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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:45

Nous apprenions il y a peu par un praticien attentif que le Pr Van Laethem, infectiologue au CHU St-Pierre de Bruxelles et aussi membre de la section "vaccination" du Conseil Supérieur de la Santé (sans oublier son poste dans la Commission "Transparence" du Ministère fédéral de la Santé et dans le fameux comité Influenza qui a recommandé à L. Onkelinx l'achat de tous ces vaccins H1N1), est venu faire une petite présentation aux médecins du CHU Brugmann le vendredi 24 mai dernier.

 

Son titre "Le petit monde négligé de la vaccination de l'adulte: Couverture vaccinale de 17 à..."

 

Un titre qui ne manque déjà pas de "saveur" quand on sait à quel point la population, y compris adulte, est déjà largement survaccinée, entre autres, à l'occasion du moindre voyage  en cas de passage par les fameuses "travel clinics".

 

La présentation que le Dr Van Laethem a faite devant ces médecins et que nous avons pu nous procurer est très intéressante, parce qu'elle confirme en fait le double discours omniprésent en matière de vaccinations et de médicaments, suivant que les informations sont données aux professionnels de santé OU au grand public.

 

Ce double discours était aussi présent avec le vaccin H1N1, saga au cours de laquelle la presse a mis en évidence, suite à nos indications, le scandale des doubles notices (notices patients versus notices professionnelles). Avec les vaccins pour enfants faits à l'ONE, les parents ne reçoivent aussi qu'une information biaisée et incomplète, là où les documents confidentiels de pharmacovigilance des firmes à destination des autorités recèlent des listes de centaines de complications possibles, dont plusieurs gravissimes et même mortelles. En 2005, l'Institut National de Prévention et d'Education à la Santé (INPES) a réalisé une enquête parmi un échantillon représentatif de 400 pédiatres et médecins généralistes français. Les résultats, trop dérangeants n'ont pas été publiés mais montraient que 58% de ceux-ci s'interrogent sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité, des chiffres qui tranchent donc avec la fausse unanimité médicale affichée officiellement en faveur des vaccins. Là encore donc, le public a droit à un double discours puisque ce que les médecins osent répondre anonymement, ils n'osent pas forcément l'avouer à leurs patients.

 

Avoir compris ce point important, permettra alors aux gens d'ouvrir les yeux sur la valeur des conseils officiels de santé qui peuvent leur être donnés par de prétendus "experts" gouvernementaux à qui les médias déroulent (trop) facilement le tapis rouge...

 

Dans cette présentation du Dr Van Laethem, il y a plusieurs perles à tel point qu'on ne sait pas toutes les énumérer.

 

La "perle centrale" est vraiment la suivante: Malgré le peu d'études randomisées et de qualité sur l'intérêt de la vaccination antigrippale chez le sujet âgé [...], il serait éthiquement difficile de supprimer un moyen prophylactique, peu coûteux, ponctuel et sans effets secondaires notables"!

 

Sans effets secondaires notables.... vraiment??

 

Que dire alors de ceci ou encore du cas de cette infirmière victime qui aurait sûrement de quoi répondre aux affirmations gratuites et péremptoires de l' "expert" Van Laethem...

 

 

 

 

Le Dr Van Laethem prétend aussi dans sa présentation que la vaccination antigrippale des sujets âgés réduit les hospitalisations pour infections pulmonaires alors qu'en réalité la vaccination antigrippale multiplie par 5,5 le risque d'infections pulmonaires par rapport aux non vaccinés...

 

Il a aussi cru bon de recommander la vaccination antigrippale des adultes en bonne santé pour des raisons "socio-économiques" mais "à condition de ne pas spolier les groupes prioritaires" (sic!) alors que, comme il l'a pourtant avoué, il y a un manque d'études randomisées et de bonne qualité pour attester l'utilité de cette vaccination chez les sujets âgés, qui font pourtant partie de ces fameux "groupes prioritaires". En effet, ils sont en fait le public N°1 auquel on impose cette vaccination sur base d'une propagande et aussi souvent d'une culpabilisation/intimidation, comme dans la plupart des maisons de retraite où quantité de personnes âgées démentes ou désorientées sont vaccinées chaque année sans avoir jamais leur mot à dire... 

 

Yves Van Laethem banalise et recommande aussi la vaccination des femmes enceintes. NO COMMENT tant c'est gros et ça manque du plus élémentaire bon sens (cfr notre rubrique sur la femme enceinte)

 

Ahh oui, le mot de la fin qui a toute son utilisé... le Dr Van Laethem est en conflits d'intérêts avec les différents fabricants de vaccins. A-t-il pensé le déclarer à son petit public de médecins du CHU Brugmann comme il l'avait fait lors d'une précédente présentation sur le H1N1 à l'INAMI (Assurance belge Maladie Invalidité)? Et si oui, pourquoi là encore ce double discours avec des conflits d'intérêts communiqués à ses collègues et pas au grand public à chaque fois qu'il l'abreuve de ses "bons conseils" via divers médias ayant pignon sur rue?!

 

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 22:58

Arrêt de la distribution d'un vaccin contre la typhoïde après une contamination

 

Par AFP le 19 juin 2013

 

salmonella-typhi-kunkel-96430dg-wm.jpg

 

Le laboratoire Sanofi Pasteur MSD a arrêté temporairement la distribution de son vaccin Typhim contre la fièvre typhoïde après la découverte d'une contamination bactérienne sur un des composants du vaccin fabriqué sur son site de Marcy-l'Etoile près de Lyon, a-t-on appris auprès du laboratoire.

 

"Nous avons détecté la présence d'une bactérie particulière et arrêté la production d'un des composants du vaccin le 10 juin", a déclaré un porte-parole de Sanofi-Pasteur, confirmant en partie des informations parues dans Le Canard enchaîné.

 

Il a ajouté que cet incident avait conduit le laboratoire à bloquer la distribution du vaccin "pour une durée indéterminée" mais qu'il n'existait "pas de risque de rupture de stock" pour l'instant.

 

"Le laboratoire a signalé un défaut qualité, en l'occurrence une contamination, sur sa chaîne de production qui a été arrêtée", a confirmé pour sa part l'agence du médicament ANSM.

 

Mais comme le défaut qualité porte sur des lots non distribués, aucun rappel de lots ne devrait intervenir, a-t-elle ajouté.

 

Le site de Marcy-l'Etoile est un site de recherche et de production de vaccins, destinés en majorité à l'exportation.

 

La production du vaccin Typhim avait déjà été perturbée en septembre dernier lorsque le laboratoire avait décidé de procéder au retrait de deux lots de ces vaccins après avoir découvert "des concentrations antigéniques hétérogènes", c'est-à-dire des doses ne permettant pas, dans certains cas, de produire suffisamment d'anticorps après l'injection.

 

Le retrait de ces lots avait entraîné des problèmes d'approvisionnement qui risquent de se reproduire si l'arrêt de production actuel perdure, relève l'ANSM.

 

L'agence précise avoir inspecté le site de Marcy-l'Etoile à plusieurs reprises dans le passé, la dernière en date remontant à fin 2012-début 2013.

 

Selon Sanofi Pasteur, l'agence américaine du médicament FDA procède actuellement à une inspection "de routine" sur le site, comme le droit international l'y autorise puisque les vaccins sont massivement utilisés sur le territoire américain.

 

L'inspection fait suite à une première inspection effectuée l'an dernier par la FDA.

 

Le vaccin Typhim est utilisé dans la prévention de la fièvre typhoïde, une maladie provoquée par l'ingestion d'eau ou d'aliments ayant subi une contamination fécale d'origine humaine par des Salmonella typhi.

 

La vaccination est recommandée aux adultes et aux enfants de plus de 2 ans séjournant dans des pays endémiques de manière prolongée ou dans de mauvaises conditions d'hygiène.

 

Source : Notre Temps

 

Voici une actualité intéressante à commenter !

 

Remarquez bien la phrase suivante : « Mais comme le défaut qualité porte sur des lots non distribués, aucun rappel de lots ne devrait intervenir . »

 

Comme c’est merveilleux ! Quel heureux hasard, aucun vaccin contaminé n’a donc été injecté à qui que ce soit ? ! Et nous sommes franchement censés les croire sur parole ?! CAR…. Légèrement plus bas dans l’article, ils attribuent à « des concentrations hétérogènes en antigènes » la suspension du même vaccin à l’automne 2012.

 

Toutefois, en 2005, Sanofi retirait son vaccin Hexavac du marché et le faisait sous de faux prétextes d’efficacité insuffisante pour la valence anti-hépatite B. Cette Xième affaire trouble est bien racontée dans le dernier livre de Virginie Belle « Faut-il faire vacciner son enfant ? » Grâce à la complicité de l’Agence Européenne des Médicaments, la firme a pu ne pas justifier ce retrait par le fait que ce vaccin était suspecté d’induire des œdèmes cérébraux mortels du nourrisson.

 

Il est moins dérangeant de dire qu’on retire un vaccin parce qu’il est moins efficace que prévu plutôt que parce qu’il est plus risqué que prévu….

 

En 2008, Sanofi retirait le vaccin DTP sans aluminium sous le prétexte non crédible de réactions allergiques soudaines alors que sa composition n’avait pas varié depuis des décennies (et alors que les vaccins ne sont jamais retirés définitivement du marché pour cette seule raison temporaire). Là encore les raisons réelles de ce retrait ont été réarrangées pour masquer la vérité au public, car il s’agissait en fait de pouvoir substituer à ce vaccin un vaccin plus combiné et au moins 4 fois plus cher, qui inonde les corps d’aluminium en plus de forcer la main aux parents. Cet épisode-là est également bien expliqué avec de plus amples détails dans le livre précité de Virginie Belle.

 

Par conséquent, il s’agit de prendre avec la plus grande circonspection les causes officielles de retrait ou de suspension de vaccins, les vaccins en général les plus risqués n’étant jamais retirés du marché alors qu’à l’inverse, d’autres vaccinations peuvent être retirées pour des raisons de stratégie commerciale et financière.

 

Article du 19 juin 2013 du Canard Enchaîné

 

Canard enchaîné, 19 juin 2013, typhoïde

 

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 20:40

contradictions

Une millième incohérence de plus vient émailler le long chemin dogmatique des vaccinations à tout crin.

 

Il s'agit d'une étude publiée dans la revue Environemental Health Perspectives qui atteste que l'exposition des femmes enceintes à divers polluants augmente de façon conséquente le risque qu'elles aient un enfant autiste.

 

Entamée en 1989 et portant sur 116 430 femmes (infirmières de profession), l'étude a analysé le risque d'avoir un enfant autiste selon le degré d'exposition des mères à divers polluants comme les particules de diesel, le plomb, le manganèse, le chlorure de méthylène ou encore le mercure.

 

Sans grande surprise, lorsque les chercheurs ont comparé dans ces effectifs 325 femmes ayant eu un enfant autiste à 22 000 autres femmes n'ayant pas eu d'enfant autiste, ils ont pu observer que les femmes les plus exposées aux polluants pouvaient voir leur risque doubler par rapport aux femmes moins exposées.

 

Selon ces chercheurs, 20 à 60% des femmes américaines pourraient se trouver dans des zones plus à risque de pollution.

 

Il faut dire que dénoncer la pollution en général est assez politiquement correct, mais entrer dans les détails des différentes facettes de cette même pollution devient généralement plus périlleux.

 

C'est dans ce contexte que ce genre d'études ne soulèvera aucune levée de boucliers, alors que sa suite logique qui serait de ne SURTOUT PAS vacciner les femmes enceintes avec des vaccins contenant divers polluants (comme le mercure ou le formaldéhyde) susciterait des palabres sans fin, de la part de mandarins juges et parties, le plus souvent.

 

Si l'exposition des femmes enceintes aux polluants comme ceux évoqués ci-dessus pose problème, c'est parce que ceux-ci ne sont pas neutres sur le fragile développement du système nerveux de l'enfant à naître. Cependant, grâce à un fabuleux tour de baguette magique, les officiels essaient de faire croire que la vaccination des femmes enceintes à n'importe quel trimestre de la grossesse qui plus est, serait sûre et globalement protectrice pour la santé du bébé!

 

Il y a une bonne trentaines d'années, Fernand Delarue, de la Ligue Nationale française pour la Liberté des Vaccinations plaçait déjà en premier lieu des dangers à éviter LA POLLUTION DU SANG. Or il est bien évident que les vaccinations, qu'on le veuille ou non, sont une forme de pollution directe du flux sanguin, encore plus directe et sournoise que ne le sont des toxiques inhalés ou ingérés. La vaccination, elle, amène diverses substances toxiques, par une voie absolument non prévue par la Nature et non équipée de barrières spécifiques comme le sont les voies digestives ou respiratoires. La vaccination ne respecte pas la voie d'entrée cutanée et/ou muqueuse pour la pénétration des microbes dans l'organisme et elle prend ainsi le corps par surprise, au dépourvu, ce qui faisait notamment reconnaître au Pr Bastin que "toute vaccination est toujours biologiquement et immunologiquement une offense pour l'organisme."

 

Comment s'étonner alors qu'une inflammation pendant la grossesse puisse augmenter la survenue d'autisme chez les enfants de la femme ainsi concernée, comme en atteste une autre étude? Paradoxalement, cette étude-là a été prise en fait comme prétexte pour vacciner les femmes enceintes contre la grippe, tout en prétendant que cela protégerait leurs enfants de l'autisme car le fait de faire une grippe s'accompagne d'un phénomène inflammatoire, propre à la réaction immunitaire. Ce qu'on a toutefois omis d'expliquer aux gens est que toute vaccination va elle aussi entraîner un phénomène inflammatoire et donc un risque concret et réel pour l'enfant à naître. Echanger ainsi le risque incertain d'une réaction inflammatoire due à une grippe naturelle contre un risque absolument certain d'inflammation en cas de vaccination, c'est là le fort mauvais deal proposé par les autorités à toutes les femmes enceintes, au détriment des foetus.

 

Chose intéressante également, c'est que cette étude sur l'exposition des femmes enceintes aux polluants, a porté sur des infirmières, soit des femmes particulièrement exposées aux vaccins, puisqu'aux USA, un nombre élevé d'infirmières sont obligées de se faire vacciner contre l'hépatite B, la grippe etc., souvent sous peine de licenciement. Or ces vaccinations contiennent divers polluants comme le mercure, le formaldéhyde, l'aluminium etc., des polluants qui vont donc s'accumuler, un peu à la façon d'un grand "vase toxique" qui se remplit petit à petit. Comment s'étonner alors que les femmes proportionnellement les plus exposées aux polluants et donc celles chez qui ce grand "vase toxique" sera le plus rempli (entre autres via les vaccins) aient le plus de risques d'avoir un enfant autiste?

 

Bien entendu, nous parions que ces chercheurs n'ont pas osé franchir cette grande barrière quasi infranchissable dans ces milieux-là du politiquement correct, et qu'ils n'ont pas inclus dans les paramètres d'exposition aux toxiques, la vaccination d'éventuelles femmes enceintes, une mode instaurée relativement récemment, mais aussi tous les autres antécédents vaccinaux avec l'accumulation des différentes vaccinations et rappels.

 

La vaccination des femmes enceintes vous semble-t-elle encore à ce stade une vraie bonne idée?

 

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 19:10

Le journal du Médecin du vendredi 14 juin dernier (N°2322) consacrait quasi une page entière sur le fait que "l'ONE manque de moyens" pour l'instauration d'un carnet électronique de vaccination.

 

Ainsi, ces gens qui ne répondent même pas aux questions précises qui leur sont pourtant envoyées par recommandé, au sujet de la sécurité des vaccins, ont visiblement parmi leurs priorités cette idée inquiétante d'informatisation et en définitive de contrôle de leurs (trop nombreuses) exigences vaccinales.

 

L'article de Vincent Liévin (qui a un pied à Marianne et un autre au journal du Médecin) rappelle que cela fait déjà des mois que ce projet devait être mis sur pied mais qu'il a pris du retard, faute de moyens budgétaires suffisants.

 

Ainsi, avant d'équiper l'ONE pour cette procédure de flicage informatique supplémentaire, une procédure qui engloutira au moins 1 335 000 euros selon les estimations du Ministère, on la mettra d'abord à disposition de la médecine scolaire et des pédiatres et généralistes privés.

 

S'ensuit un lénifiant plaidoyer qui fait vraiment pitié de la part d'une députée socialiste (c'est souvent comme ça, en Belgique, les députés socialistes étant en général mais pas exclusivement ceux qui poussent le plus à la vaccination, sans qu'il apparaisse par ailleurs évident qu'ils se soient suffisamment informés sur ses risques...), une certaine Olga Zrihen, qui a quasiment pour tout "argument" que ce système a déjà été instauré en Suisse et qu'il y aurait été "bien accueilli". Cette élue semble aussi se réjouir des capacités de rappel (qui ressemblent en fait davantage à du harcèlement) des dates de vaccination. Un tel système est clairement banalisé par les propos d'une telle députée, comme si c'était finalement aussi simple et naturel qu'une carte d'identité!

 

La députée en question fait aussi un lien entre cette (fausse) nécessité de carnet de vaccination et la résurgence d'épidémies que l'article a le mauvais goût et la malhonnêteté d'attribuer à des taux de vaccination insuffisants plutôt qu'au un problème patent de l'inefficacité vaccinale (oreillons, coqueluche...). Ainsi, au lieu d'encourager l'industrie à développer des vaccins qui seraient réellement plus efficaces pour protéger les individus qui voudraient y recourir, tout en foutant enfin la paix à ceux qui n'en veulent pas, il s'agit dans un système rampant de plus en plus liberticide, de continuer cette fuite en avant idéologique et non scientifique en faveur du "tout vaccins"!

 

La Ministre Laanan renvoie la patate chaude d'un tel dossier à son collègue "Ecolo" (qui n'a ainsi plus d'Ecolo que l'étiquette!) qui semble en fait vouloir en faire une priorité, le Ministre Nollet devant en fait avoir une définition de l'"écologie" très différente de la nôtre et de beaucoup de citoyens de ce pays.

 

Ce système de carnet de vaccination électronique permettra, selon ce que l'article du JDM renseigne, de "constituer progressivement une banque de données vaccinales personnelle". Il est en outre aussi précisé qu' "à partir de septembre 2013, ces informations seront uniquement accessibles aux vaccinateurs pour des raisons de fiabilité et de responsabilité." Un phrasé pour le moins humoristique ou ironique, c'est selon, quand on sait que les vaccinateurs ne respectent pas les responsabilités qui sont les leurs en termes de fiabilité de l'information à fournir, notamment sur les risques des vaccins, conformément à leurs obligations légales reprises dans la loi du 22 août 2002 sur les droits des patients.

 

Nous sommes en réalité à un tournant. Ce site comporte plus de 1200 articles bourrés de références factuelles et scientifiques rigoureuses et facilement vérifiables. Il faut réellement être aveugle ou maladivement naïf pour ne pas voir sur cette base que les vaccins posent un gigantesque problème de sécurité dont la simple évocation génère un énorme malaise donnant lieu à une véritable omerta parmi les officiels.

 

Qu'il s'agisse de la Direction Médicale de l'ONE qui défend pourtant toutes ces obligations vaccinales ou des parlementaires qui les ont juridiquement permises et qui continuent de les soutenir par leur consentement tacite, chacun peut se rendre compte que ces gens-là n'assument aucunement les conséquences de leurs CHOIX puisqu'ils ne se donnent même pas la peine de répondre à des sollicitations pourtant extrêmement argumentées.

 

Si ceux qui exigent des vaccins n'ont à répondre de rien, alors le public doit vraiment se réveiller dans l'intérêt premier de ses enfants.

 

Si des millions d'euros sont engloutis dans des priorités futiles et accessoires en lieu et place de la sécurité des vaccins qu'on ne tente en réalité absolument pas d'améliorer, alors le public doit vraiment se réveiller dans son intérêt, et cela, qu'il soit partisan ou non des vaccinations!

 

Le refus de ce système de carnet de vaccination électronique est non seulement possible mais également souhaitable. Il ne sera de toute façon pas utilisé pour rendre la vaccination plus sûre. Si la volonté d'améliorer réellement la sécurité des vaccins avait existé, cela fait longtemps qu'elle se serait concrétisée par des résultats tangibles, bien avant qu'on nous sorte, comme un lapin d'un chapeau, cet Xième outil de contrôle médical supplémentaire.

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 16:25

IC-RFLO-SUITE.jpgHier, Initiative Citoyenne a réécrit aux Associations de Parents et aux Directions d'Ecoles secondaires en Belgique francophone.

 

Notre nouveau courrier fait suite à la récente décision japonaise de ne plus recommander les vaccins anti-HPV, pourtant utilisés en Belgique dans le cadre de la médecine scolaire, suite à un contrat conclu entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et GSK pour une durée d'au moins 4 ans.

 

En 2011 déjà, Initiative Citoyenne avait écrit aux Associations de Parents UFAPEC et FAPEO ainsi qu'aux directions d'établissements secondaires, sur cette même question.

 

Bien que plusieurs parlementaires aient été informés, coupures de presse à l'appui, il est prudent vu leur inertie scandaleuse, de compter avant tout sur le bon sens des intervenants de première ligne, et en premier lieu sur celui des parents. (actualisation au vu des réactions récentes: lire ici la salutaire interpellation de la Ministre Laanan par le député Patrick Dupriez) 

 

From: Initiative Citoyenne

Sent: Monday, June 17, 2013 5:08 PM

To: secretariat@fapeo.be ; info@ufapec.be

Subject: Vaccination scolaire anti-HPV.... Le Japon vient cependant de cesser de recommander les vaccins HPV Gardasil et Cervarix!

 

Mesdames, Messieurs représentants des Associations de Parents,

 

Nous vous avions déjà écrit en août 2011 sur le sujet.

 

Nous souhaitions toutefois vous tenir informés de la toute récente (et officielle) décision du Ministère japonais de la Santé - annoncée dans le Japan Times, journal japonais officiel- de cesser de recommander les vaccins anti-HPV Gardasil et Cervarix, suite à près de 2000 rapports d'effets secondaires. Le panel d'experts appointés par le Ministère a déjà conclu à ce stade que la relation causale avec cette vaccination était "hautement possible", même si les investigations se poursuivent et prendront encore plusieurs mois.

 

Vous trouverez plus d'informations factuelles et scientifiques rigoureuses sur cette situation au lien suivant ainsi qu'en pièce jointe:

 

http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/2012-2013/Le-japon-cesse-de-recommander-les-vaccins-Gardasil---Cervar.doc  [Aussi publié ce jour sur le site Agoravox]

 

Les données scientifiques actuelles ne sont hélas guère rassurantes comme vous pourrez le lire dans cet article ci-dessus (les sources officielles sont dans les liens cliquables, nous n'affirmons rien sans preuve!)

 

En Belgique, où la Fédération Wallonie-Bruxelles a acheté des vaccins pour 4 ans dans le cadre de la médecine scolaire, tout va donc continuer dès la prochaine rentrée scolaire, dans le même contexte d'opacité et de désinformation et ce que nous déplorons, c'est que l'immense majorité des parents que vos associations représentent, risquent de ne pas pouvoir bénéficier de ces informations scientifiques et factuelles, pourtant déterminantes pour la réalisation d'un REEL CHOIX et l'exercice de leur droit, pourtant reconnu dans la loi de 2002, à un consentement libre et pleinement éclairé!

 

A nos yeux, le non relai par des médias suffisamment objectifs de telles informations, est de nature à faire courir un risque de santé aux enfants des parents que vous représentez. Ce risque, il existe, il est concret et nous n'inventons rien. Vous pouvez vous-mêmes lire les témoignages de plusieurs parents de victimes (y compris des décès), dans la partie "commentaires" de ce lien: http://laura-vaccin-gardasil.centerblog.net/1-presentation

 

Nous espérons que vous ferez ainsi tout ce qui est en votre pouvoir pour minimiser ce risque par le seul moyen utile, efficace et gratuit: le partage de l'information.

 

Merci de votre attention.

 

Bien cordialement,

 

Pour Initiative Citoyenne, collectif 100% indépendant (et fier de l'être!),

 

Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée.

 

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 18:50

10 juin 2013

 

Une nouvelle loi est passée la semaine dernière dans l'état américain d'Orégon et elle autorise l'usage de la technologie RFID pour le contrôle de la fréquentation scolaire.

 

Cette loi fut adoptée avec 28 voix contre 2 et elle va contraindre les écoles intéressées par ce suivi RFID des étudiants, d'informer les élèves, les parents et le Département d'Etat de l'Education avant la mise en oeuvre de cette technologie.

 

La technologie RFID, ou  "Méthode d'Identification par Radio-fréquence", avait déjà été utilisée pour la surveillance des troupeaux de bétail et d'autres produits de consommation mais son usage pour la surveillance des étudiants est relativement nouveau.

 

La technologie RFID peut être intégrée aux cartes d'identification des étudiants ou être attachée aux vêtements, et elle pourrait servir à localiser très précisément les étudiants sur le campus et constituer une aide dans le contrôle de la fréquentation scolaire.

 

Bien que cette loi est déjà passée (et effective), aucune école en Orégon n'a encore mis en oeuvre cette méthode de suivi des étudiants par RFID. Il y a cependant certaines écoles qui ont déjà franchi le pas, au Texas, et en Californie.

 

En fait, le parlementaire Phil Barnhart qui est à l'origine de cette loi, a expliqué que celle-ci a été précipitée par une histoire dont il a eu vent dans une école supérieure au Texas où un élève a été suspendu parce qu'il avait refusé de porter une carte d'étudiant avec la technologie RFID intégrée.

 

Des inquiétudes sur la vie privée émergent déjà largement depuis le passage de la loi, et Barnhart est très conscient des conséquences de celle-ci.

 

"Vous pouvez sans difficulté imaginer un tas de raisons très utiles et très bénéfiques de connaître précisément où se trouvent les étudiants, mais je peux aussi penser à un tas de raisons pour lesquelles cela peut être préjudiciable." a-t-il déclaré.

 

Les défenseurs de ce système de surveillance par RFID estiment que cette technologie va constituer un outil rentable en matière de sécurité, qui permettra de localiser très rapidement les étudiants en cas d'urgence.

 

Jim Gingo, un représentant de l'Association des Industries dans le Domaine de la Sécurité, a écrit dans son témoignage officiel que "Nous avons besoin de savoir en permanence qui se trouve à l'intérieur de nos écoles."

 

"Ceci n'est pas différent de demander à une personne de fournir un document officiel de l'état qui l'identifie, faire un appel des noms avant l'entrée en classe ou encore scanner un code-barre. La seule différence avec la technologie RFID est qu'elle peut être utilisée rapidement et de façon automatique." a ajouté Gingo

 

La question de la surveillance par RFID a fait émerger des positions très opposées. D'un côté, Gingo et d'autres partisans de la solution RFID estiment qu'étouffer à ce stade une telle technologie pourrait décourager les écoles de profiter d'un moyen fiable d'assurer la sécurité sur les campus. De l'autre côté, cette méthode soulève des inquiétudes sur la restriction des libertés civiles et du droit à la vie privé des étudiants.

 

Conformément au souhait exprimé par les écoles de l'état, la loi attribue au Département d'état de l'Education le pouvoir de régulation de cette technologie RFID. Avant son adoption, les écoles seront tenues d'informer les élèves et les parents de leur droit à refuser de porter ce type d'outils de surveillance.

 

Source: cr80news.com

 

Encore une méthode liberticide en puissance qu'on tente de faire passer en douce comme un "atout" en termes de sécurité! C'est chaque fois la même chose, et ces procédés avancent de façon rampante,... ici on les tente même dans des crèches en France:

 

 

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 16:00

Le Ministère japonais de la Santé retire ses recommandations en faveur des vaccins contre le cancer du col de l’utérus 

 (aussi publié sur Agoravox)

 

15 juin 2013 

 

Association-japonaise--danger-vaccins-HPV.JPG

Mika Matsufuji, deuxième à partir de la droite, et d’autres membres du groupe citoyen “Zenkoku Shikyukeigan Vaccine Higaisha Renrakukai” lors d'une conférence de presse le 25 mars dernier à Tokyo sur les effets secondaires des vaccins HPV. (Asahi Shimbun file photo)

 

 

Le Ministre de la Santé japonais a décidé le 14 juin de retirer ses recommandations en faveur de la vaccination destinée à protéger les jeunes filles contre le cancer du col de l’utérus, suite à des centaines de plaintes concernant les possibles effets secondaires, incluant des douleurs et des phénomènes chroniques d’engourdissements et d’insensibilité.

 

Le Ministère de la Santé, du travail et du bien-être ne suspend pas l’usage de la vaccination, mais a donné l’instruction aux gouvernements locaux de ne plus promouvoir l’usage de ces vaccins, bien que des études soient en cours sur le sujet.

 

« La décision (de ne plus recommander cette vaccination) ne signifie pas que le vaccin lui-même soit problématique du point de vue de sa sécurité » a déclaré Mariko Momoi, Vice-Président de l’Université Internationale de la Santé et du Bien-Etre, qui dirige un groupe de travail du Ministère sur la question. « En s’engageant dans des investigations, nous voulons fournir une information qui pourra permettre aux gens d’être plus à l’aise.»

 

C’est rare pour un Ministre de la Santé de retirer une recommandation pour un vaccin qui est utilisé en routine par les gouvernements locaux et qui est pourtant mentionné dans une loi.

 

Les filles peuvent encore recevoir cette vaccination gratuitement, bien que les institutions médicales doivent à présent les informer au préalable que le Ministère ne la recommande plus.

 

Le programme de vaccination contre le cancer du col de l’utérus subsidié par le gouvernement avait commencé en 2010. La vaccination commença a être utilisée en routine en avril de cette année, après la révision de la loi sur les Vaccinations Préventives.

 

Les jeunes filles visées par cette vaccination avaient entre 12 et 16 ans d'âge.

 

A ce stade, on estime que 3,28 millions de jeunes filles ont déjà reçu cette vaccination. Cependant, 1968 cas d’effets secondaires possibles ont été rapportés, incluant diverses douleurs.

 

Le groupe de travail ministériel a débattu de 43 de ces cas. Cependant, une relation de cause à effet entre la vaccination, les douleurs et les phénomènes d’engourdissements n’a pas pu être établie, d’où que les membres du groupe de travail ont recommandé au Ministre de plus amples études.

 

Le 14 juin, le groupe de travail a conclu que le Ministre devrait retirer sa recommandation au sujet de ces vaccins, jusqu’à ce qu’il puisse au moins être en mesure de fournir une information appropriée sur la cause de ces douleurs et engourdissements.

 

L’investigation du Ministère prendra plusieurs mois. Il sera alors décidé au terme de celle-ci si la recommandation vaccinale doit être réinstaurée ou si, au contraire, le Ministère doit persister à ne plus la faire.

 

« Nous saluons cette décision de ne plus recommander cette vaccination. Il s'agit d'une étape importante » a déclaré Mika Matsufuji, présidente d’un groupe de parents qui estiment que leurs filles souffrent des effets secondaires de cette vaccination. « Les parents peuvent ainsi décider  si leurs enfants devraient recevoir ou non cette vaccination. »

 

Le risque de cancer du col de l’utérus augmente chez les femmes au cours de la vingtaine ou de la trentaine d’années. Environ 9000 personnes contractent l’infection aux HPV chaque année au Japon et environ 2700 en meurent annuellement.

 

L’Organisation Mondiale de la Santé recommande la vaccination qui est d’usage dans différents pays.

 

Source: The Asahi Shimbun

 

Le journal Japan Times apporte des renseignements complémentaires.

 

Selon celui-ci, les experts du Ministère ont déclaré sur base de 38 cas d'effets secondaires qu'une relation causale avec la vaccination ne pouvait pas être exclue. Au contraire, le panel a estimé qu'il y avait même une "forte possibilité" que la vaccination ait causé toutes sortes d'effets secondaires problématiques.

 

Selon un officiel, même si les gouvernements locaux vont probablement maintenir la gratuité de cette vaccination, il est certain que le taux de vaccination va rapidement baisser de façon importante suite à cette décision du Ministère.

 

Mika Matsufuji, 46 ans (au centre de la photo ci-dessous), représente une association de parents d'enfants victimes. Elle estime qu' "il s'agit d'une étape importante". Sa fille ne sait plus marcher et se trouve en fauteuil roulant depuis sa vaccination avec le Cervarix en 2011.

 

maman-d-une-victime-japonaise-du-Cervarix.jpg

 

Mieux vaut tard que jamais! Mais comme le dit l’article, plus de 3 MILLIONS de jeunes filles ont donc déjà joué aux cobayes sans le savoir dans ce pays.

 

Ce qui est étrange, c’est que la vaccination reste gratuite dans ce pays, sans doute pressions internationales obligent…. (OMS et compagnie !).

 

Il est bon de rappeler aussi que ce Ministre ne fait qu’imiter avec 5 ans de retard la décision de la Ministre Autrichienne de la Santé de l’époque, le Dr Andrea Kdolsky, qui avait pour sa part décidé de façon pertinente et cohérente de cesser définitivement de recommander ces vaccins, mais aussi de cesser de les rembourser !

 

Que va faire la presse européenne de cette information ? Et les parlementaires ? Combien d’autres victimes inutiles doivent encore se faire connaître pour que cesse cette mascarade morbide qui se fait financièrement au détriment d’un outil beaucoup plus sûr et efficace qu’est le frottis de dépistage qui lui n’est toujours pas gratuit (contrairement au vaccin !) et auquel seules 60% des femmes concernées recourent ! Le frottis du col de l’utérus a permis à lui seul une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer.

 

 

Voir aussi notre article plus complet publié sur AGORAVOX (ou ici, au format Word)

 

l'Article du Soir du 18 juin 2013 à ce sujet.

 

La réponse inconsistante de la Ministre Laanan sur cette décision japonaise


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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 16:10

L'insécurité des vaccins rebute de plus en plus, et pour cause.

 

Mais fort évidemment, vu toute l'industrie lucrative qui repose sur ce gigantesque marché, il y a de quoi s'agiter. C'est dans ce contexte que les travaux de l'ingénieur biomédical Mark Kendall sur les nanopatchs vaccinaux, avancent à grand pas.

 

Ces nanopatchs faciliteront nous dit-on une vaccination rapide, à moindre coût, à très large échelle, avec soi-disant toutes sortes d'avantages: caractère non douloureux du vaccin, meilleure conservation, etc.

 

En fait, cette innovation permettra sûrement de continuer à banaliser la vaccination et à édulcorer ses risques graves possibles, auprès des plus crédules. Si ces travaux aboutissent d'ici à 5 ans sur une mise sur le marché, la question est de savoir s'ils arriveront toutefois à temps pour empêcher la bulle vaccinale d'exploser. Peut-être aura-t-elle même déjà explosé d'ici là...

 

Les nanotechnologies ne sont pas sans risque. Mais si ce patch jouira du même laxisme règlementaire que celui dont profitent déjà les vaccins depuis plus de 200 ans de vaccination, il ne faut alors guère espérer avoir une juste idée de ses risques réels d'ici sa mise sur le marché. Il ne faut pas non plus se leurrer, dans le sens où ce patch, qu'on les sente ou non, comporte des milliers de micro-projections qui ont l'effet d'une aiguille, ne mimant toujours pas ainsi le réel processus de pénétration des microbes dans l'organisme à l'état Naturel, qui se fait en réalité sans injection, lors du contact de la peau ou des différentes muqueuses. On prévoit de tester ce patch d'ici deux ans, et de le mettre sur le marché d'ici 5 ans tout au plus, ... une fois encore donc, on n'aura aucune idée des risques graves sur le long terme et les gens seront de nouveau cobayes sans le savoir!

 

Les chercheurs évoquent 17 millions de morts par an liés aux maladies infectieuses dans le monde, mais combien de millions d'autres victimes des vaccins chaque année, sur des milliards de gens survaccinés? Le fait que l'immense majorité des victimes de vaccins s'ignorent et ne penseront jamais à faire le lien ne permet absolument pas de nier ces dommages et d'affirmer péremptoirement qu'ils sont forcément inférieurs aux "bénéfices"!

 

Faciliter la vaccination avec des patchs plutôt que des seringues

 

fr-24-patchs.jpg

L'ingénieur biomédical australien Mark Kendall a présenté à la conférence TEDGlobal cette semaine à Edimbourg un patch qui pourrait avantageusement remplacer "d'ici à cinq ans" les seringues dans l'administration des vaccins, rendant les campagnes de vaccination beaucoup plus aisées. (Hector Retamal)

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L'ingénieur biomédical australien Mark Kendall a présenté à la conférence TEDGlobal cette semaine à Edimbourg un patch qui pourrait avantageusement remplacer "d'ici à cinq ans" les seringues dans l'administration des vaccins, rendant les campagnes de vaccination beaucoup plus aisées.

 

C'est dans la capitale écossaise qui a vu la naissance de la seringue en 1853 que ce chercheur a présenté aux 900 participants du forum de discussions TEDGlobal son Nanopatch, conçu à l'université australienne du Queensland.

 

Ce petit carré d'environ 1 cm2 est doté "de près de 4.000 micro-projections" qui pénètrent dans "la couche externe de la peau" sans causer la moindre douleur.

 

Il a rappelé les risques d'utilisation de seringues, du fait de la transmission de virus notamment. Sur 16 milliards d'injections annuelles faites dans le monde, 1,3 million entraînent la mort selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Il a aussi souligné que, contrairement au patch, "la seringue injecte le liquide dans le muscle et qu'en conséquence celui-ci ne pénètre pas dans les cellules du système immunitaire de la peau", les plus propices pour accueillir le vaccin qui immunisera contre la maladie concernée.

 

Cette optimisation de la diffusion permet d'administrer une quantité de vaccin près de "100 fois moins importante", selon lui.

 

Ainsi, "un vaccin qui coûtait dix dollars (en injection) reviendrait alors à dix cents en patch, une différence considérable dans les pays en développement", a-t-il fait valoir.

 

Autre atout essentiel du patch, il contient le vaccin sous forme "sèche" ce qui permet, selon ses travaux, de le transporter ou de le "stocker à 23 degrés Celsius pendant plus d'une année sans aucune perte d'efficacité".

 

Sous la forme liquide actuelle, le vaccin doit absolument être "réfrigéré de sa création jusqu'à son injection sans interruption".

 

"C'est un gros problème parce que, selon l'OMS, la moitié des vaccins utilisés en Afrique ne sont pas efficaces parce que la chaîne du froid a été rompue à un moment donné", a-t-il ajouté.

 

Ces patchs ont été présentés l'année dernière au personnel de santé en Papouasie-Nouvelle Guinée pour le vaccin du papillomavirus, qui peut provoquer des cancers du col de l'utérus. Ils doivent faire l'objet d'essais cliniques sur des humains "dans les deux ans", a dit Mark Kendall à l'AFP, reconnaissant ne pas disposer encore de l'ensemble du financement.

 

D'autres essais humains menés sur le vaccin de la grippe à Brisbane sont quant eux assurés d'avoir lieu "dans l'année à venir", a-t-il ajouté.

 

Le patch a d'ores et déjà donné des résultats concluants sur les animaux pour le papillomavirus humain, la grippe, le chikungunya, le virus du Nil occidental, l'herpès (HSV2), et récemment la malaria, a expliqué M. Kendall.

 

Quant à la commercialisation, "mon observation dans le domaine des vaccins est que pour passer de l'idée au marché il faut environ 15 ans". Le Nanopatch, "si tout se passe bien, pourrait être sur le marché dans les cinq ans", a-t-il prédit.

 

Plusieurs autres programmes de recherche portent actuellement sur des patchs de vaccination, notamment à la Emory University Medical School et au Georgia Institute of Technology d'Atlanta.

 

"Il y a plusieurs patchs à l'étude, on sent que c'est un terrain d'avenir mais de notre point de vue, nous avons un mode d'action unique et différent" des autres études avec "une réponse immunitaire améliorée", assure, Mark Kendall.

 

Interrogée par la BBC, la société britannique d'immunologie a salué ces travaux tout en mettant en garde contre de possibles limites à leur utilisation.

 

"Cette approche permet d'espérer l'émergence d'une vaccination facile et à grande échelle", a déclaré à la BBC le Dr Diane Williamson.

 

"Cependant, un des problèmes potentiels est le temps de transit et la difficulté de s'assurer de l'apport d'une dose de vaccin suffisante pour être efficace". "En outre il peut y avoir des problèmes de tolérance". Mais "si ces questions peuvent être surmontées, il est envisageable de renoncer à l'idée d'une administration classique de vaccins par les aiguilles intramusculaires", a-t-elle jugé.

 

"J'aimerais partager un souhait avec vous, celui d'un avenir dans lequel les 17 millions de morts que nous déplorons actuellement chaque année à cause des maladies infectieuses ne soit plus qu'un mauvais souvenir", a conclu mercredi soir Mark Kendall, sous un tonnerre d'applaudissements de l'assemblée de TEDGlobal composée de scientifiques, de politiques et d'artistes.

 

Sources : AFP et France 24

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 14:45

C'est une fois encore un site boursier qui fait partie des premiers à annoncer l'information... cela n'est en effet pas par hasard, la vaccination antigrippale constituant, de par son renouvellement annuel, une véritable manne financière pour les labos!

 

Toutefois, avec l'accumulation de publications scientifiques qui taclent l'inefficacité et l'inutilité de cette vaccination, ces profits vont être de plus en plus menacés au fil du temps. Différentes stratégies sont alors imaginées par les fabricants: l'idée de faire croire qu'avec des vaccins comportant plus de souches, le taux de grippe sera moins important ou encore une stratégie de vaccination universelle qui ne comportera, paraît-il, qu'une seule dose, sauf que celle-ci sera alors sûrement un prétexte pour une vaccination de tous, quel que soit l'âge ou l'état de santé réel (élargissant ainsi la cible commerciale actuelle).

 

 

fluzone quadrivalent

 

 

Ce qui devrait finalement le plus faire réfléchir Mr et Mme tout le monde (et les médecins désintéressés qui acceptent de faire passer l'intérêt des patients avant leurs intérêts financiers personnels), c'est l'évaluation objective du rapport bénéfices/risques d'une telle vaccination et son impact sur une donnée tout de même clé et souvent oubliée, c'est à dire la mortalité.

 

Ainsi, quand on leur agitera de belles statistiques souvent trompeuses selon lesquelles ils auront moins de chance de faire la grippe et de souffrir de complications graves s'ils sont vaccinés, il est important qu'ils puissent se rappeler que cette vaccination multiplie par 5,5 leur risque d'infections respiratoires en général (toutes infections confondues donc et pas que la grippe!), ce qui ne réduira donc en rien leur mortalité, que du contraire!

 

La vaccination fragilise le système immunitaire et donc les individus qui reçoivent les vaccins. Il n'y a en définitive que les cotations boursières des firmes productrices qui ne soient pas fragilisées par les ventes de vaccins. En attendant, il s'écoulera encore sûrement des décennies avant que les médecins n'osent plus affirmer sans rire que si les gens n'avaient pas fait le vaccin, "leur grippe aurait encore été pire!"

 

Sanofi:  la FDA autorise un nouveau vaccin antigrippal 

Cercle Finance le 10/06/2013 à 09:17

 

(CercleFinance.com) - Sanofi a annoncé lundi que la FDA américaine avait autorisé la mise sur le marché du nouveau vaccin quadrivalent contre la grippe de sa filiale Sanofi Pasteur.

La licence de produit biologique (sBLA) sur le Fluzone Quadrivalent, pour utilisation pédiatrique et adulte, concerne une formulation sur quatre souches de virus de la grippe.

Le vaccin sera mis à la disposition des professionnels de santé aux Etats-Unis pour la saison grippale 2013-2014 sous la forme de seringues pré-remplies et de flacons à dose unique destinées à une administration intramusculaire.

Il s'agira de la première saison au cours de laquelle les vaccins quadrivalents seront disponibles aux Etats-Unis.

Jusqu'à maintenant, les vaccins antigrippaux saisonniers ne comprenaient qu'un seul virus grippal de type B.

 

 

Source: Cercle Finance (= site boursier)

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière
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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 13:35

  

Vous êtes vous aussi victime de ce vaccin? Vous pouvez le signaler à Initiative Citoyenne pour apporter votre témoignage et ainsi éviter des problèmes aux autres, ou également contacter l'association "Les filles et le Gardasil" dont les coordonnées de contact se trouvent au lien suivant
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