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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 20:59

ISRAEL : des citoyens demandent l’interdiction des vaccins contre le  HPV

 

Sanevax, 5 septembre 2013

 

Maman enfant vaccin Santé nature innovation

photo: SanteNatureInnovation.com

 

[SaneVax : Les citoyens israéliens ne sont pas plus enthousiastes que les citoyens japonais en ce qui concerne le vaccin contre le HPV. Des citoyens israéliens veulent l’arrêt de la vaccination contre le HPV ; ils veulent aussi que la licence pour le Gardasil et le Cervarix soit supprimée.

 

S’en référant à l’absence de bénéfices potentiels, ainsi qu’aux risques importants que ces vaccins font courir aux jeunes-filles, Mr Sagmon, Président du Centre Israélien d’Information sur les Vaccins, a fait parvenir la lettre suivante à l’Autorité de Santé Publique d’Israël.

 

Nombreuses sont les personnes en Israël qui pensent que le rapport bénéfices/risques est particulièrement clair – et n’est certainement pas en faveur du Gardasil et du Cervarix. ]

 

15 août 2013

 

A la bonne attention du Prof. Itamar Grotto, Ministre de la Santé Publique d’Israël

 

De la part de M. Mor Sagmon, Président du Centre Israélien d’Information sur les Vaccins

                                         

Au sujet de la recommandation des vaccins contre le HPV en Israël

 

Cher Professeur Grotto,

 

Considérant d’une part l’augmentation des effets indésirables observés à la suite des vaccins contre le HPV (Autorisation de Mise sur le Marché en 2006) et d’autre part les faibles bénéfices qu’en retire la population d’Israël, comme détaillé ci-dessous, nous vous demandons :

 

·      D’annuler la décision de vacciner toutes les jeunes-filles de 14 ans comme recommandé dans le programme routinier de vaccination, et ce pour l’année scolaire qui commence.

·      De bien vouloir reconsidérer l’octroi de la l'autorisation de mise sur le marché pour le Gardasil et le Cervarix en Israël.

·      De publier, à l’adresse du public, une notice d’avertissement concernant les effets secondaires graves possibles de ces vaccins, ainsi que d’établir une coordination avec le Ministère de l’Education Nationale pour pouvoir répondre aux besoins d’éventuelles victimes dans les écoles.

 

Les étapes reprises ci-dessus se justifient par les informations qui n’ont cessé de s’accumuler sur ces vaccins, comme aussi en fonction des éléments suivants :

 

Bénéfices possibles

 

·      Le vaccin peut, au maximum, prévenir une infection chez seulement 130 femmes par an (diagnostic de cancer du col de l’utérus avec preuves qu’il s’agit des souches des vaccins)

·      Les vaccins peuvent empêcher la propagation de 4 souches de papillomavirus, mais ne peuvent pas nécessairement empêcher le cancer du col de l’utérus.

·      Le taux d’anticorps résultant de la vaccination diminue de manière significative dans les 18 mois qui suivent la vaccination.

·      Après 5 ans, il n’y a plus aucun taux d’anticorps détectable. [1],[2].Dans combien de ces 130 femmes y aura-t-il encore assez d’anticorps quand elles commenceront à avoir des relations sexuelles ?

·      Selon le Dr Diane Harper, la mesure la plus efficace pour prévenir le cancer du col dans des pays comme Israël est le frottis (PAP-test), procédure qui réduit considérablement les avantages potentiels d’un vaccin. Le Dr Diane Harper est expert mondial en la matière. Elle a participé aux phases II et III des effets cliniques du vaccin Gardasil. Elle est co-auteur de la plupart des recherches publiées sur ces vaccins. Elle a été consultante payée pour le fabricant de vaccins Merck.

·      Il y a plusieurs années que le cancer du col existe. Le vaccin étant apparu relativement récemment, on peut estimer que de nombreuses années seront encore nécessaires avant que l’on puisse affirmer la contribution (clinique) de ces vaccins dans la baisse de l’incidence du cancer du col utérin.

 

Les risques des vaccins

 

Le VAERS (Organisme officiel américain qui enregistre les rapports d’effets secondaires des vaccins) a enregistré 76 rapports de décès depuis 2008, en plus de 25.000 effets secondaires de degrés divers.

 

Une étude de 2006-2009 a montré que le vaccin augmentait de dix fois le risque de Guillain-Barré. En outre, les rapports des Etats-Unis ont enregistré 8,5 fois plus d’admissions en urgence dans les cliniques après la vaccination Gardasil et 12,5 fois plus d’hospitalisations après le Gardasil en comparaison avec les femmes vaccinées contre la grippe et le HIB [3]

 

Une autre étude au cours de laquelle des femmes ont été suivies pendant 180 jours après l’administration du vaccin a montré une augmentation de 29% des diagnostics de la maladie d’Hashimoto (maladie auto-immune affectant la glande thyroïde) comparativement à des femmes non vaccinées. [4]

 

Des études établissent des liens entre le vaccin Gardasil et des effets indésirables graves, y compris des maladies auto-immunes et des décès. [5,6]

 

D’autres réactions indésirables rapportées après l’administration du Gardasil comprennent : des convulsions chez des femmes de 9 à 26 ans à des fréquences plus élevées que dans la population générale. [7,8], des myélites transverses, une maladie inflammatoire de la moelle épinière [8],des maladies neurologiques [8].

25% des femmes qui ont reçu le vaccin en étant enceintes ont eu des avortements spontanés après l’administration du vaccin. [9]

 

Le Dr Diane Harper affirme que les effets indésirables, y compris les décès rapportés après l’administration du Gardasil, dépassent en nombre les effets secondaires graves de la maladie elle-même, ce qui rend le vaccin plus dangereux que le cancer du col qu’il est censé éviter. [10]

 

En juin 2013, suite à la prévalence élevée des effets indésirables rapportés, le Japon a arrêté de recommander les vaccins contre le HPV, deux mois après que ces derniers aient été ajoutés au schéma de vaccinations recommandées. [11]

 

Internet est inondé de centaines de cas de victimes après les vaccins contre le HPV , comme c’est par exemple le cas sur le site www.sanevax.org

 

Considérant qu’il existe des preuves de l’effet que peuvent avoir, après des années, les vaccins sur les mutations de souches de virus/germes (coqueluche, pneumocoque, Haemophilus influenzae), il n’est pas du tout impossible que dans le futur on puisse découvrir des souches plus virulentes de HPV.

 

Le Dr Diane Harper a critiqué publiquement l’utilisation de ce vaccin dans les pays développés. Le Dr Harper souligne le fait que l’efficacité du vaccin n’est pas évidente après 5 ans. On peut dès lors penser que vacciner des jeunes-filles des années avant  le début de leurs relations sexuelles ne constitue nullement une politique qui favorise la santé publique. Le cancer du col de l’utérus peut être guéri dans presque tous les cas quand il est dépisté à temps par le frottis (PAP-test) [10]

 

Pour le Professeur Grotto, la relation bénéfices/ risques dans le cas des vaccins contre le HPV est particulièrement claire : on doit s’attendre à ce que les vaccins exposent de plus en plus de jeunes-filles à de graves effets secondaires, y compris des incapacités permanentes ou des décès, par rapport à seulement quelques jeunes-filles qui, grâce aux vaccins, pourront jouir d’une protection dans le futur. Nous en appelons à votre autorité pour que vous puissiez reconsidérer l’autorisation de ces vaccins contre le HPV en Israël, et tout spécialement quant à leur introduction dans le calendrier vaccinal recommandé pour la prochaine année scolaire.   

                                         

     Sincèrement vôtre,

     

     Mor Sagmon, Président du Centre Israélien pour l’Information sur les Vaccins

 

     Copie de la présente est envoyée à Madame Yael German, Ministre de la Santé ;

 

     Au Professeur Rony Gamzo, directeur général au Ministère de la Santé ;

 

     A Madame Dalit Shtauber, directrice Générale du Ministère de l’Education ;

 

     A M. Haim Katz Président du Comité : « Santé, bien-être et Travail »

 

Références

 

1. Olsson SE, Villa LL, Costa RL, Petta CA, Andrade RP, Malm C, Iversen OE, Høye J, Steinwall M, Riis-Johannessen G, Andersson-Ellstrom A, Elfgren K, von Krogh G, Lehtinen M, Paavonen J, Tamms GM, Giacoletti K, Lupinacci L, Esser MT, Vuocolo SC, Saah AJ, Barr E. Induction of immune memory following administration of a prophylactic quadrivalent human papillomavirus (HPV) types 6/11/16/18 L1 virus-like particle (VLP) vaccine. Vaccine. 2007; 25:4931-9

2. Harper DM, Williams KB. Prophylactic HPV vaccines: current knowledge of impact on gynecologic premalignancies. Discov Med. 2010; 10:7-17

3. Souayah N, Michas-Martin PA, Nasar A, Krivitskaya N, Yacoub HA, Khan H, Qureshi AI. Guillain-Barré syndrome after Gardasil vaccination: data from Vaccine Adverse Event Reporting System 2006-2009. Vaccine. 2011; 29:886-9

4. Chao C, Klein NP, Velicer CM, Sy LS, Slezak JM, Takhar H, Ackerson B, Cheetham TC, Hansen J, Deosaransingh K, Emery M, Liaw KL, Jacobsen SJ. Surveillance of autoimmune conditions following routine use of quadrivalent human papillomavirus vaccine. J Intern Med. 2012; 271:193-203.

5. Harper DM, Williams KB. Prophylactic HPV vaccines: current knowledge of impact on gynecologic premalignancies. Discov Med. 2010; 10:7-17

6. Tomljenovic L, Shaw CA. Human papillomavirus (HPV) vaccine policy and evidence-based medicine: Are they at odds? Ann Med. 2011 Dec 22

7. Crawford NW, Clothier HJ, Elia S, Lazzaro T, Royle J, Buttery JP. Syncope and seizures following human papillomavirus vaccination: a retrospective case series. Med J Aust. 2011;194:16-8

8. Álvarez-Soria MJ, Hernández-González A, Carrasco-García de León S, del Real-Francia MÁ, Gallardo-Alcañiz MJ, López-Gómez JL. [Demyelinating disease and vaccination of the human papillomavirus]. Rev Neurol. 2011;52:472-6

9. Presentation by Nancy Miller, MD, CBER, FDA May 18, 2006, Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee Meeting

10. Sharyl Attkisson, Gardasil Researcher Speaks Out, CBS News, August 29, 2009

11. The Japan Times News, Cervix vaccine issues trigger health notice, June 15, 2013

 

Source: SaneVax

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 20:34

Vous pourriez vous demander en quoi cela est-il lié au sujet des vaccinations ou de la santé?Mais que se passerait-il si, comme en 2009, une nouvelle loi d'exception (comme on en prépare d'ailleurs aussi en Suisse) rendait de nouveau possible une vaccination obligatoire ?

 

Qui peut affirmer que les contestataires ne seront pas rangés bien commodément du côté des "terroristes" si nos bons experts habituels décrètent que la stabilité du pays dépendait d'une telle vaccination hasardeuse? (Lire aussi ICI notre précédent article à ce sujet.)

 

Recours en annulation contre la loi anti-terroriste



La Ligue des droits de l'Homme, le Syndicat des avocats pour la démocratie, la FGTB et la CNE ont introduit auprès de la Cour Constitutionnelle un recours en annulation contre une disposition de la loi anti-terroriste du 18 février 2013, annoncent dans un communiqué commun la LDH et le SAD. La Ligue des droits de l'Homme avait appelé en février dernier le Sénat à postposer l'examen du projet de loi, estimant que la nouvelle loi fera peser d'importantes menaces sur l'exercice de la liberté d'expression de certains mouvements sociaux.

    Source : 7sur7.be

La loi du 18 février 2013 est une transposition en droit belge de la décision-cadre européenne du 28 novembre 2008 en matière de lutte contre le terrorisme. Ce texte prévoit notamment l'introduction d'une disposition dans le Code pénal, l'article 140bis, rendant punissable l'incitation à commettre un acte terroriste. "Une personne, qui tiendrait un discours n'appelant aucunement à la commission d'infractions terroristes, pourrait se voir condamnée même en l'absence de toute commission d'infraction, parce qu'un juge aurait le sentiment d'y déceler un discours caché incitant à la commission d'un tel acte", dénonce la Ligue des droits de l'homme. Celle-ci exige le retrait de la notion d'incitation indirecte à la commission d'une infraction terroriste.



La LDH estime que la nouvelle incrimination risque d'avoir des conséquences indésirables en matière de liberté d'expression et pourrait nuire au travail notamment des organisations de protection des droits humains mais aussi des enseignants et chercheurs ou des journalistes. Plus largement, "cette loi peut porter atteinte à la liberté d'expression de tous, et en particulier de celles et ceux qui sont à l'origine de mouvements sociaux et dont la mission est, entre autres, de dénoncer l'injustice sous toutes ses formes", ajoute la LDH. Celle-ci invite le Parlement à reprendre l'évaluation de la législation anti-terroriste initiée fin 2008 " avec l'objectif de la rendre conforme au respect des droits et libertés fondamentaux"

 
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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 23:00

Le Japon exige la divulgation des

effets secondaires du vaccin anti- HPV

 

maman d'une victime japonaise du Cervarix

 Maman d’une victime japonaise du vaccin contre le HPV

 

Par Norma Erickson 29 août 2013 – Sanevax

 

L’encéphalomyélite aiguë disséminée et le syndrome de Guillain-Barré constituent-ils des réactions indésirables aux vaccins contre le HPV ? Pour le moment, les autorités sanitaires japonaises ne sont pas sûres, mais elles ont choisi d’appliquer le principe de précaution et d’informer le public au cas où. - De toute évidence, les autorités japonaises croient à un consentement éclairé.

 

Le 26 mars 2013, le Ministère de la Santé, du Travail et de la Prévoyance a informé GlaxoSmithKline qu’ils avaient 30 jours pour modifier la notice du Cervarix en ajoutant à la rubrique « Précautions/ section effets indésirables » ce qui suit :

 

« Encéphalomyélite aiguë disséminée : il est possible que l’encéphalomyélite aiguë disséminée puisse se produire. Dans pareils cas, de la fièvre, des céphalées, des convulsions, des troubles du mouvement, des perturbations de la conscience se produisent généralement dans les quelques jours et jusqu’à deux semaines après la vaccination. Si l’on suspecte une encéphalomyélite aiguë disséminée, un diagnostic doit être effectué par IRM et des mesures appropriées doivent être prises. »

 

Cette directive n’a pas été adressée à Merck parce que la notice du Gardasil avait déjà fait référence aux risques d’encéphalomyélite aiguë et de Guillain-Barré au moment où la directive a été émise.

 

Quelle est la raison de cette action ?

 

Au cours des trois premières années de l’utilisation des vaccins HPV, 3 cas d’encéphalomyélite aiguë et 5 cas de Guillain-Barré avaient déjà été rapportés après des injections pour lesquelles un lien de causalité avec le vaccin ne pouvait pas être exclu. [1]

 

A titre de référence, il y a eu aux Etats-Unis 31 cas d’encéphalomyélite aiguë disséminée et 121 rapports du syndrome de Guillain-Barré qui ont été communiqués au VAERS (Organisme officiel Américain auquel sont rapportés les cas d’effets secondaires des vaccins) au cours des 7 dernières années. [2] La FDA américaine n’a pas demandé que ces problèmes soient repris dans les notices. Comment pouvoir comprendre pareille chose ?

 

Dans votre pays, combien de rapports d’encéphalomyélites disséminées et combien de cas de Guillain-Barré ont été rapportés après les vaccinations contre le HPV ? Les responsables de Santé Publique ont-ils exigé que des modifications soient apportées aux notices ?

 

Pourquoi le Japon a-t-il pris pareille initiative audacieuse ?

 

A première vue, l’action du Ministère japonais peut donner l’impression qu’il a agi en fonction de son attachement au principe du consentement éclairé.

 

Cependant, Toshie Ikeda, secrétaire général de l’Association Nationale des Victimes du vaccin contre la cancer du col de l’utérus et leurs parents, ainsi que le Dr Sotaro Sato, directeur du service de médecine interne de l’hôpital d’Osaki - (préfecture de Miyagi, croient que l’action du Ministère exige une analyse plus profonde. Il semble que deux motivations puissent expliquer l’action du Ministère. L’une cependant l’emportant sur l’autre.

 

Ils ont précisé que le premier motif possible était un désir sincère de conscientiser les médecins et autres intellectuels de la nature essentielle des graves effets indésirables des vaccins contre le HPV, Garsasil et Cervarix, afin de prévenir de nouveaux cas de graves dommages à la santé chez des millions d’adolescentes qui, à l’avenir seraient susceptibles de recevoir l’un ou l’autre de ces vaccins.

 

L’autre possibilité est la crainte de poursuites qui seraient déposées par l’Association des Victimes pour le compte de nombreuses familles désespérées, et dont les chères filles, précédemment en bonne santé, auraient été gravement atteintes, paralysées ou dont la santé aurait été horriblement dévastée par la vaccination contre le HPV.

 

Les tribunaux japonais auraient alors été susceptibles de mettre en valeur la responsabilité des bureaucrates de la Santé qui n’auraient pas pris les mesures de précaution et qui n’auraient pas laissé des preuves pouvant ensuite être utilisées pour prouver qu’ils ont au moins tenté de faire quelque chose pour arrêter la multiplication des troubles de santé pour les futures générations de jeunes-filles.

 

Le problème aurait été énorme si le gouvernement avait décidé – sous la pression d’universitaires ayant des liens financiers ou d’autres liens avec les fabricants de vaccins, d’activités de lobbying, d’ « experts » conseils embauchés par les fabricants, de politiciens - de recommander à nouveau l’utilisation de ces vaccins au cours de l’exercice en cours qui se termine le 31 mars 2014.

 

Il faut savoir que, selon les lois japonaises, les bureaucrates qui ont été jugés coupables d’avoir négligé leur devoir d’informer les consommateurs de soins médicaux de graves risques impliqués dans la prise de médicaments, vaccins et autres produits médicaux peuvent être poursuivis et sévèrement punis.

 

Un précédent très important a eu lieu en 2008 lorsque la Cour Suprême a confirmé une décision de la Haute Cour de Tokyo qui a imposé une peine d’un an d’emprisonnement à l’ancien bureaucrate principal du Ministère, Akihito Matsumara, avec deux ans de sursis, pour avoir négligé son obligation d’ordonner aux firmes pharmaceutiques de cesser de vendre des coagulants sanguins non chauffés qui étaient contaminés par le virus du sida.

 

Le juge principal Yuki Furuta de la plus Haute Cour du pays a précisé dans sa décision prise le 3 mars :

 

« Dans ce cas, des produits sanguins non chauffés ont largement été utilisés à l’époque de cet incident (infection). Un nombre important de ces produits étaient contaminés par le virus du sida. L’accusé aurait pu prévoir que si ces produits étaient utilisés, de nombreuses personnes seraient presqu’inévitablement infectées par le virus et développeraient un sida susceptible de finalement provoquer le décès de nombreuses personnes. »

 

Madame Ikeda qui a dirigé l’Association des victimes est actuellement assistée par certains des meilleurs médecins et scientifiques du pays, par certains politiciens honnêtes et courageux et qui sont préoccupés par le sort de nombreuses adolescentes qui ont été victimes des vaccins ou qui pourraient le devenir, à moins que la politique vaccinale concernant le vaccin contre le HPV soit interrompue.

 

Madame Ikeda a déclaré samedi :

 

« On ne sait toujours pas quelle est la motivation principale qui a constitué la toute première préoccupation des bureaucrates quand ils ont demandé la révision de la notice le 26 mars. Mais les mouvements de l’Association ont été étroitement surveillés par la bureaucratie du Ministère de la Santé. »

 

Le Dr Sato a déclaré vendredi qu’il était également conscient de deux implications possibles par rapport à la directive du Ministère. Il explique :

 

« Il est véritablement louable que certains bureaucrates consciencieux du Ministère semblent avoir fait de sérieux efforts pour alerter les personnes concernées par la directive, comme pour demander aux fabricants de produits pharmaceutiques d’ajouter à leur notice des références à des cas possibles d’encéphalomyélites aiguës disséminées et de Guillain-Barré.

 

Le désir des bureaucrates est d’éviter d’être ultérieurement tenus responsables devant les tribunaux pour avoir négligé leurs devoirs de supervision et de réglementation. Ainsi, l’augmentation du nombre des victimes semble avoir joué un rôle plus important dans la motivation du Ministère à émettre la directive.

 

La révision de la notice d’accompagnement ferait ainsi une différence significative si une plainte était déposée. Avec la publication de la directive, les fonctionnaires seraient en mesure de dire aux victimes, aux parents et à leurs partisans que le Ministère avait émis un avertissement important sur les effets indésirables possibles et que ce sont les victimes elles-mêmes qui sont responsables étant donné qu’elles n’ont tout simplement pas pris en compte la référence aux risques inclus dans la notice. »

 

Le Dr Sato a attiré l’attention sur la coïncidence des dates : L’Association des victimes a tenu sa première réunion des victimes et de leurs parents le 25 mars – un jour avant la publication de la directive. Le Ministère doit avoir suivi la série des événements qui ont mené à la création de l’Association pour laquelle des gens de bonne volonté ont uni leurs forces pour soulager l’agonie des victimes et empêcher les fabricants de vaccins, les associations médicales et le gouvernement de faire encore davantage de victimes, que ce soit involontairement, dans une semi-conscience et connaissance des effets secondaires ou par totale indifférence vis-à-vis des graves conséquences possibles des vaccins contre le HPV sur la santé des jeunes-filles.

 

Le Dr Sato a attiré l’attention sur un autre aspect essentiel de la question au sujet de la vaccination contre le HPV et qui se pose actuellement pour de nombreux médecins au Japon et ailleurs quand il a déclaré :

 

« Quand un médecin voit une jeune-fille qui a développé certains symptômes de l’encéphalomyélite aiguë disséminée ou d’un Guillain-Barré à la suite d’une vaccination, il ne sera pas nécessairement capable de reconnaître ces symptômes comme étant ceux d’une encéphalomyélite aiguë disséminée ou d’un Guillain-Barré, à moins que ce médecin ait une connaissance approfondie des troubles et maladies neurologiques. Il ’est pas facile pour les médecins d’associer les symptômes qu’il voit à une encéphalomyélite aiguë disséminée ou d’un Guillain-Barré. Au Japon, le pourcentage des médecins qui peuvent reconnaître les symptômes que présentent des jeunes-filles qui viennent les trouver pour les conséquences d’une encéphalomyélite aiguë disséminée doit être inférieur à 0,1%. »

 

Les autorités gouvernementales doivent établir et publier les critères de diagnostic unifiés pour aider les médecins à reconnaître les symptômes induits par une encéphalomyélite aiguë disséminée ou un Guillain-Barré et attirer l’attention des médecins sur lesdits critères. La plupart des médecins qui verront ce type de jeunes-filles à l’avenir doivent être familiers avec ces symptômes.

 

Le Dr Sato a averti :

 

« Se contenter d’obtenir des fabricants de vaccins une modification de notice n’est pas suffisant pour accroître la sensibilisation des médecins et des consommateurs de soins de santé aux risques potentiels de ces deux vaccins. A moins que le gouvernement fasse des efforts très sérieux pour attirer l’attention sur les effets néfastes et horribles de ces vaccins, il est probable que de nombreux médecins vont continuer à administrer des injections de vaccins sans être en mesure d’avoir le niveau d’attention nécessaire pour pouvoir établir un lien causal entre les vaccins et leurs effets secondaires. »

 

Les politiciens japonais commencent à parler

 

Le 28 mars 2013, un comité de sélection pour la Santé, les Affaires sociales et le Travail a tenu une séance spéciale pour voir si le sujet des vaccins contre le HPV pouvait être abordé avant un vote parlementaire sur l’opportunité d’ajouter trois maladies, dont le cancer du col de l’utérus à la liste des vaccins dont le coût devait être entièrement couvert par le gouvernement en vertu de la loi existante sur la prévention par la vaccination [3]

 

Sur les 722 membres du Parlement japonais, deux voix ont, à plusieurs reprises, mis fortement en question le sens que pouvait avoir une vaccination universelle contre le HPV. Ces deux voix se sont fait entendre au Parlement et dans les médias. L’une d’elle était celle de Mdame Tomoko Hata qui était membre du Parlement, mais pas membre du Comité de la Santé, du bien-être et du travail. L’autre personne était Madame Eriko Yamatani, ancienne collaboratrice du Premier Ministre Shinzo Abe. […]

 

Madame Hata a tout fait pour que les personnes présentes à la séance des questions et réponses soient mises au courant des faits suivants concernant le HPV et le cancer du col de l’utérus au Japon :

 

- La proportion des femmes japonaises porteuses des types HPV 16/18 est beaucoup plus faible que celle des femmes des pays occidentaux (0,5% pour le HPV 16 et 0,2% pour le HPV 18)

 - Plus de 99,1% des personnes porteuses du papillomavirus humain ne développeront pas de cancer ;

 - Chez 90% des personnes qui ont été exposées au HPV, le virus disparaîtra endéans les deux ans.

- 90% des personnes qui présentent les premiers signes de cancer du col utérin (dysplasie cervicale) vont guérir spontanément.

 - Le nombre des effets secondaires graves rapportés a été 52 fois plus élevé après le Cervarix qu’après les vaccinations contre la grippe et 26 fois plus élevé après le Gardasil qu’après les vaccinations contre la grippe.

 

Le même jour, le Parlement japonais a voté pour inclure le cancer du col de l’utérus dans la liste des maladies figurant dans les lois japonaises sur la vaccination. Madame Hata a voté contre l’inclusion proposée, tandis que Yamatani et quelques autres se sont abstenus. […]

 

Les victimes du vaccin contre le cancer du col de l’utérus et les parents s’organisent

 

Pendant ce temps, les victimes d’effets indésirables graves se sont organisées dans tout le Japon sous le nom suivant : Association Nationale des Victimes du Vaccin Contre le Cancer du Col de l’Utérus et leurs Parents.

 

Grâce à la collecte de rapports d’événements indésirables de particuliers [4], le public a commencé à comprendre que les événements indésirables signalés officiellement ne représentaient que la pointe émergée de l’iceberg.

 

Japon-conference-de-Presse---Vaccins-HPV.jpg

Conférence de presse des membres de l'Association des Victimes du Vaccin contre le HPV à Tokyo - photo Japan Times du 24 août 2013.

 

Cette organisation fait actuellement circuler une pétition à l’adresse des responsables de la Santé pour :


- Faire interdire l’utilisation des vaccins contre le HPV dans tout le pays et faire reconnaître les dommages que peuvent causer les vaccins contre le HPV.

 - Mettre au point  des traitements pour les victimes des vaccinations contre le HPV.

 - Fournir une aide financière aux victimes de la vaccination contre le HPV

 - Mener des enquêtes auprès de tous ceux qui ont été vaccinés contre le HPV.

 - Faire participer les meilleurs experts en neuroscience (et qui ont vu des dizaines de victimes) à un Comité ministériel de Santé sur le problème des vaccins.

 

Le Japon suspend la recommandation du vaccin contre le HPV

 

L’Association des Victimes des Vaccins Contre le Cancer du Col et leurs parents a apparemment fait impression sur les responsables de la Santé du gouvernement.

 

Dans un geste sans précédent, et moins de trois mois après avoir recommandé les vaccins contre le HPV, les responsables gouvernementaux du Japon ont suspendu cette recommandation en attendant le résultat des enquêtes sur la sécurité du Gardasil et du Cervarix. [5] [6]

 

Le jour même où la recommandation du vaccin a été suspendue, soit le 14 juin 2013, le Ministère de la Santé a publié une autre directive à l’adresse du président de la Commission sur la sécurité des médicaments (Fédération des fabricants de produits pharmaceutiques du Japon), au nom de M. Tomiko Tawaragi, directeur de la Division Sécurité (Bureau de la Sécurité alimentaire et des produits pharmaceutiques) [7]

 

Cette lettre exigeait que les fabricants du Gardasil et du Cervarix ajoutent ce qui suit au texte traitant des « Précautions » :

 

« Bien que les mécanismes de pathogenèse ne soient pas clairs, de fortes douleurs qui ne sont pas nécessairement localisées au site d’injection ( par exemple : douleurs musculaires, arthralgie, douleurs au niveau de la peau, etc.), engourdissement, faiblesse, etc. peuvent se produire après la vaccination et ces symptômes peuvent persister longtemps. Il faudrait conseiller aux personnes vaccinées et à leurs tuteurs de consulter un médecin qui pourrait fournir les soins médicaux appropriés et donner un diagnostic différentiel neurologique et immunologique si des anomalies se présentaient après la vaccination. »

 

Veuillez noter que le paragraphe ci-dessus indique que les sujets vaccinés et/ou leurs tuteurs doivent consulter un médecin si quelque anomalie que ce soit est observée après la vaccination.

 

Les consommateurs de soins médicaux de votre pays ont-ils été mis au courant de ces effets indésirables possibles ?

 

Les actions menées au Japon soulèvent des questions pour les consommateurs de soins médicaux dans le monde entier.


- Les autorités de Santé de mon pays croient-elles à la valeur du consentement éclairé.

 

- Les risques associés aux vaccins HPV seront-ils aussi bien expliqués que leurs avantages ?

 

- Les mesures alternatives de prévention du cancer du col sont-elles clairement expliquées ?

 

- Les autorités de Santé de mon pays réalisent-elles bien quels sont les effets indésirables possibles des vaccins contre le HPV ?

 

- Est-ce que les médecins sont formés à reconnaître ces événements comme des réactions possibles du vaccin ?

 

- Que va-il se passer si je fais une réaction négative au vaccin ?

 

Réfléchissez bien, - si les vaccins contre le HPV sont aussi bons qu’ils devraient l’être, alors répondre à ces questions devrait être chose très facile. Vous avez le droit de savoir. On appelle cela le droit au consentement éclairé.


Qu’est-ce qui vous importe le plus – la sécurité du vaccin ou le nombre de personnes qu’il faut vacciner ?

 

Références

 

[1] Pharmaceuticals and Medical Devices Safety Information, no. 301, May 2013 (pages 7-13); Pharmaceutical and Food Safety Bureau, Ministry of Health, Labor and Welfare, Japan

[2] VAERS search for ADEM; VAERS search for GBS; conducted 25 Aug 20113

[3] Health, Welfare and Labor ~ question HPV vaccine (translation of video kindly provided for SaneVax by Shinji Sato)

[4] Individual Adverse Event Reports from Japan – collected by MS Toshie Ikeda (G=Gardasil; S=Cervarix; each vertical line is one person, with their symptoms indicated by a green circle)

[5] Breaking News: Japan Suspends Recommendation of HPV Vaccines, Erickson, June 2013

[6] HPV Vaccines: Japan Leads the Way; Erickson, June 2013

[7] Letter from Director of Safety, Ministry of Health, Labor and Welfare to Chairman of Federation of Pharmaceutical Manufacturers’ Association of Japan, June 14, 2013

 

Source: SaneVax

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 19:12

Ce 3 septembre 2013, le Dr Jean-Paul Ecklin, médecin généraliste et membre du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins, était interwiewé par la Radio Télévision Suisse.

 

ECOUTER CETTE INTERVIEW

 

 

Le bon sens de ses arguments devrait inciter tous les Suisses doués de raison à voter NON le 22 septembre prochain lors de la votation sur cette nouvelle loi!

 

 

C'est toujours sur le vague et le flou que les mesures liberticides peuvent prendre naissance. La loi d'exception prise en Belgique en 2009 comprenait aussi ce flou, ce qui avait justifié qu'Initiative Citoyenne entre en action pour empêcher qu'une vaccination puisse devenir obligatoire.

 CIBLE VACCINALE



 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 18:55

2 septembre 2013, Christina England, Vactruth [Traduction]

 

Ces étranges nouvelles astuces pour vacciner votre enfant

 

gates-vactruth.JPGLa Fondation Bill & Melinda Gates finance différentes opérations vaccinales dans les pays du Tiers Monde.

 

Un récent rapport révèle que la Fondation Gates (qui a plus d’argent que de bon sens) a investi 100 000 $ dans le développement de petits bracelets roses et bleus en silicone destinés à rappeler aux mères qu’il est temps qu’elles fassent vacciner (ou revacciner) leur enfant.

 

Selon Change Generation, les enfants de 4 ans doivent avoir reçu 20 vaccinations pour être et rester en bonne santé. Chaque bracelet comporte une série de chiffres représentant les mois et les années, ainsi qu’une série de symboles représentant les diverses vaccinations requises.

 

Chaque fois qu’une mère visite une Clinique pour faire vacciner son enfant, l’infirmière « transperce » le petit symbole lié au vaccin correspondant et enregistre ainsi la dose reçue.

 

Change Generation a signalé que les infirmières locales sont continuellement en train d’arpenter les villages, pour essayer de localiser les mères des enfants qui échappent à leurs vaccinations. L’étudiant de l’Université de Cornell, Lauren Braun a estimé qu’une solution à ce problème était nécessaire et c’est pourquoi elle a spécifiquement conçu ces bracelets en silicone pour s’accommoder à ce genre de situation. Change Generation déclare :

 

« Si le projet pilote est un succès, Braun (qui fabrique les bracelets), va demander une subvention de 1 million de dollars répartie en deux phases. Cela lui permettrait de s’investir dans d’autres projets pilotes (elle est impatiente de l’essayer en Afrique) et de développer d’autres tailles de bracelets. La version actuelle ne comporte qu’une seule taille standard qui est trop petite pour des bébés plus âgés dont les poignets et les chevilles sont plus épais. »

 

Braun a déclaré aux journalistes qu’elle va prendre contact avec les entreprises pharmaceutiques pour envisager des partenariats public-privé, étant donné qu’elle croit que c’est de cette façon vraiment peu coûteuse que des résultats rapides à large échelle pourront être obtenus en matière de vaccination des enfants. [1]

 

Plus de trucs pour que les parents vaccinent

 

Des cartes de vœux dans votre boîte mail

Les mères du monde entier sont constamment bombardées de rappels et d’incitations à la vaccination. En avril dernier, j’avais déjà indiqué l’initiative vaccinale en vigueur dans 27 états des Etats-Unis, qui consiste à envoyer à chaque nouveau parent une carte de « félicitations pour la naissance de votre bébé ». [2]

 

Les gouverneurs de 27 Etats des Etats-Unis se sont liés à la firme éditrice de cartes de vœux Hallmark pour envoyer une carte à chaque nouveau parent après la naissance de leur enfant. Ces cartes incluent un message personnel du gouverneur de leur état, une courbe de croissance détachable et un calendrier de vaccination actualisé.

 

Examinons à présent quelques autres moyens par lesquels le gouvernement aide les entreprises pharmaceutiques à s’enrichir sur le dos de parents innocents.

 

En 2010-2011, un groupe de chercheurs américains a lancé une étude destinée à voir si les parents vaccinaient davantage leurs enfants lorsqu’ils sont sollicités par des rappels textuels de vaccination.

 

Un essai randomisé a été effectué au sein de quatre communautés pédiatriques de cliniques affiliées à l’Hôpital Presbytérien de New York ou au Centre Médical de l’Université de Columbia lors de la saison grippale 2010-2011. L’essai fut conçu pour évaluer s’il fallait ou non envoyer des messages textuels aux parents urbains à bas revenus pour les encourager à faire vacciner leurs enfants.

 

Les parents d’enfants et d’adolescents visés dans l’essai ont reçu une série de 5 rappels de vaccination antigrippale hebdomadaires automatiques, envoyés par sms sur leur gsm.

 

Les données publiées indiquent que le groupe test comme le groupe témoin ont été l’objet de l’attention habituelle : un rappel téléphonique automatique et l’accès aux flyers d’information disponibles dans les diverses cliniques fréquentées.

 

Les résultats mettent en lumière peu de différence entre les deux groupes. Cependant, parce que les taux de vaccination étaient 3,7% plus élevés chez ceux qui avaient continuellement reçu des messages textuels, le dispositif évoqué dans cette étude fut considérée comme un succès. [4]

 

Cependant, si cette façon de procéder fut considérée comme un succès, nous devons nous questionner sur la raison pour laquelle les gens recevant ces messages textuels ont aussi reçu en plus des rappels téléphoniques automatiques et les flyers promotionnels ? En quoi cela était-il aussi nécessaire ?

 

Des programmes de télévision destinés aux enfants

 

En 2009, le programme de télévision animé pour enfants Sid the Science Kid, destiné aux petits enfants, a diffusé un épisode spécialement destiné à encourager les enfants à se faire vacciner aux Etats-Unis. L’épisode, qui s’intitulait « Recevoir un vaccin : Tu peux y arriver ! », était particulièrement attrayant avec des personnages lumineux et colorés et des chansons attrayantes.

 

Pour ceux d’entre vous qui en sont parfaitement inconscients, Sid the Science Kid est un programme de télévision pour enfant conçu par ordinateur et destiné aux enfants de moins de 5 ans. Le personnage central est un petit garçon appelé Sid, qui essaie de découvrir pas à pas son environnement, en posant des questions et en utilisant les principes scientifiques de base.

 

L’épisode relatif à la vaccination commence avec Sid et ses amis qui expliquent à de jeunes enfants impressionnables et à leurs parents en train de visionner le programme, que recevoir une vaccination est réellement « une très bonne chose ». L’épisode tout entier fut conçu pour présenter les vaccinations comme une aventure excitante.

 

Sid commence par déclarer:

 

« Hey, les scientifiques, c’est moi, Sid. Ma grand-mère est une infirmière et donc, elle est en train de me vacciner moi et mes amis. Donc, moi et mes amis, on est en train de découvrir que quand on réfléchit  vraiment comme un scientifique, recevoir un vaccin est réellement une très bonne chose. »

 

La vaccination que Sid et ses amis reçoivent était la vaccination antigrippale et le programme tout entier était d’ailleurs à peine plus qu’un outil marketing destiné à présenter aux jeunes enfants la vaccination comme quelque chose de vraiment excitant. Considérant que cet épisode a été vu au moins 3 millions de fois sur YouTube, ce fut évidemment un large succès. [4]

 

Les Etats-Unis ne sont pas  le seul pays à avoir adapté le sujet des vaccinations à la télévision pour enfant. La chaîne britannique BBC a aussi couvert ce sujet récemment dans CBeebies. Anna Watson, du Réseau Arnica, a exprimé très clairement son opinion au sujet de l’épisode intitulé « Vacciner pour protéger » dans la revue The Economic Voice. Elle a dit :

 

Un homme en blouse blanche sourit et propose une injection à une marionnette représentant un enfant qui est seul. « La vaccination est un médicament parfait » dit-il à l’enfant, après avoir dansé et chanté avec une seringue. (Coupé par une infirmière racontant autre part aux enfants que s’ils sont vaccinés avec le vaccin ROR, ils n’attraperont pas la rougeole, les oreillons et la rubéole) « Est-ce que ça va faire mal, demande le garçon ? « Eh bien, ça se pourrait » répond le Dr Ranj. « Mais tu peux pleurer si tu veux. » Sans attendre pour un OK, le docteur pique le garçon qui déclare alors « Je ne suis pas sûr que je suis prêt pour l’injection. » mais le docteur a déclaré de façon émerveillée « Je l’ai déjà faite. » [5]

 

Malheureusement, je ne peux pas fournir aux lecteurs un lien vers cet épisode, étant donné qu’il s’agit d’un programme de la BBC inaccessible sur internet. Je peux cependant, fournir un lien qui prouve que ce programme existe. [6] Il y a aussi un exemple de ce délicieux programme sur le site internet de l’émission CBeebies, durant lequel ils chantent la chanson « Tu iras bientôt mieux. » pour accompagner des seringues qui dansent. [7]

 

Les trucs utilisés pour vendre les vaccins au public

 

Les publicités vaccinales peuvent être trouvées n’importe où de nos jours. Elles apparaissent dans les journaux, les magazines, à la télévision, dans les salles de cinéma et dans les transports publics. Voici ici plusieurs manières que j’ai découvertes et dont les compagnies pharmaceutiques et le gouvernement se servent pour promouvoir les vaccins auprès du public.

 

Publicités accompagnant les films

 

Imaginez que vous emmenez votre enfant regarder un film durant les vacances d’été et que vous soyez bombardé de publicités en faveur du vaccin HPV Gardasil ! Eh bien, c’est exactement ce qui est arrivé aux parents américains lorsqu’ils emmenaient leurs enfants voir le film l’Incroyable Hulk, en 2008.

 

Ceci s’expliquait parce que, tout comme les parents avaient décidé d’aller voir ce film, Merck avait aussi décidé de lier sa publicité à divers films. Un porte-parole de Merck a déclaré à CNBC News que les publicités en faveur du Gardasil seraient diffusées sur les écrans lors des films L’Incroyable Hulk, Get Smart, The Happening et You don’t mess with the Zohan, entre autres. [8]

 

La campagne « Comment être un super héros »

 

L’an passé, le Service National de Santé Britannique de Portsmouth, dans le Hampshire, a lancé une campagne publicitaire massive. La campagne affirmait que si les parents souhaitaient que leurs enfants deviennent un super héros, alors il fallait qu’ils les fassent vacciner avec les vaccinations officiellement recommandées.

 

Pendant des semaines, la ville de Portsmouth était placardée de posters de super héros colorés racontant aux parents les bénéfices de la vaccination.

 

La campagne était extrêmement impressionnante, avec des vidéos et des publicités vantant les affirmations suivantes :

 

- Sois un héros !

 

- Protégez vos enfants !

 

- La vision par rayons X et la super force, c’est super bien, mais vous pouvez être un héros en faisant une simple chose pour vos enfants : faites-les vacciner !

 

- Les vaccinations infantiles comme le ROR pourraient ne pas sembler aussi excitantes que sauver la planète, mais elles sont réellement importantes pour prévenir de graves maladies et même la mort !

 

- Les vaccinations aident à protéger votre enfant contre tous ces personnages diaboliques que sont – La rougeole, les oreillons, la rubéole, la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la polio, la méningite C, les infections aux pneumocoques, le Hib et le HPV !

 

- Ne l’oubliez pas, les vaccinations sont sûres ! Sans elles, votre enfant est en danger !

 

- Le Système National de Santé de Portsmouth est déterminé à vacciner autant d’enfants que possible… Nous avons besoin de votre aide pour cela.

 

- Souvenez-vous, la vaccination peut sauver leur vie.

 

- Donc, allez-y papa et maman, protégez votre enfant.

 

- Parlez-en à votre infirmière aujourd’hui. [9]

 

Cependant, est-ce que faire une vaccination à votre enfant est réellement la bonne manière de faire de lui un super héros ? Vous avez besoin de vous demander pourquoi les industries pharmaceutiques et les gouvernements ciblent les esprits de vos enfants en utilisant de cette façon ce genre de publicités ?

 

Publicités à l’épicerie

 

Même le supermarché est vu comme une opportunité en or pour nous bombarder de rappels de vaccination. Fini les publicités pour des bonbons ou des gâteaux à la crème alléchants, elles ont depuis longtemps été remplacées pour les dernières vaccinations en date qui doivent être faites! [10]

 

Cependant, comme nous sommes déjà bombardés par des incitations à la vaccination dans chaque parcelle de nos vies quotidiennes, ces publicités sont-elles des rappels bienvenus de vaccination pour vous et vos enfants ou bien plutôt une intrusion indésirable ?

 

Un client en colère a filmé dans son magasin local le grand nombre de publicités destinées à promouvoir la vaccination antigrippale. Comme nous pouvons le voir lorsqu’il arpente chaque rayon, le nombre de publicités est ridiculement grand et je suis sûre que beaucoup d’entre nous seraient tout à fait d’accord pour considérer cette quantité comme franchement excessive. [11]

 

Conclusion

 

Voyons les choses en face – les vaccinations sont un énorme business. Où que vous alliez ou quoi que vous fassiez, les industries pharmaceutiques sont déjà arrivées les premières et vous attendent avec leur propagande vaccinale. Que vous croyez en la vaccination ou pas, la majorité d’entre nous serait d’accord pour dire que les vaccinations sont probablement le produit de consommation pour lequel on fait le plus de publicité sur notre planète.

 

Année après année, nous sommes confrontés à des publicités en faveur du vaccin antigrippal, du vaccin HPV ou encore du ROR. Les annonces sont diffusées sur des panneaux publicitaires, dans nos magasins, dans les magazines ou au cinéma. Les industries pharmaceutiques et nos gouvernements sont même tombés plus bas que jamais, en vendant leurs marchandises aux enfants d’âge préscolaire, via la télévision pour enfants.

 

Le lavage de cerveau de nos jeunes enfants est révoltant. Lorsque les compagnies pharmaceutiques et les gouvernements manipulent de jeunes esprits impressionnables et encouragent leurs parents à croire qu’ils sont de mauvais parents s’ils ne font pas vacciner leurs enfants, cela constitue un abus de pouvoir manifeste.

 

Références

 

1. http://www.fastcoexist.com/3015834/cleverly-designed-bracelets…
2. http://vactruth.com/2013/04/15/hallmark-cards-vaccinations/
3. http://jama.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=1148197
4. http://www.youtube.com/watch?v=eXvu3R-aYBo
5. http://www.economicvoice.com/bbc-misses-another-child-protection-issue/50033698
6.http://www.bbc.co.uk/iplayer/cbeebies/episode/b01p019d/Get_Well_Soon_Inject_to_Protect/
7. http://www.youtube.com/watch?v=gaNSMsXPdnM
8. http://www.cnbc.com/id/24929739
9. http://www.youtube.com/watch?v=CLU0y1WPnP8&feature=related

10. http://www.summithealth.com/immunization/
11. http://www.youtube.com/watch?v=ft0eJ4MuGXw

 

Source: Vactruth

 

Photo Credit

 

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 19:00

Nouvelle astuce de plus pour essayer de fourguer A TOUT PRIX des vaccins à la fois risqués et inefficaces mais ne l'oubliez pas, les autorités publiques l'ont avoué, elles considèrent les pharmas comme "leurs partenaires naturels"... cela veut donc tout dire!

 

Le vaccin antigrippal est désormais 100% "gratuit" (quelle illusion!) pour les malheureux patients-pigeons dont les catégories ne cessent de s'étendre: femmes enceintes quel que soit le trimestre (!), personnes atteintes de maladies hépatiques avec ou sans cirrhose, obèses...

 

PLUS DE 20 MILLIONS D'EUROS GASPILLES AINSI CHAQUE ANNEE EN FRANCE alors qu'on ne cesse de rogner sur d'autres dépenses autrement plus utiles!

 

 

 

 

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 22:06

La Mecque accueille DES MILLIONS de pèlerins chaque année : entre 3,5 et 5 millions (chiffre en hausse constante).

 

Pour pouvoir effectuer ce pèlerinage, la vaccination contre les méningocoques A, C, W135, Y est OBLIGATOIRE, sauf contre-indication médicale.

 

Le prix du vaccin combiné Nimenrix : 52,60 €. Le vaccin Mencevax ? 32,99 euros ! Faites le calcul !! Moralité : le hajj fait donc bien aussi les affaires des pharmas. 

  

A noter, cette vaccination n’a pas toujours été imposée. C’est en 1998 que les autorités d’Arabie Saoudite l’ont rendue obligatoire, plus que probablement poussées dans le dos par les diktats internationaux (OMS etc). En 2000, il y avait eu 27 cas de méningites à méningocoques, dont 4 chez des pèlerins et 15 chez des sujets contacts. Cela montre donc bien que l’obligation vaccinale n’exclut pas forcément des petits foyers cycliques de la maladie, qui restent toutefois non spectaculaires si on reporte ce nombre de cas aux millions de gens qui viennent à la Mecque chaque année !

 

Combien de pèlerins développeront-ils une maladie évitable suite aux effets secondaires de cette vaccination à répéter tous les 3 ans qui plus est? Et surtout, combien de gens parmi tous ceux-là penseront à établir un lien avec la vaccination?

 

Voir aussi notre précédent article sur la manipulation des groupes religieux par l'UNICEF en vue de promouvoir les vaccins.

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 15:35

L’UNICEF surveille, diffame des sites consacrés à la santé et qui traitent du problème des vaccins

 

Sayer JI, 29 août 2013

 

UNICEF-document-sur-les-vaccins--sites-.jpg

 

Un nouveau rapport très étonnant révèle que le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) a surveillé les sites consacrés à la santé, ainsi que leurs utilisateurs dans le but d’identifier les « personnes d’influence anti-vaccins », ainsi que leur impact sur les faibles taux de vaccinations.

 

Un nouveau document du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et destiné à surveiller « la montée des sentiments anti-vaccination en ligne en Europe Centrale et Orientale »  identifie des sites consacrés à la santé comme GreenMedInfo.com,Mercola.com, NaturalNews.com et Vactruth parce qu’ils contribueraient à de trop faibles taux de vaccination.

 

Le rapport de l’UNICEF intitulé «  Surveillance du sentiment anti-vaccination dans les médias sociaux en Europe Centrale et Orientale » a confirmé que les parents utilisent les réseaux sociaux pour prendre la décision de faire  ou non vacciner leurs enfants.

 

Le rapport de 47 pages tente de répondre aux questions suivantes :

 

  • Pourquoi les parents refusent-ils la vaccination ?
  • Quelles sont les inquiétudes au sujet des vaccins ?
  • Quels sont leurs perceptions, leurs idéaux ?
  • Qui influence la discussion ?
  • Quels sont les réseaux utilisés ?
  • Où sont-ils situés ?
  • Comment répondre ?

 

En commençant par reprendre une citation de Mark Twain : « un mensonge aura déjà fait la moitié du tour du monde alors que la vérité a seulement commencé à mettre ses chaussures », le rapport cite les mouvements anti-vaccinations qui influencent l’information en ligne, comme :

 

GreenMedInfo.com

Mercola.com

Vactruth.com

Mothering.com

Dr. Tenpenny on Vaccines

Thinking Moms' Revolution

The Refusers

Natural News

Worldtruth.tv

Cafemom.com

VaccineInjury.info

EverydayHealth.org

LeftBrain/RightBrain

Zen Gardner – Just Wondering

 

La référence de l’UNICEF au “mensonge” (désinformation) qui serait répandu par les sites web repris ci-dessus indique que, même si le document est censé être analytique et descriptif, il semble bien être empreint de nuances normatives et ostracisantes et ne dissimule que difficilement  un programme visant à discréditer les points de vues opposés.

 

La position désobligeante de l’UNICEF  est d’autant plus surprenante que des sites comme GreenMedinfo.com diffusent et fournissent un accès à la recherche évaluée par les pairs sur les effets secondaires des vaccins, les problèmes de sécurité, autant d’informations qui proviennent directement de  l’ « US National Library of Medicine » et dont une grande partie provient de revues très importantes. [see data set here: vaccine research ].  En outre, des sites comme Mercola.com et Natural News ne font souvent que citer les mêmes données et faire rapport sur leurs implications.

 

Etiqueter d’ « anti-vaccin » la recherche qui contredit ou s’interroge sur la vision unilatérale qui considère que les vaccins sont toujours sûrs et efficaces, que leurs bénéfices l’emportent toujours sur leurs risques, ou que les sites qui hébergent ou traitent des informations ayant trait « au mouvement anti-vaccinal » est tout simplement polémique et malhonnête.

 

En effet, dans la mesure où bon nombre de sites que l’UNICEF qualifie d’ « anti-vaccins » n’hésitent pas à citer systématiquement des recherches publiées et évaluées par les pairs, n’est-on pas en droit de se demander si l’UNICEF ne risque pas de mettre en cause la crédibilité de son propre programme de vaccination à l’échelle mondiale qui est lui aussi apparemment basé sur les mêmes ensembles de preuves.

 

La méthodologie de collecte des données du rapport est décrite comme suit :

 

« Les chercheurs ont sélectionné les canaux des médias sociaux, les langues, ainsi que des mots-clés pour effectuer les recherches en ligne du 1er mai au 30 juin 2012. Les messages provenant de 22.300 participants utilisant l’anglais, le russe, le roumain et le polonais ont été suivis en fonction du volume (mentions, messages, vues), des canaux par lesquels s’opèrent les échanges, de l’engagement (manière dont les utilisateurs réagissent, apprécient et partagent l’information) et de l’analyse des sentiments (pour pouvoir détecter les attitudes positives et négatives). »

 

Les auteurs du rapport évoquent les « considérations éthiques » par rapport à la collecte et à l’analyse des comportements et des données du web concernant 22.300 utilisateurs pistés. Mais ils prétendent que le fait de ne pas publier les données IP spécifiques dans leur rapport ne viole aucune loi, même si  le rapport peut se permettre de violer les codes « moraux » par rapport à ceux qui font l’objet d’une surveillance alors qu’ils n’en ont jamais été avertis.

 

Les principales conclusions présentées :

 

Dans les quatre langues, les blogs constituent le moyen le plus fréquemment utilisé, suivi par Facebook. Twitter est la deuxième plus grande chaîne en russe.

 

La plupart des interactions se font dans les forums. Le public féminin a tendance à se focaliser sur des questions comme les troubles du développement, les produits chimiques, les toxines et les effets secondaires. Les hommes se concentrent davantage sur les arguments ayant trait aux théories du complot, aux croyances religieuses, aux problèmes éthiques. En ce qui concerne les échanges sur le thème de l’anti-vaccination, 56% étaient des femmes et 44% des hommes.

 

Au cours de la période d’étude, un nombre plus important de messages en anglais ont utilisé des mots-clés ayant trait aux théories du complot, de la méfiance envers les gouvernements et l’industrie pharmaceutique. En langue russe on relève surtout les thèmes suivants : croyance religieuses et problèmes d’éthique, méfiance envers les gouvernements américains et occidentaux.

 

Les leaders d’opinion des mouvements anti-vaccins dans le monde en ligne présentent des caractéristiques différentes. Certains ne possèdent pas de véritable formation universitaire, tandis que d’autres font partie du monde médical (comme par exemple les infirmières). Ces personnes paraissent souvent bien informées dans le domaine des médecines alternatives. Elles  s’abonnent à des canaux sociaux d’homéopathes et de défenseurs des médecines alternatives.

 

L’UNICEF Surveille, Diffame Des Sites Consacrés A La Santé Et Qui Traitent Du Problème Des Vaccins  (suite)

 

Sayer JI, 29 août 2013

 

 

Selon le rapport : « L’étude révèle la nécessité urgente d’investir davantage dans l’analyse des hésitations qui se manifestent par rapport à la vaccination… pour pouvoir élaborer des stratégies conjointes en vue de lutter contre cette tendance. »

 

Le rapport fait également les recommandations suivantes :

 

"Les organisations internationales et les autres partenaires devront unir leurs forces et aider les gouvernements à inverser cette tendance contre-productive, et élaborer des stratégies communes pour promouvoir la vaccination comme l’une des interventions sanitaires les plus efficaces et rentables connues dans le monde." [Souligné par l’auteur de l’article]



Bien que ce rapport semble présenter l’objectivité et la crédibilité associées depuis longtemps aux Agences de Santé gouvernementales mondiales, L’UNICEF  ne fait pas grand-chose pour camoufler sa volonté de collaborer  et d’accepter de l’argent de sociétés qui peuvent avoir intérêt à discréditer des informations scientifiquement établies au sujet des effets secondaires inattendus des vaccins, à leur manque d’efficacité..

 

Ils annoncent ouvertement leur volonté de soutenir les sociétés multinationales http://www.unicef.org/corporate_partners/index.html, un système de marketing largement critiqué par les groupes d’intérêt public…

 

A titre d’exemple du manque de neutralité de l’UNICEF par rapport aux conflits d’intérêts, il est à rappeler qu’en juin de cette année, l’UNICEF s’est associée avec l’un des plus importants fabricants de vaccins, Merck & Co. http://en.wikipedia.org/wiki/Merck_%26_Co. qui a promis 500 millions de dollars « pour diminuer la mortalité des mères, le VIH et la prévalence de la tuberculose en Afrique du Sud.

 

Président et chef de la direction du Fonds Américain pour l’UNICEF, Caryl Stern a été cité en juin 2012  dans un article du Vaccine New Daily. Il disait : «  Merck est un partenaire précieux qui contribue à nous rapprocher du jour où plus aucun enfant (ZERO enfant) ne mourra d’une maladie évitable (de causes évitables). » [1]



Merck, tout en étant considéré par l’UNICEF comme « un partenaire important » peut difficilement être considéré comme étant une source crédible d’information sur la sécurité et l’efficacité de ses produits, comme en témoigne la décision (2011) du Ministère de la Justice Américain qui aurait contraint Merck à payer 950 millions de dollars pour régler les accusations criminelles et clôturer les poursuites civiles fédérales liées à la commercialisation frauduleuse de son médicament meurtrier, le Viox. Ceci ne constitue en fait que la pointe émergée de l’iceberg des nombreux problèmes juridiques de Merck. Pour en savoir plus :

http://www.corp-research.org/merck

 

Une autre organisation a établi un partenariat avec l’UNICEF et accepté des contributions financières importantes de la fondation Bill & Melinda Gates qui a soutenu activement la surveillance en ligne de groupes soi-disant « anti-vaccins », comme nous l’avons documenté dans un document du 29 août 2012 : « La Fondation Gates finance la surveillance des groupes anti-vaccins »

 

Une subvention de $100K a  été récemment versée à Seth C. Kalichman, professeur au département de psychologie de l’université du Connecticut pour « établir un système de surveillance et d’alerte par rapport aux mouvements anti-vaccins » qui aurait pour objectif « d’établir un système rapide d’alerte internet mondiale pour trouver, analyser et contrer les campagnes de désinformation en ce qui concerne les vaccins et ce dans le but ultime de soutenir les efforts destinés à promouvoir la vaccination sur un plan mondial. »

 

La Fondation Gates est connue pour concentrer ses dons de charité sur le plan d’éradication mondial de la polio, alors qu’elle néglige de mettre l’accent sur des solutions durables pour prévenir la morbidité et la mortalité associées aux vecteurs de maladies infectieuses, à savoir l’amélioration de la nutrition, de l’assainissement et de l’hygiène.

 

Ironiquement, les programmes de l’UNICEF basés sur les vaccinations pour combattre la mortalité infantile en Afrique de l’Ouest semblent réduire la survie dans certaines régions qui sont hors de portée de leurs programmes.

 

Selon un rapport de 2010 de la BBC  http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/8455444.stm



« L’UNICEF aurait dépensé 27 millions de dollars (£17m) pour le déploiement de campagnes de vaccination, de pilules de vitamine A et de moustiquaires pour  protéger contre le paludisme, et ce, de 2001 à 2005 dans les régions de 11 pays. Il semble intéressant de noter que les chercheurs qui ont étudié des régions du Ghana, du Mali et du Bénin auraient déclaré que les enfants avaient souvent plus de chances de survivre à l’extérieur du système établi par les Nations Unies. »

 

En effet, la critique la plus connue de l’UNICEF, c’est qu’elle semble avoir fait très peu pour réduire la mortalité infantile (dans certaines régions Sub-Sahariennes d’Afrique, la mortalité a en fait augmenté), attestant ainsi que la priorité accordée à la vaccination, et aujourd’hui à la surveillance et au ciblage des associations « anti-vaccins » constitue une profonde erreur.

 

En fin de compte, le nouveau rapport de l’UNICEF représente davantage qu’une analyse objective des organisations soi-disant « anti-vaccins ». Il ressemble plutôt à un bout de propagande visant à dissuader des millions de personnes de consulter journellement des sites alternatifs pour obtenir de l’information qui n’a pu être validée par ces industries qui ont tout à gagner  en camouflant les effets secondaires pourtant bien connus de leurs produits et qui ont réussi à transformer de nombreuses agences gouvernementales de Santé - y compris des agences mondiales - en divisions de meneurs pour le marketing, la protection en matière de responsabilité et pour la surveillance.

 

Tracking anti vaccine-sentiment in Eastern European social media networks from UNICEF CEECIS




[1]  Vaccine News Daily, Merck for Mothers contributes to UNICEF's South African efforts, June 4th, 2013.

   

Avertissement : Cet article n’est pas destiné à fournir des conseils sur le plan médical, un diagnostic ou un traitement. Les vues exprimées ci-dessus ne reflètent pas nécessairement celles de Greenmedinfo ou de son personnel.

 

Source: Greenmed.info

 

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 13:55

29 août 2013

 

La Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) s'est avérée efficace dans le traitement des patients du SRAS, de la grippe aviaire et d'autres maladies infectieuses apparues en Chine ces dix dernières années.

...

 

D'après les statistiques, les malades atteints du virus H7N9 soignés avec une combinaison de méthodes chinoises et occidentales présentent un taux de mortalité de 9,1%, contre 30% dans le cas d'une utilisation unique de la médecine occidentale.

 

La MTC peut en outre contribuer à réduire la durée d'une maladie et à améliorer la capacité des malades à endurer la douleur. Le faible coût de la MTC permet aussi de réduire les frais auxquels sont confrontés les malades, a ajouté M. Chen.

 

Cependant, les avantages de la MTC n'ont pas été pleinement mis en valeur dans le traitement des maladies infectieuses, en raison d'une faible promotion auprès du public et d'un manque de réglementation dans le système juridique, a-t-il indiqué.

 

Des technologies de MTC seront également développées pour contrôler les infections, notamment à l'hépatite et au VIH/sida.

 

Source : French.News.Cn

 

Mais à part ça, les officiels viendront nous ressortir dans l’urgence leur traditionnel couplet sur le fait qu’ils ne peuvent appliquer et recommander que « ce qui a été scientifiquement prouvé » !! Comme on le voit ici en Occident, ce qui est labélisé comme « scientifiquement prouvé » est uniquement ce qui arrange l’industrie pharmaceutique dominante et considérée comme « partenaire naturel » par nos bonnes autorités officielles !!

 

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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 21:45

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Un article lénifiant paru sur le site de propagande Vaccines Today déplore le manque de prosélytisme vaccinal des jeunes médecins. Le site attribue cette défection au fait que les jeunes médecins n'auraient pas suffisamment conscience du risque infectieux parce qu'ils n'auraient pas constaté eux-mêmes les conséquences de ces maladies devenues nettement moins fréquentes.

 

Le site insiste sur l'importance que les médecins soient convaincus de la nécessité vaccinale parce que leurs patients suivront alors cet exemple. Selon ce site, ce serait des cours de vaccinologie insuffisants et des notions éclatées sur un nombre trop grand d'années du cursus qui seraient à l'origine de cette attitude vaccinale différente de la part des médecins plus jeunes.

 

Nous ne partageons bien sûr pas du tout cette analyse. Il nous semble que l'establishment vacille sur son socle et redoute en fait un grand changement des mentalités par rapport à un acte automatique et qui restait finalement trop confortablement inquestionnable depuis tant d'années.

 

Une des grandes raisons pour lesquelles la vaccination est restée inquestionnable jusqu'à présent, est l'énorme attrait financier qu'elle revêt pour ceux qui la pratiquent. En effet, selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, les vaccinations représentent au minimum 12,6% des revenus des médecins généralistes et 33% des revenus des pédiatres. Et ceci est sans compter les éventuels systèmes de primes (CAPI) pour les médecins les plus zélés, en matière de vaccination antigrippale par exemple. C'est aussi sans compter toutes les consultations additionnelles justifiées par la survenue d'effets secondaires postvaccinaux et ceci bien sûr, que les patients aient établi la connexion avec le vaccin ou pas. Selon un rapport de l'ONE & de Provac de 2009, 5% des enfants doivent reconsulter endéans les 48H après vaccination pour effets secondaires. Ces chiffres ne concernent donc que les 48 premières heures mais combien en tout auraient pu éviter des consultations inutiles s'ils n'avaient pas reçu ces vaccins prétendument vitaux ? Lorsqu'on voit les chiffres comparatifs de maladies entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés, on a une plus juste idée du juteux business que toutes ces maladies inutiles peuvent représenter pour la communauté médicale dans son ensemble, même si celle-ci se défendra d'avoir une mauvaise intention. Or il ne s'agit pas ici de dire qui est gentil ou méchant, ni qui est bon ou mauvais mais d'analyser, d'autopsier et de comprendre qui, dans les faits, peut de façon incontestable retirer des avantages financiers de tout cela.

 

C'est d'ailleurs d'autant plus important à comprendre que les résultats d'une enquête menée par l'INPES en 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres français (et dont les résultats n'ont comme par hasard jamais été publiés) démontrent de façon accablante l'absence totale d'unanimité médicale au sujet des vaccins. Sur ces 400 médecins en effet, pas moins de 58% s'interrogaient sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité. Mais ce que ces médecins ont accepté de dire dans ce genre d'enquêtes anonymes, ils n'osent évidemment pas le révéler à leur patientèle (peur de l'Ordre, responsabilité juridique s'ils ont déjà vacciné ces patients-là, aspect financièrement intéressant de la vaccination sur leurs revenus etc). La meilleure preuve de cette affirmation est le gouffre séparant ces dérangeants résultats et le taux de vaccination officiel. Beaucoup, si pas énormément de médecins vaccinent sans oser faire part de leurs doutes et sûrement aussi parce que ça rapporte bien financièrement (qu'ils s'en défendent ou non).

 

Les cours de vaccinologie n'apporteront aucun attrait supplémentaire à la pratique vaccinale puisqu'il s'agit en réalité d'une fausse science destinée à donner un vernis de scientificité aux vaccins qu'on refuse pertinemment d'évaluer correctement, de peur de ce qu'on trouvera. Et d'ailleurs, mêmes les enseignants en vaccinologie, issus des firmes pharmas et/ou consultants à l'OMS, reconnaissent eux-mêmes dans leurs cours en ligne l'ampleur de ce qui n'est pas connu car pas étudié: TOUT! Puisqu'ils avouent en effet ne même pas savoir comment marchent les vaccins!!

 

Les jeunes médecins sont beaucoup plus familiarisés que les anciens au "réflexe internet". A côté d' instances non crédibles comme l'OMS qui ont essayé en vain de diaboliser internet et même de lui attribuer la responsabilité dans le fiasco vaccinal issu de la fameuse manipulation H1N1, il y a aussi le bon sens citoyen (les médecins sont aussi des citoyens) qui consiste à se rendre compte qu'internet n'est qu'un cadre d'accès et pas une information en soi, et que dès lors, il permet d'accéder plus facilement à une information plus large et plus globale sur une question donnée, et bien sûr y compris sur la vaccination.

 

Cet accès plus large à l'information via internet, justifie sûrement au moins en partie le peu d'attrait que le vaccin antigrippal rencontre auprès des professionnels de santé, qui peuvent ainsi plus facilement se rendre compte de son inefficacité scientifiquement avérée (à de multiples reprises) car les revues de référence auxquelles ils peuvent être abonnés sont aussi hélas les revues les plus prisées des pharmas pour y faire paraître leurs résultats biaisés à la gloire du vaccin!!

 

Si on ajoute à cela le fait que des lois sur les droits des patients ont été adoptées plus récemment (2002 en France et en Belgique par exemple) et que ces lois imposent aux médecins d'informer de façon plus complète les patients des avantages comme des risques des traitements suggérés, on comprend que les plus jeunes médecins soient sans doute moins empressés que les anciens à vanter la vaccination. D'autant que des précédents judiciaires sont venus sonner le glas de l'impunité séculaire des praticiens, comme lorsque ce juge de Bordeaux a condamné par exemple un médecin à verser 3000 euros à un patient parce qu'il ne l'avait pas informé du risque de sclérose en plaques associé au vaccin anti-hépatite B qu'il avait administré. Dans cet exemple, le juge a clairement estimé qu'il s'agissait d'une faute professionnelle et que cette faute avait causé un dommage moral nécessitant d'être réparé.

 

Les patients deviennent de plus en plus exigents, ils s'informent, tout simplement. De ce fait, la loi économique incontournable de l'offre et de la demande va tôt ou tard balayer les rêves de vaccination soviétique et totalitaire de diverses instances internationales antidémocratiques et elle ne pourra qu'ancrer plus profondément encore dans la pratique quotidienne des jeunes médecins une saine circonspection vis-à-vis du "tout vaccins".

 

 

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