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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:50

13.11.09 - 15:59


Quatre femmes enceintes ont intenté une action en référé contre l'État belge pour réclamer la mise à disposition de vaccins sans adjuvant. Ce n'est pas le cas du Pandemix, seul vaccin disponible en Belgique, un contrat d'exclusivité ayant été signé entre le gouvernement et GSK.


Cette action en référé nous a été communiquée par Initiative Citoyenne qui soutient la démarche. Initiative citoyenne est une association qui réclame plus de transparence et d'informations sur l'efficacité et les risques du vaccin. Elle rappelle que "la Belgique a conclu un contrat exclusif avec le fabricant de vaccins GSK pour l'achat du vaccin pandémique adjuvanté (avec squalène) Pandemrix" alors que "des critiques s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer l'absence totale d'évaluation sérieuse d'un vaccin avec ce type d'adjuvant, notamment chez les femmes enceintes". Et de citer l'exemple du Canada qui a acheté 200 000 doses de vaccins sans adjuvants pour les femmes enceintes.


Des recommandations contre le Pandemrix


Initiative Citoyenne explique également qu'en France, le Haut Conseil de Santé publique recommande d'utiliser un vaccin sans adjuvant pour les femmes enceintes. Quant à l'agence suisse du médicament Swissmedic, elle n'autorise pas l'usage du vaccin adjuvanté Pandemrix pour les moins de 18 ans, les femmes enceintes et les plus de 60 ans, est-il écrit.


Un manque d'impartialité


Dans son communiqué, l'association critique la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, qui "n'a cessé de vanter le squalène pour son absolue sécurité. Elle a continué de confondre les effets de cette molécule prise par voie orale avec ceux de la même molécule quand elle est injectée".

Le 3 novembre dernier, le Groupement des Gynécologues Obstétriciens de Langue Française de Belgique a fait savoir "qu'il recommande vivement, à l'instar de la cellule Influenza, l'usage du vaccin avec adjuvant de GSK chez les femmes enceintes estimant que les risques sont faibles et non chiffrables". "Mais", écrit Initiative Citoyenne, ce que tout le monde ne sait pas, "c'est que cette association professionnelle compte la firme GSK parmi ses "sponsors 2009"".


Un courrier sans réponse


Un courrier a été envoyé le 3 novembre dernier à la ministre Onkelinx par des deux femmes enceintes. "N'ayant pas reçu de réponse dans les délais habituels et estimant qu'elles encouraient un préjudice pour leur santé, ces femmes ont décidé, rejointes par deux autres femmes enceintes, d'intenter une action en référé contre l'état belge. Ce qu'elles demandent c'est la mise à disposition de vaccins sans adjuvant. Au nom du principe de précaution, tout simplement", est-il écrit.

Une démarche soutenue par Initiative Citoyenne qui "estime que le choix de ces femmes doit pouvoir être respecté".

Notons qu'Initiative Citoyenne précise qu'elle n'est pas un groupement anti-vaccins mais avant tout "un collectif partisan du libre arbitre".


C. Biourge

 

source: RTBF INFO

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:38

Comme vous le savez la Belgique a conclu un contrat exclusif avec le fabricant de vaccins GSK pour l'achat du vaccin pandémique adjuvanté (avec squalène) Pandemrix. Ce vaccin est donc le seul disponible en Belgique et ce malgré que des critiques s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer l'absence totale d'évaluation sérieuse d'un vaccin avec ce type d'adjuvant, notamment chez les femmes enceintes.
 
Alors que le Canada a acheté 200 000 doses de vaccins sans adjuvants pour les femmes enceintes, rien de cela en Belgique;
 
Alors que le Haut Conseil de Santé publique en France recommande préférentiellement un vaccin sans adjuvant à cette catégorie de la population, rien de cela en Belgique!
 
Le 30 octobre c'est l'agence suisse du médicament Swissmedic qui indiquait qu'elle n'autorisait PAS l'usage du vaccin adjuvanté Pandemrix pour les moins de 18 ans, les femmes enceintes et les + de 60 ans.
 
Mais chez nous, en Belgique, Mme Onkelinx n'a cessé de vanter le squalène pour son absolue sécurité. Elle a continué de confondre les effets de cette molécule prise par voie orale avec ceux de la même molécule quand elle est injectée. Récemment encore, face à des voix comme celle de Mme Catherine Fonck qui ont demandé l'achat de vaccins sans adjuvants pour les femmes enceintes, Mme Onkelinx, préférant rester dans ses certitudes, a continué de défendre mordicus qu'elle avait fait un choix raisonnable en n'achetant que le seul vaccin Pandemrix.
 
Le 3 novembre 2009, le Groupement des Gynécologues Obstétriciens de Langue Française de Belgique faisait savoir qu'il recommande vivement, à l'instar de la cellule Influenza, l'usage du vaccin avec adjuvant de GSK chez les femmes enceintes estimant que les risques sont faibles et non chiffrables
MAIS, ce qui a hélas trop peu filtré dans le public c'est que cette association professionnelle compte la firme GSK parmi ses "sponsors 2009"...
 
http://www.ggolfb.be/public/default.aspx?docid=341878b3-f8e7-42c7-b191-8f4b369b7af6
 
http://www.lesoir.be/actualite/sciences_sante/2009-11-13/vaccin-a-h1n1-les-gynecologues-obstetriciens-soupconnes-de-partialite-737891.shtml

 
Inquiètes pour leur santé et pour le libre exercice de leur liberté de choix, deux femmes enceintes ont envoyé un courrier à Mme Onkelinx en date du 3 novembre dernier  afin de lui demander la production du contrat pour connaître tous les tenants et aboutissants au sujet du seul vaccin disponible chez nous. N'ayant pas reçu de réponse dans les délais habituels et estimant qu'elles encouraient un préjudice pour leur santé, ces femmes ont décidé, rejointes par deux autres femmes enceintes, d'intenter une action en référé contre l'état belge. Ce qu'elles demandent c'est la mise à disposition de vaccins sans adjuvant. Au nom du principe de précaution, tout simplement. Car il est inadmissible que celui-ci s'applique toujours de façon unilatérale et jamais au vaccin lui-même!
 
Initiative Citoyenne soutient la démarche de ces femmes car, depuis le début, Initiative Citoyenne insiste sur le fait qu'elle n'est pas un groupement "anti-vaccins" mais avant tout un collectif partisan du libre arbitre. Loin donc d'un quelconque dogmatisme, Initiative Citoyenne estime que le choix de ces femmes doit pouvoir être respecté. Surtout dès lors que les autorités clament sans cesse que les femmes enceintes sont fort en danger, qu'elles paient un lourd tribu etc

Bien entendu, cela n'implique en rien qu'Initiative Citoyenne se focalise uniquement sur la question de l'adjuvant: NON! Au nom de l'absence d'évaluation de vaccin avec squalène chez les femmes enceintes, nous estimons qu'il est légitime que plusieurs d'entre elles puissent préférer un vaccin n'en contenant pas. Ceci dit, nous restons bien entendu, au sein d'Initiative Citoyenne, partisans d'une juste information loyale et claire sur les risques respectifs de TOUS les composants des vaccins pandémiques et pas seulement ceux du squalène. Il y va simplement de notre droit à tous à un consentement éclairé.

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:26

Comme vous le savez, Initiative Citoyenne est un collectif de plus de 2000 citoyens et comprenant une cinquantaine de médecins qui s'inquiètent de la gestion chaotique de cette grippe depuis des semaines par les autorités publiques.
 
5 membres d'Initiative Citoyenne (dont 2 médecins) avaient assigné l'état belge en référé en date du 15 octobre
en vue de faire suspendre une campagne de communication et de vaccination basée sur des informations incomplètes et unilatérales sur le rapport bénéfices/risques du vaccin.

En date du 9 novembre dernier, la justice s'est déclarée compétente mais a estimé que notre demande était irrecevable
et nous a donc déboutés.

 
Pour résumer, la justice a estimé que nous n'avions pas d'intérêt personnel à agir et qu'il s'agissait dès lors d'une action de "vox populi" par laquelle nous voudrions nous faire défenseurs de l'intérêt général. La justice a estimé que, pour ce qui est du cas des médecins, le risque d'ingérence dans leur art de guérir et donc de stigmatisation par rapport à la pratique d'autres confrères n'était que théorique/hypothétique et nullement démontré.


Le juge a basé sa décision sur le fait que la vaccination n'étant pas obligatoire, chacun restait libre de faire ce qu'il voulait.
 
Ce jeudi 12 novembre après-midi, les 5 requérants de la précédente citation ont interjetté appel de cette décision qui ne nous paraît pas appropriée.

 

En effet, le fait que la vaccination ne soit pas obligatoire ne constitue en rien une garantie suffisante de nos droits subjectifs personnels.
 
Tout d'abord parce que, que la vaccination soit obligatoire ou non et que nous choisissions de nous faire vacciner ou non, il existe un risque vaccinal dont on ne parle jamais et qui nous concerne tous, autant à titre individuel qu'à titre collectif: le risque de mutation que la vaccination peut induire ou faciliter. Des précédents existent en effet avec d'autres vaccins (comme le vaccin hépatite B en Italie, comme pour les vaccinations à méningocoque C, les pneumocoques etc) qui ont débouchés sur l'apparition de virus mutants plus méchants, plus virulents suite à des campagnes soutenues de vaccination. Dès lors, l'establishment qui invoque hélas trop souvent l'altruisme afin d'inciter les gens (et les soignants) à se faire vacciner devrait, par souci d'honnêteté intellectuelle, reconnaître qu'il peut aussi exister un altruisme à ne pas se faire vacciner eu égard à ce risque bien réel de provoquer une mutation, un moyen naturel du virus de s'adapter aux obstacles sur sa route car la Nature a de remarquables facultés d'adaptation. Une mutation qui pourrait porter autant préjudice aux gens vaccinés que non vaccinés!
 
Nous estimons avoir dès lors un intérêt à agir clair et évident à cet égard comme sur le plan d'une pression et d'une stigmatisation des gens non vaccinés eu égard à l'information simpliste et partiale diffusée par les autorités compétentes.


Et bien sûr, le fait que nous avons un intérêt personnel et direct à agir n'empêche nullement que d'autres citoyens, non parties à l'action puissent indirectement tirer profit des mesures que nous exigeons à titre individuel. Ce risque de mutation due au vaccin qui concerne à la fois les gens vaccinés et les gens non vaccinés illustre d'ailleurs fort bien les liens évidents qui existe entre l'intérêt de l'individu et celui de la collectivité...
 
Par ailleurs, dans le cadre de cet appel, nous demandons notamment la production du contrat conclu entre GSK et l'état belge. En effet, le journal le Point révélait en date du 30 octobre la teneur du contrat conclu entre GSK et l'état français et celui-ci contenait des clauses de confidentialité avec une "liste verte" et une "liste rouge", cette dernière comprenant notamment les informations relatives à la sécurité du produit!
 

Nous nous posons la question: qu'en est-il des clauses du contrat belge? 

 



L'audience d'introduction de cette procédure en appel aura lieu au palais de Justice de Bruxelles, place Poelaert, le jeudi 19 novembre 2009 au matin.

 

Texte de la requête d'appel: ICI

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 00:14

Demande d’Initiative citoyenne irrecevable

Mis en ligne le 12/11/2009


Collectif. Le tribunal de première instance de Bruxelles, siégeant en référé, a déclaré irrecevable, la demande d’un collectif de citoyens de suspendre la campagne d’information et de vaccination du gouvernement contre la grippe H1N1, a-t-on appris, mardi. Initiative citoyenne, qui va aller en appel, souhaitait obtenir la suspension tant que ne seraient pas apportés publiquement des éléments permettant de juger en connaissance de cause les avantages et inconvénients d’une telle vaccination. La demande visait entre autres la suspension de la vaccination au moyen du "Pandemrix" aux motifs notamment que les adjuvants auraient des effets secondaires incalculables. Le tribunal a estimé que les citoyens ne justifiaient pas d’un intérêt à l’action. Ils ont été condamnés aux dépens, soit un montant de 1 200 euros. (Belga)

[NB: Voir le texte de l'ordonnance rendue ICI ]


source: La Libre

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 00:35

Hier, le 20 octobre 2009, la Lettre du Médecin assimilait Initiative Citoyenne à une secte.

 

C'est pourquoi, nous leur avons fait parvenir le même jour, un droit de réponse en bonne et due forme. Vous pouvez lire ce droit de réponse ICI.

 

Passage incriminé  (LdM, 20/10/09 N° 301, 4° année) :

 

« Un cinquième décès des suites de la grippe A/H1N1: la LdM ne publiera plus ces communiqués.

Le Commissariat interministériel Influenza a publié un de ses communiqués détaillés habituels sur le décès d'une cinquième victime de la grippe A/H1N1. La Lettre du Médecin a décidé de ne plus publier ces communiqués et de ne plus faire état, un par un, des cas de décès, pour ne pas embrayer sur une dérive de l'information de la part des pouvoirs publics. Une panique aux effets d’ailleurs très paradoxaux, puisqu’elle redonne du poil de la bête à la secte des anti-vaccinateurs, défendus publiquement par le très médiatisé avocat Georges-Henri Beauthier. »

 

A lire aussi, l'article paru le 31 octobre 2009 dans la DH, sous la plume de Rosetta Flochon et intitulé "Grippe A/ H1N1: Faut-il ou non se faire vacciner? "

Ainsi, 11 jours après notre lettre au rédacteur de la Lettre du Médecin, paraissait un article qui stipulait notamment que "Elles sortent les griffes à l’évocation des mots secte et fantasmes qui ont été prononcés à propos de leur action. Marie-Rose Cavalier, Muriel Desclée et Sophie Meulemans ne sont pourtant pas des illuminées. Leur discours en atteste, tout comme l’épais dossier, truffé de références scientifiques, avec lequel elles viennent – rejointes par deux médecins – d’assigner l’État belge en justice pour contester le vaccin et la vaccination contre la grippe A/H1N1."

 

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 21:24

15.10.09 - 12:24


La campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1 commencera lundi, pour le personnel médical tout d'abord. Cette campagne volontaire et gratuite est tout de même contestée par un collectif de citoyens, qui a décidé d'assigner l'Etat en justice.


Le collectif Initiative Citoyenne, c'était d'abord trois ou quatre personnes qui demandaient des informations au gouvernement sur ce fameux vaccin. Aujourd'hui, ils sont plus de mille à vouloir arrêter la machine, en urgence.


Leur avocat Georges Henri Beauthier assigne ce matin l'Etat belge. Il explique: "Mes clients ont décidé de lancer cette assignation, pour arrêter véritablement ce train dans le brouillard. Vous savez que des associations de médecins ont parlé de gestion chaotique, de cette propagande du vaccin. Nous demandons à un tribunal d'arrêter cette campagne, aussi longtemps que la population n'aura pas été informée, aussi longtemps que mes clients n'auront pas été informés sur les effets de ce vaccin".


Les premiers vaccinés, lundi, serviront de cobayes, dit encore le collectif. Et l'enregistrement des patients, prévus sur la plateforme électronique e-health, est carrément une atteinte à la vie privée.


(D'après M. Delporte)


Source: RTBF INFO

 

Texte de la citation en référés ICI

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 02:26

03.09.09 - 15:24, site de la RTBF 


Un groupe de citoyens, préoccupé par la problématique actuelle de "pandémie" mondiale de la grippe AH1N1, a adressé dix questions au gouvernement belge sur les différents aspects de la vaccination prévue pour contrer le virus.
Le "double discours" adopté, selon eux, par les autorités et médias pose en effet de nombreuses questions.

 

"Les messages envoyés à la population sont plus qu'alarmants. Un jour on nous dit de ne pas s'inquiéter, qu'il n'y a rien de grave et, le lendemain, on nous dit de faire de la place dans les cimetières pour prévenir les ravages du virus! Les messages sont tellement contradictoires que les citoyens sont perdus et paniquent", explique le Docteur Gaublomme, membre de l'initiative citoyenne.



Les interrogations du groupe de citoyens portent notamment sur l'efficacité du vaccin en cas de mutation du virus, sur la nocivité de ses composants, ainsi que sur sa nécessité et son coût. "Quelle sera la composition exacte des vaccins choisis? Il apparaît en effet que certains vaccins risquent de contenir des adjuvants et conservateurs reconnus comme toxiques. Et pourquoi vouloir mettre en place une loi d'exception sur la vaccination, alors que la pratique médicale est généralement bien acceptée par la population? Pourquoi cette idée de vouloir contraindre la population à se faire vacciner? ", interroge Marie-Rose Cavalier, ex-députée wallonne.



Fiable, un vaccin si rapidemment créé?


"La rapidité avec laquelle le vaccin a été mis au point pose également question. Comment être sûr que des effets secondaires graves ne se manifesteront pas à long terme? Le vaccin est-il fiable? Pourquoi inclure dans la vaccination les groupes à risques, comme les femmes enceintes, alors qu'ils ont été exclus lors de la recherche? Serviront-ils de cobayes? ", demande le Dr. Gaublomme.


Le coût que représente la vaccination suscite par ailleurs d'autres incertitudes. "Plus de 12 millions de doses du vaccin ont été commandées par le gouvernement. Si le vaccin se révélait finalement être inutilisable, qu'adviendra-t-il de l'argent public dépensé? Le gouvernement sera-t-il remboursé? Le gouvernement prévoit-il une indemnisation pour les victimes du vaccin? Parce que, dans tous les cas, il y en aura", indique Sophie Meulemans, victime de vaccins. Et le Dr. Gaublomme de rappeler l'épisode de la vaccination massive de 46 millions d'Américains contre la grippe porcine en 1976, pour une pandémie qui n'a jamais eu lieu; une vaccination qui a généré 500 cas de paralysie de type Guillain-Barré et des milliers de plaintes introduites pour dommages à la santé.

 

"Nous estimons qu'il est du devoir des autorités d'apporter la preuve à l'ensemble de la population qu'elles ont réellement évalué de façon rigoureuse et contradictoire le rapport bénéfice risque de ces futurs vaccins", estime Marie-Rose Cavalier.

Voie judiciaire


Les membres de l'initiative citoyenne attendent des réponses claires du gouvernement dans les dix jours, faute de quoi, il sera probablement fait appel à la voie judiciaire. "Si d'ici le 15 septembre, nous n'avons pas eu de réponses à nos questions, certains citoyens décideront peut-être de se tourner vers les tribunaux. Le gouvernement n'ayant pas répondu à notre mise en demeure et n'ayant donc pas rempli sa mission d'information, nous le contraindrons alors à y répondre par la voie d'autres organes", a expliqué Me Georges-Henri Beauthier.


Les personnes souhaitant prendre connaissance des textes et questions envoyés au gouvernement peuvent demander des informations via l'adresse mail initiative.citoyenne@live.be.


(Belga)

 

 

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