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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 13:38

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

 

Health Impact News – VAXXED, 13 novembre 2016

 

Interview par Polly Tommey

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Kate était une athlète accomplie avant qu’elle ne reçoive le vaccin Gardasil. Elle est décédée à l’âge de 19 ans après des années de souffrance

 

Le film VAXXED continue d’être présenté dans de nombreuses villes des Etats-Unis. L’équipe de tournage se rend également dans ces villes pour parrainer des séances de questions-réponses après le tournage. Le producteur du film Del BigTree affirme que l’histoire du lanceur d’alerte qui a dénoncé la dissimulation du CDC et que raconte le film  est plus spectaculaire encore que le Watergate.

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Le bus VAXXED qui transporte l’équipe de tournage de ville en ville

 

L’équipe de tournage filme également les parents d’enfants dont la santé a été endommagée ou qui sont décédés après les vaccins. Dans chaque ville, l’équipe trouve des familles qui ont souffert des vaccins et qui déclarent unanimement : « si nous avions été mis au courant des effets secondaires que peuvent produire les vaccins avant de nous rendre chez les médecins qui rarement ou jamais n’évoquent les effets secondaires possibles ou les risques des vaccins !!

 

Dans la vidéo, une maman en pleurs parle de la décision la plus importante et la plus dramatique de sa vie : autoriser que sa fille, brillante étudiante et athlète de haut niveau, reçoive le vaccin HPV. Elle précise qu’elle le regrettera pour le restant de ses jours.

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

                                Kate plus jeune avec sa petite soeur

 

Après le vaccin, la santé de sa fille a commencé à se dégrader. Les trois dernières années de sa vie, elle a souffert de terribles douleurs et devait être alimentée par sonde gastrique. Elle est morte tragiquement à l’âge de 19 ans.

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Polly tente de consoler la maman de Kate tragiquement disparue

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Del BigTree, le réalisateur du film, est bien placé pour connaître la détresse de la maman

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Polly colle la photo de Kate sur le tableau de bord du car et dit à la maman :

 

« Elle va continuer le combat avec nous. Elle sera avec nous sur toute la route »

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil
29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 12:53

Existe-t-il une science objective qui permettrait de justifier les programmes de vaccination contre le HPV ?

 

Health Impact News, 19 octobre 2016

Existe-t-il une science objective pour fonder les programmes vaccinaux contre le HPV?

Au début de cette année Lucija Tomljenovic, PhD a présenté une conférence au cours du 4ème Symposium International sur les Vaccins à Leipzig, Allemagne. La conférence avait comme titre : Y a-t-il des preuves objectives que les programmes actuels de vaccination contre le HPV ne soient pas justifiés ?

Existe-t-il une science objective pour fonder les programmes vaccinaux contre le HPV?

Le Dr Tomljenovic se demande : où se trouvent les preuves, le cas échéant, que le vaccin contre le HPV prévient le cancer du col de l’utérus, et par conséquent puisse offrir des avantages à long terme ? Ces avantages doivent pouvoir être mis en balance avec les réactions indésirables graves, comme le Syndrome de Tachycardie Orthostatique Posturale, l’Insuffisance Ovarienne Primaire dues au vaccin, parmi beaucoup d’autres maladies auto-immunes.

 

Les essais cliniques ont montré que le vaccin pouvait empêcher une partie des lésions causées par les virus HPV 16 et 18. Et donc, de toute évidence on en a déduit qu’il était probable que le vaccin puisse prévenir le cancer du col de l’utérus.

 

La question qui se pose est celle-ci : quelqu’un peut-il faire un tel bond pour aboutir à pareille conclusion ?

 

Dernière diapositive de la conférence :

Existe-t-il une science objective pour fonder les programmes vaccinaux contre le HPV?

Est-il conforme à l’éthique de faire prendre des risques de décès ou de maladies auto-immunes invalidantes à de jeunes pré-adolescentes pour un vaccin qui n’a pas encore empêché un seul cas de cancer du col de l’utérus, une maladie qui peut se développer de 20 à 30 ans après une exposition au HPV, alors que les mêmes résultats peuvent être obtenus par des frottis réguliers, et qui ne comportent aucun risque ?

 

Source : Health impact news

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 09:28

Le vaccin contre le HPV testé pour pouvoir être administré aux nourrissons

 

Par Gary Barnes, 18 septembre 2016

Le vaccin contre le HPV testé pour pouvoir être administré aux nourrissons

Il faudrait être naïf pour ne pas avoir pensé à la possibilité inquiétante de faire administrer le Gardasil à des nourrissons. Il parait évident que les pouvoirs en place pourraient ajouter ce vaccin au programme vaccinal actuel.

 

Quand il s’agit des sociétés pharmaceutiques et de leur mission, les raisons de la multiplication de leurs produits (basée sur le profit) ne doit pas être stipulée en termes clairs et  accessibles à tous. Il est supposé qu’il s’agit d’une vérité et que les décisions prises le sont toujours pour les meilleures raisons du monde.

 

Un nouvel essai clinique est en cours ; il est commandé par Merck pour étudier les effets du vaccin contre le HPV chez les nourrissons. Cela ne parait pas être une très bonne nouvelle.

 

Il est connu que le vaccin Gardasil contre le HPV a causé des dommages et d’innombrables souffrances dans le monde entier. Le Japon a refusé de recommander ce vaccin. En dépit de tous les dommages de santé relevés un  peu partout dans le monde, ce vaccin continue à figurer au programme de vaccination de nombreux pays. Il est même possible, dans certains états où la liberté de choix des parents a été bafouée, que ce vaccin soit ajouté à la liste des vaccins obligatoires.

 

Les compagnies pharmaceutiques ont bien compris depuis longtemps que les deux meilleures manières d’accroître la distribution de leurs produits étaient :

1) De pousser à la création de lois rendant les vaccinations obligatoires. 

2) D’élargir la tranche d’âge à laquelle les vaccins devraient être administrés. C’est en élargissant les tranches d’âges que les ventes du produit peuvent exploser. Les compagnies pharmaceutiques appliquent ce concept systématiquement. C’est ce dont il semble bien s’agir ici : élargir la tranche d’âge pour y inclure des nourrissons sans défense. Tout est bien pensé pour le bien de la grande machine à profits.

 

Source: Truthkings

 

Voir aussi

 

Déclaration fallacieuse au sujet des vaccins contre le HPV

 

Vaccins contre le HPV:  de graves effets secondaires à long terme

 

Désastre du vaccin HPV au Danemark: le documentaire

 

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Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles depuis le vaccin Gardasil

3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 15:21

Déclaration fallacieuse au sujet des vaccins contre le HPV

Déclaration fallacieuse au sujet des vaccins contre le HPV

Par Claire Dwoskin, Children’s Medical Safety Research Institute, 11 octobre 2016

 

Dans la théorie du chaos, on évoque une métaphore familière connue sous le nom « d’effet papillon ». Cette métaphore suggère qu’au début de petits changements (le battement des ailes d’un papillon) peuvent entraîner des différences importantes dans la suite (un ouragan, par exemple).

 

Dans le domaine de la sécurité des vaccins, nous avons constaté la chose à plusieurs reprises. Tout récemment, la présentation erronée, à Tokyo en 2014, des données de l’étude sur les composants infimes des vaccins contre le HPV a donné lieu à la proclamation à l’échelle mondiale de la sécurité du vaccin. C’est sur les termes de cette proclamation que les médecins se sont basés pour faire leurs recommandations concernant la vaccination contre le HPV. – alors que nombre de jeunes filles continuent de souffrir.

 

Dans une lettre ouverte à la direction de l’Organisation Mondiale de la Santé, le Dr Sing Hang Lee, M.D., Directeur du laboratoire de diagnostic moléculaire à Milford, Connecticut, affirme que les membres du Comité Consultatif Mondial sur la sécurité des vaccins (GACVS) ont délibérément manipulé les données scientifiques ayant trait à la sécurité des vaccins Gardasil et Cervarix contre le HPV.

 

La lettre stipule que les e-mails obtenus grâce à une demande spéciale d’information (Freedom of Information Request) démontre clairement que les membres de la GAVCS, le CDC et le Ministère de la Santé, du Bien-Etre et du Travail japonais savaient bien avant l’audition publique du  26 février 2014 à Tokyo  que l’un de leurs propres experts avait apporté les preuves scientifiques que la vaccination contre le HPV augmentait les cytokines, y compris le facteur de nécrose tumorale (TNF), en particulier au niveau du site d’injection par rapport à d’autres vaccins. Cette augmentation pouvant être attribuée à des fragments d’ADN du gène L1 du HPV ; les fragments d’ADN viral des vaccins contre le HPV se liant à des adjuvants aluminiques. Ce mécanisme explique pourquoi des réactions indésirables graves peuvent se produire plus souvent chez des personnes qui ont reçu le vaccin contre le HPV que chez les personnes qui auraient reçu d’autres vaccins, et pourquoi certains individus prédisposés pourraient, en conséquence, mourir d’une façon inexpliquée et soudaine. Pourtant, le GAVCS a choisi de supprimer ces informations pour l’audience publique à Tokyo, ainsi que dans un rapport technique du CDC sur lequel ces autorités fondaient leur déclaration concernant la sécurité du vaccin.

 

Ce subterfuge a été réalisé en déformant les propos des auteurs de deux documents importants, l’un basé sur une étude financée par le CMSRI : « Décès après la vaccination contre le papilloma virus humain : coïncidence ou causal ? par Lucija Tomljenovic et Christopher A.Shaw, publié dans « Pharmaceutical Reg. Affairs », 2012.

 

L’autre document concernait un rapport de Sing Han Lee : Detection of Human Papillomavirus L1 Gene DNA Fragments in Postmortem Blood and Spleen after Gardasil vaccination,publié dans « Advances in Bioscience and Biotechnology », 2012.

 

Dans un article bien documenté de Norma Erickson de Sanevax, Inc., qui incluait des copies des e-mails divulgués, le Dr Lee illustre comment les différences entre les effets des particules virales du HPV L1 (VLPs) et les fragments d’ADN du gène L1 du HPV ont volontairement été confondues par le président, le Dr Robert Pless afin d’induire en erreur les lecteurs et les décideurs politiques qui ne sont pas experts dans ces domaines.

 

L’un d’eux était le Dr Helen Petousis-Harris de Nouvelle-Zélande dont Pless a sollicité l’appui en tant qu’expert en dépit de son propre aveu (je ne sais pas si je suis expert dans ce domaine…), son manque d’études publiées et examinées par des pairs (elle n’avait fait qu’écrire dans un blog de médias sociaux sur le vaccin HPV) ; et les commentaires qui ont révélé qu’elle ne comprenait pas la nature fondamentale du HPV LI VLP en tant que protéine.

 

Dans un de ses échanges de courriels avec Pless, Petousis-Harrisson a écrit : « Cher Rob,Oh mon cher ! Je suis tellement attristée d’apprendre l’ampleur de l’impact que les activités de Lee, Shaw et Tomljenovic ont pu avoir. Je vais certainement faire quelque chose pour pouvoir aider. »

 

La liste épouvantable et longue de contradictions, d’obscurité, de présentations déformées de Pless, Petousis-Harrisson et autres apparait dans l’article de SaneVax, ainsi que l’appel lancé par le Dr Lee pour demander des comptes à tout qui « rejetterait aveuglément la toxicité potentielle du gène HPV L1  ADN/AAHS nouvellement créé dans le but de pouvoir continuer à promouvoir les vaccins HPV.

 

Nous sommes tout à fait d’accord. En ce qui concerne la santé et la vie de nos enfants, nous devons insister pour faire ressortir le fait que chaque « battement d’aile d’un papillon » doive être honnêtement et rigoureusement étudié si nous voulons  dorénavant éviter les dommages et les maladies qui ont déjà semé la dévastation sur cette génération.   

 

Source: Vaccineimpact      

 

Voir aussi:

 

Vaccins contre le HPV:  de graves effets secondaires à long terme

 

Désastre du vaccin HPV au Danemark: le documentaire

 

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 19:27

Le Dr Sin Hang Lee recommande que la Chine reporte les vaccinations contre le HPV

 

Par Norma Erickson, Sanevax, Inc. , 22 août 2016

 

Le Dr Sin Hang Lee, pathologiste en chef, a fait parvenir une lettre ouverte au Président Chinois, ainsi qu’à son premier Ministre, pour leur demander de postposer la vaccination qui avait été programmée pour les enfants chinois et les jeunes femmes de 9 à 25 ans.

Le Dr Sin Hang Lee recommande que la Chine reporte les vaccinations contre le HPV

La population chinoise se compose d’environ  143 millions de femmes de 9 à 25 ans. [1] Si les fabricants du vaccin contre le papillomavirus humain réussissent à convaincre le gouvernement chinois de faire vacciner chaque femme de ce groupe, au moyen des 3 doses du vaccin, grâce à un programme financé par l’Etat Chinois tel que proposé par deux de leurs consultants payés [2], le chiffre d’affaires qui pourrait être généré pourrait atteindre  les 64 milliards de dollars (en prenant comme référence le prix des vaccins HPV vendus aux Etats-Unis à 150 $ la dose). Cette énorme somme d’argent aurait un impact énorme sur leurs bénéfices. Mais la question reste de savoir à quel prix ?

 

GlaxoSmithKline (GSK) était en effet plus proche du but à quand ils ont annoncé, le 18 juillet 2016 qu’ils avaient réussi à persuader la Food and Drug Administration Chinoise d’accorder une licence pour le Cervarix, comme premier vaccin contre le HPV en vue de prévenir le cancer du col de l’utérus en Chine. Selon l’annonce de GSK, le lancement commercial du Cervarix en Chine serait attendu pour le début de l’année 2017. - La mise en œuvre d’une campagne massive de vaccination contre le HPV en Chine pour les jeunes femmes de 9 à 25 ans, a provoqué de graves inquiétudes parmi de nombreux citoyens informés tant en Chine qu’à l’étranger. Une des personnes parmi les plus concernées est le Dr Sin Hang Lee, MD, médecin américain originaire de Chine qui a effectué sa formation médicale et le début de sa carrière en Chine. Le Dr Lee a pratiqué en Amérique depuis plus de 50 ans dans le domaine du diagnostic du cancer. Il possède une vaste expérience des tests ADN du HPV qu’il a utilisés dans des échantillons provenant de patients. Il a aussi une grande connaissance de tout ce qui touche au vaccin Gardasil contre le HPV.

 

Sur la base de sa connaissance des impacts sur la santé que peuvent avoir les vaccins contre le HPV, le Dr Sin a fait état de ses énormes préoccupations pour la population féminine de Chine. Ses inquiétudes l’ont poussé a écrire une lettre ouverte au président Xi Jinping, ainsi qu’au premier Ministre Li Keqiang de la République Populaire de Chine, en leur demandant d’utiliser leur pouvoir pour retarder la mise en œuvre de tout le programme de vaccination contre le HPV en Chine jusqu’à ce que les risques et les avantages de la vaccination de masse des enfants et des jeunes femmes contre le HPV soient évalués de manière adéquate par des experts médicaux et scientifiques indépendants. Le Dr Lee estime qu’il est essentiel que ces experts ne soient pas financièrement liés aux fabricants ou autres parties prenantes dans l’affaire du vaccin contre le HPV.

 

Dans sa Lettre Ouverte, le Dr Sin soulève une série de préoccupations scientifiques au sujet du programme de vaccination proposé contre le HPV :

 

  1. Il y a zéro preuve scientifique qu’il ait été prouvé que les vaccins HPV aient pu prévenir un seul cas de cancer du col de l’utérus dans quelque pays que ce soit.
  2. Pour promouvoir le vaccin HPV, GSK a créé une peur inutile du cancer du col pour pouvoir créer un marché basé sur la peur et non sur les faits.
  3. En raison de différences génétiques, les vaccins contre le HPV qui ont été initialement développés et testés en Amérique du Sud, pourraient ne pas être efficaces dans diverses ethnies chinoises.
  4. Contrairement à la vaccination, le dépistage du cancer du col connu depuis longtemps, et de faible coût, est un moyen sûr, efficace et éprouvé pour lutter contre le cancer du col utérin. En tant que tel, ce dépistage devrait figurer en tout premier plan dans le programme de Santé publique. Il permettrait d’économiser des milliards de dollars et pourrait sauver d’innombrables vies.
  5. La vaccination contre le HPV n’offre aucune valeur ajoutée aux programmes existants de dépistage du cancer du col de l’utérus.
  6. A l’échelle du monde, des dizaines de milliers de réactions indésirables graves se sont produites après l’administration du vaccin contre le HPV, y compris des décès.
  7. Les fabricants de vaccins ont utilisé de manière inappropriée leur principal adjuvant aluminique pour stimuler l’immunité au cours des tous les essais cliniques. Ce fait a permis de masquer les risques que comportent les vaccins contre le HPV.

 

Les préoccupations du Dr Lee à propos de la vaccination contre le HPV s’appliquent aussi à d’autres pays, où un certain nombre d’enquêtes sont en cours et qui portent sur la sécurité et l’efficacité des programmes de vaccination contre le HPV.

 

Lire la Lettre Ouverte du Dr Lee postée par M. I-Wan Chen, consultant politique en République Populaire de Chine.

 

Références :

 

[1] Demographics of China 2015.

https://en.wikipedia.org/wiki/Demographics_of_China#Population_of_China_by_age_and_sex_.28demographic_pyramid.29

[2] Castle PE, Zhao FH. Population effectiveness, not efficacy, should decide who gets vaccinated against human papillomavirus via publicly funded programs. J Infect Dis. 2011;204:335-7.

 

Source : SaneVax

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 22:58

 

13 juillet 2016

 

64 plaintes de jeunes femmes introduites devant 3 tribunaux japonais pour les dommages de santé subis après avoir été vaccinées contre le HPV (cancer du col de l’utérus)

Vaccins HPV: 64 plaintes de jeunes femmes japonaises devant 3 tribunaux après effets secondaires graves

Les jeunes-femmes qui ont subi les effets secondaires des vaccins contre le cancer du col utérin ont été photographiées en mars lors de l’annonce de leur plainte en justice. Le premier groupe de 12 jeunes femmes qui avaient porté plainte est maintenant passé à 64.

 

Le groupe d’avocats qui défendent les 64 jeunes-femmes ayant souffert de problèmes de santé à la suite des vaccins contre le cancer du col de l’utérus ont déclaré mardi que les victimes allaient porter plainte le 27 juillet devant quatre tribunaux contre le gouvernement et deux compagnies pharmaceutiques qui fabriquent ces vaccins.

 

Sur ces 64 jeunes-femmes, 23 déposeront plainte devant le tribunal de Tokyo, 6 devant le tribunal de Nagoya, 16 devant le tribunal d’Osaka et 14 devant le tribunal de Fukuoka.

 

Dans un premier temps, les victimes, principalement des adolescentes, exigeront chacune un dédommagement de 15 millions de Yens pour un total de 960 millions de yens. Le montant des sommes réclamées pourrait augmenter en fonction des symptômes qui pourraient se produire dans la suite. Les problèmes de santé des victimes comprennent essentiellement des douleurs dans tout le corps.

 

La moyenne d’âge des jeunes-filles qui vont déposer plainte devant le tribunal de Tokyo est de 18 ans. Elles ont été vaccinées quand elles avaient entre 11 et 16 ans.

 

Constatant que les vaccins contre le cancer du col de l’utérus avaient, entre autres, causé des troubles nerveux suite à des réactions immunitaires excessives, les avocats ont estimé que l’approbation de ces vaccins inefficaces était tout simplement illégale et que les fabricants étaient aussi responsables.

 

Masumi Minaguchi, l’un des avocats a déclaré : « Au travers du procès, notre objectif est de clarifier les responsabilités du gouvernement et des fabricants pour que les victimes puissent, dans la mesure du possible, vivre sans inquiétude. »

 

Les vaccins contre le cancer du col de l’utérus ont été introduits dans le programme de vaccination en avril 2013. Le gouvernement a cependant cessé de recommander ces vaccins en juin de la même année après avoir reçu des rapports de plaintes concernant des dommages causés à la santé des personnes qui avaient reçu ces vaccins.

 

Entre-temps, la Société pédiatrique japonaise, ainsi que 16 autres institutions ont, en avril, recommandé l’utilisation active de ces vaccins, en précisant qu’il était clair que ces vaccins étaient efficaces dans la prévention du cancer du col de l’utérus.

 

Source: Japan Times

 

Voir aussi

 

Japon: le ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Japon: avertissement de chercheurs sur les effets secondaires des vaccins HPV

 

Une jeune virtuose japonaise détruite par le vaccin Cervarix

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 21:11

La Justice Chilienne fait arrêter la vaccination contre le papillomavirus dans la région de Maule

La justice chilienne suspend la vaccination contre le papillomavirus dans la région de Maule

Diario El Centro, 3 octobre 2016

 

Après ce qui s’est passé sur le plan judiciaire dans les régions d’Arica et de Chillan, la Cour d’Appel de Talca vient de déclarer recevable une demande de protection judiciaire déposée par un groupe de parents et tuteurs qui estiment que la vaccination de masse contre le papillomavirus manquerait de fondements légaux.

 

La Cour de Talca est allée plus loin que ce qui avait été décidé précédemment en ce sens qu’elle a conduit à une « injonction » demandée par les plaignants. En termes pratiques, cela signifie que la Cour régionale d’ultime recours a paralysé l’initiative du gouvernement dont l’intention était, cette année, de vacciner les étudiantes de la sixième à la huitième année.

 

Cette décision sera notifiée à Valeria Ortiz des Services de Santé de Maule, et qui, en conséquence, devra présenter un rapport endéans les huit jours. L’action en justice a été intentée par Carmen Luisa Naranjo, des infirmiers, d’autres professionnels de la santé et de l’éducation, ainsi que par des femmes au foyer, tous représentés par l’avocat Fernando Leal, candidat indépendant à la mairie de Talca.

 

Il ne s’agit ici nullement d’un cas isolé de plainte par rapport à l’obligation du vaccin contre le HPV. Les autorités sanitaires considèrent en fait que le HPV serait la cause principale du cancer du col de l’utérus au Chili. Sept autres actions juridiques similaires sont en cours. A ce jour, seules trois ont été considérées comme recevables.

 

Tous ces recours en justice sont unanimes pour dénoncer des effets secondaires néfastes du vaccin, la violation des droits à la vie privée, ainsi que le non-respect du consentement éclairé prévu par la loi qui régit les droits et devoirs des patients.

 

Source: biobiochile.cl

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 21:44

NB: Il est illusoire de croire que le vaccin Cervarix serait par comparaison (au Gardasil)  plus sûr ou blanc comme neige. La réalité est que leur mauvaise tolérance est tout à fait équivalente en fréquence, comme le laissait déjà voir une réponse de l'INAMI (assurance maladie belge) au fabricant du Cervarix, GSK.

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 22:45

Les ravages du Gardasil ne relèvent PAS de coïncidences

 

Par Vicky Austin, 14 juillet 2016

 

Caitlin Grace est ma  super vedette ; elle a quinze ans. Elle a obtenu la ceinture verte en karate ; elle marchait 15 Km par jour et… maintenant, depuis qu’elle a fait ce vaccin qui était censé la protéger du cancer du col de l’utérus, elle est physiquement très affaiblie. Voici son histoire.

 

Caitlin a reçu la série complète du vaccin Gardasil entre septembre 2012 et juillet 2013. Avec le recul, je me rends compte que j’aurais dû faire confiance à l’intuition de ma mère et ne pas autoriser ces vaccins pour Caitlin. Quand j’ai demandé au pédiatre qui la suivait depuis dix ans, s’il administrerait ce vaccin à sa propre fille, il m’a répondu qu’il l’aurait fait  sans le moindre doute. Je lui ai alors fait confiance, et c’est comme cela que Caitlin a reçu toute la série des vaccins. Depuis, je n’ai cessé de me sentir coupable.

 

C’est en février 2013 que ma fille, jusque-là en parfaite santé, active et réussissant parfaitement ses études, a reçu la seconde des 3 doses du Gardasil HPV 4. Endéans la semaine, elle a développé les symptômes d’un rhume avec des symptômes respiratoires (toux rauque). Je n’ai pas pensé que ces symptômes puissent avoir un rapport avec les vaccins. Comment, me disais-je, un vaccin pourrait-il engendrer un rhume ? Mais Caitlin a continué à développer des spasmes bronchiques répétés.

 

Après la troisième injection, elle a été prise de vertiges, de pertes d’équilibre, de faiblesse, d’anxiété, de douleurs à l’oreille, de douleurs abdominales et de nausées. Je n’ai jamais été anti-vaccins (si je l’avais été, je n’aurais pas autorisé que l’on administre ce vaccin à Caitlin) Malgré tout, je n’ai jamais associé ses nouveaux symptômes avec le Gardasil.

 

Caitlin a commencé sa première année d’université comme n’importe quelle jeune-fille. Elle suivait les cours dans la même Faculté où j’enseignais. Alors qu’elle n’avait suivi les cours que pendant deux mois, en décembre 2014, notre vie a implosé.

 

Après que l’on ait diagnostiqué une simple infection du sinus, on lui prescrivit du « Z-pack » qu’elle avait déjà pris auparavant à plusieurs reprises sans le moindre problème. Cette fois-ci, dans les 15 minutes qui ont suivi la prise de sa première dose, j’ai tenté l’impossible pour la garder en vie jusqu’à ce que l’ambulance arrive. On a diagnostiqué une hypokaliémie grave (taux très bas et dangereux de potassium) inexpliquée, ainsi qu’un problème cardiaque. Elle a été traitée avec une perfusion de potassium et de magnésium. Ensuite, elle a pu rentrer à la maison.

 

Depuis lors, elle n’a jamais plus été la même.

 

Pouvez-vous imaginer vivre chaque jour sans savoir si, à n’importe quel moment, vous pourriez devenir paralysé avec d’atroces douleurs ?

 

Voici l’histoire de Caitlin depuis le 12 décembre 2014.

 

Elle va perler, rire, marcher, quand tout à coup, elle perd le contrôle de son cou, du haut du corps et de ses jambes. Si,  à ce moment, elle n’est pas dans un endroit sûr, elle va tomber avec des difficultés respiratoires. On a fini par diagnostiquer une paralysie hypokaliémique, mais certains autres de ses symptômes n’ont pas encore pu être expliqués par les médecins.

 

Ces symptômes comprennent :

 

  • Hashimoto
  • Troubles auto-immuns
  • Perte de cheveux
  • Lésions nerveuses
  • Faiblesse
  • Tremblements
  • Intolérance à l’exercice
  • Intolérance au froid et à la chaleur
  • Besoin d’air
  • Douleurs thoraciques
  • Douleurs abdominales
  • Nausées et vomissements
  • Cerveau dans une espèce de brouillard
  • Allodynie
  • Nystagmus (Mouvements involontaires et rapides des yeux)
  • Crises non épileptiques

 

C’est seulement quand une autre maman m’a contactée pour me demander si ma fille avait par hasard reçu le Gardasil que j’ai commencé à mettre en place les différentes pièces du puzzle. Pour être honnête, j’ai d’abord pensé  que cette mère était folle. J’ai cependant poursuivi mes recherches, lu beaucoup d’histoires de ce genre chez des jeunes dont la santé avait été endommagée par le Gardasil. Leurs histoires ressemblaient à celle de Caitlin. Maintenant, c’est la même intuition maternelle qui m’avait fait interroger le pédiatre avant d’accepter que l’on vaccine ma fille ; c’est la même intuition qui me dit que la santé de ma fille a été sérieusement endommagée par le vaccin. Gardasil.

 

Aujourd’hui, ma fille qui avait toujours été si brillante, souffrait d’une espèce de brouillard au cerveau qui ne lui permettait plus de mettre de l’ordre dans ses pensées.

 

Ma fille « ceinture verte » porte maintenant une ceinture autour de la taille pour me permettre de la transférer dans son fauteuil roulant. Ma merveilleuse fille  adore les quelques amis qui sont  restés à ses côtés à travers ce cauchemar. Ma fille qui avait été si indépendante ne peut s’empêcher de pleurer quand elle doit demander à sa mère de lui laver les cheveux ou l’aider à sortir de sa douche qu’elle prend assise sur une chaise de plastic. Ma fille que je sentais vraiment invincible, me demande parfois si elle ne va pas mourir.

 

Pendant longtemps, je me suis tue sur la connexion entre le Gardasil et les dommages de santé infligés à ma fille. Je ne vais pas garder le silence plus longtemps. Cela m’est égal si l’on me considère comme une folle anti-vaccins. C’est moi qui suis la maman de cette fille, et je sais que la plus vile des injustices a été commise à son égard.

 

Nous voulons continuer d’espérer qu’un nouveau traitement va permettre de rétablir la fille brillante, active et en bonne santé qu’elle avait toujours été.

 

Malgré tout, je suis reconnaissante de pouvoir toujours me battre pour elle, alors que tant d’autres mamans ont perdu leur enfant dans cette tragédie. Je continuerai à raconter l’histoire de Caitlin.

 

Source: Sanevax

 

Les ravages du Gardasil s'arrêtent-ils là? Non bien sûr (hélas!)... chez les jeunes filles comme chez les jeunes garçons (nouveaux pigeons de cette triste vaccination!), les dégâts sont incommensurables.... ouvrons les yeux si nous tenons à nos jeunes!!

 

Et chez les garçons, le vaccin HPV donne aussi ceci: paralysie et incapacité à respirer sans l'aide d'un ventilateur, ce jeune aurait pu mourir si sa mère ne l'avait pas surveillé de près. Bien qu'il fasse cependant certains progrès, il porte un collier cervical car son cou est toujours paralysé et une attelle parce que son bras droit est paralysé. S'il vous plaît, informez-vous correctement avant d'accepter des vaccins!!

Les ravages du Gardasil ne relèvent PAS de coïncidences
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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 21:58

Une adolescente hospitalisée et mise sous sédation CHAQUE FOIS qu’elle a ses règles après avoir reçu le vaccin HPV.  Depuis le vaccin, elle vomit 10 fois par jour.

 

Par Kate Pickles, 4 juillet 2016, Mailonline

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles après le vaccin Gardasil
  • Holly Oakley, 15 ans était très active, sportive et en pleine forme avant de recevoir le vaccin HPV.
  • Au cours du mois qui a suivi sa vaccination, elle a commencé à vomir régulièrement.
  • Quand elle avait ses règles, elle se sentait si mal qu’elle devait chaque fois être hospitalisée pendant 2 jours.
  • Maintenant, la famille cherche des remèdes homéopathiques vu que rien d’autre n’a pu marcher.
  • La maman exhorte les parents à s’informer davantage avant de faire vacciner leurs filles.

Une maman raconte que sa fille vomit si sévèrement chaque fois qu’elle a ses règles qu’elle doit régulièrement être hospitalisée. – Les médecins n’ont aucune idée du pourquoi.

 

Vicky Oakley, 44 ans, explique qu’il est déchirant de voir sa fille de 15 ans souffrir à ce point de nausées et de fatigue chronique au point de ne pas pouvoir lever sa tête de l’oreiller.

 

Bien que les médecins n’aient pas encore fait le lien avec le vaccin, Madame Oakley de Bedlington dans le Northumberland, croit que le déclencheur des troubles de sa fille est le vaccin contre le HPV qu’elle a reçu à l’école.

 

Holly était infatigable, pleine d’énergie, elle avait des résultats sportifs excellents, puis elle a reçu le vaccin. Maintenant, c’est un peu comme si nous avions perdu notre fille, dit la maman.

 

Holly Oakley se retrouve régulièrement à l’hôpital après avoir souffert de douloureux épisodes de vomissements. La situation était devenue si terrible qu’elle devait passer les deux premiers jours de ses règles sous sédation.

 

Elle a ensuite manifesté d’autres symptômes en dehors de ses règles. Les médecins ont fini par diagnostiquer un « Syndrome de vomissements cycliques ».

 

« Chaque fois que je dis que ses symptômes ont un rapport avec le vaccin, on me traite d’extrémiste anti-vaccins, alors que ce n’est pas le cas. Mes enfants ont reçu tous leurs vaccins.

 

Je ne dis pas qu’aucun enfant ne devrait recevoir le vaccin contre le HPV, mais je veux simplement que les gens s’informent de tous les faits.

 

Dans toute cette histoire, tout ce que je puis dire c’est que je suis convaincue que les problèmes de santé de Holly sont une réaction au vaccin. »

 

Avant la destruction spectaculaire de sa santé, Holly était en pleine santé et en pleine forme. Elle jouait football, rugby, netball, rounders.

 

Elle réussissait bien dans ses études et rêvait de devenir médecin.

 

Mais tout s’est brusquement arrêté en mai 2014 quand elle a reçu son dernier vaccin Gardasil qui devait la protéger contre le HPV, dans le cadre du programme national de dépistage du cancer du col de l’utérus.

 

Un mois plus tard, elle a commencé à vomir sans raison, dit sa maman. La première fois que ça lui est arrivé c’est quand elle a rejoint son club de football local. Elle a vomi sur le terrain et a continué à jouer, déclare Madame Oakley qui a dû quitter son emploi de directrice financière pour s’occuper à temps plein de sa fille.

 

Au fur et à mesure que les mois passaient, le problème de ses vomissements n’a cessé de s’aggraver.

Sa famille dit qu’elle était très sportive et en excellente santé avant de recevoir le vaccin HPV en 2014.

Sa famille dit qu’elle était très sportive et en excellente santé avant de recevoir le vaccin HPV en 2014.

Holly photographiée avec sa sœur Danielle avant le vaccin. Alors qu’elle était en bonne santé et en pleine forme, elle s’est retrouvée clouée au lit sans énergie.

Holly photographiée avec sa sœur Danielle avant le vaccin. Alors qu’elle était en bonne santé et en pleine forme, elle s’est retrouvée clouée au lit sans énergie.

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles après le vaccin Gardasil

Sa mère Vicky (au milieu) dit qu’elle n’est pas contre les vaccins, mais estime que la vaccination contre le HPV, conçue pour éviter le cancer du col de l’utérus, a contribué à affaiblir le système immunitaire de sa fille (à droite).

 

Holly aimait le sport  et avait participé aux compétitions de Newcastle United avant qu’elle ne commence à être malade et vomisse jusqu’à 10 fois par jour.

 

Inquiète, la maman a conduit sa fille chez son médecin de famille. Mais les médecins consultés ont tout d’abord pensé qu’il s’agissait d’un parasite de l’estomac.

 

Finalement, Madame Oakley a remarqué que la santé de sa fille se détériorait à l’époque de ses règles ; ce qui l’a amenée à croire qu’il s’agissait d’un problème hormonal.

 

Après en avoir parlé avec le médecin, Holly fut mise sous pilule contraceptive. Elle recevait également des médicaments anti-nausées que l’on administre aux patients cancéreux soumis à une chimiothérapie.

 

Comme il y avait très peu de signes d’amélioration, les médecins ont décidé de bloquer ses règles en lui injectant des contraceptifs toutes les 12 semaines, mais Madame Oakley souligne que ce traitement a eu des effets catastrophiques.

 

QU’EST-CE QUE LE SYNDROME DE VOMISSEMENTS CYCLIQUES ?

 

Ce syndrome représente une maladie rare que l’on voit surtout chez les enfants, bien qu’elle puisse aussi affecter les adultes.

 

Les personnes atteintes par cette maladie se sentent souvent très malades et peuvent vomir pendant des heures ou même plusieurs jours. Elles pourront pendant un certain temps se sentir bien pour retomber par après dans les mêmes crises un mois plus tard. Ces crises ne peuvent être expliquées par une infection ou une autre maladie. Ces troubles peuvent affecter une personne pendant des mois, des années ou même des dizaines d’années. Les symptômes de cette maladie peuvent être si graves que les personnes concernées doivent être alitées ou traitées en hôpital.

 

Cela peut être une maladie effrayante qui affecte la vie de tous les jours, mais les cycles de la maladie peuvent être modifiés par un nouveau style de vie et par des médicaments.

 

« Ces trois mois furent probablement les pires que j’aie eu à supporter, raconte Holly. Nous rentrions, sortions  puis rentrions de nouveau à l’hôpital, tellement la situation était pénible.

 

« Elle avait constamment la nausée et ne pouvait plus quitter le lit tant elle était épuisée. Il arrivait que certains jours elle ne savait même plus parler.

 

Elle a dû subir quantité de tests. On nous a même dit qu’elle devait être boulimique, mais je savais que ce n’était pas le cas. Pour moi les problèmes devaient être hormonaux.»

 

A son plus bas niveau, elle vomissait jusqu’à 10 fois par jour et sa fatigue était si grande qu’elle ne pouvait même plus parler.

 

Les médecins ont décidé qu’elle devait être hospitalisée pendant deux jours au début de ses règles afin qu’elle puisse être mise en état de sédation et qu’elle puisse prendre plusieurs médicaments.

 

Au bout de deux jours, elle se réveillait et elle se sentait de nouveau bien.

 

Holly a ainsi été régulièrement hospitalisée pendant 6 mois au début de ses règles. Puis ses symptômes réapparaissaient progressivement à d’autres moments du mois.

 

C’est alors qu’un simple dérangement comme un rhume, un mal de gorge la vidaient complètement de son énergie.

 

C’est en septembre 2014 que les médecins lui ont dit qu’elle souffrait du syndrome de vomissements cycliques.

 

Bien que les médecins aient été incapables d’expliquer le pourquoi de tous ces problèmes, sa maman  était persuadée que ce sont les vaccins contre le HPV qui sont en cause.

 

A Noël 2015, elle a été forcée d’abandonner le sport qu’elle aimait tellement.

 

La famille de Holly, y compris son père Trevor et sa sœur Danielle font tout ce qu’ils peuvent pour lui permettre de sortir un peu, mais elle doit pratiquement toujours garder  le lit.

 

Son système immunitaire a été à ce point affaibli que la moindre petite maladie l’oblige à rejoindre l’hôpital.

 

Malgré toutes les batteries de tests qu’elle a eus à la « Royal Victoria Infirmary à Newcastle, les médecins ne savent toujours pas exactement ce qui provoque ses symptômes dévastateurs.

 

Nous attendons et sommes désespérés de ne pouvoir recevoir de réponses.

 

L’hôpital a vraiment bien pris soin d’elle, mais en définitive, nous nous sommes heurtés à un véritable mur, dit Madame Oakley.

Photo de Holly prise à l’hôpital au mois de mai. Elle est hospitalisée chaque mois avant ses règles depuis qu’elle a développé le syndrome cyclique de vomissements.

Photo de Holly prise à l’hôpital au mois de mai. Elle est hospitalisée chaque mois avant ses règles depuis qu’elle a développé le syndrome cyclique de vomissements.

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles après le vaccin Gardasil

Les traitements sédatifs à l’hôpital ont été efficaces pendant un moment mais ses symptômes sont réapparus à différents moments du mois. Ses niveaux d’énergie étaient très bas. Elle a beaucoup manqué l’école et devra vraisemblablement doubler sa 10ème année. Récemment, nous avons été à la recherche de médicaments homéopathiques. Holly commence une cure de détoxification, et nous espérons bien avoir de bons résultats.

 

Holly a quitté l’école depuis janvier. Elle ne parvient à étudier à la maison que quelques heures par semaine, tant le travail intellectuel épuise toutes ses forces.

 

Madame Oakley a trouvé du réconfort auprès de l’Association Britannique des filles dont la santé a été endommagée par le HPV – Il s’agit d’un groupe de parents qui pensent que leurs enfants ont fait de graves réactions après avoir reçu le vaccin HPV.

 

La maman veut partager son histoire dans l’espoir qu’elle va réveiller les consciences et favoriser une meilleure compréhension des effets secondaires potentiels du vaccin.

 

« Je veux qu’une discussion appropriée soit organisée au niveau du gouvernement pour que l’on sache finalement si ce vaccin est sans danger. Il faut absolument que quelqu’un se lève et n’aie pas peur de s’exprimer. », a dit la maman.

 

« Il faut que l’on fasse des études sérieuses et beaucoup plus de recherches. Le monde est en train de se réveiller et j’espère qu’il ne faudra pas trop de temps avant que le monde réalise les dangers possibles de ces pratiques. »

 

L’histoire de Holly vient à la suite de celle de Chantele Nielsen, 13 ans, de Hessle East Yorkshire dont la maman prétend que sa fille atteinte de narcolepsie est maintenant dans un fauteuil roulant, après avoir reçu les vaccins contre le HPV.

 

Un porte-parole de Sanofi-Pasteur, MSD qui fournit le vaccin Gardasil a déclaré : « la sécurité des patients est la plus haute priorité de Sanofi Pasteur MSD. Nous encourageons les gens à nous transmettre des rapports de leur cas ou des cas d’autres personnes, de rapporter toute modification apportée à leur santé qui aurait pu être médicalement ou non constatée.

 

« Ces rapports sont pris très au sérieux et sont utilisés pour surveiller la sécurité à long terme.

 

« Toutefois, ces rapports ne prouvent pas nécessairement une relation causale avec le vaccin, mais fournissent aux autorités sanitaires une ligne d’enquête pour complément d’information quand la chose est nécessaire. »

 

Source : Dailymail

Commentaire d'Initiative Citoyenne: Mais à part ça, pour la professeur de pédiatrie canadienne Dr Noni Mc Donald (aussi dans les bonnes grâces de l'OMS) et tel qu'elle osait le déclarer le 18 mai dernier à l'assemblée générale du Conseil Supérieur belge de la Santé "Il n'y a pas de plus sûr vaccin que le vaccin HPV!" Et dire que cette médecin terminait sa présentation sur l'hésitation vaccinale par une référence à .... Hillary Clinton, championne professionnelle du mensonge! Tous ces menteurs seront-ils un jour condamnés pour leurs mensonges qui coûtent hélas tant de souffrances aux jeunes et à leurs familles?? C'est vraiment à espérer si les mots  "justice" et "science" ont encore un sens dans notre langue!!!

 

Pr Noni Mc Donald pour qui Hillary Clinton est donc une fameuse référence... bravo! 

 

 

Voir aussi:

 

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

 

Dr Bernard Dalbergue (ex médecin de chez Merck): "Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps!"

 

Toute notre rubrique sur ce scandale sans fin des vaccins HPV Gardasil & Cervarix

 

Chiffres actualisés des effets secondaires liés aux vaccins HPV aux Etats-Unis jusqu'au mois de mai 2016 (NB: seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES sont officiellement comptabilisés)

4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 15:46

On l'avait déjà dit mais il convient plus que jamais de le répéter: les vaccins anti-HPV Gardasil 9 et Cervarix sont inefficaces, inutiles et surtout particulièrement dangereux (taux d'effets GRAVES pouvant atteindre environ les 10%!!). Le grand public a été honteusement enfumé sur les prétendus "bienfaits" de ces vaccins qui n'existent en réalité que dans l'esprit confus et agité des idéologues de la vaccination.  Les chiffres américains depuis la mise sur le marché de ces vaccins et actualisés au mois de mai dernier (en sachant que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves sont officiellement recensés, selon les aveux relayés dans plusieurs publications médicales officielles) parlent d'eux-mêmes:

 

 

Sur le terrain, ce qui est donc observé très concrètement ce sont les effets secondaires graves, nombreux et variés (qu'ils soient mis au compte très commode des "coïncidences" ou pas!) qui font basculer des jeunes femmes pleines de vie et jusque là en parfaite santé dans des maladies graves et désespérantes (scléroses en plaques, névrites, lupus, etc etc.) dévastant de façon dramatique tant leur vie sociale que professionnelle.

 

 

On constate également que des jeunes femmes vaccinées développent des dysplasies et aussi des cancers du col après avoir eu plusieurs frottis anormaux qui ont succédé à leur vaccination. Les jeunes femmes vaccinées qui étaient infectées sans le savoir par l'une ou l'autre souche incluse dans le vaccin ont 44,6% de risque supplémentaire de développer une pathologie du col (cf. p. 13/30). Mais même pour celles vaccinées avant les premiers rapports sexuels, il faut savoir qu'elles seront elles aussi victimes d'un phénomène bien connu des épidémiologistes et qui constitue un effet pervers notoire de nombreux programmes de vaccination: une réceptivité majorée aux autres souches à haut risque non incluses dans le vaccin en raison d'une sorte d'effet "boomerang" de la Nature et d'une pression de sélection sur les germes (la Nature ayant horreur du vide, il y a un équilibre microbien où les souches virales et bactériennes en général prennent la place de celles qu'on tente de limiter ou de supprimer or il existe environ 80 souches différentes de HPV dont une quinzaine à haut risque de dysplasie du col...). Par conséquent, se faire vacciner, c'est s'exposer davantage aux souches non incluses dans le vaccin (= un type de risque) PLUS AUSSI ENCOURIR TOUS LES RISQUES GRAVES DU VACCIN QUE L'ON N'ENCOURERAIT PAS NON PLUS EN L'ABSENCE DE CETTE FAUSSE PREVENTION ARTIFICIELLE... est-ce vraiment raisonnable et conforme au bon sens d'aller multiplier les risques par rapport à ce qu'on risquerait naturellement en l'absence de vaccination?

 

La bonne question dès lors à se poser est: comment prévenir alors mieux, plus efficacement, plus intelligemment et avec plus de sécurité les complications problématiques des infections à papillomavirus??

 

Et là, la réponse est double selon qu'il s'agisse de prévention primaire ou de prévention secondaire. Dans les deux cas, il y a en effet des outils et il n'y a dès lors aucune place pour la moindre vaccination à ce niveau (sauf bien sûr dans l'esprit avide du secteur pharmaceutique et de ses dociles relais médicaux sans le moindre esprit critique).

 

Prévention primaire: il s'agit ici de renforcer le système immunitaire chargé d'éliminer le plus vite possible le ou les papillomavirus infectants. Il existe de très nombreux moyens non spécifiques de renforcer l'efficience du système immunitaire en général, dont le bon fonctionnement requiert la réunion de nombreux facteurs, à commencer par les piliers d'une vie saine. En effet, si vous ne mangez pas sainement (consommation élevée de sucres, de mauvaises graisses, de produits préparés, contaminés en additifs, pesticides, colorants, édulcorants, de sodas etc.), si vous ne dormez pas suffisamment, si vous respirez un air pollué et/ou que vous fumez, que vous êtes fort exposé aux ondes électromagnétiques, si vous vivez dans le stress et la tension, si vous consommez divers médicaments chimiques et/ou avez reçu de nombreux vaccins, il est fort peu probable que votre système immunitaire fonctionne de façon optimale, ce qui signifie en d'autres termes que vous tomberez statistiquement plus souvent malade (en traînant les infections souvent plus longtemps aussi) que quelqu'un qui ne part pas d'emblée avec tous ces "boulets". Dans le monde archi-pollué que nous venons de décrire, il est bien évident que les carences en nutriments essentiels sont archi fréquentes, même pour ceux qui mangent équilibré et même bio. Parmi les carences ultra fréquentes, on retrouve notamment la carence en vitamine D (mais on pourrait bien sûr aussi parler de la vitamine C, du zinc et d'autres anti-oxydants par exemple). La vitamine D est une vitamine qui a un rôle très important dans la défense contre les infections, dans la prévention du cancer, et pour de nombreuses autres fonctionsUn taux optimal de vitamine D (noté 25 hydroxy-OH sur les feuilles d'analyses) se situe dans la fourchette des 40-70 ng/ml. Une supplémentation douce quotidienne est préférable aux doses massives (qui fatiguent le foie): préférez ainsi des doses de 1000 à 2000 UI/jour (et couplées à de la vitamine K!) plutôt qu'à de fortes doses par ampoules de 10 000 UI!

 

Rares sont les médecins qui font systématiquement doser le taux de vitamine D chez les adolescentes à qui ils injectent de façon automatique et robotisante le vaccin HPV au simple motif qu'il est inscrit au sacrosaint calendrier vaccinal! Pourtant, cela serait une attitude éminemment plus responsable et permettrait à ces praticiens de proposer une prévention sûre et non limitée aux seuls HPV à ces patientes, mais il est hélas vraisemblable que ces médecins qui s'abreuvent aux revues médicales standardisées qui regorgent de publicités pharmaceutiques ne soient même pas au courant des données scientifiques les plus récentes établissant un lien direct entre un faible taux de vitamine D et le risque de pathologies du col liées aux virus HPV. A cet égard, il semble une fois encore que ce sera aux jeunes femmes qui lisent ces lignes et ces informations d'être pro-actives et d'aller elles-mêmes réclamer à leur médecin de faire doser leur taux de vitamine D en lieu et place de servir de cobayes avec des vaccins qui pourraient tellement facilement réduire leurs rêves d'avenir en poussière....

 

Prévention secondaire: ce type de prévention consiste, une fois un problème détecté à pouvoir éviter qu'il ne dégénère. Dans le cas des infections à HPV liées au cancer du col mais jamais à elles seules suffisantes pour déclencher un cancer (qui est fonction du terrain individuel et des facteurs de risques particuliers), cette prévention secondaire consiste à effectuer périodiquement tous les 2 à 3 ans dès après les premiers rapports sexuels, un frottis du col de l'utérus par un gynécologue ou un généraliste. Le frottis du col de l'utérus a, à lui seul, permis une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer car il permet la détection et donc le traitement précoce des lésions avant qu'elles ne puissent se transformer en cancer véritable.

 

 

Ces traitements que les propagandistes de la vaccination tentent de faire passer comme évitables par la vaccination s'avèrent en réalité incomparablement légers (traitements en ambulatoire ou en hospitalisation de jour sans effets secondaires notoires ou particulièrement relevants, par une chirurgie légère ou en cabinet par le recours au laser par exemple) par rapport aux effets indésirables désespérants, diffus et incontrôlables des vaccins qui peuvent affecter autant le système nerveux, cutané, immunitaire, digestif, reproductif etc., et contre lesquels la médecine officielle n'a absolument RIEN à proposer si ce n'est bien entendu son insoutenable déni et sa traditionnelle lâcheté...

 

Diaboliser toutes les infections à papillomavirus pour écouler une vaccination comme cela est fait depuis des années est non seulement ridicule mais tout à fait contre-productif car dans 90% des cas, le corps est en mesure d'éliminer tout seul ces virus HPV endéans les deux ans qui suivent l'infection. Ces infections sont très fréquentes au cours de la vie des femmes (ce qui veut dire que leur incidence est assez élevée, 60% à 80% des femmes rentreront en contact avec ces virus au cours de leur vie sexuelle) mais lorsqu'on regarde leur prévalence (donc qu'on fait en quelque sorte une "photo" du nombre de femmes qui en sont porteuses à un moment donné), on se rend compte qu'elle est assez faible, preuve que le corps a une grande capacité d'élimination de ce genre de virus. En plus, des enquêtes de prévalence ont montré que les souches incluses dans ces vaccins n'étaient statistiquement pas les plus responsables des infections rencontrées chez les jeunes femmes, contrairement aux mensonges publicitaires ayant réaffirmé à tour de bras que ces vaccins permettaient soi-disant de protéger contre 70% des cancers du col de l'utérus!

 

Seuls 60% des femmes se font dépister périodiquement par frottis et par conséquent, il est bien évident qu'il serait beaucoup plus intelligent (sauf du point de vue des pharmas une fois encore) d'instaurer une gratuité totale pour cet examen que de dilapider des millions d'euros dans des vaccins-poisons au développement bâclé qui occasionneront encore, par effet domino, des frais secondaires à la Sécurité sociale et aux familles en consultations et traitements "caches-symptômes" de leurs effets indésirables.

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

Face à ces évidences scientifiques et alors que ces vaccins anti-HPV désastreux sont dénoncés partout dans le monde, on retrouve toute une série de pseudos experts- qui continuent de promouvoir ceux-ci en ignorant le fameux principe "D'abord ne pas nuire". Ces "experts" ne doivent plus vous duper, d'une part parce qu'ils sont pour la plupart englués dans des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins, comme c'est par exemple le cas de l'affigeante Dr Hélène Borne qui continue de réciter au fil des années, tel un robot, son petit discours culpabilisant. Ecoutez-là qui disait souhaiter qu'une telle vaccination devienne obligatoire dans une émission télé au début de la commercialisation du Gardasil (cf. à partir du temps 1'24'' dans la première vidéo) puis tout récemment, après la sortie du Gardasil 9, nouvelle version du vaccin censée améliorer un vaccin qui était déjà jadis présenté comme parfait et prodigieux. Et le moins que l'on puisse dire est que son discours, tout comme le personnage d'ailleurs, vieillit plutôt mal:

Hélène Borne veut-elle sauver des vies ou plutôt l'image d'un vaccin en déclin? On peut se le demander...

Mais aussi parce que ces "experts" usent et abusent du simple argument d'autorité sans valeur scientifique propre, se bornant à affirmer des dogmes et des postulats tout en exhibant des références plus que douteuses. C'est par exemple le cas de Noni Mc Donald, une professeur de pédiatrie canadienne qui est aussi dans les bonnes grâces de l'OMS (comment s'en étonner?) et qui se vantait de ne pas avoir de conflits d'intérêts mais qui n'était pas pour autant gênée d'oser affirmer sans rire -malgré les données chiffrées ci-dessus- le 18 mai dernier, à Bruxelles, à l'Assemblée du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) qu' "il n'y a pas de plus sûr vaccin que le vaccin HPV !", en terminant sa présentation par son ultime référence qui n'est autre que... Hillary Clinton, championne professionnelle du mensonge comme le détaille cette vidéo qui a déjà visiblement intéressé plusieurs millions d'Américains

 

Pr Noni Mc Donald pour qui Hillary Clinton est donc une fameuse référence... bravo!

 

De la même façon que la Ministre Touraine affirmait que "la vaccination, ça ne se discute pas", l'ex première dame avait déclaré en février 2015 que "la science est claire: la terre est ronde, le ciel est bleu et les vaccins fonctionnent. Protégeons tous nos enfants.

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

Ce genre de phrases qui ne font pas avancer la santé publique d'un iota constituent en réalité les "joyaux argumentatifs" des tenants de la fausse science qu'est la vaccinologie, une coquille vide en manque de slogans simples et accrocheurs à défaut de données scientifiques consistantes et sérieuses (les essais cliniques de vaccins étant tout bonnement biaisés).  

 

Ne comptant plus les parents et les jeunes filles qui ont amèrement regretté d'avoir subi cette vaccination (sans compter les jeunes femmes qui en sont hélas décédées), nous ne pouvons que vous encourager à vous poser désormais les bonnes questions et surtout à continuer d'informer le plus largement possible autour de vous sur les choix de santé les plus sûrs, les plus efficaces et donc aussi les plus intelligents, au bénéfice de vos enfants, proches, amis, élèves, patients ou clients et autres personnes de votre entourage. Oui, hésiter à se faire vacciner peut vous sauver la vie. Et oui, la vraie prévention n'est pas toujours celle que l'on croit et que l'on a enfoncée dans les cerveaux à force d'un conditionnement séculaire ne consistant qu'à associer constamment les mots "vaccination" et "prévention". Il faut le crier haut et fort: pour prévenir le cancer du col, il n'y a tout simplement aucune place pour la vaccination!!

Gardasil ou Cervarix, le même danger, la même inefficacité, la même inutilité...en milieu scolaire comme en cabinet privé!

Gardasil ou Cervarix, le même danger, la même inefficacité, la même inutilité...en milieu scolaire comme en cabinet privé!

Voir aussi:

 

Notre rubrique spéciale consacrée à ces vaccins HPV (+ d'une centaine d'articles... pour les lire, une fois arrivé au lien ci-avant déroulez les pages, ils sont classés du plus récent au plus ancien dont le présent article ci-dessus)

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 07:34

7 juin 2016

Le 26 mai 2016, Cochrane, un réseau mondial de chercheurs, professionnels, patients et soignants (37 000 contributeurs bénévoles dans plus de 130 pays), réputé pour son information fiable et de haute qualité, a déposé une plainte auprès de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). Il dénonce de façon virulente les pratiques de l’EMA ayant abouti à nier tout lien entre la vaccination contre le papillomavirus (Gardasil, Cervarix) et des maladies de type « syndrome de fatigue chronique ». Retour sur un réquisitoire impitoyable, une première en Europe.

Gardasil et adjuvant aluminique: l'Agence Européenne accusée de cacher la réalité

Gardasil et adjuvant aluminique: l'Agence Européenne accusée de cacher la réalité

Mise en cause de l’Agence européenne du médicament

 

Cochrane dénonce des comportements non-professionnels et non-scientifiques de l’EMA, un choix délibéré de déconsidérer et mépriser les scientifiques à l’origine des alertes, une volonté manifeste de cacher la réalité, une mainmise de l’industrie pharmaceutique sur les décisions de l’EMA. Un exemple : l’EMA a demandé aux entreprises de rechercher des effets secondaires du vaccin dans leurs propres bases de données et n’a pas vérifié l’exactitude du travail réalisé.

 

Cochrane pointe aussi la faute scientifique concernant la plupart des essais de vaccins, dans la mesure où le «placebo» utilisé contient un adjuvant aluminique, qui est soupçonné d’être neurotoxique. Il est donc difficile de trouver une différence entre les potentiels méfaits du vaccin et ceux du « placebo ».

 

Cochrane ayant eu accès au « pré-rapport confidentiel » de l’EMA, il décrit dans le détail les choix ayant prévalu à la rédaction du rapport final. Des choix qui vont à l’encontre de l’intérêt public.

 

Le vaccin contre le papillomavirus provoquerait des maladies graves

Par cette démarche, Cochrane vient soutenir le Dr Louise Brinth, de l’hôpital Frederiksberg à Copenhague. Celle-ci a écrit des articles publiés dans des revues à comité de lecture faisant état de possibles dommages neurologiques graves comme le « syndrome de fatigue chronique » (qui incluent le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et le syndrome douloureux régional complexe (SDRC)) induits par les vaccins contre le papillomavirus.

 

En juillet 2015, les Autorités danoises de la santé et du médicament ont demandé à l’EMA d’analyser les recherches du Dr Brinth.

 

Le 5 novembre 2015, l’EMA a publié son rapport. Sa conclusion : « L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou STOP. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »

 

En France aussi, peu de considération pour les alertes scientifiques

 

Cette plainte de Cochrane résonne particulièrement dans notre pays pour deux raisons :

 

– Elle fait écho à ce que l’association E3M dénonce depuis des années en France,

 

– La myofasciite à macrophages est, selon les termes utilisés par les spécialistes de cette maladie, un syndrome de fatigue chronique dont on connaît l’origine : l’aluminium vaccinal.

 

Des chercheurs de l’INSERM (les Pr Gherardi et Authier) travaillent sur le sujet depuis 20 ans. Ils ont alerté toutes les autorités de santé et ont connu les mêmes vicissitudes que le Dr. Louise Brinth : rejet et mépris du Haut Conseil de Santé Publique (voir notre rapport) ou de l’Académie de Médecine (voir notre courrier et notre rapport).

 

L’association E3M a quant à elle élaboré un dossier sur le Gardasil, « un vaccin à suspendre d’urgence », démontré la présence massive de conflits d’intérêts et apporté la preuve de la falsification de données ayant abouti à la disparition du DTPolio sans aluminium…


Tout ceci sans que le gouvernement français ne réagisse.

 

Comme le rappelle si bien Cochrane, selon l’article 6 du traité de l’Union Européenne et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

 

« La transparence permet aux citoyens de participer plus étroitement au processus de prise de décision et garantit que l’administration bénéficie dans un système démocratique d’une plus grande légitimité et est plus efficace et plus responsable devant le citoyen. La transparence contribue à renforcer les principes de la démocratie et le respect des droits fondamentaux. »

 

Il serait temps que le Ministère français de la santé s’imprègne de ces valeurs et les mette en pratique.

 

Pour aller plus loin :

 

– Voir ci-dessous quelques morceaux choisis par l’association E3M.
– Lire le texte intégral de la Plainte de Cochrane auprès de l’Agence Européenne du Médicament (en anglais)


Pour aller plus loin : morceaux choisis par l’association E3M

Pour bien comprendre la situation

 

Le Dr. Louise Brinth, de l’hôpital Frederiksberg à Copenhague, a décrit dans des publications « peer reviewed » (évaluées par des pairs) de possibles dommages neurologiques graves liés au vaccin contre le papillomavirus (HPV). Les symptômes principaux sont ceux que l’on peut retrouver dans le syndrome de fatigue chronique, qui inclut le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et le syndrome douloureux régional complexe (SDRC) [ndlr : comme le rappellent les autorités sanitaires danoises, les patients avec cette même symptomatologie reçoivent des diagnostics similaires mais avec un nom différent selon les Etats membres de l’Union Européenne. Par exemple STOP au Danemark correspond au Syndrome de fatigue chronique/ encéphalomyélite myalgique dans de nombreux autres pays. Nous (E3M) rajoutons que la myofasciite à macrophages peut aussi être considérée comme une appellation synonyme]. Il s’agit d’une réaction auto-immune déclenchée soit par le composant actif du vaccin, soit par son adjuvant. Ces syndromes sont difficiles à diagnostiquer, leurs causes étant mal comprises et le nombre de cas sous-évalué, ce qui complique les études sur le lien de causalité.

 

Le Danemark a saisi la Commission Européenne et celle-ci a demandé l’avis de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). En juillet 2015, les Autorités danoises de la santé et du médicament ont demandé à l’EMA d’analyser les recherches du Dr Brinth. Dans sa soumission à l’EMA, l’autorité sanitaire danoise intégrait un examen des données du Dr Brinth faites par le Uppsala Monitoring Centre (UMC, un centre collaborateur de l’OMS).

 

L’EMA a publié son rapport le 5 novembre 2015. Sa conclusion : « L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou SPOT. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »

 

Le Dr. Louise Brinth a analysé ce rapport et émis de nombreuses remarques dans un document adressé à l’EMA le 17 décembre 2015.

 

Le rapport de l’EMA ainsi que la réponse du Dr Brinth et de ses publications ont été étudiés de manière approfondie par le Réseau Cochrane danois, qui a eu aussi entre les mains le rapport interne (confidentiel – 256 pages) de l’EMA.

 

Cochrane est un réseau mondial indépendant de chercheurs, de professionnels, de patients, de soignants et de personnes intéressées par les questions de santé (37 000 contributeurs bénévoles dans plus de 130 pays). Sa mission : faciliter les choix publics de santé en mettant à disposition de tous une information médicale de haute qualité selon les principes de la  « médecine fondée sur des preuves ». Le travail de Cochrane fait référence en matière d’information fiable de haute qualité.

 

Les critiques de Cochrane envers l’Agence européenne du médicament

 

Les conclusions de Cochrane sont extrêmement sévères vis-à-vis de l’EMA, d’autant que le contenu du rapport interne (et confidentiel) de l’EMA de 256 pages est très différent de celui du rapport officiel de 40 pages. Petit florilège des critiques de Cochrane :

 

  • Les allégations de l’EMA vis-à-vis du Dr Brinth sont proches d’une accusation d’inconduite scientifique : l’EMA a ainsi écrit que les cas reportes par Brinth ont été sélectionnés pour mettre en évidence les effets secondaires du Gardasil, ce qui est faux. Ceci est totalement inapproprié de la part d’une autorité européenne répondant à des chercheurs honnêtes.
  • Les commentaires de l’EMA sont non professionnels, trompeurs, inappropriés et péjoratifs, et l’approche de l’EMA est non scientifique. Par exemple, l’EMA ne justifie pas ses dires par des preuves scientifiques, omet de donner des informations ou reste volontairement vague sur certains sujets.
    L’EMA, plutôt que de louer la diligence danoise, cherche à jeter le doute sur cette recherche validée par les pairs. Ceci est une attitude inappropriée en terme de sécurité de la part d’une agence du médicament.
  • L’EMA dénature le rapport de l’Uppsala Monitoring Centre en ce qui concerne d’éventuels préjudices graves du vaccin.
  • Le rapport confidentiel de l’EMA montre que plusieurs experts ont estimé que le vaccin pourrait ne pas être sûr et ont appelé à de nouvelles recherches, mais ceci n’apparaît pas dans le rapport officiel. Le niveau extrême de secret imposé par l’EMA sur les membres du groupe de travail et d’autres experts est inapproprié et va à l’encontre de l’intérêt public.
  • Il est inacceptable que l’EMA n’ait pas clairement indiqué dans son rapport officiel qu’elle avait permis aux compagnies pharmaceutiques d’être leurs propres juges dans l’évaluation de la sécurité de leur vaccin, d’autant plus que d’énormes quantités d’argent sont en jeu (les dépenses mondiales à ce jour sur les vaccins HPV sont estimées à environ 25 milliards d’€). L’EMA a demandé aux entreprises de rechercher des effets secondaires du vaccin dans leurs propres bases de données et n’a pas vérifié l’exactitude du travail réalisé. Ce n’est pas une procédure acceptable. Il existe d’innombrables exemples où les compagnies pharmaceutiques cachent de graves – voire mortels – effets indésirables aux autorités.
  • Il est tout à fait inacceptable que personne – pas même la personne dont la recherche est si fortement et injustement critiquée dans le rapport officiel de l’EMA – puisse juger pour quels motifs et par qui 50 cas sur 83 de syndromes de tachycardie orthostatique posturale (STOP) ont été rejetés par l’EMA. En outre, le rapport confidentiel de l’EMA révèle que les cas ont été rejetés sans avoir connaissance des dossiers médicaux complets. De toute évidence, la «recherche» menée par les entreprises n’a pas été à la hauteur des normes acceptées pour ces recherches, ce que l’EMA n’a pas surveillé. Ceci est très grave, car l’EMA a utilisé les évaluations des entreprises pour passer outre la recherche effectuée par le Dr Brinth, qui est pourtant d’un niveau beaucoup plus élevé.
  • Dans quasiment tous les essais de vaccins, le «placebo» contient un adjuvant aluminique, qui est soupçonné d’être neurotoxique. Il est donc difficile de trouver une différence entre les méfaits du vaccin et le «placebo», mais l’EMA n’a pas réussi à résoudre ce problème fondamental dans son rapport officiel. Nous pensons que cela constitue une faute scientifique.
  • Il est tout à fait inacceptable d’effectuer une revue de la littérature sans donner aux lecteurs les détails de ses méthodes, notamment les stratégies de recherche utilisées. Cela ressort clairement de tous les manuels au sujet des examens systématiques de la littérature, par exemple le Manuel Cochrane. Cochrane constate également que l’EMA a ridiculisé et rejeté la recherche effectuée par le service du Dr Brinth d’une manière qui est injuste, trompeuse, en partie erronée et péjorative. Si les agences du médicament se comportent ainsi lorsque les médecins signalent leurs observations au sujet de possibles préjudices graves de produits autorisés, les médecins seront peu susceptibles d’alerter le public sur leurs observations à l’avenir. Ce serait une tragédie pour la santé publique.
  • Beaucoup d’informations ont été retirées de la version finale de manière illégitime. Il existait de réelles incertitudes indiquant que d’autres recherches étaient nécessaires, et il y avait aussi beaucoup de désaccord au sein du groupe de travail de l’EMA, ce qui n’apparait pas dans le rapport officiel.

 

Cochrane cite ensuite 2 experts :

 

Les vaccins sont-ils sûrs ?


Selon les entreprises, ils sont sûrs. Dans un premier temps, le vaccin a été comparé à un groupe placebo vacciné avec du sérum physiologique, et le nombre de réactions indésirables était beaucoup plus élevé et les réactions beaucoup plus graves que dans le groupe témoin. Après avoir comparé 320 patients dans le groupe placebo salin, un changement rapide a été fait vers un placebo contenant de l’aluminium, afin d’être en mesure de n’évaluer que les effets de la substance active. Quoiqu’il en soit, ceci a faussé la comparaison (…). Les différences entre le groupe Gardasil et le groupe placebo salin étaient cependant déjà évidentes.”

 

Et Cochrane commente :

 

« Ces deux experts remettent sérieusement en question l’hypothèse qui prévaut, apparemment aussi à l’EMA, que le vaccin est si important pour la santé publique qu’il est justifié de ne pas communiquer au public 1) qu’il existe des incertitudes liées à la sécurité des vaccins, 2) que les compagnies pharmaceutiques ne peuvent pas être dignes de confiance; et 3) qu’il est erroné de regrouper ensemble les résultats obtenus avec un véritable placebo à ceux obtenus avec un placebo potentiellement neurotoxique. (…) Ceci est totalement inacceptable et contraire aux bonnes pratiques scientifiques à un degré tel que nous considérons qu’il s’agit d’une totale malhonnêteté scientifique de la part de l’EMA. »

 

Et les conflits d’intérêts ?

 

Cochrane s’intéresse ensuite aux situations de conflits d’intérêts. Cette question est essentielle, car comme l’indique la loi danoise : « Toute personne qui travaille dans l’administration publique n’est pas qualifiée à traiter des affaires dans lesquelles elle a un intérêt personnel ou financier… La personne qui n’est pas qualifiée à traiter une affaire ne prend pas de décisions, ne peut participer à la prise de décision ou à l’examen de l’affaire. »

 

Ces situations de conflits d’intérêts sont fortes et généralement masquées :

 

  • Julie Williams, rapporteur, dont le rôle semble avoir été central. Dans sa «déclaration publique d’intérêts» sur la page d’accueil de l’EMA du 21 Novembre 2015, aucun conflit d’intérêts n’est déclaré. Dans la réalité, de nombreux liens existent (Merck, Pfizer, Novartis, Eli Lily, …).
  • Guido Raisi, le directeur de l’EMA, déclare le 20 juillet 2015 qu’il n’a aucun conflit d’intérêts. Pourtant, un « Guido Rasi » dont nous estimons qu’il s’agit de la même personne, est titulaire d’un certain nombre de brevets où le requérant est une société pharmaceutique.

 

Cochrane insiste sur le fait qu’il est inapproprié d’utiliser des experts ayant des liens financiers avec les fabricants, car il est toujours possible de trouver des experts sans ces conflits.

 

Les questions posées par Cochrane à l’Agence européenne du médicament

 

Selon l’article 6 du traité de l’Union Européenne et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

 

« La transparence permet aux citoyens de participer plus étroitement au processus de prise de décision et garantit que l’administration bénéficie dans un système démocratique d’une plus grande légitimité et est plus efficace et plus responsable devant le citoyen. La transparence contribue à renforcer les principes de la démocratie et le respect des droits fondamentaux »

 

Le 26 novembre 2015, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a publié un rapport d’évaluation de 40 pages en date du 11 Novembre sur la sécurité des vaccins contre le papillomavirus humain (HPV), qui est censé diminuer les décès par cancer du col de l’utérus.

 

Nous sommes préoccupés par le traitement de cette question par l’EMA tel qu’il relève de son rapport officiel et nous demandons à l’EMA d’apprécier :

 

  1. Si l’EMA a été transparente et responsable devant les citoyens et a respecté leurs droits à connaître les incertitudes liées à la sécurité des vaccins contre le HPV.
  2. Si l’EMA a répondu aux normes professionnelles et scientifiques qui sont attendues de l’agence pour garantir que l’administration dispose d’une légitimité lors de l’évaluation des preuves scientifiques et des données relatives à la sécurité de la vaccination du HPV.
  3. Si l’EMA a traité de façon équitable (…) un lanceur d’alerte danois, le Dr Louise Brinth, quand elle a soulevé des préoccupations au sujet de possibles dommages graves induits par les vaccins contre le HPV.
  4. Si l’EMA a traité de façon équitable (…) les observations et les préoccupations soulevées par les autorités médicales et de santé danoises et par le Centre de surveillance d’Uppsala au sujet de possibles dommages graves induits par les vaccins contre le VPH.
  5. Si les procédures de l’EMA pour évaluer la sécurité des interventions médicales garantit que l’administration dispose d’une légitimité. L’EMA a demandé aux fabricants de vaccins d’évaluer les préjudices potentiels de leurs propres produits dans lesquels ils ont d’énormes intérêts financiers.
  6. Si le secret extrême imposé par l’EMA à ses membres des groupes de travail et aux experts scientifiques, avec des accords de confidentialité pendant toute leur vie, est nécessaire; est légitime; est dans l’intérêt public; et garantit que l’administration dispose d’une légitimité.
  7. Si les informations expurgées par l’EMA des documents délivrés aux citoyens en référence aux demandes faites en vertu des lois sur l’accès à l’information étaient nécessaires; étaient légitimes; sont dans l’intérêt public; et garantissent que l’administration dispose d’une légitimité.
  8. Si l’EMA a agi d’une manière qui garantit que l’administration dispose d’une légitimité par rapport à la déclaration des conflits d’intérêts. Nous avons remarqué que le nom d’un Guido Rasi est associé à des brevets d’inventions et nous demandons s’il s’agit de la même personne que le directeur de l’EMA. Si oui, nous estimons que Rasi a omis de déclarer ses conflits d’intérêts. Nous pensons également que le rapporteur pour le rapport de l’EMA, Julie Williams, a omis de déclarer ses conflits d’intérêts.
  9. Si l’EMA se comporte d’une manière qui garantit que l’administration dispose d’une légitimité lorsque l’Agence utilise des experts ayant des liens financiers avec les industriels, dans la mesure où il est toujours possible de trouver des experts sans ces conflits.
  10. Dans un souci de transparence, nous exhortons l’EMA pour qu’elle s’assure que les noms de tous les experts consultés soient divulgués en même temps que leur déclaration de conflit d’intérêts. Nous exhortons également l’EMA pour qu’elle s’assure que les déclarations de conflits d’intérêt du rapporteur, des co-rapporteurs (Jean-Michel Dogne (BE) et Qun-Ying Vue (SE)), de leurs personnes de contact à l’EMA et de toute autre personne ayant fourni des déclarations à l’EMA soient rendues publiques. Enfin, nous exhortons l’EMA de s’assurer que les déclarations d’intérêts des fonctionnaires de l’EMA soient honnêtes.

 

Signataire: Peter C Gøtzsche, DrMedSci, MSc – Director of the Nordic Cochrane Centre, Rigshospitalet Professor, University of Copenhagen

 

Co-signatairesKarsten Juhl Jørgensen, Deputy Director of the Nordic Cochrane Centre, Rigshospitalet

Tom Jefferson, Honorary Research Fellow, Centre for Evidence Based Medicine, Oxford OX2 6GG, United Kingdom

Margrete Auken, MEP (The Greens/European Free Alliance)

Louise Brinth, PhD, MD, Danish Syncope Unit, Frederiksbe

 

Source: E3M

 

Voir aussi:

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 14:04

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV (extraits)

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV

Les médecins qui s’occupaient de son cas l’ont renvoyée chez elle sous prétexte qu’elle était paresseuse et n’avait qu’une gastro.

 

  • La jeune Shazel Zaman souffrait de graves maux de tête, elle vomissait et souffrait de vertiges
  • Cette adolescente de 13 ans est tombée malade quelques heures après avoir reçu le vaccin contre le HPV à l’école
  • La famille l’a conduite à l’hôpital, mais les médecins l’ont renvoyée prétextant qu’elle n’avait qu’une gastro
  • La famille affirme que les médecins qui se sont occupés d’elle l’ont comparée à une enfant paresseuse
  • L’adolescente fut renvoyée chez elle. A peine rentrée, elle s’est effondrée et est décédée 4 jours plus tard.

 

 Par Emma Glanfield pour MailOnline, 9 mai 2016

 

[…] La famille prétend que le médecin a considéré que ses problèmes étaient dus à une gastro et l’a renvoyée chez elle. Une heure plus tard on l’a retrouvée étendue par terre et inconsciente. Son pouls n’était plus perceptible. Quatre heures plus tard, elle mourait à l’hôpital.

 

Les personnes qui gèrent l’hôpital ont lancé une enquête sur la qualité des soins que Shazel avait reçus à l’hôpital.

 

Sa famille pense que son décès est directement lié au vaccin contre le HPV qu’elle avait reçu.

 

Shazel avait reçu son deuxième vaccin contre le HPV au lycée de Bury, le 13 avril. Elle est tombée malade quelques heures plus tard. Son état de santé s’est rapidement aggravé et elle est morte le 17 avril.

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV

Sa sœur Maham Hussain (19 ans) explique : «  elle a reçu le vaccin le mercredi. Le vendredi elle s’est plainte de douleurs au bras (pas de gonflement, tout juste des rougeurs). Le samedi, elle s’est plainte de violents maux de tête et le soir, elle a commencé à vomir. Le dimanche, elle était très pâle. C’est alors que ma tante l’a emmenée à  l’hôpital Fairfield.

 

A Fairfield, elle perdait régulièrement connaissance, puis revenait à elle. Ma tante a dû aller chercher un fauteuil roulant.

 

Les tests sanguins et cardiaques ont montré que tout était normal.

 

On lui a demandé de fournir un test d’urine. Quand ma tante l’a emmenée aux toilettes, elle s’est effondrée comme si elle s’était endormie.

 

Ma tante l’a ramenée chez le médecin. C’est alors que ce dernier a considéré qu’il devait s’agir d’un enfant paresseux.

 

En entendant ces mots, la tante de Shazel en fut complètement choquée. C’est terrible à dire, mais une infirmière a fait un commentaire semblable : « elle va très bien », a-t-elle précisé.

 

Maham raconte : «  j’étais à la maison quand Shazel est rentrée. Elle n’était vraiment pas bien du tout et ma tante l’a directement mise au lit en lui donnant un peu d’eau à boire pour ne pas qu’elle se déshydrate. Ma tante et ma grand-mère ont continué à la surveiller.

 

Une heure plus tard,  elle a commencé à devenir bleue. Son pouls n’était plus perceptible. Le service médical est arrivé sept minutes plus tard. Shazel était toujours sans réactions.

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV

A l’hôpital, ce sont des machines qui l’ont maintenue en vie.

 

La famille explique qu’après son décès Shazel a subi un scanner, mais rien de spécial n’a pu être décelé.

 

La famille a dû payer 670 £ pour une IRM qui n’a rien montré non plus. Une autopsie fut alors décidée, mais les résultats ne seront disponibles que dans plusieurs mois.

 

Maham insiste : «  la famille croit fermement qu’il existe un lien entre son décès et la vaccination. »

 

Avant la vaccination, Shazel était tout à fait normale et active. Notre propre médecin de famille fut vraiment choqué quand on lui a appris le décès de Shazel. La raison pour laquelle nous témoignons est d’informer le public de ce qui peut parfois arriver.

 

Je ne pense pas que l’hôpital a pris son cas suffisamment au sérieux. S’ils avaient fait plus de tests, ils auraient bien fini par trouver quelque chose.

 

La famille a fait l’éloge de l’école que fréquentait Shazel pour tout le réconfort que son personnel lui a apporté. Shazel avait beaucoup d’amis à l’école. Le soutien du personnel et du directeur les a beaucoup touchés. Toute la communauté scolaire a été profondément choquée par le décès de Shazel.

 

Dans une lettre à la maman, Rob Barrow, directeur adjoint au NHS Trust qui dirige l’hôpital Fairfield a déclaré : « Conformément à la politique nationale, nous allons lancer une enquête sur les soins et traitements que votre fille a subis.

 

[…] Une porte-parole de l’Agence des soins de santé a expliqué que plus de trois millions de filles avaient reçu le vaccin contre le HPV au Royaume-Uni et que des dizaines de millions avaient été vaccinées dans le monde.

 

Elle a ajouté : « comme pour tous les vaccins la sécurité reste un de nos principaux objectifs. Le vaccin contre le HPV possède un bon dossier de sécurité. »

 

«  Nous avons pris connaissance de la mort tragique de cette jeune-fille  et nos pensées vont à sa famille. Comme pour tous les  événements indésirables graves, nous allons établir les faits, mais jusqu’à aujourd’hui, le suivi des vaccins n’a jamais pu faire penser que le vaccin ait été responsable de quelque décès que ce soit. »

 

Le Dr Mary Ramsay, chef du programme d’immunisation d’Angleterre a ajouté : «  Le PHE continue d’encourager toutes les filles de 12 à 13 ans de se faire vacciner contre le HPV. «  Le vaccin protège contre le cancer du col utérin, le cancer le plus fréquent chez les femmes âgées de 15 à 34 ans. Il y a, chaque année, 3064 nouveaux diagnostics de cancer du col au Royaume-Uni, causant malheureusement la mort d’environ 919 personnes selon les derniers chiffres.

 

« Il est heureux que les taux de vaccination contre le HPV en Angleterre soient parmi les plus élevés au monde. Les derniers chiffres montrent qu’environ 87% des filles concernées sont complètement immunisées.

 

Nous prévoyons que le principal avantage du programme de vaccination – une diminution des cas de cancer du col qui culminent chez les femmes entre 25 et 50 ans, s’avérera exact dans quelques années.

 

« On estime que près de 400 vies pourraient être sauvées chaque année au Royaume-Uni à la suite du programme de vaccinations.

 

Source : Daily Mail

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 19:52

Les autorités de Santé de l’Utah interdisent le vaccin Gardasil

Les autorités de Santé de l’Utah interdisent le vaccin Gardasil

Health Impact News Editor, 6 déc. 2013 (et pas 2016, il y a eu erreur dans la date initialement postée même si cela ne change pas le fond/le contenu sur ces vaccins de plus en plus contestés...)

 

Le journal « The Salt Lake Tribune « a rapporté aujourd’hui que le médecin qui dirige le Département de la Santé de l’Utah (Sud-Ouest) a décidé d’exclure le vaccin Gardasil  des cliniques de Santé publique.

 

Au cours d’une émission télévisée cette semaine, Katie Couric a évoqué le fait que le vaccin Gardasil faisait l’objet de controverse, affirmation pour laquelle elle a été largement critiquée et attaquée par les grands médias qui ont prétendu qu’il n’existait pas de controverse au sujet du Gardasil. Cette histoire suggère clairement que même aux Etats-Unis, le soutien du Gardasil par les médecins n’est pas aussi unanime que voudraient nous faire croire les médias traditionnels.

 

Il est aussi intéressant de noter de cette nouvelle de l’Utah n’est même pas nouvelle du tout parce que « la décision d’exclure ce vaccin des cliniques de Santé publique dans les comtés de Beaver, Iron, Garfield, Kane et Washington  a déjà été prise il y a plusieurs années… »

 

Le Dr David Blodgett, Directeur du Département de la Santé a, dans « Salt Lake Tribune » donné les raisons pour lesquelles les autorités ont décidé de ne pas stocker le vaccin Gardasil controversé : les réactions violentes par rapport au Gardasil ont été à ce point importantes qu’il n’y avait pas de raison d’en tenir compte. Personne ne veut de ce vaccin ; il est en outre beaucoup trop cher si les autorités de Santé ne décident pas à le rembourser. »

 

Blidgett évoque d’autres problèmes liés au Gardasil, notamment qu’il a fait l’objet d’une procédure accélérée grâce à la Food and Drug Administration (FDA) et qu’il existe une croyance que les bénéfices du vaccin ont été surestimés par le fabricant.

 

« Il ne s’agissait pas d’une science correcte… Des médecins de notre communauté  ont fait valoir qu’il n’y avait pas lieu de rendre ce vaccin disponible, a précisé Blodgett.

 

Il ne s’agit donc pas de l’avis d’un médecin isolé qui aurait exprimé ses doutes à propos du  Gardasil; il s’agit du fruit de la réflexion de nombreux médecins de la communauté .

 

Le Dr Blodgett a aussi évoqué les préférences du public. « Quand ce dernier évalue les risques, il ne veut pas du vaccin, a maintenu le Dr Blodgett. En outre ce problème contribue à éroder la confiance du public dans les programmes de vaccination. »

 

Donc, une partie de la motivation à ne pas stocker le vaccin Gardasil trouve son origine dans le fait que le public n’en veut pas et que tout le programme de vaccination était en danger. Ceci représente à peine un commentaire pour une personne qui est contre les vaccins !

 

On pouvait s’y attendre, The Salk Lake Tribune a publié une opinion contradictoire émanant d’un pédiatre local  qui a commenté : « il est déloyal de se laisser dissuader et de ne pas stocker des vaccins pour une question de coût, pour une faible demande de la part du public, surtout pour des personnes qui ont des responsabilités dans la protection de la Santé publique ».

 

Tout ce qui a trait à l’information sur les vaccins commence à devenir dangereux : ce que veut le public ne semble plus avoir d’importance; c’est à nous les médecins à prendre les décisions à la place du public parce que nous savons mieux.

 

Ce genre d’attitude ouvre la voie à des vaccinations obligatoires et à la tyrannie médicale. C’est cela qui est en train de se passer partout aux Etats-Unis. Il reste à espérer que l’on trouvera de plus en plus de médecins comme le Dr Blodgett qui pourront s’opposer à Big Pharma et feront passer en tout premier lieu les droits et la sécurité des patients.  Toute cette histoire pourrait lui coûter sa carrière de Directeur du Département de la Santé ou même sa carrière tout court.

 

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 08:49

Une Médaille d’Or décède d’un cancer du col de l’utérus

Serait-ce à cause du vaccin contre le HPV qu’elle avait reçu ?

 

Par Erin Elisabeth, 19 mars 2016

Médaillée d'or aux JO mais vaccinée contre le HPV: elle décède... d'un cancer du col de l'utérus!

Sarah Tait, rameuse dans une équipe d’avirons australienne, et médaille d’Or aux Jeux Olympiques de Londres est décédée après s’être battue contre un cancer du col de l’utérus. Elle avait 33 ans. Son mari Bill se retrouve avec leurs deux enfants.

 

Malheureusement, le vaccin contre le HPV qu’elle avait reçu quand elle était plus jeune n’a pas pu la sauver et la chimiothérapie non plus.

 

« Je ne pensais pas qu’à ce stade ma vie prendrait pareille tournure ! »

 

J’ai reçu le vaccin contre le cancer du col de l’utérus quand j’étais plus jeune. J’ai eu des frottis réguliers toute ma vie et plus récemment en décembre, raconte Sarah.

 

Il faut cependant se rappeler que des études ont montré que le vaccin Gardasil est DAVANTAGE susceptible de faire se développer chez les femmes vaccinées des souches de HPV à haut risque et donc plus agressives, que chez des femmes qui n’ont reçu aucun vaccin.

 

Même CBS a été forcée d’admettre la chose au cours de ses informations.

 

(Note d'Initiative Citoyenne: cet effet compensatoire négatif au niveau des souches HPV sous l'effet de la vaccination avait déjà été relevé dans une étude parue dans la revue Pediatrics en avril 2012 et donc voici, à titre informatif, un tableau très instructif...):

Médaillée d'or aux JO mais vaccinée contre le HPV: elle décède... d'un cancer du col de l'utérus!
La solution ? Merck déclare qu’il faut encore plus de vaccins. Beaucoup disent que cela est faux, bien que chaque jour nous évoquons le cas de femmes ou de leurs mères qui ont contracté le HPV après la vaccination. Les études parlent d’elles-mêmes.

 

Née et élevée à Perth, Tait a été le capitaine de l’équipe d’avirons d’Australie aux Jeux Olympiques de Pékin quand on a diagnostiqué un cancer du col de l’utérus en mars 2013. Avant ce diagnostic, elle avait toujours été en parfaite santé.

Les athlètes australiennes Sarah Tait et Kate Hornsey célèbrent leur médaille au terme de la compétition de la finale dames aux JO de Londres en août 2012 (Photo by Harry How/Getty Images)

Les athlètes australiennes Sarah Tait et Kate Hornsey célèbrent leur médaille au terme de la compétition de la finale dames aux JO de Londres en août 2012 (Photo by Harry How/Getty Images)

Médaillée d'or aux JO mais vaccinée contre le HPV: elle décède... d'un cancer du col de l'utérus!
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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 10:39

Le calvaire de Cali après le vaccin Gardasil

Le calvaire de Cali après le vaccin Gardasil

« Je me sens tellement coupable ! J’aurais dû faire plus de recherches sur les effets secondaires des vaccins avant d’accepter que l’on vaccine ma fille »

 

Viviane Kydd, 8 mars 2016

 

Ma fille Calli avait toujours été pleine d’énergie. Elle était toujours en activité, elle adorait chanter, faire de la musique et rencontrer des amis.

 

Quand elle eut 8 ans, on diagnostiqua chez elle un trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH).

 

C’est le 12 décembre 2013 que Calli a reçu sa seconde dose du vaccin Gardasil contre le HPV.

 

Le 12 décembre Calli est allée au lit, et à 22.45 elle a hurlé : « maman ! »

 

Je me suis précipitée à l’étage pour la retrouver dans un était de totale confusion. Elle ne voyait plus, et était terrorisée. Au début, j’ai pensé qu’elle était en train de rêver, mais ce n’était pas le cas. Ce fut en fait le début de notre cauchemar.

 

Nous l’avons emmenée à l’hôpital où les médecins ont pensé qu’elle avait peut-être pris quelque produit, mais les analyses de sang ont pu déterminer que ce n’était pas le cas. Les médecins ont demandé si quelque chose avait été changé au cours des dernières 24 heures. Je leur ai expliqué que Calli avait, la veille, reçu sa seconde dose du vaccin Gardasil. Calli entra à l’hôpital de Ninewells. La confusion aiguë dont elle souffrait dira toute la nuit.

 

Ce qui, depuis le 12 décembre, m’a préoccupée c’est que sur l’article d’information et le formulaire de consentement, il n’était absolument pas question d’effets secondaires graves qui auraient pu se produire après la vaccination. Les effets secondaires graves sont repris sur la feuille d’information des parents. Mais ce document n’est pas envoyé aux parents au moment de la demande de consentement.

 

Le vendredi 13 décembre 2013 à 10 heures du matin, alors que les médecins étaient près de son lit, Calli fit une crise tonico-clonique. Ce fut l’expérience la plus effrayante à laquelle j’aie jamais pu assister. Je pensais que ma fille venait de mourir devant moi.

 

L’analyse sanguine, de même que l’électro-cardiogramme ne donnèrent aucun résultat. Tout paraissait normal.

 

C’est le 17 décembre 2013 qu’elle a quitté l’hôpital. Elle continuait cependant à souffrir de vertiges, de nausées, de douleurs articulaires et de démangeaisons de la peau.

 

Elle fit encore des crises tonico-cloniques en avril, juin, juillet, septembre et octobre. En octobre,  elle fut à nouveau admise à l’hôpital pour une télémétrie vidéo. C’est alors qu’elle fit à nouveau une crise tonico-clonique. On diagnostiqua une épilepsie du lobe temporal gauche avec une épilepsie secondaire généralisée. Au cours de toute cette période, Calli avait des épisodes de dyspnée, des engourdissements des membres, une vision floue et tous les problèmes qu’elle avait déjà connus précédemment.

 

C’est depuis juin 2014 que Calli n’a plus fréquenté l’école. Le 6 octobre, elle a essayé de s’y rendre à nouveau mais elle refit une crise tonico-clonique le soir même et n’a, depuis, plus pu se rendre à l’école.

 

Elle a aussi dû abandonner ses leçons de chant et de piano parce que son était ne le lui permettait pas. Une fois, elle a eu l’occasion de revoir des amis, mais les jours qui ont suivi, ses maux n’ont fait que s’aggraver. Nous avons dû faire appel à des personnes spécialisées pour la soutenir tant le fait de se voir ainsi, pendant si longtemps, clouée à la maison lui provoquait une énorme anxiété.

 

Pendant plus de 24 mois, elle a ainsi souffert de douleurs articulaires, de démangeaisons de la peau, d’étourdissements, de nausées après avoir mangé, de douleurs thoraciques et dorsales, de bouffées de chaleur. Elle a aussi attrapé un psoriasis du cuir chevelu. Elle souffre aussi de brûlures d’estomac et de nausées liées à l’épilepsie et au médicament qu’elle doit prendre pour sa maladie.

 

Maintenant après 16 mois, les médecins veulent  se pencher davantage sur ses douleurs articulaires, ses insomnies et ses vertiges. Les médecins ont finalement évoqué le Syndrome de Fatigue chronique.

 

En juillet 2015, Calli est à nouveau rentrée à l’hôpital pour changer ses médicaments contre l’épilepsie. Depuis cette modification, les crises ont pu être mieux contrôlées. Le 23 novembre 2015, le médecin nous a dit qu’il pensait que Calli faisait la maladie de Raynaud. C’est la raison pour laquelle il l’a envoyée chez un rhumatologue.

 

Quand Calli prend une douche, le bas de ses jambes et ses pieds deviennent tout rouges avec des taches pourpres et blanches.

 

Le 15 décembre 2015, Calli a de nouveau dû se rendre à l’hôpital pour une nouvelle télémétrie, ainsi que pour des tests sanguins.

 

Le 15 février 2016, Calli a dû passer le test de la table basculante (que j’avais déjà demandé 18 mois plus tôt) et faire des analyses sanguines.

 

Le 15 février,Calli a donc passé son test de la table basculante. Je ne fus pas autorisée à rester dans la pièce. C’est au cours de ce test que Calli a refait une crise alors que ni le médecin, ni l’infirmière ne réalisaient ce qui se passait. Le médecin s’est contenté de demander à Calli de rester tranquille. J’attends toujours les résultats du test.

 

Le 16 février 2016, Calli eut un rendez-vous chez un rhumatologue. Celui-ci a confirmé que Calli souffrait de la maladie de Raynaud sans cause sous-jacente.

 

Les résultats des analyses de sang de juillet n’ayant rien montré de particulier, le médecin redemanda de nouvelles analyses de sang pour voir si Calli n’avait pas de carences vitaminiques. J’attends toujours les résultats.

 

Le 22 février : un autre rendez-vous à l’hôpital a dû être annulé.

 

Il y a maintenant plus de deux ans que Calli a reçu son vaccin contre le HPV. Depuis lors sa vie a été très difficile. Pour moi aussi la vie a été très dure. Il m’était pénible de la voir ainsi tous les jours ne sachant pas comment ses problèmes de santé allaient évoluer et quelle souffrance elle allait encore devoir supporter. Nous sommes contraints à vivre au jour le jour. Il nous est impossible de planifier quoi que ce soit. Nos vies sont littéralement bloquées.

 

Je me sens tellement coupable ! J’aurais dû faire plus de recherches sur les effets secondaires des vaccins avant d’accepter que l’on vaccine ma fille.

 

Source : SaneVax

Le calvaire de Cali après le vaccin Gardasil
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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 21:58

C'est officiel et quel coup de tonnerre! En effet, alors que la revue médicale mondialement connue Nature vient encore il y a peu d'affirmer dogmatiquement et péremptoirement que "le monde doit accepter que les vaccins HPV sont sûrs" et que la France vient encore de sortir il y a peu des dépliants mensongers et dangereux tentant à faire croire que les effets secondaires de ces vaccins se limitent à de la fièvre, voilà que l'Académie nationale de Médecine d'un pays semble-t-il plus libre, comme la Colombie, a écrit le 14 mars dernier un courrier recommandé au Ministère de la Santé du pays pour alerter sur les risques de maladies auto-immunes liés à ces vaccins et appeler à une modification urgente des protocoles de vaccination ainsi qu'une information plus correcte et loyale du public au vu des bénéfices non avérés de ces vaccins qui ne respectent pas du tout le principe "D'abord ne pas nuire"!

L'Académie nationale de Médecine colombienne souligne les risques des vaccins HPV et écrit au Ministère de la Santé

Voici le document officiel de l'Académie nationale de Médecine colombienne (en espagnol) 

 

Et ci-dessous, sa traduction française, très aimablement effectuée par Françoise Joët que nous remercions ici bien chaleureusement pour toute sa longue action au service de la santé publique depuis déjà de nombreuses années (nb: pour les références, cf document original).

 

 

Académie Nationale de Médecine

Créée par la loi 71/1890 ratifiée par la loi 02/1979

 

 

                                                                                                       14 mars 2016

 

Présidence

 

A l’attention du Docteur

Alejandro GAVIRIA URIBE

Ministre de la santé et de la protection sociale

République de Colombie

 

Destinataire : Ministre de la santé

Expéditeur : Académie Nationale de Médecine

A consulter sur http://www.minsalud.gov.coCodveri:302c6

 

 

 

Monsieur le Ministre,

 

La Sous-Commission ad hoc pour l’étude du vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) de la commission de santé de l’Académie Nationale de Médecine, après avoir entendu différents experts indépendants, ainsi que le docteur Fernando de la HOZ, ex-directeur de l’Institut National de Santé,  la doctoresse Nubia MUÑOZ et deux médecins de MERCK, et après avoir analysé attentivement la littérature scientifique disponible, juge nécessaire de demander au Ministère de la Santé et de la Protection Sociale (MSPS) que soient modifiés les protocoles actuels de vaccination contre le HPV.

 

Les raisons qui justifient une telle demande sont fondées sur l’existence de données de plus en plus nombreuses, tant nationales qu’internationales, sur le lien observé entre l’administration du vaccin et l’apparition ou l’aggravation de diverses maladies auto-immunes. S’il est vrai que la faible incidence de ces maladies rend difficile la réalisation d’études comportant des statistiques suffisantes pour permettre des résultats solides et concluants, le nombre de cas  de personnes vaccinées  qui ont développé ces maladies est de plus en plus grand (1-3). En effet, une incidence élevée de pathologies de type auto-immunes et auto-inflammatoires associées à la vaccination contre le HPV et un risque significatif de développer un lupus érythémateux systémique, une vascularite et une arthrite ont été documentés  récemment dans des études basées sur le système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS, sigle anglais pour « Vaccine Adverse Event Reporting ») (2-3). En outre, le nombre de cas rapportés de perte d’autonomie est croissant (4-5).

 

La Commission reconnaît, bien entendu,  l’importance de prévenir une maladie sérieuse comme l’est le cancer  du col de l’utérus, mais elle pense qu’il est de la plus haute importance d’attirer l’attention du Ministère (MSPS) sur les faits suivants :

 

1. Le rapport bénéfice-risque en ce qui concerne le développement de maladies auto-immunes après vaccination contre le HPV n’est pas encore établi.

 

2. Les données disponibles sont insuffisantes pour permettre des conclusions définitives sur la relation causale entre le vaccin et les symptômes qu’ont présenté les personnes vaccinées.

 

3. Etant donné l’augmentation récente des notifications d’effets indésirables, on attend que des études  portant sur des échantillons de taille suffisante puissent confirmer la sécurité de la vaccination contre le papillomavirus chez des jeunes filles atteintes de maladies auto-immunes.

 

4. Etant donné que le cancer du col de l’utérus met longtemps à se développer, on ne possède pas d’information suffisante, et on ne peut pas en avoir encore, sur l’efficacité de la prévention du cancer du col de l’utérus par le vaccin HPV (6). L’information dont on dispose concerne la prévention d’autres lésions génitales causées par des souches de HPV ou des lésions précancéreuses qui, en accord avec les données disponibles, ont de très forts pourcentages de rémission spontanée.

 

5. Dans ces circonstances, les exigences sur la sécurité du vaccin doivent être beaucoup plus strictes, d’autant que ce vaccin est administré à des personnes au préalable en bonne santé.

 

6. Le précepte hippocratique « primum non nocere » doit imprégner toutes les actions médicales et de santé publique.

 

7. Il est important que les experts nationaux et internationaux qui se prononcent sur la sécurité du vaccin, rendent publics leurs liens d’intérêts lorsqu’ils reçoivent un financement de l’industrie pharmaceutique.

 

8. Les actuelles incertitudes connues du public sur les effets du vaccin contre le HPV et l’absence d’une information transparente ébranlent la confiance de la population envers les autres vaccins et peut engendrer des effets négatifs sur la couverture vaccinale du Programme Elargi de Vaccination (PEV).

 

La Commission de santé considère que le MSPS doit exclure explicitement de la vaccination toutes les personnes ayant des antécédents de maladies auto-immunes ou qui sont atteintes d’une de ces maladies (7, 8). Pour cela, il faut modifier les protocoles de vaccination et mettre cette information à la disposition du public.

 

La Commission suggère également que l’on procède à une analyse personnalisée de chaque candidat(e) à la vaccination, dans laquelle sera incluse l’évaluation de l’auto-immunité individuelle ou familiale dans le cadre du système de médecine P5 (Connaissance de chaque Population et des facteurs associés aux maladies, Prédiction, Prévention, Personnalisation et Participation) (9) ; la plus  grande importance sera donnée également à la pharmacovigilance de façon à tenir compte des possibles effets secondaires de toute vaccination (10).

 

Il est nécessaire que la vaccination s’accompagne d’une solide stratégie d’éducation sanitaire sur la sexualité et la reproduction visant tous ceux à qui elle s’adresse, ce qui n’a pas été fait jusqu’à présent. De plus on doit exiger un consentement éclairé dans le cas des jeunes filles ayant une histoire de maladies auto-immunes.

 

Enfin, nous voudrions signaler que les références qui accompagnent ce document ne correspondent pas à un examen systématique de la littérature  et qu’elles ne sont là que pour appuyer les opinions et la demande exprimées dans la présente. Nous tenons à dire aussi qu’aucun membre de cette Commission ne s’oppose aux bénéfices du programme de vaccination, qu’aucun ne fait partie d’une association d’opposants à la vaccination et qu’aucun, en outre, n’a de conflit d’intérêts avec un quelconque laboratoire pharmaceutique.

 

Nous vous remercions pour l’attention que vous porterez à cette lettre et restons à votre disposition pour éclairer toute question supplémentaire.

           

Bien cordialement.

 

Jean MENDOZA VEGA                                                 José Felix PATIÑO RESTREPO                                        Coordinateur de la Commission de la Santé

Président                                                 

 

*********************

Note 9

 

« Accès à l’attention dans le domaine de la santé. A la recherche d’une médecine personnalisée et le système P5 ».                         

 

Voir aussi:

 

Le Collège Américain des pédiatres mets en garde contre les effets toxiques du vaccin Gardasil

 

Le scandale du Gardasil s'annoncerait-il aussi en Colombie?

 

Des centaines de jeunes filles victimes du Gardasil en Colombie

 

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil

 

Colombie: la controverse vaccinale du Gardasil continue

 

Précédent juridique en Colombie: décision historique en faveur d'une survivante du vaccin Gardasil

 

Sclérose en plaques après Gardasil: ne fermons pas les yeux!

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Mais pendant ce temps, les autorités françaises continuent de désinformer en diffusant ce genre de publicité mensongère sans aucune base scientifique sérieuse:

Sclérose en plaques après Gardasil: ne fermons pas les yeux!
Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 19:45

Témoinage concret et intéressant de Karine, une jeune femme de 25 ans ayant déclenché une sclérose en plaques après vaccination (en 3 doses) de Gardasil. Elle a fait confiance à sa gynéco qui lui avait conseillé ce poison. Après la deuxième dose, elle sent que ça bascule: quelques jours après, elle déclare une forte grippe avec pustules dans la bouche (+ prescription d'antibiotiques) et puis "c'est passé" et il ne fallait soi-disant plus s'inquiéter MAIS... un an plus tard, elle tombe dans le métro avec pertes d'équilibre et vision floue de l'oeil droit, soit le tableau classique de sclérose en plaques avec névrite optique puis par la suite difficultés urinaires et engourdissement des mains et le médecin vaccinateur qui lui disait toujours que "ça allait passer", que "c'était peut-être psychologique"... pendant ce temps, paralysie du bras droit, elle ne sait plus manger ou s'habiller seule....  à 25 ans, cette jeune femme vit dans l'angoisse d'atterir dans un fauteuil roulant ...

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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 09:27

Le Collège Américain des Pédiatres met en garde contre les effets toxiques du vaccin Gardasil. Il sonne l’alarme sur la fraude scientifique massive qui a caché les effets toxiques du vaccin

 

Par Mike Adams, 21 février 2016

Le Collège Américain des Pédiatres met en garde contre les effets toxiques du vaccin Gardasil

Dans l’esprit de nombreux parents inquiets, il n’y a pas de vaccin plus toxique et plus dangereux au monde que le vaccin Gardasil. Il y a eu plus d’enfants et d’adolescents qui ont été mutilés, hospitalisés, dont la santé a été endommagée et qui ont même été paralysés avec les vaccins contre le HPV qu’avec toute autre espèce de vaccins.

 

Aujourd’hui Le Collège Américain des Pédiatres – un groupe fortement pro-vaccins – tire la sonnette d’alarme sur la toxicité du Gardasil.

 

Les vaccins Gradasil pourraient être « associés à de très rares mais graves réactions comme l’insuffisance ovarienne prématurée (IOP) », précise l’American  College of Pediatricians sur son site internet.

 

En outre, aucune des études scientifiques de pacotille concernant la « sécurité » vantée par l’industrie du vaccin n’a jamais porté sur les effets post-vaccination ayant trait à la santé des ovaires. Le Collège Américain des Pédiatres explique que « Les effets à long terme sur la fonction ovarienne n’ont pas été évalués que ce soit dans les études originales de sécurité sur les rats ou dans les essais cliniques des vaccins pour les humains.» En outre, du fait que les médecins sont l’objet d’une telle propagande agressive de la toute puissante industrie pharmaceutique, ils ne parviennent pas à réaliser que les vaccins contre le HPV puissent provoquer une insuffisance ovarienne.

 

Le Collège Américain des Pédiatres poursuit en expliquant que « la plupart des médecins généralistes ne sont probablement pas au courant d’un lien possible entre le HPV et l’IOP (Insuffisance Ovarienne Prématurée) ou les cas d’aménorrhée prolongée (absence de règles) Ils ne pensent donc pas à signaler ces cas au VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System).

 

L’aluminium et le polysorbate 80 sont tous deux liés aux effets toxiques des vaccins

 

L’un des crimes de l’industrie du vaccin  contre les enfants est l’utilisation continue d’adjuvants chimiques dans les vaccins. Ces produits toxiques comprennent l’aluminium, le glutamate monosodique (MSG) et le polysorbate 80. Ces produits sont intentionnellement ajoutés aux vaccins pour que ceux-ci puissent produire une réponse inflammatoire chez les victimes des vaccins.

 

Mais ces mêmes produits chimiques toxiques peuvent également provoquer, chez certains enfants, des réponses inflammatoires extrêmes avec des conséquences neurologiques. C’est ce type de réponse inflammatoire qui conduit précisément  aux genres de dommages permanents diagnostiqués comme troubles du spectre autistique (entre autres effets secondaires neurologiques). Si la société recommande l’injection de pareils poisons chez les enfants, comment ne pas être surpris que la santé d’un certain pourcentage d’entre eux en soit endommagée ?

 

Comme l’explique le Collège Américain des Pédiatres :

 

Il a été postulé que les possibles mécanismes d’action aient comme base des associations auto-immunes avec l’adjuvant aluminium qui est utilisé et la toxicité sur les ovaires de rats d’un autre composant : le polysorbate 80.

 

En d’autres mots, la science  connait déjà les mécanismes par lesquels ces ingrédients peuvent causer des dommages. Il ne s’agit pas d’un mystère, et il n’est même pas discutable que l’injection d’aluminium, de mercure, de MSG, de formaldéhyde et de polysorbate 80 ne puisse provoquer de graves dommages chez certains de ces enfants.

 

Quand j’ai testé les vaccins contre la grippe dans mon laboratoire en utilisant les techniques ICP-MS, j’ai trouvé que ces vaccins contenaient 25.000 fois plus de mercure que la limite légale de mercure autorisée pour l’eau potable.

 

Ceci est la raison pour laquelle la santé de certains enfants est à ce point endommagée par les vaccins qu’ils finissent pas souffrir de dommages permanents au cerveau. Il n’y a pas si longtemps, le gouvernement du Royaume-Uni a dû payer la somme de 90 millions de dollars pour dédommager les familles dont la santé des enfants avait été gravement endommagée par le vaccin contre la grippe. (Aux Etats-Unis, les fabricants de vaccins jouissent d’une immunité juridique absolue et ne peuvent être poursuivis devant les tribunaux habituels.)

 

Vous ne savez peut-être pas que ces ingrédients continuent d’être utilisés dans les vaccins aux Etats-Unis. Si vous en doutez, il vous suffit de consulter les documents du CDC qui admet que ces produits sont tous régulièrement utilisés dans les vaccins. Il ne s’agit ici nullement d’une éventuelle théorie conspirationniste. L’industrie du vaccin et le CDC le reconnaissent.

 

Il est choquant d’apprendre que 88% des problèmes de l’ovaire aient été attribués au Gardasil

 

Selon le College Américain des pédiatres, 88% des rapports d’effets secondaires comprenant l’insuffisance ovarienne ont été associés au seul vaccin Gardasil.

 

Depuis son autorisation de mise sur le marché en 2006, le Gardasil a fait l’objet de 213 rapports signalés au VAERS, et  qui ont trait à l’aménorrhée, l’IOP ou une ménopause prématurée, dont 88% ont été associées au Gardasil.

 

Du fait que les médecins ne réalisent souvent pas que le Gardasil peut provoquer une insuffisance ovarienne, la grande majorité des cas d’insuffisance ovarienne ne sont jamais signalés à la base de données du VAERS.

 

Il est possible que le nombre réel de cas d’insuffisance ovarienne causés par le Gardasil puisse être 100 fois plus important que le nombre de cas signalés, ce qui voudrait dire qu’il pourrait y avoir 20.000 cas aux Etats-Unis pour la dernière décennie.

 

L’escroquerie scientifique des vaccins : les essais cliniques ont utilisé le polysorbate 80 et l’aluminium comme « placebos » pour camoufler les effets secondaires toxiques du vaccin.

 

Comme les lecteurs de Natural News le savent déjà bien, presque tous les bouts de « science » auxquels se réfère l’industrie du vaccin relèvent de la fraude. Les essais cliniques du Gardasil ne sont pas différents : ils ont mis de l’aluminium et du polysorbate 80 dans les placebos pour s’assurer que les deux groupes, le groupe placebo et le groupe traité (avec le vaccin) présentent le même nombre d’effets secondaires toxiques. En procédant de cette manière, les chercheurs frauduleux s’autorisent à proclamer que les essais cliniques ont pu démontrer que le Gardasil était sans danger, étant donné qu’il ne provoquait « aucune augmentation des effets indésirables ».

 

Le Collège Américain des Pédiatres explique que « pour les essais cliniques du Gardasil, les chercheurs ont utilisé un placebo qui contenait du polysorbate 80, de même que l’adjuvant aluminium.» Il ne s’agit pas d’un accident. Cela a été fait expressément pour camoufler les dommages provoqués par les ingrédients du vaccin.

 

Il faut bien noter que l’industrie du vaccin n’est jamais dans la science, étant donné qu’elle devrait comparer, par exemple, des injections d’aluminium et de polysorbate 80 à des injections qui ne comprennent rien d’autre qu’une solution saline. Si ces essais cliniques étaient effectués selon les exigences de la science, ils ne pourraient que révéler la toxicité grave et à long terme causée par l’aluminium et le polysorbate 80 (pour ne pas mentionner le mercure, le MSG, le formaldéhyde et autres ingrédients toxiques qui sont délibérément ajoutés aux vaccins.) […]

 

Ce qui se passe au cours de ces essais ne relève nullement de l’accident. L’industrie du vaccin conçoit régulièrement et systématiquement ses essais cliniques pour dissimuler les preuves de préjudices causés par les vaccins.

 

L’industrie du vaccin recourt à la fraude scientifique pour éviter que la vérité émerge

 

Maintes et maintes fois, l’industrie du vaccin a recours à une science frauduleuse pour dissimuler la vérité. En voici deux exemples :

 

Selon le scientifique et lanceur d’alerte du CDC, le Dr William Thompson, le CDC savait depuis une dizaine d’années que la vaccination des enfants avait provoqué une augmentation significative du risque d’autisme chez les garçons afro-américains. Le Dr Thompson et autres scientifiques du CDC ont conspiré activement pour modifier les données de l’étude afin de pouvoir éliminer pareilles corrélations. Il y a deux ans, le Dr Thompson a admis publiquement avoir pris part à cette fraude scientifique.

 

L’ENSEMBLE des grands médias – sans exception – ont étouffé cette histoire et refusé d’en parler. Personne au Congrès n’a jamais invité le Dr Thompson à venir témoigner de la fraude du CDC au sujet du vaccin.

 

En 2010, deux virologues de Merck ont déposé plainte pour fausses allégations, affirmant que la direction de Merck les avait en quelque sorte obligés à commettre une fraude scientifique en mélangeant des échantillons d’anticorps à des anticorps animaux. La chose devait être réalisée pour frauder la FDA en lui faisant croire que les vaccins ROR permettaient de prévenir les maladies, alors qu’en réalité ils n’étaient pas efficaces du tout. […] Merck a sciemment falsifié les résultats de ses tests sur le vaccin oreillons pour « fabriquer » un taux d’efficacité de 95%.

 

  • Pour ce faire, Merck a dopé le test sanguin avec des anticorps d’origine animale afin de gonfler artificiellement  l’apparition d’anticorps dans le système immunitaire.
  • Merck a ensuite utilisé les résultats de l’essai falsifié pour escroquer le gouvernement des Etats-Unis pour des centaines de millions de dollars pour un vaccin qui ne fournit pas une protection adéquate.
  • La fraude de Merck (oreillons) au sujet du vaccin a contribué à répandre les oreillons à un plus grand nombre d’enfants à travers l’Amérique.
  • Merck s’est servi de la fausse allégation de « 95% d’efficacité » pour monopoliser le marché des vaccins et éliminer d’éventuels concurrents.
  • La fraude de Merck s’est poursuivie depuis les années 1990, disent les virologues de Merck.
  • Les tests effectués sur le vaccin Merck n’ont jamais été dirigés contre le virus sauvage des oreillons que l’on retrouve dans la nature. Les résultats des tests ont simplement été falsifiés pour obtenir le résultat souhaité. 
  • Cette fraude a été connue et fut approuvée par la haute direction de Merck
  • Selon les documents judiciaires, les chercheurs de Merck » ont été les témoins directs de la falsification des données qui avait pour objectif de gonfler artificiellement les résultats ayant trait à l’efficacité du vaccin. La violence vaccinale dirigée contre les enfants est en fait couverte par les institutions en place aux Etats-Unis. […]

Source: Naturalnews  

 

Mise à jour du 10 mars 2016: Alors que partout dans le monde, ces vaccins HPV aux effets secondaires gravissimes sont de plus en plus dénoncés, la revue médicale Nature déclare en effet (comme une profession de foi, rien de scientifique) nous citons : «Le monde DOIT ACCEPTER que le vaccin anti-HPV est sûr». Cela est tout à fait affligeant, et c'est d'ailleurs un très mauvais exemple pour les jeunes scientifiques ainsi incités à avoir une image religieuse et dogmatique de la science en lieu et place d'une science qui doit, par définition, être curiosité et ouverture...

Le Collège Américain des Pédiatres met en garde contre les effets toxiques du vaccin Gardasil
Affiche colombienne de mise en garde contre les ravages que les vaccins HPV ont déjà fait dans ce pays aussi...

Affiche colombienne de mise en garde contre les ravages que les vaccins HPV ont déjà fait dans ce pays aussi...

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 23:03

Un journal médical retire brusquement une étude qui remet en cause la sécurité du vaccin HPV

Un journal médical retire brusquement une étude qui remet en cause la sécurité du vaccin HPV

Tom Blackwell, 17 février 2016

 

Une prestigieuse revue médicale a soudainement retiré une étude Canadienne co-rédigée qui jette le doute sur l’innocuité du vaccin contre le papilloma virus humain (HPV), en raison des craintes qu’une science douteuse ne puisse saper un outil important de santé publique.

 

L’étude conclut que les souris auxquelles on a injecté le vaccin Gardasil contre le HPV ont présenté des anomalies de comportement. L’étude suggère de mettre un frein aux programmes de masse prévus pour immuniser les jeunes-filles contre un virus pouvant provoquer le cancer.

 

Le journal médical «Vaccine» n’a pas indiqué pourquoi l’étude avait été « temporairement » retirée de son site cette semaine – après qu’elle ait cependant déjà été examinée par des pairs. Le journal signale que l’article pourrait bientôt être remplacé, ou que « l’article pourrait être rétabli ».

 

 

Mais certains critiques disent que la méthode a été entachée de graves irrégularités et que les conclusions vont à l’encontre de nombreuses grandes études qui montrent que le vaccin est sûr.

 

« C’est vraiment un mauvais article », a déclaré Tania Watts qui détient la chaire d’immunologie humaine Sanofi Pasteur à l’Université de Toronto. « Je suis surprise que cette étude ait pu passer (à l’examen d’origine par les pairs) Je ne l’aurais pas laissé passer. »

 

Les deux chercheurs de l’Université de Colombie Britannique qui ont contribué à réaliser cette étude – Christopher Shaw du département d’ophtalmologie et la post-doctorante Lucija Tomljenovic – sont bien connus pour le travail qu’ils ont réalisé et qui établissait un lien entre les vaccins et des problèmes neurologiques.

 

La science focalisée sur « l’adjuvant » aluminium qui augmente le potentiel immunisant des vaccins, a aussi été critiquée comme étant trompeuse et partiale.

 

Les scientifiques Canadiens – largement financés par des fondations anti-vaccins- affirment que leur dernière étude pourrait avoir été retirée en raison de la pression des compagnies pharmaceutiques ou des gouvernements qui n’appréciaient pas les résultats de leur étude.

 

« Il est plus que certain que ce fut le cas », a rétorqué fermement Tomljenovic.

 

«Les recherches solides sont étouffées et interdites. Le lobby pharmaceutique a répandu partout sa propagande comme des métastases », a répondu Lucija Tomljenovic dans un e-mail qui répondait à des questions.

 

Le Dr Gregory Poland, expert de la vaccination à la Clinique Mayo, et éditeur de la revue médicale Vaccine n’a pas pu être contacté pour présenter un commentaire.

 

Les deux types de vaccin contre le HPV actuellement sur le marché se sont montrés efficaces pour prévenir les souches du virus qui causent 70% des cancers du col de l’utérus, du pénis, de l’anus, de la gorge, ainsi que les cancers du vagin. Environ 1.500 femmes canadiennes reçoivent un diagnostic de cancer du col chaque année, et 380 en décèdent.

 

« On corrige la mauvaise science par une science meilleure, et pas  en la retirant de la littérature comme si elle n’avait jamais existé. »

 

La vaccination de routine des jeunes-filles a débuté à la fin de l’année 2000 dans la plupart des provinces. Des études qui ont porté sur des centaines de milliers de vaccinées dans le monde entier n’ont trouvé aucun signe de problèmes graves concernant la sécurité du vaccin.

 

Pourtant ce vaccin a attiré pas mal d’opposants. Parmi eux, une petite clique de scientifiques, l’Eglise catholique et le mouvement anti-vaccin.

 

Les articles scientifiques ont eu un effet puissant dans le passé, notamment avec une petite étude britannique reliant le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole à l’autisme. Cette étude a entrainé une méfiance généralisée par rapport à la vaccination – avant qu’elle ne soit finalement jugée frauduleuse.

 

La plupart des recherches réalisées par Shaw et Tomljenovic ont été publiées dans des revues « d’impact relativement faible », mais Vaccine est considéré comme la principale publication internationale dans le domaine.

 

La nouvelle étude – menée par un groupe israélien dirigé par le Dr Yehuda Shoenfeld de l’Université de Tel Aviv et financé par la fondation anti-vaccinale Dwoskin – a réparti des souris en quatre groupes de 19 qui ont reçu le vaccin, un placebo ou juste de l’aluminium.

 

Les chercheurs ont conclu que les souris auxquelles on avait administré le Gardasil et l’aluminium étaient plus susceptibles de simplement flotter sur l’eau que de nager au cours d’un « test de nage forcée » - Les chercheurs ont considéré qu’il s’agissait là d’un signe de dépression. – Au cours d’un test de labyrinthe, les souris se sont comportées d’une manière qui suggérait une perte de mémoire à court terme.

 

Watts a déclaré qu’il y aurait pu y avoir des biais dans l’étude par rapport aux groupes de souris. Les chercheurs auraient également fait une « énorme extrapolation » à partir d’une étude douteuse sur des animaux qu’ils auraient ensuite rapportée à une expérience humaine avec un vaccin très bien testé, a-t-elle dit.

 

Et l’analyse statistique que les scientifiques ont utilisée suggère des différences entre les groupes de souris qui auraient très bien pu être le résultat « d’un pur hasard » précise une critique détaillée par David Gorski, chirurgien du cancer de l’Université Wayne State du Michigan…

 

« Cette étude est sans valeur » a écrit Gorski. «  Je peux voir pourquoi le Dr Poland a été probablement horrifié de découvrir que cet article a été publié dans son journal ».

 

Shaw s’en est tenu à sa recherche, en précisant qu’elle n’est pas « hostile » vis-à-vis du vaccin, mais il veut souligner que ces effets comportementaux ont déjà été enregistrés chez l’homme. Il a voulu préciser que ce qu’il voulait dire semblait correspondre à une tendance dirigée contre des journaux qui ont retiré des articles faisant l’objet de controverses, tout spécialement quand il s’agit d’articles critiques à l’encontre des vaccins, comme la phrase suivante peut l’illustrer :

 

« C’est vraiment un pauvre article. Je suis surpris qu’il ait pu passer. »

 

« Je ne pense pas que la littérature  qui présente des éléments qui ne vous plaisent pas doive être supprimée, a-t-il précisé. », « On corrige la mauvaise science par une science meilleure, et pas en la retirant de la littérature comme si elle n’avait jamais existé. »

 

Alors que la plupart des essais de vaccins contre le HPV ont été financés par les fabricants de ces produits, le laboratoire de Shaw à l’UBC a reçu 860.000 $ de la Fondation Dwoskin, 23.000$ de la Fondation anti-vaccinale Kaitlyn Fox, et 862.280 de la succession Luther Allyn Shourds Dean, une autre source de fonds privés qui soutient la recherche critique sur les vaccins depuis 2011.

 

Shaw et Tomljenovic cherchent « sans relâche » à « incriminer les vaccins », a déclaré le Dr Eduardo Franco, directeur de la Faculté d’épidémiologie à l’Université McGill.- Une sommité mondiale sur le lien entre le cancer et le HPV, Franco a reçu un financement de fabricants de vaccins.

 

Source : News.nationalpost.com

 

P.S. En dernière minute, nous apprenons que le Dr Poland est  président d'un comité d'évaluation pour la sécurité des essais de vaccins menés par Merck Research Laboratories (= le fabricant du vaccin HPV Gardasil). Le Dr. Poland offre, en consultation, des conseils sur le développement de nouveaux vaccins pour Merck & Co., Inc., Avianax, Sciences Theraclone (anciennement Spalted Corporation), MedImmune LLC, Liquidia Technologies, Inc., Emergent BioSolutions, Novavax, Dynavax, EMD Serono, Inc., Novartis Vaccines and Therapeutics et PAXVAX.

 

Source : newsnetwork.mayoclinic.org

 

Mais pendant ce temps, les autorités françaises continuent de désinformer en diffusant ce genre de publicité mensongère sans aucune base scientifique sérieuse:

Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 22:18

La vie de 130 jeunes-filles « ruinée par le vaccin anti-cancer »

 

Par David Maher, 14 décembre 2015

 

Ces jeunes-filles Irlandaises et leurs familles sont convaincues que leur maladie a été causée par le vaccin Gardasil contre le HPV destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus.

La vie de 130 jeunes-filles « ruinée par le vaccin anti-cancer »

Il a été affirmé ce soir que la vie d’au moins 130 jeunes-filles a été ruinée par une maladie mystérieuse après qu’elles aient reçu le vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

 

Les jeunes irlandaises, ainsi que leurs familles déclarent qu’elles sont convaincues que la maladie a été provoquée par le vaccin Gardasil contre le HPV destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus.

 

Le vaccin, ainsi que ses effets secondaires ont fait l’objet d’une enquête qui est passée sur TV3.

 

Depuis 2010, le Gardasil a été administré à plus de 170.000 filles du secondaire du pays (Irlande)

 

De nombreuses jeunes-filles du pays ont, depuis la vaccination, souffert de maladies graves que les parents estiment liées à la vaccination.

 

Certaines de ces filles étaient physiquement très actives, très sportives, mais depuis qu’elles furent vaccinées nombre d’entre elles sont maintenant devenues indolentes et ont été contraintes de s’aliter.

 

Abbey Colohan, 13 ans, habitant Kells est tombée malade après avoir reçu le vaccin Gardasil en septembre de l’année dernière. Etendue par terre sur une natte à l’école, la jeune-fille fut saisie de secousses genre épileptique, de vision floue, de roulements des yeux, de maux de tête et de nausées.

 

Deux jours après avoir été vaccinée, Abbey retourna à l’école mais fut prise d’une nouvelle crise. Elle fut traitée pendant 6 jours aux urgences de l’hôpital de Drogheda.

 

Arthur Carron/Collins

La vie de 130 jeunes-filles « ruinée par le vaccin anti-cancer »

Hôpital de Drogheda

 

Une autre jeune-fille, Hannah Cummins, 16 ans de Galway a expliqué à Pat Kenny sur Newstalk que sa vie avait été profondément bouleversée depuis qu’elle avait reçu l’injection du vaccin.

 

Elle expliquait : «  Je suis alitée près de 22 heures par jour avec de terribles maux de tête, je me sens malade et étourdie.

 

Le président du Comité consultatif national sur l’immunisation, et pédiatre à la retraite, le Dr Kevin Connolly a dit qu’il n’y avait aucune raison de modifier quoi que ce soit à la politique vaccinale. Il a ajouté : «  Un examen récent des vaccins contre le HPV réalisé par l’Agence européenne des médicaments indique qu’il est prouvé qu’aucun lien de causalité n’existe entre les vaccins et le syndrome de douleur chronique, le syndrome de tachycardie orthostatique posturale ou le syndrome de fatigue chronique. »

 

Toutefois, le Gardasil a été abandonné au Danemark et a fait l’objet d’actions en justice aux Etats-Unis, en Australie et en Irlande.

 

Des milliers de filles de par le monde ont rapporté souffrir de symptômes similaires. Elles pensent que leurs problèmes résultent directement d’avoir pris ce vaccin.

 

Ce soir, la Société de relations publiques représentant Sanofi Pasteur MSD, le fabricant du Gardasil en Irlande a aussi fait référence au Comité d’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance de l’Agence européenne des médicaments.

 

Dans une déclaration faite le mois dernier, Steve Lockhart, vice-président du développement chez Sanofi Pasteur MSD, a déclaré que la recherche « réaffirmait la sécurité » de ces vaccins.

 

Il a ajouté : « Cet important examen scientifique et indépendant sur la sécurité des vaccins contre le HPV contribue à réaffirmer le profil d’innocuité, ainsi que les avantages du vaccin. Il permet de continuer à rassurer (le public) sur le rôle de la vaccination contre la HPV  pour atteindre un objectif important de santé publique.

 

Source: Irishmirror

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 22:38

La sécurité du vaccin HPV: l'illusion d'une science étouffée?

 

«Il n’existe aucune excuse pour ignorer intentionnellement des preuves scientifiques. Il n’existe aucune excuse pour tromper les décideurs mondiaux en matière de vaccination au détriment des intérêts de la santé publique. Il n’existe aucune excuse pour pareille violation flagrante de la confiance du public. » Dr Sin Hang Lee

 

Par Norma Erickson, 15 janvier 2016

La sécurité du vaccin HPV: l'illusion d'une science étouffée?

Nouvelle de dernière minute : Le 14 janvier 2016, le Dr Sin Hang Lee a fait parvenir une lettre ouverte de plainte à la directrice générale de l’Organisation Mondiale de la Santé, le Dr Margaret Chan, aux membres du Comité Consultatif Mondial sur la Sécurité des Vaccins (GACVS), au CDC (Centres américains de contrôle et de prévention des maladies), au Ministre japonais de la santé, du travail et du bien-être, et autres associations au sujet de la manipulation de données et de la dissimulation de la science, afin de maintenir l’illusion de la sécurité des vaccins HPV en dépit des preuves du contraire.

 

Selon la lettre du Dr Lee, une série de courriels récemment découverts via une demande d’accès à l’information présentée en Nouvelle-Zélande, a révélé les preuves que le Dr Robert Pless, président du Comité Consultatif Mondial sur la Sécurité des Vaccins (GACVS), le Dr Nabae Koji du Ministère de la Santé japonais, le Dr Melinda Wharton du CDC, le Dr Helen Petousis-Harris de l’Université d’Auckland, Nouvelle-Zélande, et d’autres (y compris les responsables de l’OMS ) auraient pu être activement impliqués dans un programme visant à faire délibérément induire en erreur la Commission d’enquête d’experts japonais sur la sécurité du vaccin contre le papillomavirus (HPV) et ce, avant, pendant et après l’audition publique du 26 février 2014 à Tokyo.

 

La lettre de plainte affirme que les e-mails fournis démontrent clairement que ce groupe de fonctionnaires de l’OMS, ainsi que les employés du gouvernement chargés de conseiller le comité d’experts du gouvernement japonais sur la sécurité de la vaccination contre le HPV savaient avant  l’audience publique du 26 février 2014 à Tokyo que l’un de leurs experts avait montré les preuves scientifiques que la vaccination contre le HPV faisait augmenter les cytokines, y compris le facteur de nécrose tumorale (TNF), en particulier au niveau du site d’injection, par rapport à d’autres vaccins. Pourtant, ils ont choisi de supprimer ces informations à l’audience publique.

 

Evidemment, cette partie des données scientifiques qui était connue de tous les membres du groupe, est également absente de la Déclaration du GACVS sur la sécurité de la vaccination contre le HPV, et publiée le 12 mars 2014. Malheureusement pour les consommateurs de soins médicaux, c’est la même déclaration du GACVS qui a été utilisée pour assurer les autorités de santé, les décideurs politiques et les professionnels de santé partout dans le monde qu’il n’existe aucun souci par rapport à la sécurité des vaccins contre le HPV.

 

Le Dr Lee a conclu sa lettre de plainte en indiquant clairement qu’il existe au moins un mécanisme d’action connu qui explique pourquoi des réactions indésirables graves se produisent plus souvent chez des personnes qui ont reçu le vaccin contre le HPV, que celles qui ont reçu d’autres vaccins, et pourquoi chez certains individus prédisposés la réaction peut s’avérer mortelle. Il semble que cela fait partie de l’information que les « experts » ont jugée nécessaire de supprimer.

 

Le Dr Lee déclare :

 

Ceux dont les noms apparaissent dans ma plainte, et tous ceux qui rejettent aveuglément les préoccupations de sécurité dans le but de continuer à promouvoir la vaccination contre le HPV, devraient être tenus responsables de leurs actes. Il n’existe aucune excuse pour ignorer intentionnellement des preuves scientifiques. Il n’existe aucune excuse pour tromper les décideurs mondiaux en matière de vaccination au détriment des intérêts de la santé publique. Il n’existe aucune excuse pour pareille violation flagrante de la confiance du public.

 

Lire ICI la lettre de plainte du Dr Lee.

 

Source: SaneVax

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 07:54

Vaccin HPV: Ximena M. est décédée après 2 années de souffrances 

 

Tu es « partie » - mais on ne t’oubliera pas !

 

C’est le 21 décembre dernier que Ximena M. de Mexico (14 ans) est décédée après deux années de souffrances qui ont commencé après qu’elle eût reçu sa deuxième injection du vaccin contre la HPV. C’est à ce moment-là que son calvaire a commencé. L’Association Espagnole des personnes touchées par le vaccin contre le HPV veulent exprimer  leur sympathie la plus sincère à toute sa famille et à ses amis.

 

Son décès nous scandalise pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce que Ximena a souffert des effets indésirables qui sont répertoriés dans les bases de données du VAERS et de l’EMA et que le diagnostic de son décès a été attribué à une myosite non spécifique (inflammation et dégénérescence du tissu musculaire) et de maladie auto-immune. Deuxièmement parce que nous savons que le Secrétaire de la Santé du Mexique , comme l’Agence Européenne des Médicaments étaient au courant de son cas. L’association AAVP a, le 19 octobre dernier,  envoyé à l’EMA une base de données qui concernait 300 cas de jeunes dont la santé avait été endommagée en Espagne, en Colombie, en France et au Mexique après avoir reçu le vaccin contre le HPV. En troisième lieu, parce que la maman de Ximena avait envoyé toutes les informations nécessaires pour que le cas de sa fille soit étudié, comme l’avaient d’ailleurs aussi fait d’autres mamans. Le cas de Ximena avait été enregistré dans la banque de données Mexicaine comme étant le « cas n°6 ». Il est évident que tout cela n’a servi à rien.

 

L’AAVFP a travaillé pendant de nombreuses années pour recueillir des informations sur les jeunes touchés afin que leurs cas soient examinés. Ces derniers mois, nous avons envoyé toute cette information à l’EMA. Néanmoins, la seule réponse que nous avons reçue est que le rapport bénéfices-risques demeure favorable. Ce qui est clair en tout cas, c’est que le risque existe bel et bien, mais nous ne serons définitivement informés de la relation bénéfices/risques qu’au moment où tous les effets secondaires seront vraiment et effectivement reconnus, alors que paradoxalement ils apparaissent déjà  dans les notices du vaccin et qu’ils ont été enregistrés dans les banques de données de l’EMA.

 

Le cas de Ximena n’est pas un cas isolé; d’autres familles vivent cette même épreuve. Terrifiés à l’idée que leur fille pourrait être la prochaine victime. Mais il semble que tout cela n’intéresse nullement les autorités politiques et les autorités de Santé. De nombreux gouvernements, dont l’Espagne nient catégoriquement que le vaccin soit à l’origine des symptômes dont souffrent ces jeunes. Ils se contentent de déclarer que tous ces symptômes sont à attribuer à des maladies psychiques, ce qui  de notre point de vue, comme de celui de certains experts est totalement intolérable.

 

Une nouvelle jeune fille est décédée. Nous nous demandons combien de décès il faudra encore pour que les autorités ouvrent les yeux, reconnaissent ce qui est en train de se passer et examinent avec la plus grande rigueur le pourquoi de pareille situation. Nous pensons que la mort de Ximena aurait pu être évitée si les autorités de Santé avaient agi avec diligence et prudence. L’AAVP insiste pour que les autorités de Santé, les politiciens et les médecins  agissent de manière responsable en initiant une véritable recherche pour qu’il n’y ait plus de victimes.

 

Source: SaneVax

Vaccin HPV: Ximena M. est décédée après 2 années de souffrances
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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 11:53

Sûreté du vaccin contre le HPV 

 

Un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge 

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

11.12.2015

 

C’est en 2010 que l’Irlande a introduit la vaccination contre le HPV. Il ne fallut pas longtemps avant que des parents commencent à se rendre compte des effets indésirables graves qui ont rapidement suivi les vaccinations. Comme le nombre des personnes touchées augmentait, il devenait indispensable qu’un groupe de soutien et un activisme puissent se former pour venir en aide aux familles dans leurs recherches de réponses. C’est donc ainsi que REGRET fut formé pour répondre à ces besoins.

 

Les médias traditionnels irlandais et une poignée de courageux politiciens sensibilisés au problème ont répondu à l’appel lancé par les familles pour pouvoir faire toute la lumière, faire éclater la vérité. Contrairement aux médias américains qui auraient tendance à taire toute information défavorable aux vaccins, les journalistes irlandais semblent avoir plus d’autonomie pour faire face à des enquêtes difficiles. Des mois de reportages radio, télévisés et diverses publications sur le nombre croissant de jeunes filles souffrant de réactions indésirables graves au vaccin Gardasil ont abouti à la création d’un documentaire intitulé : «  Le vaccin contre le cancer du col de l’utérus est-il sans danger ? » Récemment diffusé sur les grandes chaines de télévision irlandaises, ce nouveau documentaire a mis toute l’Irlande en effervescence. Le pays s’est maintenant éveillé  et réalise  que leur système de santé  associé à l’apathie et à l’incompétence politique a pu permettre que tous ces dommages de santé se poursuivent jusqu’à aujourd’hui.

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Laura Smith : « J’avais une bonne intelligence. Maintenant, j’ai comme un brouillard dans le cerveau. Je ne trouve plus mes mots. Je me sens si stupide ! La maman de Laura a dû, à plusieurs reprises, aller la chercher à l’école suite à ses douleurs abdominales, à ses vertiges, ses maux de tête, sa grande fatigue, et ses douleurs musculaires. Un moment donné, Laura n’a plus pu aller à l’école…

 

Chaque année, quand j’apprends que des filles se font vacciner dans mon école contre le HPV, je me sens prise de vomissements et devenir tellement malade. Je ne veux vraiment pas qu’une personne de plus ait à vivre ce que je dois endurer !

 

Le documentaire raconte l’histoire et la lutte de quatre jeunes filles et de leurs familles pour trouver des réponses au sein du système de soins de santé irlandais qui a, malheureusement peu à offrir. Les histoires racontées directement par les jeunes-filles et par leurs parents présentent des similitudes flagrantes non seulement par rapport aux symptômes mais aussi par rapport à la durée des dommages qui ont suivi l’administration du Gardasil. Ces histoires évoquent aussi toute une série d’émotions pénibles et de frustrations.

 

Quand on lui demande si elle a déjà pu vivre un seul jour avec une énergie normale et sans douleurs depuis qu’elle a reçu le vaccin Gardasil, Kelly Power, l’une des filles interviewées dans le documentaire, elle répond :

 

« Non, … Je prends des quantités de médicaments anti-douleur. Mais ces analgésiques me donnent des maux d’estomac…On me prescrit un nombre invraisemblable de médicaments par mois. J’essaie d’en prendre le moins possible, mais ce dont j’ai surtout besoin, ce sont des médicaments contre la douleur. »

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Kelly : « J’étais une fille très sportive. Aujourd’hui, je ne sais plus prendre une douche. J’éprouve tellement de difficultés à m’habiller, à lire, à me concentrer. Je ne sais plus penser normalement. Je ne trouve plus mes mots. Depuis que j’ai été vaccinée je n’ai jamais connu un seul jour où j’avais de l’énergie et où je ne souffrais pas. »

 

Abby Colohan est une autre jeune-fille que l’on voit dans le documentaire. Elle a reçu deux vaccins dans chaque bras à l’école. De graves réactions ont immédiatement suivi l’administration des vaccins. L’école à dû appeler son père pour la reconduire à la maison. La maman d’ Abby décrit la scène :

 

« Quand elle est arrivée à la maison, je ne pouvais pas en croire mes yeux. C’était une fille complètement différente de celle qui avait quitté la maison le matin pour se rendre à l’école. Elle ne savait plus parler, son teint était très bizarre, comme gris-pourpre. Ses yeux étaient dilatés, on pouvait à peine voir le blanc de ses yeux. Les articulations de ses poignet, de ses coudes de ses genoux étaient enflées et raides. Elle était prise de terribles secousses. »

 

L’Irlande se joint maintenant à des dizaines d’autres pays qui tirent la sonnette d’alarme. Dans plusieurs pays, des parents ont pris conscience qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond du tout. Chacun essaye, à sa façon, de faire du bruit autour de ces drames. Le tout nouveau documentaire irlandais est en fait le troisième documentaire international créé en un court laps de temps et qui ont trait aux dommages directement mis en relation avec le vaccin contre le HPV. On peut, par exemple, citer le documentaire danois de mai 2015 : « De vaccinerede Piger (Les filles vaccinées) qui suscite le commentaire suivant :

 

Le Danemark est un des nombreux pays où le vaccin Gardasil a fait l’objet d’une controverse. Ce documentaire raconte des histoires fort semblables à celles qui se sont passées en Irlande et ailleurs : des filles dont la vie est ruinée, des parents qui cherchent des réponses et des médecins qui sont incapables de les fournir. »

 

Le vaccin contre le HPV est disponible sous trois formes différentes : le Gardasil, le Gardasil 9 et le Cervarix. Ces trois vaccins présentent un point commun : dans quelque pays où ces vaccins sont introduits, on voit des parents se lever pour protester suite aux dommages de santé que le vaccin a provoqués chez leurs filles. Les plaintes, les lanceurs d’alerte, les activistes se sont vite multipliés au sujet de la sécurité des vaccins comme aussi au sujet de l’incapacité des systèmes médicaux de chaque pays de répondre rationnellement et de manière appropriée à l’énorme quantité de ces graves effets indésirables.

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Maman de Laura : «  Je ne sais pas comment exprimer ce que je ressens. C’est bien au-delà de ce que j’aurais jamais pu imaginer !

 

Il a été décidé de mettre sur pied un Colloque mondial (Global HPV Advocacy Symposium) pour tenter de venir en aide aux familles. Ce Colloque aura lieu à Chicago des 25 au 29 mai 2016. Il réunira des médecins, des personnes du monde entier pour faire avancer les choses et trouver des solutions, alors que les systèmes médicaux et politiques traditionnels léthargiques continuent d’être incapables de répondre rationnellement aux questions qui se posent en relation avec les dommages enregistrés après cette vaccination.

 

Source: Jeffereyjaxen.com

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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 08:19

NORVEGE : Vaccinée de force avec le Gardasil

 

Par la maman de Caroline Stine-Marie Buer Hasvold, 14 décembre 2015

 

             « Je n’ai jamais consenti à faire administrer le Gardasil à ma fille »

 

Caroline est née en 2000, et elle a maintenant 15 ans. Ma fille est très sociable, pleine d’énergie. Elle fait du vélo, elle joue football avec ses amis. Elle a toujours eu bon appétit.

 

La seule information que nous avons eue lorsque le vaccin Gardasil a été proposé était le fait qu’il pouvait causer des symptômes semblables à la grippe, mais qui n’étaient que temporaires comme c’est le cas pour les autres vaccins pour enfants.

 

Malgré le fait que j’avais expressément pris la précaution d’écrire une note dans son journal de classe, précisant que si Caroline ne voulait pas recevoir le vaccin, on NE DEVAIT PAS le lui administrer, Caroline fut maintenue par une infirmière, tandis qu’une autre lui administrait le vaccin !

 

Quelques jours plus tard, la moitié du visage de Caroline fut paralysé. Elle fut immédiatement admise à l’hôpital local  où des tests furent effectués. Rien ne fut cependant décelé. Je leur ai expliqué que j’étais certaine que le Gardasil était la cause de ses problèmes, mais ils ne voulurent pas m’écouter.

 

Ce fut le seul examen auquel Caroline fut soumise depuis l’administration du vaccin. Nous n’avons pas eu de suivi dans la suite parce que les médecins de l’hôpital n’arrêtaient pas de dire que ses problèmes étaient psychologiques. Ils soutenaient que les symptômes étaient apparus six mois après le décès de la grand-mère de Caroline. C’était donc la douleur que Caroline avait éprouvée au décès de sa grand-mère qui avait déclenché tous ses problèmes ! Faut-il dire que Caroline n’avait reçu que la première des trois injections recommandées.

 

Aucun médecin n’a voulu écouter. Ils ont prétendu que Caroline a besoin d’une thérapie psychologique pour le chagrin qu’elle a éprouvé après le décès de sa grand-mère. Elle n’a donc plus passé de tests ou suivi quelque traitement que ce soit vu que ces thérapeutes ne voulaient pas nous croire.

 

Aujourd’hui, elle souffre de douleurs dans tout le corps et ne demande qu’une seule chose : pouvoir dormir. Elle se sent tout le temps malade. Elle peut à peine faire l’une ou l’autre petite chose. Elle a des problèmes de mémoire, des palpitations cardiaques, des douleurs atroces au niveau thoracique, ainsi que des difficultés respiratoires. Elle souffre aussi de maux de tête et n’a guère d’appétit.

 

Le seul fait de se rendre à la salle de bains la fatigue énormément. Ses jambes trop faibles lui rendent la marche ou le vélo quasiment impossible. La plupart du temps elle est clouée au lit.

 

Elle va à l’école quand ses jambes le lui permettent. Quand elle est trop faible, je la conduis en voiture. A l’école, elle ne trouve guère de soutien et de compréhension. Ce printemps, elle a dû s’absenter plus de huit jours. Sa cote finale n’a été que de 2 ! En automne, elle a dû s’absenter 15 jours. Il lui faut beaucoup de temps pour étudier et faire ses devoirs parce qu’il lui est très difficile de se concentrer, vu qu’elle souffre constamment et se sent très fatiguée, à la fois mentalement et physiquement. Elle ne voit plus très bien d’un œil.

Caroline s’accrochant à l’espoir !

Caroline s’accrochant à l’espoir !

Caroline a été accusée par ses professeurs d’être paresseuse, ce qui ajoute à sa souffrance et est déchirant pour nous car nous savons à quel point elle souffre et quelles difficultés il lui faut surmonter. Si seulement ses professeurs pouvaient prendre conscience à quel point elle est malade pour pouvoir la comprendre un peu mieux.

 

Certains parents nous disent que nous ne devrions pas parler des risques du Gardasil parce que ces personnes croient que le vaccin prévient le cancer du col de l’utérus. Mais nous avons appris que la preuve de cette protection contre le cancer du col de l’utérus ne sera disponible avant plusieurs années.

 

L’infirmière qui a administré le vaccin à notre fille contre sa volonté est venue à la maison et nous a recontactés plusieurs fois. Elle nous a expliqué qu’elles étaient extrêmement inquiètes parce que nous pourrions effrayer d’autres parents et, en quelque sorte, les empêcher de faire le vaccin. Elle nous a aussi dit que nous NE DEVIONS PAS mentionner le vaccin quand nous évoquions les problèmes de santé de notre fille.

 

Nous n’entendons guère parler de cas d’autres filles qui, en Norvège, auraient souffert après le Gardasil, mais il existe  des milliers de rapports de cas semblables dans d’autres pays et nombre de ces cas présentent les mêmes symptômes que Caroline.

 

Nous sommes très reconnaissants que l’histoire de Caroline soit en cours de publication pour que cette information puisse atteindre de nombreuses personnes et les avertir des dangers possibles de ce vaccin.

 

Je commence à perdre espoir pour le futur de Caroline parce qu’elle devient de plus en plus malade. Il est possible que des infections dues au HPV entrainent le décès de certaines personnes, mais la chose est-elle certaine pour toutes ces personnes infectées ? Tout ce que je sais c’est que de loin j’aurais préféré voir ma fille profiter de son adolescence plutôt que de passer toutes ces années à me tracasser pour son futur.

 

Je vous en supplie, ne permettez pas que vos enfants soient les cobayes d’un vaccin qui a déjà ruiné les vies de tant de personnes.

 

Source: SaneVax

NORVEGE : Vaccinée de force avec le Gardasil

                    

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