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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 19:06

La théorie vaccinale, toujours rentable pour les mêmes, colle-t-elle aux FAITS: cette vaccination anti-HPV est-elle efficace? NON, et même pire, elle est contre-productive et contribue à augmenter les risques de cancer invasif du col (si on ajoute à ça les effets secondaires dramatiques de ce vaccin, il n'y a pas besoin d'autre introduction à l'interview qui suit...). Attention, les jeunes filles vaccinées ayant un risque accru de développer un cancer du col dans les 5 à 10 ans qui suivent leur vaccination, elles doivent vraiment faire des frottis suffisamment réguliers ...

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17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 22:09

Analyse des résultats publiés du Gardasil sur la fréquence du cancer du col de l’utérus. Lettre aux parlementaires

12 octobre 2018

Rapport pour Messieurs et Mesdames de la Représentation nationale.

G Delépine.  Chirurgien cancérologue, diplômé de statistiques médicales.

Déclaration d’intérêts : l’auteur précise qu’il n’a aucun lien d’intérêt, ni avec un laboratoire pharmaceutique, ni avec une quelconque association anti vaccinale.

L’obligation vaccinale française a déclenché une véritable guerre de religion entre ceux qui croient en l‘effet toujours bienfaisant des vaccinations, et ceux qui ne comptabilisent que leurs complications. Afin de dépassionner le débat, je ne présenterai ici que des résultats avérés, officiels et indiscutables extraits des registres officiels et m’abstiendrai dans ce texte de commentaires et hypothèses qui pourraient pourtant permettre de mieux les expliquer.

Après 12 ans de commercialisation du Gardasil et plus de 200 millions de doses vendues, l’examen des registres officiels du cancer permet de tirer un premier bilan objectif d’efficacité anticancéreuse qui se révèle angoissant.

En effet on observe, dans tous les pays qui ont mis en œuvre un programme de vaccination, une augmentation importante et significative de la fréquence des cancers invasifs touchant préférentiellement les groupes les plus vaccinés.

Cette fréquence est exprimée en incidence brute (nombre de nouveaux cas annuel pour 100 000 femmes) et en incidence standardisée (incidence brute ramenée à une population mondiale « standard » corrigeant ainsi les variations dues aux différences démographiques d’une période à l’autre ou d’un pays à l’autre) permettant de comparer l’évolution entre les pays.

En Australie, premier pays à organiser la vaccination pour les filles (dès 2007) puis pour les garçons (2013), d’après l’Australian Institute of Health and Welfare[1], l’incidence standardisée dans la population globale n’a plus diminué depuis la vaccination. Cette stabilisation globale résulte de deux tendances contradictoires qui n’apparaissent qu’à l’examen des évolutions selon les groupes d’âge. Les femmes des groupes d’âge vaccinés ont vu leur risque augmenter fortement :100% d’augmentation d’incidence pour celles de 15 à 19 ans (de 0.1 en 2007 à 0.2 en 2014), 113% d’augmentation (de 0.7 à 1.5) pour celles de 20 à 24 ans vaccinées alors qu’elles avaient entre 13 et 17 ans, et 33% (de 5.9 à 8 pour le groupe 25-29 et de 9.9 à 13.2 pour celles de 30-34) pour celles de 25 à 34 ans moins vaccinées, car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage ». Durant la même période, les femmes plus âgées (et donc non vaccinées) ont vu leur risque diminuer : -17% pour les femmes de 55 à 59 ans (de 9.7 à 8.1), -13% pour celles de 60 à 64ans (de 10.3 à 8.9), -23% pour celles de75 à 79 ans (de11.5 à 8.8) et même -31% pour celles de 80 à 84 ans (de 14.5 à 10).

La Grande Bretagne a organisé la vaccination pour les filles de 12 à 13 ans avec un rattrapage pour les 14-18 ans dès 2008. Les promoteurs de la vaccination s’attendaient à ce que les taux de cancer du col chez les femmes âgées de 20 à 24 ans diminuent à partir de 2014, à mesure que les cohortes vaccinées entraient dans leur deuxième décennie. Cependant en 2016, les statistiques nationales ont montré une augmentation brutale et importante du taux de cancer du col utérin dans ce groupe d’âge d’autant plus inquiétante que l’incidence standardisée dans la population globale a tendance à réaugmenter depuis la vaccination passant de 9.4 en 2007 à 9.6 en 2015. Dans ce pays l’analyse par groupe d’âge révèle des évolutions très contrastées[2]Les anglaises de 20 à 24 ans qui constituaient la cible préférentielle de la campagne de vaccination ont vu leur incidence de cancer doubler de 2007 à 2015 (de 11 à 22) après une augmentation de 70% entre 2012 et 2014[3], alors les femmes de 25 à 34 ans (moins vaccinées car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage ») ont vu leur risque augmenter de 18% (de 17 en 2007 à 20 en 2014). Les femmes plus âgées, non vaccinées ont vu leur risque diminuer (-13% pour les femmes âgées de 65 à 79 ans et -10% pour celles de plus de 80 ans).

MEME PHENOMENE PARADOXAL EN SUEDE

En Suède, le Gardasil est utilisé depuis 2006 et le programme de vaccination a été généralisé en 2010 avec une couverture vaccinale des adolescentes âgées de 12 ans de près de 80%. En 2012–2013, avec un programme de rattrapage, la quasi-totalité des jeunes filles de 13 à 18 ans étaient vaccinées.

Dans ce pays, l’incidence standardisée du cancer du col de l’utérus a augmenté progressivement depuis la vaccination passant de 9.6 en 2006, à 9.7 en 2009, 10.3 en 2012 et 11,49 en 2015.   Cet accroissement est presque exclusivement dû à l’augmentation de l’incidence des cancers invasifs chez les femmes de 25 à 49 ans (11 en 2006 versus 17 en 2015) groupe d’âge qui inclus toutes les vaccinées L’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a augmenté de 19% chez les femmes de 20 à 29 ans (de 6.69 à 8.01), de 47% chez celles de 30 à 39 ans (de 14.78 à 21.81) et de 40 % chez celles de 40 à 49 ans (de 14.68 à 20.50).

Gardasil, vaccin non seulement dangereux mais aussi contre-productif: hausse des cas de cancers du col de l'utérus dans les pays les + vaccinateurs

A l’opposé, en Suède comme en Australie et comme en Grande Bretagne, une diminution de l’incidence de cancer invasif a été observée chez les femmes de plus de 50 ans, groupe qui n’a pas été concerné par le programme de vaccination. L’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a ainsi baissé entre 2007 et 2015 de 6% pour les femmes âgées de 50 à 59 ans (de 14.24 à 13.34), de 4 % pour celles de 60 à 69 ans (12.63 à 12.04,) de 17% pour celles de 70 à 79 ans (de 15.28 à 12.66) et de 12 % pour celles de plus de 80 ans (de 15.6 à 13.68).

En Norvège, depuis la vaccination, le registre du cancer montre une augmentation de l’incidence standardisée du cancer invasif du col de l’utérus de 12.2 en 2009, à 13.2 en 2012 et 14.3 en 2015.

Cette augmentation est due presque exclusivement aux jeunes femmes qui regroupent toutes celles qui ont été vaccinées ainsi qu’en témoigne la forte diminution de l’âge moyen de survenue du cancer du col passé de 48 ans en 2002 -2006 à 45 ans en 2012-2016.

Entre 2007 et 2015 l’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a augmenté de 8% chez les femmes de 20 à 29 ans (de 7.78 à 8.47), de 65% chez celles de 30 à 39 ans (de 16.92 à 28.11) et de 50 % chez celles de 40 à 49 ans (de 19.62 à 29.56).

Durant la même période une diminution de l’incidence du cancer invasif a été observée chez les femmes plus âgées qui n’ont pas été concernées par le programme de vaccination :  -11% pour les femmes âgées de 55 à 64 ans (15.47 à 13.7), -16% pour celles de 65 à 74 ans (17.7 à 14.71) et -29% pour celles de 75 à 85 ans (18.39 à 13). Résultats semblables à ceux de l’Australie de la Grande-Bretagne et de la Suède.

Aux USA, d’après le Cancer Statistics Review 1975-2015 [4] l’incidence standardisée du cancer invasif du col avait diminué de 33% entre 1989 et 2007 (de 10.7 à 6.67) avant la commercialisation du Gardasil, mais ne diminue plus (+0.1) depuis la vaccination. Dans ce pays où la couverture vaccinale est moins élevée que dans les pays précédents (proche de 60%,) on observe la même discordance selon les groupes d’âge mais d’amplitude moindre : les femmes de plus de 50 ans, qui ont échappé à la vaccination bénéficient d’une diminution de 5% de leur risque (de 10.37 en 2007 à 9.87 en 2015), tandis que les femmes plus jeunes, qui regroupent les vaccinées, ont vu leur risque augmenter de 4% (5.24 en 2007 à 5.47 en 2015).

L’évolution de ces pays à forte couverture vaccinale peut être comparée à l’évolution constatée en France métropolitaine où la couverture vaccinale anti HPV est très faible (environ 15%) et qui peut être considérée pour cette raison comme un pays témoin. En France[5], l’incidence du cancer du col de l’utérus a constamment diminué passant de 15 en 1995 à 7,5 en 2007, 6,7 en 2012 et 6 en 2017. Cette diminution de l’incidence s’est accompagnée d’une diminution de la mortalité de 5 en 1980 à 1,8 en 2012 et 1,7 en 2017.

Ainsi dans tous les pays qui ont atteint un taux de couverture vaccinale anti HPV élevée, les registres officiels du cancer révèlent une augmentation de l’incidence des cancers invasifs du col de l’utérus, qui apparaît 3 à 5 ans après le début de la campagne de vaccination et qui affecte exclusivement les groupes d’âge qui ont été les plus vaccinés.

Dans ces mêmes pays, durant la même période les femmes plus âgées, qui n’ont pas été vaccinées, ont vu leur risque de cancer du col poursuivre sa diminution. De même, en France métropolitaine, pays à faible taux de couverture vaccinale, l’incidence du cancer du col continue de décroître à un rythme comparable à celui de la période pré vaccinale.

Ce risque de faciliter le cancer additionné aux effets secondaires connus enlève toute légitimité à cette vaccination. Les défenseurs du vaccin plaident pour la rareté supposée des « effets indésirables », mais peuvent-ils aussi prétendre que l’objectif officiel de la vaccination, diminuer l’incidence du cancer du col a encore des chances d’être atteint ?

Catastrophe sanitaire avérée. Peut-on éviter un nouveau scandale ?

L’augmentation du risque de cancer du col constatée dans tous les pays à forte couverture vaccinale constitue d’ores et déjà une catastrophe sanitaire qui justifie de diligenter en urgence des études complémentaires par des acteurs indépendants pour expliquer ce résultat paradoxal et de suspendre immédiatement la recommandation de ce vaccin.

En l’absence de mesures de précaution fortes, cette catastrophe sanitaire risque de se transformer en scandale sanitaire. Après les scandales du Vioxx, du Médiator, des pilules de dernière génération et les pantouflages éthiquement condamnables de la directrice du CDC américain et d’un président de l’EMA, la confiance de la population dans les dirigeants des agences sanitaires et les ministres de la santé accusés d’être trop sensibles aux discours des firmes pharmaceutiques, est fortement ébranlée.

Ce ne sont pas des réponses évasives des experts officiels aux inquiétudes des familles des jeunes victimes qui pourront la rétablir [6]  [7].Ni non plus l’attitude du CDC américain qui continue de faire la promotion du vaccin pour les filles et les garçons suivant ainsi l’exemple du capitaine du Titanic négligeant les avertissements et commandant « plus vite » Cette surdité aux résultats avérés et aux appels de prudence des experts indépendants constitue un argument majeur des anti vaccins qui soulignent à juste titre les passe-droits invraisemblables qui ont entouré les essais[8] puis la mise sur le marché précipitée[9] du Gardasil sans preuve d’efficacité sur la maladie qu’il était censée traiter et qui sont à l’origine de la catastrophe actuelle.

Il est temps que les politiques ne soient plus dupes d’experts aux conflits d’intérêts prédominants. Si vous ne refusez pas l’amendement qui vise à rendre obligatoire le Gardasil, que direz-vous aux familles des filles comme Sarah Tait, mortes de cancer du col après la vaccination qui devait éviter ce calvaire, quand elles apprendront que c’est peut-être la vaccination qui a été responsable ? Cette responsabilité sera, à l’évidence, très difficile à assumer.

En attendant les résultats d’études approfondies indispensables pour préciser les raisons de cet échec avéré du Gardasil, le principe de précaution exige de ne plus recommander, ni de faciliter, et encore moins d’imposer ce vaccin et d’arrêter de financer les publicités trompeuses voire mensongères afin de permettre à chaque citoyen d’évaluer librement le rapport bénéfice/ risque de la vaccination

« Ceux qui ne savent pas ont le devoir d’apprendre »

« Ceux qui ont le privilège de la connaissance ont le devoir d’agir » Albert Einstein

 Références

[1] Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : cervical cancer Canberra : AIHW. <Http ://www.aihw.gov.au/acim-books>.

[2] Web content : Cancer Research UK, https://www.cancerresearchuk.org/health-professional/cancer-statistics/statistics-by-cancer-type/cervical-cancer/incidence?, statistics Accessed 09] [2018].

[3] A Castanona et al Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in England a cause for concern? Preventive Medicine Volume 107, February 2018, Pages 21-28

[4]https://seer.cancer.gov/archive/csr/1975_2014/results_merged/sect_05_cervix_uteri.pdf#search=cervix%20cancer%20incidence

[5] Francim, HCL, www.Santé publique France, INCa. Projections de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine en 2017 – Tumeurs solides [Internet]. Saint-Maurice : Santé publique France [mis à jour le 02/01/2018 ; consulté le 09/05/2018 https://www.santepubliquefrance.fr

[6] A Castanona et al Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in England a cause for concern? Preventive Medicine Volume 107, February 2018, Pages 21-28

[7] Également très lié aux laboratoires commercialisant les vaccins

[8] Examen selon une procédure fast track injustifiée par la maladie, utilisation de critères substitutifs dont la pertinence n’était pas connue, puis définition à postériori de la population choisie pour juger l’essai…

[9] En 9 mois record absolu à l’époque.

Source: site du Dr Nicole Delépine

Voir aussi

Gardasil: présentation des résultats avérés sur le cancer du col  (présentation du Dr G. Delépine aux députés de la Communauté Française le 24 septembre 2018)

Non à l'élargissement de la vaccination HPV (en médecine scolaire notamment): nos jeunes en danger avec la proposition de M. Brotchi!

Un nouveau livre paraîtra le 25 octobre sur le scandale du vaccin Gardasil: 

 

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24 septembre 2018 1 24 /09 /septembre /2018 22:48
Non à l'élargissement de la vaccination HPV (en médecine scolaire notamment): nos jeunes en danger avec la proposition de Mr Brotchi!

Des auditions ont eu lieu ce 24 septembre au parlement de la Communauté Française pour discuter de la pertinence de la proposition de résolution déposée par M. Brotchi et ses collègues le 12 juin dernier, visant à renforcer et élargir encore la vaccination HPV[1] (qui était déjà, depuis 2011, proposée gratuitement dans le cadre scolaire avec le vaccin Cervarix à toutes les jeunes filles de 2e secondaire en Communauté Française avec un taux d’acceptation d’environ 25-30% tout au plus contre plus de 80% en Flandre).

 

En résumé, cette proposition demande une extension des publics-cibles avec augmentation des tranches d’âges de vaccination (de 9 à 14 ans + rattrapage de 15 à 26 ans) et inclusion des jeunes hommes au nom de « l’égalité hommes-femmes » ainsi que des immunodéprimés, mais elle préconise également, au nom d’un prétendu « progrès » un changement de vaccin, en faveur du Gardasil 9 (plus cher) ; enfin, elle réclame un changement préoccupant de modalité vaccinale puisqu’elle demande de se calquer sur la Flandre et de « vacciner d’office » selon la règle du « Qui ne dit mot consent » (opting-out) plutôt que de ne vacciner que les jeunes dont les parents en auraient fait la demande (opting in).

Dans le cadre de cette proposition, Initiative Citoyenne a été contactée par mail en juillet dernier par le CDH qui disait chercher « une ou plusieurs personnes qui pourraient apporter une opinion divergente et sensibiliser les parlementaires aux dangers potentiels, voire avérés de cette vaccination ».Un conseiller politique nous a remerciés pour les noms d’experts et les infos données, les qualifiant de « très préoccupantes » et a fait part du souhait du parti d’avoir un « débat contradictoire et réellement démocratique ». Initiative Citoyenne avait également accepté d’intervenir lors de ces auditions mais compte tenu du peu de temps alloué par intervenant (15-20 minutes maximum normalement) et de la triste habitude des experts officiels à bloquer tout débat au nom de l’argument d’autorité (Ce serait eux et eux seuls les experts fiables et sérieux –comme on l’a vu avec le H1N1 notamment !), nous avions demandé des garanties pour que puissent être diffusés aux parlementaires présents deux extraits vidéos cruciaux (un extrait de « Médicaments sous Influence »[2], diffusé sur France 5 en 2015 et un autre diffusé sur Arte en 2017 sur « la fronde danoise contre le Gardasil »[3], pays qui a vu la couverture vaccinale par ce vaccin passer de 90% en 2010 à 23% suite aux effets secondaires conséquents et invalidants), garanties que nous n’avons pas reçues, car ces 27 minutes étaient soi-disant trop longues (sur 3H environ d’auditions et ce alors qu’il y aurait eu tout au plus 3 intervenants critiques sur la vaccination pour 7 autres en faveur !), raison pour laquelle nous avons décidé de décliner l’invitation estimant que le débat était biaisé d’avance. C’est d’ailleurs aussi la conclusion à laquelle est parvenu le Pr Romain Gherardi, du Centre des pathologies neuromusculaires du CHU Henri Mondor de Créteil, dont nous avions donné le nom au CDH. Celui-ci, a estimé : « après lecture attentive de l’ordre du jour de la réunion, tout est déjà verrouillé », et ne pas souhaiter « jouer les alibis d’un jeu pseudo-démocratique », ce que nous comprenons parfaitement.

Ces extraits vidéo que nous souhaitions voir diffuser au parlement, lors de ces auditions, sont cruciaux car ils donnent la parole à des experts de tout premier plan pour éclairer le véritable rapport bénéfices-risques de cette vaccination, des experts internationaux dont la Communauté française n’avait alors même pas à financer le voyage. Des gens qui savent ce qu’ils disent puisqu’ils parlent « de l’intérieur » du système. Parmi eux : le Dr Bernard Dalbergue, ex médecin de chez Merck qui a déjà dit précédemment que « Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps »[4] mais aussi le Dr Diane Harper qui a participé aux essais cliniques pré-commercialisation du Gardasil et a décrit comme « très effrayante » la stratégie commerciale de Merck qu’elle a découverte après coup et qui consisterait à « faire passer des lois » pour promouvoir aveuglément et pour tous ce vaccin lucratif. Autre personnalité à être interviewée, le Pr Carlos Alvares-Dardet, professeur d’épidémiologie et de santé publique à l’université d’Alicante qui a lancé une demande de moratoire dès 2008 sur cette vaccination promue sans raison valable par des politiciens se faisant la voix des lobbys. 3500 personnes l’ont signé dont la moitié des spécialistes de santé publique du pays. Parmi les signataires se trouvait également Ildefonso Hernandez Aguado, Directeur général de la Santé publique espagnole de 2008 à 2011. Il a déclaré à France 5 : « Il était clair que, dès les premiers jours, des intérêts particuliers influençaient les décisions. » Il ajoute « Qui décide de l’agenda scientifique ? Les entreprises pharmaceutiques. Quand je suis arrivé au Ministère, c’est ce que j’ai constaté. L’agenda politique, qui était contrôlé par une série d’actions imperceptibles, qui semblent naturelles, comme si de rien n’était. Les entreprises influencent les politiques, chaque fois que c’est nécessaire. Ils disent qu’ainsi, ils contrôlent bien la situation mais en réalité, en agissant ainsi, ils influencent les politiques en touchant tous les niveaux du pouvoir, depuis le chef de l’Etat à tout en bas de l’échelle si nécessaire, c’est leur manière de faire. C’était visible, notamment à propos de gens que je connais personnellement et qui ont reçu des pressions directes pour changer leur opinion en faveur de l’industrie pharmaceutique ».

Il est clair que c’est une fois encore ce dont il est question aujourd’hui : une poussée de plus de l’industrie pharmaceutique qui instrumentalise les députés pour arriver à ses fins. Le même phénomène se passe aussi actuellement en France où une proposition étrangement proche de celle de Mr Brotchi a été déposée cet été demandant même l’inclusion de cette vaccination HPV parmi la liste des vaccinations obligatoires[5]. Le processus est toujours le même à la base : on grossit un problème en le transformant en « grave problème de santé publique » car, comme Merck a répondu à la chercheuse Diane Harper « la peur fait vendre » ! Dans les années 90’ déjà, lors de la folle campagne de vaccination anti-hépatite B qui a consisté à vacciner la moitié du pays (sans aucune baisse des complications graves liées à la maladie en bout de ligne), une note interne de Sanofi Pasteur disait textuellement : « Sur le marché des vaccinations, les adolescents sont un segment très porteur, il faut dramatiser »[6].

Pas un mot non plus, bien entendu, dans la proposition de M. Brotchi sur les risques graves possibles qu’on va faire encourir aux jeunes en les vaccinant de façon aussi systématique. En 2008, Mme Fonck s’était déjà positionnée en défaveur d’une vaccination scolaire[7] puisque ce cadre est évidemment très peu propice au respect du droit du patient à un consentement réellement libre et éclairé. L’association Vie Féminine s’était, elle aussi, préoccupée de cette question, déplorant dès 2012, la partialité inquiétante des informations diffusées par Provac[8]. Le médecin scolaire sera-t-il réellement en mesure (et est-il seulement même au courant ?) d’informer les jeunes sur le risque de paralysie ? De maladies auto-immunes ? D’infertilité[9] ? De décès[10] ? Car tous ces risques hélas sont bien réels ! En témoignages les statistiques des registres d’effets secondaires (VAERS), les actions en justice, les protestations et manifestations de rue dans plusieurs pays (Colombie, Irlande, Japon, etc.), les publications scientifiques.

Il faut tout de même savoir que le vaccin Gardasil 9 contient deux fois plus d’aluminium que l’ancienne version du vaccin, l’aluminium étant une substance neurotoxique, qui va se stocker dans le cerveau sans plus pouvoir en ressortir. Des chercheurs de l’Institut National de Cardiologie mexicain ont publié en 2017 dans Clinical Rheumatology[11], en indiquant notamment les subterfuges utilisés par les firmes pour biaiser leurs données d’étude sur la « sécurité » des vaccins. Ils y expliquent notamment que sur les 16 essais randomisés du vaccin HPV, seuls 2 ont recouru à un placebo salé inerte, les 14 autres ayant impliqué soit un autre vaccin à base d’aluminium, soit une solution d’aluminium seule (neurotoxique en elle-même) et que la firme s’est arrangée pour grouper volontairement les résultats de ses groupes « solution saline » et « aluminium seul », de façon à diluer le contraste énorme entre la solution neutre et le Gardasil évalué et présenter son vaccin comme prétendument sûr. Ces chercheurs ont également mis en lumière d’autres informations accablantes et alarmantes qui ne peuvent tenir du hasard : a) 2,3% des jeunes filles vaccinées (ou ayant reçu l’injection d’aluminium seul) ont développé des indicateurs de maladies auto-immunes dans les 6 mois de l’évaluation. b) En Espagne, l’incidence des effets secondaires liés au vaccin HPV est dix fois supérieure à celle des autres vaccins. c) Taux anormalement élevé de visites aux urgences dans les 42 jours qui suivent la vaccination. La « réponse » des autorités sanitaires officielles est toujours une attitude de déni (« pas de relation de causalité »). Comme rapporté à Arte par le médecin danois Dr Jesper Mehlsen, directeur de recherche à l’hôpital de Frederiksberg, qui a investigué les effets secondaires du Gardasil dans son pays, il ne s’attendait nullement à ce que l’Agence Européenne du Médicament/EMEA (financée à 80% par des redevances de l’industrie pharmaceutique) effectue une analyse objective, estimant que les dés étaient pipés d’avance. Le Dr Mehlsen a été auditionné par l’EMEA mais  a affirmé : « Tout était déjà décidé avant qu’on arrive ». La Collaboration Cochrane, qui  a mis la main sur un rapport confidentiel, interne à l’EMEA prouvant que l’Agence Européenne a balayé toute voix discordante ».

En 2011, Initiative Citoyenne s’était déjà adressée aux directions d’écoles secondaires et aux associations de parents pour les alerter sur cette vaccination dans un cadre scolaire. En 2013, nous leur avions réécrit pour leur faire notamment part de la décision japonaise, en 2013 de suspendre la recommandation officielle de la vaccination anti-HPV[12].

Entre-temps, de nouveaux éléments fondamentaux sont encore venus s’ajouter, et notamment, le fait gravissime que cette vaccination accroît en réalité le risque de cancer invasif du col pour les vaccinées, ce qui est un comble ! Comme le montrent les données officielles dans plusieurs pays qui ont massivement vacciné (Australie, Suède, Norvège, etc…), le cancer du col de l’utérus qui avait tendance à baisser avant la vaccination, principalement grâce au frottis de dépistage, non seulement ne baisse plus, mais a commencé à réaugmenter trois à cinq ans après le début des campagnes, sans que cette hausse ne concerne toutefois les femmes plus âgées qui ont échappé à la vaccination. C’est ce que le Dr Gérard Delépine, chirurgien oncologue et statisticien explique, données officielles à l’appui dans plusieurs articles et qu’il appelle « l’effet Titanic du Gardasil »[13]. Alors que l’histoire de ces cancers est une histoire longue (sur 10, 15, 20 ans pour qu’il se développe), les excès de cancers du col liés à la vaccination HPV sont déjà observables dans les 3 à 5 ans qui suivent le lancement des campagnes, lesquelles incluent aussi pour des raisons de business, les jeunes filles ayant déjà commencé leur vie sexuelle et ayant donc déjà pu être contaminées précédemment par des HPV sans le savoir (ce qui n’empêche pas Mr Brotchi, peu soucieux de cette efficacité négative, de préconiser cependant un « rattrapage pour les 15 à 26 ans » !).

Pour conclure, nous voudrions rappeler simplement quelques chiffres qui donnent le tournis : 430 décès de jeunes après vaccination anti-HPV déjà enregistrés au système américain VAERS au 15 juillet dernier, depuis la commercialisation initiale en 2006, et près de 60 000 effets secondaires dont plus de 8600 graves (en sachant que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves sont comptabilisés dans ce genre de système)[14]. 200 millions au moins de jeunes femmes déjà vaccinées dans le monde et 100 milliards de dollars déjà dilapidés pour ces vaccins n’ayant encore aucunement apporté la preuve qu’ils avaient été en mesure d’éviter le moindre cas de cancer invasif du col[15]. La santé de nos jeunes devra-t-elle être broyée dans cette machine commerciale ? Il est clair qu’il appartient maintenant surtout aux médias et aux associations de parents (bien plus qu’aux politiciens dont on n’a plus grand-chose à attendre, selon nous) de diffuser ces informations essentielles et de ne pas embrayer dans le tournant autoritaire et si peu libéral que Mr Brotchi souhaite promouvoir avec une vaccination aussi agressive et indistincte. Le modèle flamand qui plaît tant à Mr Brotchi et « son secret » en termes de docilité et de censure médiatique se trouve résumé de façon simple et directe par le Pr Marc Van Ranst, virologue et épidémiologiste à la KUL : « Dans les régions dont les habitants peuvent se permettre de questionner le risque d’épidémie et l’utilité des vaccins, les critiques de la vaccination trouvent en effet plus d’écho. Les réseaux sociaux, qui relaient considérablement les messages, quels qu’ils soient, jouent aussi un rôle prépondérant. Nous pouvons nous estimer heureux que nos médias flamands soient responsables à ce sujet et n’essayent pas de marquer des points au moyen de nouvelles sensationnelles sur le bien-fondé ou les dangers des vaccins »[16].

 

[2] Cf. entre temps 40’00’’ et 1H00’ au lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=BFUlfr2lRuQ&t=3599s

[9] Plusieurs cas d’insuffisance ovarienne ont été recensés. Des plaintes en justice ont été déposées à ce sujet et des communications scientifiques établies. Une publication de 2018 mentionne une baisse des taux de natalité aux Etats-Unis, possiblement en lien avec la vaccination HPV : de 118 pour 1000 femmes en 2007 chez les femmes de 25 à 29 ans (au début de la vaccination HPV) chez les femmes de 25 à 29 ans à 105 pour 1000 dans la même catégorie en 2015. 60% environ des femmes n’ayant pas reçu le vaccin HPV ont été enceintes au moins une fois, alors que seulement 35% des femmes qui avaient reçu le vaccin avaient pu concevoir. Pour les femmes mariées, 75% d’entre elles qui n’avaient pas été vaccinées ont pu concevoir, tandis que seulement 50% des femmes vaccinées ont pu être enceintes. Si 100% des femmes avaient été vaccinées contre le HPV, il y aurait eu jusqu’à 2 millions de naissances en moins… Voir les liens suivants à ce sujet :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29889622

http://casereports.bmj.com/content/2012/bcr-2012-006879.abstract

http://initiativecitoyenne.be/article-devenues-steriles-apres-le-gardasil-deux-soeurs-deposent-plainte-123111010.html

Voir aussi les extraits vidéos suivants, essentiels pour protéger sa santé et celle de ses enfants. Ces extraits vidéos que la Communauté Française n'a pas souhaité voir diffuser aux parlementaires au motif fumeux que ça aurait été trop long...  27 petites minutes pour sauver combien de vies et de santés d'une cynique et cruelle arnaque commerciale. A voir, à partager un maximum avant que leur folle campagne vaccinale agressive et partiale ne vienne encore mettre un peu plus de vies en danger.... NB: ce jour au Parlement de la Communauté Française, Céline Danhier, Directrice de Sida'Sos, a déclaré qu'il y aurait tout un gros travail à faire pour déconstruire les discours et fake news du lobby anti-vaccinal pour augmenter encore et toujours cette couverture vaccinale à tout prix... Nous laissons aux lecteurs, jeunes et moins jeunes, le soin de comparer les explications des experts internationaux interviewés par France 5 et Arte au ton et à la rigueur de la communication simpliste et partiale de cette association, sur base d'une capture d'écran de leur site.

 

Voir tout d'abord ici, du temps 40'00'' au temps 1H00'  (Médicaments sous influence, France 5, 2015): 

Reportage d'Arte sur la Fronde danoise contre le Gardasil (2017): 

Le triste précédent de la vaccination anti-hépatite B, vendue aussi dès les années 90 à la jeunesse française à coup de mensonges gros comme des maisons ("ça se transmet par la salive" etc.). Non seulement ce vaccin n'a pas permis de réduire le moins du monde les complications graves de l'hépatite B mais il a considérablement augmenté les cancers du foie chez l'homme (et ce malgré la baisse de la consommation d'alcool...). Faire peur pour vendre, comme on le voit dans ce reportage diffusé au JT de France 2: 

Et maintenant le "sérieux" de l'association Sida'Sos résumé en une image sur leur site: 

Un lobby "pro pénis" ou... pro Big Pharma? Qui devra démontrer en quoi Drs Dalbergue, Harper, Carlos Alvares-Dardet et tous les autres seraient dans les "fake news" avec leurs mises en garde!

Un lobby "pro pénis" ou... pro Big Pharma? Qui devra démontrer en quoi Drs Dalbergue, Harper, Carlos Alvares-Dardet et tous les autres seraient dans les "fake news" avec leurs mises en garde!

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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 23:02

Les avocats japonais des victimes des vaccins anti-HPV demandent au gouvernement leur interdiction

Par Brian Shilhavy, Health Impact News, 5 juillet 2018

Japon: les avocats des victimes des vaccins HPV demandent aux autorités du pays leur interdiction

Dans un récent communiqué de presse commémorant le cinquième anniversaire de la suspension de la recommandation du gouvernement japonais concernant le vaccin anti-HPV, l’Association nationale des procureurs pour les poursuites contre les vaccins anti-HPV a demandé au gouvernement japonais d’interdire complètement le vaccin contre le HPV.

C’est le type de nouvelles qui sont censurées régulièrement dans les médias « grand public » parrainés par les entreprises aux Etats-Unis. Le fait qu’il existe une Organisation nationale d’avocats plaidant contre un vaccin spécifique, ainsi que par rapport aux dommages qu’il provoque, est en soi vraiment digne d’intérêt.

Les fabricants de vaccins qui sont poursuivis au Japon, soit GlaxoSmithKline PLC et Merck Sharp & Dohme Corp., bénéficient d’une immunité juridique de 100% aux Etats-Unis, en raison de la loi de 1986 sur l’indemnisation des victimes de vaccins.

Par conséquent, nous devons nous renseigner à l’extérieur des Etats-Unis pour savoir à quel point le vaccin Gardasil et les vaccins anti-HPV présentent des effets dévastateurs, comme le rapporte L’Association nationale des poursuites en matière de vaccins contre le HPV :

"Comparativement à d’autres vaccins de routine, le vaccin contre le HPV a été signalé comme présentant sept fois plus d’effets secondaires graves, et le nombre de cas d’invalidité certifiés par le Système rapportant les réactions aux médicaments est presque dix fois plus élevé".

Cinq ans se sont écoulés depuis la recommandation de suspension du vaccin contre le papillomavirus au Japon.

Cela fait, en effet, cinq ans que le gouvernement japonais a arrêté de recommander le vaccin contre le virus du papillome humain, affirmant qu’il ne pouvait pas fournir suffisamment d’informations au public.[…]

Le gouvernement a mis en place des groupes de recherche et sélectionné des institutions médicales coopérantes pour étudier les problèmes ayant trait aux vaccins anti-HPV, Mais les mesures visant à prévenir les effets indésirables et à fournir des traitements doivent encore être établies.

Le public ne parvient pas, en toute tranquillité d’esprit à utiliser le vaccin contre le HPV.

C’est il y a neuf ans que le gouvernement a donné le feu vert pour l’utilisation du vaccin contre le HPV. A ce moment, bon nombre de victimes étaient des élèves du secondaire au moment de leur vaccination. Ces victimes sont maintenant devenues adultes.

Ces victimes n’ont cependant, jusqu’à présent, pas reçu un quelconque traitement médical efficace. Ces personnes souffrent d’effets secondaires graves:douleurs dans tout le corps, troubles de la perception, mouvement involontaires, mobilité réduite, troubles du sommeil et troubles de l’apprentissage.

Alors que leurs camarades de classe sont devenus des adultes qui ont un emploi, les victimes ont été incapables de suivre normalement leurs cours et ont abandonné leurs projets d’études supérieures ou n’ont pu obtenir un emploi.

Sans institutions médicales capables de leur donner un traitement efficace, ces personnes ne peuvent envisager un avenir radieux; elles vivent dans l’ombre de l’incertitude et vivent jour après jour avec des symptômes angoissants.

Des cas similaires ont été également signalés à l’étranger. Des groupes de victimes de cinq pays, Royaume-Uni, Espagne, Irlande, Colombie, et Japon, ont participé à un symposium international qui s’est tenu à Tokyo en mars de cette année. Ces groupes ont publié une déclaration commune en avril appelant à la nécessité d’une enquête, des méthodes de traitement, de soutien à la vie quotidienne, ainsi qu’au sujet de l’aide apportée à l’éducation et à l’emploi.

Entre-temps, des études sur les effets indésirables du vaccin contre le HPV ont permis de réels progrès et un certain nombre de résultats ont été rapportés. Basée sur l’analyse de plusieurs cas, une étude a précisé que les effets néfastes d’une gamme de symptômes se développent de manières différentes avec le temps.

Une autre étude a rapporté des changements dans le liquide céphalo-rachidien, le flux sanguin cérébral, les nerfs périphériques etc.

Une troisième étude a montré que le vaccin contre le HPV entraîne une mobilité réduite parmi d’autres effets relevés chez des souris vaccinées et ce, en raison de dommages neurologiques.

Enfin, une quatrième étude a indiqué que les personnes développent des maladies chroniques peu après avoir reçu le vaccin contre le HPV.

Un article rédigé par des chercheurs du Centre collaborateur de l’OMS pour le suivi international des médicaments avance que les évaluations des signaux et les études épidémiologiques antérieures reposaient principalement sur la déclaration d’un diagnostic spécifique ou d’un seul symptôme, et par conséquent, il peut être nécessaire de se concentrer sur la symptomatologie et la gravité de celle-ci ainsi que sur l'investigation de la pathologie sous-jacente pour pouvoir élucider complètement les signaux de sécurité. 

Les fabricants de médicaments GlaxoSmithKline PLC et Merck Sharp & Dohme Corp., ont longtemps ignoré ces progrès, et insistent pour que le gouvernement réactive ses recommandations en faveur des vaccins anti-HPV, ajoutant que le Comité consultatif mondial sur la sécurité vaccinale (GACVS) de l’OMS, ainsi que d’autres autorités dans le domaine du vaccin anti HPV ont déjà confirmé la sécurité du vaccin contre le HPV.

Cependant les études épidémiologiques sur lesquelles elles s’appuient n’ont pas été menées avec une bonne compréhension des effets néfastes du vaccin contre le HPV et ne peuvent donc servir de base pour confirmer la sécurité du vaccin.

Il est également devenu clair qu’il existe des conflits d’intérêts et un manque de neutralité à l’OMS.

A l’heure actuelle, le taux global de vaccination contre le HPV au Japon a chuté à moins de 1%, et peu de nouveaux cas ont été rapportés à partir des pratiques cliniques, mais de nouvelles victimes apparaîtront si le gouvernement reprend la recommandation en faveur du vaccin anti-HPV.

En janvier de cette année, bien que le gouvernement ait mis à jour ses brochures sur le vaccin anti- HPV, celles qui étaient destinées aux filles qui devaient encore se faire vacciner et à leurs parents, omettent délibérément de mentionner le risque de troubles de mémoire et de l'apprentissage, livrant ainsi des informations trompeuses au public.

Au lieu de reinstituer la recommandation du vaccin anti-HPV, le gouvernement doit maintenant éliminer le vaccin contre le HPV de sa liste de vaccinations systématiques.

"Nous demandons à nouveau au gouvernement, ainsi qu’aux fabricants de ne pas aggraver le mal et exigeons qu’ils comprennent tous les dommages causés, car c’est leur responsabilité légale. Nous demandons également qu’ils prennent les mesures nécessaires pour développer des méthodes de traitement et mettre en place une structure de traitement médical pour éviter davantage de souffrances et pour que les victimes puissent, dans le futur, vivre dans  la paix".

Source: Vaccine Impact

Voir aussi

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

Le Japon exige la divulgation des effets secondaires du vaccin anti-HPV

Japon: avertissement des chercheurs sur les effets secondaires des vaccins HPV

Les taux de vaccination HPV s'effondrent au Japon

Traitement orthomoléculaire des effets secondaires des vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Japon: une recherche établit un lien entre le vaccin HPV et les dommages cérébraux

Des effets secondaires graves du vaccin contre le papillomavirus volontairement minimisés par les laboratoires? Des chercheurs dénoncent une manipulation des chiffres dans les études de référence

Illinois: un adolescent décède 3 semaines après sa vaccination anti-HPV d'une encéphalite aiguë disséminée

Décès de Colton Berrett, un jeune homme paralysé par le vaccin anti-HPV Gardasil

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18 septembre 2018 2 18 /09 /septembre /2018 11:37

Un adolescent de l'Illinois décède d'une encéphalomyélite aiguë disséminée 3 semaines après avoir été vacciné contre le HPV

 

Par le Staff TVR, 12 septembre 2018

Illinois, USA: Un adolescent décède 3 semaines après sa vaccination anti-HPV d'une encépahlomyélite aiguë disséminée

Christopher Bunch, âgé de 14 ans, est décédé le 14 août 2018 de complications d'une maladie neurologique rare appelée encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM). L'adolescent de Moline a commencé à ressentir des symptômes, y compris des maux de tête, des nausées et des vomissements, le 6 août. Il a passé une grande partie des deux jours suivants à dormir.

Le 8 août, les parents de Christopher se sont inquiétés de la grave détérioration de la santé de leur fils. "Sa progression est passée de zéro à cent en l'espace de quatre heures", a déclaré Elijah Mendoza Bunch, père de Christopher. Christopher a été emmené à l’hôpital universitaire des enfants Iowa Stead, à Iowa City, pour y être soigné. Peu de temps après son admission à l'hôpital, le garçon a commencé à perdre sa capacité à respirer tout seul et à souffrir d'une paralysie complète du côté gauche de son corps. Il a pris des médicaments anti-épileptiques. Le 11 août, Christopher a subi une intervention chirurgicale pour soulager un oedème cérébral, mais il est resté dans un état critique et a été placé sous assistance vitale jusqu'à son décès deux jours plus tard.

Les médecins ont diagnostiqué une ADEM chez Christopher, une maladie qui provoque une inflammation du système nerveux central. L’ADEM «affecte généralement les enfants et peut être précédé par une infection virale ou bactérienne.» Elle peut également «survenir après une vaccination, avec des symptômes allant de la confusion, de la somnolence au coma .”

Christopher aurait reçu le vaccin contre le HPV (virus du papillome humain) Gardasil trois semaines avant sa mort. L’ADEM est un effet indésirable signalé de Gardasil. Il figure dans la notice du Gardasil. (source photo: Facebook)

Source : The Vaccine Reaction

C’est ce même vaccin Gardasil que la députée française Laure de la Raudière a demandé de rendre obligatoire pour les jeunes filles et garçons français dans une récente proposition et ce même Gardasil également que le Pr Brotchi et ses collègues députés « libéraux » essaient aussi d’élargir autant que possible en Belgique francophone en visant de façon agressive et systématique filles et garçons (dans le cadre de la médecine scolaire notamment), sans bien sûr jamais évoquer les risques d’effets secondaires graves risquant de bousiller leur vie à jamais voire de la leur enlever définitivement. Souvenez-vous du nom de ces députés, parce qu'après avoir conseillé, suggéré, fait pression, seront-ils là pour vous indemniser si vous ou votre enfant subit un handicap irréversible après une telle vaccination?

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17 août 2018 5 17 /08 /août /2018 20:54

Des centaines de victimes du vaccin contre le HPV dans les rues de Dublin

                     Par Brian Shilhavy, Health Impact News 15 août 2018

Des centaines de victimes protestent contre le vaccin anti-HPV dans les rues de Dublin

450 filles victimes du vaccin Gardasil oubliées, et dont la confiance a désormais été minée

Le 9 juillet 2018, des centaines de victimes du vaccin HPV sont descendues dans la rue et devant le « Leicester House » pour protester, tandis que le professeur Frazier, l’un des co-inventeurs du vaccin a prononcé un discours à proximité du « Royal College of Physicians ».

Au cours de cette manifestation, 3 victimes du vaccin Gardasil sont tombées malades. Deux d’entre elles ont fait des crises et ont dû être transportées à l’hôpital.

Au cours de la vidéo qui suit, on peut voir l’une de ces jeunes-filles pendant sa crise.

Cette manifestation de protestation a été censurée par les médias « grand public » sponsorisés par les entreprises.

Les survivants irlandais du Gardasil ont décidé de s’unir

Le groupe de soutien R.E.G.R.E.T. a été lancé en 2015 en Irlande par des parents d’adolescentes atteintes de maladies chroniques. Ces parents attribuent la maladie de leurs filles à la vaccination qu’elles ont reçue à l’école. Il s’agit du vaccin Gardasil commercialisé en tant que vaccin contre le cancer du col de l’utérus. R.E.G.R.E.T. est un acronyme pour « Réactions et effets du Gardasil entraînant un traumatisme extrême ».

Voir la vidéo : Les survivants du vaccin Gardasil lancent un groupe de soutien

 

Des centaines de victimes protestent contre le vaccin anti-HPV dans les rues de Dublin

            Fiona Kirby avec les manifestants devant la Haute Cour (Irish Examiner)

Fiona Kirby, infirmière de Kilbegan (Comté de Westmeath) a comparu devant la Haute Cour de Dublin en 2016. Elle s’est battue devant la Haute Cour pour demander que l’autorité de réglementation des produits de santé retire de la vente le vaccin contre le HPV en Irlande.

Cette maman d’une fille dont la santé a été endommagée par le vaccin, a juré de ne pas interrompre ses efforts. L’Irlande est, en fait, un des rares pays de l’Union Européenne à ne pas avoir de programme d’indemnisation pour les dommages dus aux vaccins.

Voir : Lutte contre le vaccin HPV en Irlande et pour la défense des droits humains (Haute Cour de Dublin)

Controverse politique en Irlande au sujet du vaccin Gardasil : les parents n’ont pas été informés des risques du vaccin

Les parents irlandais sont notamment en désaccord avec le fait qu’il n’y a pas eu de consentement éclairé depuis l’introduction du vaccin contre le HPV dans le pays. En fait, l’Irsish Health Authority (HSE) a expressément demandé aux prestataires de soins locaux de ne pas transmettre la notice aux patients.

Au lieu de cela c’est une version diluée, dont les éléments avaient été soigneusement sélectionnés qui avait été donnée aux parents. Cette version exagérait les informations en faveur de la vaccination et minimisait les risques d’effets indésirables. Le sénateur irlandais Paschal Mooney a critiqué la forme de consentement illégale qui accompagnait ces vaccins en Irlande.

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20 juillet 2018 5 20 /07 /juillet /2018 21:25

GARDASIL : une victoire légale, une décision historique

La Cour fédérale du Canada décide de divulguer les données d’essais cliniques à un chercheur américain

Par Brian Shilhavy, Health Impact News,19 juillet 2018

GARDASIL : une victoire légale, une décision historique

CBC News, ainsi que le British Medical Journal (BMJ) rapportent que le professeur Peter Doshi a remporté une victoire juridique majeure contre les sociétés pharmaceutiques qui tentent de cacher les données d’essais cliniques au public, prétendant qu’il s’agit « d’accords confidentiels » pour 5 produits pharmaceutiques.

Doshi a poursuivi Santé Canada pour qu’elle communique les données concernant les essais cliniques qui lui furent soumis par les fabricants de vaccins contre le HPV, le Gardasil 9 et le Cervarix, ainsi que les médicaments antiviraux contre la grippe, le Tamiflu et le Relenza.

Un juge de la Cour fédérale du Canada a ordonné à Santé Canada de divulguer les données des essais cliniques réalisés sur les produits pharmaceutiques repris ci-dessus, compromettant ainsi les tentatives du gouvernement canadien de garder cette information confidentielle.

Pour autant que je sache, cette décision historique du Canada a été complètement censurée dans les médias « dominants » parrainés par les entreprises américaines.

Tout ceci relève d’une stratégie juridique brillante du Dr Doshi et de ses avocats, car ils avaient peu ou pas de chance d’obtenir ces données d’essais cliniques d’un tribunal aux Etats-Unis, où les sociétés pharmaceutiques jouissent d’une immunité juridique contre la plupart des poursuites.

L’importance de recevoir ces données, particulièrement sur le vaccin Gardasil de Merck, ne peut être surestimée.

Comme nous l’avons signalé à plusieurs reprises ici à Health Impact News, tout le processus d’approbation médicale pour introduire le vaccin contre le HPV sur le marché américain est rempli de scandales et de dissimulations qui ont provoqué des problèmes de santé et le décès de nombreux jeunes, particulièrement des jeunes femmes âgées de 12 à 26 ans, et dont beaucoup ne peuvent plus avoir d’enfants, suite au vaccin qui les a rendues stériles.

 

«J’espère que mon cas permettra d’établir un précédent et permettra aussi aux chercheurs, aux cliniciens, ainsi qu’au public d’accéder facilement aux données des essais cliniques », aurait déclaré le Dr Doshi dans un courriel envoyé à CBC News.

« Les régulateurs ne devraient pas avoir le monopole de l’évaluation des risques et des avantages des médicaments. Ils ne devraient pas non plus empêcher les autres de faire de même par des accords de confidentialité. »

La décision du juge de la Cour fédérale du Canada, M. Sébastien Grammond, qui a qualifié la position de Santé Canada de « déraisonnable », a été bien accueillie par d’autres experts juridiques au Canada, selon CBC News.

« La Cour a déclaré très clairement que c’était l’intérêt du public de pouvoir accéder à cette information afin que les chercheurs indépendants puissent exercer une surveillance. Cet accès à l’information l’emporte donc fondamentalement sur tout intérêt à protéger des intérêts commerciaux », a déclaré Matthew Herder, directeur du Health Law Institute de Dalhousie, Université de Halifax.

Herder qui a étudié l’affaire de près, a dit qu’il espérait que cette décision courageuse entrainerait les chercheurs, même à l’extérieur du Canada, à commencer à demander des données concernant d’autres médicaments actuels qui se trouvent sur le marché.

Lire ici la décision du Tribunal.

Le Dr Peter Doshi a critiqué publiquement les compagnies pharmaceutiques et les politiques gouvernementales qui induisent le public en erreur  en matière de sécurité des médicaments en dissimulant les données des essais cliniques sur les médicaments accessibles au public et aux chercheurs indépendants.

La renommée du Dr Doshi ne lui revient pas pour avoir, par exemple, résolu l’énigme du cancer ou pour la découverte d’un nouveau médicament à succès, mais d’avoir réussi à pousser les plus grandes firmes pharmaceutiques du monde à ouvrir leurs dossiers afin que les avantages et les inconvénients potentiels de ces médicaments que le public prend tous les jours, soient enfin mieux compris.

Avec un groupe de chercheurs et d’activistes de tout pays, le Dr Doshi essaie de dénicher les données des essais cliniques qui sont en fait des études complexes qui durent des années et impliquent souvent des milliers de patients dans de nombreux pays, pour finalement rendre ces données publiques.

Dans le système actuel, disent les militants, ce ne sont que de maigres détails des essais cliniques qui sont publiés dans les revues médicales, souvent même par des auteurs ayant des liens financiers avec les entreprises pour lesquelles ils écrivent les articles. Il semble évident que ces données sont à ce point insuffisantes qu’elles sont susceptibles d’induire en erreur.

Cette décision prise au Canada représente une grande victoire pour le Dr Doshi et devrait mener à une plus grande transparence dans les essais cliniques des médicaments et, potentiellement permettre des poursuites contre les sociétés pharmaceutiques qui ont agi de façon contraire à l’éthique en commercialisant des produits dangereux comme le vaccin annuel contre la grippe et les vaccins contre le HPV (cancer du col de l’utérus).

Le Dr Peter Doshi est rédacteur associé au BMJ et à l’équipe News & Views. A Baltimore, il est également professeur adjoint de recherche dans les services de santé à l’Université de Maryland (School of Pharmacy).

Source : VaccineImpact

 

 Faites-nous confiance.  Après le Vioxx, voici le Gardasil, deux grands produits de chez Merck.

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10 juillet 2018 2 10 /07 /juillet /2018 22:05
Probabilité réduite de grossesse chez les femmes vaccinées contre le HPV (Gardasil et Cervarix)

Une probabilité réduite de grossesse chez les femmes âgées de 25 à 29 ans et qui ont reçu une injection de vaccin contre le HPV

DeLong G. –J Toxicol Environ Health A. 2018;81(14):661-674. doi: 10.1080/15287394.2018.1477640. Epub 2018 Jun 11.

 

Abstract/résumé:

Aux Etats-Unis, les taux de natalité ont récemment chuté. Les taux de natalité pour 1.000 femmes âgées de 25 à 29 ans sont passés de 118 en 2007 à 105 en 2015. Un facteur pourrait être la vaccination contre le papillomavirus humain. (HPV) Peu de temps après l’homologation du vaccin, plusieurs cas d’insuffisance ovarienne primaire ont été signalés. Cette étude a analysé les informations recueillies dans le cadre de l’Enquête nationale sur la santé et la nutrition, qui représentait 8 millions de femmes âgées de 25 à 29 ans et résidant aux Etats-Unis entre 2007 et 2014.

60% environ des femmes n’ayant pas reçu le vaccin HPV ont été enceintes au moins une fois, alors que seulement 35% des femmes qui avaient reçu le vaccin avaient pu concevoir. Pour les femmes mariées, 75% d’entre elles qui n’avaient pas été vaccinées ont pu concevoir, tandis que seulement 50% des femmes vaccinées ont pu être enceintes. En utilisant le « régression logistique » pour analyser les données, la probabilité d’avoir été enceintes a été estimée pour les femmes qui ont reçu le vaccin contre le HPV, comparativement aux femmes qui n’ont pas reçu le vaccin.

Les résultats suggèrent que les femmes qui ont reçu le vaccin contre le HPV étaient moins susceptibles d’avoir pu concevoir que les femmes du même groupe d’âge qui n’avaient pas reçu le vaccin.

Si 100% des femmes qui ont fait l’objet de cette étude avaient reçu le vaccin HPV, les données recueillies suggèrent que le nombre des femmes ayant jamais conçu aurait diminué de 2 millions. Une étude plus approfondie sur l’influence du vaccin anti-HPV sur la fertilité est donc justifiée.

Source: Pubmed

En Belgique, le député médecin Jacques Brotchi vient encore récemment d'appeler à l'extension de cette vaccination pour toutes les filles et tous les garçons de 9 à 14 ans...  On imagine le sort désastreux possible de ces jeunes si leurs parents ont oublié d'écrire NON, NON et NON à cette folle vaccination et qu'on applique le "qui ne dit mot consent": une jeune fille (ou un garçon) paralysé(e), qui devient subitement épileptique, qui enchaînera problème sur problème avec risque d'altération ou même d'interruption de sa scolarité ou encore à terme... une stérilité, quel cadeau à notre jeunesse, il n'y a vraiment pas à dire, quel triste cadeau à notre jeunesse! Mais terminons enfin sur la phrase de Bill Gates, 1er contributeur privé au budget de l'OMS, faut-il le rappeler, lors d'une conférence en Californie en 2010:  "si nous faisons un réel bon travail avec les vaccins et les techniques de procréation médicalement assistées, nous pouvons espérer réduire la population mondiale de 10 à 15%". Rappel enfin aussi des aveux quand même accablants retrouvés dans un document de l'INAMI en réponse à GSK sur le vaccin HPV Cervarix et qui précise que "le taux d'effets secondaires est assez élevé". Il faut quand même savoir que dans un essai clinique post-commercialisation (étude Patricia), la firme GSK a listé 9% d'effets secondaires GRAVES après vaccination par Cervarix (quasi 1 personne sur 10, bien au-delà de l'incidence des complications d'une infection naturelle au HPV) et 8,9% dans le groupe ayant reçu un autre vaccin adjuvanté du groupe, l'Havrix (= contre l'hépatite A), des taux sans surprise pas vraiment différents car tout vaccin présente des effets secondaires bien que ceux-ci soient tragiquement et drastiquement sous-estimés pour des raisons idéologiques. Par une pirouette, l'étude financée par GSK conclut comme par magie que seul 0,1% de tous ces effets graves sont imputables à l'un de ses deux vaccins, la firme n'allant évidemment pas se tirer une balle dans le pied. 

 

Voir aussi

Le Gardasil détruit les ovaires d'une jeune fille

Les effets secondaires graves du Gardasil étaient prévisibles

Devenues stériles après le Gardasil: deux soeurs déposent plainte

Décès de Colton Berrett, un jeune homme paralysé par le vacci anti-HPV Gardasil

Médaillée d'or aux JO mais vaccinée contre le HPV: elle décède... d'un cancer du col de l'utérus!

Une jeune virtuose japonaise détruite par le vaccin HPV Cervarix

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

La fronde danoise contre le vaccin HPV Gardasil

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

Les dessous de la vaccination scolaire contre le HPV

Les autorités gaspillent l'argent public en vaccins au détriment du frottis, plus efficace

Notre courrier aux directions d'écoles secondaires et aux associations de parents sur ces dangereux vaccins HPV (2011), auxquels nous réécrivions (en 2013)

Kenya: des médecins dénoncent la vaccination antitétanique des seules femmes en âge de procréer

Sperme dégradé, puberté précoce: une agence sanitaire pointe des causes environnementales (NB: la vaccination fait partie de ces "facteurs environnementaux" qui risquent d'altérer l'équilibre interne du corps)

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5 mai 2018 6 05 /05 /mai /2018 13:34

SUEDE : augmentation des taux de cancers du col de l’utérus suite à la vaccination de masse anti-HPV des jeunes filles

Par Brian Shilhavy, Health Impact News, 5 mai 2018 (Extraits)

Suède: augmentation des taux de cancers du col de l’utérus suite à la vaccination de masse des jeunes filles

Une nouvelle étude publiée dans l’ « Indian Journal of Medical Ethics » examine les taux de cancer du col de l’utérus chez les femmes en Suède, et découvre un lien entre l’augmentation des taux de cancer du col de l’utérus chez les femmes de 20 à 49 ans, au cours de la période de deux ans 2014-2015. Ce qui correspond à l’augmentation, quelques années plus tôt, des taux de vaccinations dans ce groupe de population lorsque les vaccinations de masse contre le HPV ont commencé en Suède.

Au cours de cette période de deux ans, les femmes de plus de 50 ans n’ont vu aucune augmentation significative du cancer du col de l’utérus. Elles étaient probablement trop âgées pour avoir été vaccinées contre le HPV.

Suède: augmentation des taux de cancers du col de l’utérus suite à la vaccination de masse des jeunes filles

Fig. 1. Augmentation de l’incidence du cancer du col de l’utérus chez les femmes plus jeunes (moins de 50 ans) par rapport aux femmes de plus de 50 ans. Les données de l’étude montrent le nombre de cas par rapport à un nombre de 100.000 femmes de 2006 à 2015.

Puisque cette étude jette un doute sur l’efficacité du vaccin contre le HPV et, en plus lie le vaccin à des taux accrus de cancer, il est très peu probable que vous lisiez cette information dans les médias parrainés par les entreprises américaines, où rien de négatif concernant le vaccin Gardasil contre le HPV n’est autorisé.

L’étude a été menée par Lars Andersson, PhD, du Département de Physiologie et de Pharmacologie à l’Institut Karolinska à Solna en Suède.

Le Dr Andersson déclare :

… « Lorsque les médias suédois ont discuté de l’augmentation de l’incidence du cancer du col de l’utérus, les autorités sanitaires n’ont pas été en mesure d’expliquer cette augmentation ».

C’est ainsi que le Dr Andersson a évoqué la possibilité que les taux de vaccination de masse contre le HPV auraient pu être la cause de l’augmentation des taux de cancer du col de l’utérus : la vaccination contre le HPV pourrait jouer un rôle dans l’augmentation de l’incidence du cancer du col de l’utérus. Environ 25% des cancers du col de l’utérus apparaissent relativement rapidement. Ils apparaissent environ dans les trois ans, y compris la progression des cellules normales vers le cancer. Cette augmentation peut être observée dans un court laps de temps. En Suède, le Gardasil a été approuvé en 2006. C’est en 2010 que la vaccination d’un nombre important de filles a commencé. En 2010, 80% environ des filles de 12 ans avaient été vaccinées.

Avec 59% des filles de 13 à 18 ans vaccinées dans le cadre du programme de rattrapage au cours de la même période, on peut dire que la plupart des filles avaient été vaccinées. Donc, les filles les plus âgées du programme (vaccinal) avant 23 ans en 2015 ; et ce groupe d’âge fait donc bien partie du plus jeune groupe d’âge montré à la figure 1.

Le Dr Andersson souligne que même la propre analyse du Gardasil par la FDA en 2006 a montré un risque plus élevé de « modifications cellulaires prémalignes » suite au vaccin dans certains groupes qui avaient déjà été exposés à certaines souches de HPV.

L’efficacité des vaccins contre le HPV a été évaluée en étudiant les modifications cellulaires précancéreuses appelées CIN2/3, ainsi que l’adénocarcinome cervical in situ ou pire.

L’efficacité a été évaluée pour les personnes qui n’ont pas été exposées aux HPV 16 et 18. Ces personnes sont appelées « naïves ».

Le vaccin n’est efficace que chez les personnes qui n’ont jamais été exposées aux HPV 16 et 18 (individus naïfs). Si un individu a déjà été exposé aux HPV 16 et 18, aucun nouvel anticorps n’est produit.

Par conséquent, le vaccin ne fonctionnera pas pour les personnes non naïves. Les HPV 16 et 18 sont responsables d’environ 70% de tous les cancers du col de l’utérus. Il est donc crucial de ne pas donner le vaccin à des personnes déjà infectées par les virus HPV 16 et 18.

Lors de l’examen du Gardasil par la FDA, l’efficacité du vaccin a été également évaluée sur des personnes exposées aux souches de HPV oncogènes avant la vaccination. Les personnes non « naïves » ont donc également dû recevoir la vaccination.

[…] Ainsi, la vaccination avec le Gardasil d’individus non « naïfs » qui avaient des oncogènes HPV 16/18 avant la vaccination a montré un niveau plus élevé de changements cellulaires précancéreux que le groupe placebo.

Les statisticiens de la FDA n’ont pas pu tirer de conclusions fermes. Dans leur analyse, la FDA a seulement inclus les cas de HPV 16/18. Si des cas d’oncogènes autres que le HPV 16/18 avaient été inclus dans l’analyse, l’efficacité des données aurait pu être encore plus défavorable.

> Lire l’étude complète.

Scandale de santé publique aux Etats-Unis ? Le Gardasil entraîne-t-il un risque accru de cancer du col de l’utérus chez certaines femmes ?

Health Impact News a couvert des dizaines d’histoires d’effets secondaires à la suite du vaccin Gardasil. Dans plusieurs de ces histoires, les mères ont rapporté que leur médecin les avait convaincues de faire vacciner leur fille en prévention du cancer.

Combien de ces médecins ont réellement étudié les limites de ce vaccin et testé leurs patientes pour les souches de HPV avant la vaccination pour pouvoir jauger le risque de développer un cancer susceptible d’être favorisé par l’administration du vaccin chez une jeune fille déjà préalablement infectée ?  […]

Source : Vaccine Impact

Voir aussi:

Pourquoi la Suède refuse les obligations vaccinales: des raisons dérangeantes pour Big Pharma!

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

Désastre du vaccin Gardasil au Danamark: le documentaire

La fronde danoise contre le vaccin HPV Gardasil

Vaccins anti-HPV: Quand le slogan de Merck "Une de moins" ("one less") devient en fait "une de plus" (one more)

Vaccins HPV: fausse protection et vrais risques: démêlez le vrai du faux?

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 23:56

Une étudiante de 17 ans affirme avoir été PARALYSEE après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV

Par Sally Windsor pour Mailonline, 26 janvier 2018

 

- Nicole El-Safty de Clacton, Essex, a reçu le vaccin Gardasil controversé

- L’élève danseuse a été forcée d’abandonner son hobby suite aux effets secondaires du vaccin

- Son histoire fait écho aux préoccupations soulevées par des milliers de jeunes-filles à travers le monde

- Cependant, les responsables de la santé au niveau mondial nient catégoriquement ces effets dévastateurs

- Des études ont montré, à plusieurs reprises, que ce vaccin controversé était efficace et sûr.

Nicole a déclaré ne plus pouvoir bouger quelques mois après avoir reçu le vaccin Gardasil. Elle a été forcée d’abandonner sa passion pour la danse à la suite des effets secondaires du vaccin. Ce vaccin est distribué gratuitement aux adolescentes par le service national de santé (NHS). Son histoire fait écho aux préoccupations soulevées par des milliers de jeunes-filles à travers le monde. Elles affirment avoir fait des réactions négatives au vaccin. On se rappellera que, l’année dernière, deux autres jeunes-filles furent également paralysées.

Paralysée à 17 ans après le vaccin controversé contre le HPV (Gardasil)

Cependant, les responsables de la santé à travers le monde nient fermement que pareils effets dévastateurs existent et préviennent qu’il n’y a pas assez de preuves qui pourraient permettre de suggérer un lien avec le vaccin.

Les effets secondaires reconnus comprennent des maux de tête, de la fièvre et des nausées.

Des études ont démontré, à maintes reprises, que le vaccin était efficace pour protéger contre le HPV qui peut mener à plusieurs formes de cancer, y compris celui du col de l’utérus, de l’anus et de la gorge.

Des examens approfondis menés par diverses autorités ont conclu que ce vaccin salvateur était sûr. On estime qu’il sauverait des milliers de vies en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, chaque année.

Des militants britanniques ont « pris les armes » ces dernières années parce que le vaccin n’était disponible que pour les filles de 12 à 18 ans selon un programme mis en place par le NHS en 2008, alors que les garçons étaient également exposés aux risques du HPV. Aux Etats-Unis, ce vaccin est également proposé aux jeunes garçons.

En évoquant son épreuve, El-Safty a déclaré à Mailonline qu’elle était passée de la pleine et bonne santé à une vie immobile, ne sachant pratiquement plus bouger. C’est quand elle a vu une émission sur les effets du virus HPV que le déclic s’est fait dans son esprit :

« J’avais tous les symptômes évoqués : problèmes cardiaques, graves ulcères et paralysie. J’ai découvert dans la suite qu’il était aussi possible que je sois devenue stérile. – Bien que mon médecin ne pouvait pas légalement confirmer que mes soupçons étaient exacts, de nombreux autres médecins ont fini par me donner raison. Un vaccin standard, passe-partout m’avait handicapée pour la vie.- Je parviens malgré tout à travailler pour la politique locale ; j’essaye aussi d’étudier le droit, mais mon objectif principal est d’informer les jeunes-fille sur ce vaccin. C’est dangereux et terrifiant. »

Melle El-Safty a maintenant 22 ans. Avant, elle était danseuse et passait régulièrement 18 heures à s’entraîner.

Les effets secondaires du vaccin  ont commencé en mars 2014 quelques mois seulement après avoir reçu le vaccin. Elle s’est brusquement retrouvée alitée, sans défense et souffrant de douleurs chroniques. Elle regrette beaucoup de ne pas avoir été informée des risques possibles du vaccin. […]

Elle était danseuse, et, avant le vaccin, elle passait régulièrement 18 heures à s’entraîner !

Elle était danseuse, et, avant le vaccin, elle passait régulièrement 18 heures à s’entraîner !

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