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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 18:57

Le Gardasil a changé la vie de notre fille

 Skylee-2014.jpg 

C’est l’histoire d’une autre famille dont la fille a souffert des effets secondaires du Gardasil. Son histoire ressemble à celle de beaucoup, beaucoup d’autres filles. Voici ce que dit sa maman : «  Ma fille Skylee a toujours été en parfaite santé avant sa vaccination avec le Gardasil. Elle a, comme tout le monde, fait de temps en temps un rhume, mais n’a jamais rien eu de grave. Comme beaucoup de filles de son âge, elle adorait la musique, aller aux concerts. Elle aimait rencontrer des amis à l’école et en dehors de l’école. Tout cela a changé à partir du moment où elle a reçu le vaccin Gardasil. »

 

Toute sa vie a changé le 21 août 2013 quand elle a reçu sa première dose (une seule) de Gardasil. Comme le dit sa maman : « douze jours plus tard, le 2 septembre 2013, les symptômes ont commencé à se manifester. Elle avait mal dans toute sa colonne vertébrale. La douleur n’a cessé d’augmenter. Chaque quinzaine, elle avait de nouveaux symptômes. Certains duraient quelques jours, d’autres des semaines et même des mois.»

 

« Le Gardasil a changé toute la vie de Skylee. Elle a dû s’absenter de l’école pendant 56 jours depuis sa vaccination. Dans la suite, elle a dû quitter les cours plusieurs fois parce qu’elle ne se sentait pas bien ou parce qu’elle devait absolument voir un médecin. Skylee nous dit souvent qu’elle a l’impression d’avoir 80 ans. Il ne lui est plus possible de vivre une vie normale d’adolescente. »

 

« Le Gardasil a aussi affecté toute la vie de notre famille. Comme ma fille ne peut rester seule suite à ses graves problèmes de santé, j’ai dû quitter mon travail. Je travaillais déjà depuis 6 ans dans cette compagnie. Mon mari Wayne a aussi dû quitter son travail plus tôt que prévu et pendant un certain temps, il n’a même plus été en mesure de retrouver de travail. »

 

« Le vaccin Gardasil a vraiment changé la vie de Skylee dans tellement de domaines et nous ne savons même pas quels nouveaux symptômes pourraient encore apparaître pour bouleverser encore davantage sa vie. C’est toute notre famille qui a été affectée par ce vaccin. Toutes nos vies ont été bouleversées ce jour terrible de 2013. Si seulement les médecins pouvaient reconnaître que Skylee qui était en parfaite santé est devenue invalide et que le seul changement majeur qui a eu lieu dans sa vie s’est produit le jour où elle a reçu le vaccin Gardasil.»

 

Nous remercions Crystal et Skylee d’avoir accepté de nous partager leur histoire. Nous espérons que cette belle jeune fille pourra récupérer au plus vite et retrouver sa bonne santé d’antan.

 

Toute l’histoire de Skylee a été postée sur SaneVax

 

Freda Birrell, Secrétaire

 

SaneVax Inc

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 18:24

Le Gardasil au Brésil : la pointe de l’iceberg ?

 

7 septembre 2014

 

Les familles des jeunes filles dont les photos sont reprises ci-dessous ont donné à Sanevax la permission de partager leurs histoires dans l’espoir que les parents du monde entier commenceront à comprendre qu’il y a des risques associés à l’utilisation des vaccins HPV. Toutes les filles dont il est question ci-dessous ont été vaccinées avec le Gardasil. Combien d’autres filles d’Amérique du Sud ont aussi dû passer par les mêmes expériences ? Combien y en a-t-il dans votre propre pays ?

 

DE JEUNES BRESILIENNES VICTIMES DU GARDASIL

 

Filles BrésilRafaella Barbosa habite à Resende près de Rio de Janeiro. Elle était en parfaite santé quand à 13 ans (21 mars 2014) elle a reçu sa première injection du vaccin contre le HPV, le Gardasil. Deux heures après avoir été vaccinée, elle ressentit de fortes douleurs dans le bras qui avait été vacciné et la douleur n’a fait que s’accroître. Le même soir, elle a commencé à souffrir de violents maux de tête et les douleur de son bras à continuer à augmenter. Elle se sent de plus en plus malade et n’a plus la force d’aller à l’école. Elle a commencé à éprouver des difficultés à faire quelque mouvement que ce soit avec son bras droit. Elle a aussi commencé à éprouver des problèmes de vue. Il lui était difficile de se tenir debout ou de se déplacer. Ses souffrances ne s’arrêtaient pas.


Filles-Bresil--2-.jpgJe m’appelle Ana Carolina. J’ai reçu mon vaccin HPV en mai 2012. Deux mois plus tard, j’ai commencé à sentir des douleurs dans ma jambe gauche et 15 mois après le vaccin, je ne savais plus ni marcher ni dormir. Je ne pouvais plus rien faire. Alors que j’étais à l’étranger, j’ai dû regagner le Brésil, mon pays natal. Je n’ai pas arrêté de souffrir pendant deux ans. Mon pied s’est déformé à la suite de ces fortes douleurs.


Je vous en supplie ne permettez pas que l’on fasse ce vaccin à vos filles ! C’est du poison !

 

Fille-Bresil--3-.JPGCette jeune-fille s’appelle Monique. Elle a 14 ans. C’est le 18 mars 2014 qu’elle a reçu le vaccin Gardasil à l’école. Avant le vaccin, elle était en parfaite santé et était très active. Voici les réactions qui se sont produites après le vaccin :fourmillements dans les jambes et les pieds. Les jambes ont commencé à durcir.  Elle s’évanouissait, avait des insomnies, des douleurs abdominales, de nombreux maux de tête, DES THROMBOSES VEINEUSES PROFONDES surtout dans la jambe droite. Elle éprouvait de grandes difficultés à se déplacer à cause de la douleur et du gonflement de ses jambes. Elle a commencé à) prendre des médications anticoagulantes. Les douleurs ont disparu mais d’autres symptômes sont apparus : problèmes cardiaques, infections, oedèmes, troubles de la vision parmi d’autres réactions. Les parenrs de Monique veulent dire que s’ils avaient eu accès à l’information sur le Gardasil et ses effets secondaires, ils n’auraient jamùais accepté que leur fille soit vaccinée. 

 

Source : SaneVax

 

Vaccin anti-HPV : trois adolescentes brésiliennes à l’hôpital


gardasil-chili.jpg

Malheureuse petite fille à qui on injecte le hasardeux vaccin Gardasil (Chili, septembre 2014)

 

07 septembre, 2014

 

Trois jeunes filles de 11 à 13 ont été hospitalisées la semaine dernière à Bertioga, au nord de São Paulo au Brésil, après avoir été vaccinées contre le papillomavirus humain (HPV), avec des symptômes similaires : fortes douleurs à la tête, rougeurs sur tout le corps et perte de sensibilité des jambes. Huit autres jeunes filles ont manifesté le même genre de symptômes mais, moins gravement atteintes et soignées dans des points de secours d’urgence, elles ont pu regagner leurs foyers.


Toutes les jeunes filles en question venaient de recevoir le vaccin dans le cadre de leur école.

 

Bien sûr, la préfecture de Bertioga a fait savoir qu’il était « encore trop tôt » pour établir un lien entre les vaccins et ces « effets non désirables », se bornant à dire que le lot de vaccins utilisés n’était pas « périmé » et avait été gardé au froid selon les règles de l’art ; elle a précisé que l’on allait continuer de vacciner les jeunes filles contre le HPV dans cet Etat, et avec ce lot encore, conformément aux recommandations du secrétaire à la Santé.

 

Les trois jeunes filles hospitalisées ont dû être transférées dans un hôpital de Santos où elles doivent subir des examens plus approfondis.

 

Les autorités brésiliennes espèrent vacciner jusqu’à 80 % des (très jeunes) adolescentes du pays dans les mois à venir, bien que l’infection HPV, qui est à l’origine de cancers du col de l’utérus et autres cancers génitaux, se transmette dans la grande majorité des cas par contact sexuel avec des partenaires multiples, que les effets secondaires rapportés sont nombreux et parfois très graves, et qu’on n’ait pas de recul quant à leurs effets à long terme.

 

Malgré la pression mondiale pour faire distribuer la coûteuse piqûre – et en plus il en faut deux ! – l’immunisation obtenue est loin d’être certaine puisque les femmes vaccinées sont tout de même invitées à utiliser le préservatif et à se soumettre régulièrement aux frottis de dépistage dès l’âge de 25 ans.

 

En Colombie aussi…

 

La nouvelle survient en tout cas peu de semaines après une affaire similaire en Colombie, où plus de 200 jeunes filles d’El Carmen de Bolivar ont présenté des symptômes allant des maux de tête aux évanouissements et aux pertes de sensibilité dans les mains. Agées de 9 à 16 ans, elles avaient toutes en commun d’avoir été vaccinées contre le HPV ces derniers mois – toujours le fameux Gardasil à 105 euros la dose…

 

FoxNews Latino rapporte que d’aucuns accusent une « hystérie collective » d’être à l’origine des symptômes mais pour les parents d’El Carmen de Bolivar, le doute n’est pas permis puisqu’ils ont systématiquement été constatés chez des jeunes filles récemment vaccinées. Ils ont organisé une manifestation, il y a deux semaines, pour exiger une enquête approfondie.

 

Le maire de cette petite ville de 95.000 habitants, Francisco Vega – lui-même médecin – a précisé que les cas s’étaient manifestés depuis le mois de mai et qu’en un seul week-end, fin août, 120 jeunes filles ont dû être hospitalisées dans des conditions difficiles, les infrastructures sanitaires étant insuffisantes pour faire face à un tel afflux. Toutes ont pu, depuis, rentrer chez elles, a-t-il affirmé. Lui aussi s’abrite derrière les autorisations de mise sur le marché obtenues dans de nombreux pays du monde pour assurer que rien ne prouve le lien entre le vaccin et la maladie collective.


Quant au ministre de la santé colombien, Alejandro Graviria, il a accusé « les opinions et les préjugés moraux » d’être à l’origine de la fronde contre les vaccins.

 

Source : le blog de Jeanne Smits

 

Voir aussi:

 

Des centaines de jeunes filles victimes du Gardasil en Colombie


Japon: le Ministère de la Santé retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil & Cervarix


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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 10:49

Pr-Henri-Joyeux--cancerologue.jpgInitiative Citoyenne salue la pétition du Pr Henri Joyeux (chirurgien cancérologue) et de l'IPSN contre le projet scandaleux de vaccination scolaire anti-HPV en France. Déjà plus de 220 000 signatures à ce stade en une semaine à peu près, un score intéressant, à tenir à l'oeil!

 


Pour lire et entendre le texte de cette pétition, et bien sûr aussi la signer:

Rendez-vous au lien suivant !

 

 

PétitionVaccinRemarqueQuelques petites remarques toutefois sur le contenu de la pétition car il y a quelques petites fautes. Par exemple, l'efficacité de ces vaccins n'est pas de 70% mais plutôt de 16,9% (selon les données des essais cliniques du Gardasil, comme relevé par MedOcéan, Dr Spinosa etc.). Autre exemple, le risque accru de pathologies du col chez les jeunes filles vaccinées qui étaient déjà préalablement infectées par les souches de HPV incluses dans le vaccin, est au contraire tout à fait significatif (+44,6%!), une des raisons pour laquelle les officiels veulent vacciner les filles dès 9 ans (plutôt que de parler de ce risque gênant vu toutes les jeunes filles qu'on a déjà ainsi surexposées inutilement!). Une autre raison étant bien sûr la plus grande possibilité d'influencer ainsi unilatéralement les parents, avec une moindre interférence possible de l'enfant, encore trop jeune pour s'opposer lui-même à la vaccination et à faire des recherches.

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 14:04

 GARDASIL : « La décision que je regretterai toute ma vie » !

 

Courtney- GardasilLe Gardasil: mon cauchemar

 

Par Wendy Barnes Early et Paola Kansas, 10 septembre 2014

 

 

Je voudrais partager avec vous toute l’histoire de Courtney, tout ce qui est arrivé à ma fille après qu’elle ait reçu le vaccin Gardasil. – Heureusement, elle n’a reçu qu’une seule injection.

 

C’est au cours de l’été 2012 que j’ai conduit ma fille chez le pédiatre pour l’examen annuel de routine. Son médecin a vivement recommandé que Courtney reçoive le Gardasil, ce vaccin fortement recommandé pour les adolescentes.

 

Trois ou quatre semaines après que Courtney eut reçu sa première et seule injection, elle commença à se plaindre de maux de tête quotidiens, d’une fatigue extrême, ainsi que de nausées. Elle n’avait que très peu d’énergie, parfois pas du tout et je ne reconnaissais plus ma fille. Elle a commencé à être de mauvaise humeur, irritable et quasi déprimée. Peu après, elle n’a plus voulu manger. Elle éprouvait des faiblesses musculaires et des tremblements. Ses mains et ses jambes tremblaient de manière incontrôlable. J’ai parfois remarqué que ses mains se couvraient de taches puis devenaient bleu-violet. Elles ressemblaient aux mains d’une personne qui vient de mourir.

 

Tout cela m’a vraiment fait peur car je suis infirmière de profession et je sentais que la santé de ma fille se détériorait. Nous avons alors pris rendez-vous avec une pédiatre. Cette dernière a effectué les analyses sanguines de routine et a envoyé ma fille chez un spécialiste à l’hôpital des Enfants de Kansas City. Nouvelles analyses de sang, endoscopie : tout semblait normal à l’exception d’un reflux gastro-intestinal. Le médecin lui donna une ordonnance pour des médicaments contre les nausées. Ce médicament, le Zofran, ne l’a pas du tout aidée. Nous avons alors modifié son alimentation, essayé d’autres médicaments contre les nausées, mais rien ne put l’aider.

 

La pédiatre a ensuite envoyé ma fille chez une psychologue pour pouvoir s’assurer que le problème n’était pas psychosomatique. Cette psychologue a voulu me parler en particulier. Elle m’a dit qu’elle avait l’impression que Courtney était émotionnellement stable et que ses problèmes de santé ne relevaient pas de la psychologie. Elle a également précisé que Courtney se sentait déprimée parce qu’on ne pouvait pas comprendre la cause de son mauvais état de santé. La psychologue avait l’impression que son état de santé relevait de quelque chose qui ne convenait pas sur le plan médical. La pédiatre de ma fille décida ensuite de la mettre sous anti-dépresseurs légers.

 

Je sentais que nous n’aboutissions à rien avec le médecin de ma fille. J’ai donc pris contact avec un autre médecin que je connaissais personnellement pour lui demander ce qu’il pourrait suggérer pour venir en aide à ma fille. Ce médecin me recommanda un endocrinologue. Nous en avons informé la pédiatre qui nous a recommandé un endocrinologue de St Luc.

 

L’endocrinologue a estimé qu’il était possible que les glandes surrénales de Courtney ne fonctionnaient pas correctement. Il a ordonné que l’on donne du sang à Courtney et a précisé qu’au cours des dernières années, il voyait de plus en plus d’adolescentes qui présentaient la même symptomatologie. Je lui ai demandé s’il pensait que les problèmes de Courtney pouvaient être liés au Gardasil, étant donné que les adolescentes recevaient maintenant ce vaccin. Il nous a répondu qu’il n’était pas certain, mais a précisé qu’il serait utile de poursuivre les recherches, comme le suivi de ma fille.

 

Finalement, Courtney fut placée sous stéroïdes dans l’espoir que cette médication pourrait améliorer sa situation. Ses problèmes de santé pouvaient maintenant mettre sa vie en danger si elle devenait plus malade ou avait un accident etc.

 

Après avoir été mise pendant plusieurs mois sous de fortes doses de stéroïdes, on eut peine à voir quelque amélioration. Ses symptômes étaient toujours les mêmes.

 

J’ai fait part de mes préoccupations à la Clinique Mayo, à Rochester. Je reçus une réponse dans les deux jours. On me proposa un rendez-vous 30 jours plus tard. Après leur avoir fait parvenir tout le dossier de Courtney, ils ont proposé un plan pour réaliser plus de tests encore. A la Clinique Mayo, Courtney passait des tests tous les jours. Après quatre jours de tests, nous avons rencontré un endocrinologue, ainsi que le médecin qui s’occupait de son cas.

 

J’ai accompagné Courtney pendant tous ces tests pour la soutenir moralement. Au cours d’un de ces tests, la pression artérielle de Courtney était devenue si basse que les médecins ne pouvaient plus la percevoir, et l’appareil ne pouvait plus l’enregistrer. Ils ont eu peur qu’elle ne perde connaissance !

 

Au cours de la dernière journée que nous avons passée à la clinique Mayo, l’endocrinologue nous a dit que Courtney avait dû être diagnostiquée à tort comme une insuffisance des glandes surrénaliennes. Mais que maintenant, après avoir été mise sous fortes doses de stéroïdes, elle présentait une réelle insuffisance surrénalienne. On nous recommanda de voir un autre endocrinologue au Centre Médical de l’Université du Kansas où elle devait suivre un traitement pour diminuer progressivement ses stéroïdes. Le médecin nous expliqua que les glandes surrénales reprenaient peu à peu leur fonction. Courtney reçut finalement le diagnostic de « dysautonomie ». Il s’agit d’une maladie neurologique que les médecins voient de plus en plus.


On recommanda à Courtney une alimentation riche en sel ; on lui recommanda de boire beaucoup d’eau, de faire de l’exercice et de prendre un médicament trois fois par jour. Pour les médecins, cette prescription devait la sortir d’affaire mais ils ne pouvaient pas prédire dans quel délai cela s'améliorerait.

 

Ces médecins ne savaient pas non plus pourquoi elle avait fait cette maladie. Elle avait toujours été en bonne santé avec cependant un peu d’asthme qui avait pu jusque là être contrôlé. Elle était heureuse, adorable, faisait des sorties et décrochait les meilleurs résultats à l’école. Elle était vraiment pleine de vie JUSQU'A ce qu’elle reçoive son premier et unique vaccin Gardasil. C’est là une décision que je regrette chaque seconde de chaque jour. Si seulement je pouvais revenir en arrière !

 

Depuis son dernier diagnostic, Courtney a connu quelques améliorations : ses nausées sont moins fortes. Il lui arrive d’avoir un peu plus d’énergie bien que cet état ne dure guère. Ses humeurs sont plus stables et elle s’estime heureuse. Elle a toujours des tremblements des mains et des jambes et se fatigue facilement. Elle recommence peu à peu à participer à des activités avec des amis alors que ça lui était impossible l’été dernier vu qu’elle était beaucoup trop malade. Je suis tellement heureuse qu’elle n’ait jamais reçu la deuxième injection ! Dieu seul sait ce qui lui serait arrivé si elle avait pris les deux autres doses !

 

Nous voulons nous adresser à toutes les familles qui songent à faire injecter le Gardasil à leurs filles. S’il vous plait, faites preuve de prudence, faites vos propres recherches, renseignez-vous sur le nombre de jeunes-filles et de garçons dont la santé a été endommagée à la suite de cette vaccination. Votre enfant qui était en parfaite santé, pourrait, après le Gardasil et le Cervarix, ne plus être cet enfant que vous connaissiez. Ces enfants peuvent développer des problèmes de santé qui restent souvent inexpliqués et souvent mal diagnostiqués. Dans de nombreux cas, on attribue leur mauvais état de santé à des causes « psychosomatiques ». S’il vous plaît, croyez-moi. Si votre enfant est malade et nécessite des soins médicaux, ne permettez à personne d’attribuer son état à des problèmes mentaux.

 

Je crois et je sais que les symptômes dont ma fille a souffert ont été causés par le Gardasil.

 

Source: SaneVax                                                                                                

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

        Mise à jour des chiffres au mois de JUILLET 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA.

 

Description

Total

Infirmes

1.170

Décès

170

N’ont pas récupéré

7.202

Frottis du col anormaux

577

Dysplasies du col de l’utérus

249

Cancers du col de l’utérus

80

Cas où le pronostic vital a été engagé

645

Visites aux urgences

11.814

Hospitalisations

3.737

Séjours hospitaliers prolongés

254

Effets secondaires graves

4.984

Effets secondaires

34.950

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés 

 

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 19:55

En Colombie, des centaines d’adolescentes frappées par une maladie mystérieuse

 

Colombie-maladie-mysterieuse.JPG

 

Staff Associated Press

 

Toutes ces filles avaient, dans les mois qui ont précédé, été vaccinées avec le vaccin Gardasil contre le HPV. Cette situation a conduit les parents à pointer du doigt les autorités et le fabricant américain du vaccin Merck.

 

THE CANADIAN PRESS  AP,  Daily Free Press, Charles Buchanan

 

 

BOGOTA, Colombie – Une mystérieuse maladie a submergé une petite ville du nord de la Colombie où des dizaines de filles ont dû être hospitalisées avec des symptômes dont les parents craignaient qu’ils soient dus à une réaction indésirable au vaccin anti-HPV.

 

Les autorités disent qu’elles ne savent toujours pas ce qui a pu provoquer ces symptômes chez plus de 200 jeunes filles à El Carmen de Bolivar. Ces symptômes allaient des maux de tête à l’évanouissement, en passant par l’engourdissement des extrémités. Certains ont laissé entendre que les habitants de cette ville colombienne proche des Caraïbes pourraient être confrontés à un cas rare d’hystérie collective.

 

Les parents sont inquiets parce que toutes ces filles de 9 à 16 ans avaient été vaccinées par le Gardasil dans les derniers mois. Mercredi les habitants ont défilé pacifiquement pour exiger une enquête approfondie. Le maire de la ville, par ailleurs aussi médecin, le Dr Francisco Vega, a expliqué à l’Associated Press que ces maladies sont d’abord apparues à la fin du mois de mai et n’ont cessé de se multiplier depuis. Au cours du week-end, 120 jeunes filles ont été transportées à l’hôpital de la ville dont les structures médicales ont très vite été débordées. Aucun de leurs symptômes ne menaçait leur vie  et toutes ont depuis pu rentrer chez elles.

 

Selon les spécialistes de la santé et les toxicologues qui avaient été dépêchés pour recueillir des échantillons de sang, ainsi que pour évaluer les risques environnementaux possibles, il n’y aurait aucune preuve que le vaccin qui a fait l’objet de tests et de réglementation à l’échelle mondiale, soit à blâmer.

 

Colombie--gachis--jeunes-filles-victimes.pngUne adolescente transportée à l'hôpital après s'être évanouie à El Carmen de Bolivar en Colombie, le 3 septembre 2014. Joaquin SARMIENTO / AFP


Le ministre de la Santé, Alejandro Gaviria a critiqué la couverture médiatique de ces cas qui a engendré une inquiétude et une panique soi-disant non fondées au sujet du vaccin qui a déjà été administré à 2,9 millions de femmes en Colombie.

 

« D’un côté, nous avons le poids des preuves scientifiques et de l’autre des opinions et des préjugés. »  a-t-il déclaré mercredi, ajoutant que le cancer du col de l’utérus coûte la vie à plus de 3.000 femmes chaque année en Colombie.

 

Veronica Trulin, responsable de la communication pour Merck en Amérique latine a déclaré que tous les lots du vaccin, y compris ceux qui ont été envoyés en Colombie répondaient à toutes les normes de qualité et de sécurité requises.

 

« Nous ne commentons pas les spéculations au sujet de nos produits » a-t-elle déclaré dans un e-mail.-  La presse Canadienne, 2014.

 

Sources : GlobalNews.ca; 20Minutes.fr

 

La colère gronde parmi la population locale, lassée du déni des officiels.

colere-des-habitants-de-Carmen-de-Bolivar.jpg

Photo: Tomada de eluniversal.com.co (elespectador.com)

 

Une population qui a manifesté en réclamant le déplacement sur les lieux du Président de la République et du Ministre de la Santé. Ce n'est pas parce qu'il s'agit de personnes pauvres que les officiels peuvent tout se permettre, en utilisant les jeunes filles du coin comme de vulgaires cobayes, voilà un peu le message que les lecteurs de ce site peuvent d'ailleurs tout à fait comprendre en se disant d'ailleurs aussi "il est vraiment temps que les gens se réveillent!", parce que quand Merck déclare avec une arrogance phénoménale ne pas commenter les spéculations sur ses produits, il leur reste à expliquer pourquoi ils développent présentement un autre vaccin anti-HPV si leur Gardasil est si parfait, si efficace et si sûr. De même, il est intéressant de savoir qu'au niveau des essais cliniques (toujours trop courts) du Gardasil, il y a eu 2,4% de jeunes filles vaccinées qui ont développé une maladie auto-immune, soit 300 fois plus que les taux officiels de notification d'effets secondaires à la pharmacovigilance (qui sont de 8 cas pour 100 000 vaccinations soit 0,008% -cf page 12 de ce document de Merck). Il est donc urgent de ne surtout pas se précipiter pour se faire vacciner en pure perte...les éventuelles lésions du col disparaissent dans 90% des cas spontanément dans un délai de 2 ans, il s'agit d'une atteinte spécifique, délimitée et curable, là où les effets secondaires des vaccins sont largement moins connus, maîtrisables, réversibles et prévisibles dans le temps au niveau de leur délai possible d'apparition!

 

Les vidéos sur ce qui se passe là-bas:


La vidéo la plus explicite, avec les jeunes filles emmenées en ambulance, a comme par hasard été supprimée de youtube ce 10/09/14.... censure?! C'est de cette vidéo (sans aucune parole car les images se suffisaient à elles-mêmes) qu'avait été tirée la première photo du présent article ...

 

Une seconde vidéo mais moins directe au sujet de ce qui se passe là-bas:


 

Article RTL.be du 7 septembre dernier:


Mystère en Colombie: des centaines de jeunes filles frappées par un mal étrange

Colombie-victimes-en-masse--plus-de-350-jeunes-filles.jpg

Des jeunes filles qui tremblent et s'évanouissent avec des convulsions. Un mal étrange frappe une petite localité dans le nord de la Colombie, où les habitants mettent en cause une campagne de vaccination contre le virus du papillome humain (VPH).

07 Septembre 2014 11h01

A El Carmen de Bolivar, près du port caribéen de Carthagène, des dizaines d'adolescentes ont vécu les mêmes symptômes: les mains glacées, le visage blême et la perte de connaissance.

"Ils m'ont vaccinée en mai et les premiers évanouissements ont commencé en août. Mes jambes sont devenues lourdes, je ne sentais plus mes mains. Quand je me suis  réveillée, j'étais à l'hôpital", raconte Eva Mercado, 15 ans, après sept pertes de connaissance en un mois.

Pour la plupart des familles touchées dans cette ville de 67.000 habitants, cela ne fait aucun doute. C'est le résultat de la campagne nationale de vaccination contre le VPH, une des infections sexuelles les plus courantes, qui peut déboucher sur des cancers de l'utérus.

370 mineures prises en charge

Le modeste hôpital Notre Dame est submergée par l'arrivée d'adolescentes inconscientes. Il n'est pas rare de voir des pères paniqués, venant y transporter leur fille inanimée à moto, sur les routes en terre de Carmen de Bolivar.
 
Les médecins cherchent à constater une hypoglycémie ou une éventuelle trace de consommation de drogue. En vain. Selon un des responsables de l'hôpital, Augusto Agamez, quelque 370 mineures ont été prises en charge. Parmi les patients, il y a aussi eu un garçon.

"Il n'y a pas de diagnostic, ni de traitement spécifique", explique-t-il, en soulignant que l'établissement aide aussi "les familles à gérer ces crises".

A leur réveil, les jeunes patientes se voient enseigner par les infirmières des techniques de respiration à travers un gant de latex. Elles reçoivent aussi du sérum physiologique et de l'oxygène. Une fois rétablies, elles repartent en attendant la prochaine rechute.

"Ma fille n'est plus la même"

"Ils m'ont déjà emmenée seize fois à l'hôpital le mois dernier", témoigne Beatriz Martinez, 15 ans elle aussi. Pour elle, tout a commencé par des maux de tête et de dos, avant que ses membres ne soient atteints. Sa mère doit l'aider à prendre son bain car ses jambes ne la portent plus.

Les jeunes filles atteintes ne sortent plus s'amuser dans les rues, certaines restant même cloîtrées. "Ma fille n'est plus la même", confie Jhon Jairo Mercaco, un vendeur ambulant. Il assure qu'il ne l'avait jamais conduite à l'hôpital depuis sa naissance.
 
"Je suis désespéré", renchérit William Montes, un paysan qui a dû descendre de la montagne avec ses deux filles dans un hamac pour les faire soigner en ville.

Epidémie inexpliquée

Cette épidémie inexpliquée a soulevé un émoi dans tout le pays et le président Juan Manuel Santos est lui-même monté au créneau. Affirmant que la campagne de vaccination était sûre, le chef de l'Etat a évoqué un "phénomène de suggestion collective".
 
Une réaction qui a provoqué une immense colère à Carmen de Bolivar, une région déjà très éprouvée par le conflit armé secouant la Colombie depuis un demi-siècle. Dans les années 80, des affrontements entre guérilleros et paramilitaires y ont fait une centaine de victimes.

"Pas une hystérie collective"  

Le ministre de la Santé Alejandro Gaviria y a récemment été accueilli sous les huées et des incendies de pneus. S'il a promis une série de mesures - recensement des patientes, nouveaux examens, aide psychosociale -, le ministre a toutefois écarté l'idée de suspendre les vaccinations. "Nous n'avons pour le moment aucune raison d'arrêter", a fait valoir M. Gaviria.

Un discours qui est loin d'avoir convaincu les parents dont la vie familiale mais aussi professionnelle se retrouve bouleversée. "Ce n'est pas une hystérie collective, une manipulation. Si tu vois ta fille avec ces symptômes après la vaccination, à quoi d'autre s'en prendre ?", lance Maria Veronica Romera, la mère d'une adolescente de 13 ans bien amaigrie.

Source : RTL

 

Voir aussi sur cette tragédie sans précédent des vaccins HPV (notamment):


Le scandale du Gardasil s'annoncerait-il aussi en Colombie?

 

Japon: le Ministère de la Santé retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV


Gardasil: vaccin anti-HPV très critiqué en Allemagne et ailleurs.


L'Autriche mise sur des méthodes sûres de prévention du cancer du col. Un sérieux revers pour le Gardasil


Plus de 3000 médecins espagnols réclament un moratoire sur le Gardasil (déjà en 2008!)


Gardasil: retrait demandé en Espagne après un décès


Vaccin Gardasil: premiers dépôts de plaintes en Espagne


Espagne: une association de victimes demande l'interdiction des vaccins HPV au Ministre


Perquisition aux Pays-Bas chez les fabricants des vaccins Gardasil et Cervarix pour cause de conflits d'intérêts

 

Arrêt d'un essai clinique du Gardasil en Inde: 7 décès, 120 effets indésirables graves, conflits d'intérêts, désinformation...


25 nouvelles plaintes en France contre le Gardasil


32 nouvelles plaintes en France contre le vaccin Gardasil

 

Ecourter les essais cliniques des vaccins HPV pour arriver à démontrer une fausse efficacité


D'innombrables témoignages de victimes du Gardasil (paralysie, stérilité etc.)


Aussi des victimes avec le vaccin concurrent (Cervarix)

 

Visitez les pages et les sites de victimes. Signez les pétitions, regardez les vidéos, protégez-vous et protégez vos filles et vos amies de tels poisons...

 

 

Information indépendante en espagnol sur les vaccins et sur le Gardasil, à diffuser si vous connaissez des personnes dans la région ou à celles qui ne parlent qu'espagnol:


Dossier d'information sur l'escroquerie des vaccins HPV (en espagnol).

 

Vidéo du Dr Xavier Uriarte, de la Ligue espagnole pour la liberté des vaccinations:

 

 

http://www.vacunacionlibre.org 

 

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 10:09

Fotolia_58841534_XS.jpgLa mode est décidément aux essais cliniques "accélérés" sous le prétexte récurrent de fausses urgences de santé publique: H1N1, vaccins HPV et maintenant aussi Ebola.

 

Alors que les vaccins anti-HPV ont surtout été écoulés dans le public grâce à leur étiquette racoleuse de "vaccins anti-cancer", il devient de plus en plus gênant pour les officiels qu'un nombre croissant de médecins en viennent à rappeler, encore à l'heure actuelle, l'absence de preuve de ce soi-disant effet anti-cancer... En effet, le délai entre une infection HPV et l'éventuelle apparition d'un cancer vrai du col est LONG, parfois 20 ans ou plus. Alors comment parvenir à écouler encore ces vaccins tout en les prétendant efficaces contre quelque chose? C'est simple: en raccourcissant les essais cliniques pour ne pas avoir à gérer le terminus, à savoir l'incapacité de ces vaccins de faire baisser réellement le taux de cancers du col de l'utérus. L'establishment ne compte alors plus que sur "sa dernière carte": tout miser sur une prétendue efficacité contre les dysplasies, c'est à dire les lésions précancéreuses mais dont 90% disparaissent spontanément endéans les 2 ans!

 

Ces données seront donc biaisées et nettement plus profitables pour les laboratoires que les données réelles et en bout de ligne sur l'"effet final". Non seulement, 90% des dysplasies sont spontanément réversibles, en l'absence de toute vaccination -et donc ces réductions qui seront attribuées au vaccin comporteront un biais majeur- mais en plus, il existe une quinzaine de souches de HPV dites "à haut risque" oncogène alors que les vaccins n'en couvrent que 2 et le risque que ces vaccins induisent à terme une hausse totale des cas de cancers du col (par compensation des autres souches) s'avère déjà bien réel au vu de certaines données.

 

Enfin, comme vous pourrez le lire dans cet article ci-dessous de French China.org, il est question de développer de nouveaux vaccins similaires en matière de HPV... comme pour l'hépatite B où d'autres vaccins que les actuels sont aussi à l'étude, on peut vraiment se demander pourquoi si les vaccins actuels correspondants sont vraiment déjà si sûrs et si efficaces!

 

CIRC : la période d'essais des vaccins contre le HPV peut être considérablement réduite

 

Un rapport rédigé par un groupe de travail des experts, conjointement réuni par le Centre international de recherche sur le Cancer (CIRC), agence spécialisée sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), et l'Institut national du Cancer des Etats-Unis, agence sanitaire et scientifique américaine, montre comment l'évaluation et l'autorisation des vaccins prophylactiques contre le virus du papillome humain (HPV) pourraient être considérablement accélérées, a annoncé lundi le CIRC sur son site Internet.

 

Des experts ayant une vaste expertise dans les vaccins contre le HPV ont examiné les données scientifiques pour déterminer dans quelles circonstances l'efficacité du vaccin peut être établie à un stade précoce de l'infection, plutôt que par rapport à l'apparition clinique de la maladie dans le col de l'utérus, a indiqué le CIRC dans un communiqué de presse.

 

Dans le rapport, baptisé "Critères d'évaluation primaires pour les essais du vaccin contre le HPV" (Primary End-points for Prophylactic HPV Vaccine Trials), les experts ont fait une série de recommandations techniques relatives à l'efficacité des essais cliniques.

 

"Etre capable d'évaluer l'efficacité du vaccin à un stade précoce peut contribuer à une approbation et une mise en œuvre plus rapides, en apportant des avantages importants de la santé publique", a déclaré le Dr Christophe Wild, directeur du CIRC, cité par le communiqué de presse.

 

Aujourd'hui, il y a un grand intérêt dans la conduite des essais cliniques des vaccins prophylactiques contre le HPV. "Ces recommandations, telles que réduire le nombre de doses du vaccin actuel, ou évaluer de nouveaux vaccins similaires à ceux déjà autorisés, peuvent aider à réduire le coût et la durée des études cliniques et faciliter les recherches dans les domaines importants", a souligné le Dr. Rolando Herrero, chef du groupe Prévention et Mise en œuvre du CIRC et organisateur du groupe de travail pour le HPV.

 

Pratiquement, l'infection par le HPV est la cause de tous les cas de cancer du col de l'utérus, qui est le quatrième cancer le plus fréquent chez les femmes dans le monde et le septième cancer le plus fréquent parmi tous les cancers dans le monde, avec 528 000 nouveaux cas estimés à l'échelle mondiale pour 2012. Au moins 13 types de HPV sont reconnus comme pouvant causer le cancer du col utérin, dont HPV 16 et HPV 18 sont les plus oncogènes et sont respectivement responsables d'environ 50-60% et 10-20% des cancers du col utérin.

 

Source : French China.org

 

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 07:49

AAVP-letterhead

 

L’Association espagnole AAVP demande au Ministre de la Santé l’interdiction des vaccins contre le HPV

 

Par Alicia Capilla AAVP, 29 août 2014

 

L’AAVP a rencontré des représentants du ministre espagnol de la santé pour demander le retrait des vaccins contre le HPV du calendrier vaccinal de vaccinations espagnol, et informe  qu’il existe trois cas de décès suspects, ainsi que de nombreux cas de réactions indésirables graves présumés dans le pays et dans le monde.

 

Mardi dernier, 26 août, les représentants du ministre espagnol de la Santé et Alicia Capilla présidente de l’AAVP (Association de personnes dont la santé a été endommagée par le vaccin), ainsi que Francisco Almodovar (Avocat du groupe Almodovar & Jara),  ont tenu une importante réunion avec trois représentants de l’équipe de Mme Mercedes Vinuesa, directrice générale de la Santé. La réunion s’est tenue dans les quartiers du ministère espagnol de la Santé.

 

Alicia-Capilla.JPG

                                      Alicia Capilla, Présidente de l’AAVP

 

Alicia Capilla a déclaré que les autorités sanitaires espagnoles n’ont pas fait preuve de responsabilité parce que les familles n’ont pas reçu une information préalable à la vaccination sur les risques que leurs filles ont encourus après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Alicia Capilla a également précisé que le droit des citoyens au consentement éclairé avait été violé.

 

En outre, les soins de santé apportés aux victimes du vaccin contre le papilloma virus ont été nettement insuffisants depuis 2009, lorsque les premières réactions graves ont commencé à se produire.

 

Madame Capilla a déclaré que les autorités sanitaires espagnoles n’ont pas reconnu les effets indésirables du vaccin dont la plupart étaient graves, alors que ces effets secondaires étaient repris dans la notice du vaccin, comme dans de nombreux rapports espagnols et bases de données européennes. La chose est incompréhensible et est le signe d’une énorme contradiction.

 

Pourquoi les autorités sanitaires n’ont-elles pas voulu reconnaître ces faits alors même qu’ils étaient répertoriés dans la notice du produit et corroborés par des milliers de rapports à travers le monde ?

 

En Espagne, on a relevé 737 rapports soupçonnés d’être des effets indésirables du vaccin (Jusqu’à janvier 2012), ainsi que trois cas suspects de décès. Bien que nous ayons  demandé aux autorités de Santé de nous transmettre une mise à jour des réactions indésirables rapportées depuis 2012, rien, à ce jour, ne nous a été communiqué.

 

Pourquoi ne veulent-ils pas nous donner cette information, alors que la transparence devrait être de rigueur et que les autorités soutiennent l’idée que le vaccin est sans danger ?

 

En Europe, le nombre de rapports ayant trait à des effets secondaires est énorme. Dans une enquête réalisée par l’AAVP, plus de 150 rapports d’effets secondaires qui ont entraîné la mort ont été rapportés, ainsi que 11.814 rapports d’effets secondaires graves.

 

Selon le comité français de pharmacovigilance, on a, depuis la commercialisation  du vaccin, relevé 2092 cas (représentant 5850 effets indésirables), dont 503 cas graves. Le rapport de la commission française présente également les données internationales soit 160.538  effets indésirables dont 26.675 cas graves.

 

Aux Etats-Unis, le VAERS (système officiel américain qui recueille les rapports d’effets secondaires après la vaccination), les données sont également alarmantes. Au total, il y a eu  35.270 rapports, dont plus de 150 rapports de décès suspects et 4920 événements graves. En réalité ces chiffres devraient être nettement plus élevés étant donné que moins de 10% des effets secondaires sont rapportés aux Etats-Unis.

 

Il est très important de noter que la plupart des effets secondaires rapportés après la vaccination contre le HPV dans le monde ont trait à des troubles neurologiques. Compte tenu de toutes ces données, nous avons demandé au ministère de la santé d’enquêter sérieusement sur l’efficacité de ces vaccins.

 

Alicia Capilla a déclaré que tant de non-sens ne peut être justifié par l’ignorance étant donné que nos filles n’ont pas été les seules ni même les premières à souffrir des effets secondaires de la vaccination. Nous croyons que c’est une insulte à l’intelligence humaine que tout soit présenté comme relevant de coïncidences ou de problèmes psychologiques parce que la plupart de ces réactions sont déjà répertoriées dans les notices des vaccins.

 

Lorsque des personnes différentes, dans différentes parties du monde et à des moments différents réagissent de la même manière à un médicament ou à un vaccin (comme c’est le cas avec le HPV), quelque chose ne doit pas tourner rond- tout particulièrement quand le ministère a reconnu que ce vaccin comme tout médicament, peut causer des effets secondaires.

 

L’AAPV estime que les autorités sanitaires doivent absolument changer de stratégie.

 

Ne pas reconnaître l’existence des différents effets indésirables rend toute enquête impossible. C’est pour cette raison que nous croyons que le nombre des réactions ne cessera d’augmenter et que le problème ne cessera s’aggraver. Cette situation est vraiment inacceptable.

 

C’est pour cette raison que nous avons demandé au ministère espagnol de la santé de suivre un protocole qui permettra de :

 

* Reconnaître les effets indésirables (dont la plupart sont repris dans les notices des vaccins, dans les bases de données des pays européens, l’EEUU, ainsi que dans la littérature scientifique) comme reconnaître le statut des victimes du vaccin contre le HPV.

 

* Accorder des soins de santé adéquats aux personnes dont la santé a été endommagée et qui avaient fait confiance aux autorités de santé publique quand elles ont décidé de se faire vacciner.

 

* Créer un fonds d’indemnisation pour les dommages causés par les vaccins tel qu’il existe aux Etats-Unis et en France.

 

* Etudier scientifiquement l’ensemble des cas de décès après l’administration du vaccin contre le HPV.

 

* Sponsoriser des débats scientifiques en Espagne comme ce fut le cas dans d’autres pays comme la France et le Japon.

 

* Organiser des études et mises à jour précises sur les effets indésirables soupçonnés.

 

* Réévaluer le rapport bénéfices-risques des vaccins contre le HPV et arrêter sa distribution et son financement dans notre système national de santé, car si l’on s’en réfère à la bibliographie internationale et nationale, on s’aperçoit que :

 

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas sûrs – si l’on prend en compte le grand nombre de décès suspects, les rapports sérieux, ainsi que le fait que les vaccins contiennent de l’ADN viral qui peut être nocif pour les êtres humains.

 

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas efficaces – ils ne ciblent que deux ou quatre sérotypes (selon qu’il s’agit du Cervarix ou du Gardasil). Il faut au moins 20 à 25 ans pour pouvoir vérifier si les femmes qui ont été vaccinées ont développé ou non des cancers du col de l’utérus par rapport aux femmes non vaccinées.

 

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas nécessaires – il existe d’autres méthodes inoffensives de prévention telle que le frottis qui ne cause pas de préjudice aux femmes même si elles ont été vaccinées vu que les vaccins contre le HPV ne visent pas tous les sérotypes cancérigènes.

 

Dans cette réévaluation, les autorités sanitaires devraient tenir compte que :

 

* Ce vaccin est administré à de jeunes femmes en bonne santé.

 

* L’Espagne est un pays  qui connaît une faible incidence et une faible mortalité par cancer du col utérin.

 

* Le vaccin n’est pas efficace contre tous les sérotypes cancérigènes.

 

* Personne ne connaît la durée de l’immunité des vaccins contre le HPV. On ne sait pas non plus si ces jeunes femmes auront ultérieurement besoin de rappels.

 

* Il n’existe aucune justification pour exposer des jeunes femmes en bonne santé à des risques graves de santé quand il existe d’autres méthodes de santé    disponibles comme le frottis et qui sont inoffensives.

 

Les fonctionnaires qui ont participé à la réunion dirigée par le Directeur général de la Santé publique, Mercedes Vinuesa reconnaissent qu’ils doivent renforcer l’information fournie aux citoyens et aux professionnels de Santé quant aux avantages et aux risques du HPV, comme d’améliorer tout ce qui a trait au consentement éclairé préalablement à l’administration des vaccins contre le HPV.

 

Si une chose est devenue claire au cours de cette réunion, c’est que dans le cas de la vaccination contre le HPV, le système de santé espagnol a omis de fournir les informations adéquates préalablement à la vaccination. Ils n’ont plus pas non plus réussi à fournir des soins de santé adéquats aux personnes dont la santé avait été endommagée par ces vaccins.

 

Par conséquent, le ministère de la Santé a accepté d’étudier les cas des jeunes filles touchées, de suivre leur évolution de santé, puis de tenir une nouvelle réunion avec l’ AAVP dans un délai de deux semaines pour apporter les réponses aux questions soulevées par l’AAVP.



Source : SaneVax

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUILLET 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.170

Décès

170

N’ont pas récupéré

7.202

Frottis du col anormaux

577

Dysplasies du col de l’utérus

249

Cancers du col de l’utérus

80

Cas où le pronostic vital a été engagé

645

Visites aux urgences

11.814

Hospitalisations

3.737

Séjours hospitaliers prolongés

254

Effets secondaires graves

4.984

Effets secondaires

34.950

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Voir aussi: 3500 médecins demandent un moratoire sur le Gardasil en Espagne (déjà en janvier 2008!)

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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 12:02

« Le Gardasil a changé toute ma vie »

 

Par Anika Hjorth, 15 août 2014

 

Anika-Denmark-2014-article.jpg

    

Le Gardasil a changé toutes nos vies

 

Je suis la maman de 3 enfants de 1, 8 et 9 ans. Outre le soin de la maison et  l’éducation des enfants, je travaille en tant que coordinatrice de ventes pour un journal local. J’adore les sorties en famille et les vacances. J’avais l’habitude de courir régulièrement 20 km pour rester en parfaite forme physique. Le Gardasil a tout bouleversé.

 

Le vaccin quadrivalant contre le HPV, le Gardasil a été approuvé pour utilisation au Danemark en 2006. J’avais un peu lu sur internet à ce sujet, mais n’ai pas trouvé de raison pour ne pas faire le vaccin. Sur de nombreux sites, les Gardasil était présenté comme une découverte presque miraculeuse pour la prévention du cancer du col de l’utérus.

 

26 mars 2013. C’est alors que j’ai reçu ma première injection du vaccin HPV, le Gardasil.

 

1er mai 2013. Je me suis réveillée au cours de la nuit  avec une pression artérielle très faible et une terrible oppression sur la poitrine. J’éprouvais des difficultés à respirer et la pression artérielle trop basse me provoquait des vertiges. Mon compagnon a appelé un médecin qui m’a ordonné de rester calme et de prendre du repos. Il s’est, un moment, demandé si mon tensiomètre marchait toujours. Mais je savais que je l’avais acheté en 2012 et qu’il s’agissait d’un appareil de bonne qualité.

 

Au cours de la longue période qui a suivi, j’ai dû prendre beaucoup de jours de congé. Je me sentais très mal. Ma tension artérielle était très basse et mon rythme cardiaque trop élevé.

 

Pendant longtemps, j’ai eu une très faible tension artérielle. Je me sentais extrêmement fatiguée et épuisée. J’avais constamment des nausées que je croyais liées au fait que j’étais si fatiguée et que je n’avais pratiquement pas d’énergie.

 

Mon médecin m’a suggéré de manger du réglisse – en fait il ne semblait pas trop s’inquiéter de mon état.

 

27 mai 2013. J’ai fait une crise tout à fait semblable à celle que j’ai décrite plus haut. J’ai à nouveau contacté mon médecin et lui ai expliqué que quelque chose n’allait pas du tout, bien que je ne sache pas l’expliquer.

 

Le 29 mai nous avions pensé faire un voyage de deux semaines dans le sud de l’Europe, mais quelque chose me disait  que ce ne serait pas possible. Mon médecin décida alors de m’envoyer à l’hôpital « Frederica ». Il voulait que je passe des tests pour certaines maladies cardiaques rares. Le médecin chef m’expliqua qu’il ne serait pas sans danger de voyager avec une tension aussi faible et les autres symptômes que je présentais. Dans la suite j’ai été soumise à toute une série de tests.

 

C’est le 13 juin 2013 que j’ai reçu ma seconde injection. Après la première vaccination, ma santé avait été très fragile, mais comme je n’avais pas pu imaginer qu’il pouvait y avoir un lien avec la vaccination, j’ai donné mon accord pour la seconde injection.

 

Le 19 juillet, j’ai reçu un coup de fil du médecin chef de l’hôpital qui m’a informé que tout était normal..La raison de mes symptômes devait être cherchée dans le fait que j’imaginais des problèmes de santé en relation avec la naissance de ma première fille. C’était cela qui devait expliquer l’hyperventilation et la tension trop basse. Et c’était cette tension basse qui me donnait des nausées. Mais ce médecin ne pouvait pas expliquer les fortes douleurs que je ressentais dans les jambes.

 

Le 28 juillet 2013, en ouvrant la première page du journal mon compagnon découvrit ce titre : 422.000 personnes ont reçu le vaccin HPV contre le cancer du col de l’utérus – les médecins sont préoccupés par les effets secondaires. Cet article évoquait les effets secondaires et les dommages que le vaccin pouvait causer à l’organisme. En lisant cette liste de symptômes, c’était comme si je découvrais dans ce journal la liste de mes nouveaux problèmes de santé. Dans les jours qui ont suivi, j’ai réalisé que la vaccination pourrait être la raison de mes problèmes de santé.

 

Le 15 août 2013, je me décidai à remettre l’article du journal à mon médecin. Il m’écouta avec intérêt, mais aussi avec scepticisme. Il garda le journal pour lire l’entièreté de l’article m’assurant qu’il me ferait connaître ses conclusions. Il finit par prendre conscience des similitudes et finalement tous mes symptômes prirent sens à ses yeux. Enfin mon médecin me comprenait. Il reconnaissait et acceptait que mes problèmes de santé devaient être des effets secondaires de la vaccination contre le HPV.

 

Le 24 août 2013, je fus hospitalisée parce que j’éprouvais des difficultés respiratoires, des douleurs thoraciques et des spasmes musculaires. A l’hôpital je n’ai rencontré que du scepticisme parce que les tests sanguins et l’ECG ne montraient aucun signe de maladie. Ils pouvaient accepter que je puisse ne pas me sentir bien mais précisaient qu’ils étaient désolés. Le lendemain, je fus renvoyée à la maison. J’ai dû tenir le lit pendant une semaine suite aux douleurs dans mes jambes et à la poitrine.

 

Aujourd ‘hui 30 juin 2014, ma vie de chaque jour est perturbée par les effets secondaires suivants :

 

*   Très faible pression artérielle (70/43)

*   Nausées constantes

*   Changement constant du rythme cardiaque

*   Douleurs brûlantes dans le corps

*   Constantes brûlures d’estomac

*   Pression dans la poitrine, difficultés respiratoires (le plus souvent dans la soirée et  au cours de la nuit)

*   Souffle court même au cours d’exercices légers

*   Démangeaisons

*   Problèmes de mémoire à court terme

*   Douleurs d’estomac

*   Beaucoup de douleurs dans les jambes

*   Douleurs sur la plante du pied

*   Perte de force dans les muscles

*   Règles très douloureuses avec saignements abondants

*   Troubles visuels à l’œil gauche

*   Pression dans les oreilles

*   Manque de vitamine B3, de vitamine D et de calcium

 

Tous ces symptômes ont un impact sur ma vie de tous les jours :

 

*   Je ne peux plus m’occuper du ménage

*   J’éprouve beaucoup de difficultés à me rendre au premier étage de la maison

*   J’ai très souvent besoin d’aide pour prendre soin de nos trois enfants

*   Je ne puis organiser quoi que ce soit parce que je ne puis savoir comment je me sentirai d’un jour à l’autre

*   Les mauvais jours, je suis incapable de conduire la voiture

*   Je ne puis travailler que 30 heures semaine

*   Je ne puis plus faire les courses

*   Je ne peux pas gérer plus d’une chose à la fois…

*   Nous envisageons de vendre la maison en raison des incertitudes concernant l’avenir

*  Je suis clouée à la maison, je ne puis plus voyager ou faire d’activités similaires

*   Il m’est impossible de courir alors que j’avais l’habitude de courir 20 km par jour

*   Après avoir fait 1,5 km avec la voiture d’enfant je suis complètement épuisée

*   Je suis dépendante des autres 24 heures par jour.

 

Je souhaiterais que le Gardasil soit comme les autres médicaments. Lorsque vous avez une réaction indésirable à une pilule que vous prenez, vous cessez simplement de l’utiliser et les symptômes disparaissent. Il n’est pas aussi facile de corriger une mauvaise réaction à un vaccin.

 

 

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUIN 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

 

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.156

Décès

169

N’ont pas récupéré

7.111

Frottis du col anormaux

572

Dysplasies du col de l’utérus

243

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

640

Visites aux urgences

11.705

Hospitalisations

3.679

Séjours hospitaliers prolongés

251

Effets secondaires graves

4.920

Effets secondaires

35.270

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Source: SaneVax 

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 11:15

"Ma fille est morte à cause du vaccin contre le cancer du col de l'utérus"

 

Déborah Laurent
11/08/14


fille-de-12-ans-decedee-apres-Gardasil.jpg

 © Photo publique Facebook.

 

Une jeune femme du Wisconsin est décédée quelques heures après avoir fait le vaccin destiné à la protéger contre le papillomavirus, mis en cause dans les cas de cancer du col de l'utérus.

 

La mère de Meredith Prohaska est persuadée que le vaccin est la raison de son décès. Meredith n'avait que 12 ans.

 

Rebecca-Prohaska.JPGRebecca Prohaska, la maman de Meredith : "Je ferais n'importe quoi pour pouvoir l'embrasser encore une fois et lui dire que je l'aime".

 

"La seule chose différente des autres jours était ce vaccin", se souvient la mère, en larmes, sur WITI-TV. "J'aurais dû en savoir plus avant d'accepter."


Après avoir reçu une dose de vaccin, Meredith est devenue somnolente. "Elle a dormi quasi toute l'après-midi." La mère de Meredith est sortie faire des courses et a trouvé, à son retour, sa fille inanimée et sans pouls.


Meredith est morte à l'hôpital. L'autopsie n'a rien donné. D'autres tests sont actuellement réalisés. 

 

Sources : 7sur7.be & Health Impact News

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 13:18

Lucie--victime-du-Gardasil.JPG

Source: Le Télégramme.fr (article lisible en + grand)

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