Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 11:54

VACCINS HPV : problèmes en Inde, au Japon, en France et en Espagne

 Judy Wilyman Newsletter

 

      Bulletin 63 - Enquête de la Cour Suprême Indienne sur les essais de vaccins HPV

Ce vaccin est-il sûr pour la fertilité de ma filleCe vaccin est-il sûr pour la fertilité de ma fille ?

 

La Fondation Bill& Melinda Gates fait actuellement l’objet d’une enquête par la Cour Suprême de l’Inde pour avoir été impliquée dans des essais illégaux de vaccins contre le HPV chez des enfants dans ce pays. Cette action en justice est la conséquence de décès, ainsi que d’effets indésirables graves qui se sont produits chez des jeunes filles indiennes au cours d’essais à grande échelle du vaccin contre le HPV, et qui ont débuté en Inde en 2009 sans le consentement éclairé des parents.

 

Il y a aussi d’autres actions en justice concernant les dangers des vaccins HPV. Dans certains pays comme le Japon, le vaccin HPV a été retiré du programme des vaccins recommandés à la suite des effets indésirables graves qu’ont vécus certaines femmes après l’administration du vaccin. Il existe des preuves que les vaccins contre le HPV ont été associés à des lésions neurologiques, à des maladies auto-immunes et dans certains cas à des décès. Tous ces problèmes doivent être sérieusement étudiés avant que ce vaccin soit administré à d'autres adolescentes au cours de programmes scolaires. Les autorités de santé prétendent que les problèmes qui surviennent après la vaccination relèvent de « coïncidences », mais elles n’apportent aucune preuve scientifique pour étayer leurs affirmations!

 

Un manque de sécurité et d’efficacité des vaccins HPV

 

Le Dr Deirdre Little, gynécologue-obstétricienne australienne, révèle que les vaccins contre le HPV n’ont jamais été testés dans des études sur les animaux avant d’être introduits dans les programmes de vaccination des adolescents et adolescentes. L’information qu’elle présente dans sa vidéo a été publiée dans le British Medical Journal en 2012.

 

Elle explique que le manque de sûreté et d’efficacité des vaccins contre le HPV était connu avant qu’ils ne soient introduits dans les programmes mondiaux de vaccination. Le manque d’études animales pour ces vaccins est important parce que ces études s’avèrent nécessaires pour comprendre les effets secondaires qui pourraient se produire chez les humains. Ces données sont aussi très importantes pour pouvoir déterminer la sûreté à long terme des vaccins chez l’homme et plus particulièrement les effets du vaccin sur les organes reproducteurs et la fertilité.

 

Le département « vaccins » du gouvernement australien (TGA) admet qu’il n’y a pas eu d’étude histologique faite sur des rats pour pouvoir déterminer les effets sur la fertilité après vaccination contre le HPV. Cette information a été obtenue dans l'intérêt du public grâce à la Loi sur la liberté de l'Information (Freedom of Information Act) et elle est commentée dans la présentation du Dr Deidre Little.

 

Il y a beaucoup d’effets secondaires de cette vaccination contre le HPV, mais les officiels gouvernementaux rejettent les relations possibles avec le vaccin plutôt que d’étudier la possibilité d’un lien de causalité..

 

Ces effets indésirables sont observés dans tous les pays, et des actions en justice ont débuté en Inde, ainsi qu’en France tandis que des inquiétudes se manifestent au Danemark et font l’objet de débats.

 

En outre, un procès pénal contre les autorités de santé et la Société pharmaceutique Merck est en cours en Espagne. 

 

Cette situation avec les vaccins anti-HPV nécessite une enquête sur neuf chefs d’accusation concernant principalement la mauvaise information du public sur les vaccins HPV et le cancer du col de l’utérus, ainsi que le manque de preuves d’efficacité et de sécurité des vaccins, alors que ces preuves auraient dû être apportées avant que ces vaccins fassent partie des programmes mondiaux de vaccination.

 

Les questions qui restent sans réponse de la part des autorités de santé publique sur les ingrédients des vaccins contre le HPV sont repris dans cette lettre envoyée à laTGA en 2011.

 

Judy Wilyman

Judy Wilyman’s

Newsletter 63 – Supreme Court Investigation into the testing of HPV vaccines

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 22:10

Ce que le Gardasil m’a apporté :

  

 le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et un pacemaker !

 Alicia-Koeppel

 Par Alicia Koeppel, 4 novembre 2014

 

A 20 ans, je travaillais dans une pharmacie. J’étais en parfaite santé, j’étais très active, je faisais de l’athlétisme  et je voyais le futur avec enthousiasme.

 

Le Gardasil a été approuvé par la FDA en juin 2006. En décembre, une semaine avant mon 21ème anniversaire, j’ai reçu la première des trois injections de Gardasil. Depuis, je n’ai plus jamais été la même personne.

 

Mes premiers symptômes: fatigue, vertiges, douleurs thoraciques. Un mois après avoir reçu la première dose (janvier 2007), j’ai dû être transportée aux urgences pour des douleurs thoraciques. Je suis finalement rentrée à la maison et trois jours plus tard, je me suis évanouie pour la première fois de ma vie. J’ai dû retourner à l’hôpital. où je suis restée 5 jours. Le premier test de la table basculante s’est avéré positif. Mes symptômes ressemblaient à des attaques de panique : accélération du rythme cardiaque passant de 80 à 160 battements par minute. J’avais des nausées et des bouffées de chaleur.

 

Après le premier test, on a procédé à un examen au cours duquel des électrodes étaient implantées dans le cœur. Les résultats de ce dernier test se sont avérés négatifs. Cependant, au cours de la soirée qui a suivi ces tests, je me suis à nouveau évanouie.

 

Je suis rentrée à la maison avec un diagnostic possible du syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Une augmentation exagérée de la fréquence cardiaque est souvent accompagnée d’hypotension, de vertiges, de nausées, de palpitations, de bouffées de chaleur et de fatigue surtout dans la position verticale.

 

On m’a mis sous médicaments et conseillé d’augmenter ma consommation de sel.

 

Un mois plus tard (février 2007), j’ai reçu ma seconde dose de Gardasil. Jusqu’alors, je m’étais évanouie 3 fois au cours du seul mois de janvier. A peine 5 jours après avoir reçu la seconde dose du vaccin, je me suis à nouveau évanouie. Le jour suivant la même chose s’est reproduite.

 

Bien que j’aie suivi les recommandations du cardiologue par rapport aux médicaments et à la consommation de sel, je continuais à m’évanouir environ tous les quinze jours. Ces évanouissements me provoquaient des contusions faciales, des commotions et des blessures aux épaules. Après m’être encore évanouie en rentrant à la maison, je fus à nouveau transportée à l’hôpital pour observation. Le cardiologue essaya différents médicaments et je pus rentrer à la maison après 5 jours.

 

En mai, je m’étais évanouie 9 fois. J’ai donc été consulter un neurologue à la clinique Mayo de Scottsdale qui me fit passer un électro-encéphalogramme, ainsi qu’un autre test. Les deux examens se sont avérés négatifs.

 

Cependant, on m’a conseillé de ne pas recevoir la 3ème dose de Gardasil et on m’a précisé que tous mes symptômes pourraient être dus à la vaccination contre le HPV.

 

Au 1er juillet, je m’étais évanouie 13 fois. Je consultai à nouveau un cardiologue à la clinique Mayo qui me fit subir le test de la table basculante. Cette fois, le test s’avéra encore positif. J’ai ensuite dû porter un moniteur cardiaque (24 heures), ainsi qu’un autre moniteur. Une arythmie fut détectée…

 

Le 30 août 2007, je m’étais évanouie 22 fois. La dernière fois, je me suis cassé le poignet. Le lendemain matin, le cardiologue décida de m’implanter un pacemaker. A partir d’alors, ma vie a beaucoup changé. Je devais maintenant prendre 6 à 9 comprimés par jour. Je ne pouvais plus travailler que quatre heures par jour au lieu d’un full time. J’étais à ce point fatiguée que ma vie sociale en fut profondément bouleversée. Je ne pouvais plus aller seule où que ce soit car j’avais peur de m’évanouir et de me blesser à nouveau. Je me demandais si ma vie redeviendrait un jour « normale ».

 

Tant mon cardiologue que mon neurologue m’ont fait comprendre que le Gardasil devait être responsable de mon état.

 

Avant le Gardasil, j’étais une étudiante en pleine santé, impatiente de vivre pleinement ma vie. Au lieu de cela, j’ai vu ma vie sociale s’effondrer. Il me fallait renoncer aux projets que j’avais faits, vu qu’il ne m’était plus possible de travailler full time. Je ne pouvais plus rester seule à cause du risque d’évanouissement. Toute ma vie était bouleversée. Suite à toutes les expériences que j’ai faites avec le Gardasil, je ne voudrais recommander ce vaccin à personne. Je dois noter que personne ne m’a parlé des effets secondaires possibles de ce vaccin avant que je reçoive les deux premières doses. Je souhaiterais que personne ne soit obligé de vivre ce que j’ai dû traverser sans être averti et bien informé. Le Gardasil n’est pas sûr pour tout le monde – il ne l’a pas été pour moi.

 

J’ai maintenant 28 ans. Je suis mariée et ai deux beaux petits garçons. J’ai toujours mon pacemaker.

 

Mon employeur à la pharmacie a été très compréhensif. J’ai dû abandonner le travail en pharmacie pour tenter de gagner ma vie autrement. J’ai malheureusement dû très vite réaliser que je ne savais pas faire mon travail sans avoir des étourdissements, des vertiges, sans que mon cœur s’emballe d’une manière incontrôlable. Je fus virée après six mois.

 

Bien que mon nouvel employeur ait été très compréhensif, j’ai malgré tout dû abandonner pour devenir mère au foyer.

 

Mes deux grossesses ont été difficiles. Pour la première j’ai développé une pré-éclampsie. Les médecins ont pensé que je devais en souffrir depuis un certain temps parce que ma tachycardie (STOP) avait pu en masquer les symptômes. J’ai aussi connu des problèmes de tension. Après cette grossesse, mes symptômes de STOP ont commencé à diminuer. Ma seconde grossesse a été assez différente. Au cours du 3ème trimestre, mes symptômes de STOP sont réapparus. Cela fait huit mois que j’ai donné naissance à mon second fils et les symptômes de STOP constituent toujours un véritable problème. Mon fils Paxton de 8 mois connaît lui aussi des problèmes de santé. Je me demande si des éléments du vaccin ne sont pas restés dans mon corps ; cela pourrait peut-être expliquer pourquoi sa santé est altérée aujourd’hui.

 

Il y a quelques jours, j’ai lu un article qui parlait des effets que le Gardasil pouvait avoir sur les bébés si la maman avait été vaccinée quand elle était enceinte ; ou peu avant de devenir enceinte. C’était assez effrayant.

 

Si jamais vous envisagiez de vous faire injecter le Gardasil ou un autre vaccin contre le HPV, je voudrais vous recommander de faire une recherche sérieuse avant de prendre votre décision. Je souhaiterais maintenant avoir moi-même pris ces précautions.

 

Je vous en prie, rappelez-vous qu’il n’existe pas de médicament qui soit sans danger pour tout le monde.

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Mise à jour des chiffres au mois de Septembre 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.212

Décès

176

N’ont pas récupéré

7.364

Frottis du col anormaux

582

Dysplasies du col de l’utérus

254

Cancers du col de l’utérus

96

Cas où le pronostic vital a été engagé

656

Visites aux urgences

12.019

Hospitalisations

3.809

Séjours hospitaliers prolongés

258

Effets secondaires graves

5.097

Effets secondaires

36.710

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

 

Source : SaneVax

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 10:10

Hasard ou pas (les lecteurs seront seuls juges), le Haut Conseil de Santé Publique préconise la vaccination OBLIGATOIRE dès 9 ans, dans le cadre de la médecine scolaire, contre le HPV. C'est le journal Sud Ouest qui le signaleUne véritable provocation en somme, compte tenu de la dangerosité exceptionnelle de ces vaccins (encore plus pourvoyeurs d'effets secondaires que les autres, ce qui n'est déjà pas peu dire!) mais seulement voilà, les vaccins sont raison d'Etat.

 

roger-salamon.png

 

Vous pouvez être ou rester sceptique mais, en attendant, des indices sérieux et convergents le montrent et notamment:

 

- Le contenu d'un rapport du Sénat français de 2007 qui qualifie les firmes pharmaceutiques de "partenaires naturels" de l'Etat.

 

- La note du Ministère de l'Intérieur aux Renseignements généraux (RG) dans les années 90' en vue de dresser le portrait de "tous les contestataires au vaccin hépatite B" (reproduite à la fin du livre de Lucienne Foucras sur le (nouveau) Dossier noir du vaccin contre l'hépatite B)

 

- Les aides et subventions étatiques fréquentes des Etats aux grands groupes (qui n'en n'ont financièrement pas vraiment besoin, même au prétexte de "l'emploi" qui a vraiment bon dos): en Belgique, il y a le Plan Marshall qui arrose déjà bien GSK mais dans d'autres pays, ça porte d'autres noms. Si on tient compte par exemple de l'annonce récente selon laquelle "Merck est pénalisé par la chute des ventes du vaccin Gardasil" (- 11% à 590 millions de dollars au troisième trimestre) et que Sanofi Pasteur, filiale de Sanofi, exploite ses produits en Europe par le biais de la co-entreprise Sanofi Pasteur MSD, co-détenue avec le laboratoire Merck, on conçoit qu'une vaccination obligatoire serait aussi un généreux geste commercial...

 

Dr de Chazournes Reunion 1Nous vous conseillons de lire en attendant la très bonne réaction du Dr Philippe de Chazournes, médecin généraliste à la Réunion et président de Med'Océan, qui suit tout ce dossier des vaccins HPV avec grande attention:

 

 

 

Gardasil : « Ces Gens-là »


11 octobre 2014.  Par Philippe de Chazournes

 

Aux membres du Comité Technique de Vaccination (intégré au Haut Conseil de Santé Publique), je souhaite vous demander plusieurs choses :


- Qui êtes-vous donc pour dicter ainsi contre toute sagesse, principes de précaution et preuves scientifiques, vos diktats vaccinaux qui ne  répondent à aucune contrainte ou urgence de Santé publique ? Revoir ce premier billet


- Qui êtes-vous donc, vous qui semblez inamovibles et tellement convaincus de votre science et de votre pouvoir ?   Après avoir échappé aux mailles du filet suite aux affaires Médiator et  H1N1, vous continuez à décider de la pluie et le beau temps des injections préventives ?


- Comment avez-vous été nommés, par qui, pour quoi ?  Qu’avez-vous tant dans vos CV respectifs pour  que votre supposée légitimité puisse nous imposer de suivre religieusement vos paroles et vos recommandations ?


- Sur quel cahier des charges avez-vous été recrutés ? Y a-t-il eu pour vos nominations un appel à candidature ?

 

Vous n’avez pas souhaité débattre à l’Assemblée Nationale avec nous, qui représentons une parole différente, alors que vous y étiez invités en 2011 : cf. Le Gardasil à l'Assemblée Nationale.


Vous avez fui vos responsabilités  et la discussion publique, en refusant d’argumenter sur vos prises de position en juin dernier à Paris :   cf. Le Gardasil à la Représentation Européenne.


Vous ne cessez de mettre en difficulté nos autorités de santé en leur délivrant des informations incomplètes et ne reflétant pas la réalité des preuves scientifiques.


A cause de vous et par vos décisions, des centaines de milliers de jeunes filles et garçons sont promis à une vaccination dans leurs établissements. En lisant le paragraphe 13.1 du plan cancer 2009-2013, tout laisse penser que cela va se faire et sans avoir besoin de  l’autorisation de leurs parents, sauf s’ils expriment leurs « refus éclairés »:


« Améliorer les taux de couverture vaccinale contre le HPV des jeunes filles de 14 ans. »


« Étudier les conditions d’amélioration de l’accès à la vaccination pour les mineures dont les parents n’acceptent pas la vaccination. »

 

Par le biais du nouveau plan cancer 2014 qu’il a présenté le 4 février dernier,  vous avez induit en erreur notre  Président de la République, l’entrainant à affirmer des choses inexactes et volontairement ( ?) incomplètes (cf. ce discours du Président Hollande)


« Le cancer du col de l'utérus est le seul - je dis bien le seul - pour lequel il existe un vaccin, et pourtant, en France, ce vaccin n'est administré qu'à 30% des jeunes filles. C'est une source nouvelle d'inégalités. Certes, je connais les réserves que suscitent des campagnes mal conçues de vaccination mais, ce vaccin a fait la preuve de son efficacité. Aussi, d'ici cinq ans, nous doublerons la couverture vaccinale contre le cancer du col de l'utérus, ce qui permettra son éradication à terme. »

 

Messieurs et mesdames du comité technique de vaccination, au vu de ces éléments, nous vous demandons  de partir et de laisser votre place  à d’autres. Nous demandons en effet, enfin plus de transparence au sein de votre Comité Technique de Vaccination, pour que les enjeux de santé publique et d’intérêt général soient véritablement pris en compte.


Pour cela, nous avons besoin désormais d’une pluralité d’opinions, de parcours, de générations. Les décisions médicales doivent davantage être en prise avec les nouvelles réalités de la médecine basée sur des preuves scientifiques, débarrassées des conflits d’intérêts, et soucieux uniquement de la santé du patient.   


Par votre retrait, vous rendriez service à des millions de Français, exaspérés par le « tout économique », qui veulent encore croire à l’éthique et au bon sens dans la médecine d’aujourd’hui.


Comme disait Brel :


« On ne vit pas Monsieur, On ne vit pas on triche »


« On ne cause pas Monsieur, On ne cause pas on compte »

 

Dr Philippe de Chazournes

 

Paru sur : blog de Mediapart.fr

 

NB: Comme publié le 17 septembre dernier dans le British Medical Journal, un test urinaire permettrait de constituer une alternative intéressante au frottis de façon à permettre ainsi un meilleur dépistage. Quand on sait que le dépistage ne fait encourir en lui-même aucun effet secondaire et qu’il a permis à lui seul (sans vaccin) une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer, on comprend qu’aucune vaccination n’arrivera jamais à apporter le moindre bienfait au regard des risques exorbitants qu’elle fait par ailleurs toujours au moins encourir.

 

 

Voir aussiPétition contre la vaccination HPV scolaire en France

 

L'obligation vaccinale suscite de plus en plus de remous en Belgique et en France

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 18:19

Nouveaux effets indésirables du vaccin HPV au Danemark

 

Administrateur AF, 19 octobre 2014

 

Les autorités médicales et de la Santé du Danemark ont publié un bulletin d’information en septembre dans lequel elles évoquent quelques uns des derniers effets indésirables qui ont été rapportés après la vaccination contre le HPV.

 

Au total, 269 effets secondaires graves ont été rapportés après la vaccination contre le HPV au Danemark. Sur base des doses administrées, cela représente l’équivalent de 50 effets secondaires graves pour 100.000 femmes vaccinées. Il s’agit d’un pourcentage très important quand on le compare aux autres vaccins, ou quand on le compare au risque de décès à la suite d’un cancer du col de l’utérus, qui est actuellement de 3,2  sur 100.000 femmes au Danemark. (Note d'Initiative Citoyenne: et encore, c'est sans compter la sous-notification notoire des effets secondaires car seuls 1 à 10% des effets graves sont officiellement pris en compte. Par conséquent, le chiffre réel se situe entre 160 et 1600 fois plus de risques d'un effet secondaire grave après ces vaccins qu'un décès suite à un cancer du col!!)

 

Parmi les effets secondaires qui ont été rapportés aux autorités sanitaires danoises et qui ne peuvent pas être qualifiés de graves, on trouve: 11% de céphalées, 10% d’étourdissements (vertiges), et 7% de troubles sensoriels.

 

Curieusement, les troubles sensoriels ne sont même pas mentionnés dans la notice, bien que cet effet secondaire soit l’un des plus fréquemment rapportés jusqu’à présent au Danemark, avec un total de 75 effets secondaires indésirables rapportés jusqu’à aujourd’hui.

 

Le Guillain Barré qui est une maladie rare, est également rapporté et se trouve signalé dans la notice. Cette maladie peut provoquer des  sensations de picotement et des élancements, des troubles sensoriels, la faiblesse des membres. Cette maladie peut aussi provoquer des paralysies limitées ou générales. Quand il y a des signes de Guillain-Barré, il est très important d’avoir un diagnostic précis.

 

Certains des effets indésirables les plus graves mentionnés par les autorités danoises de Santé sont: syndrome de tachycardie orthostatique posturale (POTS), hypotension orthostatique (évanouissements), uvéite postérieure (inflammation des yeux) et péricardite (inflammation des régions proches du cœur.)

 

Ces effets secondaires indésirables sont classés comme probablement causés par le vaccin HPV par les autorités sanitaires et médicales danoises parce qu’ils se sont produits en corrélation temporelle avec la vaccination. D’autre part, certains autres effets secondaires ne sont pas considérés comme ayant une relation avec la vaccination tels que : vertiges, fatigue, malaises, troubles visuels, troubles sensoriels, convulsions, fièvre et douleurs cardiaques. L’argument avancé par les autorités sanitaires danoises est que ces effets ne présentent pas de corrélation temporelle avec la vaccination ou qu’ils n’apparaissent pas dans la littérature médicale.

 

Mais tous ces effets secondaires que les autorités sanitaires danoises ne reconnaissent pas comme probablement liés aux vaccins sont cependant bien connus. Nous sommes en contact quotidien avec les femmes qui décrivent ces symptômes et, contrairement à ce que les autorités sanitaires danoises écrivent dans leur bulletin d’information, la plupart des effets secondaires que ces autorités ne reconnaissent pas comme probables, sont pourtant repris dans la notice qui accompagne le vaccin. Le professeur français Romain Gherardi a, prouvé par ses recherches que les effets secondaires des vaccins peuvent se produire beaucoup plus tard après la vaccination.

 

Ses recherches ont démontré que des effets secondaires dus à l’aluminium contenu dans les vaccins peuvent survenir de 5 à 12 ans après l’injection et que l’aluminium est mesurable à la fois au site d’injection et dans le cerveau au cours de toute cette période.

 

Source: hpv-vaccine-info.org

 

Partout dans le monde, le vaccin Gardasil estropie inutilement des jeunes filles. Que faites-vous pour contribuer à informer et à éviter cela à vos proches ou aux filles de vos ami(e)s??

 

oceanehopital.JPG

Marie-Océane Bourguignon, affection démyélinisante (= neurologique grave) post-Gardasil

 

zedaClipboardvine.jpg

Zeda, grave encéphalopathie après Gardasil (ne sait plus ni marcher, ni parler ni manger seule)

 

colo10402033_770044776394658_1409041600013691665_n.jpg

Jeune fille en Colombie, il s'agit d'éviter que la malheureuse n'avale sa langue à force de convulser...

 

col1939993_770046209727848_2638323791901110720_n.jpg

Une des centaines de jeunes autres victimes du Gardasil en Colombie

 

adriana-morte-a-17-ans--ses-parents-accusent-le-vaccin-Gar.jpg

Adriana, décédée à l'âge de 17 ans en 2010. Ses parents suspectent le Gardasil et ont porté plainte...

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:09

Comme Initiative Citoyenne l'avait fait en son temps, en 2011 et en 2013, d'autres associations (françaises) viennent d'écrire aux directions d'établissements scolaires pour leur rappeler leurs obligations juridiques et déontologiques dans le cadre de la vaccination scolaire anti-HPV qui se profile à l'horizon. Et le moins qu'on puisse dire, au vu de la dangerosité extrême du Gardasil (constatée partout dans le monde, au Japon, en Colombie, au Brésil, en Espagne, etc.) et le nombre de signataires, à ce stade, de la pétition citoyenne contre cette vaccination scolaire, c'est que les directeurs d'école vont littéralement marcher sur des oeufs et qu'ils ne seront pas à l'abri de poursuites s'ils n'ont pas "assuré leurs arrières"!!

 

Lisez (et diffusez dans les écoles de vos enfants) cet excellent courrier citoyen!


DIRECTEURS marchent sur des oeufs

Si les directeurs agissent comme de simples petits exécutants bien dociles, voilà ce qui pourrait en effet arriver à certains d'entre eux quand la colère parentale sera encore montée d'un cran...


Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 18:57

Le Gardasil a changé la vie de notre fille

 Skylee-2014.jpg 

C’est l’histoire d’une autre famille dont la fille a souffert des effets secondaires du Gardasil. Son histoire ressemble à celle de beaucoup, beaucoup d’autres filles. Voici ce que dit sa maman : «  Ma fille Skylee a toujours été en parfaite santé avant sa vaccination avec le Gardasil. Elle a, comme tout le monde, fait de temps en temps un rhume, mais n’a jamais rien eu de grave. Comme beaucoup de filles de son âge, elle adorait la musique, aller aux concerts. Elle aimait rencontrer des amis à l’école et en dehors de l’école. Tout cela a changé à partir du moment où elle a reçu le vaccin Gardasil. »

 

Toute sa vie a changé le 21 août 2013 quand elle a reçu sa première dose (une seule) de Gardasil. Comme le dit sa maman : « douze jours plus tard, le 2 septembre 2013, les symptômes ont commencé à se manifester. Elle avait mal dans toute sa colonne vertébrale. La douleur n’a cessé d’augmenter. Chaque quinzaine, elle avait de nouveaux symptômes. Certains duraient quelques jours, d’autres des semaines et même des mois.»

 

« Le Gardasil a changé toute la vie de Skylee. Elle a dû s’absenter de l’école pendant 56 jours depuis sa vaccination. Dans la suite, elle a dû quitter les cours plusieurs fois parce qu’elle ne se sentait pas bien ou parce qu’elle devait absolument voir un médecin. Skylee nous dit souvent qu’elle a l’impression d’avoir 80 ans. Il ne lui est plus possible de vivre une vie normale d’adolescente. »

 

« Le Gardasil a aussi affecté toute la vie de notre famille. Comme ma fille ne peut rester seule suite à ses graves problèmes de santé, j’ai dû quitter mon travail. Je travaillais déjà depuis 6 ans dans cette compagnie. Mon mari Wayne a aussi dû quitter son travail plus tôt que prévu et pendant un certain temps, il n’a même plus été en mesure de retrouver de travail. »

 

« Le vaccin Gardasil a vraiment changé la vie de Skylee dans tellement de domaines et nous ne savons même pas quels nouveaux symptômes pourraient encore apparaître pour bouleverser encore davantage sa vie. C’est toute notre famille qui a été affectée par ce vaccin. Toutes nos vies ont été bouleversées ce jour terrible de 2013. Si seulement les médecins pouvaient reconnaître que Skylee qui était en parfaite santé est devenue invalide et que le seul changement majeur qui a eu lieu dans sa vie s’est produit le jour où elle a reçu le vaccin Gardasil.»

 

Nous remercions Crystal et Skylee d’avoir accepté de nous partager leur histoire. Nous espérons que cette belle jeune fille pourra récupérer au plus vite et retrouver sa bonne santé d’antan.

 

Toute l’histoire de Skylee a été postée sur SaneVax

 

Freda Birrell, Secrétaire

 

SaneVax Inc

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 18:24

Le Gardasil au Brésil : la pointe de l’iceberg ?

 

7 septembre 2014

 

Les familles des jeunes filles dont les photos sont reprises ci-dessous ont donné à Sanevax la permission de partager leurs histoires dans l’espoir que les parents du monde entier commenceront à comprendre qu’il y a des risques associés à l’utilisation des vaccins HPV. Toutes les filles dont il est question ci-dessous ont été vaccinées avec le Gardasil. Combien d’autres filles d’Amérique du Sud ont aussi dû passer par les mêmes expériences ? Combien y en a-t-il dans votre propre pays ?

 

DE JEUNES BRESILIENNES VICTIMES DU GARDASIL

 

Filles BrésilRafaella Barbosa habite à Resende près de Rio de Janeiro. Elle était en parfaite santé quand à 13 ans (21 mars 2014) elle a reçu sa première injection du vaccin contre le HPV, le Gardasil. Deux heures après avoir été vaccinée, elle ressentit de fortes douleurs dans le bras qui avait été vacciné et la douleur n’a fait que s’accroître. Le même soir, elle a commencé à souffrir de violents maux de tête et les douleur de son bras à continuer à augmenter. Elle se sent de plus en plus malade et n’a plus la force d’aller à l’école. Elle a commencé à éprouver des difficultés à faire quelque mouvement que ce soit avec son bras droit. Elle a aussi commencé à éprouver des problèmes de vue. Il lui était difficile de se tenir debout ou de se déplacer. Ses souffrances ne s’arrêtaient pas.


Filles-Bresil--2-.jpgJe m’appelle Ana Carolina. J’ai reçu mon vaccin HPV en mai 2012. Deux mois plus tard, j’ai commencé à sentir des douleurs dans ma jambe gauche et 15 mois après le vaccin, je ne savais plus ni marcher ni dormir. Je ne pouvais plus rien faire. Alors que j’étais à l’étranger, j’ai dû regagner le Brésil, mon pays natal. Je n’ai pas arrêté de souffrir pendant deux ans. Mon pied s’est déformé à la suite de ces fortes douleurs.


Je vous en supplie ne permettez pas que l’on fasse ce vaccin à vos filles ! C’est du poison !

 

Fille-Bresil--3-.JPGCette jeune-fille s’appelle Monique. Elle a 14 ans. C’est le 18 mars 2014 qu’elle a reçu le vaccin Gardasil à l’école. Avant le vaccin, elle était en parfaite santé et était très active. Voici les réactions qui se sont produites après le vaccin :fourmillements dans les jambes et les pieds. Les jambes ont commencé à durcir.  Elle s’évanouissait, avait des insomnies, des douleurs abdominales, de nombreux maux de tête, DES THROMBOSES VEINEUSES PROFONDES surtout dans la jambe droite. Elle éprouvait de grandes difficultés à se déplacer à cause de la douleur et du gonflement de ses jambes. Elle a commencé à) prendre des médications anticoagulantes. Les douleurs ont disparu mais d’autres symptômes sont apparus : problèmes cardiaques, infections, oedèmes, troubles de la vision parmi d’autres réactions. Les parenrs de Monique veulent dire que s’ils avaient eu accès à l’information sur le Gardasil et ses effets secondaires, ils n’auraient jamùais accepté que leur fille soit vaccinée. 

 

Source : SaneVax

 

Vaccin anti-HPV : trois adolescentes brésiliennes à l’hôpital


gardasil-chili.jpg

Malheureuse petite fille à qui on injecte le hasardeux vaccin Gardasil (Chili, septembre 2014)

 

07 septembre, 2014

 

Trois jeunes filles de 11 à 13 ont été hospitalisées la semaine dernière à Bertioga, au nord de São Paulo au Brésil, après avoir été vaccinées contre le papillomavirus humain (HPV), avec des symptômes similaires : fortes douleurs à la tête, rougeurs sur tout le corps et perte de sensibilité des jambes. Huit autres jeunes filles ont manifesté le même genre de symptômes mais, moins gravement atteintes et soignées dans des points de secours d’urgence, elles ont pu regagner leurs foyers.


Toutes les jeunes filles en question venaient de recevoir le vaccin dans le cadre de leur école.

 

Bien sûr, la préfecture de Bertioga a fait savoir qu’il était « encore trop tôt » pour établir un lien entre les vaccins et ces « effets non désirables », se bornant à dire que le lot de vaccins utilisés n’était pas « périmé » et avait été gardé au froid selon les règles de l’art ; elle a précisé que l’on allait continuer de vacciner les jeunes filles contre le HPV dans cet Etat, et avec ce lot encore, conformément aux recommandations du secrétaire à la Santé.

 

Les trois jeunes filles hospitalisées ont dû être transférées dans un hôpital de Santos où elles doivent subir des examens plus approfondis.

 

Les autorités brésiliennes espèrent vacciner jusqu’à 80 % des (très jeunes) adolescentes du pays dans les mois à venir, bien que l’infection HPV, qui est à l’origine de cancers du col de l’utérus et autres cancers génitaux, se transmette dans la grande majorité des cas par contact sexuel avec des partenaires multiples, que les effets secondaires rapportés sont nombreux et parfois très graves, et qu’on n’ait pas de recul quant à leurs effets à long terme.

 

Malgré la pression mondiale pour faire distribuer la coûteuse piqûre – et en plus il en faut deux ! – l’immunisation obtenue est loin d’être certaine puisque les femmes vaccinées sont tout de même invitées à utiliser le préservatif et à se soumettre régulièrement aux frottis de dépistage dès l’âge de 25 ans.

 

En Colombie aussi…

 

La nouvelle survient en tout cas peu de semaines après une affaire similaire en Colombie, où plus de 200 jeunes filles d’El Carmen de Bolivar ont présenté des symptômes allant des maux de tête aux évanouissements et aux pertes de sensibilité dans les mains. Agées de 9 à 16 ans, elles avaient toutes en commun d’avoir été vaccinées contre le HPV ces derniers mois – toujours le fameux Gardasil à 105 euros la dose…

 

FoxNews Latino rapporte que d’aucuns accusent une « hystérie collective » d’être à l’origine des symptômes mais pour les parents d’El Carmen de Bolivar, le doute n’est pas permis puisqu’ils ont systématiquement été constatés chez des jeunes filles récemment vaccinées. Ils ont organisé une manifestation, il y a deux semaines, pour exiger une enquête approfondie.

 

Le maire de cette petite ville de 95.000 habitants, Francisco Vega – lui-même médecin – a précisé que les cas s’étaient manifestés depuis le mois de mai et qu’en un seul week-end, fin août, 120 jeunes filles ont dû être hospitalisées dans des conditions difficiles, les infrastructures sanitaires étant insuffisantes pour faire face à un tel afflux. Toutes ont pu, depuis, rentrer chez elles, a-t-il affirmé. Lui aussi s’abrite derrière les autorisations de mise sur le marché obtenues dans de nombreux pays du monde pour assurer que rien ne prouve le lien entre le vaccin et la maladie collective.


Quant au ministre de la santé colombien, Alejandro Graviria, il a accusé « les opinions et les préjugés moraux » d’être à l’origine de la fronde contre les vaccins.

 

Source : le blog de Jeanne Smits

 

Voir aussi:

 

Des centaines de jeunes filles victimes du Gardasil en Colombie


Japon: le Ministère de la Santé retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil & Cervarix


Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 10:49

Pr-Henri-Joyeux--cancerologue.jpgInitiative Citoyenne salue la pétition du Pr Henri Joyeux (chirurgien cancérologue) et de l'IPSN contre le projet scandaleux de vaccination scolaire anti-HPV en France. Déjà plus de 220 000 signatures à ce stade en une semaine à peu près, un score intéressant, à tenir à l'oeil!

 


Pour lire et entendre le texte de cette pétition, et bien sûr aussi la signer:

Rendez-vous au lien suivant !

 

 

PétitionVaccinRemarqueQuelques petites remarques toutefois sur le contenu de la pétition car il y a quelques petites fautes. Par exemple, l'efficacité de ces vaccins n'est pas de 70% mais plutôt de 16,9% (selon les données des essais cliniques du Gardasil, comme relevé par MedOcéan, Dr Spinosa etc.). Autre exemple, le risque accru de pathologies du col chez les jeunes filles vaccinées qui étaient déjà préalablement infectées par les souches de HPV incluses dans le vaccin, est au contraire tout à fait significatif (+44,6%!), une des raisons pour laquelle les officiels veulent vacciner les filles dès 9 ans (plutôt que de parler de ce risque gênant vu toutes les jeunes filles qu'on a déjà ainsi surexposées inutilement!). Une autre raison étant bien sûr la plus grande possibilité d'influencer ainsi unilatéralement les parents, avec une moindre interférence possible de l'enfant, encore trop jeune pour s'opposer lui-même à la vaccination et à faire des recherches.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 14:04

 GARDASIL : « La décision que je regretterai toute ma vie » !

 

Courtney- GardasilLe Gardasil: mon cauchemar

 

Par Wendy Barnes Early et Paola Kansas, 10 septembre 2014

 

 

Je voudrais partager avec vous toute l’histoire de Courtney, tout ce qui est arrivé à ma fille après qu’elle ait reçu le vaccin Gardasil. – Heureusement, elle n’a reçu qu’une seule injection.

 

C’est au cours de l’été 2012 que j’ai conduit ma fille chez le pédiatre pour l’examen annuel de routine. Son médecin a vivement recommandé que Courtney reçoive le Gardasil, ce vaccin fortement recommandé pour les adolescentes.

 

Trois ou quatre semaines après que Courtney eut reçu sa première et seule injection, elle commença à se plaindre de maux de tête quotidiens, d’une fatigue extrême, ainsi que de nausées. Elle n’avait que très peu d’énergie, parfois pas du tout et je ne reconnaissais plus ma fille. Elle a commencé à être de mauvaise humeur, irritable et quasi déprimée. Peu après, elle n’a plus voulu manger. Elle éprouvait des faiblesses musculaires et des tremblements. Ses mains et ses jambes tremblaient de manière incontrôlable. J’ai parfois remarqué que ses mains se couvraient de taches puis devenaient bleu-violet. Elles ressemblaient aux mains d’une personne qui vient de mourir.

 

Tout cela m’a vraiment fait peur car je suis infirmière de profession et je sentais que la santé de ma fille se détériorait. Nous avons alors pris rendez-vous avec une pédiatre. Cette dernière a effectué les analyses sanguines de routine et a envoyé ma fille chez un spécialiste à l’hôpital des Enfants de Kansas City. Nouvelles analyses de sang, endoscopie : tout semblait normal à l’exception d’un reflux gastro-intestinal. Le médecin lui donna une ordonnance pour des médicaments contre les nausées. Ce médicament, le Zofran, ne l’a pas du tout aidée. Nous avons alors modifié son alimentation, essayé d’autres médicaments contre les nausées, mais rien ne put l’aider.

 

La pédiatre a ensuite envoyé ma fille chez une psychologue pour pouvoir s’assurer que le problème n’était pas psychosomatique. Cette psychologue a voulu me parler en particulier. Elle m’a dit qu’elle avait l’impression que Courtney était émotionnellement stable et que ses problèmes de santé ne relevaient pas de la psychologie. Elle a également précisé que Courtney se sentait déprimée parce qu’on ne pouvait pas comprendre la cause de son mauvais état de santé. La psychologue avait l’impression que son état de santé relevait de quelque chose qui ne convenait pas sur le plan médical. La pédiatre de ma fille décida ensuite de la mettre sous anti-dépresseurs légers.

 

Je sentais que nous n’aboutissions à rien avec le médecin de ma fille. J’ai donc pris contact avec un autre médecin que je connaissais personnellement pour lui demander ce qu’il pourrait suggérer pour venir en aide à ma fille. Ce médecin me recommanda un endocrinologue. Nous en avons informé la pédiatre qui nous a recommandé un endocrinologue de St Luc.

 

L’endocrinologue a estimé qu’il était possible que les glandes surrénales de Courtney ne fonctionnaient pas correctement. Il a ordonné que l’on donne du sang à Courtney et a précisé qu’au cours des dernières années, il voyait de plus en plus d’adolescentes qui présentaient la même symptomatologie. Je lui ai demandé s’il pensait que les problèmes de Courtney pouvaient être liés au Gardasil, étant donné que les adolescentes recevaient maintenant ce vaccin. Il nous a répondu qu’il n’était pas certain, mais a précisé qu’il serait utile de poursuivre les recherches, comme le suivi de ma fille.

 

Finalement, Courtney fut placée sous stéroïdes dans l’espoir que cette médication pourrait améliorer sa situation. Ses problèmes de santé pouvaient maintenant mettre sa vie en danger si elle devenait plus malade ou avait un accident etc.

 

Après avoir été mise pendant plusieurs mois sous de fortes doses de stéroïdes, on eut peine à voir quelque amélioration. Ses symptômes étaient toujours les mêmes.

 

J’ai fait part de mes préoccupations à la Clinique Mayo, à Rochester. Je reçus une réponse dans les deux jours. On me proposa un rendez-vous 30 jours plus tard. Après leur avoir fait parvenir tout le dossier de Courtney, ils ont proposé un plan pour réaliser plus de tests encore. A la Clinique Mayo, Courtney passait des tests tous les jours. Après quatre jours de tests, nous avons rencontré un endocrinologue, ainsi que le médecin qui s’occupait de son cas.

 

J’ai accompagné Courtney pendant tous ces tests pour la soutenir moralement. Au cours d’un de ces tests, la pression artérielle de Courtney était devenue si basse que les médecins ne pouvaient plus la percevoir, et l’appareil ne pouvait plus l’enregistrer. Ils ont eu peur qu’elle ne perde connaissance !

 

Au cours de la dernière journée que nous avons passée à la clinique Mayo, l’endocrinologue nous a dit que Courtney avait dû être diagnostiquée à tort comme une insuffisance des glandes surrénaliennes. Mais que maintenant, après avoir été mise sous fortes doses de stéroïdes, elle présentait une réelle insuffisance surrénalienne. On nous recommanda de voir un autre endocrinologue au Centre Médical de l’Université du Kansas où elle devait suivre un traitement pour diminuer progressivement ses stéroïdes. Le médecin nous expliqua que les glandes surrénales reprenaient peu à peu leur fonction. Courtney reçut finalement le diagnostic de « dysautonomie ». Il s’agit d’une maladie neurologique que les médecins voient de plus en plus.


On recommanda à Courtney une alimentation riche en sel ; on lui recommanda de boire beaucoup d’eau, de faire de l’exercice et de prendre un médicament trois fois par jour. Pour les médecins, cette prescription devait la sortir d’affaire mais ils ne pouvaient pas prédire dans quel délai cela s'améliorerait.

 

Ces médecins ne savaient pas non plus pourquoi elle avait fait cette maladie. Elle avait toujours été en bonne santé avec cependant un peu d’asthme qui avait pu jusque là être contrôlé. Elle était heureuse, adorable, faisait des sorties et décrochait les meilleurs résultats à l’école. Elle était vraiment pleine de vie JUSQU'A ce qu’elle reçoive son premier et unique vaccin Gardasil. C’est là une décision que je regrette chaque seconde de chaque jour. Si seulement je pouvais revenir en arrière !

 

Depuis son dernier diagnostic, Courtney a connu quelques améliorations : ses nausées sont moins fortes. Il lui arrive d’avoir un peu plus d’énergie bien que cet état ne dure guère. Ses humeurs sont plus stables et elle s’estime heureuse. Elle a toujours des tremblements des mains et des jambes et se fatigue facilement. Elle recommence peu à peu à participer à des activités avec des amis alors que ça lui était impossible l’été dernier vu qu’elle était beaucoup trop malade. Je suis tellement heureuse qu’elle n’ait jamais reçu la deuxième injection ! Dieu seul sait ce qui lui serait arrivé si elle avait pris les deux autres doses !

 

Nous voulons nous adresser à toutes les familles qui songent à faire injecter le Gardasil à leurs filles. S’il vous plait, faites preuve de prudence, faites vos propres recherches, renseignez-vous sur le nombre de jeunes-filles et de garçons dont la santé a été endommagée à la suite de cette vaccination. Votre enfant qui était en parfaite santé, pourrait, après le Gardasil et le Cervarix, ne plus être cet enfant que vous connaissiez. Ces enfants peuvent développer des problèmes de santé qui restent souvent inexpliqués et souvent mal diagnostiqués. Dans de nombreux cas, on attribue leur mauvais état de santé à des causes « psychosomatiques ». S’il vous plaît, croyez-moi. Si votre enfant est malade et nécessite des soins médicaux, ne permettez à personne d’attribuer son état à des problèmes mentaux.

 

Je crois et je sais que les symptômes dont ma fille a souffert ont été causés par le Gardasil.

 

Source: SaneVax                                                                                                

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

        Mise à jour des chiffres au mois de JUILLET 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA.

 

Description

Total

Infirmes

1.170

Décès

170

N’ont pas récupéré

7.202

Frottis du col anormaux

577

Dysplasies du col de l’utérus

249

Cancers du col de l’utérus

80

Cas où le pronostic vital a été engagé

645

Visites aux urgences

11.814

Hospitalisations

3.737

Séjours hospitaliers prolongés

254

Effets secondaires graves

4.984

Effets secondaires

34.950

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 19:55

En Colombie, des centaines d’adolescentes frappées par une maladie mystérieuse

 

Colombie-maladie-mysterieuse.JPG

 

Staff Associated Press

 

Toutes ces filles avaient, dans les mois qui ont précédé, été vaccinées avec le vaccin Gardasil contre le HPV. Cette situation a conduit les parents à pointer du doigt les autorités et le fabricant américain du vaccin Merck.

 

THE CANADIAN PRESS  AP,  Daily Free Press, Charles Buchanan

 

 

BOGOTA, Colombie – Une mystérieuse maladie a submergé une petite ville du nord de la Colombie où des dizaines de filles ont dû être hospitalisées avec des symptômes dont les parents craignaient qu’ils soient dus à une réaction indésirable au vaccin anti-HPV.

 

Les autorités disent qu’elles ne savent toujours pas ce qui a pu provoquer ces symptômes chez plus de 200 jeunes filles à El Carmen de Bolivar. Ces symptômes allaient des maux de tête à l’évanouissement, en passant par l’engourdissement des extrémités. Certains ont laissé entendre que les habitants de cette ville colombienne proche des Caraïbes pourraient être confrontés à un cas rare d’hystérie collective.

 

Les parents sont inquiets parce que toutes ces filles de 9 à 16 ans avaient été vaccinées par le Gardasil dans les derniers mois. Mercredi les habitants ont défilé pacifiquement pour exiger une enquête approfondie. Le maire de la ville, par ailleurs aussi médecin, le Dr Francisco Vega, a expliqué à l’Associated Press que ces maladies sont d’abord apparues à la fin du mois de mai et n’ont cessé de se multiplier depuis. Au cours du week-end, 120 jeunes filles ont été transportées à l’hôpital de la ville dont les structures médicales ont très vite été débordées. Aucun de leurs symptômes ne menaçait leur vie  et toutes ont depuis pu rentrer chez elles.

 

Selon les spécialistes de la santé et les toxicologues qui avaient été dépêchés pour recueillir des échantillons de sang, ainsi que pour évaluer les risques environnementaux possibles, il n’y aurait aucune preuve que le vaccin qui a fait l’objet de tests et de réglementation à l’échelle mondiale, soit à blâmer.

 

Colombie--gachis--jeunes-filles-victimes.pngUne adolescente transportée à l'hôpital après s'être évanouie à El Carmen de Bolivar en Colombie, le 3 septembre 2014. Joaquin SARMIENTO / AFP


Le ministre de la Santé, Alejandro Gaviria a critiqué la couverture médiatique de ces cas qui a engendré une inquiétude et une panique soi-disant non fondées au sujet du vaccin qui a déjà été administré à 2,9 millions de femmes en Colombie.

 

« D’un côté, nous avons le poids des preuves scientifiques et de l’autre des opinions et des préjugés. »  a-t-il déclaré mercredi, ajoutant que le cancer du col de l’utérus coûte la vie à plus de 3.000 femmes chaque année en Colombie.

 

Veronica Trulin, responsable de la communication pour Merck en Amérique latine a déclaré que tous les lots du vaccin, y compris ceux qui ont été envoyés en Colombie répondaient à toutes les normes de qualité et de sécurité requises.

 

« Nous ne commentons pas les spéculations au sujet de nos produits » a-t-elle déclaré dans un e-mail.-  La presse Canadienne, 2014.

 

Sources : GlobalNews.ca; 20Minutes.fr

 

La colère gronde parmi la population locale, lassée du déni des officiels.

colere-des-habitants-de-Carmen-de-Bolivar.jpg

Photo: Tomada de eluniversal.com.co (elespectador.com)

 

Une population qui a manifesté en réclamant le déplacement sur les lieux du Président de la République et du Ministre de la Santé. Ce n'est pas parce qu'il s'agit de personnes pauvres que les officiels peuvent tout se permettre, en utilisant les jeunes filles du coin comme de vulgaires cobayes, voilà un peu le message que les lecteurs de ce site peuvent d'ailleurs tout à fait comprendre en se disant d'ailleurs aussi "il est vraiment temps que les gens se réveillent!", parce que quand Merck déclare avec une arrogance phénoménale ne pas commenter les spéculations sur ses produits, il leur reste à expliquer pourquoi ils développent présentement un autre vaccin anti-HPV si leur Gardasil est si parfait, si efficace et si sûr. De même, il est intéressant de savoir qu'au niveau des essais cliniques (toujours trop courts) du Gardasil, il y a eu 2,4% de jeunes filles vaccinées qui ont développé une maladie auto-immune, soit 300 fois plus que les taux officiels de notification d'effets secondaires à la pharmacovigilance (qui sont de 8 cas pour 100 000 vaccinations soit 0,008% -cf page 12 de ce document de Merck). Il est donc urgent de ne surtout pas se précipiter pour se faire vacciner en pure perte...les éventuelles lésions du col disparaissent dans 90% des cas spontanément dans un délai de 2 ans, il s'agit d'une atteinte spécifique, délimitée et curable, là où les effets secondaires des vaccins sont largement moins connus, maîtrisables, réversibles et prévisibles dans le temps au niveau de leur délai possible d'apparition!

 

Les vidéos sur ce qui se passe là-bas:


La vidéo la plus explicite, avec les jeunes filles emmenées en ambulance, a comme par hasard été supprimée de youtube ce 10/09/14.... censure?! C'est de cette vidéo (sans aucune parole car les images se suffisaient à elles-mêmes) qu'avait été tirée la première photo du présent article ...

 

Une seconde vidéo mais moins directe au sujet de ce qui se passe là-bas:


 

Article RTL.be du 7 septembre dernier:


Mystère en Colombie: des centaines de jeunes filles frappées par un mal étrange

Colombie-victimes-en-masse--plus-de-350-jeunes-filles.jpg

Des jeunes filles qui tremblent et s'évanouissent avec des convulsions. Un mal étrange frappe une petite localité dans le nord de la Colombie, où les habitants mettent en cause une campagne de vaccination contre le virus du papillome humain (VPH).

07 Septembre 2014 11h01

A El Carmen de Bolivar, près du port caribéen de Carthagène, des dizaines d'adolescentes ont vécu les mêmes symptômes: les mains glacées, le visage blême et la perte de connaissance.

"Ils m'ont vaccinée en mai et les premiers évanouissements ont commencé en août. Mes jambes sont devenues lourdes, je ne sentais plus mes mains. Quand je me suis  réveillée, j'étais à l'hôpital", raconte Eva Mercado, 15 ans, après sept pertes de connaissance en un mois.

Pour la plupart des familles touchées dans cette ville de 67.000 habitants, cela ne fait aucun doute. C'est le résultat de la campagne nationale de vaccination contre le VPH, une des infections sexuelles les plus courantes, qui peut déboucher sur des cancers de l'utérus.

370 mineures prises en charge

Le modeste hôpital Notre Dame est submergée par l'arrivée d'adolescentes inconscientes. Il n'est pas rare de voir des pères paniqués, venant y transporter leur fille inanimée à moto, sur les routes en terre de Carmen de Bolivar.
 
Les médecins cherchent à constater une hypoglycémie ou une éventuelle trace de consommation de drogue. En vain. Selon un des responsables de l'hôpital, Augusto Agamez, quelque 370 mineures ont été prises en charge. Parmi les patients, il y a aussi eu un garçon.

"Il n'y a pas de diagnostic, ni de traitement spécifique", explique-t-il, en soulignant que l'établissement aide aussi "les familles à gérer ces crises".

A leur réveil, les jeunes patientes se voient enseigner par les infirmières des techniques de respiration à travers un gant de latex. Elles reçoivent aussi du sérum physiologique et de l'oxygène. Une fois rétablies, elles repartent en attendant la prochaine rechute.

"Ma fille n'est plus la même"

"Ils m'ont déjà emmenée seize fois à l'hôpital le mois dernier", témoigne Beatriz Martinez, 15 ans elle aussi. Pour elle, tout a commencé par des maux de tête et de dos, avant que ses membres ne soient atteints. Sa mère doit l'aider à prendre son bain car ses jambes ne la portent plus.

Les jeunes filles atteintes ne sortent plus s'amuser dans les rues, certaines restant même cloîtrées. "Ma fille n'est plus la même", confie Jhon Jairo Mercaco, un vendeur ambulant. Il assure qu'il ne l'avait jamais conduite à l'hôpital depuis sa naissance.
 
"Je suis désespéré", renchérit William Montes, un paysan qui a dû descendre de la montagne avec ses deux filles dans un hamac pour les faire soigner en ville.

Epidémie inexpliquée

Cette épidémie inexpliquée a soulevé un émoi dans tout le pays et le président Juan Manuel Santos est lui-même monté au créneau. Affirmant que la campagne de vaccination était sûre, le chef de l'Etat a évoqué un "phénomène de suggestion collective".
 
Une réaction qui a provoqué une immense colère à Carmen de Bolivar, une région déjà très éprouvée par le conflit armé secouant la Colombie depuis un demi-siècle. Dans les années 80, des affrontements entre guérilleros et paramilitaires y ont fait une centaine de victimes.

"Pas une hystérie collective"  

Le ministre de la Santé Alejandro Gaviria y a récemment été accueilli sous les huées et des incendies de pneus. S'il a promis une série de mesures - recensement des patientes, nouveaux examens, aide psychosociale -, le ministre a toutefois écarté l'idée de suspendre les vaccinations. "Nous n'avons pour le moment aucune raison d'arrêter", a fait valoir M. Gaviria.

Un discours qui est loin d'avoir convaincu les parents dont la vie familiale mais aussi professionnelle se retrouve bouleversée. "Ce n'est pas une hystérie collective, une manipulation. Si tu vois ta fille avec ces symptômes après la vaccination, à quoi d'autre s'en prendre ?", lance Maria Veronica Romera, la mère d'une adolescente de 13 ans bien amaigrie.

Source : RTL

 

Voir aussi sur cette tragédie sans précédent des vaccins HPV (notamment):


Le scandale du Gardasil s'annoncerait-il aussi en Colombie?

 

Japon: le Ministère de la Santé retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV


Gardasil: vaccin anti-HPV très critiqué en Allemagne et ailleurs.


L'Autriche mise sur des méthodes sûres de prévention du cancer du col. Un sérieux revers pour le Gardasil


Plus de 3000 médecins espagnols réclament un moratoire sur le Gardasil (déjà en 2008!)


Gardasil: retrait demandé en Espagne après un décès


Vaccin Gardasil: premiers dépôts de plaintes en Espagne


Espagne: une association de victimes demande l'interdiction des vaccins HPV au Ministre


Perquisition aux Pays-Bas chez les fabricants des vaccins Gardasil et Cervarix pour cause de conflits d'intérêts

 

Arrêt d'un essai clinique du Gardasil en Inde: 7 décès, 120 effets indésirables graves, conflits d'intérêts, désinformation...


25 nouvelles plaintes en France contre le Gardasil


32 nouvelles plaintes en France contre le vaccin Gardasil

 

Ecourter les essais cliniques des vaccins HPV pour arriver à démontrer une fausse efficacité


D'innombrables témoignages de victimes du Gardasil (paralysie, stérilité etc.)


Aussi des victimes avec le vaccin concurrent (Cervarix)

 

Visitez les pages et les sites de victimes. Signez les pétitions, regardez les vidéos, protégez-vous et protégez vos filles et vos amies de tels poisons...

 

 

Information indépendante en espagnol sur les vaccins et sur le Gardasil, à diffuser si vous connaissez des personnes dans la région ou à celles qui ne parlent qu'espagnol:


Dossier d'information sur l'escroquerie des vaccins HPV (en espagnol).

 

Vidéo du Dr Xavier Uriarte, de la Ligue espagnole pour la liberté des vaccinations:

 

 

http://www.vacunacionlibre.org 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA