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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 23:03

Un journal médical retire brusquement une étude qui remet en cause la sécurité du vaccin HPV

Un journal médical retire brusquement une étude qui remet en cause la sécurité du vaccin HPV

Tom Blackwell, 17 février 2016

 

Une prestigieuse revue médicale a soudainement retiré une étude Canadienne co-rédigée qui jette le doute sur l’innocuité du vaccin contre le papilloma virus humain (HPV), en raison des craintes qu’une science douteuse ne puisse saper un outil important de santé publique.

 

L’étude conclut que les souris auxquelles on a injecté le vaccin Gardasil contre le HPV ont présenté des anomalies de comportement. L’étude suggère de mettre un frein aux programmes de masse prévus pour immuniser les jeunes-filles contre un virus pouvant provoquer le cancer.

 

Le journal médical «Vaccine» n’a pas indiqué pourquoi l’étude avait été « temporairement » retirée de son site cette semaine – après qu’elle ait cependant déjà été examinée par des pairs. Le journal signale que l’article pourrait bientôt être remplacé, ou que « l’article pourrait être rétabli ».

 

 

Mais certains critiques disent que la méthode a été entachée de graves irrégularités et que les conclusions vont à l’encontre de nombreuses grandes études qui montrent que le vaccin est sûr.

 

« C’est vraiment un mauvais article », a déclaré Tania Watts qui détient la chaire d’immunologie humaine Sanofi Pasteur à l’Université de Toronto. « Je suis surprise que cette étude ait pu passer (à l’examen d’origine par les pairs) Je ne l’aurais pas laissé passer. »

 

Les deux chercheurs de l’Université de Colombie Britannique qui ont contribué à réaliser cette étude – Christopher Shaw du département d’ophtalmologie et la post-doctorante Lucija Tomljenovic – sont bien connus pour le travail qu’ils ont réalisé et qui établissait un lien entre les vaccins et des problèmes neurologiques.

 

La science focalisée sur « l’adjuvant » aluminium qui augmente le potentiel immunisant des vaccins, a aussi été critiquée comme étant trompeuse et partiale.

 

Les scientifiques Canadiens – largement financés par des fondations anti-vaccins- affirment que leur dernière étude pourrait avoir été retirée en raison de la pression des compagnies pharmaceutiques ou des gouvernements qui n’appréciaient pas les résultats de leur étude.

 

« Il est plus que certain que ce fut le cas », a rétorqué fermement Tomljenovic.

 

«Les recherches solides sont étouffées et interdites. Le lobby pharmaceutique a répandu partout sa propagande comme des métastases », a répondu Lucija Tomljenovic dans un e-mail qui répondait à des questions.

 

Le Dr Gregory Poland, expert de la vaccination à la Clinique Mayo, et éditeur de la revue médicale Vaccine n’a pas pu être contacté pour présenter un commentaire.

 

Les deux types de vaccin contre le HPV actuellement sur le marché se sont montrés efficaces pour prévenir les souches du virus qui causent 70% des cancers du col de l’utérus, du pénis, de l’anus, de la gorge, ainsi que les cancers du vagin. Environ 1.500 femmes canadiennes reçoivent un diagnostic de cancer du col chaque année, et 380 en décèdent.

 

« On corrige la mauvaise science par une science meilleure, et pas  en la retirant de la littérature comme si elle n’avait jamais existé. »

 

La vaccination de routine des jeunes-filles a débuté à la fin de l’année 2000 dans la plupart des provinces. Des études qui ont porté sur des centaines de milliers de vaccinées dans le monde entier n’ont trouvé aucun signe de problèmes graves concernant la sécurité du vaccin.

 

Pourtant ce vaccin a attiré pas mal d’opposants. Parmi eux, une petite clique de scientifiques, l’Eglise catholique et le mouvement anti-vaccin.

 

Les articles scientifiques ont eu un effet puissant dans le passé, notamment avec une petite étude britannique reliant le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole à l’autisme. Cette étude a entrainé une méfiance généralisée par rapport à la vaccination – avant qu’elle ne soit finalement jugée frauduleuse.

 

La plupart des recherches réalisées par Shaw et Tomljenovic ont été publiées dans des revues « d’impact relativement faible », mais Vaccine est considéré comme la principale publication internationale dans le domaine.

 

La nouvelle étude – menée par un groupe israélien dirigé par le Dr Yehuda Shoenfeld de l’Université de Tel Aviv et financé par la fondation anti-vaccinale Dwoskin – a réparti des souris en quatre groupes de 19 qui ont reçu le vaccin, un placebo ou juste de l’aluminium.

 

Les chercheurs ont conclu que les souris auxquelles on avait administré le Gardasil et l’aluminium étaient plus susceptibles de simplement flotter sur l’eau que de nager au cours d’un « test de nage forcée » - Les chercheurs ont considéré qu’il s’agissait là d’un signe de dépression. – Au cours d’un test de labyrinthe, les souris se sont comportées d’une manière qui suggérait une perte de mémoire à court terme.

 

Watts a déclaré qu’il y aurait pu y avoir des biais dans l’étude par rapport aux groupes de souris. Les chercheurs auraient également fait une « énorme extrapolation » à partir d’une étude douteuse sur des animaux qu’ils auraient ensuite rapportée à une expérience humaine avec un vaccin très bien testé, a-t-elle dit.

 

Et l’analyse statistique que les scientifiques ont utilisée suggère des différences entre les groupes de souris qui auraient très bien pu être le résultat « d’un pur hasard » précise une critique détaillée par David Gorski, chirurgien du cancer de l’Université Wayne State du Michigan…

 

« Cette étude est sans valeur » a écrit Gorski. «  Je peux voir pourquoi le Dr Poland a été probablement horrifié de découvrir que cet article a été publié dans son journal ».

 

Shaw s’en est tenu à sa recherche, en précisant qu’elle n’est pas « hostile » vis-à-vis du vaccin, mais il veut souligner que ces effets comportementaux ont déjà été enregistrés chez l’homme. Il a voulu préciser que ce qu’il voulait dire semblait correspondre à une tendance dirigée contre des journaux qui ont retiré des articles faisant l’objet de controverses, tout spécialement quand il s’agit d’articles critiques à l’encontre des vaccins, comme la phrase suivante peut l’illustrer :

 

« C’est vraiment un pauvre article. Je suis surpris qu’il ait pu passer. »

 

« Je ne pense pas que la littérature  qui présente des éléments qui ne vous plaisent pas doive être supprimée, a-t-il précisé. », « On corrige la mauvaise science par une science meilleure, et pas en la retirant de la littérature comme si elle n’avait jamais existé. »

 

Alors que la plupart des essais de vaccins contre le HPV ont été financés par les fabricants de ces produits, le laboratoire de Shaw à l’UBC a reçu 860.000 $ de la Fondation Dwoskin, 23.000$ de la Fondation anti-vaccinale Kaitlyn Fox, et 862.280 de la succession Luther Allyn Shourds Dean, une autre source de fonds privés qui soutient la recherche critique sur les vaccins depuis 2011.

 

Shaw et Tomljenovic cherchent « sans relâche » à « incriminer les vaccins », a déclaré le Dr Eduardo Franco, directeur de la Faculté d’épidémiologie à l’Université McGill.- Une sommité mondiale sur le lien entre le cancer et le HPV, Franco a reçu un financement de fabricants de vaccins.

 

Source : News.nationalpost.com

 

P.S. En dernière minute, nous apprenons que le Dr Poland est  président d'un comité d'évaluation pour la sécurité des essais de vaccins menés par Merck Research Laboratories (= le fabricant du vaccin HPV Gardasil). Le Dr. Poland offre, en consultation, des conseils sur le développement de nouveaux vaccins pour Merck & Co., Inc., Avianax, Sciences Theraclone (anciennement Spalted Corporation), MedImmune LLC, Liquidia Technologies, Inc., Emergent BioSolutions, Novavax, Dynavax, EMD Serono, Inc., Novartis Vaccines and Therapeutics et PAXVAX.

 

Source : newsnetwork.mayoclinic.org

 

Mais pendant ce temps, les autorités françaises continuent de désinformer en diffusant ce genre de publicité mensongère sans aucune base scientifique sérieuse:

Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 22:18

La vie de 130 jeunes-filles « ruinée par le vaccin anti-cancer »

 

Par David Maher, 14 décembre 2015

 

Ces jeunes-filles Irlandaises et leurs familles sont convaincues que leur maladie a été causée par le vaccin Gardasil contre le HPV destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus.

La vie de 130 jeunes-filles « ruinée par le vaccin anti-cancer »

Il a été affirmé ce soir que la vie d’au moins 130 jeunes-filles a été ruinée par une maladie mystérieuse après qu’elles aient reçu le vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

 

Les jeunes irlandaises, ainsi que leurs familles déclarent qu’elles sont convaincues que la maladie a été provoquée par le vaccin Gardasil contre le HPV destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus.

 

Le vaccin, ainsi que ses effets secondaires ont fait l’objet d’une enquête qui est passée sur TV3.

 

Depuis 2010, le Gardasil a été administré à plus de 170.000 filles du secondaire du pays (Irlande)

 

De nombreuses jeunes-filles du pays ont, depuis la vaccination, souffert de maladies graves que les parents estiment liées à la vaccination.

 

Certaines de ces filles étaient physiquement très actives, très sportives, mais depuis qu’elles furent vaccinées nombre d’entre elles sont maintenant devenues indolentes et ont été contraintes de s’aliter.

 

Abbey Colohan, 13 ans, habitant Kells est tombée malade après avoir reçu le vaccin Gardasil en septembre de l’année dernière. Etendue par terre sur une natte à l’école, la jeune-fille fut saisie de secousses genre épileptique, de vision floue, de roulements des yeux, de maux de tête et de nausées.

 

Deux jours après avoir été vaccinée, Abbey retourna à l’école mais fut prise d’une nouvelle crise. Elle fut traitée pendant 6 jours aux urgences de l’hôpital de Drogheda.

 

Arthur Carron/Collins

La vie de 130 jeunes-filles « ruinée par le vaccin anti-cancer »

Hôpital de Drogheda

 

Une autre jeune-fille, Hannah Cummins, 16 ans de Galway a expliqué à Pat Kenny sur Newstalk que sa vie avait été profondément bouleversée depuis qu’elle avait reçu l’injection du vaccin.

 

Elle expliquait : «  Je suis alitée près de 22 heures par jour avec de terribles maux de tête, je me sens malade et étourdie.

 

Le président du Comité consultatif national sur l’immunisation, et pédiatre à la retraite, le Dr Kevin Connolly a dit qu’il n’y avait aucune raison de modifier quoi que ce soit à la politique vaccinale. Il a ajouté : «  Un examen récent des vaccins contre le HPV réalisé par l’Agence européenne des médicaments indique qu’il est prouvé qu’aucun lien de causalité n’existe entre les vaccins et le syndrome de douleur chronique, le syndrome de tachycardie orthostatique posturale ou le syndrome de fatigue chronique. »

 

Toutefois, le Gardasil a été abandonné au Danemark et a fait l’objet d’actions en justice aux Etats-Unis, en Australie et en Irlande.

 

Des milliers de filles de par le monde ont rapporté souffrir de symptômes similaires. Elles pensent que leurs problèmes résultent directement d’avoir pris ce vaccin.

 

Ce soir, la Société de relations publiques représentant Sanofi Pasteur MSD, le fabricant du Gardasil en Irlande a aussi fait référence au Comité d’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance de l’Agence européenne des médicaments.

 

Dans une déclaration faite le mois dernier, Steve Lockhart, vice-président du développement chez Sanofi Pasteur MSD, a déclaré que la recherche « réaffirmait la sécurité » de ces vaccins.

 

Il a ajouté : « Cet important examen scientifique et indépendant sur la sécurité des vaccins contre le HPV contribue à réaffirmer le profil d’innocuité, ainsi que les avantages du vaccin. Il permet de continuer à rassurer (le public) sur le rôle de la vaccination contre la HPV  pour atteindre un objectif important de santé publique.

 

Source: Irishmirror

La vie de 130 jeunes-filles « ruinée par le vaccin anti-cancer »
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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 22:38

La sécurité du vaccin HPV: l'illusion d'une science étouffée?

 

«Il n’existe aucune excuse pour ignorer intentionnellement des preuves scientifiques. Il n’existe aucune excuse pour tromper les décideurs mondiaux en matière de vaccination au détriment des intérêts de la santé publique. Il n’existe aucune excuse pour pareille violation flagrante de la confiance du public. » Dr Sin Hang Lee

 

Par Norma Erickson, 15 janvier 2016

La sécurité du vaccin HPV: l'illusion d'une science étouffée?

Nouvelle de dernière minute : Le 14 janvier 2016, le Dr Sin Hang Lee a fait parvenir une lettre ouverte de plainte à la directrice générale de l’Organisation Mondiale de la Santé, le Dr Margaret Chan, aux membres du Comité Consultatif Mondial sur la Sécurité des Vaccins (GACVS), au CDC (Centres américains de contrôle et de prévention des maladies), au Ministre japonais de la santé, du travail et du bien-être, et autres associations au sujet de la manipulation de données et de la dissimulation de la science, afin de maintenir l’illusion de la sécurité des vaccins HPV en dépit des preuves du contraire.

 

Selon la lettre du Dr Lee, une série de courriels récemment découverts via une demande d’accès à l’information présentée en Nouvelle-Zélande, a révélé les preuves que le Dr Robert Pless, président du Comité Consultatif Mondial sur la Sécurité des Vaccins (GACVS), le Dr Nabae Koji du Ministère de la Santé japonais, le Dr Melinda Wharton du CDC, le Dr Helen Petousis-Harris de l’Université d’Auckland, Nouvelle-Zélande, et d’autres (y compris les responsables de l’OMS ) auraient pu être activement impliqués dans un programme visant à faire délibérément induire en erreur la Commission d’enquête d’experts japonais sur la sécurité du vaccin contre le papillomavirus (HPV) et ce, avant, pendant et après l’audition publique du 26 février 2014 à Tokyo.

 

La lettre de plainte affirme que les e-mails fournis démontrent clairement que ce groupe de fonctionnaires de l’OMS, ainsi que les employés du gouvernement chargés de conseiller le comité d’experts du gouvernement japonais sur la sécurité de la vaccination contre le HPV savaient avant  l’audience publique du 26 février 2014 à Tokyo que l’un de leurs experts avait montré les preuves scientifiques que la vaccination contre le HPV faisait augmenter les cytokines, y compris le facteur de nécrose tumorale (TNF), en particulier au niveau du site d’injection, par rapport à d’autres vaccins. Pourtant, ils ont choisi de supprimer ces informations à l’audience publique.

 

Evidemment, cette partie des données scientifiques qui était connue de tous les membres du groupe, est également absente de la Déclaration du GACVS sur la sécurité de la vaccination contre le HPV, et publiée le 12 mars 2014. Malheureusement pour les consommateurs de soins médicaux, c’est la même déclaration du GACVS qui a été utilisée pour assurer les autorités de santé, les décideurs politiques et les professionnels de santé partout dans le monde qu’il n’existe aucun souci par rapport à la sécurité des vaccins contre le HPV.

 

Le Dr Lee a conclu sa lettre de plainte en indiquant clairement qu’il existe au moins un mécanisme d’action connu qui explique pourquoi des réactions indésirables graves se produisent plus souvent chez des personnes qui ont reçu le vaccin contre le HPV, que celles qui ont reçu d’autres vaccins, et pourquoi chez certains individus prédisposés la réaction peut s’avérer mortelle. Il semble que cela fait partie de l’information que les « experts » ont jugée nécessaire de supprimer.

 

Le Dr Lee déclare :

 

Ceux dont les noms apparaissent dans ma plainte, et tous ceux qui rejettent aveuglément les préoccupations de sécurité dans le but de continuer à promouvoir la vaccination contre le HPV, devraient être tenus responsables de leurs actes. Il n’existe aucune excuse pour ignorer intentionnellement des preuves scientifiques. Il n’existe aucune excuse pour tromper les décideurs mondiaux en matière de vaccination au détriment des intérêts de la santé publique. Il n’existe aucune excuse pour pareille violation flagrante de la confiance du public.

 

Lire ICI la lettre de plainte du Dr Lee.

 

Source: SaneVax

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 07:54

Vaccin HPV: Ximena M. est décédée après 2 années de souffrances 

 

Tu es « partie » - mais on ne t’oubliera pas !

 

C’est le 21 décembre dernier que Ximena M. de Mexico (14 ans) est décédée après deux années de souffrances qui ont commencé après qu’elle eût reçu sa deuxième injection du vaccin contre la HPV. C’est à ce moment-là que son calvaire a commencé. L’Association Espagnole des personnes touchées par le vaccin contre le HPV veulent exprimer  leur sympathie la plus sincère à toute sa famille et à ses amis.

 

Son décès nous scandalise pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce que Ximena a souffert des effets indésirables qui sont répertoriés dans les bases de données du VAERS et de l’EMA et que le diagnostic de son décès a été attribué à une myosite non spécifique (inflammation et dégénérescence du tissu musculaire) et de maladie auto-immune. Deuxièmement parce que nous savons que le Secrétaire de la Santé du Mexique , comme l’Agence Européenne des Médicaments étaient au courant de son cas. L’association AAVP a, le 19 octobre dernier,  envoyé à l’EMA une base de données qui concernait 300 cas de jeunes dont la santé avait été endommagée en Espagne, en Colombie, en France et au Mexique après avoir reçu le vaccin contre le HPV. En troisième lieu, parce que la maman de Ximena avait envoyé toutes les informations nécessaires pour que le cas de sa fille soit étudié, comme l’avaient d’ailleurs aussi fait d’autres mamans. Le cas de Ximena avait été enregistré dans la banque de données Mexicaine comme étant le « cas n°6 ». Il est évident que tout cela n’a servi à rien.

 

L’AAVFP a travaillé pendant de nombreuses années pour recueillir des informations sur les jeunes touchés afin que leurs cas soient examinés. Ces derniers mois, nous avons envoyé toute cette information à l’EMA. Néanmoins, la seule réponse que nous avons reçue est que le rapport bénéfices-risques demeure favorable. Ce qui est clair en tout cas, c’est que le risque existe bel et bien, mais nous ne serons définitivement informés de la relation bénéfices/risques qu’au moment où tous les effets secondaires seront vraiment et effectivement reconnus, alors que paradoxalement ils apparaissent déjà  dans les notices du vaccin et qu’ils ont été enregistrés dans les banques de données de l’EMA.

 

Le cas de Ximena n’est pas un cas isolé; d’autres familles vivent cette même épreuve. Terrifiés à l’idée que leur fille pourrait être la prochaine victime. Mais il semble que tout cela n’intéresse nullement les autorités politiques et les autorités de Santé. De nombreux gouvernements, dont l’Espagne nient catégoriquement que le vaccin soit à l’origine des symptômes dont souffrent ces jeunes. Ils se contentent de déclarer que tous ces symptômes sont à attribuer à des maladies psychiques, ce qui  de notre point de vue, comme de celui de certains experts est totalement intolérable.

 

Une nouvelle jeune fille est décédée. Nous nous demandons combien de décès il faudra encore pour que les autorités ouvrent les yeux, reconnaissent ce qui est en train de se passer et examinent avec la plus grande rigueur le pourquoi de pareille situation. Nous pensons que la mort de Ximena aurait pu être évitée si les autorités de Santé avaient agi avec diligence et prudence. L’AAVP insiste pour que les autorités de Santé, les politiciens et les médecins  agissent de manière responsable en initiant une véritable recherche pour qu’il n’y ait plus de victimes.

 

Source: SaneVax

Vaccin HPV: Ximena M. est décédée après 2 années de souffrances
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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 11:53

Sûreté du vaccin contre le HPV 

 

Un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge 

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

11.12.2015

 

C’est en 2010 que l’Irlande a introduit la vaccination contre le HPV. Il ne fallut pas longtemps avant que des parents commencent à se rendre compte des effets indésirables graves qui ont rapidement suivi les vaccinations. Comme le nombre des personnes touchées augmentait, il devenait indispensable qu’un groupe de soutien et un activisme puissent se former pour venir en aide aux familles dans leurs recherches de réponses. C’est donc ainsi que REGRET fut formé pour répondre à ces besoins.

 

Les médias traditionnels irlandais et une poignée de courageux politiciens sensibilisés au problème ont répondu à l’appel lancé par les familles pour pouvoir faire toute la lumière, faire éclater la vérité. Contrairement aux médias américains qui auraient tendance à taire toute information défavorable aux vaccins, les journalistes irlandais semblent avoir plus d’autonomie pour faire face à des enquêtes difficiles. Des mois de reportages radio, télévisés et diverses publications sur le nombre croissant de jeunes filles souffrant de réactions indésirables graves au vaccin Gardasil ont abouti à la création d’un documentaire intitulé : «  Le vaccin contre le cancer du col de l’utérus est-il sans danger ? » Récemment diffusé sur les grandes chaines de télévision irlandaises, ce nouveau documentaire a mis toute l’Irlande en effervescence. Le pays s’est maintenant éveillé  et réalise  que leur système de santé  associé à l’apathie et à l’incompétence politique a pu permettre que tous ces dommages de santé se poursuivent jusqu’à aujourd’hui.

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Laura Smith : « J’avais une bonne intelligence. Maintenant, j’ai comme un brouillard dans le cerveau. Je ne trouve plus mes mots. Je me sens si stupide ! La maman de Laura a dû, à plusieurs reprises, aller la chercher à l’école suite à ses douleurs abdominales, à ses vertiges, ses maux de tête, sa grande fatigue, et ses douleurs musculaires. Un moment donné, Laura n’a plus pu aller à l’école…

 

Chaque année, quand j’apprends que des filles se font vacciner dans mon école contre le HPV, je me sens prise de vomissements et devenir tellement malade. Je ne veux vraiment pas qu’une personne de plus ait à vivre ce que je dois endurer !

 

Le documentaire raconte l’histoire et la lutte de quatre jeunes filles et de leurs familles pour trouver des réponses au sein du système de soins de santé irlandais qui a, malheureusement peu à offrir. Les histoires racontées directement par les jeunes-filles et par leurs parents présentent des similitudes flagrantes non seulement par rapport aux symptômes mais aussi par rapport à la durée des dommages qui ont suivi l’administration du Gardasil. Ces histoires évoquent aussi toute une série d’émotions pénibles et de frustrations.

 

Quand on lui demande si elle a déjà pu vivre un seul jour avec une énergie normale et sans douleurs depuis qu’elle a reçu le vaccin Gardasil, Kelly Power, l’une des filles interviewées dans le documentaire, elle répond :

 

« Non, … Je prends des quantités de médicaments anti-douleur. Mais ces analgésiques me donnent des maux d’estomac…On me prescrit un nombre invraisemblable de médicaments par mois. J’essaie d’en prendre le moins possible, mais ce dont j’ai surtout besoin, ce sont des médicaments contre la douleur. »

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Kelly : « J’étais une fille très sportive. Aujourd’hui, je ne sais plus prendre une douche. J’éprouve tellement de difficultés à m’habiller, à lire, à me concentrer. Je ne sais plus penser normalement. Je ne trouve plus mes mots. Depuis que j’ai été vaccinée je n’ai jamais connu un seul jour où j’avais de l’énergie et où je ne souffrais pas. »

 

Abby Colohan est une autre jeune-fille que l’on voit dans le documentaire. Elle a reçu deux vaccins dans chaque bras à l’école. De graves réactions ont immédiatement suivi l’administration des vaccins. L’école à dû appeler son père pour la reconduire à la maison. La maman d’ Abby décrit la scène :

 

« Quand elle est arrivée à la maison, je ne pouvais pas en croire mes yeux. C’était une fille complètement différente de celle qui avait quitté la maison le matin pour se rendre à l’école. Elle ne savait plus parler, son teint était très bizarre, comme gris-pourpre. Ses yeux étaient dilatés, on pouvait à peine voir le blanc de ses yeux. Les articulations de ses poignet, de ses coudes de ses genoux étaient enflées et raides. Elle était prise de terribles secousses. »

 

L’Irlande se joint maintenant à des dizaines d’autres pays qui tirent la sonnette d’alarme. Dans plusieurs pays, des parents ont pris conscience qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond du tout. Chacun essaye, à sa façon, de faire du bruit autour de ces drames. Le tout nouveau documentaire irlandais est en fait le troisième documentaire international créé en un court laps de temps et qui ont trait aux dommages directement mis en relation avec le vaccin contre le HPV. On peut, par exemple, citer le documentaire danois de mai 2015 : « De vaccinerede Piger (Les filles vaccinées) qui suscite le commentaire suivant :

 

Le Danemark est un des nombreux pays où le vaccin Gardasil a fait l’objet d’une controverse. Ce documentaire raconte des histoires fort semblables à celles qui se sont passées en Irlande et ailleurs : des filles dont la vie est ruinée, des parents qui cherchent des réponses et des médecins qui sont incapables de les fournir. »

 

Le vaccin contre le HPV est disponible sous trois formes différentes : le Gardasil, le Gardasil 9 et le Cervarix. Ces trois vaccins présentent un point commun : dans quelque pays où ces vaccins sont introduits, on voit des parents se lever pour protester suite aux dommages de santé que le vaccin a provoqués chez leurs filles. Les plaintes, les lanceurs d’alerte, les activistes se sont vite multipliés au sujet de la sécurité des vaccins comme aussi au sujet de l’incapacité des systèmes médicaux de chaque pays de répondre rationnellement et de manière appropriée à l’énorme quantité de ces graves effets indésirables.

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Maman de Laura : «  Je ne sais pas comment exprimer ce que je ressens. C’est bien au-delà de ce que j’aurais jamais pu imaginer !

 

Il a été décidé de mettre sur pied un Colloque mondial (Global HPV Advocacy Symposium) pour tenter de venir en aide aux familles. Ce Colloque aura lieu à Chicago des 25 au 29 mai 2016. Il réunira des médecins, des personnes du monde entier pour faire avancer les choses et trouver des solutions, alors que les systèmes médicaux et politiques traditionnels léthargiques continuent d’être incapables de répondre rationnellement aux questions qui se posent en relation avec les dommages enregistrés après cette vaccination.

 

Source: Jeffereyjaxen.com

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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 08:19

NORVEGE : Vaccinée de force avec le Gardasil

 

Par la maman de Caroline Stine-Marie Buer Hasvold, 14 décembre 2015

 

             « Je n’ai jamais consenti à faire administrer le Gardasil à ma fille »

 

Caroline est née en 2000, et elle a maintenant 15 ans. Ma fille est très sociable, pleine d’énergie. Elle fait du vélo, elle joue football avec ses amis. Elle a toujours eu bon appétit.

 

La seule information que nous avons eue lorsque le vaccin Gardasil a été proposé était le fait qu’il pouvait causer des symptômes semblables à la grippe, mais qui n’étaient que temporaires comme c’est le cas pour les autres vaccins pour enfants.

 

Malgré le fait que j’avais expressément pris la précaution d’écrire une note dans son journal de classe, précisant que si Caroline ne voulait pas recevoir le vaccin, on NE DEVAIT PAS le lui administrer, Caroline fut maintenue par une infirmière, tandis qu’une autre lui administrait le vaccin !

 

Quelques jours plus tard, la moitié du visage de Caroline fut paralysé. Elle fut immédiatement admise à l’hôpital local  où des tests furent effectués. Rien ne fut cependant décelé. Je leur ai expliqué que j’étais certaine que le Gardasil était la cause de ses problèmes, mais ils ne voulurent pas m’écouter.

 

Ce fut le seul examen auquel Caroline fut soumise depuis l’administration du vaccin. Nous n’avons pas eu de suivi dans la suite parce que les médecins de l’hôpital n’arrêtaient pas de dire que ses problèmes étaient psychologiques. Ils soutenaient que les symptômes étaient apparus six mois après le décès de la grand-mère de Caroline. C’était donc la douleur que Caroline avait éprouvée au décès de sa grand-mère qui avait déclenché tous ses problèmes ! Faut-il dire que Caroline n’avait reçu que la première des trois injections recommandées.

 

Aucun médecin n’a voulu écouter. Ils ont prétendu que Caroline a besoin d’une thérapie psychologique pour le chagrin qu’elle a éprouvé après le décès de sa grand-mère. Elle n’a donc plus passé de tests ou suivi quelque traitement que ce soit vu que ces thérapeutes ne voulaient pas nous croire.

 

Aujourd’hui, elle souffre de douleurs dans tout le corps et ne demande qu’une seule chose : pouvoir dormir. Elle se sent tout le temps malade. Elle peut à peine faire l’une ou l’autre petite chose. Elle a des problèmes de mémoire, des palpitations cardiaques, des douleurs atroces au niveau thoracique, ainsi que des difficultés respiratoires. Elle souffre aussi de maux de tête et n’a guère d’appétit.

 

Le seul fait de se rendre à la salle de bains la fatigue énormément. Ses jambes trop faibles lui rendent la marche ou le vélo quasiment impossible. La plupart du temps elle est clouée au lit.

 

Elle va à l’école quand ses jambes le lui permettent. Quand elle est trop faible, je la conduis en voiture. A l’école, elle ne trouve guère de soutien et de compréhension. Ce printemps, elle a dû s’absenter plus de huit jours. Sa cote finale n’a été que de 2 ! En automne, elle a dû s’absenter 15 jours. Il lui faut beaucoup de temps pour étudier et faire ses devoirs parce qu’il lui est très difficile de se concentrer, vu qu’elle souffre constamment et se sent très fatiguée, à la fois mentalement et physiquement. Elle ne voit plus très bien d’un œil.

Caroline s’accrochant à l’espoir !

Caroline s’accrochant à l’espoir !

Caroline a été accusée par ses professeurs d’être paresseuse, ce qui ajoute à sa souffrance et est déchirant pour nous car nous savons à quel point elle souffre et quelles difficultés il lui faut surmonter. Si seulement ses professeurs pouvaient prendre conscience à quel point elle est malade pour pouvoir la comprendre un peu mieux.

 

Certains parents nous disent que nous ne devrions pas parler des risques du Gardasil parce que ces personnes croient que le vaccin prévient le cancer du col de l’utérus. Mais nous avons appris que la preuve de cette protection contre le cancer du col de l’utérus ne sera disponible avant plusieurs années.

 

L’infirmière qui a administré le vaccin à notre fille contre sa volonté est venue à la maison et nous a recontactés plusieurs fois. Elle nous a expliqué qu’elles étaient extrêmement inquiètes parce que nous pourrions effrayer d’autres parents et, en quelque sorte, les empêcher de faire le vaccin. Elle nous a aussi dit que nous NE DEVIONS PAS mentionner le vaccin quand nous évoquions les problèmes de santé de notre fille.

 

Nous n’entendons guère parler de cas d’autres filles qui, en Norvège, auraient souffert après le Gardasil, mais il existe  des milliers de rapports de cas semblables dans d’autres pays et nombre de ces cas présentent les mêmes symptômes que Caroline.

 

Nous sommes très reconnaissants que l’histoire de Caroline soit en cours de publication pour que cette information puisse atteindre de nombreuses personnes et les avertir des dangers possibles de ce vaccin.

 

Je commence à perdre espoir pour le futur de Caroline parce qu’elle devient de plus en plus malade. Il est possible que des infections dues au HPV entrainent le décès de certaines personnes, mais la chose est-elle certaine pour toutes ces personnes infectées ? Tout ce que je sais c’est que de loin j’aurais préféré voir ma fille profiter de son adolescence plutôt que de passer toutes ces années à me tracasser pour son futur.

 

Je vous en supplie, ne permettez pas que vos enfants soient les cobayes d’un vaccin qui a déjà ruiné les vies de tant de personnes.

 

Source: SaneVax

NORVEGE : Vaccinée de force avec le Gardasil
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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 14:37

Une nouvelle plainte contre le Gardasil 

 

Figaro avec AFP, 11 décembre 2015.

Nouvelle plainte contre le vaccin Gardasil: ne lâchons rien!!
Une nouvelle plainte a été déposée aujourd'hui contre le Gardasil pour que des juges d'instruction enquêtent sur ce vaccin contre le col de l'utérus et ses effets indésirables, a annoncé l'avocat d'une jeune femme.


Le parquet de Paris, saisi par des premières plaintes depuis 2013, a classé son enquête préliminaire fin octobre, estimant qu'il n'y avait pas de lien direct entre le vaccin commercialisé par le groupe franco-américain Sanofi Pasteur MSD et les pathologies dénoncées par une cinquantaine de plaignantes. Une analyse qui faisait écho à une étude rassurante de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). La nouvelle plainte, avec constitution de partie civile, doit permettre l'ouverture d'une information judiciaire au pôle santé publique de Paris. "Il apparaît indispensable qu'un juge d'instruction, pourvu d'importants pouvoirs d'investigation, soit saisi", explique dans un communiqué Me Jean-Christophe Coubris, l'avocat de Marie-Océane Bourguignon.

Cette jeune landaise avait symbolisé le combat judiciaire contre ce vaccin. "Deux mois" après deux injections en 2010, "elle a présenté les premiers signes d'une encéphalomyélite aiguë disséminée, se traduisant notamment par une perte temporaire de la vue et de l'usage des jambes", relève son avocat. Elle reproche à Sanofi Pasteur MSD "de ne pas avoir informé l'utilisateur du vaccin des risques inflammatoires du système nerveux central alors que ces risques ont été identifiés depuis 2009", poursuit-il.

La première plainte de Marie-Océane Bourguignon s'appuyait sur une expertise qui concluait à un lien entre sa pathologie et le Gardasil, tout en retenant aussi la vulnérabilité génétique de la jeune femme. 

 

Source: Le Figaro

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 21:07

LE VACCIN CERVARIX A BOULEVERSE NOS VIES

 

Par Christina Berry-McIntosh, 11 décembre 2015

 

« Tous les jours, je regrette de lui avoir fait administrer ce vaccin contre le HPV. Je ne puis m’empêcher d’imaginer combien nos vies auraient pu être complètement différentes si nous avions pris une autre décision. »

 

Notre fille Ellen, 12 ans, était une fille heureuse et en parfaite santé. Elle adorait la natation, la compétition et participait à des courses de charité. Elle se plaisait très bien à l’école secondaire et faisait partie de l’orchestre de l’école qu’elle représentait à divers événement sportifs.

 

C’est le 14 janvier 2010 qu’Ellen reçut sa première dose du vaccin Cervarix. Elle reçut la seconde dose le 25 février.

 

Depuis ces vaccinations, notre vie de famille a été complètement bouleversée. Ellen n’est plus du tout la jeune fille indépendante, confiante et en bonne santé qu’elle était.

 

Virus après virus, Ellen a souffert de symptômes suivants :

 

Problèmes respiratoires aigus et douleurs thoraciques

Incapacité de réguler sa respiration ; souvent à bout de souffle.

Toux excessive et prolongée rendant la respiration encore plus difficile

Raidissements des doigts

Douleurs articulaires

Pieds froids avec les orteils inexplicablement gris/bleus

Elancements dans les pieds et les orteils

Fatigue générale…durée excessive de sommeil

Spasmes dans tout le corps

Vertiges

Palpitations cardiaques

 

Marche et mobilité ont été de plus en plus limitées entraînant des chutes, des collisions. Monter les escaliers devenait de plus en plus  difficile et risqué. Le fait de trainer les pieds rendait la marche de plus en plus difficile et l’utilisation de béquilles était trop épuisante, sauf pour de courtes distances. C’est ainsi que le fauteuil roulant est devenu une nécessité.

 

Pendant toute cette période nous ne cessions de consulter le médecin généraliste qui traitait Ellen pour de l’asthme, mais aucun médicament n’avait d’effet.

 

En Janvier 2012, Ellen a consulté plusieurs médecins et aucun n’a pu voir ce qui arrivait à notre fille.

 

Le 16 octobre 2012, Ellen alla consulter le Dr Newson, pédiatre qui finit par diagnostiquer un syndrome post-viral. Il lui fit passer plusieurs tests dont les résultats furent négatifs.

 

Le 18 janvier 2013, Ellen finit par consulter le Dr Sejal Saglani qui diagnostiqua un dysfonctionnement des cordes vocales. Ellen fut ensuite envoyée à Brompton pour de la kinésithérapie respiratoire. Le kiné Amy Olley lui expliqua  qu’il ne s’agissait pas des cordes vocales mais bien d’un syndrome d’hyperventilation. Dans la suite sa respiration s’améliora nettement mais Ellen commença à souffrir chaque jour d’étourdissements. Sa démarche était aussi devenue très instable.

 

Quand j’ai conduit Ellen chez le Dr Saglani le 21 juin 2013, elle s’aperçut que les problèmes respiratoires s’étaient nettement améliorés et décida de l’envoyer consulter le Dr Newson. J’ai demandé s’il ne serait pas nécessaire qu’Ellen puisse voir un neurologue. Mais il fallait que nous nous arrangions avec le Dr Newson. A cette époque, Ellen ne pouvait plus se déplacer sans béquilles ou sans canne.

 

Je finis par demander un rendez-vous d’urgence chez le Dr Newson étant donné que l’état de notre fille ne cessait d’empirer. Ma mère avait 4 frères et sœurs. On m’avait toujours dit qu’ils avaient tous souffert d’un type de sclérose en plaques. Nous étions terriblement inquiets car ils étaient tous devenus paralysés. A cette époque ils vivaient dans l’ouest de l’Irlande et on a fini par perdre toute trace de ces personnes.

 

Le 25 juin 2013, quand j’ai conduit Ellen chez le Dr Newson il m’a dit : «  Qu’attendez-vous de moi maintenant ? ». J’ai été totalement déconcertée par son attitude. C’est un peu à contrecœur qu’il a voulu demander l’opinion d’un neurologue parce qu’il pensait que tous ses problèmes pouvaient être liés à une autre symptomatologie qui aurait une composante psychologique.

 

Comme il nous fallait attendre pour obtenir ce rendez-vous, nous avons été consulter le Dr Chong grâce à notre assurance (Benenden). A la suite de l’examen neurologique, le médecin nous a dit que tout était normal et que Ellen devait progressivement se réhabituer à un retour à la normalité.

 

Le 19 août, Ellen alla consulter le Dr Redmond qui ordonna une IRM. Sur la base de ces résultats, il a pensé que Ellen souffrait d’un syndrome psycho-fonctionnel, et il envoya Ellen à l’hôpital Maudsley de Londres.

 

Tout au cours des mois d’hiver, la santé d’Ellen ne cessa de se détériorer jusqu’à ce que nous fûmes, la plupart du temps, obligés de la maintenir à l’étage parce qu’elle souffrait de douleurs thoraciques atroces. La faire monter et descendre les escaliers était extrêmement pénible. […]

 

Le 10 avril 2014, nous avons rencontré le Dr. Davis, spécialiste de l’équipe pédiatrique du CAMHS. Ces médecins nous ont dit qu’il était possible qu’Ellen était en train de régresser vers un état infantile parce qu’elle ne voulait pas grandir. Il était, ’d’après eux, aussi possible que ce soient mon mari et moi qui la rendions malade parce que nous ne voulions pas qu’elle grandisse vu qu’elle était notre premier enfant.

 

A plusieurs reprises, mon mari a demandé si ces médecins avaient déjà traité des personnes présentant les mêmes symptômes. A cette question nous n’avons jamais reçu de réponse claire.

 

 Nous avons fini par offrir à Helen des séances hebdomadaires de thérapie pour l’aider à sortir de cette situation. Après la troisième séance, Ellen estima qu’elle perdait son temps vu que l’on ne faisait rien pour vraiment lui venir en aide. En fait ces sessions ne faisaient qu’aggraver la situation parce qu’elle devait se rendre à Londres alors qu’elle n’était même pas capable de prendre un bain sans aide. On lui a fait comprendre que ce qu’elle cherchait c’était de mobiliser l’attention sur son cas. On finit par lui proposer de faire un test pour la maladie d’Asperger parce qu’elle paraissait présenter des caractéristiques de l’autisme. […]

 

Le 15 mai 2014, Ellen fut transportée d’urgence à l’hôpital à cause de douleurs abdominales intolérables. Après lui avoir fait passer un scanner on découvrit un kyste de 8X8cm sur son ovaire gauche qu’il a fallu enlever. Ellen a mis beaucoup de temps à se rétablir de cette chirurgie parce qu’elle avait fait une infection.

 

Ellen a ensuite dû suivre des traitements de physiothérapie chez David Pearce. Elle suivait parallèlement un traitement d’une heure toutes les deux ou trois semaine. Elle se rendait aussi chez Tim Allardyce pour de la physiothérapie sportive. Tim et David ont représenté un soutien fantastique pour Ellen, moi et mon mari. Ils ont pris très au sérieux les symptômes d’Ellen et ont tenté l’impossible pour lui venir en aide.

 

Finalement, le 9 juin, Ellen fut admise à l’hôpital (King’s College) pour y effectuer des tests et rester en observation. C’est au cours de ce séjour à l’hôpital que le Dr Gall diagnostiqua un syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Il a voulu poursuivre les investigations au sujet du syndrome d’Ehlers-Danlos (SED).

 

Tout ceci a représenté un véritable cauchemar pour nous tous, et tout spécialement pour Ellen qui, pendant plusieurs années, n’a pas pu comprendre ce qui se passait dans son corps. Alors qu’elle fut aux prises avec l’énorme complexité de la situation elle n’a pas manqué ni de courage ni de détermination.

 

Nous ne pouvons plus comme jadis effectuer des sorties en famille, car pour Ellen le fait d’aller voir un film représente tout un défi.

 

Tous les jours, je regrette de lui avoir fait administrer ce vaccin contre le HPV. Je ne puis m’empêcher d’imaginer combien nos vies auraient pu être complètement différentes si nous avions pris une autre décision.

 

Source: SaneVax

Le vaccin Cervarix a bouleversé nos vies
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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 20:53

DECES après le vaccin Gardasil

Plainte déposée

 

Par  Norma Erickson, 11 novembre 2015

 

Un infarctus fatal du myocarde survenu chez un adolescent a fait l’objet d’une plainte devant un tribunal fédéral américain

 

Cette plainte (N°15-0160V) a été déposée par le cabinet d’avocats Roberts de Newport Beach, au nom d’Adan Gomez et Raquel Ayon au sujet du décès de leur fils Joël survenu après l’administration du vaccin Gardasil.

 

C’est le 19 juin 2013 que Joël Gomez a reçu sa première dose du vaccin Gardasil. Le 19 août 2013, le garçon recevait sa seconde dose. Il est mort pendant son sommeil le jour suivant, soit le 20 août 2013. Le décès a, en fait, été causé par le vaccin Gardasil.

 

Cette déclaration est renforcée par le Rapport d’expert rédigé par Sin Hang Lee, M.D. qui précise :

 

Le Gardasil a causé ou contribué à provoquer un infarctus du myocarde chez l’enfant défunt. La seconde dose du Gardasil a, dans ce cas, finalement provoqué une hypotension mortelle le jour de la vaccination.

 

Il n’y a pas eu d’autre cause possible de la mort de Joël Gomez la nuit du 19 août 2013.

 

Le dossier montre que Joël Gomez, un jeune de 14 ans, avait toujours été en bonne santé. Depuis sa naissance, il avait fait des contrôles réguliers chez le pédiatre. Il n’y a jamais eu aucune preuve de problèmes préexistants, aucune anomalie cardiaque ou troubles psychologiques; jamais non plus de toxicomanie. L’adolescent avait, deux mois avant sa mort participé, à raison de 4 à 5 heures par jour, à l’entraînement de football de l’école sans le moindre incident.

 

Le 19 juin 2013, il reçut, dans le bras gauche, la première dose du Gardasil dans le bureau du médecin. Aucune réaction particulière ne fut signalée, ni à sa famille, ni au médecin. Comme convenu dans le bureau du médecin, le garçon reçut sa deuxième dose de Gardasil dans le même bureau du médecin le 19 août 2013. Il rentra ensuite à la maison et alla dormir. Le lendemain matin, soit le 20 août 2013 à 7 heures du matin, on retrouva l’enfant sans plus aucune réaction.

 

Des ambulanciers furent appelés et le garçon fut transporté à l’hôpital. Il fut déclaré mort à 9h.07, le 20 août 2013.

 

Une autopsie fut effectuée le 23 août 2013 par un médecin légiste de Los Angeles.

 

Le rapport d’autopsie rapporta plusieurs anomalies […].

 

De l’avis même du médecin légiste, l’enfant serait mort d’une myocardite qui était apparemment tout à fait asymptomatique. Selon les examens histologiques, la maladie aurait déjà été présente depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines et la cause reste inconnue.

 

Le Dr Lee qui a passé en revue les lames microscopiques, a conclu que la lésion du cœur était un infarctus du myocarde en voie de guérison depuis quelques semaines après la vaccination Gardasil. Selon lui, les fragments d’ADN du gène HPV L1 qui sont liés à l’adjuvant aluminique du Gardasil peuvent provoquer une poussée soudaine et inattendue de nécrose tumorale, facteur- α et autres cytokines. Certaines cytokines libérées par les macrophages sont de puissants dépresseurs myocardiques capables de provoquer de l’hypotension chez certaines personnes prédisposées génétiquement ou physiquement.

 

Pourquoi s’agit-il ici d’une affaire importante ?

Infarctus du myocarde

Décès d'un jeune garçon par infarctus du myocarde après le Gardasil

Il s’agissait d’un jeune garçon, en bonne santé, athlétique qui avait été surveillé médicalement depuis sa naissance. L’infarctus du myocarde s’est produit entre deux injections de Gardasil, comme décrit dans le rapport du médecin légiste. Selon le Dr Lee, un infarctus qui commence à guérir à l’âge de 14 ans est pratiquement une chose inconnue. En fait, le Dr Lee a souligné que, dans ce cas, le cœur présente une description classique que l’on retrouve d’habitude chez des patients beaucoup plus âgés qui ont déjà connu l’une ou l’autre crise cardiaque. Les seuls facteurs qui, dans la vie de ce garçon, ont changé ce sont les vaccins Gardasil.

 

Les plaignants soutiennent que la myocardite dont Joël souffrait a été causée par le vaccin Gardasil. Les plaignants soutiennent que la suite logique montre que la vaccination a été la cause de la mort… Le fait que Joël était un garçon de 14 ans en parfaite santé est une preuve circonstancielle forte que la mort a été causée par le vaccin Gardasil.

 

Tout ceci montre qu’il n’est pas possible de savoir combien de jeunes-filles vaccinées avec le Gardasil ont connu des dommages cardiaques.Que maintenant on les appelle myocardites ou infarctus, peu importe étant donné que l’un comme l’autre peuvent être des pathologies cardiaques silencieuses…

 

Au cours d’une conversation téléphonique avec le Dr Lee sur la signification de ce cas pour les parents comme pour les professionnels de santé, le Dr Lee a dit :

 

Les adolescents vaccinés avec le Gardasil devraient s’abstenir de sport de compétition et devraient se soumettre à un électrocardiogramme pour pouvoir exclure la possibilité de l’infarctus du myocarde silencieux s’il y a le moindre problème de syncope, de gêne thoracique, de tachycardie ou d’hypotension dans les deux mois qui suivent la vaccination Gardasil.

 

Pétition disponible sur demande – envoyer un mail à admin@sanevax.org ou sanevax@gmail.com

 

Source: Sanevax

Décès d'un jeune garçon par infarctus du myocarde après le Gardasil
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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 10:22

Vaccins HPV en question au Parlement écossais

 

Intervention de Freda Birrell au Comité Ecossais des Pétitions 

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Je tiens à remercier le Comité de me donner l’occasion de fournir des informations complémentaires relatives à ma demande d’une « Table Ronde » à Edimbourg entre les scientifiques et les professionnels de Santé, et ce, des deux côtés du débat qui s’ouvre sur la sécurité du vaccin contre le HPV.

 

Je parle aujourd’hui, non seulement au nom de l’Association des filles britanniques dont la santé a été endommagée par les vaccins et dont la vie a été complètement bouleversée, mais aussi au nom des 2019 personnes de 55 pays qui ont signé parce que leurs expériences sont similaires et parce qu’elles veulent soutenir un débat scientifique véritablement ouvert sur la question.

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

e[…] Un sénateur irlandais, Pashal Mooney, a fait un plaidoyer passionné aux fonctionnaires du gouvernement irlandais au sujet du programme de vaccination contre le HPV, l’absence de consentement éclairé et les effets dévastateurs que ces vaccins peuvent avoir sur les jeunes filles du pays. Il mentionne spécifiquement que certaines de ces filles irlandaises ont dû être admises dans des hôpitaux psychiatriques suite à l’administration du vaccin contre le HPV.

 

Le Japon a annulé la recommandation du vaccin HPV qui avait été votée par le gouvernement. Le Japon a aussi lancé des études pour pouvoir déterminer s’il existait une relation causale entre le vaccin HPV et les complications qui s’en sont suivies. Il a aussi lancé une étude de 21 ans qui devrait pouvoir déterminer si le vaccin contre le HPV a un impact sur les taux de cancers du col de l’utérus.

 

Au Danemark, l’Association Nationale des personnes qui ont eu à souffrir des effets secondaires du HPV a organisé un symposium pour réunir le 31 octobre les familles, les autorités sanitaires, les professionnels de santé en vue d’explorer les options de traitement et les recours légaux possibles. Le Danemark vient aussi de prendre la décision de passer du Gardasil au Cervarix.

 

Le 24 octobre 2015, suite à la demande pressante de Liselott Blixt, politicienne danoise dont la fille avait subi des dommages de santé à la suite de l’administration du Gardasil, le gouvernement danois a pris la décision de consacrer 7 millions de couronnes à une enquête indépendante sur le vaccin HPV et ses effets secondaires.

 

Notre association est en train de compiler les informations à soumettre à l’EMA pour examen lors de leur évaluation de la sécurité du vaccin contre le HPV. Parmi les 88 rapports analysés à ce jour : 68% des familles rapportent que leurs filles ont connu de graves problèmes de santé qui ont perturbé leurs études; 24% ont rapporté des symptômes à ce point graves que ces filles n’ont plus eu la possibilité de participer à des activités éducatives; 70% de ces filles ont dû avoir recours à des soins quotidiens et pour 91% d’entre elles on a attribué l’origine de leurs troubles à des problèmes psychologiques !

 

Origine psychologique ?

 

Il est intéressant de noter que les autorités nationales de santé danoises, norvégiennes, japonaises, françaises, espagnoles, colombiennes, irlandaises et combien d’autres pays ont conduit les médecins à croire que les problèmes expérimentés par ces filles après l’administration du vaccin HPV étaient vraisemblablement d’origine psychosomatique. […]

 

Selon la notice du Gardasil 9 de Merck, 3,3% des participants qui ont reçu le Gardasil au cours des plus récents essais cliniques « ont connu des états de santé qui pouvaient faire croire à des troubles auto-immuns. » (3.300 /100.000 participants)

 

Selon un communiqué de presse de Sanofi-Pasteur MSD en date du 17 juin 2015, 183 millions de doses de Gardasil ont été distribuées dans le monde entier.

 

Si l’on utilise le propre pourcentage de Merck, cela signifie qu’il pourrait y avoir 6.039.000 de filles dans le monde qui souffriraient de troubles auto-immuns qui pourraient avoir une incidence sur leur santé et le reste de leur vie.

 

Selon la World Cancer Research Foundation, 528.000 cas de cancer du col avaient été diagnostiqués dans le monde au cours de l’année 2012.

 

Cela vaut-il la peine de prendre le risque ? Je suis particulièrement consciente que la question est controversée et que ces informations mettent l’Ecosse  à la croisée des chemins quant à une décision difficile à prendre.

 

Devons-nous accepter ce que disent les fabricants et leurs experts, à savoir que les vaccins contre le HPV sont sûrs et efficaces et qu’il existe une épidémie mondiale de troubles psychosomatiques qui affectent certains jeunes qui n’ont qu’une seule chose en commun : l’injection du vaccin contre les HPV ?

 

Ou, ne devrions-nous pas écouter les experts des deux côtés, en essayant de découvrir quelle est exactement la situation pour pouvoir y apporter remède ?

 

Devrions-nous, sous prétexte de troubles psychologiques, glisser ces problèmes sous le tapis et continuer d’ignorer la misère de ces filles ? Ne devrions-nous pas, au contraire les traiter avec la dignité et le respect qu’elles méritent en utilisant tous les moyens à notre disposition pour identifier les personnes qui sont à risque, tout en faisant l’impossible pour mettre au point des protocoles de traitement pour ceux et celles qui souffrent ?

 

S’il vous plaît, veuillez montrer au monde que l’Ecosse est encore un pays qui ne reste pas insensible à la souffrance des innocents. Montrez que l’Ecosse ne craint pas les débats scientifiques ouverts et honnêtes quelque soit le degré de controverse dont fait partie ce thème.

 

Sur la vidéo, l’intervention de Freda commence au repérage 1:00.00.

Références:

 

1. http://www.fda.gov/downloads/BiologicsBloodVaccines/Vaccines/ApprovedProducts/UCM426457.pdf

2. http://www.multivu.com/players/English/7543051-sanofi-pasteur-gardasil9/   

3. http://www.wcrf.org/int/cancer-facts-figures/worldwide-data

 

Source: SaneVax

 

DANEMARK

 

Le gouvernement danois a décidé de consacrer 7 millions de couronnes pour financer une étude sur les cas de filles dont la santé a été endommagée par les vaccins HPV.

 

Le gouvernement tente actuellement d’établir une série de critères diagnostics et d’envisager tous les protocoles de traitements possibles pour les filles dont la santé a été endommagée par les vaccins.

 

C’est Liselott Blixt, politicienne danoise, dont la fille a été victime des effets secondaires du vaccin qui a demandé que l’on réunisse les fonds nécessaires.

Il est prévu que l’étude soit menée à l’hôpital Fredricksberg

 

JAPON

 

Le Japon poursuit une étude sur les effets secondaires de ce vaccin, en plus d’une étude sur l’efficacité du vaccin qui doit durer 21 ans. Les résultats de cette étude ne seront connus que dans plusieurs décennies.

 

 

PARLEMENT IRLANDAIS – Vaccination contre le HPV

 

Intervention du Sénateur MOONEY, 8 octobre 2015

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Le Sénateur Paschal MOONEY qualifie le programme irlandais de vaccinations de "honte nationale". Il condamne les autorités de santé parce qu’elles ignorent le droit fondamental au consentement éclairé et parce qu’elles font la sourde oreille aux plaidoyers des familles touchées par les effets secondaires du vaccin contre le HPV.

 

Le Sénateur dépose une résolution visant à contraindre l’Agence Nationale de Santé (HSE) à rencontrer les familles touchées et à répondre à leurs questions.

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Et pendant ce temps-là, pendant qu'un nombre croissant de citoyens et de pays s'éveillent sur le véritable désastre que représentent ces vaccins HPV, la France vient de classer sans suite les plaintes des victimes au pénal contre le Gardasil (voir aussi ici)

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Faut-il s'en indigner? Oui bien sûr mais s'en étonner? Nullement... en effet, il y a quelques jours encore, le 23 octobre dernier sur RMC (voir à partir du temps 35'), l'ex juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, qui a eu en charge les dossiers du sang contaminé, de l'hormone de croissance, de l'amiante, du nuage de Tchernobyl mais aussi du vaccin anti-hépatite B, expliquait clairement:

 

" Ces dossiers n'arrivent pas à un procès pénal. Le juge d'instruction a des pouvoirs d'investigation énormes comme pour une affaire criminelle: perquisitions, mises en examen et surtout, aller chercher les documents où ils se trouvent dans les laboratoires pharmaceutiques ou dans les Ministères par exemple. C'est une espèce de mise à plat de tout ce qui s'est passé et qui fait qu'on n'a pas protégé les gens[…] Toujours il y a des difficultés de lobbying dans ces affaires. […] Tout est fait dans l'opacité et les propositions de lois sont souvent rédigées par les lobbies. […] Les experts ne sont pas indépendants. Ceux qui sont pré-décisionnels savent ce qu'on leur demande et disent exactement ce que les politiques veulent leur voir dire donc tout est pipé. 99% de la formation des médecins est payée par l'industrie pharmaceutique, de même que 90% de leurs publications. Les agences qui évaluent sont payées par les laboratoires pharmaceutiques et il y a énormément de médicaments qui ne servent à rien. "

 

" Les associations, ce sont elles qui ont vraiment introduit le pénal et le civil pour ce type de dossiers d'indemnisations et puis pour savoir ce qui s'est passé, quels sont les dysfonctionnements qui ont fait que certaines personnes sont restées malades ou sont mortes par le manque de protection."

 

Sur RTL, en 2013, M.O. Bertella-Geffroy avouait déjà platement "ne plus croire en la justice indépendante"...

 

Les médecins qui ont vacciné à tout de bras s'empresseront sans doute de répéter comme des perroquets le tout récent communiqué de l'Agence Européenne des Médicaments (dont le contenu était finalement connu d'avance puisque les vaccins se situent dans le champ de l'idéologie et non de la science) sur la prétendue sécurité de ces vaccins HPV... bien sûr, ne comptons pas sur les médias dociles pour faire un travail soigneux d'investigation et pour rappeler l'essentiel. Or l'essentiel est que cette Agence Européenne des Médicaments est financée à hauteur de plus de 80% par l'industrie pharmaceutique. Il est donc commercialement logique qu'elle couvre systématiquement les vaccins (en 2008, elle avait annoncé avec des mois de retard le décès de deux jeunes femmes, une en Allemagne et une en Autriche, décédées peu après ces  vaccins HPV mais bien entendu pour s'empresser d'affirmer qu'il n'y avait aucun lien avec la vaccination!)

 

Lisez donc ici ces articles du Formindep pour mieux comprendre:

 

De qui se moque l'Agence Européenne du Médicament?

 

Scandale à l'Agence Européenne du Médicament

 

Il y aura d'autres Mediator

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 08:34

Des professionnels de santé réputés viennent de faire paraître ce jour une tribune dans le journal québécois Le Devoir pour faire cesser ce dramatique fiasco vaccinal. Vos filles sont en danger et d'ailleurs, peut-être sont-elles déjà touchées/victimes sans le savoir? Parlez largement autour de vous et relayez enfin les bonnes informations car elles sauveront des vies. De nos jours, oeuvrer dans le secteur de l'humanitaire ne se résume plus à offrir des boîtes de conserves, parrainer un enfant du Tiers-Monde ou aider à construire des puits, mais cela inclut aussi le fait d'oser réinformer ses proches pour éviter des drames sanitaires et sociaux épouvantables qui coûteront à l'ensemble de la communauté. Car hélas, il ne faudra pas vraiment compter sur l'honnêteté et/ou l'efficacité des personnalités politiques (Touraine, De Block etc.) ni sur celle des parlementaires ou des journalistes....

 

Appel urgent à un moratoire sur la vaccination contre les VPH

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir. Les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé.

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir. Les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé.

5 octobre 2015. 

 

Geneviève Rail, Luisa Molino et Abby Lippman - Chercheures à l’Université Concordia et chercheure et professeure émérite à l’Université McGill.

 

Depuis 2008, le ministère québécois de la Santé finance des campagnes de vaccination contre les infections par les virus du papillome humain (VPH). Dès la 4e année du primaire, les jeunes Québécoises reçoivent gratuitement ce vaccin. Compte tenu des études en cours (dont la nôtre) et des événements actuels à l’échelle de la planète, nous croyons qu’il faut de toute urgence cesser d’administrer ce vaccin. Voici les raisons qui motivent notre demande d’un moratoire.

 

Une vaccination sans consentement éclairé : les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé puisqu’ils ne sont pas mis au courant des véritables bénéfices (s’ils existent) et des effets indésirables possibles du vaccin Gardasil©, énumérés par la compagnie Merck Frosst elle-même : anémie hémolytique auto-immune, purpura, embolie pulmonaire, pancréatite, asthénie, maladies auto-immunes, réactions d’hypersensibilité, réactions anaphylactiques, bronchospasmes, urticaire, arthralgie, myalgie, thrombose veineuse, encéphalomyélite aiguë, vertiges, syndrome de Guillain-Barré, maladies des motoneurones, paralysie, convulsions, syncopes, pseudo-épilepsie, myélite, mort.

 

Des effets indésirables : il n’existe pas de recherche longitudinale fiable sur l’innocuité du vaccin anti-VPH, mais les effets secondaires graves semblent présents pour un pourcentage non négligeable de jeunes filles vaccinées (par exemple, au Japon, 3200 pour 100 000 filles/année). Des articles scientifiques et des rapports sur les dangers du vaccin sont apparus un peu partout dans le monde à la suite d’un nombre disproportionné de problèmes graves. Aux États-Unis, le système gouvernemental qui permet de rapporter les effets indésirables des vaccins (VAERS) a répertorié, en date de juillet 2015, plus de 40 000 cas de filles et de femmes gravement affectées après avoir reçu le vaccin anti-VPH (dont 232 morts, plus de 1300 qui sont restées handicapées et près de 8000 qui n’ont pas récupéré). Le Danemark a récemment ouvert cinq Centres régionaux d’évaluation des effets indésirables sérieux liés au vaccin anti-VPH (1200 jeunes filles se sont déjà inscrites), tandis qu’au Japon, en Israël et en Italie, la recommandation pour le vaccin anti-VPH a été retirée.

 

Un système de pharmacovigilance déficient : au Québec et au Canada, lorsque des jeunes filles ont été gravement affectées par le vaccin anti-VPH, le système de pharmacovigilance a été déficient. Notre étude en cours (subventionnée par les Instituts de recherche en santé du Canada) fait état de parents qui, à la suite du décès ou des graves problèmes de santé de leur fille, n’ont eu aucune écoute de la part des professionnels de la santé, tous convaincus de l’innocuité du vaccin et donc refusant de rapporter les effets indésirables.

 

Ces trois raisons à elles seules devraient suffire pour convaincre notre ministère de la santé de l’urgence d’un moratoire. Mais il y a plus.

 

Une fausse priorité en santé publique : à l’aide d’un battage publicitaire, Merck Frosst a convaincu les professionnels de la santé et le public que le cancer du col de l’utérus constituait une priorité alors qu’il n’est pas dans la liste des 50 causes les plus importantes de décès chez les femmes au Québec (Statistique Canada, 2015), ou des 10 premières dans le monde (OMS, 2011). Grâce au dépistage à l’aide du test Pap, l’incidence du cancer du col de l’utérus et la mortalité due à ce cancer sont clairement en recul en Occident, y compris au Canada où seulement 1,6 femme pour 100 000/année décède de ce cancer (Statistique Canada, 2015) ;

 

Un mécanisme méconnu : le cancer du col de l’utérus prend de 20 à 40 ans pour se développer. Il existe plus de 100 types de VPH et 12 types ont été recensés comme étant à « haut risque » puisqu’ils sont associés au cancer du col de l’utérus. Cependant, la très grande majorité des filles et des femmes qui ont des VPH à haut risque ne développent pas de cancer puisque ces VPH ne peuvent pas, à eux seuls, causer le cancer. D’ailleurs, dans 90 % des cas, les VPH disparaissent naturellement du corps dans les deux ans qui suivent l’infection.

 

Une efficacité vaccinale non prouvée : puisque le cancer du col de l’utérus prend des décennies à se développer, il n’y a pas encore d’étude sur l’efficacité du vaccin. Jusqu’à maintenant, on a plutôt examiné l’impact du vaccin sur l’incidence des lésions précancéreuses. Or, selon ces études, le vaccin Gardasil n’est pas efficace pour réduire l’incidence globale des lésions précancéreuses du col de l’utérus. Pire, des essais cliniques indiquent que lorsque les variantes 16 et 18 des VPH sont déjà installées chez les filles ou les femmes, la vaccination au Gardasil pourrait augmenter leur risque d’avoir des lésions précancéreuses.

 

Un marketing frauduleux : l’approbation accélérée du Gardasil est le résultat du marketing frauduleux de la compagnie Merck Frosst qui a créé de toutes pièces un marché pour son vaccin, présenté comme étant « anticancer », en engendrant la peur d’une crise en santé publique.

 

Une approbation précipitée : le vaccin Gardasil a reçu une approbation précipitée de Santé Canada puisqu’il a été approuvé avant que ne soient terminées les études sur l’innocuité et l’efficacité du vaccin.

 

Partout sur la planète, les jeunes filles vaccinées sont les protagonistes au coeur d’un drame dont seules les compagnies pharmaceutiques ont le secret. À tout le moins, notre ministre de la santé devrait imposer un moratoire pour que des recherches indépendantes soient entreprises au sujet d’un vaccin soupçonné d’entraîner des effets secondaires extrêmement sérieux. Les recherches actuelles ne sont pas indépendantes ou encore utilisent des critères de temps (trop court) ou de symptômes (trop restreints) qui ne permettent pas de détecter la majorité des jeunes filles aux prises avec de sérieux effets indésirables. 

 

Source: Le Devoir

 

Emission du lundi 5 octobre sur Radio Ici Cadana à écouter ci-dessous:

Mise à jour du 1er novembre 2015: 

 

La réplique › Vaccination contre les VPH

Contre la loi du silence

 

29 octobre 2015, in Le Devoir

 

Geneviève Rail et Luisa Molino - Chercheuses de l’Université Concordia et chercheuse et professeure émérite de l’Université McGill
Abby Lippman.

Photo: Mike Derer Associated Press L’attitude scientifique, médicale, éthique et responsable serait de poser les bonnes questions et d’investiguer sur le vaccin et ses effets chez nos jeunes Québécoises.

Photo: Mike Derer Associated Press L’attitude scientifique, médicale, éthique et responsable serait de poser les bonnes questions et d’investiguer sur le vaccin et ses effets chez nos jeunes Québécoises.

Dans un récent article publié dans ces pages (Appel urgent à un moratoire sur la vaccination contre les VPH, Le Devoir, 5 octobre 2015), nous demandions un moratoire sur la vaccination contre les virus du papillome humain (VPH) au Québec, puisque notre étude en cours ainsi que plusieurs autres au Canada comme ailleurs dans le monde nous amènent à remettre en question l’approbation précipitée de ce vaccin (innocuité et efficacité réelles), son administration sans consentement éclairé des parents et le fait que notre système de pharmacovigilance ne nous permet pas de bien saisir l’impact de ce vaccin sur nos jeunes Québécoises.

 

Depuis, des critiques nous ont été adressées dans quelques médias canadiens et notamment dans Le Devoir (Une prise de position irresponsable !, page Idées du 8 octobre 2015). Nous sommes ravies qu’un débat s’installe sur cette vaccination au Québec et ailleurs. Ce débat, à lui seul, justifie la demande d’un moratoire.

 

Une campagne de peur, un pari risqué

 

L’industrie pharmaceutique a gagné des prix en marketing pour avoir convaincu les professionnels de la santé et le public du lien « direct » entre une infection aux VPH et le cancer du col de l’utérus. Il faut toutefois rappeler que l’infection à un VPH à haut risque est une condition nécessaire pour qu’un cancer se développe, mais qu’elle n’est pas une condition suffisante. La grande majorité des infections à VPH à haut risque disparaissent d’elles-mêmes en une ou deux années sans causer de cancer.

 

Le test Pap demeure le seul moyen bien établi pour détecter le cancer du col de l’utérus et c’est très probablement grâce à lui que l’incidence de ce cancer au Canada a baissé de 1,4 % par année entre 1998 et 2007, c’est-à-dire avant l’arrivée du coûteux vaccin anti-VPH. Le cancer du col de l’utérus est seulement la 51e cause de décès chez les femmes au Québec. Si l’on se fie aux dernières statistiques disponibles (78 décès sur 29 183 en 2009), cela veut dire que 99,7 % des Québécoises mourront d’autre chose que du cancer du col de l’utérus. Comme ce type de cancer est plutôt rare, nous estimons que l’administration du vaccin anti-VPH chez des filles en santé constitue un pari risqué qui ne devrait pas être une priorité de santé publique.

 

L’innocuité du vaccin: des questions qui dérangent

 

Nos critiques insistent sur le fait que le vaccin anti-VPH est sécuritaire, que des études le prouvent, que les preuves d’effets indésirables n’existent pas et que le système de pharmacovigilance canadien est exemplaire. Pourtant, les fabricants du Gardasil eux-mêmes listent 21 effets indésirables graves. Du côté des États-Unis, le Programme national de compensation pour les victimes des vaccins a déjà versé des millions aux parents de jeunes filles blessées ou décédées à cause de la vaccination au Gardasil. Il existe de multiples publications scientifiques sur les effets indésirables graves liés au vaccin anti-VPH.

 

De plus, notre étude nous a permis d’interviewer de jeunes filles et des parents de jeunes filles aux prises avec des effets indésirables sévères. La non-reconnaissance de leurs expériences par les professionnels de la santé a motivé notre intervention. […] L’attitude scientifique, médicale, éthique et responsable serait de poser les bonnes questions et d’investiguer, au moyen d’une étude indépendante, sur le vaccin et ses effets chez nos jeunes Québécoises.

 

L’omerta

 

Il y a une telle omerta sur la vaccination dans les milieux médico-pharmaceutiques qu’il est de mise de vouloir faire disparaître l’expérience des effets indésirables graves (ou leur divulgation dans les médias) en répétant que le vaccin est sécuritaire et efficace. […] Notre étude nous a permis de constater que les discours de multiples experts et expertes, organismes, chercheurs indépendants et chercheuses indépendantes (dont nous sommes) sur la vaccination des jeunes filles contre les VPH diffèrent sensiblement des messages issus des fabricants et relayés par les autorités en santé publique et autres intervenants et intervenantes du milieu de la vaccination anti-VPH.

 

Nous nous inquiétons du fait qu’une grande partie d’entre eux et elles (médecins, chercheurs et chercheuses) soit financée par Merck Frosst ou GlaxoSmithKline (VPH : des chercheurs financés par les pharmaceutiques, La Presse, 2 septembre 2011) ou qu’un proche conseiller de l’ex-premier ministre Stephen Harper ait été recruté en 2007 par la première compagnie fabriquant le vaccin, au moment même où 300 millions de dollars étaient rendus disponibles par le gouvernement fédéral pour offrir le vaccin aux jeunes Canadiennes (Des lobbyistes aussi chez Harper et Mulcair, Le Devoir, 17 octobre 2015).

 

Comment ne pas qualifier de paternalistes les critiques qui déclarent déraisonnable de mettre en doute le milieu médical qui recommande le vaccin ? Rappelons ici qu’en santé des femmes, l’histoire est jonchée d’avis médicaux abandonnés après avoir été remis en question par des femmes avisées ; elles ont appliqué avec sagesse le précepte « Primum non nocere » : d’abord, ne pas nuire. Au final, nous répliquons que de ne pas vouloir de moratoire et d’étude indépendante sur le vaccin anti-VPH au Québec constitue une prise de position irresponsable.

 

Source: Le Devoir

 

Voir aussiLe Gardasil 9: les nouvelles magouilles de Merck

 

Les victimes du papillomavirus sont-elles celles que l'on croit ? (Dr Pierre Biron)

 

Gardasil: nos arguments contre le vaccin réaffirmés (Drs Nicole & Gérard Delépine)

Appel urgent à un moratoire sur la vaccination anti-HPV (Gardasil etc.)
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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 20:46

Vivre avec le Gardasil:

Ma fille n'est plus que l'ombre d'elle-même

 

Par Alicia Davis Boone, Maryland, 21 septembre 2015

 

Avant le Gardasil

Avant qu’elle ne reçoive le Gardasil, ma fille était une athlète marante, confiante dans la vie. Elle pratiquait le football 3 à 4 heures par jour. Elle avait prévu de se spécialiser dans ce sport. Elle était tellement pleine de vie ! Son amour et sa passion pour les animaux maltraités l’a poussée à vouloir ouvrir son propre refuge pour animaux. Elle faisait des rêves tout en ayant des objectifs clairs et des plans pour y parvenir.Tout cela jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin Gardasil.

 

C’est en janvier 2010 qu’elle a commencé la série des vaccins. Elle a reçu son second vaccin le 31/3 et le 10/5 nous avons dû consulter un médecin à la suite de ses difficultés respiratoires et de douleurs terribles dans les côtes et dans le dos. Depuis cette date, notre cauchemar n’a cessé de s’aggraver.

 

La vie d’Autumn après le Gardasil

 

Elle a continué à avoir des épisodes de terribles douleurs dans les côtes et dans le dos. Il ne lui était plus possible de se tenir debout ou de respirer profondément. Ces douleurs duraient jusqu’à 4 semaines. Nous devions sans cesse nous rendre aux urgences. Au cours de l’une de ces visites, on découvrit une masse de 6X12X9 dans le muscle abdominal sous la côte. Les médecins ont pensé qu’elle souffrait peut-être d’un cancer des os. Ils l’ont gardée jusqu’au lendemain pour faire une biopsie des os, mais le lendemain matin la masse avait disparu. Les médecins n’ont pas pu donner d’explications et n’ont pas poussé plus loin leurs investigations.

 

Sa vie a donc continué avec de constantes douleurs à la jambe et au genou. Elle souffrait aussi de fortes contractures musculaires, de douleurs articulaires, de congestion chronique, de maux de gorge, de douleurs à l’oreille, avec pertes régulière d’audition, des infections de la vessie, de sensibilité à la chaleur, des sensations de faiblesse quand elle prenait un bain ou une douche. Elle était de suite essoufflée quand elle montait quelques marches ou quand elle parlait trop longtemps. Elle avait des migraines insupportables qui la faisaient pleurer de douleur. Il arrivait aussi que son cœur s’accélère, qu’elle éprouve des douleurs à la poitrine et une sensibilité anormale à la lumière et au son.

 

 

Eruptions pétéchiales après le Gardasil

Elle souffrait aussi de lymphoadénopathie, d’espèces de petites « coupures » qui saignaient plus de 20 minutes, d’ecchymoses, d’éruptions pétéchiales. Parfois ses pieds devenaient mauves et froids. Les cycles menstruels étaient longs et difficiles. En plus de tout cela, elle souffrait de fatigue chronique. Elle dormait parfois 20 heures par jour, éprouvait des sensations bizarres de la peau, des lèvres. Des éruptions cutanées récurrentes couvraient son corps, y compris la muqueuse de la bouche et du nez,lui créant des difficultés respiratoires qui nous obligeaient à nous rendre aux urgences. Elle avait aussi des problèmes d’estomac qui provoquaient des ballonnements graves qui auraient pu faire croire qu’elle était enceinte de 6 mois. Ses douleurs étaient débilitantes, elle n’avait pas d’appétit, perdait du poids. Elle avait de fréquentes nausées : elle vomissait du sang et de la bile. Elle demandait que l’on ait pitié d’elle et demandait à mourir.

 

Autumn a vécu avec une paralysie de l’estomac qu’elle risque de garder pour le restant de ses jours. Pour le commun des mortels, il est difficile d’imaginer être incapable d’absorber de la nourriture et de souffrir de malnutrition chronique.

 

Avec Autumn, on a tout tenté pour lui permettre d’un peu retrouver la vie qu’elle avait avant de se faire vacciner. Mais finalement, elle a été forcée de quitter le football et l’école. Elle a reçu le diagnostic de dépression et d’anxiété. Elle continuait de souffrir de perte extrême de mémoire, d’insomnie, de sérieux problèmes cognitifs. Elle éclatait parfois en colère. Elle s’est finalement mutilée elle-même à la suite de tout ce qu’elle devait endurer jour après jour.

 

Les bénéfices du Gardasil l’ont-ils emporté sur les risques ? Absolument pas ! Qu’en est-il aujourd’hui de cette communauté médicale ? Ils disent avec désinvolture que notre fille est un cas compliqué et ne donnent aucune réponse nous souhaitant bonne chance en nous renvoyant chez nous.

 

S'il vous plaît, avertissez les autres!

Comme tant d’autres familles nous avons été livrés à nous-mêmes pour essayer de faire tout ce que nous pouvions. Il n’y a jamais eu la moindre reconnaissance que le Gardasil ait pu être la cause de la longue liste de terribles effets secondaires qu’a dû subir Autumn. Cette jeune femme a dû souffrir et se demander pourquoi tout cela lui était arrivé à elle et pourquoi aucun médecin n’a semblé se soucier véritablement de son cas.

 

Notre famille essaie de tout faire pour l’aider au maximum. La chose est loin d’être facile, mais c’est notre fille et nous l’aimons tellement.

 

Au fond de nos cœurs, nous savons que si nous avions pu retourner en arrière, notre fille n’aurait jamais reçu ces vaccins Gardasil et aujourd’hui notre vie serait parfaite pour elle comme pour nous. Si seulement… !!

 

S’IL VOUS PLAIT, PARTAGEZ ET DIFFUSEZ L’HISTOIRE D’AUTUMN- PUISSIEZ-VOUS CONTRIBUER A EVITER A D’AUTRES DE VIVRE PAREILS TOURMENTS .

 

Source: SaneVax

Après le Gardasil, ma fille n'est plus que l'ombre d'elle-même
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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 22:33

"Aujourd'hui, je ne cherche qu'à sortir ma fille du cauchemar du Gardasil"

 

 

Une semaine après la première injection du vaccin Gardasil, Alexandra  fit  une violente infection urinaire avec poussée brutale de température à plus de 40°. Rapidement, les symptômes se sont installés les uns après les autres ou en même temps: une fatigue incompréhensible; une chute de cheveux très inquiétante; des douleurs musculaires au réveil comme si elle avait fait du sport toute la nuit; une allergie au soleil, aux acariens, aux médicaments; des bouffées de chaleur; des migraines.

 

Plus tard, des sommeils de plus en plus comateux (parfois plus de 2 heures pour la réveiller) avec des rêves tous plus terrifiants les uns que les autres; une tension très souvent à 6; une perte d’appétence ; une quinzaine de gros ganglions dans la région pelvienne (ce qui fit qu’elle fut hospitalisée avec 41° de fièvre); toujours des bouffées de chaleur de jour comme de nuit; des œdèmes au visage, aux mains, aux intestins parfois très importants; des difficultés à s’exprimer, à réfléchir; des pertes de mémoire; des tensions très fortes dans la tête et les yeux accompagnées de migraines et de nausées… une allergie aux  anti inflammatoires stéroïdiens et  non stéroïdiens. Une constipation très inquiétante. Sans oublier les risques de thrombose.

 

En plus, elle a eu le papillomavirus HPV 16, alors qu'elle était sensée en être protégée !

 

Ce n’est pas faute d’avoir consulté pourtant tant les spécialistes que notre généraliste et ainsi de suite.  Pratiquement tous, sur Cannes où nous vivons ou sur Paris où Alexandra était étudiante en Lettres, lui prescrivaient du Lexomil sans chercher à pousser  les recherches. C’était toujours le stress.

 

Vu que pour ces maladies les symptômes  apparaissent, disparaissent, puis ce sont d’autres très différents qui prennent le relais,  les médecins en perdaient leur latin. Il m’aura fallu deux ans voire un peu plus pour faire le lien entre le vaccin Gardasil et les symptômes,  ceci  grâce à une interview  de Maître Kouchner  à la télévision. Ensuite une autre année très difficile pendant laquelle nous avons été confrontées au refus des médecins d’envisager un vaccin dans la responsabilité des symptômes. C’était le stress ou l’hérédité, rien d’autre. Personne  dans  nos familles respectives à mon mari et moi n’avons de maladies auto-immunes. L’hôpital de l’Hôtel Dieu à Paris me dirigeât sur Marseille qui me répondit qu’ils ne faisaient de recherches génétiques que pour le cancer.

 

Si on ne peut le vérifier, alors est-ce scientifique de l’affirmer ?

 

Fin 2013, Alexandra a dû  rentrer en catastrophe à Cannes dans un état très grave. Hospitalisée un mois durant au CHU, ce n’est qu’au bout de 4 mois d’errements médicaux qu’ils ont diagnostiqué un lupus. Ensuite nous avons changé d’hôpital et donc de médecin  interniste qui, lui, nous a parlé tout de suite de connectivite mixte.

 

L’état de santé d'Alexandra est très endommagé. Elle souffre de  plusieurs maladies autoimmunes avec leurs conséquences terribles. Ils appellent ça une connectivite mixte ou syndrome de Sharp.

 

La connectivite mixte est une maladie inflammatoire chronique. Le terme « mixte » décrit le fait que cette maladie emprunte les symptômes d’autres maladies comme le lupus systémique auquel s’accroche chez ma fille un syndrome de Raynaud complètement dément. Dans ce contexte on trouve aussi  la sclérodermie,  la polymyosite  et la polyarthrite. Et encore  pour ce qui concerne Alexandra, la maladie du Gougerot-Sjögren.

Le syndrome de Raynaud, d'origine médicamenteuse (par opposition à la maladie de Raynaud, moins grave et de cause non définie)

Le syndrome de Raynaud, d'origine médicamenteuse (par opposition à la maladie de Raynaud, moins grave et de cause non définie)

J’ai lu quelque part que de nouveaux symptômes de maladies auto-immunes pouvaient apparaître jusqu’à dix ans après le début de la maladie. C’est vrai. D’autres symptômes nouveaux et effrayants  apparaissent de temps en temps. Cet hiver et au printemps : des fourmillements dans les jambes et bras, de nuit comme de jour, avec  des coups d’épingle dans les muscles; des palpitations cardiaques sur deux jours avec douleurs au bras gauche et à l’épaule accompagnées de coups de poing dans la poitrine si elle voulait se lever; de grosses difficultés à cicatriser en cas de coupures, des hématomes très bleus trop facilement sur le corps…

 

Ce que je voulais dire ici, dans ce témoignage qui ressemble peut être  à beaucoup d’autres, c'est que ma fille  n'a eu qu'une seule injection de ce vaccin Gardasil. Cela peut donc se produire dès la première injection, pas forcément à la deuxième ou troisième, et ça peut être dramatique tout de suite. Donc même si Sanofi ne préconise plus que deux injections maintenant au lieu de trop, ça reste potentiellement très grave.

 

Je voulais aussi dire que devant l'incompréhension médicale particulièrement difficile à vivre pour nous pendant  près de trois ans, et bien que maintenant Alexandra ait  un très bon interniste (toutes les qualités d’un excellent  médecin – ça existe ! ) mais qui reste démuni  face au  manque de protocole de soins  allopathiques  si ce n’est le Plaquénil), en mars 2015 je me suis tournée vers l'homéopathie séquentielle et là, depuis avril 2015, nous avons des résultats probants. Les examens sanguins montrent toujours un taux d'anticorps antinucléaires à 1600 au lieu de 300 maxi, mais la tension n'est plus à 6 ou au mieux à 8. Elle est redevenue normale à 11 en moyenne.  La chute de  cheveux s’est pratiquement arrêtée, les symptômes se font plus rares et moins forts.

 

Ma fille, qui a vu ses idéaux et sa vie sentimentale s'écrouler à l’âge de 20 ans,   peut à nouveau se projeter dans l'avenir. Elle aura 23 ans le mois prochain.

 

En parallèle, je lui ai proposé le régime Seignalet (sans gluten, sans lactose) qu'elle suit au mieux. Il parait que ce régime obtient  de bons résultats en cas de maladie auto-immune.

 

Je recherche maintenant  un bon protocole de détoxification.

 

Je ne partirai pas en guerre contre les laboratoires, je n’en ai pas les moyens. Et puis, pourquoi je n'ai pas pensé venir avec  le carnet de vaccination lors de la visite médicale, ça  reste un grand mystère pour moi que je ne me pardonne pas. Sans doute, le fait qu'il y avait des années que je ne m'en étais pas servie.  Quant au vaccin reçu, je me souviens parfaitement que notre généraliste m'avait remis sa référence en main propre...mais où est- elle?  Il y a près de 5 ans, un vaccin pour moi n'était pas anodin mais restait sécurisé par le ministère de la santé.

 

Sur le moment, c'est sûr que je voulais défendre ma fille contre Sanofi. J’avais la haine de la voir dans cet état et que l’on me réponde que dans une société, il y en a toujours qui restent sur le bas- côté.

 

J'ai dénoncé son cas à la Pharmacovigilance (qui m’a répondu),  et  au laboratoire Sanofi (qui ne m’a jamais répondu), laboratoire que du reste  j'ai appelé directement pour exiger un protocole de soins de toute urgence...

 

Aujourd'hui, je ne cherche qu'à sortir ma fille de ce cauchemar.

 

Je  voulais dire aux mamans et aux jeunes filles touchées qu’il existe d’autres méthodes  alternatives qui donnent des résultats dont on aurait tort de  se priver.


Pour notre part, nous les découvrons au fur et à mesure que nous tentons d’avancer et nous avons des résultats  incontestables.  De toutes façons nous ne pouvons que le faire seules puisque l’allopathie ne propose rien.

 

Je croise les doigts tous les jours pour que ma fille s’en sorte au mieux, qu’elle n’ait pas d’opération à venir (trop de risques de thrombose), qu’elle ne tombe pas enceinte (ce qui relancerait la maladie et provoquerait une fausse couche), qu’elle n’ait pas à subir un traitement médicamenteux par manque de connaissance médicale (ce qui pourrait la tuer du reste car  elle oublie souvent de sortir avec son carnet de santé),  que le traitement homéopathique continue de fonctionner pour lui éviter de sombrer à nouveau…  Je me suis demandé à certains moments dans quel pays je vivais.  Je reste stupéfaite par le manque d’implication des médecins dès lors  que les problèmes sont moins « classiques » que ceux qu’ils ont l’habitude de voir et donc du temps perdu pour le patient compte tenu de la non reconnaissance de l’état de santé ainsi que du manque de confiance ou de crédibilité qu’ils ont vis-à-vis de la parole des jeunes.

 

Je suis également outrée de voir notre ministre de la santé nous dire « un vaccin, ça ne se discute pas ! ». Lorsqu’on a vécu pendant tant de temps le parcours médical et donc  la souffrance  physique et psychologique de ma fille et de tant de jeunes filles  dont les vies, pour certaines, ne tiennent plus qu’à un fil ou pire encore, on ne peut qu’avoir un sentiment d’injustice et on ne peut plus entendre ni accepter de tels propos. 

 

Enfin, ce témoignage poursuit aussi l’objectif de prévenir à temps les mamans des toutes jeunes filles sur les dangers potentiels de ce vaccin.

 

Autre chose qui m’interpelle pour finir: pourquoi, lorsqu’on achète un produit alimentaire, on a la composition du produit sur l’emballage mais pas pour un vaccin ? Si l’on m’avait dit qu’il y  avait  de l’aluminium et d’autres adjuvants si dangereux dans ce vaccin, jamais je n’aurais autorisé notre médecin à le faire.

 

Edith, maman d'Alexandra.

 

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 20:50

GARDASIL : une expérience qu’aucun enfant ne devrait vivre !

 

Par Tara Gramza, 24 août 2015

 

Le Gardasil a bouleversé ma vie

 

Je suis accoucheuse à Scottsdale Osborn, et j’étudie pour devenir infirmière. Ma fille est née le 6 décembre 1999. C’est quand elle eût 14 ans et deux mois qu’elle commença à souffrir des effets secondaires d’un vaccin.

 

J.G. était une adolescente tout à fait normale, heureuse et en  pleine santé. Tout cela a changé quand le médecin pédiatre lui a recommandé de se faire vacciner par le Gardasil en prévention du cancer du col de l’utérus.

 

Comme j’étais maman et infirmière, j’avais toute confiance en la vaccination et voulais que J.G. soit vaccinée. C’est le 7 janvier 2012 que J.G. reçut sa première injection de Gardasil au Centre de pédiatrie de East Valley, Arizona. Tout fut normal dans les mois qui suivirent. J.G. n’avait montré aucun signe apparent d’effets secondaires de la vaccination.

 

Le 26 juillet 2012, J.G. reçut sa deuxième injection au Centre pédiatrique. A nouveau, elle ne montra aucun signe apparent d’un quelconque effet secondaire.

 

Le 23 janvier 2013, J.G. reçut sa troisième et dernière injection de Gardasil à East Valley Pediatrics.

 

En mars 2013,  je remarquai que J.G. faisait très facilement des ecchymoses, mais je pensais qu’elle manquait peut-être de fer. Après tout, elle se développait normalement et venait d’avoir ses premières règles. Cependant J.G. n’avait jamais fait pareilles ecchymoses auparavant et je n’en n’avais jamais vues de pareille ampleur. J’étais inquiète, mais je continuai à attribuer ce phénomène au fait qu’elle était très active et toujours en pleine croissance. En tant qu’infirmière, je n’ai pas vu d’autre motif de m’inquiéter.

 

Cependant, mes inquiétudes prirent de l’ampleur en juillet 2013 au cours des vacances que nous avions passées à Hawaï. Alors qu’elle jouait normalement, elle fut poussée contre le bord du bateau et sa hanche fut touchée.

 

Le lendemain, l’ecchymose qui s’était développée s’était étendue comme si quelqu’un l’avait lourdement frappée avec une base de base-ball. Je lui ai demandé si elle s’était cognée violemment contre le bateau.

 

Elle me répondit :« non pas tellement fort. Je suppose qu’il s’agit du faible taux de fer dont tu as parlé. »

 

Malgré ma formation d’infirmière, je continuais à penser qu’il ne s’agissait de rien de bien grave.

 

Finalement, fin janvier 2014, nous nous sommes rendues chez le médecin généraliste, le Dr Chapman pour un examen. Nous lui avons expliqué que J.G. faisait sans arrêt des ecchymoses, et ce, depuis plusieurs mois. Nous avons pensé qu’elle manquait de fer. Le Dr Chapman envoya les échantillons prélevés au laboratoire.

 

 

J’aurais souhaité ne pas recevoir l’injection

Le lendemain matin, nous avons reçu un coup de fil du Dr Chapman qui nous faisait savoir que les plaquettes étaient au plus bas et que J.G. devait voir une hématologue.

 

J.G. est restée à la maison pendant 2 jours jusqu‘à son rendez-vous. Quand nous sommes arrivées à l’hôpital des enfants de Phoenix, on lui préleva 14 fioles de sang pour confirmer le diagnostic. Le taux de ses plaquettes était de nouveau très bas. On nous a demandé depuis combien de temps nous avions observé ces symptômes, si son nez coulait et si  elle avait des taches sur la peau. A ce moment précis, elle ne présentait que quelques ecchymoses.

 

L’hôpital de Phoenix décida d’envoyer J.G. chez un rhumatologue, le Dr Ede, en demandant parallèlement un suivi par le Dr Shah, hématologue.

 

Au cours de notre entretien, le Dr Ede nous expliqua que J.G. ne présentait pas les symptômes d’un lupus. Il ajouta que l’analyse de ses urines ne montrait aucune indication négative par rapport au fonctionnement des reins, comme cela arrive chez les enfants qui font un lupus.

 

Il nous expliqua que les résultats de laboratoire étaient positifs pour les anticorps anti-phospholipides. Cela voulait dire  que J.G. courait un risque important de faire des caillots. Il voulait suivre son cas tout en estimant qu’il ne s’agissait pas d’un cas de lupus. Il a aussi demandé que les analyses de laboratoires soient faites en priorité avant tout traitement pour des taux peu élevés de plaquettes….

 

Finalement le diagnostic de J.G. tomba le 11 février 2014 : purpura thrombocytopénique immunologique (ITP).

 

Le Dr Shah nous expliqua que J.G. resterait sûrement quelques mois avec un taux plaquettaire de 30K et qu’elle aurait probablement besoin  de thérapies comme  les stéroïdes, le Rituximab et l’IGG.

 

On expliqua la question des antiphospholipides comme étant une possible réponse auto-immune. Les médecins n’ont pas pu dire avec certitude quelle maladie auto-immune s’était déclarée en tout premier lieu, le syndrome des anticorps antiphospholipîdes ou la thrombocytopénie.

 

Les médecins ont aussi précisé que les résultats de laboratoire étaient tous négatifs pour des virus ou autres causes d’ITP. Ils ont finalement décidé qu’il était plus probable qu’il s’agissait d’une thrombocytopénie chronique immunologique. Pendant plusieurs mois J.G. se maintint autour du taux 35 000 de plaquettes.

 

En mai 2014, J.G. a connu des périodes difficiles. Elle saignait du nez deux fois par jour presque sans interruption, et elle présentait de petites taches rouges sur les bras et les jambes. Nous l’avons conduite aux urgences de l’hôpital Phoenix. Là, on trouva que le taux des plaquettes de J.G. était à 14 000 (Note : une numérotation plaquettaire normale varie de 150.000 à 450.000)

 

La Gardasil m'a pris plus que ce qu'il ne m'a donné

 

C’est le Dr Williams, hématologue et le Dr Shah qui se sont occupés de J.G. Nous avons dû revenir le matin pour l’examen. Les échantillons de sang ont été transmis au laboratoire. La réponse des examens est revenue négative. Le Dr Ede a décidé de continuer à suivre notre fille, mais n’avait plus besoin de la revoir régulièrement parce qu’elle ne présentait pas les caractéristiques du lupus.

 

Quelque temps après, F.G. retrourna à l’hôpital pour faire tester ses taux de plaquettes. Ses taux avoisinaient les 75 000. Ils retombèrent malheureusement très vite à 10 000. Elle fut à nouveau admise à l’hôpital pour un traitement. Ses taux remontèrent à 100 000 pour finalement retomber à 23 000.

 

Le Dr Williams pensa qu’il vaudrait mieux la mettre sous Rituximab dans le but d’inverser les effets de la réaction de son système immunitaire en réinitialisant ses cellules B qui entrainaient son corps à détruire les plaquettes.

 

La nuit suivante, J.G. recommença à saigner du nez, comme à présenter des taches rouges sur tout le corps avec d’importantes hémorragies menstruelles. On dut la reconduire aux urgences où on s’aperçut que sa numérotation plaquettaire était tombée à 4000. Le médecin en fit part à l’hématologue qui décida de la mettre sous forte dose de stéroïdes (Dexamethasone).

 

Elle dut prendre une très forte dose de stéroïdes pendant quelques jours pendant que le Rituximab accomplissait son travail. Les stéroïdes finirent par rendre J.G très malade : maux d’estomac, maux de tête, pouls accéléré. Elle commença aussi à prendre du poids. On lui administra des perfusions de Rituximab, administré en quatre doses pendant quatre semaines.

 

Les médecins acceptèrent que J.C. soit traitée en ambulatoire. Elle toléra bien le traitement. Elle dut cependant continuer de prendre des doses plus faibles de stéroïdes pendant plusieurs semaines pour que ses taux de plaquettes se maintiennent au-dessus de 25 000. Elle parvint à se maintenir aux environs de 30K pendant plusieurs semaines. En août 2014, ses taux de plaquettes finirent par atteindre plus de 150 000. Tout allait bien car elle répondait parfaitement au traitement. Elle put donc arrêter les stéroïdes. Elle a terminé le traitement au Rituximab le 24 juin 2014. Depuis juillet 2014, son taux de plaquettes est redevenu normal.

 

Nous avons passé quantités d’heures et dépensé quantités de dollars au cours de ces nombreux combats contre la maladie de J.G. qui avait été provoquée par le vaccin Gardasil.

 

Il y a pire encore, J.G. a perdu ses années d’adolescente en raison de sa mauvaise santé. Elle ne peut toujours pas vivre une vie normale. La crainte de refaire des ecchymoses et de voir chuter sa numérotation plaquettaire est sans cesse présente dans son esprit partout où elle va.

 

J.G. continue à être en rémission et à être suivie presque tous les mois par le Dr Williams.

 

Le Dr Williams a précisé que les anticorps antiphospholipides et l’ANA devraient disparaitre avec le temps. Cependant, elle reste toujours à haut risque de PTI chronique (Purpura thrombopénique immunologique) en fonction de son âge, de son histoire d’ecchymoses post-vaccinales, et de la présence d’autres anticorps.

 

Ses résultats de laboratoire continuent de rester positifs Elle aura toujours un risque élevé de faire des caillots,un risque d’avoir à nouveau des troubles sanguins, comme un risque élevé au cours d’une grossesse éventuelle. Tous les problèmes ne vont malheureusement pas disparaitre. Mais jusqu’ici tout va bien. Elle est encore en bonne santé.

 

Aucun enfant ne devrait vivre ce par quoi ma fille a dû passer.

 

Source: SaneVax

 

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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 10:47

Un Député de Rhode Island demande la fin de la vaccination obligatoire contre le HPV pour les élèves des écoles secondaires

Un député américain s'insurge contre la vaccination HPV obligatoire

Le Député Justin Price demande au Département de la Santé de Rhode Island d’annuler l’obligation de la vaccination contre le HPV pour les élèves des écoles secondaires.

 

Par Linda Borg, Providence Journal, 17 août 2015

 

Le ministère de la Santé (de l'état de Rhode Island) a récemment ajouté le vaccin contre le HPV à la liste des vaccinations obligatoires pour les enfants qui fréquentent l’école secondaire.

 

"Je veux préciser cette demande particulière pour une série de raisons. Beaucoup de mes électeurs ont exprimé leur inquiétude par rapport à la décision que veut prendre l’état de faire vacciner leurs enfants, alors qu’ils estiment que cette décision appartient aux parents. Exclure les enfants de l’école pour avoir refusé de les faire vacciner contre une maladie qui se répand uniquement par voie sexuelle constitue un très sérieux risque de créer un précédent grave en mesure d’empiéter sur les droits des parents de prendre des décisions médicales pour leurs enfants, comme aussi sur le droit des enfants de fréquenter l’école."

 

Voir aussi :

 

*Les effets secondaires sont cachés aux parents

 

*Doit-on faire taire les médecins qui s’opposent aux vaccinations obligatoires?

 

 

Source: Health Impact News

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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 11:36
Hélène Lorenzo-Prévot

 

 

Danger vaccin Gardasil, 29 juillet 2015

 

La vie de ma fille Emmanuelle a été gâchée à la suite de la dernière injection du vaccin Gardasil. Depuis 2008 elle se bat sans relâche.


Emmanuelle, âgée aujourd'hui de 23 ans, a reçu le Gardasil en 2008, à l'âge de 15 ans. C'est après la troisième injection que tout bascule. Elle a alors commencé à ressentir une grande fatigue accompagnée de migraines et de nausées. Puis une douleur à l’articulation sacro-iliaque. La douleur de la fesse devenait si vive, qu’elle a vu une rhumatologue, qui a force d’IRM a conclu à un début de spondylarthrite ankylosante, mais qui n’était pas vraiment déclaré, car elle ne ressortait pas dans la prise de sang. Donc on ne pouvait pas trouver de traitement et donc les anti-inflammatoires et les antidouleurs n’ont eu aucun effet. D’autres douleurs sont apparues, aux articulations aux muscles, des pertes d’équilibre, des malaises, des paralysies temporaires. Nous avons contacté un centre antidouleur, où ils l’on dirigée vers des psys, car d’après eux sa douleur été psychologique.

 

La seule chose qui l'a calmée un moment était un médicament à base de morphine, auquel elle est devenu accro au point d’aller consulter pour addiction, afin de s’en débarrasser, car elle passait ses journées à dormir.

 

Des problèmes d’allergies se sont greffés, de circulation sanguine, d'extrémités froides, ongles qui sautent, perte importante des cheveux, irritation des yeux, le cœur qui s’emballe, souffle difficile, psoriasis, poussée d’acné, maux de ventre et surtout douleurs très vives avant et pendant les règles. Et je suis sûre que j’en oublie. On a mis énormément de temps à réaliser et faire le lien avec ce vaccin, c’est à force de recherches de témoignages sur ces douleurs et en faisant le rapprochement de la date à laquelle tout a commencé que cela m’est apparu comme une évidence. Combien de jeunes filles sont comme nous l’étions, encore dans l’ignorance que ce qui leur arrive vient de ce vaccin Gardasil ? 

 

Ma fille voulait être soigneur animalier, elle n’a pas pu finir ses études et passer son BAC pro. Actuellement elle est sans emploi, mais que peut-elle faire comme travail ? En sachant qu’elle souffre en position debout prolongée et assise prolongée. Il faudrait qu’elle puisse travailler à son rythme, avec des poses répétées. Les jours où elle ne se sent pas bien, trop fatiguée, elle ne pourra pas aller travailler…C’est quasiment impossible de trouver quelqu’un qui veuille bien vous embaucher dans ces conditions. Et pourtant elle a envie de se battre, de s’en sortir… tout simplement de vivre…Elle est très courageuse. 

 

Nous avons décidé de porter plainte pour atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine. Je veux que ma fille et toute les autres jeunes filles dans son cas soient reconnues handicapées et qu’elles soient indemnisées.

 

 

Initiative Citoyenne soutient et salue le courage et la détermination de cette maman et de sa fille face à ce qui représente un scandale sans précédent dans l'histoire de la médecine, à savoir la destruction en pure perte de la santé de toute une jeunesse et tout cela au nom d'une idéologie mortifère. Il y a maintenant plus que jamais URGENCE à ce que les jeunes filles touchées et leurs parents se lèvent, prennent la parole et se rassemblent pour réclamer JUSTICE. Vous autres, milliers de lecteurs qui fréquentez ce site chaque jour, chaque semaine et chaque mois, vous avez tous déjà au moins entendu parler autour de vous de "vaccins qui ont mal tourné", que ce soit chez des bébés, des jeunes filles ou des gens plus âgés. Tendez l'oreille, soyez attentifs car on en parlera de plus en plus dans les années qui viennent et d'autre part, il s'agira aussi de jouer un rôle citoyen, c'est-à-dire un rôle actif, en aidant les personnes non encore informées à faire le lien (d'autant que cette méconnaissance expose ces malheureux à une aggravation irréversible et potentiellement mortelle de leur état à chaque nouveau vaccin ultérieur, les mêmes causes entraînant les mêmes effets...). Informez largement autour de vous et incitez sans réserve les personnes concernées à témoigner, même anonymement. Il faut que cela se sache, notre jeunesse et l'humanité tout entière mérite tout simplement de SAVOIR...

 

Les personnes qui souhaitent entrer directement en contact avec la maman d'Emmanuelle pour partager une expérience négative sur le Gardasil peuvent lui écrire directement un message privé via son compte Facebook ou s'inscrire et aller faire un tour sur le groupe Facebook Danger vaccin Gardasil-Décès d'Adriana Kolbecher. Il est aussi de contacter Initiative Citoyenne (IC) pour que nous transmettions à la maman d'Emma. Merci pour votre collaboration!!

Vie gâchée, morphine et arrêt d'études: une maman dénonce le Gardasil
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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 11:31

Je veux que ma fille retrouve la santé qu’elle avait avant le Gardasil

 

Par Ann, Fitzpatrick, Irlande, 7 août 2015

 

Ma fille a eu 15 ans en février 2015. Elle avait quantité d’amis et participait à de nombreuses activités à l’école et à la maison. Elle pratiquait la danse irlandaise depuis l’âge de 4 ans, jouait football pour sa paroisse et pour son comté. Elle a obtenu la deuxième place au cours d’une compétition mondiale d’écriture. Elle excellait à l’école. En bref, elle était en parfaite santé, très active et heureuse.

 

Tout cela a changé peu de temps après qu’elle eût reçu sa première injection du vaccin contre le HPV, le Gardasil en octobre 2012.

 

En novembre, elle a commencé à faire des convulsions. Depuis, elle souffre de douleurs dans la poitrine, de problèmes de vue, de crises non-épileptiques, de pression artérielle trop basse, d’une inflammation de l’estomac et de l’intestin grêle, de reflux. Elle est en outre très fatiguée et n’a pas d’énergie. Son pouls peut atteindre les 216 battements quand elle fait quelques mètres et 178 une fois qu’elle est assise. Les médecins lui ont raconté tellement de choses aux cours des derniers deux ans et demi qu’elle ne veut plus les voir.

 

En avril 2013, en raison des nombreuses crises qu’elle faisait à l’école, la direction lui a fait comprendre que pour des raisons de sécurité et de santé, il valait mieux qu’elle ne vienne plus à l’école. La direction lui a suggéré de suivre des cours à la maison. Ma fille a contacté des rédactions de journaux pour raconter toute son histoire. Elle voulait faire savoir qu’elle souhaitait continuer à aller à l’école. […]

 

Dans chaque hôpital où Carol s’est rendue, j’ai signalé la connexion avec le vaccin contre le HPV. Je l’ai aussi signalée au HSE et au Conseil médical.

 

Un neurologue américain qui s’occupait de Carol m’a dit que même si le Gardasil ne lui provoquait pas de nouvelles crises, il n’empêchait cependant pas qu’il y ait contribué. Tout ce que les autres médecins ont pu me dire c’est qu’il s’agissait d’un cas compliqué. Même quand elle en était au tout début de ses crises, un médecin de Kilkenny  nous a dit qu’il ne voulait pas la prendre en charge. D’autres médecins nous ont dit que tout était dans sa tête.

 

A mon avis, ce sont ces gens-là qui ont besoin d’aide. Ils ont grandement besoin d’ouvrir leurs yeux pour voir ce que le système de santé a fait à ma fille. Deux ans et demi ont passé et nous n’avons toujours pas de réponse. 

 

Aucun mot ne peut traduire ce que je ressens. Je veux tout juste que ma fille retrouve la santé qu’elle avait avant la vaccination. Je veux que le système de santé nous vienne en aide. Je veux qu’ils fassent tous les tests qui seront nécessaires. Je veux qu’elle puisse bénéficier de tous les traitements qui lui seront nécessaires pour qu’elle puisse retrouver une vie normale.

 

Source: SaneVax

"Je veux que ma fille retrouve la santé qu'elle avait avant le Gardasil"
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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 14:50

Après avoir été témoins de réactions « infernales », des parents irlandais implorent les services de Santé (HSE) d’abandonner le vaccin contre le HPV

 

Par Aoife Finneran, Irish Sun Online

Irlande: protestations parentales contre les effets infernaux du Gardasil

Des parents dont les enfants avaient reçu le vaccin contre le HPV l’ont accusé d’avoir « détruit » la vie de leurs filles.

 

Ces parents ont demandé aux services de Santé de suspendre le programme de vaccinations jusqu’à ce que l’étude de vaccinovigilance européenne soit terminée.

 

Depuis mai 2010, 600.000 doses du vaccin Gardasil ont été distribuées en Irlande.

 

Ce vaccin a également été utilisé chez 72 millions de personnes dans le monde entier pour prévenir le cancer du col de l’utérus comme d’autres formes de cancer causées par le virus HPV.

 

Cependant, un nombre croissant de parents disent que leurs filles ont souffert de réactions graves et durables à la suite de l’injection du vaccin. Ces jeunes-filles ont souffert de fatigue chronique, de douleurs articulaires, de douleurs thoraciques et de rythmes cardiaques anormaux.

 

Fiona Lawlor, 15 ans, est tombée évanouie dans l’heure qui a suivi l’injection du Gardasil en septembre 2012.

Irlande: protestations parentales contre les effets infernaux du Gardasil

Selon son père Phil, sa santé n’a cessé de se dégrader depuis.

 

D’une manière poignante, il explique qu’initialement, il souhaitait vraiment que sa fille Fiona fasse le vaccin, en précisant : «  Ma mère a souffert du cancer du col, mais le mal a été pris à temps et on a pu la guérir. »

 

Après avoir reçu sa première injection, Fiona a passé trois semaines au lit avec des symptômes pseudo-grippaux. Elle a ensuite développé des douleurs articulaires, de la fatigue chronique et n’a plus été capable de retourner à l’école à plein temps.

 

Phil explique : «  Avant Noël 2012, elle a dû être hospitalisée pendant quatre jours pour des douleurs thoraciques et une forte tension artérielle. » «’Tout ce que je veux c’est qu’on supprime ce vaccin ».

 

Fiona a été examinée par plusieurs médecins et aucun n’a pu expliquer ses symptômes ou conseiller des traitements appropriés.

 

Phil explique : « Avant qu’elle ne fasse le vaccin, elle était très active. Elle pratiquait le camogie, jouait football et pratiquait l’équitation. Aujourd’hui, elle n’a plus d’énergie et souffre sans arrêt. »

 

Les autorités de régulation des produits de santé – qui autorisent l’usage de tel ou tel médicament – ont reçu 861 rapports d’effets secondaires soupçonnés d’être associés au Gardasil.

Irlande: protestations parentales contre les effets infernaux du Gardasil

Trois de ces rapports avaient trait à l’algoneurodystrophie et au syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Ces problèmes font actuellement l’objet d’une étude par l’Agence Européenne des Médicaments pour leur lien potentiel avec le vaccin.

 

Le programme de vaccination HPV est organisé par le HSE (Services de Santé Publique) et appliqué à toutes les filles de 12 ou 13 ans. Bien que la vaccination ne soit pas obligatoire, le taux de participation est d’environ 84 pour cent.

Irlande: protestations parentales contre les effets infernaux du Gardasil

Le vaccin est administré en 3 injections

 

L’adolescente  de Dublin Kelly Power n’a eu aucune réaction à ses premières injections en 2011. Mais après la troisième, elle a développé des douleurs chroniques du dos, de la fatigue chronique, de graves maux de tête et une insuffisance thyroïdienne.

 

Sa maman Kiva a expliqué : « Avant que tout cela n’arrive elle était en bonne santé, très sportive, très active et très intelligente. Elle n’a jamais manqué l’école.

 

« Depuis sa troisième injection, tout a mal tourné. »

 

Kelly qui a maintenant 17 ans, a raté la plupart de ses deux dernières années et demi d’école. Sa maman ajoute : «  Elle ne peut pas poursuivre ses études et nous ne savons pas comment elle va être en mesure de pourvoir à ses besoins. Je veux tout juste que l’on retire ce vaccin pour que ce qui nous est arrivé ne se produise pas pour d’autres filles. Mais pour nous, il est malheureusement trop tard. » 

 

Source: The Sun.ie

 

Voir aussi:

 

Lésions cérébrales après le Gardasil: parents & ados doivent le savoir AVANT la vaccination!

 

"Voilà ce que le vaccin HPV a fait à ma fille..."

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de Gardasil

 

Le vaccin contre le cancer du col a coûté la vie à notre fille

 

Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

 

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil 

 

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins Gardasil et Cervarix

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Traitements orthomoléculaires des effets secondaires des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 20:34

Les parents des victimes du vaccin contre le HPV protestent dans les rues de Colombie

 

Par Norma Erickson 18 juillet 2015

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil

Protestations contre le vaccin Gardasil dans les rues de la Colombie

 

Une fois de plus, les informations concernant les dommages causés par le vaccin Gardasil sont systématiquement censurées par les médias américains. Grâce à Norma Erickson de SaneVax.org, nous pouvons vous apporter ces informations sur la Colombie où tout récemment des parents de victimes des vaccins contre le HPV se sont rassemblés pour protester dans les rues.

 

Le 16 février 2015, la Colombie a promulgué une nouvelle loi (1751, 2015) qui stipule que la santé humaine est un droit fondamental autonome. En tant que droit fondamental, cela implique que les services de promotion de la santé, la prévention des maladies, le diagnostic, le traitement, la récupération, la réhabilitation et les soins palliatifs devraient être assurés sous la responsabilité de l’Etat pour toute personne sans distinction d’aucune sorte. Ce que cela va signifier vraiment pour les survivants colombiens des vaccinations contre le HPV reste à voir.

 

Théoriquement, cette nouvelle loi permettrait de garantir que les victimes d’effets indésirables graves après vaccination contre le HPV pourraient avoir accès à des tests diagnostic et aux traitements nécessaires pour pouvoir recouvrer leur ancien état de santé, indépendamment de leur statut d’assurance-maladie, de leur statut social ou de l’endroit où ces personnes résident. Tout ceci est particulièrement d’actualité depuis que le gouvernement a rendu les vaccins contre le HPV obligatoires qui ont apparemment endommagé la santé de tant de jeunes femmes colombiennes.

 

Le 26 février 2015, Fernando de la Hoz a démissionné de son poste de directeur général de l’INS (Institut national de la Santé). Malgré le fait que de la Hoz ait occupé ce poste pendant un peu plus d’un an, il affirme que sa démission n’a rien à voir avec la récente controverse sur la multitude de nouveaux cas médicaux graves qui sont survenus après le récent programme de vaccination contre le HPV en Colombie.

Fernando de la Hoz

 

Fernando de la Hoz a dit que sa démission n’a pas été liée à la réaction des parents colombiens qui croient que leurs filles sont les survivantes de graves réactions indésirables ayant fait suite aux vaccins contre le HPV. Cette situation  serait le résultat d’un rapport compilé par l’Institut national de la Santé (INS) qui a déclaré que les symptômes produits par ces jeunes-filles étaient le résultat d’un syndrome psychogène de masse.

 

Les parents manifestent pour leurs filles

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil

 

Le 6 mars 2015, des centaines de parents de jeunes-filles ayant connu des problèmes de santé après la seconde dose du Gardasil, ont défilé dans Carmen de Bolivar pour attirer l’attention sur les graves problèmes de santé auxquels leurs filles étaient confrontées.

 

Le 8 mars 2015, en conjonction avec des défilés célébrant la journée internationale de la femme, ainsi qu’avec la marche pour la vie, les parents de Carmen de Bolivar ont été rejoints par d’autres marcheurs qui avaient manifesté à Bogota, Cali, Medelin et Sincelejo.

 

Selon Jaun Carlos Jimenez du Comité des parents de filles de Carmen de Bolivar, toutes les marches ont été axées sur les demandes suivantes au gouvernement :

 

-Mener des études pour déterminer la cause exacte des problèmes de santé qui ont touché un si grand nombre de personnes après l’administration des vaccins contre le HPV.

 

-Fournir un traitement adéquat pour les 800 filles connues à ce jour pour être affectées par des problèmes de santé.

 

-Suspendre l’utilisation des vaccins contre le HPV en Colombie jusqu’à ce que les problèmes de sécurité soient résolus.

 

Les parents des filles touchées disent que les autorités sanitaires gouvernementales ont éliminé toute possibilité d’établir de véritables diagnostics, comme de mettre au point des traitements pour leurs enfants parce qu’elles ont adopté la théorie mise en avant par l’Institut national de Santé colombien (INS), étude qui indique que le vaccin n’a aucun rapport avec ces maladies qui seraient en fait dues à un syndrome psychogène de masse.

 

Tout ceci fait en sorte que des centaines de parents colombiens désespèrent par rapport aux réponses qu’ils pourraient recevoir, ainsi que par rapport aux protocoles de traitements qui seraient nécessaires pour leurs filles. Ces parents pensent que leurs filles sont tout simplement des survivantes de réactions indésirables aux vaccins contre le HPV.

 

Des professionnels de santé indépendants marquent leur accord avec les parents

 

Dr Yehuda Shoenfeld

Le Dr Yehuda Shoenfeld, sans doute le plus grand expert mondial des troubles auto-immuns, a choqué le public du IIIème Symposium Colombien sur l’Auto-immunité en déclarant qu’il ne recommanderait pas ces vaccins contre le HPV pour sa propre fille.

 

Lorsqu’on l’interrogea sur la théorie de la psychogénèse de masse sensée expliquer les nouveaux problèmes médicaux qui se produisent chez de nombreuses filles colombiennes peu de temps après la vaccination  contre le HPV, il a répondu :

 

"Bien qu’il soit connu qu’il y a parfois des réactions de panique, surtout chez les femmes, il est très peu probable que les symptômes présentés après avoir reçu le vaccin soient dus à des raisons psychologiques, tout spécialement si l’on prend en compte ce qui se passe dans les différentes parties du monde avec les mêmes signes et symptômes

 

Lorsque nous avons administré le vaccin à des souris, elles ont présenté les mêmes symptômes que les filles touchées. Je ne crois pas que les souris puissent s’ensorceler l’une l’autre. Comme pour tout médicament prescrit à un patient, il nous faut  examiner si certains vaccins sont bien nécessairesSi les effets négatifs l’emportent sur les avantages, le vaccin ne devrait pas être prescrit."

 

 

Pour le Dr Shoenfeld, les vaccins contre le HPV entrent dans cette catégorie. Selon le Dr Shoenfeld, la chose a bien été démontrée en Colombie où des centaines de jeunes filles ont souffert de maladies auto-immunes directement causées par le vaccin.

 

Le Dr Shoenfeld a précisé :

 

"S’il y a un cas ou une avalanche de cas, les problèmes doivent être étudiés de la meilleure manière possible. Dire qu’il s’agit d’un problème psychologique ou viral ne suffit pas. Il convient que des scientifiques de différentes disciplines étudient le problème.

 

Nous pensons que l’aluminium est une substance toxique pour le cerveau. Il s’accumule et continue de s’y accumuler pendant des semaines et des mois. Il est un peu comme un cheval de Troie pour le cerveau. L’aluminium est une neurotoxine. La recherche expérimentale montre clairement que les adjuvants aluminiques sont susceptibles d’induire de graves troubles immunologiques chez les humains. Les adjuvants aluminiques en particulier comportent le risque d’entraîner des problèmes d’auto-immunité, l’inflammation du cerveau, ainsi que des complications neurologiques à long terme. Ces adjuvants aluminiques peuvent dès lors avoir des conséquences profondes et généralisées sur la santé."

 

Selon le Dr Juan Manuel Anaya, directeur du Centre pour maladies auto-immunes, de l’Université de Rosario, le développement des maladies auto-immunes est une question d’une importance primordiale quand il s’agit des vaccins.

 

Le problème est que le rapport bénéfices-risques de développer des maladies auto-immunes après la vaccination contre le HPV n’a pas encore été résolu.

 

Il s’agit de se rappeler les paroles du Dr. Yehuda Shoenfeld : « Si les effets négatifs l’emportent sur les avantages, le vaccin ne devrait pas être prescrit ».

 

Le propre document de Merck concernant les renseignements posologiques spécifie que pour 100 000 personnes qui utilisent le Gardasil, 2500 événements indésirables graves seraient à prévoir.

 

Selon la FDA, un événement indésirable grave doit correspondre à l’un des critères suivants : la mort, un élément qui met la vie en danger, une hospitalisation, une invalidité ou des dommages permanents, une anomalie congénitale/ une malformation de naissance, ou la nécessité d’une intervention pour prévenir une déficience permanente.

 

 

Sauvons nos enfants ! Des parents et des survivants du vaccin contre le HPV marchent dans les rues de la Colombie pour montrer qu’ils se sentent abandonnés dans le silence général.

 

Aucun pays au monde ne présente un taux de cancers du col de l’utérus dans la proportion de 2.500/100.000

 

Il est un fait que le Malawi présente actuellement le taux le plus élevé de diagnostics du cancer du col de l’utérus dans le monde. Il est de 75,9/100 000. - Aucune personne saine d’esprit n’échangerait ce chiffre pour 2500 événements indésirables graves par tranche de 100 000 personnes vaccinées.

 

Lorsqu’il s’agit des vaccins contre le HPV, il est clair que les bénéfices ne l’emportent pas sur les risques.

 

Le temps est venu de mettre fin à tous ces programmes de vaccination contre le HPV jusqu’à ce que les questions de sécurité et d’efficacité soient résolues et scientifiquement démontrées.

 

Il faut arrêter de sacrifier nos enfants sur l’autel du Plus Grand Bien !

 

L’argent et le  profit ne doivent JAMAIS l’emporter sur la santé des enfants !

 

Lire l’entièreté de l’article (en anglais) sur SaneVax.org

 

Source : Health Impact News

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 21:25

La vidéo qui suit va sans doute vous sembler très technique, avec tout un jargon médical très obscur pour certains d'entre vous. Mais ce qu'il faut retenir, c'est que le Gardasil (comme bien d'autres vaccins d'ailleurs) est tout à fait en mesure de causer des lésions cérébrales objectivables à l'imagerie médicale (ici à l'IRM) et que ces lésions peuvent mener directement ou indirectement au décès.

 

Dans cette vidéo sur "les atteintes neurologiques et le vaccin anti HPV", la neuropédiatre française, le Pr Isabelle Desguerre, rapporte notamment l'histoire de Marion, une jeune fille de 14 ans, élève brillante, et sans aucun antécédent médical particulier.

 

Dix jours après sa seconde injection de Gardasil, la santé de l'adolescente commence à se dégrader avec une hypersomnie diurne (= excès de sommeil en journée, plus de 8 heures par jour), des difficultés à dormir la nuit et de problèmes de concentration. Cette situation calamiteuse amène assez logiquement à une déscolarisation pendant trois semaines au terme de laquelle les choses s'améliorent légèrement bien que la jeune fille, jadis excellente élève, reste anormalement lente et éprouve des difficultés à se concentrer. 

 

Un premier bilan médical qui comprend une IRM montre (cf. ci-dessus) un hypersignal localisé dans les séquences T2 et Flair au niveau du lobe pariétal du cerveau. La mémoire et la logique semblent conservées mais  l'adolescente avait néanmoins des comportements compulsifs (fuguer, rentrer dans un magasin et voler sans plus se rappeler par la suite pourquoi elle l'avait fait, etc.) et c'est pourquoi il fut conseillé aux parents de faire suivre leur fille par un pédopsychiatre...

 

Quelques mois plus tard, en juin 2009, la jeune fille reconsulte car les troubles du comportement sont devenus criants, témoignant d'une désinhibition frontale: elle se déshabille dans la rue, va avec n'importe quel homme qu'elle ne connaît pas et elle présente des troubles du jugement flagrant. L'évaluation conclut alors à un trouble cognitif avec atteinte conjointe de la mémoire. D'une élève brillante, on passe donc à une élève sévèrement handicapée sur le plan cognitif. 

 

La jeune fille subit alors une batterie d'examens. Une IRM bien sûr, laquelle montre un aspect tout à fait particulier pour une enfant de cet âgé, à savoir des petits hypersignaux péri-ventriculaires que vous pouvez constater sur l'image ci-dessous par le halo blanc autour des ventricules cérébraux et qui ne sont donc pas du tout anodins ou banaux chez les enfants (sur cette séquence IRM de type "flair"):

Lésions cérébrales après le Gardasil: parents et ados doivent le savoir AVANT la vaccination!

Un bilan médical est donc refait, avec une foule d'autres examens médicaux, y compris invasifs comme une ponction lombaire. Cette dernière montre une synthèse intrathécale qui signe donc la survenue d'un évènement immunologique dans son liquide céphalo-rachidien. Divers anticorps anti-neuronaux recherchés reviennent négatifs et le tableau n'est donc pas celui d'une maladie auto-immune telle qu'elle se présente habituellement. Pas de trace non plus d'infections récentes ou semi-récentes.

 

En revanche, la trace de démyélinisation sur l'IRM semble s'être aggravée par rapport à la première IRM réalisée au début des troubles. Ci-dessous, l'aggravation (sur l'image de droite) de la lésion par rapport à l'IRM antérieure (à gauche):

Lésions cérébrales après le Gardasil: parents et ados doivent le savoir AVANT la vaccination!

Les  spécialistes en neuropédiatrie demandent même de l'aide aux spécialistes en médecine interne adulte, pensant avoir "loupé quelque chose" (c'est donc dire comme les vaccins peuvent induire des tableaux complexes et tout à fait "hors normes" par rapport aux maladies qui surviennent plus naturellement....). Le corps médical, fidèle à ses "traitements passe-partout" (entendez par là: ce qu'il prescrit presque par déduction, quand il ne sait pas quoi prescrire d'autre) prescrit alors de grosses doses de cortisone. Une amélioration se manifeste alors mais elle sera extrêmement brève puisqu'elle ne durera qu'un mois. 

 

Ses troubles comportementaux réaugmentent alors à un point tel que la jeune fille (déshinibée, fugeuse,etc.) est hospitalisée en pédopsychiatrie. La brigade des mineurs doit d'ailleurs également se mêler au dossier compte tenu des fugues. A défaut de remède miracle, on represcrit de la cortisone (et de l'Imurel, un antisuppresseur) à la jeune fille en plus de lui réimposer une seconde ponction lombaire qui retrouve toujours la même réaction immunologique au niveau du liquide céphalo-rachidien. 

 

Les perturbations cognitives demeurent et les comportements fugueurs augmentent jusqu'à atteindre un sommet avec une fugue définitive de la jeune fille... qui sera retrouvée MORTE deux mois plus tard. On entend d'ailleurs dans la vidéo ci-dessous la clameur devant l'horreur et la tragédie d'une telle issue post-vaccinale au sein de l'assemblée (entendre entre 7'10'' et 7'30'' environ dans la vidéo).

 

Les pédiatres ont alors appelé la pharmacovigilance pour demander s'il y avait d'autres cas (comme le rappelle le Pr Desguerre, ce sujet est sensible car les pédiatres passent leur temps à vacciner les enfants...). Début 2009, moment où la grande campagne vaccinale française commence pour cette vaccination, la pharmacovigilance signale aux médecins de la jeune fille qu'il n'y a "que" 5 cas rapportés cette année-là de maladie démyélinisante (donc qui attaquent la gaine des nerfs, la myéline) endéans les 21 jours qui suivent la vaccination. A la fin de l'année 2009, on en était déjà à 10 affections démyélinisantes endéans le mois qui suit le vaccin. 

 

Bien que soi-disant très rares (= le discours officiel sur les risques vaccinaux quand il n'affirme pas que cela n'existe pas), cette même équipe médicale fut encore confrontée après le cas de Marion à deux autres cas neurologiques sérieux en post-vaccination HPV. L'un des cas présentait à l'imagerie un aspect d'oedème du cervelet (oedème cérébelleux) avec un hypersignal 15 jours après le vaccin et l'autre une anomalie de la substance blanche (encéphalomyélite aiguë disséminée = "ADEM"). La particularité de ces cas évoqués par le Pr I. Desguerre est qu'ils ne se présentent pas par des signes neurologiques bruyants mais par des manifestations neuropsychologiques ou psychiatriques donc par des troubles comportementaux sérieux. Et pour couronner le tout, cette même équipe a encore vu dans le même temps un cas de myélite aigüe dans les trois semaines qui ont suivi une deuxième dose de vaccin et un cas de Guillain-Barré, ce qui pose bien sûr la question de savoir combien d'autres cas neurologiques post-vaccinaux toutes les autres équipes françaises ont vus, que ce soit pour ce vaccin ou pour tous les autres et en sachant que cela se passe dans tous les pays du monde et que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont rapportés par ces médecins aux systèmes officiels de pharmacovigilance!

 

L'équipe du Pr Desguerre a logiquement cherché sur "Pubmed" (= la principale banque de données médicales mondiale) pour jeter un oeil aux publications médicales sur le sujet et a retrouvé depuis le début de l'année 2015 une quinzaine de publications qui parlent d'abord et avant tout du "devoir vaccinal" et/ou de l'intérêt soi-disant majeur de vacciner pour le motif lénifiant que "beaucoup de personnes auraient déjà été vaccinées"!

 

Prenant l'exemple d'une méta-analyse (sorte d'étude synthèse ou "étude transversale" qui passe en revue un grand nombre d'études sur l'état d'une question médicale donnée) de mars 2015 qui a passé en revue 661 publications scientifiques rédigées entre 2007 et 2014, le Pr Desguerre signale que cette étude de synthèse ne présente pourtant PAS UNE LIGNE sur les effets secondaires de cette vaccination!

 

Une étude portugaise a pourtant elle aussi relevé 4 cas d'atteintes démyélinisantes chez des jeunes femmes fraîchement vaccinées et qui se manifestaient là aussi par un tableau psychiatrique.

 

D'autres papiers s'attachent à démontrer qu'il n'y a pas plus d'atteintes neurologiques chez les jeunes filles ayant reçu ces vaccins que "le nombre de cas attendus" (sauf qu'on oublie de dire que le reste de la population "témoin" qui ne reçoit pas le vaccin Gardasil ou le Cervarix peut néanmoins avoir reçu quantité d'autres vaccins qui peuvent aussi avoir joué un rôle dans le déclenchement de ces "atteintes neurologiques normalement attendues"!). Cet argument est donc vicieux autant que vicié car rien ne permet de dire que les jeunes filles tombées malades et fraîchement vaccinées seraient aussi tombées malades en l'absence de tel ou tel vaccin si ce n'est ces spéculations statistiques biaisées! Les conflits d'intérêts entachent ces belles publications scientifiques qui nient ou minimisent les risques vaccinaux évidents. C'est ainsi qu'une étude britannique de 2014, dont les auteurs médecins sont salariés du fabricant GSK et portant sur les effets secondaires neurologiques endéans le mois qui a suivi le vaccin anti HPV Cervarix de cette même firme, a "écrémé" de façon pour le moins insolente le nombre de cas d'effets secondaires graves imputables à la vaccination. On passe par exemple pour une période de 4 années de 19 cas de paralysie faciale à 5 (soi-disant imputables à la vaccination). De 14 cas de Guillain-Barré à 4. De 8 cas de névrite optique à 4. De 7 cas de lupus à 2. De 5 cas de sclérose en plaques à 3. De 6 cas d'encéphalite à 2, sans compter aussi 6 cas additionnels de paralysies qui sont sûrement attribués au hasard ou à la "divine" incertitude. Si on prend ces effets, soit 65 et qu'on les multiplie par un facteur de 10 à 100, de façon à corriger la sous-notification connue et admise dans cette proportion dans la littérature médicale au sujet des effets secondaires graves de vaccins, on obtient 650 à 6500 victimes graves de ces vaccins en 4 années pour le seul Royaume-Uni! En lieu et place, en divisant tous ces effets et en n'effectuant aucune correction pour la sous-notification, les auteurs de GSK arrivent à un chiffre ridiculement non réaliste de 20 cas en 4 ans. Cherchez l'erreur...

Comme le souligne Isabelle Desguerre, la littérature médicale n'est pas suffisamment éclairante pour les praticiens à l'heure actuelle car:

 

- elle n'évoque quasiment que "les réactions locales banales"

-elle se focalise surtout sur la couverture vaccinale (vacciner le plus de gens possible)

- forte implication des laboratoires au niveau des contenus publiés in fine

 

Elle estime que la méthodologie employée jusqu'ici ne permet absolument pas d'exclure un lien de causalité entre les troubles et la vaccination, surtout compte tenu de la spécificité du tableau clinique (qui se présente par des troubles du comportement). 

 

Les cas neurologiques évoqués par le Pr Desguerre ne présentaient pas de prédisposition génétique connue (ça nous semble très important de le souligner) et ne ressemblaient nullement aux tableaux classiques neurologiques post-infectieux.

 

Le Pr Desguerre dit "rester prudente" et n'ose bien entendu pas dire de "ne pas vacciner" -on sait ce qu'il en coûte aux médecins qui osent écorner le dogme... le Pr Joyeux n'étant qu'un des exemples parmi d'autres-. Elle s'empresse en effet de rajouter qu'en tant que pédiatre, elle a un temps "vacciné tous les jours", qu'il y a un calendrier vaccinal officiel et blabla (allégeance habituelle que l'on n'a même plus besoin de commenter). Elle déplore néanmoins l'absence d'une analyse suffisamment fine pour comprendre les mécanismes des évènements morbides qui surviennent en post-vaccination. Pour notre part, cette absence d'"analyse suffisamment fine" ne nous étonne nullement puisqu'un dogme va toujours de pair, par définition, avec une chasse aux hérétiques donc la démarche même de la vaccination avec ses systématisations aveugles (dont le calendrier vaccinal qu'Isabelle Desguerre n'ose pas écorner, sans se rendre compte de la contradiction majeure dont elle se rend alors prisonnière) est anti-scientifique et tellement peu propice à une démarche prudente, objective et constructive. En outre, nous tenons aussi à souligner ici l'erreur ultra fréquente (sorte de péché d'arrogance ou péché originel des "scientifiques") qui consiste à ne considérer comme vrai ou possible QUE ce qu'on se croit intellectuellement capable de comprendre par tel ou tel mécanisme. Un merveilleux exemple à ce sujet se suffira à lui-même: à une époque, parce qu'on ne comprenait pas ou qu'on n'avait pas envie de comprendre (ça joue aussi) que la terre était ronde, on disait que la "vérité" était qu'elle était plate. Pourtant, pendant tout ce temps, la terre restait bien entendu ronde. Avec la vaccination, il en va exactement de même et on a donc des mandarins perclus de "rhumatismes scientistes" qui s'entêtent à affirmer que tel ou tel effet grave ne peut pas être causé par un vaccin (au motif qu'ils ne peuvent pas forcément dire ou décrire le mécanisme exact par lequel un vaccin a pu détraquer de fond en comble le subtile équilibre d'un organisme -ce qui n'a rien d'étonnant vu le bâclage des essais cliniques qui n'analysent jamais en détail, au niveau des cellules, des tissus, des réactions biochimiques du corps ce qu'un vaccin peut déséquilibrer...) bien que cela soit fort probablement le contraire et que tout l'indique (à commencer bien sûr par les rares études valables comparant la santé des vaccinés à celle des sujets n'ayant jamais reçu de vaccin de leur vie, cette dernière étant bien entendu bien meilleure à bien des égards). 

Commentaire additionnel d'Initiative Citoyenne:

 

Que les vaccins puissent modifier tout à fait le comportement des humains (comme d'ailleurs aussi des animaux) qui les reçoivent n'est absolument pas un scoop pour ceux qui étudient le sujet de façon indépendante et non idéologique depuis des années. Cela n'est, en effet, pas surprenant car il existe des liens très étroits entre le système immunitaire et le système nerveux. Ces liens étaient déjà connus et étudiés depuis de nombreuses années, par les spécialistes de la neuro-endocrino-immunologie notamment, mais récemment encore, des nouvelles découvertes anatomiques ont corroboré ces travaux, en mettant en évidence une structure anatomique cérébrale jusqu'ici insoupçonnée, servant en quelque sorte d'interface par excellence avec le système immunitaire. Qu'il s'agisse de l'autisme (en pleine explosion chez des enfants de plus en plus vaccinés) ou d'autres dérèglements comportementaux découlant soit de processus d'intoxications et/ou de lésions neurologiques vaccino-induites, les effets secondaires vaccinaux graves touchent donc aussi la sphère des comportements. Aussi, si votre jeune enfant ou votre ado change brutalement de comportement peu après une vaccination, cela n'a rien de "normal" ou de rassurant, bien au contraire. Ne banalisez donc pas cela et surtout, évitez de tomber dans le dangereux piège du déni médical qui va hélas souvent de pair avec la poursuite de la vaccination qui ne fera immanquablement qu'aggraver encore la situation!

 

Il est donc inadmissible que les parents et les adolescentes concernés (et maintenant aussi les jeunes hommes car en Suisse, au Canada, aux USA et en Australie, ils sont maintenant aussi visés) ne soient pas dûment informés AVANT cette vaccination de ces risques neurologiques graves, susceptibles de modifier de façon irréversible le comportement et d'induire le décès. Il est assez évident que, pour que les profits des fabricants continuent, informer du caractère morbide et mortel de cet acte n'est pas très "vendeur" (d'où que les agences et instances dites "publiques" et neutres censées informer les médecins se limitent honteusement à parler de la fièvre et de l'induration locale comme "effets secondaires principaux"!!). Mais c'est pourtant la loi (sur les droits de patients de 2002), une loi qu'une majorité de médecins bafouent sans sourciller au quotidien. Jusqu'au jour où l'un d'eux sera poursuivi et condamné, ce qui servira d'exemple et qui sera alors plus que mérité pour toute cette souffrance inutile qu'ils avaient le pouvoir scientifique, éthique et déontologique d'éviter.

 

Attrapes gogo (bon à savoir) pour maintenir à tout prix le business des fabricants de vaccins HPV et qui risquent de se présenter à vous via les médias, une publicité ou un "conseil médical":

 

* Prétexter que l'Agence Européenne des Médicaments va "évaluer les risques"  pour rassurer à tort. (et sans surprise, on verra qu'elle continue de dire au final que "le bénéfice dépasse les risques" alors que les prétendus bénéfices en termes de réduction réelle de cancers vrais du col ne seront pas connus avant plusieurs décennies compte tenu du temps que met ce cancer à se développer!).

 

Pousser à la vaccination scolaire, en évoquant les prétendues "réussites" dans des pays comme le Danemark où la vaccination a été effectuée chez un grand pourcentage d'adolescentes (mais sans vous dire à quel prix en termes d'effets secondaires dramatiques et désespérants et ce alors que le frottis seul était plus sûr et plus efficace!)

 

Prétendre qu'une "meilleure version", "plus complète" est maintenant sur le marché car "on n'arrête pas le progrès" pour tenter de promouvoir le vaccin Gardasil 9,  alors que les ventes mondiales de ce vaccin étaient récemment en repli avec -6% des ventes au premier trimestre 2015 (mais encore à 359 millions de dollars quand même)

 

Proposer un schéma vaccinal réduit avec 2 ou 1 doses au lieu des 3 initiales (voir aussi ici), histoire de rebuter moins d'ados et moins de parents et de tenter de faire diminuer les taux dramatiques d'effets secondaires graves au fil du temps pour tenter de conclure de façon biaisée au final qu'"en vaccinant plus, on a pas eu plus d'effets secondaires graves" (puisque le risque d'effets graves augmente en proportion du nombre de fois où vous allez "tourner la roulette russe" à chaque dose de vaccin supplémentaire).

 

Pour les personnes comprenant l'anglais, nous conseillons aussi l'excellent résumé que fait le Dr Lucija Tomljenovic, Ph.D en neurosciences de l'Université de Colombie Britannique de Vancouver (au Canada) sur cette vaccination HPV, dont le bénéfice hypothétique n'est pas prouvé mais dont les effets gravissimes, eux, sautent littéralement aux yeux non seulement ceux des scientifiques de bonne foi mais aussi de tous les citoyens dotés de bon sens qui veulent bien se pencher un tant soit peu sérieusement sur ce dossier:

Une autre vidéo du Dr Lucija Tomljenovic sur la vaccination en général et la corruption au sein du monde médico-pharmaceutique mérite d'être mentionnée. Il s'agit de l'interview intégrale du Dr Tomljenovic par le Dr Mercola. Lucija Tomljenovic avait été forcée par son précédent supérieur de falsifier des données sur les médicaments anti-cholestérol (statines), ce qu'elle a refusé et qui l'a poussée à démissionner:

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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 09:48

« Voilà ce que le vaccin contre le HPV a fait à ma fille… »

« Voilà ce que le vaccin contre le HPV a fait à ma fille… »

Il m’a été très difficile de poster cette vidéo sur YouTube. Ma fille était en parfaite santé avant son vaccin. Maintenant voilà sa vie (voir la vidéo ci-dessous). Nous vivons en Nouvelle Zélande. J’ai toujours pensé que notre système de santé était OK. –Nous avons été abandonnées à nous-mêmes.

 

Je montre cette vidéo parce que je veux que les gens sachent les dégâts que ce vaccin peut produire et effectivement produit. Je vous en supplie, faites vos recherches avant de décider de vacciner. Moi, je n’ai malheureusement pas fait ces recherches.

Excusez-moi si l’audio n’est pas au point. Ce que je voulais dire, c’est ceci :

 

« Je viens de sortir Briar de la salle de bains parce que ses jambes ne la portaient plus. Malgré les calmants, la douleur était telle qu’on peut la comparer à un grand couteau qu’on lui enfoncerait dans les jambes. Il y a tout juste un an, elle pouvait tout faire : prendre un bain, faire du sport, avoir une vie tout à fait normale. C’est alors que Briar a reçu son vaccin. Depuis, elle ne sait plus rien faire. C’est maintenant devenu sa vie et personne ne s’en rend compte. Je ne voulais pas lui faire plus de peine encore en montrant cette vidéo, mais je voulais que l’on puisse voir à quoi ressemble sa vie d’aujourd’hui. »

 

Merci à tous ceux qui nous ont aidées, merci pour les conseils que ces personnes nous ont donnés. Nous avons décidé de commencer à faire des injections intraveineuses de vitamine C et nous vous tiendrons au courant.

 

S’il vous plaît, sentez-vous libre de laisser des commentaires en vous rappelant que je ne suis qu’une femme qui a pris la décision de vacciner sa fille parce que les médecins m’avaient dit que c’était la meilleure chose que je pouvais faire pour elle. Au début, je n’ai même pas pu penser que c’était le vaccin  qui lui avait causé toutes ces souffrances. Je n’ai commencé à comprendre que quand j’ai pu prendre un certain recul en me posant toutes sortes de questions sur le déclin de sa santé.

 

Bien sûr que je me sens coupable. Qui ne le serait pas ? Mais cette culpabilité ne doit pas reposer sur mes seules épaules. Nous prenons toujours les meilleures décisions que nous pouvons avec le niveau d’information qui est le nôtre.

 

Grand merci à tous ceux qui nous ont aidées et soutenues. Il y a malgré tout eu tout ce positif dans cette horrible situation. Grâce à X j’ai créé une page Facebook pour permettre à tous ceux qui le souhaiteront de pouvoir suivre l’histoire de Briar : https://www.facebook.com/BriarandHPVinjury  

Source: Vaccine Impact

« Voilà ce que le vaccin contre le HPV a fait à ma fille… »

Et pendant que, dans le monde entier, des jeunes femmes continuent d'être détruites tout à fait inutilement suite à ces vaccins, voici que l'Agence européenne des Médicaments, saisie d'une demande du Danemark (où le Gardasil a aussi fait des ravages) émet un communiqué doucereux et convenu d'avance avançant qu'il n'y aurait "pas de lien de causalité" entre le vaccin HPV et les syndromes douloureux régionaux complexes ainsi que la tachycardie orthostatique posturale. L'Agence européenne des Médicaments est financée à plus de 80% par des redevances de l'industrie pharmaceutique. Les gens qui y travaillent sont donc plus que conscients de l'impact négatif décisif et irréversible que des communiqués sur les risques de ces vaccins déjà reçus par des millions de jeunes femmes pourraient avoir vis-à-vis de toute autre vaccination en général. Il ne faut dès lors guère s'étonner de ces discours stéréotypés davantage là pour endormir et rassurer à bon compte plutôt qu'à protéger réellement la santé publique. 

 

Les pseudo arguments disant qu'il n'y a pas de "lien causal" ne doivent duper personne. En effet, cela n'est pas parce que des personnes non vaccinées avec le Gardasil peuvent aussi développer ce syndrome que, pour autant, le Gardasil ne peut pas être lui aussi une des causes possibles d'un tel syndrome! En outre, il faut bien se rendre compte que les vaccins, en tant qu'une des grandes causes de maladies, restent constamment ignorés et déniés pour la raison que dans ces prétendues évaluations, on compare les personnes ayant reçu pour la plupart tout le calendrier vaccinal PLUS un vaccin donné (le Gardasil) à des personnes ayant déjà reçu dans leur vie toute une autre série de vaccins au préalable (sauf le Gardasil), ce qui induit un biais majeur dans l'interprétation des données et occulte avec brio l'effet cumulatif toxique des vaccins (ou "effet goutte d'eau", c'est-à-dire qu'on a l'impression de "supporter" jusqu'à un nombre limite de vaccins reçus, puis au Xème vaccin, tout s'écroule et la santé se dégrade comme jamais). La véritable question à laquelle ces pseudo experts devraient donc être tenus de répondre, c'est "dans quels cas, sur quelle base, à quelles conditions considéreriez-vous qu'un lien causal puisse être évoqué?" C'est le même problème avec la mort subite du nourrisson par exemple, il est de notoriété publique que les vaccins sont une des causes possibles, cela figure aussi sur les notices de vaccins elles-mêmes (aux USA du moins, preuve d'un tabou renforcé en Europe et dans les pays pauvres); il y a des études scientifiques qui plaident aussi en faveur d'une relation causale mais si votre enfant meurt de mort subite peu après ses vaccins, il y a toutes les chances pour que le rapport d'autopsie ne conclue jamais bien sûr à la responsabilité des vaccins. La raison en est que, comme les vaccins sont insuffisamment étudiés, le corps médical n'a aucune idée précise des dégâts exacts au niveau des cellules, des tissus et de la biochimie du corps que les vaccins peuvent induire (avec des prosessus morbides qui en résultent et qui peuvent ultimement conduire au décès) et ne sachant pas cela, comment voulez-vous que les "experts" disposent de critères suffisamment précis à déceler pour pouvoir détecter quelque chose de concluant à l'autopsie? Tout est donc fait, par manque de volonté politique et scientifique pour rester dans ce flou confortable pour les uns (les firmes, les médecins qui piquent et qui craignent pour leur responsabilité juridique), insoutenable pour les autres (les victimes et leurs familles) et qui s'auto-entretient car à chaque fois, on dit "pas de lien", "pas de preuves" et toutes les preuves finissent par être réétiquetées comme "coïncidences". 

 

Voir aussi: Désastre du vaccin Gardasil au Danemark

 

Traitements orthomoléculaires des effets secondaires des vaccins HPV

Une vidéo incontournable pour protéger sa santé et celle de ses enfants... en n'oubliant pas que depuis lors, le nombre de décès et d'effets graves a encore beaucoup augmenté (cf. tableau du VAERS ci-dessus)!

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 19:19

Traitement orthomoléculaire des effets secondaires des vaccins HPV

 

Par le Dr Atsuo Yanagisawa, MD, Ph.D (OMNS, 7 mai 2015)

 

La vaccination des adolescentes contre le papillomavirus humain (HPV) a eu comme objectif d’empêcher le cancer du col de l’utérus. Le premier vaccin contre le HPV appelé « Gardasil » (Merck) a été approuvé en 2006 et un second vaccin appelé « Cervarix » (GSK) a été introduit en 2007. A la fin de 2013, environ 130 millions de doses de Gardasil et 44 millions de doses de Cervarix avaient été distribuées dans le monde entier. En 2010, les deux vaccins ont été largement administrés aux jeunes-filles japonaises. En avril 2013, le gouvernement japonais a recommandé et ajouté les deux vaccins au calendrier vaccinal.

 

Forte incidence d’effets secondaires

 

En juin 2013, deux mois seulement après que la loi ait été votée, le gouvernement japonais a suspendu la recommandation pour ces vaccins. Une nouvelle étude a fait apparaitre que les effets secondaires du Gardasil et du Cervarix étaient de 1,7 à 3,6 fois plus élevés que ceux des autres vaccins. Un groupe de travail gouvernemental a analysé les rapports d’effets secondaires de ces vaccins contre le HPV. Ils ont examiné 2.500 cas et trouvé que 617 d’entre eux,  soit 25% pouvaient être considérés comme étant des cas « graves ».

 

Etonnamment, le groupe officiel de travail a ensuite publié cette déclaration :

 

« Ne trouvant aucune cause physique aux effets indésirables présumés de ces jeunes-filles vaccinées, il ne nous est pas possible de recommander une thérapie spécifique. Nous en concluons que leurs soi-disant réactions indésirables sont de nature psychosomatique. Le gouvernement devrait fournir des conseils à ces jeunes-filles afin qu’elles puissent être libérées de leurs réactions psychosomatiques. »

 

Gravité des effets secondaires

 

Lorsque d’autres experts de santé ont réévalué ces différents cas, ils ont trouvé que 1.112 (44%) d’entre eux étaient graves. L’apparition  initiale des symptômes a eu lieu plusieurs semaines à un an après que le vaccin contre le HPV ait été administré. Ces effets secondaires comprenaient : maux de tête, étourdissements, faiblesse musculaire, douleurs, nausées, hypersomnie, difficultés d’apprentissage, troubles de l’écriture, photophobie, tremblements des bras, des pieds et des doigts, douleurs articulaires, menstruations irrégulières, troubles de la marche, perte de mémoire, eczéma et acné.

 

Les diagnostics des filles qui ont connu des effets indésirables de la vaccination contre le HPV ont été diversement diagnostiqués. Ces jeunes-filles ont souffert de :

 

Dysfonctionnement supérieur cérébral

Syndrome de Guillain-Barré

Sclérose en plaques

Encéphalomyélite aiguë disséminée

Panencéphalite subaiguë sclérosante

Syndrome douloureux régional complexe

Syndrome de tachycardie orthostatique posturale

Syndrome des anticorps antiphospholipides

Lupus érythémateux disséminé

Polyarthrite rhumatoïde

Syndrome de fatigue chronique

Fibromyalgie

Syndrome de Cushing

Maladie d’Hashimoto (attaque de la glande thyroïde)

Hyperprolactinémie

 

Les résultats de laboratoire mettent en valeur :

 

Chimie normale du sang

Aucun signe d’une condition inflammatoire dans le sang

Augmentation des cytokines pro-inflammatoires dans le liquide céphalo-rachidien (IL-2, IL-10,TNF-a)

Réduction de la circulation sanguine du cerveau (scintigraphie par perfusion)

Sensibilité élevée des leucocytes contre l’aluminium.

 

Les vaccins contre le HPV contiennent de l’aluminium toxique

 

Les vaccins contiennent souvent un adjuvant qui est un produit chimique destiné à provoquer la réponse immunitaire au vaccin. Les vaccins contre le HPV contiennent un adjuvant avec un composé d’aluminium, le sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe (AAHS)

 

La recherche actuelle implique fortement les adjuvants d’aluminium dans divers troubles neurologiques inflammatoires et auto-immuns chez les humains et les animaux. Par exemple, un document de recherche récente a expliqué que les nanomatériaux  tel que l’adjuvant aluminium peuvent être transportés par les cellules du système immunitaire dans le sang, les ganglions lymphatiques et la rate. Dans certains cas, l’aluminium peut pénétrer dans le cerveau. [1] Cette possibilité d’accès dans tout le corps est potentiellement mortelle. Les symptômes qui se manifestent au niveau du cerveau  sont souvent les plus retardés du fait qu’il faut à l’aluminium un certain temps pour voyager dans le sang et traverser la barrière hémato-encéphalique.

 

L’aluminium s’accumule dans les neurones du cerveau. Il est toxique pour les neurones et provoque une variété de conditions pathologiques. Il inhibe l’absorption de la dopamine et de la sérotonine qui sont d’importants neurotransmetteurs du cerveau. La toxicité de l’aluminium est un facteur connu de la maladie d’Alzheimer. Il peut contribuer aux pertes de mémoire, à la perte de coordination, à la confusion et à la désorientation. Des expériences faites sur animaux, notamment sur des lapins auxquels on avait administré de l’aluminium ont mis en valeur des problèmes de mémoire, comme des difficultés d’apprentissage.

 

Traitements efficaces pour les réactions indésirables de la vaccination contre le HPV

 

Protocole 1:

Cocktail de Vitamine C & Glutathion, administré par voie intraveineuse (Dr. Yanagisawa)

 

 

Eau stérile, 250ml
Vitamine C, 12.5g - 25g (12 500 – 25 000 mg)
Glutathion, 800 – 1 200mg
0.5 M Sulfate de Magnésium, 10-20ml
8.5% Gluconate de Calcium, 2ml
Complexe de Vitamines du groupe  B (B1, B2, B3, B5, B6, B12)

 

Rapport de cas: jeune-femme de 17 ans.

 

23 mai 2014. Quand elle fréquentait la clinique, elle ne pouvait pas marcher sans aide. Elle se plaignait de fatigue généralisée, de douleurs articulaires et de fréquents mouvements involontaires. La patiente a été traitée par le cocktail intraveineux de Myers contenant de la vitamine C (12,5 g) et du glutathion (1200 mg) et des suppléments nutritionnels oraux (vitamine C, vitamines du groupe B, curcumine, S-Adenosyl-L-Méthionine (= SAM-e.) etc. Après 10 jours de traitement avec la vitamine C et le glutathion, elle pouvait marcher sans assistance. En décembre 2014, elle pouvait jouer au tennis. La fréquence et la durée des mouvements involontaires fut réduite et la fatigue ainsi que la douleur ont drastiquement diminué.

 

Protocole 2:

Vitamine C, Glutathion & EDTA, administrés par voie intraveineuse (Dr. Claus Hancke, Danemark)

 

Glucose à 5%, 250ml
Vitamine C (500mg/ml), 50ml (25 000mg)
Na2-EDTA (= Calcium-EDTA) (150mg/ml), 10ml (1.5g)
Bicarbonate de soude à 8,4%, 10ml
Sulfate de magnésium (2mmol/ml), 4ml
Quand la perfusion est presque finie, ajouter 4ml de Glutathion à concentration de 150 mg/ml (600 mg)

 

Protocole 3:

Thérapie d’échange par Phospholipides et Gluathion par intraveineuse (Dr Damien Downing, Royaume-Uni)


 

Ce protocole stabilisateur de la membrane (cellulaire) constitue une version étroitement surveillée du « Lipid Rescue », un protocole d’urgence utilisé par les médecins anesthésistes dans des cas aigus et urgents d’intoxications. Comme avec tous les traitements intraveineux, ceci doit seulement être mis en place par une personne dûment entraînée/qualifiée.

 

Phosphatidylcholine (sous forme liposoluble ou bien pur)1 250mg ainsi que
Leucovorin (acide folinique) 10mg et aussi
Glutathion 1 000mg

 

Protocole 4:
Suppléments oraux (Dr. Claus Hancke et Dr. Atsuo Yanagisawa)

 

Multivitamines et minéraux

 

2, 3x par jour (A augmenter lentement de 1/jour à 6/jour)

Acides gras EPA/DHA/GLA

2 x 3 doses par jour

Vitamine D (1500 UI)

1 x 3 doses par jour

Citrate de magnésium

1 x 2

Vitamine C, 750mg

2 x 2

Vitamines du groupe B (complexe)

1 x 2

Thiamine (B1), 300mg

1 x 1

Probiotiques

1 x 2

Curcuma

1 x 2

Acide alphalipoïque, 300mg

1 x 2

Coenzyme Q10, 100mg

1 x 1

S-adenosylmethionine (SAMe)

400mg/jour

MTHF 5- methyltetrahydrofolate (MTHF)

5mg/jour

 

Protocole 5:
Mesures diététiques/alimentaires (Dr. Claus Hancke)

 

 

Aliments alcalins, sans poisson, sans sucre, sans blé et sans lait.

Pas de produits chimiques ou d’aluminium dans la nourriture (par exemple de sel de table conventionnel car celui-ci contient de l’aluminium)

Plus de verdures, de noix et de baies.

Usage de graisses et d’huiles saines : huile d’olive, huile de coco, beurre bio

Préférer le thé au café
Pas d’alcool ni de tabac.

 

Pour alcaliniser davantage le corps, prendre un verre d’eau avec une cuillère à café de bicarbonate et le jus d’un citron 3 ou 4 fois par jour.

 

Autres options de traitement:

 

  1. L’acide férulique issu du son de riz contre les pertes de mémoire et les troubles de l’apprentissage.  
  2. Faibles doses de théophylline pour les maux de tête, 50-100 mg le matin (excellents résultats chez certaines personnes)
  3. Faibles doses de naltrexone pour l’hypersomnie (excès de sommeil) et les maux de tête, 3mg au coucher.
  4. Suppléments spécifiques pour les douleurs articulaires, les troubles de la démarche et de la marche et pour améliorer la libération des cellules souches.  

Résumé

 

Le timing et la forme des effets secondaires et des symptômes liés aux vaccins HPV varient pour chaque patient. Ces symptômes diffèrent de tout ce dont nous avions auparavant l’expérience. Malheureusement, les gouvernements et la profession médicale n’ont pas fait face de façon proactive à cette situation. Bien que des traitements de médecine orthomoléculaire aient pu être utiles dans beaucoup de cas, ils ne suffisent cependant pas toujours à revenir en arrière et à inverser le cours des effets chez les patients. Dans le but d’établir un protocole efficace, les scientifiques et les cliniciens doivent travailler ensemble et collaborer.

 

La survenue d’effets secondaires après l’administration des vaccins HPV se produit plusieurs mois voire un an ou plus après l’injection. Ce délai d’apparition rend plus difficile de faire le lien avec le vaccin HPV. Au Japon, plus de 1200 filles ont été considérées comme des « cas graves » et les cas de plusieurs autres patientes sont encore enregistrés chaque jour. Nous estimons à plus de 100 000 les cas non reconnus d’effets secondaires légers à modérés chez des jeunes filles ayant reçu ces vaccins HPV. Parmi les symptômes qui affectent ces jeunes filles (qui s’ignorent en tant que victimes des vaccins HPV), on retrouve entre autres la fatigue, les douleurs musculaires, les maux de tête, les troubles de l’apprentissage, les difficultés au réveil (réveils difficiles), l’hypersomnie, les troubles des menstruations (règles irrégulières).

 

Les médecins devraient être conscients des effets secondaires des vaccins HPV. Malheureusement, il n’y a pas de preuve de l’efficacité des vaccins HPV pour la prévention du cancer du col de l’utérus. C’est pourquoi, en tant que médecin, mon opinion est que nous devrions interrompre le plus vite possible cette dangereuse vaccination HPV.

 

Remerciements

 

Je voudrais remercier le Dr Damien Downing, président de la société britannique de médecine écologique, et le Dr Claus Hancke (FACAM), spécialiste en médecine générale, pour leur importante contribution à ce présent article.

 

L’auteur de cet article : Dr Atsuo Yanagisawa est président du Collège japonais de thérapie intraveineuse. Il fut précédemment Professeur de médecine clinique à l’Ecole des Sciences de la Santé de l’Université de Kyorin, et Professeur de cardiologie clinique à l’hôpital universitaire de Kyorin. Le Dr Yanagisawa est l’auteur de 140 publications scientifiques en anglais et en japonais et il a publié plusieurs livres. Le présent article constitue une version condensée de la présentation du Dr Yanagisawa à la Conférence de Médecine orthomoléculaire de 2015 à Toronto. (http://www.orthomed.org/omt/omt.html)

 

Références:

 

1. Khan Z, Combadière C, Authier F-J et al. Slow CCL2-dependent translocation of biopersistent particles from muscle to brain. BMC Medicine 2013, 11:99. DOI: 10.1186/1741-7015-11-99.

 

Vidéo sur le cas rapporté ci-dessus: https://www.youtube.com/watch?v=GO2i-r39hok

 

La médecine nutritionnelle est la médecine orthomoléculaire

 

La médecine orthomoléculaire utilise une thérapie sûre et efficace pour combattre la maladie. Pour plus d’information : http://www.orthomolecular.org

 

Trouvez un médecin

 

Pour trouver  un médecin qui pratique la médecine orthomoléculaire près de chez vous : http://orthomolecular.org/resources/omns/v06n09.shtml

 

Source : Orthomolecular.org

 

Avertissement: les présentes informations fournies par le Dr Yanagisawa ne sont PAS un encouragement à se soigner tout seul mais au contraire une aide pour les patientes concernées dans leur dialogue avec les professionnels de santé auxquels elles auront affaire, de façon à leur offrir les meilleures chances d'amélioration maintenant que le mal est fait et compte tenu de la pauvreté des options disponibles dans le cadre si étroit de la seule médecine conventionnelle.

 

Voir aussiJapon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil & Cervarix

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 21:10

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

 

Trois dames de la République Tchèque ont connu des expériences similaires après avoir décidé de se protéger contre le cancer du col en se faisant vacciner avec le  Silgard ou Cervarix. (Note : le Gardasil et le Silgard sont le même produit commercialisé sous des noms différents selon le pays dans lequel ils sont vendus)

 

Petra de Pizen, République Tchèque

 

On m’a injecté 3 doses de Gardasil (Silgard) en 2009. Mon gynécologue croyait qu’il s’agissait d’un excellent vaccin pour la prévention du col du cancer du col de l’utérus, et il a soutenu ma décision de me faire vacciner. Jusqu’alors, mes tests de dépistage du cancer du col avaient toujours été normaux.

 

Après avoir reçu le vaccin, les choses ont changé rapidement. Ce n’est que peu de temps après les injections que mes frottis vaginaux ont commencé à empirer. Moins de 3 ans plus tard, j’ai commencé à développer une grave dysplasie  (CIN3 (PAP IV A. J’ai dû subir une chirurgie de conisation pour enlever la partie de mon col utérin qui était touchée.

 

Six mois plus tard, j’ai fait un autre test qui a montré les résultats suivants : (CIN1 (PAPIII D). J’ai dû subir une nouvelle opération qui ne m’a plus laissé qu’1/3 de mon col utérin.

 

On m’a conseillé d’avoir des enfants le plus vite possible. On m’a dit que si je traînais trop, je ne pourrais probablement ne plus en avoir.

 

Il est clair que mon col a commencé à changer pour devenir cancéreux après que j’aie été vaccinée avec le Silgard. J’ai eu une très longue relation avec la même personne avant et après la vaccination, de sorte qu’il est peu probable que le cancer se soit développé à cause de moi ou de mon partenaire.

 

Nous n’avons jamais discuté de ce lien possible avec ma gynécologue. Il est donc probable qu’elle continue à recommander ce vaccin.

 

Michaela d’Olomouc, République Tchèque

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

J’ai 29 ans. J’ai été vaccinée avec le Cervarix en 2008, à l’âge de 23 ans. Mon père m’a conseillé de me faire vacciner, car il pensait que c’était pour moi la meilleure chose à faire. Nous avons dû payer ce vaccin parce qu’il ne fait pas partie du programme national de vaccination du pays.

 

J’ai toujours été en bonne santé et n’ai jamais souffert du moindre problème. J’ai eu un bébé par césarienne en décembre 2012. Au cours de l’examen post-natal on m’a informé que quelque chose n’était pas normal dans mon col. Au printemps 2014, on m’a dit que les résultats du dépistage montraient une dysplasie cervicale anormale (entre CIN 2 et 3)

 

Après d’autres tests, je fus informée qu’en dehors des autres virus présents dans mon col, on avait également trouvé ceux qui faisaient partie du vaccin, à savoir les types HPV 16 et 18. Il est donc évident que le vaccin ne m’a pas protégée contre les types HPV 16 et 18.

 

A l’automne 2014, j’ai subi une biopsie et un mois plus tard, on a dû effectuer une conisation. Ma santé est bonne pour le moment, mais personne ne sait ce qui pourrait arriver dans le futur.

 

Jana de Brono, République Tchèque

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

J’ai été vaccinée avec le Silgard (Gardasil) en 2007 alors que j’avais 47 ans. A l’époque on a diagnostiqué que j’étais porteuse du virus HPV16. Mon gynécologue et mon médecin traitant ont été unanimes pour me conseiller de faire ce vaccin qui pourrait empêcher le virus de provoquer un cancer dans le futur.

 

Depuis la vaccination, mon système immunitaire a commencé à se détériorer. En 2008, je me suis retrouvée deux fois avec une névralgie du trijumeau et avec des névralgies intercostales.

 

Un an plus tard, en 2009, j’ai fait une phlébothrombose et j’ai commencé à me sentir chaque jour de plus en plus fatiguée. J’ai aussi souffert d’infections par le candida dont il est très difficile de se débarrasser, car elles réapparaissent sans cesse.

 

En 2011, j’ai, à nouveau, développé une névralgie du trijumeau, et me suis retrouvée en congé de maladie pour toute une année.

 

En décembre 2012, j’ai failli m’évanouir à la suite d’une très forte fièvre, de maux de tête, de douleurs musculaires et articulaires. Depuis lors, je me sens tout le temps épuisée et souffre énormément de douleurs musculaires et articulaires. En fait, c’est tout mon corps qui me fait mal. J’ai de graves problèmes neurologiques. Une partie de mes nerfs sont endommagés.

 

J’ai aussi développé une dysplasie précancéreuse grade 3, et ai dû subir une intervention chirurgicale (vulvectomie) en décembre 2014. Je suis en attente d’une nouvelle intervention chirurgicale pour une excision au laser, ainsi qu’un curetage de l’utérus en mars 2015 à Prague.

 

En plus de ces problèmes, j’ai aussi, depuis la vaccination, souffert d’insomnie et de problèmes gastro-intestinaux.

 

J’ai dû abandonner mon travail depuis novembre 2013 suite à mes douleurs et à une fatigue extrême. Bien sûr, les médecins ne semblent pas voir de lien entre le vaccin et mes différents problèmes de santé. Personnellement, je suis certaine que tous ces problèmes ont été causés par le vaccin Silgard.

 

Avant de me faire vacciner, j’avais une excellente carrière en tant que manager pour une société étrangère. Mais aujourd’hui, je ne travaille pratiquement plus étant pour l’essentiel du temps sous le régime d’invalidité, ce qui n’est guère réjouissant. J’espère pouvoir retravailler dans le futur. Mes ressources actuelles ne suffisent pas à couvrir mes dépenses les plus élémentaires. Il reste la toute grande question pour laquelle je n’ai pas de réponse : serai-je jamais capable de retravailler étant donné la gravité de tous mes problèmes de santé.

 

Source : SaneVax

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 14:48

Problèmes de santé soudains ?

Avez-vous reçu le vaccin contre le HPV (Gardasil, Cervarix) ?

 

 

Teresa Allen, 26 septembre 2009.

 

(Nous suggérons à toute personne qui a reçu le vaccin Gardasil et qui n’a pas eu d’effets secondaires ou de symptômes particuliers, de faire effectuer un frottis le plus vite possible. Nous recevons des rapports de filles qui n’ont pas eu d’effets secondaires après le vaccin et qui, maintenant, présentent des lésions cervicales  ou un cancer du col de l’utérus. Si donc vous connaissez quelqu’un qui a reçu le Gardasil sans présenter d’effets secondaires, veuillez s’il vous plaît lui suggérer de faire immédiatement effectuer un frottis.)

 

Quand ma fille de 16 ans a soudainement commencé à présenter des symptômes tels que des engourdissements, des picotements dans les deux jambes et dans le bras gauche, une faiblesse générale, des maux d’estomac, des pressions douloureuses dans la tête, des maux de cou et de dos, le cerveau embrouillé, des étourdissements, l’augmentation du rythme cardiaque, des problèmes respiratoires, de vision, je n’ai pas immédiatement associé ces problèmes à la vaccination Gardasil.

 

Mais après avoir reçu une information sur le Gardasil et les effets secondaires que connaissent beaucoup de nos jeunes-filles, j’ai pu voir une relation possible.

 

Bien sûr, le médecin qui nous avait pratiquement forcées à faire ce vaccin a nié tout lien possible avec le Gardasil. De nombreux tests ont été réalisés et chaque fois les résultats étaient normaux.

 

Ma fille a continué à présenter ces mêmes symptômes. Je l’ai conduite chez plusieurs médecins. On a même dû l’emmener d’urgence à l’hôpital à la suite de problèmes respiratoires. J’ai alors commencé à approfondir mes propres recherches.

 

J’ai trouvé TELLEMENT d’autres mamans qui avaient traversé les mêmes problèmes ! Leurs filles avaient eu toute une série de symptômes qui ressemblaient à ceux dont avait souffert notre fille. Plusieurs de ces filles ont aussi fait des convulsions, ont été paralysées, ont perdu connaissance ou sont même mortes.

 

Je fais partie d’un groupe Yahoo dans lequel se trouvent d’autres mamans qui, elles aussi, cherchent des réponses.. Nous essayons de faire passer le mot à tous ceux que nous pouvons sur les dangers du Gardasil comme sur les dangereux effets secondaires dont les médecins ne touchent pas mot à leurs patientes.

 

Symptômes :

 

Maux de tête

Faiblesse

Vertiges

Problèmes d’estomac

Douleurs diverses

Engourdissement : Picotements des extrémités

Diarrhée

Vomissements

Evanouissement

Convulsions

Caillots

Accélération du rythme cardiaque

Difficultés respiratoires

Douleurs thoraciques

Mal au dos

Douleurs aux bras ou aux jambes

Pancréatite

Cerveau embrouillé

Problèmes de vision

Perturbations du cycle menstruel

Fatigue

Paralysie

Perte de cheveux

Migraines

Sérieuses douleurs articulaires et musculaires (arthralgies)

Sensibilité à la lumière

Problèmes respiratoires

Syndrome de tachycardie orthostatique posturale

Troubles gastro-intestinaux

Douleurs des nerfs

Brûlure de la peau

Faiblesse musculaire

Essoufflement

Ganglions lymphatiques enflés

Et encore bien d’autres symptômes…

 

Source : The Legal Examiner

 

Voir aussi

 

Le bilan accablant du vaccin Gardasil au Danemark

 

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil

 

Le vaccin contre le cancer du col de l'utérus a-t-il induit une leucémie et tué un petit garçon de trois ans?

 

Royaume-Uni: des milliers de jeunes filles victimes de la vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus"

 

Une jeune virtuose japonaise détruite par le vaccin Cervarix

 

La maman de Valeria, victime du vaccin Cervarix: "il m'est pénible de voir ma fille vivre pareille agonie"

 

Ma fille après le vaccin Cervarix: fibromyalgie et fatigue chronique comme par hasard!

 

Ma fille et le vaccin Cervarix: des souffrances interminables

 

"Six ans après avoir reçu le Cervarix, ma vie n'est toujours pas normale"

 

Cervarix: ma vie redeviendra-t-elle jamais normale?

 

Survivantes du vaccin Cervarix en République Tchèque

 

Premières indemnisations des victimes du Gardasil et du Cervarix

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Vaccins HPV: problèmes au Japon, en France et en Espagne

 

Essais cliniques du Gardasil & du Cervarix en Inde: la Cour suprême saisie du dossier

 

Les juges indiens veulent des réponses après la mort d'enfants dans des essais d'un vaccin contre le cancer du col de l'utérus

 

Vaccins anti-HPV: rapports bénéfices/risques et coût/bénéfices défavorables (Annals of Medicine)

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille

 

Devenues stériles après le Gardasil: deux soeurs déposent plainte

 

Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 16:03

Communiqué de presse de SANEVAX

 

 

Gardasil : tempête au Danemark

 

Par Norma Erickson

 

En mars 2015, la télévision nationale danoise (TV2) a diffusé un documentaire traitant des jeunes-filles dont la santé aurait pu être endommagée par le vaccin Gardasil contre le HPV. Immédiatement après la diffusion de l’émission, des jeunes-filles ayant vécu des expériences similaires ont commencé à se manifester. Pratiquement toutes les filles avaient la même histoire à raconter.

 

Elles ont commencé à connaître de graves états de santé peu de temps après avoir été vaccinées avec le Gardasil. Elles ont pratiquement toutes dû consulter un médecin. Selon Luise Juellund, la grande majorité des médecins leur ont dit que les vaccins contre le HPV ne pouvaient pas présenter d’effets secondaires graves. Comme explication alternative à leurs symptômes, les médecins ont évoqué des causes psychologiques.

 

Luise qui est parfaitement au courant de ce problème déclare que la santé de sa fille a été gravement endommagée. On ne peut plus la laisser seule à la maison parce qu’elle fait des convulsions tous les jours et qu’elle perd conscience pendant des heures. Après avoir expliqué les nouveaux symptômes qu’elle a éprouvés après le Gardasil, elle a dû subir une évaluation  psychologique. Les psychiatres ont fait savoir qu’ils ne pouvaient rien faire, et l’ont renvoyée chez elle. Finalement le diagnostic est tombé : syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP), un effet secondaire soupçonné des vaccins contre le HPV.

 

Selon Peter la Cour, chef du Centre pour les Troubles Fonctionnels de Copenhague, la pratique qui consiste à refuser la possibilité d’examens et de traitements médicaux, au motif que des problèmes psychologiques peuvent provoquer des symptômes similaires est vraiment terrible. Il déclare :

 

"Le groupe de filles que j’ai vues ne relevaient pas de la catégorie des malades mentaux ; elles étaient physiquement très malades et handicapées. Nous ne pouvons pas nous permettre de rejeter des personnes malades sous prétexte qu’elles sont dérangées mentalement. Aucun d’entre nous ne sait quoi que ce soit au sujet des raisons pour lesquelles ces personnes sont à ce point malades. La mise en avant de soi-disant raisons psychologiques présente le caractère scandaleux d’un assassinat de ces jeunes-filles."

 

Les effets indésirables graves atteignent la proportion de Une sur 500

 

Le Danemark est divisé en cinq régions de soins de santé. Le 1er juin, le gouvernement a créé un centre unique dans chacune de ces régions pour recevoir et examiner toute personne soupçonnée d’avoir fait une réaction négative au Gardasil. La réaction du public a été impressionnante.

 

L’afflux de jeunes-filles en quête de soins était de 60% plus élevée que prévu. Ce qui suggère que les effets secondaires du vaccin étaient nettement plus importants que ce que les autorités sanitaires avaient prévu. Au 9 juin, la liste d’attente des personnes qui devaient se faire examiner était d’au moins de six à neuf mois (voir la carte ci-dessous) Deux des cinq centres ne pouvaient même pas évaluer combien de temps les jeunes-filles allaient devoir attendre.

 

Jesper Mehlsen de l’hôpital Synkopcenteret à Frederiksberg est l’un des spécialistes qui s’occupe des jeunes-filles. Il a déclaré :

 

Nous avions pensé que le taux des effets secondaires graves pouvait être de l’ordre de 1 sur 10.000. Maintenant, il se trouve qu’il y a au moins deux cas graves sur 10.000.- Les taux d’effets secondaires ont soudainement été doublés.

 

Liste d’attente au 9 juin 2015

Le bilan accablant du vaccin Gardasil au Danemark

Malheureusement, l’avalanche de jeunes-filles qui cherchent des diagnostics et des traitements médicaux après leur vaccination contre le HPV a continué d’augmenter.

 

Seulement deux jours plus tard, soit le 11 juin, le Dr Jesper Mehlsen a dû réviser son estimation du nombre de filles dont la santé avait été endommagée. Il a déclaré :

 

Une estimation réaliste est qu’une jeune-fille sur 500 – soit 1.000 jeunes-filles sur 500.000 vaccinées ont eu à souffrir d’effets secondaires graves.

 

Le Dr Mehlsen a participé à la recherche qui se faisait sur le vaccin HPV et a personnellement vacciné 3.000 jeunes-filles. Il travaille actuellement au Centre régional de Frederiksberg et va être en charge de la coordination de la recherche à travers tout le pays. Au 11 juin, il a noté que 360 filles s’étaient présentées pour examen.

 

Le Dr Stig Gerdes craint que ces chiffres ne représentent que la pointe émergée de l’iceberg. Il a déclaré :

 

« Cela ne me surprendrait pas si nous découvrions que plusieurs milliers de filles soient devenues malades. Personnellement j’ai arrêté d’administrer le Gardasil il y a quelques années après avoir vacciné environ 100 personnes.

 

Plus qu’une poignée d’entre ces filles sont tombées malades après le vaccin. La santé de plusieurs d’entre elles a été très gravement et complètement dévastée. »

 

L’innocuité du vaccin contre le HPV est-elle basée sur une simple conjecture ?

 

Le Ministre danois de la santé, Nick Haekkerup, et le Conseil National de la Santé continuent de défendre l’utilisation du vaccin Gardasil contre le HPV alors que plus de 600 jeunes-filles sont soupçonnées d’être devenues gravement malades à la suite de la vaccination. Ces deux personnalités continuent de prétendre que le vaccin est sûr et que les bénéfices l’emportent sur les risques.

 

Les experts qui s’occupent des jeunes filles ne peuvent évidemment pas marquer leur accord. Le coordinateur des lignes directrices nationales relatives à la vaccination contre le HPV, et qui fait partie de la Société Danoise d’Obstétrique et de Gynécologie, Jeppe Schroll déclare :

 

« Nous ne pouvons tout simplement rien dire parce qu’en fait nous ne savons pas. Il y a tant d’incertitudes dans les études qui ont été faites sur ce vaccin ! – il ne s’agit que de pures suppositions. Il est possible que les autorités de Santé aient raison, mais cela pourrait tout juste être le contraire. »

 

Son opinion est renforcée par la déclaration du Dr Diane Harper qui a participé au développement du Gardasil pour Merck. Elle a déclaré :

 

« Il n’existe pas de données qui permettent de confirmer que les avantages l’emportent sur les risques. La vérité est que nous savons très peu de choses sur les effets secondaires du vaccin contre le HPV ».

 

Le Dr Schroll relève que  la propre analyse de Merck des effets secondaires graves possibles est basée sur un questionnaire que les participants aux essais cliniques ont complété deux semaines après que le vaccin leur ait été administré. Dans les années qui ont suivi on a demandé aux femmes si elles avaient connu de nouveaux problèmes de santé.

 

Selon le Dr Schroll, cela ne peut donner qu’un degré élevé d’incertitude. Certaines personnes peuvent tomber malades pendant les 14 premiers jours, mais les femmes qui tombent malades plus tard pourraient ne pas établir de relation avec le vaccin.

 

Le Dr Schroll a déclaré qu’une autre source d’erreurs est à chercher dans le fait que la dernière grande étude Suédoise/danoise qui a porté sur un million de jeunes-filles ne s’est intéressée qu’à celles qui avaient un diagnostic et pas nécessairement à celles qui avaient une liste de symptômes comme des paralysies débilitantes des bras et des jambes, des douleurs, de la fatigue chronique, des évanouissements quotidiens, des migraines quotidiennes, des vertiges – comme c’est le cas pour plus de 600 jeunes-filles danoises qui doivent aujourd’hui être examinées.

 

Selon le Dr Jeppe Schroll :

 

« Je pense que la raison pour laquelle ils n’ont pas trouvé d’effets secondaires au cours de leur étude, est tout simplement qu’ils ne les ont pas recherchés. »

 

Les experts influencent la politique de la vaccination contre le HPV

 

Les médecins généralistes danois pensent qu’il convient d’examiner les nombreuses filles malades qui sont soupçonnées d’avoir eu des réactions indésirables à la suite du Gardasil avant d’envisager d’adopter le Gardasil 9.

 

Le Vice-Président de l’OLP et membre du Conseil du Comité santé, section vaccination, Niels Urich Holm marque son accord et déclare :

 

« Nous savons trop peu de choses sur les effets secondaires. Nous avons d’abord craint que le Gardasil 9 puisse présenter plus d’effets secondaires que l’actuel Gardasil qui présente cependant plus d’effets secondaires que les autres vaccins. En second lieu, nous pensons qu’il serait prudent d’attendre les résultats des enquêtes en cours dans toutes les régions; résultats qui pourraient nous faire connaître les maladies et les symptômes observés chez un certain nombre de jeunes-filles et qui pourraient avoir été causés par le vaccin. Par conséquent, avant d’introduire le nouveau vaccin contre le HPV qui est en voie d’approbation au Danemark, il faut attendre que les cinq centres régionaux aient étudié les cas de filles malades et qui ont reçu l’actuel vaccin dans les règles. »

 

La porte-parole du parti populaire socialiste, Ozlem Cekic a également soutenu les médecins généralistes qui demandaient que le principe de précaution soit respecté quand elle a déclaré :

 

« Je ne comprends pas pourquoi le Conseil National de Santé est si désireux de lancer un nouveau vaccin contre le HPV. Je pense que, dans l’ensemble, l’Agence a agi stupidement, ou qu’elle a été trop lente à réagir. Nous pouvons constater que de nombreuses jeunes-filles ont pu devenir gravement malades à la suite des effets secondaires. Tout cela doit faire l’objet d’une enquête approfondie. »

 

Elle a également déclaré que le Parti populaire socialiste mettra cette question du vaccin HPV sur le plan politique et qu’après les élections le parti exigera des connaissances plus approfondies de toute la documentation qui a trait au vaccin.

 

Liselott Blixt, rapportrice pour les problèmes de santé du Parti populaire danois a été l’une des personnes qui a déployé tous ses efforts pour que le vaccin contre le HPV soit introduit au Danemark en 2008. Elle veut maintenant que ce vaccin soit aboli. Elle déclare :

 

« Le fait que nous ayons un si grand nombre, peut-être jusqu’à 5000 jeunes femmes qui sont devenues soudainement malades doit avoir pour conséquence que nous arrêtions tout simplement d’utiliser ce vaccin. J’ai été la première à dire un grand « oui », mais maintenant je serai aussi la première à demander que l’on abolisse cette vaccination, parce que nous, politiciens devons prendre nos responsabilités par rapport au fait que nous l’avions adopté. Et cela d’autant plus que nous ne disposons d’aucun traitement à offrir aux plus malades. »

 

Espérons que les autorités danoises suivront l’avis des experts et s’assureront que la santé des jeunes femmes ne soit plus sacrifiée pour la promesse d’un avantage qui ne se révélera que dans quinze ou vingt ans.

 

Aucune jeune femme en bonne santé ne devrait avoir à sacrifier sa santé pour voir si l’expérimentation par rapport à la prévention du cancer fonctionne vraiment !

 

Sources:

 

 

Source : SaneVax

Le bilan accablant du vaccin Gardasil au Danemark
Alors que le vaccin Gardasil est une véritable tragédie, la Commission Européenne vient de donner le feu vert à la commercialisation de la nouvelle version "Gardasil 9"... ne vous faites pas piéger!!

Alors que le vaccin Gardasil est une véritable tragédie, la Commission Européenne vient de donner le feu vert à la commercialisation de la nouvelle version "Gardasil 9"... ne vous faites pas piéger!!

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