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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 18:20

"Inqualifiable", c'est ainsi qu'un des médecins qui nous envoient régulièrement des informations, a commenté cette nouvelle: face à ce que les officiels considèrent comme "un échec" de couverture du vaccin HPV en France, les "grands experts" recommandent à présent de vacciner les jeunes filles dès 10 ou 11 ans!

 

Ils l'avouent: cela permettrait d'augmenter le nombre de filles vaccinées.

En effet, à cet âge-là, les jeunes filles concernées ont statistiquement moins de chances d'obtenir des infos via internet sur les effets secondaires graves, et elles sont donc davantage soumises à la seule décision de leurs parents, là où les ados sont plus susceptibles de refuser la vaccination et de s'opposer au choix parental.

 

Autre "trouvaille" fumeuse des officiels pour écouler à tout prix ces vaccins: 

 

prétendre que "seules 2 doses" (au lieu de 3) pourraient alors suffire à vacciner les filles plus jeunes, parce que leur immunité le permettrait là où celle des ados de 15 ans et plus ne le permettrait pas! Ce sont là de pseudo-explications qui sont bien entendu cousues de fil blanc et il faut rappeler à cet égard qu'ils ont fait exactement le même coup avec le vaccin anti-hépatite B qui se faisait en 3 ou 4 doses et puis qui, comme par enchantement, se fait à présent en 2 doses chez les ados et les adultes, là encore dans le seul but de vacciner à tout prix un maximum de gens avec un maximum de vaccins. Pendant des années, ces gens-là n'ont pas arrêté de dire au public qu' "il faut absolument le schéma complet" sans quoi la personne vaccinée n'est pas protégée. Mais voyant que la vaccination rebute de plus en plus, c'est un peu le principe "des soldes" qui est donc appliqué par les enragés de la vaccination. En somme, un tiens vaut mieux que deux tu l'auras....

 

Rappel: les deux vaccins anti-HPV (Cervarix et Gardasil) contiennent une belle dose d'aluminium, une substance très toxique pour le système nerveux notamment, et qui est la base de la grève de la faim de plusieurs Français qui en sont victimes.

 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 22:11

L’Espagne s’interroge sur la pertinence

de la vaccination HPV

  

Espagne-carte-Sanev-jpg

 

SANEVAX ,16 Novembre 2012

 

Le récent décès d’une jeune fille de 13 ans après la seconde injection du vaccin a poussé les citoyens espagnols à exprimer leurs inquiétudes par rapport à la pertinence du programme de vaccination HPV dans le pays. Le fait que la jeune fille ait reçu une deuxième injection en dépit du fait qu’elle avait fait une réaction asthmatique grave après la première dose du vaccin nécessitant une hospitalisation, soulève d’autres questions. Les autorités gouvernementales de santé fournissent-elles des informations adéquates sur les effets secondaires possibles ? Les citoyens espagnols veulent savoir. Le Parlement Européen fournira-t-il des réponses aux questions posées ?  (Sanevax)

 

Source : Registre du Parlement Européen, 22 octobre 2012

 

Veuillez noter que la réponse à la question sera donnée endéans les 8 semaines

 

Question pour réponse écrite E-009047/20120 LA Commission, Article 17, Andres Perello Rodriguez (S&D)

 

Sujet : Réactions indésirables au vaccin contre le papilloma virus humain (HPV)

 

En 2007, le ministère espagnol de la Santé a approuvé le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) pour l’inclure dans son programme de vaccinations. Le ministère a non seulement recommandé l’utilisation de ce vaccin, mais il a contribué à son financement, afin qu’il puisse être offert gratuitement à toutes les jeunes filles de 14 ans.

 

De nombreux effets secondaires ont été enregistrés dans d’autres pays qui avaient déjà commencé à administrer ce vaccin. Une partie importante du personnel des soins de santé s’est interrogé sur la décision prise et a exprimé ses doutes par rapport à la qualité, l’efficacité, ainsi qu’au prix élevé du vaccin. En dépit de cela, les autorités de Santé espagnoles ont mis sur pied une campagne de vaccination systématique, en omettant de mentionner les risques liés à l’administration de ce vaccin. Les autorités ont fortement insisté sur le fait que le vaccin était sans danger bien qu’il ait été assez récemment mis sur le marché. Ni la notice destinée au patient, ni non plus la campagne d’information n’ont mentionné les réactions indésirables possibles, comme par exemple le risque encouru par les patients sujets à l’empoisonnement aux métaux. Les autorités n’ont pas non plus informé les jeunes filles ou leurs parents des alternatives possibles au vaccin, de la prévalence du virus ou de son lien avec le cancer.

 

En Espagne on a signalé 750 cas d’effets secondaires au vaccin, dont certains furent particulièrement graves, comme le récent décès d’une jeune fille de 13 ans à Gijon après une crise d’asthme liée au vaccin.

 

La Commission est-elle bien informée des cas d’effets indésirables relatifs au vaccin contre le papillomavirus humain ?

 

La Commission a-t-elle effectué des recherches sur les causes de ces effets indésirables ?

 

La Commission s’est-elle assurée que les gouvernements nationaux fournissent une information adéquate aux citoyens de l’Union Européenne au sujet des réactions indésirables à ce vaccin ?

 

Etant donné le nombre des cas rapportés, la Commission est-elle en mesure d’expliquer les causes et les suites de ces effets secondaires ?

 

Commentaires

 

16 novembre 2012 - Sandy Lunoe écrit :

 

Un cas tragique de plus après ce vaccin Gardasil !

 

Qu’en aurait-il été si Merck n’avait pas eu recours à ses propres critères d’exclusion au cours des essais cliniques ?

 

Il est à noter que, pour ces essais, le vaccin a été testé sur des groupes triés sur le volet parce qu’ils étaient le moins susceptibles de présenter de graves effets secondaires indésirables. Ces groupes n’étaient certainement pas représentatifs de ceux qui ont été ou qui seront vaccinés.

 

Critères d’exclusion de Merck :

 

1.   Allergies à un des composants du vaccin

2.   Histoire d’une allergie grave

3.   Histoire connue d’une allergie à des aliments ou à des médicaments

4.   Immunodéprimés, immunodéficients ou personnes atteintes de maladies auto- immunes

5.  Toute autre condition de santé, thérapie, anomalies dans des examens de  laboratoire ou autre circonstance qui ne favoriserait pas la participation à l’étude.

6.   Résultats cliniquement significatifs de maladie au cours du dépistage ou de l’examen physique qui, de l’avis de l’investigateur, serait susceptible de  compromettre l’issue de l’étude.

7.   Système immunitaire affaibli ou autres problèmes d’immunité.

 

Il est tout à fait irresponsable et contraire à l’éthique de tester ce vaccin ou tout autre vaccin sur des groupes triés sur le volet et « filtrés » à ce point, en vue de pouvoir affirmer que le vaccin est sans danger – et qu’en conséquence il peut être mis sur le marché et administré à un nombre considérable de personnes qui pourraient présenter des états de santé tels que ceux qui ont été délibérément éliminés des essais cliniques.

 

Il s’agit ici d’une raison supplémentaire pour laquelle la sécurité des vaccins doit impérativement être remise en question.     

  

Source: SaneVax 

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 11:49

Des scientifiques de Colombie Britannique réclament des études plus approfondies sur le vaccin HPV

 

Lucija-Tomljenovic-nov.-2012.jpgDeux scientifiques des Facultés de Médecine de l’Université UBC, Lucija Tomljenovic (ci-dessus) et Chris Shaw ont récemment publié une étude dans laquelle ils font part de leurs inquiétudes concernant les risques, ainsi que les effets secondaires des vaccins contre le HPV.

 

Edition spéciale

 

Gail Johnson, 1er novembre, 2012

 

Les deux chercheurs de l’UBC déclarent que, dans certains cas, le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) est susceptible de déclencher des maladies auto-immunes neurologiques et même mortelles. Leurs conclusions apparaissent à un moment où les autorités publiques de santé, qui maintiennent que ces vaccins sont sûrs, pressent les jeunes femmes de se faire vacciner pour prévenir le cancer du col de l’utérus.

 

Chris Shaw, spécialiste en neurosciences et Lucija Tomljenovic, PhD en biochimie  et post-doctorante senior de la Faculté de Médecine UBC déclarent que la recherche sur le vaccin HPV Gardasil (administré en 3 injections sur une période de 6 mois) soulève de graves inquiétudes et que le risque d’effets indésirables est largement minimisé. Au cours d’une interview réalisée dans leur laboratoire, ils ont voulu préciser que le vaccin devait faire l’objet d’études beaucoup plus approfondies avant que les officiels de la Santé se lancent dans des campagnes publiques de promotion du vaccin. 

  

« Pour des raisons qui ne sont pas encore parfaitement comprises, certaines personnes présentent d’effroyables réactions à ce vaccin » déclare Shaw. « La plupart des personnes qui reçoivent ce vaccin se portent bien mais certaines sont plus sensibles… Elles peuvent tomber malades après ces vaccins. Prétendre  qu’à part une douleur au bras, il n’y a pas d’effets secondaires à ce vaccin ne correspond strictement pas à la vérité. »

 

Shaw et Tomljenovic qui travaillent au département d’ophtalmologie et font partie du groupe de recherches « Neural Synamics » ont, le mois dernier, publié une étude dans Pharmaceutical Regulatory Affairs, s’intitulant « Décès après le vaccin quadrivalent contre le papillomavirus humain : cause ou coïncidence ? » (voir la traduction française du résumé de cette étude ici)

   

L’étude porte sur le cas de deux jeunes-filles qui ont été vaccinées avec le Gardasil et qui sont décédées. Les symptômes qu’elles avaient présentés ressemblaient à ceux d’une vascularite (inflammation des vaisseaux sanguins dans le système nerveux central). Les autopsies n’ont révélé aucun élément anatomique, microbiologique ou toxicologique qui pourrait expliquer ces décès. L’étude de Shaw et Tomljenovic a montré que la vascularite auto-immune pouvait avoir été déclenchée par certains anticorps anti-HPV collés aux parois des vaisseaux sanguins du cerveau.

 

Le fait que de nombreux symptômes rapportés aux bases de données de vaccinovigilance concernant la vaccination contre le HPV soient révélateurs  de vascularite cérébrale, (bien que non reconnus en tant que tels : migraines intenses et persistantes, syncopes, convulsions, tremblements, picotements, myalgies, troubles locomoteurs et cognitifs) représente pour ces chercheurs une très sérieuse inquiétude. Ils écrivent :« Il semble que dans certains cas, la vaccination ait pu être le déclencheur de problèmes auto-immuns et neurologiques mortels. Les médecins devraient être conscients de ces liens. »

 

Shaw et Tomljenovic admettent que leur étude comporte des limites : il s’agit d’une étude de deux  cas avec aucun groupe de contrôle. Leur recherche se poursuit.

 

Ils précisent que l’étude la plus fréquemment mentionnée sur l’innocuité du vaccin provient du géant pharmaceutique Merck & Co., qui a mis au point le Gardasil, l’un des deux vaccins approuvés pour le Canada ; l’autre étant le Cervarix de GlaxoSmithKline.

 

L’étude de Merck  a porté sur environ 190.000 femmes (ou jeunes-filles) qui ont reçu au moins une dose de vaccin entre 2006 et 2008. Publiée le 1er octobre 2012 dans l’édition online d’Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine, l’étude a signalé «  qu’elle n’a pas pu déceler de preuves de nouveaux problèmes de sécurité chez les femmes de 9 à 26 ans à la suite de la vaccination avec le HPV4 [Gardasil] ». « Ces résultats confirment la sécurité générale de la vaccination systématique avec le vaccin anti-HPV quadrivalent pour prévenir le cancer. »

 

Shaw et Tomljenovic notent que cette étude de Merck a ses limites. « En premier lieu, nous n’avons pu détecter que des cas récents nécessitant les services d’urgence ou des hospitalisations dans les 60 jours qui ont suivi la vaccination ; l’étude n’a pas été conçue pour étudier la sécurité à long terme ou les risques de récidive ou de progression de maladie »  précise l’étude de Merck. « En second lieu, malgré son ampleur, il est possible que cette étude n’ait pas été à même de détecter  des cas très rares. »

 

« L’étude a été financée par Merck ; son auteur principal a reçu le soutien de Merck, GlaxoSmithKline, ainsi que d’autres compagnies. Le commanditaire de l’étude Merck et Co.a apporté une contribution importante à la conception même de l’étude et du plan analytique » a signalé Merck. « En collaboration avec l’équipe de l’étude Kaiser, le promoteur a examiné les analyses de données. Il a collaboré à la rédaction et à la révision du manuscrit. »

 

Le Dr Monika Naus, directrice médicale du Centre de Contrôle des Maladies de Colombie Britannique, des services de prévention des maladies et des programmes de vaccinations, déclare que les vaccins contre le HPV sont sûrs. Elle fait remarquer que  les infections HPV provoquent presque tous les cas de cancers du col de l’utérus. On estime que le vaccin peut prévenir jusqu’à 70% des cas comme aussi  les modifications précancéreuses du col utérin qui nécessiteraient un traitement agressif. Au cours de la Semaine de Sensibilisation aux Problèmes soulevés par le Cancer du Col de l’Utérus, l’organisation a encouragé les femmes nées entre 1991 et 1993 à se faire vacciner gratuitement. En 2008, la Colombie Britannique a commencé à offrir le vaccin gratuitement aux filles de 6 à 9 ans.

 

« Les frottis restent importants pour la prévention du cancer du col mais se faire vacciner contre 70% des éléments qui sont susceptibles de provoquer le cancer du col représente un avantage énorme », déclare Naus au cours d’une communication téléphonique. « Il s’agit de vastes essais cliniques qui ont porté sur des milliers de femmes. »

 

« Il peut arriver que des gens puissent vivre des choses négatives qu’ils soient vaccinés ou pas, ajoute-t-elle. » « On peut mourir pour toute une série de raisons »…Certaines données de pharmacovigilance ont montré que les problèmes qui étaient apparus étaient finalement à attribuer à l’utilisation de contraceptifs oraux ; chose qui est fréquente dans ce groupe d’âge. C’est une raison pour laquelle  nous avons besoin de contrôles. Il s’agit d’être en mesure de déterminer les causes de manière appropriée. Des données concernant la sécurité de ces vaccins sont disponibles dans plusieurs pays et rien de spécial n’est signalé. »

 

Naus ajoute que les personnes qui sont préoccupées par la sécurité de ces vaccins doivent en discuter avec leur médecin et chercher l’information sur des sites fiables et non sur des sites affichés « anti-vaccins ». «  Ces vaccins sont très efficaces et très sûrs », déclare-t-elle.

 

Shaw et Tomljenovic, quant à eux, veulent que soit reconnue la possibilité d’effets secondaires. «  Nous ne donnons pas de conseils médicaux ; nous ne sommes pas médecins » dit Shaw « Mais si on recommande ce vaccin, on doit reconnaître qu’il puisse y avoir des effets secondaires importants. C’est alors aux gens concernés à faire un choix éclairé... L’UBC (Université de Colombie Britannique) croit au consentement éclairé; l’Association Médicale Canadienne croit aussi au consentement éclairé.

 

Les deux sont au courant de la controverse qui existe sur les vaccins en général et veulent souligner le fait qu’ils ne sont pas anti-vaccins. Ils ne peuvent cependant pas s’empêcher de se demander si leurs conclusions ne risquent pas d’être écartées simplement parce que le sujet est tellement brûlant.

 

« La Science évolue grâce à l’investigation et au questionnement » dit Shaw. «  Nous ne faisons pas de politique, mais nous pensons qu’il y a encore pas mal de questions à se poser et pas mal de recherches à faire. Il ne s’agit pas de claquer la porte. Tout est loin d’être terminé…En science, le débat n’est jamais terminé. »

 

Source: Straight.com

    

Madame Naus nous fait penser à nos « grands experts nationaux » avec ses pseudo-arguments répétés en boucle mais sans aucun fondement scientifique. Reprenons-les un à un de façon à démasquer ses mensonges :

 

- Bobard n°1 : faire croire que parce que presque tous les cas de cancers du col de l’utérus sont associés aux virus HPV, les vaccins vont tout résoudre. La nuance, que cette femme ne peut ignorer ( !) est que les vaccins concernés ne visent respectivement que 4 (Gardasil) et 2 souches (Cervarix) alors qu’il en existe plus d’une centaine ! Dire que les vaccins préviendront 70% des cas de cancers du col est en fait complètement FAUX et malhonnête puisque :

 

a) Le Dr Spinosa, chirurgien-gynécologue, qui a été décortiquer toutes les études officielles des fabricants ayant servi à l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché du Gardasil, n’a retrouvé qu’un taux de réduction des dysplasies (càd des lésions précancéreuses) que de 16,9%. Déjà ici donc on est loin des 70% théoriques et au contraire, jamais vérifiés. Mme Naus  ne se rend-t-elle donc pas ici coupable de publicité trompeuse? N'est-ce pas grave de devoir déjà se poser la question au poste qu'elle  occupe?

 

b) Diverses études épidémiologiques sérieuses ont démontré que les HPV visés par ces vaccins n’étaient impliqués exclusivement que dans une minorité de cas de cancers du col de l’utérus, ce qui signifie que la majorité des cas de cancers du col ne seront nullement évités par ces vaccins : ainsi aux USA, les souches 16 et 18 ne sont impliquées que dans 2,3% de toutes les infections HPV des femmes de ce pays ; au Brésil, c’est 2,7%... en Espagne, les HPV 16 et 18 ne sont impliqués que dans 28% des lésions précancéreuses ! Une étude parue dans Gynecologic Oncology fin 2008 précisait que seuls 28,2% des lésions du col de grade 2 et 3 impliquaient exclusivement les souches 16 et 18 de HPV incluses dans ces deux vaccins, ce qui devait modérer les espoirs selon cette publication. Mme Naus l’a-t-elle seulement lue ?

 

c) En 2008 déjà, le Pr Béraud expliquait dans Le Monde que selon un modèle mathématique, « Si le vaccin est efficace à 100%, il n’y aura qu’une baisse de seulement 10% des cancers et de 13% de la mortalité en 2060 en vaccinant… 85% des jeunes filles! ». C'est-à-dire un « succès » tout à fait marginal et décevant qui sera d’ici là largement compensé par le flot d’effets secondaires assurés par ces vaccins en contrepartie ! C’est d’ailleurs parce que cette efficacité n’est pas du tout au rendez-vous et que cette efficacité douteuse peut s’échanger au prix fort (c'est-à-dire au prix de décès) que l’intelligente ministre médecin de la Santé en Autriche a tout bonnement déremboursé ces vaccins inutiles au profit du frottis, plus sûr et plus efficace.

 

d) Pire, il s’avère en fait que ces vaccins vont augmenter à terme les cas de cancers du col de l’utérus, en raison d’un phénomène compensateur des autres souches non incluses : la nature ayant horreur du vide, ce qui s’est passé avec le vaccin Prevenar arrivera aussi avec les vaccins HPV. Déjà après 6 ans de vaccination HPV aux USA, les données indiquent une hausse des sérotypes non vaccinaux et notamment des sérotypes non vaccinaux à haut risque chez les jeunes filles déjà vaccinées. Une étude britannique de mai 2012 indique une hausse possible de 3 à 10% des cas de cancers du col de l’utérus dus à des sérotypes non vaccinaux, suite à ces campagnes vaccinales de masse. Triste « succès » ! Sans parler des hausses de risques chez les jeunes filles déjà infectées sans le savoir aux HPV 16 et/ou 18 au moment de leur vaccination, celles-là auront 44,6% plus de risques de pathologie du col

 

- Bobard n°2 : Ces essais cliniques qui ont porté sur « des milliers » de femmes seraient fiables? Non bien sûr puisque ceux-ci sont biaisés, et n’ont notamment pas recouru à de vrais groupes contrôles ! Ainsi, au lieu d’avoir un vrai placebo pour évaluer valablement la sécurité du vaccin, les jeunes filles du faux groupe témoin ont reçu soit de l’aluminium qui est toxique en lui-même soit une fausse solution saline englobant tous les autres composants du vaccin Gardasil (sans les antigènes et l’aluminium) ! Pour le Cervarix, les jeunes filles du faux groupe témoin ont reçu un vaccin anti-hépatite qui contient aussi de l’aluminium et dont la toxicité doit à peu près être équivalente. Ce genre d’astuces signent la mauvaise foi. Nous ne sommes plus ici dans le champ de la science, si ce n’est la science de la manipulation ! Comment est-il possible d’évoquer le nombre de jeunes filles comme seul critère de fiabilité alors qu’on a suivi leurs effets secondaires sur 14 jours après chaque dose reçue ? Et qu’on n’a fait aucune étude pour voir si ces vaccins ne pouvaient pas en eux-mêmes causer des cancers ? Ce genre d’évaluations qu’on fait passer aux autres médicaments ne sont pas de mise pour les vaccins car leur richesse en composants toxiques et notamment cancérogènes font craindre à certains des résultats qui plomberaient commercialement ces produits à jamais !

 

- Bobard n°3 : « Rien de spécial n’est signalé avec ces vaccins ; les effets secondaires étaient attribuables à … la pilule !». Il est incroyable de pouvoir mentir à ce point-là, affirmer que rien n’est signalé au sujet de ces vaccins frise vraiment la criminalité ! Il est facile de fermer l’esprit critique des gens en étiquetant tous les sites internet indépendants gênants comme « non fiables » ou « anti-vaccins ». C’est là une astuce habituelle pour ne pas avoir à s’expliquer sur les centaines de décès que ces vaccins ont d’ores et déjà provoqués dans le monde sans parler des dizaines de milliers d’effets secondaires graves à l’échelle du monde. Les chiffres américains parlent d’eux-mêmes. Nous n’affirmons pas ici que tous sont forcément à 100% imputables à ces vaccins mais ce que nous disons, c’est que le discours de gens comme Naus ou autres qui tentent de faire croire qu’aucun de ces effets gravissimes n’est imputable à ces vaccins est tout bonnement non crédible ! En plus, si on tient compte de la sous-notification notoire de ces effets secondaires (seuls 1 à 10% étant effectivement recensés), on se rend compte qu’il est bien plus risqué de se faire vacciner que de ne faire que le frottis seul ! Et encore, en France, sans même tenir compte de la sous-notification de ces effets secondaires, on voyait déjà que le risque d’effets secondaires graves est supérieur à l’incidence du cancer du col de l’utérus dans ce pays : fin 2011, le taux d’effets secondaires graves du Gardasil (sans redressement pour la sous-notification donc !) était de 8,1 cas/ 100 000 contre une incidence du cancer du col de l’utérus de 6,4/ 100 000 (chiffres Inca) !

 

Que la pilule soit loin d'être anodine, on est d'accord mais utiliser la pilule comme paravent commode est aussi absurde que de relier à 100% tous les cas de cancers au tabagisme pour ne surtout pas incriminer d'autres pollutions politiquement moins correctes à critiquer!

 

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 21:40

Une étude à paraître en 2013 dans la revue Current Pharmaceutical Design passe pas moins de 127 études scientifiques en revue pour évaluer:

 

- l'efficacité des vaccins anti-HPV (Gardasil & Cervarix)

- la sécurité de ces vaccins

- la méthodologie employée jusqu'ici dans une majorité d'études pour évaluer ces vaccins

- la meilleure façon, la plus efficace et la plus sûre de se prémunir du cancer du col de l'utérus.

 

Voici le contenu de cette revue détaillée de la littérature, effectuée par les Drs Jean-Pierre Spinosa (chirurgien gynécologue), Christopher Shaw (chercheur en neurologie) et Lucia Tomljenovic (également chercheuse en neurologie).

 

Et voici ici une traduction française du résumé de cette publication (abstract).

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 00:24

Le Gardasil détruit les ovaires d’une jeune fille

L’impact sur les ovaires n’aurait jamais été recherché !

 

Les ovaires d’une jeune-fille ont été détruits ; le Gardasil étant la seule cause possible. Pire encore, Merck n’aurait pas pris la peine d’examiner les effets potentiels du vaccin sur les ovaires ou les aurait camouflés – alors que ce fabricant avait fait des études sur les effets du vaccin sur les testicules des rats mâles.

 

Gardasil-ovaires-jeune-fille.jpg

Féminité volée

 

Le British Medical Journal (BMJ) a publié le cas d’une jeune australienne de 16 ans en parfaite santé dont la féminité semble avoir été volée par le vaccin Gardasil. Avant de devenir femme, cette jeune-fille a été propulsée dans un état de ménopause à part entière, ses ovaires s’étant définitivement arrêtés de fonctionner. Les auteurs, Deidre Therese Little et Harvey Rodrick Greenville Ward [1], ont directement attiré l’attention sur le fait que malgré que la jeune-fille avait été complètement examinée et testée, il n’y avait pas, à son état, d’explication connue autre que la série des trois vaccins Gardasil qu’elle avait reçus.

 

Le plus terrible, c’est qu’il y a peut-être beaucoup d’autres cas semblables, mais la plupart d’entre eux sont probablement masqués par le traitement de routine des menstruations irrégulières ou rares, au moyen de contraceptifs oraux. En effet, c’est parce que la jeune-fille a refusé ces traitements que la vérité sur son état de santé a pu être établie. Combien d’autres jeunes-filles ont, sans le savoir, perdu leur chance d’un jour pouvoir devenir mamans parce que la vérité sur leur état reste voilée ?

 

Les auteurs de l’article ont noté que, bien que la Therapeutic Goods Administration Australienne (TGA) fournisse, dans le rapport public d’évaluation pour le vaccin quadrivalent (Papilloma virus humain) des données sur l’histologie des testicules et l’épididyme du rat, aucune information n’est fournie concernant les ovaires de rats femelles.

 

Ils ont cependant envoyé une demande d’information sur l’histologie de l’ovaire du rat après vaccin quadrivalent HPV au cas où cette étude aurait été réalisée par le promoteur et transmise à la TGA

 

  • Note : il n’existe qu’un seul vaccin HPV quadrivalent. C’est le Gardasil

 

Voici leur rapport au sujet des ces importantes données manquantes :

On ne sait pas si cette insuffisance ovarienne prématurée est liée au vaccin quadrivalent contre le HPV. Une information plus détaillée concernant l’histologie de l’ovaire du rat, ainsi que de la fécondité après vaccination HPV a été demandée à la « Therapeutic Goods Administration ».

 

Bien que le rapport public d’évaluation du vaccin quadrivalent contre le HPV de la TGA australienne réalisé en février 2011 ait communiqué une information sur l’histologie des testicules des rats vaccinés et des épididymes, aucun rapport histologique n’a été disponible pour les ovaires des rats vaccinés…

 

Pourquoi le fabricant a-t-il fourni des informations sur les testicules des rats mâles, et pas sur les ovaires des rats femelles ? La chose est plus que choquante. C’est absolument accablant ! N’aurait-on pas le droit de remettre en question la sincérité tant du fabricant Merck et de la TGA – sans parler des autres organismes comme la FDA américaine et le MHRA Britannique.

 

Risque potentiel du Gardasil pour les ovaires

 

Est-il concevable que Merck n’ait pas envisagé la possibilité de dommages aux ovaires ?

 

En fait, il n’est pas raisonnable de penser qu’ils n’étaient pas au courant du risque potentiel pour les ovaires. Un ingrédient du Gardasil, le polysorbate 80 (appelé aussi Tween 80, Alkest ou Canarcel) est connu pour provoquer des déformations de l’ovaire, des follicules dégénératifs, des modifications hormonales, des modifications de l’utérus et du vagin chez les rats. [2], [3] Pire, il est connu que des injections de polysorbate 80 provoquent des dégâts aux ovaires – or c’est ce même produit qui est injecté avec le Gardasil.

 

Un autre ingrédient du Gardasil, la L-histidine, un acide aminé naturel, comporte aussi des risques significatifs et qui ressemblent à ceux que peut provoquer le squalène. C’est une substance qui est naturellement présente dans le corps humain, mais dont l’injection pourrait provoquer une réaction auto-immune vis-à-vis de cette substance où qu’elle se trouve dans le corps. Il y aurait encore plus à dire sur ce sujet, mais tout cela aurait dû être étudié et prévu.

 

Toute une partie de la vie de cette jeune-fille a été détruite, et la seule explication plausible est la vaccination avec le Gardasil. Ce vaccin est vendu pour protéger contre le cancer du col de l’utérus, bien qu’il n’ait jamais été démontré qu’il ait pu prévenir un cancer de quelque espèce que ce soit. La prévention du cancer n’a jamais été plus qu’une supposition fondée sur un lien possible entre le papilloma virus et le cancer du col de l’utérus. Aucune relation de cause à effet n’a jamais été documentée. Les rapports de décès et de complications ne cessent cependant d’affluer. Comme le montre le cas de cette jeune-fille, le Gardasil ne peut être considéré comme sûr. Les données manquantes sont hautement significatives et suspectes.

 

Nous ne savons évidemment pas si Merck a volontairement omis de faire des études sur les ovaires ou si la firme refuse de dévoiler les données au vu de leur caractère accablant.

 

Il est certain que la combinaison de tous ces éléments : la perte des ovaires chez cette jeune-fille, la probabilité d’autres cas semblables et le mépris tout à fait impitoyable pour les effets potentiellement dévastateurs de ce vaccin, représente une raison plus que suffisante pour éliminer le Gardasil du marché. Il doit en tout cas être éliminé des listes gouvernementales de vaccins obligatoires.

 

Heidi STEVENSON , 17 octobre 2012, Gaia Health

 

Heidi-Stevenson--1-.jpg

 

Sources :

 

1.Premature ovarian failure 3 years after menarche in a 16-year-old girl following human papillomavirus vaccination, BMJ Reports 2012, Deirdre Therese Little, Harvey Rodrick Grenville Ward, doi:10.1136/bcr-2012-006879

2.Polysorbate 80 Causes Infertility, An Emulsifier That Can Damage Your Reproductive Health

3.Delayed effects of neonatal exposure to Tween 80 on female reproductive organs in rats. Gajdová  M, Jakubovsky J, Války J.,  Food and Chemical Toxicology, 1993 Mar;31(3):183-90.

 

Voir aussi la suite de cet article: "Les effets secondaires graves étaient prévisibles" 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 20:48

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Papillomavirus: un candidat-vaccin thérapeutique prometteur… :

 

"D’après une étude parue dans la dernière édition de la revue Science Translational Medicine, des chercheurs auraient mis au point un candidat-vaccin thérapeutique contre les papillomavirus (HPV) des types 16 et 18

Ce dernier permettrait de réduire les risques de survenue de cancer de l’utérus chez les femmes déjà infectées.

 

Deuxième cancer le plus fréquent chez la femme, le cancer du col de l’utérus est la conséquence d’une infection aux papillomavirus humains (HPV), un agent pathogène qui se transmet au cours d’un rapport sexuel. 75 % des cas de tumeur étant dus aux HPV de types 16 et 18, justifie qu'ils sont particulièrement étudiés par les chercheurs. 

  

D’ailleurs, les deux vaccins préventifs existants (Gardasil et Cervarix) sont surtout efficaces contre ces deux souches. S’il est possible d’empêcher l’infection, aucun traitement ne permet d’enrayer le processus menant potentiellement au développement d’un cancer du col de l’utérus. D’après les dernières données prévisionnelles de l’Organisation mondiale de la santé, dans les 20 années à venir, cinq millions de décès dans le monde pourraient être dus à ce type de tumeur.


Face à ce triste constat, la communauté scientifique s’active à développer des traitements pour réduire les risques de développer un cancer du col de l’utérus. Plusieurs essais cliniques ont été menés à travers le monde, sans grand succès.


Pour la première fois, les premiers résultats d’une étude menée sur un candidat-vaccin thérapeutique à ADN contre le HPV semblent encourageants. Ce dernier contient les séquences ADN de deux oncogènes qui permettent de lutter contre l’évolution dans l’organisme des HPV 16 et 18. Testé sur 18 femmes âgées de 29 ans en moyenne et déjà infectées, le vaccin, qui est bien toléré, induit une réponse immune spécifique à ces virus.


En parallèle, un essai clinique de phase II est en cours. Les premières données sont plutôt encourageantes et ouvrent la voie à la mise en place, dans un avenir proche, d'un essai de phase III en vue de la commercialisation de ce vaccin dans moins de dix ans…."

 

Source: Information Hospitalière

 

Comment décrypter cette actualité ?

 

- Il est étonnant qu’on investisse (sans doute des sommes colossales) dans le développement de vaccins thérapeutiques alors que la clé pour la réduction des cas de cancers du col réside essentiellement dans le frottis et, éventuellement, la mise en place des mesures curatives existantes, déjà hautement efficaces et satisfaisantes, que sont le traitement laser et la conisation (= opération chirurgicale locale consistant à enlever mécaniquement les cellules malades). Aussi, si tout cet argent mal investi pour développer ces vaccins thérapeutiques l’était dans l’accessibilité financière au frottis pour toutes les femmes, cela sauverait plus sûrement de nombreuses vies !

 

- Il est incroyable que ces sérotypes HPV 16 et 18 continuent d’être présentés comme responsables d’une majorité de cas d’infections et de dysplasies puisqu’une étude américaine de 2009 a montré que ces souches-là de HPV n’étaient impliquées exclusivement que dans 2,3% des infections de toutes les femmes américaines tout au plus ! 60% des femmes présentant des dysplasies du col le doivent à des souches exclusivement NON vaccinales. Et par conséquent, ces vaccins thérapeutiques ne leur seront d’aucune utilité !

 

- Il semble bien qu’il faille stratégiquement faire croire que « le vaccin » règlera tous les problèmes des femmes : Gardasil & Cervarix pour les femmes jeunes et les futurs vaccins thérapeutiques ceux des « pôvres » femmes qui n’auront pas eu l’immense chance de recevoir Gardasil et Cervarix !

 

- Il est aussi illusoire de tout ramener à la production d’anticorps puisqu’il a déjà été prouvé que les anticorps ne sont pas forcément nécessaires pour la défense de l’organisme contre des infections virales. Et d’ailleurs, environ 1/3 des gens éliminent les HPV sans jamais avoir eu besoin de développer d’anticorps ...c’est donc bien qu’ils les éliminent d’une autre façon, le système immunitaire étant quelque chose de très complexe.

 

- Il est aussi affirmé que le vaccin est « bien toléré » mais uniquement sur base de tests réalisés sur 18 femmes (très petit nombre de candidates donc !)

 

- Enfin, il est indiqué que ce candidat vaccin thérapeutique comprend des séquences ADN des deux sérotypes (16 et 18) de HPV mais il est intéressant de signaler à ce propos que des séquences ADN de HPV indésirables ont été systématiquement retrouvées dans des échantillons de Gardasil provenant de divers pays et que, par ailleurs, les femmes déjà infectées sans le savoir par les sérotypes 16 et 18 de HPV au moment de leur vaccination par Gardasil, ont 44,6% plus de risques de pathologie cervicale (dysplasie susceptible d’évoluer en cancer, cf. p. 13/30). Après le décès de la jeune Jasmine Renata de Nouvelle Zélande, qui avait reçu sa dernière dose de Gardasil 6 mois avant son décès, son autopsie a révélé qu’elle restait porteuse d’ADN recombinant de HPV (=impureté issue du procédé de fabrication du Gardasil) et que celui-ci avait été détecté au niveau de la rate et du cerveau notamment ! Selon le Dr Lee, pathologiste américain, il est possible que ces séquences ADN indésirables aient pu persister anormalement longtemps dans le corps en raison d’un ferme attachement à l’aluminium du vaccin. On ne peut selon lui pas prouver mais pas exclure non plus, que la persistance au long cours de ces séquences ADN, ait pu jouer un rôle dans les mécanismes ayant mené au décès subit de la jeune femme. L’introduction d’un ADN étranger dans le corps humain par une voie immunologiquement non prévue n’est donc jamais un acte anodin. Méfions-nous donc des affirmations selon lesquelles un vaccin thérapeutique à base d’ADN serait « bien toléré » alors que seulement utilisé sur 18 femmes et sans aucune évolution à long terme à ce stade ! En outre, rien ne dit que l’évaluation de ce genre de vaccin portera sur ce genre de vérification, les études sont loin d’aller toujours aussi loin, on ne pense pas toujours à tout évaluer. Et puis de quoi sera composé exactement ce futur vaccin thérapeutique ? Cela aussi méritera une analyse le moment venu.

 

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:00

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1.10.2012

 

"Décès d’une jeune fille de 13 ans. Prises de position officielles

 

A la mi-septembre, une jeune Espagnole de 13 ans, originaire de Gijón (Asturies) a fait une crise sévère d’asthme dix heures après l’administration de la deuxième dose de Gardasil, censé protéger contre deux souches de papillomavirus humains (HPV 16 et HPV 18) impliquées dans certains cancers du col de l’utérus. La jeune fille est décédée.

 

Des investigations sont en cours, notamment par les services de santé des Asturies (Consejería de Sanidad del Principado de Asturias) et par le ministère fédéral de la Santé, des Affaires sociales et de l’Egalité (Ministerio de Sanidad, Servicios Sociales e Igualdad).

 

Mais, sans attendre les conclusions de l’enquête, des sociétés savantes ont déjà déclaré que rien ne laissait supposer un lien de causalité entre le Gardasil et cette crise d’asthme

 

Ainsi, le 17 septembre, la Société espagnole de pédiatrie (AEP : Asociación Española de Pediatría) a repris les conclusions de son comité technique des vaccinations et a émis un communiqué réaffirmant la sécurité et l’efficacité du Gardasil et du Cervarix et rappelant qu’ils ont fait l’objet d’une homologation par les diverses agences du médicament : la FDA (Food and Drug Administration) aux Etats-Unis, l’EMA (European Medicines Agency) en Europe, l’AEMPS (Agencia Española de Medicamentos y Productos Sanitarios) en Espagne. Sans oublier l’OMS." [...] 

 

Selon la Société espagnole de pédiatrie, le Gardasil et le Cervarix ne seraient pas contre-indiqués chez les asthmatiques. Dans ce communiqué – « Comunicado de la AEP sobre la vacuna VPH y el caso de la niña de Asturias » -, l’AEP affirme que les seuls effets indésirables fréquents seraient la rougeur locale (à l’endroit de l’injection) et, dans une moindre mesure, des épisodes fébriles. La société de pédiatrie appelle à la poursuite de la vaccination, disant que les 100 millions de doses déjà administrées dans le monde servent de preuve de la bonne tolérance et de la sécurité du vaccin, bref, d’un rapport bénéfices/risques clairement favorable.

 

[…] L’association des victimes des vaccins HPV Asociación de Afectadas por la Vacuna del Papiloma, fondée à Valence suite aux effets indésirables sévères subis par deux jeunes filles de 14 ans, appelle à signer la pétition.

 

Les signataires demandent aux professionnels de santé d’informer correctement et complètement les parents et les jeunes filles ; ils demandent aux autorités sanitaires de créer un fond de compensation pour les victimes d’effets indésirables, de retirer le Gardasil du calendrier vaccinal et de ne plus le rembourser, de renoncer aux projets d’extension de la vaccination aux garçons. […] Cette pétition est notamment soutenue par l’Association espagnole des médecins indépendants.

 

Lire l’article original: sur Pharmacritique

 

Comme d’habitude, chaque effet secondaire grave est nié et « les sociétés savantes » (généralement non indépendantes des firmes) appellent à continuer la vaccination comme si de rien n’était, au motif grotesque que les vaccins ont été approuvés par les instances ad hoc (elles aussi bien sûr non indépendantes des firmes!) 

 

Il est cependant intéressant de noter que l’Association italienne de Pédiatrie a une position différente puisqu’elle avait, déjà en 2008, initié une pétition pour faire cesser cette même vaccination anti-HPV… 

 

DERNIERES NOUVELLES, publiées sur le site de SaneVax :

 

Vous pouvez aider l’Espagne à faire interdire le vaccin HPV

 

Madrid : des professionnels de santé, des victimes des vaccinations, des experts en santé publique, des scientifiques, des promoteurs de la sécurité vaccinale ont joint leurs efforts pour demander officiellement au Ministère de la Santé et de la Politique Sociale de retirer le vaccin HPV du programme vaccinal et de créer un fond d’indemnisation pour les personnes qui ont été victimes des vaccinations.

 

AAVP

Vaccins HPV: dites NON !

 

Ce mardi 9 octobre 2012, Don Carlos Alvarez Dardet, Professeur de Médecine Préventive et de Santé Publique à l’Université d’Alicante et Dona Alicia Capilla Lanagran, Vice Présidente de l’AAVP (Association des Victimes de vaccins HPV) présenteront une conférence de presse pour expliquer les raisons de cette requête.

 

Ce n’est pas la première fois que des professionnels de santé et des citoyens espagnols manifestent leurs inquiétudes en ce qui concerne les programmes de vaccinations HPV dans leur pays. En juillet 2009 plus de 10.000 professionnels de santé et d’Associations de scientifiques ont signé un document intitulé « Justifications d’un moratoire sur l’utilisation des vaccins HPV en Espagne » qui a été remis au Département de la Santé. Il semble que les officiels du gouvernement n’ont pas pensé que les inquiétudes de plus de 10.000 professionnels étaient suffisamment significatives pour pouvoir apporter des modifications au programme de vaccination.

 

Il n’empêche que le nombre d’effets secondaires graves et de décès ayant fait suite aux vaccinations HPV n’a cessé de croître. En dépit de la propagande passée dans les médias, les citoyens espagnols continuent à voir d’un très mauvais œil que des jeunes filles (et bientôt des garçons) courent le risque d’effets secondaires graves et de décès à la suite des vaccins HPV sensés les protéger d’une maladie pour laquelle des moyens préventifs et curatifs efficaces et sûrs ont déjà fait leurs preuves.

 

Les citoyens espagnols ne comptent pas se croiser les bras alors que leurs enfants participent à une expérimentation qui devrait durer de 15 à 20 ans afin de pouvoir déterminer si oui ou non les vaccins HPV sont susceptibles de prévenir le cancer.

 

L’Espagne a besoin de votre aide

 

Avez-vous des inquiétudes par rapport à la sécurité des vaccins HPV (Garsasil et Cervarix) ? Ces vaccins sont-ils sûrs ? Sont-ils nécessaires ? Sont-ils efficaces ? Sont-ils abordables ?

 

Si vous ne pouvez répondre franchement « oui » à ces quatre questions, penez à vous joindre à la lutte de l’Espagne pour que les vaccins HPV soient retirés du marché et ce, jusqu’à ce que l’on puisse scientifiquement prouver qu’ils répondent bien à ces quatre critères.

 

L’AAVP a demandé le retrait des vaccins HPV, ainsi que la création d’un fond d’indemnisation des victimes.

 

Peu importe où vous vivez dans le monde, vous pouvez vous aussi apposer votre signature en dessous de cet important document.

 

Des professionnels de santé, des victimes de vaccinations, des experts de santé publique, des scientifiques demandent votre collaboration ; ils ont déjà signé le document pour protéger la santé des enfants espagnols.

 

Pour signer la pétition, voir en bas de ce lien: ICI

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 13:00

On pouvait lire un article "exemplaire" sur le site de Vers l'Avenir à ce sujet.

 

Il s'agit en réalité d'une dépêche Belga relayée sans le moindre esprit critique par ce média (comme c'est le plus souvent le cas aujourd'hui, les journalistes servant bien davantage à relayer des dépêches Belga ou à en changer l'une ou l'autre phrase plutôt qu'à faire de la véritable investigation, ce qui constitue pourtant la raison d'être de leur métier.)

 

Cet article est exemplaire car il démontre tout à fait la non crédibilité et la non fiabilité d'une telle information à la lueur des données actuellement disponibles. Tout journaliste aurait donc pu s'en rendre compte et compléter l'information de façon à la fois loyale vis à vis de son lectorat, et de façon professionnelle.

 

Que dit l'article? 

 

Voyez ici:

 

122 élèves vaccinées à l'école contre le papillomavirus en Communauté germanophone

 

EUPEN - Un peu plus de 120 jeunes filles inscrites en seconde année du secondaire en Communauté germanophone ont été vaccinées contre le papillomavirus, souvent à l'origine du cancer du col de l'utérus, durant l'année scolaire 2011-2012, indique le cabinet du ministre germanophone de la Santé, Harald Mollers, dans un communiqué.

 

Sur les 437 jeunes filles inscrites en seconde humanité, 122 ont été vaccinées durant l'année scolaire dernière contre le papillomavirus. Un tiers des jeunes filles ont ainsi été vaccinées dans le cadre scolaire.

 

Parmi les deux tiers restants, 30% ont refusé les injections et 28% étaient déjà vaccinées ou en passe de l'être par leur médecin généraliste.

 

Le vaccin consiste en trois injections. Les deux premières phases d'injection ont été réalisées et la dernière phase est prévue pour le mois d'octobre prochain.

 

D'après les informations collectées par le centre de prévention en matière de santé dans le cadre scolaire, aucun problème lié à l'injection du vaccin n'a été signalé, selon le communiqué.

   

Est-ce vraiment CREDIBLE??! NON bien sûr quand on sait que:

 

Selon le Service National d’Enquêtes de Santé, seuls 28,9% du public-cible féminin (9-26 ans) a commencé cette vaccination anti-HPV et seuls 14,2% ont achevé la série complète des 3 doses. Sur les plus de 9 millions de jeunes filles ayant donc entamé cette vaccination, moins de 4,5 millions, soit moins de la moitié d’entre elles, ont effectivement terminé la série des 3 injections. Un indice absolument évident de MAUVAISE TOLERANCE DU VACCIN !

 

En novembre 2010, le centre médical de l’Université du Maryland a fait état de chiffres encore inférieurs puisque selon ces données, seuls 30% des femmes qui ont commencé cette vaccination ont effectivement achevé le schéma complet de 3 doses. Entre août 2006 et août 2010, 9658 patientes âgées de 9 à 26 ans y furent suivies. Les données ont révélé que seuls 27,3% de ces femmes ont reçu au moins une dose de vaccin Gardasil. « Parmi ces personnes (qui ont donc accepté la vaccination) 39,1% n’ont reçu qu’une seule dose et 30,1% ont reçu deux doses. Les 30,8% restant ont complété la série entière de 3 doses. »

 

Certains pourraient objecter que ces chiffres se rapportent au Gardasil et que la vaccination scolaire anti-HPV en Communauté germanophone se fait avec le Cervarix (comme en Communauté française), d’une firme concurrente.

 

A première vue, l’argument pourrait donc sembler pertinent. Sauf que selon un document de questions-réponses entre l’INAMI (= assurance maladie belge) et GSK, « le taux d’effets secondaires (du Cervarix) est ASSEZ ELEVE. ». Ce même document prend d’ailleurs aussi le soin de préciser que les deux vaccins (donc du Gardasil ET du Cervarix) montrent « un profil d’effets secondaires très similaire. »

 

Autre donnée qui corrobore cette triste similitude entre la dangerosité du Gardasil et celle du Cervarix : le taux très nettement accru d’effets secondaires du Cervarix par rapport aux autres vaccins. Alors qu’une étude parue dans JAMA en 2009 précisait déjà que 3 fois plus d’effets secondaires ont été rapportés aux USA après Gardasil qu’avec tous les autres vaccins réunis, il s’avère que le Cervarix entraîne 24 à 104 fois plus d’effets secondaires que tous les autres vaccins du programme vaccinal britannique pris tout à tour, selon ce que mentionnaient notamment Christopher Shaw et Lucija Tomljenovic dans Annals of Medicine, en décembre 2011.

 

Il découle de tout ceci que Belga n’a pas fait son travail, pas plus que Vers l’Avenir, ce qui a permis  à ce « Centre germanophone de prévention en matière de santé dans le cadre scolaire » de raconter n’importe quoi, confondant allègrement la non reconnaissance de ces effets secondaires en lien avec le vaccin et leur non existence. Si le Cervarix a un profil d’effets secondaires assez similaire au Gardasil, on aperçoit hélas assez mal comment un tel pourcentage d’abandon de vaccination Gardasil pourrait faire écho à ZERO abandon dans le groupe de jeunes filles vaccinées avec Cervarix dans le cadre scolaire en Communauté germanophone!

 

L’article précise en outre que la troisième dose de cette série n’a pas encore été administrée, ce qui conduira donc inévitablement à plusieurs autres abandons (camouflés) supplémentaires…

 

 

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 20:53

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Communiqué du 4 septembre,

publié sur le site Afrik.com.

 

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 4 septembre 2012/ —

La République d’Ouganda a annoncé aujourd’hui, par l’intermédiaire de son ministère de la santé (MoH), soutenu par MSD (connu sous le nom de Merck aux États-Unis et au Canada) (http://www.msd.com), le lancement d’un programme national de vaccination au GARDASIL® [vaccin recombinant quadrivalent contre le virus du papillome humain (Types 6, 11, 16 et 18)] destiné aux jeunes filles âgées de 9 à 13 ans répondant aux critères d’éligibilité, dans 12 régions du pays. En Ouganda, le cancer du col de l’utérus est le cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez les femmes, et les taux d’incidence de la maladie y sont environ trois fois supérieurs à la moyenne mondiale. Selon les estimations, dans ce pays, le cancer du col de l’utérus est diagnostiqué chez 3 500 femmes chaque année.

 

Le Dr Gerald Mutungi, responsable du programme de prévention des maladies non transmissibles et du programme de surveillance du Ministère de la Santé insiste : « Le cancer du col de l’utérus représente un sérieux problème de santé en Ouganda, car il s’agit du cancer le plus couramment diagnostiqué chez les femmes de tout âge. Nous espérons que cette importante collaboration avec MSD, GAVI, PATH et d’autres partenaires nous aidera à alléger le fardeau de cette maladie en Ouganda. »

 

Grâce à l’accord conclu avec MSD, le programme de vaccination sera mis en place dans 12 régions de l’Ouganda, sur une période de deux ans. Le don de 460 000 doses de GARDASIL va permettre de vacciner environ 140 000 jeunes filles remplissant les conditions requises. Ce programme constitue la première phase du plan national de déploiement de la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) en Ouganda.

 

« Le lancement de ce programme en Ouganda marque une nouvelle étape importante car il nous permet d’assurer notre objectif, qui est de réduire l’incidence du cancer du col de l’utérus à travers le monde, et plus particulièrement en Afrique subsaharienne, lourdement affectée par cette maladie, explique Colleen McGuffin, vice-présidente de Merck Vaccines. Nous sommes heureux d’effectuer ce don de GARDASIL en soutien aux efforts de prévention du cancer du col de l’utérus consentis par le Ministère ougandais de la Santé. »

 

Henrik Secher, administrateur délégué de MSD Afrique précise : « Chez MSD, nous nous engageons à travailler avec les responsables politiques chargés de la santé et avec d’autres parties prenantes d’Afrique subsaharienne. Nous visons à faire progresser la santé humaine et à protéger les générations futures d’Afrique de maladies potentiellement dévastatrices. Notre participation au programme de vaccination contre le cancer du col de l’utérus en Ouganda illustre très bien comment, grâce à une collaboration étroite avec les responsables locaux, nous pouvons contribuer à faciliter l’accès à des vaccins indispensables. »

 

Cette affaire fait vraiment penser à l’histoire du Petit Chaperon Rouge : le loup ressemble tellement à la grand-mère… et pourtant !

 

Il est donc vraisemblable que beaucoup de crédules croiront à cette fausse fable d’aide humanitaire et de « don généreux ».

 

La réalité est hélas beaucoup plus sordide : le vaccin Gardasil dont le taux d’effets secondaires crève littéralement les plafonds, rebute de plus en plus et de ce fait, de plus en plus de jeunes filles concernées évitent de se faire vacciner dans nos pays industrialisés. Pour les fabricants, il s’agit donc d’éluder le problème et de « rattraper la sauce » en somme. Comment ? En élargissant notamment la vaccination aux garçons, comme c’est déjà le cas dans des pays comme l’Australie, le Canada et les USA. Mais en parallèle, il importe aussi d’essayer de redorer leur image. C’est dans ce cadre qu’une telle opération de com’ intervient : quoi de mieux que de profiler ainsi les doses de l’indésirable vaccin Gardasil comme « indispensables » au seul prétexte que les taux de cancer du col sont nettement plus élevés dans ces pays que chez nous, ce qui n’a rien de surprenant quand on sait que les femmes de ces pays n’ont tout simplement pas accès du tout aux frottis de dépistage et encore moins à des programmes organisés de dépistage ?

 

Ainsi, au lieu de financer des actes indispensables et sûrs de dépistage qui permettraient à ces pays de faire baisser à terme au moins de 80% la mortalité par cancer du col dans ces pays (comme cela s’est produit chez nous), les ministres complices et irresponsables de ces Etats choisissent de fausses solutions qui n’apporteront pas en elles-mêmes ces frottis nécessaires et restant pourtant tout autant si pas encore plus indispensables aux jeunes filles vaccinées, qui semblent en fait plus à risque encore que les autres par rapport  aux souches non vaccinales (effet pervers du vaccin avec compensation des souches). En outre, quand on sait que les jeunes filles de ces pays ont généralement des relations sexuelles beaucoup plus précoces que chez nous et qu’un rapport de la FDA évoque un sur-risque de pathologie du col de + 44,6% (cf. p. 13/30) chez les jeunes filles vaccinées par Gardasil qui auraient déjà été contaminées sans le savoir par l’une ou l’autre souche de HPV incluse dans le vaccin, on ne peut que craindre un effet largement contre-productif du vaccin dans ces pays !

 

Au lieu d’aider à protéger les générations futures et de faire progresser la santé humaine, il est certain que l’administration de substances notoirement toxiques via le vaccin comme le borax de sodium (qui devrait normalement imposer le logo de la tête de mort) ou l’aluminium neurotoxique, apportera au contraire son lot de larmes et de drames familiaux supplémentaires à des familles déjà polyvaccinées et immunitairement fragilisées par des conditions de vie déplorables.

 

Une fois encore, on remarque donc que ce qui a été avoué explicitement sur le site du Sénat français reste aussi totalement vrai pour les autorités des autres pays du monde : elles s’estiment être et agissent comme les « partenaires naturels » des multinationales pharmaceutiques comme Merck et un des buts de leur partenariat et de leurs programmes vaccinaux de masse est d’UTILISER LA POPULATION COMME COBAYE A SON INSU, dans le but supposé d’aider ainsi les industriels à la recherche et au développement de nouveaux vaccins !

 

Voir aussi ICI le nombre d'autres pays pauvres qui recevront "gracieusement" le Gardasil pour en innonder leurs jeunes filles, au nom de "la santé publique" ça va sans dire....On remarquera la technique utilisée icI/ parler d'un "appel à candidatures" pour faire croire que c'est un privilège et qu" 'il n'y en aura peut-être pas pour tout le monde"! Au nombre de pays figurant dans le tableau, on comprend que notre analyse est plus que probablement la bonne.

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 22:12

8 août 2012. Par Freda Birrel (Sanevax)

 

Les mêmes fragments d’ADN du HPV qui avaient été découverts fortement attachés à l’adjuvant aluminium Gardasil ont maintenant été découverts dans des échantillons post-mortem d’une jeune-fille de Nouvelle-Zélande qui est décédée six mois après sa troisième injection du Gardasil.

 

Quand cette première contamination par de l’ADN fut découverte, les autorités sanitaires, ainsi que les gouvernements du monde entier furent alertés.

 

Il est normal que le corps humain rejette toute matière étrangère par ses propres mécanismes d’élimination. Mais est-il normal que cette contamination par des produits génétiquement modifiés, soit encore retrouvée dans le corps six mois après la troisième vaccination ?

 

Il appartient aux autorités gouvernementales des différents pays concernés de se poser des questions et d’exiger une enquête approfondie.  

  

Le Dr Lee, pathologiste du centre hospitalier Milford (Connecticut) a témoigné :

 

« Le fait d’avoir retrouvé ces fragments d’ADN étrangers dans les échantillons post-mortem six mois après la vaccination indique que certains fragments résiduels d’ADN du gène viral ou du plasmide injecté avec le Gardasil ont été protégés de la dégradation sous la forme de complexes d’ADN- aluminium dans les macrophages ou via leur intégration dans le génome humain. Il est connu que des fragments d’ADN viral et plasmide peuvent activer des macrophages, provoquant la libération de facteurs de nécrose tumorale, un dépresseur du myocarde qui est susceptible d’induire un choc mortel chez l’homme comme chez l’animal. »

 

Le Dr Lee n’a  cependant pas prétendu que l’ADN du HPV qu’il avait découvert dans les échantillons prélevés post-mortem était la cause du décès soudain et inexpliqué de la jeune fille néo-zélandaise.

 

Le public a cependant le droit de demander des réponses à ces questions. Tant que des réponses claires ne seront pas apportées à ces questions, le droit de tout un chacun de pouvoir donner un consentement libre et éclairé sera violé.

 

Il est grand temps que les autorités médicales du monde entier fournissent à des laboratoires indépendants et dotés de la technologie adéquate, des échantillons d’autopsie de jeunes filles décédées après le Gardasil afin d'apporter des réponses à toutes ces questions. A défaut de quoi, ce serait une trahison pure et simple du public.

  

Source: SaneVax 

 

Jasmine décède après sa vaccination contre le cancer du col de l’utérus

 

Gardasil Jasmine's death 

 

La maman de Jasmine Renata (18 ans) témoigne :

 

Après que ma fille ait reçu les trois doses du vaccin, elle commença à se plaindre de faiblesse dans un bras, de maux de tête, de vertiges, d’accélération cardiaque, de picotements dans les mains. Elle est finalement morte dans son sommeil le 22 septembre 2009. Jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin, elle avait toujours été en parfaite santé.

 

Après le premier vaccin, des verrues sont apparues sur sa main ; elle détestait  ces verrues. Le médecin les a brûlées; elle avait aussi une peau très sèche et son caractère se modifia : elle devint très agitée. Après le deuxième vaccin, les verrues sont réapparues ; certaines apparaissaient en dessous de ses ongles et la faisaient beaucoup souffrir. Elle éprouva de nouveau des vertiges et des picotements dans les mains ; elle avait aussi des pertes de mémoire et des douleurs abdominales. Après le troisième vaccin, Jasmine devint encore plus agitée ; elle se sentait plus fatiguée avec une faiblesse et des douleurs dans un bras ; elle se réveillait en pleine transpiration pendant la nuit ; elle commençait aussi à devenir maladroite ; elle laissait tomber les objets qu’elle prenait. Nous avons également commencé à remarquer que son mental ne fonctionnait plus normalement ; nous devions lui réapprendre des choses tout à fait élémentaires comme à un enfant. Elle éprouvait des difficultés à prendre ses propres décisions pour des choses toutes simples.

  

En juillet, Jasmine se plaignit de douleurs thoraciques, d’un cœur qui s’emballait, de maux de dos et à l’abdomen ; ses verrues réapparurent pour la xième fois. Elle attrapa un rhume qui ne cessa jamais. La veille de son décès elle se plaignait encore de son rhume qui n’en finissait pas et de maux de tête. C’est le 22 septembre 2009  que Jasmine Renata mourut dans son sommeil.

 

Source: SaneVax

 

Que disent les officiels depuis le début ? « Aucun souci, il n’y a pas de virus dans les vaccins HPV, mais simplement des « pseudo-particules virales » (en réalité génétiquement bricolées). » Et que peut-on constater ? Une fois encore, que leurs affirmations étaient faussement rassurantes et que cette technique des « pseudo-particules virales », n’empêche nullement la présence indésirable et potentiellement dangereuse d’ADN étranger, issu de tous ces bricolages d’apprentis-sorciers. Et dire que certains continuent de faire croire que c’est avec cela qu’on protège sa santé.. pfffff !!!!

 

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