Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 20:48

injection--seringue.jpg

Papillomavirus: un candidat-vaccin thérapeutique prometteur… :

 

"D’après une étude parue dans la dernière édition de la revue Science Translational Medicine, des chercheurs auraient mis au point un candidat-vaccin thérapeutique contre les papillomavirus (HPV) des types 16 et 18

Ce dernier permettrait de réduire les risques de survenue de cancer de l’utérus chez les femmes déjà infectées.

 

Deuxième cancer le plus fréquent chez la femme, le cancer du col de l’utérus est la conséquence d’une infection aux papillomavirus humains (HPV), un agent pathogène qui se transmet au cours d’un rapport sexuel. 75 % des cas de tumeur étant dus aux HPV de types 16 et 18, justifie qu'ils sont particulièrement étudiés par les chercheurs. 

  

D’ailleurs, les deux vaccins préventifs existants (Gardasil et Cervarix) sont surtout efficaces contre ces deux souches. S’il est possible d’empêcher l’infection, aucun traitement ne permet d’enrayer le processus menant potentiellement au développement d’un cancer du col de l’utérus. D’après les dernières données prévisionnelles de l’Organisation mondiale de la santé, dans les 20 années à venir, cinq millions de décès dans le monde pourraient être dus à ce type de tumeur.


Face à ce triste constat, la communauté scientifique s’active à développer des traitements pour réduire les risques de développer un cancer du col de l’utérus. Plusieurs essais cliniques ont été menés à travers le monde, sans grand succès.


Pour la première fois, les premiers résultats d’une étude menée sur un candidat-vaccin thérapeutique à ADN contre le HPV semblent encourageants. Ce dernier contient les séquences ADN de deux oncogènes qui permettent de lutter contre l’évolution dans l’organisme des HPV 16 et 18. Testé sur 18 femmes âgées de 29 ans en moyenne et déjà infectées, le vaccin, qui est bien toléré, induit une réponse immune spécifique à ces virus.


En parallèle, un essai clinique de phase II est en cours. Les premières données sont plutôt encourageantes et ouvrent la voie à la mise en place, dans un avenir proche, d'un essai de phase III en vue de la commercialisation de ce vaccin dans moins de dix ans…."

 

Source: Information Hospitalière

 

Comment décrypter cette actualité ?

 

- Il est étonnant qu’on investisse (sans doute des sommes colossales) dans le développement de vaccins thérapeutiques alors que la clé pour la réduction des cas de cancers du col réside essentiellement dans le frottis et, éventuellement, la mise en place des mesures curatives existantes, déjà hautement efficaces et satisfaisantes, que sont le traitement laser et la conisation (= opération chirurgicale locale consistant à enlever mécaniquement les cellules malades). Aussi, si tout cet argent mal investi pour développer ces vaccins thérapeutiques l’était dans l’accessibilité financière au frottis pour toutes les femmes, cela sauverait plus sûrement de nombreuses vies !

 

- Il est incroyable que ces sérotypes HPV 16 et 18 continuent d’être présentés comme responsables d’une majorité de cas d’infections et de dysplasies puisqu’une étude américaine de 2009 a montré que ces souches-là de HPV n’étaient impliquées exclusivement que dans 2,3% des infections de toutes les femmes américaines tout au plus ! 60% des femmes présentant des dysplasies du col le doivent à des souches exclusivement NON vaccinales. Et par conséquent, ces vaccins thérapeutiques ne leur seront d’aucune utilité !

 

- Il semble bien qu’il faille stratégiquement faire croire que « le vaccin » règlera tous les problèmes des femmes : Gardasil & Cervarix pour les femmes jeunes et les futurs vaccins thérapeutiques ceux des « pôvres » femmes qui n’auront pas eu l’immense chance de recevoir Gardasil et Cervarix !

 

- Il est aussi illusoire de tout ramener à la production d’anticorps puisqu’il a déjà été prouvé que les anticorps ne sont pas forcément nécessaires pour la défense de l’organisme contre des infections virales. Et d’ailleurs, environ 1/3 des gens éliminent les HPV sans jamais avoir eu besoin de développer d’anticorps ...c’est donc bien qu’ils les éliminent d’une autre façon, le système immunitaire étant quelque chose de très complexe.

 

- Il est aussi affirmé que le vaccin est « bien toléré » mais uniquement sur base de tests réalisés sur 18 femmes (très petit nombre de candidates donc !)

 

- Enfin, il est indiqué que ce candidat vaccin thérapeutique comprend des séquences ADN des deux sérotypes (16 et 18) de HPV mais il est intéressant de signaler à ce propos que des séquences ADN de HPV indésirables ont été systématiquement retrouvées dans des échantillons de Gardasil provenant de divers pays et que, par ailleurs, les femmes déjà infectées sans le savoir par les sérotypes 16 et 18 de HPV au moment de leur vaccination par Gardasil, ont 44,6% plus de risques de pathologie cervicale (dysplasie susceptible d’évoluer en cancer, cf. p. 13/30). Après le décès de la jeune Jasmine Renata de Nouvelle Zélande, qui avait reçu sa dernière dose de Gardasil 6 mois avant son décès, son autopsie a révélé qu’elle restait porteuse d’ADN recombinant de HPV (=impureté issue du procédé de fabrication du Gardasil) et que celui-ci avait été détecté au niveau de la rate et du cerveau notamment ! Selon le Dr Lee, pathologiste américain, il est possible que ces séquences ADN indésirables aient pu persister anormalement longtemps dans le corps en raison d’un ferme attachement à l’aluminium du vaccin. On ne peut selon lui pas prouver mais pas exclure non plus, que la persistance au long cours de ces séquences ADN, ait pu jouer un rôle dans les mécanismes ayant mené au décès subit de la jeune femme. L’introduction d’un ADN étranger dans le corps humain par une voie immunologiquement non prévue n’est donc jamais un acte anodin. Méfions-nous donc des affirmations selon lesquelles un vaccin thérapeutique à base d’ADN serait « bien toléré » alors que seulement utilisé sur 18 femmes et sans aucune évolution à long terme à ce stade ! En outre, rien ne dit que l’évaluation de ce genre de vaccin portera sur ce genre de vérification, les études sont loin d’aller toujours aussi loin, on ne pense pas toujours à tout évaluer. Et puis de quoi sera composé exactement ce futur vaccin thérapeutique ? Cela aussi méritera une analyse le moment venu.

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:00

petition-Espagne.jpg

1.10.2012

 

"Décès d’une jeune fille de 13 ans. Prises de position officielles

 

A la mi-septembre, une jeune Espagnole de 13 ans, originaire de Gijón (Asturies) a fait une crise sévère d’asthme dix heures après l’administration de la deuxième dose de Gardasil, censé protéger contre deux souches de papillomavirus humains (HPV 16 et HPV 18) impliquées dans certains cancers du col de l’utérus. La jeune fille est décédée.

 

Des investigations sont en cours, notamment par les services de santé des Asturies (Consejería de Sanidad del Principado de Asturias) et par le ministère fédéral de la Santé, des Affaires sociales et de l’Egalité (Ministerio de Sanidad, Servicios Sociales e Igualdad).

 

Mais, sans attendre les conclusions de l’enquête, des sociétés savantes ont déjà déclaré que rien ne laissait supposer un lien de causalité entre le Gardasil et cette crise d’asthme

 

Ainsi, le 17 septembre, la Société espagnole de pédiatrie (AEP : Asociación Española de Pediatría) a repris les conclusions de son comité technique des vaccinations et a émis un communiqué réaffirmant la sécurité et l’efficacité du Gardasil et du Cervarix et rappelant qu’ils ont fait l’objet d’une homologation par les diverses agences du médicament : la FDA (Food and Drug Administration) aux Etats-Unis, l’EMA (European Medicines Agency) en Europe, l’AEMPS (Agencia Española de Medicamentos y Productos Sanitarios) en Espagne. Sans oublier l’OMS." [...] 

 

Selon la Société espagnole de pédiatrie, le Gardasil et le Cervarix ne seraient pas contre-indiqués chez les asthmatiques. Dans ce communiqué – « Comunicado de la AEP sobre la vacuna VPH y el caso de la niña de Asturias » -, l’AEP affirme que les seuls effets indésirables fréquents seraient la rougeur locale (à l’endroit de l’injection) et, dans une moindre mesure, des épisodes fébriles. La société de pédiatrie appelle à la poursuite de la vaccination, disant que les 100 millions de doses déjà administrées dans le monde servent de preuve de la bonne tolérance et de la sécurité du vaccin, bref, d’un rapport bénéfices/risques clairement favorable.

 

[…] L’association des victimes des vaccins HPV Asociación de Afectadas por la Vacuna del Papiloma, fondée à Valence suite aux effets indésirables sévères subis par deux jeunes filles de 14 ans, appelle à signer la pétition.

 

Les signataires demandent aux professionnels de santé d’informer correctement et complètement les parents et les jeunes filles ; ils demandent aux autorités sanitaires de créer un fond de compensation pour les victimes d’effets indésirables, de retirer le Gardasil du calendrier vaccinal et de ne plus le rembourser, de renoncer aux projets d’extension de la vaccination aux garçons. […] Cette pétition est notamment soutenue par l’Association espagnole des médecins indépendants.

 

Lire l’article original: sur Pharmacritique

 

Comme d’habitude, chaque effet secondaire grave est nié et « les sociétés savantes » (généralement non indépendantes des firmes) appellent à continuer la vaccination comme si de rien n’était, au motif grotesque que les vaccins ont été approuvés par les instances ad hoc (elles aussi bien sûr non indépendantes des firmes!) 

 

Il est cependant intéressant de noter que l’Association italienne de Pédiatrie a une position différente puisqu’elle avait, déjà en 2008, initié une pétition pour faire cesser cette même vaccination anti-HPV… 

 

DERNIERES NOUVELLES, publiées sur le site de SaneVax :

 

Vous pouvez aider l’Espagne à faire interdire le vaccin HPV

 

Madrid : des professionnels de santé, des victimes des vaccinations, des experts en santé publique, des scientifiques, des promoteurs de la sécurité vaccinale ont joint leurs efforts pour demander officiellement au Ministère de la Santé et de la Politique Sociale de retirer le vaccin HPV du programme vaccinal et de créer un fond d’indemnisation pour les personnes qui ont été victimes des vaccinations.

 

AAVP

Vaccins HPV: dites NON !

 

Ce mardi 9 octobre 2012, Don Carlos Alvarez Dardet, Professeur de Médecine Préventive et de Santé Publique à l’Université d’Alicante et Dona Alicia Capilla Lanagran, Vice Présidente de l’AAVP (Association des Victimes de vaccins HPV) présenteront une conférence de presse pour expliquer les raisons de cette requête.

 

Ce n’est pas la première fois que des professionnels de santé et des citoyens espagnols manifestent leurs inquiétudes en ce qui concerne les programmes de vaccinations HPV dans leur pays. En juillet 2009 plus de 10.000 professionnels de santé et d’Associations de scientifiques ont signé un document intitulé « Justifications d’un moratoire sur l’utilisation des vaccins HPV en Espagne » qui a été remis au Département de la Santé. Il semble que les officiels du gouvernement n’ont pas pensé que les inquiétudes de plus de 10.000 professionnels étaient suffisamment significatives pour pouvoir apporter des modifications au programme de vaccination.

 

Il n’empêche que le nombre d’effets secondaires graves et de décès ayant fait suite aux vaccinations HPV n’a cessé de croître. En dépit de la propagande passée dans les médias, les citoyens espagnols continuent à voir d’un très mauvais œil que des jeunes filles (et bientôt des garçons) courent le risque d’effets secondaires graves et de décès à la suite des vaccins HPV sensés les protéger d’une maladie pour laquelle des moyens préventifs et curatifs efficaces et sûrs ont déjà fait leurs preuves.

 

Les citoyens espagnols ne comptent pas se croiser les bras alors que leurs enfants participent à une expérimentation qui devrait durer de 15 à 20 ans afin de pouvoir déterminer si oui ou non les vaccins HPV sont susceptibles de prévenir le cancer.

 

L’Espagne a besoin de votre aide

 

Avez-vous des inquiétudes par rapport à la sécurité des vaccins HPV (Garsasil et Cervarix) ? Ces vaccins sont-ils sûrs ? Sont-ils nécessaires ? Sont-ils efficaces ? Sont-ils abordables ?

 

Si vous ne pouvez répondre franchement « oui » à ces quatre questions, penez à vous joindre à la lutte de l’Espagne pour que les vaccins HPV soient retirés du marché et ce, jusqu’à ce que l’on puisse scientifiquement prouver qu’ils répondent bien à ces quatre critères.

 

L’AAVP a demandé le retrait des vaccins HPV, ainsi que la création d’un fond d’indemnisation des victimes.

 

Peu importe où vous vivez dans le monde, vous pouvez vous aussi apposer votre signature en dessous de cet important document.

 

Des professionnels de santé, des victimes de vaccinations, des experts de santé publique, des scientifiques demandent votre collaboration ; ils ont déjà signé le document pour protéger la santé des enfants espagnols.

 

Pour signer la pétition, voir en bas de ce lien: ICI

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 13:00

On pouvait lire un article "exemplaire" sur le site de Vers l'Avenir à ce sujet.

 

Il s'agit en réalité d'une dépêche Belga relayée sans le moindre esprit critique par ce média (comme c'est le plus souvent le cas aujourd'hui, les journalistes servant bien davantage à relayer des dépêches Belga ou à en changer l'une ou l'autre phrase plutôt qu'à faire de la véritable investigation, ce qui constitue pourtant la raison d'être de leur métier.)

 

Cet article est exemplaire car il démontre tout à fait la non crédibilité et la non fiabilité d'une telle information à la lueur des données actuellement disponibles. Tout journaliste aurait donc pu s'en rendre compte et compléter l'information de façon à la fois loyale vis à vis de son lectorat, et de façon professionnelle.

 

Que dit l'article? 

 

Voyez ici:

 

122 élèves vaccinées à l'école contre le papillomavirus en Communauté germanophone

 

EUPEN - Un peu plus de 120 jeunes filles inscrites en seconde année du secondaire en Communauté germanophone ont été vaccinées contre le papillomavirus, souvent à l'origine du cancer du col de l'utérus, durant l'année scolaire 2011-2012, indique le cabinet du ministre germanophone de la Santé, Harald Mollers, dans un communiqué.

 

Sur les 437 jeunes filles inscrites en seconde humanité, 122 ont été vaccinées durant l'année scolaire dernière contre le papillomavirus. Un tiers des jeunes filles ont ainsi été vaccinées dans le cadre scolaire.

 

Parmi les deux tiers restants, 30% ont refusé les injections et 28% étaient déjà vaccinées ou en passe de l'être par leur médecin généraliste.

 

Le vaccin consiste en trois injections. Les deux premières phases d'injection ont été réalisées et la dernière phase est prévue pour le mois d'octobre prochain.

 

D'après les informations collectées par le centre de prévention en matière de santé dans le cadre scolaire, aucun problème lié à l'injection du vaccin n'a été signalé, selon le communiqué.

   

Est-ce vraiment CREDIBLE??! NON bien sûr quand on sait que:

 

Selon le Service National d’Enquêtes de Santé, seuls 28,9% du public-cible féminin (9-26 ans) a commencé cette vaccination anti-HPV et seuls 14,2% ont achevé la série complète des 3 doses. Sur les plus de 9 millions de jeunes filles ayant donc entamé cette vaccination, moins de 4,5 millions, soit moins de la moitié d’entre elles, ont effectivement terminé la série des 3 injections. Un indice absolument évident de MAUVAISE TOLERANCE DU VACCIN !

 

En novembre 2010, le centre médical de l’Université du Maryland a fait état de chiffres encore inférieurs puisque selon ces données, seuls 30% des femmes qui ont commencé cette vaccination ont effectivement achevé le schéma complet de 3 doses. Entre août 2006 et août 2010, 9658 patientes âgées de 9 à 26 ans y furent suivies. Les données ont révélé que seuls 27,3% de ces femmes ont reçu au moins une dose de vaccin Gardasil. « Parmi ces personnes (qui ont donc accepté la vaccination) 39,1% n’ont reçu qu’une seule dose et 30,1% ont reçu deux doses. Les 30,8% restant ont complété la série entière de 3 doses. »

 

Certains pourraient objecter que ces chiffres se rapportent au Gardasil et que la vaccination scolaire anti-HPV en Communauté germanophone se fait avec le Cervarix (comme en Communauté française), d’une firme concurrente.

 

A première vue, l’argument pourrait donc sembler pertinent. Sauf que selon un document de questions-réponses entre l’INAMI (= assurance maladie belge) et GSK, « le taux d’effets secondaires (du Cervarix) est ASSEZ ELEVE. ». Ce même document prend d’ailleurs aussi le soin de préciser que les deux vaccins (donc du Gardasil ET du Cervarix) montrent « un profil d’effets secondaires très similaire. »

 

Autre donnée qui corrobore cette triste similitude entre la dangerosité du Gardasil et celle du Cervarix : le taux très nettement accru d’effets secondaires du Cervarix par rapport aux autres vaccins. Alors qu’une étude parue dans JAMA en 2009 précisait déjà que 3 fois plus d’effets secondaires ont été rapportés aux USA après Gardasil qu’avec tous les autres vaccins réunis, il s’avère que le Cervarix entraîne 24 à 104 fois plus d’effets secondaires que tous les autres vaccins du programme vaccinal britannique pris tout à tour, selon ce que mentionnaient notamment Christopher Shaw et Lucija Tomljenovic dans Annals of Medicine, en décembre 2011.

 

Il découle de tout ceci que Belga n’a pas fait son travail, pas plus que Vers l’Avenir, ce qui a permis  à ce « Centre germanophone de prévention en matière de santé dans le cadre scolaire » de raconter n’importe quoi, confondant allègrement la non reconnaissance de ces effets secondaires en lien avec le vaccin et leur non existence. Si le Cervarix a un profil d’effets secondaires assez similaire au Gardasil, on aperçoit hélas assez mal comment un tel pourcentage d’abandon de vaccination Gardasil pourrait faire écho à ZERO abandon dans le groupe de jeunes filles vaccinées avec Cervarix dans le cadre scolaire en Communauté germanophone!

 

L’article précise en outre que la troisième dose de cette série n’a pas encore été administrée, ce qui conduira donc inévitablement à plusieurs autres abandons (camouflés) supplémentaires…

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 20:53

Fotolia--femme-et-fille-africaines.jpg

Communiqué du 4 septembre,

publié sur le site Afrik.com.

 

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 4 septembre 2012/ —

La République d’Ouganda a annoncé aujourd’hui, par l’intermédiaire de son ministère de la santé (MoH), soutenu par MSD (connu sous le nom de Merck aux États-Unis et au Canada) (http://www.msd.com), le lancement d’un programme national de vaccination au GARDASIL® [vaccin recombinant quadrivalent contre le virus du papillome humain (Types 6, 11, 16 et 18)] destiné aux jeunes filles âgées de 9 à 13 ans répondant aux critères d’éligibilité, dans 12 régions du pays. En Ouganda, le cancer du col de l’utérus est le cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez les femmes, et les taux d’incidence de la maladie y sont environ trois fois supérieurs à la moyenne mondiale. Selon les estimations, dans ce pays, le cancer du col de l’utérus est diagnostiqué chez 3 500 femmes chaque année.

 

Le Dr Gerald Mutungi, responsable du programme de prévention des maladies non transmissibles et du programme de surveillance du Ministère de la Santé insiste : « Le cancer du col de l’utérus représente un sérieux problème de santé en Ouganda, car il s’agit du cancer le plus couramment diagnostiqué chez les femmes de tout âge. Nous espérons que cette importante collaboration avec MSD, GAVI, PATH et d’autres partenaires nous aidera à alléger le fardeau de cette maladie en Ouganda. »

 

Grâce à l’accord conclu avec MSD, le programme de vaccination sera mis en place dans 12 régions de l’Ouganda, sur une période de deux ans. Le don de 460 000 doses de GARDASIL va permettre de vacciner environ 140 000 jeunes filles remplissant les conditions requises. Ce programme constitue la première phase du plan national de déploiement de la vaccination contre le papillomavirus humain (HPV) en Ouganda.

 

« Le lancement de ce programme en Ouganda marque une nouvelle étape importante car il nous permet d’assurer notre objectif, qui est de réduire l’incidence du cancer du col de l’utérus à travers le monde, et plus particulièrement en Afrique subsaharienne, lourdement affectée par cette maladie, explique Colleen McGuffin, vice-présidente de Merck Vaccines. Nous sommes heureux d’effectuer ce don de GARDASIL en soutien aux efforts de prévention du cancer du col de l’utérus consentis par le Ministère ougandais de la Santé. »

 

Henrik Secher, administrateur délégué de MSD Afrique précise : « Chez MSD, nous nous engageons à travailler avec les responsables politiques chargés de la santé et avec d’autres parties prenantes d’Afrique subsaharienne. Nous visons à faire progresser la santé humaine et à protéger les générations futures d’Afrique de maladies potentiellement dévastatrices. Notre participation au programme de vaccination contre le cancer du col de l’utérus en Ouganda illustre très bien comment, grâce à une collaboration étroite avec les responsables locaux, nous pouvons contribuer à faciliter l’accès à des vaccins indispensables. »

 

Cette affaire fait vraiment penser à l’histoire du Petit Chaperon Rouge : le loup ressemble tellement à la grand-mère… et pourtant !

 

Il est donc vraisemblable que beaucoup de crédules croiront à cette fausse fable d’aide humanitaire et de « don généreux ».

 

La réalité est hélas beaucoup plus sordide : le vaccin Gardasil dont le taux d’effets secondaires crève littéralement les plafonds, rebute de plus en plus et de ce fait, de plus en plus de jeunes filles concernées évitent de se faire vacciner dans nos pays industrialisés. Pour les fabricants, il s’agit donc d’éluder le problème et de « rattraper la sauce » en somme. Comment ? En élargissant notamment la vaccination aux garçons, comme c’est déjà le cas dans des pays comme l’Australie, le Canada et les USA. Mais en parallèle, il importe aussi d’essayer de redorer leur image. C’est dans ce cadre qu’une telle opération de com’ intervient : quoi de mieux que de profiler ainsi les doses de l’indésirable vaccin Gardasil comme « indispensables » au seul prétexte que les taux de cancer du col sont nettement plus élevés dans ces pays que chez nous, ce qui n’a rien de surprenant quand on sait que les femmes de ces pays n’ont tout simplement pas accès du tout aux frottis de dépistage et encore moins à des programmes organisés de dépistage ?

 

Ainsi, au lieu de financer des actes indispensables et sûrs de dépistage qui permettraient à ces pays de faire baisser à terme au moins de 80% la mortalité par cancer du col dans ces pays (comme cela s’est produit chez nous), les ministres complices et irresponsables de ces Etats choisissent de fausses solutions qui n’apporteront pas en elles-mêmes ces frottis nécessaires et restant pourtant tout autant si pas encore plus indispensables aux jeunes filles vaccinées, qui semblent en fait plus à risque encore que les autres par rapport  aux souches non vaccinales (effet pervers du vaccin avec compensation des souches). En outre, quand on sait que les jeunes filles de ces pays ont généralement des relations sexuelles beaucoup plus précoces que chez nous et qu’un rapport de la FDA évoque un sur-risque de pathologie du col de + 44,6% (cf. p. 13/30) chez les jeunes filles vaccinées par Gardasil qui auraient déjà été contaminées sans le savoir par l’une ou l’autre souche de HPV incluse dans le vaccin, on ne peut que craindre un effet largement contre-productif du vaccin dans ces pays !

 

Au lieu d’aider à protéger les générations futures et de faire progresser la santé humaine, il est certain que l’administration de substances notoirement toxiques via le vaccin comme le borax de sodium (qui devrait normalement imposer le logo de la tête de mort) ou l’aluminium neurotoxique, apportera au contraire son lot de larmes et de drames familiaux supplémentaires à des familles déjà polyvaccinées et immunitairement fragilisées par des conditions de vie déplorables.

 

Une fois encore, on remarque donc que ce qui a été avoué explicitement sur le site du Sénat français reste aussi totalement vrai pour les autorités des autres pays du monde : elles s’estiment être et agissent comme les « partenaires naturels » des multinationales pharmaceutiques comme Merck et un des buts de leur partenariat et de leurs programmes vaccinaux de masse est d’UTILISER LA POPULATION COMME COBAYE A SON INSU, dans le but supposé d’aider ainsi les industriels à la recherche et au développement de nouveaux vaccins !

 

Voir aussi ICI le nombre d'autres pays pauvres qui recevront "gracieusement" le Gardasil pour en innonder leurs jeunes filles, au nom de "la santé publique" ça va sans dire....On remarquera la technique utilisée icI/ parler d'un "appel à candidatures" pour faire croire que c'est un privilège et qu" 'il n'y en aura peut-être pas pour tout le monde"! Au nombre de pays figurant dans le tableau, on comprend que notre analyse est plus que probablement la bonne.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 22:12

8 août 2012. Par Freda Birrel (Sanevax)

 

Les mêmes fragments d’ADN du HPV qui avaient été découverts fortement attachés à l’adjuvant aluminium Gardasil ont maintenant été découverts dans des échantillons post-mortem d’une jeune-fille de Nouvelle-Zélande qui est décédée six mois après sa troisième injection du Gardasil.

 

Quand cette première contamination par de l’ADN fut découverte, les autorités sanitaires, ainsi que les gouvernements du monde entier furent alertés.

 

Il est normal que le corps humain rejette toute matière étrangère par ses propres mécanismes d’élimination. Mais est-il normal que cette contamination par des produits génétiquement modifiés, soit encore retrouvée dans le corps six mois après la troisième vaccination ?

 

Il appartient aux autorités gouvernementales des différents pays concernés de se poser des questions et d’exiger une enquête approfondie.  

  

Le Dr Lee, pathologiste du centre hospitalier Milford (Connecticut) a témoigné :

 

« Le fait d’avoir retrouvé ces fragments d’ADN étrangers dans les échantillons post-mortem six mois après la vaccination indique que certains fragments résiduels d’ADN du gène viral ou du plasmide injecté avec le Gardasil ont été protégés de la dégradation sous la forme de complexes d’ADN- aluminium dans les macrophages ou via leur intégration dans le génome humain. Il est connu que des fragments d’ADN viral et plasmide peuvent activer des macrophages, provoquant la libération de facteurs de nécrose tumorale, un dépresseur du myocarde qui est susceptible d’induire un choc mortel chez l’homme comme chez l’animal. »

 

Le Dr Lee n’a  cependant pas prétendu que l’ADN du HPV qu’il avait découvert dans les échantillons prélevés post-mortem était la cause du décès soudain et inexpliqué de la jeune fille néo-zélandaise.

 

Le public a cependant le droit de demander des réponses à ces questions. Tant que des réponses claires ne seront pas apportées à ces questions, le droit de tout un chacun de pouvoir donner un consentement libre et éclairé sera violé.

 

Il est grand temps que les autorités médicales du monde entier fournissent à des laboratoires indépendants et dotés de la technologie adéquate, des échantillons d’autopsie de jeunes filles décédées après le Gardasil afin d'apporter des réponses à toutes ces questions. A défaut de quoi, ce serait une trahison pure et simple du public.

  

Source: SaneVax 

 

Jasmine décède après sa vaccination contre le cancer du col de l’utérus

 

Gardasil Jasmine's death 

 

La maman de Jasmine Renata (18 ans) témoigne :

 

Après que ma fille ait reçu les trois doses du vaccin, elle commença à se plaindre de faiblesse dans un bras, de maux de tête, de vertiges, d’accélération cardiaque, de picotements dans les mains. Elle est finalement morte dans son sommeil le 22 septembre 2009. Jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin, elle avait toujours été en parfaite santé.

 

Après le premier vaccin, des verrues sont apparues sur sa main ; elle détestait  ces verrues. Le médecin les a brûlées; elle avait aussi une peau très sèche et son caractère se modifia : elle devint très agitée. Après le deuxième vaccin, les verrues sont réapparues ; certaines apparaissaient en dessous de ses ongles et la faisaient beaucoup souffrir. Elle éprouva de nouveau des vertiges et des picotements dans les mains ; elle avait aussi des pertes de mémoire et des douleurs abdominales. Après le troisième vaccin, Jasmine devint encore plus agitée ; elle se sentait plus fatiguée avec une faiblesse et des douleurs dans un bras ; elle se réveillait en pleine transpiration pendant la nuit ; elle commençait aussi à devenir maladroite ; elle laissait tomber les objets qu’elle prenait. Nous avons également commencé à remarquer que son mental ne fonctionnait plus normalement ; nous devions lui réapprendre des choses tout à fait élémentaires comme à un enfant. Elle éprouvait des difficultés à prendre ses propres décisions pour des choses toutes simples.

  

En juillet, Jasmine se plaignit de douleurs thoraciques, d’un cœur qui s’emballait, de maux de dos et à l’abdomen ; ses verrues réapparurent pour la xième fois. Elle attrapa un rhume qui ne cessa jamais. La veille de son décès elle se plaignait encore de son rhume qui n’en finissait pas et de maux de tête. C’est le 22 septembre 2009  que Jasmine Renata mourut dans son sommeil.

 

Source: SaneVax

 

Que disent les officiels depuis le début ? « Aucun souci, il n’y a pas de virus dans les vaccins HPV, mais simplement des « pseudo-particules virales » (en réalité génétiquement bricolées). » Et que peut-on constater ? Une fois encore, que leurs affirmations étaient faussement rassurantes et que cette technique des « pseudo-particules virales », n’empêche nullement la présence indésirable et potentiellement dangereuse d’ADN étranger, issu de tous ces bricolages d’apprentis-sorciers. Et dire que certains continuent de faire croire que c’est avec cela qu’on protège sa santé.. pfffff !!!!

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 14:00

26 juin 2012.

 

Par Leslie Carol Botha (1) et Janny Stokvis (2)

 

(1) Coordinatrice de la Coalition Féminine pour la Liberté et la Santé.

(2) Chercheuse indépendante et analyste des données du VAERS.

 

Hausse importante des frottis de col anormaux, dysplasies cervicales et cancers du col de l'utérus après vaccination anti-HPV.

 

En 2006, le vaccin anti-HPV Gardasil, censé prévenir le cancer du col de l'utérus, était introduit auprès d'un public généralement inconscient de ce qu'est le papillomavirus ou de la menace que cela peut représenter pour les adolescentes et les femmes. Cependant, le public fut rapidement informé des dangers du virus quand Merck lança une campagne publicitaire agressive, destinée à capter l'attention des filles/femmes de 9 à 26 ans grâce à un refrain accrocheur à présent devenu célèbre: "Une fille de moins à avoir le cancer du col de l'utérus." Des adolescentes étaient en train de danser et de chanter à l'unisson dans cette publicité qu'elles seraient "une fille en moins" ("One less") et cette publicité décrocha le Prix de la meilleure publicité commerciale télévisée.

 

Selon Neon Tommy, la publication en ligne de l'Ecole de Communication et de Journalisme Annenberg, la publicité fut un succès. En 2008, les techniques marketing de Merck ont même été récompensées lorsque le Gardasil a reçu le prix  du "produit pharmaceutique de l'année", décerné par le magazine Pharmaceutical Executive pour "son éducation astucieuse sur la maladie", et pour avoir réussi à bâtir "un marché à partir de rien".

 

Six ans plus tard, il apparaît que le slogan "Une de moins" est en train de se transformer en "Une de plus" au vu des rapports de frottis du col anormaux, de dysplasies cervicales et de cancers du col qui émanent des jeunes filles vaccinées.

 

En date du 12 mai 2012, le système américain de report d'effets secondaires de vaccins (le VAERS) démontrait qu'il y avait déjà eu (officiellement) 26 050 rapports d'effets secondaires, incluant 849 rapports de garçons/hommes âgés de 9 à 26 ans, après vaccination anti-HPV. Le Centre National d'Information sur les Vaccins (le NVIC) estime que seuls 1 à 10% de tous les effets secondaires sont effectivement recensés.

 

VAERS-frottis-anormaux.jpg 

Ce qui est préoccupant notamment, c'est la hausse significative d'anormalités du col rapportées chaque mois au VAERS. Ce qui est encore plus préoccupant, c'est que le Collège Américain des Gynécologues-Obstétriciens a relevé ses recommandations d'âge pour le premier frottis du col, le portant à 21 ans, mais laissant ainsi beaucoup d'adolescentes sans outils adéquats de dépistage des pathologies du col en post-vaccination. Un nombre significatif d'évènements ont déjà été rapportés dans un groupe d'âge qui ne développe typiquement pas de cancers du col avant l'âge de 50 ans ou plus. Selon Stokvis, certains rapports d'anormalités du col surviennent quatre à cinq ans après la vaccination.

 

Frottis de col anormaux: 490 (+ grande proportion: chez les 14-26 ans)

Dysplasies cervicales: 195 (+ grande proportion: chez les 14-26 ans)

Cancers du col: 56 (+ grande proportion: chez les 16-26 ans)

 

En Janvier 2012, le Journal Américain de Gynécologie-Obstétrique a publié l'étude Athena sur le HPV, annonçant ainsi les résultats d'un large essai sur le dépistage du cancer du col de l'utérus, qui avait enrôlé 47 208 femmes de 21 ans ou plus, réparties dans 61 cliniques des Etats-Unis. Les auteurs ont rapporté que dans un sous-groupe de 12 852 jeunes femmes, le vaccin anti-HPV a réduit les infections de seulement 0,6% chez les femmes vaccinées par rapport à celles qui ne l'ont pas été. Plus déreangeant encore sont les données qui ont montré que les infections par d'autres types de HPV à haut risque (que ceux inclus dans le vaccin) étaient diagnostiquées 2,6 à 6,2% plus chez les femmes vaccinées que chez les autres. En réalité, l'étude a rapporté un taux accru d'infections par des sérotypes cancérigènes de HPV non vaccinaux chez les femmes vaccinées et cette hausse est de 4 à 10 fois supérieure à la baisse des infections par HPV 16 et 18 permise par le vaccin.

 

Pourquoi ces chiffres soulèvent-ils de grosses inquiétudes? Selon les données de 2005-2009 rapportées par l'Institut National du Cancer:

 

"L'âge moyen du diagnostic du cancer du col de l'utérus était de 48 ans. Approximativement 0,2% furent diagnostiqués avant l'âge de 20 ans; 14% entre 20 et 34 ans; 29,5% entre 35 et 44 ans; 23,9% entre 45 et 54 ans; 16,7% entre 55 et 64 ans; 10,7% entre 65 et 74 ans; 6,1% entre 75 et 84 ans; et 2,6% chez les 85 ans et plus."

 

Le problème, c'est que l'agence américaine du médicament (FDA) n'a pas recommandé une analyse fiable de détection du HPV préalablement au programme vaccinal de masse. En outre, le Centre de Contrôle des Maladies estime que 25 millions de gens ont été préalablement exposés aux HPV.

 

En septembre 2011, l'immunologiste norvégienne Dr Charlotte Haug (M.D), a soulevé la question du remplacement potentiel des souches de HPV dans l'article d'opinion qui fut publié par the New Scientist et qui était intitulé "Nous avons sérieusement besoin de reparler de la vaccination anti-HPV."

 

"Il y a une autre question grave qui pourrait bientôt trouver réponse: quel effet aura le vaccin sur les autres souches oncogènes de HPV? La Nature ne laisse jamais aucune place vide, et donc si les sérotypes 16 et 18 de HPV sont supprimés par un vaccin efficace, d'autres souches du virus prendront leur place. La question est de savoir si ces souches causeront le cancer du col de l'utérus?"

 

Le Dr Haug a noté que les femmes vaccinées ont montré un nombre accru de lésions précancéreuses causées par des souches autres que celles 16 et 18 de HPV. Elle a aussi écrit: "... les résultats ne sont pas statistiquement significatifs, mais si la tendance est réelle - et de prochains essais cliniques devraient nous le dire d'ici quelques années- il s'agit ici de sérieux motifs d'inquiétude."

 

Même en 2009, des voix inquiètes s'élevaient parmi les chercheurs au sujet de ce changement des souches du virus:

 

".. Cependant, les mécanismes biologiques des différents types de HPV ne sont pas encore complètement compris, et la signification d'une protection croisée est limitée à un petit nombre de lésions sur une courte période d'étude et avec un manque de données sur les cancers du col de l'utérus invasifs. Cela vaut la peine de noter qu'après l'introduction de la vaccination anti-HPV, d'autres types de HPV à haut risque, autres que les types 16 et 18, pourraient remplacer cette niche-là et donc causer une relativement grande proportion de cancers du col et de cas précurseurs au cancer du col de l'utérus. [9,10]. Si cela se produit, il y a le risque potentiel de réduire à néant le bénéfice de la vaccination. Les programmes d'évaluation de la vaccination anti-HPV devraient envisager cette possibilité et évaluer au fil du temps les changements dans la répartition des différents types de HPV impliqués dans les lésions de haut grade et dans les cancers du col invasifs dans la population générale, suivant qu'il y a eu ou non une vaccination anti-HPV préalable. Un suivi à long terme dans le cadre d'une prochaine évaluation du vaccin est nécessaire pour pouvoir juger de ces deux questions."

 

En dépit de la publication de ces propos ci-dessus qui soulèvent d'importantes questions, cette étude anglaise, publiée le 14 mai 2012 et titrant "Sur-estimation potentielle de l'impact des vaccins anti-HPV due à la mise en évidence d'autres sérotypes non vaccinaux: quantification des différents sérotypes à l'aide d'un modèle mathématique.", disait "Il pourrait y avoir, suite à la vaccination, une hausse apparente maximale de 3 à 10% à long terme de l'incidence des cancers du col dus aux sérotypes non vaccinaux." Les auteurs, de l'Agence de Protection sanitaire, de Londres, ont conclu que "La mise en lumière (d'autres souches, autres que vaccinales) peut être un phénomène important dans l'épidémiologie post-vaccinale, de la même façon que ce qui a été observé après l'introduction du vaccin conjugué contre les pneumocoques." 

 

Les données dans le groupe d'âge des jeunes filles victimes ayant rapporté des frottis du col anormaux, des dysplasies cervicales et des cancers du col de l'utérus, indiquent que le remplacement des souches virales de HPV ( ou "unmasking", littéralement "démasquage" de ces souches) est une question qui nécessite d'être examinée sans délai. Une campagne publicitaire télévisée récompensée pour avoir réussi à "créer un marché à partir de rien" et permettre ainsi l'usage du Gardasil chez des populations désinformées n'est pas une excuse à la distribution d'un prétendu vaccin "contre le cancer du col" qui n'a en fait jamais "été évalué quant à son potentiel cancérogène et mutagène" (c'est à dire qu'on n'a jamais analysé si le Gardasil et/ou ses composants peuvent à court, moyen ou long terme causer des cancers ou des mutations de notre ADN). Il est évident que ce slogan "Une fille de moins qui aura le cancer du col" est en train de devenir "une fille de plus" à souffrir d'une myriade d'effets secondaires, en ce compris le cancer du col de l'utérus.

 

Source: Holyhormones.com

 

 

Comme d'habitude, il est bien entendu à prévoir que l'échec non surprenant de ces vaccins ultra-coûteux et particulièrement réactogènes, sera habilement passé sous silence grâce à un changement astucieux de vaccin à un moment où à un autre: comme pour le vaccin anti-pneumococcique Prevenar qui a littéralement fait pire que bien, on changera de version de vaccins anti-HPV, pour ne surtout pas déranger le mercantilisme des fabricants et tout cela, avec la bénédiction plus que probable de l'INAMI (Assurance Maladie belge), de l'Agence fédérale du médicament, du KCE (Centre fédéral belge d'expertise des soins de santé), du Conseil Supérieur de la Santé et des différents Ministères... sans parler de l'Agence européenne du Médicament!

 

Articles connexes:

 

"Vaccins HPV, fausse protection et vrais risques: démêler le vrai du faux?"  

 

"Gardasil & Cervarix: le compteur morbide continue de tourner ".

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 20:00

Alors que les vaccins anti-HPV rebutent de plus en plus de mères et de jeunes filles, en raison de leurs effets secondaires effrayants, il fallait absolument que les industriels trouvent un moyen de redorer le blason de ces vaccins et de sauver leurs ventes, ce qui constituerait également  un satisfecit aux autorités, désespérément en recherche de pseudos arguments scientifiques censés venir justifier après coup leur politique surréaliste en la matière.

 

C'est ainsi que Le Figaro consacrait tout dernièrement un article intitulé "Cancer du col: se faire vacciner protège les autres". Et voilà, on nous refait le coup du "vaccin altruiste", pour mieux masquer le côté très égoïste des fabricants de vaccins qui, au nom de leurs sacrosaints profits, ont ainsi sacrifié des milliers de jeunes filles qui étaient jusque là en pleine santé et qui ont eu le malheur d'être un tout petit peu trop crédules ou désinformées.

 

La suite de l'article ne fait en fait que confirmer à 100% cette analyse de départ puisqu'il indique:

 

« Un effet «altruiste» qui plaide en faveur de cette vaccination suspectée depuis son lancement d'entraîner des effets secondaires graves, sans que cela ait été prouvé scientifiquement jusqu'à maintenant. »

 

Il s'agit donc clairement de faire diversion sur la question des risques en essayant de charger la barque encore bien maigre des prétendus avantages de cette vaccination.

 

Car en réalité, les effets secondaires graves de ces vaccins ont bien été établis scientifiquement ET factuellement. Il y a juste un énorme déni "de plomb" pourrait-on dire, qui consiste à prétendre que cela n'a pas été "prouvé scientifiquement alors que c'est en réalité la sécurité de ces vaccins qui n'a jamais été scientifiquement prouvée, les essais cliniques biaisés ayant fait appel à de faux groupes placebos en réalité!

 

Voici ce que dit la suite de cet article du Figaro (extraits) :

 

« Pour aboutir à ces résultats publiés dans la revue Pediatrics, l'équipe du docteur Jessica Kahn, de l'hôpital pour enfants de Cincinnati, a comparé la fréquence de l'infection au sein de deux groupes considérés à risque. Le premier, observé en 2006 et 2007, était composé de 368 jeunes femmes non vaccinées, âgées de 13 à 26 ans, qui avaient déjà une activité sexuelle et avaient connu en moyenne au moins cinq partenaires. Le second groupe réunissait 409 adolescentes en 2009 et 2010 présentant les mêmes caractéristiques, mais dont plus de la moitié avait reçu au moins une dose de vaccin.

 

Bilan: le taux d'infection a diminué de 69 % chez les jeunes filles vaccinées mais aussi de 49 % chez celles qui n'avaient reçu aucune injection de vaccin. «Créer une immunité de groupe est un objectif essentiel des vaccinations contre les maladies à transmission interhumaine, confirme le professeur Beytout, professeur d'infectiologie et de vaccinologie au CHU de Clermont-Ferrand. En vaccinant une proportion suffisante de la population, on protège également ceux qui ne sont pas immunisés, ou insuffisamment.» […]

 

Reste que la première mesure de prévention contre ce cancer repose toujours sur le dépistage systématique des lésions pré-cancéreuses par le frottis cervico-utérin. D'autant que dans les groupes de jeunes femmes suivis par le Dr Kahn, les infections par les variantes du HPV contre lesquelles le vaccin ne protège pas (plus rares), avaient augmenté. »

 

Lorsqu'on lit ces extraits, plusieurs questions sont à se poser, parmi lesquelles:

 

L'immunité de groupe est-elle un dogme, existe-t-il des contre-exemples?

 

L'immunité de groupe à quel prix? Au prix du sacrifice inacceptable de santés individuelles?

 

Ne peut-on pas arriver à prévenir encore plus mais sans les effets secondaires? Comme par exemple en recourant au seul frottis, dont la gratuité pourrait par exemple être étendue à toutes les femmes à risque, en remplacement de celle du vaccin?

 

Ne va-t-on pas faire pire que bien avec un remplacement des souches et donc une hausse compensatrice des autres sérotypes non vaccinaux?

 

Qui a financé une telle étude? Les scientifiques impliqués ont-ils des liens avec les fabricants de vaccins?

 

Et le Pr Beytout qui s'exprime également dans cet article du Figaro est-il 100% indépendant des firmes?

 

Ces questions sont extrêmement importantes parce que leurs réponses conditionnent les résultats-mêmes de ce qu'on appelle l'évaluation bénéfices/risques globale de ces vaccins! Et en toute logique, ce sont ces questions que tout journaliste compétent et digne de ce nom aurait dû aborder et traiter dans un article qui prétend "informer" le public.

 

Par exemple, si on prend le cas du Pr Beytout, professeur d'infectiologie et de vaccinologie du CHU de Clermont-Ferrand, on se rend compte, en cherchant un petit peu, qu'il est très lié aux industriels concernés puisqu'il est membre du conseil scientifique d'"Avancées Vaccinales" de Sanofi Pasteur MSD, qu'il a déjà été invité à plusieurs congrès par Sanofi Pasteur MSD, Novartis et Pfizer et qu'il est aussi investigateur dans plusieurs études de vaccins, pour le compte de Sanofi et de GSK qui sont, comme par hasard, les deux firmes qui commercialisent Gardasil & Cervarix (cfr page 2 de son powerpoint)

 

Outre l'analyse des liens possibles entre la revue Pediatrics (où a été publiée cette étude) et les fabricants de vaccins concernés, il est intéressant de se pencher un minimum sur les auteurs de cette étude commentée dans le Figaro:

 

Ils sont sept: Jessica A. Kahn, Darron R. Brown, Lei Ding, Lea Widdice, Marcia L. Shew, Susan Glynn et David I. Bernstein.

 

Le Dr Jessica Kahn est un des principaux investigateurs du National Institute of Health qui a financé les essais cliniques du vaccin de Merck chez les adolescents séropositifs et pour lesquels la firme a fourni le vaccin et les évaluations d'immunogénicité.

 

Le Dr Darron Brown a reçu des honoraires de moins de 10 000 $ de Merck et de Sanofi en tant que conférencier et il travaille à l'Université d'Indiana (Indianapolis, USA), une université qui a un accord confidentiel avec la firme Merck et qui touche un certain pourcentage sur la vente du vaccin Gardasil de Merck. Le Dr Brown touche par ailleurs une partie des rentrées financières de l'Université sur les ventes de vaccin.

 

Le Dr Lea Widdice a reçu des financements de recherche de Merck, fabricant du vaccin HPV Gardasil.

 

Le Dr Marcia Shew est rattachée à l'Université d'Indiana, celle-là même qui a un partenariat confidentiel avec Merck sur le Gardasil.

 

Le Dr David Bernstein fait quant à lui partie de l'Herpès Study Group de GSK et il a reçu des financements pour la réalisation d'essais cliniques de vaccins de la part de GSK, MedImmune et Wyeth.

 

Quand on sait, comme l'a admis la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva, que tout conflit d'intérêt quel qu'il soit "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients", on ne peut qu'être particulièrement circonspect sur la validité et la solidité des prétendus avantages vaccinaux mis en lumière dans pareille étude, commentée dans le Figaro.

 

Mais intéressons-nous maintenant à l'autre "versant", nettement moins flatteur, que cette étude a aussi mis en évidence (peut-être s'agissait-il donc ainsi de "diluer" cet effet négatif en espérant ainsi l'atténuer avec un prétendu "effet altruiste" de cette même vaccination?): l'accroissement des infections dues à d'autres souches de HPV chez les filles vaccinées. Or, il faut rappeler que plusieurs sérotypes non inclus dans le vaccin ont aussi un potentiel cancérigène possible. On ne fait donc que remplacer un problème par un autre et en attendant, tout continue comme si de rien n'était, pour le plus grand bénéfice des laboratoires (on écrit alors "d'autres études sont nécessaires"). Mais sans doute l'industrie prétextera à un moment donné avoir mis au point une "nouvelle version" de ces vaccins avec d'autres souches incluses en prime, exactement comme cela s'est passé avec le vaccin Prevnar contre les pneumocoques dont l'échec retentissant a été savamment masqué par l'arrivée en douce d'un autre Prevnar à 13 souches au lieu de 7 (en attendant les futurs échecs qui seront une fois encore pour les gens et jamais pour les labos fabricants).

   

Voici, à ce propos, un extrait du communiqué de presse de l'association américaine Sanevax sur cette étude justement commentée dans le Figaro:

 

"Le 12 juillet 2012, l'Australie devenait le premier pays au monde à rembouser avec l'argent du contribuable, la vaccination anti-HPV des jeunes hommes. Les vaccins anti-HPV ont été présentés dans les publicités comme des vaccins "contre le cancer du col de l'utérus". Les hommes n'ont pourtant pas de col de l'utérus, donc comment leur vendre l'idée d'une vaccination nécessaire, qui plus est en trois doses et dont le prix est normalement si élevé?

 

Miracle des miracles, c'est alors qu'est sortie une étude commentée un peu partout dans le monde et supposée démontrer que la vaccination anti-HPV permettrait également de protéger les populations non vaccinées. Quelle excellente manière de convaincre les garçons de leur devoir de protéger ainsi leur entourage?

 

Malheureusement, aucun de ces articles de presse relayant cet effet prétendument "miraculeux" de la vaccination, n'a mis un lien direct vers l'étude originale, de sorte que les gens pourraient vérifier par eux-mêmes. Merveilleux comme "journalisme responsable", il n'y a vraiment pas à dire!

 

"Vaccine-Type Human Papillomavirus and Evidence of Herd Protection after Vaccine Introduction" par le Dr Jessica. A. Kahn et collaborateurs, est une étude qui fut acceptée pour publication en avril 2012 par le Journal médical Pediatrics mais qui ne sera pas formellement publiée avant le mois d'août. (1)

 

"Historiquement, les "experts" universitaires payés directement ou indirectement par l'industrie ont trié sur le volet des populations ayant un taux élevé de prévalence des infections HPV ou de cancers du col afin de générer un ensemble de données. Ils extrapolent alors ces données "scientifiques" obtenues à un ensemble non pertinent d'autres populations, dans le but de promouvoir un vaccin de valeur douteuse et un test analytique inapproprié des virus HPV, par rapport à la population générale.

 

En 2001, un groupe d'employés de l'Institut National (américain) du Cancer, titulaire d'un brevet et donc bénéficiaire majeur des ventes de vaccin anti-HPV, a procédé exactement de la même façon puisqu'ils ont utilisé, au cours du développement du vaccin "anti-cancer" anti-HPV et d'un test de détection des HPV, une population avec un taux de cancer du col extrêmement élevé dans une sous-population du Costa Rica. (2) Puis, ces chercheurs ont aidé à accélérer l'approbation des vaccins anti-HPV et de ce test non fiable des HPV par l'agence américaine FDA, de façon à permettre leur utilisation au sein de populations non véritablement menacées par la progression du cancer du col utérin."

 

Dans leur étude la plus récente, Jessica A. Kahn et ses coauteurs ont fait la même chose en utilisant un sous-groupe de femmes afro-américaines particulièrement vulnérables, avec un taux extrêmement élevé (68,3%) d'infections à HPV, de façon à ce que leur analyse statistique parvienne à justifier la mise en oeuvre d'une politique de vaccination anti-HPV à large échelle, au nom de la "protection collective". Les auteurs ont fort opportunément ignoré le fait que la plupart des femmes américaines suivies en pratique gynécologique privée ont un taux d'infection au HPV inférieur à 10% et ce, alors même que les tests les plus sensibles d'amplification par PCR sont utilisés pour la détection. Ils ignorent aussi le fait que les femmes afro-américaines sont généralement porteuses de souches différentes de virus HPV que les femmes d'autres origines ethniques.(3)

 

Il est bien connu que les résultats des tests obtenus dans une population avec des taux élevés de prévalence des maladies ne peuvent être extrapolés à une population avec une faible prévalence de la maladie. Ces auteurs ont donc fait, en connaissance de cause, une application erronée de leurs données statistiques en faveur de la théorie de la "protection de troupeau", hypothèse selon laquelle le HPV serait devenu similaire au virus grippal, affectant ainsi toutes les classes scolaires dans l'ensemble du monde.

 

Il est regrettable que l'opinion de ces chercheurs, par ailleurs soutenue par des financements publics, soit publiée dans le journal officiel de l'Académie américaine de Pédiatrie en tant que support d'une formation médicale continue, de nature à influencer la pratique des pédiatres, des législateurs et des autorités sanitaires.

 

Ceci est particulièrement vrai lorsqu'on prend connaissance, après une lecture attentive, des points suivants de l'article de Jessica Kahn et de ses collaborateurs:

 

1°) Les infections HPV par des sérotypes inclus dans le vaccin ont effectivement baissé de 21,9% chez les jeunes filles vaccinées; mais les souches vaccinales ont aussi montré une décrue de 14, 8% dans le groupe non vacciné si on compare cela aux chiffres de 2006-2007. Ces changements sont tout spécialement significatifs étant donné que beaucoup des participants à cette étude avaient eu des expériences sexuelles, qu'on peut donc raisonnablement supposer qu'ils avaient pu être exposés aux HPV et que seule une dose de vaccin était suffisante pour considérer la personne "vaccinée". 

 

2°)  Les auteurs devraient savoir qu'il existe 3 sous-types de souche HPV 18, à savoir le sous-type européen, le sous-type américano-asiatique et le sous-type africain.(4). Aux Etats-Unis, 91% des souches HPV 18 isolées à partir d'échantillons de femmes blanches étaient des variants européens et américano-asiatiques. (5) La production des pseudo-particules virales de HPV18 incluses dans le vaccin Gardasil recourt au gène L1 de HPV, issu de la lignée cellulaire SW756 qui héberge un sous-type africain de HPV18. (4) Par conséquent, toute "protection collective", même si elle était établie chez les femmes afroaméricaines, ne peut tout simplement pas être extrapolée sans distinction à des femmes d'une autre origine ethnique.

 

3°)  Pourquoi les auteurs de cette étude considèrent-ils qu'une seule dose de Gardasil suffit à donner aux participants le statut de "vaccinées" alors que le schéma recommandé comporte pourtant 3 injections? Si une dose est suffisante, 3 doses n'est-ce pas alors de trop?

 

4°) L'étude a utilisé l'échelle linéaire de Roche pour le typage de HPV. Selon les données de l'Organisation Mondiale de la Santé, seuls 8 des 17 séries de données d'une étude mondiale recourant à cette même échelle de Roche ont été associées à un taux de réussite de 100% dans la détection des différents sérotypes de HPV. (7; tableau 2). Pour 7 des 17 séries de données évaluées, des HPV faussement positifs ont été détectés par cette échelle linéaire de Roche. (7; tableau 3). Cette information remet l'entièreté de cette étude en question.

 

5°) Les auteurs de l'étude affirment que "la prévalence générale des HPV s'est accrue "modestement" entre les deux études." Comment cela est-il possible si les vaccins apportent une "immunité collective"?

 

Analysons à présent les données suivantes issues de cet article à paraître très prochainement et qui considère comme "modeste" la hausse générale des infections à HPV. Ce tableau représente les changements de prévalence des infections à HPV qui ont été découverts lorsqu'on a comparé le groupe de surveillance post-vaccinale de 2009-2010 aux données pré-vaccinales de 2006-2007:

 

HAUSSE PREVALENCE HPV

 

Pourquoi n'y a-t-il pas eu de changement significatif dans les taux d'infections à HPV chez les participantes non vaccinées? Cela signifie-t-il que les autres souches de HPV sont en train de remplacer chez les vaccinées le rôle des souches incluses dans le vaccin? Si c'est le cas, est-ce que les autres types non vaccinaux ne deviendront pas plus dangereux que ceux inclus dans le vaccin?

 

Est-ce que cela signifie que le fabricant a ciblé les mauvais types de HPV pour cette population? Ou bien cela signifie-t-il simplement que le vaccin ne fonctionne pas?

 

Cet article scientifique fournit-il la preuve d'une immunité de groupe ou bien celle de dangereuses mutations du virus HPV présidant au remplacement des souches?

 

Est-ce ici simplement un autre exemple de la qualité qu'on peut attendre d'"études scientifiques" sponsorisées par l'industrie et destinées à être aveuglément acceptées et largement citées pour influencer les recommandations sanitaires à l'échelle du monde?

 

Cette étude soulève bien plus de questions que celles auxquelles elle est censée répondre. Les consommateurs du système de soins méritent mieux."

 

Références mentionnées au bas de ce communiqué de Sanevax:

 

1. Kahn JA, Brown DR, Ding L, Widdice LE, Shew ML, Glynn S, Bernstein DI. Vaccine-Type Human Papillomavirus and Evidence of Herd Protection After Vaccine Introduction. Pediatrics. 2012 Jul 9. [Epub ahead of print]

http://pediatrics.aappublications.org/content/early/2012/07/03/peds.2011-3587.abstract

 

2. HPV co-factors related to the development of cervical cancer: results from a population-based study in Costa Rica. Hildesheim A, Herrero R, Castle PE, Wacholder S, Bratti MC, Sherman ME, Lorincz AT, Burk RD, Morales J, Rodriguez AC, Helgesen K, Alfaro M, Hutchinson M, Balmaceda I, Greenberg M, Schiffman M. Br J Cancer. 2001 May 4;84(9):1219-26.PMID: 11336474 [PubMed - indexed for MEDLINE] Free PMC Article Free textRelated citations.

 

3. Dunne EF, Unger ER, Sternberg M, McQuillan G, Swan DC, Patel SS, et al. Prevalence of HPV infection among females in the United States. JAMA 2007; 297: 813-9.

 

4. Lurchachaiwong W, Junyangdikul P, Termrungruanglert W, Payungporn S, Sampatanukul P, Tresukosol D, Niruthisard S, Trivijitsilp P, Karalak A, Swangvaree S, Poovorawan Y.: Whole-genome sequence analysis of human papillomavirus type 18 from infected Thai women. Intervirology 2010, 53:161-166

 

5. Xi LF, Kiviat NB, Hildesheim A, Galloway DA, Wheeler CM, Ho J, Koutsky LA. Human papillomavirus type 16 and 18 variants: race-related distribution and persistence. J Natl Cancer Inst. 2006 Aug 2;98(15):1045-52.

 

6. Hofmann KJ, Neeper MP, Markus HZ, Brown DR, Müller M, Jansen KU. Sequence conservation within the major capsid protein of human papillomavirus (HPV) type 18 and formation of HPV-18 virus-like particles in Saccharomyces cerevisiae. J Gen Virol. 1996 Mar;77 ( Pt 3):465-8

 

7. http://jcm.asm.org/content/early/2012/04/19/JCM.00840-12.abstract

 

 

Articles connexes:

 

"Vaccins anti-HPV: quand le slogan de Merck "Une de moins" ("One less") devient en fait "Une de plus" ("One more")

 

"Gardasil & Cervarix: le compteur morbide continue de tourner ".

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 20:13

Nikki-Haley.jpgLe journal The Inquisitr du 20 juin dernier rapporte le véto remarqué de la gouverneure républicaine de Caroline du Sud, Nikki Haley, qui s'est ainsi "bruyamment" opposée à un projet de loi organisant la gratuité et la promotion de la vaccination HPV dans le cadre scolaire.

 

Cette décision apparaît hautement significative puisque cette même personne, alors députée d'état, était la co-initiatrice en 2007 d'un projet de loi qui aurait rendu la vaccination contre le papillomavirus obligatoire pour toutes les jeunes filles de première année de secondaire. A cette époque cependant, Haley avait finalement cessé son soutien à ce projet de loi au motif qu'il ne laissait aucune possibilité aux parents de refuser la vaccination.

 

Alors que cette autre version législative prévoyait cependant une possibilité de refuser la vaccination et consistait surtout à la promouvoir et à en organiser la gratuité pour toutes les jeunes filles qui y consentaient, la gouverneure a estimé que ce texte était "précurseur d'une obligation sanitaire rendue possible et financée par l'argent des contribuables".

 

La décision de la gouverneure a, comme on s'en doute, suscité des critiques faciles dans le chef de plusieurs députés d'autant que le projet de loi avait obtenu le soutien des deux camps politiques (Démocrates & Républicains), certains comme le démocrate Bakari Sellers,  un des initiateurs du projet, l'accusant de faire passer égoïstement ses ambitions politiques avant la santé publique.

 

Nikki Haley a, pour sa part, également déclaré "C'était une erreur à l'époque et je redis que c'est aussi une erreur aujourd'hui. Maintenant que j'ai une fille âgée de 14 ans, c'est quelque chose qui me tient vraiment à coeur, par rapport à ce que je dois faire en tant que parent et ce que je veux vraiment pour mon enfant."

 

Les députés, dont le vote favorable à la Chambre était de 63 voix contre 40 et de 40 contre 2 au Sénat, ont cependant encore la possibilité de contourner ce véto, en passant outre, comme ils l'ont déjà fait dans d'autres dossiers.

 

Cette responsable politique prend là une décision à la fois sage, courageuse mais aussi humble, puisqu’elle a la sincérité d’avouer qu’elle s’est trompée en apportant jadis son soutien à pareille initiative (une sincérité des plus rares dans le monde politique, nous soulignons !). On aperçoit du reste assez mal en quoi ce genre de décisions servirait ses ambitions politiques dans un contexte où une majorité des parlementaires, tous partis confondus, sont, eux, favorables à ce texte… à moins que les citoyens ne sachent en effet encore reconnaître qui protège encore vraiment leurs intérêts en évitant ainsi de les faire financer leur propre esclavage ainsi que la dégradation de leur propre santé !

 

Ce véto et ce volte-face de cette gouverneure ne sont évidemment pas sans rappeler ceux de l’ex Ministre Catherine Fonck, en 2008, alors en charge de la Santé en Communauté Française, et qui s’était finalement publiquement opposée à la vaccination scolaire anti-HPV, alors qu’elle avait initialement vanté avec sa collègue Arena, cette vaccination dans un courrier enthousiaste expédié à toutes les jeunes filles concernées. Catherine Fonck avait alors justifié son revirement par la pression que cela mettait sur les épaules des jeunes filles et des parents mais aussi par l’efficacité gonflée et les risques possiblement minimisés d’une telle vaccination.

 

La position de Mme Haley témoigne de ce que cette femme n’est ni sourde, ni aveugle, ni sans cœur et qu’elle a forcément dû avoir vent du nombre révoltant et très inquiétant d’effets secondaires dus à ces vaccins anti-HPV, ce qui a immanquablement dû l’aider à se rendre compte du caractère hautement défavorable du rapport bénéfices/risques de tels vaccins. Un constat qu'a d’ailleurs aussi dû faire le Dr Diane Harper qui n’est rien de moins qu’une des principales scientifiques qui ont mené les essais cliniques sur ces vaccins… c’est dire !

 

Pour rappel, les chiffres officiels recensés dans le système américain VAERS, faisaient état en mai dernier de 26 050 effets secondaires, de 114 décès, de 872 infirmes ou encore de 56 cas de cancer du col (alors que ce cancer met normalement une vingtaine d’années à se développer !).  Des chiffres qui sont déjà 2,5 fois supérieur au taux de décès imputables au cancer du col dans ce pays selon les chiffres de l’OMS…. Et encore, il ne faut jamais oublier que seuls 1 à 10% des effets secondaires sont effectivement rapportés pour être repris dans ces « chiffres officiels » » !

 

Malgré tout, l’arrogante et peu compétente Ministre Laanan recevait encore une tribune le 14 juin dernier dans le Soir pour y dire notamment son souhait de voir les taux de vaccination scolaire anti-HPV encore augmenter l’année prochaine. Une véritable gifle au bon sens et à la santé publique en somme…

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 18:19

Alors que la Ministre Laanan disait, de façon provocante, dans le Soir du 14 juin dernier vouloir encore obtenir de plus hauts taux de vaccination HPV dans le cadre scolaire l'année prochaine, il est indispensable de rappeler ici les derniers chiffres officiels des effets secondaires des vaccins anti-HPV aux USA.


Voici ainsi quel était le triste palmarès morbide de Gardasil & Cervarix aux USA en Mai 2012:

 

Description

Total

Infirmes

872

Décès

114

N’ont pas récupéré

5318

Frottis du col anormaux

490

Dysplasies du col de l’utérus

195

Cancers du col de l’utérus

56

Cas où le pronostic vital a été engagé

493

Visites aux urgences

9706

Hospitalisations

2669

Séjours hospitaliers prolongés

220

Effets secondaires graves

3584

Effets secondaires

26 050

 

Sources: Sanevax & Vaers (Vaccine Adverse Event Reporting System)



A noter aussi que:



a) Ces chiffres ne sont que la partie émergée de l'iceberg (seuls 1 à 10% des effets secondaires étant effectivement rapportés... multiplier ces chiffres par un facteur 10 à 100 donne donc une idée plus objective du problème.)

 

b) A l'époque où nous avions écrit à Mme Laanan au sujet de ces vaccins, c'est à dire en août 2011, les chiffres de décès et d'effets secondaires étaient respectivement de 97 et de 22 194.

 

Mise à jour des chiffres au mois de janvier 2014:

 

Description

Total

Infirmes

1.048

Décès

157

N’ont pas récupéré

6.653

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

234

Cancers du col de l’utérus

72

Cas où le pronostic vital a été engagé

606

Visites aux urgences

11.223

Hospitalisations

3.424

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.557

Effets secondaires

32.995

 

Voir aussi les articles suivants:

 

Le Japon exige la divulgation des effets secondaires du vaccin HPV

 

Israël: des citoyens demandent l'interdiction des vaccins contre le HPV

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 22:15

4 mai 2012

 

Interrogé sur les risques sanitaires que présente le Gardasil, du fait notamment de la présence de sels de bore dans sa composition, le Ministre de la Santé a rappelé que la toxicité de ce composant sur les fonctions de reproduction était connue, avant de préciser que la dose présente dans le vaccin est très largement inférieure à la valeur seuil assurant l'innocuité de ce dérivé de l'acide borique et l'exposition restait alors limitée dans le temps (Question n° 129978, JOAN 1er mai 2012, page 3343). 

 

Le Ministre a terminé sa réponse en relevant que les données nationales de pharmacovigilance recueillies depuis plus de quatre années d'utilisation ont confirmé l'innocuité du vaccin. 

 

8 mai 2012

 

Le Ministre a notamment répondu en ces termes au député Rudy Salles qui avait lui aussi posé une question relative à la présence de borate de sodium dans le vaccin Gardasil:

 

"La toxicité sur les fonctions de reproduction de l'acide borique et de ses dérivés tels que le borate de sodium (ou borax) présent dans la composition du vaccin GARDASIL sont connues. Chez l'homme, la valeur seuil d'exposition référencée à ne pas dépasser est de 0.2 mg de Bore/kgg/jour. Or, une dose vaccinale de GARDASIL contient 35 mcg de borate de sodium soit environ 4,2 mcg de Bore, ce qui est très largement inférieur à la valeur seuil assurant l'innocuité de ce dérivé de l'acide borique. Par ailleurs, il s'agit d'une exposition limitée dans le temps (trois injections espacées chacune d'un intervalle d'au moins deux mois). "

 

Sources: Pierre Desmarais, Avocats.fr   & Assemblée Nationale française

 

 

Les affirmations du Ministre sont totalement péremptoires et il ne sera hélas pas difficile de le démontrer. Ces réponses sont faussement rassurantes et inexactes, principalement sur deux aspects.

 

Le premier tient aux prétendues « faibles doses » alors que de plus en plus, des chercheurs expliquent que ce n’est PAS la dose qui fait forcément le poison et que des doses très faibles peuvent parfois déjà s’avérer redoutablement toxiques.

 

« De plus en plus de biologistes suspectent "des effets délétères de certains composés chimiques à des niveaux très inférieurs aux doses considérées comme sûres", lit-on dans Le Monde. Un sujet peu médiatisé mais capital pour la santé publique. » […] « "Les études de toxicologie classique partent du principe que 'la dose fait le poison', c'est-à-dire que plus on augmente la dose du produit que l'on veut tester, plus l'effet est important", explique un autre chercheur, Daniel Zalko. "Or, à plus faibles doses, et parfois à des doses inférieures à un niveau où la toxicité du produit semble avoir disparu, on retrouve des effets importants, d'une nature parfois différente".

 

Laura Vandenberg précise que la toxicologie se base la plupart du temps sur des expériences à hautes doses. Et puis les toxicologues extrapolent et déduisent la dose journalière admissible pour l'homme. Cette valeur est calculée mais jamais testée, explique la chercheuse. »

 

Le deuxième aspect tient à la prétendue innocuité du vaccin, celle-ci pouvant d’autant moins être affirmée que selon des sources professionnelles fiables comme JAMA ou Prescrire, seuls 1 à 10% des effets secondaires des médicaments sont effectivement rapportés, que l’Afssaps elle-même représente la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la façon d’un iceberg et que même avec une telle sous-notification, un précédent article du Point du 24 octobre 2011 révélait déjà que« L'Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps), qui a dénombré 351 victimes (chiffres 2011), établit un taux (EIG) de 8,1 cas pour 100 000 vaccinations. Un chiffre jugé trop important pour les anti-Gardasil, qui estiment que le jeu n'en vaut pas la chandelle. Car, selon l'Institut national du cancer (Inca), le taux d'incidence du cancer du col de l'utérus est de 6,4 pour 100 000 femmes (chiffres 2010). Une femme aurait ainsi plus de risques d'être atteinte d'effets secondaires graves liés au vaccin que de développer un cancer du col de l'utérus ! Cela change considérablement la donne. »

 

Mais en attendant, les "grands experts" aux nombreux conflits d'intérêts continuent d'avoir des tribunes dans des médias complices pour vanter les fausses vertus préventives de ces vaccins, tout en taisant leurs risques. Voir ici l'exemple du Pr Baldauf dans le Figaro.

 

 

NB: Ces informations ont été envoyées par mail aux députés français Rudy Salles & Yva Lachaud qui avaient déjà posé au Ministre des questions sur la présence de borax dans le Gardasil

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA