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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 20:53

Lire ICI cet article de BioInfo qui devrait faire rougir plus d'un journaliste, ceux-ci n'ayant jamais osé relayé des contradictions stupéfiantes comme celle que nous avions soulignée entre l'avis doucereux du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) qui prétendait que les deux vaccins sont "sûrs et sans danger" et l'INAMI qui elle, avait répondu à la firme GSK que "le nombre d'effets secondaires est assez élevé".

 

C'est avec ce genre d'article que le public peut saisir ce que veut dire l'indépendance et la liberté éditoriale qui va de pair!

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 23:59

Dans une tribune publiée dans Marianne2 le 14 septembre dernier, le député français et médecin de formation Gérard Bapt vient totalement appuyer les arguments exposés par Initiative Citoyenne à Mme Laanan dans sa lettre du 8 août dernier.

 

Ainsi, après le Dr Grosjean de l'Université de Liège qui s'exprimait dans Le Soir du 15 septembre 2011 au sujet du gaspillage financier inutile en faveur de cette vaccination, c'est à présent le député-médecin français Gérard Bapt qui déplore la mauvaise utilisation des fonds publics. Mais pas seulement.

 

Le député Bapt pointe aussi du doigt, comme l'avait déjà fait IC, le caractère contestable d'une information partiale, déplorant la non communication au public des nombreux signalements d'effets secondaires (qui tranchent donc avec les dépliants à l'eau de rose de Provac sur ce genre de vaccins "généralement sans risques" !).

 

Mais Gérard Bapt revient aussi sur la question des conflits d'intérêts et sur celle de l'efficacité supposée du vaccin. Sa réponse détaillée sur ce point constitue ainsi une véritable gifle pour Mme Laanan et ses affirmations hasardeuses dans la réponse qu'elle nous a faite en date du 29 août 2011.

 

Pour rappel, Mme Laanan nous écrivait entre autres, au sujet de la prétendue efficacité de ces vaccins : "En Australie, pays pionnier en matière de campagne de vaccination, une étude réalisée par les autorités sanitaires a été publiée dans le "Lancet". Elle indique qu'en trois ans seulement, les lésions à haute intensité, précisément celles qui peuvent provoquer des cancers du col de l'utérus, diminuent de moitié."

 

Pourtant, voici ce que répond le député (médecin de formation) Gérard Bapt à ce sujet:

 

« L'efficacité en terme de santé publique reste à démontrer, ainsi que le remarque l'éditorial du Lancet(1) à propos d'une étude australienne récente, ainsi que l'étude de la CNAM, réalisée à partir des données SNIIRAM(2). Il n'existe pas d'études prouvant que l'incidence des dysplasies cervicales dues aux génotypes vaccinaux concernés est statistiquement réduite par le vaccin. Aucune n'a suffisamment de recul  pour démontrer que pour les génotypes vaccinaux concernés, il existe une diminution du nombre de cancers déclarés. »

 

 

En conclusion, nous voyons que le député Gérard Bapt a pointé tout comme nous :

 

- les bénéfices non prouvés de cette vaccination

 

- les risques tus et minimisés de ces vaccins

 

- les nombreux conflits d’intérêts en jeu

 

- le gaspillage des ressources publiques au détriment du frottis de dépistage

 

En outre, nous voyons aussi que Mme Laanan (ou son équipe) tourne les conclusions de cette étude du Lancet dans le sens qui lui convient, c'est-à-dire en fonction de son marché public déjà conclu !

 

Laissons, pour terminer, la parole au député-médecin Gérard Bapt :

 

«Lorsque le bénéfice d'une vaccination n'est pas prouvé, lorsque des alertes de pharmacovigilance surviennent, lorsque la question des conflits d'intérêts n'a pas été gérée, est-il admissible que les autorités sanitaires se laissent bousculer par des campagnes médiatiques grand public ? Le précédent des campagnes concernant la vaccination contre l'Hépatite B n'a donc pas servi de leçon !

Ne vaudrait-il pas mieux consacrer les centaines de millions d'euros mis en jeu pour l'assurance maladie, à l'amélioration du suivi des patientes et du taux de dépistage systématique par frottis régulier, notamment en direction des familles connaissant des difficultés grandissantes d'accès aux soins et à la prévention ? Le débat doit être rouvert ! »

 

DECEMBRE 2011: DECOUVREZ DANS CET ARTICLE DE MARIANNE LA REACTION QUE CETTE TRIBUNE DU DEPUTE BAPT A SUSCITEE CHEZ LE FABRICANT DU GARDASIL...

 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 21:35

Voir notre communiqué de presse du 14 septembre 2011 sur le rôle de Provac dans cette affaire.

 

Voir aussi, pour avoir une idée du contexte global, notre autre communiqué du même jour sur "Les dessous de cette vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus".

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 21:28

Consultez notre communiqué de presse de ce mercredi 14 septembre 2011, ICI

 

Voir aussi notre second communiqué de presse du 14 sur le rôle de Provac dans ce dossier où la désinformation est la règle.

 

 

            Le Soir du 15 septembre 2011 (en page 7)

Le Soir 15 sept 2011 Vaccination HPV

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 14:44

« Un des grands problèmes soulevés (à cette conférence) est le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un A.D.N. contaminant hétérogène, en particulier s’il  s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinés avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière. »

OMS, Rapport Technique  n°747 ; 1987

__________________________________________________

 

L’Association Américaine S.A.N.E. VAX, Inc. vient, par lettre recommandée du 29 août 2011, de s’adresser à la FDA Américaine  pour lui demander de diligenter une enquête sur la contamination possible de lots du vaccin Gardasil. Il y a peu cette Association a soumis 13 (treize) flacons de vaccins Gardasil à un laboratoire indépendant pour analyse et vérification de la présence d’ADN. Les fioles de vaccins provenaient de Nouvelle-Zélande, d’Australie, d’Espagne, de Pologne, de France et de trois Etats Américains.

 

Alors que la notice du fabricant destinée au patient avait stipulé jusqu’en avril 2011 (date à laquelle cette ligne a subitement disparu des notices) qu’il n’existait pas d’ADN viral dans le vaccin, ce que précisait également l’Agence Européenne des Médicaments, les résultats de l’analyse de laboratoire ne semblent pas correspondre à ces affirmations : en effet, 100% des échantillons testés se sont avérés positifs pour la présence d’ADN d'HPV génétiquement modifié.

  trust us Gardasil-Merck

 

Le Dr Sin Hang Lee, célèbre pathologiste du laboratoire de pathologie de l’hôpital de Milford a pu vérifier que l’échantillon qui lui avait été remis s’est bien avéré positif pour les résidus d'HPV-11 et d'HPV-18 recombinants qui tous deux étaient fortement liés à l’adjuvant aluminium.

 

La mère d’une adolescente qui avait développé une arthrite rhumatoïde aiguë  dans les 24 heures qui avaient suivi sa dernière injection de Gardasil s’est adressée à un médecin qui a fait effectuer des tests de toxicité. Ces tests ont étrangement révélé la présence d’ADN d'HPV dans le sang de la jeune fille. L’importance de cette découverte réside dans le fait qu’il est très rare de trouver de l’ADN d'HPV dans le sang, vu qu’il ne peut s’y maintenir longtemps. Pourquoi alors a-t-on trouvé de l’ADN d'HPV dans le sang de la jeune fille deux ans après la vaccination ?

 

ADN recombinant versus ADN naturel

 

Selon le Dr Lee, « l’ADN naturel du HPV ne se maintient pas très longtemps dans le sang. Mais l’ADN d'HPV dans le Gardasil n’est pas de l’ADN « naturel » Il s’agit d’un ADN recombinant d'HPV (ADNr) – génétiquement modifié. L’ADNr est connu pour avoir un comportement différent de l’ADN naturel. Il peut pénétrer dans une cellule humaine et en particulier dans une lésion inflammatoire provoquée par les effets que peut engendrer l’adjuvant aluminium via des mécanismes encore peu connus.

 

Une fois qu’un segment d’ADN recombinant a pénétré dans une cellule humaine, les conséquences sont difficiles à prédire. L’ADN peut rester temporairement dans la cellule ou s’y maintenir pour toujours en provoquant ou non des mutations.Depuis que la technique de l’ADN recombinant a été inventée en 1973, les produits de cette technologie, les formes réplicables d’ADN, n’ont cessé  de soulever des inquiétudes en tant que danger pour l’environnement ou  en tant que substances toxiques possibles. Ainsi, l’ADNr est considéré comme un danger biologique potentiel.

 

Tous les ADN recombinants ou génétiquement modifiés sont considérés comme potentiellement dangereux s’ils sont injectés comme c’est le cas pour beaucoup d’autres vaccins par voie intramusculaire dans le corps.

 

Le Dr Lee a fermement déclaré : «  sur base de la littérature médicale et certaines publications de Merck et de la FDA , la présence d’ADN adventice (provenant d’une source extérieure) dans un vaccin injectable à base de protéines est susceptible d’augmenter le risque de maladies auto-immunes, ainsi que la mutation de gènes qui pourrait entraîner l’apparition de tumeurs malignes. »

 

SANEVax estime que la FDA et Merck se doivent de pratiquer la transparence et révéler aux consommateurs de soins de santé les impacts potentiels sur la santé que l’ADN contaminant HPV fait éventuellement courir aux enfants vaccinés du monde entier. Les taux élevés de maladies auto-immunes, les 380 rapports de frottis anormaux, les 137 rapports de dysplasie cervicale et les 41 rapports du cancer du col de l’utérus chez des jeunes filles vaccinées, y compris le carcinome in situ ou le cancer du col stade 0, le cancer du col stade 1 et stade III, autant d’éléments qui justifient une enquête immédiate et approfondie sur la sécurité et l’efficacité du Gardasil.

 

SANEVax se demande si la FDA et Merck n’ont pas fait preuve de négligence ou de fraude quand ils ont déclaré qu’il n’y avait pas d’ADN viral dans le vaccin Gardasil ?       

 

 Source: Sanevax                                                                          

   

Initiative Citoyenne rappelle que l’autre vaccin concurrent qui a été sélectionné par la Communauté Française pour la vaccination scolaire des jeunes filles, le Cervarix, est aussi un vaccin mis au point par génie génétique et que, par conséquent, celui-ci pourrait également contenir de l’ADN contaminant hétérogène avec tous les risques que cela comporte. Mais, en dépit de l’affirmation de Mme Laanan selon laquelle « Si des éléments nouveaux devaient amener à reconsidérer le rapport risques/bénéfices, il est évident que les recommandations et les décisions qui s’en suivront seraient prises en compte. » (Journal du Médecin, 5 sept .2011), il y a fort à parier qu’aucun élément neuf, aussi grave soit-il, ne sera jamais suffisant pour appliquer l’élémentaire principe de précaution puisque la Ministre a déjà signé les contrats pour une durée de 4 ans, et que rien ne dit que le contrat prévoit la moindre clause de résiliation dans un tel cas de figure (ce qui, pour rappel était déjà le cas dans le contrat avec GSK, signé par Mme Onkelinx à l’époque du H1N1.)

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 14:37

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi il a fallu attendre l'arrivée des vaccins pour se mettre à éditer en masse des petits dépliants d'"information" sur le cancer du col de l'utérus, qui certes se mettaient tout à coup à parler du frottis mais surtout de la vaccination anti-HPV, faussement appelée "contre le cancer du col"?

 

Comme c'est souvent le cas avec d'autres vaccins aussi, on a introduit ces deux vaccins à un moment où la mortalité par ce type de maladie avait déjà fortement baissé.

 

Rapport du Conseil Supérieur de la Santé de déc.2007 sur ces vaccins (extrait):

 

"La mortalité due au cancer du col de l’utérus n’a cessé de diminuer en Belgique depuis les années cinquante du siècle dernier, mais depuis 1990, elle ne diminue plus malgré le recours croissant aux frottis cervicaux.

Les chiffres de mortalité par cancer du col de l’utérus en Belgique ne sont toutefois pas exacts car, dans un nombre important de cas de décès dus au cancer du col utérin, aucune distinction n’est faite entre col utérin et corps de l’utérus. Selon les estimations, durant les années nonante du siècle dernier, environ 300-350 femmes sont décédées chaque année d’un cancer du col de l’utérus (Arbyn & Geys, 2002)."

 

Ainsi, seuls 60% environ des femmes concernées recourent à cet examen sûr, sans danger et même indispensable pour gérer à temps l'ensemble des lésions possibles et ainsi tout bonnement éviter qu'elles arrivent jamais à un stade de cancer véritable.

 

Le rapport du CSS prétend que la mortalité ne baisse plus depuis 1990, malgré les frottis mais le même rapport dit aussi ceci qui constitue la seule explication valable de cette stagnation:

 

« En Belgique, le dépistage du cancer du col est surtout opportuniste. Il existe quelques programmes de dépistage organisés au niveau provincial mais la majeure partie du dépistage s’effectue à la demande de la femme elle-même ou de son médecin. De ce fait, le taux de couverture pour le groupe cible entre 25 et 64ans ne s’élevait pour la période 1996-2000 qu’à 58.9% pour un budget national annuel total pour la cytologie cervicale (échantillon et lecture) d’environ 25.000.000 euros (Arbyn & Van Oyen, 2004). »

 

Un autre extrait du rapport confirme encore de plus belle:

 

« En 1995, le taux de mortalité standardisé européen pour le cancer du col de l’utérus était en Belgique de 4,6 pour 100.000 par an, alors qu’en Finlande par exemple ce taux était ramené à 1,7 pour 100.000 par an grâce à un dépistage quinquennal organisé (Bray et al., 2002). »

 

On se trouve donc en présence d'une des rares interventions médicales qui comporte un risque de ZERO% et un bénéfice de 100%..

 

 

pap-smear.jpg                                                         Dépister pour traiter avant que ça ne devienne

                                                          un cancer car, les traitements sont au point!

 

Plusieurs articles de presse ont mis en lumière cette absence de mesures prises pour étendre la couverture du frottis et les conséquences d'une telle inertie en la matière.

  

Parmi ces articles, on en trouvait déjà un en 2008 (de R. Gutierrez du Soir) dans lequel on pouvait notamment lire ceci:

  

"Le Centre fédéral d’expertise des soins de santé a évalué, selon divers scénarios, que les vaccins n’évitent que 20 à 50 % des cancers du col utérin. [...] Et là (en matière de dépistage par frottis du col), nous sommes loin de l’idéal, réagit Marc Arbyn, épidémiologiste à l’Institut de santé publique : En Belgique, à peine 59 % des femmes de 25 à 64 ans respectent les nouvelles recommandations européennes, qui les invitent à effectuer un frottis préventif tous les trois ans. »

 

M. Arbyn précise que des recommandations européennes sur la vaccination sont attendues pour 2010. « D’ici là, il importe d’organiser un dépistage systématique par frottis, ce qui permettrait de prévenir 80 % des cas de cancers du col. »

 

OR, trois ans plus tard, en 2011, qu'a-t-on pu constater de la mise en place d'un tel "dépistage systématique"??



L'article de Mr Gutierrez du 29 avril 2011, intitulé "Cancer du col utérin: à quand le dépistage?", nous apporte la douloureuse réponse en ces termes:

 

« Chaque année, près de 650 cancers du col de l’utérus sont diagnostiqués en Belgique. Tirant le bilan de dix ans de dépistage « opportuniste » – à la demande de la patiente –, l’Institut de santé publique (ISP) et l’Agence intermutualiste (AIM) estiment, chiffres à l’appui, qu’il est temps d’instaurer un programme de dépistage systématique.

 

C’est l’une des promesses non tenues du Plan national de lutte contre le cancer… Qui annonçait, dès mars 2008, l’instauration d’un « programme systématique de dépistage du cancer du col de l’utérus pour les femmes âgées de 25 à 64 ans »… Fin 2009, le pouvoir fédéral s’engageait à cofinancer les campagnes, à charge pour les communautés de les mettre en œuvre.

 

Trois ans après l’annonce de ce volet du Plan cancer, toujours rien – les Communautés ayant préféré financer d’autres programmes controversés (dépistage du cancer colorectal, côté francophone, et vaccination contre certaines souches du virus provoquant le cancer du col, côté flamand). »

 

Mme Onkelinx qui a lancé ce fameux "plan cancer" ne porte-t-elle donc pas une responsabilité  écrasante dans la survenue de nombreux nouveaux cas de cancers du col qui auraient pourtant pu être évités si elle avait géré plus intelligemment ce genre de dossier?

 

Et cela n'était pourtant guère difficile: si vous disposez d'un budget limité, ce qui est vraisemblablement le cas vu la crise financière, et que vous devez donc choisir, vers quoi va se porter votre choix entre une méthode controversée comportant des risques et dont l'efficacité ne sera de toute façon pas démontrée avant 20 ans (la vaccination) ou bien une méthode sans danger, toujours efficace et qui fait l'unanimité du monde scientifique (le frottis)?

 

Chaque citoyen ayant du bon sens aurait bien sûr fait le second choix. Mais pas la socialiste Laurette Onkelinx. Il était sans doute plus important (?) de faire plaisir à l'industrie pharmaceutique, laquelle se trouve bien sûr en ambuscades de ces associations de patients que Mme Onkelinx disait avoir suivies pour justifier l'élargissement progressif de l'âge pour le remboursement de cette vaccination: d'abord remboursée de 12 à 15 ans, puis jusque 18 ans pour ensuite étendre le remboursement de la vaccination jusqu'à l'âge original de 19 ans. Pour tout cela, il y avait de l'argent disponible.

 

Mais Mme Onkelinx n'est pas la seule à cautionner ces choix en dépit du bon sens. Sa collègue PS à la Communauté Française, Mme Laanan, semble suivre le même (triste) chemin. Dans le Soir du 18 juin dernier, on pouvait en effet lire, sous la photo de la Ministre, une petite phrase très révélatrice de sa philosophie disant: "Fadila Laanan a fait de cette vaccination une priorité de l'ajustement budgétaire."

 

Mais étendre le frottis, organiser une gratuité de celui-ci ne fait visiblement pas l'objet d'une telle "priorité de l'ajustement budgétaire". Comme c'est étrange...



Mme Laanan a donc la preuve ci-dessus que le frottis permet, sans aucun risque, d'éviter 80% des cas de cancers du col et que les vaccins, si jamais cela se vérifiait d'ici 20 ans ne permettraient d'éviter que 20 à 50% des cas, tout au plus, si les souches virales ne s'adaptent pas et au prix de lourds effets secondaires, mais qu'à cela ne tienne, elle fait le choix de la vaccination!



Après tout,  GSK, la firme dont le vaccin Cervarix vient d'être sélectionné pour le marché public de la vaccination anti-HPV scolaire en Communauté Française, est basée en Wallonie, il ne faut donc pas louper une telle vitrine! Soyons chauvins, achetons local!



Alors que le budget INAMI annuel du frottis de dépistage revient à 25 millions d'euros (pour seulement 60% des femmes concernées qui y recourent), un article flamand permet d'avoir une idée du coût annuel astronomique de ces vaccins puisqu'il précise qu'en faisant "jouer la concurrence" en Wallonie, pour la vaccination dans le cadre scolaire (par rapport à des prix standards) permettront une économie annuelle de 16,7 millions d'euros à l'INAMI! Si on ajoute à ça le coût des remboursements d'une telle vaccination extrascolaire, bien sûr, la facture grimpe encore...



Tout ceci signifie donc que le coût annuel total de ces vaccins en Belgique, s'il n'existait pas, si ces vaccins n'étaient pas achetés, permettrait largement d'organiser et de financer un dépistage pour les 40% de femmes restants qui n'y recourent pas et de baisser le coût de cet examen ou d'organiser une gratuité partielle, à tout le moins.



Qui a dit que ces Ministres avaient vraiment envie de voir baisser les taux de cancers du col en ne nuisant à personne?

Les beaux-parleurs ne vivent qu'aux dépens de ceux qui les écoutent, c'est bien connu...

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 21:32
 
NB: - Il ne s'agit pas de "cancer de l'utérus" (contrairement à ce que dit la présentatrice)   mais bien de "cancer DU COL de l'utérus"

 

- Le Dr Leblicq qui s'exprime dans le reportage est LIE A GSK car il est "investigateur principal" dans un essai clinique financé par GSK qui court jusque 2015 (cfr ICI, cliquez sur "view local information" puis sur "Belgium" à la fin de l'article) Il est donc en situation patente de conflits d'intérêts OR tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit, "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients" indique la revue médicale belge d'Evidence Based Medicine Minerva...

 

- L'Agence française du Médicament, l'Afssaps (renommée ANM) elle-même contredit l'enthousiasme du Dr Leblicq puisqu'elle a fait interdire, en 2010, une publicité en faveur du Gardasil au motif notamment que:

 

« En l'état actuel des données, il n'y a pas d'étude démontrant un effet préventif de la vaccination sur la survenue des cancers, le délai entre l'infection et l'apparition d'un cancer invasif étant estimé à quinze à vingt-cinq ans»

 

Ecoutez nos séquences audio qui traitent davantage du vaccin Cervarix ICI et ICI, ainsi que cette vidéo.

 

Voyez aussi notre communiqué de presse du 26 août 2011 sur le sujet ainsi que nos deux communiqués du 14 septembre 2011 sur les dessous de cette vaccination scolaire et le rôle de Provac qui désinforme manifestement les jeunes et leurs parents dans ce dossier.

 

De même que nos différentes démarches et courriers (ICI, ICI, ICI & ICI)

 

 

 

Dans le doute, vu la controverse, FAUT-IL S'ABSTENIR OU S'OBSTINER?      

 

Et voir aussi l'interview de la maman d'Annabelle Morin, 14 ans, vaccinée avec Gardasil et retrouvée morte dans son bain: partie 1 & partie 2.

 

Sans oublier, la vidéo suivante, extrait du reportage de M6 "Les nouveaux jackpots de l'industrie pharmaceutique" qui traite plus particulièrement des risques du vaccin Gardasil et des énormes conflits d'intérêts en la matière:

 

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 17:03

 

JEUNE FILLE 3

L'Information contradictoire est-elle si rare que les médias traditionnels en aient si peu parlé depuis la sortie de ces vaccins?

 

Pas du tout! Le tout est simplement de se poser la question des enjeux financiers de ce type de débat....

 

Soucieuse de contribuer autant que faire se peut à ce débat citoyen, Initiative Citoyenne recommande la consultation du site indépendant  Pharmacritique dont les articles sont particulièrement bien étayés.

 

 

 

Sur Pharmacritique :

 

Il y a plus de 60 articles consacrés au Gardasil et au Cervarix, regroupés en cinq catégories accessibles en descendant sur ces pages :

« Gardasil, Cervarix : conflits d’intérêts »

« Gardasil, critiques et controverses à l’étranger »

« Gardasil, HPV, cancer du col, co-facteurs, prévalence… »

« Gardasil, Cervarix : effets indésirables »

« Cervarix, vaccin antipapillomavirus humains »

 

 

 

Voir aussi nos pages & articles relatifs à notre courrier aux Ministres concernant cette future campagne de vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus" en Communauté Française (ICI & ICI).

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 20:20

Le 9 août, Pharmacritique a publié un article des plus intéressants à ce sujet, intitulé "Arrêt d'un essai clinique du Gardasil en Inde: 7 décès, 120 effets indésirables graves, conflits d'intérêts, désinformation..."

 

Dans cet article, on apprend par exemple que cet essai qui incluait des jeunes filles défavorisées, bénéficiait d'un financement de la Fondation Bill& Melinda Gates.

 

En Inde, où on peut penser que certaines personnalités politiques ont encore un peu de bon sens et d'humanité, une députée communiste du nom de Brinda Karat, a exigé l'arrêt immédiat de cette expérimentation dès que la presse eût commencé à en révéler les dégâts: 7 décès, au moins 120 effets secondaires graves (épilepsie, puberté précoce,...)

 

Cette députée a demandé la mise sur pied d’une commission d’enquête indépendante afin de faire la lumière sur les conditions éthiques et scientifiques dans lesquelles se déroulent les partenariats public-privé avec des firmes pharmaceutiques occidentales mais également afin d’investiguer la question des conflits d’intérêts et de déterminer les responsabilités des uns et des autres dans ce qu’il convient d’appeler une tragédie évitable.  

  

Brinda Karat a accusé Merck de désinformation délibérée et de  publicité trompeuse sur le Gardasil.

 

Mais, cet article de Pharmacritique nous apprend aussi ceci de capital :

 

« La députée communiste Brinda Karat (CPM: Communist Party (Marxist)) a pris position très tôt au parlement et dans la presse, à propos de nombreux aspects de cette étude, qui a été conçue et menée en violation des règles éthiques et de la méthodologie scientifique. Elle souligne qu’on ne peut administrer un médicament ou vaccin à des enfants sans qu’il y ait eu des essais cliniques complets, d’abord chez les adultes, y compris des essais de phase III. Or le Gardasil n’a été testé que sur un échantillon minime de 110 jeunes filles, avec un suivi d’un mois après la dernière dose de vaccin, et même ce suivi ne visait pas à établir la tolérance et le rapport bénéfices/risques, mais uniquement à déterminer la réponse immunitaire induite par le Gardasil. En outre, ce vaccin a obtenu aussi une autorisation de mise sur le marché chez des femmes adultes de plus de 26 ans, sans essai clinique dans cette tranche d’âge. D’autre part, Brinda Karat demande pourquoi le gouvernement s’est embarqué dans une telle étude dont le protocole prévoit l’administration de trois doses de Gardasil, alors qu’il avait annoncé la mise en place d’une étude multicentrique à très grande échelle visant à déterminer si deux doses de vaccin suffisent. »

 

LIRE L’ARTICLE DE PHARMACRITIQUE (avec toutes ses sources) :  ICI

 

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