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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 13:38

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

 

Health Impact News – VAXXED, 13 novembre 2016

 

Interview par Polly Tommey

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Kate était une athlète accomplie avant qu’elle ne reçoive le vaccin Gardasil. Elle est décédée à l’âge de 19 ans après des années de souffrance

 

Le film VAXXED continue d’être présenté dans de nombreuses villes des Etats-Unis. L’équipe de tournage se rend également dans ces villes pour parrainer des séances de questions-réponses après le tournage. Le producteur du film Del BigTree affirme que l’histoire du lanceur d’alerte qui a dénoncé la dissimulation du CDC et que raconte le film  est plus spectaculaire encore que le Watergate.

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Le bus VAXXED qui transporte l’équipe de tournage de ville en ville

 

L’équipe de tournage filme également les parents d’enfants dont la santé a été endommagée ou qui sont décédés après les vaccins. Dans chaque ville, l’équipe trouve des familles qui ont souffert des vaccins et qui déclarent unanimement : « si nous avions été mis au courant des effets secondaires que peuvent produire les vaccins avant de nous rendre chez les médecins qui rarement ou jamais n’évoquent les effets secondaires possibles ou les risques des vaccins !!

 

Dans la vidéo, une maman en pleurs parle de la décision la plus importante et la plus dramatique de sa vie : autoriser que sa fille, brillante étudiante et athlète de haut niveau, reçoive le vaccin HPV. Elle précise qu’elle le regrettera pour le restant de ses jours.

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

                                Kate plus jeune avec sa petite soeur

 

Après le vaccin, la santé de sa fille a commencé à se dégrader. Les trois dernières années de sa vie, elle a souffert de terribles douleurs et devait être alimentée par sonde gastrique. Elle est morte tragiquement à l’âge de 19 ans.

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Polly tente de consoler la maman de Kate tragiquement disparue

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Del BigTree, le réalisateur du film, est bien placé pour connaître la détresse de la maman

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil

Polly colle la photo de Kate sur le tableau de bord du car et dit à la maman :

 

« Elle va continuer le combat avec nous. Elle sera avec nous sur toute la route »

Après 3 ans d’horribles souffrances, une jeune fille de 19 ans décède des suites du vaccin Gardasil
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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 12:53

Existe-t-il une science objective qui permettrait de justifier les programmes de vaccination contre le HPV ?

 

Health Impact News, 19 octobre 2016

Existe-t-il une science objective pour fonder les programmes vaccinaux contre le HPV?

Au début de cette année Lucija Tomljenovic, PhD a présenté une conférence au cours du 4ème Symposium International sur les Vaccins à Leipzig, Allemagne. La conférence avait comme titre : Y a-t-il des preuves objectives que les programmes actuels de vaccination contre le HPV ne soient pas justifiés ?

Existe-t-il une science objective pour fonder les programmes vaccinaux contre le HPV?

Le Dr Tomljenovic se demande : où se trouvent les preuves, le cas échéant, que le vaccin contre le HPV prévient le cancer du col de l’utérus, et par conséquent puisse offrir des avantages à long terme ? Ces avantages doivent pouvoir être mis en balance avec les réactions indésirables graves, comme le Syndrome de Tachycardie Orthostatique Posturale, l’Insuffisance Ovarienne Primaire dues au vaccin, parmi beaucoup d’autres maladies auto-immunes.

 

Les essais cliniques ont montré que le vaccin pouvait empêcher une partie des lésions causées par les virus HPV 16 et 18. Et donc, de toute évidence on en a déduit qu’il était probable que le vaccin puisse prévenir le cancer du col de l’utérus.

 

La question qui se pose est celle-ci : quelqu’un peut-il faire un tel bond pour aboutir à pareille conclusion ?

 

Dernière diapositive de la conférence :

Existe-t-il une science objective pour fonder les programmes vaccinaux contre le HPV?

Est-il conforme à l’éthique de faire prendre des risques de décès ou de maladies auto-immunes invalidantes à de jeunes pré-adolescentes pour un vaccin qui n’a pas encore empêché un seul cas de cancer du col de l’utérus, une maladie qui peut se développer de 20 à 30 ans après une exposition au HPV, alors que les mêmes résultats peuvent être obtenus par des frottis réguliers, et qui ne comportent aucun risque ?

 

Source : Health impact news

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 09:28

Le vaccin contre le HPV testé pour pouvoir être administré aux nourrissons

 

Par Gary Barnes, 18 septembre 2016

Le vaccin contre le HPV testé pour pouvoir être administré aux nourrissons

Il faudrait être naïf pour ne pas avoir pensé à la possibilité inquiétante de faire administrer le Gardasil à des nourrissons. Il parait évident que les pouvoirs en place pourraient ajouter ce vaccin au programme vaccinal actuel.

 

Quand il s’agit des sociétés pharmaceutiques et de leur mission, les raisons de la multiplication de leurs produits (basée sur le profit) ne doit pas être stipulée en termes clairs et  accessibles à tous. Il est supposé qu’il s’agit d’une vérité et que les décisions prises le sont toujours pour les meilleures raisons du monde.

 

Un nouvel essai clinique est en cours ; il est commandé par Merck pour étudier les effets du vaccin contre le HPV chez les nourrissons. Cela ne parait pas être une très bonne nouvelle.

 

Il est connu que le vaccin Gardasil contre le HPV a causé des dommages et d’innombrables souffrances dans le monde entier. Le Japon a refusé de recommander ce vaccin. En dépit de tous les dommages de santé relevés un  peu partout dans le monde, ce vaccin continue à figurer au programme de vaccination de nombreux pays. Il est même possible, dans certains états où la liberté de choix des parents a été bafouée, que ce vaccin soit ajouté à la liste des vaccins obligatoires.

 

Les compagnies pharmaceutiques ont bien compris depuis longtemps que les deux meilleures manières d’accroître la distribution de leurs produits étaient :

1) De pousser à la création de lois rendant les vaccinations obligatoires. 

2) D’élargir la tranche d’âge à laquelle les vaccins devraient être administrés. C’est en élargissant les tranches d’âges que les ventes du produit peuvent exploser. Les compagnies pharmaceutiques appliquent ce concept systématiquement. C’est ce dont il semble bien s’agir ici : élargir la tranche d’âge pour y inclure des nourrissons sans défense. Tout est bien pensé pour le bien de la grande machine à profits.

 

Source: Truthkings

 

Voir aussi

 

Déclaration fallacieuse au sujet des vaccins contre le HPV

 

Vaccins contre le HPV:  de graves effets secondaires à long terme

 

Désastre du vaccin HPV au Danemark: le documentaire

 

"Voilà ce que le vaccin HPV a fait à ma fille..."

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices-risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles depuis le vaccin Gardasil

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 15:21

Déclaration fallacieuse au sujet des vaccins contre le HPV

Déclaration fallacieuse au sujet des vaccins contre le HPV

Par Claire Dwoskin, Children’s Medical Safety Research Institute, 11 octobre 2016

 

Dans la théorie du chaos, on évoque une métaphore familière connue sous le nom « d’effet papillon ». Cette métaphore suggère qu’au début de petits changements (le battement des ailes d’un papillon) peuvent entraîner des différences importantes dans la suite (un ouragan, par exemple).

 

Dans le domaine de la sécurité des vaccins, nous avons constaté la chose à plusieurs reprises. Tout récemment, la présentation erronée, à Tokyo en 2014, des données de l’étude sur les composants infimes des vaccins contre le HPV a donné lieu à la proclamation à l’échelle mondiale de la sécurité du vaccin. C’est sur les termes de cette proclamation que les médecins se sont basés pour faire leurs recommandations concernant la vaccination contre le HPV. – alors que nombre de jeunes filles continuent de souffrir.

 

Dans une lettre ouverte à la direction de l’Organisation Mondiale de la Santé, le Dr Sing Hang Lee, M.D., Directeur du laboratoire de diagnostic moléculaire à Milford, Connecticut, affirme que les membres du Comité Consultatif Mondial sur la sécurité des vaccins (GACVS) ont délibérément manipulé les données scientifiques ayant trait à la sécurité des vaccins Gardasil et Cervarix contre le HPV.

 

La lettre stipule que les e-mails obtenus grâce à une demande spéciale d’information (Freedom of Information Request) démontre clairement que les membres de la GAVCS, le CDC et le Ministère de la Santé, du Bien-Etre et du Travail japonais savaient bien avant l’audition publique du  26 février 2014 à Tokyo  que l’un de leurs propres experts avait apporté les preuves scientifiques que la vaccination contre le HPV augmentait les cytokines, y compris le facteur de nécrose tumorale (TNF), en particulier au niveau du site d’injection par rapport à d’autres vaccins. Cette augmentation pouvant être attribuée à des fragments d’ADN du gène L1 du HPV ; les fragments d’ADN viral des vaccins contre le HPV se liant à des adjuvants aluminiques. Ce mécanisme explique pourquoi des réactions indésirables graves peuvent se produire plus souvent chez des personnes qui ont reçu le vaccin contre le HPV que chez les personnes qui auraient reçu d’autres vaccins, et pourquoi certains individus prédisposés pourraient, en conséquence, mourir d’une façon inexpliquée et soudaine. Pourtant, le GAVCS a choisi de supprimer ces informations pour l’audience publique à Tokyo, ainsi que dans un rapport technique du CDC sur lequel ces autorités fondaient leur déclaration concernant la sécurité du vaccin.

 

Ce subterfuge a été réalisé en déformant les propos des auteurs de deux documents importants, l’un basé sur une étude financée par le CMSRI : « Décès après la vaccination contre le papilloma virus humain : coïncidence ou causal ? par Lucija Tomljenovic et Christopher A.Shaw, publié dans « Pharmaceutical Reg. Affairs », 2012.

 

L’autre document concernait un rapport de Sing Han Lee : Detection of Human Papillomavirus L1 Gene DNA Fragments in Postmortem Blood and Spleen after Gardasil vaccination,publié dans « Advances in Bioscience and Biotechnology », 2012.

 

Dans un article bien documenté de Norma Erickson de Sanevax, Inc., qui incluait des copies des e-mails divulgués, le Dr Lee illustre comment les différences entre les effets des particules virales du HPV L1 (VLPs) et les fragments d’ADN du gène L1 du HPV ont volontairement été confondues par le président, le Dr Robert Pless afin d’induire en erreur les lecteurs et les décideurs politiques qui ne sont pas experts dans ces domaines.

 

L’un d’eux était le Dr Helen Petousis-Harris de Nouvelle-Zélande dont Pless a sollicité l’appui en tant qu’expert en dépit de son propre aveu (je ne sais pas si je suis expert dans ce domaine…), son manque d’études publiées et examinées par des pairs (elle n’avait fait qu’écrire dans un blog de médias sociaux sur le vaccin HPV) ; et les commentaires qui ont révélé qu’elle ne comprenait pas la nature fondamentale du HPV LI VLP en tant que protéine.

 

Dans un de ses échanges de courriels avec Pless, Petousis-Harrisson a écrit : « Cher Rob,Oh mon cher ! Je suis tellement attristée d’apprendre l’ampleur de l’impact que les activités de Lee, Shaw et Tomljenovic ont pu avoir. Je vais certainement faire quelque chose pour pouvoir aider. »

 

La liste épouvantable et longue de contradictions, d’obscurité, de présentations déformées de Pless, Petousis-Harrisson et autres apparait dans l’article de SaneVax, ainsi que l’appel lancé par le Dr Lee pour demander des comptes à tout qui « rejetterait aveuglément la toxicité potentielle du gène HPV L1  ADN/AAHS nouvellement créé dans le but de pouvoir continuer à promouvoir les vaccins HPV.

 

Nous sommes tout à fait d’accord. En ce qui concerne la santé et la vie de nos enfants, nous devons insister pour faire ressortir le fait que chaque « battement d’aile d’un papillon » doive être honnêtement et rigoureusement étudié si nous voulons  dorénavant éviter les dommages et les maladies qui ont déjà semé la dévastation sur cette génération.   

 

Source: Vaccineimpact      

 

Voir aussi:

 

Vaccins contre le HPV:  de graves effets secondaires à long terme

 

Désastre du vaccin HPV au Danemark: le documentaire

 

"Voilà ce que le vaccin HPV a fait à ma fille..."

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices-risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles depuis le vaccin Gardasil

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 19:27

Le Dr Sin Hang Lee recommande que la Chine reporte les vaccinations contre le HPV

 

Par Norma Erickson, Sanevax, Inc. , 22 août 2016

 

Le Dr Sin Hang Lee, pathologiste en chef, a fait parvenir une lettre ouverte au Président Chinois, ainsi qu’à son premier Ministre, pour leur demander de postposer la vaccination qui avait été programmée pour les enfants chinois et les jeunes femmes de 9 à 25 ans.

Le Dr Sin Hang Lee recommande que la Chine reporte les vaccinations contre le HPV

La population chinoise se compose d’environ  143 millions de femmes de 9 à 25 ans. [1] Si les fabricants du vaccin contre le papillomavirus humain réussissent à convaincre le gouvernement chinois de faire vacciner chaque femme de ce groupe, au moyen des 3 doses du vaccin, grâce à un programme financé par l’Etat Chinois tel que proposé par deux de leurs consultants payés [2], le chiffre d’affaires qui pourrait être généré pourrait atteindre  les 64 milliards de dollars (en prenant comme référence le prix des vaccins HPV vendus aux Etats-Unis à 150 $ la dose). Cette énorme somme d’argent aurait un impact énorme sur leurs bénéfices. Mais la question reste de savoir à quel prix ?

 

GlaxoSmithKline (GSK) était en effet plus proche du but à quand ils ont annoncé, le 18 juillet 2016 qu’ils avaient réussi à persuader la Food and Drug Administration Chinoise d’accorder une licence pour le Cervarix, comme premier vaccin contre le HPV en vue de prévenir le cancer du col de l’utérus en Chine. Selon l’annonce de GSK, le lancement commercial du Cervarix en Chine serait attendu pour le début de l’année 2017. - La mise en œuvre d’une campagne massive de vaccination contre le HPV en Chine pour les jeunes femmes de 9 à 25 ans, a provoqué de graves inquiétudes parmi de nombreux citoyens informés tant en Chine qu’à l’étranger. Une des personnes parmi les plus concernées est le Dr Sin Hang Lee, MD, médecin américain originaire de Chine qui a effectué sa formation médicale et le début de sa carrière en Chine. Le Dr Lee a pratiqué en Amérique depuis plus de 50 ans dans le domaine du diagnostic du cancer. Il possède une vaste expérience des tests ADN du HPV qu’il a utilisés dans des échantillons provenant de patients. Il a aussi une grande connaissance de tout ce qui touche au vaccin Gardasil contre le HPV.

 

Sur la base de sa connaissance des impacts sur la santé que peuvent avoir les vaccins contre le HPV, le Dr Sin a fait état de ses énormes préoccupations pour la population féminine de Chine. Ses inquiétudes l’ont poussé a écrire une lettre ouverte au président Xi Jinping, ainsi qu’au premier Ministre Li Keqiang de la République Populaire de Chine, en leur demandant d’utiliser leur pouvoir pour retarder la mise en œuvre de tout le programme de vaccination contre le HPV en Chine jusqu’à ce que les risques et les avantages de la vaccination de masse des enfants et des jeunes femmes contre le HPV soient évalués de manière adéquate par des experts médicaux et scientifiques indépendants. Le Dr Lee estime qu’il est essentiel que ces experts ne soient pas financièrement liés aux fabricants ou autres parties prenantes dans l’affaire du vaccin contre le HPV.

 

Dans sa Lettre Ouverte, le Dr Sin soulève une série de préoccupations scientifiques au sujet du programme de vaccination proposé contre le HPV :

 

  1. Il y a zéro preuve scientifique qu’il ait été prouvé que les vaccins HPV aient pu prévenir un seul cas de cancer du col de l’utérus dans quelque pays que ce soit.
  2. Pour promouvoir le vaccin HPV, GSK a créé une peur inutile du cancer du col pour pouvoir créer un marché basé sur la peur et non sur les faits.
  3. En raison de différences génétiques, les vaccins contre le HPV qui ont été initialement développés et testés en Amérique du Sud, pourraient ne pas être efficaces dans diverses ethnies chinoises.
  4. Contrairement à la vaccination, le dépistage du cancer du col connu depuis longtemps, et de faible coût, est un moyen sûr, efficace et éprouvé pour lutter contre le cancer du col utérin. En tant que tel, ce dépistage devrait figurer en tout premier plan dans le programme de Santé publique. Il permettrait d’économiser des milliards de dollars et pourrait sauver d’innombrables vies.
  5. La vaccination contre le HPV n’offre aucune valeur ajoutée aux programmes existants de dépistage du cancer du col de l’utérus.
  6. A l’échelle du monde, des dizaines de milliers de réactions indésirables graves se sont produites après l’administration du vaccin contre le HPV, y compris des décès.
  7. Les fabricants de vaccins ont utilisé de manière inappropriée leur principal adjuvant aluminique pour stimuler l’immunité au cours des tous les essais cliniques. Ce fait a permis de masquer les risques que comportent les vaccins contre le HPV.

 

Les préoccupations du Dr Lee à propos de la vaccination contre le HPV s’appliquent aussi à d’autres pays, où un certain nombre d’enquêtes sont en cours et qui portent sur la sécurité et l’efficacité des programmes de vaccination contre le HPV.

 

Lire la Lettre Ouverte du Dr Lee postée par M. I-Wan Chen, consultant politique en République Populaire de Chine.

 

Références :

 

[1] Demographics of China 2015.

https://en.wikipedia.org/wiki/Demographics_of_China#Population_of_China_by_age_and_sex_.28demographic_pyramid.29

[2] Castle PE, Zhao FH. Population effectiveness, not efficacy, should decide who gets vaccinated against human papillomavirus via publicly funded programs. J Infect Dis. 2011;204:335-7.

 

Source : SaneVax

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 22:58

 

13 juillet 2016

 

64 plaintes de jeunes femmes introduites devant 3 tribunaux japonais pour les dommages de santé subis après avoir été vaccinées contre le HPV (cancer du col de l’utérus)

Vaccins HPV: 64 plaintes de jeunes femmes japonaises devant 3 tribunaux après effets secondaires graves

Les jeunes-femmes qui ont subi les effets secondaires des vaccins contre le cancer du col utérin ont été photographiées en mars lors de l’annonce de leur plainte en justice. Le premier groupe de 12 jeunes femmes qui avaient porté plainte est maintenant passé à 64.

 

Le groupe d’avocats qui défendent les 64 jeunes-femmes ayant souffert de problèmes de santé à la suite des vaccins contre le cancer du col de l’utérus ont déclaré mardi que les victimes allaient porter plainte le 27 juillet devant quatre tribunaux contre le gouvernement et deux compagnies pharmaceutiques qui fabriquent ces vaccins.

 

Sur ces 64 jeunes-femmes, 23 déposeront plainte devant le tribunal de Tokyo, 6 devant le tribunal de Nagoya, 16 devant le tribunal d’Osaka et 14 devant le tribunal de Fukuoka.

 

Dans un premier temps, les victimes, principalement des adolescentes, exigeront chacune un dédommagement de 15 millions de Yens pour un total de 960 millions de yens. Le montant des sommes réclamées pourrait augmenter en fonction des symptômes qui pourraient se produire dans la suite. Les problèmes de santé des victimes comprennent essentiellement des douleurs dans tout le corps.

 

La moyenne d’âge des jeunes-filles qui vont déposer plainte devant le tribunal de Tokyo est de 18 ans. Elles ont été vaccinées quand elles avaient entre 11 et 16 ans.

 

Constatant que les vaccins contre le cancer du col de l’utérus avaient, entre autres, causé des troubles nerveux suite à des réactions immunitaires excessives, les avocats ont estimé que l’approbation de ces vaccins inefficaces était tout simplement illégale et que les fabricants étaient aussi responsables.

 

Masumi Minaguchi, l’un des avocats a déclaré : « Au travers du procès, notre objectif est de clarifier les responsabilités du gouvernement et des fabricants pour que les victimes puissent, dans la mesure du possible, vivre sans inquiétude. »

 

Les vaccins contre le cancer du col de l’utérus ont été introduits dans le programme de vaccination en avril 2013. Le gouvernement a cependant cessé de recommander ces vaccins en juin de la même année après avoir reçu des rapports de plaintes concernant des dommages causés à la santé des personnes qui avaient reçu ces vaccins.

 

Entre-temps, la Société pédiatrique japonaise, ainsi que 16 autres institutions ont, en avril, recommandé l’utilisation active de ces vaccins, en précisant qu’il était clair que ces vaccins étaient efficaces dans la prévention du cancer du col de l’utérus.

 

Source: Japan Times

 

Voir aussi

 

Japon: le ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Japon: avertissement de chercheurs sur les effets secondaires des vaccins HPV

 

Une jeune virtuose japonaise détruite par le vaccin Cervarix

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 21:11

La Justice Chilienne fait arrêter la vaccination contre le papillomavirus dans la région de Maule

La justice chilienne suspend la vaccination contre le papillomavirus dans la région de Maule

Diario El Centro, 3 octobre 2016

 

Après ce qui s’est passé sur le plan judiciaire dans les régions d’Arica et de Chillan, la Cour d’Appel de Talca vient de déclarer recevable une demande de protection judiciaire déposée par un groupe de parents et tuteurs qui estiment que la vaccination de masse contre le papillomavirus manquerait de fondements légaux.

 

La Cour de Talca est allée plus loin que ce qui avait été décidé précédemment en ce sens qu’elle a conduit à une « injonction » demandée par les plaignants. En termes pratiques, cela signifie que la Cour régionale d’ultime recours a paralysé l’initiative du gouvernement dont l’intention était, cette année, de vacciner les étudiantes de la sixième à la huitième année.

 

Cette décision sera notifiée à Valeria Ortiz des Services de Santé de Maule, et qui, en conséquence, devra présenter un rapport endéans les huit jours. L’action en justice a été intentée par Carmen Luisa Naranjo, des infirmiers, d’autres professionnels de la santé et de l’éducation, ainsi que par des femmes au foyer, tous représentés par l’avocat Fernando Leal, candidat indépendant à la mairie de Talca.

 

Il ne s’agit ici nullement d’un cas isolé de plainte par rapport à l’obligation du vaccin contre le HPV. Les autorités sanitaires considèrent en fait que le HPV serait la cause principale du cancer du col de l’utérus au Chili. Sept autres actions juridiques similaires sont en cours. A ce jour, seules trois ont été considérées comme recevables.

 

Tous ces recours en justice sont unanimes pour dénoncer des effets secondaires néfastes du vaccin, la violation des droits à la vie privée, ainsi que le non-respect du consentement éclairé prévu par la loi qui régit les droits et devoirs des patients.

 

Source: biobiochile.cl

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 21:44

NB: Il est illusoire de croire que le vaccin Cervarix serait par comparaison (au Gardasil)  plus sûr ou blanc comme neige. La réalité est que leur mauvaise tolérance est tout à fait équivalente en fréquence, comme le laissait déjà voir une réponse de l'INAMI (assurance maladie belge) au fabricant du Cervarix, GSK.

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 22:45

Les ravages du Gardasil ne relèvent PAS de coïncidences

 

Par Vicky Austin, 14 juillet 2016

 

Caitlin Grace est ma  super vedette ; elle a quinze ans. Elle a obtenu la ceinture verte en karate ; elle marchait 15 Km par jour et… maintenant, depuis qu’elle a fait ce vaccin qui était censé la protéger du cancer du col de l’utérus, elle est physiquement très affaiblie. Voici son histoire.

 

Caitlin a reçu la série complète du vaccin Gardasil entre septembre 2012 et juillet 2013. Avec le recul, je me rends compte que j’aurais dû faire confiance à l’intuition de ma mère et ne pas autoriser ces vaccins pour Caitlin. Quand j’ai demandé au pédiatre qui la suivait depuis dix ans, s’il administrerait ce vaccin à sa propre fille, il m’a répondu qu’il l’aurait fait  sans le moindre doute. Je lui ai alors fait confiance, et c’est comme cela que Caitlin a reçu toute la série des vaccins. Depuis, je n’ai cessé de me sentir coupable.

 

C’est en février 2013 que ma fille, jusque-là en parfaite santé, active et réussissant parfaitement ses études, a reçu la seconde des 3 doses du Gardasil HPV 4. Endéans la semaine, elle a développé les symptômes d’un rhume avec des symptômes respiratoires (toux rauque). Je n’ai pas pensé que ces symptômes puissent avoir un rapport avec les vaccins. Comment, me disais-je, un vaccin pourrait-il engendrer un rhume ? Mais Caitlin a continué à développer des spasmes bronchiques répétés.

 

Après la troisième injection, elle a été prise de vertiges, de pertes d’équilibre, de faiblesse, d’anxiété, de douleurs à l’oreille, de douleurs abdominales et de nausées. Je n’ai jamais été anti-vaccins (si je l’avais été, je n’aurais pas autorisé que l’on administre ce vaccin à Caitlin) Malgré tout, je n’ai jamais associé ses nouveaux symptômes avec le Gardasil.

 

Caitlin a commencé sa première année d’université comme n’importe quelle jeune-fille. Elle suivait les cours dans la même Faculté où j’enseignais. Alors qu’elle n’avait suivi les cours que pendant deux mois, en décembre 2014, notre vie a implosé.

 

Après que l’on ait diagnostiqué une simple infection du sinus, on lui prescrivit du « Z-pack » qu’elle avait déjà pris auparavant à plusieurs reprises sans le moindre problème. Cette fois-ci, dans les 15 minutes qui ont suivi la prise de sa première dose, j’ai tenté l’impossible pour la garder en vie jusqu’à ce que l’ambulance arrive. On a diagnostiqué une hypokaliémie grave (taux très bas et dangereux de potassium) inexpliquée, ainsi qu’un problème cardiaque. Elle a été traitée avec une perfusion de potassium et de magnésium. Ensuite, elle a pu rentrer à la maison.

 

Depuis lors, elle n’a jamais plus été la même.

 

Pouvez-vous imaginer vivre chaque jour sans savoir si, à n’importe quel moment, vous pourriez devenir paralysé avec d’atroces douleurs ?

 

Voici l’histoire de Caitlin depuis le 12 décembre 2014.

 

Elle va perler, rire, marcher, quand tout à coup, elle perd le contrôle de son cou, du haut du corps et de ses jambes. Si,  à ce moment, elle n’est pas dans un endroit sûr, elle va tomber avec des difficultés respiratoires. On a fini par diagnostiquer une paralysie hypokaliémique, mais certains autres de ses symptômes n’ont pas encore pu être expliqués par les médecins.

 

Ces symptômes comprennent :

 

  • Hashimoto
  • Troubles auto-immuns
  • Perte de cheveux
  • Lésions nerveuses
  • Faiblesse
  • Tremblements
  • Intolérance à l’exercice
  • Intolérance au froid et à la chaleur
  • Besoin d’air
  • Douleurs thoraciques
  • Douleurs abdominales
  • Nausées et vomissements
  • Cerveau dans une espèce de brouillard
  • Allodynie
  • Nystagmus (Mouvements involontaires et rapides des yeux)
  • Crises non épileptiques

 

C’est seulement quand une autre maman m’a contactée pour me demander si ma fille avait par hasard reçu le Gardasil que j’ai commencé à mettre en place les différentes pièces du puzzle. Pour être honnête, j’ai d’abord pensé  que cette mère était folle. J’ai cependant poursuivi mes recherches, lu beaucoup d’histoires de ce genre chez des jeunes dont la santé avait été endommagée par le Gardasil. Leurs histoires ressemblaient à celle de Caitlin. Maintenant, c’est la même intuition maternelle qui m’avait fait interroger le pédiatre avant d’accepter que l’on vaccine ma fille ; c’est la même intuition qui me dit que la santé de ma fille a été sérieusement endommagée par le vaccin. Gardasil.

 

Aujourd’hui, ma fille qui avait toujours été si brillante, souffrait d’une espèce de brouillard au cerveau qui ne lui permettait plus de mettre de l’ordre dans ses pensées.

 

Ma fille « ceinture verte » porte maintenant une ceinture autour de la taille pour me permettre de la transférer dans son fauteuil roulant. Ma merveilleuse fille  adore les quelques amis qui sont  restés à ses côtés à travers ce cauchemar. Ma fille qui avait été si indépendante ne peut s’empêcher de pleurer quand elle doit demander à sa mère de lui laver les cheveux ou l’aider à sortir de sa douche qu’elle prend assise sur une chaise de plastic. Ma fille que je sentais vraiment invincible, me demande parfois si elle ne va pas mourir.

 

Pendant longtemps, je me suis tue sur la connexion entre le Gardasil et les dommages de santé infligés à ma fille. Je ne vais pas garder le silence plus longtemps. Cela m’est égal si l’on me considère comme une folle anti-vaccins. C’est moi qui suis la maman de cette fille, et je sais que la plus vile des injustices a été commise à son égard.

 

Nous voulons continuer d’espérer qu’un nouveau traitement va permettre de rétablir la fille brillante, active et en bonne santé qu’elle avait toujours été.

 

Malgré tout, je suis reconnaissante de pouvoir toujours me battre pour elle, alors que tant d’autres mamans ont perdu leur enfant dans cette tragédie. Je continuerai à raconter l’histoire de Caitlin.

 

Source: Sanevax

 

Les ravages du Gardasil s'arrêtent-ils là? Non bien sûr (hélas!)... chez les jeunes filles comme chez les jeunes garçons (nouveaux pigeons de cette triste vaccination!), les dégâts sont incommensurables.... ouvrons les yeux si nous tenons à nos jeunes!!

 

Et chez les garçons, le vaccin HPV donne aussi ceci: paralysie et incapacité à respirer sans l'aide d'un ventilateur, ce jeune aurait pu mourir si sa mère ne l'avait pas surveillé de près. Bien qu'il fasse cependant certains progrès, il porte un collier cervical car son cou est toujours paralysé et une attelle parce que son bras droit est paralysé. S'il vous plaît, informez-vous correctement avant d'accepter des vaccins!!

Les ravages du Gardasil ne relèvent PAS de coïncidences
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Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 21:58

Une adolescente hospitalisée et mise sous sédation CHAQUE FOIS qu’elle a ses règles après avoir reçu le vaccin HPV.  Depuis le vaccin, elle vomit 10 fois par jour.

 

Par Kate Pickles, 4 juillet 2016, Mailonline

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles après le vaccin Gardasil
  • Holly Oakley, 15 ans était très active, sportive et en pleine forme avant de recevoir le vaccin HPV.
  • Au cours du mois qui a suivi sa vaccination, elle a commencé à vomir régulièrement.
  • Quand elle avait ses règles, elle se sentait si mal qu’elle devait chaque fois être hospitalisée pendant 2 jours.
  • Maintenant, la famille cherche des remèdes homéopathiques vu que rien d’autre n’a pu marcher.
  • La maman exhorte les parents à s’informer davantage avant de faire vacciner leurs filles.

Une maman raconte que sa fille vomit si sévèrement chaque fois qu’elle a ses règles qu’elle doit régulièrement être hospitalisée. – Les médecins n’ont aucune idée du pourquoi.

 

Vicky Oakley, 44 ans, explique qu’il est déchirant de voir sa fille de 15 ans souffrir à ce point de nausées et de fatigue chronique au point de ne pas pouvoir lever sa tête de l’oreiller.

 

Bien que les médecins n’aient pas encore fait le lien avec le vaccin, Madame Oakley de Bedlington dans le Northumberland, croit que le déclencheur des troubles de sa fille est le vaccin contre le HPV qu’elle a reçu à l’école.

 

Holly était infatigable, pleine d’énergie, elle avait des résultats sportifs excellents, puis elle a reçu le vaccin. Maintenant, c’est un peu comme si nous avions perdu notre fille, dit la maman.

 

Holly Oakley se retrouve régulièrement à l’hôpital après avoir souffert de douloureux épisodes de vomissements. La situation était devenue si terrible qu’elle devait passer les deux premiers jours de ses règles sous sédation.

 

Elle a ensuite manifesté d’autres symptômes en dehors de ses règles. Les médecins ont fini par diagnostiquer un « Syndrome de vomissements cycliques ».

 

« Chaque fois que je dis que ses symptômes ont un rapport avec le vaccin, on me traite d’extrémiste anti-vaccins, alors que ce n’est pas le cas. Mes enfants ont reçu tous leurs vaccins.

 

Je ne dis pas qu’aucun enfant ne devrait recevoir le vaccin contre le HPV, mais je veux simplement que les gens s’informent de tous les faits.

 

Dans toute cette histoire, tout ce que je puis dire c’est que je suis convaincue que les problèmes de santé de Holly sont une réaction au vaccin. »

 

Avant la destruction spectaculaire de sa santé, Holly était en pleine santé et en pleine forme. Elle jouait football, rugby, netball, rounders.

 

Elle réussissait bien dans ses études et rêvait de devenir médecin.

 

Mais tout s’est brusquement arrêté en mai 2014 quand elle a reçu son dernier vaccin Gardasil qui devait la protéger contre le HPV, dans le cadre du programme national de dépistage du cancer du col de l’utérus.

 

Un mois plus tard, elle a commencé à vomir sans raison, dit sa maman. La première fois que ça lui est arrivé c’est quand elle a rejoint son club de football local. Elle a vomi sur le terrain et a continué à jouer, déclare Madame Oakley qui a dû quitter son emploi de directrice financière pour s’occuper à temps plein de sa fille.

 

Au fur et à mesure que les mois passaient, le problème de ses vomissements n’a cessé de s’aggraver.

Sa famille dit qu’elle était très sportive et en excellente santé avant de recevoir le vaccin HPV en 2014.

Sa famille dit qu’elle était très sportive et en excellente santé avant de recevoir le vaccin HPV en 2014.

Holly photographiée avec sa sœur Danielle avant le vaccin. Alors qu’elle était en bonne santé et en pleine forme, elle s’est retrouvée clouée au lit sans énergie.

Holly photographiée avec sa sœur Danielle avant le vaccin. Alors qu’elle était en bonne santé et en pleine forme, elle s’est retrouvée clouée au lit sans énergie.

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles après le vaccin Gardasil

Sa mère Vicky (au milieu) dit qu’elle n’est pas contre les vaccins, mais estime que la vaccination contre le HPV, conçue pour éviter le cancer du col de l’utérus, a contribué à affaiblir le système immunitaire de sa fille (à droite).

 

Holly aimait le sport  et avait participé aux compétitions de Newcastle United avant qu’elle ne commence à être malade et vomisse jusqu’à 10 fois par jour.

 

Inquiète, la maman a conduit sa fille chez son médecin de famille. Mais les médecins consultés ont tout d’abord pensé qu’il s’agissait d’un parasite de l’estomac.

 

Finalement, Madame Oakley a remarqué que la santé de sa fille se détériorait à l’époque de ses règles ; ce qui l’a amenée à croire qu’il s’agissait d’un problème hormonal.

 

Après en avoir parlé avec le médecin, Holly fut mise sous pilule contraceptive. Elle recevait également des médicaments anti-nausées que l’on administre aux patients cancéreux soumis à une chimiothérapie.

 

Comme il y avait très peu de signes d’amélioration, les médecins ont décidé de bloquer ses règles en lui injectant des contraceptifs toutes les 12 semaines, mais Madame Oakley souligne que ce traitement a eu des effets catastrophiques.

 

QU’EST-CE QUE LE SYNDROME DE VOMISSEMENTS CYCLIQUES ?

 

Ce syndrome représente une maladie rare que l’on voit surtout chez les enfants, bien qu’elle puisse aussi affecter les adultes.

 

Les personnes atteintes par cette maladie se sentent souvent très malades et peuvent vomir pendant des heures ou même plusieurs jours. Elles pourront pendant un certain temps se sentir bien pour retomber par après dans les mêmes crises un mois plus tard. Ces crises ne peuvent être expliquées par une infection ou une autre maladie. Ces troubles peuvent affecter une personne pendant des mois, des années ou même des dizaines d’années. Les symptômes de cette maladie peuvent être si graves que les personnes concernées doivent être alitées ou traitées en hôpital.

 

Cela peut être une maladie effrayante qui affecte la vie de tous les jours, mais les cycles de la maladie peuvent être modifiés par un nouveau style de vie et par des médicaments.

 

« Ces trois mois furent probablement les pires que j’aie eu à supporter, raconte Holly. Nous rentrions, sortions  puis rentrions de nouveau à l’hôpital, tellement la situation était pénible.

 

« Elle avait constamment la nausée et ne pouvait plus quitter le lit tant elle était épuisée. Il arrivait que certains jours elle ne savait même plus parler.

 

Elle a dû subir quantité de tests. On nous a même dit qu’elle devait être boulimique, mais je savais que ce n’était pas le cas. Pour moi les problèmes devaient être hormonaux.»

 

A son plus bas niveau, elle vomissait jusqu’à 10 fois par jour et sa fatigue était si grande qu’elle ne pouvait même plus parler.

 

Les médecins ont décidé qu’elle devait être hospitalisée pendant deux jours au début de ses règles afin qu’elle puisse être mise en état de sédation et qu’elle puisse prendre plusieurs médicaments.

 

Au bout de deux jours, elle se réveillait et elle se sentait de nouveau bien.

 

Holly a ainsi été régulièrement hospitalisée pendant 6 mois au début de ses règles. Puis ses symptômes réapparaissaient progressivement à d’autres moments du mois.

 

C’est alors qu’un simple dérangement comme un rhume, un mal de gorge la vidaient complètement de son énergie.

 

C’est en septembre 2014 que les médecins lui ont dit qu’elle souffrait du syndrome de vomissements cycliques.

 

Bien que les médecins aient été incapables d’expliquer le pourquoi de tous ces problèmes, sa maman  était persuadée que ce sont les vaccins contre le HPV qui sont en cause.

 

A Noël 2015, elle a été forcée d’abandonner le sport qu’elle aimait tellement.

 

La famille de Holly, y compris son père Trevor et sa sœur Danielle font tout ce qu’ils peuvent pour lui permettre de sortir un peu, mais elle doit pratiquement toujours garder  le lit.

 

Son système immunitaire a été à ce point affaibli que la moindre petite maladie l’oblige à rejoindre l’hôpital.

 

Malgré toutes les batteries de tests qu’elle a eus à la « Royal Victoria Infirmary à Newcastle, les médecins ne savent toujours pas exactement ce qui provoque ses symptômes dévastateurs.

 

Nous attendons et sommes désespérés de ne pouvoir recevoir de réponses.

 

L’hôpital a vraiment bien pris soin d’elle, mais en définitive, nous nous sommes heurtés à un véritable mur, dit Madame Oakley.

Photo de Holly prise à l’hôpital au mois de mai. Elle est hospitalisée chaque mois avant ses règles depuis qu’elle a développé le syndrome cyclique de vomissements.

Photo de Holly prise à l’hôpital au mois de mai. Elle est hospitalisée chaque mois avant ses règles depuis qu’elle a développé le syndrome cyclique de vomissements.

Une ado hospitalisée et mise sous sédation chaque fois qu'elle a ses règles après le vaccin Gardasil

Les traitements sédatifs à l’hôpital ont été efficaces pendant un moment mais ses symptômes sont réapparus à différents moments du mois. Ses niveaux d’énergie étaient très bas. Elle a beaucoup manqué l’école et devra vraisemblablement doubler sa 10ème année. Récemment, nous avons été à la recherche de médicaments homéopathiques. Holly commence une cure de détoxification, et nous espérons bien avoir de bons résultats.

 

Holly a quitté l’école depuis janvier. Elle ne parvient à étudier à la maison que quelques heures par semaine, tant le travail intellectuel épuise toutes ses forces.

 

Madame Oakley a trouvé du réconfort auprès de l’Association Britannique des filles dont la santé a été endommagée par le HPV – Il s’agit d’un groupe de parents qui pensent que leurs enfants ont fait de graves réactions après avoir reçu le vaccin HPV.

 

La maman veut partager son histoire dans l’espoir qu’elle va réveiller les consciences et favoriser une meilleure compréhension des effets secondaires potentiels du vaccin.

 

« Je veux qu’une discussion appropriée soit organisée au niveau du gouvernement pour que l’on sache finalement si ce vaccin est sans danger. Il faut absolument que quelqu’un se lève et n’aie pas peur de s’exprimer. », a dit la maman.

 

« Il faut que l’on fasse des études sérieuses et beaucoup plus de recherches. Le monde est en train de se réveiller et j’espère qu’il ne faudra pas trop de temps avant que le monde réalise les dangers possibles de ces pratiques. »

 

L’histoire de Holly vient à la suite de celle de Chantele Nielsen, 13 ans, de Hessle East Yorkshire dont la maman prétend que sa fille atteinte de narcolepsie est maintenant dans un fauteuil roulant, après avoir reçu les vaccins contre le HPV.

 

Un porte-parole de Sanofi-Pasteur, MSD qui fournit le vaccin Gardasil a déclaré : « la sécurité des patients est la plus haute priorité de Sanofi Pasteur MSD. Nous encourageons les gens à nous transmettre des rapports de leur cas ou des cas d’autres personnes, de rapporter toute modification apportée à leur santé qui aurait pu être médicalement ou non constatée.

 

« Ces rapports sont pris très au sérieux et sont utilisés pour surveiller la sécurité à long terme.

 

« Toutefois, ces rapports ne prouvent pas nécessairement une relation causale avec le vaccin, mais fournissent aux autorités sanitaires une ligne d’enquête pour complément d’information quand la chose est nécessaire. »

 

Source : Dailymail

Commentaire d'Initiative Citoyenne: Mais à part ça, pour la professeur de pédiatrie canadienne Dr Noni Mc Donald (aussi dans les bonnes grâces de l'OMS) et tel qu'elle osait le déclarer le 18 mai dernier à l'assemblée générale du Conseil Supérieur belge de la Santé "Il n'y a pas de plus sûr vaccin que le vaccin HPV!" Et dire que cette médecin terminait sa présentation sur l'hésitation vaccinale par une référence à .... Hillary Clinton, championne professionnelle du mensonge! Tous ces menteurs seront-ils un jour condamnés pour leurs mensonges qui coûtent hélas tant de souffrances aux jeunes et à leurs familles?? C'est vraiment à espérer si les mots  "justice" et "science" ont encore un sens dans notre langue!!!

 

Pr Noni Mc Donald pour qui Hillary Clinton est donc une fameuse référence... bravo! 

 

 

Voir aussi:

 

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

 

Dr Bernard Dalbergue (ex médecin de chez Merck): "Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps!"

 

Toute notre rubrique sur ce scandale sans fin des vaccins HPV Gardasil & Cervarix

 

Chiffres actualisés des effets secondaires liés aux vaccins HPV aux Etats-Unis jusqu'au mois de mai 2016 (NB: seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES sont officiellement comptabilisés)

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