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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 11:36
Hélène Lorenzo-Prévot

 

 

Danger vaccin Gardasil, 29 juillet 2015

 

La vie de ma fille Emmanuelle a été gâchée à la suite de la dernière injection du vaccin Gardasil. Depuis 2008 elle se bat sans relâche.


Emmanuelle, âgée aujourd'hui de 23 ans, a reçu le Gardasil en 2008, à l'âge de 15 ans. C'est après la troisième injection que tout bascule. Elle a alors commencé à ressentir une grande fatigue accompagnée de migraines et de nausées. Puis une douleur à l’articulation sacro-iliaque. La douleur de la fesse devenait si vive, qu’elle a vu une rhumatologue, qui a force d’IRM a conclu à un début de spondylarthrite ankylosante, mais qui n’était pas vraiment déclaré, car elle ne ressortait pas dans la prise de sang. Donc on ne pouvait pas trouver de traitement et donc les anti-inflammatoires et les antidouleurs n’ont eu aucun effet. D’autres douleurs sont apparues, aux articulations aux muscles, des pertes d’équilibre, des malaises, des paralysies temporaires. Nous avons contacté un centre antidouleur, où ils l’on dirigée vers des psys, car d’après eux sa douleur été psychologique.

 

La seule chose qui l'a calmée un moment était un médicament à base de morphine, auquel elle est devenu accro au point d’aller consulter pour addiction, afin de s’en débarrasser, car elle passait ses journées à dormir.

 

Des problèmes d’allergies se sont greffés, de circulation sanguine, d'extrémités froides, ongles qui sautent, perte importante des cheveux, irritation des yeux, le cœur qui s’emballe, souffle difficile, psoriasis, poussée d’acné, maux de ventre et surtout douleurs très vives avant et pendant les règles. Et je suis sûre que j’en oublie. On a mis énormément de temps à réaliser et faire le lien avec ce vaccin, c’est à force de recherches de témoignages sur ces douleurs et en faisant le rapprochement de la date à laquelle tout a commencé que cela m’est apparu comme une évidence. Combien de jeunes filles sont comme nous l’étions, encore dans l’ignorance que ce qui leur arrive vient de ce vaccin Gardasil ? 

 

Ma fille voulait être soigneur animalier, elle n’a pas pu finir ses études et passer son BAC pro. Actuellement elle est sans emploi, mais que peut-elle faire comme travail ? En sachant qu’elle souffre en position debout prolongée et assise prolongée. Il faudrait qu’elle puisse travailler à son rythme, avec des poses répétées. Les jours où elle ne se sent pas bien, trop fatiguée, elle ne pourra pas aller travailler…C’est quasiment impossible de trouver quelqu’un qui veuille bien vous embaucher dans ces conditions. Et pourtant elle a envie de se battre, de s’en sortir… tout simplement de vivre…Elle est très courageuse. 

 

Nous avons décidé de porter plainte pour atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine. Je veux que ma fille et toute les autres jeunes filles dans son cas soient reconnues handicapées et qu’elles soient indemnisées.

 

 

Initiative Citoyenne soutient et salue le courage et la détermination de cette maman et de sa fille face à ce qui représente un scandale sans précédent dans l'histoire de la médecine, à savoir la destruction en pure perte de la santé de toute une jeunesse et tout cela au nom d'une idéologie mortifère. Il y a maintenant plus que jamais URGENCE à ce que les jeunes filles touchées et leurs parents se lèvent, prennent la parole et se rassemblent pour réclamer JUSTICE. Vous autres, milliers de lecteurs qui fréquentez ce site chaque jour, chaque semaine et chaque mois, vous avez tous déjà au moins entendu parler autour de vous de "vaccins qui ont mal tourné", que ce soit chez des bébés, des jeunes filles ou des gens plus âgés. Tendez l'oreille, soyez attentifs car on en parlera de plus en plus dans les années qui viennent et d'autre part, il s'agira aussi de jouer un rôle citoyen, c'est-à-dire un rôle actif, en aidant les personnes non encore informées à faire le lien (d'autant que cette méconnaissance expose ces malheureux à une aggravation irréversible et potentiellement mortelle de leur état à chaque nouveau vaccin ultérieur, les mêmes causes entraînant les mêmes effets...). Informez largement autour de vous et incitez sans réserve les personnes concernées à témoigner, même anonymement. Il faut que cela se sache, notre jeunesse et l'humanité tout entière mérite tout simplement de SAVOIR...

 

Les personnes qui souhaitent entrer directement en contact avec la maman d'Emmanuelle pour partager une expérience négative sur le Gardasil peuvent lui écrire directement un message privé via son compte Facebook ou s'inscrire et aller faire un tour sur le groupe Facebook Danger vaccin Gardasil-Décès d'Adriana Kolbecher. Il est aussi de contacter Initiative Citoyenne (IC) pour que nous transmettions à la maman d'Emma. Merci pour votre collaboration!!

Vie gâchée, morphine et arrêt d'études: une maman dénonce le Gardasil
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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 11:31

Je veux que ma fille retrouve la santé qu’elle avait avant le Gardasil

 

Par Ann, Fitzpatrick, Irlande, 7 août 2015

 

Ma fille a eu 15 ans en février 2015. Elle avait quantité d’amis et participait à de nombreuses activités à l’école et à la maison. Elle pratiquait la danse irlandaise depuis l’âge de 4 ans, jouait football pour sa paroisse et pour son comté. Elle a obtenu la deuxième place au cours d’une compétition mondiale d’écriture. Elle excellait à l’école. En bref, elle était en parfaite santé, très active et heureuse.

 

Tout cela a changé peu de temps après qu’elle eût reçu sa première injection du vaccin contre le HPV, le Gardasil en octobre 2012.

 

En novembre, elle a commencé à faire des convulsions. Depuis, elle souffre de douleurs dans la poitrine, de problèmes de vue, de crises non-épileptiques, de pression artérielle trop basse, d’une inflammation de l’estomac et de l’intestin grêle, de reflux. Elle est en outre très fatiguée et n’a pas d’énergie. Son pouls peut atteindre les 216 battements quand elle fait quelques mètres et 178 une fois qu’elle est assise. Les médecins lui ont raconté tellement de choses aux cours des derniers deux ans et demi qu’elle ne veut plus les voir.

 

En avril 2013, en raison des nombreuses crises qu’elle faisait à l’école, la direction lui a fait comprendre que pour des raisons de sécurité et de santé, il valait mieux qu’elle ne vienne plus à l’école. La direction lui a suggéré de suivre des cours à la maison. Ma fille a contacté des rédactions de journaux pour raconter toute son histoire. Elle voulait faire savoir qu’elle souhaitait continuer à aller à l’école. […]

 

Dans chaque hôpital où Carol s’est rendue, j’ai signalé la connexion avec le vaccin contre le HPV. Je l’ai aussi signalée au HSE et au Conseil médical.

 

Un neurologue américain qui s’occupait de Carol m’a dit que même si le Gardasil ne lui provoquait pas de nouvelles crises, il n’empêchait cependant pas qu’il y ait contribué. Tout ce que les autres médecins ont pu me dire c’est qu’il s’agissait d’un cas compliqué. Même quand elle en était au tout début de ses crises, un médecin de Kilkenny  nous a dit qu’il ne voulait pas la prendre en charge. D’autres médecins nous ont dit que tout était dans sa tête.

 

A mon avis, ce sont ces gens-là qui ont besoin d’aide. Ils ont grandement besoin d’ouvrir leurs yeux pour voir ce que le système de santé a fait à ma fille. Deux ans et demi ont passé et nous n’avons toujours pas de réponse. 

 

Aucun mot ne peut traduire ce que je ressens. Je veux tout juste que ma fille retrouve la santé qu’elle avait avant la vaccination. Je veux que le système de santé nous vienne en aide. Je veux qu’ils fassent tous les tests qui seront nécessaires. Je veux qu’elle puisse bénéficier de tous les traitements qui lui seront nécessaires pour qu’elle puisse retrouver une vie normale.

 

Source: SaneVax

"Je veux que ma fille retrouve la santé qu'elle avait avant le Gardasil"
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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 14:50

Après avoir été témoins de réactions « infernales », des parents irlandais implorent les services de Santé (HSE) d’abandonner le vaccin contre le HPV

 

Par Aoife Finneran, Irish Sun Online

Irlande: protestations parentales contre les effets infernaux du Gardasil

Des parents dont les enfants avaient reçu le vaccin contre le HPV l’ont accusé d’avoir « détruit » la vie de leurs filles.

 

Ces parents ont demandé aux services de Santé de suspendre le programme de vaccinations jusqu’à ce que l’étude de vaccinovigilance européenne soit terminée.

 

Depuis mai 2010, 600.000 doses du vaccin Gardasil ont été distribuées en Irlande.

 

Ce vaccin a également été utilisé chez 72 millions de personnes dans le monde entier pour prévenir le cancer du col de l’utérus comme d’autres formes de cancer causées par le virus HPV.

 

Cependant, un nombre croissant de parents disent que leurs filles ont souffert de réactions graves et durables à la suite de l’injection du vaccin. Ces jeunes-filles ont souffert de fatigue chronique, de douleurs articulaires, de douleurs thoraciques et de rythmes cardiaques anormaux.

 

Fiona Lawlor, 15 ans, est tombée évanouie dans l’heure qui a suivi l’injection du Gardasil en septembre 2012.

Irlande: protestations parentales contre les effets infernaux du Gardasil

Selon son père Phil, sa santé n’a cessé de se dégrader depuis.

 

D’une manière poignante, il explique qu’initialement, il souhaitait vraiment que sa fille Fiona fasse le vaccin, en précisant : «  Ma mère a souffert du cancer du col, mais le mal a été pris à temps et on a pu la guérir. »

 

Après avoir reçu sa première injection, Fiona a passé trois semaines au lit avec des symptômes pseudo-grippaux. Elle a ensuite développé des douleurs articulaires, de la fatigue chronique et n’a plus été capable de retourner à l’école à plein temps.

 

Phil explique : «  Avant Noël 2012, elle a dû être hospitalisée pendant quatre jours pour des douleurs thoraciques et une forte tension artérielle. » «’Tout ce que je veux c’est qu’on supprime ce vaccin ».

 

Fiona a été examinée par plusieurs médecins et aucun n’a pu expliquer ses symptômes ou conseiller des traitements appropriés.

 

Phil explique : « Avant qu’elle ne fasse le vaccin, elle était très active. Elle pratiquait le camogie, jouait football et pratiquait l’équitation. Aujourd’hui, elle n’a plus d’énergie et souffre sans arrêt. »

 

Les autorités de régulation des produits de santé – qui autorisent l’usage de tel ou tel médicament – ont reçu 861 rapports d’effets secondaires soupçonnés d’être associés au Gardasil.

Irlande: protestations parentales contre les effets infernaux du Gardasil

Trois de ces rapports avaient trait à l’algoneurodystrophie et au syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Ces problèmes font actuellement l’objet d’une étude par l’Agence Européenne des Médicaments pour leur lien potentiel avec le vaccin.

 

Le programme de vaccination HPV est organisé par le HSE (Services de Santé Publique) et appliqué à toutes les filles de 12 ou 13 ans. Bien que la vaccination ne soit pas obligatoire, le taux de participation est d’environ 84 pour cent.

Irlande: protestations parentales contre les effets infernaux du Gardasil

Le vaccin est administré en 3 injections

 

L’adolescente  de Dublin Kelly Power n’a eu aucune réaction à ses premières injections en 2011. Mais après la troisième, elle a développé des douleurs chroniques du dos, de la fatigue chronique, de graves maux de tête et une insuffisance thyroïdienne.

 

Sa maman Kiva a expliqué : « Avant que tout cela n’arrive elle était en bonne santé, très sportive, très active et très intelligente. Elle n’a jamais manqué l’école.

 

« Depuis sa troisième injection, tout a mal tourné. »

 

Kelly qui a maintenant 17 ans, a raté la plupart de ses deux dernières années et demi d’école. Sa maman ajoute : «  Elle ne peut pas poursuivre ses études et nous ne savons pas comment elle va être en mesure de pourvoir à ses besoins. Je veux tout juste que l’on retire ce vaccin pour que ce qui nous est arrivé ne se produise pas pour d’autres filles. Mais pour nous, il est malheureusement trop tard. » 

 

Source: The Sun.ie

 

Voir aussi:

 

Lésions cérébrales après le Gardasil: parents & ados doivent le savoir AVANT la vaccination!

 

"Voilà ce que le vaccin HPV a fait à ma fille..."

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de Gardasil

 

Le vaccin contre le cancer du col a coûté la vie à notre fille

 

Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

 

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil 

 

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins Gardasil et Cervarix

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Traitements orthomoléculaires des effets secondaires des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 20:34

Les parents des victimes du vaccin contre le HPV protestent dans les rues de Colombie

 

Par Norma Erickson 18 juillet 2015

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil

Protestations contre le vaccin Gardasil dans les rues de la Colombie

 

Une fois de plus, les informations concernant les dommages causés par le vaccin Gardasil sont systématiquement censurées par les médias américains. Grâce à Norma Erickson de SaneVax.org, nous pouvons vous apporter ces informations sur la Colombie où tout récemment des parents de victimes des vaccins contre le HPV se sont rassemblés pour protester dans les rues.

 

Le 16 février 2015, la Colombie a promulgué une nouvelle loi (1751, 2015) qui stipule que la santé humaine est un droit fondamental autonome. En tant que droit fondamental, cela implique que les services de promotion de la santé, la prévention des maladies, le diagnostic, le traitement, la récupération, la réhabilitation et les soins palliatifs devraient être assurés sous la responsabilité de l’Etat pour toute personne sans distinction d’aucune sorte. Ce que cela va signifier vraiment pour les survivants colombiens des vaccinations contre le HPV reste à voir.

 

Théoriquement, cette nouvelle loi permettrait de garantir que les victimes d’effets indésirables graves après vaccination contre le HPV pourraient avoir accès à des tests diagnostic et aux traitements nécessaires pour pouvoir recouvrer leur ancien état de santé, indépendamment de leur statut d’assurance-maladie, de leur statut social ou de l’endroit où ces personnes résident. Tout ceci est particulièrement d’actualité depuis que le gouvernement a rendu les vaccins contre le HPV obligatoires qui ont apparemment endommagé la santé de tant de jeunes femmes colombiennes.

 

Le 26 février 2015, Fernando de la Hoz a démissionné de son poste de directeur général de l’INS (Institut national de la Santé). Malgré le fait que de la Hoz ait occupé ce poste pendant un peu plus d’un an, il affirme que sa démission n’a rien à voir avec la récente controverse sur la multitude de nouveaux cas médicaux graves qui sont survenus après le récent programme de vaccination contre le HPV en Colombie.

Fernando de la Hoz

 

Fernando de la Hoz a dit que sa démission n’a pas été liée à la réaction des parents colombiens qui croient que leurs filles sont les survivantes de graves réactions indésirables ayant fait suite aux vaccins contre le HPV. Cette situation  serait le résultat d’un rapport compilé par l’Institut national de la Santé (INS) qui a déclaré que les symptômes produits par ces jeunes-filles étaient le résultat d’un syndrome psychogène de masse.

 

Les parents manifestent pour leurs filles

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil

 

Le 6 mars 2015, des centaines de parents de jeunes-filles ayant connu des problèmes de santé après la seconde dose du Gardasil, ont défilé dans Carmen de Bolivar pour attirer l’attention sur les graves problèmes de santé auxquels leurs filles étaient confrontées.

 

Le 8 mars 2015, en conjonction avec des défilés célébrant la journée internationale de la femme, ainsi qu’avec la marche pour la vie, les parents de Carmen de Bolivar ont été rejoints par d’autres marcheurs qui avaient manifesté à Bogota, Cali, Medelin et Sincelejo.

 

Selon Jaun Carlos Jimenez du Comité des parents de filles de Carmen de Bolivar, toutes les marches ont été axées sur les demandes suivantes au gouvernement :

 

-Mener des études pour déterminer la cause exacte des problèmes de santé qui ont touché un si grand nombre de personnes après l’administration des vaccins contre le HPV.

 

-Fournir un traitement adéquat pour les 800 filles connues à ce jour pour être affectées par des problèmes de santé.

 

-Suspendre l’utilisation des vaccins contre le HPV en Colombie jusqu’à ce que les problèmes de sécurité soient résolus.

 

Les parents des filles touchées disent que les autorités sanitaires gouvernementales ont éliminé toute possibilité d’établir de véritables diagnostics, comme de mettre au point des traitements pour leurs enfants parce qu’elles ont adopté la théorie mise en avant par l’Institut national de Santé colombien (INS), étude qui indique que le vaccin n’a aucun rapport avec ces maladies qui seraient en fait dues à un syndrome psychogène de masse.

 

Tout ceci fait en sorte que des centaines de parents colombiens désespèrent par rapport aux réponses qu’ils pourraient recevoir, ainsi que par rapport aux protocoles de traitements qui seraient nécessaires pour leurs filles. Ces parents pensent que leurs filles sont tout simplement des survivantes de réactions indésirables aux vaccins contre le HPV.

 

Des professionnels de santé indépendants marquent leur accord avec les parents

 

Dr Yehuda Shoenfeld

Le Dr Yehuda Shoenfeld, sans doute le plus grand expert mondial des troubles auto-immuns, a choqué le public du IIIème Symposium Colombien sur l’Auto-immunité en déclarant qu’il ne recommanderait pas ces vaccins contre le HPV pour sa propre fille.

 

Lorsqu’on l’interrogea sur la théorie de la psychogénèse de masse sensée expliquer les nouveaux problèmes médicaux qui se produisent chez de nombreuses filles colombiennes peu de temps après la vaccination  contre le HPV, il a répondu :

 

"Bien qu’il soit connu qu’il y a parfois des réactions de panique, surtout chez les femmes, il est très peu probable que les symptômes présentés après avoir reçu le vaccin soient dus à des raisons psychologiques, tout spécialement si l’on prend en compte ce qui se passe dans les différentes parties du monde avec les mêmes signes et symptômes

 

Lorsque nous avons administré le vaccin à des souris, elles ont présenté les mêmes symptômes que les filles touchées. Je ne crois pas que les souris puissent s’ensorceler l’une l’autre. Comme pour tout médicament prescrit à un patient, il nous faut  examiner si certains vaccins sont bien nécessairesSi les effets négatifs l’emportent sur les avantages, le vaccin ne devrait pas être prescrit."

 

 

Pour le Dr Shoenfeld, les vaccins contre le HPV entrent dans cette catégorie. Selon le Dr Shoenfeld, la chose a bien été démontrée en Colombie où des centaines de jeunes filles ont souffert de maladies auto-immunes directement causées par le vaccin.

 

Le Dr Shoenfeld a précisé :

 

"S’il y a un cas ou une avalanche de cas, les problèmes doivent être étudiés de la meilleure manière possible. Dire qu’il s’agit d’un problème psychologique ou viral ne suffit pas. Il convient que des scientifiques de différentes disciplines étudient le problème.

 

Nous pensons que l’aluminium est une substance toxique pour le cerveau. Il s’accumule et continue de s’y accumuler pendant des semaines et des mois. Il est un peu comme un cheval de Troie pour le cerveau. L’aluminium est une neurotoxine. La recherche expérimentale montre clairement que les adjuvants aluminiques sont susceptibles d’induire de graves troubles immunologiques chez les humains. Les adjuvants aluminiques en particulier comportent le risque d’entraîner des problèmes d’auto-immunité, l’inflammation du cerveau, ainsi que des complications neurologiques à long terme. Ces adjuvants aluminiques peuvent dès lors avoir des conséquences profondes et généralisées sur la santé."

 

Selon le Dr Juan Manuel Anaya, directeur du Centre pour maladies auto-immunes, de l’Université de Rosario, le développement des maladies auto-immunes est une question d’une importance primordiale quand il s’agit des vaccins.

 

Le problème est que le rapport bénéfices-risques de développer des maladies auto-immunes après la vaccination contre le HPV n’a pas encore été résolu.

 

Il s’agit de se rappeler les paroles du Dr. Yehuda Shoenfeld : « Si les effets négatifs l’emportent sur les avantages, le vaccin ne devrait pas être prescrit ».

 

Le propre document de Merck concernant les renseignements posologiques spécifie que pour 100 000 personnes qui utilisent le Gardasil, 2500 événements indésirables graves seraient à prévoir.

 

Selon la FDA, un événement indésirable grave doit correspondre à l’un des critères suivants : la mort, un élément qui met la vie en danger, une hospitalisation, une invalidité ou des dommages permanents, une anomalie congénitale/ une malformation de naissance, ou la nécessité d’une intervention pour prévenir une déficience permanente.

 

 

Sauvons nos enfants ! Des parents et des survivants du vaccin contre le HPV marchent dans les rues de la Colombie pour montrer qu’ils se sentent abandonnés dans le silence général.

 

Aucun pays au monde ne présente un taux de cancers du col de l’utérus dans la proportion de 2.500/100.000

 

Il est un fait que le Malawi présente actuellement le taux le plus élevé de diagnostics du cancer du col de l’utérus dans le monde. Il est de 75,9/100 000. - Aucune personne saine d’esprit n’échangerait ce chiffre pour 2500 événements indésirables graves par tranche de 100 000 personnes vaccinées.

 

Lorsqu’il s’agit des vaccins contre le HPV, il est clair que les bénéfices ne l’emportent pas sur les risques.

 

Le temps est venu de mettre fin à tous ces programmes de vaccination contre le HPV jusqu’à ce que les questions de sécurité et d’efficacité soient résolues et scientifiquement démontrées.

 

Il faut arrêter de sacrifier nos enfants sur l’autel du Plus Grand Bien !

 

L’argent et le  profit ne doivent JAMAIS l’emporter sur la santé des enfants !

 

Lire l’entièreté de l’article (en anglais) sur SaneVax.org

 

Source : Health Impact News

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 21:25

La vidéo qui suit va sans doute vous sembler très technique, avec tout un jargon médical très obscur pour certains d'entre vous. Mais ce qu'il faut retenir, c'est que le Gardasil (comme bien d'autres vaccins d'ailleurs) est tout à fait en mesure de causer des lésions cérébrales objectivables à l'imagerie médicale (ici à l'IRM) et que ces lésions peuvent mener directement ou indirectement au décès.

 

Dans cette vidéo sur "les atteintes neurologiques et le vaccin anti HPV", la neuropédiatre française, le Pr Isabelle Desguerre, rapporte notamment l'histoire de Marion, une jeune fille de 14 ans, élève brillante, et sans aucun antécédent médical particulier.

 

Dix jours après sa seconde injection de Gardasil, la santé de l'adolescente commence à se dégrader avec une hypersomnie diurne (= excès de sommeil en journée, plus de 8 heures par jour), des difficultés à dormir la nuit et de problèmes de concentration. Cette situation calamiteuse amène assez logiquement à une déscolarisation pendant trois semaines au terme de laquelle les choses s'améliorent légèrement bien que la jeune fille, jadis excellente élève, reste anormalement lente et éprouve des difficultés à se concentrer. 

 

Un premier bilan médical qui comprend une IRM montre (cf. ci-dessus) un hypersignal localisé dans les séquences T2 et Flair au niveau du lobe pariétal du cerveau. La mémoire et la logique semblent conservées mais  l'adolescente avait néanmoins des comportements compulsifs (fuguer, rentrer dans un magasin et voler sans plus se rappeler par la suite pourquoi elle l'avait fait, etc.) et c'est pourquoi il fut conseillé aux parents de faire suivre leur fille par un pédopsychiatre...

 

Quelques mois plus tard, en juin 2009, la jeune fille reconsulte car les troubles du comportement sont devenus criants, témoignant d'une désinhibition frontale: elle se déshabille dans la rue, va avec n'importe quel homme qu'elle ne connaît pas et elle présente des troubles du jugement flagrant. L'évaluation conclut alors à un trouble cognitif avec atteinte conjointe de la mémoire. D'une élève brillante, on passe donc à une élève sévèrement handicapée sur le plan cognitif. 

 

La jeune fille subit alors une batterie d'examens. Une IRM bien sûr, laquelle montre un aspect tout à fait particulier pour une enfant de cet âgé, à savoir des petits hypersignaux péri-ventriculaires que vous pouvez constater sur l'image ci-dessous par le halo blanc autour des ventricules cérébraux et qui ne sont donc pas du tout anodins ou banaux chez les enfants (sur cette séquence IRM de type "flair"):

Lésions cérébrales après le Gardasil: parents et ados doivent le savoir AVANT la vaccination!

Un bilan médical est donc refait, avec une foule d'autres examens médicaux, y compris invasifs comme une ponction lombaire. Cette dernière montre une synthèse intrathécale qui signe donc la survenue d'un évènement immunologique dans son liquide céphalo-rachidien. Divers anticorps anti-neuronaux recherchés reviennent négatifs et le tableau n'est donc pas celui d'une maladie auto-immune telle qu'elle se présente habituellement. Pas de trace non plus d'infections récentes ou semi-récentes.

 

En revanche, la trace de démyélinisation sur l'IRM semble s'être aggravée par rapport à la première IRM réalisée au début des troubles. Ci-dessous, l'aggravation (sur l'image de droite) de la lésion par rapport à l'IRM antérieure (à gauche):

Lésions cérébrales après le Gardasil: parents et ados doivent le savoir AVANT la vaccination!

Les  spécialistes en neuropédiatrie demandent même de l'aide aux spécialistes en médecine interne adulte, pensant avoir "loupé quelque chose" (c'est donc dire comme les vaccins peuvent induire des tableaux complexes et tout à fait "hors normes" par rapport aux maladies qui surviennent plus naturellement....). Le corps médical, fidèle à ses "traitements passe-partout" (entendez par là: ce qu'il prescrit presque par déduction, quand il ne sait pas quoi prescrire d'autre) prescrit alors de grosses doses de cortisone. Une amélioration se manifeste alors mais elle sera extrêmement brève puisqu'elle ne durera qu'un mois. 

 

Ses troubles comportementaux réaugmentent alors à un point tel que la jeune fille (déshinibée, fugeuse,etc.) est hospitalisée en pédopsychiatrie. La brigade des mineurs doit d'ailleurs également se mêler au dossier compte tenu des fugues. A défaut de remède miracle, on represcrit de la cortisone (et de l'Imurel, un antisuppresseur) à la jeune fille en plus de lui réimposer une seconde ponction lombaire qui retrouve toujours la même réaction immunologique au niveau du liquide céphalo-rachidien. 

 

Les perturbations cognitives demeurent et les comportements fugueurs augmentent jusqu'à atteindre un sommet avec une fugue définitive de la jeune fille... qui sera retrouvée MORTE deux mois plus tard. On entend d'ailleurs dans la vidéo ci-dessous la clameur devant l'horreur et la tragédie d'une telle issue post-vaccinale au sein de l'assemblée (entendre entre 7'10'' et 7'30'' environ dans la vidéo).

 

Les pédiatres ont alors appelé la pharmacovigilance pour demander s'il y avait d'autres cas (comme le rappelle le Pr Desguerre, ce sujet est sensible car les pédiatres passent leur temps à vacciner les enfants...). Début 2009, moment où la grande campagne vaccinale française commence pour cette vaccination, la pharmacovigilance signale aux médecins de la jeune fille qu'il n'y a "que" 5 cas rapportés cette année-là de maladie démyélinisante (donc qui attaquent la gaine des nerfs, la myéline) endéans les 21 jours qui suivent la vaccination. A la fin de l'année 2009, on en était déjà à 10 affections démyélinisantes endéans le mois qui suit le vaccin. 

 

Bien que soi-disant très rares (= le discours officiel sur les risques vaccinaux quand il n'affirme pas que cela n'existe pas), cette même équipe médicale fut encore confrontée après le cas de Marion à deux autres cas neurologiques sérieux en post-vaccination HPV. L'un des cas présentait à l'imagerie un aspect d'oedème du cervelet (oedème cérébelleux) avec un hypersignal 15 jours après le vaccin et l'autre une anomalie de la substance blanche (encéphalomyélite aiguë disséminée = "ADEM"). La particularité de ces cas évoqués par le Pr I. Desguerre est qu'ils ne se présentent pas par des signes neurologiques bruyants mais par des manifestations neuropsychologiques ou psychiatriques donc par des troubles comportementaux sérieux. Et pour couronner le tout, cette même équipe a encore vu dans le même temps un cas de myélite aigüe dans les trois semaines qui ont suivi une deuxième dose de vaccin et un cas de Guillain-Barré, ce qui pose bien sûr la question de savoir combien d'autres cas neurologiques post-vaccinaux toutes les autres équipes françaises ont vus, que ce soit pour ce vaccin ou pour tous les autres et en sachant que cela se passe dans tous les pays du monde et que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont rapportés par ces médecins aux systèmes officiels de pharmacovigilance!

 

L'équipe du Pr Desguerre a logiquement cherché sur "Pubmed" (= la principale banque de données médicales mondiale) pour jeter un oeil aux publications médicales sur le sujet et a retrouvé depuis le début de l'année 2015 une quinzaine de publications qui parlent d'abord et avant tout du "devoir vaccinal" et/ou de l'intérêt soi-disant majeur de vacciner pour le motif lénifiant que "beaucoup de personnes auraient déjà été vaccinées"!

 

Prenant l'exemple d'une méta-analyse (sorte d'étude synthèse ou "étude transversale" qui passe en revue un grand nombre d'études sur l'état d'une question médicale donnée) de mars 2015 qui a passé en revue 661 publications scientifiques rédigées entre 2007 et 2014, le Pr Desguerre signale que cette étude de synthèse ne présente pourtant PAS UNE LIGNE sur les effets secondaires de cette vaccination!

 

Une étude portugaise a pourtant elle aussi relevé 4 cas d'atteintes démyélinisantes chez des jeunes femmes fraîchement vaccinées et qui se manifestaient là aussi par un tableau psychiatrique.

 

D'autres papiers s'attachent à démontrer qu'il n'y a pas plus d'atteintes neurologiques chez les jeunes filles ayant reçu ces vaccins que "le nombre de cas attendus" (sauf qu'on oublie de dire que le reste de la population "témoin" qui ne reçoit pas le vaccin Gardasil ou le Cervarix peut néanmoins avoir reçu quantité d'autres vaccins qui peuvent aussi avoir joué un rôle dans le déclenchement de ces "atteintes neurologiques normalement attendues"!). Cet argument est donc vicieux autant que vicié car rien ne permet de dire que les jeunes filles tombées malades et fraîchement vaccinées seraient aussi tombées malades en l'absence de tel ou tel vaccin si ce n'est ces spéculations statistiques biaisées! Les conflits d'intérêts entachent ces belles publications scientifiques qui nient ou minimisent les risques vaccinaux évidents. C'est ainsi qu'une étude britannique de 2014, dont les auteurs médecins sont salariés du fabricant GSK et portant sur les effets secondaires neurologiques endéans le mois qui a suivi le vaccin anti HPV Cervarix de cette même firme, a "écrémé" de façon pour le moins insolente le nombre de cas d'effets secondaires graves imputables à la vaccination. On passe par exemple pour une période de 4 années de 19 cas de paralysie faciale à 5 (soi-disant imputables à la vaccination). De 14 cas de Guillain-Barré à 4. De 8 cas de névrite optique à 4. De 7 cas de lupus à 2. De 5 cas de sclérose en plaques à 3. De 6 cas d'encéphalite à 2, sans compter aussi 6 cas additionnels de paralysies qui sont sûrement attribués au hasard ou à la "divine" incertitude. Si on prend ces effets, soit 65 et qu'on les multiplie par un facteur de 10 à 100, de façon à corriger la sous-notification connue et admise dans cette proportion dans la littérature médicale au sujet des effets secondaires graves de vaccins, on obtient 650 à 6500 victimes graves de ces vaccins en 4 années pour le seul Royaume-Uni! En lieu et place, en divisant tous ces effets et en n'effectuant aucune correction pour la sous-notification, les auteurs de GSK arrivent à un chiffre ridiculement non réaliste de 20 cas en 4 ans. Cherchez l'erreur...

Comme le souligne Isabelle Desguerre, la littérature médicale n'est pas suffisamment éclairante pour les praticiens à l'heure actuelle car:

 

- elle n'évoque quasiment que "les réactions locales banales"

-elle se focalise surtout sur la couverture vaccinale (vacciner le plus de gens possible)

- forte implication des laboratoires au niveau des contenus publiés in fine

 

Elle estime que la méthodologie employée jusqu'ici ne permet absolument pas d'exclure un lien de causalité entre les troubles et la vaccination, surtout compte tenu de la spécificité du tableau clinique (qui se présente par des troubles du comportement). 

 

Les cas neurologiques évoqués par le Pr Desguerre ne présentaient pas de prédisposition génétique connue (ça nous semble très important de le souligner) et ne ressemblaient nullement aux tableaux classiques neurologiques post-infectieux.

 

Le Pr Desguerre dit "rester prudente" et n'ose bien entendu pas dire de "ne pas vacciner" -on sait ce qu'il en coûte aux médecins qui osent écorner le dogme... le Pr Joyeux n'étant qu'un des exemples parmi d'autres-. Elle s'empresse en effet de rajouter qu'en tant que pédiatre, elle a un temps "vacciné tous les jours", qu'il y a un calendrier vaccinal officiel et blabla (allégeance habituelle que l'on n'a même plus besoin de commenter). Elle déplore néanmoins l'absence d'une analyse suffisamment fine pour comprendre les mécanismes des évènements morbides qui surviennent en post-vaccination. Pour notre part, cette absence d'"analyse suffisamment fine" ne nous étonne nullement puisqu'un dogme va toujours de pair, par définition, avec une chasse aux hérétiques donc la démarche même de la vaccination avec ses systématisations aveugles (dont le calendrier vaccinal qu'Isabelle Desguerre n'ose pas écorner, sans se rendre compte de la contradiction majeure dont elle se rend alors prisonnière) est anti-scientifique et tellement peu propice à une démarche prudente, objective et constructive. En outre, nous tenons aussi à souligner ici l'erreur ultra fréquente (sorte de péché d'arrogance ou péché originel des "scientifiques") qui consiste à ne considérer comme vrai ou possible QUE ce qu'on se croit intellectuellement capable de comprendre par tel ou tel mécanisme. Un merveilleux exemple à ce sujet se suffira à lui-même: à une époque, parce qu'on ne comprenait pas ou qu'on n'avait pas envie de comprendre (ça joue aussi) que la terre était ronde, on disait que la "vérité" était qu'elle était plate. Pourtant, pendant tout ce temps, la terre restait bien entendu ronde. Avec la vaccination, il en va exactement de même et on a donc des mandarins perclus de "rhumatismes scientistes" qui s'entêtent à affirmer que tel ou tel effet grave ne peut pas être causé par un vaccin (au motif qu'ils ne peuvent pas forcément dire ou décrire le mécanisme exact par lequel un vaccin a pu détraquer de fond en comble le subtile équilibre d'un organisme -ce qui n'a rien d'étonnant vu le bâclage des essais cliniques qui n'analysent jamais en détail, au niveau des cellules, des tissus, des réactions biochimiques du corps ce qu'un vaccin peut déséquilibrer...) bien que cela soit fort probablement le contraire et que tout l'indique (à commencer bien sûr par les rares études valables comparant la santé des vaccinés à celle des sujets n'ayant jamais reçu de vaccin de leur vie, cette dernière étant bien entendu bien meilleure à bien des égards). 

Commentaire additionnel d'Initiative Citoyenne:

 

Que les vaccins puissent modifier tout à fait le comportement des humains (comme d'ailleurs aussi des animaux) qui les reçoivent n'est absolument pas un scoop pour ceux qui étudient le sujet de façon indépendante et non idéologique depuis des années. Cela n'est, en effet, pas surprenant car il existe des liens très étroits entre le système immunitaire et le système nerveux. Ces liens étaient déjà connus et étudiés depuis de nombreuses années, par les spécialistes de la neuro-endocrino-immunologie notamment, mais récemment encore, des nouvelles découvertes anatomiques ont corroboré ces travaux, en mettant en évidence une structure anatomique cérébrale jusqu'ici insoupçonnée, servant en quelque sorte d'interface par excellence avec le système immunitaire. Qu'il s'agisse de l'autisme (en pleine explosion chez des enfants de plus en plus vaccinés) ou d'autres dérèglements comportementaux découlant soit de processus d'intoxications et/ou de lésions neurologiques vaccino-induites, les effets secondaires vaccinaux graves touchent donc aussi la sphère des comportements. Aussi, si votre jeune enfant ou votre ado change brutalement de comportement peu après une vaccination, cela n'a rien de "normal" ou de rassurant, bien au contraire. Ne banalisez donc pas cela et surtout, évitez de tomber dans le dangereux piège du déni médical qui va hélas souvent de pair avec la poursuite de la vaccination qui ne fera immanquablement qu'aggraver encore la situation!

 

Il est donc inadmissible que les parents et les adolescentes concernés (et maintenant aussi les jeunes hommes car en Suisse, au Canada, aux USA et en Australie, ils sont maintenant aussi visés) ne soient pas dûment informés AVANT cette vaccination de ces risques neurologiques graves, susceptibles de modifier de façon irréversible le comportement et d'induire le décès. Il est assez évident que, pour que les profits des fabricants continuent, informer du caractère morbide et mortel de cet acte n'est pas très "vendeur" (d'où que les agences et instances dites "publiques" et neutres censées informer les médecins se limitent honteusement à parler de la fièvre et de l'induration locale comme "effets secondaires principaux"!!). Mais c'est pourtant la loi (sur les droits de patients de 2002), une loi qu'une majorité de médecins bafouent sans sourciller au quotidien. Jusqu'au jour où l'un d'eux sera poursuivi et condamné, ce qui servira d'exemple et qui sera alors plus que mérité pour toute cette souffrance inutile qu'ils avaient le pouvoir scientifique, éthique et déontologique d'éviter.

 

Attrapes gogo (bon à savoir) pour maintenir à tout prix le business des fabricants de vaccins HPV et qui risquent de se présenter à vous via les médias, une publicité ou un "conseil médical":

 

* Prétexter que l'Agence Européenne des Médicaments va "évaluer les risques"  pour rassurer à tort. (et sans surprise, on verra qu'elle continue de dire au final que "le bénéfice dépasse les risques" alors que les prétendus bénéfices en termes de réduction réelle de cancers vrais du col ne seront pas connus avant plusieurs décennies compte tenu du temps que met ce cancer à se développer!).

 

Pousser à la vaccination scolaire, en évoquant les prétendues "réussites" dans des pays comme le Danemark où la vaccination a été effectuée chez un grand pourcentage d'adolescentes (mais sans vous dire à quel prix en termes d'effets secondaires dramatiques et désespérants et ce alors que le frottis seul était plus sûr et plus efficace!)

 

Prétendre qu'une "meilleure version", "plus complète" est maintenant sur le marché car "on n'arrête pas le progrès" pour tenter de promouvoir le vaccin Gardasil 9,  alors que les ventes mondiales de ce vaccin étaient récemment en repli avec -6% des ventes au premier trimestre 2015 (mais encore à 359 millions de dollars quand même)

 

Proposer un schéma vaccinal réduit avec 2 ou 1 doses au lieu des 3 initiales (voir aussi ici), histoire de rebuter moins d'ados et moins de parents et de tenter de faire diminuer les taux dramatiques d'effets secondaires graves au fil du temps pour tenter de conclure de façon biaisée au final qu'"en vaccinant plus, on a pas eu plus d'effets secondaires graves" (puisque le risque d'effets graves augmente en proportion du nombre de fois où vous allez "tourner la roulette russe" à chaque dose de vaccin supplémentaire).

 

Pour les personnes comprenant l'anglais, nous conseillons aussi l'excellent résumé que fait le Dr Lucija Tomljenovic, Ph.D en neurosciences de l'Université de Colombie Britannique de Vancouver (au Canada) sur cette vaccination HPV, dont le bénéfice hypothétique n'est pas prouvé mais dont les effets gravissimes, eux, sautent littéralement aux yeux non seulement ceux des scientifiques de bonne foi mais aussi de tous les citoyens dotés de bon sens qui veulent bien se pencher un tant soit peu sérieusement sur ce dossier:

Une autre vidéo du Dr Lucija Tomljenovic sur la vaccination en général et la corruption au sein du monde médico-pharmaceutique mérite d'être mentionnée. Il s'agit de l'interview intégrale du Dr Tomljenovic par le Dr Mercola. Lucija Tomljenovic avait été forcée par son précédent supérieur de falsifier des données sur les médicaments anti-cholestérol (statines), ce qu'elle a refusé et qui l'a poussée à démissionner:

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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 09:48

« Voilà ce que le vaccin contre le HPV a fait à ma fille… »

« Voilà ce que le vaccin contre le HPV a fait à ma fille… »

Il m’a été très difficile de poster cette vidéo sur YouTube. Ma fille était en parfaite santé avant son vaccin. Maintenant voilà sa vie (voir la vidéo ci-dessous). Nous vivons en Nouvelle Zélande. J’ai toujours pensé que notre système de santé était OK. –Nous avons été abandonnées à nous-mêmes.

 

Je montre cette vidéo parce que je veux que les gens sachent les dégâts que ce vaccin peut produire et effectivement produit. Je vous en supplie, faites vos recherches avant de décider de vacciner. Moi, je n’ai malheureusement pas fait ces recherches.

Excusez-moi si l’audio n’est pas au point. Ce que je voulais dire, c’est ceci :

 

« Je viens de sortir Briar de la salle de bains parce que ses jambes ne la portaient plus. Malgré les calmants, la douleur était telle qu’on peut la comparer à un grand couteau qu’on lui enfoncerait dans les jambes. Il y a tout juste un an, elle pouvait tout faire : prendre un bain, faire du sport, avoir une vie tout à fait normale. C’est alors que Briar a reçu son vaccin. Depuis, elle ne sait plus rien faire. C’est maintenant devenu sa vie et personne ne s’en rend compte. Je ne voulais pas lui faire plus de peine encore en montrant cette vidéo, mais je voulais que l’on puisse voir à quoi ressemble sa vie d’aujourd’hui. »

 

Merci à tous ceux qui nous ont aidées, merci pour les conseils que ces personnes nous ont donnés. Nous avons décidé de commencer à faire des injections intraveineuses de vitamine C et nous vous tiendrons au courant.

 

S’il vous plaît, sentez-vous libre de laisser des commentaires en vous rappelant que je ne suis qu’une femme qui a pris la décision de vacciner sa fille parce que les médecins m’avaient dit que c’était la meilleure chose que je pouvais faire pour elle. Au début, je n’ai même pas pu penser que c’était le vaccin  qui lui avait causé toutes ces souffrances. Je n’ai commencé à comprendre que quand j’ai pu prendre un certain recul en me posant toutes sortes de questions sur le déclin de sa santé.

 

Bien sûr que je me sens coupable. Qui ne le serait pas ? Mais cette culpabilité ne doit pas reposer sur mes seules épaules. Nous prenons toujours les meilleures décisions que nous pouvons avec le niveau d’information qui est le nôtre.

 

Grand merci à tous ceux qui nous ont aidées et soutenues. Il y a malgré tout eu tout ce positif dans cette horrible situation. Grâce à X j’ai créé une page Facebook pour permettre à tous ceux qui le souhaiteront de pouvoir suivre l’histoire de Briar : https://www.facebook.com/BriarandHPVinjury  

Source: Vaccine Impact

« Voilà ce que le vaccin contre le HPV a fait à ma fille… »

Et pendant que, dans le monde entier, des jeunes femmes continuent d'être détruites tout à fait inutilement suite à ces vaccins, voici que l'Agence européenne des Médicaments, saisie d'une demande du Danemark (où le Gardasil a aussi fait des ravages) émet un communiqué doucereux et convenu d'avance avançant qu'il n'y aurait "pas de lien de causalité" entre le vaccin HPV et les syndromes douloureux régionaux complexes ainsi que la tachycardie orthostatique posturale. L'Agence européenne des Médicaments est financée à plus de 80% par des redevances de l'industrie pharmaceutique. Les gens qui y travaillent sont donc plus que conscients de l'impact négatif décisif et irréversible que des communiqués sur les risques de ces vaccins déjà reçus par des millions de jeunes femmes pourraient avoir vis-à-vis de toute autre vaccination en général. Il ne faut dès lors guère s'étonner de ces discours stéréotypés davantage là pour endormir et rassurer à bon compte plutôt qu'à protéger réellement la santé publique. 

 

Les pseudo arguments disant qu'il n'y a pas de "lien causal" ne doivent duper personne. En effet, cela n'est pas parce que des personnes non vaccinées avec le Gardasil peuvent aussi développer ce syndrome que, pour autant, le Gardasil ne peut pas être lui aussi une des causes possibles d'un tel syndrome! En outre, il faut bien se rendre compte que les vaccins, en tant qu'une des grandes causes de maladies, restent constamment ignorés et déniés pour la raison que dans ces prétendues évaluations, on compare les personnes ayant reçu pour la plupart tout le calendrier vaccinal PLUS un vaccin donné (le Gardasil) à des personnes ayant déjà reçu dans leur vie toute une autre série de vaccins au préalable (sauf le Gardasil), ce qui induit un biais majeur dans l'interprétation des données et occulte avec brio l'effet cumulatif toxique des vaccins (ou "effet goutte d'eau", c'est-à-dire qu'on a l'impression de "supporter" jusqu'à un nombre limite de vaccins reçus, puis au Xème vaccin, tout s'écroule et la santé se dégrade comme jamais). La véritable question à laquelle ces pseudo experts devraient donc être tenus de répondre, c'est "dans quels cas, sur quelle base, à quelles conditions considéreriez-vous qu'un lien causal puisse être évoqué?" C'est le même problème avec la mort subite du nourrisson par exemple, il est de notoriété publique que les vaccins sont une des causes possibles, cela figure aussi sur les notices de vaccins elles-mêmes (aux USA du moins, preuve d'un tabou renforcé en Europe et dans les pays pauvres); il y a des études scientifiques qui plaident aussi en faveur d'une relation causale mais si votre enfant meurt de mort subite peu après ses vaccins, il y a toutes les chances pour que le rapport d'autopsie ne conclue jamais bien sûr à la responsabilité des vaccins. La raison en est que, comme les vaccins sont insuffisamment étudiés, le corps médical n'a aucune idée précise des dégâts exacts au niveau des cellules, des tissus et de la biochimie du corps que les vaccins peuvent induire (avec des prosessus morbides qui en résultent et qui peuvent ultimement conduire au décès) et ne sachant pas cela, comment voulez-vous que les "experts" disposent de critères suffisamment précis à déceler pour pouvoir détecter quelque chose de concluant à l'autopsie? Tout est donc fait, par manque de volonté politique et scientifique pour rester dans ce flou confortable pour les uns (les firmes, les médecins qui piquent et qui craignent pour leur responsabilité juridique), insoutenable pour les autres (les victimes et leurs familles) et qui s'auto-entretient car à chaque fois, on dit "pas de lien", "pas de preuves" et toutes les preuves finissent par être réétiquetées comme "coïncidences". 

 

Voir aussi: Désastre du vaccin Gardasil au Danemark

 

Traitements orthomoléculaires des effets secondaires des vaccins HPV

Une vidéo incontournable pour protéger sa santé et celle de ses enfants... en n'oubliant pas que depuis lors, le nombre de décès et d'effets graves a encore beaucoup augmenté (cf. tableau du VAERS ci-dessus)!

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 19:19

Traitement orthomoléculaire des effets secondaires des vaccins HPV

 

Par le Dr Atsuo Yanagisawa, MD, Ph.D (OMNS, 7 mai 2015)

 

La vaccination des adolescentes contre le papillomavirus humain (HPV) a eu comme objectif d’empêcher le cancer du col de l’utérus. Le premier vaccin contre le HPV appelé « Gardasil » (Merck) a été approuvé en 2006 et un second vaccin appelé « Cervarix » (GSK) a été introduit en 2007. A la fin de 2013, environ 130 millions de doses de Gardasil et 44 millions de doses de Cervarix avaient été distribuées dans le monde entier. En 2010, les deux vaccins ont été largement administrés aux jeunes-filles japonaises. En avril 2013, le gouvernement japonais a recommandé et ajouté les deux vaccins au calendrier vaccinal.

 

Forte incidence d’effets secondaires

 

En juin 2013, deux mois seulement après que la loi ait été votée, le gouvernement japonais a suspendu la recommandation pour ces vaccins. Une nouvelle étude a fait apparaitre que les effets secondaires du Gardasil et du Cervarix étaient de 1,7 à 3,6 fois plus élevés que ceux des autres vaccins. Un groupe de travail gouvernemental a analysé les rapports d’effets secondaires de ces vaccins contre le HPV. Ils ont examiné 2.500 cas et trouvé que 617 d’entre eux,  soit 25% pouvaient être considérés comme étant des cas « graves ».

 

Etonnamment, le groupe officiel de travail a ensuite publié cette déclaration :

 

« Ne trouvant aucune cause physique aux effets indésirables présumés de ces jeunes-filles vaccinées, il ne nous est pas possible de recommander une thérapie spécifique. Nous en concluons que leurs soi-disant réactions indésirables sont de nature psychosomatique. Le gouvernement devrait fournir des conseils à ces jeunes-filles afin qu’elles puissent être libérées de leurs réactions psychosomatiques. »

 

Gravité des effets secondaires

 

Lorsque d’autres experts de santé ont réévalué ces différents cas, ils ont trouvé que 1.112 (44%) d’entre eux étaient graves. L’apparition  initiale des symptômes a eu lieu plusieurs semaines à un an après que le vaccin contre le HPV ait été administré. Ces effets secondaires comprenaient : maux de tête, étourdissements, faiblesse musculaire, douleurs, nausées, hypersomnie, difficultés d’apprentissage, troubles de l’écriture, photophobie, tremblements des bras, des pieds et des doigts, douleurs articulaires, menstruations irrégulières, troubles de la marche, perte de mémoire, eczéma et acné.

 

Les diagnostics des filles qui ont connu des effets indésirables de la vaccination contre le HPV ont été diversement diagnostiqués. Ces jeunes-filles ont souffert de :

 

Dysfonctionnement supérieur cérébral

Syndrome de Guillain-Barré

Sclérose en plaques

Encéphalomyélite aiguë disséminée

Panencéphalite subaiguë sclérosante

Syndrome douloureux régional complexe

Syndrome de tachycardie orthostatique posturale

Syndrome des anticorps antiphospholipides

Lupus érythémateux disséminé

Polyarthrite rhumatoïde

Syndrome de fatigue chronique

Fibromyalgie

Syndrome de Cushing

Maladie d’Hashimoto (attaque de la glande thyroïde)

Hyperprolactinémie

 

Les résultats de laboratoire mettent en valeur :

 

Chimie normale du sang

Aucun signe d’une condition inflammatoire dans le sang

Augmentation des cytokines pro-inflammatoires dans le liquide céphalo-rachidien (IL-2, IL-10,TNF-a)

Réduction de la circulation sanguine du cerveau (scintigraphie par perfusion)

Sensibilité élevée des leucocytes contre l’aluminium.

 

Les vaccins contre le HPV contiennent de l’aluminium toxique

 

Les vaccins contiennent souvent un adjuvant qui est un produit chimique destiné à provoquer la réponse immunitaire au vaccin. Les vaccins contre le HPV contiennent un adjuvant avec un composé d’aluminium, le sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe (AAHS)

 

La recherche actuelle implique fortement les adjuvants d’aluminium dans divers troubles neurologiques inflammatoires et auto-immuns chez les humains et les animaux. Par exemple, un document de recherche récente a expliqué que les nanomatériaux  tel que l’adjuvant aluminium peuvent être transportés par les cellules du système immunitaire dans le sang, les ganglions lymphatiques et la rate. Dans certains cas, l’aluminium peut pénétrer dans le cerveau. [1] Cette possibilité d’accès dans tout le corps est potentiellement mortelle. Les symptômes qui se manifestent au niveau du cerveau  sont souvent les plus retardés du fait qu’il faut à l’aluminium un certain temps pour voyager dans le sang et traverser la barrière hémato-encéphalique.

 

L’aluminium s’accumule dans les neurones du cerveau. Il est toxique pour les neurones et provoque une variété de conditions pathologiques. Il inhibe l’absorption de la dopamine et de la sérotonine qui sont d’importants neurotransmetteurs du cerveau. La toxicité de l’aluminium est un facteur connu de la maladie d’Alzheimer. Il peut contribuer aux pertes de mémoire, à la perte de coordination, à la confusion et à la désorientation. Des expériences faites sur animaux, notamment sur des lapins auxquels on avait administré de l’aluminium ont mis en valeur des problèmes de mémoire, comme des difficultés d’apprentissage.

 

Traitements efficaces pour les réactions indésirables de la vaccination contre le HPV

 

Protocole 1:

Cocktail de Vitamine C & Glutathion, administré par voie intraveineuse (Dr. Yanagisawa)

 

 

Eau stérile, 250ml
Vitamine C, 12.5g - 25g (12 500 – 25 000 mg)
Glutathion, 800 – 1 200mg
0.5 M Sulfate de Magnésium, 10-20ml
8.5% Gluconate de Calcium, 2ml
Complexe de Vitamines du groupe  B (B1, B2, B3, B5, B6, B12)

 

Rapport de cas: jeune-femme de 17 ans.

 

23 mai 2014. Quand elle fréquentait la clinique, elle ne pouvait pas marcher sans aide. Elle se plaignait de fatigue généralisée, de douleurs articulaires et de fréquents mouvements involontaires. La patiente a été traitée par le cocktail intraveineux de Myers contenant de la vitamine C (12,5 g) et du glutathion (1200 mg) et des suppléments nutritionnels oraux (vitamine C, vitamines du groupe B, curcumine, S-Adenosyl-L-Méthionine (= SAM-e.) etc. Après 10 jours de traitement avec la vitamine C et le glutathion, elle pouvait marcher sans assistance. En décembre 2014, elle pouvait jouer au tennis. La fréquence et la durée des mouvements involontaires fut réduite et la fatigue ainsi que la douleur ont drastiquement diminué.

 

Protocole 2:

Vitamine C, Glutathion & EDTA, administrés par voie intraveineuse (Dr. Claus Hancke, Danemark)

 

Glucose à 5%, 250ml
Vitamine C (500mg/ml), 50ml (25 000mg)
Na2-EDTA (= Calcium-EDTA) (150mg/ml), 10ml (1.5g)
Bicarbonate de soude à 8,4%, 10ml
Sulfate de magnésium (2mmol/ml), 4ml
Quand la perfusion est presque finie, ajouter 4ml de Glutathion à concentration de 150 mg/ml (600 mg)

 

Protocole 3:

Thérapie d’échange par Phospholipides et Gluathion par intraveineuse (Dr Damien Downing, Royaume-Uni)


 

Ce protocole stabilisateur de la membrane (cellulaire) constitue une version étroitement surveillée du « Lipid Rescue », un protocole d’urgence utilisé par les médecins anesthésistes dans des cas aigus et urgents d’intoxications. Comme avec tous les traitements intraveineux, ceci doit seulement être mis en place par une personne dûment entraînée/qualifiée.

 

Phosphatidylcholine (sous forme liposoluble ou bien pur)1 250mg ainsi que
Leucovorin (acide folinique) 10mg et aussi
Glutathion 1 000mg

 

Protocole 4:
Suppléments oraux (Dr. Claus Hancke et Dr. Atsuo Yanagisawa)

 

Multivitamines et minéraux

 

2, 3x par jour (A augmenter lentement de 1/jour à 6/jour)

Acides gras EPA/DHA/GLA

2 x 3 doses par jour

Vitamine D (1500 UI)

1 x 3 doses par jour

Citrate de magnésium

1 x 2

Vitamine C, 750mg

2 x 2

Vitamines du groupe B (complexe)

1 x 2

Thiamine (B1), 300mg

1 x 1

Probiotiques

1 x 2

Curcuma

1 x 2

Acide alphalipoïque, 300mg

1 x 2

Coenzyme Q10, 100mg

1 x 1

S-adenosylmethionine (SAMe)

400mg/jour

MTHF 5- methyltetrahydrofolate (MTHF)

5mg/jour

 

Protocole 5:
Mesures diététiques/alimentaires (Dr. Claus Hancke)

 

 

Aliments alcalins, sans poisson, sans sucre, sans blé et sans lait.

Pas de produits chimiques ou d’aluminium dans la nourriture (par exemple de sel de table conventionnel car celui-ci contient de l’aluminium)

Plus de verdures, de noix et de baies.

Usage de graisses et d’huiles saines : huile d’olive, huile de coco, beurre bio

Préférer le thé au café
Pas d’alcool ni de tabac.

 

Pour alcaliniser davantage le corps, prendre un verre d’eau avec une cuillère à café de bicarbonate et le jus d’un citron 3 ou 4 fois par jour.

 

Autres options de traitement:

 

  1. L’acide férulique issu du son de riz contre les pertes de mémoire et les troubles de l’apprentissage.  
  2. Faibles doses de théophylline pour les maux de tête, 50-100 mg le matin (excellents résultats chez certaines personnes)
  3. Faibles doses de naltrexone pour l’hypersomnie (excès de sommeil) et les maux de tête, 3mg au coucher.
  4. Suppléments spécifiques pour les douleurs articulaires, les troubles de la démarche et de la marche et pour améliorer la libération des cellules souches.  

Résumé

 

Le timing et la forme des effets secondaires et des symptômes liés aux vaccins HPV varient pour chaque patient. Ces symptômes diffèrent de tout ce dont nous avions auparavant l’expérience. Malheureusement, les gouvernements et la profession médicale n’ont pas fait face de façon proactive à cette situation. Bien que des traitements de médecine orthomoléculaire aient pu être utiles dans beaucoup de cas, ils ne suffisent cependant pas toujours à revenir en arrière et à inverser le cours des effets chez les patients. Dans le but d’établir un protocole efficace, les scientifiques et les cliniciens doivent travailler ensemble et collaborer.

 

La survenue d’effets secondaires après l’administration des vaccins HPV se produit plusieurs mois voire un an ou plus après l’injection. Ce délai d’apparition rend plus difficile de faire le lien avec le vaccin HPV. Au Japon, plus de 1200 filles ont été considérées comme des « cas graves » et les cas de plusieurs autres patientes sont encore enregistrés chaque jour. Nous estimons à plus de 100 000 les cas non reconnus d’effets secondaires légers à modérés chez des jeunes filles ayant reçu ces vaccins HPV. Parmi les symptômes qui affectent ces jeunes filles (qui s’ignorent en tant que victimes des vaccins HPV), on retrouve entre autres la fatigue, les douleurs musculaires, les maux de tête, les troubles de l’apprentissage, les difficultés au réveil (réveils difficiles), l’hypersomnie, les troubles des menstruations (règles irrégulières).

 

Les médecins devraient être conscients des effets secondaires des vaccins HPV. Malheureusement, il n’y a pas de preuve de l’efficacité des vaccins HPV pour la prévention du cancer du col de l’utérus. C’est pourquoi, en tant que médecin, mon opinion est que nous devrions interrompre le plus vite possible cette dangereuse vaccination HPV.

 

Remerciements

 

Je voudrais remercier le Dr Damien Downing, président de la société britannique de médecine écologique, et le Dr Claus Hancke (FACAM), spécialiste en médecine générale, pour leur importante contribution à ce présent article.

 

L’auteur de cet article : Dr Atsuo Yanagisawa est président du Collège japonais de thérapie intraveineuse. Il fut précédemment Professeur de médecine clinique à l’Ecole des Sciences de la Santé de l’Université de Kyorin, et Professeur de cardiologie clinique à l’hôpital universitaire de Kyorin. Le Dr Yanagisawa est l’auteur de 140 publications scientifiques en anglais et en japonais et il a publié plusieurs livres. Le présent article constitue une version condensée de la présentation du Dr Yanagisawa à la Conférence de Médecine orthomoléculaire de 2015 à Toronto. (http://www.orthomed.org/omt/omt.html)

 

Références:

 

1. Khan Z, Combadière C, Authier F-J et al. Slow CCL2-dependent translocation of biopersistent particles from muscle to brain. BMC Medicine 2013, 11:99. DOI: 10.1186/1741-7015-11-99.

 

Vidéo sur le cas rapporté ci-dessus: https://www.youtube.com/watch?v=GO2i-r39hok

 

La médecine nutritionnelle est la médecine orthomoléculaire

 

La médecine orthomoléculaire utilise une thérapie sûre et efficace pour combattre la maladie. Pour plus d’information : http://www.orthomolecular.org

 

Trouvez un médecin

 

Pour trouver  un médecin qui pratique la médecine orthomoléculaire près de chez vous : http://orthomolecular.org/resources/omns/v06n09.shtml

 

Source : Orthomolecular.org

 

Avertissement: les présentes informations fournies par le Dr Yanagisawa ne sont PAS un encouragement à se soigner tout seul mais au contraire une aide pour les patientes concernées dans leur dialogue avec les professionnels de santé auxquels elles auront affaire, de façon à leur offrir les meilleures chances d'amélioration maintenant que le mal est fait et compte tenu de la pauvreté des options disponibles dans le cadre si étroit de la seule médecine conventionnelle.

 

Voir aussiJapon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil & Cervarix

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 21:10

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

 

Trois dames de la République Tchèque ont connu des expériences similaires après avoir décidé de se protéger contre le cancer du col en se faisant vacciner avec le  Silgard ou Cervarix. (Note : le Gardasil et le Silgard sont le même produit commercialisé sous des noms différents selon le pays dans lequel ils sont vendus)

 

Petra de Pizen, République Tchèque

 

On m’a injecté 3 doses de Gardasil (Silgard) en 2009. Mon gynécologue croyait qu’il s’agissait d’un excellent vaccin pour la prévention du col du cancer du col de l’utérus, et il a soutenu ma décision de me faire vacciner. Jusqu’alors, mes tests de dépistage du cancer du col avaient toujours été normaux.

 

Après avoir reçu le vaccin, les choses ont changé rapidement. Ce n’est que peu de temps après les injections que mes frottis vaginaux ont commencé à empirer. Moins de 3 ans plus tard, j’ai commencé à développer une grave dysplasie  (CIN3 (PAP IV A. J’ai dû subir une chirurgie de conisation pour enlever la partie de mon col utérin qui était touchée.

 

Six mois plus tard, j’ai fait un autre test qui a montré les résultats suivants : (CIN1 (PAPIII D). J’ai dû subir une nouvelle opération qui ne m’a plus laissé qu’1/3 de mon col utérin.

 

On m’a conseillé d’avoir des enfants le plus vite possible. On m’a dit que si je traînais trop, je ne pourrais probablement ne plus en avoir.

 

Il est clair que mon col a commencé à changer pour devenir cancéreux après que j’aie été vaccinée avec le Silgard. J’ai eu une très longue relation avec la même personne avant et après la vaccination, de sorte qu’il est peu probable que le cancer se soit développé à cause de moi ou de mon partenaire.

 

Nous n’avons jamais discuté de ce lien possible avec ma gynécologue. Il est donc probable qu’elle continue à recommander ce vaccin.

 

Michaela d’Olomouc, République Tchèque

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

J’ai 29 ans. J’ai été vaccinée avec le Cervarix en 2008, à l’âge de 23 ans. Mon père m’a conseillé de me faire vacciner, car il pensait que c’était pour moi la meilleure chose à faire. Nous avons dû payer ce vaccin parce qu’il ne fait pas partie du programme national de vaccination du pays.

 

J’ai toujours été en bonne santé et n’ai jamais souffert du moindre problème. J’ai eu un bébé par césarienne en décembre 2012. Au cours de l’examen post-natal on m’a informé que quelque chose n’était pas normal dans mon col. Au printemps 2014, on m’a dit que les résultats du dépistage montraient une dysplasie cervicale anormale (entre CIN 2 et 3)

 

Après d’autres tests, je fus informée qu’en dehors des autres virus présents dans mon col, on avait également trouvé ceux qui faisaient partie du vaccin, à savoir les types HPV 16 et 18. Il est donc évident que le vaccin ne m’a pas protégée contre les types HPV 16 et 18.

 

A l’automne 2014, j’ai subi une biopsie et un mois plus tard, on a dû effectuer une conisation. Ma santé est bonne pour le moment, mais personne ne sait ce qui pourrait arriver dans le futur.

 

Jana de Brono, République Tchèque

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

J’ai été vaccinée avec le Silgard (Gardasil) en 2007 alors que j’avais 47 ans. A l’époque on a diagnostiqué que j’étais porteuse du virus HPV16. Mon gynécologue et mon médecin traitant ont été unanimes pour me conseiller de faire ce vaccin qui pourrait empêcher le virus de provoquer un cancer dans le futur.

 

Depuis la vaccination, mon système immunitaire a commencé à se détériorer. En 2008, je me suis retrouvée deux fois avec une névralgie du trijumeau et avec des névralgies intercostales.

 

Un an plus tard, en 2009, j’ai fait une phlébothrombose et j’ai commencé à me sentir chaque jour de plus en plus fatiguée. J’ai aussi souffert d’infections par le candida dont il est très difficile de se débarrasser, car elles réapparaissent sans cesse.

 

En 2011, j’ai, à nouveau, développé une névralgie du trijumeau, et me suis retrouvée en congé de maladie pour toute une année.

 

En décembre 2012, j’ai failli m’évanouir à la suite d’une très forte fièvre, de maux de tête, de douleurs musculaires et articulaires. Depuis lors, je me sens tout le temps épuisée et souffre énormément de douleurs musculaires et articulaires. En fait, c’est tout mon corps qui me fait mal. J’ai de graves problèmes neurologiques. Une partie de mes nerfs sont endommagés.

 

J’ai aussi développé une dysplasie précancéreuse grade 3, et ai dû subir une intervention chirurgicale (vulvectomie) en décembre 2014. Je suis en attente d’une nouvelle intervention chirurgicale pour une excision au laser, ainsi qu’un curetage de l’utérus en mars 2015 à Prague.

 

En plus de ces problèmes, j’ai aussi, depuis la vaccination, souffert d’insomnie et de problèmes gastro-intestinaux.

 

J’ai dû abandonner mon travail depuis novembre 2013 suite à mes douleurs et à une fatigue extrême. Bien sûr, les médecins ne semblent pas voir de lien entre le vaccin et mes différents problèmes de santé. Personnellement, je suis certaine que tous ces problèmes ont été causés par le vaccin Silgard.

 

Avant de me faire vacciner, j’avais une excellente carrière en tant que manager pour une société étrangère. Mais aujourd’hui, je ne travaille pratiquement plus étant pour l’essentiel du temps sous le régime d’invalidité, ce qui n’est guère réjouissant. J’espère pouvoir retravailler dans le futur. Mes ressources actuelles ne suffisent pas à couvrir mes dépenses les plus élémentaires. Il reste la toute grande question pour laquelle je n’ai pas de réponse : serai-je jamais capable de retravailler étant donné la gravité de tous mes problèmes de santé.

 

Source : SaneVax

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 14:48

Problèmes de santé soudains ?

Avez-vous reçu le vaccin contre le HPV (Gardasil, Cervarix) ?

 

 

Teresa Allen, 26 septembre 2009.

 

(Nous suggérons à toute personne qui a reçu le vaccin Gardasil et qui n’a pas eu d’effets secondaires ou de symptômes particuliers, de faire effectuer un frottis le plus vite possible. Nous recevons des rapports de filles qui n’ont pas eu d’effets secondaires après le vaccin et qui, maintenant, présentent des lésions cervicales  ou un cancer du col de l’utérus. Si donc vous connaissez quelqu’un qui a reçu le Gardasil sans présenter d’effets secondaires, veuillez s’il vous plaît lui suggérer de faire immédiatement effectuer un frottis.)

 

Quand ma fille de 16 ans a soudainement commencé à présenter des symptômes tels que des engourdissements, des picotements dans les deux jambes et dans le bras gauche, une faiblesse générale, des maux d’estomac, des pressions douloureuses dans la tête, des maux de cou et de dos, le cerveau embrouillé, des étourdissements, l’augmentation du rythme cardiaque, des problèmes respiratoires, de vision, je n’ai pas immédiatement associé ces problèmes à la vaccination Gardasil.

 

Mais après avoir reçu une information sur le Gardasil et les effets secondaires que connaissent beaucoup de nos jeunes-filles, j’ai pu voir une relation possible.

 

Bien sûr, le médecin qui nous avait pratiquement forcées à faire ce vaccin a nié tout lien possible avec le Gardasil. De nombreux tests ont été réalisés et chaque fois les résultats étaient normaux.

 

Ma fille a continué à présenter ces mêmes symptômes. Je l’ai conduite chez plusieurs médecins. On a même dû l’emmener d’urgence à l’hôpital à la suite de problèmes respiratoires. J’ai alors commencé à approfondir mes propres recherches.

 

J’ai trouvé TELLEMENT d’autres mamans qui avaient traversé les mêmes problèmes ! Leurs filles avaient eu toute une série de symptômes qui ressemblaient à ceux dont avait souffert notre fille. Plusieurs de ces filles ont aussi fait des convulsions, ont été paralysées, ont perdu connaissance ou sont même mortes.

 

Je fais partie d’un groupe Yahoo dans lequel se trouvent d’autres mamans qui, elles aussi, cherchent des réponses.. Nous essayons de faire passer le mot à tous ceux que nous pouvons sur les dangers du Gardasil comme sur les dangereux effets secondaires dont les médecins ne touchent pas mot à leurs patientes.

 

Symptômes :

 

Maux de tête

Faiblesse

Vertiges

Problèmes d’estomac

Douleurs diverses

Engourdissement : Picotements des extrémités

Diarrhée

Vomissements

Evanouissement

Convulsions

Caillots

Accélération du rythme cardiaque

Difficultés respiratoires

Douleurs thoraciques

Mal au dos

Douleurs aux bras ou aux jambes

Pancréatite

Cerveau embrouillé

Problèmes de vision

Perturbations du cycle menstruel

Fatigue

Paralysie

Perte de cheveux

Migraines

Sérieuses douleurs articulaires et musculaires (arthralgies)

Sensibilité à la lumière

Problèmes respiratoires

Syndrome de tachycardie orthostatique posturale

Troubles gastro-intestinaux

Douleurs des nerfs

Brûlure de la peau

Faiblesse musculaire

Essoufflement

Ganglions lymphatiques enflés

Et encore bien d’autres symptômes…

 

Source : The Legal Examiner

 

Voir aussi

 

Le bilan accablant du vaccin Gardasil au Danemark

 

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil

 

Le vaccin contre le cancer du col de l'utérus a-t-il induit une leucémie et tué un petit garçon de trois ans?

 

Royaume-Uni: des milliers de jeunes filles victimes de la vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus"

 

Une jeune virtuose japonaise détruite par le vaccin Cervarix

 

La maman de Valeria, victime du vaccin Cervarix: "il m'est pénible de voir ma fille vivre pareille agonie"

 

Ma fille après le vaccin Cervarix: fibromyalgie et fatigue chronique comme par hasard!

 

Ma fille et le vaccin Cervarix: des souffrances interminables

 

"Six ans après avoir reçu le Cervarix, ma vie n'est toujours pas normale"

 

Cervarix: ma vie redeviendra-t-elle jamais normale?

 

Survivantes du vaccin Cervarix en République Tchèque

 

Premières indemnisations des victimes du Gardasil et du Cervarix

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Vaccins HPV: problèmes au Japon, en France et en Espagne

 

Essais cliniques du Gardasil & du Cervarix en Inde: la Cour suprême saisie du dossier

 

Les juges indiens veulent des réponses après la mort d'enfants dans des essais d'un vaccin contre le cancer du col de l'utérus

 

Vaccins anti-HPV: rapports bénéfices/risques et coût/bénéfices défavorables (Annals of Medicine)

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille

 

Devenues stériles après le Gardasil: deux soeurs déposent plainte

 

Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 16:03

Communiqué de presse de SANEVAX

 

 

Gardasil : tempête au Danemark

 

Par Norma Erickson

 

En mars 2015, la télévision nationale danoise (TV2) a diffusé un documentaire traitant des jeunes-filles dont la santé aurait pu être endommagée par le vaccin Gardasil contre le HPV. Immédiatement après la diffusion de l’émission, des jeunes-filles ayant vécu des expériences similaires ont commencé à se manifester. Pratiquement toutes les filles avaient la même histoire à raconter.

 

Elles ont commencé à connaître de graves états de santé peu de temps après avoir été vaccinées avec le Gardasil. Elles ont pratiquement toutes dû consulter un médecin. Selon Luise Juellund, la grande majorité des médecins leur ont dit que les vaccins contre le HPV ne pouvaient pas présenter d’effets secondaires graves. Comme explication alternative à leurs symptômes, les médecins ont évoqué des causes psychologiques.

 

Luise qui est parfaitement au courant de ce problème déclare que la santé de sa fille a été gravement endommagée. On ne peut plus la laisser seule à la maison parce qu’elle fait des convulsions tous les jours et qu’elle perd conscience pendant des heures. Après avoir expliqué les nouveaux symptômes qu’elle a éprouvés après le Gardasil, elle a dû subir une évaluation  psychologique. Les psychiatres ont fait savoir qu’ils ne pouvaient rien faire, et l’ont renvoyée chez elle. Finalement le diagnostic est tombé : syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP), un effet secondaire soupçonné des vaccins contre le HPV.

 

Selon Peter la Cour, chef du Centre pour les Troubles Fonctionnels de Copenhague, la pratique qui consiste à refuser la possibilité d’examens et de traitements médicaux, au motif que des problèmes psychologiques peuvent provoquer des symptômes similaires est vraiment terrible. Il déclare :

 

"Le groupe de filles que j’ai vues ne relevaient pas de la catégorie des malades mentaux ; elles étaient physiquement très malades et handicapées. Nous ne pouvons pas nous permettre de rejeter des personnes malades sous prétexte qu’elles sont dérangées mentalement. Aucun d’entre nous ne sait quoi que ce soit au sujet des raisons pour lesquelles ces personnes sont à ce point malades. La mise en avant de soi-disant raisons psychologiques présente le caractère scandaleux d’un assassinat de ces jeunes-filles."

 

Les effets indésirables graves atteignent la proportion de Une sur 500

 

Le Danemark est divisé en cinq régions de soins de santé. Le 1er juin, le gouvernement a créé un centre unique dans chacune de ces régions pour recevoir et examiner toute personne soupçonnée d’avoir fait une réaction négative au Gardasil. La réaction du public a été impressionnante.

 

L’afflux de jeunes-filles en quête de soins était de 60% plus élevée que prévu. Ce qui suggère que les effets secondaires du vaccin étaient nettement plus importants que ce que les autorités sanitaires avaient prévu. Au 9 juin, la liste d’attente des personnes qui devaient se faire examiner était d’au moins de six à neuf mois (voir la carte ci-dessous) Deux des cinq centres ne pouvaient même pas évaluer combien de temps les jeunes-filles allaient devoir attendre.

 

Jesper Mehlsen de l’hôpital Synkopcenteret à Frederiksberg est l’un des spécialistes qui s’occupe des jeunes-filles. Il a déclaré :

 

Nous avions pensé que le taux des effets secondaires graves pouvait être de l’ordre de 1 sur 10.000. Maintenant, il se trouve qu’il y a au moins deux cas graves sur 10.000.- Les taux d’effets secondaires ont soudainement été doublés.

 

Liste d’attente au 9 juin 2015

Le bilan accablant du vaccin Gardasil au Danemark

Malheureusement, l’avalanche de jeunes-filles qui cherchent des diagnostics et des traitements médicaux après leur vaccination contre le HPV a continué d’augmenter.

 

Seulement deux jours plus tard, soit le 11 juin, le Dr Jesper Mehlsen a dû réviser son estimation du nombre de filles dont la santé avait été endommagée. Il a déclaré :

 

Une estimation réaliste est qu’une jeune-fille sur 500 – soit 1.000 jeunes-filles sur 500.000 vaccinées ont eu à souffrir d’effets secondaires graves.

 

Le Dr Mehlsen a participé à la recherche qui se faisait sur le vaccin HPV et a personnellement vacciné 3.000 jeunes-filles. Il travaille actuellement au Centre régional de Frederiksberg et va être en charge de la coordination de la recherche à travers tout le pays. Au 11 juin, il a noté que 360 filles s’étaient présentées pour examen.

 

Le Dr Stig Gerdes craint que ces chiffres ne représentent que la pointe émergée de l’iceberg. Il a déclaré :

 

« Cela ne me surprendrait pas si nous découvrions que plusieurs milliers de filles soient devenues malades. Personnellement j’ai arrêté d’administrer le Gardasil il y a quelques années après avoir vacciné environ 100 personnes.

 

Plus qu’une poignée d’entre ces filles sont tombées malades après le vaccin. La santé de plusieurs d’entre elles a été très gravement et complètement dévastée. »

 

L’innocuité du vaccin contre le HPV est-elle basée sur une simple conjecture ?

 

Le Ministre danois de la santé, Nick Haekkerup, et le Conseil National de la Santé continuent de défendre l’utilisation du vaccin Gardasil contre le HPV alors que plus de 600 jeunes-filles sont soupçonnées d’être devenues gravement malades à la suite de la vaccination. Ces deux personnalités continuent de prétendre que le vaccin est sûr et que les bénéfices l’emportent sur les risques.

 

Les experts qui s’occupent des jeunes filles ne peuvent évidemment pas marquer leur accord. Le coordinateur des lignes directrices nationales relatives à la vaccination contre le HPV, et qui fait partie de la Société Danoise d’Obstétrique et de Gynécologie, Jeppe Schroll déclare :

 

« Nous ne pouvons tout simplement rien dire parce qu’en fait nous ne savons pas. Il y a tant d’incertitudes dans les études qui ont été faites sur ce vaccin ! – il ne s’agit que de pures suppositions. Il est possible que les autorités de Santé aient raison, mais cela pourrait tout juste être le contraire. »

 

Son opinion est renforcée par la déclaration du Dr Diane Harper qui a participé au développement du Gardasil pour Merck. Elle a déclaré :

 

« Il n’existe pas de données qui permettent de confirmer que les avantages l’emportent sur les risques. La vérité est que nous savons très peu de choses sur les effets secondaires du vaccin contre le HPV ».

 

Le Dr Schroll relève que  la propre analyse de Merck des effets secondaires graves possibles est basée sur un questionnaire que les participants aux essais cliniques ont complété deux semaines après que le vaccin leur ait été administré. Dans les années qui ont suivi on a demandé aux femmes si elles avaient connu de nouveaux problèmes de santé.

 

Selon le Dr Schroll, cela ne peut donner qu’un degré élevé d’incertitude. Certaines personnes peuvent tomber malades pendant les 14 premiers jours, mais les femmes qui tombent malades plus tard pourraient ne pas établir de relation avec le vaccin.

 

Le Dr Schroll a déclaré qu’une autre source d’erreurs est à chercher dans le fait que la dernière grande étude Suédoise/danoise qui a porté sur un million de jeunes-filles ne s’est intéressée qu’à celles qui avaient un diagnostic et pas nécessairement à celles qui avaient une liste de symptômes comme des paralysies débilitantes des bras et des jambes, des douleurs, de la fatigue chronique, des évanouissements quotidiens, des migraines quotidiennes, des vertiges – comme c’est le cas pour plus de 600 jeunes-filles danoises qui doivent aujourd’hui être examinées.

 

Selon le Dr Jeppe Schroll :

 

« Je pense que la raison pour laquelle ils n’ont pas trouvé d’effets secondaires au cours de leur étude, est tout simplement qu’ils ne les ont pas recherchés. »

 

Les experts influencent la politique de la vaccination contre le HPV

 

Les médecins généralistes danois pensent qu’il convient d’examiner les nombreuses filles malades qui sont soupçonnées d’avoir eu des réactions indésirables à la suite du Gardasil avant d’envisager d’adopter le Gardasil 9.

 

Le Vice-Président de l’OLP et membre du Conseil du Comité santé, section vaccination, Niels Urich Holm marque son accord et déclare :

 

« Nous savons trop peu de choses sur les effets secondaires. Nous avons d’abord craint que le Gardasil 9 puisse présenter plus d’effets secondaires que l’actuel Gardasil qui présente cependant plus d’effets secondaires que les autres vaccins. En second lieu, nous pensons qu’il serait prudent d’attendre les résultats des enquêtes en cours dans toutes les régions; résultats qui pourraient nous faire connaître les maladies et les symptômes observés chez un certain nombre de jeunes-filles et qui pourraient avoir été causés par le vaccin. Par conséquent, avant d’introduire le nouveau vaccin contre le HPV qui est en voie d’approbation au Danemark, il faut attendre que les cinq centres régionaux aient étudié les cas de filles malades et qui ont reçu l’actuel vaccin dans les règles. »

 

La porte-parole du parti populaire socialiste, Ozlem Cekic a également soutenu les médecins généralistes qui demandaient que le principe de précaution soit respecté quand elle a déclaré :

 

« Je ne comprends pas pourquoi le Conseil National de Santé est si désireux de lancer un nouveau vaccin contre le HPV. Je pense que, dans l’ensemble, l’Agence a agi stupidement, ou qu’elle a été trop lente à réagir. Nous pouvons constater que de nombreuses jeunes-filles ont pu devenir gravement malades à la suite des effets secondaires. Tout cela doit faire l’objet d’une enquête approfondie. »

 

Elle a également déclaré que le Parti populaire socialiste mettra cette question du vaccin HPV sur le plan politique et qu’après les élections le parti exigera des connaissances plus approfondies de toute la documentation qui a trait au vaccin.

 

Liselott Blixt, rapportrice pour les problèmes de santé du Parti populaire danois a été l’une des personnes qui a déployé tous ses efforts pour que le vaccin contre le HPV soit introduit au Danemark en 2008. Elle veut maintenant que ce vaccin soit aboli. Elle déclare :

 

« Le fait que nous ayons un si grand nombre, peut-être jusqu’à 5000 jeunes femmes qui sont devenues soudainement malades doit avoir pour conséquence que nous arrêtions tout simplement d’utiliser ce vaccin. J’ai été la première à dire un grand « oui », mais maintenant je serai aussi la première à demander que l’on abolisse cette vaccination, parce que nous, politiciens devons prendre nos responsabilités par rapport au fait que nous l’avions adopté. Et cela d’autant plus que nous ne disposons d’aucun traitement à offrir aux plus malades. »

 

Espérons que les autorités danoises suivront l’avis des experts et s’assureront que la santé des jeunes femmes ne soit plus sacrifiée pour la promesse d’un avantage qui ne se révélera que dans quinze ou vingt ans.

 

Aucune jeune femme en bonne santé ne devrait avoir à sacrifier sa santé pour voir si l’expérimentation par rapport à la prévention du cancer fonctionne vraiment !

 

Sources:

 

 

Source : SaneVax

Le bilan accablant du vaccin Gardasil au Danemark
Alors que le vaccin Gardasil est une véritable tragédie, la Commission Européenne vient de donner le feu vert à la commercialisation de la nouvelle version "Gardasil 9"... ne vous faites pas piéger!!

Alors que le vaccin Gardasil est une véritable tragédie, la Commission Européenne vient de donner le feu vert à la commercialisation de la nouvelle version "Gardasil 9"... ne vous faites pas piéger!!

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 10:08

Décès de Karen (16 ans) après  des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de Gardasil

 

D’après Norma Erickson (Extraits)

 

Peu avant son décès, et malgré ses souffrances, Karen a voulu réaliser une courte vidéo pour avertir les autres des conséquences possibles de la vaccination Gardasil.

Photos de Karen avant et après les injections de Gardasil – A noter les changements dramatiques qui se sont produits entre fin 2013 et mi-2015.

Photos de Karen avant et après les injections de Gardasil – A noter les changements dramatiques qui se sont produits entre fin 2013 et mi-2015.

Le 22 mai 2015, Karen Duran-Cantor est décédée à la suite de complications liées à de nouveaux troubles auto-immuns qui auraient été déclenchés par deux injections de Gardasil, le vaccin contre le papillomavirus humain actuellement administré aux filles d’âge scolaire dans tout le pays (Colombie).

 

Karen a reçu sa première injection du Gardasil fin 2013 et la seconde quelques mois plus tard, au début de 2014. Selon sa maman, les mains de Karen ont commencé à gonfler immédiatement. Elle a commencé à souffrir de douleurs articulaires. Le diagnostic : Arthrite rhumatoïde juvénile. En dépit du traitement médical suivi, la maladie de Karen a continué de progresser. Les intenses douleurs constantes l’ont forcée à abandonner ses études.

 

Karen et sa famille ont demandé un deuxième avis à la Clinique Colsubsidio de Bogota qui a diagnostiqué un épanchement pleural nécessitant des ponctions pour l’aider à respirer. A partir de ce moment, elle n’a plus pu marcher. Elle ne pouvait même plus se rendre dans la salle de bains pour y prendre une douche. Elle souffrait de douleurs constantes sur le côté droit de son corps (le côté du corps où l’injection du Gardasil avait été pratiquée). Karen se plaignait souvent d’être à court de souffle. Elle avait beaucoup de difficultés à respirer. Juste un peu avant sa mort elle dut recevoir de l’oxygène. Elle a finalement dû être transportée aux soins intensifs de l’hôpital « La Samaritana » de Bogota où elle a développé une insuffisance respiratoire fatale.

 

En plus de la douleur et du chagrin que cette famille a eu à endurer, il lui reste un long chemin à parcourir pour trouver un expert médico-légal qui pourrait déterminer la cause exacte de la mort de leur fille.

 

La famille de Karen n’est pas la seule dans ce cas. Des centaines de filles ont connu des problèmes de santé qui pourraient avoir été déclenchés par le récent programme de vaccinations obligatoires en Colombie. L’Institut National Colombien de la Santé a diligenté une enquête. Le chercheur principal, le Dr Fernando De la Hoz, célèbre épidémiologiste, a démissionné après avoir conclu que les effets secondaires développés par les jeunes-filles étaient le résultat d’une maladie psychogène.

 

Karen, avant le Gardasil qui l'a littéralement massacrée

Commentaire de Norma ERICKSON de SaneVax :

 

Les vaccins contre le HPV sont-ils la cause numéro un des coïncidences dans la monde ? Sommes-nous confrontés à l’une des pires épidémies d’hystérie de masse que le monde ait jamais connue ? Apparemment, les autorités sanitaires du monde entier voudraient nous faire croire à la réalité de l’un de ces deux scénarios.

 

Presque sans aucune exception, les nouveaux troubles de santé qui surviennent chez les survivant(e)s des vaccins Gardasil ou Cervarix sont mis sur le compte de coïncidences, d’hystérie de masse, de troubles psychosomatiques, etc., etc… ad nauseam. Les autorités de santé d’un pays comme la Colombie ont été jusqu’à attribuer les troubles qui surviennent après l’injection du Gardasil à une surutilisation du Ouija !

 

Si tout ce qui précède ne fonctionne pas, l’étape suivante consiste à attribuer la responsabilité des nouveaux symptômes aux parents en évoquant le syndrome de Münchausen par procuration, des troubles factices, des maladies inventées fabriquées, une recherche d’attention, l’ envie de se faire un peu d’argent, etc.

 

Le tout premier problème avec toutes ces théories c’est qu’elles sont souvent avancées alors que peu de véritables examens médicaux ont été réalisés ou pas d’examen du tout. Les parents qui faisaient confiance aux autorités de santé et qui avaient fait injecter le nouveau vaccin miracle à leur fille se retrouvent perdus, abandonnés, trahis par ceux-là même en qui ils avaient placé leur confiance pour protéger la santé et le bien-être de leurs enfants.

 

Le second problème, avec toutes ces théories, est qu’elles contribuent à retarder les traitements qui pourraient sauver des vies si de véritables enquêtes avaient eu lieu et si des diagnostics précis avaient été posés pour pouvoir proposer des traitements.

Karen Duran-Cantor, pressentant sans doute le pire qui allait lui arriver a généreusement tenu à alerter les autres jeunes filles sur les redoutables dangers de ce vaccin destructeur

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil
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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 10:19

Le vaccin contre le cancer du col a coûté la vie à notre fille

 

D’après Carioline Wheeler, 7 juin 2015

Le vaccin contre le cancer du col a coûté la vie à notre fille

Rebecca est décédée un an après avoir reçu le vaccin.

 

Rebecca Kerr est décédée d’une forme rare de leucémie. Ses parents croient qu’elle est morte des suites du vaccin HPV qu’elle avait reçu.

 

Ce vaccin empêche l’infection par le papillomavirus humain sexuellement transmissible qui est à l’origine de la majorité des cas de cancer du col utérin.

 

Hier soir, le père de la fille, David, 53 ans, ingénieur de l’Essex a déclaré que sa fille est devenue malade dans les semaines qui ont suivi la deuxième dose du vaccin, juste avant son 13ème anniversaire.

 

L’adolescente qui était étudiante à l’école Francis Bardsley à Romford est décédée un an plus tard d’un lymphome lymphoblastique.

 

Monsieur Kerr a déclaré : « Avant le vaccin, elle s’est très rarement sentie mal, pourtant elle est très vite tombée malade après avoir reçu le vaccin. Il n’y a pas le moindre doute dans notre esprit qu’il y a un lien avec le vaccin. Bien que les médecins continuent de nous dire qu’ils ne savent pas pourquoi les enfants font des leucémies. »

 

Les chiffres officiels publiés en vertu du « Freedom of Information Act » montrent que des décès ont été associés au programme de vaccination contre le HPV.

 

L’un de ces rapports avait trait à une issue fatale due à une leucémie.

 

Une autre fille est décédée d’une tumeur, alors que les deux autres victimes suspectées sont mortes de leucémie et d’empoisonnement du sang. Ces chiffres proviennent  de l’Agence de règlementation des produits de santé du gouvernement.

 

Ces accidents mortels figurent parmi les quelque 8.000 rapports d’effets secondaires possibles du vaccin Cervarix qui a fait partie du programme de vaccination de 2008.

 

Jackie Fletcher, fondatrice de « Jabs », un groupe de soutien pour les parents qui croient que la santé de leurs enfants a été endommagée par les vaccins, a demandé hier soir que le programme de vaccination soit suspendu.

 

L’agence des médicaments signale que l’enregistrement des réactions aux médicaments « ne constitue pas nécessairement une preuve que le symptôme ou l’événement rapporté constitue un véritable effet secondaire provoqué par le vaccin. »

 

Pour les quatre décès, il n’a pas été spécifié que le vaccin ait été la cause: "Un rapport lié à une tumeur existante, un ayant trait à un cas d'infection bactérienne concomittante, un autre concernait le décès d'un bébé prématuré et le dernier était un cas mortel de leucémie."

 

D’autres chiffres publiés la semaine dernière ont révélé que des milliers d’adolescentes ont souffert de maladies graves après avoir été vaccinées. L’Agence a cependant demandé aux parents de ne pas se tracasser, en précisant que les bénéfices l’emportaient sur les risques. GSK qui a fourni le vaccin jusqu’en 2012 a précisé que cette analyse « n’était pas suggestive » d’un risque accru.

 

Sanofi Pasteur, l’actuel fournisseur a déclaré que le vaccin était soumis à des tests rigoureux.

 

Source : Express.co.uk

 

Voir aussi:

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil

 

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Les juges indiens veulent des réponses après la mort d'enfants dans des essais d'un vaccin contre le cancer du col de l'utérus

 

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Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 20:58

Lancement d'un nouveau groupe de soutien pour les survivantes irlandaises du vaccin HPV Gardasil

Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

Swords, Irlande, 23 mai 2015

 

Le groupe de soutien appelé R.E.G.R.E.T. a été lancé récemment en Irlande par des parents d’adolescentes, malades chroniques. Ces parents mettent en cause une injection que leurs filles ont reçue à l’école et qui serait la cause de leur maladie. La vaccination en question s’appelle Gardasil, et est commercialisée comme vaccin anti-cancer. R.E.G.R.E.T. est un acronyme pour « Reactions and Effects of Gardasil Resulting in Extreme Trauma. »

 

Les membres de dix familles de tout le pays se sont réunis pour partager leurs expériences et leur exaspération devant l’incapacité des autorités de Santé de reconnaître les raisons profondes des réactions indésirables graves que leurs enfants ont connues à la suite du vaccins, alors que jusqu’à l’injection, elles jouissaient d’ une vie parfaitement saine et active.

 

Un des principaux griefs soulevés à la réunion concernait les informations fournies par le HSE (dans le cadre du « consentement éclairé ») et que le groupe considérait comme extrêmement trompeuses, particulièrement en ce qui concerne la sécurité du vaccin.

 

Une incidence élevée de réactions graves a été signalée aux Etats-Unis depuis que le Gardasil a été commercialisé en 2006. Même les propres essais cliniques du fabricant révèlent qu’il y a eu 1 réaction grave sur 40 (2,5%)*, mais on dit encore aux parents irlandais que le Gardasil est « très sûr ».

 

Bien qu’il n’ait jamais été prouvé que le vaccin  pouvait protéger du cancer, le HSE insiste pour dire que les avantages du Gardasil l’emportent sur les risques. Ces gens-là prétendent même que le produit a été « entièrement testé ». Ceci, en dépit des tests limités dus à un processus de tests accélérés pour ce « vaccin salvateur ».

 

Le HSE n’a pas informé les parents que le Gardasil contenait de l’ADN recombinant non humain génétiquement modifié, dont les effets sont inconnus et imprévisibles lorsque ces produits sont injectés à un être humain.

 

Les types de conditions de santé débilitante à long terme dont ont fait part, dans de nombreux cas, les parents irlandais ont empêché leurs filles de poursuivre normalement leurs études.

 

Les médecins irlandais n’ont pas pu trouver de traitements adéquats pour ces types de maladies chroniques. A de très rares exceptions près, les médecins rejettent ces réactions graves comme étant de pures coïncidences sans rapport avec le Gardasil. Lorsque les tests sont négatifs, on dit aux parents que leurs filles souffrent simplement de problèmes psychologiques/psychosomatiques.

 

Le groupe des parents a aussi lancé le site www.Regret.ie sur lequel les parents peuvent lire les comptes rendus de première main des victimes irlandaises et de leurs familles. Ce site est destiné à sensibiliser d’autres parents dont les filles doivent encore recevoir l’injection en conformité avec le programme de vaccination dans les écoles, et qui devrait reprendre en septembre.

 

Le groupe peut être contacté à Support@Regret.ie

 

Selon Catherine Weitbrecht, porte-parole du groupe « Regret »:

 

« Depuis que le groupe a été formé, 4 nouveaux parents avec leurs filles sont venus nous rejoindre grâce à notre site. Deux de ces histoires sont particulièrement horribles. L’une de ces filles est à ce point déprimée qu’elle doit être surveillée 24 heures sur 24 et tous les jours de la semaine. L’autre a une maladie sanguine si grave qu’elle pourrait avoir des hémorragies qui pourraient la conduire à la mort s’il lui arrivait d’avoir un accident même mineur. La troisième souffre du syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et la troisième fait des convulsions».

 

*Selon la FDA, un événement indésirable grave doit correspondre à l’un des critères suivants : décès, vie en danger, hospitalisation, invalidité ou dommages permanents, anomalie congénitale/ malformation de naissance, ou exigence d’intervention pour prévenir une détérioration définitive de santé.

 

Source: SaneVax

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 22:29

Royaume-Uni: Des milliers de jeunes-filles atteintes de maladies débilitantes après les vaccins reçus à l’école contre le cancer du col de l’utérus 

Royaume-Uni: des milliers de jeunes filles victimes de la vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus"

« J’ai eu de terribles douleurs thoraciques et abdominales, des difficultés respiratoires – une fois même je ne pouvais plus bouger quoi que ce soit d’un côté de mon corps. »

 

Paul Gallagher 31 mai 2015

 

Quand on a demandé à Caron Ryalls de signer un formulaire de consentement pour que sa fille, Emily, de 13 ans soit vaccinée contre le cancer du col de l’utérus, elle a pensé que c’était le meilleur moyen de protéger la santé de sa fille pour le futur.

 

Pourtant, dès qu’Emily a commencé à souffrir des effets secondaires du vaccin, les quatre années qui ont suivi ont représenté un véritable cauchemar pour la famille. A peine deux semaines après la première injection du vaccin HPV, l’adolescente a commencé à souffrir d’étourdissements et de nausées.

 

« Les symptômes ont continué de s’aggraver après la deuxième et troisième injections. J’ai dû plusieurs fois me rendre dans le centre A&E à cause de mes terribles douleurs thoraciques et abdominales, ainsi qu’à cause de mes difficultés respiratoires. » Emily qui a maintenant 17 ans se rappelle : « Une fois, je ne pouvais même plus bouger quoi que ce soit d’un côté de mon corps. Je ne comprenais absolument pas ce qui se passait. »

 

Emily est l’une de ces milliers de jeunes-filles qui ont souffert de maladies débilitantes après des vaccinations de routine. Elle doit encore récupérer et n’a aucune idée du jour où sa santé redeviendra normale.

 

«  Avant la vaccination, Emily avait une santé impeccable ; elle n’avait jamais eu de problèmes », explique Madame Ryalls, 49, de Ossett dans le West Yorshire.» Comme elle avait été jugée en excellente santé, elle avait représenté l’école aux tournois de hockey, netball et athlétisme. Elle était aussi une excellente danseuse. A l’école, elle était une travailleuse acharnée. Elle se classait toujours dans les premières. Son avenir s’annonçait très brillant. »

 

Madame Ryalls a signalé le cas d’Emily à l’Agence des produits de santé (MHRA). En 10 ans, jusqu’au mois d’avril de cette année, cette Agence a reçu environ 22.000 rapports spontanés de présomptions d’effets indésirables de 13 catégories de vaccins de routine comprenant le vaccin contre la grippe, le vaccin ROR, le vaccin antitétanique, contre la diphtérie et la polio. Cette information a pu être obtenue grâce à la loi sur la liberté d’information qui a été publiée ce mois-ci.

 

REACTIONS AUX MEDICAMENTS (Tableau ci-dessous)

 

Nombre total de rapports concernant des effets secondaires suspectés d’être associés aux vaccinations de routine, au cours de la période du 1/1/05 au 22/04/15

 

Dans la seule catégorie du vaccin HPV, le nombre des effets secondaires indésirables s’élève à 8.228. Parmi ces 8.228 cas, 2.587 ont été classifiés « graves » - selon plusieurs critères, y compris la nécessité d’hospitalisation ou le risque de décès.

 

Le MHRA a précisé que ces chiffres ne reflètent pas le nombre véritable d’effets secondaires en raison d’un « niveau inconnu et variable de sous-déclaration ». L’Agence estime qu’elle reçoit environ 10% de tous les rapports, ce qui suggère que le nombre réel des jeunes-filles souffrant d’effets secondaires pourrait atteindre des dizaines de milliers. L’Agence tient aussi à préciser que « plusieurs millions » de vaccins ont été administrés au cours de ce laps de temps sans que des problèmes aient été signalés.

Royaume-Uni: des milliers de jeunes filles victimes de la vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus"

« Chaque visite chez un médecin ne s’est jamais faite dans d’excellentes conditions » dit Madame Ryalls. «  Chaque évocation du vaccin HPV, nous valait l’hostilité et le ridicule. On nous a finalement orientées vers un pédiatre local. Celui-ci a fait comprendre à notre fille qu’elle devait un peu se bouger pour revenir à la normale – L’une de ses remarques concernant le total épuisement d’Emily fut celle-ci : «… Mais, nous nous sentons tous fatigués le matin, Emily ! »

 

Deux ans après être tombée malade, Emily a été envoyée chez le Dr Pradip Thakker du Centre Médical Queens à Nottingham. Ce médecin utilisait une table spéciale pour pouvoir diagnostiquer le syndrome de tachycardie orthostatique posturale. Dans ces cas, le déplacement de la position couchée à la position debout provoque un rythme cardiaque anormalement élevé.

 

A cette époque Emily n’était pas capable de suivre plus de trois ou quatre heures de cours par semaine. Madame Ryalls qui avait, à partir de rien, créé une maison d’édition, fut contrainte de fermer pour pouvoir s’occuper à plein temps d’Emily.

 

La Recherche sur le Cancer de Grande Bretagne souligne que le cancer du col de l’utérus est le deuxième cancer le plus fréquent chez les femmes de moins de 35 ans. Au Royaume-Uni, 3.000 femmes par an reçoivent le diagnostic de cancer du col de l’utérus, et on estime que 400 vies pourraient être sauvées chaque année à la suite de la vaccination des filles avant qu’elles ne soient infectées par le papilloma virus humain.

 

Le NHS dit que le vaccin qui a été introduit dans le cadre du programme de vaccination de routine en 2008, protège contre les deux types de HPV qui causent 70% des cas de cancer du col de l’utérus. Le dépistage est cependant encore nécessaire pour pouvoir repérer des anomalies cervicales provoquées par d’autres types de HPV qui pourraient mener au cancer.

 

Depuis septembre 2014, les jeunes-filles n’ont reçu que deux injections. La seconde s’effectue de six à 24 mois après la première. Le NHS dit que le programme s’est montré « très efficace ». D’autres pays cependant prennent des mesures suite à l’augmentation du nombre de rapports de filles souffrant d’effets secondaires. Un documentaire danois qui a été présenté à la télévision en début d’année a mis en évidence le grand nombre de filles  qui semblent avoir été affectées après avoir reçu leur vaccin contre le HPV. Certaines d’entre elles, comme les filles que les Ryalls ont rencontrées au Royaume-Uni sont maintenant en fauteuil roulant.

 

L’année dernière, le Japon a retiré sa recommandation du vaccin contre le HPV à la suite des effets secondaires qui avaient été rapportés.

 

Dans un article publié la semaine dernière dans la revue « Springer Journal Clinical Rheumatology », le Dr Manuel Martinez-Lavin qui traite depuis plus de 30 ans des personnes souffrant de douleurs chroniques, a déclaré que ces maladies sont plus fréquentes après la vaccination contre le HPV ». Il écrit : «  La vaccination a été l’une des mesures de santé publique les plus efficaces dans l’histoire de la médecine. Il n’empêche que des réactions indésirables apparemment inexplicites ont été décrites après l’injection des nouveaux vaccins contre le papilloma virus humain (HPV).Il semble que les effets indésirables soient plus fréquents après cette vaccination qu’après d’autres types de vaccins. »

 

Le Dr Martinez-Levin a déclaré qu’il croyait que  le syndrome de tachycardie orthostatique posturale, ainsi que la fibromyalgie figuraient parmi les maladies qui pouvaient se développer après la vaccination contre le HPV. Il pensait aussi que les cliniciens devaient être conscients de l’association possible entre la vaccination contre le HPV et le développement de ces symptômes douloureux difficiles à diagnostiquer.

 

Madame Ryalls et environ 80 familles qui se trouvent dans des situations similaires au Royaume-Uni sont en train de prendre des mesures. Elles ont formé l’association des filles dont la santé a été endommagée par le vaccin contre le HPV (AHVID) pour pouvoir rassembler les filles ainsi que leurs familles.

 

Madame Ryalls a déclaré : « Nous voulons que nos voix portent plus. Nous déployons beaucoup d’efforts pour créer des centres régionaux d’évaluation et de traitement, comme c’est le cas au Danemark et au Japon. Nous voulons que les effets indésirables puissent être plus facilement rapportés. Nous voulons une meilleure information, une plus grande transparence pour permettre aux parents de prendre des décisions véritablement éclairées au sujet de la vaccination contre le HPV. »

 

Madame Ryalls a aussi déclaré que l’AHVID souhaitait que les recherches s’intensifient et que s’améliore le traitement des filles qui n’est aujourd’hui pas suffisamment au point, car trop peu de médecins sont capables de repérer le syndrome de tachycardie orthostatique posturale, ainsi que d’autres maladies auto-immunes.

 

« Je ne suis pas anti-vaccins » déclare Madame Ryalls, mais il reste des tas de questions en suspens. Je ne dirai jamais à personne de faire ce vaccin. Il s’agit là d’une affaire personnelle. Je voudrais surtout suggérer à chacun de faire ses propres recherches et de ne pas se contenter des brochures qui sont distribuées dans les écoles. »

 

Emily a tout fait pour pouvoir retourner à ses études. Elle étudie l’anglais et la photographie. Elle espère pouvoir poursuivre l’étude de la photographie à l’université.

 

Le MHRA a déclaré qu’il n’y avait guère de raisons de se soucier du nombre d’effets secondaires faisant suite au vaccin contre le HPV et que les bénéfices de la vaccination l’emportaient sur les risques connus.

 

L’Agence précise encore : «  la grande majorité  des rapports d’effets secondaires soupçonnés du HPV ont trait aux risques de la vaccination qui sont bien décrits dans la notice du vaccin. Le taux de déclaration des effets indésirables présumés n’ont pas nécessairement fait la preuve qu’ils étaient causés par le vaccin. Ces effets secondaires peuvent être influencés par de nombreux facteurs et devraient varier en fonction des vaccins. Le plus grand nombre de rapports concernant le vaccin contre le HPV ne signifie pas nécessairement qu’il est moins sûr que les autres vaccins.

 

« Les rapports concernant le syndrome de tachycardie orthostatique posturale sont maintenant étudiés par les régulateurs de l’UE. La maladie peut aussi se produire naturellement chez des adolescentes et, à l’heure actuelle, il n’y a pas suffisamment de preuves pour indiquer que le vaccin est en cause. Tout cela devra encore être étudié. »

 

Source: The Independent

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 13:25

« Nous les avons crus quand ils ont dit que le Gardasil était sans danger »

 

WDDTY, Juin 2015, relayé par SaneVax

"Nous les avons crus quand ils ont dit que le Gardasil était sans danger"

Depuis deux ans, Lotte Amit a connu une vie très difficile depuis qu’elle a fait le vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Il est tragique de constater que son histoire fait partie d’un nombre sans cesse croissant de cas qui montrent que quelque chose ne tourne pas rond du tout avec ce vaccin.

 

Comme Charlotte (Lotte) Amit souffrait d’hyperthyroïdie, ses parents Sue et Ian avaient pensé qu’il était préférable de ne pas la faire vacciner. Mais leurs doutes se sont évanouis en partie quand ils ont reçu une lettre standard des services médicaux locaux qui demandaient que Lotte se fasse vacciner contre le cancer du col de l’utérus (HPV).

 

« Nous avons évidemment été très surpris de recevoir pareille lettre étant donné que Lotte n’avait que 15 ans et n’était pas du tout sexuellement active. J’ai voulu m’informer davantage, et on m’a dit que ce serait une garantie pour l’avenir. Nous avions totale confiance que cette vaccination était pour le plus grand bien de Lotte, qu’elle était sans danger, et que le médecin savait ce que contenait ce vaccin. », déclare Sue de St. Austell dans les Cornouailles.

 

C’est à l’automne 2012 que Lotte a reçu ses deux premières doses du vaccin. Après le second vaccin, Lotte a commencé à retourner ses mains dans tous les sens. Elle se plaignait de picotements dans les mains et dans les poignets. Cela lui rappelait les comportements qu’elle observait chez des enfants dont elle s’occupait.

 

Ce comportement bizarre n’a duré que quelques jours. Puis, en mars de l’année suivante (2013), ce fut le tour de la troisième injection. C’est deux jours plus tard que le cauchemar a commencé, explique Lotte. Trois ou quatre fois par jour, il lui arrivait de se rouler par terre en pleurant de mal  dans ses mains et ses pieds. Ses parents lui donnèrent des calmants, mais ceux-ci ont semblé n’avoir aucun effet.

 

Lotte qui avait toujours été une fille pleine d’énergie, a commencé à devenir léthargique. Elle ne savait pratiquement plus quitter son lit de toute la matinée. Ses règles s’arrêtèrent subitement. Elle commença à présenter des comportements obsessifs, compulsifs. Il suffisait d’un rien pour qu’elle ressente à nouveau des douleurs atroces dans ses mains et ses pieds. Les choses étaient parfois si terribles qu’elle sortait de la maison à toutes les heures du jour et de la nuit. Il lui est même arrivé une fois de sortir nue. C’est la police qui l’a finalement retrouvée alors qu’elle se cachait dans les bois.

 

Sue et Ian déclarent qu’il est « douloureusement évident » que c’est bien le vaccin contre le HPV qui est à blâmer.- Les parents ont fini par reconduire Lotte chez le médecin traitant qui lui avait administré les vaccins. « Il nous a tout juste dit de passer à autre chose », dit Sue. Comme ce médecin était convaincu que les problèmes de Lotte relevaient d’une forme d’hystérie, il l’a envoyée chez un psychiatre qui lui a prescrit des anxiolytiques, comme aussi du Risperdal (Risperidone).

 

Un soir, alors que Sue était couchée contre la poitrine de Lotte, elle remarqua que ses battements de cœur étaient irréguliers. A l’aide d’un moniteur de fréquence cardiaque, elle finit par réaliser qu’elle sautait 4 battements sur 10. Aux urgences, les médecins lui ont dit qu’elle avait un souffle systolique qui ne mettait pas sa vie en danger.

 

Les parents ont finalement emmené Lotte dans une clinique homéopathique. Le toxicologue leur a dit que le système nerveux de Lotte, de même que ses ovaires, ses reins et son foie étaient endommagés. Après un traitement de quelques mois, Sue a remarqué que l’état de santé de Lotte s’était grandement amélioré. Ce médecin a également conseillé à Lotte de boire de l’eau de source, en expliquant que le silicium de l’eau se liait à l’aluminium qui était un des ingrédients du vaccin. Après avoir bu plusieurs litres d’eau par jour pendant quelques jours, Lotte a vu réapparaître ses règles qu’elle n’avait plus eues depuis bien longtemps. Sue explique que « depuis qu’elle fut vaccinée, elle n’avait eu ses règles que trois fois en deux ans.

 

Sue a dû retirer Lotte de l’école juste trois mois avant ses examens, et a dû lui faire donner des cours à la maison. Elle a terminé son année avec un pauvre 5 et la mention « D » en science. En septembre dernier, elle a débuté à l’université, mais a dû quitter à cause des phobies qui lui prenaient quand elle entendait ses condisciples renifler. Lotte étudie maintenant l’histoire ancienne et l’archéologie classique à la maison.

 

Aujourd’hui, Lotte a 17 ans. Elle s’évertue à faire face à ses phobies. Sue estime que sa fille fait certains progrès, bien que personne ne sache si elle guérira complètement ou si elle sera, un jour, capable de fonder une famille. « Alors que nous avons été dans une grande colère en réalisant que la vie de Lotte avait été pratiquement ruinée par le vaccin Gardasil, nous nous voulons malgré tout reconnaissants qu’elle ne soit pas clouée dans un fauteuil roulant ou décédée. Car nous savons que ces malheurs ont touché beaucoup trop de jeunes-filles qui ont reçu le vaccin contre le HPV et auxquelles on avait dit que le vaccin était tout à fait sans danger. » 

 

Source : What Doctors Don’t Tell You www.wddty.com , relayé par SaneVax

Rapports d’effets secondaires des vaccins contre le HPV

 

Mise à jour des chiffres au mois d’AVRIL 2015

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

"Nous les avons crus quand ils ont dit que le Gardasil était sans danger"

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 09:51

Le cœur brisé d’une maman

« Qu’est-ce qui est arrivé à ma fille ? »

Le cœur brisé d'une maman après le Gardasil: "qu'est-ce qui est arrivé à ma fille?"

Par Rhristina Rapley

 

L’édition d’avril 2015 du Woman’s Day Magazine de Nouvelle Zélande publie l’histoire d’une nouvelle survivante d’une nouvelle maladie « mystérieuse » apparue après l’administration du vaccin Gardasil. Il s’agit d’une histoire malheureusement trop familière pour des milliers de familles dans le monde.

 

On peut se demander combien de familles devront encore se joindre au club des « survivantes » avant que des recherches médicales et scientifiques ne soient entreprises pour déterminer la cause de ces maux et en établir des protocoles efficaces de traitement.

 

Aucun médicament n’est sûr pour tout le monde – les vaccins n’y font pas exception. Il s’agit que l’on s’occupe vraiment de ceux ou celles qui ont souffert des effets secondaires des vaccins et qu’on les traite d’une manière efficace. Le fait d’ignorer ces cas ne va pas les supprimer. [Sanevax, 6 mai 2015]

 

Après deux mois d’hospitalisation et des semaines de traitement ininterrompus, des essais, des tests, Deb a soudainement réalisé que sept mois plus tôt, sa fille avait, à l’école, reçu la première série de vaccins contre le HPV.

 

Le vaccin connu sous le nom de Gardasil est offert gratuitement par la Santé publique pour protéger contre le papilloma virus humain, une des causes principales du cancer du col de l’utérus. Ce vaccin comporte 3 injections séparées de 6 à 7 mois.

 

J’ai toujours fait partie du camp pro-vaccins et je n’ai pas réfléchi à deux fois avant de signer un document qui autorisait la vaccination chez ma fille. Je me suis moi-même battue contre le cancer du col. C’était donc pour moi une évidence.

 

Deb. a expliqué :

 

Kate qui avait toujours été une adolescente en parfaite santé et n’avait jamais mis les pieds dans un hôpital, est brusquement tombée très malade.

 

Après chacune des vaccinations, elle a dû être hospitalisée pendant trois semaines. La première fois, elle a attrapé un virus et fut paralysée des bras et des jambes. La seconde fois, elle a fait une pneumonie et la troisième fois son cerveau a commencé à gonfler lui provoquant une psychose.

 

Source : SaneVax

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 21:08

GARDASIL : quand notre cauchemar va-t-il se terminer ?

 

 

Par Martin, County Meath, République d’Irlande, avril 2015

 

Quand elle est entrée en secondaire, ma fille, Abbey était heureuse et en parfaite santé. Le 22 septembre 2014, elle a reçu les vaccins Gardasil et DTCa à l’école. Elle a fait une réaction immédiate. Pendant plus d’une heure elle est restée couchée par terre sur une natte pendant que les autres filles se faisaient vacciner.

 

Pendant tout ce temps-là, tout son corps a eu des secousses convulsives, sa vision était complètement trouble, ses globes oculaires allaient dans tous les sens, elle souffrait de maux de tête, de nausées etc. Une heure vingt plus tard, nous fûmes appelés par l’école pour venir reprendre notre fille. Aucune ambulance n’avait été appelée. Les administrateurs de l’école n’ont été informés que le lendemain de ce qui s’était passé.

 

Quand je suis arrivé à l’école et que j’ai demandé pourquoi on n’avait pas fait venir une ambulance, on m’a répondu que j’exagérais et que allait pouvoir s’arranger.

 

Le lendemain, sa maman et moi avons pensé qu’elle souffrait d’épuisement. Nous ne savions pas alors que notre cauchemar venait seulement de commencer.

 

Deux jours après avoir reçu le vaccin, Abbey a pu retourner à l’école mais y a fait une nouvelle crise. C’est alors qu’elle fut transportée par ambulance à l’hôpital de Drogheda où elle resta six jours.

 

Après avoir subi quantité de tests, une IRM, après que l’on ait longuement réfléchi à son cas, elle fut renvoyée à la maison sans diagnostic et sans médication. On nous a expliqué qu’il nous fallait nous habituer à la situation et y adapter nos vies.

 

Six mois plus tard, nous attendons toujours d’être reçus par un neurologue.

 

Pour le moment, Abbey ne sait plus se rendre à l’école à cause de ses problèmes de santé. Chaque jour est devenu un combat à cause du Gardasil. Chaque jour, elle nous dit qu’elle souhaiterait tellement que tout puisse s’arranger et qu’elle puisse retourner à l’école.

 

Nous n’avons reçu aucune aide, ni de l’école, ni des services de santé !

 

Ses problèmes de vue, ses douleurs thoraciques, ses troubles cérébro-vasculaires n’ont jamais cessé !! Les médecins n’ont pas arrêté de nous suggérer qu’il pouvait s’agir de problèmes de comportement et de crises de panique, mais en tant que parents, nous connaissons notre enfant depuis 13 ans ! Abbey n’a jamais eu de problèmes de comportement comme les médecins tentent de nous faire croire.

 

Nous avons pas mal abrégé notre récit pour ne pas ennuyer le lecteur, mais nous pouvons dire que notre cauchemar dure maintenant depuis 6 mois et nous ne savons pas combien de temps cette situation pourra encore durer. 

 

Source: SaneVax

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2015

 

VAERS: Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA.

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Voir aussi: Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 09:22

LES VACCINS HPV : un documentaire danois

 

Par Norma Erickson, SaneVax

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

Le jeudi 26 mars, la télévision nationale danoise (TV2) a diffusé un documentaire sur les vaccins contre le HPV intitulé : « Les filles vaccinées – Des malades trahies ». Le documentaire traite principalement du cas de 3 jeunes filles qui souffrent de graves problèmes de santé après avoir été vaccinées avec le Gardasil. La seule chose que ces jeunes-filles ont en commun avec des milliers d’autres filles à travers le monde est le fait qu’elles étaient en parfaite santé avant de recevoir le vaccin, et que maintenant, elles sont gravement malades.

 

Ces trois jeunes filles ont été examinées de la tête aux pieds sans pouvoir obtenir un diagnostic concluant, et sans pouvoir obtenir une aide qui aurait pu soulager leurs symptômes, comme c’est aussi souvent le cas dans d’autres pays où les vaccins contre le HPV sont administrés.

 

Au cours du documentaire, deux médecins de l’hôpital Frederiksberg déclarent qu’ils n’ont jamais rien vu de semblable tout au long de leur carrière. Ces deux médecins déclarent avoir, l’an passé et, à quatre reprises, fait parvenir un courrier aux autorités médicales danoises, pour les avertir des effets indésirables possibles après l’injection des vaccins contre le HPV.

 

Le Dr Louise Brinth de l’hôpital Frederiksberg a personnellement examiné 80 jeunes-filles qu’elle soupçonne de souffrir des effets secondaires de la vaccination contre le HPV. Elle déclare : « elles ont toutes des vertiges, elles s’évanouissent et la plupart d’entre elles souffrent de graves maux de tête qui sont souvent chroniques. Elles se plaignent aussi de douleurs abdominales et de nausées. Elles présentent des mouvements musculaires bizarres qu’elles ne peuvent contrôler, et elles sont très fatiguées. »

 

Le directeur de la Santé, le Dr Henrik G. Jenson, est d’accord avec ce qui est dit, mais il tient à préciser : « oui, on observe bien des tendances, mais dire qu’il y a un rapport (avec le vaccin) ce n’est pas la même chose. Quand nous observons ces tendances présentées par les rapports, nous réalisons qu’il doit y avoir une base qui permettrait davantage d’explications pour pouvoir approfondir le problème. Maintenant, il y a le fait que ces vaccins ont été approuvés par l’Agence Européenne des Médicaments (EMA). Ce sont eux qui réalisent l’évaluation de la sécurité des vaccins. »

 

Avant la diffusion du documentaire,TV2 a demandé aux autorités de Santé danoises de fournir la divulgation complète de tous les documents relatifs au programme de vaccination contre le HPV au Danemark. Malheureusement, le Directeur Henrik G. Jenson et son personnel ont « oublié » de fournir à l’équipe de télévision toutes les informations ayant trait aux quatre avertissements qui avaient été adressés aux autorités de Santé par des professionnels de santé du pays.

 

Voir ci-dessous le documentaire danois avec sous-titrage anglais

« Les filles vaccinées - des malades trahies ».

Ce documentaire sur la vaccination HPV au Danemark a eu un énorme impact

 

Une page de Facebook qui a été fermée avait été créée pour les victimes présumées du Gardasil au Danemark. Ce groupe précisait avoir 398 membres avant que le documentaire soit diffusé. A peine deux semaines plus tard, le nombre des membres atteignait 938. Parce que chaque personne qui demande une adhésion est personnellement contactée par les administrateurs du groupe pour vérification, il y a aujourd’hui encore 40 autres personnes qui sont en attente de pouvoir adhérer au mouvement.

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

Tout à l’honneur des autorités danoises de Santé, il faut reconnaitre que ces dernières font un maximum d’efforts pour répondre de manière appropriée à la crise à laquelle elles sont confrontées au sujet du programme de vaccination contre le HPV.

 

Sur le plan de la Santé, le Danemark est divisé en cinq régions. Dans chacune de ces régions, les autorités ont établi des points de contacts pour pourvoir examiner le cas des personnes soupçonnées d’avoir réagi négativement au Gardasil. Jusqu’ici, il n’existe pas de protocole officiel pour examiner et traiter les personnes qui se présentent.

 

Les autorités sanitaires danoises se rendent compte que les effets secondaires sont extrêmement graves et veulent approfondir les recherches. Malheureusement, il faudra des mois, si pas des années de recherche pour découvrir ce qui s’est exactement passé chez ces jeunes-filles et on risque de ne pas trouver très vite des protocoles de traitement sans une coopération à l’échelle mondiale. Que vont entretemps devenir les survivantes ?

 

Le programme de vaccination contre le HPV ne devrait-il pas être interrompu jusqu’à ce que ces recherches aboutissent ?

 

Est-ce que les responsables de la Santé au Danemark vont vouloir risquer 2.500 effets secondaires graves pour 100.000 vaccinés, comme il est précisé dans les notices de Merck pour tenter d’éviter 12,1 cas de cancer du col utérin pour 100.000 ?

 

Les femmes danoises sont-elles prêtes à accepter pareils risques ? Est-ce que les danoises pensent qu’il est raisonnable de mettre en balance 2.500 cas de problèmes de santé potentiellement dévastateurs pour sauver 12 personnes sur 100.000 d’un diagnostic de cancer pourtant traitable ?

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

Le Gardasil a été introduit au Danemark en 2009. En 2008, la plus jeune femme qui est décédée d’un cancer du col de l’utérus au Danemark était âgée de 30 ans. Trois ans après l’introduction du Gardasil (2012), la plus jeune femme qui devait mourir du cancer du col avait seulement 20 ans. Comment cela se fait-il ?

 

      Portons notre attention sur le graphique suivant (situation au Danemark)

 

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

Pourquoi les cas de décès dus au cancer du col utérin ont-ils augmenté si rapidement après l’introduction du Gardasil ? N’est-ce pas là, sur le plan de la sécurité, un signal qui devrait pousser à entreprendre une enquête sérieuse ?

 

Une des études que Merck avait présentées à la FDA préalablement à l’approbation et à la commercialisation du vaccin avait montré que les personnes qui, avant la vaccination, avaient été exposées aux types de HPV repris dans le vaccin pouvaient avoir 44,6% plus de risques de recevoir un diagnostic de lésions précancéreuses. Est-ce que l’augmentation du taux de décès par cancer du col utérin ne pourrait pas être une indication que cette étude était tout à fait correcte ?

 

Les autorités sanitaires et politiques danoises doivent comprendre que ce qui s’est passé dans leur pays avec le Gardasil n’est pas du tout propre à leur seul pays. Tous les pays dans lesquels les vaccins contre le HPV sont utilisés connaissent des situations similaires. Il s’agit en fait d’un problème mondial.

 

Les vaccins constituent des interventions médicales sur des populations saines. Le principe de précaution doit absolument s’appliquer. Suspendre temporairement les programmes de vaccination contre le HPV jusqu’à ce que tous les problèmes de sécurité et d’efficacité soient résolus, ne peut relever que du bon sens le plus élémentaire.

 

Toutes les personnes qui sont les plus sensibles au risque d’événements indésirables graves doivent être identifiées, examinées et éliminées des programmes de vaccination contre le HPV. Les survivants actuels des dommages causés par le vaccin HPV doivent être identifiés, reconnus et doivent pouvoir bénéficier d’un traitement médical approprié.

 

Il faut que l’on arrête de sacrifier des enfants sur l’autel du « Plus Grand Bien ». Les profits ne doivent jamais prendre le pas sur la santé des enfants !

 

Source : Sanevax

 

Références additionnelles :

 

http://nyhederne.tv2.dk/samfund/2015-03-26-sundhedsstyrelsen-skjulte-vaccine-advarsler-for-tv-2

http://nyhederne.tv2.dk/samfund/2015-03-25-laeger-advarer-frygter-bivirkninger-ved-hpv-vaccine

Watch original Danish documentary here.

Common symptoms in Danish girls

http://eco.iarc.fr/EUCAN/CancerOne.aspx?Cancer=25&Gender=2

http://sanevax.org/fda-approved-gardasil-9-malfeasance-or-stupidity/

http://www.initiativecitoyenne.be/article-japon-le-ministere-retire-sa-recommandation-en-faveur-des-vaccins-hpv-gardasil-cervarix-118509090.html

 

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2015

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA.

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 07:30

Vaccin Cervarix : 

«  Il m’est pénible de voir ma propre fille souffrir pareille agonie ! »

 

Par Lupita Carrillo, Mexico, SaneVax.org, 19 avril 2015

 

Valéria : « Je veux tout juste redevenir normale

 

Je m’appelle Lupita Carillo. J’habite dans l’état de Sonora au Mexique. Ma fille, Valeria, 11 ans était une fille normale, très athlétique jusqu’à ce qu’elle reçoive, le 29 mai 2014, la seconde dose du vaccin contre le papilloma virus humain, le Cervarix. Une semaine plus tard son état de santé s’est transformé. Elle a commencé à perdre ses forces dans sa jambe droite, puis dans sa jambe gauche. Essayer de marcher la faisait souffrir.

 

Nous avons décidé de consulter un médecin parce que je ne pouvais plus supporter de la voir dans pareilles douleurs et sans force. Jeudi, elle fut examinée par un médecin qui a pensé qu’il pourrait y avoir quelques problèmes avec son nerf sciatique ou quelque chose du genre. Il a suggéré de faire un examen par résonance magnétique et nous a orientées vers un spécialiste.

 

Le mercredi suivant, le spécialiste nous a envoyées chez un neurologue pédiatrique. C’est comme cela que Valérie a pu obtenir une prescription pour de la prednisolone.

 

Le lendemain à 14h.00, ma fille a été admise à l’hôpital. Le lendemain matin, elle était presque complètement paralysée. La seule chose qu’elle pouvait encore faire c’était bouger la tête. Elle resta paralysée pendant environ cinq jours. Il était évident qu’il fallait d’autres examens. On lui prescrivit plus de prednisolone, mais à des doses plus faibles.

 

En dépit du fait que jusqu’alors son diagnostic avait été une réaction du type Guillain-Barré potentiellement causé par le vaccin, les médecins ont refusé de faire une ponction lombaire. Ils ont rejeté les symptômes pourtant évidents et ont prétendu que ses problèmes étaient simplement dus à des troubles psychiatriques.

 

Je crois que ce « diagnostic » n’était en fait rien d’autre qu’une tentative pour éviter d’effectuer des tests qui auraient pu établir des liens entre l’état de santé de Valeria et l’administration du Cervarix. Je me suis sentie abandonnée par le système médical qui était censé s’occuper de ma fille pour la maintenir en bonne santé.

 

Au cours de ma recherche désespérée d’un remède à l’état de santé de Valeria, je l’ai emmenée chez un médecin privé qui a prescrit des injections périodiques d’immunoglobuline humaine, un traitement très coûteux que les services de santé ont refusé d’administrer.

 

Ma fille a été en thérapie physique pendant environ 6 mois et n’a toujours pas reçu de diagnostic précis. Elle éprouve des problèmes de régulation de température. Elle a toujours des palpitations cardiaques, de la faiblesse et des tremblements dans les bras et les jambes. Elle souffre sans arrêt. En raison de sa tachycardie, les médecins ont jugé qu’un moniteur Holter lui était nécessaire. On effectua aussi une nouvelle analyse de sang pour rechercher les métaux lourds, ainsi qu’une électromyographie. Les deux examens ont montré que les résultats étaient normaux.

 

Je ne parviens pas à décrire ce que peut représenter le fait de voir sa propre fille vivre sans arrêt pareille agonie. Pendant longtemps, j’ai pensé que les services médicaux de Mexico nous avaient abandonnés. Il avait fallu presqu’un an pour qu’ils s’engagent vraiment à essayer de trouver des réponses aux problèmes de santé de ma fille. Dans l’intervalle, Valérie  a développé de nouveaux symptômes. Elle souffre maintenant d’une limitation de son champ visuel et de dysautonomie. Elle est actuellement sous traitement pour ces problèmes. Elle souffre encore de sa hanche gauche et de la paralysie flasque de la jambe. Pour ces problèmes, les médecins ont prescrit du Tylenol.  Elle a maintenant besoin d’une canne pour pouvoir marcher seule. Elle est fortement affectée par le froid et certains jours, elle n’arrive pas à tirer son plan elle-même. Son état me fait peur et je suis remplie de doutes.

 

Toute ma vie a changé après le Cervarix

 

Tout ce que je veux, c’est trouver des réponses et des traitements appropriés pour les problèmes de santé de ces filles. Il faut absolument que leurs conditions de santé soient reconnues et traitées adéquatement. Expliquer leur état en prétendant qu’elles souffrent de troubles psychiatriques, c’est vouloir cacher leurs problèmes sous le tapis, comme dit le proverbe, et la chose est inacceptable.

 

Ma fille et moi-même voulons retrouver la vie que nous avons connue avant ce Cervarix. Ce n’est sûrement pas trop demander.

 

On peut lire l’article dans son entièreté sur SaneVax.org

 

Source: Health Impact News

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

 

Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2015

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

La maman de Valeria, victime du vaccin Cervarix: "il m'est pénible de voir ma fille vivre pareille agonie!"

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:23

Le Pr Lee est un médecin pathologiste américain. Il explique dans cette interview plusieurs données importantes, tant pour les victimes qui doivent constituer leur dossier dans le cadre d'une procédure judiciaire que pour les personnes et les familles désirant éviter de devenir victimes à leur tour du vaccin anti-HPV Gardasil:

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 15:04

Gardasil : l'impatience des familles face au silence judiciaire

 

En France, depuis fin 2013, 49 jeunes filles, qui estiment être victime de graves effets indésirables apparus à la suite de leur vaccination par le Gardasil, ont déposé plainte au pénal. Quinze mois plus tard, l’enquête préliminaire est toujours en cours et aucun juge d’instruction n’est nommé. Et les familles attendent.

 

En novembre 2013, la première plainte à l’encontre du vaccin Gardasil relançait le débat sur la vaccination contre le cancer du col de l’utérus. Dans les mois qui ont suivi, d’autres plaintes sont venues s’ajouter au dossier, avant que l’affaire ne soit transmise en décembre 2013 au pôle de Santé publique du Tribunal de Grande Instance de Paris. Mais aujourd’hui, plus d’un an après les premières plaintes, aucun Juge d’instruction n’a été saisi du dossier. L’enquête préliminaire, conduite par le Parquet, paraît s’éterniser. Une attente difficile pour les familles qui portent plainte. "Je n’ai aucune nouvelle et je ne sais pas si l’enquête avance, nous confie Laurène, l’une des jeunes filles défendue par Me Camille Kouchner. C’est long, très long ! J’attends qu’un Juge d’instruction soit nommé. Mais j’ai l’impression de ne pas être considérée. Est-ce que la plainte va aboutir ? Je ne sais pas, je ne suis au courant de rien, c’est ça le plus compliqué, c’est cette attente…" Aujourd’hui, âgée de 25 ans, la jeune femme souffre d’une maladie de Verneuil, une affection de la peau très handicapante, en raison des abcès qui apparaissent au niveau des plis du corps (aine, aisselles, pubis…). Une maladie qu’elle a déclarée en 2008, seulement trois semaines après l’injection du vaccin. Elle était alors une adolescente lambda sans souci de santé. Elle vit désormais au rythme des soins médicaux pour soigner ses boutons et abcès. "Plus question de me mettre en maillot et d’aller à la plage !". Alors aujourd’hui, elle voudrait comprendre. "Aucune étude à grande échelle n’est menée sur les effets indésirables à long terme du Gardasil et en particulier sur la maladie de Verneuil. Il y a aussi beaucoup d’incertitudes sur la composition du vaccin…  A force, je me pose même des questions sur l’indépendance de la Justice…"

 

Un avis partagé par la maman d’une autre jeune fille, Julie, dont l’histoire ressemble étrangement à celle de Laurène : vaccinée en 2008, l’adolescente commence à souffrir d’un abcès sous l’aisselle, seulement 15 jours après sa vaccination par le Gardasil. Deux mois après, le diagnostic tombe : maladie de Verneuil. Aujourd’hui, elle ne cache pas son exaspération. "On est lassées. On sait que le dossier n’est pas à la poubelle. Mais on attend une réponse de la justice et ça ne vient pas. On aimerait que nos filles soient traitées comme des êtres humains et qu’on s’intéresse à elles. C’est long et d’autant plus que le temps judiciaire n’est pas le même que le nôtre. On a l’impression que nos gamines sont oubliées, négligées… Elle évoque aussi les difficultés rencontrées face à des professionnels de santé, souvent peu compréhensifs. Vous savez, je ne suis pas du tout contre la vaccination, mais j’en ai assez d’être prise pour une hystérique… On a juste besoin d’une reconnaissance, de ne plus être montrées du doigt…"

 

Face à cette impatience, le Parquet de Paris est peu disert : "l’enquête est toujours en cours, plutôt en voie d’achèvement. Cela prend du temps parce qu’il faut analyser toutes les données médicales. C’est un travail minutieux..." Reste que pour une affaire de santé publique de cette nature, la peur que l’affaire soit étouffée, est compréhensible. Quinze mois sans réponse, c’est long.

 

Gardasil, un vaccin controversé. Depuis sa mise sur le marché en 2006, le Gardasil, essuie de violentes critiques. Il existe en effet un certain nombre de zones d’ombres autour de ce vaccin qui protège contre les papillomavirus, des virus sexuellement transmissibles (HPV 16 et 18) et potentiellement cancérigènes. En premier lieu, les preuves de son efficacité ne seraient pas suffisamment probantes au regard du manque de recul. C'est en tout cas, l'un des arguments pointés par un collectif de médecins signataires d'une pétition en mars 2013 pour réclamer une "mission parlementaire sur l'opportunité de la vaccination" contre ce cancer. Au total, plus de 700 médecins, connus pour leur indépendance vis-à-vis de l'industrie pharmaceutique, remettent ainsi en cause la vaccination contre le cancer de l'utérus, qui cause chaque année en France environ 1000  décès. Autre point de discussion, le Gardasil est un vaccin onéreux (123 euros l’injection) et remboursé à 65 %, donc source d'une dépense lourde pour l'Assurance maladie. En octobre 2012, la Cour des comptes évoquait dans un rapport un vaccin "inapproprié", avant de conclure que "la priorité devrait être donnée à l'organisation du dépistage par frottis". Ce test de dépistage permet de détecter les lésions précancéreuses et cancéreuses du col afin de les traiter le plus tôt possible afin d’éviter qu’elles n’évoluent en cancer. Grâce au frottis, la mortalité liée au cancer du col de l’utérus  a été réduite de moitié en l’espace de 20 ans. Un dépistage systématique et organisé pourrait même permettre d'atteindre "en quelques années une couverture de dépistage de 80 % des femmes et ainsi de réduire de plus de 20 % le nombre de décès", explique l’Institut national du cancer (Inca). Pourtant, malgré l’efficacité du frottis, les recommandations de la cour des comptes et les alertes répétées de scientifiques, les autorités de santé n’envisagent aucunement d’abandonner la stratégie vaccinale. Bien au contraire, dans un contexte où les jeunes filles françaises semblent bouder la vaccination (moins de 30 % sont vaccinées), l’objectif est de "doubler la couverture vaccinale d’ici cinq ans", dixit François Hollande à l’occasion du lancement du 3e plan cancer. De son côté, l’OMS préconise dorénavant de vacciner les jeunes filles, entre 9 ans et 13 ans, avant qu’elles ne soient "sexuellement actives". Une position qui rejoint celle du Haut Conseil de la santé publique, qui avait estimé en septembre dernier que le vaccin devait être proposé aux petites filles, en milieu scolaire.

 

Du côté de Merck, le laboratoire qui commercialise le Gardasil, on surfe sur ces divers soutiens. Une nouvelle version du vaccin, le Gardasil 9, vient d’être autorisée par l’Agence américaine du médicament (FDA). Selon une étude menée par le laboratoire Merck et publiée dans le New England of Medecine, le vaccin protégerait contre 9 souches de HPV et élargirait ainsi la protection contre le cancer de l’utérus de 70 % à 97 %, éliminant ainsi quasi totalement ce cancer chez les femmes vaccinées. Avec toujours un encouragement à faire vacciner les petites filles dès l’âge de 9 ans… mais aussi les jeunes garçons.

 

Source : Le Journal des femmes

 

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 22:21

GARDASIL :

 

« Je pensais avoir fait suffisamment de recherches – J’avais tort »

 

Par Kleren, County Louth, République d’Irlande, 7 février 2015

 

Ma fille Laura vient d’avoir 17 ans. Elle est sans aucun doute une nouvelle fille dont la vie a été ruinée par le vaccin Gardasil contre le HPV.

 

Quand Laura a rapporté le formulaire de consentement qui lui avait été remis à l’école en 2010, je l’ai lu complètement. J’ai aussi pris la peine de consulter le site de l’organisation mondiale de la santé (OMS) pour m’informer quelque peu au sujet de ce vaccin du fait qu’en Irlande c’était nouveau et que je n’avais pas beaucoup d’information à ce sujet.

 

Après avoir lu leur information, de même que celle qui était fournie par nos services de santé, je me suis non seulement sentie rassurée à propos de la sécurité de ce vaccin, mais j’ai aussi compris qu’il s’agissait d’une chose importante pour « ma petite fille », comme pour sa santé future. J’avais stupidement pensé que tous les détails bons et mauvais avaient été repris sur l’information écrite pour permettre aux parents et aux filles de pouvoir faire correctement leurs choix éclairés.

 

Il ne faut pas oublier que la promotion de ce vaccin avait été faite par l’école, par le Département de l’Education Nationale, par le Service Exécutif de la Santé en Irlande (HSE) de même que par l’OMS. Il était donc compréhensible que nous ayons pu penser que ce vaccin devait être bon pour tous nos enfants. Il était certain que ces organisations respectables n’auraient pu se permettre de prendre le moindre risque avec la vie et la santé de notre génération. J’étais donc satisfaite. J’avais fait ma propre recherche et avais pris toutes les précautions nécessaires.

 

Le jour où Laura reçut son premier vaccin, comme après les deux autres injections qui ont suivi, je fus appelée à l’école parce que Laura se sentait faible. D’une certaine manière, je pouvais m’y attendre parce que Laura avait toujours eu peur des aiguilles. En fait, j’aurais dû lui parler plus clairement des vaccins et de leur utilité pour la convaincre de passer outre la crainte de l’aiguille. Ce jour-là, il y eut aussi pas mal de discussions alarmistes parmi les étudiants. C’est la raison pour laquelle j’ai pris pour acquis que c’étaient toutes ces choses qui avaient soulevé l’anxiété des filles et faire en sorte que certaines se sentaient faibles ou pas très bien.

 

L’infirmière qui avait fait les vaccins me suggéra de ramener ma fille à la maison, de lui permettre de se reposer, et que tout finirait pas s’arranger.

 

Dans les mois qui ont suivi, Laura me téléphonait de l’école en se plaignant de ne pas se sentir bien, d’avoir des faiblesses et des vertiges.  Nous avons pensé que tout cela était dû à ses menstruations bien que ses « périodes » n’avaient posé aucun problème auparavant. Le médecin de famille finit par prescrire un médicament. Mais malgré tout, Laura continuait de se sentir tout le temps fatiguée. Sa mémoire à court terme et sa concentration se détérioraient. Pour la première fois, elle a commencé à éprouver des intolérances alimentaires, en particulier par rapport à la levure, au gluten et aux produits laitiers. Elle a aussi commencé à souffrir de troubles visuels et de sensibilité au bruit. Ses muscles lui faisaient mal. Elle éprouvait aussi des douleurs articulaires. Il lui fut incapable de continuer à faire du sport.

 

Avant que tout cela n’arrive, Laura jouait basket bal pour le groupe « les Dames de Drogheda » et l’équipe de son école. Elle aimait faire du Kayak pendant les week-ends et pendant les vacances scolaires. Elle était alors en super forme, très active et heureuse. Toutes ces activités extra scolaires et sociales sont aujourd’hui devenues impossibles pour elle.

 

Même ses meilleurs amis  ont cessé de l’appeler parce que, de toute manière, elle n’avait pas la force de sortir avec eux. La vie que Laura avait connue était en train de changer petit à petit. Pour mettre les choses en perspective, ma mère qui avait dans les 80 ans, avait des activités à l’extérieur pendant que Laura passait ses journées allongée sur son lit. A plusieurs occasions, nous avons dû nous servir de la chaise roulante de maman quand Laura n’avait plus la force de marcher. Il était évident pour tout le monde que quelque chose n’allait vraiment pas.

 

Nous avons multiplié les visites chez notre médecin traitant ; bien que ces visites se soient espacées quand Laura est devenue plus âgée. Personne ne semblait avoir la moindre idée de ce qui se passait. Les tests succédaient aux tests. Les analyses sanguines avaient été approfondies au maximum. Le prélèvement de tous les échantillons possibles et imaginables n’avait donné aucun résultat. Tout revenait négatif, comme si Laura était en parfaite santé. En conséquence nous ne recevions aucune aide, aucun conseil, aucun médicament aucun supplément alimentaire. Chaque fois, nous rentrions à la maison dégonflés, désespérés, déçus.

 

J’étais à ce point stressée et inquiète que je ne pouvais plus dormir. En plein milieu de la nuit je me retrouvais devant Google pour chercher des réponses. Nuit après nuit, je me creusais la cervelle pour essayer de comprendre ce qui était arrivé. Quand tout cela avait-il commencé à mal tourner et pourquoi ?

 

Je ne sais pour quelle raison, mais ce n’est qu’au début de l’année 2012 que j’ai commencé à penser à la vaccination contre le HPV. Était-il vraiment possible que le vaccin à propos duquel j’avais réunis tellement d’éléments rassurants, soit la cause de tous les problèmes de santé de Laura ? Avant que tout cela n’arrive, Laura avait toujours été en excellente santé. Rejeter tout ce qui s’est passé après les injections, était-ce vraiment de la folie ?  J’ai au contraire finalement pensé que tous les éléments se mettaient maintenant en place : l’époque à laquelle elle a reçu ses vaccins, l’apparition des symptômes, etc.

 

Dès que je fis part de mes soupçons à notre médecin de famille, ce dernier écrivit une lettre à un pédiatre consultant. J’ai pu obtenir une entrevue. Il ne fallut pas cinq minutes de discussion pour que ce pédiatre me précise que mes craintes étaient non fondées et me rassure une nouvelle fois en me disant qu’il s’agissait d’un vaccin très sûr. Il a posé le diagnostic ME/CFS et a expliqué à Laura qu’elle irait beaucoup mieux dans six mois.

 

Dieu merci, avons-nous pensé. C’est enfin la lumière au bout du tunnel et une merveilleuse nouvelle – il ne s’agit heureusement pas d’un effet à long terme du vaccin. […]

 

Les six mois étaient passés et on se rapprochait des douze mois alors que la santé de Laura ne s’était toujours pas améliorée. En fait, en septembre 2013, Laura n’était plus capable de fréquenter l’école sauf de temps en temps pour une demi- journée ou quelques cours à la fois.

 

Les semaines passaient et Laura était toujours allongée sur son lit, épuisée parce que son sommeil n’était nullement réparateur. Elle souffrait beaucoup et savait à peine communiquer. Les semaines sont devenues des mois. Elle ne circulait pratiquement plus dans la maison et passait le plus clair de son temps au lit. Quand elle était au plus mal,  j’ai un jour vu que son jeune frère Conor la nourrissait à la cuiller parce qu’elle n’avait plus la force ni l’énergie de se nourrir par elle-même. On aménagea un lit d’appoint dans la chambre de son frère parce qu’elle se sentait terriblement seule et craignait fortement cette solitude.

 

Pendant ce temps, j’ai poursuivi mes recherches sur le ME/CFS. Nous avons essayé divers suppléments alimentaires pour pouvoir lui venir en aide. Mais tous ses symptômes ne correspondaient pas au ME/CFS.

 

La vaccination contre le HPV n’a cessé de me revenir à l’esprit comme étant la cause possible de tous ses problèmes. Une nuit, j’ai tapé « dommages dus à la vaccination contre le HPV » - le mot « dommage » me paraissait le mot le plus adéquat. Cette recherche me conduisit à des centaines d’articles et de sites qui traitaient de graves effets secondaires, parfois à long terme de la vaccination HPV et en particulier du Gardasil, le vaccin que Laura avait reçu.

 

Devant moi, sur mon écran, j’ai pu voir des milliers de filles qui, comme ma Laura, présentaient les mêmes symptômes causés par la vaccination contre le HPV, certains de ces symptômes étaient pires ; certaines filles étaient déjà mortes. J’ai à peine le courage de lire ces histoires tant je les trouvais pénibles ; J’ai pleuré comme je n’ai jamais imaginé pouvoir pleurer.  Chaque jour, je ressens une culpabilité incommensurable pour avoir signé ce formulaire de consentement.

 

Il y a maintenant quatre ans que Laura a reçu son vaccin Gardasil. Grâce à l’information que nous avons pu obtenir d’autres jeunes-filles dont la santé avait également été endommagée par le vaccin et grâce à leurs familles, Laura a pu faire quelques progrès.

 

Elle suit un régime très strict et essaye de désintoxiquer son corps des métaux lourds qui se trouvaient dans les vaccins. Elle a des séances d’acupuncture ; elle prend de la vitamine B12 et elle sent que ces mesures lui font du bien. Elle a aussi pu trouver d’excellentes marques d’Oméga 3 qui l’aident beaucoup.

 

Laura nous dit qu’elle se sent mal quand elle repense à l’époque où on l’a appelée pour faire les premières injections. Mais qui pourrait lui en vouloir, Nous prions Dieu qu’elle puisse récupérer de toutes ces souffrances. Il n’empêche que le Gardasil lui a volé toutes ces années, comme toutes les expériences qu’elle aurait pu avoir et qui ne reviendront jamais plus.

 

L’une de ses inquiétudes c’est sa fertilité. Beaucoup d’autres filles ont connu une insuffisance ovarienne dès l’âge de 16 ans.

 

En ce qui concerne le futur de Laura, les choses ne sont pas claires. Elle a, bien sûr fait quelques progrès. Elle termine son école secondaire en continuant à manquer de nombreux cours. Elle doit même régulièrement s’absenter pendant plusieurs jours d’affilée. Chaque semaine, elle essaie de privilégier les cours dont elle a absolument besoin pour pouvoir éventuellement rattraper quand elle se sentira mieux. Elle tient beaucoup à avoir les meilleurs points possibles.

 

Au stade où nous en sommes, elle pense qu’elle devrait reporter ses études de quelques années. C’est à nouveau un coup très dur, mais Laura se plaint rarement ; elle fait tout pour rester réaliste et optimiste, car elle ne veut pas voir que je me fasse du souci.

 

Au travers de cette horrible expérience, nous avons rencontré des gens très bien et très bons qui ne demandaient qu’à nous venir en aide et qui ont manifesté un tout grand intérêt pour Laura. Malheureusement, personne n’a, jusqu’ici, pu nous montrer le chemin de la guérison.

 

Nous espérons que, grâce à l’histoire de notre expérience, nous parviendrons à aider d’autres personnes, comme aussi à nous aider mutuellement.

 

Source : SaneVax

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 12:08

Une vidéo pour ouvrir les yeux aux jeunes filles et aux mères...avant qu'il ne soit trop tard!

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 10:30

Soyons clairs: c'est de nouveau ici le "principe des soldes" qui est à l'oeuvre. Nous avions déjà parlé de ce principe particulier de marketing, utilisé à la fois dans le Tiers Monde mais aussi dans nos pays occidentaux avec divers vaccins. Parmi les exemples que nous avions déjà cités, il y avait bien sûr les vaccins H1N1, honteusement déversés sur les pays pauvres africains qui n'en avaient nul besoin, comme l'avait dénoncé le Pr Marc Gentilini, à l'époque, sur le plateau de France 5 (émission C'est dans l'Air). Mais également le vaccin Prevenar (vaccin contre les pneumocoques) mais on aurait tout aussi bien pu aussi évoquer le cas des inutiles et dangereux vaccins contre le rotavirus, plus chers, moins efficaces que les solutés de réhydratation orale et surtout plus dangereux, avec de lourds effets secondaires comme l'invagination intestinale qui nécessite une opération lourde et urgente que ne permettent absolument pas les infrastructures médicales des pays pauvres.

 

CERVICAL cancer fotoliaMais nous allons cette fois constater que ce "principe des soldes" s'applique aussi à d'autres groupes vaccinaux cibles au sein même de nos pays occidentaux. Il échappe à de moins en moins de personnes que les vaccins HPV (Gardasil et Cervarix) qui ont fait grand bruit dans les médias et en publicités tapageuses dès leur lancement en 2006 sont en réelle perte de vitesse compte tenu de leur extrême dangerosité, maintes fois dénoncée mais hélas aussi maintes fois prouvée. Pour les fabricants, c'est un manque certain à gagner. Comment ce manque va-t-il alors être compensé? Par diverses stratégies commerciales dont il est bon d'avoir conscience de façon à éviter d'en être victime ou d'éviter de tragiques issues à son entourage.

 

Parmi ces différentes stratégies commerciales, on retrouve:

 

1) La vente "en gros", à prix moindre par dose des vaccins pour les larguer dans les pays pauvres: avec le vaccin HPV, via des instances comme le GAVI, la Fondation Bill & Melinda Gates, c'est par exemple ce qui se fait.

 

2) La recherche d'autres groupes cibles à vacciner avec un même vaccin: c'est ce qui a été fait avec l'élargissement de la vaccination antigrippale aux femmes enceintes mais aussi avec la vaccination contre la coqueluche étendue aux adultes et même aux femmes enceintes. Pareil avec le Prevenar (vaccin antipneumococcique) étendu aux adultes de + de 50 ans. Le vaccin contre le papillomavirus ne fait pas exception à la règle, avec l'élargissement du vaccins aux jeunes hommes (c'est déjà le cas dans des pays comme les USA et l'Australie). Les exemples sont vraiment nombreux et le seront d'ailleurs de plus en plus à l'avenir.

 

HPV-fiole-fotolia.jpg3) Le développement de nouvelles versions de vaccins contre les mêmes maladies: alors que les anciennes versions de vaccins continuent de se vendre mais rebutent de plus en raison de leur grand nombre d'effets secondaires et de leur inefficacité, les fabricants préparent le maintien à tout prix de leurs vaccins dans le calendrier vaccinal en développant de nouvelles versions. On l'a vu avec le passage du Prevenar 7 (première version), tout à fait inefficace et contre-productive au Prevenar 13, qui ne fera que déplacer le problème épidémiologique mais avec les mêmes dangers. On voit aussi que c'est ce qui est fait avec le vaccin hépatite B, dont la première version (plasmatique) a été remplacée par une nouvelle version obtenue par génie génétique, la version actuelle, soi-disant géniale, très sûre et très efficace alors que les producteurs planchent depuis des années sur d'autres versions de ce même vaccin hépatite B. Avec le vaccin HPV Gardasil, c'est une fois encore le même processus hypocrite qui est à l'oeuvre: pendant que l'on continue d'embobiner pour cette vaccination des mères et leurs filles au péril de la vie de ces dernières et que l'on tente d'élargir cette vaccination aux hommes, on développe dans le même temps une nouvelle version, comme avec le Gardasil 9, incluant non plus 4 mais 9 souches de HPV et récemment approuvé avec une facilité déconcertante bien qu'il double pourtant la dose d'aluminium par rapport à la version précédente.

 

4) La réduction du nombre de doses est encore une autre stratégie des fabricants (bien entendu en concertation et avec la pleine complicité des agences officielles d'approbation): vu le nombre écrasant d'effets secondaires, les officiels et les firmes savent pertinemment que plus le nombre de doses de la primovaccination est élevé, plus grand est le risque de survenue d'effets secondaires pour une personne donnée, puisqu'il y a bien sûr une accumulation du risque, dose après dose (le vase toxique se remplissant). Mais contrairement à ce qui se passe en jouant au lotto, à chaque tour de roulette russe, il n'y a rien de bien enviable à gagner mais au contraire tout à perdre et chaque fois un petit peu plus à chaque coup. C'est d'ailleurs si vrai que diverses enquêtes et statistiques de compliance dans la réception des différentes doses du schéma vaccinal ont montré de façon convergente une déperdition tout à fait significative entre la première et la troisième dose, dès le stade des essais cliniques (pour lesquels les jeunes femmes cobayes sont payées et les dates de leurs vaccinations dûment planifiées et rappelées), ce qui constitue un indice assez fort d'une très mauvaise tolérance. Si on réduit de 3 à 2 (voire à une) le nombre de doses initialement envisagées, il y aura un effet mécanique de baisse ou à tout le moins de "compensation" statistique des effets secondaires entre une période donnée et la suivante car cela fera "tomber" tout un pourcentage de cas d'effets secondaires graves qui ne seraient survenus qu'après la deuxième ou la troisième dose et qui ne seront ainsi pas déclarés. C'est alors que Big Pharma rédigera de jolis documents de pharmacovigilance à l'attention des autorités dites "de régulation" qui constateront qu'il n'y a soi-disant "pas plus d'effets secondaires graves à telle période donnée qu'il y a X années de cela."

 

Maintenant que ces éléments de compréhension et d'analyse vous ont été exposés, vous serez davantage à même de décrypter le type de publication "dite scientifique" mais appartenant en réalité davantage au registre du marketing, que l'on peut trouver ci-dessous et qui est éminemment instructive sur le type de fonctionnement des politiques de recommandations vaccinales dans les pays occidentaux: 1. Des études d'acceptabilité (= socio-marketing). 2. Une mobilisation médiatique pour effrayer le futur public cible additionnel. 3. Des leaders d'opinion qui se mettent à renchérir dans des tribunes de la presse écrite ou dans des JT ou émissions sur la santé (style Allo Docteurs) 4. Des avis des comités ad hoc (HCSP/CTV qui peuvent commencer par dire non initialement avant de finir par céder, Ministère, etc.) suivis du remboursement intégral ou quasi intégral du vaccin pour le nouveau public cible. 5. Le piège d'une certaine quantité de sujets cibles les plus crédules, jusqu'à un minimum dont la courbe d'évolution suivra la médiatisation des effets secondaires graves qui ne manqueront bien sûr pas de survenir assez tragiquement car de façon tristement prévisible depuis le début du processus d'escroquerie intellectuelle et médicale. NB: Il est en somme aussi possible que des arguments de pseudo "solidarité" soient évoqués (à l'instar de ce qui se passe avec la pilule) pour inciter les hommes à comprendre que la sexualité et ses risques doivent se partager, y compris par la vaccination des hommes et pas celle des seules femmes (un piège dans lequel certaines féministes désinformées pourraient bien tomber ici si elles n'ont rien compris aux risques vaccinaux qui devraient être rejetés par tous plutôt qu'instrumentalisés à des fins bassement commerciales...) Les risques de stérilité associés à ces vaccins sont assez inquiétants en ce qui a trait aux jeunes femmes vaccinées et rien ne permet donc de conclure que ces risques ne pourraient pas s'étendre au sexe masculin.

 

Évaluation de l’acceptabilité du vaccin contre le papillomavirus auprès de lycéens masculins de Lorraine

 

Par Abélia Gellenoncourt  et Paolo Di Patrizio ; sur Cairn.info

 

Résumé (étude payante)

 

Introduction : D’après les enquêtes de santé publique, vacciner les hommes contre le papillomavirus (HPV) contribuerait à la diminution de la dissémination du HPV et ainsi à la réduction des risques de verrues génitales et de cancers liés au HPV. Chez les jeunes hommes, l’incidence sur les cancers ORL augmente par implication de HPV lors les rapports buccogénitaux. En France, les recommandations proposent la vaccination contre le HPV seulement aux filles. Cette étude a pour objectif d’évaluer l’acceptabilité de la vaccination contre le HPV chez les adolescents de sexe masculin et repérer les freins à cette vaccination.


Méthodes : De mai à juin 2013, un questionnaire anonyme à réponses fermées a été distribué à 882 élèves de sexe masculin dans cinq lycées de Lorraine tirés au sort.


Résultats : Sur 328 répondants, 47 % avaient déjà entendu parler de HPV, 79 % savaient que le papillomavirus était responsable du cancer du col de l’utérus mais seulement 39 % connaissaient l’imputabilité de HPV dans les verrues génitales.
67 % pensaient que le vaccin contre HPV protège uniquement les filles. Le manque de connaissance associé à la faible perception d’être à risque pourrait expliquer le nombre majoritaire d’indécis, soit 41 %.


Conclusion : Des campagnes d’informations incluant les hommes dans les risques d’infection à HPV devraient permettre une augmentation de l’acceptabilité.

 

Voir aussi

 

Vaccination des garçons contre le papillomavirus: tous les prétextes sont bons

 

Vaccination anti-HPV: manipuler garçons et jeunes hommes

 

Contrer la désaffection des filles pour la vaccination HPV en l'étendant aux garçons

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 20:24

« Six ans après avoir reçu le Cervarix, ma vie n’est toujours pas normale »

 

Par Barbora Koci, République Tchèque, 23 janvier 2015

 

Barbora-Koci-article.jpg

Le Cervarix va-t-il me protéger du cancer ?

 

Ma grand-mère a fait un cancer du col de l’utérus quand elle avait 50 ans. Elle a maintenant 83 ans. C’est là la raison principale pour laquelle je me suis décidée à faire le vaccin Cervarix. J’avais pensé qu’il me protégerait contre une maladie pas agréable du tout.

 

J’ai tout payé de ma poche. J’avais 16 ans quand on m’a fait la première injection. En tout, j’ai eu 3 injections. Un mois plus tard, je suis devenue vraiment très malade. C’était un peu comme si mon système immunitaire abandonnait la partie. Tout a commencé avec des symptômes ressemblant à ceux de la grippe.

 

Trois jours plus tard, j’ai commencé à faire une forte fièvre entre 41 et 42 degrés centigrades. C’est en tout cas ce qu’indiquait mon thermomètre. A certains moments, je perdais connaissance. Ce sont des amis qui m’ont finalement transportée à l’hôpital.

 

J’y a passé 14 jours. A part ma fièvre, ils n’ont absolument rien trouvé qui n’allait pas. Deux semaines après avoir quitté l’hôpital, je suis à nouveau tombée malade. Depuis, je suis sans arrêt malade.

 

Depuis la vaccination, il me faut beaucoup plus de temps pour pouvoir récupérer. J’ai ensuite commencé à connaître des problèmes de vessie, et souffrais régulièrement d’infections. Personnellement, je pense que les médecins ne m’ont pas traitée comme il le fallait parce que les reins ont aussi commencé à  être infectés.

 

A 19 ans, je me suis retrouvée une nouvelle fois à l’hôpital. Comme les antibiotiques ne semblaient pas marcher, on m’en a administré de beaucoup plus forts par perfusion. Ce dernier traitement a marché bien que je continuais à souffrir beaucoup.

 

Deux semaines après mon admission à l’hôpital, les médecins m’ont informée que mon rein gauche avait été endommagé et que ses fonctions avaient diminué de manière significative.

 

Je dois maintenant passer des tests tous les six mois pour vérifier l’état de mes reins.

 

Mon système immunitaire a été compromis et je suis beaucoup plus souvent malade qu’avant. Quand je retombe malade, il me faut beaucoup plus de temps pour pouvoir récupérer. Je souffre aussi de violents maux de dos en raison de mes problèmes de reins.

 

Cela fait Six ans que j’ai reçu le vaccin HPV et je me demande vraiment s’il me protégera jamais de la maladie pour laquelle je m’étais fait vacciner.

 

Source : SaneVax

 

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System) 

Mise à jour des chiffres au mois de décembre 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA


Description

Total

Infirmes

1.261

Décès

216

N’ont pas récupéré

7.573

Frottis du col anormaux

595

Dysplasies du col de l’utérus

262

Cancers du col de l’utérus

100

Cas où le pronostic vital a été engagé

679

Visites aux urgences

12.258

Hospitalisations

3.945

Séjours hospitaliers prolongés

262

Effets secondaires graves

5.310

Effets secondaires

37.920

 

 P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

NB : C’est ce même vaccin Cervarix que la Fédération Wallonie-Bruxelles a acquis pour la vaccination HPV  des jeunes filles en milieu scolaire en Wallonie et à Bruxelles… bonjour les dégâts ! Histoire de vous rafraichir la mémoire et d’essayer d’épargner la santé de quelques jeunes filles, voici quelques liens capitaux d’information sur le vaccin Cervarix et les mensonges éhontés des officiels à son sujet  (+ tapez aussi Cervarix initiative citoyenne dans un moteur de recherche comme Google pour + d'infos sur ce vaccin ou allez lire dans notre rubrique "Col de l'utérus/HPV" dans la colonne de droite du site)


Lettre à toutes les directions d’établissements scolaires francophones sur la vaccination HPV….

 

 

 

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