Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 12:01

COLOMBIE

 La controverse vaccinale du Gardasil continue

 

Par Norma Erickson, 12 janvier 2015

                             SANEVAX.jpg

 

La ville de Carmen de Bolivar en Colombie semble être devenue le « Ground Zéro » dans le débat international sur l’utilité, l’efficacité et la sécurité des vaccins contre le HPV. Après avoir reçu leur seconde dose de Gardasil dans les écoles locales au début mars 2014, des centaines de jeunes-filles ont dû être admises à l’hôpital étant donné qu’elles présentaient de mystérieux états de santé.

 

Selon des sources locales, les médecins qui examinaient les jeunes-filles et rapportaient les symptômes comme étant des effets indésirables possibles de la vaccination contre le HPV voyaient souvent les représentants des firmes se pointer le lendemain dans leur bureau pour tenter de les convaincre du contraire.

 

Initialement, le Ministère de la Santé (Minsalud) a mis en avant plusieurs théories pour expliquer les symptômes que présentaient plus de 700 filles. On parlait d’hystérie de masse,  d’utilisation de drogues illicites et même d’un usage excessif du Ouija. Ils sont même allés jusqu’à engager les services d’une candidate au Prix Nobel,  le Dr Nubia Münoz Calero, pour aider à soulager la tension. Son message voulait dire essentiellement  que ce serait une erreur d’arrêter les programmes actuels de vaccination contre le HPV en milieu scolaire colombien.

 

Apparemment, les parents des jeunes-filles touchées, de nombreux médecins qui avaient personnellement examiné les filles, ainsi que l’Inspecteur Général Alejandro Ordonez, n’ont pas nécessairement marqué leur accord avec cette façon de voir les choses.

 

L’Inspecteur Général Alejandro Ordonez donne son avis sur la controverse

 

alejandro_ordonez_telesurtv.jpg

Alejandro Ordonez (Photo Telesur)

 

Selon un rapport du 5 décembre 2014, diffusé sur Radio Caracol, l’inspecteur Général Alejandro Ordonez  a publié une circulaire adressée au Ministère de la Santé et de la Protection Sociale, à l’Institut National de Santé, ainsi qu’à plusieurs autres organisations pour demander que la priorité soit accordée au droit à la santé de ceux et celles qui avaient connu des problèmes avec le Gardasil. Il a également demandé une surveillance accrue, un traitement complet et en temps opportun à ces jeunes-filles qui auraient apparemment été touchées par le vaccin contre le HPV.

 

En outre, il a demandé à l’Institut National de Santé et autres parties responsables de divulguer les études techniques et scientifiques ayant trait à l’innocuité des vaccins HPV, comme à leur approbation pour une utilisation en Colombie, ainsi que tous les détails concernant les lignes directrices pour la gestion des doses de Gardasil depuis la fabrication jusqu’à l’administration des vaccins.

 

Il a également demandé que l’on élabore des plans pour mettre en œuvre et renforcer le rapport d’effets indésirables présumés, ainsi que des plans pour analyser et améliorer les règles garantissant la rigueur dans le processus d’approbation des vaccins. Il a également demandé que des stratégies de communications soient mises au point pour permettre le développement et l‘application de certaines politiques de santé en Colombie de manière à garantir le droit à la santé, la lutte contre les maladies évitables, ainsi que le bien-être de toute la population.

 

Le système judiciaire protège les personnes qui ont connu de nouveaux troubles après le Gardasil

 

Le 15 décembre 2014, la procureur, Monica Leon Del Rio qui représentait plusieurs filles colombiennes qui avaient connu des problèmes de santé après avoir reçu le Gardasil, a indiqué que l’honorable magistrat, le Dr Hirina Meza avait publié un décret provisoire en faveur de dix jeunes-filles de Carmen de Bolivar.

 

Ce décret ordonnait  aux mutuelles EPP-S, au Secrétaire à la Santé de Carmen de Bolivar, au Secrétaire à la Santé du Département de Bolivar, ainsi qu’au Ministère de la Santé d’organiser immédiatement les actions nécessaires et coordonnées pour pouvoir distribuer aux demandeurs et aux personnes handicapées les traitements complets et adéquats, les médicaments, les procédures et les services, y compris tous les traitements nécessaires, que ceux-ci soient ou non couverts par les assurances-santé des patients ou par le Plan de Santé Publique (POS).

 

L’honorable magistrat a également ordonné au Dr Juan Manuel Anaya, immunologue et directeur du Centre pour l’Etude des Maladies Auto-Immunes, d’examiner  les demandeurs et de faire un rapport sur les aspects suivants de leur cas :

 

-Toute relation entre l’incapacité actuelle des demandeurs et l’administration du vaccin contre le papillomavirus, en montrant si oui ou non la preuve d’un lien de causalité existe ;

-Tous les médicaments qui présentent des conséquences similaires qui pourraient avoir été administrés aux demandeurs ;

-Les autres causes possibles des handicaps actuellement présentés par les plaignants ;

-Obligation d’informer la Cour de tout ce qui pourrait avoir rapport aux cas précités et/ou ayant rapport avec la nécessité de protection demandée par la Cour.

 

Cette décision en faveur des 10 jeunes-filles colombiennes souffrant de problèmes mystérieux de santé après l’administration du Gardasil, tombe quelques semaines après qu’une décision historique semblable ait été promulguée en faveur d’une survivante du Gardasil et sa petite fille à peine née. Cette personne avait aussi été représentée par la Procurueur Monica Leon Del Rio le 14 novembre 2014.

 

L’Institut National de Santé ajoute l’insulte aux dommages de santé

 

Selon un rapport paru le 6 janvier 2015 surEldorado.co, les parents des filles dont la santé avait été endommagée à Carmen de Bolivar ont été outrés lorsque l’Institut National Colombien de la Santé (INS) a laissé « fuiter » le rapport final de leurs «  recherches scientifiques » sur l’épidémie des nouvelles conditions médicales survenues après la seconde dose du Gardasil.

 

Selon ce document « fuité », aucun des symptômes ressentis par les jeunes-filles seraient liés à l’administration du Gardasil. Ce rapport  spécifie que, comme les enfants ne souffraient pas de « troubles organiques », neurologiques ou autres conditions que l’on aurait pu diagnostiquer, ils ne souffraient donc d’aucune maladie physique.

 

L’Institut a déclaré que toutes les doses de vaccin qui ont été utilisées à Carmen de Bolivar provenaient du même fabricant, du même lot, que les exigences de la chaîne du froid avaient été respectées au cours des transports afin que rien ne puisse influencer la composition du vaccin.

 

Après plusieurs longues explications, le rapport en arrive à la conclusion que les cas devaient être dus à des « épisodes de cause psychogène »,dus à la peur d’un mineur de devenir malade, ceci aggravé par l’importance que les médias avaient portée à ces événements qui manquaient de cause objectivable.

 

Selon la Procureur Monica Leon Del rio, cette « conclusion » ne tient pas compte des preuves présentées lors de la réunion du 11 décembre présidée par le Ministre de la Santé Alejandro Gaviria au cours de laquelle l’immunologue, le Dr Anaya  a présenté les preuves d’un lien de causalité entre les symptômes des trois filles et l’administration du Gardasil. Elle se demande pourquoi le Ministre de la Santé Gaviria n’a pas ordonné aux Instituts nationaux de la Santé d’effectuer des tests similaires à ceux qui avaient été effectués par le Dr Anaya quand la possibilité fut établie que de troubles démyélinisants pouvant être liés à l’administration du Gardasil.

 

Pourquoi le Ministre Gaviria a-t-il permis à l’INS de simplement examiner les documents, chercher d’autres causes, tout en ignorant que le Gardasil pouvait être un lien possible et pour finalement émettre la conclusion  d’une « hystérie psychogénique de masse » ?

 

Les parents des survivants du HPV sont révoltés et outrés

 

Plus de 700 jeunes filles ont souffert de problèmes de santé à Carmen de Bolivar après avoir reçu le Gardasil. Leurs parents sont indignés et révoltés par le rapport  publié par le NIN.

 

Le Professeur Hector Miranda, chef de l’une des associations de parents créées pour défendre le droit fondamental de leurs enfants à la vie et à la santé, a déclaré :

 

«Tout cela n’a rien à voir avec la planche à ouija, la sorcellerie, le pot de pouding ou l’eau polluée, tout à avoir avec le vaccin, la chose a été prouvée avec d’autres filles de toutes les parties du monde qui ont aussi souffert de la même pathologie».

 

Monica Leon Del Rio n’est pas étrangère à la controverse qui entoure ce vaccin contre le HPV. Elle est la maman d’une jeune femme qui a fait des paralysies et connu divers dysfonctionnements après qu’on lui ait administré le vaccin HPV en janvier 2013. Elle représente aujourd’hui au moins 50 autres filles de Carmen de Bolivar qui présentent de nouvelles conditions médicales après avoir reçu les vaccins contre le HPV. Sa mission est d’assurer que les survivants des vaccinations contre le HPV reçoivent un diagnostic médical correct et des traitements appropriés.

 

Selon un rapport publié dans Colombia Reports, l’inspecteur Général Alejandro Ordonez est devenu une figure célèbre en Colombie. Il a gravi les échelons de la politique colombienne jusqu’à obtenir une position de grande importance, essentiellement guidé par un idéal moral inébranlable. Pour certains, il est devenu le croisé honnête, et pour beaucoup d’autres un dangereux fanatique. Peut-être que ces deux personnalités: l’Inspecteur général Alejandro Ordonez et la Procureur Monica Leon Del Rio sont précisément celles que les parents de Carmen de Bolivar attendent pour pouvoir obtenir justice pour leurs enfants.

 

Source : SaneVax

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 11:00

GARDASIL: les bouleversements dans la vie de ma fille

 

Par Shanna DeJaynes, 7 janvier 2015

 

Breanna-Oklahoma.jpg 

                      Le Gardasil a été un cauchemar pour moi et ma famille

 

A la suite du Gardasil, ma fille a vécu un véritable cauchemar. Notre famille a souffert avec elle pendant trois ans. Aujourd’hui, je refuse de me taire. Je veux partager l’histoire de ma fille pour qu’elle serve d’avertissement à d’autres – le Gardasil n’est pas sans danger pour tout le monde – Je vous en prie, ne faites pas les mêmes erreurs que nous avons faites.

 

A 13 ans, ma fille Breanna DeJaynes jouait volleyball, basketball à l’école. Elle était une vraie meneuse. Elle aimait sortir et se faire des tas d’amis. Elle était bonne étudiante, avait à peine l’une ou l’autre fois manqué l’école. Ses résultats scolaires étaient excellents. Elle avait même été mise à l’honneur plusieurs années de suite. C’était une fille très active. J’avais peine à la garder à la maison. Quand elle ne faisait pas de sport ou quand elle n’était pas à l’école, on la retrouvait toujours avec des amis. En un mot, Breanna était en parfaite santé. Elle était une jeune-fille américaine heureuse avant qu’elle ne reçoive le Gardasil.

 

C’est en avril 2011 qu’elle a reçu sa première injection du vaccin Gardasil. Quelques jours après, elle a commencé à présenter de légers symptômes de vertiges, de maux de tête, de crampes dans les bras et les jambes, elle eu des évanouissements. Elle se plaignait que son bras vacciné  lui faisait parfois mal au site d’injection.

 

Chaque fois qu’un problème se présentait, nous la conduisions chez le médecin. Quand les problèmes se produisaient à l’école, les professeurs appelaient le 911 et la conduisaient immédiatement à l’hôpital.

 

On nous disait chaque fois qu’elle avait exagéré en matière de sports, qu’elle s’était relevée trop vite, qu’elle avait pris un bain trop chaud ou une douche trop chaude. On nous disait qu’elle ne buvait pas assez d’eau, qu’elle était déshydratée, etc. On nous donna toutes les explications possibles. La possibilité que ses nouveaux symptômes puissent avoir un rapport avec le vaccin contre le HPV n’avait, à l’époque, jamais effleuré mon esprit.

 

Les semaines passaient et ses symptômes n’arrêtaient pas de s’aggraver. En juin ou juillet 2011, elle a reçu sa seconde injection de Gardasil et la situation est encore devenue pire. Les maux de tête qu’elle avait toujours dans le lobe frontal, étaient à ce point aigus qu’elle ne pouvait même pas se tenir debout ; ça lui causait des nausées. Les crampes dans les bras et les jambes s’aggravèrent encore. Elle continuait régulièrement à s’évanouir. Ensuite, elle a commencé à faire des convulsions avec ou sans perte de mémoire. Certaines fois, elle oubliait qui étaient ses amis, sa famille, etc.

 

Un jour, elle n’a plus pu supporter de se trouver au milieu d’une foule de gens. Cela la rendait à ce point nerveuse qu’elle commença à pleurer de façon hystérique et qu’elle essaya de se cacher derrière tout ce qu’elle pouvait trouver.

 

Quand elle faisait une crise, elle en arrivait au point de ne plus savoir marcher ou parfois même parler, tellement elle était dans la confusion, tellement elle était désorientée, ne sachant même plus où elle était.

 

A l’école, elle ne pouvait plus se concentrer à cause de ses terribles maux de tête, ses douleurs, le fait qu’elle se sentait mal. Quand elle faisait une crise grave, elle ne parvenait plus à se rappeler ce qu’elle avait appris la semaine précédente, parfois même ce qu’elle avait appris le jour même.

 

Breanna était facilement épuisée. Elle se sentait souvent confuse, éprouvait des tremblements involontaires, des spasmes musculaires etc. La liste de ses symptômes n’en finirait pas.

 

Début octobre 2012, elle a fait 15 convulsions en un seul jour. J’ai alors dû quitter mon travail pour rentrer à la maison. J’en avais marre de la conduire aux hôpitaux de la région pour ne finalement aboutir à rien. J’ai alors décidé de l’emmener à l’hôpital des enfants de Tusla.

 

Là, on lui a fait des électroencéphalogrammes pendant plusieurs jours. Quand elle fut admise à l’hôpital, nous avons eu droit aux questions traditionnelles, comme par exemple : «  Y a-t-il eu des changements dans sa vie habituelle ? A-t-elle eu un accident ? Quelque chose avait-il été modifié dans la maison ? Faisait-elle trop d’activités physiques ? etc.

 

Les réponses à toutes ces questions ont été un NON clair. Rien n’avait changé SAUF le fait qu’on lui avait administré des deux premières doses du vaccin Gardasil contre le HPV.

 

Après que le médecin eût quitté la chambre, une infirmière m’a demandé si j’avais effectué des recherches sur le Gardasil, et j’ai dû lui répondre que non. Je n’avais fait aucune recherche parce qu’on m’avait dit que le vaccin était « parfaitement sûr ».

Comme il y avait un risque assez élevé de cancer dans notre famille, j’ai pensé : «  pourquoi ne ferais-je pas tout ce que je puis pour empêcher un cancer, Cela pourrait peut-être sauver  sa vie. » C’est là ce que j’ai pensé !

 

L’infirmière a continué à me parler du vaccin. Elle m’a suggéré de rentrer à la maison et d’entamer une recherche sur le vaccin Gardasil.

 

Au cours des jours suivants que Breanna passa à l’hôpital, elle ne fit qu’une seule fois des convulsions.  […]

 

Un matin, le médecin me demanda si j’acceptais qu’il puisse s’entretenir seul avec Breanna. J’ai bien sûr accepté. J’étais certaine que ce serait une bonne chose. Je n’avais pas la moindre idée de ce qui allait se passer. Quand ce médecin s’est adressé à Breanna, il a commencé par l’accuser d’avoir monté cela de toutes pièces, qu’elle faisait tout cela pour attirer l’attention sur elle, que tout était dans sa tête, qu’il était temps qu’elle évolue et qu’elle arrête de jouer à ces jeux.

 

Après qu’il eût fini de lui parler, je suis retournée dans sa chambre où je l’ai trouvée en pleurs, tremblante et essayant d’arracher tous les fils. Elle pleurait en me demandant de la reconduire à la maison. Elle ne voulait pas rester une minute de plus dans cet hôpital.

 

Il m’a fallu tout un temps pour la calmer et finalement j’ai réussi à lui demander ce que le médecin lui avait dit.

 

Quand j’ai réalisé ce qui s’était passé, j’étais prête à faire appeler ce médecin dans la chambre pour lui dire ce que j’avais à lui dire ET lui envoyer mon poing quelque part. Mon sang était en ébullition. Comment avaient-ils pu traiter ma fille de pareille façon !

 

J’ai appelé l’infirmière et lui ai demandé de pouvoir parler au directeur. Ils revinrent tous les deux peu de temps après se confondant en excuses.

 

Je leur ai expliqué que je ne voulais PLUS que ce médecin pénètre dans la chambre sous quelque prétexte que ce soit, ou alors, il y aurait de graves problèmes. J’ai aussi demandé d’avoir affaire à un autre médecin.

 

Ce nouveau médecin nous a appris que l’électroencéphalogramme n’avait donné aucun résultat et nous conseilla de rentrer à la maison.

 

On nous envoya ensuite consulter un neurologue, ainsi que d’autres spécialistes.

 

Après avoir quitté l’hôpital, les symptômes de Breanna empirèrent. Pendant un an et demi, on lui prescrivit des médicaments pour ses convulsions sans qu’il y ait la moindre amélioration. […]

 

Il m’a fallu tout ce temps pour comprendre que cette thérapie ne nous était d’aucune aide. J’ai alors consulté le pédiatre de Breanna en lui demandant de m’indiquer un autre neurologue. Et c’est alors que j’ai commencé à poser des questions pour voir si ses symptômes pouvaient avoir un rapport avec les vaccins qu’elle avait reçus.

 

Malgré tout ce que j’ai pu expliquer, j’étais toujours totalement rassurée qu’il n’y avait aucun rapport entre l’état de ma fille et le vaccin HPV. Que ma fille n’ait connu aucun de ces symptômes avant de recevoir le vaccin ne semblait avoir aucune importance. Il ne semblait pas important non plus que le Gardasil ait été le seul événement nouveau qui soit intervenu dans sa vie avant que ne commence notre cauchemar.

 

Nous avons consulté un autre médecin qui a bien entendu ordonné les mêmes tests qui avaient déjà été réalisés. On a obtenu les mêmes résultats – tout était négatif.

 

Breanna souffrait beaucoup à l’école à la suite de sa perte de mémoire et de ses convulsions, ses tremblements, ses terribles maux de tête. Ses résultats scolaires s’en sont aussi ressentis. Elle a aussi du cesser toute activité sportive à cause de sa faiblesse.

 

Comme ses amis ne comprenaient pas ce qui lui arrivait, ils ont commencé à l’abandonner. Cette situation provoqua une profonde dépression chez Breanna qui ne voulut plus quitter la maison pendant des mois. Elle avait peur de ce que les gens pourraient dire ; elle avait peur que l’on se moque d’elle.

 

Elle a continué à manquer l’école et à ne plus pouvoir faire de travail suite à ses convulsions et ses problèmes de mémoire. Nous essayons maintenant de lui faire suivre des cours en ligne pour qu’elle puisse travailler à son propre rythme. Nous sommes reconnaissants qu’elle soit tombée sur une bonne école qui l’encourage à continuer parce qu’ils semblent bien comprendre la situation médicale. […]

 

Tout récemment, les médecins lui ont supprimé tous ses médicaments contre les convulsions. Le résultat c’est que ses convulsions se sont nettement aggravées.

 

J’ai personnellement perdu mon travail que j’exerçais depuis 7 ans parce que je devais être en permanence disponible pour elle, pour lui assurer des soins et la surveiller 24 heures sur 24. Actuellement, elle fait 4 convulsions par semaine ; parfois elle en fait plusieurs par jour. Elle ne peut en aucun cas prendre une douche ou un bain sans que quelqu’un soit présent à proximité. La chose est particulièrement difficile pour une fille de 14 ans qui a besoin d’intimité. […]

 

Mon cœur est brisé quand je réalise que ma fille n’avait aucun de ces problèmes avant qu’elle ne reçoive ces deux vaccins. En tant que mère je me culpabilise sans arrêt. C’est moi qui ai autorisé ma fille à se faire vacciner parce que je pensais que c’était la meilleure chose à faire. Quand j’y repense, rien n’était plus éloigné de la vérité.

 

Voir son enfant souffrir tous les jours sans pouvoir faire quoi que ce soit pour l’aider est une chose qu’aucun parent ne devrait être obligé de vivre après avoir fait un vaccin de routine. Si au moins on pouvait revenir en arrière, nous pourrions continuer à vivre la belle vie que nous vivions avant ce Gardasil.

 

Maintenant que j’ai raconté les grandes lignes de l’histoire de Breanna, je commence à découvrir qu’elle n’est pas la seule à avoir connu ces souffrances après le vaccin. J’ai le cœur brisé d’apprendre que tant de jeunes-filles ont des symptômes très semblables, sinon pires que ceux de Breanna.

 

Je dois cependant être reconnaissante d’avoir commencé à faire des recherches avant qu’elle ne reçoive sa dernière dose de Gardasil.

 

Merci à Sanevax de me permettre de partager l’histoire de Breanna. La route a été longue, mais nous continuerons jusqu’à ce qu’elle trouve une thérapie adaptée à son cas et que ce poison lui sorte du corps.

 

Depuis que j’ai commencé à raconter l’histoire de Breanna, je suis entrée en contact avec beaucoup d’autres familles qui ont dû traverser les mêmes épreuves, voire pires. C’est énorme, mais paradoxalement réconfortant en même temps. Nous savons que nous ne sommes plus seuls. C’est réconfortant de pouvoir parler à d’autres mamans qui sont passées par les mêmes épreuves.

 

Il y a cependant des gens qui ne comprennent pas le cas de Breanna. Je ne puis que prier pour eux en souhaitant qu’ils n’aient jamais à traverser les épreuves qui nous ont accablés chaque jour de notre vie. Je voudrais prier les parents de tout faire pour se renseigner sur tous les aspects des vaccins HPV afin de leur permettre de d’exercer leur droit à un consentement pleinement éclairé.

 

Je prie pour qu’aucun parent ne fasse la même erreur que celle que j’ai faite – autoriser ma fille à recevoir le vaccin avant d’avoir moi-même fait MON propre devoir d’information !

 

Source : SaneVax

  

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

Mise à jour des chiffres au mois de NOVEMBRE 2014 


VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. 


Description

Total

Infirmes

1.242

Décès

214

N’ont pas récupéré

7.515

Frottis du col anormaux

591

Dysplasies du col de l’utérus

258

Cancers du col de l’utérus

98

Cas où le pronostic vital a été engagé

671

Visites aux urgences

12.165

Hospitalisations

3.878

Séjours hospitaliers prolongés

260

Effets secondaires graves

5.231

Effets secondaires

37.488

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés 

 

Voir aussiGardasil, la controverse continue en Colombie

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 08:00

« Cette information devrait être diffusée mondialement, à chaque officiel de Santé publique, à chaque représentant du gouvernement, à chaque médecin, à tout le personnel médical, aux Facultés de médecine, aux Professeurs de médecine, aux médecins, aux parents etc. » S.L.

 

Gardasil--filles---the-truth-about-Gardasil--copie-1.jpg

 

Approbation du Gardasil 9 par la FDA : malhonnêteté ou stupidité?

 

Par Norma Erickson, Sanevax, 17 décembre 2014

 

Il y a malhonnêteté quand les fonctionnaires violent la confiance du public en accomplissant des actes illicites, juridiquement injustifiés ou contraires à la loi. Il y a dysfonctionnement et négligence là où existe le devoir d’agir. La malhonnêteté est un comportement inapproprié. Quand il s’agit de l’approbation récente du Gardasil 9, tous ces cas pourraient peut-être être envisagés.

 

10 décembre 2014 : La FDA (Food & Drug Administration) américaine a approuvé l’utilisation d’une version censée nouvelle et améliorée du Gardasil qui sera commercialisée sous le nom de Gardasil 9. Selon la lettre d’approbation de la FDAcette action a été prise  sans consultation du VRBPAC (Comité consultatif pour les vaccins et autres produits biologiques), alors que cet organisme est responsable de l’examen et de l’évaluation des données concernant la sécurité, l’efficacité, et l’utilisation appropriée des vaccins et des produits biologiques connexes.

 

La lettre d’approbation de la FDA, signée par Marion Gruber, Directrice du Bureau de Recherches et examens concernant les vaccins (CBER), indique la raison pour laquelle l’avis du conseil de rédaction du VRBPAC a été contourné :

 

« Nous n’avons pas parlé de votre demande au Comité consultatif sur les vaccins et produits biologiques connexes parce que notre examen des informations communiquées dans votre BLA, y compris la conception et les résultats d’études cliniques n’a pas soulevé de préoccupations ou de questions controversées qui auraient pu être d’utilité à la discussion d’un comité consultatif. »

 

Ainsi donc, le Bureau de Recherches et d’examen concernant les Vaccins,  ainsi que le Comité du Centre d’Evaluation et de Recherche sur les Produits Biologiques (CBER) ont pris sur eux de décider  qu’il n’y avait « pas de préoccupations ou de questions controversées » concernant l’approbation du nouveau Gardasil 9.

 

Cette division du CBER aurait-elle décidé  qu’une discussion avec le Comité consultatif ne présenterait aucun avantage ?

 

FDA-2014-Sanevax.jpg

 

Selon son propre énoncé de mission, la FDA est « responsable de la protection de la Santé publique. Elle se doit d’assurer la sûreté, l’efficacité et la sécurité des médicaments à usage humain et vétérinaire, des produits biologiques, des dispositifs médicaux, de l’approvisionnement  alimentaire de la nation,  des cosmétiques et des produits qui émettent des radiations. »

 

La FDA et tous les comités qui lui sont associés, sont constitués de fonctionnaires obligés d’agir dans le meilleur intérêt du public, en particulier lorsqu’il s’agit de questions de santé et de sécurité.

 

Le fait de contourner les discussions du Comité consultatif concernant la sécurité et l’efficacité potentielles du Gardasil 9 est-il dans le meilleur intérêt du public ou s’agit-il de malhonnêteté (« malfeasance ») d’inaction et/ ou de prévarication (malversation) ?

 

Les faits au sujet du Gardasil 9

 

Le CBER  a décidé qu’il n’était pas nécessaire que le VRBPAC examine ou évalue toutes les données relatives à la sécurité, à l’efficacité, ainsi qu’à l’utilisation appropriée du vaccin Gardasil 9 proposé par Merck avant de prendre la décision d’approuver  le vaccin à 9 valences contre le HPV. Cette position est particulièrement inquiétante quand on prend en compte la controverse mondiale qui a trait à la sécurité, l’efficacité et l’utilisation appropriée du Gardasil.

 

Le projet de notice du Gardasil 9 et la notice du Gardasil actuel constituent une excellente base pour entamer un examen critique. Le tableau ci-dessous énumère à la fois les ingrédients du Gardasil et du Gardasil 9.

  

Gardasil

Ingrédients

Gardasil 9

225 mcg

AAHS (aluminum adjuvant)

500 mcg

9.56 mcg

Chlorure de sodium

9.56 mcg

78 mcg

L-Histidine

78 mcg

50 mcg

Polysorbate 80

50 mcg

35 mcg

Borate de sodium

35 mcg

<7 mcg

Protéines de levure

<7 mcg

20 mcg

Protéine HPV 6 L1

30 mcg

40 mcg

Protéine HPV 11 L1

40 mcg

40 mcg

Protéine HPV 16 L1

60 mcg

20 mcg

Protéine HPV 18 L1

40 mcg

 

Protéine HPV 31 L1

20 mcg

 

Protéine HPV 33 L1

20 mcg

 

Protéine HPV 45 L1

20 mcg

 

Protéine HPV 52 L1

20 mcg

 

Protéine HPV 58 L1

20 mcg


 

Veuillez jeter un coup d’œil sur la première ligne du tableau en partant de la gauche. L’aluminium est une neurotoxine connue. Une recherche rapide sur PubMed pour la toxicité de l’aluminium pour l’homme révèle pas moins de 1652 articles scientifiques revus par des pairs qui ont été publiés sur le sujet. Pourquoi Merck a-t-il plus que doublé la quantité de l’adjuvant aluminium dans le Gardasil 9 ?

 

Quelles conséquences à long terme sur la santé sont associées à l’injection de 1500 mcg d’aluminium sur une période de moins d’un an à la suite de 3 doses de Gardasil 9 ?

 

Ce risque augmente-t-il si le Gardasil 9 est injecté en même temps qu’un autre vaccin contenant un adjuvant aluminique ? Si oui, de combien ?

 

Il est certain que les membres du CBER sont conscients qu’il existe des risques potentiels pour la santé résultant de l’exposition à l’aluminium. Ont-ils discuté de ces risques avant de prendre une décision ?

 

Pourquoi Merck a-t-il augmenté la quantité de protéines HPVL1 pour trois des types de HPV qui figurent déjà dans la première version du Gardasil  et non pour le 4ème type ? Pourquoi les montants de ces augmentations varient-ils tellement d’un type de HPV à l’autre ?

 

Existe-t-il des risques potentiels pour la santé qui seraient associés à l’augmentation du montant total de l’antigène (Protéine HPV L1) passant de 120 mcg pour le Gardasil à 240 mcg pour le Gardasil 9 ?

 

Il ne semble pas y avoir de compte rendu public de la réunion du CBER, de sorte que le grand public – y compris les professionnels de santé qui devront administrer de nouveaux vaccins contre le HPV à leurs patients ne pourront même jamais savoir si ces sujets ont fait l’objet de discussions.

 

La notice du Gardasil 9 : une bombe !

 

Les risques potentiels évoqués ci-dessus font pâle figure en comparaison de certaines bombes qui sont larguées dans le reste de la notice du Gardasil 9. Tout professionnel de santé qui lit l’ensemble de la notice et continue à recommander l’utilisation du Gardasil ou du Gardasil 9 ne se soucie nullement de la santé et du bien-être de ses patients.

 

Bombe # 1 Effets secondaires graves

 

Selon la FDA, un événement indésirable grave doit correspondre à l’un des critères suivants : décès, mise de la vie en danger, hospitalisation, invalidité ou dommages permanents, anomalie congénitale/ malformation congénitale ou nécessité d’intervention en vue d’éviter un dommage permanent.

 

Selon la notice du Gardasil 9, le pourcentage suivant d’événements indésirables graves suivants ont été recueillis au cours du suivi (jusqu’à 48 mois) :

 

POURCENTAGE ET NOMBRE D’EFFETS SECONDAIRES GRAVES

 

Nombre de doses administrées

Type de vaccin

Pourcentage d’effets secondaires graves

Nombre d’effets secondaires graves

13 236

Gardasil 9

2.3%

305

7 378

Gardasil

2.5%

185

 

 

Pour la première fois, Merck a révélé ce qui pourrait bien être proche du véritable taux d’événements indésirables graves dont les gens souffrent après avoir reçu le Gardasil et continueront probablement à souffrir s’ils consentent à utiliser le Gardasil 9. La seule différence, c’est que les taux pourraient être plus élevés si le vaccin est utilisé dans la population générale, tout simplement parce que certains groupes à risque sont exclus de la participation aux essais cliniques, mais pas des programmes habituels de vaccination.

 

2,3 – 2,5% ne parait pas si terrible à condition que l’on compare des pommes avec des pommes.  Les taux de cancer du col de l’utérus sont toujours présentés par rapport à des groupes de 100.000 personnes. Selon l’information donnée ci-dessus, on peut estimer à 2.300 effets secondaires graves pour 100.000 personnes qui se feraient vacciner avec le Gardasil 9. – Le taux de diagnostics de cancer du col de l’utérus aux Etats-Unis est de 7,9 /100.000.

 

Quel est l’officiel de santé sain d’esprit qui serait prêt à anticiper 2.300 événements indésirables graves pour tenter de prévenir 7,9 cas de cancer du col de l’utérus ?

 

Il s’agit aussi de garder à l’esprit que le coût de la vaccination de 100.000 personnes s’élève à environ 30 millions de dollars (100 dollars par injection - 3 injections) Cette somme est bien, bien loin de correspondre au coût du traitement de 2300 événements indésirables graves, ainsi qu’ à la charge que représentent les problèmes émotionnels, physiques et financiers que doivent supporter les familles, sans compter le coût pour la société à la suite d’une perte de productivité.

 

Bombe # 2  Troubles systémiques auto-immuns

 

Une maladie auto-immune se produit lorsque le système immunitaire attaque l’organisme et détruit par erreur les tissus sains. Il y a plus de 80 types de maladies auto-immunes. Beaucoup de personnes qui avaient reçu le diagnostic de maladie auto-immune après avoir reçu les vaccins contre le HPV avaient initialement été mal diagnostiquées. On leur avait mis l’étiquette de troubles dépressifs et maladies psychosomatiques.

 

Ci-dessous, on peut trouver les taux de problèmes médicaux potentiellement indicatifs de troubles auto-immuns  qui se sont manifestés au cours des essais cliniques pour le Gardasil 9 de Merck.

 

POURCENTAGE ET NOMBRE DE TROUBLES AUTO-IMMUNS SYSTEMIQUES

 

Nombre de doses administrées

Type de vaccin

Pourcentage de maladies auto-immunes

Nombre de maladies auto-immunes

13 234

Gardasil 9

2,4%

321

7 378

Gardasil

3,3%

240

 

Ainsi, en plus des effets indésirables graves, nous avons 2.400 personnes qui peuvent être atteintes de troubles auto-immuns systémiques. Comment un officiel de la Santé pourrait-il penser que le Gardasil 9 vaut la peine de prendre pareil risque ?

 

Bombe # 3  Problèmes ayant trait à la grossesse

 

Selon la notice du Gardasil 9, 1028 femmes auxquelles on avait injecté le Gardasil 9 sont devenues enceintes au cours des essais cliniques, ainsi que 991 femmes qui avaient reçu le Gardasil.  Dans l’ensemble, 14,1% des femmes qui avaient reçu le Gardasil 9 ont souffert d’effets indésirables alors que 17% des femmes qui avaient reçu le Gardasil ont subi le même sort. Au total 313 femmes ont soit perdu leur bébé au cours d’avortements spontanés ou mort fœtale tardive ou ont donné naissance à des enfants présentant des anomalies congénitales.

 

On a classé séparément les femmes qui sont devenues enceintes au cours des 30 premiers jours ayant fait suite à l’injection et celles qui sont tombées enceintes après ces 30 jours. Voir les tableaux ci-dessous.

 

FEMMES AYANT RECU LE VACCIN DANS LES 30 JOURS APRES LE DEBUT DE LA GROSSESSE

 

Nombre de grossesses

Type de vaccin

% avortements spontanés/enfants morts nés

Bébés perdus

62

Gardasil 9

27,4%

17

55

Gardasil

12,7%

7

 

FEMMES AYANT RECU LE VACCIN PLUS DE 30 JOURS APRES LE DEBUT DE LA GROSSESSE

 

Nombre de grossesses

Type de vaccin

% avortements spontanés/enfants morts nés

Bébés perdus

960

Gardasil 9

10,9%

105

933

Gardasil

14,6%

136

 

Note : les chiffres de ces deux tableaux ne s’additionnent pas au nombre total déclaré par Merck dans le premier paragraphe. Ceci s’explique par le fait que dans le groupe des femmes ayant reçu le vaccin plus de 30 jours après le début de la grossesse il y a aussi eu 20 cas d’anomalies congénitales après le Gardasil 9 et 21 cas après le Gardasil.

 

Merck a indiqué dans la notice : La proportion de résultats indésirables observés correspondait aux résultats concernant les grossesses observés dans la population générale. »

 

Sauf s’ils parlent d’un autre pays que les Etats-Unis, CECI N’EST PAS VRAI.

 

Selon la dernière publication du CDC sur la mortalité fœtale, le taux d’avortements spontanés et de morts fœtales aux Etats-Unis est de 6,05/1.000 grossesses ou 0,605% - à peine 10,9% et beaucoup moins que 27,4%. Ces chiffres ne sont certainement pas « conformes aux  résultats observés dans la population générale des Etats-Unis. »

 

Les fonctionnaires du CBER ne se donneraient-ils même pas la peine de vérifier les « faits » présentés par les fabricants de vaccins quand il s’agit d’évaluer les données ayant trait à la sécurité, à l’efficacité et à l’utilisation appropriée des vaccins ?

 

Que ces façons de faire soient dues à l’absence d’actions appropriées, soient le résultat de malversations, de paresse ou tout simplement de stupidité n’a plus aucune importance au point où nous en sommes. Il devient évident pour n’importe quel observateur que la FDA ne peut pas ou ne veut pas prendre clairement ses responsabilités pour protéger et préserver la santé et la sécurité des citoyens. Ils ont trompé la confiance du public.

 

Il n’y a absolument aucune excuse pour exposer des jeunes femmes et des jeunes hommes à pareil niveau de risque pour un vaccin qui n’offre rien d’autre que des promesses de résultats bien loin dans le futur.

 

Il faut que l’on retire à la FDA cette responsabilité  « d’assurer la sûreté, l’efficacité et la sécurité des vaccins ». Il est tout à fait clair qu’ils ne sont pas à la hauteur de la tâche. Ils n’agissent certainement pas dans le meilleur intérêt du public.

 

Vous les consommateurs de soins médicaux – nous vous suggérons de ne pas accepter que l’on vous injecte le Gardasil 9 avant que vous et votre médecin ayez lu et discuté ensemble l’entièreté de la notice. Le choix vous appartient. Il s’agit de faire un choix éclairé.

 

Source : SaneVax

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 20:50

GARDASIL : J’aurais dû commencer par faire mes propres recherches !

 

Gardasil-j-aurais-du.jpg

 

Par Paula de Alzey, Allemagne – 12 décembre 2014

 

Quand j’ai reçu ma première injection de Gardasil au début des vacances de Pâques 2014, je ne me suis pas sentie bien du tout. C’était comme si on m’avait injecté quelque chose de visqueux, comme de la pâte.

 

L’endroit où l’aiguille a été introduite est devenu dur et gonflé. De plus, ça a commencé à faire mal  et une fois dans l’ambulance, je me suis évanouie.  On m’a mise sur un brancard, mais peu de temps après j’ai été en mesure de me lever. Nous n’avons rien fait pour lutter contre la douleur parce que j’ai pensé qu’il s’agissait d’une espèce d’ecchymose. Quand je me suis levée le lendemain, j’éprouvais de forts vertiges, ayant l’impression d’avoir un dôme de verre sur la tête. Trois jours plus tard, j’ai eu des palpitations chaque soir pendant une semaine. J’avais aussi des frissons et tremblais beaucoup. J’ai ensuite beaucoup transpiré. Ma jambe et mon bras droit  étaient atteints d’une espèce de tic nerveux.

 

A l’école, j’étais tout le temps distraite et ne parvenais pas à me concentrer. Tout cela a duré quelques semaines. J’ai fait de la fièvre chaque jour  pendant huit semaines. Pour le médecin, il s’agissait de températures subfébriles mais je me sentais tellement mal que je ne parvenais pas à dormir, me tenir debout ou manger quoi que ce soit. Le médecin vaccinateur m’a fait comprendre que mes problèmes n’avaient rien à voir avec la vaccination.

 

J’ai dû abandonner mon sport favori parce qu’il m’était devenu impossible de participer aux entraînements. Pour l’école j’ai dû faire du rattrapage parce que j’avais perdu beaucoup. Comme j’étais épuisée, mes parents ont décidé d’annuler mon abonnement à l’école de sport pour que je puisse me concentrer sur mes études universitaires. Même si je sentais une certaine amélioration, combiner études et sport ne m’aurait pas été possible.

 

Ma revenons-en aux mauvais moments que j’ai dû traverser après la vaccination !

Les deux analyses de sang que j’ai faites ont montré que mes immunoglobulines M étaient trop élevées. La doctoresse m’a prescrit des antibiotiques parce qu’elle n’avait apparemment pas d’autre solution. Elle ne voulait pas que je fasse une infection bactérienne en plus de mon infection virale. On a découvert que le vaccin Gardasil avait déclenché une hypersensibilité au gluten et à l’histamine. Chaque fois que je mange du pain, j’ai mal à l’estomac et le mal dure jusqu’au lendemain.

 

Au mois de mai je me suis rendue chez un ostéopathe (Cjhr. Plothe). C’était la première fois que j’avais l’impression que mes problèmes étaient vraiment pris au sérieux. On m’a tout expliqué en détails et j’ai subi toute une série de tests sanguins et autres. On m’a suggéré de consulter un diététicien pour envisager une thérapie. J’ai dû prendre des suppléments alimentaires, faire une désintoxication, prendre des infusions. J’ai aussi été traitée par un ostéopathe. Petit à petit, j’ai commencé à me sentir mieux.

 

Au total, j’ai manqué l’école pendant quarante jours. Parfois ma mère me conduisait à l’école pour y suivre deux heures de cours parce que je n’étais pas capable de tenir plus longtemps à l’école. Il m’était alors malheureusement impossible de profiter des services de bus. Il est à noter que mes palpitations (que j’avais déjà connues pendant une semaine tout au début), mes frissons et les contractions dans ma jambe et dans mon bras sont revenus en force après la première perfusion de glutathion. J’avais l’impression que mon corps faisait un travail remarquable. Les perfusions de hautes doses de vitamine C qui m’ont été administrées à la clinique m’ont beaucoup aidée. Je me suis aussi sentie mieux après les traitements ostéopathiques.

 

Depuis la première semaine des vacances d’été, je me sens de nouveau mieux. L’espèce de dôme de verre que j’avais l’impression d’avoir au-dessus de la tête a disparu. J’ai aujourd’hui plus d’énergie et je suis capable de me lever le matin.

 

Après les vacances, j’ai pu assister aux cours pendant toute une semaine. Je parviens maintenant à suivre les cours et à faire mes devoirs. Il y a seulement deux mois, je pensais que je ne retrouverais jamais une santé normale.

 

Je suis tellement reconnaissante d’avoir pu recevoir des soins dans cette clinique. Je voudrais pouvoir la recommander. C’est elle qui m’a épargné de longs problèmes de santé.

 

Comme j’aurais souhaité m’être renseignée sur les effets secondaires qui peuvent se produire après le vaccin Gardasil avant de donner mon accord pour être vaccinée !

 

Je voudrais fortement recommander à chaque famille d’effectuer de sérieuses recherches avant de prendre la décision de se faire vacciner avec le Gardasil. On trouve beaucoup d’informations sur internet.  Vous trouverez des milliers de jeunes ayant eu de graves problèmes de santé après avoir été vaccinés avec le Gardasil.

 

 

Je suis l’une des chanceuses qui a pu bénéficier d’un traitement qui m’a aidée à recouvrer la santé. Beaucoup d’autres filles n’ont pas eu cette chance. 

 

Source: SaneVax

 

 USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

                 Mise à jour des chiffres au mois d’octobre 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.235

Décès

180

N’ont pas récupéré

7.447

Frottis du col anormaux

587

Dysplasies du col de l’utérus

257

Cancers du col de l’utérus

97

Cas où le pronostic vital a été engagé

665

Visites aux urgences

12.116

Hospitalisations

3.854

Séjours hospitaliers prolongés

260

Effets secondaires graves

5.167

Effets secondaires

37.228

 

 PS: Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés  

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 11:15

FOTOLIA, silhouette de femme-copie-1Incroyable? Non, hélas, tristement très prévisible! ll est en effet de notoriété publique (sauf bien sûr pour les gens crédules refusant de s'informer valablement) que la pression de sélection des germes que provoquent les vaccinations massives conduit tôt ou tard à une modification de l'équilibre des souches que les fabricants de vaccins exploitent pour maintenir leurs produits sur le marché via de nouvelles versions, scandaleusement approuvées par des officiels corrompus et complices.

Cela s'est déjà vu avec d'autres vaccins, le cas le plus éloquent étant celui du très inefficace (mais non moins dangereux) Prevenar contre les pneumocoques: malgré la vaccination de 85% des enfants français avec l'ancienne version du Prevenar (Prevenar 7), il y a eu une hausse des méningites à pneumocoques, soit la complication la plus grave que les officiels disaient vouloir éviter. Pourtant, dès avant la mise sur le marché du dangereux Prevenar 7, certains experts avaient tout à fait prévu le scénario (car il est connu) d'inefficacité et de remplacement des souches. Qu'à cela ne tienne, il fallait fourguer à tous les pauvres bambins le vaccin Prevenar qui est le plus lucratif de toute l'histoire des vaccins! Pendant qu'il était largement utilisé en faisant des handicapés et des décès, en coulisses, les pharmas étaient déjà en train de travailler sur une nouvelle version qu'elles présenteraient ainsi comme la solution toute adéquate au fiasco vaccinal précédent et parfaitement prévisible/anticipable et anticipé. La nouvelle version du Prevenar (Prevenar 13) tout aussi dangereuse mais encore plus chère donc plus rentable que la précédente a alors remplacé en douce l'ancienne version selon les règles bien codifiées du marketing médical

Bien sûr, l'immense majorité des parents n'ont pas su ni fait l'effort de se rendre compte qu'en acceptant ces "nouveaux vaccins", ils ne font que contribuer à cette pièce de théâtre aussi cynique que pathétique car démontrant l'inefficacité et l'arnaque de ces vaccins qui ne font jamais rien d'autre que déplacer le problème épidémiologique, tout en l'aggravant au passage.

Ici, avec ce nouveau Gardasil (Gardasil 9), vous pourrez voir que le scénario est exactement le même. Dans deux articles précédents (ici et ici), nous avions déjà expliqué que ces vaccins anti-HPV augmentaient en fait le risque de cancer du col chez les jeunes filles vaccinées: soit parce qu'elles étaient préalablement déjà infectées sans le savoir par l'une ou l'autre des souches incluses dans le vaccin et/ou parce que le vaccin va les rendre plus réceptives à d'autres souches à haut risque. Nul doute que les victimes de ce Gardasil qui se comptent déjà en dizaines de milliers, sans parler les centaines de décès de jeunes femmes qu'il a certainement engendrés dans le monde entier, "apprécieront" de savoir qu'elles ont encouru et subi des risques d'effets secondaires dévastateurs en pure perte, avec un vaccin dont on savait d'emblée, d'avance, qu'il serait INUTILE. On a donc ici un aspect central de la criminalité politico-médico-pharmaceutique qui se dévoile très nettement: faire courir des risques énormes contre un bénéfice NUL prévisible d'emblée, c'est-à-dire maquiller (comme on fait des faux en écriture au niveau comptable par exemple!) un "faux" rapport bénéfices/risques (faux au sens où il n'y a rien à calculer, à sous-peser, d'emblée c'est un rapport de ZERO bénéfices au numérateur sur 100% de risques au dénominateur dans ce cas-là) en un rapport/bénéfice prétendument évaluable et, qui plus est favorable!

 

Il est important que le public se rende compte que quand le coeur d'une théorie scientifique est attaquée de plus en plus, les tenants de l'idéologie dominante (vaccinaliste ici)  vont avoir tendance à inventer toutes sortes de nouvelles hypothèses visant à sauver leur théorie (plutôt que de s'aligner sur LES FAITS!). C'est là un phénomène courant en sciences et c'est très utile d'avoir ça à l'esprit car cela permet de comprendre les diverses annonces médiatiques selon lesquelles par exemple on aurait trouvé de nouvelles vertus à tel ou tel vaccin (un effet soi-disant positif sur les enfants des femmes enceintes vaccinées ou encore des effets protecteurs du vaccin contre la grippe sur les attaques cardiaques etc etc.) ou encore le retournement des effets par les causes. Dans ce dernier cas, les officiels vont faire passer comme solution des vaccins qui sont eux-mêmes à la source du problème. C'est ici que se situe la question des "nouvelles versions de vaccins": un vaccin modifie l'équilibre des souches et on en repropose donc un autre, soi-disant amélioré. Ou alors, et malgré qu'on sache que les vaccins sont une source majeure de diabète insulino-dépendant chez les enfants, on prétend qu'un des moyens d'éviter ce diabète chez les enfants serait de... vacciner les femmes enceintes!!

 

Ci-dessous, vous pourrez lire la traduction du communiqué de presse paru sur le site de l'Agence américaine des Médicaments (FDA) au sujet de cette approbation du Gardasil 9 qui sera très probablement approuvé après en Europe car ils ne font que suivre comme de petits chiens les instances américaines qui sont toujours les premières dans ce domaine. Bien sûr, il s'agit d'une propagande dégoûlinante avec une finale qui tente de faire croire que ces gens-là se portent garants de la sécurité publique (il suffit de voir ce qu'il en est avec la précédente version du Gardasil, sans parler de tous les autres vaccins et médicaments dangereux que la FDA a continué de blanchir, tout en faisant une chasse aux sorcières surréaliste à toutes sortes de remèdes naturels n'ayant jamais lésé qui que ce soit, si ce n'est la cupidité de Big Pharma). Voir aussi ici, en 2013, les premières annonces d'un nouveau vaccin HPV de Merck commençaient à poindre....

 

GARDASIL 9

 

La FDA approuve le Gardasil 9 pour la prévention de certains cancers causés par cinq autres types de HPV.

 

Communiqué de presse de la FDA, 10 décembre 2014

 

La Foodand Drug Administration américaine a approuvé aujourd’hui le Gardasil 9 (Vaccin recombinant à 9 valences contre la Papillomavirus Humain), couvrant 9 types de HPV Humain pour la prévention de certaines maladies causées par neuf types de Papillomavirus Humain (HPV), cinq types supplémentaires de HPV par rapport au Gardasil (déjà approuvé par le FDA). Le Gardasil 9  a le potentiel de prévenir approximativement 90 pour cent des cancers du col de l’utérus, de la vulve, du vagin et de l’anus.

 

Le Gardasil 9 est un vaccin qui a été approuvé pour être utilisé chez des femmes de 9 à 26 ans et chez des hommes de 9 à 15 ans. Ce vaccin a été approuvé pour la prévention du cancer du col, de la vulve, du vagin, et de l’anus causés par les types de HPV 16, 18, 31, 33, 45, 52, et 58, ainsi que pour la prévention des verrues génitales causées par les types 6 ou 11 de HPV. Le Gardasil 9 ajoute une protection contre cinq types supplémentaires de HPV – soit les types 31, 33, 45, 52 et 58 – qui causent approximativement 20 pour cent des cancers du col qui ne sont pas couverts par les vaccins contre le HPV précédemment approuvés par la FDA.

 

« La vaccination est une mesure  de santé publique essentielle pour réduire le risque de la plupart des cancers du col, les cancers génitaux et le cancer anal causés par le HPV », a dit le Dr Karen Midthun, M.D., directrice du Centre de la FDA pour la Recherche et l’Evaluation des Produits Biologiques. « L’approbation du Gardasil 9 fournit une protection plus large contre les cancers liés au HPV. »

 

Une étude clinique randomisée et contrôlée a été réalisée aux Etats-Unis et à l’étranger sur environ 14.000 femmes de 16 à 26 ans et qui ont été testées négatif  pour les types de vaccin contre le HPV au début de l’étude. Les personnes qui ont participé à l’étude ont soit reçu le Gardasil, soit le Gardasil 9. Le Gardasil 9 a été considéré efficace à 97% dans la prévention des cancers du col, de la vulve et du vagin causés par les cinq autres types de HPV (31,33, 45, 52, et 58). En outre, le Gardasil 9 est aussi efficace que le Gardasil pour la prévention des maladies causées par les quatre types de HPV (6,11,16, et 18) sur la base des réponses d’anticorps similaires à ceux qui avaient participé aux études cliniques.

 

En raison de la faible incidence du cancer anal causé par les cinq types de HPV supplémentaires, la prévention du cancer anal est basée sur l’efficacité de 78 % démontrée du Gardasil, ainsi que sur les autres données ayant trait aux anticorps chez les hommes et les femmes qui ont reçu le Gardasil 9.

 

L’efficacité du Gardasil 9 chez les femmes et chez les hommes âgés de 9 à 15 ans a été déterminée par des études qui ont mesuré les réponses d’anticorps au vaccin chez 1.200 hommes et 2.800 femmes dans ce groupe d’âge. Les réponses anticorps ont été semblables à celles qui furent trouvées chez les femmes âgées de 16 à 26 ans. Sur base de ces résultats, le vaccin devrait avoir une efficacité similaire lorsqu’il est utilisé dans ce groupe d’âge plus jeune.

 

Le Gardasil 9 est administré en trois injections distinctes, la dose initiale est suivie de deux autres doses administrées deux et six mois plus tard. En ce qui concerne les indications d’utilisation approuvées par la FDA, le plein potentiel du bénéfice du Gardasil 9 est obtenu par ceux qui sont vaccinés avant d’être infectés par les souches de HPV couvertes par le vaccin.

 

La sécurité du Gardasil 9 a été évaluée sur approximativement 13.000 hommes et femmes. Les effets secondaires le plus souvent rapportés concernent des douleurs au point d’injection, gonflement, rougeurs et maux de tête.

 

Le Gardasil 9 est fabriqué par Merck Sharp & Dohme Corp., une filiale de Merck & Co, Inc, basée à Whitehosuie Station, New Jersey.

 

La FDA, est une agence au sein du ministère américain de la santé et des services sociaux. Elle protège la santé publique en assurant la sûreté, l’efficacité et la sécurité des médicaments à usage humain ou vétérinaire, des vaccins et autres produits biologiques à usage humain, ainsi que des dispositifs médicaux. L’Agence est donc responsable de la sûreté et de la sécurité de l’approvisionnement alimentaire de notre pays, des cosmétiques, des compléments alimentaires, des produits qui émettent des rayonnements (électroniques), ainsi que des produits à base de tabac.

 

Source : site de la FDA.

 

 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 21:00

ATTENTION : Les dommages dus au Gardasil peuvent avoir un impact permanent

 

Par Annette, Melbourne, 4 décembre 2014

 

Australie-seringue.jpg

J’écris l’histoire de ma fille pour donner à tous une idée de l’impact permanent que les dommages dus au Gardasil peuvent avoir sur la vie d’une jeune-fille. Il y a maintenant 5 ans et demi que ma fille lutte par apport aux dommages de santé que lui a provoqués le Gardasil. Merci de prendre un peu de temps pour lire son histoire.

 

Avant que notre fille ne tombe malade, elle réussissait parfaitement ses études, elle était membre active du conseil des étudiants, participait aux activités des Guides et était une excellente joueuse de hockey. Elle est tombée malade après avoir reçu 2 injections de Gardasil au début de l’année 2009.

 

Ses dommages de santé sont apparus après le vaccin. On a diagnostiqué un syndrome de fatigue chronique, de l’hypotension, de la tachycardie qu’on appelle aussi syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) ;

 

A l’heure actuelle, elle souffre encore  tous les jours de fatigue extrême, de maux de tête (surtout en fin de journée), ses mains sont douloureuses. Elle souffre aussi tous les jours de douleurs articulaires et musculaires. Elle éprouve également des problèmes auditifs, a toujours les pieds froids, et c’est loin d’être tout…

 

Ses symptômes varient d’une semaine à l’autre, parfois d’un jour à l’autre. Un horrible mal de tête peut apparaître en quelques minutes.

 

Au cours des 5 dernières années, de grandes fatigues l’ont plusieurs fois contrainte à garder le lit. Une fois, elle n’a pas quitté le lit pendant 6 mois. Elle a aussi eu d’atroces maux de tête qui ont duré deux ans et demi. Elle a également souffert de maux de gorge, de gonflement des ganglions, de douleurs thoraciques, d’étourdissements, de faiblesse dans les jambes qui lui rendaient la marche sans aide impossible. Elle se plaignait aussi de douleurs abdominales, musculaires, de « cerveau embrouillé », de troubles de concentration et de mémoire, de problèmes gastro-intestinaux. Toutes les 4 à 5 semaines, elle ramassait tous les microbes qui traînaient et faisait des températures élevées.

 

Après avoir été malade pendant deux ans et demi (alors que les médecins et les spécialistes ne savaient plus quoi faire pour l’aider), sa santé s’est à ce point détériorées que nous avons failli la perdre. (Mi 2011). Elle était alors trop faible pour parler ou même boire et manger. Son corps était tellement intoxiqué que ses organes ne fonctionnaient plus normalement. Chaque matin, pendant des mois, nous avions peur de rentrer dans sa chambre…

 

L’ostéopathie, la désintoxication, l’apport de suppléments alimentaires et plusieurs autres traitements alternatifs ont finalement contribué à améliorer sa santé.

 

Nous avons obtenu de bons résultats jusqu’à ce qu’une nouvelle rechute se produise. Sa santé s’est brusquement détériorée l’obligeant  à rester au lit en septembre et octobre. Chaque fois qu’une rechute se produit, la remontée est pénible et difficile.

 

Suite à tous ses problèmes de santé, notre fille a dû manquer l’école pendant 3 ans. Elle voudrait pouvoir se rendre à l’école, mais son corps ne le lui permet pas. Elle en est très déçue. […]

 

En plus des problèmes scolaires, il y a aussi sa vie sociale qui est bouleversée. Elle a cependant la chance d’avoir quelques amis qui viennent la voir de temps en temps, mais beaucoup de personnes ne peuvent comprendre ce qu’elle est obligée de vivre. Elle se tracasse parce que beaucoup de ses connaissances ne peuvent comprendre ses limites. Elle est parfois tellement épuisée qu’elle doit, en toute dernière minute, renoncer à une rencontre prévue.

 

Elle a maintenant 18 ans. Elle suit une partie des cours à l’école, mais ne sait toujours pas faire de sport ou participer à une activité qu’elle aime. Elle n’est pas en mesure d’obtenir un emploi régulier qui lui permettrait de gagner un peu d’argent comme le font ses copines.

 

En plus de sa maladie physique, le stress de ne pas savoir si elle guérira un jour pour avoir enfin une « vie normale », toutes ces déceptions ont un impact énorme sur sa jeune sœur, mon mari et moi-même. Le Gardasil a complètement bouleversé nos vies. Nous avons appris à apprécier  les petites choses de la vie.

 

Nous devons dire que nous sommes très fiers de notre fille. Nous admirons beaucoup le courage avec lequel elle aborde tous ces problèmes. […]  Nous continuons à nous battre pour que sa santé puisse s’améliorer en continuant d’espérer que ses périodes de rémission puissent durer plus que quelques mois. Nous croisons les doigts pour qu’elle puisse accomplir tout ce dont elle rêve…

 

Nous espérons que grâce à l’histoire de notre fille que nous avons voulu partager, de plus en plus de personnes prendront la peine de se renseigner avant de dire « oui » à ce vaccin inutile. Nous avions voulu faire confiance au système en pensant que nous faisions vraiment la bonne chose, mais nous avons été déçus.

 

Quand une chose pareille arrive à votre enfant, personne ne veut prendre ses responsabilités. Ce système de solutions « passe-partout »,  de « solution unique pour tous » doit absolument changer.

 

Consultez www.sanevax.org, les groupes Facebook des familles qui ont été touchées par le Gardasil. De grâce, faites vos propres recherches avant de décider que le Gardasil est un bon choix.

 

Source : SaneVax


USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

                 Mise à jour des chiffres au mois d’octobre 2014


VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA


Description

Total

Infirmes

1.235

Décès

180

N’ont pas récupéré

7.447

Frottis du col anormaux

587

Dysplasies du col de l’utérus

257

Cancers du col de l’utérus

97

Cas où le pronostic vital a été engagé

665

Visites aux urgences

12.116

Hospitalisations

3.854

Séjours hospitaliers prolongés

260

Effets secondaires graves

5.167

Effets secondaires

37.228

 

PS: Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 20:10

Victime du Gardasil, Zeda Pingel, Indiana

 

Par Norma Erickson –Posté par Erwin Albert dans « Adverse Events. Gardasil »


 30 septembre 2014

 

Zeda-double-photo.jpg

 

Il y a deux ans, Zeda était une étudiante brillante qui adorait l’école. Elle était en outre une meneuse invétérée et elle adorait ce rôle.

 

Elle aimait beaucoup le plein air et la compagnie de ses amis. A l’intérieur, elle se détendait en regardant des films avec sa maman. Sa famille, ses amis étaient pratiquement toute sa vie.

 

Zeda (1)

Comme pour beaucoup de ses amis, Zeda avait toujours son téléphone portable à la main. Elle envoyait régulièrement des messages, même parfois à sa mère qui se trouvait dans le même salon qu’elle ! En bref, elle était une adolescente normale, heureuse qui appréciait tous les aspects de sa vie. Elle adorait sa famille et ses amis. L’avenir de Zeda paraissait beau et tout tracé. Mais… !

 

Zeda Pingel Gardasil (3)

 

C’est le 5 novembre 2008 que Zeda passa son examen médical de routine et reçut sa première injection de Gardasil. Le 28 novembre, elle commença à se plaindre ; elle se sentait faible et souffrait de maux de tête. Comme ces symptômes sont apparus peu après les fêtes du Thanksgiving Day, sa mère pensa qu’elle avait juste un peu exagéré.

 

Le jour suivant, Zeda avait un tel mal de tête qu’elle fut obligée de rester au lit toute la journée. Quand elle se leva l’après-midi, elle fit deux crises de convulsions. Sa maman la conduisit immédiatement aux urgences. Elle savait que la situation était très grave.

 

Dans les deux jours qui ont suivi ses premières convulsions, Zeda ne réagissait plus à rien. Elle avait perdu la capacité de manger, de parler, de marcher ou de communiquer de quelque manière que ce soit. Un respirateur restait le seul moyen de la garder en vie. Zeda passa les quatre mois suivants dans une unité de soins intensifs, continuant à lutter pour sa vie.

 

Au cours de son séjour à l’hôpital, on découvrit qu’elle souffrait d’une encéphalite (inflammation du cerveau). Toutes les causes typiques de ce type d’infection ont été évaluées et exclues. La maman a été avertie par plusieurs médecins que son état pouvait avoir été causé par le vaccin HPV. Mais ces derniers se sont gardés de mettre leurs soupçons par écrit dans leur rapport. Zeda n’a jamais reçu la seconde dose du vaccin Gardasil.

 

Zeda est l’aînée de quatre enfants. Sa maman qui est totalement vouée à son rétablissement a transformé son living-room en une chambre d’hôpital de fortune. La maman de Zeda s’occupe d’elle 24 heures sur 24. Des infirmières viennent quelques fois par semaine pour vérifier ses progrès. Zeda a subi une trachéotomie et respire à travers un tube. Elle est toujours clouée au lit et ne sait faire que de très petits mouvements. Elle est alimentée par une sonde gastrique.

 

Zeda Pingel (4)

 

Deux ans après l’injection d’une seule dose du vaccin Gardasil, sa mère et ses frères veulent à tout prix continuer d’espérer. Ils prient pour que l’état de santé de Zeda puisse s’améliorer. Ils veulent apprécier le moindre bon moment avec elle et font de leur mieux pour rester forts dans les moments plus difficiles…

 

Zeda Pingel (5)

 

La maman de Zeda a fait sa part de recherches sur les vaccins. Elle croit fermement que le Gardasil est la raison qui explique l’état de santé de sa fille. Elle pense que tous les parents doivent être informés des effets indésirables possibles des vaccins contre le HPV avant qu’ils décident de faire vacciner leurs enfants.

 

« Je ne savais pas du tout quels dégâts les vaccins pouvaient occasionner. Je pense que de nombreux parents sont comme moi. – ils ne savent pas non plus. J’avais toujours pensé que les vaccins allaient me maintenir moi et mes enfants en parfaite santé. Et c’est ce que mon médecin m’avait dit. Je n’aurais jamais pu imaginer qu’un vaccin aurait pu faire pareil dommage à ma fille. Mon médecin ne m’a jamais parlé des risques. Personne d’autre non plus. On ne m’a jamais montré quoi que ce soit qui aurait pu évoquer les effets secondaires possibles des vaccins. Si vous devez faire vacciner votre enfant, vous avez intérêt à savoir si le vaccin est vraiment nécessaire parce que chaque fois que vous vaccinerez votre enfant, il y a risque de dommages et de mort. Il est d’une importance capitale que les parents comprennent ce qui est en jeu et qu’ils réalisent parfaitement que c’est à eux de faire le choix. Je ne vous dis pas de ne pas vacciner. Je vous dis que les gens qui exercent sur vous des pressions pour que vous vacciniez n’en supporteront pas les conséquences. Ce sera à vous les parents d’en subir éventuellement les conséquences. »

 

Amy Pingel, maman de Zeda

 

 

Extrait du chapitre 14 du livre Vaccine Epidemic vivement recommandé aux parents qui veulent se documenter sur les différents aspects de la controverse vaccinale.

Vaccine-Epidemic--3-.jpg

 

A consulter :

 

Truth About Gardasil: Gardasil Injuries

Truth About Gardasil: Gardasil Deaths

Gardasil stories on YouTube

 

Source: Vaccinationinformationnetwork

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 15:06

Précédent juridique en Colombie: 

 décision historique en faveur d’une survivante du vaccin HPV                                      

Par Norma Erickson, Sanevax, 18 novembre 2014

 

Chili-vaccination-Gardasil.jpg

 

Le 14 novembre 2014, une adolescente de 15 ans, survivante de la vaccination contre le HPV, et vivant à Carmen de Bolivar en Colombie, a été la bénéficiaire du tout premier jugement rendu par un Tribunal de Grande Instance dans une affaire ayant trait aux complications survenant après la vaccination contre le HPV.

 

Au cours de cette décision historique, le tribunal a statué que les droits fondamentaux de cette jeune-fille et de son nouveau-né devaient être protégés par les autorités sanitaires colombiennes.

 

Selon la Haute Cour de Carthagène :

 

Le ministère de la Santé et de la Protection Sociale de Colombie, le Secrétaire de la Santé de Bolivar et la mutuelle EPPS-S, doivent, dans les 48 heures de cette décision, prendre les mesures nécessaires pour offrir à cette jeune fille et à son bébé tous les services médicaux spécialisés dont ils ont besoin dans un établissement de soins de santé parfaitement équipé, indépendamment des limites établies par le plan de Santé publique (POS). En outre ces autorités doivent tout spécialement faire suivre l’état médical de cette patiente par une équipe interdisciplinaire et vérifier les plaintes déposées par les familles au sujet des effets secondaires qui se seraient produits après l’administration du vaccin contre le HPV.

 

Le tribunal ordonne :

 

Le représentant légal de la mutuelle EPS devra payer tous les services médicaux spécialisés qui auront à intervenir dans le cas de la jeune fille et de son enfant.

 

Le tribunal ordonne aussi la suspension de la troisième dose du vaccin pour l’adolescente. Cette décision restera effective jusqu’à ce que l’enfant et sa famille, dûment conseillés, décident éventuellement de continuer la procédure.

 

L’avocate Monica Leon Del Rio qui défend la jeune fille déclare:

 

Cette jeune-fille a commencé à souffrir de certains symptômes en Mars 2014 après que la seconde dose du Gardasil lui ait été administrée. Ce vaccin était fourni par le gouvernement pour prévenir les infections HPV. Cette jeune-fille continue à souffrir de douleurs aux jambes, de douleurs thoraciques, de maux de tête, de difficultés respiratoires, d’évanouissements. Quand, après un évanouissement, la jeune-fille revient à elle, elle ne sait plus où elle était et ne reconnait pas les personnes de son entourage.

 

La cliente de l’avocate Leon Del Rio est l’une des centaines de filles qui présentent des “symptômes » mystérieux qui se manifestent très vite après avoir reçu la deuxième injection du vaccin Gardasil.

 

Selon l’avocate Leon Del Rio, ce jugement indique un niveau élevé de préoccupation  des citoyens de Bolivar à la suite du nombre d’enfants qui souffrent de complications de santé graves et qui peuvent très bien être le résultat de la vaccination contre le HPV.

 

Monica Leon Del Rio n’est pas étrangère à la controverse sur le vaccin HPV. Elle est la maman d’une jeune-fille qui a été paralysée et qui a connu des problèmes de santé après avoir été vaccinée contre le HPV en janvier 2013. L’expérience de cette avocate l’a poussée à faire tout son possible pour que d’autres enfants qui ont été touchés de manière similaire après les injections de Gardasil soient correctement pris en charge.

 

Elle représente actuellement au moins 50 autres jeunes-filles d’El Carmen de Bolivar qui ont présenté les mêmes problèmes de santé après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Elle estime que sa mission est de veiller à ce que les survivants de la vaccination contre le HPV reçoivent un diagnostic et des traitements appropriés.


Sources :


El Heraldo.com (15 November 2014)

El Tiempo.com (14 November 2014)

Blu Radio.com (14 November 2014)

                                                          

 


 USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  de vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Mise à jour des chiffres au mois de Septembre 2014

 

Description

Total

Infirmes

1.212

Décès

176

N’ont pas récupéré

7.364

Frottis du col anormaux

582

Dysplasies du col de l’utérus

254

Cancers du col de l’utérus

96

Cas où le pronostic vital a été engagé

656

Visites aux urgences

12.019

Hospitalisations

3.809

Séjours hospitaliers prolongés

258

Effets secondaires graves

5.097

Effets secondaires

36.710

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Source : SaneVax

 

Commentaire de Sandy :

 

Je veux exprimer toute ma gratitude à cette avocate qui a travaillé avec tant de diligence et de courage dans cette grave affaire. Le jugement rendu par la Haute Cour apporte de l’espoir à de nombreuses autres personnes qui sont dans la souffrance après avoir fait ces vaccins. Ce jugement apporte aussi de l’espoir aux nombreuses personnes qui ont perdu la foi dans le système judiciaire. En dépit de la corruption généralisée qui prévaut dans le cadre de l’industrie pharmaceutique, ce jugement apporte aussi de l’espoir à tous ceux qui privilégient les principes de la justice morale et de l’éthique.

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 13:50

Survivantes du Cervarix en République Tchèque

 

Marcela-jandova.jpg

 « Le Cervarix a bouleversé ma vie » - Sanevax 15 novembre 2014

  

Marcela Jandova, Liberec, République Tchèque

 

J’habite la République Tchèque. Comme les vaccins HPV n’ont pas encore été rendus obligatoires dans notre pays, c’est à titre privé que nous devons acheter les vaccins. Quand j’ai eu 15 ans, il y a eu des réductions tentantes sur le Cervarix. Beaucoup de tracts traînaient dans les cabinets de médecins. Ces tracts destinés à la promotion du vaccin faisaient la promotion du vaccin susceptible de protéger contre le cancer du col de l’utérus. Ma mère pensait qu’il s’agissait d’un bon vaccin susceptible de protéger plus tard contre le cancer du col de l’utérus ;

 

Avant que je ne reçoive le vaccin, j’étais en parfaite santé. Je n’avais aucune allergie et ne prenais aucun antibiotique. Après la troisième dose, j’ai commencé à éprouver des symptômes tels que : pertes de connaissance, raideurs de la nuque, terribles migraines et allergies. C’est à partir de ce moment là que j’ai souvent dû prendre des antibiotiques.

 

Mes yeux sont devenus sensibles à la lumière et ma vision était floue. Je manquais souvent l’école parce que j’avais des nausées et des vertiges. J’ai dû prendre des médicaments puissants contre mes terribles migraines  et soulager mon inconfort. Aujourd’hui encore, je suis vite épuisée et dois souvent me reposer. A certains moments, mes migraines étaient telles que j’ n’arrêtais pas de pleurer de douleur.

 

Le type de migraine dont je souffrais était étrange parce que parfois il ne m’était plus possible de voir correctement ; ma vision était trouble. C’était un peu comme quand on regarde le soleil trop longtemps et qu’on ne peut plus voir les choses correctement. Ce phénomène durait chaque fois dix minutes environ, puis j’entendais des bruits bizarres qui étaient le prélude à de terribles migraines. Tout cela compliquait beaucoup mes études parce qu’au cours d’examens, je ne parvenais plus à voir clairement le texte et j’échouais lamentablement. Et le pire, c’est que personne ne pouvait croire que ma vision était à ce point brouillée à ces moments-là.

 

J’ai dû subir de la physiothérapie pour mes torticolis. Aujourd’hui heureusement la situation sur ce point s’est améliorée par rapport à ce qu’elle était quand j’ai reçu les vaccins.

 

J’ai toujours ces migraines qui m’empêchent de jouer du piano et de conduire. Je me sens plus à l’aise quand quelqu’un est à côté de moi dans la voiture. Comme cela nous pouvons changer de place quand je suis prise de malaises.

 

Après avoir lu pas mal d’histoires relatives aux vaccins HPV, je me sens comme étant l’une de ces victimes. J’ose espérer qu’à l’avenir, je n’aurai pas à souffrir d’autres effets secondaires possibles comme la stérilité ou le cancer.

 

Lucie B., Prague, République Tchèque

 

Je m’appelle Pavel. Ma fille Lucie a reçu deux doses du vaccin Cervarix il y a six ans. Je pensais faire la meilleure chose au monde en la faisant vacciner pour la protéger du cancer du col de l’utérus. Comme ce vaccin ne figurait pas sur la liste des programmes nationaux de vaccination (j’espère qu’il ne le sera jamais) j’ai dû dépenser des sommes importantes d’argent pour me le procurer.

 

Après ses 16 ans ma fille a reçu la seconde dose du vaccin. Dans les 48 heures, elle a fait une forte fièvre et a eu de terribles maux de tête. Nous avons dû appeler une ambulance pour la conduire immédiatement à l’hôpital. Le diagnostic a montré qu’il s’agissait d’une encéphalite. Dans la suite, ma fille a définitivement perdu l’audition de l’oreille droite.

 

Depuis son système immunitaire a été compromis. Elle attrape chaque microbe qui passe et ses ganglions enflent chaque fois. Il lui faut maintenant beaucoup de temps pour pouvoir récupérer et elle a généralement besoin d’antibiotiques. Elle souffre actuellement de migraines et de vertiges permanents.

 

Je me sens fort coupable de lui avoir infligé pareil handicap permanent à cause de ce vaccin. Je ne puis pas en dire davantage parce que je suis encore remplie de colère par rapport à ce qui est arrivé.

 

Source: SaneVax


Il est important de souligner que ce vaccin anti-HPV Cervarix de GSK est celui qui a été acheté par la Communauté Française (Fédération Wallonie-Bruxelles) en 2011 pour la vaccination scolaire des jeunes filles et ceci dans le cadre d’un contrat de 4 ans. En réalité, le vaccin Cervarix n’est pas plus sûr ou mieux testé que le vaccin Gardasil, plus médiatisé. Découvrez la vidéo d’information que nous avions déjà réalisée en 2011 lors du lancement de cette vaccination scolaire au Cervarix en Belgique, dans laquelle nous expliquions pourquoi nous avions décidé d’écrire à toutes les directions d’établissements et aux associations de parents. Et ci-dessous, encore un Xème cas dramatique après le vaccin Gardasil…

 

Témoignage d'une maman au sujet du Gardasil et de Necker...

 

Bonjour,

 

C'est en tant que maman que je vous envoie ce mail de colère contre ce vaccin qui aurait pu tuer ma fille.

 

Sur les recommandations de mon gynécologue et médecin, j'ai fait vacciner ma fille de 15 ans avec le vaccin Gardasil en pensant que c'était bien. Malheureusement, au bout de la deuxième injection dans l'épaule, ma fille a commencé à se plaindre qu'elle avait mal dans tout le bras droit et les douleurs descendaient dans la main au point de ne plus pouvoir écrire.


Elle avait atrocement mal et personne ne comprenait. Elle fut paralysée des deux bras et mains et le pire c'est que lorsque nous sommes allés sur l'hôpital Necker ils n'ont pas expliqué ce phénomène et nous ont laissés démunis sans aide. Ma fille n'avait pas le moral et a passé son brevet des collèges sur ordinateur. En tant que parent ça a été très difficile et ne sachant plus que faire nous sommes allés consulter un ostéopathe qui l'a remise sur pied avec des compléments alimentaires qui viennent d'un laboratoire de Montpellier. Elle est suivie tous les 6 mois et elle réécrit. Par contre, elle a toujours le vaccin en elle.

 

J'en veux à la terre entière, aux médecins qui n'ont pas su soigner ma fille et à l'hôpital Necker.

 

Ne pas vacciner ses enfants même si votre médecin insiste.

 

Mme D.


28190 Fontaine-La-Guyon

 

Sources : oncologieintérgrative.blog.fr & Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 11:54

VACCINS HPV : problèmes en Inde, au Japon, en France et en Espagne

 Judy Wilyman Newsletter

 

      Bulletin 63 - Enquête de la Cour Suprême Indienne sur les essais de vaccins HPV

Ce vaccin est-il sûr pour la fertilité de ma filleCe vaccin est-il sûr pour la fertilité de ma fille ?

 

La Fondation Bill& Melinda Gates fait actuellement l’objet d’une enquête par la Cour Suprême de l’Inde pour avoir été impliquée dans des essais illégaux de vaccins contre le HPV chez des enfants dans ce pays. Cette action en justice est la conséquence de décès, ainsi que d’effets indésirables graves qui se sont produits chez des jeunes filles indiennes au cours d’essais à grande échelle du vaccin contre le HPV, et qui ont débuté en Inde en 2009 sans le consentement éclairé des parents.

 

Il y a aussi d’autres actions en justice concernant les dangers des vaccins HPV. Dans certains pays comme le Japon, le vaccin HPV a été retiré du programme des vaccins recommandés à la suite des effets indésirables graves qu’ont vécus certaines femmes après l’administration du vaccin. Il existe des preuves que les vaccins contre le HPV ont été associés à des lésions neurologiques, à des maladies auto-immunes et dans certains cas à des décès. Tous ces problèmes doivent être sérieusement étudiés avant que ce vaccin soit administré à d'autres adolescentes au cours de programmes scolaires. Les autorités de santé prétendent que les problèmes qui surviennent après la vaccination relèvent de « coïncidences », mais elles n’apportent aucune preuve scientifique pour étayer leurs affirmations!

 

Un manque de sécurité et d’efficacité des vaccins HPV

 

Le Dr Deirdre Little, gynécologue-obstétricienne australienne, révèle que les vaccins contre le HPV n’ont jamais été testés dans des études sur les animaux avant d’être introduits dans les programmes de vaccination des adolescents et adolescentes. L’information qu’elle présente dans sa vidéo a été publiée dans le British Medical Journal en 2012.

 

Elle explique que le manque de sûreté et d’efficacité des vaccins contre le HPV était connu avant qu’ils ne soient introduits dans les programmes mondiaux de vaccination. Le manque d’études animales pour ces vaccins est important parce que ces études s’avèrent nécessaires pour comprendre les effets secondaires qui pourraient se produire chez les humains. Ces données sont aussi très importantes pour pouvoir déterminer la sûreté à long terme des vaccins chez l’homme et plus particulièrement les effets du vaccin sur les organes reproducteurs et la fertilité.

 

Le département « vaccins » du gouvernement australien (TGA) admet qu’il n’y a pas eu d’étude histologique faite sur des rats pour pouvoir déterminer les effets sur la fertilité après vaccination contre le HPV. Cette information a été obtenue dans l'intérêt du public grâce à la Loi sur la liberté de l'Information (Freedom of Information Act) et elle est commentée dans la présentation du Dr Deidre Little.

 

Il y a beaucoup d’effets secondaires de cette vaccination contre le HPV, mais les officiels gouvernementaux rejettent les relations possibles avec le vaccin plutôt que d’étudier la possibilité d’un lien de causalité..

 

Ces effets indésirables sont observés dans tous les pays, et des actions en justice ont débuté en Inde, ainsi qu’en France tandis que des inquiétudes se manifestent au Danemark et font l’objet de débats.

 

En outre, un procès pénal contre les autorités de santé et la Société pharmaceutique Merck est en cours en Espagne. 

 

Cette situation avec les vaccins anti-HPV nécessite une enquête sur neuf chefs d’accusation concernant principalement la mauvaise information du public sur les vaccins HPV et le cancer du col de l’utérus, ainsi que le manque de preuves d’efficacité et de sécurité des vaccins, alors que ces preuves auraient dû être apportées avant que ces vaccins fassent partie des programmes mondiaux de vaccination.

 

Les questions qui restent sans réponse de la part des autorités de santé publique sur les ingrédients des vaccins contre le HPV sont repris dans cette lettre envoyée à laTGA en 2011.

 

Judy Wilyman

Judy Wilyman’s

Newsletter 63 – Supreme Court Investigation into the testing of HPV vaccines

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 22:10

Ce que le Gardasil m’a apporté :

  

 le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et un pacemaker !

 Alicia-Koeppel

 Par Alicia Koeppel, 4 novembre 2014

 

A 20 ans, je travaillais dans une pharmacie. J’étais en parfaite santé, j’étais très active, je faisais de l’athlétisme  et je voyais le futur avec enthousiasme.

 

Le Gardasil a été approuvé par la FDA en juin 2006. En décembre, une semaine avant mon 21ème anniversaire, j’ai reçu la première des trois injections de Gardasil. Depuis, je n’ai plus jamais été la même personne.

 

Mes premiers symptômes: fatigue, vertiges, douleurs thoraciques. Un mois après avoir reçu la première dose (janvier 2007), j’ai dû être transportée aux urgences pour des douleurs thoraciques. Je suis finalement rentrée à la maison et trois jours plus tard, je me suis évanouie pour la première fois de ma vie. J’ai dû retourner à l’hôpital. où je suis restée 5 jours. Le premier test de la table basculante s’est avéré positif. Mes symptômes ressemblaient à des attaques de panique : accélération du rythme cardiaque passant de 80 à 160 battements par minute. J’avais des nausées et des bouffées de chaleur.

 

Après le premier test, on a procédé à un examen au cours duquel des électrodes étaient implantées dans le cœur. Les résultats de ce dernier test se sont avérés négatifs. Cependant, au cours de la soirée qui a suivi ces tests, je me suis à nouveau évanouie.

 

Je suis rentrée à la maison avec un diagnostic possible du syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Une augmentation exagérée de la fréquence cardiaque est souvent accompagnée d’hypotension, de vertiges, de nausées, de palpitations, de bouffées de chaleur et de fatigue surtout dans la position verticale.

 

On m’a mis sous médicaments et conseillé d’augmenter ma consommation de sel.

 

Un mois plus tard (février 2007), j’ai reçu ma seconde dose de Gardasil. Jusqu’alors, je m’étais évanouie 3 fois au cours du seul mois de janvier. A peine 5 jours après avoir reçu la seconde dose du vaccin, je me suis à nouveau évanouie. Le jour suivant la même chose s’est reproduite.

 

Bien que j’aie suivi les recommandations du cardiologue par rapport aux médicaments et à la consommation de sel, je continuais à m’évanouir environ tous les quinze jours. Ces évanouissements me provoquaient des contusions faciales, des commotions et des blessures aux épaules. Après m’être encore évanouie en rentrant à la maison, je fus à nouveau transportée à l’hôpital pour observation. Le cardiologue essaya différents médicaments et je pus rentrer à la maison après 5 jours.

 

En mai, je m’étais évanouie 9 fois. J’ai donc été consulter un neurologue à la clinique Mayo de Scottsdale qui me fit passer un électro-encéphalogramme, ainsi qu’un autre test. Les deux examens se sont avérés négatifs.

 

Cependant, on m’a conseillé de ne pas recevoir la 3ème dose de Gardasil et on m’a précisé que tous mes symptômes pourraient être dus à la vaccination contre le HPV.

 

Au 1er juillet, je m’étais évanouie 13 fois. Je consultai à nouveau un cardiologue à la clinique Mayo qui me fit subir le test de la table basculante. Cette fois, le test s’avéra encore positif. J’ai ensuite dû porter un moniteur cardiaque (24 heures), ainsi qu’un autre moniteur. Une arythmie fut détectée…

 

Le 30 août 2007, je m’étais évanouie 22 fois. La dernière fois, je me suis cassé le poignet. Le lendemain matin, le cardiologue décida de m’implanter un pacemaker. A partir d’alors, ma vie a beaucoup changé. Je devais maintenant prendre 6 à 9 comprimés par jour. Je ne pouvais plus travailler que quatre heures par jour au lieu d’un full time. J’étais à ce point fatiguée que ma vie sociale en fut profondément bouleversée. Je ne pouvais plus aller seule où que ce soit car j’avais peur de m’évanouir et de me blesser à nouveau. Je me demandais si ma vie redeviendrait un jour « normale ».

 

Tant mon cardiologue que mon neurologue m’ont fait comprendre que le Gardasil devait être responsable de mon état.

 

Avant le Gardasil, j’étais une étudiante en pleine santé, impatiente de vivre pleinement ma vie. Au lieu de cela, j’ai vu ma vie sociale s’effondrer. Il me fallait renoncer aux projets que j’avais faits, vu qu’il ne m’était plus possible de travailler full time. Je ne pouvais plus rester seule à cause du risque d’évanouissement. Toute ma vie était bouleversée. Suite à toutes les expériences que j’ai faites avec le Gardasil, je ne voudrais recommander ce vaccin à personne. Je dois noter que personne ne m’a parlé des effets secondaires possibles de ce vaccin avant que je reçoive les deux premières doses. Je souhaiterais que personne ne soit obligé de vivre ce que j’ai dû traverser sans être averti et bien informé. Le Gardasil n’est pas sûr pour tout le monde – il ne l’a pas été pour moi.

 

J’ai maintenant 28 ans. Je suis mariée et ai deux beaux petits garçons. J’ai toujours mon pacemaker.

 

Mon employeur à la pharmacie a été très compréhensif. J’ai dû abandonner le travail en pharmacie pour tenter de gagner ma vie autrement. J’ai malheureusement dû très vite réaliser que je ne savais pas faire mon travail sans avoir des étourdissements, des vertiges, sans que mon cœur s’emballe d’une manière incontrôlable. Je fus virée après six mois.

 

Bien que mon nouvel employeur ait été très compréhensif, j’ai malgré tout dû abandonner pour devenir mère au foyer.

 

Mes deux grossesses ont été difficiles. Pour la première j’ai développé une pré-éclampsie. Les médecins ont pensé que je devais en souffrir depuis un certain temps parce que ma tachycardie (STOP) avait pu en masquer les symptômes. J’ai aussi connu des problèmes de tension. Après cette grossesse, mes symptômes de STOP ont commencé à diminuer. Ma seconde grossesse a été assez différente. Au cours du 3ème trimestre, mes symptômes de STOP sont réapparus. Cela fait huit mois que j’ai donné naissance à mon second fils et les symptômes de STOP constituent toujours un véritable problème. Mon fils Paxton de 8 mois connaît lui aussi des problèmes de santé. Je me demande si des éléments du vaccin ne sont pas restés dans mon corps ; cela pourrait peut-être expliquer pourquoi sa santé est altérée aujourd’hui.

 

Il y a quelques jours, j’ai lu un article qui parlait des effets que le Gardasil pouvait avoir sur les bébés si la maman avait été vaccinée quand elle était enceinte ; ou peu avant de devenir enceinte. C’était assez effrayant.

 

Si jamais vous envisagiez de vous faire injecter le Gardasil ou un autre vaccin contre le HPV, je voudrais vous recommander de faire une recherche sérieuse avant de prendre votre décision. Je souhaiterais maintenant avoir moi-même pris ces précautions.

 

Je vous en prie, rappelez-vous qu’il n’existe pas de médicament qui soit sans danger pour tout le monde.

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Mise à jour des chiffres au mois de Septembre 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.212

Décès

176

N’ont pas récupéré

7.364

Frottis du col anormaux

582

Dysplasies du col de l’utérus

254

Cancers du col de l’utérus

96

Cas où le pronostic vital a été engagé

656

Visites aux urgences

12.019

Hospitalisations

3.809

Séjours hospitaliers prolongés

258

Effets secondaires graves

5.097

Effets secondaires

36.710

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

 

Source : SaneVax

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 10:10

Hasard ou pas (les lecteurs seront seuls juges), le Haut Conseil de Santé Publique préconise la vaccination OBLIGATOIRE dès 9 ans, dans le cadre de la médecine scolaire, contre le HPV. C'est le journal Sud Ouest qui le signaleUne véritable provocation en somme, compte tenu de la dangerosité exceptionnelle de ces vaccins (encore plus pourvoyeurs d'effets secondaires que les autres, ce qui n'est déjà pas peu dire!) mais seulement voilà, les vaccins sont raison d'Etat.

 

roger-salamon.png

 

Vous pouvez être ou rester sceptique mais, en attendant, des indices sérieux et convergents le montrent et notamment:

 

- Le contenu d'un rapport du Sénat français de 2007 qui qualifie les firmes pharmaceutiques de "partenaires naturels" de l'Etat.

 

- La note du Ministère de l'Intérieur aux Renseignements généraux (RG) dans les années 90' en vue de dresser le portrait de "tous les contestataires au vaccin hépatite B" (reproduite à la fin du livre de Lucienne Foucras sur le (nouveau) Dossier noir du vaccin contre l'hépatite B)

 

- Les aides et subventions étatiques fréquentes des Etats aux grands groupes (qui n'en n'ont financièrement pas vraiment besoin, même au prétexte de "l'emploi" qui a vraiment bon dos): en Belgique, il y a le Plan Marshall qui arrose déjà bien GSK mais dans d'autres pays, ça porte d'autres noms. Si on tient compte par exemple de l'annonce récente selon laquelle "Merck est pénalisé par la chute des ventes du vaccin Gardasil" (- 11% à 590 millions de dollars au troisième trimestre) et que Sanofi Pasteur, filiale de Sanofi, exploite ses produits en Europe par le biais de la co-entreprise Sanofi Pasteur MSD, co-détenue avec le laboratoire Merck, on conçoit qu'une vaccination obligatoire serait aussi un généreux geste commercial...

 

Dr de Chazournes Reunion 1Nous vous conseillons de lire en attendant la très bonne réaction du Dr Philippe de Chazournes, médecin généraliste à la Réunion et président de Med'Océan, qui suit tout ce dossier des vaccins HPV avec grande attention:

 

 

 

Gardasil : « Ces Gens-là »


11 octobre 2014.  Par Philippe de Chazournes

 

Aux membres du Comité Technique de Vaccination (intégré au Haut Conseil de Santé Publique), je souhaite vous demander plusieurs choses :


- Qui êtes-vous donc pour dicter ainsi contre toute sagesse, principes de précaution et preuves scientifiques, vos diktats vaccinaux qui ne  répondent à aucune contrainte ou urgence de Santé publique ? Revoir ce premier billet


- Qui êtes-vous donc, vous qui semblez inamovibles et tellement convaincus de votre science et de votre pouvoir ?   Après avoir échappé aux mailles du filet suite aux affaires Médiator et  H1N1, vous continuez à décider de la pluie et le beau temps des injections préventives ?


- Comment avez-vous été nommés, par qui, pour quoi ?  Qu’avez-vous tant dans vos CV respectifs pour  que votre supposée légitimité puisse nous imposer de suivre religieusement vos paroles et vos recommandations ?


- Sur quel cahier des charges avez-vous été recrutés ? Y a-t-il eu pour vos nominations un appel à candidature ?

 

Vous n’avez pas souhaité débattre à l’Assemblée Nationale avec nous, qui représentons une parole différente, alors que vous y étiez invités en 2011 : cf. Le Gardasil à l'Assemblée Nationale.


Vous avez fui vos responsabilités  et la discussion publique, en refusant d’argumenter sur vos prises de position en juin dernier à Paris :   cf. Le Gardasil à la Représentation Européenne.


Vous ne cessez de mettre en difficulté nos autorités de santé en leur délivrant des informations incomplètes et ne reflétant pas la réalité des preuves scientifiques.


A cause de vous et par vos décisions, des centaines de milliers de jeunes filles et garçons sont promis à une vaccination dans leurs établissements. En lisant le paragraphe 13.1 du plan cancer 2009-2013, tout laisse penser que cela va se faire et sans avoir besoin de  l’autorisation de leurs parents, sauf s’ils expriment leurs « refus éclairés »:


« Améliorer les taux de couverture vaccinale contre le HPV des jeunes filles de 14 ans. »


« Étudier les conditions d’amélioration de l’accès à la vaccination pour les mineures dont les parents n’acceptent pas la vaccination. »

 

Par le biais du nouveau plan cancer 2014 qu’il a présenté le 4 février dernier,  vous avez induit en erreur notre  Président de la République, l’entrainant à affirmer des choses inexactes et volontairement ( ?) incomplètes (cf. ce discours du Président Hollande)


« Le cancer du col de l'utérus est le seul - je dis bien le seul - pour lequel il existe un vaccin, et pourtant, en France, ce vaccin n'est administré qu'à 30% des jeunes filles. C'est une source nouvelle d'inégalités. Certes, je connais les réserves que suscitent des campagnes mal conçues de vaccination mais, ce vaccin a fait la preuve de son efficacité. Aussi, d'ici cinq ans, nous doublerons la couverture vaccinale contre le cancer du col de l'utérus, ce qui permettra son éradication à terme. »

 

Messieurs et mesdames du comité technique de vaccination, au vu de ces éléments, nous vous demandons  de partir et de laisser votre place  à d’autres. Nous demandons en effet, enfin plus de transparence au sein de votre Comité Technique de Vaccination, pour que les enjeux de santé publique et d’intérêt général soient véritablement pris en compte.


Pour cela, nous avons besoin désormais d’une pluralité d’opinions, de parcours, de générations. Les décisions médicales doivent davantage être en prise avec les nouvelles réalités de la médecine basée sur des preuves scientifiques, débarrassées des conflits d’intérêts, et soucieux uniquement de la santé du patient.   


Par votre retrait, vous rendriez service à des millions de Français, exaspérés par le « tout économique », qui veulent encore croire à l’éthique et au bon sens dans la médecine d’aujourd’hui.


Comme disait Brel :


« On ne vit pas Monsieur, On ne vit pas on triche »


« On ne cause pas Monsieur, On ne cause pas on compte »

 

Dr Philippe de Chazournes

 

Paru sur : blog de Mediapart.fr

 

NB: Comme publié le 17 septembre dernier dans le British Medical Journal, un test urinaire permettrait de constituer une alternative intéressante au frottis de façon à permettre ainsi un meilleur dépistage. Quand on sait que le dépistage ne fait encourir en lui-même aucun effet secondaire et qu’il a permis à lui seul (sans vaccin) une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer, on comprend qu’aucune vaccination n’arrivera jamais à apporter le moindre bienfait au regard des risques exorbitants qu’elle fait par ailleurs toujours au moins encourir.

 

 

Voir aussiPétition contre la vaccination HPV scolaire en France

 

L'obligation vaccinale suscite de plus en plus de remous en Belgique et en France

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 18:19

Nouveaux effets indésirables du vaccin HPV au Danemark

 

Administrateur AF, 19 octobre 2014

 

Les autorités médicales et de la Santé du Danemark ont publié un bulletin d’information en septembre dans lequel elles évoquent quelques uns des derniers effets indésirables qui ont été rapportés après la vaccination contre le HPV.

 

Au total, 269 effets secondaires graves ont été rapportés après la vaccination contre le HPV au Danemark. Sur base des doses administrées, cela représente l’équivalent de 50 effets secondaires graves pour 100.000 femmes vaccinées. Il s’agit d’un pourcentage très important quand on le compare aux autres vaccins, ou quand on le compare au risque de décès à la suite d’un cancer du col de l’utérus, qui est actuellement de 3,2  sur 100.000 femmes au Danemark. (Note d'Initiative Citoyenne: et encore, c'est sans compter la sous-notification notoire des effets secondaires car seuls 1 à 10% des effets graves sont officiellement pris en compte. Par conséquent, le chiffre réel se situe entre 160 et 1600 fois plus de risques d'un effet secondaire grave après ces vaccins qu'un décès suite à un cancer du col!!)

 

Parmi les effets secondaires qui ont été rapportés aux autorités sanitaires danoises et qui ne peuvent pas être qualifiés de graves, on trouve: 11% de céphalées, 10% d’étourdissements (vertiges), et 7% de troubles sensoriels.

 

Curieusement, les troubles sensoriels ne sont même pas mentionnés dans la notice, bien que cet effet secondaire soit l’un des plus fréquemment rapportés jusqu’à présent au Danemark, avec un total de 75 effets secondaires indésirables rapportés jusqu’à aujourd’hui.

 

Le Guillain Barré qui est une maladie rare, est également rapporté et se trouve signalé dans la notice. Cette maladie peut provoquer des  sensations de picotement et des élancements, des troubles sensoriels, la faiblesse des membres. Cette maladie peut aussi provoquer des paralysies limitées ou générales. Quand il y a des signes de Guillain-Barré, il est très important d’avoir un diagnostic précis.

 

Certains des effets indésirables les plus graves mentionnés par les autorités danoises de Santé sont: syndrome de tachycardie orthostatique posturale (POTS), hypotension orthostatique (évanouissements), uvéite postérieure (inflammation des yeux) et péricardite (inflammation des régions proches du cœur.)

 

Ces effets secondaires indésirables sont classés comme probablement causés par le vaccin HPV par les autorités sanitaires et médicales danoises parce qu’ils se sont produits en corrélation temporelle avec la vaccination. D’autre part, certains autres effets secondaires ne sont pas considérés comme ayant une relation avec la vaccination tels que : vertiges, fatigue, malaises, troubles visuels, troubles sensoriels, convulsions, fièvre et douleurs cardiaques. L’argument avancé par les autorités sanitaires danoises est que ces effets ne présentent pas de corrélation temporelle avec la vaccination ou qu’ils n’apparaissent pas dans la littérature médicale.

 

Mais tous ces effets secondaires que les autorités sanitaires danoises ne reconnaissent pas comme probablement liés aux vaccins sont cependant bien connus. Nous sommes en contact quotidien avec les femmes qui décrivent ces symptômes et, contrairement à ce que les autorités sanitaires danoises écrivent dans leur bulletin d’information, la plupart des effets secondaires que ces autorités ne reconnaissent pas comme probables, sont pourtant repris dans la notice qui accompagne le vaccin. Le professeur français Romain Gherardi a, prouvé par ses recherches que les effets secondaires des vaccins peuvent se produire beaucoup plus tard après la vaccination.

 

Ses recherches ont démontré que des effets secondaires dus à l’aluminium contenu dans les vaccins peuvent survenir de 5 à 12 ans après l’injection et que l’aluminium est mesurable à la fois au site d’injection et dans le cerveau au cours de toute cette période.

 

Source: hpv-vaccine-info.org

 

Partout dans le monde, le vaccin Gardasil estropie inutilement des jeunes filles. Que faites-vous pour contribuer à informer et à éviter cela à vos proches ou aux filles de vos ami(e)s??

 

oceanehopital.JPG

Marie-Océane Bourguignon, affection démyélinisante (= neurologique grave) post-Gardasil

 

zedaClipboardvine.jpg

Zeda, grave encéphalopathie après Gardasil (ne sait plus ni marcher, ni parler ni manger seule)

 

colo10402033_770044776394658_1409041600013691665_n.jpg

Jeune fille en Colombie, il s'agit d'éviter que la malheureuse n'avale sa langue à force de convulser...

 

col1939993_770046209727848_2638323791901110720_n.jpg

Une des centaines de jeunes autres victimes du Gardasil en Colombie

 

adriana-morte-a-17-ans--ses-parents-accusent-le-vaccin-Gar.jpg

Adriana, décédée à l'âge de 17 ans en 2010. Ses parents suspectent le Gardasil et ont porté plainte...

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:09

Comme Initiative Citoyenne l'avait fait en son temps, en 2011 et en 2013, d'autres associations (françaises) viennent d'écrire aux directions d'établissements scolaires pour leur rappeler leurs obligations juridiques et déontologiques dans le cadre de la vaccination scolaire anti-HPV qui se profile à l'horizon. Et le moins qu'on puisse dire, au vu de la dangerosité extrême du Gardasil (constatée partout dans le monde, au Japon, en Colombie, au Brésil, en Espagne, etc.) et le nombre de signataires, à ce stade, de la pétition citoyenne contre cette vaccination scolaire, c'est que les directeurs d'école vont littéralement marcher sur des oeufs et qu'ils ne seront pas à l'abri de poursuites s'ils n'ont pas "assuré leurs arrières"!!

 

Lisez (et diffusez dans les écoles de vos enfants) cet excellent courrier citoyen!


DIRECTEURS marchent sur des oeufs

Si les directeurs agissent comme de simples petits exécutants bien dociles, voilà ce qui pourrait en effet arriver à certains d'entre eux quand la colère parentale sera encore montée d'un cran...


Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 18:57

Le Gardasil a changé la vie de notre fille

 Skylee-2014.jpg 

C’est l’histoire d’une autre famille dont la fille a souffert des effets secondaires du Gardasil. Son histoire ressemble à celle de beaucoup, beaucoup d’autres filles. Voici ce que dit sa maman : «  Ma fille Skylee a toujours été en parfaite santé avant sa vaccination avec le Gardasil. Elle a, comme tout le monde, fait de temps en temps un rhume, mais n’a jamais rien eu de grave. Comme beaucoup de filles de son âge, elle adorait la musique, aller aux concerts. Elle aimait rencontrer des amis à l’école et en dehors de l’école. Tout cela a changé à partir du moment où elle a reçu le vaccin Gardasil. »

 

Toute sa vie a changé le 21 août 2013 quand elle a reçu sa première dose (une seule) de Gardasil. Comme le dit sa maman : « douze jours plus tard, le 2 septembre 2013, les symptômes ont commencé à se manifester. Elle avait mal dans toute sa colonne vertébrale. La douleur n’a cessé d’augmenter. Chaque quinzaine, elle avait de nouveaux symptômes. Certains duraient quelques jours, d’autres des semaines et même des mois.»

 

« Le Gardasil a changé toute la vie de Skylee. Elle a dû s’absenter de l’école pendant 56 jours depuis sa vaccination. Dans la suite, elle a dû quitter les cours plusieurs fois parce qu’elle ne se sentait pas bien ou parce qu’elle devait absolument voir un médecin. Skylee nous dit souvent qu’elle a l’impression d’avoir 80 ans. Il ne lui est plus possible de vivre une vie normale d’adolescente. »

 

« Le Gardasil a aussi affecté toute la vie de notre famille. Comme ma fille ne peut rester seule suite à ses graves problèmes de santé, j’ai dû quitter mon travail. Je travaillais déjà depuis 6 ans dans cette compagnie. Mon mari Wayne a aussi dû quitter son travail plus tôt que prévu et pendant un certain temps, il n’a même plus été en mesure de retrouver de travail. »

 

« Le vaccin Gardasil a vraiment changé la vie de Skylee dans tellement de domaines et nous ne savons même pas quels nouveaux symptômes pourraient encore apparaître pour bouleverser encore davantage sa vie. C’est toute notre famille qui a été affectée par ce vaccin. Toutes nos vies ont été bouleversées ce jour terrible de 2013. Si seulement les médecins pouvaient reconnaître que Skylee qui était en parfaite santé est devenue invalide et que le seul changement majeur qui a eu lieu dans sa vie s’est produit le jour où elle a reçu le vaccin Gardasil.»

 

Nous remercions Crystal et Skylee d’avoir accepté de nous partager leur histoire. Nous espérons que cette belle jeune fille pourra récupérer au plus vite et retrouver sa bonne santé d’antan.

 

Toute l’histoire de Skylee a été postée sur SaneVax

 

Freda Birrell, Secrétaire

 

SaneVax Inc

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 18:24

Le Gardasil au Brésil : la pointe de l’iceberg ?

 

7 septembre 2014

 

Les familles des jeunes filles dont les photos sont reprises ci-dessous ont donné à Sanevax la permission de partager leurs histoires dans l’espoir que les parents du monde entier commenceront à comprendre qu’il y a des risques associés à l’utilisation des vaccins HPV. Toutes les filles dont il est question ci-dessous ont été vaccinées avec le Gardasil. Combien d’autres filles d’Amérique du Sud ont aussi dû passer par les mêmes expériences ? Combien y en a-t-il dans votre propre pays ?

 

DE JEUNES BRESILIENNES VICTIMES DU GARDASIL

 

Filles BrésilRafaella Barbosa habite à Resende près de Rio de Janeiro. Elle était en parfaite santé quand à 13 ans (21 mars 2014) elle a reçu sa première injection du vaccin contre le HPV, le Gardasil. Deux heures après avoir été vaccinée, elle ressentit de fortes douleurs dans le bras qui avait été vacciné et la douleur n’a fait que s’accroître. Le même soir, elle a commencé à souffrir de violents maux de tête et les douleur de son bras à continuer à augmenter. Elle se sent de plus en plus malade et n’a plus la force d’aller à l’école. Elle a commencé à éprouver des difficultés à faire quelque mouvement que ce soit avec son bras droit. Elle a aussi commencé à éprouver des problèmes de vue. Il lui était difficile de se tenir debout ou de se déplacer. Ses souffrances ne s’arrêtaient pas.


Filles-Bresil--2-.jpgJe m’appelle Ana Carolina. J’ai reçu mon vaccin HPV en mai 2012. Deux mois plus tard, j’ai commencé à sentir des douleurs dans ma jambe gauche et 15 mois après le vaccin, je ne savais plus ni marcher ni dormir. Je ne pouvais plus rien faire. Alors que j’étais à l’étranger, j’ai dû regagner le Brésil, mon pays natal. Je n’ai pas arrêté de souffrir pendant deux ans. Mon pied s’est déformé à la suite de ces fortes douleurs.


Je vous en supplie ne permettez pas que l’on fasse ce vaccin à vos filles ! C’est du poison !

 

Fille-Bresil--3-.JPGCette jeune-fille s’appelle Monique. Elle a 14 ans. C’est le 18 mars 2014 qu’elle a reçu le vaccin Gardasil à l’école. Avant le vaccin, elle était en parfaite santé et était très active. Voici les réactions qui se sont produites après le vaccin :fourmillements dans les jambes et les pieds. Les jambes ont commencé à durcir.  Elle s’évanouissait, avait des insomnies, des douleurs abdominales, de nombreux maux de tête, DES THROMBOSES VEINEUSES PROFONDES surtout dans la jambe droite. Elle éprouvait de grandes difficultés à se déplacer à cause de la douleur et du gonflement de ses jambes. Elle a commencé à) prendre des médications anticoagulantes. Les douleurs ont disparu mais d’autres symptômes sont apparus : problèmes cardiaques, infections, oedèmes, troubles de la vision parmi d’autres réactions. Les parenrs de Monique veulent dire que s’ils avaient eu accès à l’information sur le Gardasil et ses effets secondaires, ils n’auraient jamùais accepté que leur fille soit vaccinée. 

 

Source : SaneVax

 

Vaccin anti-HPV : trois adolescentes brésiliennes à l’hôpital


gardasil-chili.jpg

Malheureuse petite fille à qui on injecte le hasardeux vaccin Gardasil (Chili, septembre 2014)

 

07 septembre, 2014

 

Trois jeunes filles de 11 à 13 ont été hospitalisées la semaine dernière à Bertioga, au nord de São Paulo au Brésil, après avoir été vaccinées contre le papillomavirus humain (HPV), avec des symptômes similaires : fortes douleurs à la tête, rougeurs sur tout le corps et perte de sensibilité des jambes. Huit autres jeunes filles ont manifesté le même genre de symptômes mais, moins gravement atteintes et soignées dans des points de secours d’urgence, elles ont pu regagner leurs foyers.


Toutes les jeunes filles en question venaient de recevoir le vaccin dans le cadre de leur école.

 

Bien sûr, la préfecture de Bertioga a fait savoir qu’il était « encore trop tôt » pour établir un lien entre les vaccins et ces « effets non désirables », se bornant à dire que le lot de vaccins utilisés n’était pas « périmé » et avait été gardé au froid selon les règles de l’art ; elle a précisé que l’on allait continuer de vacciner les jeunes filles contre le HPV dans cet Etat, et avec ce lot encore, conformément aux recommandations du secrétaire à la Santé.

 

Les trois jeunes filles hospitalisées ont dû être transférées dans un hôpital de Santos où elles doivent subir des examens plus approfondis.

 

Les autorités brésiliennes espèrent vacciner jusqu’à 80 % des (très jeunes) adolescentes du pays dans les mois à venir, bien que l’infection HPV, qui est à l’origine de cancers du col de l’utérus et autres cancers génitaux, se transmette dans la grande majorité des cas par contact sexuel avec des partenaires multiples, que les effets secondaires rapportés sont nombreux et parfois très graves, et qu’on n’ait pas de recul quant à leurs effets à long terme.

 

Malgré la pression mondiale pour faire distribuer la coûteuse piqûre – et en plus il en faut deux ! – l’immunisation obtenue est loin d’être certaine puisque les femmes vaccinées sont tout de même invitées à utiliser le préservatif et à se soumettre régulièrement aux frottis de dépistage dès l’âge de 25 ans.

 

En Colombie aussi…

 

La nouvelle survient en tout cas peu de semaines après une affaire similaire en Colombie, où plus de 200 jeunes filles d’El Carmen de Bolivar ont présenté des symptômes allant des maux de tête aux évanouissements et aux pertes de sensibilité dans les mains. Agées de 9 à 16 ans, elles avaient toutes en commun d’avoir été vaccinées contre le HPV ces derniers mois – toujours le fameux Gardasil à 105 euros la dose…

 

FoxNews Latino rapporte que d’aucuns accusent une « hystérie collective » d’être à l’origine des symptômes mais pour les parents d’El Carmen de Bolivar, le doute n’est pas permis puisqu’ils ont systématiquement été constatés chez des jeunes filles récemment vaccinées. Ils ont organisé une manifestation, il y a deux semaines, pour exiger une enquête approfondie.

 

Le maire de cette petite ville de 95.000 habitants, Francisco Vega – lui-même médecin – a précisé que les cas s’étaient manifestés depuis le mois de mai et qu’en un seul week-end, fin août, 120 jeunes filles ont dû être hospitalisées dans des conditions difficiles, les infrastructures sanitaires étant insuffisantes pour faire face à un tel afflux. Toutes ont pu, depuis, rentrer chez elles, a-t-il affirmé. Lui aussi s’abrite derrière les autorisations de mise sur le marché obtenues dans de nombreux pays du monde pour assurer que rien ne prouve le lien entre le vaccin et la maladie collective.


Quant au ministre de la santé colombien, Alejandro Graviria, il a accusé « les opinions et les préjugés moraux » d’être à l’origine de la fronde contre les vaccins.

 

Source : le blog de Jeanne Smits

 

Voir aussi:

 

Des centaines de jeunes filles victimes du Gardasil en Colombie


Japon: le Ministère de la Santé retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil & Cervarix


Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 10:49

Pr-Henri-Joyeux--cancerologue.jpgInitiative Citoyenne salue la pétition du Pr Henri Joyeux (chirurgien cancérologue) et de l'IPSN contre le projet scandaleux de vaccination scolaire anti-HPV en France. Déjà plus de 220 000 signatures à ce stade en une semaine à peu près, un score intéressant, à tenir à l'oeil!

 


Pour lire et entendre le texte de cette pétition, et bien sûr aussi la signer:

Rendez-vous au lien suivant !

 

 

PétitionVaccinRemarqueQuelques petites remarques toutefois sur le contenu de la pétition car il y a quelques petites fautes. Par exemple, l'efficacité de ces vaccins n'est pas de 70% mais plutôt de 16,9% (selon les données des essais cliniques du Gardasil, comme relevé par MedOcéan, Dr Spinosa etc.). Autre exemple, le risque accru de pathologies du col chez les jeunes filles vaccinées qui étaient déjà préalablement infectées par les souches de HPV incluses dans le vaccin, est au contraire tout à fait significatif (+44,6%!), une des raisons pour laquelle les officiels veulent vacciner les filles dès 9 ans (plutôt que de parler de ce risque gênant vu toutes les jeunes filles qu'on a déjà ainsi surexposées inutilement!). Une autre raison étant bien sûr la plus grande possibilité d'influencer ainsi unilatéralement les parents, avec une moindre interférence possible de l'enfant, encore trop jeune pour s'opposer lui-même à la vaccination et à faire des recherches.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 14:04

 GARDASIL : « La décision que je regretterai toute ma vie » !

 

Courtney- GardasilLe Gardasil: mon cauchemar

 

Par Wendy Barnes Early et Paola Kansas, 10 septembre 2014

 

 

Je voudrais partager avec vous toute l’histoire de Courtney, tout ce qui est arrivé à ma fille après qu’elle ait reçu le vaccin Gardasil. – Heureusement, elle n’a reçu qu’une seule injection.

 

C’est au cours de l’été 2012 que j’ai conduit ma fille chez le pédiatre pour l’examen annuel de routine. Son médecin a vivement recommandé que Courtney reçoive le Gardasil, ce vaccin fortement recommandé pour les adolescentes.

 

Trois ou quatre semaines après que Courtney eut reçu sa première et seule injection, elle commença à se plaindre de maux de tête quotidiens, d’une fatigue extrême, ainsi que de nausées. Elle n’avait que très peu d’énergie, parfois pas du tout et je ne reconnaissais plus ma fille. Elle a commencé à être de mauvaise humeur, irritable et quasi déprimée. Peu après, elle n’a plus voulu manger. Elle éprouvait des faiblesses musculaires et des tremblements. Ses mains et ses jambes tremblaient de manière incontrôlable. J’ai parfois remarqué que ses mains se couvraient de taches puis devenaient bleu-violet. Elles ressemblaient aux mains d’une personne qui vient de mourir.

 

Tout cela m’a vraiment fait peur car je suis infirmière de profession et je sentais que la santé de ma fille se détériorait. Nous avons alors pris rendez-vous avec une pédiatre. Cette dernière a effectué les analyses sanguines de routine et a envoyé ma fille chez un spécialiste à l’hôpital des Enfants de Kansas City. Nouvelles analyses de sang, endoscopie : tout semblait normal à l’exception d’un reflux gastro-intestinal. Le médecin lui donna une ordonnance pour des médicaments contre les nausées. Ce médicament, le Zofran, ne l’a pas du tout aidée. Nous avons alors modifié son alimentation, essayé d’autres médicaments contre les nausées, mais rien ne put l’aider.

 

La pédiatre a ensuite envoyé ma fille chez une psychologue pour pouvoir s’assurer que le problème n’était pas psychosomatique. Cette psychologue a voulu me parler en particulier. Elle m’a dit qu’elle avait l’impression que Courtney était émotionnellement stable et que ses problèmes de santé ne relevaient pas de la psychologie. Elle a également précisé que Courtney se sentait déprimée parce qu’on ne pouvait pas comprendre la cause de son mauvais état de santé. La psychologue avait l’impression que son état de santé relevait de quelque chose qui ne convenait pas sur le plan médical. La pédiatre de ma fille décida ensuite de la mettre sous anti-dépresseurs légers.

 

Je sentais que nous n’aboutissions à rien avec le médecin de ma fille. J’ai donc pris contact avec un autre médecin que je connaissais personnellement pour lui demander ce qu’il pourrait suggérer pour venir en aide à ma fille. Ce médecin me recommanda un endocrinologue. Nous en avons informé la pédiatre qui nous a recommandé un endocrinologue de St Luc.

 

L’endocrinologue a estimé qu’il était possible que les glandes surrénales de Courtney ne fonctionnaient pas correctement. Il a ordonné que l’on donne du sang à Courtney et a précisé qu’au cours des dernières années, il voyait de plus en plus d’adolescentes qui présentaient la même symptomatologie. Je lui ai demandé s’il pensait que les problèmes de Courtney pouvaient être liés au Gardasil, étant donné que les adolescentes recevaient maintenant ce vaccin. Il nous a répondu qu’il n’était pas certain, mais a précisé qu’il serait utile de poursuivre les recherches, comme le suivi de ma fille.

 

Finalement, Courtney fut placée sous stéroïdes dans l’espoir que cette médication pourrait améliorer sa situation. Ses problèmes de santé pouvaient maintenant mettre sa vie en danger si elle devenait plus malade ou avait un accident etc.

 

Après avoir été mise pendant plusieurs mois sous de fortes doses de stéroïdes, on eut peine à voir quelque amélioration. Ses symptômes étaient toujours les mêmes.

 

J’ai fait part de mes préoccupations à la Clinique Mayo, à Rochester. Je reçus une réponse dans les deux jours. On me proposa un rendez-vous 30 jours plus tard. Après leur avoir fait parvenir tout le dossier de Courtney, ils ont proposé un plan pour réaliser plus de tests encore. A la Clinique Mayo, Courtney passait des tests tous les jours. Après quatre jours de tests, nous avons rencontré un endocrinologue, ainsi que le médecin qui s’occupait de son cas.

 

J’ai accompagné Courtney pendant tous ces tests pour la soutenir moralement. Au cours d’un de ces tests, la pression artérielle de Courtney était devenue si basse que les médecins ne pouvaient plus la percevoir, et l’appareil ne pouvait plus l’enregistrer. Ils ont eu peur qu’elle ne perde connaissance !

 

Au cours de la dernière journée que nous avons passée à la clinique Mayo, l’endocrinologue nous a dit que Courtney avait dû être diagnostiquée à tort comme une insuffisance des glandes surrénaliennes. Mais que maintenant, après avoir été mise sous fortes doses de stéroïdes, elle présentait une réelle insuffisance surrénalienne. On nous recommanda de voir un autre endocrinologue au Centre Médical de l’Université du Kansas où elle devait suivre un traitement pour diminuer progressivement ses stéroïdes. Le médecin nous expliqua que les glandes surrénales reprenaient peu à peu leur fonction. Courtney reçut finalement le diagnostic de « dysautonomie ». Il s’agit d’une maladie neurologique que les médecins voient de plus en plus.


On recommanda à Courtney une alimentation riche en sel ; on lui recommanda de boire beaucoup d’eau, de faire de l’exercice et de prendre un médicament trois fois par jour. Pour les médecins, cette prescription devait la sortir d’affaire mais ils ne pouvaient pas prédire dans quel délai cela s'améliorerait.

 

Ces médecins ne savaient pas non plus pourquoi elle avait fait cette maladie. Elle avait toujours été en bonne santé avec cependant un peu d’asthme qui avait pu jusque là être contrôlé. Elle était heureuse, adorable, faisait des sorties et décrochait les meilleurs résultats à l’école. Elle était vraiment pleine de vie JUSQU'A ce qu’elle reçoive son premier et unique vaccin Gardasil. C’est là une décision que je regrette chaque seconde de chaque jour. Si seulement je pouvais revenir en arrière !

 

Depuis son dernier diagnostic, Courtney a connu quelques améliorations : ses nausées sont moins fortes. Il lui arrive d’avoir un peu plus d’énergie bien que cet état ne dure guère. Ses humeurs sont plus stables et elle s’estime heureuse. Elle a toujours des tremblements des mains et des jambes et se fatigue facilement. Elle recommence peu à peu à participer à des activités avec des amis alors que ça lui était impossible l’été dernier vu qu’elle était beaucoup trop malade. Je suis tellement heureuse qu’elle n’ait jamais reçu la deuxième injection ! Dieu seul sait ce qui lui serait arrivé si elle avait pris les deux autres doses !

 

Nous voulons nous adresser à toutes les familles qui songent à faire injecter le Gardasil à leurs filles. S’il vous plait, faites preuve de prudence, faites vos propres recherches, renseignez-vous sur le nombre de jeunes-filles et de garçons dont la santé a été endommagée à la suite de cette vaccination. Votre enfant qui était en parfaite santé, pourrait, après le Gardasil et le Cervarix, ne plus être cet enfant que vous connaissiez. Ces enfants peuvent développer des problèmes de santé qui restent souvent inexpliqués et souvent mal diagnostiqués. Dans de nombreux cas, on attribue leur mauvais état de santé à des causes « psychosomatiques ». S’il vous plaît, croyez-moi. Si votre enfant est malade et nécessite des soins médicaux, ne permettez à personne d’attribuer son état à des problèmes mentaux.

 

Je crois et je sais que les symptômes dont ma fille a souffert ont été causés par le Gardasil.

 

Source: SaneVax                                                                                                

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

        Mise à jour des chiffres au mois de JUILLET 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA.

 

Description

Total

Infirmes

1.170

Décès

170

N’ont pas récupéré

7.202

Frottis du col anormaux

577

Dysplasies du col de l’utérus

249

Cancers du col de l’utérus

80

Cas où le pronostic vital a été engagé

645

Visites aux urgences

11.814

Hospitalisations

3.737

Séjours hospitaliers prolongés

254

Effets secondaires graves

4.984

Effets secondaires

34.950

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 19:55

En Colombie, des centaines d’adolescentes frappées par une maladie mystérieuse

 

Colombie-maladie-mysterieuse.JPG

 

Staff Associated Press

 

Toutes ces filles avaient, dans les mois qui ont précédé, été vaccinées avec le vaccin Gardasil contre le HPV. Cette situation a conduit les parents à pointer du doigt les autorités et le fabricant américain du vaccin Merck.

 

THE CANADIAN PRESS  AP,  Daily Free Press, Charles Buchanan

 

 

BOGOTA, Colombie – Une mystérieuse maladie a submergé une petite ville du nord de la Colombie où des dizaines de filles ont dû être hospitalisées avec des symptômes dont les parents craignaient qu’ils soient dus à une réaction indésirable au vaccin anti-HPV.

 

Les autorités disent qu’elles ne savent toujours pas ce qui a pu provoquer ces symptômes chez plus de 200 jeunes filles à El Carmen de Bolivar. Ces symptômes allaient des maux de tête à l’évanouissement, en passant par l’engourdissement des extrémités. Certains ont laissé entendre que les habitants de cette ville colombienne proche des Caraïbes pourraient être confrontés à un cas rare d’hystérie collective.

 

Les parents sont inquiets parce que toutes ces filles de 9 à 16 ans avaient été vaccinées par le Gardasil dans les derniers mois. Mercredi les habitants ont défilé pacifiquement pour exiger une enquête approfondie. Le maire de la ville, par ailleurs aussi médecin, le Dr Francisco Vega, a expliqué à l’Associated Press que ces maladies sont d’abord apparues à la fin du mois de mai et n’ont cessé de se multiplier depuis. Au cours du week-end, 120 jeunes filles ont été transportées à l’hôpital de la ville dont les structures médicales ont très vite été débordées. Aucun de leurs symptômes ne menaçait leur vie  et toutes ont depuis pu rentrer chez elles.

 

Selon les spécialistes de la santé et les toxicologues qui avaient été dépêchés pour recueillir des échantillons de sang, ainsi que pour évaluer les risques environnementaux possibles, il n’y aurait aucune preuve que le vaccin qui a fait l’objet de tests et de réglementation à l’échelle mondiale, soit à blâmer.

 

Colombie--gachis--jeunes-filles-victimes.pngUne adolescente transportée à l'hôpital après s'être évanouie à El Carmen de Bolivar en Colombie, le 3 septembre 2014. Joaquin SARMIENTO / AFP


Le ministre de la Santé, Alejandro Gaviria a critiqué la couverture médiatique de ces cas qui a engendré une inquiétude et une panique soi-disant non fondées au sujet du vaccin qui a déjà été administré à 2,9 millions de femmes en Colombie.

 

« D’un côté, nous avons le poids des preuves scientifiques et de l’autre des opinions et des préjugés. »  a-t-il déclaré mercredi, ajoutant que le cancer du col de l’utérus coûte la vie à plus de 3.000 femmes chaque année en Colombie.

 

Veronica Trulin, responsable de la communication pour Merck en Amérique latine a déclaré que tous les lots du vaccin, y compris ceux qui ont été envoyés en Colombie répondaient à toutes les normes de qualité et de sécurité requises.

 

« Nous ne commentons pas les spéculations au sujet de nos produits » a-t-elle déclaré dans un e-mail.-  La presse Canadienne, 2014.

 

Sources : GlobalNews.ca; 20Minutes.fr

 

La colère gronde parmi la population locale, lassée du déni des officiels.

colere-des-habitants-de-Carmen-de-Bolivar.jpg

Photo: Tomada de eluniversal.com.co (elespectador.com)

 

Une population qui a manifesté en réclamant le déplacement sur les lieux du Président de la République et du Ministre de la Santé. Ce n'est pas parce qu'il s'agit de personnes pauvres que les officiels peuvent tout se permettre, en utilisant les jeunes filles du coin comme de vulgaires cobayes, voilà un peu le message que les lecteurs de ce site peuvent d'ailleurs tout à fait comprendre en se disant d'ailleurs aussi "il est vraiment temps que les gens se réveillent!", parce que quand Merck déclare avec une arrogance phénoménale ne pas commenter les spéculations sur ses produits, il leur reste à expliquer pourquoi ils développent présentement un autre vaccin anti-HPV si leur Gardasil est si parfait, si efficace et si sûr. De même, il est intéressant de savoir qu'au niveau des essais cliniques (toujours trop courts) du Gardasil, il y a eu 2,4% de jeunes filles vaccinées qui ont développé une maladie auto-immune, soit 300 fois plus que les taux officiels de notification d'effets secondaires à la pharmacovigilance (qui sont de 8 cas pour 100 000 vaccinations soit 0,008% -cf page 12 de ce document de Merck). Il est donc urgent de ne surtout pas se précipiter pour se faire vacciner en pure perte...les éventuelles lésions du col disparaissent dans 90% des cas spontanément dans un délai de 2 ans, il s'agit d'une atteinte spécifique, délimitée et curable, là où les effets secondaires des vaccins sont largement moins connus, maîtrisables, réversibles et prévisibles dans le temps au niveau de leur délai possible d'apparition!

 

Les vidéos sur ce qui se passe là-bas:


La vidéo la plus explicite, avec les jeunes filles emmenées en ambulance, a comme par hasard été supprimée de youtube ce 10/09/14.... censure?! C'est de cette vidéo (sans aucune parole car les images se suffisaient à elles-mêmes) qu'avait été tirée la première photo du présent article ...

 

Une seconde vidéo mais moins directe au sujet de ce qui se passe là-bas:


 

Article RTL.be du 7 septembre dernier:


Mystère en Colombie: des centaines de jeunes filles frappées par un mal étrange

Colombie-victimes-en-masse--plus-de-350-jeunes-filles.jpg

Des jeunes filles qui tremblent et s'évanouissent avec des convulsions. Un mal étrange frappe une petite localité dans le nord de la Colombie, où les habitants mettent en cause une campagne de vaccination contre le virus du papillome humain (VPH).

07 Septembre 2014 11h01

A El Carmen de Bolivar, près du port caribéen de Carthagène, des dizaines d'adolescentes ont vécu les mêmes symptômes: les mains glacées, le visage blême et la perte de connaissance.

"Ils m'ont vaccinée en mai et les premiers évanouissements ont commencé en août. Mes jambes sont devenues lourdes, je ne sentais plus mes mains. Quand je me suis  réveillée, j'étais à l'hôpital", raconte Eva Mercado, 15 ans, après sept pertes de connaissance en un mois.

Pour la plupart des familles touchées dans cette ville de 67.000 habitants, cela ne fait aucun doute. C'est le résultat de la campagne nationale de vaccination contre le VPH, une des infections sexuelles les plus courantes, qui peut déboucher sur des cancers de l'utérus.

370 mineures prises en charge

Le modeste hôpital Notre Dame est submergée par l'arrivée d'adolescentes inconscientes. Il n'est pas rare de voir des pères paniqués, venant y transporter leur fille inanimée à moto, sur les routes en terre de Carmen de Bolivar.
 
Les médecins cherchent à constater une hypoglycémie ou une éventuelle trace de consommation de drogue. En vain. Selon un des responsables de l'hôpital, Augusto Agamez, quelque 370 mineures ont été prises en charge. Parmi les patients, il y a aussi eu un garçon.

"Il n'y a pas de diagnostic, ni de traitement spécifique", explique-t-il, en soulignant que l'établissement aide aussi "les familles à gérer ces crises".

A leur réveil, les jeunes patientes se voient enseigner par les infirmières des techniques de respiration à travers un gant de latex. Elles reçoivent aussi du sérum physiologique et de l'oxygène. Une fois rétablies, elles repartent en attendant la prochaine rechute.

"Ma fille n'est plus la même"

"Ils m'ont déjà emmenée seize fois à l'hôpital le mois dernier", témoigne Beatriz Martinez, 15 ans elle aussi. Pour elle, tout a commencé par des maux de tête et de dos, avant que ses membres ne soient atteints. Sa mère doit l'aider à prendre son bain car ses jambes ne la portent plus.

Les jeunes filles atteintes ne sortent plus s'amuser dans les rues, certaines restant même cloîtrées. "Ma fille n'est plus la même", confie Jhon Jairo Mercaco, un vendeur ambulant. Il assure qu'il ne l'avait jamais conduite à l'hôpital depuis sa naissance.
 
"Je suis désespéré", renchérit William Montes, un paysan qui a dû descendre de la montagne avec ses deux filles dans un hamac pour les faire soigner en ville.

Epidémie inexpliquée

Cette épidémie inexpliquée a soulevé un émoi dans tout le pays et le président Juan Manuel Santos est lui-même monté au créneau. Affirmant que la campagne de vaccination était sûre, le chef de l'Etat a évoqué un "phénomène de suggestion collective".
 
Une réaction qui a provoqué une immense colère à Carmen de Bolivar, une région déjà très éprouvée par le conflit armé secouant la Colombie depuis un demi-siècle. Dans les années 80, des affrontements entre guérilleros et paramilitaires y ont fait une centaine de victimes.

"Pas une hystérie collective"  

Le ministre de la Santé Alejandro Gaviria y a récemment été accueilli sous les huées et des incendies de pneus. S'il a promis une série de mesures - recensement des patientes, nouveaux examens, aide psychosociale -, le ministre a toutefois écarté l'idée de suspendre les vaccinations. "Nous n'avons pour le moment aucune raison d'arrêter", a fait valoir M. Gaviria.

Un discours qui est loin d'avoir convaincu les parents dont la vie familiale mais aussi professionnelle se retrouve bouleversée. "Ce n'est pas une hystérie collective, une manipulation. Si tu vois ta fille avec ces symptômes après la vaccination, à quoi d'autre s'en prendre ?", lance Maria Veronica Romera, la mère d'une adolescente de 13 ans bien amaigrie.

Source : RTL

 

Voir aussi sur cette tragédie sans précédent des vaccins HPV (notamment):


Le scandale du Gardasil s'annoncerait-il aussi en Colombie?

 

Japon: le Ministère de la Santé retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV


Gardasil: vaccin anti-HPV très critiqué en Allemagne et ailleurs.


L'Autriche mise sur des méthodes sûres de prévention du cancer du col. Un sérieux revers pour le Gardasil


Plus de 3000 médecins espagnols réclament un moratoire sur le Gardasil (déjà en 2008!)


Gardasil: retrait demandé en Espagne après un décès


Vaccin Gardasil: premiers dépôts de plaintes en Espagne


Espagne: une association de victimes demande l'interdiction des vaccins HPV au Ministre


Perquisition aux Pays-Bas chez les fabricants des vaccins Gardasil et Cervarix pour cause de conflits d'intérêts

 

Arrêt d'un essai clinique du Gardasil en Inde: 7 décès, 120 effets indésirables graves, conflits d'intérêts, désinformation...


25 nouvelles plaintes en France contre le Gardasil


32 nouvelles plaintes en France contre le vaccin Gardasil

 

Ecourter les essais cliniques des vaccins HPV pour arriver à démontrer une fausse efficacité


D'innombrables témoignages de victimes du Gardasil (paralysie, stérilité etc.)


Aussi des victimes avec le vaccin concurrent (Cervarix)

 

Visitez les pages et les sites de victimes. Signez les pétitions, regardez les vidéos, protégez-vous et protégez vos filles et vos amies de tels poisons...

 

 

Information indépendante en espagnol sur les vaccins et sur le Gardasil, à diffuser si vous connaissez des personnes dans la région ou à celles qui ne parlent qu'espagnol:


Dossier d'information sur l'escroquerie des vaccins HPV (en espagnol).

 

Vidéo du Dr Xavier Uriarte, de la Ligue espagnole pour la liberté des vaccinations:

 

 

http://www.vacunacionlibre.org 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 10:09

Fotolia_58841534_XS.jpgLa mode est décidément aux essais cliniques "accélérés" sous le prétexte récurrent de fausses urgences de santé publique: H1N1, vaccins HPV et maintenant aussi Ebola.

 

Alors que les vaccins anti-HPV ont surtout été écoulés dans le public grâce à leur étiquette racoleuse de "vaccins anti-cancer", il devient de plus en plus gênant pour les officiels qu'un nombre croissant de médecins en viennent à rappeler, encore à l'heure actuelle, l'absence de preuve de ce soi-disant effet anti-cancer... En effet, le délai entre une infection HPV et l'éventuelle apparition d'un cancer vrai du col est LONG, parfois 20 ans ou plus. Alors comment parvenir à écouler encore ces vaccins tout en les prétendant efficaces contre quelque chose? C'est simple: en raccourcissant les essais cliniques pour ne pas avoir à gérer le terminus, à savoir l'incapacité de ces vaccins de faire baisser réellement le taux de cancers du col de l'utérus. L'establishment ne compte alors plus que sur "sa dernière carte": tout miser sur une prétendue efficacité contre les dysplasies, c'est à dire les lésions précancéreuses mais dont 90% disparaissent spontanément endéans les 2 ans!

 

Ces données seront donc biaisées et nettement plus profitables pour les laboratoires que les données réelles et en bout de ligne sur l'"effet final". Non seulement, 90% des dysplasies sont spontanément réversibles, en l'absence de toute vaccination -et donc ces réductions qui seront attribuées au vaccin comporteront un biais majeur- mais en plus, il existe une quinzaine de souches de HPV dites "à haut risque" oncogène alors que les vaccins n'en couvrent que 2 et le risque que ces vaccins induisent à terme une hausse totale des cas de cancers du col (par compensation des autres souches) s'avère déjà bien réel au vu de certaines données.

 

Enfin, comme vous pourrez le lire dans cet article ci-dessous de French China.org, il est question de développer de nouveaux vaccins similaires en matière de HPV... comme pour l'hépatite B où d'autres vaccins que les actuels sont aussi à l'étude, on peut vraiment se demander pourquoi si les vaccins actuels correspondants sont vraiment déjà si sûrs et si efficaces!

 

CIRC : la période d'essais des vaccins contre le HPV peut être considérablement réduite

 

Un rapport rédigé par un groupe de travail des experts, conjointement réuni par le Centre international de recherche sur le Cancer (CIRC), agence spécialisée sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), et l'Institut national du Cancer des Etats-Unis, agence sanitaire et scientifique américaine, montre comment l'évaluation et l'autorisation des vaccins prophylactiques contre le virus du papillome humain (HPV) pourraient être considérablement accélérées, a annoncé lundi le CIRC sur son site Internet.

 

Des experts ayant une vaste expertise dans les vaccins contre le HPV ont examiné les données scientifiques pour déterminer dans quelles circonstances l'efficacité du vaccin peut être établie à un stade précoce de l'infection, plutôt que par rapport à l'apparition clinique de la maladie dans le col de l'utérus, a indiqué le CIRC dans un communiqué de presse.

 

Dans le rapport, baptisé "Critères d'évaluation primaires pour les essais du vaccin contre le HPV" (Primary End-points for Prophylactic HPV Vaccine Trials), les experts ont fait une série de recommandations techniques relatives à l'efficacité des essais cliniques.

 

"Etre capable d'évaluer l'efficacité du vaccin à un stade précoce peut contribuer à une approbation et une mise en œuvre plus rapides, en apportant des avantages importants de la santé publique", a déclaré le Dr Christophe Wild, directeur du CIRC, cité par le communiqué de presse.

 

Aujourd'hui, il y a un grand intérêt dans la conduite des essais cliniques des vaccins prophylactiques contre le HPV. "Ces recommandations, telles que réduire le nombre de doses du vaccin actuel, ou évaluer de nouveaux vaccins similaires à ceux déjà autorisés, peuvent aider à réduire le coût et la durée des études cliniques et faciliter les recherches dans les domaines importants", a souligné le Dr. Rolando Herrero, chef du groupe Prévention et Mise en œuvre du CIRC et organisateur du groupe de travail pour le HPV.

 

Pratiquement, l'infection par le HPV est la cause de tous les cas de cancer du col de l'utérus, qui est le quatrième cancer le plus fréquent chez les femmes dans le monde et le septième cancer le plus fréquent parmi tous les cancers dans le monde, avec 528 000 nouveaux cas estimés à l'échelle mondiale pour 2012. Au moins 13 types de HPV sont reconnus comme pouvant causer le cancer du col utérin, dont HPV 16 et HPV 18 sont les plus oncogènes et sont respectivement responsables d'environ 50-60% et 10-20% des cancers du col utérin.

 

Source : French China.org

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 07:49

AAVP-letterhead

 

L’Association espagnole AAVP demande au Ministre de la Santé l’interdiction des vaccins contre le HPV

 

Par Alicia Capilla AAVP, 29 août 2014

 

L’AAVP a rencontré des représentants du ministre espagnol de la santé pour demander le retrait des vaccins contre le HPV du calendrier vaccinal de vaccinations espagnol, et informe  qu’il existe trois cas de décès suspects, ainsi que de nombreux cas de réactions indésirables graves présumés dans le pays et dans le monde.

 

Mardi dernier, 26 août, les représentants du ministre espagnol de la Santé et Alicia Capilla présidente de l’AAVP (Association de personnes dont la santé a été endommagée par le vaccin), ainsi que Francisco Almodovar (Avocat du groupe Almodovar & Jara),  ont tenu une importante réunion avec trois représentants de l’équipe de Mme Mercedes Vinuesa, directrice générale de la Santé. La réunion s’est tenue dans les quartiers du ministère espagnol de la Santé.

 

Alicia-Capilla.JPG

                                      Alicia Capilla, Présidente de l’AAVP

 

Alicia Capilla a déclaré que les autorités sanitaires espagnoles n’ont pas fait preuve de responsabilité parce que les familles n’ont pas reçu une information préalable à la vaccination sur les risques que leurs filles ont encourus après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Alicia Capilla a également précisé que le droit des citoyens au consentement éclairé avait été violé.

 

En outre, les soins de santé apportés aux victimes du vaccin contre le papilloma virus ont été nettement insuffisants depuis 2009, lorsque les premières réactions graves ont commencé à se produire.

 

Madame Capilla a déclaré que les autorités sanitaires espagnoles n’ont pas reconnu les effets indésirables du vaccin dont la plupart étaient graves, alors que ces effets secondaires étaient repris dans la notice du vaccin, comme dans de nombreux rapports espagnols et bases de données européennes. La chose est incompréhensible et est le signe d’une énorme contradiction.

 

Pourquoi les autorités sanitaires n’ont-elles pas voulu reconnaître ces faits alors même qu’ils étaient répertoriés dans la notice du produit et corroborés par des milliers de rapports à travers le monde ?

 

En Espagne, on a relevé 737 rapports soupçonnés d’être des effets indésirables du vaccin (Jusqu’à janvier 2012), ainsi que trois cas suspects de décès. Bien que nous ayons  demandé aux autorités de Santé de nous transmettre une mise à jour des réactions indésirables rapportées depuis 2012, rien, à ce jour, ne nous a été communiqué.

 

Pourquoi ne veulent-ils pas nous donner cette information, alors que la transparence devrait être de rigueur et que les autorités soutiennent l’idée que le vaccin est sans danger ?

 

En Europe, le nombre de rapports ayant trait à des effets secondaires est énorme. Dans une enquête réalisée par l’AAVP, plus de 150 rapports d’effets secondaires qui ont entraîné la mort ont été rapportés, ainsi que 11.814 rapports d’effets secondaires graves.

 

Selon le comité français de pharmacovigilance, on a, depuis la commercialisation  du vaccin, relevé 2092 cas (représentant 5850 effets indésirables), dont 503 cas graves. Le rapport de la commission française présente également les données internationales soit 160.538  effets indésirables dont 26.675 cas graves.

 

Aux Etats-Unis, le VAERS (système officiel américain qui recueille les rapports d’effets secondaires après la vaccination), les données sont également alarmantes. Au total, il y a eu  35.270 rapports, dont plus de 150 rapports de décès suspects et 4920 événements graves. En réalité ces chiffres devraient être nettement plus élevés étant donné que moins de 10% des effets secondaires sont rapportés aux Etats-Unis.

 

Il est très important de noter que la plupart des effets secondaires rapportés après la vaccination contre le HPV dans le monde ont trait à des troubles neurologiques. Compte tenu de toutes ces données, nous avons demandé au ministère de la santé d’enquêter sérieusement sur l’efficacité de ces vaccins.

 

Alicia Capilla a déclaré que tant de non-sens ne peut être justifié par l’ignorance étant donné que nos filles n’ont pas été les seules ni même les premières à souffrir des effets secondaires de la vaccination. Nous croyons que c’est une insulte à l’intelligence humaine que tout soit présenté comme relevant de coïncidences ou de problèmes psychologiques parce que la plupart de ces réactions sont déjà répertoriées dans les notices des vaccins.

 

Lorsque des personnes différentes, dans différentes parties du monde et à des moments différents réagissent de la même manière à un médicament ou à un vaccin (comme c’est le cas avec le HPV), quelque chose ne doit pas tourner rond- tout particulièrement quand le ministère a reconnu que ce vaccin comme tout médicament, peut causer des effets secondaires.

 

L’AAPV estime que les autorités sanitaires doivent absolument changer de stratégie.

 

Ne pas reconnaître l’existence des différents effets indésirables rend toute enquête impossible. C’est pour cette raison que nous croyons que le nombre des réactions ne cessera d’augmenter et que le problème ne cessera s’aggraver. Cette situation est vraiment inacceptable.

 

C’est pour cette raison que nous avons demandé au ministère espagnol de la santé de suivre un protocole qui permettra de :

 

* Reconnaître les effets indésirables (dont la plupart sont repris dans les notices des vaccins, dans les bases de données des pays européens, l’EEUU, ainsi que dans la littérature scientifique) comme reconnaître le statut des victimes du vaccin contre le HPV.

 

* Accorder des soins de santé adéquats aux personnes dont la santé a été endommagée et qui avaient fait confiance aux autorités de santé publique quand elles ont décidé de se faire vacciner.

 

* Créer un fonds d’indemnisation pour les dommages causés par les vaccins tel qu’il existe aux Etats-Unis et en France.

 

* Etudier scientifiquement l’ensemble des cas de décès après l’administration du vaccin contre le HPV.

 

* Sponsoriser des débats scientifiques en Espagne comme ce fut le cas dans d’autres pays comme la France et le Japon.

 

* Organiser des études et mises à jour précises sur les effets indésirables soupçonnés.

 

* Réévaluer le rapport bénéfices-risques des vaccins contre le HPV et arrêter sa distribution et son financement dans notre système national de santé, car si l’on s’en réfère à la bibliographie internationale et nationale, on s’aperçoit que :

 

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas sûrs – si l’on prend en compte le grand nombre de décès suspects, les rapports sérieux, ainsi que le fait que les vaccins contiennent de l’ADN viral qui peut être nocif pour les êtres humains.

 

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas efficaces – ils ne ciblent que deux ou quatre sérotypes (selon qu’il s’agit du Cervarix ou du Gardasil). Il faut au moins 20 à 25 ans pour pouvoir vérifier si les femmes qui ont été vaccinées ont développé ou non des cancers du col de l’utérus par rapport aux femmes non vaccinées.

 

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas nécessaires – il existe d’autres méthodes inoffensives de prévention telle que le frottis qui ne cause pas de préjudice aux femmes même si elles ont été vaccinées vu que les vaccins contre le HPV ne visent pas tous les sérotypes cancérigènes.

 

Dans cette réévaluation, les autorités sanitaires devraient tenir compte que :

 

* Ce vaccin est administré à de jeunes femmes en bonne santé.

 

* L’Espagne est un pays  qui connaît une faible incidence et une faible mortalité par cancer du col utérin.

 

* Le vaccin n’est pas efficace contre tous les sérotypes cancérigènes.

 

* Personne ne connaît la durée de l’immunité des vaccins contre le HPV. On ne sait pas non plus si ces jeunes femmes auront ultérieurement besoin de rappels.

 

* Il n’existe aucune justification pour exposer des jeunes femmes en bonne santé à des risques graves de santé quand il existe d’autres méthodes de santé    disponibles comme le frottis et qui sont inoffensives.

 

Les fonctionnaires qui ont participé à la réunion dirigée par le Directeur général de la Santé publique, Mercedes Vinuesa reconnaissent qu’ils doivent renforcer l’information fournie aux citoyens et aux professionnels de Santé quant aux avantages et aux risques du HPV, comme d’améliorer tout ce qui a trait au consentement éclairé préalablement à l’administration des vaccins contre le HPV.

 

Si une chose est devenue claire au cours de cette réunion, c’est que dans le cas de la vaccination contre le HPV, le système de santé espagnol a omis de fournir les informations adéquates préalablement à la vaccination. Ils n’ont plus pas non plus réussi à fournir des soins de santé adéquats aux personnes dont la santé avait été endommagée par ces vaccins.

 

Par conséquent, le ministère de la Santé a accepté d’étudier les cas des jeunes filles touchées, de suivre leur évolution de santé, puis de tenir une nouvelle réunion avec l’ AAVP dans un délai de deux semaines pour apporter les réponses aux questions soulevées par l’AAVP.



Source : SaneVax

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUILLET 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.170

Décès

170

N’ont pas récupéré

7.202

Frottis du col anormaux

577

Dysplasies du col de l’utérus

249

Cancers du col de l’utérus

80

Cas où le pronostic vital a été engagé

645

Visites aux urgences

11.814

Hospitalisations

3.737

Séjours hospitaliers prolongés

254

Effets secondaires graves

4.984

Effets secondaires

34.950

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Voir aussi: 3500 médecins demandent un moratoire sur le Gardasil en Espagne (déjà en janvier 2008!)

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 12:02

« Le Gardasil a changé toute ma vie »

 

Par Anika Hjorth, 15 août 2014

 

Anika-Denmark-2014-article.jpg

    

Le Gardasil a changé toutes nos vies

 

Je suis la maman de 3 enfants de 1, 8 et 9 ans. Outre le soin de la maison et  l’éducation des enfants, je travaille en tant que coordinatrice de ventes pour un journal local. J’adore les sorties en famille et les vacances. J’avais l’habitude de courir régulièrement 20 km pour rester en parfaite forme physique. Le Gardasil a tout bouleversé.

 

Le vaccin quadrivalant contre le HPV, le Gardasil a été approuvé pour utilisation au Danemark en 2006. J’avais un peu lu sur internet à ce sujet, mais n’ai pas trouvé de raison pour ne pas faire le vaccin. Sur de nombreux sites, les Gardasil était présenté comme une découverte presque miraculeuse pour la prévention du cancer du col de l’utérus.

 

26 mars 2013. C’est alors que j’ai reçu ma première injection du vaccin HPV, le Gardasil.

 

1er mai 2013. Je me suis réveillée au cours de la nuit  avec une pression artérielle très faible et une terrible oppression sur la poitrine. J’éprouvais des difficultés à respirer et la pression artérielle trop basse me provoquait des vertiges. Mon compagnon a appelé un médecin qui m’a ordonné de rester calme et de prendre du repos. Il s’est, un moment, demandé si mon tensiomètre marchait toujours. Mais je savais que je l’avais acheté en 2012 et qu’il s’agissait d’un appareil de bonne qualité.

 

Au cours de la longue période qui a suivi, j’ai dû prendre beaucoup de jours de congé. Je me sentais très mal. Ma tension artérielle était très basse et mon rythme cardiaque trop élevé.

 

Pendant longtemps, j’ai eu une très faible tension artérielle. Je me sentais extrêmement fatiguée et épuisée. J’avais constamment des nausées que je croyais liées au fait que j’étais si fatiguée et que je n’avais pratiquement pas d’énergie.

 

Mon médecin m’a suggéré de manger du réglisse – en fait il ne semblait pas trop s’inquiéter de mon état.

 

27 mai 2013. J’ai fait une crise tout à fait semblable à celle que j’ai décrite plus haut. J’ai à nouveau contacté mon médecin et lui ai expliqué que quelque chose n’allait pas du tout, bien que je ne sache pas l’expliquer.

 

Le 29 mai nous avions pensé faire un voyage de deux semaines dans le sud de l’Europe, mais quelque chose me disait  que ce ne serait pas possible. Mon médecin décida alors de m’envoyer à l’hôpital « Frederica ». Il voulait que je passe des tests pour certaines maladies cardiaques rares. Le médecin chef m’expliqua qu’il ne serait pas sans danger de voyager avec une tension aussi faible et les autres symptômes que je présentais. Dans la suite j’ai été soumise à toute une série de tests.

 

C’est le 13 juin 2013 que j’ai reçu ma seconde injection. Après la première vaccination, ma santé avait été très fragile, mais comme je n’avais pas pu imaginer qu’il pouvait y avoir un lien avec la vaccination, j’ai donné mon accord pour la seconde injection.

 

Le 19 juillet, j’ai reçu un coup de fil du médecin chef de l’hôpital qui m’a informé que tout était normal..La raison de mes symptômes devait être cherchée dans le fait que j’imaginais des problèmes de santé en relation avec la naissance de ma première fille. C’était cela qui devait expliquer l’hyperventilation et la tension trop basse. Et c’était cette tension basse qui me donnait des nausées. Mais ce médecin ne pouvait pas expliquer les fortes douleurs que je ressentais dans les jambes.

 

Le 28 juillet 2013, en ouvrant la première page du journal mon compagnon découvrit ce titre : 422.000 personnes ont reçu le vaccin HPV contre le cancer du col de l’utérus – les médecins sont préoccupés par les effets secondaires. Cet article évoquait les effets secondaires et les dommages que le vaccin pouvait causer à l’organisme. En lisant cette liste de symptômes, c’était comme si je découvrais dans ce journal la liste de mes nouveaux problèmes de santé. Dans les jours qui ont suivi, j’ai réalisé que la vaccination pourrait être la raison de mes problèmes de santé.

 

Le 15 août 2013, je me décidai à remettre l’article du journal à mon médecin. Il m’écouta avec intérêt, mais aussi avec scepticisme. Il garda le journal pour lire l’entièreté de l’article m’assurant qu’il me ferait connaître ses conclusions. Il finit par prendre conscience des similitudes et finalement tous mes symptômes prirent sens à ses yeux. Enfin mon médecin me comprenait. Il reconnaissait et acceptait que mes problèmes de santé devaient être des effets secondaires de la vaccination contre le HPV.

 

Le 24 août 2013, je fus hospitalisée parce que j’éprouvais des difficultés respiratoires, des douleurs thoraciques et des spasmes musculaires. A l’hôpital je n’ai rencontré que du scepticisme parce que les tests sanguins et l’ECG ne montraient aucun signe de maladie. Ils pouvaient accepter que je puisse ne pas me sentir bien mais précisaient qu’ils étaient désolés. Le lendemain, je fus renvoyée à la maison. J’ai dû tenir le lit pendant une semaine suite aux douleurs dans mes jambes et à la poitrine.

 

Aujourd ‘hui 30 juin 2014, ma vie de chaque jour est perturbée par les effets secondaires suivants :

 

*   Très faible pression artérielle (70/43)

*   Nausées constantes

*   Changement constant du rythme cardiaque

*   Douleurs brûlantes dans le corps

*   Constantes brûlures d’estomac

*   Pression dans la poitrine, difficultés respiratoires (le plus souvent dans la soirée et  au cours de la nuit)

*   Souffle court même au cours d’exercices légers

*   Démangeaisons

*   Problèmes de mémoire à court terme

*   Douleurs d’estomac

*   Beaucoup de douleurs dans les jambes

*   Douleurs sur la plante du pied

*   Perte de force dans les muscles

*   Règles très douloureuses avec saignements abondants

*   Troubles visuels à l’œil gauche

*   Pression dans les oreilles

*   Manque de vitamine B3, de vitamine D et de calcium

 

Tous ces symptômes ont un impact sur ma vie de tous les jours :

 

*   Je ne peux plus m’occuper du ménage

*   J’éprouve beaucoup de difficultés à me rendre au premier étage de la maison

*   J’ai très souvent besoin d’aide pour prendre soin de nos trois enfants

*   Je ne puis organiser quoi que ce soit parce que je ne puis savoir comment je me sentirai d’un jour à l’autre

*   Les mauvais jours, je suis incapable de conduire la voiture

*   Je ne puis travailler que 30 heures semaine

*   Je ne puis plus faire les courses

*   Je ne peux pas gérer plus d’une chose à la fois…

*   Nous envisageons de vendre la maison en raison des incertitudes concernant l’avenir

*  Je suis clouée à la maison, je ne puis plus voyager ou faire d’activités similaires

*   Il m’est impossible de courir alors que j’avais l’habitude de courir 20 km par jour

*   Après avoir fait 1,5 km avec la voiture d’enfant je suis complètement épuisée

*   Je suis dépendante des autres 24 heures par jour.

 

Je souhaiterais que le Gardasil soit comme les autres médicaments. Lorsque vous avez une réaction indésirable à une pilule que vous prenez, vous cessez simplement de l’utiliser et les symptômes disparaissent. Il n’est pas aussi facile de corriger une mauvaise réaction à un vaccin.

 

 

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUIN 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

 

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.156

Décès

169

N’ont pas récupéré

7.111

Frottis du col anormaux

572

Dysplasies du col de l’utérus

243

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

640

Visites aux urgences

11.705

Hospitalisations

3.679

Séjours hospitaliers prolongés

251

Effets secondaires graves

4.920

Effets secondaires

35.270

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Source: SaneVax 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 11:15

"Ma fille est morte à cause du vaccin contre le cancer du col de l'utérus"

 

Déborah Laurent
11/08/14


fille-de-12-ans-decedee-apres-Gardasil.jpg

 © Photo publique Facebook.

 

Une jeune femme du Wisconsin est décédée quelques heures après avoir fait le vaccin destiné à la protéger contre le papillomavirus, mis en cause dans les cas de cancer du col de l'utérus.

 

La mère de Meredith Prohaska est persuadée que le vaccin est la raison de son décès. Meredith n'avait que 12 ans.

 

Rebecca-Prohaska.JPGRebecca Prohaska, la maman de Meredith : "Je ferais n'importe quoi pour pouvoir l'embrasser encore une fois et lui dire que je l'aime".

 

"La seule chose différente des autres jours était ce vaccin", se souvient la mère, en larmes, sur WITI-TV. "J'aurais dû en savoir plus avant d'accepter."


Après avoir reçu une dose de vaccin, Meredith est devenue somnolente. "Elle a dormi quasi toute l'après-midi." La mère de Meredith est sortie faire des courses et a trouvé, à son retour, sa fille inanimée et sans pouls.


Meredith est morte à l'hôpital. L'autopsie n'a rien donné. D'autres tests sont actuellement réalisés. 

 

Sources : 7sur7.be & Health Impact News

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 13:18

Lucie--victime-du-Gardasil.JPG

Source: Le Télégramme.fr (article lisible en + grand)

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 14:31

GARDASIL : une jeune-fille explique que le vaccin a ruiné sa vie

 

 

Par Lisa Monahan, News 9, 2 août 2014

 

Gardasil maman de victime

 

Teresa, maman de la jeune-fille : « En les vaccinant, on joue à la roulette russe ! »

 

Le vaccin est hautement recommandé pour les jeunes garçons et les filles de tout le pays.

 

Le Gardasil est destiné à prévenir le papillomavirus humain. (HPV). Bien que de nombreux jeunes ne déclarent pas d’effets secondaires graves de ce vaccin, Hannah Robinson de Moore affirme que le vaccin a pratiquement réduit ses rêves à néant.

 

Le jeune-fille ne regarde pas la télévision comme tous les autres jeunes : elle voudrait devenir speakerine de télévision, mais ce rêve a commencé à lentement s’estomper il y a deux ans quand, trop fatiguée, elle n’a plus été capable que de se concentrer sur la douleur qu’elle ressentait.

 

Les douleurs intenses du corps, les douleurs cardiaques, les insomnies, les convulsions lui ont volé une grande partie de sa jeunesse.

 

« Quand les douleurs ont commencé à s’aggraver, dit Hannah, je n’arrivais même plus à sortir du lit le matin. Je me rappelle qu’un matin je n’étais même plus capable de marcher ».

  

Gardasil-fille-Oklahoma.JPG

 

Aujourd’hui, elle dépend d’un déambulateur et d’une chaise roulante. Hannah a passé beaucoup de temps à essayer de comprendre comment sa santé a brusquement commencé à se détériorer.

 

Elle explique que tout est arrivé après qu’elle ait reçu des doses de Gardasil, le vaccin qui est utilisé pour prévenir certains types de HPV.

 

A propos de la sécurité du vaccin HPV, le CDC déclare que le HPV est une maladie sexuellement transmissible qui est la cause principale du cancer du col de l’utérus.

 

« J’ai juste pris à la lettre ce que disaient tous ces gens, parce qu’on m’avait appris à faire confiance aux médecins. » - Hannah déclare regretter la décision qu’elle a prise de se faire vacciner sans avoir effectué des recherches sur les effets secondaires.

 

Hannah et ses parents ont interrogé les médecins au sujet des changements radicaux qui se sont produits dans sa santé. Ils ont été obligés de se rendre compte que les médecins se sont désintéressés du cas d’Hannah et ont prétendu que son handicap était dans sa tête. Ils se sont contentés de lui dire qu’il suffisait qu’elle pense que sa santé s’améliorait. Mais Hannah avait déjà tenté cette approche de la pensée positive sans observer la moindre amélioration.

 

Teresa, la maman d’Hannah a finalement effectué des recherches sur ce vaccin et s’est vite rendu compte qu’il pouvait provoquer de graves réactions.

 

« Nous nous battons au jour le jour » explique Teresa qui a fait parvenir un rapport au VAERS contrôlé par le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies)

 

La dernière fois que nous avons consulté les rapports du VAERS, on a pu constater qu’ils faisaient état de 27.600 effets secondaires par rapport au Gardasil sur 67.000.000 de doses administrées aux Etats-Unis depuis 2006. (NDT - Mise à jour des chiffres du VAERS en fin d’article).

 

La famille d’Hannah attend toujours une réponse en ce qui concerne le rapport qu’elle a fait parvenir au VAERS.

 

« En administrant un vaccin, vous prenez un risque. C’est comme jouer à la roulette russe avec votre vie ou celle de votre enfant », déclare Teresa qui tente maintenant sa chance avec des thérapies alternatives coûteuses

 

« Ma vie était parfaite ; j’avais tout pour moi » dit Hannah. Maintenant tout ce que je puis faire, c’est continuer à me battre et avertir les autres. «  Pour moi, cette vaccination n’en vaut pas le risque ».

 

La famille d’Hannah veut faire comprendre qu’elle n’a rien à gagner en rendant le cas de leur fille public. Elle sait que la loi fédérale protège les fabricants de vaccins contre les poursuites.

 

Ce qui leur importe c’est de sensibiliser d’autres parents  dans l’espoir de sauver d’autres enfants, de leur éviter toutes ces souffrances et peut-être de motiver quelqu’un pour répondre à leurs questions sur la sécurité du vaccin.

 

Merck, le fabricant du Gardasil a publié la déclaration suivante en réponse aux questions de News9 :

 

« Rien n’est plus important pour Merck que la sécurité de nos médicaments et de nos vaccins. Des employés de Merck et nos familles ont aussi recours à ces vaccins. Je suis sûr que vous pourrez comprendre que nous ne sommes pas en mesure de commenter des cas spécifiques.

 

Nous avons confiance dans le profile de sécurité du Gardasil. . La sécurité et l’efficacité du Gardasil ont été vérifiées au cours des essais cliniques portant sur plus de 25.000 femmes et hommes. La sécurité du vaccin a continué à être évaluée au cours de plusieurs grandes études de surveillance post-autorisation sur plus de 500.000 personnes après l’administration de plus d’un million de doses du vaccin. Bien qu’il soit difficile de déterminer le nombre exact de doses administrées, on peut affirmer que plus de 161 millions de doses de Gardasil ont été distribuées à l’échelle mondiale depuis 2006. […] »

 

Gardasil-Hannah.JPG

  Hannah Robinson : « Ma vie était parfaite, j’avais tout pour moi. »

 

Source : News9.com

 

 

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System) 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUIN 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.156

Décès

169

N’ont pas récupéré

7.111

Frottis du col anormaux

572

Dysplasies du col de l’utérus

243

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

640

Visites aux urgences

11.705

Hospitalisations

3.679

Séjours hospitaliers prolongés

251

Effets secondaires graves

4.920

Effets secondaires

35.270

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA