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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 15:46

On l'avait déjà dit mais il convient plus que jamais de le répéter: les vaccins anti-HPV Gardasil 9 et Cervarix sont inefficaces, inutiles et surtout particulièrement dangereux (taux d'effets GRAVES pouvant atteindre environ les 10%!!). Le grand public a été honteusement enfumé sur les prétendus "bienfaits" de ces vaccins qui n'existent en réalité que dans l'esprit confus et agité des idéologues de la vaccination.  Les chiffres américains depuis la mise sur le marché de ces vaccins et actualisés au mois de mai dernier (en sachant que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves sont officiellement recensés, selon les aveux relayés dans plusieurs publications médicales officielles) parlent d'eux-mêmes:

 

 

Sur le terrain, ce qui est donc observé très concrètement ce sont les effets secondaires graves, nombreux et variés (qu'ils soient mis au compte très commode des "coïncidences" ou pas!) qui font basculer des jeunes femmes pleines de vie et jusque là en parfaite santé dans des maladies graves et désespérantes (scléroses en plaques, névrites, lupus, etc etc.) dévastant de façon dramatique tant leur vie sociale que professionnelle.

 

 

On constate également que des jeunes femmes vaccinées développent des dysplasies et aussi des cancers du col après avoir eu plusieurs frottis anormaux qui ont succédé à leur vaccination. Les jeunes femmes vaccinées qui étaient infectées sans le savoir par l'une ou l'autre souche incluse dans le vaccin ont 44,6% de risque supplémentaire de développer une pathologie du col (cf. p. 13/30). Mais même pour celles vaccinées avant les premiers rapports sexuels, il faut savoir qu'elles seront elles aussi victimes d'un phénomène bien connu des épidémiologistes et qui constitue un effet pervers notoire de nombreux programmes de vaccination: une réceptivité majorée aux autres souches à haut risque non incluses dans le vaccin en raison d'une sorte d'effet "boomerang" de la Nature et d'une pression de sélection sur les germes (la Nature ayant horreur du vide, il y a un équilibre microbien où les souches virales et bactériennes en général prennent la place de celles qu'on tente de limiter ou de supprimer or il existe environ 80 souches différentes de HPV dont une quinzaine à haut risque de dysplasie du col...). Par conséquent, se faire vacciner, c'est s'exposer davantage aux souches non incluses dans le vaccin (= un type de risque) PLUS AUSSI ENCOURIR TOUS LES RISQUES GRAVES DU VACCIN QUE L'ON N'ENCOURERAIT PAS NON PLUS EN L'ABSENCE DE CETTE FAUSSE PREVENTION ARTIFICIELLE... est-ce vraiment raisonnable et conforme au bon sens d'aller multiplier les risques par rapport à ce qu'on risquerait naturellement en l'absence de vaccination?

 

La bonne question dès lors à se poser est: comment prévenir alors mieux, plus efficacement, plus intelligemment et avec plus de sécurité les complications problématiques des infections à papillomavirus??

 

Et là, la réponse est double selon qu'il s'agisse de prévention primaire ou de prévention secondaire. Dans les deux cas, il y a en effet des outils et il n'y a dès lors aucune place pour la moindre vaccination à ce niveau (sauf bien sûr dans l'esprit avide du secteur pharmaceutique et de ses dociles relais médicaux sans le moindre esprit critique).

 

Prévention primaire: il s'agit ici de renforcer le système immunitaire chargé d'éliminer le plus vite possible le ou les papillomavirus infectants. Il existe de très nombreux moyens non spécifiques de renforcer l'efficience du système immunitaire en général, dont le bon fonctionnement requiert la réunion de nombreux facteurs, à commencer par les piliers d'une vie saine. En effet, si vous ne mangez pas sainement (consommation élevée de sucres, de mauvaises graisses, de produits préparés, contaminés en additifs, pesticides, colorants, édulcorants, de sodas etc.), si vous ne dormez pas suffisamment, si vous respirez un air pollué et/ou que vous fumez, que vous êtes fort exposé aux ondes électromagnétiques, si vous vivez dans le stress et la tension, si vous consommez divers médicaments chimiques et/ou avez reçu de nombreux vaccins, il est fort peu probable que votre système immunitaire fonctionne de façon optimale, ce qui signifie en d'autres termes que vous tomberez statistiquement plus souvent malade (en traînant les infections souvent plus longtemps aussi) que quelqu'un qui ne part pas d'emblée avec tous ces "boulets". Dans le monde archi-pollué que nous venons de décrire, il est bien évident que les carences en nutriments essentiels sont archi fréquentes, même pour ceux qui mangent équilibré et même bio. Parmi les carences ultra fréquentes, on retrouve notamment la carence en vitamine D (mais on pourrait bien sûr aussi parler de la vitamine C, du zinc et d'autres anti-oxydants par exemple). La vitamine D est une vitamine qui a un rôle très important dans la défense contre les infections, dans la prévention du cancer, et pour de nombreuses autres fonctionsUn taux optimal de vitamine D (noté 25 hydroxy-OH sur les feuilles d'analyses) se situe dans la fourchette des 40-70 ng/ml. Une supplémentation douce quotidienne est préférable aux doses massives (qui fatiguent le foie): préférez ainsi des doses de 1000 à 2000 UI/jour (et couplées à de la vitamine K!) plutôt qu'à de fortes doses par ampoules de 10 000 UI!

 

Rares sont les médecins qui font systématiquement doser le taux de vitamine D chez les adolescentes à qui ils injectent de façon automatique et robotisante le vaccin HPV au simple motif qu'il est inscrit au sacrosaint calendrier vaccinal! Pourtant, cela serait une attitude éminemment plus responsable et permettrait à ces praticiens de proposer une prévention sûre et non limitée aux seuls HPV à ces patientes, mais il est hélas vraisemblable que ces médecins qui s'abreuvent aux revues médicales standardisées qui regorgent de publicités pharmaceutiques ne soient même pas au courant des données scientifiques les plus récentes établissant un lien direct entre un faible taux de vitamine D et le risque de pathologies du col liées aux virus HPV. A cet égard, il semble une fois encore que ce sera aux jeunes femmes qui lisent ces lignes et ces informations d'être pro-actives et d'aller elles-mêmes réclamer à leur médecin de faire doser leur taux de vitamine D en lieu et place de servir de cobayes avec des vaccins qui pourraient tellement facilement réduire leurs rêves d'avenir en poussière....

 

Prévention secondaire: ce type de prévention consiste, une fois un problème détecté à pouvoir éviter qu'il ne dégénère. Dans le cas des infections à HPV liées au cancer du col mais jamais à elles seules suffisantes pour déclencher un cancer (qui est fonction du terrain individuel et des facteurs de risques particuliers), cette prévention secondaire consiste à effectuer périodiquement tous les 2 à 3 ans dès après les premiers rapports sexuels, un frottis du col de l'utérus par un gynécologue ou un généraliste. Le frottis du col de l'utérus a, à lui seul, permis une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer car il permet la détection et donc le traitement précoce des lésions avant qu'elles ne puissent se transformer en cancer véritable.

 

 

Ces traitements que les propagandistes de la vaccination tentent de faire passer comme évitables par la vaccination s'avèrent en réalité incomparablement légers (traitements en ambulatoire ou en hospitalisation de jour sans effets secondaires notoires ou particulièrement relevants, par une chirurgie légère ou en cabinet par le recours au laser par exemple) par rapport aux effets indésirables désespérants, diffus et incontrôlables des vaccins qui peuvent affecter autant le système nerveux, cutané, immunitaire, digestif, reproductif etc., et contre lesquels la médecine officielle n'a absolument RIEN à proposer si ce n'est bien entendu son insoutenable déni et sa traditionnelle lâcheté...

 

Diaboliser toutes les infections à papillomavirus pour écouler une vaccination comme cela est fait depuis des années est non seulement ridicule mais tout à fait contre-productif car dans 90% des cas, le corps est en mesure d'éliminer tout seul ces virus HPV endéans les deux ans qui suivent l'infection. Ces infections sont très fréquentes au cours de la vie des femmes (ce qui veut dire que leur incidence est assez élevée, 60% à 80% des femmes rentreront en contact avec ces virus au cours de leur vie sexuelle) mais lorsqu'on regarde leur prévalence (donc qu'on fait en quelque sorte une "photo" du nombre de femmes qui en sont porteuses à un moment donné), on se rend compte qu'elle est assez faible, preuve que le corps a une grande capacité d'élimination de ce genre de virus. En plus, des enquêtes de prévalence ont montré que les souches incluses dans ces vaccins n'étaient statistiquement pas les plus responsables des infections rencontrées chez les jeunes femmes, contrairement aux mensonges publicitaires ayant réaffirmé à tour de bras que ces vaccins permettaient soi-disant de protéger contre 70% des cancers du col de l'utérus!

 

Seuls 60% des femmes se font dépister périodiquement par frottis et par conséquent, il est bien évident qu'il serait beaucoup plus intelligent (sauf du point de vue des pharmas une fois encore) d'instaurer une gratuité totale pour cet examen que de dilapider des millions d'euros dans des vaccins-poisons au développement bâclé qui occasionneront encore, par effet domino, des frais secondaires à la Sécurité sociale et aux familles en consultations et traitements "caches-symptômes" de leurs effets indésirables.

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

Face à ces évidences scientifiques et alors que ces vaccins anti-HPV désastreux sont dénoncés partout dans le monde, on retrouve toute une série de pseudos experts- qui continuent de promouvoir ceux-ci en ignorant le fameux principe "D'abord ne pas nuire". Ces "experts" ne doivent plus vous duper, d'une part parce qu'ils sont pour la plupart englués dans des conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins, comme c'est par exemple le cas de l'affigeante Dr Hélène Borne qui continue de réciter au fil des années, tel un robot, son petit discours culpabilisant. Ecoutez-là qui disait souhaiter qu'une telle vaccination devienne obligatoire dans une émission télé au début de la commercialisation du Gardasil (cf. à partir du temps 1'24'' dans la première vidéo) puis tout récemment, après la sortie du Gardasil 9, nouvelle version du vaccin censée améliorer un vaccin qui était déjà jadis présenté comme parfait et prodigieux. Et le moins que l'on puisse dire est que son discours, tout comme le personnage d'ailleurs, vieillit plutôt mal:

Hélène Borne veut-elle sauver des vies ou plutôt l'image d'un vaccin en déclin? On peut se le demander...

Mais aussi parce que ces "experts" usent et abusent du simple argument d'autorité sans valeur scientifique propre, se bornant à affirmer des dogmes et des postulats tout en exhibant des références plus que douteuses. C'est par exemple le cas de Noni Mc Donald, une professeur de pédiatrie canadienne qui est aussi dans les bonnes grâces de l'OMS (comment s'en étonner?) et qui se vantait de ne pas avoir de conflits d'intérêts mais qui n'était pas pour autant gênée d'oser affirmer sans rire -malgré les données chiffrées ci-dessus- le 18 mai dernier, à Bruxelles, à l'Assemblée du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) qu' "il n'y a pas de plus sûr vaccin que le vaccin HPV !", en terminant sa présentation par son ultime référence qui n'est autre que... Hillary Clinton, championne professionnelle du mensonge comme le détaille cette vidéo qui a déjà visiblement intéressé plusieurs millions d'Américains

 

Pr Noni Mc Donald pour qui Hillary Clinton est donc une fameuse référence... bravo!

 

De la même façon que la Ministre Touraine affirmait que "la vaccination, ça ne se discute pas", l'ex première dame avait déclaré en février 2015 que "la science est claire: la terre est ronde, le ciel est bleu et les vaccins fonctionnent. Protégeons tous nos enfants.

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

Ce genre de phrases qui ne font pas avancer la santé publique d'un iota constituent en réalité les "joyaux argumentatifs" des tenants de la fausse science qu'est la vaccinologie, une coquille vide en manque de slogans simples et accrocheurs à défaut de données scientifiques consistantes et sérieuses (les essais cliniques de vaccins étant tout bonnement biaisés).  

 

Ne comptant plus les parents et les jeunes filles qui ont amèrement regretté d'avoir subi cette vaccination (sans compter les jeunes femmes qui en sont hélas décédées), nous ne pouvons que vous encourager à vous poser désormais les bonnes questions et surtout à continuer d'informer le plus largement possible autour de vous sur les choix de santé les plus sûrs, les plus efficaces et donc aussi les plus intelligents, au bénéfice de vos enfants, proches, amis, élèves, patients ou clients et autres personnes de votre entourage. Oui, hésiter à se faire vacciner peut vous sauver la vie. Et oui, la vraie prévention n'est pas toujours celle que l'on croit et que l'on a enfoncée dans les cerveaux à force d'un conditionnement séculaire ne consistant qu'à associer constamment les mots "vaccination" et "prévention". Il faut le crier haut et fort: pour prévenir le cancer du col, il n'y a tout simplement aucune place pour la vaccination!!

Gardasil ou Cervarix, le même danger, la même inefficacité, la même inutilité...en milieu scolaire comme en cabinet privé!

Gardasil ou Cervarix, le même danger, la même inefficacité, la même inutilité...en milieu scolaire comme en cabinet privé!

Voir aussi:

 

Notre rubrique spéciale consacrée à ces vaccins HPV (+ d'une centaine d'articles... pour les lire, une fois arrivé au lien ci-avant déroulez les pages, ils sont classés du plus récent au plus ancien dont le présent article ci-dessus)

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Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 07:34

7 juin 2016

Le 26 mai 2016, Cochrane, un réseau mondial de chercheurs, professionnels, patients et soignants (37 000 contributeurs bénévoles dans plus de 130 pays), réputé pour son information fiable et de haute qualité, a déposé une plainte auprès de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). Il dénonce de façon virulente les pratiques de l’EMA ayant abouti à nier tout lien entre la vaccination contre le papillomavirus (Gardasil, Cervarix) et des maladies de type « syndrome de fatigue chronique ». Retour sur un réquisitoire impitoyable, une première en Europe.

Gardasil et adjuvant aluminique: l'Agence Européenne accusée de cacher la réalité

Gardasil et adjuvant aluminique: l'Agence Européenne accusée de cacher la réalité

Mise en cause de l’Agence européenne du médicament

 

Cochrane dénonce des comportements non-professionnels et non-scientifiques de l’EMA, un choix délibéré de déconsidérer et mépriser les scientifiques à l’origine des alertes, une volonté manifeste de cacher la réalité, une mainmise de l’industrie pharmaceutique sur les décisions de l’EMA. Un exemple : l’EMA a demandé aux entreprises de rechercher des effets secondaires du vaccin dans leurs propres bases de données et n’a pas vérifié l’exactitude du travail réalisé.

 

Cochrane pointe aussi la faute scientifique concernant la plupart des essais de vaccins, dans la mesure où le «placebo» utilisé contient un adjuvant aluminique, qui est soupçonné d’être neurotoxique. Il est donc difficile de trouver une différence entre les potentiels méfaits du vaccin et ceux du « placebo ».

 

Cochrane ayant eu accès au « pré-rapport confidentiel » de l’EMA, il décrit dans le détail les choix ayant prévalu à la rédaction du rapport final. Des choix qui vont à l’encontre de l’intérêt public.

 

Le vaccin contre le papillomavirus provoquerait des maladies graves

Par cette démarche, Cochrane vient soutenir le Dr Louise Brinth, de l’hôpital Frederiksberg à Copenhague. Celle-ci a écrit des articles publiés dans des revues à comité de lecture faisant état de possibles dommages neurologiques graves comme le « syndrome de fatigue chronique » (qui incluent le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et le syndrome douloureux régional complexe (SDRC)) induits par les vaccins contre le papillomavirus.

 

En juillet 2015, les Autorités danoises de la santé et du médicament ont demandé à l’EMA d’analyser les recherches du Dr Brinth.

 

Le 5 novembre 2015, l’EMA a publié son rapport. Sa conclusion : « L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou STOP. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »

 

En France aussi, peu de considération pour les alertes scientifiques

 

Cette plainte de Cochrane résonne particulièrement dans notre pays pour deux raisons :

 

– Elle fait écho à ce que l’association E3M dénonce depuis des années en France,

 

– La myofasciite à macrophages est, selon les termes utilisés par les spécialistes de cette maladie, un syndrome de fatigue chronique dont on connaît l’origine : l’aluminium vaccinal.

 

Des chercheurs de l’INSERM (les Pr Gherardi et Authier) travaillent sur le sujet depuis 20 ans. Ils ont alerté toutes les autorités de santé et ont connu les mêmes vicissitudes que le Dr. Louise Brinth : rejet et mépris du Haut Conseil de Santé Publique (voir notre rapport) ou de l’Académie de Médecine (voir notre courrier et notre rapport).

 

L’association E3M a quant à elle élaboré un dossier sur le Gardasil, « un vaccin à suspendre d’urgence », démontré la présence massive de conflits d’intérêts et apporté la preuve de la falsification de données ayant abouti à la disparition du DTPolio sans aluminium…


Tout ceci sans que le gouvernement français ne réagisse.

 

Comme le rappelle si bien Cochrane, selon l’article 6 du traité de l’Union Européenne et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

 

« La transparence permet aux citoyens de participer plus étroitement au processus de prise de décision et garantit que l’administration bénéficie dans un système démocratique d’une plus grande légitimité et est plus efficace et plus responsable devant le citoyen. La transparence contribue à renforcer les principes de la démocratie et le respect des droits fondamentaux. »

 

Il serait temps que le Ministère français de la santé s’imprègne de ces valeurs et les mette en pratique.

 

Pour aller plus loin :

 

– Voir ci-dessous quelques morceaux choisis par l’association E3M.
– Lire le texte intégral de la Plainte de Cochrane auprès de l’Agence Européenne du Médicament (en anglais)


Pour aller plus loin : morceaux choisis par l’association E3M

Pour bien comprendre la situation

 

Le Dr. Louise Brinth, de l’hôpital Frederiksberg à Copenhague, a décrit dans des publications « peer reviewed » (évaluées par des pairs) de possibles dommages neurologiques graves liés au vaccin contre le papillomavirus (HPV). Les symptômes principaux sont ceux que l’on peut retrouver dans le syndrome de fatigue chronique, qui inclut le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et le syndrome douloureux régional complexe (SDRC) [ndlr : comme le rappellent les autorités sanitaires danoises, les patients avec cette même symptomatologie reçoivent des diagnostics similaires mais avec un nom différent selon les Etats membres de l’Union Européenne. Par exemple STOP au Danemark correspond au Syndrome de fatigue chronique/ encéphalomyélite myalgique dans de nombreux autres pays. Nous (E3M) rajoutons que la myofasciite à macrophages peut aussi être considérée comme une appellation synonyme]. Il s’agit d’une réaction auto-immune déclenchée soit par le composant actif du vaccin, soit par son adjuvant. Ces syndromes sont difficiles à diagnostiquer, leurs causes étant mal comprises et le nombre de cas sous-évalué, ce qui complique les études sur le lien de causalité.

 

Le Danemark a saisi la Commission Européenne et celle-ci a demandé l’avis de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). En juillet 2015, les Autorités danoises de la santé et du médicament ont demandé à l’EMA d’analyser les recherches du Dr Brinth. Dans sa soumission à l’EMA, l’autorité sanitaire danoise intégrait un examen des données du Dr Brinth faites par le Uppsala Monitoring Centre (UMC, un centre collaborateur de l’OMS).

 

L’EMA a publié son rapport le 5 novembre 2015. Sa conclusion : « L’étude menée conclut à l’absence de preuve d’un lien de causalité entre les vaccins (Cervarix, Gardasil) et le développement de SDRC ou SPOT. Par conséquent, il n’y a aucune raison de changer la façon dont les vaccins sont utilisés ou de modifier les documents d’information. »

 

Le Dr. Louise Brinth a analysé ce rapport et émis de nombreuses remarques dans un document adressé à l’EMA le 17 décembre 2015.

 

Le rapport de l’EMA ainsi que la réponse du Dr Brinth et de ses publications ont été étudiés de manière approfondie par le Réseau Cochrane danois, qui a eu aussi entre les mains le rapport interne (confidentiel – 256 pages) de l’EMA.

 

Cochrane est un réseau mondial indépendant de chercheurs, de professionnels, de patients, de soignants et de personnes intéressées par les questions de santé (37 000 contributeurs bénévoles dans plus de 130 pays). Sa mission : faciliter les choix publics de santé en mettant à disposition de tous une information médicale de haute qualité selon les principes de la  « médecine fondée sur des preuves ». Le travail de Cochrane fait référence en matière d’information fiable de haute qualité.

 

Les critiques de Cochrane envers l’Agence européenne du médicament

 

Les conclusions de Cochrane sont extrêmement sévères vis-à-vis de l’EMA, d’autant que le contenu du rapport interne (et confidentiel) de l’EMA de 256 pages est très différent de celui du rapport officiel de 40 pages. Petit florilège des critiques de Cochrane :

 

  • Les allégations de l’EMA vis-à-vis du Dr Brinth sont proches d’une accusation d’inconduite scientifique : l’EMA a ainsi écrit que les cas reportes par Brinth ont été sélectionnés pour mettre en évidence les effets secondaires du Gardasil, ce qui est faux. Ceci est totalement inapproprié de la part d’une autorité européenne répondant à des chercheurs honnêtes.
  • Les commentaires de l’EMA sont non professionnels, trompeurs, inappropriés et péjoratifs, et l’approche de l’EMA est non scientifique. Par exemple, l’EMA ne justifie pas ses dires par des preuves scientifiques, omet de donner des informations ou reste volontairement vague sur certains sujets.
    L’EMA, plutôt que de louer la diligence danoise, cherche à jeter le doute sur cette recherche validée par les pairs. Ceci est une attitude inappropriée en terme de sécurité de la part d’une agence du médicament.
  • L’EMA dénature le rapport de l’Uppsala Monitoring Centre en ce qui concerne d’éventuels préjudices graves du vaccin.
  • Le rapport confidentiel de l’EMA montre que plusieurs experts ont estimé que le vaccin pourrait ne pas être sûr et ont appelé à de nouvelles recherches, mais ceci n’apparaît pas dans le rapport officiel. Le niveau extrême de secret imposé par l’EMA sur les membres du groupe de travail et d’autres experts est inapproprié et va à l’encontre de l’intérêt public.
  • Il est inacceptable que l’EMA n’ait pas clairement indiqué dans son rapport officiel qu’elle avait permis aux compagnies pharmaceutiques d’être leurs propres juges dans l’évaluation de la sécurité de leur vaccin, d’autant plus que d’énormes quantités d’argent sont en jeu (les dépenses mondiales à ce jour sur les vaccins HPV sont estimées à environ 25 milliards d’€). L’EMA a demandé aux entreprises de rechercher des effets secondaires du vaccin dans leurs propres bases de données et n’a pas vérifié l’exactitude du travail réalisé. Ce n’est pas une procédure acceptable. Il existe d’innombrables exemples où les compagnies pharmaceutiques cachent de graves – voire mortels – effets indésirables aux autorités.
  • Il est tout à fait inacceptable que personne – pas même la personne dont la recherche est si fortement et injustement critiquée dans le rapport officiel de l’EMA – puisse juger pour quels motifs et par qui 50 cas sur 83 de syndromes de tachycardie orthostatique posturale (STOP) ont été rejetés par l’EMA. En outre, le rapport confidentiel de l’EMA révèle que les cas ont été rejetés sans avoir connaissance des dossiers médicaux complets. De toute évidence, la «recherche» menée par les entreprises n’a pas été à la hauteur des normes acceptées pour ces recherches, ce que l’EMA n’a pas surveillé. Ceci est très grave, car l’EMA a utilisé les évaluations des entreprises pour passer outre la recherche effectuée par le Dr Brinth, qui est pourtant d’un niveau beaucoup plus élevé.
  • Dans quasiment tous les essais de vaccins, le «placebo» contient un adjuvant aluminique, qui est soupçonné d’être neurotoxique. Il est donc difficile de trouver une différence entre les méfaits du vaccin et le «placebo», mais l’EMA n’a pas réussi à résoudre ce problème fondamental dans son rapport officiel. Nous pensons que cela constitue une faute scientifique.
  • Il est tout à fait inacceptable d’effectuer une revue de la littérature sans donner aux lecteurs les détails de ses méthodes, notamment les stratégies de recherche utilisées. Cela ressort clairement de tous les manuels au sujet des examens systématiques de la littérature, par exemple le Manuel Cochrane. Cochrane constate également que l’EMA a ridiculisé et rejeté la recherche effectuée par le service du Dr Brinth d’une manière qui est injuste, trompeuse, en partie erronée et péjorative. Si les agences du médicament se comportent ainsi lorsque les médecins signalent leurs observations au sujet de possibles préjudices graves de produits autorisés, les médecins seront peu susceptibles d’alerter le public sur leurs observations à l’avenir. Ce serait une tragédie pour la santé publique.
  • Beaucoup d’informations ont été retirées de la version finale de manière illégitime. Il existait de réelles incertitudes indiquant que d’autres recherches étaient nécessaires, et il y avait aussi beaucoup de désaccord au sein du groupe de travail de l’EMA, ce qui n’apparait pas dans le rapport officiel.

 

Cochrane cite ensuite 2 experts :

 

Les vaccins sont-ils sûrs ?


Selon les entreprises, ils sont sûrs. Dans un premier temps, le vaccin a été comparé à un groupe placebo vacciné avec du sérum physiologique, et le nombre de réactions indésirables était beaucoup plus élevé et les réactions beaucoup plus graves que dans le groupe témoin. Après avoir comparé 320 patients dans le groupe placebo salin, un changement rapide a été fait vers un placebo contenant de l’aluminium, afin d’être en mesure de n’évaluer que les effets de la substance active. Quoiqu’il en soit, ceci a faussé la comparaison (…). Les différences entre le groupe Gardasil et le groupe placebo salin étaient cependant déjà évidentes.”

 

Et Cochrane commente :

 

« Ces deux experts remettent sérieusement en question l’hypothèse qui prévaut, apparemment aussi à l’EMA, que le vaccin est si important pour la santé publique qu’il est justifié de ne pas communiquer au public 1) qu’il existe des incertitudes liées à la sécurité des vaccins, 2) que les compagnies pharmaceutiques ne peuvent pas être dignes de confiance; et 3) qu’il est erroné de regrouper ensemble les résultats obtenus avec un véritable placebo à ceux obtenus avec un placebo potentiellement neurotoxique. (…) Ceci est totalement inacceptable et contraire aux bonnes pratiques scientifiques à un degré tel que nous considérons qu’il s’agit d’une totale malhonnêteté scientifique de la part de l’EMA. »

 

Et les conflits d’intérêts ?

 

Cochrane s’intéresse ensuite aux situations de conflits d’intérêts. Cette question est essentielle, car comme l’indique la loi danoise : « Toute personne qui travaille dans l’administration publique n’est pas qualifiée à traiter des affaires dans lesquelles elle a un intérêt personnel ou financier… La personne qui n’est pas qualifiée à traiter une affaire ne prend pas de décisions, ne peut participer à la prise de décision ou à l’examen de l’affaire. »

 

Ces situations de conflits d’intérêts sont fortes et généralement masquées :

 

  • Julie Williams, rapporteur, dont le rôle semble avoir été central. Dans sa «déclaration publique d’intérêts» sur la page d’accueil de l’EMA du 21 Novembre 2015, aucun conflit d’intérêts n’est déclaré. Dans la réalité, de nombreux liens existent (Merck, Pfizer, Novartis, Eli Lily, …).
  • Guido Raisi, le directeur de l’EMA, déclare le 20 juillet 2015 qu’il n’a aucun conflit d’intérêts. Pourtant, un « Guido Rasi » dont nous estimons qu’il s’agit de la même personne, est titulaire d’un certain nombre de brevets où le requérant est une société pharmaceutique.

 

Cochrane insiste sur le fait qu’il est inapproprié d’utiliser des experts ayant des liens financiers avec les fabricants, car il est toujours possible de trouver des experts sans ces conflits.

 

Les questions posées par Cochrane à l’Agence européenne du médicament

 

Selon l’article 6 du traité de l’Union Européenne et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne :

 

« La transparence permet aux citoyens de participer plus étroitement au processus de prise de décision et garantit que l’administration bénéficie dans un système démocratique d’une plus grande légitimité et est plus efficace et plus responsable devant le citoyen. La transparence contribue à renforcer les principes de la démocratie et le respect des droits fondamentaux »

 

Le 26 novembre 2015, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a publié un rapport d’évaluation de 40 pages en date du 11 Novembre sur la sécurité des vaccins contre le papillomavirus humain (HPV), qui est censé diminuer les décès par cancer du col de l’utérus.

 

Nous sommes préoccupés par le traitement de cette question par l’EMA tel qu’il relève de son rapport officiel et nous demandons à l’EMA d’apprécier :

 

  1. Si l’EMA a été transparente et responsable devant les citoyens et a respecté leurs droits à connaître les incertitudes liées à la sécurité des vaccins contre le HPV.
  2. Si l’EMA a répondu aux normes professionnelles et scientifiques qui sont attendues de l’agence pour garantir que l’administration dispose d’une légitimité lors de l’évaluation des preuves scientifiques et des données relatives à la sécurité de la vaccination du HPV.
  3. Si l’EMA a traité de façon équitable (…) un lanceur d’alerte danois, le Dr Louise Brinth, quand elle a soulevé des préoccupations au sujet de possibles dommages graves induits par les vaccins contre le HPV.
  4. Si l’EMA a traité de façon équitable (…) les observations et les préoccupations soulevées par les autorités médicales et de santé danoises et par le Centre de surveillance d’Uppsala au sujet de possibles dommages graves induits par les vaccins contre le VPH.
  5. Si les procédures de l’EMA pour évaluer la sécurité des interventions médicales garantit que l’administration dispose d’une légitimité. L’EMA a demandé aux fabricants de vaccins d’évaluer les préjudices potentiels de leurs propres produits dans lesquels ils ont d’énormes intérêts financiers.
  6. Si le secret extrême imposé par l’EMA à ses membres des groupes de travail et aux experts scientifiques, avec des accords de confidentialité pendant toute leur vie, est nécessaire; est légitime; est dans l’intérêt public; et garantit que l’administration dispose d’une légitimité.
  7. Si les informations expurgées par l’EMA des documents délivrés aux citoyens en référence aux demandes faites en vertu des lois sur l’accès à l’information étaient nécessaires; étaient légitimes; sont dans l’intérêt public; et garantissent que l’administration dispose d’une légitimité.
  8. Si l’EMA a agi d’une manière qui garantit que l’administration dispose d’une légitimité par rapport à la déclaration des conflits d’intérêts. Nous avons remarqué que le nom d’un Guido Rasi est associé à des brevets d’inventions et nous demandons s’il s’agit de la même personne que le directeur de l’EMA. Si oui, nous estimons que Rasi a omis de déclarer ses conflits d’intérêts. Nous pensons également que le rapporteur pour le rapport de l’EMA, Julie Williams, a omis de déclarer ses conflits d’intérêts.
  9. Si l’EMA se comporte d’une manière qui garantit que l’administration dispose d’une légitimité lorsque l’Agence utilise des experts ayant des liens financiers avec les industriels, dans la mesure où il est toujours possible de trouver des experts sans ces conflits.
  10. Dans un souci de transparence, nous exhortons l’EMA pour qu’elle s’assure que les noms de tous les experts consultés soient divulgués en même temps que leur déclaration de conflit d’intérêts. Nous exhortons également l’EMA pour qu’elle s’assure que les déclarations de conflits d’intérêt du rapporteur, des co-rapporteurs (Jean-Michel Dogne (BE) et Qun-Ying Vue (SE)), de leurs personnes de contact à l’EMA et de toute autre personne ayant fourni des déclarations à l’EMA soient rendues publiques. Enfin, nous exhortons l’EMA de s’assurer que les déclarations d’intérêts des fonctionnaires de l’EMA soient honnêtes.

 

Signataire: Peter C Gøtzsche, DrMedSci, MSc – Director of the Nordic Cochrane Centre, Rigshospitalet Professor, University of Copenhagen

 

Co-signatairesKarsten Juhl Jørgensen, Deputy Director of the Nordic Cochrane Centre, Rigshospitalet

Tom Jefferson, Honorary Research Fellow, Centre for Evidence Based Medicine, Oxford OX2 6GG, United Kingdom

Margrete Auken, MEP (The Greens/European Free Alliance)

Louise Brinth, PhD, MD, Danish Syncope Unit, Frederiksbe

 

Source: E3M

 

Voir aussi:

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 14:04

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV (extraits)

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV

Les médecins qui s’occupaient de son cas l’ont renvoyée chez elle sous prétexte qu’elle était paresseuse et n’avait qu’une gastro.

 

  • La jeune Shazel Zaman souffrait de graves maux de tête, elle vomissait et souffrait de vertiges
  • Cette adolescente de 13 ans est tombée malade quelques heures après avoir reçu le vaccin contre le HPV à l’école
  • La famille l’a conduite à l’hôpital, mais les médecins l’ont renvoyée prétextant qu’elle n’avait qu’une gastro
  • La famille affirme que les médecins qui se sont occupés d’elle l’ont comparée à une enfant paresseuse
  • L’adolescente fut renvoyée chez elle. A peine rentrée, elle s’est effondrée et est décédée 4 jours plus tard.

 

 Par Emma Glanfield pour MailOnline, 9 mai 2016

 

[…] La famille prétend que le médecin a considéré que ses problèmes étaient dus à une gastro et l’a renvoyée chez elle. Une heure plus tard on l’a retrouvée étendue par terre et inconsciente. Son pouls n’était plus perceptible. Quatre heures plus tard, elle mourait à l’hôpital.

 

Les personnes qui gèrent l’hôpital ont lancé une enquête sur la qualité des soins que Shazel avait reçus à l’hôpital.

 

Sa famille pense que son décès est directement lié au vaccin contre le HPV qu’elle avait reçu.

 

Shazel avait reçu son deuxième vaccin contre le HPV au lycée de Bury, le 13 avril. Elle est tombée malade quelques heures plus tard. Son état de santé s’est rapidement aggravé et elle est morte le 17 avril.

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV

Sa sœur Maham Hussain (19 ans) explique : «  elle a reçu le vaccin le mercredi. Le vendredi elle s’est plainte de douleurs au bras (pas de gonflement, tout juste des rougeurs). Le samedi, elle s’est plainte de violents maux de tête et le soir, elle a commencé à vomir. Le dimanche, elle était très pâle. C’est alors que ma tante l’a emmenée à  l’hôpital Fairfield.

 

A Fairfield, elle perdait régulièrement connaissance, puis revenait à elle. Ma tante a dû aller chercher un fauteuil roulant.

 

Les tests sanguins et cardiaques ont montré que tout était normal.

 

On lui a demandé de fournir un test d’urine. Quand ma tante l’a emmenée aux toilettes, elle s’est effondrée comme si elle s’était endormie.

 

Ma tante l’a ramenée chez le médecin. C’est alors que ce dernier a considéré qu’il devait s’agir d’un enfant paresseux.

 

En entendant ces mots, la tante de Shazel en fut complètement choquée. C’est terrible à dire, mais une infirmière a fait un commentaire semblable : « elle va très bien », a-t-elle précisé.

 

Maham raconte : «  j’étais à la maison quand Shazel est rentrée. Elle n’était vraiment pas bien du tout et ma tante l’a directement mise au lit en lui donnant un peu d’eau à boire pour ne pas qu’elle se déshydrate. Ma tante et ma grand-mère ont continué à la surveiller.

 

Une heure plus tard,  elle a commencé à devenir bleue. Son pouls n’était plus perceptible. Le service médical est arrivé sept minutes plus tard. Shazel était toujours sans réactions.

Cette adolescente de 13 ans décède 5 jours après avoir reçu le vaccin contre le HPV

A l’hôpital, ce sont des machines qui l’ont maintenue en vie.

 

La famille explique qu’après son décès Shazel a subi un scanner, mais rien de spécial n’a pu être décelé.

 

La famille a dû payer 670 £ pour une IRM qui n’a rien montré non plus. Une autopsie fut alors décidée, mais les résultats ne seront disponibles que dans plusieurs mois.

 

Maham insiste : «  la famille croit fermement qu’il existe un lien entre son décès et la vaccination. »

 

Avant la vaccination, Shazel était tout à fait normale et active. Notre propre médecin de famille fut vraiment choqué quand on lui a appris le décès de Shazel. La raison pour laquelle nous témoignons est d’informer le public de ce qui peut parfois arriver.

 

Je ne pense pas que l’hôpital a pris son cas suffisamment au sérieux. S’ils avaient fait plus de tests, ils auraient bien fini par trouver quelque chose.

 

La famille a fait l’éloge de l’école que fréquentait Shazel pour tout le réconfort que son personnel lui a apporté. Shazel avait beaucoup d’amis à l’école. Le soutien du personnel et du directeur les a beaucoup touchés. Toute la communauté scolaire a été profondément choquée par le décès de Shazel.

 

Dans une lettre à la maman, Rob Barrow, directeur adjoint au NHS Trust qui dirige l’hôpital Fairfield a déclaré : « Conformément à la politique nationale, nous allons lancer une enquête sur les soins et traitements que votre fille a subis.

 

[…] Une porte-parole de l’Agence des soins de santé a expliqué que plus de trois millions de filles avaient reçu le vaccin contre le HPV au Royaume-Uni et que des dizaines de millions avaient été vaccinées dans le monde.

 

Elle a ajouté : « comme pour tous les vaccins la sécurité reste un de nos principaux objectifs. Le vaccin contre le HPV possède un bon dossier de sécurité. »

 

«  Nous avons pris connaissance de la mort tragique de cette jeune-fille  et nos pensées vont à sa famille. Comme pour tous les  événements indésirables graves, nous allons établir les faits, mais jusqu’à aujourd’hui, le suivi des vaccins n’a jamais pu faire penser que le vaccin ait été responsable de quelque décès que ce soit. »

 

Le Dr Mary Ramsay, chef du programme d’immunisation d’Angleterre a ajouté : «  Le PHE continue d’encourager toutes les filles de 12 à 13 ans de se faire vacciner contre le HPV. «  Le vaccin protège contre le cancer du col utérin, le cancer le plus fréquent chez les femmes âgées de 15 à 34 ans. Il y a, chaque année, 3064 nouveaux diagnostics de cancer du col au Royaume-Uni, causant malheureusement la mort d’environ 919 personnes selon les derniers chiffres.

 

« Il est heureux que les taux de vaccination contre le HPV en Angleterre soient parmi les plus élevés au monde. Les derniers chiffres montrent qu’environ 87% des filles concernées sont complètement immunisées.

 

Nous prévoyons que le principal avantage du programme de vaccination – une diminution des cas de cancer du col qui culminent chez les femmes entre 25 et 50 ans, s’avérera exact dans quelques années.

 

« On estime que près de 400 vies pourraient être sauvées chaque année au Royaume-Uni à la suite du programme de vaccinations.

 

Source : Daily Mail

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 19:52

Les autorités de Santé de l’Utah interdisent le vaccin Gardasil

Les autorités de Santé de l’Utah interdisent le vaccin Gardasil

Health Impact News Editor, 6 déc. 2013 (et pas 2016, il y a eu erreur dans la date initialement postée même si cela ne change pas le fond/le contenu sur ces vaccins de plus en plus contestés...)

 

Le journal « The Salt Lake Tribune « a rapporté aujourd’hui que le médecin qui dirige le Département de la Santé de l’Utah (Sud-Ouest) a décidé d’exclure le vaccin Gardasil  des cliniques de Santé publique.

 

Au cours d’une émission télévisée cette semaine, Katie Couric a évoqué le fait que le vaccin Gardasil faisait l’objet de controverse, affirmation pour laquelle elle a été largement critiquée et attaquée par les grands médias qui ont prétendu qu’il n’existait pas de controverse au sujet du Gardasil. Cette histoire suggère clairement que même aux Etats-Unis, le soutien du Gardasil par les médecins n’est pas aussi unanime que voudraient nous faire croire les médias traditionnels.

 

Il est aussi intéressant de noter de cette nouvelle de l’Utah n’est même pas nouvelle du tout parce que « la décision d’exclure ce vaccin des cliniques de Santé publique dans les comtés de Beaver, Iron, Garfield, Kane et Washington  a déjà été prise il y a plusieurs années… »

 

Le Dr David Blodgett, Directeur du Département de la Santé a, dans « Salt Lake Tribune » donné les raisons pour lesquelles les autorités ont décidé de ne pas stocker le vaccin Gardasil controversé : les réactions violentes par rapport au Gardasil ont été à ce point importantes qu’il n’y avait pas de raison d’en tenir compte. Personne ne veut de ce vaccin ; il est en outre beaucoup trop cher si les autorités de Santé ne décident pas à le rembourser. »

 

Blidgett évoque d’autres problèmes liés au Gardasil, notamment qu’il a fait l’objet d’une procédure accélérée grâce à la Food and Drug Administration (FDA) et qu’il existe une croyance que les bénéfices du vaccin ont été surestimés par le fabricant.

 

« Il ne s’agissait pas d’une science correcte… Des médecins de notre communauté  ont fait valoir qu’il n’y avait pas lieu de rendre ce vaccin disponible, a précisé Blodgett.

 

Il ne s’agit donc pas de l’avis d’un médecin isolé qui aurait exprimé ses doutes à propos du  Gardasil; il s’agit du fruit de la réflexion de nombreux médecins de la communauté .

 

Le Dr Blodgett a aussi évoqué les préférences du public. « Quand ce dernier évalue les risques, il ne veut pas du vaccin, a maintenu le Dr Blodgett. En outre ce problème contribue à éroder la confiance du public dans les programmes de vaccination. »

 

Donc, une partie de la motivation à ne pas stocker le vaccin Gardasil trouve son origine dans le fait que le public n’en veut pas et que tout le programme de vaccination était en danger. Ceci représente à peine un commentaire pour une personne qui est contre les vaccins !

 

On pouvait s’y attendre, The Salk Lake Tribune a publié une opinion contradictoire émanant d’un pédiatre local  qui a commenté : « il est déloyal de se laisser dissuader et de ne pas stocker des vaccins pour une question de coût, pour une faible demande de la part du public, surtout pour des personnes qui ont des responsabilités dans la protection de la Santé publique ».

 

Tout ce qui a trait à l’information sur les vaccins commence à devenir dangereux : ce que veut le public ne semble plus avoir d’importance; c’est à nous les médecins à prendre les décisions à la place du public parce que nous savons mieux.

 

Ce genre d’attitude ouvre la voie à des vaccinations obligatoires et à la tyrannie médicale. C’est cela qui est en train de se passer partout aux Etats-Unis. Il reste à espérer que l’on trouvera de plus en plus de médecins comme le Dr Blodgett qui pourront s’opposer à Big Pharma et feront passer en tout premier lieu les droits et la sécurité des patients.  Toute cette histoire pourrait lui coûter sa carrière de Directeur du Département de la Santé ou même sa carrière tout court.

 

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 08:49

Une Médaille d’Or décède d’un cancer du col de l’utérus

Serait-ce à cause du vaccin contre le HPV qu’elle avait reçu ?

 

Par Erin Elisabeth, 19 mars 2016

Médaillée d'or aux JO mais vaccinée contre le HPV: elle décède... d'un cancer du col de l'utérus!

Sarah Tait, rameuse dans une équipe d’avirons australienne, et médaille d’Or aux Jeux Olympiques de Londres est décédée après s’être battue contre un cancer du col de l’utérus. Elle avait 33 ans. Son mari Bill se retrouve avec leurs deux enfants.

 

Malheureusement, le vaccin contre le HPV qu’elle avait reçu quand elle était plus jeune n’a pas pu la sauver et la chimiothérapie non plus.

 

« Je ne pensais pas qu’à ce stade ma vie prendrait pareille tournure ! »

 

J’ai reçu le vaccin contre le cancer du col de l’utérus quand j’étais plus jeune. J’ai eu des frottis réguliers toute ma vie et plus récemment en décembre, raconte Sarah.

 

Il faut cependant se rappeler que des études ont montré que le vaccin Gardasil est DAVANTAGE susceptible de faire se développer chez les femmes vaccinées des souches de HPV à haut risque et donc plus agressives, que chez des femmes qui n’ont reçu aucun vaccin.

 

Même CBS a été forcée d’admettre la chose au cours de ses informations.

 

(Note d'Initiative Citoyenne: cet effet compensatoire négatif au niveau des souches HPV sous l'effet de la vaccination avait déjà été relevé dans une étude parue dans la revue Pediatrics en avril 2012 et donc voici, à titre informatif, un tableau très instructif...):

Médaillée d'or aux JO mais vaccinée contre le HPV: elle décède... d'un cancer du col de l'utérus!
La solution ? Merck déclare qu’il faut encore plus de vaccins. Beaucoup disent que cela est faux, bien que chaque jour nous évoquons le cas de femmes ou de leurs mères qui ont contracté le HPV après la vaccination. Les études parlent d’elles-mêmes.

 

Née et élevée à Perth, Tait a été le capitaine de l’équipe d’avirons d’Australie aux Jeux Olympiques de Pékin quand on a diagnostiqué un cancer du col de l’utérus en mars 2013. Avant ce diagnostic, elle avait toujours été en parfaite santé.

Les athlètes australiennes Sarah Tait et Kate Hornsey célèbrent leur médaille au terme de la compétition de la finale dames aux JO de Londres en août 2012 (Photo by Harry How/Getty Images)

Les athlètes australiennes Sarah Tait et Kate Hornsey célèbrent leur médaille au terme de la compétition de la finale dames aux JO de Londres en août 2012 (Photo by Harry How/Getty Images)

Médaillée d'or aux JO mais vaccinée contre le HPV: elle décède... d'un cancer du col de l'utérus!
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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 10:39

Le calvaire de Cali après le vaccin Gardasil

Le calvaire de Cali après le vaccin Gardasil

« Je me sens tellement coupable ! J’aurais dû faire plus de recherches sur les effets secondaires des vaccins avant d’accepter que l’on vaccine ma fille »

 

Viviane Kydd, 8 mars 2016

 

Ma fille Calli avait toujours été pleine d’énergie. Elle était toujours en activité, elle adorait chanter, faire de la musique et rencontrer des amis.

 

Quand elle eut 8 ans, on diagnostiqua chez elle un trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH).

 

C’est le 12 décembre 2013 que Calli a reçu sa seconde dose du vaccin Gardasil contre le HPV.

 

Le 12 décembre Calli est allée au lit, et à 22.45 elle a hurlé : « maman ! »

 

Je me suis précipitée à l’étage pour la retrouver dans un était de totale confusion. Elle ne voyait plus, et était terrorisée. Au début, j’ai pensé qu’elle était en train de rêver, mais ce n’était pas le cas. Ce fut en fait le début de notre cauchemar.

 

Nous l’avons emmenée à l’hôpital où les médecins ont pensé qu’elle avait peut-être pris quelque produit, mais les analyses de sang ont pu déterminer que ce n’était pas le cas. Les médecins ont demandé si quelque chose avait été changé au cours des dernières 24 heures. Je leur ai expliqué que Calli avait, la veille, reçu sa seconde dose du vaccin Gardasil. Calli entra à l’hôpital de Ninewells. La confusion aiguë dont elle souffrait dira toute la nuit.

 

Ce qui, depuis le 12 décembre, m’a préoccupée c’est que sur l’article d’information et le formulaire de consentement, il n’était absolument pas question d’effets secondaires graves qui auraient pu se produire après la vaccination. Les effets secondaires graves sont repris sur la feuille d’information des parents. Mais ce document n’est pas envoyé aux parents au moment de la demande de consentement.

 

Le vendredi 13 décembre 2013 à 10 heures du matin, alors que les médecins étaient près de son lit, Calli fit une crise tonico-clonique. Ce fut l’expérience la plus effrayante à laquelle j’aie jamais pu assister. Je pensais que ma fille venait de mourir devant moi.

 

L’analyse sanguine, de même que l’électro-cardiogramme ne donnèrent aucun résultat. Tout paraissait normal.

 

C’est le 17 décembre 2013 qu’elle a quitté l’hôpital. Elle continuait cependant à souffrir de vertiges, de nausées, de douleurs articulaires et de démangeaisons de la peau.

 

Elle fit encore des crises tonico-cloniques en avril, juin, juillet, septembre et octobre. En octobre,  elle fut à nouveau admise à l’hôpital pour une télémétrie vidéo. C’est alors qu’elle fit à nouveau une crise tonico-clonique. On diagnostiqua une épilepsie du lobe temporal gauche avec une épilepsie secondaire généralisée. Au cours de toute cette période, Calli avait des épisodes de dyspnée, des engourdissements des membres, une vision floue et tous les problèmes qu’elle avait déjà connus précédemment.

 

C’est depuis juin 2014 que Calli n’a plus fréquenté l’école. Le 6 octobre, elle a essayé de s’y rendre à nouveau mais elle refit une crise tonico-clonique le soir même et n’a, depuis, plus pu se rendre à l’école.

 

Elle a aussi dû abandonner ses leçons de chant et de piano parce que son était ne le lui permettait pas. Une fois, elle a eu l’occasion de revoir des amis, mais les jours qui ont suivi, ses maux n’ont fait que s’aggraver. Nous avons dû faire appel à des personnes spécialisées pour la soutenir tant le fait de se voir ainsi, pendant si longtemps, clouée à la maison lui provoquait une énorme anxiété.

 

Pendant plus de 24 mois, elle a ainsi souffert de douleurs articulaires, de démangeaisons de la peau, d’étourdissements, de nausées après avoir mangé, de douleurs thoraciques et dorsales, de bouffées de chaleur. Elle a aussi attrapé un psoriasis du cuir chevelu. Elle souffre aussi de brûlures d’estomac et de nausées liées à l’épilepsie et au médicament qu’elle doit prendre pour sa maladie.

 

Maintenant après 16 mois, les médecins veulent  se pencher davantage sur ses douleurs articulaires, ses insomnies et ses vertiges. Les médecins ont finalement évoqué le Syndrome de Fatigue chronique.

 

En juillet 2015, Calli est à nouveau rentrée à l’hôpital pour changer ses médicaments contre l’épilepsie. Depuis cette modification, les crises ont pu être mieux contrôlées. Le 23 novembre 2015, le médecin nous a dit qu’il pensait que Calli faisait la maladie de Raynaud. C’est la raison pour laquelle il l’a envoyée chez un rhumatologue.

 

Quand Calli prend une douche, le bas de ses jambes et ses pieds deviennent tout rouges avec des taches pourpres et blanches.

 

Le 15 décembre 2015, Calli a de nouveau dû se rendre à l’hôpital pour une nouvelle télémétrie, ainsi que pour des tests sanguins.

 

Le 15 février 2016, Calli a dû passer le test de la table basculante (que j’avais déjà demandé 18 mois plus tôt) et faire des analyses sanguines.

 

Le 15 février,Calli a donc passé son test de la table basculante. Je ne fus pas autorisée à rester dans la pièce. C’est au cours de ce test que Calli a refait une crise alors que ni le médecin, ni l’infirmière ne réalisaient ce qui se passait. Le médecin s’est contenté de demander à Calli de rester tranquille. J’attends toujours les résultats du test.

 

Le 16 février 2016, Calli eut un rendez-vous chez un rhumatologue. Celui-ci a confirmé que Calli souffrait de la maladie de Raynaud sans cause sous-jacente.

 

Les résultats des analyses de sang de juillet n’ayant rien montré de particulier, le médecin redemanda de nouvelles analyses de sang pour voir si Calli n’avait pas de carences vitaminiques. J’attends toujours les résultats.

 

Le 22 février : un autre rendez-vous à l’hôpital a dû être annulé.

 

Il y a maintenant plus de deux ans que Calli a reçu son vaccin contre le HPV. Depuis lors sa vie a été très difficile. Pour moi aussi la vie a été très dure. Il m’était pénible de la voir ainsi tous les jours ne sachant pas comment ses problèmes de santé allaient évoluer et quelle souffrance elle allait encore devoir supporter. Nous sommes contraints à vivre au jour le jour. Il nous est impossible de planifier quoi que ce soit. Nos vies sont littéralement bloquées.

 

Je me sens tellement coupable ! J’aurais dû faire plus de recherches sur les effets secondaires des vaccins avant d’accepter que l’on vaccine ma fille.

 

Source : SaneVax

Le calvaire de Cali après le vaccin Gardasil
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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 21:58

C'est officiel et quel coup de tonnerre! En effet, alors que la revue médicale mondialement connue Nature vient encore il y a peu d'affirmer dogmatiquement et péremptoirement que "le monde doit accepter que les vaccins HPV sont sûrs" et que la France vient encore de sortir il y a peu des dépliants mensongers et dangereux tentant à faire croire que les effets secondaires de ces vaccins se limitent à de la fièvre, voilà que l'Académie nationale de Médecine d'un pays semble-t-il plus libre, comme la Colombie, a écrit le 14 mars dernier un courrier recommandé au Ministère de la Santé du pays pour alerter sur les risques de maladies auto-immunes liés à ces vaccins et appeler à une modification urgente des protocoles de vaccination ainsi qu'une information plus correcte et loyale du public au vu des bénéfices non avérés de ces vaccins qui ne respectent pas du tout le principe "D'abord ne pas nuire"!

L'Académie nationale de Médecine colombienne souligne les risques des vaccins HPV et écrit au Ministère de la Santé

Voici le document officiel de l'Académie nationale de Médecine colombienne (en espagnol) 

 

Et ci-dessous, sa traduction française, très aimablement effectuée par Françoise Joët que nous remercions ici bien chaleureusement pour toute sa longue action au service de la santé publique depuis déjà de nombreuses années (nb: pour les références, cf document original).

 

 

Académie Nationale de Médecine

Créée par la loi 71/1890 ratifiée par la loi 02/1979

 

 

                                                                                                       14 mars 2016

 

Présidence

 

A l’attention du Docteur

Alejandro GAVIRIA URIBE

Ministre de la santé et de la protection sociale

République de Colombie

 

Destinataire : Ministre de la santé

Expéditeur : Académie Nationale de Médecine

A consulter sur http://www.minsalud.gov.coCodveri:302c6

 

 

 

Monsieur le Ministre,

 

La Sous-Commission ad hoc pour l’étude du vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) de la commission de santé de l’Académie Nationale de Médecine, après avoir entendu différents experts indépendants, ainsi que le docteur Fernando de la HOZ, ex-directeur de l’Institut National de Santé,  la doctoresse Nubia MUÑOZ et deux médecins de MERCK, et après avoir analysé attentivement la littérature scientifique disponible, juge nécessaire de demander au Ministère de la Santé et de la Protection Sociale (MSPS) que soient modifiés les protocoles actuels de vaccination contre le HPV.

 

Les raisons qui justifient une telle demande sont fondées sur l’existence de données de plus en plus nombreuses, tant nationales qu’internationales, sur le lien observé entre l’administration du vaccin et l’apparition ou l’aggravation de diverses maladies auto-immunes. S’il est vrai que la faible incidence de ces maladies rend difficile la réalisation d’études comportant des statistiques suffisantes pour permettre des résultats solides et concluants, le nombre de cas  de personnes vaccinées  qui ont développé ces maladies est de plus en plus grand (1-3). En effet, une incidence élevée de pathologies de type auto-immunes et auto-inflammatoires associées à la vaccination contre le HPV et un risque significatif de développer un lupus érythémateux systémique, une vascularite et une arthrite ont été documentés  récemment dans des études basées sur le système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS, sigle anglais pour « Vaccine Adverse Event Reporting ») (2-3). En outre, le nombre de cas rapportés de perte d’autonomie est croissant (4-5).

 

La Commission reconnaît, bien entendu,  l’importance de prévenir une maladie sérieuse comme l’est le cancer  du col de l’utérus, mais elle pense qu’il est de la plus haute importance d’attirer l’attention du Ministère (MSPS) sur les faits suivants :

 

1. Le rapport bénéfice-risque en ce qui concerne le développement de maladies auto-immunes après vaccination contre le HPV n’est pas encore établi.

 

2. Les données disponibles sont insuffisantes pour permettre des conclusions définitives sur la relation causale entre le vaccin et les symptômes qu’ont présenté les personnes vaccinées.

 

3. Etant donné l’augmentation récente des notifications d’effets indésirables, on attend que des études  portant sur des échantillons de taille suffisante puissent confirmer la sécurité de la vaccination contre le papillomavirus chez des jeunes filles atteintes de maladies auto-immunes.

 

4. Etant donné que le cancer du col de l’utérus met longtemps à se développer, on ne possède pas d’information suffisante, et on ne peut pas en avoir encore, sur l’efficacité de la prévention du cancer du col de l’utérus par le vaccin HPV (6). L’information dont on dispose concerne la prévention d’autres lésions génitales causées par des souches de HPV ou des lésions précancéreuses qui, en accord avec les données disponibles, ont de très forts pourcentages de rémission spontanée.

 

5. Dans ces circonstances, les exigences sur la sécurité du vaccin doivent être beaucoup plus strictes, d’autant que ce vaccin est administré à des personnes au préalable en bonne santé.

 

6. Le précepte hippocratique « primum non nocere » doit imprégner toutes les actions médicales et de santé publique.

 

7. Il est important que les experts nationaux et internationaux qui se prononcent sur la sécurité du vaccin, rendent publics leurs liens d’intérêts lorsqu’ils reçoivent un financement de l’industrie pharmaceutique.

 

8. Les actuelles incertitudes connues du public sur les effets du vaccin contre le HPV et l’absence d’une information transparente ébranlent la confiance de la population envers les autres vaccins et peut engendrer des effets négatifs sur la couverture vaccinale du Programme Elargi de Vaccination (PEV).

 

La Commission de santé considère que le MSPS doit exclure explicitement de la vaccination toutes les personnes ayant des antécédents de maladies auto-immunes ou qui sont atteintes d’une de ces maladies (7, 8). Pour cela, il faut modifier les protocoles de vaccination et mettre cette information à la disposition du public.

 

La Commission suggère également que l’on procède à une analyse personnalisée de chaque candidat(e) à la vaccination, dans laquelle sera incluse l’évaluation de l’auto-immunité individuelle ou familiale dans le cadre du système de médecine P5 (Connaissance de chaque Population et des facteurs associés aux maladies, Prédiction, Prévention, Personnalisation et Participation) (9) ; la plus  grande importance sera donnée également à la pharmacovigilance de façon à tenir compte des possibles effets secondaires de toute vaccination (10).

 

Il est nécessaire que la vaccination s’accompagne d’une solide stratégie d’éducation sanitaire sur la sexualité et la reproduction visant tous ceux à qui elle s’adresse, ce qui n’a pas été fait jusqu’à présent. De plus on doit exiger un consentement éclairé dans le cas des jeunes filles ayant une histoire de maladies auto-immunes.

 

Enfin, nous voudrions signaler que les références qui accompagnent ce document ne correspondent pas à un examen systématique de la littérature  et qu’elles ne sont là que pour appuyer les opinions et la demande exprimées dans la présente. Nous tenons à dire aussi qu’aucun membre de cette Commission ne s’oppose aux bénéfices du programme de vaccination, qu’aucun ne fait partie d’une association d’opposants à la vaccination et qu’aucun, en outre, n’a de conflit d’intérêts avec un quelconque laboratoire pharmaceutique.

 

Nous vous remercions pour l’attention que vous porterez à cette lettre et restons à votre disposition pour éclairer toute question supplémentaire.

           

Bien cordialement.

 

Jean MENDOZA VEGA                                                 José Felix PATIÑO RESTREPO                                        Coordinateur de la Commission de la Santé

Président                                                 

 

*********************

Note 9

 

« Accès à l’attention dans le domaine de la santé. A la recherche d’une médecine personnalisée et le système P5 ».                         

 

Voir aussi:

 

Le Collège Américain des pédiatres mets en garde contre les effets toxiques du vaccin Gardasil

 

Le scandale du Gardasil s'annoncerait-il aussi en Colombie?

 

Des centaines de jeunes filles victimes du Gardasil en Colombie

 

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil

 

Colombie: la controverse vaccinale du Gardasil continue

 

Précédent juridique en Colombie: décision historique en faveur d'une survivante du vaccin Gardasil

 

Sclérose en plaques après Gardasil: ne fermons pas les yeux!

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Mais pendant ce temps, les autorités françaises continuent de désinformer en diffusant ce genre de publicité mensongère sans aucune base scientifique sérieuse:

Sclérose en plaques après Gardasil: ne fermons pas les yeux!
Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 19:45

Témoinage concret et intéressant de Karine, une jeune femme de 25 ans ayant déclenché une sclérose en plaques après vaccination (en 3 doses) de Gardasil. Elle a fait confiance à sa gynéco qui lui avait conseillé ce poison. Après la deuxième dose, elle sent que ça bascule: quelques jours après, elle déclare une forte grippe avec pustules dans la bouche (+ prescription d'antibiotiques) et puis "c'est passé" et il ne fallait soi-disant plus s'inquiéter MAIS... un an plus tard, elle tombe dans le métro avec pertes d'équilibre et vision floue de l'oeil droit, soit le tableau classique de sclérose en plaques avec névrite optique puis par la suite difficultés urinaires et engourdissement des mains et le médecin vaccinateur qui lui disait toujours que "ça allait passer", que "c'était peut-être psychologique"... pendant ce temps, paralysie du bras droit, elle ne sait plus manger ou s'habiller seule....  à 25 ans, cette jeune femme vit dans l'angoisse d'atterir dans un fauteuil roulant ...

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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 09:27

Le Collège Américain des Pédiatres met en garde contre les effets toxiques du vaccin Gardasil. Il sonne l’alarme sur la fraude scientifique massive qui a caché les effets toxiques du vaccin

 

Par Mike Adams, 21 février 2016

Le Collège Américain des Pédiatres met en garde contre les effets toxiques du vaccin Gardasil

Dans l’esprit de nombreux parents inquiets, il n’y a pas de vaccin plus toxique et plus dangereux au monde que le vaccin Gardasil. Il y a eu plus d’enfants et d’adolescents qui ont été mutilés, hospitalisés, dont la santé a été endommagée et qui ont même été paralysés avec les vaccins contre le HPV qu’avec toute autre espèce de vaccins.

 

Aujourd’hui Le Collège Américain des Pédiatres – un groupe fortement pro-vaccins – tire la sonnette d’alarme sur la toxicité du Gardasil.

 

Les vaccins Gradasil pourraient être « associés à de très rares mais graves réactions comme l’insuffisance ovarienne prématurée (IOP) », précise l’American  College of Pediatricians sur son site internet.

 

En outre, aucune des études scientifiques de pacotille concernant la « sécurité » vantée par l’industrie du vaccin n’a jamais porté sur les effets post-vaccination ayant trait à la santé des ovaires. Le Collège Américain des Pédiatres explique que « Les effets à long terme sur la fonction ovarienne n’ont pas été évalués que ce soit dans les études originales de sécurité sur les rats ou dans les essais cliniques des vaccins pour les humains.» En outre, du fait que les médecins sont l’objet d’une telle propagande agressive de la toute puissante industrie pharmaceutique, ils ne parviennent pas à réaliser que les vaccins contre le HPV puissent provoquer une insuffisance ovarienne.

 

Le Collège Américain des Pédiatres poursuit en expliquant que « la plupart des médecins généralistes ne sont probablement pas au courant d’un lien possible entre le HPV et l’IOP (Insuffisance Ovarienne Prématurée) ou les cas d’aménorrhée prolongée (absence de règles) Ils ne pensent donc pas à signaler ces cas au VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System).

 

L’aluminium et le polysorbate 80 sont tous deux liés aux effets toxiques des vaccins

 

L’un des crimes de l’industrie du vaccin  contre les enfants est l’utilisation continue d’adjuvants chimiques dans les vaccins. Ces produits toxiques comprennent l’aluminium, le glutamate monosodique (MSG) et le polysorbate 80. Ces produits sont intentionnellement ajoutés aux vaccins pour que ceux-ci puissent produire une réponse inflammatoire chez les victimes des vaccins.

 

Mais ces mêmes produits chimiques toxiques peuvent également provoquer, chez certains enfants, des réponses inflammatoires extrêmes avec des conséquences neurologiques. C’est ce type de réponse inflammatoire qui conduit précisément  aux genres de dommages permanents diagnostiqués comme troubles du spectre autistique (entre autres effets secondaires neurologiques). Si la société recommande l’injection de pareils poisons chez les enfants, comment ne pas être surpris que la santé d’un certain pourcentage d’entre eux en soit endommagée ?

 

Comme l’explique le Collège Américain des Pédiatres :

 

Il a été postulé que les possibles mécanismes d’action aient comme base des associations auto-immunes avec l’adjuvant aluminium qui est utilisé et la toxicité sur les ovaires de rats d’un autre composant : le polysorbate 80.

 

En d’autres mots, la science  connait déjà les mécanismes par lesquels ces ingrédients peuvent causer des dommages. Il ne s’agit pas d’un mystère, et il n’est même pas discutable que l’injection d’aluminium, de mercure, de MSG, de formaldéhyde et de polysorbate 80 ne puisse provoquer de graves dommages chez certains de ces enfants.

 

Quand j’ai testé les vaccins contre la grippe dans mon laboratoire en utilisant les techniques ICP-MS, j’ai trouvé que ces vaccins contenaient 25.000 fois plus de mercure que la limite légale de mercure autorisée pour l’eau potable.

 

Ceci est la raison pour laquelle la santé de certains enfants est à ce point endommagée par les vaccins qu’ils finissent pas souffrir de dommages permanents au cerveau. Il n’y a pas si longtemps, le gouvernement du Royaume-Uni a dû payer la somme de 90 millions de dollars pour dédommager les familles dont la santé des enfants avait été gravement endommagée par le vaccin contre la grippe. (Aux Etats-Unis, les fabricants de vaccins jouissent d’une immunité juridique absolue et ne peuvent être poursuivis devant les tribunaux habituels.)

 

Vous ne savez peut-être pas que ces ingrédients continuent d’être utilisés dans les vaccins aux Etats-Unis. Si vous en doutez, il vous suffit de consulter les documents du CDC qui admet que ces produits sont tous régulièrement utilisés dans les vaccins. Il ne s’agit ici nullement d’une éventuelle théorie conspirationniste. L’industrie du vaccin et le CDC le reconnaissent.

 

Il est choquant d’apprendre que 88% des problèmes de l’ovaire aient été attribués au Gardasil

 

Selon le College Américain des pédiatres, 88% des rapports d’effets secondaires comprenant l’insuffisance ovarienne ont été associés au seul vaccin Gardasil.

 

Depuis son autorisation de mise sur le marché en 2006, le Gardasil a fait l’objet de 213 rapports signalés au VAERS, et  qui ont trait à l’aménorrhée, l’IOP ou une ménopause prématurée, dont 88% ont été associées au Gardasil.

 

Du fait que les médecins ne réalisent souvent pas que le Gardasil peut provoquer une insuffisance ovarienne, la grande majorité des cas d’insuffisance ovarienne ne sont jamais signalés à la base de données du VAERS.

 

Il est possible que le nombre réel de cas d’insuffisance ovarienne causés par le Gardasil puisse être 100 fois plus important que le nombre de cas signalés, ce qui voudrait dire qu’il pourrait y avoir 20.000 cas aux Etats-Unis pour la dernière décennie.

 

L’escroquerie scientifique des vaccins : les essais cliniques ont utilisé le polysorbate 80 et l’aluminium comme « placebos » pour camoufler les effets secondaires toxiques du vaccin.

 

Comme les lecteurs de Natural News le savent déjà bien, presque tous les bouts de « science » auxquels se réfère l’industrie du vaccin relèvent de la fraude. Les essais cliniques du Gardasil ne sont pas différents : ils ont mis de l’aluminium et du polysorbate 80 dans les placebos pour s’assurer que les deux groupes, le groupe placebo et le groupe traité (avec le vaccin) présentent le même nombre d’effets secondaires toxiques. En procédant de cette manière, les chercheurs frauduleux s’autorisent à proclamer que les essais cliniques ont pu démontrer que le Gardasil était sans danger, étant donné qu’il ne provoquait « aucune augmentation des effets indésirables ».

 

Le Collège Américain des Pédiatres explique que « pour les essais cliniques du Gardasil, les chercheurs ont utilisé un placebo qui contenait du polysorbate 80, de même que l’adjuvant aluminium.» Il ne s’agit pas d’un accident. Cela a été fait expressément pour camoufler les dommages provoqués par les ingrédients du vaccin.

 

Il faut bien noter que l’industrie du vaccin n’est jamais dans la science, étant donné qu’elle devrait comparer, par exemple, des injections d’aluminium et de polysorbate 80 à des injections qui ne comprennent rien d’autre qu’une solution saline. Si ces essais cliniques étaient effectués selon les exigences de la science, ils ne pourraient que révéler la toxicité grave et à long terme causée par l’aluminium et le polysorbate 80 (pour ne pas mentionner le mercure, le MSG, le formaldéhyde et autres ingrédients toxiques qui sont délibérément ajoutés aux vaccins.) […]

 

Ce qui se passe au cours de ces essais ne relève nullement de l’accident. L’industrie du vaccin conçoit régulièrement et systématiquement ses essais cliniques pour dissimuler les preuves de préjudices causés par les vaccins.

 

L’industrie du vaccin recourt à la fraude scientifique pour éviter que la vérité émerge

 

Maintes et maintes fois, l’industrie du vaccin a recours à une science frauduleuse pour dissimuler la vérité. En voici deux exemples :

 

Selon le scientifique et lanceur d’alerte du CDC, le Dr William Thompson, le CDC savait depuis une dizaine d’années que la vaccination des enfants avait provoqué une augmentation significative du risque d’autisme chez les garçons afro-américains. Le Dr Thompson et autres scientifiques du CDC ont conspiré activement pour modifier les données de l’étude afin de pouvoir éliminer pareilles corrélations. Il y a deux ans, le Dr Thompson a admis publiquement avoir pris part à cette fraude scientifique.

 

L’ENSEMBLE des grands médias – sans exception – ont étouffé cette histoire et refusé d’en parler. Personne au Congrès n’a jamais invité le Dr Thompson à venir témoigner de la fraude du CDC au sujet du vaccin.

 

En 2010, deux virologues de Merck ont déposé plainte pour fausses allégations, affirmant que la direction de Merck les avait en quelque sorte obligés à commettre une fraude scientifique en mélangeant des échantillons d’anticorps à des anticorps animaux. La chose devait être réalisée pour frauder la FDA en lui faisant croire que les vaccins ROR permettaient de prévenir les maladies, alors qu’en réalité ils n’étaient pas efficaces du tout. […] Merck a sciemment falsifié les résultats de ses tests sur le vaccin oreillons pour « fabriquer » un taux d’efficacité de 95%.

 

  • Pour ce faire, Merck a dopé le test sanguin avec des anticorps d’origine animale afin de gonfler artificiellement  l’apparition d’anticorps dans le système immunitaire.
  • Merck a ensuite utilisé les résultats de l’essai falsifié pour escroquer le gouvernement des Etats-Unis pour des centaines de millions de dollars pour un vaccin qui ne fournit pas une protection adéquate.
  • La fraude de Merck (oreillons) au sujet du vaccin a contribué à répandre les oreillons à un plus grand nombre d’enfants à travers l’Amérique.
  • Merck s’est servi de la fausse allégation de « 95% d’efficacité » pour monopoliser le marché des vaccins et éliminer d’éventuels concurrents.
  • La fraude de Merck s’est poursuivie depuis les années 1990, disent les virologues de Merck.
  • Les tests effectués sur le vaccin Merck n’ont jamais été dirigés contre le virus sauvage des oreillons que l’on retrouve dans la nature. Les résultats des tests ont simplement été falsifiés pour obtenir le résultat souhaité. 
  • Cette fraude a été connue et fut approuvée par la haute direction de Merck
  • Selon les documents judiciaires, les chercheurs de Merck » ont été les témoins directs de la falsification des données qui avait pour objectif de gonfler artificiellement les résultats ayant trait à l’efficacité du vaccin. La violence vaccinale dirigée contre les enfants est en fait couverte par les institutions en place aux Etats-Unis. […]

Source: Naturalnews  

 

Mise à jour du 10 mars 2016: Alors que partout dans le monde, ces vaccins HPV aux effets secondaires gravissimes sont de plus en plus dénoncés, la revue médicale Nature déclare en effet (comme une profession de foi, rien de scientifique) nous citons : «Le monde DOIT ACCEPTER que le vaccin anti-HPV est sûr». Cela est tout à fait affligeant, et c'est d'ailleurs un très mauvais exemple pour les jeunes scientifiques ainsi incités à avoir une image religieuse et dogmatique de la science en lieu et place d'une science qui doit, par définition, être curiosité et ouverture...

Le Collège Américain des Pédiatres met en garde contre les effets toxiques du vaccin Gardasil
Affiche colombienne de mise en garde contre les ravages que les vaccins HPV ont déjà fait dans ce pays aussi...

Affiche colombienne de mise en garde contre les ravages que les vaccins HPV ont déjà fait dans ce pays aussi...

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 23:03

Un journal médical retire brusquement une étude qui remet en cause la sécurité du vaccin HPV

Un journal médical retire brusquement une étude qui remet en cause la sécurité du vaccin HPV

Tom Blackwell, 17 février 2016

 

Une prestigieuse revue médicale a soudainement retiré une étude Canadienne co-rédigée qui jette le doute sur l’innocuité du vaccin contre le papilloma virus humain (HPV), en raison des craintes qu’une science douteuse ne puisse saper un outil important de santé publique.

 

L’étude conclut que les souris auxquelles on a injecté le vaccin Gardasil contre le HPV ont présenté des anomalies de comportement. L’étude suggère de mettre un frein aux programmes de masse prévus pour immuniser les jeunes-filles contre un virus pouvant provoquer le cancer.

 

Le journal médical «Vaccine» n’a pas indiqué pourquoi l’étude avait été « temporairement » retirée de son site cette semaine – après qu’elle ait cependant déjà été examinée par des pairs. Le journal signale que l’article pourrait bientôt être remplacé, ou que « l’article pourrait être rétabli ».

 

 

Mais certains critiques disent que la méthode a été entachée de graves irrégularités et que les conclusions vont à l’encontre de nombreuses grandes études qui montrent que le vaccin est sûr.

 

« C’est vraiment un mauvais article », a déclaré Tania Watts qui détient la chaire d’immunologie humaine Sanofi Pasteur à l’Université de Toronto. « Je suis surprise que cette étude ait pu passer (à l’examen d’origine par les pairs) Je ne l’aurais pas laissé passer. »

 

Les deux chercheurs de l’Université de Colombie Britannique qui ont contribué à réaliser cette étude – Christopher Shaw du département d’ophtalmologie et la post-doctorante Lucija Tomljenovic – sont bien connus pour le travail qu’ils ont réalisé et qui établissait un lien entre les vaccins et des problèmes neurologiques.

 

La science focalisée sur « l’adjuvant » aluminium qui augmente le potentiel immunisant des vaccins, a aussi été critiquée comme étant trompeuse et partiale.

 

Les scientifiques Canadiens – largement financés par des fondations anti-vaccins- affirment que leur dernière étude pourrait avoir été retirée en raison de la pression des compagnies pharmaceutiques ou des gouvernements qui n’appréciaient pas les résultats de leur étude.

 

« Il est plus que certain que ce fut le cas », a rétorqué fermement Tomljenovic.

 

«Les recherches solides sont étouffées et interdites. Le lobby pharmaceutique a répandu partout sa propagande comme des métastases », a répondu Lucija Tomljenovic dans un e-mail qui répondait à des questions.

 

Le Dr Gregory Poland, expert de la vaccination à la Clinique Mayo, et éditeur de la revue médicale Vaccine n’a pas pu être contacté pour présenter un commentaire.

 

Les deux types de vaccin contre le HPV actuellement sur le marché se sont montrés efficaces pour prévenir les souches du virus qui causent 70% des cancers du col de l’utérus, du pénis, de l’anus, de la gorge, ainsi que les cancers du vagin. Environ 1.500 femmes canadiennes reçoivent un diagnostic de cancer du col chaque année, et 380 en décèdent.

 

« On corrige la mauvaise science par une science meilleure, et pas  en la retirant de la littérature comme si elle n’avait jamais existé. »

 

La vaccination de routine des jeunes-filles a débuté à la fin de l’année 2000 dans la plupart des provinces. Des études qui ont porté sur des centaines de milliers de vaccinées dans le monde entier n’ont trouvé aucun signe de problèmes graves concernant la sécurité du vaccin.

 

Pourtant ce vaccin a attiré pas mal d’opposants. Parmi eux, une petite clique de scientifiques, l’Eglise catholique et le mouvement anti-vaccin.

 

Les articles scientifiques ont eu un effet puissant dans le passé, notamment avec une petite étude britannique reliant le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole à l’autisme. Cette étude a entrainé une méfiance généralisée par rapport à la vaccination – avant qu’elle ne soit finalement jugée frauduleuse.

 

La plupart des recherches réalisées par Shaw et Tomljenovic ont été publiées dans des revues « d’impact relativement faible », mais Vaccine est considéré comme la principale publication internationale dans le domaine.

 

La nouvelle étude – menée par un groupe israélien dirigé par le Dr Yehuda Shoenfeld de l’Université de Tel Aviv et financé par la fondation anti-vaccinale Dwoskin – a réparti des souris en quatre groupes de 19 qui ont reçu le vaccin, un placebo ou juste de l’aluminium.

 

Les chercheurs ont conclu que les souris auxquelles on avait administré le Gardasil et l’aluminium étaient plus susceptibles de simplement flotter sur l’eau que de nager au cours d’un « test de nage forcée » - Les chercheurs ont considéré qu’il s’agissait là d’un signe de dépression. – Au cours d’un test de labyrinthe, les souris se sont comportées d’une manière qui suggérait une perte de mémoire à court terme.

 

Watts a déclaré qu’il y aurait pu y avoir des biais dans l’étude par rapport aux groupes de souris. Les chercheurs auraient également fait une « énorme extrapolation » à partir d’une étude douteuse sur des animaux qu’ils auraient ensuite rapportée à une expérience humaine avec un vaccin très bien testé, a-t-elle dit.

 

Et l’analyse statistique que les scientifiques ont utilisée suggère des différences entre les groupes de souris qui auraient très bien pu être le résultat « d’un pur hasard » précise une critique détaillée par David Gorski, chirurgien du cancer de l’Université Wayne State du Michigan…

 

« Cette étude est sans valeur » a écrit Gorski. «  Je peux voir pourquoi le Dr Poland a été probablement horrifié de découvrir que cet article a été publié dans son journal ».

 

Shaw s’en est tenu à sa recherche, en précisant qu’elle n’est pas « hostile » vis-à-vis du vaccin, mais il veut souligner que ces effets comportementaux ont déjà été enregistrés chez l’homme. Il a voulu préciser que ce qu’il voulait dire semblait correspondre à une tendance dirigée contre des journaux qui ont retiré des articles faisant l’objet de controverses, tout spécialement quand il s’agit d’articles critiques à l’encontre des vaccins, comme la phrase suivante peut l’illustrer :

 

« C’est vraiment un pauvre article. Je suis surpris qu’il ait pu passer. »

 

« Je ne pense pas que la littérature  qui présente des éléments qui ne vous plaisent pas doive être supprimée, a-t-il précisé. », « On corrige la mauvaise science par une science meilleure, et pas en la retirant de la littérature comme si elle n’avait jamais existé. »

 

Alors que la plupart des essais de vaccins contre le HPV ont été financés par les fabricants de ces produits, le laboratoire de Shaw à l’UBC a reçu 860.000 $ de la Fondation Dwoskin, 23.000$ de la Fondation anti-vaccinale Kaitlyn Fox, et 862.280 de la succession Luther Allyn Shourds Dean, une autre source de fonds privés qui soutient la recherche critique sur les vaccins depuis 2011.

 

Shaw et Tomljenovic cherchent « sans relâche » à « incriminer les vaccins », a déclaré le Dr Eduardo Franco, directeur de la Faculté d’épidémiologie à l’Université McGill.- Une sommité mondiale sur le lien entre le cancer et le HPV, Franco a reçu un financement de fabricants de vaccins.

 

Source : News.nationalpost.com

 

P.S. En dernière minute, nous apprenons que le Dr Poland est  président d'un comité d'évaluation pour la sécurité des essais de vaccins menés par Merck Research Laboratories (= le fabricant du vaccin HPV Gardasil). Le Dr. Poland offre, en consultation, des conseils sur le développement de nouveaux vaccins pour Merck & Co., Inc., Avianax, Sciences Theraclone (anciennement Spalted Corporation), MedImmune LLC, Liquidia Technologies, Inc., Emergent BioSolutions, Novavax, Dynavax, EMD Serono, Inc., Novartis Vaccines and Therapeutics et PAXVAX.

 

Source : newsnetwork.mayoclinic.org

 

Mais pendant ce temps, les autorités françaises continuent de désinformer en diffusant ce genre de publicité mensongère sans aucune base scientifique sérieuse:

Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

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