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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 08:19

NORVEGE : Vaccinée de force avec le Gardasil

 

Par la maman de Caroline Stine-Marie Buer Hasvold, 14 décembre 2015

 

             « Je n’ai jamais consenti à faire administrer le Gardasil à ma fille »

 

Caroline est née en 2000, et elle a maintenant 15 ans. Ma fille est très sociable, pleine d’énergie. Elle fait du vélo, elle joue football avec ses amis. Elle a toujours eu bon appétit.

 

La seule information que nous avons eue lorsque le vaccin Gardasil a été proposé était le fait qu’il pouvait causer des symptômes semblables à la grippe, mais qui n’étaient que temporaires comme c’est le cas pour les autres vaccins pour enfants.

 

Malgré le fait que j’avais expressément pris la précaution d’écrire une note dans son journal de classe, précisant que si Caroline ne voulait pas recevoir le vaccin, on NE DEVAIT PAS le lui administrer, Caroline fut maintenue par une infirmière, tandis qu’une autre lui administrait le vaccin !

 

Quelques jours plus tard, la moitié du visage de Caroline fut paralysé. Elle fut immédiatement admise à l’hôpital local  où des tests furent effectués. Rien ne fut cependant décelé. Je leur ai expliqué que j’étais certaine que le Gardasil était la cause de ses problèmes, mais ils ne voulurent pas m’écouter.

 

Ce fut le seul examen auquel Caroline fut soumise depuis l’administration du vaccin. Nous n’avons pas eu de suivi dans la suite parce que les médecins de l’hôpital n’arrêtaient pas de dire que ses problèmes étaient psychologiques. Ils soutenaient que les symptômes étaient apparus six mois après le décès de la grand-mère de Caroline. C’était donc la douleur que Caroline avait éprouvée au décès de sa grand-mère qui avait déclenché tous ses problèmes ! Faut-il dire que Caroline n’avait reçu que la première des trois injections recommandées.

 

Aucun médecin n’a voulu écouter. Ils ont prétendu que Caroline a besoin d’une thérapie psychologique pour le chagrin qu’elle a éprouvé après le décès de sa grand-mère. Elle n’a donc plus passé de tests ou suivi quelque traitement que ce soit vu que ces thérapeutes ne voulaient pas nous croire.

 

Aujourd’hui, elle souffre de douleurs dans tout le corps et ne demande qu’une seule chose : pouvoir dormir. Elle se sent tout le temps malade. Elle peut à peine faire l’une ou l’autre petite chose. Elle a des problèmes de mémoire, des palpitations cardiaques, des douleurs atroces au niveau thoracique, ainsi que des difficultés respiratoires. Elle souffre aussi de maux de tête et n’a guère d’appétit.

 

Le seul fait de se rendre à la salle de bains la fatigue énormément. Ses jambes trop faibles lui rendent la marche ou le vélo quasiment impossible. La plupart du temps elle est clouée au lit.

 

Elle va à l’école quand ses jambes le lui permettent. Quand elle est trop faible, je la conduis en voiture. A l’école, elle ne trouve guère de soutien et de compréhension. Ce printemps, elle a dû s’absenter plus de huit jours. Sa cote finale n’a été que de 2 ! En automne, elle a dû s’absenter 15 jours. Il lui faut beaucoup de temps pour étudier et faire ses devoirs parce qu’il lui est très difficile de se concentrer, vu qu’elle souffre constamment et se sent très fatiguée, à la fois mentalement et physiquement. Elle ne voit plus très bien d’un œil.

Caroline s’accrochant à l’espoir !

Caroline s’accrochant à l’espoir !

Caroline a été accusée par ses professeurs d’être paresseuse, ce qui ajoute à sa souffrance et est déchirant pour nous car nous savons à quel point elle souffre et quelles difficultés il lui faut surmonter. Si seulement ses professeurs pouvaient prendre conscience à quel point elle est malade pour pouvoir la comprendre un peu mieux.

 

Certains parents nous disent que nous ne devrions pas parler des risques du Gardasil parce que ces personnes croient que le vaccin prévient le cancer du col de l’utérus. Mais nous avons appris que la preuve de cette protection contre le cancer du col de l’utérus ne sera disponible avant plusieurs années.

 

L’infirmière qui a administré le vaccin à notre fille contre sa volonté est venue à la maison et nous a recontactés plusieurs fois. Elle nous a expliqué qu’elles étaient extrêmement inquiètes parce que nous pourrions effrayer d’autres parents et, en quelque sorte, les empêcher de faire le vaccin. Elle nous a aussi dit que nous NE DEVIONS PAS mentionner le vaccin quand nous évoquions les problèmes de santé de notre fille.

 

Nous n’entendons guère parler de cas d’autres filles qui, en Norvège, auraient souffert après le Gardasil, mais il existe  des milliers de rapports de cas semblables dans d’autres pays et nombre de ces cas présentent les mêmes symptômes que Caroline.

 

Nous sommes très reconnaissants que l’histoire de Caroline soit en cours de publication pour que cette information puisse atteindre de nombreuses personnes et les avertir des dangers possibles de ce vaccin.

 

Je commence à perdre espoir pour le futur de Caroline parce qu’elle devient de plus en plus malade. Il est possible que des infections dues au HPV entrainent le décès de certaines personnes, mais la chose est-elle certaine pour toutes ces personnes infectées ? Tout ce que je sais c’est que de loin j’aurais préféré voir ma fille profiter de son adolescence plutôt que de passer toutes ces années à me tracasser pour son futur.

 

Je vous en supplie, ne permettez pas que vos enfants soient les cobayes d’un vaccin qui a déjà ruiné les vies de tant de personnes.

 

Source: SaneVax

NORVEGE : Vaccinée de force avec le Gardasil
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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 14:37

Une nouvelle plainte contre le Gardasil 

 

Figaro avec AFP, 11 décembre 2015.

Nouvelle plainte contre le vaccin Gardasil: ne lâchons rien!!
Une nouvelle plainte a été déposée aujourd'hui contre le Gardasil pour que des juges d'instruction enquêtent sur ce vaccin contre le col de l'utérus et ses effets indésirables, a annoncé l'avocat d'une jeune femme.


Le parquet de Paris, saisi par des premières plaintes depuis 2013, a classé son enquête préliminaire fin octobre, estimant qu'il n'y avait pas de lien direct entre le vaccin commercialisé par le groupe franco-américain Sanofi Pasteur MSD et les pathologies dénoncées par une cinquantaine de plaignantes. Une analyse qui faisait écho à une étude rassurante de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). La nouvelle plainte, avec constitution de partie civile, doit permettre l'ouverture d'une information judiciaire au pôle santé publique de Paris. "Il apparaît indispensable qu'un juge d'instruction, pourvu d'importants pouvoirs d'investigation, soit saisi", explique dans un communiqué Me Jean-Christophe Coubris, l'avocat de Marie-Océane Bourguignon.

Cette jeune landaise avait symbolisé le combat judiciaire contre ce vaccin. "Deux mois" après deux injections en 2010, "elle a présenté les premiers signes d'une encéphalomyélite aiguë disséminée, se traduisant notamment par une perte temporaire de la vue et de l'usage des jambes", relève son avocat. Elle reproche à Sanofi Pasteur MSD "de ne pas avoir informé l'utilisateur du vaccin des risques inflammatoires du système nerveux central alors que ces risques ont été identifiés depuis 2009", poursuit-il.

La première plainte de Marie-Océane Bourguignon s'appuyait sur une expertise qui concluait à un lien entre sa pathologie et le Gardasil, tout en retenant aussi la vulnérabilité génétique de la jeune femme. 

 

Source: Le Figaro

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 21:07

LE VACCIN CERVARIX A BOULEVERSE NOS VIES

 

Par Christina Berry-McIntosh, 11 décembre 2015

 

« Tous les jours, je regrette de lui avoir fait administrer ce vaccin contre le HPV. Je ne puis m’empêcher d’imaginer combien nos vies auraient pu être complètement différentes si nous avions pris une autre décision. »

 

Notre fille Ellen, 12 ans, était une fille heureuse et en parfaite santé. Elle adorait la natation, la compétition et participait à des courses de charité. Elle se plaisait très bien à l’école secondaire et faisait partie de l’orchestre de l’école qu’elle représentait à divers événement sportifs.

 

C’est le 14 janvier 2010 qu’Ellen reçut sa première dose du vaccin Cervarix. Elle reçut la seconde dose le 25 février.

 

Depuis ces vaccinations, notre vie de famille a été complètement bouleversée. Ellen n’est plus du tout la jeune fille indépendante, confiante et en bonne santé qu’elle était.

 

Virus après virus, Ellen a souffert de symptômes suivants :

 

Problèmes respiratoires aigus et douleurs thoraciques

Incapacité de réguler sa respiration ; souvent à bout de souffle.

Toux excessive et prolongée rendant la respiration encore plus difficile

Raidissements des doigts

Douleurs articulaires

Pieds froids avec les orteils inexplicablement gris/bleus

Elancements dans les pieds et les orteils

Fatigue générale…durée excessive de sommeil

Spasmes dans tout le corps

Vertiges

Palpitations cardiaques

 

Marche et mobilité ont été de plus en plus limitées entraînant des chutes, des collisions. Monter les escaliers devenait de plus en plus  difficile et risqué. Le fait de trainer les pieds rendait la marche de plus en plus difficile et l’utilisation de béquilles était trop épuisante, sauf pour de courtes distances. C’est ainsi que le fauteuil roulant est devenu une nécessité.

 

Pendant toute cette période nous ne cessions de consulter le médecin généraliste qui traitait Ellen pour de l’asthme, mais aucun médicament n’avait d’effet.

 

En Janvier 2012, Ellen a consulté plusieurs médecins et aucun n’a pu voir ce qui arrivait à notre fille.

 

Le 16 octobre 2012, Ellen alla consulter le Dr Newson, pédiatre qui finit par diagnostiquer un syndrome post-viral. Il lui fit passer plusieurs tests dont les résultats furent négatifs.

 

Le 18 janvier 2013, Ellen finit par consulter le Dr Sejal Saglani qui diagnostiqua un dysfonctionnement des cordes vocales. Ellen fut ensuite envoyée à Brompton pour de la kinésithérapie respiratoire. Le kiné Amy Olley lui expliqua  qu’il ne s’agissait pas des cordes vocales mais bien d’un syndrome d’hyperventilation. Dans la suite sa respiration s’améliora nettement mais Ellen commença à souffrir chaque jour d’étourdissements. Sa démarche était aussi devenue très instable.

 

Quand j’ai conduit Ellen chez le Dr Saglani le 21 juin 2013, elle s’aperçut que les problèmes respiratoires s’étaient nettement améliorés et décida de l’envoyer consulter le Dr Newson. J’ai demandé s’il ne serait pas nécessaire qu’Ellen puisse voir un neurologue. Mais il fallait que nous nous arrangions avec le Dr Newson. A cette époque, Ellen ne pouvait plus se déplacer sans béquilles ou sans canne.

 

Je finis par demander un rendez-vous d’urgence chez le Dr Newson étant donné que l’état de notre fille ne cessait d’empirer. Ma mère avait 4 frères et sœurs. On m’avait toujours dit qu’ils avaient tous souffert d’un type de sclérose en plaques. Nous étions terriblement inquiets car ils étaient tous devenus paralysés. A cette époque ils vivaient dans l’ouest de l’Irlande et on a fini par perdre toute trace de ces personnes.

 

Le 25 juin 2013, quand j’ai conduit Ellen chez le Dr Newson il m’a dit : «  Qu’attendez-vous de moi maintenant ? ». J’ai été totalement déconcertée par son attitude. C’est un peu à contrecœur qu’il a voulu demander l’opinion d’un neurologue parce qu’il pensait que tous ses problèmes pouvaient être liés à une autre symptomatologie qui aurait une composante psychologique.

 

Comme il nous fallait attendre pour obtenir ce rendez-vous, nous avons été consulter le Dr Chong grâce à notre assurance (Benenden). A la suite de l’examen neurologique, le médecin nous a dit que tout était normal et que Ellen devait progressivement se réhabituer à un retour à la normalité.

 

Le 19 août, Ellen alla consulter le Dr Redmond qui ordonna une IRM. Sur la base de ces résultats, il a pensé que Ellen souffrait d’un syndrome psycho-fonctionnel, et il envoya Ellen à l’hôpital Maudsley de Londres.

 

Tout au cours des mois d’hiver, la santé d’Ellen ne cessa de se détériorer jusqu’à ce que nous fûmes, la plupart du temps, obligés de la maintenir à l’étage parce qu’elle souffrait de douleurs thoraciques atroces. La faire monter et descendre les escaliers était extrêmement pénible. […]

 

Le 10 avril 2014, nous avons rencontré le Dr. Davis, spécialiste de l’équipe pédiatrique du CAMHS. Ces médecins nous ont dit qu’il était possible qu’Ellen était en train de régresser vers un état infantile parce qu’elle ne voulait pas grandir. Il était, ’d’après eux, aussi possible que ce soient mon mari et moi qui la rendions malade parce que nous ne voulions pas qu’elle grandisse vu qu’elle était notre premier enfant.

 

A plusieurs reprises, mon mari a demandé si ces médecins avaient déjà traité des personnes présentant les mêmes symptômes. A cette question nous n’avons jamais reçu de réponse claire.

 

 Nous avons fini par offrir à Helen des séances hebdomadaires de thérapie pour l’aider à sortir de cette situation. Après la troisième séance, Ellen estima qu’elle perdait son temps vu que l’on ne faisait rien pour vraiment lui venir en aide. En fait ces sessions ne faisaient qu’aggraver la situation parce qu’elle devait se rendre à Londres alors qu’elle n’était même pas capable de prendre un bain sans aide. On lui a fait comprendre que ce qu’elle cherchait c’était de mobiliser l’attention sur son cas. On finit par lui proposer de faire un test pour la maladie d’Asperger parce qu’elle paraissait présenter des caractéristiques de l’autisme. […]

 

Le 15 mai 2014, Ellen fut transportée d’urgence à l’hôpital à cause de douleurs abdominales intolérables. Après lui avoir fait passer un scanner on découvrit un kyste de 8X8cm sur son ovaire gauche qu’il a fallu enlever. Ellen a mis beaucoup de temps à se rétablir de cette chirurgie parce qu’elle avait fait une infection.

 

Ellen a ensuite dû suivre des traitements de physiothérapie chez David Pearce. Elle suivait parallèlement un traitement d’une heure toutes les deux ou trois semaine. Elle se rendait aussi chez Tim Allardyce pour de la physiothérapie sportive. Tim et David ont représenté un soutien fantastique pour Ellen, moi et mon mari. Ils ont pris très au sérieux les symptômes d’Ellen et ont tenté l’impossible pour lui venir en aide.

 

Finalement, le 9 juin, Ellen fut admise à l’hôpital (King’s College) pour y effectuer des tests et rester en observation. C’est au cours de ce séjour à l’hôpital que le Dr Gall diagnostiqua un syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Il a voulu poursuivre les investigations au sujet du syndrome d’Ehlers-Danlos (SED).

 

Tout ceci a représenté un véritable cauchemar pour nous tous, et tout spécialement pour Ellen qui, pendant plusieurs années, n’a pas pu comprendre ce qui se passait dans son corps. Alors qu’elle fut aux prises avec l’énorme complexité de la situation elle n’a pas manqué ni de courage ni de détermination.

 

Nous ne pouvons plus comme jadis effectuer des sorties en famille, car pour Ellen le fait d’aller voir un film représente tout un défi.

 

Tous les jours, je regrette de lui avoir fait administrer ce vaccin contre le HPV. Je ne puis m’empêcher d’imaginer combien nos vies auraient pu être complètement différentes si nous avions pris une autre décision.

 

Source: SaneVax

Le vaccin Cervarix a bouleversé nos vies
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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 20:53

DECES après le vaccin Gardasil

Plainte déposée

 

Par  Norma Erickson, 11 novembre 2015

 

Un infarctus fatal du myocarde survenu chez un adolescent a fait l’objet d’une plainte devant un tribunal fédéral américain

 

Cette plainte (N°15-0160V) a été déposée par le cabinet d’avocats Roberts de Newport Beach, au nom d’Adan Gomez et Raquel Ayon au sujet du décès de leur fils Joël survenu après l’administration du vaccin Gardasil.

 

C’est le 19 juin 2013 que Joël Gomez a reçu sa première dose du vaccin Gardasil. Le 19 août 2013, le garçon recevait sa seconde dose. Il est mort pendant son sommeil le jour suivant, soit le 20 août 2013. Le décès a, en fait, été causé par le vaccin Gardasil.

 

Cette déclaration est renforcée par le Rapport d’expert rédigé par Sin Hang Lee, M.D. qui précise :

 

Le Gardasil a causé ou contribué à provoquer un infarctus du myocarde chez l’enfant défunt. La seconde dose du Gardasil a, dans ce cas, finalement provoqué une hypotension mortelle le jour de la vaccination.

 

Il n’y a pas eu d’autre cause possible de la mort de Joël Gomez la nuit du 19 août 2013.

 

Le dossier montre que Joël Gomez, un jeune de 14 ans, avait toujours été en bonne santé. Depuis sa naissance, il avait fait des contrôles réguliers chez le pédiatre. Il n’y a jamais eu aucune preuve de problèmes préexistants, aucune anomalie cardiaque ou troubles psychologiques; jamais non plus de toxicomanie. L’adolescent avait, deux mois avant sa mort participé, à raison de 4 à 5 heures par jour, à l’entraînement de football de l’école sans le moindre incident.

 

Le 19 juin 2013, il reçut, dans le bras gauche, la première dose du Gardasil dans le bureau du médecin. Aucune réaction particulière ne fut signalée, ni à sa famille, ni au médecin. Comme convenu dans le bureau du médecin, le garçon reçut sa deuxième dose de Gardasil dans le même bureau du médecin le 19 août 2013. Il rentra ensuite à la maison et alla dormir. Le lendemain matin, soit le 20 août 2013 à 7 heures du matin, on retrouva l’enfant sans plus aucune réaction.

 

Des ambulanciers furent appelés et le garçon fut transporté à l’hôpital. Il fut déclaré mort à 9h.07, le 20 août 2013.

 

Une autopsie fut effectuée le 23 août 2013 par un médecin légiste de Los Angeles.

 

Le rapport d’autopsie rapporta plusieurs anomalies […].

 

De l’avis même du médecin légiste, l’enfant serait mort d’une myocardite qui était apparemment tout à fait asymptomatique. Selon les examens histologiques, la maladie aurait déjà été présente depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines et la cause reste inconnue.

 

Le Dr Lee qui a passé en revue les lames microscopiques, a conclu que la lésion du cœur était un infarctus du myocarde en voie de guérison depuis quelques semaines après la vaccination Gardasil. Selon lui, les fragments d’ADN du gène HPV L1 qui sont liés à l’adjuvant aluminique du Gardasil peuvent provoquer une poussée soudaine et inattendue de nécrose tumorale, facteur- α et autres cytokines. Certaines cytokines libérées par les macrophages sont de puissants dépresseurs myocardiques capables de provoquer de l’hypotension chez certaines personnes prédisposées génétiquement ou physiquement.

 

Pourquoi s’agit-il ici d’une affaire importante ?

Infarctus du myocarde

Décès d'un jeune garçon par infarctus du myocarde après le Gardasil

Il s’agissait d’un jeune garçon, en bonne santé, athlétique qui avait été surveillé médicalement depuis sa naissance. L’infarctus du myocarde s’est produit entre deux injections de Gardasil, comme décrit dans le rapport du médecin légiste. Selon le Dr Lee, un infarctus qui commence à guérir à l’âge de 14 ans est pratiquement une chose inconnue. En fait, le Dr Lee a souligné que, dans ce cas, le cœur présente une description classique que l’on retrouve d’habitude chez des patients beaucoup plus âgés qui ont déjà connu l’une ou l’autre crise cardiaque. Les seuls facteurs qui, dans la vie de ce garçon, ont changé ce sont les vaccins Gardasil.

 

Les plaignants soutiennent que la myocardite dont Joël souffrait a été causée par le vaccin Gardasil. Les plaignants soutiennent que la suite logique montre que la vaccination a été la cause de la mort… Le fait que Joël était un garçon de 14 ans en parfaite santé est une preuve circonstancielle forte que la mort a été causée par le vaccin Gardasil.

 

Tout ceci montre qu’il n’est pas possible de savoir combien de jeunes-filles vaccinées avec le Gardasil ont connu des dommages cardiaques.Que maintenant on les appelle myocardites ou infarctus, peu importe étant donné que l’un comme l’autre peuvent être des pathologies cardiaques silencieuses…

 

Au cours d’une conversation téléphonique avec le Dr Lee sur la signification de ce cas pour les parents comme pour les professionnels de santé, le Dr Lee a dit :

 

Les adolescents vaccinés avec le Gardasil devraient s’abstenir de sport de compétition et devraient se soumettre à un électrocardiogramme pour pouvoir exclure la possibilité de l’infarctus du myocarde silencieux s’il y a le moindre problème de syncope, de gêne thoracique, de tachycardie ou d’hypotension dans les deux mois qui suivent la vaccination Gardasil.

 

Pétition disponible sur demande – envoyer un mail à admin@sanevax.org ou sanevax@gmail.com

 

Source: Sanevax

Décès d'un jeune garçon par infarctus du myocarde après le Gardasil
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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 10:22

Vaccins HPV en question au Parlement écossais

 

Intervention de Freda Birrell au Comité Ecossais des Pétitions 

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Je tiens à remercier le Comité de me donner l’occasion de fournir des informations complémentaires relatives à ma demande d’une « Table Ronde » à Edimbourg entre les scientifiques et les professionnels de Santé, et ce, des deux côtés du débat qui s’ouvre sur la sécurité du vaccin contre le HPV.

 

Je parle aujourd’hui, non seulement au nom de l’Association des filles britanniques dont la santé a été endommagée par les vaccins et dont la vie a été complètement bouleversée, mais aussi au nom des 2019 personnes de 55 pays qui ont signé parce que leurs expériences sont similaires et parce qu’elles veulent soutenir un débat scientifique véritablement ouvert sur la question.

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

e[…] Un sénateur irlandais, Pashal Mooney, a fait un plaidoyer passionné aux fonctionnaires du gouvernement irlandais au sujet du programme de vaccination contre le HPV, l’absence de consentement éclairé et les effets dévastateurs que ces vaccins peuvent avoir sur les jeunes filles du pays. Il mentionne spécifiquement que certaines de ces filles irlandaises ont dû être admises dans des hôpitaux psychiatriques suite à l’administration du vaccin contre le HPV.

 

Le Japon a annulé la recommandation du vaccin HPV qui avait été votée par le gouvernement. Le Japon a aussi lancé des études pour pouvoir déterminer s’il existait une relation causale entre le vaccin HPV et les complications qui s’en sont suivies. Il a aussi lancé une étude de 21 ans qui devrait pouvoir déterminer si le vaccin contre le HPV a un impact sur les taux de cancers du col de l’utérus.

 

Au Danemark, l’Association Nationale des personnes qui ont eu à souffrir des effets secondaires du HPV a organisé un symposium pour réunir le 31 octobre les familles, les autorités sanitaires, les professionnels de santé en vue d’explorer les options de traitement et les recours légaux possibles. Le Danemark vient aussi de prendre la décision de passer du Gardasil au Cervarix.

 

Le 24 octobre 2015, suite à la demande pressante de Liselott Blixt, politicienne danoise dont la fille avait subi des dommages de santé à la suite de l’administration du Gardasil, le gouvernement danois a pris la décision de consacrer 7 millions de couronnes à une enquête indépendante sur le vaccin HPV et ses effets secondaires.

 

Notre association est en train de compiler les informations à soumettre à l’EMA pour examen lors de leur évaluation de la sécurité du vaccin contre le HPV. Parmi les 88 rapports analysés à ce jour : 68% des familles rapportent que leurs filles ont connu de graves problèmes de santé qui ont perturbé leurs études; 24% ont rapporté des symptômes à ce point graves que ces filles n’ont plus eu la possibilité de participer à des activités éducatives; 70% de ces filles ont dû avoir recours à des soins quotidiens et pour 91% d’entre elles on a attribué l’origine de leurs troubles à des problèmes psychologiques !

 

Origine psychologique ?

 

Il est intéressant de noter que les autorités nationales de santé danoises, norvégiennes, japonaises, françaises, espagnoles, colombiennes, irlandaises et combien d’autres pays ont conduit les médecins à croire que les problèmes expérimentés par ces filles après l’administration du vaccin HPV étaient vraisemblablement d’origine psychosomatique. […]

 

Selon la notice du Gardasil 9 de Merck, 3,3% des participants qui ont reçu le Gardasil au cours des plus récents essais cliniques « ont connu des états de santé qui pouvaient faire croire à des troubles auto-immuns. » (3.300 /100.000 participants)

 

Selon un communiqué de presse de Sanofi-Pasteur MSD en date du 17 juin 2015, 183 millions de doses de Gardasil ont été distribuées dans le monde entier.

 

Si l’on utilise le propre pourcentage de Merck, cela signifie qu’il pourrait y avoir 6.039.000 de filles dans le monde qui souffriraient de troubles auto-immuns qui pourraient avoir une incidence sur leur santé et le reste de leur vie.

 

Selon la World Cancer Research Foundation, 528.000 cas de cancer du col avaient été diagnostiqués dans le monde au cours de l’année 2012.

 

Cela vaut-il la peine de prendre le risque ? Je suis particulièrement consciente que la question est controversée et que ces informations mettent l’Ecosse  à la croisée des chemins quant à une décision difficile à prendre.

 

Devons-nous accepter ce que disent les fabricants et leurs experts, à savoir que les vaccins contre le HPV sont sûrs et efficaces et qu’il existe une épidémie mondiale de troubles psychosomatiques qui affectent certains jeunes qui n’ont qu’une seule chose en commun : l’injection du vaccin contre les HPV ?

 

Ou, ne devrions-nous pas écouter les experts des deux côtés, en essayant de découvrir quelle est exactement la situation pour pouvoir y apporter remède ?

 

Devrions-nous, sous prétexte de troubles psychologiques, glisser ces problèmes sous le tapis et continuer d’ignorer la misère de ces filles ? Ne devrions-nous pas, au contraire les traiter avec la dignité et le respect qu’elles méritent en utilisant tous les moyens à notre disposition pour identifier les personnes qui sont à risque, tout en faisant l’impossible pour mettre au point des protocoles de traitement pour ceux et celles qui souffrent ?

 

S’il vous plaît, veuillez montrer au monde que l’Ecosse est encore un pays qui ne reste pas insensible à la souffrance des innocents. Montrez que l’Ecosse ne craint pas les débats scientifiques ouverts et honnêtes quelque soit le degré de controverse dont fait partie ce thème.

 

Sur la vidéo, l’intervention de Freda commence au repérage 1:00.00.

Références:

 

1. http://www.fda.gov/downloads/BiologicsBloodVaccines/Vaccines/ApprovedProducts/UCM426457.pdf

2. http://www.multivu.com/players/English/7543051-sanofi-pasteur-gardasil9/   

3. http://www.wcrf.org/int/cancer-facts-figures/worldwide-data

 

Source: SaneVax

 

DANEMARK

 

Le gouvernement danois a décidé de consacrer 7 millions de couronnes pour financer une étude sur les cas de filles dont la santé a été endommagée par les vaccins HPV.

 

Le gouvernement tente actuellement d’établir une série de critères diagnostics et d’envisager tous les protocoles de traitements possibles pour les filles dont la santé a été endommagée par les vaccins.

 

C’est Liselott Blixt, politicienne danoise, dont la fille a été victime des effets secondaires du vaccin qui a demandé que l’on réunisse les fonds nécessaires.

Il est prévu que l’étude soit menée à l’hôpital Fredricksberg

 

JAPON

 

Le Japon poursuit une étude sur les effets secondaires de ce vaccin, en plus d’une étude sur l’efficacité du vaccin qui doit durer 21 ans. Les résultats de cette étude ne seront connus que dans plusieurs décennies.

 

 

PARLEMENT IRLANDAIS – Vaccination contre le HPV

 

Intervention du Sénateur MOONEY, 8 octobre 2015

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Le Sénateur Paschal MOONEY qualifie le programme irlandais de vaccinations de "honte nationale". Il condamne les autorités de santé parce qu’elles ignorent le droit fondamental au consentement éclairé et parce qu’elles font la sourde oreille aux plaidoyers des familles touchées par les effets secondaires du vaccin contre le HPV.

 

Le Sénateur dépose une résolution visant à contraindre l’Agence Nationale de Santé (HSE) à rencontrer les familles touchées et à répondre à leurs questions.

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Et pendant ce temps-là, pendant qu'un nombre croissant de citoyens et de pays s'éveillent sur le véritable désastre que représentent ces vaccins HPV, la France vient de classer sans suite les plaintes des victimes au pénal contre le Gardasil (voir aussi ici)

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Faut-il s'en indigner? Oui bien sûr mais s'en étonner? Nullement... en effet, il y a quelques jours encore, le 23 octobre dernier sur RMC (voir à partir du temps 35'), l'ex juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, qui a eu en charge les dossiers du sang contaminé, de l'hormone de croissance, de l'amiante, du nuage de Tchernobyl mais aussi du vaccin anti-hépatite B, expliquait clairement:

 

" Ces dossiers n'arrivent pas à un procès pénal. Le juge d'instruction a des pouvoirs d'investigation énormes comme pour une affaire criminelle: perquisitions, mises en examen et surtout, aller chercher les documents où ils se trouvent dans les laboratoires pharmaceutiques ou dans les Ministères par exemple. C'est une espèce de mise à plat de tout ce qui s'est passé et qui fait qu'on n'a pas protégé les gens[…] Toujours il y a des difficultés de lobbying dans ces affaires. […] Tout est fait dans l'opacité et les propositions de lois sont souvent rédigées par les lobbies. […] Les experts ne sont pas indépendants. Ceux qui sont pré-décisionnels savent ce qu'on leur demande et disent exactement ce que les politiques veulent leur voir dire donc tout est pipé. 99% de la formation des médecins est payée par l'industrie pharmaceutique, de même que 90% de leurs publications. Les agences qui évaluent sont payées par les laboratoires pharmaceutiques et il y a énormément de médicaments qui ne servent à rien. "

 

" Les associations, ce sont elles qui ont vraiment introduit le pénal et le civil pour ce type de dossiers d'indemnisations et puis pour savoir ce qui s'est passé, quels sont les dysfonctionnements qui ont fait que certaines personnes sont restées malades ou sont mortes par le manque de protection."

 

Sur RTL, en 2013, M.O. Bertella-Geffroy avouait déjà platement "ne plus croire en la justice indépendante"...

 

Les médecins qui ont vacciné à tout de bras s'empresseront sans doute de répéter comme des perroquets le tout récent communiqué de l'Agence Européenne des Médicaments (dont le contenu était finalement connu d'avance puisque les vaccins se situent dans le champ de l'idéologie et non de la science) sur la prétendue sécurité de ces vaccins HPV... bien sûr, ne comptons pas sur les médias dociles pour faire un travail soigneux d'investigation et pour rappeler l'essentiel. Or l'essentiel est que cette Agence Européenne des Médicaments est financée à hauteur de plus de 80% par l'industrie pharmaceutique. Il est donc commercialement logique qu'elle couvre systématiquement les vaccins (en 2008, elle avait annoncé avec des mois de retard le décès de deux jeunes femmes, une en Allemagne et une en Autriche, décédées peu après ces  vaccins HPV mais bien entendu pour s'empresser d'affirmer qu'il n'y avait aucun lien avec la vaccination!)

 

Lisez donc ici ces articles du Formindep pour mieux comprendre:

 

De qui se moque l'Agence Européenne du Médicament?

 

Scandale à l'Agence Européenne du Médicament

 

Il y aura d'autres Mediator

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 08:34

Des professionnels de santé réputés viennent de faire paraître ce jour une tribune dans le journal québécois Le Devoir pour faire cesser ce dramatique fiasco vaccinal. Vos filles sont en danger et d'ailleurs, peut-être sont-elles déjà touchées/victimes sans le savoir? Parlez largement autour de vous et relayez enfin les bonnes informations car elles sauveront des vies. De nos jours, oeuvrer dans le secteur de l'humanitaire ne se résume plus à offrir des boîtes de conserves, parrainer un enfant du Tiers-Monde ou aider à construire des puits, mais cela inclut aussi le fait d'oser réinformer ses proches pour éviter des drames sanitaires et sociaux épouvantables qui coûteront à l'ensemble de la communauté. Car hélas, il ne faudra pas vraiment compter sur l'honnêteté et/ou l'efficacité des personnalités politiques (Touraine, De Block etc.) ni sur celle des parlementaires ou des journalistes....

 

Appel urgent à un moratoire sur la vaccination contre les VPH

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir. Les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé.

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir. Les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé.

5 octobre 2015. 

 

Geneviève Rail, Luisa Molino et Abby Lippman - Chercheures à l’Université Concordia et chercheure et professeure émérite à l’Université McGill.

 

Depuis 2008, le ministère québécois de la Santé finance des campagnes de vaccination contre les infections par les virus du papillome humain (VPH). Dès la 4e année du primaire, les jeunes Québécoises reçoivent gratuitement ce vaccin. Compte tenu des études en cours (dont la nôtre) et des événements actuels à l’échelle de la planète, nous croyons qu’il faut de toute urgence cesser d’administrer ce vaccin. Voici les raisons qui motivent notre demande d’un moratoire.

 

Une vaccination sans consentement éclairé : les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé puisqu’ils ne sont pas mis au courant des véritables bénéfices (s’ils existent) et des effets indésirables possibles du vaccin Gardasil©, énumérés par la compagnie Merck Frosst elle-même : anémie hémolytique auto-immune, purpura, embolie pulmonaire, pancréatite, asthénie, maladies auto-immunes, réactions d’hypersensibilité, réactions anaphylactiques, bronchospasmes, urticaire, arthralgie, myalgie, thrombose veineuse, encéphalomyélite aiguë, vertiges, syndrome de Guillain-Barré, maladies des motoneurones, paralysie, convulsions, syncopes, pseudo-épilepsie, myélite, mort.

 

Des effets indésirables : il n’existe pas de recherche longitudinale fiable sur l’innocuité du vaccin anti-VPH, mais les effets secondaires graves semblent présents pour un pourcentage non négligeable de jeunes filles vaccinées (par exemple, au Japon, 3200 pour 100 000 filles/année). Des articles scientifiques et des rapports sur les dangers du vaccin sont apparus un peu partout dans le monde à la suite d’un nombre disproportionné de problèmes graves. Aux États-Unis, le système gouvernemental qui permet de rapporter les effets indésirables des vaccins (VAERS) a répertorié, en date de juillet 2015, plus de 40 000 cas de filles et de femmes gravement affectées après avoir reçu le vaccin anti-VPH (dont 232 morts, plus de 1300 qui sont restées handicapées et près de 8000 qui n’ont pas récupéré). Le Danemark a récemment ouvert cinq Centres régionaux d’évaluation des effets indésirables sérieux liés au vaccin anti-VPH (1200 jeunes filles se sont déjà inscrites), tandis qu’au Japon, en Israël et en Italie, la recommandation pour le vaccin anti-VPH a été retirée.

 

Un système de pharmacovigilance déficient : au Québec et au Canada, lorsque des jeunes filles ont été gravement affectées par le vaccin anti-VPH, le système de pharmacovigilance a été déficient. Notre étude en cours (subventionnée par les Instituts de recherche en santé du Canada) fait état de parents qui, à la suite du décès ou des graves problèmes de santé de leur fille, n’ont eu aucune écoute de la part des professionnels de la santé, tous convaincus de l’innocuité du vaccin et donc refusant de rapporter les effets indésirables.

 

Ces trois raisons à elles seules devraient suffire pour convaincre notre ministère de la santé de l’urgence d’un moratoire. Mais il y a plus.

 

Une fausse priorité en santé publique : à l’aide d’un battage publicitaire, Merck Frosst a convaincu les professionnels de la santé et le public que le cancer du col de l’utérus constituait une priorité alors qu’il n’est pas dans la liste des 50 causes les plus importantes de décès chez les femmes au Québec (Statistique Canada, 2015), ou des 10 premières dans le monde (OMS, 2011). Grâce au dépistage à l’aide du test Pap, l’incidence du cancer du col de l’utérus et la mortalité due à ce cancer sont clairement en recul en Occident, y compris au Canada où seulement 1,6 femme pour 100 000/année décède de ce cancer (Statistique Canada, 2015) ;

 

Un mécanisme méconnu : le cancer du col de l’utérus prend de 20 à 40 ans pour se développer. Il existe plus de 100 types de VPH et 12 types ont été recensés comme étant à « haut risque » puisqu’ils sont associés au cancer du col de l’utérus. Cependant, la très grande majorité des filles et des femmes qui ont des VPH à haut risque ne développent pas de cancer puisque ces VPH ne peuvent pas, à eux seuls, causer le cancer. D’ailleurs, dans 90 % des cas, les VPH disparaissent naturellement du corps dans les deux ans qui suivent l’infection.

 

Une efficacité vaccinale non prouvée : puisque le cancer du col de l’utérus prend des décennies à se développer, il n’y a pas encore d’étude sur l’efficacité du vaccin. Jusqu’à maintenant, on a plutôt examiné l’impact du vaccin sur l’incidence des lésions précancéreuses. Or, selon ces études, le vaccin Gardasil n’est pas efficace pour réduire l’incidence globale des lésions précancéreuses du col de l’utérus. Pire, des essais cliniques indiquent que lorsque les variantes 16 et 18 des VPH sont déjà installées chez les filles ou les femmes, la vaccination au Gardasil pourrait augmenter leur risque d’avoir des lésions précancéreuses.

 

Un marketing frauduleux : l’approbation accélérée du Gardasil est le résultat du marketing frauduleux de la compagnie Merck Frosst qui a créé de toutes pièces un marché pour son vaccin, présenté comme étant « anticancer », en engendrant la peur d’une crise en santé publique.

 

Une approbation précipitée : le vaccin Gardasil a reçu une approbation précipitée de Santé Canada puisqu’il a été approuvé avant que ne soient terminées les études sur l’innocuité et l’efficacité du vaccin.

 

Partout sur la planète, les jeunes filles vaccinées sont les protagonistes au coeur d’un drame dont seules les compagnies pharmaceutiques ont le secret. À tout le moins, notre ministre de la santé devrait imposer un moratoire pour que des recherches indépendantes soient entreprises au sujet d’un vaccin soupçonné d’entraîner des effets secondaires extrêmement sérieux. Les recherches actuelles ne sont pas indépendantes ou encore utilisent des critères de temps (trop court) ou de symptômes (trop restreints) qui ne permettent pas de détecter la majorité des jeunes filles aux prises avec de sérieux effets indésirables. 

 

Source: Le Devoir

 

Emission du lundi 5 octobre sur Radio Ici Cadana à écouter ci-dessous:

Mise à jour du 1er novembre 2015: 

 

La réplique › Vaccination contre les VPH

Contre la loi du silence

 

29 octobre 2015, in Le Devoir

 

Geneviève Rail et Luisa Molino - Chercheuses de l’Université Concordia et chercheuse et professeure émérite de l’Université McGill
Abby Lippman.

Photo: Mike Derer Associated Press L’attitude scientifique, médicale, éthique et responsable serait de poser les bonnes questions et d’investiguer sur le vaccin et ses effets chez nos jeunes Québécoises.

Photo: Mike Derer Associated Press L’attitude scientifique, médicale, éthique et responsable serait de poser les bonnes questions et d’investiguer sur le vaccin et ses effets chez nos jeunes Québécoises.

Dans un récent article publié dans ces pages (Appel urgent à un moratoire sur la vaccination contre les VPH, Le Devoir, 5 octobre 2015), nous demandions un moratoire sur la vaccination contre les virus du papillome humain (VPH) au Québec, puisque notre étude en cours ainsi que plusieurs autres au Canada comme ailleurs dans le monde nous amènent à remettre en question l’approbation précipitée de ce vaccin (innocuité et efficacité réelles), son administration sans consentement éclairé des parents et le fait que notre système de pharmacovigilance ne nous permet pas de bien saisir l’impact de ce vaccin sur nos jeunes Québécoises.

 

Depuis, des critiques nous ont été adressées dans quelques médias canadiens et notamment dans Le Devoir (Une prise de position irresponsable !, page Idées du 8 octobre 2015). Nous sommes ravies qu’un débat s’installe sur cette vaccination au Québec et ailleurs. Ce débat, à lui seul, justifie la demande d’un moratoire.

 

Une campagne de peur, un pari risqué

 

L’industrie pharmaceutique a gagné des prix en marketing pour avoir convaincu les professionnels de la santé et le public du lien « direct » entre une infection aux VPH et le cancer du col de l’utérus. Il faut toutefois rappeler que l’infection à un VPH à haut risque est une condition nécessaire pour qu’un cancer se développe, mais qu’elle n’est pas une condition suffisante. La grande majorité des infections à VPH à haut risque disparaissent d’elles-mêmes en une ou deux années sans causer de cancer.

 

Le test Pap demeure le seul moyen bien établi pour détecter le cancer du col de l’utérus et c’est très probablement grâce à lui que l’incidence de ce cancer au Canada a baissé de 1,4 % par année entre 1998 et 2007, c’est-à-dire avant l’arrivée du coûteux vaccin anti-VPH. Le cancer du col de l’utérus est seulement la 51e cause de décès chez les femmes au Québec. Si l’on se fie aux dernières statistiques disponibles (78 décès sur 29 183 en 2009), cela veut dire que 99,7 % des Québécoises mourront d’autre chose que du cancer du col de l’utérus. Comme ce type de cancer est plutôt rare, nous estimons que l’administration du vaccin anti-VPH chez des filles en santé constitue un pari risqué qui ne devrait pas être une priorité de santé publique.

 

L’innocuité du vaccin: des questions qui dérangent

 

Nos critiques insistent sur le fait que le vaccin anti-VPH est sécuritaire, que des études le prouvent, que les preuves d’effets indésirables n’existent pas et que le système de pharmacovigilance canadien est exemplaire. Pourtant, les fabricants du Gardasil eux-mêmes listent 21 effets indésirables graves. Du côté des États-Unis, le Programme national de compensation pour les victimes des vaccins a déjà versé des millions aux parents de jeunes filles blessées ou décédées à cause de la vaccination au Gardasil. Il existe de multiples publications scientifiques sur les effets indésirables graves liés au vaccin anti-VPH.

 

De plus, notre étude nous a permis d’interviewer de jeunes filles et des parents de jeunes filles aux prises avec des effets indésirables sévères. La non-reconnaissance de leurs expériences par les professionnels de la santé a motivé notre intervention. […] L’attitude scientifique, médicale, éthique et responsable serait de poser les bonnes questions et d’investiguer, au moyen d’une étude indépendante, sur le vaccin et ses effets chez nos jeunes Québécoises.

 

L’omerta

 

Il y a une telle omerta sur la vaccination dans les milieux médico-pharmaceutiques qu’il est de mise de vouloir faire disparaître l’expérience des effets indésirables graves (ou leur divulgation dans les médias) en répétant que le vaccin est sécuritaire et efficace. […] Notre étude nous a permis de constater que les discours de multiples experts et expertes, organismes, chercheurs indépendants et chercheuses indépendantes (dont nous sommes) sur la vaccination des jeunes filles contre les VPH diffèrent sensiblement des messages issus des fabricants et relayés par les autorités en santé publique et autres intervenants et intervenantes du milieu de la vaccination anti-VPH.

 

Nous nous inquiétons du fait qu’une grande partie d’entre eux et elles (médecins, chercheurs et chercheuses) soit financée par Merck Frosst ou GlaxoSmithKline (VPH : des chercheurs financés par les pharmaceutiques, La Presse, 2 septembre 2011) ou qu’un proche conseiller de l’ex-premier ministre Stephen Harper ait été recruté en 2007 par la première compagnie fabriquant le vaccin, au moment même où 300 millions de dollars étaient rendus disponibles par le gouvernement fédéral pour offrir le vaccin aux jeunes Canadiennes (Des lobbyistes aussi chez Harper et Mulcair, Le Devoir, 17 octobre 2015).

 

Comment ne pas qualifier de paternalistes les critiques qui déclarent déraisonnable de mettre en doute le milieu médical qui recommande le vaccin ? Rappelons ici qu’en santé des femmes, l’histoire est jonchée d’avis médicaux abandonnés après avoir été remis en question par des femmes avisées ; elles ont appliqué avec sagesse le précepte « Primum non nocere » : d’abord, ne pas nuire. Au final, nous répliquons que de ne pas vouloir de moratoire et d’étude indépendante sur le vaccin anti-VPH au Québec constitue une prise de position irresponsable.

 

Source: Le Devoir

 

Voir aussiLe Gardasil 9: les nouvelles magouilles de Merck

 

Les victimes du papillomavirus sont-elles celles que l'on croit ? (Dr Pierre Biron)

 

Gardasil: nos arguments contre le vaccin réaffirmés (Drs Nicole & Gérard Delépine)

Appel urgent à un moratoire sur la vaccination anti-HPV (Gardasil etc.)
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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 20:46

Vivre avec le Gardasil:

Ma fille n'est plus que l'ombre d'elle-même

 

Par Alicia Davis Boone, Maryland, 21 septembre 2015

 

Avant le Gardasil

Avant qu’elle ne reçoive le Gardasil, ma fille était une athlète marante, confiante dans la vie. Elle pratiquait le football 3 à 4 heures par jour. Elle avait prévu de se spécialiser dans ce sport. Elle était tellement pleine de vie ! Son amour et sa passion pour les animaux maltraités l’a poussée à vouloir ouvrir son propre refuge pour animaux. Elle faisait des rêves tout en ayant des objectifs clairs et des plans pour y parvenir.Tout cela jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin Gardasil.

 

C’est en janvier 2010 qu’elle a commencé la série des vaccins. Elle a reçu son second vaccin le 31/3 et le 10/5 nous avons dû consulter un médecin à la suite de ses difficultés respiratoires et de douleurs terribles dans les côtes et dans le dos. Depuis cette date, notre cauchemar n’a cessé de s’aggraver.

 

La vie d’Autumn après le Gardasil

 

Elle a continué à avoir des épisodes de terribles douleurs dans les côtes et dans le dos. Il ne lui était plus possible de se tenir debout ou de respirer profondément. Ces douleurs duraient jusqu’à 4 semaines. Nous devions sans cesse nous rendre aux urgences. Au cours de l’une de ces visites, on découvrit une masse de 6X12X9 dans le muscle abdominal sous la côte. Les médecins ont pensé qu’elle souffrait peut-être d’un cancer des os. Ils l’ont gardée jusqu’au lendemain pour faire une biopsie des os, mais le lendemain matin la masse avait disparu. Les médecins n’ont pas pu donner d’explications et n’ont pas poussé plus loin leurs investigations.

 

Sa vie a donc continué avec de constantes douleurs à la jambe et au genou. Elle souffrait aussi de fortes contractures musculaires, de douleurs articulaires, de congestion chronique, de maux de gorge, de douleurs à l’oreille, avec pertes régulière d’audition, des infections de la vessie, de sensibilité à la chaleur, des sensations de faiblesse quand elle prenait un bain ou une douche. Elle était de suite essoufflée quand elle montait quelques marches ou quand elle parlait trop longtemps. Elle avait des migraines insupportables qui la faisaient pleurer de douleur. Il arrivait aussi que son cœur s’accélère, qu’elle éprouve des douleurs à la poitrine et une sensibilité anormale à la lumière et au son.

 

 

Eruptions pétéchiales après le Gardasil

Elle souffrait aussi de lymphoadénopathie, d’espèces de petites « coupures » qui saignaient plus de 20 minutes, d’ecchymoses, d’éruptions pétéchiales. Parfois ses pieds devenaient mauves et froids. Les cycles menstruels étaient longs et difficiles. En plus de tout cela, elle souffrait de fatigue chronique. Elle dormait parfois 20 heures par jour, éprouvait des sensations bizarres de la peau, des lèvres. Des éruptions cutanées récurrentes couvraient son corps, y compris la muqueuse de la bouche et du nez,lui créant des difficultés respiratoires qui nous obligeaient à nous rendre aux urgences. Elle avait aussi des problèmes d’estomac qui provoquaient des ballonnements graves qui auraient pu faire croire qu’elle était enceinte de 6 mois. Ses douleurs étaient débilitantes, elle n’avait pas d’appétit, perdait du poids. Elle avait de fréquentes nausées : elle vomissait du sang et de la bile. Elle demandait que l’on ait pitié d’elle et demandait à mourir.

 

Autumn a vécu avec une paralysie de l’estomac qu’elle risque de garder pour le restant de ses jours. Pour le commun des mortels, il est difficile d’imaginer être incapable d’absorber de la nourriture et de souffrir de malnutrition chronique.

 

Avec Autumn, on a tout tenté pour lui permettre d’un peu retrouver la vie qu’elle avait avant de se faire vacciner. Mais finalement, elle a été forcée de quitter le football et l’école. Elle a reçu le diagnostic de dépression et d’anxiété. Elle continuait de souffrir de perte extrême de mémoire, d’insomnie, de sérieux problèmes cognitifs. Elle éclatait parfois en colère. Elle s’est finalement mutilée elle-même à la suite de tout ce qu’elle devait endurer jour après jour.

 

Les bénéfices du Gardasil l’ont-ils emporté sur les risques ? Absolument pas ! Qu’en est-il aujourd’hui de cette communauté médicale ? Ils disent avec désinvolture que notre fille est un cas compliqué et ne donnent aucune réponse nous souhaitant bonne chance en nous renvoyant chez nous.

 

S'il vous plaît, avertissez les autres!

Comme tant d’autres familles nous avons été livrés à nous-mêmes pour essayer de faire tout ce que nous pouvions. Il n’y a jamais eu la moindre reconnaissance que le Gardasil ait pu être la cause de la longue liste de terribles effets secondaires qu’a dû subir Autumn. Cette jeune femme a dû souffrir et se demander pourquoi tout cela lui était arrivé à elle et pourquoi aucun médecin n’a semblé se soucier véritablement de son cas.

 

Notre famille essaie de tout faire pour l’aider au maximum. La chose est loin d’être facile, mais c’est notre fille et nous l’aimons tellement.

 

Au fond de nos cœurs, nous savons que si nous avions pu retourner en arrière, notre fille n’aurait jamais reçu ces vaccins Gardasil et aujourd’hui notre vie serait parfaite pour elle comme pour nous. Si seulement… !!

 

S’IL VOUS PLAIT, PARTAGEZ ET DIFFUSEZ L’HISTOIRE D’AUTUMN- PUISSIEZ-VOUS CONTRIBUER A EVITER A D’AUTRES DE VIVRE PAREILS TOURMENTS .

 

Source: SaneVax

Après le Gardasil, ma fille n'est plus que l'ombre d'elle-même
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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 22:33

"Aujourd'hui, je ne cherche qu'à sortir ma fille du cauchemar du Gardasil"

 

 

Une semaine après la première injection du vaccin Gardasil, Andréa  fit  une violente infection urinaire avec poussée brutale de température à plus de 40°. Rapidement, les symptômes se sont installés les uns après les autres ou en même temps: une fatigue incompréhensible; une chute de cheveux très inquiétante; des douleurs musculaires au réveil comme si elle avait fait du sport toute la nuit; une allergie au soleil, aux acariens, aux médicaments; des bouffées de chaleur; des migraines.

 

Plus tard, des sommeils de plus en plus comateux (parfois plus de 2 heures pour la réveiller) avec des rêves tous plus terrifiants les uns que les autres; une tension très souvent à 6; une perte d’appétence; une quinzaine de gros ganglions dans la région pelvienne (ce qui fit qu’elle fut hospitalisée avec 41° de fièvre); toujours des bouffées de chaleur de jour comme de nuit; des œdèmes au visage, aux mains, aux intestins parfois très importants; des difficultés à s’exprimer, à réfléchir; des pertes de mémoire; des tensions très fortes dans la tête et les yeux accompagnées de migraines et de nausées… une allergie aux  anti inflammatoires stéroïdiens et  non stéroïdiens. Une constipation très inquiétante. Sans oublier les risques de thrombose.

 

En plus, elle a eu le papillomavirus HPV 16, alors qu'elle était sensée en être protégée !

 

Ce n’est pas faute d’avoir consulté pourtant tant les spécialistes que notre généraliste et ainsi de suite.  Pratiquement tous lui prescrivaient du Lexomil sans chercher à pousser  les recherches. C’était toujours le stress.

 

Vu que pour ces maladies les symptômes  apparaissent, disparaissent, puis ce sont d’autres très différents qui prennent le relais,  les médecins en perdaient leur latin. Il m’aura fallu deux ans voire un peu plus pour faire le lien entre le vaccin Gardasil et les symptômes,  ceci  grâce à une interview  de Maître Kouchner  à la télévision. Ensuite une autre année très difficile pendant laquelle nous avons été confrontées au refus des médecins d’envisager un vaccin dans la responsabilité des symptômes. C’était le stress ou l’hérédité, rien d’autre. Personne  dans  nos familles respectives à mon mari et moi n’avons de maladies auto-immunes. L’hôpital de l’Hôtel Dieu à Paris me dirigeât sur Marseille qui me répondit qu’ils ne faisaient de recherches génétiques que pour le cancer.

 

Si on ne peut le vérifier, alors est-ce scientifique de l’affirmer ?

 

Fin 2013, Andréa a dû  rentrer en catastrophe chez nous, dans le Sud, dans un état très grave. Hospitalisée un mois durant au CHU, ce n’est qu’au bout de 4 mois d’errements médicaux qu’ils ont diagnostiqué un lupus. Ensuite nous avons changé d’hôpital et donc de médecin  interniste qui, lui, nous a parlé tout de suite de connectivite mixte.

 

L’état de santé d'Andréa est très endommagé. Elle souffre de  plusieurs maladies autoimmunes avec leurs conséquences terribles. Ils appellent ça une connectivite mixte ou syndrome de Sharp.

 

La connectivite mixte est une maladie inflammatoire chronique. Le terme « mixte » décrit le fait que cette maladie emprunte les symptômes d’autres maladies comme le lupus systémique auquel s’accroche chez ma fille un syndrome de Raynaud complètement dément. Dans ce contexte on trouve aussi  la sclérodermie,  la polymyosite  et la polyarthrite. Et encore  pour ce qui concerne Andréa, la maladie du Gougerot-Sjögren.

Le syndrome de Raynaud, d'origine médicamenteuse (par opposition à la maladie de Raynaud, moins grave et de cause non définie)

Le syndrome de Raynaud, d'origine médicamenteuse (par opposition à la maladie de Raynaud, moins grave et de cause non définie)

J’ai lu quelque part que de nouveaux symptômes de maladies auto-immunes pouvaient apparaître jusqu’à dix ans après le début de la maladie. C’est vrai. D’autres symptômes nouveaux et effrayants  apparaissent de temps en temps. Cet hiver et au printemps : des fourmillements dans les jambes et bras, de nuit comme de jour, avec  des coups d’épingle dans les muscles; des palpitations cardiaques sur deux jours avec douleurs au bras gauche et à l’épaule accompagnées de coups de poing dans la poitrine si elle voulait se lever; de grosses difficultés à cicatriser en cas de coupures, des hématomes très bleus trop facilement sur le corps…

 

Ce que je voulais dire ici, dans ce témoignage qui ressemble peut être  à beaucoup d’autres, c'est que ma fille  n'a eu qu'une seule injection de ce vaccin Gardasil. Cela peut donc se produire dès la première injection, pas forcément à la deuxième ou troisième, et ça peut être dramatique tout de suite. Donc même si Sanofi ne préconise plus que deux injections maintenant au lieu de trop, ça reste potentiellement très grave.

 

Je voulais aussi dire que devant l'incompréhension médicale particulièrement difficile à vivre pour nous pendant  près de trois ans, et bien que maintenant Andréa ait  un très bon interniste (toutes les qualités d’un excellent  médecin – ça existe ! ) mais qui reste démuni  face au  manque de protocole de soins  allopathiques  si ce n’est le Plaquénil), en mars 2015 je me suis tournée vers l'homéopathie séquentielle et là, depuis avril 2015, nous avons des résultats probants. Les examens sanguins montrent toujours un taux d'anticorps antinucléaires à 1600 au lieu de 300 maxi, mais la tension n'est plus à 6 ou au mieux à 8. Elle est redevenue normale à 11 en moyenne.  La chute de  cheveux s’est pratiquement arrêtée, les symptômes se font plus rares et moins forts.

 

Ma fille, qui a vu ses idéaux et sa vie sentimentale s'écrouler à l’âge de 20 ans,   peut à nouveau se projeter dans l'avenir. Elle aura 23 ans le mois prochain.

 

En parallèle, je lui ai proposé le régime Seignalet (sans gluten, sans lactose) qu'elle suit au mieux. Il parait que ce régime obtient  de bons résultats en cas de maladie auto-immune.

 

Je recherche maintenant  un bon protocole de détoxification.

 

Je ne partirai pas en guerre contre les laboratoires, je n’en ai pas les moyens. Et puis, pourquoi je n'ai pas pensé venir avec  le carnet de vaccination lors de la visite médicale, ça  reste un grand mystère pour moi que je ne me pardonne pas. Sans doute, le fait qu'il y avait des années que je ne m'en étais pas servie.  Quant au vaccin reçu, je me souviens parfaitement que notre généraliste m'avait remis sa référence en main propre...mais où est- elle?  Il y a près de 5 ans, un vaccin pour moi n'était pas anodin mais restait sécurisé par le ministère de la santé.

 

Sur le moment, c'est sûr que je voulais défendre ma fille contre Sanofi. J’avais la haine de la voir dans cet état et que l’on me réponde que dans une société, il y en a toujours qui restent sur le bas- côté.

 

J'ai dénoncé son cas à la Pharmacovigilance (qui m’a répondu),  et  au laboratoire Sanofi (qui ne m’a jamais répondu), laboratoire que du reste  j'ai appelé directement pour exiger un protocole de soins de toute urgence...

 

Aujourd'hui, je ne cherche qu'à sortir ma fille de ce cauchemar.

 

Je  voulais dire aux mamans et aux jeunes filles touchées qu’il existe d’autres méthodes  alternatives qui donnent des résultats dont on aurait tort de  se priver.


Pour notre part, nous les découvrons au fur et à mesure que nous tentons d’avancer et nous avons des résultats  incontestables.  De toutes façons nous ne pouvons que le faire seules puisque l’allopathie ne propose rien.

 

Je croise les doigts tous les jours pour que ma fille s’en sorte au mieux, qu’elle n’ait pas d’opération à venir (trop de risques de thrombose), qu’elle ne tombe pas enceinte (ce qui relancerait la maladie et provoquerait une fausse couche), qu’elle n’ait pas à subir un traitement médicamenteux par manque de connaissance médicale (ce qui pourrait la tuer du reste car  elle oublie souvent de sortir avec son carnet de santé),  que le traitement homéopathique continue de fonctionner pour lui éviter de sombrer à nouveau…  Je me suis demandé à certains moments dans quel pays je vivais.  Je reste stupéfaite par le manque d’implication des médecins dès lors  que les problèmes sont moins « classiques » que ceux qu’ils ont l’habitude de voir et donc du temps perdu pour le patient compte tenu de la non reconnaissance de l’état de santé ainsi que du manque de confiance ou de crédibilité qu’ils ont vis-à-vis de la parole des jeunes.

 

Je suis également outrée de voir notre ministre de la santé nous dire « un vaccin, ça ne se discute pas ! ». Lorsqu’on a vécu pendant tant de temps le parcours médical et donc  la souffrance  physique et psychologique de ma fille et de tant de jeunes filles  dont les vies, pour certaines, ne tiennent plus qu’à un fil ou pire encore, on ne peut qu’avoir un sentiment d’injustice et on ne peut plus entendre ni accepter de tels propos. 

 

Enfin, ce témoignage poursuit aussi l’objectif de prévenir à temps les mamans des toutes jeunes filles sur les dangers potentiels de ce vaccin.

 

Autre chose qui m’interpelle pour finir: pourquoi, lorsqu’on achète un produit alimentaire, on a la composition du produit sur l’emballage mais pas pour un vaccin ? Si l’on m’avait dit qu’il y  avait  de l’aluminium et d’autres adjuvants si dangereux dans ce vaccin, jamais je n’aurais autorisé notre médecin à le faire.

 

Elisabeth, maman d'Andréa

 

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 20:50

GARDASIL : une expérience qu’aucun enfant ne devrait vivre !

 

Par Tara Gramza, 24 août 2015

 

Le Gardasil a bouleversé ma vie

 

Je suis accoucheuse à Scottsdale Osborn, et j’étudie pour devenir infirmière. Ma fille est née le 6 décembre 1999. C’est quand elle eût 14 ans et deux mois qu’elle commença à souffrir des effets secondaires d’un vaccin.

 

J.G. était une adolescente tout à fait normale, heureuse et en  pleine santé. Tout cela a changé quand le médecin pédiatre lui a recommandé de se faire vacciner par le Gardasil en prévention du cancer du col de l’utérus.

 

Comme j’étais maman et infirmière, j’avais toute confiance en la vaccination et voulais que J.G. soit vaccinée. C’est le 7 janvier 2012 que J.G. reçut sa première injection de Gardasil au Centre de pédiatrie de East Valley, Arizona. Tout fut normal dans les mois qui suivirent. J.G. n’avait montré aucun signe apparent d’effets secondaires de la vaccination.

 

Le 26 juillet 2012, J.G. reçut sa deuxième injection au Centre pédiatrique. A nouveau, elle ne montra aucun signe apparent d’un quelconque effet secondaire.

 

Le 23 janvier 2013, J.G. reçut sa troisième et dernière injection de Gardasil à East Valley Pediatrics.

 

En mars 2013,  je remarquai que J.G. faisait très facilement des ecchymoses, mais je pensais qu’elle manquait peut-être de fer. Après tout, elle se développait normalement et venait d’avoir ses premières règles. Cependant J.G. n’avait jamais fait pareilles ecchymoses auparavant et je n’en n’avais jamais vues de pareille ampleur. J’étais inquiète, mais je continuai à attribuer ce phénomène au fait qu’elle était très active et toujours en pleine croissance. En tant qu’infirmière, je n’ai pas vu d’autre motif de m’inquiéter.

 

Cependant, mes inquiétudes prirent de l’ampleur en juillet 2013 au cours des vacances que nous avions passées à Hawaï. Alors qu’elle jouait normalement, elle fut poussée contre le bord du bateau et sa hanche fut touchée.

 

Le lendemain, l’ecchymose qui s’était développée s’était étendue comme si quelqu’un l’avait lourdement frappée avec une base de base-ball. Je lui ai demandé si elle s’était cognée violemment contre le bateau.

 

Elle me répondit :« non pas tellement fort. Je suppose qu’il s’agit du faible taux de fer dont tu as parlé. »

 

Malgré ma formation d’infirmière, je continuais à penser qu’il ne s’agissait de rien de bien grave.

 

Finalement, fin janvier 2014, nous nous sommes rendues chez le médecin généraliste, le Dr Chapman pour un examen. Nous lui avons expliqué que J.G. faisait sans arrêt des ecchymoses, et ce, depuis plusieurs mois. Nous avons pensé qu’elle manquait de fer. Le Dr Chapman envoya les échantillons prélevés au laboratoire.

 

 

J’aurais souhaité ne pas recevoir l’injection

Le lendemain matin, nous avons reçu un coup de fil du Dr Chapman qui nous faisait savoir que les plaquettes étaient au plus bas et que J.G. devait voir une hématologue.

 

J.G. est restée à la maison pendant 2 jours jusqu‘à son rendez-vous. Quand nous sommes arrivées à l’hôpital des enfants de Phoenix, on lui préleva 14 fioles de sang pour confirmer le diagnostic. Le taux de ses plaquettes était de nouveau très bas. On nous a demandé depuis combien de temps nous avions observé ces symptômes, si son nez coulait et si  elle avait des taches sur la peau. A ce moment précis, elle ne présentait que quelques ecchymoses.

 

L’hôpital de Phoenix décida d’envoyer J.G. chez un rhumatologue, le Dr Ede, en demandant parallèlement un suivi par le Dr Shah, hématologue.

 

Au cours de notre entretien, le Dr Ede nous expliqua que J.G. ne présentait pas les symptômes d’un lupus. Il ajouta que l’analyse de ses urines ne montrait aucune indication négative par rapport au fonctionnement des reins, comme cela arrive chez les enfants qui font un lupus.

 

Il nous expliqua que les résultats de laboratoire étaient positifs pour les anticorps anti-phospholipides. Cela voulait dire  que J.G. courait un risque important de faire des caillots. Il voulait suivre son cas tout en estimant qu’il ne s’agissait pas d’un cas de lupus. Il a aussi demandé que les analyses de laboratoires soient faites en priorité avant tout traitement pour des taux peu élevés de plaquettes….

 

Finalement le diagnostic de J.G. tomba le 11 février 2014 : purpura thrombocytopénique immunologique (ITP).

 

Le Dr Shah nous expliqua que J.G. resterait sûrement quelques mois avec un taux plaquettaire de 30K et qu’elle aurait probablement besoin  de thérapies comme  les stéroïdes, le Rituximab et l’IGG.

 

On expliqua la question des antiphospholipides comme étant une possible réponse auto-immune. Les médecins n’ont pas pu dire avec certitude quelle maladie auto-immune s’était déclarée en tout premier lieu, le syndrome des anticorps antiphospholipîdes ou la thrombocytopénie.

 

Les médecins ont aussi précisé que les résultats de laboratoire étaient tous négatifs pour des virus ou autres causes d’ITP. Ils ont finalement décidé qu’il était plus probable qu’il s’agissait d’une thrombocytopénie chronique immunologique. Pendant plusieurs mois J.G. se maintint autour du taux 35 000 de plaquettes.

 

En mai 2014, J.G. a connu des périodes difficiles. Elle saignait du nez deux fois par jour presque sans interruption, et elle présentait de petites taches rouges sur les bras et les jambes. Nous l’avons conduite aux urgences de l’hôpital Phoenix. Là, on trouva que le taux des plaquettes de J.G. était à 14 000 (Note : une numérotation plaquettaire normale varie de 150.000 à 450.000)

 

La Gardasil m'a pris plus que ce qu'il ne m'a donné

 

C’est le Dr Williams, hématologue et le Dr Shah qui se sont occupés de J.G. Nous avons dû revenir le matin pour l’examen. Les échantillons de sang ont été transmis au laboratoire. La réponse des examens est revenue négative. Le Dr Ede a décidé de continuer à suivre notre fille, mais n’avait plus besoin de la revoir régulièrement parce qu’elle ne présentait pas les caractéristiques du lupus.

 

Quelque temps après, F.G. retrourna à l’hôpital pour faire tester ses taux de plaquettes. Ses taux avoisinaient les 75 000. Ils retombèrent malheureusement très vite à 10 000. Elle fut à nouveau admise à l’hôpital pour un traitement. Ses taux remontèrent à 100 000 pour finalement retomber à 23 000.

 

Le Dr Williams pensa qu’il vaudrait mieux la mettre sous Rituximab dans le but d’inverser les effets de la réaction de son système immunitaire en réinitialisant ses cellules B qui entrainaient son corps à détruire les plaquettes.

 

La nuit suivante, J.G. recommença à saigner du nez, comme à présenter des taches rouges sur tout le corps avec d’importantes hémorragies menstruelles. On dut la reconduire aux urgences où on s’aperçut que sa numérotation plaquettaire était tombée à 4000. Le médecin en fit part à l’hématologue qui décida de la mettre sous forte dose de stéroïdes (Dexamethasone).

 

Elle dut prendre une très forte dose de stéroïdes pendant quelques jours pendant que le Rituximab accomplissait son travail. Les stéroïdes finirent par rendre J.G très malade : maux d’estomac, maux de tête, pouls accéléré. Elle commença aussi à prendre du poids. On lui administra des perfusions de Rituximab, administré en quatre doses pendant quatre semaines.

 

Les médecins acceptèrent que J.C. soit traitée en ambulatoire. Elle toléra bien le traitement. Elle dut cependant continuer de prendre des doses plus faibles de stéroïdes pendant plusieurs semaines pour que ses taux de plaquettes se maintiennent au-dessus de 25 000. Elle parvint à se maintenir aux environs de 30K pendant plusieurs semaines. En août 2014, ses taux de plaquettes finirent par atteindre plus de 150 000. Tout allait bien car elle répondait parfaitement au traitement. Elle put donc arrêter les stéroïdes. Elle a terminé le traitement au Rituximab le 24 juin 2014. Depuis juillet 2014, son taux de plaquettes est redevenu normal.

 

Nous avons passé quantités d’heures et dépensé quantités de dollars au cours de ces nombreux combats contre la maladie de J.G. qui avait été provoquée par le vaccin Gardasil.

 

Il y a pire encore, J.G. a perdu ses années d’adolescente en raison de sa mauvaise santé. Elle ne peut toujours pas vivre une vie normale. La crainte de refaire des ecchymoses et de voir chuter sa numérotation plaquettaire est sans cesse présente dans son esprit partout où elle va.

 

J.G. continue à être en rémission et à être suivie presque tous les mois par le Dr Williams.

 

Le Dr Williams a précisé que les anticorps antiphospholipides et l’ANA devraient disparaitre avec le temps. Cependant, elle reste toujours à haut risque de PTI chronique (Purpura thrombopénique immunologique) en fonction de son âge, de son histoire d’ecchymoses post-vaccinales, et de la présence d’autres anticorps.

 

Ses résultats de laboratoire continuent de rester positifs Elle aura toujours un risque élevé de faire des caillots,un risque d’avoir à nouveau des troubles sanguins, comme un risque élevé au cours d’une grossesse éventuelle. Tous les problèmes ne vont malheureusement pas disparaitre. Mais jusqu’ici tout va bien. Elle est encore en bonne santé.

 

Aucun enfant ne devrait vivre ce par quoi ma fille a dû passer.

 

Source: SaneVax

 

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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 10:47

Un Député de Rhode Island demande la fin de la vaccination obligatoire contre le HPV pour les élèves des écoles secondaires

Un député américain s'insurge contre la vaccination HPV obligatoire

Le Député Justin Price demande au Département de la Santé de Rhode Island d’annuler l’obligation de la vaccination contre le HPV pour les élèves des écoles secondaires.

 

Par Linda Borg, Providence Journal, 17 août 2015

 

Le ministère de la Santé (de l'état de Rhode Island) a récemment ajouté le vaccin contre le HPV à la liste des vaccinations obligatoires pour les enfants qui fréquentent l’école secondaire.

 

"Je veux préciser cette demande particulière pour une série de raisons. Beaucoup de mes électeurs ont exprimé leur inquiétude par rapport à la décision que veut prendre l’état de faire vacciner leurs enfants, alors qu’ils estiment que cette décision appartient aux parents. Exclure les enfants de l’école pour avoir refusé de les faire vacciner contre une maladie qui se répand uniquement par voie sexuelle constitue un très sérieux risque de créer un précédent grave en mesure d’empiéter sur les droits des parents de prendre des décisions médicales pour leurs enfants, comme aussi sur le droit des enfants de fréquenter l’école."

 

Voir aussi :

 

*Les effets secondaires sont cachés aux parents

 

*Doit-on faire taire les médecins qui s’opposent aux vaccinations obligatoires?

 

 

Source: Health Impact News

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