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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 22:38

La sécurité du vaccin HPV: l'illusion d'une science étouffée?

 

«Il n’existe aucune excuse pour ignorer intentionnellement des preuves scientifiques. Il n’existe aucune excuse pour tromper les décideurs mondiaux en matière de vaccination au détriment des intérêts de la santé publique. Il n’existe aucune excuse pour pareille violation flagrante de la confiance du public. » Dr Sin Hang Lee

 

Par Norma Erickson, 15 janvier 2016

La sécurité du vaccin HPV: l'illusion d'une science étouffée?

Nouvelle de dernière minute : Le 14 janvier 2016, le Dr Sin Hang Lee a fait parvenir une lettre ouverte de plainte à la directrice générale de l’Organisation Mondiale de la Santé, le Dr Margaret Chan, aux membres du Comité Consultatif Mondial sur la Sécurité des Vaccins (GACVS), au CDC (Centres américains de contrôle et de prévention des maladies), au Ministre japonais de la santé, du travail et du bien-être, et autres associations au sujet de la manipulation de données et de la dissimulation de la science, afin de maintenir l’illusion de la sécurité des vaccins HPV en dépit des preuves du contraire.

 

Selon la lettre du Dr Lee, une série de courriels récemment découverts via une demande d’accès à l’information présentée en Nouvelle-Zélande, a révélé les preuves que le Dr Robert Pless, président du Comité Consultatif Mondial sur la Sécurité des Vaccins (GACVS), le Dr Nabae Koji du Ministère de la Santé japonais, le Dr Melinda Wharton du CDC, le Dr Helen Petousis-Harris de l’Université d’Auckland, Nouvelle-Zélande, et d’autres (y compris les responsables de l’OMS ) auraient pu être activement impliqués dans un programme visant à faire délibérément induire en erreur la Commission d’enquête d’experts japonais sur la sécurité du vaccin contre le papillomavirus (HPV) et ce, avant, pendant et après l’audition publique du 26 février 2014 à Tokyo.

 

La lettre de plainte affirme que les e-mails fournis démontrent clairement que ce groupe de fonctionnaires de l’OMS, ainsi que les employés du gouvernement chargés de conseiller le comité d’experts du gouvernement japonais sur la sécurité de la vaccination contre le HPV savaient avant  l’audience publique du 26 février 2014 à Tokyo que l’un de leurs experts avait montré les preuves scientifiques que la vaccination contre le HPV faisait augmenter les cytokines, y compris le facteur de nécrose tumorale (TNF), en particulier au niveau du site d’injection, par rapport à d’autres vaccins. Pourtant, ils ont choisi de supprimer ces informations à l’audience publique.

 

Evidemment, cette partie des données scientifiques qui était connue de tous les membres du groupe, est également absente de la Déclaration du GACVS sur la sécurité de la vaccination contre le HPV, et publiée le 12 mars 2014. Malheureusement pour les consommateurs de soins médicaux, c’est la même déclaration du GACVS qui a été utilisée pour assurer les autorités de santé, les décideurs politiques et les professionnels de santé partout dans le monde qu’il n’existe aucun souci par rapport à la sécurité des vaccins contre le HPV.

 

Le Dr Lee a conclu sa lettre de plainte en indiquant clairement qu’il existe au moins un mécanisme d’action connu qui explique pourquoi des réactions indésirables graves se produisent plus souvent chez des personnes qui ont reçu le vaccin contre le HPV, que celles qui ont reçu d’autres vaccins, et pourquoi chez certains individus prédisposés la réaction peut s’avérer mortelle. Il semble que cela fait partie de l’information que les « experts » ont jugée nécessaire de supprimer.

 

Le Dr Lee déclare :

 

Ceux dont les noms apparaissent dans ma plainte, et tous ceux qui rejettent aveuglément les préoccupations de sécurité dans le but de continuer à promouvoir la vaccination contre le HPV, devraient être tenus responsables de leurs actes. Il n’existe aucune excuse pour ignorer intentionnellement des preuves scientifiques. Il n’existe aucune excuse pour tromper les décideurs mondiaux en matière de vaccination au détriment des intérêts de la santé publique. Il n’existe aucune excuse pour pareille violation flagrante de la confiance du public.

 

Lire ICI la lettre de plainte du Dr Lee.

 

Source: SaneVax

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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 07:54

Vaccin HPV: Ximena M. est décédée après 2 années de souffrances 

 

Tu es « partie » - mais on ne t’oubliera pas !

 

C’est le 21 décembre dernier que Ximena M. de Mexico (14 ans) est décédée après deux années de souffrances qui ont commencé après qu’elle eût reçu sa deuxième injection du vaccin contre la HPV. C’est à ce moment-là que son calvaire a commencé. L’Association Espagnole des personnes touchées par le vaccin contre le HPV veulent exprimer  leur sympathie la plus sincère à toute sa famille et à ses amis.

 

Son décès nous scandalise pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce que Ximena a souffert des effets indésirables qui sont répertoriés dans les bases de données du VAERS et de l’EMA et que le diagnostic de son décès a été attribué à une myosite non spécifique (inflammation et dégénérescence du tissu musculaire) et de maladie auto-immune. Deuxièmement parce que nous savons que le Secrétaire de la Santé du Mexique , comme l’Agence Européenne des Médicaments étaient au courant de son cas. L’association AAVP a, le 19 octobre dernier,  envoyé à l’EMA une base de données qui concernait 300 cas de jeunes dont la santé avait été endommagée en Espagne, en Colombie, en France et au Mexique après avoir reçu le vaccin contre le HPV. En troisième lieu, parce que la maman de Ximena avait envoyé toutes les informations nécessaires pour que le cas de sa fille soit étudié, comme l’avaient d’ailleurs aussi fait d’autres mamans. Le cas de Ximena avait été enregistré dans la banque de données Mexicaine comme étant le « cas n°6 ». Il est évident que tout cela n’a servi à rien.

 

L’AAVFP a travaillé pendant de nombreuses années pour recueillir des informations sur les jeunes touchés afin que leurs cas soient examinés. Ces derniers mois, nous avons envoyé toute cette information à l’EMA. Néanmoins, la seule réponse que nous avons reçue est que le rapport bénéfices-risques demeure favorable. Ce qui est clair en tout cas, c’est que le risque existe bel et bien, mais nous ne serons définitivement informés de la relation bénéfices/risques qu’au moment où tous les effets secondaires seront vraiment et effectivement reconnus, alors que paradoxalement ils apparaissent déjà  dans les notices du vaccin et qu’ils ont été enregistrés dans les banques de données de l’EMA.

 

Le cas de Ximena n’est pas un cas isolé; d’autres familles vivent cette même épreuve. Terrifiés à l’idée que leur fille pourrait être la prochaine victime. Mais il semble que tout cela n’intéresse nullement les autorités politiques et les autorités de Santé. De nombreux gouvernements, dont l’Espagne nient catégoriquement que le vaccin soit à l’origine des symptômes dont souffrent ces jeunes. Ils se contentent de déclarer que tous ces symptômes sont à attribuer à des maladies psychiques, ce qui  de notre point de vue, comme de celui de certains experts est totalement intolérable.

 

Une nouvelle jeune fille est décédée. Nous nous demandons combien de décès il faudra encore pour que les autorités ouvrent les yeux, reconnaissent ce qui est en train de se passer et examinent avec la plus grande rigueur le pourquoi de pareille situation. Nous pensons que la mort de Ximena aurait pu être évitée si les autorités de Santé avaient agi avec diligence et prudence. L’AAVP insiste pour que les autorités de Santé, les politiciens et les médecins  agissent de manière responsable en initiant une véritable recherche pour qu’il n’y ait plus de victimes.

 

Source: SaneVax

Vaccin HPV: Ximena M. est décédée après 2 années de souffrances
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25 décembre 2015 5 25 /12 /décembre /2015 11:53

Sûreté du vaccin contre le HPV 

 

Un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge 

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

11.12.2015

 

C’est en 2010 que l’Irlande a introduit la vaccination contre le HPV. Il ne fallut pas longtemps avant que des parents commencent à se rendre compte des effets indésirables graves qui ont rapidement suivi les vaccinations. Comme le nombre des personnes touchées augmentait, il devenait indispensable qu’un groupe de soutien et un activisme puissent se former pour venir en aide aux familles dans leurs recherches de réponses. C’est donc ainsi que REGRET fut formé pour répondre à ces besoins.

 

Les médias traditionnels irlandais et une poignée de courageux politiciens sensibilisés au problème ont répondu à l’appel lancé par les familles pour pouvoir faire toute la lumière, faire éclater la vérité. Contrairement aux médias américains qui auraient tendance à taire toute information défavorable aux vaccins, les journalistes irlandais semblent avoir plus d’autonomie pour faire face à des enquêtes difficiles. Des mois de reportages radio, télévisés et diverses publications sur le nombre croissant de jeunes filles souffrant de réactions indésirables graves au vaccin Gardasil ont abouti à la création d’un documentaire intitulé : «  Le vaccin contre le cancer du col de l’utérus est-il sans danger ? » Récemment diffusé sur les grandes chaines de télévision irlandaises, ce nouveau documentaire a mis toute l’Irlande en effervescence. Le pays s’est maintenant éveillé  et réalise  que leur système de santé  associé à l’apathie et à l’incompétence politique a pu permettre que tous ces dommages de santé se poursuivent jusqu’à aujourd’hui.

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Laura Smith : « J’avais une bonne intelligence. Maintenant, j’ai comme un brouillard dans le cerveau. Je ne trouve plus mes mots. Je me sens si stupide ! La maman de Laura a dû, à plusieurs reprises, aller la chercher à l’école suite à ses douleurs abdominales, à ses vertiges, ses maux de tête, sa grande fatigue, et ses douleurs musculaires. Un moment donné, Laura n’a plus pu aller à l’école…

 

Chaque année, quand j’apprends que des filles se font vacciner dans mon école contre le HPV, je me sens prise de vomissements et devenir tellement malade. Je ne veux vraiment pas qu’une personne de plus ait à vivre ce que je dois endurer !

 

Le documentaire raconte l’histoire et la lutte de quatre jeunes filles et de leurs familles pour trouver des réponses au sein du système de soins de santé irlandais qui a, malheureusement peu à offrir. Les histoires racontées directement par les jeunes-filles et par leurs parents présentent des similitudes flagrantes non seulement par rapport aux symptômes mais aussi par rapport à la durée des dommages qui ont suivi l’administration du Gardasil. Ces histoires évoquent aussi toute une série d’émotions pénibles et de frustrations.

 

Quand on lui demande si elle a déjà pu vivre un seul jour avec une énergie normale et sans douleurs depuis qu’elle a reçu le vaccin Gardasil, Kelly Power, l’une des filles interviewées dans le documentaire, elle répond :

 

« Non, … Je prends des quantités de médicaments anti-douleur. Mais ces analgésiques me donnent des maux d’estomac…On me prescrit un nombre invraisemblable de médicaments par mois. J’essaie d’en prendre le moins possible, mais ce dont j’ai surtout besoin, ce sont des médicaments contre la douleur. »

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Kelly : « J’étais une fille très sportive. Aujourd’hui, je ne sais plus prendre une douche. J’éprouve tellement de difficultés à m’habiller, à lire, à me concentrer. Je ne sais plus penser normalement. Je ne trouve plus mes mots. Depuis que j’ai été vaccinée je n’ai jamais connu un seul jour où j’avais de l’énergie et où je ne souffrais pas. »

 

Abby Colohan est une autre jeune-fille que l’on voit dans le documentaire. Elle a reçu deux vaccins dans chaque bras à l’école. De graves réactions ont immédiatement suivi l’administration des vaccins. L’école à dû appeler son père pour la reconduire à la maison. La maman d’ Abby décrit la scène :

 

« Quand elle est arrivée à la maison, je ne pouvais pas en croire mes yeux. C’était une fille complètement différente de celle qui avait quitté la maison le matin pour se rendre à l’école. Elle ne savait plus parler, son teint était très bizarre, comme gris-pourpre. Ses yeux étaient dilatés, on pouvait à peine voir le blanc de ses yeux. Les articulations de ses poignet, de ses coudes de ses genoux étaient enflées et raides. Elle était prise de terribles secousses. »

 

L’Irlande se joint maintenant à des dizaines d’autres pays qui tirent la sonnette d’alarme. Dans plusieurs pays, des parents ont pris conscience qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond du tout. Chacun essaye, à sa façon, de faire du bruit autour de ces drames. Le tout nouveau documentaire irlandais est en fait le troisième documentaire international créé en un court laps de temps et qui ont trait aux dommages directement mis en relation avec le vaccin contre le HPV. On peut, par exemple, citer le documentaire danois de mai 2015 : « De vaccinerede Piger (Les filles vaccinées) qui suscite le commentaire suivant :

 

Le Danemark est un des nombreux pays où le vaccin Gardasil a fait l’objet d’une controverse. Ce documentaire raconte des histoires fort semblables à celles qui se sont passées en Irlande et ailleurs : des filles dont la vie est ruinée, des parents qui cherchent des réponses et des médecins qui sont incapables de les fournir. »

 

Le vaccin contre le HPV est disponible sous trois formes différentes : le Gardasil, le Gardasil 9 et le Cervarix. Ces trois vaccins présentent un point commun : dans quelque pays où ces vaccins sont introduits, on voit des parents se lever pour protester suite aux dommages de santé que le vaccin a provoqués chez leurs filles. Les plaintes, les lanceurs d’alerte, les activistes se sont vite multipliés au sujet de la sécurité des vaccins comme aussi au sujet de l’incapacité des systèmes médicaux de chaque pays de répondre rationnellement et de manière appropriée à l’énorme quantité de ces graves effets indésirables.

Sûreté du vaccin HPV: un nouveau documentaire irlandais dénonce le mensonge

Maman de Laura : «  Je ne sais pas comment exprimer ce que je ressens. C’est bien au-delà de ce que j’aurais jamais pu imaginer !

 

Il a été décidé de mettre sur pied un Colloque mondial (Global HPV Advocacy Symposium) pour tenter de venir en aide aux familles. Ce Colloque aura lieu à Chicago des 25 au 29 mai 2016. Il réunira des médecins, des personnes du monde entier pour faire avancer les choses et trouver des solutions, alors que les systèmes médicaux et politiques traditionnels léthargiques continuent d’être incapables de répondre rationnellement aux questions qui se posent en relation avec les dommages enregistrés après cette vaccination.

 

Source: Jeffereyjaxen.com

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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 08:19

NORVEGE : Vaccinée de force avec le Gardasil

 

Par la maman de Caroline Stine-Marie Buer Hasvold, 14 décembre 2015

 

             « Je n’ai jamais consenti à faire administrer le Gardasil à ma fille »

 

Caroline est née en 2000, et elle a maintenant 15 ans. Ma fille est très sociable, pleine d’énergie. Elle fait du vélo, elle joue football avec ses amis. Elle a toujours eu bon appétit.

 

La seule information que nous avons eue lorsque le vaccin Gardasil a été proposé était le fait qu’il pouvait causer des symptômes semblables à la grippe, mais qui n’étaient que temporaires comme c’est le cas pour les autres vaccins pour enfants.

 

Malgré le fait que j’avais expressément pris la précaution d’écrire une note dans son journal de classe, précisant que si Caroline ne voulait pas recevoir le vaccin, on NE DEVAIT PAS le lui administrer, Caroline fut maintenue par une infirmière, tandis qu’une autre lui administrait le vaccin !

 

Quelques jours plus tard, la moitié du visage de Caroline fut paralysé. Elle fut immédiatement admise à l’hôpital local  où des tests furent effectués. Rien ne fut cependant décelé. Je leur ai expliqué que j’étais certaine que le Gardasil était la cause de ses problèmes, mais ils ne voulurent pas m’écouter.

 

Ce fut le seul examen auquel Caroline fut soumise depuis l’administration du vaccin. Nous n’avons pas eu de suivi dans la suite parce que les médecins de l’hôpital n’arrêtaient pas de dire que ses problèmes étaient psychologiques. Ils soutenaient que les symptômes étaient apparus six mois après le décès de la grand-mère de Caroline. C’était donc la douleur que Caroline avait éprouvée au décès de sa grand-mère qui avait déclenché tous ses problèmes ! Faut-il dire que Caroline n’avait reçu que la première des trois injections recommandées.

 

Aucun médecin n’a voulu écouter. Ils ont prétendu que Caroline a besoin d’une thérapie psychologique pour le chagrin qu’elle a éprouvé après le décès de sa grand-mère. Elle n’a donc plus passé de tests ou suivi quelque traitement que ce soit vu que ces thérapeutes ne voulaient pas nous croire.

 

Aujourd’hui, elle souffre de douleurs dans tout le corps et ne demande qu’une seule chose : pouvoir dormir. Elle se sent tout le temps malade. Elle peut à peine faire l’une ou l’autre petite chose. Elle a des problèmes de mémoire, des palpitations cardiaques, des douleurs atroces au niveau thoracique, ainsi que des difficultés respiratoires. Elle souffre aussi de maux de tête et n’a guère d’appétit.

 

Le seul fait de se rendre à la salle de bains la fatigue énormément. Ses jambes trop faibles lui rendent la marche ou le vélo quasiment impossible. La plupart du temps elle est clouée au lit.

 

Elle va à l’école quand ses jambes le lui permettent. Quand elle est trop faible, je la conduis en voiture. A l’école, elle ne trouve guère de soutien et de compréhension. Ce printemps, elle a dû s’absenter plus de huit jours. Sa cote finale n’a été que de 2 ! En automne, elle a dû s’absenter 15 jours. Il lui faut beaucoup de temps pour étudier et faire ses devoirs parce qu’il lui est très difficile de se concentrer, vu qu’elle souffre constamment et se sent très fatiguée, à la fois mentalement et physiquement. Elle ne voit plus très bien d’un œil.

Caroline s’accrochant à l’espoir !

Caroline s’accrochant à l’espoir !

Caroline a été accusée par ses professeurs d’être paresseuse, ce qui ajoute à sa souffrance et est déchirant pour nous car nous savons à quel point elle souffre et quelles difficultés il lui faut surmonter. Si seulement ses professeurs pouvaient prendre conscience à quel point elle est malade pour pouvoir la comprendre un peu mieux.

 

Certains parents nous disent que nous ne devrions pas parler des risques du Gardasil parce que ces personnes croient que le vaccin prévient le cancer du col de l’utérus. Mais nous avons appris que la preuve de cette protection contre le cancer du col de l’utérus ne sera disponible avant plusieurs années.

 

L’infirmière qui a administré le vaccin à notre fille contre sa volonté est venue à la maison et nous a recontactés plusieurs fois. Elle nous a expliqué qu’elles étaient extrêmement inquiètes parce que nous pourrions effrayer d’autres parents et, en quelque sorte, les empêcher de faire le vaccin. Elle nous a aussi dit que nous NE DEVIONS PAS mentionner le vaccin quand nous évoquions les problèmes de santé de notre fille.

 

Nous n’entendons guère parler de cas d’autres filles qui, en Norvège, auraient souffert après le Gardasil, mais il existe  des milliers de rapports de cas semblables dans d’autres pays et nombre de ces cas présentent les mêmes symptômes que Caroline.

 

Nous sommes très reconnaissants que l’histoire de Caroline soit en cours de publication pour que cette information puisse atteindre de nombreuses personnes et les avertir des dangers possibles de ce vaccin.

 

Je commence à perdre espoir pour le futur de Caroline parce qu’elle devient de plus en plus malade. Il est possible que des infections dues au HPV entrainent le décès de certaines personnes, mais la chose est-elle certaine pour toutes ces personnes infectées ? Tout ce que je sais c’est que de loin j’aurais préféré voir ma fille profiter de son adolescence plutôt que de passer toutes ces années à me tracasser pour son futur.

 

Je vous en supplie, ne permettez pas que vos enfants soient les cobayes d’un vaccin qui a déjà ruiné les vies de tant de personnes.

 

Source: SaneVax

NORVEGE : Vaccinée de force avec le Gardasil
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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 14:37

Une nouvelle plainte contre le Gardasil 

 

Figaro avec AFP, 11 décembre 2015.

Nouvelle plainte contre le vaccin Gardasil: ne lâchons rien!!
Une nouvelle plainte a été déposée aujourd'hui contre le Gardasil pour que des juges d'instruction enquêtent sur ce vaccin contre le col de l'utérus et ses effets indésirables, a annoncé l'avocat d'une jeune femme.


Le parquet de Paris, saisi par des premières plaintes depuis 2013, a classé son enquête préliminaire fin octobre, estimant qu'il n'y avait pas de lien direct entre le vaccin commercialisé par le groupe franco-américain Sanofi Pasteur MSD et les pathologies dénoncées par une cinquantaine de plaignantes. Une analyse qui faisait écho à une étude rassurante de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). La nouvelle plainte, avec constitution de partie civile, doit permettre l'ouverture d'une information judiciaire au pôle santé publique de Paris. "Il apparaît indispensable qu'un juge d'instruction, pourvu d'importants pouvoirs d'investigation, soit saisi", explique dans un communiqué Me Jean-Christophe Coubris, l'avocat de Marie-Océane Bourguignon.

Cette jeune landaise avait symbolisé le combat judiciaire contre ce vaccin. "Deux mois" après deux injections en 2010, "elle a présenté les premiers signes d'une encéphalomyélite aiguë disséminée, se traduisant notamment par une perte temporaire de la vue et de l'usage des jambes", relève son avocat. Elle reproche à Sanofi Pasteur MSD "de ne pas avoir informé l'utilisateur du vaccin des risques inflammatoires du système nerveux central alors que ces risques ont été identifiés depuis 2009", poursuit-il.

La première plainte de Marie-Océane Bourguignon s'appuyait sur une expertise qui concluait à un lien entre sa pathologie et le Gardasil, tout en retenant aussi la vulnérabilité génétique de la jeune femme. 

 

Source: Le Figaro

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 21:07

LE VACCIN CERVARIX A BOULEVERSE NOS VIES

 

Par Christina Berry-McIntosh, 11 décembre 2015

 

« Tous les jours, je regrette de lui avoir fait administrer ce vaccin contre le HPV. Je ne puis m’empêcher d’imaginer combien nos vies auraient pu être complètement différentes si nous avions pris une autre décision. »

 

Notre fille Ellen, 12 ans, était une fille heureuse et en parfaite santé. Elle adorait la natation, la compétition et participait à des courses de charité. Elle se plaisait très bien à l’école secondaire et faisait partie de l’orchestre de l’école qu’elle représentait à divers événement sportifs.

 

C’est le 14 janvier 2010 qu’Ellen reçut sa première dose du vaccin Cervarix. Elle reçut la seconde dose le 25 février.

 

Depuis ces vaccinations, notre vie de famille a été complètement bouleversée. Ellen n’est plus du tout la jeune fille indépendante, confiante et en bonne santé qu’elle était.

 

Virus après virus, Ellen a souffert de symptômes suivants :

 

Problèmes respiratoires aigus et douleurs thoraciques

Incapacité de réguler sa respiration ; souvent à bout de souffle.

Toux excessive et prolongée rendant la respiration encore plus difficile

Raidissements des doigts

Douleurs articulaires

Pieds froids avec les orteils inexplicablement gris/bleus

Elancements dans les pieds et les orteils

Fatigue générale…durée excessive de sommeil

Spasmes dans tout le corps

Vertiges

Palpitations cardiaques

 

Marche et mobilité ont été de plus en plus limitées entraînant des chutes, des collisions. Monter les escaliers devenait de plus en plus  difficile et risqué. Le fait de trainer les pieds rendait la marche de plus en plus difficile et l’utilisation de béquilles était trop épuisante, sauf pour de courtes distances. C’est ainsi que le fauteuil roulant est devenu une nécessité.

 

Pendant toute cette période nous ne cessions de consulter le médecin généraliste qui traitait Ellen pour de l’asthme, mais aucun médicament n’avait d’effet.

 

En Janvier 2012, Ellen a consulté plusieurs médecins et aucun n’a pu voir ce qui arrivait à notre fille.

 

Le 16 octobre 2012, Ellen alla consulter le Dr Newson, pédiatre qui finit par diagnostiquer un syndrome post-viral. Il lui fit passer plusieurs tests dont les résultats furent négatifs.

 

Le 18 janvier 2013, Ellen finit par consulter le Dr Sejal Saglani qui diagnostiqua un dysfonctionnement des cordes vocales. Ellen fut ensuite envoyée à Brompton pour de la kinésithérapie respiratoire. Le kiné Amy Olley lui expliqua  qu’il ne s’agissait pas des cordes vocales mais bien d’un syndrome d’hyperventilation. Dans la suite sa respiration s’améliora nettement mais Ellen commença à souffrir chaque jour d’étourdissements. Sa démarche était aussi devenue très instable.

 

Quand j’ai conduit Ellen chez le Dr Saglani le 21 juin 2013, elle s’aperçut que les problèmes respiratoires s’étaient nettement améliorés et décida de l’envoyer consulter le Dr Newson. J’ai demandé s’il ne serait pas nécessaire qu’Ellen puisse voir un neurologue. Mais il fallait que nous nous arrangions avec le Dr Newson. A cette époque, Ellen ne pouvait plus se déplacer sans béquilles ou sans canne.

 

Je finis par demander un rendez-vous d’urgence chez le Dr Newson étant donné que l’état de notre fille ne cessait d’empirer. Ma mère avait 4 frères et sœurs. On m’avait toujours dit qu’ils avaient tous souffert d’un type de sclérose en plaques. Nous étions terriblement inquiets car ils étaient tous devenus paralysés. A cette époque ils vivaient dans l’ouest de l’Irlande et on a fini par perdre toute trace de ces personnes.

 

Le 25 juin 2013, quand j’ai conduit Ellen chez le Dr Newson il m’a dit : «  Qu’attendez-vous de moi maintenant ? ». J’ai été totalement déconcertée par son attitude. C’est un peu à contrecœur qu’il a voulu demander l’opinion d’un neurologue parce qu’il pensait que tous ses problèmes pouvaient être liés à une autre symptomatologie qui aurait une composante psychologique.

 

Comme il nous fallait attendre pour obtenir ce rendez-vous, nous avons été consulter le Dr Chong grâce à notre assurance (Benenden). A la suite de l’examen neurologique, le médecin nous a dit que tout était normal et que Ellen devait progressivement se réhabituer à un retour à la normalité.

 

Le 19 août, Ellen alla consulter le Dr Redmond qui ordonna une IRM. Sur la base de ces résultats, il a pensé que Ellen souffrait d’un syndrome psycho-fonctionnel, et il envoya Ellen à l’hôpital Maudsley de Londres.

 

Tout au cours des mois d’hiver, la santé d’Ellen ne cessa de se détériorer jusqu’à ce que nous fûmes, la plupart du temps, obligés de la maintenir à l’étage parce qu’elle souffrait de douleurs thoraciques atroces. La faire monter et descendre les escaliers était extrêmement pénible. […]

 

Le 10 avril 2014, nous avons rencontré le Dr. Davis, spécialiste de l’équipe pédiatrique du CAMHS. Ces médecins nous ont dit qu’il était possible qu’Ellen était en train de régresser vers un état infantile parce qu’elle ne voulait pas grandir. Il était, ’d’après eux, aussi possible que ce soient mon mari et moi qui la rendions malade parce que nous ne voulions pas qu’elle grandisse vu qu’elle était notre premier enfant.

 

A plusieurs reprises, mon mari a demandé si ces médecins avaient déjà traité des personnes présentant les mêmes symptômes. A cette question nous n’avons jamais reçu de réponse claire.

 

 Nous avons fini par offrir à Helen des séances hebdomadaires de thérapie pour l’aider à sortir de cette situation. Après la troisième séance, Ellen estima qu’elle perdait son temps vu que l’on ne faisait rien pour vraiment lui venir en aide. En fait ces sessions ne faisaient qu’aggraver la situation parce qu’elle devait se rendre à Londres alors qu’elle n’était même pas capable de prendre un bain sans aide. On lui a fait comprendre que ce qu’elle cherchait c’était de mobiliser l’attention sur son cas. On finit par lui proposer de faire un test pour la maladie d’Asperger parce qu’elle paraissait présenter des caractéristiques de l’autisme. […]

 

Le 15 mai 2014, Ellen fut transportée d’urgence à l’hôpital à cause de douleurs abdominales intolérables. Après lui avoir fait passer un scanner on découvrit un kyste de 8X8cm sur son ovaire gauche qu’il a fallu enlever. Ellen a mis beaucoup de temps à se rétablir de cette chirurgie parce qu’elle avait fait une infection.

 

Ellen a ensuite dû suivre des traitements de physiothérapie chez David Pearce. Elle suivait parallèlement un traitement d’une heure toutes les deux ou trois semaine. Elle se rendait aussi chez Tim Allardyce pour de la physiothérapie sportive. Tim et David ont représenté un soutien fantastique pour Ellen, moi et mon mari. Ils ont pris très au sérieux les symptômes d’Ellen et ont tenté l’impossible pour lui venir en aide.

 

Finalement, le 9 juin, Ellen fut admise à l’hôpital (King’s College) pour y effectuer des tests et rester en observation. C’est au cours de ce séjour à l’hôpital que le Dr Gall diagnostiqua un syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Il a voulu poursuivre les investigations au sujet du syndrome d’Ehlers-Danlos (SED).

 

Tout ceci a représenté un véritable cauchemar pour nous tous, et tout spécialement pour Ellen qui, pendant plusieurs années, n’a pas pu comprendre ce qui se passait dans son corps. Alors qu’elle fut aux prises avec l’énorme complexité de la situation elle n’a pas manqué ni de courage ni de détermination.

 

Nous ne pouvons plus comme jadis effectuer des sorties en famille, car pour Ellen le fait d’aller voir un film représente tout un défi.

 

Tous les jours, je regrette de lui avoir fait administrer ce vaccin contre le HPV. Je ne puis m’empêcher d’imaginer combien nos vies auraient pu être complètement différentes si nous avions pris une autre décision.

 

Source: SaneVax

Le vaccin Cervarix a bouleversé nos vies
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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 20:53

DECES après le vaccin Gardasil

Plainte déposée

 

Par  Norma Erickson, 11 novembre 2015

 

Un infarctus fatal du myocarde survenu chez un adolescent a fait l’objet d’une plainte devant un tribunal fédéral américain

 

Cette plainte (N°15-0160V) a été déposée par le cabinet d’avocats Roberts de Newport Beach, au nom d’Adan Gomez et Raquel Ayon au sujet du décès de leur fils Joël survenu après l’administration du vaccin Gardasil.

 

C’est le 19 juin 2013 que Joël Gomez a reçu sa première dose du vaccin Gardasil. Le 19 août 2013, le garçon recevait sa seconde dose. Il est mort pendant son sommeil le jour suivant, soit le 20 août 2013. Le décès a, en fait, été causé par le vaccin Gardasil.

 

Cette déclaration est renforcée par le Rapport d’expert rédigé par Sin Hang Lee, M.D. qui précise :

 

Le Gardasil a causé ou contribué à provoquer un infarctus du myocarde chez l’enfant défunt. La seconde dose du Gardasil a, dans ce cas, finalement provoqué une hypotension mortelle le jour de la vaccination.

 

Il n’y a pas eu d’autre cause possible de la mort de Joël Gomez la nuit du 19 août 2013.

 

Le dossier montre que Joël Gomez, un jeune de 14 ans, avait toujours été en bonne santé. Depuis sa naissance, il avait fait des contrôles réguliers chez le pédiatre. Il n’y a jamais eu aucune preuve de problèmes préexistants, aucune anomalie cardiaque ou troubles psychologiques; jamais non plus de toxicomanie. L’adolescent avait, deux mois avant sa mort participé, à raison de 4 à 5 heures par jour, à l’entraînement de football de l’école sans le moindre incident.

 

Le 19 juin 2013, il reçut, dans le bras gauche, la première dose du Gardasil dans le bureau du médecin. Aucune réaction particulière ne fut signalée, ni à sa famille, ni au médecin. Comme convenu dans le bureau du médecin, le garçon reçut sa deuxième dose de Gardasil dans le même bureau du médecin le 19 août 2013. Il rentra ensuite à la maison et alla dormir. Le lendemain matin, soit le 20 août 2013 à 7 heures du matin, on retrouva l’enfant sans plus aucune réaction.

 

Des ambulanciers furent appelés et le garçon fut transporté à l’hôpital. Il fut déclaré mort à 9h.07, le 20 août 2013.

 

Une autopsie fut effectuée le 23 août 2013 par un médecin légiste de Los Angeles.

 

Le rapport d’autopsie rapporta plusieurs anomalies […].

 

De l’avis même du médecin légiste, l’enfant serait mort d’une myocardite qui était apparemment tout à fait asymptomatique. Selon les examens histologiques, la maladie aurait déjà été présente depuis plusieurs jours, voire plusieurs semaines et la cause reste inconnue.

 

Le Dr Lee qui a passé en revue les lames microscopiques, a conclu que la lésion du cœur était un infarctus du myocarde en voie de guérison depuis quelques semaines après la vaccination Gardasil. Selon lui, les fragments d’ADN du gène HPV L1 qui sont liés à l’adjuvant aluminique du Gardasil peuvent provoquer une poussée soudaine et inattendue de nécrose tumorale, facteur- α et autres cytokines. Certaines cytokines libérées par les macrophages sont de puissants dépresseurs myocardiques capables de provoquer de l’hypotension chez certaines personnes prédisposées génétiquement ou physiquement.

 

Pourquoi s’agit-il ici d’une affaire importante ?

Infarctus du myocarde

Décès d'un jeune garçon par infarctus du myocarde après le Gardasil

Il s’agissait d’un jeune garçon, en bonne santé, athlétique qui avait été surveillé médicalement depuis sa naissance. L’infarctus du myocarde s’est produit entre deux injections de Gardasil, comme décrit dans le rapport du médecin légiste. Selon le Dr Lee, un infarctus qui commence à guérir à l’âge de 14 ans est pratiquement une chose inconnue. En fait, le Dr Lee a souligné que, dans ce cas, le cœur présente une description classique que l’on retrouve d’habitude chez des patients beaucoup plus âgés qui ont déjà connu l’une ou l’autre crise cardiaque. Les seuls facteurs qui, dans la vie de ce garçon, ont changé ce sont les vaccins Gardasil.

 

Les plaignants soutiennent que la myocardite dont Joël souffrait a été causée par le vaccin Gardasil. Les plaignants soutiennent que la suite logique montre que la vaccination a été la cause de la mort… Le fait que Joël était un garçon de 14 ans en parfaite santé est une preuve circonstancielle forte que la mort a été causée par le vaccin Gardasil.

 

Tout ceci montre qu’il n’est pas possible de savoir combien de jeunes-filles vaccinées avec le Gardasil ont connu des dommages cardiaques.Que maintenant on les appelle myocardites ou infarctus, peu importe étant donné que l’un comme l’autre peuvent être des pathologies cardiaques silencieuses…

 

Au cours d’une conversation téléphonique avec le Dr Lee sur la signification de ce cas pour les parents comme pour les professionnels de santé, le Dr Lee a dit :

 

Les adolescents vaccinés avec le Gardasil devraient s’abstenir de sport de compétition et devraient se soumettre à un électrocardiogramme pour pouvoir exclure la possibilité de l’infarctus du myocarde silencieux s’il y a le moindre problème de syncope, de gêne thoracique, de tachycardie ou d’hypotension dans les deux mois qui suivent la vaccination Gardasil.

 

Pétition disponible sur demande – envoyer un mail à admin@sanevax.org ou sanevax@gmail.com

 

Source: Sanevax

Décès d'un jeune garçon par infarctus du myocarde après le Gardasil
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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 10:22

Vaccins HPV en question au Parlement écossais

 

Intervention de Freda Birrell au Comité Ecossais des Pétitions 

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Je tiens à remercier le Comité de me donner l’occasion de fournir des informations complémentaires relatives à ma demande d’une « Table Ronde » à Edimbourg entre les scientifiques et les professionnels de Santé, et ce, des deux côtés du débat qui s’ouvre sur la sécurité du vaccin contre le HPV.

 

Je parle aujourd’hui, non seulement au nom de l’Association des filles britanniques dont la santé a été endommagée par les vaccins et dont la vie a été complètement bouleversée, mais aussi au nom des 2019 personnes de 55 pays qui ont signé parce que leurs expériences sont similaires et parce qu’elles veulent soutenir un débat scientifique véritablement ouvert sur la question.

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

e[…] Un sénateur irlandais, Pashal Mooney, a fait un plaidoyer passionné aux fonctionnaires du gouvernement irlandais au sujet du programme de vaccination contre le HPV, l’absence de consentement éclairé et les effets dévastateurs que ces vaccins peuvent avoir sur les jeunes filles du pays. Il mentionne spécifiquement que certaines de ces filles irlandaises ont dû être admises dans des hôpitaux psychiatriques suite à l’administration du vaccin contre le HPV.

 

Le Japon a annulé la recommandation du vaccin HPV qui avait été votée par le gouvernement. Le Japon a aussi lancé des études pour pouvoir déterminer s’il existait une relation causale entre le vaccin HPV et les complications qui s’en sont suivies. Il a aussi lancé une étude de 21 ans qui devrait pouvoir déterminer si le vaccin contre le HPV a un impact sur les taux de cancers du col de l’utérus.

 

Au Danemark, l’Association Nationale des personnes qui ont eu à souffrir des effets secondaires du HPV a organisé un symposium pour réunir le 31 octobre les familles, les autorités sanitaires, les professionnels de santé en vue d’explorer les options de traitement et les recours légaux possibles. Le Danemark vient aussi de prendre la décision de passer du Gardasil au Cervarix.

 

Le 24 octobre 2015, suite à la demande pressante de Liselott Blixt, politicienne danoise dont la fille avait subi des dommages de santé à la suite de l’administration du Gardasil, le gouvernement danois a pris la décision de consacrer 7 millions de couronnes à une enquête indépendante sur le vaccin HPV et ses effets secondaires.

 

Notre association est en train de compiler les informations à soumettre à l’EMA pour examen lors de leur évaluation de la sécurité du vaccin contre le HPV. Parmi les 88 rapports analysés à ce jour : 68% des familles rapportent que leurs filles ont connu de graves problèmes de santé qui ont perturbé leurs études; 24% ont rapporté des symptômes à ce point graves que ces filles n’ont plus eu la possibilité de participer à des activités éducatives; 70% de ces filles ont dû avoir recours à des soins quotidiens et pour 91% d’entre elles on a attribué l’origine de leurs troubles à des problèmes psychologiques !

 

Origine psychologique ?

 

Il est intéressant de noter que les autorités nationales de santé danoises, norvégiennes, japonaises, françaises, espagnoles, colombiennes, irlandaises et combien d’autres pays ont conduit les médecins à croire que les problèmes expérimentés par ces filles après l’administration du vaccin HPV étaient vraisemblablement d’origine psychosomatique. […]

 

Selon la notice du Gardasil 9 de Merck, 3,3% des participants qui ont reçu le Gardasil au cours des plus récents essais cliniques « ont connu des états de santé qui pouvaient faire croire à des troubles auto-immuns. » (3.300 /100.000 participants)

 

Selon un communiqué de presse de Sanofi-Pasteur MSD en date du 17 juin 2015, 183 millions de doses de Gardasil ont été distribuées dans le monde entier.

 

Si l’on utilise le propre pourcentage de Merck, cela signifie qu’il pourrait y avoir 6.039.000 de filles dans le monde qui souffriraient de troubles auto-immuns qui pourraient avoir une incidence sur leur santé et le reste de leur vie.

 

Selon la World Cancer Research Foundation, 528.000 cas de cancer du col avaient été diagnostiqués dans le monde au cours de l’année 2012.

 

Cela vaut-il la peine de prendre le risque ? Je suis particulièrement consciente que la question est controversée et que ces informations mettent l’Ecosse  à la croisée des chemins quant à une décision difficile à prendre.

 

Devons-nous accepter ce que disent les fabricants et leurs experts, à savoir que les vaccins contre le HPV sont sûrs et efficaces et qu’il existe une épidémie mondiale de troubles psychosomatiques qui affectent certains jeunes qui n’ont qu’une seule chose en commun : l’injection du vaccin contre les HPV ?

 

Ou, ne devrions-nous pas écouter les experts des deux côtés, en essayant de découvrir quelle est exactement la situation pour pouvoir y apporter remède ?

 

Devrions-nous, sous prétexte de troubles psychologiques, glisser ces problèmes sous le tapis et continuer d’ignorer la misère de ces filles ? Ne devrions-nous pas, au contraire les traiter avec la dignité et le respect qu’elles méritent en utilisant tous les moyens à notre disposition pour identifier les personnes qui sont à risque, tout en faisant l’impossible pour mettre au point des protocoles de traitement pour ceux et celles qui souffrent ?

 

S’il vous plaît, veuillez montrer au monde que l’Ecosse est encore un pays qui ne reste pas insensible à la souffrance des innocents. Montrez que l’Ecosse ne craint pas les débats scientifiques ouverts et honnêtes quelque soit le degré de controverse dont fait partie ce thème.

 

Sur la vidéo, l’intervention de Freda commence au repérage 1:00.00.

Références:

 

1. http://www.fda.gov/downloads/BiologicsBloodVaccines/Vaccines/ApprovedProducts/UCM426457.pdf

2. http://www.multivu.com/players/English/7543051-sanofi-pasteur-gardasil9/   

3. http://www.wcrf.org/int/cancer-facts-figures/worldwide-data

 

Source: SaneVax

 

DANEMARK

 

Le gouvernement danois a décidé de consacrer 7 millions de couronnes pour financer une étude sur les cas de filles dont la santé a été endommagée par les vaccins HPV.

 

Le gouvernement tente actuellement d’établir une série de critères diagnostics et d’envisager tous les protocoles de traitements possibles pour les filles dont la santé a été endommagée par les vaccins.

 

C’est Liselott Blixt, politicienne danoise, dont la fille a été victime des effets secondaires du vaccin qui a demandé que l’on réunisse les fonds nécessaires.

Il est prévu que l’étude soit menée à l’hôpital Fredricksberg

 

JAPON

 

Le Japon poursuit une étude sur les effets secondaires de ce vaccin, en plus d’une étude sur l’efficacité du vaccin qui doit durer 21 ans. Les résultats de cette étude ne seront connus que dans plusieurs décennies.

 

 

PARLEMENT IRLANDAIS – Vaccination contre le HPV

 

Intervention du Sénateur MOONEY, 8 octobre 2015

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Le Sénateur Paschal MOONEY qualifie le programme irlandais de vaccinations de "honte nationale". Il condamne les autorités de santé parce qu’elles ignorent le droit fondamental au consentement éclairé et parce qu’elles font la sourde oreille aux plaidoyers des familles touchées par les effets secondaires du vaccin contre le HPV.

 

Le Sénateur dépose une résolution visant à contraindre l’Agence Nationale de Santé (HSE) à rencontrer les familles touchées et à répondre à leurs questions.

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Et pendant ce temps-là, pendant qu'un nombre croissant de citoyens et de pays s'éveillent sur le véritable désastre que représentent ces vaccins HPV, la France vient de classer sans suite les plaintes des victimes au pénal contre le Gardasil (voir aussi ici)

Ecosse, Irlande, Danemark, Japon: l'étau se resserre autour des dangereux vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Faut-il s'en indigner? Oui bien sûr mais s'en étonner? Nullement... en effet, il y a quelques jours encore, le 23 octobre dernier sur RMC (voir à partir du temps 35'), l'ex juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, qui a eu en charge les dossiers du sang contaminé, de l'hormone de croissance, de l'amiante, du nuage de Tchernobyl mais aussi du vaccin anti-hépatite B, expliquait clairement:

 

" Ces dossiers n'arrivent pas à un procès pénal. Le juge d'instruction a des pouvoirs d'investigation énormes comme pour une affaire criminelle: perquisitions, mises en examen et surtout, aller chercher les documents où ils se trouvent dans les laboratoires pharmaceutiques ou dans les Ministères par exemple. C'est une espèce de mise à plat de tout ce qui s'est passé et qui fait qu'on n'a pas protégé les gens[…] Toujours il y a des difficultés de lobbying dans ces affaires. […] Tout est fait dans l'opacité et les propositions de lois sont souvent rédigées par les lobbies. […] Les experts ne sont pas indépendants. Ceux qui sont pré-décisionnels savent ce qu'on leur demande et disent exactement ce que les politiques veulent leur voir dire donc tout est pipé. 99% de la formation des médecins est payée par l'industrie pharmaceutique, de même que 90% de leurs publications. Les agences qui évaluent sont payées par les laboratoires pharmaceutiques et il y a énormément de médicaments qui ne servent à rien. "

 

" Les associations, ce sont elles qui ont vraiment introduit le pénal et le civil pour ce type de dossiers d'indemnisations et puis pour savoir ce qui s'est passé, quels sont les dysfonctionnements qui ont fait que certaines personnes sont restées malades ou sont mortes par le manque de protection."

 

Sur RTL, en 2013, M.O. Bertella-Geffroy avouait déjà platement "ne plus croire en la justice indépendante"...

 

Les médecins qui ont vacciné à tout de bras s'empresseront sans doute de répéter comme des perroquets le tout récent communiqué de l'Agence Européenne des Médicaments (dont le contenu était finalement connu d'avance puisque les vaccins se situent dans le champ de l'idéologie et non de la science) sur la prétendue sécurité de ces vaccins HPV... bien sûr, ne comptons pas sur les médias dociles pour faire un travail soigneux d'investigation et pour rappeler l'essentiel. Or l'essentiel est que cette Agence Européenne des Médicaments est financée à hauteur de plus de 80% par l'industrie pharmaceutique. Il est donc commercialement logique qu'elle couvre systématiquement les vaccins (en 2008, elle avait annoncé avec des mois de retard le décès de deux jeunes femmes, une en Allemagne et une en Autriche, décédées peu après ces  vaccins HPV mais bien entendu pour s'empresser d'affirmer qu'il n'y avait aucun lien avec la vaccination!)

 

Lisez donc ici ces articles du Formindep pour mieux comprendre:

 

De qui se moque l'Agence Européenne du Médicament?

 

Scandale à l'Agence Européenne du Médicament

 

Il y aura d'autres Mediator

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 08:34

Des professionnels de santé réputés viennent de faire paraître ce jour une tribune dans le journal québécois Le Devoir pour faire cesser ce dramatique fiasco vaccinal. Vos filles sont en danger et d'ailleurs, peut-être sont-elles déjà touchées/victimes sans le savoir? Parlez largement autour de vous et relayez enfin les bonnes informations car elles sauveront des vies. De nos jours, oeuvrer dans le secteur de l'humanitaire ne se résume plus à offrir des boîtes de conserves, parrainer un enfant du Tiers-Monde ou aider à construire des puits, mais cela inclut aussi le fait d'oser réinformer ses proches pour éviter des drames sanitaires et sociaux épouvantables qui coûteront à l'ensemble de la communauté. Car hélas, il ne faudra pas vraiment compter sur l'honnêteté et/ou l'efficacité des personnalités politiques (Touraine, De Block etc.) ni sur celle des parlementaires ou des journalistes....

 

Appel urgent à un moratoire sur la vaccination contre les VPH

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir. Les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé.

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir. Les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé.

5 octobre 2015. 

 

Geneviève Rail, Luisa Molino et Abby Lippman - Chercheures à l’Université Concordia et chercheure et professeure émérite à l’Université McGill.

 

Depuis 2008, le ministère québécois de la Santé finance des campagnes de vaccination contre les infections par les virus du papillome humain (VPH). Dès la 4e année du primaire, les jeunes Québécoises reçoivent gratuitement ce vaccin. Compte tenu des études en cours (dont la nôtre) et des événements actuels à l’échelle de la planète, nous croyons qu’il faut de toute urgence cesser d’administrer ce vaccin. Voici les raisons qui motivent notre demande d’un moratoire.

 

Une vaccination sans consentement éclairé : les campagnes de vaccination actuelles sont telles que ni les jeunes ni les parents ne peuvent donner de consentement éclairé puisqu’ils ne sont pas mis au courant des véritables bénéfices (s’ils existent) et des effets indésirables possibles du vaccin Gardasil©, énumérés par la compagnie Merck Frosst elle-même : anémie hémolytique auto-immune, purpura, embolie pulmonaire, pancréatite, asthénie, maladies auto-immunes, réactions d’hypersensibilité, réactions anaphylactiques, bronchospasmes, urticaire, arthralgie, myalgie, thrombose veineuse, encéphalomyélite aiguë, vertiges, syndrome de Guillain-Barré, maladies des motoneurones, paralysie, convulsions, syncopes, pseudo-épilepsie, myélite, mort.

 

Des effets indésirables : il n’existe pas de recherche longitudinale fiable sur l’innocuité du vaccin anti-VPH, mais les effets secondaires graves semblent présents pour un pourcentage non négligeable de jeunes filles vaccinées (par exemple, au Japon, 3200 pour 100 000 filles/année). Des articles scientifiques et des rapports sur les dangers du vaccin sont apparus un peu partout dans le monde à la suite d’un nombre disproportionné de problèmes graves. Aux États-Unis, le système gouvernemental qui permet de rapporter les effets indésirables des vaccins (VAERS) a répertorié, en date de juillet 2015, plus de 40 000 cas de filles et de femmes gravement affectées après avoir reçu le vaccin anti-VPH (dont 232 morts, plus de 1300 qui sont restées handicapées et près de 8000 qui n’ont pas récupéré). Le Danemark a récemment ouvert cinq Centres régionaux d’évaluation des effets indésirables sérieux liés au vaccin anti-VPH (1200 jeunes filles se sont déjà inscrites), tandis qu’au Japon, en Israël et en Italie, la recommandation pour le vaccin anti-VPH a été retirée.

 

Un système de pharmacovigilance déficient : au Québec et au Canada, lorsque des jeunes filles ont été gravement affectées par le vaccin anti-VPH, le système de pharmacovigilance a été déficient. Notre étude en cours (subventionnée par les Instituts de recherche en santé du Canada) fait état de parents qui, à la suite du décès ou des graves problèmes de santé de leur fille, n’ont eu aucune écoute de la part des professionnels de la santé, tous convaincus de l’innocuité du vaccin et donc refusant de rapporter les effets indésirables.

 

Ces trois raisons à elles seules devraient suffire pour convaincre notre ministère de la santé de l’urgence d’un moratoire. Mais il y a plus.

 

Une fausse priorité en santé publique : à l’aide d’un battage publicitaire, Merck Frosst a convaincu les professionnels de la santé et le public que le cancer du col de l’utérus constituait une priorité alors qu’il n’est pas dans la liste des 50 causes les plus importantes de décès chez les femmes au Québec (Statistique Canada, 2015), ou des 10 premières dans le monde (OMS, 2011). Grâce au dépistage à l’aide du test Pap, l’incidence du cancer du col de l’utérus et la mortalité due à ce cancer sont clairement en recul en Occident, y compris au Canada où seulement 1,6 femme pour 100 000/année décède de ce cancer (Statistique Canada, 2015) ;

 

Un mécanisme méconnu : le cancer du col de l’utérus prend de 20 à 40 ans pour se développer. Il existe plus de 100 types de VPH et 12 types ont été recensés comme étant à « haut risque » puisqu’ils sont associés au cancer du col de l’utérus. Cependant, la très grande majorité des filles et des femmes qui ont des VPH à haut risque ne développent pas de cancer puisque ces VPH ne peuvent pas, à eux seuls, causer le cancer. D’ailleurs, dans 90 % des cas, les VPH disparaissent naturellement du corps dans les deux ans qui suivent l’infection.

 

Une efficacité vaccinale non prouvée : puisque le cancer du col de l’utérus prend des décennies à se développer, il n’y a pas encore d’étude sur l’efficacité du vaccin. Jusqu’à maintenant, on a plutôt examiné l’impact du vaccin sur l’incidence des lésions précancéreuses. Or, selon ces études, le vaccin Gardasil n’est pas efficace pour réduire l’incidence globale des lésions précancéreuses du col de l’utérus. Pire, des essais cliniques indiquent que lorsque les variantes 16 et 18 des VPH sont déjà installées chez les filles ou les femmes, la vaccination au Gardasil pourrait augmenter leur risque d’avoir des lésions précancéreuses.

 

Un marketing frauduleux : l’approbation accélérée du Gardasil est le résultat du marketing frauduleux de la compagnie Merck Frosst qui a créé de toutes pièces un marché pour son vaccin, présenté comme étant « anticancer », en engendrant la peur d’une crise en santé publique.

 

Une approbation précipitée : le vaccin Gardasil a reçu une approbation précipitée de Santé Canada puisqu’il a été approuvé avant que ne soient terminées les études sur l’innocuité et l’efficacité du vaccin.

 

Partout sur la planète, les jeunes filles vaccinées sont les protagonistes au coeur d’un drame dont seules les compagnies pharmaceutiques ont le secret. À tout le moins, notre ministre de la santé devrait imposer un moratoire pour que des recherches indépendantes soient entreprises au sujet d’un vaccin soupçonné d’entraîner des effets secondaires extrêmement sérieux. Les recherches actuelles ne sont pas indépendantes ou encore utilisent des critères de temps (trop court) ou de symptômes (trop restreints) qui ne permettent pas de détecter la majorité des jeunes filles aux prises avec de sérieux effets indésirables. 

 

Source: Le Devoir

 

Emission du lundi 5 octobre sur Radio Ici Cadana à écouter ci-dessous:

Mise à jour du 1er novembre 2015: 

 

La réplique › Vaccination contre les VPH

Contre la loi du silence

 

29 octobre 2015, in Le Devoir

 

Geneviève Rail et Luisa Molino - Chercheuses de l’Université Concordia et chercheuse et professeure émérite de l’Université McGill
Abby Lippman.

Photo: Mike Derer Associated Press L’attitude scientifique, médicale, éthique et responsable serait de poser les bonnes questions et d’investiguer sur le vaccin et ses effets chez nos jeunes Québécoises.

Photo: Mike Derer Associated Press L’attitude scientifique, médicale, éthique et responsable serait de poser les bonnes questions et d’investiguer sur le vaccin et ses effets chez nos jeunes Québécoises.

Dans un récent article publié dans ces pages (Appel urgent à un moratoire sur la vaccination contre les VPH, Le Devoir, 5 octobre 2015), nous demandions un moratoire sur la vaccination contre les virus du papillome humain (VPH) au Québec, puisque notre étude en cours ainsi que plusieurs autres au Canada comme ailleurs dans le monde nous amènent à remettre en question l’approbation précipitée de ce vaccin (innocuité et efficacité réelles), son administration sans consentement éclairé des parents et le fait que notre système de pharmacovigilance ne nous permet pas de bien saisir l’impact de ce vaccin sur nos jeunes Québécoises.

 

Depuis, des critiques nous ont été adressées dans quelques médias canadiens et notamment dans Le Devoir (Une prise de position irresponsable !, page Idées du 8 octobre 2015). Nous sommes ravies qu’un débat s’installe sur cette vaccination au Québec et ailleurs. Ce débat, à lui seul, justifie la demande d’un moratoire.

 

Une campagne de peur, un pari risqué

 

L’industrie pharmaceutique a gagné des prix en marketing pour avoir convaincu les professionnels de la santé et le public du lien « direct » entre une infection aux VPH et le cancer du col de l’utérus. Il faut toutefois rappeler que l’infection à un VPH à haut risque est une condition nécessaire pour qu’un cancer se développe, mais qu’elle n’est pas une condition suffisante. La grande majorité des infections à VPH à haut risque disparaissent d’elles-mêmes en une ou deux années sans causer de cancer.

 

Le test Pap demeure le seul moyen bien établi pour détecter le cancer du col de l’utérus et c’est très probablement grâce à lui que l’incidence de ce cancer au Canada a baissé de 1,4 % par année entre 1998 et 2007, c’est-à-dire avant l’arrivée du coûteux vaccin anti-VPH. Le cancer du col de l’utérus est seulement la 51e cause de décès chez les femmes au Québec. Si l’on se fie aux dernières statistiques disponibles (78 décès sur 29 183 en 2009), cela veut dire que 99,7 % des Québécoises mourront d’autre chose que du cancer du col de l’utérus. Comme ce type de cancer est plutôt rare, nous estimons que l’administration du vaccin anti-VPH chez des filles en santé constitue un pari risqué qui ne devrait pas être une priorité de santé publique.

 

L’innocuité du vaccin: des questions qui dérangent

 

Nos critiques insistent sur le fait que le vaccin anti-VPH est sécuritaire, que des études le prouvent, que les preuves d’effets indésirables n’existent pas et que le système de pharmacovigilance canadien est exemplaire. Pourtant, les fabricants du Gardasil eux-mêmes listent 21 effets indésirables graves. Du côté des États-Unis, le Programme national de compensation pour les victimes des vaccins a déjà versé des millions aux parents de jeunes filles blessées ou décédées à cause de la vaccination au Gardasil. Il existe de multiples publications scientifiques sur les effets indésirables graves liés au vaccin anti-VPH.

 

De plus, notre étude nous a permis d’interviewer de jeunes filles et des parents de jeunes filles aux prises avec des effets indésirables sévères. La non-reconnaissance de leurs expériences par les professionnels de la santé a motivé notre intervention. […] L’attitude scientifique, médicale, éthique et responsable serait de poser les bonnes questions et d’investiguer, au moyen d’une étude indépendante, sur le vaccin et ses effets chez nos jeunes Québécoises.

 

L’omerta

 

Il y a une telle omerta sur la vaccination dans les milieux médico-pharmaceutiques qu’il est de mise de vouloir faire disparaître l’expérience des effets indésirables graves (ou leur divulgation dans les médias) en répétant que le vaccin est sécuritaire et efficace. […] Notre étude nous a permis de constater que les discours de multiples experts et expertes, organismes, chercheurs indépendants et chercheuses indépendantes (dont nous sommes) sur la vaccination des jeunes filles contre les VPH diffèrent sensiblement des messages issus des fabricants et relayés par les autorités en santé publique et autres intervenants et intervenantes du milieu de la vaccination anti-VPH.

 

Nous nous inquiétons du fait qu’une grande partie d’entre eux et elles (médecins, chercheurs et chercheuses) soit financée par Merck Frosst ou GlaxoSmithKline (VPH : des chercheurs financés par les pharmaceutiques, La Presse, 2 septembre 2011) ou qu’un proche conseiller de l’ex-premier ministre Stephen Harper ait été recruté en 2007 par la première compagnie fabriquant le vaccin, au moment même où 300 millions de dollars étaient rendus disponibles par le gouvernement fédéral pour offrir le vaccin aux jeunes Canadiennes (Des lobbyistes aussi chez Harper et Mulcair, Le Devoir, 17 octobre 2015).

 

Comment ne pas qualifier de paternalistes les critiques qui déclarent déraisonnable de mettre en doute le milieu médical qui recommande le vaccin ? Rappelons ici qu’en santé des femmes, l’histoire est jonchée d’avis médicaux abandonnés après avoir été remis en question par des femmes avisées ; elles ont appliqué avec sagesse le précepte « Primum non nocere » : d’abord, ne pas nuire. Au final, nous répliquons que de ne pas vouloir de moratoire et d’étude indépendante sur le vaccin anti-VPH au Québec constitue une prise de position irresponsable.

 

Source: Le Devoir

 

Voir aussiLe Gardasil 9: les nouvelles magouilles de Merck

 

Les victimes du papillomavirus sont-elles celles que l'on croit ? (Dr Pierre Biron)

 

Gardasil: nos arguments contre le vaccin réaffirmés (Drs Nicole & Gérard Delépine)

Appel urgent à un moratoire sur la vaccination anti-HPV (Gardasil etc.)
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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 20:46

Vivre avec le Gardasil:

Ma fille n'est plus que l'ombre d'elle-même

 

Par Alicia Davis Boone, Maryland, 21 septembre 2015

 

Avant le Gardasil

Avant qu’elle ne reçoive le Gardasil, ma fille était une athlète marante, confiante dans la vie. Elle pratiquait le football 3 à 4 heures par jour. Elle avait prévu de se spécialiser dans ce sport. Elle était tellement pleine de vie ! Son amour et sa passion pour les animaux maltraités l’a poussée à vouloir ouvrir son propre refuge pour animaux. Elle faisait des rêves tout en ayant des objectifs clairs et des plans pour y parvenir.Tout cela jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin Gardasil.

 

C’est en janvier 2010 qu’elle a commencé la série des vaccins. Elle a reçu son second vaccin le 31/3 et le 10/5 nous avons dû consulter un médecin à la suite de ses difficultés respiratoires et de douleurs terribles dans les côtes et dans le dos. Depuis cette date, notre cauchemar n’a cessé de s’aggraver.

 

La vie d’Autumn après le Gardasil

 

Elle a continué à avoir des épisodes de terribles douleurs dans les côtes et dans le dos. Il ne lui était plus possible de se tenir debout ou de respirer profondément. Ces douleurs duraient jusqu’à 4 semaines. Nous devions sans cesse nous rendre aux urgences. Au cours de l’une de ces visites, on découvrit une masse de 6X12X9 dans le muscle abdominal sous la côte. Les médecins ont pensé qu’elle souffrait peut-être d’un cancer des os. Ils l’ont gardée jusqu’au lendemain pour faire une biopsie des os, mais le lendemain matin la masse avait disparu. Les médecins n’ont pas pu donner d’explications et n’ont pas poussé plus loin leurs investigations.

 

Sa vie a donc continué avec de constantes douleurs à la jambe et au genou. Elle souffrait aussi de fortes contractures musculaires, de douleurs articulaires, de congestion chronique, de maux de gorge, de douleurs à l’oreille, avec pertes régulière d’audition, des infections de la vessie, de sensibilité à la chaleur, des sensations de faiblesse quand elle prenait un bain ou une douche. Elle était de suite essoufflée quand elle montait quelques marches ou quand elle parlait trop longtemps. Elle avait des migraines insupportables qui la faisaient pleurer de douleur. Il arrivait aussi que son cœur s’accélère, qu’elle éprouve des douleurs à la poitrine et une sensibilité anormale à la lumière et au son.

 

 

Eruptions pétéchiales après le Gardasil

Elle souffrait aussi de lymphoadénopathie, d’espèces de petites « coupures » qui saignaient plus de 20 minutes, d’ecchymoses, d’éruptions pétéchiales. Parfois ses pieds devenaient mauves et froids. Les cycles menstruels étaient longs et difficiles. En plus de tout cela, elle souffrait de fatigue chronique. Elle dormait parfois 20 heures par jour, éprouvait des sensations bizarres de la peau, des lèvres. Des éruptions cutanées récurrentes couvraient son corps, y compris la muqueuse de la bouche et du nez,lui créant des difficultés respiratoires qui nous obligeaient à nous rendre aux urgences. Elle avait aussi des problèmes d’estomac qui provoquaient des ballonnements graves qui auraient pu faire croire qu’elle était enceinte de 6 mois. Ses douleurs étaient débilitantes, elle n’avait pas d’appétit, perdait du poids. Elle avait de fréquentes nausées : elle vomissait du sang et de la bile. Elle demandait que l’on ait pitié d’elle et demandait à mourir.

 

Autumn a vécu avec une paralysie de l’estomac qu’elle risque de garder pour le restant de ses jours. Pour le commun des mortels, il est difficile d’imaginer être incapable d’absorber de la nourriture et de souffrir de malnutrition chronique.

 

Avec Autumn, on a tout tenté pour lui permettre d’un peu retrouver la vie qu’elle avait avant de se faire vacciner. Mais finalement, elle a été forcée de quitter le football et l’école. Elle a reçu le diagnostic de dépression et d’anxiété. Elle continuait de souffrir de perte extrême de mémoire, d’insomnie, de sérieux problèmes cognitifs. Elle éclatait parfois en colère. Elle s’est finalement mutilée elle-même à la suite de tout ce qu’elle devait endurer jour après jour.

 

Les bénéfices du Gardasil l’ont-ils emporté sur les risques ? Absolument pas ! Qu’en est-il aujourd’hui de cette communauté médicale ? Ils disent avec désinvolture que notre fille est un cas compliqué et ne donnent aucune réponse nous souhaitant bonne chance en nous renvoyant chez nous.

 

S'il vous plaît, avertissez les autres!

Comme tant d’autres familles nous avons été livrés à nous-mêmes pour essayer de faire tout ce que nous pouvions. Il n’y a jamais eu la moindre reconnaissance que le Gardasil ait pu être la cause de la longue liste de terribles effets secondaires qu’a dû subir Autumn. Cette jeune femme a dû souffrir et se demander pourquoi tout cela lui était arrivé à elle et pourquoi aucun médecin n’a semblé se soucier véritablement de son cas.

 

Notre famille essaie de tout faire pour l’aider au maximum. La chose est loin d’être facile, mais c’est notre fille et nous l’aimons tellement.

 

Au fond de nos cœurs, nous savons que si nous avions pu retourner en arrière, notre fille n’aurait jamais reçu ces vaccins Gardasil et aujourd’hui notre vie serait parfaite pour elle comme pour nous. Si seulement… !!

 

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Source: SaneVax

Après le Gardasil, ma fille n'est plus que l'ombre d'elle-même
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Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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