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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 10:15

« Si seulement on pouvait revenir en arrière ! »

 

AUSTRALIE

                                                                                                      

Ma fille… après le Gardasil !

 

Gardasil-Australie-une-survivante.jpg

Par Kate de Sydney, 22 juillet 2014.

 

Je suis l’heureuse maman d’une jeune fille intelligente, brillante, sympathique et très sage. Nous vivons à Sydney en Australie avec son papa, son petit frère et sa petite sœur. Je vais l’appeler S.G. comme dans l’expression «Survivante du Gardasil »

 

Mon premier enfant

Une fille merveilleuse,

Etonnamment talentueuse,

Particulièrement sage,

Merveilleusement belle,

Follement aimée comme tous les enfants

Aujourd’hui cependant sérieusement malade.

 

S.G. est le type même de personne que tout le monde adore.

Avant qu’elle ne reçoive le Gardasil, quantité d’amis se joignaient à nous pour célébrer ses réalisations.

Championne d’athlétisme.

Une voix à vous couper le souffle.

Avec le courage de chanter en solo au grand opéra de Syndney devant 600 choristes.

 

Elle n’avait alors que dix ans !

 

A l’école primaire, elle était le capitaine

Plus encore qu’une véritable enfant de rêve.

 

Quand G.S. fut en première année au lycée, j’ai donné mon consentement pour qu’elle reçoive le vaccin Gardasil.

Je croyais vraiment que j’allais la protéger.

Je n’ai pas pris la peine de me documenter sur les effets secondaires de ce vaccin avant de donner mon consentement. En gros, j’ai gobé le battage médiatique.

 

Voir ma chérie me faisait silencieusement hurler tous les jours.

 

Nous vivons aujourd’hui avec les conséquences de cette décision.

Le pire de tout c’est ce que ma fille a été forcée d’endurer suite à cette décision.

Les effets de la toxicité.

La réduction de la myéline dans son cerveau mise en évidence par les résultats d’une IRM lors de son dernier séjour à l’hôpital.

Diagnostic d’une maladie auto-immune

Ainsi que celui de P.A.N.D.A.S. (Troubles neuropsychiatriques pédiatriques auto-immuns)

Avec une dépression chronique à la clé.

Idéation suicidaire

Pression artérielle basse

Douleurs musculaires et articulaires

EEG pour enregistrer les crises

Incapacité de manger ou de boire seule, incapacité de faire quoi que ce soit.

Elle doit être sans arrêt motivée, encouragée à parler, bouger.

Doit dormir sur un matelas en dehors de sa chambre pour la protéger contre elle-même.

Obligation de cacher tous les couteaux et objets tranchants par crainte (très réelle) de tentative de suicide.

Trop malade pour pouvoir continuer ses études.

Elle se sent tellement inférieure à cause de cela !

Hospitalisations, déni, peurs, douleurs, angoisse, culpabilité.

 

Il y aurait encore tant à dire

Et tout ces drames continuent

Il n’y a pas de solution miracle.

Il faut continuer à « traiter » sans pouvoir guérir.

Nous avons été forcés d’accepter une espèce de nouvelle forme de normalité.

La situation n’est vraiment pas facile.

Nous sommes cependant tout à fait déterminés à faire l’impossible pour que notre fille ait la meilleure qualité de vie possible.

 

Il y a aujourd’hui quatre ans qu’elle a eu le vaccin Gardasil.

Nous continuons la bataille.

Notre S.G. continue aussi de se battre.

Nous n’avons pas le choix. Il n’y a pas d’autres options.

C’est une lutte de tous les jours.

 

Il y a tellement d’autres questions et préoccupations que je pourrais évoquer ici et que vous pouvez imaginer.

 

Je voudrais vous prier de vous informer sur les effets secondaires possibles du vaccin Gardasil. Consultez la notice du vaccin ; jetez un  coup d’œil aux ingrédients contenus dans le vaccin. Réfléchissez avec grande attention aux effets secondaires possibles. Evaluez la santé générale de votre enfant, l’impact que pourrait avoir ce vaccin en termes de prédisposition génétique.

 

Il s’agit aussi de comprendre clairement que le vaccin Gardasil est source d’énormes profits pour ceux qui en assurent la promotion.

 

Il faut aussi comprendre clairement que la plupart des parents qui ont donné leur consentement pour l’administration de ce vaccin ne sont pas des hippies cinglés, des originaux ou des anti-vaccins mal informés.

 

Attendez-vous à ce que les médias traditionnels et la plupart des médecins vous traitent de cette manière s’il vous arrivait de refuser le vaccin.

 

Malheureusement, on est obligé de se rendre compte que les gouvernements et les entreprises pharmaceutiques veulent nous présenter de cette façon parce qu’il y va de leurs intérêts à eux.

 

Il est également beaucoup plus facile, plus sûr et plus pratique pour eux et nous de marcher dans les clous et de suivre le troupeau. Mais cela ne doit pas nécessairement être le cas parce que ce n’est tout simplement pas juste.

Ne vous laissez pas intimider.

 

L’argument de coïncidence est également fastidieux et sans fondement.

Quelle terrible et dure leçon il nous a fallu apprendre !

 

Si seulement on pouvait revenir en arrière !

 

Source : SaneVax

 

 

VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUIN 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.156

Décès

169

N’ont pas récupéré

7.111

Frottis du col anormaux

572

Dysplasies du col de l’utérus

243

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

640

Visites aux urgences

11.705

Hospitalisations

3.679

Séjours hospitaliers prolongés

251

Effets secondaires graves

4.920

Effets secondaires

35.270

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 21:30
Alors que l'inimitable François Hollande souhaite établir la gratuité du vaccin Gardasil pour toutes les adolescentes françaises - une mesure insensée qui coûtera près de 1 milliard d'euros alors que la Sécurité Sociale française est sensée faire 10 milliards d'euros d'économie! - les premiers dépôts de plainte de victimes de ce vaccin calamiteux commencent à tomber en Espagne.



ESPAGNE : première plainte déposée contre les fabricants de vaccins (contre le HPV) et les autorités sanitaires

 

Par Alicia Capilla (Présidente de l’AAVP), 8 juillet 2014

 

AAVP--2-.JPG

Associacion de Afectadas Por La Vacuna Del Papiloma


Trois-mains.JPG

 

L’AAVP avec le cabinet d’avocats Almodovar & Jara ont déposé la première plainte d’une longue série pour dommages causés par les vaccins HPV. La plainte a été déposée devant la Haute Cour contre les autorités sanitaires et les fabricants de vaccins.

 

Le procès en justice commence maintenant pour une des filles de Valence qui ont souffert d’une réaction indésirable après la deuxième dose de Gardasil en 2009.

 

Les familles espagnoles dont les vies ont été bouleversées par les vaccins contre le HPV se sont regroupées au sein de l’Association AAVP (Association des personnes touchées par les vaccins HPV (AAVP: www.aavp.es) avec comme objectif de venir en aide aux familles qui se trouveraient dans des circonstances similaires.

 

La plainte en justice parfaitement documentée est basée sur les violations du droit fondamental au consentement éclairé avant toute intervention médicale.

 

Les parents dont les filles ont été vaccinées avec le Gardasil n’ont pas été informés des risques possibles du vaccin, en dépit du fait qu’il existe de nombreux rapports dans les bases de données européennes, espagnoles et américaines. En outre, la plupart des effets indésirables dont ces filles ont souffert sont repris dans la notice du vaccin.

 

La mise sur le marché des vaccins contre le HPV sans que leur réelle efficacité soit connue est une autre question. L’efficacité n’a pas été suffisamment prouvée et ne sera pas démontrée avant des décennies.

 

La plupart des dommages produits par ces vaccins restent cachés en dépit du fait que les systèmes de pharmacovigilance dans le monde recueillent de nombreux rapports de réactions similaires.

 

En outre, le Ministère Espagnol de la Santé a dissimulé de l’information en niant que les dommages subis par ces filles étaient fondés et que des cas semblables avaient été signalés aux autorités sanitaires de différents pays.

 

Le Ministère Espagnol de la Santé, Sanofi Pasteur, Merck, Sharp and Dohme (MSD), les producteurs du Gardasil, le vaccin contre le papillomavirus humain ont la responsabilité de rendre compte avec précision et en temps opportun de toutes les données disponibles du moment.

 

Les autorités sanitaires du monde entier tentent de nier tout lien de causalité entre les vaccins HPV et les événements indésirables qui surviennent après l’administration du vaccin. Dans certains cas, les autorités disent que ces problèmes médicaux sont d’ordre psychologique. La chose est paradoxale parce que si des personnes de différents pays et à différentes époques souffrent de réactions indésirables similaires, il semble indéniable que la cause en soit le vaccin.

 

Les dommages de santé dont ces filles ont souffert et continuent de souffrir ne figuraient pas tous dans les notices ou les dépliants au moment de l’injection. Certains effets secondaires ont été rajoutés par après.

 

Sur la base des données que l’AAVP a examinées, le nombre de décès suspects et de séquelles graves laissées par les vaccins contre le papillomavirus humain est totalement inacceptable.

 

Comme il a été signalé dans la plainte déposée, les autorités sanitaires ne se sont pas donné la peine d’enquêter sur les faits et leur attitude semble bien favoriser les fabricants. Elles ont même accusé les victimes de souffrir de troubles psychologiques, ce qui n’est nullement vrai.

 

Cette première plainte va être suivie de quatre autres endéans les deux mois. L’Association continuera à produire d’autres cas, non seulement contre le Gardasil, mais aussi contre le Cervarix, l’autre vaccin contre le HPV produit par GlaxoSmithKline.

 

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de MAI 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.139

Décès

168

N’ont pas récupéré

7.043

Frottis du col anormaux

570

Dysplasies du col de l’utérus

242

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

636

Visites aux urgences

11.634

Hospitalisations

3.644

Séjours hospitaliers prolongés

249

Effets secondaires graves

4.869

Effets secondaires

34.950

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Source : SaneVax

 

Gardasil--filles---the-truth-about-Gardasil-.jpg

 

GARDASIL : plainte pénale déposée en Espagne

  

Par Norma Erickson, 2 août 2014

 

Le 19 juin 2014, à Logrono, Espagne, le Procureur Don Manuel Saez Ochoa a déposé une plainte pénale contre les laboratoires Merck-Sanofi Pasteur, les autorités nationales de santé espagnoles, ainsi que contre les autorités régionales de santé de la province de La Rioja au nom de Zurine Jimenez Guereno et de sa mère Dona Maria del Carmen Jimenez Guereno pour dommages de santé et handicaps subis par Zurine après l’administration du Gardasil.

 

La plainte précise que les laboratoires Merck ont négligé d’utiliser un placebo inerte au cours des essais cliniques, manipulant ainsi, sous de faux prétextes, les données et le marketing du Gardasil. Malgré les plaintes de plusieurs jeunes femmes présentant des problèmes de santé similaires après avoir été vaccinées par le Gardasil, les autorités de santé espagnoles ont ignoré les appels pour un moratoire sur l’utilisation du Gardasil jusqu’à ce que les questions de sécurité soient résolues.

 

Les autorités nationales ainsi que les autorités régionales de santé ne se sont pas donné la peine de vérifier l’exactitude des données de sécurité que Merck a présentées pour obtenir l’approbation concernant l’administration du Gardasil comme mesure préventive du cancer. Ces autorités n’ont fait aucune tentative pour informer le public qu’il existait déjà des moyens sûrs, efficaces et éprouvés de lutte contre le cancer du col de l’utérus.

 

Le texte de la plainte précise que bien que les autorités nationales et régionales de santé avaient connaissance des effets pervers potentiels du Gardasil, elles ont, de toute façon, choisi de recommander l’administration du vaccin. La plainte souligne que pareille attitude révèle un mépris absolu pour la santé et le bien-être des jeunes-filles espagnoles.

 

Selon la plainte, l’attitude de la société pharmaceutique Merck et des autorités sanitaires espagnoles (nationales et régionales) avant, pendant et après l’administration du Gardasil, montre que ces gens ne se soucient nullement du risque auquel les consommateurs médicaux s’exposent chaque fois que le Gradasil est utilisé.

 

La plainte précise qu’avant l’administration des vaccins, personne ne s’était inquiété de ses effets indésirables possibles. Lorsque des effets indésirables se produisaient, les personnes qui avaient reçu le vaccin étaient traitées avec mépris et étaient abandonnées dans un état d’impuissance. Il n’y a prétendument pas eu la moindre enquête officielle sur l’état de santé des jeunes-filles après le Gardasil, alors qu’elles étaient en parfaite santé avant l’injection du vaccin.

 

Le tollé public et la demande d’un moratoire jusqu’à ce que les problèmes de sécurité soient résolus furent ignorés des autorités de santé espagnoles. Les injections de Gardasil ont continué en dépit des dommages rapportés.

 

Selon le procureur Don Manuel Saez Ochoa, le fait demander une exemption en faisant valoir  que les autorités ne connaissaient pas les dangers du vaccin Gardasil est risible…Franchement cette attitude parait clairement  malveillante et constitue une infraction à l’article 149.1 du code criminel qui stipule : provoquer chez une autre personne, par tout moyen ou procédé, la perte ou la dégradation d’un organe ou d’un membre, l’impotence, la stérilité, une grave malformation ou une maladie physique ou mentale, sera puni d’un emprisonnement de six à douze ans.

 

Accusations contenues dans la plainte officielle

 

Merck-Sanofi Pasteur, les autorités de santé nationales et régionales sont accusées de :

 

* Commercialisation frauduleuse et/ ou administration d’un vaccin insuffisamment  testé;

* Manque d’information du public sur les risques potentiels de l’utilisation du Gardasil;

* Violation claire du droit au consentement éclairé ;

* Ignorance du nouvel état de santé des personnes qui ont reçu le Gardasil en dépit de la similarité des symptômes et la période relativement courte qui s’est écoulée  entre l’administration du vaccin et l’apparition des symptômes ;

* Ignorance des nouvelles preuves scientifiques illustrant les effets nocifs potentiels des ingrédients du Gardasil ainsi que des méthodes de fabrication ;

* Mépris total pour les personnes souffrant de nouveaux problèmes de santé après avoir reçu le Gardasil ;

* Manque d’information du public sur le fait que les infections HPV sont simplement l’un des facteurs de risques impliqués dans le développement du cancer du col utérin ;

* Manque d’information du public au sujet du fait que 90% de toutes les infections HPV se résorbent spontanément sans intervention médicale ;

* Manque d’information du public par rapport aux autres méthodes de lutte contre le cancer du col utérin ;

* Responsabilité pénale pour les dommages résultant de l’administration du Gardasil.

 

Même si l’on suppose que Merck-Sanofi Pasteur et l’ensemble des responsables de la santé au gouvernement n’étaient pas au courant des risques potentiels comme de l’absence prouvée de bénéfice du Gardasil, on ne peut nier que de nombreuses preuves médicales et scientifiques ont été fournies depuis 2007 lorsque le vaccin a été approuvé pour utilisation en Espagne.

 

Compte tenu de leur expertise, tous ces gens étaient conscients du fait qu’il existait plusieurs méthodes destinées à contrôler le cancer du col de l’utérus, méthodes qui avaient fait la preuve de leur efficacité et de leur innocuité.

 

Zurine était une fille en bonne santé, sportive et douée jusqu’à ce qu’elle reçoive à l’école les trois injections du Gardasil recommandées par le programme de vaccinations. Trois semaines plus tard, elle dut être admise aux urgences de l’hôpital local. Elle souffrait d’une multitude de symptômes dont étourdissements, grande fatigue et convulsions.

 

N’ayant pas reçu de réponses claires de la part des médecins, on a commencé à parler de dépression. Ses parents ont alors décidé d’emmener Zurine chez un spécialiste privé

 

Selon ce spécialiste, le Dr Mark Mazzuka :

 

Zurine souffrait d’une maladie cellulaire grave, le stress oxydatif lié à une déminéralisation du corps. Pour expliquer la chose, on pourrait dire que cette jeune-fille de 18 ans était enfermée dans les cellules d’une personne dont le corps a plus de soixante ans. Zurie souffrait aussi de polyneuropathie, d’inflammation du foie et de la vessie.

 

Cinq ans après son dernier vaccin Gardasil, la vie de Zurine ne ressemble plus guère à ce qu’elle avait jadis considéré comme normal. - Séjours réguliers à l’hôpital pour traiter de nouvelles et mystérieuses maladies. Personne ne sait dans quelle mesure elle sera capable de récupérer ;

 

De milliers de jeunes femmes dans le monde entier se retrouvent dans la même situation que Zurine. Après avoir connu une vie heureuse, active et une bonne santé, ces personnes doivent faire face à une multitude de problèmes auto-immuns, ainsi qu’à des troubles neurologiques. Pour toutes ces personnes, les effets secondaires « possibles » du Gardasil sont devenus une réalité brutale beaucoup trop pénible.

 

Il est grand temps que les personnes en poste et qui avaient des responsabilités en la matière soient tenues responsables de leurs actions. Les poursuites pénales sont très probablement le seul moyen d’atteindre cet objectif.

 

Il est probable que six à douze ans de prison seraient susceptibles de rappeler aux responsables ce que cela signifie de se comporter de manière éthique. Cela leur permettrait peut-être de se souvenir que leur premier devoir est de préserver la santé publique et non de la détruire.

 

Le 30 juillet, le juge a décidé d’ouvrir une procédure pénale, ainsi qu’une enquête sur les faits. Il s’agit de la première affaire criminelle en Espagne en ce qui concerne les dommages attribués au Gardasil.

 

Texte de la plainte en anglais et en espagnol ci-dessous :

 

Read the complaint in English here.

 

Read the complaint in Spanish here.

 

Source : SaneVax

 
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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 21:23

Sanofi : nouvelle campagne de pub pour le Gardasil

 

Par Emmanuelle Sautot

 

Publié le 11/06/2014 

 

Le géant lyonnais de l'industrie pharmaceutique lance une grande campagne de presse concernant les infections liées aux papillomavirus humains (HPV). S'agit-il d'une contre-attaque après la trentaine de plaintes liées au vaccin Gardasil, destiné à prévenir le cancer du col de l'utérus et commercialisé par Sanofi Pasteur MSD, des doutes sur son efficacité ou des soupçons de conflits d'intérêts ?

 

Depuis le 4 juin, la campagne de publicité grand public, signée Sanofi, est visible dans des magazines de santé féminins comme Santé magazine ou Version Femina. La cible ? Les adolescentes qui peuvent être touchées par les infections à papillomavirus humains (HPV).  " 3028 cas de cancers de l'utérus et 40 000 lésions du col de l'utérus. Des moyens de prévention existent, parlez-en à votre médecin", peut-on lire en gros caractères.

 

Un vaccin controversé

 

Non mentionné par la campagne de pub, quel peut-être le moyen de prévention du géant lyonnais ? Le Gardasil, un vaccin destiné à prévenir le cancer du col de l'utérus et vendu depuis 2006 par Sanofi Pasteur MSD. Il faut dire que ses ventes ont sérieusement chuté depuis six mois. Le 31 mars dernier, 420 médecins ont appelé, pétition à l'appui, à ouvrir une mission parlementaire sur ce vaccin décrié. Son efficacité serait en cause.

 

campagnesanofi_pour-le-gardasil_quelle-tromperie--.jpg

 

Des victimes portent plainte

 

Début avril, la députée européenne Michèle Rivasi avait demandé un moratoire concernant le Gardasil et la mise en place d'études transparentes et indépendantes sur le sujet (lire ici). Elle avait alors interpellé Marisol Touraine, ministre de la santé, afin "d'arrêter de donner ce vaccin".

 

Par ailleurs, une trentaine de plaintes ont été déposées au pôle santé du TGI de Paris contre le laboratoire Sanofi Pasteur MSD et l’Agence nationale du médicament (ANSM), pour “blessures involontaires” (lire ici). La première plainte au pénal visant ce vaccin avait été déposée le 22 novembre 2013 par Marie-Océane Bourguignon, atteinte d’une encéphalomyélite aiguë attribuée à une injection de Gardasil.

 

Conflits d'intérêts

 

D'après nos informations, certains experts européens et français qui ont donné leur aval sur le dossier d’autorisation du Gardasil étaient liés financièrement aux laboratoires Sanofi et Merck. Lyon Capitale a enquêté sur ces conflits d’intérêts et publié dans son numéro de mai 6 exemples significatifs.

 

“Gardasil, des conflits d’intérêts flagrants”, une enquête à lire dans Lyon Capitale-le mensuel 733 (mai 2014), en vente dans notre boutique en ligne.

 

Source : Lyon Capitale

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 18:21

L'Europe divisée sur le Gardasil

 

Une étude montre un risque accru mais minime d’atteintes cérébrales après vaccination contre le cancer du col de l’utérus.

 

Après la polémique, la réflexion scientifique. Aiguillonnée par les plaintes d'une quarantaine de Françaises persuadées que le Gardasil est à l'origine de leurs problèmes de santé, l'Agence européenne des médicaments (EMA) planche sur la sécurité de ce vaccin prescrit aux filles de 11 ans pour prévenir des lésions du col de l'utérus. Selon un document interne du Comité pour l'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (Prac) consultable en anglais sur le jdd.fr, les experts européens sont divisés. Pas sur la question fondamentale, celle du "bénéfice/risque du produit", qui, écrivent-ils, "reste positif".

 

En se fondant sur une analyse de la base EudraVigilance, les experts pointent un très léger accroissement du risque d'atteintes cérébrales (encéphalomyélites aiguës disséminées) chez les filles vaccinées. Un effet secondaire déjà suspecté aux États-Unis, au Canada, en Australie, au Japon et en Suisse où il figure sur la notice. Faut-il alerter les familles européennes? C'est là que les spécialistes se divisent. Oui, estiment Suédois et Néerlandais. Non pour les Britanniques, d'autant que le mécanisme biologique potentiel est "spéculatif". Le rapport ne précise pas la position de la France. "S'il est avéré, c'est un risque minime, inférieur à 1 pour 100.000 vaccinations. Le produit est sûr", décode Nicolas Ferry, de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

 

"L'urgence est l'organisation d'un dépistage généralisé"

 

Depuis le dépôt de plainte d'Océane Bourguignon à l'automne 2013, la contestation anti-Gardasil­ se poursuit. Après une pétition signée par 700 médecins, Gérard Bapt vient d'écrire à Hollande, qui a fait de cette vaccination une des mesures phares du nouveau plan cancer.


Dans sa lettre accessible sur le jdd.fr, le député PS réclame la réalisation d'une étude à partir de la base de données de l'Assurance maladie, "seule susceptible d'affirmer ou d'infirmer un éventuel risque" concernant "le système nerveux central ou les maladies auto-immunes­" pointé dans des études scientifiques depuis 2011. Un chantier déjà engagé par l'ANSM. "Dans ce contexte de défiance, je pense raisonnable d'attendre [ces] conclusions avant de […] généraliser une vaccination anti-HPV chez nos jeunes collégiennes", écrit l'élu, qui soulève une deuxième controverse : celle de l'opportunité de cette piqûre.

 

Gérard Bapt rappelle que l'efficacité de la vaccination n'est pas totale et estime que sa généralisation devrait être débattue, notamment en raison de son coût élevé. Au passage, il fait un plaidoyer pour le frottis: "L'urgence est l'organisation d'un dépistage organisé et généralisé." Cette nouvelle offensive ne manquera pas d'agacer les experts du ministère de la Santé et les sept sociétés savantes de médecins à l'origine d'une contre-pétition de soutien aux deux vaccins préventifs (le Gardasil de Sanofi Pasteur MSD et le Cervarix de GSK). Tous martèlent que le produit est sûr et bénéfique pour prévenir le cancer.

 

Source : JDD

 

Un scandale de plus ! Voilà un vaccin qui estropie tout à fait inutilement des jeunes femmes (sans parler aussi des décès !) pour des bénéfices toujours non prouvés mais le rapport bénéfices/risques resterait positif et le vaccin serait sûr ? On se moque tragiquement du monde ! Même si le vaccin n’avait donné qu’un cas d’encéphalomyélite de plus que dans le groupe témoin, ce serait encore NETTEMENT TROP mais ici, le bilan est beaucoup plus sombre car ce sont des milliers de jeunes femmes qui souffrent en silence : les chiffres du VAERS (système américain de recensement des effets secondaires) sont à ce sujet tristement exemplaires et ce d’autant plus, que ce qui est officiellement rapporté ne correspond selon les revues médicales tout au plus qu’à 1 à 10% des chiffres réels en termes d’effets secondaires GRAVES ! La seule préoccupation des experts-idéologues est de sauver l’image de la vaccination et certainement pas des vies humaines. Ces gens-là devraient être poursuivis en justice (si seulement la justice était impartiale !) Mais ce jour viendra où des Ministres et des experts officiels devront répondre de leur négligence volontaire et de leur irresponsabilité délétère dans des affaires pourtant aussi graves.

 

USA

Rapports d’effets secondaires des vaccins contre le HPV

 

                 Mise à jour des chiffres au mois d’avril 2014   

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.129

Décès

165

N’ont pas récupéré

6.977

Frottis du col anormaux

570

Dysplasies du col de l’utérus

241

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

627

Visites aux urgences

11.562

Hospitalisations

3.614

Séjours hospitaliers prolongés

247

Effets secondaires graves

4.828

Effets secondaires

34.700

 

sud-ouest-20-mai-2014.jpgParu dans le Journal Sud Ouest du 20 mai 2014

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 06:10

Je suis une survivante du Gardasil

 

Jenny Keats, 30 avril 2014

 

Jenny-Keats.jpg

 

J’ai lutté pendant des années pour finalement atteindre le point où je pensais que ma vie était aussi proche de la perfection que possible et… que ça allait finalement arriver. Tout cela c’était avant le Gardasil. Maintenant tout est différent.

 

Je commençais à vivre pleinement ma vie. Je suivais les cours à l’université pour pouvoir devenir technicienne vétérinaire et je n’avais plus que deux cours à suivre.

 

J’adorais les randonnées, les animaux, le kayak et les activités de plein air. Avec mon chien qui vient d’avoir 5 ans, j’adorais faire de longues randonnées dans les bois et la campagne. J’aimais passer beaucoup de temps avec ma sœur et mes meilleurs amis. J’adorais le shopping, la cuisine, le jardinage, me rendre dans le centre commercial ou à la bibliothèque.

 

J’étais supposée reprendre les cours en septembre de cette année 2014. Le Gardasil a rendu tout cela impossible.

 

La première fois que l’on m’a proposé le Gardasil, mon médecin de famille m’a fait subir plusieurs tests pour vérifier si je ne souffrais pas de tel ou tel problème. Comme tout s’était avéré parfait, ce médecin me proposa de faire le Gardasil. Je ne pensais pas que c’était important, je ne voyais personne et n’avais pas l’intention de rencontrer quiconque avant d’avoir terminé mes études. J’ai donc refusé. Quand j’ai parlé de mon ami, le médecin m’a à nouveau recommandé le vaccin. Comme le médecin insistait, j’ai pensé que ce serait peut-être une bonne idée. Après tout, je savais que la plupart des gens étaient porteurs d’une forme ou d’une autre de HPV. Le médecin m’a ensuite fait comprendre que personne ne devait prendre le risque de faire un cancer du col de l’utérus. Elle m’a expliqué qu’il s’agissait bien de ma propre protection. Comme j’essayais déjà de tout faire pour être en bonne santé et protégée, j’ai fini par accepter.

 

C’est ainsi que j’ai reçu ma première injection de Gardasil en juin 2013. Juste avant que l’on ne m’injecte le vaccin, j’ai demandé au médecin si ce vaccin produisait des effets secondaires. Elle a alors répondu :

 

« Non, Il n’y a aucun effet secondaire à part peut-être une douleur au site d’injection. »

 

J’ai fait confiance à l’information que ce médecin, qui a 30 ans de pratique, me donnait. Je ne savais pas que l’on n’avait pas encore pu prouver que le Gardasil prévenait le cancer du col. Des frottis réguliers auraient pu faire bien mieux pour moi et avec moins de dégâts à ma vie et à ma santé. Malheureusement, à l’époque, je n’avais jamais consulté des sites comme Sanevax ou entendu parler de risques sanitaires graves à la suite des vaccins contre le HPV. J’aurais tout donné pour savoir à l’époque ce que je sais aujourd’hui. Je voudrais tellement pouvoir revenir en arrière et n’avoir jamais reçu ce vaccin. Malheureusement il m’est impossible de défaire ce que j’ai fait.

 

Deux semaines après ma première vaccination, alors que j’étais à Toronto chez mon ami, j’ai commencé à souffrir de terribles migraines et de nausées qui n’arrêtaient pas. J’ai, un moment, pensé que je commençais une grippe ou que j’avais attrapé un virus ou un microbe qui traînait. Après quelques jours, j’ai finalement dû rentrer à la maison parce que je me sentais trop mal. J’ai été malade pendant trois ou quatre semaines.

 

Finalement, la situation a commencé à s’améliorer. Je souffrais cependant encore de légère migraine et de trouble à l’estomac. Je n’ai fait aucun rapprochement avec le vaccin malgré le fait que j’attrapais rarement un rhume, la grippe ou un virus.

 

Je retournai voir mon médecin qui m’assura que ça ne devait être qu’un virus ou l’autre. Comme ma santé s’était quelque peu améliorée, je l’ai crue. Tout le mois suivant j’ai souffert de migraines et de légères nausées.

 

Quand j’ai dû me rendre chez le médecin pour ma seconde injection de Gardasil en août 2013, je me sentais méfiante. Je ne saurais dire pourquoi, mais je n’avais pas vraiment envie de m’y rendre. Quelque chose en moi, une espèce d’ intuition me disait de ne pas aller faire ce vaccin.

 

J’ai quand même été parler avec le médecin et lui ai à nouveau demandé si ce vaccin ne présentait pas d’effets secondaires. Je lui ai expliqué que je m’étais sentie un peu bizarre, que je ne m’étais pas sentie bien pendant un mois ou deux après avoir reçu le vaccin.

 

Le médecin me rassura à nouveau en me disant que c’était un virus ou un microbe et que la vaccination ne causait ni migraines ni nausées.

 

Malgré tout, j’étais réticente à me faire injecter le vaccin. Je me souviens avoir demandé à l’infirmière si elle n’avait jamais entendu parler d’effets secondaires après ce vaccin. Elle reprit le même discours que celui du médecin : ça n’avait rien à voir avec le vaccin. Il ne fallait pas que je m’inquiète.

 

J’ai, à nouveau, fait confiance à ce médecin qui pratique depuis une trentaine d'années. Elle ne m’avait jamais menti ou mal conseillée. C’est ainsi que je reçus ma seconde dose de Gardasil.

 

A nouveau, j’aurais souhaité pouvoir revenir en arrière et n’avoir pas pris cette décision. J’aurais tant voulu avoir écouté mon intuition. Jamais plus je ne ferai davantage confiance à un médecin plutôt qu’à ma propre intuition, qu’à mon propre corps.

 

J’étais sous antibiotiques pour une soi-disant infection du sinus quand j’ai été vaccinée pour la deuxième fois. Mon médecin ne m’a rien dit à ce sujet bien qu’elle savait, puisque c’était elle qui m’avait prescrit ces antibiotiques. Pourtant on n’est pas censé vacciner quand on est sous antibiotiques étant donné que le système immunitaire est déjà affaibli.

 

Je suis, à nouveau, allée rendre visite à mon ami environ deux semaines après la deuxième injection. J’étais à peine arrivée que je suis à nouveau retombée malade. Les migraines étaient si terribles que je ne supportais plus les lumières et les nausées. Ces dernières étaient si fortes que j’ai vomi plusieurs fois. Nous sommes sortis et j’ai passé la plupart du temps dans les toilettes publiques à vomir.

 

Mon ami m’a ensuite emmenée aux urgences de l’hôpital. On a fait une prise de sang et j’ai subi un scanner. Mais ils n’ont rien trouvé. Ils m’ont dit qu’il s’agissait d’une migraine et m’ont administré des médicaments anti-nausées par perfusion, puis m’ont renvoyé à la maison.

 

J’ai de nouveau été malade pendant un mois. Mon médecin m’a prescrit des médicaments contre la migraine, mais n’a rien fait d’autre.

 

Je craignais que ces problèmes soient dus au vaccin, mais mon médecin m’a prétendu que ce n’était pas le cas. Mais je voulais toujours lui faire confiance.

 

Dans la suite, mes problèmes ont semblé s’apaiser un peu, bien que j’avais encore des nausées et des migraines tous les jours. J’ai aussi connu des problèmes de sommeil ; je devais me réveiller presque toutes les heures pour uriner. Je me sentais constamment fatiguée comme si j’avais la grippe.

 

J’éprouvais maintenant des crises d’anxiété alors que je n’avais jamais connu ce genre de réactions même dans les situations les plus difficiles que j’avais eu à traverser.

 

J’avais épargné pour faire un voyage à Mexico. C’étaient mon premier vol et mes toutes premières vacances. Ce fut une catastrophe. Chaque matin quand je me réveillais, j’étais pleine de nausées. Je devais prendre du Gravol et des pilules de gingembre pour tenir le coup la journée. Je grignotais à gauche et à droite, mais en général, j’étais trop malade pour pouvoir manger…

 

Quand je suis rentrée de voyage, j’ai passé le plus clair de mon temps entre les urgences et les visites médicales. Comme je faisais des reflux acides, mon médecin me prescrivit des médicaments anti-acide. Ces médicaments ont paru m’aider un peu, mais n’ont pas pu régler le problème ;

 

J’ai subi scanner, ECG, rayons X, IRM, échographie, prises de sang… comme si j’étais un cobaye. Les résultats de ces examens se sont avérés négatifs, tout paraissait normal. L’endoscopie que j’avais subie pour mon estomac n’a rien montré non plus. Comme il ne trouvait rien, le médecin m’a dit que j’étais probablement trop anxieuse. Il m’a alors recommandé de consulter un thérapeute spécialisé dans les problèmes comportementaux.

 

Personnellement, je ne pensais pas que mes problèmes étaient dus à de l’anxiété.  Et pourquoi maintenant alors que jusqu’alors tout allait bien dans ma vie. J’avais un homme que j’aimais. Notre relation était excellente, j’allais à l’université et brusquement je serais devenue anxieuse avec des reflux d’estomac ? Je ne pouvais y croire.

 

Mon médecin a continué à me prescrire des médicaments contre l’anxiété. Frustrée, j’ai pris le Prozac qu’elle me prescrivait bien que je n’y croyais pas trop. J’ai pris ce médicament pendant sept jours. Dès le troisième jour, j’ai commencé à vomir et j’ai perdu plus de 4 kilos en une semaine. Le quatrième jour, j’ai commencé à faire des crises d’anxiété qui duraient de trois à quatre heures. J’ai alors arrêté de prendre ces médicaments mais les crises matinales d’anxiété ont encore continué pendant plus de 3 semaines. Elles ont fini pas diminuer avec le temps jusqu’à ce qu’elles deviennent gérables.

 

J’ai eu un rendez-vous pour une échographie afin de vérifier si je ne faisais pas une pancréatite. Ce jour-là je me suis sentie vraiment très malade. J’ai été transportée aux urgences, bien que je n’en comprenais pas l’utilité. Quand j’ai commencé à penser que tous mes problèmes devaient être dus au Gardasil, j’ai éprouvé le besoin de pouvoir vraiment me confier à un médecin. Quand on me donna les résultats de l’échographie qui étaient normaux, j’ai éclaté en sanglots parce que je ne savais plus quoi faire. Tous les tests étaient normaux et moi j’étais vraiment malade. Je n’avais jamais été malade avant ces vaccins. J’ai refusé de faire la troisième injection.

 

Le médecin urgentiste se pencha alors vers moi et m’a dit calmement :

 

« Les médecins ne sont pas censés vous le dire, mais personnellement je crois que tous vos problèmes sont dus au vaccin. Vous avez effectué tous les tests possibles et imaginables sans aucun résultat et vous n’êtes vraiment pas bien. Avez-vous essayé des alternatives à la médecine occidentale ? Je crois que vous devriez chercher une alternative et consulter un docteur en naturopathie. »

 

Je ne pouvais pas croire ce que j’entendais. Mon médecin de famille avait pourtant rejeté le fait que la vaccination soit la source de mes problèmes., bien que je lui avais précisé que j’étais en parfaite santé avant la vaccination et plus bien du tout quelques semaines après…

 

Mais les médecins ne sont pas vraiment censés dire pareilles choses. - Alors que ce médecin m’avait prescrit le Gardasil, si jamais elle admettait que les problèmes pouvaient venir du Gardasil, elle aurait vraisemblablement connu des problèmes. D’abord pour m’avoir menti alors qu’il y avait bel et bien des effets secondaires, pour ne pas m’avoir dit, - alors qu’elle y était légalement obligée - qu’il y avait des effets secondaires pour avoir ignoré mes préoccupations alors que je lui avais manifesté mes inquiétudes dès la première injection.

 

J’ai finalement pu trouver quelqu’un de Sanevax sur Facebook  et me suis jointe à un groupe de jeunes-filles, de femmes et de familles qui ont eu à souffrir après avoir reçu le Gardasil. Ce fut une fameuse aubaine pour moi car jusqu’alors je m’étais sentie si seule. Maintenant je sais que je ne suis plus seule. Ce sont des centaines de filles,  de femmes et de familles qui ont à passer par cette épreuve grâce au Gardasil de Merck et au Cervarix de GlaxoSmithKline.

 

Quand j’avais abordé ces questions avec mon médecin, elle n’a même plus pu me regarder en face. Elle s’est contentée de me prescrire des médicaments contre l’anxiété et m’a dit qu’elle ne pourrait pas m’aider si je ne faisais pas ce qu’elle m’ordonnait et si je ne prenais pas les médicaments qu’elle me prescrivait.

 

Il est possible qu’honnêtement, à l’époque, elle ne savait pas. Mais aujourd’hui, je crois qu’elle soupçonne ou même qu’elle est peut-être convaincue que c’est le Gardasil qui m’a causé tous ces problèmes. Comment, alors qu’elle me connaissait depuis ma naissance, qu’elle était au courant de toute l’histoire de ma vie, qu’elle savait les épreuves par lesquelles j’étais passée, comment pouvait-elle mettre tout cela sur le compte de l’anxiété ? Comment tout cela était-il possible alors que j’aurais dû être la plus heureuse des filles et que j’étais maintenant contrainte de vivre tous ces problèmes de santé ? La réponse est qu’elle ne  pouvait pas ignorer tout cela, à moins de se mentir à elle-même.

 

Ma vie de chaque jour continue à être un véritable combat. Quand je parviens à accomplir une petite chose, c’est toute une victoire. Mon compagnon m’a merveilleusement aidée. Nous allons déménager dans trois semaines. Malheureusement je ne suis plus ce que j’étais. C’est par exemple pour moi tout une lutte pour me rendre chez l’épicier et revenir. Tous les jours, je continue à souffrir de migraines et de nausées et je suis tout le temps épuisée. Je dois vraiment me faire violence pour sortir du lit ou pour manger. Je ne puis plus me promener avec mon chien comme auparavant ou faire quelque activité physique. Je suis remplie de gratitude quand parfois je puis manger un peu correctement. Depuis le début de ces problèmes, j’ai perdu environ 7 kilos. J’ai été classée dans les handicapés et ai dû renoncer au moins temporairement à mes cours à l’université. Bien que je le déteste, je suis obligée de m’occuper sans arrêt de ma santé. Pourquoi tous ceux qui m’entourent et moi-même sommes-nous contraints de souffrir parce que j’ai voulu faire confiance à mon médecin ?

 

J’ai commencé à consulter une naturopathe de Toronto, Ananda More. Elle travaille en collaboration avec le Dr Isaac Gordon d’Australie. Ce médecin est un spécialiste bien connu des dommages causés par les vaccins. Je vais entamer la thérapie CEASE. Pour le moment, je prends les compléments alimentaires qu’elle m’a proposés et je fais les bains de détoxification pour me préparer à la cure.

 

J’espère que cette thérapie pourra fonctionner, car tout ce que j’ai tenté précédemment a échoué. Il faut à tout prix que je garde l’espoir d’en sortir un jour pour pouvoir revivre comme avant et pour pouvoir aussi en aider d’autres.

 

Le Gardasil m’a volé ma santé, ma joie de vivre, ma vie et tous les buts que je poursuivais… mais je vais me battre et sortirai plus forte de la lutte. Les vaccins contre le HPV ont atteint tellement de personnes. J’espère que nous allons trouver les moyens de nous en sortir. C’est le fait de savoir que d’autres que moi sont passés par les mêmes souffrances et sont restés forts et battants, le fait de savoir aussi que certains en sont sortis qui me permettent de vivre jour après jour.

 

Nous n’abandonnerons pas, nous ne lâcherons pas – Nous sommes les survivants des vaccins contre le HPV !

 

Source : SaneVax

 

USA

Rapports d’effets secondaires des vaccins contre le HPV

 

                 Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2014  

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.093

Décès

162

N’ont pas récupéré

6.858

Frottis du col anormaux

562

Dysplasies du col de l’utérus

239

Cancers du col de l’utérus

77

Cas où le pronostic vital a été engagé

622

Visites aux urgences

11.428

Hospitalisations

3.544

Séjours hospitaliers prolongés

246

Effets secondaires graves

4.732

Effets secondaires

34.240

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 18:25

Le scandale du Gardasil s’annoncerait-il aussi en Colombie ?

 

Par Mario Lamo-Jiménez, 5 mai 2014

 

Maria-Paula-Mejia.JPG

   

Elle s’appelle Maria Paula Mejia. Elle est étudiante à l’université. Depuis qu’elle a reçu les trois doses de Gardasil, sa santé s’est considérablement détériorée. Elle souffre maintenant de douleurs constantes dans tout le corps, de faiblesses musculaires, elle saigne du nez et des gencives. Les douleurs dans son genou gauche et dans sa cheville sont telles qu’elle doit marcher avec une canne. Elle a dû aussi abandonner ses études. Paula est l’une des premières personnes à signaler de sérieux problèmes médicaux après le Gardasil.

 

Lloyd Phillips, un chercheur américain dans le domaine des maladies infectieuses et de la génétique a, pendant cinq ans, étudié les effets néfastes du Gardasil. Il a révélé que le Gardasil fonctionne différemment selon les personnes. Il a expliqué les mécanismes complexes et biologiquement plausibles qui pourraient provoquer de nombreux effets secondaires graves et potentiellement mortels. Ces effets secondaires ont déjà été signalés par des filles et des jeunes femmes dans le monde entier après qu’elles aient reçu le vaccin contre le HPV.

 

En Colombie, nous avons une crise potentielle de grande ampleur du fait que le Gardasil est « gratuit et légalement obligatoire » selon la loi de la République. Il est supposé que ce vaccin est efficace lorsqu’il est utilisé pour lutter contre le cancer du col de l’utérus qui peut être provoqué par le papillomavirus humain.

 

Ce vaccin a cependant fait l’objet de débats acharnés à l’échelle internationale pour avoir été prétendument dangereux et inefficace. Il est actuellement administré en Colombie sans le consentement éclairé des jeunes-filles et de leurs parents quant à ses risques potentiels ou encore peu connus.

 

Le directeur des services de vaccination du ministère de la santé publique, Alejandro Garcia déclare que le gouvernement «  fait confiance  au rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé » qui donne le feu vert pour le vaccin et assure qu’il n’y a aucun lien entre le développement des maladies et l’utilisation du vaccin.

 

Lina Trujillo de l’Institut Colombien du Cancer dit que le vaccin protège exclusivement contre le HPV et «  ne supprime pas la possibilité de faire d’autres maladies, et que c’est à l’adolescence que des maladies comme le lupus et l’arthrite rhumatoïde commencent à apparaître », que «  la seule contre-indication est la grossesse et que les spécialistes n’hésitent pas à recommander ce vaccin. »

 

Toutefois, ni le directeur du ministère de la Santé, ni Lina Trujillo de l’Institut colombien du cancer ne semblent être informés de la façon dont le vaccin est produit. Ils seraient encore moins informés sur les effets secondaires potentiels du Gardasil.

 

L’Organisation Mondiale de la Santé dont les rapports constituent pratiquement la Bible de la politique de vaccination Gardasil en Colombie, a été soupçonnée d’être complice de l’industrie pharmaceutique en général et du fabricant du Gardasil en particulier suite au fait qu’elle a fait la promotion des campagnes de vaccination contre le HPV. Le fait que l’industrie pharmaceutique se soit autorégulée a historiquement toujours été défavorable au public quand on lui permet de mettre les bénéfices et la transparence dans la balance.

 

Le cas de Maria Paula Mejia est assez illustratif à cet égard. Elle a reçu une troisième dose de vaccin, malgré le fait qu’elle avait déjà éprouvé des réactions négatives après ses deux premières injections. Mais c’est surtout après la troisième injection que de graves symptômes ont commencé à apparaître.

 

Interviewée par Skype, elle montre des signes clairs de douleur et d’inconfort pour maintenir sa position assise. Elle nous dit que ses symptômes ont surtout commencé après la troisième injection.

 

Au cours des 15 jours qui ont suivi sa troisième injection, elle a fait de la fièvre, a été prise de vomissements, de diarrhée, de douleurs dans les os, dans les articulations, de migraines, de picotements, de douleurs aux hanches, dans le dos et le cou. Il est arrivé que pendant deux heures elle a été incapable de bouger. Elle continue à souffrir d’insomnies et d’étourdissements. Maria Paula avait tout lieu de croire que ses symptômes allaient diminuer d’intensité, mais ce fut l’inverse : son état s’est aggravé.

 

Elle a été soumise à plus de 40 tests de laboratoire. Les diagnostics ont toujours été les mêmes : tout était parfaitement normal ; elle n’avait rien… alors que ses symptômes n’arrêtaient pas de s’aggraver

 

Les symptômes qu’elle avait déjà éprouvés ont été suivis par d’autres symptômes plus graves encore : accentuation des douleurs articulaires et osseuses, du cou, du cuir chevelu, de la hanche, du dos et du genou. Elle a ensuite commencé à souffrir de perte de force dans la jambe gauche, de douleurs au poignet, de vertiges et de névralgies dans tout le corps. Elle a aussi commencé à éprouver des difficultés pour respirer et à certains moments de la journée elle éprouvait des douleurs thoraciques, souffrait de saignements de nez, des gencives et de déviation du genou et de la cheville.

 

Toutes les tests et les examens médicaux se sont avérés incapables de fournir un diagnostic jusqu’à ce qu’un médecin ait pensé  demander : «  A-t-elle été vaccinée récemment ? » Ce fut à ce moment précis que Maria Paula a pu, pour la première fois, établir un lien entre le vaccin et ses problèmes de santé. Et elle ne se trompait pas.

 

Elle est actuellement submergée de douleur, elle éprouve beaucoup de difficultés à marcher et sent que sa santé se détériore de plus en plus. Ses symptômes correspondent à ceux qui sont signalés dans le monde entier. Bien que toutes ne soient pas affectées de la même façon, un pourcentage de toutes les filles qui ont été vaccinées souffrent de graves effets secondaires du vaccin qui peuvent conduire à la paralysie et même au décès.

 

Ni la firme Merck, ni le gouvernement colombien ne peuvent accepter le fait que le vaccin soit à l’origine de ces graves symptômes. Tous deux montrent d’un doigt accusateur ceux qui dénoncent cette situation, comme si ces victimes n’existaient tout simplement pas. Le droit à la santé, à une jeunesse normale semblent être refusés  à tous ceux et à toutes celles qui ont reçu le vaccin Gardasil. Cette situation est d’autant moins acceptable que d’autres pays comme le Japon n’ont plus recommandé cette vaccination à la suite des effets indésirables graves du vaccin dont l’infertilité.

 

De plus, affirme le chercheur Lloyd Phillips, si une fille qui est déjà contaminée par le HPV est vaccinée, son risque de cancer pourrait augmenter considérablement. Les médecins colombiens ne CONNAISSENT PAS ou refusent de reconnaître les risques de ce vaccin. Les traitements des victimes sont inexistants.

 

Voici ce que le chercheur américain Lloyd Phillips m’a expliqué au sujet du Gardasil :

 

Pour faire le vaccin, on utilise un adjuvant à base d’aluminium parce qu’en 1920 un dénommé Glinny a découvert que l’aluminium stimulait le système immunitaire. Un français nommé Ramon a alors découvert que si un vaccin contenant de l’aluminium était administré à un cheval qui faisait une infection, son système immunitaire produisait une quantité plus grande d’anticorps.

 

Phillips a constaté que l’aluminium qui reste dans le corps après les injections de Gardasil pouvait provoquer une réponse immunitaire accrue et prolongée contre des infections et des maladies survenues longtemps auparavant.

 

Cette réponse immunitaire renforcée peut provoquer de l’inflammation dans le corps, tout spécialement dans le système digestif et faire en sorte que le système immunitaire identifie à tort des protéines alimentaires comme étant des corps étrangers. Le corps se met alors à produire de l’histamine pour combattre ce qu’il perçoit comme une allergie alimentaire., provoquant ainsi des maux d’estomac et dilatant les vaisseaux sanguins, ce qui peut provoquer des étourdissements et accélérer les battements du cœur. Selon Phillips, le résultat est que plus le tube digestif est enflammé, plus sa capacité d’absorber les nutriments nécessaires peut être altérée, ce qui peut éventuellement conduire à des suites fatales.

 

Phillips note également que le corps ne peut pas distinguer entre l’inflammation et la peur. Toutes les deux peuvent déclencher la réaction de « lutte ou de fuite » qui force le corps à excréter du magnésium et donc à créer une carence. Celle-ci se manifeste sous divers symptômes : spasmes musculaires, douleurs, irritabilité, arythmie cardiaque, maux de tête, fragilité des os, et plus encore.

 

En bref, dit le chercheur, ce type de vaccin a été créé pour les personnes ayant « un système immunitaire génétiquement parfait », mais qui hélas  n’existe pas  dans la réalité. Le Gardasil peut provoquer tous ces symptômes à des degrés divers en fonction de la constitution génétique, de l’état de santé de la personne qui reçoit le vaccin ; ces facteurs peuvent varier d’heure en heure. Cela c’est une chose que ni Merck, ni le gouvernement colombien ne disent au public.

 

Dans le cas de Maria Paula, comme elle le raconte, quand elle a reçu la première dose, elle n’a jamais été avertie que l’un des symptômes dont elle souffre aujourd’hui était possible. Elle explique :

 

« Ils m’ont dit que je pouvais avoir des douleurs dans le bras pendant une semaine et que je devais attendre 15 minutes avant de quitter la « Ligue contre le cancer » parce que certaines filles s’évanouissaient et que la semaine suivante elles se sentaient mal à l’aise, mais que tout cela était normal à cause du vaccin…J’ai reçu la seconde dose qui m’a fait encore un peu plus de mal…Les mois qui ont suivi, j’ai commencé à me sentir fatiguée, à avoir des maux de dos et de nuque, mais je pensais que la chose était en partie due à mes différentes activités. Je souffrais beaucoup du bas, du dos et du cou….J’ai reçu la troisième dose du vaccin le 20 janvier de cette année. La douleur a encore augmenté par rapport aux deux premières doses…Immédiatement après avoir été vaccinée, j’ai commencé à ressentir des étourdissements, mon bras me faisait très mal et j’avais envie de vomir. Mon bras me faisait vraiment très mal... La semaine suivante, j’ai commencé à faire de la fièvre, à avoir des vomissements, de la diarrhée et de terribles migraines qui duraient parfois 15 jours avec vomissements et diarrhées. J’ai été consulter un médecin qui m’a dit que c’était un virus qui circulait. Une nuit, je me suis assise sur le canapé et puis me suis couchée. C’est alors que je me suis sentie vraiment mal, très fiévreuse, jusqu’à ce que je réalise qu’il ne m’était plus possible de me lever du canapé… » 

 

Les symptômes de Maria Paula semblent s’aggraver avec chaque jour qui passe. Son seul espoir est de partir pour les Etats-Unis pour y recevoir un traitement adéquat. Ca, en Colombie, il n’existe pas de protocole pour traiter pareils cas. Le gouvernement prétend que pareils traitements n’existent tout simplement pas

 

Quel est, dans tout cela, le rôle de Merck, le fabricant du vaccin ?

 

Selon Lloyd Phillips, les bénéfices de ce genre d’entreprise sont ce qui motive les campagnes de publicité pour ce vaccin. Il est bon de se souvenir qu’à la suite des poursuites engagées contre Merck, on a pu savoir que le VIOXX avait causé 27.000 crises cardiaques !

 

La production d’une seule dose de Gardasil peut coûter environ 68 cents (environ 1360 pesos), et, en Colombie, un particulier devra payer l’équivalant de 60 dollars (grosso modo 120 mille pesos). Aux Etats-Unis le prix s’élève jusqu’à 200 dollars (soit environ 400 mille pesos).

 

Le gouvernement colombien a dépensé 300 millions de dollars pour un vaccin douteux qui semble déjà commencer à faire des victimes en Colombie. Selon les statistiques en possession de Lloyd Phillips, des 300 millions de dollars payés par la Colombie, 298,98 millions de dollars (quasi 299 millions de dollars) constitueraient le profit de Merck.

 

La Colombie achète le vaccin à un prix extrêmement gonflé. Ce vaccin peut non seulement ruiner des vies, mais coûter des milliers de dollars pour rendre la santé à une seule victime. Les familles auront à dépenser des milliers de dollars pour tenter de rétablir la santé de leurs filles, sans avoir empêché quelque forme de cancer que ce soit comme cela avait été promis, tout en pouvant provoquer un nombre de maladies qui n’existaient pas avant ce vaccin « miracle ».

 

Nous sommes confrontés à une urgence de santé publique à propos d’un vaccin  pour lequel il n’a jamais été prouvé qu’il pouvait prévenir quelque cancer que ce soit. Tout cela fait des ravages dans la jeunesse du monde entier. Aux Etats-Unis, des millions de dollars ont déjà été dépensés en dédommagement pour les victimes du vaccin contre le HPV (Le gouvernement des Etats-Unis a déjà payé plus de six millions de dollars aux victimes). Ce vaccin n’a plus été recommandé dans plusieurs pays, par exemple l’Inde et le Japon.

 

Mais en Colombie, le Gardasil continuera à faire de plus en plus de victimes jusqu’à ce que l’on mette immédiatement fin à son statut « gratuit et obligatoire »

 

Le gouvernement colombien s’expose à des procès pour des millions de dollars pour avoir rendu ce vaccin obligatoire pour les jeunes-filles et les femmes colombiennes sans les informer des risques graves qui sont déjà connus dans le monde entier.

 

Le gouvernement colombien aurait-il l’intention d’ignorer le droit au consentement éclairé des consommateurs de soins médicaux, tout en en connaissant les conséquences ?

 

Mario Lamo-Jiménez 


deruana@yahoo.com

 

 

Source: SaneVax

 

Voir aussiDes centaines de jeunes filles victimes du Gardasil en Colombie

 

 

 

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 20:14

Gardasil : 32 nouvelles plaintes déposées

 

Publié le 30/04/2014 

 

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Une trentaine de plaintes ont été déposées, ce mercredi matin, au pôle santé de Paris. Visés : le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, qui commercialise le Gardasil, et l’Agence nationale du médicament (ANSM), pour “blessures involontaires”.

 

Le Gardasil, “non seulement inutile mais dangereux”

 

La première plainte au pénal visant ce vaccin avait été déposée le 22 novembre 2013 par Marie-Océane Bourguignon, atteinte d’une encéphalomyélite aigüe attribuée à une injection de Gardasil.

 

Le nombre important de témoignages reçus, de victimes de maladies auto-immunes après injection du vaccin Gardasil, confirme la dangerosité de ce produit, déclare Me Jean-Christophe Coubris, qui défend les 32 jeunes femmes. Certains scientifiques (et de plus en plus nombreux) partagent ce ressenti, sans pour autant qu’il soit question de remettre en cause le principe de la vaccination. Il s’avère qu’à la lecture des conclusions de ces scientifiques le vaccin Gardasil est non seulement inutile mais dangereux.”

 

Une mise sur le marché qui pose question

 

Certains experts européens et français qui ont donné leur aval sur le dossier d’autorisation du Gardasil étaient liés financièrement aux laboratoires Sanofi et Merck. Lyon Capitale a enquêté sur ces conflits d’intérêts et publie dans son numéro de mai 6 exemples significatifs.

 

“Gardasil, des conflits d’intérêts flagrants”, une enquête à lire dans Lyon Capitale-le mensuel 733 (mai 2014), en vente en kiosques et dans notre boutique en ligne.

 

Source : Lyoncapitale.fr

 

Signez la pétition de Marie-Océane, victime grave du vaccin Gardasil.

 

Regardez aussi ces vidéos sur les victimes et certains avocats qui les défendent:

 

 

 


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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 14:38

Dommages après le vaccin Gardasil :

« Plus d’excuses, nous voulons des réponses ! »

 

Par Tine Albek, 26 avril 2014

 

Gardasil-Tine-Albek.jpg

 

 J’ai 28 ans. Avant le Gardasil, je travaillais comme peintre à plein temps et comme décoratrice. Ce métier que j’adorais, je le faisais depuis 2004. Au cours de mes temps libres, je participais à la formation « Crossfit », je faisais de la marche et je participais activement  à toutes sortes d’activités avec des amis et avec ma famille. J’ai aussi pas mal voyagé. En général, j’étais très active que ce soit au travail ou en dehors.

 

J’ai reçu ma première injection de Gardasil le 15 septembre 2012. A l’époque j’avais l’impression d’avoir fait une bonne action pour ma santé. Il m’a fallu pas mal de temps pour réaliser la vérité – le Gardasil avait son côté sombre.

 

J’ai eu ma deuxième injection de Gardasil le 16 janvier 2013. Après cette vaccination, mon bras est devenu douloureux et gonflé au lieu de l’injection. La douleur et le gonflement se sont maintenus pendant 2 à 3 semaines. A l’époque, j’ai pensé que la chose était due au fait que mon médecin était un peu stressé ce jour-là et  qu’il m’avait fait l’injection trop rapidement.

 

En février 2013, j’ai commencé à sentir des douleurs dans mon coude gauche. 14 jours plus tard les douleurs apparaissaient aussi dans mon coude droit. Ces douleurs étaient très fortes.

 

En avril, ça n’allait vraiment pas du tout. Je n’ai pas pu terminer une session de formation. Mon entraîneur m’a dit que je ne devais plus continuer l’entraînement avant d’avoir consulté une physiothérapeute. Cette physiothérapeute m’a donné trois traitements. Elle s’est demandé si finalement les douleurs ne provenaient pas de ma colonne vertébrale ou si ce n’était pas une épicondylite du coude. Comme ses traitements ne donnaient pas de résultats, elle m’a conseillé d’aller voir un chiropraticien. Après différents examens et quatre traitements, ce chiropraticien  a conclu que je souffrais d’épicondylite du coude dans les deux bras. Il m’a conseillé de voir un médecin et de ménager mes bras. Mon travail de peintre et de décoratrice  a été rendu très difficile parce que je ne parvenais plus à utiliser mes bras comme je le faisais avant le Gardasil. On m’a donné des tâches plus faciles pendant une quinzaine de jours, mais l’intensité de la douleur m’a obligée à prendre un congé de maladie à partir du 16 mai 2013.

 

Mon médecin généraliste m’a confirmé le diagnostic d’épicondylite dans les deux bras. Je devais épargner tout effort de mes bras, me reposer et faire quelques exercices spécifiques pour réduire l’inflammation.

 

Comme il n’y avait toujours pas d’amélioration après une quinzaine, je suis allée consulter un rhumatologue ;

 

J’ai reçu la 3ème injection du vaccin le 6 juin 2013. A cette époque, je n’avais toujours pas la moindre idée qu’il pouvait y avoir un rapport possible entre les douleurs dans mes bras et le Gardasil.


Le 10 juin 2013, j’ai eu un traitement d’hydrodilatation dans les deux bras. Malheureusement, cette forme de traitement n’a fait qu’empirer ma situation, malgré tout le repos que j’avais pris.

 

Mes autres traitements médicaux :

 

SDS du corps – un massage spécial destiné à ramener harmonie, paix et dextérité dans le corps et l’esprit.

Neurologue – J’ai obtenu un rendez-vous en septembre 2013. Le neurologue n’a rien trouvé d’anormal.

Médecin généraliste – rendez-vous réguliers chez ce médecin.

Physiothérapeute –  J’ai assisté à ses cours pendant trois mois. Après ce délai, elle m’a annoncé qu’elle ne pouvait rien faire de plus pour moi, mais elle m’a dit être certaine que je ne souffrais pas d’épicondylite.

Clinique chinoise – On m’a recommandé cette clinique pour ses traitements d’acupuncture etc. J’ai eu dix traitements en octobre et novembre 2013. J’ai connu une légère amélioration et ai dû arrêter ces traitements trop coûteux.

Hôpital Glostrup – En novembre 2013, j’ai eu une échographie, rayons X, et encore une IRM en janvier 2014.

 

Les résultats de ces examens n’ont rien montré de particulier. Mon dossier a finalement été définitivement « fermé ».

 

Ci-dessous les effets secondaires dont j’ai souffert :

 

Enflure et sensibilité à l’endroit où j’ai reçu les deux premiers vaccins

Maux de tête

Problèmes de cou

Crampes d’estomac

Vertiges

Mémoire défaillante, difficultés d’expression et de concentration

Tête couverte de taches rouges après le bain.

Fatigue

Insomnie

Troubles visuels

A bout de souffle

Perte de poids

Problème de genou


Depuis novembre 2013, mes hanches et l’aine ont commencé à devenir aussi douloureuses que mes coudes. Tout cela a rendu ma marche beaucoup plus difficile alors que c’était pratiquement le dernier exercice que je pouvais encore faire.

 

Je n’arrête pas de discuter de tous ces problèmes avec mon compagnon, mes parents, mes amis, les médecins. Quand j’ai appris que d’autres jeunes filles avaient connu des effets secondaires similaires après la vaccination contre le HPV, tout a commencé à prendre sens pour moi !

 

Après avoir fait le test Vega en février de cette année, le praticien s’est rendu compte des nombreux déséquilibres qui existaient dans mon corps. J’étais devenue intolérante au gluten,  au lactose, à la viande de bœuf, de porc et à l’alcool.

 

Pour pouvoir me sentir mieux, je ne mange que des produits biologiques. J’y inclus de la viande, du poisson et du poulet. Je prends aussi plusieurs suppléments : Génacol, vitamine D3, « Mega B-stress, vitamine E, zinc, Progestérone, D4, huile de foie, huile CBD et chlorella.

 

Je n’avais JAMAIS été intolérante à quoi que ce soit avant d’être vaccinée.

 

Avant de recevoir les vaccins, les derniers tests effectués chez mon médecin avaient montré que tout était normal. Donc quelque chose de très important avait dû se passer pour que brusquement je devienne allergique à quantité d’aliments. Et comme pour beaucoup d’autres jeunes filles, le seul élément que l’on avait trouvé était l’injection du vaccin Gardasil.

 

Actuellement, mon état est assez stable. Il y a  de bons et de mauvais jours. Je souffre toujours beaucoup de mes coudes et de ma hanche, ainsi que des autres symptômes mentionnés plus haut. Je suis toujours malade. Mes douleurs m’empêchent de faire de l’exercice, faire la cuisine, rouler à vélo et beaucoup d’autres choses !

 

Quand quelqu’un va-t-il réaliser que nous n’inventons pas tous ces problèmes ? Nous sommes des êtres humains honnêtes  qui croyions faire la meilleure des choses en se faisant injecter le Gardasil. Maintenant, nous nous sentons abandonnés parce que la profession médicale soit ne se soucie pas de ces problèmes, soit n’a pas la moindre idée de ce qu’il faudrait faire pour améliorer notre santé. Il est possible qu’ils ne sachent pas ce qu’il convient de faire. Mais il est grand temps que les médecins étudient ces différents cas et apportent des réponses.

 

C’est là ma prière au nom de toutes les filles et des garçons dont la santé a été endommagée par le Gardasil. – S’il vous plaît arrêtez de nous donner des excuses – et commencez enfin à chercher des réponses !

 

Source : SaneVax


USA

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System) 


Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2014

 

Description

Total

Infirmes

1.093

Décès

162

N’ont pas récupéré

6.858

Frottis du col anormaux

562

Dysplasies du col de l’utérus

239

Cancers du col de l’utérus

77

Cas où le pronostic vital a été engagé

622

Visites aux urgences

11.428

Hospitalisations

3.544

Séjours hospitaliers prolongés

246

Effets secondaires graves

4.732

Effets secondaires

34.240

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Signez la pétition de Marie-Océane, victime grave du Gardasil (= un geste citoyen simple et gratuit!)

 

Voir aussi : Dr Dalbergue : « Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps »

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 13:35

 Adressée à : Marisol TOURAINE

 

Déclarez un moratoire sur la généralisation du vaccin gardasil

 

marie-oceane.jpg

 

Pétition de Océane Bourguignon, France


Je m'appelle Marie-Océane Bourguignon et j'ai 18 ans. J'aimerais pouvoir vivre comme les autres filles de mon âge, mais le vaccin Gardasil a rempli ma vie de souffrances.

 

À l'âge de 15 ans, j'ai reçu deux injections de ce vaccin prescrit contre le cancer du col de l'utérus. À la suite de cette vaccination, je souffre d'une attaque du système nerveux central qui m'handicape dans la vie de tous les jours à cause de la fatigue, des douleurs articulaires et des troubles de la concentration. C'est vraiment problématique pour mes études. Je manque souvent mes cours à cause de tous ces effets secondaires.

 

Je ne vis pas la vie de jeune fille que je devrais avoir. Les sorties avec les amies en journée ou en soirée, c'est fini: je suis épuisée. Les virées à la plage que j'aime tant (j'habite près de la mer, dans la région des Landes), c'est fini: je ne supporte plus la chaleur et le soleil. Je suis étudiante et j'aimerais travailler, faire des jobs d'été, cela ne m'est pas possible vu mon état.

 

Les sels d'aluminium contenus dans le vaccin Gardasil seraient impliqués dans ce qui m'arrive. Et alors que partout en France, des plaintes se multiplient contre le vaccin, que de plus en plus de médecins doutent de son utilité, que les autorités sanitaires reconnaissent que la généralisation du frottis est efficace pour dépister le cancer de l'utérus, le gouvernement souhaite cependant étendre cette vaccination à l'ensemble des jeunes filles!

 

Il est urgent d'agir pour que le gardasil ne fasse pas de nouvelles victimes. Avec le soutien des associations E3M, REVAHB, CNMSE et Amalyste, je lance donc cette pétition pour appeler la ministre des Affaires Sociales Marisol Touraine à déclarer un moratoire sur la généralisation de cette vaccination et la mise en place d'une étude impartiale sur son utilité.

 

Nous devrons être nombreux pour que le gouvernement nous entende au lieu d'écouter l'industrie pharmaceutique. Merci de signer et de diffuser cet appel.

 

Pour signer la pétition, cliquez ICI !

 

Plus d'infos sur www.moratoire-gardasil.fr 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 19:30

«C’est dur, je veux dormir tout le temps, j’ai du mal à me concentrer»

14 avril 2014 à 18:46. Libération.

FOTOLIA-tele.jpgC’était la semaine dernière, à l’Institut Pasteur, lors des «Jeudis de la santé». Pour la première fois, elle parlait en public. Sarah-Gabrielle a 19 ans et lorsqu’elle était en troisième, elle a été vaccinée contre le papillomavirus, à l’origine du cancer du col de l’utérus.

 

Trois injections de Gardasil. «C’est moi qui avais voulu, j’avais entendu cela à la télévision», nous raconte-t-elle. «J’ai même dû convaincre ma mère, qui ne voulait pas trop.»


Aujourd’hui, près de six années plus tard, cela ne va pas. Il y a un an, un service spécialisé à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, lui a diagnostiqué une hypersomnie idiopathique, maladie rare qui se traduit par une envie perpétuelle de dormir, mais aussi par de fortes douleurs articulaires. «C’est à cette occasion, en discutant avec les médecins de l’hôpital, qu’on est remontés jusqu’à ma vaccination. Je me suis rendu compte que c’est à partir de là, quand j’étais en troisième, que j’ai eu ces ennuis de santé. J’avais 14 ans

Sarah-Gabrielle n’a rien d’une pasionaria antivaccin. Elle raconte, tout doucement : «Cela a commencé par des essoufflements, puis des malaises, je tremblais souvent. Et puis j’ai commencé à ne plus supporter la chaleur.»

Et, surtout, ce besoin de dormir : plus de seize heures par jour. L’été 2013, elle traîne beaucoup sur Internet et s’attarde sur le site Lesfillesetlegardasil.com. «Je lisais des témoignages qui ressemblaient complètement au mien, cela m’a troublée, rassurée aussi. Puis j’ai entendu une avocate, Camille Kouchner, qui avait l’intention de défendre les jeunes filles

En décembre, avec sept autres jeunes filles, elle décide de porter plainte. «Notre but n’est pas du tout de mener un combat contre la vaccination en général, ni contre le Gardasil en particulier, explique Camille Kouchner. C’est simplement de demander à la justice de regarder les faits et d’établir s’il y a un lien de causalité entre la vaccination et la pathologie qui s’est développée. On demande la recherche de vérité.» C’est tout. Et c’est déjà beaucoup. «Si cela va mieux ? Non, c’est même pire, raconte Sarah-Gabrielle. Aujourd’hui, j’essaye seulement d’accepter et de ne pas être trop déprimée. J’essaye de composer

Après avoir commencé des études de droit, trop fatiguée, elle a bifurqué pour entamer des études d’architecte d’intérieur. «C’est dur, je veux dormir tout le temps, j’ai du mal à me concentrer. Mais je continue, je ne veux pas m’arrêter.»

Eric FAVEREAU

Source : Libération

Photo d'illustration: Fotolia.

Quel gâchis inimaginable de santés et de vies humaines, avec tout l’impact familial, professionnel que cela implique… un inquiétant et gravissime NIVELLEMENT PAR LE BAS DE LA COLLECTIVITE TOUT ENTIERE !

 

Ce qui est certain à ce stade c’est que ces vaccins sont DANGEREUX. Hélas en contrepartie, il n’existe toujours aucune CERTITUDE que ces vaccins vous protègeront ou protégeront vos filles contre le cancer du col ! Pour cela, il faudra attendre encore une vingtaine d’années au moins vu la lenteur du développement de ce type de cancer. Allons-nous tolérer que des jeunes filles soient encore sacrifiées par milliers pour satisfaire les pseudo-experts et les apprentis-sorciers qui ont encore des centaines d’autres vaccins dans leurs tiroirs ? Nous serions vraiment stupides de succomber à cette propagande qui utilise une souffrance réelle (celles des femmes atteintes de cancer du col) pour agiter de FAUSSES solutions, toujours lucratives pour les mêmes !

 

Voir les conflits d'intérêts des experts qui défendent la poursuite de la vaccination.

 

Voir aussi ici le powerpoint en français diffusé à Paris le 2 avril dernier au sujet du drame de cette vaccination HPV, pourvoyeuse d'un nombre très important d'effets secondaires.

 

Voir enfin également cette vidéo-ci réalisée par des victimes françaises du Gardasil:

 

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 14:16

GARDASIL : deux injections de trop pour ma fille !


Par Lone Frederiksen, 13 avril 2014


 

Avant de commencer à vous raconter mon histoire, je tenais à dire que ma fille Karina (24 ans) était une fille très active avant qu’elle ne reçoive son vaccin Gardasil. Elle adorait surtout nager. Elle se rendait à la piscine 5 à 7 fois par semaine pour y nager environ deux heures. Elle a dû abandonner la natation quand elle est rentrée à l’université. La plupart du temps, elle faisait à vélo le trajet de la maison à l’université (17 Km) aller et retour. Karina étudie les sciences naturelles et les technologies de l’information. Elle se spécialise en biologie moléculaire et en biotechnologie à l’université de Copenhague. Malheureusement depuis qu’elle est devenue malade après sa vaccination, elle éprouve des difficultés avec ses examens et est très déçue de voir que ses résultats ne sont pas aussi bons qu’elle l’aurait espéré si elle n’avait pas été malade.

 

Si Karina a reçu cette vaccination alors qu’elle était plus âgée, c’est parce que le gouvernement a introduit un programme temporaire de vaccination à partir du 27 août 2012. Cela signifiait que le vaccin contre le HPV était gratuit pour les filles nées entre le 1er janvier 1985 et décembre 1992. Nous avons donc accepté la vaccination en pensant que la protection contre le cancer du col de l’utérus était du plus grand intérêt de notre fille. – Si au moins nous avions pu imaginer que ce que nous pensions qui devait la protéger, allait lui provoquer de graves problèmes de santé ! Avant de se faire vacciner, Karina était une jeune femme en parfaite santé – tous ses dossiers médicaux peuvent en témoigner.

 

C’est le 30 août 2012 que Karina a reçu son premier vaccin. Pendant environ un mois, elle a eu d’importantes douleurs dans le bras. Nous avons alors cru qu’il s’agissait d’un effet secondaire habituel qui ne devait pas être très grave. Une semaine plus tard, elle a commencé à avoir des maux d’estomac et à vomir. Encore une fois, nous n’avons pas fait le lien avec la vaccination. Deux semaines avant qu’elle ne reçoive sa deuxième injection, elle a eu de très fortes douleurs dans l’aine. Les douleurs n’ayant cessé de s’aggraver, elle alla consulter un médecin. Le test urinaire ayant fait apparaître des bactéries et du sang, il fut décidé que Karina devait être mise sous antibiotiques. Le jour suivant, après avoir reçu sa deuxième injection, elle dut être  transportée à l’hôpital Hvidovre avec une température qui n’arrêtait pas de monter. Karina avait toujours des problèmes dans la région de l’aine et certains ganglions lymphatiques étaient pas mal gonflés. Les analyses d’urine se sont révélées négatives, bien qu’elles contenaient toujours du sang, comme ce fut encore le cas au cours des analyses pratiquées au cours des 3 ou 4 mois suivants.

 

L’hôpital savait que Karina venait tout juste de recevoir son deuxième vaccin Gardasil, mais les médecins ont nié que ses problèmes de santé avaient quoi que ce soit à voir avec le vaccin. Bien qu’aucune bactérie n’ait été trouvée dans les analyses de sang, les médecins ont décidé de la mettre à nouveau sous antibiotiques. A partir de ce moment, sa santé n’a fait qu’empirer. Sa température avait atteint les 40° Celsius. C’est aussi à cette époque que Karina a développé une grave éruption cutanée que le personnel de l’hôpital a attribuée à une réaction aux antibiotiques. Maintenant que j’en connais un peu plus, je suis tout à fait certaine que ses éruptions ont été provoquées et par les antibiotiques et par le vaccin. Alors que son corps avait dû se battre après avoir reçu le second vaccin, on lui administra d’autres poisons qui n’ont fait qu’aggraver ses problèmes de santé. Alors qu’elle était toujours à l’hôpital, elle a recommencé à vomir. Elle ne pouvait rien garder ; elle était vraiment très malade et j’avais peur de ne plus jamais la revoir à la maison.

 

Puis, de nouveaux symptômes ont commencé à apparaître. La jambe gauche de Karina a commencé à lui faire de plus en plus mal ; son pied a commencé à gonfler de même que les articulations de la cheville et du genou. Elle souffrait beaucoup. Des scanners ont révélé que ses ganglions lymphatiques avaient atteint la taille de châtaignes. Les responsables de l’hôpital s’en sont beaucoup inquiété et se sont demandé si Karina ne faisait pas un cancer. Elle a alors dû subir une scintigraphie totale, ainsi que trois examens de la région pelvienne. Les résultats de ces examens se sont avérés normaux, ce qui nous a grandement soulagés. Nous n’avons cessé de demander si le vaccin contre le HPV pouvait  avoir un rapport avec les problèmes de santé de Karina et nous avons toujours reçu la même réponse : «  Il n’y a aucun rapport avec le vaccin contre le HPV »

 

Les résultats des biopsies pratiquées dans les ganglions lymphatiques ont été négatifs. Le gonflement de l’aine a commencé à régresser, mais Karina pouvait encore sentir ses glandes et savait que le problème n’était pas encore résolu.

 

Karina a ensuite été transférée à l’hôpital Glostrup pour vérifier si elle ne souffrait pas d’une forme ou l’autre de rhumatisme. A nouveau les tests revinrent négatifs. Nous n’étions à nouveau pas plus avancés et ne savions toujours pas ce qui avait rendu notre fille aussi malade.

 

Finalement, en novembre 2013, nous avons reçu un diagnostic officiel : syndrome de  tachycardie orthostatique posturale (STOP). Des tests avaient été effectués parce qu’elle éprouvait des battements de cœur si forts qu’elle avait l’impression que son cœur aurait pu sortir de sa poitrine. Elle était comme étourdie et avait très mal à la tête 24 heures sur 24. Elle souffrait aussi de nausées et ne pouvait garder quoi que ce soit.

 

C’est depuis sa seconde vaccination que Karina s’est sentie faible et malade. Voici la liste des effets secondaires dont elle a souffert et c’est la raison pour laquelle nous avons pris la décision de ne pas lui faire injecter la troisième dose de Gardasil. Ce fut notre décision et non celle du médecin.

 

Gonflement des ganglions (cou, aisselles et aine)

Douleurs articulaires

Maux de tête parfois 24 heures par jour

Fatigue inhabituelle et faiblesse.

Tension et douleurs dans le cou et le dos.

Malaise

Douleurs dans les bras et les jambes

Essoufflements

Douleurs à la poitrine

Douleurs musculaires

Douleurs abdominales presque tous les jours

Saignements et ecchymoses

Douleurs dans le ventre

Augmentation de la faim

Faiblesses musculaires

Perte de cheveux

Douleurs et raideurs musculaires

Insomnie

Problèmes de mémoire et de concentration

 

Alors que j’écris ces lignes, je vois que ma fille souffre terriblement dans l’aine, dans son côté, à la cheville, au genou et dans plusieurs autres parties du corps. Je vois que la santé de ma merveilleuse fille est en train de se délabrer, elle qui avait été si active. Je ne reconnais plus la même belle jeune fille qu’elle était avant de se faire vacciner. Karina commence à perdre le sens et le goût de la vie.

 

Elle fait tellement d’efforts pour poursuivre ses études sans même savoir si elle pourrait un jour travailler ou même terminer ses études. Malgré qu’elle se bat énormément, ses notes sont mauvaises suite à ses faibles niveaux de concentration. Elle ne parvient plus à se rappeler des tas de choses ; alors qu’auparavant ça n’arrivait pratiquement jamais. Avant le Gardasil, Karina était une étudiante heureuse.  Une partie de ses études devait se faire en Ecosse, mais malheureusement la chose n’est plus possible vu qu’elle est trop malade pour pouvoir voyager.

 

Le médecin de Karina n’est pas un mauvais médecin, mais il ne sait tout simplement quoi faire pour aider ma fille. Il a, malgré tout, signalé son cas comme étant une réaction au vaccin Gardasil. Mais nous ne savons malheureusement pas comment nous pourrions rendre la santé à notre fille.

 

Karina en est arrivée à un point où elle ne veut plus voir de médecins, se rendre à l’hôpital, accepter des prises de sang parce qu’elle pense que tout cela ne sert pas à grand-chose. Elle pense que les médecins ne savent tout simplement pas comment pouvoir la soigner ;

 

Elle souffre parfois terriblement ; elle a eu des règles qui ont duré 14 jours qui l’ont fait affreusement souffrir. Elle n’a pas voulu voir de médecin parce qu’elle a perdu confiance et qu’elle se rend compte que les médecins ne peuvent l’aider ;

 

Nous pensons que le médecin aurait au moins dû connaître certains des effets secondaires dont a souffert Karina s’il s’était seulement donné la peine de lire la notice du fabricant destinée au patient.

 

Nous avons également tendance à croire que l’infirmière qui administre les vaccins n’a pas, elle non plus lu la notice. Nous nous posons la question. Mais pourquoi cela ?

 

Malheureusement on a fait croire aux médecins que le Gardasil ne présentait pas d’effets secondaires, et au lieu d’effectuer leurs propres recherches, ces gens ont tout simplement accepté ce qu’on leur racontait. Comme le médecin de Karina ne peut lui venir en aide, ses problèmes de santé se maintiennent ; elle ne va vraiment pas mieux.

 

Tout ce que souhaite notre fille c’est de recouvrer la santé -  serait-ce trop demander en ce 21èmesiècle ?

 

Source : SaneVax

 

Mise à jour des chiffres au mois de FEVRIER 2014  pour les vaccins contre le cancer du col de l’utérus

 

Rapports d’effets secondaires  du VAERS  (Vaccine Adverse Events Reporting System)

Description

Total

Infirmes

1.073

Décès

159

N’ont pas récupéré

6.770

Frottis du col anormaux

558

Dysplasies du col de l’utérus

238

Cancers du col de l’utérus

75

Cas où le pronostic vital a été engagé

614

Visites aux urgences

11.359

Hospitalisations

3.504

Séjours hospitaliers prolongés

247

Effets secondaires graves

4.633

Effets secondaires

33.903

 

 P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés  

 

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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 10:48

Suite à la pétition française déjà signée par plusieurs centaines de médecins et sage-femmes sur les vaccins HPV, des grands pontes "prennent peur" et s'affairent à faire croire qu'il n'y aurait pas de problème....Pire, des gens comme le Dr Guy Vallancien en appelle à des sanctions contre ceux qui ne pensent pas comme lui en la matière!!

 

Voir notamment ici, un bon résumé des choses par un médecin généraliste français.

 

Mais Guy Vallancien dit-il vrai et a-t-il la moindre crédibilité pour souhaiter des sanctions contre les analystes indépendants??

 


Voici aussi une capture d'écran issue du site de Guy Vallancien attestant de ses liens d'intérêts avec Sanofi notamment, qui est la firme qui commercialise le vaccin Gardasil (comme par hasard!):

 

Guy-Vallancien--liens-d-interets-sur-son-site-1.JPG

 

Voyons à présent du côté d'Infovac, ce groupe coordonné par le Dr Robert Cohen et le Pr Claire-Anne Siegrist qui se prétend composé d'experts indépendants....

 

 

Comparez les propos de ce Dr Vallancien et d'Infovac à d'autres données indépendantes:

 

 

Il y aurait en effet tant à dire... comme par exemple qu'en février 2012, la Haute Autorité de Santé française écrit elle-même dans son rapport que "L'efficacité des deux vaccins n'a PAS été établie en prévention du cancer du col."

 

 

Voir aussi notre article sur "Les grands experts dans leurs petits souliers"

 

Dr Dalbergue (ex-médecin de Merck, fabricant du Gardasil): "Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps."

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 22:56

L'interview du Dr Dalbergue, ancien médecin dans l'industrie pharmaceutique (chez Merck, fabricant du Gardasil notamment) dans Principes de Santé n°66 d'avril 2014 vaut vraiment le détour. Vous pouvez la lire ici .

 

Dr-Bernard-Dalbergue.JPG

 

Extraits:

 

« Prenez le Gardasil, il faut bien mesurer l’étendue du scandale : tout le monde savait au moment de l’obtention de l’autorisation américaine de mise sur le marché que ce vaccin n’apporterait strictement rien ! Diane Harper, qui était un leader d’opinion aux États-Unis, avait tiré très tôt la sonnette d’alarme en pointant du doigt la fumisterie et l’arnaque.

 

[ …] Le Gardasil ne sert à rien et on le paye une fortune ! Et tous les échelons décisionnaires le savent !

 

[ …] Quel que soit le vaccin, on peut trouver des cas de syndrome de Guillain-Barré, de paralysie des membres inférieurs, des scléroses en plaques induites, des encéphalites induites.

 

[…] Je prédis que le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps. Parce qu’à un moment on va prouver par A + B que ce vaccin, pour prouesse technique et scientifique qu’il soit, n’a aucun effet sur le cancer du col de l’utérus et que les très nombreux cas d’effets indésirables qui détruisent des vies, voire tuent, ne sont là que pour le seul profit des laboratoires.

 

[…] Les intérêts financiers sont beaucoup trop importants pour que les médicaments soient retirés. 

 

En Chine, on exécute les opposants d’une balle dans la nuque. Les exécutions sont diffusées à la télé et, pire, on fait payer à la famille le prix de la balle utilisée. Pour moi, ces 18 000 à 30 000 morts par prise médicamenteuse, c’est la même chose : on fait payer aux malades le prix de la balle qui les tue. »

 

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 17:41

Vaccin Gardasil

Le front de la critique

Le-front-de-la-critique article landscape pm v8 Le vaccin Gardasil du laboratoire Sanofi. © Julio Pelaez/Maxppp

 

10 avril 2014. Vanessa Boy-Landry

 

Le vaccin Gardasil était à l’ordre du jour, mercredi dernier, de la conférence de presse organisée par Michèle Rivasi (Verts/ALE). Alors que vacciner pour prévenir du cancer du col de l’utérus reste recommandé en France, la députée européenne a rassemblé plusieurs voix qui en contestent l’efficacité et alertent sur le risque d’effets secondaires graves.

 

Le vaccin Gardasil, un scandale sanitaire international?  C’était la question soulevée lors de la conférence de presse initiée par Michèle Rivasi, mercredi dernier, qui en préambule précise qu’elle n’est «absolument pas anti-vaccin», mais souhaite «donner la parole à des lanceurs d’alerte et à des chercheurs sans conflits d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique» sur les risques potentiels graves du Gardasil. Bien que la balance bénéfice-risque du vaccin ne soit pas remise en cause par les autorités de santé dans le monde, la députée rappelle qu’il a cessé d’être recommandé au Japon en 2013 et retiré du calendrier vaccinal en Autriche, dès 2008, suite à des effets secondaires graves. La députée dit s’interroger sur la sécurité d’un produit dont la mise sur le marché a été précipitée tant aux Etats-Unis qu’en France, et dont l’efficacité, depuis 2007, ne cesse d’être contestée par plusieurs médecins et chercheurs dans le monde. 

 

“Quand les victimes déclarent des effets secondaires graves d'un vaccin, elles deviennent suspectes”

 

Rappelant que plus deux millions de jeunes femmes sont aujourd’hui vaccinées en France, Michèle Rivasi se demande si François Hollande travaille pour l’intérêt public ou pour les laboratoires, quand celui-ci projette de doubler la couverture vaccinale chez les adolescentes afin «d’éradiquer la maladie», comme il l’a annoncé, début février, lors de sa présentation du plan cancer 2014.  Cette réhabilitation du vaccin, trois mois après la plainte au pénal de Marie-Océane, 18 ans, contre le laboratoire Sanofi, est un choc pour les familles des victimes qui souffrent d’un «déni sociétal». «Il est temps de se faire reconnaître en tant que victimes par ces laboratoires de plus en plus puissants!», lance, ému, le père de Marie-Océane, atteinte d’une encéphalomyélite aiguë disséminée (sclérose en plaques) suite à des injections de Gardasil. Bien que pour la première fois en France, l’expertise a révélé l’imputabilité du vaccin dans l’apparition de la maladie auto-immune, Sanofi ne l’entend pas de cette oreille et réfute la preuve scientifique. «Sera-t-on un jour informé loyalement des risques de ce vaccin? Y aura-t-il une jurisprudence Gardasil?», ajoute Me Coubris, l’avocat de la famille, qui annonce 25 plaintes supplémentaires pour la fin du mois. «Quand les victimes osent déclarer les effets secondaires graves d’un vaccin, elles deviennent suspectes», s’indigne Mme Lochu, qui s’exprime en tant que «mère et soignante», et dont la fille Orianne, 24 ans, est atteinte d’une myofasciite à macrophages, une maladie dégénérative suspectée d’être induite par l’aluminium utilisé comme adjuvant, notamment dans le Gardasil. Des risques rares et méconnus dont la sous-notification est importante, tant en France (entre 1 et 10% des effets secondaires graves sont déclarés) qu’outre-Atlantique (moins de 10%).

 

Pour le neurologue Christopher Shaw (University of British Columbia), «des cas comme celui de Marie-Océane sont hélas de moins en moins rares». D’après le chercheur, les atteintes du système neurologique sont plus fréquentes avec le Gardasil qu’avec d’autres vaccins. A l’international, de forts soupçons pèsent sur l’innocuité de l’aluminium dans les vaccins. En France, l’ANSM participe depuis 2013 au financement d’une étude de l’Inserm (Henri Mondor) sur l’épineuse question de cet adjuvant. Avec le Pr Romain Gherardi, le Pr Jérôme Authier, du centre des maladies neuromusculaires (Henri Mondor), a démontré le lien entre l’aluminium vaccinal et la myofasciite à macrophages. «Ce n’est pas parce que l’on est vacciné qu’on développe la maladie», précise-t-il, mais on détecte la présence de cristaux d’aluminium (lésions dans le tissu musculaire) parfois des années après l’injection. On relève une persistance anormalement prolongée de ces lésions chez des gens qui souffrent de douleurs musculaires, articulaires, de troubles cognitifs, de sclérose en plaques. Le refus de prendre en compte ces pathologies, de faire le lien avec les vaccins, relève de la maltraitance pour les patients.»

 

"Une généralisation du dépistage par frottis suffirait à faire chuter la mortalité de ce cancer”

 

Au-delà de ces risques encore méconnus et controversés, le Gardasil rend-il un service à la société en termes de santé publique? Est-il efficace? Pour les chercheurs réunis par la députée, les promesses des laboratoires sont loin d’être tenues. Promu comme étant efficace sur 70% des lésions responsables du cancer du col de l’utérus, il ne protège en fait que sur 16,9% des infections, et sur une durée inconnue, les femmes vaccinées avant le démarrage de leur vie sexuelle. Est-il utile? Le dépistage par frottis, qui reste recommandé par l’Ansm (Agence nationale de sécurité du médicament) en complément de la vaccination, évite 80% des cancers du col utérin. Or le risque est fort que les femmes ne se fassent plus dépister par frottis, une fois vaccinées. «Aujourd’hui, 50% des femmes ne se font pas dépister par frottis. Or, une généralisation de cette prévention suffirait à réduire la mortalité de 1 000 à 100 femmes par an», précise Serge Rader, pharmacien lanceur d’alerte. Alors que des doutes pèsent sur l’efficacité et l’innocuité du Gardasil, généraliser un vaccin à 120 euros la dose contre 15,40 pour le frottis, laisse à penser, ajoute-t-il, que «les intérêts financiers priment sur ceux de la santé publique». 

 

Autour de la table, plusieurs s’accordent à dire que le taux réel d’efficacité du vaccin est connu des autorités de santé. Pour la neurologue Lucija Tomljenovic (University of British Colombia), des dysfonctionnements (manque de moyens et de personnels) au sein de la FDA (Federal Drug Administration) ont pu constituer une source d’erreurs pour l’évaluation scientifique de ce vaccin dont la mise sur le marché a été accélérée (6 mois). «L’Agence américaine est la référence mondiale et les autorités de régulation continuent à perpétuer le message selon lequel le Gardasil va sauver des vies», ajoute-t-elle. «A la lumière de tous ces questionnements, il faut demander un moratoire et exiger des études indépendantes», conclut Michèle Rivasi. Alors que plus de 1000 professionnels de la santé en France réclament aujourd’hui la mise en place d’une mission parlementaire sur le Gardasil, le feu vert vient d’être donné par l’Europe à un schéma de vaccination en deux doses chez les enfants de 9 à 13 ans. Le Gardasil, une affaire à suivre...  

 

Source : Paris Match

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 10:48

Les autorités japonaises ne changent pas d'avis sur les vaccins HPV 

 

japon-conference.JPG

 

Par Norma Erickson, SaneVax, 8 avril 2014

 

L’équipe SaneVax souhaiterait partager une série d’événements qui se sont produits tout récemment au Japon et qui ont abouti à une décision  qui n’est rien moins que « miraculeuse ». Cette décision comme les événements qui l’ont précédée  offrent de l’espoir à des millions de familles dont la vie a été affectée après les vaccins Gardasil et Cervarix.

 

Grâce aux incessants efforts des victimes des vaccins contre le HPV, de leurs familles, de professionnels médicaux et scientifiques indépendants, désireux de faire état de leurs préoccupations, des enquêtes de médias intègres, de l’assistance du groupe SaneVax, de représentants politiques qui ont fait le travail pour lequel ils ont été élus, IL N’Y AURA PAS DE PROGRAMME DE VACCINATION RECOMMANDE PAR LE GOUVERNEMENT JAPONAIS POUR  AU MOINS UNE ANNEE.

 

Parce que tous les groupes qui viennent d’être mentionnés ont travaillé ensemble pour préserver la santé des jeunes-filles japonaises, plusieurs membres de la Chambre des conseillers, ainsi que le parti libéral-démocrate sont intervenus pour rendre impossible au ministère japonais de la Santé, du Travail et de la Prévoyance  la recommandation officielle des vaccins contre le HPV (Gardasil et Cervarix) pour 2014.

 

Le débat sur le vaccin contre le HPV a fondamentalement opposé deux camps : le premier qui évoquait des causes psychosomatiques et le second qui s’en référait à la science. Et c’est la science qui l’a emporté !

 

25 février 2014 : Organisation d’un Symposium international sur les effets indésirables qui se sont manifestés chez les jeunes-filles qui avaient été vaccinées  contre le HPV suivi d’une conférence de presse.

 

26 février 2014 : audience publique parrainée par le gouvernement et débat sur les effets secondaires des vaccins contre le HPV avec le Comité consultatif composé de 15 scientifiques. Des scientifiques et des professionnels de la Santé des Etats-Unis, du Canada, de France et du Japon on apporté des preuves concernant les mécanismes potentiels d’action des vaccins contre le HPV susceptibles de provoquer des effets secondaires graves. L’audience publique fut suivie d’une conférence de presse.

 

27 février 2014 : la presse japonaise a signalé que tous ces événements avaient été bien suivis et positivement accueillis. Les grandes chaînes de télévision ont couvert les événements. La plupart des journaux ont donné des comptes rendus très précis de tous ces événements. Des médecins de tout le Japon ont commencé à envoyer des lettres pour faire savoir qu’à leur avis, il était scandaleux que des responsables de la santé publique aient tenté d’attribué les dommages de santé subis par les jeunes-filles à des troubles psychosomatiques. Dans la suite, les représentants du gouvernement ont envisagé une résolution en faveur d’une interdiction complète de la vaccination contre le HPV.

 

26 mars 2014 : Le ministère de la Santé du Travail et du Bien Etre a convoqué une réunion en vue de rétablir la recommandation du vaccin contre le HPV  qui avait été préalablement suspendue.

 

Etant donné qu’aucun communiqué officiel du Ministère de la Santé n’avait été publié pour la date limite fixée à début avril – la recommandation gouvernementale pour le vaccin contre le HPV reste donc suspendue pour l’année 2014.

 

Ce silence de la part du ministère de la Santé, du Travail et de la Prévoyance en dit long. Cela signifie que les voix des victimes et de leurs familles ont été entendues. Ces personnes n’auront plus à craindre qu’on leur dise que leurs symptômes ne sont que dans leur tête, qu’ils relèvent de coïncidences ou qu’ils sont tout simplement accidentels.

 

Pour l’année prochaine (au moins) les femmes japonaises pourront, si elles le désirent, se procurer gratuitement le Gardasil ou le Cervarix. La différence maintenant, c’est que tout dépendra de leur décision et non du gouvernement. Si ces personnes désirent se faire vacciner, leur médecin devra obligatoirement leur signaler avant l’administration du vaccin que le vaccin n’est PAS recommandé par le gouvernement japonais.

 

Il s’agit ici d’une grande victoire pour toutes les familles qui, dans le monde entier, ont eu à souffrir pour avoir participé à une expérimentation mondiale menée au nom de la prévention du cancer du col de l’utérus au travers des programmes de vaccination contre le HPV.

 

Tout ce qui vient de se passer n’est pas arrivé par hasard. La décision du Japon est l’aboutissement d’un travail acharné combiné à une solide recherche scientifique, ainsi qu’à trois autres facteurs :

 

Les familles des personnes qui ont vécu des événements indésirables après la vaccination contre le HPV n’ont pas baissé les bras. En dépit de leur douleur, elles se sont organisées, ont fait connaître les problèmes qu’elles vivaient et ont exigé une intervention des responsables de la Santé et des représentants politiques.

 

Malgré les intenses pressions exercées sur les professionnels de santé pour leur faire admettre que tous ces événements indésirables après la vaccination contre le HPV n’étaient que le fruit du hasard, d’une hystérie de masse, de troubles psychosomatiques, de maladies imaginaires ou de troubles génétiques, malgré toutes ces pressions, de nombreux professionnels de santé au Japon ont commencé à écouter véritablement ce que leurs patientes avaient à leur dire sur cette question; ils se sont décidés à faire leur propre recherche, ce qui leur a permis d’aboutir à leurs propres conclusions indépendantes. En plus de cela, ils ont eu le courage de parler au nom de ces personnes souffrantes et ont demandé que des enquêtes soient réalisées.

 

Les politiciens japonais ont eu l’intégrité d’écouter les deux thèses en présence en débat public comme en privé.

 

La société ne peut plus justifier de sacrifier la santé des enfants et peut-être leurs vies au nom du prétendu Bien Commun.  Le « plus grand bien »  n’est pas une excuse – chaque vie individuelle est sans prix – les organismes de Santé publique doivent commencer à s’inspirer de ces valeurs et à les mettre en pratique.

 

Le temps est venu pour les médecins d’établir des critères de diagnostic pour les dommages vaccinaux. Les scientifiques doivent déterminer quelles sont les personnes les plus susceptibles de souffrir d’une réaction indésirable après vaccination et en préciser le pourquoi. Plus important encore, des protocoles de traitements efficaces doivent être développés pour venir en aide aux personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins.

 

Il faut surtout que des débats scientifiques ouverts et honnêtes soient encouragés partout dans le monde sur le problème des vaccins contre le HPV.

 

Source: SaneVax

 

Mise à jour des chiffres au mois de FEVRIER 2014  pour les vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires (VAERS - USA)


Description

Total

Infirmes

1.073

Décès

159

N’ont pas récupéré

6.770

Frottis du col anormaux

558

Dysplasies du col de l’utérus

238

Cancers du col de l’utérus

75

Cas où le pronostic vital a été engagé

614

Visites aux urgences

11.359

Hospitalisations

3.504

Séjours hospitaliers prolongés

247

Effets secondaires graves

4.633

Effets secondaires

33.903

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 10:30

Une preuve de plus du baclage évident des essais cliniques et du manque criant de recul dans l'évaluation du vaccin avant sa mise sur le marché: des 3 doses qui étaient soi-disant nécessaires, 2 seraient en fait suffisantes chez les enfants de 9 à 13 ans. [Voir ICI, communiqué de Sanofi Pasteur]

 

Si on analyse la situation avec l'ensemble des données, on se rend compte que cette modification d'autorisation de mise sur le marché du vaccin avec un tel schéma tel qu'approuvé par la Commission Européenne n'intervient pas dans l'importe quel contexte:

 

- Non seulement la Commission vient d'autoriser il y a peu un schéma en 2 doses pour le vaccin HPV concurrent Cervarix (et il ne faudrait donc pas "pénaliser" la concurrence avec la lourdeur d'une injection de plus)

 

- Mais en plus, le contexte est à une fronde croissante contre ces deux vaccins en raison de leur taux formidablement haut d'effets secondaires graves et invalidants, avec des pays comme le Japon qui décident de ne plus les recommander, avec des centaines de médecins qui signent une pétition en France contre cette vaccination et demandent une mission parlementaire pour réévaluer leur rapport bénéfices/risques réels.

 

Par conséquent, cette diminution du nombre de doses n'est pas une décision scientifiquement fondée (puisque les essais cliniques de ces vaccins ont été méthodologiquement biaisés dès le départ) mais commercialement réfléchie. Il est évident qu'en réduisant de 3 à 2 le nombre de doses chez un groupe d'âge qui a encore été peu vacciné à ce stade, cela va mécaniquement conduire à un nombre moins grand d'effets secondaires graves chez ce même groupe (puisque plus certains effets graves arrivent après une troisième dose par exemple et pas toujours après une première ou une deuxième). Donc, tout ceci va contribuer à noyer le poisson. Cette différence de "traitement" entre le groupe des 9-13 ans et des 14 ans et plus ne se justifie pas médicalement, il n'y a pas de différence à ce point significative à 3 ou 4 ans près en termes immunologiques pour justifier cette modification de schéma. La réalité, c'est qu'il serait à juste titre très mal accepté par les trop nombreuses jeunes filles déjà rendues malades par ces vaccins d'apprendre que finalement, la troisième dose de trop qui a parfois fait basculé leur vie à jamais était finalement superflue et qu'elle a été reçue inutilement.

 

Voilà les recettes les plus vraisemblables de la stratégie de communication et du "soin de l'image" de ces vaccins.

 

 

 

Voir aussi:

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins Gardasil et Cervarix

 

Pétition de médecins et sages-femmes en France contre le Gardasil

 

A 9 ans, comme à 13 ans, comme à 16 ou 17, ces vaccins restent une absolue mauvaise idée avec des conséquences graves possibles qui sont nettement moins contrôlables et moins réversibles qu'une éventuelle anomalie du col détectée à temps par des frottis régulier. Il ne faut du reste jamais oublier non plus que, même en considérant qu'une vaccination pourrait dans certains cas réduire le risque de telle pathologie, la personne qui se fait vacciner troque ce risque ciblé d'UN type de pathologie contre des risques multiples d'effets secondaires très variés qui s'additionnent (susceptibles d'atteindre tous les systèmes du corps; par exemple plus de 800 effets secondaires listés par le fabricant GSK après son vaccin Infanrix hexa!). Si on tient compte du fait que chez Mlle X cela donnera l'effet secondaire Y mais que chez Mlle Z, cela peut être l'effet P ou S, on conçoit que la réduction parfois très modérée d'un risque donné par une vaccination peut être très facilement et très rapidement compensée et même dépassée par la somme totale des nouveaux risques occasionnés par un vaccin qui se calcule en additionnant l'incidence d'un type d'effet secondaire à un autre type d'effet et ainsi de suite (avec par exemple plus de 800 effets secondaires possibles, on est évidemment pas sorti de l'auberge, surtout quand on sait, comme l'avouent les revues médicales officielles, que ces effets secondaires ne sont rapportés qu'à raison de 1 à 10% et qu'il faut donc tenir compte d'une telle sous-estimation !)

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 13:16

En France, les plaintes se multiplient contre le Gardasil. Alors qu'un collectif de médecins met en doute son utilité, les autorités sanitaires continuent de le promouvoir. Enquête.

 

Et si c'était lui le coupable... A ce stade, il n'existe aucune preuve, juste de troublantes coïncidences, mais les époux Kolbecher s'y accrochent pour expliquer l'inexplicable. Leur fille, Adriana, est morte le 20 octobre 2010. "Encéphalite auto-immune", ont diagnostiqué les neurologues de l'hôpital Rangueil de Toulouse, sans comprendre pourquoi le cerveau de cette enfant de 17 ans s'était enflammé aussi violemment. [...]

 

"Pourquoi le gardasil fait peur" : 

Le Nouvel Observateur N°2578, du 3 avril 2014. - pages 10 à 14.

 

Voir aussi ici, JT de TF1 du 30 mars dernier:

 

 

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 12:30

Gardasil : de la santé au cauchemar après deux injections !

   

Par Andrea Jimenez, 30 mars 2014

 

Tyler-Hawaii.jpg

 

C’est Tyler, ma plus jeune fille, une jeune femme brillante. Au cours de l’une de ses visites médicales, son médecin lui a recommandé de se faire vacciner contre le HPV avec le Gardasil. Je croyais que mon médecin allait me donner des informations complètes et précises – c’est ce que l’on m’a appris à faire : faire confiance au médecin. Mais, c’est à cause de cette confiance que la vie de Tyler est devenue un cauchemar.

 

Alors que Tyler est gymnaste de compétition, il lui est maintenant impossible de faire de la gymnastique. Elle ne peut plus sortir avec ses amis ; elle ne peut plus aller à l’école ; elle ne peut plus aider ses sœurs pour leurs devoirs scolaires. Elle ne peut plus s’asseoir avec nous pour prendre les repas.

 

Tyler a reçu le premier des trois vaccins le 15 avril 2012. Elle s’est évanouie immédiatement après l’injection. Cela a duré environ 45 secondes. Dans les jours qui ont suivi, elle a commencé à faire de graves maux de tête et à avoir des insomnies. Au cours de l’été elle a dû être hospitalisée plusieurs fois à cause des douleurs, des nausées, des vomissements et du manque de sommeil. A ce moment là, le diagnostic des médecins était : « migraines ».

 

Bien qu’elle ait toujours été une excellente étudiante, elle n’a pu assister au cours du dernier trimestre. Elle a aussi dû abandonner la gymnastique à cause de ses douleurs.

 

N’ayant pas réalisé la cause de tous ses symptômes, nous l’avons conduite pour sa seconde injection le 14 août 2012. Elle a alors commencé à souffrir de fortes douleurs au cou et au dos. Certaines fois, ces douleurs irradiaient jusque dans les bras et les jambes. Elle reçut le diagnostic de fibromyalgie. Elle a continué à souffrir d’insomnies, de nausées persistantes, de vertiges, de fatigue chronique et de migraines en plus de son mal de tête quotidien.

 

Ne sachant toujours pas ce qui avait provoqué sa « fibromyalgie », nous l’avons fréquemment conduite chez le médecin et elle a dû également être hospitalisée quand ce fut nécessaire. Nous étions complètement déroutés par le déclin rapide de sa santé.

 

Elle a manqué toute sa deuxième année scolaire. Nous avons dû avoir recours aux services d’un professeur qui venait à la maison.

 

C’est une chance que nous ayons pu déterminer que tous ses problèmes de santé étaient dus à une mauvaise réaction au vaccin.

 

Elle a maintenant reçu le diagnostic officiel de fibromyalgie, de céphalées chroniques et de dysménorrhée. Avant de faire le vaccin, elle n’avait jamais connu pareils problèmes, mais les médecins ont refusé d’admettre qu’il y avait un lien possible.

 

Nous avons tout tenté. Il y avait parfois une petite amélioration et d’autres fois rien ne se produisait. Les médecins continuent à la traiter pour sa fibromyalgie, mais les symptômes ne répondent pas aux traitements. Ils continuent à lui donner des pilules qui ne font que compliquer la situation. Ca peut paraître fou de continuer à lui administrer ces pilules, mais nous le faisons quand même.

 

L’ensemble des médecins consultés nous disent qu’elle devra s’habituer à vivre toute sa vie avec ses douleurs. Ils nous ont aussi recommandé des traitements alternatifs pour rendre sa vie moins inconfortable. Ces traitements coûtent très cher et ne sont pas remboursés par les assurances.

 

Nous nous sommes finalement rendus à une clinique de la douleur pour lui apprendre à vivre avec la douleur. Une vie de souffrances n’est pas précisément ce que chaque parent  peut souhaiter pour son enfant. Nous ne croyons vraiment pas que sont destin ait été de vivre toute cette souffrance !

 

Les injections de Gardasil que Tyler a reçues ont complètement bouleversé notre vie de famille. En plus de tous ces problèmes, j’ai perdu mon métier au cours de l’une de ses hospitalisations. Je n’ai toujours pas pu reprendre du travail à la suite de ses flambées soudaines et des visites fréquentes chez le médecin. Mon mari doit travailler dur pour pouvoir subvenir à nos besoins. C’est évidemment loin d’être la même chose que quand nous avions nos deux revenus !

 

Tyler voudrait tant apprendre à conduire, sortir avec des amis, aller à l’école… elle voudrait tellement être tout simplement normale ! Nous prions tous les jours pour qu’elle retrouve la santé, pour que nous puissions enfin retrouver notre fille !

 

Si vous être parents, vous comprendrez facilement combien il est pénible de voir souffrir son enfant. Il y a maintenant déjà deux ans que j’ai vu ma fille être vraiment elle-même pour la dernière fois. Je ferais n’importe quoi pour que ma fille puisse se sentir mieux mais, à ce jour, nous ne savons toujours pas à quel saint nous vouer !

 

Source : SaneVax

 

Voir aussi: 25 nouvelles plaintes en France contre le Gardasil

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 19:11

Paru dans le JDD de ce dimanche 30 mars 2014... ce n'est en général pas dans la presse belge qu'on trouvera ce genre d'annonces, à moins que?? Lire ICI

 

Pétition contre le Gardasil, JDD 30 mars 2012


Il est hélas à craindre qu'aux yeux des Ministres belges Laurette Onkelinx et Fadila Laanan, ces 420 médecins n'auront que fort peu de poids ou de crédibilité vu que les gouvernements doivent obéir au doigt et à l'oeil à l'OMS, encore plus en matière de vaccination où cette instance fait véritablement la loi (en réalité: les fabricants de vaccins à travers elle).

 

Il suffit de voir le déni systématique (qui était donc bien prévisible) du Comité Technique des Vaccinations français et de la Ministre de la Santé, Marisol Touraine, pour comprendre qu'il ne pourrait en être autrement en Belgique: ce déni est chapeauté "d'en haut" via l'OMS (avec de rares exceptions qui confirment la règle, comme le Japon et sa décision sur les vaccins HPV).

 

JT de TF1 du 30 mars dernier:

 

 

Au 5 avril dernier, il y avait déjà 630 médecins et 270 sages-femmes signataires. (Les médecins et professionnels de santé comme les pharmaciens et les sages-femmes peuvent signer : ICI)


Bien entendu, cette pétition effraie l'establishment car elle met les médecins vaccinateurs en porte-à-faux vis-à-vis des patientes qu'ils ont vaccinées dans une telle opacité indéfendable. C'est donc sans grande surprise que des pontes de l'Académie de Médecine (ceux-là même qui critiquent régulièrement le principe de précaution, qui nient les risques des vaccins, de la pollution électromagnétique, des OGM etc etc.) se répandent dans la presse en lamentations au sujet de cette pétition qu'ils estiment mensongère, tout en réclamant l'omerta totale et la censure pure et simple des informations qui ne leur conviennent pas mais qu'ils sont scientifiquement incapables de réfuter. Voir ici (le "cri d'horreur" du Dr Guy. Vallancien)

 


 

Ou encore sur la contre-pétition d'Infovac, un groupe qui se prétend indépendant:

 

 

Voir aussi sur ce phénomène notre article "Les grands experts sont dans leurs petits souliers".

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 09:00

Devenues stériles après le Gardasil: elles déposent plainte

 

Deux soeurs vaccin HPV (2) 

Madelene et Olivia, deux sœurs de 19 et 20 ans, ont décidé de déposer plainte contre un fabricant du vaccin HPV (Vaccin contre le cancer du col de l’utérus). Elles expliquent que le vaccin Gardasil qu’elles ont reçu les a rendues stériles.

 

Sisters-say-HPV-vaccine.JPGSisters-say-HPV-vaccine--2-.JPG

« Il y a 6 ans nous avons reçu notre premier vaccin Gardasil qui était supposé nous protéger du cancer du col de l’utérus.

 

Nous avons toutes les deux reçu le diagnostic de troubles ovariens.

 

Toutes les deux nous avons connu une ménopause précoce avec des bouffées de chaleur, des insomnies, de l’anxiété, des sueurs nocturnes, des manifestations extrêmes d’humeur, de l’ostéoporose précoce, des risques de troubles cardiaques précoces. En un mot, on nous a volé notre féminité.

 

Chaque fois que nous rencontrons des femmes enceintes, nous réalisons que jamais nous n’aurons cette chance, jamais ce sera pour nous ! Nous en sommes dévastées; c’est terriblement stressant ! »

 

Deux soeurs Gardasil (3)

 

 

 

NB: Ces effets de modification du cycle menstruel après le Gardasil ne sont PAS rares! Si on épluche des centaines de témoignages de par le monde, c'est un effet anormal (toutes autres causes exclues) qu'on retrouve anormalement souvent et cela aurait donc tout à fait permis, si du moins la volonté avait existé en haut lieu, de prendre en compte ce signal évident de pharmacovigilance.

 

De la même façon que le vaccin anti-hépatite B détruit les cellules du foie, il semble hélas que le tropisme du vaccin HPV en terme d'effets secondaires concerne davantage la sphère génitale que les autres vaccins: kystes ovariens multiples après ces vaccins, inflammations du pelvis, etc etc.

 

Voir aussi les articles connexes qui vous éclaireront sur le lien entre Gardasil (et ses composants) et risque concret de stérilité:

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille (cas a été publié dans le British Medical Journal)

 

Aveux accablants de l'ex-Ministre de la Santé française Xavier Bertrand (celui-là même qui avait personnellement hâté le remboursement du Gardasil):

 

"La toxicité sur les fonctions de reproduction de l'acide borique et de ses dérivés tels que le borate de sodium (ou borax) présent dans la composition du vaccin GARDASIL sont connues. Chez l'homme, la valeur-seuil d'exposition référencée à ne pas dépasser est de 0.2 mg de Bore/kgg/jour. Or, une dose vaccinale de GARDASIL contient 35 mcg de borate de sodium soit environ 4,2 mcg de Bore, ce qui est très largement inférieur à la valeur seuil assurant l'innocuité de ce dérivé de l'acide borique. Par ailleurs, il s'agit d'une exposition limitée dans le temps (trois injections espacées chacune d'un intervalle d'au moins deux mois). " 

 

Pour plusieurs chercheurs qui tirent la sonnette d'alarme, on sous-estime la toxicité de divers produits chimiques dits "à faible dose" (information parue dans le journal Le Monde)

 

Voir aussi: Gardasil: "Mes médecins m'avaient dit qu'il n'y avait pas d'effets secondaires!"

 

Sans oublier notre rubrique consacrée au désastre de ces vaccins HPV (= non exhaustive) Les articles y sont classés des plus récents aux plus anciens, sur plusieurs pages d'affilée.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 15:00

GARDASIL : mes médecins m’avaient dit qu’il n’y avait

pas d’effets secondaires !

 

Par Sanni Charlotte Falcke, 25 mars 2014

 

Sanni Charlotte Falcke

  

« J’aurais tellement souhaité que quelqu’un puisse me dire la vérité avant que j’accepte de me faire vacciner avec le Gardasil. »

 

Je suis une danoise de 29 ans dont la santé a été endommagée par le vaccin Gardasil…

 

Voici mon histoire :

 

La vie n’a pas toujours été très facile pour moi. J’avais depuis longtemps souffert de schizophrénie paranoïde. Tout ce que j’ai vécu dans le passé avec mes problèmes n’est en rien comparable avec ce que je vis maintenant. Il ne s’agit plus de problèmes mentaux mais de problèmes physiques. Tous ces problèmes de santé se sont produits après que j’aie reçu le vaccin Gardasil.

 

Parce que j’avais été infectée par une souche du virus HPV et développé une dysplasie cervicale, j’ai dû subir une conisation. Après l’opération, le médecin m’a dit très gentiment, mais très fermement que je devais recevoir ce nouveau vaccin parce que je faisais partie des personnes à risques. Rentrée à la maison, j’ai réfléchi à la question et finalement décidé de ne pas me faire vacciner parce que cela coûtait très cher.

 

Après un ou deux ans, le gouvernement danois a décidé de rendre le vaccin gratuit pour les filles de mon âge. Mais il s’agissait d’une offre limitée dans le temps. J’ai donc contacté mon médecin pour en apprendre davantage sur le sujet. Je lui ai demandé s’il y avait des effets secondaires et elle m’a répondu :

 

« Non ce vaccin n’a pas d’effets secondaires. Vous pouvez avoir une rougeur ou un gonflement au site d’injection, mais rien d’autre. »

 

Quand un médecin vous dit cela, vous le croyez. C’est comme cela que j’ai reçu ma première injection du vaccin le 16 octobre 2012.

 

Dans la soirée, j’ai commencé à me sentir malade. J’ai eu des nausées et j’ai vomi tout en faisant de la fièvre avec frissons. Cette situation a duré trois jours. Quand je me suis sentie un peu mieux, j’ai commencé à ressentir des vertiges sans raison apparente. Après m’être évanouie trois fois, je me suis rendue chez le docteur (sans penser que tout cela pouvait être dû au vaccin). Elle a fait quelques tests au sujet du métabolisme (de ce côté, j’ai quelques faiblesses) puis d’autres tests au sujet des vitamines, comme aussi pour vérifier si je ne devenais pas diabétique. Tous les tests étaient bons, mais le médecin précisa que mon métabolisme devait être trop faible. Bien que les tests ne montraient rien de particulier, le médecin décida d’augmenter les doses du médicament que je prenais.

 

Comme je me suis encore évanouie plusieurs fois, je suis retournée voir le médecin qui a conclu qu’il s’agissait peut-être d’un virus ou d’un problème aux oreilles.

 

Je devais recevoir ma deuxième injection du vaccin le 17 décembre 2012. Quand je suis rentrée dans le bureau du médecin, j’ai demandé à l’infirmier qui devait m’administrer le vaccin si les symptômes de grippe que j’avais eus après la première injection ne pouvaient pas être dus au vaccin. Il me répondit que le vaccin n’avait aucun effet secondaire et qu’il n’avait jamais entendu dire que qui que ce soit était devenu malade après avoir été vacciné, et que donc mes problèmes ne pouvaient être dus qu’à la grippe.

 

Mais le même scénario finit par se reproduire. Je suis à nouveau devenue tellement malade avec cette fois, en plus de terribles maux d’estomac. Les semaines qui ont suivi cette injection ont été horribles. J’étais à ce point prise de vertiges que les gens pensaient vraiment que j’étais saoule. J’ai alors commencé  à avoir des maux de tête quotidiens et parfois de terribles migraines. Je ne savais plus me concentrer, j’éprouvais des difficultés à me souvenir de ceci ou cela… Je me sentais tellement fatiguée qu’il m’arrivait de m’endormir n’importe quand et n’importe où. Même alors, je ne faisais toujours aucun lien possible avec le vaccin.

 

Je me suis encore rendue une dizaine de fois chez le médecin à la suite de tous ces symptômes que j’avais éprouvés. Mais le médecin me répétait toujours la même chose : «   Je ne peux rien faire de plus pour toi, Sanni. Il faut que tu contactes un spécialiste des oreilles. « 

 

Je devais recevoir ma troisième et dernière injection le 10 avril 2013. J’avais décidé de consulter un autre médecin. Je lui posai les mêmes questions que j’avais déjà posées au premier médecin. Je lui ai demandé si le vaccin n’était finalement pas la cause de mes symptômes. Ce médecin me fit la même réponse que le précédent : «  Non, ce vaccin ne comporte pas d’effets secondaires ». C’est comme cela que j’ai eu ma troisième injection.

 

Evidemment le même scénario se reproduisit à nouveau. Je suis devenue très malade avec les mêmes symptômes que ceux que j’avais connus précédemment. quand les symptômes de type grippal se sont dissipés, j’ai recommencé à m’évanouir. J’étais à nouveau prise de vertiges et ne pouvais plus tenir l’équilibre. J’étais de plus en plus fatiguée et ai commencé à avoir des problèmes respiratoires. Je n’avais plus la force de faire quoi que ce soit. Faire mes promenades journalières avec mon chien ou jouer avec mon beau-fils, toutes ces choses étaient devenues impossibles. Comme j’avais peur de monter et descendre les escaliers, je ne sortais plus comme d’habitude. J’ai à nouveau été consulter un médecin qui a réalisé toute une batterie de tests qui se sont finalement avérés normaux.

 

Un jour, alors que toute la famille était réunie dans le jardin, j’ai décidé de descendre. Nous étions en train d’échanger quelques mots quand soudainement, je me suis sentie prise de vertiges puis je me suis évanouie. Ma belle-mère qui avait vu ce qui se passait a directement appelé le 911 (ou le 112 ici au Danemark). Les secours sont arrivés très vite. Comme ma tension et l’ECG étaient bons, ils ont malgré tout décidé de me conduire à l’hôpital. De nouveaux tests furent réalisés sans pouvoir déceler quoi que ce soit.

 

Mon compagnon, ma famille et moi-même étions maintenant particulièrement inquiets par rapport à tout ce qui se passait. Les membres de ma famille étaient devenus tellement nerveux et inquiets qu’ils ne pouvaient plus me laisser seule de peur que je ne tombe et me blesse. Ils veillaient sur moi en permanence.

 

J’avais toujours été une fille heureuse. Je pouvais toujours réaliser tout ce que je voulais. Maintenant, j’étais obligée d’être très attentive à tout ce que je faisais au cours de la moindre tâche quotidienne. Je ne puis plus rouler à vélo et j’ai peur de prendre le train parce que je pourrais tomber sur les rails.

 

Après le Gardasil, j’ai connu pas mal de problèmes, mais la chose qui me revient surtout à l’esprit, c’est quand j’ai eu de terribles crampes, des paralysies dans les jambes. Le matin, je devais littéralement les « battre » pour les « réveiller ». Heureusement maintenant, je n’ai plus tout à fait les mêmes problèmes. J’ai la sensation que mes jambes sont endormies. Mais les symptômes n’arrêtent pas de changer chaque semaine.

 

Toute ma vie a été bouleversée. Je ne puis m’empêcher de penser à la vie que j’avais toujours connue avant la vaccination. Si je n’avais pas reçu ces vaccins, j’aurais peut-être été capable de décrocher un travail ? Si seulement j’avais écouté mes inquiétudes subconscientes, j’aurais peut-être pu avoir un enfant ?

 

Beaucoup d’idées me passent par l’esprit, mais je ne puis m’empêcher de me blâmer pour ne pas avoir entrepris plus de recherches sur ce vaccin. Quand je suis en rage contre moi, je m’efforce de retourner cette colère contre ceux qui fabriquent ce vaccin, contre le gouvernement qui fournit ces vaccins, et contre les médecins qui continuent à faussement rassurer les jeunes-filles en leur disant que ce vaccin est sûr et sans effets secondaires.

 

[…] Il faut absolument que ma santé puisse s’améliorer. Ce n’est pas facile, mais je suis une battante !

 

Je pense beaucoup à toutes ces filles dans le monde entier, dont la santé a été endommagée par ce vaccin. Je n’aurais jamais pu imaginer que pareille chose ait pu m’arriver à moi ! Je suis certaine que toutes les autres filles n’y ont pas pensé non plus. Comme elles, j’ai fait aveuglément confiance  à mes médecins. Je les ai crus quand ils m’ont dit que le vaccin était sans danger ; je les ai crus quand ils m’ont dit que ce vaccin n’avait pas d’effets secondaires.

 

Maintenant j’ai acquis un peu de sagesse. J’aurais tellement souhaité que quelqu’un puisse me dire la vérité avant que je me fasse vacciner avec le Gardasil.

 

Source : SaneVax

 

                        VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JANVIER 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.048

Décès

157

N’ont pas récupéré

6.653

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

234

Cancers du col de l’utérus

72

Cas où le pronostic vital a été engagé

606

Visites aux urgences

11.223

Hospitalisations

3.424

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.557

Effets secondaires

33.311

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

 

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 18:45

Après le Gardasil :

«  Vais-je retrouver une vie normale ? »  

 

Helena-Anderson.jpg

 

J’ai 15 ans, je suis danoise. J’ai malheureusement eu la santé endommagée par le vaccin HPV comme des milliers d’autres jeunes-filles dans le monde. Je n’avais pas la moindre idée que le vaccin aurait pu changer ma vie à pareil point et m’enlever toute mon énergie. Depuis la vaccination, j’ai eu de plus en plus d’effets secondaires. Au début, nous ne pensions pas que mes problèmes de santé avaient été causés par le vaccin.

 

Avant de me faire injecter le Gardasil, j’étais toujours remplie d’énergie ; j’étais très positive. Je jouais handball 3 ou 4 fois par semaine. J’étais toujours très active dans mes temps libres. Je consacrais mes week-ends à des tournois, à faire des courses etc. J’avais toujours hâte de voir arriver le week-end pour partager mon temps avec mon ami.

 

Avril/Juin/Novembre 2011 :

 

C’est en sixième année que j’ai reçu tous les vaccins Gardasil. J’ai aussi reçu le vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) avec la première injection de Gardasil. Je ne m’inquiétais nullement de me faire injecter ce vaccin étant donné que les autorités nous encourageaient à nous faire vacciner au cours des nombreuses campagnes d’information qui circulaient à cette époque. Je n’étais pas au courant que d’autres filles au Danemark avaient fait de graves réactions après le Gardasil et l’infirmière qui faisait la vaccination ne m’avait pas informée qu’il pouvait y avoir un risque. J’ai donc accepté et reçu les trois vaccins.

 

En décembre, j’ai commencé à vomir et à me sentir mal comme si j’avais le mal de mer. J’avais aussi des problèmes avec une de mes oreilles. Brusquement je ne pouvais plus rien entendre et cette situation a duré une semaine. C’est aussi à cette époque que mes maux de tête ont commencé. Je ne pensais toujours pas que ces problèmes pouvaient être reliés au vaccin. Nous avons alors pensé que tout cela pouvait être dû à une espèce de virus.

 

2012 :

 

Brusquement, toutes sortes de maladies ont commencé à me pourrir la vie. Tous les jours, je souffrais de crampes et de douleurs à l’estomac. Pendant une période de 3 à 4 mois, je n’ai pratiquement rien pu manger. Tous les jours j’avais la nausée. A cette époque je ne pensais toujours pas qu’il pouvait y avoir un lien avec le vaccin. J’ai dû m’absenter de l’école pendant 35 jours. Comme je pouvais, j’essayais de ne plus penser à mes douleurs d’estomac et à mes maux de tête en espérant que tous ces symptômes ne tarderaient pas à disparaître.

 

Janvier – Mai 2013 :

 

Au cours de cette période, je me suis sentie beaucoup plus mal avec toujours ces nausées, ces maux de tête et ces ballonnements. Je ne parvenais plus à dormir. La plupart des nuits, j’arrivais à m’endormir vers 3, 4 heures du matin. J’ai ensuite commencé à me sentir très anxieuse, j’avais peur. J’avais aussi l’impression d’être comme paralysée, de ne plus savoir bouger. J’ai consulté un médecin pour mes maux d’estomac. Le médecin a pensé que ces problèmes pouvaient être dus à une espèce de stress.

 

Au printemps 2013, j’ai commencé à avoir des problèmes avec mes jambes. Avant le Gardasil je pouvais courir au moins 5 kilomètres, mais tout à coup  j’ai senti que mes jambes étaient comme des pierres et mes muscles me faisaient mal.  Avant de jouer handball, je ne parvenais plus à me réchauffer comme avant. Après un match, j’étais complètement épuisée et je devais de suite rentrer à la maison pour pouvoir m’allonger pour le restant de la journée. Parfois, j’avais l’impression que mes jambes brûlaient de l’intérieur et certains jours, je pouvais à peine marcher.

 

A cette époque, j’ai réalisé que mes mains et mes pieds devenaient violets, alors qu’il ne faisait pas froid du tout.

 

Juin- Août 2013 :

 

La période de vacances avait commencé. J’avais une envie folle d’aller en vacances en Turquie et à Malte. Le jour où nous sommes partis à Malte, j’avais à peine pu dormir la nuit et me sentais intérieurement très frileuse. Je continuais aussi à avoir des nausées. Ma mère a failli annuler le voyage tant elle était inquiète par rapport à mon état de santé. Nous sommes finalement partis et je me suis endormie au cours du trajet vers l’aéroport pour finalement me sentir un peu mieux, malgré que les douleurs à l’estomac ne cessaient jamais. J’étais obligée de marcher très lentement quand nous nous déplacions.

 

Quand les cours ont repris, je souffrais de fatigue chronique, de crampes, de constipation/diarrhée. A cette époque, mon monde s’est effondré, je me sentais terriblement mal tout le temps.

 

Septembre-Décembre 2013 : Tout à fait par hasard, ma mère a, un jour, entendu parler d’une fille qui avait souffert d’effets secondaires après le Gardasil. Il ne lui fallut pas longtemps pour apprendre qu’il y avait d’autres filles qui avaient présenté des réactions négatives au vaccin. Les effets secondaires dont ces filles souffraient ressemblaient fort aux souffrances que j’endurais.


Elle s’est empressée d’appeler le médecin pour avoir une discussion avec elle. Mais ce médecin n’a rien voulu entendre. Elle a dit : « pareils effets secondaires n’existent pas. »

 

Ma mère a ensuite contacté une autre maman danoise dont la presse avait parlé pour discuter de la question. Nous sommes maintenant certains à 100% que tous les effets indésirables dont je souffre sont dus à la vaccination.


Ma mère a rejoint un groupe sur Facebook (réactions indésirables au vaccin HPV). Nous avons ainsi pu recevoir de nombreux conseils d’autres filles. Elles nous ont indiqué les modifications que nous devions apporter à notre style de vie pour pouvoir améliorer la situation. Nous avons éliminé le lactose et le gluten de notre alimentation. Et bien que j’aie aussi suivi le traitement d’un homéopathe, je me sentais toujours trop faible pour pouvoir jouer handball.

 

Janvier-Février 2014 :

 

Je souffre maintenant de constipation. Cette situation peut durer plusieurs jours malgré le fait que je m’alimente d’une manière plus saine.

 

Les effets indésirables que j’ai connus :

 

Maux de tête (tous les jours)

Saignements de nez

Douleurs abdominales

Constipation chronique

Allergie au gluten  et aux produits laitiers

Vertiges

Insomnies

Mauvais équilibre

Tremblements intérieurs

Prise de poids

Problèmes de mémoire

Douleurs dorsales

Crampes dans les mains et les jambes

Douleurs au cou

Douleurs dentaires

Douleurs au genou

Incapacité à se concentrer

Ballonnements, nausées

Mains et pieds froids virant au violet

Fatigue

Peau tachetée par moments

Crises de panique, peurs

Espèce de décharge électrique dans le corps et dans la tête

Douleurs thoraciques

Problèmes respiratoires

Evanouissements (4 fois)

Impression que le cœur va sortir de la poitrine

Impression d’être fiévreuse sans avoir de la fièvre

Douleurs dans les doigts.

 

Comme je suis maintenant en contact avec beaucoup d’autres filles qui ont reçu le Gardasil et qui ont souffert de problèmes très semblables aux miens, je suis déterminée à faire l’impossible pour rechercher tous les moyens qui pourraient me permettre d’améliorer ma santé. Je ne pense pas que mes médecins pourront vraiment m’aider du fait qu’ils ne semblent pas reconnaître que c’est ce vaccin qui a causé tous ces problèmes chez des jeunes-filles, pas seulement au Danemark mais dans beaucoup d’autres pays où le vaccin a été administré.


Ma famille comme moi savons que j’ai fait une mauvaise réaction au Gardasil. Ce que nous espérons c’est que les médecins finiront par reconnaître que des choses étranges se sont passées, non seulement pour moi, mais aussi pour d’autres jeunes et qu’ils se décideront finalement à mener une enquête approfondie sur ce problème.


Tous ce que nous demandons, c’est d’être en mesure de retrouver une vie normale, celle que nous avions avant de nous faire vacciner, et que les médecins nous aideront à atteindre cet objectif.

 

Source: SaneVax

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 09:15

Japon : avertissement de chercheurs sur les effets

secondaires des vaccins HPV

 

Par Norma Erickson, 19 mars 2014

 

Le Colloque international sur les effets indésirables rencontrés par les jeunes filles vaccinées contre le HPV s’est tenu à Tokyo les 25 et 26 février derniers : il a suscité un débat de haut niveau sur la sécurité, l’efficacité et l’utilité des vaccins contre le HPV. 

 

Japon-HPV-symposium--1-.jpg

Audience publique du Conseil consultatif du Ministère de la Santé, 26 février 2014

 

L’organisation des chercheurs qui ont lancé l’alerte sur les effets indésirables induits par les vaccins contre le HPV était présidée par le Dr Harumi Sakai, ancien professeur à la Faculté de Médecine de Tokai, et ancien chef de l’équipe de recherche immunologique de l’université de Galveston (Texas). Faisaient également partie du Colloque le Dr Sin Hang Lee, MD, ancien professeur à l’université de Yale et actuellement pathologiste à l’hôpital Milford, le Dr François-Jérôme Authier, MD, professeur de l’université de Paris XII et médecin à l’hôpital Henri Mondor de Paris, ainsi que le Dr Lucija Tomljenovic, chercheuse à l’université de British Columbia.

 

Les participants ont présenté les preuves de risques liés aux vaccins contre le HPV et tenu deux conférences de presse, ainsi qu’une audience publique parrainée par le gouvernement, le 26 février.

 

L’audience publique a été suivie par huit médecins du Conseil consultatif du gouvernement japonais sur les effets indésirables présumés des vaccins contre le HPV, plusieurs fonctionnaires de premier plan du ministère de la Santé, des médecins, ainsi que des journalistes des principaux journaux et chaînes de télévision du pays.

 

Les universitaires non japonais, ainsi que le Dr Sakai ont présenté des données scientifiques à l’appui de plusieurs mécanismes d’action biologiquement plausibles par lesquels les vaccins contre le HPV pourraient causer des maladies auto-immunes ou auto-inflammatoires dévastatrices et dont les symptômes correspondent à ceux rapportés par les personnes vaccinées au Japon et dans le monde entier.

 

Sommaire des preuves scientifiques/ médicales présentées 

  

Dr Sin Hang Lee – HPV L-1 Gene DNA dans le Gardasil et ses effets potentiels

 

Dr François-Jérôme Authier –Biopersistance et migration de neuroparticules après injection intramusculaire – Impact des adjuvants aluminiques sur la sécurité à long terme.

 

Lucija Tomljenovic, PhD –Trois décès après la vaccination contre le papillomavirus humain : coïncidence ?

 

Dr Mirna Hajjar - Une jeune fille de 16 ans avec perte visuelle bilatérale et hémiparésie suite à une vaccination contre le papillomavirus humain. Rapport d’un cas.

 

Japon HPV Colloque groupe A (2)

De gauche à droite : Keiko Sakaguchi et le Dr Rokuro Hama MD, Pr François-Jérôme Authier, Lucija Tomljenovic PhD, Dr Mirna Hajjar, Dr Sin Hang lee, Dr Harumi Sakai, MD, Dr Shunichi Shiozawa MD, PhD.

 

L’information scientifique présentée par des experts médicaux aux conférences de presse et à l’audience publique pourra aider les législateurs japonais et autres décideurs à prendre les bonnes décisions, comme à formuler des recommandations concernant l’avenir de la politique de vaccination contre le HPV pour le plus grand bien des citoyens.

 

La théorie officielle sur laquelle le gouvernement s’appuie actuellement pour expliquer les nombreux témoignages de symptômes graves chez des adolescentes vaccinées contre le HPV – Gardasil et Cervarix – a été publiée en janvier dernier par le ministère de la Santé, du Travail et de la Prévoyance.

 

Le document du gouvernement comprend neuf paragraphes et est intitulé : « Synthèse des délibérations concernant les vaccins contre le papillomavirus humain lors du conseil consultatif sur les effets indésirables présumés des vaccins contre le HPV. »

 

Le document officiel stipule :

 

« Des délibérations ont eu lieu sur les cas qui ont été signalés comme effets secondaires des vaccins contre le HPV. Ces cas concernaient principalement des douleurs intenses dans différentes parties du corps des personnes vaccinées, et des faiblesses dans les mouvements dues à des problèmes d’articulations… »

 

[…] « Explications possibles des symptômes rapportés en lien avec le problème actuel : (1) troubles neurologiques, (2) empoisonnement, (3) réactions immunitaires, (4) réactions psychosomatiques. Comme les théories (1) à (3) ne peuvent pas expliquer ces symptômes, ces derniers doivent donc être envisagés comme des conséquences de réactions psychosomatiques comme dans le (4). »

 

Le dernier paragraphe dit que le Conseil consultatif « établira un rapport au gouvernement et tiendra des débats sur la pertinence du redémarrage d’une recommandation active de la vaccination contre le HPV, lors de la prochaine réunion du Conseil prévue le 26 février et lors de réunions ultérieures. »

 

Mais le Dr Sin Hang Lee a déclaré que, même si le gouvernement cherche à expliquer les effets indésirables rencontrés par ces jeunes vaccinées par des réactions psychosomatiques, cette théorie n’est ni logique ni scientifique.

 

Le Dr Lee souligne qu’à l’issue de l’audience publique du 26 février lors de laquelle il avait fait part de ses découvertes - notamment de fragments d’ADN de HPV dans 16 flacons scellés de Gardasil envoyés au laboratoire Milford Medical Inc. et provenant de neuf pays, ainsi que dans les échantillons post mortem de sang et de rate d’une Néo-Zélandaise de 18 ans, décédée après avoir reçu le vaccin Gardasil –, aucun scientifique n’a soutenu que des réactions psychosomatiques auraient pu entraîner la mort subite de jeunes filles pendant leur sommeil ou causer des lésions patentes enregistrées par IRM, ainsi que des lésions histopathologiques d’encéphalomyélite et de sclérose en plaques chez des personnes qui avaient reçu le vaccin Gardasil.

  

Quand le Dr Lee a évoqué les lésions mises en évidence par l’IRM et par les preuves photographiques de l’inflammation du cerveau chez une jeune fille du Connecticut qui avait complètement perdu la vue, dix jours après la seconde injection du Gardasil en 2007, il parlait au nom du médecin traitant, le Dr Mirna Hajjar qui était également présente à l’audience publique de Tokyo.

 

En 2007, cette jeune fille qui avait toujours été en bonne santé a dû être conduite aux urgences alors qu’elle avait perdu la vue depuis 48 heures et souffrait d’hémiparésie gauche. « Il a été découvert que cette jeune fille souffrait à la fois d’une lésion démyélinisante tuméfactive et de névrite chiasmatique lors d’une encéphalomyélite démyélinisante aiguë », selon le rapport médical qui a été publié dans le numéro de mars 2010 du Journal of Child Neurology (Vol. 25, pp. 321-327).

 

[…] Le Dr Hajjar qui a joué un rôle crucial en présentant son courageux témoignage scientifique le 26 février à la conférence de Tokyo est l’un des trois auteurs du rapport médical publié dans The Journal of Child Neurology.

  

Interrogé sur les points forts de l’audience publique, le Dr Sin Hang Lee a déclaré :


« En tant que pathologiste, il est de mon devoir de rechercher les mécanismes susceptibles d’entraîner une mort subite, ainsi qu’une encéphalomyélite aiguë disséminée, après vaccination contre le HPV. J’ai dès lors proposé un mécanisme scientifiquement plausible sur base de la “transfection” d’ADN par des nanoparticules d’aluminium/ complexes d’ADN.

 

Selon mes contradicteurs, les signes et symptômes qui se sont manifestés après la vaccination contre le HPV seraient le fait de réactions psychosomatiques.

 

Je ne crois pas que des réactions psychosomatiques puissent provoquer la mort subite au cours du sommeil, ou les lésions inflammatoires dans le cerveau que montrent les clichés IRM et l’étude histopathologique d’une biopsie du cerveau avec lymphocytes, macrophages périvasculaires et démyélinisation.

 

En séance publique, j’ai demandé aux scientifiques de lever la main s’ils croyaient vraiment que des réactions psychosomatiques pourraient provoquer une mort subite pendant le sommeil et une inflammation du cerveau.

 

Je n’ai vu personne lever la main dans l’assemblée… »

 

Le terme « transfection » utilisé au cours du témoignage du Dr Lee s’applique à l’introduction d’ADN étranger dans des cellules humaines par le biais de véhicules non viraux comme les nanoparticules de complexes aluminium-ADN.  

 

Japon-symposium-HPV-experts-internationaux.jpg

Experts scientifiques internationaux qui ont présenté les mécanismes possibles de l’action dommageable des vaccins contre le HPV: Dr Myrna Hajjir, Lucija tomljenovic, PhD, Pr François-Jérome Authier, Dr Sin Hang Lee et Dr Shunichi Shiozawa MD, PhD.

 

Au Japon, le débat sur la politique de vaccination HPV n’est pas terminé. Un groupe présidé par le Dr Lee et le Pr Authier a proposé des mécanismes d’action scientifiquement plausibles.

 

Le gouvernement japonais de son côté explique que ces événements sont le fait de réactions psychosomatiques.

 

Toutefois ces scientifiques étrangers et certains intellectuels japonais sont, grâce à leur courage, devenus les catalyseurs grâce auxquels les problèmes de santé liés au vaccin HPV sont aujourd’hui débattus dans les médias du pays, dans l’intérêt du public.

 

Il reste à espérer que politiciens et intellectuels du monde entier suivent leur exemple en lançant de tels débats dans leurs pays respectifs. Il en va de la santé de millions de jeunes filles.

 

Espérons que les preuves scientifiques l’emporteront sur la théorie psychosomatique qui menace d’induire le public en erreur en attribuant tous les symptômes des victimes vaccinées à des problèmes psychologiques.

 

Si des théories aussi irrationnelles et irresponsables devaient se propager à travers le monde sans que des scientifiques consciencieux ou des intellectuels se lèvent pour les réfuter, la santé de nombreuses jeunes filles serait menacée.

 

Source: SaneVax

 

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 13:00

GARDASIL : je veux que ma fille retrouve sa santé !

 

Par Anja Brix Larsen, 9 mars 2014

 

 

  

Avant de recevoir son vaccin Gardasil, Natasja avait toujours mené une vie très active, étant en parfaite santé. Je vous prie de bien vouloir jeter un  coup d’œil à ce qui lui est arrivé depuis que ce vaccin lui a été injecté.  

 

Ma fille Natasja a reçu les 3 doses du vaccin Gardasil en mai, août et décembre 2011.

   

Après son deuxième vaccin elle a commencé à faire de terribles maux de tête ; elle avait une vision « tunnel » et perdit à court terme sa vision périphérique. Nous avons, bien entendu consulté un médecin.  

 

Après sa troisième injection, Natasja souffrit d’un important mal de gorge. Elle ne savait plus manger et souffrait de douleurs partout dans le corps. Pendant 14 jours Natasja a été vraiment très malade.

   

Ses douleurs n’ont pas diminué tout au cours de l’année 2012, elles n’ont même cessé d’augmenter. Au début de 2013, sa santé s’est encore davantage détériorée. Les douleurs étaient constantes. Elle avait aussi des troubles sensoriels sur le côté droit de son visage, ainsi que le long de son bras droit. Sa vision était floue et les maux de tête constants. Natasja a finalement dû être hospitalisée. On lui a fait une ponction lombaire qui a fait apparaître des troubles neurologiques, ainsi que la Borrélia, ou maladie de Lyme.

  

Ce fut son premier diagnostic. La situation ne s’améliora guère tout au cours de 2013. La situation devint même très frustrante parce que sa santé empirait. Ses maux de tête étaient plus douloureux, elle vomissait souvent, souffrait de palpitations cardiaques et éprouvait d’énormes difficultés à se concentrer. Il n’y avait pratiquement aucune partie du corps de Natasja qui n’était pas dans la souffrance.

  

Natasja fut à nouveau envoyée à l’hôpital où elle reçut quelques séances de physiothérapie. En mars 2013, un second diagnostic tomba: douleurs intenses et pression intracrânienne bénigne.

   

La situation ne s’améliora guère tout au cours de l’année. Ses douleurs s’accentuèrent, les articulations de ses genoux commencèrent à gonfler. Certaines fois, elle n’était pratiquement plus capable de se rendre à l’étage. Ses crampes d’estomac ne cessèrent d’augmenter. Elle souffrait en outre de graves diarrhées. Nous avons alors été consulter un rhumatologue et un endocrinologue.

 

Cette fois, le diagnostic évoqua une céphalalgie provoquée par la dilatation des artères cérébrales, de contractions musculaires ou de réactions à des médicaments.

   

Les maux de tête et les malaises qui n’ont pas cessé ont très sérieusement perturbé la vie de Natasja. Les médecins ne pouvaient déterminer l’origine de la perte de sensation dans sa jambe gauche. J’ai finalement évoqué le vaccin HPV au médecin qui suivait Natasja. C’est alors qu’il décida de mettre Natasja sous amitriptyline 10mg.  Elle devait augmenter la dose jusqu’à arriver à sept comprimés par jour.

 

Natasja éprouvait de plus en plus de difficultés à suivre les cours à l’école bien que celle-ci lui avait aménagé un lit pour pouvoir s’allonger quand c’était nécessaire. Finalement, l’école autorisa Natasja à ne suivre que quelques heures de cours par jour et à ne suivre que les cours pour lesquels elle n’éprouvait pas trop de difficultés.

 

En octobre 2013, Natasja fut à nouveau admise à l’hôpital où on diagnostiqua le syndrome de tachycardie orthostatique posturale. Il s’agit d’une maladie qui a trait au mauvais fonctionnement du système nerveux autonome. Certains des médicaments qui lui ont été prescrits ne semblent pas beaucoup l’aider. Les médecins ont dit qu’ils allaient s’atteler à revoir la situation sur ce plan. Bien que Natasja ait perdu beaucoup de poids, son corps est gonflé comme s’il y avait une importante rétention d’eau. Ce sont ses jambes qui souffrent le plus de ces gonflements.

 

Comme nous entrons en 2014, la situation ne s’améliore toujours pas. Pour que Natasja puisse dormir, nous avons dû faire appel aux services d’urgence qui lui ont administré des comprimés de morphine. En janvier, elle a de nouveau été admise à l’hôpital.

 

Ci-dessous la liste des symptômes qu’elle a connus depuis la vaccination :

 

*  Graves maux de tête ; forte pression dans la tête

 

*  Troubles visuels

 

*  Vertiges et confusion ; difficultés à se concentrer

 

*  Insomnies

 

*  Eruptions cutanées inexpliquées

 

*  Difficultés à prendre des décisions

 

*  Mains tremblantes et froides, jambes froides. Alternance du chaud et du froid

 

*  Douleurs thoraciques et palpitations

 

*  Nausées et vomissements fréquents

 

*  Douleurs musculaires, douleurs d’estomac, douleurs dans les jambes

 

*  Les jambes et le corps tout entier sont gonflés ; difficultés à marcher

 

*  Tensions et douleurs dans la nuque et le dos ;

 

*  Amygdales gonflées, ganglions lymphatiques enflés

 

*  Ulcères buccaux, sécheresse de la bouche

 

*  Fatigue, faiblesse

 

*  Palpitations cardiaques.

 

 

Natasja est maintenant à la maison. Les médecins n’ont pu trouver de véritable explication à tous ses symptômes. Ils ont essayé un traitement psychiatrique et  lui ont promis un séjour de ski en France pour le 5 avril 2014 afin qu’elle puisse faire un peu d’exercice physique et avoir des contacts avec d’autres jeunes.

 

Elle a maintenant des hauts et des bas. Les douleurs qu’elle a dans la tête, l’estomac et les jambes la font terriblement souffrir. Elle a commencé l’enseignement à domicile. Elle a également essayé l’équitation pour handicapés, mais les douleurs ont été si intenses qu’elle a dû abandonner après deux jours et passer les deux jours suivants au lit. Elle s’est entretenue avec un psychiatre de l’hôpital. Les psychiatres ont dit que la raison de ses maux de tête relevait de la psychiatrie.

 

Je pense que les médicaments qu’elle a pris pour son syndrome de tachycardie orthostatique posturale commencent à donner des résultats. La fréquence des vertiges a diminué. Quand ses vertiges réapparaissent cependant, elle doit immédiatement s’allonger sur le sol.

 

Je me demande encore comment il est possible qu’une personne qui avait une aussi bonne santé puisse brusquement présenter tous ces symptômes et faire toutes ces maladies. Mon plus grand souhait serait que quelqu’un puisse l’aider à retrouver la santé qu’elle avait, à soulager ses douleurs et à retrouver l’activité et la joie de vivre qu’elle a jadis connues.

 

Je veux qu’elle guérisse, qu’elle redevienne enfin elle-même. Ce n’est sûrement pas trop demander.

 

Source : SaneVax  

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 15:00

GARDASIL : ma famille souffre avec moi

 

Par Heidi Juul Petersen, 1er mars 2014

 

Famille de Heidi

 

 

Mon mari et moi avons trois enfants. Avant que je ne reçoive le Gardasil, toute la famille était très active ; nous avions plusieurs activités avec nos enfants, nous étions très heureux. Personnellement je marchais beaucoup, entre 15 et 20 Km par jour. Comme j’étais assistante sociale, il m’arrivait aussi de faire 20Km à vélo en une seule journée. Il y a plus d’un an maintenant, j’ai reçu l’injection du vaccin Gardasil. Je suis toujours en congé de maladie essayant de récupérer des effets secondaires de ce vaccin.

 

C’est le 15 février 2013 que j’ai reçu la première injection du vaccin Gardasil.

 

J’ai choisi de me faire vacciner parce que je pensais que c’était la chose la plus sûre à faire du fait que j’avais trois petits enfants. J’en ai parlé à mon médecin. Il fut d’accord. Il ne m’a pas dit que, pour moi, ce n’était pas nécessaire du fait que mon mari et moi étions ensemble depuis 13 ans.

 

Le 15 février, le jour de mon premier vaccin, j’ai été un peu surprise de constater que mes règles avaient commencé un peu plus tôt que d’habitude, mais je n’ai pas pensé plus loin parce que je me réjouissais du voyage que nous allions faire pendant ces jours de congé.

 

Après avoir eu des pertes de sang pendant 14 jours, j’ai un peu commencé à m’inquiéter. J’ai ensuite remarqué que mon stérilet se détachait. J’ai alors pris rendez-vous avec le médecin pour qu’il puisse l’enlever. Je fus donc mise sous pilule.

 

J’avais toujours de petites pertes de sang, mais je pensais alors que la chose était due à l’enlèvement de mon stérilet. Mes règles suivantes sont apparues en avril. Cette fois encore elles durèrent plusieurs semaines. Mais je me sentais comme étourdie et sur le point de m’évanouir. Au cours de la visite médicale, j’appris que ma tension était très basse. Le médecin ne put en trouver la raison. A cette époque, personne ne soupçonnait le vaccin.

 

L'un de mes mystérieux symptômes

L’un de mes mystérieux symptômes

 

Quelques jours plus tard, le 18 avril 2013, je reçus ma seconde injection. Deux jours après, soit le 20 avril, ma vie avait complètement changé. Brusquement je n’ai plus été capable de faire quoi que ce soit. Je traînais comme je pouvais ma jambe qui était paralysée. Mon mari devait m’aider pour tout parce qu’un moment, mes bras étaient aussi paralysés. Mes doigts s’étaient recroquevillés sur eux-mêmes ; je ne parvenais pas à les desserrer. Finalement la situation s’est améliorée, mais les problèmes suivants sont apparus dans la suite :

 

*  Perte de mémoire

*  Maux de tête

*  Grande fatigue

*  Engourdissements/douleurs qui apparaissent brusquement dans tout le corps et  

   qui durent de quelques minutes à plusieurs jours.

*  Manque de concentration

*  Vertiges

*  Faible pression sanguine

*  Pouls élevé

*  Rash

*  Perte de poids

*  Fièvre - un moment je gèle, le moment suivant, je suis toute en transpiration

*  Problèmes de vue

*  Douleurs au niveau des mâchoires, du cou et du dos

*  Crampes dans le dos

*  Palpitations

*  Douleurs abdominales

*  Acouphènes

*  Jambes lourdes

*  Impossibilité de parler de manière cohérente

*  Anémie pernicieuse – Carence en vitamine B12

*  Moins de force dans les mains et les jambes

*  Diarrhée

*  Nausées

 

En novembre 2013, on a diagnostiqué le syndrome de tachycardie posturale. Mon pouls était de 100 -115. Les palpitations que je ressens me font me sentir mal. Quand je vis cette situation, je ne puis plus courir ou jouer avec mes enfants.

 

J’ai encore des troubles sensoriels et des douleurs qui apparaissent puis disparaissent. J’ai de tels problèmes avec mes jambes que je puis à peine marcher.

 

Il arrive que je puisse reprendre ma fille après l’école, mais n’ai plus la force d’aller chercher les deux garçons à la maternelle et à la crèche. Mon mari doit alors s’en charger.

 

Ma tête me fait parfois tellement mal que je dois rester allongée toute la journée. C’est dur pour les enfants de comprendre pareille situation. Heureusement mon plus jeune garçon peut marcher maintenant parce que je n’ai plus la force de le soulever.

 

J’aimerais partager avec vous un dessin de ma petite fille Rebecca, ainsi que les commentaires qui sont écrits en danois. Voici ce que ma petite fille de 7 ans a dit de moi dans un devoir qu’elle devait faire pour l’école :

 

Dessin famille danoise

 

*  Malade

*  Sur le canapé

*  A la maison

*  Malade

*  Si longtemps !

 

Je me bats comme je peux. Je veux trouver pourquoi tout cela m’est arrivé. Je veux me rétablir. Je veux retrouver ma santé. Je veux espérer que le futur me permettra de participer à nouveau à toutes les tâches de la maison : changer les langes, passer l’aspirateur, laver le sol, faire la lessive, le nettoyage des vitres etc. toutes ces choses que je n’ai pu faire depuis que j’ai été vaccinée. C’est là mon objectif. Je veux pouvoir, comme dans le passé, jouer et m’amuser avec mes enfants.

 

Cette terrible expérience n’a pas affecté que moi: elle continue de nous affecter tous les cinq.

 

J’ai écrit au Premier ministre du Danemark, au ministre de la santé et à plusieurs autres personnalités danoises, mais n’ai reçu aucune réponse utile.

 

Ce ne sont pas ces réponses dont j’ai besoin. Ce que je veux c’est de l’ACTION, comme celle qu’ont entreprise toutes ces personnes qui, comme moi, ont été victimes du Gardasil au Danemark (ou partout ailleurs dans le monde). Nous avons tous besoin d’être diagnostiqués correctement. Nous avons besoin de recevoir les traitements adéquats qui nous rendront la vie et la santé. C’est MAINTENANT que nous avons besoin de tout cela – et pas dans un an ou deux !

 

Source: SaneVax

 

 

«Ce vaccin est une expérimentation vaccinale à grande échelle sur des jeunes filles cobayes. Il est non seulement inefficace mais éthiquement indéfendable.[…] Ce qui est plus inquiétant, c’est que les articles scientifiques parlent de cas d’insuffisance ovarienne, ce qui correspond à une ménopause précoce et donc à une stérilité.»

 Dr Pascal Büchler, médecin généraliste à Yverdon et membre du Groupe Médical suisse de réflexion sur les vaccins. (Publié sur le site de l'Association des Médecins du Canton de Genève).

 

 

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