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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 20:46

Vivre avec le Gardasil:

Ma fille n'est plus que l'ombre d'elle-même

 

Par Alicia Davis Boone, Maryland, 21 septembre 2015

 

Avant le Gardasil

Avant qu’elle ne reçoive le Gardasil, ma fille était une athlète marante, confiante dans la vie. Elle pratiquait le football 3 à 4 heures par jour. Elle avait prévu de se spécialiser dans ce sport. Elle était tellement pleine de vie ! Son amour et sa passion pour les animaux maltraités l’a poussée à vouloir ouvrir son propre refuge pour animaux. Elle faisait des rêves tout en ayant des objectifs clairs et des plans pour y parvenir.Tout cela jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin Gardasil.

 

C’est en janvier 2010 qu’elle a commencé la série des vaccins. Elle a reçu son second vaccin le 31/3 et le 10/5 nous avons dû consulter un médecin à la suite de ses difficultés respiratoires et de douleurs terribles dans les côtes et dans le dos. Depuis cette date, notre cauchemar n’a cessé de s’aggraver.

 

La vie d’Autumn après le Gardasil

 

Elle a continué à avoir des épisodes de terribles douleurs dans les côtes et dans le dos. Il ne lui était plus possible de se tenir debout ou de respirer profondément. Ces douleurs duraient jusqu’à 4 semaines. Nous devions sans cesse nous rendre aux urgences. Au cours de l’une de ces visites, on découvrit une masse de 6X12X9 dans le muscle abdominal sous la côte. Les médecins ont pensé qu’elle souffrait peut-être d’un cancer des os. Ils l’ont gardée jusqu’au lendemain pour faire une biopsie des os, mais le lendemain matin la masse avait disparu. Les médecins n’ont pas pu donner d’explications et n’ont pas poussé plus loin leurs investigations.

 

Sa vie a donc continué avec de constantes douleurs à la jambe et au genou. Elle souffrait aussi de fortes contractures musculaires, de douleurs articulaires, de congestion chronique, de maux de gorge, de douleurs à l’oreille, avec pertes régulière d’audition, des infections de la vessie, de sensibilité à la chaleur, des sensations de faiblesse quand elle prenait un bain ou une douche. Elle était de suite essoufflée quand elle montait quelques marches ou quand elle parlait trop longtemps. Elle avait des migraines insupportables qui la faisaient pleurer de douleur. Il arrivait aussi que son cœur s’accélère, qu’elle éprouve des douleurs à la poitrine et une sensibilité anormale à la lumière et au son.

 

 

Eruptions pétéchiales après le Gardasil

Elle souffrait aussi de lymphoadénopathie, d’espèces de petites « coupures » qui saignaient plus de 20 minutes, d’ecchymoses, d’éruptions pétéchiales. Parfois ses pieds devenaient mauves et froids. Les cycles menstruels étaient longs et difficiles. En plus de tout cela, elle souffrait de fatigue chronique. Elle dormait parfois 20 heures par jour, éprouvait des sensations bizarres de la peau, des lèvres. Des éruptions cutanées récurrentes couvraient son corps, y compris la muqueuse de la bouche et du nez,lui créant des difficultés respiratoires qui nous obligeaient à nous rendre aux urgences. Elle avait aussi des problèmes d’estomac qui provoquaient des ballonnements graves qui auraient pu faire croire qu’elle était enceinte de 6 mois. Ses douleurs étaient débilitantes, elle n’avait pas d’appétit, perdait du poids. Elle avait de fréquentes nausées : elle vomissait du sang et de la bile. Elle demandait que l’on ait pitié d’elle et demandait à mourir.

 

Autumn a vécu avec une paralysie de l’estomac qu’elle risque de garder pour le restant de ses jours. Pour le commun des mortels, il est difficile d’imaginer être incapable d’absorber de la nourriture et de souffrir de malnutrition chronique.

 

Avec Autumn, on a tout tenté pour lui permettre d’un peu retrouver la vie qu’elle avait avant de se faire vacciner. Mais finalement, elle a été forcée de quitter le football et l’école. Elle a reçu le diagnostic de dépression et d’anxiété. Elle continuait de souffrir de perte extrême de mémoire, d’insomnie, de sérieux problèmes cognitifs. Elle éclatait parfois en colère. Elle s’est finalement mutilée elle-même à la suite de tout ce qu’elle devait endurer jour après jour.

 

Les bénéfices du Gardasil l’ont-ils emporté sur les risques ? Absolument pas ! Qu’en est-il aujourd’hui de cette communauté médicale ? Ils disent avec désinvolture que notre fille est un cas compliqué et ne donnent aucune réponse nous souhaitant bonne chance en nous renvoyant chez nous.

 

S'il vous plaît, avertissez les autres!

Comme tant d’autres familles nous avons été livrés à nous-mêmes pour essayer de faire tout ce que nous pouvions. Il n’y a jamais eu la moindre reconnaissance que le Gardasil ait pu être la cause de la longue liste de terribles effets secondaires qu’a dû subir Autumn. Cette jeune femme a dû souffrir et se demander pourquoi tout cela lui était arrivé à elle et pourquoi aucun médecin n’a semblé se soucier véritablement de son cas.

 

Notre famille essaie de tout faire pour l’aider au maximum. La chose est loin d’être facile, mais c’est notre fille et nous l’aimons tellement.

 

Au fond de nos cœurs, nous savons que si nous avions pu retourner en arrière, notre fille n’aurait jamais reçu ces vaccins Gardasil et aujourd’hui notre vie serait parfaite pour elle comme pour nous. Si seulement… !!

 

S’IL VOUS PLAIT, PARTAGEZ ET DIFFUSEZ L’HISTOIRE D’AUTUMN- PUISSIEZ-VOUS CONTRIBUER A EVITER A D’AUTRES DE VIVRE PAREILS TOURMENTS .

 

Source: SaneVax

Après le Gardasil, ma fille n'est plus que l'ombre d'elle-même
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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 22:33

"Aujourd'hui, je ne cherche qu'à sortir ma fille du cauchemar du Gardasil"

 

 

Une semaine après la première injection du vaccin Gardasil, Andréa  fit  une violente infection urinaire avec poussée brutale de température à plus de 40°. Rapidement, les symptômes se sont installés les uns après les autres ou en même temps: une fatigue incompréhensible; une chute de cheveux très inquiétante; des douleurs musculaires au réveil comme si elle avait fait du sport toute la nuit; une allergie au soleil, aux acariens, aux médicaments; des bouffées de chaleur; des migraines.

 

Plus tard, des sommeils de plus en plus comateux (parfois plus de 2 heures pour la réveiller) avec des rêves tous plus terrifiants les uns que les autres; une tension très souvent à 6; une perte d’appétence; une quinzaine de gros ganglions dans la région pelvienne (ce qui fit qu’elle fut hospitalisée avec 41° de fièvre); toujours des bouffées de chaleur de jour comme de nuit; des œdèmes au visage, aux mains, aux intestins parfois très importants; des difficultés à s’exprimer, à réfléchir; des pertes de mémoire; des tensions très fortes dans la tête et les yeux accompagnées de migraines et de nausées… une allergie aux  anti inflammatoires stéroïdiens et  non stéroïdiens. Une constipation très inquiétante. Sans oublier les risques de thrombose.

 

En plus, elle a eu le papillomavirus HPV 16, alors qu'elle était sensée en être protégée !

 

Ce n’est pas faute d’avoir consulté pourtant tant les spécialistes que notre généraliste et ainsi de suite.  Pratiquement tous lui prescrivaient du Lexomil sans chercher à pousser  les recherches. C’était toujours le stress.

 

Vu que pour ces maladies les symptômes  apparaissent, disparaissent, puis ce sont d’autres très différents qui prennent le relais,  les médecins en perdaient leur latin. Il m’aura fallu deux ans voire un peu plus pour faire le lien entre le vaccin Gardasil et les symptômes,  ceci  grâce à une interview  de Maître Kouchner  à la télévision. Ensuite une autre année très difficile pendant laquelle nous avons été confrontées au refus des médecins d’envisager un vaccin dans la responsabilité des symptômes. C’était le stress ou l’hérédité, rien d’autre. Personne  dans  nos familles respectives à mon mari et moi n’avons de maladies auto-immunes. L’hôpital de l’Hôtel Dieu à Paris me dirigeât sur Marseille qui me répondit qu’ils ne faisaient de recherches génétiques que pour le cancer.

 

Si on ne peut le vérifier, alors est-ce scientifique de l’affirmer ?

 

Fin 2013, Andréa a dû  rentrer en catastrophe chez nous, dans le Sud, dans un état très grave. Hospitalisée un mois durant au CHU, ce n’est qu’au bout de 4 mois d’errements médicaux qu’ils ont diagnostiqué un lupus. Ensuite nous avons changé d’hôpital et donc de médecin  interniste qui, lui, nous a parlé tout de suite de connectivite mixte.

 

L’état de santé d'Andréa est très endommagé. Elle souffre de  plusieurs maladies autoimmunes avec leurs conséquences terribles. Ils appellent ça une connectivite mixte ou syndrome de Sharp.

 

La connectivite mixte est une maladie inflammatoire chronique. Le terme « mixte » décrit le fait que cette maladie emprunte les symptômes d’autres maladies comme le lupus systémique auquel s’accroche chez ma fille un syndrome de Raynaud complètement dément. Dans ce contexte on trouve aussi  la sclérodermie,  la polymyosite  et la polyarthrite. Et encore  pour ce qui concerne Andréa, la maladie du Gougerot-Sjögren.

Le syndrome de Raynaud, d'origine médicamenteuse (par opposition à la maladie de Raynaud, moins grave et de cause non définie)

Le syndrome de Raynaud, d'origine médicamenteuse (par opposition à la maladie de Raynaud, moins grave et de cause non définie)

J’ai lu quelque part que de nouveaux symptômes de maladies auto-immunes pouvaient apparaître jusqu’à dix ans après le début de la maladie. C’est vrai. D’autres symptômes nouveaux et effrayants  apparaissent de temps en temps. Cet hiver et au printemps : des fourmillements dans les jambes et bras, de nuit comme de jour, avec  des coups d’épingle dans les muscles; des palpitations cardiaques sur deux jours avec douleurs au bras gauche et à l’épaule accompagnées de coups de poing dans la poitrine si elle voulait se lever; de grosses difficultés à cicatriser en cas de coupures, des hématomes très bleus trop facilement sur le corps…

 

Ce que je voulais dire ici, dans ce témoignage qui ressemble peut être  à beaucoup d’autres, c'est que ma fille  n'a eu qu'une seule injection de ce vaccin Gardasil. Cela peut donc se produire dès la première injection, pas forcément à la deuxième ou troisième, et ça peut être dramatique tout de suite. Donc même si Sanofi ne préconise plus que deux injections maintenant au lieu de trop, ça reste potentiellement très grave.

 

Je voulais aussi dire que devant l'incompréhension médicale particulièrement difficile à vivre pour nous pendant  près de trois ans, et bien que maintenant Andréa ait  un très bon interniste (toutes les qualités d’un excellent  médecin – ça existe ! ) mais qui reste démuni  face au  manque de protocole de soins  allopathiques  si ce n’est le Plaquénil), en mars 2015 je me suis tournée vers l'homéopathie séquentielle et là, depuis avril 2015, nous avons des résultats probants. Les examens sanguins montrent toujours un taux d'anticorps antinucléaires à 1600 au lieu de 300 maxi, mais la tension n'est plus à 6 ou au mieux à 8. Elle est redevenue normale à 11 en moyenne.  La chute de  cheveux s’est pratiquement arrêtée, les symptômes se font plus rares et moins forts.

 

Ma fille, qui a vu ses idéaux et sa vie sentimentale s'écrouler à l’âge de 20 ans,   peut à nouveau se projeter dans l'avenir. Elle aura 23 ans le mois prochain.

 

En parallèle, je lui ai proposé le régime Seignalet (sans gluten, sans lactose) qu'elle suit au mieux. Il parait que ce régime obtient  de bons résultats en cas de maladie auto-immune.

 

Je recherche maintenant  un bon protocole de détoxification.

 

Je ne partirai pas en guerre contre les laboratoires, je n’en ai pas les moyens. Et puis, pourquoi je n'ai pas pensé venir avec  le carnet de vaccination lors de la visite médicale, ça  reste un grand mystère pour moi que je ne me pardonne pas. Sans doute, le fait qu'il y avait des années que je ne m'en étais pas servie.  Quant au vaccin reçu, je me souviens parfaitement que notre généraliste m'avait remis sa référence en main propre...mais où est- elle?  Il y a près de 5 ans, un vaccin pour moi n'était pas anodin mais restait sécurisé par le ministère de la santé.

 

Sur le moment, c'est sûr que je voulais défendre ma fille contre Sanofi. J’avais la haine de la voir dans cet état et que l’on me réponde que dans une société, il y en a toujours qui restent sur le bas- côté.

 

J'ai dénoncé son cas à la Pharmacovigilance (qui m’a répondu),  et  au laboratoire Sanofi (qui ne m’a jamais répondu), laboratoire que du reste  j'ai appelé directement pour exiger un protocole de soins de toute urgence...

 

Aujourd'hui, je ne cherche qu'à sortir ma fille de ce cauchemar.

 

Je  voulais dire aux mamans et aux jeunes filles touchées qu’il existe d’autres méthodes  alternatives qui donnent des résultats dont on aurait tort de  se priver.


Pour notre part, nous les découvrons au fur et à mesure que nous tentons d’avancer et nous avons des résultats  incontestables.  De toutes façons nous ne pouvons que le faire seules puisque l’allopathie ne propose rien.

 

Je croise les doigts tous les jours pour que ma fille s’en sorte au mieux, qu’elle n’ait pas d’opération à venir (trop de risques de thrombose), qu’elle ne tombe pas enceinte (ce qui relancerait la maladie et provoquerait une fausse couche), qu’elle n’ait pas à subir un traitement médicamenteux par manque de connaissance médicale (ce qui pourrait la tuer du reste car  elle oublie souvent de sortir avec son carnet de santé),  que le traitement homéopathique continue de fonctionner pour lui éviter de sombrer à nouveau…  Je me suis demandé à certains moments dans quel pays je vivais.  Je reste stupéfaite par le manque d’implication des médecins dès lors  que les problèmes sont moins « classiques » que ceux qu’ils ont l’habitude de voir et donc du temps perdu pour le patient compte tenu de la non reconnaissance de l’état de santé ainsi que du manque de confiance ou de crédibilité qu’ils ont vis-à-vis de la parole des jeunes.

 

Je suis également outrée de voir notre ministre de la santé nous dire « un vaccin, ça ne se discute pas ! ». Lorsqu’on a vécu pendant tant de temps le parcours médical et donc  la souffrance  physique et psychologique de ma fille et de tant de jeunes filles  dont les vies, pour certaines, ne tiennent plus qu’à un fil ou pire encore, on ne peut qu’avoir un sentiment d’injustice et on ne peut plus entendre ni accepter de tels propos. 

 

Enfin, ce témoignage poursuit aussi l’objectif de prévenir à temps les mamans des toutes jeunes filles sur les dangers potentiels de ce vaccin.

 

Autre chose qui m’interpelle pour finir: pourquoi, lorsqu’on achète un produit alimentaire, on a la composition du produit sur l’emballage mais pas pour un vaccin ? Si l’on m’avait dit qu’il y  avait  de l’aluminium et d’autres adjuvants si dangereux dans ce vaccin, jamais je n’aurais autorisé notre médecin à le faire.

 

Elisabeth, maman d'Andréa

 

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 20:50

GARDASIL : une expérience qu’aucun enfant ne devrait vivre !

 

Par Tara Gramza, 24 août 2015

 

Le Gardasil a bouleversé ma vie

 

Je suis accoucheuse à Scottsdale Osborn, et j’étudie pour devenir infirmière. Ma fille est née le 6 décembre 1999. C’est quand elle eût 14 ans et deux mois qu’elle commença à souffrir des effets secondaires d’un vaccin.

 

J.G. était une adolescente tout à fait normale, heureuse et en  pleine santé. Tout cela a changé quand le médecin pédiatre lui a recommandé de se faire vacciner par le Gardasil en prévention du cancer du col de l’utérus.

 

Comme j’étais maman et infirmière, j’avais toute confiance en la vaccination et voulais que J.G. soit vaccinée. C’est le 7 janvier 2012 que J.G. reçut sa première injection de Gardasil au Centre de pédiatrie de East Valley, Arizona. Tout fut normal dans les mois qui suivirent. J.G. n’avait montré aucun signe apparent d’effets secondaires de la vaccination.

 

Le 26 juillet 2012, J.G. reçut sa deuxième injection au Centre pédiatrique. A nouveau, elle ne montra aucun signe apparent d’un quelconque effet secondaire.

 

Le 23 janvier 2013, J.G. reçut sa troisième et dernière injection de Gardasil à East Valley Pediatrics.

 

En mars 2013,  je remarquai que J.G. faisait très facilement des ecchymoses, mais je pensais qu’elle manquait peut-être de fer. Après tout, elle se développait normalement et venait d’avoir ses premières règles. Cependant J.G. n’avait jamais fait pareilles ecchymoses auparavant et je n’en n’avais jamais vues de pareille ampleur. J’étais inquiète, mais je continuai à attribuer ce phénomène au fait qu’elle était très active et toujours en pleine croissance. En tant qu’infirmière, je n’ai pas vu d’autre motif de m’inquiéter.

 

Cependant, mes inquiétudes prirent de l’ampleur en juillet 2013 au cours des vacances que nous avions passées à Hawaï. Alors qu’elle jouait normalement, elle fut poussée contre le bord du bateau et sa hanche fut touchée.

 

Le lendemain, l’ecchymose qui s’était développée s’était étendue comme si quelqu’un l’avait lourdement frappée avec une base de base-ball. Je lui ai demandé si elle s’était cognée violemment contre le bateau.

 

Elle me répondit :« non pas tellement fort. Je suppose qu’il s’agit du faible taux de fer dont tu as parlé. »

 

Malgré ma formation d’infirmière, je continuais à penser qu’il ne s’agissait de rien de bien grave.

 

Finalement, fin janvier 2014, nous nous sommes rendues chez le médecin généraliste, le Dr Chapman pour un examen. Nous lui avons expliqué que J.G. faisait sans arrêt des ecchymoses, et ce, depuis plusieurs mois. Nous avons pensé qu’elle manquait de fer. Le Dr Chapman envoya les échantillons prélevés au laboratoire.

 

 

J’aurais souhaité ne pas recevoir l’injection

Le lendemain matin, nous avons reçu un coup de fil du Dr Chapman qui nous faisait savoir que les plaquettes étaient au plus bas et que J.G. devait voir une hématologue.

 

J.G. est restée à la maison pendant 2 jours jusqu‘à son rendez-vous. Quand nous sommes arrivées à l’hôpital des enfants de Phoenix, on lui préleva 14 fioles de sang pour confirmer le diagnostic. Le taux de ses plaquettes était de nouveau très bas. On nous a demandé depuis combien de temps nous avions observé ces symptômes, si son nez coulait et si  elle avait des taches sur la peau. A ce moment précis, elle ne présentait que quelques ecchymoses.

 

L’hôpital de Phoenix décida d’envoyer J.G. chez un rhumatologue, le Dr Ede, en demandant parallèlement un suivi par le Dr Shah, hématologue.

 

Au cours de notre entretien, le Dr Ede nous expliqua que J.G. ne présentait pas les symptômes d’un lupus. Il ajouta que l’analyse de ses urines ne montrait aucune indication négative par rapport au fonctionnement des reins, comme cela arrive chez les enfants qui font un lupus.

 

Il nous expliqua que les résultats de laboratoire étaient positifs pour les anticorps anti-phospholipides. Cela voulait dire  que J.G. courait un risque important de faire des caillots. Il voulait suivre son cas tout en estimant qu’il ne s’agissait pas d’un cas de lupus. Il a aussi demandé que les analyses de laboratoires soient faites en priorité avant tout traitement pour des taux peu élevés de plaquettes….

 

Finalement le diagnostic de J.G. tomba le 11 février 2014 : purpura thrombocytopénique immunologique (ITP).

 

Le Dr Shah nous expliqua que J.G. resterait sûrement quelques mois avec un taux plaquettaire de 30K et qu’elle aurait probablement besoin  de thérapies comme  les stéroïdes, le Rituximab et l’IGG.

 

On expliqua la question des antiphospholipides comme étant une possible réponse auto-immune. Les médecins n’ont pas pu dire avec certitude quelle maladie auto-immune s’était déclarée en tout premier lieu, le syndrome des anticorps antiphospholipîdes ou la thrombocytopénie.

 

Les médecins ont aussi précisé que les résultats de laboratoire étaient tous négatifs pour des virus ou autres causes d’ITP. Ils ont finalement décidé qu’il était plus probable qu’il s’agissait d’une thrombocytopénie chronique immunologique. Pendant plusieurs mois J.G. se maintint autour du taux 35 000 de plaquettes.

 

En mai 2014, J.G. a connu des périodes difficiles. Elle saignait du nez deux fois par jour presque sans interruption, et elle présentait de petites taches rouges sur les bras et les jambes. Nous l’avons conduite aux urgences de l’hôpital Phoenix. Là, on trouva que le taux des plaquettes de J.G. était à 14 000 (Note : une numérotation plaquettaire normale varie de 150.000 à 450.000)

 

La Gardasil m'a pris plus que ce qu'il ne m'a donné

 

C’est le Dr Williams, hématologue et le Dr Shah qui se sont occupés de J.G. Nous avons dû revenir le matin pour l’examen. Les échantillons de sang ont été transmis au laboratoire. La réponse des examens est revenue négative. Le Dr Ede a décidé de continuer à suivre notre fille, mais n’avait plus besoin de la revoir régulièrement parce qu’elle ne présentait pas les caractéristiques du lupus.

 

Quelque temps après, F.G. retrourna à l’hôpital pour faire tester ses taux de plaquettes. Ses taux avoisinaient les 75 000. Ils retombèrent malheureusement très vite à 10 000. Elle fut à nouveau admise à l’hôpital pour un traitement. Ses taux remontèrent à 100 000 pour finalement retomber à 23 000.

 

Le Dr Williams pensa qu’il vaudrait mieux la mettre sous Rituximab dans le but d’inverser les effets de la réaction de son système immunitaire en réinitialisant ses cellules B qui entrainaient son corps à détruire les plaquettes.

 

La nuit suivante, J.G. recommença à saigner du nez, comme à présenter des taches rouges sur tout le corps avec d’importantes hémorragies menstruelles. On dut la reconduire aux urgences où on s’aperçut que sa numérotation plaquettaire était tombée à 4000. Le médecin en fit part à l’hématologue qui décida de la mettre sous forte dose de stéroïdes (Dexamethasone).

 

Elle dut prendre une très forte dose de stéroïdes pendant quelques jours pendant que le Rituximab accomplissait son travail. Les stéroïdes finirent par rendre J.G très malade : maux d’estomac, maux de tête, pouls accéléré. Elle commença aussi à prendre du poids. On lui administra des perfusions de Rituximab, administré en quatre doses pendant quatre semaines.

 

Les médecins acceptèrent que J.C. soit traitée en ambulatoire. Elle toléra bien le traitement. Elle dut cependant continuer de prendre des doses plus faibles de stéroïdes pendant plusieurs semaines pour que ses taux de plaquettes se maintiennent au-dessus de 25 000. Elle parvint à se maintenir aux environs de 30K pendant plusieurs semaines. En août 2014, ses taux de plaquettes finirent par atteindre plus de 150 000. Tout allait bien car elle répondait parfaitement au traitement. Elle put donc arrêter les stéroïdes. Elle a terminé le traitement au Rituximab le 24 juin 2014. Depuis juillet 2014, son taux de plaquettes est redevenu normal.

 

Nous avons passé quantités d’heures et dépensé quantités de dollars au cours de ces nombreux combats contre la maladie de J.G. qui avait été provoquée par le vaccin Gardasil.

 

Il y a pire encore, J.G. a perdu ses années d’adolescente en raison de sa mauvaise santé. Elle ne peut toujours pas vivre une vie normale. La crainte de refaire des ecchymoses et de voir chuter sa numérotation plaquettaire est sans cesse présente dans son esprit partout où elle va.

 

J.G. continue à être en rémission et à être suivie presque tous les mois par le Dr Williams.

 

Le Dr Williams a précisé que les anticorps antiphospholipides et l’ANA devraient disparaitre avec le temps. Cependant, elle reste toujours à haut risque de PTI chronique (Purpura thrombopénique immunologique) en fonction de son âge, de son histoire d’ecchymoses post-vaccinales, et de la présence d’autres anticorps.

 

Ses résultats de laboratoire continuent de rester positifs Elle aura toujours un risque élevé de faire des caillots,un risque d’avoir à nouveau des troubles sanguins, comme un risque élevé au cours d’une grossesse éventuelle. Tous les problèmes ne vont malheureusement pas disparaitre. Mais jusqu’ici tout va bien. Elle est encore en bonne santé.

 

Aucun enfant ne devrait vivre ce par quoi ma fille a dû passer.

 

Source: SaneVax

 

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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 10:47

Un Député de Rhode Island demande la fin de la vaccination obligatoire contre le HPV pour les élèves des écoles secondaires

Un député américain s'insurge contre la vaccination HPV obligatoire

Le Député Justin Price demande au Département de la Santé de Rhode Island d’annuler l’obligation de la vaccination contre le HPV pour les élèves des écoles secondaires.

 

Par Linda Borg, Providence Journal, 17 août 2015

 

Le ministère de la Santé (de l'état de Rhode Island) a récemment ajouté le vaccin contre le HPV à la liste des vaccinations obligatoires pour les enfants qui fréquentent l’école secondaire.

 

"Je veux préciser cette demande particulière pour une série de raisons. Beaucoup de mes électeurs ont exprimé leur inquiétude par rapport à la décision que veut prendre l’état de faire vacciner leurs enfants, alors qu’ils estiment que cette décision appartient aux parents. Exclure les enfants de l’école pour avoir refusé de les faire vacciner contre une maladie qui se répand uniquement par voie sexuelle constitue un très sérieux risque de créer un précédent grave en mesure d’empiéter sur les droits des parents de prendre des décisions médicales pour leurs enfants, comme aussi sur le droit des enfants de fréquenter l’école."

 

Voir aussi :

 

*Les effets secondaires sont cachés aux parents

 

*Doit-on faire taire les médecins qui s’opposent aux vaccinations obligatoires?

 

 

Source: Health Impact News

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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 11:36
Hélène Lorenzo-Prévot

 

 

Danger vaccin Gardasil, 29 juillet 2015

 

La vie de ma fille Emmanuelle a été gâchée à la suite de la dernière injection du vaccin Gardasil. Depuis 2008 elle se bat sans relâche.


Emmanuelle, âgée aujourd'hui de 23 ans, a reçu le Gardasil en 2008, à l'âge de 15 ans. C'est après la troisième injection que tout bascule. Elle a alors commencé à ressentir une grande fatigue accompagnée de migraines et de nausées. Puis une douleur à l’articulation sacro-iliaque. La douleur de la fesse devenait si vive, qu’elle a vu une rhumatologue, qui a force d’IRM a conclu à un début de spondylarthrite ankylosante, mais qui n’était pas vraiment déclaré, car elle ne ressortait pas dans la prise de sang. Donc on ne pouvait pas trouver de traitement et donc les anti-inflammatoires et les antidouleurs n’ont eu aucun effet. D’autres douleurs sont apparues, aux articulations aux muscles, des pertes d’équilibre, des malaises, des paralysies temporaires. Nous avons contacté un centre antidouleur, où ils l’on dirigée vers des psys, car d’après eux sa douleur été psychologique.

 

La seule chose qui l'a calmée un moment était un médicament à base de morphine, auquel elle est devenu accro au point d’aller consulter pour addiction, afin de s’en débarrasser, car elle passait ses journées à dormir.

 

Des problèmes d’allergies se sont greffés, de circulation sanguine, d'extrémités froides, ongles qui sautent, perte importante des cheveux, irritation des yeux, le cœur qui s’emballe, souffle difficile, psoriasis, poussée d’acné, maux de ventre et surtout douleurs très vives avant et pendant les règles. Et je suis sûre que j’en oublie. On a mis énormément de temps à réaliser et faire le lien avec ce vaccin, c’est à force de recherches de témoignages sur ces douleurs et en faisant le rapprochement de la date à laquelle tout a commencé que cela m’est apparu comme une évidence. Combien de jeunes filles sont comme nous l’étions, encore dans l’ignorance que ce qui leur arrive vient de ce vaccin Gardasil ? 

 

Ma fille voulait être soigneur animalier, elle n’a pas pu finir ses études et passer son BAC pro. Actuellement elle est sans emploi, mais que peut-elle faire comme travail ? En sachant qu’elle souffre en position debout prolongée et assise prolongée. Il faudrait qu’elle puisse travailler à son rythme, avec des poses répétées. Les jours où elle ne se sent pas bien, trop fatiguée, elle ne pourra pas aller travailler…C’est quasiment impossible de trouver quelqu’un qui veuille bien vous embaucher dans ces conditions. Et pourtant elle a envie de se battre, de s’en sortir… tout simplement de vivre…Elle est très courageuse. 

 

Nous avons décidé de porter plainte pour atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine. Je veux que ma fille et toute les autres jeunes filles dans son cas soient reconnues handicapées et qu’elles soient indemnisées.

 

 

Initiative Citoyenne soutient et salue le courage et la détermination de cette maman et de sa fille face à ce qui représente un scandale sans précédent dans l'histoire de la médecine, à savoir la destruction en pure perte de la santé de toute une jeunesse et tout cela au nom d'une idéologie mortifère. Il y a maintenant plus que jamais URGENCE à ce que les jeunes filles touchées et leurs parents se lèvent, prennent la parole et se rassemblent pour réclamer JUSTICE. Vous autres, milliers de lecteurs qui fréquentez ce site chaque jour, chaque semaine et chaque mois, vous avez tous déjà au moins entendu parler autour de vous de "vaccins qui ont mal tourné", que ce soit chez des bébés, des jeunes filles ou des gens plus âgés. Tendez l'oreille, soyez attentifs car on en parlera de plus en plus dans les années qui viennent et d'autre part, il s'agira aussi de jouer un rôle citoyen, c'est-à-dire un rôle actif, en aidant les personnes non encore informées à faire le lien (d'autant que cette méconnaissance expose ces malheureux à une aggravation irréversible et potentiellement mortelle de leur état à chaque nouveau vaccin ultérieur, les mêmes causes entraînant les mêmes effets...). Informez largement autour de vous et incitez sans réserve les personnes concernées à témoigner, même anonymement. Il faut que cela se sache, notre jeunesse et l'humanité tout entière mérite tout simplement de SAVOIR...

 

Les personnes qui souhaitent entrer directement en contact avec la maman d'Emmanuelle pour partager une expérience négative sur le Gardasil peuvent lui écrire directement un message privé via son compte Facebook ou s'inscrire et aller faire un tour sur le groupe Facebook Danger vaccin Gardasil-Décès d'Adriana Kolbecher. Il est aussi de contacter Initiative Citoyenne (IC) pour que nous transmettions à la maman d'Emma. Merci pour votre collaboration!!

Vie gâchée, morphine et arrêt d'études: une maman dénonce le Gardasil
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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 11:31

Je veux que ma fille retrouve la santé qu’elle avait avant le Gardasil

 

Par Ann, Fitzpatrick, Irlande, 7 août 2015

 

Ma fille a eu 15 ans en février 2015. Elle avait quantité d’amis et participait à de nombreuses activités à l’école et à la maison. Elle pratiquait la danse irlandaise depuis l’âge de 4 ans, jouait football pour sa paroisse et pour son comté. Elle a obtenu la deuxième place au cours d’une compétition mondiale d’écriture. Elle excellait à l’école. En bref, elle était en parfaite santé, très active et heureuse.

 

Tout cela a changé peu de temps après qu’elle eût reçu sa première injection du vaccin contre le HPV, le Gardasil en octobre 2012.

 

En novembre, elle a commencé à faire des convulsions. Depuis, elle souffre de douleurs dans la poitrine, de problèmes de vue, de crises non-épileptiques, de pression artérielle trop basse, d’une inflammation de l’estomac et de l’intestin grêle, de reflux. Elle est en outre très fatiguée et n’a pas d’énergie. Son pouls peut atteindre les 216 battements quand elle fait quelques mètres et 178 une fois qu’elle est assise. Les médecins lui ont raconté tellement de choses aux cours des derniers deux ans et demi qu’elle ne veut plus les voir.

 

En avril 2013, en raison des nombreuses crises qu’elle faisait à l’école, la direction lui a fait comprendre que pour des raisons de sécurité et de santé, il valait mieux qu’elle ne vienne plus à l’école. La direction lui a suggéré de suivre des cours à la maison. Ma fille a contacté des rédactions de journaux pour raconter toute son histoire. Elle voulait faire savoir qu’elle souhaitait continuer à aller à l’école. […]

 

Dans chaque hôpital où Carol s’est rendue, j’ai signalé la connexion avec le vaccin contre le HPV. Je l’ai aussi signalée au HSE et au Conseil médical.

 

Un neurologue américain qui s’occupait de Carol m’a dit que même si le Gardasil ne lui provoquait pas de nouvelles crises, il n’empêchait cependant pas qu’il y ait contribué. Tout ce que les autres médecins ont pu me dire c’est qu’il s’agissait d’un cas compliqué. Même quand elle en était au tout début de ses crises, un médecin de Kilkenny  nous a dit qu’il ne voulait pas la prendre en charge. D’autres médecins nous ont dit que tout était dans sa tête.

 

A mon avis, ce sont ces gens-là qui ont besoin d’aide. Ils ont grandement besoin d’ouvrir leurs yeux pour voir ce que le système de santé a fait à ma fille. Deux ans et demi ont passé et nous n’avons toujours pas de réponse. 

 

Aucun mot ne peut traduire ce que je ressens. Je veux tout juste que ma fille retrouve la santé qu’elle avait avant la vaccination. Je veux que le système de santé nous vienne en aide. Je veux qu’ils fassent tous les tests qui seront nécessaires. Je veux qu’elle puisse bénéficier de tous les traitements qui lui seront nécessaires pour qu’elle puisse retrouver une vie normale.

 

Source: SaneVax

"Je veux que ma fille retrouve la santé qu'elle avait avant le Gardasil"
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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 14:50

Après avoir été témoins de réactions « infernales », des parents irlandais implorent les services de Santé (HSE) d’abandonner le vaccin contre le HPV

 

Par Aoife Finneran, Irish Sun Online

Irlande: protestations parentales contre les effets infernaux du Gardasil

Des parents dont les enfants avaient reçu le vaccin contre le HPV l’ont accusé d’avoir « détruit » la vie de leurs filles.

 

Ces parents ont demandé aux services de Santé de suspendre le programme de vaccinations jusqu’à ce que l’étude de vaccinovigilance européenne soit terminée.

 

Depuis mai 2010, 600.000 doses du vaccin Gardasil ont été distribuées en Irlande.

 

Ce vaccin a également été utilisé chez 72 millions de personnes dans le monde entier pour prévenir le cancer du col de l’utérus comme d’autres formes de cancer causées par le virus HPV.

 

Cependant, un nombre croissant de parents disent que leurs filles ont souffert de réactions graves et durables à la suite de l’injection du vaccin. Ces jeunes-filles ont souffert de fatigue chronique, de douleurs articulaires, de douleurs thoraciques et de rythmes cardiaques anormaux.

 

Fiona Lawlor, 15 ans, est tombée évanouie dans l’heure qui a suivi l’injection du Gardasil en septembre 2012.

Irlande: protestations parentales contre les effets infernaux du Gardasil

Selon son père Phil, sa santé n’a cessé de se dégrader depuis.

 

D’une manière poignante, il explique qu’initialement, il souhaitait vraiment que sa fille Fiona fasse le vaccin, en précisant : «  Ma mère a souffert du cancer du col, mais le mal a été pris à temps et on a pu la guérir. »

 

Après avoir reçu sa première injection, Fiona a passé trois semaines au lit avec des symptômes pseudo-grippaux. Elle a ensuite développé des douleurs articulaires, de la fatigue chronique et n’a plus été capable de retourner à l’école à plein temps.

 

Phil explique : «  Avant Noël 2012, elle a dû être hospitalisée pendant quatre jours pour des douleurs thoraciques et une forte tension artérielle. » «’Tout ce que je veux c’est qu’on supprime ce vaccin ».

 

Fiona a été examinée par plusieurs médecins et aucun n’a pu expliquer ses symptômes ou conseiller des traitements appropriés.

 

Phil explique : « Avant qu’elle ne fasse le vaccin, elle était très active. Elle pratiquait le camogie, jouait football et pratiquait l’équitation. Aujourd’hui, elle n’a plus d’énergie et souffre sans arrêt. »

 

Les autorités de régulation des produits de santé – qui autorisent l’usage de tel ou tel médicament – ont reçu 861 rapports d’effets secondaires soupçonnés d’être associés au Gardasil.

Irlande: protestations parentales contre les effets infernaux du Gardasil

Trois de ces rapports avaient trait à l’algoneurodystrophie et au syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Ces problèmes font actuellement l’objet d’une étude par l’Agence Européenne des Médicaments pour leur lien potentiel avec le vaccin.

 

Le programme de vaccination HPV est organisé par le HSE (Services de Santé Publique) et appliqué à toutes les filles de 12 ou 13 ans. Bien que la vaccination ne soit pas obligatoire, le taux de participation est d’environ 84 pour cent.

Irlande: protestations parentales contre les effets infernaux du Gardasil

Le vaccin est administré en 3 injections

 

L’adolescente  de Dublin Kelly Power n’a eu aucune réaction à ses premières injections en 2011. Mais après la troisième, elle a développé des douleurs chroniques du dos, de la fatigue chronique, de graves maux de tête et une insuffisance thyroïdienne.

 

Sa maman Kiva a expliqué : « Avant que tout cela n’arrive elle était en bonne santé, très sportive, très active et très intelligente. Elle n’a jamais manqué l’école.

 

« Depuis sa troisième injection, tout a mal tourné. »

 

Kelly qui a maintenant 17 ans, a raté la plupart de ses deux dernières années et demi d’école. Sa maman ajoute : «  Elle ne peut pas poursuivre ses études et nous ne savons pas comment elle va être en mesure de pourvoir à ses besoins. Je veux tout juste que l’on retire ce vaccin pour que ce qui nous est arrivé ne se produise pas pour d’autres filles. Mais pour nous, il est malheureusement trop tard. » 

 

Source: The Sun.ie

 

Voir aussi:

 

Lésions cérébrales après le Gardasil: parents & ados doivent le savoir AVANT la vaccination!

 

"Voilà ce que le vaccin HPV a fait à ma fille..."

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de Gardasil

 

Le vaccin contre le cancer du col a coûté la vie à notre fille

 

Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

 

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil 

 

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins Gardasil et Cervarix

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Traitements orthomoléculaires des effets secondaires des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 20:34

Les parents des victimes du vaccin contre le HPV protestent dans les rues de Colombie

 

Par Norma Erickson 18 juillet 2015

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil

Protestations contre le vaccin Gardasil dans les rues de la Colombie

 

Une fois de plus, les informations concernant les dommages causés par le vaccin Gardasil sont systématiquement censurées par les médias américains. Grâce à Norma Erickson de SaneVax.org, nous pouvons vous apporter ces informations sur la Colombie où tout récemment des parents de victimes des vaccins contre le HPV se sont rassemblés pour protester dans les rues.

 

Le 16 février 2015, la Colombie a promulgué une nouvelle loi (1751, 2015) qui stipule que la santé humaine est un droit fondamental autonome. En tant que droit fondamental, cela implique que les services de promotion de la santé, la prévention des maladies, le diagnostic, le traitement, la récupération, la réhabilitation et les soins palliatifs devraient être assurés sous la responsabilité de l’Etat pour toute personne sans distinction d’aucune sorte. Ce que cela va signifier vraiment pour les survivants colombiens des vaccinations contre le HPV reste à voir.

 

Théoriquement, cette nouvelle loi permettrait de garantir que les victimes d’effets indésirables graves après vaccination contre le HPV pourraient avoir accès à des tests diagnostic et aux traitements nécessaires pour pouvoir recouvrer leur ancien état de santé, indépendamment de leur statut d’assurance-maladie, de leur statut social ou de l’endroit où ces personnes résident. Tout ceci est particulièrement d’actualité depuis que le gouvernement a rendu les vaccins contre le HPV obligatoires qui ont apparemment endommagé la santé de tant de jeunes femmes colombiennes.

 

Le 26 février 2015, Fernando de la Hoz a démissionné de son poste de directeur général de l’INS (Institut national de la Santé). Malgré le fait que de la Hoz ait occupé ce poste pendant un peu plus d’un an, il affirme que sa démission n’a rien à voir avec la récente controverse sur la multitude de nouveaux cas médicaux graves qui sont survenus après le récent programme de vaccination contre le HPV en Colombie.

Fernando de la Hoz

 

Fernando de la Hoz a dit que sa démission n’a pas été liée à la réaction des parents colombiens qui croient que leurs filles sont les survivantes de graves réactions indésirables ayant fait suite aux vaccins contre le HPV. Cette situation  serait le résultat d’un rapport compilé par l’Institut national de la Santé (INS) qui a déclaré que les symptômes produits par ces jeunes-filles étaient le résultat d’un syndrome psychogène de masse.

 

Les parents manifestent pour leurs filles

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil

 

Le 6 mars 2015, des centaines de parents de jeunes-filles ayant connu des problèmes de santé après la seconde dose du Gardasil, ont défilé dans Carmen de Bolivar pour attirer l’attention sur les graves problèmes de santé auxquels leurs filles étaient confrontées.

 

Le 8 mars 2015, en conjonction avec des défilés célébrant la journée internationale de la femme, ainsi qu’avec la marche pour la vie, les parents de Carmen de Bolivar ont été rejoints par d’autres marcheurs qui avaient manifesté à Bogota, Cali, Medelin et Sincelejo.

 

Selon Jaun Carlos Jimenez du Comité des parents de filles de Carmen de Bolivar, toutes les marches ont été axées sur les demandes suivantes au gouvernement :

 

-Mener des études pour déterminer la cause exacte des problèmes de santé qui ont touché un si grand nombre de personnes après l’administration des vaccins contre le HPV.

 

-Fournir un traitement adéquat pour les 800 filles connues à ce jour pour être affectées par des problèmes de santé.

 

-Suspendre l’utilisation des vaccins contre le HPV en Colombie jusqu’à ce que les problèmes de sécurité soient résolus.

 

Les parents des filles touchées disent que les autorités sanitaires gouvernementales ont éliminé toute possibilité d’établir de véritables diagnostics, comme de mettre au point des traitements pour leurs enfants parce qu’elles ont adopté la théorie mise en avant par l’Institut national de Santé colombien (INS), étude qui indique que le vaccin n’a aucun rapport avec ces maladies qui seraient en fait dues à un syndrome psychogène de masse.

 

Tout ceci fait en sorte que des centaines de parents colombiens désespèrent par rapport aux réponses qu’ils pourraient recevoir, ainsi que par rapport aux protocoles de traitements qui seraient nécessaires pour leurs filles. Ces parents pensent que leurs filles sont tout simplement des survivantes de réactions indésirables aux vaccins contre le HPV.

 

Des professionnels de santé indépendants marquent leur accord avec les parents

 

Dr Yehuda Shoenfeld

Le Dr Yehuda Shoenfeld, sans doute le plus grand expert mondial des troubles auto-immuns, a choqué le public du IIIème Symposium Colombien sur l’Auto-immunité en déclarant qu’il ne recommanderait pas ces vaccins contre le HPV pour sa propre fille.

 

Lorsqu’on l’interrogea sur la théorie de la psychogénèse de masse sensée expliquer les nouveaux problèmes médicaux qui se produisent chez de nombreuses filles colombiennes peu de temps après la vaccination  contre le HPV, il a répondu :

 

"Bien qu’il soit connu qu’il y a parfois des réactions de panique, surtout chez les femmes, il est très peu probable que les symptômes présentés après avoir reçu le vaccin soient dus à des raisons psychologiques, tout spécialement si l’on prend en compte ce qui se passe dans les différentes parties du monde avec les mêmes signes et symptômes

 

Lorsque nous avons administré le vaccin à des souris, elles ont présenté les mêmes symptômes que les filles touchées. Je ne crois pas que les souris puissent s’ensorceler l’une l’autre. Comme pour tout médicament prescrit à un patient, il nous faut  examiner si certains vaccins sont bien nécessairesSi les effets négatifs l’emportent sur les avantages, le vaccin ne devrait pas être prescrit."

 

 

Pour le Dr Shoenfeld, les vaccins contre le HPV entrent dans cette catégorie. Selon le Dr Shoenfeld, la chose a bien été démontrée en Colombie où des centaines de jeunes filles ont souffert de maladies auto-immunes directement causées par le vaccin.

 

Le Dr Shoenfeld a précisé :

 

"S’il y a un cas ou une avalanche de cas, les problèmes doivent être étudiés de la meilleure manière possible. Dire qu’il s’agit d’un problème psychologique ou viral ne suffit pas. Il convient que des scientifiques de différentes disciplines étudient le problème.

 

Nous pensons que l’aluminium est une substance toxique pour le cerveau. Il s’accumule et continue de s’y accumuler pendant des semaines et des mois. Il est un peu comme un cheval de Troie pour le cerveau. L’aluminium est une neurotoxine. La recherche expérimentale montre clairement que les adjuvants aluminiques sont susceptibles d’induire de graves troubles immunologiques chez les humains. Les adjuvants aluminiques en particulier comportent le risque d’entraîner des problèmes d’auto-immunité, l’inflammation du cerveau, ainsi que des complications neurologiques à long terme. Ces adjuvants aluminiques peuvent dès lors avoir des conséquences profondes et généralisées sur la santé."

 

Selon le Dr Juan Manuel Anaya, directeur du Centre pour maladies auto-immunes, de l’Université de Rosario, le développement des maladies auto-immunes est une question d’une importance primordiale quand il s’agit des vaccins.

 

Le problème est que le rapport bénéfices-risques de développer des maladies auto-immunes après la vaccination contre le HPV n’a pas encore été résolu.

 

Il s’agit de se rappeler les paroles du Dr. Yehuda Shoenfeld : « Si les effets négatifs l’emportent sur les avantages, le vaccin ne devrait pas être prescrit ».

 

Le propre document de Merck concernant les renseignements posologiques spécifie que pour 100 000 personnes qui utilisent le Gardasil, 2500 événements indésirables graves seraient à prévoir.

 

Selon la FDA, un événement indésirable grave doit correspondre à l’un des critères suivants : la mort, un élément qui met la vie en danger, une hospitalisation, une invalidité ou des dommages permanents, une anomalie congénitale/ une malformation de naissance, ou la nécessité d’une intervention pour prévenir une déficience permanente.

 

 

Sauvons nos enfants ! Des parents et des survivants du vaccin contre le HPV marchent dans les rues de la Colombie pour montrer qu’ils se sentent abandonnés dans le silence général.

 

Aucun pays au monde ne présente un taux de cancers du col de l’utérus dans la proportion de 2.500/100.000

 

Il est un fait que le Malawi présente actuellement le taux le plus élevé de diagnostics du cancer du col de l’utérus dans le monde. Il est de 75,9/100 000. - Aucune personne saine d’esprit n’échangerait ce chiffre pour 2500 événements indésirables graves par tranche de 100 000 personnes vaccinées.

 

Lorsqu’il s’agit des vaccins contre le HPV, il est clair que les bénéfices ne l’emportent pas sur les risques.

 

Le temps est venu de mettre fin à tous ces programmes de vaccination contre le HPV jusqu’à ce que les questions de sécurité et d’efficacité soient résolues et scientifiquement démontrées.

 

Il faut arrêter de sacrifier nos enfants sur l’autel du Plus Grand Bien !

 

L’argent et le  profit ne doivent JAMAIS l’emporter sur la santé des enfants !

 

Lire l’entièreté de l’article (en anglais) sur SaneVax.org

 

Source : Health Impact News

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 21:25

La vidéo qui suit va sans doute vous sembler très technique, avec tout un jargon médical très obscur pour certains d'entre vous. Mais ce qu'il faut retenir, c'est que le Gardasil (comme bien d'autres vaccins d'ailleurs) est tout à fait en mesure de causer des lésions cérébrales objectivables à l'imagerie médicale (ici à l'IRM) et que ces lésions peuvent mener directement ou indirectement au décès.

 

Dans cette vidéo sur "les atteintes neurologiques et le vaccin anti HPV", la neuropédiatre française, le Pr Isabelle Desguerre, rapporte notamment l'histoire de Marion, une jeune fille de 14 ans, élève brillante, et sans aucun antécédent médical particulier.

 

Dix jours après sa seconde injection de Gardasil, la santé de l'adolescente commence à se dégrader avec une hypersomnie diurne (= excès de sommeil en journée, plus de 8 heures par jour), des difficultés à dormir la nuit et de problèmes de concentration. Cette situation calamiteuse amène assez logiquement à une déscolarisation pendant trois semaines au terme de laquelle les choses s'améliorent légèrement bien que la jeune fille, jadis excellente élève, reste anormalement lente et éprouve des difficultés à se concentrer. 

 

Un premier bilan médical qui comprend une IRM montre (cf. ci-dessus) un hypersignal localisé dans les séquences T2 et Flair au niveau du lobe pariétal du cerveau. La mémoire et la logique semblent conservées mais  l'adolescente avait néanmoins des comportements compulsifs (fuguer, rentrer dans un magasin et voler sans plus se rappeler par la suite pourquoi elle l'avait fait, etc.) et c'est pourquoi il fut conseillé aux parents de faire suivre leur fille par un pédopsychiatre...

 

Quelques mois plus tard, en juin 2009, la jeune fille reconsulte car les troubles du comportement sont devenus criants, témoignant d'une désinhibition frontale: elle se déshabille dans la rue, va avec n'importe quel homme qu'elle ne connaît pas et elle présente des troubles du jugement flagrant. L'évaluation conclut alors à un trouble cognitif avec atteinte conjointe de la mémoire. D'une élève brillante, on passe donc à une élève sévèrement handicapée sur le plan cognitif. 

 

La jeune fille subit alors une batterie d'examens. Une IRM bien sûr, laquelle montre un aspect tout à fait particulier pour une enfant de cet âgé, à savoir des petits hypersignaux péri-ventriculaires que vous pouvez constater sur l'image ci-dessous par le halo blanc autour des ventricules cérébraux et qui ne sont donc pas du tout anodins ou banaux chez les enfants (sur cette séquence IRM de type "flair"):

Lésions cérébrales après le Gardasil: parents et ados doivent le savoir AVANT la vaccination!

Un bilan médical est donc refait, avec une foule d'autres examens médicaux, y compris invasifs comme une ponction lombaire. Cette dernière montre une synthèse intrathécale qui signe donc la survenue d'un évènement immunologique dans son liquide céphalo-rachidien. Divers anticorps anti-neuronaux recherchés reviennent négatifs et le tableau n'est donc pas celui d'une maladie auto-immune telle qu'elle se présente habituellement. Pas de trace non plus d'infections récentes ou semi-récentes.

 

En revanche, la trace de démyélinisation sur l'IRM semble s'être aggravée par rapport à la première IRM réalisée au début des troubles. Ci-dessous, l'aggravation (sur l'image de droite) de la lésion par rapport à l'IRM antérieure (à gauche):

Lésions cérébrales après le Gardasil: parents et ados doivent le savoir AVANT la vaccination!

Les  spécialistes en neuropédiatrie demandent même de l'aide aux spécialistes en médecine interne adulte, pensant avoir "loupé quelque chose" (c'est donc dire comme les vaccins peuvent induire des tableaux complexes et tout à fait "hors normes" par rapport aux maladies qui surviennent plus naturellement....). Le corps médical, fidèle à ses "traitements passe-partout" (entendez par là: ce qu'il prescrit presque par déduction, quand il ne sait pas quoi prescrire d'autre) prescrit alors de grosses doses de cortisone. Une amélioration se manifeste alors mais elle sera extrêmement brève puisqu'elle ne durera qu'un mois. 

 

Ses troubles comportementaux réaugmentent alors à un point tel que la jeune fille (déshinibée, fugeuse,etc.) est hospitalisée en pédopsychiatrie. La brigade des mineurs doit d'ailleurs également se mêler au dossier compte tenu des fugues. A défaut de remède miracle, on represcrit de la cortisone (et de l'Imurel, un antisuppresseur) à la jeune fille en plus de lui réimposer une seconde ponction lombaire qui retrouve toujours la même réaction immunologique au niveau du liquide céphalo-rachidien. 

 

Les perturbations cognitives demeurent et les comportements fugueurs augmentent jusqu'à atteindre un sommet avec une fugue définitive de la jeune fille... qui sera retrouvée MORTE deux mois plus tard. On entend d'ailleurs dans la vidéo ci-dessous la clameur devant l'horreur et la tragédie d'une telle issue post-vaccinale au sein de l'assemblée (entendre entre 7'10'' et 7'30'' environ dans la vidéo).

 

Les pédiatres ont alors appelé la pharmacovigilance pour demander s'il y avait d'autres cas (comme le rappelle le Pr Desguerre, ce sujet est sensible car les pédiatres passent leur temps à vacciner les enfants...). Début 2009, moment où la grande campagne vaccinale française commence pour cette vaccination, la pharmacovigilance signale aux médecins de la jeune fille qu'il n'y a "que" 5 cas rapportés cette année-là de maladie démyélinisante (donc qui attaquent la gaine des nerfs, la myéline) endéans les 21 jours qui suivent la vaccination. A la fin de l'année 2009, on en était déjà à 10 affections démyélinisantes endéans le mois qui suit le vaccin. 

 

Bien que soi-disant très rares (= le discours officiel sur les risques vaccinaux quand il n'affirme pas que cela n'existe pas), cette même équipe médicale fut encore confrontée après le cas de Marion à deux autres cas neurologiques sérieux en post-vaccination HPV. L'un des cas présentait à l'imagerie un aspect d'oedème du cervelet (oedème cérébelleux) avec un hypersignal 15 jours après le vaccin et l'autre une anomalie de la substance blanche (encéphalomyélite aiguë disséminée = "ADEM"). La particularité de ces cas évoqués par le Pr I. Desguerre est qu'ils ne se présentent pas par des signes neurologiques bruyants mais par des manifestations neuropsychologiques ou psychiatriques donc par des troubles comportementaux sérieux. Et pour couronner le tout, cette même équipe a encore vu dans le même temps un cas de myélite aigüe dans les trois semaines qui ont suivi une deuxième dose de vaccin et un cas de Guillain-Barré, ce qui pose bien sûr la question de savoir combien d'autres cas neurologiques post-vaccinaux toutes les autres équipes françaises ont vus, que ce soit pour ce vaccin ou pour tous les autres et en sachant que cela se passe dans tous les pays du monde et que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont rapportés par ces médecins aux systèmes officiels de pharmacovigilance!

 

L'équipe du Pr Desguerre a logiquement cherché sur "Pubmed" (= la principale banque de données médicales mondiale) pour jeter un oeil aux publications médicales sur le sujet et a retrouvé depuis le début de l'année 2015 une quinzaine de publications qui parlent d'abord et avant tout du "devoir vaccinal" et/ou de l'intérêt soi-disant majeur de vacciner pour le motif lénifiant que "beaucoup de personnes auraient déjà été vaccinées"!

 

Prenant l'exemple d'une méta-analyse (sorte d'étude synthèse ou "étude transversale" qui passe en revue un grand nombre d'études sur l'état d'une question médicale donnée) de mars 2015 qui a passé en revue 661 publications scientifiques rédigées entre 2007 et 2014, le Pr Desguerre signale que cette étude de synthèse ne présente pourtant PAS UNE LIGNE sur les effets secondaires de cette vaccination!

 

Une étude portugaise a pourtant elle aussi relevé 4 cas d'atteintes démyélinisantes chez des jeunes femmes fraîchement vaccinées et qui se manifestaient là aussi par un tableau psychiatrique.

 

D'autres papiers s'attachent à démontrer qu'il n'y a pas plus d'atteintes neurologiques chez les jeunes filles ayant reçu ces vaccins que "le nombre de cas attendus" (sauf qu'on oublie de dire que le reste de la population "témoin" qui ne reçoit pas le vaccin Gardasil ou le Cervarix peut néanmoins avoir reçu quantité d'autres vaccins qui peuvent aussi avoir joué un rôle dans le déclenchement de ces "atteintes neurologiques normalement attendues"!). Cet argument est donc vicieux autant que vicié car rien ne permet de dire que les jeunes filles tombées malades et fraîchement vaccinées seraient aussi tombées malades en l'absence de tel ou tel vaccin si ce n'est ces spéculations statistiques biaisées! Les conflits d'intérêts entachent ces belles publications scientifiques qui nient ou minimisent les risques vaccinaux évidents. C'est ainsi qu'une étude britannique de 2014, dont les auteurs médecins sont salariés du fabricant GSK et portant sur les effets secondaires neurologiques endéans le mois qui a suivi le vaccin anti HPV Cervarix de cette même firme, a "écrémé" de façon pour le moins insolente le nombre de cas d'effets secondaires graves imputables à la vaccination. On passe par exemple pour une période de 4 années de 19 cas de paralysie faciale à 5 (soi-disant imputables à la vaccination). De 14 cas de Guillain-Barré à 4. De 8 cas de névrite optique à 4. De 7 cas de lupus à 2. De 5 cas de sclérose en plaques à 3. De 6 cas d'encéphalite à 2, sans compter aussi 6 cas additionnels de paralysies qui sont sûrement attribués au hasard ou à la "divine" incertitude. Si on prend ces effets, soit 65 et qu'on les multiplie par un facteur de 10 à 100, de façon à corriger la sous-notification connue et admise dans cette proportion dans la littérature médicale au sujet des effets secondaires graves de vaccins, on obtient 650 à 6500 victimes graves de ces vaccins en 4 années pour le seul Royaume-Uni! En lieu et place, en divisant tous ces effets et en n'effectuant aucune correction pour la sous-notification, les auteurs de GSK arrivent à un chiffre ridiculement non réaliste de 20 cas en 4 ans. Cherchez l'erreur...

Comme le souligne Isabelle Desguerre, la littérature médicale n'est pas suffisamment éclairante pour les praticiens à l'heure actuelle car:

 

- elle n'évoque quasiment que "les réactions locales banales"

-elle se focalise surtout sur la couverture vaccinale (vacciner le plus de gens possible)

- forte implication des laboratoires au niveau des contenus publiés in fine

 

Elle estime que la méthodologie employée jusqu'ici ne permet absolument pas d'exclure un lien de causalité entre les troubles et la vaccination, surtout compte tenu de la spécificité du tableau clinique (qui se présente par des troubles du comportement). 

 

Les cas neurologiques évoqués par le Pr Desguerre ne présentaient pas de prédisposition génétique connue (ça nous semble très important de le souligner) et ne ressemblaient nullement aux tableaux classiques neurologiques post-infectieux.

 

Le Pr Desguerre dit "rester prudente" et n'ose bien entendu pas dire de "ne pas vacciner" -on sait ce qu'il en coûte aux médecins qui osent écorner le dogme... le Pr Joyeux n'étant qu'un des exemples parmi d'autres-. Elle s'empresse en effet de rajouter qu'en tant que pédiatre, elle a un temps "vacciné tous les jours", qu'il y a un calendrier vaccinal officiel et blabla (allégeance habituelle que l'on n'a même plus besoin de commenter). Elle déplore néanmoins l'absence d'une analyse suffisamment fine pour comprendre les mécanismes des évènements morbides qui surviennent en post-vaccination. Pour notre part, cette absence d'"analyse suffisamment fine" ne nous étonne nullement puisqu'un dogme va toujours de pair, par définition, avec une chasse aux hérétiques donc la démarche même de la vaccination avec ses systématisations aveugles (dont le calendrier vaccinal qu'Isabelle Desguerre n'ose pas écorner, sans se rendre compte de la contradiction majeure dont elle se rend alors prisonnière) est anti-scientifique et tellement peu propice à une démarche prudente, objective et constructive. En outre, nous tenons aussi à souligner ici l'erreur ultra fréquente (sorte de péché d'arrogance ou péché originel des "scientifiques") qui consiste à ne considérer comme vrai ou possible QUE ce qu'on se croit intellectuellement capable de comprendre par tel ou tel mécanisme. Un merveilleux exemple à ce sujet se suffira à lui-même: à une époque, parce qu'on ne comprenait pas ou qu'on n'avait pas envie de comprendre (ça joue aussi) que la terre était ronde, on disait que la "vérité" était qu'elle était plate. Pourtant, pendant tout ce temps, la terre restait bien entendu ronde. Avec la vaccination, il en va exactement de même et on a donc des mandarins perclus de "rhumatismes scientistes" qui s'entêtent à affirmer que tel ou tel effet grave ne peut pas être causé par un vaccin (au motif qu'ils ne peuvent pas forcément dire ou décrire le mécanisme exact par lequel un vaccin a pu détraquer de fond en comble le subtile équilibre d'un organisme -ce qui n'a rien d'étonnant vu le bâclage des essais cliniques qui n'analysent jamais en détail, au niveau des cellules, des tissus, des réactions biochimiques du corps ce qu'un vaccin peut déséquilibrer...) bien que cela soit fort probablement le contraire et que tout l'indique (à commencer bien sûr par les rares études valables comparant la santé des vaccinés à celle des sujets n'ayant jamais reçu de vaccin de leur vie, cette dernière étant bien entendu bien meilleure à bien des égards). 

Commentaire additionnel d'Initiative Citoyenne:

 

Que les vaccins puissent modifier tout à fait le comportement des humains (comme d'ailleurs aussi des animaux) qui les reçoivent n'est absolument pas un scoop pour ceux qui étudient le sujet de façon indépendante et non idéologique depuis des années. Cela n'est, en effet, pas surprenant car il existe des liens très étroits entre le système immunitaire et le système nerveux. Ces liens étaient déjà connus et étudiés depuis de nombreuses années, par les spécialistes de la neuro-endocrino-immunologie notamment, mais récemment encore, des nouvelles découvertes anatomiques ont corroboré ces travaux, en mettant en évidence une structure anatomique cérébrale jusqu'ici insoupçonnée, servant en quelque sorte d'interface par excellence avec le système immunitaire. Qu'il s'agisse de l'autisme (en pleine explosion chez des enfants de plus en plus vaccinés) ou d'autres dérèglements comportementaux découlant soit de processus d'intoxications et/ou de lésions neurologiques vaccino-induites, les effets secondaires vaccinaux graves touchent donc aussi la sphère des comportements. Aussi, si votre jeune enfant ou votre ado change brutalement de comportement peu après une vaccination, cela n'a rien de "normal" ou de rassurant, bien au contraire. Ne banalisez donc pas cela et surtout, évitez de tomber dans le dangereux piège du déni médical qui va hélas souvent de pair avec la poursuite de la vaccination qui ne fera immanquablement qu'aggraver encore la situation!

 

Il est donc inadmissible que les parents et les adolescentes concernés (et maintenant aussi les jeunes hommes car en Suisse, au Canada, aux USA et en Australie, ils sont maintenant aussi visés) ne soient pas dûment informés AVANT cette vaccination de ces risques neurologiques graves, susceptibles de modifier de façon irréversible le comportement et d'induire le décès. Il est assez évident que, pour que les profits des fabricants continuent, informer du caractère morbide et mortel de cet acte n'est pas très "vendeur" (d'où que les agences et instances dites "publiques" et neutres censées informer les médecins se limitent honteusement à parler de la fièvre et de l'induration locale comme "effets secondaires principaux"!!). Mais c'est pourtant la loi (sur les droits de patients de 2002), une loi qu'une majorité de médecins bafouent sans sourciller au quotidien. Jusqu'au jour où l'un d'eux sera poursuivi et condamné, ce qui servira d'exemple et qui sera alors plus que mérité pour toute cette souffrance inutile qu'ils avaient le pouvoir scientifique, éthique et déontologique d'éviter.

 

Attrapes gogo (bon à savoir) pour maintenir à tout prix le business des fabricants de vaccins HPV et qui risquent de se présenter à vous via les médias, une publicité ou un "conseil médical":

 

* Prétexter que l'Agence Européenne des Médicaments va "évaluer les risques"  pour rassurer à tort. (et sans surprise, on verra qu'elle continue de dire au final que "le bénéfice dépasse les risques" alors que les prétendus bénéfices en termes de réduction réelle de cancers vrais du col ne seront pas connus avant plusieurs décennies compte tenu du temps que met ce cancer à se développer!).

 

Pousser à la vaccination scolaire, en évoquant les prétendues "réussites" dans des pays comme le Danemark où la vaccination a été effectuée chez un grand pourcentage d'adolescentes (mais sans vous dire à quel prix en termes d'effets secondaires dramatiques et désespérants et ce alors que le frottis seul était plus sûr et plus efficace!)

 

Prétendre qu'une "meilleure version", "plus complète" est maintenant sur le marché car "on n'arrête pas le progrès" pour tenter de promouvoir le vaccin Gardasil 9,  alors que les ventes mondiales de ce vaccin étaient récemment en repli avec -6% des ventes au premier trimestre 2015 (mais encore à 359 millions de dollars quand même)

 

Proposer un schéma vaccinal réduit avec 2 ou 1 doses au lieu des 3 initiales (voir aussi ici), histoire de rebuter moins d'ados et moins de parents et de tenter de faire diminuer les taux dramatiques d'effets secondaires graves au fil du temps pour tenter de conclure de façon biaisée au final qu'"en vaccinant plus, on a pas eu plus d'effets secondaires graves" (puisque le risque d'effets graves augmente en proportion du nombre de fois où vous allez "tourner la roulette russe" à chaque dose de vaccin supplémentaire).

 

Pour les personnes comprenant l'anglais, nous conseillons aussi l'excellent résumé que fait le Dr Lucija Tomljenovic, Ph.D en neurosciences de l'Université de Colombie Britannique de Vancouver (au Canada) sur cette vaccination HPV, dont le bénéfice hypothétique n'est pas prouvé mais dont les effets gravissimes, eux, sautent littéralement aux yeux non seulement ceux des scientifiques de bonne foi mais aussi de tous les citoyens dotés de bon sens qui veulent bien se pencher un tant soit peu sérieusement sur ce dossier:

Une autre vidéo du Dr Lucija Tomljenovic sur la vaccination en général et la corruption au sein du monde médico-pharmaceutique mérite d'être mentionnée. Il s'agit de l'interview intégrale du Dr Tomljenovic par le Dr Mercola. Lucija Tomljenovic avait été forcée par son précédent supérieur de falsifier des données sur les médicaments anti-cholestérol (statines), ce qu'elle a refusé et qui l'a poussée à démissionner:

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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 09:48

« Voilà ce que le vaccin contre le HPV a fait à ma fille… »

« Voilà ce que le vaccin contre le HPV a fait à ma fille… »

Il m’a été très difficile de poster cette vidéo sur YouTube. Ma fille était en parfaite santé avant son vaccin. Maintenant voilà sa vie (voir la vidéo ci-dessous). Nous vivons en Nouvelle Zélande. J’ai toujours pensé que notre système de santé était OK. –Nous avons été abandonnées à nous-mêmes.

 

Je montre cette vidéo parce que je veux que les gens sachent les dégâts que ce vaccin peut produire et effectivement produit. Je vous en supplie, faites vos recherches avant de décider de vacciner. Moi, je n’ai malheureusement pas fait ces recherches.

Excusez-moi si l’audio n’est pas au point. Ce que je voulais dire, c’est ceci :

 

« Je viens de sortir Briar de la salle de bains parce que ses jambes ne la portaient plus. Malgré les calmants, la douleur était telle qu’on peut la comparer à un grand couteau qu’on lui enfoncerait dans les jambes. Il y a tout juste un an, elle pouvait tout faire : prendre un bain, faire du sport, avoir une vie tout à fait normale. C’est alors que Briar a reçu son vaccin. Depuis, elle ne sait plus rien faire. C’est maintenant devenu sa vie et personne ne s’en rend compte. Je ne voulais pas lui faire plus de peine encore en montrant cette vidéo, mais je voulais que l’on puisse voir à quoi ressemble sa vie d’aujourd’hui. »

 

Merci à tous ceux qui nous ont aidées, merci pour les conseils que ces personnes nous ont donnés. Nous avons décidé de commencer à faire des injections intraveineuses de vitamine C et nous vous tiendrons au courant.

 

S’il vous plaît, sentez-vous libre de laisser des commentaires en vous rappelant que je ne suis qu’une femme qui a pris la décision de vacciner sa fille parce que les médecins m’avaient dit que c’était la meilleure chose que je pouvais faire pour elle. Au début, je n’ai même pas pu penser que c’était le vaccin  qui lui avait causé toutes ces souffrances. Je n’ai commencé à comprendre que quand j’ai pu prendre un certain recul en me posant toutes sortes de questions sur le déclin de sa santé.

 

Bien sûr que je me sens coupable. Qui ne le serait pas ? Mais cette culpabilité ne doit pas reposer sur mes seules épaules. Nous prenons toujours les meilleures décisions que nous pouvons avec le niveau d’information qui est le nôtre.

 

Grand merci à tous ceux qui nous ont aidées et soutenues. Il y a malgré tout eu tout ce positif dans cette horrible situation. Grâce à X j’ai créé une page Facebook pour permettre à tous ceux qui le souhaiteront de pouvoir suivre l’histoire de Briar : https://www.facebook.com/BriarandHPVinjury  

Source: Vaccine Impact

« Voilà ce que le vaccin contre le HPV a fait à ma fille… »

Et pendant que, dans le monde entier, des jeunes femmes continuent d'être détruites tout à fait inutilement suite à ces vaccins, voici que l'Agence européenne des Médicaments, saisie d'une demande du Danemark (où le Gardasil a aussi fait des ravages) émet un communiqué doucereux et convenu d'avance avançant qu'il n'y aurait "pas de lien de causalité" entre le vaccin HPV et les syndromes douloureux régionaux complexes ainsi que la tachycardie orthostatique posturale. L'Agence européenne des Médicaments est financée à plus de 80% par des redevances de l'industrie pharmaceutique. Les gens qui y travaillent sont donc plus que conscients de l'impact négatif décisif et irréversible que des communiqués sur les risques de ces vaccins déjà reçus par des millions de jeunes femmes pourraient avoir vis-à-vis de toute autre vaccination en général. Il ne faut dès lors guère s'étonner de ces discours stéréotypés davantage là pour endormir et rassurer à bon compte plutôt qu'à protéger réellement la santé publique. 

 

Les pseudo arguments disant qu'il n'y a pas de "lien causal" ne doivent duper personne. En effet, cela n'est pas parce que des personnes non vaccinées avec le Gardasil peuvent aussi développer ce syndrome que, pour autant, le Gardasil ne peut pas être lui aussi une des causes possibles d'un tel syndrome! En outre, il faut bien se rendre compte que les vaccins, en tant qu'une des grandes causes de maladies, restent constamment ignorés et déniés pour la raison que dans ces prétendues évaluations, on compare les personnes ayant reçu pour la plupart tout le calendrier vaccinal PLUS un vaccin donné (le Gardasil) à des personnes ayant déjà reçu dans leur vie toute une autre série de vaccins au préalable (sauf le Gardasil), ce qui induit un biais majeur dans l'interprétation des données et occulte avec brio l'effet cumulatif toxique des vaccins (ou "effet goutte d'eau", c'est-à-dire qu'on a l'impression de "supporter" jusqu'à un nombre limite de vaccins reçus, puis au Xème vaccin, tout s'écroule et la santé se dégrade comme jamais). La véritable question à laquelle ces pseudo experts devraient donc être tenus de répondre, c'est "dans quels cas, sur quelle base, à quelles conditions considéreriez-vous qu'un lien causal puisse être évoqué?" C'est le même problème avec la mort subite du nourrisson par exemple, il est de notoriété publique que les vaccins sont une des causes possibles, cela figure aussi sur les notices de vaccins elles-mêmes (aux USA du moins, preuve d'un tabou renforcé en Europe et dans les pays pauvres); il y a des études scientifiques qui plaident aussi en faveur d'une relation causale mais si votre enfant meurt de mort subite peu après ses vaccins, il y a toutes les chances pour que le rapport d'autopsie ne conclue jamais bien sûr à la responsabilité des vaccins. La raison en est que, comme les vaccins sont insuffisamment étudiés, le corps médical n'a aucune idée précise des dégâts exacts au niveau des cellules, des tissus et de la biochimie du corps que les vaccins peuvent induire (avec des prosessus morbides qui en résultent et qui peuvent ultimement conduire au décès) et ne sachant pas cela, comment voulez-vous que les "experts" disposent de critères suffisamment précis à déceler pour pouvoir détecter quelque chose de concluant à l'autopsie? Tout est donc fait, par manque de volonté politique et scientifique pour rester dans ce flou confortable pour les uns (les firmes, les médecins qui piquent et qui craignent pour leur responsabilité juridique), insoutenable pour les autres (les victimes et leurs familles) et qui s'auto-entretient car à chaque fois, on dit "pas de lien", "pas de preuves" et toutes les preuves finissent par être réétiquetées comme "coïncidences". 

 

Voir aussi: Désastre du vaccin Gardasil au Danemark

 

Traitements orthomoléculaires des effets secondaires des vaccins HPV

Une vidéo incontournable pour protéger sa santé et celle de ses enfants... en n'oubliant pas que depuis lors, le nombre de décès et d'effets graves a encore beaucoup augmenté (cf. tableau du VAERS ci-dessus)!

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