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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 15:36

 Colloque international sur les risques des vaccins Gardasil & Cervarix 

 

« Pour la première fois dans l’histoire des campagnes publiques de vaccination, des fonctionnaires du gouvernement sont prêts, au sujet des politiques vaccinales, à écouter la voix de scientifiques et de professionnels de la Santé réellement indépendants. C’est une chose qui aurait dû avoir lieu il y a plusieurs décennies. Il est possible que ces réunions au Japon puissent annoncer le début d’un nouveau paradigme médical. » - Norma Erickson

  

Japon colloque 2 seringues

 

 

Par Norma Erickson, Présidente de SaneVax Inc., 24 février 2014

 

Le 25 février, 2 heures 30, heure de Tokyo marquera le début d’un Symposium international sur les effets indésirables qui ont affecté des jeunes-filles  vaccinées contre le papillomavirus humain. Ce Symposium  a été organisé par un groupe de chercheurs qui ont voulu émettre une mise en garde au sujet des effets indésirables induits par les vaccins contre le papillomavirus humain, avec la collaboration du Dr Harumi Sakai, ancien professeur à la Faculté de Médecine de l’université de Tokai, du Dr Shohei Matsuzaki, professeur émérite de la Faculté de Médecine  de l’université de Tokai, de Mutsuo Fukushima  de Kyoto News International, et de SaneVax Inc.

 

Cet événement servira en quelque sorte de porte-parole à des milliers de jeunes-femmes et leurs familles qui dans le monde entier ont souffert des effets secondaires débilitants et parfois mortels de la vaccination contre le HPV. On a expliqué à beaucoup de ces familles que ces problèmes étaient psychosomatiques ou dus à des coïncidences.

 

En effet, le 20 janvier 2014, le conseil consultatif du gouvernement japonais a publié un rapport officiel tout à fait typique de ceux qui ont été publiés dans d’autres pays et qui rejetait tous les symptômes qui s’étaient manifestés dans le corps des jeunes-filles vaccinées comme étant les conséquences de « réactions psychosomatiques », de réactions mentales de filles qui, comme le suggérait le conseil consultatif de manière sophistiquée, auraient pu être influencées par des mères qui ne savaient pas comment discipliner leurs filles. Selon Mutsuo Fukushima, reporter à Kyoto News, le promoteur de cette théorie est le Dr Yutaka Ohno de l’université de Keio qui a déclaré publiquement :

 

« Il est impossible de trouver des causes physiques pour les effets indésirables allégués et  présumés de ces jeunes-filles vaccinées. Dès lors, on ne peut s’empêcher de conclure que leurs soi-disant réactions indésirables sont les simples conséquences de réactions psychosomatiques. Le gouvernement devrait prodiguer des conseils à ces filles afin qu’elles puissent être libérées de leurs réactions psychosomatiques.»

 

Les organisateurs de ce Symposium, ainsi que d’innombrables autres personnes trouvent que ce manque cynique de préoccupation pour les victimes de ces réactions indésirables des vaccinations HPV est franchement épouvantable. Ils veulent que le monde sache qu’il existe plusieurs mécanismes d’action biologiquement plausibles par lesquels le Gardasil et le Cervarix pourraient précipiter ces événements. Ils veulent que le monde sache ce que leur recherche a pu montrer dans l’espoir de mettre un terme aux campagnes de vaccination contre le HPV jusqu’à ce que ces mécanismes d’action soient identifiés et quantifiés pour que les personnes les plus à risque puissent être écartées de tous les programmes de vaccination contre le HPV. Ils veulent par-dessus tout que le monde sache que nombreux sont ceux qui sont décidés à ne jamais abandonner jusqu’à ce que prenne fin le désastre lié aux suites de la vaccination HPV de masse.

 

Symposium Building

Tokyo, Symposium building

 

 

Participants au Symposium:

 

- Organisateur: Harumi Sakai, MD, former Professor, Tokai University School of Medicine

- Co-organisateur: Shohei Matsuzaki, MD, Professor Emeritus, Tokai University School of Medicine

- Interprête: Mutsuo Fukushima, Reporter, Kyodo News, International Department

- Sin Hang Lee, MD, former Yale University Associate Professor, Pathologist at Milford Hospital, Director of Milford Medical Laboratory, Inc.

- Franҫois-Jerome Authier, MD, Universite Paris XII, Systeme Hospital Henri Mondor de Paris

- Lucija Tomljenovic, PhD, Research Associate, British Columbia University, Canada

- Mirna Hajjar, MD, Department of Neurology, Hartford Hospital, Hartford Connecticut

- Masayuki Sasaki, MD, National Center of Neurology and Psychiatry, Director of Child Neurology

- Shunichi Shiozawa, MD, Professor, Kyushu University Hospital

- Uhide Kiyoshi, MD, Assistant Professor, Kanazawa University

- Rokuro Hama, MD, Director, Japan Institute of Pharmacovigilance (non-profit organization) 

 

Matsuo Fukushima, journaliste au Kyoto News a informé le groupe Sanevax que, selon certaines rumeurs, une délégation du ministère de la santé japonaise avait l’intention de se rendre à Londres en octobre pour entamer des discussions sur les vaccins HPV avec des fonctionnaires du ministère britannique de la santé et de l’Agence de régulation des produits de santé (MHRA). Certains ont pensé que cette délégation pourrait être disposée à échanger avec des experts scientifiques et médicaux indépendants de l’industrie pharmaceutique.

 

Avant la confirmation officielle de cette réunion, Norma Erickson, présidente de Sanevax et Freda Birrell, la secrétaire avaient pris l’initiative de fournir à leurs futurs contacts quantité d’informations relatives à de nombreux cas de jeunes-filles dont la santé avait été endommagée à la suite de la vaccination contre le HPV (Gardasil et Cervarix) dans d’autres parties du monde. Les effets secondaires rapportés au Japon étaient pratiquement identiques à ceux qui avaient été rapportés dans les pays où ces vaccins avaient été administrés. Ce simple fait semble bien indiquer que les effets indésirables ne doivent pas être considérés comme des coïncidences. Toute l’équipe de SaneVax  a pensé qu’il était essentiel de démontrer qu’il s’agissait d’un problème mondial. Les jeunes femmes japonaises n’étaient en fait pas les seules à souffrir après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Au plus les contacts japonais ont reçu de l’information,  au plus tous se sont mis d’accord sur la nécessité d’entendre des experts indépendants.

 

Après de nombreuses discussions, SaneVax obtint confirmation de M. Tetsuya Miyamoto, directeur du bureau sur la politique vaccinale au Ministère de la Santé, du Travail et du Bien-être, ainsi que d’un médecin expert pour une mission concernant les vaccins HPV. M. Tetsuya, que lui et son équipe seraient prêts à rencontrer des scientifiques indépendants, ainsi qu’un médecin de Londres le 7 octobre 2013 au « Double Tree » près de l’hôtel Hilton à Londres.

 

La réunion devait commencer à 14 heures et durer deux heures. L’équipe japonaise comprenait des médecins de premier plan et provenant de deux des six hôpitaux universitaires japonais qui avaient reçu la mission de faire la lumière sur la relation possible de cause à effet entre les vaccins HPV et les effets secondaires subis par des jeunes-filles au Japon.

 

Les participants du groupe SaneVax à cette réunion importante étaient : le Dr Sin Hang Lee, MD, pathologiste de l’hôpital Milford, directeur du laboratoire Milford , ancien professeur agrégé de pathologie à l’université de Yale, le professeur François Jerome Authier, MD, PhD, Centre de référence pour les troubles neuromusculaires, Hôpital Henri Mondor à Paris et le Dr Damien Downing, MB, BS, MIBiol de Londres et pionnier en médecine écologique. Assistaient également à cette réunion Madame Freda Birrell, secrétaire de SaneVax Inc. et son mari David Birrell, analyste et chercheur dans les données du VAERS.

 

Notre équipe à Londres a été traitée avec le plus grand respect par M. Miyamoto et ses collègues médecins. Ils ont écouté attentivement tout ce qui a été dit, et suivi avec grande attention l’excellente présentation power-point qu’il a fallu arrêter à plusieurs reprises pour permettre de répondre à des questions très importantes. Un interprète japonais était également présent.

 

A cette époque, nous avons réalisé qu’une autre réunion serait envisageable à Washington DC quand la délégation japonaise se rendrait à la FDA et au CDC. Cette réunion à Washington n’a malheureusement pas pu avoir lieu en raison de différents facteurs.

 

De ce fait, la réunion de Londres a pris une importance toute particulière, car elle s’est avérée être le catalyseur  d’événements historiques qui auront lieu au Japon les 25 et 26 février 2014.

 

Pour la première fois dans l’histoire des campagnes publiques de vaccination, des fonctionnaires du gouvernement sont prêts, au sujet des politiques vaccinales, à écouter la voix de scientifiques et de professionnels de la Santé réellement indépendants. C’est une chose qui aurait dû avoir lieu il y a plusieurs décennies. Il est possible que ces réunions au Japon puissent annoncer le début d’un nouveau paradigme médical.

 

A tout le moins, ces réunions serviront en quelque sorte de porte-paroles pour les milliers de jeunes et leurs familles qui ont à faire face aux effets parfois débilitants de la vaccination contre le HPV.

 

L’équipe de SaneVax  tient à exprimer ses sincères remerciements aux personnes qui ont organisé ce colloque. Ce fut un grand honneur pour nous de faire partie d’un tel événement historique. Cela pourrait être le commencement de la fin pour les troubles dévastateurs que certaines familles ont dû subir après les vaccinations contre le HPV.

 

Source: SaneVax

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 11:00

LE VACCIN GARDASIL A CHANGE MA VIE

 

Par Mia Hahn Zeerow, 20 février 2014

 Gardasil Témoignage Mia Hahn Zeerow 

Je suis une jeune-fille danoise de 17 ans. Le vaccin contre le HPV a malheureusement endommagé ma santé comme c’est le cas pour des milliers de filles dans le monde.. Je n’aurais jamais imaginé que ce vaccin aurait pu me voler tant d’énergie. Pendant deux ans, j’ai presque tout fait pour améliorer ma situation de santé. Avant que l’on ne m’injecte le Gardasil, j’étais toujours pleine d’énergie. J’étais très positive, j’adorais la gymnastique et j’étais instructeur assistante dans un groupe de jeunes. C’était vraiment là que je me relaxais et que je m’amusais beaucoup. Mes week-ends étaient généralement réservés à des tournois, des fêtes, des achats etc. Je me réjouissais toujours de voir arriver le week-end.

 

Janvier/Mars/Septembre 2009 : C’est au cours de ma huitième année de classe que j’ai reçu tous les vaccins Gardasil. Ma sœur jumelle les a reçus en même temps que moi. Nous n’avions pas la moindre inquiétude au sujet de ces vaccins du fait que les autorités nous encourageaient à nous faire vacciner au travers de nombreuses campagnes d’information. Nous n’avions aucune appréhension par rapport à d’éventuels effets secondaires parce que les filles que nous connaissions et qui s’étaient faites vacciner ne nous avaient jamais dit quelles avaient eu des réactions graves. Nous avons eu les trois vaccins et rien de spécial ne s’est passé pendant un an et demi après la vaccination. Puis, soudainement, les choses ont commencé à changer.

 

[Note de l’éditeur :les dommages causés par le vaccin sont inquiétants, mais il existe un autre aspect insidieux à cette procédure médicale supposée empêcher les maladies, et c’est le déclenchement à long terme de problèmes auto-immuns.]

 

Dans la vidéo présentée ci-dessous, le Dr Yehuda Shoenfelf, immunologiste, explique que la plupart des vaccins peuvent déclencher la formation d’auto-anticorps six mois après la vaccination, et que des maladies auto-immunes peuvent apparaître jusqu’à huit années plus tard. (1)

 

Eté 2011 : Tout à coup, toutes sortes de maladies ont commencé à apparaître. C’était l’été ; j’étais à l’entraînement quand j’ai commencé à sentir des troubles digestifs surtout quand je mangeais des aliments qui contenaient du gluten. J’ai commencé à avoir des nausées tous les jours. A ce moment-là, je ne pensais pas qu’il puisse y avoir quelque rapport que ce soit avec le Gardasil, du fait que j’avais reçu le vaccin un an et demi plus tôt. J’ai commencé à éliminer les produits qui contenaient du gluten, mais malheureusement sans résultat. J’ai tout fait pour ignorer mes problèmes dans l’espoir qu’un jour mes symptômes disparaîtraient.

 

Automne/Hiver 2011/ 2012 : Au cours de cette période, j’ai continué à avoir des nausées et des ballonnements. Je me sentais beaucoup plus mal. Au cours de l’automne 2011, j’ai connu une période au cours de laquelle je ne parvenais plus à digérer quoi que ce soit.  Je me sentais malade chaque fois que j’essayais de manger quelque chose ; je devais me forcer pour le peu que je parvenais à manger. C’est à cette même époque que j’ai brusquement réalisé  que mes mains et mes pieds devenaient violets bien qu’il ne faisait pas froid du tout.

 

Ces ennuis ont disparu pendant un petit temps, mais les symptômes sont réapparus au printemps 2012 ; j’ai alors perdu 3 kilos. Ces symptômes se sont maintenus jusqu’à la fin de 2012

 

Mars – Mai 2013 : mes nausées et mes ballonnements ont continué. J’étais en plus atteinte de fatigue chronique, de crampes, de constipation alternant avec des diarrhées. Le médecin que j’avais consulté m’avait dit que j’étais dépressive. Je n’étais pas dépressive, j’étais tout simplement malade. Au cours de ces mois, j’ai vu tout mon monde s’effondrer. La plupart du temps je me sentais mal et je commençais à pleurer chaque fois que je rencontrais mes compagnes de classe. J’ai finalement dû rester à la maison pendant une semaine avec l’espoir que les choses pourraient s’arranger.

 

Mai 2013 : Une fois de plus, j’ai dû consulter le médecin qui m’a suggéré de ne plus consommer de produits contenant du gluten et ce, pendant au moins trois mois. L’alimentation sans gluten a pu m’aider pendant les deux premiers mois, puis mon estomac a commencé à gonfler comme si j’étais enceinte, j’étais en plus constipée. Je me sentais très mal. Je me souviens avoir pleuré pendant des jours parce que les souffrances étaient intolérables.

 

Septembre 2013 :après avoir cru tout un temps que le gluten était la cause de mes problèmes, j’ai appris que mes parents étaient par hasard tombés sur un article qui décrivait les effets secondaires du vaccin Gardasil. Suite à cette information, il ne m’a pas fallu longtemps pour réaliser qu’il y avait aussi d’autres filles qui avaient subi des effets indésirables du vaccin. Je me suis rendue à une réunion que ces filles organisaient pour pouvoir échanger avec elles et me rendre compte de ce qu’elles avaient vécu depuis la vaccination. Il ne m’a pas fallu longtemps pour réaliser qu’en comparant mes symptômes aux leurs, ma santé avait aussi dû être endommagée par le Gardasil. J’ai décidé de ne plus prendre de produits laitiers. Cette mesure m’a aidée par rapport à mes ballonnements.

 

Décembre/ Janvier 2013/2014 : Je souffrais de mauvaise digestion et bien que j’avais perdu tout appétit, mon estomac a recommencé à gonfler. Je me sentais  à nouveau malade toute la journée. Je suis passée de 53 Kg à 50,4 Kg ; Je souffre encore de constipation tenace malgré tous les pruneaux et les raisins que je prends. Rien ne semble marcher.

 

Les effets indésirables que j’ai connus :

 

- Douleurs abdominales

- Constipation chronique

- Allergie au gluten et aux produits laitiers

- Vertiges

- Insomnies

- Perte de poids

- Troubles de mémoire, douleurs lombaires, crampes

- incapacité à se concentrer

- Nausées, ballonnements

- Mains et pieds froids virant au violet

- Fatigue

- peau tachetée par périodes

 

En comparant mes notes avec celles des filles dont la santé a été affectée par le Gardasil, et en continuant mes recherches pour trouver ce qui peut apporter de l’aide, je fais tout ce que je peux pour tenter d’améliorer ma santé. Au plus profond de mon cœur, je sais que mes problèmes de santé sont dus au Gardasil.

 

Référence :

 

1. http://vaccinesafetyconference.com/videos.html

 

Source: SaneVax

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 12:30

Pourquoi la vaccination contre le HPV devrait être arrêtée immédiatement (en attendant les études de sécurité)

 Fille-que-l-on-vaccine--HPV-.jpg

http://www.drfranklipman.com/what-you-need-to-know-about-the-hpv-vaccine/

 

Par Sayer Ji, 17 février 2014

 

Une nouvelle étude publiée dans Autoimmunity Reviews en janvier 2014 et intitulée « Sur la relation entre le vaccin contre le papillomavirus humain et les maladies auto-immunes » (*) est susceptible de rouvrir la controverse sur les dommages induits par la vaccination. En effet, quantité d'effets secondaires sont apparus depuis que le Gardasil de Merck & Co est arrivé sur le marché et que cette vaccination a été largement utilisée . [i]

 

L’étude souligne : « Avec l’introduction des vaccins contre le HPV, plusieurs cas d’apparition ou d’aggravation de maladies auto-immunes après la vaccination ont été rapportés dans la littérature et dans les données de pharmacovigilance. Ces cas ont déclenché des préoccupations quant à la sécurité du vaccin. »

 

Après un examen approfondi de la littérature médicale, les auteurs ont énuméré les conditions dans lesquelles la vaccination contre le HPV  est  probablement liée au développement de maladies auto-immunes (avec la remarque qu’il s’agit seulement de liens possibles et non de liens totalement confirmés). Il s’agit des maladies suivantes :

 

- Encéphalomyélite aiguë disséminée et autres maladies démyélinisantes du  système nerveux central

-Sclérose en plaques

- Insuffisance ovarienne primaire

- Syndrome de Guillain-Barré                               

- Dermatite Iga de Bullosus

- Purpura rhumatoïde

- Vascularite cutanée

- Maladie de Kikuch-Fujimoto

- Erythème polymorphe

- Ataxie cérébrale aiguë

- Purpura thrombocytopénique immunitaire

 

Les auteurs soulignent que « la décision de vacciner avec le vaccin contre le HPV est une décision personnelle et non une décision prise pour une question de santé publique. Le HPV n’est pas une maladie mortelle dans 95% des infections; les 5% restants peuvent être détectés et traités au cours de stades précancéreux. »

 

Les vaccins contre le HPV pourraient permettre au système immunitaire de se retourner pour attaquer le corps

 

Comment est-il possible qu’un vaccin qui a été déclaré sûr et efficace dans le monde entier soit éventuellement lié à un tel éventail de maladies auto-immunes ?

 

Une partie de l’explication réside dans le phénomène appelé « mimétisme moléculaire ». Dans pareil cas, le système immunitaire  pourrait confondre une structure propre au corps avec un peptide étranger (provenant généralement d’un pathogène) et ainsi causer des lésions auto-immunes. Les anticorps, par exemple, qui sont produits contre un agent pathogène spécifique peuvent réagir de façon croisée avec des protéines du corps qui ont une séquence identique ou similaire.

 

Cette possibilité est abordée dans un article révolutionnaire intitulé « Quantifier le risque possible de réactivité croisée d’un vaccin HPV16 », publié en 2009 dans le Journal of Experimental Therapeutics and Oncology. Cet article décrit l’arrière-plan du sujet comme suit :

 

Les effets indésirables potentiels associés à la vaccination contre les maladies infectieuses soulignent la nécessité d’une analyse et d’une définition efficaces des effets secondaires possibles du vaccin. En utilisant le protéome du HPV16 comme modèle, nous avons quantifié les risques réels et théoriques de la vaccination anti-HPV16, et défini le spectre potentiel de la maladie provenant de réactions croisées concomitantes à l’organisme humain.

 

Le protéome du HPV16 est tout le spectre des protéines produites par le virus HPV16 qui sont présentes dans les vaccins Cervarix et Gardasil. Chaque protéine comporte un risque d’induire une réponse immunitaire qui pourrait, en théorie,  se « retourner » contre les structures propres au protéome humain. Ayant cette possibilité à l’esprit, les chercheurs ont utilisé une méthode particulière pour déterminer la probabilité d’un tel événement […]

 

Les résultats de leur recherche ont mis à jour un profond degré de correspondance : le protéome humain contient 82 heptapeptides et deux octapeptides trouvés dans le HPV16.

 

[…] Le nombre de correspondances virales, ainsi que leur localisation font que l’apparition de réactions croisées auto-immunes secondaires chez l’hôte humain après la vaccination à base de HPV16 est pratiquement inévitable (Souligné par l’auteur de l’article).

 

Le caractère soi-disant « inéluctable » de « réactions croisées auto-immunes chez l’être humain après vaccination à base de HPV16 » est profondément inquiétant, tout spécialement si l’on réalise qu’il y a 4 souches au total dans le vaccin Gardasil et deux dans le Cervarix. Ceci augmente de manière significative la gamme de chevauchement protéomique entre protéines virales  et protéines humaines en tant que mimétisme moléculaire.

 

Il est aussi important de reconnaître que le vaccin n’a jamais empêché un seul cas de décès à la suite du cancer du col de l’utérus, alors que des millions de personnes sont exposées à ce que l’on peut probablement qualifier de risques de santé inévitables.

 

Les vaccins HPV ne fonctionnent pas comme prévu et leur sécurité n’est pas assurée

 

Dans un article paru en 2013 dans le journal Infectious Agent Cancer, intitulé « Vaccins contre le HPV et prévention du cancer-  la science contre l’activisme », la raison d’être des programmes actuels de vaccination contre le HPV dans le monde entier est remise en question.

 

Le principe de base des campagnes mondiales de vaccination est décrit comme suit : 1) les vaccins contre le HPV éviteront des cancers du col de l’utérus et sauveront des vies, 2) les vaccins ne comportent pas de risques d’effets secondaires graves.

 

Dès lors, des efforts devraient être déployés pour vacciner un maximum de pré-adolescentes pour réduire le fardeau du cancer du col utérin.

 

Malgré cela, les auteurs affirment : « Une analyse minutieuse des données pré- et post autorisation montrent que ces deux  prémisses sont en contradiction avec des preuves concrètes, et proviennent en grande partie d’une mauvaise interprétation significative des données disponibles. »

 

Comment cela ?

 

Les auteurs expliquent :

 

En dépit de beaucoup d’optimisme injustifié et prématuré, il est un fait que les vaccins contre le HPV n’ont jusqu’ici pas empêché un seul cas de cancer (encore moins un décès par cancer du col utérin). Au lieu de cela, ce que les essais cliniques ont montré c’est que les vaccins contre le HPV peuvent prévenir certaines lésions pré-cancéreuses (CIN 2/3) associées aux infections à HPV-16 et HPV-18. Une grande partie de ces infections peut se résoudre spontanément indépendamment du statut vaccinal. [2-4]. Par exemple, chez les adolescentes et les femmes de 13 à 24 ans, 38% des lésions CIN2 se résolvent après un an, 63% après deux ans et 68% après trois ans. [5]. En outre, la validité des CIN2 qui seraient des précurseurs du cancer est douteuse en raison des taux élevés d’erreurs de classification et d’une mauvaise reproductibilité dans les diagnostics, ainsi que des taux élevés de régression. [6-9]  Selon Castle et al. [7], le CIN2 est le moins reproductible de tous les diagnostics histopathologiques et peut refléter en partie l’erreur d’échantillonnage.

 

Alors que le CIN3 est un marqueur plus fiable pour la progression du cancer que le CIN2, l’utilisation de ce marqueur n’est pas non plus sans présenter de réserves. [2,10]. En outre, la sécurité présumée des vaccins contre le HPV n’est pas étayée par les faits :

 

De même, l’idée que les vaccins contre le HPV ont un profil de sécurité impressionnant ne peut être pris en considération qu’à la suite d’une conception très imparfaite des tests de sécurité. [2,13] et est contraire à l’accumulation des preuves émanant des données de surveillance et de rapports de cas qui continuent de lier la vaccination contre le HPV à des effets indésirables graves (y compris des décès et des invalidités permanentes. [2, 4,14]. Par exemple, et par rapport à tous les autres vaccins faisant partie du calendrier vaccinal des Etats-Unis, le Gardasil à lui seul est associé à 61% de toutes les réactions indésirables graves (y compris 63,8% de tous les décès et 81,2% des cas d’invalidités permanentes) chez les femmes de moins de 30 ans. [12]

 

Bien qu’un rapport de surveillance (de l’innocuité des vaccins) ne prouve pas par lui-même que le vaccin ait provoqué une réaction indésirable, la fréquence anormalement élevée des effets indésirables liés aux vaccins contre le HPV déclarés dans le monde entier, ainsi que leur tendance constante (troubles liés au système nerveux ayant la fréquence la plus élevée) indiquent une potentielle relation causale [2]. En outre, et en correspondance avec les données de surveillance, on observe un nombre croissant de rapports de cas d’effets indésirables graves liés à l’administration du vaccin contre le HPV avec des troubles auto-immuns et du système nerveux les plus fréquemment rapportés dans la littérature médicale. [15-24]

 

Les auteurs de l’article résument comme suit leurs recherches :

 

En résumé, les déclarations optimistes selon lesquelles les vaccins HPV préviendront des cancers du col utérin, sauveront des vies, et sont des vaccins extrêmement sûrs, ces déclarations reposent sur des hypothèses qui sont mal interprétées et qui sont présentées au public comme étant des preuves factuelles.

 

Nous concluons donc que l’objectif de réduction des cancers du col utérin pourrait être mieux atteint en optimisant le dépistage (qui ne comporte aucun risque grave pour la santé) tout en préférant cibler d’autres facteurs favorisant la maladie que d’avoir recours aux vaccins qui ont des profils d’efficacité et de sécurité douteux. [2,25]

 

Remarques finales :

 

En prenant en compte le fait que l’on vient de découvrir que les vaccins HPV ne sont pas efficaces pour assurer la protection des femmes Afro-Américaines, les décideurs doivent s’  atteler à reformuler leur message pour un large éventail de raisons. Le fait que ces vaccins ne présentent pas l’efficacité qui avait été annoncée et que l’assurance de leur sécurité n’a pas été parfaitement et indépendamment établie, renvoie à la question du consentement éclairé. Si on ne fournit pas au public les informations nécessaires pour un consentement éclairé, si la politique de vaccination est basée sur la culture de la foi en une autorité supérieure et non sur les preuves et faits eux-mêmes, le temps est clairement venu pour le public de prendre le contrôle de sa propre santé, en commençant peut-être par une recherche plus approfondie sur le sujet.

 

Pour une recherche complémentaire sur les effets secondaires du vaccin HPV, voir : http://www.greenmedinfo.com/anti-therapeutic-action/vaccination-hpv-gardisil

 

Notes:

 

(*)http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=autoimmunity+reviews+hpv+vaccination

(NB: l'étude intégrale est payante d'où que toutes les références mentionnées ci-dessus ne sont pas consultables gratuitement); l'auteur du présent article traduit ci-dessus a, lui, acheté l'étude intégrale et pu consulter ces références.)

 

[i] Merck Reports Double-Digit Earnings-Per-Share Growth for Second Quarter 2007

 

Cet article a d’abord été publié en anglais sur GreenMedinfo le 17 février 2014 et retransmis par Catherine Frompovich le 19 février 2014

 

Source: Greenmedinfo


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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:10

GARDASIL : Ashlie a été jusqu’au seuil de la mort !

 

Par Shawna Snyder, 17 février 2014  

  Ashlie--Guillain-Barre.jpg

 

Qui aurait jamais pu penser qu’une seule injection du vaccin contre le HPV, le Gardasil aurait pu conduire ma fille chérie au bord de la mort ? Mes deux filles Ashlie et Lyndsie ont toutes les deux reçu le vaccin Gardasil le même jour. Heureusement Lyndsie n’a pas connu d’effet secondaire. Ashlie n’a pas eu la même chance. Ashlie avait toujours été pleine de vie. Elle parvenait à gérer n’importe quoi. A quatre ans, Ashlie avait décidé qu’elle serait danseuse. Comme elle était quelque peu timide et n’aimais pas trop qu’on la regarde, nous nous étions dit que son projet ne se maintiendrait pas. Nous n’aurions pas pu davantage nous tromper. Quand elle devint plus âgée, nous avons bien dû nous rendre compte qu’elle avait trouvé et sa passion et sa carrière pour la vie. Elle était pratiquement sur le point de devenir danseuse professionnelle ; elle était en tout cas en bonne voie.

 

Comment aurions nous pu savoir  qu’un vaccin allait changer sa vie et nos vies d’une manière aussi radicale ?

 

C’est à la mi-juin 2009 qu’Ashlie a reçu son premier et unique vaccin Gardasil. Je remercie le ciel que Lyndsie qui a reçu le Gardasil le même jour n’ai pas eu de réaction négative au vaccin.

 

Environ 16 jours plus tard, Ashlie a commencé à se plaindre parce que, disait-elle, ses jambes ne fonctionnaient pas correctement. Personnellement je ne savais pas ce qui se passait et je lui ai donné du tylenol. Le lendemain matin quand je suis descendue, Ashlie était étendue sur le canapé en train de regarder la télévision. Elle m’expliqua qu’elle avait dû ramper de sa chambre comme pour descendre les escaliers pour pouvoir atteindre le canapé. Elle m’expliqua qu’elle ne savait plus marcher. Je lui ai alors demandé d’essayer de se tenir debout. Elle a tout fait pour y parvenir puis elle est tombée sur le sol.

 

Nous l’avons immédiatement conduite aux urgences. Le médecin a levé les mains en l’air en disant qu’il ne savait pas ce qui se passait ; il constatait que c’étaient simplement des douleurs qui étaient en train d’augmenter. On lui donna des béquilles et une prescription pour des stéroïdes. J’ai reconduit ma fille à la maison convaincue que le médecin avait tort, parce que j’avais eu 5 filles et je n’avais jamais vu des douleurs qui augmentaient de pareille façon.

 

Quand elle avait dix ans on avait décelé de l’épilepsie chez Ashlie. J’ai pensé qu’elle était peut-être en train de faire une nouvelle crise et j’ai téléphoné à un neurologue. Ce dernier m’a assuré qu’il ne pouvait pas s’agir d’une crise d’épilepsie. Il m’a demandé de conduire ma fille aux urgences le matin pour qu’elle soit examinée le plus vite possible et qu’elle puise rentrer le plus tôt possible à la maison.

 

Ce soir-là, j’ai dî aider Ashlie à rentrer et à sortir de la baignoire. J’ai voulu lui tendre quelque chose et à ma grande horreur, j’ai dû réaliser que ses bras et ses mains ne fonctionnaient pas non plus. Elle n’est pas parvenue à saisir ce que je lui présentais.

 

Après quelques coups de fil, j’ai à nouveau reconduit Ashlie aux urgences. Il n’a pas fallu une heure pour qu’elle soit à nouveau examinée. J’avais téléphoné à mon père dont l’ami est médecin. Ce dernier lui conseilla de demander s’il ne s’agissait pas d’une « paralysie ascendante ». Après avoir posé cette question au médecin, celui-ci répondit Que « oui ».Il semblait qu’Ashlie souffrait du syndrome de Guillain-Barré (SGB)

 

Le médecin ma demandé si elle avait été malade. Je répondis que non. Je ne pouvais absolument pas imaginer qu’elle avait pu attraper une chose pareille.

 

Elle resta aux urgences jusqu’à ce qu’une chambre se libère. A ce moment-là, je ne réalisais toujours pas l’extrême gravité du problème. Une fois qu’elle fut dans sa chambre, on me proposa des articles sur le syndrome de Guillain-Barré. La réponse à la toute première question que je me posais se trouvait maintenant en toutes lettres dans la première phrase que j’ai lue, Le Guillain-Barré peut s’attraper par un vaccin et Ashlie venait d’être vaccinée. Elle avait reçu une dose de Gardasil au début du mois. 

 

Ashlie-Syndrome-de-Guillain-Barre.jpg

  Ashlie après sa première injection du Gardasil

 

Quand j’ai vu Ashlie dans son lit d’hôpital je ne pouvais plus reconnaître la jeune fille pleine de santé et dynamique que j’avais connue. Maintenant, elle ne savait plus marcher ; elle était incapable de se lever toute seule, d’aller aux toilettes. Elle ne savait plus manger. On devait la nourrir au travers d’un tube qui lui rentrait par le nez. On lui avait administré des immunoglobulines par voie intraveineuse pour pouvoir arrêter la paralysie.

 

Elle a commencé à délirer, à parler comme un bébé dans son sommeil. Elle souffrait beaucoup et en ce qui me concerne, je ne savais que faire. Je ne réalisais même pas pleinement à quel point le Guillain-Barré était grave.

 

En 24 heures la situation empira encore. Son système respiratoire ne fonctionnait pratiquement plus. Elle fut alors transportée aux soins intensifs. A peine arrivée dans la salle, elle arrêta de respirer. Il fallut d’urgence parer à la situation. Je ne parvenais pas à croire ce que j’étais en train de voir. Ma fille chérie était en train de mourir sous mes yeux.

 

Elle ne savait plus parler et essayait de faire des signes pour tenter de communiquer. On a dû la mettre sous respirateur et le 1er juillet 2009, elle fut intubée car elle ne pouvait plus respirer par elle-même. C’était la machine qui devait l’aider à respirer. Son cœur s’emballait 160-180 bpm. Elle avait l’impression que son cœur allait sortir de sa poitrine. Au cours des deux semaines et demi qui ont suivi, j’étais assise à côté d’elle et je voyais que la situation empirait.

 

Le syndrome de Guillain-Barré est plus fréquent chez des personnes âgées, mais pas chez des enfants. C’était le cas le plus grave qu’ils avaient vu à l’hôpital depuis 3  ans. L’hôpital a dû adapter les traitements prévus pour adulte au cas d’Ashlie qui n’avait que 12 ans. Elle reçut encore des immunoglobulines par voie intraveineuse, passa un IRM et plusieurs tests pour le système nerveux. Les dommages neurologiques qu’elle avait subis étaient horribles. Le Guillain-Barré n’avait pas seulement détruit sa myéline, mais il avait commencé à détruire l’axone.

 

Finalement la maladie commença à régresser et son corps commença peu à peu à guérir. Après avoir été entubée pendant 3 semaines, elle a commencé à respirer par elle-même et fut extubée. Elle souffrait alors atrocement. Elle souffrait tellement qu’elle avait l’impression qu’on lui arrachait la peau si on la touchait. Après être encore restée une semaine dans cet hôpital, elle fut transportée à l’hôpital des enfants  pour réhabilitation. C’est ainsi qu’Ashlie dut encore passer 4 semaines loin de la maison pour  des thérapies 7 jours par semaine. Elle était fatiguée de tout cela, tout son corps lui faisait mal et on la voyait souvent pleurer. Après qu’elle eût fêté son 13ème anniversaire à l’hôpital, nous avons décidé qu’il était temps pour elle de rentrer à la maison pour commencer une nouvelle vie.

 

A la maison Ashlie a poursuivi ses thérapies. Nous avons tout fait pour lui rendre la vie la plus normale possible. Elle a doucement repris des cours de danse, mais d’une manière très limitée. Elle se rendait aussi régulièrement à l’hôpital pour compléter ses thérapies.

 

Après 6 mois les thérapeutes nous ont dit qu’ils ne pouvaient pas en faire plus. Ce n’était évidemment pas la réponse que je souhaitais entendre. Elle n’avait que 13 ans.

 

Nous avons continué à multiplier les contacts, les recherches. Finalement on nous a conseillé la méthode Pilates qui améliora quelque peu la situation. Malgré que certains points s’amélioraient, la santé d’Ashlie se modifiait : il lui était maintenant impossible de garder les aliments. Dès qu’elle mangeait, elle devenait très malade et vomissait. Elle avait aussi des étourdissements et s’évanouissait. Ses douleurs nerveuses aussi étaient telles que personne ne pouvait la toucher. De nouveau elle avait l’impression qu’on lui arrachait le peau. Combien de fois aussi ne l’ai-je pas vue perdre connaissance et devoir lutter pour respirer. Son pouls est aussi beaucoup trop rapide. Nous avons continué à la conduire chez des médecins, des spécialistes. On a une fois été à un doigt de devoir faire une chirurgie cardiaque pour éviter le pire. Pendant 30 jours  elle a été reliée à des moniteurs cardiaques alors qu’elle voulait reprendre la danse.

 

Au cours des 4 dernières années, nous l’avons conduite dans plusieurs services d’urgence et chaque fois on nous a dit la même chose: les médecins disaient qu’ils ne détectaient rien et que tout se passait dans sa tête.

 

Finalement au cours de l’été 2013, j’ai eu l’occasion de lire l’histoire d’une fille dont la santé avait été endommagée par le Gardasil. D’habitude, je ne lis jamais les commentaires au sujet de ces articles parce que je les trouve trop critiques ou trop grossiers.

 

Dans cet article, une dame parlait d’un médecin qui avait beaucoup aidé sa nièce. Je profitai de l’occasion pour les contacter tous les deux. Nous avons consulté le médecin en septembre 2013 et avons commencé un traitement en octobre. La route a été longue. – Ashlie a complètement dû changer ses habitudes alimentaires et prendre de nombreux suppléments. Elle consulte ce médecin toutes les 4 à 6 semaines.

 

L’un de ses objectifs principaux était de retrouver sa souplesse. En tant que danseuse, c’était pour elle très important. Elle y arrive petit à petit. Il y a quelques jours je l’ai vue faire un exercice dont je la croyais totalement incapable. J’étais quasi certaine qu’elle ne pourrait jamais plus y arriver.

 

Tous les jours je regrette de lui avoir fait administrer ce vaccin, mais d’autre part, je suis heureuse qu’elle a été battante et n’a jamais abandonné la lutte. La mère et la fille ont été ensemble dans cette épreuve et jamais elles n’abandonneront. Nous espérons également que tout ce que nous pourrons réaliser pour Ashlie pourra profiter à beaucoup d’autres dont la santé a aussi été gravement endommagée par le vaccin Gardasil.

 

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA.

 

Mise à jour des chiffres au mois de Janvier 2014  pour les Vaccins contre le cancer du col de l’utérus.

 

Rapports d’effets secondaires (publié par Sanevax)

 

Description

Total

Infirmes

1.048

Décès

157

N’ont pas récupéré

6.653

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

234

Cancers du col de l’utérus

72

Cas où le pronostic vital a été engagé

606

Visites aux urgences

11.223

Hospitalisations

3.424

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.557

Effets secondaires

32.995

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Source : SaneVax

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 14:17

Canard-Enchaine-du-12-fevrier-2014.JPG

 

Mise à jour au 10/09/14: Le sinistre projet de vaccination scolaire se poursuit en France: VOIR ICI

En Belgique francophone, il a d'ailleurs fait un flop, moins de 20% des parents des jeunes filles ciblées ayant accepté. Voir aussi ICI et ICI

L'aveu que ces programmes de vaccination HPV ne remportent un taux élevé d'adhésion que dans les pays qui la pratiquent dans un cadre scolaire constitue un AVEU d'échec d'adhésion spontanée et véritable car il y a toujours dans ce type de situation un nombre conséquent de gens qui pensent à tort qu'une vaccination effectuée en milieu scolaire est obligatoire et bien sûr, les officiels jouent évidemment pleinement sur une telle ambiguïté. D'où leur illusion de "succès". Le programme français (de vaccination scolaire) pourrait toutefois s'avérer à long terme "un mal pour un bien" s'il entraîne fort logiquement encore plus de victimes, ce qui induira un relai médiatique croissant etc. (jusqu'à ce que le public comprenne avec évitement à long terme d'un nombre encore plus grands de victimes "silencieuses"). Une autre option, plus crédible vu le contexte déjà existant de prise de conscience de la dangerosité de cette vaccination parmi d'autres, est que cette initiative soit un flop, comme en Belgique. A ceci près que le projet français prévoit explicitement de faire face au refus et réticences des parents en essayant de les contourner et de faciliter ainsi la vaccination de jeunes filles (bonjour la manipulation et l'esprit de troupeau, bien connu en psychologie sociale!) à l'insu des parents...

Et de façon convergente avec la stratégie de vaccination scolaire, il est aussi question d'essayer de vacciner les jeunes filles de + en + tôt contre le HPV, dès l'âge de 9 ans! Ce faisant, les officiels veulent cette fois agir non plus sur les réticences des parents mais sur la possibilité/probabilité que les jeunes filles puissent décider par elles-mêmes, en allant par exemple lire sur internet (ce que les jeunes filles de 9 ans ont sans doute moins le réflexe de faire sur des sujets de santé que les jeunes de 15 ou 16 ans). Dans les deux cas, la vaccination scolaire et l'abaissement de l'âge de la vaccination, il s'agit donc d'une approche négative, une approche par l'évitement: éviter que plus de gens encore refusent la vaccination effrénée. Il n'empêche, le Titanic de la vaccination sombre chaque jour un petit peu plus et ce ne sont pas ces ficelles ultra-voyantes synonymes d'échec qui vont redonner confiance aux gens...


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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 12:10

GARDASIL : Le voyage de Jordan dans l’inconnu

 

Par Kami Wightman, Bitley Michigan, 11 février 2014

 

Jordan-Sanevax.jpg

 

Ma fille était une véritable athlète ! Le volley, le wakeboard étaient toute sa vie. Aujourd’hui, nous sommes très heureux quand elle peut tenir une journée à l’école sans parler de son accès au sport. -  Tout ceci a commencé une semaine après que ma fille ait reçu sa première injection de Gardasil. Ses articulations ont commencé à gonfler et à lui faire terriblement mal. Son genou était tout particulièrement en mauvais état, il était vraiment très gonflé comme l’étaient d’ailleurs aussi son cou  et ses chevilles. Les médecins ont pensé qu’elle était atteinte d’arthrite rhumatoïde juvénile. Un an plus tard, on ne constate toujours aucune amélioration. En fait les choses se sont même aggravées.

 

Maintenant, Jordan a des problèmes d’estomac ; elle a des nausées et n’a pratiquement jamais envie de manger. Elle a également des douleurs thoraciques et d’horribles maux de dos. Tout ce que j’entreprends de faire pour pouvoir l’aider, soulager ses douleurs ne semble servir à rien. Pour compliquer la situation, les doigts de Jordan deviennent bleus, elle a des éruptions sur tout le corps, des problèmes oculaires, des essoufflements et de terribles maux de tête.

 

Ce qui nous a le plus effrayés dans les tout derniers temps est le fait que Jordan s’évanouit et fait des convulsions. Au début, elle faisait des convulsions une fois par mois jusqu’à deux fois par semaine mais maintenant elle fait ses convulsions tous les jours et parfois plusieurs fois par jour.

 

Pour pouvoir obtenir de l’aide, nous nous sommes rendus dans plusieurs hôpitaux. Nous ne pouvons réaliser qu’ils ne puissent pas nous aider à comprendre le pourquoi de ces crises qui sont si éprouvantes.

 

C’est très pénible pour moi de voir ma fille dans cet état en me sentant impuissante à pouvoir lui venir en aide.

 

Si les problèmes de ma fille étaient dus à un médicament, elle pourrait arrêter de le prendre et guérir progressivement. Mais le vaccin… impossible désormais de le lui enlever ! Je donnerais n’importe quoi pour que l’on puisse parvenir à éliminer complètement le Gardasil de son corps.

 

Source : SaneVax

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 14:49

GARDASIL : la décision que nous regretterons toujours !

 

D’après Kim Robinson, 4 février 2014

 

Gardasil Katie

Katie

 

Nous regrettons profondément d’avoir donné notre accord pour le vaccin Gardasil. Nous n’avions alors aucune idée des effets secondaires graves que ce vaccin pouvait déclencher. Chaque jour, nous pensons que nous aurions dû être mieux informés. Vous, les parents, réfléchissez bien à deux fois avant de suivre aveuglément le calendrier de vaccinations que vous propose votre médecin. Ne vous imaginez surtout pas que votre médecin sait tout. Vous devez faire votre propre recherche et poser mille et une questions.

 

A tous points de vue, notre fille a toujours eu une santé normale avant de recevoir le vaccin contre le HPV. Katie réussissait bien à l’école. Elle adorait avoir de beaux résultats. Elle aimait la danse et avait pris des cours de danse depuis ses trois ans. Elle dansait partout où elle pouvait. Elle était très active et en pleine forme.

 

Nous nous sommes fort préoccupés de la santé de nos enfants. Nous leur faisions passer des tests chaque année et suivions les recommandations de notre pédiatre quant au programme de vaccinations. Le pédiatre nous a recommandé le vaccin Gardasil qui faisait aussi l’objet d’une énorme publicité à la télévision. Nous avons lu la notice. Elle disait que ce vaccin ne devait pas être administré aux personnes atteintes du Sida. Comme Katie n’avait pas le Sida, nous avons signé le document marquant notre accord.

 

C’est le 2 septembre 2010 alors qu’elle avait 11 ans que Katie reçut la première dose du vaccin Gardasil. C’est le 7 septembre 2010 qu’elle est rentrée à l’école secondaire. Nous avons attribué la fatigue qu’elle manifestait et ses maux de tête au fait qu’elle devait se lever beaucoup plus tôt que d’habitude pour aller à l’école. En fait, elle n’a jamais pu s’adapter à sa nouvelle vie d’étudiante, et ses symptômes n’ont pas tardé à exploser. Elle nous disait souvent : «  je ne sais pas ce qui m’arrive , je ne me sens vraiment pas bien. » Elle a alors commencé à dormir énormément – plus de 12 heures par jour et davantage au cours des week-ends. Elle récupérait alors un peu pour s’effondrer à nouveau dans la suite. Elle a dû s’absenter plusieurs jours de l’école et de ses cours de danse. Sa maladie devint bientôt visible de l’extérieur. On voyait qu’elle n’était pas bien. Elle avait de grands cercles noirs en-dessous des yeux, sa peau était livide et elle était devenue apathique.

 

Il nous semblait que ses symptômes devaient être reliés au Gardasil. Ses premiers symptômes étaient apparus tout juste après l’injection du vaccin. Nous avons effectué des recherches sur internet, mais n’avons trouvé que des informations vagues, en fait rien qui ne correspondait aux symptômes que présentait notre fille. Nous avons demandé à notre pédiatre, ainsi qu’à d’autres spécialistes s’il ne pouvait pas y avoir de lien avec le Gardasil. Ils ont de suite répondu qu’il n’y avait aucun lien avec sa maladie. Voici les premiers symptômes dont souffrait Katie au début de sa maladie : migraines ou maux de tête ininterrompus qui ne répondaient à aucun analgésique, douleurs aux oreilles, au ventre, nausées, douleurs articulaires, fatigue que des heures de sommeil ne parvenaient pas à diminuer. Nous avons conduit Katie chez toutes sortes de spécialistes : neurologues, gynécologues…et avons dû plusieurs fois nous rendre aux urgences. Elle a eu  de nombreuses prises de sang, examens TDM, IRM. Rien ne pouvait soulager Katie. En fait, les médicaments prescrits pour la soulager ne faisaient qu’aggraver son état. Notre pédiatre et les autres médecins que nous avons consultés nous ont suggéré que la maladie de Katie pouvait être symptomatique. Ils nous ont conseillé d’aller voir un psychologue.

 

Nous avons vite réalisé que nous étions livrés à nous-mêmes par rapport à ce problème médical auquel personne ne comprenait rien, mais nous n’arrêtions pas de tout essayer pour soulager notre fille. Nous avons pensé un moment qu’il pouvait éventuellement s’agir de la maladie de Lyme mais les médecins nous ont fait comprendre que ce n’était pas le cas.  En avril 2011, Katie n’a plus pu se rendre à l’école ni à ses cours de danse ; - les douleurs et la fatigue étaient trop importantes. Rien de ce que les médecins prescrivaient ne pouvait l’aider. Ils refusaient tous d’envisager qu’il pourrait s’agir d’une maladie de Lyme ou d’une suite du vaccin Gardasil.

 

La liste des symptômes de katie comprenait : migraines, maux de tête, d’oreille, hyperacousie, fatigue, douleurs abdominales, nausées douleurs articulaires, constants maux de gorge, troubles visuels, sensibilité à la lumière, troubles cognitifs, problèmes de mémoire et de compréhension graves, engourdissement, picotements, faiblesse généralisée (Katie éprouvait de grandes difficultés à s’asseoir, à prendre une douche), étourdissements, évanouissements et palpitations cardiaques. Elle dormait de longues heures et se réfugiait dans sa chambre pour échapper aux bruits de la vie quotidienne.

 

En mai, nous avons demandé des tests d’un laboratoire spécialisé dans le dépistage des maladies de tiques. Les résultats furent positifs pour Bartonella Henselae, une maladie transmise par les tiques , connue aussi comme étant une co-infection de la maladie de Lyme. Les résultats de laboratoire étaient aussi positifs pour le Mycoplasma Pneumoniae. Les tests ont aussi montré que son système immunitaire était en difficulté. Le test Western Blot de katie pour la maladie de Lyme s’est finalement avéré négatif.

 

Nous avons transmis tous ces résultats à un Centre de diagnostic, comme aussi à un neurologue. Katie présentait l’éruption classique du Bartonella (genre de vergetures rouges violètes) autour des seins et des hanches ce qui semblait bien confirmer que l’infection à Bartonella était active. Les médecins nous ont cependant fait remarquer que les résultats de ces tests montraient que Katie avait été « exposée »  au Bartonella, mais que cela ne signifiait pas qu’elle avait eu une infection active. Les deux médecins consultés sont arrivés à la même conclusion, à savoir que les éruptions n’étaient finalement que des vergetures. Nous avons eu beaucoup de peine à croire à ce diagnostic. Katie avait toujours été mince mais bien musclée suite à tous ses exercices de danse. Aucun de ces deux médecins ne parut préoccupé par l’infection « Mycoplasma Pneumoniae », ni par le fait que le système immunitaire avait été affaibli.

 

Le Centre de diagnostic avait relevé le fait que Katie présentait les première formes de la dysautonomie (mauvais fonctionnement du système immunitaire). Il nous fut précisé qu’il n’existait pas de remède et que les symptômes devaient être gérés par des médicaments.

 

Le neurologue n’était pas d’accord avec les indications du Centre de diagnostic. En fait, il s’en est tenu à son tout premier diagnostic : migraine chronique et douleurs chroniques de l’oreille. Ce neurologue nous a demandé de poursuivre le même traitement de 20 comprimés par jour, bien que ce traitement ne faisait rien d’autre qu’augmenter les nausées et les douleurs à la tête ! Nous ne croyions plus à rien, nous étions désespérés et pleins de colère.

 

Un groupe de soutien de personnes souffrant de la maladie de Lyme nous a orientés vers un spécialiste de ces maladies. (LLMD) Nous avons obtenu un rendez-vous en juin 2011. Le médecin a passé une heure entière à examiner les rapports, les analyses et nous a posé quantité de questions qui ne nous avaient jamais été posées. Il a posé le diagnostic de maladie de Lyme et a confirmé ce que de précédents tests avaient révélé quant à l’infection Bartonella Henselae et au Mycoplasma Pneumoniae. Il nous précisa que Katie était très malade. -  Ironie du sort, après avoir entendu son avis, nous avons éprouvé du soulagement parce qu’en fait depuis le début de la maladie de katie, c’était le premier médecin qui reconnaissait vraiment que katie était bel et bien malade. Depuis cette époque, Katie a reçu le diagnostic suivant : Strep chronique, HHV6, hypo-coagulation, susceptibilité à des bio-toxines et maladie auto-immune de la thyroïde.

 

Il y a trois ans et demi que Katie a reçu le vaccin Gardasil et depuis, elle est toujours et encore malade chronique. Elle n’a pas pu suivre les cours en 7ème et en 8ème . Katie a décidé de refaire sa 8ème. Bien que son horaire ait été aménagé, elle est toujours trop malade pour pouvoir suivre les cours régulièrement. Des professeurs viennent à la maison pour l’aider à revoir ses matières, mais certains jours, les douleurs sont tellement fortes qu’elle ne peut même plus se faire aider. Bien qu’elle rêve de pouvoir danser un jour, elle est contrainte de passer ses journées à dormir dans sa chambre ou à essayer de supporter ses douleurs.

 

A 14 ans, la vie de Katie ressemble davantage à celle d’une personne âgée malade, alors qu’elle devrait être une adolescente débordante de vie.

 

Après que le diagnostic ait révélé que la maladie de katie était due à des tiques, nous avons mis de côté notre suspicion initiale que ses problèmes pouvaient être dus au Gardasil. Comme le traitement des maladies dues aux tiques évolue régulièrement, je me suis fait un devoir de consulter régulièrement internet pour y découvrir une information sur les derniers traitements de cette maladie. A mon plus grand étonnement, je suis tombée sur un article qui expliquait que le vaccin Gardasil pouvait activer une infection latente à Bartonella qui, autrement aurait été supprimée par un système immunitaire en bon état comme il l’était avant la vaccination. Suite à cette information, nous nous rendons maintenant compte que nos premiers soupçons étaient bien fondés.

 

Nous avons trouvé beaucoup d’histoires sur les effets dévastateurs des vaccins. Pour katie, la plupart de ces histoires lui paraissaient très familières. On sait maintenant que le vaccin Gardasil peut activer des infections latentes comme l’Epstein Barr et la Bartonella. En déréglant le système immunitaire, le vaccin Gardasil permet le développement de virus et d’infections qui ne se seraient pas produits avec un système immunitaire robuste et sain. On a aujourd’hui des preuves que le vaccin HPV est lié au développement de maladies auto-immunes.

 

Nous avons récemment consulté deux médecins qui s’étaient occupés d’elle et qui avaient examiné ses dossiers. Tous les deux ont reconnu que le système immunitaire de katie avait été endommagé par le vaccin Gardasil et que ce dernier avait servi de catalyseur à ses problèmes de santé en cascade et à sa maladie chronique.

 

L’un de ces médecins traite maintenant Katie pour les dommages causés par le vaccin comme pour les maladies de tiques, d’autres infections et pour la maladie auto-immune de sa glande thyroïde.

 

Au point où nous en sommes, l’assurance ne nous couvre plus et presque tout est à nos frais. Les frais occasionnés par les traitements de katie dépassent largement nos propres revenus. Mais le coût le plus important est de loin celui de la dégradation de la santé et du bien-être de katie. Nous nous demandons si elle sera en mesure de retrouver un jour sa santé pour pouvoir vivre normalement et sans douleurs.

 

Nous regrettons profondément d’avoir donné notre accord pour le vaccin Gardasil. Nous n’avions alors aucune idée des effets secondaires graves que ce vaccin pouvait déclencher. Chaque jour, nous pensons que nous aurions dû être mieux informés. Vous, les parents, réfléchissez bien à deux fois avant de suivre aveuglément le calendrier de vaccinations que vous propose votre médecin. Ne vous imaginez surtout pas que votre médecin sait tout. Vous devez faire votre propre recherche et poser mille et une questions. C’est de la manière la plus dure que notre famille a dû découvrir qu’un vaccin peut avoir des effets secondaires durables et dévastateurs.

 

Source: SaneVax 

 

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

= Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de DECEMBRE 2013  pour les vaccins contre le cancer du col de l’utérus. - Rapports d’effets secondaires      

                                              

Description

  Total

 

 

Infirmes

1.025

Décès

155

N’ont pas récupéré

6.549

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

233

Cancers du col de l’utérus

71

Cas où le pronostic vital a été engagé

600

Visites aux urgences

11.148

Hospitalisations

3.367

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.477

Effets secondaires

32.995

 

P.S: Seuls 1 à 10% des effets secondaires sont généralement rapportés

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 22:55

Un indice de plus que gauche et droite sont plus qu'interchangeables! Après la pitoyable remise du Prix Galien (un Prix qui ne prouve absolument rien, le Vioxx qui  l'avait reçu, ayant été retiré du marché après avoir fait  55 000 décès aux USA et combien ailleurs...) par Roselyne Bachelot au vaccin Gardasil fin 2007, voici que le président français en plein déclin, François Hollande, s'est cru obligé de soutenir ces vaccins on ne peut plus hasardeux que sont Gardasil et Cervarix!

 

Il faut croire que la "Loi de l'Attraction" a fonctionné ici à plein: ceux qui sont sur le déclin s'attirant les uns les autres, François Hollande entraînant ainsi ces vaccins un peu plus dans sa chute et vice-versa.

 

Rappelons-nous déjà ici le triste "palmarès de la médiocrité" auquel avait aussi pleinement participé la droite française avec le vaccin Gardasil.

 

Ici, les sombres manoeuvres de l'ex-Ministre de la Santé français Xavier Bertrand qui avait hâté personnellement le remboursement du vaccin Gardasil en février 2007 en court-circuitant le Comité Technique des Vaccinations qui devait normalement rendre son avis en avril. Non seulement Xavier Bertrand a étrangement quitté son poste un mois après cette décision mais aussi, il a refusé de s'expliquer aux journalistes de M6 sur la raison de son empressement à rembourser ce vaccin de sa propre initiative:

 

 

En octobre 2007, la brillante Roselyne se fendait d'un discours dont elle seule a le secret, rappelant à quel point elle sait "la joie et la fierté" que l'on peut ressentir en recevant ce genre de Prix, l'ayant elle-même vécu quand elle était visiteuse pour un laboratoire pharmaceutique. Roselyne professait alors sa "grande fraternité" avec l'équipe de Sanofi Pasteur...

 

 

 

Le Président Hollande essaie de "sauver" l'image des vaccins HPV car ces grosses pharmas qui les produisent ou qui les commercialisent sont considérées comme de gros employeurs et donc aussi comme "raison d'Etat". Dans un rapport du Sénat français de 2007, il est clairement avoué sans la moindre honte que les pharmas sont considérées comme "partenaires naturels" des autorités alors qu'aucun rapport de ce genre n'attribue aux simples citoyens-électeurs ce statut de "partenaire naturel" et surtout celui de partenaire et même décideur autrement plus légitime...
 
Comment Hollande s'y prend-t-il? En essayant de mélanger le vrai et le faux, en diluant ainsi dans un océan de vérité (= le fait que l'extension du frottis de dépistage de 60 à 80% des femmes concernées permettrait une réduction de 30% des cancers en 10 ans) une fameuse goutte de mensonge consistant à affirmer que ces vaccins anti-HPV feraient partie d'une approche préventive bien qu'il n'existe jusqu'ici au contraire AUCUNE PREUVE SCIENTIFIQUE de leur capacité à réduire le taux global de lésions cancéreuses ou précancéreuses. C'est ainsi qu'Hollande inclut l'idée de ces vaccins anti-HPV dans le cadre d'un Xième plan Cancer aussi inefficace que les précédents. En Belgique, la Ministre Onkelinx avait fait la même chose en 2008 avec l'extension d'âge pour le remboursement du vaccin anti-HPV là aussi dans le cadre d'un Plan Cancer coûteux et aussi inefficace.
 
 Très important: souvenez-vous que c'est en mélangeant les chiffres français et ceux des pays pauvres en matière d'incidence de l'hépatite B que les autorités sont parvenues à faire adhérer sur des bases frauduleuses plus de la moitié de la population française à une vaccination responsable d'un des plus grands taux d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance française (rapport Dartigues) et qui a tristement réussi à faire passer le nombre de scléroses en plaques en France d'environ 20 000 à plus de 80 000 (aucune autre cause épidémiologique possible n'ayant jamais pu expliquer un tel boom en si peu d'années...)
 
Nous ne pourrions vous conseiller assez de COMPARER le discours vide et creux du Président François Hollande (qui espère uniquement aider ces vaccins sur base d'un argument de type subjectif/argument d'autorité et non un quelconque argument rationnel ou scientifique) au sujet de ces vaccins aux explications de plusieurs médecins sérieux, pondérés et indépendants.
 
Voici ici sur le malencontreux coup de pouce inutile de Hollande aux vaccins HPV:
 

François Hollande réhabilite le vaccin contre le cancer du col de l’utérus

 

Publié le 05 février 2014, à 08h56

 

Régulièrement accusé par certains médecins et patientes de susciter trop effets secondaires, le vaccin contre le cancer du col de l’utérus a trouvé un soutien de poids avec le président de la République. De quoi réjouir les trois laboratoires qui le fabriquent.

 

Il fait régulièrement polémique, accusé par certains médecins et patientes de provoquer des effets secondaires trop importants pour un vaccin préventif. Ce mardi 4 février, le vaccin contre le cancer du col de l’utérus a pourtant trouvé un soutien de poids : François Hollande. En présentant le troisième plan Cancer, qui s’étendra de 2014 à 2018, le président de la République a choisi de mettre l’accent sur le dépistage et la prévention.

  

Plus question, pour lui, de se limiter au cancer du sein et au cancer colorectal. "Le cancer du col de l’utérus fera l’objet d’un dépistage systémique, a-t-il promis. La généralisation du frottis tous les trois ans pour 80% des femmes, contre 60% aujourd'hui, réduira la mortalité de 30% en dix ans."

 

"LE VACCIN A FAIT LA PREUVE DE SON EFFICACITÉ"

 

Chaque année, 3 000 femmes sont victimes de lésions causées dans l’utérus par le papillomavirus (également appelé HPV), et 1 000 en décèdent. Alors qu’elle est recommandée par les institutions sanitaires, la vaccination contre ce cancer suscite encore beaucoup de méfiance en France. Dernier exemple en date, la plainte déposée fin novembre par une jeune femme contre Sanofi Pasteur MSD (joint-venture européenne dans les vaccins entre le français Sanofi Pasteur et l'américain Merck) et l’Autorité sanitaire française, accusant le vaccin Gardasil d’être à l’origine d’une maladie nerveuse.

 

Résultat, le taux de vaccination des jeunes filles en France est encore très faible. Pourtant, assure François Hollande, "le vaccin a fait la preuve de son efficacité, aussi d’ici cinq ans nous doublerons la couverture vaccinale contre le cancer du col de l’utérus". Dans l’espoir d’éradiquer à terme cette maladie.

 

UN MARCHÉ DÉTENU PAR GSK, MERCK ET SANOFI 

 

Cette décision devrait réjouir les trois industriels qui se partagent le marché avec seulement deux produits commercialisés. Le Gardasil est vendu en Europe par Sanofi Pasteur MSD et par Merck dans le reste du monde, et le Cervarix du laboratoire anglais GSK, qui le produit notamment sur le site de Saint-Amand-Les-Eaux, dans le Nord-Pas-De-Calais. Selon le cabinet Seeking Alpha, le premier, véritable "blockbuster", a généré 1,6 milliard de dollars de chiffre d’affaires en 2012 pour Merck. Tandis que le second a rapporté 428 millions de dollars à GSK.

 

Gaëlle Fleitour

 

Source: Usinenouvelle.com

 

Parce que ces vaccins sont une duperie de plus et qu'ils sont pourvoyeurs d'effets secondaires tragiques aussi inutiles qu'évitables mais aussi parce que les gens s'informent de plus en plus, il est évident que le voeu de François Hollande de doubler le taux de vaccination anti-HPV d'ici 5 ans est aussi réaliste que sa chance d'être réélu en 2017. En Belgique, on a également pu constater ce que valaient les espoirs de tel ou tel objectif chiffré en matière vaccinale: la Ministre Laanan qui semble bien davantage préoccupée par les pourcentages de couverture vaccinale (censés prouver à Dieu sait quels crédules qu'elle et son gouvernement n'ont finalement pas contribué à gaspiller l'argent public en achetant pour 4 ans à GSK des vaccins à administrer dans le cadre scolaire) espérait un taux d'adhésion à cette vaccination de 60% la première année du programme et de 80% la deuxième. Ils en sont à 20%. Alors bien sûr, acculés politiquement, il faut trouver des pseudo-explications en rejetant la responsabilité de l'échec sur "des rumeurs" ou des groupes "antivaccination". Mais la réalité, c'est que la vraie cause de ce refus se situe dans le bon sens des gens, de plus en plus désireux d'une vraie Science propre et honnête et non d'affirmations simplistes et brouillonnes. La vraie cause de ce refus, c'est la capacité des gens à mieux évaluer les risques et à comprendre qu'ils risquent infiniment plus de problèmes en se faisant vacciner avec des vaccins non évalués plutôt que de risquer  une infection qui reste hypothétique et surtout qui, même lorsqu'elle survient, n'est pas systématiquement mortelle ou source de complications intraitables et/ou irréversibles.

 

Lire ici l'interview du Dr Philippe de Chazournes dans l'Express en novembre 2013:

"Gardasil: contre le cancer du col de l'utérus, préférez le frottis"

 

Lire ici l'avis des médecins indépendants du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins: "Vaccination contre le papillomavirus: rétablissons la vérité"

 

Et n'oubliez pas non plus de jeter un oeil aux rubriques très fournies et instructives consacrées à ces vaccins sur le site Pharmacritique.

 

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 23:13

Ce vaccin qui tue

 

dans Bioéthique et Santé / Par Jean-Pierre Dickès / le 31 janvier 2014

 

Francis Mutsuo Fukushima est mon correspondant au Japon ; c’est un journaliste catholique – d’où son prénom- qui travaille à la Japan’s Kyodo News l’équivalent de l’AFP ou de Reuter dans ce pays. C’est l’agence de nouvelles la plus importante et connue au Pays du Soleil Levant. Il me communique le dossier d’une affaire qui fait grand bruit dans le pays.

 

Yui Ito est une jeune fille qui a eu 18 ans le 11 janvier dernier. Elle est surdouée. Elle pratique le violon dans le cadre de la prestigieuse Toho Gakuen Music High School d’où est issu le chef d’orchestre de renommée internationale Seiji Ozawa fondateur du  Nouvel orchestre philharmonique du Japon, et de l’Orchestre International Saito Kinen. Pour ceux qui croient encore à cette médaille galvaudée par la présence des Giscard, Halimi, Veil, ce musicien est officier de la Légion d’Honneur.

 

Les talents de Yui Ito lui permettront de jouer le 26 mai prochain le 3ème concerto pour violon et orchestre de Camille Saint Saens accompagnée par le Grand Orchestre du Japon ,au  Bunkyo Civic Hall de Tokyo. Cette jeune musicienne espérait pouvoir jouer à Paris dans le cadre de cet orchestre. En réalité les mélomanes connaissent tous les qualités d’interprétation des Japonais en matière de musique classique européenne. 

 

Un jeune talent littéralement détruit

 

Le 31 juillet 2010 Yui Ito se fait vacciner contre le papillome virus nommé HPV. Le vaccin est commercialisé sous deux noms de spécialités : Gardasil et Cervarix. Le virus concerné est responsable du cancer du col de l’utérus qui survient à l’âge adulte et se transmet par les relations sexuelles. Or à partir de 2011, elle subit des paralysies partielles itératives avec des souffrances atroces appelées « tempêtes de cytokines » documentées biologiquement. Elle a l’impression d’être piquée de l’intérieur par une multitude d’aiguilles. Lors de ses épisodes elle hurle de douleur. Elle ne peut plus tenir debout et doit désormais avoir un fauteuil roulant qui la suit.

 

Masayuki, directeur du département de neurologie infantile du National Center of  Neurology  and Psychiatry l’a examinée quatre fois. Son diagnostic est formel. « Il y a une relation causale entre cette douleur intense et la vaccination Cervarix ». De son côté, Harumi Sakai un chercheur en immunologie de la branche médicale de l’Université du Texas affirme : « Yui a passablement de chance : cela aurait pu être pire. Son cerveau aurait pu être endommagé et dans ce cas elle ne serait plus capable de jouer du violon ».

 

jeune-virtuose-detruite-par-vaccin-Cervarix-1.jpg

 

Un vaccin dangereux

 

Apparemment 3 millions 380.000 jeunes Japonaises ont reçu ce vaccin depuis octobre 2009. Au Japon, 1.968 cas de ce genre ont été diagnostiqués et notifiés aux laboratoires GlaxoSmitKline et Merck, auteurs des vaccins.

 

Aux Etats-Unis selon l’office gouvernemental chargé de surveiller les incidents liés aux vaccins (Vaccine Adverse Event Reporting System), il faut rattacher à ceux-ci 149 décès de filles ou de garçons l’ayant reçu et 11.054 cas d’hospitalisations en services d’urgence.

 

Il y a une centaine de virus HPV. Seule une quinzaine d’entre eux sont pathogènes. Deux (HPV 16 et 18) ont été retenus pour servir de base d’étude concernant un éventuel vaccin. C’est dire que seulement 17 % des cancers du col de l’utérus peut être évité par la vaccination. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Apparemment selon le chercheur de la Tohoku University, la vaccination déclenche des maladies auto-immunes ; l’organisme en quelque sorte se détruit lui-même. Sont atteints notamment le cerveau sous forme d’encéphalites, mais aussi la substance des nerfs et de la moelle épinière.

 

Reste à savoir pourquoi et comment le processus d’élaboration du vaccin peut rendre celui-ci toxique ? Est mis en question un adjuvant qui accroît la réponse immunitaire contre le virus, ou bien l’antigène, c’est-à-dire le virus atténué qui doit aboutir à une réaction de l’organisme.

 

jeune-virtuose-detruite-par-Cervarix-2.jpg

 

La réponse du gouvernement face à cette question a été d’interdire la vaccination chez les jeunes filles. Or en France il est demandé de l’effectuer entre 11 et 14 ans, précisément au moment où se mettent en action les mécanismes hormonaux dépendant des gènes. Plus grave est l’impression de fausse sécurité donnée par le vaccin et facilitant les relations sexuelles précoces avec la kyrielle de maladies qui leur sont liées comme la syphilis et le sida. C’est une décision grave prise au nom de la liberté sexuelle. Or si Dieu pardonne toujours, l’homme parfois, la nature, elle, se venge toujours.

                                                      

Jean-Pierre Dickès

 

Note : Les photos jointes m’ont été envoyées personnellement par Francis Mutsuo Fukushima

 

Source: Médias-presse.info

 

Et c’est ce vaccin que la Fédération Wallonie-Bruxelles a acheté à GSK pour l’administrer dans le cadre scolaire à des jeunes filles qui ont été, ainsi que leurs parents, désinformés en amont par une propagande élaborée par des instances comme Provac et qui ne signale jamais dans ses communications officielles ces effets gravissimes ni leur fréquence exacte, d’ailleurs non évaluée dans les essais cliniques biaisés pré-commercialisation.

 

Comme ce vaccin crée de plus en plus la polémique en raison de ses lourds effets secondaires (en Belgique, dans un document, l’INAMI écrit noir sur blanc dans une réponse au fabricant GSK que le taux d'effets secondaires de ce vaccin est assez élevé !), l’astuce va consister à le promouvoir non plus sur base d’un schéma en 3 doses mais désormais en 2 doses. Le fabricant GSK a en effet obtenu il y a peu de l’Agence Européenne du Médicament une nouvelle autorisation de mise sur le marché pour un schéma en 2 doses. Non seulement cela démontre que ce vaccin n’avait pas étudié correctement lorsqu’il a été initialement mis sur le marché, mais cela montre aussi la rapacité autant que l’idéologie de certains à vouloir le promouvoir et l’administrer à tout prix, conscients qu’ils sont que leur schéma en 2 doses (au lieu de 3) apparaîtra sans doute aux yeux des plus crédules comme moins contraignant et donc plus acceptable.

 

Mais comme cette jeune virtuose est très loin d’être la seule victime de cette vaccination désastreuse, songez à vous familiariser à temps avec la musique mensongère des fabricants de vaccins et des autorités (condamnées d’ailleurs pour publicité trompeuse sur les vaccins) de façon à protéger efficacement votre santé, celle de vos enfants et de tous ceux qui vous sont chers !

 

 

Voir aussi :

 

Le Japon retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Le Japon exige la divulgation des effets secondaires du vaccin anti-HPV

 

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 22:30

GARDASIL : le cauchemar de Savannah

 

Becky Goins, Sanevax 18 janvier 2014

 

Gardasil-Savannah.jpg

 

Je souhaiterais que notre famille n’ait jamais entendu le mot « Gardasil » ! Je n’avais pas la moindre idée de ce qu’un « simple » vaccin aurait pu faire à ma fille. Nous avons passé des années à essayer de lui rendre un semblant de santé normale.

 

Savannah a toujours débordé d’énergie et elle sortait beaucoup. Elle était heureuse, positive, adorait se trouver en compagnie de sa famille et de ses amis. Elle était très sportive. Le football était son sport de prédilection. Elle a remporté de nombreux prix pour ses qualités. Elle ne vivait que pour son sport favori ; le foot était vraiment sa passion. ..Savannah avait beaucoup d’amis. Ses week-ends étaient habituellement réservés aux soirées, au cinéma, au shopping et autres activités. Elle menait une vie d’adolescente normale et heureuse.

 

Mai 2009 : Savannah a reçu les vaccins qu’elle devait avoir pour sa septième année. Elle a reçu le Gardasil, deux autres vaccins et le vaccin contre la grippe « flumist ». J’étais très nerveuse par rapport au fait qu’elle devait recevoir le Gardasil du fait que ce vaccin était si nouveau. Je ne me tracassais pas tellement pour les autres vaccins du fait qu’elle les avait déjà reçus précédemment.

 

Dans les semaines et les mois qui ont suivi, Savannah est devenue malade ; elle avait des nausées, vomissait et était très faible. Je m’en rappelle comme si c’était hier, car ces problèmes semblaient toujours lui tomber dessus quand elle était la plus active ; ça la frappait soudainement. Je me rappelle de plusieurs parties de foot où ça est arrivé. A ce moment-là je m’imaginais qu’elle faisait une mauvaise grippe ou qu’elle avait attrapé un virus et je ne me tracassais pas plus que cela. Je dois avouer que j’avais quand même des doutes au sujet du Gardasil. C’est la raison pour laquelle je ne me suis pas pressée de lui faire injecter la seconde dose. J’ai même pensé à ne pas lui faire administrer ce vaccin. Ce vaccin était en fait tellement nouveau et il ne s’était pas écoulé assez de temps pour que l’on puisse juger des effets secondaires possibles. J’ai donc décidé d’attendre encore un peu avant de lui faire administrer la seconde dose.

 

Octobre 2011 : Savannah a finalement reçu sa deuxième injection de Gardasil. Comme je n’avais jamais entendu parler de réactions négatives ou d’effets secondaires à ce vaccin, nous nous sommes décidés à faire la deuxième dose. Si au moins j’avais pu faire quelques recherches supplémentaires ! La seule information dont je disposais provenait de la firme Merck. Ils précisaient que le vaccin était sûr à l’exception de quelques effets secondaires mineurs.

 

Tout a changé dans la vie de Savannah après qu’elle ait reçu la seconde dose de Gardasil. Endéans la semaine, elle est devenue très malade. Nous avons consulté un spécialiste des soins primaires. A ce moment-là, elle avait des nausées et vomissait ; elle avait une sensibilité particulière à la lumière, des migraines épouvantables, des spasmes et des douleurs dans le dos et les jambes qui l’obligeaient à m’appeler à la rescousse pendant la nuit. Elle était faible, extrêmement fatiguée, prise de vertiges, de pertes de mémoire ; elle était irritable. Je me demandais ce qui était en train d’arriver à ma fille.

 

J’ai souvent dormi avec elle pour être plus vite disponible quand il fallait masser son dos ou ses jambes, quand il fallait l’assister lors de ses nausées et vomissements, quand il fallait l’aider et la réconforter à cause de ses atroces maux de tête. Il fallait que je la rassure et lui dise que tout allait s’arranger. Elle était alors si mal ! Certaines nuits, je voulais rester éveillée pour surveiller sa respiration. Qu’allait-elle devenir ?

 

Au cours des rares nuits où elle parvenait à dormir un peu, elle était constamment agitée. Au cours des premières semaines de sa maladie, il lui arrivait de dormir jusqu’à 15 heures par jour et même davantage. Au fur et à mesure que sa maladie a évolué, elle ne pouvait plus dormir du tout. Elle se tournait et se retournait sans arrêt ; elle voulait tellement dormir pour oublier ses douleurs et sa maladie, mais le sommeil ne venait pas. On aurait dit que tout ce qu’elle mangeait la rendait malade. Son état n’arrêtait pas de s’aggraver. Je ne savais plus que faire.

 

C’est à cette époque que j’ai décidé de rédiger un calendrier pour essayer de mieux comprendre ce qui se passait. Nous avons vu plusieurs médecins pour tenter de comprendre ce qui n’allait pas.

 

Octobre 2011 : Visite au ministère de la Santé. La deuxième dose du Gardasil lui fut administrée  au ministère de la Santé. Au cours de la première semaine, elle a commencé à avoir des nausées, à vomir, à se sentir très fatiguée, à avoir des maux de tête. Elle a commencé à manquer de nombreux jours d’école. Elle a dû en partie abandonner le football. Pour elle, abandonner le football était chose terrible ; elle a beaucoup pleuré.

 

Janvier 2012 : toujours très malade avec des nausées, vomissements et grande fatigue, spasmes dans tout le corps. Nombreux jours d’absence à l’école….Elle finit par être malade tous les jours.

 

Mai 2012 : Dernière visite au ministère de la Santé. Comme Savannah était trop malade, Ils ne la verront plus. Mais au cours de sa dernière visite, on lui demanda si elle voulait recevoir sa troisième dose de Gardasil. Elle répondra qu’elle n’en voulait pas. « Non, je me sens beaucoup trop malade ». (Je revois sans cesse ce moment où Savannah a exprimé ces paroles. Que serait-il arrivé si elle avait reçu sa troisième injection ?)

 

Rendez-vous chez le médecin généraliste. Savannah est très malade : chaque jour nausées, vomissements fatigue, spasmes, sensibilité à la lumière, migraines fréquentes. Le médecin fait le diagnostic de stress et prescrit du Phenergan.

 

Juin 2012 : rendez-vous chez un autre généraliste. Savannah est très malade, n’arrête pas de vomir, se sent extrêmement mal. On doit lui donner du Zofran pour qu’elle puisse quitter le cabinet du médecin. Le médecin promet  qu’il va pouvoir éclaircir le problème. Savannah continue à prendre du Zofran chaque matin et aussi l’après-midi. Malgré cela les maux d’estomac continuent, la grande fatigue se maintient, elle est toujours ultra sensible à la lumière et transpire abondamment.

 

Nous décidons de changer son alimentation. Nous achetons beaucoup de fruits et de légumes bio .Savannah boit beaucoup d’eau, du V8, mais elle continue à se sentir très malade. Le Zofran semble ne plus faire d’effet. Nous ne savons plus quoi faire.

Nous consultons un spécialiste qui prescrit une endoscopie et 3 biopsies.

 

Juillet 2012 : les résultats de l’endoscopie et des biopsies sont normaux. Le médecin prescrit du Pinactin à prendre chaque soir.

 

Nouvelle visite chez un généraliste. J’évoque le lien possible entre le Gardasil et la maladie de Savannah. Le médecin répond : « Je ne suis pas certain, mais on ne sait jamais, ce serait possible. »

 

Ce médecin précise qu’il va faire des recherches et qu’il rappellera. En fait, il ne rappellera pas et au cours de la visite suivante, nous dit qu’il n’a pas eu le temps.

 

Août 2012 – Juillet 2013 : Savannah consulte un naturopathe/chiropracticien. J’étais sceptique mais à court d’autres options. J’avais lu que beaucoup de parents dont les enfants avaient été malades après le Gardasil, avaient eu du succès avec la naturopathie.

 

Le naturopathe demanda des analyses de sang afin de pouvoir déterminer les éléments qui manquaient au  corps. Nous l’avons rencontrée régulièrement. Elle a donné du P5P, du calcium, du magnésium, a fait des manipulations vertébrales et plusieurs tests musculaires.

 

L’année suivante Savannah a dû prendre plusieurs compléments alimentaires, faire un régime de détoxification et subir un traitement par laser froid.

 

Mon scepticisme initial  se transforme enfin en espoir. Savannah fait des progrès ; elle se sent mieux. Elle commence, pour la première fois, depuis sa deuxième injection de Gardasil en octobre 2011, à passer de meilleures journées après 6 mois de traitement homéopathique. Elle a encore du mal à se lever le matin ; manger lui semble toujours difficile, mais dans l’ensemble, l’amélioration est énorme. Elle reprend de l’énergie et elle parait être en meilleure forme.

 

Août 2012- Juillet 2013 : le médecin généraliste nous interroge sur les résultats de la naturopathie. Nous lui répondons que la naturopathie a pu faire plus que toutes les autres tentatives. Le médecin nous encourage à continuer. Une infirmière me dit qu’elle se demande comment Savannah a pu tenir le coup en étant si malade ; elle nous dit que si elle avait dû subir pareil  sort, elle se serait retrouvée au fond de la dépression. Elle nous dit que Savannah et une fille courageuse et forte.

 

Juillet 2013 : Par manque d’argent, nous avons dû arrêter les traitements chez le naturopathe. L’assurance ne rembourse pas ces frais ; nous avons gratté tous les tiroirs et la situation nous effraie….

 

Août 2013 – septembre 2013 : Savannah se porte maintenant plutôt bien. Elle semble avoir regagné de l’énergie. Elle prend de petites quantités de nourriture plusieurs fois par jour. Elle boit beaucoup d’eau. Dans la mesure de nos moyens, nous achetons des légumes, des fruits et de la viande biologique.

 

Savannah a rejoint un club de foot et essaye de rejouer un peu, mais l’énergie lui manque toujours pour terminer les parties. Elle se demande si elle sera encore capable de pouvoir jouer normalement. Bien qu’elle soit triste de constater la situation, elle veut continuer à espérer.

 

Octobre 2013 : Savannah retombe malade. De nouveau les nausées, les vomissements habituels. Elle ne mange pratiquement rien. Elle dit qu’elle devrait pouvoir retourner chez le naturopathe. Nous essayerons de le faire dès que la situation financière nous le permettra.

 

Je voudrais que l’on puisse poser un véritable diagnostic sur les souffrances de Savannah. Mais où aller ? A l’hôpital Vanderbilt ? A la clinique Mayo ? Je ne sais !

 

Résumé de notre histoire avec le Gardasil

 

Cette expérience a été la chose la plus difficile à laquelle Savannah et notre famille ayons eu à faire face. L’enfance de Savannah a sombré dans l’oubli.

 

Savannah connaît toujours de longues journées de maladie et des nuits sans repos. Elle souffre toujours des jambes et du dos. C’est le matin qu’elle est la plus malade ; c’est la partie de la journée la plus dure pour elle. Fréquenter l’école n’était plus possible. Elle suit maintenant des cours grâce à internet. Elle obtient de bons résultats dont elle est fière. Nous sommes aussi fiers d’elle.

 

Savannah regrette beaucoup l’école et le fait de ne plus pouvoir rencontrer ses amis. Mais la plupart d’entre eux ne comprennent pas sa maladie.

 

Savannah a finalement pu trouver un petit job dans un restaurant. Elle travaille 2-3 heures le soir, 2 à 3 fois par semaine. Elle a malgré tout risqué de se faire virer parce que ses patrons ne comprennent pas qu’elle ne puisse pas travailler le matin ; ils ne comprennent pas sa maladie.

 

Savannah a manifesté un grand courage au travers de toute cette épreuve. Elle garde les choses pour elle parce qu’elle ne veut pas que je me tracasse quand elle ne se sent pas bien. Son courage m’inspire beaucoup.

 

Elle aime tout particulièrement cette citation : « Vous ne pourrez savoir quelle est votre force que quand cette force sera votre seul choix possible. »

 

[…] Ceci constitue un aperçu de la lutte que Savannah et moi avons menée pendant deux ans. Si je pouvais prendre sa maladie et ses souffrances sur moi, elle pourrait enfin se sentir bien. Je le ferais si je le pouvais. Nous n’abandonnerons pas le combat. Je serai toujours aux côtés de ma fille pour pouvoir l’aider.

 

J’espère qu’un jour nous trouverons les réponses. J’espère qu’un jour nous trouverons le remède qu’il faut.

 

Source: SaneVax

  

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de DECEMBRE 2013  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.025

Décès

155

N’ont pas récupéré

6.549

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

233

Cancers du col de l’utérus

71

Cas où le pronostic vital a été engagé

600

Visites aux urgences

11.148

Hospitalisations

3.367

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.477

Effets secondaires

32.995

 

P.S: Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés.

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 18:46

Gardasil : comment j’ai payé l’absence de consentement éclairé

 

Nicole Alexandra, 10 janvier

 

Gardasil-Nicole-aAexandra.jpg

 

« Le Gardasil a changé ma santé, ma vie et celle de ma famille pour toujours : physiquement, mentalement, émotionnellement et financièrement »

 

J’avais vu beaucoup de publicité à la télévision pour le Gardasil et je voulais être « une fille de moins » qui serait atteinte par le cancer du col de l’utérus. Mon médecin m’a dit que je devais faire le vaccin contre le HPV et j’ai fait confiance à l’information qui m’était donnée. J’ai cru que le vaccin était important pour ma santé et j’ai choisi de me faire vacciner.

 

On ne m’avait jamais dit que les frottis réguliers étaient un moyen efficace permettant de détecter des cellules anormales qui pouvaient être traitées avant qu’un cancer ne se développe. On ne m’avait jamais dit non plus que la majorité des infections HPV  se résorbaient spontanément sans aucune conséquence sur la santé. Je n’ai pas eu d’informations suffisantes sur les effets indésirables qui pouvaient survenir après la vaccination. Je n’ai non plus pas pris le temps d’effectuer des recherches sur le Gardasil ou sur les autres vaccins. Je croyais que les vaccins faisaient partie du système de « soins de santé », un système dans lequel j’avais confiance.

 

Je ne savais pas que le fait de recevoir un vaccin quand le système immunitaire était affaibli pouvait exacerber les risques de réactions vaccinales indésirables. Mes médecins ne m’ont pas avertie. Si au moins j’avais alors su ce que je sais aujourd’hui !

 

[…]

 

Ma première injection de Gardasil

 

C’est le 29 janvier 2011 (j’avais 23 ans) que je me suis rendue avec mon fiancé chez le gynécologue pour discuter de pilules contraceptives et du vaccin contre le HPV. Faisant confiance à l’avis du médecin j’ai eu la première injection du vaccin le jour même. Au cours des premiers jours après l’injection et durant toute la semaine, j’ai dû garder le lit parce que je me sentais mal. On croyait que je faisais une mauvaise grippe. Il était aussi possible que je faisais une réaction au retrait du relaxant musculaire que je prenais précédemment ou aux nouvelles pilules contraceptives qui m’avaient été prescrites. J’ai donc arrêté de prendre ces pilules et mes symptômes se sont aggravés.

 

Ma maman et mon fiancé se rappellent bien de tous les changements physiques qui se manifestaient. Pour moi ces souvenirs restent embrouillés tant j’étais malade. Au cours des jours, des semaines et des mois qui suivirent, j’ai vécu les pires nausées, la pire des faiblesses, les pires vomissements, les plus fortes douleurs à l’estomac et  dans tout le corps que j’avais jamais connues. Les maux de dos et d’estomac que j’avais connus avant n’étaient rien en comparaison de ce que je vivais après avoir été vaccinée avec le Gardasil.

 

Les médecins

 

Nous avons consulté quantité de médecins et nous avons fait toutes les analyses possibles. Les résultats des tests étaient toujours « normaux » (Ironie du sort, les médecins n’ont jamais effectué des tests pour vérifier l’empoisonnement par les métaux, alors que j’en manifestais les symptômes. Si n’importe quel médecin avait connu ces symptômes, (je les avais presque tous), je n’aurais peut-être pas souffert aussi longtemps. Aucun des médecins que j’ai consultés n’a dit qu’il pouvait y avoir un lien avec le Gardasil. En fait, la plupart d’entre eux m’ont dit tout juste le contraire, que mes symptômes n’étaient sûrement pas causés par le Gardasil. Ce n’est que quand, neuf mois plus tard, on a fait des examens sanguins en dehors du cabinet de mon médecin, que l’on a découvert un stress toxique, une quantité meurtrière de candida (levure), une intoxication  aux métaux et autres toxines qui passaient dans mon sang. (les ingrédients du Gardasil inclus) C’est alors que nous avons finalement pu établir la relation après avoir aussi effectué une recherche sur internet. Nous avons été bouleversés par les effets secondaires dont nous avons pris connaissance, comme par la similitude des effets secondaires que d’autres filles avaient connus. Au cours du mois qui a suivi ma première injection de Gardasil, ma santé s’était complètement modifiée, j’étais terriblement affaiblie.

 

Les douleurs et les nausées

 

Pendant plusieurs mois, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, j’avais des nausées, des maux d’estomac qui alternaient avec des vomissements. Je ne pouvais plus rien manger ni boire sans devenir malade. Il m’était très difficile et douloureux de digérer quoi que ce soit. Mon corps tout entier était dans une immense souffrance. Je n’avais jamais connu pareils symptômes débilitants et pareilles douleurs. Ces souffrances rendaient tous mes mouvements difficiles. La marche était très pénible. Je ne pouvais pratiquement plus rien faire. Pendant sept mois je n’ai même plus pu porter des jeans parce que c’était trop pénible pour mon estomac. J’ai aussi souffert de vertiges et ai failli m’évanouir plusieurs fois. J’ai rapidement perdu du poids, jusqu’à 15 livres par mois, malgré que mon activité était particulièrement réduite.

 

A gauche sur la photo en décembre 2010, un mois avant l’injection du Gardasil. A droite un an et demi plus tard après avoir perdu beaucoup de poids (100 livres en un an et demi) J’ai rapidement perdu mes cheveux au même rythme que ma perte de poids.

 

Le centre de ma langue est devenu gris-noir et mes yeux sont devenus légèrement jaunes. L’acupuncteur que je consultais avant l’injection du Gardasil  m’a décrit le déclin progressif de santé que j’avais vécu après l’injection : en un mot, le foie, la rate, les reins, la vésicule biliaire, le pancréas et les intestins ne fonctionnaient plus normalement et étaient soumis à un stress  important.

 

J’ai dû me rendre une fois à l’hôpital pour les douleurs que j’éprouvais sur le côté droit, comme à l’estomac. On m’a administré de la morphine, donné des analgésiques et renvoyée à la maison sans explication.

 

Les horribles problèmes gastro-intestinaux ont été une des choses les plus difficiles à supporter. Je n’oublierai jamais les douleurs que j’ai vécues alors. J’avais pratiquement mal dans tout le corps. Mon cerveau, mon esprit étaient comme dans un brouillard ; j’étais sans énergie et ne pouvais plus fixer mon attention. Je devais me battre pour pouvoir me concentrer, verbaliser mes sentiments, mon anxiété et mes frustrations. J’étais plus épuisée, plus fatiguée et plus en souffrance que je n’avais jamais été…

 

Les médecins m’ont finalement dit que je souffrais  du syndrome du colon irritable et m’ont conseillé de faire un régime à base de céréales. Je savais cependant qu’il me fallait trouver d’autres ressources.

 

Le soutien de la famille

 

Ma famille a tout fait pour pouvoir me venir en aide. J’ai suivi chaque semaine un traitement  non remboursé chez un acupuncteur. Nous avons acheté des vitamines, des plantes, des poudres de protéines, des enzymes digestives, des probiotiques, des fibres pour traiter le syndrome du colon irritable (ou colopathie fonctionnelle). Nous avons alors commencé le premier des nombreux régimes destinés à faciliter la guérison de l’intestin.

 

Des mois de ce régime n’ont apporté que de faibles résultats. Je souffrais toujours terriblement du dos, j’avais toujours des douleurs dans tout le corps. De ce fait, ma mobilité, mon énergie et ma force étaient particulièrement limitées.

 

Au cours des mois qui ont suivi, je m’efforçais de marcher comme je pouvais, mais j’étais très limitée. J’ai même essayé de nager, mais la nage augmentait considérablement mes douleurs. Mon thérapeute a fini par me faire comprendre que je ne pouvais pas espérer davantage.

 

En désespoir de cause

 

Nous étions au sommet du désespoir après avoir fait une petite sortie avec mon fiancé. Nous étions allés voir des amis, chose que je n’avais plus faite depuis un an. Nous avions fait cette tentative malgré tous mes problèmes de santé.

 

Ce fut merveilleux de pouvoir revoir tous ces amis, mais une fois rentrés à la maison, mon corps n’a pu récupérer de l’épuisement qu’avait provoqué cette sortie. Il nous fallait trouver une aide supplémentaire.

 

Les médecins que nous avions consultés ne nous avaient guère aidés. Certains ne m’aidaient pas du tout et ne se gênaient même pas pour nier mes symptômes. C’est l’acupuncteur qui a vraiment tout fait pour m’aider à guérir. On m’a finalement donné le nom d’un chiropraticien de la région et je me suis dit que ça valait peut-être la peine d’essayer.

 

La chiropraxie

 

L’une des plus grandes bénédictions au travers de tout ce calvaire a été la découverte du Dr McKillican qui était chiropraticien, un vrai médecin chaleureux et sincère. Il a pu se rendre vraiment compte de mon état de santé et a voulu faire l’impossible pour me venir en aide. Les manipulations qu’il a pu faire ont énormément amélioré mon état de santé. […]

 

Hématologie vitale et alimentation

 

Un spécialiste en hématologie vitale m’a aidée à détoxifier mon corps par des moyens naturels. Nous avons suivi un régime qui comprenait des jus de légumes, des fruits, des plantes, des multivitamines, des enzymes digestives, de l’argent colloïdal, de l’extrait de feuilles d’olivier, du glutathion et du jus d’aloe vera. Ce régime m’a beaucoup aidée par rapport à mes affreuses nausées chroniques.

 

J’ai aussi eu recours à un nutritionniste pour apporter soulagement et amélioration à mes problèmes  ayant trait aux troubles des glandes surrénales, aux faibles taux d’énergie, à la mémoire, au cerveau, comme à tous les dommages internes.

 

Je suis maintenant remplie de gratitude pour l’amélioration que j’ai pu obtenir. Je sens que mon corps est en train de se guérir petit à petit.

 

Deux ans et demi après le Gardasil

 

Deux ans et demi après le Gardasil, j’envisage mon processus de guérison sous des angles différents. Mon attention se porte maintenant principalement sur les problèmes d’auto-immunité et sur les niveaux de douleur. Ceci porte principalement sur les problèmes gastro-intestinaux, les douleurs du corps, les dérèglements de l’appétit, la mauvais assimilation des aliments, ma tension trop basse, mes vertiges, mon faible niveau d’énergie, ainsi que mon hypersensibilité au froid, aux odeurs et aux produits chimiques.

 

Mes problèmes d’appétit et tout ce qui est lié à la nourriture me fait pleurer tous les jours. Je n’ai soit aucune envie de manger, soit je suis tout de suite et beaucoup trop vite rassasiée. Ces problèmes sont vraiment complexes. […]

 

J’ai éliminé les aliments qui contiennent du gluten, des OGM et tous les aliments préparés. Je ne puis plus supporter les aliments épicés ou acides. Je n’absorbe que des jus de légumes crus parce que mes organes digestifs ne supportent plus d’autres formes de légumes. Je surveille d’assez près ma consommation de sucre, y compris les fruits. Je prends aussi de bonnes huiles, de bonnes graisses (beurre biologique, huile de coco) qui m’ont beaucoup aidée. Je consomme aussi des protéines d’origine biologique. […]

 

J’ai aussi recours à des lavements, et je bois de l’eau alcalinisée. Mon corps semble maintenant être sur la bonne voie après les atrocités que le Gardasil m’a fait vivre. Malgré mes douleurs et mes niveaux très différents d’énergie d’un jour à l’autre, je choisis maintenant de me concentrer sur les bénédictions que représentent mes améliorations de santé. Toutes ces expériences ont contribué à me rendre plus humble dans la vie.

 

Le soutien de ma famille

 

Mon extraordinaire maman et mon fiancé ont dépensé des sommes importantes d’argent, ont fait tellement de sacrifices, ont donné tellement de leur temps pour s’occuper de ma santé après que j’aie reçu cette injection de Gardasil. Ils continuent à me venir en aide chaque jour. Sans eux, tous ces progrès auraient été impossibles. Je suis remplie de gratitude et d’humilité pour être en vie, pour l’amour et tout le soutien des personnes avec lesquelles je vis. Jamais je n’aurais pu arriver où j’en suis sans l’aide de ces merveilleuses personnes.

 

Le Gardasil a changé ma santé, ma vie, celle de ma famille pour toujours: physiquement, mentalement, émotionnellement et financièrement.

 

Nous avons été contraints de nous renseigner sur la santé comme nous ne l’aurions jamais fait auparavant. Je suis tellement reconnaissante pour la vie qui m’est accordée aujourd’hui comparativement à l’état délabré dans lequel je me trouvais il y a presque trois ans. Il nous a fallu apprendre à lire, à nous informer et à chercher ce qui convenait à nos corps.

 

Nous voulons encourager tout un chacun à faire ses propres recherches par rapport à tout ce dont le corps a besoin et réunir un maximum d’information sur tout ce qui touche à des injections. Les effets indésirables de la vaccination contre le HPV ne s’arrêteront pas tant que l’on ne mettra pas fin à l’administration de ces vaccins.

 

Ce que je peux partager au travers de mon expérience est la vérité. Il s’agit bien de faits réels et d’expériences au travers desquelles j’ai dû passer après avoir reçu le Gardasil. Je continuerai à donner cette information jusqu’à ce qu’on supprime ce vaccin.

 

Source : SaneVax

 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 14:15

Le CDC (*) surveille-t-il de près la sécurité des vaccins HPV ? 

FOTOLIA SURVEILLANCE

 Norma Erickson, 5 janvier 2014

 

(*) Centres américains de Contrôle et de Prévention des Maladies

 

Le 4 décembre 2013, l’émission télévisée de Katie Couric a consacré plusieurs segments de l’émission à la controverse qui entoure le vaccin HPV. En réponse à la tempête de critiques que l’émission a générée, Katie Couric a décidé d’inviter le Dr. Anne Schuchat, (chirurgienne générale adjointe et Directrice des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) pour l’Immunisation et les Maladies Respiratoires),  à l’émission de vendredi afin qu’elle puisse « s’assurer que le public comprenne bien les faits au sujet de ce vaccin et du papillomavirus humain (HPV) ».

 

Vidéo en anglais : ICI

  

Les réponses que le Dr Schuchat a faites à Katie Couric sont reprises dans la vidéo ci-dessus. Au cours de l’interview, le Dr Schuchat a été interrogée sur la sécurité des vaccins HPV. Elle a déclaré :

 

« En tant que leader du programme d’immunisation du CDC, je puis dire que je me suis vraiment engagée à diriger un système de très forte surveillance de sécurité. Ce que je peux dire c’est que plus de 57 millions de doses ont été utilisées et qu’avec tous les tests et les systèmes  que nous suivons, nous ne trouvons aucun problème préoccupant. »

 

Vraiment, Dr Schuchat – Aucun problème préoccupant ?

 

Selon le CDC, les données du VAERS (Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA) sont surveillées pour :

 

*  Détecter des effets secondaires nouveaux, inhabituels et rares des vaccins,

*  Surveiller l’augmentation des effets indésirables connus.

*  Identifier les facteurs de risques potentiels pour les patients de types particuliers  d’effets indésirables.

*  Identifier les lots de vaccins qui présentent  des types ou des nombres particuliers  d’effets indésirables.

*  Evaluer la sécurité des vaccins nouvellement autorisés.

 

Apparemment le VAERS constitue la première ligne de défense en ce qui concerne la sécurité des vaccins. Malgré les limites évidentes qui ne permettent pas de tirer des conclusions définitives à partir des données du VAERS, ce dernier n’en fournit pas moins un excellent outil qui permet de détecter les signaux potentiels d’alarme au sujet de tel ou tel vaccin spécifique.

 

Cet article traitera de quelques points pouvant constituer des signaux d’alarme pour le consommateur de soins médicaux. Le Dr Schuchat pourra peut-être à son tour expliquer pourquoi ces signaux ne constituent pas des « problèmes préoccupants » pour la directrice du programme d’immunisation du CDC.

 

Selon la loi  de 2002 (Etats-Unis) sur les maladies rares, une maladie est considérée rare quand elle affecte moins de 200.000 personnes aux Etats-Unis. Il y a actuellement plus de 6.000 maladies rares connues. On pourrait sans risquer de se tromper, supposer que si une ou plusieurs de ces maladies rares ont commencé à apparaître avec une certaine régularité dans les bases de données du VAERS, il pourrait en fait s’agir d’un signal d’alarme – qui exigerait une enquête plus approfondie.

 

Jetons un coup d’œil à quelques exemples de données du VAERS qui devraient à tout le moins nous faire soulever les sourcils.

 

Les vaccins HPV et l’encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM)

 

Selon L’Institut National de la Santé (NIH), l’encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM)  est caractérisée par une inflammation brève, mais généralisée du cerveau et de la moelle épinière qui endommage la myéline – la gaine protectrice des fibres nerveuses. L’ADEM est souvent la suite d’infections virales ou bactériennes, ou moins souvent de vaccinations contre la rougeole, les oreillons ou la rubéole.

 

En d’autres termes, l’ADEM est un effet secondaire connu de certains vaccins. Elle est répertoriée comme maladie rare aux Etats-Unis et en Europe.

 

Le tableau suivant montre les rapports de cas d’encéphalomyélites aiguës disséminées (ADEM) survenues après tous les vaccins utilisés chaque année aux Etats-Unis depuis mai 1997 jusqu’à mai 2013, et qui ont été rapportés au VAERS.

 

 ENCEPHALOMYELITE AIGUË DISSEMINE

 (Global – tous âges – tous les vaccins)

 

Depuis l’introduction en 2006 du programme de vaccination HPV, il y a eu une augmentation de 8.100% de cet effet secondaire rare (VAERS)

 

Sanegraph-1.JPG

 

On pourrait penser qu’une augmentation moyenne de 8100 % de rapports de cette maladie rare après l’introduction des vaccins contre le HPV ait  pu représenter un fameux signal d’alarme. Ce n’est apparemment pas le cas pour le Dr  Schuchat, malgré le fait que l’ADEM  soit un effet indésirable connu de certains vaccins.

 

Les vaccins HPV et le Syndrome de Tachycardie Orthostatique Posturale

 

Le syndrome de tachycardie orthostatique posturale fait partie d’un groupe de maladies rares qui ont une intolérance orthostatique comme principal symptôme… Dans  cette maladie, l’intolérance orthostatique provoque des étourdissements ou des évanouissements, et il y a aussi une augmentation rapide du rythme cardiaque.

 

Le graphique suivant montre les rapports que le VAERS a reçus au sujet du syndrome de tachycardie orthostatique posturale, ainsi que les symptômes connexes après les vaccins contre le HPV par rapport au nombre de rapports envoyés au VAERS concernant tous les autres vaccins approuvés par la FDA.

 

SYNDROME DE TACHYCARDIE ORTHOSTATIQUE POSTURALE 

 comparativement aux autres vaccins

 

(Toutes les régions, tous les âges de juin 2006 à novembre 2013 (VAERS) -

Rouge : % de vaccins HPV ; bleu : % de tous les autres vaccins)

 

2-POTS-related-symptoms

 

Il y a plus de 80 vaccins approuvés par la FDA pour utilisation aux Etats-Unis. Si tous les vaccins étaient également sûrs, les vaccins contre le HPV représenteraient environ 3% du total des rapports transmis au VAERS. Comme vous pouvez clairement le voir selon les symptômes, les vaccins contre le HPV représentent un pourcentage disproportionné parmi les rapports déposés concernant le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et des symptômes qui lui sont liés. Qu’est-ce qui n’est pas normal dans ce graphique ?

 

SYNDROME DE TACHYCARDIE ORTHOSTATIQUE POSTURALE  

(Tous âges - tous les vaccins)

 

Depuis l’introduction du programme de vaccination HPV en 2006, il y a eu une augmentation de 137% de cet effet secondaire rare dans les données du VAERS  

 

Sanegraph-III.JPG

 

Toujours pas de problème pour le Dr Schuchat ? Même pas avec une augmentation moyenne par année de 137% des rapports ?

 

Les vaccins HPV et  le purpura thrombopénique idiopathique  (PTI)

 

Le purpura thrombopénique idiopathique (PTI) se produit lorsque les cellules  du système immunitaire produisent des anticorps qui détruisent les plaquettes qui sont nécessaires à la coagulation sanguine normale. Les anticorps se fixent aux plaquettes et la rate détruit les plaquettes qui portent des anticorps.

 

Le graphique ci-dessous montre le nombre moyen de rapports concernant le purpura sur une base annuelle pour tous les vaccins figurant dans la base de données du VAERS. Depuis l’introduction des vaccins contre le HPV en 2006, il y a eu une augmentation de 68% du nombre moyen de cas de purpura signalés chaque année.

 

PURPURA THROMBOPENIQUE  

(Global – Tous âges – tous les vaccins)

 

Depuis l’introduction du programme de vaccination HPV en juin 2006 il y a eu une augmentation de 68% de cet effet secondaire rare (VAERS)

 

Sanegraph-4-purpure.JPG

 

Sérieusement, Dr Schuchat, cette situation ne devrait-elle pas figurer dans la catégorie des effets indésirables inhabituels pour lesquels le système VAERS a été conçu, en vue de pouvoir alerter les membres de votre personnel et mettre en route une enquête ?

 

Les vaccins HPV et l’infertilité

 

Aux Etats-Unis, l’infertilité n’est pas un mince problème. Le CDC estime que 10,9% des femmes de 15 à 44 ans connaissent des problèmes de fertilité. Cette estimation a été faite à partir des données recueillies pour la période 2006-2010. Comme il ne s’agit pas d’une maladie rare, on pourrait penser que tout signal qui indique une tendance à exacerber le problème devrait être tout particulièrement préoccupante.

 

INFERTILITE  

(Tous âges – tous les vaccins)

 

Depuis l’introduction du programme de vaccination HPV en 2006, il y a eu une augmentation de 790% de cet effet secondaire rare dans les données du VAERS.

Sanegraph-5-infertility.JPG  

Le graphique ci-dessus montre une augmentation substantielle des rapports concernant les problèmes de fertilité, en fait une augmentation de 790% en moyenne annuelle depuis le début de 2007. Qu’est-ce qui a bien pu causer pareille augmentation ?  Pourrait-il y avoir un rapport avec l’introduction des vaccins contre le HPV à la mi-2006 ?

 

Comparons maintenant le pourcentage de rapports d’infertilité après les vaccins HPV aux problèmes d’infertilité rapportés après tous les autres vaccins dans la base de données du VAERS de mai 2007 à novembre 2013.

 

« INFERTILITE »  

Nombre annuel de vaccins HPV par rapport à TOUS LES AUTRES vaccin

 (Rouge : Vaccins HPV ; bleu : tous les autres vaccins) 

    Sanegraph-6--Dernier-graph-.JPG

 

Dr Schuchat, comment les deux vaccins, le Gardasil et le Cervarix peuvent-ils représenter un si grand pourcentage de rapports d’infertilité (VAERS) pour une aussi longue période sans que cela ne suscite de sérieuses inquiétudes ?

 

Un dernier graphique...

 

Vaccins HPV versus les autres vaccins dans les données du VAERS

(Effets secondaires - rouge: % vaccins HPV ; bleu: % de tous les autres vaccins – 

     Totaux pour toutes les régions, tous les âges de juin 2006 à novembre 2013)

 

7-Adverse-Event-comparison-copie-1.png 

Une fois de plus, Dr Schuchat, comment deux vaccins peuvent-ils représenter un pourcentage aussi important dans les données du VAERS ? Pourquoi cette situation n’est-elle pas l’objet de sérieuses préoccupations ?

 

Peut-être que l’énoncé de la mission du Centre National de l’Immunisation et des Maladies Respiratoires dit effectivement tout :

 

« La mission du Centre National d’Immunisation et des Maladies Respiratoires (NCIRD) est la prévention des maladies, l’invalidité et des décès par la vaccination et le contrôle des maladies respiratoires. »

 

La quantité de maladies, de handicaps, et de décès potentiellement causés par le Gardasil et le Cervarix ne semble manifestement pas représenter un « problème préoccupant » pour les personnes du CDC qui sont censées veiller à la sécurité du vaccin HPV.

 

Merci, Dr Schuchat, de rendre la chose parfaitement claire pour les consommateurs de soins médicaux aux Etats-Unis et partout dans le monde.

 

Source: SaneVax 

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 11:05

Encore un autre visage, une autre victime, d'autres souffrances après l'arnaque monumentale appelée "GARDASIL":

 

Vaccin. Une Landivisienne accuse le Gardasil

  

nadeige-godefroid.jpg

Photo R.T.

 

9 décembre 2013

 

Accablée par la fatigue, Nadeige Godfroid s'apprête à porter plainte contre le Gardasil. Pour la Landivisienne, aucun doute : le vaccin anti-cancer est à l'origine de ses souffrances physiques qui durent depuis six ans.

 

C'était il y a cinq ans, à l'automne 2008. En consultant un médecin, Nadeige Godfroid apprend qu'elle souffre d'une mononucléose. Une maladie qui se caractérise, notamment, par une grande fatigue et des douleurs musculaires. Des symptômes qui collent parfaitement à ses maux de l'époque.Problème, aujourd'hui encore son état de santé demeure très précaire. « En fait, c'est comme si ma mononucléose ne s'était jamais arrêtée », résume la jeune femme âgée de 22 ans, originaire de Landivisiau (29).La fatigue. Voilà ce qui empoisonne sa vie. « Il me faut au moins quinze heures de sommeil par jour », raconte-t-elle, en expliquant être incapable de répéter les efforts. « Il m'est parfois arrivé de devoir être portée au bout de 200 m de marche », illustre la Landivisienne, embauchée comme serveuse dans un restaurant l'été dernier. Mais contrainte de se limiter à un mi-temps. « Car il m'a fallu trois jours pour récupérer de ma première journée de travail ».Pour Nadeige Godfroid, le coupable est tout trouvé : selon elle, il s'agit du Gardasil, le vaccin anti-cancer du col de l'utérus. Après chacune de ses trois injections, elle a ressenti des effets secondaires. Notamment lors de la deuxième, en novembre 2007. « J'ai fait un malaise avec perte de connaissance ».


« Je suis étudiante. Enfin, j'essaye... »


Courbatures, crampes, trous de mémoire, bouffées de chaleur... Les douleurs sont multiples depuis six ans. « Chaque mois, je mets deux semaines à récupérer de mes règles », exprime la jeune femme, qui compare ses symptômes à ceux d'une femme ménopausée. « Le sport est devenu une galère. J'ai dû abandonner l'athlétisme, alors que j'avais un bon niveau ».Pire, le cauchemar qu'elle vit au quotidien a des conséquences sur sa scolarité devenue chaotique. « Je suis étudiante. Enfin, j'essaye... », glisse la Landivisienne, qui n'est pas parvenue à intégrer une école d'ingénieur, comme ses trois frères et sa soeur avant elle. Un crève-coeur pour celle qui est aujourd'hui en fac d'anglais à Brest. Avec un statut de personne handicapée.

« On nous prenait pour des fous »


« Elle présente tous les signes de la myofasciite à macrophages, une maladie neuro-musculaire difficile à diagnostiquer », souligne Me Jean-Christophe Coubris, qui ne veut pas croire au hasard. Et qui se dit convaincu que le Gardasil est la cause des maux de sa cliente. « Le vaccin n'apporte pas la maladie mais il la déclenche », ajoute l'avocat bordelais, à l'origine de la première plainte déposée il y a quinze jours par une jeune femme de 18 ans. Nadeige Godfroid compte bien l'imiter en se retournant contre le laboratoire Sanofi et l'Agence nationale du médicament. Même si, selon le président du comité technique des vaccinations cité par le journal Le Point, « aucune preuve scientifique n'établit de lien entre le vaccin et une quelconque maladie auto-immune ».« On est parti pour un combat très long », prédit Jean-Christophe Coubris. Mais peu importe, Nadège Godfroid, pour qui « on a enfin l'espoir d'être entendus alors que jusqu'à maintenant, on nous prenait pour des fous ».

 

Ronan Tanguy

 

Source : Le Télégramme

 

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 12:24

Lundi 23 décembre 2013. France Bleu

 

Dix jeunes femmes ont déposé plainte contre le Gardasil.

 

Ce vaccin censé prévenir le cancer de l'utérus pourrait être à l'origine de maladies du système nerveux. Parmi les plaignantes, Morgane Zampol, une lycéenne strasbourgeoise de 19 ans.

 

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                 Morgane Zampol-Dorfner, 19 ans, a porté plainte contre le Gradasil- Céline Rousseau © Radio France

 

Le Gardasil est un vaccin conseillé aux jeunes filles pour prévenir le cancer de l'utérus. Mais il est aujourd'hui très critiqué. Plusieurs jeunes femmes ont déposé plainte contre X à Bobigny (Seine-saint-Denis) pour tromperie aggravée et atteinte à l'intégrité des personnes.


La semaine dernière une première plainte groupée de neuf femmes a été déposée. Elles veulent démontrer qu'il y a bien un lien entre leur vaccination et les maladies dont elles ont ensuite été victimes.

 

Morgane : "J'attends qu'on nous dise ce qu'il y a vraiment dans ce vaccin"

 

Parmi elles, Morgane Zampol, une lycéenne strasbourgeoise de 19 ans. En 2008, trois mois après sa deuxième injection de Gardasil, Morgane a été victime du syndrôme de Guillain-Barré. Une maladie neurologique qui l'a complètement paralysée pendant une semaine. Il lui a fallu des mois pour retrouver sa mobilité.

 

 

 

Morgane Zampol : "Les médecins m'ont dit que c'était une gastro-entérite qui a mal tourné".

 

Pour son avocate, Me Camille Kouchner, le cas de sa cliente prouve bien que le laboratoire Sanofi n'a pas suffisamment indiqué les effets secondaires possibles du vaccin.

 

 

 

Me Camille Kouchner, l'avocate de Morgane.

 

Cinq ans après, Morgane garde des séquelles de sa maladie. Des tremblements permanents aux mains. Difficile pour la jeune femme qui souhaite travailler dans les laboratoires de la police scientifique.

 

Source: France Bleu

 

Voir aussi: 9 nouvelles plaintes contre le Gardasil pour atteinte à l'intégrité physique et tromperie aggravée.

 

A noter, c’est 3 mois APRES la vaccination que Morgane a développé une paralysie de Guillain-Barré, pas un jour ou deux plus tard OR les essais cliniques biaisés du Gardasil qui ont précédé la mise sur le marché n’ont porté QUE sur seulement 14 jours après chacune des doses.

 

Comment s’étonner alors que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins soient notifiés et recensés dans la réalité puisque les médecins qui ont vacciné sur bases des comptes-rendus trompeurs et racoleurs publiés dans les grandes revues sont peu enclins à se remettre en cause et qu’ils seront alors de façon biaisée amenés à ne pas établir de lien entre des effets graves et des vaccins si le délai dépasse les quelques jours « couverts » par l’essai clinique fallacieux ??

 

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 09:55

Souffrir en silence après les vaccins contre le HPV       

 

Caitlin-silent-suffering.jpg Par Esther, La maman de Caitlin (Pays-Bas), 19 décembre 2013

 

C’est en 2011 que Caitlin a été vaccinée contre le HPV. Elle a reçu le vaccin Cervarix. C’est le 5 octobre qu’elle a reçu sa troisième injection. Cinq jours plus tard, alors qu’elle était dans la salle de bains, elle a commencé à éprouver des étourdissements. Elle pouvait alors à peine se tenir debout . J’ai immédiatement appelé le médecin et lui ai demandé si l’état de Caitlin ne pouvait pas avoir de rapport avec la vaccination. Le médecin a d’emblée répondu que la chose était impossible.

 

Caitlin est ensuite tombée malade ; elle a fait la grippe. Après avoir récupéré, elle est à nouveau tombée malade et ce scénario a continué pendant un certain temps. Les périodes où elle était malade s’allongeaient et les moments de récupération se raccourcissaient.

 

Le 22 décembre, on lui fit de nouveau une prise de sang. Les résultats montrèrent qu’il s’agissait d’une infection virale, un refroidissement ou la grippe. Nous n’avons pas eu besoin de médicaments. Au cours de cette période, Caitlin n’arrêtait pratiquement pas de dormir. Elle souffrait de nausées, de maux de tête, n’avait pas d’appétit et était extrêmement fatiguée.

 

Je me doutais de plus en plus que son état avait été provoqué par la vaccination. J’ai à nouveau demandé l’avis du médecin. Je lui ai demandé si d’autres filles ne souffraient pas des mêmes problèmes et s’il ne pouvait pas y avoir de relation avec les vaccins. Selon ce médecin c’était une chose impossible parce que le vaccin était sûr, qu’il avait été testé et que l’on ne connaissait aucun effet secondaire. La discussion a continué, mais je n’ai rien pu apprendre de plus.

 

Nous nous sommes ensuite rendues chez le pédiatre pour de nouveaux tests sanguins. Les résultats de tous ces tests, y compris ceux qui avaient été effectués à l’hôpital local pour les intestins revinrent négatifs. Le médecin a alors décidé de contacter Lareb, le Centre Gouvernemental néerlandais qui s’occupe de la recherche des effets secondaires et de statistiques. Lareb nous signala qu’il y avait quelques filles du même âge qui se plaignaient des mêmes problèmes, mais que ces problèmes pouvaient avoir des causes hormonales.

 

Dans la suite, j’ai dû conduire Caitlin en voiture à l’école parce que le vélo lui était devenu trop pénible.

 

C’est alors que j’eus l’occasion de lire le titre suivant dans un journal néerlandais (De Telegraaf) : « Agonie d’une fille après le vaccin ».

 

Je me décidai immédiatement à consulter un homéopathe. Ce dernier dut de suite constater que ses systèmes lymphatiques et nerveux ne fonctionnaient pas normalement. Ses batteries ne pouvaient plus se recharger.

 

Caitlin suivit un traitement chez ce médecin et c’est en mars-avril qu’elle commença à se rétablir. Au cours de l’été son état s’améliora encore de manière significative.

 

Mais malheureusement, en septembre, la grippe réapparut et elle ne put se rétablir. La même histoire recommençait une fois de plus. Plus d’énergie, quantités de maux de tête, nouvelles visites chez les médecins, nouveaux tests sanguins. Nous avons finalement eu la référence de l’hôpital universitaire de Gand en Belgique. C’est là qu’un pédiatre lui a fait passer des tests pour des virus ou bactéries éventuels. On soupçonna un moment la maladie de Lyme ; elle en présentait différents symptômes. Elle finit par passer un scanner du cerveau  suite à ses maux de tête, mais le neurologue ne put rien découvrir. Ces médecins pensaient qu’un lien avec le vaccin HPV était quelque peu tiré par les cheveux. Il fallait qu’elle prenne le temps de se rétablir.

 

J’ai alors demandé : « Si elle n’a rien pourquoi estimez-vous qu’il lui faille du temps pour se rétablir ? » Elle devait en fait apprendre à composer avec le syndrome de fatigue chronique.

 

Le médecin de l’hôpital nous précisa qu’il n’y avait pas mal de chimie dans son corps et que ça pouvait avoir causé des problèmes.

 

A partir de ce moment, ma fille n’a plus eu la possibilité d’avoir la moindre vie sociale. Les fêtes et les camps lui étaient désormais interdits. Parfois, je ne parviens pas à réveiller ma fille ; je dois la secouer pour la réveiller. Et après le dîner, elle tombe pratiquement endormie à table.

Suite à l’aide officielle que j’avais demandée, j’ai essuyé des « non » partout.

 

Je me suis ensuite documentée sur internet et ai pu constater que beaucoup de filles avaient connu les mêmes symptômes : nausées et vertiges. Caitlin avait aussi de terribles maux de tête, ne pouvait supporter le bruit et les lumières trop fortes.

 

Maintenant, deux ans ont passé et je continue à affirmer que tous ces problèmes ont bel et bien un rapport avec le vaccin HPV, mais je ne peux pas le prouver.

 

Entretemps, nous avons eu un nouveau médecin de famille. J’ai pensé que j’allais me risquer à reposer mes questions pensant qu’il pouvait avoir une opinion différente. Mais non, Caitlin était un cas spécial dont il n’avait jamais entendu parler. Les problèmes étaient peut-être dus à la puberté, aux hormones. Il est clair que ma fille avait bien fait la grippe, mais ce n’est qu’après le vaccin que les choses se sont aggravées. J’ai tout vu moi-même, j’ai vu comment les choses se sont passées. J’ai tout écrit. Lareb est un bon Institut, mais si aucun des 7 médecins que nous avons consultés ne fait un rapport pour le faire parvenir à Lareb, qu’est-ce qui peu changer ? Tout est alors inutile.

 

Pour Lareb, nous sommes un numéro. Mais pour moi, il s’agit de ma fille. Je regrette tellement de lui avoir fait administrer ce vaccin contre le HPV.

 

Nous lui avons fait administrer toutes les vaccinations recommandées. Et c’est avec les meilleures intentions du monde que j’ai fait administrer les vaccinations à ma fille.

 

Nous venions de perdre plusieurs membres de la famille à la suite de cancers quand nous avons reçu un flyer qui nous expliquait comment le vaccin contre le HPV devait nous protéger du cancer. Nous avons évidemment pensé que c’était la meilleure chose à faire. S’agit-il d’une information correcte de la part du gouvernement ? Je ne le savais pas. Je n’avais pas assez d’information sur le vaccin HPV. Sur l’information reçue, il n’était pas du tout question d’effets secondaires. Le vaccin était tout simplement bon pour vous parce qu’il vous protégeait contre le cancer.

 

Source: SaneVax

 

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 21:45

Le vaccin contre l'hépatite B aussi a fait l'objet d'une plainte similaire incluant la tromperie aggravée... Intéressant aussi de constater que le vaccin anti-hépatite B comme le vaccin HPV font partie de ce qu'on nomme les "nouveaux vaccins" et de voir ce que des officiels comme le Dr Anne-Marie Moulin (du CNRS) qui ne sont pas hostiles à la vaccination disent de ces nouveaux vaccins:

 

« Il ne faut pas cacher au public que ces nouveaux vaccins sont des vaccins expérimentaux et que, quelque part, on ne peut pas se passer d’un saut dans la population pour appliquer à un grand nombre d’individus un vaccin, qui par définition, n’est pas nécessairement adapté à la constitution de chacun. » ("Vaccins, le virus du doute")

 

PROBLEME: cette donnée à été cachée aux vaccinées qui sont malades désormais et pas qu'à elles mais à toutes les jeunes filles vaccinées jusqu'ici. On a donc de façon indiscutable procédé à une EXPERIMENTATION HUMAINE ILLEGALE CAR SANS CONSENTEMENT, ce qu'il avait fallu DEUX GUERRES MONDIALES pour condamner au sein du célèbre Code de Nuremberg.

 

Gardasil : neuf plaintes de jeunes femmes contre X à Bobigny

 

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Environ 4 millions de doses de Gardasil ont été délivrées en France. (Photo Vincent Kessler. Reuters)

 

AFP, 17 décembre 2012

 

Environ 4 millions de doses de Gardasil ont été délivrées en France. (Photo Vincent Kessler. Reuters)

 

Les plaintes ne visent pas nommément le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, qui a lancé en 2006 ce vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

 

Neuf femmes victimes des effets néfastes présumés du vaccin Gardasil ont déposé plainte mardi contre X pour «atteinte involontaire à l’intégrité physique et tromperie aggravée» au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis).

 

La plainte ne vise pas nommément le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, qui a lancé en 2006 ce vaccin contre le cancer du col de l’utérus, car «il y a beaucoup d’intervenants et il faut chercher la responsabilité de chacun», a déclaré leur conseil, Me Camille Kouchner.

 

Selon l’avocate, ces neuf femmes, âgées de 18 à 24 ans et habitant un peu partout en France, «ont en commun d’avoir contracté des maladies très invalidantes dans les semaines et les mois qui ont suivi la vaccination alors qu’elles n’avaient pas d’antécédents médicaux».

 

Nouveaux témoignages

 

Cinq d’entre elles ont contracté la maladie de Verneuil, une le lupus, une autre la maladie de Guillain-Barré, une est victime de myasthénie, et la dernière souffre d’hypersomnie idiopathique, selon le texte de la plainte de 74 pages.

 

Fin novembre, le cabinet d’avocat avait indiqué qu’il déposerait trois plaintes de victimes présumées du Gardasil à Bobigny. Ce chiffre a triplé «car chaque jour de nouveaux témoignages de jeunes femmes parviennent jusqu’à nous», a souligné Me Kouchner.

 

Parmi les plaignantes figure Julie Casellas, atteinte de la maladie de Verneuil, dont la mère Gilberte espère «que la plainte va permettre de faire toute la lumière sur ce médicament et en particulier sur sa composition». «On veut également que l’on reconnaisse le statut de malade et que l’on sache enfin qui est responsable de quoi», a déclaré cette Marseillaise.

 

Effets secondaires

 

Sa fille, âgée de 23 ans et vaccinée en 2008, «ne peut pas travailler en dépit d’un diplôme de secrétaire médicale», a-t-elle précisé. Fin novembre, une victime présumée du Gardasil vivant dans le Sud-ouest avait déposé plainte au parquet de Bobigny contre Sanofi Pasteur MSD et l’Agence du médicament pour «atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine».

 

Le laboratoire Sanofi Pasteur MSD avait démenti fin novembre tout lien entre le Gardasil et le déclenchement de maladies comme la sclérose en plaques.

 

L’utilité du vaccin contre le cancer du col de l’utérus fait débat en France, où des patientes ont déjà saisi des commissions régionales d’indemnisation des accidents médicaux, pour des effets secondaires liés, selon elles, au Gardasil.

  

Source: Libération

 

Voir aussi ici l'article de Vanessa Boy-Landry de Paris Match (commentaire d'IC)

 

 

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 12:00

                       GARDASIL : « si seulement j’avais su ! »

 

Par Wendy Stec, 8  décembre 2013

Jenni-Gardasil.jpg Gardasil :  consentement éclairé ?

 

Malheureusement, notre histoire de souffrances, d’adversité, et de mystères médicaux n’a pas commencé avec le vaccin Gardasil. Ma fille Jenni (18 ans), autiste a dû lutter avec la douleur et les problèmes depuis son premier jour.

 

A peine née, elle était extrêmement irritable. On a de suite diagnostiqué des coliques. Elle était très sensible aux bruits et a continué à souffrir de coliques. Avant son premier anniversaire, Jennifer avait déjà été soignée en ergothérapie et physiothérapie pour des retards au niveau moteur et des faiblesses musculaires. Un mois avant son premier anniversaire, elle a fait une crise d’épilepsie et a continué à faire plusieurs crises au cours des deux mois qui ont suivi. Après avoir pris des médicaments antiépileptiques pendant un an, tout en continuant à souffrir d’un retard considérable de développement, Jennifer a cessé de prendre ses médicaments. Elle a encore fait deux crises à l’âge de 3 ans et à l’âge de 9 ans.

Les convulsions, le retard de développement, l’irritabilité constante n’étaient en fait que le début des défis qui nous attendaient.

 

Jenni serait-elle vraiment le type de personne à laquelle on penserait  offrir un vaccin hautement toxique contre le HPV ?

 

Si j’avais pu savoir que la série des trois vaccins Gardasil que nous avons commencée  en janvier 2009 pour terminer en septembre 2009, n’aurait fait qu’ajouter plus de souffrances, de misère, et d’effets secondaires potentiellement dangereux, jamais je n’aurais autorisé que l’on fasse ces injections à Jenni.

 

J’avais toujours veillé à ce que mes enfants soient « à jour » avec leurs vaccins et j’avais confiance que notre médecin n’aurait jamais pu nous suggérer quoi que ce soit  qui aurait pu avoir des effets négatifs sur la santé déjà si fragile de ma fille.

A mon avis, le personnel médical avait dû être conscient des effets indésirables que beaucoup de filles éprouvaient. Je pense qu’ils auraient dû savoir qu’avec les crises que ma fille avait eu à traverser, on n’aurait jamais dû lui proposer ce vaccin.

 

Avant cette visite chez le médecin, je n’avais jamais entendu parler du Gardasil et n’avais donc aucune raison de suspecter quelque problème que ce soit.

 

Voici la liste des symptômes de Jennifer depuis octobre 2009 :

 

  • Etat de fièvre chronique
  • Maux de tête (forte douleurs d’un seul côté)
  • Nausées
  • Douleurs abdominales
  • Vertiges
  • Vision trouble
  • Problèmes cardiaques (accélération cardiaque ; elle entend le pouls dans sa tête)
  • Douleurs dans les jambes et picotements
  • Problèmes articulaires surtout aux genoux
  • Fatigue
  • Irritations et démangeaisons vaginales

 

Pendant plusieurs années, les visites médicales comme les visites chez des spécialistes ont fait partie intégrante de notre routine mensuelle. Jennifer n’était jamais bien ! Toujours fatiguée, prise de vertiges, de nausées, confuse. Elle était désespérée en pensant que ça n’irait jamais mieux. Elle avait des périodes d’extrême anxiété en raison de son rythme cardiaque et des sensations inexplicables qu’elle avait dans sa tête et dans tout le corps.

 

Avant 2009, Jennifer était rarement malade. Elle ne voyait le médecin que très rarement. Bien que tous ses tests semblaient normaux, sa vie à elle était tout sauf normale.

 

L’année après la vaccin Gardasil, Jennifer eu un malaise pendant quelques secondes et tomba en arrière. C’est alors qu’elle se blessa aux genoux. Depuis lors, elle ne peut plus marcher sans douleurs

 

A certains moments, elle dit  qu’elle a l’impression que ses yeux se retournent dans sa tête et qu’elle se sent « étrange ».

 

Un des problèmes avec Jennifer, c’est qu’elle ne sait pas bien expliquer les symptômes dont elle souffre et je dois lui poser des tas de questions pour pouvoir comprendre exactement ce dont elle souffre.

 

En repensant à tout ce qui s’est passé, je me sens terriblement moche parce qu’au début je ne réalisais pas bien l’horreur de sa souffrance et avais tendance à penser qu’elle était juste un peu trop sensible.

 

Pour moi, la chose la plus difficile à accepter, c’est que je suis à blâmer pour avoir accepté que ce vaccin pénètre dans son corps. J’aurais dû en savoir plus, j’aurais dû poser plus de questions, j’aurais dû chercher plus d’informations.

 

Quand Jennifer a peur, ou quand elle est couchée sur son lit avec de terribles maux de tête ou d’estomac, je me joins à elle, je me blottis contre elle pour lui dire combien je suis désolée pour tout ce qu’elle a à souffrir. Je lui dis aussi que je ne cesserai jamais d’essayer de trouver des moyens pour qu’elle puisse se sentir mieux. Je lui dis aussi que nous essayons d’aider les autres en les informant des dangers du Gardasil et que peut-être, grâce à nos efforts nous pourrons empêcher que d’autres soient obligés de passer par les mêmes souffrances, les mêmes douleurs.

 

Source: SaneVax

 

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 20:17

Santé : le Gardasil, nouveau scandale en vue

 

Le vaccin contre le cancer de l’utérus aurait des effets secondaires très graves. Le récit des trois années de calvaire d'une jeune étudiante bayonnaise. Elle vient de déposer plainte.

 

Marie-Oceane-Gardasil.JPG

Vaccinée contre le cancer de l'utérus à 15 ans, Marie-Océane Bourguignon

souffre depuis de troubles de santé. (Philippe Taris)


Elle a juste 18 ans et, selon ses propres dires, « a peur du futur ». Avant, elle était très active, toujours souriante, pratiquait la danse et se préparait à entrer dans un lycée hôtelier pour suivre la voie familiale. Aujourd’hui, Marie-Océane Bourguignon est toujours fatiguée, ne peut plus se mettre au soleil, a beaucoup de mal à finir une semaine entière de scolarité dans son lycée bayonnais et est plus accro aux informations judiciaires qu’aux lectures de son âge. Entre-temps, elle aura passé un an entre hospitalisations et déplacements en fauteuil roulant.

 

Première dose à 15 ans


Le 11 octobre 2010 - à 15 ans - Océane reçoit une première dose de vaccin Gardasil, préconisé dans le cadre de la prévention du cancer du col de l’utérus. C’est l’époque où la pub du labo bat son plein sur les écrans de télé, poussant les mères à « protéger » leurs filles. C’est aussi l’époque où le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, prend fait et cause pour cette vaccination. D’ailleurs, note Me Jean-Christophe Coubris, l’avocat bordelais qui a pris en main la défense de Marie-Océane, « l’autorisation de mise sur le marché du Gardasil avait été accordée en septembre 2006, avant la fin de l’étude rendue en mai 2007 par le laboratoire ».

 

Le 13 décembre 2010, la jeune fille subit une deuxième injection du vaccin. Alors qu’après la première, Marie-Océane avait souffert d’une faiblesse motrice de quelques secondes pendant quelques jours, elle est cette fois victime à la mi-février 2011 d’épisodes de vertiges avec vomissements, d’une faiblesse généralisée et d’une instabilité à la marche. Elle est hospitalisée en mars à l’hôpital de Dax, les médecins suspectant soit une encéphalomyélite aiguë dissimulée (Emad), soit une sclérose en plaques (SEP). Elle suit un traitement par corticoïdes, mais en avril ne peut plus marcher. Réhospitalisée au CHU de Bordeaux, elle bénéficie d’échanges plasmiques. Mais, en août, une nouvelle poussée inflammatoire avec perte de la vue, de la marche et paralysie faciale la fait admettre en urgence au CHU de Bordeaux. Son état ne se stabilisera qu’en août 2012.

 

La commission d’indemnisation des accidents médicaux d’Aquitaine ordonne une double expertise qui amène la même conclusion : « Il existe un lien de causalité entre la première injection de Gardasil et la survenue d’une réaction inflammatoire aiguë du système nerveux central qui, dans un deuxième temps, après la seconde injection, a décompensé un processus immunitaire. » Et ajoute : « La cascade inflammatoire démyélinisante post-vaccinale ayant atteint l’intéressée présente tous les caractères objectifs d’imputabilité médico-légale. »

 

Risque absent de la notice

 

Vendredi dernier, Me Coubris a donc déposé une plainte auprès du tribunal de Bobigny contre le laboratoire Sanofi Pasteur et contre le directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament pour « atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine ».

 

Me Coubris fait remarquer que la notice d’information du vaccin ne mentionne à aucun moment le risque inflammatoire pour le système nerveux central, alors que le député Gérard Bapt assure : « Les chiffres de la pharmacovigilance montrent que les effets indésirables graves liés à la vaccination sont supérieurs au bénéfice hypothétique escompté en termes de réduction du cancer du col utérin. » Le Gardasil ne protège en fait que contre quatre souches de papillomavirus, mais il en existe huit autres. Le Gardasil a aussi été le premier vaccin pour lequel on a utilisé de la L-histidine sans expliquer pourquoi. La L-histidine est un acide aminé présent dans l’organisme et nécessaire à son bon fonctionnement. Mais son injection peut le faire considérer par le système immunitaire comme un ennemi.


Sanofi dément tout lien entre vaccin et sclérose en plaques

 

Sanofi Pasteur MSD dément tout lien entre le Gardasil, son vaccin contre le cancer du col de l'utérus et la survenue de cas de sclérose en plaques. Le laboratoire "conteste" les conclusions la Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Bordeaux.

 

"Les études conduites en France et dans le monde pour évaluer l'association éventuelle entre la vaccination anti-HPV et la survenue de cas de sclérose en plaques n'indiquent aucune augmentation du risque d'apparition de cette maladie", affirme le laboratoire pharmaceutique. 

 

Sanofi Pasteur MSD "regrette que les conclusions formulées par les experts de la commission, qui ne sont fondées sur aucune preuve scientifique, jettent le discrédit sur le vaccin Gardasil et la vaccination anti-HPV en général", poursuit le communiqué. 

 

Selon Sanofi Pasteur MSD, plus de 136 millions de doses de Gardasil ont été distribuées dans le monde depuis son lancement en juin 2006. 

 

Le vaccin est recommandé par l'OMS, les autorités sanitaires américaines (FDA), l'Agence européenne du médicament et le haut conseil de la santé publique en France, rappelle le laboratoire. 

 

AFP

 

Source : Sud Ouest

 

Marie-Océane et sa famille, compte tenu du préjudice incommensurable qui a été subi, ont pris la meilleure décision qu’ils pouvaient prendre, en choisissant de déposer plainte. Tout simplement parce qu’il y a des limites à la tromperie et à la désinformation. Tant que la responsabilité pénale individuelle des coupables ne sera pas ciblée et entérinée et ces coupables en prison, rien jamais n'avancera dans ce domaine et les vaccinés continueront tous autant qu'ils sont à servir de cobayes.

 

Il n’est plus possible de prétendre avec mauvaise foi qu’il n’y a aucune preuve scientifique ou encore que ce n’est que « le hasard » ou « une coïncidence » si des centaines de jeunes filles (en réalité des milliers et même des dizaines de milliers) sombrent brusquement dans la maladie après cette vaccination hasardeuse au développement bâclé.

 

Les patients doivent savoir que les notices ne fournissent que des renseignements très incomplets. En matière de vaccination, les lois sur les droits des patients et sur le consentement libre et éclairé sont QUOTIDIENNEMENT bafouées et c’est là une véritable honte pour les états hypocritement appelés « démocratiques » qu’on devrait plutôt renommer « états mercatocratiques » (ou commerciocratiques !)

 

Les laboratoires ont toujours ce « magnifique réflexe » de rappeler que leurs vaccins sont recommandés par toutes sortes d’instances officielles, de l’OMS aux agences nationales en passant par le degré européen. Nous disons « magnifique » car ce réflexe qui est le leur traduit parfaitement la collusion qui existe entre les industriels et les faux évaluateurs non indépendants qui n’ont, à raison, plus aucune crédibilité auprès d’un public de moins en moins dupe.

 

LIRE AUSSI ICI, UN ARTICLE DU NOUVEL OBS DU 5 décembre 2013 qui traduit un réel changement de ton dans les informations qui commencent enfin à filtrer !

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 22:31

Point.fr - Publié le 27/11/2013 à 09:04 - Modifié le 27/11/2013 à 09:53

 

Le docteur Véronique Chabernaud, oncologue et ancien cadre dirigeant d'un grand groupe pharmaceutique, explique au Point.fr ses doutes sur l'efficacité du vaccin.

 

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Le docteur Véronique Chabernaud. © DR

 

Pour limiter l'incidence du cancer du col de l'utérus à l'âge adulte, la recommandation officielle actuelle est de vacciner toutes les jeunes filles entre 11 et 14 ans. Pourtant, les plaintes déposées par des victimes du Gardasil, un vaccin contre le cancer du col de l'utérus, jettent le doute. Les avis sur la question sont partagés : nouveau manquement des labos et des instances ou vrai progrès ? Quels sont les bénéfices et les risques de ce vaccin ? Le Dr Véronique Chabernaud, médecin oncologue (cancérologue), a occupé des fonctions de cadre dirigeant dans l'industrie pharmaceutique. Aujourd'hui, alors qu'elle conseille les entreprises en matière de prévention santé, elle livre au Point.fr son analyse sur le Gardasil.

 

Le Point.fr : Comment le cancer du col de l'utérus se développe-t-il ?

 

Dr Véronique Chabernaud : Il s'agit d'un cancer à évolution lente lié dans 99 % des cas au HPV (infection à papillomavirus humain). Il existe 160 génotypes de papillomavirus humain et 40 concernent la sphère anogénitale. Parmi eux, 20 sont oncogènes, dont les HPV, 16 et 18 responsables de 70 % des cas de cancer du col de l'utérus. La majorité des femmes (80 %) sont à un moment de leur vie infectées par un HPV anogénital (sauf celles qui n'ont pas d'activité sexuelle). La plupart du temps, le virus passe inaperçu et disparaît spontanément en un ou deux ans. Seules 10 % des femmes restent infectées, ce qui ne veut pas dire qu'elles vont avoir un cancer ! Encore faut-il que le HPV dont elles sont porteuses soit oncogène, puis qu'il participe au développement d'une lésion précancéreuse et qu'enfin cette lésion évolue vers un cancer du col de l'utérus en cinq à dix ans. Entre l'infection par HPV et le très éventuel cancer, quinze ans minimum s'écoulent. En général, les infections commencent avec la sexualité et les lésions précancéreuses qui s'ensuivent peuvent apparaître vers 30-35 ans. Quant aux éventuels cancers, leur incidence apparaît surtout vers l'âge de 35-40 ans

 

Le cancer du col de l'utérus peut-il être considéré comme un fléau de santé publique ?

 

Aujourd'hui, en France, il touche environ 3 000 femmes par an et entraîne près de 1 000 décès. C'est évidemment terrible pour les personnes qui en sont victimes, mais on est loin du fléau de santé publique que l'on nous décrit, si l'on rapporte ces chiffres à ceux du cancer du sein (55 000 cas par an), du cancer de la prostate (60 000 cas), du cancer du poumon (40 000) ou encore des millions de diabétiques en France !

 

Le dépistage par frottis permet-il de repérer à temps un éventuel cancer du col de l'utérus ?

 

Bien sûr. Avec un dépistage par frottis tous les trois ans, comme c'est recommandé, les lésions précancéreuses sont détectées et se soignent facilement par conisation (intervention locale). Si toutes les femmes suivaient les recommandations d'un dépistage par frottis tous les trois ans entre 25 et 65 ans, 90 % des cas de cancer du col de l'utérus disparaîtraient et leur incidence serait ramenée à 300 cas par an. Malheureusement, moins de 60 % des femmes en âge d'être suivies font ce test régulièrement. Organiser des dépistages systématiques est la première action à mettre en place pour une efficacité maximum et un coût moindre. Le frottis est remboursé à 70 %, son coût est d'environ 15 euros.

 

Les campagnes de vaccination vont-elles réduire le nombre de cancers du col de l'utérus ?

 

On n'en sait rien. En fait, les 3 000 femmes concernées par ce cancer appartiennent plus souvent à des classes sociales moins favorisées et éduquées, qui se dépistent peu par frottis. Au prix du vaccin - 125 euros l'unité à raison de 3 doses -, il est permis de douter que ces mêmes catégories sociales aient les moyens de débourser les 40 % restants à leur charge, soit 150 euros, pour faire vacciner leurs filles. En fait, les personnes qui auraient potentiellement besoin de ce vaccin - car elles ne font pas de frottis de dépistage - n'y ont pas accès, pour des raisons financières, culturelles et d'accès à l'information. Dans certains pays pauvres, où ce cancer est effectivement un fléau, le vaccin, si tant est qu'il soit efficace, est ainsi hors de portée des populations.

 

Le Gardasil protégerait contre 70 % des cas de cancer de l'utérus, est-ce vrai ?

 

Statistiquement, on pourrait penser que oui, puisqu'il cible les deux virus responsables de 70 % des cancers. L'hypothèse émise reste celle-ci : comme ce vaccin limite des infections de certains papillomavirus humains, par extrapolation scientifique, il protège des cancers liés à ces virus. La logique se tient mais n'est pas démontrée. Pour cela, il faudrait avoir quinze ou vingt ans de recul. Cette logique, dite de marqueurs intermédiaires, est utilisée couramment dans le développement de médicaments, mais ici, c'est de virus dont il est question et ceux-ci sont riches en capacité d'adaptation et de mutation. Actuellement, les HPV 16 et 18 sont les principaux responsables de cancers (70 %), mais qui dit qu'en les réprimant on ne va pas favoriser l'émergence d'autres souches ou de mutations ? Donc cette extrapolation mathématique est bancale pour le Gardasil et on ne peut pas affirmer que l'on comptera moins de cancers dans 20 ou 30 ans...

 

Au-delà des bénéfices contestables, les risques évoqués sur ce vaccin sont-ils réels ?

 

Le cas dramatique de cette jeune fille qui a porté plainte ne semble pas isolé. Cependant, il faut reconnaître que la pharmacovigilance mise en place pour le Gardasil est plutôt bien menée, elle est moins floue que certaines autres. Ce suivi ne permet pas à ce jour de montrer de différences statistiques entre un groupe vacciné et l'autre. En revanche, je trouve inquiétant que l'on préconise de rester allongée quinze minutes après l'injection en raison d'un risque de syncope vagale avec des convulsions. Ce produit n'est donc pas anodin et cela signifie que des effets neurologiques sont induits au moment de l'injection, avec le passage d'une substance dans le système nerveux.

 

Pensez-vous que ce vaccin puisse présenter des risques à long terme ?

 

La liste des troubles notifiés en pharmacovigilance n'est certes pas différente de ceux du groupe non vacciné. Cependant, ce qui est tout de même troublant, c'est la concomitance temporelle chez de si jeunes filles. Les laboratoires affirment que les victimes avaient des prédispositions. Si c'est le cas, il faudrait alors les connaître avant, ce qui est techniquement impossible : il faudrait faire passer un scanner ou de nombreux examens sophistiqués et coûteux avant toute injection de Gardasil !

 

Quelle est la position des autres pays dans le monde par rapport à ce vaccin ?

 

Depuis sa sortie en 2008, le Gardasil et son concurrent, le Cervarix, font du bruit et les attitudes sont très discordantes. L'Autriche a été le premier pays à le refuser et récemment le Japon vient de suspendre la recommandation ministérielle et oblige les médecins à prévenir les familles que le ministère ne le recommande plus. Aux États-Unis, à l'inverse, les recommandations de vaccination s'étendent désormais aussi aux garçons (qui sont également porteurs des virus) malgré le grand nombre de déclarations d'effets secondaires observés.

 

Vous avez une fille, que lui conseillez-vous ?

 

Le frottis est l'outil de base du dépistage, il est simple et efficace, de même que la protection lors des rapports sexuels, même si elle ne suffit pas. Donc, non je ne me risquerais pas à injecter ce vaccin à ma fille, pour ensuite m'assurer qu'elle ne convulse pas, puis surveiller d'éventuels effets sur le long terme ! On n'est pas au bout de la démonstration de l'efficacité de ce vaccin alors qu'on l'expérimente massivement. Trop de paramètres indiquent que l'on ne maîtrise pas vraiment ce médicament : le nombre d'injections nécessaires n'est pas encore vraiment clair, la durée de protection contre les lésions précancéreuses est inconnue et les facteurs favorisant le cancer du col de l'utérus restent encore à éclaircir (tabac, autres infections génitales, facteurs immunitaires, co-infection de plusieurs HPV...).

 

Source: Le Point

 

(C'est intéressant de comparer ces propos argumentés de cette cancérologue ci-dessus aux affirmations inconsistantes du gynécologue figurant dans la vidéo que le Point a intégrée à la fin de son article... Ce gynécologue affirme sans preuve que les femmes n'ont que des bénéfices à se faire vacciner et il espère être cru sur parole, sur base de son seul titre mais surtout, vu qu'il a déjà vacciné toute sa clientèle, il est assez mal mis pour reconnaître après coup qu'il aurait être dû plus prudent...)

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 17:53

Gardasil : le pire cauchemar de ma fille

 

« Ayant à peine survécu à la deuxième injection,

la troisième l’aurait sûrement tuée ! »

 

Donna-Malonne-s-daughter.jpg

 

 Par Donna Malone, Murfreesboro, 27 novembre 2013 (Sanevax)

 

Le mot « Cancer » est effrayant. Tous les parents du monde feraient n’importe quoi pour protéger leurs enfants de cette terrible maladie. Quand j’ai ajouté le Gardasil à toutes les précautions que nous avions prises pour la santé, notre vie est devenue un véritable cauchemar.

 

Allie est ma jolie jeune-fille de 12 ans. Elle est la plus jeune de mes trois enfants. Comme elle est née 12 ans après son frère et sa sœur, elle a été quelque peu gâtée.

 

Pour Allie, chaque jour était un jour de fête. Pendant des années, elle n’a cessé de nous faire rire surtout au cours des repas que nous prenions ensemble. Elle était très intelligente, drôle, pleine d’esprit ; elle nous faisait tout le temps rire. Elle avait toujours été en parfaite santé, à part une bronchite et quelques maux de gorge. Et c’est récemment que tout a changé …

 

Allie a reçu sa première injection du vaccin Gardasil le 2 février 2012 avec 3  autres vaccins, y compris un vaccin contre la méningite. Elle a passé le mois de février avec de graves maux de tête, des problèmes d’estomac, des saignements de nez. En un mot, elle ne se sentait pas bien. Je n’ai pas fait part de ces problèmes à notre médecin, car nous ne courions pas le consulter pour le moindre bobo. A cette époque, je ne me doutais toujours de rien.

 

Ensuite, au début mars, les cuisses d’Allie ont présenté un aspect bizarre. A l’époque, je ne savais pas qu’il s’agissait du Livedo Reticularis.- une indication de maladie auto-immune, éventuellement un lupus. Je n’ai pas voulu en faire part au médecin, mais je trouvais la chose tellement bizarre que je me suis décidée à prendre une photo.

 

Le 3 avril 2012, Allie a reçu sa deuxième injection du Gardasil. Après l’injection, elle a perdu connaissance. On l’a conduite à l’arrière du cabinet pour qu’elle puisse rester allongée.

 

Le 17 avril, Allie se plaignait de douleurs à la jambe…comme si un muscle avait été forcé. Le 18 avril à 10h. 30, elle ne pouvait plus se redresser dans son lit. On a dû la porter, la descendre  pour pouvoir atteindre la voiture  afin de nous rendre aux urgences. Elle est ressortie avec deux béquilles, car ses jambes ne pouvaient plus supporter le poids du corps. On nous a demandé d’aller consulter un médecin orthopédiste le lendemain. Ce dernier a ordonné une IRM qui a révélé  une petite infection près de son articulation sacro-iliaque. Le jour suivant nous sommes retournés voir l’orthopédiste.

 

Comme l’orthopédiste ne savait quoi faire, il a renvoyé Allie qui souffrait alors atrocement, chez son pédiatre. Comme le pédiatre n’avait aucune idée de la manière dont il fallait traiter la douleur, il nous a envoyées à l’hôpital Vanderbilt pour enfants.

 

Elle est rentrée le 20 avril 2012 à l’hôpital et y est restée 10 jours. Au cours des 6 premiers jours, il lui a été impossible de marcher. La seconde IRM a montré que l’infection était plus étendue, mais elle était trop profonde dans les muscles et les tissus de la hanche pour qu’il soit possible de pouvoir aspirer le liquide afin de pouvoir identifier le type d’infection. Son taux de CRP (protéine qui reflète l’inflammation aiguë) était de 166 alors que la normale est de 1-3.

 

A cette époque, Allie souffrait atrocement, même avec une perfusion de morphine. Elle a ensuite été mise sous oxygène et a reçu une grande quantité de médicaments : Clindamycine, Vancomycine, Oxycodone, Morphine, Toradal, Tylénol et Benadryl. Tous ceux qui connaissent la Vancomycine savent qu’il s’agit d’un des  antibiotiques les plus puissants. Les médecins nous avaient dit qu’endéans les 24-40 heures les souffrances d’Allie allaient fortement diminuer. Ce n’est que 80 heures après avoir pris la Vancomycine que nous avons pu voir quelque changement. Le fait qu’Allie était très anxieuse inquiétait les médecins. Ils ne semblaient pas comprendre qu’une jeune fille de 11 ans qui, quelques jours avant courait et jouait, était maintenant incapable de sortir de son lit. Allie avait l’impression qu’on ne lui disait pas tout. Quand je lui affirmé que si, elle m’a demandé si elle n’avait pas un cancer. J’ai immédiatement répondu que « NON », mais les mots étaient à peine sortis de ma bouche que je me suis rendue compte qu’au fait je n’étais pas certaine de ce que je disais étant donné que les médecins eux-mêmes ne comprenaient pas ce qui se passait. C’est à ce moment que mon cœur s’est brisé pour ma petite fille.

 

Au cours de l’hospitalisation d’Allie à Vanderbilt, j’ai demandé aux médecins si les symptômes qu’elle présentait ne pouvaient pas avoir un rapport avec les vaccins et ils ont répondu que non. Ils ont finalement diagnostiqué une Pyomyosite. Je crois qu’intérieurement je savais déjà que c’était le Gardasil, mais comme on le fait souvent, j’ai finalement voulu croire les médecins. Ne sont-ils pas les experts ?

 

Allie a dû faire tout un apprentissage pour se déplacer avec son déambulateur et des béquilles afin de pouvoir monter et descendre les escaliers. Elle avait en fait quitté l’hôpital avec des béquilles pour soulager sa hanche, et à ce moment là, elle était sous un puissant antibiotique, le Zyvox.

 

Allie est finalement retournée à l’école. Bien qu’elle n’y passait qu’une demi journée

Elle était épuisée. Après, elle s’est fortement repliée sur elle-même…

 

L’année suivante s’est passée sans trop de problèmes supplémentaires – elle saignait cependant toujours du nez, avait toujours ses problèmes de hanches et du bassin. On a consulté quelques fois le médecin. Elle devait rester inactive pour ne pas aggraver ses douleurs musculaires. Son pédiatre avait attribué ses douleurs à une croissance trop rapide. […]

 

Un jour, Allie a eu une attaque de panique. Je n’avais jamais vu chose pareille ; j’étais inquiète. Après avoir joué au « soccer », elle marchait comme un « Zombie ».

Je me suis de suite rendue compte qu’il ne s’agissait pas d’une crise de croissance et nous nous sommes rendues chez le médecin.

 

En octobre 2013, 18 mois après sa première hospitalisation et sa seconde injection de Gardasil, elle dut suivre 3 semaines de thérapie physique. Et comme la douleur augmentait, les médecins ordonnèrent une nouvelle IRM pour sa hanche et la région pelvienne. L’IRM du 1 er octobre 2013 n’a plus montré d’infection, mais 3 petits kystes sur l’ovaire. Les médecins ont dit que les kystes de l’ovaire étaient trop petits pour causer pareilles douleurs et que le corps s’arrangerait avec ces kystes vu qu’ils sont communs chez des filles de 12 ans. Allie a donc poursuivi sa thérapie physique deux fois par semaine. Elle souffre toujours beaucoup tous les jours au niveau des hanches, de la région pelvienne et du coccyx.

 

Il y a peu, un de mes amis m’a suggéré de le retrouver sur Facebook parce que sa fille avait connu les mêmes problèmes que la mienne. C’est au cours de ces contacts que tout a commencé à se mettre en place dans ma tête. J’ai recherché les dates des vaccins, les dates d’hospitalisations et tout a commencé à vraiment prendre sens. Après avoir recueilli plusieurs informations et retrouvé la date de la dernière injection de Gardasil, je me souviens être restée clouée devant mon ordinateur pendant plus d’une heure en pleurant. J’étais maintenant CERTAINE que les problèmes d’Allie étaient liés aux injections de Gardasil.

 

Depuis, j’ai demandé à son pédiatre si ses problèmes étaient liés au Gardasil ou à d’autres vaccins, et il a de nouveau répondu que non. Il m’a cependant demandé si je pouvais lui remettre les informations que j’avais récoltées sur d’autres cas semblables à celui d’Allie, comme aussi tout l’histoire d’Allie que j’avais mise par écrit.  Quand il aura lu toute cette information, peut-être qu’il se rendra compte que les problèmes d’Allie étaient bien dus au Gardasil. Mais jusqu’à aujourd’hui, il nous a avoué qu’il n’était pas certain- la médecine étant vraiment très complexe. Ce médecin a malgré tout manifesté son intérêt en apprenant que j’avais signalé le cas d’Allie au VAERS. (Organisme officiel américain qui reçoit les rapports d’effets secondaires des vaccinations).

 

Je ne sais vraiment plus ce que je puis faire pour ma fille ! Elle était si heureuse et si gentille ; elle amusait et faisait rire tout le monde. Maintenant elle est repliée sur elle-même, ne parle presque plus à l’école. Elle n’arrête pas de souffrir de migraines, de douleurs à la hanche et voudrait tellement que toute cette souffrance se termine. - Elle se relève plusieurs fois la nuit parce qu’elle ne parvient pas à dormir. Elle est la plupart du temps très fatiguée et ne sait plus jouer avec ses amies comme auparavant.

 

Il y a peu, nous nous sommes rendus chez un homéopathe.Ca a été une rencontre très intéressante. Nous avons appris qu’en plus du trachome, son système était pollué par des niveaux élevés de béryllium et d’aluminium. On a également trouvé du formaldéhyde, des pesticides, de l’antimoine, des barbituriques, de l’arsenic, des insecticides et des herbicides qui empêchaient son corps de fonctionner normalement. Le niveau de CRP d’Allie est encore élevé (40). Elle prend maintenant des suppléments alimentaires pour aider à la désintoxication de son organisme.

 

Une fois qu’elle sera désintoxiquée, nous irons consulter un neurologue et un endocrinologue ; nous ferons aussi tester son taux de thiamine pour lui permettre de mieux se rétablir. Le mois prochain nous avons rendez-vous avec des spécialistes de maladies infectieuses, ainsi qu’avec un rhumatologue de l’hôpital Vanderbilt. Nous ferons tout pour pouvoir apaiser ses douleurs. Il n’est pas possible qu’une fille de douze ans vive sans arrêt avec pareilles souffrances !

 

A propos, j’ai décidé qu’il n’y aurait pas de troisième injection de Gardasil pour Allie !

C’est une décision qui n’est pas si facile pour moi, car ma mère est morte à 52 ans d’un cancer du sein avec métastases. Le cancer m’effraie, mais le fait d’avoir vu ma fille à l’hôpital dans des souffrances épouvantables pendant 10 jours me fait encore plus peur.

 

Je crois vraiment qu’Allie a été victime du Gardasil et je pense que si elle avait reçu sa troisième dose, le vaccin l’aurait tuée alors qu’elle a à peine survécu à la seconde dose. Tout cela, les autorités ne le reconnaissent pas encore, mais elles seront, un jour, obligées de le reconnaître. En attendant, je serai toujours là pour défendre ma fille.

 

Ce sera dorénavant à moi à décider des médicaments ou des vaccinations dont elle aura besoin ou pas. Je vais entamer des recherches plus approfondies sur les effets secondaires des médicaments, de tous les médicaments.

 

Je voudrais demander instamment à tous ceux et celles qui me liront de faire la même chose. Faites votre propre recherche, je vous en prie, et SACHEZ ce qu’ils veulent mettre dans le corps de vos enfants !

 

Source: SaneVax

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 00:30
Bonne nouvelle dans tout ce marasme et ce champ de ruine créé de toutes pièces par les vaccins pourrait-on dire: des victimes se mettent à intenter des actions en justice.

 

Selon nous, il serait toutefois utile d'élargir les cibles de ces actions sans se limiter au seul laboratoire fabricant car il est évident que les praticiens qui administrent aveuglément ces substances au mépris du serment qu'ils ont prêté (Primum non nocere) portent une responsabilité écrasante dans la poursuite de ce scandale qui a tout de même commencé il y a déjà 7 ans (en 2006)!

 

TF1 avec l’AFP. Dimanche 24 novembre 2013

 

Gardasil : des avocats annoncent plus d’une vingtaine de plaintes à venir

 

 

Alors qu'une jeune femme attaque en justice le laboratoire Sanofi Pasteur MSD qui commercialise le vaccin Gardasil, d'autres plaintes pénales devraient être déposées, annoncent plusieurs avocats ce dimanche.

 

C'est peut-être le début d'un nouveau scandale sanitaire. Après une première plainte déposée vendredi, un cabinet d'avocats parisiens, qui défend trois jeunes filles victimes d'effets néfastes présumés de la prise de Gardasil, a annoncé dimanche vouloir déposer "trois plaintes pénales d'ici quinze jours" contre le laboratoire produisant le vaccin contre le cancer du col de l'utérus. Parallèlement, l'avocat de la première plaignante a annoncé sur Le Point qu'une vingtaine de familles de jeunes victimes allaient bientôt porter plainte.  

 

"Les plaintes vont être déposées à Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour blessures involontaires mais aussi pour des infractions connexes comme la publicité trompeuse et la prise illégale d'intérêts", a déclaré l'avocate Camille Kouchner à l'AFP. "Ces jeunes filles souhaitent que la justice se saisisse de leurs plaintes, afin qu'une enquête permette de constater le lien de causalité entre le vaccin et ces effets secondaires graves qui vont au-delà de la sclérose en plaques", ajoute-t-elle.

 

Maladie de Verneuil et polymyosite 

 

Selon le cabinet, deux jeunes filles ont pris le vaccin en 2008 et la troisième en 2010. Domiciliées aujourd'hui à Marseille, Toulon et dans l'Aisne et âgées entre 20 et 25 ans, elles souffrent pour d'eux d'entre elles de la maladie de Verneuil (maladie chronique de la peau) et la troisième de polymyosite (maladie qui touche le système musculaire et qui le paralyse petit à petit).

 

La plainte pourrait concerner davantage de victimes présumées car, selon le cabinet, "des témoignages de jeunes filles victimes du Gardasil se multiplient (...) dans ce qui semble s'annoncer comme un nouveau scandale sanitaire". Un avis partagé par Marie-Océane qui a porté plainte pour "atteinte involontaire à l'intégrité de la personne humaine". Dimanche, le laboratoire Sanofi Pasteur MSD a démenti tout lien entre le Gardasil, son vaccin contre le cancer du col de l'utérus et la survenue de cas de sclérose en plaques.

 

Des précédents

 

L'utilité du vaccin contre le cancer du col de l'utérus fait débat en France, où des patientes ont déjà saisi des commissions régionales d'indemnisation des accidents médicaux, pour des effets secondaires liés selon elles au Gardasil, lancé en 2006.

 

Source: TF1 avec l'AFP

 

Il est évident que le scandale du Gardasil (mais on pourrait évidemment inclure aussi le Cervarix) est loin de se limiter à la France, même si on peut s’attendre à ce que des pseudo-experts se répandent dans la presse prochainement pour nous refaire le coup du scandale du vaccin anti-hépatite B  qui n’aurait soi-disant suscité la polémique qu’en France (comme le nuage de Tchernobyl qui lui avait épargné la France miraculeusement !)

 

En France, le Ministre Xavier Bertrand porte une responsabilité écrasante, ayant personnellement accéléré le remboursement du Gardasil. Il a courageusement toujours refusé de s’en expliquer face caméra :

 

 

Son successeur, la brillante Roselyne Bachelot, ancienne visiteuse médicale, avait elle aussi flatté Sanofi Pasteur en félicitant le Gardasil pour le Prix Galien (qu’avait d’ailleurs aussi reçu le Vioxx qui avait fait plus de 55 000 décès rien qu’aux USA et avait fini par être retiré du marché ce qui est un sort tout à fait probable pour le Gardasil) :

 


 

Chez nous, en Belgique, la Ministre Onkelinx avait généreusement élargi l’âge de remboursement des vaccins HPV à 18 ans dans le cadre de son très efficace « plan Cancer ». Le Gardasil a déjà été administré à des dizaines de milliers de jeunes femmes dont les parents ont sans doute naïvement assimilé la gratuité au bienfondé. En Flandre, c’est le Gardasil qui est offert gratuitement (quel cadeau !) aux jeunes filles dans le cadre scolaire, là où la Communauté française a opté, histoire de ne pas faire de jaloux, pour le Cervarix de GSK, une Communauté française qui a pour Ministre de la Santé Mme Laanan dont deux sœurs travaillent chez GSK sans qu’elle l’ait jamais publiquement fait savoir depuis son entrée en fonction.

 

Si toutes les victimes du Gardasil (et plus largement de ces vaccins) établissaient la connexion et attaquaient les fabricants ET LES MEDECINS vaccinateurs sur base des données les plus accablantes (par exemple le risque de stérilité définitive qui affecte déjà sans doute des centaines de filles vaccinées sans qu'elles s'en soient encore rendu compte vu qu'elles sont sous pilule pour beaucoup), il est évident que ces firmes devraient fermer définitivement leurs portes sous le gouffre financier que cela représenterait et que les médecins n’oseraient plus jamais piquer comme ils le font à la manière de robots.

 

Ne manquez pas non plus un de ces messages altruistes d'avertissement des victimes du Gardasil. Si elles sont tombées dans le panneau au péril de leur santé et parfois de leur vie, ne faites pas de même, par respect pour elles et pour vous!

 

 

A toutes les victimes: pensez aussi à exiger via les procédures judiciaires tous les documents confidentiels de pharmacovigilance relatifs au Gardasil. Ces documents existent bel et bien et sont transmis aux Agences nationales et européenne des Médicaments sous le sceau de la confidentialité, au nom du "secret commercial". Nous avons pourtant apporté la preuve indubitable sur ce site que non seulement ces documents existent bel et bien mais aussi que leur contenu est éminemment différent des seuls petits effets secondaires anodins que les officiels daignent vous avouer quand il s'agit de vous convaincre de vous faire vacciner!

 

Ex: l'ONE qui affirme en Belgique qu'il n'y a pas de complications graves des vaccins et ne parle que de douleur et rougeur au point d'injection. La réalité? Plus de 800 effets secondaires possibles dont des dizaines de décès, des cas d'autisme, de scléroses en plaques, de diabètes de type 1, de mort subite du nourrison et bien d'autres horreurs listés par les fabricants eux-mêmes dans ces documents confidentiels...Indignez-vous comme aurait dit Stéphane Hessel car ici il y a vraiment plus que de quoi!!!!!

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 09:23

GARDASIL : rien que de l’angoisse pour ma fille !

 

Par Lisa Haislip, Rockvale Tennessee, 20 novembre 2013 (Sanevax)

 

Gardasil-Lisa-Haislip.jpg

 

Le Gardasil a impacté nos vies d’une manière que nous n’aurions jamais pu imaginer. « Paralysée » est le mot qui parvient le mieux à décrire ce que j’ai vécu au cours des deux dernières années, alors que ma fille, Jennifer, a été très malade. Tout a commencé avec de graves douleurs abdominales et pelviennes. Sa santé s’est finalement dégradée avec des problèmes neurologiques, des convulsions et des migraines, situation qui ressemblait à un accident vasculaire cérébral.

 

Ma pauvre fille a dû être conduite aux urgences à plusieurs reprises. Elle a aussi été hospitalisée pour observation et pour subir des tests. En deux ans, elle a eu plusieurs rendez-vous  avec 15 ou 20 spécialistes, et a dû subir un nombre impressionnant de tests pour finalement ne trouver aucune explication à ses problèmes.

 

Jennifer s’est battue elle-même pour sa santé, car nous n’avons finalement pu trouver aucun médecin qui acceptait de revoir et d’étudier toute son histoire pour pouvoir déterminer la cause exacte de tous ses problèmes. Tous les médecins qu’elle a consultés ne voulaient que traiter les symptômes. Ma pauvre fille a passé des heures et des heures à chercher et à noter tous ses symptômes pour pouvoir les présenter aux médecins en demandant que certains tests soient effectués. Personnellement je n’en pouvais plus ; j’étais littéralement paralysée.  La force dont a fait preuve ma fille pour accomplir seule toutes ces démarches me stupéfie.

 

Les médecins les uns après les autres nous disaient que ma fille allait bien. Bien que l’on finit par diagnostiquer le syndrome du colon irritable, des migraines complexes, une carence en vitamine D, de la déshydratation, une parésie gastro, une dysfonction du plancher pelvien, une allergie/intolérance au gluten et aux produits laitiers.

 

Plusieurs fois, elle a été renvoyée parce qu’on lui attribuait des attaques de panique, de l’anxiété ou de la dépression. Jennifer et moi savions que quelque chose l’avait rendue malade alors qu’elle avait toujours été en parfaite santé. Elle avait toujours été très active et meneuse à l’école secondaire ! Alors qu’elle adorait même travailler dehors, elle ne pouvait maintenant plus préparer les repas de son enfant ou faire quelque lessive sans éprouver une extrême fatigue.

 

Jennifer a raté toutes les fêtes de Noël, les anniversaires, les mariages, les vacances et autres événements importants. Même quand elle parvenait à se rendre à quelque événement, elle n’était pas vraiment présente. Les lumières, les sons, les odeurs et la température ne convenaient jamais à son corps trop fragile. Les changements de temps ne convenaient non plus pas du tout à sa santé.

 

Dustin, le mari de Jennifer avait prévu un merveilleux voyage à Disney World en septembre 2012. Pour que Jennifer puisse regarder sa petite fille profiter des diverses attractions, elle a dû être poussée dans un fauteuil roulant. Cette jeune femme auparavant si pleine de santé, était maintenant trop faible et trop fatiguée pour traverser le « Règne animal », le « Royaume magique » ou le « Monde marin ».

 

Le 26 août 2013 je suis tombée sur un article de Facebook qui disait : «  Méfiez-vous du Gardasil ! » Je me suis dit : « Oh mon Dieu, est-ce que cela pourrait être… ? » Jennifer avait en effet reçu trois injections. Est-ce que cette vaccination aurait rendu ma Jennifer malade ? »

 

Je me suis immédiatement mise à rechercher les effets secondaires possibles du Gardasil. J’ai d’abord consulté le site de Merck. Je n’oublierai jamais. Parmi les effets graves et non graves on pouvait trouver : des céphalées, des nausées, des étourdissements, une fatigue inhabituelle, de la faiblesse, de la confusion, des convulsions, des sensations générales de malaise, des maux d’estomac, etc.. Je me suis dit : Oh mon Dieu, je pense que cette vaccination a rendu ma fille malade.

 

Malgré ses maux, ma fille est parvenue à établir toute la chronologie de ses problèmes de santé. Dans le calendrier qu’elle a pu établir, les dates des vaccins ne sont pas reprises parce que nous n’avions aucune idée que le vaccin aurait pu la rendre malade. Finalement quand j’ai pu retrouver les dates des injections, j’étais sidérée. Tout est devenu si clair à la minute même. J’étais certaine à 100% que c’était le Gardasil qui avait rendu ma fille malade.

 

Je me suis sentie encore davantage « paralysée quand nous sommes parvenus à déterminer la cause des problèmes de Jennifer. Grâce à Dieu nous avons rencontré des gens compétents qui nous aident à dresser un plan de traitement pour Jennifer. J’espère qu’un jour je parviendrai à surmonter cette sensation de paralysie que j’éprouve.»

 

Vous pouvez, au lien ci-dessous, lire toute la chronologie des problèmes de Jennifer et juger par vous-même.

 

Sources: SaneVax (et ici

 

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 21:50

gARDASIL.jpg

Voici un exemple extrêmement concret de la façon dont le système vaccinal totalitaire et autoritaire fonctionne: après avoir lourdement culpabilisé les mères pour les inciter à vacciner leur(s) fille(s) avec 3 injections de vaccins HPV (Gardasil ou Cervarix), voilà qu'on peut lire aujourd'hui dans les médias qu'une seule dose serait finalement suffisante...

 

Comme nous allons le voir, cette information soulève des questions extrêmement lourdes de sens et de conséquences. Et en même temps qu'elle soulève des questions, elle fournit d'ailleurs aussi des réponses à tous ceux à qui il reste encore un tout petit peu de bon sens.

 

Pour discuter valablement de ce sujet, jetons prioritairement un oeil sur 3 types d'informations qui ont justifié la rédaction de cet article:

 

1°) Un courrier type possiblement intimidant pour certains parents de la médecine scolaire (région namuroise, Belgique) à l'attention des parents au sujet de la vaccination anti-HPV "proposée" dans le cadre scolaire. On notera tout particulièrement cette phrase fallacieuse-ci, de nature à faire croire que la vaccination a un caractère contraignant et que la poursuite des 2ièmes et 3ièmes doses de vaccins est impérative: 

 

"Si, pour différentes raisons, vous ne vous présentez pas lors de nos permanences pour la 2ième et/ou la troisième dose, vous devez les programmer chez votre médecin traitant."  

 

Et d'ajouter: "Pour une vaccination HPV efficace, les 3 doses de la vaccination sont indispensables."

 

2°) Le contenu d'un article du Soir de ce jour sur la possibilité d'une dose au lieu de 3

 

3°) La rubrique "Col de l'utérus/HPV" de ce site qui aborde abondamment les innombrables victimes qui se sont manifestées après cette vaccination (et qui ne représentent bien sûr que la partie émergée de l'iceberg) et qui montre sur base de nombreux cas (encore ici, le dernier cas publié) que les effets secondaires les plus graves et les plus irréversibles surviennent le plus souvent après une deuxième ou une troisième dose de vaccin.

 

Et maintenant, que peut-on dégager de ces trois types d'informations, comment les décrypter?

 

Tout d'abord, on peut observer le contraste saisissant entre le degré d'affirmation et de certitude qui se dégage du courrier autoritaire de la médecine scolaire quant au nombre de doses à administrer et les "données les plus actuelles de la Science". Cela nous fournit donc déjà un premier indice très éclairant sur l'extrême fragilité des recommandations officielles.

 

Ensuite, on peut (et on doit même) être capable de réaliser que si cette information sur le nombre exact de doses requises n'était pas connue plus tôt (alors que ces vaccins sont tout de même sur le marché depuis 2006 et 2007!), c'est que c'est du même coup bien la preuve que l'évaluation des vaccins est en réalité bâclée et que nous sommes avec la vaccination dans un vaste processus expérimental et donc aussi dans une expérimentation humaine illicite car sans consentement, situation posant d'énormes problèmes éthiques (cf aussi ici les autres explications incontournables sur le caractère expérimental tout à fait certain et facile à établir de TOUS les vaccins.) 

 

On peut en outre se demander comment des milliers de victimes dont la vie a définitivement chaviré après une deuxième et une troisième doses vont réagir à cette nouvelle: réaliser qu'à quelques années près, si elles avaient par exemple été deux ou trois ans plus jeunes ou plus âgées, elles auraient pu "passer entre les mailles" de ce sinistre filet vaccinal et leur vie être tellement plus légère et normale... réaliser à quoi cela peut-il tenir, à seulement quelques années et à quelques avis d' "experts"...

 

Mais cela est bien sûr considéré comme monnaie négligeable par les officiels qui se considèrent depuis fort longtemps comme "les partenaires naturels" des industries pharmaceutiques (ils n'ont même plus honte de le dire, comme on peut le lire dans un rapport du Sénat français de 2007) et dont ils considèrent aussi qu'il faut accroître et hâter le business le plus possible, prétendûment au nom de l'emploi (la bonne blague)!

 

L'article du Soir (qui donne de nouveau unilatéralement la parole au Pr Van Laethem, consultant pour plusieurs fabricants de vaccins et donc en conflits d'intérêts) signale aussi plusieurs choses qui devraient tous nous faire réagir:

 

- Que les chercheurs/auteurs d'une étude sur la possibilité d'une seule injection ont analysé les taux d'anticorps dans le sang des femmes du Costa Rica qui ont reçu accidentellement une seule dose de Cervarix. (Bizarre que ce genre d' "accident" soit à ce point systématique qu'il rende possible la constitution d'un groupe homogène qui pourra servir de base à une étude; ca fait vraiment penser aussi à toutes ces femmes du Costa Rica et de quelques autres pays pauvres qui avaient elles aussi reçu dans les années 90' soi-disant "par accident" des vaccins contre le tétanos qui contenant de l'hormone HCG, de sorte que celles-ci allaient développer des anticorps anti-HCG et devenir stériles du même coup. Là aussi la notion d'"accident" était d'autant plus contestable qu'un projet de vaccin anti-fertilité était encouragé et en cours d'évaluation par des instances comme l'OMS avant la survenue de ce soi-disant accident.)

 

Ces populations pauvres ont avant tout besoin d'eau et de nourriture (1 milliard de gens ont faim dans le monde et le même nombre est toujours privé d'eau potable au 21° siècle!) et aussi de programmes organisés de dépistage (ils n'en n'ont pas et c'est cette absence de dépistage couplé au manque d'eau, de nourriture et d'hygiène qui font que les taux de cancers du col de l'utérus sont nettement plus fréquents dans ces pays que chez nous) plutôt que d'une rage vaccinatoire accrue !

 

- L'article affirme que les infections aux virus HPV sont la cause de lésions précancéreuses du col. En réalité, les infections aux virus HPV ne sont JAMAIS à elles seule une cause suffisante. Elles sont nécessaires mais jamais suffisantes, il y a d'autres co-facteurs nécessaires et c'est ainsi malhonnête de ne pas le rappeler (tabagisme, partenaires multiples, contraception hormonale, terrain socio-économique défavorisé etc etc.). La médecine actuelle a l'habitude de s'attaquer aux "fausses causes" ou causes secondaires, ce qui ne résout jamais vraiment les problèmes mais contribue à offrir de juteuses niches commerciales aux firmes commercialisant de pseudos-traitements faussement indispensables mais eux-mêmes générateurs d'autres types d'effets néfastes.

 

- L'article évoque aussi les proportions de taux d'anticorps après vaccination HPV. Ce passage est particulièrement intéressant parce qu'il révèle toute l'étroitesse intellectuelle de ceux qui baignent à plein dans l'idéologie vaccinale en vigueur au sein de l'establishment médico-pharmaceutique. On peut lire que les chercheurs ont constaté chez les jeunes filles (vaccinées avec seulement une dose de vaccin HPV), "qu'après quatre ans, elles présentaient un taux d'anticorps cinq fois plus élevé que les femmes n'ayant jamais été vaccinées mais qui avaient été précédemment infectées par le virus du papillome humain (HPV). Avec deux doses, le taux était 24 fois plus élevé."

 

Ce qui est absolument fallacieux ici, c'est qu'on donne à penser que "plus, c'est forcément mieux" ou que la Nature serait mal faite (alors qu'on sait bien que rien, ni aucun vaccin n'égale en qualité et en durée la protection conférée par une immunisation naturelle!).

 

Pas un seul instant le journaliste ou l'"expert" interrogé ne semble en mesure de se demander si le fait justement d'obtenir de telles disproportions dans les taux d'anticorps avec une vaccination (par rapport à ceux que le corps peut naturellement générer) ne constitue pas un forcing immunologique potentiellement très lourd de conséquences.

 

Avec la vaccination contre le tétanos (le parallèle est très intéressant), les officiels considèrent aussi qu'il vaut mieux une vaccination de plus qu'une de moins tout étant axé sur une obsession quantitative d'anticorps, oubliant cependant de rappeler aux gens qu'on peut tout de même encore faire un tétanos malgré de forts taux d'anticorps (plusieurs études scientifiques sont là pour le prouver!) mais aussi que plus le taux d'anticorps résiduels liés à une précédente vaccination est élevé au moment du rappel et plus grand aussi est le risque d'effets secondaires lors d'une prochaine dose!

 

Tout ceci montre donc bien que la Nature est infiniment plus complexe que ce que le réductionnisme vaccinaliste voudrait nous faire croire et d'ailleurs, il faut savoir qu'un tiers des personnes qui contractent le virus du papillome peuvent parfaitement s'en débarraser sans jamais développer d'anticorps. L'étude de Moseman et al. de 2012 a bien montré que les anticorps ne sont pas nécessaires à l'organisme dans sa défense contre divers virus.  Or tout l'édifice vaccinal est bâti sur cette seule obsession des anticorps (on ne compte d'ailleurs plus les publications "scientifiques" uniquement focalisées sur les capacités de tel ou tel vaccin à faire produire plus de taux d'anticorps que tel autre!)

 

En réalité, cette annonce selon laquelle une dose de vaccin suffirait au lieu de trois s'inscrit dans un contexte de désaffection croissante pour cette vaccination, dénoncée dans le monde entier non seulement pour son coût exorbitant mais aussi et surtout pour sa dangerosité tout à fait flagrante. Dans les essais cliniques, et même après la mise sur le marché, diverses études et enquêtes convergentes ont montré un (trop) important taux de déperdition entre la première et la troisième dose de vaccin, ce qui constitue un signal de pharmacovigilance particulièrement fiable pour supposer une très mauvaise tolérance du vaccin.

 

En affirmant qu'une seule dose de vaccin suffit, on espère ainsi rebuter moins de jeunes filles (trois injections, c'est forcément plus contraignant qu'une seule.) et éviter une rupture trop nette des profits dans les pays occidentaux où les prix ne sont pas bradés comme dans le Tiers-monde mais où ils sont simplement "épongés" par les deniers des contribuables. Mais on espère aussi pouvoir affirmer plus facilement aux jeunes filles qui souffriront déjà d'effets secondaires après la seule et première dose que c'est juste "le hasard" (la notion de "rechallenge" c'est à dire le fait qu'une nouvelle administration d'un même médicament suspecté donne à nouveau lieu au même type d'effets secondaires dont on le suspectait d'être la cause, constitue un signal assez fiable d'une relation de causalité en matière de pharmacovigilance.)

 

Et si on rajoute à l'accablant volet de la "tolérance" celui de "l'efficacité" avec un caractère contre-productif de cette vaccination tout à fait prévisible au niveau de l'épidémiologie des différents sérotypes de HPV (= l'équilibre des différentes souches de ce virus qui peut être modifié sous l'effet d'une vaccination étendue, comme cela s'est par exemple déjà vu avec les vaccins contre les pneumocoques, avec un phénomène de compensation par des souches non incluses/non couvertes par la vaccination), on conçoit sans peine que l'industrie va redoubler d'inventivité pour essayer de sauver ses parts de marché: passer de trois doses à une (il ne faut pas oublier que l'industrie finance une majorité des études scientifiques de ce type destinées à faire prescrire ou modifier tel ou tel schéma de prescription) ou encore travailler déjà sur un nouveau vaccin qui lavera plus blanc que blanc et sera donc encore plus parfait que les précédents (comme le fait Merck, fabricant du Gardasil en train de travailler sur un nouveau vaccin anti-HPV)...

 

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

Vaccins HPV, fausse protection et vrais risques: démêler le vrai du faux?

 

"Vaccins anti-HPV: quand le slogan de Merck "Une de moins" ("One less") devient en fait "Une de plus" ("One more")

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille

 

Commentaire posté par Initiative Citoyenne sur le site médical Caducée.net suite à leur article sur le caractère suffisant d'une dose de vaccin HPV Cervarix (!):

 

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 18:47

Le Gardasil a volé ma santé

  

Par Katie Davis, Tennessee, 2 novembre 2013

 

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Je m’appelle Katie Davis. J’ai 23 ans, et je vis la vie comme si j’étais coincée dans le corps d’une personne âgée. Je vis sans arrêt dans la douleur et dans la peur de ne jamais trouver un soulagement à mes tourments. C’est le 22 mai 2009, que pour moi, la vie que je connaissais a cessé d’exister. Ce fut le jour où j’ai reçu la première dose du vaccin Gardasil.

 

Avant le Gardasil, j’étais une adolescente pleine de santé et active. Je jouais du softball, j’aimais être à l’extérieur et je me sentais en pleine forme. Je n’avais jamais eu de problèmes de santé, et c’est très rarement que je voyais un médecin. . J’étais heureuse, sans souci et j’aimais tellement apprendre. J’aimais passer beaucoup de temps avec mes parents et avec des amis. Deux fois par an, je me rendais au Colorado pour rendre visite à mes frères et à mon père. Nous allions camper et nous étions heureux d’être ensemble. Je rêvais de devenir une joueuse professionnelle de softball ou une infirmière.

 

C’est en 2008 que j’ai eu ma fille. Je n’ai pas cessé d’être active et pleine de santé. Ma vie a repris son train habituel, mais j’avais en plus une jolie fille dont j’aimais m’occuper. Je n’avais alors aucune idée de la manière dont les choses pouvaient changer brusquement.

 

Le Gardasil est administré en une série de 3  injections. Peu de temps après la première injection en mai 2009, j’ai commencé à avoir de fortes douleurs à l’estomac. J’en ai parlé à ma mère qui m’a dit que c’était probablement une suite de l’accouchement, et qu’avec le temps tout allait s’arranger. Mais après des mois de ce qui m’apparaissait être une véritable agonie, la douleur n’avait toujours pas disparu. – elle s’était même aggravée. J’ai consulté beaucoup de médecins, mais je n’ai pu obtenir aucune réponse.

 

Des mois plus tard, soit le 8 septembre 2009, j’ai été consulter un médecin au sujet de mes nouveaux problèmes de santé. Au cours de cette visite, le médecin a constaté que je n’avais toujours pas reçu ma seconde dose de Gardasil. Personne n’avais jusqu’alors établi quelque rapport que ce soit entre mes problèmes d’estomac et  le Gardasil. Mais on me dit alors que, comme j’avais des problèmes d’estomac, je pourrais être davantage sujette à contracter le cancer du col de l’utérus. Comme je me sentais terrifiée et menacée par cette déclaration, je me suis immédiatement décidée à recevoir la seconde dose.

 

Peu de temps après, j’ai commencé à avoir de graves problèmes d’anxiété. J’ai de nouveau consulté plusieurs médecins et je n’ai, une nouvelle fois, pas pu obtenir réponse à mes questions. Ces médecins m’ont prescrit davantage de médicaments qui n’ont fait qu’empirer ma situation.

 

J’ai lutté pendant des années pour essayer d’accepter le fait que finalement c’était cela ma vie. Bien que je continuais à chercher des moyens qui auraient pu soulager mes douleurs. C’était déprimant. Même ma propre famille allait jusqu’à se demander si tout n’était pas dans ma tête parce que tous les médecins que j’avais vus n’avaient rien trouvé. Je me sentais si seule et coupée des autres. Il n’est jamais venu à l’idée de personne, y compris à moi-même que mes nouveaux symptômes auraient pu être liés aux injections du Gardasil. En dépit du fait que le Gardasil est normalement administré au cours d’une période de six mois, le médecin qui, le 5 mars 2012, avait remarqué que je n’avais pas reçu la troisième injection, se décida de me l’administrer. C’est après cette dernière dose du vaccin que mon état de santé s’aggrava sérieusement.

 

Je souffrais des problèmes suivants :

 

  • Sensation de brûlures dans les doigts et la clavicule
  • Douleurs au poignet et dans les doigts
  • Migraines
  • Douleurs oculaires, vision double, parfois perte de la vue.
  • Confusion, cerveau embrouillé
  • Problèmes de mémoire
  • Essoufflement
  • Frissons et tremblements
  • Bouffées de chaleur et variations de température
  • Douleurs à la hanche, aux genoux et aux pieds
  • Pieds enflés
  • Maux d’estomac et maux de dos
  • Nausées
  • Vertiges
  • Augmentation du rythme cardiaque
  • Ecchymoses inexpliquées
  • Fatigue
  • Impression de ne pas pouvoir contrôler le corps
  • Douleurs pelviennes
  • Fausse couche
  • Kystes ovariens
  • Sautes d’humeur, colère, agressivité.

 

Je pourrais continuer la liste car ma situation change tous les jours. En général, un nouveau symptôme apparaît tous les jours et mes maux d’estomac continuent d’empirer. Maintenant, j’ai des kystes partout sur les ovaires. Je viens d’avoir une fausse couche alors que j’étais enceinte de 14 semaines.

 

J’ai une petite fille de 5 ans et il faut que je me batte pour pouvoir me lever et jouer un peu avec elle. Je ne puis malheureusement pas profiter du bonheur de la voir grandir. Parfois je me demande s’il sera possible que j’aie encore des enfants.

 

Le Gardasil m’a non seulement pris la santé, mais aussi la personne que j’étais

J’ai perdu ma personnalité quelque part au cours de cette horrible maladie. Chaque jour, c’est la bataille entre moi et mon corps. Mon corps me fait comprendre  que je ne puis rien faire d’autre que de rester allongée dans le lit et dans la douleur. Mon cœur aurait envie de dire : lève-toi  et bats-toi. Certaines nuits, je suis éveillée, je me sens épuisée et je me demande si c’est de ces problèmes de santé que je vais mourir. Je commence alors à paniquer car pour moi la mort c’est l’horreur. Mais ma vie ne vaudrait-elle finalement pas la peine d’être vécue ?

 

Ce qui me parait le plus dur, c’est que je n’ai vraiment personne avec qui je pourrais vraiment parler ; personne qui pourrait vraiment comprendre ce que je vis. J’ai eu beaucoup de problèmes, et j’ai tout gardé à l’intérieur parce que j’étais fatiguée de réaliser que personne ne voulait ou ne pouvait me croire. Je ne puis décrire le sentiment d’isolement que pareille situation engendre.

 

C’est après qu’une personne de ma famille ait connu les mêmes problèmes après avoir été vaccinée avec le Gardasil que les choses ont commencé à changer. Maintenant que nous sommes deux de la même famille à connaître les mêmes souffrances, cette dernière commence peu à peu à réaliser à quel point ces souffrances affectent nos vies. Ils commencent tous à voir que le seul dénominateur commun est le Gardasil.

 

Le Gardasil représente pour moi un combat que je vais livrer tous les jours parce que je ne veux pas perdre cette guerre. Je veux partager mon histoire parce que je ne veux pas que d’autres se sentent seuls dans leur lutte contre les effets du Gardasil.

Je veux tout faire pour qu’il y ait moins de victimes du Gardasil.

 

Source : SaneVax

 

Rapports d’effets secondaires après les vaccinations contre le HPV recensés par le VAERS  (Organisme officiel américain qui enregistre les effets secondaires des vaccins) jusqu’en septembre 2013.

 

Description

Total

 

 

Infirmes

981

Décès

144

N’ont pas récupéré

6.248

Frottis du col anormaux

542

Dysplasies du col de l’utérus

221

Cancers du col de l’utérus

67

Cas où le pronostic vital a été engagé

581

Visites aux urgences

10.849

Hospitalisations

3.213

Séjours hospitaliers prolongés

239

Effets secondaires graves

4.270

Effets secondaires

31.741

 

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 13:35

Gardasil : mon pire cauchemar

 

« J’espère et prie pour que cette histoire vous parvienne à temps… »

 

Par Julie Davidson, 31 octobre 2013

 

Julie-Davidson-Gardasil.jpg

 

Je m’appelle Julie et j’ai 26 ans. Je n’ai pas fait beaucoup de bruit depuis que j’ai été vaccinée avec le Gardasil parce qu’il m’est très pénible d’évoquer les préjudices que j’ai dû subir. Les douleurs intérieures que j’ai vécues étaient à ce point extrêmes que ça a été plus facile pour moi de tout faire pour essayer d’oublier que le Gardasil ait jamais existé. Au cours des deux dernières années, j’ai essayé de faire comme si ma vie ne m’avait pas été volée et de tenter d’oublier que j’avais été empoisonnée. Malheureusement, je ne parviens pas à oublier parce que, chaque jour je me réveille dans un véritable cauchemar.

 

Aujourd’hui, j’ai décidé de parler parce que chaque jour j’apprends qu’une autre fille souffre des mêmes problèmes inexplicables de santé. On dit à ces jeunes filles qu’elles sont folles ou qu’il n’est pas possible de leur venir en aide. Quel est ce lien entre moi et ces milliers d’autres  jeunes filles ? -  Le Gardasil.

 

C’est une étrangère que je vois quand je repense à la fille que j’étais avant de me faire vacciner avec le Gardasil. Cette vaccination a bouleversé ma vie de fond en comble. D’une certaine manière, il y a un côté positif au fait de ne plus être la même fille, car aujourd’hui je puis beaucoup mieux comprendre celles qui vivent des problèmes de santé débilitants. Au lieu de passer devant une personne en fauteuil roulant sans penser plus loin, je salue la personne et commence à pleurer. Je pleure parce que je sais les luttes que ces personnes traversent ; je pleure parce que je sais  qu’il y a tellement peu de gens qui s’inquiètent du sort de ces malheureuses personnes. Au travers de mes souffrances, j’ai pu savoir quelle était ma véritable famille, quels étaient mes vrais amis. J’ai aussi appris toute l’importance qu’il y a à rechercher la vérité au lieu de faire aveuglément confiance à la médecine. J’ai surtout appris la vraie valeur de la santé parce que sans la santé, nous avons tout perdu. Je suis extrêmement triste de réaliser que la fille que j’étais m’a littéralement été volée. Avant la vaccination, j’étais en parfaite santé, j’étais très active et pleine d’énergie. J’étais entraîneur, j’adorais tout ce qui avait trait à la santé, au fitness, aux activités de plein air et tout ce qui relevait un peu de l’aventure. J’avais l’esprit libre et je recherchais partout la beauté de la vie. A 23 ans, je faisais beaucoup de rêves et je m’enthousiasmais pour l’avenir.

 

Gardasil et vaccin antitétanique après une infection des sinus – Mais pourquoi donc ai-je écouté mon médecin ?

 

C’est le 26 mars 2011, j’avais alors 23 ans, que j’ai consulté un médecin pour une infection des sinus. A cette époque, ce médecin pensait qu’il serait sage de m’administrer le vaccin Gardasil, ainsi que le vaccin contre le tétanos.

 

Immédiatement après, j’ai regretté, parce que je me sentais bizarre, et j’ai pensé que ça n’avait pas beaucoup de sens de me faire vacciner alors que mon système immunitaire était occupé  à combattre une infection des sinus. Je me rappelle avoir appelé ma mère parce que je pleurais et j’avais peur que quelque chose de grave me soit arrivé. Mon intuition était juste. Dans les jours qui ont suivi les vaccinations, j’ai développé une fatigue extrême. Il m’était difficile d’accomplir les tâches journalières. J’étais tout le temps étourdie et souvent éteinte. J’ai aussi souffert de douleurs pelviennes, de nausées, de vomissements. Je perdais l’appétit et du poids : environ 15 Kg en deux mois. J’éprouvais d’énormes difficultés à faire mon travail d’entraineuse parce que j’avais  tout le temps l’impression d’avoir la grippe. En juillet, les choses s’aggravèrent très rapidement. J’avais de fortes douleurs thoraciques qui s’étendaient tout le long de mon bras gauche et me provoquaient des arythmies cardiaques. A trois reprises, tout mon corps frissonnait et s’engourdissait. A ce moment là, j’ai commencé à réaliser que j’avais quelque chose de grave, mais je n’aurais jamais pu imaginer à quel point ça allait encore s’aggraver.

 

Paralysie post Gardasil et lésions du système nerveux central

 

Le 6 août 2011, en me levant, pour sortir de mon lit, je suis tombée par terre. Etendue par terre, j’ai vite pu réaliser que je ne pouvais plus bouger ma jambe gauche. Quelques jours plus tard, la même chose arriva à ma jambe droite. Mes deux jambes étaient paralysées, je ne pouvais plus ni marcher, ni me tenir debout. J’ai été admise à l’hôpital où je suis restée dix jours. J’ai subi tous les examens et tests possibles : deux ponctions lombaires, tomodensitométrie, résonnance magnétique du cerveau, de la colonne vertébrale, électrocardiogramme, scanner abdominal et quantité de prises de sang. Comme les médecins ne comprenaient pas ce dont je souffrais, on m’administra de fortes doses de stéroïdes avant de me renvoyer à la maison sans que mon état de santé se soit amélioré.

 

En septembre, je me suis réveillée en constatant qu’il m’était impossible de bouger quoi que ce soit en dessous de ma tête. J’étais paralysée à partir du cou. J’ai été conduite dans un autre centre d’urgences où je suis restée une semaine. J’ai passé des tests plus poussés encore, et une fois de plus les médecins m’ont dit qu’ils ne savaient pas ce dont je souffrais. Ils m’ont envoyé dans un service ambulatoire pour y rencontrer un spécialiste des problèmes neuro-musculaires. Finalement je suis rentrée à la maison sans que mon état de santé se soit amélioré.

 

Ce fut là le début d’un périple parmi des spécialistes qui devait durer deux ans. J’ai vu de nombreux neurologues, des spécialistes des problèmes neuro-musculaires, de nombreux rhumatologues, un spécialiste des maladies infectieuses, un neuro-immunologue, un neurophysiologiste. Les seules découvertes qui ont pu être réalisées au travers des tests, c’est que mon système immunitaire ne fonctionnait pas correctement et que mon corps était enflammé. On a aussi diagnostiqué que j’avais un sphincter hyperactif.

 

Pourquoi une jeune fille de 23 ans en parfaite santé devrait-elle soudainement souffrir d’une vessie hyperactive, de problèmes neurologiques inexplicables sans qu’il y ait une véritable cause ?

 

Pendant tout un temps, les rhumatologues me renvoyaient aux  neurologues et vice versa, pensant que l’autre spécialiste arriverait finalement à poser un diagnostic. Finalement un rhumatologue et un neurophysiologiste ont décidé de travailler ensemble pour pouvoir me venir en aide. Ces deux spécialistes suspectèrent que je devais souffrir de myélite transverse. Les examens et mes symptômes montraient qu’il y avait un problème neurologique et moteur. Ils m’ont expliqué que l’inflammation détectée par les tests devait vraisemblablement provenir de dommages à mon cerveau et/ou à ma moelle épinière. Ils m’expliquèrent qu’il n’y avait rien à faire, sauf attendre et compter sur le temps. A ce jour, personne n’est capable d’expliquer mes symptômes comme les dommages de santé dont je souffre.

 

Le tableau des symptômes post-Gardasil

 

Depuis ma vaccination avec le Gardasil, j’ai présenté les symptômes suivants : Paralysies, troubles de la marche, paresthésies, hypersensibilité aux sons et au toucher, tremblement de l’ensemble du corps, raideur et douleurs aux articulations, pieds et mains qui deviennent rouges et bleues , insuffisance surrénale, problèmes endocriniens,  perte de poids, nausées, vomissements, hyperventilation, pleurs ou rires incontrôlables, hypoglycémie, extrême sensibilité aux odeurs et produits chimiques, intolérance au chaud comme au froid, perte d’appétit, douleurs pelviennes, incontinence urinaire, douleurs de poitrine, essoufflement, gonflement des ganglions, perte de mémoire, trous de mémoire, confusion, perte de cheveux, étourdissements, fatigue telle qu’il est impossible d’accomplir les tâches quotidiennes.

 

Mes symptômes physiques ont été difficiles à supporter, mais les bouleversements émotionnel et mental que mon état a entraînés ont encore été plus difficiles à vivre.

 

Cette fille qui avait l’esprit clair et libre a aujourd’hui peur de la vie. -  Ma grande fatigue, mon esprit confus et la crainte de voir mes jambes se paralyser font que j’ai peur de conduire. Je sais que je pourrais m’endormir au volant. J’ai peur de participer à des fêtes, de voyager à cause des germes que je pourrais rencontrer. Je tombe malade au moins une fois par mois, c’est un gros rhume ou un virus, et chaque fois que je tombe malade, les progrès que j’avais faits s’estompent. Alors que j’étais une femme indépendante, je suis maintenant devenue complètement dépendante de mon mari. Jadis, j’étais tellement pleine d’énergie, alors qu’aujourd’hui je croule de fatigue. La fille qui ne rêvait que de sorties et d’aventures, a maintenant peur de sortir de chez elle à la suite des nouvelles allergies qui sont récemment apparues. Quand ces allergies apparaissent, mon système immunitaire s’emballe et tous mes symptômes réapparaissent plus fort que jamais.

 

Ce qui m’apparaît le plus dur, c’est de réaliser tout ce que je pourrais faire et réaliser si je n’étais pas tombée malade. J’aurais peut-être pu terminer mes études et me lancer dans la formation personnelle ou fonder une famille avec mon mari. Je ne puis m’empêcher de voir les autres vivre leurs vies alors que je reste clouée à la maison. Certains ont la possibilité de réaliser leurs rêves et d’autres gaspillent le précieux don qu’ils ont reçu. J’aspire tellement à une vie normale, mais j’en suis incapable à cause de ma grande fatigue et de ma faiblesse. Le Gardasil m’a mis dans une prison à l’intérieur de mon propre corps. Je ne puis plus me permettre de penser au futur parce que je ne sais pas si mon corps me permettra jamais de réaliser mes rêves.

 

Mais tu n’as pas l’air malade

 

Bien que je n’arrête pas de me battre pour aller mieux, je ne puis compter le nombre de fois où on m’a dit que je ne donnais pas l’impression d’être malade. Il est vrai que je fais des efforts pour ne pas montrer ces côtés affreux de ma maladie. Je sais que comme des milliers d’autres filles je n’arrête pas de souffrir jour après jour. Nous nous sentons seules parce que personne ne nous comprend. Nous sommes obligées de souffrir en silence puisque tout le monde nous dit que nous n’avons pas l’air d’êtes malades, qu’on ne peut rien faire pour nous, que tout est dans notre tête. Il nous arrive aussi de rencontrer des personnes qui ne veulent pas nous entendre ou nous croire parce que nous ne portons pas « l’étiquette  d’une maladie. C’est quand nous avions le plus besoin d’amitié que nous avons perdu nos amis. Même certaines de nos relations familiales sont devenues tendues en raison du manque de compréhension. Les personnes que j’ai rencontrées après que je sois tombée malade, ne connaitront jamais la vraie fille que j’étais et qui s’est fait piéger dans sa maladie. Mon mari n’a même pas pu expérimenter la vie avec la femme qu’il avait épousée. Il passe ses journées à prendre soin de moi au lieu de pouvoir vivre le bonheur d’un jeune marié. C’est le Gardasil qui nous a volé tout cela.

 

Tenter de guérir après le Gardasil

 

Aujourd’hui, je mange, je respire, je dors et me focalise sur tout ce qui pourrait m’aider à guérir.  Je suis obligée de vivre en quelque sorte dans une bulle pour m’assurer que rien ne pourra me faire régresser, et pour qu’un jour je puisse avoir un avenir. Le seul spécialiste qui a pu m’aider pratique une médecine naturelle et fonctionnelle. C’est grâce à mon régime alimentaire strict, aux suppléments que je commence à remarcher après avoir passé  deux ans dans un fauteuil roulant, bien que j’aie encore à lutter chaque jour. En janvier 2014, je prévois de demander l’aide d’un homéopathe pour détoxifier mon corps et le libérer du vaccin grâce à la thérapie CEASE .

 

Après deux ans, j’ai choisi de partager mon histoire parce que je ne puis plus rester les bras croisés et voir de belles vies détruites par une chose qui était censée les protéger. Je ne puis qu’espérer et prier pour comprendre que tout ce qui m’est arrivé avait un sens. -  Si mon histoire ne vous a pas convaincu vous ou d’autres personnes par rapport à ce vaccin, j’ose au moins espérer que j’ai pu vous convaincre de faire davantage de recherches avant de faire votre choix. La recherche parlera d’elle-même. C’est parce que je n’ai pas été avertie et parce que je n’ai effectué aucune recherche que j’ai été forcée de vivre tout ce qui m’est arrivé. J’espère et je prie pour que cette histoire vous parvienne à temps afin qu’elle vous permette de vous protéger vous et ceux que vous aimez du vaccin Gardasil.

 

Source: SaneVax

 

Rapports d’effets secondaires après les vaccinations contre le HPV recensés par le VAERS  (Organisme officiel américain qui enregistre les effets secondaires des vaccins) jusqu’en septembre 2013

 

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Total

 

 

Infirmes

981

Décès

144

N’ont pas récupéré

6.248

Frottis du col anormaux

542

Dysplasies du col de l’utérus

221

Cancers du col de l’utérus

67

Cas où le pronostic vital a été engagé

581

Visites aux urgences

10.849

Hospitalisations

3.213

Séjours hospitaliers prolongés

239

Effets secondaires graves

4.270

Effets secondaires

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