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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 19:19

Traitement orthomoléculaire des effets secondaires des vaccins HPV

 

Par le Dr Atsuo Yanagisawa, MD, Ph.D (OMNS, 7 mai 2015)

 

La vaccination des adolescentes contre le papillomavirus humain (HPV) a eu comme objectif d’empêcher le cancer du col de l’utérus. Le premier vaccin contre le HPV appelé « Gardasil » (Merck) a été approuvé en 2006 et un second vaccin appelé « Cervarix » (GSK) a été introduit en 2007. A la fin de 2013, environ 130 millions de doses de Gardasil et 44 millions de doses de Cervarix avaient été distribuées dans le monde entier. En 2010, les deux vaccins ont été largement administrés aux jeunes-filles japonaises. En avril 2013, le gouvernement japonais a recommandé et ajouté les deux vaccins au calendrier vaccinal.

 

Forte incidence d’effets secondaires

 

En juin 2013, deux mois seulement après que la loi ait été votée, le gouvernement japonais a suspendu la recommandation pour ces vaccins. Une nouvelle étude a fait apparaitre que les effets secondaires du Gardasil et du Cervarix étaient de 1,7 à 3,6 fois plus élevés que ceux des autres vaccins. Un groupe de travail gouvernemental a analysé les rapports d’effets secondaires de ces vaccins contre le HPV. Ils ont examiné 2.500 cas et trouvé que 617 d’entre eux,  soit 25% pouvaient être considérés comme étant des cas « graves ».

 

Etonnamment, le groupe officiel de travail a ensuite publié cette déclaration :

 

« Ne trouvant aucune cause physique aux effets indésirables présumés de ces jeunes-filles vaccinées, il ne nous est pas possible de recommander une thérapie spécifique. Nous en concluons que leurs soi-disant réactions indésirables sont de nature psychosomatique. Le gouvernement devrait fournir des conseils à ces jeunes-filles afin qu’elles puissent être libérées de leurs réactions psychosomatiques. »

 

Gravité des effets secondaires

 

Lorsque d’autres experts de santé ont réévalué ces différents cas, ils ont trouvé que 1.112 (44%) d’entre eux étaient graves. L’apparition  initiale des symptômes a eu lieu plusieurs semaines à un an après que le vaccin contre le HPV ait été administré. Ces effets secondaires comprenaient : maux de tête, étourdissements, faiblesse musculaire, douleurs, nausées, hypersomnie, difficultés d’apprentissage, troubles de l’écriture, photophobie, tremblements des bras, des pieds et des doigts, douleurs articulaires, menstruations irrégulières, troubles de la marche, perte de mémoire, eczéma et acné.

 

Les diagnostics des filles qui ont connu des effets indésirables de la vaccination contre le HPV ont été diversement diagnostiqués. Ces jeunes-filles ont souffert de :

 

Dysfonctionnement supérieur cérébral

Syndrome de Guillain-Barré

Sclérose en plaques

Encéphalomyélite aiguë disséminée

Panencéphalite subaiguë sclérosante

Syndrome douloureux régional complexe

Syndrome de tachycardie orthostatique posturale

Syndrome des anticorps antiphospholipides

Lupus érythémateux disséminé

Polyarthrite rhumatoïde

Syndrome de fatigue chronique

Fibromyalgie

Syndrome de Cushing

Maladie d’Hashimoto (attaque de la glande thyroïde)

Hyperprolactinémie

 

Les résultats de laboratoire mettent en valeur :

 

Chimie normale du sang

Aucun signe d’une condition inflammatoire dans le sang

Augmentation des cytokines pro-inflammatoires dans le liquide céphalo-rachidien (IL-2, IL-10,TNF-a)

Réduction de la circulation sanguine du cerveau (scintigraphie par perfusion)

Sensibilité élevée des leucocytes contre l’aluminium.

 

Les vaccins contre le HPV contiennent de l’aluminium toxique

 

Les vaccins contiennent souvent un adjuvant qui est un produit chimique destiné à provoquer la réponse immunitaire au vaccin. Les vaccins contre le HPV contiennent un adjuvant avec un composé d’aluminium, le sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe (AAHS)

 

La recherche actuelle implique fortement les adjuvants d’aluminium dans divers troubles neurologiques inflammatoires et auto-immuns chez les humains et les animaux. Par exemple, un document de recherche récente a expliqué que les nanomatériaux  tel que l’adjuvant aluminium peuvent être transportés par les cellules du système immunitaire dans le sang, les ganglions lymphatiques et la rate. Dans certains cas, l’aluminium peut pénétrer dans le cerveau. [1] Cette possibilité d’accès dans tout le corps est potentiellement mortelle. Les symptômes qui se manifestent au niveau du cerveau  sont souvent les plus retardés du fait qu’il faut à l’aluminium un certain temps pour voyager dans le sang et traverser la barrière hémato-encéphalique.

 

L’aluminium s’accumule dans les neurones du cerveau. Il est toxique pour les neurones et provoque une variété de conditions pathologiques. Il inhibe l’absorption de la dopamine et de la sérotonine qui sont d’importants neurotransmetteurs du cerveau. La toxicité de l’aluminium est un facteur connu de la maladie d’Alzheimer. Il peut contribuer aux pertes de mémoire, à la perte de coordination, à la confusion et à la désorientation. Des expériences faites sur animaux, notamment sur des lapins auxquels on avait administré de l’aluminium ont mis en valeur des problèmes de mémoire, comme des difficultés d’apprentissage.

 

Traitements efficaces pour les réactions indésirables de la vaccination contre le HPV

 

Protocole 1:

Cocktail de Vitamine C & Glutathion, administré par voie intraveineuse (Dr. Yanagisawa)

 

 

Eau stérile, 250ml
Vitamine C, 12.5g - 25g (12 500 – 25 000 mg)
Glutathion, 800 – 1 200mg
0.5 M Sulfate de Magnésium, 10-20ml
8.5% Gluconate de Calcium, 2ml
Complexe de Vitamines du groupe  B (B1, B2, B3, B5, B6, B12)

 

Rapport de cas: jeune-femme de 17 ans.

 

23 mai 2014. Quand elle fréquentait la clinique, elle ne pouvait pas marcher sans aide. Elle se plaignait de fatigue généralisée, de douleurs articulaires et de fréquents mouvements involontaires. La patiente a été traitée par le cocktail intraveineux de Myers contenant de la vitamine C (12,5 g) et du glutathion (1200 mg) et des suppléments nutritionnels oraux (vitamine C, vitamines du groupe B, curcumine, S-Adenosyl-L-Méthionine (= SAM-e.) etc. Après 10 jours de traitement avec la vitamine C et le glutathion, elle pouvait marcher sans assistance. En décembre 2014, elle pouvait jouer au tennis. La fréquence et la durée des mouvements involontaires fut réduite et la fatigue ainsi que la douleur ont drastiquement diminué.

 

Protocole 2:

Vitamine C, Glutathion & EDTA, administrés par voie intraveineuse (Dr. Claus Hancke, Danemark)

 

Glucose à 5%, 250ml
Vitamine C (500mg/ml), 50ml (25 000mg)
Na2-EDTA (= Calcium-EDTA) (150mg/ml), 10ml (1.5g)
Bicarbonate de soude à 8,4%, 10ml
Sulfate de magnésium (2mmol/ml), 4ml
Quand la perfusion est presque finie, ajouter 4ml de Glutathion à concentration de 150 mg/ml (600 mg)

 

Protocole 3:

Thérapie d’échange par Phospholipides et Gluathion par intraveineuse (Dr Damien Downing, Royaume-Uni)


 

Ce protocole stabilisateur de la membrane (cellulaire) constitue une version étroitement surveillée du « Lipid Rescue », un protocole d’urgence utilisé par les médecins anesthésistes dans des cas aigus et urgents d’intoxications. Comme avec tous les traitements intraveineux, ceci doit seulement être mis en place par une personne dûment entraînée/qualifiée.

 

Phosphatidylcholine (sous forme liposoluble ou bien pur)1 250mg ainsi que
Leucovorin (acide folinique) 10mg et aussi
Glutathion 1 000mg

 

Protocole 4:
Suppléments oraux (Dr. Claus Hancke et Dr. Atsuo Yanagisawa)

 

Multivitamines et minéraux

 

2, 3x par jour (A augmenter lentement de 1/jour à 6/jour)

Acides gras EPA/DHA/GLA

2 x 3 doses par jour

Vitamine D (1500 UI)

1 x 3 doses par jour

Citrate de magnésium

1 x 2

Vitamine C, 750mg

2 x 2

Vitamines du groupe B (complexe)

1 x 2

Thiamine (B1), 300mg

1 x 1

Probiotiques

1 x 2

Curcuma

1 x 2

Acide alphalipoïque, 300mg

1 x 2

Coenzyme Q10, 100mg

1 x 1

S-adenosylmethionine (SAMe)

400mg/jour

MTHF 5- methyltetrahydrofolate (MTHF)

5mg/jour

 

Protocole 5:
Mesures diététiques/alimentaires (Dr. Claus Hancke)

 

 

Aliments alcalins, sans poisson, sans sucre, sans blé et sans lait.

Pas de produits chimiques ou d’aluminium dans la nourriture (par exemple de sel de table conventionnel car celui-ci contient de l’aluminium)

Plus de verdures, de noix et de baies.

Usage de graisses et d’huiles saines : huile d’olive, huile de coco, beurre bio

Préférer le thé au café
Pas d’alcool ni de tabac.

 

Pour alcaliniser davantage le corps, prendre un verre d’eau avec une cuillère à café de bicarbonate et le jus d’un citron 3 ou 4 fois par jour.

 

Autres options de traitement:

 

  1. L’acide férulique issu du son de riz contre les pertes de mémoire et les troubles de l’apprentissage.  
  2. Faibles doses de théophylline pour les maux de tête, 50-100 mg le matin (excellents résultats chez certaines personnes)
  3. Faibles doses de naltrexone pour l’hypersomnie (excès de sommeil) et les maux de tête, 3mg au coucher.
  4. Suppléments spécifiques pour les douleurs articulaires, les troubles de la démarche et de la marche et pour améliorer la libération des cellules souches.  

Résumé

 

Le timing et la forme des effets secondaires et des symptômes liés aux vaccins HPV varient pour chaque patient. Ces symptômes diffèrent de tout ce dont nous avions auparavant l’expérience. Malheureusement, les gouvernements et la profession médicale n’ont pas fait face de façon proactive à cette situation. Bien que des traitements de médecine orthomoléculaire aient pu être utiles dans beaucoup de cas, ils ne suffisent cependant pas toujours à revenir en arrière et à inverser le cours des effets chez les patients. Dans le but d’établir un protocole efficace, les scientifiques et les cliniciens doivent travailler ensemble et collaborer.

 

La survenue d’effets secondaires après l’administration des vaccins HPV se produit plusieurs mois voire un an ou plus après l’injection. Ce délai d’apparition rend plus difficile de faire le lien avec le vaccin HPV. Au Japon, plus de 1200 filles ont été considérées comme des « cas graves » et les cas de plusieurs autres patientes sont encore enregistrés chaque jour. Nous estimons à plus de 100 000 les cas non reconnus d’effets secondaires légers à modérés chez des jeunes filles ayant reçu ces vaccins HPV. Parmi les symptômes qui affectent ces jeunes filles (qui s’ignorent en tant que victimes des vaccins HPV), on retrouve entre autres la fatigue, les douleurs musculaires, les maux de tête, les troubles de l’apprentissage, les difficultés au réveil (réveils difficiles), l’hypersomnie, les troubles des menstruations (règles irrégulières).

 

Les médecins devraient être conscients des effets secondaires des vaccins HPV. Malheureusement, il n’y a pas de preuve de l’efficacité des vaccins HPV pour la prévention du cancer du col de l’utérus. C’est pourquoi, en tant que médecin, mon opinion est que nous devrions interrompre le plus vite possible cette dangereuse vaccination HPV.

 

Remerciements

 

Je voudrais remercier le Dr Damien Downing, président de la société britannique de médecine écologique, et le Dr Claus Hancke (FACAM), spécialiste en médecine générale, pour leur importante contribution à ce présent article.

 

L’auteur de cet article : Dr Atsuo Yanagisawa est président du Collège japonais de thérapie intraveineuse. Il fut précédemment Professeur de médecine clinique à l’Ecole des Sciences de la Santé de l’Université de Kyorin, et Professeur de cardiologie clinique à l’hôpital universitaire de Kyorin. Le Dr Yanagisawa est l’auteur de 140 publications scientifiques en anglais et en japonais et il a publié plusieurs livres. Le présent article constitue une version condensée de la présentation du Dr Yanagisawa à la Conférence de Médecine orthomoléculaire de 2015 à Toronto. (http://www.orthomed.org/omt/omt.html)

 

Références:

 

1. Khan Z, Combadière C, Authier F-J et al. Slow CCL2-dependent translocation of biopersistent particles from muscle to brain. BMC Medicine 2013, 11:99. DOI: 10.1186/1741-7015-11-99.

 

Vidéo sur le cas rapporté ci-dessus: https://www.youtube.com/watch?v=GO2i-r39hok

 

La médecine nutritionnelle est la médecine orthomoléculaire

 

La médecine orthomoléculaire utilise une thérapie sûre et efficace pour combattre la maladie. Pour plus d’information : http://www.orthomolecular.org

 

Trouvez un médecin

 

Pour trouver  un médecin qui pratique la médecine orthomoléculaire près de chez vous : http://orthomolecular.org/resources/omns/v06n09.shtml

 

Source : Orthomolecular.org

 

Avertissement: les présentes informations fournies par le Dr Yanagisawa ne sont PAS un encouragement à se soigner tout seul mais au contraire une aide pour les patientes concernées dans leur dialogue avec les professionnels de santé auxquels elles auront affaire, de façon à leur offrir les meilleures chances d'amélioration maintenant que le mal est fait et compte tenu de la pauvreté des options disponibles dans le cadre si étroit de la seule médecine conventionnelle.

 

Voir aussiJapon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil & Cervarix

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 21:10

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

 

Trois dames de la République Tchèque ont connu des expériences similaires après avoir décidé de se protéger contre le cancer du col en se faisant vacciner avec le  Silgard ou Cervarix. (Note : le Gardasil et le Silgard sont le même produit commercialisé sous des noms différents selon le pays dans lequel ils sont vendus)

 

Petra de Pizen, République Tchèque

 

On m’a injecté 3 doses de Gardasil (Silgard) en 2009. Mon gynécologue croyait qu’il s’agissait d’un excellent vaccin pour la prévention du col du cancer du col de l’utérus, et il a soutenu ma décision de me faire vacciner. Jusqu’alors, mes tests de dépistage du cancer du col avaient toujours été normaux.

 

Après avoir reçu le vaccin, les choses ont changé rapidement. Ce n’est que peu de temps après les injections que mes frottis vaginaux ont commencé à empirer. Moins de 3 ans plus tard, j’ai commencé à développer une grave dysplasie  (CIN3 (PAP IV A. J’ai dû subir une chirurgie de conisation pour enlever la partie de mon col utérin qui était touchée.

 

Six mois plus tard, j’ai fait un autre test qui a montré les résultats suivants : (CIN1 (PAPIII D). J’ai dû subir une nouvelle opération qui ne m’a plus laissé qu’1/3 de mon col utérin.

 

On m’a conseillé d’avoir des enfants le plus vite possible. On m’a dit que si je traînais trop, je ne pourrais probablement ne plus en avoir.

 

Il est clair que mon col a commencé à changer pour devenir cancéreux après que j’aie été vaccinée avec le Silgard. J’ai eu une très longue relation avec la même personne avant et après la vaccination, de sorte qu’il est peu probable que le cancer se soit développé à cause de moi ou de mon partenaire.

 

Nous n’avons jamais discuté de ce lien possible avec ma gynécologue. Il est donc probable qu’elle continue à recommander ce vaccin.

 

Michaela d’Olomouc, République Tchèque

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

J’ai 29 ans. J’ai été vaccinée avec le Cervarix en 2008, à l’âge de 23 ans. Mon père m’a conseillé de me faire vacciner, car il pensait que c’était pour moi la meilleure chose à faire. Nous avons dû payer ce vaccin parce qu’il ne fait pas partie du programme national de vaccination du pays.

 

J’ai toujours été en bonne santé et n’ai jamais souffert du moindre problème. J’ai eu un bébé par césarienne en décembre 2012. Au cours de l’examen post-natal on m’a informé que quelque chose n’était pas normal dans mon col. Au printemps 2014, on m’a dit que les résultats du dépistage montraient une dysplasie cervicale anormale (entre CIN 2 et 3)

 

Après d’autres tests, je fus informée qu’en dehors des autres virus présents dans mon col, on avait également trouvé ceux qui faisaient partie du vaccin, à savoir les types HPV 16 et 18. Il est donc évident que le vaccin ne m’a pas protégée contre les types HPV 16 et 18.

 

A l’automne 2014, j’ai subi une biopsie et un mois plus tard, on a dû effectuer une conisation. Ma santé est bonne pour le moment, mais personne ne sait ce qui pourrait arriver dans le futur.

 

Jana de Brono, République Tchèque

Survivantes du vaccin HPV dans la République Tchèque

J’ai été vaccinée avec le Silgard (Gardasil) en 2007 alors que j’avais 47 ans. A l’époque on a diagnostiqué que j’étais porteuse du virus HPV16. Mon gynécologue et mon médecin traitant ont été unanimes pour me conseiller de faire ce vaccin qui pourrait empêcher le virus de provoquer un cancer dans le futur.

 

Depuis la vaccination, mon système immunitaire a commencé à se détériorer. En 2008, je me suis retrouvée deux fois avec une névralgie du trijumeau et avec des névralgies intercostales.

 

Un an plus tard, en 2009, j’ai fait une phlébothrombose et j’ai commencé à me sentir chaque jour de plus en plus fatiguée. J’ai aussi souffert d’infections par le candida dont il est très difficile de se débarrasser, car elles réapparaissent sans cesse.

 

En 2011, j’ai, à nouveau, développé une névralgie du trijumeau, et me suis retrouvée en congé de maladie pour toute une année.

 

En décembre 2012, j’ai failli m’évanouir à la suite d’une très forte fièvre, de maux de tête, de douleurs musculaires et articulaires. Depuis lors, je me sens tout le temps épuisée et souffre énormément de douleurs musculaires et articulaires. En fait, c’est tout mon corps qui me fait mal. J’ai de graves problèmes neurologiques. Une partie de mes nerfs sont endommagés.

 

J’ai aussi développé une dysplasie précancéreuse grade 3, et ai dû subir une intervention chirurgicale (vulvectomie) en décembre 2014. Je suis en attente d’une nouvelle intervention chirurgicale pour une excision au laser, ainsi qu’un curetage de l’utérus en mars 2015 à Prague.

 

En plus de ces problèmes, j’ai aussi, depuis la vaccination, souffert d’insomnie et de problèmes gastro-intestinaux.

 

J’ai dû abandonner mon travail depuis novembre 2013 suite à mes douleurs et à une fatigue extrême. Bien sûr, les médecins ne semblent pas voir de lien entre le vaccin et mes différents problèmes de santé. Personnellement, je suis certaine que tous ces problèmes ont été causés par le vaccin Silgard.

 

Avant de me faire vacciner, j’avais une excellente carrière en tant que manager pour une société étrangère. Mais aujourd’hui, je ne travaille pratiquement plus étant pour l’essentiel du temps sous le régime d’invalidité, ce qui n’est guère réjouissant. J’espère pouvoir retravailler dans le futur. Mes ressources actuelles ne suffisent pas à couvrir mes dépenses les plus élémentaires. Il reste la toute grande question pour laquelle je n’ai pas de réponse : serai-je jamais capable de retravailler étant donné la gravité de tous mes problèmes de santé.

 

Source : SaneVax

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 14:48

Problèmes de santé soudains ?

Avez-vous reçu le vaccin contre le HPV (Gardasil, Cervarix) ?

 

 

Teresa Allen, 26 septembre 2009.

 

(Nous suggérons à toute personne qui a reçu le vaccin Gardasil et qui n’a pas eu d’effets secondaires ou de symptômes particuliers, de faire effectuer un frottis le plus vite possible. Nous recevons des rapports de filles qui n’ont pas eu d’effets secondaires après le vaccin et qui, maintenant, présentent des lésions cervicales  ou un cancer du col de l’utérus. Si donc vous connaissez quelqu’un qui a reçu le Gardasil sans présenter d’effets secondaires, veuillez s’il vous plaît lui suggérer de faire immédiatement effectuer un frottis.)

 

Quand ma fille de 16 ans a soudainement commencé à présenter des symptômes tels que des engourdissements, des picotements dans les deux jambes et dans le bras gauche, une faiblesse générale, des maux d’estomac, des pressions douloureuses dans la tête, des maux de cou et de dos, le cerveau embrouillé, des étourdissements, l’augmentation du rythme cardiaque, des problèmes respiratoires, de vision, je n’ai pas immédiatement associé ces problèmes à la vaccination Gardasil.

 

Mais après avoir reçu une information sur le Gardasil et les effets secondaires que connaissent beaucoup de nos jeunes-filles, j’ai pu voir une relation possible.

 

Bien sûr, le médecin qui nous avait pratiquement forcées à faire ce vaccin a nié tout lien possible avec le Gardasil. De nombreux tests ont été réalisés et chaque fois les résultats étaient normaux.

 

Ma fille a continué à présenter ces mêmes symptômes. Je l’ai conduite chez plusieurs médecins. On a même dû l’emmener d’urgence à l’hôpital à la suite de problèmes respiratoires. J’ai alors commencé à approfondir mes propres recherches.

 

J’ai trouvé TELLEMENT d’autres mamans qui avaient traversé les mêmes problèmes ! Leurs filles avaient eu toute une série de symptômes qui ressemblaient à ceux dont avait souffert notre fille. Plusieurs de ces filles ont aussi fait des convulsions, ont été paralysées, ont perdu connaissance ou sont même mortes.

 

Je fais partie d’un groupe Yahoo dans lequel se trouvent d’autres mamans qui, elles aussi, cherchent des réponses.. Nous essayons de faire passer le mot à tous ceux que nous pouvons sur les dangers du Gardasil comme sur les dangereux effets secondaires dont les médecins ne touchent pas mot à leurs patientes.

 

Symptômes :

 

Maux de tête

Faiblesse

Vertiges

Problèmes d’estomac

Douleurs diverses

Engourdissement : Picotements des extrémités

Diarrhée

Vomissements

Evanouissement

Convulsions

Caillots

Accélération du rythme cardiaque

Difficultés respiratoires

Douleurs thoraciques

Mal au dos

Douleurs aux bras ou aux jambes

Pancréatite

Cerveau embrouillé

Problèmes de vision

Perturbations du cycle menstruel

Fatigue

Paralysie

Perte de cheveux

Migraines

Sérieuses douleurs articulaires et musculaires (arthralgies)

Sensibilité à la lumière

Problèmes respiratoires

Syndrome de tachycardie orthostatique posturale

Troubles gastro-intestinaux

Douleurs des nerfs

Brûlure de la peau

Faiblesse musculaire

Essoufflement

Ganglions lymphatiques enflés

Et encore bien d’autres symptômes…

 

Source : The Legal Examiner

 

Voir aussi

 

Le bilan accablant du vaccin Gardasil au Danemark

 

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil

 

Le vaccin contre le cancer du col de l'utérus a-t-il induit une leucémie et tué un petit garçon de trois ans?

 

Royaume-Uni: des milliers de jeunes filles victimes de la vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus"

 

Une jeune virtuose japonaise détruite par le vaccin Cervarix

 

La maman de Valeria, victime du vaccin Cervarix: "il m'est pénible de voir ma fille vivre pareille agonie"

 

Ma fille après le vaccin Cervarix: fibromyalgie et fatigue chronique comme par hasard!

 

Ma fille et le vaccin Cervarix: des souffrances interminables

 

"Six ans après avoir reçu le Cervarix, ma vie n'est toujours pas normale"

 

Cervarix: ma vie redeviendra-t-elle jamais normale?

 

Survivantes du vaccin Cervarix en République Tchèque

 

Premières indemnisations des victimes du Gardasil et du Cervarix

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Vaccins HPV: problèmes au Japon, en France et en Espagne

 

Essais cliniques du Gardasil & du Cervarix en Inde: la Cour suprême saisie du dossier

 

Les juges indiens veulent des réponses après la mort d'enfants dans des essais d'un vaccin contre le cancer du col de l'utérus

 

Vaccins anti-HPV: rapports bénéfices/risques et coût/bénéfices défavorables (Annals of Medicine)

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille

 

Devenues stériles après le Gardasil: deux soeurs déposent plainte

 

Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 16:03

Communiqué de presse de SANEVAX

 

 

Gardasil : tempête au Danemark

 

Par Norma Erickson

 

En mars 2015, la télévision nationale danoise (TV2) a diffusé un documentaire traitant des jeunes-filles dont la santé aurait pu être endommagée par le vaccin Gardasil contre le HPV. Immédiatement après la diffusion de l’émission, des jeunes-filles ayant vécu des expériences similaires ont commencé à se manifester. Pratiquement toutes les filles avaient la même histoire à raconter.

 

Elles ont commencé à connaître de graves états de santé peu de temps après avoir été vaccinées avec le Gardasil. Elles ont pratiquement toutes dû consulter un médecin. Selon Luise Juellund, la grande majorité des médecins leur ont dit que les vaccins contre le HPV ne pouvaient pas présenter d’effets secondaires graves. Comme explication alternative à leurs symptômes, les médecins ont évoqué des causes psychologiques.

 

Luise qui est parfaitement au courant de ce problème déclare que la santé de sa fille a été gravement endommagée. On ne peut plus la laisser seule à la maison parce qu’elle fait des convulsions tous les jours et qu’elle perd conscience pendant des heures. Après avoir expliqué les nouveaux symptômes qu’elle a éprouvés après le Gardasil, elle a dû subir une évaluation  psychologique. Les psychiatres ont fait savoir qu’ils ne pouvaient rien faire, et l’ont renvoyée chez elle. Finalement le diagnostic est tombé : syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP), un effet secondaire soupçonné des vaccins contre le HPV.

 

Selon Peter la Cour, chef du Centre pour les Troubles Fonctionnels de Copenhague, la pratique qui consiste à refuser la possibilité d’examens et de traitements médicaux, au motif que des problèmes psychologiques peuvent provoquer des symptômes similaires est vraiment terrible. Il déclare :

 

"Le groupe de filles que j’ai vues ne relevaient pas de la catégorie des malades mentaux ; elles étaient physiquement très malades et handicapées. Nous ne pouvons pas nous permettre de rejeter des personnes malades sous prétexte qu’elles sont dérangées mentalement. Aucun d’entre nous ne sait quoi que ce soit au sujet des raisons pour lesquelles ces personnes sont à ce point malades. La mise en avant de soi-disant raisons psychologiques présente le caractère scandaleux d’un assassinat de ces jeunes-filles."

 

Les effets indésirables graves atteignent la proportion de Une sur 500

 

Le Danemark est divisé en cinq régions de soins de santé. Le 1er juin, le gouvernement a créé un centre unique dans chacune de ces régions pour recevoir et examiner toute personne soupçonnée d’avoir fait une réaction négative au Gardasil. La réaction du public a été impressionnante.

 

L’afflux de jeunes-filles en quête de soins était de 60% plus élevée que prévu. Ce qui suggère que les effets secondaires du vaccin étaient nettement plus importants que ce que les autorités sanitaires avaient prévu. Au 9 juin, la liste d’attente des personnes qui devaient se faire examiner était d’au moins de six à neuf mois (voir la carte ci-dessous) Deux des cinq centres ne pouvaient même pas évaluer combien de temps les jeunes-filles allaient devoir attendre.

 

Jesper Mehlsen de l’hôpital Synkopcenteret à Frederiksberg est l’un des spécialistes qui s’occupe des jeunes-filles. Il a déclaré :

 

Nous avions pensé que le taux des effets secondaires graves pouvait être de l’ordre de 1 sur 10.000. Maintenant, il se trouve qu’il y a au moins deux cas graves sur 10.000.- Les taux d’effets secondaires ont soudainement été doublés.

 

Liste d’attente au 9 juin 2015

Le bilan accablant du vaccin Gardasil au Danemark

Malheureusement, l’avalanche de jeunes-filles qui cherchent des diagnostics et des traitements médicaux après leur vaccination contre le HPV a continué d’augmenter.

 

Seulement deux jours plus tard, soit le 11 juin, le Dr Jesper Mehlsen a dû réviser son estimation du nombre de filles dont la santé avait été endommagée. Il a déclaré :

 

Une estimation réaliste est qu’une jeune-fille sur 500 – soit 1.000 jeunes-filles sur 500.000 vaccinées ont eu à souffrir d’effets secondaires graves.

 

Le Dr Mehlsen a participé à la recherche qui se faisait sur le vaccin HPV et a personnellement vacciné 3.000 jeunes-filles. Il travaille actuellement au Centre régional de Frederiksberg et va être en charge de la coordination de la recherche à travers tout le pays. Au 11 juin, il a noté que 360 filles s’étaient présentées pour examen.

 

Le Dr Stig Gerdes craint que ces chiffres ne représentent que la pointe émergée de l’iceberg. Il a déclaré :

 

« Cela ne me surprendrait pas si nous découvrions que plusieurs milliers de filles soient devenues malades. Personnellement j’ai arrêté d’administrer le Gardasil il y a quelques années après avoir vacciné environ 100 personnes.

 

Plus qu’une poignée d’entre ces filles sont tombées malades après le vaccin. La santé de plusieurs d’entre elles a été très gravement et complètement dévastée. »

 

L’innocuité du vaccin contre le HPV est-elle basée sur une simple conjecture ?

 

Le Ministre danois de la santé, Nick Haekkerup, et le Conseil National de la Santé continuent de défendre l’utilisation du vaccin Gardasil contre le HPV alors que plus de 600 jeunes-filles sont soupçonnées d’être devenues gravement malades à la suite de la vaccination. Ces deux personnalités continuent de prétendre que le vaccin est sûr et que les bénéfices l’emportent sur les risques.

 

Les experts qui s’occupent des jeunes filles ne peuvent évidemment pas marquer leur accord. Le coordinateur des lignes directrices nationales relatives à la vaccination contre le HPV, et qui fait partie de la Société Danoise d’Obstétrique et de Gynécologie, Jeppe Schroll déclare :

 

« Nous ne pouvons tout simplement rien dire parce qu’en fait nous ne savons pas. Il y a tant d’incertitudes dans les études qui ont été faites sur ce vaccin ! – il ne s’agit que de pures suppositions. Il est possible que les autorités de Santé aient raison, mais cela pourrait tout juste être le contraire. »

 

Son opinion est renforcée par la déclaration du Dr Diane Harper qui a participé au développement du Gardasil pour Merck. Elle a déclaré :

 

« Il n’existe pas de données qui permettent de confirmer que les avantages l’emportent sur les risques. La vérité est que nous savons très peu de choses sur les effets secondaires du vaccin contre le HPV ».

 

Le Dr Schroll relève que  la propre analyse de Merck des effets secondaires graves possibles est basée sur un questionnaire que les participants aux essais cliniques ont complété deux semaines après que le vaccin leur ait été administré. Dans les années qui ont suivi on a demandé aux femmes si elles avaient connu de nouveaux problèmes de santé.

 

Selon le Dr Schroll, cela ne peut donner qu’un degré élevé d’incertitude. Certaines personnes peuvent tomber malades pendant les 14 premiers jours, mais les femmes qui tombent malades plus tard pourraient ne pas établir de relation avec le vaccin.

 

Le Dr Schroll a déclaré qu’une autre source d’erreurs est à chercher dans le fait que la dernière grande étude Suédoise/danoise qui a porté sur un million de jeunes-filles ne s’est intéressée qu’à celles qui avaient un diagnostic et pas nécessairement à celles qui avaient une liste de symptômes comme des paralysies débilitantes des bras et des jambes, des douleurs, de la fatigue chronique, des évanouissements quotidiens, des migraines quotidiennes, des vertiges – comme c’est le cas pour plus de 600 jeunes-filles danoises qui doivent aujourd’hui être examinées.

 

Selon le Dr Jeppe Schroll :

 

« Je pense que la raison pour laquelle ils n’ont pas trouvé d’effets secondaires au cours de leur étude, est tout simplement qu’ils ne les ont pas recherchés. »

 

Les experts influencent la politique de la vaccination contre le HPV

 

Les médecins généralistes danois pensent qu’il convient d’examiner les nombreuses filles malades qui sont soupçonnées d’avoir eu des réactions indésirables à la suite du Gardasil avant d’envisager d’adopter le Gardasil 9.

 

Le Vice-Président de l’OLP et membre du Conseil du Comité santé, section vaccination, Niels Urich Holm marque son accord et déclare :

 

« Nous savons trop peu de choses sur les effets secondaires. Nous avons d’abord craint que le Gardasil 9 puisse présenter plus d’effets secondaires que l’actuel Gardasil qui présente cependant plus d’effets secondaires que les autres vaccins. En second lieu, nous pensons qu’il serait prudent d’attendre les résultats des enquêtes en cours dans toutes les régions; résultats qui pourraient nous faire connaître les maladies et les symptômes observés chez un certain nombre de jeunes-filles et qui pourraient avoir été causés par le vaccin. Par conséquent, avant d’introduire le nouveau vaccin contre le HPV qui est en voie d’approbation au Danemark, il faut attendre que les cinq centres régionaux aient étudié les cas de filles malades et qui ont reçu l’actuel vaccin dans les règles. »

 

La porte-parole du parti populaire socialiste, Ozlem Cekic a également soutenu les médecins généralistes qui demandaient que le principe de précaution soit respecté quand elle a déclaré :

 

« Je ne comprends pas pourquoi le Conseil National de Santé est si désireux de lancer un nouveau vaccin contre le HPV. Je pense que, dans l’ensemble, l’Agence a agi stupidement, ou qu’elle a été trop lente à réagir. Nous pouvons constater que de nombreuses jeunes-filles ont pu devenir gravement malades à la suite des effets secondaires. Tout cela doit faire l’objet d’une enquête approfondie. »

 

Elle a également déclaré que le Parti populaire socialiste mettra cette question du vaccin HPV sur le plan politique et qu’après les élections le parti exigera des connaissances plus approfondies de toute la documentation qui a trait au vaccin.

 

Liselott Blixt, rapportrice pour les problèmes de santé du Parti populaire danois a été l’une des personnes qui a déployé tous ses efforts pour que le vaccin contre le HPV soit introduit au Danemark en 2008. Elle veut maintenant que ce vaccin soit aboli. Elle déclare :

 

« Le fait que nous ayons un si grand nombre, peut-être jusqu’à 5000 jeunes femmes qui sont devenues soudainement malades doit avoir pour conséquence que nous arrêtions tout simplement d’utiliser ce vaccin. J’ai été la première à dire un grand « oui », mais maintenant je serai aussi la première à demander que l’on abolisse cette vaccination, parce que nous, politiciens devons prendre nos responsabilités par rapport au fait que nous l’avions adopté. Et cela d’autant plus que nous ne disposons d’aucun traitement à offrir aux plus malades. »

 

Espérons que les autorités danoises suivront l’avis des experts et s’assureront que la santé des jeunes femmes ne soit plus sacrifiée pour la promesse d’un avantage qui ne se révélera que dans quinze ou vingt ans.

 

Aucune jeune femme en bonne santé ne devrait avoir à sacrifier sa santé pour voir si l’expérimentation par rapport à la prévention du cancer fonctionne vraiment !

 

Sources:

 

 

Source : SaneVax

Le bilan accablant du vaccin Gardasil au Danemark
Alors que le vaccin Gardasil est une véritable tragédie, la Commission Européenne vient de donner le feu vert à la commercialisation de la nouvelle version "Gardasil 9"... ne vous faites pas piéger!!

Alors que le vaccin Gardasil est une véritable tragédie, la Commission Européenne vient de donner le feu vert à la commercialisation de la nouvelle version "Gardasil 9"... ne vous faites pas piéger!!

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 10:08

Décès de Karen (16 ans) après  des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de Gardasil

 

D’après Norma Erickson (Extraits)

 

Peu avant son décès, et malgré ses souffrances, Karen a voulu réaliser une courte vidéo pour avertir les autres des conséquences possibles de la vaccination Gardasil.

Photos de Karen avant et après les injections de Gardasil – A noter les changements dramatiques qui se sont produits entre fin 2013 et mi-2015.

Photos de Karen avant et après les injections de Gardasil – A noter les changements dramatiques qui se sont produits entre fin 2013 et mi-2015.

Le 22 mai 2015, Karen Duran-Cantor est décédée à la suite de complications liées à de nouveaux troubles auto-immuns qui auraient été déclenchés par deux injections de Gardasil, le vaccin contre le papillomavirus humain actuellement administré aux filles d’âge scolaire dans tout le pays (Colombie).

 

Karen a reçu sa première injection du Gardasil fin 2013 et la seconde quelques mois plus tard, au début de 2014. Selon sa maman, les mains de Karen ont commencé à gonfler immédiatement. Elle a commencé à souffrir de douleurs articulaires. Le diagnostic : Arthrite rhumatoïde juvénile. En dépit du traitement médical suivi, la maladie de Karen a continué de progresser. Les intenses douleurs constantes l’ont forcée à abandonner ses études.

 

Karen et sa famille ont demandé un deuxième avis à la Clinique Colsubsidio de Bogota qui a diagnostiqué un épanchement pleural nécessitant des ponctions pour l’aider à respirer. A partir de ce moment, elle n’a plus pu marcher. Elle ne pouvait même plus se rendre dans la salle de bains pour y prendre une douche. Elle souffrait de douleurs constantes sur le côté droit de son corps (le côté du corps où l’injection du Gardasil avait été pratiquée). Karen se plaignait souvent d’être à court de souffle. Elle avait beaucoup de difficultés à respirer. Juste un peu avant sa mort elle dut recevoir de l’oxygène. Elle a finalement dû être transportée aux soins intensifs de l’hôpital « La Samaritana » de Bogota où elle a développé une insuffisance respiratoire fatale.

 

En plus de la douleur et du chagrin que cette famille a eu à endurer, il lui reste un long chemin à parcourir pour trouver un expert médico-légal qui pourrait déterminer la cause exacte de la mort de leur fille.

 

La famille de Karen n’est pas la seule dans ce cas. Des centaines de filles ont connu des problèmes de santé qui pourraient avoir été déclenchés par le récent programme de vaccinations obligatoires en Colombie. L’Institut National Colombien de la Santé a diligenté une enquête. Le chercheur principal, le Dr Fernando De la Hoz, célèbre épidémiologiste, a démissionné après avoir conclu que les effets secondaires développés par les jeunes-filles étaient le résultat d’une maladie psychogène.

 

Karen, avant le Gardasil qui l'a littéralement massacrée

Commentaire de Norma ERICKSON de SaneVax :

 

Les vaccins contre le HPV sont-ils la cause numéro un des coïncidences dans la monde ? Sommes-nous confrontés à l’une des pires épidémies d’hystérie de masse que le monde ait jamais connue ? Apparemment, les autorités sanitaires du monde entier voudraient nous faire croire à la réalité de l’un de ces deux scénarios.

 

Presque sans aucune exception, les nouveaux troubles de santé qui surviennent chez les survivant(e)s des vaccins Gardasil ou Cervarix sont mis sur le compte de coïncidences, d’hystérie de masse, de troubles psychosomatiques, etc., etc… ad nauseam. Les autorités de santé d’un pays comme la Colombie ont été jusqu’à attribuer les troubles qui surviennent après l’injection du Gardasil à une surutilisation du Ouija !

 

Si tout ce qui précède ne fonctionne pas, l’étape suivante consiste à attribuer la responsabilité des nouveaux symptômes aux parents en évoquant le syndrome de Münchausen par procuration, des troubles factices, des maladies inventées fabriquées, une recherche d’attention, l’ envie de se faire un peu d’argent, etc.

 

Le tout premier problème avec toutes ces théories c’est qu’elles sont souvent avancées alors que peu de véritables examens médicaux ont été réalisés ou pas d’examen du tout. Les parents qui faisaient confiance aux autorités de santé et qui avaient fait injecter le nouveau vaccin miracle à leur fille se retrouvent perdus, abandonnés, trahis par ceux-là même en qui ils avaient placé leur confiance pour protéger la santé et le bien-être de leurs enfants.

 

Le second problème, avec toutes ces théories, est qu’elles contribuent à retarder les traitements qui pourraient sauver des vies si de véritables enquêtes avaient eu lieu et si des diagnostics précis avaient été posés pour pouvoir proposer des traitements.

Karen Duran-Cantor, pressentant sans doute le pire qui allait lui arriver a généreusement tenu à alerter les autres jeunes filles sur les redoutables dangers de ce vaccin destructeur

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil
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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 10:19

Le vaccin contre le cancer du col a coûté la vie à notre fille

 

D’après Carioline Wheeler, 7 juin 2015

Le vaccin contre le cancer du col a coûté la vie à notre fille

Rebecca est décédée un an après avoir reçu le vaccin.

 

Rebecca Kerr est décédée d’une forme rare de leucémie. Ses parents croient qu’elle est morte des suites du vaccin HPV qu’elle avait reçu.

 

Ce vaccin empêche l’infection par le papillomavirus humain sexuellement transmissible qui est à l’origine de la majorité des cas de cancer du col utérin.

 

Hier soir, le père de la fille, David, 53 ans, ingénieur de l’Essex a déclaré que sa fille est devenue malade dans les semaines qui ont suivi la deuxième dose du vaccin, juste avant son 13ème anniversaire.

 

L’adolescente qui était étudiante à l’école Francis Bardsley à Romford est décédée un an plus tard d’un lymphome lymphoblastique.

 

Monsieur Kerr a déclaré : « Avant le vaccin, elle s’est très rarement sentie mal, pourtant elle est très vite tombée malade après avoir reçu le vaccin. Il n’y a pas le moindre doute dans notre esprit qu’il y a un lien avec le vaccin. Bien que les médecins continuent de nous dire qu’ils ne savent pas pourquoi les enfants font des leucémies. »

 

Les chiffres officiels publiés en vertu du « Freedom of Information Act » montrent que des décès ont été associés au programme de vaccination contre le HPV.

 

L’un de ces rapports avait trait à une issue fatale due à une leucémie.

 

Une autre fille est décédée d’une tumeur, alors que les deux autres victimes suspectées sont mortes de leucémie et d’empoisonnement du sang. Ces chiffres proviennent  de l’Agence de règlementation des produits de santé du gouvernement.

 

Ces accidents mortels figurent parmi les quelque 8.000 rapports d’effets secondaires possibles du vaccin Cervarix qui a fait partie du programme de vaccination de 2008.

 

Jackie Fletcher, fondatrice de « Jabs », un groupe de soutien pour les parents qui croient que la santé de leurs enfants a été endommagée par les vaccins, a demandé hier soir que le programme de vaccination soit suspendu.

 

L’agence des médicaments signale que l’enregistrement des réactions aux médicaments « ne constitue pas nécessairement une preuve que le symptôme ou l’événement rapporté constitue un véritable effet secondaire provoqué par le vaccin. »

 

Pour les quatre décès, il n’a pas été spécifié que le vaccin ait été la cause: "Un rapport lié à une tumeur existante, un ayant trait à un cas d'infection bactérienne concomittante, un autre concernait le décès d'un bébé prématuré et le dernier était un cas mortel de leucémie."

 

D’autres chiffres publiés la semaine dernière ont révélé que des milliers d’adolescentes ont souffert de maladies graves après avoir été vaccinées. L’Agence a cependant demandé aux parents de ne pas se tracasser, en précisant que les bénéfices l’emportaient sur les risques. GSK qui a fourni le vaccin jusqu’en 2012 a précisé que cette analyse « n’était pas suggestive » d’un risque accru.

 

Sanofi Pasteur, l’actuel fournisseur a déclaré que le vaccin était soumis à des tests rigoureux.

 

Source : Express.co.uk

 

Voir aussi:

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil

 

Le vaccin contre le cancer du col de l'utérus a-t-il induit une leucémie et tué un petit garçon de trois ans?

 

Royaume-Uni: des milliers de jeunes filles victimes de la vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus"

 

Une jeune virtuose japonaise détruite par le vaccin Cervarix

 

La maman de Valeria, victime du vaccin Cervarix: "il m'est pénible de voir ma fille vivre pareille agonie"

 

Ma fille après le vaccin Cervarix: fibromyalgie et fatigue chronique comme par hasard!

 

Ma fille et le vaccin Cervarix: des souffrances interminables

 

"Six ans après avoir reçu le Cervarix, ma vie n'est toujours pas normale"

 

Cervarix: ma vie redeviendra-t-elle jamais normale?

 

Survivantes du vaccin Cervarix en République Tchèque

 

Premières indemnisations des victimes du Gardasil et du Cervarix

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

 

Vaccins HPV: problèmes au Japon, en France et en Espagne

 

Désastre du vaccin Gardasil au Danemak: le documentaire

 

Essais cliniques du Gardasil & du Cervarix en Inde: la Cour suprême saisie du dossier

 

Les juges indiens veulent des réponses après la mort d'enfants dans des essais d'un vaccin contre le cancer du col de l'utérus

 

Vaccins anti-HPV: rapports bénéfices/risques et coût/bénéfices défavorables (Annals of Medicine)

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille

 

Devenues stériles après le Gardasil: deux soeurs déposent plainte

 

Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 20:58

Lancement d'un nouveau groupe de soutien pour les survivantes irlandaises du vaccin HPV Gardasil

Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

Swords, Irlande, 23 mai 2015

 

Le groupe de soutien appelé R.E.G.R.E.T. a été lancé récemment en Irlande par des parents d’adolescentes, malades chroniques. Ces parents mettent en cause une injection que leurs filles ont reçue à l’école et qui serait la cause de leur maladie. La vaccination en question s’appelle Gardasil, et est commercialisée comme vaccin anti-cancer. R.E.G.R.E.T. est un acronyme pour « Reactions and Effects of Gardasil Resulting in Extreme Trauma. »

 

Les membres de dix familles de tout le pays se sont réunis pour partager leurs expériences et leur exaspération devant l’incapacité des autorités de Santé de reconnaître les raisons profondes des réactions indésirables graves que leurs enfants ont connues à la suite du vaccins, alors que jusqu’à l’injection, elles jouissaient d’ une vie parfaitement saine et active.

 

Un des principaux griefs soulevés à la réunion concernait les informations fournies par le HSE (dans le cadre du « consentement éclairé ») et que le groupe considérait comme extrêmement trompeuses, particulièrement en ce qui concerne la sécurité du vaccin.

 

Une incidence élevée de réactions graves a été signalée aux Etats-Unis depuis que le Gardasil a été commercialisé en 2006. Même les propres essais cliniques du fabricant révèlent qu’il y a eu 1 réaction grave sur 40 (2,5%)*, mais on dit encore aux parents irlandais que le Gardasil est « très sûr ».

 

Bien qu’il n’ait jamais été prouvé que le vaccin  pouvait protéger du cancer, le HSE insiste pour dire que les avantages du Gardasil l’emportent sur les risques. Ces gens-là prétendent même que le produit a été « entièrement testé ». Ceci, en dépit des tests limités dus à un processus de tests accélérés pour ce « vaccin salvateur ».

 

Le HSE n’a pas informé les parents que le Gardasil contenait de l’ADN recombinant non humain génétiquement modifié, dont les effets sont inconnus et imprévisibles lorsque ces produits sont injectés à un être humain.

 

Les types de conditions de santé débilitante à long terme dont ont fait part, dans de nombreux cas, les parents irlandais ont empêché leurs filles de poursuivre normalement leurs études.

 

Les médecins irlandais n’ont pas pu trouver de traitements adéquats pour ces types de maladies chroniques. A de très rares exceptions près, les médecins rejettent ces réactions graves comme étant de pures coïncidences sans rapport avec le Gardasil. Lorsque les tests sont négatifs, on dit aux parents que leurs filles souffrent simplement de problèmes psychologiques/psychosomatiques.

 

Le groupe des parents a aussi lancé le site www.Regret.ie sur lequel les parents peuvent lire les comptes rendus de première main des victimes irlandaises et de leurs familles. Ce site est destiné à sensibiliser d’autres parents dont les filles doivent encore recevoir l’injection en conformité avec le programme de vaccination dans les écoles, et qui devrait reprendre en septembre.

 

Le groupe peut être contacté à Support@Regret.ie

 

Selon Catherine Weitbrecht, porte-parole du groupe « Regret »:

 

« Depuis que le groupe a été formé, 4 nouveaux parents avec leurs filles sont venus nous rejoindre grâce à notre site. Deux de ces histoires sont particulièrement horribles. L’une de ces filles est à ce point déprimée qu’elle doit être surveillée 24 heures sur 24 et tous les jours de la semaine. L’autre a une maladie sanguine si grave qu’elle pourrait avoir des hémorragies qui pourraient la conduire à la mort s’il lui arrivait d’avoir un accident même mineur. La troisième souffre du syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et la troisième fait des convulsions».

 

*Selon la FDA, un événement indésirable grave doit correspondre à l’un des critères suivants : décès, vie en danger, hospitalisation, invalidité ou dommages permanents, anomalie congénitale/ malformation de naissance, ou exigence d’intervention pour prévenir une détérioration définitive de santé.

 

Source: SaneVax

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7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 22:29

Royaume-Uni: Des milliers de jeunes-filles atteintes de maladies débilitantes après les vaccins reçus à l’école contre le cancer du col de l’utérus 

Royaume-Uni: des milliers de jeunes filles victimes de la vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus"

« J’ai eu de terribles douleurs thoraciques et abdominales, des difficultés respiratoires – une fois même je ne pouvais plus bouger quoi que ce soit d’un côté de mon corps. »

 

Paul Gallagher 31 mai 2015

 

Quand on a demandé à Caron Ryalls de signer un formulaire de consentement pour que sa fille, Emily, de 13 ans soit vaccinée contre le cancer du col de l’utérus, elle a pensé que c’était le meilleur moyen de protéger la santé de sa fille pour le futur.

 

Pourtant, dès qu’Emily a commencé à souffrir des effets secondaires du vaccin, les quatre années qui ont suivi ont représenté un véritable cauchemar pour la famille. A peine deux semaines après la première injection du vaccin HPV, l’adolescente a commencé à souffrir d’étourdissements et de nausées.

 

« Les symptômes ont continué de s’aggraver après la deuxième et troisième injections. J’ai dû plusieurs fois me rendre dans le centre A&E à cause de mes terribles douleurs thoraciques et abdominales, ainsi qu’à cause de mes difficultés respiratoires. » Emily qui a maintenant 17 ans se rappelle : « Une fois, je ne pouvais même plus bouger quoi que ce soit d’un côté de mon corps. Je ne comprenais absolument pas ce qui se passait. »

 

Emily est l’une de ces milliers de jeunes-filles qui ont souffert de maladies débilitantes après des vaccinations de routine. Elle doit encore récupérer et n’a aucune idée du jour où sa santé redeviendra normale.

 

«  Avant la vaccination, Emily avait une santé impeccable ; elle n’avait jamais eu de problèmes », explique Madame Ryalls, 49, de Ossett dans le West Yorshire.» Comme elle avait été jugée en excellente santé, elle avait représenté l’école aux tournois de hockey, netball et athlétisme. Elle était aussi une excellente danseuse. A l’école, elle était une travailleuse acharnée. Elle se classait toujours dans les premières. Son avenir s’annonçait très brillant. »

 

Madame Ryalls a signalé le cas d’Emily à l’Agence des produits de santé (MHRA). En 10 ans, jusqu’au mois d’avril de cette année, cette Agence a reçu environ 22.000 rapports spontanés de présomptions d’effets indésirables de 13 catégories de vaccins de routine comprenant le vaccin contre la grippe, le vaccin ROR, le vaccin antitétanique, contre la diphtérie et la polio. Cette information a pu être obtenue grâce à la loi sur la liberté d’information qui a été publiée ce mois-ci.

 

REACTIONS AUX MEDICAMENTS (Tableau ci-dessous)

 

Nombre total de rapports concernant des effets secondaires suspectés d’être associés aux vaccinations de routine, au cours de la période du 1/1/05 au 22/04/15

 

Dans la seule catégorie du vaccin HPV, le nombre des effets secondaires indésirables s’élève à 8.228. Parmi ces 8.228 cas, 2.587 ont été classifiés « graves » - selon plusieurs critères, y compris la nécessité d’hospitalisation ou le risque de décès.

 

Le MHRA a précisé que ces chiffres ne reflètent pas le nombre véritable d’effets secondaires en raison d’un « niveau inconnu et variable de sous-déclaration ». L’Agence estime qu’elle reçoit environ 10% de tous les rapports, ce qui suggère que le nombre réel des jeunes-filles souffrant d’effets secondaires pourrait atteindre des dizaines de milliers. L’Agence tient aussi à préciser que « plusieurs millions » de vaccins ont été administrés au cours de ce laps de temps sans que des problèmes aient été signalés.

Royaume-Uni: des milliers de jeunes filles victimes de la vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus"

« Chaque visite chez un médecin ne s’est jamais faite dans d’excellentes conditions » dit Madame Ryalls. «  Chaque évocation du vaccin HPV, nous valait l’hostilité et le ridicule. On nous a finalement orientées vers un pédiatre local. Celui-ci a fait comprendre à notre fille qu’elle devait un peu se bouger pour revenir à la normale – L’une de ses remarques concernant le total épuisement d’Emily fut celle-ci : «… Mais, nous nous sentons tous fatigués le matin, Emily ! »

 

Deux ans après être tombée malade, Emily a été envoyée chez le Dr Pradip Thakker du Centre Médical Queens à Nottingham. Ce médecin utilisait une table spéciale pour pouvoir diagnostiquer le syndrome de tachycardie orthostatique posturale. Dans ces cas, le déplacement de la position couchée à la position debout provoque un rythme cardiaque anormalement élevé.

 

A cette époque Emily n’était pas capable de suivre plus de trois ou quatre heures de cours par semaine. Madame Ryalls qui avait, à partir de rien, créé une maison d’édition, fut contrainte de fermer pour pouvoir s’occuper à plein temps d’Emily.

 

La Recherche sur le Cancer de Grande Bretagne souligne que le cancer du col de l’utérus est le deuxième cancer le plus fréquent chez les femmes de moins de 35 ans. Au Royaume-Uni, 3.000 femmes par an reçoivent le diagnostic de cancer du col de l’utérus, et on estime que 400 vies pourraient être sauvées chaque année à la suite de la vaccination des filles avant qu’elles ne soient infectées par le papilloma virus humain.

 

Le NHS dit que le vaccin qui a été introduit dans le cadre du programme de vaccination de routine en 2008, protège contre les deux types de HPV qui causent 70% des cas de cancer du col de l’utérus. Le dépistage est cependant encore nécessaire pour pouvoir repérer des anomalies cervicales provoquées par d’autres types de HPV qui pourraient mener au cancer.

 

Depuis septembre 2014, les jeunes-filles n’ont reçu que deux injections. La seconde s’effectue de six à 24 mois après la première. Le NHS dit que le programme s’est montré « très efficace ». D’autres pays cependant prennent des mesures suite à l’augmentation du nombre de rapports de filles souffrant d’effets secondaires. Un documentaire danois qui a été présenté à la télévision en début d’année a mis en évidence le grand nombre de filles  qui semblent avoir été affectées après avoir reçu leur vaccin contre le HPV. Certaines d’entre elles, comme les filles que les Ryalls ont rencontrées au Royaume-Uni sont maintenant en fauteuil roulant.

 

L’année dernière, le Japon a retiré sa recommandation du vaccin contre le HPV à la suite des effets secondaires qui avaient été rapportés.

 

Dans un article publié la semaine dernière dans la revue « Springer Journal Clinical Rheumatology », le Dr Manuel Martinez-Lavin qui traite depuis plus de 30 ans des personnes souffrant de douleurs chroniques, a déclaré que ces maladies sont plus fréquentes après la vaccination contre le HPV ». Il écrit : «  La vaccination a été l’une des mesures de santé publique les plus efficaces dans l’histoire de la médecine. Il n’empêche que des réactions indésirables apparemment inexplicites ont été décrites après l’injection des nouveaux vaccins contre le papilloma virus humain (HPV).Il semble que les effets indésirables soient plus fréquents après cette vaccination qu’après d’autres types de vaccins. »

 

Le Dr Martinez-Levin a déclaré qu’il croyait que  le syndrome de tachycardie orthostatique posturale, ainsi que la fibromyalgie figuraient parmi les maladies qui pouvaient se développer après la vaccination contre le HPV. Il pensait aussi que les cliniciens devaient être conscients de l’association possible entre la vaccination contre le HPV et le développement de ces symptômes douloureux difficiles à diagnostiquer.

 

Madame Ryalls et environ 80 familles qui se trouvent dans des situations similaires au Royaume-Uni sont en train de prendre des mesures. Elles ont formé l’association des filles dont la santé a été endommagée par le vaccin contre le HPV (AHVID) pour pouvoir rassembler les filles ainsi que leurs familles.

 

Madame Ryalls a déclaré : « Nous voulons que nos voix portent plus. Nous déployons beaucoup d’efforts pour créer des centres régionaux d’évaluation et de traitement, comme c’est le cas au Danemark et au Japon. Nous voulons que les effets indésirables puissent être plus facilement rapportés. Nous voulons une meilleure information, une plus grande transparence pour permettre aux parents de prendre des décisions véritablement éclairées au sujet de la vaccination contre le HPV. »

 

Madame Ryalls a aussi déclaré que l’AHVID souhaitait que les recherches s’intensifient et que s’améliore le traitement des filles qui n’est aujourd’hui pas suffisamment au point, car trop peu de médecins sont capables de repérer le syndrome de tachycardie orthostatique posturale, ainsi que d’autres maladies auto-immunes.

 

« Je ne suis pas anti-vaccins » déclare Madame Ryalls, mais il reste des tas de questions en suspens. Je ne dirai jamais à personne de faire ce vaccin. Il s’agit là d’une affaire personnelle. Je voudrais surtout suggérer à chacun de faire ses propres recherches et de ne pas se contenter des brochures qui sont distribuées dans les écoles. »

 

Emily a tout fait pour pouvoir retourner à ses études. Elle étudie l’anglais et la photographie. Elle espère pouvoir poursuivre l’étude de la photographie à l’université.

 

Le MHRA a déclaré qu’il n’y avait guère de raisons de se soucier du nombre d’effets secondaires faisant suite au vaccin contre le HPV et que les bénéfices de la vaccination l’emportaient sur les risques connus.

 

L’Agence précise encore : «  la grande majorité  des rapports d’effets secondaires soupçonnés du HPV ont trait aux risques de la vaccination qui sont bien décrits dans la notice du vaccin. Le taux de déclaration des effets indésirables présumés n’ont pas nécessairement fait la preuve qu’ils étaient causés par le vaccin. Ces effets secondaires peuvent être influencés par de nombreux facteurs et devraient varier en fonction des vaccins. Le plus grand nombre de rapports concernant le vaccin contre le HPV ne signifie pas nécessairement qu’il est moins sûr que les autres vaccins.

 

« Les rapports concernant le syndrome de tachycardie orthostatique posturale sont maintenant étudiés par les régulateurs de l’UE. La maladie peut aussi se produire naturellement chez des adolescentes et, à l’heure actuelle, il n’y a pas suffisamment de preuves pour indiquer que le vaccin est en cause. Tout cela devra encore être étudié. »

 

Source: The Independent

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 13:25

« Nous les avons crus quand ils ont dit que le Gardasil était sans danger »

 

WDDTY, Juin 2015, relayé par SaneVax

"Nous les avons crus quand ils ont dit que le Gardasil était sans danger"

Depuis deux ans, Lotte Amit a connu une vie très difficile depuis qu’elle a fait le vaccin contre le cancer du col de l’utérus. Il est tragique de constater que son histoire fait partie d’un nombre sans cesse croissant de cas qui montrent que quelque chose ne tourne pas rond du tout avec ce vaccin.

 

Comme Charlotte (Lotte) Amit souffrait d’hyperthyroïdie, ses parents Sue et Ian avaient pensé qu’il était préférable de ne pas la faire vacciner. Mais leurs doutes se sont évanouis en partie quand ils ont reçu une lettre standard des services médicaux locaux qui demandaient que Lotte se fasse vacciner contre le cancer du col de l’utérus (HPV).

 

« Nous avons évidemment été très surpris de recevoir pareille lettre étant donné que Lotte n’avait que 15 ans et n’était pas du tout sexuellement active. J’ai voulu m’informer davantage, et on m’a dit que ce serait une garantie pour l’avenir. Nous avions totale confiance que cette vaccination était pour le plus grand bien de Lotte, qu’elle était sans danger, et que le médecin savait ce que contenait ce vaccin. », déclare Sue de St. Austell dans les Cornouailles.

 

C’est à l’automne 2012 que Lotte a reçu ses deux premières doses du vaccin. Après le second vaccin, Lotte a commencé à retourner ses mains dans tous les sens. Elle se plaignait de picotements dans les mains et dans les poignets. Cela lui rappelait les comportements qu’elle observait chez des enfants dont elle s’occupait.

 

Ce comportement bizarre n’a duré que quelques jours. Puis, en mars de l’année suivante (2013), ce fut le tour de la troisième injection. C’est deux jours plus tard que le cauchemar a commencé, explique Lotte. Trois ou quatre fois par jour, il lui arrivait de se rouler par terre en pleurant de mal  dans ses mains et ses pieds. Ses parents lui donnèrent des calmants, mais ceux-ci ont semblé n’avoir aucun effet.

 

Lotte qui avait toujours été une fille pleine d’énergie, a commencé à devenir léthargique. Elle ne savait pratiquement plus quitter son lit de toute la matinée. Ses règles s’arrêtèrent subitement. Elle commença à présenter des comportements obsessifs, compulsifs. Il suffisait d’un rien pour qu’elle ressente à nouveau des douleurs atroces dans ses mains et ses pieds. Les choses étaient parfois si terribles qu’elle sortait de la maison à toutes les heures du jour et de la nuit. Il lui est même arrivé une fois de sortir nue. C’est la police qui l’a finalement retrouvée alors qu’elle se cachait dans les bois.

 

Sue et Ian déclarent qu’il est « douloureusement évident » que c’est bien le vaccin contre le HPV qui est à blâmer.- Les parents ont fini par reconduire Lotte chez le médecin traitant qui lui avait administré les vaccins. « Il nous a tout juste dit de passer à autre chose », dit Sue. Comme ce médecin était convaincu que les problèmes de Lotte relevaient d’une forme d’hystérie, il l’a envoyée chez un psychiatre qui lui a prescrit des anxiolytiques, comme aussi du Risperdal (Risperidone).

 

Un soir, alors que Sue était couchée contre la poitrine de Lotte, elle remarqua que ses battements de cœur étaient irréguliers. A l’aide d’un moniteur de fréquence cardiaque, elle finit par réaliser qu’elle sautait 4 battements sur 10. Aux urgences, les médecins lui ont dit qu’elle avait un souffle systolique qui ne mettait pas sa vie en danger.

 

Les parents ont finalement emmené Lotte dans une clinique homéopathique. Le toxicologue leur a dit que le système nerveux de Lotte, de même que ses ovaires, ses reins et son foie étaient endommagés. Après un traitement de quelques mois, Sue a remarqué que l’état de santé de Lotte s’était grandement amélioré. Ce médecin a également conseillé à Lotte de boire de l’eau de source, en expliquant que le silicium de l’eau se liait à l’aluminium qui était un des ingrédients du vaccin. Après avoir bu plusieurs litres d’eau par jour pendant quelques jours, Lotte a vu réapparaître ses règles qu’elle n’avait plus eues depuis bien longtemps. Sue explique que « depuis qu’elle fut vaccinée, elle n’avait eu ses règles que trois fois en deux ans.

 

Sue a dû retirer Lotte de l’école juste trois mois avant ses examens, et a dû lui faire donner des cours à la maison. Elle a terminé son année avec un pauvre 5 et la mention « D » en science. En septembre dernier, elle a débuté à l’université, mais a dû quitter à cause des phobies qui lui prenaient quand elle entendait ses condisciples renifler. Lotte étudie maintenant l’histoire ancienne et l’archéologie classique à la maison.

 

Aujourd’hui, Lotte a 17 ans. Elle s’évertue à faire face à ses phobies. Sue estime que sa fille fait certains progrès, bien que personne ne sache si elle guérira complètement ou si elle sera, un jour, capable de fonder une famille. « Alors que nous avons été dans une grande colère en réalisant que la vie de Lotte avait été pratiquement ruinée par le vaccin Gardasil, nous nous voulons malgré tout reconnaissants qu’elle ne soit pas clouée dans un fauteuil roulant ou décédée. Car nous savons que ces malheurs ont touché beaucoup trop de jeunes-filles qui ont reçu le vaccin contre le HPV et auxquelles on avait dit que le vaccin était tout à fait sans danger. » 

 

Source : What Doctors Don’t Tell You www.wddty.com , relayé par SaneVax

Rapports d’effets secondaires des vaccins contre le HPV

 

Mise à jour des chiffres au mois d’AVRIL 2015

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

"Nous les avons crus quand ils ont dit que le Gardasil était sans danger"

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 09:51

Le cœur brisé d’une maman

« Qu’est-ce qui est arrivé à ma fille ? »

Le cœur brisé d'une maman après le Gardasil: "qu'est-ce qui est arrivé à ma fille?"

Par Rhristina Rapley

 

L’édition d’avril 2015 du Woman’s Day Magazine de Nouvelle Zélande publie l’histoire d’une nouvelle survivante d’une nouvelle maladie « mystérieuse » apparue après l’administration du vaccin Gardasil. Il s’agit d’une histoire malheureusement trop familière pour des milliers de familles dans le monde.

 

On peut se demander combien de familles devront encore se joindre au club des « survivantes » avant que des recherches médicales et scientifiques ne soient entreprises pour déterminer la cause de ces maux et en établir des protocoles efficaces de traitement.

 

Aucun médicament n’est sûr pour tout le monde – les vaccins n’y font pas exception. Il s’agit que l’on s’occupe vraiment de ceux ou celles qui ont souffert des effets secondaires des vaccins et qu’on les traite d’une manière efficace. Le fait d’ignorer ces cas ne va pas les supprimer. [Sanevax, 6 mai 2015]

 

Après deux mois d’hospitalisation et des semaines de traitement ininterrompus, des essais, des tests, Deb a soudainement réalisé que sept mois plus tôt, sa fille avait, à l’école, reçu la première série de vaccins contre le HPV.

 

Le vaccin connu sous le nom de Gardasil est offert gratuitement par la Santé publique pour protéger contre le papilloma virus humain, une des causes principales du cancer du col de l’utérus. Ce vaccin comporte 3 injections séparées de 6 à 7 mois.

 

J’ai toujours fait partie du camp pro-vaccins et je n’ai pas réfléchi à deux fois avant de signer un document qui autorisait la vaccination chez ma fille. Je me suis moi-même battue contre le cancer du col. C’était donc pour moi une évidence.

 

Deb. a expliqué :

 

Kate qui avait toujours été une adolescente en parfaite santé et n’avait jamais mis les pieds dans un hôpital, est brusquement tombée très malade.

 

Après chacune des vaccinations, elle a dû être hospitalisée pendant trois semaines. La première fois, elle a attrapé un virus et fut paralysée des bras et des jambes. La seconde fois, elle a fait une pneumonie et la troisième fois son cerveau a commencé à gonfler lui provoquant une psychose.

 

Source : SaneVax

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