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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 15:10

Changements dramatiques dans la vie de ma fille après le Gardasil 

 

Par Dollie Duckworth, 13 octobre 2013

 

Alisa---Gardasil.jpg

 

Alisa est ma fille. Bien qu’elle ne soit plus toute petite, elle restera toujours ma princesse. Au cours de toute sa jeunesse, Alisa a été en parfaite santé. Elle était heureuse et très active. Elle aimait essayer de nouvelles choses et fréquenter ses amis. Elle aimait la photographie, la pêche, le vélo, le canotage, les randonnées pédestres, les arts martiaux, la musique (surtout son violon), la natation. Elle aimait aussi beaucoup les animaux. Elle a remporté des prix pour ses photographies…

 

J’étais une mère inquiète et j’avais peur qu’elle ne contracte le cancer du col de l’utérus. A l’époque, nous étions bombardés de publicités et d’annonces pour que les filles se fassent vacciner. Quand on m’a proposé de faire vacciner ma fille, j’ai évidemment accepté. Mais, on ne m’a jamais parlé d’effets secondaires ou d’autres problèmes. J’en ai donc conclu que ça devait être un vaccin sûr. Et c’est ce jour là que notre cauchemar a commencé.

 

C’est le 14 août 2007 qu’Alisa a reçu son premier vaccin (lot # 0384U) – Quand Alisa est rentrée à la maison, le site d’injection était rouge, gonflé, douloureux et ça la démangeait. Elle ne se sentait pas bien. C’était un peu comme si elle faisait une grippe. Elle dut tenir le lit pendant plusieurs jours. Le médecin nous a dit que tout était normal. Dans les mois qui suivirent, j’ai remarqué qu’elle se plaignait de douleurs articulaires et musculaires. Elle faisait des siestes très longues et avait des maux de tête. J’ai mis tout cela à l’époque sur des problèmes de croissance.

 

Le 1er novembre 2007, Alisa reçut son deuxième vaccin (Lot # 0927U) – Elle n’était pas très enthousiaste pour ce nouveau vaccin. Elle avait même tellement peur de se sentir à nouveau mal. Effectivement, cette fois le site d’injection redevint rouge, irritant, douloureux, mais cette fois le gonflement était nettement plus important. Elle était à peine rentrée à la maison qu’elle alla se coucher. Elle ne put se rendre à l’école pendant plusieurs jours à la suite d’un état style grippal. Peu à peu elle émergea de cet état, bien qu’elle avait toujours mal dans tout le corps : les muscles et les articulations n’étaient que douleur. Elle avait aussi de sérieux maux de tête. Elle était tout le temps épuisée. Il lui était difficile de trouver la force pour faire quoi que ce soit.

 

Le 14 février 2008 (Lot # 12 APR10). Cette fois, elle était terrifiée. Elle a pleuré tout le chemin me suppliant de ne pas lui faire faire ce vaccin. Quand je repense à cela, ça me brise le cœur parce que je revis tellement cruellement la scène. Je n’arrêtais pas de lui dire que c’était la dernière injection et que je ne voulais pas que les deux premières injections soient inutiles. Je n’arrêtais pas de lui dire que c’était pour son bien.

 

Mais quand nous avons quitté le bureau du médecin, elle vomissait, tremblait, avait de la fièvre. Elle souffrait de douleurs musculaires et articulaires. Ses maux de tête reprenaient. Elle fut épuisée, anéantie pendant près d’une semaine.

 

Après qu’elle eut reçu ses trois vaccins, j’ai commencé à réfléchir. Je me rappelle qu’à CHAQUE visite chez le médecin ou à l’hôpital, on me demandait si Alisa avait bien reçu tous ses vaccins. Et je répondais qu’elle avait même reçu la série du Gardasil. Pas un seul médecin n’a commenté quoi que ce soit ou établi des liens. Ce sont des amis et des membres de la famille qui ont finalement mis le doigt sur la cause de sa maladie.

 

Plusieurs me demanderont pourquoi j’ai continué à la faire vacciner. J’avais cependant pris la précaution d’appeler les médecins chaque fois qu’elle avait présenté toutes ses réactions. Ils ont toujours dit que c’était tout à fait normal, que ces réactions étaient « mineures » : gonflements, douleurs, démangeaisons, vertiges…Après tout c’était quand même un vaccin !!!

 

Les médecins m’ont dit aussi que jamais PERSONNE n’avait présenté les symptômes de la grippe à la suite du vaccin. Elle devait donc avoir attrapé la grippe quelque part. Quand on a discuté de la troisième dose, le médecin a insisté pour nous faire comprendre que sans la troisième dose, la vaccination serait inutile. Nous faisions confiance à ce médecin depuis 15 ans. Il ne nous avait jamais mal orientés, avait toujours bien pris soin de nous et nous avait toujours traités de manière équitable. Comme mon grand-père était médecin, que j’avais des tantes infirmières et  que je travaillais dans les milieux médicaux, je n’ai pu que faire confiance. Il ne me serait jamais venu à l’idée qu’ils pourraient se tromper.

 

La vie d’Alisa a continué mais sans sa vitalité habituelle. Elle n’avait plus beaucoup d’énergie, elle dormait beaucoup, n’allait plus nager. Elle passait beaucoup plus de temps sur son ordinateur. Elle me disait que son corps lui faisait mal et qu’elle n’avait envie de rien. Je ne puis plus compter le nombre de rendez-vous et de visites médicales de toute cette époque. J’ai finalement réclamé  tous les documents des hôpitaux et cliniques, ainsi que de la personne qui lui a administré les premiers soins.

 

En octobre 2009, nouvelle visite aux urgences pour des problèmes oculaires. Il y avait du sang dans son œil droit et elle sentait une pression derrière l’œil. Elle avait aussi des problèmes d’élocution et des maux de tête. On est donc sortis avec un traitement et avec le conseil de voir un neurologue. Alisa dut subir plusieurs tests à l’hôpital. Suite aux symptômes qu’elle présentait, (paralysie de Bell, migraine, vision trouble, acouphènes, problèmes d’équilibre, engourdissements du côté droit, impossibilité de marcher, troubles de la déglutition, fatigue, douleurs articulaires, difficultés à ouvrir la bouche, elle fut transférée dans un hôpital pour enfants. On lui a fait faire des tests pour voir si elle n’avait pas fait un AVC, elle a dû passer des scanners, des IRM, subir des ponctions lombaires. La semaine suivante, sont état a continué de s’aggraver. Evidemment, des psychiatres sont intervenus pour s’assurer qu’elle n’avait pas été victime d’abus.

 

A cette époque, il nous était encore difficile d’imaginer qu’en fait, elle avait bel et bien été abusée par la compagnie pharmaceutique. Elle quitta finalement l’hôpital sans que l’on puisse nous expliquer la moindre cause de ses problèmes. Les médecins l’autorisèrent à reprendre les cours à l’école, mais les bruits, les médicaments et la lumière lui provoquaient de tels maux de tête qu’elle tombait dans des crises d’anxiété. Elle put suivre les cours pendant un trimestre puis dut abandonner l’école ; c’était trop pour elle. (Elle a cependant passé son GED en décembre 2011)

 

Au cours des années qui ont suivi, la situation qu’elle avait connue s’est encore reproduite deux fois : paralysie du côté droit, chaise roulante, nouvel apprentissage de la marche, mais cet exercice l’épuise tellement qu’elle préfère rester dans sa chaise roulante pour épargner le peu d’énergie dont elle dispose encore.

 

Ses effets secondaires semblent augmenter en quantité et en intensité. Alisa a souffert des problèmes suivants : intestin poreux, douleurs aiguës dans les extrémités, vertiges, saignement des gencives, maux de dents, obscurcissement cérébral, sensibilité aux produits chimiques, douleurs thoraciques, constipation, déshydratation, hypertrophie du foie, sensibilité aux sons, anxiété, douleur extrême dans la région du coccyx, évanouissements, fièvre, cloques, fibromyalgie, syndrome de Guillain Barré, symptômes autistiques, faiblesse dans les mains et les jambes, maux de dos, intolérance au chaud et au froid, troubles du sommeil, démangeaisons, douleurs articulaires,  douleurs aux genoux, sensibilité à la lumière, dépression, changements de personnalité, crises de panique et d’anxiété, perte de contrôle de la vessie, douleurs musculaires et spasmes, tumeur, pâleur, syndrome de fatigue chronique, paralysie, pneumonie, essoufflement, troubles de l’élocution, diarrhée, maux de gorge, maux d’estomac, œdèmes, tremblements des mains et des jambes, tic des extrémités, ballonnements, spasmes utérins, perte de cheveux, infections des voies urinaires, problèmes rénaux, perte temporaire de la vision, dyslexie, hallucinations, vomissements de sang, nausées, éruptions cutanées, perte d’appétit, perte de poids.

 

Alisa est maintenant incapable de faire quoi que ce soit sans surveillance. Elle ne peut prendre une douche qu’assise sur une chaise. On doit la surveiller sans arrêt car ses crises arrivent sans préavis. Elle est souvent désorientée après ses convulsions.

 

Alisa était totalement anti tabac et anti drogues. Aujourd’hui on lui prescrit médicalement de la marijuana. C’est la seule chose qui peut la soulager quelque peu. Ses douleurs sont permanentes, mais la marijuana les rend plus tolérables. Malheureusement ce type de calmant n’est pas couvert par l’assurance médicale. Et les 1200 $ par mois doivent sortir de notre poche.

 

Ce vaccin a radicalement changé notre vie de famille. Alisa doit tous les jours se battre pour sa vie. Nous trouvons encore plus terrible de ne pas pouvoir l’aider davantage et de ne pas pouvoir trouver un remède pour guérir ses symptômes. Il est désespérant de voir son enfant souffrir comme cela et de ne pas être en mesure de pouvoir vraiment l’aider. Je me sens coupable parce que mon enfant souffre à cause d’un choix que j’ai personnellement fait. Je pensais lui venir en aide et au lieu de cela ma décision a entraîné tous ses handicaps. J’aurais tellement voulu que quelqu’un me prévienne, m’avertisse.

 

Je vous en prie, aidez-moi à diffuser cette information au sujet du vaccin. Dites à tous ceux que vous connaissez tout ce que vous savez par rapport aux dangers du vaccin. Rassemblez un maximum d’information avant de vous faire vacciner. Ce vaccin fait du mal à des milliers de filles et maintenant il fait aussi du mal aux garçons. Il faut absolument que ce vaccin soit retiré du marché. Le nombre des enfants  touchés augmente chaque jour.

 

(Note : Cet article a d’abord été publié sur HormonesMatter.com)

 

Source: SaneVax

   

Rapports d'effets secondaires après les vaccins HPV recensés au VAERS jusqu'en août 2013 (qui ne représentent qu'1 à 10% de la réalité dans le meilleur des cas...):

 

Description

Total

 

 

Infirmes

975 

Décès

139

N’ont pas récupéré

6154

Frottis du col anormaux

537

Dysplasies du col de l’utérus

219

Cancers du col de l’utérus

66

Cas où le pronostic vital a été engagé

577

Visites aux urgences

10 741

Hospitalisations

3164

Séjours hospitaliers prolongés

238

Effets secondaires graves

4209 

Effets secondaires

31.148 

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 08:05

« Je n’aurais jamais pu imaginer qu’à la suite de la folle décision que j’ai prise de me faire vacciner, ma vie aurait pu être changée pour toujours »

 

Par Elisabeth Wagner, 25 septembre 2013

 

Gardasil-Elisabeth-Wagner-Sanevax.jpg

 

J’ai pensé qu’il valait mieux prévenir que guérir. Je ne me doutais pas à quel point ma décision d’ajouter le Gardasil à ma stratégie de prévention du cancer aurait pu me causer pareils problèmes de santé ! Parfois, je voudrais tellement pouvoir revenir en arrière, qu’il soit possible que je n’aie jamais reçu ce vaccin !

 

Avant le Gardasil, j’étais une jeune femme de 26 ans en parfaite santé et fort active. Je faisais beaucoup de sport et travaillais cinq jours par semaine. Je prenais beaucoup de plaisir à une carrière parfaitement réussie. Depuis 5 ans, je n’avais plus consulté le moindre médecin. A l’époque, j’étais fiancée et j’avais toute la vie devant moi.

 

Comme beaucoup de parents concernés par la santé de leurs enfants, ma mère a, un jour, pensé que ce serait une bonne idée de me faire vacciner contre le HPV pour m’éviter d’éventuellement faire un jour un cancer. Mon médecin n’en voyait pas parfaitement l’utilité vu que je n’avais pas encore été sexuellement active et que mon fiancé ne souffrait d’aucune maladie sexuellement transmissible. Même si la chose n’avait pas beaucoup de sens pour moi, ni mon médecin, nous avons foncé et c’est comme cela que j’ai eu ma première dose de ce vaccin.

 

C’est en mai 2007 que j’ai reçu ma première injection de Gardasil. Quelques jours après l’injection, je suis retournée voir mon médecin. Je me plaignais de douleurs à la main, de douleurs articulaires, de nausées et de maux de tête.

 

Mon médecin n’a pas mentionné le fait que le vaccin aurait pu être à l’origine de ces troubles, et il m’envoya chez un spécialiste. Après m’avoir examinée et testée, ce dernier n’a rien trouvé.

 

Les mois ont passé et j’ai continué à me sentir terriblement fatiguée, usée. J’avais d’horribles maux de tête. Je ne me reconnaissais plus. La douleur irradiait dans tout mon corps. J’avais l’impression que l’on m’enfonçait des poignards brûlants dans tous les muscles. De toute ma vie, je n’avais jamais ressenti pareilles douleurs. En plus de ces douleurs, j’ai commencé à sentir comme un « brouillard » dans ma tête. Tout me semblait confus. J’éprouvais beaucoup de difficultés à trouver mes mots, à exprimer mes pensées. Il me paraît évident que mon système immunitaire avait été ébranlé. J’ai aussi connu des allergies alimentaires : au gluten, aux produits laitiers, au soja, aux crevettes. Peu de temps après le vaccin, mes règles sont devenues très irrégulières. J’ai fait de l’endométriose et développé un kyste ovarien. Sur le plan santé, les choses ne faisaient qu’empirer. J’ai continué à voir régulièrement mon médecin dans l’espoir qu’il trouve ce qui n’allait pas.

 

Comment était-il possible qu’une femme dynamique et en parfaite santé puisse comme cela brusquement être prise au piège dans un corps qui se détériorait aussi vite ? Finalement, mon handicap a été reconnu. J’étais tellement malade que je n’ai pu participer aux fêtes du Thanksgiving et de la Noël 2008. J’étais incapable de vivre normalement.

 

Les médecins qui étaient à court d’explications en sont finalement arrivés à la conclusion que tous mes problèmes venaient d’une « dépression ». Ils m’ont prescrit beaucoup d’antidépresseurs, des antibiotiques, des relaxants musculaires et des anxiolytiques. Je n’ai jamais pris tous ces médicaments.

 

J’ai alors voulu chercher de l’aide à la Clinique Mayo. Pendant mon séjour à la Clinique, j’ai eu environ 50 rendez-vous avec différents médecins pour faire des tests, de scanners, des biopsies afin d’essayer de trouver ce qui dévorait ainsi ma vie. Le résultat de toutes ces investigations fut une fois de plus que j’étais « déprimée », et c’était là ce qui devait expliquer tous mes problèmes de santé.

 

Je commençais à perdre espoir. Je savais sans aucun doute que tous mes problèmes n’étaient évidemment pas dans ma tête.

 

Après avoir vu une douzaine de médecins différents y compris des chiropracticiens, des naturopathes, des spécialistes, un médecin a enfin pris le temps de s’asseoir et de regarder dans le détail mon dossier médical pour pouvoir y voir plus clair.

 

En remettant tous les éléments sur la table, il devint clair comme le jour que tous mes problèmes de santé avaient commencé exactement après que je j’aie reçu le vaccin contre le HPV. Après avoir fait une recherche personnelle, je me suis vite rendue compte qu’il était parfaitement connu que le vaccin contre le HPV était l’un des vaccins les plus dévastateurs. Il avait causé 30.000 effets secondaires chez des femmes qui étaient même plus jeunes que moi. Plusieurs d’entre elles avaient passé des années sans pouvoir se rétablir.

 

Au cours de ce périple pour retrouver la santé, j’ai changé beaucoup de choses dans ma vie qui, je l’espère, pourront m’aider  à finalement guérir. Je ne mange pratiquement plus que des aliments biologiques. Je vois régulièrement un chiropracticien ; je prends des probiotiques tous les jours, des suppléments naturels. Je consulte maintenant un médecin qui s’est spécialisé dans le traitement homéopathique des dommages vaccinaux.

 

J’ai heureusement un mari qui m’aide beaucoup. Les membres de ma famille m’encouragent énormément et font beaucoup pour moi.

 

Je n’aurais jamais pu imaginer un seul instant qu’une seule injection après une seule décision folle aurait pu ainsi changer ma vie pour toujours. J’ai maintenant un fils, mais il ne sera jamais vacciné. Les risques de maladies auto-immunes possibles, les allergies, l’asthme et autres dommages généraux,  parfois irréversibles sont beaucoup trop graves et trop tragiques pour que je puisse prendre le risque de faire vacciner mon enfant.

 

S’il vous plait, faites vos propres recherches sur chaque vaccin avant de prendre une décision qui pourrait s’avérer irréversible pour vos enfants.

 

Source: SaneVax

 

Voyez aussi quelques extraits ci-dessous de la vidéo du Dr Dreidre Little, gynécologue depuis 27 ans, sur les effets dévastateurs de ces vaccins HPV (traduction ci-dessous):

 

 

Med. Journ. Austr., April 2013-09-25

 

“If circumstances do not permit a rigorous assessment of a vaccine’s safety before licensure, this important caveat should be communicated to providers and consumers.”

 

«Si les circonstances ne permettent pas une évaluation rigoureuse de la sécurité d'un vaccin avant l'homologation, cette importante mise en garde doit être communiquée aux fournisseurs et aux consommateurs. »

 

Studies after licensing

 

Video: 29.34

 

“107 serious systemic adverse events recorded in vaccine trials (rate 1:100) , the investigators decided only 5 were vaccine related. Discounted all cardiac events, 4/5 neurological events, all mental health events.”

 

«107  événements indésirables systémiques graves ont été constatés au cours des essais vaccinaux (taux 1:100). Les enquêteurs ont décidé que 5 seulement étaient liés au vaccin. Tous les événements cardiaques, les 4/5 des manifestations neurologiques, et tous les événements de santé mentale ont été rejetés ».

 

 

Placebo confusion : Aluminium placebo instead of saline almost entirely.

“Aluminium hydroxyl phosphate sulphate” indistinguishable from the adjuvant in the vaccine.

 

Confusion au sujet du placebo: Le placebo constitué presque entièrement d’aluminium au lieu d'une solution saline. Le "Sulfate d'aluminium phosphate hydroxyle" indiscernable de l'adjuvant dans le vaccin.

  

HPV studies after licensing

 

Canada Communicable Disease Report:

 

It is important to reiterate that decisions relating adverse events to vaccination were based on the judgment of the investigator at the study site reporting the event.”  2012

 

 «Il est important de rappeler que les décisions concernant les événements indésirables de la vaccination étaient basées sur le jugement de l'investigateur sur le site d'étude rapportant l'événement. »

  

Source: SaneVax 

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 14:55

Le côté obscur du Gardasil

 

Par Ashley Adair, 11 septembre 2013 (SaneVax)

 

Ashley-Adair.jpg

   

Je m’appelle Ashley Adair. J’ai souffert pendant cinq ans des effets secondaires de quelque chose qui était censé me venir en aide. J’ai accepté de me faire vacciner avec le Gardasil parce que les gens et les médecins qui m’entouraient n’arrêtaient pas de me dire : « Oh, ce vaccin est la meilleure chose que l'industrie médicale ait jamais mis au point ! » Evidemment ma mère et moi-même avons pensé que c’était vrai comme d’ailleurs aussi beaucoup d’autres. Aujourd’hui, je veux que les gens sachent qu’il y a un côté obscur à toute cette affaire.

 

Avant que je ne reçoive ce vaccin contre le HPV, j’étais une fille bourrée d’énergie. Après avoir passé 8 heures à l’école, j’allais faire de la gymnastique pendant 3 heures et je faisais ensuite mes devoirs jusque tard dans la nuit. Mes week-ends, je les passais à des tournois de gymnastique. J’ai fait de la compétition, je suis devenue dirigeante d’un club. Je vivais pour la gym, j’adorais la gym. J’étais heureuse. J’étais en parfaite santé.

 

J’ai reçu ma première injection en avril 2008. Cette injection m’a fait un peu plus mal qu’une injection habituelle. J’ai eu une légère douleur, ainsi qu’une rougeur de la peau. A cette époque, les symptômes que je présentais ne m’inquiétaient nullement. J’étais un peu plus fatiguée et parfois, j’avais très mal à la gorge. J’avais des problèmes à la langue que j’attribuais à une réaction allergique au chlore parce que je nageais très souvent.

 

Mon cauchemar a commencé en juin 2008. Quand j’ai reçu ma deuxième injection, j’ai remarqué qu’elle m’avait fait plus mal que la première fois. J’ai même eu envie de pleurer ; ce qui ne me ressemble pas du tout. Je me suis aussi sentie un peu étourdie, mais une demi-heure après, je me suis de nouveau sentie bien.

 

Le soir suivant, j’ai dit à ma mère que je me sentais vraiment malade. Je pleurais de douleur : mon bassin et mes jambes me faisaient souffrir atrocement. J’avais de la fièvre et des nausées. Mes parents m’ont conduite aux urgences. Les médecins ne se sont occupés que d’un symptôme, il m’ont dit que j’avais un virus à l’estomac, qu’ils ne pouvaient rien faire et m’ont renvoyée à la maison.

 

Le lendemain, j’étais à ce point épuisée que j’ai dormi jusqu’à trois heures de l’après-midi. Quand ma mère est rentrée du travail, on a remarqué que j’avais une espèce d’éruption cutanée sur tout le corps. On aurait dit que quelqu’un avait pris un marqueur rouge et qu’il l’avait passé sur tout mon corps. Ma mère m’a immédiatement conduite chez notre pédiatre. Celui-ci n’a pas pu comprendre ce qui m’arrivait. Il m’a fait plusieurs prises de sang et nous sommes rentrés à la maison.

 

Vers 9 heures, ma mère a reçu l’un des plus affreux coups de fil de sa vie. Notre médecin lui a dit que je devais me rendre dès que possible aux urgences parce que mes analyses de sang étaient mauvaises et que je souffrais d’une éruption pétéchiale. Mes globules rouges et mes globules blancs étaient presqu’anéantis. Ils m’ont dit que si je devais prendre certaines positions, mes gencives risquaient de se mettre à saigner et que je pourrais saigner jusqu’à en mourir. Si j’attrapais un rhume, mon corps ne serait pas en mesure de le combattre et que je pourrais aussi en mourir.

 

Au cours des 6 semaines qui ont suivi, j’ai souffert d’éruptions cutanées, de fatigue extrême, de douleurs articulaires, de douleurs dans les jambes, aux épaules, j’avais aussi des étourdissements et une pression artérielle trop basse.

 

Nous nous sommes finalement rendus chez un spécialiste des maladies infectieuses. Ce dernier me conseilla de ne pas faire la troisième injection du vaccin, sinon je risquais de ne plus être là.

 

Peu à peu, j’ai commencé à aller mieux. A 15 ans, je n’avais toujours pas de règles. J’ai été trouver un gynécologue qui m’a mise sous pilule pour que je puisse avoir mes premières règles. Ca aurait pu vouloir dire que la situation s’améliorait, mais je n’ai malheureusement jamais retrouvé mon énergie.

 

Ashley-gencives.jpg

J’ai fait un hémangiome sur la lèvre; chose étrange, car ce sont la plupart du temps les bébés qui ont pareil problème, et pas les adultes. Après cet hémangiome, je suis devenue très malade. J’ai raté des semaines d’école. J’attrapais toujours de graves bronchites dont je ne parvenais pas à me débarrasser. J’ai à nouveau dû reconsulter un médecin parce que j’étais très déprimée. On m’a donné du Zoloft (= un antidépresseur).

 

Mes professeurs m’ont heureusement beaucoup aidée et j’ai ainsi pu réussir mon année avec des A et des B.

 

Au cours des 5 années qui ont suivi cette deuxième et dernière injection, j’étais pratiquement toujours comme endormie, sans énergie. J’avais des douleurs que j’étais tentée d’attribuer à la croissance. Mais en 2012, ces douleurs s’aggravèrent dans les genoux et les jambes. Les médecins ne comprenaient pas ce qui se passait. On m’a mis une attelle au genou et on m’a donné des médicaments. Comme je recommençais à me sentir de plus en plus mal, le médecin ordonna de nouvelles analyses de sang. Ces analyses ont montré que je souffrais d’hypothyroïdie pour laquelle on m’a donné des médicaments.

 

J’ai eu 8 injections épidurales de stéroïdes, mais aucune n’a donné de résultats. J’ai finalement reçu le diagnostic de fibromyalgie. Mon taux d'anticorps contre la mononucléose (Ig G Epstein Barr) était de 544 alors que la normale est de 16,0 ou moins encore. J’ai aussi eu des problèmes de coagulation.

 

Depuis juin 2012, je souffre tous les jours terriblement. Les douleurs se situent surtout dans le bas du dos, la région pelvienne, les hanches, les jambes et genoux.  Il arrive que mes jambes soient violacées et même presque noires et le phénomène descend jusqu’à mes pieds.

 

Au cours de l’IRM que j’ai dû faire pour mon dos, on a découvert que je n’avais plus qu’un ovaire et que j’avais une masse sur l’utérus.

 

Quand j’ai été trouver le gynécologue, il a fait une échographie et n’a pu retrouver ni la masse ni mon ovaire. Il m’a renvoyé comme s’il n’y avait pratiquement pas de problème. Maintenant, je ne sais vraiment plus quoi penser. Cette situation m’a fait découvrir que certains médecins n’essaient vraiment pas de vous aider. Souvent, ils ne vous croient pas ou vous envoient tout simplement chez un confrère parce qu’ils ne peuvent pas trouver de quoi vous souffrez.

 

Tout cela a provoqué de sérieux problèmes dans la famille. Certains membres de la famille ne peuvent pas croire ce que vous racontez, ce que vous devez endurer. Ce que je veux, c’est simplement faire connaître à tous ce qui m’est arrivé pour qu’aucune autre fille ou garçon ne soit obligé de passer par les misères au travers lesquelles j’ai moi-même dû passer.

Je veux que mes terribles souffrances puissent servir.

 

Source: SaneVax

 

Les chiffres des victimes des vaccins HPV aux USA (actualisation des chiffres du VAERS de juillet 2013) :

 

VAERS-july-2013.JPG

 

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 20:59

ISRAEL : des citoyens demandent l’interdiction des vaccins contre le  HPV

 

Sanevax, 5 septembre 2013

 

Maman enfant vaccin Santé nature innovation

photo: SanteNatureInnovation.com

 

[SaneVax : Les citoyens israéliens ne sont pas plus enthousiastes que les citoyens japonais en ce qui concerne le vaccin contre le HPV. Des citoyens israéliens veulent l’arrêt de la vaccination contre le HPV ; ils veulent aussi que la licence pour le Gardasil et le Cervarix soit supprimée.

 

S’en référant à l’absence de bénéfices potentiels, ainsi qu’aux risques importants que ces vaccins font courir aux jeunes-filles, Mr Sagmon, Président du Centre Israélien d’Information sur les Vaccins, a fait parvenir la lettre suivante à l’Autorité de Santé Publique d’Israël.

 

Nombreuses sont les personnes en Israël qui pensent que le rapport bénéfices/risques est particulièrement clair – et n’est certainement pas en faveur du Gardasil et du Cervarix. ]

 

15 août 2013

 

A la bonne attention du Prof. Itamar Grotto, Ministre de la Santé Publique d’Israël

 

De la part de M. Mor Sagmon, Président du Centre Israélien d’Information sur les Vaccins

                                         

Au sujet de la recommandation des vaccins contre le HPV en Israël

 

Cher Professeur Grotto,

 

Considérant d’une part l’augmentation des effets indésirables observés à la suite des vaccins contre le HPV (Autorisation de Mise sur le Marché en 2006) et d’autre part les faibles bénéfices qu’en retire la population d’Israël, comme détaillé ci-dessous, nous vous demandons :

 

·      D’annuler la décision de vacciner toutes les jeunes-filles de 14 ans comme recommandé dans le programme routinier de vaccination, et ce pour l’année scolaire qui commence.

·      De bien vouloir reconsidérer l’octroi de la l'autorisation de mise sur le marché pour le Gardasil et le Cervarix en Israël.

·      De publier, à l’adresse du public, une notice d’avertissement concernant les effets secondaires graves possibles de ces vaccins, ainsi que d’établir une coordination avec le Ministère de l’Education Nationale pour pouvoir répondre aux besoins d’éventuelles victimes dans les écoles.

 

Les étapes reprises ci-dessus se justifient par les informations qui n’ont cessé de s’accumuler sur ces vaccins, comme aussi en fonction des éléments suivants :

 

Bénéfices possibles

 

·      Le vaccin peut, au maximum, prévenir une infection chez seulement 130 femmes par an (diagnostic de cancer du col de l’utérus avec preuves qu’il s’agit des souches des vaccins)

·      Les vaccins peuvent empêcher la propagation de 4 souches de papillomavirus, mais ne peuvent pas nécessairement empêcher le cancer du col de l’utérus.

·      Le taux d’anticorps résultant de la vaccination diminue de manière significative dans les 18 mois qui suivent la vaccination.

·      Après 5 ans, il n’y a plus aucun taux d’anticorps détectable. [1],[2].Dans combien de ces 130 femmes y aura-t-il encore assez d’anticorps quand elles commenceront à avoir des relations sexuelles ?

·      Selon le Dr Diane Harper, la mesure la plus efficace pour prévenir le cancer du col dans des pays comme Israël est le frottis (PAP-test), procédure qui réduit considérablement les avantages potentiels d’un vaccin. Le Dr Diane Harper est expert mondial en la matière. Elle a participé aux phases II et III des effets cliniques du vaccin Gardasil. Elle est co-auteur de la plupart des recherches publiées sur ces vaccins. Elle a été consultante payée pour le fabricant de vaccins Merck.

·      Il y a plusieurs années que le cancer du col existe. Le vaccin étant apparu relativement récemment, on peut estimer que de nombreuses années seront encore nécessaires avant que l’on puisse affirmer la contribution (clinique) de ces vaccins dans la baisse de l’incidence du cancer du col utérin.

 

Les risques des vaccins

 

Le VAERS (Organisme officiel américain qui enregistre les rapports d’effets secondaires des vaccins) a enregistré 76 rapports de décès depuis 2008, en plus de 25.000 effets secondaires de degrés divers.

 

Une étude de 2006-2009 a montré que le vaccin augmentait de dix fois le risque de Guillain-Barré. En outre, les rapports des Etats-Unis ont enregistré 8,5 fois plus d’admissions en urgence dans les cliniques après la vaccination Gardasil et 12,5 fois plus d’hospitalisations après le Gardasil en comparaison avec les femmes vaccinées contre la grippe et le HIB [3]

 

Une autre étude au cours de laquelle des femmes ont été suivies pendant 180 jours après l’administration du vaccin a montré une augmentation de 29% des diagnostics de la maladie d’Hashimoto (maladie auto-immune affectant la glande thyroïde) comparativement à des femmes non vaccinées. [4]

 

Des études établissent des liens entre le vaccin Gardasil et des effets indésirables graves, y compris des maladies auto-immunes et des décès. [5,6]

 

D’autres réactions indésirables rapportées après l’administration du Gardasil comprennent : des convulsions chez des femmes de 9 à 26 ans à des fréquences plus élevées que dans la population générale. [7,8], des myélites transverses, une maladie inflammatoire de la moelle épinière [8],des maladies neurologiques [8].

25% des femmes qui ont reçu le vaccin en étant enceintes ont eu des avortements spontanés après l’administration du vaccin. [9]

 

Le Dr Diane Harper affirme que les effets indésirables, y compris les décès rapportés après l’administration du Gardasil, dépassent en nombre les effets secondaires graves de la maladie elle-même, ce qui rend le vaccin plus dangereux que le cancer du col qu’il est censé éviter. [10]

 

En juin 2013, suite à la prévalence élevée des effets indésirables rapportés, le Japon a arrêté de recommander les vaccins contre le HPV, deux mois après que ces derniers aient été ajoutés au schéma de vaccinations recommandées. [11]

 

Internet est inondé de centaines de cas de victimes après les vaccins contre le HPV , comme c’est par exemple le cas sur le site www.sanevax.org

 

Considérant qu’il existe des preuves de l’effet que peuvent avoir, après des années, les vaccins sur les mutations de souches de virus/germes (coqueluche, pneumocoque, Haemophilus influenzae), il n’est pas du tout impossible que dans le futur on puisse découvrir des souches plus virulentes de HPV.

 

Le Dr Diane Harper a critiqué publiquement l’utilisation de ce vaccin dans les pays développés. Le Dr Harper souligne le fait que l’efficacité du vaccin n’est pas évidente après 5 ans. On peut dès lors penser que vacciner des jeunes-filles des années avant  le début de leurs relations sexuelles ne constitue nullement une politique qui favorise la santé publique. Le cancer du col de l’utérus peut être guéri dans presque tous les cas quand il est dépisté à temps par le frottis (PAP-test) [10]

 

Pour le Professeur Grotto, la relation bénéfices/ risques dans le cas des vaccins contre le HPV est particulièrement claire : on doit s’attendre à ce que les vaccins exposent de plus en plus de jeunes-filles à de graves effets secondaires, y compris des incapacités permanentes ou des décès, par rapport à seulement quelques jeunes-filles qui, grâce aux vaccins, pourront jouir d’une protection dans le futur. Nous en appelons à votre autorité pour que vous puissiez reconsidérer l’autorisation de ces vaccins contre le HPV en Israël, et tout spécialement quant à leur introduction dans le calendrier vaccinal recommandé pour la prochaine année scolaire.   

                                         

     Sincèrement vôtre,

     

     Mor Sagmon, Président du Centre Israélien pour l’Information sur les Vaccins

 

     Copie de la présente est envoyée à Madame Yael German, Ministre de la Santé ;

 

     Au Professeur Rony Gamzo, directeur général au Ministère de la Santé ;

 

     A Madame Dalit Shtauber, directrice Générale du Ministère de l’Education ;

 

     A M. Haim Katz Président du Comité : « Santé, bien-être et Travail »

 

Références

 

1. Olsson SE, Villa LL, Costa RL, Petta CA, Andrade RP, Malm C, Iversen OE, Høye J, Steinwall M, Riis-Johannessen G, Andersson-Ellstrom A, Elfgren K, von Krogh G, Lehtinen M, Paavonen J, Tamms GM, Giacoletti K, Lupinacci L, Esser MT, Vuocolo SC, Saah AJ, Barr E. Induction of immune memory following administration of a prophylactic quadrivalent human papillomavirus (HPV) types 6/11/16/18 L1 virus-like particle (VLP) vaccine. Vaccine. 2007; 25:4931-9

2. Harper DM, Williams KB. Prophylactic HPV vaccines: current knowledge of impact on gynecologic premalignancies. Discov Med. 2010; 10:7-17

3. Souayah N, Michas-Martin PA, Nasar A, Krivitskaya N, Yacoub HA, Khan H, Qureshi AI. Guillain-Barré syndrome after Gardasil vaccination: data from Vaccine Adverse Event Reporting System 2006-2009. Vaccine. 2011; 29:886-9

4. Chao C, Klein NP, Velicer CM, Sy LS, Slezak JM, Takhar H, Ackerson B, Cheetham TC, Hansen J, Deosaransingh K, Emery M, Liaw KL, Jacobsen SJ. Surveillance of autoimmune conditions following routine use of quadrivalent human papillomavirus vaccine. J Intern Med. 2012; 271:193-203.

5. Harper DM, Williams KB. Prophylactic HPV vaccines: current knowledge of impact on gynecologic premalignancies. Discov Med. 2010; 10:7-17

6. Tomljenovic L, Shaw CA. Human papillomavirus (HPV) vaccine policy and evidence-based medicine: Are they at odds? Ann Med. 2011 Dec 22

7. Crawford NW, Clothier HJ, Elia S, Lazzaro T, Royle J, Buttery JP. Syncope and seizures following human papillomavirus vaccination: a retrospective case series. Med J Aust. 2011;194:16-8

8. Álvarez-Soria MJ, Hernández-González A, Carrasco-García de León S, del Real-Francia MÁ, Gallardo-Alcañiz MJ, López-Gómez JL. [Demyelinating disease and vaccination of the human papillomavirus]. Rev Neurol. 2011;52:472-6

9. Presentation by Nancy Miller, MD, CBER, FDA May 18, 2006, Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee Meeting

10. Sharyl Attkisson, Gardasil Researcher Speaks Out, CBS News, August 29, 2009

11. The Japan Times News, Cervix vaccine issues trigger health notice, June 15, 2013

 

Source: SaneVax

 

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 23:00

Le Japon exige la divulgation des

effets secondaires du vaccin anti- HPV

 

maman d'une victime japonaise du Cervarix

 Maman d’une victime japonaise du vaccin contre le HPV

 

Par Norma Erickson 29 août 2013 – Sanevax

 

L’encéphalomyélite aiguë disséminée et le syndrome de Guillain-Barré constituent-ils des réactions indésirables aux vaccins contre le HPV ? Pour le moment, les autorités sanitaires japonaises ne sont pas sûres, mais elles ont choisi d’appliquer le principe de précaution et d’informer le public au cas où. - De toute évidence, les autorités japonaises croient à un consentement éclairé.

 

Le 26 mars 2013, le Ministère de la Santé, du Travail et de la Prévoyance a informé GlaxoSmithKline qu’ils avaient 30 jours pour modifier la notice du Cervarix en ajoutant à la rubrique « Précautions/ section effets indésirables » ce qui suit :

 

« Encéphalomyélite aiguë disséminée : il est possible que l’encéphalomyélite aiguë disséminée puisse se produire. Dans pareils cas, de la fièvre, des céphalées, des convulsions, des troubles du mouvement, des perturbations de la conscience se produisent généralement dans les quelques jours et jusqu’à deux semaines après la vaccination. Si l’on suspecte une encéphalomyélite aiguë disséminée, un diagnostic doit être effectué par IRM et des mesures appropriées doivent être prises. »

 

Cette directive n’a pas été adressée à Merck parce que la notice du Gardasil avait déjà fait référence aux risques d’encéphalomyélite aiguë et de Guillain-Barré au moment où la directive a été émise.

 

Quelle est la raison de cette action ?

 

Au cours des trois premières années de l’utilisation des vaccins HPV, 3 cas d’encéphalomyélite aiguë et 5 cas de Guillain-Barré avaient déjà été rapportés après des injections pour lesquelles un lien de causalité avec le vaccin ne pouvait pas être exclu. [1]

 

A titre de référence, il y a eu aux Etats-Unis 31 cas d’encéphalomyélite aiguë disséminée et 121 rapports du syndrome de Guillain-Barré qui ont été communiqués au VAERS (Organisme officiel Américain auquel sont rapportés les cas d’effets secondaires des vaccins) au cours des 7 dernières années. [2] La FDA américaine n’a pas demandé que ces problèmes soient repris dans les notices. Comment pouvoir comprendre pareille chose ?

 

Dans votre pays, combien de rapports d’encéphalomyélites disséminées et combien de cas de Guillain-Barré ont été rapportés après les vaccinations contre le HPV ? Les responsables de Santé Publique ont-ils exigé que des modifications soient apportées aux notices ?

 

Pourquoi le Japon a-t-il pris pareille initiative audacieuse ?

 

A première vue, l’action du Ministère japonais peut donner l’impression qu’il a agi en fonction de son attachement au principe du consentement éclairé.

 

Cependant, Toshie Ikeda, secrétaire général de l’Association Nationale des Victimes du vaccin contre la cancer du col de l’utérus et leurs parents, ainsi que le Dr Sotaro Sato, directeur du service de médecine interne de l’hôpital d’Osaki - (préfecture de Miyagi, croient que l’action du Ministère exige une analyse plus profonde. Il semble que deux motivations puissent expliquer l’action du Ministère. L’une cependant l’emportant sur l’autre.

 

Ils ont précisé que le premier motif possible était un désir sincère de conscientiser les médecins et autres intellectuels de la nature essentielle des graves effets indésirables des vaccins contre le HPV, Garsasil et Cervarix, afin de prévenir de nouveaux cas de graves dommages à la santé chez des millions d’adolescentes qui, à l’avenir seraient susceptibles de recevoir l’un ou l’autre de ces vaccins.

 

L’autre possibilité est la crainte de poursuites qui seraient déposées par l’Association des Victimes pour le compte de nombreuses familles désespérées, et dont les chères filles, précédemment en bonne santé, auraient été gravement atteintes, paralysées ou dont la santé aurait été horriblement dévastée par la vaccination contre le HPV.

 

Les tribunaux japonais auraient alors été susceptibles de mettre en valeur la responsabilité des bureaucrates de la Santé qui n’auraient pas pris les mesures de précaution et qui n’auraient pas laissé des preuves pouvant ensuite être utilisées pour prouver qu’ils ont au moins tenté de faire quelque chose pour arrêter la multiplication des troubles de santé pour les futures générations de jeunes-filles.

 

Le problème aurait été énorme si le gouvernement avait décidé – sous la pression d’universitaires ayant des liens financiers ou d’autres liens avec les fabricants de vaccins, d’activités de lobbying, d’ « experts » conseils embauchés par les fabricants, de politiciens - de recommander à nouveau l’utilisation de ces vaccins au cours de l’exercice en cours qui se termine le 31 mars 2014.

 

Il faut savoir que, selon les lois japonaises, les bureaucrates qui ont été jugés coupables d’avoir négligé leur devoir d’informer les consommateurs de soins médicaux de graves risques impliqués dans la prise de médicaments, vaccins et autres produits médicaux peuvent être poursuivis et sévèrement punis.

 

Un précédent très important a eu lieu en 2008 lorsque la Cour Suprême a confirmé une décision de la Haute Cour de Tokyo qui a imposé une peine d’un an d’emprisonnement à l’ancien bureaucrate principal du Ministère, Akihito Matsumara, avec deux ans de sursis, pour avoir négligé son obligation d’ordonner aux firmes pharmaceutiques de cesser de vendre des coagulants sanguins non chauffés qui étaient contaminés par le virus du sida.

 

Le juge principal Yuki Furuta de la plus Haute Cour du pays a précisé dans sa décision prise le 3 mars :

 

« Dans ce cas, des produits sanguins non chauffés ont largement été utilisés à l’époque de cet incident (infection). Un nombre important de ces produits étaient contaminés par le virus du sida. L’accusé aurait pu prévoir que si ces produits étaient utilisés, de nombreuses personnes seraient presqu’inévitablement infectées par le virus et développeraient un sida susceptible de finalement provoquer le décès de nombreuses personnes. »

 

Madame Ikeda qui a dirigé l’Association des victimes est actuellement assistée par certains des meilleurs médecins et scientifiques du pays, par certains politiciens honnêtes et courageux et qui sont préoccupés par le sort de nombreuses adolescentes qui ont été victimes des vaccins ou qui pourraient le devenir, à moins que la politique vaccinale concernant le vaccin contre le HPV soit interrompue.

 

Madame Ikeda a déclaré samedi :

 

« On ne sait toujours pas quelle est la motivation principale qui a constitué la toute première préoccupation des bureaucrates quand ils ont demandé la révision de la notice le 26 mars. Mais les mouvements de l’Association ont été étroitement surveillés par la bureaucratie du Ministère de la Santé. »

 

Le Dr Sato a déclaré vendredi qu’il était également conscient de deux implications possibles par rapport à la directive du Ministère. Il explique :

 

« Il est véritablement louable que certains bureaucrates consciencieux du Ministère semblent avoir fait de sérieux efforts pour alerter les personnes concernées par la directive, comme pour demander aux fabricants de produits pharmaceutiques d’ajouter à leur notice des références à des cas possibles d’encéphalomyélites aiguës disséminées et de Guillain-Barré.

 

Le désir des bureaucrates est d’éviter d’être ultérieurement tenus responsables devant les tribunaux pour avoir négligé leurs devoirs de supervision et de réglementation. Ainsi, l’augmentation du nombre des victimes semble avoir joué un rôle plus important dans la motivation du Ministère à émettre la directive.

 

La révision de la notice d’accompagnement ferait ainsi une différence significative si une plainte était déposée. Avec la publication de la directive, les fonctionnaires seraient en mesure de dire aux victimes, aux parents et à leurs partisans que le Ministère avait émis un avertissement important sur les effets indésirables possibles et que ce sont les victimes elles-mêmes qui sont responsables étant donné qu’elles n’ont tout simplement pas pris en compte la référence aux risques inclus dans la notice. »

 

Le Dr Sato a attiré l’attention sur la coïncidence des dates : L’Association des victimes a tenu sa première réunion des victimes et de leurs parents le 25 mars – un jour avant la publication de la directive. Le Ministère doit avoir suivi la série des événements qui ont mené à la création de l’Association pour laquelle des gens de bonne volonté ont uni leurs forces pour soulager l’agonie des victimes et empêcher les fabricants de vaccins, les associations médicales et le gouvernement de faire encore davantage de victimes, que ce soit involontairement, dans une semi-conscience et connaissance des effets secondaires ou par totale indifférence vis-à-vis des graves conséquences possibles des vaccins contre le HPV sur la santé des jeunes-filles.

 

Le Dr Sato a attiré l’attention sur un autre aspect essentiel de la question au sujet de la vaccination contre le HPV et qui se pose actuellement pour de nombreux médecins au Japon et ailleurs quand il a déclaré :

 

« Quand un médecin voit une jeune-fille qui a développé certains symptômes de l’encéphalomyélite aiguë disséminée ou d’un Guillain-Barré à la suite d’une vaccination, il ne sera pas nécessairement capable de reconnaître ces symptômes comme étant ceux d’une encéphalomyélite aiguë disséminée ou d’un Guillain-Barré, à moins que ce médecin ait une connaissance approfondie des troubles et maladies neurologiques. Il ’est pas facile pour les médecins d’associer les symptômes qu’il voit à une encéphalomyélite aiguë disséminée ou d’un Guillain-Barré. Au Japon, le pourcentage des médecins qui peuvent reconnaître les symptômes que présentent des jeunes-filles qui viennent les trouver pour les conséquences d’une encéphalomyélite aiguë disséminée doit être inférieur à 0,1%. »

 

Les autorités gouvernementales doivent établir et publier les critères de diagnostic unifiés pour aider les médecins à reconnaître les symptômes induits par une encéphalomyélite aiguë disséminée ou un Guillain-Barré et attirer l’attention des médecins sur lesdits critères. La plupart des médecins qui verront ce type de jeunes-filles à l’avenir doivent être familiers avec ces symptômes.

 

Le Dr Sato a averti :

 

« Se contenter d’obtenir des fabricants de vaccins une modification de notice n’est pas suffisant pour accroître la sensibilisation des médecins et des consommateurs de soins de santé aux risques potentiels de ces deux vaccins. A moins que le gouvernement fasse des efforts très sérieux pour attirer l’attention sur les effets néfastes et horribles de ces vaccins, il est probable que de nombreux médecins vont continuer à administrer des injections de vaccins sans être en mesure d’avoir le niveau d’attention nécessaire pour pouvoir établir un lien causal entre les vaccins et leurs effets secondaires. »

 

Les politiciens japonais commencent à parler

 

Le 28 mars 2013, un comité de sélection pour la Santé, les Affaires sociales et le Travail a tenu une séance spéciale pour voir si le sujet des vaccins contre le HPV pouvait être abordé avant un vote parlementaire sur l’opportunité d’ajouter trois maladies, dont le cancer du col de l’utérus à la liste des vaccins dont le coût devait être entièrement couvert par le gouvernement en vertu de la loi existante sur la prévention par la vaccination [3]

 

Sur les 722 membres du Parlement japonais, deux voix ont, à plusieurs reprises, mis fortement en question le sens que pouvait avoir une vaccination universelle contre le HPV. Ces deux voix se sont fait entendre au Parlement et dans les médias. L’une d’elle était celle de Mdame Tomoko Hata qui était membre du Parlement, mais pas membre du Comité de la Santé, du bien-être et du travail. L’autre personne était Madame Eriko Yamatani, ancienne collaboratrice du Premier Ministre Shinzo Abe. […]

 

Madame Hata a tout fait pour que les personnes présentes à la séance des questions et réponses soient mises au courant des faits suivants concernant le HPV et le cancer du col de l’utérus au Japon :

 

- La proportion des femmes japonaises porteuses des types HPV 16/18 est beaucoup plus faible que celle des femmes des pays occidentaux (0,5% pour le HPV 16 et 0,2% pour le HPV 18)

 - Plus de 99,1% des personnes porteuses du papillomavirus humain ne développeront pas de cancer ;

 - Chez 90% des personnes qui ont été exposées au HPV, le virus disparaîtra endéans les deux ans.

- 90% des personnes qui présentent les premiers signes de cancer du col utérin (dysplasie cervicale) vont guérir spontanément.

 - Le nombre des effets secondaires graves rapportés a été 52 fois plus élevé après le Cervarix qu’après les vaccinations contre la grippe et 26 fois plus élevé après le Gardasil qu’après les vaccinations contre la grippe.

 

Le même jour, le Parlement japonais a voté pour inclure le cancer du col de l’utérus dans la liste des maladies figurant dans les lois japonaises sur la vaccination. Madame Hata a voté contre l’inclusion proposée, tandis que Yamatani et quelques autres se sont abstenus. […]

 

Les victimes du vaccin contre le cancer du col de l’utérus et les parents s’organisent

 

Pendant ce temps, les victimes d’effets indésirables graves se sont organisées dans tout le Japon sous le nom suivant : Association Nationale des Victimes du Vaccin Contre le Cancer du Col de l’Utérus et leurs Parents.

 

Grâce à la collecte de rapports d’événements indésirables de particuliers [4], le public a commencé à comprendre que les événements indésirables signalés officiellement ne représentaient que la pointe émergée de l’iceberg.

 

Japon-conference-de-Presse---Vaccins-HPV.jpg

Conférence de presse des membres de l'Association des Victimes du Vaccin contre le HPV à Tokyo - photo Japan Times du 24 août 2013.

 

Cette organisation fait actuellement circuler une pétition à l’adresse des responsables de la Santé pour :


- Faire interdire l’utilisation des vaccins contre le HPV dans tout le pays et faire reconnaître les dommages que peuvent causer les vaccins contre le HPV.

 - Mettre au point  des traitements pour les victimes des vaccinations contre le HPV.

 - Fournir une aide financière aux victimes de la vaccination contre le HPV

 - Mener des enquêtes auprès de tous ceux qui ont été vaccinés contre le HPV.

 - Faire participer les meilleurs experts en neuroscience (et qui ont vu des dizaines de victimes) à un Comité ministériel de Santé sur le problème des vaccins.

 

Le Japon suspend la recommandation du vaccin contre le HPV

 

L’Association des Victimes des Vaccins Contre le Cancer du Col et leurs parents a apparemment fait impression sur les responsables de la Santé du gouvernement.

 

Dans un geste sans précédent, et moins de trois mois après avoir recommandé les vaccins contre le HPV, les responsables gouvernementaux du Japon ont suspendu cette recommandation en attendant le résultat des enquêtes sur la sécurité du Gardasil et du Cervarix. [5] [6]

 

Le jour même où la recommandation du vaccin a été suspendue, soit le 14 juin 2013, le Ministère de la Santé a publié une autre directive à l’adresse du président de la Commission sur la sécurité des médicaments (Fédération des fabricants de produits pharmaceutiques du Japon), au nom de M. Tomiko Tawaragi, directeur de la Division Sécurité (Bureau de la Sécurité alimentaire et des produits pharmaceutiques) [7]

 

Cette lettre exigeait que les fabricants du Gardasil et du Cervarix ajoutent ce qui suit au texte traitant des « Précautions » :

 

« Bien que les mécanismes de pathogenèse ne soient pas clairs, de fortes douleurs qui ne sont pas nécessairement localisées au site d’injection ( par exemple : douleurs musculaires, arthralgie, douleurs au niveau de la peau, etc.), engourdissement, faiblesse, etc. peuvent se produire après la vaccination et ces symptômes peuvent persister longtemps. Il faudrait conseiller aux personnes vaccinées et à leurs tuteurs de consulter un médecin qui pourrait fournir les soins médicaux appropriés et donner un diagnostic différentiel neurologique et immunologique si des anomalies se présentaient après la vaccination. »

 

Veuillez noter que le paragraphe ci-dessus indique que les sujets vaccinés et/ou leurs tuteurs doivent consulter un médecin si quelque anomalie que ce soit est observée après la vaccination.

 

Les consommateurs de soins médicaux de votre pays ont-ils été mis au courant de ces effets indésirables possibles ?

 

Les actions menées au Japon soulèvent des questions pour les consommateurs de soins médicaux dans le monde entier.


- Les autorités de Santé de mon pays croient-elles à la valeur du consentement éclairé.

 

- Les risques associés aux vaccins HPV seront-ils aussi bien expliqués que leurs avantages ?

 

- Les mesures alternatives de prévention du cancer du col sont-elles clairement expliquées ?

 

- Les autorités de Santé de mon pays réalisent-elles bien quels sont les effets indésirables possibles des vaccins contre le HPV ?

 

- Est-ce que les médecins sont formés à reconnaître ces événements comme des réactions possibles du vaccin ?

 

- Que va-il se passer si je fais une réaction négative au vaccin ?

 

Réfléchissez bien, - si les vaccins contre le HPV sont aussi bons qu’ils devraient l’être, alors répondre à ces questions devrait être chose très facile. Vous avez le droit de savoir. On appelle cela le droit au consentement éclairé.


Qu’est-ce qui vous importe le plus – la sécurité du vaccin ou le nombre de personnes qu’il faut vacciner ?

 

Références

 

[1] Pharmaceuticals and Medical Devices Safety Information, no. 301, May 2013 (pages 7-13); Pharmaceutical and Food Safety Bureau, Ministry of Health, Labor and Welfare, Japan

[2] VAERS search for ADEM; VAERS search for GBS; conducted 25 Aug 20113

[3] Health, Welfare and Labor ~ question HPV vaccine (translation of video kindly provided for SaneVax by Shinji Sato)

[4] Individual Adverse Event Reports from Japan – collected by MS Toshie Ikeda (G=Gardasil; S=Cervarix; each vertical line is one person, with their symptoms indicated by a green circle)

[5] Breaking News: Japan Suspends Recommendation of HPV Vaccines, Erickson, June 2013

[6] HPV Vaccines: Japan Leads the Way; Erickson, June 2013

[7] Letter from Director of Safety, Ministry of Health, Labor and Welfare to Chairman of Federation of Pharmaceutical Manufacturers’ Association of Japan, June 14, 2013

 

Source: SaneVax

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:49

Dernière minute : 

Le Japon et le vaccin HPV

 

Japon HPV dernière minute

 

Sanevax Adm., 24 août 2013

 

[SaneVax : des citoyens japonais souffrant de convulsions, d’épilepsie, de graves maux de tête, de paralysies partielles et de quantité d’autres effets secondaires des vaccins contre le HPV, ont adressé une pétition aux autorités de Santé et ont demandé au gouvernement de suspendre définitivement l’utilisation des vaccins contre le « cancer du col de l’utérus »

 

Ci-dessous, le témoignage que le  Dr Sotaro Sato a présenté au Ministère de la Santé, après avoir examiné beaucoup de jeunes filles dont la santé avait été endommagée :

 

« Les convulsions, l’incapacité de marcher, les mouvements involontaires des mains et des pieds ont été provoqués par des encéphalomyélites ou inflammation du cerveau et de la moelle épinière. Les vaccins contre le cancer du col de l’utérus qui sont chimiquement liés à certains types d’adjuvants, déclenchent souvent des encéphalomyélites. Comme ces vaccins déclenchent la production d’anticorps qui s’attaquent aux fibres neuronales du cerveau, ils sont susceptibles, dans de nombreux cas, de déclencher des troubles de démyélinisation. Ces vaccins ont aussi provoqué de nombreux cas de vascularite cérébrale. » ]

 

 

Les victimes du vaccin contre le cancer du col de l’utérus demandent l’arrêt définitif de cette vaccination

 

 

TOKYO, 24 août, Kyodo – Huit adolescentes souffrant de graves effets secondaires du vaccin HPV, ainsi que leurs parents ont, vendredi, fait appel au Ministre de la Santé Norihisa Tamura  pour qu’il mette définitivement fin au programme de subvention du gouvernement pour ces vaccins. Ces jeunes-filles âgées de 14 à 18 ans, dont quatre sont en fauteuil-roulant, ainsi que leurs parents sont membres de l’Association Nationale des Victimes du Vaccin contre le HPV.

Cette demande a été introduite au cours d’une réunion avec le Ministre de la Santé, du Travail et de la Protection Sociale.

 

L’Association a remis cinq pétitions à M. Tamura en le suppliant de décider en toute première priorité de l’abolition de ce programme de vaccination.

 

Parmi les différentes pétitions remises au Ministre certaines demandent l’intensification des efforts du gouvernement pour identifier les causes de ces effets secondaires, notamment les convulsions, les crises d’épilepsie, les maux de tête graves, les paralysies partielles afin de pouvoir y apporter remède.

 

Faisant état d’un lien possible entre les effets secondaires chroniques et les vaccins, le Ministère a, le 15 juin , demandé aux gouvernements locaux de ne plus recommander les vaccins Gardasil et  Cervarix aux adolescentes.

 

En avril, le Parlement a révisé la loi sur les vaccinations préventives et a proposé une vaccination gratuite pour les filles de 14 à 18 ans.

 

Toutefois, par la suite, un Comité consultatif du Ministère a fait savoir que la recommandation vaccinale pour les jeunes-filles devait être suspendue après l’analyse de différents cas de jeunes-filles  qui avaient souffert de douleurs chroniques et dont les symptômes sont apparus après la vaccination. Le Ministère s’est finalement conformé à l’ avis du Comité.

 

Au cours de l’entrevue avec le Ministre Tamura, les jeunes-filles, leurs parents et l’Association ont demandé au gouvernement de bien vouloir revoir la loi sur la vaccination et d’éliminer les vaccins contre le cancer du col de l’utérus de la liste des vaccins subsidiée par le gouvernement central. Une élève de 17 ans du lycée de Yokohama a déclaré aux journalistes :

 

" Il n’y a pas un seul moment où je ne suis pas accablée de douleurs, et je veux que le gouvernement puisse trouver une solution. Je ne veux pas que le gouvernement puisse à nouveau recommander ce vaccin, a déclaré la jeune-fille qui avait reçu sa troisième dose de Cervarix en avril 2011." Elle expliquait qu’elle souffrait de fortes douleurs partout dans le corps jusque dans la tête.

 

Une jeune universitaire en fauteuil roulant dont les mains et les jambes n’arrêtaient pas d’être secouées par des mouvements convulsifs au cours de l’entrevue avec le Ministre, a déclaré au cours de la conférence de presse :

 

« Il doit y avoir de nombreuses filles qui souffrent des mêmes symptômes que moi sans savoir que la détérioration de leur santé a fait suite aux vaccinations. J’ai pris la décision de parler à la presse parce que je veux que ces autres filles puissent faire le lien entre les vaccins et leurs problèmes de santé. »

 

Toshie Ikeda, secrétaire général de l’Association et qui avait accompagné les jeunes-filles lors de l’entretien avec le Ministre Tamura, reprend les termes du Ministre quand il s’est adressé aux victimes :

 

« Je suis conscient de la nécessité de créer une équipe pour étudier ce problème et recueillir des informations sur les dommages qu’ont subi les vaccinés et ce, sur un  plan national. »

 

Monsieur Matsufuji dont la fille était l’une des quatre jeunes-filles en fauteuil roulant a cité le Ministre Tamura quand ce dernier a déclaré aux requérants que le gouvernement décidera de la manière dont il faudra réagir après que l’enquête sera terminée.

 

Le Dr Sotaro Sato, qui a examiné nombre de victimes du vaccin contre le HPV, a déclaré à la conférence de presse que les convulsions, l’incapacité de marcher, les mouvements involontaires des mains et des pieds ont été provoqués par des encéphalomyélites ou par une inflammation de la moelle épinière et du cerveau.

 

« Les vaccins contre le cancer du col de l’utérus sont chimiquement liés à des types particuliers d’adjuvants qui déclenchent souvent des encéphalomyélites. Comme ces vaccins déclenchent la production d’anticorps qui s’attaquent aux fibres neuronales du cerveau, ils sont susceptibles, dans de nombreux cas, de déclencher des troubles de démyélinisation. Ces vaccins ont aussi provoqué de nombreux cas de vascularite cérébrale. »

 

Au cours d’une vascularite cérébrale, le système immunitaire attaque ses propres vaisseaux sanguins dans le cerveau ; ce qui conduit finalement à des hémorragies, explique Sato qui dirige un hôpital à Osaki dans la préfecture de Miyagi.

 

C’est en 2009 que le Ministère a approuvé la commercialisation au Japon du Cervarix, vendu par GlaxoSmithKline de Grande-Bretagne. Puis en 2011, il a approuvé la commercialisation du Gardasil de Merck Sharp & Dohme, connu sous le nom de Merck aux Etats-Unis.

 

Le Ministère reconnaît avoir reçu un total de 1968 rapports d’effets secondaires parmi les 3,28 millions de jeunes-filles qui ont été vaccinées jusqu’au 31 mars.

 

Pour l’association de victimes de ces vaccins, ces chiffres ne représenteraient que la partie émergée de l’iceberg.

 

AFSSAPS sous notification

Façon dont l'Agence Française du Médicament représentait déjà la sous-notification des effets secondaires de vaccins dans un document de 2007 (cf. page 5)

 

M. Ikeda a déclaré que les médecins rejettent souvent les demandes que leur adressent les parents de victimes pour qu’ils rédigent un rapport à la suite des effets secondaires des vaccins, or ces rapports médicaux sont indispensables pour permettre aux parents d’obtenir des dédommagements. Beaucoup de médecins refusent parce qu’ils réalisent que leur responsabilité pourrait être mise en cause pour les conséquences des vaccins qu’ils ont eux-mêmes injectés. Il arrive aussi que le refus des médecins soit dû à leur manque de connaissances par rapport aux effets secondaires possibles des vaccins.

 

Source : SaneVax

 

Voir aussi: Japon, le Ministère retire sa recommandation en faveur du Gardasil & du Cervarix

 

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 21:35

Ma fille après le vaccin Cervarix :

 

Diagnostic d’encéphalomyélite myalgique (EM) et du syndrome de fatigue chronique (SFC) : des coïncidences ?

 

Par Carol Green , 14 août 2013 

 

Katie-Green-Cervarix.jpg

Katie, Cervarix & EM/SFC 

 

L’encéphalomyélite myalgique (EM) et le syndrome de fatigue chronique (SFC) est une maladie grave et complexe. Il s’agit d’une maladie acquise, avec de nombreux symptômes liés principalement à un dysfonctionnement du cerveau, de l’appareil gastro-intestinal et des systèmes immuns, endocriniens et cardiaques. Notre famille n’avait pas la moindre idée à quel point nous deviendrions familiers  avec cette maladie particulière après avoir fait vacciner notre fille de 15 ans avec le Cervarix pour « la protéger » du cancer du col de l’utérus.

 

Quand Katie a reçu le Cervarix en 2009, elle avait 15 ans et fréquentait la Haute Ecole d’Hanley Castle. Elle réussissait très bien à l’école, avait d’excellentes notes et espérait aller à l’Université. Avant la vaccination, elle était en excellente forme ; elle jouait dans l’équipe régionale de rugby et fréquentait l’Académie de haute performance pour les filles de moins de 18 ans à Bristol. Elle se préparait à la sélection pour le groupe de rugby d’Angleterre des filles de moins de 18 ans. Katie a également joué pour le comté de cricket féminin.

 

Effet immédiat de la deuxième dose de Cervarix :

 

Le lendemain de la vaccination, il nous fallut réveiller Katie parce qu’elle avait dormi beaucoup plus longtemps que d’habitude. Elle se sentait groggy ; elle avait des nausées et des vertiges. Elle avait même fait pipi au lit ! Bien qu’il lui était alors encore possible de manger, elle se sentait tout de suite malade après avoir avalé une bouchée. Une énorme grosseur rouge de la taille d’un oeuf s’était formée au site d’injection (environ 3 fois la taille de la grosseur apparue après la première dose du vaccin.) Comme ces symptômes étaient mentionnés sur la notice, nous avons pensé que Katie allait rapidement récupérer.

 

Malheureusement, la semaine suivante elle eut grand peine à suivre les cours et sa santé continua à se détériorer. Elle éprouvait de tels vertiges qu’elle pouvait à peine marcher. Il lui était devenu impossible de se concentrer surtout quand elle devait lire. Elle ne pouvait plus manger que de faibles quantités de nourriture réduite en purée vu qu’elle avait constamment des nausées et se sentait extrêmement fatiguée.

 

A ce stade nous avons consulté notre médecin de famille qui l’a directement envoyée à l’hôpital. Malgré toute une série de tests approfondis, il ne fut pas possible de trouver la cause de ses problèmes. Katie fut donc renvoyée à la maison.

 

Finalement, en 2011, un diagnostic d’encéphalomyélite myalgique (EM) et de syndrome de fatigue chronique(SFC) fut  confirmé par un spécialiste en immunologie et maladies infectieuses.

 

Les effets durables de la vaccination

 

La vie de Katie a été gravement affectée par ces maladies (EM/SFC). Elle fut clouée à la maison pendant au moins 3 mois. Elle savait à peine marcher  et, pendant 5 mois, elle ne parvenait à avaler que des aliments sous forme liquide. Elle avait tellement peu d’énergie qu’elle devait se reposer et dormir presque toute la journée.

 

Elle souffrait de manière intermittente de douleurs inexpliquées – dans les articulations, l’abdomen ; elle souffrait de migraines qu’elle n’avait jamais connues auparavant. . En janvier et février 2011, souffrant  d’une forme extrême d’insomnie, elle n’en pouvait plus, était complètement épuisée et incapable de faire quoi que ce soit !

 

Aujourd’hui, elle peut faire un peu plus ; elle peut marcher lentement, faire un peu de shopping. Mais, si elle exagère quelque peu, elle retombe dans sa fatigue pour un jour ou deux. Elle a essayé de retourner à l’école, mais elle n’a pas pu tenir le coup ; c’était trop pour elle. Se concentrer, se rappeler des mots lui paraissait vraiment trop difficile. Tout  travail mental l’épuisait littéralement. Après sa troisième tentative de reprise des cours, elle parvint à tenir le coup pendant deux semaines, puis son médecin lui recommanda d’arrêter parce qu’elle était de nouveau tellement mal.

 

Actuellement

 

A l’heure actuelle, alors qu’elle sollicite une allocation de soutien, une récente évaluation médicale a conclu qu’elle n’avait aucune raison médicale de ne pas travailler et ce, malgré le soutien de son médecin. Nous avons alors décidé de faire appel de cette décision et de porter l’affaire devant un tribunal.

 

La demande d’indemnisation pour dommages dus au vaccin que nous avions introduite a également été rejetée. Le processus d’appel a encore été retardé car notre avocat nous a fait savoir qu’il ne lui était pas possible de prouver le lien de causalité nécessaire (et ce, malgré le lien temporel et la lettre de notre médecin de famille). Comme, dans cette affaire, nous nous sentions totalement impuissants à poursuivre seuls, nous avons rencontré notre députée locale Harriet Baldwin.

 

Sources: SaneVax & Stop Gardasil

    

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 15:25

Des scientifiques expliquent pourquoi les vaccins HPV sont dangereux

 

Il n’existe aucune preuve que le Gardasil et le Cervarix puissent mieux prévenir le cancer qu’un bon programme traditionnel de dépistage. Par contre, il existe de solides preuves qui montrent que ces vaccins peuvent produire des dommages graves et potentiellement mortels. Ce rapport réalisé par quatre scientifiques montre comment la science a été détournée et corrompue pour promouvoir ces vaccins meurtriers.

 

Fille-libellule-Stavenson.jpgBy Catarina Carneiro de Souza

 

Par Heidi Stevenson, 5 août 2013

 

Des scientifiques qui ont effectué des recherches approfondies sur les troubles auto-immuns pouvant être causés par la vaccination, ont publié un nouveau papier dans l'American Journal of Reproductive Immunology (Journal Américain d'Immunologie de la Reproduction) au terme duquel ils estiment qu' « Il appartient aux médecins de rester dans les règles rigoureuses de la médecine fondée sur les preuves afin de pouvoir adéquatement évaluer les risques et les avantages de la vaccination contre le HPV. »

 

Dans leur article, il apparaît clairement qu’il n’existe pas de preuves d’un rapport bénéfices/risques positif pour les vaccins contre le papillomavirus humain (HPV), Gardasil et Cervarix.

 

Insuffisance ovarienne

 

Le document débute par la description et l’étude du cas de trois jeunes femmes dont le développement avait été tout à fait normal, mais qui ont souffert d’une insuffisance ovarienne après avoir été vaccinées contre le HPV. Ces trois cas ont fait l’objet d’une recherche approfondie et, à part le vaccin qui semble être le seul élément provocateur, toutes les autres causes possibles ont été écartées. Les auteurs font également allusion à un autre cas similaire bien documenté.

 

Il ne s’agit ici « que » de quatre cas de jeunes femmes dont la santé a été détériorée. Mais il est courant que les jeunes filles vaccinées soient aussi sous contraception hormonale (pilule) or celle-ci est hélas en mesure de masquer les symptômes d’une insuffisance ovarienne. La vérité est donc qu’il ne nous est pas possible de savoir combien de personnes ont ainsi eu leur fertilité altérée, et nous ne le saurons probablement  pas avant plusieurs années.

 

Ces cas ont été comparés à ceux de personnes ayant souffert d’un syndrome décrit il y a peu de temps : le syndrome inflammatoire auto-immun induit par les adjuvants (ASIA) caractérisé par l’existence de plusieurs critères. Tous les cas des filles étudiées correspondent à la définition donnée.

 

Ci-dessous, voici une copie du tableau qui indique quels sont les symptômes dont chaque fille souffre:

 

tableau-HPV-vaccins.jpg

 

Il s’agit de noter qu’un diagnostic de  syndrome « ASIA » nécessite que la personne souffre d’au moins deux  symptômes majeurs et de deux symptômes mineurs. En fait, les trois jeunes femmes ont  bien souffert du syndrome ASIA induit par le vaccin.

 

Le syndrome ASIA inclut le syndrome de la guerre du Golfe, la myofasciite à macrophages, le syndrome de fatigue chronique, et une auto-immunité induite (comme à la suite d’implants au silicone par exemple)

 

Les auteurs soulignent que les symptômes d’ASIA « sont tous trop facilement ignorés ou négligés comme non pertinents, comme non liés à la vaccination, non seulement par les patients et les médecins, mais aussi par les scientifiques impliqués dans la conception des essais vaccinaux. Néanmoins, de nombreux problèmes de santé mal définis qui tombent sous le spectre d’ASIA, sont souvent invalidants et sont donc d’une importance clinique significative. »

 

En d’autres mots, bien que beaucoup trop de cliniciens, médecins et chercheurs ignorent les symptômes d’ASIA, les qualifiant de « non pertinents et non liés au vaccin », le fait est qu’ils sont très certainement associés à des conditions de santé gravement invalidantes.

 

Les vaccins HPV et les maladies auto-immunes

 

Le document poursuit en abordant les vaccins HPV en rapport à l’auto-immunité.

 

Les auteurs de l’article soulignent que la littérature documente actuellement :

 

« … de nombreux cas qui soulignent le lien entre les réactions immunitaires indésirables et les vaccins contre le HPV, y compris pour des réactions ayant entraîné la mort. »

 

Ils citent le cas d’une adolescente qui a souffert d’étourdissements, de paresthésie, de troubles de la mémoire, de fatigue excessive, de sueurs nocturnes, de perte de la capacité d’utiliser des objets communs, de douleurs thoraciques intermittentes, d’accélération soudaine du rythme cardiaque après la vaccination contre le HPV. Cette jeune fille est morte subitement six mois après la troisième injection du Gardasil. L’autopsie n’a pas pu identifier les causes toxicologiques, microbiologiques ou anatomiques de la mort. Toutefois, les enquêtes menées par un chercheur ont montré que le sang et la rate avaient été contaminés par des fragments du gène HPV-16 L1 qui correspondaient aux fragments trouvés dans les flacons du vaccin Gardasil et provenant de lots différents. Les auteurs de conclure :

 

« Ces résultats suggèrent que le vaccin quadrivalent contre le HPV était en effet le facteur causal le plus probable dans ce cas particulier. Plus précisément, les fragments d’ADN du HPV détectés dans les flacons de Gardasil et qui semblent être fortement liés à l’adjuvant aluminium utilisé dans la formulation du vaccin, ont vraisemblablement été protégés de la dégradation enzymatique par des nucléases endogènes. »

 

Les auteurs soulignent ensuite que la vaccination contre le HPV a été associée à plusieurs maladies auto-immunes, y compris le syndrome de Guillain-Barré, des neuropathies démyélinisantes, des lupus érythémateux disséminés, des pancréatites, vascularites, purpuras thrombocytopéniques et l’hépatite commune. Les maladies auto-immunes les plus courantes associées aux vaccins anti- HPV sont d’ordre neurologique.

 

Après avoir passé en revue plusieurs cas bien documentés de maladies neurologiques auto-immunes survenues après la vaccination HPV, les auteurs  affirment :

 

« En effet, le Gardasil semble avoir échoué à répondre au moindre des quatre critères requis par la FDA pour accorder l’autorisation d’une approbation accélérée. »

 

La sécurité du vaccin contre le HPV n’a pas été évaluée

 

Il est connu que plusieurs ingrédients des deux vaccins HPV posent problème. Le premier a trait à l’utilisation de la levure commune Saccharomyces cerevisiae dans laquelle l’antigène du Gardasil est développé. Il est connu que le S. cerevisiae peut déclencher des réponses auto-immunes, comme discuté récemment dans les maladies auto-immunes liées à la levure dans les vaccins. Le Cervarix cependant a été produit avec un moyen différent, le Trichoplusiani.

 

Les deux vaccins, Gardasil et Cervarix, présentent encore d’autres différences, l’un par rapport à l’autre. Le Gardasil contient un simple adjuvant le sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium, tandis que le Cervaric utilise une combinaison d’hydroxide d’aluminium et de monophosphoryl-lipide A (MPL), à base d’huile.

 

Ces différences qui impliquent l’hyperactivation du système immunitaire et donc une capacité accrue pour l’un des deux vaccins de déclencher des maladies auto-immunes, a fait dire à une étude qu’il n’existait en somme pas d’effet secondaire avec l’un comme l’autre des deux vaccins.

 

Les auteurs notent qu’il existe des biais importants dans l’étude :

 

  • Seules les femmes qui n’avaient finalement reçu qu’une seule dose de vaccin ont été reprises dans l’étude, « ce qui rendait cette population moins sensible à la détection d’effets indésirables graves (étant donné que de tels événements se produisent à des fréquences moindres lorsque le nombre de doses est moins élevé) »
  • Les maladies auto-immunes qui ont fait l’objet de l’étude sont : troubles rhumatologiques, troubles auto-immuns divers, troubles neurologiques et ophtalmiques. Pourtant, pas un seul médecin qui examinait les participants n’était impliqué dans aucun de ces domaines !
  • Le Comité s’occupant des questions de sécurité a omis de prendre en considération le fait que « les maladies auto-immunes pouvaient être non spécifiques, ne pas correspondre parfaitement à une maladie auto-immune bien définie bien que gravement invalidante. »
  • L’étude a été financée par Merck qui fabrique le Gardasil et tous les autres auteurs de l’étude avaient des liens financiers avec Merck.

 

Plus important encore, dans chaque essai clinique destiné à évaluer la sécurité et du Gardasil et du Cervarix, les soi-disant groupes placebo ont reçu des injections qui comprenaient un adjuvant d’aluminium actif !

 

Bien que ce soit pratique courante dans les essais vaccinaux, cela constitue évidemment un moyen absolument évident de biaiser les résultats.

 

Peut-on dès lors s’étonner que ces chercheurs aient conclu qu’il n’existait pas de base de données probante pour documenter la sécurité du Gardasil et du Cervarix ?

 

Il est cependant clair que tout médecin qui se soucie sincèrement de la sécurité de ses patients doit traiter ce manque de preuves de sécurité comme une condamnation des vaccins contre le HPV. Et comme les auteurs ont également déclaré dans leurs conclusions :

 

« Etant donné que les femmes continuellement infectées par le HPV ne semblent pas développer de cancer si elles sont régulièrement examinées et que les avantages cliniques à long terme de la vaccination contre le HPV sont toujours sujets à caution, il serait recommandé de procéder à une évaluation plus rigoureuse des risques et des bénéfices des vaccins. Ainsi, les médecins devraient s’en tenir aux règles rigoureuses de la médecine fondée sur les preuves, afin de pouvoir évaluer adéquatement les risques et les avantages de la vaccination contre le HPV. »

 

Il n’existe aucune raison légitime de « pousser » ces vaccins alors qu’il existe au contraire de sérieuses preuves indiquant non seulement que ces vaccins contre le HPV sont susceptibles d’induire de graves problèmes de santé et même des décès, mais aussi que les preuves de leur efficacité continuent de manquer.

 

Référence de l’étude : Human Papilloma Virus Vaccine and Primary Ovarian Failure: Another Facet of the Autoimmune/Inflammatory Syndrome Induced by Adjuvants; American Journal of Reproductive Immunology; Colafrancesco S, Perricone C, Tomljenovic L, Shoenfeld Y; doi: 10.1111/aji.12151.

 

Source: Gaia Health

 

Mme Laanan avait déclaré au sujet des vaccins HPV, et notamment dans le cadre scolaire étant donné qu'à la rentrée prochaine, ce sera la troisième année de contrat conclu avec GSK pour l'achat de Cervarix administré par la médecine scolaire, qu'il n'y aurait aucun problème à reconsidérer le rapport bénéfices/risques de cette vaccination HPV si d'autres données complémentaires venaient à être publiées.

 

Elle répondait cela au Parlement début 2012, suite à la méta-analyse pourtant accablante de Shaw et Tomljenovic publiée dans Annals of Medicine fin décembre 2011. Cette méta-analyse qui passait alors en revue une centaine d'autres études scientifiques sur ces deux vaccins HPV, Gardasil et Cervarix, concluait déjà aux rapports bénéfices/risques et coût/bénéfices largement DEFAVORABLES de ces deux vaccins produits par génie génétique.

 

Cette nouvelle publication parue dans le très officiel American Journal of Reproductive Immunology, apporte cette fois un éclairage nouveau sur d'autres risques trop peu explicités au grand public jusqu'ici, à savoir les risques tout à fait concrets d'atteinte à la fertilité des jeunes filles vaccinées, comme le montrent tristement plusieurs cas d'insuffisance ovarienne chez des jeunes filles en l'absence de la moindre autre explication plausible (le British Medical avait déjà publié cela au sujet du cas d'une jeune fille vaccinée avec Gardasil).

 

Ce risque est d'autant plus minimisé et sous-estimé qu'un grand nombre de jeunes filles vaccinées sont aussi sous pilule contraceptive au moment de la vaccination, ce qui bien sûr, peut masquer une insuffisance ovarienne et est de nature à retarder de plusieurs années le diagnostic, jusqu'à ce que la jeune fille tente d'avoir une grossesse et ne soit alors plus en mesure de penser à établir un tel lien chronologique.

 

Ces données éclairent également d'un jour nouveau la décision japonaise de cesser de recommander ces vaccins, compte tenu que tout ce qui est susceptible de baisser le taux de fertilité, déjà très bas au Japon, est de nature à mobiliser encore bien davantage l'opinion publique dans des pays comme celui-là.

 

Selon nous, et compte tenu aussi des nombreux témoignages de jeunes filles qui sont consultables sur internet sur divers forums francophones et anglophones depuis 2007 déjà (!) et qui évoquaient des troubles caractéristiques des règles en post-vaccination (règles devenues anormalement faibles, voire qui disparaissaient ou alors à l'inverse devenaient très douloureuses voire hémorragiques), il est assez évident que ces vaccins anti-HPV pourraient bien donner lieu d'ici quelques années à un scandale d'une toute autre ampleur que celui de la Thalidomide. Juste le temps que la masse critique de jeunes filles vaccinées commencent à essayer d'avoir des enfants...

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 21:59

Enquête sur le décès d’une jeune vietnamienne après le vaccin Cervarix

 

CERVARIX.JPG 

D’après Thanhnien News, 1 juin 2013

 

 

D’après les autorités sanitaires d’Ho Chi Minh City, un lot de vaccin contre le cancer du col de l’utérus devra être testé pour clarifier le rôle qu’il aurait pu jouer dans la mort d’une jeune fille de 17 ans qui est décédée après avoir reçu un vaccin.

 

Le Département de la Santé a fait cette annonce alors qu’aucune conclusion n’avait été tirée sur la cause de la mort de Dang Kim Chi, bien qu’elle soit décédée depuis plus d’un mois.

 

Chi a été retrouvée morte le 6 avril, environ sept heures et demi après avoir reçu le vaccin au Centre de Santé Préventive du 9ème District.

 

A la réunion qui a fait suite à l’autopsie, il a été signalé que Chi était décédée d’un « œdème pulmonaire aigu », un état de santé au cours duquel le liquide s’accumule dans les poumons.

 

Plusieurs médicaments ont été trouvés dans le sang, les urines et dans l’estomac : du paracétamol qui est utilisé pour calmer la douleur ou contrôler la fièvre, du propranolol utilisé pour traiter les tremblements, les douleurs à la poitrine, l’hypertension artérielle, ainsi que de l’adrénaline utilisée pour traiter les arrêts cardiaques.

 

Il a été déclaré que la jeune femme ne montrait aucun signe de maladie et qu’avant son décès il n’y avait eu aucune trace de maladie héréditaire dans sa famille.

 

Selon le Département de la Santé (HCMC), d’autres flacons qui appartenaient au même lot que celui qui avait servi à vacciner Chi doivent encore subir des tests plus poussés.

 

Le Dr Le Thanh Thy, directeur du Centre de Santé Préventive du 9ème District, a déclaré que le lot de Cervarix avait été produit par l'entreprise GlaxoSmithKline; sa date d’expiration était le mois d’août 2015. Le Centre avait acheté 30 doses à la Compagnie Hoang Duc et en avait déjà utilisé 28.

 

Il devait ajouter qu’ils n’avaient jamais enregistré de réactions négatives chez des patients ayant reçu un vaccin du lot suspect.

 

Il a été signalé à la réunion que Chi avait reçu son premier vaccin Cervarix le 6 mars. Ce vaccin provenait d’un autre lot produit, lui aussi, par GSK. Ce lot avait la même date d’expiration.

 

Un mois plus tard, le 6 avril, Chi reçut son deuxième vaccin à 9 heures du matin.

 

A environ 16h30, le même jour, un de ses voisins était venu lui rendre visite  parce qu’elle s’était plainte de fatigue et de somnolence au téléphone.

 

Chi ne répondit pas, alors que son voisin continuait à frapper à la porte. Finalement le voisin força la porte et trouva Chi gisante dans la salle de bains.

 

Elle ne bougeait pas et n’eut aucune réaction lorsque son voisin la secoua.

 

La jeune femme fut transportée d’urgence à l’hôpital, alors que son corps devenait déjà bleu. On constata que son cœur avait cessé de battre et qu’elle ne respirait plus. Elle fut déclarée morte à son arrivée à l’hôpital.

 

La mort de Chi s’inscrit dans les scandales liés à des vaccins défectueux et qui ont frappé le Vietnam depuis le début de cette année.

 

Au début du mois dernier, le Ministère de la Santé a arrêté l’utilisation du Quinvaxem à la suite de la mort de neuf enfants qui décédèrent six mois après avoir reçu le vaccin. Beaucoup d’autres bébés âgés de deux à quatre mois (âge auquel les vaccins sont administrés) ont développé des complications.

 

Le vaccin utilisé pour immuniser les bébés contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B et Hib (Haemophilus influenzae de type b) est actuellement testé par l’Organisation Mondiale de la Santé.

 

Plus tard, ce mois-ci, un agent de Santé du Centre Médical de Tuy Hoa (Province de Phu Yen) a été pris en train d’administrer à deux garçons des vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, alors que la date de péremption était dépassée.

 

Sources: SaneVax et Thanhniennews

 

Voir aussi CET ARTICLE-CI (récente décision japonaise sur ces vaccins)

 

et  le récent témoignage d'une maman dont la fille est victime du Cervarix

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 19:00

Ma fille et le vaccin Cervarix:

                                                                                                     

« Des souffrances interminables face auxquelles je suis impuissante ! »

 

Par Christine Townsend, 27 juin 2013.

 

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« A un moment ou à un autre, chaque parent du monde prend une décision qu’il finit par regretter dans la suite. Qui aurait pu prévoir que la tentative de protéger ma fille du cancer du col de l’utérus via la vaccination anti-HPV, aurait pu transformer nos vies en un combat constant pour retrouver sa santé et maintenir son droit aux études ? Si seulement nous avions pu savoir… ! »

  

Permettez-moi d’introduire le cas de ma fille, Chelsea Sascha Townsend, de Peterborough (Cambridgeshire) au Royaume-Uni. Voici son histoire avec le Cervarix :

 

Avant que Chelsea reçoive son injection du vaccin Cervarix de GlaxoSmithKline, elle était une jeune fille très heureuse, très gaie, extravertie. C’était une jeune femme confiante qui, depuis l’école maternelle à l’âge de deux ans jusqu’à sa première injection de Cervarix à l’âge de 12 ans, n’avait manqué l’école qu’une seule fois pour cause de maladie. Chelsea était déterminée et très confiante dans ses possibilités. Elle ne se laissait nullement intimider par les défis que pouvaient lui lancer ses camarades. Elle repoussait toujours plus loin ses propres limites. Elle faisait beaucoup de vélo; elle aimait lire pendant des heures et des heures.

 

Après avoir reçu sa première injection (ma fille faisait partie du groupe de filles qui reçurent les premières injections du vaccin HPV - ses dates de vaccinations : Novembre 2008, Décembre 2008 et Mai 2009) – Chelsea commença à souffrir de terribles maux de tête qui furent traités par des médicaments anti-migraine. A la suite de ce traitement, elle commença à souffrir ce qu’elle qualifie « d’absences » quand elle était à l’école. Ca pouvait se passer en plein milieu d’un cours, pendant un temps de récréation, pendant qu’elle mangeait, et quand on lui parlait, elle ne parvenait pas à entendre ce qu’on lui disait comme si « elle n’était plus présente dans sa tête ». Elle fut renvoyée chez elle pour lui permettre de subir des examens car on craignait l’épilepsie. Mais naturellement, il ne s’agissait pas d’épilepsie.

 

Au cours des mois qui suivirent, ainsi qu’après les nouvelles injections du Cervarix, Chelsea commença  à souffrir de douleurs articulaires, de maux de têtes encore plus graves, ainsi que de grande fatigue. Les nausées qu’elle éprouvait, les maux de tête et les douleurs articulaires lui firent manquer l’école plusieurs jours par semaine. Alors qu’elle approchait de la fin de sa huitième année, il lui arrivait de manquer l’école pendant des semaines entières à la suite de tous ces effets secondaires, ainsi que suite à une fatigue extrême. C’est à cette époque qu’elle connut des pertes de mémoire à court terme, ne pouvait plus se concentrer et avait en outre des troubles visuels.

 

Au cours des vacances d’été de 2009, Chelsea fut complètement épuisée- elle dormait de plus en plus longtemps pendant la journée et n’avait plus l’énergie pour sortir avec des amis. Alors qu’elle était une fille qui n’arrêtait pas de rire, de sortir avec des amis, elle était maintenant devenue très introvertie, manquant totalement de confiance en elle et n’avait plus aucun intérêt pour la vie. Son appétit diminua et elle commença à perdre du poids. A la fin de l’été, ma merveilleuse fille était pratiquement tout le temps clouée au lit. Elle dormait alors plus de 20 heures par jour, et quand il lui arrivait de se sentir mieux, elle nous rejoignait pour le dîner tout en n’ayant toujours pas d’appétit. La seule odeur de la nourriture lui donnait des nausées. Comme j’étais son seul soutien matériel, j’étais obligée de me rendre chaque jour au boulot laissant Chelsea seule, si bien qu’elle finissait par dormir jour et nuit. Certaines fois, elle retrouvait un peu d’énergie pour sortir du lit et regarder un peu la télévision, mais après peu de temps, elle devenait toute pâle et ses yeux traduisaient un épuisement total.

 

Telle fut la vie que Chelsea vécut au cours des premiers dix-huit mois : clouée au lit pendant des semaines d’affilée avec de temps en temps un petit sursaut d’énergie pour sortir de son lit. Elle était devenue de plus en plus seule, ne voulant plus quitter la maison de peur que des amis de l’école la voient et lui disent qu’elle jouait la comédie. Il y avait même d’horribles bruits qui circulaient : on disait qu’elle s’absentait de l’école parce qu’elle était enceinte !

 

Fin 2010, elle finit par recevoir le diagnostic d’Encéphalomyélite Myalgique/ Syndrome de Fatigue Chronique, mais notre médecin de famille continuait de refuser de reconnaître que ses problèmes avaient débuté après la première injection du Cervarix.

 

A la suite de ce diagnostic, Chelsea eut droit à trois heures de cours spéciaux par semaine accordés par les autorités locales s’occupant de l’éducation. On s’aperçut très vite que ces cours ne correspondaient pas vraiment à ses besoins réels.

 

En plus du diagnostic de Fatigue Chronique, on finit, en 2011, par s’apercevoir que Chelsea souffrait d’une insuffisance thyroïdienne pour laquelle elle dut prendre des médicaments. (L-Thyroxine). Aucun problème thyroïdien n’avait cependant jamais existé dans notre famille.

 

Heureusement, en mai 2011, l’autorité locale permit à Chelsea d’avoir un professeur particulier. Grâce à son aide, Chelsea a commencé à reprendre progressivement confiance en elle-même. Je l’emmenais aussi chaque semaine à un Centre de Santé Mentale pour Enfants et Adolescents où elle rencontrait un psychologue qui lui prescrivait des antidépresseurs. Après trois mois d’utilisation, Chelsea arrêta de les prendre parce ces médicaments ne changeaient rien à sa situation. Chelsea reçut aussi des conseils pour retrouver un rythme normal de sommeil. A cette époque, il lui arrivait d’être éveillée pendant quelques heures. Comme cela lui arrivait aussi pendant la nuit alors que le reste de la maisonnée dormait, cela ne faisait qu’exacerber son sentiment d’isolation et de solitude. Elle dut finalement se faire « accompagner » par un thérapeute du CBT (Thérapie Cognitive et Comportementale).

 

C’était horrible d’avoir à la traîner aux rendez-vous, alors qu’elle avait l’impression que ces rencontres ne lui apportaient pas grand-chose ; c’était un peu comme si la personne qui devait s’occuper d’elle se contentait de lui faire des espèces de conférences.

 

Aujourd’hui cependant, alors qu’elle commence à étudier la psychologie (niveau A), elle se rend compte que son expérience au CBT lui a malgré tout été utile.

 

Nous avons connu des semaines de harcèlement de la part  des Services Locaux d’Education.qui semblaient considérer que Chelsea et moi étions de mèche - tout cela parce que j’enseignais dans l’école que Chelsea fréquentait. Les choses évoluèrent jusqu’au jour où la directrice des Services Locaux d’Education se pencha vers Chelsea pour lui souffler menaçante à l’oreille : « Chelsea est-ce que tu veux finalement que ta mère aille en prison ? »

 

Je n’ai pas besoin de souligner la colère qui s’est emparée de moi quand j’ai appris ce qui s’était passé et de la réponse enflammée qui est sortie de ma bouche.

 

Ils ont alors essayé une autre tactique. Ils m’ont suggéré d’emmener Chelsea à l’école avec moi le matin à huit heures. De ce fait, selon eux, j’étais obligée de la réveiller à temps, de la sortir du lit et ainsi accomplir mon devoir de parent….Ca a été le moment où je me suis effondrée en larmes. Chelsea pleurait aussi (il nous arrive à toutes les deux de pleurer quand la colère s’empare de nous et que nous avons affaire à une injustice). Ma réponse a été quelque chose du genre :

 

« Je doute vraiment qu’il vous soit jamais arrivé de devoir réveiller votre enfant qui n’est plus que l’ombre d’elle-même et prise au piège dans son propre corps. Elle peut vous entendre, mais il lui est impossible d’ouvrir les yeux, et encore moins de pouvoir soulever sa tête de l’oreiller.  Vous est-il déjà arrivé de voir remuer les lèvres de votre enfant en réponse à la question que vous lui avez posée et de constater qu’elle ne possède plus la force d’articuler le moindre son, pas même un murmure ? Avez-vous déjà connu cette situation où le fait d’ouvrir les yeux, de répondre à vos questions ou sortir du lit relevait d’une impossibilité physique totale ? Avez-vous déjà pu voir la pâleur envahir le visage de votre enfant lui donnant l’aspect d’une personne usée et à bout de forces ? Vous est-il déjà arrivé  de regarder votre enfant dans les yeux et de n’y voir que le « vide », des yeux sans vie, un peu comme si les yeux étaient noirs et morts ? »

 

La femme n’a pas sourcillé et m’a prévenu de la date du prochain rendez-vous après avoir consulté le tableau de mes heures de cours !! Ils n’avaient, bien entendu, pas compté sur le fait que nous ne nous plierions pas à leurs tactiques d’intimidation.

 

Dans la suite je leur ai fait parvenir une lettre de quatre pages leur précisant quand et comment ils avaient violé la loi et agi d’une manière sournoise. Et quand je les ai mis au défi de nous faire comparaître devant un tribunal, ils ont finalement reconnu le fait que Chelsea était la seule personne qui pouvait savoir ce qu’elle vivait dans son corps, comme de ses possibilités de suivre ou non les cours.

 

Quand ses résultats scolaires nous parvinrent en août 2011, nous avons été tellement heureux d’apprendre qu’elle avait pu obtenir cinq cotes « A », deux « B » et une distinction en science !

 

Dans la suite, sa condition physique s’est malheureusement et à nouveau détériorée ne lui permettant plus que de fréquenter l’école que deux demi-journées, ou un jour entier. Elle a aussi été obligée de laisser tomber une branche. Elle se propose d’entreprendre une année supplémentaire pour finalement pouvoir avoir accès à l’université.

 

Après une si longue lutte, et un volumineux courrier, Chelsea a dû travailler dur pour reconstruire sa confiance en elle-même. Ses professeurs lui font maintenant parvenir les matières correspondant à ses jours d’absences. L’école a fini par prendre conscience de sa responsabilité légale et des droits dont peut bénéficier Chelsea à la suite de sa maladie.

 

Ca a été un long et pénible travail pour en arriver là. Et tout n’est malheureusement pas encore terminé parce que, pour accéder à l’université, il lui faut encore continuer à lutter chaque jour contre son propre corps qui a été modifié de manière irréversible par le vaccin Cervarix de GlaxoSmithKline.

 

Combien de fois au cours des dernières années, n’ai-je pas dit à Chelsea que si au moins il m’était permis de lui enlever ses souffrances et de les prendre sur moi - comme je suis certaine que chaque maman souhaiterait pouvoir faire -, à chaque fois Chelsea me répondait : « maman, à aucun prix je ne voudrais que tu endures ce que j’ai à souffrir chaque jour. Je ne voudrais même pas le souhaiter à mon pire ennemi. »… En tapant ces mots, les larmes me montent aux yeux et j’ai une boule dans la gorge !

 

En tant que professeur de 7ème et 8ème année, je me fais un devoir de parler régulièrement du cas de Chelsea quelques mois avant que les filles ne reçoivent le vaccin dans l’espoir que ces élèves pourront relayer l’histoire de ma fille à leurs parents.

 

Je pense cependant que cela ne suffit pas. J’estime que je manquerais à mon devoir si je ne fournissais pas aux parents de ces filles une littérature récente sur les effets indésirables que ces vaccinations peuvent provoquer.

 

Je compte prendre contact avec le directeur d’Académie pour tenter de le convaincre que nos établissements scolaires sont aussi responsables du bien-être des jeunes qui nous sont confiés, que nous avons une obligation morale et éthique de fournir aux parents une information sur le « pour » et le « contre » de cette vaccination anti HPV.

 

Si je réussis à empêcher une seule jeune fille d’avoir à souffrir ce que ma fille a dû endurer avec une vie complètement bouleversée, alors, je pense  que la culpabilité que je ressens pour avoir en quelque sorte « joué » avec sa santé, sera quelque peu soulagée.

 

Après avoir pris contact avec plusieurs mamans dont les filles ont aussi mal réagi au Cervarix, je me sens moins seule et c’est en quelque sorte réconfortant. Nous connaissons nos filles mieux que quiconque. Nous savons que nos filles étaient en parfaite santé et heureuses avant la vaccination, que du jour au lendemain leurs vies ont basculé et que depuis nous n’avons pas arrêté de lutter.

 

La vérité finira par sortir et ceux qui auront refusé de nous aider, qui nous ont manqué de respect auront, un jour, à répondre de leurs actes.

 

Ah, si seulement je pouvais revenir en arrière !

 

Source: SaneVax

 

« Quand la science ne peut plus être remise en question, elle cesse d’être la science, elle devient une religion. » Tony Brown

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 21:24

Un "question-réponse-réplique" entre le député Ecolo Patrick Dupriez et la Ministre PS Laanan, qui vaut le coup d'être lu. Et qui en dit long sur la "compétence" des Ministres et leur amour du principe de précaution...

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 22:59

Jenny Tetlock, Californie

 

1994-2009

 

jenny--victime-du-Gardasil.jpg

 

Jenny était une jeune fille de 15 ans luttant contre une maladie dégénérative rapide, dont certains médecins pensent qu'elle était liée au vaccin anti-HPV Gardasil qu'elle avait reçu peu de temps avant que ses symptômes n'apparaissent. Et bien qu'il n'existe aucune preuve spécifique formelle d'un côté, le Dr Diane Harper qui a conçu et mené les essais de phase 2 et 3 avant la mise sur le marché du Gardasil et qui fut consultante pour Merck, estime que la possibilité que le vaccin puisse déclencher une maladie génétique familiale doive être sérieusement envisagée.

 

Ci-dessous, voici un extrait du "Parcours de Jenny", un site internet entretenu par la famille et les amis de Jenny dans le but d'aider à localiser d'autres cas similaires:

 

"Un après-midi ensoleillé de mai 2007, une Jenny en larmes a expliqué à sa mère comment sa classe de gym de septième année s'est moquée d'elle quand elle a trébuché sur un obstacle que tous franchissaient aisément. Quelques semaines plus tard, Jenny s'est mise à boiter. Progressivement, elle est devenue de plus en plus faible et ses muscles se sont atrophiés. Tout son univers s'est restreint.

 

Les parents de Jenny se sont alors tournés frénétiquement vers toute une panoplie de  spécialistes, en vain. Au printemps 2008, Jenny était devenue quadriplégique et ne pouvait plus respirer qu'avec l'aide d'une machine. Elle s'accrochait à la vie depuis plus d'un an mais elle n'a jamais pu connaître un autre printemps.

 

Personne ne sait exactement quand la maladie de Jenny a commencé ni quelle maladie elle avait. Des neurologues de renommée mondiale pensent qu'elle avait la maladie de Lou Gehrig (aussi appelée "maladie de Charcot" ou "sclérose latérale amyotrophique (SLA) ) Ce tueur implaccable épargne l'esprit, tout en détruisant méthodiquement les neurones moteurs de l'organisme, jusqu'à ce que le corps verse dans une paralysie irréversible.

 

Pour autant, les avis médicaux ne sont pas unanimes. Le Centre de Contrôle des Maladies estime le risque de SLA chez les adolescents à 1 sur 3 millions de sujets, soit inférieur au risque d'être frappé par la foudre. Parmi les causes beaucoup plus fréquentes de paralysie chez les adolescents, on retrouve les maladies auto-immunes."

 

Jenny est décédée le 15 mars 2009, entourée de sa famille.

 

Visitez le site "Le Parcours de Jenny" ("Jenny's Journey") pour plus de détails sur la maladie soudaine de cette jeune fille après le vaccin Gardasil. La famille de Jenny essaie également de localiser d'autres parents et d'identifier les symptômes vécus par leurs enfants également décédés après ce vaccin, de manière à pouvoir éviter que d'autres cas ne se reproduisent encore.

 

Source: SaneVax

 

Le livre « Le nouveau dossier noir du vaccin contre l’hépatite B » de Lucienne Foucras raconte le calvaire de son mari, décédé d’une sclérose latérale amyotrophique, après avoir reçu le vaccin anti-hépatite B.  Selon le neurologue canadien Christopher Shaw, qui a beaucoup étudié l’aluminium vaccinal (utilisé comme adjuvant dans de nombreux vaccins, comme le vaccin anti-hépatite B, le Gardasil ou le Cervarix), ce métal toxique favorise diverses maladies neurologiques comme le Parkinson, l’Alzheimer et la sclérose latérale amyotrophique. Chez les souris qu’il a évaluées après leur avoir injecté des vaccins à base d'aluminium, il a pu observer après seulement quelques semaines une destruction de 35% des cellules nerveuses dans la zone du mouvement !

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 21:25

Le médecin et journaliste du Monde (qui écrit aussi pour le site Slate.fr) Jean-Yves Nau, fait mine dans son article de ne pas comprendre le sens de la décision japonaise de ne plus recommander les vaccins HPV....

Il embarque dans ses affirmations péremptoires tout le "vieux continent" qui ne comprend soi-disant  pas  les allégations contre les vaccins HPV et prétendre que ces notifications d'effets secondaires ne correspondent pas à ce qui a été enregistré en Europe.

En réalité, un nombre croissant de gens (y compris des victimes de ces vaccins) ne sont absolument pas étonnées que les effets délétères de cette vaccination soient dénoncés un peu partout dans le monde. En épluchant les documents confidentiels de pharmacovigilance des fabricants aux autorités européennes et nationales (des documents qui existent bien quelque part, comme ceux relatifs par exemple à l'(in)sécurité du vaccin Infanrix hexa qu'on prétendait si sûr), on aurait de grosses surprises sur la prétendue bonne tolérance de ces vaccins!

Lorsqu'on lit l'article autrement plus référencé et argumenté qu'Initiative Citoyenne a fait publier sur le site Agoravox et qui explique les nombreuses preuves d'insécurité propre à ces vaccins HPV, on se rend compte qu'on se trouve en fait face à un problème d'honnêteté intellectuelle et de bonne ou mauvaise foi.

Jean-Yves Nau ose réaffirmer dans son article, sans crainte du ridicule l'absence de preuves entre le risque de scléroses en plaques et la vaccination anti-hépatite B, un comble quand on sait que 5 études existent en faveur d'une telle relation, avec des chiffres français particulièrement accablants lorsqu'on analyse les cas de scléroses en plaques et d'affections démyélinisantes année par année en fonction des années où on a le plus vacciné en France.

Le Pr Marc Tardieu n'a-t-il pas été "interdit de conférence de presse" (selon Libération du 14 octobre 2008) parce qu'il avait osé montrer un risque accru de sclérose en plaques chez les jeunes vaccinés contre l'hépatite B? Par quelle pirouette Jean-Yves Nau tenterait-il d'expliquer ce tabou-là?

Il est vrai que la décision du Ministre japonais ressemble à celle de Bernard Kouchner qui n'avait fait lui aussi que prendre "une demi-mesure" face aux effets secondaires du vaccin anti-hépatite B. Tant au Japon qu'en France, les pressions internationales, à commencer par l'OMS et ses bailleurs de fonds, sont considérables et c'est précisément cela qui explique que les Ministres concernés n'aient tout simplement pas eu la liberté d'être plus cohérents et à juste titre plus radicaux dans leurs décisions, à savoir de cesser de rembourser ces vaccins et d'en ordonner le retrait du marché national.

Le vaccin contre l'hépatite B, selon le rapport Dartigues, est responsable d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire française de la pharmacovigilance (tout de même). Les vaccins anti-HPV induisent quant à eux encore plus d'effets secondaires que les autres vaccins: 3 fois plus d'effets indésirables pour le Gardasil que pour tous les autres vaccins du programme américain réunis; et de 24 à 104 fois plus d'effets secondaires pour le Cervarix que pour n'importe quel autre vaccin du programme britannique pris tour à tour. Des données précises et concrètes que n'aborde évidemment pas Jean-Yves Nau!

Finalement, cet article de Jean-Yves Nau est un superbe exercice de vigilance citoyenne. Nous ne pouvons que conseiller aux lecteurs de lire intégralement cet article de Jean-Yves Nau d'abord et ensuite,  de visionner l'une après l'autre chacune de ces trois vidéos qui répondent tour à tour aux affirmations trop fragiles de ce journaliste médecin:

SUR LA SECURITE DU GARDASIL (NB: à ce stade, il y a plus de 136 décès aux USA, beaucoup plus que ce qui est donc dit à l'époque dans cette vidéo-là de M6.. mais pour l'ANSM et Jean-Yves Nau, c'est sans doute à chaque fois une "coïncidence"... très crédible!!)


 

SUR LA SECURITE DU VACCIN ANTI-HEPATITE B (et le bienfondé de la campagne):

 

 

SUR L'IDEOLOGIE VACCINALE qui est toujours à promouvoir en dépit des doutes:

 

 

Voir aussi la réponse inconsistante de la Ministre belge Fadila Laanan suite à la décision japonaise concernant ces vaccins

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 20:05

gardasil-ventes.jpgLe vaccin Gardasil quadrivalent de Merck a été mis sur le marché en 2006. Il couvre 4 souches de HPV, à savoir les sérotypes 6,11, 16 et 18, seuls les deux derniers étant en fait considérés comme "à haut risque" sur une bonne dizaine d'autres souches à haut risque parmi la centaine de papillomavirus existants. Selon une étude officielle (JAMA, Tome297, page 813, 2007), les souches 16 et 18 ne touchent que 2,3% des femmes aux USA!!

 

Dans deux précédents articles de notre site, nous évoquions le phénomène non surprenant de "compensation" des autres souches de HPV non couvertes par les vaccins, qui est à prévoir. (voir ici et ici)

 

Il semble bien que cette situation était elle aussi prévue par Merck puisque dans un article de BioPharm Insight du 30 juillet 2012, on peut lire que le géant pharmaceutique travaille déjà sur un autre vaccin anti-HPV, le V503, qui couvrira 5 fois plus de souches à haut risque que le Gardasil. Merck a donc déjà entamé des essais cliniques dans lesquels il compare des jeunes filles vaccinées avec le Gardasil à d'autres vaccinées avec le V503. Ces essais ont dû être prolongés parce que le taux d'infections aux virus HPV repris dans le vaccin V503 était trop faible, preuve que l'intérêt du vaccin sera faible et le rapport bénéfices/risques encore moins évident.

 

On remarquera aussi le nom de ce futur vaccin, le V503, un autre vaccin de Merck ayant été abandonné au cours des essais cliniques étant le V710... Va-t-on vers un système où les vaccins n'auront plus que des noms codés de ce style, une facilité de plus pour Big Pharma puisqu'ainsi formulés, il deviendra beaucoup plus difficile aux victimes de communiquer au reste du public le nom du ou des vaccins problématiques, que personne ne retiendra, en confondant tel vaccin à tel autre en fonction des chiffres.

 

Par ailleurs, dans  cet article préoccupant, on voit que toute une série de "leaders d'opinion" sont déjà en train de soutenir cette idée d'un autre vaccin (contre les effets pervers épidémiologiques du premier)

 

Alors que les vaccins anti-HPV rebutent de plus en plus, toutes les ficelles sont cependant bonnes pour en "remettre une couche"!

 

Se mettre à vacciner les garçons, envisager une vaccination HPV en 2 doses au lieu de 3 (car dixit ces "leaders d'opinion", il vaut mieux avoir reçu 2 doses qu'une seule ou même pas aucune, sic!), et même... préparer le terrain à un vaccin de nouvelle génération dont on pourra alors dire de façon facile et fausse qu'il protège contre 80 à 85% des cancers du col au lieu des très médiatisés 70%!

 

L'article prend le soin de préciser que les jeunes filles déjà vaccinées avec Gardasil ne devront pas être revaccinées avec cette nouvelle version (peu le voudraient de toute façon!) mais que les filles qui seront vaccinées dans le futur, le seront avec ce nouveau vaccin plutôt que le Gardasil... une affirmation qui interpelle et qui donne le sentiment que Merck sait en fait déjà d'avance qu'il obtiendra une nouvelle autorisation de mise sur le marché pour ce nouveau vaccin, quoi qu'il arrive.

 

Et bien entendu, une des fausses justifications de la "nécessité" de ce nouveau vaccin est que... l'adhésion des jeunes filles aux vaccins actuels est encore trop faible, "seules" 30% environ des filles de 13 à 17 ans aux USA ayant été vaccinées selon le texte! Encore donc la faute du public, une nouvelle couche de culpabilisation en prime! Finalement, cette affaire de couverture vaccinale est vraiment l'aubaine des aubaines pour l'industrie pharmaceutique puisque cela lui permet de généraliser avec la complicité des autorités et au nom de "la santé publique" ses produits à la quasi totalité d'une population donnée et de justifier la moindre inefficacité par une couverture insuffisante, motif pour redoubler ses profits et pousser à une fuite en avant avec de nouvelles versions, de plus en plus lucratives.

 

Que ne faut-il pas faire pour protéger des marchés!

 

Voir aussi: Un nouveau Gardasil vient d'être approuvé... pour mieux masquer l'inefficacité du précédent! (décembre 2014)

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 16:00

Le Ministère japonais de la Santé retire ses recommandations en faveur des vaccins contre le cancer du col de l’utérus 

 (aussi publié sur Agoravox)

 

15 juin 2013 

 

Association-japonaise--danger-vaccins-HPV.JPG

Mika Matsufuji, deuxième à partir de la droite, et d’autres membres du groupe citoyen “Zenkoku Shikyukeigan Vaccine Higaisha Renrakukai” lors d'une conférence de presse le 25 mars dernier à Tokyo sur les effets secondaires des vaccins HPV. (Asahi Shimbun file photo)

 

 

Le Ministre de la Santé japonais a décidé le 14 juin de retirer ses recommandations en faveur de la vaccination destinée à protéger les jeunes filles contre le cancer du col de l’utérus, suite à des centaines de plaintes concernant les possibles effets secondaires, incluant des douleurs et des phénomènes chroniques d’engourdissements et d’insensibilité.

 

Le Ministère de la Santé, du travail et du bien-être ne suspend pas l’usage de la vaccination, mais a donné l’instruction aux gouvernements locaux de ne plus promouvoir l’usage de ces vaccins, bien que des études soient en cours sur le sujet.

 

« La décision (de ne plus recommander cette vaccination) ne signifie pas que le vaccin lui-même soit problématique du point de vue de sa sécurité » a déclaré Mariko Momoi, Vice-Président de l’Université Internationale de la Santé et du Bien-Etre, qui dirige un groupe de travail du Ministère sur la question. « En s’engageant dans des investigations, nous voulons fournir une information qui pourra permettre aux gens d’être plus à l’aise.»

 

C’est rare pour un Ministre de la Santé de retirer une recommandation pour un vaccin qui est utilisé en routine par les gouvernements locaux et qui est pourtant mentionné dans une loi.

 

Les filles peuvent encore recevoir cette vaccination gratuitement, bien que les institutions médicales doivent à présent les informer au préalable que le Ministère ne la recommande plus.

 

Le programme de vaccination contre le cancer du col de l’utérus subsidié par le gouvernement avait commencé en 2010. La vaccination commença a être utilisée en routine en avril de cette année, après la révision de la loi sur les Vaccinations Préventives.

 

Les jeunes filles visées par cette vaccination avaient entre 12 et 16 ans d'âge.

 

A ce stade, on estime que 3,28 millions de jeunes filles ont déjà reçu cette vaccination. Cependant, 1968 cas d’effets secondaires possibles ont été rapportés, incluant diverses douleurs.

 

Le groupe de travail ministériel a débattu de 43 de ces cas. Cependant, une relation de cause à effet entre la vaccination, les douleurs et les phénomènes d’engourdissements n’a pas pu être établie, d’où que les membres du groupe de travail ont recommandé au Ministre de plus amples études.

 

Le 14 juin, le groupe de travail a conclu que le Ministre devrait retirer sa recommandation au sujet de ces vaccins, jusqu’à ce qu’il puisse au moins être en mesure de fournir une information appropriée sur la cause de ces douleurs et engourdissements.

 

L’investigation du Ministère prendra plusieurs mois. Il sera alors décidé au terme de celle-ci si la recommandation vaccinale doit être réinstaurée ou si, au contraire, le Ministère doit persister à ne plus la faire.

 

« Nous saluons cette décision de ne plus recommander cette vaccination. Il s'agit d'une étape importante » a déclaré Mika Matsufuji, présidente d’un groupe de parents qui estiment que leurs filles souffrent des effets secondaires de cette vaccination. « Les parents peuvent ainsi décider  si leurs enfants devraient recevoir ou non cette vaccination. »

 

Le risque de cancer du col de l’utérus augmente chez les femmes au cours de la vingtaine ou de la trentaine d’années. Environ 9000 personnes contractent l’infection aux HPV chaque année au Japon et environ 2700 en meurent annuellement.

 

L’Organisation Mondiale de la Santé recommande la vaccination qui est d’usage dans différents pays.

 

Source: The Asahi Shimbun

 

Le journal Japan Times apporte des renseignements complémentaires.

 

Selon celui-ci, les experts du Ministère ont déclaré sur base de 38 cas d'effets secondaires qu'une relation causale avec la vaccination ne pouvait pas être exclue. Au contraire, le panel a estimé qu'il y avait même une "forte possibilité" que la vaccination ait causé toutes sortes d'effets secondaires problématiques.

 

Selon un officiel, même si les gouvernements locaux vont probablement maintenir la gratuité de cette vaccination, il est certain que le taux de vaccination va rapidement baisser de façon importante suite à cette décision du Ministère.

 

Mika Matsufuji, 46 ans (au centre de la photo ci-dessous), représente une association de parents d'enfants victimes. Elle estime qu' "il s'agit d'une étape importante". Sa fille ne sait plus marcher et se trouve en fauteuil roulant depuis sa vaccination avec le Cervarix en 2011.

 

maman-d-une-victime-japonaise-du-Cervarix.jpg

 

Mieux vaut tard que jamais! Mais comme le dit l’article, plus de 3 MILLIONS de jeunes filles ont donc déjà joué aux cobayes sans le savoir dans ce pays.

 

Ce qui est étrange, c’est que la vaccination reste gratuite dans ce pays, sans doute pressions internationales obligent…. (OMS et compagnie !).

 

Il est bon de rappeler aussi que ce Ministre ne fait qu’imiter avec 5 ans de retard la décision de la Ministre Autrichienne de la Santé de l’époque, le Dr Andrea Kdolsky, qui avait pour sa part décidé de façon pertinente et cohérente de cesser définitivement de recommander ces vaccins, mais aussi de cesser de les rembourser !

 

Que va faire la presse européenne de cette information ? Et les parlementaires ? Combien d’autres victimes inutiles doivent encore se faire connaître pour que cesse cette mascarade morbide qui se fait financièrement au détriment d’un outil beaucoup plus sûr et efficace qu’est le frottis de dépistage qui lui n’est toujours pas gratuit (contrairement au vaccin !) et auquel seules 60% des femmes concernées recourent ! Le frottis du col de l’utérus a permis à lui seul une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer.

 

 

Voir aussi notre article plus complet publié sur AGORAVOX (ou ici, au format Word)

 

l'Article du Soir du 18 juin 2013 à ce sujet.

 

La réponse inconsistante de la Ministre Laanan sur cette décision japonaise


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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 13:35

  

Vous êtes vous aussi victime de ce vaccin? Vous pouvez le signaler à Initiative Citoyenne pour apporter votre témoignage et ainsi éviter des problèmes aux autres, ou également contacter l'association "Les filles et le Gardasil" dont les coordonnées de contact se trouvent au lien suivant
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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 14:30

J-Monsonego--gynecologue.jpg

Le 4 juin dernier, le Nouvel Observateur publiait une tribune du gynécologue français Joseph Monsonego intitulée "Cunnilingus et cancer de la gorge: Michael Douglais dit vrai, mais pas d'inquiétude."

 

Et que peut-on lire dans un tel article?

 

Extraits:

 

« Dans une interview au "Guardian", Michael Douglas a expliqué que son cancer de la gorge avait été provoqué par sa pratique du cunnilingus. C’est ainsi que l’acteur aurait attrapé le papillomavirus, responsable de ses tumeurs. Y a-t-il vraiment un lien entre pratique sexuelle orale et cancer de la gorge ? Réponse avec le gynécologue Joseph Monsonego, spécialiste du HPV. »

 

[...] « Le papillomavirus de type 16, qui est parmi les plus agressifs et que l’on retrouve dans 60% des cancers du col de l’utérus, se retrouve dans 90% des cancers de l’oropharynx HPV-associés. Lors des rapports bucco-génitaux d’autres types de papillomavirus peuvent être transmis du génital à la cavité buccale. Ces types sont d’ailleurs plus répandus que le seul type 16. Aussi la probabilité d’être exposé au type 16 est plus réduite qu’avec d’autres types de HPV. »

 

[...] « Si l’on arrive à éviter la panique, je vois même un aspect positif dans cette médiatisation du lien entre cancer de l'oropharynx et les papillomavirus. Cela va permettre de traiter précocement ces cancers en ouvrant la voie au dépistage et à la prévention vaccinale. La recherche du papillomavirus comme marqueur de risque ou comme outil de dépistage va rentrer dans les pratiques courantes des ORL, au même titre que celles des gynécologues.

  

Aujourd’hui, le cancer du col de l’utérus peut être évité par le dépistage et la vaccination. En revanche, pour ceux de la cavité buccale, le dépistage n’existe pas encore. La recherche du marqueur de risque HPV 16 persistant permettra d’isoler une population à risque, qu’il faudra surveiller.

 

C’est également une ouverture vers la vaccination des jeunes garçons, qui est déjà admise aux États-Unis, au Canada et en Australie. La vaccination qui cible le type 16 permettra en effet de protéger les individus pas seulement au niveau génito-anal mais aussi buccal.

 

Dès que l’on aura des preuves tangibles de son impact en termes de santé publique, je ne doute pas qu’on mettra en œuvre un programme de vaccination des garçons contre le virus du papillome humain. Et ce, en concentrant les efforts de prévention avant l’exposition aux virus lors des premiers rapports sexuels et en vaccinant en particulier les jeunes adolescents, de 10 à 13 ans, garçons comme filles. »



On n'a donc AUCUNE preuve tangible mais certains pays comme les USA ou le Canada recommandent d'ores et déjà la vaccination des garçons, preuve donc qu'on ne cesse de marcher sur la tête en matière de vaccination.



Mais au fait, qui est-il ce Dr Monsonego qui voit de façon positive la médiatisation du cancer de l'acteur Michael Douglas en lien avec les papillomavirus?



Il s'agit en fait d'un Xième "expert" en conflits d'intérêts avec les fabricants concernés puisque selon une publication de l'International Journal of Cancer d'août 2011, "Joseph Monsonego a reçu des financements de la firme Gen-Probe pour conduire des études liées à l'étude FASE et liées aux vaccins HPV de Merck et de GSK, et il a participé aux comités de pilotage de Merck et au Comité Consultatif de Sanofi Pasteur MSD, Gen-Probe et Roche Diagnostics."



Sur son propre site internet, le Dr Monsonego est toutefois nettement plus discret et ne s'embarrasse pas de ce genre de détails (utiles). Il se borne en effet à écrire:

 

« SECTEUR PRIVE 

Le Docteur Monsonego est consulté pour son expertise par des groupes privés internationaux. Il appartient à des comités consultatifs et de pilotage de projets de recherche»



Evidemment... c'était plus commode de ne pas dire textuellement qu'il s'agissait des fabricants des vaccins en question!



Mais le plus grave dans tout ceci est moins l'attitude de ce genre d'experts évidemment ravis que des médias dociles viennent leur quémander un avis, que l'attitude irresponsable de ces médias qui ne contribuent pas au respect des lois, en faisant le travail d'investigation minimum, tel qu'effectué ci-dessus par nos soins, nous qui ne sommes pas des journalistes professionnels....



La loi du 4 mars 2002 relative aux « droits des malades et à la qualité du système de santé » oblige les médecins à faire état de leurs liens d’intérêts et cela à l’occasion de chaque manifestation publique : « Les membres des professions médicales qui ont des liens avec des entreprises et établissements produisant ou exploitant des produits de santé ou des organismes de conseil intervenant sur ces produits sont tenus de les faire connaître au public lorsqu'ils s'expriment lors d'une manifestation publique ou dans la presse écrite ou audiovisuelle sur de tels produits. »

 

Cet article de loi stipule également que « les conditions d'application (…) sont fixées par décret en Conseil d'Etat. »

 

C’est finalement le 25 mars 2007, cinq ans après la promulgation de la loi sur la transparence de l’information médicale et suite à une plainte, que paraît le décret précisant les modalités de déclarations des liens d’intérêts :

 

«L'information du public sur l'existence de liens directs ou indirects entre les professionnels de santé et des entreprises ou établissements mentionnés à l'article L 4113-13 est faite, à l'occasion de la présentation de ce professionnel, soit de façon écrite lorsqu'il s'agit d'un article destiné à la presse écrite ou diffusé sur internet, soit de façon écrite ou orale au début de son intervention, lorsqu'il s'agit d'une manifestation publique ou d'une communication réalisée pour la presse audiovisuelle. »

 

L’Union Française des Consommateurs (UFC Que Choisir) précise aussi hélas que cette législation est  «  peu respectée et que son application reste difficile à vérifier »

 

« Une enquête, réalisée par le FORMINDEP, aboutit à la conclusion que la loi n’est tout simplement pas appliquée.

 

Au cours du mois d’avril 2008, cette association a enregistré les interventions de 150 professionnels (généralistes, spécialistes, professeurs hospitalo-universitaires) dans une trentaine de médias et autres supports d’information : presse professionnelle et grand public, radio et télévision, articles et vidéos sur Internet, colloques et congrès, etc.

 

A l’occasion de leur(s) intervention(s), aucun des professionnels concernés n’a déclaré avoir de liens d’intérêts. Dans la mesure où la loi n’impose une déclaration qu’en cas d’existence de liens, cette attitude équivaut à déclarer publiquement n’avoir aucun lien d’intérêts. »

 

Le reste de ce document très intéressant de l’UFC Que Choisir détaille les réactions corporatistes d’un nombre important d’Ordres départementaux des Médecins qui couvrent leurs membres, au mépris du respect des lois (Bien que ces Ordres des Médecins soient pourtant les premiers à pousser des cris d’orfraie lorsqu’ils estiment que des parents qui ne vaccinent pas leurs enfants seraient « hors la loi » !)

 

Nous pouvons tous agir pour réclamer aux médias et aux instances disciplinaires comme l'Ordre des Médecins, que la loi et l'éthique soient de mise lorsqu'il est question d'information en matière de santé. C'est pourquoi notre collectif réfléchit aux moyens d'actions concrets dans un cas comme celui-ci. Nous vous tiendrons sous peu informés.

 

Voir aussi: "Médecins hors la loi, médias complices?"

 

 

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 16:13

La vaccination contre le cancer du col de l’utérus

est-elle sûre ?

 

Sherrel Halliday, Sanevax

 

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Ma fille Déborah, 13 ans était en parfaite santé. Elle était brillante, affectueuse, sportive comme toutes les adolescentes de son âge. Elle s’est fait vacciner contre le HPV (Cervarix). Elle a reçu la première dose en septembre et la deuxième en novembre 2010. Elle n’a pas reçu la troisième dose. Pourquoi ?

 

Comme tout parent, j’ai voulu protéger ma fille du cancer du col de l’utérus. J’ai lu la notice, consulté le site du NHS et ai parlé à l’infirmière, de même qu’à son supérieur. On nous a dit que le vaccin était sans danger. Mais était-ce bien vrai ?

 

Une année a passé et je repense à cette vie de misère, de souffrances que ma fille a dû endurer, aux médecins, à l’hôpital, au rhumatologue, au podologue, au physiothérapeute, aux rendez-vous pour l’hydrothérapie, aux nuits sans sommeil, à toute cette inquiétude, à ma culpabilité. Mais oui, je me sens coupable de ne pas avoir poussé plus loin mes recherches avant de donner mon accord pour que l’on administre le vaccin contre le HPV à ma chère fille.

 

Il y a déjà plus d’un an que nos vies sont gâchées. Je m’interroge sérieusement sur la sûreté de ce vaccin. Est-il vraiment sûr ?

 

Tous les parents devraient s’interroger sur l’efficacité et la sûreté de ce vaccin.

 

L’une après l’autre, les activités de Déborah ont dû s’arrêter : judo, roller bowl, vélo, badminton, basket, guitare, piano pour n’en citer que quelques unes. Elle est devenue de plus en plus raide ; il lui était même impossible de ratisser les feuilles dans le jardin, de passer l’aspirateur dans le living ou même d’ouvrir une bouteille d’eau ! Il lui était impossible de se promener sur la plage ou dans les bois avec nos deux chiens. Toute sa joie de vivre a été RUINEE. Tout lui a été arraché.

 

Paniquée parce que je pensais qu’elle pouvait souffrir d’un type de paralysie, j’ai commencé à l’emmener tous les jours à la piscine avant d’aller à l’école. Elle qui était si agile et était capable de faire 64 longueurs, ne parvenait difficilement qu’à en faire deux  et encore, à l’aide d’une bouée. Jour après jour nous nous sommes rendus à la piscine pour lui apprendre à faire quelques longueurs. Jusqu’au jour où, à l’improviste, elle s’est effondrée à l’école. Elle souffrait de terribles douleurs abdominales. Transportée d’urgence en ambulance à l’hôpital, elle a subi une opération d’urgence pour lui enlever l’appendice. Il s’agissait en fait d’une péritonite. Elle a ensuite perdu 10 semaines d’école. Je ne sais pas si la péritonite a eu quelque rapport avec tous ses problèmes, mais je ne puis me séparer de cette idée.

 

Malgré l’ablation de son appendice, elle est devenue de plus en plus malade. Elle ne savait plus marcher sans l’aide d’une canne et pouvait à peine mettre un pied devant l’autre. Elle a dû porter des semelles spéciales pour amortir les chocs. Nous avons dû acheter un lit avec matelas spécial de mousse pour pouvoir ménager ses articulations douloureuses. Deborah a aussi dû porter des lunettes noires en raison de sa sensibilité à la lumière. Ce n’était pas l’idéal pour une jeune-fille de son âge !

 

Nous avons eu la chance de voir une vidéo réalisée par Grace Filby sur l’eau minérale. Au premier abord, nous avons pensé incroyable que de l’eau minérale puisse nous apporter une aide quelconque, mais j’étais tellement impatiente de trouver de l’aide. Et pourquoi de l’eau minérale ? Et bien tout simplement parce que cette eau minérale était riche en silice,  et la silice est précisément un antidote à l’empoisonnement à l’aluminium. Le vaccin HPV contient de l’aluminium qui est une neurotoxine. Il fallait essayer. Il y a maintenant 28 semaines que ma fille a commencé à boire 1,5 litre par jour de cette eau minérale.

 

Il y a 28 semaines, nous étions dans le gouffre du désespoir, mais peu à peu nous avons pu observer des améliorations. Après trois semaines, le fait que Déborah était capable de refaire quelques mouvements m’a permis de reprendre espoir. J’ai commencé à rechercher des aliments qui contenaient de la silice : pommes de terre, chou, oignions, concombres, céréales, fraises. Les améliorations ont continué à se produire, mais nous avons travaillé dur : choix des aliments, eau minérale, exercices, natation, petites promenades nous ont permis de tenir le coup quand les choses allaient plus mal. Elle voulait aussi persévérer pour pouvoir reprendre l’école.

 

Maintenant, elle a repris ses cours à l’école. Les professeurs sont contents de constater comme elle s’en tire bien après avoir été absente pendant 10 semaines. Elle n’a pas encore complètement récupéré, mais elle recommence à jouer du piano et à nager. Nous ne sommes pas pour autant sortis du bois. Nous avons encore pas mal d’obstacles à surmonter comme la fatigue etc. mais nous avons la foi. Nous essayons de prendre chaque jour comme il vient.

 

Vous les parents, après avoir lu les grandes lignes de notre histoire, pourriez-vous encore attribuer à des coïncidences cette longue liste de maladies et de problèmes ?

 

Ou, ne pourriez-vous pas penser qu’il pourrait s’agir de réactions possibles très graves au vaccin contre le HPV ?

 

Veuillez s’il vous plaît réfléchir très attentivement, réfléchir à deux fois en basant votre recherche sur des sources indépendantes pour pouvoir vous assurer que quand vous prendrez cette énorme décision, ce soit vraiment la bonne pour votre enfant.

 

En attendant, je vais essayer de faire prendre conscience de l’impact dévastateur qu’un vaccin peut avoir quand tout tourne mal. J’ai fait part de toutes mes inquiétudes à diverses autorités et je leur ai posé de très graves questions. Je voudrais inviter tous les parents à faire de même. J’ai aussi écrit au premier Ministre, Mr Alex Salmond qui m’a répondu gentiment en me précisant que sous peu je recevrais une réponse de Mr Michael Matheson, Ministre de la Santé Publique.

 

Au cours de la campagne d’information du public que Sherrel Halliday a décidé d’entreprendre, elle évoque les milliers d’effets secondaires qui se sont produits après les vaccins contre le HPV, y compris chez sa fille Deborah qui témoigne :

 Sherrel Halliday, campagne d'information

 

« Ma vie a été complètement bouleversée après les deux premières vaccinations d’une série de trois.  Nous avons connu tellement de problèmes et j’ai tellement souffert que j’ai pensé que j’allais finir dans une chaise roulante pour le restant de mes jours. Je voudrais essentiellement qu’aucune autre fille passe par où je suis passée. Je veux les aider à pouvoir s’aider elles-mêmes. J’ai connu de telles souffrances et je souffre toujours, bien que mon état se soit quelque peu stabilisé parce que les médecins ont un peu commencé à m’écouter. Mais comme j’ai vécu l’enfer, je voudrais faire l’impossible pour que tout cela n’arrive pas à d’autres.  En ce qui nous concerne, nous n’avons pas eu le choix – nous ne savions tout simplement pas mieux et nous n’avons trouvé personne qui aurait pu nous aider – mais maintenant nous en savons un peu plus et nous voudrions aider d’autres filles à pouvoir faire leur choix. C’est à elles à décider si elles veulent ou non accepter ce vaccin. »

  

Sources: SaneVax (1, 2)

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 13:39

Le Gardasil a transformé nos rêves en cauchemars

 

Par Tracy Andrews Wolf, 24 mai 2013.

 

Alexis-Gardasil-1.jpg

 

 

Six ans se sont écoulés depuis qu’Alexis a reçu ses trois vaccins Gardasil. Six années de souffrance sans raison valable. Maintenant, je vis dans la peur constante de ce qui pourrait arriver lors de la prochaine crise de ma fille.

 

C’est dans la panique que je me réveille tous les jours vers 5 heures du matin. Mon cœur s’emballe et je tente désespérément d’empêcher mon esprit de penser au pire, ne sachant jamais à quoi m’attendre. Certaines nuits, c’est à chaque heure qu’elle frappe à ma porte parce qu’elle fait tellement de crises qu’elle est totalement perdue. Elle présente sur le corps des taches sombres comme des contusions sans que nous sachions d’où cela la provient. Parfois, elle présente des gonflements sur la tête bien qu’elle ne se souvient pas de s’être cognée la tête quelque part. Quand elle fait une crise, le sang coule parfois de sa bouche parce qu’elle grince des dents qui s’abîment ou se déchaussent. Chaque matin, je me réveille dans la peur, en me demandant si Alexis est toujours avec nous.

 

Alexis et sa sœur Kimber sont très proches l’une de l’autre. J’ai demandé à Kimber de mettre sur papier ses sentiments par rapport à ce qui était arrivé à sa sœur. Voici ce qu’elle écrit :

 

« C’est terrible à neuf ou dix ans de voir sa sœur aînée se dégrader petit à petit et de réaliser que c’est quelqu’un de complètement différent qui a tout simplement pris sa place. C’est à peu de chose près la même chose que si j’avais vu un tueur à gage la tuer sous mes yeux, sachant que je ne la reverrais jamais plus. La seule chose qui diffère dans mon expérience c’est que tout s’est passé beaucoup plus lentement et que je ne comprenais pas ce qui lui arrivait. Je savais que je n’allais plus jamais la revoir comme elle était avant. Aujourd’hui, six ans plus tard je me suis fait une idée, je me suis habituée à ses crises, sa façon de vivre et à tout ce qui la concerne. C’est un peu comme si je ne l’avais jamais connue, comme si je n’avais fait qu’entendre parler d’elle. Je ne me rappelle que peu de chose de son authentique personnalité. Elle était ma sœur unique, ma meilleure amie. Ma sœur a perdu tous ses amis et amies. Personnellement j’ai gardé mes amies et mes amis mais ils n’ont jamais pu comprendre par quoi j’ai dû passer. Mes amis et mes amies ne viennent plus à la maison. Je suis assez gênée de les inviter à la maison à cause de la manière dont ma sœur réagit. On ne sait jamais ce qui va se passer et tant de gens ne peuvent pas comprendre. Elle me manque terriblement. Je suis bien triste quand je vois des sœurs qui s’embrassent. Ma sœur est ce que ma mère appelle un enfant, une petite vieille femme et une adolescente à la fois. Si le destin avait voulu que ma sœur ait à souffrir, j’aurais préféré qu’elle ne souffre pas mentalement ; j’aurais préféré la voir avec une sale blessure ou peut-être même avec un membre amputé, n’importe quoi sauf ce qu’elle doit vivre pour le moment. Elle n’est plus que l’enveloppe de la sœur que j’ai connue autrefois. »

  

Alexis-Gardasil-2.jpg

  Où pourrais-je retrouver ma meilleure amie ?

 

Comme Alexis m’avait entendu demander à sa sœur d’écrire un mot, elle décida elle aussi d’écrire ces quelques mots :

 

« Il y avait une fois une fille qui s’appelait Alexis Raley Wolf. Elle a été malade pendant six ans. Un peu long, vous ne trouvez pas ? Elle n’a pas bien pu dormir pendant ces six années… Que diable pouvons-nous faire ?J’espère que l’on pourra enfin trouver un remède et le plus vite possible. Vous comprenez ce que je veux dire ???J’espère aussi que ce ne sera pas aussi terrible qu’il y a six ans, mes chers amis que j’aime tant… C’est tout. Amicalement, Alexis Raley Wolf.Cher Seigneur de ma vie, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît, s’il vous plaît faites que je puisse me sentir mieux. Je vous en prie. C’est tout ce que je veux vraiment, s’il vous plaît pour l’amour de Dieu ! Amicalement Alexis. »

 

Avec son « histoire » elle a aussi dessiné un cercle avec le « Gardasil » au centre et quantités de lignes transversales. J’ai un grand sac rempli de lettres/ d’histoires qu’Alexis a écrites au cours des années. Ce sont pratiquement toujours les mêmes ;

 

Notre vie avant le Gardasil :

 

Permettez-moi de vous ramener en 2007, lorsque j’ai été poussée à prendre la décision qui a changé nos vies à jamais.

 

En 2007, Alexis était une élève de 7ème, elle était très timide. Elle avait travaillé si dur à l’école qu’elle avait obtenu une distinction.- L’année qui précédait on lui avait diagnostiqué un diabète de type 1. Elle avait bien pris la chose et pensé que c’était une occasion d’informer ses camarades de classe sur la question. Elle a fait de nombreux travaux scolaires sur le diabète ; elle a donc appris pas mal de choses et a aidé ses camarades à comprendre ce que signifiait le fait de vivre avec cette maladie. Nous étions tous très fiers d’elle.

  

Alexis-Gardasil-2-parapluie.jpg

  Alexis en Allemagne

 

Pour la récompenser de son excellent travail à l’école, son grand-père l’a invitée à venir passer 4 semaines chez lui en Allemagne pendant les congés scolaires. J’étais un peu inquiète, mais elle avait le parfait contrôle de sa santé et savait s’administrer les quantités d’insuline nécessaires en cas de besoin et son endocrinologue avait lui aussi marqué son accord pour ce voyage. Pendant son séjour, on lui recommanda la série des vaccins Gardasil. On nous précisa que comme Alexis souffrait de diabète il était très, très important qu’elle soit vaccinée contre TOUT CE QUI ETAIT POSSIBLE parce que son système immunitaire était affaibli. Et, j’ai donné mon accord.

 

Est-ce que tous les parents ne veulent pas protéger leurs filles ? Alexis reçut sa première injection et on nous précisa que nous devions reprendre contact (avec les centres de santé ?) dès qu’Alexis serait rentrée d’Allemagne.

 

Alexis s’est merveilleusement bien amusée en Allemagne et nous est revenue après 4 semaines. Dès son retour, j’ai remarqué des choses étranges dans son comportement. Elle n’avait pas eu le « jet lag », mais avait cependant très peu dormi.

 

A son retour, on lui apprit que notre chien était mort. Après avoir appris cette nouvelle, elle a très fort essayé de pleurer. Elle n’avait jamais dû ESSAYER de pleurer.  Cette situation ne s’était jamais produite auparavant. D’habitude elle pouvait pleurer très facilement

 

Nous nous sommes donc rendus chez un médecin pour sa deuxième injection de la série. C’est alors que les choses ont commencé à mal tourner : la personnalité d’Alexis a été tout à fait modifiée. Au début, je pensais qu’elle sortait de sa timidité habituelle étant donné qu’elle revenait d’un voyage en Allemagne.

 

Le Gardasil commence à prendre le contrôle

 

Le lendemain de sa deuxième injection, son cœur a commencé à battre si vite et si fort qu’on avait l’impression qu’il allait sortir de sa poitrine. Nous sommes immédiatement retournés chez le médecin qui nous a envoyés consulter un cardiologue. Alexis a dû porter un moniteur cardiaque pendant 24 heures. Son rythme cardiaque était rapide, mais on n’a pas pensé que c’était un gros problème. Puis Alexis à commencé à vomir beaucoup et sans raison apparente. Elle nous disait aussi que les choses paraissaient effrayantes. Nous sommes donc retournés chez le médecin. Le gastroentérologue nous a dit de lui donner du Zantak et de revenir le mois suivant.

  

Alexis-gardasil-3-lit.jpg

  Où s’est envolée ma vie ?

 

Elle a commencé sa 8ème année, mais elle était incapable de rester longtemps assise parce qu’elle avait toujours envie de vomir. Les enseignants en sont arrivés à mettre une poubelle près de son bureau. Les enseignants me convoquaient pour me dire que ma fille dérangeait toute la classe et qu’il me fallait agir un peu plus. Je n’arrêtais pas de prendre rendez-vous sur rendez-vous chez les médecins et personne ne semblait comprendre ce qui se passait.

 

Alexis a commencé à voir et à entendre des choses qui n’existaient pas. Elle commençait à être méchante et même violente avec moi. Elle me criait dessus en me disant qu’elle voulait une autre famille. Elle continuait à crier sur moi en me demandant de la conduire dans un orphelinat pour que quelqu’un puisse l’adopter et l’emmener. J’avais tellement peur ! Dire que j’avais le cœur brisé ne peut décrire ce que je vivais. Je n’ai pas reçu d’aide de son père (mon mari). Il me criait aussi dessus en me précisant ce qu’il fallait dire aux médecins. J’avais l’impression que je perdais l’esprit.

 

A peu près à la même époque, Alexis sortait de la maison et allait frapper à toutes les portes de la rue pour dire qu’elle haïssait sa famille et qu’elle en voulait une nouvelle. Evidemment, les gens appelaient la police et il nous fallait leur expliquer des choses que nous ne comprenions pas nous-mêmes.

 

Les vacances arrivèrent…ce furent les plus terribles fêtes Noël et d’Halloween que nous ayons connues.

 

La troisième injection de Gardasil – le coup final pour Alexis

 

En janvier 2008, nous nous rendîmes chez le médecin pour sa troisième injection. J’ai demandé au médecin si le Gardasil pouvait avoir quelque rapport avec ces terribles symptômes. On me répondit que non, mais que si je ne terminais pas la série, cela pourrait provoquer plus de problèmes. C’est ainsi qu’Alexis reçut sa troisième injection.

 

Pour la première fois de sa vie, Alexis me dit qu’elle me haïssait et ne voulait plus faire partie de notre famille. Ca m’a fait tellement mal ! Je n’arrêtais pas de pleurer.

 

Quand je recommençais à pleurer, elle me regardait avec une telle haine… puis, comme si une mouche l’avait piquée, elle me regardait à nouveau et me disait : « ne pleure pas maman » !

 

Les vomissements et les hallucinations ont continué de s’aggraver. Nous avions déjà vu tant de médecins qu’il était difficile pour moi de tenir le coup. Aucun de ces médecins ne nous donnait de réponse valable.

 

Deux semaines après la troisième injection, Alexis dut être hospitalisée. Les médecins étaient préoccupés par son diabète et sa perte de poids. Ils ont fait des tests et m’ont dit : « Médicalement, il n’y a pas de problème avec votre fille ». Je n’ai évidemment pas manqué de leur dire qu’ils se trompaient.

 

Comme ils pensaient qu’Alexis faisait du théâtre, ils l’ont envoyée à un hôpital qui s’occupe des problèmes de comportement. Quel horrible endroit ! Ils ont traité Alexis comme un animal. Je lui rendais visite chaque jour. Elle y resta 5 jours. Le 4ème jour ils m’ont appelée pour me dire qu’elle sortait ses vomissures de la poubelle pour les manger !!!

 

Le lendemain matin, ils m’ont rappelée pour me dire qu’elle était plus stable et que je devais la reprendre. Elle était bien loin d’être devenue stable ! Ce jour là, j’ai dû appeler un médecin à l’aide. ! Ce médecin réussit finalement  à la faire admettre dans un autre hôpital pour enfants.

 

Quand nous sommes arrivés pour la voir, les membres du personnel nous ont dit : « Nous réalisons que ses problèmes ne relèvent pas du comportement ; nous allons essayer de la faire dormir pendant le week-end. » Ils lui ont donné d’importantes doses de Trazadone pour l’aider à dormir, mais ça n’a jamais marché.

 

Le lundi suivant quand le médecin entra dans la chambre, je lui ai expliqué tout ce qui se passait. Elle a répondu que selon elle, Alexis faisait des convulsions !!!

  

Alexis-Gardasil-4-hopital.jpg

 

Le médecin demanda un électroencéphalogramme. Enfin, on put trouver ce qui n’allait pas !! Alexis faisait quantité de convulsions dans le lobe frontal du cerveau.

 

Les six mois qui suivirent, les tests n’ont pratiquement pas arrêté. Alexis est restée à l’hôpital de mars à juillet. Tous les tests effectués se sont avérés normaux, sauf les électroencéphalogrammes.

 

Finalement, après avoir effectué une deuxième ponction lombaire, on put déterminer qu’Alexis avait dû être exposée à un virus qui avait provoqué une encéphalite, un traumatisme crânien, des lésions cérébrales et des troubles épileptiques. Elle dut subir une thérapie par voie intraveineuse, une plasmaphérèse et une chirurgie pour permettre la plasmaphérèse. Elle a passé son 15ème anniversaire accrochée à une machine.

 

Certaines fois quand j’allais lui rendre visite, je la trouvais attachée au lit pour ce qu’elle avait  dû faire à une infirmière ou à une gardienne. Alexis aurait dû avoir quelqu’un près d’elle en permanence par ce qu’elle essayait de manger ce qu’elle trouvait dans les poubelles. Elle s’exprimait en langage grossier, essayait de frapper les gens, elle crachait sur les gens, jetait des choses à gauche et à droite…Ma douce et timide petite fille était devenue quelqu’un que je ne reconnaissais plus.

 

Peut-on se faire une idée de ce que peut représenter pour des parents une visite à leur fille à l’hôpital et la retrouver attachée aux 4 coins du lit ???

 

Elle nous a suppliés et a supplié l’infirmière de la ramener à la maison. Elle me disait aussi que je n’étais plus sa mère parce qu’elle en avait trouvé une meilleure.

 

Quand l’hôpital ne fût plus à même de s’occuper d’elle, ils se sont arrangés pour que l’on transporte Alexis à Austin (Texas) pour une réadaptation neurologique. Elle ne pouvait de toute manière pas rester là-bas que 2 mois vu que notre assurance ne voulait plus payer. On me suggéra de contacter la sécurité sociale et Medicaid. On m’a demandé de signer des papiers, chose dont je n’avais jamais entendu parler…. Et qu’est-ce que tout cela voulait dire ?

 

Nous voici 6 ans plus tard. – qu’est-ce qui est donc arrivé à notre fille ???

 

Alexis aura 20 ans en juin 2013. Elle a l’âge d’une fille de 3ème. On ne peut la laisser seule à cause de ses violentes convulsions. Elle a été mise sous différentes sortes de médicaments anticonvulsifs pendant tout ce temps et rien n’a semblé marcher.

 

En 2010, on lui a mis un implant VNS au niveau de la poitrine. Cela ressemble à un pacemaker. Cet objet est mis sous la peau dans la région entre le sein droit et l’épaule et relié à son nerf vague. L’appareil envoie continuellement des impulsions en vue d’arrêter les convulsions. Ca n’a pas eu l’air de marcher non plus.

  

Alexis-Gardasil-5-lettre.jpg

  C’est ce que pense Alexis du Gardasil

 

Alexis doit porter des couches pour adultes par ce qu’elle ne peut pas toujours contrôler sa vessie ou ses intestins quand elle fait une crise. Elle fait plus de cent crises par jour ; certaines sont fortes et violentes ; pour d’autres elle reste prostrée avec un regard fixe et de nombreuses contractions musculaires du visage. Au cours de l’une de ces crises, elle a perdu une dent. Plusieurs autres dents ont aussi été abîmées. Elle dispose maintenant d’un appareil qui lui protège la bouche. Nous devons garder tous les aliments dans des armoires fermées à clé parce que la nuit elle pourrait prendre l’une ou l’autre nourriture qui l’entraînerait dans un coma diabétique.

 

Quand la crise est terminée, elle pense qu’elle meurt de faim, même si elle vient de terminer un repas peu de temps avant.

 

Tous ses amis et amies l’ont tout à fait abandonnée. C’est clair que personne n’aime être l’ami de quelqu’un qui fait sans cesse des crises, vomit et doit porter des couches…

 

Alexis avait des projets, elle voulait devenir institutrice dans une école spéciale. Malheureusement, ça n’arrivera jamais.

 

Nous avons dû, avec elle, nous rendre chez un juge pour que je puisse avoir la tutelle vu qu’à 18 ans, elle était incapable de prendre des décisions en ce qui la concernait.

 

Grâce au Gardasil, Alexis ne pourra jamais :

 

- Avoir un diplôme universitaire comme les amies de sa classe

- Se marier et fonder une famille

- Avoir son permis de conduire

- Aller au bal

- Avoir un emploi

- Prendre une douche sans qu’il n’y ait quelqu’un qui soit présent à ses côtés

- Se promener dans un centre commercial avec des amis

- Sortir, s’amuser et prendre sa place

- Porter des habits normaux… et la liste s’allonge et s’allonge…

 

Le Gardasil a tout bouleversé ! Nos belles vies parfaitement normales ont à jamais été transformées en cauchemar vivant.

 

S’il vous plait, tirez des leçons de ce qui nous est arrivé !!

 

Ne permettez pas que votre enfant soit un cas de plus à cause du Gardasil.

  

Source: SaneVax

 

Rapports du VAERS* officiel Américain jusqu’à avril 2013 concernant les effets secondaires des vaccins HPV

 

Description

Total

Handicapés

942

Décès

136

N’ont pas pu récupérer

5.919

Frottis anormaux

522

Dysplasie cervicale

62

Vies mises en danger

557

Recours aux urgences

10.404

Hospitalisations

2.992

Hospitalisations prolongées

230

Cas graves

4.009

Effets secondaires divers

29.680

 

VAERS (Vaccine Adverse Effects Reporting System). On estime que les rapports spontanés qui parviennent au VAERS représentent de 1 à 10% des effets secondaires des vaccins. (Source : Sanevax)

 

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT ET MADAME OBAMA

 

 

AU SUJET DES DANGERS ET DES EFFETS SECONDAIRES POSSIBLES DES VACCINS HPV

 

26 OCTOBRE 2010

 

 

Chers Président et Madame Obama,

 

Nous venons à vous afin d’implorer votre aide. Les vies de toute une génération de jeunes femmes et d’hommes sont en balance.

 

Ce n’est pas de la guerre, de la violence, de crimes ou de drogues illégales que je veux vous parler. Je veux vous parler des vaccins HPV. Oui, exactement les vaccins HPV, Gardasil et Cervarix !  A la date d’aujourd’hui, on a comptabilisé 20.101 rapports de dommages, ainsi que 84 décès. Parmi ces décès, on relève celui d’un  bébé âgé de 40 JOURS, qui a été exposé au Gardasil au travers du lait de sa mère.

 

Les statistiques ne semblent peut-être pas impressionnantes, mais quand on considère que : a) seuls 1 à 10% de tous les dommages dus aux vaccins sont officiellement enregistrés et que b) le Gardasil et le Cervarix ont été mis sur le marché depuis seulement quelques années, les chiffres commencent à apparaître stupéfiants ! En tant que parents de deux jeunes filles qui se trouvent en âge d’être vaccinées, vous devez absolument être informés.

 

Ces jeunes personnes sont atteintes de paralysies, d’attaques, de thromboses, d’irrégularités cardiaques, de problèmes stomacaux, de syncope, de grande fatigue, de vertiges, de problèmes menstruels, de cécité temporaire, de troubles de la vessie, des reins, de la vésicule, de pertes de mémoire, de problèmes de concentration et la liste continue. La vie de ces jeunes est parfois bouleversée pour toujours. Puis-je vous prier de prendre quelques minutes pour lire les histoires de certaines de ces victimes. Des filles comme Zéda qui a souffert d’une encéphalite provoquée par le vaccin. Elle a malgré tout pu faire quelques progrès : elle parvient maintenant à tourner la tête et à remuer quelques uns de ses doigts. Des filles comme Ashlee  qui ne peut plus prendre de repas sans vomir ou Lauren qui a  soudainement développé un lymphome (non Hodgkin), ou Victoria qui a souffert de pertes de mémoire, ne savait plus qui elle était, ou Brittney, 20 ans qui a été dans l’incapacité de suivre ses cours parce qu’elle perdait soudainement le contrôle de ses jambes ou faisait tellement de crises par jour qu’il lui était impossible de quitter la maison. Des filles comme Holly qui courait de 9 à 15 kilomètres par jour et qui finit pas ne plus pouvoir traverser le living sans assistance ! Il ne s’agit malheureusement ici que de quelques exemples.

 

Il y a aussi ces filles qui nous ont quittés : Megan Hils, Amber Kaufman, christina Tardell, Brooke Petkevicus, Mosehella Roberts, Jenny Tetlock, Santana Valdez, Jessica Ericzon, Jasmin Soriat et Annabelle Morin. Et, malheureusement, la liste continue. Jamais plus ces jeunes filles ne pourront encore rire, dire à leurs parents qu’elles les aiment. Elles ne pourront plus jamais atteindre les buts qu’elles s‘étaient fixés dans la vie parce qu’elles ont été enlevées beaucoup trop tôt – tout cela de la faute d’un vaccin. Pensez-y bien, chacune de ces histoires est déchirante ; chaque vie perdue ou dévastée représente un vrai désastre.

 

Vous pourriez vous demander ce que ces jeunes filles qui étaient en parfaite santé avaient en commun ? La réponse est simple : un vaccin HPV. L’un de ceux-ci est le Gardasil dont le développement a été bâclé (« fast-tracked ») et  autorisé beaucoup trop rapidement. S’il vous plaît, Monsieur le Président et Madame Obama, First Lady, veuillez prendre un peu de temps, nous vous demandons de faire une recherche, de lire ce qui arrive à ces jeunes filles et ces jeunes hommes innocents. Ils ont besoin de vous !

 

Je vous écris au nom de milliers et de milliers de jeunes gens, ainsi que de leurs parents.

 

Marian Greene, maman d’une jeune fille dont la vie a été brisée par le Gardasil

 

http://www.free-press-release.com/news-president-obama-please-save-our-children-1288049290.html

 

   

VACCIN GARDASIL

 

Peut-on vacciner ?

USA

Philippines/Thaïlande

En cas de maladie ?

OUI

NON

En cas de grossesse ?

OUI

NON

Avec un système immunitaire affaibli ?

OUI

NON

Avec d’autres vaccins simultanément ?

OUI

NON

En cas d’asthme ?

OUI

NON

En cas d’allergies ?

OUI

NON

Possibilité de se retourner  c/ fabricant ?

NON

OUI

 

http://deathbyvaccination.com/

 

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 21:03

Dans l’espoir de sauver au moins une jeune-fille…

 

GARDASIL : la voie que personne ne devrait prendre…

 

 

Par la maman de Stéphanie, 21 mai 2013

 

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Factures d’hôpital : 2 millions de dollars après le  Gardasil

 

J’écris cette histoire dans l’espoir qu’elle pourra au moins sauver une jeune fille. Ainsi tout ce que nous avons dû vivre ne l’aura pas été en vain.

 

Je vais à peine toucher la pointe de l’iceberg, tant ce qui s’est passé au cours des 4-5 dernières années est à peine imaginable. Ca a été une véritable tornade – avec toute la souffrance que cela suppose.

 

Stéphanie avait 23 ans quand elle reçut sa première injection de Gardasil. A cette époque, elle travaillait comme tous les jeunes de son âge ; elle avait sa propre assurance santé. Elle s’occupait elle-même de sa santé.et prenait elle-même ses décisions dans le domaine médical. Comme elle avait eu un diabète de type 1 depuis l’âge de 10 ans, elle connaissait toute l’importance de s’occuper sérieusement de sa santé.

 

Lors de son dernier examen régulier, le médecin lui fit comprendre  qu’il fallait qu’elle fasse le « NOUVEAU » vaccin contre le papillomavirus (HPV). C’est là que tout a commencé.

 

Stéphanie a reçu son premier vaccin en juin 2008 ; le second en octobre 2008. C’est la nuit qui suivit son second vaccin que Stéphanie fut admise aux soins intensifs avec de graves problèmes respiratoires et des taux très élevés de glycémie.

 

Elle reçut la 3ème injection en décembre 2008. Début 2009, Stéphanie a fait un voyage au Mexique. Au cours de son voyage de retour, elle a été prise de vomissements incontrôlables, de maux de tête et de courbatures. Elle dut à nouveau être hospitalisée.

 

Pensant qu’au cours de son voyage elle avait ramassé quelque chose de mauvais, nous avons pressé les médecins de lui faire passer des tests par rapport à des parasites et à toutes formes d’agents pathogènes. Tous les tests ont été négatifs.

 

Elle a été hospitalisée à plusieurs reprises avec les mêmes symptômes. Tous les tests qu’elle a dû passer n’ont rien pu révéler. Finalement, elle a reçu le diagnostic de gastroparésie que l’on a pensé être une des suites de son diabète. Son corps était aussi infecté de levures. Un premier test gastrique ne donna aucun résultat.

 

Mais voici l’argument décisif : nous n’avons jamais pensé au vaccin parce que nous ne savions pas que Stéphanie s’était fait vacciner. Ce n’est que quand j’ai pu réaliser que les symptômes éprouvés par Stéphanie n’étaient pas exclusivement des symptômes de gastroparésie que je lui ai demandé si elle avait entrepris d’autres traitements ou fait autre chose.

 

C’est alors qu’elle a dit : «  eh bien, j’ai été vaccinée ». Il faut garder à l’esprit qu’elle était adulte et faisait totalement confiance aux médecins. Elle n’aurait pu imaginer qu’il pouvait y avoir un problème, étant certaine qu’aucun médecin n’aurait pu lui administrer quoi que ce soit qui aurait pu lui nuire.

 

Il a pratiquement fallu 2 ans avant que nous puissions réaliser ce qui avait causé la « mystérieuse maladie » de Stéphanie.

 

Un jour, sur ma page facebook, le titre « une fille de plus » attira mon attention. Je fis quelques clics et découvris que plusieurs jeunes-filles souffraient des mêmes symptômes. C’est alors que je commençai à me poser des tas de questions ! Comment ce vaccin avait-il été testé ? Que disait la notice ? Est-ce que ces autres filles qui avaient eu des problèmes avaient aussi un système immunitaire affaibli comme Stéphanie avec son diabète de type 1 ? Est-ce que le vaccin avait été testé sur ce groupe de jeunes-filles ? Pourquoi certaines filles tombaient-elles malades et pas toutes ? Pourquoi tant de filles touchées ? Pourquoi certains pays avaient-ils retiré le vaccin du marché ? Tout s’est passé comme si nous avions joué à la roulette russe et perdu.

 

Ceci en fait n’a été que le tout début de notre cauchemar avec le Gardasil. Depuis cette époque, Stéphanie a été hospitalisée plus de 80 fois. Une des dernières fois, elle a été hospitalisée pendant 3  semaines dans le sud de la Californie. Elle a été mise à un régime exclusivement liquide. Sa nourriture lui était administrée par perfusion. Elle a gagné du poids, mais n’a pas arrêté de vomir. Elle n’a pas cessé de souffrir de maux de tête, de démangeaisons, d’un énorme gain de poids, perte de cheveux, courbatures, dépression, changements brisques d’humeur, son cycle menstruel a été fortement perturbé. Elle a fait et refait tous les tests.

 

Pas un seul des médecins que nous avons rencontrés n’a voulu prendre en compte le fait que le vaccin aurait pu être responsable de tous ses maux. Ils ont voulu tout mettre sur le compte du diabète. Ils ont dit qu’elle était psychologiquement malade. Certains médecins ont été jusqu’à nous dire qu’ils pensaient que nous étions folles.

 

Le dernier médecin que nous avons consulté en Californie a finalement accepté de jeter un coup d’œil aux histoires de ces jeunes filles reprises sur le site de Sanevax. Il a levé ses mains au ciel en disant : « Si c’était ma mère, ma fille, ma sœur, ma tante, je chercherais à obtenir un autre avis. »

 

Il faut savoir que Stéphanie avait eu tous les tests sanguins, scans, tous les examens imaginables. Impossible de tirer quelque conclusion que ce soit : une fois les tests étaient positifs, puis redevenaient à nouveau négatifs. Ils lui ont fait avaler quantité de médicaments anti-nausées, des antibiotiques, des analgésiques, des antifongiques et tout le reste. A chaque visite à l’hôpital c’était toujours la même chose qui recommençait ; chaque fois on nous imposait les mêmes traitements.

 

A l’hôpital, on nous racontait toujours la même chose : « Nous ne réglons pas tous les problèmes ici à l’hôpital ; nous essayons d’améliorer la santé des patients pour qu’ils puissent être suivis par leur médecin traitant. »

 

Les symptômes de Stéphanie présentent un caractère brutal. Ses vomissements qui durent et qui durent s’accompagnent de violents maux de ventre…

 

Tout semble se passer comme si Stéphanie était déjà en état de ménopause avec ses pertes de cheveux ses brusques changements d’humeur, ses transpirations nocturnes et ses bouffées de chaleur. Ce vaccin a perturbé l’ensemble de son système neurologique et endocrinien.

 

La compagnie d’assurance de Stéphanie n’a plus voulu la couvrir. Elle n’a aujourd’hui plus d’assurance et elle est incapable de travailler. Jusqu’ici les factures d’hôpital ont coûté plus de 2 millions de dollars.

 

J’ai décidé de l’installer en Californie du Nord pour pouvoir être plus proche d’elle et peut-être  recommencer avec d’autres médecins, bien qu’elle ait déjà été hospitalisée plusieurs fois dans 5 hôpitaux différents de Californie du Sud.

 

Le fait que nous nous soyons sentis contraints de déménager en Californie du Sud est pour nous le signe que le système médical n’est guère prêt à assumer ses responsabilités ou à aller à l’encontre des orientations de Big Pharma.

 

A ce jour, Stéphanie a passé la plupart des jours d’avril 2013 à l’hôpital. Nous sommes allés jusqu’à lui faire subir l’ablation de la vésicule biliaire en espérant que cette opération pourrait faire cesser ses vomissements incontrôlables. Et… nous avons encore échoué. Le médecin nous a dit en fait : «  Si c’est jamais le vaccin, qu’est-ce que nous pourrions y faire ? »

 

Aujourd’hui, Stéphanie a 27 ans ; en tant qu’handicapée, elle est sur l’assurance- maladie. Nous devons encore aujourd’hui constater que pas un seul médecin n’est disposé à approfondir le problème et à envisager que le vaccin ait pu provoquer tous ces problèmes.

 

Dans la suite ses visites à l’hôpital se sont quelque peu espacées. Il y a chaque fois plusieurs choses qui arrivent juste avant qu’elle ne tombe malade : elle devient extrêmement fatiguée, ses membres gonflent, elle souffre de terribles migraines et courbatures, puis les vomissements recommencent. Elle vomit ainsi plusieurs fois par jour et pendant plusieurs jours alors qu’elle n’a même rien mangé. Ce scénario se produit environ tous les 3 mois.

 

Stéphanie n’est pas la seule. Plus de 130 décès et plus de 29.000 réactions indésirables ont été signalées. Il faut savoir que ces réactions ont été volontairement rapportées aux instances officielles. Mais combien y a-t-il de familles dont les filles sont aussi tombées malades et qui n’ont pas fait le lien avec le vaccin ?

 

Pourquoi veut-on vacciner des jeunes-filles de 12 ans sans que les parents en soient avertis ?  Une fille de 12 ans qui tombe malade après un vaccin et sans que ses parents aient été mis au courant, ne pourra jamais établir le lien ! Et c’est ce qui justement là ce qui permet plus facilement l’entrée dans cette horrible prison du Gardasil, ou le début de ce voyage cauchemardesque.

 

J’ose espérer que toutes les histoires de nos filles pourront contribuer à faire passer le mot que ce vaccin est meurtrier ! Que ce soit d’une manière ou d’une autre, ce vaccin détruit des vies.

 

S’il vous plaît, essayez de comprendre – mes 3 enfants ont reçu tous leurs vaccins. Avant que ce cauchemar ne se produise, je n’étais pas anti-vaccins. Nous sentons que la communauté médicale nous a abandonnés. La mise au point des vaccins HPV a été « accélérée » sans que des études et essais suffisants aient été réalisés pour pouvoir affirmer qu’ils étaient vraiment sans danger.

 

Ce vaccin a endommagé et tué plus de jeunes-filles aux Etats-Unis et dans le monde que la maladie contre laquelle le vaccin était sensé protéger ! 

  

Si  vous ne retenez qu’une chose de l’histoire de ma fille, elle devrait être très claire :

 

N’ACCEPTEZ A AUCUN PRIX DE JOUER A LA ROULETTE RUSSE VACCINALE !

 

Source: SaneVax

  

« Qui va décider ce qu’est « le plus grand Bien » et combien d’êtres humains doivent lui être sacrifiés ? »  Sandy Gottstein

 

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 14:35

La Coalition Priorité Cancer au Québec veut que les garçons soient vaccinés contre le HPV :

  

Communiqué envoyé le 2013-05-13 

  

MONTRÉAL, le 13 mai 2013 /CNW Telbec/ - La Coalition Priorité Cancer au Québec appuie la Corporation de Sensibilisation VPH qui demande au gouvernement du Québec de suivre les recommandations du Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) pour inclure les garçons au programme de vaccination contre le HPV en milieu scolaire. La Coalition souhaite que ce programme soit implanté à l'automne 2013 dans les écoles, comme l'est déjà celui des filles.

 

« Le plan d'action 2013-2015 en cancérologie du ministère de la Santé et des Services sociaux maintient la vaccination contre le HPV pour les filles, mais oublie malheureusement d'inclure les garçons. Or, le virus du HPV ne fait de discrimination entre garçons et filles. », souligne madame Nathalie Rodrigue, T.M., présidente de la Coalition Priorité Cancer au Québec.

 

La Corporation de sensibilisation HPV abonde dans le même sens que la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada(SOGC), laquelle est d'avis qu'un programme d'immunisation non discriminatoire aidera également à éliminer la stigmatisation sexuelle qui, jusqu'à présent, a empêché la mise en œuvre de programmes de vaccination contre le HPV. Sa présidente et porte-parole, madame Teresa Norris, rappelle que « toutes les informations scientifiques existantes indiquent que le vaccin contre le HPV apporte un haut niveau de protection contre les cancers liés au HPV et contre les verrues génitales durant de nombreuses années suivant la vaccination ».

 

De plus, elle ajoute « qu'avec l'annonce récente de l'Île-du-Prince-Édouard et de l'Alberta d'étendre aux garçons leur programme de vaccination contre le HPV, les garçons du Québec méritent d'avoir le même accès à ce vaccin et d'être protégés eux aussi contre l'acquisition et la transmission de l'infection au HPV ».

 

À propos de la Corporation de sensibilisation HPV Partenaire de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) et de la Société de gynéco-oncologie du Canada, et membre de la Coalition Priorité Cancer au Québec, la Corporation de Sensibilisation HPV est le seul organisme de bienfaisance reconnu et bilingue œuvrant à l'échelle canadienne. À ce titre, elle est la seule organisation au Canada dont l'objectif est de sensibiliser la population au HPV, ce qu'elle fait essentiellement par l'intermédiaire de son programme d'information. Depuis 2006, la Corporation est responsable de la diffusion de l'information sur le HPV d'un bout à l'autre du système scolaire canadien auprès d'élèves de tous âges, de leurs parents et du corps professoral.

 

À propos de la Coalition Priorité Cancer au Québec

 

La Coalition Priorité Cancer au Québec a été fondée en 2001 dans le but de donner une voix, soutenir et défendre les personnes touchées par le cancer (les patients, les survivants, les proches aidants et leurs familles), pour appuyer les organismes communautaires et les professionnels de la santé œuvrant en cancer et pour renforcer l'organisation de la lutte contre le cancer. Par ses membres, la Coalition représente près de 1,5 million de personnes. 

  

Source: Lelezard

 

Voyons maintenant si cette "Coalition Priorité Cancer" du Québec est indépendante ou pas des fabricants de vaccins....

 

coalition-priorite-cancer-Quebec.JPG

 

Ahhhh non, il nous faut déchanter ! Voyez ci-dessous...GSK, Sanofi et Merck, les fabricants du Gardasil et du Cervarix, font clairement partie des partenaires financiers de cette Coalition (capture d'écran du site):

 

Coalition-cancer-quebec-partenaires.JPG

 

 

MON CUL!

En attendant, qu'on se "rassure", l'agence américaine des Médicaments (la FDA), planche actuellement sur l'indication du Gardasil en prévention du cancer anal chez les hommes et les femmes de 9 à 26 ans. Outre que le cancer anal est vraiment anecdotique dans cette catégorie de gens aussi jeunes, cette démarche de la FDA se base sur un essai clinique n'ayant porté que sur 602 homosexuels! Et voilà comment on arrive à trompéter sur les soi-disant 78% d'efficacité sur la prévention du cancer anal chez ce groupe d'homosexuels!

 

Et quid des cancers anaux liés aux autres souches? La vérité, c'est que ces vaccins ont de moins en moins la cote, les fabricants baissent leurs prix pour les écouler en nombre dans les pays pauvres et essaient aussi de trouver de nouvelles indications pour rebooster leurs ventes dans les pays riches. Tout manipulateur prospère au dépend des plus crédules...

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 13:20

VACCIN HPV - TEMOIGNAGE

 

« Si je m’étais donné la peine de faire des recherches, et si j’avais trouvé ce que je sais aujourd’hui, nous aurions maintenant une fille en pleine santé. »

Glenda Smith

 

« Aucun consentement éclairé ne nous a été proposé avant que le Gardasil  finisse par bouleverser toute notre vie »

 

Par Glenda Smith, 3 mai 2013

 

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Le Gardasil a bouleversé toute ma vie !

 

A l’automne 2010, j’éprouvais des réticences à donner mon consentement pour qu’Angela puisse être vaccinée contre le HPV. Je me souviens avoir pensé que ma fille n’avait pas besoin de cela, mais je me disais que je n’étais peut-être pas une mère responsable si je ne la faisais pas vacciner. Selon l’information dont je disposais, le seul risque que ma fille pouvait courir c’était si elle souffrait de « grave maladie immunitaire comme le SIDA ». Je savais qu’Angela souffrait un peu de fatigue chronique et de la maladie cœliaque. Mais, on nous avait évoqué les mots « GRAVE » et « SIDA » - ce sont évidemment des mots forts qui ne semblaient pas correspondre au cas d’Angéla.

 

Ainsi, confiante dans ce que je sais maintenant être un vulgaire bout de papier peu informatif, j’ai signé et Angela a reçu ses vaccins.

 

En avril 2011, Angie avait 13 ans et était en huitième année quand elle reçut sa dernière dose du vaccin HPV.

 

Le 15 avril 2011, Angela me téléphona pour me dire qu’elle ne se sentait pas bien, elle se sentait malade, nauséeuse ; elle avait des vertiges et souffrait de douleurs abdominales terribles. Nous avons examiné tout ce qu’elle avait mangé. Les douleurs ne se sont pas apaisées. Chaque fois qu’elle mangeait, les choses empiraient. Elle pleurait et pleurait de douleur.

 

Angela n’a pas été capable de faire son voyage de fin de 8 ème année. Elle a raté ses 3 derniers mois d’école suite à une faiblesse extrême, à de terribles douleurs abdominales, des nausées et des vertiges. Les visites médicales, les analyses de sang n’ont rien arrangé. On ne s’est même pas préoccupé de sa dernière vaccination. Une endoscopie a révélé que sa maladie cœliaque était cependant sous contrôle. Le pédiatre lui a fait passer test sur test sans que cela révèle quoi que ce soit ; ses symptômes ont persisté. C’est alors que le pédiatre a commencé à douter de la sincérité d’Angela et a demandé qu’elle soit examinée dans un hôpital psychiatrique de la ville. Il n’a cependant pas été question que nous nous y rendions. Angela avait toujours été une jeune-fille stable, déterminée et patiente.

 

Ce n’est que quand j’ai fait part de ses différents symptômes  à un service de santé local que j’ai brusquement réalisé qu’elle avait reçu le vaccin Gardasil.

 

Ce n’est qu’après avoir expliqué tous les effets indésirables qu’elle avait éprouvés à la suite de la vaccination que les médecins du Centre local de santé nous ont orientés vers le site du fabricant du vaccin (Merck) en nous suggérant de consulter la notice.

 

J’ai de suite été consternée par la longue liste d’effets secondaires qui étaient présentés de manière tout à fait différente de l’information qui m’avait été transmise.

 

La notice précisait qu’un système immunitaire affaibli constituait l’un des risques. Tout en bas de la liste des effets secondaires possibles, il était précisé qu’il ne s’agissait pas d’une liste complète ! Si j’avais eu l’occasion de lire ce document à temps, jamais je n’aurais donné mon accord pour qu’Angela reçoive le Gardasil. Au grand jamais !

 

Je me suis empressée de demander au Centre de santé  pourquoi ce que j’avais découvert ne faisait pas partie de l’information que j’avais reçue avec le formulaire d’autorisation de la vaccination. Ils m’ont tout simplement répondu qu’ils n’y étaient pas obligés.

 

Une petite recherche dans le domaine des lois canadiennes concernant la santé montre pourtant que les médecins sont tenus de mentionner tous les risques. Ils sont tenus de mentionner tous les avantages comme aussi tous les effets secondaires indésirables qu’ils soient mineurs ou graves.

 

Les médecins sont en outre tenus de donner des informations sur les traitements alternatifs. Je sais maintenant qu’on aurait dû me parler du simple frottis régulier.

 

Il m’apparaissait maintenant évident que tout ce qui concernait le vaccin HPV relevait de tactiques manipulatoires.

 

Quand elle eut 14 ans, Angela s’est rendue à Toronto dans un hôpital de renommée mondiale. Elle y a fréquenté le département des enfants malades et rencontré divers spécialistes. De nombreuses prises de sang, procédures diverses, tests de vidange gastrique, MRE, et la liste continue. Une nouvelle endoscopie et coloscopie ont révélé des inflammations ci et là. Résultats : « cause inconnue… nous allons traiter ». Angela a ensuite reçu mise sous toute une série  médicaments. On a traité les symptômes, mais sans aucune amélioration…

 

La 9ème année d’études commence et miraculeusement Angela parvient à tenir le coup pendant 6 semaines en se rendant à l’école 3 fois par semaine. Elle a ensuite craqué ; c’était trop pour elle. Elle ne parvenait pas à sortir du lit plusieurs jours d’affilée.

 

Encore et toujours des analyses de sang qui ne montrent rien…A plusieurs reprises, nous avons insisté pour qu’elle puisse suivre un enseignement à domicile.

 

Angela a fini par être épuisée émotionnellement et physiquement : un médecin disait une chose, pour un autre il s’agissait d’autre chose… et Angela s’épuisait en essayant de suivre leurs conseils. Aujourd’hui, deux ans plus tard, Angela n’a fondamentalement plus confiance dans les médecins.

 

Janvier 2012, Angela essaye de calmer ses douleurs abdominales en se roulant par terre en pleurs. Cette situation a duré des mois. Elle a finalement été admise pour 2 semaines à l’hôpital des enfants malades. Elle y était nourrie au moyen d’un tube qui rentrait par le nez  et descendait dans l’estomac. C’est par cette voie qu’on lui administrait du Tolerex. Pendant ce temps, il lui était interdit de boire et de manger. Dès le début de ce traitement, elle s’est sentie encore plus mal et avait sans cesse des ballonnements. Mais en dépit de ses pleurs incessants, les soignants l’ont obligée à continuer. Ce furent deux semaines parmi les plus bouleversantes qu’elle n’est pas prête à oublier. Après avoir dû continuer ce régime pendant une semaine à la maison, nous avons décidé que, maintenant cela suffisait. Il s’avère maintenant qu’elle est très sensible aux hydrates de carbone et le premier ingrédient qu’on lui administrait à l’hôpital par le tube était de l’amidon de pommes de terre ! Encore une fois des souffrances parfaitement inutiles.

 

Aujourd’hui, Angela a presque 16 ans. Suite à toutes nos démarches et insistances, les médecins envisagent maintenant que le Gardasil ait pu être une cause possible de ses mystérieux problèmes auto-immuns.

 

Aujourd’hui, quand elle a de la chance, Angela fréquente l’université 2h1/2 par jour 3 ou 4 fois par semaine. Nous nous demandons quand elle parviendra à rattraper son retard et à suivre les cours normalement.

 

Angela est maintenant aidée par un spécialiste des problèmes gastro-intestinaux, par une équipe spécialisée dans les problèmes de la douleur et par un psychologue. Angela consulte également un docteur en naturopathie, un nutritionniste et le médecin qui dirige la clinique de naturopathie. Elle a essayé des traitements à base de vitamines, minéraux, des traitements par intraveineuse. Elle a dû prendre jusqu’à 20 compléments alimentaires par jour. Tout cela n’a fait que changer peu de chose dans sa vie. Elle continue à manger très peu pour éviter les douleurs et les ballonnements. Angela a aussi essayé l’acupuncture. Elle s’épuise à essayer trente-six mille choses sans que son état de santé puisse s’améliorer.

 

Avant le Gardasil, sa maladie cœliaque était complètement sous contrôle et malgré ses problèmes de fatigue chronique, elle faisait partie d’une équipe de basket ; elle jouait au volley, s’exerçait au trampoline, faisait de la gymnastique, de l’équitation, sortait avec des amis et était considérée comme une des plus brillantes élèves de sa classe. Sa plus grande joie et son ambition était de pouvoir, un jour, faire partie de l’équipe officielle de basket de la Haute Ecole. Une ambition à laquelle elle a bien entendu dû renoncer.

 

Aujourd’hui, elle peut tout juste faire des activités très légères qui ne durent pas plus de deux à trois heures par jour. Les sports auxquels elle s’adonnait ne lui sont désormais plus possibles. Si un jour elle est tentée d’exagérer, elle doit payer la note en passant 2 à 3 jours au lit. Etant donné sa faiblesse, elle ne voit plus ses amis que  très rarement… Comment son état pourrait-il lui permettre de faire des projets d’avenir ? Il ne semble en outre exister aucun remède à son état. Elle pleure souvent en pensant à toutes ses activités qu’elle ne peut plus faire. Jour après jour, elle doit vivre avec l’un ou l’autre des symptômes suivants :

 

  • Douleurs abdominales qui s’aggravent chaque fois qu’elle mange.
  • Ballonnements qui s’aggravent aussi après avoir mangé.
  • Extrême limitation dans le choix des aliments.
  • Inflammation chronique des voies digestives.
  • Faiblesse musculaire et générale ; difficultés à se tenir debout.
  • Grande fatigue.
  • Sommeil non réparateur.
  • Vertiges
  • Maux de tête
  • Douleurs d’oreille
  • Eruptions cutanées inexpliquées.
  • Difficultés pour se déplacer, pour respirer.
  • Démangeaisons inexpliquées.
  • Aucune énergie en dehors d’une simple activité de 2 à 3 heures par jour.
  • Variations de température incontrôlables.
  • Agitation.
  • Perte d’attention et de concentration.

 

Nous les parents, nous avons peur. Nous n’avons aucune idée de la manière dont ce cauchemar pourra se terminer. Quand pourra-t-elle retrouver une vie « normale » ?

 

J’ai dû quitter mon emploi quelques mois après qu’Angela soit tombée malade après son vaccin pour pouvoir m’occuper d’elle à plein temps. Ce sont un naturopathe et un nutritionniste qui nous aident le plus ; ce sont ces deux personnes qu’Angela apprécie le plus.

 

Les frais se sont accumulés avec la perte de mon travail et le coût des traitements d’Angela.

 

Le cas d’Angela n’est pas unique. Un groupe de 70 filles du monde entier font l’impossible pour la soutenir. – Je suis personnellement en contact avec plus de 1000 parents (leur nombre augmente chaque jour)  dont les enfants souffrent des mêmes (voire pires) effets indésirables.

 

Même si Angela souffre beaucoup, nous devons néanmoins être reconnaissants car il y a des jeunes-filles qui font encore des convulsions après 5 ans, qui souffrent de paralysies, de troubles neurologiques. Il y a aussi des jeunes-filles qui ont payé le prix ultime : elles y ont laissé leur vie.

 

Il y a encore beaucoup de gens qui ne sont pas au courant que les symptômes dont leurs enfants souffrent sont dus au vaccin. Les preuves que le Gardasil est susceptible de provoquer ces symptômes sont pourtant accablantes.

 

Si je m’étais donné la peine de faire une recherche et si j’avais trouvé ce que je sais maintenant, nous aurions maintenant une jeune-fille normale et heureuse de vivre comme c’était absolument son droit le plus strict.

 

Nous avons voulu partager notre histoire dans l’espoir d’empêcher que pareil drame se reproduise dans une autre famille. Nous souhaitons aussi que notre témoignage puisse offrir quelque soutien aux familles qui sont également passées par ces souffrances. Nous pensons que c’est comme cela que nous pourrons aider Angela à supporter sa souffrance, à l’aider à réaliser que cette souffrance ne soit pas totalement vaine, à aussi garder la foi, à lui donner un peu de force et de courage.

 

Notre ultime message est simple : « Renseignez-vous bien avant de vous faire vacciner ! » (« Investigate before you inoculate ! »)

 

Source: SaneVax

  

« Le Gardasil n’a pas été évalué pour la cancérogénicité ou l’altération de la fertilité. Bravo ! Ils veulent vacciner toutes les jeunes-filles américaines  de 12 ans avec un vaccin contre le cancer et ils ne savent même pas avec certitude si oui ou non le vaccin lui-même serait susceptible de provoquer le cancer, ou de rendre stériles les filles qui se font vacciner! » Dr Tim O'Shea – HPV – the First Cancer Vaccine Dr Tim O’Shea. http://www.whale.to/vaccines/gardasil_q.html 

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 13:20

Vaccination HPV : Dommages et décès indemnisés

 

Des millions de dollars versés aux familles

 

Révélé par l’association américaine Judicial Watch

 

Par Kent Garth, 20/03/2013

 

dieu-dollar

 

 

Extrait :

 

Après avoir déclaré que le vaccin était destiné à prévenir les maladies sexuellement transmissibles chez les filles et les garçons d’environ 11 ans, le gouvernement fédéral  vient de payer 6 millions de dollars en dédommagement des effets secondaires de cette vaccination. Ce dédommagement a aussi été attribué pour au moins deux décès après le vaccin.

 

Il est à noter que le gouvernement n’a pas encore réglé la moitié des 200 plaintes introduites.

 

L’association indépendante « Judicial Watch » a déposé une demande d’accès à l’information auprès du Ministère de la Santé. Ces documents montrent que le Programme National d’Indemnisation du Ministère pour les victimes des vaccinations (VICP) a accordé 5.877.710 dollars à la suite des plaintes introduites par 49 victimes du vaccin HPV. Cette somme inclut aussi les payements effectués pour deux décès provoqués par le vaccin.

 

Judicial Watch  a pu mettre en évidence les faits suivants :

 

- Seules 49 des 200 plaintes déposées pour dommages et décès à la suite du vaccin HPV ont été indemnisées. Des 49 plaintes introduites, 47 l’ont été pour dommages dus au vaccin HPV, les deux autres plaintes concernaient des décès.

 

- 92 (près de la moitié) des 200 plaintes sont encore en suspens. Parmi ces plaintes encore en suspens 87 portent sur des dommages causés par le vaccin HPV, les 5 autres plaintes sont relatives à des décès.

 

- 59 plaintes ont été d’emblée rejetées par le VICP (Programme National d’Indemnisation des Victimes de Vaccinations). Les supposées victimes n’ont reçu aucun dédommagement. Parmi les plaintes rejetées, 57 concernaient des dommages, les deux autres concernaient des décès qui auraient été causés par le vaccin HPV.

 

- Le montant alloué aux 49 demandes d’indemnisation s’élève à 5.877.710,87 dollars, ce qui équivaut à environ 120.000  dollars pour chaque plainte.

 

Le VICP accorde une indemnisation pour des dommages provoqués par certains vaccins. Le site du Ministère de la Santé décrit le programme d’indemnisation comme étant « un système de reconnaissance sans faute» et qui comprend 16 types de vaccins dont celui contre le HPV.

 

Comme l’a rappelé le WND (Agence de presse américaine), le gouvernement fédéral a recommandé la vaccination HPV pour les jeunes filles et les garçons de 11 ans. Mais cette vaccination a provoqué des milliers d’effets secondaires, y compris des crises d’épilepsie, des paralysies, des cécités, des pancréatites, des problèmes de langage, des pertes de mémoire à court terme, des Syndromes Guillain-Barré et même des décès.

 

« Selon les Annales de Médecine (Annals of Medicine) , « Il n’y a actuellement aucune donnée significative montrant que le Gardasil ou le Cervarix (GlaxoSmithKline) puisse empêcher quelque type de cancer du col utérin, étant donné que la période de tests utilisés était trop courte pour pouvoir évaluer à long terme les bénéfices de la vaccination contre le HPV. »

 

Tom Fitton, Président de Judicial Watch, s’en référant à l’information concernant les plaintes, a déclaré : «  Cette nouvelle information du gouvernement montre que les craintes au sujet des graves effets secondaires du Gardasil étaient parfaitement fondées. »

 

Il a ajouté : « Les officiels de la Santé devraient arrêter de recommander le Gardasil pour les enfants. »

 

Chiffres officiels du VAERS (Agence officielle américaine qui recense les effets secondaires des vaccins) de mars 2011 à mars 2012 pour les vaccins HPV (La dernière colonne concerne les pourcentages d’augmentation au cours des 12 derniers mois)

   

VAERS-mars-2011.jpg 

Les chiffres comparés comprennent 1. Les handicaps, 2. Les décès, 3. Personnes qui n’ont pas récupéré. 4. Les frottis anormaux, 5. Dysplasie cervicale, 6. Vies mises en danger, 7. Recours aux urgences, 8. Hospitalisations, 9. Longue période d’hospitalisation, 10. Cas graves, 11. Total des effets secondaires.

 

Chiffres officiels du VAERS concernant le vaccin HPV arrêtés en août 2012

 

VAERS-truth-about-gardasil.jpg

 

1. Les handicaps, 2. Les décès, 3. Personnes qui n’ont pas récupéré. 4. Frottis anormaux, 5. Cancer du col de l’utérus, 6. Vies mises en danger, 7. Recours aux urgences, 8. Hospitalisations, 9. Longue période d’hospitalisation, 10. Cas graves, 11. Total des effets secondaires.  

 

Sources : Wnd.com, SaneVax, & Stop-Gardasil.overblog.com

 

Chez nous, on continue de proposer cette vaccination dans le cadre scolaire « comme si de rien n’était », et bien sûr, sans jamais informer les parents de ce genre d’indemnisations versées à des victimes de ces vaccins si sûrs et si bien tolérés !

 

Sur Doctissimo également, c'est "motus et bouche cousue" et nous apprenons en effet à ce sujet que des internautes ayant tenté de posté ces informations importantes ci-dessus en vue d'informer les lecteurs de ce site, ont été purement et simplement CENSURES avec la réponse suivante du modérateur de ce site pro-pharmas :

 

"Propos tirés d'un site de propagande anti-vaccin ne constituant pas une source valable."

 

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 20:00

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On savait que les mé(r)dias n'étaient pas à un mensonge près mais là, ça apparait décidément de façon encore plus criante, puisqu'ils encouragent les mensonges des professionnels de santé,  selon un récent article du site anglophone SaneVax.

 

Extrait:

 

« La semaine dernière, plusieurs articles de presse ont signalé que 44% des parents américains refusaient les vaccins Gardasil et Cervarix pour leurs enfants. Entre 2008 et 2010 le pourcentage des parents préoccupés par la sécurité de ces deux vaccins a presque quadruplé. En 2010, seulement 32% des filles concernées ont été vaccinées contre le HPV. Qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans toute cette histoire ?

 

Extraits de presse du 18 au 22 mars 2013 :

 

  • USA Today  Le pourcentage des parents qui ne veulent pas faire vacciner leurs filles contre le papillomavirus est à la hausse, en dépit du fait que les médecins recommandent de plus en plus la vaccination. Les parents se préoccupent davantage de la sécurité et des effets secondaires possibles des vaccins contre le papillomavirus. - 16% des parents ont mentionné leurs craintes comme étant la raison principale pour laquelle ils n’ont pas fait vacciner leurs filles en 2010, contre 5% en 2008.
  • Medpage today  Des parents déclarent de plus en plus s’inquiéter au sujet de la sécurité des vaccins HPV. Ils ne veulent plus faire vacciner leurs adolescentes…
  • CNN Health Chaque année les inquiétudes des parents ne cessent de croître au sujet de la sécurité du vaccin HPV. De 4,5% en 2008, cette tendance est passée à 16,4% en 2010… Le nombre des parents qui ont déclaré ne plus vouloir vacciner leurs enfants contre le HPV n’a cessé de croître ; il est passé de 38,9% en 2008 à 43,9% en 2010. Le sujet principal de préoccupation était la sécurité.
  • CBS News  Une des raisons principales pour lesquelles les parents ont déclaré qu’ils ne voulaient pas que leurs enfants soient vaccinés contre le HPV est la question de la sécurité.
  • FiercePharma  Un nombre croissant de parents américains déclarent qu’ils ne feront pas vacciner leur fille…Cette tendance contribue à diminuer les bénéfices  de Merck (Gardasil) et de GSK (Cervarix).
  • The New York Times …Sans écarter la nécessité d’aborder les problèmes de sécurité, l’augmentation des taux de refus du vaccin contre le HPV, fait comprendre que pour la vaccination généralisée, il faudra autre chose que des campagnes de marketing. Il faudra que les professionnels de santé racontent une meilleure histoire aux parents et aux jeunes sur la vaccination HPV. (Souligné par l’auteur de l’article)

 

Il appartiendrait donc au contribuable de financer les campagnes de marketing social ? Il faudrait trouver de meilleurs moyens pour persuader les parents ? De qui se moque-t-on ? Qu’est devenu le journalisme d’investigation ? Qu’en est-il des faits eux-mêmes ? Où peut-on encore trouver du journalisme juste et équilibré ?

 

Ne serait-il vraiment venu à l’idée de personne que les 43,9% des parents qui refusent ce vaccin puissent avoir quelques inquiétudes légitimes ?... Après tout, ce ne serait pas la première fois qu’un médicament approuvé par la FDA comme « sûr et efficace » se serait avéré ne pas correspondre à ce qui avait été annoncé. Serait-ce bientôt le tour du vaccin HPV ? »

 

Exemple-de-marketing-social--Emirats-arabes-unis-.jpg

Exemple de marketing social avec une campagne aux Emirats Arabes Unis. Le logo mensonger tatoué sur le bras des filles vaccinées dit ceci: "Arme contre le cancer" (On parle de cancer car ce mot fait peur, ainsi, même s'il n'est absolument pas prouvé que le vaccin puisse prévenir le moindre cancer, on crée de toutes pièces une peur (du cancer) et on amène dans le même temps la fausse solution sur laquelle doivent se jeter les moutons.(= la vaccination).

En montrant plusieurs jeunes filles, on essaie de susciter "un effet de groupe" (les moutons ont l'esprit grégaire... cela les rassure de savoir que d'autres "le font aussi").

 

Les experts veulent que les gens s'habituent à constater des convulsions, des syncopes et des décès chez les vaccinées, sans pour autant faire le lien avec la vaccination!

 

... L'image de la vaccination est en danger si ces effets se manifestent en classe déclare un expert, il faudrait donc faire savoir aux gens qu'ils doivent s'attendre à ces effets et que ce n'est pas forcément lié.

 

Autre extrait:

 

« Le Comité consultatif d’Israël sur les maladies infectieuses et des vaccins a tenu une téléconférence le 30 janvier 2013 pour discuter, entre autres, de la proposition d’introduction de vaccins contre le HPV dans le programme de vaccination scolaire.

 

Le relevé officiel des notes de cette réunion (11 février 2013) offre des perspectives intéressantes pour les consommateurs qui s’interrogent sur la sécurité du vaccin contre le HPV.

 

Ron Dagan, MD est professeur de pédiatrie et spécialiste des maladies infectieuses de l’université Ben-Gourion du Néguev à Beer-Sheva (Israêl) et directeur de l’Unité des maladies infectieuses en pédiatrie au Centre médical de l’université de Soroka, également à Beer-Sheva. Les travaux du Dr Dagan, chercheur actif et conférencier international se concentrent sur les nouveaux vaccins conjugués. Ses conseils d’expert au Comité consultatif d’Israël concernant  les possibilités de mise en œuvre du programme de vaccination contre le HPV sont les suivants :

 

« Nous avons affaire à des injections, dont certaines sont administrées en 3 doses séparées à des adolescentes. De nombreux effets secondaires sont à prévoir. Au cours de la semaine suivant l’administration des injections, on peut s’attendre à de nombreux événements graves qui ne sont pas liés/reliés à la vaccination : évanouissements, convulsions et décès. Ceci doit être pris en compte. La chose  pourrait peut-être ne pas paraître rationnelle, mais si jamais ces événements devaient se produire en classe, ils pourraient entacher la perception/ le statut général des vaccinations. Ca arrive partout dans le monde à chaque instant. […] En ce qui concerne les effets secondaires, nous devons être préparés et pas nous contenter de réagir après coup. Je propose que nous nous concertions avec les représentants anglais sur la manière dont ils s’y sont pris à ce sujet. Nous devons nous préparer à administrer le nouveau vaccin… »

 

Si ceci constitue un exemple de ce que les experts peuvent conseiller au sujet des vaccinations, il n’est pas étonnant que les consommateurs de soins médicaux s’interrogent sur la sécurité du vaccin anti-HPV, son efficacité et sa nécessité. Ainsi nous devrions nous attendre à de nombreux effets secondaires : évanouissements, décès, convulsions au cours de la semaine qui suit la vaccination – et tout cela sans qu’il y ait de rapport avec le vaccin ? Il faudrait aussi se préparer aux effets secondaires, consulter les autres pays pour voir comment ils s’y prennent ?...

 

Alors que faut-il faire pour résoudre le problème des vaccins contre le HPV ?

 

Les inquiétudes des parents concernant la sécurité du vaccin HPV ne vont pas se volatiliser à la suite des campagnes organisées par les médias sociaux. Les conseils des professionnels de santé qui « savent mieux » que quiconque ne va pas  changer l’avis des parents sur le Gardasil, le Cervarix ou n’importe quel autre vaccin. Les platitudes et les garanties non fondées ne sont désormais plus suffisantes.

 

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                                                   Jessica Vega après le Gardasil

 

Le temps est venu pour les autorités sanitaires gouvernementales d’exiger des producteurs de vaccins HPV qu’ils prouvent ce qu’ils prétendent ou qu’ils retirent leurs produits du marché. Les consommateurs de soins médicaux exigent aujourd’hui des faits qui soient prouvés scientifiquement – les vaccins doivent être sûrs, utiles et efficaces – rien de moins n’est acceptable. »

 

Source: Activist Post

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 12:39

Inquiétudes au sujet des effets secondaires

du vaccin HPV

 

Les parents affirment ne pas avoir été avertis des dangers

 

Inquietudes-au-sujet-du-vaccin-HPV.JPG

Deborah est devenue gravement malade après avoir reçu son vaccin HPV

 

Par Janet Boyle, the Sunday Post, 7 mars 2013

 

DES CENTAINES D’ECOLIERES ONT FAIT DES REACTIONS INDESIRABLES APRES AVOIR ETE VACCINEES AVEC LE VACCIN HPV

 

Un groupe de surveillance de la Santé a admis que 1.101 effets secondaires ont été rapportés depuis que le vaccin Gardasil a été introduit dans les écoles britanniques il y a six mois.

 

Ce sont des filles de 12 et 13 ans qui sont concernées. Elles souffrent de difficultés respiratoires, de crises d’épilepsies, de douleurs articulaires, de fatigue et de troubles digestifs.

 

Des parents affirment ne pas avoir été informés des dangers potentiels du vaccin, alors que des militants ont aussi exprimé leur inquiétude.

 

Les autorités continuent cependant d’affirmer que le vaccin est sans danger.

 

Jackie Fletcher a déclaré : « Nous n’apprécions guère que les parents aient à déplorer un manque d’information à  propos de la sécurité de ce vaccin. Cette situation ne leur permet pas de faire un choix éclairé. »

 

Les autorités ont proposé cette vaccination aux adolescentes dès 2008 pour les protéger  du papillomavirus humain qui provoque la plupart des cancers du col de l’utérus. C’est le Cervarix qui a été choisi pour la première phase du programme de vaccination parce qu’il présentait les meilleurs avantages. Plus de cinq millions de doses ont été administrées.

 

Des inquiétudes se sont cependant manifestées quand des effets secondaires ont été signalés. Au mois d’août, le Cervarix a été remplacé par le Gardasil. Mais on peut dire qu’après ce vaccin également, des filles sont tombées gravement malades. Sherrel Halliday de Cawdor dont la fille aînée Déborah, 15 ans avait souffert d’épuisement et de troubles articulaires après avoir reçu le Cervarix, déclare : «  On nous a demandé de faire vacciner notre plus jeune fille Katherine, 13 ans avec le Gardasil. L’école ne nous a jamais parlé d’effets secondaires, même après que j’aie posé des questions sur la sécurité du vaccin. En fait, la brochure d’information distribuée par l’école ne ressemble pas du tout au document du fabricant à propos des effets secondaires. Ce document évoque des douleurs temporaires, oedèmes, maux de tête, nausées et température élevée. Est-ce trop que demander un peu d’honnêteté ? » Sherrel explique qu’après avoir reçu le vaccin Deborah savait encore à peine marcher. Elle s’inquiète que Katherine puisse également avoir des effets secondaires après le Gardasil : « J’ai été contactée par des parents dont les filles ont eu des effets secondaires semblables après la vaccination Gardasil. » Sherrel pense que les effets secondaires déclarés ne sont que la pointe émergée de l’iceberg. La plupart des parents ne savent pas comment s’y prendre pour déclarer des effets secondaires ou comment ils doivent s’y prendre pour demander au médecin ou à l’infirmière de faire ces déclarations. Un porte-parole du MHRA  a déclaré : «  Le Gardasil est un vaccin mis au point scientifiquement. Il est largement utilisé dans d’autres pays où des dizaines de millions de personnes ont été vaccinées. » Robert Marsh déclarait : « Des effets secondaires du Gardasil ont été signalés ; nous voulons témoigner de notre sympathie à toutes les personnes concernées. On estime cependant que les vaccins HPV peuvent sauver 400 vies par an au Royaume Uni. »

 

Un porte-parole du gouvernement écossais devait déclarer : « Les bénéfices du vaccin HPV pour la protection du cancer l’emportent sur les risques. »

 

« Les vaccins comme tous les médicaments comportent toujours un petit risque d’effets secondaires. Les professionnels de santé et les parents sont encouragés à rapporter tous les effets secondaires au MHRA en utilisant les formulaires jaunes. ».

 

Source: SaneVax

 

A souligner : là-bas, ils avaient initialement choisi le Cervarix puis suite à la médiatisation de plusieurs effets secondaires graves, ils ont finalement changé pour le vaccin Gardasil. Ici, c’est l’inverse, la Flandre a opté pour le Gardasil (dont les effets secondaires ont été mondialement plus médiatisés vu le nombre accru de doses utilisées par rapport au Cervarix) et la Communauté Française c’est jetée sur le Cervarix, « médiatiquement plus vierge ». Dans les deux cas, on assiste à la même idéologie et à la même minimisation des effets secondaires, sans cesse occultés aux parents. Des parents britanniques s’en plaignent ci-dessus mais un collectif comme le nôtre ou une association comme Vie Féminine avaient dénoncé il y a des mois le même phénomène de désinformation des jeunes et des parents à ce sujet.

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