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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 15:04

Gardasil : l'impatience des familles face au silence judiciaire

 

En France, depuis fin 2013, 49 jeunes filles, qui estiment être victime de graves effets indésirables apparus à la suite de leur vaccination par le Gardasil, ont déposé plainte au pénal. Quinze mois plus tard, l’enquête préliminaire est toujours en cours et aucun juge d’instruction n’est nommé. Et les familles attendent.

 

En novembre 2013, la première plainte à l’encontre du vaccin Gardasil relançait le débat sur la vaccination contre le cancer du col de l’utérus. Dans les mois qui ont suivi, d’autres plaintes sont venues s’ajouter au dossier, avant que l’affaire ne soit transmise en décembre 2013 au pôle de Santé publique du Tribunal de Grande Instance de Paris. Mais aujourd’hui, plus d’un an après les premières plaintes, aucun Juge d’instruction n’a été saisi du dossier. L’enquête préliminaire, conduite par le Parquet, paraît s’éterniser. Une attente difficile pour les familles qui portent plainte. "Je n’ai aucune nouvelle et je ne sais pas si l’enquête avance, nous confie Laurène, l’une des jeunes filles défendue par Me Camille Kouchner. C’est long, très long ! J’attends qu’un Juge d’instruction soit nommé. Mais j’ai l’impression de ne pas être considérée. Est-ce que la plainte va aboutir ? Je ne sais pas, je ne suis au courant de rien, c’est ça le plus compliqué, c’est cette attente…" Aujourd’hui, âgée de 25 ans, la jeune femme souffre d’une maladie de Verneuil, une affection de la peau très handicapante, en raison des abcès qui apparaissent au niveau des plis du corps (aine, aisselles, pubis…). Une maladie qu’elle a déclarée en 2008, seulement trois semaines après l’injection du vaccin. Elle était alors une adolescente lambda sans souci de santé. Elle vit désormais au rythme des soins médicaux pour soigner ses boutons et abcès. "Plus question de me mettre en maillot et d’aller à la plage !". Alors aujourd’hui, elle voudrait comprendre. "Aucune étude à grande échelle n’est menée sur les effets indésirables à long terme du Gardasil et en particulier sur la maladie de Verneuil. Il y a aussi beaucoup d’incertitudes sur la composition du vaccin…  A force, je me pose même des questions sur l’indépendance de la Justice…"

 

Un avis partagé par la maman d’une autre jeune fille, Julie, dont l’histoire ressemble étrangement à celle de Laurène : vaccinée en 2008, l’adolescente commence à souffrir d’un abcès sous l’aisselle, seulement 15 jours après sa vaccination par le Gardasil. Deux mois après, le diagnostic tombe : maladie de Verneuil. Aujourd’hui, elle ne cache pas son exaspération. "On est lassées. On sait que le dossier n’est pas à la poubelle. Mais on attend une réponse de la justice et ça ne vient pas. On aimerait que nos filles soient traitées comme des êtres humains et qu’on s’intéresse à elles. C’est long et d’autant plus que le temps judiciaire n’est pas le même que le nôtre. On a l’impression que nos gamines sont oubliées, négligées… Elle évoque aussi les difficultés rencontrées face à des professionnels de santé, souvent peu compréhensifs. Vous savez, je ne suis pas du tout contre la vaccination, mais j’en ai assez d’être prise pour une hystérique… On a juste besoin d’une reconnaissance, de ne plus être montrées du doigt…"

 

Face à cette impatience, le Parquet de Paris est peu disert : "l’enquête est toujours en cours, plutôt en voie d’achèvement. Cela prend du temps parce qu’il faut analyser toutes les données médicales. C’est un travail minutieux..." Reste que pour une affaire de santé publique de cette nature, la peur que l’affaire soit étouffée, est compréhensible. Quinze mois sans réponse, c’est long.

 

Gardasil, un vaccin controversé. Depuis sa mise sur le marché en 2006, le Gardasil, essuie de violentes critiques. Il existe en effet un certain nombre de zones d’ombres autour de ce vaccin qui protège contre les papillomavirus, des virus sexuellement transmissibles (HPV 16 et 18) et potentiellement cancérigènes. En premier lieu, les preuves de son efficacité ne seraient pas suffisamment probantes au regard du manque de recul. C'est en tout cas, l'un des arguments pointés par un collectif de médecins signataires d'une pétition en mars 2013 pour réclamer une "mission parlementaire sur l'opportunité de la vaccination" contre ce cancer. Au total, plus de 700 médecins, connus pour leur indépendance vis-à-vis de l'industrie pharmaceutique, remettent ainsi en cause la vaccination contre le cancer de l'utérus, qui cause chaque année en France environ 1000  décès. Autre point de discussion, le Gardasil est un vaccin onéreux (123 euros l’injection) et remboursé à 65 %, donc source d'une dépense lourde pour l'Assurance maladie. En octobre 2012, la Cour des comptes évoquait dans un rapport un vaccin "inapproprié", avant de conclure que "la priorité devrait être donnée à l'organisation du dépistage par frottis". Ce test de dépistage permet de détecter les lésions précancéreuses et cancéreuses du col afin de les traiter le plus tôt possible afin d’éviter qu’elles n’évoluent en cancer. Grâce au frottis, la mortalité liée au cancer du col de l’utérus  a été réduite de moitié en l’espace de 20 ans. Un dépistage systématique et organisé pourrait même permettre d'atteindre "en quelques années une couverture de dépistage de 80 % des femmes et ainsi de réduire de plus de 20 % le nombre de décès", explique l’Institut national du cancer (Inca). Pourtant, malgré l’efficacité du frottis, les recommandations de la cour des comptes et les alertes répétées de scientifiques, les autorités de santé n’envisagent aucunement d’abandonner la stratégie vaccinale. Bien au contraire, dans un contexte où les jeunes filles françaises semblent bouder la vaccination (moins de 30 % sont vaccinées), l’objectif est de "doubler la couverture vaccinale d’ici cinq ans", dixit François Hollande à l’occasion du lancement du 3e plan cancer. De son côté, l’OMS préconise dorénavant de vacciner les jeunes filles, entre 9 ans et 13 ans, avant qu’elles ne soient "sexuellement actives". Une position qui rejoint celle du Haut Conseil de la santé publique, qui avait estimé en septembre dernier que le vaccin devait être proposé aux petites filles, en milieu scolaire.

 

Du côté de Merck, le laboratoire qui commercialise le Gardasil, on surfe sur ces divers soutiens. Une nouvelle version du vaccin, le Gardasil 9, vient d’être autorisée par l’Agence américaine du médicament (FDA). Selon une étude menée par le laboratoire Merck et publiée dans le New England of Medecine, le vaccin protégerait contre 9 souches de HPV et élargirait ainsi la protection contre le cancer de l’utérus de 70 % à 97 %, éliminant ainsi quasi totalement ce cancer chez les femmes vaccinées. Avec toujours un encouragement à faire vacciner les petites filles dès l’âge de 9 ans… mais aussi les jeunes garçons.

 

Source : Le Journal des femmes

 

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 22:21

GARDASIL :

 

« Je pensais avoir fait suffisamment de recherches – J’avais tort »

 

Par Kleren, County Louth, République d’Irlande, 7 février 2015

 

Ma fille Laura vient d’avoir 17 ans. Elle est sans aucun doute une nouvelle fille dont la vie a été ruinée par le vaccin Gardasil contre le HPV.

 

Quand Laura a rapporté le formulaire de consentement qui lui avait été remis à l’école en 2010, je l’ai lu complètement. J’ai aussi pris la peine de consulter le site de l’organisation mondiale de la santé (OMS) pour m’informer quelque peu au sujet de ce vaccin du fait qu’en Irlande c’était nouveau et que je n’avais pas beaucoup d’information à ce sujet.

 

Après avoir lu leur information, de même que celle qui était fournie par nos services de santé, je me suis non seulement sentie rassurée à propos de la sécurité de ce vaccin, mais j’ai aussi compris qu’il s’agissait d’une chose importante pour « ma petite fille », comme pour sa santé future. J’avais stupidement pensé que tous les détails bons et mauvais avaient été repris sur l’information écrite pour permettre aux parents et aux filles de pouvoir faire correctement leurs choix éclairés.

 

Il ne faut pas oublier que la promotion de ce vaccin avait été faite par l’école, par le Département de l’Education Nationale, par le Service Exécutif de la Santé en Irlande (HSE) de même que par l’OMS. Il était donc compréhensible que nous ayons pu penser que ce vaccin devait être bon pour tous nos enfants. Il était certain que ces organisations respectables n’auraient pu se permettre de prendre le moindre risque avec la vie et la santé de notre génération. J’étais donc satisfaite. J’avais fait ma propre recherche et avais pris toutes les précautions nécessaires.

 

Le jour où Laura reçut son premier vaccin, comme après les deux autres injections qui ont suivi, je fus appelée à l’école parce que Laura se sentait faible. D’une certaine manière, je pouvais m’y attendre parce que Laura avait toujours eu peur des aiguilles. En fait, j’aurais dû lui parler plus clairement des vaccins et de leur utilité pour la convaincre de passer outre la crainte de l’aiguille. Ce jour-là, il y eut aussi pas mal de discussions alarmistes parmi les étudiants. C’est la raison pour laquelle j’ai pris pour acquis que c’étaient toutes ces choses qui avaient soulevé l’anxiété des filles et faire en sorte que certaines se sentaient faibles ou pas très bien.

 

L’infirmière qui avait fait les vaccins me suggéra de ramener ma fille à la maison, de lui permettre de se reposer, et que tout finirait pas s’arranger.

 

Dans les mois qui ont suivi, Laura me téléphonait de l’école en se plaignant de ne pas se sentir bien, d’avoir des faiblesses et des vertiges.  Nous avons pensé que tout cela était dû à ses menstruations bien que ses « périodes » n’avaient posé aucun problème auparavant. Le médecin de famille finit par prescrire un médicament. Mais malgré tout, Laura continuait de se sentir tout le temps fatiguée. Sa mémoire à court terme et sa concentration se détérioraient. Pour la première fois, elle a commencé à éprouver des intolérances alimentaires, en particulier par rapport à la levure, au gluten et aux produits laitiers. Elle a aussi commencé à souffrir de troubles visuels et de sensibilité au bruit. Ses muscles lui faisaient mal. Elle éprouvait aussi des douleurs articulaires. Il lui fut incapable de continuer à faire du sport.

 

Avant que tout cela n’arrive, Laura jouait basket bal pour le groupe « les Dames de Drogheda » et l’équipe de son école. Elle aimait faire du Kayak pendant les week-ends et pendant les vacances scolaires. Elle était alors en super forme, très active et heureuse. Toutes ces activités extra scolaires et sociales sont aujourd’hui devenues impossibles pour elle.

 

Même ses meilleurs amis  ont cessé de l’appeler parce que, de toute manière, elle n’avait pas la force de sortir avec eux. La vie que Laura avait connue était en train de changer petit à petit. Pour mettre les choses en perspective, ma mère qui avait dans les 80 ans, avait des activités à l’extérieur pendant que Laura passait ses journées allongée sur son lit. A plusieurs occasions, nous avons dû nous servir de la chaise roulante de maman quand Laura n’avait plus la force de marcher. Il était évident pour tout le monde que quelque chose n’allait vraiment pas.

 

Nous avons multiplié les visites chez notre médecin traitant ; bien que ces visites se soient espacées quand Laura est devenue plus âgée. Personne ne semblait avoir la moindre idée de ce qui se passait. Les tests succédaient aux tests. Les analyses sanguines avaient été approfondies au maximum. Le prélèvement de tous les échantillons possibles et imaginables n’avait donné aucun résultat. Tout revenait négatif, comme si Laura était en parfaite santé. En conséquence nous ne recevions aucune aide, aucun conseil, aucun médicament aucun supplément alimentaire. Chaque fois, nous rentrions à la maison dégonflés, désespérés, déçus.

 

J’étais à ce point stressée et inquiète que je ne pouvais plus dormir. En plein milieu de la nuit je me retrouvais devant Google pour chercher des réponses. Nuit après nuit, je me creusais la cervelle pour essayer de comprendre ce qui était arrivé. Quand tout cela avait-il commencé à mal tourner et pourquoi ?

 

Je ne sais pour quelle raison, mais ce n’est qu’au début de l’année 2012 que j’ai commencé à penser à la vaccination contre le HPV. Était-il vraiment possible que le vaccin à propos duquel j’avais réunis tellement d’éléments rassurants, soit la cause de tous les problèmes de santé de Laura ? Avant que tout cela n’arrive, Laura avait toujours été en excellente santé. Rejeter tout ce qui s’est passé après les injections, était-ce vraiment de la folie ?  J’ai au contraire finalement pensé que tous les éléments se mettaient maintenant en place : l’époque à laquelle elle a reçu ses vaccins, l’apparition des symptômes, etc.

 

Dès que je fis part de mes soupçons à notre médecin de famille, ce dernier écrivit une lettre à un pédiatre consultant. J’ai pu obtenir une entrevue. Il ne fallut pas cinq minutes de discussion pour que ce pédiatre me précise que mes craintes étaient non fondées et me rassure une nouvelle fois en me disant qu’il s’agissait d’un vaccin très sûr. Il a posé le diagnostic ME/CFS et a expliqué à Laura qu’elle irait beaucoup mieux dans six mois.

 

Dieu merci, avons-nous pensé. C’est enfin la lumière au bout du tunnel et une merveilleuse nouvelle – il ne s’agit heureusement pas d’un effet à long terme du vaccin. […]

 

Les six mois étaient passés et on se rapprochait des douze mois alors que la santé de Laura ne s’était toujours pas améliorée. En fait, en septembre 2013, Laura n’était plus capable de fréquenter l’école sauf de temps en temps pour une demi- journée ou quelques cours à la fois.

 

Les semaines passaient et Laura était toujours allongée sur son lit, épuisée parce que son sommeil n’était nullement réparateur. Elle souffrait beaucoup et savait à peine communiquer. Les semaines sont devenues des mois. Elle ne circulait pratiquement plus dans la maison et passait le plus clair de son temps au lit. Quand elle était au plus mal,  j’ai un jour vu que son jeune frère Conor la nourrissait à la cuiller parce qu’elle n’avait plus la force ni l’énergie de se nourrir par elle-même. On aménagea un lit d’appoint dans la chambre de son frère parce qu’elle se sentait terriblement seule et craignait fortement cette solitude.

 

Pendant ce temps, j’ai poursuivi mes recherches sur le ME/CFS. Nous avons essayé divers suppléments alimentaires pour pouvoir lui venir en aide. Mais tous ses symptômes ne correspondaient pas au ME/CFS.

 

La vaccination contre le HPV n’a cessé de me revenir à l’esprit comme étant la cause possible de tous ses problèmes. Une nuit, j’ai tapé « dommages dus à la vaccination contre le HPV » - le mot « dommage » me paraissait le mot le plus adéquat. Cette recherche me conduisit à des centaines d’articles et de sites qui traitaient de graves effets secondaires, parfois à long terme de la vaccination HPV et en particulier du Gardasil, le vaccin que Laura avait reçu.

 

Devant moi, sur mon écran, j’ai pu voir des milliers de filles qui, comme ma Laura, présentaient les mêmes symptômes causés par la vaccination contre le HPV, certains de ces symptômes étaient pires ; certaines filles étaient déjà mortes. J’ai à peine le courage de lire ces histoires tant je les trouvais pénibles ; J’ai pleuré comme je n’ai jamais imaginé pouvoir pleurer.  Chaque jour, je ressens une culpabilité incommensurable pour avoir signé ce formulaire de consentement.

 

Il y a maintenant quatre ans que Laura a reçu son vaccin Gardasil. Grâce à l’information que nous avons pu obtenir d’autres jeunes-filles dont la santé avait également été endommagée par le vaccin et grâce à leurs familles, Laura a pu faire quelques progrès.

 

Elle suit un régime très strict et essaye de désintoxiquer son corps des métaux lourds qui se trouvaient dans les vaccins. Elle a des séances d’acupuncture ; elle prend de la vitamine B12 et elle sent que ces mesures lui font du bien. Elle a aussi pu trouver d’excellentes marques d’Oméga 3 qui l’aident beaucoup.

 

Laura nous dit qu’elle se sent mal quand elle repense à l’époque où on l’a appelée pour faire les premières injections. Mais qui pourrait lui en vouloir, Nous prions Dieu qu’elle puisse récupérer de toutes ces souffrances. Il n’empêche que le Gardasil lui a volé toutes ces années, comme toutes les expériences qu’elle aurait pu avoir et qui ne reviendront jamais plus.

 

L’une de ses inquiétudes c’est sa fertilité. Beaucoup d’autres filles ont connu une insuffisance ovarienne dès l’âge de 16 ans.

 

En ce qui concerne le futur de Laura, les choses ne sont pas claires. Elle a, bien sûr fait quelques progrès. Elle termine son école secondaire en continuant à manquer de nombreux cours. Elle doit même régulièrement s’absenter pendant plusieurs jours d’affilée. Chaque semaine, elle essaie de privilégier les cours dont elle a absolument besoin pour pouvoir éventuellement rattraper quand elle se sentira mieux. Elle tient beaucoup à avoir les meilleurs points possibles.

 

Au stade où nous en sommes, elle pense qu’elle devrait reporter ses études de quelques années. C’est à nouveau un coup très dur, mais Laura se plaint rarement ; elle fait tout pour rester réaliste et optimiste, car elle ne veut pas voir que je me fasse du souci.

 

Au travers de cette horrible expérience, nous avons rencontré des gens très bien et très bons qui ne demandaient qu’à nous venir en aide et qui ont manifesté un tout grand intérêt pour Laura. Malheureusement, personne n’a, jusqu’ici, pu nous montrer le chemin de la guérison.

 

Nous espérons que, grâce à l’histoire de notre expérience, nous parviendrons à aider d’autres personnes, comme aussi à nous aider mutuellement.

 

Source : SaneVax

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 12:08

Une vidéo pour ouvrir les yeux aux jeunes filles et aux mères...avant qu'il ne soit trop tard!

 

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 10:30

Soyons clairs: c'est de nouveau ici le "principe des soldes" qui est à l'oeuvre. Nous avions déjà parlé de ce principe particulier de marketing, utilisé à la fois dans le Tiers Monde mais aussi dans nos pays occidentaux avec divers vaccins. Parmi les exemples que nous avions déjà cités, il y avait bien sûr les vaccins H1N1, honteusement déversés sur les pays pauvres africains qui n'en avaient nul besoin, comme l'avait dénoncé le Pr Marc Gentilini, à l'époque, sur le plateau de France 5 (émission C'est dans l'Air). Mais également le vaccin Prevenar (vaccin contre les pneumocoques) mais on aurait tout aussi bien pu aussi évoquer le cas des inutiles et dangereux vaccins contre le rotavirus, plus chers, moins efficaces que les solutés de réhydratation orale et surtout plus dangereux, avec de lourds effets secondaires comme l'invagination intestinale qui nécessite une opération lourde et urgente que ne permettent absolument pas les infrastructures médicales des pays pauvres.

 

CERVICAL cancer fotoliaMais nous allons cette fois constater que ce "principe des soldes" s'applique aussi à d'autres groupes vaccinaux cibles au sein même de nos pays occidentaux. Il échappe à de moins en moins de personnes que les vaccins HPV (Gardasil et Cervarix) qui ont fait grand bruit dans les médias et en publicités tapageuses dès leur lancement en 2006 sont en réelle perte de vitesse compte tenu de leur extrême dangerosité, maintes fois dénoncée mais hélas aussi maintes fois prouvée. Pour les fabricants, c'est un manque certain à gagner. Comment ce manque va-t-il alors être compensé? Par diverses stratégies commerciales dont il est bon d'avoir conscience de façon à éviter d'en être victime ou d'éviter de tragiques issues à son entourage.

 

Parmi ces différentes stratégies commerciales, on retrouve:

 

1) La vente "en gros", à prix moindre par dose des vaccins pour les larguer dans les pays pauvres: avec le vaccin HPV, via des instances comme le GAVI, la Fondation Bill & Melinda Gates, c'est par exemple ce qui se fait.

 

2) La recherche d'autres groupes cibles à vacciner avec un même vaccin: c'est ce qui a été fait avec l'élargissement de la vaccination antigrippale aux femmes enceintes mais aussi avec la vaccination contre la coqueluche étendue aux adultes et même aux femmes enceintes. Pareil avec le Prevenar (vaccin antipneumococcique) étendu aux adultes de + de 50 ans. Le vaccin contre le papillomavirus ne fait pas exception à la règle, avec l'élargissement du vaccins aux jeunes hommes (c'est déjà le cas dans des pays comme les USA et l'Australie). Les exemples sont vraiment nombreux et le seront d'ailleurs de plus en plus à l'avenir.

 

HPV-fiole-fotolia.jpg3) Le développement de nouvelles versions de vaccins contre les mêmes maladies: alors que les anciennes versions de vaccins continuent de se vendre mais rebutent de plus en raison de leur grand nombre d'effets secondaires et de leur inefficacité, les fabricants préparent le maintien à tout prix de leurs vaccins dans le calendrier vaccinal en développant de nouvelles versions. On l'a vu avec le passage du Prevenar 7 (première version), tout à fait inefficace et contre-productive au Prevenar 13, qui ne fera que déplacer le problème épidémiologique mais avec les mêmes dangers. On voit aussi que c'est ce qui est fait avec le vaccin hépatite B, dont la première version (plasmatique) a été remplacée par une nouvelle version obtenue par génie génétique, la version actuelle, soi-disant géniale, très sûre et très efficace alors que les producteurs planchent depuis des années sur d'autres versions de ce même vaccin hépatite B. Avec le vaccin HPV Gardasil, c'est une fois encore le même processus hypocrite qui est à l'oeuvre: pendant que l'on continue d'embobiner pour cette vaccination des mères et leurs filles au péril de la vie de ces dernières et que l'on tente d'élargir cette vaccination aux hommes, on développe dans le même temps une nouvelle version, comme avec le Gardasil 9, incluant non plus 4 mais 9 souches de HPV et récemment approuvé avec une facilité déconcertante bien qu'il double pourtant la dose d'aluminium par rapport à la version précédente.

 

4) La réduction du nombre de doses est encore une autre stratégie des fabricants (bien entendu en concertation et avec la pleine complicité des agences officielles d'approbation): vu le nombre écrasant d'effets secondaires, les officiels et les firmes savent pertinemment que plus le nombre de doses de la primovaccination est élevé, plus grand est le risque de survenue d'effets secondaires pour une personne donnée, puisqu'il y a bien sûr une accumulation du risque, dose après dose (le vase toxique se remplissant). Mais contrairement à ce qui se passe en jouant au lotto, à chaque tour de roulette russe, il n'y a rien de bien enviable à gagner mais au contraire tout à perdre et chaque fois un petit peu plus à chaque coup. C'est d'ailleurs si vrai que diverses enquêtes et statistiques de compliance dans la réception des différentes doses du schéma vaccinal ont montré de façon convergente une déperdition tout à fait significative entre la première et la troisième dose, dès le stade des essais cliniques (pour lesquels les jeunes femmes cobayes sont payées et les dates de leurs vaccinations dûment planifiées et rappelées), ce qui constitue un indice assez fort d'une très mauvaise tolérance. Si on réduit de 3 à 2 (voire à une) le nombre de doses initialement envisagées, il y aura un effet mécanique de baisse ou à tout le moins de "compensation" statistique des effets secondaires entre une période donnée et la suivante car cela fera "tomber" tout un pourcentage de cas d'effets secondaires graves qui ne seraient survenus qu'après la deuxième ou la troisième dose et qui ne seront ainsi pas déclarés. C'est alors que Big Pharma rédigera de jolis documents de pharmacovigilance à l'attention des autorités dites "de régulation" qui constateront qu'il n'y a soi-disant "pas plus d'effets secondaires graves à telle période donnée qu'il y a X années de cela."

 

Maintenant que ces éléments de compréhension et d'analyse vous ont été exposés, vous serez davantage à même de décrypter le type de publication "dite scientifique" mais appartenant en réalité davantage au registre du marketing, que l'on peut trouver ci-dessous et qui est éminemment instructive sur le type de fonctionnement des politiques de recommandations vaccinales dans les pays occidentaux: 1. Des études d'acceptabilité (= socio-marketing). 2. Une mobilisation médiatique pour effrayer le futur public cible additionnel. 3. Des leaders d'opinion qui se mettent à renchérir dans des tribunes de la presse écrite ou dans des JT ou émissions sur la santé (style Allo Docteurs) 4. Des avis des comités ad hoc (HCSP/CTV qui peuvent commencer par dire non initialement avant de finir par céder, Ministère, etc.) suivis du remboursement intégral ou quasi intégral du vaccin pour le nouveau public cible. 5. Le piège d'une certaine quantité de sujets cibles les plus crédules, jusqu'à un minimum dont la courbe d'évolution suivra la médiatisation des effets secondaires graves qui ne manqueront bien sûr pas de survenir assez tragiquement car de façon tristement prévisible depuis le début du processus d'escroquerie intellectuelle et médicale. NB: Il est en somme aussi possible que des arguments de pseudo "solidarité" soient évoqués (à l'instar de ce qui se passe avec la pilule) pour inciter les hommes à comprendre que la sexualité et ses risques doivent se partager, y compris par la vaccination des hommes et pas celle des seules femmes (un piège dans lequel certaines féministes désinformées pourraient bien tomber ici si elles n'ont rien compris aux risques vaccinaux qui devraient être rejetés par tous plutôt qu'instrumentalisés à des fins bassement commerciales...) Les risques de stérilité associés à ces vaccins sont assez inquiétants en ce qui a trait aux jeunes femmes vaccinées et rien ne permet donc de conclure que ces risques ne pourraient pas s'étendre au sexe masculin.

 

Évaluation de l’acceptabilité du vaccin contre le papillomavirus auprès de lycéens masculins de Lorraine

 

Par Abélia Gellenoncourt  et Paolo Di Patrizio ; sur Cairn.info

 

Résumé (étude payante)

 

Introduction : D’après les enquêtes de santé publique, vacciner les hommes contre le papillomavirus (HPV) contribuerait à la diminution de la dissémination du HPV et ainsi à la réduction des risques de verrues génitales et de cancers liés au HPV. Chez les jeunes hommes, l’incidence sur les cancers ORL augmente par implication de HPV lors les rapports buccogénitaux. En France, les recommandations proposent la vaccination contre le HPV seulement aux filles. Cette étude a pour objectif d’évaluer l’acceptabilité de la vaccination contre le HPV chez les adolescents de sexe masculin et repérer les freins à cette vaccination.


Méthodes : De mai à juin 2013, un questionnaire anonyme à réponses fermées a été distribué à 882 élèves de sexe masculin dans cinq lycées de Lorraine tirés au sort.


Résultats : Sur 328 répondants, 47 % avaient déjà entendu parler de HPV, 79 % savaient que le papillomavirus était responsable du cancer du col de l’utérus mais seulement 39 % connaissaient l’imputabilité de HPV dans les verrues génitales.
67 % pensaient que le vaccin contre HPV protège uniquement les filles. Le manque de connaissance associé à la faible perception d’être à risque pourrait expliquer le nombre majoritaire d’indécis, soit 41 %.


Conclusion : Des campagnes d’informations incluant les hommes dans les risques d’infection à HPV devraient permettre une augmentation de l’acceptabilité.

 

Voir aussi

 

Vaccination des garçons contre le papillomavirus: tous les prétextes sont bons

 

Vaccination anti-HPV: manipuler garçons et jeunes hommes

 

Contrer la désaffection des filles pour la vaccination HPV en l'étendant aux garçons

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 20:24

« Six ans après avoir reçu le Cervarix, ma vie n’est toujours pas normale »

 

Par Barbora Koci, République Tchèque, 23 janvier 2015

 

Barbora-Koci-article.jpg

Le Cervarix va-t-il me protéger du cancer ?

 

Ma grand-mère a fait un cancer du col de l’utérus quand elle avait 50 ans. Elle a maintenant 83 ans. C’est là la raison principale pour laquelle je me suis décidée à faire le vaccin Cervarix. J’avais pensé qu’il me protégerait contre une maladie pas agréable du tout.

 

J’ai tout payé de ma poche. J’avais 16 ans quand on m’a fait la première injection. En tout, j’ai eu 3 injections. Un mois plus tard, je suis devenue vraiment très malade. C’était un peu comme si mon système immunitaire abandonnait la partie. Tout a commencé avec des symptômes ressemblant à ceux de la grippe.

 

Trois jours plus tard, j’ai commencé à faire une forte fièvre entre 41 et 42 degrés centigrades. C’est en tout cas ce qu’indiquait mon thermomètre. A certains moments, je perdais connaissance. Ce sont des amis qui m’ont finalement transportée à l’hôpital.

 

J’y a passé 14 jours. A part ma fièvre, ils n’ont absolument rien trouvé qui n’allait pas. Deux semaines après avoir quitté l’hôpital, je suis à nouveau tombée malade. Depuis, je suis sans arrêt malade.

 

Depuis la vaccination, il me faut beaucoup plus de temps pour pouvoir récupérer. J’ai ensuite commencé à connaître des problèmes de vessie, et souffrais régulièrement d’infections. Personnellement, je pense que les médecins ne m’ont pas traitée comme il le fallait parce que les reins ont aussi commencé à  être infectés.

 

A 19 ans, je me suis retrouvée une nouvelle fois à l’hôpital. Comme les antibiotiques ne semblaient pas marcher, on m’en a administré de beaucoup plus forts par perfusion. Ce dernier traitement a marché bien que je continuais à souffrir beaucoup.

 

Deux semaines après mon admission à l’hôpital, les médecins m’ont informée que mon rein gauche avait été endommagé et que ses fonctions avaient diminué de manière significative.

 

Je dois maintenant passer des tests tous les six mois pour vérifier l’état de mes reins.

 

Mon système immunitaire a été compromis et je suis beaucoup plus souvent malade qu’avant. Quand je retombe malade, il me faut beaucoup plus de temps pour pouvoir récupérer. Je souffre aussi de violents maux de dos en raison de mes problèmes de reins.

 

Cela fait Six ans que j’ai reçu le vaccin HPV et je me demande vraiment s’il me protégera jamais de la maladie pour laquelle je m’étais fait vacciner.

 

Source : SaneVax

 

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System) 

Mise à jour des chiffres au mois de décembre 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA


Description

Total

Infirmes

1.261

Décès

216

N’ont pas récupéré

7.573

Frottis du col anormaux

595

Dysplasies du col de l’utérus

262

Cancers du col de l’utérus

100

Cas où le pronostic vital a été engagé

679

Visites aux urgences

12.258

Hospitalisations

3.945

Séjours hospitaliers prolongés

262

Effets secondaires graves

5.310

Effets secondaires

37.920

 

 P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

NB : C’est ce même vaccin Cervarix que la Fédération Wallonie-Bruxelles a acquis pour la vaccination HPV  des jeunes filles en milieu scolaire en Wallonie et à Bruxelles… bonjour les dégâts ! Histoire de vous rafraichir la mémoire et d’essayer d’épargner la santé de quelques jeunes filles, voici quelques liens capitaux d’information sur le vaccin Cervarix et les mensonges éhontés des officiels à son sujet  (+ tapez aussi Cervarix initiative citoyenne dans un moteur de recherche comme Google pour + d'infos sur ce vaccin ou allez lire dans notre rubrique "Col de l'utérus/HPV" dans la colonne de droite du site)


Lettre à toutes les directions d’établissements scolaires francophones sur la vaccination HPV….

 

 

 

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 12:01

COLOMBIE

 La controverse vaccinale du Gardasil continue

 

Par Norma Erickson, 12 janvier 2015

                             SANEVAX.jpg

 

La ville de Carmen de Bolivar en Colombie semble être devenue le « Ground Zéro » dans le débat international sur l’utilité, l’efficacité et la sécurité des vaccins contre le HPV. Après avoir reçu leur seconde dose de Gardasil dans les écoles locales au début mars 2014, des centaines de jeunes-filles ont dû être admises à l’hôpital étant donné qu’elles présentaient de mystérieux états de santé.

 

Selon des sources locales, les médecins qui examinaient les jeunes-filles et rapportaient les symptômes comme étant des effets indésirables possibles de la vaccination contre le HPV voyaient souvent les représentants des firmes se pointer le lendemain dans leur bureau pour tenter de les convaincre du contraire.

 

Initialement, le Ministère de la Santé (Minsalud) a mis en avant plusieurs théories pour expliquer les symptômes que présentaient plus de 700 filles. On parlait d’hystérie de masse,  d’utilisation de drogues illicites et même d’un usage excessif du Ouija. Ils sont même allés jusqu’à engager les services d’une candidate au Prix Nobel,  le Dr Nubia Münoz Calero, pour aider à soulager la tension. Son message voulait dire essentiellement  que ce serait une erreur d’arrêter les programmes actuels de vaccination contre le HPV en milieu scolaire colombien.

 

Apparemment, les parents des jeunes-filles touchées, de nombreux médecins qui avaient personnellement examiné les filles, ainsi que l’Inspecteur Général Alejandro Ordonez, n’ont pas nécessairement marqué leur accord avec cette façon de voir les choses.

 

L’Inspecteur Général Alejandro Ordonez donne son avis sur la controverse

 

alejandro_ordonez_telesurtv.jpg

Alejandro Ordonez (Photo Telesur)

 

Selon un rapport du 5 décembre 2014, diffusé sur Radio Caracol, l’inspecteur Général Alejandro Ordonez  a publié une circulaire adressée au Ministère de la Santé et de la Protection Sociale, à l’Institut National de Santé, ainsi qu’à plusieurs autres organisations pour demander que la priorité soit accordée au droit à la santé de ceux et celles qui avaient connu des problèmes avec le Gardasil. Il a également demandé une surveillance accrue, un traitement complet et en temps opportun à ces jeunes-filles qui auraient apparemment été touchées par le vaccin contre le HPV.

 

En outre, il a demandé à l’Institut National de Santé et autres parties responsables de divulguer les études techniques et scientifiques ayant trait à l’innocuité des vaccins HPV, comme à leur approbation pour une utilisation en Colombie, ainsi que tous les détails concernant les lignes directrices pour la gestion des doses de Gardasil depuis la fabrication jusqu’à l’administration des vaccins.

 

Il a également demandé que l’on élabore des plans pour mettre en œuvre et renforcer le rapport d’effets indésirables présumés, ainsi que des plans pour analyser et améliorer les règles garantissant la rigueur dans le processus d’approbation des vaccins. Il a également demandé que des stratégies de communications soient mises au point pour permettre le développement et l‘application de certaines politiques de santé en Colombie de manière à garantir le droit à la santé, la lutte contre les maladies évitables, ainsi que le bien-être de toute la population.

 

Le système judiciaire protège les personnes qui ont connu de nouveaux troubles après le Gardasil

 

Le 15 décembre 2014, la procureur, Monica Leon Del Rio qui représentait plusieurs filles colombiennes qui avaient connu des problèmes de santé après avoir reçu le Gardasil, a indiqué que l’honorable magistrat, le Dr Hirina Meza avait publié un décret provisoire en faveur de dix jeunes-filles de Carmen de Bolivar.

 

Ce décret ordonnait  aux mutuelles EPP-S, au Secrétaire à la Santé de Carmen de Bolivar, au Secrétaire à la Santé du Département de Bolivar, ainsi qu’au Ministère de la Santé d’organiser immédiatement les actions nécessaires et coordonnées pour pouvoir distribuer aux demandeurs et aux personnes handicapées les traitements complets et adéquats, les médicaments, les procédures et les services, y compris tous les traitements nécessaires, que ceux-ci soient ou non couverts par les assurances-santé des patients ou par le Plan de Santé Publique (POS).

 

L’honorable magistrat a également ordonné au Dr Juan Manuel Anaya, immunologue et directeur du Centre pour l’Etude des Maladies Auto-Immunes, d’examiner  les demandeurs et de faire un rapport sur les aspects suivants de leur cas :

 

-Toute relation entre l’incapacité actuelle des demandeurs et l’administration du vaccin contre le papillomavirus, en montrant si oui ou non la preuve d’un lien de causalité existe ;

-Tous les médicaments qui présentent des conséquences similaires qui pourraient avoir été administrés aux demandeurs ;

-Les autres causes possibles des handicaps actuellement présentés par les plaignants ;

-Obligation d’informer la Cour de tout ce qui pourrait avoir rapport aux cas précités et/ou ayant rapport avec la nécessité de protection demandée par la Cour.

 

Cette décision en faveur des 10 jeunes-filles colombiennes souffrant de problèmes mystérieux de santé après l’administration du Gardasil, tombe quelques semaines après qu’une décision historique semblable ait été promulguée en faveur d’une survivante du Gardasil et sa petite fille à peine née. Cette personne avait aussi été représentée par la Procurueur Monica Leon Del Rio le 14 novembre 2014.

 

L’Institut National de Santé ajoute l’insulte aux dommages de santé

 

Selon un rapport paru le 6 janvier 2015 surEldorado.co, les parents des filles dont la santé avait été endommagée à Carmen de Bolivar ont été outrés lorsque l’Institut National Colombien de la Santé (INS) a laissé « fuiter » le rapport final de leurs «  recherches scientifiques » sur l’épidémie des nouvelles conditions médicales survenues après la seconde dose du Gardasil.

 

Selon ce document « fuité », aucun des symptômes ressentis par les jeunes-filles seraient liés à l’administration du Gardasil. Ce rapport  spécifie que, comme les enfants ne souffraient pas de « troubles organiques », neurologiques ou autres conditions que l’on aurait pu diagnostiquer, ils ne souffraient donc d’aucune maladie physique.

 

L’Institut a déclaré que toutes les doses de vaccin qui ont été utilisées à Carmen de Bolivar provenaient du même fabricant, du même lot, que les exigences de la chaîne du froid avaient été respectées au cours des transports afin que rien ne puisse influencer la composition du vaccin.

 

Après plusieurs longues explications, le rapport en arrive à la conclusion que les cas devaient être dus à des « épisodes de cause psychogène »,dus à la peur d’un mineur de devenir malade, ceci aggravé par l’importance que les médias avaient portée à ces événements qui manquaient de cause objectivable.

 

Selon la Procureur Monica Leon Del rio, cette « conclusion » ne tient pas compte des preuves présentées lors de la réunion du 11 décembre présidée par le Ministre de la Santé Alejandro Gaviria au cours de laquelle l’immunologue, le Dr Anaya  a présenté les preuves d’un lien de causalité entre les symptômes des trois filles et l’administration du Gardasil. Elle se demande pourquoi le Ministre de la Santé Gaviria n’a pas ordonné aux Instituts nationaux de la Santé d’effectuer des tests similaires à ceux qui avaient été effectués par le Dr Anaya quand la possibilité fut établie que de troubles démyélinisants pouvant être liés à l’administration du Gardasil.

 

Pourquoi le Ministre Gaviria a-t-il permis à l’INS de simplement examiner les documents, chercher d’autres causes, tout en ignorant que le Gardasil pouvait être un lien possible et pour finalement émettre la conclusion  d’une « hystérie psychogénique de masse » ?

 

Les parents des survivants du HPV sont révoltés et outrés

 

Plus de 700 jeunes filles ont souffert de problèmes de santé à Carmen de Bolivar après avoir reçu le Gardasil. Leurs parents sont indignés et révoltés par le rapport  publié par le NIN.

 

Le Professeur Hector Miranda, chef de l’une des associations de parents créées pour défendre le droit fondamental de leurs enfants à la vie et à la santé, a déclaré :

 

«Tout cela n’a rien à voir avec la planche à ouija, la sorcellerie, le pot de pouding ou l’eau polluée, tout à avoir avec le vaccin, la chose a été prouvée avec d’autres filles de toutes les parties du monde qui ont aussi souffert de la même pathologie».

 

Monica Leon Del Rio n’est pas étrangère à la controverse qui entoure ce vaccin contre le HPV. Elle est la maman d’une jeune femme qui a fait des paralysies et connu divers dysfonctionnements après qu’on lui ait administré le vaccin HPV en janvier 2013. Elle représente aujourd’hui au moins 50 autres filles de Carmen de Bolivar qui présentent de nouvelles conditions médicales après avoir reçu les vaccins contre le HPV. Sa mission est d’assurer que les survivants des vaccinations contre le HPV reçoivent un diagnostic médical correct et des traitements appropriés.

 

Selon un rapport publié dans Colombia Reports, l’inspecteur Général Alejandro Ordonez est devenu une figure célèbre en Colombie. Il a gravi les échelons de la politique colombienne jusqu’à obtenir une position de grande importance, essentiellement guidé par un idéal moral inébranlable. Pour certains, il est devenu le croisé honnête, et pour beaucoup d’autres un dangereux fanatique. Peut-être que ces deux personnalités: l’Inspecteur général Alejandro Ordonez et la Procureur Monica Leon Del Rio sont précisément celles que les parents de Carmen de Bolivar attendent pour pouvoir obtenir justice pour leurs enfants.

 

Source : SaneVax

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 11:00

GARDASIL: les bouleversements dans la vie de ma fille

 

Par Shanna DeJaynes, 7 janvier 2015

 

Breanna-Oklahoma.jpg 

                      Le Gardasil a été un cauchemar pour moi et ma famille

 

A la suite du Gardasil, ma fille a vécu un véritable cauchemar. Notre famille a souffert avec elle pendant trois ans. Aujourd’hui, je refuse de me taire. Je veux partager l’histoire de ma fille pour qu’elle serve d’avertissement à d’autres – le Gardasil n’est pas sans danger pour tout le monde – Je vous en prie, ne faites pas les mêmes erreurs que nous avons faites.

 

A 13 ans, ma fille Breanna DeJaynes jouait volleyball, basketball à l’école. Elle était une vraie meneuse. Elle aimait sortir et se faire des tas d’amis. Elle était bonne étudiante, avait à peine l’une ou l’autre fois manqué l’école. Ses résultats scolaires étaient excellents. Elle avait même été mise à l’honneur plusieurs années de suite. C’était une fille très active. J’avais peine à la garder à la maison. Quand elle ne faisait pas de sport ou quand elle n’était pas à l’école, on la retrouvait toujours avec des amis. En un mot, Breanna était en parfaite santé. Elle était une jeune-fille américaine heureuse avant qu’elle ne reçoive le Gardasil.

 

C’est en avril 2011 qu’elle a reçu sa première injection du vaccin Gardasil. Quelques jours après, elle a commencé à présenter de légers symptômes de vertiges, de maux de tête, de crampes dans les bras et les jambes, elle eu des évanouissements. Elle se plaignait que son bras vacciné  lui faisait parfois mal au site d’injection.

 

Chaque fois qu’un problème se présentait, nous la conduisions chez le médecin. Quand les problèmes se produisaient à l’école, les professeurs appelaient le 911 et la conduisaient immédiatement à l’hôpital.

 

On nous disait chaque fois qu’elle avait exagéré en matière de sports, qu’elle s’était relevée trop vite, qu’elle avait pris un bain trop chaud ou une douche trop chaude. On nous disait qu’elle ne buvait pas assez d’eau, qu’elle était déshydratée, etc. On nous donna toutes les explications possibles. La possibilité que ses nouveaux symptômes puissent avoir un rapport avec le vaccin contre le HPV n’avait, à l’époque, jamais effleuré mon esprit.

 

Les semaines passaient et ses symptômes n’arrêtaient pas de s’aggraver. En juin ou juillet 2011, elle a reçu sa seconde injection de Gardasil et la situation est encore devenue pire. Les maux de tête qu’elle avait toujours dans le lobe frontal, étaient à ce point aigus qu’elle ne pouvait même pas se tenir debout ; ça lui causait des nausées. Les crampes dans les bras et les jambes s’aggravèrent encore. Elle continuait régulièrement à s’évanouir. Ensuite, elle a commencé à faire des convulsions avec ou sans perte de mémoire. Certaines fois, elle oubliait qui étaient ses amis, sa famille, etc.

 

Un jour, elle n’a plus pu supporter de se trouver au milieu d’une foule de gens. Cela la rendait à ce point nerveuse qu’elle commença à pleurer de façon hystérique et qu’elle essaya de se cacher derrière tout ce qu’elle pouvait trouver.

 

Quand elle faisait une crise, elle en arrivait au point de ne plus savoir marcher ou parfois même parler, tellement elle était dans la confusion, tellement elle était désorientée, ne sachant même plus où elle était.

 

A l’école, elle ne pouvait plus se concentrer à cause de ses terribles maux de tête, ses douleurs, le fait qu’elle se sentait mal. Quand elle faisait une crise grave, elle ne parvenait plus à se rappeler ce qu’elle avait appris la semaine précédente, parfois même ce qu’elle avait appris le jour même.

 

Breanna était facilement épuisée. Elle se sentait souvent confuse, éprouvait des tremblements involontaires, des spasmes musculaires etc. La liste de ses symptômes n’en finirait pas.

 

Début octobre 2012, elle a fait 15 convulsions en un seul jour. J’ai alors dû quitter mon travail pour rentrer à la maison. J’en avais marre de la conduire aux hôpitaux de la région pour ne finalement aboutir à rien. J’ai alors décidé de l’emmener à l’hôpital des enfants de Tusla.

 

Là, on lui a fait des électroencéphalogrammes pendant plusieurs jours. Quand elle fut admise à l’hôpital, nous avons eu droit aux questions traditionnelles, comme par exemple : «  Y a-t-il eu des changements dans sa vie habituelle ? A-t-elle eu un accident ? Quelque chose avait-il été modifié dans la maison ? Faisait-elle trop d’activités physiques ? etc.

 

Les réponses à toutes ces questions ont été un NON clair. Rien n’avait changé SAUF le fait qu’on lui avait administré des deux premières doses du vaccin Gardasil contre le HPV.

 

Après que le médecin eût quitté la chambre, une infirmière m’a demandé si j’avais effectué des recherches sur le Gardasil, et j’ai dû lui répondre que non. Je n’avais fait aucune recherche parce qu’on m’avait dit que le vaccin était « parfaitement sûr ».

Comme il y avait un risque assez élevé de cancer dans notre famille, j’ai pensé : «  pourquoi ne ferais-je pas tout ce que je puis pour empêcher un cancer, Cela pourrait peut-être sauver  sa vie. » C’est là ce que j’ai pensé !

 

L’infirmière a continué à me parler du vaccin. Elle m’a suggéré de rentrer à la maison et d’entamer une recherche sur le vaccin Gardasil.

 

Au cours des jours suivants que Breanna passa à l’hôpital, elle ne fit qu’une seule fois des convulsions.  […]

 

Un matin, le médecin me demanda si j’acceptais qu’il puisse s’entretenir seul avec Breanna. J’ai bien sûr accepté. J’étais certaine que ce serait une bonne chose. Je n’avais pas la moindre idée de ce qui allait se passer. Quand ce médecin s’est adressé à Breanna, il a commencé par l’accuser d’avoir monté cela de toutes pièces, qu’elle faisait tout cela pour attirer l’attention sur elle, que tout était dans sa tête, qu’il était temps qu’elle évolue et qu’elle arrête de jouer à ces jeux.

 

Après qu’il eût fini de lui parler, je suis retournée dans sa chambre où je l’ai trouvée en pleurs, tremblante et essayant d’arracher tous les fils. Elle pleurait en me demandant de la reconduire à la maison. Elle ne voulait pas rester une minute de plus dans cet hôpital.

 

Il m’a fallu tout un temps pour la calmer et finalement j’ai réussi à lui demander ce que le médecin lui avait dit.

 

Quand j’ai réalisé ce qui s’était passé, j’étais prête à faire appeler ce médecin dans la chambre pour lui dire ce que j’avais à lui dire ET lui envoyer mon poing quelque part. Mon sang était en ébullition. Comment avaient-ils pu traiter ma fille de pareille façon !

 

J’ai appelé l’infirmière et lui ai demandé de pouvoir parler au directeur. Ils revinrent tous les deux peu de temps après se confondant en excuses.

 

Je leur ai expliqué que je ne voulais PLUS que ce médecin pénètre dans la chambre sous quelque prétexte que ce soit, ou alors, il y aurait de graves problèmes. J’ai aussi demandé d’avoir affaire à un autre médecin.

 

Ce nouveau médecin nous a appris que l’électroencéphalogramme n’avait donné aucun résultat et nous conseilla de rentrer à la maison.

 

On nous envoya ensuite consulter un neurologue, ainsi que d’autres spécialistes.

 

Après avoir quitté l’hôpital, les symptômes de Breanna empirèrent. Pendant un an et demi, on lui prescrivit des médicaments pour ses convulsions sans qu’il y ait la moindre amélioration. […]

 

Il m’a fallu tout ce temps pour comprendre que cette thérapie ne nous était d’aucune aide. J’ai alors consulté le pédiatre de Breanna en lui demandant de m’indiquer un autre neurologue. Et c’est alors que j’ai commencé à poser des questions pour voir si ses symptômes pouvaient avoir un rapport avec les vaccins qu’elle avait reçus.

 

Malgré tout ce que j’ai pu expliquer, j’étais toujours totalement rassurée qu’il n’y avait aucun rapport entre l’état de ma fille et le vaccin HPV. Que ma fille n’ait connu aucun de ces symptômes avant de recevoir le vaccin ne semblait avoir aucune importance. Il ne semblait pas important non plus que le Gardasil ait été le seul événement nouveau qui soit intervenu dans sa vie avant que ne commence notre cauchemar.

 

Nous avons consulté un autre médecin qui a bien entendu ordonné les mêmes tests qui avaient déjà été réalisés. On a obtenu les mêmes résultats – tout était négatif.

 

Breanna souffrait beaucoup à l’école à la suite de sa perte de mémoire et de ses convulsions, ses tremblements, ses terribles maux de tête. Ses résultats scolaires s’en sont aussi ressentis. Elle a aussi du cesser toute activité sportive à cause de sa faiblesse.

 

Comme ses amis ne comprenaient pas ce qui lui arrivait, ils ont commencé à l’abandonner. Cette situation provoqua une profonde dépression chez Breanna qui ne voulut plus quitter la maison pendant des mois. Elle avait peur de ce que les gens pourraient dire ; elle avait peur que l’on se moque d’elle.

 

Elle a continué à manquer l’école et à ne plus pouvoir faire de travail suite à ses convulsions et ses problèmes de mémoire. Nous essayons maintenant de lui faire suivre des cours en ligne pour qu’elle puisse travailler à son propre rythme. Nous sommes reconnaissants qu’elle soit tombée sur une bonne école qui l’encourage à continuer parce qu’ils semblent bien comprendre la situation médicale. […]

 

Tout récemment, les médecins lui ont supprimé tous ses médicaments contre les convulsions. Le résultat c’est que ses convulsions se sont nettement aggravées.

 

J’ai personnellement perdu mon travail que j’exerçais depuis 7 ans parce que je devais être en permanence disponible pour elle, pour lui assurer des soins et la surveiller 24 heures sur 24. Actuellement, elle fait 4 convulsions par semaine ; parfois elle en fait plusieurs par jour. Elle ne peut en aucun cas prendre une douche ou un bain sans que quelqu’un soit présent à proximité. La chose est particulièrement difficile pour une fille de 14 ans qui a besoin d’intimité. […]

 

Mon cœur est brisé quand je réalise que ma fille n’avait aucun de ces problèmes avant qu’elle ne reçoive ces deux vaccins. En tant que mère je me culpabilise sans arrêt. C’est moi qui ai autorisé ma fille à se faire vacciner parce que je pensais que c’était la meilleure chose à faire. Quand j’y repense, rien n’était plus éloigné de la vérité.

 

Voir son enfant souffrir tous les jours sans pouvoir faire quoi que ce soit pour l’aider est une chose qu’aucun parent ne devrait être obligé de vivre après avoir fait un vaccin de routine. Si au moins on pouvait revenir en arrière, nous pourrions continuer à vivre la belle vie que nous vivions avant ce Gardasil.

 

Maintenant que j’ai raconté les grandes lignes de l’histoire de Breanna, je commence à découvrir qu’elle n’est pas la seule à avoir connu ces souffrances après le vaccin. J’ai le cœur brisé d’apprendre que tant de jeunes-filles ont des symptômes très semblables, sinon pires que ceux de Breanna.

 

Je dois cependant être reconnaissante d’avoir commencé à faire des recherches avant qu’elle ne reçoive sa dernière dose de Gardasil.

 

Merci à Sanevax de me permettre de partager l’histoire de Breanna. La route a été longue, mais nous continuerons jusqu’à ce qu’elle trouve une thérapie adaptée à son cas et que ce poison lui sorte du corps.

 

Depuis que j’ai commencé à raconter l’histoire de Breanna, je suis entrée en contact avec beaucoup d’autres familles qui ont dû traverser les mêmes épreuves, voire pires. C’est énorme, mais paradoxalement réconfortant en même temps. Nous savons que nous ne sommes plus seuls. C’est réconfortant de pouvoir parler à d’autres mamans qui sont passées par les mêmes épreuves.

 

Il y a cependant des gens qui ne comprennent pas le cas de Breanna. Je ne puis que prier pour eux en souhaitant qu’ils n’aient jamais à traverser les épreuves qui nous ont accablés chaque jour de notre vie. Je voudrais prier les parents de tout faire pour se renseigner sur tous les aspects des vaccins HPV afin de leur permettre de d’exercer leur droit à un consentement pleinement éclairé.

 

Je prie pour qu’aucun parent ne fasse la même erreur que celle que j’ai faite – autoriser ma fille à recevoir le vaccin avant d’avoir moi-même fait MON propre devoir d’information !

 

Source : SaneVax

  

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

Mise à jour des chiffres au mois de NOVEMBRE 2014 


VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. 


Description

Total

Infirmes

1.242

Décès

214

N’ont pas récupéré

7.515

Frottis du col anormaux

591

Dysplasies du col de l’utérus

258

Cancers du col de l’utérus

98

Cas où le pronostic vital a été engagé

671

Visites aux urgences

12.165

Hospitalisations

3.878

Séjours hospitaliers prolongés

260

Effets secondaires graves

5.231

Effets secondaires

37.488

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés 

 

Voir aussiGardasil, la controverse continue en Colombie

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 08:00

« Cette information devrait être diffusée mondialement, à chaque officiel de Santé publique, à chaque représentant du gouvernement, à chaque médecin, à tout le personnel médical, aux Facultés de médecine, aux Professeurs de médecine, aux médecins, aux parents etc. » S.L.

 

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Approbation du Gardasil 9 par la FDA : malhonnêteté ou stupidité?

 

Par Norma Erickson, Sanevax, 17 décembre 2014

 

Il y a malhonnêteté quand les fonctionnaires violent la confiance du public en accomplissant des actes illicites, juridiquement injustifiés ou contraires à la loi. Il y a dysfonctionnement et négligence là où existe le devoir d’agir. La malhonnêteté est un comportement inapproprié. Quand il s’agit de l’approbation récente du Gardasil 9, tous ces cas pourraient peut-être être envisagés.

 

10 décembre 2014 : La FDA (Food & Drug Administration) américaine a approuvé l’utilisation d’une version censée nouvelle et améliorée du Gardasil qui sera commercialisée sous le nom de Gardasil 9. Selon la lettre d’approbation de la FDAcette action a été prise  sans consultation du VRBPAC (Comité consultatif pour les vaccins et autres produits biologiques), alors que cet organisme est responsable de l’examen et de l’évaluation des données concernant la sécurité, l’efficacité, et l’utilisation appropriée des vaccins et des produits biologiques connexes.

 

La lettre d’approbation de la FDA, signée par Marion Gruber, Directrice du Bureau de Recherches et examens concernant les vaccins (CBER), indique la raison pour laquelle l’avis du conseil de rédaction du VRBPAC a été contourné :

 

« Nous n’avons pas parlé de votre demande au Comité consultatif sur les vaccins et produits biologiques connexes parce que notre examen des informations communiquées dans votre BLA, y compris la conception et les résultats d’études cliniques n’a pas soulevé de préoccupations ou de questions controversées qui auraient pu être d’utilité à la discussion d’un comité consultatif. »

 

Ainsi donc, le Bureau de Recherches et d’examen concernant les Vaccins,  ainsi que le Comité du Centre d’Evaluation et de Recherche sur les Produits Biologiques (CBER) ont pris sur eux de décider  qu’il n’y avait « pas de préoccupations ou de questions controversées » concernant l’approbation du nouveau Gardasil 9.

 

Cette division du CBER aurait-elle décidé  qu’une discussion avec le Comité consultatif ne présenterait aucun avantage ?

 

FDA-2014-Sanevax.jpg

 

Selon son propre énoncé de mission, la FDA est « responsable de la protection de la Santé publique. Elle se doit d’assurer la sûreté, l’efficacité et la sécurité des médicaments à usage humain et vétérinaire, des produits biologiques, des dispositifs médicaux, de l’approvisionnement  alimentaire de la nation,  des cosmétiques et des produits qui émettent des radiations. »

 

La FDA et tous les comités qui lui sont associés, sont constitués de fonctionnaires obligés d’agir dans le meilleur intérêt du public, en particulier lorsqu’il s’agit de questions de santé et de sécurité.

 

Le fait de contourner les discussions du Comité consultatif concernant la sécurité et l’efficacité potentielles du Gardasil 9 est-il dans le meilleur intérêt du public ou s’agit-il de malhonnêteté (« malfeasance ») d’inaction et/ ou de prévarication (malversation) ?

 

Les faits au sujet du Gardasil 9

 

Le CBER  a décidé qu’il n’était pas nécessaire que le VRBPAC examine ou évalue toutes les données relatives à la sécurité, à l’efficacité, ainsi qu’à l’utilisation appropriée du vaccin Gardasil 9 proposé par Merck avant de prendre la décision d’approuver  le vaccin à 9 valences contre le HPV. Cette position est particulièrement inquiétante quand on prend en compte la controverse mondiale qui a trait à la sécurité, l’efficacité et l’utilisation appropriée du Gardasil.

 

Le projet de notice du Gardasil 9 et la notice du Gardasil actuel constituent une excellente base pour entamer un examen critique. Le tableau ci-dessous énumère à la fois les ingrédients du Gardasil et du Gardasil 9.

  

Gardasil

Ingrédients

Gardasil 9

225 mcg

AAHS (aluminum adjuvant)

500 mcg

9.56 mcg

Chlorure de sodium

9.56 mcg

78 mcg

L-Histidine

78 mcg

50 mcg

Polysorbate 80

50 mcg

35 mcg

Borate de sodium

35 mcg

<7 mcg

Protéines de levure

<7 mcg

20 mcg

Protéine HPV 6 L1

30 mcg

40 mcg

Protéine HPV 11 L1

40 mcg

40 mcg

Protéine HPV 16 L1

60 mcg

20 mcg

Protéine HPV 18 L1

40 mcg

 

Protéine HPV 31 L1

20 mcg

 

Protéine HPV 33 L1

20 mcg

 

Protéine HPV 45 L1

20 mcg

 

Protéine HPV 52 L1

20 mcg

 

Protéine HPV 58 L1

20 mcg


 

Veuillez jeter un coup d’œil sur la première ligne du tableau en partant de la gauche. L’aluminium est une neurotoxine connue. Une recherche rapide sur PubMed pour la toxicité de l’aluminium pour l’homme révèle pas moins de 1652 articles scientifiques revus par des pairs qui ont été publiés sur le sujet. Pourquoi Merck a-t-il plus que doublé la quantité de l’adjuvant aluminium dans le Gardasil 9 ?

 

Quelles conséquences à long terme sur la santé sont associées à l’injection de 1500 mcg d’aluminium sur une période de moins d’un an à la suite de 3 doses de Gardasil 9 ?

 

Ce risque augmente-t-il si le Gardasil 9 est injecté en même temps qu’un autre vaccin contenant un adjuvant aluminique ? Si oui, de combien ?

 

Il est certain que les membres du CBER sont conscients qu’il existe des risques potentiels pour la santé résultant de l’exposition à l’aluminium. Ont-ils discuté de ces risques avant de prendre une décision ?

 

Pourquoi Merck a-t-il augmenté la quantité de protéines HPVL1 pour trois des types de HPV qui figurent déjà dans la première version du Gardasil  et non pour le 4ème type ? Pourquoi les montants de ces augmentations varient-ils tellement d’un type de HPV à l’autre ?

 

Existe-t-il des risques potentiels pour la santé qui seraient associés à l’augmentation du montant total de l’antigène (Protéine HPV L1) passant de 120 mcg pour le Gardasil à 240 mcg pour le Gardasil 9 ?

 

Il ne semble pas y avoir de compte rendu public de la réunion du CBER, de sorte que le grand public – y compris les professionnels de santé qui devront administrer de nouveaux vaccins contre le HPV à leurs patients ne pourront même jamais savoir si ces sujets ont fait l’objet de discussions.

 

La notice du Gardasil 9 : une bombe !

 

Les risques potentiels évoqués ci-dessus font pâle figure en comparaison de certaines bombes qui sont larguées dans le reste de la notice du Gardasil 9. Tout professionnel de santé qui lit l’ensemble de la notice et continue à recommander l’utilisation du Gardasil ou du Gardasil 9 ne se soucie nullement de la santé et du bien-être de ses patients.

 

Bombe # 1 Effets secondaires graves

 

Selon la FDA, un événement indésirable grave doit correspondre à l’un des critères suivants : décès, mise de la vie en danger, hospitalisation, invalidité ou dommages permanents, anomalie congénitale/ malformation congénitale ou nécessité d’intervention en vue d’éviter un dommage permanent.

 

Selon la notice du Gardasil 9, le pourcentage suivant d’événements indésirables graves suivants ont été recueillis au cours du suivi (jusqu’à 48 mois) :

 

POURCENTAGE ET NOMBRE D’EFFETS SECONDAIRES GRAVES

 

Nombre de doses administrées

Type de vaccin

Pourcentage d’effets secondaires graves

Nombre d’effets secondaires graves

13 236

Gardasil 9

2.3%

305

7 378

Gardasil

2.5%

185

 

 

Pour la première fois, Merck a révélé ce qui pourrait bien être proche du véritable taux d’événements indésirables graves dont les gens souffrent après avoir reçu le Gardasil et continueront probablement à souffrir s’ils consentent à utiliser le Gardasil 9. La seule différence, c’est que les taux pourraient être plus élevés si le vaccin est utilisé dans la population générale, tout simplement parce que certains groupes à risque sont exclus de la participation aux essais cliniques, mais pas des programmes habituels de vaccination.

 

2,3 – 2,5% ne parait pas si terrible à condition que l’on compare des pommes avec des pommes.  Les taux de cancer du col de l’utérus sont toujours présentés par rapport à des groupes de 100.000 personnes. Selon l’information donnée ci-dessus, on peut estimer à 2.300 effets secondaires graves pour 100.000 personnes qui se feraient vacciner avec le Gardasil 9. – Le taux de diagnostics de cancer du col de l’utérus aux Etats-Unis est de 7,9 /100.000.

 

Quel est l’officiel de santé sain d’esprit qui serait prêt à anticiper 2.300 événements indésirables graves pour tenter de prévenir 7,9 cas de cancer du col de l’utérus ?

 

Il s’agit aussi de garder à l’esprit que le coût de la vaccination de 100.000 personnes s’élève à environ 30 millions de dollars (100 dollars par injection - 3 injections) Cette somme est bien, bien loin de correspondre au coût du traitement de 2300 événements indésirables graves, ainsi qu’ à la charge que représentent les problèmes émotionnels, physiques et financiers que doivent supporter les familles, sans compter le coût pour la société à la suite d’une perte de productivité.

 

Bombe # 2  Troubles systémiques auto-immuns

 

Une maladie auto-immune se produit lorsque le système immunitaire attaque l’organisme et détruit par erreur les tissus sains. Il y a plus de 80 types de maladies auto-immunes. Beaucoup de personnes qui avaient reçu le diagnostic de maladie auto-immune après avoir reçu les vaccins contre le HPV avaient initialement été mal diagnostiquées. On leur avait mis l’étiquette de troubles dépressifs et maladies psychosomatiques.

 

Ci-dessous, on peut trouver les taux de problèmes médicaux potentiellement indicatifs de troubles auto-immuns  qui se sont manifestés au cours des essais cliniques pour le Gardasil 9 de Merck.

 

POURCENTAGE ET NOMBRE DE TROUBLES AUTO-IMMUNS SYSTEMIQUES

 

Nombre de doses administrées

Type de vaccin

Pourcentage de maladies auto-immunes

Nombre de maladies auto-immunes

13 234

Gardasil 9

2,4%

321

7 378

Gardasil

3,3%

240

 

Ainsi, en plus des effets indésirables graves, nous avons 2.400 personnes qui peuvent être atteintes de troubles auto-immuns systémiques. Comment un officiel de la Santé pourrait-il penser que le Gardasil 9 vaut la peine de prendre pareil risque ?

 

Bombe # 3  Problèmes ayant trait à la grossesse

 

Selon la notice du Gardasil 9, 1028 femmes auxquelles on avait injecté le Gardasil 9 sont devenues enceintes au cours des essais cliniques, ainsi que 991 femmes qui avaient reçu le Gardasil.  Dans l’ensemble, 14,1% des femmes qui avaient reçu le Gardasil 9 ont souffert d’effets indésirables alors que 17% des femmes qui avaient reçu le Gardasil ont subi le même sort. Au total 313 femmes ont soit perdu leur bébé au cours d’avortements spontanés ou mort fœtale tardive ou ont donné naissance à des enfants présentant des anomalies congénitales.

 

On a classé séparément les femmes qui sont devenues enceintes au cours des 30 premiers jours ayant fait suite à l’injection et celles qui sont tombées enceintes après ces 30 jours. Voir les tableaux ci-dessous.

 

FEMMES AYANT RECU LE VACCIN DANS LES 30 JOURS APRES LE DEBUT DE LA GROSSESSE

 

Nombre de grossesses

Type de vaccin

% avortements spontanés/enfants morts nés

Bébés perdus

62

Gardasil 9

27,4%

17

55

Gardasil

12,7%

7

 

FEMMES AYANT RECU LE VACCIN PLUS DE 30 JOURS APRES LE DEBUT DE LA GROSSESSE

 

Nombre de grossesses

Type de vaccin

% avortements spontanés/enfants morts nés

Bébés perdus

960

Gardasil 9

10,9%

105

933

Gardasil

14,6%

136

 

Note : les chiffres de ces deux tableaux ne s’additionnent pas au nombre total déclaré par Merck dans le premier paragraphe. Ceci s’explique par le fait que dans le groupe des femmes ayant reçu le vaccin plus de 30 jours après le début de la grossesse il y a aussi eu 20 cas d’anomalies congénitales après le Gardasil 9 et 21 cas après le Gardasil.

 

Merck a indiqué dans la notice : La proportion de résultats indésirables observés correspondait aux résultats concernant les grossesses observés dans la population générale. »

 

Sauf s’ils parlent d’un autre pays que les Etats-Unis, CECI N’EST PAS VRAI.

 

Selon la dernière publication du CDC sur la mortalité fœtale, le taux d’avortements spontanés et de morts fœtales aux Etats-Unis est de 6,05/1.000 grossesses ou 0,605% - à peine 10,9% et beaucoup moins que 27,4%. Ces chiffres ne sont certainement pas « conformes aux  résultats observés dans la population générale des Etats-Unis. »

 

Les fonctionnaires du CBER ne se donneraient-ils même pas la peine de vérifier les « faits » présentés par les fabricants de vaccins quand il s’agit d’évaluer les données ayant trait à la sécurité, à l’efficacité et à l’utilisation appropriée des vaccins ?

 

Que ces façons de faire soient dues à l’absence d’actions appropriées, soient le résultat de malversations, de paresse ou tout simplement de stupidité n’a plus aucune importance au point où nous en sommes. Il devient évident pour n’importe quel observateur que la FDA ne peut pas ou ne veut pas prendre clairement ses responsabilités pour protéger et préserver la santé et la sécurité des citoyens. Ils ont trompé la confiance du public.

 

Il n’y a absolument aucune excuse pour exposer des jeunes femmes et des jeunes hommes à pareil niveau de risque pour un vaccin qui n’offre rien d’autre que des promesses de résultats bien loin dans le futur.

 

Il faut que l’on retire à la FDA cette responsabilité  « d’assurer la sûreté, l’efficacité et la sécurité des vaccins ». Il est tout à fait clair qu’ils ne sont pas à la hauteur de la tâche. Ils n’agissent certainement pas dans le meilleur intérêt du public.

 

Vous les consommateurs de soins médicaux – nous vous suggérons de ne pas accepter que l’on vous injecte le Gardasil 9 avant que vous et votre médecin ayez lu et discuté ensemble l’entièreté de la notice. Le choix vous appartient. Il s’agit de faire un choix éclairé.

 

Source : SaneVax

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 20:50

GARDASIL : J’aurais dû commencer par faire mes propres recherches !

 

Gardasil-j-aurais-du.jpg

 

Par Paula de Alzey, Allemagne – 12 décembre 2014

 

Quand j’ai reçu ma première injection de Gardasil au début des vacances de Pâques 2014, je ne me suis pas sentie bien du tout. C’était comme si on m’avait injecté quelque chose de visqueux, comme de la pâte.

 

L’endroit où l’aiguille a été introduite est devenu dur et gonflé. De plus, ça a commencé à faire mal  et une fois dans l’ambulance, je me suis évanouie.  On m’a mise sur un brancard, mais peu de temps après j’ai été en mesure de me lever. Nous n’avons rien fait pour lutter contre la douleur parce que j’ai pensé qu’il s’agissait d’une espèce d’ecchymose. Quand je me suis levée le lendemain, j’éprouvais de forts vertiges, ayant l’impression d’avoir un dôme de verre sur la tête. Trois jours plus tard, j’ai eu des palpitations chaque soir pendant une semaine. J’avais aussi des frissons et tremblais beaucoup. J’ai ensuite beaucoup transpiré. Ma jambe et mon bras droit  étaient atteints d’une espèce de tic nerveux.

 

A l’école, j’étais tout le temps distraite et ne parvenais pas à me concentrer. Tout cela a duré quelques semaines. J’ai fait de la fièvre chaque jour  pendant huit semaines. Pour le médecin, il s’agissait de températures subfébriles mais je me sentais tellement mal que je ne parvenais pas à dormir, me tenir debout ou manger quoi que ce soit. Le médecin vaccinateur m’a fait comprendre que mes problèmes n’avaient rien à voir avec la vaccination.

 

J’ai dû abandonner mon sport favori parce qu’il m’était devenu impossible de participer aux entraînements. Pour l’école j’ai dû faire du rattrapage parce que j’avais perdu beaucoup. Comme j’étais épuisée, mes parents ont décidé d’annuler mon abonnement à l’école de sport pour que je puisse me concentrer sur mes études universitaires. Même si je sentais une certaine amélioration, combiner études et sport ne m’aurait pas été possible.

 

Ma revenons-en aux mauvais moments que j’ai dû traverser après la vaccination !

Les deux analyses de sang que j’ai faites ont montré que mes immunoglobulines M étaient trop élevées. La doctoresse m’a prescrit des antibiotiques parce qu’elle n’avait apparemment pas d’autre solution. Elle ne voulait pas que je fasse une infection bactérienne en plus de mon infection virale. On a découvert que le vaccin Gardasil avait déclenché une hypersensibilité au gluten et à l’histamine. Chaque fois que je mange du pain, j’ai mal à l’estomac et le mal dure jusqu’au lendemain.

 

Au mois de mai je me suis rendue chez un ostéopathe (Cjhr. Plothe). C’était la première fois que j’avais l’impression que mes problèmes étaient vraiment pris au sérieux. On m’a tout expliqué en détails et j’ai subi toute une série de tests sanguins et autres. On m’a suggéré de consulter un diététicien pour envisager une thérapie. J’ai dû prendre des suppléments alimentaires, faire une désintoxication, prendre des infusions. J’ai aussi été traitée par un ostéopathe. Petit à petit, j’ai commencé à me sentir mieux.

 

Au total, j’ai manqué l’école pendant quarante jours. Parfois ma mère me conduisait à l’école pour y suivre deux heures de cours parce que je n’étais pas capable de tenir plus longtemps à l’école. Il m’était alors malheureusement impossible de profiter des services de bus. Il est à noter que mes palpitations (que j’avais déjà connues pendant une semaine tout au début), mes frissons et les contractions dans ma jambe et dans mon bras sont revenus en force après la première perfusion de glutathion. J’avais l’impression que mon corps faisait un travail remarquable. Les perfusions de hautes doses de vitamine C qui m’ont été administrées à la clinique m’ont beaucoup aidée. Je me suis aussi sentie mieux après les traitements ostéopathiques.

 

Depuis la première semaine des vacances d’été, je me sens de nouveau mieux. L’espèce de dôme de verre que j’avais l’impression d’avoir au-dessus de la tête a disparu. J’ai aujourd’hui plus d’énergie et je suis capable de me lever le matin.

 

Après les vacances, j’ai pu assister aux cours pendant toute une semaine. Je parviens maintenant à suivre les cours et à faire mes devoirs. Il y a seulement deux mois, je pensais que je ne retrouverais jamais une santé normale.

 

Je suis tellement reconnaissante d’avoir pu recevoir des soins dans cette clinique. Je voudrais pouvoir la recommander. C’est elle qui m’a épargné de longs problèmes de santé.

 

Comme j’aurais souhaité m’être renseignée sur les effets secondaires qui peuvent se produire après le vaccin Gardasil avant de donner mon accord pour être vaccinée !

 

Je voudrais fortement recommander à chaque famille d’effectuer de sérieuses recherches avant de prendre la décision de se faire vacciner avec le Gardasil. On trouve beaucoup d’informations sur internet.  Vous trouverez des milliers de jeunes ayant eu de graves problèmes de santé après avoir été vaccinés avec le Gardasil.

 

 

Je suis l’une des chanceuses qui a pu bénéficier d’un traitement qui m’a aidée à recouvrer la santé. Beaucoup d’autres filles n’ont pas eu cette chance. 

 

Source: SaneVax

 

 USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

                 Mise à jour des chiffres au mois d’octobre 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.235

Décès

180

N’ont pas récupéré

7.447

Frottis du col anormaux

587

Dysplasies du col de l’utérus

257

Cancers du col de l’utérus

97

Cas où le pronostic vital a été engagé

665

Visites aux urgences

12.116

Hospitalisations

3.854

Séjours hospitaliers prolongés

260

Effets secondaires graves

5.167

Effets secondaires

37.228

 

 PS: Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés  

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 11:15

FOTOLIA, silhouette de femme-copie-1Incroyable? Non, hélas, tristement très prévisible! ll est en effet de notoriété publique (sauf bien sûr pour les gens crédules refusant de s'informer valablement) que la pression de sélection des germes que provoquent les vaccinations massives conduit tôt ou tard à une modification de l'équilibre des souches que les fabricants de vaccins exploitent pour maintenir leurs produits sur le marché via de nouvelles versions, scandaleusement approuvées par des officiels corrompus et complices.

Cela s'est déjà vu avec d'autres vaccins, le cas le plus éloquent étant celui du très inefficace (mais non moins dangereux) Prevenar contre les pneumocoques: malgré la vaccination de 85% des enfants français avec l'ancienne version du Prevenar (Prevenar 7), il y a eu une hausse des méningites à pneumocoques, soit la complication la plus grave que les officiels disaient vouloir éviter. Pourtant, dès avant la mise sur le marché du dangereux Prevenar 7, certains experts avaient tout à fait prévu le scénario (car il est connu) d'inefficacité et de remplacement des souches. Qu'à cela ne tienne, il fallait fourguer à tous les pauvres bambins le vaccin Prevenar qui est le plus lucratif de toute l'histoire des vaccins! Pendant qu'il était largement utilisé en faisant des handicapés et des décès, en coulisses, les pharmas étaient déjà en train de travailler sur une nouvelle version qu'elles présenteraient ainsi comme la solution toute adéquate au fiasco vaccinal précédent et parfaitement prévisible/anticipable et anticipé. La nouvelle version du Prevenar (Prevenar 13) tout aussi dangereuse mais encore plus chère donc plus rentable que la précédente a alors remplacé en douce l'ancienne version selon les règles bien codifiées du marketing médical

Bien sûr, l'immense majorité des parents n'ont pas su ni fait l'effort de se rendre compte qu'en acceptant ces "nouveaux vaccins", ils ne font que contribuer à cette pièce de théâtre aussi cynique que pathétique car démontrant l'inefficacité et l'arnaque de ces vaccins qui ne font jamais rien d'autre que déplacer le problème épidémiologique, tout en l'aggravant au passage.

Ici, avec ce nouveau Gardasil (Gardasil 9), vous pourrez voir que le scénario est exactement le même. Dans deux articles précédents (ici et ici), nous avions déjà expliqué que ces vaccins anti-HPV augmentaient en fait le risque de cancer du col chez les jeunes filles vaccinées: soit parce qu'elles étaient préalablement déjà infectées sans le savoir par l'une ou l'autre des souches incluses dans le vaccin et/ou parce que le vaccin va les rendre plus réceptives à d'autres souches à haut risque. Nul doute que les victimes de ce Gardasil qui se comptent déjà en dizaines de milliers, sans parler les centaines de décès de jeunes femmes qu'il a certainement engendrés dans le monde entier, "apprécieront" de savoir qu'elles ont encouru et subi des risques d'effets secondaires dévastateurs en pure perte, avec un vaccin dont on savait d'emblée, d'avance, qu'il serait INUTILE. On a donc ici un aspect central de la criminalité politico-médico-pharmaceutique qui se dévoile très nettement: faire courir des risques énormes contre un bénéfice NUL prévisible d'emblée, c'est-à-dire maquiller (comme on fait des faux en écriture au niveau comptable par exemple!) un "faux" rapport bénéfices/risques (faux au sens où il n'y a rien à calculer, à sous-peser, d'emblée c'est un rapport de ZERO bénéfices au numérateur sur 100% de risques au dénominateur dans ce cas-là) en un rapport/bénéfice prétendument évaluable et, qui plus est favorable!

 

Il est important que le public se rende compte que quand le coeur d'une théorie scientifique est attaquée de plus en plus, les tenants de l'idéologie dominante (vaccinaliste ici)  vont avoir tendance à inventer toutes sortes de nouvelles hypothèses visant à sauver leur théorie (plutôt que de s'aligner sur LES FAITS!). C'est là un phénomène courant en sciences et c'est très utile d'avoir ça à l'esprit car cela permet de comprendre les diverses annonces médiatiques selon lesquelles par exemple on aurait trouvé de nouvelles vertus à tel ou tel vaccin (un effet soi-disant positif sur les enfants des femmes enceintes vaccinées ou encore des effets protecteurs du vaccin contre la grippe sur les attaques cardiaques etc etc.) ou encore le retournement des effets par les causes. Dans ce dernier cas, les officiels vont faire passer comme solution des vaccins qui sont eux-mêmes à la source du problème. C'est ici que se situe la question des "nouvelles versions de vaccins": un vaccin modifie l'équilibre des souches et on en repropose donc un autre, soi-disant amélioré. Ou alors, et malgré qu'on sache que les vaccins sont une source majeure de diabète insulino-dépendant chez les enfants, on prétend qu'un des moyens d'éviter ce diabète chez les enfants serait de... vacciner les femmes enceintes!!

 

Ci-dessous, vous pourrez lire la traduction du communiqué de presse paru sur le site de l'Agence américaine des Médicaments (FDA) au sujet de cette approbation du Gardasil 9 qui sera très probablement approuvé après en Europe car ils ne font que suivre comme de petits chiens les instances américaines qui sont toujours les premières dans ce domaine. Bien sûr, il s'agit d'une propagande dégoûlinante avec une finale qui tente de faire croire que ces gens-là se portent garants de la sécurité publique (il suffit de voir ce qu'il en est avec la précédente version du Gardasil, sans parler de tous les autres vaccins et médicaments dangereux que la FDA a continué de blanchir, tout en faisant une chasse aux sorcières surréaliste à toutes sortes de remèdes naturels n'ayant jamais lésé qui que ce soit, si ce n'est la cupidité de Big Pharma). Voir aussi ici, en 2013, les premières annonces d'un nouveau vaccin HPV de Merck commençaient à poindre....

 

GARDASIL 9

 

La FDA approuve le Gardasil 9 pour la prévention de certains cancers causés par cinq autres types de HPV.

 

Communiqué de presse de la FDA, 10 décembre 2014

 

La Foodand Drug Administration américaine a approuvé aujourd’hui le Gardasil 9 (Vaccin recombinant à 9 valences contre la Papillomavirus Humain), couvrant 9 types de HPV Humain pour la prévention de certaines maladies causées par neuf types de Papillomavirus Humain (HPV), cinq types supplémentaires de HPV par rapport au Gardasil (déjà approuvé par le FDA). Le Gardasil 9  a le potentiel de prévenir approximativement 90 pour cent des cancers du col de l’utérus, de la vulve, du vagin et de l’anus.

 

Le Gardasil 9 est un vaccin qui a été approuvé pour être utilisé chez des femmes de 9 à 26 ans et chez des hommes de 9 à 15 ans. Ce vaccin a été approuvé pour la prévention du cancer du col, de la vulve, du vagin, et de l’anus causés par les types de HPV 16, 18, 31, 33, 45, 52, et 58, ainsi que pour la prévention des verrues génitales causées par les types 6 ou 11 de HPV. Le Gardasil 9 ajoute une protection contre cinq types supplémentaires de HPV – soit les types 31, 33, 45, 52 et 58 – qui causent approximativement 20 pour cent des cancers du col qui ne sont pas couverts par les vaccins contre le HPV précédemment approuvés par la FDA.

 

« La vaccination est une mesure  de santé publique essentielle pour réduire le risque de la plupart des cancers du col, les cancers génitaux et le cancer anal causés par le HPV », a dit le Dr Karen Midthun, M.D., directrice du Centre de la FDA pour la Recherche et l’Evaluation des Produits Biologiques. « L’approbation du Gardasil 9 fournit une protection plus large contre les cancers liés au HPV. »

 

Une étude clinique randomisée et contrôlée a été réalisée aux Etats-Unis et à l’étranger sur environ 14.000 femmes de 16 à 26 ans et qui ont été testées négatif  pour les types de vaccin contre le HPV au début de l’étude. Les personnes qui ont participé à l’étude ont soit reçu le Gardasil, soit le Gardasil 9. Le Gardasil 9 a été considéré efficace à 97% dans la prévention des cancers du col, de la vulve et du vagin causés par les cinq autres types de HPV (31,33, 45, 52, et 58). En outre, le Gardasil 9 est aussi efficace que le Gardasil pour la prévention des maladies causées par les quatre types de HPV (6,11,16, et 18) sur la base des réponses d’anticorps similaires à ceux qui avaient participé aux études cliniques.

 

En raison de la faible incidence du cancer anal causé par les cinq types de HPV supplémentaires, la prévention du cancer anal est basée sur l’efficacité de 78 % démontrée du Gardasil, ainsi que sur les autres données ayant trait aux anticorps chez les hommes et les femmes qui ont reçu le Gardasil 9.

 

L’efficacité du Gardasil 9 chez les femmes et chez les hommes âgés de 9 à 15 ans a été déterminée par des études qui ont mesuré les réponses d’anticorps au vaccin chez 1.200 hommes et 2.800 femmes dans ce groupe d’âge. Les réponses anticorps ont été semblables à celles qui furent trouvées chez les femmes âgées de 16 à 26 ans. Sur base de ces résultats, le vaccin devrait avoir une efficacité similaire lorsqu’il est utilisé dans ce groupe d’âge plus jeune.

 

Le Gardasil 9 est administré en trois injections distinctes, la dose initiale est suivie de deux autres doses administrées deux et six mois plus tard. En ce qui concerne les indications d’utilisation approuvées par la FDA, le plein potentiel du bénéfice du Gardasil 9 est obtenu par ceux qui sont vaccinés avant d’être infectés par les souches de HPV couvertes par le vaccin.

 

La sécurité du Gardasil 9 a été évaluée sur approximativement 13.000 hommes et femmes. Les effets secondaires le plus souvent rapportés concernent des douleurs au point d’injection, gonflement, rougeurs et maux de tête.

 

Le Gardasil 9 est fabriqué par Merck Sharp & Dohme Corp., une filiale de Merck & Co, Inc, basée à Whitehosuie Station, New Jersey.

 

La FDA, est une agence au sein du ministère américain de la santé et des services sociaux. Elle protège la santé publique en assurant la sûreté, l’efficacité et la sécurité des médicaments à usage humain ou vétérinaire, des vaccins et autres produits biologiques à usage humain, ainsi que des dispositifs médicaux. L’Agence est donc responsable de la sûreté et de la sécurité de l’approvisionnement alimentaire de notre pays, des cosmétiques, des compléments alimentaires, des produits qui émettent des rayonnements (électroniques), ainsi que des produits à base de tabac.

 

Source : site de la FDA.

 

 

 

 

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