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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 13:50

Il y a environ deux semaines, à l'occasion de la grosse médiatisation autour de l'étude de Shaw & Tomljenovic (Annals of Medicine) sur les rapports bénéfices/risques et coût/bénéfices clairement défavorables des vaccins anti-HPV, Mme Laanan a été contactée par la presse qui souhaitait obtenir sa réaction.

 

Celle-ci a dit ne pas vouloir commenter cette étude et a affirmé en guise de réponse que "des mesures de vigilance sont prises"... cette réponse n'est-elle pas un peu courte?

 

 

Par ailleurs, pour ce qui est de sa collègue Laurette Onkelinx, il aura fallu toute cette médiatisation autour de cette étude mais aussi et surtout des articles de presse sur une victime bruxelloise du Gardasil pour qu'elle daigne enfin "demander un rapport complet" à l'Agence Fédérale du Médicament (AFMPS) sans qu'on sache vraiment quelle sera l'utilité d'une telle démarche. Ne s'agit-il pas là d'une réaction politicienne? Comment analyser une telle réaction?

 

loupe

Une telle attitude n’a rien de prévoyant ou d’avant-gardiste. Laurette Onkelinx agit ainsi car elle n’a politiquement pas le choix et sans doute parce que le choix politique de sa collègue socialiste Laanan se trouve considérablement mis en cause. Cette attitude est beaucoup trop tardive car la controverse autour de ces vaccins est mondialisée et existe depuis plus de 4 ans déjà. En outre, il faut rappeler que c’est Mme Onkelinx elle-même qui, dans le cadre de son plan cancer de 2008 avait encore étendu le remboursement du vaccin anti-HPV jusqu’à l’âge de 18 ans (au lieu de 15 ans précédemment), contrairement à l’avis du Conseil Supérieur de la Santé. Car elle se disait en effet à l’époque sollicitée par des associations de patients dont on sait bien que la vaste majorité sont pourtant financées par les firmes pharmaceutiques. Interrogée par le Vif fin 2008, Mme Onkelinx répondait qu’elle ne voyait pas de raison de douter de l’intégrité des experts bien que 4 des 5 experts officiels qui ont rédigé ce rapport du Conseil Supérieur de la Santé de fin 2007 sur ces vaccins avaient des conflits d’intérêts avérés avec les fabricants.

 

A présent, la même Ministre demande un rapport complet à l’Agence belge du Médicament, la même agence qui a réussi à attribuer au hasard tous les décès après vaccin H1N1 en Belgique et dont le Directeur disait face caméra ne même pas être au courant des 7 décès sur 2000 patients dans les essais cliniques du vaccin Pandemrix. Sans parler de la récente dérobade de cette agence que nous avions sollicitée suite à la publicité trompeuse de la Fédération Wallonie Bruxelles, pourtant manifestement dissonnante avec la récente campagne de l'agence contre la banalisation des médicaments.

Par conséquent, peut-on sincèrement s’attendre à une décision objective et protectrice de pareille agence ou de pareils ministres ?  

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 23:57

4/01/2012- La Dernière Heure

 

Nausées, évanouissements, paralysies,… Magalie, 17 ans, souffre de terribles effets secondaires. Son père se bat pour que les dangers du vaccin soient reconnus chez nous.

  

BRUXELLES C’est en découvrant, ce mardi matin, la publication des résultats d’une étude canadienne mettant en cause l’efficacité du vaccin contre le col de l’utérus et dénonçant les risques importants d’effets secondaires de celui-ci, allant jusqu’au décès des jeunes filles vaccinées, que Marco Capitani nous a contactés.

C’est que ce grave constat, ce papa le dénonce depuis plus d’un an. Mais jusqu’ici, aucun médecin n’a voulu (ou osé) émettre un lien entre les nombreux malaises et autres symptômes plus graves encore de sa fille de 17 ans, Magalie, et le vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

Marco Capitani et sa fille Magalie sont pourtant formels : c’est une fois vaccinée que l’adolescente a commencé à éprouver des problèmes de santé.

“Elle a commencé à souffrir de fatigues extrêmes dans un premier temps. Certains médecins ont d’abord pensé à la mononucléose mais ce n’était pas cela. Ensuite, elle a eu de gros malaises soudains, au point de s’évanouir n’importe où, même en rue. Puis les paralysies partielles ont commencé. Un jour, elle en a eu en se baignant à la plage. Heureusement qu’elle n’était pas seule dans l’eau et que des amis ont pu lui porter secours”, s’exclame ce papa que nous avons rencontré ce mardi en compagnie de sa fille, Magalie.

Pour ce père, il n’y a aucun doute, tous ces maux dont souffre la jeune fille sont directement causés par ce fameux vaccin administré à l’adolescente il y a deux ans. “Les injections devaient être effectuées en plusieurs étapes. Une fois la dernière achevée, les effets secondaires ont commencé. Tout vaccin comporte des risques mais on n’avait jamais imaginé cela. À l’école, ma fille a reçu des tas de brochures valorisant ce vaccin et son importance. La campagne de publicité autour de celui-ci a été si massive que nous avons été convaincus des bienfaits de ce vaccin. Nous le regrettons tant aujourd’hui”, poursuit Marco Capitani, estimant que la vie de sa fille est en grande partie gâchée par ce vaccin.

L’adolescente ne peut en effet plus sortir avec des amis sans la crainte de s’évanouir n’importe où, à tout moment. Elle nous dit également vomir presque tout ce qu’elle avale ces dernières semaines.

Régulièrement absente des cours, Magalie réussit ses examens malgré tout, mais elle sait déjà qu’elle ne pourra pas faire carrière en tourisme, la branche qu’elle étudie actuellement. “Il lui sera impossible de voyager constamment. Cet été, l’avion qui nous ramenait de vacances est resté coincé sur le tarmac parce que ma fille a subi un nouvel évanouissement”, enchaîne le papa.

Celui-ci se bat depuis un an et demi pour que les médecins reconnaissent que Magalie souffre d’effets secondaires de sa vaccination. “Aucun médecin sur les quarante que nous avons consultés n’a voulu établir un tel diagnostic. Pourtant, depuis tout ce temps, ma fille a subi des tas et des tas d’examens et on ne trouve rien d’autre ! On l’a même envoyée chez un psychologue ! Certains médecins lui ont même demandé si elle n’était pas maltraitée par ses parents”, s’exclame Marco Capitani qui n’a pas peur de qualifier (article ci-dessous) de “crime” la nouvelle campagne de vaccination proposée gratuitement aux élèves de deuxième secondaire des écoles wallonnes et bruxelloises.

 

 

 

Nawal Bensalem

 

Source: La DH

 

Ce cas démontre bien que :

 

- Les effets secondaires des vaccins sont largement sous-estimés et que la plupart des victimes ne font pas le lien (seuls les médias pouvant les y aider, comme dans ce cas-ci)

 

- Les médecins sont très mal informés sur les risques des vaccins et ne savent pas les reconnaître.

 

- Le courrier d’Initiative Citoyenne à toutes les directions d’écoles secondaires et aux associations de parents au sujet de ces vaccins était tout à fait fondé et pertinent.

 

- Le discours des officiels qui clament la sécurité théorique des vaccins n’est pas du tout confirmé par les faits. Or il ne faut bien sûr pas confondre la prétendue sécurité des vaccins avec la sous-déclaration notoire de leurs effets secondaires !

 

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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 21:53

Le prestigieux journal médical "Annals of Medicine" vient de publier, le 22 décembre dernier, un article des scientifiques canadiens Christopher A. Shaw & Lucija Tomljenovic de l'Université de Colombie Britannique, de Vancouver.

 

Shaw---Tomljenovic.JPG 

Cet article de 12 pages dont Initiative Citoyenne a pu prendre connaissance dans sa totalité, a passé plus d'une centaine d'études scientifiques en revue dans le but de répondre à une série de questions brûlantes sur ces vaccins anti-HPV:

 

- Les recommandations officielles en matière de vaccination anti-HPV sont-elles en accord avec l'Evidence-Based Medicine c'est à dire la médecine basée sur les preuves?

 

- Est-ce que les vaccins actuellement commercialisés sont réellement en mesure de prévenir le cancer du col de l'utérus?

 

- Gardasil & Cervarix: est-ce que les bénéfices l'emportent sur les risques?

 

- Les effets secondaires des vaccins anti-HPV: sont-ils si rares que ça?

 

- Evaluation de la sécurité des vaccins anti-HPV au cours des essais cliniques: quelles sont les exigences méthodologiques?

 

- Existe-t-il des alternatives sûres et efficaces à la vaccination anti-HPV?

 

- Les vaccins anti-HPV ont-ils un rapport coût/bénéfices favorable?

 

- Le marketing et la promotion des vaccins anti-HPV sont-ils compatibles avec les recommandations internationales en matière d'éthique et de consentement éclairé?

   

Voici à présent la traduction du résumé (abstract) tel qu'on le trouve sur Pubmed/Medline:

 

"Tous les médicaments sont associés à un certain risque d'effets secondaires. Parce que les vaccins constituent une catégorie spéciale de médicaments s'adressant généralement à des individus en bonne santé, le caractère incertain de leurs bénéfices ne rend acceptable qu'un faible degré de risques. En outre, l'éthique médicale exige que la vaccination ne soit réalisée qu'à condition du consentement pleinement éclairé des patients. Ceci nécessite un exposé objectif des bénéfices et risques connus et prévisibles. La façon dont laquelle les vaccins anti-HPV sont souvent promus auprès des femmes indique qu'un tel exposé (des bénéfices et des risques) n'est pas toujours donné sur base des connaissances disponibles. Par exemple, alors que les autorités médicales mondiales de référence affirment que les vaccins anti-HPV sont un important outil pour la prévention du cancer du col de l'utérus, les essais cliniques n'apportent aucune preuve que la vaccination anti-HPV puisse protéger contre le cancer du col de l'utérus. De la même façon, contrairement aux affirmations que le cancer du col est le second cancer le plus fréquent chez les femmes à l'échelle du monde, les données existantes montrent qu'une telle affirmation ne s'applique qu'aux pays en voie de développement. Dans le monde occidental, le cancer du col de l'utérus est une maladie rare avec des taux de mortalité plusieurs fois inférieurs aux taux d'effets secondaires graves (incluant les décès) rapportés après la vaccination anti-HPV. Les recommandations vaccinales futures devraient adhérer de façon plus rigoureuse aux principes de la médecine basée sur les preuves et aux recommandations éthiques en matière de consentement éclairé."

 

Quant aux points-clés ("key messages") de cette publication, les voici également traduits en français:

 

* A ce jour, l'efficacité des vaccins anti-HPV dans la prévention des cancers du col de l'utérus n'a pas été démontrée, tandis que les risques des vaccins restent incomplètement évalués.

 

* Les pratiques mondiales actuelles de vaccination contre le HPV avec l'un ou l'autre des deux vaccins n'apparaissent ni justifiées par des bénéfices sanitaires à long terme ni économiquement rentables, de même qu'il n'existe pas non plus de preuve que cette vaccination anti-HPV (même si elle était prouvée efficace dans la prévention du cancer du col) puisse réduire le taux de cancers du col en-deça de ce que la pratique du dépistage par frottis a déjà permis.

 

* Additionnellement à cela, la liste des effets secondaires graves liés à la vaccination mondiale  anti-HPV inclut des décès, des convulsions, des paresthésies, des paralysies, des syndromes de Guillain-Barré, des myélites transverses, des paralysies faciales, des syndromes de fatigue chronique, des anaphylaxies, des maladies auto-immunes, des thromboses veineuses profondes, des embolies pulmonaires et des cancers du col de l'utérus.

 

* Parce que la couverture du programme de vaccination anti-HPV est généralisée et d'ampleur mondiale, la santé à long terme de beaucoup de femmes pourrait être compromise en contrepartie de bénéfices vaccinaux toujours incertains.

 

* Les médecins devraient adopter une approche médicale plus rigoureuse, davantage basée sur les preuves, afin de pouvoir fournir une évaluation plus objective et plus nuancée du rapport bénéfices/risques à leurs patients.

 

Traduction de plusieurs autres extraits significatifs de cette étude canadienne: ICI 

 

Source: Tomljenovic L., Shaw CA, Human papillomavirus (HPV) vaccine policy and evidence-based medicine: Are they at odds?, Ann. Medicine 2011, Dec. 22, 1-12.

 

Important commentaire additionnel des auteurs dans the Journal of American Medical Association (JAMA) ce 18  janvier 2012- traduction française: ICI 

 

       

       La UNE du Soir du 3 janvier 2011

 

LeSoir 3 janvier 2011 (1)

 

Titre Le Soir 3 janvier 2012

 

Le reste de cet article du Soir du 3/01/2012 (en pdf): ICI

 

Le débat radio dans Bel RTL Soir du 3/01 sur ces vaccins anti-HPV: ICI

 

"La publication de cette étude canadienne - qui n’a pas échappé à la vigilance du collectif Initiative citoyenne toujours prompt à informer les médias - remet sur le tapis, une fois encore, la controverse qui n’est certes pas neuve et dont nous avons déjà largement fait écho." La Libre Belgique du 4/01/12 (lire la suite)

 

 

 Vers l'Avenir du 4/01/12:

 

Vers l'Avenir du 4 janvier 2012

 

Les reportages biaisés de RTL & RTBF du 3 janvier à ce sujet:

 

 

 

 

                                                      Le Soir du 4/01/12:

 

Le Soir du 4 janvier 2012 (1)

Le Soir du 4 janvier 2012 (2)

Le Soir du 4 janvier 2012 (3)

Le Soir du 4 janvier 2012 (4)

 

 

NB: Normal que Mme Laanan ne soit pas très enthousiaste et n'ait aucune envie de commenter, elle ne va tout de même pas se mettre à expliquer aux citoyens qu'elle a gaspillé leur argent pour une mesure dite "de santé publique" qui risque au final de s'avérer très contre-productive (si l'on tient compte de tous les effets secondaires c'est à dire ceux vécus et pas seulement ceux rapportés, la majeure partie des victimes ne faisant pas le lien). Voir ICI.

 

Quant à la fameuse étude Patricia citée par le Dr Van Laethem, il convient de rappeler ce qu'il a oublié de dire à ce sujet:

 

 

 

Par ailleurs, comment le Dr Van Laethem explique-t-il les propos du Dr Diane Harper, chercheuse mondialement reconnue qui a participé au développement de ces vaccins et par ailleurs aussi co-auteur de cette fameuse étude Patricia (version 2007) qui s'exprimait ainsi en ces termes en octobre 2009, au cours de la 4° Conférence Publique Internationale sur la Vaccination à Reston, en Virginie comme rapporté par The Bulletin:

 

 

 

Certes, certains argueront que le Dr Harper parlait à l'époque sans doute davantage du Gardasil que du Cervarix. Problème: selon l'Agence Européenne du Médicament elle-même, "le profil d'effets secondaires des deux vaccins est similaire" (comme rappelé dans un document de réponse de l'INAMI à GSK qui constatait justement que "le taux d'effets secondaires est assez élevé").

 

Que vont donc répondre à cela Mme Laanan, Mr Van Laethem ou le Dr Vander Steichel de la Fondation contre le cancer qui s'entête à parler de "cas isolés" malgré les dizaines de milliers de cas de par le monde?

 

Tôt ou tard, ces personnes auront à rendre des comptes. Et qui sait, peut-être devant un tribunal car on aperçoit assez mal comment la Belgique serait un des rares Etats où il n'y aurait miraculeusement aucune victime grave qui ne souhaite un jour réclamer justice.

 

 

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 23:36

 

La vérité toute nue...

 

 

 

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 18:51

Voici un des innombrables témoignages de parents d'une victime française (décédée à 17 ans) du vaccin Gardasil qui nous a été communiqué par le papa d'une autre victime française, très mal en point, suite au Gardasil. Ce qu'on peut voir c'est que les gens font très difficilement et souvent très tardivement (quand ils le font!) le lien, la "connexion" avec le vaccin.

Et quid de la Belgique qui, "comme par hasard", serait complètement épargnée??! C’est vraiment fort peu crédible, dans notre pays où 70% des jeunes filles auraient déjà été vaccinées…

 

Le 07/12/2011

 

Bonsoir, nous sommes les parents d'Adriana qui est décédée en  2010. Elle venait d'avoir 17 ans. La médecine a conclu à une maladie  auto-immune (méningo-encéphalite). Nous venons de découvrir incidemment, au travers des médias et surtout des blogs, les méfaits du Gardasil. Anéantis  par la douleur, nous n'avions jusqu'alors pas fait le rapprochement avec ce  vaccin. Or notre fille avait été vaccinée en décembre 2008 et c'est dans le début 2009 qu'elle a ressenti divers maux (de tête, de ventre, douleurs  musculaires, bouffées de chaleur, puis syncopes). Aucune maladie n'avait été  décelée. Elle n'avait qu'un traitement pour le stress mais on comprend mieux  pourquoi, à présent, en juillet 2010, la situation s'est dégradée rapidement  (perte de mémoire, grosse fatigue, crise d'angoisse, elle ne tenait plus  sur ses jambes) hospitalisée d'abord en HP (hôpital psychiatrique) pendant une semaine où on a pas pu la voir, elle a sombré dans le coma et n'a pu être réveillée (convulsions irréversibles). Notre fille était en bonne santé et n'avait  aucun antécédent médical. Souhaitons partager les témoignages. "

 

Source: Le blog de Laura, victime du Gardasil (cfr partie commentaires)

 

 

Par ailleurs, souvenons-nous aussi des propos de l'INAMI en réponse au fabricant du Cervarix (GSK), l'INAMI estimant que "le taux d'effets secondaires est assez élevé". Il ressortait par ailleurs de ce document que l'Agence Européenne des Médicaments (EMEA) estimait que "le profil d'effets secondaires est similaire pour les deux vaccins".

 

Ces vaccins sont donc de grands pourvoyeux d'effets secondaires. En sommes nous sûrs? La réponse est clairement OUI et nous en avons d'ailleurs eu une confirmation supplémentaire avec le témoignage qu'un médecin belge nous a tout récemment communiqué. Nous relatant le récit de la fille non vaccinée d'une patiente, il nous a notemment écrit:

 

"Sa fille a subi les railleries des copines qui ont été emmenées à l'infirmerie.[...]

Sa fille lui a rapporté que le nombre d'enfants malades après l'injection (nausées, fièvre) est tellement important que les vaccinations se font le vendredi afin d'éviter que les élèves ne perdent (trop) de journées d'école..."

 

Hélas, le nombre de médecins insuffisamment informés mais qui croient savoir, doit être assez important. En témoignent les propos du Dr Limbosh, gynécologue bruxelloise, repris dans le Journal du Médecin n°2199 du 18/11/2011. Celui-ci y parlait certes avec assurance mais à tort et de façon tout à fait inexacte:

   

«Il est clair que le remboursement du vaccin va en grande partie aiguiller les patientes. Quand on a le remboursement, il n’y a plus qu’à convaincre, affirme Jean-Frédéric Limbosch. Les premières à convaincre sont les adolescentes, qui sont parfois peu réceptives, tout simplement parce que le contact médecin/adolescente est parfois difficile. Les généralistes doivent bien sûr aussi être sensibilisés étant donné qu’ils sont en première ligne, et dans une moindre mesure les pédiatres parce qu’il y a peu d’adolescentes qui vont encore chez le pédiatre».

 

mais aussi:

 

«On observe aussi un vent anti-vaccination qui souffle depuis quand même quelques années maintenant. Il a pris son essor avec le vaccin contre la grippe et les fameux adjuvants. Cela n’a pas de raison d’être, mais il n’empêche que cela a fait du tort à la vaccination contre le HPV puisqu’il contient le même adjuvant»,

 

En fait, il se trouve que ce n'est PAS le même adjuvant puisque le vaccin H1N1 ne contenait pas d'aluminium (contenu cependant tant dans le Gardasil que dans le Cervarix), même si les adjuvants des vaccins H1N1 posent cependant d'autres questions de sécurité. Ceux qui considèrent donc qu'il n'"y a plus qu'à convaincre" ou que le remboursement supprime en soi toute nécessité de réflexion critique sont donc aussi souvent ceux qui ne savent même pas la nature exacte des composants des produits qu'ils recommandent. Un comble!

 

En outre, ce médecin qui clame qu'il faut "rassurer" sur les risques est aussi de ceux qui ne se fixent que sur l'aspect "adjuvants" comme si tout le reste ne présentait aucun risque, ce qui là aussi, témoigne d'un manque de connaissance assez criant de ce genre de dossiers.

Mais cela est bien connu, les conseilleurs ne sont pas les payeurs.

 

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 22:10

Faut-il vacciner les garçons contre le papillomavirus? C'est la question provocante inscrite en titre d'un article de ce jour du Figaro. Il faut dire que la Commission européenne, centre de lobbying mondial, avait décidé il y a peu d'octroyer une autorisation de mise sur le marché (AMM) au Gardasil pour les garçons de 9 à 26 ans, imitant en cela de façon assez pitoyable il faut bien le dire la décision américaine.

 

Il ressort finalement de cet article que le Comité Technique français des Vaccinations n'est pas du tout prêt à avaliser cette recommandation aux garçons.

Que faut-il donc lire entre les lignes? Que vu la controverse croissante qui entoure ces vaccins en France (victimes, députés, médecins), le Comité Technique des Vaccinations, présidé par le Pr Floret, n'osera tout simplement pas en remettre encore une couche.

 

Ce Comité a déjà dû récemment décider sous dieu sait quelles pressions de maintenir sa recommandation en faveur des vaccins anti-HPV alors que, souvenons-nous en, ce même Pr Floret était particulièrement mal à l'aise lorsqu'il était interrogé par M6 sur l'étrange accélération décidée par le Ministre Xavier Bertrand pour le remboursement hâtif du Gardasil...

 

En fait, c'est assez évident: face au peu de succès de cette campagne vaccinale de masse chez des adolescentes, il faut d'urgence trouver d'autres cibles marketing.

 

Ce passage-ci du Figaro, une fois encore à "savoir décoder" confirme bien cette analyse:

 

"En France, seules 38 % des filles ayant eu 15 ans en 2009 avaient reçu au moins une dose de vaccin contre l'HPV. Enfin, les garçons qui se font vacciner avec le vaccin quadrivalent ont un avantage direct puisqu'ils réduisent ainsi leur risque d'avoir des verrues génitales (les condylomes) ."

 

Mais c'est surtout la fin de cet article du Figaro qui est utile en ce sens qu'elle livre une recette classique des fabricants de vaccins: la dramatisation, la peur pour faire vendre.

   

Voici, à cet égard, un extrait fort révélateur:

 

« Tous ces arguments ne sont pas mis sur un pied d'égalité par les patients. L'an dernier, une étude sur l'acceptabilité du vaccin contre l'HPV par les hommes a été menée par le Dr Annie-Laurie McRee. La pédiatre à l'Université du Minnesota remarque que : «62 % des hommes accepteraient un vaccin préventif contre le cancer, à comparer à 42 % lorsqu'on leur dépeint un vaccin protégeant seulement contre les verrues génitales.»

 

En effet, brandir le spectre du cancer et donc celui de la mort est vendeur, ça marche!

C'est en substance aussi ce que disaient les journalistes du Knack et du Vif lorsqu'ils publiaient un article sur les dessous de cette vaccination anti-HPV chez les femmes en écrivant, parmi les différents sous-titres, "La botte secrète: terroriser les femmes."

 

Mais c'est aussi l'analyse des fabricants de vaccins eux-mêmes puisqu'une note interne du laboratoire Pasteur Mérieux révélait dans les années 90' (au moment du lancement de la vaccination anti-hépatite B à tous les adolescents suite à l'échec retentissant du vaccin chez les seuls groupes à risques, là aussi la nécessité commerciale exigeant de trouver de nouvelles cibles marketing):

 

"Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont en segment très porteur, il faut dramatiser... faire peur avec la maladie."

 

Donc voilà, pour une fois que les analyses des laboratoires, des journalistes, de tout un chacun se basant finalement sur le bon sens le plus élémentaire, se rejoignent...  amateurs de quolibets "parano", s'abstenir!

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 20:02

De-Chazournes.jpg

C'est ce que le Dr de Chazournes, président du groupe de médecins de la Réunion Med'Océan a notamment écrit dans sa réponse de ce 5 décembre au Ministre français de la Santé, Xavier Bertrand.

 

Ce médecin, qui n'a pas hésité dans le cadre de ce dossier à faire plusieurs fois, à ses frais, le déplacement jusqu'en métropole, apporte plusieurs éléments importants dans sa réponse.

 

1°) La non prise en compte des risques qui restent TABOU.

 

2°) Le manque de fiabilité des avis officiels (Afssaps, HCSP)

 

3°) Les conflits d'intérêts

 

etc etc

 

Il est clair que si tous les médecins pouvaient faire oeuvre ne serait-ce que du dixième de bon sens du Dr de Chazournes, il y aurait déjà eu moins d'effets secondaires dus à ces vaccins anti-HPV mais aussi une meilleure gestion des deniers publics en faveur du frottis de dépistage et donc plus de cas de cancers du col de l'utérus évités au bout du compte!

 

Le Gardasil à l'Assemblée Nationale (3 oct. 2011):

 

 

 

 

 

 

Source: MedOcéan
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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 22:37

Comme nous l'écrivions il y a peu, la surveillance renforcée du Gardasil pourrait être levée (intérêts commerciaux oblige, la santé passant bien entendu très loin derrière).

 

Le député-médecin français Gérard Bapt a tenu à réagir en écrivant le 28 novembre dernier à Dominique Maraninchi, actuel directeur de l'Afssaps. Voir ICI.

 

Voir aussi, cet article du Monde sur les critiques légitimes de Gérard Bapt au sujet des faux changements de cette Affsaps décidément très faussement modernisée!

 

Morceaux choisis:

 

« M. Bapt, qui a contribué à l'éclatement du scandale du Mediator, se dit tout particulièrement choqué par une autre nomination, celle du docteur France Rousselle, chargée de la partie management de la qualité à l'agence. Il souligne qu'elle a intégré l'Afssaps en 1995 après avoir travaillé dans l'industrie pharmaceutique, et qu'elle a signé en 2001 une modification de l'autorisation de mise sur le marché du Mediator, auparavant refusée à Servier, ajoutant aux indications thérapeutiques celle d'adjuvant du régime adapté pour les diabétiques en surcharge pondérale.

 

Plus largement, le député estime qu'il faut remettre à plat les choix opérés en modifiant les critères de recrutement. "Je suis frappé de constater que la moitié des préfigurateurs retenus a commencé sa carrière dans l'industrie pharmaceutique, donc y a été formée ; et frappé aussi qu'il ne soit pas indiqué dans la liste publiée par l'Afssaps dans quels laboratoires ils ont travaillé", explique-t-il au Monde. »

 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 00:20

Joliette--couverture.jpg

 

Imprimé à partir du site web lejournaldejoliette.canoe.ca  - 23 novembre 2011 - 

© 2011  LE JOURNAL DE JOLIETTE


Une adolescente vaccinée de force en subit les effets secondaires

Guillaume Valois

23 novembre 2011 - 00:00 

 

Actualités - Après avoir refusé de recevoir le vaccin Gardasil contre le virus du papillome humain, une adolescente de 14 ans aurait été victime de pressions de la part du personnel infirmier s’étant déplacé à l’École secondaire l’Achigan. Depuis, les effets secondaires s’accumulent. 

La vaccination a eu lieu le 28 septembre dernier. «Nous avions été informés au préalable et avions refusé qu’elle soit vaccinée au Gardasil» raconte Elysabeth Gagnon mère de l’adolescente. Elle ajoute qu’en général, elle «n’est pas anti-vaccin», mais qu’elle avait lu des choses inquiétantes sur le Gardasil. 

Le jour de la vaccination, une fois arrivée au triage, la fille de 14 ans a présenté les documents requis à l’infirmière. Réalisant que l’autorisation pour recevoir le Gardasil était refusée, l’infirmière a commencé à vanter les bienfaits du dit vaccin durant près de 15 minutes, aux dires de l’adolescente. Après avoir réitéré son objection à recevoir le vaccin à l’infirmière, celle-ci lui aurait dit que si elle changeait d’avis, elle pourrait toujours en informer une consœur qui administrait les autres vaccins prévus cette journée là. Une fois rendue devant la deuxième infirmière, celle-ci aurait à nouveau critiqué le choix de la jeune fille et de sa mère au sujet du vaccin. L’infirmière aurait insisté sur le fait que la jeune fille serait la seule à ne pas recevoir le dit vaccin et ce uniquement par entêtement, raconte Mme Gagnon. « L’infirmière a précisé que le seul effet secondaire possible serait un léger mal de tête», révèle la mère de l’adolescente. Finalement, la jeune fille s’est résignée à recevoir le vaccin.  «Après lui avoir injecté le vaccin, l’infirmière a suggéré à ma fille d’inscrire la preuve de vaccination sur une feuille à part pour ne pas faire de vague à la maison», s’indigne Mme Gagnon. « Ma fille a été influencée et des pressions indues ont été exercés sur elle jusqu'à ce qu’elle accepte», déplore Mme Gagnon.

Difficile de se faire comprendre

Par ailleurs, Élysabeth Gagnon aurait pris soin d’entrer en contact avec le personnel de L’École Secondaire de l’Achigan afin de les informer de son intention de ne pas faire vacciner sa fille. Ne réussissant pas à parler à qui que ce soit, elle laisse un message sur le répondeur de l’école. L’infirmière de l’école l’aurait rappelée en fin d’après midi signifiant à Mme Gagnon que sa fille à 14 ans et qu’elle est libre de décider par elle-même de se faire vacciner ou non. «J’ai informé l’infirmière de l’école que j’irais chercher ma fille à l’école pour éviter qu’elle reçoive le vaccin», explique Mme Gagnon. L’infirmière lui aurait rétorqué qu’elle se chargera elle-même de le faire et qu’elle ne recevra pas le vaccin. « L’autre appel que j’ai reçu était pour m’informer que ma fille venait de perdre connaissance durant le trajet d’autobus et qu’elle était transportée par ambulance», déplore Mme Gagnon. 

Rapidement, Mme Gagnon et son conjoint se sont dirigés à l’hôpital pour rejoindre l’adolescente. Quelques heures plus tard, Mme Gagnon a quitté l’hôpital afin d’aller s’occuper de ses deux autres enfants. Le conjoint de cette dernière est resté avec la jeune fille jusqu’au moment de rencontrer le médecin. «Nous sommes arrivés à l’hôpital à 17 heures et à 20 heures ma fille et mon conjoint étaient de retour à la maison », détaille Mme Gagnon. 

Cherchant des réponses auprès de Santé Canada, Mme Gagnon découvre que la seule information concernant cette consultation à l’hôpital de Saint-Jérôme est que la jeune fille a quitté avant de consulter un médecin ce qui est faux selon Mme Gagnon. «On dirait que le dossier a disparu», explique-t-elle. Une situation que la mère de l’adolescente juge inconcevable et douteux. 

Des effets secondaires atroces 

Depuis la vaccination au Gardasil la jeune fille souffre de maux de ventre, de maux de tête, de fièvre, d’une baisse de la vue, sa bouche s’est remplie d’abcès, elle a souffert d’une infection urinaire et a des champignons plein le cuir chevelu raconte sa mère. «Tous les médecins que j’ai rencontrés ont refusé de façon catégorique de faire le lien entre le Gardasil et les maux qui affligent ma fille», déplore Mme Gagnon.  

VOIR L’ARTICLE COMPLET EN PDF : ICI

Dans un précédent article, suite à un témoignage belge tout à fait similaire, nous posions donc déjà, à juste titre, la question à laquelle cet article apporte finalement une réponse : « Nos enfants sont-ils encore en sécurité à l’école ? » Il semble bien que NON….

 

Alors que Mme Laanan vient encore de dire le 22 novembre au parlement de la Communauté Française, concernant cette vaccination, qu’ « il appartient toujours aux parents d’autoriser la vaccination », le Journal du Médecin n°2199 du 18 novembre dernier martelait : « Comme le démontrent clairement les programmes en place dans d’autres pays, la vaccination en milieu scolaire constitue sans aucun doute le meilleur moyen d’optimaliser la couverture vaccinale. Les chiffres que présente le Dr Limbosch sont éloquents: En Ecosse, où un programme de vaccination scolaire est organisé, la couverture vaccinale chez les jeunes filles de 17-18 ans est de 90%. Chez leurs voisins, en Angleterre, où de tels programmes en milieu scolaire n’existent pas, la couverture vaccinale dans la même tranche de population retombe à 30%. Quand la vaccination n’est pas organisée en milieu scolaire, c’est la catastrophe.».

 

Ceci prouve donc bien que l’inclusion de ces vaccins dans les programmes scolaires n’est pas du tout une question de santé publique mais plutôt une stratégie politico-commerciale destinée à exploiter la crédulité du public dont une bonne partie assimilera cela à une obligation. Et ces témoignages d’adolescentes vaccinées à contrecœur en sont justement bien la preuve ! Le tout, sur un terrain idéologique ne permettant donc plus ni esprit critique ni considération éthique.

 

Ce genre de situation, totalement inacceptable, vient donc confirmer de façon éclatante tout le bienfondé et la pertinence de nos actions précédentes, auprès des directions d'écoles et des associations de parents, comme l’évoquait notamment BioInfo d’Octobre 2011 qui conseillait en outre aux parents de notifier plutôt deux fois qu’une leur décision de refus éventuel, de façon à ne pas vivre pareil contexte.

 

Nous remarquons aussi, en ce qui concerne le cas de cette jeune fille canadienne, que la presse locale semble plus libre et moins complaisante que notre presse nationale puisqu’ils n’hésitent pas à en faire leur une et à fustiger notamment « la loi de l’omerta qui règne » !

 

Nous espérons que cette maman portera plainte pour que les infirmières concernées mais aussi l’école (qui tente lamentablement de « tirer son épingle du jeu ») soient sanctionnés à la mesure de leur faute, en plus du dédommagement financier intégral des dépenses de santé occasionnées à cette jeune fille, grâce à sa vaccination forcée.

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 23:55

L’histoire de Zeda (Indiana)

21 juillet 2011, d’après Norma Erickson.

 

Zeda--1-.jpg

Il y a deux ans Zeda était une étudiante brillante, très active et heureuse. La famille et les amis représentaient une grande partie de sa vie. En un mot, elle était une jeune américaine normale qui jouissait de tous les aspects de la vie et comme elle était bonne étudiante, son futur était vraiment très prometteur.

 

Le 5 novembre 2008, Zeda passa un examen médical de routine et reçut sa première injection de Gardasil. Le 28 novembre elle commença à se plaindre de faiblesse et de migraines. Comme ça se passait après la fête du «Tanksgiving Day», sa maman pensa  qu’elle avait peut-être quelque peu exagéré.    .

           

Le matin suivant, Zeda se plaignit de maux de tête et resta au lit toute la journée. Quand elle essaya de se lever en fin d’après-midi, elle fit deux crises. Sa maman, suspectant quelque chose de très grave la conduisit immédiatement aux urgences.

 

Deux jours après sa première crise, Zeda ne réagissait plus à rien. Elle ne savait plus ni parler ni marcher ni communiquer de quelque manière que ce soit. Seul le respirateur la maintenait en vie. Zeda passa les quatre mois suivants aux soins intensifs luttant pour sa propre vie.

 

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Zeda, après le Gardasil.

 

Au cours de son séjour à l’hôpital on diagnostiqua finalement qu’elle souffrait d’une encéphalite (inflammation du cerveau). Tous les éléments habituels qui auraient pu provoquer cet état furent éliminés les uns après les autres. Plusieurs médecins déclarèrent à la maman que l’état de sa fille aurait pu être causé par le vaccin HPV, mais ils se gardèrent de mentionner la chose dans le dossier. Zeda n’a bien sûr jamais reçu la deuxième dose du Gardasil.

 

Zeda est l’aînée de quatre enfants. Sa maman qui est seule, se dévoue totalement à ses soins. Elle a transformé son living en chambre d’hôpital de fortune. Sa maman l’assiste 24 heures  sur 24. Des infirmières passent quelques fois par semaine pour vérifier si elle progresse. Zeda, qui a subi une trachéotomie, respire par un tube. C’est aussi par un tube qu’elle est nourrie.

 

Deux ans après son seul vaccin HPV, sa maman et ses sœurs espèrent et prient pour que la santé de Zeda se rétablisse. Ils apprécient chaque bon moment que Zeda peut encore vivre et font de leur mieux pour rester forts dans les moments plus difficiles.

 

La maman de Zeda a fait pas mal de recherches et est fermement convaincue que le Gardasil est le responsable de l’état de santé de sa fille. Elle pense que les parents doivent s’informer profondément et prendre conscience des effets secondaires possibles des vaccins HPV avant de décider de faire vacciner leurs enfants.

 

D’après Norma Erickson, chercheuse en matière de vaccinations.

 

Source: Sanevax.

 

 

L’histoire de Melissa de Barnsley, UK (Vaccination HPV)

 

« Je souhaiterais n’avoir jamais donné mon consentement pour ces vaccinations et je donnerais tout pour que ma fille puisse recouvrer la santé ».    Alison, la maman de Mélissa

 

D’après Norma, Sanevax, 19 novembre 2011

 

HPV, MelissaLa maman raconte :

 

Ma fille mordait à la vie à pleines dents. La maison était toujours remplie de joie et de vie. Les copains et copines étaient souvent ici autour d’une tasse de thé. Cette vie me plaisait énormément…

 

Alors il y eut ce jour fatal quand elle m’a dit «  nous allons recevoir le vaccin HPV à l’école. » Je savais que ce vaccin était destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus, mais je n’avais pas beaucoup d’autres informations à son  sujet ; j’espérais recevoir davantage d’information de l’école. La première injection ne posa aucun problème mais après la seconde injection, ses articulations commencèrent immédiatement à enfler – ça a commencé à son pouce droit et les gonflements se sont ensuite produits à toutes les articulations. En une semaine, Mélissa était devenue vraiment malade. Elle ne pouvait pratiquement plus bouger et était couverte d’éruptions de la tête aux pieds. Elle faisait de hautes températures, transpirait énormément, vomissait, elle était prise de frissons et de terribles maux de tête. Toutes ses articulations lui faisaient mal. Elle n’a pas arrêté de dormir pendant des semaines. On ne pouvait même pas la toucher tant tout son corps était douloureux.

 

Notre médecin de famille passait régulièrement. Nous nous sommes aussi rendus plusieurs fois à l’hôpital de Barnsley. Finalement, on nous a renvoyés à la maison avec du Piriton en nous précisant qu’il s’agissait d’une réaction allergique au vaccin HPV. Comme la santé de Mélissa continuait de se détériorer et que j’avais vraiment peur de la perdre, nous fûmes envoyés à l’hôpital général de Leeds. Après une série d’examens, on nous précisa que Mélissa souffrait d’arthrite rhumatoïde juvénile (La maladie de Still).

 

Depuis cette date, Mélissa a été mise sous hautes doses de stéroïdes (cortisone) et de médicaments destinés à réduire l’inflammation. Elle a aussi reçu de la chimiothérapie (injections de Méthotrexate). Ces traitements ne parurent pas assez puissants. On proposa alors du Tocilizumab. Après trois mois, le médicament a semblé produire ses effets. Mélissa avait été si longtemps sous stéroïdes qu’elle avait gagné pas mal de poids. Cette situation causa aussi de nouveaux problèmes.

 

Deux ans plus tard, Mélissa souffre toujours, elle est toujours sous médicaments et continue de recevoir ses injections. Suite à la prise de tous ces médicaments, elle fait régulièrement des infections et doit souvent être sous antibiotiques. Mélissa pense que ce traitement va encore durer trois ans. Au cours des deux dernières années, elle n’a pu fréquenter l’école et passer aucun examen.

 

Nous avons dû déménager parce que la maison où nous habitions n’était pas adaptée aux soins que Mélissa devait recevoir…

 

Je souhaiterais n’avoir jamais donné mon consentement pour ces vaccinations et je donnerais tout pour que ma fille puisse recouvrer la santé. Avant cette vaccination, la vie de Mélissa était merveilleuse et j’espère qu’un jour, elle pourra en retrouver au moins une partie.

 

Source: SaneVax 

 

 

« Elle n’a jamais reçu sa troisième dose de vaccin ! POURQUOI ? »

 

LA VACCINATION HPV EST-ELLE SURE ?

 

D’après Norma, Sanevax

Sherel Halliday, Nairn, Inverness, Ecosse

 

HPV-photo-de-Deborah.JPG

Deborah – Août 2010

 

Ma fille de 13 ans a reçu la première dose de Cervarix en septembre et la deuxième dose en novembre 2010. Elle avait toujours été en parfaite santé, réussissant bien à l’école ; elle était très aimante et aussi très sportive. Elle n’a jamais reçu sa troisième dose de vaccin ! Pourquoi ?

 

Comme tous les parents, je voulais protéger ma fille du cancer du col. J’ai lu la notice, jeté un coup d’œil sur le site internet du National Health Service (= agence nationale de Santé). J’ai parlé avec l’infirmière de l’école et son supérieur. Le vaccin est prétendu sans danger. Mais était-ce vrai ?

 

Un an plus tard, je me sens coupable de ne pas avoir approfondi mes recherches avant de donner mon accord pour que ma chère petite fille reçoive le vaccin HPV. Pendant un an, ça a été pour ma fille une vie de misère, de souffrances, de visites médicales, de multiples rendez-vous dans les hôpitaux, de nuits blanches, d’inquiétude et de culpabilité !

 

Une année de nos vies a été ruinée. Je m’interroge sur la sûreté de ce vaccin. Est-il sans danger ? Tous les parents devraient s’interroger sur la validité des documents qui affirment que ce vaccin est sans danger.

 HPV photo de Deborah (2)                                            Sherrel & Deborah, octobre 2011.

 

L’une après l’autre, les activités de ma fille se sont arrêtées : Judo, Roller Bowl, Vélo, Badminton, Basket, Guitare, Piano, pour n’en citer que quelques unes. Elle est devenue de plus en  plus raide, figée. Elle était incapable de ratisser les feuilles dans le jardin, de passer l’aspirateur, d’ouvrir une simple bouteille d’eau. Plus de promenade sur la plage ou dans les bois avec nos deux chiens. Toute sa joie de vivre a été RUINEE, lui a été volée !

 

Paniquée à l’idée qu’elle pourrait faire une paralysie, nous avons ensemble fréquenté la piscine chaque jour avant qu’elle ne se rende à l’école. Elle pouvait à peine faire quelques brasses, alors qu’auparavant … ! Un jour elle s’est évanouie. Conduite immédiatement à l’hôpital, on détecta une appendicite avec péritonite. Deux infections s’en suivirent. Elle perdit 10 jours d’école.

 

Après son opération de l’appendicite, elle devint encore plus malade. Elle devait s’aider d’une canne pour marcher. Elle savait à peine mettre un pied devant l’autre…Nous avons dû lui acheter un matelas en mousse spéciale pour adoucir ses douleurs aux articulations. Elle a dû porter des lunettes foncées parce qu’elle était trop sensible à la lumière. Il faut avouer que tout cela n’est pas spécialement COOL pour une jeune fille de 14 ans !

 

Grâce à une vidéo de Grace Filby, nous avons pris conscience que de l’eau riche en silice pouvait servir d’antidote à un empoisonnement à l’aluminium. L’aluminium est une neurotoxine et qui se trouve dans le vaccin HPV. Il fallait que nous essayions. Il y a maintenant 28 semaines que ma fille a commencé à boire chaque jour 1,5 litre de cette eau spécialement minéralisée.

 

Il y a 28 semaines, nous étions au fond du désespoir. Maintenant nous voyons des améliorations. Déjà après 3 semaines nous observions de nouveaux petits mouvements. L’espoir est alors revenu dans ma vie. J’ai aussi commencé à me documenter pour savoir quels aliments contenaient de la silice (pommes de terre, choux, oignons, concombres, céréales, fraises.) L’amélioration se maintenait. Nous avons travaillé dur. Il fallait penser à tant de choses – l’eau minérale, toute la nourriture, les exercices, la natation, de petites promenades… tout cela nous rendait l’espoir de la voir reprendre un rythme scolaire plus normal.

 

Aujourd’hui elle fréquente de nouveau l’école. Ses professeurs se félicitent de constater qu’elle a pu compenser son retard. Elle peut de nouveau jouer du piano, nager pas mal. Mais nous ne pouvons pas encore reprendre nos promenades dans les bois. Elle n’a pas encore complètement récupéré. Nous avons encore quantité de problèmes, des fatigues énormes à surmonter, mais j’ai bon espoir. Nous prenons chaque jour comme il vient.

 

Je vous demande maintenant, à vous parents qui avez lu notre histoire: pourriez-vous appeler cette longue liste de maux et de problèmes « une simple coïncidence » ?

 

Ou, ne pourriez-vous pas vous demander si  ce qui est arrivé à ma fille ne pourrait pas être un effet secondaire particulièrement grave du vaccin HPV ?

 

Source: SaneVax 

 

  

Les centaines de témoignages qui convergent de par le monde, au sujet de ces vaccins anti-HPV, continuent de constituer « des coïncidences » au yeux de certaines personnes ignorantes ou de mauvaise foi. En attendant, des milliers de jeunes filles en paient le prix et des vies sont souvent inutilement ruinées à jamais.

Etant donné, comme le mentionnait la presse officielle française que « L’Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps) établit un taux d’effets secondaires graves de 8,1 cas pour 100 000 vaccinations. Or, selon l’Institut national du cancer (Inca), le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus est de 6,4 pour 100 000 femmes (chiffres 2010). Une femme aurait ainsi plus de risques d’être atteinte d’effets secondaires graves liés au vaccin que de développer un cancer du col de l’utérus ! Cela change considérablement la donne.»

 

 

 

 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 15:46
Une fille de 13 ans vit dans une sorte de « coma » et dort 23 heures par jour après une réaction grave qui a fait suite aux vaccins contre le cancer du col de l’utérus
 
Commentaires de Leslie Carol Botha et de Lauren Paxman,14 novembre 2011
Article original: Mail Online UK, Paul Sims, 14 novembre 2011. 
 
* Lucy Hinks ne sait plus parler ni marcher après avoir été vaccinée à l’école.  
   
* Les parents veulent parler pour que d’autres s’informent sur les risques potentiels du  vaccin contre le cancer du col de l’utérus.
 
   
Après avoir été vaccinée, Lucy a dû se rendre plusieurs fois chez son médecin. Elle se plaignait de fatigue, de douleurs des articulations.
 
Après la troisième injection en mai de cette année Lucy s’est sentie totalement épuisée. Sa santé s’est à ce point détériorée qu’au cours des sept dernières semaines elle a dormi jusqu’à 23 heures par jour. Elle ne sait plus marcher ni parler. Sa famille est dévastée. Ses proches craignent que des années lui soient nécessaires pour pouvoir récupérer. Ils vivent un véritable cauchemar. La maman dit : je n’ai plus vu le blanc des yeux de ma fille depuis des semaines et personne ne peut me dire quand ça finira ! Elle ajoute : je voudrais avertir et presser les parents de rassembler toute l’information possible pour pouvoir prendre la meilleure décision possible, en toute connaissance de cause.                                                                                
 
Sources: Sanevax & Daily Mail.
 
     
Initiative Citoyenne tient à rappeler que c’est loin d’être « un cas isolé » et que dans ce pays, des milliers d’effets secondaires liés à ce vaccin Cervarix, prétendument « contre le cancer du col », ont déjà été recensés, sans que les officiels daignent pour autant s’interroger.  En outre, des effets secondaires du Cervarix se produisent dans tous les pays où ce vaccin est utilisé, y compris en Belgique où ce vaccin est utilisé dans le cadre de la vaccination scolaire. En témoigne la réaction d’une maman bruxelloise au sujet de ce qui arrive aux amies vaccinées de sa fille (qui elle ne le sera pas) : « l'une est tombée en syncope et a eu de la fièvre en rentrant chez elle, une autre a eu le bras paralysé durant un moment ! ».
 
L’information étant essentielle pour choisir LIBREMENT, Initiative Citoyenne vous rappelle l’existence d’une vidéo de synthèse résumant l’essentiel à savoir sur le vaccin Cervarix. Rappelons en outre, comme les droits du patient le stipulent que le consentement peut être retiré à tout moment, ce qui, ici, en l’espèce, signifie qu’il est encore possible de choisir ou de modifier son choix après la première ou la deuxième injection, les effets secondaires n’apparaissant pas toujours après la première dose.
 
 
 
 
 
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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 22:29

La colère de la maman après une année d’épuisement et de misère

 

Vaccine crippled

 

Deborah Halliday (14) explique qu’elle n’a plus été capable de traverser sa maison après avoir été vaccinée contre le cancer du col de l’utérus au cours d’une séance routinière de vaccination à l’école (Janet Boyle, Sunday Post 23 octobre 2011)

 

Lire la suite de l'article (en anglais): ICI

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 10:52

Lire notre communiqué de presse du 28 oct. 2011: ICI

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 15:10

Mieux vaut tard que jamais. Dans ce dossier où, une fois encore Initiative Citoyenne aura poussé en mêlée, certains élus finissent enfin par manifester in extremis leurs inquiétudes au sujet de cette vaccination scolaire.

 

C'est ainsi que, près d'une semaine après le retentissant article de BioInfo d'Octobre, le journal Le Soir du 5 octobre 2011 annonçait en couverture que "Les vaccins n'en finissent pas de relancer les polémiques":

 

LE-SOIR-5-OCT-11-couverture.JPG

 

En page 8, un article de belle taille, intitulé "Un vaccin scolaire qui préoccupe", est consacré aux inquiétudes de membres du mouvement réformateur (MR).

Vous pouvez lire cet article ICI (agrandir au besoin, avec le curseur)

 

Il est intéressant de noter que le gros des arguments évoqués sont ceux initialement exposés par Initiative Citoyenne, taxée nous citons "d'adversaires traditionnels des vaccins" alors que les personnalités politiques qui les reprennent échappent pourtant, elles, à ce genre de qualification idéologique.

 

Nous tenons à rappeler que notre investigation et nos actions de transparence n'ont aucunement un but primaire de démolition de produits ou d'une politique mais, au contraire de vérifier si le discours officiel correspond à une réalité plus terre-à-terre et objectivable.

 

Il serait  par conséquent, plus correct et plus honnête de qualifier Initiative Citoyenne comme "les défenseurs traditionnels de la liberté et d'une information vaccinale objective".

 

Il suffit toutefois de retourner à la source et d'aller jeter un oeil dans les questions et réponses parlementaires du 5 octobre 2011 pour s'apercevoir qu'il est beaucoup question d'Initiative Citoyenne (et de ses investigations dérangeantes) et que, Mme Laanan, en manque flagrant d'arguments, n'a d'autre réflexe que celui de discuter de "la représentativité d'Initiative Citoyenne" ou du nom de notre mouvement qui visiblement la gêne beaucoup (puisque qui dit "Initiative Citoyenne" sous entend forcément qu'il y a carence ou mauvaise gestion du monde politique nécessitant que les citoyens reviennent s'en mêler!).

 

La volonté de savoir finalement, au sujet d'Initiative Citoyenne: Qui? Où? Combien? , témoigne très clairement d'une crainte du monde politique à notre égard et d'une certaine volonté de nous cerner ou de nous circonscrire (plutôt que de tout simplement faire ce pour quoi les citoyens les paient déjà si cher et de gérer honnêtement des dossiers aussi importants).

 

Mme Laanan ressort en fait comme bribes de réponses aux parlementaires des copiers-collers de la pseudo-réponse qu'elle nous a faite, sans jamais répondre précisément à la moindre de nos questions (nous soulignons).

 

Mme de Coster-Bauchau pose l'intéressante question du revirement de Mme Laanan (par rapport à ses propos antérieurs), ce que cette dernière s'empresse en fait de contester, expliquant ses propos antérieurs par un manque d'argent, ce qui revient à justifier sa politique de gaspillage financier par le bas prix des vaccins qu'elle a pu obtenir (et par le copiage, de principe, des décisions ayant été prises en Flandre).

 

Comme les prix des vaccins ont baissé, c'était donc une occasion d'en acheter, à lire Mme Laanan qui semble donc confondre de façon plus qu'inquiétante la notion de nouveauté (nouveau vaccin) avec celle de "progrès" (qui renvoie à la notion de service médical véritablement rendu).

 

Les parlementaires rappellent par ailleurs des éléments importants que nous avions déjà exposés: décision de l'Autriche de dérembourser ces vaccins suite aux décès de jeunes filles, présence de ces vaccins sur la liste des "produits sous surveillance" de l'Agence française des produits de santé (Afssaps), chiffres éloquents d'effets secondaires et décès recensés suite à ces vaccins aux USA, efficacité nettement supérieure du frottis par rapport au vaccin, etc...

 

Chose intéressante, il est rappelé par Mme Reuter ceci de particulièrement révélateur:

 

« Le principe même de la vaccination et l’opportunité de la rendre obligatoire ont déjà fait l’objet de nombreux débats, notamment sous la précédente législature. »

 

Les velléités de vaccination obligatoire pendent donc réellement au nez des gens et pas seulement en période pandémique ou pseudo-pandémique.

 

 De façon tout à fait regrettable cependant, il n'a pas été vraiment question de l'épineuse question (pourtant centrale) des conflits d'intérêts sous-jacents à toutes ces politiques vaccinales successives. Pas un mot sur ce fameux rapport du CSS dont la conclusion constitue un grand écart surréaliste par rapport aux énormes aveux qu'il comporte  et dont 80% des experts qui l'ont rédigé sont pourtant en situation patente de conflits d'intérêts.

Si des personnalités politiques de bonne volonté tiennent véritablement à faire la lumière sur les bas-fonds plus qu'opaques des décisions politiques en la matière, il est pourtant indispensable de ne pas éluder des sujets aussi sensibles que déterminants, sans se satisfaire de prétextes assez grossiers comme ceux brandis par Jean Nève, président du Conseil Supérieur de la Santé, qui a fait tout son possible pour banaliser l'océan de conflits d'intérêts dans le domaine des vaccins.



Les parlementaires Reuter et Coster-Bauchau ont aussi réclamé à la Ministre un exemplaire du fameux dépliant de Provac, censé selon Mme Laanan, apporter une information suffisante aux jeunes et à leurs parents. Si ces parlementaires avaient cependant suffisamment consulté le site d'Initiative Citoyenne, elles auraient toutefois pu prendre connaissance de ce fameux dépliant de propagande vaccinale sans avoir à en demander copie à la Ministre. De même, on aurait aussi gagné du temps dans la mesure où Initiative Citoyenne a déjà fourni le 14 septembre dernier, par voie de communiqué de presse, une analyse détaillée du contenu, absolument non fiable, d'un tel document.

 

Le temps presse car les effets secondaires des vaccins, eux, ne s'arrêtent pas!

D'ailleurs, à ce propos, en date du 6 octobre 2010, les effets secondaires et décès officiellement recensés après Gardasil & Cervarix, se montaient déjà à 23 388 effets secondaires et pas moins de 103 décès. (d'après Marianne Green, présidente et fondatrice de "Truth about Gardasil")

 

Et lorsqu'on lit que d'autres parlementaires embrayent, on ne peut s'empêcher de dire, avec une certaine lucidité, qu'à ce stade, cela ne suffit plus.

 

N'est-t-il pas temps et archi temps, à l'échelon national, d'exiger enfin le déremboursement immédiat de ces vaccins et, à tout le moins, à l'échelon communautaire, d'exiger une réimpression immédiate d'un autre dépliant informatif, autrement plus honnête et plus objectif que le support orienté et biaisé de la cellule Provac??

 

Même si 70% des jeunes filles d'âge concerné ont vraisemblablement déjà été vaccinées dans notre pays, les jeunes filles restantes continuent de mériter le droit à l'information et à la liberté médicale (l'un n'allant évidemment pas sans l'autre). Ceci reste à nos yeux UNE EVIDENCE!

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 20:03

La presse française en parle abondamment. En Belgique: RIEN ou si peu...

 

En Belgique, siège de la filiale vaccins du géant mondial GSK, on conteste plus facilement le coût exorbitant de ces vaccins ou leur inutilité plutôt que d'oser étaler les témoignages dramatiques que ces produits peuvent occasionner.

 

Et puis comme chez nous, 70% des jeunes filles d'âge concerné ont DEJA été vaccinées, ce sujet des effets secondaires est jugé particulièrement "politiquement incorrect". Trop de gens pourraient regretter, se fâcher et réclamer des comptes aux autorités.Trop de gens pourraient alors décider de tourner définitivement le dos aux vaccins après cette Xième crise de confiance.

 

Et pourtant, les gens ont LE DROIT DE SAVOIR.

 

C'est la raison pour laquelle Initiative Citoyenne tient à relayer ici des témoignages parlants de parents qui ont fait confiance aux recommandations officielles et qui s'en mordent les doigts:

 

- Témoignage de Rachel Celli, maman de Laetitia, victime du Gardasil

 

Appel de Jean-Jacques Bourguignon, papa d'Océane, victime du Gardasil

 

Interview-témoignage de Jean-Jacques Bourguignon et du Dr Thierry Lochu, papa d'Orianne, victime elle aussi du Gardasil (Journal 20Minutes.fr du 10 oct. 2011)

 

- Article du 6 octobre du journal Sud-Ouest:  "L'itinéraire d'un vaccin sous surveilance"

 

- Article du 24 octobre du journal Le Point: " Cancer du col de l'utérus: polémique autour d'un vaccin"

 

(Rappelons, une fois encore, que dans un document de réponse de l'INAMI (Assurance Maladie en Belgique) à la firme GSK, il est dit que "le taux d'effets secondaires est assez élevé" et que "le profil d'effets secondaires est comparable pour les deux vaccins" (Gardasil et Cervarix)

 

 

« Affirmer que ce vaccin diminuera de manière significative le nombre de cancers est une imposture d'un point de vue de santé publique. Aucune étude n'est en mesure de le prouver. On a été beaucoup trop vite, il faudrait un recul de vingt ans pour en avoir la certitude. On ne peut qu'au mieux l'espérer, ce qui n'est pas la même chose.»

 

Pr Claude Béraud, ancien vice-président de la commission transparence de l'Afssaps et ancien médecin-conseil de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie.

 

 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 08:21

Un article du journal Sud Ouest de ce jour rapporte qu'hier, "le député socialiste (médecin) Gérard Bapt a ouvert l'Assemblée Nationale à un "débat de consensus portant sur cette vaccination mondiale. Un débat organisé par un groupe de médecins, les docteurs de Chazournes, Pèlerin et Spinosa, et une journaliste, Catherine Riva, selon qui la mise sur le marché de ce vaccin reposerait sur des études en partie biaisées.

 

Vendu entre 400 et 450 euros, remboursé par la Sécurité sociale et administré massivement aux jeunes femmes, le Gardasil serait loin d'être le produit miracle annoncé. Censé prévenir à 100% les deux virus les plus cancérigènes, responsables des cas de cancers du col de l'utérus, le vaccin aurait une efficacité réelle de 15% selon les recoupements des opposants  dans les études fournies par Merck aux autorités américaines.  En se croyant hors de danger, les femmes vaccinées au Gardasil ne se soumettraient plus aux analyses (frottis) régulières leur permettant de prévenir à temps un cancer. Sans parler des effets indésirables de ce vaccin vendu à grand renfort de publicité télévisée.

 

Hier, seule la Haute Autorité de santé (HAS) a honoré de sa présence le débat sur le Gardasil organisé en présence du député. Ni le Haut Conseil de la Santé publique (Pr Salamon), ni le Comité technique des vaccinations (Pr Floret), pas plus que l'Afssaps (Dominique Marininchi) n'ont répondu. Le Ministre Xavier Bertrand, dont la loi de réforme du médicament est votée aujourd'hui, s'était excusé."

 

Cette politique de la chaise vide des autorités françaises est TRES révélatrice.

 

Après tout, n’est-ce pas Mr Xavier Bertrand qui était personnellement intervenu pour accélérer le remboursement du vaccin en 2006, avant même « l’avis des experts » ?

 

N’est-ce pas aussi l’Afssaps qui, dans un document sur la pharmacovigilance des vaccins, a représenté la sous-notification des effets secondaires (y compris les effets graves) sous la forme d’un ICEBERG dont la majeure partie est non rapportée ??

 

En France toutefois, il semble que les députés soient autrement plus incisifs car cela n’est pas en Belgique où Mme Onkelinx disait déjà en 2008 qu’elle ne voyait « pas de raison de douter de l’intégrité des experts » (qui ont émis l’avis sur ces vaccins, dont 4/5 ont pourtant des conflits d’intérêts avérés), qu’on imagine voir ce type de débat se dérouler. Chez nous, le Communautaire occupe tout le devant de la scène et cela doit en arranger plus d’un. La Santé passera après !

 

Mais peut-être que si la presse faisait son travail et relayait correctement ce qui est en train de se passer en France, cela finirait par donner quelques idées même aux élus belges les plus timorés? A moins que le fait que 70% des jeunes filles d'âge concerné aient déjà été vaccinées en Belgique, explique cette réticence des parlementaires à organiser un tel débat déjà très tardif qui ne pourra qu'exposer encore davantage leur incurie et leur incapacité à anticiper ce genre de scandale?

 

En matière de vaccination, il faut dire que cette politique de la fuite devient la règle : craignant le débat et la médiatisation, les zélateurs de la vaccination ne sont généralement enthousiastes que quand ils sont assurés de ne pas avoir de contradicteurs. Les exemples ne manquent hélas pas.

 

Citons par exemple l’attitude des responsables belges en matière de vaccination qui semblent s’être lamentablement débinés en vue de la prochaine conférence-débat sur les vaccinations à l’ULB, le 14 octobre prochain puisque la cellule interuniversitaire Provac a d’ores et déjà décliné l’invitation, que Mme Laanan a refilé la patate chaude à son confrère Nollet et que celui-ci n’a toujours pas répondu favorablement !

 

Au Congo, voici déjà plusieurs années, les Drs Didier Tarte et Jean-Pierre Eudier qui avaient pourtant pu constater des violences inadmissibles faites aux parents pour forcer les enfants à recevoir plusieurs doses de vaccins polio en un temps record, et tout cela sous la houlette de l’OMS, avaient aussi pu déplorer l’absence très visible de cette Agence qui avait pourtant promis d’être présente à un débat public…

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 20:53

Lire ICI cet article de BioInfo qui devrait faire rougir plus d'un journaliste, ceux-ci n'ayant jamais osé relayé des contradictions stupéfiantes comme celle que nous avions soulignée entre l'avis doucereux du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) qui prétendait que les deux vaccins sont "sûrs et sans danger" et l'INAMI qui elle, avait répondu à la firme GSK que "le nombre d'effets secondaires est assez élevé".

 

C'est avec ce genre d'article que le public peut saisir ce que veut dire l'indépendance et la liberté éditoriale qui va de pair!

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 23:59

Dans une tribune publiée dans Marianne2 le 14 septembre dernier, le député français et médecin de formation Gérard Bapt vient totalement appuyer les arguments exposés par Initiative Citoyenne à Mme Laanan dans sa lettre du 8 août dernier.

 

Ainsi, après le Dr Grosjean de l'Université de Liège qui s'exprimait dans Le Soir du 15 septembre 2011 au sujet du gaspillage financier inutile en faveur de cette vaccination, c'est à présent le député-médecin français Gérard Bapt qui déplore la mauvaise utilisation des fonds publics. Mais pas seulement.

 

Le député Bapt pointe aussi du doigt, comme l'avait déjà fait IC, le caractère contestable d'une information partiale, déplorant la non communication au public des nombreux signalements d'effets secondaires (qui tranchent donc avec les dépliants à l'eau de rose de Provac sur ce genre de vaccins "généralement sans risques" !).

 

Mais Gérard Bapt revient aussi sur la question des conflits d'intérêts et sur celle de l'efficacité supposée du vaccin. Sa réponse détaillée sur ce point constitue ainsi une véritable gifle pour Mme Laanan et ses affirmations hasardeuses dans la réponse qu'elle nous a faite en date du 29 août 2011.

 

Pour rappel, Mme Laanan nous écrivait entre autres, au sujet de la prétendue efficacité de ces vaccins : "En Australie, pays pionnier en matière de campagne de vaccination, une étude réalisée par les autorités sanitaires a été publiée dans le "Lancet". Elle indique qu'en trois ans seulement, les lésions à haute intensité, précisément celles qui peuvent provoquer des cancers du col de l'utérus, diminuent de moitié."

 

Pourtant, voici ce que répond le député (médecin de formation) Gérard Bapt à ce sujet:

 

« L'efficacité en terme de santé publique reste à démontrer, ainsi que le remarque l'éditorial du Lancet(1) à propos d'une étude australienne récente, ainsi que l'étude de la CNAM, réalisée à partir des données SNIIRAM(2). Il n'existe pas d'études prouvant que l'incidence des dysplasies cervicales dues aux génotypes vaccinaux concernés est statistiquement réduite par le vaccin. Aucune n'a suffisamment de recul  pour démontrer que pour les génotypes vaccinaux concernés, il existe une diminution du nombre de cancers déclarés. »

 

 

En conclusion, nous voyons que le député Gérard Bapt a pointé tout comme nous :

 

- les bénéfices non prouvés de cette vaccination

 

- les risques tus et minimisés de ces vaccins

 

- les nombreux conflits d’intérêts en jeu

 

- le gaspillage des ressources publiques au détriment du frottis de dépistage

 

En outre, nous voyons aussi que Mme Laanan (ou son équipe) tourne les conclusions de cette étude du Lancet dans le sens qui lui convient, c'est-à-dire en fonction de son marché public déjà conclu !

 

Laissons, pour terminer, la parole au député-médecin Gérard Bapt :

 

«Lorsque le bénéfice d'une vaccination n'est pas prouvé, lorsque des alertes de pharmacovigilance surviennent, lorsque la question des conflits d'intérêts n'a pas été gérée, est-il admissible que les autorités sanitaires se laissent bousculer par des campagnes médiatiques grand public ? Le précédent des campagnes concernant la vaccination contre l'Hépatite B n'a donc pas servi de leçon !

Ne vaudrait-il pas mieux consacrer les centaines de millions d'euros mis en jeu pour l'assurance maladie, à l'amélioration du suivi des patientes et du taux de dépistage systématique par frottis régulier, notamment en direction des familles connaissant des difficultés grandissantes d'accès aux soins et à la prévention ? Le débat doit être rouvert ! »

 

DECEMBRE 2011: DECOUVREZ DANS CET ARTICLE DE MARIANNE LA REACTION QUE CETTE TRIBUNE DU DEPUTE BAPT A SUSCITEE CHEZ LE FABRICANT DU GARDASIL...

 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 21:35

Voir notre communiqué de presse du 14 septembre 2011 sur le rôle de Provac dans cette affaire.

 

Voir aussi, pour avoir une idée du contexte global, notre autre communiqué du même jour sur "Les dessous de cette vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus".

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 21:28

Consultez notre communiqué de presse de ce mercredi 14 septembre 2011, ICI

 

Voir aussi notre second communiqué de presse du 14 sur le rôle de Provac dans ce dossier où la désinformation est la règle.

 

 

            Le Soir du 15 septembre 2011 (en page 7)

Le Soir 15 sept 2011 Vaccination HPV

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 14:44

« Un des grands problèmes soulevés (à cette conférence) est le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un A.D.N. contaminant hétérogène, en particulier s’il  s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinés avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière. »

OMS, Rapport Technique  n°747 ; 1987

__________________________________________________

 

L’Association Américaine S.A.N.E. VAX, Inc. vient, par lettre recommandée du 29 août 2011, de s’adresser à la FDA Américaine  pour lui demander de diligenter une enquête sur la contamination possible de lots du vaccin Gardasil. Il y a peu cette Association a soumis 13 (treize) flacons de vaccins Gardasil à un laboratoire indépendant pour analyse et vérification de la présence d’ADN. Les fioles de vaccins provenaient de Nouvelle-Zélande, d’Australie, d’Espagne, de Pologne, de France et de trois Etats Américains.

 

Alors que la notice du fabricant destinée au patient avait stipulé jusqu’en avril 2011 (date à laquelle cette ligne a subitement disparu des notices) qu’il n’existait pas d’ADN viral dans le vaccin, ce que précisait également l’Agence Européenne des Médicaments, les résultats de l’analyse de laboratoire ne semblent pas correspondre à ces affirmations : en effet, 100% des échantillons testés se sont avérés positifs pour la présence d’ADN d'HPV génétiquement modifié.

  trust us Gardasil-Merck

 

Le Dr Sin Hang Lee, célèbre pathologiste du laboratoire de pathologie de l’hôpital de Milford a pu vérifier que l’échantillon qui lui avait été remis s’est bien avéré positif pour les résidus d'HPV-11 et d'HPV-18 recombinants qui tous deux étaient fortement liés à l’adjuvant aluminium.

 

La mère d’une adolescente qui avait développé une arthrite rhumatoïde aiguë  dans les 24 heures qui avaient suivi sa dernière injection de Gardasil s’est adressée à un médecin qui a fait effectuer des tests de toxicité. Ces tests ont étrangement révélé la présence d’ADN d'HPV dans le sang de la jeune fille. L’importance de cette découverte réside dans le fait qu’il est très rare de trouver de l’ADN d'HPV dans le sang, vu qu’il ne peut s’y maintenir longtemps. Pourquoi alors a-t-on trouvé de l’ADN d'HPV dans le sang de la jeune fille deux ans après la vaccination ?

 

ADN recombinant versus ADN naturel

 

Selon le Dr Lee, « l’ADN naturel du HPV ne se maintient pas très longtemps dans le sang. Mais l’ADN d'HPV dans le Gardasil n’est pas de l’ADN « naturel » Il s’agit d’un ADN recombinant d'HPV (ADNr) – génétiquement modifié. L’ADNr est connu pour avoir un comportement différent de l’ADN naturel. Il peut pénétrer dans une cellule humaine et en particulier dans une lésion inflammatoire provoquée par les effets que peut engendrer l’adjuvant aluminium via des mécanismes encore peu connus.

 

Une fois qu’un segment d’ADN recombinant a pénétré dans une cellule humaine, les conséquences sont difficiles à prédire. L’ADN peut rester temporairement dans la cellule ou s’y maintenir pour toujours en provoquant ou non des mutations.Depuis que la technique de l’ADN recombinant a été inventée en 1973, les produits de cette technologie, les formes réplicables d’ADN, n’ont cessé  de soulever des inquiétudes en tant que danger pour l’environnement ou  en tant que substances toxiques possibles. Ainsi, l’ADNr est considéré comme un danger biologique potentiel.

 

Tous les ADN recombinants ou génétiquement modifiés sont considérés comme potentiellement dangereux s’ils sont injectés comme c’est le cas pour beaucoup d’autres vaccins par voie intramusculaire dans le corps.

 

Le Dr Lee a fermement déclaré : «  sur base de la littérature médicale et certaines publications de Merck et de la FDA , la présence d’ADN adventice (provenant d’une source extérieure) dans un vaccin injectable à base de protéines est susceptible d’augmenter le risque de maladies auto-immunes, ainsi que la mutation de gènes qui pourrait entraîner l’apparition de tumeurs malignes. »

 

SANEVax estime que la FDA et Merck se doivent de pratiquer la transparence et révéler aux consommateurs de soins de santé les impacts potentiels sur la santé que l’ADN contaminant HPV fait éventuellement courir aux enfants vaccinés du monde entier. Les taux élevés de maladies auto-immunes, les 380 rapports de frottis anormaux, les 137 rapports de dysplasie cervicale et les 41 rapports du cancer du col de l’utérus chez des jeunes filles vaccinées, y compris le carcinome in situ ou le cancer du col stade 0, le cancer du col stade 1 et stade III, autant d’éléments qui justifient une enquête immédiate et approfondie sur la sécurité et l’efficacité du Gardasil.

 

SANEVax se demande si la FDA et Merck n’ont pas fait preuve de négligence ou de fraude quand ils ont déclaré qu’il n’y avait pas d’ADN viral dans le vaccin Gardasil ?       

 

 Source: Sanevax                                                                          

   

Initiative Citoyenne rappelle que l’autre vaccin concurrent qui a été sélectionné par la Communauté Française pour la vaccination scolaire des jeunes filles, le Cervarix, est aussi un vaccin mis au point par génie génétique et que, par conséquent, celui-ci pourrait également contenir de l’ADN contaminant hétérogène avec tous les risques que cela comporte. Mais, en dépit de l’affirmation de Mme Laanan selon laquelle « Si des éléments nouveaux devaient amener à reconsidérer le rapport risques/bénéfices, il est évident que les recommandations et les décisions qui s’en suivront seraient prises en compte. » (Journal du Médecin, 5 sept .2011), il y a fort à parier qu’aucun élément neuf, aussi grave soit-il, ne sera jamais suffisant pour appliquer l’élémentaire principe de précaution puisque la Ministre a déjà signé les contrats pour une durée de 4 ans, et que rien ne dit que le contrat prévoit la moindre clause de résiliation dans un tel cas de figure (ce qui, pour rappel était déjà le cas dans le contrat avec GSK, signé par Mme Onkelinx à l’époque du H1N1.)

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 14:37

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi il a fallu attendre l'arrivée des vaccins pour se mettre à éditer en masse des petits dépliants d'"information" sur le cancer du col de l'utérus, qui certes se mettaient tout à coup à parler du frottis mais surtout de la vaccination anti-HPV, faussement appelée "contre le cancer du col"?

 

Comme c'est souvent le cas avec d'autres vaccins aussi, on a introduit ces deux vaccins à un moment où la mortalité par ce type de maladie avait déjà fortement baissé.

 

Rapport du Conseil Supérieur de la Santé de déc.2007 sur ces vaccins (extrait):

 

"La mortalité due au cancer du col de l’utérus n’a cessé de diminuer en Belgique depuis les années cinquante du siècle dernier, mais depuis 1990, elle ne diminue plus malgré le recours croissant aux frottis cervicaux.

Les chiffres de mortalité par cancer du col de l’utérus en Belgique ne sont toutefois pas exacts car, dans un nombre important de cas de décès dus au cancer du col utérin, aucune distinction n’est faite entre col utérin et corps de l’utérus. Selon les estimations, durant les années nonante du siècle dernier, environ 300-350 femmes sont décédées chaque année d’un cancer du col de l’utérus (Arbyn & Geys, 2002)."

 

Ainsi, seuls 60% environ des femmes concernées recourent à cet examen sûr, sans danger et même indispensable pour gérer à temps l'ensemble des lésions possibles et ainsi tout bonnement éviter qu'elles arrivent jamais à un stade de cancer véritable.

 

Le rapport du CSS prétend que la mortalité ne baisse plus depuis 1990, malgré les frottis mais le même rapport dit aussi ceci qui constitue la seule explication valable de cette stagnation:

 

« En Belgique, le dépistage du cancer du col est surtout opportuniste. Il existe quelques programmes de dépistage organisés au niveau provincial mais la majeure partie du dépistage s’effectue à la demande de la femme elle-même ou de son médecin. De ce fait, le taux de couverture pour le groupe cible entre 25 et 64ans ne s’élevait pour la période 1996-2000 qu’à 58.9% pour un budget national annuel total pour la cytologie cervicale (échantillon et lecture) d’environ 25.000.000 euros (Arbyn & Van Oyen, 2004). »

 

Un autre extrait du rapport confirme encore de plus belle:

 

« En 1995, le taux de mortalité standardisé européen pour le cancer du col de l’utérus était en Belgique de 4,6 pour 100.000 par an, alors qu’en Finlande par exemple ce taux était ramené à 1,7 pour 100.000 par an grâce à un dépistage quinquennal organisé (Bray et al., 2002). »

 

On se trouve donc en présence d'une des rares interventions médicales qui comporte un risque de ZERO% et un bénéfice de 100%..

 

 

pap-smear.jpg                                                         Dépister pour traiter avant que ça ne devienne

                                                          un cancer car, les traitements sont au point!

 

Plusieurs articles de presse ont mis en lumière cette absence de mesures prises pour étendre la couverture du frottis et les conséquences d'une telle inertie en la matière.

  

Parmi ces articles, on en trouvait déjà un en 2008 (de R. Gutierrez du Soir) dans lequel on pouvait notamment lire ceci:

  

"Le Centre fédéral d’expertise des soins de santé a évalué, selon divers scénarios, que les vaccins n’évitent que 20 à 50 % des cancers du col utérin. [...] Et là (en matière de dépistage par frottis du col), nous sommes loin de l’idéal, réagit Marc Arbyn, épidémiologiste à l’Institut de santé publique : En Belgique, à peine 59 % des femmes de 25 à 64 ans respectent les nouvelles recommandations européennes, qui les invitent à effectuer un frottis préventif tous les trois ans. »

 

M. Arbyn précise que des recommandations européennes sur la vaccination sont attendues pour 2010. « D’ici là, il importe d’organiser un dépistage systématique par frottis, ce qui permettrait de prévenir 80 % des cas de cancers du col. »

 

OR, trois ans plus tard, en 2011, qu'a-t-on pu constater de la mise en place d'un tel "dépistage systématique"??



L'article de Mr Gutierrez du 29 avril 2011, intitulé "Cancer du col utérin: à quand le dépistage?", nous apporte la douloureuse réponse en ces termes:

 

« Chaque année, près de 650 cancers du col de l’utérus sont diagnostiqués en Belgique. Tirant le bilan de dix ans de dépistage « opportuniste » – à la demande de la patiente –, l’Institut de santé publique (ISP) et l’Agence intermutualiste (AIM) estiment, chiffres à l’appui, qu’il est temps d’instaurer un programme de dépistage systématique.

 

C’est l’une des promesses non tenues du Plan national de lutte contre le cancer… Qui annonçait, dès mars 2008, l’instauration d’un « programme systématique de dépistage du cancer du col de l’utérus pour les femmes âgées de 25 à 64 ans »… Fin 2009, le pouvoir fédéral s’engageait à cofinancer les campagnes, à charge pour les communautés de les mettre en œuvre.

 

Trois ans après l’annonce de ce volet du Plan cancer, toujours rien – les Communautés ayant préféré financer d’autres programmes controversés (dépistage du cancer colorectal, côté francophone, et vaccination contre certaines souches du virus provoquant le cancer du col, côté flamand). »

 

Mme Onkelinx qui a lancé ce fameux "plan cancer" ne porte-t-elle donc pas une responsabilité  écrasante dans la survenue de nombreux nouveaux cas de cancers du col qui auraient pourtant pu être évités si elle avait géré plus intelligemment ce genre de dossier?

 

Et cela n'était pourtant guère difficile: si vous disposez d'un budget limité, ce qui est vraisemblablement le cas vu la crise financière, et que vous devez donc choisir, vers quoi va se porter votre choix entre une méthode controversée comportant des risques et dont l'efficacité ne sera de toute façon pas démontrée avant 20 ans (la vaccination) ou bien une méthode sans danger, toujours efficace et qui fait l'unanimité du monde scientifique (le frottis)?

 

Chaque citoyen ayant du bon sens aurait bien sûr fait le second choix. Mais pas la socialiste Laurette Onkelinx. Il était sans doute plus important (?) de faire plaisir à l'industrie pharmaceutique, laquelle se trouve bien sûr en ambuscades de ces associations de patients que Mme Onkelinx disait avoir suivies pour justifier l'élargissement progressif de l'âge pour le remboursement de cette vaccination: d'abord remboursée de 12 à 15 ans, puis jusque 18 ans pour ensuite étendre le remboursement de la vaccination jusqu'à l'âge original de 19 ans. Pour tout cela, il y avait de l'argent disponible.

 

Mais Mme Onkelinx n'est pas la seule à cautionner ces choix en dépit du bon sens. Sa collègue PS à la Communauté Française, Mme Laanan, semble suivre le même (triste) chemin. Dans le Soir du 18 juin dernier, on pouvait en effet lire, sous la photo de la Ministre, une petite phrase très révélatrice de sa philosophie disant: "Fadila Laanan a fait de cette vaccination une priorité de l'ajustement budgétaire."

 

Mais étendre le frottis, organiser une gratuité de celui-ci ne fait visiblement pas l'objet d'une telle "priorité de l'ajustement budgétaire". Comme c'est étrange...



Mme Laanan a donc la preuve ci-dessus que le frottis permet, sans aucun risque, d'éviter 80% des cas de cancers du col et que les vaccins, si jamais cela se vérifiait d'ici 20 ans ne permettraient d'éviter que 20 à 50% des cas, tout au plus, si les souches virales ne s'adaptent pas et au prix de lourds effets secondaires, mais qu'à cela ne tienne, elle fait le choix de la vaccination!



Après tout,  GSK, la firme dont le vaccin Cervarix vient d'être sélectionné pour le marché public de la vaccination anti-HPV scolaire en Communauté Française, est basée en Wallonie, il ne faut donc pas louper une telle vitrine! Soyons chauvins, achetons local!



Alors que le budget INAMI annuel du frottis de dépistage revient à 25 millions d'euros (pour seulement 60% des femmes concernées qui y recourent), un article flamand permet d'avoir une idée du coût annuel astronomique de ces vaccins puisqu'il précise qu'en faisant "jouer la concurrence" en Wallonie, pour la vaccination dans le cadre scolaire (par rapport à des prix standards) permettront une économie annuelle de 16,7 millions d'euros à l'INAMI! Si on ajoute à ça le coût des remboursements d'une telle vaccination extrascolaire, bien sûr, la facture grimpe encore...



Tout ceci signifie donc que le coût annuel total de ces vaccins en Belgique, s'il n'existait pas, si ces vaccins n'étaient pas achetés, permettrait largement d'organiser et de financer un dépistage pour les 40% de femmes restants qui n'y recourent pas et de baisser le coût de cet examen ou d'organiser une gratuité partielle, à tout le moins.



Qui a dit que ces Ministres avaient vraiment envie de voir baisser les taux de cancers du col en ne nuisant à personne?

Les beaux-parleurs ne vivent qu'aux dépens de ceux qui les écoutent, c'est bien connu...

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 21:32
 
NB: - Il ne s'agit pas de "cancer de l'utérus" (contrairement à ce que dit la présentatrice)   mais bien de "cancer DU COL de l'utérus"

 

- Le Dr Leblicq qui s'exprime dans le reportage est LIE A GSK car il est "investigateur principal" dans un essai clinique financé par GSK qui court jusque 2015 (cfr ICI, cliquez sur "view local information" puis sur "Belgium" à la fin de l'article) Il est donc en situation patente de conflits d'intérêts OR tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit, "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients" indique la revue médicale belge d'Evidence Based Medicine Minerva...

 

- L'Agence française du Médicament, l'Afssaps (renommée ANM) elle-même contredit l'enthousiasme du Dr Leblicq puisqu'elle a fait interdire, en 2010, une publicité en faveur du Gardasil au motif notamment que:

 

« En l'état actuel des données, il n'y a pas d'étude démontrant un effet préventif de la vaccination sur la survenue des cancers, le délai entre l'infection et l'apparition d'un cancer invasif étant estimé à quinze à vingt-cinq ans»

 

Ecoutez nos séquences audio qui traitent davantage du vaccin Cervarix ICI et ICI, ainsi que cette vidéo.

 

Voyez aussi notre communiqué de presse du 26 août 2011 sur le sujet ainsi que nos deux communiqués du 14 septembre 2011 sur les dessous de cette vaccination scolaire et le rôle de Provac qui désinforme manifestement les jeunes et leurs parents dans ce dossier.

 

De même que nos différentes démarches et courriers (ICI, ICI, ICI & ICI)

 

 

 

Dans le doute, vu la controverse, FAUT-IL S'ABSTENIR OU S'OBSTINER?      

 

Et voir aussi l'interview de la maman d'Annabelle Morin, 14 ans, vaccinée avec Gardasil et retrouvée morte dans son bain: partie 1 & partie 2.

 

Sans oublier, la vidéo suivante, extrait du reportage de M6 "Les nouveaux jackpots de l'industrie pharmaceutique" qui traite plus particulièrement des risques du vaccin Gardasil et des énormes conflits d'intérêts en la matière:

 

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 17:03

 

JEUNE FILLE 3

L'Information contradictoire est-elle si rare que les médias traditionnels en aient si peu parlé depuis la sortie de ces vaccins?

 

Pas du tout! Le tout est simplement de se poser la question des enjeux financiers de ce type de débat....

 

Soucieuse de contribuer autant que faire se peut à ce débat citoyen, Initiative Citoyenne recommande la consultation du site indépendant  Pharmacritique dont les articles sont particulièrement bien étayés.

 

 

 

Sur Pharmacritique :

 

Il y a plus de 60 articles consacrés au Gardasil et au Cervarix, regroupés en cinq catégories accessibles en descendant sur ces pages :

« Gardasil, Cervarix : conflits d’intérêts »

« Gardasil, critiques et controverses à l’étranger »

« Gardasil, HPV, cancer du col, co-facteurs, prévalence… »

« Gardasil, Cervarix : effets indésirables »

« Cervarix, vaccin antipapillomavirus humains »

 

 

 

Voir aussi nos pages & articles relatifs à notre courrier aux Ministres concernant cette future campagne de vaccination scolaire "contre le cancer du col de l'utérus" en Communauté Française (ICI & ICI).

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 20:20

Le 9 août, Pharmacritique a publié un article des plus intéressants à ce sujet, intitulé "Arrêt d'un essai clinique du Gardasil en Inde: 7 décès, 120 effets indésirables graves, conflits d'intérêts, désinformation..."

 

Dans cet article, on apprend par exemple que cet essai qui incluait des jeunes filles défavorisées, bénéficiait d'un financement de la Fondation Bill& Melinda Gates.

 

En Inde, où on peut penser que certaines personnalités politiques ont encore un peu de bon sens et d'humanité, une députée communiste du nom de Brinda Karat, a exigé l'arrêt immédiat de cette expérimentation dès que la presse eût commencé à en révéler les dégâts: 7 décès, au moins 120 effets secondaires graves (épilepsie, puberté précoce,...)

 

Cette députée a demandé la mise sur pied d’une commission d’enquête indépendante afin de faire la lumière sur les conditions éthiques et scientifiques dans lesquelles se déroulent les partenariats public-privé avec des firmes pharmaceutiques occidentales mais également afin d’investiguer la question des conflits d’intérêts et de déterminer les responsabilités des uns et des autres dans ce qu’il convient d’appeler une tragédie évitable.  

  

Brinda Karat a accusé Merck de désinformation délibérée et de  publicité trompeuse sur le Gardasil.

 

Mais, cet article de Pharmacritique nous apprend aussi ceci de capital :

 

« La députée communiste Brinda Karat (CPM: Communist Party (Marxist)) a pris position très tôt au parlement et dans la presse, à propos de nombreux aspects de cette étude, qui a été conçue et menée en violation des règles éthiques et de la méthodologie scientifique. Elle souligne qu’on ne peut administrer un médicament ou vaccin à des enfants sans qu’il y ait eu des essais cliniques complets, d’abord chez les adultes, y compris des essais de phase III. Or le Gardasil n’a été testé que sur un échantillon minime de 110 jeunes filles, avec un suivi d’un mois après la dernière dose de vaccin, et même ce suivi ne visait pas à établir la tolérance et le rapport bénéfices/risques, mais uniquement à déterminer la réponse immunitaire induite par le Gardasil. En outre, ce vaccin a obtenu aussi une autorisation de mise sur le marché chez des femmes adultes de plus de 26 ans, sans essai clinique dans cette tranche d’âge. D’autre part, Brinda Karat demande pourquoi le gouvernement s’est embarqué dans une telle étude dont le protocole prévoit l’administration de trois doses de Gardasil, alors qu’il avait annoncé la mise en place d’une étude multicentrique à très grande échelle visant à déterminer si deux doses de vaccin suffisent. »

 

LIRE L’ARTICLE DE PHARMACRITIQUE (avec toutes ses sources) :  ICI

 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
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