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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 18:14

22 études médicales montrent que

les vaccins peuvent provoquer l’autisme

 

Bébé piqué 22 études

 

 

 Par Arjun Walia, 12 septembre 2013

 

Les inquiétudes concernant les vaccinations continuent d’augmenter de manière exponentielle à la lumière de toutes les informations et de la documentation qui a émergé au cours de ces quelques dernières années. En conséquence, les médias corporatifs ont voulu répondre aux médias alternatifs en déclarant que l’augmentation du nombre de personnes qui choisissent de ne pas vacciner ou de ne pas suivre le calendrier vaccinal est le résultat d’une tactique qui vise à semer la peur.

 

La chose n’est pas trop surprenante étant donné le fait que les médias corporatifs sont détenus par les principaux fabricants de vaccins, et que les principaux fabricants de vaccins sont la propriété des médias d’entreprise. [1], [2], [3], [4]. Compte tenu de ce fait, il est facile d’imaginer la possibilité que ces institutions tentent désespérément de protéger la réputation de leurs produits.

 

Par exemple, GlaxoSmithKline et Pfizer sont détenus par les mêmes institutions financières et par les groupes qui possèdent Time Warner (CNN, HBO, etc.) et General Electric (NBC, Comcast, Universal Pictures, etc.) [1], [2], [3], [4]. On peut facilement se rendre compte de la situation au travers de tous les principaux fabricants de vaccins et des six sociétés qui contrôlent les médias traditionnels. Il convient de garder à l’esprit qu’il s’agit là des principaux bailleurs de fonds de toute la « recherche médicale » qui est utilisée pour justifier l’administration des médicaments et des vaccins. En dépit de toutes ces connexions, la recherche médicale et la documentation qui existent peuvent montrer que les vaccins pourraient bien constituer une réelle cause de préoccupation.

 

Vaccins et autisme, les deux faces de la médaille

 

Nous voulons ici présenter les deux faces de la médaille parce que nombreuses sont les personnes qui ne sont même pas au courant qu’il existe deux faces. De notre côté, nous présentons de nombreuses études, nous citons plusieurs articles de recherche, nous publions des recherches menées par des médecins et des universités du monde entier. - Les fabricants de vaccins et les « experts » médicaux ayant des liens avec l’industrie du médicament ont, depuis plus de 30 ans, été au courant des multiples dangers liés à la vaccination. Nous tenons aussi à montrer que la recherche médicale a mis en lumière les nombreux dangers associés aux vaccins et l’a fait savoir à de multiples occasions. Nous faisons cette publication parce que la sécurité des vaccins est régulièrement mise en valeur par les médias traditionnels sans que ceux-ci mentionnent ou citent l’abondante recherche médicale qui devrait impérativement être prise en considération lors de l’examen des vaccinations. Veuillez, s’il vous plaît, garder à l’esprit que des preuves existent bien des deux côtés. Les preuves de ceux qui ne peuvent envisager la vaccination dans une perspective positive  ont été taxées de frauduleuses. Mais encore une fois, nombreux sont ceux qui échappent à des jugements aussi tranchés.

 

Le débat vaccin-autisme existe depuis des années. En février 1998, le Dr Andrew Wakefield, un gastroentérologue britannique a publié avec des collègues un document qui était censé lier l’autisme aux vaccins [5]. Plus précisément, il a affirmé que le vaccin ROR était responsable d’une inflammation intestinale qui conduit à la translocation de peptides qui ne pénètrent pas dans la circulation sanguine et par la suite dans le cerveau où ils peuvent affecter le développement. [5] Son travail n’a pas été publié, et il a perdu sa licence médicale malgré le fait que plusieurs études semblent bien soutenir ses travaux. (voir ici et ici)

 

Le Dr Wakefield a été qualifié de fraudeur par le monde médical. Certains experts prétendent que ses recherches et ses méthodes sont faibles et basées sur très peu de preuves. Nous avons décidé de ne PAS utiliser les recherches de Wakefield dans cet article.

 

Je dois signaler que plusieurs études à travers le monde ont conclu qu’il n’y avait aucun lien entre l’autisme et le vaccin ROR. [5] Le sujet pourrait facilement prêter à confusion du fait que de nombreuses études médicales se contredisent l’une l’autre. Le Dr Wakefield aurait-il contribué à révéler des choses que l’industrie médicale ne voudrait pas que vous sachiez ? On sait que les fabricants de vaccins dissimulent les données qui ne sont pas favorables à leurs produits, comme illustré dans un précédent article. Quoi qu’il en soit du vaccin ROR et du débat sur l’autisme, il existe un nombre d’études qui établissent un lien possible entre les vaccins et l’autisme. Veuillez s’il vous plaît garder à l’esprit que plusieurs tribunaux à travers le monde ont tranché en faveur du fait que des vaccins sont susceptibles de causer l’autisme, des dommages cérébraux et autres complications [6], [7], y compris le vaccin ROR.

 

Ci-dessous, vous pourrez trouver une liste de 22 études médicales qui montrent des connexions possibles entre les vaccins et l’autisme. Veuillez aussi, s’il vous plaît, garder à l’esprit que dans cet article nous nous sommes limités à 22 études, alors que de nombreux autres articles publiés documentent ce lien. Nous voulons espérer que cet article pourra vous inspirer à poursuivre votre propre recherche sur le sujet. Il convient également de bien garder à l’esprit que l’autisme n’est qu’une des multiples conséquences de l’administration des vaccins qui ont été mis en relation avec  un certain nombre d’autres maladies.

 

Une étude publiée dans le journal Annals of Epidemiology

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21058170

 

Une étude publiée dans le Journal of Inorganic Biochemistry

http://omsj.org/reports/tomljenovic%202011.pdf

 

Une étude publiée dans le Journal of Toxicology and Environmental Health

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21623535

 

Une étude publiée dans le Journal of Toxicology

http://www.hindawi.com/journals/jt/2013/801517/

 

Une étude publiée dans le Journal of Biomedical Sciences

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12145534

 

Une étude publiée dans Annals of Clinical Psychiatry

Suggère que l’autisme est probablement déclenché par un virus et que le virus de la rougeole (VR et/ou Vaccin ROR) pourrait être un excellent candidat.

 

Une étude publiée dans The american Journal of Clinical Nutrition

http://ajcn.nutrition.org/content/80/6/1611.full

 

Une étude publiée par le Department of Pharmaceutical Sciences (Northeastern University, Boston)

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14745455

 

Une étude publiée dans le Journal of Child Neurology

http://jcn.sagepub.com/content/22/11/1308.abstract

 

Une étude publiée dans le Journal of Child Neurology

http://jcn.sagepub.com/content/21/2/170.abstract

 

Une étude réalisée par le Massachusetts General Hospital

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16151044

 

Une étude conduite par le Department of Pediatrics at the University of Arkansas 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15527868 

  

Une étude publiée par The Public Library of Science (PLOS)

http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0068444

 

Une étude réalisée par The University of Texas Health Science Center

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16338635

 

Une étude publiée dans the International Journal of Toxicology

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12933322

 

Une étude publiée dans The Journal of Toxicology and Environmental Health

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17454560

 

Une étude publiée par The US National Library of Medicine

http://civileats.com/wp-content/uploads/2009/01/palmer2008.pdf

 

Une étude réalisée par The Department of Obstetrics and Gynecology (University of Pittsburgh’s School of Medicine) 

http://www.ane.pl/pdf/7020.pdf

 

Une étude réalisée par The George Washington University school of Public Health

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18482737

 

Une étude publiée dans le journalCell Biology and Tocicology

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19357975

 

Une étude publiée dans le journal Lab Medicine

http://labmed.ascpjournals.org/content/33/9/708.full.pdf

 

Une étude publiée dans le journal Neurochemical Research

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3264864/?tool=pubmed

 

Références:

[1]
http://investors.morningstar.com/ownership/shareholders-major.html?t=GSK

[2]http://finance.yahoo.com/q/mh?s=twx+Major+Holders


[3]http://finance.yahoo.com/q/mh?s=ge+Major+Holders


[4]http://finance.yahoo.com/q/mh?s=pfe+Major+Holders


[5]http://cid.oxfordjournals.org/content/48/4/456.full


[6]http://www.ebcala.org/unanswered-questions


[7]http://www.collective-evolution.com/2013/07/07/courts-rule-mmr-thimerosal-containing-vaccines-caused-autism-brain-damage/


Arjun Walia écrit pour Collective-Evolution où cet article est d'abord paru. Son mail de contact est le suivant: arjun[at]collective-evolution.com 


Un autre article publié sur Whale.to fait état, lui, de 30 études et non pas 22. Quoi qu’il en soit, il est évident que ceux qui osent vous dire, au nom des autorités publiques, qu’il n’existe AUCUNE étude étayant cette liaison entre vaccins et autisme, non seulement vous mentent mais en plus mettent en danger la santé et l’intégrité de vos enfants. La Science actuelle est en réalité prostituée (le mot n’est absolument pas trop fort) et c’est dans ce contexte qu’elle choisit évidemment d’ « adouber » comme seules valables les grandes études officielles qui sont payées par les fabricants et qui font systématiquement état des seuls intérêts qui les arrangent !

 

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 13:35

Scorbut tissulaire induit par les vaccins et mondialement confondu avec le diagnostic de maltraitance d’enfants.  

Scorbut-chez-un-enfant.jpg

 Christina England, Vactruth 19.03.2014

 

Le papa de l’enfant que vous voyez sur la photo que nous publions a été condamné à la prison à vie pour maltraitance d’enfants. Nombreux sont ceux parmi vous  qui en voyant les terribles blessures que présente cet enfant, seront immédiatement tentés, comme l’ont été les médecins qui l’ont examiné, de supposer qu’il a été sauvagement agressé et que l’on a eu raison de mettre son père en prison.

 

Je dois cependant vous dire que cet enfant avait en fait été atteint de la maladie de Kawasaki, connue aussi sous le nom de scorbut des tissus, et que son père a été finalement déclaré innocent 

 

Grâce au merveilleux travail du Dr Michael Innis et à un groupe d’experts, l’enfant est aujourd’hui heureux, en excellente santé, il est rentré dans sa famille. Son papa a été innocenté et est sorti de prison.

 

Qu’est-ce que la recherche nous apprend au sujet des tissus scorbutiques ?

 

Des études ont révélé que des parents et des soignants à travers le monde sont faussement  accusés de maltraitance d’enfants lorsque ceux-ci développent une maladie auto-immune, présentent des tissus scorbutiques après des vaccinations.

 

Dans une étude récente, le Dr Michael Innis a déclaré :

 

«  Certains médecins ne connaissent pas les processus physiopathologiques de l’auto-immunité, de l’hémostase et de l’ostéogenèse et diagnostiquent mal les tissus scorbutiques induits par la vaccination suite à la carence en vitamine C dans les cellules… »

 

Dans son article « Tissus auto-immuns scorbutiques diagnostiqués à tort comme maltraitance d’enfants », il présente trois cas d’enfants qui ont souffert de symptômes imitant ceux du bébé secoué pour lesquels les parents ont été accusés de maltraitance d’enfants.

 

Dans la suite, on a cependant découvert que les trois parents étaient innocents et que leurs enfants avaient souffert de maladie auto-immune connue sous le nom de scorbut tissulaire.

 

Le Dr Innis a écrit :

 

«  Le scorbut tissulaire, contrairement au « scorbut des gens de mer » d’antan est une maladie dans laquelle le vitamine C est abondante dans le sang, mais est incapable de pénétrer dans la cellule en raison d’un manque d’insuline nécessaire au transfert de la vitamine C dans la cellule. »

 

Le Dr Innis a aussi déclaré que :

 

« Les nombreux visages du scorbut tissulaire de l’enfance comprennent la mort subite du nourrisson, des traumatismes supposés non accidentels, le syndrome du bébé secoué, des dommages cérébraux, le syndrome de Reye, la maladie de Kawasaki, l’anaphylaxie et le diabète de type I. » [1]

 

Le Dr Innis croit fermement que les médecins diagnostiquent mal le scorbut tissulaire (absence de vitamine C dans les cellules)

 

Dans un document impressionnant publié l’année dernière par le « Science Publishing Group », il écrivait :

 

« Dans tous les cas qui ont été sérieusement examinés et pour lesquels, les tests appropriés ont été réalisés, on a pu trouver les preuves que les médecins ont mal interprété les preuves de laboratoire. Il se pouvait également qu’ils n’étaient pas au courant de l’importance de tests anormaux suggérant qu’un scorbut tissulaire était la cause des problèmes. »

 

Scorbut-chez-un-enfant--2-.jpg

 Le père de cet enfant a été accusé de maltraitance et mis en prison.  

 

Un deuxième document du Dr Innis révèle des résultats similaires

 

Dans un deuxième document sur le sujet, le Dr Michael Innis  signale qu’il est postulé que la maladie de Kawasaki est un scorbut tissulaire, une maladie que l’on retrouve souvent chez les enfants de moins de cinq ans. Les enfants souffrant de cette maladie présentent habituellement de la fièvre, des rougeurs aux yeux, des lésions de la peau, des taches rouges, des lèvres crevassées, des modifications dans la bouche, un gonflement des mains et des pieds et le gonflement des ganglions lymphatiques du cou.

 

Décrivant le cas présenté  sur la première photo, le Dr Innis déclare :

 

« Un enfant présentant les signes et symptômes de la maladie de Kawasaki a été diagnostiqué comme souffrant de traumatismes non-accidentels. Les recherches ont été entreprises pour prouver qu’il y avait une déficience d’insuline et un dysfonctionnement hépatique. On a constaté qu’il y avait des preuves d’hyperglycémie, ce qui implique une carence en insuline. Les tests de la fonction hépatique étaient anormaux. »

 

Il poursuit :

 

«  La maladie de Kawasaki est une maladie auto-immune qui peut survenir après une stimulation antigénique chez un enfant génétiquement sensible qui provoque une carence en insuline et l’échec de l’absorption cellulaire de la vitamine C, le scorbut tissulaire qui peut être confondu avec la maltraitance des enfants. Il a été prouvé que les vaccins peuvent provoquer de l’hyperglycémie chez les enfants et être une cause de la maladie de Kawasaki. »

 

Tout au long de sa description, il a montré comment certains signes vitaux échappent aux médecins qui préfèrent souvent en arriver  de suite à la conclusion que l’enfant a été gravement maltraité par les personnes qui s’en occupent plutôt que d’approfondir l’enquête en vue de réellement trouver la vérité. […]

 

Le point de vue d’un autre spécialiste sur les tissus scorbutiques.

 

Le Dr Innis n’est pas le seul professionnel qui a établi un lien entre les vaccinations et la maladie de kawasaki. En 2000, la psychologue Lisa Blakmore-Brown a écrit Reweaving the Autistic Tapestry, un livre sur l’autisme  et les troubles apparentés.

 

Un des chapitres de ce livre est consacré à une petite fille qu’elle avait appelé Lorelei. Cette petite Lorelei avait vraiment très mal réagi au vaccin contre la coqueluche et  ces effets indésirables avaient  été pleinement documentés par le « National Health Service » (NHS) dans le dossier d’hôpital de l’enfant. Pour Lorelei, le diagnostic a été « Syndrome d’Asperger » et maladie de kawasaki.

 

En 2001, Madame Blakemore-Brown a souligné le cas au cours d’une réponse brève sur le site du British Medical Journal en réponse à un article intitulé Une Etude Finlandaise Conforme la Sécurité du Vaccin ROR. [3] Etonnamment, sa réponse a été publiée avec une note indiquant que l’éditeur avait vérifié les faits et que les parents de l’enfant avaient donné leur accord pour la publication du document.

 

Madame Blakemore-Brown a écrit:

 

“Dans un des cas que j’ai connus où il y eut une réaction évidente et incontestable au vaccin anticoquelucheux, l’enfant a fait la maladie de Kawasaki, son propre système immunitaire s’étant retourné contre elle. Il s’agissait d’un cas d’Asperger. Il n’y a pas de cas d’autisme dans la famille, mais l’enfant avait souffert d’allergies avant la vaccination. C’est l’examen scientifique de cas comme celui-ci qui vont nous permettre de finalement mettre en place des mesures qui pourront rassurer le public. » [3]

 

Les premiers liens ont déjà été découverts à partir de 1962

 

Le regretté Dr. Archie Kalokerinos a été l’un des premiers professionnels à établir un lien entre la vaccination et le scorbut. C’est en s’occupant des aborigènes australiens qu’il a, en 1962 et pour la première fois, remarqué qu’il y avait un problème.

 

Il a remarqué qu’il y avait un taux de mortalité extrêmement élevé chez les enfants récemment vaccinés. Après avoir rejeté les explications habituelles, ses recherches l’ont amené à la conclusion que les enfants dont il s’occupait souffraient d’un manque grave de vitamine C, ou scorbut.

 

Le Dr Kalokerinos a parlé de ses expériences dans le monde entier et publié ses recherches dans de nombreux livres et articles. Cependant, quand il fit part de ses inquiétudes au gouvernement, ce dernier, au lieu d’enquêter sur la question (comme le Dr Kalokerinos l’avait souhaité), manifesta une extrême hostilité envers Kalokerinos.

 

Au cours d’une interview reprise dans l’ « International Vaccine Newsletter » de juin 1995, il a déclaré :

 

«Au début, c’était juste une simple observation clinique. J’avais remarqué qu’après avoir reçu les vaccins de routine contre le tétanos, la diphtérie, la polio, la coqueluche etc., beaucoup de nourrissons tombaient malades, parfois gravement malades et mouraient. Il s’agissait d’une observation et non d’une théorie. Ma première réaction a été de rechercher les raisons de cette situation. Bien entendu, j’ai observé que ces problèmes étaient davantage susceptibles de se produire chez des nourrissons qui étaient malades au moment de recevoir un vaccin, qui avaient été récemment malades ou chez lesquels une maladie était en incubation… J’ai pu remarquer que certaines réactions aux vaccins n’étaient pas celles qui avaient été répertoriées dans la littérature classique. Ces enfants ont parfois eu des réactions très étranges. 

 

Une troisième observation : j’ai pu observer que je pouvais inverser certaines réactions qui normalement aboutissaient à la mort en administrant de la vitamine C par voie intramusculaire ou intraveineuse.»

 

Extrêmement préoccupé par toutes ses observations, le Dr Kalokerinos a tenté d’alerter le gouvernement. Ce qui s’est passé ensuite l’a profondément choqué. Il explique :

 

« On aurait pu s’attendre, bien sûr, à ce que les autorités s’intéressent à ces observations qui ont permis d’aboutir à une baisse spectaculaire des décès de nourrissons de la région où j’exerçais. Mais au lieu de s’intéresser à la question, ces gens eurent une réaction d’extrême hostilité. Ils ont exigé que j’approfondisse la question de la vaccination. Et, au plus je cherchais, au plus j’étais choqué. […]

 

« Ces organisations veulent faire croire qu’elles sont là pour sauver des enfants, mais en fait ce n’est pas le cas. Je veux bien entendu surtout parler de ceux qui se trouvent tout en haut, au sommet. En dessous de ces niveaux, il y a des médecins et des professionnels de la santé, comme moi-même, qui ne comprennent pas vraiment ce qu’ils font. »

 

Des années de recherches ont conduit le Dr Innis à conclure et à penser qu’il existe une tendance à accuser faussement des parents d’avoir secoué leur enfant et que ce syndrome du bébé secoué est à mettre en relation avec le scorbut.

 

Dans son dernier livre, le Dr Innis écrit :

 

« Après avoir étudié plus de 50 cas du Syndrome du Bébé Secoué, je n’ai pas encore trouvé un seul cas où l’on ait réalisé une histoire complète de la famille, de l’enfant, ainsi qu’une évaluation correcte de tous les éléments ayant trait aux facteurs de coagulation et d’hémorragies. Souvent, c’est à un stade précoce que l’on établit un diagnostic de traumatisme dû à des secousses, et toute autre enquête est considérée comme inutile. Depuis de nombreuses années, il est parfaitement connu que des hémorragies rétiniennes, des hémorragies sous-durales ou autres types d’hémorragies peuvent se produire dans des cas de scorbut »  [5]

 

Tout au long de son livre, il a identifié la vaccination comme étant la principale cause du scorbut chez les jeunes enfants d’aujourd’hui.

 

Conclusion

 

Sur un plan mondial, je m’efforce d’aider des parents faussement accusés. Je suis actuellement au courant d’au moins sept parents qui ont été accusés à tort et dont les enfants sont tombés malades après avoir reçu plusieurs vaccinations. Dans quatre de ces cas, les tests ont pu mettre en valeur que, non seulement les enfants n’avaient pas été maltraités, mais qu’ils avaient souffert de scorbut tissulaire auto-immun.

 

Pourquoi les gouvernements du monde mettent-ils leur tête dans le sable en refusant catégoriquement d’enquêter sur pareille atrocité ? Tous les jours, des parents INNOCENTS sont jetés en prison et accusés des crimes les plus horribles et il semble que personne ne s’en soucie.

 

Les preuves parlent d’elles-mêmes : non seulement les vaccinations nuisent à la santé de nos enfants, mais on s’arrange notamment, pour camoufler ce fait, en accusant les parents de maltraiter de leurs enfants.

 

Je souhaiterais pouvoir exprimer toute ma gratitude au Dr Michael Innis pour son merveilleux et incessant travail, sans les efforts duquel de nombreux parents innocents seraient toujours en prison aujourd’hui.

 

Références

 

1.http://www.sciencepublishinggroup.com/journal/paperinfo.aspx?journalid=151&doi=10.11648/j.cmr.20130206.17
2. www.sciencepublishinggroup.com/pdf/10.11648.j.ajim.20130102.13.pdf
3. http://www.bmj.com/content/322/7279/130.3?tab=responses
Scroll down to read her response.
4.http://www.vaccinationinformationnetwork.com/an-interview-with-dr-archie-kalokerinos-md/
5. http://www.vaccinationcouncil.org/2012/08/14/dr-kalokerinos-last-book/
Page 11 – Link to PDF only

 

Source : Vactruth 

 

Voir aussi les articles connexes suivants :

 

Syndrome du bébé secoué & vaccinations : parents et gardiennes sont parfois accusés à tort

 

Le père d’une petite fille emprisonné à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle après que sa petite fille ait reçu 8 vaccins !

 

Un bébé de cinq mois meurt peu après avoir reçu 8 vaccins : les parents sont accusés de meurtre

 

Parmi les effets secondaires des vaccins (Prevenar notamment)... le syndrome de Kawasaki

 

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 21:30

Le livre "Nanotoxiques" est le fruit d'une enquête rigoureuse du journaliste et philosophe Roger Lenglet (aux éditions Actes Sud). Ce livre sort le 19 mars prochain en librairies. Voici sans plus attendre un petit résumé du contenu de cette enquête indispensable et salutaire. (A noter -cf plus bas dans cet article - que des nanoparticules font déjà partie de plusieurs vaccins!):

 

 

 

Les nanoparticules se trouvent AUSSI dans les vaccins et ceci alors que ceux qui les y mettent n'ont pas étudié suffisamment leur fonctionnement. Ces vaccins sont donc aussi mal évalués que tous les autres!

 

En juin 2011, une équipe de chercheurs publient une étude dans laquelle ils signalent :

 

« Pour accroître la protection fournie par ces vaccins (contre la grippe), nous avons utilisé comme adjuvant des nanoparticules faites à partir de protéines de l’enveloppe d’un virus qui affecte la papaye (le virus de la mosaïque de la papaye). Donc, les vaccins grippaux saisonniers adjuvantés avec ces nanoparticules PapMV peuvent induire une protection universelle contre la grippe, ce qui est une avancée majeure en cas de survenue d’une pandémie. »

 

Plusieurs des chercheurs qui ont publié cela en 2011 republient sur le même sujet en juillet 2013 dans The Journal of Immunology, en avouant :

 

«Cependant, le mécanisme qui confère ces propriétés immunomodulatrices aux nanoparticules du virus de la mosaïque de la papaye et sa capacité à permettre le développement de vaccins visant les cellules-T, restent inconnus. »

 

En mai 2013, un article du journal canadien Le Devoir signalait que les vaccins antigrippaux pour l'hiver 2013-2014, soit cet hiver, contiendraient des nanoparticules (avec des vaccinés une fois de plus cobayes!)

 

Voir aussi ici (sur le site du gouvernement québéquois):

 

nanoparticules-dans-les-vaccins.JPG

 

 

 

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 11:00

    L’épidémie silencieuse 

L’histoire cachée des vaccins (octobre 2013): un aperçu   

 

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« Aucun américain ne devrait être obligé de jouer à la « Roulette » vaccinale avec ses enfants ! » Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC américain

 

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Audition du Dr J. Levitan, MD au Congrès américain

 

«Je suis le Dr Janet Levitan. Je m’adresse à vous en tant que clinicienne. Je suis pédiatre depuis 1992. J’ai vu un bébé mourir subitement quelques heures après avoir été vacciné. Ce drame s’est encore reproduit deux fois au début de ma carrière médicale.» Dr Janet Levitan, pédiatre.

 

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« Ma fille Amanda a dû être hospitalisée après avoir reçu le vaccin Gardasil. Sa santé s’est progressivement détériorée. On a découvert qu’elle souffrait de leucémie et de troubles neurologiques. » Dr Scott Ratner, M.D, cardiologue.

 

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Emily Tarsell est la maman d’une jeune-fille qui est décédée après avoir reçu le vaccin contre le HPV.

 

« Je ne parvenais pas à croire qu’ils pouvaient mettre la vie de nos enfants en danger. J’étais d’une naïveté incroyable. Ma fille a reçu un vaccin dont elle n’avait pas besoin. L’information que nous avons reçue à ce sujet était fausse et incomplète. Ma chère fille n’aurait jamais dû mourir ! »

 

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Isabell Thomas est la maman de deux garçons, victimes du vaccin ROR (Rougeole, Rubéole,Oreillons)

 

« Comment les médecins peuvent-ils permettre que nos enfants souffrent à ce point ? »  Isabella Thomas.

 

Dr-Sherri-Tenpenny-2011.JPG 

« Quand les enfants auront atteint, l’âge d’un an, ils auront reçu quelques 70 antigènes vaccinaux et quantités de produits chimiques » Sherri TENPENNY, ostéopathe.

 

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« Quand j’entends des déclarations comme celle du Dr Paul Offit qui prétend qu’un bébé peut recevoir jusqu’à 10.000 vaccins à la fois, il m’est difficile de décrire les émotions qui s’emparent de moi. C’est de la rage que j’éprouve quand je réalise l’audience que cet homme parvient à obtenir, comme à retenir toute l’attention des médias. Pareille attitude me paraît catastrophique pour la santé des nourrissons et des petits enfants. » Edda West, Fondatrice et Directrice du Réseau pour l'information sur les risques vaccinaux au Canada.

 

 

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La recherche du Dr Paul Offit lui permet de prétendre que « en théorie, des nourrissons en bonne santé pourraient, sans danger, recevoir jusqu’à 10.000 vaccins en une fois. – l’Hôpital des Enfants de Philadelphie, octobre 2005. - Newsletter aux parents.

  

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Lucija Tomljenovic, Ph.D, biochimiste, Université de British Comumbia.

 

 « Nous savons que l’autisme grimpe en flèche. La chose n’a rien à voir avec le fait que les diagnostics sont aujourd’hui plus précis. Il y a une augmentation claire et nette de l’autisme...Nous savons maintenant que les molécules du système immunitaire jouent un rôle crucial dans le développement du cerveau. Cela veut dire clairement que l’on ne peut impunément manipuler le système immunitaire et penser qu’il n’y aura pas de suites dommageables, surtout si le système immunitaire est manipulé au cours des premières périodes de son développement. Certains ont expliqué que les vaccins pouvaient être le problème, mais ils ont été critiqués alors que les données scientifiques existent bel et bien… A tous ceux qui prétendent que l’on peut injecter 10.000 vaccins aux enfants à la fois, je voudrais demander s’ils pourraient démontrer la chose en s’injectant à eux-mêmes ces 10.000 vaccins et puis il faudrait qu'ils puissent aussi nous envoyer un échantillon de leur cerveau pour voir ce qui s'y passe après.  »

 

« Il y a cette croyance très répandue dans la communauté médicale que si vous vaccinez 90 ou 95% de la population, vous empêchez la propagation des maladies infectieuses. On parle d’ « immunité de groupe » ou d’ « immunité collective ». Donc, si vous vaccinez toute une population, vous éliminez la propagation de l’agent infectieux.

 

Cette théorie paraît juste et séduisante, mais ce n’est en fait qu’une théorie qui n’a pas été démontrée. Si vous consultez les données officielles, vous vous rendrez compte que des épidémies se produisent fréquemment, même si 90% de la population a été vaccinée. Donc, ce concept d’ « immunité de groupe » ne tient tout simplement pas la route. Si la théorie s’avérait exacte, il ne pourrait pas y avoir de cas infectieux dans une population pareillement vaccinée. »

 

Sante-desastreuse-des-enfants.JPG

 

La moitié des enfants américains souffrent de maladies chroniques et 21% ont des handicaps mentaux/neurologiques! (Les enfants américains sont ceux qui reçoivent le plus de vaccins au monde)

  

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Dr Toni Bark , M.D, pédiatre.

 

« Aujourd’hui plus de 50% des enfants souffrent de maladies chroniques. Nous n’avons aucune étude qui démontre que le fait d’avoir des anticorps contre une maladie contagieuse immunise totalement contre cette maladie. Ces études n’existent pas… Le raisonnement des compagnies pharmaceutiques et de la FDA qui leur permettent de conclure qu’un vaccin est sans danger n’est pas fondé sur une science rationnelle.[…]

 

Des documents académiques traitant du paradoxe de la rougeole montrent que vous avez plus de chances de contracter la rougeole si vous êtes vacciné. Au cours de plusieurs épidémies, les enfants qui avaient été vaccinés ont contracté la rougeole alors que ceux qui n’avaient pas reçu le vaccin n’ont pas fait la maladie. Et qu’en a-t-on conclu ? On a dit que les enfants qui avaient été vaccinés avaient permis l’ « immunité de groupe »  qui a protégé les non vaccinés ! Avec un brin de réflexion, on peut facilement se rendre compte que cette explication n’a aucun sens. Si l’ « immunité de groupe » existait vraiment, pourquoi les vaccinés auraient-ils fait la maladie et les non vaccinés seraient-ils restés indemnes ? »

  

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Vera Sharav, Présidente pour la protection de la recherche en santé humaine (AHRP): « Où sont les preuves que les vaccins administrés seuls ou en combinaison sont sûrs et efficaces ? Il n’existe aucune réponse à cette question. »  

 

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Dr Nancy Banks, gynécologue-obstétricienne: "Si vous commencez à donner des vaccins aux enfants, vous déséquilibrez en fait leur système immunitaire en augmentant ce qu'on appelle l'immunité humorale (pour produire plus d'anticorps) mais cela contribue en même temps à supprimer une autre part très importante du système immunitaire qui est ce qu'on appelle l'immunité cellulaire et qui ne se développera alors jamais complètement. Nous constatons (avec les vaccins) une réaction de type auto-immun contre les tissus cérébraux et malheureusement pour les enfants, même ceux qui ne développent pas les symptômes de l'autisme, ils manifestent alors d'autres symptômes comme ceux de l'hyperactivité avec ou sans déficit d'attention (ADD/H -TDA/H en français) ou des symptômes allergiques. Les allergies sont un autre grand problème que l'on constate chez nos jeunes enfants. Une partie des réactions allergiques a à voir avec le fait que le système immunitaire n'est pas pleinement développé dès la naissance. Il faut un minimum de 3 années pour que le système immunitaire soit davantage développé." 

 

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Dr A. Wakefield, M.D, gastro-entérologue. 

 

« … La vaccination contre les oreillons a été introduite pour des raisons commerciales et non pour le bénéfice des enfants…Plusieurs épidémies d’oreillons se sont produites chez des enfants qui avaient été vaccinés plusieurs fois contre la maladie…Nous avons aujourd’hui affaire à une épidémie d’autisme due à des problèmes environnementaux. Cette maladie affecte 1 garçon sur 31 aux Etats-Unis et 1 enfant sur 38 en Corée du Sud. Il s’agit d’une véritable épidémie…

 

Ce que je sais aujourd’hui c’est que le problème des vaccins en général et le problème du ROR (Rougeole Oreillons Rubéole) en particulier sont beaucoup plus importants que je n’avais pu l’imaginer. Comme beaucoup de parents, j’avais fait vacciner mes deux premiers enfants avec le ROR. En tant que médecin et scientifique, je ne m’étais pas posé de question à ce sujet, alors que bien évidemment j’aurais dû m’interroger. Au plus j’ai poussé mes recherches, au plus je suis devenu inquiet, et quand j’ai posé des questions pertinentes aux autorités, j’ai reçu des réponses complètement insatisfaisantes. Il ne s’agissait alors plus de science, mais d’espoirs, de souhaits, de croyances plutôt que de véritable science et de faits scientifiques. »

 

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Dr Suzanne Humphries, M.D. néphrologue

 

« Le fait de fabriquer des vaccins qui consistent essentiellement à manipuler la nature ne peut finir qu’à produire des désastres…

 

On estime qu’un tiers de la population est contaminée par un puissant virus (simien)cancérogène, le SV40, que l’on a trouvé dans le vaccin contre la polio.- Il a fallu attendre 30 ans pour que la communauté médicale reconnaisse ce fait et en parle dans la littérature…-  40 à 60% des tumeurs cérébrales chez les enfants contiennent le virus simien SV40 ! »

 

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« L’infection au SV40 est aujourd’hui répandue dans toute la population humaine, presque certainement à la suite du vaccin contre la polio » John MARTIN, ancien virologue à la FDA (Agence américaine des médicaments)

                                   

« Dans les années 1950, le SV40 était un virus parmi des douzaines d’autres qui contaminaient les vaccins Salk et Sabin administrés aux enfants aux Etats-Unis et en Europe. » Journal of the National Cancer Institute, 1997.

 

Le SV40 est régulièrement retrouvé dans différents types de tumeurs, y compris les tumeurs cérébrales, les cancers des os et précédemment les rares cancers pulmonaires.

 

Lucija Tomljenovic, PhD, biochimiste, Université de British Columbia

 

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« Nous avons été contactés par deux mamans qui ont perdu leur fille (14 et 16 ans) dans les 6 mois qui ont suivi l’administration du vaccin contre le HPV. Ces jeunes-filles avaient présenté des symptômes quasi identiques affectant surtout le système nerveux. Une jeune-fille est décédée après la deuxième dose du Gardasil, l’autre fille est décédée après la troisième injection….

 

[…] On ne peut s’empêcher d’avoir le cœur déchiré quand on reçoit le mail d’une maman qui a perdu son enfant et qui est convaincue que le décès est dû à un vaccin. Cette maman a consulté 60 médecins pour leur demander s’ils accepteraient d’analyser les échantillons d’autopsie, s’ils accepteraient d’effectuer des recherches supplémentaires pour trouver des réponses à ses questions. Ils ont TOUS refusé et lui ont dit qu’il n’était pas possible que la mort de son enfant soit due à un vaccin. Vous posez de mauvaises questions lui ont-ils répondu. -  Lucija Tomljenovic commente : «  Mais en fait comment ces médecins pouvaient-ils savoir sans faire de recherches ? »

 

[…] Pourquoi les compagnies pharmaceutiques sponsorisent-elles la majorité des recherches ? La recherche médicale ne devrait pas être centrée sur l’argent ; elle devrait essentiellement servir à l’amélioration des soins et de la qualité de vie des gens. »

 

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Louise Kuo Habakus (mère de deux enfants handicapés après vaccinations):

 

« Il est impératif que le public puisse avoir le choix pour toute intervention médicale qui pourrait entraîner des dommages ou provoquer des décès ! Les conflits d’intérêts ont changé les règles du jeu et ne nous permettent plus de protéger nos enfants. Les compagnies pharmaceutiques et les médecins sont protégés, ils échappent à toute responsabilité en cas de dommages ou de décès dus aux vaccinations. »

 

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Mary Holland, Juriste

 

« L’industrie pharmaceutique et le gouvernement font la promotion des vaccins en disant au public que ceux-ci sont sûrs et efficaces. C’est là ce qu’ils disent, alors que sur un plan légal –ce qu’a acté la Cour Suprême des USA-, ils sont considérés comme étant « inévitablement dangereux » («Unavoidably unsafe »). Il y a une fameuse contradiction ici : si les vaccins étaient vraiment sûrs et efficaces comme on le dit, tout le monde devrait les réclamer à grands cris et il n’y aurait nullement besoin de protéger les compagnies pharmaceutiques contre toute poursuite ! »

 

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Alan Phillips, Juriste

 

« C’est un fait parfaitement établi légalement et médicalement que les vaccins peuvent provoquer des handicaps permanents et des décès. Les officiels de la FDA et du CDC, ainsi que l’Association Américaine des Médecins et des Chirurgiens ont tous reconnu que 90 à 99% des effets secondaires des vaccins ne sont jamais rapportés. Nous n’avons donc pas la moindre idée du nombre exact de handicaps et de décès. Et dès lors, la relation bénéfices/risques est impossible à établir. »

 

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Le Dr R. Mendelsohn, M.D. était médecin pédiatre. Dans les années 1970, il a abordé le sujet des vaccins et des dommages qu’ils peuvent produire. C’est lui qui a dit que les vaccins étaient de véritables bombes médicales à retardement et que nous échangions le bénéfice d’une immunité à vie acquise grâce aux maladies de l’enfance pour une vie remplie de longues souffrances et de maladies chroniques.

 

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 Dr Marcia Angell, M.D.

 

En 2008, un médecin de l’université de Harvard, le Dr Marcia Angell qui fut pendant 20 ans éditrice du New England Journal of Médicine a déclaré publiquement :

 

« Les médecins ne peuvent plus compter sur la littérature médicale comme une source d’informations valides et fiables. C’est la conclusion que j’ai dû tirer, à contrecœur, vers la fin de mes 20 ans à la tête de la rédaction du New England Journal of Medicine, et cette conclusion n’a fait que se renforcer depuis. Les cliniciens n’ont plus moyen de savoir quels sont l’efficacité et le profil de sécurité réels des médicaments qu’ils prescrivent, et il est fort probable que ces produits sont loin d’avoir les qualités que leurs prêtent les publications médicales. »

 

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Isabell Thomas, maman de deux enfants victimes de la vaccination ROR.

 

« Nous les parents de tous les pays du monde, nous représentons une force considérable, et de ce fait, plus personne qu’il soit riche ou puissant, ne pourra plus jamais faire de mal à nos enfants pour ensuite tirer son épingle du jeu et se dégager de toute responsabilité.

 

Vous avez fait la pire des choses que vous puissiez faire à une maman; « vous avez endommagé la santé de ses enfants. »

 

Silent Epidemic -  The Untold Story of Vaccines, A Gary Null Production :

 

 

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 19:25

Nouvelle étude : 42,5% des effets secondaires médicamenteux rapportés chez les enfants sont causés par les vaccins

 

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VLA, 09.03.2014

 

Une nouvelle étude publiée sur la sécurité des médicaments dans la revue PLoS (de libre accès) et intitulée « Rapports spontanés d’effets indésirables des médicaments dans la population pédiatrique de Shanghai », a révélé pour la première fois que 42,5% de tous les effets indésirables rapportés qui se sont produits dans une population pédiatrique chinoise (la population de Shanghai comporte 17 millions d’habitants) étaient causés par les vaccins, avec des réactions aussi graves que l’anaphylaxie et la mort.

 

Le problème mondial des effets secondaires indésirables est à ce point grave que selon l’étude, «  les effets secondaires indésirables dus aux médicaments constituent une des principales causes de morbidité et de décès dans de nombreux pays »  [2], [3].

 

« En effet, un rapport de 1998 publié dans JAMA (Journal de l’Association Médicale Américaine) a confirmé que, chaque année, 106.000 Américains meurent des médicaments correctement prescrits ». 

 

Sources : Greenmedinfo.com & Vaccineliberationarmy

 

 

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 14:55

Une horrible histoire de vaccins (Extraits) 

   

Par Tammy Carrington 


Victime vac. hép.B Liberation army

  

(Mon commentaire : lisez cet article avant de prendre la décision de faire vacciner votre enfant. Vous déciderez alors si les risques en valent la peine. – Dr Wilson)

 

L’horrible histoire de mon fils

 

Quand Fred et moi nous sommes mariés, nous avons décidé d’attendre deux ans avant d’avoir un enfant. Quand après deux ans j’ai réalisé que j’étais enceinte, nous étions tous les deux à ce point enthousiastes que nous avons commencé à lire toute une littérature sur la grossesse. J’ai lu tout ce qui me tombait sous la main au sujet d’une nourriture saine etc. pour pouvoir donner à mon bébé le meilleur départ possible dans la vie et faire les meilleurs choix possibles. J’ai tout fait pour éviter les produits chimiques dans la nourriture, l’aspartame, la saccharine, la caféine etc. Je me suis aussi attelée à faire chaque jour de l’exercice.

 

Je me sentais en pleine forme et mes analyses sanguines étaient les meilleures que notre médecin ait jamais vues chez une femme enceinte. Nous avons opté pour l’accouchement le plus naturel possible et avons refusé la péridurale parce que nous savions que c’était préférable pour l’enfant. L’accouchement s’est passé à merveille sans la moindre complication. A peine dix minutes après la naissance, je nourrissais déjà mon bébé. Le résultat de ses tests (APGAR) : 10/10.

 

Malgré toute l’information que j’avais rassemblée au cours de mes nombreuses lectures, il y avait une chose dont on ne m’avait jamais parlé et pour laquelle je ne possédais pas d’information ; c’était le vaccin contre l’hépatite B que mon enfant devait recevoir avant de quitter la maternité. Si j’avais pu avoir de l’information sur la question avant que mon petit reçoive ce vaccin, je puis jurer qu’il ne l’aurait jamais reçu. Deux ans plus tard, mes recherches m’ont appris que les nouveau-nés ne constituent nullement un groupe à risque. Ce vaccin hépatite B recombinant n’a pas fait l’objet d’études de sécurité. Il n’y a pas non plus d’étude en double-aveugle et aucune étude faite sur les bébés. Je me rends compte que mon bébé a tout simplement joué le rôle de cobaye pour ce vaccin.

 

A la maternité, Jonathan était un bébé tout à fait normal. Je l’allaitais à la demande. Il ne pleurait que quand il avait faim et quand ses langes étaient souillés. Ses selles étaient normales. Tous les amis et les membres de la famille trouvaient que Jonathan était un bébé magnifique. Nous sommes restés trois jours à la maternité.

 

Finalement, le jour est arrivé où nous devions quitter la maternité pour rentrer à la maison. Avant de partir, mon mari Fred a dû signer un document de décharge. Fred s’en est occupé tandis que je tenais mon petit Jonathan dans les bras. Nous étions tout excités de quitter la maternité avec notre précieux trésor qui nous ouvrait une toute nouvelle vie. C’est comme si on avait dit à Fred : « signez ici et portez ce document à l’étage du bas ; rapportez nous le reçu pour que nous puissions vous permettre de sortir. » On nous présenta ensuite le formulaire de consentement pour le vaccin contre l’hépatite B en nous disant «signez ici, tout le monde le fait » Je dois préciser que le vaccin avait déjà été administré sans notre consentement et sans information. Fred signa tous les papiers parce que nous avions pleine confiance et aussi parce que nous étions pressés de rentrer à la maison, dans notre nouvelle famille.

 

C’est quand je me suis trouvée dans un fauteuil roulant poussé par une infirmière avec Jonathan dans les bras que mon petit garçon a vraiment commencé à pleurer et crier pour la première fois.

 

Nous sommes rentrés à la maison. Nous étions si heureux et enthousiastes. Notre petit était si beau, si mignon. En blague, nous avons dit qu’il nous fallait nous relayer la nuit pour vérifier que tout allait bien. Nous ne savions vraiment pas ce qui nous attendait.

 

C’est environ quatre heures après que Jonathan ait reçu son vaccin contre l’hépatite B qu’il commença à crier de toutes ses forces. Nous étions incapables de l’arrêter.

 

Nous avons appelé l’infirmière qui s’occupait de notre cas parce que nous ne parvenions pas à calmer ses cris. On nous a dit que le nouvel environnement de l’enfant devait le perturber. Au cours du deuxième appel téléphonique, on nous a conseillé de laisser crier Jonathan pendant 20 minutes avant d’envisager de le ramener à l’hôpital. En fait, il n’a pas arrêté de crier et de pleurer, et quand ses cris se sont même intensifiés, j’ai commencé moi-même à pleurer. J’étais toute bouleversée et ne pouvais supporter que mon bébé crie aussi violemment. Ses cris horribles me blessaient littéralement, j’en avais la nausée et étais prête à vomir. Nous faisions tout pour le soulager : l’allaiter, vérifier ses langes, prendre sa température etc.

 

Jonathan ne parvenait presque jamais à dormir ; il poussait sans arrêt de si hauts cris ! Quand il parvenait à dormir c’était pour de courtes périodes de 10 à 15 minutes. Au total, il ne dormait jamais plus de 4 heures sur 24.

 

Nous l’avons conduit chez le pédiatre qui a diagnostiqué des coliques. Ce dernier nous a dit qu’il faudrait sûrement six mois pour que tous ses problèmes se résorbent et qu’il fallait être patients. Comme c’était notre premier enfant, nous ne savions pas si c’était normal ou pas. Et nous avons donc décidé d’attendre.

 

La seule chose qui pouvait un peu le calmer était l’allaitement. Je le nourrissais toutes les une à deux heures. Il se calmait alors pendant 15 à 30 minutes, mais jamais davantage. C’était très fatiguant pour moi de poursuivre ainsi ce rythme sans dormir.

 

Jonathan a continué à pousser ces cris horribles. Nous ne pouvions pas sortir de la maison avec lui, car il nous était impossible d’arrêter ses cris qui étaient si intenses qu’il en devenait tout rouge. Une sorte de panique se dessinait alors chaque fois sur son visage et je me trouvais chaque fois impuissante à pouvoir lui venir en aide.

 

Pour aller faire une course, je prenais soin de l’allaiter juste avant de partir. Je courrais en toute hâte au magasin et  m’empressais de faire ma course puis, toute en transpiration, je sortais  le plus vite possible pour rentrer à la maison.

 

Jour après jour, nuit après nuit, je faisais tout pour tenter de le calmer, mais rien n’y faisait. Je me sentais désespérée. Même quand je prenais une douche en vitesse, je l’entendais hurler tandis que mon mari essayait de le consoler. Cette situation me brisait littéralement. Il est arrivé que je n’avais plus la force de l’entendre crier. Je le mettais alors dans son berceau (pour ne pas qu’il tombe ou se blesse) et je me précipitais pour une minute ou deux dans le jardin pour ne plus l’entendre hurler et pleurer. Moi-même je n’arrêtais pas de pleurer. Je n’arrivais pas à comprendre comment des familles pouvaient avoir plus d’un enfant, parce que j’imaginais toujours que notre situation était plus ou moins normale. C’était notre premier enfant et nous ne pouvions pas comparer.

 

Nous avons dû faire appel à une personne qui savait s’occuper des bébés pour pouvoir un peu nous reposer, car Fred et moi n’avions cessé de nous relayer pour s’occuper de Jonathan jour et nuit. Nous étions totalement épuisés.

 

J’ai, un jour, dû conduire Jonathan chez le médecin parce qu’il n’avait plus de selles. Quand il eut 8 jours, on remarqua qu’il était constipé. Je n’avais jamais entendu dire qu’un bébé nourri au sein pouvait être constipé, mais c’était bien le cas pour Jonathan. Nous avons dû quitter le cabinet du médecin en vitesse parce que Jonathan recommençait à crie. Une de mes amies s’est vite rendue à la pharmacie pour y chercher des suppositoires.

 

Dans la suite, Jonathan a commencé à perdre ses cheveux. Il était irritable, inconsolable, souffrait d’insomnie et les cris n’arrêtaient pas. J’ai fini par faire un enregistrement de ses cris parce que je pensais que le médecin ne pouvait réaliser vraiment l’horreur de ses cris. Quand le médecin nous avait dit qu’il s’agissait de coliques, nous avions été quelque peu rassurés en pensant que cela finirait par s’arranger.

 

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« Les vaccinations obligatoires qui ne sont pas nécessaires et qui présentent des bénéfices très limités font courir à nos enfants des risques de décès ou d’effets secondaires graves à long terme. » Dr Jane M. Orient, MD, AAPS.

 

Jonathan n’arrêtait toujours pas de hurler. Il soulevait aussi brusquement ses jambes. Mes recherches m’ont appris qu’il s’agissait probablement de spasmes infantiles selon un livre traitant de l’épilepsie provenant de l’université John Hopkins. Avec le recul, je puis maintenant me rendre compte que chaque fois, Jonathan faisait des crises d’épilepsie, alors que nous pensions qu’il s’agissait de douleurs intestinales dues à des gaz.

 

A deux mois, il reçut son deuxième vaccin contre l’hépatite B et ses cris s’intensifièrent. Le même jour, il reçut trois autres vaccins : diphtérie, tétanos coqueluche acellulaire. Il a continué à être très constipé. Nous avons été obligés de sortir manuellement ses selles ; il saignait et ses cris étaient horribles. Son petit rectum était déchiré du fait que les selles étaient tellement dures et qu’il poussait si fort. Il avait attrapé de terribles hémorroïdes.

 

Mes recherches m’ont poussée à vérifier le numéro des lots de vaccins qu’il avait reçus dans les données du VAERS et j’ai découvert que le vaccin DTCa qu’il avait reçu était un vaccin provenant d’un « HOT LOT ». Un vaccin « hot lot » est un vaccin qui provient d’un lot de vaccins qui ont tué et endommagé la santé de plusieurs enfants. C’est un vaccin qui a fait l’objet d’un nombre anormalement élevé de rapports d’effets secondaires au VAERS. Le vaccin DTCa que Jonathan a reçu était l’un des dix vaccins les plus dangereux de l’histoire des Etats-Unis.

 

A environ 4 mois, je ne suis plus parvenue à le nourrir. Il n’arrêtait pas de hurler. J’ai pensé qu’il était en train de former des dents. J’ai mis un peu d’Orajel sur ses gencives, mais sans résultat. J’ai essayé de lui faire goûter du Tylénol. Le goût du Tylénol le distrayait un moment, puis tout recommençait. J’ai alors décidé de prendre rendez-vous chez le pédiatre.

 

J’ai appelé à 9h30 et ai précisé que nous devions avoir rendez-vous le matin même.  Alors que je me préparais pour me rendre chez le pédiatre, Jonathan a commencé à vomir. Il est devenu très pale. L’assistant du pédiatre qui nous a reçus à 11 heures nous a dit que l’aspect que présentait Jonathan ne lui plaisait pas. Comme les quelques tests qu’il a effectués se sont avérés négatifs, il nous a envoyés à l’hôpital pour y faire des analyses de sang et des examens radiologiques. Comme ces examens aussi se sont avérés négatifs, on nous a proposé une ponction lombaire. Quand le médecin revint il avait en main 3 fioles remplies d’un liquide qui ressemblait à du sang. Il nous expliqua que le liquide cérébrospinal aurait dû être clair et avoir l’apparence de l’eau.

 

Il nous a immédiatement envoyés faire un scanner de la tête. Seul mon mari fut admis dans la salle du scanner. C’était la dernière fois que mon petit garçon me regardait, et comme on le préparait pour l’examen, ses yeux semblaient me dire : « Maman, aide-moi ! »

 

Le scanner révéla une hémorragie du cerveau. On apprit par après qu’il s’agissait d’une rupture d’anévrisme. Il fut immédiatement transporté aux soins intensifs et intubé. Il fallait le transporter par hélicoptère. Mon bébé était alors au seuil même de la mort.

   

Comme le temps était mauvais, l’hélicoptère n’a pas pu emmener Jonathan à l’Hôpital des Enfants de Houston. Le Centre Médical Schumpert de Louisiane a finalement accepté de recevoir l’enfant. Le parking de l’hôpital a été fermé au trafic pour permettre à l’hélicoptère d’atterrir, et ce dernier a décollé malgré un très mauvais temps. Aux soins intensifs, on nous avait permis de voir Jonathan. Il était inconscient et relié à toutes sortes d’appareils. Je n’ai pas arrêté de pleurer. Tout était devenu si terrible pour moi : mon bébé était étendu là sans bouger raccordé à toutes sortes de tubes et relié à des appareils. Pour moi c’était terrible à voir.

 

On ne nous a pas permis d’accompagner Jonathan. On a juste été autorisés à l’embrasser au pied de l’hélicoptère. Tout en sanglotant, j’essayais d’être positive. Je voulais  que Jonathan sache, si jamais il pouvait m’entendre, que tout irait bien et que son papa et sa maman le rejoindraient bientôt.

 

Je me suis retrouvée sur ce parking en pleurs avec toute une série d’amis qui nous avaient rejoints ; je ne savais pas si j’allais revoir mon bébé. Je tremblais de froid et de peur continuant à sangloter et j’ai attendu jusqu’à ce que l’hélicoptère disparaisse et que je n’entende plus le bruit du moteur. J’éprouvais comme une perte qu’aucun mot ne peut décrire.

 

Il ne nous restait plus qu’à prendre la voiture pour nous diriger vers Shreveport. Nous étions tous les deux tombés dans une espèce d’hystérie. Le directeur des infirmières demanda à quelqu’un de faire le plein d’essence et nous prépara un peu de nourriture et des boissons pour le voyage. Nous avions à peu près deux heures de route à faire. Et quand nous avons estimé que l’hélicoptère devait avoir atterri et que Jonathan devait être arrivé aux soins intensifs, nous avons pris notre GSM pour demander si tout allait bien pour Jonathan. Ils nous ont répondu que Jonathan était mort durant le voyage en hélicoptère, qu’on était parvenu à le réanimer et que maintenant il se trouvait aux soins intensifs. Ils nous ont dit aussi que l’on s’affairait autour de lui et que tout ce qu’ils pouvaient nous dire était que « pour le moment, il était encore en vie.»

 

Nous avons dû attendre ce qui nous a paru être une éternité avant de pouvoir recevoir de ses nouvelles. Finalement, un médecin nous a dit que Jonathan avait fait une hémorragie cérébrale. Il nous a expliqué que dans pareil cas, un œdème au cerveau apparaît  et quand le cerveau enfle, un déplacement peut se produire. Si la chose effectivement se produit, c’est la mort. Ce médecin nous a aussi expliqué que Jonathan était mort trois fois et qu’il était en réanimation pédiatrique. Fred et moi avons éclaté en larmes d’une manière hystérique. Je m’accrochais au petit bout de vêtement qu’il portait quand nous l’avons conduit le matin à l’hôpital. On nous a aussi expliqué que les médecins avaient travaillé sur lui pendant plus d’une heure et que son cerveau n’avait reçu que peu ou pas d’oxygène pendant 30 minutes. Il n’y avait alors plus d’espoir qu’il puisse passer la nuit.

 

Les jours suivants, ils ont fait des tests pour voir d’où provenait l’hémorragie. Finalement on lui fit un artériogramme qui montra un anévrisme. L’état de Jonathan finit pas se stabiliser, mais 10 jours plus tard, 4 jours à peine avant Noël, il eut une seconde rupture d’anévrisme. Le scanner montrait que, par rapport au premier examen, le volume de sang était trois fois plus important. Les médecins se demandaient vraiment comment il avait pu survivre à la première hémorragie. Cette fois, les médecins lui donnèrent un maximum de 24 heures de survie. Nous n’avons pas cessé de prier aussi fort que nous pouvions et nous voulions croire au miracle.

 

Les infirmières nous expliquèrent comment allait se passer son dernier souffle. Je ne voulais pas voir cela. Je ne me sentais pas capable d’affronter une telle douleur. L’infirmière nous expliqua qu’elle resterait près de Jonathan pour qu’il ne se sente pas seul. Quand Fred décida de rester près de Jonathan, je décidai aussi de rester près de lui. Alors que nous étions en train de prier, on nous expliqua qu’il nous fallait penser aux funérailles. Jonathan finit par passer la nuit et son état se stabilisa.

 

Comme Jonathan avait survécu à sa seconde hémorragie, le Dr Do, pédiatre aux soins intensifs, se mit à chercher la personne qui aux Etats-Unis serait capable de venir en aide à Jonathan. Il ne trouva finalement qu’une seule personne qui pourrait nous venir en aide. Parmi les autres médecins qui s’occupaient de Jonathan, un neurochirurgien nous expliqua qu’il valait mieux laisser Jonathan mourir en paix et qu’il ne fallait plus tenter quoi que ce soit pour sauver sa vie. Nous avons été choqués d’entendre pareil discours. Il a cependant ajouté : « il y a de ces choses qui sont pires que la mort. » Je lui répondis que Jonathan avait déjà survécu et qu’il n’était pas question que nous attendions passivement une troisième hémorragie.

 

Les médecins qui pouvaient venir en aide à Jonathan faisaient partie du Centre Médical de l’université de Californie à San Francisco.  Les Dr Higashida et Halbach devaient pratiquer une intervention sous radioscopie. Mais l’opération dut être reportée du fait que Jonathan avait des problèmes de coagulation. On lui administra alors du plasma frais.

 

Ce sont alors neuf médecins qui s’occupèrent de Jonathan. On nous expliqua que l’opération durerait au minimum huit heures. Pour réaliser l’artériogramme, il fallait passer un cathéter depuis l’aine au travers de l’estomac, du cœur pour aboutir dans le cerveau dans un vaisseau de l’épaisseur de quatre cheveux. C’était effrayant de penser au traumatisme que notre petit Jonathan allait devoir traverser alors qu’à cette époque il n’avait que cinq mois. Après une opération de deux heures, le médecin principal sortit pour nous dire : « Nous avons réussi, mais nous ne pouvons pas expliquer comment l’anévrisme a disparu. »

 

Nous avons pensé pouvoir l’expliquer comme nous avions tellement prié. Toute notre petite ville priait aussi avec nous. Tous les autres médecins sont sortis de la salle d’opération en se grattant la tête et en disant qu’eux non plus ne pouvaient s’ expliquer ce qui s’était passé.

 

On a d’urgence dû placer un cathéter chez mon petit parce que la pression intra crânienne était devenue trop forte. Quand la pression sur son cerveau a diminué, il a commencé à ouvrir les yeux. Mais ce cathéter a en partie contribué à détacher le cerveau du crâne endommageant des capillaires ; ce qui a provoqué une nouvelle hémorragie, mais cette fois dans l’autre hémisphère du cerveau. Il a fallu percer le crâne de Jonathan et y insérer un tube pour évacuer le liquide du cerveau.

 

Dans la suite on a dû avoir recours à la chirurgie pour pouvoir insérer un tube afin de  l’alimenter. On nous a ensuite donné le diagnostic : troubles épileptiques, grave reflux, cécité corticale et risque élevé de pneumonie par aspiration. Il présentait en outre un grave retard de développement, de l’hypotonie et de la spasticité. Il devait être suivi 24 heures sur 24.

 

Les tout derniers diagnostics posés pour Jonathan : tétraplégie cérébrale spastique avec microcéphalie, cécité corticale, grave dysphasie.

 

Nous avons consulté un médecin à Houston qui s’est spécialisé dans les effets secondaires de l’hépatite B. Ce médecin a pratiqué toute une série de tests. Il s’agit du Dr Andrew Campbell, MD. Il nous a dit que Jonathan avait bel et bien fait une réaction négative au vaccin contre l’hépatite B. Le Dr Richard Neubauer, MD de Ft Lauderdale a également déclaré que Jonathan souffrait d’encéphalopathie anoxique directement liée à la vaccination contre l’hépatite B. Il précisait que ce n’était pas la première fois qu’il voyait pareille chose et pensait que malheureusement ce ne serait pas la dernière.

 

Nous sommes finalement rentrés à la maison après cette horrible épreuve qui a retenu Jonathan à l’hôpital pendant à peu près quatre mois.

 

L’alimentation de notre bébé, comme la prise de médicaments par l’intermédiaire de ce tube a posé énormément de problèmes. Nous devions lui administrer soit de la nourriture, soit des médicaments 17 fois par jour, quasiment jour et nuit. Comme malgré tout il continuait à hurler, le stress était énorme, au-delà de ce qu’on peut imaginer. En dépit des nouveaux tests qui furent réalisés, aucun médecin ne pouvait nous expliquer les raisons de ses cris. Après tout ce que nous avions vécu, notre privation de sommeil, le stress permanent, nous étions totalement épuisés.

 

Le système immunitaire de Jonathan est compromis il ne peut pas se trouver en présence d’autres enfants ou personnes malades. Nous sommes littéralement cloués à la maison. Quand nous sommes rentrés de l’hôpital il faisait  des centaines de crises épileptiques par jour, plus en tout cas que nous ne pouvions compter. Après avoir modifié son alimentation et changé ses médicaments, il faisait encore entre 30 et 90 crises par jour.

 

Comme il était alimenté par sonde gastrique, et pour éviter le reflux, on devait le maintenir droit pendant au moins une heure pour lui permettre de digérer. Comme un pourcentage important de la nourriture qu’il devait prendre était constitué de graisses, la pénétration de ces graisses dans ses poumons pouvait lui être fatale. La constipation se maintenait toujours et son régime tout particulier na pas arrangé les choses. Nous devions régulièrement vérifier ses cétones, sa production d’urine, de selles, ses crises.

 

Jonathan ne dort toujours pas beaucoup. Il ne dort jamais sans se réveiller plusieurs fois, et chaque fois qu’il se réveille, il fait une crise d’épilepsie qui nécessite notre intervention pour éviter l’aspiration et la suffocation, puis nous devons tout tenter pour essayer de l’apaiser et le consoler. Fred et moi manquons beaucoup de sommeil . Nous survivons avec 4 à 6 heures de sommeil fragmenté.

 

Jonathan a fini par attraper un virus qui traînait. Il a dû avoir des traitements respiratoires toutes les «  heures. Il n’a pas pu fermer l’œil pendant quatre jours et quatre nuits. Sa fièvre a duré pendant 7 jours. Finalement mon mari et l’infirmière sont tous les deux tombés malades. Il a fallu que je m’occupe de tout sans pratiquement pouvoir dormir pendant cette période.

 

[…] Nous essayons de faire tout ce qu’il nous est physiquement possible de faire, mais si nous tombions à nouveau malades par manque de sommeil, de repas pris en toute hâte, de ne pas pouvoir suffisamment prendre soin de nous, qu’adviendrait-il de Jonathan ? Nous ne pouvions pas en arriver là. Je crois que la santé de mon fils a été endommagée par le vaccin contre l’hépatite B qui lui a été administré sans notre consentement et sans que nous ayons été correctement informés. Je crois aussi que son cerveau a été encore plus gravement endommagé par le second vaccin contre l’hépatite B et par le DTCa  qui était un lot particulier (hot lot)

 

Quand j’ai appris que le Dr William Reynolds Archer, MD, Commissaire à la Santé pour l’état du Texas a voulu s’assurer que tous les enfants du Texas reçoivent ce vaccin, mais en avait exempté ses propres enfants, j’ai voulu avoir une conférence téléphonique avec lui. Je voulais savoir pourquoi ses propres enfants avaient été exemptés de ce vaccin.

 

Avant notre échange téléphonique, je lui avais fait parvenir tout le dossier de Jonathan pour ne pas devoir reprendre tous les détails de la longue histoire de Jonathan au téléphone. Il savait que je l’appelais pour une question ayant trait aux vaccins mais ignorait que j’allais lui poser des questions personnelles. Un autre médecin a été présent à ses côtés durant la conversation.

 

Dans la suite, j’ai eu l’occasion de rencontrer ce médecin au cours d’une conférence à Austin. Il a confirmé ce que je vais dire : Il a avoué qu’il avait effectivement exempté ses propres enfants parce qu’il était inquiet au sujet de la sécurité du vaccin. Il a ajouté que ses enfants souffraient d’asthme et d’allergies et qu’il ne voulait pas leur administrer ce vaccin. En tant que médecin, il lui était permis de remplir le formulaire d’exemption. En ce qui nous concerne, nous n’avons malheureusement pas ce droit. Ce médecin a finalement démissionné de son poste. Il disait essentiellement que tous les enfants devaient recevoir ce vaccin, mais pas ses propres enfants parce qu’il avait des inquiétudes quant à sa sécurité et qu’il voulait les protéger.

 

Que fait le gouvernement par rapport à l’aide que nous devrions recevoir pour affronter pareilles difficultés à la suite des dommages causés par le vaccin ? On nous a dit plusieurs fois que si nous divorcions, nous aurions droit à toutes les aides possibles. Nous sommes Chrétiens et dans ce type de situation plus que stressante, il est déjà assez difficile de maintenir notre mariage et la cohésion de la famille sans que le gouvernement n’encourage un divorce ! […]

 

Je veux vous remercier de m’avoir permis de raconter cette longue histoire. J’aime tellement mon petit Jonathan. Mais je suis en colère par rapport à tout ce qui s’est passé et qui aurait peut-être pu être évité. Je suis en colère parce que ce vaccin n’a jamais été testé sur des bébés, et par rapport au fait que mon petit a dû servir de cobaye. Je suis en colère parce que ce vaccin n’a jamais fait l’objet d’études en double aveugle, ni d’études scientifiques sérieuses de sécurité. On a volé la vie de mon enfant !

 

[…] Les médecins m’ont dit que Jonathan ne pourra jamais courir ou jouer au ballon avec d’autres enfants. Il ne partira jamais chasser avec son papa. Il ne pourra jamais faire toutes ces choses que font généralement les autres enfants.

 

Sa vie et nos vies ont été bouleversées pour toujours à cause des effets secondaires d’un vaccin qui lui a volé sa vie !

 

Ce vaccin nous a aussi volé la vie que nous avions rêvé d’avoir avec notre famille. J’ai dû abandonner ma profession et ne pourrai plus jamais en reprendre une afin de pouvoir m’occuper de Jonathan si gravement handicapé.

 

Encore mille merci de m’avoir permis de vous raconter l’histoire de mon fils. Je vous prie instamment de tout faire pour prendre la meilleure décision pour votre enfant et son avenir.

 

Bien sincèrement,

 

Tammy Carrington

 

Commentaires du Dr Wilson

 

Cet article est assez long, mais il vaut la peine que vous le lisiez avant de prendre la décision de vacciner votre enfant. La vaccination est une horreur qu’il faut arrêter partout. Voici les raisons pour lesquelles les vaccinations sont dangereuses :

 

1) Introduire des germes meurtriers dans le corps des enfants avant que leur système immunitaire ne soit développé est le signe d’un manque total de sagesse. Les effets connus des vaccins comprennent : autisme, crises d’épilepsie et décès. Si les vaccins étaient sans danger, beaucoup de firmes les produiraient sans avoir besoin d’une protection légale.

 

2) Vacciner  des enfants malades est encore pire. C’est pourtant chose courante dans des nations pauvres comme l’Afrique, où malheureusement on retrouve Bill Gates et autres derrière des campagnes dont l’objectif est de « vacciner tout le monde ». Je voudrais tant que les gens lui écrivent pour qu’il puisse distribuer de la nourriture, fournir de l’eau et des vitamines et pas des vaccins.

 

Il n’est pas facile de déceler une faible grippe ou une infection respiratoire chez un jeune enfant. Des études montrent que ce sont précisément ces enfants qui meurent prématurément à la suite des vaccinations. Information au lien suivant : www.whale.to/v/kalokerinos.html

 

3) La combinaison de plusieurs vaccins est encore plus dangereuse. C’est la pire des choses pour le corps parce que ces vaccins introduisent davantage de toxines en une fois dans le corps.

 

4) Les additifs et les contaminants des vaccins affaiblissent souvent le système immunitaire et endommagent la santé.

 

5) Les effets secondaires des vaccins sont rarement rapportés. De ce fait les statistiques ne reflètent pas la réalité et ne donnent pas un véritable aperçu des dangers

 

6) La promotion des vaccins ne se fait pas toujours de manière totalement honnête. Ce ne sont pas les vaccins qui ont éliminé les maladies. Ils ne sont pas non plus sans danger.  Les statistiques sont souvent manipulées ou même tout simplement ignorées si elles ne correspondent pas  modèle médical officiel. Les médecins ont le cerveau lavé. Ils n’écoutent pas les parents qui me confient à moi, presque chaque semaine, les horreurs de la vaccination.

 

7) La vaccination qui est chère et souvent complètement inefficace sert à augmenter le pouvoir des gouvernements aux dépens des citoyens et surtout des parents. En d’autres mots, la vaccination est une solution de type autoritariste et totalitaire au grave problème de la maladie et de la malnutrition, et dans lequel le remède (les vaccins) ne fait qu’empirer la situation parce qu’il est habillé dans un jargon médical mystique, alors que presque tout ne relève que du mensonge.

 

8) Toute l’attention (et tout l’argent) dont la vaccination fait l’objet sert surtout à détourner l’attention des choses qui importent le plus : l’alimentation, le style de vie, l’eau pure, l’habitat, l’amour et l’absence d’oppression par des gouvernements tyranniques. Ce sont là les véritables et seuls moyens de construire et de maintenir des systèmes immunitaires qui permettront de prévenir ou d’adoucir toutes les maladies.

 

Je ne prends d’habitude jamais de position aussi catégorique, mais ici je veux presser les parents et quiconque envisage de se faire vacciner de prendre du recul et d’étudier la documentation de ceux qui mettent cette pratique en doute. Vous ne pourrez manquer d’être choqués si vous parvenez à lire ces textes de manière objective. Ce sont des centaines de milliers de personnes qui sont handicapées ou qui ont été tuées par les vaccinations. Ce que vous venez de lire n’est qu’un seul cas parmi bien d’autres. Il faut que tout cela s’arrête immédiatement.

 

Source : Vaccineliberationarmy

 

Article du Dr Lawrence Wilson sur les vaccinations en général :

http://drlwilson.com/Articles/Vaccines.htm

 

The Shaken Baby Syndrome (= Syndrome du Bébé Secoué)

 http://legaljustice4john.com/highPitchedCrying.htm

 

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 14:33

Brugelette: Willy a failli perdre l'usage de ses jambes à cause d'un vaccin contre la grippe

 

Publié le Mercredi 26 Février 2014 à 18h57, par Lloyd Déplechin

 

Willy-Lefebvre--victime-d-un-syndrome-de-Guillain-Barre-ap.jpg

Willy Lefebvre souffre de picotements dans les jambes 24h sur 24.

 

Le 15 octobre dernier, Willy Lefebvre, un citoyen de Brugelette, a acheté un vaccin contre la grippe. Trois jours plus tard, le médecin traitant de l’homme de 75 ans lui injectait le produit. «Après environ deux semaines, j’ai commencé à avoir des douleurs dans les jambes et les pieds», confie Willy. « Je souffrais également de l’estomac, avais perdu le goût et l’odorat. Ayant perdu l’appétit, j’avais déjà perdu deux kilos après trois semaines. »

 

Étant donné que les symptômes ne disparaissaient pas alors qu’il avait déjà consulté son médecin traitant, l’habitant de Brugelette a décidé de pousser les tests. « Le 15 décembre, je me suis rendu à l’hôpital d’Ath afin de vérifier le flux sanguin de mes membres inférieurs et de réaliser un scanner du thorax. Rien n’y a été décelé. Toutefois, j’ai décidé de voir un spécialiste car je sentais bien que ça n’allait pas. En plus des symptômes cités précédemment, j’avais des picotements dans les jambes, des boutons rouges sur la poitrine et commençais à éprouver des difficultés à marcher. Par ailleurs, les picotements gagnaient tout mon corps. »

 

Le 7 janvier, Willy Lefebvre s’est rendu à la clinique Notre-Dame à Tournai afin de consulter un neurologue. « Dès les premiers examens, ce docteur a décidé de pratiquer une ponction lombaire. Une heure après avoir analysé la ponction, le médecin m’a annoncé que je souffrais du syndrome Guillain-Barré. Néanmoins, il ne savait pas en expliquer l’origine. Je me suis alors souvenu que tout avait débuté après ce vaccin contre la grippe. Lorsque j’en ai parlé au médecin, il s’est douté que ça venait de là

 

Maintenu à l’hôpital durant quatre jours, l’homme a reçu plusieurs injections afin de contrer l’inflammation. « En fait, ce syndrome est une maladie auto-immune du système nerveux périphérique. Concrètement, les parois des nerfs sont attaquées. J’ai été traité rapidement afin d’éviter que l’inflammation ne monte dans mon corps. À ce moment-là, elle se situait déjà au niveau de mes aisselles. Ensuite, après quatre jours d’observation, le médecin m’a dit qu’il ne pouvait plus rien faire pour moi, qu’il n’y avait plus qu’à attendre. En effet, personne n’a de solution pour contrer les effets secondaires de ce vaccin. »

 

15 jours après sa sortie de la clinique, Willy était déjà de retour. Et pour cause, il avait perdu, en l’espace de deux mois, 14 kilos. « Je n’avais toujours pas retrouvé le goût ni l’odorat. Je n’avais donc pas récupéré l’appétit. Toutefois, on m’a répété qu’on ne pouvait rien pour moi. On m’a d’ailleurs dit que je pouvais m’estimer heureux d’encore marcher car ce syndrome pouvait entraîner une paralysie. Il y a vraiment de quoi avoir peur. Dans la notice, il est clairement indiqué qu’il peut y avoir des effets secondaires, mais personne n’en parle au moment de faire le vaccin. D’accord, ça ne se déclare que dans 2 cas sur 100 000, mais tout de même. J’ai aussi lu que dans 5% des cas, on pouvait mourir étouffé… À présent, je suis dans une phase de stabilisation. Cela peut mettre 6 mois à un an avant que les effets ne disparaissent complètement. Pour l’instant, plus de 4 mois après le vaccin, les picotements se situent entre mes mollets et mes doigts de pied. Le soir, c’est insupportable. J’ai l’impression de plonger mes jambes dans des orties chaque nuit. Si je gère les picotements le jour, j’ai peur d’aller me coucher le soir… »

 

Source : Nord Eclair

 

Mise à jour au 17 juillet 2015: L'épouse de Willy nous a annoncé qu'il était décédé le 6 juin dernier "après 18 mois de souffrances jour et nuit". Et d'ajouter que son mari a "passé tous les examens et par toutes les machines qui existent sans jamais rien trouver, à part le Guillain-Barré et la maladie de Waldenström. Mais aucun médicament ne put l'aider et les médecins, même les professeurs, sont restés impuissants. Et maintenant je suis seule."  

 

Il y a clairement un lien entre le risque de syndrome de Guillain-Barré et les vaccins, dont notamment le vaccin antigrippal tout particulièrement. Cela s’est vu avec le vaccin contre la fausse grippe porcine aux USA en 1976, cela s’est vu avec la vaccination anti-H1N1 et cela continuera de se voir avec divers autres vaccins dont le vaccin grippal saisonnier. Bien entendu, les gens mal informés ou qui sont encore sous l’influence de l’idéologie séculière ont tendance à espérer qu’il n’y ait pas de lien avec le vaccin (et se perdent alors en commentaires lénifiants sur divers forums). Du côté médical, on connaît très bien ces risques mais on n’a tendance à ne pas prendre l’initiative d’en avertir les patients ni après coup ni bien sûr avant la vaccination, avec le risque logique de décourager les patients de recevoir cet inutile vaccin annuel.

 

Toutefois, il existe dans le chef du corps médical une obligation d’information du patient de par la loi du 22 août 2002 en Belgique (et celle du 4 mars 2002 en France). Ces lois sur le droit du patient consacrent le droit au consentement libre et éclairé pour tout acte médical, en ce compris bien sûr aussi la vaccination. La loi belge est on ne peut plus claire sur le contenu de cette obligation d’information de la part du médecin. L’alinéa 2 de l’article 8 de cette loi précise notamment en effet : « Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. »

 

Les praticiens sont donc juridiquement OBLIGES, si du moins ils veulent se mettre à l’abri du risque de poursuite, d’informer les patients sur les bénéfices qu’on peut raisonnablement espérer mais aussi sur les risques, leur nature, leur fréquence et leur gravité possibles ainsi que sur les alternatives. Non seulement l’efficacité du vaccin antigrippal est douteuse et largement remise en question par de nombreuses analyses sérieuses (dont celle du groupe indépendant Cochrane) mais en plus, il existe de nombreuses alternatives (naturelles et sans risque) pour prévenir et/ou guérir plus rapidement une grippe mais qu’une majorité de médecins s’autorisent encore à ignorer soit par opportunisme, soit par dogmatisme soit encore par paresse ou mauvaise volonté intellectuelle.

 

Parce qu’il a été honteusement désinformé par le médecin vaccinateur, cette victime n’a pu donner qu’un consentement biaisé et donc par définition, juridiquement non valide. A la question de savoir si ce patient aurait accepté un tel vaccin sur base des taux réels d’efficacité (en réalité d’inefficacité), sur base aussi de ses complications graves variées dont la fréquence est sans cesse sous-estimée et sachant aussi qu’il existe d’autres moyens sûrs et plus efficaces pour prévenir un risque infectieux, il n’apparaît guère difficile de répondre. Par conséquent, et faisant suite à une jurisprudence française intéressante, il nous semble INDISPENSABLE que des victimes comme Willy Lefebvre puissent intenter des poursuites en justice pour demander réparation d’un préjudice aussi évident que le nez au milieu du visage. En France, le juge civil de Bordeaux a condamné dans des circonstances tout à fait équivalentes et de façon tout à fait pertinente un médecin vaccinateur qui n’avait pas informé son patient des risques graves de sclérose en plaques associés au vaccin anti-hépatite B. Le juge a estimé qu’il s’agissait là d’une faute professionnelle et que ce non respect de la loi sur les droits des patients a constitué un préjudice moral devant donner lieu à une indemnisation. Il est urgent que cesse l’impunité médicale : on comprend mal en effet le contraste entre la chasse sans merci aux automobilistes avec des amendes et PV à tire-larigot contre une vitesse qui ne débouche pas toujours sur des accidents et d’autre part, cette complaisance face aux libertés que le corps médical se croit autorisé à prendre avec les règles relatives à l’information des patients dès lors que la médecine, ses pratiques et ses médicaments constituent tout de même, il faut le rappeler, la 3e cause de mortalité dans nos sociétés dites « avancées », juste après les maladies cardio-vasculaires et le cancer.

 

 

Voir aussi ici la tragédie inutile que ces vaccins peuvent engendrer (et qui sont sans commune mesure avec toutes les complications possibles d'une grippe naturelle...):

   

 

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 11:30

Des documents issus de « Kindergeneeskunde », ouvrage collectif de pédiatres publié en 1964 et rédigé par une kyrielle de « grands pontes », viennent apporter un nouvel éclairage lugubre sur les risques qu’on a fait encourir à des centaines de millions de gens dans le monde sans qu’ils en soient informés, ce qui est bien sûr éthiquement tout à fait inacceptable .

variole-et-polio-1.jpg


Ce qui frappe d’emblée est la franchise des auteurs, basée sur la foi inébranlable qu’ils agissent pour le bien de l’humanité. Dans ce contexte, toutes les horreurs qui sont décrites dans cet ouvrage passent froidement par la rubrique pertes et profits. Un tel langage serait impensable à l’heure actuelle ! C’est ce qui rend cet ouvrage si intéressant – et important sur le plan médico-légal. Quoique. Ne vous faites pas trop d’illusions : les vaccinalistes considéreront cet ouvrage comme dépassé, et donc nul et non avenu, compte tenu des « progrès » de la « vaccinologie ».


Variole


p259 : on vaccinait déjà les prématurés et les nouveau-nés, et, plusieurs fois de suite durant la grossesse, les femmes enceintes !


p260 : le placenta concentre les vaccinations répétées de telle sorte que les nouveau-nés se retrouvent avec des concentrations d’anticorps supérieures à celles de la mère.


P261 : illustration : « accidentele vaccinia » au niveau de l’œil et « vaccinia necrosum » suivi d’une généralisation (…) chez un nouveau-né de quatre mois…

Polio-Variole--Aveux--3.jpg


P261 : Complications : varioles « accessoires », « vaccinoles… », « satellites… » : leur fréquence est relativement grande. Exanthèmes post-vaccinaux : rougeoleux, papuleux, exsudatif. Des sortes de purpura sont rencontrées. Cela peut se généraliser. Surinfections bactériennes (staphylocoques, streptocoques). Tétanos. Erysipèles.


P262 : Complications : vaccine généralisée. Suite de diffusion hématogène. Le déroulement de la vaccination est un jeu (…) entre, d’une part, la virulence du virus vaccinal qui se répand dans les tissus cutanés et sous-cutanés et les ganglions lymphatiques, et, d’autre part, les mécanismes immunitaires et humoraux de l’hôte qui sont susceptibles d’être mobilisés. Toutes les variantes sont possibles. Nous avons eu l’impression (…) que chez les jeunes nourrissons de deux à trois mois, dont la mère n’a pas été vaccinée, la vaccine généralisée est relativement fréquente.


P263 : Vaccination par inoculation ou vaccination accidentelle. Se produit lorsque le moment ou l’endroit de la vaccination sont mal choisis (…). Vaccine primaire des deux mamelons chez une femme qui allaite, dont l’enfant vacciné a fait une vaccine généralisée. Vaccine au niveau de l’œil ce qui peut conduire à la perte de l’œil.


P263 : Eczéma vaccinatum : chez des patients présentant un eczéma atopique, une névrodermite, un urticaire, la primovaccination peut devenir sévère. La vaccine se généralise. Le patient décède fréquemment des suites de l’infection. La mortalité est haute, de 30 à 40% chez les enfants de moins de deux ans.  Des patients présentant une exacerbation de leur eczéma sont rarement vaccinés.


P264 : Complications : vaccine généralisée progressive, vaccinia necrosum = vaccine nécrosante ou gangréneuse. L’endroit de l’injection se nécrose. Après une certaine période, se produit la dissémination généralisée.


variole-et-polio-2.jpg


Ames sensibles, s’abstenir de lire ce qui suit :


P264 : Complications : ni l’excision du site (…) vaccinal primaire, ni, dans certains cas, l’amputation de toute la ceinture scapulaire (en clair, l’amputation des deux épaules…), n’ont réussi à endiguer le processus (de dissémination).


P264 : Complications : sans thérapie, la maladie (vaccine généralisée) est presque toujours mortelle. Le patient  (cf. photo, p164) mourut le 19ième jour de la vaccination. D’autres (…) moururent dans les six mois après la vaccination. Ceux qui ont survécu, succombèrent systématiquement (…) à une autre infection. Avec les thérapeutiques intensives actuelles, la mortalité serait de 30 à 40% (Kempe, 1960).


P265 : Complications : altération des organes internes : glomérulonéphrite aiguë : douze jours après la vaccination. Thrombocytopénie : du 8ième au 16ième jour. Myocardite et péricardite : huit cas sont à attribuer à la vaccination. Deux nourrisson : l’un avec une myocardite mortelle le 12ième jour de la vaccination ; l’autre avec une myocardite mortelle. Lire également les conclusions d’un « expert » en français dans le texte.


P266 : Complications : Osteomyelitis vaccinulosa : atteinte du squelette de croissance. Pseudoparalyse de l’extrémité atteinte avec fièvre. Dans les 10 à 15 jours après la vaccination.  Il va de soi (…) que, lors d’une vaccine généralisée, tous les organes peuvent être atteints. Atteinte du système nerveux central : encéphalite post-vaccinale : dès 1925, décrite comme une complication inconnue de la vaccination antivariolique. La poussée de température qui apparaît après quelques jours de fièvre, fait partie du climax de la réaction vaccinale. Le liquide cérébro-spinal est systématiquement perturbé. Histologiquement, le cerveau présente des altérations typiques.


P267 : Complications : encéphalopathie toxi-infectieuse. Le patient peut décéder inopinément dès le début de cette complication. Convulsions. L’examen virologique a démontré qu’une vaccine peut s’accompagner d’une infection par un autre virus, p.ex. le virus coxsackie, ou le virus des oreillons. La concomitance de ces deux infections est si fréquente lors d’une encéphalopathie post-vaccinale chez les nourrissons, que nous déconseillons la vaccination dans la période durant laquelle ces infections sont fréquentes. En l’absence d’une autre cause, il faut considérer qu’une encéphalopathie post-vaccinale a pour origine la vaccine.


P268 et p269: prophylaxie : il est admis que lors de vaccinations massives, la fréquence des complications augmente sensiblement (Nanning, 1961). La cause réside dans le fait que la vaccinateur n’a plus l’opportunité d’évaluer convenablement les contre-indications, et qu’il n’est pas en mesure de déterminer le moment favorable pour la vaccination. Il est donc recommandé de ne pas pratiquer des primovaccinations massives.


P270 : facteurs supplémentaires qui peuvent provoquer des complications : on évitera de vacciner lors de la période d’incubation d’une maladie infectieuse. On évitera de vacciner durant une épidémie de quelque maladie infectieuse que ce soit. Les enfants anormaux forment un problème. On pèsera systématiquement le pour et le contre.


Polio


P273 : Sabin : virus atténué : vaccination per os. Salk : virus inactivé par de la formaline. Associé à la diphtérie, coqueluche, tétanos : DTCP.


P274 : Vaccination orale avec le virus atténué : les caractéristiques d’un virus vivant (atténué) sont variables. Parfois, l’infection ne prend pas. L’activité du virus dans le corps peut dépasser les limites de ce qui est admissible (…). L’excrétion (fécale…) du virus par l’individu vacciné peut mener à une contamination non souhaitée des personnes au contact, avec parfois des effets néfastes (…). Le vaccin polio oral est composé de trois souches virales atténuées qui sont administrées à des nourrissons de trois mois et plus. Le virus Sabin type 3 (produit aux Etats-Unis), a d’abord été refusé sur base de test neuropathogènes, mais a été ensuite finalement accepté sans modification.


P276 : Sécurité : la sécurité de la vaccination orale est à différents égards un point litigieux. Elle provoque des infections non souhaitées chez des personnes non vaccinées mais au contact. La stabilité du virus vaccinal n’est pas garantie. Le virus (vaccinal), retrouvé dans les selles, peut présenter une activité neuropathogène qui est plus grande qu’avant la vaccination. Même sans le passage intestinal, le virus Sabin de type 3, présent dans le vaccin oral, semblerait ne pas satisfaire aux critères de sécurité en matière de neuropathogénicité. Ceci explique les hésitations décrites plus haut lors de l’octroi de la licence. A plusieurs reprises, des séries (…) de cas de poliomyélite ont été constatées chez les vaccinés. Plus tard, aux Etats-Unis, des cas de poliomyélite se sont également déclarés dans des conditions qui indiquent un lien avec le virus Sabin de type 3 sous licence. Les personnes en contact avec des cohabitants (…) vaccinés peuvent être infectées par le virus après son passage intestinal (…) et la neurovirulence s’en trouve augmentée d’un facteur de 10 à 10.000.


P277 : virus simien SV40 : dans les préparations vaccinales, l’on trouve un virus simien SV40 qui provoque des tumeurs chez les cobayes. In vitro, il provoque la prolifération de cellules humaines avec des altérations du noyau et des altération malignes des chromosomes. Ce virus a aussi été démontré dans les préparations de Sabin (= vaccin polio oral) dans ses trois types. Le virus (simien) prolifère chez les nourrissons après son administration orale, et de plus provoque la formation d’anticorps chez les adultes après inhalation. La présence dans le vaccin de ce virus (simien) et d’autres (…) soi-disant (…) virus simiens inoffensifs devrait être intrinsèquement exclue.  Dans la pratique, ce n’est pas toujours possible.


P277 : Vaccin Salk inactivé et filtré : obtenu par prolifération sur cultures primaires (…) de cellules de singe.


P280 : Il est possible d’exiger (…) que les enfants, avant qu’ils ne soient admis dans des crèches, des internats ou des communautés analogues, soient préalablement vaccinés contre certaines maladies, notamment la polio.

 

P281 : l’exigence des vaccins multiples ne peut que gagner du terrain. 

 

 

IMPORTANT, il est utile à présent de confronter ces risques ci-dessus à d'autres données concernant cette fois l'efficacité de ces vaccins. Car en effet, contre quelle protection a-t-on fait courir des risques aussi graves à une aussi grande population??


On se référera notamment à cet article-ci sur l' "efficacité" du vaccin contre la variole. (NB: La variole a certes disparu mais pas grâce au vaccin comme il ressort du rapport final d'éradication de l'OMS de 1980 dans lequel l'Agence avoue que "si les campagnes de vaccination massives furent couronnées de succès dans quelques pays, elles échouèrent dans la plupart des cas.")


Et à ces deux articles-ci sur le vaccin polio oral (Encyclopedia Universalis de 1988: hausse de 300% des cas de polio dans les pays subtropicaux après de grandes campagnes vaccinales de l'OMS; plus de 47 000 cas de paralysie flasque aiguë causés par le vaccin en Inde rien qu'en 2011, etc...)

 

Lire aussi:  "Variole: aveux explosifs à posteriori sur le vaccin."

Vaccins: ce que des médecins en disaient déjà en 1875 (= livre rare d'époque du Dr Coderre)

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 17:28

Une maladie infectieuse rare et incurable, ressemblant à la polio est apparue en Californie où elle affecte un petit nombre d'enfants (vaccinés), ont annoncé des chercheurs de l'Université de Stanford.


vaccins-forces-enfants-violes.jpg

 

Les universitaires ont présenté dimanche cinq cas de paralysie soudaine chez des enfants, lors d'un congrès de l'Académie américaine de neurologie à Philadelphie.


"Bien que le virus de la polio ait été pratiquement éradiqué dans monde, d'autres virus peuvent affecter la moelle épinière, faisant apparaître un syndrome proche de celui de la polio", a déclaré le neurologue de Stanford, Keith Van Haren, principal auteur de cette étude de cas.


"Au cours de la dernière décennie, le lien a été fait entre de nouvelles formes d'entérovirus et l'apparition de ce syndrome semblable à la polio chez des enfants en Asie et en Australie", a expliqué le chercheur.


"Ces cinq nouveaux cas mettent en lumière la possibilité de l'émergence d'un syndrome semblable à celui de la polio en Californie", a-t-il dit.


La poliomyélite a été largement éradiquée dans le monde, grâce à l'introduction d'un vaccin dans les années 1950, mais la maladie continue de faire des ravages dans certains pays comme le Pakistan, le Nigeria et l'Afghanistan.


En Californie, les cinq enfants atteints par le nouveau syndrome avaient tous été vaccinés contre la polio, et leurs tests de la polio étaient négatifs. Ils présentaient tous les mêmes symptômes : une perte subite de mouvement d'un de leurs membres suivie d'une paralysie dans les deux jours.


Trois d'entre eux souffraient d'une maladie respiratoire avant l'apparition de ces symptômes.



Deux d'entre eux étaient porteurs de l'entérovirus-68, un virus rare qui a été associé à l'apparition de la maladie, dont les trois autres n'étaient pas porteurs, et les médecins recherchent toujours les causes de leur paralysie.


AFP

 

Source : RTBF


Il ne serait guère étonnant qu’on finisse un jour par dire « il faut produire un nouveau vaccin contre l’entérovirus 68 ». La réalité, et ce n’est pas un phénomène nouveau, c’est que la vaccination a des effets négatifs directs ET INDIRECTS qui s’exercent tant au niveau individuel que collectif :

 

- Oui entre autres, les vaccins peuvent donner lieu à une gamme infiniment étendue de pathologies neurologiques au rang desquelles diverses paralysies ou autres syndromes pouvant associer une paralysie au tableau clinique mais aussi

 

- Les vaccins induisent une pression de sélection au niveau du monde microbien : concrètement, cela découle du fait que « la Nature a horreur du vide » et que donc, toute tentative de faire baisser la circulation d’un germe est à même d’entraîner une sorte de reconfiguration/rééquilibrage des souches (tant virales que bactériennes) avec pour corollaire possible l’émergence de nouvelles variantes moins connues ou de souches souvent plus virulentes et plus problématiques.

 

Ici par conséquent, rien ne nous apparaît forcément neuf. On détecte 5 paralysies chez des enfants vaccinés. Ok mais combien d’enfants américains les vaccins paralysent-ils chaque année ? Fort évidemment, les parents s’entendent dire dans la majorité des cas que ces paralysies n’ont aucun lien avec un vaccin et encore, quand ils pensent à soulever la question ! Par ailleurs, il est un fait connu depuis déjà des décennies que la vaccination massive contre la polio a été associée à une explosion des méningites aseptiques qui n’est pas sans lien avec la hausse compensatoire d’autres virus comme les Echovirus et aussi d’autres entérovirus comme les Coxsackies (dont certains peuvent donner lieu à des symptômes paralytiques).

 

Ces informations médiatiques devraient donc être prises comme une occasion de plus de bien percevoir toute l’urgence qu’il y a à remettre en cause une « logique » vaccinale en définitive aussi absurde que contre-productive.

 

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 18:00

Que ce soit parce que leurs enfants ont été endommagés par les vaccins pédiatriques ou pour éviter que d'autres jeunes adolescentes ne soient littéralement sacrifiées en vain par les dangereux vaccins HPV (Gardasil & Cervarix), des parents et un médecin ont récemment écrit au Président François Hollande.


LIRE ICI la lettre des parents d'enfants victimes de vaccins au Président Hollande (Ne pas hésiter à relayer et à faire de même en écrivant au Président Hollande, les frais de port sont gratuits quand les gens écrivent au Président... ou alors, écrire en ligne en cliquant sur ce lien) Plus d'infos sur le parcours de ces familles.


Découvrir ici le nouveau site consacré à un des enfants victimes, le petit Nello...


Nello-victime-du-vaccin.jpg

 

LIRE ICI au sujet de la lettre envoyée par le médecin réunionais Dr de Chazournes au Président Hollande au sujet des vaccins HPV. Relai médiatique de cette lettre ici.

 

LIRE ICI la lettre d'Océance Bourguignon et de ses parents à la Ministre Marisol Touraine. La réponse reçue au nom de Hollande. La réponse reçue à ce courrier de la part de M. Touraine.

 

Rien n’est pire que ne pas agir face à un tel scandale : écrire est à la portée de tous. Ce qui est arrivé à ces enfants et à toutes ces jeunes filles n’est rien de moins que le sacrifice pur et simple (et complètement inutile) de la qualité de vie d’individus que rien, éthiquement, ne pourrait venir justifier !

Cliquez ici pour écrire au Président Hollande.

 

 

Documentaire indispensable à visionner sur le drame des vaccins:

 

 

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 09:54

Le cerveau d’un bambin endommagé après un vaccin antigrippal pour adultes : il ne sait plus parler ni marcher

 

D’après Jane Hansen, The Sunday Telegraph, 9 novembre 2013

 

Balancoire.jpg

Lachlan Neylan a souffert de dommages cérébraux après avoir reçu un vaccin interdit aux moins de 5 an (Source: News Limited)

 

Enfant-fauteuil-roulant.jpg

 Lachlan a souffert de graves dommages cérébraux, de convulsions,

d’œdème cérébral après son vaccin (Source: News Limited)

 

Après que Lachlan ait été conduit chez le médecin pour recevoir son vaccin  contre la grippe, il n’a plus pu ni parler ni marcher. Le vaccin qui lui fut administré était interdit pour les enfants de moins de 5 ans.

 

Lachlan Neylan a souffert d’une encéphalopathie après qu’un généraliste lui ait, par erreur, administré le vaccin contre la grippe pour adultes en mars de l’année dernière.

 

Ses parents expliquent que sa température s’est rapidement élevée et il a commençé à faire des convulsions dans les sept heures qui ont suivi l’injection.

 

« Il s’est effondré et a commencé à faire des convulsions » dit M. Neylan. «  Les médecins pensaient qu’il ne survivrait pas jusqu’au week-end. C’était terrifiant. »

 

M. Neylan précise qu’avant l’injection, son enfant parlait et marchait. Après l’injection, « il avait régressé jusqu’à un stade de trois mois ; il ne savait plus ni s’asseoir, ni marcher ni utiliser ses bras ».

 

Bien que d’autres vaccins contre la grippe soient approuvés pour les enfants, le vaccin que Lachlan a reçu avait, en 2010, été interdit pour les enfants en-dessous de 5 ans après que des vaccinations de masse aient  entraîné des convulsions fébriles chez un enfant sur 100, soit 10 fois plus que ce qui était attendu.

 

La famille a fait savoir son inquiétude par rapport au fait que des médecins utilisaient le Fluvax pour les enfants malgré l’interdiction. Un porte-parole du Ministère de la Santé a déclaré qu’il y avait eu « 43 notifications de CSL Fluvax administré aux enfants de moins de 5 ans, cette année en Australie. »

 

Le médecin généraliste a admis son erreur et le rapport gouvernemental d’effets secondaires admet aussi l’erreur. « Ca a été une erreur ; le médecin l’a également admis, mais ça continue à se produire et nous ne voulons pas que quiconque puisse encore passer par ce que nous avons dû vivre », a déclaré M. Neylan.

 

Enfant-et-pigeons.jpg

 Lachlan est photographié ici avant la vaccination (Source: Supplied/fourni par la famille)

 

L’expert, le professeur Robert Booy de l’université de Sydney a précisé que le Fluvax était bien toléré chez les adultes et sauvait des vies, mais que le taux de convulsions fébriles chez les enfants de moins de 5 and en 2010 était de 1 sur 150 et un enfant sur 2.500 souffrait de complications plus graves.

 

« Bien que le but des vaccins soit de prévenir les handicaps et les décès, il arrive parfois que les vaccins ne soient pas administrés au bon enfant ou au bon adulte » a déclaré le Pr. Booy.

 

La famille de Lachlan a dû déménager à Sydney pour être plus proche de l’hôpital pour enfants de Westmead. Leur maison a été louée et transformée en un centre de réadaptation pour Lachlan, maintenant âgé de trois ans. Le petit garçon réapprend à ramper.

 

La famille est frustrée d’avoir eu à assumer tous les frais; elle n’a encore reçu aucune indemnisation. La compagnie d’assurance médicale a voulu discuter. Elle a prétendu que le cerveau de Lachlan était en développement et qu’il fallait tirer le meilleur parti de cette neuroplasticité, a expliqué M. Neylan.

 

Source : Daily Telegraph

 

Et les autorités prétendent encore à qui veut les croire que les vaccins antigrippaux classiquement administrés aux adultes sont sûrs : quand on voit ce que ces substances à peine plus dosées (et parfois aux dosages identiques !) sont à même de provoquer chez des enfants, on peut sérieusement en douter. Voir aussi ici : Le vaccin antigrippal est le plus dangereux selon les statistiques d’indemnisation de victimes aux Etats-Unis.

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 22:07

Voici l'exposé du Dr Didier Tarte, médecin du travail, dans le cadre de la grande conférence "Vaccins, cancers etc: les dangers d'une médecine autoritaire" qui s'est tenue le 29 novembre dernier au Palais des Congrès de Namur:

 

 

 

  Témoignage sur un aspect de mon expérience au cours de mes 13 années d’activité en tant que médecin du travail.

 

En tant que médecin du travail dans un Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale, j’ai été amené à suivre une formation de 2 ans qui s’est achevée avec un examen et la présentation en Octobre 2003 d’un mémoire en rapport avec mon activité sur le terrain, auprès des agents de la fonction publique.

 

J’ai décidé de présenter un mémoire sur la situation de santé de 57 ripeurs éboueurs en activité dans une communauté de communes.

 

 J’ai en effet pris en charge ces agents en 2001 et j’étais préoccupé par les troubles musculo- squelettiques qui les touchaient entraînant des arrêts de travail répétés et parfois prolongés. La santé de ces agents était préoccupante et pour certains il y avait même une menace pour leur emploi. De plus, cette situation posait de sérieux et difficiles problèmes pour la gestion de ce groupe concernant les congés et les remplacements ainsi que pour la formation des équipes de trois personnes, un chauffeur et 2 ripeurs, autour de chaque véhicule.

 

Pour ce mémoire, j’ai suivi une procédure en essayant de retrouver l’historique des symptômes de chacun des agents le plus en amont possible à partir des visites annuelles réalisées par les précédents médecins du travail qui suivaient ce groupe.

 

Ainsi pour chaque agent, j’ai regroupé toutes les informations que je pouvais recueillir concernant les dates des symptômes, examens et interventions réalisés ainsi que les vaccins reçus. Ensuite, j’ai étudié particulièrement les 10 personnes ayant eu le moins d’arrêt de travail et les 10 autres ayant eu le plus d’arrêt de travail au cours des 7 années précédentes. Le temps d’arrêt de travail étant un indice fiable en rapport avec leur état de santé, ainsi que les symptômes, examens et interventions reçus.

 

Il s’est alors trouvé que l’étude des dossiers de chacun de ces 2 groupes faisait apparaitre que le groupe des personnes avec le plus d’arrêt de travail était celui dont les agents avaient reçu le plus de vaccins dont particulièrement le vaccin contre l’hépatite B entre 1995 et 1998. La somme des arrêts de travail de ce groupe était trois à quatre fois plus importante que celui des personnes avec le moins d’arrêt. Et pour certains, cela pouvait atteindre presque une année, témoin alors du retentissement sur la santé de ces agents.

 

Conscient de la présentation délicate de ce que cette étude faisait apparaitre auprès du directeur de mon mémoire et plus tard pour le jury, j’ai simplement mis en interrogation la possibilité d’une manifestation inflammatoire plus ou moins prononcée entraînant ces troubles musculo-squelettiques en fonction du nombre de vaccins reçus.

 

Tout au long de cette activité j’ai tenu informé de mon travail mon directeur de mémoire. Par ailleurs il a reçu ce mémoire un mois avant la présentation devant le jury. Je n’ai reçu pendant tout ce temps aucune remarque particulière ou critique sur la rédaction et la présentation de ce mémoire.

 

Vint alors le jour de la présentation. A ma grande surprise je découvre que parmi la vingtaine de collègues qui présentent eux aussi un mémoire pour la qualification de leur activité, je suis le seul où parmi les 3 membres du jury,  mon directeur de mémoire n’est pas présent. De plus on me fait passer en dernier.

 

A peine ai-je commencé à présenter mon travail que le président du jury m’admoneste de façon très incisive et déterminée, critiquant la méthode suivie pas digne, d’après lui, du niveau demandé. Un bon savon, repris par chacun des autres membres du jury qui laissent entendre que je dois revoir complètement mon travail dans les deux mois, si je veux avoir la validation de mon activité. J’avais alors 60 ans, il me restait à priori 5 années d’activité qui risquaient d’être compromises avant ma retraite.

 

J’étais complètement abasourdi par la situation et la manœuvre sournoise qui venait de me tomber dessus. J’étais devant une stratégie bien étudiée et délibérée pour me casser visant surtout à faire disparaître ce que j’avais fait apparaître avec cette interrogation sur l’influence probable des vaccins.En effet, à aucun moment mon directeur de mémoire n’avait manifesté la moindre critique ou objection concernant mon travail. Est-ce que c’était la raison pour laquelle il ne faisait pas partie du jury, contrairement à la règle habituelle ?

 

Si la méthode que j’ai suivie n’était pas très orthodoxe, car ne suivant pas une méthode statistique élaborée et classique, des professeurs dignes de confiance et respectueux d’un travail attaché à se préoccuper de la santé des agents ainsi que de ce qui mettait en cause leur santé, auraient pu dès le départ m’aider à suivre ce projet et donc à améliorer la méthode utilisée et par là même à rendre particulièrement crédible cette démonstration.

 

Il n’en a rien été. Il s’agissait de me contrôler entièrement et de faire disparaitre la moindre interrogation concernant les vaccins et surtout celui des vaccins contre l’hépatite B (VHB), reçus sans réelle justification par les agents entre 1995 et 1998, car le risque de contamination par le virus de l’HB était quasiment nul dans le contexte de leur activité.

 

Par ailleurs, il n’est pas inutile de faire remarquer qu’à aucun moment les différents médecins du travail qui m’avaient précédé, ils étaient 3 ou 4, ne se sont posés de question sur l’apparition des symptômes qui surgissaient et des arrêts de travail qui suivaient en conséquence. Et ne parlons pas des autres médecins, médecins traitants ou les différents spécialistes -radiologues, rhumatologues et même chirurgiens- amenés à suivre ces agents pour explorer ou soigner ces personnes. Ils ne semblent pas s’être interrogés sur l’origine de ces symptômes dans le parcours de soins ou de travail de ces agents.

 

Et donc en conséquence, même si parfois des facteurs traumatiques apparaissaient provoqués par le travail, la cause de ces troubles étant due ou aggravée le plus souvent par des vaccins, les thérapies proposées à base d’anti-inflammatoires, d’antalgiques ou de cortisone apportaient peu d’amélioration et faisaient avancer ces agents dans une chronicité préoccupante. A signaler enfin qu’un rappel vaccinal venait parfois aggraver les troubles présents, sans que personne ne s’interroge sur l’origine de cette aggravation.

 

Voici donc comment fonctionne une institution ou une profession créditée de rationalité et de rigueur morale portée à son plus haut niveau et qui, comme toute formation universitaire, prétend en suivre les règles supérieures et former ses membres sur ces valeurs.

 

 Docteur Didier Tarte

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 20:00

Effets secondaires des vaccins?

Cinq familles devant la justice

 

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Les parents des 5 familles qui incriminent les vaccins dans le handicap de leur enfant. Les enfants, de g. à d.: Naomie, Lolita, Lucia, et Terry. Nello, hospitalisé ce jour-là, n'apparaît pas sur la photo. © DR

 

Le 07 février 2014

Mise à jour le 07 février 2014


Vanessa Boy-Landry

 

Ensemble, cinq familles demandent des comptes aux laboratoires GSK, Pfizer, et Sanofi. Elles attendent de la justice la reconnaissance des effets secondaires des vaccins et une indemnisation pour leurs enfants aujourd’hui handicapés. Me Hartemann, leur avocat, a plaidé leurs dossiers, vendredi dernier, devant le Tribunal de Bobigny.

 

A l’issue d’une heure trente de plaidoirie, Me Hartemann se dit « plutôt agréablement surpris » par le verdict de l’audience : les laboratoires ne s’opposent pas au lancement d’expertises médicales pour quatre des cinq dossiers. Un premier feu vert qui, s’il est confirmé, ouvrira la voie à des examens complémentaires et à la recherche de maladies rares chez ces enfants qui, après avoir reçu des injections de vaccins ont présenté des troubles neurologiques graves. « Des séquelles comparables à des traumatismes crâniens ou à des épilepsies énormes qui auraient endommagé le cerveau », précise l’avocat. « Il s’agit d’enfants qui ne présentaient aucun problème de santé », explique l’avocat qui insiste sur la similitude des histoires, «et qui, suite à la première injection ou au rappel, ont d’un seul coup arrêté d’évoluer et présenté des dommages très importants ».

 

Sandrine: «Qu'est-ce qui a pu enlever à Nello la partie du cerveau qui commande tout ce qui est moteur?»

 

Nello (3 ans), Naomie (4 ans et demi), Lucia (3 ans), Lolita (18 mois), Terry (15 ans)… des enfants qui se développaient tout à fait normalement et dont l’état s’est progressivement dégradé dans les jours ou semaines qui ont suivi les vaccinations. Très forte fièvre, pleurs impossibles à calmer, perte du tonus musculaire, raidissement du corps… autant de signes alarmants observés par leurs parents. Aujourd’hui, ces enfants ne marchent pas ou plus, ne parlent pas, ne tiennent pas leur tête, ont des difficultés pour manger, boire, saisir les objets… Les divers examens et prélèvements réalisés en neuropédiatrie n’ont pas permis d’identifier la cause de leur affection. Nello a fait une très forte fièvre suite à un rappel de Priorix (vaccin du laboratoire GSK contre la rougeole, les oreillons, la rubéole), à 19 mois. [Photo: Nello et son papa].

 

NELLO et son papa

Une semaine après, ses parents remarquent qu’il fait du « quatre pattes » les pouces repliés à l’intérieur des mains. Huit jours plus tard, il prend appui sur les poings, et chute comme « Bambi sur la glace ». Un mois plus tard, Nello part aux urgences : il pousse des hurlements de douleur, son corps est en boule, ses muscles rigidifiés. Une IRM de son cerveau a mis en évidence une atrophie de la substance blanche (myéline). La batterie d’examens qu’il a subis ont écarté les causes génétiques, infectieuses et traumatologiques.

 

«Qu’est-ce qui a pu lui enlever la partie du cerveau qui commande tout ce qui est moteur? », demande Sandrine, sa mère.

 

« Naomie, née prématurée, allait très bien jusqu’à ce qu’elle reçoive, à 14 mois, une première injection d’Infanrix Hexa (vaccin du laboratoire GSK contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B, la polio, et l’haemophilus influenzae type B) et de Prevenar 13 (vaccin du laboratoire Pfizer contre les infections à pneumocoque)», raconte Sabrina, sa mère. Après une semaine de pleurs incessants, la petite part aux urgences : strabisme et perte du tonus musculaire (elle ne tient plus assise). Les médecins ne posent pas de diagnostic.

 

Lucia a failli mourir d'une encéphalite qui l'a laissée aveugle et tétraplégique

 

Deux mois après que Lucia, à 18 mois, ait reçu les rappels d’Infanrix Hexa et de Priorix, sa mère la retrouve inconsciente dans son lit, « comme une poupée de chiffon ». A l’hôpital, les médecins constatent une inflammation au niveau du cerveau. Trois jours après, elle est opérée en urgence d’une encéphalite qui a failli lui coûter la vie et dont elle s’est réveillée, après un mois de coma, aveugle et tétraplégique. Ni maladie inflammatoire ni virus n’ont été mis en évidence dans cette atteinte neurologique.

 

Pas plus de diagnostic pour la petite Lolita, 18 mois, chez qui les premiers troubles sont apparus quinze jours après la première injection d’Infanrix Hexa et de Prevenar 13, à 2 mois, lorsqu’elle fait une sorte de malaise avant de revenir à elle: « Le corps raidi, elle râlait, bavait, et ne réagissait plus à la lumière », raconte sa mère. Suite à la deuxième injection, à 3 mois, la petite part aux urgences ophtalmologiques : «Ma fille était comme une larve, les mains fermées, le pouce à l’intérieur, et ne tenait plus sa tête.» Pour Lolita, à ce jour, les recherches génétiques n’ont rien donné.

  

Atteint d’une encéphalite « non étiquetée » à 12 mois, Terry, 15 ans, est aujourd’hui handicapé à 80%. Chez lui, les premiers signes sont apparus après la première injection, à 2 mois et demi, de Pentacoq, (vaccin Sanofi retiré du marché en 2005, contre la coqueluche, l’haemophilus de type b, la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite): forte fièvre, cris persistants, bronchite chronique et, trois semaines après, paralysie du côté  gauche (de la hanche au bras).    

 

Tous les parents témoignent de l’impossibilité d’envisager, auprès des médecins, la responsabilité des vaccins. « Professeurs, médecins et neuropédiatres, tous ont refusé cette hypothèse. C’est un sujet totalement tabou », raconte Lionel, le papa de Nello. «Pour eux, le lien avec les vaccins est impossible car aucune étude scientifique ne le montre», ajoute Sabrina, la mère de Lucia, qui évoque le terrain génétique : « C’est peut-être un risque rare, sur une certaine population d’enfants. »

 

Le Dr Claude Béraud met en garde sur les conséquences des polémiques sur les vaccins

 

Dans un point nuancé sur les polémiques autour de certains vaccins, le Dr Claude Béraud rappelle que les risques de maladies neurologiques n’ont pas été démontrés par des études cliniques, biologiques, et épidémiologiques. Et précise, pour l’hépatite B et le risque de sclérose en plaques que « si les études ne confirment pas le lien, elles ne permettent pas davantage de l’exclure ». Pour le médecin, les conséquences de ces polémiques sont graves car « elles induisent, dans  une partie de la population le rejet de l’ensemble des vaccins, qui constituent avec les antibiotiques, les deux classes de médicaments les plus utiles à la santé des hommes ».

 

Aujourd’hui, seules les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, et la polio sont obligatoires. Mais il n’est plus possible pour un enfant de moins de 6 ans de recevoir le DTPolio, qui a disparu du marché en 2008. Les parents, amers, dénoncent un manque d’information de la part des médecins. Pour la plupart, ils ignoraient le mélange des vaccins obligatoires et recommandés dans le geste médical. « Cet état de fait soulève, selon un expert du médicament, la question des interactions vaccinales, qui est un non-dit. Et cela pose un problème juridique. » Dans le schéma existant, l’Etat, au titre de la solidarité nationale, répare un dommage imputable directement à une vaccination obligatoire à travers l’Oniam (Office national d’indemnisation des accidents médicaux). « Même si les juges reconnaissent que c’est bien le vaccin qui a causé l’encéphalopathie, le fait qu’il y ait des valences non obligatoires peut empêcher l’indemnisation de la famille. » Comment prouver que le dommage a été causé par le vaccin obligatoire ?

 

Me Hartemann, qui sait que les labos vont se battre sur la causalité du vaccin dans le dommage, espère qu’un arrêt de jurisprudence va peser dans la balance. En 2012, après 17 années de procédure, le Conseil d’Etat a reconnu la responsabilité du vaccin Pentacoq (5 virus) dans l’apparition d’un handicap à 95% chez un bébé de 5 mois.  Pour l’expert du médicament, « c’est un revirement favorable probablement dû à la conscience des juges. Ils ont eu pour la première fois le raisonnement inverse : parce que le Pentacoq mélange les vaccins obligatoires et recommandés, ils ont considéré, par assimilation, que le dommage avait tout aussi bien pu être causé par un vaccin obligatoire ».

 

L'avocat compte aussi sur le faisceau d’éléments (temporalité, enfants en bonne santé avant la vaccination…) pour que les familles obtiennent réparation. Pour le dossier le plus ancien, celui de Terry, les laboratoires invoquent la prescription. A moins que ne soit prouvée la responsabilité de Sanofi pour produit défectueux. Prochain rendez-vous le 19 février : les familles sauront si les expertises médicales sont accordées.

 

Source : Paris Match

  

Initiative Citoyenne félicite et apporte tous ses encouragements aux courageux parents d’enfants dont la vie a basculé après une vaccination et qui ont choisi de ne pas subir pareille injustice en silence et de se battre par amour pour eux. Il est évident au vu des statistiques mondiales d’effets secondaires de vaccins que ceux-ci sont DRAMATIQUEMENT sous-estimés et qu’ils grèvent donc lourdement la qualité de vie de la société et des individus, que ceux-ci en soient conscients ou non. Le tabou que ces parents pointent dans le chef du corps médical est une réalité que nous dénonçons déjà depuis des années. Les effets secondaires graves de vaccins qui sont officiellement recensés ne correspondent qu’à 1 à 10% tout au plus des effets graves réellement attribuables aux vaccins selon des publications scientifiques convergentes (JAMA 1993, Revue du Praticien novembre 2011). Pour comprendre cette tragédie évitable, il faut oser pointer les vrais problèmes qui sont hélas communs à tous les vaccins et qui concernent la méthodologie précise avec laquelle on évalue leur prétendue sécurité. Comme l’ont notamment signalé plusieurs auteurs dans la Revue du Praticien -qui est une revue médicale officielle- les essais cliniques pré-commercialisation des vaccins portent sur un nombre insuffisant de sujets pour évaluer les risques statistiquement plus rares mais très graves. En outre, ils ne portent que sur quelques jours ou semaines et jamais au-delà or on sait de nos jours que les mécanismes du système immunitaire peuvent prendre des mois à « dérailler ». Comment éthiquement accepter aussi que les vaccinés dans les essais cliniques ne soient jamais comparés à un groupe d’enfants non vaccinés (donc un vrai groupe neutre/groupe placebo), de façon à pouvoir réellement objectiver une sécurité vaccinale qu’on nous prétend pourtant si mirifique que l’ONE ose sans rire encore affirmer que ces cas ne concernent qu’ « un enfant sur 1 million » ?!! C’est en fait parce que cette méthodologie est biaisée à la base et que la comparaison est rendue volontairement impossible (les enfants vaccinés étant comparés à d’autres enfants ayant reçu d’autres vaccins eux aussi pourvoyeurs de lourds effets secondaires) que l’ONE se croit autorisé à faire croire indéfiniment aux gens que la sécurité des vaccins est bonne.

 

Selon Initiative Citoyenne, il est indispensable que les médecins qui vaccinent soient également poursuivis et ciblés au même titre que les autorités qui ont conseillé aveuglément des vaccins dont elles ignorent la balance bénéfices/risques globale. Conseiller aveuglément ou même imposer des vaccinations mal évaluées constitue au regard du droit non seulement un délit mais aussi un crime aux conséquences incalculables. Nous pouvons constater dans les faits que la loi sur les droits des patients n’est jamais respectée par les médecins en matière de vaccins et comme cela a déjà été démontré, les autorités officielles comme celles de la Fédération Wallonie-Bruxelles se sont déjà rendues coupables de publicité vaccinale trompeuse (Jury d’Ethique Publicitaire, décision du 9 novembre 2011). Si nous ajoutons à cette insouciance, cette ignorance et cette malhonnêteté les conflits d’intérêts à tous les étages, il n’est alors guère difficile de comprendre que SEUL le recours en justice systématique de tous ceux qui s’estiment lésés par les vaccins permettra réellement de rompre la chape de plomb qui pèse sur ce qui est incontestablement le plus grand scandale que la médecine ait jamais connu, que ce soit en termes de durée ou de nombre de victimes. Mais pendant ce temps bien sûr, certaines « bonnes âmes » appartenant à des médias comme Marianne estiment encore dans leurs pages qu’il est impensable de questionner des vaccins autres que ceux contre le H1N1 ou le HPV.

 

Le temps presse à nos yeux car la santé générale de la population par ailleurs de plus en plus vaccinée ne cesse de se détériorer en Belgique comme dans le monde:

 

- la consommation médicamenteuse explose

- les taux de cancers ne cessent d’augmenter

- les familles d’autistes qui sont plus de 100 000 en Belgique se font entendre

- un nouveau plan « Maladies rares » vient d’être lancé par Mme Onkelinx mais ce plan qui concerne 700 000 patients en Belgique (près d’1 personne sur 10 !!!!!!!!!!!) ne fait qu’accompagner les malades dans le système médical classique sans s’intéresser le moins du monde aux CAUSES possibles de cette explosion de « maladies rares ».

 

« Comme par hasard », les rares études et enquêtes menées en comparant des enfants vaccinés à des enfants vierges de tout vaccin ont toutes montré que ces derniers jouissaient d’une bien meilleure santé avec moins de maladies neurologiques, de maladies allergiques, auto-immunes etc…

 

 

English translation of excerpts of this article

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 23:00

Cette étude révèle que les taux toxiques d’aluminium avec lesquels on vaccine les enfants peuvent provoquer des dommages neurologiques, ainsi que l’autisme

 

Bebe-en-pleurs-Ch.England.jpg  

Christina England, Vactruth, 28 janvier 2014

 

Une étude récente réalisée par deux scientifiques canadiens, le Professeur Christopher Shaw et le Dr Lucija Tomljenovic a révélé que plus les enfants reçoivent de vaccins contenant l’adjuvant aluminique, plus ils ont de chances de développer ultérieurement de l’autisme, des maladies auto-immunes et des problèmes neurologiques.

 

Dans leur étude publiée en 2013 par Springer Science &Business Media et intitulée L'Aluminium dans le Système Nerveux Central : Toxicité chez les humains et les Animaux,- adjuvants vaccinaux et auto-immunité, les auteurs révèlent qu’au cours d’une période de 17 ans, les taux d’autisme ont considérablement augmenté dans les pays qui administraient le plus de vaccins contenant de l’aluminium.

 

Une corrélation hautement significative

 

Les chercheurs ont comparé le nombre de vaccins recommandés par les Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC) au cours de la période 1991 à 2008, ainsi que les changements intervenus dans les taux d’autisme au cours de la même période. Ils écrivent :

 

« L’ensemble des données comparées graphiquement les unes avec les autres, montrent une corrélation marquée et statistiquement très significative entre le nombre de vaccins avec aluminium  et les variations des taux d’autisme. . D’autres données ont montré qu’il existe une corrélation significative entre les quantités d’aluminium administrées aux enfants en âge préscolaire et les taux actuels de cas d’autisme dans sept pays occidentaux. Les pays qui avaient le plus grand nombre de vaccins adjuvantés à l’aluminium avaient aussi les taux les plus élevés d’autisme. » [1] (Souligné par l’auteur de l’article)

 

Les auteurs ont aussi relevé que :

 

« La corrélation observée entre le nombre de vaccins adjuvantés à l’aluminium et les troubles du spectre autistique (TSA) a également été testée en utilisant les critères de Hill. Huit de ces critères sur neuf montraient que les vaccins qui contenaient de l’aluminium étaient très susceptibles d’être au moins partiellement la cause de l’autisme. »

 

Pour les personnes qui ne connaissent pas les « critères de Hill », il s’agit  d’une technique utilisée pour déterminer un lien de causalité entre un facteur déterminé et une maladie. On pourrait prendre l’exemple suivant : l’excès de tabac peut-il provoquer le cancer du poumon ? Les scientifiques qui cherchent à établir un lien de causalité valable entre un agent pathogène potentiel utilisent fréquemment la technique qui a été développée par le statisticien médical britannique Austin Bradford Hill. [2]

 

Le Pr Shaw et le Dr Tomljenovic poursuivent :

 

« Il existe d’autres liens entre l’exposition/toxicité à l’aluminium et les troubles du spectre autistique (TSA). Il s’agit notamment de ce qui suit : une étude pilote a montré qu’il existait des taux d’aluminium plus élevés que la normale dans les cheveux, le sang et/ou l’urine d’enfants autistes ; les enfants étant régulièrement exposés à des taux d’aluminium plus élevés dans les vaccins que les adultes (par rapport au poids corporel). On ne connaît pratiquement rien de la pharmacocinétique et de la toxicodynamique de l’aluminium des vaccins chez les enfants. L’aluminium des vaccins a été lié à des troubles neurologiques graves, à la fatigue chronique et à l’auto-immunité. »

 

Si le Professeur Shaw et le Dr Tomljenovic ont raison, alors les résultats qu’ils ont obtenus sont extrêmement préoccupants, d’autant plus que l’autisme n’est pas le seul problème que leur étude lie à l’adjuvant aluminium.

 

En fait, leur étude montre aussi un lien entre l’aluminium et l’augmentation de l’incidence de la maladie d’Alzheimer, le syndrome de la guerre du Golfe et un syndrome relativement nouveau l’ASIA (syndrome inflammatoire auto-immun induit par les adjuvants) identifié par les scientifiques l’année dernière.

 

Niveaux toxiques d’aluminium dans les vaccins

 

En 2012, un article écrit par Stéphanie Seneff, Robert M. Davidson et Jingjing intitulé : « Des données empiriques confirment les symptômes de l’autisme suite à une exposition à l’aluminium et à l’acétaminophène » confirme également que l’exposition à un grand nombre de vaccins contenant l’adjuvant aluminique à un jeune âge était la cause la plus probable de l’augmentation de l’autisme et autres effets indésirables des vaccins. Ils écrivent :

 

 « Dans cet article, nous avons présenté des analyses sur base des données du VAERS qui suggèrent que l’aluminium dans les vaccins est toxique pour les enfants vulnérables. Bien que nous n’ayons pas montré que l’aluminium soit la cause directe de l’autisme, les preuves irréfutables disponibles dans la littérature sur la toxicité de l’aluminium, combinées avec les éléments que nous présentons par rapport aux réactions indésirables graves survenant après l’administration de vaccins contenant de l’aluminium, suggère que les lésions neuronales dues à la pénétration de l’aluminium dans le système nerveux peuvent représenter un facteur significatif de l’autisme. Le fait que les cas d’autisme augmentent régulièrement et de manière concomitante à l’augmentation de l’aluminium des vaccins est très évocateur. » [3]

 

Il s’agit ici d’une information particulièrement inquiétante pour les parents qui envisagent de faire vacciner leurs enfants, étant donné qu’un nombre croissant de vaccins contiennent de l’aluminium.

 

Ceci a été expliqué en détail par le pédiatre Robert Sears dans son excellent article publié dans le magazine « Mothering » en 2008.

 

Le Dr Sears est un autre professionnel de Santé très préoccupé par les effets que peut avoir l’aluminium sur la santé des enfants. Dans un article  mettant les mamans en garde par rapport aux dangers des vaccins contenant cet adjuvant et portant le titre "L’aluminium serait-il le nouveau thiomersal ?", le Dr Sears explique que l’aluminium a été ajouté aux vaccins pour les rendre plus efficaces.

 

Il a déclaré que bien que ce ne soit pas normalement un problème du fait que l’aluminium est un élément naturellement présent partout dans notre environnement, y compris dans les aliments, l’eau, l’air et le sol, il avait commencé à s’inquiéter par rapport aux effets que l’aluminium pourrait avoir sur la santé des enfants parce qu’il avait commencé à se demander si quelqu’un avait déjà effectivement testé le niveau de sécurité de l’aluminium injecté.

 

Au cours de ses recherches, il était tombé sur un nombre de documents extrêmement préoccupants. Peu nombreux étaient ceux qui étaient aussi inquiétants que celui qui émanait de la Société Américaine pour la Nutrition Entérale et Parentérale (ASPEN). Décrivant le document en profondeur, le Dr Sears écrit :

 

« L’origine (source) de la limite journalière de 4 à 5 mcg d’aluminium par kg de poids corporel cité par l'ASPEN semble être une étude qui a comparé le développement neurologique d’environ 100 bébés prématurés nourris avec une solution standard intraveineuse contenant de l’aluminium au développement de 100 autres bébés prématurés qui recevaient la même solution dont la quasi-totalité de l’aluminium avait été éliminée par filtration. Cette étude avait été motivée par une série de faits bien établis : l’aluminium injecté peut s’accumuler dans le sang à des niveaux toxiques, dans les os et le cerveau ; les prématurés ont des fonctions rénales affaiblies, donc un risque plus élevé de toxicité ; une autopsie pratiquée sur un bébé prématuré dont la mort subite inexpliquée avait révélé des concentrations élevées d’aluminium dans le cerveau ; la toxicité de l’aluminium peut aussi causer une démence progressive. »

 

Il a poursuivi en donnant quelques faits extrêmement alarmants dont peu de parents sont informés :

 

« Toutefois, aucun de ces documents ou études ne mentionnent les vaccins ; ils ne prennent en considération que les solutions injectables et les perfusions. L'agence américaine des médicaments (= FDA) n’exige pas non plus des étiquettes sur les vaccins pour avertir des dangers et de la toxicité de l’aluminium, alors que ces étiquettes sont exigées pour tous les autres médicaments injectables. Toutes ces études et mises en garde semblent s’appliquer essentiellement aux prématurés et aux insuffisants rénaux. Qu’en est-il des bébés plus âgés, nés à terme et dont les reins sont en bon état ? »

 

Il a expliqué :

 

« Toutefois, ces documents ne nous disent pas quelle est la dose maximale de sécurité pour un bébé ou un enfant en bonne santé. Cette information, je ne puis la trouver nulle part. C’est probablement la raison pour laquelle le groupe ASPEN suggère, et que la FDA exige que toutes les solutions injectables soient limitées à 25 mcg ; nous savons au moins que ce niveau est sûr. »

 

Si tel est le cas, pourquoi les vaccinations infantiles recommandées dépassent-elles largement les doses recommandées ? Selon le Dr Sears, les taux d’aluminium que l’on trouve dans les vaccins destinés aux enfants sont les suivants :

 

*  DTCa (diphtérie, tétanos coqueluche) :  170-625 mcg, selon le fabricant

 

*  Hépatite A : 250 mcg

 

*  Hépatite B : 250 mcg

 

*  Hib (contre la méningite ; le seul PedVaxHib) : 225 mcg

 

*  HPV : 225 mcg

 

*  Pediarix ( DTCa-Hépatite B- Polio combinés) : 850 mcg

 

*  Pentacel ( DTCa _Hib – Polio combinés) : 330 mcg

 

*  Pneumocoque: 125 Mcg

 

(Souligné par l’auteur de l’article)

 

Vous n’avez pas à être médicalement qualifié pour comprendre que ces niveaux dépassent de loin les niveaux de sécurité recommandés par l'ASPEN, surtout quand on considère qu’un nouveau-né reçoit le vaccin contre l’hépatite B, qui contient 250 mcg d’aluminium, le jour de sa naissance !

 

Etats-Unis-vaccinations-avant-UN-AN-copie-1.JPG

 

En fait, et selon le Dr Sears, la FDA a déclaré que :

 

« Bien que la toxicité de l’aluminium ne soit pas couramment détectée cliniquement, elle peut être grave dans certaines populations de patients, telles que les nouveau-nés et peut être plus fréquente qu’on le reconnaît. » [4] (souligné par l’auteur de l’article).

 

Si cela est vrai, pourquoi tous les nouveau-nés, y compris les prématurés sont-ils vaccinés à la naissance contre l’hépatite B qui contient des taux d’aluminium plus élevés que ceux qui sont recommandés ?

 

Autres préoccupations pour les prématurés

 

Il est connu que beaucoup de bébés naissent prématurément. Aujourd’hui un bébé peut survivre à l’extérieur de l’utérus dès l’âge de 24 semaines de gestation. Cela signifie que beaucoup de bébés très prématurés sont vaccinés avec des quantités massives d’aluminium le jour de leur naissance.

 

Si la chose n’était pas déjà suffisamment grave, à l’âge de huit semaines, et en conformité avec les programmes de vaccinations recommandés par le CDC, ces minuscules bébés immatures doivent recevoir pas moins de neuf vaccins en une seule journée. [5]

 

Pour des bébés de 24 semaines, cela signifie que l’on joue à un jeu encore plus dangereux quand ils sont vaccinés parce qu’ils ont « huit semaines de moins » et non « huit semaines de plus » au moment de la vaccination (ils sont donc vaccinés en âge réel et non en âge corrigé). En fait, beaucoup d’entre eux sont retirés de leur incubateur pour être légalement vaccinés par des professionnels médicaux au moyen de vaccins qui pourraient potentiellement les tuer (les vaccins provoquent des apnées -pouvant s'avérer mortelles- chez les prématurés comme l'a montré l'étude Pourcyrous, parue en 2007) !

 

Conclusion

 

Comme ces documents l’ont montré, l’aluminium est extrêmement toxique, en particulier lorsque des enfants sont vaccinés de façon répétée avec des vaccins contenant de l’aluminium à des doses qui dépassent les limites recommandées. La FDA et l’ASPEN recommandent 25 mcg comme limite sûre, et cependant, comme le Dr Sears l’a montré dans son article, de nombreux vaccins destinés aux enfants contiennent des doses d’aluminium qui dépassent ces limites sûres.

 

Les documents que j’ai étudiés montrent qu’il est parfaitement clair que plus les enfants reçoivent des vaccins contenant de l’aluminium, plus grands sont les risques qu’ils puissent ultérieurement développer de l’autisme, des maladies auto-immunes, la maladie d’Alzheimer et des troubles neurologiques.

 

En tant que parents, il est de notre devoir de protéger nos enfants à tout prix. Et pourtant, combien d’entre nous savent ce que les vaccins recommandés contiennent ? Les parents doivent faire plus de recherche approfondie sur les ingrédients des vaccins qu’ils veulent faire administrer à leurs enfants, comme sur les effets possibles que ces ingrédients peuvent avoir sur leur santé.

 

Pour la majorité des enfants, l’autisme c’est pour la vie. Cette maladie peut affecter tous les aspects de leur développement. Il est certain que nous devons à nos enfants d’être pleinement conscients des dangers possibles des vaccinations avant de les soumettre à 39 vaccins depuis leur naissance jusqu’à ce qu’ils aient atteint l’âge de six ans. Nous devons aussi prendre conscience  que ces vaccins peuvent contenir de l’aluminium, du mercure, du formaldéhyde et d’autres ingrédients potentiellement dangereux.

 

S’il vous plaît donnez-vous la peine de lire les documents repris ci-dessous avant de faire vacciner votre enfant ou consultez la liste des différents ingrédients.

 

Références

 

www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23609067

http://www.drabruzzi.com/hills_criteria_of_causation.htm

http://www.mdpi.com/1099-4300/14/11/2227 (full text is downloadable)

www.sarahjmuma.files.wordpress.com/…/aluminum-new-thimerosal-sears.pdf

http://www.cdc.gov/vaccines/schedules/easy-to-read/child.html

 

Pour une recherche plus approfondie :

http://www.vaclib.org/intro/howmanyb4six2011.htm

http://wakeupgethealthy.wordpress.com/2011/08/18/toxic-overload-children-vaccinated-to-extreme/

http://vactruth.com/2014/01/28/toxic-levels-of-aluminum/

 

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 12:00

Le père d’une petite fille emprisonné à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle après que sa petite fille eut reçu 8 vaccins !

 

Christina England, Vactruth, 16.01.2014

 

Père condamné à la prison à perpétuité 

« Je n’ai aucun doute que cette affaire du « bébé secoué » finira un jour par être enregistrée comme l’une des pires pages de l’histoire de la pédiatrie. » Dr A. Kalokerinos

 

Le 15 janvier 2014, Monsieur John Sanders a été condamné à la prison à vie sans possibilité de libération pour le meurtre de sa petite fille Ja’Nayah âgée de 12 semaines et qui est décédée 24 heures après avoir reçu 8 vaccins en une seule journée.

 

Quand elle est née, Ja’ Nahah était un bébé normal, en parfaite santé et, avant de quitter l’hôpital, elle a reçu, comme d’ailleurs aussi sa maman Marrie, les vaccinations de routine. Deux jours plus tard, au cours d’un examen de routine, le médecin a dit à Marrie que son bébé avait perdu du poids (quelques livres) depuis la naissance et lui a demandé de ramener l’enfant le lendemain pour effectuer des tests.

 

La maman a préféré ignorer le conseil du médecin jusqu’au prochain rendez-vous, date à laquelle le bébé devait recevoir ses vaccins de routine, car elle pensait qu’il n’y avait aucun problème avec sa petite fille.

 

Une histoire tragique de vaccins ?

 

C’est une décision que Marrie regrette aujourd’hui amèrement, parce que peu de temps avant le rendez-vous suivant, la santé de Ja’Nayah a commencé à se détériorer ; elle n’arrêtait pas de vomir. Comme Marie était fort inquiète au sujet de la santé de l’enfant, elle en fit part au médecin au cours de la visite suivante.

 

Toutefois, le médecin parut quelque peu indifférent et dit à Marrie que sa petite fille mangeait probablement beaucoup trop. Au lieu d’examiner à fond l’enfant, comme on aurait pu s’y attendre, le médecin, ignorant les signes avant-coureurs d’une altération possible de la santé de l’enfant, administra huit vaccins à cet enfant malade comme il était prévu dans le carnet de vaccinations : le triple vaccin DTCa, le vaccin polio, le vaccin contre le Rotavirus, le vaccin contre l’hépatite B, le vaccin contre la méningite et le vaccin Hib.

 

Marrie a expliqué à Vactruth :

 

« Après que Ja’Nayah fut de retour à la maison après avoir reçu ses vaccins, elle n’était plus du tout le même bébé. Avant les vaccins, c’était un bébé heureux et gai. Mais après, elle n’a plus été aussi gaie et rayonnante. Elle a commencé à avoir une respiration sifflante ; elle était congestionnée et n’arrêtait pas de vomir. Quand elle pleurait, elle émettait un cri inhabituel comme si elle pleurait de douleur. Après les vaccins, son père a acheté du Tylénol pour nourrissons. On lui en administrait deux fois par jour. »

 

Une fois encore, Marrie décida de ne pas importuner le médecin parce qu’il lui avait dit que les bébés ne sont souvent pas très bien après les vaccins.

 

Il s’agit ici d’un mythe que l’on répète chaque jour aux mamans au sujet des vaccinations. Selon moi, rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Il va de soi que si les vaccins étaient si bons, ils ne provoqueraient pas de la fièvre chez les bébés en bonne santé et ne provoqueraient pas des éruptions cutanées ou des crises.

 

Bien que Marrie s’était séparée de son partenaire, elle décida de lui rendre visite avec Ja’Nayah quelques semaines plus tard.

 

Marrie raconte :

 

« La nuit avant la rencontre avec John, Ja’Nayah avait été très difficile et irritée. Je lui ai finalement donné un biberon et elle a fini par s’endormir. Le lendemain matin je dus m’absenter et je confiai Ja’Nayah à John. Moins d’une heure après mon départ, je reçus un message de John me disant que l’enfant avait cessé de respirer et qu’il avait été transporté à l’hôpital. L’ayant rappelé, il m’expliqua que le bébé s’était réveillé en hurlant. Pendant qu’il se trouvait dans la cuisine pour lui préparer un biberon, le bébé avait cessé de hurler, et quand il s’approcha de l’enfant, celle-ci ne réagissait plus.

 

Quand je l’ai conduite à l’hôpital, où nous sommes restés environ une heure, elle était inconsciente. Elle a ensuite dû être transférée dans un autre hôpital où elle a eu un CT-scan. Le médecin qui l’avait examinée me dit qu’étant donné l’hémorragie qu’il avait vu au cerveau, il avait l’impression que l’enfant avait l’air d’avoir été secoué. J’ai immédiatement téléphoné à John pour lui demander pourquoi il avait secoué notre bébé. Il me répondit qu’il n’avait nullement fait pareille chose.

 

Quand nous étions à l’hôpital, la petite a dû subir une chirurgie du cerveau et recevoir des transfusions sanguines. Elle est finalement morte dans mes bras après avoir passé 12 heures à l’hôpital. »

 

Marrie dit qu’elle croit absolument que John n’a pas secoué Ja’Nayah. Ce n’est qu’après avoir reçu ses vaccins de routine que la petite est devenue malade. Cependant malgré ce fait, John fut immédiatement arrêté pour avoir tué la petite Ja’Nayah de 12 semaines.

 

Depuis, il a été emprisonné à vie  sans possibilité de libération pour avoir commis un meurtre.

 

Qu’est-ce qui a tué la petite Ja’Nayah ?

 

Alors, John est-il responsable du décès de Ja’Nayah, ou l’enfant a-t-elle souffert de graves réactions à la suite des vaccinations, comme le suspecte sa maman ?

 

Quand j’ai pris connaissance du rapport d’autopsie, j’ai réalisé qu’il était rempli d’inexactitudes et soulevait pas mal de questions. A la page1 du rapport, il est précisé :

 

« Ja’Nayah Sanders, un bébé de 3  mois de sexe féminin, aurait été présenté au centre de Santé Mc Laren en arrêt cardio-respiratoire. Après réanimation, le bébé a été transféré à l’hôpital de Sparrow. Un CT Scan a montré une hémorragie sous durale. Au cours d’une craniotomie, il fut noté que le cerveau ne pulsait plus. Les complications des lésions cérébrales ont entraîné l’hypoxie, une coagulation intravasculaire disséminée, une acidose métabolique et une pneumonie. L’enfant est mort au cours de l’hospitalisation. C’est le 04.01.2013 que l’enfant a été admis à l’hôpital. Le bébé a été déclaré mort à 22h.30.

 

Selon les témoignages, Ja’Nayah n’avait pas été malade dans un passé récent. Le bébé n’avait pas reçu de médicaments. Aucune malformation congénitale n’avait été notée ; l’enfant avait reçu les visites appropriées. Dans un passé récent, l’enfant n’avait pas été en contact avec des personnes ou des animaux malades. Il n’avait non plus pas été placé en garderie. La maman a commencé les soins prénataux à 8 semaines de grossesse. A la naissance qui a été normale (vaginale), le bébé n’a pas eu de problèmes de santé. Le bébé est né à terme. Il a été nourri au lait maternisé Enfamil. L’enfant aurait été normal, heureux et ludique 24 heures avant d’être incapable de réagir. La température du corps était de 96 degrés (système américain). Entre 8 et 9 heures du matin, le jour du décès, le père signale avoir été préparer un biberon pour le bébé et pendant qu’il était en train de le remplir, le bébé a cessé de pleurer. Il est allé voir ce qui se passait. C’est à ce moment qu’il s’est aperçu que l’enfant était sans réactions  et ne respirait pas. Le père de Ja’Nayah a de suite appelé son oncle. Ce dernier est arrivé en voiture et a emmené Monsieur Sanders et le bébé à l’hôpital McLaren à Lansing, Michigan. (passages soulignés par l’auteur de l’article). »

 

Le rapport du médecin légiste ne semble pas du tout correspondre à ce qu’a déclaré la maman.

 

Il est clair que cette petite fille était malade les deux fois qu’elle avait été vue par le médecin. Malgré ce fait, le médecin a omis d’examiner Ja’Nayah et à continué de la vacciner bien que l’enfant était clairement malade.

 

Il est intéressant de relever ce que le rapport d’autopsie précise également :

 

« Système gastro-intestinal : des sections représentatives des petit et gros intestins sont exemptes d’anomalies histopathologiques importantes. La muqueuse superficielle de l’estomac montre que des hémorragies se sont produites assez tôt. » 

 

Cela pourrait vouloir dire que le bébé avait souffert  d’un certain degré de gastrite. Ce fait aurait pu expliquer les vomissements continuels de l’enfant et ultérieurement les saignements de l’estomac. [1]

 

Le médecin légiste a également signalé que les poumons de Ja’Nayah étaient congestionnés. Cela pourrait correspondre aux déclarations de Marrie qui évoquait  la respiration sifflante et la congestion observées après que l’enfant ait reçu ses huit vaccins.

 

Le nom d’une autre enfant apparaît sur les scans

 

Le rapport d’autopsie n’est pas le seul à poser de sérieuses questions sur la manière dont les preuves ont été recueillies et présentées au tribunal. Il est apparu  que plusieurs analyses (scans) utilisées comme preuves pour condamner Monsieur Sanders semblent être au nom d’un autre enfant !!! Comment chose pareille est-elle possible ?

 

Les analyses de Ja ‘Nayah se sont-elles trouvées dans le dossier d’un autre enfant ? Il s’agirait alors d’une faute médicale grave de la part de l’hôpital qui soulève de nombreuses questions à propos de la manière dont cette affaire a été traitée pour préparer le procès.

 

Ja’Nayah souffrait-elle d’un problème de santé sous- jacent ?

 

Bebe-Ja-Nayah.jpg

   

La petite Ja’Nayah est morte 24 jours après avoir reçu huit vaccins en un seul jour.

 

Serait-il possible que Ja’Nayah ait souffert d’une carence en vitamine C ? Cette carence est souvent causée par l’administration de plusieurs vaccins.

 

En 2006, le Dr Michael Innis a écrit un article qui a été publié dans le «  Journal des Médecins et des Chirurgiens Américains » dont le titre était : « Les vaccins, menaceraient-ils le pronostic vital ? - Maladie de Barlow et questions au sujet du syndrome du bébé secoué », article dans lequel il se demandait si oui ou non les ecchymoses  inexpliquées, les hémorragies subdurales, les hémorragies rétiniennes actuellement diagnostiquées comme faisant partie du syndrome du bébé secoué, étaient causées par les parents qui secouaient violemment leurs enfants, ou plutôt par une carence en vitamine C, suite à l’administration de plusieurs vaccins. [2]

 

Son article examinait  deux affaires distinctes de bébés qui étaient tombés malades  peu de temps après avoir reçu plusieurs vaccins. Les deux enfants avaient souffert de fractures et d’hémorragies cérébrales.

 

Dans son analyse, le Dr Innis précisait :

 

«  Pour autant que nous sachions, personne n’a mesuré les taux sanguins de vitamine C ou d’histamine dans les cas supposés de mort subite du nourrisson. L’existence possible d’une carence en vitamine C est une hypothèse qui s’appuie sur des résultats cliniques, radiologiques ou de laboratoire. Il y a plusieurs caractéristiques communes aux deux cas qui font penser, et qui sont compatibles  avec un diagnostic de carence en vitamine C :

 

1. Il avait été signalé que les mères avaient eu des problèmes nutritionnels et ne s’étaient pas senties bien au cours de leur grossesse.

 

2. Les mères ont fumé pendant leurs grossesses, ce qui a contribué à réduire leurs taux de vitamine C, comme celui de leurs nourrissons

 

3. Les deux bébés étaient  nourris au biberon (formule pour nourrissons) alors qu’ils étaient malades. On n’a pas invité les mères à donner un supplément de vitamine C.

 

4. Les deux parents ont rapporté les premiers signes compatibles avec la maladie de Barlow : ecchymoses spontanées chez un nourrisson et cicatrisation retardée chez l’autre.

 

5. Les deux enfants avaient des carences en acides aminés essentiels et non essentiels  nécessaires à la production  du collagène, ce qui est vraiment essentiel pour prévenir le scorbut.

 

6. Les deux nourrissons présentaient des signes de dysfonctionnement du foie.

 

7. Des fractures inexpliquées ont été observées chez les deux enfants.

 

En plus des niveaux faibles d’acides aminés pour le deuxième nourrisson, il existait des preuves supplémentaires de malnutrition (l’albumine sérique, les taux de calcium et d’hémoglobine étaient tous peu élevés.)

 

L’expérimentation animale a montré que l’administration de vitamine C peut contrer certains effets néfastes de la nicotine chez les nouveau-nés. Ceci suggère que les mères qui fument peuvent compromettre les taux de vitamine C de leurs enfants. »

 

Le Dr Innis a étudié tout le dossier de Ja’Nayah. Il a confirmé que cet enfant avait une maladie sous-jacente et que les vaccinations auraient pu le conduire à la mort.

Un appel va être lancé pour libérer le père de la prison à vie.

 

D’autres preuves montrent les dangers que représentent les vaccinations multiples

 

Il semble que les recherches et les travaux du Dr Innis rejoignent un article écrit par le regretté Dr A.Kalokerinos, MD intitulé : « Les bébés secoués » dans un passage qui porte le titre : « Le rôle joué par l’administration de vaccins ».

 

Le Dr Kalokerinos précisait :

 

«  Je voudrais pouvoir éviter de parler de ce sujet mais ne le puis. Il n’est pas question de se demander s’il faut oui ou non administrer des vaccins. La question à se poser est la suivante : «  Les vaccins jouent-ils un rôle dans la pathogenèse du syndrome du bébé secoué ?

 

Dans plusieurs cas (probablement un nombre important), l’effondrement final se produit dans un délai assez court après l’administration d’un vaccin. Dans le cas de Sally Clark, la chose s’est produite pour les deux bébés. La mère a refusé que son troisième bébé soit vacciné. Ce bébé est né après qu’elle fut inculpée.

 

Il n’existe pas le moindre doute dans mon esprit (ce que je dis se base sur une très longue expérience) que, malgré les avis contraires, il n’est pas sage d’administrer des vaccins chez des nourrissons malades- y compris chez des enfants qui font un « rhume ». Ceci, parce qu’au cours d’infections (y compris les « rhumes ») des endotoxines sont susceptibles d’être produites dans le tube digestif en quantités excessives et les processus de détoxification du foie sont susceptibles d’être débordés.- Certains praticiens répliqueront que dans de nombreuses situations, les enfants « ont toujours un rhume ». Ceci s’applique tout particulièrement aux aborigènes australiens. La réponse à ce problème est l’administration de vitamine C et de zinc qui permet de réduire énormément les risques (mais pas nécessairement complètement)

 

Les mécanismes impliqués dans l’administration des vaccins comprennent la formation excessive d’endotoxines. Le fait d’avoir connaissance de la chose permet de suivre la voie vers le développement des pathologies rencontrées dans les cas de soi-disant « bébés secoués ». (Souligné par l’auteur de l’article)

 

Il a conclu :

 

«  Je n’ai aucun doute que cette affaire du « bébé secoué » finira un jour par être enregistrée comme l’une des pires pages de l’histoire de la pédiatrie. Et le plus triste dans tout cela est ceci : alors que des médecins de renom s’affairent à rassembler des  « preuves » pour soutenir l’accusation, des questions essentielles qui pourraient sauver de nombreuses vies sont, non seulement ignorées, mais combattues, détruites avec une hostilité redoublée. (Souligné par l’auteur de l’article) [3]

 

Il s’agit d’un excellent article  dans lequel le Dr Kalokerinos explique très clairement son point de vue.

 

Dr Kalokerinos buste

 

Conclusion

 

Malgré les préoccupations évidentes  de Marrie au sujet de ce que sa petite fille avait peut-être eu à souffrir à la suite des vaccins, ces derniers auraient été la dernière chose qui soit venue à l’esprit de quiconque quant il s’est agi de condamner Monsieur Sanders. En fait, absolument aucun expert de quelque domaine de la médecine que ce soit n’a été invité à témoigner pour la défense de Monsieur Sanders. Cette affaire a été traitée unilatéralement sur base de preuves floues et fragiles.

 

La seule chose qui aurait permis à l’accusation de savoir vraiment si Monsieur Sanders avait secoué sa petite fille à mort aurait été une vidéo ou la version d’un témoin oculaire crédible. Etant donné  qu’il n’y avait ni vidéo, ni récit de témoin crédible, les soi-disant « preuves » ne devraient être considérées que comme de simples rumeurs ou conjectures.

 

Ce cas démontre une fois encore que d’autres causes possibles de la détérioration de la santé de l’enfant, y compris les effets secondaires des vaccins, ont été ignorées pour permettre de rejeter le blâme sur une personne. Monsieur Sanders devrait être libéré immédiatement. Il devrait pouvoir poursuivre cet hôpital  pour incompétence médicale, faute médicale et séquestration abusive.

 

Références

 

1.http://www.merckmanuals.com/professional/gastrointestinal_disorders/gastritis_and_peptic_ulcer_disease/gastritis.html

2. www.jpands.org/vol11no1/innis.pdf

3. http://www.freeyurko.bizland.com/kaloksb1.html

 

Source: Vactruth 

 

« Il existe des preuves scientifiques qui montrent que les nourrissons peuvent, à des moments critiques, faire de graves réactions aux vaccinations. Les vaccinations sont la cause le plus probable de la mort subite du nourrisson et du syndrome du bébé secoué. » Dr Viera Scheibner, Ph.D

VACCINATION AND THE DYNAMICS OF CRITICAL DAYS by Viera Scheibner, PhD

 

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 19:12

Vaccin Revaxis : plainte contre Sanofi Pasteur pour «escroquerie»

 

Selon des victimes du Revaxis, un vaccin à l’aluminium, le laboratoire aurait surestimé les effets indésirables d’un autre vaccin, le DT Polio, pour des motifs financiers. Sanofidément.

 

ÉLISABETH FLEURY .16 janv. 2014

 

E3M

 

Argenton-sur-Creuse (Indre) hier. Danièle et son fils Stanley ont décidé de se battre contre Sanofi Pasteur depuis que le jeune homme de 19 ans a été diagnostiqué atteint de myofasciite à macrophages. (LP/Valérie Teppe.)

 

Pour la première fois, des malades ont décidé de s’attaquer frontalement aux laboratoires Sanofi Pasteur MSD, qui fabriquent et commercialisent un vaccin obligatoire, le Revaxis. Motif : ce dernier contient de l’aluminium qui, chez certains individus, peut causer une maladie très invalidante, la myofasciite à macrophages. Karen Bouillot et Stanley Annan  en souffrent. En leurs noms, Me Jean-Paul Teissonnière dépose aujourd’hui une plainte entre les mains du doyen des juges d’instruction pour « atteinte à l’intégrité de la personne », « mise en danger de la personne », mais surtout pour « faux » et « escroquerie ». Aux côtés de ces plaignants, l’association E3M (Entraide aux malades de myofasciite à macrophages) se constitue également partie civile.


Pourquoi une plainte pour « faux » et « escroquerie »? Le vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) est obligatoire pour toute inscription en crèche, à l’école, en garderie, en colonie de vacances ou toute autre collectivité d’enfants. Jusqu’en 2008, deux vaccins coexistaient : le Revaxis, contenant de l’aluminium et destiné aux enfants de plus de 6 ans, et le DT Polio, sans aluminium, qui pouvait être administré aux moins de 6 ans. En 2008, les laboratoires alertent les autorités sanitaires : une forte hausse des effets indésirables a été constatée sur le DT Polio.

En accord avec l’autorité de
santé (l’Afssaps, aujourd’hui ANSM, Agence nationale de sécurité du médicament), ils décident d’en suspendre temporairement la commercialisation et de proposer en échange aux enfants de moins de 6 ans un kit vaccinal contenant de l’aluminium, le DTVAX. Dès lors, le choix entre aluminium et non-aluminium n’est plus possible. Or, cette hausse des effets indésirables « a été créée de toutes pièces par Sanofi Pasteur MSD », estiment les plaignants. « Les effets indésirables imputés à l’année 2008 sont en fait des effets indésirables de 2007 transférés administrativement vers 2008. »


Pourquoi les laboratoires se seraient-ils livrés à une telle manipulation? Après le rachat de Pasteur par Mérieux, en 1985, un souci de rationalisation de l’offre vaccinale se serait emparé des laboratoires, à en croire les plaignants : il faut réduire le nombre de vaccins proposés pour « baisser les coûts de production ». Le Revaxis est plus rentable que le DT Polio, assurent les plaignants. « Une dose de DT Polio coûtait à l’assurance maladie 6,70 € contre 10,23 € pour le Revaxis », avancent-ils. Conclusion : « Afin d’arrêter la distribution d’un vaccin peu rentable entraînant une production onéreuse, Sanofi Pasteur MSD a procédé volontairement à la décrédibilisation du vaccin DTpolio. »

 

 

Le lien entre la myofasciite à macrophages et les vaccins est-il établi? On a longtemps cru que l’organisme se débarrassait par voie urinaire, au bout de quinze jours, des sels d’aluminium. C’est d’ailleurs ce que continuent à affirmer les laboratoires Sanofi Pasteur MSD. Mais une équipe de chercheurs de l’hôpital Henri-Mondor, celle des professeurs Authier et Gherardi, a démontré le contraire grâce à des biopsies systématiques de malades. « Depuis 2001, le lien de causalité entre l’aluminium et la myofasciite à macrophages est certain », assure le professeur Gherardi, précisant toutefois que la maladie se développe chez des personnes « génétiquement prédisposées ». Après hésitation, à l’automne, l’ANSM leur a débloqué 150000 € de crédit pour qu’ils approfondissent leurs recherches.

  

Source: Le Parisien

 

Revoir la vidéo sur le cas de Stanley ici:

 


E3M porte plainte  pour « faux et escroquerie »

 

E3M, association regroupant les malades de myofasciite à macrophages, porte plainte contre X pour « faux, usage de faux, et escroquerie » devant le Procureur de la République. De plus, E3M se constitue partie civile aux côtés de Karen Bouillot et Stanley ANNAN pour « Atteinte à l’intégrité de la personne, Mise en danger de la personne/risques causés à autrui ». Karen et Stanley sont en effet atteints de myofasciite à macrophages suite à l’injection du REVAXIS (vaccin contre diphtérie, tétanos et poliomyélite) contenant des sels d’aluminium comme adjuvants.

 

Cette plainte sera déposée ce jour par Maître Jean-Paul Teissonnière au Tribunal de Grande Instance de Paris.

 

E3M rappelle qu’elle ne remet pas en cause le principe de la vaccination. Son action porte sur la question de la toxicité de l’aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal.

 

Pourquoi ces plaintes ?

 

En 2008, Sanofi Pasteur MSD a « suspendu la commercialisation » du DTPolio Mérieux, vaccin sans aluminium, pour une « hausse importante d’effets indésirables ».

 

E3M a toujours contesté la réalité de cette hausse. E3M apporte maintenant la preuve que celle-ci a été « fabriquée » : des effets indésirables survenus en 2007 ont été artificiellement reportés sur 2008.

 

suite du communiqué de presse d'E3M

PJ 1 : les preuves de la falsification - Synthèse

PJ 2 : La toxicité de l’aluminium vaccinal

PJ 3 : Les conflits d'intérêts experts/industrie du vaccin

PJ 4 : Le rôle des autorités sanitaires

Le dossier complet sur la suspension du DTPolio Mérieux sans aluminium (preuves, contexte, raisons, ...)


Toute la journée, des personnes atteintes de myofasciite à macrophages sont à votre disposition pour témoigner de ce qu'elles vivent au quotidien,

 

au CISP Kellerman, 17 Boulevard Kellermann  75013 PARIS


Pour tout contact:

Maître Jean-Paul Teissonnière : 06 07 88 17 55


Didier Lambert, Président E3M: 06 72 41 20 21

Suzette Pires, Vice-Présidente E3M : 06 86 81 17 18

Yves Ketterer, Administrateur E3M : 06 65 08 32 91

 

 

 

 

Voir aussi l'article de Golias Hebdo de février 2014

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 22:59

  

Halte à la survaccination, halte à cet automatisme vaccinal délétère et anti-scientifique qui fait statistiquement nettement plus de victimes chaque année que tous les cas de tétanos dans le monde!
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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 20:52

La Vie Hospitalière

 

mardi 7 janvier 2014

 

Vaccination et myalgie : un lien possible, selon le Conseil d'Etat

 

Le Conseil d'État vient, dans une décision, d'annuler un arrêt de la Cour administrative d'appel (CAA) de Marseille datant de novembre 2010 en rejetant une requête contre un jugement du Tribunal administratif (TA) de Montpellier prononcé en mars 2008. Le TA avait en effet refusé la demande d'une cadre de santé pour que la réparation de son dommage, imputé à une vaccination, "soit mise à la charge du CHRU de Montpellier". 

 

En janvier 2004, une cadre de santé du CHRU montpelliérain reçoit au sein du service de médecine préventive de l'établissement une injection de rappel du vaccin Revaxis contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. À la suite de cette vaccination, elle présente des myalgies qu'une biopsie conduit à diagnostiquer une myofasciite à macrophages. La victime et sa famille imputent cette affection et ses troubles à la vaccination, "en faisant valoir que le vaccin contenait un adjuvant aluminique" et que la victime présente des antécédents d'allergies. 

 

Le Conseil d'État indique que les connaissances scientifiques n'excluent pas un lien de causalité entre une vaccination contenant un adjuvant aluminique et la combinaison de symptômes constitués de fatigue chronique, de douleurs articulaires et de troubles cognitifs. En outre, ce lien "revêt une probabilité suffisante pour qu'(il) puisse, sous certaines conditions, être regardé comme établi".

 

En excluant ce lien de causalité direct entre les troubles présentés par la cadre de santé et la vaccination subie, alors qu'il existait une "proximité temporelle entre la vaccination et les premiers troubles et qu'aucun facteur ne permettait de penser qu'elle en était déjà atteinte", la CAA a commis une erreur de droit. Il y a donc lieu de mettre à la charge du CHRU une somme de 3 500 euros à verser à la victime et à sa famille.

 

L'affaire est par ailleurs renvoyée à la CAA de Marseille. 

 

Source : La Vie hospitalière

 

TOUTES les victimes devraient porter systématiquement plainte, non seulement pour elles et parce que le dommage subi l’exige mais aussi pour faire sauter les carcans de cette fausse médecine qui sème la maladie et le désespoir à tous vents et qui constitue par là-même une menace majeure pour la santé et les libertés collectives.

 

Si toutes les victimes portaient plainte, cela permettrait en outre de relever le montant des indemnisations qui est encore ridiculement faible au regard de la qualité de vie lésée de manière irréversible. NB: On nous a signalé à juste titre que ce montant de 3500 euros n'était pas celui de l'indemnisation proprement dite du préjudice subi mais que cette somme correspond en fait aux frais de recours auprès du Conseil d'Etat. (Ceci étant dit, il n'en reste pas moins que les sommes allouées restent en majorité trop faibles au regard du préjudice infligé par les vaccins, ici encore un autre exemple, 3000 euros qu'a dû verser un médecin à un patient qu'il a désinformé en vaccinant contre l'hépatite B et qui est atteint de sclérose en plaques depuis lors.)

 

Ne vous dites plus « Je ne gagnerai jamais », « c’est long », « c’est coûteux », respectez vous vous-mêmes, vous avez des droits, une dignité et toute la légitimité à demander réparation. Les preuves de la tromperie et de la désinformation sont absolument innombrables en matière de vaccination et les preuves de leur toxicité sont plus qu’accablantes. Ayant conscience de cela, les victimes ne peuvent que comprendre qu’elles  ne peuvent que gagner et qu’elles gagnent à agir en nombre pour faire sauter ce mur de la honte et cette inqualifiable omerta vaccinale.

 

 

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 17:14

FOTOLIA-AUTISME.jpgVoici ci-dessous une excellente traduction (merci au traducteur externe!) de quelques extraits issus d'une récente publication scientifique sur les liens entre autisme, mercure et vaccination antigrippale:

Janet K. Kern, Boyd E. Haley, David A. Geier, Lisa K. Sykes, Paul G. King and Mark R. Geier, "Thimerosal Exposure and the Role of Sulfation Chemistry and Thiol Availability in Autism." Int. J. Environ. Res. Public Health 2013, 10, 3771-3800.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23965928

Le trouble du spectre autistique (TSA) est un trouble neurologique qui affecte un nombre significatif d'enfants qui connaissent une régression au niveau du développement, caractérisée par une perte des capacités et des aptitudes préalablement acquises. Ce sont typiquement des pertes des capacités verbales, non verbales et sociales qui sont rapportées. De nombreuses études récentes suggèrent que les enfants avec un diagnostic de TSA présentent une chimie de sulfatation anormale, une disponibilité limitée du thiol, et une capacité de réserve du glutathion (GSH) diminuée, ce qui compromet la capacité d'oxydation-réduction (redox) et de désintoxication.

Malgré le fait que les raisons de la régression en cas de TSA restent controversées, des déclarations anecdotiques et une étude [13] suggèrent que la majorité des parents d'enfants avec un diagnostic de TSA (trouble du spectre autistique) qui ont connu une régression disent que leur enfant a régressé suite à des vaccinations.  Goldberg  et  al.  [13] a découvert que l'événement mentionné par la majorité des parents (67.6%) comme étant concomitant à la perte des capacités était la vaccination. D'un point de vue plus objectif, il est clair que l'émergence des symptômes de TSA (trouble du spectre autistique) après l'âge de 6 mois, telle que décrite dans la section susmentionnée, suit temporellement l'administration de nombreux vaccins de l'enfance, donnés selon le plan de vaccination au cours des 6 premiers mois de vie.

Avec un nombre croissant de vaccins sans thiomersal ou avec une quantité réduite de thiomersal sur le marché, l'on s'attendait à ce que l'exposition totale au thiomersal diminue nettement; cependant, cette supposition s'est avérée inexacte en raison des changements dans les recommandations en matière de vaccination. En avril 2002, pour la première fois, le Centers for Disease Control (CDC) a recommandé l'administration des vaccins contre la grippe aux nourrissons de 6 à 23 mois, alors que le seul vaccin contre la grippe approuvé pour ce groupe d'âge était le Fluzone® de Sanofi  Pasteur, avec du thiomersal comme conservateur [25].  En avril 2002,  le CDC  a réitéré sa recommandation d'administrer un vaccin contre la grippe aux femmes enceintes au cours de leurs deuxième et troisième trimestres de grossesse, là aussi alors que tous les vaccins contre la grippe avaient du thiomersal comme conservateur. De plus, en 2010,  le CDC  a progressivement étendu la tranche d'âge pour la vaccination annuelle contre la grippe, jusqu'à ce que les jeunes enfants se voient effectivement recommander l'administration initiale de deux doses de vaccin contre la grippe, pour ensuite recevoir une dose supplémentaire chaque année pour le restant de leur vie. En ce qui concerne les femmes enceintes, le CDC a également supprimé la restriction du "deuxième-et-troisième-trimestre" concernant les vaccins contre la grippe [26–28].

L'on estime que la quantité maximale de thiomersal à laquelle une personne vaccinée peut être exposée au cours de sa vie représente désormais plus du double de ce qu'elle serait si le plan de vaccination antérieur à 2000 avait été maintenu.

De plus, étant donné l'exposition étendue et la toxicité signalée du thiomersal, une réponse supplémentaire est que le nombre d'enfants affectés est plus important que ce que la société ne réalise ou ne compte actuellement. Il existe des preuves suggérant que l'exposition au thiomersal est un facteur de risque pour d'autres troubles du développement que l'autisme.

Un autre exemple illustrant le fait que les effets secondaires associés au thiomersal ne sont généralement pas reconnus provient de la saison grippale de 2009/2010. Au cours de cette saison, l'exposition prénatale maximale relative à l’éthyl-mercure (Et-Hg) aux États-Unis a augmenté à 50 μg théoriquement pendant la saison grippale 2009/2010, par le biais des vaccins contre la grippe saisonnière recommandés en 2009/2010 et des vaccins contre la grippe H1N1 qui contenaient un niveau de conservation de thiomersal (une augmentation de 25 μg). Il est estimé que 43% de toutes les femmes enceintes aux États-Unis ont reçu le vaccin contre la grippe H1N1 en 2009 [159]. 

Les taux de déclaration de perte fœtale non ajustés pour les trois saisons consécutives de la grippe, à partir de la saison 2008/2009, étaient les suivants, en termes de déclarations par million de femmes enceintes vaccinées: 6.8 (pour la saison 2008/2009); 77.8 (pour la saison 2009/2010); et 12.6 (pour la saison 2010/2011)  [31].  Ainsi, sur la base des données tirées de l'article de Goldman [31], les taux de déclaration d'avortements spontanés et de mortinatalité relatifs au vaccin contre la grippe durant la saison grippale 2009–2010 (au système de déclaration des effets secondaires des vaccins du CDC, le VAERS) ont été multipliés par plus de 11 par rapport aux taux de déclaration lors de la saison grippale précédente. En 2010/11, lorsque la quantité de mercure provenant du thiomersal est redescendue au niveau nominal maximal de 25 μg, les taux de déclaration de pertes fœtales ont retrouvé des niveaux similaires à ceux de la saison grippale de 2008/2009.

Par ailleurs, une évaluation de 278'624 sujets (cohortes de naissance entre 1990 et 1996) au moyen des dossiers médicaux informatisés du Vaccine Safety Datalink (VSD) a révélé qu'il y avait une association entre la puberté prématurée et l'exposition au mercure des vaccins contenant du thiomersal [160].  Le mercure est connu pour être un perturbateur endocrinien [161], et les scientifiques ont exprimé leur inquiétude au sujet du rôle potentiel des produits chimiques perturbateurs endocriniens dans la tendance croissante de pubertés précoces chez les filles [162].  Un examen de la littérature concernant les effets du mercure sur le système endocrinien par Tan et  al. [163] a révélé que le mercure (Hg) s'accumule dans le système endocrinien, provoque des modifications dans la concentration hormonale, et interagit avec les hormones sexuelles.

Il est plausible que les conséquences associées au niveau du comportement et du développement en cas de TSA (Trouble du spectre autistique) représentent une manifestation de la toxicité du mercure Hg, étant donné que le cerveau est un organe cible pour les effets toxiques du thiomersal, ainsi qu'un organe cible pour la bioaccumulation des mercures toxiques, persistants, dérivés des expositions au composé éthyl-mercure (Et-Hg) injecté [95].

Avec un taux d'enfants présentant un diagnostic de TSA (Trouble du spectre autistique) dépassant désormais 1 enfant sur 50 aux USA [166], et un taux d'enfants présentant des troubles du neurodéveloppement et du comportement dépassant désormais 1 enfant sur 6 aux USA [167], et la preuve exposée précédemment montrant qu'il existe une vulnérabilité au thiomersal qui ne pourrait être connue sans des examens étendus, la prépondérance des preuves indique que le thiomersal devrait être éliminé de tous les vaccins.

Références :

13.   Goldberg,  W.A.;  Osann,  K.;  Filipek,  P.A.;  Laulhere,  T.;  Jarvis,  K.;  Modahl,  C.;  Flodman,  P.; Spence,  M.A.  Language  and  other  regression,  assessment  and  timing.  J.  Autism  Dev.  Disord. 2003, 33, 607–616.

25.   Centers  for  Disease  Control.  Prevention  and  Control  of  Influenza:  Recommendations  of  the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). MMWR 2002, 51 (RR-03), 1–31.

26.   Centers  for  Disease  Control.  Prevention  and  Control  of  Influenza:  Recommendations  of  the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). MMWR 2004, 53 (RR-06), 1–40.

27.   Centers  for  Disease  Control.  Prevention  and  Control  of  Influenza:  Recommendations  of  the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). MMWR 2006, 55 (RR10), 1–42.

28.   Centers  for  Disease  Control.  Prevention  and  Control  of  Seasonal  Influenza  with  Vaccines Recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). MMWR 2009, 58 (RR08), 1–52.

31.   Goldman,  G.  Comparison  of  VAERS  fetal-loss  reports  during  three  consecutive  influenza seasons, was there a synergistic fetal toxicity associated with the two-vaccine 2009/2010 season? Hum. Exp. Toxicol. 2013, 32, 464–475.

95.   Takahashi,  T.;  Kimura,  T.;  Sato,  Y.;  Shiraki,  H.;  Ukita,  T.  Time-dependent  distribution of [203] Hg-mercury compounds in rat and monkey as studied by whole body autoradiography.  J. Hygenic. Chem. (Japan) 1971, 17, 93–107.

159.  Moro, P.L.; Broder, K.; Zheteyeva, Y.; Revzina, N.; Tepper, N.; Kissin, D.; Barash, F.; Arana, J.; Brantley, M.D.; Ding, H.; et al. Adverse events following administration to pregnant women of influenza A (H1N1) 2009 monovalent vaccine reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System. Am. J. Obstet. Gynecol. 2011, 205, 473, doi: 10.1016/j.ajog.2011.06.047.

160.  Geier, D.A.; Young, H.A.; Geier, M.R. Thimerosal exposure & increasing trends of premature puberty in the vaccine safety datalink. Indian J. Med. Res. 2010, 131, 500–507.

161.  Balabanič,   D.;   Rupnik,   M.;   Klemenčič,   A.K.   Negative   impact   of   endocrine-disrupting compounds on human reproductive health. Reprod. Fertil. Dev. 2011, 23, 403–416.

162.  Hotchkiss,  A.K.;  Rider,  C.V.;  Blystone,  C.R.;  Wilson,  V.S.;  Hartig,  P.C.;  Ankley,  G.T.;  Foster, P.M.; Gray, C.L.; Gray, L.E. Fifteen years after “Wingspread”—Environmental endocrine disrupters and human and wildlife health: Where we are today and where we need to go. Toxicol. Sci. 2008, 105, 235–259.

163.  Tan,  S.W.;  Meiller,  J.C.;  Mahaffey,  K.R.  The  endocrine  effects  of  mercury  in  humans  and wildlife. Crit. Rev. Toxicol. 2009, 39, 228–269.

166.  Blumberg, S.J.; Bramlett, M.D.; Kogan, M.D.; Schieve, L.A.; Jones, J.R.; Lu, M.C. Changes in Prevalence of Parent-Reported Autism Spectrum Disorder in School-Aged U.S. Children, 2007 to 2011–2012. Available online: http://www.cdc.gov/nchs/data/nhsr/nhsr065.pdf (accessed on 21 March 2013).

167.  Boyle,  C.A.;  Boulet,  S.;  Schieve,  L.A.;  Cohen,  R.A.;  Blumberg,  S.J.;  Yeargin-Allsopp,  M.; Visser, S.; Kogan, M.D. Trends in the prevalence of developmental disabilities in US children, 1997–2008. Pediatrics 2011, 127, 1034–1042.

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 15:37

De 4 décès, on était passé à 9 puis de 9 à 11 puis maintenant 17 après la vaccination anti-hépatite B de nourrissons mais tout doit se poursuivre comme si de rien n'était pour l'OMS et la Chine!! On peut et on doit vraiment parler de terrorisme sanitaire car le massacre va continuer sans qu'on sache quels seront les nouveaux-nés prochainement vaccinés qui y succomberont. C'est là bien la définition du terrorisme mais appliqué au domaine sanitaire sur de fragiles et innocents nourrissons. Au niveau politique, on invoque souvent un dieu pour justifier les massacres, ici on invoque le "Bien commun", la "santé" mais le processus est le même, la Médecine ayant ici juste remplacé la Religion. Vaccination = nouvelle religion totalitaire!

 

La Chine n'a-t-elle pas reçu "de près" les injonctions ou plutôt les injections du silence (sinistre jeu de mot!) de sa compatriote et directrice de l'OMS Margaret Chan, celle-là même qui s'était publiquement indignée que les pays pauvres ne puissent pas s'offrir ou plutôt s'encombrer des coûteux et inutiles vaccins H1N1, bien qu'elle n'était toujours pas vaccinée elle-même en décembre 2009, prétextant qu'elle était en vacances et qu'elle ne savait pas à quel service s'adresser pour se faire vacciner!!

 

La Chine nie, l'OMS nie, mais le monde lui va se réveiller de plus en plus sur le côté très sombre de cette véritable folie vaccinale inqualifiable.

 

Bickel cause à effet

 

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 18:20

« On m’avait dit que les vaccins

étaient sûrs et efficaces »

 

Truth-behind-Dr-Palevsky.JPG  Dr Laurence PALEVSKY, M.D., Pédiatre

 

La vérité cachée des vaccins

(Aperçu de la vidéo : « The truth behind vaccinations »)

 

Dr L. PALEVSKY, Pédiatre

 

« A la Faculté de Médecine, on m’a appris que les vaccins étaient sûrs et efficaces et je n’avais aucune raison de penser autrement… Les choses en sont restées là jusqu’à ce que je réalise que l’on rendait la vaccination contre l’hépatite B obligatoire pour les nouveau-nés alors que ces derniers ne couraient aucun risque de faire cette maladie. On affirme que les vaccins sont sans danger, et la chose est considérée comme encore plus sûre qu’une affirmation, c’est un peu comme s’il s’agissait d’une loi inébranlable. Mais les choses ne sont guère aussi claires, et il y a de plus en plus de personnes qui s’interrogent sur ce problème, et à juste titre. Il n’existe aucune science qui prouve que les vaccins sont sans danger… Il y a environ 10 ans, une maman est venue me trouver et m’a demandé : « Docteur, savez-vous qu’il y a du mercure dans les vaccins ? Et bien, je n’en savais rien ! Ce n’est qu’alors que je me suis posé la question, et je me suis dit : s’il y a du mercure dans les vaccins, que peut-il aussi y avoir d’autre ? – J’ai lu les notices et j’ai vu qu’il y avait non seulement du mercure, mais de l’aluminium, du formaldéhyde, des antibiotiques, des conservateurs, du polysorbate 80. – J’ai alors demandé à une autorité en pédiatrie de me dire comment tous ces produits sont traités par le corps ? Je n’ai pas pu recevoir de réponse à ma question pour la bonne et simple raison que cette recherche n’a jamais été faite !  […] «  La plus grande partie de la recherche sur les vaccins est payée par les fabricants eux-mêmes. De sorte que ceux qui doivent approuver les vaccins se basent sur ce que disent les fabricants. » - Dr L. Palevsky, pédiatre.

 

Truth behind passant (2)

 

L'acteur et citoyen Rob Schneider : « Ma femme est enceinte depuis 5 mois. En ce qui me concerne, je défends les droits des parents et je suis contre les obligations gouvernementales en la matière. Il n’appartient pas au gouvernement de nous dire ce que nous pouvons faire ou pas faire en ce qui concerne la santé de nos enfants. On ne peut pas obliger les parents à faire ce qu’ils ne veulent pas faire. Toutes ces obligations vont à l’encontre du Code de Nuremberg. »

 

Truth-behind-Dr-Geier--3-.JPG

 

Dr Mark Geier, MD, PhD, généticien et David A. Geier, biochimiste

 

D.A.G. : «  C’est du thimérosal ! C’est un produit très toxique qui peut endommager les reins, le tissu respiratoire, le système nerveux. Il y a un avertissement sur la toxicité en matière de reproduction et de développement. C’est un produit affreusement toxique et c’est ce produit que l’on retrouve dans les vaccins ! La vaccination qui expose le plus au mercure est la vaccination contre la grippe. Ce vaccin est maintenant recommandé pour toutes les femmes enceintes, tous les nourrissons, tous les enfants, et cela chaque année. Dans le vaccin contre la grippe (Fluzone) on trouve  une dose de 25µg de thimérosal (dérivé du mercure). »

 

Dr. M.G. «  Il y a quantité de gens qui ne savent pas cela, et moi-même j’en étais ! J’ai administré quantité de vaccins pendant 35 ans et je ne savais pas que certains vaccins contenaient du thimérosal. Il y a quantité des médecins qui ne sont pas au courant. Il y a même des médecins qui ne savant pas que thimérosal veut dire mercure ! »

 

Commentateur : Dans ce pays, on établit un diagnostic d’autisme toutes les 20 minutes ! L’autisme n’est qu’une partie d’un problème plus important : 1 enfant sur 6 dans ce pays présente une forme ou une autre de handicap neurodéveloppemental.

 

Truth-behind-Autism-Alarm.JPG

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC : « aux Etats-Unis, des millions d’enfants sont malades et/ou handicapés. – On a enregistré la chose au cours de la même période où le nombre des vaccins administrés a été multiplié par 3 […] Ce n’est plus de la science, c’est de la politique. »

 

Dr Christopher A. Shaw, B.S., M.Sc., PhD

 

Truth-behind-Shaw.JPG

 

« Je suis chercheur en neurosciences. J’ai effectué des recherches sur la manière dont l’aluminium pouvait avoir un impact sur le système nerveux. Quand il est ingéré, l’aluminium est éliminé assez rapidement alors que ce n’est pas tout à fait le cas quand il est injecté. Après avoir injecté de l’aluminium dans les muscles de souris, on a pu observer des problèmes de comportement, ainsi que des troubles cognitifs. Nous avons trouvé d’importants dommages aux neurones. »

 

Dr Dwight Lindholm, MD, neuropédiatre

 

Truth-behind-Dr-Dwight.JPG

 

« … Quand j’ai vu cette patiente, elle faisait des convulsions et souffrait de terribles maux de tête. J’ai réalisé que ses problèmes étaient survenus après le vaccin Gardasil. A mon avis, il ne reste guère de place pour le doute ; ses problèmes ont sûrement été causés par le Gardasil. Chaque fois qu’elle a reçu une nouvelle injection, son état s’est aggravé. Je pense que ce vaccin devrait être retiré du marché. »

 

Dr Diane Harper, MD, MPH, MS, chef de recherche pour les essais cliniques sur le Gardasil

 

Truth behind Diane Harper (7)

 

« La FDA (Food & Drug Administration)  utilise une procédure particulière qui s’appelle « fast tracking » (procédure accélérée) quand un médicament apparaît prometteur. Pour le Gardasil, on avait planifié des essais cliniques pour une durée de 4 ans, mais après 15 mois, ils ont contacté la FDA et dit qu’étant donné qu’il n’existait pas de produit de ce type sur le marché, ils demandaient si la FDA ne pourrait pas leur accorder l’autorisation d’une procédure accélérée. La FDA a marqué son accord et endéans les 6 mois, ils ont approuvé le vaccin. Etant donné que le vaccin avait été approuvé, Merck a dit qu’ils ne poursuivraient plus les essais. »

 

FAST TRACKING (= Procédure accélérée, comme pour le H1N1!)

 

Truth behind Wagonet

   

Barbara Loe Fisher (NVIC) : «  Nous manifestons publiquement pour nos droits civils les plus élémentaires. Nous voulons suivre notre conscience quand il s’agit de prendre des décisions en ce qui concerne les vaccinations de nos enfants. »

 

Truth behind Manif

   

Truth behind Hepatitis B No way (10)

 

« Le vaccin contre l’hépatite B, le premier jour de ma vie ?? Ma maman dit : « Pas question ! »

 

Député Dan BURTON, Audition au Congrès Américain

 

Truth behind Dan Burton (A)

 

Question du Député aux représentants du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) :

 

«  Croyez-vous que ceux qui reçoivent des fonds de Merck ou d’une autre compagnie pharmaceutique devraient pouvoir figurer dans le Comité consultatif qui doit  rendre un avis au sujet d’un produit provenant de ces compagnies ou pensez-vous qu’il s’agit là de conflits d’intérêts ? » …

 

Dr John GREEN, MD, médecin généraliste

 

Truth behind Dr J. Green

 

« Nous savons que le mercure est neurotoxique ; il n’existe pas de controverse à ce sujet. Le mercure contribue à causer des dommages qui peuvent conduire à l’autisme. La recherche reste incomplète et les certitudes que les autorités veulent nous fournir au sujet des vaccins ne sont pas scientifiques. C’est chaque jour, chaque jour que je vois des enfants dont la santé a été endommagée, des désastres pour les familles à la suite des vaccins. »

 

Député Dan BURTON, Audition au Congrès Américain

 

Truth behind Dan Burton (B)

 

« Nous voulons savoir pourquoi on met du mercure dans les vaccins et pourquoi la chose n’a pas été testée depuis 1929 quand Eli Lilly l’a mis au point. Monsieur, est-ce que le thimérosal a été testé par une Agence de Santé ? …En 1929,  ils l’ont testé sur 27 personnes qui étaient en train de mourir de méningite. Toutes ces personnes sont mortes de méningite et on a dit qu’il n’y avait pas de relation entre leur décès et le mercure contenu dans le vaccin. C’est là le seul test qui a été fait sur le thimérosal. Pensez-vous qu’il y en a eu d’autres ? »

 

Réponse : sur des personnes, non !

 

VOIR LA VIDEO ORIGINALE (en anglais):

 

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 19:00

La Chine interdit le vaccin de l'hépatite B de la société BioKangtai à Shenzhen

  

Mis à jour le 21-12-2013

 

Fotolia labo fabrication

 

L'Administration nationale des produits alimentaires et pharmaceutiques (ANPAP) et la Commission nationale de la santé et de la planification familiale (CNSPF) ont lancé une circulaire conjointe interdisant l'utilisation du vaccin recombinant de l'hépatite B produit par BioKangtai, entreprise basée à Shenzhen, dans la province du Guangdong (sud).

 

D'après la circulaire, quatre cas de mort d'enfants ont été rapportés dans les provinces du Hunan, du Guangdong et du Sichuan après l'injection de ce vaccin.

 

L'ANPAP et la CNSPF mèneront une enquête plus approfondie sur ces cas et une inspection au sein de l'entreprise, indique la circulaire.

 

Sources: Agence de presse Xinhua et french.china.org

 

Mise à jour du 27 décembre 2013

 

Déjà 9 morts et plus 4... ET POUR COMBIEN D'AUTRES QU'ON IGNORE??

 

Chine : mort d'un neuvième nourrisson après une vaccination contre l'hépatite B

  

Mis à jour le 27-12-2013

 

Les autorités de la santé de la Chine centrale ont annoncé vendredi qu'elles avaient ouvert une enquête sur une nouvelle mort de nourrisson liée à la vaccination contre l'hépatite B, le neuvième cas depuis novembre.

 

Le dernier cas rapporté concernait un garçon de deux mois, décédé mercredi à Loudi dans la province du Hunan, sept heures seulement après avoir été vacciné contre l'hépatite B.

 

Le vaccin avait été produit à Beijing. Les autorités de Loudi ont suspendu l'utilisation de ce lot de vaccins et le Centre provincial de contrôle des maladies a ouvert une enquête sur cette affaire.

 

Le Hunan a déjà signalé trois morts de nourrissons. Un garçon âgé d'un mois est décédé le 6 décembre et un autre enfant de huit mois le 9 décembre. Les vaccins utilisés avaient été fabriqués par BioKangtai à Shenzhen, dans la province du Guangdong (sud).

 

Parmi les neuf victimes, quatre sont du Guangdong, trois du Hunan et deux du Sichuan. La majorité des décès se sont produits après que les victimes ont reçu une injection de vaccin produit par BioKangtai.

 

L'utilisation de tous les vaccins anti-hépatite B de BioKangtai a été suspendue dans tout le pays. L'enquête sur les décès est en cours.

 

Source : French.cina.org

 

Nouvelle (triste) mise à jour du 31 décembre 2013 car les décès ont encore augmenté, on est à 11 maintenant... triste "Nouvelle Année" pour les petits Chinois piqués contre leur gré!

 

Déjà 11 décès de nourrissons officiellement détectés en Chine après le vaccin anti-hépatite B mais l'OMS continue d'affirmer qu'il est sûr! 

 

Encore une autre mise à jour vu l'augmentation des décès à 17 (en date du 4/1/14)

 

Triste à dire mais ce genre de communiqué donne par contraste la mesure de la liberté de nos médias occidentaux si prompts à donner des leçons de démocratie aux autres pays… ce genre de communiqués aurait-il seulement pu passer avec nos agences de presse ?? On peut se poser la question….

 

Les vaccins recombinants contre l’hépatite B sont aussi utilisés chez nous (« recombinant » signifie « fabriqué par génie génétique » = transgénique =  ce qui est le cas de TOUS les vaccins anti-hépatite B utilisés actuellement dans le monde, et notamment ceux inclus dans le vaccin Infanrix hexa (« 6 en 1 ») administré à plus de 90% des enfants belges dès 2 mois… Le document confidentiel du fabricant GSK sur l'Infanrix hexa que nous avons publié sur notre site en décembre 2012 relève lui aussi plusieurs décès d’enfants.

 

En règle générale, il ne faut pas se leurrer, les « enquêtes plus approfondies » sont davantage destinées à faire croire au public qu’on va investiguer objectivement la situation plutôt que de le faire réellement et les conclusions sont donc connues d’avance (comme quand on fait une autopsie après un décès chez un enfant vacciné ou même qu’on la refuse comme c’est arrivé après le décès de la petite Stacy).

 

La citation du Prix Nobel de Littérature George Bernard Shaw qui date du début du XX° siècle est éminemment révélatrice puisqu’elle était déjà d’actualité à une époque où il y avait infiniment moins de vaccins qu'aujourd'hui : « Si l'on pouvait mettre à jour tous les cas de décès par vaccination dans le monde entier, ces chiffres feraient frémir Hérode lui-même. »

 

 

Voir aussi ici car hélas, les morts d'enfants vaccinés, ça n'arrive pas qu'en Chine!!

 

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 13:12

Graves dommages cérébraux chez un enfant vacciné:

la famille porte plainte

 

Maman-et-bebe-australiens.jpg

 

 Christina England, 3  juillet 2013

 

Une famille de Perth en Australie réclame des dédommagements à la compagnie pharmaceutique CSL limited.  Leur petite fille Saba est devenue gravement handicapée après avoir reçu le vaccin Fluvax contre la grippe en 2010. La famille de Saba porte plainte contre CSL limited pour les souffrances de leur petite fille, son handicap profond, sa perte de jouissance de la vie, les soins médicaux et les déplacements que son état nécessite. Les parents précisent que le Fluvax a gravement endommagé le cerveau de leur petite fille et l’a rendue presque complètement aveugle.

 

Monsieur et Madame Button précisent que leur petite fille a reçu le vaccin contre la grippe le 19 avril 2010. L’enfant a dû être ensuite transporté à l’hôpital Princess Margaret alors qu’il souffrait de convulsions. Aujourd’hui, Saba a quatre ans ; elle est tétraplégique et presque complètement aveugle. Les rapports indiquent que trois ans après le vaccin, elle souffre régulièrement de convulsions. Son état nécessite des soins médicaux constants.

 

Trois jours trop tard

 

Le cas des Button est traité par la Cour Fédérale. Si la famille gagne, elle pourrait recevoir le dédommagement le plus important qui ait jamais été octroyé en Australie.

 

Le journal The West Australian a rapporté l’histoire :

 

« … L’avocate de CSL Belinda Thompson a précisé que Saba avait eu deux autres vaccins le même jour, le Neisvac et le Priorix, et a prétendu  que ces vaccins pouvaient avoir provoqué la fièvre et des convulsions fébriles.

 

Madame Thompson a dit que le CSL n’avait pas été obligé d’effectuer des études cliniques pré-commercialisation des vaccins contre la grippe saisonnière. Elle a déclaré que son client n’avait pas été informé  qu’au moins 90 autres enfants avaient été conduits à l’hôpital Princess Margaret parce qu’ils avaient eu des effets indésirables – 19 d’entre eux avaient fait des convulsions et des crises d’épilepsie après avoir reçu le Fluvax entre le 18 mars et le 15 avril.

 

Elle devait aussi préciser que le Ministère de la Santé de l’Ouest australien avait officiellement été informé de ces cas le 16 avril. La campagne de vaccination contre la grippe a été suspendue le 22 avril.

 

Le jour suivant, le médecin chef du Commonwealth  a conseillé que ce vaccin ne soit pas administré aux enfants de cinq ans ou plus jeunes. » [1]

 

Plus tard, au cours de la même année, le Fluvax a été suspendu et a finalement été complètement interdit pour une utilisation dans les groupes d’âges de moins de cinq ans.

 

Quand un vaccin est interdit pour des enfants d’un  certain âge, on pourrait s’attendre à ce que plus aucun enfant de ces groupes ne soit vacciné. Ce n’est malheureusement pas toujours le cas, parce que le 22 avril 2013, The Medical Observer devait signaler que onze enfants avaient été vaccinés par erreur avec ce même vaccin, dont trois enfants dans la région NSW. [2]

 

Ceci se passait trois années après que le vaccin ait été interdit pour les enfants de moins de cinq ans.

 

Le 16 avril 2013, the Medical Observer déclarait  que le risque de convulsions fébriles chez les enfants vaccinés avec le vaccin trivalent inactivé de CSL (Fluvax) était de 3-10 pour 1000 enfants et que ce vaccin n’était plus homologué pour les enfants en Australie, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. [3]

 

Le CDC demande d’éviter de donner ce vaccin à de jeunes enfants

 

En août 2010, les Centres de Contrôle des Maladies ont publié un important communiqué de presse au sujet de ce vaccin. Ils ont déclaré :

 

«  Au cours de la saison grippale 2010 en Australie, l’administration dans l’hémisphère sud d’un vaccin inactivé contre la grippe saisonnière (TIV) (Fluvax Junior et Fluvax) fabriqués par CSL Biotherapies a été associé à une fréquence accrue de cas de fièvre et de convulsions fébriles chez les enfants de 6 mois à 4 ans.

 

Une surveillance post-commercialisation a fait ressortir une augmentation des cas de fièvre chez les enfants âgés de 5-8 ans après la vaccination avec le Fluvax comparativement aux saisons précédentes. Un vaccin antigénique équivalent du vaccin contre la grippe (TIV) (2010-11 Hémisphère Nord), l’Afluria fabriqué par CSL Biotherapies a été approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) pour les personnes âgées de   6 mois aux Etats-Unis. » [4]

 

J’ai trouvé le passage suivant de leur déclaration particulièrement intéressant et je me demande combien de parents ont eu accès à cette information avant de faire vacciner leur enfant.

 

«  Les renseignements posologiques  pour la formulation Afluria 2010-2011 comprennent l’avertissement suivant : «  L’administration du vaccin de CSL contre la grippe (Hémisphère sud) a été associée à une augmentation des rapports post-commercialisation de fièvre et de convulsions fébriles surtout chez les enfants de moins de 5 ans par rapport aux années précédentes. »

 

Le CDC a déclaré qu’aux Etats-Unis, le vaccin contre la grippe est recommandé pour toutes les personnes de 6 mois et plus. Le 5 août 2010, le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation (ACIP) a recommandé que le vaccin Afluria ne soit pas administré à des enfants âgés de 6 mois à 8 ans. En lieu et place, ils devraient recevoir d’autres vaccins agréés contre la grippe. -  Ils ont dit :

 

Si aucun autre vaccin inactivé et agréé contre la grippe saisonnière n’est disponible pour les enfants de 5 à 8 ans qui auraient des problèmes de santé pouvant augmenter augmenter le risque de complications, Afluria peut être utilisé, mais les prestataires doivent discuter avec les parents ou soignants des avantages et des risques que pourrait présenter l’utilisation d’Afluria avant d’administrer ce vaccin aux enfants âgés de 5 à 8 ans. »

 

Quel est le danger de la grippe ?

 

Dans un article qu’elle a écrit et intitulé « la Santé, la Maladie et un peu d’histoire de la Médecine »,  Le Dr Jayne Donegan, médecin généraliste et homéopathe, explique que l’essentiel de la médecine occidentale est basé sur « la théorie des germes ». Elle précise que, selon cette théorie des germes, si vous entrez en contact avec une bactérie ou un virus, vous attraperez la maladie, à moins que vous n’ayez fait cette maladie et soyez immunisé contre elle.

 

Le Dr Donegan dit que si la théorie des germes était exacte, toutes les personnes d’un bus qui transporterait un individu atteint de la grippe, feraient elles-mêmes la grippe, alors qu’il n’en n’est rien. Les seules personnes qui feront une grippe  sont celles qui sont susceptibles de l’attraper.

 

Le Dr Donegan pense que faire telle ou telle maladie est une bonne chose. Elle pense que les enfants deviennent vulnérables aux maladies infectieuses à un âge acceptable, précisément au moment où leur système immunitaire a besoin d’apprendre, et quand ils ont besoin d’un nettoyage. Elle ajoute que quand ces enfants sont convenablement soignés, les parents remarquent souvent que les enfants ont progressé et acquis de nouvelles « compétences ». [5]

 

Elle a écrit son article de manière à permettre à tous les parents de comprendre l’essentiel en ce qui concerne la vaccination.

 

La grippe peut être dangereuse et conduire à des maladies mortelles comme la pneumonie. Cependant, en général, la plupart des personnes en bonne santé peuvent tout à fait facilement traverser une grippe sans séquelles. La plupart des médecins recommandent le repos au lit, beaucoup de liquides, du Calpol/Paracetamol/Advil pour réduire la fièvre.

 

Au cours de la saison 2012/2013 et malgré le battage médiatique, le nombre total de décès associés à la grippe en pédiatrie a, selon le CDC, été de 154, ce qui est minime compte tenu de la taille des Etats-Unis. [6]

 

Si tous les cas de grippe étaient mortels, toute personne soupçonnée de faire une grippe serait immédiatement transportée à l’hôpital comme on ferait avec une personne atteinte de méningite. Ce n’est évidemment pas le cas ; ceci montre que tous les cas de grippe sont loin d’être mortels. Je ne dis pas que la grippe n’est pas du tout dangereuse; ce que je dis c’est que la plupart des personnes en bonne santé traverseront une grippe comme s’il s’agissait d’un banal rhume.

 

Quelle est l’efficacité du vaccin contre la grippe ?

 

La question la plus fréquente des parents est la suivante : Est-ce que le vaccin contre la grippe protégera mes enfants contre la grippe ? Malheureusement, la réponse à cette question est : Non, elle ne les protégera pas nécessairement. Des enfants vaccinés peuvent encore attraper la grippe.

 

En janvier 2013, The Daily Beast a rapporté que le directeur du CDC,  le Dr Thomas Frieden a reconnu que le vaccin contre la grippe n’était efficace qu’à 62% pour réduire les symptômes de la maladie. [7] Cela signifie que sur 100 personnes vaccinées contre la grippe, 38 feront la grippe de toute manière.

 

The Daily Beast a déclaré que, non seulement vous pouvez attraper la grippe après avoir reçu le vaccin, mais que l’on vous injectera des virus tués et dans la plupart des cas, des conservateurs à base de mercure et autres toxines destinées à stabiliser le vaccin. Le thimerosal contiendrait approximativement 49% d’éthylmercure, susceptible de provoquer des troubles du développement neurologique chez les enfants, des maux de tête, une détresse respiratoire et des troubles gastro-intestinaux.

 

J’ai vérifié une source supplémentaire pour confirmer que le directeur du CDC, le Dr Thomas Frieden, a effectivement déclaré que le vaccin contre la grippe n’était efficace qu’à 62% chez les personnes vaccinées. [8]

 

Conclusion

 

Après avoir lu quantité d’informations sur le vaccin contre la grippe, comme sur les cas tragiques d’enfants dont la santé a été endommagée par le vaccin, y compris le cas malheureux de Saba Button, je pense qu’un enfant court beaucoup plus de risques de souffrir des effets secondaires parfois graves du vaccin que de la grippe elle-même.

 

Cependant, malgré que de nombreux enfants aient été gravement malades après avoir reçu différents vaccins contre la grippe, les gouvernements du monde entier continuent de prétendre que le vaccin contre la grippe est sûr et efficace.

 

Beaucoup de vaccins contre la grippe contiennent encore du thimerosal, un ingrédient que l’on dit avoir été retiré des vaccins depuis 2007. [9] Depuis ce temps, cet ingrédient dangereux a été lentement glissé dans de nombreux vaccins pour enfants, mais à des taux plus réduits. Il convient de s’interroger sur ce qui se passe vraiment. A mon avis, les gouvernements doivent absolument prendre une décision. Le thimerosal est soit dangereux, soit il ne l’est pas. Les deux hypothèses ne peuvent être vraies en même temps.

 

Quand une saison grippale approche, les parents doivent absolument et complètement se renseigner sur les avantages et les inconvénients de la vaccination. Il est clair que des vaccins qui ont été interdits sont encore administrés à des enfants. Cela veut tout simplement dire que plus d’enfants encore courent le risque de devoir souffrir de graves dommages cérébraux, comme ce fut le cas pour Saba.

 

Ayons ensemble une pensée pour la petite Saba et sa famille dans cette épreuve difficile qu’ils ont à traverser !

 

Références

 

1.http://au.news.yahoo.com/thewest/a/-/wa/17845400/company-denies-fault-over- 

ill-baby/

2.http://www.medicalobserver.com.au/news/banned-flu-vax-given-to-children

3.http://www.medicalobserver.com.au/news/flu-vaccines-need-more-scrutiny-to-   

keep-public-trust

4.http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm5931a4.htm

5.http://www.jayne-donegan.co.uk/free-articles/%post%

6.http://www.cdc.gov/flu/weekly/

7.http://www.thedailybeast.com/articles/2013/01/18/facts-for-fighting-the-flu.html

8.http://www.cdc.gov/media/releases/2013/t0111_flu_season.html

9.http://www.wired.com/wiredscience/2007/09/vaccine-experts/

 

Photo Credit

 

Sources : Vactruth & Activistpost

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 18:30

vacc

Un article très intéressant se trouvait dans Le Soir de ces 21 et 22 décembre 2013, malheureusement en toute fin de journal. Il concerne le tennisman belge Joachim Gérard dont la combativité et le courage sont évidemment admirables.

 

Mais un passage de cet article sur l'origine de son handicap a retenu toute notre attention. Voici ce qui est écrit:

 

"Une double victoire due à une impressionnante volonté. Celle d'avoir surmonté une "anomalie" survenue peu après sa naissance, le 15 octobre 1988 à Uccle, un accident improbable dont il dit que ses parents n'ont jamais su la cause. " C'est arrivé quand j'avais 9 mois. Un matin, quand je me suis réveillé, ils ont vu que, sauf dans mon visage, je ne bougeais plus. Les médecins ont d'abord minimisé la chose, en disant que j'aurais fait une réaction à un vaccin. Puis, lors d'un second examen, on a vu que j'avais contracté le virus de la polio."

 

Reprenons donc depuis le début: ce jeune-homme est né le 15 octobre 1988. Il a développé sa paralysie à l'âge de 9 mois soit aux alentours du mois de juillet 1989 OR l'article dit qu'il aurait contracté le virus de la polio.

 

POURTANT, chose en tout cas interpellante, le site officiel de la Communauté Française (Fédération Wallonie-Bruxelles désormais) en matière de vaccination, www.vaccination-info.be nous dit sur sa page consacrée à la vaccination anti-polio qu' "en Belgique, plus aucun cas de polio autochtone n'a été recensé après 1979." La France, elle, mentionne le dernier cas 10 ans plus tard, en 1989 mais cela n'est donc pas le cas de la Belgique. Ou alors c'est encore une preuve de plus que ce site de la Communauté Française n'est absolument pas fiable.

 

Voici une petite capture d'écran issue du site vaccination-info.be:

 

Vaccination-info.be-polio--dernier-cas-en-79.JPG

 

Comme à l'époque (en 1989), le diagnostic de polio n'était plus uniquement clinique (basé sur les signes) mais qu'il impliquait déjà une confirmation biologique systématique, il est évident que s'il s'était agi d'une polio naturelle, le site vaccinal de la Communauté Française n'aurait pas indiqué la date de 1979 pour le dernier cas belge de polio naturelle. Il y a donc d'excellentes raisons de penser qu'une fois encore, ce jeune homme pourrait être une victime de vaccins qui s'ignore. Car il faut le rappeler, la vaccination peut causer des paralysies et même des polios (vaccinales) quand il s'agit du vaccin anti-polio oral (à virus vivant), le vaccin Sabin, vaccin qui était en vigueur en Belgique à l'époque où ce jeune homme l'a reçu.

 

Rien qu'en 2011, pays où l'Inde a été déclarée "vierge de polio" par l'OMS, pas moins de 47 500 cas de paralysies flasques aiguës (PFA) directement causées par le vaccin polio oral (financé par les "philanthropes" Gates, Rotary etc) sont survenues chez des enfants au point d'émouvoir les médecins indiens et de les amener à s'en indigner dans des revues d'éthique médicale. Et il est bien évident que pour les enfants atteints, qu'il s'agisse de polio naturelle ou vaccinale n'a aucune importance, ils ont une paralysie irréversible qui grèvera leur vie à jamais.

 

En 1988, l'Encyclopedia Universalis faisait d'état d'une hausse de 300% des cas de polio dans les pays subtropicaux que l'OMS avait innodés de vaccins polio oral!

 

Les cas pourraient être multipliés à l'infini. Dans cette revue (non exhaustive de la littérature), le Dr Viera Scheibner rappelle: "Henderson et al. (1964) ont écrit que depuis 1961, moment où les vaccins polio oraux ont été mis sur le marché et commencé à être largement utilisés aux USA, des cas épars de maladie paralytique ont été observés en lien avec ces vaccins. Beaucoup de ces cas ont été indistinguables des cas de polio paralytique."

 

En 1984, le Pr Robert Mendelsohn, pédiatre et professeur de médecine préventive, déjà bien conscient que le vaccin pouvait induire la maladie écrivait que "le moyen le plus efficace de protéger son enfant contre la polio est de s'assurer qu'il ne reçoive PAS le vaccin."

 

Il faut par ailleurs souligner qu'à l'âge de 9 mois, d'autres vaccins peuvent avoir été administrés (tétanos-diphtérie-coqueluche) qui peuvent eux aussi générer des paralysies aux effets identiques à une paralysie poliomyélitique. De même que le vaccin polio oral peut induire des paralysies que ce soit une réactivation du virus polio ou une paralysie non polio d'un autre type mais aux conséquences cliniques identiques (la littérature médicale regorge d'exemples et de cas!)

 

La page Wikipedia de ce joueur de tennis mentionne pourtant qu'il "contracte la polio à la jambe droite à l'âge de 9 mois". Plusieurs études ont montré que des injections (d'antibiotiques, de vaccination antidiphtérique ou autres) étaient à même de déclencher des cas de polio chez les gens qui étaient en incubation silencieuse. Car rappelons que la polio ne donne jamais lieu à une paralysie dans 100% des cas d'infection mais plutôt dans 1 cas sur 200, le reste des cas ne se compliquant pas et passant en général comme une banale angine non spécifique. Mais si à ce moment-là, quand la personne est en incubation, on lui administre une vaccination, cela démultiplie le risque de séquelles et donc de paralysie définitive. Fait particulièrement intéressant et qui atteste de façon indubitable de ce lien clair entre paralysie poliomyélitique et vaccinations (y compris d'autres vaccins comme celui contre la diphtérie qu'on utilisait déjà massivement dès les années 40' donc avant les "grandes épidémies" de polio sauvage), c'est que ces paralysies poliomyélitiques sont alors nettement plus fréquentes au niveau du membre injecté où elle se localise alors de façon privilégiée.

 

Ce fait n'a rien de très étonnant car l'injection (de vaccin ou autre) provoque alors une démultiplication virale locale suite à l'effraction de l'aiguille qui a blessé le muscle. Or où vaccine-t-on de façon privilégiée les petits enfants? Dans les jambes (les cuisses) et donc il est ultra probable que la paralysie de la jambe de ce tennisman concerne la jambe dans laquelle on lui a injecté les autres vaccins de l'époque (tétanos/diphtérie/coqueluche).

 

Les symptômes qu'il décrits (un corps qui ne bouge plus du tout) sont en tout cas communs à beaucoup d'effets secondaires graves de vaccination et quantité d'autres parents les ont déjà observés dans ce cadre. Ce qui est certain toutefois, c'est qu'il est plus politiquement correct de dire que l'on a été victime de la polio que du vaccin et bien plus commode aussi pour le corps médical de faire croire cela aux victimes après avoir préconisé aveuglément toutes ces vaccinations. Pour les parents et les victimes, se dire que l'on souffre d'une conséquence irréversible due à la médecine alors qu'on pensait bien faire en y recourant et en "faisant confiance" est souvent source de souffrances et de malaise. Alors on enterre souvent les choses et on se dit qu'on ne saura peut-être jamais.

 

Quoi qu'il en soit, ces données évoquées ci-dessus montrent qu'il n'est pas du tout évident ou certain que la paralysie soit le fait d'un virus sauvage. Les incohérences et contradictions rencontrées, notamment au niveau des dates, montrent qu'il est tout à fait plausible qu'il s'agisse d'une paralysie vaccinale due au vaccin polio oral Sabin (ce qui se traduit dans ce cas par un test biologique qui se positive alors au virus de la polio vu que ce vaccin est à virus vivant!), due aux autres vaccinations reçues à l'époque ou à une combinaison de ces deux types de vaccins (les vaccins injectables diphtérie/tétanos/coqueluche favorisant alors par l'effraction musculaire engendrée la réactivation séquellaire du ou des virus polio vaccinaux du vaccin oral, souvent administré en même temps).

 

Autre point intéressant encore, le fait que le dogme vaccinal a aussi empêché le public, dont cette famille, d'être au courant de l'utilité concrète du chlorure de magnésium, testé avec succès par le Dr Neveu sur des cas de paralysies poliomyélitiques déclarées...Qui peut donc dire que ce produit, simple et peur cher, n'aurait pas là aussi pu inverser cette paralysie précocément sans laisser de séquelles chez ce jeune homme, comme il a pu le faire dans bien d'autres cas?

 

Enfin, ce cas soulève aussi une réflexion sur l'éthique et le bienfondé de ce que les autorités imposent au public, à savoir l'obligation vaccinale polio. Jusque 2000, l'Etat belge imposait le vaccin polio oral, le même que ce jeune homme a reçu en vain et qui a fort probablement été la cause de sa paralysie. Songeons-bien à tout cela car ça concerne l'entièreté des citoyens et leur droit le plus fondamental à prendre les décisions qu'ils estiment les meilleures pour leur santé.

 

Voir aussi: Vaccination polio: la Cour de Cassation a montré son vrai visage 

 

Dr-Neveu--A-.jpg

 

 

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 21:07

Les vaccins sont la cause principale des allergies alimentaires

 

Allergies alimentaires (barré)

 

Par Barbara Feick Gregory, Community Contributor


publié: 10 avril 2009; Alternativehealthjournal


Les allergies alimentaires sont un problème majeur! Dans les pays industrialisés, entre 6 et 10% des enfants ont des allergies alimentaires. [1] 


Les vaccins sont la cause principale des allergies alimentaires! Le fait que les vaccinations puissent causer des allergies semble avoir été oublié récemment. Il était connu depuis 1839 que les injections de protéines alimentaires causent des symptômes similaires à des allergies chez les animaux. [2] Il a été reconnu que la gélatine cause des allergies lorsqu'elle est injectée avec un adjuvant aluminique. [3] Les réactions de Jones-Mote, l'hypersensibilité à l'adjuvant et à la protéine, découlent du fait que "toute protéine pure mélangée à un adjuvant peut provoquer une réponse immunitaire." [4] Les injections de protéines alimentaires sont utilisées pour provoquer des allergies chez les animaux. [5] [6] Il a été reconnu que la protéine de l'œuf dans les vaccins peut causer des allergies à l'œuf chez les enfants. [7] Tous les ingrédients des vaccins peuvent provoquer une allergie. 

 

Le lait maternel est le premier aliment d'un bébé. Il n'est pas "normal" pour un bébé d'être allergique au lait de sa mère! [9] L'allergie au lait était inconnue jusqu'en 1901.[10] Depuis cette époque, de nombreux vaccins ont été utilisés. [11] L'allergie à la caséine (au lait) est due à la caséine et à l'adjuvant aluminique dans le vaccin contre l'hépatite B qui est souvent administré au nourrisson avant qu'il ne quitte l'hôpital, mais avant ses 2 mois.[12] [13] Étant donné que tous les bébés sont immédiatement nourris de lait sous n'importe quelle forme, c'est la première allergie à être diagnostiquée. 


L'allergie suivante, qui apparaît habituellement vers 3 mois, est l'allergie au lait de soja [14], due au bouillon de culture aux peptones de soja et à l'adjuvant aluminique[15] dans les vaccins antipneumococciques conjugués administrés vers 2 mois. Étant donné que les nourrissons reçoivent souvent du lait de soja, cette allergie se déclare tôt. 

D'autres ingrédients "connus" des vaccins peuvent provoquer des allergies. L'adjuvant aluminique peut provoquer des allergies à l'aluminium.[16]  Le sérum de veau[17] provoque l'allergie à la viande bovine. [18] Certaines personnes souffrent d'une allergie à la levure[19]. [20] Les cultures cellulaires d'embryon de poulet pour le ROR[21] sont connues pour causer des allergies à l'œuf. [22] La gélatine hydrolysée de porc est un ingrédient du vaccin contre la varicelle. [23] "La gélatine bovine hydrolysée de façon médiocre était immunogénique lorsqu'elle était administrée avec l'adjuvant aluminique." Même si la gélatine bovine "bien" hydrolysée est moins immunogénique, elle peut quand même provoquer des allergies. [24] Il est aussi possible que les cellules de reins de singe des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche (DTP) [25] soient responsables de l'allergie à la fourrure de singe chez certains pilotes de voitures de courses. [26] Le "syndrome du restaurant chinois" provoque les mêmes symptômes que l'allergie au glutamate monosodique (GMS), qui pourrait être due au GMS utilisé dans le vaccin ROR. [27] [28] Un autre ingrédient du ROR qui provoque des allergies est la néomycine. [29] [30] Le Thimérosal, qui est toujours utilisé dans le vaccin Fluval, provoque également des allergies. [31] [32]

Ensuite, il y a les ingrédients "inconnus" des vaccins. Les huiles sont utilisées comme "transporteurs" depuis 1919. [33] Le livre "Peanut Allergy Answer" disait  que la première référence à une allergie aux arachides date de 1920. [34] "L'aluminium est utilisé comme adjuvant dans les vaccins. Un adjuvant est un composant du vaccin qui sert à stimuler la réponse immunitaire au vaccin. Les effets de l'aluminium en tant qu'adjuvant ont été découverts en 1926." [35] L'aluminum est utilisé dans les vaccins parce qu'il permet aux fabricants d'économiser de l'argent, et il augmente la réponse immunitaire du corps à la protéine contenue dans le vaccin. [36] Les fabricants de vaccins ne sont pas tenus de lister les ingrédients "inactifs" sur la notice de leurs vaccins. Toutes les différentes sortes d'huiles utilisées dans l'adjuvant des vaccins et tous les différents aliments utilisés dans les milieux de culture sont donc un secret commercial protégé. [37] [38] [39]


La seule chose que nous pouvons faire pour savoir quels ingrédients exacts sont utilisés dans les vaccins est de payer pour les faire analyser. Mais nous pouvons découvrir qu'il est probable que des aliments soient utilisés dans les vaccins en lisant les brevets pour les adjuvants vaccinaux et les milieux de culture. Pour chaque allergie alimentaire dont j'ai trouvé une mention sur Internet (avec une seule exception pour le calamar qui provoque des allergies au Japon), j'ai trouvé l'aliment incriminé listé comme ingrédient dans un adjuvant vaccinal ou un milieu de culture.

Toutes les pièces du puzzle concernant la plupart des allergies alimentaires concordent... L'éléphant sauvage souffrant d'une allergie au blé avait été vacciné. Nos chiens et chats souffrant d'allergies alimentaires ont été vaccinés. L'"épidémie" d'allergies alimentaires s'est déclarée lorsque le nombre de vaccins recommandés durant l'enfance a considérablement augmenté. 


Pour d'autres informations, visitez mon site web: http://barbfeick.com/vaccinations/

 

Références

 

[1] http://www.foodallergyalliance.org/   Food Allergy and Anaphylaxis Alliance, 2002


[2] The Complete Idiot's Guide to Food Allergies by Lee H. Freude, M.D., and Jeanne Rejaunier, Penguin Group, 2003, pg 14, "In 1839, the French physiologist Francois Magendie (1783-1855), while investigating the effects of substances on living organisms, created allergylike symptoms in animals, and found that animals sensitized to egg white by injection died after a subsequent injection."


[3] http://pediatrics.aappublications.org/cgi/content/full/113/1/170 ,  PEDIATRICS Vol. 113 No. 1 January 2004, pp. 170-171, Gelatin Allergy, Tetsuo Nakayama, MD and Takuji Kumagai, MD

 

[4] http://dermatology.cdlib.org/DOJvol5num1/reviews/black.html    , Delayed Type Hypersensitivity: Current Theories with an Historic Perspective, C. Allen Black, Ph.D., Dermatology Online Journal 5(1): 7 Department of Obstetrics, Gynecology and Reproductive Sciences Magee-Womens Research Institute Pittsburgh


[5] 
 ?Aktion=ShowFulltext&ArtikelNr=112498&Ausgabe=234225&ProduktNr=224161 http://content.karger.com/ProdukteDB/produkte.asp,

113 No. 1 January 2004, pp. 170-171, Gelatin Allergy, Tetsuo Nakayama, MD and Takuji Kumagai, MD A Neonatal Swine Model of Allergy Induced by the Major Food Allergen Chicken Ovomucoid (Gal d 1), "Methods: In order to induce Ovm sensitivity, piglets at days 14, 21 and 35 of age were sensitized by intraperitoneal injection of 100 µg of crude Ovm and cholera toxin (50, 25 or 10 µg). Controls received 50 µg of cholera toxin in phosphate-buffered saline."


[6] http://findarticles.com/p/articles/m i_m1200/is_/ai_104730216   , Immune cells rush to gut in food allergy, BNET, Science News, April 7, 2001, by N. Seppa, "Brandt and his colleagues induced an allergy to chicken eggs in a group of mice by injecting them with ovalbumin, an egg protein. Then they fed the mice ovalbumin, placed within coated pill-like beads to prevent the protein’s destruction in the stomach. The mice became unable to digest food, a sign that they were suffering a severe allergic reaction. A control group of mice that weren’t allergic to ovalbumin showed no signs of distress when fed the beads."

 

[7] http://www.mja.com.au/public/issues/184_04_200206/eld10500_fm.html , eMJA, The Medical Journal of Australia, Vaccine components and constituents: responding to consumer concerns, Barbara E Eldred, Angela J Dean, Treasure M McGuire and Allan L Nash, MJA 2006; 184 (4): 170-175, "Egg-related allergy is common, particularly in children with asthma or general allergies, and may be as high as 40% in children with moderate to severe atopic dermatitis. The risk of egg-related allergy after vaccination depends on the presence of egg protein in the final product."


[8]< /span> http://www.texaschildrens.org/carecenters/vaccine/Vaccines_SideEffects.aspx  , Texas Childrens Hospital, Center for Vaccine Awareness and Research, Vaccine side effects and allergies, "Just as drugs and certain foods can cause allergies, any individual can be allergic to a particular vaccine. In most cases, the allergy is caused...by some other vaccine component that is needed to stabilize or preserve the vaccine. "


[9]< /span> http://www.sciencedaily.com/releases/2009/01/090112201218.htm   , Of Mice And Peanuts: A New Mouse Model For Peanut Allergy, ScienceDaily (Jan. 14, 2009) , "The most significant obstacle to developing an animal model of food allergy is that animals are not normally allergic to food."


[10] Diseases of the small intestine in childhood , By John A. Walker-Smith, Simon Murch, page 206


[11] http://en.wikipedia.org/wiki/Timelin e_of_vaccines

 
[12] http://us.gsk.com/products/assets/us _engerixb.pdf  , ENGERIX-B®, [Hepatitis B Vaccine (Recombinant)], package insert


[13] http://www.parents.com/baby/ , Parents, Q & A on Children's Allergies, By Paul Ehrlich, MD, "Allergy symptoms can appear from the first few weeks to the first two months, depending on how sensitive your child is to the milk protein casein -- usually the cause of an allergy to cow's-milk formula."


[14] http://www.cpnonline.org/CRS/CRS / , Children's Physician Network, Written by Terri Murphy, RD, CDE for RelayHealth, Published by RelayHealth, Last modified: 2008-01-14, "A soy allergy is most common in infants and is usually noticed by 3 months of age. Most children outgrow this allergy by 2 or 3 years of age."


[15] http://www.fda.gov/cber/label/prevnarLB.pdf   , Pneumococcal 7-valent Conjugate Vaccine, (Diphtheria CRM197 Protein), Prevnar®, Wyeth Pharmaceuticals Inc., package insert


[16] http://www.medscape.com/viewarticle/516045_2 , Dermatitis. 2005;16(3):115-120., "...Cox and colleagues reported on an 18-month-old female child with dermatitis, characterized by acute weeping vesiculation at the vaccination site, that developed 6 months after she received diphtheria and tetanus toxoids and pertussis (DTP) triple vaccine. A patch-test result for aluminum was positive despite no known exposures to aluminum-containing products."


[17] http://us.gsk.com/products/assets/us _engerixb.pdf , ENGERIX-B®, [Hepatitis B Vaccine (Recombinant)], package insert


[18] http://www.aaaai.org/aadmc/ate/& nbsp; Beef allergy in children  Fiocchi A, Restani P, Riva E. Department of Pediatrics, San Paolo Biomedical Institute, University of Milan Medical School, Milan, Italy.


[19] http://www.fda.gov/cber/label/prevna rLB.pdf , Pneumococcal 7-valent Conjugate Vaccine
(Diphtheria CRM197 Protein), Prevnar®, Wyeth Pharmaceuticals Inc., package insert


[20] http://www.helpfoodallergy.com/  Food Allergy Help, 2008


[21] http://www.merck.com/product/usa/pi_ circulars/m/mmr_ii/mmr_ii_pi.pdf  Merck, M-M-R® II (MEASLES, MUMPS, and RUBELLA VIRUS VACCINE LIVE), package insert


[22] http://kidshealth.org/parent/medical/  KidsHealth®, The Nemours Foundation, 2009, All About Allergies


[23] http://www.merck.com/product/usa/pi_ circulars/p/proquad/proquad_pi.pdf  Merck, ProQuad® Measles, Mumps, Rubella and Varicella Virus Vaccine Live, package insert


[24] http://pediatrics.aappublications.org/cgi/ content/full/113/1/170  PEDIATRICS Vol. 113 No. 1 January 2004, pp. 170-171, Gelatin Allergy, Tetsuo Nakayama, MD and Takuji Kumagai, MD, Laboratory of Viral Infection Control Kitasato Institutes for Life Sciences Tokyo 108-8641, Japan, Pediatric Allergy and Infectious Diseases Society of Sapporo Sapporo 004-0013, Japan


[25] http://us.gsk.com/products/assets/us _pediarix.pdf  GlaxoSmithKline , PEDIARIX®
[Diphtheria and Tetanus Toxoids and Acellular Pertussis Adsorbed, Hepatitis B (Recombinant) and Inactivated Poliovirus Vaccine Combined], package insert


[26] http://gridmotorsports.com/gmwc/team s/sdl/news/the-fur-is-flying-at-the-hlr-tracks/?searchterm =monkey  Grid Motorsports, The fur is flying at the HLR tracks..., by Dennis Loyer [posted 2008-11-11 19:20] Seattle, WA November 11, 2008 - SDL team members have been hampered in their recent attempts to attain the top spots in the GMWC's Hot Lap Rankings by severe allergic reactions resulting in watery eyes, sneezing, and in some cases, severe hives.


[27] http://www.merck.com/product/usa/pi_ circulars/p/proquad/proquad_pi.pdf  Merck, ProQuad® Measles, Mumps, Rubella and Varicella Virus Vaccine Live, package insert


[28] http://www.holisticmed.com/  Monosodium Glutamate (MSG) Reaction Samples


[29] http://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/p/proquad/proquad_pi.pdf  Merck, ProQuad® Measles, Mumps, Rubella and Varicella Virus Vaccine Live, package insert


[30] http://archderm.ama-assn.org/cgi/content/< /a> , Archives of Dermatology, Vol. 144 No. 10, October 2008, Contact Allergy in Children Referred for Patch Testing, North American Contact Dermatitis Group Data, 2001-2004, Kathryn A. Zug, MD; Daniel McGinley-Smith, MD; Erin M. Warshaw, MD; James S. Taylor, MD; Robert L. Rietschel, MD; Howard I. Maibach, MD; Donald V. Belsito, MD; Joseph F. Fowler Jr, MD; Frances J. Storrs, MD; Vincent A. DeLeo, MD; James G. Marks Jr, MD; C. G. Toby Mathias, MD; Melanie D. Pratt, MD; Denis Sasseville, MD, Arch Dermatol. 2008;144(10):1329-1336


[31] http://www.fda.gov/cber/label/flulav alLB.pdf  GlaxoSmithKline, FLULAVAL® (Influenza Virus Vaccine), Suspension for Intramuscular Injection, 2008-2009 Formula, Initial U.S. Approval: 2006


[32] http://www.fda.gov/cber/vaccine/thimerosal.htm , Cox NH, Forsyth A. Thimerosal allergy and vaccination reactions. Contact Dermatitis 1988;18:229-233


[33] explorevaccines.wordpress.com/2008/08 , PRESENT STATUS OF PNEUMOCOCCUS VACCINE. Russell L. Cecil. Am J Public Health (N Y). 1919 August; 9(8): 589–592. "In this experiment we decided to substitute a pneumococcus lipovaccine for the saline vaccine which we had used at Camp Upton. This vaccine was prepared for us by Col. E.’ R. Whitmore of the Army Medical School, and the dose finally adopted after some preliminary experiments was 30 billion pneumococci (10 billion of each of the fixed types in one cc. of oil)."


[34]< /span> The Peanut Allergy Answer Book, by Michael C Young (Author), M.D. , Fair Winds Press (May 1, 2001)


[35]< /span>  http://www.chop.e du/consumer/jsp/division/generic.jsp?id=88173 , The Children’s Hospital of Philadelphia, June 2008, Parents Pack Newsletter, Possessing, Accessing and Communicating Knowledge About Vaccines

[36]< /span> The Vaccine Book by Dr. Robert Sears

[37] http://www.vran.org/vaccines/anaphylaxis/vaccine-ana.htm    , Vaccination Risk Awareness Network, "What is being injected into our children? Why can't we find out? What adjuvants are used in the vaccines? An Access to Information request to Health Canada for the 100% composition of vaccines given to infants received the response, "I regret to inform you that the exact composition of these vaccines cannot be disclosed to you as the information is protected under ATIA (Access to Information Act) Section 20(1)(a)(b)(c). This is a mandatory exemption which protects confidential business information." "The Act, under Third Party Information, states, 20. (1) Subject to this section, the head of a government institution shall refuse to disclose any record requested under this Act that contains a) trade secrets of a third party; b) financial, commercial, scientific or technical information that is confidential information supplied to a government institution by a third party and is treated consistently in a confidential manner by the third party; c) information the disclosure of which could reasonably be expected to result in material financial loss or gain to, or could reasonably be expected to prejudice the competitive position of, a third party; or d) information the disclosure of which could reasonably be expected to interfere with contractual or other negotiations of a third party." "

[38] http://www.techagreements.com/agreement-preview.aspx?num=616974&title=Avant%20Immunotherap eutics%20-%20Collaboration%20And%20License%20Agreement  , "VLP.
Drug delivery vehicles, adjuvants, and excipients shall not be deemed to be "active ingredients", except in the case where such delivery vehicle, adjuvant, or excipient is recognized as an active ingredient in accordance with 21 C.F.R. 210.3(b)(7)."


[39]http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?sec=health&res=9a00e2d8153ff934a15754c0a9609c8b 63 , New York Times, Maker Calls New Bird Flu Vaccine More Effective, By DENISE GRADY, Published: July 27, 2006, "The nature of GlaxoSmithKline's adjuvant is a trade secret, but David Stout, president for worldwide pharmaceuticals at the company, said the ingredients had already been given to people in other products, though not in this particular combination."

 

Source: Whale.to

 

(*) Image issue du blog suivant... + de 300 000 personnes ont des allergies alimentaires rien qu'au Québec... la bonne question serait, combien y aurait-il s'ils n'avaient pas été bombardés de vaccins, décennie après décennie??

 

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