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1 janvier 2019 2 01 /01 /janvier /2019 18:52

Comme pour le Levothyrox, un dossier dans lequel, là encore, la composition officielle indiquée dans la notice ne correspondait pas à ce qui fut retrouvé après analyse de laboratoire indépendante (le tout couvert par l'Etat au nom du "secret des affaires"...), on a donc affaire ici à une nouvelle fraude de la part de l'industrie pharmaceutique mafieuse et des autorités de santé qui en sont complices. On vend donc aux gens un triple mensonge: que la vaccination protégera de maladies (alors qu'on ne retrouve pas trace des antigènes dans le vaccin, donc de la substance même censée "vacciner"), que la vaccination est bien étudiée et qu'elle n'entraînera pas de risque. La réalité est hélas tout autre: les vaccins entraînent des risques graves à une fréquence inacceptable, et quand on voit la soupe chimique incommensurable qu'ils peuvent contenir, comment  franchement s'en étonner..... Comme l'avait déjà dit il y a quelques années le Dr Marcia Angell, ex rédactrice en chef du New England Journal of Medicine (NEJM), "Il n'y a plus de confiance qui tienne" !!

 

Vaccingate: L'Italie découvre une fraude massive liée aux vaccins

Vaccingate: la notice du vaccin Infanrix hexa ne vous dit pas la vérité!

L’association pour la liberté de vaccination, Corvelva, fondée en 1993 et composée de scientifiques et de juristes, a annoncé avoir reçu un don de 10 000 euros de l’Ordre national des biologistes italiens le 26 octobre afin de tester la sécurité et l’efficacité des vaccins couramment utilisés pour la vaccination des enfants.

Le premier vaccin qu’ils ont testé de manière approfondie avec ce don est Infanrix Hexa, un vaccin six en un fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK) qui est supposé contenir les antigènes suivants: toxoïdes du tétanos, de la diphtérie et de la coqueluche; souches virales 1-2-3 inactivées de la poliomyélite, antigènes  pour l'Haemophilius influenza de type b, et antigène de surface de l’hépatite B.

Corvelva n’a trouvé AUCUN de ces antigènes dans le vaccin, ce qui signifie qu’aucun anticorps ne serait créé contre les antigènes prévus.

Non seulement aucun antigènes vaccinaux n’ont été détectés, mais ils ont trouvé ce qui suit :

– Des traces de 65 contaminants chimiques dont 35% seulement sont connus, issus du processus de fabrication ou de contamination croisée avec d’autres chaînes de fabrication.

– Toxines chimiques.

– Toxines peptidiques bactériennes, des allergènes potentiels capables d’induire des réactions auto-immunes.

– Macromolécule insoluble et non digestible qui réagit au dosage des protéines, mais qui ne peut être reconnue par aucune base de données de protéines.

Vous pouvez trouver le résumé des premières analyses du vaccin Infanrix Hexa du groupe Corvelva sur leur site.

Ici, le rapport des premiers résultats détaillés d'analyse d'Infanrix hexa

Le 24 décembre, sur leur site, Corvelva a publié une mise à jour concernant les résultats d’analyses, débutées il y a quelques mois, du vaccin Priorix Tetra (rougeole-rubéole-oreillons-varicelle) fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK). Les analyses précédentes montraient des problèmes au niveau des mutations dans le génome des virus et au niveau des quantités absurdes d’ADN.

L’extension des analyses chimiques/protéines révèlent la présence de traces de composés de contaminants résiduels, dont des traces du médicament Vigabatrin et Gabapentine (antiépileptiques), d’un médicament expérimental anti-VIH, d’antibiotiques, d’herbicides, d’acaricides (insecticides), de métabolites de la morphine, de Viagra, … !!

La présence d’ADN fœtal en grande quantité a aussi été confirmée (1,7 µg dans le premier lot et 3,7 µg dans le deuxième lot), soit environ 325 fois la limite maximale fixée à 10 nanogrammes et 325 000 fois supérieur à la limite minimale de 10 picogrammes. Les cellules issues de bébés avortés font partie de la composition des vaccins, c’est connu et utilisé depuis les années 60.

Source : Corvelva

Conclusion: Les enfants reçoivent des vaccins qui ne contiennent pas ce que les notices indiquent (pour cause d'obligations vaccinales car bien des parents ne sont évidemment pas très enclins, et on les comprend!), les enfants sont donc des cobayes forcés et cela est inacceptable. Si les parents acceptent cela, ils sacrifient alors sciemment l'intégrité physique de leurs enfants et ils ouvrent la porte à ce qui suit, c'est-à-dire ce qui se constate déjà en Argentine, une dictature vaccinale, également pour les adultes, où Big Pharma et/ou l'Etat aura le pouvoir de vous administrer sous n'importe quel prétexte fumeux (d'urgence, fausse pandémie etc.) n'importe quel produit chimique. Il est temps de se réveiller et de prendre conscience que l'acceptation par trop de gens du principe de l'obligation vaccinale a ouvert la voie à des abus dont il ne faut pas penser naïvement qu'ils sont "réversibles", ponctuels, exceptionnels. Dans le domaine pharmaceutique, toutes les preuves sont hélas là depuis longtemps pour montrer que les malhonnêtetés sont bien plus la règle que l'exception.... L'OBLIGATION VACCINALE N'A PAS, N'A JAMAIS EU ET N'AURA JAMAIS LA MOINDRE LEGITIMITE POSSIBLE, D'AUCUNE SORTE... NULLE PART DANS LE MONDE....

 

Ci-dessous, quelques captures d'écran pour se rappeler la non surprenante similarité de ce qui se produit au niveau pharmaceutique.... malgré l'évidence d'analyses indépendantes qui démontrent noir sur blanc les mensonges des notices, les firmes continuent de nier (avec la complaisance des Etats)....

Publié par France Bleu, le 14 juin 2018

Publié par France Bleu, le 14 juin 2018

Publié par Mediacités, le 4 octobre 2018

Publié par Mediacités, le 4 octobre 2018

Publié par le Capital (Capital.fr), le 5 octobre 2018

Publié par le Capital (Capital.fr), le 5 octobre 2018

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 22:39

Un de nos lecteurs médecin- que nous remercions- a eu la gentillesse de nous faire parvenir l'information importante suivante: le CDC américain dont on connaît pourtant les liens troubles avec les pharmas et avec l'idéologie vaccinale (cf notamment le documentaire Vaxxed) a donc modifié et élargi, dans une mise à jour du 12 février dernier, la liste des contre-indications à la vaccination rougeole-oreillons-rubéole (ROR), lesquelles incluent donc désormais aussi:  un historique de problème immunitaire chez un parent ou dans la fratrie.

 

Ceci inclut donc un nombre potentiellement très important de maladies avec composante immunitaire ou auto-immune: sclérose en plaques, diabète de type I, lupus, thyroïdite de Hashimoto, spondylarthrite ankylosante, maladie de Crohn, maladie coeliaque, rectocolite hémorragique, polyarthrite rhumatoïde, autisme, périartrite noueuse (PAN), PANDAS, asthme, rhinite allergique, eczéma, vitiligo, psoriasis,.... autrement dit, un nombre énorme de personnes et d'enfants concernés, l'édifice vaccinaliste s'effritant véritablement de toutes parts....

 

Parmi les risques graves (autre qu'auto-immunitaires et immunitaires) pour les sujets vaccinés, la page du CDC mentionne "la surdité, les convulsions à long terme, le coma, la baisse de conscience et les dommages cérébraux" même s'ils estiment que "recevoir le vaccin ROR est beaucoup plut sûr qu'attraper la rougeole, les oreillons ou la rubéole" (ce qui reste évidemment d'autant plus à prouver après avoir visionné le documentaire Vaxxed, qui a montré à souhait à quel point cette instance a déjà couvert une fraude criante au sujet de ce même vaccin ROR, consistant à dissimuler un sur-risque exorbitant d'autisme, tout particulièrement pour les enfants afro-américains vaccinés...)

 

Lire la fiche du CDC mise à jour du vaccin ROR

 

PS: Il faut croire que les avis (datant d'il y a déjà une dizaine d'années!) comme celui qu'avait donné la Dre Bernadine Healy, ex Directrice du National Institute of Health (NIH), laquelle s'indignait que tellement d'enfants seraient sacrifiés par une vaccination aveugle sans prise en compte suffisante de contre-indications, ait fini par trouver un certain écho, quelques dizaines de milliers de victimes innocentes plus tard.... visionnez sans attendre, si vous ne l'aviez pas encore fait, cette courte vidéo sous-titrée en français pour comprendre l'immense gâchis de santés qu'on aurait tellement pu éviter depuis toutes ces années, avec plus de bon sens, d'intelligence et de coeur et moins d'idéologie:

NB: Correctif sur la date (celles-ci étant inversées aux USA mais cela ne change rien au fond): la mise à jour par le CDC datant du 12 février et pas du 2 décembre 2018

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4 décembre 2018 2 04 /12 /décembre /2018 21:55

Une vidéo (certes de quasi 2H), pour ne plus jamais vous faire embobiner par quelque discours simpliste sur le sujet du moindre médecin, "expert" officiel, médecin ONE/PMI etc....

 

Source: Agoravox

 

Voir aussi ici Le documentaire "L'aluminium, les vaccins, et les deux lapins"

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17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 22:53

Un manque d’études sur la sécurité des vaccins dans :

Questions éditoriales du British Medical Journal (BMJ)

By TVR Staff, 14 nov. 2018

Editorial du British Medical Journal: pas assez d'études pour affirmer la sécurité des vaccins

Dans un éditorial publié dans le British Medical Journal et intitulé : « Nous avons besoin d’un aperçu des politiques et des programmes de vaccination », Allan Cunningham, MD écrit qu’il souscrivait au récent témoignage de Bernadette Pajer,  paru de l’Informed Choice Washington, à l’adresse du Conseil de santé de l’Etat de Washington concernant la nécessité d’examiner de manière réfléchie l’effet des politiques de vaccination sur le public américain. [1,2,3]

Le Dr Cunningham a déclaré : «  Bernadette Pajer a absolument raison de reprocher à la communauté médicale de ne pas avoir pris du recul pour examiner l’impact global des programmes de vaccination sur la santé publique. » [1]

Le Dr Cunningham a déclaré que, tout en estimant que les vaccins avaient contribué à la réduction de l’incidence de maladies infectieuses, telles que la rougeole et la polio, il était important d’inclure une évaluation des «effets bénéfiques ou néfastes non spécifiques à plus long terme » des programmes de vaccinations actuellement recommandés. Il a déclaré : « A mesure que les calendriers de vaccination se sont développés, notre ignorance des risques et des avantages globaux s’est également élargie. » [1]

Le Dr Cunningham semble craindre que la science vaccinale, comme celle de leurs effets secondaires ne soit pas aussi bien définie que le pensent beaucoup de responsables de la santé publique, ainsi que des médecins. Il a cité un lien présumé entre les vaccins et l’autisme. « Je doute que les vaccins soient une cause majeure de l’augmentation de l’autisme, mais sans essais contrôlés, nous ne pouvons ni prouver, ni exclure le lien de causalité, contrairement à ce que nous disent sans cesse les autorités responsables de la politique vaccinale », a déclaré Cunningham, qui a cité une étude marquante de la sante publique.

L’épidémiologiste Andrew Mawson compare les résultats pour la santé des enfants vaccinés et des enfants non vaccinés. [1]

« Une étude menée auprès d’enfants américains scolarisés à domicile a révélé que les troubles du développement neurologique, y compris l’autisme, étaient 3 à 4 fois plus fréquents chez les enfants vaccinés que chez les enfants non vaccinés : p<0,001. Les enfants partiellement vaccinés présentaient des risques intermédiaires », a déclaré Cunningham. [1,4]

Selon Claire Dwoskin, fondatrice de l’Institut de recherche sur la sécurité médicale des enfants (CMSR), « l’étude [Mawson] a conclu que les enfants vaccinés étaient beaucoup plus susceptibles d’avoir reçu un diagnostic de maladie chronique (y compris des allergies et des troubles de l’apprentissage) que des enfants non vaccinés. En outre, 7,5% des 666 enfants de l’étude avaient été diagnostiqués avec un trouble neurodéveloppemental (DDN). » [5]

Cunningham a également évoqué les « maladies mystérieuses » et le peu d’attention qui a été prêté à la possibilité d’une association avec des vaccins ou le calendrier de vaccinations. Il a souligné :

« Il existe d’autres « maladies mystérieuses » telles que le syndrome de la mort subite du nourrisson (SMSN) et la maladie de Kawasaki qui ont été associées à la vaccination, et qui ont été rejetées par les autorités responsables, là encore sans essais contrôlés. La dernière maladie mystérieuse est la myélite flaccide aiguë (MFA). Cette maladie affecte principalement les enfants qui rentrent à l’école en septembre. Un rôle a été suggéré par rapport aux vaccinations : la « paralysie par provocation ». Jusqu’à présent, les autorités de santé publique n’en ont pas encore étudié la possibilité. » [1]

Cunningham a spécifiquement cité le cas de Jonathan Daniel Ramirez Porter, âgé de 6 ans, habitant Ferndale, dans l’état de Washington, et qui est décédé des suites d’une « maladie de type MFA avec encéphalite. » le 30 octobre 2016. «  Il avait reçu plusieurs vaccins, dont un vaccin contre la grippe, 14 jours avant le début de la maladie qui lui fut fatale, écrit Cunningham ». [1,6]

Les vues de Cunningham coïncident avec celles de Barbara Loe Fisher du Centre national d’information sur les vaccins (NVIC), qui a souvent souligné le problème de la pénurie d’études méthodologiques épidémiologiques, biologiques et rationnelles pouvant démontrer clairement la sécurité des vaccins pour les enfants.

En 2013, Fisher a déclaré que l’Institut de médecine (IOM) avait « souligné à maintes reprises l’étonnant manque d’études scientifiques de qualité qui pourraient prouver la sécurité du nombre de doses recommandées par le CDC et du calendrier de vaccinations des enfants de 0 à 6 ans. »

Le comité a confirmé l’existence d’importantes lacunes dans les connaissances, en particulier concernant les enfants présentant une susceptibilité biologique accrue aux réactions et aux dommages dus à la vaccination. [7,8]

Références :

1 Roy We DO need a broad look at vaccination policies and programsThe BMJ Sept. 25, 2018.
2 Informed Choice Washington. 
Brave Mom Exposes Vaccine Corruption to Washington Board of HealthThe Vaccine Reaction (via YouTube.com) Nov. 7, 2018.
3 Informed Choice WA. InformedChoiceWA.com.
4 Mawson AR, Ray BD, Bhuiyan AR, Jacob B. 
Pilot comparative study on the health of vaccinated and unvaccinated 6- to 12-year-old U.S. children.  J Transl Sci 2017; 3:1.
5 Dwoskin C. 
First of Its Kind Survey Shows Vaccinated Children Get SickerThe Vaccine Reaction Aug. 19, 2017.
6 Hurley D. 
More cases reported of a mysterious polio-like illness that killed a 6-year-oldThe Washington Post Nov. 3, 2016.
7 Fisher BL. 
IOM Issues Report on Safety of the Child Vaccine Schedule: When Will the Real Science Begin? NVIC Newsletter Jan. 16, 2013.
8 Cáceres M. Safety of Childhood Vaccination Schedule Still UnprovenThe Vaccine Reaction Jan. 10, 2018.

9 Responses to "BMJ Editorial Questions Lack of Vaccine Safety Studies"  

 

Source : The Vaccine Reaction

 

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 13:18

Le Mans : lourdement handicapé après son vaccin contre la variole, il demande 400.000 € à l’Etat

Lu sur Actu.fr, 6 nov. 2018. 

Un habitant du Mans, lourdement handicapé après son vaccin contre la variole en 1969, a porté l'affaire devant la justice. Il a partiellement obtenu gain de cause.

La cour administrative d’appel de Nantes a donné en partie raison, ce lundi 5 novembre 2018, à un quinquagénaire du Mans(Sarthe), handicapé à 70 % depuis qu’il a reçu le vaccin obligatoire contre la variole en octobre 1969 à l’âge de 10 mois.

Cet habitant du Mans avait 10 mois quand il a reçu le vaccin qui allait ruiner sa vie

Cet habitant du Mans avait 10 mois quand il a reçu le vaccin qui allait ruiner sa vie

Bertrand – représenté en justice par sa mère, devenue sa représentante légale – demandait initialement une provision de 400.000 € à l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) après l’aggravation de son état de santé en décembre 2009 : alors âgé de 41 ans, il avait commencé à perdre la vue, ce qui l’avait privé de la possibilité de conduire.

Un an plus tard, une « hypoacousie » l’avait contraint à porter une prothèse auditive.

Un coma après sa vaccination et une chute en 1969

Pour rappel, ses tout premiers symptômes étaient survenus une semaine après sa vaccination, en 1969, quand il était encore enfant : il avait fait sans raison apparente deux chutes dans la même journée. La seconde avait alors entraîné un coma, avec une hémorragie méningée et un hématome sous-dural.

En avril 2018, le juge des référés du tribunal administratif de Nantes n’avait donc accordé qu’une provision de 50.000 € au requérant.

L’Oniam avait fait appel de la décision, estimant que l’indemnisation devait se limiter à 20.000 € tout au plus : son état initial était « particulièrement lourd » et avait été jugé « consolidé » en 1986, il y a trente-deux ans.

La mère de Bertrand avait également contesté cette ordonnance, pour que le montant alloué à son fils soit sensiblement réévalué.

"Il n’est pas contesté (…) que les troubles visuels et auditifs subis par M. Hérault (…) constituent une aggravation de son état de santé en lien avec l’accident dont il a été victime à la suite d’une vaccination obligatoire, dont les conséquences doivent être prises en charge (…) par la solidarité nationale », tranche la cour administrative d’appel de Nantes.

 « En l’état de l’instruction, l’existence d’un préjudice d’agrément, d’une perte de revenus et d’un préjudice professionnel n’est pas établie, en l’absence (…) de pièces justificatives », poursuivent les juges.

En revanche, (…) M. Hérault a subi (…) un déficit fonctionnel temporaire qui s’ajoute au déficit fonctionnel permanent arrêté en 1986. »

L’aggravation de son handicap, passé de 60 à 70 %, nécessite ainsi l’assistance par une « tierce personne » trois heures de plus dans la semaine.

La cour administrative d’appel de Nantes a donc porté à 80.000 € la provision que l’Oniam devra verser à la mère du requérant. A cette somme, devront s’ajouter 1.500 € pour ses frais de justice.

Compte-rendu Guillaume Frouin/ PressPepper  

Source: Actu.fr

L'encadré ci-dessous ainsi que l'image ne sont pas de l'article original:

Cette décision est absolument capitale car elle montre plusieurs choses :

- La prétendue  « solidarité » évoquée par les officiels pour pousser un max de gens à se faire vacciner est évidemment un leurre géant (puisque par la suite, quand le mal est fait, l’ONIAM donc l’Office d’indemnisation des accidents médicaux, organisme d’Etat, agit CONTRE l’intérêt des patients en faisant des pieds et des mains pour payer le moins possible et tout contester !)

- Les vaccins obligatoires constituent, de par leur risques graves évidents, en mesure de ruiner des vies et des familles entières, une atteinte à l’intégrité physique et au respect de la vie privée et familiale.

- Il doit y avoir un nombre très nettement supérieur à ce que vous auriez pu penser en première intention de personnes abîmées, handicapées à 70,80,90% ou + qui moisissent dans leur coin, sans aide suffisante parce qu’elles ou leurs parents ont été manipulés par le corps médical, constamment dans le déni au sujet des risques vaccinaux graves. Imaginez un peu si toutes les victimes graves saisissaient la justice… le mythe des « grands vaccins sauveurs » s’effondrerait instantanément…

- L'élargissement des obligations vaccinales va inévitablement multiplier des cas comme celui-là, que cela soient avec de futures actions en justice ou "des cas de l'ombre" avec la même détresse, mais la médiatisation en moins.

- Cette décision montre aussi qu’il y a moyen de saisir la justice longtemps après le préjudice vaccinal et attire l’attention aussi sur les effets à long terme des vaccins : bien loin des seules « douleur, rougeur au point d’injection ou fièvre », il y a quantité d’effets neurologiques, auto-immuns et autres qui seront à subir toute une vie durant, comme conséquence de la folie furieuse vaccinaliste qui a cru agir avec discernement, en réalité au nom d’un scientisme qui ne dit pas son nom.

 

Voir aussi

Variole: aveux explosifs a posteriori sur le vaccin

 

Variole et polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines de millions de gens

 

Vaccins (variole): ce que des médecins en disaient déjà en 1875

 

Vacciné contre la variole, un laborantin se pique et l'attrape quand même

 

Variole: le mythe de la vaccination éradicatrice [s'informer avant que ça ne recommence!]

 

Leicester: haut lieu de la résistance à l'idéologie vaccinale

 

Le vaccin Imvanex contre la variole reçoit le feu vert de l'Agence Européenne des Médicaments! (2013)

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 12:08

Un nourrisson de 14 semaines en bonne santé reçoit 8 vaccins et meurt en moins de 24 heures

                                        Melissa Curtin, 19 octobre 2018

Décès d'un nourrisson de 14 semaines, né en bonne santé, moins de 24H après ses 8 vaccins

Matthew et Angeline Le Grange d’Afrique du Sud ont récemment perdu leur plus jeune fils, Malakai, après les 8 vaccins qu’il reçut le 22 septembre 2018. Il n’avait que trois mois et demi. Malakai était un bébé dynamique, heureux et en bonne santé, et pour qui les parents avaient pris rendez-vous pour sa visite médicale de 14 semaines. Malakai est décédé un jour après avoir reçu son dernier vaccin.

Aucune famille ne devrait jamais avoir à enterrer son enfant à la suite du processus destructeur de la vaccination. Les histoires de familles déchirées liées aux décès d’enfants à travers le monde continuent d’être rapportées, criées aux quatre coins du monde. Nous avons plus d’une douzaine de ces histoires de décès liés aux vaccins uniquement sur ce site web. Nous voudrions vous prier d’écouter nos voix, les voix de parents qui évoquent leur agonie, leur chagrin, leurs larmes. La douleur que doivent supporter ces papas et ces mamans est insondable et insupportable. Pourtant ces récits émanent de parents désintéressés qui ont le coeur brisé, mais qui ont décidé de parler de leurs tragédies pour que d’autres soient, à temps, informés et avertis.

Malakai Le Grange est né le 12 juin 2018 à l’hôpital de Pretoria en Afrique du Sud. Il pesait 4,1 Kg et mesurait 55 cm. Notre petit garçon, en très bonne santé, était nourri au sein et grandissait rapidement. Il a eu un moment quelques coliques, mais à part cela, il n’était que sourires.

C’est le 21 septembre que ses parents l’ont amené à la clinique Dis-Chem pour son bilan de 14 semaines et pour ses vaccinations. On lui a administré le vaccin Rotavirus par voie orale, le Prevenar 13 dans la cuisse droite et une troisième dose de l’hexavalent (DTaP-IPV-Hib-HBV) dans la cuisse gauche.

Son carnet de vaccinations montre qu’à la naissance, il a reçu le vaccin BCG (tuberculose) et la première dose du VPO. A six semaines, il reçut la seconde dose du VPO, sa première dose du Rotavirus, le Prevenar 13, et sa première dose d’Hexavalent (DTaP-IPV-Hib-HBV). Lors de sa visite de 10 semaines, il a aussi reçu la deuxième dose de l’Hexavalent (DTaP-IPV-Hib-HBV).

Décès d'un nourrisson de 14 semaines, né en bonne santé, moins de 24H après ses 8 vaccins

L’infirmière a demandé à Angeline, la maman, de lui donner une dose de Calpol de 3,5ml dès le retour à la maison.- Angeline était seule avec Malakai lorsque l’infirmière lui a administré les vaccins. L’infirmière était assez agitée lorsqu’elle a tiré sur les jambes du bébé pour lui injecter les vaccins. J’ai eu l’impression qu’elle avait malmené le corps de notre petit.

Environ deux heures après que Malakai eut reçu ses injections, Angeline lui a administré une dose de 2 ml de Calpol et a étroitement surveillé son petit garçon, car il lui semblait que Malakai n’était plus lui-même. Malgré tout, nous avons considéré cette situation comme normale, car notre fils aîné Zachariah (20 mois) avait été comme un peu sonné après avoir été vacciné.

 

 

Ce soir là, Malakai est resté éveillé un peu plus tard que d’habitude et nous avons joué avec lui. Nous avons essayé de le divertir ; nous lui avons chatouillé les orteils et avons apprécié de retrouver son rire et les petits bruits qu’il émettait. . Le 22 septembre, vers 3 heures du matin il a pris le sein pour la dernière fois. Vers 4 heures du matin, Malakai s’est réveillé; il semblait avoir faim. Aux alentours de 6h45, la maman se réveilla parce qu’elle sentait que quelque chose n’allait pas. Après s’être levée, elle remarqua que Malakai ne se réveillait pas et ne respirait plus.  « Nous avons tenté de réanimer le petit et avons remarqué que ses poumons semblaient fortement encombrés. Nous nous sommes précipités vers la voiture pour conduire au plus vite Malakai à l’hôpital le plus proche. Les médecins et les infirmières ont tenté de réanimer le petit de toute urgence. Après ce qui nous a paru être des jours entiers, les médecins sont venus nous trouver pour nous dire  qu’ils avaient fait tout ce qui était possible, mais le petit avait manqué d’oxygène au cerveau et ils avaient finalement dû abandonner. Ils ont déclaré que Malakai était mort à 8h.10, le 22 septembre 2018.

 

 

Les infirmières nous ont introduits dans une chambre privée pour nous permettre de dire « au revoir » à notre petit garçon. Elles ont ensuite appelé le médecin légiste et la police, car ils disaient que la mort du petit n’était pas naturelle.

Comme il y eut un problème de communication entre l’hôpital et la police, nous avons dû attendre quatre heures dans cette chambre froide avec le corps de notre petit. Nous avons tenu ses petites mains qui sont vite devenues froides puis raides. Du sang et du mucus sortaient de la bouche de Malakai. Finalement son petit corps fut emmené pour l’autopsie afin d’établir la cause du décès. - Nos vies venaient d’être détruites. Bien que nous ayons perdu notre petit, il nous fallait encore être forts pour notre premier-né qui voyait son père et sa mère se séparer. Il n’arrêtait pas de réclamer son petit frère. - Nous avons dû aller identifier le corps de Malakai à la morgue. La pathologiste a voulu parler en privé avec Matthew, le papa. Elle voulait des informations générales sur la grossesse, et lui a demandé combien de temps le bébé avait été malade. Elle a eu l’air choquée quand Matthew lui a dit que le bébé allait parfaitement bien avant les vaccinations. Elle n’avait pas trouvé la cause du décès, mais avait découvert un gonflement du cerveau ainsi qu’une accumulation de liquide dans le cerveau, des contusions au niveau des poumons qui étaient assez encombrés. Elle avait pris tous les échantillons nécessaires pour envoyer au laboratoire. Matthew a ensuite été conduit dans une autre pièce pour y être identifié.

Matthew, le papa : j’ai regardé au travers d’une petite fenêtre et ai pu voir mon petit garçon enveloppé dans des couvertures de l’hôpital. Il avait l’air très paisible, mais ses lèvres étaient violètes. La pathologiste a eu la gentillesse de couvrir les parties du corps qui avaient été ouvertes pour l’autopsie… Aucun père, ni aucune mère ne devraient jamais voir leur enfant en pareilles conditions.

 

 

Un enquêteur a contacté Angie et a pris sa déclaration. Il allait faire en sorte que l’enquête soit réglée le plus rapidement possible. Mais il a averti la maman que les analyses de sang, ainsi que les autres échantillons prélevés pourraient prendre jusqu’à neuf ans, étant donné les problèmes avec les services de médecine légale en Afrique du Sud.

Nos vies ont été déchirées quand nous avons tenté de réanimer notre petit Malakai. L’identification de son corps à la morgue nous a plongés dans une grande fatigue, ainsi que dans une terrible dépression.

Décès d'un nourrisson de 14 semaines, né en bonne santé, moins de 24H après ses 8 vaccins

Dans la suite, nous avons contacté beaucoup de mamans qui ont perdu un enfant de la « mort subite du nourrisson » ou de cause inconnue. TOUTES ont perdu leur enfant dans les 24 heures qui ont suivi la vaccination. Nous essayons de notre mieux de leur venir en aide, alors que nous nous battons nous-mêmes à chaque instant pour tenir le coup. En nous demandant si nos vies pourraient, un jour, redevenir normales.

Malakai était un bébé en bonne santé avant ses injections. Nous avons pris une vidéo de lui la nuit précédant son décès et vous pouvez le voir soulever son corps et rire avec nous. Découvrir son corps sans vie nous a pratiquement rendus fous. 

Les parents de Malakai :

Quelque chose ne va pas du tout avec la mort de tous ces bébés en bonne santé. Ces drames ne sont pas rares du tout; cela se passe quasi tous les jours. Le drame, c’est que nos enfants meurent ! Nous devons nous aider les uns les autres.

Source: Stopmandatoryvaccination

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16 septembre 2018 7 16 /09 /septembre /2018 17:45

Plaidoyer de Robert KENNEDY Jr.

Dégradation de la santé des enfants, ses causes et exigence de justice pour tous les enfants du monde

Jusqu’à mon dernier souffle je me battrai pour la santé des enfants

Jusqu’à mon dernier souffle je me battrai pour la santé des enfants

Je me rappelle parfaitement du jour où mon premier enfant est né. Je n’avais qu‘un seul souhait : qu’il soit en parfaite santé. J’ai beaucoup prié pour cela. D’une certaine manière, peu importait que ce soit un garçon ou une fille, qu’il ou elle soit sportive, étudiante. Je voulais avant tout un bébé heureux et en parfaite santé.

Je puis à peine imaginer le déchirement intérieur, le bouleversement des parents qui, un jour, découvrent le délabrement de la santé de leur enfant, surtout quand ils réalisent que toutes ces souffrances auraient pu être évitées.

Je m’appelle Robert Kennedy Jr. Je suis le président du groupe d’avocats qui s’occupent de la protection de la santé des enfants.

Une génération de malades

La plus grande crise à laquelle doit faire face l’Amérique et qui est sûrement aussi importante et aussi grave que la crise environnementale, c’est l’épidémie de maladies chroniques qui frappe les enfants américains. La génération des enfants américains nés depuis 1990 est vraisemblablement la génération la plus malade de toute l’histoire de notre pays : maladies chroniques, nombre de troubles divers parmi les plus élevés du monde.

Mauvaise santé alarmante des enfants: l'appel pressant de Robert Kennedy

Selon le CDC (Centre de contrôle des maladies) 1 enfant sur 6 a reçu un des diagnostics suivants : troubles du développement, autisme, troubles de l’apprentissage, troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité.

Selon le Ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS) 54% des enfants américains souffrent de maladies chroniques comme l’arthrite juvénile ou le diabète.

Mauvaise santé alarmante des enfants: l'appel pressant de Robert Kennedy

Une soupe toxique

Aujourd’hui, nos enfants évoluent dans un environnement toxique. Il faut absolument que le monde scientifique s’occupe de ce problème. Il nous faut absolument savoir quels sont les produits chimiques auxquels sont exposés nos enfants et qui provoquent leurs problèmes de santé.

Mauvaise santé alarmante des enfants: l'appel pressant de Robert Kennedy

Les 54% des enfants qui souffrent de maladies chroniques ne représentent qu’une partie de ce drame.

On enregistre également une baisse sérieuse du quotient intellectuel des enfants de la planète entière. Les chercheurs incriminent des facteurs environnementaux, comme aussi divers types d’éducation, bien avant toute origine génétique.

Mauvaise santé alarmante des enfants: l'appel pressant de Robert Kennedy

Comment se fait-il que nos Agences fédérales ne s’évertuent pas à poser les questions essentielles ?

Qu’est-ce qui endommage vraiment la santé de nos enfants?

Il nous faut obtenir des réponses et tout faire pour empêcher que nos enfants soient exposés à tous ces dangers.                                                               

Et la justice ?

J’ai décidé de me battre pour vous, pour vos enfants. J’ai, pour cela besoin de votre soutien parce que les forces auxquelles je suis confronté sont celles-là même qui ont été capables de compromettre toutes les principales institutions de notre démocratie.

Les personnes qui se dressent contre elles finissent par être brisées, broyées.

Mais je sais comment m’y prendre pour les combattre parce que j’ai passé ma vie à lutter contre les pires scandales, les tyrans et les brutes. C’est à ce genre de personnes que souvent nous avons affaire. C’est cette même espèce que nous combattons ; ces gens puissants et arrogants qui croient pouvoir écarter tout ce qui se trouve sur leur chemin. C’est dans cet esprit qu’ils n’hésitent pas à détruire la santé de nos enfants.

Nous voulons protéger nos enfants

Je ne permettrai pas à ces gens de continuer à faire ce qu’ils font, et pour cela je me battrai jusqu’au dernier jour de ma vie, jusqu’à l’épuisement de mes forces pour qu’enfin justice soit rendue, pour que nous puissions donner naissance à une génération d’enfants en parfaite santé, protégés à jamais de tous ces troubles neurologiques et autres maladies.

Je passerai le restant de mes jours à me battre pour pouvoir être certain qu’aucun enfant de notre pays ou d’ailleurs ne souffre encore de tous ces problèmes parfaitement évitables. Je me battrai jusqu’au bout, de mes forces pour tous ces enfants.

Mauvaise santé alarmante des enfants: l'appel pressant de Robert Kennedy

Pouvons-nous encore sérieusement oser prétendre que les vaccins ne font pas partie de cette soupe toxique, tristement imposée aux enfants dès leurs premiers jours de vie?

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10 septembre 2018 1 10 /09 /septembre /2018 15:08

Multiplication des procès contre le vaccin anti-zona

Multiplication des procès contre le vaccin anti-zona

Par Brian Shilhavy, Health Impact News, 27 août 2018

Drugwatch.com rapporte que Zostavax, le vaccin contre le zona de Merck, fait actuellement l’objet de plusieurs poursuites pour avoir causé le zona, alors que le vaccin était censé protéger contre cette maladie. Dix-huit personnes dans le pays ont intenté des poursuites judiciaires contre Zostavax au New Jersey.

Les plaintes soutiennent que le vaccin a permis le développement du zona. Un cas a entraîné une  hospitalisation avec douleur nerveuse chronique appelée névralgie post-herpétique.

Le texte de la plainte précise : « Merck savait ou aurait dû savoir que son produit pouvait causer une infection virale, et n’était donc pas sans danger ».

Jane Boda fut l’une des premières personnes à déposer plainte au Wisconsin en mai 2018. Au cours du procès, il a été prétendu que Zostavax avait donné le zona à Boda. Elle dit avoir subi des lésions nerveuses chroniques.

Les ventes de Zostavax ont chuté lors du premier trimestre de 2018.

Au premier trimestre de 2018, Merck a rapporté que Zostavax avait permis de réaliser 65 millions de dollars. Ce chiffre est inférieur de 58% à celui du premier trimestre de 2017.

Le nombre de prescriptions de Zostavax a également diminué de 80% au cours du premier trimestre 2018.

La baisse des ventes s’est poursuivie au cours du deuxième trimestre de 2018. Les ventes de Zostavax ont atteint 44 millions de dollars.

Merck attribue les mauvaises ventes à la décision du CDC de recommander le vaccin contre le zona de son concurrent, Shingrix de GlaxoSmithKline, et non à cause des poursuites judiciaires.

Le danger du vaccin contre le zona résulterait d’un vaccin raté contre la varicelle

Plus tôt cette année (août 2018), nous avons publié un article sur le développement du vaccin contre la varicelle-zona, article écrit par Barbara Loe Fisher et Kate Raines.

Ils ont rapporté comment un lanceur d’alertes avait révélé que le CDC avait manipulé les données sur le zona dans le développement du vaccin contre la varicelle.

Gary S. Goldman,PhD a travaillé pendant huit ans (de janvier 1995 jusqu’à sa démission en octobre 2002) en tant que chercheur sur le projet de surveillance active de la varicelle (VASP). Il s’agissait d’un projet de coopération, avec les Centres de contrôle des maladies et de prévention (CDC d’Atlanta).

Goldman a été embauché pour mener des études sur l’impact du vaccin universel contre la varicelle.

Lorsque le Dr Goldman a été empêché de publier ses conclusions sur les effets négatifs de l’utilisation universelle du vaccin contre la varicelle chez les enfants, il a démissionné en 2002.

Dans sa lettre de démission, il a déclaré :

"Lorsque des données de recherche concernant un vaccin utilisé dans des populations humaines sont supprimées et/ou mal représentées, cela est très inquiétant et va à l’encontre de toutes les normes scientifiques. Cela compromet aussi l’éthique professionnelle."

En 2005, le Dr Goldman a publié un article prouvant que le zona disparait naturellement dans les populations humaines grâce à une exposition répétée au virus naturel de la varicelle qui fournit une stimulation asymptomatique protectrice.

Il a prédit que la vaccination à grande échelle contre la varicelle entraînerait une perte d’immunité naturelle, ainsi qu’une augmentation de l’incidence du zona chez les adultes.

Il a noté que l’industrie pharmaceutique s’attendait à une diminution de la varicelle en circulation en vaccinant contre le zona (Déclaration du Dr Goldman).

Utiliser le vaccin contre le zona pour lutter contre les épidémies de zona chez les adultes échouerait probablement parce que les programmes de vaccination chez les adultes se sont rarement avérés efficaces….Il ne semble y avoir aucun moyen d’éviter une épidémie massive de zona chez les adultes qui puisse être efficace sur plusieurs générations.

Le lanceur d’alertes accuse le CDC de manipuler les données sur le zona avec le vaccin contre la varicelle

Ce qui se passe dans le cas de ces dangereux vaccins contre le zona, c’est qu’un vaccin dangereux et non nécessaire, le vaccin contre la varicelle, a eu des conséquences négatives. Il a entrainé le développement d’un autre vaccin dangereux, le vaccin contre le zona.

Aucun de ces vaccins n’est nécessaire si un enfant non vacciné contracte la varicelle et développe une immunité à vie.

C’est alors la population qui souffre, alors que l’industrie amasse des profits.

Alors que les sociétés pharmaceutiques jouissent d’une immunité juridique aux Etats-Unis contre les dommages et les décès causés par les vaccins, elles peuvent néanmoins être poursuivies pour fraude ou pour dissimulation d’effets secondaires connus. C’est bien ce qui semble être à la base des poursuites judiciaires contre Merck.

Source: Health Impact News

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6 septembre 2018 4 06 /09 /septembre /2018 21:28

En septembre 2017, l'association française Canis Ethica avait fait parvenir une plainte à la Commission Européenne pour s'indigner de la liberté étrangement laissée aux pharmas de faire croire à la nécessité de revaccination annuelle des animaux de compagnie français, alors que les mêmes vaccins sont présentés comme au moins valables 3 ans dans d'autres pays de l'UE....

 

La Commission Européenne vient de répondre à Canis Ethica, en noyant le poisson et en renvoyant la patate chaude à l'échelon national. La Commission, toujours si prompte à prôner l'uniformisation et "l'harmonisation" (terme ô combien à la mode!) quand il s'agit d'étendre à la hausse les politiques vaccinales, se rabat sur la liberté des Etats quand il s'agit d'aller dans un sens contraire aux lobbys, véritable gangrène de l'UE. On l'a hélas bien vu aussi en matière de vaccination humaine, avec la résolution du Parlement évoquant la "neutralisation" des voix dissidentes en matière vaccinale ou encore, les récentes mesures de "coopération" entre Etats européens pour faire face aux réticences vaccinales car le dogme est de vacciner toujours plus, indépendamment de la liberté élémentaire des individus et du droit à protéger leur corps, leur intégrité.

 

Nous vous invitons donc à prendre connaissance du travail rigoureux de l'association Canis Ethica qui oeuvre pour le bien-être des chiens et qui démontre avec brio les incohérences d'un système corrompu et à bout de souffle pour lequel le profit prime tristement sur la Vie.


Plainte de Canis Ethica à la Commission Européenne (septembre 2017)

 

Réponse de la Commission Européenne (août 2018)

 

Dernière réponse de Canis Ethica à la Commission Européenne

 

Communiqué de presse de Canis Ethica sur la situation et sur ses démarches

 

Signez ici la pétition pour le bien-être des chiens, et n'hésitez pas à en parler aussi largement autour de vous car des millions d'animaux encourent les risques de la survaccination!

 

Une vidéo de synthèse pour comprendre l'enjeu. N'oubliez pas... vous n'êtes pas que clients-consommateurs mais aussi consom'acteurs...

Visitez le site Canis Ethica et parlez-en à vos proches, amis, vétérinaires, ostéopathes animaliers, dans vos clubs canins ou à vos éleveurs ou clients!

https://www.canisethica.org

 

Ou via la page Facebook de l'association

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1 septembre 2018 6 01 /09 /septembre /2018 21:45

La FDA autorise un nouveau vaccin contre l’hépatite B malgré de graves problèmes de sécurité

Par Rishma Parpia, 3 août 2018

La FDA autorise un nouveau vaccin contre l’hépatite B malgré de graves problèmes de sécurité

En février 2018, le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation (ACIP) du CDC a approuvé la recommandation d’un nouveau vaccin contre l’hépatite B, l’Heplisav-B (HepB-CpG) destiné aux adultes de plus de 18 ans. (1)

Heplisav-B est fabriqué par Dynavax Technologies Corp. Et le nouveau vaccin est administré en deux doses par rapport aux trois doses recommandées pour le vaccin contre l’hépatite B homologué de Merck en 1986 et le vaccin Engerix-B de Glaxo Smith Kline, homologué en 1989.

La Food and Drug Administration (FDA) américaine a rejeté à deux reprises la demande de Dynavax d’autorisation de mise sur le marché de l’Heplisav-B en raison de signaux de sécurité.(2). La FDA a accordé cette licence en novembre 2017, malgré des problèmes de sécurité non résolus. Vous trouverez ci-dessous la séquence de ces événements menant à l’homologation de l’Heplisav-B.

En 2013, la FDA a rejeté pour la première fois la demande de licence de Dynavax concernant l’ Heplisav-B en raison de l’inquiétude de l’organisme de réglementation selon lequel le nouvel adjuvant du vaccin expérimental, conçu pour stimuler l’immunogénicité, pourrait entraîner le développement de maladies auto-immunes. (3)

L’Heplisav-B diffère des autres vaccins homologués contre l’hépatite B en ce sens qu’il contient un nouvel adjuvant synthétique connu sous le nom de cytosine phosphoguanine 1018 (CpG 1018) composé de courtes molécules d’ADN de synthèse. (4)

Les vaccins contre l’hépatite B déjà homologués aux Etats-Unis contiennent des adjuvants à base d’alun (sels d’aluminium) qui stimulent une réponse inflammatoire générale (3). Le CpG 1018 stimule une réponse inflammatoire plus spécifique en produisant des anticorps spécifiques à l’antigène de surface contre l’hépatite B. (3) 

Selon un article publié dans Medscape, la première demande de Dynavax Technologies visant à obtenir une licence pour le vaccin Heplisav-B a été rejetée par la FDA pour la raison suivante :

Bien que les analyses d’innocuité n’aient pas révélé de différences statistiquement significatives entre Heplisav et Engerix-B (GlaxoSmithKline) en ce qui concerne les effets secondaires systémiques, locaux ou les décès, il s’est avéré que le nombre de patients recevant l’Heplisav et qui ont présenté des troubles auto-immuns, y compris des troubles de la thyroïde, était plus important. Ces augmentations n’étaient pas statistiquement significatives, mais les membres du groupe consultatif ont déclaré que la base de données sur l’innocuité était trop petite pour pouvoir détecter des événements indésirables rares. (3)

A l’époque, Melinda Wharton, directrice adjointe du Centre national d’immunisation et des maladies respiratoires du CDC, a déclaré : « Je ne pense pas que la base de données sur la sécurité soit suffisamment vaste pour pouvoir appuyer une recommandation pour l’utilisation de ce vaccin chez les adultes, étant aussi donné le fait que ce vaccin contient un nouvel adjuvant. » (3)

En 2016, la FDA a rejeté une deuxième demande de Dynavax visant à obtenir une licence pour le vaccin Heplisav-B. A cette époque, l’agence s’inquiétait de l’augmentation du taux de problèmes cardiovasculaires et des décès chez des personnes ayant reçu le vaccin Heplisav-B, par rapport à l’Engérix-B. (5)

Au cours d’un essai clinique randomisé portant sur environ 8.400 sujets, 5.600 participants ont reçu Heplisav-B et 2.800 participants ont reçu Engerix B. (6,7). Au cours de l’essai, environ 14 sujets du groupe Heplisav-B ont eu des crises cardiaques en comparaison avec un seul cas pour le groupe des personnes qui avaient reçu Engerix-B. (6,7) Compte tenu du fait que le groupe Heplisav-B était deux fois plus important que le groupe Engerix-B, le risque de crise cardiaque était sept fois plus élevé chez les personnes ayant reçu le vaccin expérimental. (6)

Dans le but de minimiser l’importance du taux accru de complications cardiaques graves, Dynavax a soutenu que le nombre plus élevé de crises cardiaques enregistrées dans le groupe Heplisav-B était dû aux cas « moins nombreux que prévu » survenus dans le groupe Engerix-B. (8)

[…] En juillet 2017, le comité consultatif de la FDA sur les vaccins et les produits biologiques (VRBPAC) s’est réuni pour réévaluer les preuves scientifiques et décider si l’utilisation de l’Heplisav-B aux Etats-Unis devait être ou non approuvée. (6) Une majorité des membres du comité étaient des spécialistes de l’immunologie et des maladies infectieuses. Un seul cardiologue faisait partie de l’équipe, le Dr Milton Packer, chercheur distingué en sciences cardiovasculaires au Baylor University Medical Center de Dallas au Texas. (6)

Selon le Dr Packer, il était possible que la forte réponse inflammatoire induite par le nouvel adjuvant du vaccin Heplisav-B soit liée au nombre plus élevé de crises cardiaques chez les participants à l’étude ayant reçu le vaccin expérimental. Il a précisé :

« Le comité consultatif devait se demander s’il était biologiquement plausible que le nouveau vaccin puisse provoquer des crises cardiaques. Le nouvel adjuvant dans le vaccin a provoqué une réponse inflammatoire de durée incertaine. Nous savons que l’inflammation provoque la rupture des plaques d’athérosclérose dans les artères coronaires, ce qui déclenche la plupart des crises cardiaques. Ainsi, un lien de causalité entre le vaccin et les crises cardiaques n’était pas exclu. Plus important encore, nous devions décider si le déséquilibre des crises cardiaques entre les deux groupes pouvait être dû au hasard. C’était une excellente question, mais à laquelle il fut impossible de répondre ». (6)

Pour savoir si le déséquilibre (7-1) représente un risque réel, nous aurions besoin de données comparatives sur 50.000 personnes. Le meilleur moyen d’obtenir cette preuve serait de procéder à un essai après commercialisation. Mais un essai post-commercialisation ne serait possible que si le vaccin était approuvé pour un usage public. (6).

La FDA a demandé au comité de voter pour savoir si le vaccin contre Heplisav-B était sûr. Douze membres du comité ont voté en faveur de la sécurité du nouveau vaccin, l’un a voté contre et trois se sont abstenus. (6) M. Packer était l’un de ceux qui se sont abstenus. (6)

Le Dr Packer explique pourquoi il s’est abstenu :

« Pourquoi je me suis abstenu ? Sur la base des données disponibles, il était impossible à quiconque de savoir si l’augmentation du risque de crise cardiaque dans le groupe Dynavax était réelle ou fausse. Donc, bien que les questions aient été fascinantes et les discussions formidables, mon vote n’a pas été très compliqué. Il y a une règle très simple dans la vie : si vous ne savez pas, vous devriez dire que vous ne savez pas ». (6)

Après la réunion, la FDA a demandé à Dynavax de plus amples informations sur son étude post-commercialisation (6). Quatre mois plus tard, en novembre 2017, la FDA a autorisé l’Heplisav-B à être utilisé aux Etats-Unis pour les adultes de plus de 18 ans.

Cependant, l’approbation continue doit reposer sur une étude post-commercialisation qui comparera les résultats de santé des personnes ayant reçu l’Heplisav-B avec celles qui ont reçu l’Engerix-B (2).

Sur le site de la FDA, l’agence affirme que « les règlements de la FDA pour le développement des vaccins garantissent leur sécurité, leur pureté, leur puissance et leur efficacité. » (10)

Cependant, le fait que le vaccin Heplisav-B ait été approuvé pour usage public malgré des preuves manifestes, au cours des essais cliniques préalables à l’homologation, que le nouveau vaccin était associé à des problèmes d’auto-immunité, à des crises cardiaques et des décès, remet en cause l'engagement de la FDA à respecter ses propres réglementations.

Références:

1 Centers for Disease Control and Prevention. Heplisav-B (HepB-CpG). CDC.gov Apr. 28, 2018.
2 Lowes R. Heplisav-B Vaccine for Hep B Finally Wins FDA Approval. Medscape Nov. 10, 2017.
3 Tucker M. FDA Rejects Novel Hepatitis B Vaccine. Medscape  Feb. 23, 2013.
4 Dynavax Technologies Corp. Heplisav-B. FDA.gov 2017.
5 National Vaccine Support Group. Heplisav Hep B Vaccine Linked to Heart Attacks, Deaths.
6 Packer M. Is the new Dynavax hepatitis vaccine safe? I couldn’t tell — and I was advising the FDA. StatNews Aug. 4, 2017.
7 Food and Drug Administration. FDA Advisory Committee Briefing Document – Heplisav-B. FDA.gov July 28, 2017.
8 Clarke T. Dynavax hepatitis B vaccine works; raises safety issues: FDA. Reuters July 26, 2017.
9 Dynavax Innovative Immunology. Dynavax Receives Complete Response Letter from U.S. Food and Drug Administration for Biologics License Application for HEPLISAV-B. Dynavax Nov. 14. 2016.
10 FDA. Ensuring the Safety of Vaccines in the United States. July 2011.

Source: The Vaccine Reaction

Et voici ici une très courte vidéo, particulièrement éclairante quant à la façon dont le vote d'une recommandation vaccinale se déroule au sein de l'ACIP, le Comité américain des vaccinations. Ces pantins votent à 100% pour une recommandation fumeuse, malgré les données qu'ils ne possèdent pas (de co-administration avec d'autres vaccins) et malgré les soucis de sécurité (troubles cardiaques, maladies auto-immunes,...). A vous de vous demander si vous souhaiteriez confier votre santé à pareils pantins, lesquels se gardent plus que probablement de soumettre leur propre santé ou celle de leurs enfants à ces recommandations délirantes, dont ils sont bien placés pour connaître le peu de sérieux et de "scientificité" qu'elles possèdent...

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