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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 20:42

L’histoire dramatique de Jody après avoir reçu 8 vaccins en 1

D’après Augustina Ursino, 14 mars 2015 - Extraits

L’histoire dramatique de Jody après avoir reçu 8 vaccins en 1

Cette histoire de graves dommages vaccinaux irréversibles qui sera bientôt reportée devant un tribunal, implique un médecin qui a mis la vie de la petite Jodie Marchant en danger.

 

La famille Marchant a accepté de nous raconter ce qui est arrivé à leur petite fille d’un an quand ils se sont rendus chez un médecin pour faire vacciner leur enfant tout en précisant qu’ils n’acceptaient que le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et qu’ils refusaient tout autre vaccin.

 

Les parents de Jodie ont été très choqués quand ils ont découvert que leur petite fille Jodie avait reçu une concoction vaccinale illégale et non testée de 8 vaccins en 1 qui avaient délibérément été mélangés dans une seringue. C’est cette injection qui a finalement détruit la santé de leur petite fille.

 

Le papa de la petite fille, M. William Marchant a déclaré que la recherche avait montré l’existence et la persistance de la souche vaccinale du virus de la rougeole dans le tractus gastro-intestinal de Jodie. Le rapport de Jodie correspondait à la description qu’avait faite le Dr Andrew Wakefield et qui avait été publié dans The Lancet.

 

Cet article fut ultérieurement retiré, malgré que les résultats de ces recherches aient été reproduits à maintes reprises.[1]

 

Les découvertes du Dr Andrew Wakefield étaient parfaitement exactes, bien que des efforts considérables aient été déployés par les officiels du gouvernement et les fabricants de vaccins pour camoufler les données qui démontraient un lien entre les vaccins, l’autisme, des maladies de l’intestin et des dommages cérébraux. Jodie avait aussi été l’une des patientes du Dr Wakefield.

 

La famille Marchant a reçu des menaces de mort pour qu’elle se taisent par rapport à ce qui s’était passé, quand ils ont commencé à poser des questions, quand ils ont demandé sur combien de nourrissons on faisait pareilles expériences.

 

Les experts ont répondu aux parents que leur cas était tout à fait unique et qu’ils étaient la seule famille à posséder des rapports pour prouver ce qui s’était passé.

 

La combinaison de vaccins qui avait été administrés à leur fille n’aurait jamais pu faire l’objet d’une véritable recherche, parce que les sujets n’y auraient pas survécu.

 

Les parents ne savent pas quels vaccins on administre à leurs enfants au cours de ces visites médicales.

 

L’histoire de Jodie donne une petite idée de la manière dont les officiels du gouvernement et les fabricants de vaccins camouflent les dommages vaccinaux et comment ils essayent de tout faire pour ne pas être tenus responsables.

 

Le lien entre la maladie inflammatoire de l’intestin, le vaccin ROR et l’autisme est toujours objet de controverse.

 

Vingt-deux ans ont passé depuis que l’injection a été administrée à Jodie. La famille n’a pas cessé de se battre en justice et n’est pas prête de laisser tomber les bras.

 

Le cauchemar de la famille a commencé avec le vaccin ROR

 

C’est une jolie petite fille en excellente santé qui est née le 2 mars 1992. Jodie se développait normalement. Après avoir reçu un rappel pour la vaccination ROR de Jodie, William et Pat Marchant ont réfléchi au problème et ont accepté de faire vacciner leur petite fille. Jusqu’alors, Jodie et sa grande sœur n’avaient reçu aucun vaccin.

 

Le 17 mai 1993 – Jodie avait alors 14 mois ½ - ils se sont rendus à la clinique Aldermoor de Southampton UK. Les parents ont donné leur accord pour de Jodie reçoive le vaccin ROR et ont, de leur main, signé le refus du vaccin DTCa, ainsi que les autres vaccins. En quittant la salle d’attente, Jodie a dit à son papa « je t’aime papa ».

Jodie dans les bras de sa maman quelques semaines avant de devenir handicapée après avoir reçu un vaccin non testé (8 en 1)

Jodie dans les bras de sa maman quelques semaines avant de devenir handicapée après avoir reçu un vaccin non testé (8 en 1)

C’est Patricia qui tenait l’enfant dans ses bras pour renter dans le cabinet du médecin. En rentrant, Patricia fut surprise de voir une seringue déjà pré-remplie et qui était destiné à Jodie. L’injection fut faite de manière précipitée. Dès l’injection terminée, Jodie a immédiatement commencé à hurler comme cela n’était jamais arrivé auparavant, c’étaient des cris particulièrement aigus.

 

Dans la salle d’attente, William entendit ces cris terribles qui lui glacèrent le sang parce qu’il savait qu’il s’agissait de sa fille. Patricia rentra bouleversée dans la salle d’attente en disant que sa fille n’aurait jamais plus d’autre vaccin.

 

Dans les minutes qui ont suivi, Jodie a commencé à trembler comme une feuille. Alors que les parents la ramenaient à la maison, Jodie  a continué de pousser des cris perçants – cris encéphaliques dénotant une atteinte du système nerveux -. Elle avait aussi beaucoup de fièvre et n’a, dans la suite, plus voulu manger. Le médecin consulté a dit aux parents qu’il devait s’agir d’un virus et qu’ils ne devaient pas se tracasser. Ce fut à partir de ce jour que Jodie fut  en invalidité permanente. Elle ne devait plus jamais être elle-même.

 

De nombreuses visites médicales et aucune réponse

 

Après le vaccin, Jodie ne fut plus jamais la même. Ses douleurs la rendaient inconsolable. Parfois, elle devenait tout pâle. Alors qu’elle avait toujours été aimante et joyeuse, elle se transforma à tel point que ses parents lui semblaient inexistants. Sa vie fut complètement bouleversée après le vaccin.

 

Personne ne semblait pouvoir aider les parents à comprendre ce qui n’allait pas chez leur petite fille. Jodie se cognait régulièrement la tête et dut finalement porter un casque pour la protéger. Elle avait régulièrement des convulsions. Elle était devenue doublement incontinente. Elle avait perdu tout contrôle sur sa vessie et sur ses intestins. Elle n’a plus parlé ni marché. Elle avait aussi perdu tout contact visuel, ne reconnaissait plus les amis de la famille. Le reflux qui sortait constamment de sa bouche avait une odeur horrible. Nous avons vécu tout cela pendant des années après qu’elle ait reçu ce vaccin.

 

En 1994, William et Pat étaient à la recherche d’une aide dont ils avaient grand besoin. Un spécialiste de la chirurgie buccale leur conseilla de laisser Jodie dans sa chambre pour lui permettre de hurler tout son soûl. Les médecins n’ont pas pu donner de traitement médical adapté au cas de Jodie. En outre, ils ne voulaient même pas admettre que quelque chose n’allait pas.

 

Comme Jodie ne savait plus manger, ses parents l’ont maintenue en vie avec des milk-shakes.

 

Jodie avait besoin de soins 24h sur 24. Son papa a dû abandonner son travail pour pouvoir s’occuper d’elle. Tout ceci a causé du retard dans le remboursement du prêt hypothécaire. Ils étaient en train de perdre leur maison.  On leur suggéra de contacter l’organisme « Disability Living Allowance » (DLA) pour pouvoir recevoir une aide financière afin que l’on puisse finalement établir un diagnostic. 

L’histoire dramatique de Jody après avoir reçu 8 vaccins en 1

Jodie a souffert de convulsions après avoir reçu le vaccin. Son papa a très vite pensé qu’il pouvait s’agir d’un symptôme d’épilepsie. Il réclama un électro-encéphalogramme qui lui fut refusé. Jodie continuait à souffrir de convulsions jusqu’à deux ans après la vaccination. William a persisté à demander un électroencéphalogramme qui lui fut à nouveau refusé.

 

Les parents de Jodie en avaient tellement marre qu’ils se sont adressés à l’inspecteur de santé en septembre 1994. Ils lui ont fait comprendre qu’il s’agissait de s’occuper efficacement du cas de Jodie, faute de quoi, ils appelleraient la police.

 

Finalement on leur proposa un rendez-vous pour un électroencéphalogramme qui finit par confirmer le diagnostic d’épilepsie. […]

 

Dans la suite, les parents furent avertis que le cerveau de leur fille était gravement endommagé. Le Dr Richie fit tout son possible pour que le degré élevé de handicap de Jodie soit reconnu afin que les parents puissent recevoir toute l’aide financière nécessaire. Jodie continuait à souffrir de graves problèmes neurologiques et gastro-intestinaux. L’aide financière arriva seulement trop tard pour que les parents puissent garder leur maison. La famille fut expulsée et envoyée dans un logement temporaire.

 

[…]

 

Jodie reçoit le diagnostic d’autisme

 

En 1995, alors qu’elle avait 3 ans, Jodie reçut le diagnostic d’autisme. Les médecins ne voulaient pas chercher à en savoir davantage. A cette époque, un grand nombre d’enfants avaient connu des complications de santé après avoir reçu le ROR. On commençait à se rendre compte que d’énormes efforts avaient été déployés pour cacher ces vérités au public. [2]

 

Les officiels du gouvernement avaient sciemment permis que des vaccins dangereux et peut-être insuffisamment testés puissent se maintenir sur le marché en partie pour réduire les dépenses, tout en protégeant les fabricants de vaccins  et les empêchant d’être tenus responsables aux dépens des enfants handicapés et de leurs familles.

 

Bien que Jodie soit reconnue autiste avec de graves handicaps, elle put quelque peu fréquenter l’école quand elle avait trois ans. Ses douleurs étaient cependant telles qu’elle dut finalement être scolarisée à la maison. Elle souffrait tellement !

 

Un médecin qui avait reconnu les dommages dus au vaccin ordonna un IRM. Jodie passa l’examen le 20 octobre 1995. Les premiers résultats n’ont pas été complets. Ils n’ont, dans un premier lieu, pas pu monter que Jodie souffrait du syndrome d’Arnold Chiari communément observé chez les enfants dont la santé a été endommagée par les vaccinations. [3]

 

[…]

 

Les parents Marchant se décident à demander l’aide du Dr Wakefield et de son équipe

 

En janvier 1998, Jodie et ses parents ont pris rendez-vous avec le Dr Andrew Wakefield pour essayer de trouver ce qui avait contribué à mettre Jodie dans pareil délabrement. Jodie avait souffert de graves problèmes intestinaux – elle était doublement incontinente depuis à peu près cinq ans. On lui dona quelques médicaments pour améliorer son état et la visite suivante fut programmée pour juin 1998. Jusqu’à ce que Jodie fût emmenée au Royal Free Hospital, ses parents n’avaient pas pu obtenir la moindre réponse par rapport à ce qui était arrivé à leur enfant.

 

C’est peu après la première visite de Jodie au Royal Free Hospital, que le Dr Andrew Wakefield et ses collègues publièrent un article dans The Lancet, le 28 février 1998.

 

Cet article établissait un lien possible entre l’inflammation de l’intestin, l’autisme, des dommages cérébraux et le vaccin ROR. [5] On avait retrouvé la souche vaccinale du vaccin dans le tractus gastro-intestinal de Jodie. La chose était compatible avec les découvertes du Dr Wakefield.

 

Début juin 1998, Jodie fut traitée par d’autres médecins du Royal Free Hospital. Ces médecins ont déclaré que les problèmes de Jodie étaient de loin beaucoup plus graves que ce qu’ils observaient d’habitude chez les autres enfants.

 

Un pédiatre gastro-entérologue renommé a aussi accepté de venir en aide à Jodie. C’était l’un des médecins du Royal Free Hospital qui, en s’occupant du cas de Jodie, ne put que confirmer que Jodie n’avait pas reçu le vaccin ROR ordinaire.

 

Comme les Marchant l’ont découvert plus tard, le diagnostic du Professeur John Walker-Smith semblait clair. On avait administré à Jodie le vaccin ROR mélangé à cinq autres vaccins (8 en 1). On ne sait pas si ce vaccin avait jamais été injecté auparavant. Même sans s’occuper des précédents rapports de Jodie, le professeur fut à même de confirmer qu’elle devait avoir reçu autre chose que le vaccin ROR ordinaire.

 

On ne retrouve plus les rapports concernant le vaccin

 

Pour pouvoir être dédommagés, Willliam et Patricia devaient fournir le numéro correspondant à la souche su vaccin.

 

Les parents de Jodie se sont rendus à l’endroit où leur petite fille avait reçu son vaccin pour y récupérer le dossier. Pas de chance, le médecin ne put mettre la main sur le dossier de Jodie. On les informa également que le médecin qui avait donné à l’infirmière l’autorisation de vacciner, et qui, à l’époque était chirurgien en chef, avait quitté l’hôpital.

 

Comme les parents avaient absolument besoin de ces documents, ils se rendirent chez le médecin qui s’était précédemment occupé de Jodie. Ce médecin avait heureusement archivé le dossier. Ces documents révélaient une chose troublante : Jodie avait reçu une surdose et on lui avait administré le vaccin DTCa, ainsi que le vaccin polio oral. Les parents purent récupérer les numéros de lots de vaccin pour le DTCa, ainsi qu’un document qui autorisait le vaccin polio oral. Les documents portaient la signature d’un médecin. Les parents détenaient enfin la preuve de ces lots de vaccins, de même que la signature du médecin qui avait autorisé l’injection de ces vaccins. Après maintes recherches, les parents finirent par découvrir que Jodie avait reçu le vaccin ROR II fabriqué par Merck.

 

De nouveaux documents que les parents purent se procurer des années plus tard ont pu montrer que Jodie avait bel et bien reçu 7 vaccins, mais qu’un huitième vaccin avait aussi été injecté. Les Marchant n’ont pas voulu révéler quel fut ce huitième vaccin administré vu le caractère sensible de l’affaire et le fait que le procès est toujours en cours.

 

Le document concernant le huitième vaccin était séparé des autres et avait été considéré manquant ou caché. Le médecin l’avait cependant signé personnellement. Le document confirme que ce huitième vaccin avait bien été administré. Il est pourtant impensable d’injecter un vaccin polio oral. Pourtant, au cours du procès, ces documents ont bel et bien été acceptés par TOUS.

 

Ces rapports médicaux semblent être la preuve d’une corruption massive. Les Marchant ont dû apprendre que leur fille avait reçu un vaccin combiné qui peut-être n’avait jamais été testé. Les parents de Jodie s’étaient rendus chez le médecin pour qu’elle puisse recevoir un seul vaccin, le ROR. Ils ont été complètement choqués quand ils ont découvert que Jodie avait reçu le cocktail ROR, DTCa + le vaccin polio oral, ainsi qu’un huitième vaccin qui n’est pas mentionné, le tout mélangé dans une seule seringue.

 

L’un des médecins généralistes qui était venu en aide aux Marchant pour les aider à se procurer les dossiers de Jodie a perdu son emploi. Après avoir découvert que Jodie avait reçu des vaccins supplémentaires, les parents de Jodie ont commencé à comprendre que des choses étaient camouflées dans une série de départements. Normalement, les parents de Jodie n’auraient pas pu avoir accès à ces documents, mais ils ont néanmoins tout fait pour les obtenir en dépit de tous les efforts qui  ont été déployés pour leur interdire d’y avoir accès.

 

Des années après l’incident, le Dr Allison Hill fut interrogée au sujet de sa propre  signature qui autorisait que ces vaccins soient administrés à Jodie sans autorisation des parents, de même que sur le document écrit et signé par les parents par lequel ils spécifiaient clairement vouloir refuser les vaccins DTCa et tout autre vaccin. Ce médecin a répondu ne pas se souvenir du patient, comme ne pas se souvenir avoir fait pareille chose. Il semble qu’elle ne se soit même pas souvenue des cris horribles de Jodie. Même aujourd’hui, elle n’est pas encore au courant que les Marchant détiennent la preuve que huit vaccins ont été administrés avec sa propre signature sur les documents, y compris avec des tentatives faites pour modifier les dossiers de Jodie.

 

Alors qu’il n’était plus possible de retrouver les rapports de Jodie, Il devenait de plus en plus clair pour les Marchant que l’on avait affaire à un énorme camouflage. Les Marchant ont aussi reçu des menaces de mort pour qu’ils se taisent et laissent tomber toute plainte contre le médecin et le Conseil de l’Ordre des Médecins (GMC)

 

En 2000, le Dr Wakefield avait, à la suite de ses recherches publié « Measles, mumps, rubela vaccine : through a glass darkly », document dans lequel il évoquait les essais cliniques du vaccin ROR  avant homologation. Ce document destiné à examiner la manière dont les officiels s’y étaient pris pour pouvoir assurer que le vaccin ROR était sans danger. Le document du Dr Wakefield faisait ressortir que chaque vaccin avait été homologué séparément et le vaccin triple n’avait, lui, pas fait l’objet de tests de sécurité. [10]

 

Des tests démontrèrent dans la suite que la souche du vaccin contre la rougeole avait été retrouvée dans le système  digestif de Jodie

 

Après que les parents de Jodie aient réalisé que le cerveau de Jodie était définitivement endommagé, William, le papa, a déclaré : « Avant de pénétrer dans le local où sa santé a été détruite, Jodie m’a dit ces mots : « Je t’aime » et « C’EST LA RAISON POUR LAQUELLE JE VEUX CONTINUER A ME BATTRE JUSQU’AU BOUT !». Les médecins lui ont volé sa vie future. Il nous appartient d’obtenir justice pour elle.

 

Références

 

http://www.ageofautism.com/...

https://childhealthsafety.wordpress.com/2009/01/13/secret...

http://www.conquerchiari.org/pediatric/...

http://www.conquerchiari.org/...

http://www.thelancet.com/journals/...

http://en.wikipedia.org/wiki/Paul_Shattock

http://www.immunize.org/catg.d/p3085.pdf

http://www.immunize.org/catg.d/p2020A.pdf

http://www.whale.to/vaccine/mmr11.html

http://www.wellwithin1.com/...

http://youtu.be/q1SbttdLgLM

https://yellowcard.mhra.gov.uk/the-yellow-card-scheme/

http://www.ageofautism.com/2010/01/the-launch-of-silenced-witnesses...

http://www.naturalmedicine.net.nz/product-reviews/silenced-witnesses...

http://www.dailymail.co.uk/health/article-1151805/...

http://www.dailymail.co.uk/health/article-376203/...

L’histoire dramatique de Jody après avoir reçu 8 vaccins en 1
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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 09:07

L’ALUMINIUM EST TOXIQUE POUR TOUTES LES FORMES DE VIE

Pourquoi est-il utilisé dans les vaccins ?

Une des diapositives de la conférence du Dr Humphries sur base de données figurant sur le site internet du Dr Paul Offit, de l’ Hôpital des Enfants, Université de Pennsylvanie, Centre d’Education à la vaccination, Avril 2013.

Une des diapositives de la conférence du Dr Humphries sur base de données figurant sur le site internet du Dr Paul Offit, de l’ Hôpital des Enfants, Université de Pennsylvanie, Centre d’Education à la vaccination, Avril 2013.

Aluminium et grossesse

 

«L’aluminium est considéré être un métal essentiel. Les taux d’aluminium fluctuent naturellement au cours de l’activité cellulaire. On le retrouve dans tous les tissus. On croit aussi qu’il joue un rôle important dans le développement d’un fœtus en bonne santé ». Revu par le Dr Paul Offit, MD. (avril 2013)

 

En mai 2014, le Dr Suzanne Humphries a donné une conférence publique en Nouvelle Zélande sur l’immunité néonatale. Il s’agit ici d’une partie de cette conférence qu’elle a baptisée « trois années de grossesse » Au début, le Dr Humphries commence par évoquer l’impact que peuvent avoir l’injection d’ADN animal, de cellules et de différents produits dans les vaccins. Voir la conférence

 

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

L’épigénétique est l’étude des influences environnementales modifiant l’expression du code génétique et des mécanismes en cause

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

Le Dr Humphries explique: les vaccins contiennent des substrats de tous ces animaux (y compris des tisssus de foetus humains) Ce fait n’est même pas controversé. Les effets à long terme de l’injection de matériel ADN animal et humain à des enfants par le biais des vaccins n’a pas été étudié, tout particulièrement en combinaison avec tellement d’autres vaccins faisant partie du programme de vaccination pour les enfants et dont le nombre n’a cessé d’augmenter au cours des dernières années.

 

Aluminium et grossesse

 

Le Dr Humphries commence sa presentation sur l’aluminium et la grossesse par une citation parue sur le site du Dr Paul Offit (Childen’s Hospital, University of Pensylvania, Vaccine Education Center, April 2013.

 

«  L’aluminium est considéré être un métal essentiel. Les taux d’aluminium fluctuent naturellement au cours de l’activité cellulaire. On le retrouve dans tous les tissus. On croit aussi qu’il jour un rôle important dans le développement d’un fœtus en bonne santé ».

 

Le Dr Humphries a fait parvenir une copie de cette citation à « l’un des plus grands experts mondiaux de l’aluminium et l’un des mieux informés » Cet expert qui est d’habitude très diplomatique et poli a fait au Dr Humphries une « déclaration peu flatteuse » au sujet du commentaire du Dr Offit sur l’aluminium.

 

Le Dr Humphries se demande comment quelqu’un supposé intelligent et bien formé comme le Dr Offit pouvait faire pareille déclaration, surtout après avoir lu les études et les déclarations faites sur l’aluminium, comme celle du Dr Kawahara : 

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

« Bien que l’on trouve de l’aluminium en abondance dans l’environnement, il n’est nullement essentiel à la vie. Au contraire, l’aluminium est un neurotoxique largement reconnu comme tel qui bloque, inhibe plus de 200 fonctions biologiques importantes. Il provoque des effets négatifs chez les plantes, les animaux et les hommes. » Kawahara, 2011, PMID 21423554

 

Link between Aluminum and the Pathogenesis of Alzheimer’s Disease: The Integration of the Aluminum and Amyloid Cascade Hypotheses – Int J Alzheimers Dis. 2011; 2011: 276393. – En savoir plus

 

La recherche du Dr Kawahara sur l’aluminium et ses effets neurotoxiques sont commentés par le Dr Humphries tout spécialement en rapport avec la grossesse. L’article du Dr Kawahara est confirmé par 176 références dans la littérature médicale: l’aluminium est un facteur de mort pour les cellules.

 

Il convient de noter que le Dr Offit détient un brevet sur un des vaccins qui fait partie du programme de vaccination pour les enfants, et qu’il en touche les royalties.

 

Pour plus d’information

 

L’aluminium endommage les cellules

 

Le Dr Humphrie évoque ensuite les dégâts oxidatifs que l’aluminium provoque dans la cellule, corrobotant les recherches du Dr Verstraeten.

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

INJECTER n’est pas du tout la même chose qu’INGERER de l’aluminium

 

L’un des arguments les plus courants des partisans des vaccins est le fait que nous sommes déjà exposés à des produits toxiques comme l’aluminium ou le mercure qui sont répandus dans notre environnement et dans nos aliments à des taux beaucoup plus élevés que ceux que l’on retrouve dans les vaccins. Mais il existe une énorme différence entre la prise orale de l’aluminium et le fait de l’injecter directement dans le corps.

 

Pour une information complémentaire

 

Le Dr Humphries explique que quand vous mangez des produits contenant de l’aluminium, vous en absorbez entre 0,2% à 1,5%. Si vos reins sont sains et fonctionnent bien l’aluminium sera excrété. (Le Dr Humphries est néphrologie)

 

Par contre, quand l’aluminium est injecté par voie intramusculaire, vous en absorbez 100%.

 

Le Dr Humphries explique que l’on suppose que l’aluminium est sûr, simplement parce qu’il s’est retrouvé dans notre alimentation et dans les vaccins depuis tant d’années. Cependant sa sécurité n’a jamais été testée contre placebo.

 

Le Dr Humphries montre ensuite l’effet cumulatif de l’aluminium des vaccins au cours des 18 premiers mois de la vie d’un enfant. Plus d’information

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

Aluminium et fonctions rénales

 

Il y a un point que l’on n’envisage généralement pas quand on discute de la pénétration dans le corps de l’aluminium soit par voie orale soit par voie intramusculaire, et c’est la fonction rénale de l’individu. En tant que praticienne néphrologue, le Dr Humphries précise que quand on effectue une dialyse, tout doit être fait pour que l’on soit certain qu’aucune trace d’aluminium ne pénètre dans les reins. Il est parfaitement connu que l’aluminium exerce des effets négatifs sur les reins des personnes qui souffrent d’une pathologie de cet organe.

 

Outre les problemes de reins dont souffrent certaines personnes, il convient aussi de signaler que dans les premiers temps, les nourrissons n’ont que de faibles fonctions rénales. Pour en savoir davantage

 

L’aluminium en tant que neurotoxine affecte le cerveau

 

Une étude récente de 2013 conclut:

 

L’aluminium possède un potentiel neurotoxique élevé. Le fait de prévoir l’administration de doses régulièrement plus élevées de cet adjuvant très peu biodégradable devrait être soigneusement évalué par les agences responsables étant donné le fait que ce produit peut s’avérer insidieusement dangereux. Il est probable que la bonne tolérance à l’aluminium peut être influencée par une variété de facteurs y compris la survaccination, la barrière hémato-encéphalique, l’immaturité et des facteurs individuels de susceptibilité comme l’âge qui peut être associé à des altérations de la barrière hémato-encéphalique, comme à l’augmentation de la production de CCL2.

 

Source: Slow CCL2-dependent translocation of biopersistent particles from muscle to brain. Khan – BMC Med. 2013; 11: 99

 

Pour en savoir plus

 

[…]

 

Pourquoi ne remplace-t-on pas l’aluminium toxique en tant qu’adjuvant dans les vaccins?

 

Le Dr Humphries pose ensuite la question la plus pertinente qui soit ayant trait à la présence d’un produit reconnu toxique dans les vaccins: pourquoi l’aluminium n’est-il pas remplacé par un produit moins toxique ou pas toxique du tout?

 

Le Dr Humphries croit avoir trouvé la réponse dans une étude de 2004 publiée dans The Lancet.

 

Dans cette étude, on trouve cette déclaration assez déroutante:

 

“En dépit du manque de preuves de bonne qualité, nous ne recommandons pas que des recherches ultérieures soient réalisés sur ce sujet.”

 

Pourquoi?

 

Cette étude financée par l’Organisation Mondiale de la Santé en donne la raison:

Effets secondaires après immunisation au moyen de vaccins DTC contenant de l’aluminium:revue systématique des preuves. Dr Tom Jefferson – The Lancet, Volume 4, N°2 p 84-90, février 2004

Effets secondaires après immunisation au moyen de vaccins DTC contenant de l’aluminium:revue systématique des preuves. Dr Tom Jefferson – The Lancet, Volume 4, N°2 p 84-90, février 2004

L’évaluation de la sécurité de l’aluminium dans les vaccins est importante parce que le remplacement des composés d’aluminium dans les vaccins actuellement homologués nécessiterait l’introduction d’un composé tout à fait nouveau qui devrait faire l’objet d’études avant l’homologation. Aucun candicat de choix pour remplacer l’aluminium n’est disponible. Ainsi le retrait (de l’aluminium), pour des raisons de sécurité, affecterait gravement l’immunogénicité et l’effet protecteur de certains vaccins couramment homologués, et constituerait une menace pour les programmes d’immunisation sur un plan mondial. 

 

Les vaccins contenant de l’aluminium que le CDC recommande aux femmes enceintes

 

On comprend maintenant pourquoi les fabricants de vaccins continuent à utiliser l’aluminium dans les vaccins et pourquoi les gouvernements les y autorisent.

 

Dans le tableau qui suit, on peut voir les vaccins que le CDC recommande aux femmes enceintes.

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?
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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 20:16

Etats-Unis – Département de la Justice, Mars 2015

Règlement judiciaire et indemnisations pour 117 cas de dommages et de décès causés par les vaccins

Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois

D’après Brian Shilhavy, Health Impact News, Mars 2015

 

Le Département de la Justice publie chaque trimestre un rapport sur les dommages et les décès causés par les vaccins qu’il transmet à la Commission consultative sur les vaccins de l’enfance. Ce rapport datant du 5 mars 2015 indique que 117 cas de dommages et de décès dus aux vaccins ont été indemnisés pour la période allant du 16/11/2014 au 15/02/2015.

 

92 de ces cas repris dans le rapport précisent le nom des vaccins, le dommage causé et le temps qu’a duré l’affaire avant qu’elle ne soit définitivement réglée. Cinq de ces cas concernaient des décès liés aux vaccins, dont trois étaient liés au vaccin contre la grippe. Au total, parmi les 92 cas, 73 concernaient des dommages et/ou des décès liés au vaccin contre la grippe. La majorité de ces cas liés au vaccin contre la grippe concernaient des personnes qui avaient souffert du Syndrome de Guillain Barré.

 

Ces rapports trimestriels sur le règlement des affaires concernant des dommages ou des décès liés aux vaccins et publiés par le tribunal américain des vaccins, ne sont que très rarement, voire jamais publiés dans les médias traditionnels. Nous les reproduisons dans cet article de « Health Impact News ». Ci-dessous le rapport du 5 mars 2015 :

Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois

En près de 15 ans, c’est seulement en novembre 2014 que le gouvernement américain a publié son premier rapport sur le Tribunal Américain pour les vaccins - « Vaccine Court », mieux connu sous l’appellation National Vaccine Injury compensation Program – NVICP. La plupart des citoyens américains ne sont même pas au courant de l’existence même de ce tribunal. Si des vaccins endommagent la santé de citoyens américains ou entraînent des décès, ces persones ou leur famille n’ont pas la possibilité de poursuivre le fabricant de vaccins. Ils doivent porter plainte devant le gouvernement fédéral et essayer d’obtenir une indemnisation  du Vaccine Injury Compensation Trust Fund qui est financé par les impôts prélevés sur la vente des vaccins.

 

Le rapport GAO de 2014 a critiqué le gouvernement pour ne pas avoir rendu publique l’existence de ce programme, comme aussi le fait que des fonds sont disponibles pour dommages vaccinaux. Par conséquent, les règlements judiciaires concernant les dommages vaccinaux et les décès dus aux vaccins ne représentent probablement qu’une petite fraction des dommages et des décès qui surviennent aujourd’hui en Amérique.

 

Le Tribunal Fédéral des Vaccins ne vient pas véritablement en aide aux personnes victimes de dommages vaccinaux ou de décès

 

Même pour les familles ou les personnes qui sont au courant de l’existence du NVICP, et qui se battent sur un plan légal, la bataille juridique pour être indemnisés peut prendre tellement d’années qu’ils ne reçoivent finalement jamais les sommes prévues. Les sommes versées par le Vaccine Injury Compensation Trust Fund représentent aujourd’hui quelque 3,5 milliards de dollars. Ce montant s’explique en grande partie par le fait que le gouvernement refuse de prendre en compte les cas d’autisme qui épuiseraient rapidement tous les fonds. (Voir l’article intitulé : Comment le gouvernement a gagné 3,5 milliards pour avoir prétendu que les vaccins ne pouvaient pas provoquer l’autisme.)

 

Wayne Rohde, auteur du livre « Le tribunal des vaccins :  la sombre vérité sur le programme américain d’indemnisation des victimes de vaccins » explique comment le NVICP n’est plus le lieu de justice voulu par le Congrès pour les victimes des vaccins (Voir : Gao Report on Vaccine Court Reveals Vaccine Injured Victims not being helped).

 

Mensonges, Fraude et Corruption dans la politique vaccinale américaine

 

Le message commun à tous les médias américains et certaines agences gouvernementales est que les vaccins sont sûrs.

 

Ceci n’est qu’un mensonge. Les vaccins sont dangereux. La santé des personnes peut être endommagée par les vaccins. Certains peuvent en mourir. Le rapport du Département de la Justice (DOJ) qui ne reflète probablement qu’un très faible pourcentage des cas réels, montre clairement le danger inhérent aux vaccins.

 

Dans les années, 1980  tant de personnes ont subi des dommages vaccinaux ou sont décédées que les compagnies pharmaceutiques ont adressé une pétition au Congrès pour qu’il adopte une loi qui leur accorderait l’immunité juridique en cas de poursuites. Ces compagnies ont essentiellement fait du chantage auprès du Congrès en menaçant  de ne plus fabriquer de vaccins si cette loi n’était pas adoptée.

 

En 1986, le Congrès s’est senti obligé de voter cette loi et aujourd’hui nous avons le NVICP, tandis que de nouveaux vaccins entrent dans ce marché « protégé » et « garanti » qui a grimpé en flèche. Le plus gros acheteur de vaccins est le CDC américain. Il achète pour plus de 4 milliards de dollars de vaccins par an. En outre, le gouvernement américain détient des brevets sur certains vaccins et en perçoit les royalties, comme par exemple sur le Gardasil. Julie Gerberding a été à la tête du CDC de 2002 à 2009. C’est au cours de ces années que la FDA a  approuvé le Gardasil. Peu après qu’elle ait repris la direction du CDC, elle aurait complètement remanié la structure organisationnelle de l’Agence. C’est alors que de nombreux scientifiques ont soit quitté l’Agence ou annoncé leur intention de la quitter. Certains ont prétendu que presque tous les remplaçants que Julie Gerberding avait nommés avaient en fait des liens avec l’industrie du vaccin.

 

Gerberding a démissionné du CDC le 20 janvier 2009. Elle est maintenant présidente de la division « vaccins » de Merck. Cette firme réalise une opération de 5 milliards de dollars chaque année. C’est elle qui fournit le plus grand nombre de vaccins recommandés par le CDC Voir article.

 

En 2014, le Dr William Thompson, un des principaux épidémiologistes du CDC qui a co-écrit et publié des recherches sur le vaccin ROR pour le compte du CDC en 2004, a pris la décision de dénoncer les données que le CDC avait dissimulées et qui reliaient le vaccin à l’autisme chez les garçons afro-américains. En outre, Merck a été impliqué dans un long procès fédéral pour allégations de fraude qui auraient concerné la partie « oreillons » du vaccin ROR. Cette affaire avait été soulevée en 2010 par deux virologues de Merck. La firme a apparemment tout tenté pour obtenir que cette affaire soit rejetée par les tribunaux et ne paraisse pas dans les grands médias. Mais, fin 2014, un juge fédéral a finalement décidé de reprendre l’affaire (Voir : Pourquoi les grands médias ont voulu ignorer les problèmes de fraude au sujet du vaccin contre la rougeole ?

 

CONCLUSION : ne vous fiez pas à ce que le gouvernement raconte sur les vaccins.

 

Le gouvernement américain a des conflits d’intérêt massifs en ce qui concerne les politiques liées à l’industrie du vaccin. Avant de prendre une décision qui serait susceptible de changer votre avenir et celui de vos enfants, faites vos propres recherches. On ne peut faire confiance au gouvernement en matière de vaccins. Il s’avère également que les médias et de nombreux médecins ne font pas leur propre recherche par rapport à l’industrie du vaccin. Effectuez s’il vous plaît votre propre recherche par rapport aux vaccins avant de devenir vous-même une statistique ayant trait aux personnes dont la santé aura été endommagée ou qui seront décédées à la suite des vaccins.

 

Rapports précédents sur les dommages vaccinaux et les décès liés aux vaccins.

 

Source : Health Impact News

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 22:59

VACCINATIONS : 

 

Les vétérinaires, meilleurs que les médecins ?

 

Sherry Tenpenny, 16/06/2010

Vaccinations: les vétérinaires, meilleurs que les médecins?

Les vétérinaires et les pédiatres ont beaucoup de choses en commun. Tous deux sont des professionnels de la santé hautement qualifiés ayant fait des études assez similaires. Les deux éprouvent souvent des difficultés pour pouvoir déterminer quel est le problème de leur patient. Les petits enfants, comme les animaux ne savent pas communiquer ce qui fait mal. Leur métier n’est pas facile du tout, mais le principe de leur travail est simple : maintenir ou rétablir la santé de ceux qui leur sont confiés tout en respectant le serment qu’ils ont fait : « D’abord ne pas nuire ».

 

Les examens pour les bébés et les animaux domestiques sont souvent associés aux programmes de vaccinations de routine. Avant d’administrer un vaccin, le consentement de la personne responsable est nécessaire. C’est sur ce point que la discussion avec le médecin peut s’avérer difficile. Beaucoup de parents savent  que l’on a refusé les soins médicaux à des personnes qui s’interrogeaient sur les vaccinations ; elles se montrent donc souvent très prudentes pour faire part de leurs préoccupations. Leurs craintes ne manquent cependant pas de fondement, car selon un sondage de l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) de 2005, face aux parents qui refusent la vaccination, les pédiatres ont déclaré avoir toujours (4,8 %) ou au moins parfois (18,1%) déclaré aux parents qu’ils n’accepteraient dorénavant plus d’être le médecin de l’enfant. Les propriétaires d’animaux, d’autre part, ont toute latitude de discuter de leurs préoccupations en matière de vaccinations. Dans de nombreux cas, le refus de vaccination a le plein appui du vétérinaire.

 

Quand il s’agit de chiens, les vétérinaires s’efforcent d’adapter le calendrier de vaccination aux animaux. Les directives et recommandations pour la vaccination des chiens offrent des suggestions pour les chiots et les chiens adultes. Les vaccins sont classés en différentes catégories : les vaccins recommandés pour tous les chiens, les vaccins optionnels et les vaccins non recommandés suite à une efficacité médiocre et un risque inacceptable d’effets secondaires. Les lignes directrices reconnaissent que la vaccination est une procédure médicale qui doit être individualisée en fonction de l’endroit où vit l’anima, comme en fonction de son style de vie. Les organisations professionnelles vétérinaires permettent la flexibilité et encouragent les médecins à prolonger les intervalles entre les vaccinations chaque fois que c’est nécessaire pour la sécurité de l’animal.

 

La plupart des vétérinaires conviennent que la santé des animaux domestiques doit être évaluée chaque année et que si on doit leur administrer des vaccins, ceux-ci doivent  être adaptés à l’âge, à la santé, au mode de vie de l’animal.

 

A titre d’exemple, le Dr Matthew J. Toia, vétérinaire en chef pour  « PetLabsMD.com », un laboratoire qui travaille avec des vétérinaires agréés et des techniciens vétérinaires convient,  par exemple, qu’un chat d’intérieur peu exposé à toute une série de maladies n’a pas besoin de certaines vaccinations de routine. Par exemple, le vaccin pour la maladie de Lyme, une maladie régionale pour animaux domestiques n’est pas nécessaire pour des animaux qui ne sont pas exposés dans des régions à risque faible. On peut, pour les chats, renoncer à ce vaccin sans problème. Ses commentaires sont confirmés par deux associations vétérinaires : l’Association Américaine des Praticiens pour les Félins (AAFP) et l’Académie de Médecine pour les Félins (AFM). Le groupe consultatif pour les vaccins destinés aux félins (APFV) donne des lignes directrices pour la sélection et l’administration des vaccins destinés aux chats.

 

Les vaccins pour les félins se répartissent en deux catégories : les vaccins de base qui sont recommandés pour tous les chats et les vaccins de seconde catégorie seulement recommandés pour un petit nombre de chats. Ces deux organisations encouragent les propriétaires de chats à maintenir une excellente relation avec leur vétérinaire pour que le calendrier de vaccination puisse être ouvertement discuté.

 

Les vétérinaires limitent le nombre de vaccins administrés aux chiots au cours d’une seule visite. Une étude qui a porté sur plus de 1.200 chiens a pu démontrer que le risque d’un effet secondaire indésirable était significativement augmenté en fonction du nombre de vaccins administrés au cours d’une visite. Chaque vaccin supplémentaire augmente considérablement le risque  d’un effet indésirable de 27% chez les chiens qui pèsent moins de 10 Kg et de 12% chez les chiens qui pèsent plus de 10 Kg. Les vétérinaires sont très prudents par rapport au fait d’administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite.

 

Contrairement à leurs homologues vétérinaires, l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP), approuve la vaccination universelle et suit le programme de vaccinations passe-partout.

 

L’AAP ne se contente pas de supposer que tous les vaccins sont nécessaires, mais ces pédiatres présument que les enfants peuvent tolérer tous les vaccins repris dans le programme standard de vaccination. Donc, ils estiment que 6 doses et 18 antigènes de vaccins peuvent être administrés en même temps.

 

Le comité consultatif concernant les pratiques d’immunisation (ACIP) recommande que si une dose n’est pas administrée « à temps » au cours des visites médicales de deux, quatre et six mois, le vaccin doit être administré à la visite suivante.

 

Chaque dose est à ce point considérée comme essentielle que l’ACIP a créé un calendrier de « rattrapage » pour les enfants qui n’auraient pas reçu ne fût-ce qu’un seul vaccin.

 

Les parents commencent à s’alarmer du grand nombre d’injections que l’on administre en une seule séance à leurs enfants. Pour contourner les problèmes psychologiques, les fabricants ont créé des vaccins combinés tels que Pediarix et Comvax, pour tromper les parents en leur faisant croire que leur enfant  ne reçoit qu’un seul vaccin à la fois. Le Pediarix combine en fait trois vaccins (DTCa, hépatite B et poliomyélite). Comvax combine l’hépatite B et le vaccin anti-Hib.

 

L’ACIP affirme que l’utilisation de vaccins combinés est préférable à des injections séparées des mêmes composants de vaccins. L’AAP appuie cette recommandation de vaccins combinés pour améliorer en temps opportun la couverture vaccinale.

 

Tant l’ACIP et l’AAP ferment les yeux sur les problèmes potentiellement graves qui pourraient résulter de la combinaison de plusieurs vaccins. Et, en outre, si un effet secondaire se produit, il devient impossible de déterminer quel vaccin a provoqué cet effet secondaire. L’Association des praticiens s’occupant des félins (AAFP) recommande l’utilisation de vaccins à dose unique parce que « l’augmentation du nombre d’antigènes dans un vaccin augmente aussi la probabilité d’événements indésirables associés. »

 

La plupart  des pédiatres semblent avoir une approche  du vaccin « coûte que coûte », plutôt que d’assurer la sécurité et la pertinence de tel ou tel vaccin pour tel ou tel enfant.

 

L’AAP encourage les pédiatres à travailler individuellement et collectivement aux niveaux locaux et nationaux pour s’assurer que tous les enfants reçoivent leurs vaccins à temps. Ceci suppose de devoir administrer des vaccins à des enfants même quand ils sont malades.

 

Selon les plus récentes « recommandations générales pour la vaccination » publiées en 2006 par les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), il y a peu de raisons de retarder la vaccination. En fait, les lignes directrices précisent : « Parmi les conditions les plus habituelles, considérées à tort comme étant des contre-indications, il y a la diarrhée, les maladies mineures des voies respiratoires (y compris l’otite moyenne) avec ou sans fièvre, des réactions d’intensité légère à modérée à une dose précédente de vaccin, une thérapie antimicrobienne, la phase de convalescence d’une maladie aiguë. » A la demande du CDC et de l’AAP, les pédiatres sont tenus de suivre les instructions du CDC et d’utiliser chaque rencontre comme une occasion de vacciner.

 

Quand les animaux sont malades, la plupart des vétérinaires choisissent de pencher du côté de la sécurité. Les vaccins sont alors postposés jusqu’à ce que l’animal soit rétabli afin de minimiser les risques de réactions indésirables. Selon « PetEducation.com », la décision de vacciner un animal malade doit être prise sur base individuelle. Le vétérinaire détermine si la vaccination est appropriée en effectuant un examen clinique et en se basant éventuellement sur des examens de laboratoire avant de prendre une décision. Rien de tel n’est fait avec les enfants.

 

Selon le CDC, un examen physique de routine et la prise de température ne sont plus des conditions nécessaires avant de vacciner. Dès qu’un enfant entre dans le bureau du médecin, celui-ci doit procéder à la vaccination.

 

Eviter la sur-vaccination

 

Beaucoup de vétérinaires sont préoccupés par le risque d’effets secondaires et des complications qui peuvent survenir après des vaccinations et des rappels inutiles. Ils ordonnent un test sanguin afin de pouvoir déterminer la nécessité de vaccins supplémentaires. Le test mesure le taux d’anticorps dans le sang (anticorps généralement produits par la vaccination) Plus le titrage d’anticorps est élevé au mieux c’est. Par exemple un titrage d’anticorps de 1 :5 est considéré comme peu élevé, et implique généralement une sensibilité à la maladie. Un titrage de 1 :1.000.000 est considéré comme très élevé et implique l’immunité. Il est généralement admis qu’un titre élevé indique en outre que la vaccination n’est pas nécessaire.

 

Bien qu’utiles comme guides les titrages d’anticorps ont aussi leurs limites. Ils ne mesurent cependant qu’une seule composante du système immunitaire, de sorte que le niveau complet de protection reste inconnu. Il n’est pas possible de distinguer les anticorps générés par la vaccination de ceux qui ont été développés après avoir guéri d’une maladie. Sauf les cas où la vaccination est exigée par la loi, le titrage des anticorps peut être mesuré afin de pouvoir déterminer la nécessité d’injections de rappel. Le test est particulièrement important pour les animaux qui ont déjà eu une réaction indésirable. Bien que les vétérinaires ne soient pas tous d’accord pour vérifier les taux d’anticorps, le test n’en reste pas moins disponible pour les propriétaires d’animaux qui préfèrent ne pas suivre la pratique conventionnelle des rappels annuels.

 

Bien que les associations de médecins vétérinaires soient en faveur de la vaccination, ils n’en insistent pas moins sur le fait que la vaccination n’est qu’une composante d’un plan général et individualisé de santé pour les animaux. Il est évident que les propriétaires d’animaux peuvent participer activement à la santé et au bien-être de leurs animaux. Des tests qui permettent aux propriétaires d’animaux de réaliser des économies substantielles, peuvent être directement commandés sur internet. PetLabsMD.com offre des centaines de tests au sujet par exemple de la prévention du cancer, des tests concernant les diverses maladies infectieuses, le diabète, des carences nutritionnelles, et le titrage d’anticorps pour les vaccinations.

 

Plus important encore, les propriétaires auront la commodité d’avoir des tests sanguins de leurs animaux de compagnie réalisés dans l’intimité de leurs propres maisons, en évitant le stress supplémentaire de conduire un animal chez le vétérinaire. PetLabsMD.com est en train d’élargir son réseau national de vétérinaires et de techniciens vétérinaires qui pourront venir directement à votre domicile pour prendre les échantillons nécessaires. Les propriétaires d’animaux qui n’ont pas accès à un vétérinaire « holistique » peuvent demander des tests importants directement à Pet-Labs.

 

Vétérinaires vs pédiatres : une comparaison intéressante

 

Contrairement à l’AAP qui nie systématiquement toute connexion entre les vaccins, les effets indésirables et les effets secondaires, le Conseil qui s’occupe des Produits Biologiques et des Agents Thérapeutiques (COBTA) auprès de l’Association Médicale Vétérinaire Américaine conclut que les vaccins peuvent provoquer des problèmes et doivent être individualisés. Ce qui suit est un extrait qui traite de leur politique :

 

« Il n’y a pas suffisamment de données disponibles pour pouvoir déterminer scientifiquement un seul et meilleur protocole de vaccination qui pourrait s’appliquer à tous les animaux à l’échelle mondiale. En dépit des progrès significatifs dans notre connaissance des antigènes, des lacunes subsistent toujours dans notre compréhension des réactions chroniques ou aiguës du système immunitaire à plusieurs vaccinations. Le corps des connaissances concernant la variabilité génétique au sein des races ou espèces individuelles et les réponses idiopathiques résultant de la vaccination (y compris les effets indésirables associés aux vaccins), ce corps de connaissances est bien sûr en augmentation mais reste trop peu concluant pour pouvoir formuler des recommandations spécifiques appropriées pour tous les patients. Par conséquent le COBTA estime qu’une approche personnalisée par rapport aux protocoles de vaccination recommandés est la méthode la plus sûre et la plus efficace pour traiter médicalement la diversité croissante des patients qui se présentent pour la vaccination. »

 

Il semble que les vétérinaires soient plus prudents au sujet de la vaccination que leurs homologues pédiatres. Une comparaison entre les vétérinaires et les pédiatres pourrait être résumée comme suit :

 

Les vétérinaires considèrent les animaux comme des individus. Les vaccins sont adaptés à leurs besoins et modes de vie. Par exemple, les chiens qui souffrent d’allergies sont souvent moins vaccinés. On leur administre des doses plus faibles ou bien ils ne sont pas vaccinés du tout. Si l’un ou l’autre effet indésirable apparait à la suite d’un vaccin, les vétérinaires se veulent prudents par rapport à de futurs vaccins.

 

On ne trouve malheureusement pas le même niveau d’individualisation et de prudence dans la communauté pédiatrique.

 

Pour éviter la sur-vaccination, les vétérinaires demandent souvent des titrages d’anticorps. Ca ne semble pas être le cas pour les pédiatres. En fait, tous les vaccins sont obligatoires pour tous les enfants au risque de se voir expulsés de la pratique médicale pour avoir refusé.

 

Les vétérinaires reconnaissent que les vaccins peuvent provoquer des réactions indésirables graves, y compris des cancers qui sont bien documentés chez les chats, la leucémie féline et les sarcomes félins. Les pédiatres reconnaissent rarement, sinon jamais une association entre l’asthme, l’eczéma, les convulsions, le reflux gastrique, les accidents vasculaires cérébraux, le cancer et l’autisme. On dit aux parents que tel ou tel effet secondaire n’a pas été causé par une vaccination récente. Des dizaines de milliers de dollars sont alors nécessaires pour que des tests et des procédures médicales puissent le prouver.

 

La plupart des vétérinaires semblent bien comprendre  qu’une politique vaccinale passe-partout n’est pas appropriée. Cela ne semble pas être le cas pour les médecins.

 

Il est grand temps que les pédiatres, l’AAP, le CDC, l’AICP comme tous ceux qui sont impliqués dans les programmes de vaccination puissent reconnaître que les vaccins comportent des risques et peuvent causer des dommages graves, y compris la mort. Si les vétérinaires travaillent la main dans la main avec les propriétaires d’animaux pour individualiser les programmes de vaccination, afin d’éviter une sur-vaccination et encourager la participation, il est temps que les médecins commencent à faire la même chose. Les parents doivent exiger que l’on donne à leurs enfants soient aussi bons que les soins que l’on donne aux animaux.

 

Source : Huffingtonpost

 

« Ne vaccinez jamais un enfant malade parce que son système immunitaire est affaibli. C’est toujours une situation dangereuse. »

Dr Harold Buttram, M.D., FAACP.

 

https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=j8nrdybZZzA#t=3612

 

Et on pourrait aussi bien sûr étendre ce conseil de grand bon sens aux malheureuses femmes enceintes vaccinées désormais à tort et à travers en pleine grossesse (alors qu’aucun vétérinaire ne vaccinerait jamais une femelle gestante !) et aux nombreuses personnes souffrant de maladies auto-immunes et de cancers qui n’échappent pas non plus à la folie vaccinatoire délétère à laquelle on assiste actuellement….

 

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 14:27

La science biochimique par rapport au paradigme

médico-pharmaceutique

 

                              D’après Carherine Frompovich, 25 février 2015

 

Qu’est-ce que la biochimie ? Selon le dictionnaire médical –The Free Dictionary by Falex, - c’est :L’étude des substances chimiques ET les processus vitaux qui se produisent dans les organismes vivants. La composition chimique d’un système vivant particulier ou d’une substance biologique. [1]

 

Selon l’auteur du présent article, cette définition ne décrit que la moitié de ce que le paradigme médico-pharmaceutique du vaccin prend en compte. Non seulement ce paradigme étudie les substances chimiques, mais ignore apparemment les impacts physico-chimiques qui se produisent dans les organismes vivants, à savoir les humains, les nourrissons, et les enfants en particulier.

 

Sinon, nous n’aurions pas autant de maladies iatrogènes [causées par les traitements et procédures diagnostiques] ! [1]

 

Il y a un excellent exemple qui illustre la folle interprétation de la biochimie par rapport à la pseudoscience pharmaceutique du vaccin qui dure depuis des années et qui s’est déguisée en « médecine fondée sur des preuves », tout en étant servilement reprise par la profession médicale, le CDC, la FDA, ainsi que les agences officielles de santé.

 

Les consommateurs de soins de santé et les médias en particulier se doivent de voir la vidéo du débat virtuel créé par Richard P. Milner et qui oppose Paul Offit, MD, inventeur de vaccins, chef du département des maladies infectieuses de l’hôpital des enfants de Philadelphie et le Dr Boyd Haley, PhD, chercheur, professeur émérite de chimie et de biochimie à l’Université du Kentucky.

 

Le Dr Haley affirme que « des gens comme le Dr Offit n’ont pas la moindre formation en toxicologie » Cette déclaration peut vraisemblablement être appliquée à la plupart, sinon à tous les médecins et professionnels de santé qui, grâce au prosélytisme des démarcheurs de l’industrie pharmaceutique, ainsi qu’aux publications scientifiques fallacieuses qui vantent leurs produits, croient dur comme fer à toute la rhétorique sur la sécurité et l’efficacité des vaccins et à l’interprétation de toute cette foutaise biochimique.

 

Un exemple parfait de cette foutaise biochimique au sujet des vaccins est précisément celui qui a trait au mercure et à l’éthylmercure en particulier. Il s’agit de la discussion que le professeur de chimie et de biochimie Boyd Haley a eue au sujet du thiomersal, de l’éthylmercure et du mercure.

 

LES VACCINS SONT-ILS SURS ET EFICACES ?

Le Dr Paul Offit dit « OUI »

Le Dr Boyd Haley dit « NON »

Quand la biochimie contredit le dogme médico-pharmaceutique des vaccins

Le Dr Paul Offit estime que ce sont les vaccins qui peuvent protéger des maladies infectieuses, tout en admettant que quelques personnes pourront subir des dommages, mais que la vaste majorité sera protégée par les vaccins.

Quand la biochimie contredit le dogme médico-pharmaceutique des vaccins

Le Dr Boyd Haley estime que les vaccins ne sont pas très efficaces. Il pense que le programme vaccinal des enfants est responsable d’avoir abîmé la santé d’une génération entière d’enfants. – Il explique que des personnes comme le Dr Offit n’ont reçu aucune formation en toxicologie. Il ajoute que les médecins ne reçoivent pas de formation en toxicologie qui pourrait les qualifier pour dire si oui ou non l’injection dans le corps d’une certaine quantité d’un produit chimique toxique, comme par exemple le thiomersal ou le mercure serait ou non toxique. Ils ne sont pas du tout formés pour pouvoir évaluer la chose.

 

Veuillez écouter attentivement ce que le Dr Haley dit au sujet du commentaire du Dr Offit concernant « la réponse immunitaire ». Ecoutez attentivement, car c’est très important. Le Dr Haley souligne que ce sont les Etats-Unis qui vaccinent le plus au monde, mais qui ont aussi les taux de mortalité infantile parmi les plus élevés. Les Etats-Unis sont en bas de la liste des pays – ils sont les 27èmes sur la liste !

 

En 2010, le Washington Post a publié un article « Notre taux de mortalité infantile est une honte nationale ». Cet article présentait un graphique spectaculaire par rapport à la position des Etats-Unis concernant la mortalité infantile : les Etats-Unis se trouvaient à la 27ème place derrière des pays comme la Slovaquie (26), la Nouvelle Zélande (25), la Hongrie (24), la Pologne (23), le Royaume-Uni (21), l’Irlande (16), la République Tchèque (5, et la Finlande (1).

 

Maintenant comparez ces évaluations avec le tableau ci-dessous.

 

Ce graphique illustre le nombre de vaccins administrés dans de nombreux autres pays à partir de 2009, ainsi que les taux de mortalité. Les Etats-Unis exigeaient 36 vaccins.  

 

Les deux hommes parlent de l’autisme. Le Dr Haley, de son côté, souligne l’importance de l’impact des toxines sur les troubles du spectre autistique (TSA). Les vaccins contiennent de nombreuses toxines (éthylmercure et aluminium dans l’un des quatre composés) et d’autres produits chimiques toxiques come le formaldéhyde, le polysorbate 80, ainsi qu’une liste d’autres ingrédients qui sont repris sur les notices des vaccins énumérés ICI.

 

En tant que professeur de biochimie, l’expertise du  Dr Haley explique ce qui se passe sur un plan biochimique et synergétique entre les produits chimiques toxiques, et en particulier avec l’éthylmercure du Thiomersal et l’aluminium.

 

Je pense que les arguments du Dr Haley sur les membranes poreuses et « l’intestin perméable » devraient pouvoir être du plus grand intérêt pour tous […]

 

Pour illustrer un autre domaine où la science médicale utilise, pour améliorer la santé, des toxines provenant entre autres de déchets industriels et sensées prévenir les caries dentaires, les lecteurs seront certes intéressés à ce qu’a pu révéler une étude anglaise sur le fluor. […] Sara Knapton, rédactrice scientifique au journal « The Telegraph » U.K. a eu assez de courage professionnel pour s’opposer aux principaux médias quand elle a publié «  Le fluor dans l’eau potable peut déclencher la dépression et le gain de poids, avertissent les scientifiques ».

 

Les scientifiques mettent en garde : comme le fluor pourrait provoquer des dépressions et des gains de poids, les autorités doivent cesser d’ajouter ce produit à l’eau pour empêcher les caries dentaires. [2] Soyez remerciée, Madame Knapton pour votre intégrité journalistique ! […]

 

Les consommateurs doivent absolument prendre conscience de ce qui se passe en médecine et se tenir tout autant informés des questions qui ont trait à leur santé qu’au sujet des dernières technologies informatiques et autres gadgets.

 

Comme le coût des soins de santé aux Etats-Unis était en 2012 de 2,8 trillions de dollars- non pas des milliards, mais des trillons [4], ne serait-il pas urgent que toute personne vivant aux Etats-Unis puisse poser des questions par rapport à ce qui nous rend si malades ? C’est en 2009 déjà que j’ai écrit : Nos vies chimiques et le détournement de notre ADN, une enquête dans ce qui nous rend probablement malades.

 

Selon le rapport « Mirror, Mirror on the Wall, 2014 Update : « How the U.S. Health Care system Compares internationally » :

 

Parmi les 11 pays étudiés dans ce rapport : L’Australie, le Canada, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, La Nouvelle Zélande, La Norvège, la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, ce sont les Etats-Unis qui occupent le dernier rang, comme ce fut le cas en 2010, 2007, 2006, 2004…

 

Etiez-vous au courant de cette situation ? […]

 

Références: 

[1] http://medical-dictionary.thefreedictionary.com/biochemistry 
[2]http://www.telegraph.co.uk/news/science/science-news/11430087/Fluoride-in-drinking-water-may-trigger-depression-and-weight-gain-warn-scientists.html 
[3]Jim Chenevey, CBS Radio News http://www.cbsnews.com/news/jim-chenevey/ 
[4]http://www.chcf.org/publications/2014/07/health-care-costs-101#ixzz3Sh6Tbnuv 


 

Voir la vidéo : HALEY vs OFFIT

 

Source : Activistpost

 

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 16:40

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche

TEMOIGNAGE D’UNE MAMAN

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche: témoignage d'une maman

Extrait du film documentaire « BOUGHT » d’après le témoignage de la maman.

 

BOUGHT (Acheté), ou la vérité au sujet des vaccins, de Big Pharma, et de votre alimentation. - Wall Street vous a littéralement « ACHETE » vous et votre famille.

 

Sarah Bridges PhD, neuropsychologue, a eu quatre enfants. Son deuxième enfant Porter est né en parfaite santé. Le soir de sa visite médicale au cours de laquelle il avait reçu plusieurs vaccins, nous avons été réveillés par les cris les plus épouvantables que j’aie jamais entendus. On a de suite réalisé que quelque chose de grave se produisait. J’ai pris mon fils dans mes bras. Sa tête tomba immédiatement sur le côté. Il avait une température très élevée. Nous nous sommes précipités vers l’hôpital C’est là qu’on a réalisé qu’il faisait une crise d’épilepsie (grand mal), et c’est alors que j’ai réalisé que ma vie venait de basculer.

 

Porter a maintenant 21ans. Il doit toujours porter des couches, de même qu’un casque pour le protéger au cours de ses crises. Il ne sait toujours pas parler. 

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche: témoignage d'une maman

Le diagnostic parle de dommages cérébraux dus au vaccin contre la coqueluche. Porter est également devenu autiste avec de graves retards mentaux. En une seule année, Porter a dû être transporté 12 fois par ambulance à l’hôpital !

 

Pour nous, c’est terrible à dire : c’est un peu comme s’il était mort. C’est en effet la mort de nos rêves. Nous voulions une famille normale, mais notre mariage n’a pas tenu le coup !

 

Nous avons dû faire face à d’énormes frais qui heureusement ont été en partie pris en charge par les assurances et le gouvernement qui a finalement reconnu les faits.

 

Depuis sa naissance, jusqu’à ses 18 ans, les soins dont Porter avait besoin se sont élevés à environ 2,1 millions de dollars. Nous avons heureusement pu assumer tous ces frais, mais que serait-il arrivé si nous n’en avions pas eu les moyens. Nous n’aurions vraiment plus su que faire !  

Le coût de la vie de Porter a été de 2,1 millions de dollars pour ses 18 premières années

Le coût de la vie de Porter a été de 2,1 millions de dollars pour ses 18 premières années

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche: témoignage d'une maman
80 % des mariages qui doivent faire face aux besoins très particuliers d’un enfant mentalement handicapé ne tiennent pas.

80 % des mariages qui doivent faire face aux besoins très particuliers d’un enfant mentalement handicapé ne tiennent pas.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 11:23

Une petite fille de 7 ans décède 4 jours après avoir reçu le vaccin contre la grippe

 

Quand un enfant de 7 ans normal, en bonne santé meurt subitement, on veut savoir pourquoi. Des choses pareilles n’arrivent pas par hasard – du moins ne se produisent pas aussi souvent que l’on peut le constater ces derniers temps.

 

Ce rapport d’une agence indépendante du Vermont relate ce qui s’est passé après que Kaylynne Matten ait été conduite par ses parents à sa visite médicale annuelle le 2 décembre 2011. Au cours de cette visite, Kaylynne a reçu le vaccin contre la grippe. Quatre jours plus tard elle était morte ! Elle n’était même pas malade quand elle s’est rendue chez le médecin ! 

 

Le Commissaire à la santé de l’Etat, le Dr Harry Chen, « n’est pas convaincu » que la mort de la petite fille soit due au vaccin contre la grippe. Il évoque l’incidence « très rare » de réactions graves au vaccin contre la grippe et le grand nombre de personnes qui le reçoivent chaque année. Le Dr Chen déclare que les réactions graves au vaccin contre la grippe sont si « rares » que des décès à la suite du vaccin contre la grippe n’ont jamais été rapportés au Vermont.

 

BINGO ! C’est là que se trouve le problème. Chaque fois qu’un enfant en bonne santé meurt ou est gravement handicapé à la suite d’un vaccin, les autorités médicales qui doivent déterminer la cause du décès semblent avoir l’habitude d’exclure d’office les vaccins parce que ces derniers ont la réputation d’être « si sûrs » et que les réactions graves sont « si rares ». Mais en fait, ils ne sont pas si « sûrs » et si « rares » qu’on veut bien le dire. Ces cas ne sont tout simplement pas rapportés à cause de personnes comme le Dr Chen, dont le travail dépend de la vente de vaccins. C’est là ce qu’il fait. Il doit s’assurer que toutes les personnes de son état soient complètement vaccinées. Sans la vente de vaccins, le Dr Chen pourrait s’inscrire au chômage ou devrait se mettre à la recherche d’un autre emploi. Mais alors, sans vaccins, un grand nombre de médecins seraient à la recherche d’un emploi… !

 

Le Dr Chen s’inquiète que le public puisse réagir de manière excessive à la mort de cette petite fille. Il met en garde contre les réactions « alarmistes » à la mort de Kaylynne Matten. Excusez-moi ! Nous ne serions pas sensés être ALARMES ? De toute évidence, le Dr Chen semble être très complaisant quand il s’agit du décès d’enfants « sans raison apparente ». Le Dr Chen est surtout inquiet parce que des personnes « alarmées » peuvent être conduites à éviter de se faire vacciner contre la grippe. Si les gens commencent à effectuer des recherches sur les vaccins contre la grippe, ça risque de devenir une pente glissante. […] Si nous poursuivons nos recherches sur le vaccin contre la grippe, nous pourrions très vite commencer à réaliser que l’on nous a menti. Là, les choses pourraient commencer à tourner mal pour le Dr Chen et ses acolytes. En nous accrochant à la recherche, nous apprenons de plus en plus de choses au sujet des vaccins, et au plus nous apprenons, au plus nous réalisons que les vaccins sont dangereux et que les risques de maladies infectieuses sont faibles en comparaison.

 

Comme l’article le précise, le Vermont a déjà l’un des taux les plus lamentables de vaccination du pays (à entendre avec humour s.v.p.) Si de plus en plus de personnes commencent à faire des recherches par rapport aux personnes qui sont décédées ou dont la santé a été gravement endommagée par les vaccins, les chiffres pourraient encore s’avérer plus mauvais. Ciel ! Ce serait alors une véritable tragédie – pour le Dr Chen.

 

[…] Selon les données du CDC, il y a, chaque année entre 3.000 et 49.000 décès dus à la grippe (influenza) aux Etats-Unis. Cela donne l’impression que beaucoup de personnes meurent de la grippe. Avant de nous laisser effrayer par ces chiffres « énormes », jetons un coup d’œil sur leur véritable signification par rapport au pourcentage de citoyens américains. Les données du recensement des Etats-Unis indiquent que la population du pays se situe aux environs de 300.000.000 de personnes ; 304.059.700 selon les données les plus récentes. Cela signifie qu’au cours d’une « bonne année » (moins de décès par la grippe), le pourcentage des citoyens américains qui meurent de la grippe est de 0,0000986 %. Whoa… cela fait beaucoup de zéros, et ce qui équivaut à 9,8 (moins de dix) personnes  par million de citoyens américains. Au cours des « mauvaises années », les chiffres sont évidemment plus élevés. Si nous prenons le pire des cas, soit 49.000 décès, le pourcentage de décès par an serait de 0,016333 % de la population américaine. Ce nombre équivaut à 1,6 (moins de deux) décès pour 10.000 personnes. Cela fait un peu plus peur. Il nous faut cependant considérer combien de ces décès se produisent chez des enfants de 7 ans.

 

Qu’en est-il du véritable risque de décès à cause de la grippe pour un enfant de 7 ans ? Comment trouver la réponse ? En lisant l’article, nous apprenons que « la majorité de ces maladies graves ou de ces décès [3.000 à 49.000] se produisent chez les nourrissons, les jeunes enfants, les femmes enceintes, les séniors et les personnes atteintes de maladies chroniques. » Je ne puis savoir ce que vous pensez, mais quand je lis ces lignes, j’ai tendance à penser que ce sont les nourrissons, les jeunes enfants ou les femmes enceintes qui sont LE PLUS à risque. […]

 

Selon nos calculs il doit y avoir CINQ enfants de 7 ans aux Etats-Unis qui meurent de la grippe chaque année. Il est clair que le risque de décès à cause de la grippe pour un enfant de 7 ans comme Kaylynne est astronomiquement faible.

 

Le Dr Chen peut dire tout ce qu’il veut au sujet des risques de la grippe. Ses craintes ne sauveront pas son travail. Les gens deviennent de plus en plus intelligents pour pouvoir tomber dans pareille supercherie. Aux Etats-Unis, comme dans le monde entier, les parents sont de plus en plus fatigués qu’on leur mente à longueur d’année. Nous en avons marre de faire ce que l’on nous recommande pour finalement voir mourir nos enfants.

 

Dr Chen, je voudrais vous suggérer de mettre votre CV à jour, car je pense que vous allez en avoir besoin !

 

Source : Vaxtruth

 

Flu Vaccine Deaths:  Just How Rare Are They?  Learn How to Find Out for Yourself.

Kaylynne Matten:  Cause of Death “Undetermined.” Parents Believe Flu Vaccine Killed Their 7 Year-Old Daughter.

To learn more about vaccine ingredients and their effect on health, click here.

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 11:20

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 dollars ?

 

 

C’est exactement cela. C’est en effet tout ce que vous recevrez si votre bébé décède de la Mort Subite du Nourrisson (MSN) causée par un vaccin. Vous recevrez cette somme en dédommagement du « Vaccine Injury Compensation Program ».

 

En outre, vous ne recevrez aucune excuse. Il n’y aura pas non plus de coupable. Vous ne verrez jamais personne, ni aucune compagnie ou institution accepter le blâme et vous dire qu’ils regrettent énormément pour cette tragédie, et vos souffrances qui n’en finiront plus.

 

Tout ce que vous recevrez, c’est un chèque. Au revoir ! Rentrez chez vous ! Essayez de vous arranger pour continuer à vivre sans votre cher petit !

 

Ci-dessous, l’histoire du petit Vance Vernon Walker, alors âgé de 4 mois en septembre 2007.

 

Deux jours après sa visite médicale en septembre 2007, au cours de laquelle il reçut les vaccins de routine, quand sa maman Shelley s’approcha du berceau, elle dut constater que son petit ne respirait plus.

 

Du sang avait coulé de ses yeux et une espèce d’écume sanguinolente sortait de sa bouche. Ses vêtements et son nounours étaient remplis de sang.

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?
Suite à l’autopsie, son décès fut mis sur le compte de la Mort Subite du Nourrisson (MSN), mais la maman en savait un peu plus.

Suite à l’autopsie, son décès fut mis sur le compte de la Mort Subite du Nourrisson (MSN), mais la maman en savait un peu plus.

Elle savait que c’étaient les vaccins. Pendant plusieurs années, elle avait travaillé dans un magasin de produits biologiques et avait, à plusieurs reprises, entendu parler de la controverse qui existait au sujet des vaccins. Plusieurs clients qui avaient attiré son attention sur le problème auraient voulu la convaincre du danger. Mais il ne lui était jamais venu à l’esprit que les vaccins pourraient, un jour, tuer son enfant.

 

Dans un véritable cas de MSN, l’enfant cesse brusquement de respirer sans que l’on puisse déceler de traumatisme, mais dans le cas de Vance, du sang sortait de ses yeux et de sa bouche.

 

Il est clair que des dommages et des hémorragies se sont produits avant le décès de Vance. Il s’agissait de bien plus qu’un cas de MSN, et cette autopsie semble être une insulte pour tout qui possède un brin d’intelligence.

 

LA MAMAN : « Nous savons que notre fils est mort à cause du vaccin »

 

Voici les vaccins que Vance a reçus chez le pédiatre 2 jours avant sa mort :

 

-Une injection de Pediarix, 5 vaccins en une seule injection (diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B et 3 souches du vaccin polio).

 

-Une injection de Prevnar, soit sept souches « pneumococciques », couplées à la protéine de la toxine diphtérique.

 

-Le Rotateq, le nouveau vaccin contre le rotavirus administré oralement et qui contient 5 virus associés à la diarrhée du nourrisson.

 

En moins de 15 minutes, on avait injecté ou administré oralement à Vance 17 agents pathogènes différents!

 

Pure et totale folie !

 

Il y a encore plus frappant : la famille de Vance habitait au nord de l’état d’Idaho. Dans les quelques semaines qui ont suivi le décès de Vance, deux autres bébés sont morts de la MSN quelques jours après leur série de vaccinations de 4 mois.

 

Ce nombre de morts subites de nourrissons qui s’étaient produites tout juste après des vaccinations chez des bébés de 4 mois attira l’attention des médias locaux. Il faut reconnaître que ces médias ont fait un excellent travail en expliquant les faits tels qu’ils s’étaient produits.

 

Les parents de Vance ont porté plainte pour obtenir dédommagement en s’adressant au « Vaccine Injury Compensation Program » qui, au mieux, accorde 250.000 $ sans reconnaissance de faute.

 

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?

Essayez d’imaginer que Shelley et son mari doivent maintenant continuer à vivre avec la décision de faire confiance à leur médecin qui a injecté 17 agents pathogènes différents dans le corps de leur enfant en l’espace de quelques minutes, tout en insistant sur le fait que ces vaccins étaient sans danger.

 

Ci-dessous le message que Shelley veut adresser à d’autres parents qui envisagent de faire vacciner leurs enfants :

 

« Je prie et  veux espérer que pareille tragédie ne puisse jamais toucher votre famille! Avec les connaissances que j’ai acquises depuis le décès de Vance, je puis fermement déclarer que je ne ferai plus jamais vacciner un enfant qui n’a pas atteint l’âge de 24 mois, si jamais je le faisais vacciner. Je manquais cruellement de connaissances pour pouvoir faire le bon choix. J’ose espérer que mon témoignage va vous donner la force de combattre l’obscurantisme et vous aidera à chercher l’information nécessaire pour prendre la meilleure décision. »

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?

Source : The Healthy Economist

 

VIDEO : Are vaccines to blame for infants deaths ?

(Les vaccins sont-ils à blâmer pour la mort d’enfants)

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 18:39

Parents d’enfants victimes de vaccins : leur culpabilité est énorme

 

D’après Beth Greenfield, 17 février 2015

 

Quand Susan Lawson du Colorado entend que des parents se permettent de dire sans équivoque que tous les parents devraient faire vacciner leurs enfants parce que la vaccination est parfaitement sûre, elle dit qu’elle ressent la chose comme si on lui jetait un coup de poing dans le ventre. Elle réagit de cette manière parce qu’elle a vécu l’autre face de cette réalité : sa petite fille Julia qui a maintenant 9 ans a subi des dommages cérébraux irréversibles – ces dommages qui se sont produits quand elle avait un an, après qu’elle ait reçu le vaccin RORV (Rougeole-Oreillons-Rubéole Varicelle) ont été reconnus et indemnisés par un tribunal fédéral.

 

Madame Lawson raconte qu’un matin, environ une semaine après que Julia ait reçu le vaccin, son ex- mari a retrouvé leur fille dans un état épouvantable. Elle était bleue et froide, le corps tout voûté, les yeux tournés dans des directions opposées. Elle était, en outre couverte de ses selles et de vomissures. Nous avons pensé qu’elle était morte. Elle fut transportée à l’hôpital, où les médecins ont déclaré qu’elle avait fait des convulsions. Elle fut immédiatement mise dans un coma artificiel. Julia a passé plusieurs jours aux soins intensifs et au service de neurologie avant d’être renvoyées à la maison avec le diagnostic d’encéphalite ou oedème du cerveau.

 

Madame Lawson, vétérinaire, qui avait une très grande foi en la médecine, n’avait jamais remis en question les vaccinations et avait toujours scrupuleusement suivi le programme officiel. Maintenant, elle a commencé à s’interroger. Les médecins à l’hôpital lui ont dit qu’il n’y avait aucun rapport avec les vaccins. Mais quand Madame Lawson interrogea un pédiatre, ce dernier lui expliqua que la chose était possible. Toutes les familles évoquées dans cette histoire ont été dédommagées par le tribunal fédéral américain des plaintes qui a conclu que ces dommages rares avaient été causés par les vaccins.

 

«Je me suis sentie choquée, abasourdie et coupable », se souvient Madame Lawson.» Nous avions voulu protéger notre fille et au lieu de cela, j’ai contribué à la détruire. La culpabilité est énorme.»

 

Un pédiatre a aidé Madame Lawson à rédiger un rapport à l’adresse du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System.)

 

Madame Lawson s’est ensuite adressée à un avocat qui connaissait bien les problèmes vaccinaux, et a ainsi entamé une étape de quatre années très éprouvantes par rapport à sa démarche auprès du tribunal fédéral américain destiné à recevoir les plaintes pour dommages ou décès après vaccinations. A l’issue de ce procès, Madame Lawson a reçu environ 1,5 millions de dollars pour sa perte future de salaire, les soins à apporter à sa fille, les souffrances et les inquiétudes qu’elle éprouve par rapport à sa fille qu’elle décrit comme un « éternel bébé » qui possède peu de compétences linguistiques, qui est constamment sous médicaments, et qui fait tous les jours des crises d’épilepsie.

 

« Est-ce que tout cela était juste ? Je veux dire qu’ils n’auraient rien pu faire de plus. Mais moi, tout ce que je veux, c’est pouvoir retrouver mon enfant.» […] 

 

Julia et son frère au cours d’une hospitalisation en 2008.

 

Source : Yahoo.com

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 14:59

Une maman partage l’histoire de son petit garçon endommagé par un vaccin

 

Michael Chen, 3 février 2015

 

En septembre 2008, Leyo Smith avait 18 mois quand on lui administra deux vaccins, y compris un vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche.

 

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Quelques heures à peine après avoir reçu ces vaccins, sa maman Amy Mitten-Smith se rendit compte que quelque chose ne tournait pas rond.

 

« Le site de l’injection était rouge, gonflé et dur au toucher » explique Madame Mitten-Smith.

 

Dans les jours qui ont suivi, il a fait de l’urticaire, de la fièvre et ses articulations étaient gonflées. Au cours des semaines qui ont suivi, il a commencé à faire des convulsions.

 

Les médecins ont dit qu’il s’agissait d’une réaction vaccinale rare.

 

« Le médecin a dit qu’il s’agissait d’un cas sur un million », dit Madame Mitten-Smith.

 

Deux mois après les injections, les symptômes ont disparu, mais Leyo a arrêté de parler. Il avait pourtant, jusque là, été en avance dans son développement. Il faisait déjà de phrases de trois, quatre mots.

 

Huit mois plus tard, les symptômes sont réapparus quand Leyo fit un rhume. Cette fois Leyo fit un tic involontaire de l’œil.

 

C’est  peu de temps après que le diagnostic d’autisme tomba. Plus tard, il développa un syndrome de Tourette, trouble obsessionnel-compulsif et dysfonction mitochondriale.

 

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Sa maman dit qu’elle se sent constamment coupable.

 

« En tant que parents, nous voulons protéger nos enfants », dit Madame Mitten-Smith, éclatant en larmes. Je pensais que je le protégeais en lui faisant administrer ces vaccins, mais finalement j’ai contribué à endommager sa santé pour le restant de ses jours. »

 

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J’ai contribué à endommager sa santé pour le restant de ses jours

 

La maman a fait appel au programme National d’Indemnisation après dommages vaccinaux. Les plaintes contre les fabricants de vaccins ne sont pas autorisées.

 

Le tribunal des vaccins a déterminé que la santé de Lyo avait été endommagée par les vaccins. La maman a reçu 55.000 dollars. Le jugement n’a pas pris en compte le diagnostic de l’autisme.

 

Les responsables de la santé des Etats-Unis ont expliqué que trois décennies de recherches ont montré que les vaccins étaient sûrs et que le lien avec l’autisme n’avait pas été établi.

 

« Je pense qu’il y a des associations qui doivent être réexaminées. Je vis avec un enfant  qui a été diagnostiqué autiste. Sa santé a été endommagée par les vaccins » explique la maman.

 

La maman dit qu’elle veut partager son histoire parce que, suite à l’épidémie de rougeole, des personnes réagissent à l’encontre de parents qui choisissent de ne pas faire vacciner leur enfant.

 

«  Je regrette de ne pas m’être documentée sur les produits que l’on a injectés à mon enfant, parce que maintenant il est trop tard. – Les parents devraient être informés. Je ne voudrais pas que quiconque ait à vivre ce que nous avons dû subir.»

 

Depuis 1988, des milliards de vaccins ont été administrés aux Etats-Unis.

 

Au cours de cette même période, on a enregistré 15.684 plaintes pour dommages de santé et décès à la suite des vaccins. Le National Vaccine Injury Compensation Program a été saisi. Parmi ces cas, 4.000 seulement ont été indemnisés par des fonds fédéraux.

 

Source: 10news.com

 

OUI, hélas, la vaccination contribue clairement à créer de toutes pièces des cas d’autisme et non, ce type de témoignage ci-dessus, comme il en existe des milliers d’autres, ne peut pas systématiquement être mis sur le compte d’une simple « coïncidence » (baratin habituel des officiels devenu littéralement intenable)… Nous invitons les lecteurs à se rendre compte de la totale irresponsabilité des officiels en prenant notamment connaissance des articles suivants:

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème : les officiels le savent

 

Sécurité des vaccins : on se fout carrément de vous !

 

Une petite idée de ce que peuvent coûter les soins mensuels d'un enfant autiste

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