Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 23:58

5 octobre 2011

 

HELSINKI – Le gouvernement Finlandais, ainsi que les principales compagnies d’assurances ont annoncé mercredi qu’ils allaient dédommager les enfants atteints de narcolepsie après avoir reçu le vaccin contre la grippe H1N1. Ces instances ont décidé de leur payer les soins médicaux à vie.

 

La Ministre de la Santé et des Services Sociaux, Paula Risikko, a précisé que ce dédommagement allait apporter une aide financière bien nécessaire aux familles, reconnaissant cependant que cette aide ne pourrait pas résoudre la détresse émotionnelle provoquée par l’état de ces enfants.

 

Les chercheurs Finlandais et internationaux ont récemment trouvé un lien concluant entre le vaccin Pandemrix contre la grippe H1N1 et les nouveaux cas de narcolepsie, un trouble nerveux chronique qui provoque souvent l’endormissement incontrôlé des personnes atteintes de cette maladie.

 

Le Groupe Pharmaceutique Finlandais d’Assurances (LPV) qui représente les compagnies d’assurances a déclaré mercredi qu’il allait honorer toutes les demandes d’assurance de cette catégorie de personnes.

 

Le LPV a aussi déclaré qu’il examinerait chaque demande individuellement pour calculer le montant de la contribution.

 

Le gouvernement Finlandais s’est engagé à couvrir tous les frais médicaux qui dépasseraient les montants alloués par les assurances.

 

En Finlande, 79 enfants entre 4 et 19 ans ont développé une narcolepsie après avoir reçu le vaccin Pandemrix en 2009 et 2010.

 

Parmi ces cas, un nombre anormalement élevé, 76 ont aussi souffert d’épisodes de catalepsie, d’hallucinations, d’effondrements paralytiques, selon ce qu’a précisé la recherche Finlandaise

 

Source: AFP

 

 

Voilà bien la preuve que jouer avec des vaccins expérimentaux n’est pas sans risque. Lorsqu’il est trop tard pour les victimes, les autorités ont enfin daigné admettre les risques de la vaccination, ce qui ne suffira hélas pas pour inverser la tragédie que vivent ces victimes et qui est bien entendu sans commune mesure avec la fausse gravité statistique de cette grippe H1N1.

 

Ces victimes, qui devront maintenant vivre le restant de leurs jours avec des soins adaptés, mais aussi leurs parents, doivent amèrement regretter d’avoir fait confiance au discours officiel faussement rassurant au sujet du vaccin et scandaleusement alarmant au sujet de cette grippe A. Ici en Belgique, on se souviendra notamment du discours du Pr Goubeau, virologue à l’UCL, qui ne parlait,  en octobre 2009 sur la RTBF, que « de fièvre, d’une douleur ou d’une rougeur au point d’injection », osant affirmer au public, en totale contradiction avec la notice du fabricant qu’on ne pouvait pas sortir paralysé d’une telle vaccination !

 

Les officiels estiment sûrement qu’il vaut mieux « sortir le portefeuille » maintenant et faire illusion de profil bas s’ils espèrent encore pouvoir écouler dans le futur quelques vaccins expérimentaux contre une prochaine pandémie tant attendue, aux quelques pigeons qui resteront.

 

Toutefois, il est très clair que toutes les autres victimes de ce vaccin expérimental ou d’autres vaccins soi-disant bien évalués et « très sûrs » seront laissées sur le bord du chemin et condamnées à souffrir dans leur coin, tout simplement parce que si les états ou les compagnies devaient soudain indemniser financièrement toutes les victimes qu’on n’a jamais vraiment eu envie de rechercher, ils feraient tous faillite.

N’est-ce pas la Cour Suprême qui a encore récemment empêché toute poursuite des fabricants de vaccins pour les dommages causés par leurs produits au motif que ceux-ci sont « des produits inévitablement dangereux » et qu’à défaut, les producteurs seraient forcés de fermer leurs portes ??

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 14:47

27/09/11. Citizenside

 

(Extrait):

 

"Cela fait presque une semaine que la nouvelle est tombée sans qu'elle ne soit, semble-t-il, passée dans la grande presse française, pour une raison ou pour une autre.

L'un des plus grands laboratoires pharmaceutiques japonais, Daiichi Sankyo, a produit des vaccins pour la grippe saisonnière dont la moitié s'est révélée contaminée. Par conséquent, pas moins de 2 360 000 doses ont été déclarées impropres à la distribution. Communiqué de presse ici. Et pour confirmation directement sur le site officiel dudit laboratoire ici.

La catastrophe a été évitée et c'est déjà beaucoup. Mais cela ne manquera pas de rappeler un peu l'étrange affaire du laboratoire américain Baxter qui, fin février 2009, au plus fort de la crise de la grippe aviaire, avait livré à l'Europe des doses porteuses de la souche virale de la grippe H5N1 singulièrement mélangée à la souche grippale particulièrement virulente dite H3N2. Un cocktail périlleux qui aurait pu déclencher, s'il avait été effectivement injecté aux Européens qui l'avaient reçu en toute confiance, une épidémie monstre, possiblement de même visage que la grande épidémie de grippe qui a tué tant de monde au debut du XXème siècle.

 

 

Daiichi Sankyo, il faut le savoir, est liée à Sanofi Pasteur dont ils commercialisent notamment au Japon le vaccin Act-Hib (contre l’haemophilius influenzae b).

Or, en mars dernier déjà, le vaccin Act-Hib de Sanofi Pasteur, commercialisé par Daiichi Sankyo était suspendu, de même que le Prevnar 7 de Pfizer/Wyeth suite au décès de 6 enfants de moins de 20 mois.

 

A l’époque déjà, la firme Daiichi Sankyo demandait « la compréhension du public » au prétexte que la contamination n’était pas de nature bactérienne et que le rappel des vaccins était « volontaire ».

 

Hélas, lorsque des personnes sont victimes de vaccins, elles ne peuvent guère espérer la moindre « compréhension » des officiels car, c’est bien connu, les conseilleurs ne sont pas les payeurs…Et quand des enfants en meurent, il est difficile de se satisfaire d’une pseudo-compréhension compatissante qui ne fera guère revenir les enfants disparus.

 

Il est du reste assez révélateur que le lendemain même de la décision japonaise de suspension de ces produits le 7 mars dernier, « un panel d’experts » décrétait déjà l’absence de lien de causalité entre ces très lucratifs vaccins et les décès d’enfants.

 

Aujourd’hui, la même firme qui demandait déjà « la compréhension » du public, s’apprêtait à commercialiser des vaccins contaminés qui n’ont sans doute été détectés que de justesse. Cette situation pourrait laisser penser à tort que, malgré tout, des filtres de sécurité existent et fonctionnent.

 

En réalité, cette situation ne doit pas occulter les nombreux autres cas de contaminations de vaccins parmi lesquelles des contaminations aux effets dévastateurs que nous payons encore aujourd’hui comme celle de centaines de millions de doses de vaccins polio oraux et injectables avec le virus cancérigène SV40 (virus simien) administrés dans les années 50’ et 60’ !

 

Là aussi, les victimes de cette contamination-là qui sont d’ores et déjà décédées ou qui luttent encore aujourd’hui contre un cancer imputable à une telle contamination auraient pu ou pourraient légitimement espérer une certaine « compréhension » de la part des autorités et une indemnisation à la hauteur du préjudice. Reconnaissance qu'elles n'auront bien sûr jamais.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 21:26

29 septembre 2011

Le Monde

 

 

(Extrait):

 

"La nouvelle liste comprend également 19 médicaments ou classes thérapeutiques faisant l'objet d'un suivi national de pharmacovigilance en raison de signaux d'alerte : sont concernés le Ketum, un anti-inflammatoire ; le Lévothyrox (hormone thyroïdienne) ; certains antidépresseurs, collyres, immunoglobulines et sclérosants veineux. Pour leur part, 28 médicaments sont assortis d'un PGR, parmi lesquels Alli (aide à la perte de poids) et Champix (aide au sevrage tabagique).

Les vaccins, les stupéfiants et les psychotropes sont listés à part, car faisant l'objet d'une procédure de surveillance spécifique et systématique. C'est le cas des vaccins Gardasil et Cervarix (contre le papillomavirus), Prévenar 13 (contre le pneumocoque), et de ceux contre l'hépatite B, le virus grippal A (H1N1) et la grippe saisonnière, même si leur rapport bénéfice-risque positif a été confirmé."

 

NB: PGR veut dire "plan de gestion des risques" c'est à dire un simulacre de précautions à posteriori, après essai massif sur la population, mesure autorisée par la Commission Européenne en remplacement des tests précédents plus exigents avant commercialisation.

 

 

Comme toujours les vaccins bénéficient de « passe droits » et sont ainsi « listés à part » ! Il est toutefois cocasse de constater que la Secrétaire d’Etat française à la Santé, Nora Berra, vient de lancer un appel aux professionnels de santé pour les inciter à se faire vacciner avec des vaccins antigrippaux figurant sur cette liste de « médicaments dangereux » !

Comme il est tout aussi cocasse de lire que « leur rapport bénéfice-risque positif a été confirmé » alors qu'un document de l’Afssaps elle-même sur la pharmacovigilance des vaccins représente la notification des effets indésirables des vaccins sous la forme d’un ICEBERG, la majeure partie des effets secondaires restant non rapportés !

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 17:18

Lire ici l'excellent article de Sylvie Simon.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 21:42

CHICAGO - Après l'épidémie de coqueluche en Californie en 2010, la plus importante depuis 1947, autorités et médecins américains redoublent d'efforts pour combattre la suspicion frappant les vaccins chez certains parents qui entraîne une réduction préoccupante de la vaccination.

Cette épidémie en Californie a eu un impact sur quasiment tous les Etats faisant que cela est devenue une grande question de santé publique dans le pays, a expliqué lundi le Dr David Witt, du Permanente Medical Center à San Rafael (Californie, ouest) lors d'une importante conférence sur les maladies infectieuses (ICAAC) réunie à Chicago (Illinois, nord).

Onze nourrissons sont décédés en Californie et plus de 8.000 personnes ont été malades.

Le Dr Witt a présenté une étude sur cette épidémie menée dans le comté de Marin au nord de San Francisco, où le taux de non-vaccination pour la coqueluche et autres maladies infantiles était particulièrement élevé.

Ce comté où j'exerce a l'un des taux les plus importants de personnes faisant objection à la vaccination sur la base de leurs convictions, a-t-il expliqué.

La recherche du Dr Witt a montré que l'épidémie --qui persiste mais avec une moindre ampleur-- a touché les enfants de huit à douze ans pour lesquels la Californie rend désormais obligatoire une vaccination ou un rappel.

Mais cet Etat maintient le système d'exemptions, ce que peu d'autres Etats autorisent.

Le Dr Witt a aussi observé que la protection du vaccin anti-coqueluche disparaissait quasiment après trois ans, soit plus tôt qu'estimé ce qui pourrait requérir de faire un rappel avant 12 ou 13 ans et aurait pu contribuer à l'épidémie. Cependant ces résultats doivent être encore confirmés.

Ce médecin a aussi jugé que les adultes devraient se faire vacciner contre la coqueluche pour mieux protéger les nourrissons, les plus à risque de forme grave de l'infection car trop jeunes pour être vaccinés.

Les exemptions à la vaccination en Californie font que jusqu'à 10% des Californiens pourraient être sans protection contre la coqueluche et d'autres maladies infantiles, selon cet expert.

Vu qu'un vaccin n'est jamais efficace à cent pour cent, plus le nombre de personnes non protégées est grand plus la protection conférée par ce vaccin à l'ensemble de la population est faible, a-t-il noté.

Je pense que nous avons une population à risque et que nous réussirons de nouveau à la protéger quand les parents voudront activement faire vacciner leurs enfants, a-t-il dit.

Le problème ne se limite pas à la Californie. Un rapport du National Committee for Quality Assurance montre que le taux de vaccination des enfants de deux ans couverts par des assurances privées a baissé de près de 4% en 2009 aux Etats-Unis.

Le Dr Paul Howard, directeur du Centre de l'Institut de Manhattan pour le progrès médical, explique que cette hystérie anti-vaccin remonte en partie à une étude britannique de 1974, prouvée erronée, évoquant un lien entre le vaccin anti-coqueluche et de rares affections cérébrales.

Aux Etats-Unis, les taux de vaccination se sont maintenus jusqu'en 1982, année de la sortie du documentaire de la journaliste de NBC, Lea Thompson, intitulé Vaccine Roulette qui a semé la peur dans le public, note Paul Howard.

Ce film, sans fondement scientifique selon lui, a eu un impact durable, suscitant des enquêtes du Congrès américain et des actions en justice contre l'industrie pharmaceutique.

Certains vaccins ont aussi été accusés de contribuer à l'autisme, ce que des études ont démenti.

Cette fureur a mis les laboratoires pharmaceutiques dans une situation précaire conduisant le Congrès à intervenir en 1986 pour créer un programme de compensation, le Vaccine Injury Compensation Program ou VICP.

Le VICP a retiré depuis toutes les actions en justice des tribunaux pour les confier à une juridiction spéciale mais les laboratoires restent réticents.


(AFP / 20 septembre 2011) 

 

Source: Romandie

 

 

loupe

Les officiels qui tiennent un tel discours le font dans la peur, parce qu’ils sont littéralement acculés, mais ils ne se rendent en réalité pas compte du ridicule qui est le leur. Car leur discours selon lequel le lien entre la vaccination anti-coquelucheuse et troubles neurologiques n’est pas scientifiquement prouvé, est faux. Non seulement, la littérature a mis en évidence des liens entre cette vaccination et des désordres neurologiques comme des convulsions ou l'encéphalopathie mais elle a aussi mis en évidence des liens entre bien d’autres vaccins et des accidents neurologiques, comme en témoigne par exemple, ce qu’il est arrivé au Pr Tardieu, neuropédiatre français, privé de conférence de presse, tant il était tabou de dire que le vaccin anti-hépatite B occasionnait bien un sur-risque de sclérose en plaques (révélé par Libération fin 2008).

 

De même, l’étude Pourcyrous, parue dans Pediatrics en 2007, a mis en lumière le fait que respectivement 17% et 24% des enfants prématurés font une hémorragie cérébrale lorsqu’ils sont vaccinés avec un vaccin unique ou un vaccin combiné !

 

Ces officiels sont en fait alarmés de voir que leur bon vieux discours insipide et faussement rassurant ne prend tout simplement plus et que leurs dissimulations sont désormais vaines. C’est pourquoi, ils continuent de parler des vaccins comme Ptolémée parlait de la terre plate avant les découvertes de Galilée.

 

Mais, pendant que ce discours surréaliste est diffusé, un nombre croissant de gens peuvent découvrir à leur aise que la Cour Suprême des Etats-Unis a qualifié les vaccins de « produits inévitablement dangereux » (comme relayé dans le New England Journal of Medicine) ou encore que le Québec dispose d’ un programme d’indemnisation des victimes de vaccins couvrant différentes indemnités dont celles pour dommages corporels et indemnités de décès, y compris les frais funéraires !

 

Mr Tout le monde qui a pour le coup davantage besoin de son bon sens plutôt que de science, peut ainsi très facilement comprendre que si ces effets secondaires graves étaient si rares ou non prouvés, ces propos de la Cour Suprême et ce programme canadien n’auraient respectivement jamais été tenus et mis en place.

 

Mais si les officiels ont encore envie de se ridiculiser, qu’ils continuent donc comme ils ont commencé. Ca n’arrêtera pas pour autant le train de l’information qui est bel et bien en marche et que rien ne pourra plus arrêter.

 

Car là où l’aluminium vaccinal est systématiquement blanchi et vanté pour ses soi-disant « vertus cachées », d’autres chercheurs comme le canadien Shaw nous disent que les risques de cette substance ont été beaucoup trop peu étudiés, que les expériences tendent à montrer sa grande toxicité et que les risques des vaccins sont sûrement sous-estimés.

 

Là où les officiels et nombre de médecins font une promotion éhontée des vaccins, l’enquête de l’INPES de 2005 a révélé que 58% des médecins se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité !

 

Là où les officiels qui s’expriment dans cet article tentent de dénigrer le documentaire mentionné, "La Roulette russe vaccinale/Vaccination Roulette" (diffusé dans les années 80’ sur NBC) en prétendant qu’il n’a « aucun fondement scientifique », d’autres documentaires ont depuis vu le jour et sont venus confirmer son contenu, comme l’excellent documentaire « Silence, on vaccine » de la canadienne Lina Moreco  qui a bien dû avouer qu’en réalisant un tel documentaire (sur un sujet aussi tabou), elle a eu l’impression de « se retrouver au Moyen-Age, en train de questionner l’existence de Dieu ».

 

Là où les officiels s'entêtent à prétendre que les effets secondaires se limitent pour la plupart à "des douleurs, une rougeur au point d'injection voire un peu de fièvre", des scientifiques plus scrupuleux et plus intègres comme le Dr J.B Classen, dénoncent dans les journaux médicaux la désinformation en titrant notamment que "le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme."

 

Il est aussi à souligner que ces officiels qui semblent si sûrs d’eux-mêmes, sont visiblement très frileux à participer au moindre débat contradictoire avec des scientifiques dissidents. Car, les gens de la cellule Provac (qui élabore les programmes vaccinaux en Communauté Française ou plutôt qui en fait à la fois « la promotion et l’expertise ») qui avaient été invités par le groupe des Objecteurs de Croissance au prochain débat du 14 octobre prochain à l’ULB (« Vacciner à tour de bras ? ») ont décliné cette invitation, de même que Mme Laanan ou son collègue Nollet, ce dernier n’ayant toujours pas répondu.

 

La vérité, c’est que les officiels ne veulent surtout pas voir à aborder du fond de ce dossier très sensible, conscients qu’ils sont qu’ils ne peuvent alors que s’embourber encore davantage dans toutes les contradictions et dissimulations passées.

 

C’est la raison pour laquelle, ils se cantonnent à ce qu’ils appellent « faire de la pédagogie », c'est-à-dire un discours paternaliste, du « grand docteur  au petit patient » ou d’un leader d’opinion s’exprimant, à l’abri, à couvert, dans une revue sponsorisée par les pharmas. Courageuse « science » va...

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 18:45

Ce mercredi 21 septembre, les médias ont abondamment parlé de la maladie d'Alzheimer et pour cause, c'était la journée mondiale consacrée à cette maladie qui touche des millions de gens dans le monde et pas moins de 85 000 personnes en Belgique.

 

Cependant, cette question très "politiquement incorrecte" du lien entre vaccins et maladie d'Alzheimer a bien entendu, comme toujours, été passée sous silence. Non pas que la vaccination soit la seule cause ou le seul facteur favorisant possible mais au moins l'une ou l'un d'entre eux.

 

C'est en tout cas ce qu'il FAUT pouvoir concevoir, dans l'intérêt des patients et d'une véritable prévention, lorsqu'on lit notamment les résultats des recherches d'un spécialiste canadien en neurologie:

 

Alzheimer, Parkinson, ALS…

UN NEUROLOGUE CANADIEN ACCUSE LES VACCINS

 

Si la vingtaine de souris sacrifiées de l’université de Colombie-Britannique pouvaient raconter les circonstances de leur mort, les gouvernements de la planète se retrouveraient avec un sacré procès sur les bras. Les recherches inédites menées par le neurologue de Vancouver Chris Shaw établissent un lien entre l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.

Shaw est très surpris que ce type de recherches n’aient pas été menées auparavant. Cela fait tout de même quatre-vingt ans que les médecins injectent à leurs patients de l’hydroxyde d’aluminium, un adjuvant stimulant la réponse immunitaire.

« C’est suspect, déclare Chris Shaw. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »

Afin d’éprouver sa théorie, Shaw et son équipe composée de quatre scientifiques des universités de Colombie-Britannique et de Louisiane ont injecté à des souris le vaccin de l’anthrax développé pour la première guerre du Golfe. Comme l’a expliqué Shaw, étant donné que le syndrome de la guerre du Golfe ressemble beaucoup à l’ALS, les chercheurs tenaient là l’occasion d’isoler une cause possible. Tous les soldats mobilisés ont été vaccinés avec un composé d’hydroxyde d’aluminium. Selon Shaw, ceux qui n’ont pas été envoyés dans le Golfe ont développé des symptômes semblables à un taux similaire.

Après vingt semaines d’études sur les souris, l’équipe a mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient détruites.

« Aucun membre de mon équipe ne veut se faire vacciner, commente Shaw. Ces résultats nous ont donnée la chair de poule. »

L’étude de Shaw établit que des adjuvants similaires sont utilisés dans les vaccins pour l’hépatite A et B, ainsi que dans le cocktail pentavalent contre la diphtérique, la coqueluche, le tétanos, la polio et une sorte de méningite. Selon le neurologue, il existe environ 10 000 études démontrant l’innocuité de l’hydroxyde d’aluminium dans les injections. Mais il n’a pu en trouver une seule qui ait été conduite au-delà des premières semaines suivant l’injection. Il invite ceux qui détiendraient une étude aux résultats différents de la présenter. « Ça, c’est une démarche scientifique », conclut-il.

Source: Arsitra 

 

Chris Shaw, de l’Université de Colombie Britannique a publié plusieurs études sur les risques de l’aluminium et le lien avec des maladies neurodégénératives . Des études que les spécialistes habituels de la question méconnaissent ou qu’ils préfèrent ne surtout jamais aborder. Néanmoins, nous pensons, au sein d’initiative Citoyenne, que le public a le droit de savoir :

 

- Petrik MS, Wong MC, Tabata RC, Garry RF, Shaw CA., “Aluminum adjuvant linked to Gulf War illness induces motor neuron death in mice.”, Neuromolecular Med. 2007;9(1):83-100

 

- Shaw CA, Petrik MS., « Aluminum hydroxide injections lead to motor deficits and motor neuron degeneration., J Inorg Biochem. 2009 Nov;103(11):1555-62

 

- Tomljenovic L, Shaw CA., « Aluminum vaccine adjuvants: are they safe? », Curr Med Chem. 2011;18(17):2630-7. Traduction française de l'abstract ICI 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 17:04

Nous avions déjà dit quelques mots sur cette prétendue revue d'information "possible grâce à un soutien éducatif illimité de GSK" ("unrestricted educational grant from GSK").

 

Nous y revenons à présent suite aux propos tenus dans le Vax Info de septembre 2011(n°60) qui méritent évidemment un commentaire.

 

Dans la rubrique "sécurité" qu'ils consacrent en fin de numéro, ils titrent "Peser avantages et inconvénients". Bien entendu, c'est louable et ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu' Initiative Citoyenne, en tant que collectif indépendant, insiste sur cette nécessité concrète depuis 2009 mais il importe de comprendre à quel point ces propos de Vax Info ne sont qu'une simple opération de communication, sans aucune application concrète dans la réalité vaccinale de notre pays ou des autres pays du monde.

 

Vax Info se met également à parler de "la recherche du consentement éclairé des citoyens" - il faut dire qu'Initiative Citoyenne en a déjà tellement parlé qu'il fallait bien y réagir!- mais à sa façon: " La réponse à cette inquiétude (sur la sécurité des vaccins) se doit d'être nuancée: la recherche du consentement éclairé des citoyens impose une information sérieuse, voire une démarche pédagogique."

 

Et de préciser leur point de vue en ces termes:

 

"Dans cet article, qui paraîtra en deux parties, nous ferons un rapide bilan des enjeux actuels de la communication sur la vaccination et des questions les plus fréquentes liées à la sécurité des vaccins. Cependant, il est essentiel de situer ce dernier critère à sa juste place, dans l'ensemble des éléments qui sont pris en compte pour évaluer une vaccination et pour proposer une éventuelle immunisation, soit généralisée à l'ensemble d'une population, soit ciblée sur des sous-groupes de celle-ci."

 

Lorsqu'on communique -si on est transparent- sur la véritable ampleur des risques possibles, sur le fait que ceux-ci sont constamment sous-estimés (JAMA), sur le caractère non scientifique des études menées (comparaison biaisée, sur une trop courte durée etc.), il n'y a pas à être "nuancé" et il faut alors admettre sans détour que le rapport bénéfices/risques n'a encore jamais pu être établi de façon scientifique et que dès lors, on procède "à l'aveugle".

 

Alors bien sûr que, dans ces conditions, il est logique qu'une majeure partie du public choisisse en conscience de ne pas subir un acte médical pratiqué "à l'aveugle" et que, par conséquent, les partisans d'une vaccination compulsive telle qu'on la pratique actuellement, ne peuvent  que miser sur la communication et élaborer leur "pédagogie" de manière à emporter l'adhésion, envers et contre tout.

   

Comme c'est également le cas pour Mme Laanan et la Communauté Française, le critère de la sécurité est loin d'être le premier, ce qui serait pourtant l'élémentaire bon sens pour des produits s'adressant en grande partie à des gens sains qui ont donc plus à perdre qu'à gagner!

 

En réalité, le critère de la sécurité n'est pas du tout porteur pour les zélateurs de la vaccination car cela implique pour eux de sortir des grotesques lieux communs traditionnellement servis au public selon lesquels les effets secondaires consistent simplement en une "douleur et une rougeur au point d'injection". Parler honnêtement de la sécurité impose d'avouer que celle-ci n'est pas évaluée de façon fiable puisque les essais cliniques des vaccins ne portent en matière de tolérance que tout au plus sur quelques semaines ou mois (quand ce n'est pas quelques jours). Parler honnêtement de la sécurité impose aussi d'avouer que ces essais comportent un biais majeur puisque les vaccinés ne sont jamais comparés à des gens absolument non vaccinés (ceci impliquant: une dilution des effets secondaires des vaccins évalués et une augmentation des effets secondaires considérés comme "normalement attendus"). On le voit, parler de tout ça ferait un tort considérable aux cotations boursières des fabricants de vaccins. C'est pour cela que les médias en parlent avec tant de parcimonie.

Et c'est aussi pour cela que les rédacteurs du Vax Info veulent noyer la sécurité dans un amas de critères où le bon sens est souvent le grand oublié.

 

Plus loin, Vax Info continue son opération de com' en ces termes:

 

"Un préalable nécessaire pour pouvoir approcher la question de la sécurité des vaccins est de poser le cadre d'un raisonnement adéquat. Il ne s'agit ni de nier les incertitudes, ni de mener une propagande pour la vaccination, en miroir de celle menée par des groupes d'opposants inconditionnels à la vaccination. Le choix de recommander une vaccination repose toujours sur un bilan d'avantages et d'inconvénients. Les éléments qui entrent en jeu dans cette évaluation sont multiples:

 

- la maladie justifie-t-elle une prévention vaccinale: morbidité, mortalité, fréquence, modes de transmission, conséquences socioéconomiques, etc?

 

- le vaccin proposé a-t-il montré des preuves scientifiques (effets cliniques et épidémiologiques) d'efficacité, offre-t-il un profil de sécurité bien étayé, etc?

 

- la vaccination est-elle faisable: coût pour les finances publiques, organisation de l'administration des vaccins (services de santé), distribution des vaccins, accessibilité financière et culturelle?

 

La complexité et la rigueur de cette évaluation doivent être communiquées au public, afin que chacun puisse comprendre les enjeux, individuels et collectifs, impliqués dans l'acceptation ou le refus d'une vaccination."

 

Les arrogants sont-ils toujours les plus clairvoyants? Pas forcément car ces messieurs qui prétendent pouvoir "poser le cadre d'un raisonnement adéquat" n'ont toujours pas compris que nous n'avons, nous, aucun intérêt d'aucune sorte à faire de la propagande là où, au contraire, les conflits d'intérêts omniprésents dans ce secteur (leur revue en témoigne!) n'ont pour unique but que d'écouler des produits! La paille et la poutre donc, comme on dit... 

 

En fait, "le profil de sécurité bien étayé" dont ils parlent est impossible à établir compte tenu des éléments évoqués plus haut: durée d'évaluation trop courte, comparaison biaisée, sous-estimation notoire car parler des effets secondaires des vaccins reste un sujet tabou, etc.

 

Pourtant, ces "détenteurs d'un raisonnement adéquat" prétendent qu'il est possible d'évaluer si les bénéfices l'emportent sur les risques, ce qui revient tout bonnement à affirmer être capable de dire que a est plus grand que b sans savoir la valeur de a ET de b.

Amusant... ou tragique, c'est selon! Car les gens et un nombre croissant de médecins le constatent: dans la pratique, jamais aucune individualisation n'a lieu, il faut piquer et le plus possible!

 

Les conséquences sont à la hauteur de cette frénésie qui n'a bien sûr plus rien de scientifique.

Une hausse constante des allergies, des maladies auto-immunes, des cancers, y compris bien sûr chez les enfants, plus vaccinés que jamais.

Mais pour mieux faire croire au public qu'on se préoccupe de "la sécurité des vaccins" tout en camouflant ou minimisant ces gênantes questions de santé publique, on reste dans des généralités insipides qui n'engagent à rien  dans le style "Tout médicament peut donner lieu à des effets secondaires". Ca évite ainsi aux officiels d'avoir à se lancer dans le débat, pour eux très glissant, des multiples effets secondaires aux noms barbares et pas rassurants du tout.

 

Après avoir tant menti sur les risques des vaccins, après tant de mauvaise foi sur le sujet, il est bien évident que les officiels ne peuvent que s'enferrer et s'embourber encore davantage dans leurs contradictions: en témoigne par exemple le contraste saisissant entre la communication dédramatisante de l'association interuniversitaire Provac et l'aveu tragique de la Cour Suprême américaine qui a qualifié, nous citons, les vaccins de "produits inévitablement dangereux" ("unavoidably unsafe products").

 

Mais le flot des contradictions ne s'arrête pas là, loin s'en faut. Citons par exemple celle-ci, et non des moindres: « 5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés. » (= aveu de la cellule Provac elle-même cfr p.43/54)

 

Mais à part ça, Vax Info prétend que "la complexité et la rigueur de cette évaluation globale (cfr leurs critères ci-dessus) doivent être communiquées au public".

On mesure là, à quel point les effets secondaires passent encore à la trappe (au prétexte qu'on ne sait plus dire quelles sont les ou la valence vaccinale plus spécifiquement en cause) et in fine, à quel point on se moque encore une fois du monde!

 

1 enfant sur 20 qui nécessite une consultation médicale pour effets secondaires? Ce n'est pas rien statistiquement ni même en termes socio-économiques avec le coût inutile de dizaines de milliers de consultations médicales. Mais certes, il est vrai, ça fait tourner les cabinets... 

 

La place consacrée à la question des effets secondaires dans cette enquête de 2009 de Provac au sujet de "la couverture vaccinale des enfants de 18 à 24 mois en Communauté Française", soit 3 lignes sur un pdf de 54 pages, en dit d'ailleurs long sur la tendance récurrente de l'establishment à minimiser les risques des vaccins!

 

Pour parler des effets secondaires des vaccins, les arguments ou plutôt les "non arguments" des officiels sont littéralement affligeants: on se souviendra à cet égard des mémorables "steack frites" et "spéculoos" du Pr Van Laethem (cfr émission du 23 mars 2011 sur rtbf radio La Première). Et là encore, on pouvait observer de la part du Dr Van Laethem un détournement net du sujet des effets secondaires sur celui de la communication au sujet des vaccins (ce qui en dit évidemment long sur la manipulation éhontée qui est à l'oeuvre dans ce secteur). Ainsi, lorsque Corinne Boulangier demandait au Dr Van Laethem si les inquiétudes des parents au sujet des conséquences à long terme des vaccinations était quelque chose qui mérite que l'on s'y penche, la réponse de Mr Van Laethem est éloquente et confirme en tout point notre analyse:

 

"Ca mérite certainement que l'on s'y penche. Et je pense que tout ce qui est organismes responsables de santé publique doivent devant la perception qu'a la population, pour l'instant, de la vaccination essayer, de manière favorable ou pas, de la convaincre de l'intérêt de ce qu'elle fait. Je pense qu'on n'a pas intérêt à perpétuer des choses pour lesquelles une population ne serait pas d'accord. Tout le monde ne sera jamais d'accord sur un sujet, c'est bien sûr. Je pense qu'on a intérêt à essayer de mieux expliquer pour ne pas obtenir ce genre de situation actuelle" (= le refus de parents craignant à juste titre les effets secondaires pour lesquels aucune indemnisation d'aucune sorte n'est prévue dans la loi)

 

On le voit, ce n'est ni à une amélioration réelle de la sécurité des vaccins ni même à une évaluation enfin fiable de celle-ci (ce qui n'a jamais été fait en plus de 200 ans) que nous devons nous attendre mais à de vieilles ficelles de communication persuasive sans cesse reliftées et remises au goût du jour. Une propagande pur sucre en fait pour faire avaler au public l'énorme pilule qu'il aurait absolument besoin, pour survivre ou vivre plus longtemps, de 36 vaccins dès le plus jeune âge, sans aucun complexe d'administrer ainsi des produits standards à des individus immunologiquement tous différents alors qu'une administration aussi massive et aussi généralisée d'un même type de produits à une population aussi diversifiée n'est de mise pour aucun autre traitement médical d'aucune sorte.

Cherchez l'erreur...

 

Pourtant, Vax Info qui ne l'oublions pas, se mue en poseuse de "raisonnement adéquat" (!), ne semble pas gênée, en dépit de ses prétendues aspirations à "peser individuellement avantages et inconvénients", de se positionner en faveur de la vaccination généralisée et aveugle des nourrissons avec ces vaccins de plus en plus combinés dont même Provac admet qu'il n'est ainsi plus possible, en cas d'effets secondaires, de dire quelles sont les valences incriminées!



Ils écrivaient donc entre autres, dans un encadré à la fin de leur numéro: "Certains parents s'inquiètent du nombre de vaccins administrés aux nouveaux-nés, se demandant si on ne surcharge pas leur système immunitaire. Les données disponibles pour les vaccins utilisés actuellement ne confirment pas un éventuel affaiblissement du système immunitaire lié à la vaccination des nourrissons. Pour rappel, la charge en antigènes des vaccins récemment mis sur le marché est fortement réduite par rapport à d'anciens vaccins. Ainsi, le vaccin acellulaire contre la coqueluche comporte 3 antigènes distincts contre plusieurs milliers contenus dans l'ancien vaccin à cellules entières. Par ailleurs, les antigènes présentés à l'organisme pour son immunisation contre 12 maladies infectieuses ne représente qu'une infime proportion des antigènes auxquels les nouveaux-nés sont soumis au cours des premiers mois de leur vie. Néanmoins, la surveillance doit se poursuivre afin de répondre à cette préoccupation et de fournir des éléments scientifiques d'évaluation aux autorités de santé."



Ce pseudo argumentaire constitue l'exemple type d'une manipulation. Pourquoi? Car il tait un élément pourtant déterminant de l'équation, tant sur un plan scientifique que sur un plan purement objectif à savoir la façon différente dont l'organisme est mis en contact avec ces antigènes dans les deux situations évoquées. Les antigènes de toutes sortes rencontrés normalement en diverses occasions par un nouveau-né ne pénètrent pas dans son organisme n'importe comment mais via des voies bien précises, des voies physiologiquement prévues à cet effet (la peau, le tractus respiratoire, digestif,..). En vaccinant, on court-circuite tous ces "chemins" d'accès utiles à une réponse immunitaire harmonieuse, coordonnée et durable. Ce court-circuitage explique donc à la fois la moindre robustesse et l'imperfection d'une immunisation artificielle par rapport à un processus naturel mais aussi tous les "bugs" et maladies à composante auto-immune que les vaccins sont susceptibles d'induire à moyen ou long terme. L'équilibre physiologique de l'organisme est complexe et fragile. En amenant cet alliage de particules microbiennes et de divers toxiques que le corps n'est pas préparé à voir surgir brutalement dans sa circulation sanguine, il n'est guère surprenant qu'on puisse ainsi niveler par le bas la santé d'individus parfaitement sains au départ! Là encore, on remarque à quel point l'establishment ne répond PAS aux questions précises qui sont ainsi posées, se cantonnant à un aspect  purement quantitatif (nombre d'antigènes), sans prendre en compte l'aspect qualitatif (comment ces antigènes pénètrent-ils l'organisme?). C'est cette même confusion grossière que n'avait pas hésité à entretenir Mme Onkelinx lorsqu'elle avait exhibé, toute fière, son pot de Squalène Biolife sur le plateau de Controverse (en octobre 2009). Là encore, on se servait de la mention "bio" ou du fait que le corps en produit aussi pour minimiser les risques de la substance une fois injectée, ce qui est bien sûr tout différent.

 

Etonnant donc que Vax Info donne dans ce genre d'approximation si ils se targuent de poser "un raisonnement adéquat"!



Mais il faut dire que Vax Info relaie aussi l'incitation à la vaccination des femmes enceintes avec le vaccin antigrippal... alors que tous les médicaments ou presque sont supprimés ou limités pendant cette période-clé (et les ingrédients qu'on connaît dans les vaccins!). C'est clair, les autorités ont dû réfléchir très longtemps avant de peser ainsi "avantages et inconvénients" dans le cas de cette population particulièrement fragile. Et tout cela nous ramène au rôle clef des "experts", des leaders d'opinion et bien sûr au sujet des conflits d'intérêts qui y est intimement lié.



Ces leaders d'opinion ont un pouvoir d'influence exorbitant  car ils définissent pour ainsi dire les contours de la "liberté de penser scientifique" ou le champ de la bienpensance scientiste pourrait-on dire. Bien trop souvent, ils sont suivis aveuglément par une masse de médecins dociles ou craintifs qui contesteront bien entendu leur suivisme peu flatteur mais qui n'en demeure pas moins dans la réalité. Ces médecins qui pensent ainsi "se couvrir" dans leur pratique quotidienne au niveau des choix qui sont faits, semblent pourtant oublier que c'est l'industrie pharmaceutique qui opère via ces personnalités-clés (via tout un réseau de conflits d'intérêts) et que donc, en suivant ces leaders d'opinion, ils se situent eux, médecins de première ligne, au bout de cette gigantesque chaîne de manipulation médico-pharmaceutique.

 

On ne le rappellera jamais assez: tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit (même déclaré!) "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients" comme le rappelait la revue d'Evidence Based Medicine Minerva.

 

On part donc, avec ces leaders d'opinion qui ne sont plus que les dociles valets des pharmas, avec une fausse note dès le départ. Or la répétition de contrevérités  par ces mandarins n'en fait pas pour autant des vérités sans appel. Voici, pour bien comprendre, un exemple parmi d'autres: le pédiatre Dr Robert Cohen qui était il y a quelques années sur le plateau de C'est dans l'Air (France 5) pour une émission intitulée "Le Procès des vaccins dangereux", représentait également toutes les associations savantes à cette émission. Pourtant, comme l'a démontré le Dr Marc Girard au cours de cette émission, le Dr Cohen est en situation patente de conflits d'intérêts. Et encore bien que le Dr Marc Girard en a informé le public. A partir de là, il est possible d'avoir un tout autre éclairage sur le discours du Dr Cohen qui assurait n'avoir "aucune arrière pensée" en vaccinant contre l'hépatite B (alors que son collègue, le Pr Marc Tardieu a été "interdit de conférence de presse" parce qu'il avait comme seul tort d'avoir démontré un sur-risque net de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B). Il est aussi possible d'avoir un meilleur éclairage quand le Dr Cohen affirme, la main sur le coeur, que le problème du vaccin hépatite B est strictement franco-français (alors qu'il est dénoncé des 4 coins du monde mais passons). Autre ineptie et non des moindres: le Dr Cohen se félicite de la chance existant en médecine car "tout ce qui a valeur est publié". Sublime raisonnement il faut le dire puisque celui-ci n'a visiblement pas compris que ce qui a pu être publié n'a pas forcément de la valeur, en témoignent ces systèmes de falsification massive d'essais cliniques mis en place par les pharmas. De là le caractère éminemment contestable de ses affirmations sur l'absence de lien entre vaccin HB et SEP car il confond ostensiblement les aspects quantitatifs (nombre d'études sur le sujet) et qualitatifs (fiabilité et méthodologie des études, absence de biais). Comme si la loi du nombre avait force de raison mais ce serait là oublier que les pharmas ont pour habitude de financer à la hâte des "contre-études" dès qu'un de leurs produits est dans l'oeil du cyclone. 

 

 Face à ce type de "pyramide de la désinformation", les médecins ont un véritable choix déontologique à poser: suivre aveuglément comme une simple marionnette et accepter de se faire instrumentaliser par les pharmas, fusse ce via d'autres confrères, ou s'informer par eux-mêmes et savoir suivre leur bon sens, faire leurs propres recherches et savoir aussi, dans l'intérêt des patients, dénoncer l'inacceptable et les contradictions éhontées d'un système dirigiste et consumériste.

 

D'autant que, les chiffres le prouvent (enquête non publiée de l' INPES/ BVA de 2005), les médecins généralistes et pédiatres sont tout de même 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur la sécurité des vaccins. Des chiffres qui corroborent parfaitement l'hypothèse d'une "masse de médecins suiveurs", de "médecins dociles" qui certes se posent des questions, mais n'osent surtout pas le dire trop haut de peur du quand dira-t-on ou des foudres de l'Ordre des Médecins et qui piquent donc leurs patients comme si de rien n'était. Cela semble d'ailleurs d'autant plus crédible que les médecins appliquent souvent la politique du "Faites ce que je dis, pas ce que je fais", qu'ils sont moins nombreux à se faire vacciner eux-mêmes et qu'ils vaccinent traditionnellement moins leurs propres enfants que leurs clients.(Comme ces PDG de grands fabricants d'OGM qui sont les premiers à manger bio) Le fait que cette enquête de l'INPES n'ait pas été publiée est une Xième preuve de la manipulation à l'oeuvre dans ce secteur: il faut faire croire à des scores d'adhésion soviétiques et de tels résultats auraient au contraire eu comme effet de décomplexer les personnes prudentes ou circonspectes...

 

En conclusion, nous constatons que Vax Info, en manque d'arguments, n'a plus d'autre choix que d'essayer, en vain, de s'approprier notre discours afin de faire croire à une illusion de mesure, de rigueur et de pondération dans leur chef. Bien entendu, comme cette revue est financée par l'industrie pharmaceutique, elle ne jouit pas de la liberté de ton qui est la nôtre, non pas pour faire de la propagande mais pour oser poser les bonnes questions et "mettre le doigt là où ça fait mal". De là l'écart entre leur beau discours théorique (opération de com') et ce qui peut être constaté par l'immense majorité des patients, sur le terrain.

Ce discours de Vax Info n'aura très évidemment pas suffi à masquer toutes les contradictions et les véritables questions plus brûlantes que jamais sur les risques des vaccins, y compris à long terme.

 

Au sein du prochain numéro de Vax Info, il sera notamment question de la suite de leur feuilleton sur le sujet. Au programme notamment: les enjeux collectifs, l'information sur le net; comment parler de vaccination à ses patients; le ton juste.

 

Il y a sans doute fort à parier que les références Internet de Vax Info renverront aux sites de l'OMS, de vaccination-info.be (Communauté Française/Provac) ou à la valeur du fameux label "HonCode" que les sites des industries pharmas notamment exhibent fièrement. Comme si c'était un gage de qualité...

 

Lire la deuxième partie de cet article: ICI 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 17:06

Le Figaro publiait le vendredi 26 août dernier un article sur son site intitulé " Vaccins: une étude montre la rareté des effets indésirables."

 

Sur le plan de la déontologie journalistique, ce genre d'article constitue un véritable scandale. Car une telle partialité est une injure au minimum minimorum d'objectivité journalistique qu'on serait pourtant en droit d'attendre d'un tel journal.

 

C'est pourquoi, Initiative Citoyenne a envoyé ce lundi 29 août 2011 un recommandé avec accusé de réception aux personnes concernées: Mme Pauline Fréour, journaliste au Figaro, Mr Alexis Brézet, rédacteur en chef adjoint, chargé des Sciences et Mr Nicolas Beytout, directeur de la rédaction.

 

Dans notre courrier à leur intention, nous avons bien entendu expliqué, preuves à l'appui, en quoi ce genre d'article s'apparente à de la désinformation pure.

 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 14:22

1er septembre 2011

 

Des chercheurs finlandais ont annoncé jeudi avoir confirmé un lien entre le vaccin Pandemrix contre le virus de la grippe A(H1N1) et l'accroissement de cas de narcolepsie chez les enfants.

 

«Les groupes de travail nationaux sur la narcolepsie confirment (...) que le vaccin Pandemrix distribué au cours de l'hiver 2009-2010 était bien un facteur de l'accroissement des cas de narcolepsie dans la population des 4-19 ans», annonce l'Institut finlandais de la santé et du bien-être (THL) dans un communiqué.

 

Dans cette classe d'âge, les patients à qui l'on a injecté le Pandemrix étaient 12,7 fois plus enclins à la narcolepsie que ceux qui n'ont pas reçu l'injection, souligne l'étude selon laquelle toutefois les sujets ayant développé la narcolepsie avaient des prédispositions génétiques.

 

Somnolence excessive

 

La narcolepsie est un trouble du sommeil caractérisé par une somnolence excessive au cours de la journée, avec des accès de sommeil incontrôlables. Elle peut s'accompagner de pertes soudaines du tonus musculaire (cataplexie).

 

Les chercheurs finlandais ont en outre relevé que le Pandemrix n'avait pas provoqué de narcolepsie chez les enfants en-dessous de 4 ans ni chez les jeunes au-delà de 19 ans.

 

En Finlande, 79 enfants âgés de 4 à 9 ans ont souffert de narcolepsie à la suite du vaccin contre la grippe A(H1N1), soit un taux de 6 sur 100.000.

 

«L'agence européenne des médicaments recommande d'utiliser le Pandemrix pour les sujets de moins de 20 ans uniquement dans les cas où des vaccins contre la grippe saisonnière sont indisponibles et uniquement si l'individu risque de développer des complications», selon le THL.

 

L'étude publiée jeudi confirme une première annonce des chercheurs finlandais en janvier sur le lien entre le Pandemrix et la narcolepsie.

 

44 morts en Finlande

 

La pandémie de 2009-2010 a causé 44 morts en Finlande et le THL s'accorde avec l'Agence européenne des médicaments pour dire que malgré des cas «très malencontreux» de narcolepsie, le Pandemrix fait plus de bien que de mal.

 

«Selon nos données, nous estimons que le vaccin contre la grippe A(H1N1) a évité 40.000 infections durant la saison 2009-2010 et encore 40.000 lors de la saison 2010-2011», souligne le THL.

 

Source: 20minutes.ch

 

Ainsi donc, l’Agence finlandaise et l’Agence Européenne continuent d’affirmer que « le Pandemrix a fait plus de bien que de mal ».

Il est très inquiétant de constater que des agences comme le THL ou l’Agence Européenne font de telles affirmations sur base de simplismes et d’approximations et non sur une analyse rigoureuse des faits.

 

Car il ne s’agit pas simplement de « mettre en balance » une quarantaine d’effets neurologiques graves comme la narcolepsie avec une septantaine de décès dus à la grippe H1N1. Non !

 

Il s’agit non seulement de se rendre compte de trois choses fondamentales :

 

1°) La première, c’est que le nombre de cas de narcolepsie est un nombre officiel donc sujet à une sous-estimation inévitable, voir à ce sujet la façon dont l’Afssaps représente « la sous-notification inévitable » des effets secondaires (à la manière d’un Iceberg)

 

2°) La deuxième, c’est qu’à côté de la narcolepsie, il existe des tas d’autres conditions pathologiques qui ont été occasionnées par un tel vaccin expérimental et là encore, le nombre total de ces diverses pathologies (pas toutes d’ordre neurologique d’ailleurs) est constamment sous-estimé, comme l’avoue l’Agence Française du Médicament elle-même. Et il est bien évident que dans les conditions de déni officiel que l’on connaît, les médecins de terrain ne se trouvent pas particulièrement armés moralement et intellectuellement pour rapporter ces effets graves. Une étude parue en 1993 dans the Journal of American Association of Medicine précisait d’ailleurs bien que SEUL 1% des effets secondaires GRAVES était effectivement rapportés à la pharmacovigilance !

(Kessler D.A, “Introducing Medwatch ; A New Approach to Reporting Medication and Device Adverse Effects and Product Problems”, JAMA, June 2, 1993- Vol 269, N°21. Scott HD,Rosenbaum SE, Wtares WJ, et al., Rhode Island physicians’ recognition and reporting of adverse drug reactions, R I Med J. 1987; 70:311-316)

 

3°) La troisième, c’est que ces agences particulièrement partiales et peu indépendantes du lobby pharmaceutique considèrent que sans ce vaccin, il y aurait eu 40 000 infections. Mais, ce qui est du reste assez amusant à ce sujet, c’est que de l’aveu même du fabricant (GSK), dans le contrat qu’il a fait signer aux états, avoue qu’il n’existe aucune garantie d’efficacité… Evidemment, après coup, il vaut toujours mieux tenter de justifier des coûts démentiels en prétendant « qu’on a bien fait ». Autre élément, ces agences ne tiennent pas du tout compte du pluralisme thérapeutique et donc du fait que d’autres méthodes, plus sûres et moins coûteuses, auraient pu tout aussi bien éviter des milliers d’infections si elles avaient eu la volonté et l’honnêteté d’en faire part au public, à l’époque…

 

En conclusion, il est inadmissible que des autorités quelles qu’elles soient prétendent que la destruction de santés d’un certain nombre est finalement « inévitable » et qu’elle est acceptable et ce, au nom d’un dogme et d’une idéologie dominante qui entend écarter toute concurrence ! C’est tout simplement contraire à l’article 2 de la Convention d’Oviedo ou Convention Européenne de Bioéthique qui stipule que « le bien que « L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. »

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 20:00

Un article publié le 2 août dernier sur Sante Log s'intitulait "Vaccination anti-grippe: les adjuvants réhabilités?" Cet article appelle évidemment plusieurs commentaires, que nous indiquons à la fin de cet article. Certains passages "humoristiques" étaient soulignés au fluo.

 

"Ces études internationales publiées successivement en ligne dans les éditions de juin et de juillet de la revue Science Transational Medicine et co-menées avec des centres de recherche sur les vaccins de Novartis, reviennent sur la crainte des effets secondaires négatifs liée aux adjuvants présents dans les vaccins, qui décourage parfois de la vaccination et entraîne la réémergence de maladies comme la rougeole, la coqueluche ou encore la diphtérie. 2 articles qui veulent rassurer et sur la sécurité et sur l’efficacité des adjuvants de type “huile dans l’eau”, comme le fameux MF59.

 

Une partie de cette crainte, expliquent les chercheurs du centre de recherche de Novartis, de l’Université de Pennsylvanie et du Centre pour la santé mondiale et la Division des maladies infectieuses, Hôpital pour enfants de Cincinnati, provient du manque de sensibilisation et d’information du public sur les nombreuses évaluations de sécurité précliniques et cliniques que les vaccins doivent “passer” avant d'être mis sur le marché, ainsi qu’à la perception erronée des adjuvants et de leur rôle dans la composition du vaccin. Il en résulte ce que les auteurs appellent “la boîte noire” qui renfermerait des effets secondaires rares spéculatifs et non prouvés, tels que les maladies auto-immunes liés à certains vaccins.

Objectif 1: Sécuriser le public sur la sécurité des adjuvants: L'objectif de cet article est de présenter le cahier des charges dans lequel la sécurité des vaccins est traditionnellement évaluée. Les auteurs mettent en regard les forces et les faiblesses des outils d’évaluation précliniques (études chez l'animal), translationnels (à l’aide de biomarqueurs sur des cellules ou des sérums humains), statistiques ou épidémiologiques et clinique (essais sur l’Homme).

Objectif 2 : Confirmer l’efficacité et l’utilité des adjuvants: Dans un second article, paru quelques semaines plus tôt dans la même revue scientifique, l’adjuvant de type huile dans l'eau à base de squalène, le MF59 fait ses preuves d’efficacité. Cette nouvelle génération d’adjuvants sous forme d'émulsion attire les cellules immunitaires au site d'injection et crée un environnement local qui facilite la réponse immunitaire de telle sorte que l'antigène fonctionne mieux. Les auteurs de cette étude issus de la Food and drug Administration (FDA) et des National Institutes of Health, (NIH), toujours en collaboration avec 2 centres de recherche de Novartis, ont mené des études sur l'efficacité de l’émulsion huile dans l’eau lorsqu’elle est combinée à un adjuvant des vaccins contre la grippe pandémique, le MF59. En comparant des données de cohortes de différents groupes d'âge (enfants en bas âge, enfants et adultes) vaccinés contre le virus H1N1 ou encore contre le virus H5N1, les chercheurs montrent que l'adjuvant augmente l'ampleur, la diversité, et surtout, l'avidité de liaison de l'anticorps, un facteur crucial lorsque des anticorps en quantités limitées rencontrent un virus. Plus précisément, les anticorps, avec l'aide de l'adjuvant MF59 s’avèrent capables de vérouiller les domaines de liaison du récepteur de la protéine de surface du virus, hémagglutinine, et de prévenir l'infection. Ces résultats démontrent pour la première fois que ce type d’adjuvants peut améliorer la qualité des anticorps et donc améliorer la protection contre les souches pathogènes de la grippe.

Novartis rappelle que le constituant principal de MF59 est le squalène, une huile présente naturellement dans les plantes et dans le foie de différents espèces animales, dont l’être humain. Le squalène, un produit intermédiaire du métabolisme du cholestérol et de la vitamine D, est de ce fait un constituant physiologique de l’organisme humain qui est intégralement métabolisé."

Source: Transl. Med. 3, 93rv2 (2011) DOI: 10.1126/scitranslmed.3002302 Assessing the Safety of Adjuvanted Vaccines”, Transl. Med. 3, 85ra48 (2011) 1 June 2011: DOI: 10.1126/scitranslmed.3002336 "MF Adjuvant Enhances Diversity and Affinity of Antibody-Mediated Immune Response to Pandemic Influenza Vaccines", FDA “Adjuvant Ramps Up Pandemic Flu Vaccines

 

 

loupe

 

 

Sans adjuvant, la majorité des vaccins ne sont rien, rien que du vent, un  leurre du système immunitaire qui ne prend pas, tout simplement. L'adjuvant c'est donc un peu ce "fou du roi" qui garantit la "grande fête" des scientifiques (qui ne jurent que par la hausse du taux d'anticorps ainsi artificiellement produits) mais qui peut aussi, dans bien des cas, faire que la fête immunitaire tourne au vinaigre et que le spectateur (le patient) finisse par en rire jaune.

 

La saga du H1N1 a merveilleusement bien illustré la mauvaise foi et l’incompétence des officiels à ce sujet qui ont ainsi prétendu à foison que ces adjuvants huileux massivement utilisés dans les vaccins pandémiques étaient "très sûrs", que c'était "exactement la même substance produite par notre propre corps" etc. Souvenons-nous, à cet égard des propos de Mme Onkelinx sur la RTBF qui disait, le coeur sur la main "Il (le vaccin Pandemrix) a probablement été testé sur 2000 personnes et il n'y a PAS eu de problème" (!) En réalité, les essais cliniques du Pandemrix sur 2000 personnes avaient donné lieu à 7 décès mais bien sûr, pourquoi cela serait-il un problème?

 

Emmanuel Hanon de GSK essayait lui aussi de donner un visage d'ami au squalène le 1er novembre 2009 sur la RTBF (Mise au Point) en rappelant que chacun produisait une quantité X de squalène par jour. Peu avant, c'était Mme Onkelinx qui n'avait pas hésité à s'amener sur le plateau de Controverse avec un pot de squalène (de la marque Biolife) qu'un habile conseiller en communication lui avait sans doute déniché dans une boutique bio.

Mais comme rappelé alors à la Ministre par le Dr Eric Beeth de notre collectif, les effets d'une substance ingérée (prise par voie orale) et ceux de la même substance injectée ne sont pas les mêmes!  Le fait de recourir qui plus est à l'injection de substances huileuses aussi produites par notre propre corps expose au risque inévitable de maladies auto-immunes graves. Et ceci n’est hélas pas qu’un risque théorique et non prouvé comme en témoignent les nombreuses références les plus officielles qui soient, figurant notamment dans nos deux courriers de 2009 à La Ministre et aux parlementaires (1 et 2)

 

 

Lire aussi les articles sur un autre adjuvant vaccinal très utilisé à savoir l'aluminium:

 

"Fausses réjouissances au sujet des dernières découvertes sur l'aluminium vaccinal"

 

"Aluminium vaccinal: Vers l'Avenir publie un rectificatif"

 

"Combien de cas d'Alzheimer dus aux vaccins?"

 

La publication scientifique (2011) du  chercheur canadien Chris Shaw sur l'aluminium vaccinal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 21:18

 

Pour lire cet article, cliquez ICI

 

 

Pour lire l'article de Closer, au sujet du cas de Laetitia, voir ICI

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 19:06

Le journal Vers l'Avenir a publié un rectificatif dans son édition du 25 juillet dernier, qui fait suite à l'article publié le 19 juillet au sujet des dernières découvertes d'une équipe de chercheurs de Liège.

Il faut dire que les réactions n'ont pas dû manquer.

Nous avions également envoyé la nôtre et de nombreuses personnes et professionnels de santé nous avaient fait part de leur indignation.

 

Cet article, ce "complément d'info" (qui s'apparente plutôt à un rectificatif, faute de ne pas avoir initialement fait preuve d’assez d’objectivité ?) a le mérite d'exister même s'il aurait cependant pu être plus équilibré car il fait encore la part belle au Dr Desmet qui aura décidément beaucoup eu la parole pour relayer toutes ses affirmations contestables.

 

C'est dommage de ne pas avoir relayé davantage de passages de notre communiqué de presse car nous apportions justement une réponse très (trop?) dérangeante aux affirmations hâtives du Dr Desmet.

 

Par exemple, nous expliquions que la prétendue innocuité de l'aluminium (vision défendue par le Dr Desmet) reposait sur des données scientifiques biaisées car, comme expliqué par le scientifique canadien Shaw, aucune de ces études ne durait plus de quelques semaines après les injections!!

 

Mais nous évoquions aussi dans notre communiqué de presse, la loi du silence et l'indifférence dans laquelle les victimes de maladies comme la myofasciite à macrophages (due à l'aluminium vaccinal) doivent évoluer, ce qui en dit évidemment long sur la sous notification notoire des effets secondaires vaccinaux et donc sur le caractère très discutable du rapport bénéfices/risques des vaccins soi-disant si positif selon le Dr Desmet.

 

Il est intéressant d'analyser cette sorte de "volte-face" du Dr Desmet qui:

1. Initialement se lance, sans retenue, pour parler de l'innocuité absolue de l'aluminium (allant même, par pure idéologie, jusqu'à nier la valeur de la moindre étude étayant ses dangers!)

2. Suite aux protestations de lecteurs, d'Initiative Citoyenne et suite au fait qu'il a dû être recontacté par Vers l'Avenir pour y répondre, il se rabat sur le bon vieux discours très confortable consistant à ne pas trop se mouiller tout en se couvrant à la fois et qui consiste à dire : "Aucun médicament n'est jamais sûr à 100% pour personne. [...] Oui, un vaccin ou un adjuvant est potentiellement dangereux pour certains profils à risque. Mais le rapport entre ce risque et le bénéfice pour la santé publique est facile à estimer."

 

C'est la bonne vieille ritournelle qui consiste à faire croire que les problèmes post-vaccinaux seraient uniquement dus  aux "prédispositions génétiques" des gens comme si finalement, c'était la faute des victimes dont le corps n'a pas pu s'adapter assez bien aux vaccins. Histoire de ne surtout pas avoir à discuter de la pertinence d'aller inoculer dans les organismes une substance qui n'a rien à y faire et qui n'a aucun rôle biologique à jouer.

 

Mais il est encore plus effrayant de constater à la lecture de propos comme ceux du Dr Desmet l'absence patente de malaise éthique à considérer  qu'un certain nombre de gens (qu'on ne dépiste ceci dit jamais avant !) doivent littéralement être sacrifiés pour le soi-disant "bien commun" ce qui, soit dit en passant, est totalement contraire à la Convention d’Oviedo ou Convention européenne de bioéthique qui stipule pourtant en son article 2 que « L’intérêt et le bien être de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. ».

 

Des gens qui donc, comme ça, s'en crier gare, verront leur vie qui bascule du jour au lendemain ou qui décèderont sans jamais avoir préalablement été informés de ces risques. Les effets secondaires des vaccins sont inévitables, le gros problème c'est qu'on ne sait pas prévoir sur qui cela tombera avec la problématique éthique supplémentaire, qui semble ici très clairement échapper au Dr Desmet, qu'on s'adresse à des gens majoritairement sains pour lesquels il est impossible de prouver un quelconque bénéfice thérapeutique: en somme, courir un risque certain d'éviter une maladie infectieuse, par définition incertaine.

 

Et bien entendu, quand on lit le Dr Desmet dire que "le rapport entre ce risque et le bénéfice pour la santé publique est facile à estimer.", on ne peut que déplorer cette arrogance dont le terreau n'est autre que l'ignorance d'un certain nombre de faits capitaux. Car, comme nous l'avons expliqué ci-dessus, la sous notification notoire des effets secondaires vaccinaux est reconnue par d'innombrables officiels qui admettent qu'il n'existe aucun suivi des populations vaccinées à long terme.

 

Compte tenu de cette absence de chiffres et de suivi (qui arrange évidemment fort bien les laboratoires et les instances de santé en terme de responsabilité), il devient on ne peut plus facile d'affirmer péremptoirement que le bénéfice l'emporte sur le risque comme le fait le Dr Desmet. En outre, il est à noter qu'il parle de "ce risque" mais il faut bien comprendre que vu la multitude de composants toxiques des vaccins, ce risque induit par l'aluminium et qui expose déjà à une variété de pathologies (jamais évaluées sur le long terme de façon comparative avec des vaccinés vs des non vaccinés), s'ajoute à d'autres risques connus ou non liés aux autres composants et à leur présence synergique dans ce qu'on appelle "vaccin"! Dans ces conditions, on comprend l'absence totale de crédit à accorder à ce qu'il convient de considérer comme des affirmations idéologiques (dogmes) et non scientifiques.

 

Un exemple parmi tant d'autres de ces risques non ou peu connus et donc aussi non ou mal évalués (et qui seront donc autant de biais et de contradictions possibles à l'enthousiasme du Dr Desmet) peut être trouvé dans la réaction qu'un médecin belge nous a fait parvenir à ce sujet: "CENSURE" (le médecin qui nous avait fait parvenir ça par mail préfère finalement ne pas être reconnu bien qu'il ait écrit cela dans un livre). Pour néanmoins en avoir une petite idée, il s'agissait du fait que l'aluminium peut, d'après "l'effet Kervran" entraîner des perturbations en interférant avec le sodium et le potassium  de l'organisme. Or, quand on sait que le sodium et le potassium sont tous deux impliqués dans la contraction musculaire et dans la conduction neuronale (influx nerveux), on comprend comment l'aluminium des vaccins peut occasionner des maladies neuro-musculaires.

 

Mais les choses ne s'arrêtent pas là. C'est ainsi que le Dr Desmet se targue, à la fin de l'article, de publier, lui, dans Nature, une revue où dit-il "d'autres scientifiques complètement indépendants lisent et vérifient si le contenu est plausible, pertinent ou si on raconte n'importe quoi" et d'ajouter en visant sans doute, entres autres le Dr Pilette que " Ce n'est pas le cas de tous les travaux".

 

D'abord, il faut rappeler que le travail du Dr Pilette n'avait pas besoin d'être "revu par les pairs" puisqu'il s'agit précisément d'un travail de compilation, de mise à disposition du public d'un ensemble d'études scientifiques dont la plupart ont justement été publiées dans de grandes revues après avoir été "revues par les pairs"!

 

Ensuite, le Dr Desmet n'a pas encore compris que certains travaux sont d'emblée mieux accueillis que d'autres par ce genre de revue médicale, idéologie médico-commerciale oblige. Et c'est si vrai que les travaux d'un scientifique comme Andrew Wakefield, qui avaient pourtant eux aussi, rappelons-le, été approuvés par les pairs (peer-reviewed) avant d'être publiés dans le Lancet en 1998, ont été étrangement retirés de la revue en 2004. "Déjà" pourrait-on dire.... 6 ans après! Mais n'oublions pas que des revues "hautement indépendantes" comme le Lancet ou le British Medical Journal par exemple ont noué des "partenariats d’éducation continue" avec Merck, fabricant mondial de vaccins en tous genres...

 

Quant à l'affirmation "Ce qui ne doit d'ailleurs pas empêcher  de chercher à savoir pourquoi certains réagissent mal.", il est piquant de constater que depuis les années 30', moment à partir duquel on a commencé à utiliser intensivement de l'aluminium dans les vaccins, aucune explication n'ait jamais été fournie par les officiels à ce sujet. Et ce, en dépit de toutes les victimes de la vaccination qui se sont succédées depuis lors (sans parler des autres effets secondaires dus à des vaccinations antérieures comme la vaccination antivariolique pour laquelle là aussi les victimes n'ont pas été recensées comme elles auraient dû l'être...).

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 21:45

Relaxnews, 21 juillet 2011

 

- L'Agence européenne du médicament (EMA) a recommandé, jeudi 21 juillet, de restreindre l'utilisation du vaccin contre la grippe A (H1N1) Pandemrix chez les personnes âgées de moins de 20 ans. Cette population est appelée à l'éviter, sauf si le vaccin trivalent antigrippal n'était pas disponible. Le Comité des médicaments à usage humain a signalé que la balance bénéfice-risque du vaccin restait positive.

En août dernier, de nombreux cas de narcolepsie ont été observés en Finlande et en Suède chez des enfants et adolescents ayant été vaccinés par Pandemrix. L'Agence suédoise des produits médicaux a ouvert, le 18 août dernier, une enquête sur d'éventuels effets indésirables provoqués par Pandemrix.


Les résultats préliminaires de cette étude ont fait état de six à treize fois plus de cas de narcolepsie chez les enfants et adolescents vaccinés par Pandemrix entre octobre 2009 et décembre 2010. En revanche, aucun risque accru n'a été démontré chez l'adulte.
Face à ce constat, l'EMA recommande aujourd'hui de restreindre l'utilisation du vaccin chez les plus jeunes.

 

Source: Santemédecine

 

 

GSK, dans un communiqué sur le sujet, a prétendu qu'elle continuerait à travailler très étroitement (ça on n'en doutait pas!) avec l'Agence européenne du Médicament et ce "dans le meilleur intérêt des patients" et qu'elle finançait une étude au Canada pour investiguer la cause des cas de narcolepsie. Et de préciser qu'elle fera appel à des scientifiques indépendants (sic) pour étudier le lien de causalité entre la narcolepsie et le vaccin...

 

Voilà bien une preuve de plus du très lourd tribut à payer pour l’utilisation d’une vaccination expérimentale à large échelle ! Et l’agence européenne arrive véritablement trop tard, comme d’habitude, pour donner l’illusion de jouer son rôle. Quelle mauvaise pièce de théâtre!

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 17:55

Une fois encore aujourd'hui, les médias (Le Soir, Vers l'Avenir, etc) n'ont parlé que des "bénéfices" des dernières découvertes d'une équipe de chercheurs de l'ULg au sujet de l'aluminium vaccinal sans rien dire au sujet des dangers de cette substance. Or, l'éjection de l'ADN cellulaire sous l'effet de l'aluminium vaccinal n'est pas forcément sans risque: ainsi libéré dans le milieu extracellulaire de façon inhabituelle, cet ADN va susciter une forte réaction immunitaire avec l'inévitable risque d'engendrer la production d'anticorps contre notre propre ADN c'est à dire une réaction auto-immune destructrice.

 

Initiative Citoyenne a donc fait part de son profond mécontentement aux médias concernés pour ce manque criant d'objectivité et d'éthique journalistiques.

 

Et nous leur avons fait parvenir notre Communiqué de presse de ce jour intitulé (cliquez sur le titre pour ouvrir le document) : "Fausses réjouissances au sujet des dernières découvertes sur l’aluminium vaccinal"

 

 

Suite à cet article dans Vers l’Avenir du 19 juillet, ce journal a le mérite d’avoir tout de même publié un rectificatif/complément. Nous avons répondu à ce nouvel article, en le commentant, ICI.

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 21:53

"Les remboursements pour la Rilatine explosent" peut-on lire sur RTLinfo le 17 juillet dernier.

 

Les dépenses Inami liées au remboursement de ce médicament sont ainsi passées de 1,3 million d'euros en 2005 à 5 millions d'euros en 2010, soit une augmentation de 30% par an.

 

Pourtant, on pouvait déjà lire en 2010, sur RTBFinfo que " Pour Laurette Onkelinx, on prescrit trop de Rilatine aux enfants." La ministre dénonçait alors l'encouragement à la prescription de ce médicament et entendait mettre au point un plan de lutte contre la surconsommation de ce genre de substances.

 

Dénoncer l'usage abusif de ce médicament sans se préoccuper des causes possibles d'une telle hausse n'a tout simplement aucun sens et s'apparente à des gesticulations politico-médiatiques inefficaces.

 

Un article LeVif/Belga d'août 2010 rappelle qu'en 2004, 6000 enfants consommaient de la Rilatine alors qu'en 2010, ils étaient 26 500 à en consommer soit une hausse conséquente en seulement 6 ans de temps...

 

 

Entre 2004 et 2010, y a-t-il eu beaucoup d’autres vaccins introduits ?

La réponse est OUI.

 

En effet, en 2004, le vaccin combiné hexavalent (diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, haemophilius influenza b, hépatite B) fut introduit et massivement utilisé chez la plupart des nourrissons.

Fin 2004, le vaccin anti-pneumococcique (Prevnar) est arrivé sur le marché et dès 2005, on commença à le préconiser massivement par diverses campagnes.

En 2005, c’est le vaccin contre le méningocoque C qui fut introduit dans le calendrier vaccinal et préconisé à tous les bébés vers 1 an. Or ce vaccin, comme le vaccin hexavalent et le Prevnar contiennent des doses non négligeables d' aluminium.

En 2006, ce sont les vaccins contre le rotavirus qui sont venus encore s’ajouter puis très vite, ils ont eux aussi terminé dans le calendrier vaccinal officiel (qui finalement reprend la totalité des vaccins pédiatriques disponibles).

 

 

Bien que diverses causes environnementales puissent coexister, encore trop peu de parents ont conscience que les coktails de vaccins faits innocemment en bas-âge ne sont justement peut-être pas si anodins que ça.

 

Nombreuses sont les recherches scientifiques qui ont investigué le lien entre vaccination infantile, dommages neurologiques et troubles du comportement.

 

Les dénégations des officiels finissent souvent par rassurer à tort les parents et par les inviter à poursuivre la vaccination comme si de rien n'était. Pourtant, il convient de rappeler que ces experts officiels parlent souvent sans savoir en matière de sécurité vaccinale, en faisant fi du plus élémentaire bon sens.

 

Ils ne disent par exemple jamais au public que jamais, à aucune occasion, la moindre étude officielle n'a valablement comparé sur une période suffisamment longue des groupes d'enfants vaccinés avec des groupes d'enfants absolument non vaccinés.

 

Le public ne se doute ainsi absolument pas que la "sécurité" des vaccins telle qu'elle est présentée repose sur des comparaisons biaisées (d'enfants vaccinés avec d'autres enfants vaccinés) effectuées sur quelques semaines ou tout au plus quelques mois.

 

Etrangement, quand on effectue une comparaison réellement fiable entre enfants vaccinés et non vaccinés et ce sur une période suffisante de temps, comme l'a fait l'association néérlandaise indépendante NVKP, on obtient des réponses assez indicatives.

 

Ainsi, deux groupes d'enfants ont été comparés au cours de leurs cinq premières années de vie: un groupe d'enfants qui avaient reçu tous les vaccins officiellement préconisés aux Pays-Bas (312) et un groupe d'enfants qui n'avaient jamais reçu le moindre vaccin (231).

 

Les résultats ont montré que les enfants vaccinés étaient deux fois plus nombreux que les non vaccinés à souffrir d'hyperactivité avec déficit d'attention.  

 

Quelques soient les plans de lutte, les problèmes ne risquent donc pas du tout d'aller en s'améliorant si on continue d'occulter une des causes les plus plausibles de cette hausse inquiétante des cas d'hyperactivité.

 

Non seulement ce trouble occasionne beaucoup de souffrance aux enfants concernés avec un retentissement énorme sur leur vie scolaire, sociale et familiale mais en plus, il constitue une charge financière pour la collectivité (Inami).

 

Devant une situation d'inertie ou de tabou concernant un domaine aussi important que celui de la sécurité vaccinale, il importe que les parents s'informent par eux-mêmes.

Car il ne faut jamais oublier que beaucoup d'experts s'avancent de façon très (trop) téméraire sans toujours avoir toutes les cartes en main et que les sociétés savantes (comme par exemple la Société belge de pédiatrie) sont liés à leurs sponsors de l'industrie pharmaceutique.

 

 

Pour ainsi rompre avec le traditionnel « Si c’était vrai, ça se saurait… » et essayer d'élargir le débat, nous ne pouvons que conseiller la lecture de ces deux références additionnelles :

 

« Hyperactivité et déficit d’attention de l’enfant : comprendre plutôt que droguer » du Dr Françoise Berthoud, Editions Marco Pietteur.

 

Et renvoyer à la partie « Rilatine » du site Hyperactif.net 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 20:59

Le Monde du 11 juillet 2011

 

Rives (Isère), Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence), Envoyée spéciale -

Leurs mères croyaient bien faire et les protéger contre ce mal dont elles entendaient parler à la télé, à la radio, et même au cinéma : le cancer du col de l'utérus. Le problème, c'est que le Gardasil, le vaccin commercialisé en France par le laboratoire Sanofi Pasteur MSD depuis novembre 2006, a transformé leur vie en cauchemar, assurent Laura Agnès et Laëtitia Celli, âgées de 16 et 20 ans. La première vit à Rives, dans l'Isère. La seconde à Digne-les-Bains dans les Alpes-de-Haute-Provence. Elles racontent un quotidien suspendu à des crises de paralysie imprévisibles, des maux de tête et des douleurs au ventre insoutenables.

 

Vendredi 8 juillet, elles ont envoyé une demande d'indemnisation à la commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Lyon, dont elles dépendent. Elles sont les premières, mais "d'autres suivront", prévient le conseil des jeunes filles, Me Charles Joseph-Oudin, qui s'est fait un nom depuis l'affaire Mediator. L'avocat s'attend à ce qu'on lui rétorque que les maladies auto-immunes se développent sans prévenir, "mais là, le facteur temporel est troublant, anticipe-t-il. Les premières crises arrivent après les injections, alors que ces adolescentes étaient en bonne santé, et qu'il n'y a aucun antécédent familial". Leur préjudice physique et moral devra être pris en compte, assure-t-il. "Les hospitalisations ont mis leurs études entre parenthèses, et elles angoissent de savoir comment la maladie va évoluer."

  

"PAS SORTI CE VACCIN À L'AVEUGLETTE"

 

Laura Agnès se rêvait infirmière. "Les médecins lui déconseillent désormais tout vaccin. Or, pour ce métier, certains sont obligatoires", explique sa mère, Stéphanie Agnès. Sensibilisée par les spots télévisés, c'est elle qui a décidé de faire vacciner sa fille, en 2009, l'année de ses 14 ans, "pour la protéger. Elle n'avait rien demandé, je l'ai empoisonnée. Les chiffres m'ont interpellée. Aux informations, ils montraient des femmes victimes de ce cancer. Je me disais qu'ils n'avaient quand même pas sorti ce vaccin à l'aveuglette."

  

La première crise survient quelques semaines après la première injection. Des fourmillements, suivis d'une paralysie dans la jambe gauche. Laura Agnès met trois mois à retrouver l'usage normal de sa jambe. A la deuxième injection, quand le coude est touché, le neurologue soupçonne une maladie génétique, mais ne trouve rien. Les examens sanguins sont bons. "Pendant ce temps, ma fille va à l'école comme elle peut", raconte sa mère. Laura redouble sa 3e. Après une première hospitalisation, en septembre2010, les médecins concluent à une polyradiculonévrite chronique. Deux autres hospitalisations suivent. "Cela ne la guérit pas, mais ça la soulage", explique Mme Agnès.

 

Pour Laëtitia Celli, c'est également sa mère qui l'a poussée à se faire vacciner. "Alors qu'elle ne voulait pas, se désespère Rachel Celli, épouse de gendarme. Mais ils m'ont foutu la trouille avec leurs messages." Les effets secondaires apparaissent le soir de la première injection. Fièvre, nausée, vertige. A la deuxième, Laëtitia Celli, alors en 1re, décrit "des coups de poignard dans le ventre": "C'était invivable. Les vertiges, les vomissements arrivaient subitement, tous les deux, trois jours. Je devais sortir de cours." La troisième injection "est une bombe : au lieu d'avoir des journées où je me sentais bien, là, j'étais mal en continu.

 

C'était devenu ingérable. Je n'arrivais plus à rester en classe, on a opté pour le CNED".

Les médecins de Digne-les-Bains la dirigent vers Marseille (Bouches-du-Rhône) où les spécialistes ne trouvent rien. "Du coup, ils ne me croient pas. Certains parlent d'un problème relationnel avec ma mère, ou du stress à cause du concours de médecine. Mais je n'invente rien. J'étais dynamique, je faisais du sport, je voyais mes copines, et, du jour au lendemain, c'est devenu l'enfer. Je ne peux même plus aller au cinéma, la lumière me gêne. A 20 ans, j'ai quand même autre chose à faire, non ?" Les deux mères décrivent une vie de famille compliquée. Des vacances qu'on ne prend plus, de peur d'une nouvelle crise.

 

 ETABLIR UN LIEN ENTRE LE VACCIN ET LES SYMPTÔMES

  

Pour toute réponse, Sanofi Pasteur MSD renvoie vers l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). L'autorité a recueilli 1 700 notifications pour le Gardasil, qui, comme tout nouveau médicament enregistré au niveau européen, a fait l'objet d'un plan de gestion des risques. Ces notifications concernent "essentiellement des accès fébriles intervenus dans les jours qui ont suivi l'injection", résume Bernard Delorme, responsable de l'information des patients et du public.

 

Des cas de maladies auto-immunes ont été recensés, "mais pas plus que pour les autres vaccins, poursuit-il. La proportion des effets indésirables graves est la même que celle qui survient naturellement dans cette tranche de population." Pour que ces jeunes filles soient indemnisées, les experts de la CRCI devront établir un lien entre le vaccin et les symptômes décrits. Cette relation, aucun médecin ne l'a pour le moment formellement établie.

 

Dans le cas de Laura Agnès, l'hôpital de Voiron (Isère) mentionne toutefois une "polyradiculonévrite chronique, probablement suite à l'injection de Gardasil." Et le centre de pharmacovigilance de Grenoble, après avoir observé la "chronologie d'apparition" des effets secondaires, a jugé "plus prudent, au vu du rapport bénéfice/risque, de déconseiller la 3e injection de Gardasil." Quant à Laëtitia Celli, elle saisit la CRCI "pour qu'enfin quelqu'un commence à [la] croire et trouve une solution à [ses] souffrances".

 

Emeline Cazi

 

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

DOUTES SERIEUX SUR LE GARDASIL (12/07/2011; La Mutualité française)

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 17:18

Internet est souvent le premier lieu d'alerte sur la toxicité d'un médicament parce que le corps médical rapporte trop peu souvent les effets secondaires, par manque de temps et de formation et parce que les agences des médicaments sont loin d'être aussi indépendantes qu'elles le devraient à l'égard des fabricants.

 

Souvent rabroués ou mal diagnostiqués, les patients ou les parents d'enfants victimes trouvent alors dans Internet le seul véritable espace de liberté pour faire part aux autres de leurs malheurs. Ce faisant, elles ont aussi une véritable occasion de se rendre compte, le plus souvent, qu'elles sont loin d'être les seules dans ce cas, là où les fabricants prétendent souvent aux patients ou aux médecins que "c'est la première fois qu'ils entendent parler de cet effet secondaire-là."

 

Au sujet du vaccin Prevenar, plusieurs témoignages recueillis sur Internet devraient vous aider à vous faire votre propre opinion sur le sujet:



posté le
4/11/07 à 19:35

par : bbmalade

 

Coma 3 mois 30 heures après le vaccin prevenar

Impossible de faire un lien vers l'autre forum donc je vous donne un résumé de notre calvaire ...

Bonjour,


Mon fils de 2 ans est dans le coma depuis 3 mois deux jours après le vaccin PRENEVAR( 4eme injection ). Les médecins disent que c'est une encéphalite d'origine inconnue car il n'y a aucun virus ou bactérie dans les analyses !! Il est resté 80 jours en réanimation avant le transfert vers un centre de réadaptation. Actuellement il respire seul mais il est toujours inconscient. Cest un BB qui était en pleine forme sans problème de santé particulier, tout a commencé 30 heures après le vaccin.


Les IRM sont catastrophiques et le diagnostic n'est pas optimiste .Pour le moment il fait des petits progrès mais pas de moyen de rentrer en contact avec lui. Notre vie est un calvaire depuis 3 mois. Je souhaiterai avoir des témoignages des parents qui ont des effets assez graves du PREVENAR ? car les médecins ne veulent pas trop prendre au sérieux la piste du vaccins ( même s'il y a au moins 4 cas d'encéphalite poste vaccinale au USA). Ils disent quil na pas de cas deffets indésirables signalés pour le moment en France (ce vaccin est nouveau et il y a une pub qui passe à la radio).


Je navais pas de doute sur les vaccins jusqu'au jour ou BB est tombé dans le coma aux urgences 5 heures après son arrivé avec une réaction important à lendroit de linjection ...


Merci de votre aide

 

posté le
8/07/04 à 22:05

par : rolandparis

 

Danger avec le vaccin prevenar

 

Mon enfant Arthur agé de 4 mois et demis est décédé deux jours après avoir reçu le vaccin Prevenar.


L'autopsie a révélé que l'enfant avait fait une réaction vaccinale indiscutable avec de la fièvre, une asthénie et anorexie.


Ce vaccin non obligatoire a été effectué par le Pédiatre sans nous demander notre avis et sans respecter le signal d'alarme de la maman qui lui a dit il avait un rhume ne pensez-vous pas qu'il vaut mieux retarder le vaccin.


Aujourd'hui nous nous battons contre un Conseil de l'ORDRE DES MEDECINS indifférent et une justice qui récolte inexactitude sur inexactitude pour atténuer ou disculper le médecin inconscient.


Nous nous battons pour que vous ne viviez pas cet enfer qui est la perte de son petit garçon.


Ne vaccinez pas si l'enfant est fébrile, enrhumé et ne prenez pas le risque (car ce vaccin a des réactions secondaires graves) de vacciner avec ce vaccin non obligatoire si votre enfant n'est pas à risque ou dans une fratrie d'enfant en age scolaire...


Si vous connaissez des personnes qui ont eu des accidents avec ce vaccin écrivez-moi:


rmercier@alpha-optic.com

 

 

posté le
5/01/07 à 14:39

par : djar

 

Décès bébé

 

Bonjour,


Notre bébé est décédé à l'âge de 3 mois plus de 24 heures après avoir reçu le vaccin Prevenar. Tous les médecins à qui nous en avons parlé nous ont dit que le vaccin n'était pas responsable, mais nous sommes persuadés du contraire. On nous a dit qu'il s'agissait plutôt de la mort subite inexpliquée du nourisson.Nous attendons encore les résultats de l'autopsie, mais ne pensions pas que celle-ci pouvait confirmer ou non la responsabilité du vaccin. Si j'ai bien compris votre message, il semblerait que l'autopsie peut tout à fait révéler l'effet du vaccin ? Merci de m'en dire un peu plus.

 

 

 

posté le
7/09/05 à 14:46

par : voscane

 

Allergie

 

j'ai fait vacciner ma fille de 5 mois, il y a 15 jours et depuis elle est plus ronchonne, très fatiguée, elle a des petits boutons rouges sur le corps, se gratte sans cesse le crâne et cherche souvent à s'arracher les oreilles (comme si elle avait mal). je pense à une réaction allergique. son médecin me dit que non, mais j'ai de serieux doutes. Je n'était pas au courant que ce vaccin était si récent, sinon, je ne laurait peut être pas fait.

merci pour ton témoignage.

 

 

posté le
20/09/07 à 23:23

par : lola02021

 

Merci

 

Bonjour,


Je viens de lire votre message et je suis attérée. Je viens vous apporter mon témoignage. Ma soeur et moi avons accouché le 17 avril 2007 : elle de jumeaux et moi d'une petite Lola. Ils ont tous les trois reçu la 1ère injection de Prevenar . Tous les 3 ont eu des réactions : refus de manger pour tous les 3 , les jumeaux ne font plus leurs nuits et ont eu des réactions cutanées. Malgré tout, notre pédiatre a tout de même pratiqué la 2ème injection. Les jumeaux ont été très fatigués pendant plus d'une semaine, ne s'alimentaient plus (1 avait pris 20 g en 10 jours) et ils pleuraient toute la journée, la nuit. Pour ma fille, elle a été tellement fatiguée qu'un matin je ne suis pas arrivée à la réveiller. J'ai eu la peur de ma vie. On auraient dit que je tenais une poupée dans mes bras : toute molle, sans force, sans sourire. Puis elle a été trés énervée, irritée. Là où je ne comprends pas c'est que malgré les signes , les différentes réactions, les pédiatres ne prennent pas en compte ce que les parents leur disent. La notre n'avait jamais connu de problème suite à ce vaccin???????.

 

Finalement, ils n'auront pas la 3ème injection.
 

Mais grace à votre message, nous avons pris conscience de la gravité des effets secondaires et cela a pu expliquer le comportement de nos enfants.


Merci et je suis de tout coeur avec vous dans votre combat.

 

http://forum.aufeminin.com/forum/enfants1/__f9539_enfants1--attention-vaccin-prevenar.html#180094
 

AUTRES TEMOIGNAGES INTERPELLANTS (ça ne manque hélas pas):

 

stéphanie07

3
amies

26/09/2007 à 17:09

 

Maman de 3 enfants, je ne connaissais pas le vaccin prévenar lorqu'il m'a été fortement conseillé pour ma dernière. Il se trouve qu'elle a fait une complication importante aprés la 3me injection (elle avait 6 mois), en effet elle a fait des crises de convulsions assez compliquée et ce qui est plutôt inhabituel chez d'aussi jeunes enfants. Il a bien été reconnu que le vaccin prévenar était en cause. Aujourd'hui ma fille a 18 mois et est surveillée de prés par un neuro pédiatre car il est probable qu'elle est des séquelles de ses convulsions. Elle bénéficie d'un tratitement anticonvulsif à ce jour (DEPAKINE). Je recherche donc des témoignages d'autres mamans à qui il serait éventuellement arrivé la même chose."

 

autre message de la même personne (lisez bien!):

 

stéphanie07

3
amies

05/10/2007 à 10:28

 

Merci de ton soutien vitaa595,


ce que je souhaiterai, c'est me sentir moins isolée, car dès qu'on touche à la vaccination c'est tabou. J'aimerai que d'autres mamans ou d'autres personnes se fassent connaître car apparament je ne suis pas la seule dans ce cas aux vues des infos que j'ai pu glaner chez les médecins mais après ils sont dans le secret médical donc silence. Il n'existe pas encore d'association je le pense mais je trouve ça domage car les langues vont commencer à se délier et on risque d'avoir bien des surprises. Je me sens trop seule et pas assez solide pour mener un combat de fer contre tout ça et en même temps quande je repense à ce que j'ai vécu je voudrai tellement épargner d'autres victimes. D'aprés moi et je me lance tant pis cela peu aller jusqu'au décés de l'enfant. Maëlle était en arrêt respiratoire quand elle a été enmenée par les pompiers aux urgences. Alors merci d'en parler et d'essayer de sensibiliser les mamans au sujet."

 

SAMIR4444

1
amie

12/11/2007 à 00:26

 

Bonjour stéphanie et BBmalade

Nous sommes du maroc, où le vaccin est encore peu connu, nous avons importé de france le prevenar pour notre fille qui a actuellement 2 mois et 15 jours.

Elle a eu une convulsion il y a 3 jours, morsure de langue, perte de la conscience, yeux révulsés, elle a récupéré aprés 15 minutes sans signes de séquelles apparents, nous l'avons fait ausculter par un pédiatre 1h aprés, elle avait de la fiévre 39°, en plus d'une diarhée. sur décision de ce dérnier nous l'avons hospitalisé (service réanimation d'une clinique spécialisée) pendant 24h.

Les analyses du sang n'ayant rien donné, et sachant que notre bébé a été réanimé à la naissance, le pédiatre nous demande d'effectuer une IRM pour éliminer l'hypothése de séquelles découlant de la réanimation post-naissance.

Quand on a regardé sur le prospéctus du vaccin, nous avons constaté que les convulsions peuvent survenir en effets secondaires.

De l'avis du pédiatre les convulsions fébriles, n'existent pas pour les BB de moins de 6 mois, et donc il s'agirait d'une convulsion afébrile...

Comme vous, nous sommes trés inquiets pour notre fille, et à l'occasion nous compatissons avec vous et souhaitons la guérison rapide de vos enfants.

Nous sommes tentés d'impliquer le PREVENAR dans cette convulsion, surtout aprés avoir lu vos cas, ce serait horrible que des laboratoires pharmaceutiques embobinent les pédiatres sur un vaccin présentant un risque avéré pour nos enfants...

Nous serions 3 cas parmi des milliers et donc notre voix ne péserait pas, ce serait un 0,000 quelque chose...

Nous sommes vraiment désemparés, doit-on arrêter ce vaccin, puisque jusqu'à présent nous en avons appliqué 1 au 2 éme mois ?"

 

Djar (qui a déjà témoigné sur le forum aufeminin, cfr ci-dessus apporte plus de détails ici):

   

DJAR

0
amie

14/12/2007 à 13:35

 

Sujet du message : Danger du Prevenar

 

Bonjour,

Je voudrais apporter mon témoignage concernant le vaccin Prevenar.

Notre fils est décédé l'année dernière à l'âge de 3 mois.

Nous l'avons retrouvé inconscient dans son lit 30 heures après avoir reçu sa première injection de Prevenar. Il est décédé 48 heures après à l'hôpital.

Comme il s'était retourné et n'était pas dans son lit habituel, nous ne savons pas si son décès est lié au couchage ou au vaccin. C'est peut-être la combinaison des 2 facteurs qui a entraîné cet état.

Le médecin de l'hôpital nous a dit qu'un enfant de cet âge a normalement le réflexe de tourner sa tête sur le côté pour respirer lorsqu'il se retourne. Ce qui nous renforce dans notre idée que le vaccin a une part de responsabilité dans ce qui est arrivé.

Il n'avait pas de fièvre, avait bu normalement ses biberons, mais était très grognon et avait beaucoup sommeil dans les heures qui ont précédé son malaise. Autre signe qui aurait dû m'alerter, ses yeux semblaient se révulser lorsqu'il dormait. Mais, faute d'information, on met ça sur le compte de la fatigue liée au vaccin et on ne soupçonne pas que quelque chose de grave va arriver.

Personnellement, je ne ferai pas faire ce vaccin à mon prochain enfant, mais je n'ai jamais eu la volonté d'attaquer le laboratoire car je n'ai aucune preuve et je connais des cas où des vies ont été sauvées grâce à celui-ci. Il est donc difficile de trancher dans un sens ou dans l'autre.

Bon courage à tous."

 

christel76

0
amie

09/06/2008 à 15:27

 

Sujet du message : effet secondaire ou coincidence!!!!

 

bonjour j'aimerai faire partager ce qui nous et arivé mercredi 4juin ,mon fils 2ans reçoit ces 2vaccins informix (la maman s'est trompée c'est "INFANRIX" le nom exact) et prévenar vers 19h je rentre du pédiatre il n'été deja pas bien il ces endormi trés tôt donc jen'est pas pu lui donner un supositoire en cas de fiévre,voila pas que dans la nuit il pleure,je vais le voir et il la de la fiévre 39 je pensse que ces due a la vaccination je lui donne advil une dose poid le matin voulan le sortire de son li je voi sa petite jambe qui reste raide alor que d'abitude il et deja pré a sortire du lit!!!il pleure je le prend dans mes bras mais la ilpleure encore plus ,ilne pouvait plus marché du tout!!!la jambe qui a reçut les 2vaccin et raide plus moyen dela bouger ,donc nous avons fini au urgence la il lui on fait une ecographie et rien n'est vu, onnous renvoie ché nous on nous disant que cesl'aprés coup qu'il va allé mieux au bout de 4jours ces vrai qu'il remarche mais ne se sert toujour plus comme avant de cette jambe il pren la force sur la droite,si dans lesjours a venir cela continue je vais pousser a aller plus loin dans leur recherche car on ma dit quer cela pouvait durer7jours et qu'il ne faut pas que je m'inqiéte!!!voila si quelqu'un a pu entendre parler ou simplement vecu la mème chose !!!!......................................................... "

  

bayou80

0
amie

18/07/2009 à 16:31

 

bonjour,

voila ma fille eline (qui aura 9 mois le 27) a subit le 06/04/09 la 3eme injection de l'infanrix quinta et la 2eme injection du prevenar (je précise qu'aucun effet secondaire n'ai apparu aux précédentes injections).


Le 09/04/09 sont apparues des difficultés a téter et une grande fatigue,puis progressivement une perte de tonus, jusqu'à devenir complètement hyporeactive et hypotonique en quelques jours.


nous sommes restées hospitalisées 11 jours pendant lesquels elle a subi scanner, angio-scanner, ponction lombaire, IRM, fond d'oeil, echographie, tests allergologiques, bilan endocrinien, bilan metabolique,caryotipe...tous normaux ainsi qu'un électroencéphalogramme qui c'est révélé ralentit, les potentiels evoqués auditifs (PEA) normaux et les potentiels evoqués sensitifs (PES) egalement ralentis...


le professeur en neurologie a finalement conclu qu'il s'agissait d'une rhombencéphalite post vaccinale car sans aucun traitement apres avoir etait au plus bas elle commencait a recupérer petit a petit.

elle est actuellement suivie par un neurologue et a refait le 16 et 17/06 un IRM, des PES et PEA de controles tout est redevenu normal, il reste tout de meme un leger ralentissement au niveau des PES.eline ne semble pas avoir gardée de sequelles moteurs son developpement est normal, mais il reste quand meme une interrogation sur son apprentissage de la marche... "

 

jo55100

0
amie

06/09/2009 à 04:05

 

Bonjour,


notre enfant, 4 mois au début des faits, a eu une injection de ce vaccin. Quinze jours plus tard, une forte fièvre est apparue (40°) qui a duré 3 jours. Depuis tous les quatorze jours exactement notre enfant fait des fièvres de trois jours à 40°. Au troisième épisode notre enfant a été hospitalisé. Tout les tests cliniques sont bons. Mais il fait toujours les mêmes fièvres. Nous en sommes au quatrième épisode et aucune solution en vue. On dirait une sorte d'infection type paludisme. Mais on n'a pas voyagé avec bébé. Est ce que quelqu'un a déjà eu un cas comme celui ci?
JO"

 

jenniferlouanh

0
amie

27/07/2010 à 16:25

 

Sujet du message : prévenar

 

merci grace a vous j'ai éviter le pire, un medecin ma conseiller de faire le vaccin prévenar a ma fille de 2an 1/2. sauf que par manque de confiance je suis venu voir ce qui se disait a propos de se vaccin sauf que je m'apercois qu'il a déja fait des dégats auprès de vos bébé!!


merci de votre aide!! et bon courage au maman qui subisse les dégats de se vaccin"

 

Source:http://www.confidentielles.com/ttopic-36814-LES-RISQUES-LIES-A-LA-VACCINATION-AVEC-PREVENAR.htm (il y a 8 pages différentes)

là aussi pour contacter ces gens, il faut se créer un compte sur ce forum "Confidentielles", se rendre sur le lien ci-dessus et contacter les personnes via messages privés.

 

ENCORE CECI:

 

posté le
17/09/10 à 12:14

par : fraternity1

 

Accident

 

Concernant le prévenar, je lisais le témoignage de parent hier sur le forum de france 5 des maternelles, qui expliquait le décés de leur enfant suite au vaccin.

Ma fille est handicapée suite aux vaccins prévenar et ROR fait en même temps.

SI je témogne et m'insurge sur ce que certains peuvent écrire c'est bel et bien parce que je vis au quotidien avec les problèmes provoqués par les vaccins.

Il y a maintenant 13 molécules dans le vaccin prévenar.

Il y a actuellemnt plus d'une centaine de vaccins en préparation, à croire que bientôt ils vont nous pondre le vaccin sérum de vérité ou contre la bêtise...

Il faut savoir que la majorité des molécules utilisées par l'industrie pharmaceutique vont tomber dans le domaine public et ne rapporteront plus rien aux labos. Ils essaient de palier à tout en créant des vaccins, composés je vous le rappelle avec pour certains des OGM, pour d'autres des métaux lourds comme l'hydroxyde d'aluminium ou le thimérosal.

Je ne suis pas anti vaccinaliste je tiens à le préciser mais bel et bien victime de tous ces vaccins, c'est pourquoi je pense avoir davantage de légitimité pour pouvoir en parler.

Est-il normal qu'un enfant doive vivre handicapé à vie parce qu'il a été un jour vacciné?

Le jour où les laboratoires mettront un vaccin réellement sans effets secondaires sur le marché, je me referais vacciner pour l'heure c'est bien loin d'être le cas on joue à la roulette russe, et aux apprentis sorciers.


Certains effets secondaires peuvent se déclarer plusiers mois aprés , même si les médecins n'y croient pas.


C'est pourtant certains d'entre eux qui n'ont pas hésité à dénoncer ces faits.
Merci messieurs dames, sans vous nous ferions comme les moutons de Panurge, condamné à suivre un mouvement où pour le bien de tous on sacrifie certains sur l'autel de la bêtise. "

 

source:http://forum.aufeminin.com/forum/f640/__f3_f640--vaccin-prevenar-pour-ou-contre.html

 

 

Assez récemment, sur Arte, un documentaire a été diffusé sur les essais cliniques des médicaments.



Dans ce documentaire, intitulé "Cobayes humains" (Voir ici  http://www.arte.tv/fr/3516806.html), on pouvait entendre les parents indiens et des médecins parler du cas d'une petite fille décédée peu après avoir subi la vaccination expérimentale (de la firme Wyeth) Prevnar 13, celui-là même qui est déjà utilisé ici, en Occident! Là aussi (en Inde), les investigations ont été bidouillées, comme expliqué par les médecins indiens dans le documentaire...

 

Il semble aussi que ce vaccin Prevnar soit lié à un risque accru de syndrôme de Kawasaki. Une hausse claire a été mise en évidence mais comme d'habitude quand il s'agit de vaccins, suite à des résultats inquiétants, d'autres résultats rassurants viennent toujours ensuite adoucir cela en affirmant que pour finir, il n'y a pas de sur-risque(!):

 

http://www.centres-pharmacovigilance.net/nice/bulletin143/PV_Nice_143.pdf (cfr début de la page 2)

 

lisez ce témoignage:

 

 

poupettine

Posté le 01-06-2005 à 15:42:31  

 

je suis d'accord sur le fait de prevenir des risques des vaccinations. ma fille venait être vaccinée contre le dtp et prevenar, et j'ai vu une question au sujet du ROR et du Kawasaki sur le forum. De plus depuis quelques temps on parle enormement du kawasaki sur ce forum alors que mes appels en 2004 restaient sans reponse...ça veut bien dire que quelque chose de nouveau developpe cette maladie !!! A tous les parents de Kawasaki recents, je lance cet appel si votre enfant a été vacciné juste avant la maladie, quelque soit votre pays d'origine. Qu'on sache !!!
 
Mille merci
Répondez sur mon mail clarab@tele2.fr

 

Source:http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:Jtiy7R9McewJ:forum.doctissimo.fr/sante/sante-enfant/syndrome-kawazaki-sujet_146486_1.htm+prevnar+kawasaki+prescrire&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=be&source=www.google.be



Extrait tiré du blog d'un médecin généraliste:
 
"i]" Prévenar : Prescrire me répond
 
Reçu un courriel de la Revue Prescrire suite à ma relance, au sujet de la problématique de l'intérêt du vaccin, et des éventuels risques de
Kawasaki.
 
D'entrée, on me signale qu'on ne dispose pas de nouvelles données depuis plus d'un an, et la contestation de l'étude américaine qui montrait un doublement du nombre de
Kawasaki suite au vaccin (motif de la contestation : intervalle de confiance trop large), et les contestation de la contestation.
 
On me donne par ailleurs une référence sur le
Kawasaki qui indique une mortalité de .... 0,08% !!! Or d'autres références mettent le curseur à 2 voire 3% ! Un facteur de 1 à 37, une paille !!!
 
Ce sur des anévrysmes coronariens séquellaires dont la fréquence varient suivant les études de 3 à 15%.
 
Les études européennes risquent de rester peu informatives pendant longtemps, le syndrome de
Kawasaki étant assez rare chez nous (par exemple, on estime qu'il y a 400 cas par an en France), contrairement aux USA et surtout au Japon.
 
Sinon, la réponse m'étonne sur un point. On m'écrit "à notre connaissance, l'étude américaine n'a pas montré de doublement de l'incidence générale". Or dans le numéro 273 p 428 on trouve "une étude menée aux USA ... a mis en évidence un risque de syndrome de
Kawasaki environ deux fois plus fréquent après administration de ce vaccin ..."

 

Voir aussi:

 

L'article d'un médecin généraliste français, du 21 octobre 2010 qui s'intitule: 

 "PREVENAR DE 7 A 13 : LE MARKETING VACCINAL DANS TOUS SES ETATS."

 

& l'article "Prevenar: les coulisses d'une médiatisation bien huilée".

 

Découvrir ici ce qu'on vous cache sur la nouvelle version du Prevenar (13):

Documents confidentiels accablants sur le Prevenar 13

 

De tels risques sont-ils au moins contrebalancés par une certaine efficacité en prévention de la méningite à pneumocoques (complication la plus grave)? Voyez plutot ici !

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 00:06

Nous savions déjà que la Justice était loin d'être parfaite. En voici une (sinistre) preuve de plus, révélée par le journal La Croix du 28 avril 2011.

 

Victime du vaccin hépatite B, promu tous azimuts par les autorités françaises dans les années 90', un homme atteint d'une sclérose en plaques depuis 1992 et en fauteuil roulant pour le restant de ses jours, a été condamné par la Cour d'Appel administrative de Marseille à rembouser plus d'1 million d'euros à l'Etat!!!

 

L'Etat avait été condamné en 2008 à verser plus d'un million d'euros à cet homme pour une "responsabilité sans faute". L’expert médical avait alors conclu à « une forte présomption d’imputabilité » entre la sclérose en plaques diagnostiquée en novembre 1992 et le vaccin obligatoire contre l’hépatite B que l’éducateur, employé dans un foyer pour enfants handicapés, avait reçu en mars, avril et mai 1992. 

 

Reconnaissant également un lien de cause à effet entre le vaccin et ces troubles, le tribunal des affaires de Sécurité sociale a reconnu fin 2006 la maladie comme accident du travail. Pas l’État, qui a fait appel. 

 

« En matière scientifique, on ne peut pas apporter la preuve certaine d’un lien exclusif. Il faut se baser sur les concordances. Or cet homme qui n’était jamais malade a contracté une sclérose en plaques dans les suites immédiates du vaccin », rétorque son avocate, Me Gisèle Raynaud-Brémond, qui entend à présent saisir la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). 

 

A présent, Jean-François Seulin, ce quadragénaire en fauteuil électrique depuis une dizaine d'années, envisage d'entamer une grève de la faim. Il attend les huissiers de pied ferme en sachant que son logement actuel, en partie payé grâce à cette indemnisation est le seul lieu possible compte tenu de son lourd handicap. S'il doit rembourser à l'Etat une somme aussi considérable, il sera obligé de vendre la maison sans savoir où aller. Il pose alors la question légitime: "L'Etat osera-t-il mettre un handicapé dehors?"

 

Signez la pétition: ICI

 

Visitez le site de Jean-François Seulin

 

 

La morale de cette histoire est exactement la même que celle de la fable de Lafontaine « Le Corbeau et le Renard ». Le Corbeau a cru le renard à son détriment, exactement comme le public a cru à la grande sûreté d’une telle vaccination promue par l’Etat. Une fois la maladie déclarée (le fromage tombé), le public doit tirer son plan et même pire, il doit rembourser des sommes qui ne suffiront de toute façon jamais à rendre la santé qu’il a perdue.

 

Si l’Etat voulait vraiment, par les vaccinations, promouvoir la santé publique, il n’agirait pas ainsi envers les personnes sacrifiées au nom de ses recommandations « scientifiques ». D’ailleurs, l’Etat a déjà indemnisé en douce plus de 100 victimes du vaccin anti-hépatite B et le Réseau des Victimes du vaccin hépatite B (Revahb) dénombre déjà plus de 3000 victimes d’effets graves du vaccin HB en France.

 

 

 

CorbeauRenard.jpg

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 23:12

Nous tenons, à titre informatif, à signaler un extrait fort important du texte paru le 21 avril 2011 dans le New England Journal of Medicine, sous la plume du Dr Aaron Kesselheim:

 

"Beaucoup de médecins et d'organisations de santé ont salué la décision de la Cour suprême dans l'affaire Bruesewitz VS Wyeth (une famille avait attaqué la firme Wyeth car sa fille était devenue épileptique et attardée mentale après la troisième dose du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche de Wyeth; la Cour suprême a débouté la famille!) estimant qu'elle contribuera à assurer la disponibilité et le bon usage des vaccins infantiles. D'autres s'inquiètent de ce que ça signifie pour les droits du patient. La sécurité des vaccins est une question de santé publique épineuse parce que les vaccins occupent une position unique sur le marché. Quand d'autres biens de consommation sont défectueux, y compris de par des défauts de fabrication, leurs fabricants sont généralement pleinement responsables pour les dommages qui en résultent. La pleine responsabilité est fortement favorable aux plaignants parce que les fabricants sont responsables pour tout type de dommages causés par leurs produits, indépendamment du niveau de précautions prises. Ce standard, cette généralité constitue une incitation pour les producteurs, afin qu'ils produisent des produits de consommations suffisamment sûrs. Mais les produits médicaux- comprenant les vaccins, les médicaments et certains actes et services médicaux- sont inhabituels dans le sens où les mêmes composants qui les rendent efficaces peuvent aussi occasionner de graves effets secondaires. Donc, il n'est pas possible de concevoir des versions (vaccinales) plus sûres sans perdre du même coup leur fonction essentielle. Les experts légaux influents s'accordent pour dire  que "les fabricants de ces "produits inévitablement dangereux" devraient être exemptés de la pleine responsabilité pour ces produits, aussi longtemps que les consommateurs sont adéquatement informés au sujet de ces risques. Ce principe permet ainsi à de tels produits de rester sur le marché, à partir du moment où ils apportent une contribution essentielle en matière de santé publique. Au début des années 80 cependant, l'approvisionnement en plusieurs vaccins pédiatriques essentiels a été remis en question par les producteurs qui estimaient que le coût de poursuites judiciaires persistantes dépassaient les bénéfices financiers que ces produits pouvaient leur rapporter. Plus particulièrement, les fabricants étaient tenus responsables, même pour les effets secondaires supposés de vaccins, même lorsque de telles associations n'étaient pas scientifiquement étayées. Les fabricants ont déclaré que le menace que faisait reposer sur eux une telle responsabilité rendait impossible pour eux le fait de contracter une assurance et donc de pouvoir maintenir leurs opérations de production. En réponse (aux fabricants), le Congrès a fait passer la loi nationale sur les effets secondaires des vaccins infantiles" ("National Childhood Vaccine Injury Act"), laquelle officialise un système de compensation sans faute ("un tribunal en matière vaccinale") pour les enfants lésés par des effets secondaires consécutifs à l'administration de vaccins pour autant qu'il puisse être reconnu que le problème a été causé par le vaccin Ce système dépend des experts et il n'y a pas de procès devant un jury.[...]"

Chose intéressante, c'est que le Dr J.B Classen, un scientifique parmi d'autres, déplorait en 1999 dans le British Medical Journal que le public n'était pas assez informé des effets graves et également des effets à long terme des vaccins. Depuis lors, on aperçoit assez mal en quoi cette "information" du public s'est-elle améliorée?

 

Image-Cour-Supreme--inevitablement-dangereux.JPG

 

A noter également que la famille Bruesewitz dont il était question dans la publication ci-dessus a fait appel de la décision de cette " cour vaccinale" parce que celle-ci n'avait pas reconnu le lien entre les dommages de leur fille et la vaccination. Et si cette "cour vaccinale" n'a pas voulu reconnaître le lien entre la vaccination et les convulsions de l'enfant, c'est parce que le Département d'Etat à la Santé avait retiré ces troubles de la liste des maladies éligibles à une compensation administrative. Une attitude troublante quand on sait que l'agence de presse Reuters publiait le 4 mai 2010 un communiqué intitulé "Les vaccins peuvent provoquer le début précoce de l'épilepsie infantile" ("Vaccine may trigger early start of infant epilepsy").

Dans ce communiqué, on pouvait notamment lire que d'après une étude de l'Université de Melbourne (étude de Mc Intosh & al.) "Les vaccins infantiles peuvent provoquer l'émergence d'une forme sévère d'épilepsie infantile" mais étrangement, les chercheurs concluaient que ce désordre était ultimement dû "à des gènes défectueux et que ces enfants (aux gènes défectueux) devaient tout de même pouvoir bénéficier de ces vaccins protecteurs." Le Dr Wiznitzer de Cleveland (Ohio) qui a commenté cett étude à quant à lui déclaré qu'"une information et une communication précise et efficace" pourrait aider à maintenir la confiance du public dans les vaccins.

 

Plutôt que de tenter de dépister avant ces enfants plus vulnérables qui risquent ainsi de devenir épileptiques pour le restant de leurs jours suite à l'administration de ces "vaccins protecteurs", il semble que la priorité des officiels soit avant tout de "maintenir la confiance du public dans les vaccins." Le sacrifice des uns pour le soi-disant Bien de tous....

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 22:03

L’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) est une Association Professionnelle qui compte 60.000 pédiatres.

 

Elle publie les lignes directrices des programmes de vaccinations.

 

Au cours des dernières années, le public a pu prendre connaissance que l’AAP avait reçu d’énormes sommes d’argent des firmes pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins et a refusé de dévoiler aux médias les sommes reçues de Big Pharma. [1]

 

Dans les années 1980, l’AAP a exercé un lobbying auprès du Congrès en vue de protéger les pédiatres et les compagnies pharmaceutiques de toute poursuite judiciaire ayant trait aux effets secondaires des vaccins. Dans le même temps, les parents d’enfants dont la santé avait été endommagée à la suite des vaccinations déployaient un maximum d’efforts pour obtenir que soient reconnues les nouvelles dispositions concernant le consentement libre et éclairé dans le « National Childhood Vaccination Injury Act »  de 1986[2] qui a déjà permis de dédommager les familles dont un ou plusieurs membres avaient eu à souffrir des suites de vaccinations et ce pour un montant de 2 milliards de dollars.[3]

 

Aujourd’hui, quand un pédiatre continue de vacciner un enfant qui a déjà expérimenté des effets secondaires s’aggravant au fil des doses reçues, ce praticien ne peut être tenu pour responsable devant une juridiction civile si l’enfant finit par manifester des dommages cérébraux ou décède en raison de sa négligence professionnelle.

 

 

Source : Barbara Loe Fisher, NVIC Newsletter, 25 avril 2011.

 

 



 

 

[1] Lagorio C. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News. July 25, 2008

[2] NVIC. Federal Law National Childhood Vaccine Injury Act of 1986.

  [3] Health Resources and Services Administration (HRSA). National Vaccine Injury

 

 

En Belgique aussi, la Société de Pédiatrie est liée aux industriels du secteur comme on peut le voir sur leur site, dans la partie partenaires et dit "se faire un devoir de promouvoir la vaccination des enfants".

Va-t-on, chez nous aussi, en arriver à un tel délitement de la responsabilité ?

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 17:33

PARIS — L'Association d'entraide aux Malades de myofasciite à macrophages (AE3M), une maladie inflammatoire, a demandé mardi aux autorités sanitaires de revenir sur une décision prise en 2004 par l'Agence sanitaire du médicament, sous l'effet, dit-elle, de conflits d'intérêts.

 

La myofasciite à macrophages est une inflammation grave des muscles se traduisant par des douleurs musculaires et articulaires et une forte fatigue. Elle est fortement soupçonnée de se produire sous l'effet de l'aluminium contenu dans nombre de vaccins, chez des personnes génétiquement prédisposées.

 

Après une étude faisant apparaître la possibilité de liens entre aluminium des vaccins et la maladie, le CHU de Bordeaux avait suggéré en 2003 des études complémentaires, rappelle l'AE3M dans un communiqué. En 2004 le Conseil scientifique de l'Afssaps avait cependant choisi de ne pas recommander de nouvelles études. Or, selon l'AE3M, plus de la moitié des participants à la réunion du Conseil étaient "en situation de conflits d'intérêts patents".

 

Pour réclamer une nouvelle étude, l'AE3M s'appuie sur des déclarations du ministre de la Santé Xavier Bertrand, qui, à la suite de l'affaire du Mediator, a martelé que toute décision prise par une commission concernée par un conflit d'intérêt serait "nulle et non avenue".

 

L'association relève que, depuis 2004, de nouvelles recherches explicitent la pénétration des particules aluminiques "dans des organes distants comme le cerveau où elles s'accumulent progressivement, pour ne plus en ressortir". Des études canadiennes, selon l'AE3M, auraient aussi montré sur des souris "la neurotoxicité de l'hydroxyde d'aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal".

 

L'association note aussi que depuis 2008 "il n'est plus possible de trouver de vaccins sans aluminium pour le DTPolio" et que le vaccin contre l'hépatite B se trouve dans la liste publiée le 31 janvier par l'Afssaps des médicaments et produits faisant l'objet d'une surveillance renforcée, "en relation notamment avec la myofasciite à macrophages".

Selon l'Afssaps, "l'actualisation des données est en cours".

 

L'association demande que soit annulé l'avis de l'Afssaps de 2004 et que l'on "reprenne ce dossier".

 

Lors de l'audition du nouveau directeur de l'Afssaps, Dominique Maraninchi, le député PS Gérard Bapt lui a rappelé cette affaire. "Vous allez être de suite placé au pied du mur pour restaurer la confiance avec les patients", lui a-t-il lancé.

 

Source: AFP

 

 

Plus d'infos dans ce dossier sur la myofasciite à macrophages, paru dans une revue professionnelle de kinésithérapie en 2009:  ICI 

 

 

Reportage diffusé sur France 3, le 6 décembre 2010, sur l'aluminium:

 

 

 

 

En tant que citoyenne, Sophie Meulemans, a écrit à tous les parlementaires belges de la Commission Santé de la Chambre (membres effectifs & suppléants) le 8 octobre 2010, en mentionnant ce dossier scientifique paru dans cette revue de kinésithérapie, et en posant toute une série de questions précises. Elle n'a, à ce jour, encore reçu aucune réponse...

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 23:30

Bien que datant de 2001 (parue dans Le Soir), l'interview de ce pédiatre est plus d'actualité que jamais car l'ONE n'a toujours pas réduit la voilure et continue d'exiger 8 à 9 vaccins là où son équivalent flamand, Kind & Gezin n'impose que la vaccination polio....

 

Voici un extrait de cette interview du Dr Jean-Louis Laloy, pédiatre homéopathe, plein de bon sens et de lucidité:

 

"Je trouve ainsi indigne que l'ONE (singulièrement du côté francophone), qui contrôle toutes les crèches, s'arroge le droit d'imposer aux gens toute une série de vaccins mais n'en assume nullement la responsabilité! Le médecin est toujours personnellement responsable des actes qu'il pose et je ne suis pas très bien le corps médical qui obéit sans réfléchir aux ukases des gens qui fabriquent les vaccins. L'information diffusée sur le sujet est le plus souvent partiale."



 

L'intégralité de cette interview: ICI

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 20:42

 

 

 

 

 

On consomme de plus en plus d'antibiotiques. Ce qui signifie de façon incontournable que les gens sont de plus en plus malades(car même si les médecins prescrivent à tort des antibiotiques dans des cas d'infections virales, ils ne les prescrivent tout de même pas, en routine, à des gens en pleine santé!).

Les infections récurrentes et opportunistes sont de plus en plus nombreuses et fréquentes.

 


Parallèlement à cela, la population est de plus en plus vaccinée: plus de vaccins dans l'enfance, toujours plus de rappels à l'âge adulte, des rappels et d'autres vaccins à l'occasion des voyages à l'étranger (Travel Clinics), des vaccins antigrippaux annuels dès 65 ans ou même avant.

 


La situation semble évidente: ON FATIGUE le système immunitaire à force de l'assommer sans cesse avec différentes vaccinations et leurs cocktails d'ingrédients toxiques que notre organisme n'a pas été habitué à gérer.
C'est ainsi qu'un nombre impressionnant de gens sont victimes d'infections diverses dans les jours et les semaines qui suivent l'une ou l'autre vaccination mais ils ne font même pas le lien, pour la plupart, ni leur médecin car ils ignorent que toute vaccination quelle qu'elle soit entraîne une baisse du système immunitaire (cfr.réf n°18 de ce texte)

 

Le mythe du "vaccin renforçant le système immunitaire" est faux et constitue une approche simpliste donc inexacte des mécanismes immunologiques complexes à l'oeuvre.

Le système immunitaire des enfants n'est pas mature avant 6 ou 7 ans. Pourtant, on commence à les vacciner dès 2 mois et cela sans répit jusqu'à leur deuxième année.

 

Une étude indépendante, menée au cours des 5 premières années de vie des enfants et comparant des enfants complètement vaccinés (selon le programme officiel hollandais) avec des enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin, a montré des chiffres extrêmement clairs. Selon cette étude, les enfants non vaccinés consomment près de 3 fois MOINS d'antibiotiques et sont globalement en bien meilleure santé.

 

 

               http://www.thinktwice.com/Dutch.pdf

Belle-Sante--graphe-1.jpg

 

 

 

L'inflation vaccinale de ces dernières années (toute prête à aller en empirant, logique du marché oblige) entraînera donc inévitablement une hausse encore plus grande de la consommation d'antibiotiques avec les phénomènes dramatiques de résistance accrue auxquels il faut s'attendre. Et l'OMS a beau jeu de venir à présent verser "sa larme de crocodile" au sujet de la hausse de consommation d'antibiotiques, elle porte une gigantesque responsabilité dans ce phénomène avec son idéologie vaccinatoire aveugle, qui n'a d'ailleurs plus rien de scientifique.

 

 

 

Les antibiotiques sont-ils indispensables en cas d'infection bactérienne?

 

 

NON, contrairement à ce qui a pu être dit dans le reportage télé ci-dessus!

Il s'agit là d'un discours institutionnel basé sur la seule "logique" consummériste des grands groupes pharmaceutiques dominants, plutôt que sur les faits.

Si, dans certains cas d'urgence ou d'échec d'autres méthodes, une antibiothérapie classique peut s'avérer indispensable, c'est loin d'être le cas de toutes les infections bactériennes!

Les huiles essentielles sont de puissantes substances qui ont déjà fait l'objet de plus de 10 000 études scientifiques rigoureuses démontrant leur efficacité dans de très nombreux domaines. Elles excellent notamment dans la sphère infectieuse où elles offrent l'avantage d'être très sûres (hormis personnes allergiques ou un état de grossesse ou un jeune âge en fonction des H.E employées) et d'offrir un effet tant anti-viral qu'anti-bactérien, là où les antibiotiques classiques ne sont qu'anti-bactériens.

 

Pour déterminer les huiles essentielles les plus indiquées, on peut réaliser un aromatogramme (dans un laboratoire spécialisé), qui repose sur la même méthode que l'antibiogramme. On peut alors déceler là où les puis puissantes et les séparer de celles dont l'efficacité sera plus restreinte voire nulle dans un cas donné.

 

 

 

Aromatogramme.JPG

    Image issue de la conférence sur les huiles essentielles de Brigitte-Alix Le Fur (septembre 2010)

 

 

 

 

Dans quel type de cas concrets les huiles essentielles peuvent-elles être utiles?

 

 

En cas d'infection sérieuse, il est important de s'adresser à un aromathérapeute, médecin ou pas (quitte à ce que les deux travaillent de concert). Mais d'ores et déjà, il est bon de savoir que les huiles essentielles peuvent aider dans les cas d'infections bactériennes suivantes:

 

- infections à méningocoques - huiles essentielles de bergamote, menthe des champs, ...

 

- infections à pneumocoques - huiles essentielles de citron, eucalyptus globuleux

 

- infections à Clostridium difficile- huiles essentielles d'anis étoilé (badiane), d'arbre à thé, cannelle de ceylan, sarriette des montagnes, ...

 

- infections à Staphylocoque (doré ou autre) - huiles essentielles de niaouli, d'eucalyptus globuleux, d'arbre à thé, thym, origan, sarriette, romarin, menthe des champs, ..

 

- infections à streptocoques - huile essentielle de thym, de romarin, eucalyptus globuleux, ...

 

- Pseudomonas- huile essentielle de cannelle,...

 

- infections par les salmonelles (thyphoïde) - huile essentielle de lavande, de citron, etc

 

- Helicobacter Pilori- huiles essentielles d'origan compact, thym vulgaire à thymol, arbre à thé, cannelle de Ceylan, girofle, ...

 

- Collibacilloses (cystites, vaginites, etc) -huile essentielles de santal, sarriette, eucalyptus globuleux,...

 

- Tuberculose  - huile essentielle de thym, de girofle, serpolet, origan, ajowan, niaouli, etc

("Courmont P. et al. ont démontré, au cours de tests, qu'une solution à 0,05% d'eugénol, issu d'huile essentielle de clou de girofle, était suffisante pour détruire le bacille de la tuberculose.")

 

 

[Une maladie comme la tuberculose ne se soigne pas forcément qu'avec des huiles essentielles! Les H.E peuvent agir de façon complémentaire au traitement classique, seules, selon la gravité de la maladie ou en association avec d'autres traitements phytothérapeutiques dans les cas de TB multirésistantes aux traitements antibiotiques classiques:

 

Par ignorance ou par idéologie, il est cependant regrettable que des médecins privent leurs patients de chances de traitements, d'autant plus quand ceux-ci sont plus efficaces ou tout aussi efficaces mais mieux tolérés!

 

Par exemple, la plante Lantana Hispida s'avère efficace dans le traitement de tuberculoses multirésistantes (MDR-TB):

 

Jimenez-Arellanes A, et al. “Activity against multidrug-resistant Mycobacterium tuberculosis in Mexican plants used to treat respiratory diseases.” Phytother Res. 2003 Sep;17(8):903-8.

 

Jiménez-Arellanes A, et al., « Antimycobacterial triterpenoids from Lantana hispida (Verbenaceae). »,

J Ethnopharmacol. 2007 May 4;111(2):202-5.

 

La plante Amborella Trichopoda, une des plus vieilles plantes à fleurs du monde s'est avérée, elle, aussi efficace, que deux traitements anti-tuberculeux de référence (pyrazynamide & ethambutol) dans une étude menée par des chercheurs attachés à l'Université de Paris Sud et au CNRS:



Billo M, et al., « Screening of some New Caledonian and Vanuatu medicinal plants for antimycobacterial activity.” J Ethnopharmacol.2005 Jan 4;96(1-2):195-200

 

 

 

aromatogramme-2.JPG

                   Image issue de la conférence sur les huiles essentielles de Brigitte-Alix Le Fur (septembre 2010)

 

 

 

Les modes d'administrations variés des huiles essentielles

 

 

 

Les huiles essentielles peuvent être utilisées par de nombreuses voies.

 

- Inhalation: on peut les respirer sur un mouchoir, faires des inhalations

 

- Instillations nasales, gargarismes

 

- En diffusion (pour assainir les pièces, endiguer les épidémies dans les espaces publics, les commerces); différentes sortes de diffuseurs existent dans le commerce.

 

- Par voie orale (dans du miel ou un peu d'huile d'olive, sur un comprimé neutre, dans des gellules gastro-résistantes préparées par votre pharmacien, des oléocapsules, sur un bout de pain)

 

- En massages/par voie cutanée: sur les poignets, sur les tempes (migraines), sur le plexus solaire, sur la plante des pieds, etc [certaines huiles, dermocaustiques nécessitent d'être diluées au préalable, dans des huiles végétales]

 

- En suppositoires (très utiles en cas d'infections, y compris chez les enfants)

 

- En ovules gynécologiques

 

etc

 

 

 

Pourquoi les grands médias et les experts n'en parlent pas plus?

 

 

Il faut bien comprendre que les huiles essentielles sont à la fois anti-virales et anti-bactériennes et qu'elles n'entraînent pas ce phénomène de résistance. Il faut aussi comprendre que ce faisant, elles concurrencent directement tant les vaccins que les antibiotiques qui sont généralement produits par les mêmes firmes.

Les firmes qui vendent leurs vaccins s'enrichissent donc doublement quand les populations survaccinées en viennent à consommer des antibiotiques pour traiter les effets secondaires des vaccins...

 

Dans le chef des médecins, il n'y a bien sûr aucune mauvaise intention et il ne s'agit pas d'un grand complot. Simplement, on ne leur enseigne pas les effets bénéfiques des substances naturelles dans le cursus facultaire de base. Ils sont constamment "informés" via l'industrie pharmaceutique qui envoie ses visiteurs médicaux, sponsorise leurs revues médicales et leurs congrès, qui jouent sur le contenu du cursus universitaire, etc

 

Les méthodes naturelles constituent un moyen d'être plus autonome pour les patients.

On comprend donc facilement que les grosses industries pharmaceutiques ont des intérêts contraires: entretenir la consommation par le biais de marchés captifs.

 

Au niveau politique, il n'y a d'ailleurs pas de véritable volonté d'amélioration à ce niveau: le lobbying des grosses firmes est énorme (on l'a encore vu avec le contrat secret d'achat de vaccins H1N1 que la ministre fédérale belge avait osé signer!) et celles-ci recourent au besoin, au chantage à l'emploi. C'est ainsi qu'au nom de 6000 ou 7000 emplois, on prive des dizaines de milliers de Belges des traitements au rapport bénéfices/risques le plus performant.

 

 

 

Les huiles essentielles constituent-elles une voie d'avenir face aux résistances d'antibiotiques et à l'inflation vaccinale?

 

 

"Face au problème soulevé depuis plusieurs années par la résistance des bactéries, la seule alternative fiable à l’usage des antibiotiques semble être celle des huiles essentielles. Connue de façon empirique depuis des siècles, leur efficacité anti-infectieuse a été scientifiquement démontrée in vitro et in vivo." (Nutranews)

 

"La fonction antibactérienne des huiles essentielles est utilisée depuis des siècles mais n'a été reconnue que récemment. Découverte scientifiquement au début du XX° siècle par le Dr Grattefossé, son utilisation s'est développée pour devenir depuis une trentaine d'années une véritable alternative aux antibiotiques lors des infections." (tpe-huiles-essentielles-emonsite)

 

 

Comment trouver plus d'informations sur l'usage des huiles essentielles (aromathérapie)?

 

 

De nombreux ouvrages ont été écrits à ce sujet. Citons notamment:

 

- "Ma Bible des Huiles Essentielles", Danièle Festy (pharmacienne aromathérapeute), Leduc Editions. Site internet de Danièle Festy:  http://www.danielefesty.com/

 

- " Les huiles essentielles, médecine d'avenir", Dr JP Willem

 

- "Aromathérapie", Dr Jean Valnet

 

- "L'aromathérapie- Se soigner par les huiles essentielles", Dominique Baudoux, éd. Amyris

 

- Les huiles essentielles, un pouvoir antimicrobien avéré (Nutranews)

 

etc etc

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 15:04

Publié le 6 avril 2011 (Journal International de Médecine)

 

JIM.fr est réservé aux professionnels de santé. Ces derniers doivent être identifiés comme tels pour accéder à l’ensemble des pages du site. A titre exceptionnel, cette rubrique est accessible sans login et mot de passe. Toutefois, sur ces pages Pro et Société, les lecteurs non logués ne seront pas exposés à des publicités pharmaceutiques et devront s’identifier pour accéder aux autres rubriques médicales du site JIM.fr.

 

 

Paris, le mercredi 6 avril 2011 – L’alerte avait été lancée dans la torpeur du mois d’août par les autorités sanitaires suédoises et finlandaises. Les deux pays faisaient état d’une suspicion d’augmentation des cas de narcolepsie chez des adolescents ayant été vaccinés contre la grippe H1N1 par Pandemrix (seul vaccin utilisé dans ces états nordiques). Des enquêtes étaient immédiatement lancées dans ces deux pays afin de disposer de données de pharmacovigilance plus étayées. Les verdicts ont été présentés il y a quelques semaines. Ce sont les autorités sanitaires finlandaises (le THL) qui se sont lancées les premières révélant que 60 enfants âgés de 4 à 19 ans avaient développé une narcolepsie après vaccination contre la grippe H1N1, soit un chiffre trois fois supérieur au nombre de cas recensés les années précédentes (dans une population équivalente). Le THL notait par ailleurs que quand la couverture vaccinale dans cette tranche d’âge avait atteint 70 %, elle grimpait jusqu’à 90 % chez les jeunes adolescents touchés par la narcolepsie. Aussi, aux yeux des autorités sanitaires finlandaises apparaît-il probable que ce phénomène soit lié à « l’effet conjoint du vaccin et d’un ou plusieurs autres facteurs ».

 

Un phénomène scandinave ?

 

Plus récemment, à la fin du mois de mars, la Suède emboîtait le pas de la Finlande en publiant une étude estimant que le risque de narcolepsie apparaissait multiplié par quatre chez les moins de vingt ans ayant été vaccinés contre la grippe A (H1N1). Ces résultats incitèrent la Direction des affaires sanitaires et sociales suédoise à déconseiller l’administration du vaccin aux enfants et adolescents, tandis qu’une commission d’enquête était réclamée par certains parents d’enfants frappés par la narcolepsie. Une situation comparable semblait n’être constatée dans aucun autre pays. C’est ainsi que sur les 200 cas de narcolepsie recensés un à six mois après une vaccination contre la grippe A (H1N1) dans toute l’Europe, plus de la moitié (120) concerne ces deux états scandinaves. Doit-on y voir une spécificité liée à ces deux pays ? « On réfléchit actuellement à un éventuel facteur génétique ou bien à quelque chose qui se serait passé lors de la vaccination » précisait il y a quelques jours Ignemar Persson, expert suédois.

 

Neuf cas contre 2,1 attendu

 

Ces recherches pourraient ne pas être essentielles alors que vient d’être révélée également en France une tendance à l’augmentation du nombre de cas de narcolepsie chez les adolescents vaccinés par le Pandemrix. A l’heure où la Suède et la Finlande lançaient leurs alertes, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) indiquait que six cas de narcolepsie avaient été rapportés après vaccination soit un nombre concordant parfaitement avec les incidences habituelles de cette maladie rare. Mais la réactualisation de ces données propose un bilan un peu différent. L’AFSSAPS indique tout d’abord que sur les 4 100 000 personnes vaccinées par Pandemrix, vingt-trois cas de narcolepsie ont été rapportés. Il s’agit d’un nombre tout à fait inférieur à celui observé en population générale (la France dénombre généralement neuf cent nouveaux cas de narcolepsie chaque année). Cependant, la situation est différente pour les enfants et adolescents âgés de 10 à 15 ans. Le nombre de narcolepsie attendu pour une population de 670 000 vaccinés aurait dû être de 2,1 : or neuf cas ont été enregistrés. Concernant ces chiffres, l’AFSSAPS se contente de préciser : « Ces données sont cohérentes avec celles observées en Suède, ce qui conforte l’hypothèse qu’il n’y pas de nombreux autres cas qui auraient été ignorés. La période de détection, elle aussi cohérente entre les pays, permet de poser l’hypothèse que la zone de risque de voir se développer une narcolepsie post vaccinale est maintenant dépassée ».

 

Un effet secondaire inattendu

 

Pour l’heure et alors que la vaccination par Pandemrix n’est aujourd’hui plus d’actualité (la campagne de vaccination saisonnière qui s’est achevée il y a plusieurs semaines reposait sur un vaccin trivalent contenant la souche H1N1), l’AFSSAPS s’en tient à attendre « la réévaluation du rapport bénéfice/risque » du produit actuellement en cours par l’Agence européenne du médicament (EMA). Peut-être cette étude ou celle menée par l’European Center for Disease prevention and control permettra d’en savoir plus sur les mécanismes qui peuvent expliquer le développement d’un tel effet secondaire, totalement inattendu avec ce type de vaccination et qui semble n’avoir été observé qu’avec l’un des vaccins développés contre la grippe A (H1N1).

Les pistes d’une susceptibilité génétique et/ou d’ un rôle d’un des composants non viraux du vaccin mériteraient d’être explorées. 



Aurélie Haroche

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 21:02

BMJ, 1999 January 16 ;318 (7177) :193


BRITISH MEDICAL JOURNAL

 

Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme.

 

John Barthelow Classen, Président

Classen Immunotherapies, 6517 Montrose Avenue, Baltimore, M.D. 21212, USA :Email : Classen@vaccines.net

David C. Classen, Infectious disease physician

Division of Infectious Diseases, LDS Hospital, Salt Lake city, UT,USA

 

 

EDITEUR – L’éditorial du Dr Jefferson au sujet de la vaccination et de ses effets secondaires négatifs fait état de notre recherche. (1)

 

Nous avons découvert que la vaccination effectuée à la naissance était associée à un risque moindre de diabète insulino-dépendant, tandis que la vaccination débutant à l’âge de 2 mois était associée à un risque plus élevé tant chez les humains et les rongeurs. (2)

 

En collaboration avec le Dr Jaakko Tuomilehto nous avons lancé une recherche sur les effets du vaccin contre l’ haemophilus influenzae de type b (HiB), notamment en ce qui concerne son influence sur le diabète.



116.000 enfants finlandais environ ont été randomisés pour recevoir soit quatre doses du vaccin à partir de l’âge de 3 mois, soit une seule dose à l’âge de 24 mois (3). Nous avons, d’une part, évalué l’incidence du diabète insulino-dépendant dans les deux groupes d’âge jusqu’à ce que les enfants aient atteint l’âge de 10 ans et d’autre part dans un groupe d’enfants qui n’ont pas reçu le vaccin – une cohorte de 128.500 enfants nés en Finlande dans les 24 mois qui ont précédé le début de l’étude sur les vaccins.

 

En mai 1998, une conférence fut organisée à Bethesda, Maryland pour évaluer nos données. Au cours de cette conférence, nous avons précisé que les données concernant le vaccin corroboraient les résultats de nos publications, à savoir que quand la vaccination avait lieu à l’âge de 2 mois, elle était associée à un risque accru de diabète. Notre analyse est également confirmée  par une augmentation similaire des cas de diabète après la vaccination Haemophilus Influenzae type b aux Etats-Unis, ainsi qu’au Royaume Uni (5).

 

En outre, nous devons signaler que, dans le groupe d’enfants vaccinés, l’augmentation des risques de diabète dépasse en importance ce qui était attendu en ce qui concerne la diminution de complications de la méningite à Haemophilus influenzae de type b.

 

La recherche en matière de vaccination a été basée sur la théorie que les bénéfices  de l’immunisation dépassaient de loin les risques  de complications à long terme. C’est ainsi qu’il fut estimé que des études sur la sécurité à long terme des vaccinations ne devaient pas être réalisées.

 

En étudiant le diabète qui n’est qu’une des complications chroniques potentielles, nous avons découvert que l’augmentation de la prévalence du diabète peut plus que contrebalancer la diminution des complications long terme de la méningite à Haemophilus Influenzae.

 

Le diabète provoqué par le vaccin ne devrait donc pas être considéré comme un effet secondaire rare. De nombreuses autres maladies (immunologiques) chroniques comme l’asthme, les allergies, les cancers  (Immune mediated) n’ont cessé d’augmenter rapidement. Elles peuvent aussi être mises en relation avec la vaccination.

 

Nous pensons que le public devrait être complètement averti que les vaccins, efficaces dans la prévention des infections, peuvent aussi avoir des effets secondaires négatifs à long terme. Un public de mieux en mieux informé ne tardera pas à exiger des études sur la sécurité des vaccins avant toute vaccination de masse. Nous pensons que tout cela devra déboucher sur le développement d’une technologie vaccinale plus sûre.

 

Références

 

1. Jefferson T. Vaccination and its adverse effects: real or perceived. BMJ. 1998;317:159–160. . (18 July.) [PMC free article] [PubMed]

2. Classen DC, Classen JB. The timing of pediatric immunization and the risk of insulin-dependent diabetes mellitus. Infect Dis Clin Pract. 1997;6:449–454.

3. Eskola J, Kayhty H, Takala AK, Peltola H, Ronnberg PR, Kela E, et al. A randomized, prospective field trial of a conjugated vaccine in the protection of infants and young children against invasive Haemophilus influenzae type b disease. N Engl J Med. 1990;323:1381–1387. [PubMed]

4. Dokheel TM. An epidemic of childhood diabetes in the United States. Diabetes Care. 1993;16:1606–1611. [PubMed]

5. Gardner S, Bingley PJ, Sawtell PA, Weeks S, Gale EA. Rising incidence of insulin dependent diabetes in children under 5 years in Oxford region: time trend analysis. BMJ. 1997;315:713–716. [PMC free article] [PubMed]

 

Source: Pubmed

 

Traduction en pdf, ICI.

 

Petite précision: le vaccin dont il est question ci-dessus et qui se trouve associé à un risque accru de survenue de diabète de type 1 est le vaccin HiB, contre l'Haemophilius influenzae de type b, un des 7 vaccins strictement exigés par l'ONE pour l'entrée en crèches!

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA