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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 22:03

L’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) est une Association Professionnelle qui compte 60.000 pédiatres.

 

Elle publie les lignes directrices des programmes de vaccinations.

 

Au cours des dernières années, le public a pu prendre connaissance que l’AAP avait reçu d’énormes sommes d’argent des firmes pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins et a refusé de dévoiler aux médias les sommes reçues de Big Pharma. [1]

 

Dans les années 1980, l’AAP a exercé un lobbying auprès du Congrès en vue de protéger les pédiatres et les compagnies pharmaceutiques de toute poursuite judiciaire ayant trait aux effets secondaires des vaccins. Dans le même temps, les parents d’enfants dont la santé avait été endommagée à la suite des vaccinations déployaient un maximum d’efforts pour obtenir que soient reconnues les nouvelles dispositions concernant le consentement libre et éclairé dans le « National Childhood Vaccination Injury Act »  de 1986[2] qui a déjà permis de dédommager les familles dont un ou plusieurs membres avaient eu à souffrir des suites de vaccinations et ce pour un montant de 2 milliards de dollars.[3]

 

Aujourd’hui, quand un pédiatre continue de vacciner un enfant qui a déjà expérimenté des effets secondaires s’aggravant au fil des doses reçues, ce praticien ne peut être tenu pour responsable devant une juridiction civile si l’enfant finit par manifester des dommages cérébraux ou décède en raison de sa négligence professionnelle.

 

 

Source : Barbara Loe Fisher, NVIC Newsletter, 25 avril 2011.

 

 



 

 

[1] Lagorio C. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News. July 25, 2008

[2] NVIC. Federal Law National Childhood Vaccine Injury Act of 1986.

  [3] Health Resources and Services Administration (HRSA). National Vaccine Injury

 

 

En Belgique aussi, la Société de Pédiatrie est liée aux industriels du secteur comme on peut le voir sur leur site, dans la partie partenaires et dit "se faire un devoir de promouvoir la vaccination des enfants".

Va-t-on, chez nous aussi, en arriver à un tel délitement de la responsabilité ?

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 17:33

PARIS — L'Association d'entraide aux Malades de myofasciite à macrophages (AE3M), une maladie inflammatoire, a demandé mardi aux autorités sanitaires de revenir sur une décision prise en 2004 par l'Agence sanitaire du médicament, sous l'effet, dit-elle, de conflits d'intérêts.

 

La myofasciite à macrophages est une inflammation grave des muscles se traduisant par des douleurs musculaires et articulaires et une forte fatigue. Elle est fortement soupçonnée de se produire sous l'effet de l'aluminium contenu dans nombre de vaccins, chez des personnes génétiquement prédisposées.

 

Après une étude faisant apparaître la possibilité de liens entre aluminium des vaccins et la maladie, le CHU de Bordeaux avait suggéré en 2003 des études complémentaires, rappelle l'AE3M dans un communiqué. En 2004 le Conseil scientifique de l'Afssaps avait cependant choisi de ne pas recommander de nouvelles études. Or, selon l'AE3M, plus de la moitié des participants à la réunion du Conseil étaient "en situation de conflits d'intérêts patents".

 

Pour réclamer une nouvelle étude, l'AE3M s'appuie sur des déclarations du ministre de la Santé Xavier Bertrand, qui, à la suite de l'affaire du Mediator, a martelé que toute décision prise par une commission concernée par un conflit d'intérêt serait "nulle et non avenue".

 

L'association relève que, depuis 2004, de nouvelles recherches explicitent la pénétration des particules aluminiques "dans des organes distants comme le cerveau où elles s'accumulent progressivement, pour ne plus en ressortir". Des études canadiennes, selon l'AE3M, auraient aussi montré sur des souris "la neurotoxicité de l'hydroxyde d'aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal".

 

L'association note aussi que depuis 2008 "il n'est plus possible de trouver de vaccins sans aluminium pour le DTPolio" et que le vaccin contre l'hépatite B se trouve dans la liste publiée le 31 janvier par l'Afssaps des médicaments et produits faisant l'objet d'une surveillance renforcée, "en relation notamment avec la myofasciite à macrophages".

Selon l'Afssaps, "l'actualisation des données est en cours".

 

L'association demande que soit annulé l'avis de l'Afssaps de 2004 et que l'on "reprenne ce dossier".

 

Lors de l'audition du nouveau directeur de l'Afssaps, Dominique Maraninchi, le député PS Gérard Bapt lui a rappelé cette affaire. "Vous allez être de suite placé au pied du mur pour restaurer la confiance avec les patients", lui a-t-il lancé.

 

Source: AFP

 

 

Plus d'infos dans ce dossier sur la myofasciite à macrophages, paru dans une revue professionnelle de kinésithérapie en 2009:  ICI 

 

 

Reportage diffusé sur France 3, le 6 décembre 2010, sur l'aluminium:

 

 

 

 

En tant que citoyenne, Sophie Meulemans, a écrit à tous les parlementaires belges de la Commission Santé de la Chambre (membres effectifs & suppléants) le 8 octobre 2010, en mentionnant ce dossier scientifique paru dans cette revue de kinésithérapie, et en posant toute une série de questions précises. Elle n'a, à ce jour, encore reçu aucune réponse...

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 23:30

Bien que datant de 2001 (parue dans Le Soir), l'interview de ce pédiatre est plus d'actualité que jamais car l'ONE n'a toujours pas réduit la voilure et continue d'exiger 8 à 9 vaccins là où son équivalent flamand, Kind & Gezin n'impose que la vaccination polio....

 

Voici un extrait de cette interview du Dr Jean-Louis Laloy, pédiatre homéopathe, plein de bon sens et de lucidité:

 

"Je trouve ainsi indigne que l'ONE (singulièrement du côté francophone), qui contrôle toutes les crèches, s'arroge le droit d'imposer aux gens toute une série de vaccins mais n'en assume nullement la responsabilité! Le médecin est toujours personnellement responsable des actes qu'il pose et je ne suis pas très bien le corps médical qui obéit sans réfléchir aux ukases des gens qui fabriquent les vaccins. L'information diffusée sur le sujet est le plus souvent partiale."



 

L'intégralité de cette interview: ICI

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 20:42

 

 

 

 

 

On consomme de plus en plus d'antibiotiques. Ce qui signifie de façon incontournable que les gens sont de plus en plus malades(car même si les médecins prescrivent à tort des antibiotiques dans des cas d'infections virales, ils ne les prescrivent tout de même pas, en routine, à des gens en pleine santé!).

Les infections récurrentes et opportunistes sont de plus en plus nombreuses et fréquentes.

 


Parallèlement à cela, la population est de plus en plus vaccinée: plus de vaccins dans l'enfance, toujours plus de rappels à l'âge adulte, des rappels et d'autres vaccins à l'occasion des voyages à l'étranger (Travel Clinics), des vaccins antigrippaux annuels dès 65 ans ou même avant.

 


La situation semble évidente: ON FATIGUE le système immunitaire à force de l'assommer sans cesse avec différentes vaccinations et leurs cocktails d'ingrédients toxiques que notre organisme n'a pas été habitué à gérer.
C'est ainsi qu'un nombre impressionnant de gens sont victimes d'infections diverses dans les jours et les semaines qui suivent l'une ou l'autre vaccination mais ils ne font même pas le lien, pour la plupart, ni leur médecin car ils ignorent que toute vaccination quelle qu'elle soit entraîne une baisse du système immunitaire (cfr.réf n°18 de ce texte)

 

Le mythe du "vaccin renforçant le système immunitaire" est faux et constitue une approche simpliste donc inexacte des mécanismes immunologiques complexes à l'oeuvre.

Le système immunitaire des enfants n'est pas mature avant 6 ou 7 ans. Pourtant, on commence à les vacciner dès 2 mois et cela sans répit jusqu'à leur deuxième année.

 

Une étude indépendante, menée au cours des 5 premières années de vie des enfants et comparant des enfants complètement vaccinés (selon le programme officiel hollandais) avec des enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin, a montré des chiffres extrêmement clairs. Selon cette étude, les enfants non vaccinés consomment près de 3 fois MOINS d'antibiotiques et sont globalement en bien meilleure santé.

 

 

               http://www.thinktwice.com/Dutch.pdf

Belle-Sante--graphe-1.jpg

 

 

 

L'inflation vaccinale de ces dernières années (toute prête à aller en empirant, logique du marché oblige) entraînera donc inévitablement une hausse encore plus grande de la consommation d'antibiotiques avec les phénomènes dramatiques de résistance accrue auxquels il faut s'attendre. Et l'OMS a beau jeu de venir à présent verser "sa larme de crocodile" au sujet de la hausse de consommation d'antibiotiques, elle porte une gigantesque responsabilité dans ce phénomène avec son idéologie vaccinatoire aveugle, qui n'a d'ailleurs plus rien de scientifique.

 

 

 

Les antibiotiques sont-ils indispensables en cas d'infection bactérienne?

 

 

NON, contrairement à ce qui a pu être dit dans le reportage télé ci-dessus!

Il s'agit là d'un discours institutionnel basé sur la seule "logique" consummériste des grands groupes pharmaceutiques dominants, plutôt que sur les faits.

Si, dans certains cas d'urgence ou d'échec d'autres méthodes, une antibiothérapie classique peut s'avérer indispensable, c'est loin d'être le cas de toutes les infections bactériennes!

Les huiles essentielles sont de puissantes substances qui ont déjà fait l'objet de plus de 10 000 études scientifiques rigoureuses démontrant leur efficacité dans de très nombreux domaines. Elles excellent notamment dans la sphère infectieuse où elles offrent l'avantage d'être très sûres (hormis personnes allergiques ou un état de grossesse ou un jeune âge en fonction des H.E employées) et d'offrir un effet tant anti-viral qu'anti-bactérien, là où les antibiotiques classiques ne sont qu'anti-bactériens.

 

Pour déterminer les huiles essentielles les plus indiquées, on peut réaliser un aromatogramme (dans un laboratoire spécialisé), qui repose sur la même méthode que l'antibiogramme. On peut alors déceler là où les puis puissantes et les séparer de celles dont l'efficacité sera plus restreinte voire nulle dans un cas donné.

 

 

 

Aromatogramme.JPG

    Image issue de la conférence sur les huiles essentielles de Brigitte-Alix Le Fur (septembre 2010)

 

 

 

 

Dans quel type de cas concrets les huiles essentielles peuvent-elles être utiles?

 

 

En cas d'infection sérieuse, il est important de s'adresser à un aromathérapeute, médecin ou pas (quitte à ce que les deux travaillent de concert). Mais d'ores et déjà, il est bon de savoir que les huiles essentielles peuvent aider dans les cas d'infections bactériennes suivantes:

 

- infections à méningocoques - huiles essentielles de bergamote, menthe des champs, ...

 

- infections à pneumocoques - huiles essentielles de citron, eucalyptus globuleux

 

- infections à Clostridium difficile- huiles essentielles d'anis étoilé (badiane), d'arbre à thé, cannelle de ceylan, sarriette des montagnes, ...

 

- infections à Staphylocoque (doré ou autre) - huiles essentielles de niaouli, d'eucalyptus globuleux, d'arbre à thé, thym, origan, sarriette, romarin, menthe des champs, ..

 

- infections à streptocoques - huile essentielle de thym, de romarin, eucalyptus globuleux, ...

 

- Pseudomonas- huile essentielle de cannelle,...

 

- infections par les salmonelles (thyphoïde) - huile essentielle de lavande, de citron, etc

 

- Helicobacter Pilori- huiles essentielles d'origan compact, thym vulgaire à thymol, arbre à thé, cannelle de Ceylan, girofle, ...

 

- Collibacilloses (cystites, vaginites, etc) -huile essentielles de santal, sarriette, eucalyptus globuleux,...

 

- Tuberculose  - huile essentielle de thym, de girofle, serpolet, origan, ajowan, niaouli, etc

("Courmont P. et al. ont démontré, au cours de tests, qu'une solution à 0,05% d'eugénol, issu d'huile essentielle de clou de girofle, était suffisante pour détruire le bacille de la tuberculose.")

 

 

[Une maladie comme la tuberculose ne se soigne pas forcément qu'avec des huiles essentielles! Les H.E peuvent agir de façon complémentaire au traitement classique, seules, selon la gravité de la maladie ou en association avec d'autres traitements phytothérapeutiques dans les cas de TB multirésistantes aux traitements antibiotiques classiques:

 

Par ignorance ou par idéologie, il est cependant regrettable que des médecins privent leurs patients de chances de traitements, d'autant plus quand ceux-ci sont plus efficaces ou tout aussi efficaces mais mieux tolérés!

 

Par exemple, la plante Lantana Hispida s'avère efficace dans le traitement de tuberculoses multirésistantes (MDR-TB):

 

Jimenez-Arellanes A, et al. “Activity against multidrug-resistant Mycobacterium tuberculosis in Mexican plants used to treat respiratory diseases.” Phytother Res. 2003 Sep;17(8):903-8.

 

Jiménez-Arellanes A, et al., « Antimycobacterial triterpenoids from Lantana hispida (Verbenaceae). »,

J Ethnopharmacol. 2007 May 4;111(2):202-5.

 

La plante Amborella Trichopoda, une des plus vieilles plantes à fleurs du monde s'est avérée, elle, aussi efficace, que deux traitements anti-tuberculeux de référence (pyrazynamide & ethambutol) dans une étude menée par des chercheurs attachés à l'Université de Paris Sud et au CNRS:



Billo M, et al., « Screening of some New Caledonian and Vanuatu medicinal plants for antimycobacterial activity.” J Ethnopharmacol.2005 Jan 4;96(1-2):195-200

 

 

 

aromatogramme-2.JPG

                   Image issue de la conférence sur les huiles essentielles de Brigitte-Alix Le Fur (septembre 2010)

 

 

 

Les modes d'administrations variés des huiles essentielles

 

 

 

Les huiles essentielles peuvent être utilisées par de nombreuses voies.

 

- Inhalation: on peut les respirer sur un mouchoir, faires des inhalations

 

- Instillations nasales, gargarismes

 

- En diffusion (pour assainir les pièces, endiguer les épidémies dans les espaces publics, les commerces); différentes sortes de diffuseurs existent dans le commerce.

 

- Par voie orale (dans du miel ou un peu d'huile d'olive, sur un comprimé neutre, dans des gellules gastro-résistantes préparées par votre pharmacien, des oléocapsules, sur un bout de pain)

 

- En massages/par voie cutanée: sur les poignets, sur les tempes (migraines), sur le plexus solaire, sur la plante des pieds, etc [certaines huiles, dermocaustiques nécessitent d'être diluées au préalable, dans des huiles végétales]

 

- En suppositoires (très utiles en cas d'infections, y compris chez les enfants)

 

- En ovules gynécologiques

 

etc

 

 

 

Pourquoi les grands médias et les experts n'en parlent pas plus?

 

 

Il faut bien comprendre que les huiles essentielles sont à la fois anti-virales et anti-bactériennes et qu'elles n'entraînent pas ce phénomène de résistance. Il faut aussi comprendre que ce faisant, elles concurrencent directement tant les vaccins que les antibiotiques qui sont généralement produits par les mêmes firmes.

Les firmes qui vendent leurs vaccins s'enrichissent donc doublement quand les populations survaccinées en viennent à consommer des antibiotiques pour traiter les effets secondaires des vaccins...

 

Dans le chef des médecins, il n'y a bien sûr aucune mauvaise intention et il ne s'agit pas d'un grand complot. Simplement, on ne leur enseigne pas les effets bénéfiques des substances naturelles dans le cursus facultaire de base. Ils sont constamment "informés" via l'industrie pharmaceutique qui envoie ses visiteurs médicaux, sponsorise leurs revues médicales et leurs congrès, qui jouent sur le contenu du cursus universitaire, etc

 

Les méthodes naturelles constituent un moyen d'être plus autonome pour les patients.

On comprend donc facilement que les grosses industries pharmaceutiques ont des intérêts contraires: entretenir la consommation par le biais de marchés captifs.

 

Au niveau politique, il n'y a d'ailleurs pas de véritable volonté d'amélioration à ce niveau: le lobbying des grosses firmes est énorme (on l'a encore vu avec le contrat secret d'achat de vaccins H1N1 que la ministre fédérale belge avait osé signer!) et celles-ci recourent au besoin, au chantage à l'emploi. C'est ainsi qu'au nom de 6000 ou 7000 emplois, on prive des dizaines de milliers de Belges des traitements au rapport bénéfices/risques le plus performant.

 

 

 

Les huiles essentielles constituent-elles une voie d'avenir face aux résistances d'antibiotiques et à l'inflation vaccinale?

 

 

"Face au problème soulevé depuis plusieurs années par la résistance des bactéries, la seule alternative fiable à l’usage des antibiotiques semble être celle des huiles essentielles. Connue de façon empirique depuis des siècles, leur efficacité anti-infectieuse a été scientifiquement démontrée in vitro et in vivo." (Nutranews)

 

"La fonction antibactérienne des huiles essentielles est utilisée depuis des siècles mais n'a été reconnue que récemment. Découverte scientifiquement au début du XX° siècle par le Dr Grattefossé, son utilisation s'est développée pour devenir depuis une trentaine d'années une véritable alternative aux antibiotiques lors des infections." (tpe-huiles-essentielles-emonsite)

 

 

Comment trouver plus d'informations sur l'usage des huiles essentielles (aromathérapie)?

 

 

De nombreux ouvrages ont été écrits à ce sujet. Citons notamment:

 

- "Ma Bible des Huiles Essentielles", Danièle Festy (pharmacienne aromathérapeute), Leduc Editions. Site internet de Danièle Festy:  http://www.danielefesty.com/

 

- " Les huiles essentielles, médecine d'avenir", Dr JP Willem

 

- "Aromathérapie", Dr Jean Valnet

 

- "L'aromathérapie- Se soigner par les huiles essentielles", Dominique Baudoux, éd. Amyris

 

- Les huiles essentielles, un pouvoir antimicrobien avéré (Nutranews)

 

etc etc

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 15:04

Publié le 6 avril 2011 (Journal International de Médecine)

 

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Paris, le mercredi 6 avril 2011 – L’alerte avait été lancée dans la torpeur du mois d’août par les autorités sanitaires suédoises et finlandaises. Les deux pays faisaient état d’une suspicion d’augmentation des cas de narcolepsie chez des adolescents ayant été vaccinés contre la grippe H1N1 par Pandemrix (seul vaccin utilisé dans ces états nordiques). Des enquêtes étaient immédiatement lancées dans ces deux pays afin de disposer de données de pharmacovigilance plus étayées. Les verdicts ont été présentés il y a quelques semaines. Ce sont les autorités sanitaires finlandaises (le THL) qui se sont lancées les premières révélant que 60 enfants âgés de 4 à 19 ans avaient développé une narcolepsie après vaccination contre la grippe H1N1, soit un chiffre trois fois supérieur au nombre de cas recensés les années précédentes (dans une population équivalente). Le THL notait par ailleurs que quand la couverture vaccinale dans cette tranche d’âge avait atteint 70 %, elle grimpait jusqu’à 90 % chez les jeunes adolescents touchés par la narcolepsie. Aussi, aux yeux des autorités sanitaires finlandaises apparaît-il probable que ce phénomène soit lié à « l’effet conjoint du vaccin et d’un ou plusieurs autres facteurs ».

 

Un phénomène scandinave ?

 

Plus récemment, à la fin du mois de mars, la Suède emboîtait le pas de la Finlande en publiant une étude estimant que le risque de narcolepsie apparaissait multiplié par quatre chez les moins de vingt ans ayant été vaccinés contre la grippe A (H1N1). Ces résultats incitèrent la Direction des affaires sanitaires et sociales suédoise à déconseiller l’administration du vaccin aux enfants et adolescents, tandis qu’une commission d’enquête était réclamée par certains parents d’enfants frappés par la narcolepsie. Une situation comparable semblait n’être constatée dans aucun autre pays. C’est ainsi que sur les 200 cas de narcolepsie recensés un à six mois après une vaccination contre la grippe A (H1N1) dans toute l’Europe, plus de la moitié (120) concerne ces deux états scandinaves. Doit-on y voir une spécificité liée à ces deux pays ? « On réfléchit actuellement à un éventuel facteur génétique ou bien à quelque chose qui se serait passé lors de la vaccination » précisait il y a quelques jours Ignemar Persson, expert suédois.

 

Neuf cas contre 2,1 attendu

 

Ces recherches pourraient ne pas être essentielles alors que vient d’être révélée également en France une tendance à l’augmentation du nombre de cas de narcolepsie chez les adolescents vaccinés par le Pandemrix. A l’heure où la Suède et la Finlande lançaient leurs alertes, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) indiquait que six cas de narcolepsie avaient été rapportés après vaccination soit un nombre concordant parfaitement avec les incidences habituelles de cette maladie rare. Mais la réactualisation de ces données propose un bilan un peu différent. L’AFSSAPS indique tout d’abord que sur les 4 100 000 personnes vaccinées par Pandemrix, vingt-trois cas de narcolepsie ont été rapportés. Il s’agit d’un nombre tout à fait inférieur à celui observé en population générale (la France dénombre généralement neuf cent nouveaux cas de narcolepsie chaque année). Cependant, la situation est différente pour les enfants et adolescents âgés de 10 à 15 ans. Le nombre de narcolepsie attendu pour une population de 670 000 vaccinés aurait dû être de 2,1 : or neuf cas ont été enregistrés. Concernant ces chiffres, l’AFSSAPS se contente de préciser : « Ces données sont cohérentes avec celles observées en Suède, ce qui conforte l’hypothèse qu’il n’y pas de nombreux autres cas qui auraient été ignorés. La période de détection, elle aussi cohérente entre les pays, permet de poser l’hypothèse que la zone de risque de voir se développer une narcolepsie post vaccinale est maintenant dépassée ».

 

Un effet secondaire inattendu

 

Pour l’heure et alors que la vaccination par Pandemrix n’est aujourd’hui plus d’actualité (la campagne de vaccination saisonnière qui s’est achevée il y a plusieurs semaines reposait sur un vaccin trivalent contenant la souche H1N1), l’AFSSAPS s’en tient à attendre « la réévaluation du rapport bénéfice/risque » du produit actuellement en cours par l’Agence européenne du médicament (EMA). Peut-être cette étude ou celle menée par l’European Center for Disease prevention and control permettra d’en savoir plus sur les mécanismes qui peuvent expliquer le développement d’un tel effet secondaire, totalement inattendu avec ce type de vaccination et qui semble n’avoir été observé qu’avec l’un des vaccins développés contre la grippe A (H1N1).

Les pistes d’une susceptibilité génétique et/ou d’ un rôle d’un des composants non viraux du vaccin mériteraient d’être explorées. 



Aurélie Haroche

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 21:02

BMJ, 1999 January 16 ;318 (7177) :193


BRITISH MEDICAL JOURNAL

 

Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme.

 

John Barthelow Classen, Président

Classen Immunotherapies, 6517 Montrose Avenue, Baltimore, M.D. 21212, USA :Email : Classen@vaccines.net

David C. Classen, Infectious disease physician

Division of Infectious Diseases, LDS Hospital, Salt Lake city, UT,USA

 

 

EDITEUR – L’éditorial du Dr Jefferson au sujet de la vaccination et de ses effets secondaires négatifs fait état de notre recherche. (1)

 

Nous avons découvert que la vaccination effectuée à la naissance était associée à un risque moindre de diabète insulino-dépendant, tandis que la vaccination débutant à l’âge de 2 mois était associée à un risque plus élevé tant chez les humains et les rongeurs. (2)

 

En collaboration avec le Dr Jaakko Tuomilehto nous avons lancé une recherche sur les effets du vaccin contre l’ haemophilus influenzae de type b (HiB), notamment en ce qui concerne son influence sur le diabète.



116.000 enfants finlandais environ ont été randomisés pour recevoir soit quatre doses du vaccin à partir de l’âge de 3 mois, soit une seule dose à l’âge de 24 mois (3). Nous avons, d’une part, évalué l’incidence du diabète insulino-dépendant dans les deux groupes d’âge jusqu’à ce que les enfants aient atteint l’âge de 10 ans et d’autre part dans un groupe d’enfants qui n’ont pas reçu le vaccin – une cohorte de 128.500 enfants nés en Finlande dans les 24 mois qui ont précédé le début de l’étude sur les vaccins.

 

En mai 1998, une conférence fut organisée à Bethesda, Maryland pour évaluer nos données. Au cours de cette conférence, nous avons précisé que les données concernant le vaccin corroboraient les résultats de nos publications, à savoir que quand la vaccination avait lieu à l’âge de 2 mois, elle était associée à un risque accru de diabète. Notre analyse est également confirmée  par une augmentation similaire des cas de diabète après la vaccination Haemophilus Influenzae type b aux Etats-Unis, ainsi qu’au Royaume Uni (5).

 

En outre, nous devons signaler que, dans le groupe d’enfants vaccinés, l’augmentation des risques de diabète dépasse en importance ce qui était attendu en ce qui concerne la diminution de complications de la méningite à Haemophilus influenzae de type b.

 

La recherche en matière de vaccination a été basée sur la théorie que les bénéfices  de l’immunisation dépassaient de loin les risques  de complications à long terme. C’est ainsi qu’il fut estimé que des études sur la sécurité à long terme des vaccinations ne devaient pas être réalisées.

 

En étudiant le diabète qui n’est qu’une des complications chroniques potentielles, nous avons découvert que l’augmentation de la prévalence du diabète peut plus que contrebalancer la diminution des complications long terme de la méningite à Haemophilus Influenzae.

 

Le diabète provoqué par le vaccin ne devrait donc pas être considéré comme un effet secondaire rare. De nombreuses autres maladies (immunologiques) chroniques comme l’asthme, les allergies, les cancers  (Immune mediated) n’ont cessé d’augmenter rapidement. Elles peuvent aussi être mises en relation avec la vaccination.

 

Nous pensons que le public devrait être complètement averti que les vaccins, efficaces dans la prévention des infections, peuvent aussi avoir des effets secondaires négatifs à long terme. Un public de mieux en mieux informé ne tardera pas à exiger des études sur la sécurité des vaccins avant toute vaccination de masse. Nous pensons que tout cela devra déboucher sur le développement d’une technologie vaccinale plus sûre.

 

Références

 

1. Jefferson T. Vaccination and its adverse effects: real or perceived. BMJ. 1998;317:159–160. . (18 July.) [PMC free article] [PubMed]

2. Classen DC, Classen JB. The timing of pediatric immunization and the risk of insulin-dependent diabetes mellitus. Infect Dis Clin Pract. 1997;6:449–454.

3. Eskola J, Kayhty H, Takala AK, Peltola H, Ronnberg PR, Kela E, et al. A randomized, prospective field trial of a conjugated vaccine in the protection of infants and young children against invasive Haemophilus influenzae type b disease. N Engl J Med. 1990;323:1381–1387. [PubMed]

4. Dokheel TM. An epidemic of childhood diabetes in the United States. Diabetes Care. 1993;16:1606–1611. [PubMed]

5. Gardner S, Bingley PJ, Sawtell PA, Weeks S, Gale EA. Rising incidence of insulin dependent diabetes in children under 5 years in Oxford region: time trend analysis. BMJ. 1997;315:713–716. [PMC free article] [PubMed]

 

Source: Pubmed

 

Traduction en pdf, ICI.

 

Petite précision: le vaccin dont il est question ci-dessus et qui se trouve associé à un risque accru de survenue de diabète de type 1 est le vaccin HiB, contre l'Haemophilius influenzae de type b, un des 7 vaccins strictement exigés par l'ONE pour l'entrée en crèches!

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 20:36

Au JT de 19H30 de la RTBF du 3 avril 2011, on pouvait voir un petit reportage sur un phénomène en hausse constante: les allergies.

 

On pouvait notamment entendre que les allergies constituent la 4° cause de maladies chroniques dans notre société et qu' en 2020, 1 personne sur 2 sera allergique, en général.

 

Ces chiffres devraient nous interpeller car cela n'est pas du tout normal et parce qu' il s'agit d'un phénomène invalidant. Qui plus est, cette hausse constante, dans une société qui vaccine de plus en plus, constitue une tendance inquiétante.

 

 
 
Au cours de ce reportage, la pneumo-allergologue du CHU de Charleroi interrogée, le Dr Valérie Dufresne expliquait:

 

"Dans nos populations, notre système immunitaire n'est plus habitué à combattre des infections, des bactéries. On vit vraiment dans un monde aseptisé et notre système immunitaire trouve une voie d'échappement. Il commence à produire des anticorps un petit peu contre n'importe quelle molécule qu'il rencontre et voilà, l'allergie se met en route."

 

Ces propos, sans citer explicitement les vaccins, y font assez nettement référence car les vaccins symbolisent, mieux qu'une quelconque autre technique, cette lutte effrénée et cette peur maladive des microbes en tous genres.

 

Ces propos sont d'ailleurs aussi très nettement recoupés par ceux du Pr Lucienne Chatenoud, immunologiste et chercheur à l'INSERM:

 

"L’hypothèse la plus avancée est l’hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l’utilisation des antibiotiques ; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires: diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires de l’intestin, mais aussi les allergies."

 

Ces propos de spécialistes en immunologie et en allergologie témoignent de ce qu' une partie croissante du corps médical est au courant des effets pervers des vaccins et qu'il sera de plus en plus malaisé, à l'avenir, de faire croire au public que ces risques sont minimes ou qu'ils n'existent pas. Du reste, ces preuves selon lesquelles le monde médical sait rendent de facto la moindre obligation vaccinale encore plus illégitime que ce qu'elle est actuellement.

 

Autre constat, toujours au sujet des allergies (Le Figaro): "La fréquence des allergies alimentaires chez les enfants a doublé en vingt ans." "Les allergies alimentaires touchent entre 3 et 7 % des enfants des pays industrialisés, et tendent également à augmenter dans les pays en voie de développement. Au Québec, on estime que de 6 à 8 % des enfants seraient affectés. Aux États-Unis, entre 1997 et 2007, la prévalence des allergies alimentaires a augmenté de 18 % chez les jeunes de moins de 18 ans."

 

Remarque intéressante: en 20 ans, on est passé de 7 vaccins dans l'enfance (polio, tétanos, coqueluche, diphtérie, rougeole, oreillons, rubéole) à 14 vaccins.

En effet, à l'heure actuelle sont aussi préconisés en routine pour les enfants: le vaccin HiB, le vaccin hépatite B (HB), le vaccin contre le pneumocoque (Prevnar), le vaccin contre le rotavirus et aux USA, aussi le vaccin contre la varicelle, celui contre l'hépatite A ainsi que l'injection antigrippale annuelle, même pour les enfants!

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 12:58

2 février 2011

 

Hépatite auto-immune causée par la vaccination

 

Dans un article du quotitien Aftonbladet, en Suède, on y rapportait dernièrement l’histoire malheureuse d’une jeune adolescente de 16 ans qui, après s’être fait vacciner pour se protéger de la “petite” grippe A H1N1 en 2009, s’est retrouvée avec une maladie pour le reste de ses jours: le Pandemrix serait en cause.

 

Ellinor vit depuis avec une maladie chronique, soit une hépatite auto-immune. Elle doit prendre des médicaments quotidiennement, comme si elle avait reçu une transplantation hépatique, afin que son système immunitaire ne rejette pas son foie, en plus de devoir se rendre à l’hôpital pratiquement chaque semaine. Son histoire a été rapportée dans le Aftonbladet

 

1 le premier avril, mais ce n’est pas un poisson d’Avril.

 

L’histoire d’Ellinor: un cauchemar

 

Dix jours après avoir reçu le vaccin contre la grippe A H1N1 en novembre 2009, le ventre d’Ellinor s’est mis à enfler. Au début,  on ne s’est pas trop inquiété, mais lorsque la fièvre a monté à 41 dégrés celcius, elle a été admise à l’hôpital d’urgence. Elle y est restée durant cinq semaines.

 

À son arrivée à l’hôpital, elle souffrait d’un empoisonnement du sang et elle a reçu des antibiotiques par voie intraveineuse, sans que la fièvre diminue. Les médecins ont remarqué que sa vésicule biliaire était dangereusement enflée, et on a donc pris la décision de la lui enlever. C’est lors de l’opération qu’on s’est rendu compte que le système immunitaire d’Ellinor s’attaquait à son foie. Le Pandemrix  est encore mis en cause, alors que c’est un fait que la vaccination peut causer des maladies auto-immunes. Une autres victimes de la vaccination. Et combien dont on entend pas parler? Les médias étaient rapides pour annoncer les quelques décès de personnes âgées causés par la grippe A H1N1 afin de faire peur au monde, mais où sont les médias pour nous donner l’autre côté de la médaille?

 

Rappelons que dès octobre 2009, et même avant, des médecins et autres spécialistes à travers le monde avaient averti que la pandémie était loin d’être aussi grave que le laissait entendre l’OMS. Imaginez, un pays comme en Pologne où personne ne s’est fait vacciner, on n’a même pas remarqué une augmentation des décès dus à la grippe. Le monde s’est fait totalement leurrer. Et maintenant? Des gens doivent vivre avec des maladies chroniques pour le restant de leur vie. Qui en profite? Encore les pharmaceutiques, qui vendent des médicaments à Ellinor, ou encore à ces dizaines et dizaines d’enfants et adolescents qui vivent avec la narcolepsie causée par le Pandemrix.

 

Notes et références

 

1.   Tog vaccinet – då stöttes levern bort

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 19:06

C’est confirmé: le pandemrix, vaccin en prévention de la grippe H1N1, augmente de quatre fois le risque de narcolepsie chez les enfants et les adolescents.

 

L’Agence des médicaments en Suède1 , dans une étude commune avec entre autres Karolinska Institutet et plusieurs régions de la Suède, arrivent à la conclusion que le pandemrix causerait la narcolepsie, particulièrement chez les enfants. Le pandemrix est un vaccin en prévention de la grippe H1N1 et une trentaine de millions de personnes se le sont fait injecter, parmi elles beaucoup d’enfants.

 

On a comparé les cas de narcolepsie déclarés entre deux groupes, soit les enfants et les adolescents vaccinées et les non vaccinés. Pour le groupe des vaccinés, on a remarqué que 0.97 cas sur 100 000 de narcolepsie ont été rapportés. Chez les vaccinés, c’est 4.06 cas sur 100 000 personnes. Donc, le risque de se faire diagnostiquer la narcolepsie est quatre fois plus élevé si l’on a été vacciné avec le pandemrix.

 

Rappelons que le pandemrix est fabriqué par Glaxosmithkline et est en quelque sorte l’équivalent de l’arepanrix du Canada. Le pandemrix avait été approuvé par la Commission européenne le 29 septembre 2009.

 

La narcolepsie

La narcolepsie, selon la Revue médicale suisse2 , est un trouble primaire du sommeil. La est une dyssomnie chronique avec présence d’une hypersomnolence due à des attaques irrésistibles de sommeil survenant plusieurs fois par jour, ayant une durée de quelques secondes à plusieurs minutes. L’hypersomnolence ne doit pas être confondue avec une fatigue chronique, dans laquelle il n’y a pas d’endormissement. Ainsi, entre risquer une bonne grippe ou d’être pris avec la narcolepsie, plusieurs préféreront la grippe. Il sera difficile de convaincre les gens de se faire vacciner la prochaine fois.

 

Notes et références

 

1.  lakemedelsverket.se []

2.  Narcolepsie: le point actuel []

 

 

Source: Sante.ameriquebec

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 15:35

Comme vous le savez, Initiative Citoyenne est un groupe mixte qui a donc à la fois des contacts avec des citoyens mais aussi avec divers professionnels de santé.

 

C'est dans le cadre de ces contacts qu'un travailleur du Centre Néonatal du CHR de Namur nous a signalé une hausse tout à fait anormale des cas d'atrésie duodénale du nourrisson sur un laps de temps déterminé.

 

Alors que, des dires mêmes de cette personne, ils ne rencontrent habituellement aucun cas de cette pathologie sur l'année, ils en ont vu 6 en l'espace d'un an et demi.

 

L'atrésie duodénale, qui fait partie des anomalies congénitales, est une atteinte rare mais grave qui correspond à une interruption de la partie initiale de l'intestin grêle (duodénum) nécéssitant une intervention chirurgicale en urgence. Le site Orphanet explique aussi que "20 à 30% des enfants ayant une atrésie duodénale sont porteurs de trisomie 21 et 20 à 25% ont des anomalies cardiaques." Et le site de préciser que d'autres malformations associées ont été fréquemment décrites.

 

Au niveau épidémiologique, l'incidence habituelle de l'atrésie duodénale se chiffre entre 1/5000 et 1/10 000 naissances vivantes. Sur les 120 000 naissances annuelles en Belgique, cela correspond à un nombre d'enfants atteints par an oscillant entre 12 et 24 enfants pour l'ensemble du pays.  Sur un laps de temps d'environ un an et demi, ces chiffres devraient donc normalement varier dans une fourchette moyenne de 18 à 36 cas, sur l'ensemble du territoire.

 

Au vu de ces chiffres, il apparaît en effet quelque peu anormal qu'un seul hôpital comme le CHR de Namur ait pu être confronté, à lui seul, en un an et demi, au tiers ou même au sixième du nombre de cas normalement attendu pendant cette période sur l'ensemble de la Belgique.

 

Contactée par nos soins, une autre employée ayant travaillé de longues années dans le même centre néonatal, nous a d'ailleurs confirmé n'avoir vu que 5 à 6 cas en l'espace de 15 ou 16 années.

 

Certains nous rétorqueront que l'atrésie duodénale faisant partie des embryopathies c'est à dire des maladies s'installant durant les 4 premiers mois de vie intra-utérine (phase embryonnaire), il est peu probable qu'une vaccination des mères au cours du troisième trimestre en soit à l'origine. Mais il faut savoir que la vaccination des femmes enceintes a été conseillée dès le début du deuxième trimestre et ce sur les saisons hivernales 2009-2010 et 2010-2011. Sans parler des femmes qui ont pu être vaccinées au cours du premier trimestre, sans savoir qu'elles étaient déjà enceintes.

 

Sur la période 2009-2010, le vaccin préconisé aux femmes enceintes par les autorités et nombre de gynécologues était le vaccin adjuvanté de GSK, le Pandemrix.

Sur la période 2010-2011, le vaccin préconisé était le traditionnel vaccin saisonnier trivalent, ne comportant pas de squalène mais contenant la fameuse souche H1N1.

 

Or, nous tenons à rappeler qu'un document issu de la firme GSK elle-même, et relative a son vaccin H1N1 adjuvanté destiné au marché canadien, l'Arepanrix (de même composition que le Pandemrix) stipule:

 

 

"Deux études de reproduction menées chez des rats sur le vaccin H5N1 contenant  l’adjuvant AS03 ont évalué l’effet du vaccin sur le développement embryo-foetal, péri et postnatal suivant son administration intramusculaire. Bien qu’aucune conclusion définitive n’a pu être tirée quant au lien possible avec le traitement au moyen du vaccin H5N1 avec ou sans l’adjuvant AS03 et que d’autres observations ont été jugées normales, les constatations suivantes sont dignes de mention. Dans le cadre de la première étude, on a observé une incidence accrue de malformations foetales avec déformation et épaississement marqués des côtes et inclinaison de l’omoplate sur le plan médian ainsiqu’une incidence accrue de dilatation de l’uretère et de retard de la maturation neurocomportementale. Dans la deuxième étude, on a observé une incidence accrue de perte post-implantatoire ainsi qu’une modification au niveau de la dilatation de l’uretère du foetus. Ces constatations n’ont pas toutes été observées dans les deux études, leur importance sur le plan toxicologique est donc incertaine."

 

 

En outre, en ce qui concerne les vaccins saisonniers "classiques", sans squalène, et recommandés aux femmes enceintes lors de cette dernière saison 2010, il convient tout de même de rappeler que les fabricants ne disposent pas de données d'innocuité suffisantes sur la population des femmes enceintes. C'est entre autres, ce qu'avaient rappelé les scientifiques du Réseau Santé Environnement, dans leur communiqué de presse du 21.09.09, faisant notamment référence à la notice du vaccin Vaxigrip qui fait état de "données limitées" pour cette population.

 

En conclusion, ce délai d'un an et demi nous semble étrangement compatible avec le timing de la vaccination des femmes enceintes sur les saisons 2009-2010 et 2010-2011 et il nous apparaît qu'une investigation approfondie de la vaccination éventuelle des mères concernées doit être menée.

 

Nous attirons également l'attention de parents d'enfants qui auraient souffert de la même pathologie alors que la maman a été vaccinée, enceinte, ainsi que celle de tous les personnels soignants de l'ensemble du pays, confrontés à cette pathologie.

  

Hélas, lorsqu'il est question des effets secondaires de vaccins, force est de constater qu'il existe un tabou difficile à briser. Il est en effet difficile pour le personnel soignant de considérer qu'un acte censé prévenir peut s'avérer contre-productif et même dommageable.

Comme l'a si bien dit le Pr George Dick dans le British Medical Journal, en 1971, «Peu de médecins sont disposés à attribuer un décès ou une complication à une méthode qu'ils ont eux-mêmes recommandée et à laquelle ils croient

 

Voilà pourquoi il y a sans doute fort peu de chances que le médecin assistant du CHR de Namur qui a, selon nos informations, l'intention de faire une publication sur ces cas d'atrésie duodénale, prenne vraiment la peine de considérer la possible vaccination des mères comme une des causes possibles de ce surnombre de cas sur un si court laps de temps.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 18:03

Souvenez-vous, tout d'abord, des propos du Dr Reynders et des médias à ce sujet, il y a seulement quelques mois:

 

 

 

A présent, les autorités finlandaises reconnaissent le lien évident entre cette maladie et le vaccin Pandemrix......

 

 

Une étude lie un vaccin contre le H1N1 à des cas de narcolepsie. (Le Monde, 1/2/2011)

 

Fabriqué par le laboratoire GlaxoSmithKline, le vaccin Pandemrix contre la grippe H1N1 a probablement contribué à la multiplication subite des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents finlandais en 2009 et 2010, a estimé mardi 1er février la plus haute autorité sanitaire finlandaise.

 

"Actuellement, l'explication la plus probable est que l'augmentation des cas de narcolepsie est due à l'effet conjoint du vaccin et d'un ou plusieurs autres facteurs", indique l'Institut national finlandais pour la santé (THL) dans un communiqué. Rare, la narcolepsie, ou maladie de Gélineau, est une affection neurologique qui se traduit par des accès de sommeil irrésistibles qui surviennent de façon inopinée et par une fatigue extrême.

 

Soulignant que des recherches plus poussées sont encore nécessaires d'ici à un rapport final promis pour août, l'autorité estime que les enfants et adolescents de 4 à 19 ans ont un risque neuf fois plus élevé de souffrir de narcolepsie s'ils ont été vaccinés avec le Pandemrix. "L'association observée est si évidente qu'il est improbable que d'autres facteurs dits 'collatéraux' puissent expliquer le phénomène", selon le THL.

 

QUATRE-VINGT-DIX MILLIONS DE PERSONNES VACCINÉES

 

Le Pandemrix a été injecté à plus de 90 millions de personnes dans 19 pays lors de campagnes de vaccination contre la grippe H1N1, dont environ 2,5 millions en Finlande depuis l'automne 2009. La Suède, l'Islande et la Finlande ont rapporté une augmentation de cas de narcolepsie et lancé des enquêtes sur les raisons de ce pic, sans que le lien puisse être établi dans le cas islandais. En 2009-2010, les médecins finlandais ont diagnostiqué des cas de narcolepsie chez 60 enfants et adolescents de 4 à 19 ans, soit près de trois fois plus que lors des deux années précédentes.

 

Dans près de 90 % des cas, ceux-ci avaient été vaccinés avec le Pandemrix, et les symptômes s'étaient déclarés dans la plupart des cas de deux à dix semaines après l'injection, selon THL. En août 2010, la France avait signalé 6 cas, sans pouvoir établir de lien avec le vaccin.

 

Source : Le Monde

 

 

LA MAUVAISE NOUVELLE : LE PANDEMRIX A RISQUE

 

MARTINE BETTI-CUSSO ET CHRISTOPHE DORÉ 
07/02/2011

 

Le Pandemrix, vaccin anti H1N1 du laboratoire Glaxo SmithKline, injecté à plus de 90 millions de personnes dans 19 pays lors des campagnes de vaccinations l'an dernier, serait «probablement» responsable de la survenue de nombreux cas de narcolepsie, selon l'Institut national finlandais pour la santé. Cette affection neurologique, caractérisée par une fatigue extrême et des accès de sommeil impromptus, ne connaît pas de traitement curatif. Le Pandemrix rejoindra-t-il la liste des traitements sous surveillance ?



Source: Le Figaro

 

 

 

FINLANDE: LA VACCINATION DES ENFANTS CONTRE LA GRIPPE … PEUT-ETRE UNE ERREUR selon le médecin chef de l'Institut de Santé publique!

 

 

 

 

 

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 16:27

Alison Smith Squire, Daily Mail, 24 janvier 2011. (traduction)

 

 

Une ambulancière a été paralysée après avoir reçu le vaccin contre la grippe porcine.

 

Mère de deux enfants, Sara Hornsey s’est fait vacciner parce que les services ambulanciers avaient recommandé la vaccination pour le personnel de « première ligne ».

 

Deux jours plus tard, la dame d’une trentaine d’années se réveilla terrifiée en constatant qu’elle ne sentait plus ses jambes.

 

Les médecins diagnostiquèrent une myélite transverse, complication rare, souvent associée aux vaccins. Cette complication était en fait le signe que les nerfs du canal rachidien avaient été endommagés.

 

Un an plus tard, Madame Hornsey de Little Hampton dans le Sussex de l’Ouest parvient encore à marcher à l’aide d’une canne et doit aussi avoir recours à une chaise roulante.

 

Le cas de cette dame met en évidence les risques qui peuvent être liés aux vaccins et fait apparaître la possibilité d’innombrables autres cas souffrant de complications de ce vaccin. 

 

« Ca a été terrifiant », raconte cette dame. « Initialement je pensais que mes jambes étaient simplement endormies, mais quand j’ai essayé de sortir du lit, je me suis effondrée sur le sol.»

 

« Jusqu’à ce que ceci arrive, j’avais toujours été une maman en bonne santé et toujours très active. J’étais heureuse parce que j’avais un job que j’adorais et puis… j’aimais aider les autres. »

 

Madame Hornsey a été vaccinée en novembre 2009. Cinq mois plus tard la direction des services d’ambulance – où elle travaillait depuis deux ans – l’a licenciée au lieu de lui permettre de reprendre du service à un poste de bureau.

 

Quelque temps plus tard elle vit que le département passait une annonce pour un travail de bureau et elle voulut se renseigner.

 

On lui présenta alors un travail et un dédommagement.

 

« A ce moment-là  j’avais perdu toute confiance et j’étais trop perturbée pour rentrer en service. » ajoute Madame Hornsey.

 

« La vie a été très dure. Les médecins ne savent pas si je pourrai un jour me rétablir complètement. »

 

Source: Daily Mail 

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 21:42

Les choses bougent et la prise de conscience évolue, y compris dans les médias.

C'est ce qu'on peut conclure quand on voit la manière salutaire dont le titre de cet article est noté sur le site du journal anglais Daily Mail:

 

 

"Grandmother dies from swine flu AFTER she has the jab"

 

"Une grand-mère meurt de la grippe porcine APRES qu'elle ait été vaccinée."  (traduction)

 

14 janvier 2011

 

Une grand-mère, mère de 3 enfants se croyait protégée de la grippe porcine après qu'elle ait reçu le vaccin il y a quelques mois.

 

Mais Eleanor Carruthers, de Merseyside, 68 ans est devenue la dernière victime en date de l'épidémie de samedi.

 

Mme Carruthers était sérieusement malade, souffrant d'emphysème et d'un cancer du poumon mais avait reçu la vaccination en octobre pour se protéger de la maladie.

 

Malgré cela, elle a été emmenée d'urgence au Royal Liverpool Hospital la semaine passée et y est décédée un peu plus tard. Le virus H1N1 de la grippe porcine a été enregistré comme étant une des possibles causes de son décès.

 

Elle laisse derrière elle trois enfants et son mari, Alf de 69 ans. Aujourd'hui, sa fille de 46 ans, Carole, a dit qu'ils avaient tous été choqués par la rapidité avec laquelle sa santé s'est détériorée.

 

Elle a dit: " Ce que nous ne comprenons pas, c'est que maman avait reçu le vaccin en octobre, parce qu'elle était dans un "groupe à risque"."

 

"Et bien qu'elle était malade, elle allait bien jusqu'à se que sa respiration ne s'altère très rapidement ce samedi matin."

 

"Cela s'est produit si soudainement. Elle est décédée cette nuit."

 

"J'ai été malade au Nouvel An et j'avais demandé aux médecins si je devais rester à l'écart de ma mère mais ils m'ont dit que le vaccin la protégerait contre la grippe."

 

Carole ajoute: " Je me sens totalement perdue sans elle et mes deux frères Alan et John  ne savent pas quoi faire eux non plus."

 

"Mon père est également tellement perdu, il connaissait ma mère depuis qu'il avait 7 ans et cela faisait 47 ans qu'ils étaient marriés."

 

"Elle était une femme heureuse et aimante, elle se serait sacrifiée pour vous. Elle était à ce point pleine de vie que la famille sera bien vide sans elle, qui en était le centre."

 

Les services nationaux de santé (NHS, National Health Services) disent que le vaccin octroie une protection de l'ordre de 70 à 80% contre la grippe.

 

Une porte-parole de la section des soins de premières lignes de Liverpool a dit: "Bien que nous ne pouvons pas commenter des cas individuels, c'est évidemment un triste évènement pour la famille de la personne concernée et nos pensées vont à eux."

 

"Les avis des experts de l'OMS, du comité de liaison sur les vaccinations et du ministère de la santé consistent à dire que la vaccination antigrippale est une vaccination hautement efficace et le meilleur moyen pour les groupes à risque de se protéger du virus."

 

Suivant les dernières statistiques en dates, la grippe a fait 112 décès depuis octobre et le nombre d'entre eux a plus que doublé par rapport à la semaine passée.

 

Parmi ces décès, 95 personnes étaient porteuses de la souche H1N1 et la majorité d'entre eux sont survenus chez des gens de moins de 65 ans.

 

L'Agence pour la Protection de la Santé a dit que bien que les décès liés à la grippe aient plus que doublé par rapport aux 50 survenus jusqu'à la semaine passée, la plupart d'entre eux sont survenus en décembre.

 

"En raison de la surcharge de travail accumulée suite aux vacances d'hiver, ces cas ont seulement été confirmés cette semaine." a expliqué un porte-parole.

 

Le Pr John Watson, chef du service des maladies respiratoires à l'Agence de Protection de la Santé s'est exprimé en disant: " Notre dernier rapport sur la grippe suggère que le nombre de consultations pour symptômes grippaux a atteint son pic mais cela pourrait être trompeur vu la récente période de vacances."

 

Le nombre de gens en soins intensifs en Angleterre a baissé de 783 personnes la semaine dernière à 661. La majorité de ces cas concernent des adultes dans la force de l'âge avec 70 décès parmi les 15-64 ans. Il y a eu 9 cas parmi les 5-14 ans et 6 décès chez des enfants de moins de 5 ans.

 

 

Source: The Daily Mail

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 00:34

Le vaccin contre le virus de la grippe H1N1 fait toujours débat.  158 cas d'effets indésirables ont été recensés entre mi- octobre 2009 et mi-février 2010.

 

12 novembre 2010

 

On a dénombré en Belgique, entre mi-octobre 2009 et mi-février 2010, 158 rapports d'effets indésirables à la suite de la vaccination contre le virus de la grippe H1N1, selon les experts de la pharmacovigilance en Belgique. Sur un total de 2,2 millions de vaccinations, le chiffre de 158 cas n'est pas énorme, indiquent les quotidiens du groupe Sud Presse, mais certains cas, comme des décès, interpellent. L'Agence européenne du médicament (EMEA) n'établit toutefois pas "de lien causal" avec le vaccin.

 

Pas de syndrome Guillain-Barré en Belgique

 

Aucun syndrome de Guillain-Barré (une maladie neurologique souvent suspectée d'être déclenchée par la vaccination antigrippe) n'a été rapporté en Belgique et la majorité des réactions indésirables sont celles prévues dans la notice du vaccin (syndrome grippal, allergies jusqu'au choc anaphylactique et des troubles neurologiques comme des névrites et des vertiges).

 

 

Source: RTL INFO 

 

 

 

Commentaires d'Initiative Citoyenne:





1°) La sous-estimation des effets secondaires des médicaments en général (dont font partie les vaccins) est NOTOIRE. C'est ainsi que la Déclaration de Berlin sur la pharmacovigilance de 2003 rappelle que SEULS 3 à 5%  des effets secondaires de TOUS les des médicaments sont effectivement rapportés...

Et cette déclaration de préciser et d'expliquer les raisons concrètes et nombreuses de cette sous-notification incontestable. Dans le scénario le plus optimiste, il y a donc eu au moins 20 XPLUS d'effets secondaires suffisamment graves que pour justifier un rapport à la pharmacovigilance soit 158 X 20= 3160.

Ce nombre peut bien sûr inclure ENCORE PLUS DE DECES qui sont passer "inaperçus" et pour lesquels les familles n'ont tout simplement pas fait le lien ou ont été égarées sur des fausses pistes par un corps médical peu enclin à incriminer ce qu'il avait lui-même conseillé ou recommandé...

 



2°) Etant donné, comme expliqué ci-dessus, que ce nombre réel de VICTIMES DU VACCIN H1N1 est bien plus élevé que ce qu'on veut bien dire -n'en déplaise à Sud Presse- il est somme toute fort peu probable que l'une ou l'autre personne n'ait pas pu effectivement présenter des symptômes compatibles avec un syndrôme de type Guillain-Barré en post vaccination. Comme on peut lire dans cette déclaration de Berlin sur la pharmacovigilance, les raisons invoquées par les médecins pour ne PAS rapporter des effets sérieux sont nombreuses!



3°) L'agence européenne du médicament (EMA) n'a plus aucune crédibilité pour parler d'effets secondaires de ce vaccin dès lors qu'elle est financée à 80% par l'industrie.

 

C'est ce qu'ont bien compris un nombre croissant de citoyens, en témoigne cette réaction d'un certain Freden:

 

"L'Agence européenne du médicament (EMEA) n'établit toutefois pas "de lien causal" avec le vaccin.
Cet évident! Comment pourraient-ils y voir un lien causal puisque cela ferait le plus grand tort à l'industrie qu'ils soutiennent. Enfin, messieurs, arrêtez de prendre les gens pour des imbéciles.

 

 

Les victimes de ce vaccin- dont la vaste majorité s'ignorent, déni médical oblige- ont présenté, présentent encore ou présenteront dans un futur proche ou lointain des atteintes diverses aux conséquences variables: pour certaines des conséquences réversibles, pour d'autres des conséquences chroniques dont ils ne guériront jamais.

 

Voici, un exemple illustratif d'une issue heureuse (mais pour combien d'autres issues désastreuses vouées à l'oubli et à l'indifférence?):

 

"Mon épouse a fait une prééclampsie à 7 mois et demi de grossesse et ce quelque temps après avoir fait le vaccin anti H1N1. Cela nous avait été conseillé par notre gyné. Alors... Y a-t-il un rapport ou pas ??? Nous ne le saurons jamais. (Je rassure tout le monde, notre petite Chloé a maintenant 11 mois et elle est en pleine forme)" - Victor Moris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 22:43

DAILY MAIL ONLINE, 16 OCTOBRE 2010

Jo Macfarlane

  

Précédemment, le gouvernement avait toujours insisté sur le fait qu'il n'y avait pas de preuves permettant d'établir un lien entre la paralysie et le vaccin H1N1.

 

Le dernier rapport du MHRA signale que la position du gouvernement aurait changé. Une légère élévation du risque de Guillain Barré (GBS) à la suite de la vaccination H1N1 ne pourrait plus être exclue. Les études épidémiologiques se poursuivent pour vérifier cette possibilité.

 

On ne sait pas exactement ce qui provoque la paralysie (GBS) mais la maladie attaque la gaine des nerfs, ne leur permettant plus de transmettre correctement les signaux aux muscles

 

 * * *

 

Madame Hilary Wilkinson, 58 ans mère de deux enfants a développé un GBS après une infection des poumons. Elle a dû être hospitalisée pendant 3 mois pour réapprendre à parler et à marcher. Elle déclare: " C'est une maladie terrible. Je pense que davantage de recherches doivent être réalisées sur les effets possibles du vaccin contre la grippe".

 

Source: Daily Mail

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 18:06

(27/08/2010 09:26)

PARIS (AFP)

  

Six cas de narcolepsie chez des personnes vaccinées contre la grippe pandémique A/H1N1 ont été signalés en France, a annoncé jeudi l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

 

La narcolepsie avec cataplexie est une maladie rare caractérisée par des accès de sommeil dans la journée associés à des "attaques de cataplexie", de brusques relâchements du tonus musculaire, déclenchées par une forte émotion.


Cinq de ces cas sont survenus après l'administration du vaccin Pandemrix produit par le laboratoire pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) et un après l'administration du vaccin Panenza de Sanofi-Pasteur (groupe Aventis).


"A ce stade, un lien entre la vaccination contre la grippe A/H1N1 et la survenue de narcolepsie na pas été établi", souligne dans un communiqué l'Afssaps, précisant que les cas français sont survenus chez 3 enfants et 3 adultes.

 

"Il s'agit, comme dans d'autres pays, de vaccinations qui remontent à plusieurs mois", a précisé Carmen Kreft-Jais de l'Afssaps.


"Dès lors que l'attention est attirée par un signal - lancé par Suède il y a dix jours - les cas de narcolepsie, qui se trouvent aux mains des neurologues spécialistes de cette maladie, remontent vers l'Afssaps", ajoute-t-elle pour expliquer que ces cas aient été signalés à l'Afssaps seulement lundi.


En France, près de 6 millions de personnes ont été vaccinées, rappelle-t-elle.

 

L'agence ajoute que ces données et celles concernant l'ensemble des cas européens "font actuellement lobjet dune évaluation par l'agence européenne du médicament (EMEA)* en collaboration avec les autorités de santé européennes, dont l'Afssaps".

 

En Europe, la prévalence de la narcolepsie (avec cataplexie) est de 20-30 cas pour 100.000 personnes. Il y a annuellement "de lordre de 7 à 8 nouveaux cas par million" d'habitants, "soit en France lapparition denviron 500 nouveaux cas par an", note l'Afssaps.


Depuis l'information diffusée le 18 août par lagence suédoise (6 cas de narcolepsie un à deux mois avec la vaccination avec Pandemrix d'enfants âgés de 12 à 16 ans), des cas de narcolepsie ont été signalés en Finlande (6 cas) et maintenant en France.


L'agence suédoise a reçu par ailleurs 4 nouvelles notifications, indique l'Afssaps.


"A ce jour, au total, 22 cas de narcolepsie ont été signalés en Europe après vaccination".

 

L'ensemble de ces données de pharmacovigilance est analysé et évalué par lagence européenne (EMEA) en collaboration avec les autorités de santé européennes.

 

Plus de 30 millions de personnes ont été vaccinées en Europe, rappelle l'Afssaps.

 

* Agence Européenne du médicament (EMEA)= agence financée à plus de 70% par l'industrie.

 

Source: la DH

 

 

Suite à ces "révélations", il fallait coûte que coûte prendre l'avis des "spécialistes" officiels. Au micro de la RTBF, le coordinateur stratégique de la cellule Influenza, le Dr Reynders:

  

 

 

Et cette "gentille" cellule Influenza qui essaie encore de vanter le bon fonctionnement de la pharmacovigilance (alors qu'il ne s'agit déjà plus que d'un simple plan de "gestion des risques"), il fallait oser!

 

 

L'avis du Dr Marc Girard, spécialiste en pharmacovigilance et en pharmaco-épidémiologie, sur ces cas de narcolepsie:  ICI

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 22:32

STOCKHOLM — L'Agence suédoise des produits médicaux (Läkemedelsverket) a ouvert une enquête sur l'éventuelle propension d'un des vaccins contre la grippe H1N1, le Pandemrix, à provoquer la narcolepsie, a-t-elle annoncé mercredi.

 

"L'Agence a reçu six notifications de professionnels de la santé suggérant la narcolepsie comme un possible effet secondaire d'une vaccination contre la grippe porcine avec le Pandemrix. L'Agence va (...) évaluer le possible lien entre la vaccination et les réactions rapportées", annonce le Läkemedelsverket dans un communiqué.

 

Les rapports concernent des adolescents de 12 à 16 ans ayant développé "des symptômes compatibles avec la narcolepsie" un à deux mois après l'injection du vaccin, souligne l'Agence, précisant qu'à l'heure actuelle il n'y avait pas suffisamment d'informations prouvant un lien de cause à effet entre le vaccin et la maladie provoquant des accès irrésistibles de sommeil.

 

L'Agence suédoise dit être en contact avec d'autres pays de l'Union européenne à ce sujet.

 

En Finlande, l'Institut national pour la santé (THL) étudie également le risque de lien entre la maladie du sommeil et le vaccin contre le virus H1N1, en particulier le Pandemrix, après une augmentation de cas de narcolepsie constatée ce printemps chez les enfants, rapportait mercredi l'agence finlandaise STT.

 

Les résultats préliminaires de l'enquête finlandaise sont attendus d'ici la fin de l'année.

 

Dans l'Union européenne, environ 30 millions d'individus ont été vaccinés avec le Pandemrix produit par le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline, précise la Läkemedelsverket.

 

La Suède a acheté 18 millions de doses de Pandemrix, suffisamment pour offrir deux injections à ses 9,3 millions d'habitants.

 

Selon le THL, plus de 2,5 millions de Finlandais ont été vaccinés contre la grippe H1N1 et environ 750 d'entre eux ont fait part d'effets secondaires (généralement fièvre, maux de tête, toux). Un cas était lié à la narcolepsie.

 

SOURCE: AFP

 

 

Narcolepsie (définition médicale- Wikipédia):
 

"La narcolepsie ou maladie de Gélineau est une affection neurologique grave caractérisée par deux symptômes principaux que sont la narcolepsie et la cataplexie. Le principal symptôme est la présence quotidienne d'épisodes irrépressibles de sommeil. La cataplexie se manifeste dans 3 cas sur 4 environ. La structure du sommeil est toujours perturbée. Quand une personne souffre de narcolepsie, elle passe directement de l'état d'éveil au sommeil paradoxal sans étape intermédiaire. D'autres symptômes secondaires peuvent se manifester, comme des hallucinations hypnagogiques ou hypnopompiques, des paralysies du sommeil, des actes automatiques. Elle fait partie des dyssomnies, ou troubles du sommeil. La narcolepsie peut être diagnostiquée par un électro-encéphalogramme (EEG)."
  
Plus d'information sur cette maladie, voir notamment ICI.
  
  
Encore une donnée que cette fameuse cellule "Ecosoc" qui était, en Belgique, soit disant chargée d'évaluer le rapport coût/bénéfices des différentes mesures mises en oeuvre comme la vaccination, n'a pas prise en compte.... sans parler de la sous-notification notoire des effets secondaires en général. Seuls 5% des effets secondaires des médicaments sont rapportés dans le meilleur des cas stipule l'ISDB dans la déclaration de Berlin sur la pharmacovigilance (*) Donc pour 1 cas recensé, il peut y en avoir au moins 20 autres, parfois 100 autres! Le calcul est vite fait, et ça ne donne guère envie de sourire!

 

En attendant qu'on recense tous les effets invalidants de cette Xième vaccination, ce qui pourra prendre des années, inutile de dire que le trou de la Sécu va encore très lourdement se creuser!

 

(*) International Society of Drug Bulletins, Déclaration de Berlin sur la Pharmacovigilance:

http://www.isdbweb.org/documents/uploads/Declaration/BerlinFrenc.pdf

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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 20:30

 3 août 2010 - traduction

 

Les enfants qui avaient reçu le vaccin en Australie, fabriqué par la firme CSL et commercialisé en Angleterre par la firme Pfizer ont souffert de convulsions fébriles dans les heures et les jours qui ont suivi leur vaccination.

La lettre envoyée à tous les médecins généralistes par le Pr Salisbury disait : « Les informations épidémiologiques en provenance de l’Australie indiquent qu’il y a eu une hausse plus importante que prévue de convulsions fébriles chez les enfants en relation avec le vaccin Fluvax (fabriqué par CSL) »

 

 Le vaccin (trivalent) contient notamment :

-         La souche virale A H1N1

-         De la néomycine (antibiotique) , un toxique pour le système immunitaire

-         De la polymyxine (antibiotique), un toxique pour le système nerveux

-         Du déoxycholate de sodium, un toxique pour le système immunitaire

-         Du chlorure de potassium, un toxique pour le système nerveux

« C’est le même produit qui va être commercialisé au Royaume-Uni par Pfizer sous le nom de Enzira comme vaccin grippal saisonnier pour la saison 2010/11.

Les convulsions fébriles touchent environ 1 enfant sur 20 et sont normalement causées par une infection. La réaction du corps à une fièvre élevée se manifeste par une perte de conscience de l’enfant et par des mouvements désordonnés des bras et des jambes. Les enfants peuvent devenir pâles ou bleus de façon brève et après quelques minutes normallement, les secousses cessent.

 

Les attaques peuvent être très effrayantes pour les parents et les enfants sont généralement admis à l’hôpital après la première crise convulsive afin d’en rehercher la cause.

L’Australie, qui traverse actuellement sa saison hivernale, a cessé de vacciner les enfants en dessous de 5 ans quand une augmentation des convulsions a été établie. L’Australie a cependant repris la vaccination avec d’autres produits.

Un porte-parole de Pfizer a dit: “La cause de l’inattendue hausse de fréquence des convulsions fébriles reste inconnue et les investigations se poursuivent.”

 

Un porte-parole du Ministère de la Santé a dit : "Dans le cadre du programme australien de vaccination contre la grippe, un certain nombre d’enfants ont reçu un type de vaccins connu sous le nom d’Enzira (Fluvax en Australie). Une petite proportion de ces enfants de moins de 5 ans ont eu des convulsions après avoir été vaccinés."

 

Source: Preventdisease.com

 

 

 

Mais hélas, ce n'est pas tout!

   

vaccination-bebe-grippe-a

 

 

 

A côté de la septantaine de cas de convulsions fébriles officiellement répertoriés, il y en a des centaines d'autres! Le Dr Richardson, pédiatre australien a déclaré à la TV qu'en 20 ans de pratique, il n'avait jamais vu autant de cas de convulsions fébriles chez des enfants en bonne santé après une vaccination.

 

Mais, surtout, surtout... il y a le décès d'une petite fille de 2 ans, jusque là en pleine santé, retrouvée morte dans son lit quelques heures après avoir été vaccinée avec le vaccin trivalent (comprenant la souche H1N1), le vaccin justement incriminé dans la hausse des cas de convulsions fébriles. Un décès visiblement très gênant pour les officiels puisque "ce décès n'a pas été notifié du tout à la pharmacovigilance australienne" (!) peut-on lire sur l'excellent blog Pharmacritique.



Comme nous l'avions déjà dénoncé en télé, dans nos communiqués et sur notre site (cfr article intitulé "Une pharmacovigilance non fiable"), les failles en matière de pharmacovigilance ne sont gravissimes et généralisées à l'échelle du monde: loin de se limiter à ce seul exemple australien, elles concernent donc aussi notre pays.

 

Ainsi, la Déclaration de Berlin sur la pharmacovigilance stipule que, dans le meilleur des cas, seuls 5% des effets secondaires des médicaments sont réellement signalés !



En aucun cas, les autorités ne connaissent donc le nombre réel d'effets secondaires et dès lors, elles sont incapables de fournir au public une estimation fiable du véritable rapport bénéfices/risques des vaccins, encore moins quand leur développement a été aussi bâclé.



Et hélas, comme l'explique très bien cet article de Pharmacritique, les choses risquent bien d'aller en empirant car le "package pharmaceutique" que nous concoctent la Commission Européenne et le lobby pharmaceutique prévoit, à terme, l'abandon pur et simple de la pharmacovigilance aux laboratoires juges et parties.

 

Ceux-ci pourront donc commercialiser des vaccins insuffisamment testés auprès de millions de patients-cobayes et ce à la seule condition que ces firmes mettent en place un "plan de gestion des risques"!



Lire ICI cet article de Pharmacritique





 

VACCIN H1N1 effets secondaires 

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 22:43

C'est une question des plus intéressantes, surtout que ça a été un des principaux arguments de vente, de promotion par les Ministres et un des piliers de leur défense par après pour justifier d'en avoir trop fait...

 

La mutation du virus!

 

 

On nous a dit qu'il y avait un risque de mutation et que ça justifiait la prudence, la vigilance et la vaccination... Albert Osterhaus, virologue influent mais pas indépendant a encore agité en début d'année le spectre d'un croisement avec le fameux virus aviaire (H5N1). Pourtant, comment expliquer alors que le virologue Bruno Lina soit financé à hauteur minimum de 200 000 euros par les officiels français pour faire se croiser justement les virus H1N1 et H5N1?

 

Mais aussi, si une mutation est  tant redoutée, POURQUOI est-ce que des chercheurs chinois ont infecté expérimentalement (donc volontairement!) des porcs avec des virus H1N1 réassortis (lesquels ont alors eux-mêmes transmis une infection à d'autres porcs etc)?

Comment peut-on, dans le même temps contribuer à ce type de recherche hasardeuse et incontrôlable et affirmer que "la recombinaison continue du virus AH1N1 v 2009 avec les virus influenza porcins peut donner naissance à des variants transmissibles et plus virulents pour l'homme. C'est pourquoi la surveillance systématique de la grippe dans les élevages porcins doit être renforcée estiment les auteurs qui soulignent que le recombinant génétique n'a pas d'immunité croisée avec le virus H1N1 de la pandémie 2009. Donc si ce nouveau virus grippal se révélait un jour transmissible à l'homme, le vaccin anti-H1N1 actuellement sur le marché ne serait a priori pas protecteur."

[Le Journal du Médecin du 25 juin 2010] ?

 

 

On nous a aussi parlé de la fameuse mutation D225G (aussi connue comme D222G suivant le système de numéroration des séquences virales employé), du moins du bout des lèvres et relativement tardivement car il fallait coûte que coûte continuer de faire croire à la population que le vaccin restait "efficace" malgré tout...

 

Cette mutation permet au virus de se fixer à des récepteurs situés plus profondément dans les voies pulmonaires avec des risques de complications accrus.

 

Dans le Journal du Médecin du 19 mars 2010, on peut lire ceci concernant les trouvailles de chercheurs norvégiens de l'Institut de santé publique d'Oslo: "A. Kilander et ses collègues ont retrouvé une mutation spécifique de l'hémaglutinine virale (D222G) dans de nombreux cas fatals et sévères: dans 11 des 61 cas sévères, analysés en Norvège entre juillet et décembre 2009. Ces mutants n'ont par contre été observés chez aucun des 205 cas modérés. Pour les auteurs, cette différence était statistiquement significative et leurs données illustrent un lien probable entre cette mutation et l'issue clinique. Les personnes infectées par le virus mutant n'étaient cependant pas reliées entre elles sur le plan épidémiologique, il s'agissait donc de cas isolés. "Il faut cependant garder à l'esprit que la majorité des cas sévères et fatals investigués ne portaient pas la mutation D222G et que cette mutation n'est clairement pas requise pour donner lieu à un cas grave." "Alors que nos données étayent de façon statistique l'existence d'une association entre la mutation D222G et la gravité, le nombre de cas bénins devrait être plus important pour déterminer si les virus mutants circulent réellement à une fréquence très faible également dans les cas non graves, commentent les auteurs. Si les virus mutants D222G ne circulent pas (ils sont donc moins transmissibles), l'impact immédiat de cette constatation sur la santé publique sera limité. Toutefois, elle pourrait avoir des implications pour la gestion des cas graves où le virus, s'il est transmis par exposition massive, pourrait être plus virulent que la variante circulant actuellement. De plus, cela permet de rappeler que la virulence généralement très faible du virus pandémique actuel n'est pas immuable et qu'il n'y a pas de raison d'abandonner les mesures pour limiter sa transmission à l'échelon individuel et collectif."

 

Il est étrange de constater l'absence totale de remise en cause des procédés utilisés contre le virus. Or, il est scientifiquement établi que la vaccination peut CAUSER des mutations, tout simplement par pression sélective sur le virus ou le miasme circulant (ça s'est déjà d'ailleurs passé à de multiples reprises tant pour des vaccins dirigés contre des agents bactériens que viraux).

 

 

 

Plus la roulette russe des vaccinations de masse sera tournée, plus haut sera le risque de mutation aux effets gravissimes. Parce que la Nature est alors poussée dans ses derniers retranchements.

 

Car bien que le contrat de vaccins H1N1 entre l'état belge et GSK prévoie dans le même temps des "pandémies A" et des "pandémies B", il serait plus que regrettable que les citoyens récoltent malgré eux ce qu'une poignée d'apprentis-sorciers a semé, au détriment de la santé publique... 

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 02:08

Oui, IL FAUT OSER LE DIRE: les gens à qui on a proposé le vaccin adjuvanté ont été traités moins bien que des bêtes, pire que du bétail!

 

La preuve?  Très simple, la voici, le texte provenant de l'Office vétérinaire fédéral suisse, tout ce qu'il  y a de plus officiel....

 

On y parle en effet des adjuvants de type huileux (OR, faut-il le rappeler le squalène est précisément un adjuvant de type huileux!!):

 

ADJUVANT A BASE D'HUILE

 

Prudence en utilisant des vaccins qui

contiennent un adjuvant à base d'huile!

 

"Les injections erronées déclenchent des complications le plus souvent plus sévères chez l'homme que chez l'animal.  

 

Les vaccins contenant un adjuvant huileux sont largement répandus en médecine vétérinaire. Les adjuvants permettent de renforcer la réponse immunitaire en gardant la même quantité d'antigènes. Les principaux domaines d'utilisation des adjuvants huileux sont les vaccins pour les porcs et pour la volaille, ils sont occasionnellement aussi utilisés chez les chevaux et les petits animaux.

 

Après application correcte de vaccins contenant des adjuvants huileux, les animaux ne présentent que rarement des réactions d'intolérance massives, tandis que l'homme peut en revanche développer des complications sévères.

 

En particulier en cas d'injections accidentelles dans les doigts, des inflammations gangréneuses nécrosantes peuvent se développer si un traitement médical approprié n'est pas immédiatement entrepris. La gangrène peut progresser au point que les membres ou une de leurs parties doivent être amputés.

 

Une élimination chirurgicale immédiate du vaccin injecté permet d'éviter des complications sévères. En cas d'auto-injection de vaccins contenant des adjuvants huileux, il faut se rendre immédiatement chez un médecin ou à l'hôpital. Le Centre suisse d'information toxicologique de Zürich dispose d'informations complémentaires à l'attention des médecins. "

  

SOURCE (cliquez dessus pour la consulter)Office vétérinaire fédéral OVF

 
Pire que tout, et cela confirme donc le fait que les animaux aient droit à plus d'égard que les humains, on peut lire en page 2 de 3 de la notice du vaccin félin Fevaxyn de Pfizer qu'ils contre-indiquent formellement la vaccination des animaux MALADES avec ce vaccin contenant un adjuvant organique (carbomère 941 aussi appelé Carbopol). Source : Seniorhealth.be  

  

Car enfin, COMMENT expliquer alors l'attitude du Pr M. Van Ranst affirmant, en marge d'un symposium sur la vaccination organisé avec la collaboration de la firme pharmaceutique Abbott (elle-même productrice de vaccins) que "Les patients souffrant de maladies auto-immunes, telles que la maladie de Crohn, le psoriasis ou l'arthrite rhumatoïde, peuvent être vaccinés comme les autres." ??

 

 

Adjuvant-huileux-capture-d-ecran-OVF.JPG 

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 22:42

victime/ Infirmière au CHUV et maman de quatre enfants, Nathalie Roy affirme avoir vu sa vie basculer après s’être fait vacciner.

 

SYLVAIN MULLER | 15.03.2010 | 07:00

«Le vaccin contre le H1N1 a-t-il déclenché ma sclérose en plaques?» Cette question obsède Nathalie Roy, infirmière au CHUV et maman de quatre enfants, qui a ressenti les premiers symptômes de cette terrible maladie douze jours après s’être fait vacciner. «Je me fais vacciner chaque année contre la grippe, mais cette fois, j’avais des réticences. On en discutait entre collègues, on s’étonnait de la rapidité avec laquelle ce vaccin était arrivé. D’un autre côté, les gens me disaient: «Fais-le pour tes filles!» Finalement j’ai accepté.» 

 

«Je n’accuse personne»

 

Le 17 novembre, cette Québécoise de 34 ans reçoit donc l’injection. Au début, tout se passe bien, mais le 1er décembre, elle ressent des engourdissements dans la jambe gauche. «Je ne me suis pas inquiétée, mais ça s’est étendu. A Noël, je ne pouvais plus marcher.» Inquiète, elle consulte un neurologue, subit une ponction lombaire et apprend le terrible diagnostic. «La sclérose peut apparaître suite à un choc émotionnel ou une forte infection. Comme je n’ai rien subi de tel durant les derniers mois, j’ai pensé au vaccin. Je n’accuse personne, j’ai pris la décision toute seule. Mais si ma maladie a été déclenchée par ce vaccin, je trouverais normal que quelqu’un paie les 1400 francs par mois de médicaments que je vais désormais devoir prendre toute ma vie.»

 

C’est donc avec grand intérêt que Nathalie Roy a découvert un fascicule publié par le site www.infovaccins.ch et qui cite des maladies graves comme exemples de «complications vaccinales avérées». Avec, en tête de la liste, la sclérose en plaques.

 

Lien possible avec le vaccin

 

Médecin adjoint au Service d’immunologie et d’allergie du CHUV, Pierre-Alexandre Bart ne rejette pas l’éventualité d’un lien entre le vaccin et l’apparition de la maladie: «Dès que l’on stimule le système immunitaire, par exemple par le biais d’un vaccin, on induit des réactions proches de celles de l’infection naturelle, mais habituellement plus modérées.»

 

«Ce qu’il est important de comprendre, précise le spécialiste, c’est que l’infection naturelle par le virus H1N1 est susceptible de provoquer les mêmes conséquences, mais dans une proportion bien plus élevée. Dans la présente situation, il est toutefois impossible de tirer des conclusions à partir d’un nombre de cas aussi petit…»


Depuis sa crise de sclérose, Nathalie Roy a retrouvé la plus grande partie de sa sensibilité. Elle continue d’élever ses quatre filles âgées de 10 mois à 9 ans, mais avec désormais une épée de Damoclès au-dessus de la tête. «J’ai choisi de témoigner, car les gens doivent être sensibilisés. Se faire vacciner n’est pas un geste anodin, cela peut avoir des conséquences sur votre vie et celle de vos proches.» Comble de l’histoire, la fille cadette de Nathalie Roy, qui n’était pas vaccinée, a finalement attrapé la maladie, sous une forme tout à fait bénigne.

 

Source: La Tribune de Genève

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 01:11

Alors que les autorités nous ont affirmé que la dangerosité du virus résultait de sa capacité à muter, alors que la cellule influenza n'hésite pas à sous-entendre l'altruisme dans le chef des professionnels de la santé qui se feraient vacciner:(en écrivant sur son site que la vaccination sert à "se protéger soi mais aussi les autres, ses patients"), alors que des affiches de propagande oppressante et culpabilisante (pour ceux qui ne seraient pas vraiment tentés par la vaccination) fleurissent dans les hôpitaux, On constate qu'il y a un risque qui n'est jamais évoqué et qui est pourtant indéniable et extrêmement préoccupant, bien plus que la grippe A contre laquelle le vaccin est censé protéger: 


     LE RISQUE DE MUTATION INDUITE, CAUSEE PAR LA VACCINATION

 

En effet, un virus un peu à la manière des êtres vivants a besoin de survivre: dès lors qu'il rencontre un obstacle, il va avoir tendance à "chercher des échappatoires", des moyens de le contourner. C'est bien connu: la Nature a horreur du vide et a une formidable capacité d'évolution et d'adaptation. L'équilibre au sein de l'écosystème microbien est quelque chose d'éminemment complexe avec lequel on ne peut pas jouer impunément sans avoir à assumer des retours de bâtons, des retournements de situation.


C'est pourquoi la vaccination peut faciliter les tentatives du virus d'évoluer. Ca a déjà été le cas avec bien d'autres vaccins. Ainsi, la vaccination contre la bactérie pneumocoque (dont il existe de nombreuses variantes, plus de 80) s'est accompagnée d'un déplacement des souches les plus fréquentes vers d'autres sérotypes non couverts par la vaccination. Un tel phénomène d'adaptation microbienne s'est également produit avec le virus de l'hépatite B suite à des campagnes de masse: ainsi, en Italie est apparu un mutant bien plus dangereux du virus de l'hépatite B.

 

Suite à des campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoque de type C, on a constaté que la variante B de cette bactérie avait ainsi augmentée, "en compensation" de cet équilibre naturel rompu par la vaccination. On peut donc perdre d'une main ce qu'on croit gagner de l'autre: c'est un peu l'histoire du tonneau des Danaïdes. Et ceci d'autant plus que, la gravité de cette grippe A étant tout à fait négligeable, au plan collectif, il y a fort à craindre que si le virus mute, il mute en devenant plus méchant qu'il n'est actuellement.

  

En somme le mieux peut donc véritablement être l'ennemi du bien.

Bien sûr pour l'industrie, ce risque n'est pas un obstacle car ce sera des ventes de vaccins en cascade avec le cercle vicieux du changement d'antigènes mais cette surenchère pourrait se terminer très mal, tant pour les individus que la collectivité.

 

 

La vaccination peut engendrer une mutation du virus le rendant ainsi bien plus virulent qu’il n’est et pouvant fortement aggraver la situation, au plan collectif aussi. Des chercheurs de l’Université Shizuoka au Japon écrivent dans le numéro de mars 2009 de « Public Library of Science » (PLoS) : « Les vaccinations de masse, à moins d’être contrôlées de très près, sont susceptibles d’induire une redoutable mutation génique qui pourrait provoquer une augmentation des cas de grippe, davantage d’hospitalisations et un nombre accru de décès. »

 

Le paradoxe veut que si la virulence d’une souche vaccinale résistante est plus faible que celle d’une souche plus sensible, l’épidémie pourrait s’accroître dans la proportion même du pourcentage de la population qui aurait choisi de se faire vacciner. Les chercheurs d’en conclure qu’ « une vaccination organisée pour empêcher la diffusion de la maladie pourrait au contraire contribuer à la répandre davantage. »7

 

L’humanité prend des risques énormes.

 

L’impulsion des officiels de la santé et des politiciens à préparer les populations humaines à des vaccinations de masse pourrait conduire à un énorme désastre sans précédent et qui pourrait être évité.8


Ce risque non négligeable de mutation provoquée ou facilitée par une large vaccination nous concerne TOUS au niveau collectif comme au niveau individuel. Cela semble d’ailleurs corroboré par les récentes déclarations du médecin suédois, le Dr Annika Dahlgvist, qui estime comme plusieurs autres scientifiques qu’ « il serait bien possible que les dégâts (causés par la vaccination) soient pire que la maladie ellemême » et qu ’ « aucune propagande qui évoquerait le principe de solidarité avec la population pour inciter à la vaccination ne devrait exister »9. Ce risque de mutation qui est en somme un effet secondaire grave de plus de cette vaccination tant à l’échelle individuelle que collective devrait également être signifié à tous les patients ET à tous les soignants. Car, à l’heure actuelle, des campagnes basées sur ce principe discutable d’ « altruisme » en la matière continuent d’être menées au détriment d’une juste information équitable pour tous ! »

 

Références

 

7. A titre d’exemple, les chercheurs font allusion à la campagne de vaccinations obligatoires pour toutes les volailles en Chine en 2005 contre le virus de la grippe H5N1. Les analyses génétiques ont révélé qu’une souche variante de la grippe H5N1 ( Fujian-like influenza) était apparue et était devenue par la suite la souche la plus répandue dans chacune des 12 provinces chinoises, remplaçant les virus répandus jusqu’alors. Un autre exemple : les vaccins H5N2 utilisés à Mexico depuis 1995 semblent avoir favorisé l’émergence de souches variantes de la grippe après l’introduction des vaccins.

 

Les chercheurs de l’Université Shizuoka au Japon déclarent qu’ « ils restent tout à fait sceptiques quant à la possibilité qu’ un programme de vaccinations puisse réduire le nombre total des infections individuelles même si la vaccination protège contre la transmission d’une souche sensible au vaccin. » (PLoS One 4 (3) : e4915, March 18,2009)

 

8. http://euro-med.dk/?p=9895

 

9. Déclarations du Dr Annika Dahlqvist, octobre 2009: voir ici

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