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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 21:20

Vaccins-autisme : Le camouflage

Comment la carrière d’un médecin a été détruite pour avoir dit la vérité

 

andrew-wakefield-3.jpg

Combien d’enfants auraient pu être sauvés si nous l’avions écouté depuis vingt ans… ????

 

Par l’éditeur de Liberty Beacon, 10 février 2015


Dans ce que l’on peut considérer comme l’un des événements les plus importants de l’année (que les médias traditionnels n’ont pas voulu couvrir), toutes les ramifications de la confession qu’a faite le Dr William Thompson du CDC à propos des données liant les vaccins à l’autisme, et que le CDC a avait camouflées, toutes ces ramifications restent encore à découvrir.


Cependant, alors que le blâme et (espérons-le) des plaintes pénales plus que probables attendent beaucoup de personnes qui ont participé à ce camouflage, il y a un homme qui mérite tout l’honneur et auquel les médias grand public doivent d’énormes excuses : le Dr Andrew Wakefield.

 

Le Dr Wakefield est un chirurgien, gastro-entérologue et chercheur qui a été accusé de fraude et d’études trafiquées qui montrent un lien entre le vaccin ROR et une maladie intestinale que l’on retrouve chez de nombreux enfants atteints d’autisme. Le Dr Wakefield n’est pas un médecin anti-vaccins. Au contraire, il s’est intéressé de très près à la sécurité des vaccins. Ses études, comme celles de nombreux autres chercheurs l’ont amené à croire qu’il y avait des problèmes avec le vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR).  Il n’a pas conseillé à ses patients d’arrêter la vaccination, mais au contraire de vacciner contre ces trois maladies avec des vaccins séparés plutôt que combinés.

 

Mais ce conseil posait un problème. Bien qu’il corresponde au meilleur intérêt des parents en quête de la sécurité du vaccin, il n’en était pas du tout de même pour le meilleur intérêt du fabricant du ROR (Merck), qui avait enregistré une baisse dans ses ventes au Royaume-Uni (bien qu’il y ait eu d’abord une augmentation de la vente de vaccins à dose unique).

 

Les recherches du Dr Wakefield concernant le vaccin ROR et son lien avec la maladie de l’intestin et l’autisme ont initialement été publiées dans le LANCET. Mais un journaliste du nom de Brian Deer, a publié un article dans le British Medical Journal qui critiquait le Dr Wakefield et l’accusait de fraude. En conséquence, l’étude du Dr Wakefield a été retirée du Lancet. Le Dr Wakefield, et l’un des co-auteurs de l’article retiré, le Prof. John Walker Smith, ont été interdits de pratiquer la médecine par le Conseil Général de Règlementation Médicale du Royaume-Uni.

 

Ce que vous ne lirez probablement jamais dans les grand médias, c’est que tant le British Medical Journal que le Lancet ont des liens financiers étroits avec le fabricant du ROR.


Vous n’aurez certes pas lu non plus que le co-auteur de l’étude du Dr Wakefield, le Prof. John Walker-Smith, s’est engagé dans une bataille juridique coûteuse contre le Conseil Médical Général et a gagné. Il a été complètement blanchi et réhabilité Entretemps, le Dr Wakefield a vu sa carrière et sa réputation brisées pour simplement avoir voulu rester fidèle à la vérité de sa recherche. Il est devenu le bouc émissaire, « l’homme de paille » qui, pour les médias était l’homme à abattre. Chaque fois que quelqu’un soulève une question concernant les vaccins et l’autisme, on peut entendre la même ritournelle du genre : « Il a été démontré que cette théorie était complètement fausse, et le gars qui l’a lancée a été reconnu coupable de fraude».


J’ai même entendu dans les médias sociaux, des gens qui se permettaient de dire que le gars en question avait « fait une peine de prison », (alors que la plupart de ces personnes ne connaissaient même pas son nom.)

 

Toutefois, le Dr Wakefield n’a jamais été condamné par un jury ou dans un tribunal. Il vit aujourd’hui aux Etats-Unis. Il a lancé des défis à ses accusateurspour débattre avec lui de la question devant les médias, mais bien sûr son défi n’a jamais été relevé. Le Dr Wakefield est un expert de premier plan des maladies intestinales, un sujet qui, aujourd’hui a un besoin cruel de recherche, car nous vivons à une époque où non seulement les vaccins, mais les antibiotiques, les pesticides et bien d’autres choses ont contribué à détruire notre capacité à bien digérer, nous conduisant à de nombreuses maladies de l’intestin.


Si vous voulez savoir ce que pensent les gens qui connaissent personnellement le Dr Wakefield, lisez ce rapport des parents de deux enfants qui ont participé à l’étude soi-disant « fabriquée ».


Le Dr Wakefield a si bien réussi à travailler avec les parents et les enfants pour les aider à trouver des solutions à des problèmes complexes de santé, qu’un programme de la télévision britannique a louangé son travail dans les années 1990. Ce programme a récemment refait surface ici sur YouTube…

 

Dr-Wakefield-enfant.jpg

Source : The Liberty Beacon

 

Voir aussi :

 

L’épidémie silencieuse 

 

Mensonges des officiels sur les vaccins – L’appel du Dr Kelly Brogan

 

22 études scientifiques montrent que les vaccins peuvent provoquer l’autisme

 

Le cas Wakefield : comment on salit injustement des scientifiques honnêtes

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 16:00

Décès par mort subite d’un nourrisson de 4 mois plausiblement lié aux vaccinations


Par Jeffry Aufderheide, 3 février 2015

Maman & bébé qui dorment

La douleur et la responsabilité que ressentent les parents après avoir perdu un enfant à la suite de vaccinations est inimaginable et extrêmement traumatisante. Nombreux sont les parents qui regrettent de ne pas avoir effectué leurs propres recherches sur les vaccins avant de faire confiance à d’autres pour prendre la décision à leur place. Cette maman  a reçu la preuve que son petit garçon Nicholas est, de manière plausible, décédé à la suite des vaccins. Et elle veut rappeler aux parents combien il est important d’être son propre avocat et de faire ses propres recherches.

 

Son expérience est là pour nous rappeler que si nous comptons sur quelqu’un d’autre pour prendre nos décisions, si nous comptons mettre la vie de nos enfants en d’autres mains, nous pourrions payer le prix ultime en les perdant.

 

Cette histoire tragique et vraie a été écrite en l’honneur de Nicholas Lee Copenhaver (7 mars 2013 – 15 juillet 2013) - Nicholas est décédé trois jours après avoir reçu ses vaccins de 4 mois. Dans le rapport d’autopsie, son décès a été enregistré comme MSN ou mort subite du nourrisson. Au moment où l’autopsie a été effectuée, le pathologiste n’était pas au courant que le bébé avait été récemment vacciné, tout simplement parce qu’on ne le lui avait pas dit.

 

Dans un rapport ultérieur demandé par la maman pour pouvoir réclamer un dédommagement auprès du « National Vaccine Injury Compensation Program », le neuropathologiste a clairement indiqué que, à son avis, les vaccins étaient la cause probable de sa mort. Dans son rapport de neuropathologie, il fait état du fait qu’il ignorait que l’enfant avait été vacciné au moment de l’autopsie.

 

La maman partage son histoire

 

La maman Amanda Copenhaver qui travaille dans un centre de soins de santé nous raconte :

 

Le vendredi matin 12 juillet 2013, j’ai conduit mon bébé de quatre mois pour le bilan habituel. Le médecin lui a administré 7 vaccins : DCaT (Diphtérie-Tétanos coqueluche(a), VPI (Polio inactivé), Hib (Haemophilus influenzae), PCV (antipneumococcique) et Rotavirus (vaccin contre le Rotavirus). Il est clair qu’après avoir reçu tous ces vaccins il était grincheux. Mais les médecins vous disent toujours de donner du Tylénol et vous précisent que ces réactions sont normales.

 

Samedi, mon petit garçon était encore difficile et fatigué. Il n’a pas mangé autant que d’habitude. Samedi soir, ma belle-sœur l’a gardé la nuit pour que nous puissions aller travailler. Je l’ai repris le dimanche après-midi dès que je me suis réveillée. Ce soir là je n’ai pas fait grand-chose ; j’ai plutôt sommeillé. En y repensant, il me semble que mon bébé était fort endormi, mais à ce moment, je n’y ai pas prêté attention.

 

Dimanche soir, pour pouvoir aller travailler, j’ai déposé mon petit chez une amie très proche aux alentours de 22 heures. A ce moment-là, je ne savais pas que c’était la dernière fois que je voyais mon fils en vie.

 

Quand j’ai recommencé à travailler, alors que mon petit avait 12 semaines, je veillais  toujours à joindre du lait que j’avais précédemment  extrait. Quand auparavant je l’allaitais, il ne tardait jamais à s’endormir près de moi. Chaque fois que je le conduisais chez mon amie, celle-ci me disait qu’il avait d’énormes difficultés pour s’endormir. Mais cette dernière nuit, il est de suite et spontanément tombé endormi.

 

Elle m’a expliqué que mon petit s’est réveillé au milieu de la nuit. Elle s’est levée pour être près de lui. Et c’est en le tenant dans ses bras qu’elle s’est endormie dans le fauteuil. Quand elle s’est réveillée, mon petit était « parti ».

 

On a tout tenté pour le réanimer (réanimation cardio-pulmonaire), mais ce ne fut d’aucune aide.

 

Je me souviens très bien avoir entendu crier et pleurer dans le couloir en plein milieu de la nuit ; quelqu’un me disait de partir. Je travaillais dans une maison de soins infirmiers, je faisais les nuits. Cette dernière nuit, un collègue a crié dans le couloir que quelque chose n’allait pas avec mon bébé. Ce fut la pire nuit de toute mon existence.

 

Il n’y avait cependant pas eu le moindre signe évident qui aurait pu montrer que quelque chose n’allait pas. Rien en dehors de ce que les médecins considèrent comme « normal » et qui vous fait penser que tout est OK après que votre bébé ait reçu ses vaccins. Mon fils a reçu ses vaccins vendredi matin et tard dans la nuit de dimanche à lundi, il était « parti ».

 

Son décès a été enregistré comme étant le Syndrome de Mort Subite du nourrisson (MSN).

 

Les vaccins n’ont pas été mentionnés dans le rapport d’autopsie de Nicholas parce que quand l’autopsie a été effectuée ? le pathologiste ne savait pas que Nicholas avait déjà reçu ses vaccins. Tout s’est évidemment passé très vite et, évidemment, à ce moment de ma vie, je ne pouvais imaginer que les vaccins pouvaient être en cause. Je devais croire qu’ils étaient sûrs et que pareille chose ne pouvait arriver.

 

Quand il est décédé, Nicholas n’a pas eu ses voies respiratoires bloquées et n’a pas pu suffoquer.- J’ai donc finalement dû faire ce qu’il fallait faire en pareil cas. On m’a renseigné un avocat qui connaissait le problème des vaccins. Il a écouté toute mon histoire et a accepté de prendre le dossier en charge. Il me fallait aussi faire un rapport et introduire une requête pour pouvoir obtenir réparation de dommages vaccinaux.

 

Le neurologue qui a rédigé le rapport avait lui aussi participé à l’autopsie. Si je n’avais pas un tant soit peu effectué quelques recherches, j’aurais pu ne jamais savoir ce qui avait été la cause de la disparition de mon enfant.

 

Le médecin qui fit l’autopsie a aussi déclaré qu’il sentait que, dans notre cas, le vaccin pouvait être mis en cause et il l’a écrit dans le rapport de neuropathologie. Le rapport que nous avons reçu stipule clairement qu’à son avis, les vaccins étaient la cause probable du décès. Nous avons eu de la chance, parce que la plupart du temps les vaccins ne sont même pas mentionnés et les parents ne reçoivent pas de réponses honnêtes.

 

Il semble que la plupart des bébés qui meurent peu de temps après la vaccination sont répertoriés comme cas de Mort Subite du Nourrisson (MSN) ou autre cause assez vague de décès. Alors que tous ces enfants décèdent après avoir reçu des vaccins, pourquoi ces vaccins ne sont-ils jamais repris dans les causes de décès. Assurément, il conviendrait d’y réfléchir un peu plus.

 

La plupart des parents qui ont vécu le même drame que nous signalent que les vaccins ne sont même pas mentionnés dans le rapport d’autopsie de l’enfant, et cela même quand la personne qui faisait l’autopsie était informée que l’enfant venait de se faire vacciner. Pourquoi ?...

 

Nous attendons toujours que notre affaire passe au National Vaccine Injury Compensation Program (NVICP) pour le dédommagement, mais on nous a dit que cela pouvait prendre beaucoup de temps.

 

Nous devrons donc attendre pour voir si nous obtenons un dédommagement, mais de toute manière aucune somme d’argent ne pourra jamais remplacer notre enfant. Le maximum qu’ils accordent pour un décès lié à la vaccination est de 250.000 dollars. C’est là le montant d’argent que nos enfants valent à leurs yeux. Nous savons que la plupart des requêtes sont refusées et pour celles qui sont acceptées, les sommes sont nettement inférieures. En ce qui concerne notre cas, nous avons été informés que les choses avancent très lentement et… évidemment, le gouvernement ne bouge pas.

 

On nous a dit que nous pourrions porter l’affaire devant un tribunal ; la chose pourrait se faire fin de l’été 2015. Il faudrait alors que nous prenions l’avion pour Washington D.C .pour assister à l’affaire  parce que c’est là, en face de la Maison Blanche, que siège la Cour Fédérale des Réclamations des Etats-Unis (U.S. Court of Federal Claims). Ce tribunal est différent  des autres. Les outsiders ne peuvent pas assister et il n’y a pas de jury. C’est un maître désigné qui décide si votre affaire sera prise en compte ou pas.

 

Mon fils a été vacciné selon les directives du programme officiel. Il a reçu le vaccin contre l’hépatite B à la naissance, huit vaccins à l’âge de 2 mois (DCaT, VPI, Hib, He B, PCV, et Rota) et sept vaccins à l’âge de 4 mois (DCaT, VPI, Hib, PCV, et Rota). Je ne pense pas que beaucoup de parents sont au courant que tous ces vaccins font partie du programme officiel et actuel de vaccination aux Etats-Unis.

 

J’aimerais tant pouvoir dire aux autres parents d’effectuer des recherches très sérieuses parce que malheureusement je ne l’ai pas fait. Je n’avais pas la moindre idée qu’il pouvait y avoir des problèmes sur ce plan. J’ai, comme la plupart des parents, pensé que je faisais ce qu’il fallait faire en faisant vacciner mon enfant. Comme je travaille dans les soins de santé, il est évident qu’on nous enfonce dans la tête que nous devons faire les vaccins. Je ne me suis jamais posé la moindre question à ce sujet et maintenant je le regrette évidemment.

 

Après ce qui nous est arrivé, j’ai appris que beaucoup de parents avaient eu à subir eux aussi ce qui nous est arrivé. Je veux que les gens sachent que tout cela se passe bel et bien et que ces drames sont beaucoup plus communs que ce qu’ils peuvent réaliser.

 

Il ne s’agit pas tout juste d’un « accident ». La chose devient de plus en plus fréquente et ce n’est pas juste. Perdre un enfant est un drame qu’aucune famille ne devrait avoir à traverser  et  ce sont ces vaccins qui provoquent ces drames dans de trop nombreuses familles

 

Je puis seulement espérer que le fait de partager notre histoire pourra contribuer à épargner à d’autres le chagrin et la douleur de perdre un enfant. Je veux crier cela au monde pour épargner au plus grand nombre le chagrin que nous avons vécu.

 

Repose en Paix Notre Précieux Petit Ange…

Amanda Copenhaver

 

Nicholas Lee Copenhaver

7 mars 2013 – 15 juillet 2013

 

Nicholas-Lee-Copenhaver

 

La maman écrit : «Mon bébé était absolument merveilleux. C’est terrible qu’il soit « parti ». Ca me tue de savoir que tout ceci aurait pu être évité si nous avions pu savoir que les vaccins pouvaient produire pareils drames. Il aurait 2 ans le 7 mars 2015.

 

Rapport de neuropathologie

 

Neuropathology-report.JPG

Conclusion 

 

Il n’existe aucune garantie qu’un vaccin vous protégera de la maladie qu’il est sensé prévenir. Il n’existe non plus aucune garantie qu’un vaccin ne produira aucun dommage pour vous ou pour un être cher. Si vous avez appris que la vaccination pouvait gravement nuire à vos enfants,  faites  davantage confiance à leur système immunitaire plutôt qu’aux vaccins. Il existe mille et une façons de traiter et de prévenir les maladies naturellement sans avoir à se soucier de ce qui est mis dans les flacons. Il s’agit de votre enfant, de votre choix. Vous pourriez très bien ne pas avoir une seconde chance. Je vous en supplie, informez-vous !

 

Source : Vactruth

 

Commentaires :

 

MSN ou Mort Subite du Nourrisson, (SIDS en anglais- Sudden Infant Death Syndrome) est un faux acronyme. Cela devrait plutôt être SMIV (Syndrome de mort induite par les vaccins) VIDS en anglais (Vaccine Induced Death Syndrome). Il est plutôt rare et même très rare qu’une personne de quelque âge que ce soit décède en l’absence de toute raison apparente. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi on ne parle jamais de SADS (Sudden Adult Death Syndrome) ou SMSA (Syndrome de mort Subite de l’Adulte) ? Personne n’accepterait pareil non sens et personne ne devrait accepter le diagnostic de MSN – Mort Subite du Nourrisson (SIDS)… tout spécialement chez un nourrisson qui a toujours été en parfaite santé et qui a évolué normalement… jusqu’à ce qu’il soit vacciné. – Laura Hayes

 

À Amanda et à sa famille.- J’ai pleuré quand j’ai lu votre histoire. J’ai moi-même perdu mon petit garçon dans des circonstances similaires en 2003. Je connaissais les risques et j’ai refusé de signer le document de consentement mais les services sociaux ont saisi mon bébé, et se basant sur des mesures de désaissisement de l'autorité parentale, ils l’ont vacciné. J’ai pensé déposer plainte contre eux, mais je savais qu’ils mentiraient et de toute manière aucune somme d’argent ne pourra jamais ramener mon petit garçon. J’ai tout juste écrit au Directeur de l’hôpital et lui ai précisé : «  Vous avez tué mon fils ».- J’ai remis mon petit garçon à Dieu et j’ai eu, par après, la chance d’avoir encore trois autres petits garçons, mais aucun d'eux n’a été vacciné […] Ne culpabilisez pas votre esprit ni votre âme pour cette tragédie – C’est sciemment que vous avez été trompée comme le sont beaucoup de médecins et d’infirmières (dont la plupart ne font cependant pas vacciner leurs propres enfants)  Nicholas est très bien; il est dans la Lumière et VOUS VOUS RETROUVEREZ. – Soyez bénis ! Kaz Smith

 

 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 08:49

Le Sénateur américain Rand Paul :

 

Des enfants sont parfois atteints de « troubles mentaux profonds »  après avoir reçu des vaccins.


Rand Paul (Photo)

 

Le Sénateur Rand Paul du Kentucky a voulu faire savoir lundi que le débat sur l’opportunité de permettre aux parents plus de choix en matière de vaccination de leurs enfants était essentiellement une question de « liberté ». Il a affirmé connaitre personnellement des enfants qui ont été atteints de troubles mentaux profonds après avoir reçu des vaccinations comme l’hépatite B et la rougeole.

 

«Je ne pense pas qu’il y ait quelque chose d’extraordinaire à s’en référer à la liberté», a déclaré le candidat à la présidence de 2016 qui est ophtalmologue et qui a déclaré dans une interview à CNBC :

 

«  Nous administrons parfois cinq ou six vaccins en une seule fois », a-t-il dit en parlant de la vaccination contre l’hépatite B aux nouveau-nés. « En ce qui concerne mes enfants, j’ai choisi de les retarder… Ne serait-ce pas là une bonne idée ? J’ai donc fait étaler les vaccins sur plusieurs mois. – J’ai entendu parler de nombreux cas tragiques d’enfants normaux qui marchaient, parlaient et que l’on a retrouvés avec des troubles mentaux profonds après les vaccins. Je ne prétends pas dire que les vaccins soient une mauvaise idée. Je pense qu’ils sont une bonne chose, mais je pense que les parents devraient avoir leur mot à dire. L’Etat n’est pas propriétaire de vos enfants. Les enfants appartiennent à leurs parents. C’est une question de liberté élémentaire.»

 

Pour mémoire, la communauté scientifique soutient massivement la vaccination des enfants, et il n’existe pratiquement aucune preuve que le vaccin contre la rougeole soit dangereux.

 

L’ancienne députée Michèle Bachmann a, en 2012, tenu des propos similaires à ceux de R. Paul, en affirmant que le vaccin contre le HPV pouvait causer des dommages permanents chez les jeunes-filles.

 

«  Il y a une femme qui, après le débat, est venue me trouver en pleurant. Elle m’a dit qu’on avait administré ce vaccin à sa fille, a déclaré Bachman. «Elle m’a dit que depuis, sa fille souffre de retard mental. Il y a des conséquences parfois très dangereuses. »

 

Paul n’est pas le seul candidat à la présidentielle qui est confronté à des questions sur sa position au sujet de la vaccination des enfants.  Le Gouverneur du New Jersey, Chris Christie a également déclaré que les parents devaient pouvoir disposer d’un certain degré de choix en ce qui concerne la vaccination de leurs enfants avant de retourner ses commentaires dans sa déclaration de lundi.

 

Source : Huffington Post (avec la vidéo originale du sénateur Rand Paul, impossible à intégrer sur ce site)

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 22:55

VACCINS ADNCes vaccins font partie du futur tout à fait glauque et inquiétant de la fausse science qu'est la vaccinologie. Alors que les effets secondaires graves découlant de cette pseudo-science sont innombrables et ont été constamment sous-estimés en plus de 200 ans d'utilisation aveugle et religieuse des vaccins, on a, avec les vaccins à ADN (sorte de St Graal des idéologues de la vaccination) le prototype des vaccins aux effets secondaires encore plus incontrôlables que jamais. Il importe de comprendre dès aujourd'hui pourquoi, bien à temps, bien avant d'être confrontés à l'enthousiasme béat des officiels qui vous présenteront immanquablement ces vaccins comme un prétendu progrès.

 

Ce qui intéresse les officiels, c'est la facilité et le faible coût de production mais, comme à leur habitude, les risques ont bien peu de chances d'être pris en compte à leur juste mesure...

 

Il est bon de rappeler à cet égard en quoi va consister ce faux progrès des vaccins à ADN. Plus de 80% des gens sont opposés aux aliments OGM mais le filtre digestif est bien plus robuste que si on vous injecte directement un ADN étranger et génétiquement trafiqué au coeur même de votre organisme! 

 

L'ADN de ces futurs vaccins fera, comme vous le verrez ci-dessous, du corps de la personne vaccinée une véritable "usine à vaccins", en ce sens que l'ADN fera produire des antigènes à l'organisme mais tout le problème est que ce procédé restera incontrôlable, que ce soit au niveau temporel, au niveau quantitatif (nombre d'antigènes, épuisement ou insuffisance de leur neutralisation prolongée par des anticorps et dégâts potentiels en cas de dérèglement ou de variations par rapport à une pseudo-norme) mais aussi au niveau topologique car cet ADN vaccinal injecté peut aussi aller se loger dans des endroits indésirables du corps avec un champ tout à fait inédit d'effets néfastes potentiels.

 

Et dire que ces chercheurs n'ont même pas la lucidité d'envisager le désastre potentiellement irréversible qu'il y a à interférer de façon aussi profonde, durable et artificielle avec notre patrimoine génétique et notre système immunitaire... ils n'ont tout simplement pas le recul, ils sont grisés et pris par leur prétendue "géniale trouvaille" mais quel sera le bilan total sur des générations entières? Comment pourront-elles inverser ces processus ou s'y opposer compte tenu des procédés de "lavage de cerveau" en faveur de l'idéologie vaccinale et ce, dès le plus jeune âge? La meilleure conclusion de tout ceci, avant de vous laisser lire la traduction du communiqué "guilleret" sur le site de l'Université de Buffalo (USA) est sans doute l'avertissement non suffisamment pris en compte d'Albert Einstein qui déclarait: "Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort... la science devient criminelle."

 

Un véhicule hybride qui délivre de l’ADN

 

vaccins-adn-chercheurs.jpgUniversity at Buffalo researchers, including Charles Jones, far right, a doctoral candidate in the Department of Chemical and Biological Engineering, are developing new technology to improve DNA vaccines. Credit: Onion Studio. 

 

Par Cory Nealon


Des chercheurs de l’université de Buffalo, parmi lesquels Charles Jones, un candidat doctorant du département d’Ingénierie chimique et biologique, sont en train de développer une nouvelle technologie pour améliorer les vaccins à ADN.


Un nouveau véhicule hybride est en développement. Ses performances ne sont pas mesurées selon les distances de voyage parcourues, mais plutôt par le transport de sa cargaison : des vaccins qui contiennent de l’ADN génétiquement modifié pour lutter contre le HIV, le cancer, la grippe et d’autres maladies.


Décrite récemment dans the Proceedings of the National Academy of Sciences, cette technologie est une avancée biomédicale qui pourrait aider à doper les vaccins à ADN, qui malgré deux décennies de recherche, n’ont pas encore eu d’impact significatif dans le traitement des maladies les plus importantes.


« La technologie que nous sommes en train de développer pourrait emmener la vaccination à un nouveau stade » a dit Blaine A. Pfeifer, PhD, un professeur associé au département d’ingénierie chimique et biologique de l’école d’ingéniorat et de sciences appliquées de l’université de Buffalo.


Pfeifer, l’auteur principal de l’étude a ajouté : « En améliorant la distribution de vaccins à ADN, nous pouvons potentiellement exploiter le système immunitaire humain selon de nouvelles manières dans le but de lutter contre la grippe, l’herpès, le HIV ou encore le cancer ».

 

Les vaccins conventionnels, comme ceux utilisés pour lutter contre la polio ou la variole, sont typiquement composés d’un agent microbien tué ou atténué de la maladie qu’on souhaite prévenir. Cet agent vise à faire reconnaître au système immunitaire une substance étrangère, à la détruire et à garder en mémoire cette reconnaissance, de sorte que le système immunitaire puisse combattre plus efficacement dans le futur.


Bien qu’efficaces, certains vaccins ne confèrent pas de protection au long cours, d’autres peuvent se transformer en formes (pathogènes) dangereuses et d’autres encore coûtent trop d’argent ou prennent trop de temps à être développés. En outre, il n’existe pas de vaccins efficaces contre le cancer, la malaria et d’autres maladies qui tuent des millions de gens dans le monde chaque année.


Les vaccins à ADN pourraient répondre à ces problèmes/limitations.


Pour les créer, les chercheurs analysent les sources de ces agents microbiens causaux. Ils isolent ensuite les copies des gènes de ces microbes (habituellement un ou deux) qui sont responsables des maladies.


L’ADN génétiquement modifié est injecté à l’intérieur du corps, où il entre en contact avec les cellules du système immunitaire et dirige alors la production et la présentation d’antigènes qui provoque une réponse immunitaire adaptative capable de détruire la maladie.


En d’autres mots, les propres cellules du corps deviennent des « usines à vaccins »  qui créent les antigènes nécessaires pour stimuler le système immunitaire, selon l’Institut national de l’Allergie et des maladies infectieuses.


En théorie, les vaccins à ADN peuvent générer des réponses immunitaires étendues; ils sont relativement peu chers à produire ; et ils ne peuvent pas causer la maladie parce qu’ils ne contiennent pas la source de pathogénicité mais seulement quelques-uns des gènes du microbe. Des douzaines d’essais cliniques concernant des vaccins à ADN sont en cours. La plupart de ces essais concernent des traitements pour le HIV et le cancer tandis que d’autres concernent la grippe, les hépatites B et C, le HPV et la malaria.


Un problème limitant l’efficacité de certains de ces vaccins à ADN est toutefois qu’ils ne stimulent pas suffisamment le système immunitaire. Les scientifiques disent que cela est dû, en partie au moins, au transport inefficace des gènes. Par exemple, certains voyagent au mauvais endroit tandis que d’autres sont coincés dans des « embouteillages intracellulaires ».


Pour aborder ce problème, Pfeifer et ses étudiants ont collaboré avec Anders Hakansson, PhD, un ancien de la faculté de médecine et des sciences biomédicales de l’université de Buffalo et également co-auteur senior de l’étude.


L’équipe a combiné deux véhicules pour la diffusion/l’administration : une cellule bactérienne et un polymère synthétique qui constituent un hybride.  Conçu pour cibler spécifiquement les cellules immunitaires (présentatrices d’antigènes) et délivrer plus efficacement les gènes dans les noyaux de ces cellules immunitaires, l’hybride améliore les deux véhicules individuels qui ont été testés dans un modèle chez la souris.


« L’hybride a renforcé de façon synergique l’efficacité dans la délivrance (des gènes) en raison de sa double nature (synthétique et bactérienne) » a expliqué Charles H. Jones, le candidat doctorant à l’université de Buffalo et premier auteur de l’étude. « Nous avons aussi établi que cela est relativement peu cher de créer et d’adapter (ces outils) en termes d’usage. Les résultats sont donc de loin très encourageants ».


L’équipe continue de tester le véhicule dans différents modèles. Le but comme l’a dit Pfeifer est de créer un véhicule qui sera utile pour plusieurs vaccins à ADN.

 

Source : Université de Buffalo

 

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 10:49
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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 14:20

Les juges indiens veulent des réponses après la mort d’enfants dans des essais d’un vaccin contre le cancer du col de l’utérus

 

D’après Gethin Chamberlain, Indore, Inde pour Mailonline, 13 janvier 2015


Whistleblower-Dr-Anand-Rai.jpgC’est le Dr Anand Rai qui lancé l’alerte et levé le voile sur ce scandale d’essais illégaux de médicaments. Il est aujourd’hui protégé par un garde armé.


* Des filles d’une communauté tribale ont reçu des vaccins contre le cancer du col de l’utérus pendant le procès.

* Ce sont les vaccins Gardasil de Merck et le Cervarix qui ont été administrés aux enfants.

* Les requérants ont demandé aux juges d’enquêter sur les essais du nouveau Gardasil 9.

* Les vaccins ont prétendument provoqué des effets secondaires chez des enfants dont certains avaient à peine 9 ans.

* L’enquête prétend que les enfants ont été utilisés comme cobayes humains involontaires

* La Cour Suprême de l’Inde a donné un mois au gouvernement pour fournir les réponses nécessaires.

 

Les juges de la Cour Suprême de l’Inde ont demandé des réponses après que des enfants soient morts au cours d’essais sur le vaccin controversé contre le HPV

 

Les vaccins reçus par les jeunes-filles proviennent des compagnies pharmaceutiques suivante: le Gardasil de Merck et le Cervarix de GlaxoSmithKline.

 

Dans beaucoup de pays, y compris le Royaume-Uni et les Etats-Unis, ces vaccins ont été administrés pour assurer la protection contre les papillomavirus humains qui constituent une des principales causes du cancer du col utérin.

 

Le tribunal indien  a été informé hier que des militants  prétendent que l’étude – financée par la Fondation Bill & Melinda Gates – n’a pas réussi à obtenir le consentement éclairé des enfants ou de leurs parents.


Ils disent  qu’une « étude » réalisée pour la fondation par une organisation américaine était en fait un essai illégal de drogues.

 Aman-Dhawan-16.jpg

Aman Dhawan, 16 ans était ignorant. Il est l’un des nombreux jeunes qui ont participé à l’essai sans savoir qu’ils s’étaient engagés à tester le nouveau vaccin Gardasil 9 destiné à prévenir le cancer du col utérin.

 

Sana-ansari-19.jpg« Cobaye » : Sana Ansari (19), son frère Mazhar et sa sœur Asiya ont tous été enrôlés dans l’essai du vaccin Gardasil 9 – Sana et sa famille expliquent qu’ils n’avaient pas la moindre idée qu’elle allait tester un médicament.

 

Les pétitionnaires ont également demandé aux juges de se pencher sur la façon dont les essais ont été menés pour le nouveau vaccin de Merck, le Gardasil 9.

 

Une enquête « MailOnline » qui a été publiée au début du mois  a révélé qu’il existait des plaintes au sujet d’enfants dont certains avaient à peine 9 ans, et qui souffraient d’effets secondaires après avoir été utilisés comme cobayes humains involontaires pour un nouveau médicament.

 

Le Gardasil 9 qui devrait rapporter £ 1,2 milliards par an a déjà été approuvé pour être utilisé aux Etats-Unis, et pourrait être disponible au Royaume-Uni plus tard dans l’année.

 

Lors d’une audience de la Cour Suprême de l’Inde à Delhi, les juges ont exprimé leur frustration par rapport au fait que le gouvernement du pays n’avait pas fourni des réponses par rapport à ce qui s’était passé durant les premiers essais des tout premiers vaccins Gardasil et Cervarix

 

Ils ont donné un mois au gouvernement pour expliquer quelles mesures avaient été prises pour obtenir le consentement des personnes participant aux essais.

 

Ils voulaient savoir s’il y avait eu un suivi des jeunes-filles pour pouvoir se rendre compte si certaines avaient souffert  de conséquences néfastes pour leur santé.

 

Les juges ont également ordonné au gouvernement de produire un avis sur la question de responsabilité et d’indemnisation.

 

Aman-Dhawan--2-.jpgEffets secondaires : Aman Dhawan, 16 ans, habitant Indore, a perdu du poids et de la force après avoir été enrôlé dans l’essai sur le Gardasil 9. sans savoir à quoi il s’était véritablement engagé.

 

Les avocats des militants qui ont porté l’affaire en justice ont déclaré être heureux que, pour la première fois, les notions de responsabilité et d’indemnisation des victimes avaient été envisagées par le tribunal.

 

« C’est un développement très encourageant de constater que les juges sont maintenant en train de discuter de la responsabilité, et pas seulement de la responsabilité, mais aussi de rémunération. Le ton de la séance d’aujourd’hui a été très positif pour nous, car il est clair pour toutes les parties, y compris pour les rapports du gouvernement qu’il y a eu, au mieux de graves irrégularités, et au pire de flagrantes violations des droits humains fondamentaux. » a expliqué Kerry Mc Broom, un des avocats.

 

Une enquête menée par une commission parlementaire indienne avait précédemment conclu que les essais représentaient une violation grave de la confiance et de l’éthique médicales équivalant à de la maltraitance d’enfants, ainsi qu’à « une violation claire et nette des droits de l’homme par rapport à des enfants et adolescentes. »

 

Le rapport du comité a précisé qu’il avait été bien établi que les essais cliniques de vaccins avaient été effectués « sous prétexte de projet d’observation/démonstration » en violation de toutes les lois et règlementations fixées par le gouvernement pour ces essais.

 

Le groupe accusé de procéder à l’essai sous le prétexte d’effectuer une étude universitaire – PATH – a dit qu’il « était en profond désaccord avec les constatations, les conclusions et le ton du rapport publié, ainsi qu’à son mépris pour les preuves et les faits. »


Mazhar-Ansari-18.jpgMazhar Ansari, 18 ans, a reçu une injection. Il a été enrôlé dans l’essai de Merck sur le nouveau vaccin Gardasil 9

 

Hier au tribunal, un collège de juges dirigé par le juge Dipak Misra a critiqué le gouvernement indien pour ne pas avoir agi à la suite du rapport du Comité.

 

« Que la santé des personnes soit préservée devrait être la préoccupation du gouvernement », ont-ils déclaré.

 

« Il ne s’agit pas d’abandonner cette affaire aux tribunaux. C’est au gouvernement à trouver les moyens. »

 

«  Si le comité parlementaire avait fait ce qu’il fallait, il devenait obligatoire pour le pouvoir exécutif de prendre les mesures qui s’imposaient en fonction de ce rapport. » [...]

 

Merck et GSK ont tous deux reçu l’ordre de répondre aux allégations des militants.

Au cours de l’audience d’hier, Merck a fourni un document en six volumes comprenant près de 2000 pages de preuves – mais GSK n’avait jusqu’à présent pas répondu.

 

Les deux compagnies ont nié toute malversation. Hier au tribunal, les juges ont aussi entendu les avocats de PATH – le groupe américain qui avait organisé « l’étude ». Ils ont souligné que les vaccins étaient sûrs et que les vaccinations avaient été réalisées dans l’intérêt de la santé publique. […]

 

L’enquête de MailOnline sur le Gardasil 9 a révélé que plusieurs enfants qui avaient participé à ces essais ont affirmé avoir souffert de différents problèmes, y compris la perte de poids, la fatigue, des étourdissements et des problèmes menstruels.

 

Ces enfants, ainsi que leurs parents ont maintenu qu’ils n’ont pas donné leur consentement éclairé et qu’ils ne savaient pas qu’ils prenaient part à un essai sur un médicament non encore (suffisamment) testé.

 

Aman Dhawan (16 ans) qui vit dans le bidonville de Pancham Ki Phel de la ville d’Indore a participé à cet essai.

 

Sa famille déclare qu’on les a informés qu’il s’agissait d’un nouveau médicament susceptible d’empêcher toute une série de maladies, y compris le paludisme.

 

Mais Aman déclare qu’après avoir reçu le vaccin, il a commencé à voir des changements dans son corps : il a perdu du poids et de la force.

 

Source : DailyMail


Kalpana-Mehta.jpgKalpana Mehta a mis en lumière une série d'essais de médicaments sur les jeunes filles en Inde, qui ont fait au moins sept morts. Le litige d'intérêt public qu'elle a, avec deux autres personnes, fait connaître, a poussé  la Cour Suprême de l’Inde à demander une enquête du gouvernement sur les essais, et qui a finalement conduit à la décision de la Cour d’arrêter ces essais en Inde.

 

Source : Daily Mail

 

Seven-clinical-trials-in-India.JPG

 

Indienne-qui-pleure.JPG

 

https://www.youtube.com/watch?v=_DD6QZJfWSE

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 23:21

VACCIN CONTRE L’HEPATITE B 

Leur futur est entre vos mains…REFLECHISSEZ BIEN ! 

 

Par Roger Landry, 12 janvier 2015

Bebe-vaccin-hepatite-B.jpg

 

Réveillez-vous !                                                                          

Vos enfants pourraient devenir des handicapés à vie ou même mourir !

 

Notre confiance dans les organismes gouvernementaux américains de santé s’est effilochée au cours des années après que nous ayons multiplié des recherches en matière de corruption, de copinage et d’incompétence qui ont infiltré des entités telles le CDC, la FDA, l’EPA, et l’USDA. Aujourd’hui, une grande lame de fond de protestation prend chaque jour de plus en plus d’ampleur.

 

Nous sommes parfaitement conscients que bon nombre de ces organismes ne s’accordent même pas pour chanter sur le même ton. L’un prétendant que telle opération est parfaitement sans danger (CDC), alors que l’autre (EPA) signale que le taux de certains composants des vaccins est extrêmement toxique pour la physiologie humaine (comme le mercure/Thimerosal et l’Aluminium dans les vaccins etc…)

 

L’Amérique s’enorgueillit d’avoir le plus haut niveau de technologie médicale au monde mais souffre d’un des taux les plus élevés de mortalité infantile de tous les pays industrialisés… Nous sommes de loin la société la plus vaccinée de la planète !


Où s’arrêtent les coïncidences et où commencent les faits ?

 

Concentrons-nous maintenant sur le mécanisme qui prouve l’extrême danger des vaccins qui sans le moindre doute provoquent des souffrances à grande échelle. La chose est d’autant plus grave que dans de nombreux cas, ces vaccinations sont obligatoires.

 

On sait que le vaccin contre l’hépatite B peut causer :

 

Le lupus

Des dommages au foie

La mort subite du nourrisson

La sclérose en plaques

 

Et plus encore…

 

Incidence-du-diabete-en-Nelle-Zelande.jpg

 

Augmentation considérable des cas de diabète en Nouvelle Zélande après la vaccination contre l’hépatite B

 

Même après plusieurs doses, l’efficacité de ce vaccin est très discutable, chaque dose supplémentaire augmentant considérablement les risques d’effets secondaires graves !


Journal-of-viral-hepatitis.jpg

 

42 % d’échec dans la protection après l’administration de 4 doses

 

Cette protection d’une soi-disant médecine gouvernementale préventive, présentée comme bienveillante, s’est avérée être l’une des vaccinations les plus dangereuses qui soient. S’il vous plaît, ne vous contentez pas de nous croire, lisez :

 

Family Health Freedom Network écrit:

 

« Des parents de tout le pays contactent en nombres croissants Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC) pour manifester leur opposition à la réglementation en cours promulguée par les fonctionnaires de la Santé Publique et qui exige que les enfants reçoivent 3 doses du vaccin contre l’hépatite B avant d’être autorisés à fréquenter une garderie, l’école maternelle, l’école primaire, le lycée ou le collège».

 

Le Centre National d’Information sur les Vaccins précise :

 

«L’hépatite B n’est pas très contagieuse – Contrairement à d’autres maladies infectieuses pour lesquelles des vaccins ont été développés et rendus obligatoires aux Etats-Unis, l’hépatite B n’est pas une maladie très commune au cours de l’enfance et, en outre, elle n’est pas très contagieuse. L’hépatite B  est  principalement une maladie d’adulte transmise par des fluides corporels infectés, la plupart du temps par du sang infecté. La maladie est très répandue dans des populations à haut risque comme par exemple les toxicomanes, les  hétérosexuels et homosexuels vivant dans une promiscuité sexuelle, les personnes qui résident dans les prisons, le personnel des soins de santé exposés au sang de personnes qui ont besoin de transfusions répétées, ainsi qu’aux bébés nés de mères infectées».

 

Et comme si la situation n’était pas suffisamment grave… l’Association des Médecins et des Chirurgiens Américains affirme que les risques de dommages que peut provoquer le vaccin peuvent être « cent fois plus importants » que le risque de la maladie. Ceci montre clairement que le vaccin est beaucoup plus dangereux que la possibilité de contracter la maladie !

 

Experimental vaccines publie :

 

La Cour Fédérale décrète que le vaccin a causé un lupus fatal

 

Ce vaccin est-il donc une bénédiction ou un fléau pour la société américaine ? Et tout cela au nom du profit … ou de raisons beaucoup plus obscures. 

En tant que parent, il vous appartient  de choisir de vacciner ou non, mais pour combien de temps encore ? Beaucoup de recherches ont été effectuées pour vous guider dans la décision à prendre. Ne permettez pas aux seuls médecins ou à des personnes peu instruites de ces problèmes de vous guider dans cette décision. Faites s’il vous plaît votre propre recherche pour trouver la meilleure solution pour la santé et le bien-être de votre enfant…C’est du futur même de vos enfants dont il est question et la situation ne cesse de s’aggraver. De grâce REVEILLEZ-VOUS !

 

Source: The Liberty Beacon

 

Dr-Bart-Classen-New-Zealand-Medical-Journal.jpg

« Le vaccin contre l’hépatite b, de même que d’autres vaccins, peuvent induire le diabète insulino-dépendant. » Dr Classen, New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996

 

Voir aussi :

Obligation vaccinale illégitime pour le personnel soignant

Le vaccin anti-hépatite B détruit les cellules du foie : un comble

Le vaccin hépatite B entraîne une maladie auto-immune

Un tribunal reconnaît le lien entre le vaccin hépatite B et le syndrome de fatigue chronique

Une horrible histoire de vaccins

La ligue belge se moque-t-elle du monde au sujet du vaccin hépatite B

Vaccin hépatite B en Chine – les morts se succèdent

Vaccin hépatite B – Toxicité démontrée

Un vaccin contre l’hépatite B a détruit sa vie

Le vaccin anti-hépatite B a gâché ma vie

 

En anglais:

Federal Claims Court rules hepatitis vaccine caused fatal lupus (SLE)

Federal Court Admits Hepatitis B Vaccine Caused Fatal Auto-Immune Disorder

Hepatitis B Vaccination Causing Liver Damage

United States Court Admits Hepatitis B Vaccine Caused Fatal Autoimmune Disease

GSK Bacteria Contaminated Vaccines Given to Babies

The hepatitis B vaccine is linked to infant death, multiple sclerosis

Hospital Threatens to Seize Custody of Unvaccinated Newborn

Parents Question Forced Vaccination As Reports of Hepatitis B Vaccine Reactions Multiply

Vaccine Exemption Forms

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 15:02

Une jeune mariée décède de septicémie après avoir fait la grippe. Elle avait pourtant été vaccinée (justement...)

  

Une jeune mariée (et jeune diplômée) du Wisconsin a commencé, lundi, à se sentir malade de la grippe. Le vendredi suivant, elle décédait.

Katie-Mc-Question.JPG

Katie McQuestion, une jeune technicienne en radiologie de 26 ans de Kenosha, a reçu le vaccin contre la grippe pour se conformer au règlement de l’hôpital. Elle n’avait aucun autre problème de santé, mais elle a  attrapé la grippe et a fait de graves complications. Elle a fait une septicémie et est morte le 2 janvier.

 

« Elle était l’image même de la santé » a raconté sa maman à ABC News, ajoutant quelle venait de se marier en septembre. «Aucun homme de 29 ans ne devrait avoir à enterrer son épouse ».


Alors qu’elle faisait des courses le 29 décembre avec sa maman, la jeune femme s’est plainte de ne pas se sentir bien. Le lendemain au travail, elle fut renvoyée chez elle parce qu’elle ne se sentait pas bien. Sa maman dit qu’elle est allée chercher un antibiotique pour sa fille la veille du Nouvel An.

 

Le jour du Nouvel An, Katie appela sa maman et lui dit : «  Maman, je ne me suis jamais sentie si malade ».

 

Dans la suite les parents de Katie l’ont retrouvée aux urgences de l’hôpital. Les médecins leur ont dit que ses pulsations cardiaques étaient très rapides, que sa pression sanguine était très basse et sa température peu élevée. Les médecins lui ont administré des médicaments anti-nauséeux, ainsi que d’autres pour l’aider à dormir, explique la maman.

 

Douze heures plus tard, l’hôpital a appelé les parents de Katie pour leur expliquer que la situation  était devenue très critique.

 

« Ils nous ont dit qu’une septicémie s’était déclarée et qu’il était trop tard », raconte la maman, ajoutant que sa fille avait souffert d’une attaque cardiaque.

 

« A ce moment, tous ses organes ont commencé à défaillir. Les médecins ne pouvaient plus rien faire. »

 

Alors que la famille était sous le choc, la maman expliqua : «  C’est une chose de ne pas se sentir bien, mais de là à mourir… il n’y a pas de mots. Mon cœur est brisé. Elle était tellement merveilleuse. »

 

Il est difficile de prédire qui fera une septicémie à partir de la grippe mais des maladies comme l’asthme ou des maladies des poumons pourraient y contribuer, déclare le Dr William Schaffner, Président de l’Association de Médecine préventive au Centre Médical de l’Université Vanderbilt à Nasville. Il ne s’est pas occupé du cas de Katie, mais il a déclaré qu’une septicémie peut se déclarer si la grippe évolue vers la pneumonie qui est bactérienne.

 

« D’habitude la pneumonie ne touche que les poumons, mais dans certains cas, elle est si grave que des bactéries peuvent quitter les poumons et passer dans le flux sanguin », a expliqué le Dr Schaffner.

 

Selon la Clinique Mayo, la septicémie est une réaction à une infection pouvant mettre la vie en danger. Cette réaction est due à des produits chimiques qui se trouvent dans le sang et qui peuvent déclencher des réponses inflammatoires dans le corps.

 

La pneumonie et la grippe peuvent parfois sembler s’entremêler, mais Schaffner précise que si vous êtes essoufflé, si vous toussez en expectorant du mucus jaune ou vert ou du mucus teinté de sang, cela pourrait bien vouloir dire qu’il s’agit d’une pneumonie. Il a recommandé de consulter un médecin pour obtenir un médicament antiviral et espérer prévenir des maladies plus graves et des complications de la grippe. Dès que vous réalisez que vous avez la grippe. Il a également conseillé de rester bien hydraté, assis dans un lit pour pouvoir prendre des respirations aussi profondes que possible.

 

La famille McQuestion espère qu’en partageant cette histoire, elle pourra aider à prévenir des décès dus à une septicémie qui fait suite à une grippe.

 

« Si nous pouvons aider une seule famille à éviter ce drame, alors ce que nous avons fait  n’aura pas été vain.» dit la maman de Katie. – Ma fille adorait son métier. « Elle était tellement heureuse ! Ca vous déchire le cœur de savoir ce qui aurait pu être fait pour elle.»


Source : Gma.yahoo.com

 

Le pire c’est que dans l’idéologie vaccinale actuelle, le corps médical n’a même plus l’intelligence ni la décence d’en revenir au plus élémentaire bon sens, à savoir que :

 

1. La vaccination contre la grippe est vraiment peu efficace mais pas anodine pour autant (elle est aussi une source directe de complications graves et même de décès)

 

2. Toute vaccination opère un court-circuitage du système immunitaire qui affaiblit l’organisme et le laisse au moins temporairement plus à risque de contracter toutes sortes de maladies infectieuses opportunistes, pouvant être très graves (comme une septicémie).

 

3. La vaccination antigrippale est elle-même une source et un facteur favorisant d’asthme et de pneumonies puisque selon des données scientifiques (non exhaustives), la vaccination contre la grippe multiplie par 5,5 le risque d’infections pulmonaires dans ses suites.

 

4. Le jeune âge de la patiente constitue un facteur supplémentaire pour incriminer la vaccination car les septicémies sont plus fréquentes chez les gens âgés et affaiblis ou tous ceux affaiblis…par des produits chimiques exogènes (comme ceux des vaccins).

 

Tous ces éléments réunis ne peuvent que conduire les personnes de bon sens (qu’elles soient ou se disent « scientifiques » ou non) à concevoir la probabilité importante que sans cette vaccination, cette jeune femme serait encore en vie, elle aurait pu faire une grippe mais qui n’aurait pas tourné à pareil scénario…

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 17:10

Une petite fille perd la moitié de son cerveau après le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons – Rubéole)

 

Par Anne Abbot, 8 janvier 2015, Health Impact News- The SnapMom.com

 

Petite-fille-dans-chaise-roulante-janvier-2015.jpg

Extraits:

 

Quand notre petite fille Roz est née le 17 juin 2010, elle était heureuse et en parfaite santé. Elle s’est bien développée comme tous les enfants de son âge. Elle était même en avance à chaque étape de son évolution. Mon mari et moi avons décidé de lui faire administrer les vaccins séparément avec un certain retard sur le calendrier habituel. Notre premier médecin de famille lui avait administré le vaccin PediaX avec une combinaison d’autres vaccins

 

A l’âge d’un an, nous lui avons fait administrer les vaccins DTCa (= diphtérie, tétanos, coqueluche) en étalant les différentes doses sur une certaine période. C’est au cours du bilan de ses deux ans que nous avons décidé de commencer à lui faire administrer les vaccins ROR.

 

C’est le 12 juin 2012 que Roz a reçu son vaccin ROR. Elle a connu une période difficile comme elle en avait connue une après le DTCa, mais après une semaine, elle paraissait comme un peu perdue et ne réagissait pas. Cette période difficile se poursuivit. Le 27 juin, elle a commencé à faire un peu de fièvre. Le 28 juin, après qu’elle ait pris son bain, mon mari l’a assise sur une chaise. Roz est ensuite sortie très peu de temps. Mon mari est rentré cinq minutes plus tard parce qu’il avait noté que le petite ne bougeait plus, elle regardait fixement et ne réagissait plus. Nous l’avons immédiatement conduite aux urgences. Trente minutes plus tard, le médecin nous confirma qu’elle avait fait une crise convulsive et qu’elle avait de la fièvre. Ils ont commencé à faire toute une série de tests, mais n’ont rien trouvé en matière d’infection, ni virus, ni bactérie. Roz fut ensuite transférée à l’hôpital des enfants où elle a passé la nuit en observation. Les médecins nous ont redit qu’elle avait fait une convulsion fébrile. Ils nous ont dit de ne pas nous tracasser parce que ce problème arrivait souvent aux enfants.

 

Le 1er novembre quand Roz s’est réveillée, nous avons remarqué que son comportement était étrange, puis elle a brusquement commencé à faire des crises. Nous lui avons donné du Diastat. Une heure plus tard, elle s’est réveillée et a recommencé à faire une crise. Nous nous sommes finalement retrouvés à l’hôpital des enfants.

 

A partir du début décembre, elle faisait des crises environ chaque mois, et le pire c’était que les crises s’aggravaient… A partir d’avril 2013, elle a commencé à faire des crises chaque semaine. A la mi-avril, Roz a eu trois fortes crises tonico-cloniques au cours d’une seule semaine. Nous avons alors décidé de la conduire à l’hôpital des enfants de Cincinnati pour obtenir des réponses. Au travers de toutes ces crises, Roz a continué à se développer normalement sauf en ce qui concerne un retard de langage. Après un certain temps, ses crises se sont modifiées, mais sont devenues plus fréquentes.

 

Le neurologue nous a suggéré de rencontrer un spécialiste de l’épilepsie pour voir si Roz ne devrait pas subir une chirurgie du cerveau. Le 7 octobre 2013, la surveillance (EEG) qui dura une semaine et les principaux scans apportèrent la conclusion que Roz était candidate pour une résection chirurgicale de son lobe occipital droit. 


Les scanners ont montré une région du cerveau qui s’amincissait. Nous avons donc dû attendre et avons observé qu’elle faisait encore plusieurs crises par jour. 120 électrodes furent placées sur le côté droit du cerveau. Nous avons rencontré les médecins tous les jours. Ils nous ont dit que les crises n’arrêtaient pas de se produire sur l’hémisphère droit du cerveau et pas seulement sur le lobe occipital droit. Ils ont ajouté qu’une résection n’était pas une option. Nous nous sommes effondrés. Les médecins ont finalement obtenu l’information dont ils avaient besoin. Ils ont estimé que Roz souffrait du syndrome de Rasmussen ou dysplasie corticale. Notre petite fille qui avait toujours été normale devait subir une craniotomie, ainsi qu’une hémisphérotomie qui lui provoquerait une hémiparésie. On a dû lui enlever la moitié de son cerveau)

 

Lire toute l’histoire sur TheSnapMom.com : mener la lutte vaccinale avec un demi cerveau !


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Source : Health Impact News

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 11:00

« Chaque vaccin provoque des dommages ! » 

 

« Ce que nous nous sommes fait l’un à l’autre avec les vaccins a produit les dommages les plus graves que l’humanité se soit jamais infligés à elle-même au cours de toute son histoire »

 

Dr Andrew Moulden, M.D, PhD 

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Par John P. Thomas, Health Impact News, 5 janvier 2015

 

Le médecin canadien, le Dr Andrew Moulden, a fourni des preuves scientifiques évidentes que chaque dose de vaccin administrée à un enfant ou à un adulte provoque des dommages. La vérité qu’il a découverte a été rejetée par le système médical conventionnel et par l’industrie pharmaceutique. Néanmoins, ses avertissements et son message adressés à l’Amérique représentent l’héritage solide d’un homme qui s’est dressé contre Big pharma et son programme qui vise à vacciner tous les êtres humains de la terre.

 

Le Dr Moulden est décédé de façon inattendue en novembre 2013 à l’âge de 49 ans.

 

C’est à la suite de la forte opposition de Big pharma à l’égard de sa recherche que je me suis inquiété de constater que le nom de ce brillant chercheur, ainsi que son œuvre avaient pratiquement disparu d’internet. Sa réputation avait été salie et son message d’espoir et d’éveil avait été déformé pour être enterré sans la moindre trace.

 

J’ai préparé une série d’articles en hommage à ce grand médecin et une célébration commémorative à cet homme courageux qui n’a pas eu peur de la vérité par rapport à un système médical corrompu, un système de santé sérieusement déficient qui fait plus de mal que de bien.

 

Cet article est le premier d’une série de quatre qui seront dédiés au Dr Moulden –  à cet homme et à ce médecin qui veut clairement mettre fin à tous les vaccins. Dans les prochains articles, j’essayerai de résumer les mécanismes habituels qui provoquent les dommages et comment les vaccins dégradent la santé de tous ceux qui les reçoivent, que ceux-ci aient ou non  remarqué des effets secondaires au moment où ils ont été vaccinés.

 

Le Dr Moulden a déclaré :

 

« Ce que nous nous sommes fait l’un à l’autre avec les vaccins a produit les dommages les plus graves que l’humanité s’est jamais infligés à elle-même au cours de toute son histoire. Tout ceci s’explique en partie à cause de :

 

- Notre arrogance qui nous fait croire que nous connaissons tout, et qu’en physiologie et en médecine nous avons aussi toute la connaissance !

 

- Notre cupidité  qui fait passer avant tout notre envie de faire de l’argent, de vendre nos produits, comme de faire prospérer les alliances corporatistes. Le commerce a supplanté le principe humain fondamental qui commande de ne pas faire à autrui ce que l’on ne voudrait pas que l’on nous fasse.

 

Si la société pouvait revenir à cette valeur fondamentale, nous travaillerions ensemble pour le plus grand bien de tout un chacun. Malheureusement d’autres valeurs ont pris le pas. Je me fous pas mal de qui j’écrase le pied aussi longtemps que je puis me permettre de réaliser mon rêve américain ! Qui aura à en payer les frais m’est égal pourvu que j’y arrive ». [1]

 

[…] Le Dr Moulden avait un PhD en Psychologie Clinique et Neurophysiologie. Il possédait un master dans le développement de l’enfant. Il était aussi docteur en médecine [2]. Son travail était respecté par d’autres chercheurs qui ne marchent pas au roulement du tambour des compagnies pharmaceutiques. Le Dr Moulden représentait une menace pour l’industrie pharmaceutique et ses 21 sites pourfendeurs d’hérétiques qui le traitaient en ennemi. [3, 4]

 

Le Dr Moulden a interrompu sa pratique pour témoigner au sujet de la « sécurité » des vaccins

 

Le Dr Moulden a interrompu sa pratique médicale en 2007 pour parcourir l’Amérique et délivrer son message que chaque dose  et chaque type de vaccin provoque des dommages chez ceux qui les reçoivent. Il écrit :

 

« Comme beaucoup le savent, j’ai arrêté ma pratique. J’ai choisi cette option pour parcourir l’Amérique du Nord, poursuivre ma recherche sur la sécurité des vaccins et présenter les résultats de ma recherche partout au Canada et aux Etats-Unis. » [5]

 

Au cours de ces années, le Dr Moulden a montré que de nombreux cas du Syndrome du Bébé Secoué étaient à mettre en relation avec les vaccins et les dommages qu’ils provoquent. Son témoignage a permis de libérer de nombreux parents des fausses accusations qui étaient portées contre eux d’avoir maltraité leur enfant.

 

En 2010, le Dr Moulden se retire du domaine public : attaques et menaces de mort

 

Il déclare :

 

« En 2010-2011, j’ai poursuivi ma formation PhD et terminé une année d’interne en Neuropsychologie Clinique au « Baycrest Center for Geriatric Care » à Toronto. Pendant cette période, j’ai donné un cours universitaire sur la Médecine de Santé à l’Université New-York à Toronto. Au cours de cette période, je n’ai plus fait allusion à ma recherche ni aux vaccins. Le Département de la Santé Publique a préconisé  qu’on ne me permette plus de m’occuper de patients en médecine clinique que si j’acceptais de signer un contrat proposé par le département de la Santé Publique, et  qui précisait que :

 

a) Je suis malade mental et dès lors ma recherche et mes enseignements sur la sécurité vaccinale étaient délirants.

 

b) Je ne suis pas autorisé de quelque manière que ce soit, de m’exprimer ou de présenter en public ma recherche et mes opinions sur la sécurité des vaccins. Ceci constitue la condition sine qua non pour être autorisé à pratiquer la médecine clinique, recevoir ma licence médicale et garder cette licence ». [6]

 

Même avant que le Dr Moulden disparaisse de la scène publique, un groupe de professionnels se sont acharnés à détruire sa réputation de toutes les manières possibles. Ils ont publié des mensonges, des tromperies sur internet et ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour l’abattre. Après qu’il ait pris du recul, ses sites ont été attaqués et l’accès à ses enseignements largement détruit. Oui, il y a même eu des menaces de mort.

       

Le mystérieux décès du Dr Andrew Moulden

 

Dr-Moulden-eglise-livre-ouvert.jpg

Le décès du Dr Moulden est entouré de mystère. Certains disent qu’il a eu une attaque cardiaque et d’autres déclarent  qu’il s’est suicidé.

 

Un collègue du Dr Moulden qui souhaite rester anonyme a expliqué à « Health Impact News » qu’il/elle avait eu un contact avec le Dr Moulden deux semaines avant sa mort en 2013. Le Dr Moulden a, en octobre 2013, déclaré à cette personne et à un petit nombre de collègues en lesquels il avait confiance qu’il était sur le point de briser le silence et allait diffuser une nouvelle information qui représenterait un défi majeur pour l’industrie du vaccin de Big pharma. Il se disait prêt à revenir sur la scène. Bien qu’il soit resté longtemps silencieux, il n’avait jamais arrêté sa recherche.

 

Deux semaines plus tard, le Dr Moulden est mort subitement.

 

Le Dr Moulden était sur le point de diffuser une importante information sur sa recherche et sur les traitements qui auraient pu porter un grave préjudice au modèle vaccinal comme au traitement de la maladie, et qui aurait pu détruire une source majeure de revenus pour l’industrie pharmaceutique. Ce qui aurait du même coup pu gravement mettre en danger les bases mêmes de la théorie du germe en ce qui concerne les maladies.

 

Les menaces de mort à l’encontre des critiques sur les vaccins ne sont pas inhabituelles

 

C’est au cours d’un nouveau cas de camouflage en matière de dommages vaccinaux que le Dr Garth Nicolson a reçu des menaces de mort. Il faisait partie d’une équipe qui avait été mise au courant que des tests biologiques (agents de guerre chimique) avaient été effectués sur des prisonniers au Texas. Ces agents biologiques pour guerre chimique ont plus tard été découverts dans des vaccins qui avaient été administrés à du personnel américain pendant les guerres du Golfe Persique. Des milliers de cas du Syndrome de la Guerre du Golfe et des décès liés aux vaccins s’en sont suivis.

 

Le professeur Emérite Garth L. Nicolson, est le Président, officier scientifique en chef, chercheur et professeur de pathologie moléculaire à l’Institut de Médecine à Huntington, Californie. Il a été professeur dans des facultés de médecine aux Etats-Unis et en Australie. Il est l’un des scientifiques les plus souvent cités en Amérique aujourd’hui.

 

Le Dr Nicolson a expliqué ce qui lui est arrivé quand lui et d’autres personnes ont été informées des expériences qui avaient été réalisées dans une prison du Texas, ainsi que des dommages vaccinaux qui en résultèrent parmi les troupes pendant la guerre du Golfe. Il explique :

 

« Nous avons effectivement été obligés de quitter le Texas. J’étais cependant professeur full time à l’Université du Texas et j’ai dû littéralement quitter le Texas parce que la situation devenait trop dangereuse. Plusieurs de mes collègues sont morts. Mon directeur a reçu une balle dans la tête alors qu’il était à son bureau parce qu’il s’apprêtait à dévoiler les expérimentations et tests qui s’étaient déroulés dans la prison. Cela devenait donc très dangereux ». [7]

 

Préserver l’héritage du Dr Moulden

 

Ceux qui sont au pouvoir et qui voulaient détruire l’œuvre du Dr Moulden ont fait un excellent travail en supprimant l’essentiel de l’information qui avait auparavant été disponible sur internet. Avant que tout ne disparaisse, j’aimerais prendre le temps de résumer quelques uns de ses enseignements.

 

Dans cet article et dans ceux qui suivront, je m’efforcerai de condenser les points clé d’une vidéo de 6 heures intitulée « Tolerance Lost ». Pour le moment, cette vidéo est toujours accessible sur YouTube.com – L’information a été donnée en 3 vidéos qui sont présentées sur YouTube en 51 segments.

 

Si vous souhaitez entendre le Dr Moulden expliquer ses découvertes, je vous recommande vivement ces vidéos. Les images de la physiologie vasculaire du cerveau sont très instructives, de même que les nombreuses photos d’enfants. Les vétérans de la Guerre du Golfe et autres adultes montrent bien les signes de dommages vaccinaux.

 

Dans «  Tolerance Lost », Il faut écouter le Dr Moulden expliquer avec ses propres mots les mécanismes qui provoquent les dommages vaccinaux. Il est facile de voir les dommages produits par les vaccins sur la figure des enfants. […]

 

Comment la théorie des germes a introduit l’ère vaccinale

 

La plupart des gens, y compris moi-même avons appris que chaque maladie avait une seule cause. Donc, si nous voulons prévenir la maladie, tout ce que nous avons à faire est d’éradiquer la cause de cette maladie. Une fois la chose réalisée, la maladie disparaitra de la surface de la terre.

 

Selon cette théorie, si on a affaire à une maladie, il doit alors y avoir une seule cause. Il pourrait s’agir de bactéries, de virus, de parasites ou de toute exposition à un facteur environnemental toxique. Nous pourrions ne pas comprendre le mécanisme par lequel un microbe, par exemple, pourrait provoquer la maladie ou la mort. Non, nous devons seulement faire raisonnablement confiance que le microbe en question  est associé à la maladie. En d’autres mots, ce sont les germes qui provoquent les maladies, et il nous est possible d’arrêter la propagation des maladies infectieuses grâce aux vaccins qui sont supposés conférer l’immunité au corps par rapport à ces maladies. En théorie, les vaccins créent dans le corps une situation qui ne permet pas à la maladie de se déclencher quand il y a exposition au pathogène. L’ère vaccinale a vraiment débuté au milieu des années 1800 ; elle a été  pour les maladies, la conséquence de la croyance en la théorie du germe. Et c’est à la fin des années 1950 après que la soi-disant épidémie de polio ait menacé la vie de milliers de personnes que cette grande visibilité a été rendue possible grâce au rôle des médias. Ces informations ont provoqué une énorme peur qui a poussé les américains à se faire injecter le vaccin contre la polio ou à avaler le morceau de sucre vaccinal dès que ceux-ci ont été disponibles.

 

On nous a dit que nous devions être fiers des chercheurs et de leur génie qui a permis la création du premier vaccin contre la polio en 1950. Que le vaccin polio ait été ou non efficace, qu’il ait causé plus de décès que n’aurait provoqué le virus sauvage fait toujours l’objet d’un débat acharné. Mais une chose est claire, le marketing vaccinal a permis aux Américains de devenir des croyants. Les Américains croient aujourd’hui que les vaccins peuvent protéger leur santé.

 

Le Dr Moulden a rejeté la théorie qui veut que les maladies modernes soient causées par un simple agent

 

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Le Dr Moulden n’est pas d’accord avec la théorie du germe qui veut qu’une seule cause provoque la maladie. Un groupe de médecins et de scientifiques pensent avec lui que l’on ne peut plus croire qu’un seul germe suffit à causer une maladie. L’épidémie moderne de syndromes et de maladies qui ont commencé à nous toucher au cours de la dernière partie du XXème siècle, et continue de nous affecter aujourd’hui, est le produit de multiples causes qui s’additionnent pour produire des handicaps, des maladies et la mort. Ces causes multiples produisent de multiples maladies et syndromes.

 

La plupart des médecins et des scientifiques sont toujours accrochés à la théorie qui veut qu’il n’y ait qu’une seule cause pour chaque maladie. C’est dans le même esprit que l’industrie pharmaceutique met au point ses médicaments. Chaque maladie, chaque problème peut être traité par une substance spécifique de leur création. Evidemment leurs traitements guérissent rarement la maladie. Ils ne font que traiter les symptômes. Quand les symptômes disparaissent, alors, selon eux, le problème est résolu.

 

Le Dr Moulden a rejeté cette manière de voir les choses, parce qu’il constatait qu’il échouait à guérir ses patients de leurs problèmes. Ce qu’il avait appris était basé sur  une science médicale erronée et inefficace. Il a choisi  de ne pas rester dans les limites de la science médicale officielle, et a tout fait pour sortir de la boîte afin de pouvoir approfondir davantage les choses. Les gens qui sortent des clous sont toujours critiqués, attaqués, menacés par l’ordre établi. […]

 

Le Dr Moulden ne pouvait pas ignorer le fait que les vaccins représentaient la plus grande menace qui pesait sur la santé humaine des XXème et XXIème siècles

 

En fonction de ses diverses formations et de son expérience clinique, le Dr Moulden ne pouvait pas ignorer le fait que les vaccins représentaient la plus grande menace pour la santé des humains des vingtième et vingt-et-unième siècles. Il ne pouvait l’ignorer parce qu’il le voyait dans les yeux et sur la figure de ses patients. Il pouvait voir les preuves des dommages causés par les vaccins aux nerfs crâniens quand il examinait les expressions et les mouvements anormaux du visage et des yeux de ceux qui avaient reçu des vaccins.

 

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Le Dr Moulden était convaincu que l’utilisation largement répandue d’un grand nombre de vaccins ne marquait nullement le commencement d’un nouvel âge qui ne connaîtrait plus la maladie, mais plutôt une nouvelle ère universelle de mauvaise santé.

 

Le dommage vaccinal ne consiste pas qu’en un seul et unique symptôme

 

Le dommage vaccinal ne consiste pas qu’en un seul et unique symptôme, les réactions sont nombreuses et variées. En outre, les réactions aux vaccins peuvent se produire rapidement après avoir reçu l’injection ou ils peuvent apparaître des années plus tard. On ne remarque souvent les réactions qu’après plusieurs doses de différents vaccins. La variété des réactions et le temps imprévisible qui s’écoule avant que la réaction n’apparaisse donnent à l’industrie pharmaceutique et à l’establishment médical qu’elle contrôle une confiance statistique qui les assure que les vaccins ne produisent pas de dommages. S’ils ne voient pas un grand nombre d’effets secondaires d’un type bien défini au cours d’un temps assez court, ils en concluent alors qu’aucun dommage ne s’est produit.

 

USA champion des vaccins

 

Les Etats-Unis arrivent en tête de liste pour le nombre de vaccins injectés aux bébés avant l’âge d’un an.

 

On nous dit que les vaccins sont tellement sûrs qu’un enfant pourrait recevoir 10.000 vaccins et n’avoir aucun effet secondaire, et cependant l’industrie pharmaceutique n’a jamais fait d’étude longitudinale de vingt ans pour évaluer ce qui arrive aux enfants qui reçoivent 69 doses de vaccin ou davantage au cours de leurs premières 18 années de vie. Ils n’ont pas fait cette étude et ne la feront pas parce qu’ils savent que les dommages vaccinaux seraient visibles aux yeux de tous. Ils ne compareront jamais non plus la santé des enfants vaccinés avec celle des enfants non vaccinés.

 

On estime qu’un million d’enfants américains ne reçoivent aucun vaccin. Il serait donc facile de comparer des enfants vaccinés avec des enfants non vaccinés. Mais si la comparaison était faite, les résultats démontreraient que les vaccins provoquent en fait des maladies, des handicaps et des décès.

 

Le Dr Moulden était convaincu, sans l’ombre d’un doute, que les vaccins provoquent des dommages. Il a, lui-même, pu observer les preuves d’invalidité, de souffrances interminables et de mort prématurée. Ceux d’entre nous qui acceptent de réfléchir en dehors des sentiers battus qui ont été décidés par l’industrie pharmaceutique peuvent accepter le fait que les dommages vaccinaux représentent un large éventail de conditions et de syndromes, que l’on peut faire remonter à l’utilisation de vaccins et à l’exposition à différentes toxines environnementales.

 

Dommages dus aux vaccins et aux toxines environnementales

 

Le Dr Moulden a compris que les vaccins représentaient un grave problème. Il a cependant aussi reconnu que de nombreux facteurs environnementaux pouvaient provoquer les maladies modernes.

 

La combinaison des vaccins, l’exposition aux pesticides, aux produits chimiques dans la nourriture, aux métaux toxiques dans l’eau et dans l’air pour n’en citer que quelques-uns. Tous ces éléments se combinent entre eux pour détruire la santé, endommager la fertilité et réduire la population mondiale. Il a également compris qu’une mauvaise alimentation aggravait encore les effets secondaires vaccinaux.

 

Les mécanismes des vaccins qui provoquent des dommages

 

Le Dr Moulden a identifié deux mécanismes primaires qui expliquent comment les vaccins et les toxines environnementales provoquent de nombreuses maladies qui se sont répandues aux Etats-Unis, au Canada et dans d’autres pays développés. Ces deux mécanismes sont le M.A.S.S. et le potentiel Zêta. Il en sera question en détail dans les prochains articles. Je voudrais maintenant introduire la notion de M.A.S.S. (Moulden Anoxia Spectrum Syndrome)

 

Les dommages pour la santé provoqués par les vaccins et les toxines environnementales peuvent perturber le flux sanguin normal et provoquer des réactions extrêmes du système immunitaire. Il en résulte une privation d’oxygène au niveau microvasculaire (les capillaires). Les capillaires sont les plus petits vaisseaux sanguins du corps. On estime à 965 Km l’étendue des capillaires. Quand le flux sanguin s’arrête et que l’oxygène n’est plus disponible pour les cellules dans certaines régions sensibles, des dommages cellulaires s’ensuivent et le fonctionnement normal du corps est endommagé. Quand ceci se produit dans le cerveau et dans le système digestif, l’autisme et autres problèmes neurodéveloppementaux peuvent se produire. Ce sont essentiellement les vaccins, certaines toxines environnementales, ainsi qu’une mauvaise alimentation qui peuvent créer les conditions qui permettront à de mini accidents vasculaires de se produire dans les régions davantage irriguées par des capillaires.

 

Commençons par définir le M.A.S.S.

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Moulden

 

La lettre M indique que c’est le Dr Moulden qui a développé les principes qui peuvent expliquer le syndrome du spectre anoxique.

 

Anoxie

 

L’anoxie correspond à l’état d’un groupe de cellules ou un organe qui ne peuvent plus être approvisionnés en oxygène. L’anoxie est le résultat d’un flux sanguin limité.

 

Des caillots, des vaisseaux enflammés, du sang coagulé peuvent ralentir ou bloquer le flux sanguin dans certaines régions du corps. Quand le flux sanguin est très ralenti, il peut brusquement s’arrêter ou même momentanément changer de direction. Dans pareille situation, l’oxygène ne peut plus être fourni aux cellules, et ces dernières commencent à mourir. Sans oxygène, les cellules peuvent étouffer et mourir. Il s’agit ici du processus–clé pour comprendre comment les dommages vaccinaux se produisent.

 

Syndrome

 

Un syndrome n’est pas la même chose qu’une maladie parce qu’il implique de nombreuses causes et de multiples symptômes. Nous avons tendance à penser que les difficultés d’apprentissage, l’autisme, l’Alzheimer, la maladie de l’intestin irritable, la maladie de Crohn, la colite, les allergies alimentaires, le syndrome du bébé secoué, la mort subite du nourrisson, les convulsions idiopathiques, le syndrome de la Guerre du Golfe, les effets secondaires du Gardasil, le schizophrénie, le syndrome de Tourette, le syndrome de fatigue chronique, la fibromyalgie, l’aphasie, les troubles du langage, les troubles de l’attention, les crises ischémiques, la formation de caillots, le purpura thrombocytopénique idiopathique, la maladie de Parkinson et autres troubles neurodéveloppementaux sont des maladies différentes qui doivent avoir des causes différentes, particulières. Cependant, si nous sortons des clous de la théorie conventionnelle des germes où chaque maladie a une cause, il devient alors possible de commencer à voir la maladie et sa guérison d’une toute autre manière. Le Dr Moulden a rassemblé toutes ces pathologies sous l’abréviation M.A.S.S. parce qu’il a pu voir les mécanismes communs que l’on pouvait retrouver dans tous ces états de santé.

 

Spectrum

 

Spectrum indique qu’il s’agit d’un syndrome qui peut varier en gravité et intensité. Les symptômes du M.A.S.S. peuvent être légers ou graves. Les infirmités de M.A.S.S. peuvent passer quasi inaperçues ou aller jusqu’à la mort. Le mot spectrum s’applique aux syndromes qui peuvent se produire à tout âge.  Le syndrome peut toucher les fœtus in utero, les nourrissons, les enfants et les adultes de tous âges.

 

Chez certaines personnes, un petit déclencheur peut produire une série de symptômes invalidants. Chez d’autres personnes, une forte exposition peut seulement produire de faibles modifications dans la santé à un moment donné.

 

Il faut cependant noter que les expositions qui déclenchent le M.A.S.S. sont cumulatives…Dans certaines situations au cours desquelles des expositions peu importantes se sont produites, il est possible qu’un stade soit atteint où une exposition supplémentaire puisse entraîner la mort.

 

Déclencheurs de la réaction M.A.S.S.

 

La réaction M.A.S.S. suppose une stimulation excessive du système immunitaire qui provoque une hypersensibilité immunologique.

 

Cette condition est le plus souvent provoquée par l’introduction dans le corps de substances étrangères qui ne devraient jamais s’y trouver.

 

Les vaccins avec leurs virus, les bactéries, les adjuvants, les conservateurs, ainsi que des contaminants biologiques résiduels non désirés, introduisent dans le corps de nombreuses substances étrangères. L’entièreté des ces ingrédients introduits intentionnellement ou non intentionnellement dans les vaccins vont déclencher une réponse immunitaire.

 

Les fabricants de vaccins cherchent à faire produire une réponse immunitaire dans le but de créer une « immunité ». Cependant, le Dr Moulden nous a montré que cette réponse du système immunitaire pouvait avoir de graves conséquences qui peuvent menacer la santé et même conduire à la mort. Techniquement parlant, cette réaction s’appelle hyperstimulation immunitaire excessive non spécifique. Cette réaction amène un préjudice certain en plus du faible bénéfice (s’il existe) qui pourrait être produit par le vaccin.

 

Plusieurs déclencheurs sont susceptibles de provoquer la réaction M.A.S.S. en ce qui concerne les vaccins. Ces déclencheurs comprennent les agents biologiques comme des bactéries ou des virus vivants ou morts ou des éléments de ceux-ci. Les vaccins contiennent aussi des résidus de produits utilisés dans la culture des virus et des bactéries, comme par exemple des tissus de fœtus humains avortés, des cellules d’organes de singes, de cerveaux de souris et de sang de veau. Ils contiennent également des toxines comme le latex, le gluten, le soja, de l’huile d’arachide, du MSG, du formaldéhyde et différents conservateurs. Des métaux comme le mercure (thiomersal) et l’aluminium sont particulièrement nocifs. [9]

 

Peu importe le déclencheur, la réponse du système immunitaire est la même.

 

Les symptômes visibles des dommages qui résultent de l’hyperstimulation du système immunitaire varient considérablement d’une personne à l’autre. Ces réactions ont été classifiées comme étant différentes maladies modernes même si leur cause à toutes est à mettre en rapport avec une hyperstimulation du système immunitaire.

 

Ceci est particulièrement logique quand on sait que des particules inorganiques comme l’amiante, les prions, les métaux lourds, la poussière de charbon, par exemple, peuvent provoquer des maladies, le cancer, différents troubles et même la mort. Pourtant aucun de ces éléments ne sont à classer dans les germes. Il est clair qu’il s’agit de la réponse que fournit le corps à ces substances étrangères qui provoquent la maladie et pas nécessairement «les germes et les maladies infectieuses »  en elles-mêmes et par elles-mêmes.

 

Le M.A.S.S. est une réponse physiologique générique. Il importe peu que les agents infectieux du vaccin aient été atténués, tués avant d’être mis dans une seringue et injectés dans le corps. Le point qui est important, c’est qu’une substance étrangère a été injectée dans le corps et à laquelle le corps réagit de manière telle que des maladies modernes en résultent. La prévention et la guérison des maladies doit être cherchée dans la compréhension de la réponse générique du M.A.S.S. du corps à des substances étrangères qui pénètrent dans le corps.

 

Le Dr Moulden a clairement expliqué que les vaccins ne sont pas les seuls déclencheurs de l’autisme et d’autres maladies modernes, mais les vaccins peuvent être une cause directe de l’autisme chez de jeunes enfants. Même des vaccins administrés à des mères allaitantes peuvent conduire à l’autisme chez leurs enfants. Ceci veut dire qu’un enfant n’a même pas besoin d’être vacciné pour avoir la santé endommagée par les vaccins. […]

 

Remarques du Dr Moulden faites en 2003 (au cours de l’éloge funèbre de son propre père) :

 

« Comme je continuais à exprimer mes inquiétudes au sujet d’un lien possible entre les vaccins des enfants, l’autisme et les troubles neurodéveloppementaux, on en est arrivé à un point où les autorités médicales furent convaincues qu’il y avait chez moi quelque chose qui ne tournait pas rond et qu’il me fallait suivre un traitement pour remettre les choses en place. Le Collège des Médecins, ainsi que certains de mes collègues (je n’avais jamais rencontré personnellement certains d’entre eux) déclarèrent : «  le Dr Moulden est mentalement instable et a besoin d’un traitement » - il doit être « FOU ». -   Je suis – j’étais – et je continue d’ être FOU. JE SUIS TOUT A FAIT FOU, et je possède les preuves scientifiques que l’autisme puisse être induit par les vaccins avec une certitude statistique de 99.99. C’est là ce qui me rend FOU du point de vue de mon humeur et non d’une aliénation mentale quelconque.

 

Malgré ma conviction inébranlable que les vaccins sont susceptibles de provoquer des dommages cérébraux (j’ai pu les voir et les mesurer), les experts indépendants auxquels avait eu recours le Collège des Médecins et des Chirurgiens n’ont finalement rien trouvé d’anormal par rapport à mes facultés mentales, à part le fait que j’étais stressé. J’étais en fait bien stressé : nous provoquons des dégâts et… personne ne semble s’en soucier. Personne ne veut faire des vagues. Moi, je veux que la vérité éclate et soit connue des parents pour leur permettre de faire des choix éclairés et pour que la santé des enfants ne soit plus endommagée, qu’il n’y ait plus de décès d’enfants et de nourrissons. Malgré l’avis des experts psychiatres indépendants qui avaient été mandatés par le Collège des Médecins et qui m’avaient trouvé sain d’esprit, le Collège ne fut pas pour autant satisfait de leurs conclusions et a insisté pour faire passer un diagnostic d’une forme ou l’autre d’instabilité mentale, parce que pareille étiquette pouvait justifier le fait que mon cas ne correspondait pas à leur monde dogmatique de croyances  compartimentées et à leur panacée de médecine préventive – des vaccins passe-partout pour tout le monde »[…]

 

Lire la partie 2 : Dr Andrew Moulden : Every vaccine produces microvascular damage.

 

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En résumé :

 

Le Dr Moulden explique que les vaccins provoquent une hyper-réactivité du système immunitaire au cours de laquelle les leucocytes se précipitent pour attaquer les produits étrangers injectés dans le flux sanguin.  Le but recherché par l’utilisation des additifs des vaccins est d’engendrer une réponse plus rapide des leucocytes. Et cela marche à merveille : les leucocytes se précipitent vers les régions où des matières étrangères ont été introduites. Ils finissent par obstruer, bloquer et délabrer ces capillaires. La route est donc coupée pour les globules rouges qui doivent apporter l’oxygène aux différents organes voisins C’est en fait là que se trouve l’origine des problèmes. – Les leucocytes bloquent et délabrent les capillaires en tentant de détruire les matières étrangères. – « Il s’agit ici d’une découverte majeure

 

Circulation sanguine

 

Références

 

[1] “Tolerance Lost,” Dr. Andrew Moulden, Video series, Retrieved 12/1/2014. https://www.youtube.com/watch?v=RZXM-TKvLN8

[2] Vaccine Errors, Chapter 2: Where we Went Wrong with Vaccines, Dr. Andrew Moulden, MD PhD; Retrieved 12/9/14.

http://barbfeick.com/tolerance_lost/moulden/vaccines-Moulden.html

[3] “Andrew Moulden” RationalWiki, Retrieved 11-04-2014.

http://rationalwiki.org/wiki/Andrew_Moulden#Death_and_purported_mental_illness

[4] “Vaccines cause “microvascular strokes” that cause autism?” by Respectful Insolence, Retrieved 11/04/2014.

http://scienceblogs.com/insolence/2008/10/16/vaccines-cause-microvascular-strokes-that-cause-autism/

[5] Retrieved 11/05/2014. http://www.drandrewmoulden.com/

[6] IBID.

[7] “Weaponized Mycoplasmas,” Dr. Garth L. Nicolson, Lecture presented at the 9th Common Cause Medical Research Foundation Conference, Sudbury, Ontario, Canada on Aug. 29-31, 2008, Published July 29, 2013, Retrieved 10/29/14. https://www.youtube.com/watch?v=sT25HhAVhhU

[8] Vaccine Errors, Chapters 2-4, Andrew Moulden, MD PhD, Retrieved 12/9/14. http://barbfeick.com/tolerance_lost/moulden/vaccines-Moulden.html

[9] “Toxic Vaccines: The Current Science,” Presentation given by Leslie Manookian, Weston A. Price Foundation Annual Conference 2014.

[10] “Tolerance Lost,” Dr. Andrew Moulden, Video series, Retrieved 12/1/2014. https://www.youtube.com/watch?v=RZXM-TKvLN8

[11] “A Son’s Tribute MASS Ischemia Discovered in Eulogy”, Dr. Andrew Moulden, Scribd, Retrieved 12/12/2014. https://www.scribd.com/doc/79335431/A-Son-s-Tribute-MASS-Ischemia-Discovered-in-Eulogy

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussi :

 

Les vaccins provoquent des attaques micro-vasculaires

 

Dr Moulden : ce qu’on ne vous a jamais dit à propos des vaccins (Anglais)

 

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