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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 22:16

Revue scientifique.

Comment des vaccins causent des cancers, des paralysies et des décès depuis des décennies

 

Childhealthsafety, 1er juin 2015

Comment des vaccins causent des cancers, des paralysies et des décès depuis des décennies

"Le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) admet que 98 millions d'Américains ont été contaminés pendant 8 années par des vaccins polio contenant un virus cancérigène" (le SV40)

 

Lorsque des fanatiques et des charlatans vous disent que la science a montré que les vaccins sont sûrs et efficaces, l’exemple des vaccins contre la polio montrent qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent [ou vous mentent ?] Cet article de ChildHealthSafety concerne les dommages graves et les décès provoqués par les vaccins initiaux et actuels de la poliomyélite, comme aussi le mensonge que les vaccins contre la polio ont « éradiqué » la polio, et comment les vaccins antipoliomyélitiques provoquent des cancers aujourd’hui.

 

Ce qui a été appelé « polio» dans les années 1940 et 1950 n’est plus appelé « polio » aujourd’hui. Donc, la chose à comprendre ici est que la maladie n’a pas été éradiquée avec un vaccin, mais en lui donnant un autre nom. Le problème n’en a pas été résolu pour autant. Un article du British Medical Journal concluait dans ces termes: "La seule manière d’éradiquer la poliomyélite paralytique est d’arrêter de vacciner". L’éradication de la polio : un jeu extrêmement complexe : BMJ 2012 ; 344 doi : http://dx.doi.org/10.1136/bmj.e2398 (Published 02 April 2012) Cite this as: BMJ 2012;344:e2398.

 

Des recherches récentes indiquent que le vaccin a été et reste encore un gros problème.

 

Le vaccin contre la polio provoque la paralysie flasque aiguë non polio [NPAFP] qui est cliniquement identique à la polio mais deux fois plus meurtrière – la redéfinition d’une maladie n’en supprime pas pour autant le problème – le problème demeure mais il est rebaptisé d’un nom différent. En d’autres mots, la recherche montre que des enfants font des paralysies et meurent juste en se faisant vacciner contre la polio – mais on ne l’appelle plus polio [c’est aussi une manière de simuler l’efficacité d’un vaccin qui provoque des paralysies temporaires à plus long terme, ainsi que la mort sans que la polio en soit empêchée] :

 

 

Un des problèmes avec « la science » (dans les sciences biologiques), est le fait que les organismes sont incroyablement complexes. Quand les « scientifiques » qui s’occupent de biologie prétendent « savoir », 1) ils ne savent pas, et 2) ils ne sauraient pas savoir. Ce n’est pas parce que la science prétend que faire telle chose apporte tel ou tel changement que l’on est en mesure de connaître la cascade de préjudices qui peuvent être causés par ce changement. Une seule cellule est d’une telle complexité qu’elle dépasse la pleine compréhension de ceux qui se disent « scientifiques » et qui bricolent ces cellules. Même de simples cellules dépassent la capacité de quiconque à concevoir des théories scientifiques qui pourraient prédire de manière fiable ce qui pourrait se produire lorsque des modifications seraient apportées.  Multipliez maintenant cette complexité par les milliards de cellules et autres structures complexes du corps humain et vous pourrez commencer à vous faire une petite idée.

 

On sait depuis longtemps que le virus simien SV40 qui, pendant longtemps a fait partie du vaccin contre la polio, continue à provoquer des cancers et des décès aujourd’hui. Cet article de ChildHealthSafety vous donne les détails d’un article scientifique revu par les pairs qui examine les preuves scientifiques du problème. L’importance du nombre de décès sur plusieurs décennies n’est pas connue. Personne ne sait exactement combien de personnes ont été tuées par des cancers provoqués par le vaccin contre la polio sensé « sauver des vies ». Le nombre de ces personnes est sans aucun doute susceptible d’être plusieurs centaines, voire  plusieurs milliers de fois plus important que le nombre de vies qui auraient soi-disant pu être sauvées de la « polio » par le vaccin [redéfini].

 

Le document complet peut être consulté à ce lien : Vilchez, RA. Butel, JS. Emergent Human Pathogen Simian Virus 40 and Its Role in Cancer. Clin Microbiol Rev. 2004 Jul; 17(3): 495–508.

 

Résumé : Le polyoma virus simien SV40 est un virus à ADN oncogène connu qui est susceptible d’induire le cancer primaire du cerveau, ainsi que le cancer des os, des mésothéliomes, ainsi que des lymphomes chez des animaux de laboratoire. Des preuves convaincantes indiquent maintenant que le SV40 est aujourd’hui à l’origine d’infections chez les humains et représente un pathogène émergent. Une méta-analyse de données moléculaires, pathologiques et cliniques de 1793 patients atteints de cancer indique qu’il existe un excès de risque significatif que le SV40 soit associé à des cancers primaires du cerveau, des cancers primaires des os, des mésothéliomes malins des lymphomes non Hodgkin. Des données expérimentales suggèrent fortement que le SV40 peut jouer un rôle important dans le développement de certaines de ces affections malignes humaines. Par conséquent, les principaux types de tumeurs induites par le SV40 chez les animaux de laboratoire  sont les mêmes que les malignités humaines qui contennent des marqueurs pour le SV40. L’Institut de Médecine a récemment conclu que «dans des conditions naturelles, la preuve biologique que le SV40 puisse produire le cancer chez des humains est de force modérée. » Cet examen analyse les données qui se sont accumulées et qui indiquent que le SV40 est un pathogène qui a un rôle étiologique possible dans les tumeurs malignes humaines. Des pistes de recherches doivent être envisagées. »

Plus d’information sur le cancer et le SV40 en français et en anglais:

 

FRANCAIS:http://expovaccins.over-blog.com/2014/09/cancer-vaccins-polio-et-sv40-ce-que-les-autorites-ne-vous-diront-jamais.html

http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccin-polio-l-inconnu-sv40-cancer-catherine-frompovich-95844611.html

 

 

Source: Child Health Safety

 

«La logique et la raison auraient-elles abandonné les épidémiologistes ? L’introduction volontaire et non nécessaire de virus infectieux dans un corps humain est un acte dément qui ne peut être dicté que par une grande ignorance de la virologie et des processus d’infection ». [p.38] « Le mal qui a été fait est incalculable». [p.93] Pr. Dr R. DELONG : Live viral Vaccines – Biological Pollution, Carlton Press Corp. New-York, 1996.

 

Plus d'infos sur la vaccination polio: ICI

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 12:16

Vaccinés malgré eux, ils demandent réparation

 

Hubert Bruyère, La République des Pyrénées

 

De gauche à droite : Yvette Dubois-Dunate, ancienne employée d'une fromagerie ; Martine Sampietro, ancienne aide-soignante à l'hôpital d'Oloron ; Me Denise Pombieilh, avocate de victimes béarnaises et basques qui est à Paris ce matin. (hubert bruyere) 

 

Ils ont été vaccinés, le plus souvent dans le cadre de leur travail et sans qu'on tienne vraiment compte de leur avis. Aujourd'hui ils vivent un quotidien douloureux, avec des souffrances à répétition. Ils sont atteints d'une maladie neuromusculaire: la myofasciite à macrophages. Cette dernière est provoquée par des sels d'aluminium contenus dans de nombreux vaccins (Gardasil, Revaxis, Engerix).

 

Ce vendredi matin à Paris, à l'initiative de l'association d'entraide aux malades de myofasciite à macrophage (E3M) les dossiers d'une cinquantaine de malades, parmi lesquels plusieurs demeurant en Béarn et au Pays basque, seront déposés à l'Office d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam). Quand les dossiers ont reçu un avis favorable des commissions de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux, les malades peuvent prétendre à une indemnisation.

 

Ancienne aide-soignante à l'hôpital d'Oloron, Martine Sampietro, frappée par la maladie, figure parmi les Béarnais qui déposent un dossier. "J'aurais pu le faire plus tôt" explique cette habitante d'Agnos qui a fait une grève de la faim place de la Bourse à Paris, voilà deux ans. "Je remplis les conditions, mais j'ai choisi de retarder le dépôt de mon dossier pour le faire avec tout le monde" explique Martine Sampietro.

 

"Je ne veux pas que cela arrive à d'autres"

 

"Je veux qu'un maximum de personnes soient informées. Je ne veux pas que cela arrive à d'autres". Son quotidien est fait de douleurs permanentes. Elle se rend quatre fois par semaine chez son kinésithérapeute. Sa mémoire immédiate est régulièrement défaillante. "Une jurisprudence, tant de la Cour de Cassation que du Conseil d'Etat a établi un lien de causalité entre la myofasciite et les vaccinations" relève Me Denise Pombieilh avocate d'une quinzaine de Béarnais et de Basques.

 

Le président de l'association (E3M) qui compte 400 membres à travers la France veut faire prendre en compte ce problème de santé publique. "Ces personnes n'ont fait que respecter les textes de loi qui imposaient telle ou telle vaccination, ou suivre les recommandations des autorités de santé". C'est le cas d'Yvette Dubois-Dunate une habitante d'Ayherre qui travaillait dans une fromagerie. Elle a été vaccinée en 1995 contre le tétanos par la médecine du travail. "J'étais active. Je me suis retrouvée anéantie".

 

Une maladie mal diagnostiquée

 

Les victimes parlent "d'errance médicale". Ressentant une grande fatigue, souffrant de douleurs articulaires et musculaires, elles consultent à répétition, bien souvent sans obtenir de réponse. "On m'a même dit d'aller voir un psychiatre" témoigne un malade. "La seule façon de la diagnostiquer, c'est de faire une biopsie musculaire du deltoïde" précise Martine Sampietro. "Je voudrais éviter à d'autres personnes qui sont dans la souffrance physique l'errance du diagnostic et un parcours médical difficile. Et je remercie mon médecin traitant qui a su m'écouter et faire le nécessaire pour que mon diagnostic soit posé". L'association milite également pour que soient remis sur le marché des vaccins sans aluminium, comme cela était le cas jusqu'en 2008. Le sujet pourrait être abordé à l'occasion du débat sur la loi de santé au Parlement.

 

Source: La République des Pyrénées

 

Voilà le type d'actions qu'il est urgentissime de mener pour TOUTES les victimes de TOUS les vaccins car pour toutes les vaccinations, qu'elles soient obligatoires ou non, il y a à chaque fois eu "tromperie sur la marchandise" étant donné que le consentement libre et éclairé ne peut jamais être de mise! Voilà donc la voie élémentaire et nécessaire à poursuivre, celle des actions en justice contre l'Etat et les firmes mais d'abord et avant tout contre les médecins qui doivent cesser de se déresponsabiliser en prétextant de façon pathétique "c'était recommandé par tel ou tel au-dessus de nous". Car si les médecins en sont à ce degré de docilité et de conformisme, franchement, ils n'avaient guère besoin de faire autant d'années d'études et leur prétendue vocation en prend là un fameux "coup dans l'aile"....
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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 09:29

Une immunologiste diplômée de Harvard démolit les arguments des législateurs californiens qui veulent mettre fin aux exemptions de vaccinations.

Une immunologiste diplômée de Harvard descend en flammes le projet de loi californien liberticide sur les vaccinations

State of the Nation, 23 avril, 2015.

 

Note de l’éditeur

 

La lettre qui suit démolit complètement les arguments des législateurs californiens qui veulent supprimer les exemptions à la vaccination. Que l’on puisse envisager pareille loi est aussi cynique que draconien, mais la chose était prévisible. Après tout, les textes ont été mystérieusement rédigés et soumis au vote peu de temps après l’ « épidémie » de Disneyland fabriquée de toutes pièces.

 

Chaque législateur californien favorable au vote du projet de loi SB277 se devrait de prendre connaissance de la science incontestable à laquelle s’en réfère Tetyana Obukhanych, PhD.

 

Le Dr Obukhanych déconstruit habilement les faux arguments avancés par Big Pharma et par le gouvernement des Etats-Unis, alors qu’ils tentent de mettre en œuvre un Super programme de Vaccination à l’échelle nationale.

 

Quelque chose ne tourne vraiment pas rond quand le Sénat californien refuse de prendre en compte les preuves scientifiques évidentes qui montrent de manière catégorique l’existence de dangereux effets secondaires sur la santé des enfants. Pareille attitude criminelle met en danger la vie et le bien-être des enfants. Ce comportement des officiels doit être reconnu pour ce qu’il est – CRIMINEL – et poursuivi dans toute la mesure où la loi le permet.

 

Lettre ouverte aux législateurs qui envisagent de modifier la loi sur les vaccinations

 

Par Tetyana Obukhanich, Titulaire d'un doctorat (Ph.D.) en immunologie.

 

Cher Législateur,

 

Je m’appelle Tetyana Obukhanich, je détiens un doctorat en immunologie. Je vous écris cette lettre dans l’espoir de pouvoir corriger quelques fausses idées au sujet des vaccins, comme pour vous aider à formuler une compréhension juste et équilibrée basée sur les toutes dernières connaissances scientifiques.

 

Les enfants non vaccinés représentent-ils une menace plus importante pour le public que les enfants vaccinés ?

 

On affirme souvent que les parents qui ne font pas vacciner leurs enfants pour des raisons de conscience mettent en danger le reste de la population. C’est la raison pour laquelle le législateur veut mettre fin aux exemptions vaccinales. Ces questions sont actuellement examinées au niveau fédéral et national. Il importe beaucoup que vous soyez conscients que la nature de la protection offerte par de nombreux vaccins modernes - et cela inclut la plupart des vaccins recommandés par le CDC pour les enfants – ne sont pas compatibles avec pareille affirmation. J’ai repris plus bas les vaccins recommandés qui ne peuvent pas prévenir la transmission de la maladie, soit parce qu’ils n’ont pas été conçus pour empêcher la transmission de l’infection (car ils sont plutôt destinés à prévenir les symptômes de la maladie), ou parce qu’ils protègent contre des maladies non transmissibles. Les gens qui n’ont pas reçu les vaccins mentionnés ci-dessous ne représentent pas de risque plus important pour le public que ceux qui ont reçu ces vaccins. Ceci implique bien entendu une discrimination à l’encontre des enfants non-vaccinés.

 

L’IPV ou vaccin antipoliomyélitique inactivé ne peut pas empêcher la transmission du virus de la polio ( #1). Il y a au moins deux décennies que le virus sauvage de la polio n’existe plus aux Etats-Unis. Même si des virus sauvages de la polio étaient importés par des voyageurs, le fait de vacciner la population avec l’IPV (Vaccin polio injectable inactivé) ne peut en aucune manière mettre en cause la sécurité des espaces publics. Veuillez, s’il vous plaît, prendre en compte que l’éradication du poliovirus sauvage a été attribuée à l’utilisation d’un autre vaccin, le vaccin polio oral (OPV). Bien que ce vaccin soit capable de prévenir la transmission du virus sauvage de la polio, son utilisation a, depuis longtemps été supprimée aux Etats-Unis et remplacée par le vaccin atténué injectable (IPV) en raison de problèmes de sécurité.

 

Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse. Cette maladie est due à des spores de C.Tetani qui contaminent des plaies profondesVacciner contre le tétanos (avec le vaccin combiné DTCa ne peut en aucune manière mettre en cause la sécurité des espaces publics. Ce vaccin est seulement destiné à assurer une protection individuelle.

 

Bien que destiné à prévenir les effets pathogènes de la toxine diphtérique, le vaccin contre la diphtérie (aussi contenu dans le vaccin DTCa) n’a pas été conçu pour empêcher la colonisation et la transmission du C.Diphteriae. Vacciner contre la diphtérie ne peut en aucun cas modifier la sécurité des espaces publics. Il est, lui aussi, destiné à assurer une protection personnelle.

 

Le vaccin acellulaire contre la coqueluche (aP) (le dernier élément du vaccin combiné DTCa), actuellement en usage aux Etats-Unis, a remplacé le vaccin anticoquelucheux cellulaire à la fin des années 1990 parce que ce dernier avait été suivi d’une recrudescence sans précédent de la coqueluche. Une expérience avec des primates infectés par la coqueluche a révélé que le vaccin acellulaire n’était pas capable d’empêcher la colonisation et la transmission  de B. Pertussis (Voir annexe pour l’étude scientifique, article # 2.) La FDA a émis un avertissement au sujet  de cette découverte cruciale.

 

En outre, la réunion (2013) des conseillers scientifiques du CDC a révélé des données alarmantes supplémentaires qui montrent que des variantes de pertussis (Souches PRN négatives) qui circulent aujourd’hui aux Etats-Unis ont acquis l’avantage sélectif de pouvoir infecter ceux qui ont reçu leurs rappels de DTCa (Voir annexe pour le CDC ; document #3), ce qui signifie que les gens qui ont reçu leurs rappels ont plus de chances d’être infectés et donc de devenir contagieux que les personnes qui ne sont pas vaccinées.

 

Parmi les nombreux types de H. Influenzae, le vaccin Hib ne couvre que le type b. En dépit de l’intention qui était de réduire les aspects symptomatiques et asymptomatiques du Hib, l’introduction du vaccin Hib a, par inadvertance, déplacé la souche dominante vers d’autres types de H. Influenzae (types a jusqu’à f.) Ces types ont été à l’origine d’une grave maladie invasive et ont présenté une incidence croissante chez les adultes au cours de la période de vaccination des enfants contre le Hib. (Voir annexe pour l’étude scientifique, point #4.)

 

La population en général est plus vulnérable à la maladie invasive qu’elle n’était avant le début de la campagne de vaccination contre le Hib. La discrimination vis-à-vis des enfants qui ne sont pas vaccinés contre le Hib n’a guère de sens sur le plan scientifique.

 

L’hépatite B est un virus transmissible par le sang. Il ne se propage pas dans un cadre communautaire, surtout chez les enfants qui sont peu susceptibles d’adopter des comportements à haut risque, tels que le partage de seringues ou le sexe. La vaccination des enfants contre l’hépatite B ne peut pas modifier de manière significative la sécurité des espaces publics. En outre, l’école n’est pas interdite aux enfants qui sont porteurs de l’hépatite B chronique. Interdire l’accès à l’école aux non-vaccinés constituerait une discrimination déraisonnable et illogique.

 

En résumé, une personne qui n’a pas été vaccinée avec le VPI, DTCa, Hépatite B et Hib pour des raisons de conscience, ne pose pas plus de dangers pour le public qu’une personne qui est vaccinée. Aucune discrimination n’est justifiée.

 

Les effets secondaires des vaccins se produisent-ils souvent ?

 

On affirme souvent que les vaccinations ne produisent que très rarement de graves effets indésirables. Malheureusement pareille déclaration n’est pas confirmée par la science. Une étude récente réalisée en Ontario, Canada a établi qu’au cours de leur visite de 12 mois chez le médecin, la vaccination entraînait une visite aux urgences pour 1 enfant sur 168 et pour 1 enfant sur 730 après leur rendez-vous vaccinal de 18 mois (Voir annexe pour une étude scientifique. L’article # 5)

 

Quand le risque d’un effet indésirable est à ce point élevé qu’il nécessite un recours aux urgences après les vaccinations, ces dernières doivent être soumises au choix des parents qui, on le comprendra facilement, ne veulent pas assumer ce risque immédiat pour protéger leurs enfants de ces maladies qui sont généralement considérées comme légères et auxquelles ils ne seront peut-être jamais exposés.

 

La discrimination contre les familles qui s’opposent aux vaccins pour des raisons de conscience peut-elle empêcher de futures épidémies de maladies virales transmissibles comme, par exemple, la rougeole ?

 

Pendant longtemps, les chercheurs ont été conscients du « paradoxe de la rougeole » Je cite un article de Poland & Jacobson (1994) : «  Echec par rapport à l’objectif de l’élimination de la rougeole : paradoxe apparent des infections rougeoleuses chez des personnes immunisées. »

 

Arch. Intern. Med, 154 :1815-1820 :

 

« Le paradoxe veut que quand, dans une population, l’immunisation contre la rougeole atteint des niveaux élevés, la rougeole devienne une maladie de personnes immunisées. » [2]

 

D’autres recherches ont déterminé que derrière « le paradoxe de la rougeole », il existe une fraction de la population qu’on appelle des NON REPONDEURS ou des MAUVAIS REPONDEURS. Les mauvais répondeurs sont ceux qui ne répondent pas comme il le faudrait à la première dose du vaccin contre la rougeole. Ces personnes  présentent une réponse faible à une re-vaccination qui  ne peut pas corriger la faible réactivité. Ces personnes se retrouvent donc dans la catégorie des « susceptibles » (sensibles) endéans les 2 à 5 ans, malgré le fait qu’elles aient été complètement vaccinées. [3]

 

La re-vaccination ne peut pas corriger la faible réactivité. Il semble que le problème relève d’une particularité immuno-génétique [4] Parmi les enfants, la proportion des  faibles répondeurs est estimée à 4,7% aux USA. [5]

 

Des études réalisées sur les flambées de rougeole au Québec, au Canada et en Chine attestent que les flambées de rougeole se produisent encore, même lorsque les taux de vaccination sont au plus haut (entre 95 et 97% ou même 99 ; voir l’annexe pour les études scientifiques, les articles # 6 et 7). Ceci se produit même parmi les bons répondeurs parce que les anticorps induits par le vaccin décroissent au fil du temps. L’immunité vaccinale ne correspond pas à une immunité de longue durée acquise par une exposition naturelle.

 

Il a été démontré que les personnes vaccinées qui font des percées de rougeole sont contagieuses. En fait, deux grandes épidémies de rougeole en 2011 (au Québec, au Canada et à New York, NY) furent réimportées par des personnes déjà vaccinées. [6, 7]

 

Avec l’ensemble de ces données, il est évident que la suppression  des exemptions vaccinales, actuellement réclamées par un faible pourcentage des familles ne pourra, de toute manière ni résoudre le problème de la résurgence de la maladie, ni empêcher la réimportation ou les flambées de maladies qui avaient auparavant été éliminées.

 

La discrimination à l’encontre des objecteurs de conscience serait-elle la seule solution pratique ?

 

La majorité des cas récents de rougeole au cours des flambées qui se sont produites aux Etats-Unis ( y compris l’épidémie de Disneyland) concerne des adultes et de jeunes bébés. Tandis qu’au cours de la période pré-vaccination, la rougeole apparaissait principalement entre 1 et 15 ans. L’exposition naturelle à la rougeole a conféré une immunité à vie, alors que l’immunité produite par le vaccin diminue au fil du temps laissant les adultes non protégés par les vaccins qu’ils avaient reçu dans l’enfance. La rougeole est plus dangereuse pour les nourrissons et pour les adultes que pour les enfants en âge scolaire. Malgré les fortes chances d’exposition au cours de la période pré-vaccination, la rougeole n’apparaissait pratiquement jamais chez les bébés de moins d’un an, et ce, à la suite du mécanisme robuste de transfert de l’immunité maternelle. Aujourd’hui, la vulnérabilité des très jeunes bébés à la rougeole est le résultat direct des campagnes de vaccination de masse du passé, au cours desquelles, les mères elles-mêmes vaccinées dans l’enfance, ne pouvaient plus faire la rougeole à un âge scolaire plus sécuritaire et ainsi bénéficier d’une immunité à vie. Il s’ensuit qu’elles ne pouvaient plus transmettre cette immunité à leurs bébés pour les protéger de la rougeole, au moins au cours de leur première année de vie.- Il existe heureusement une sauvegarde thérapeutique qui imite l’immunité naturelle maintenant disparue. Les nourrissons, ainsi que d’autres personnes vulnérables ou immunodéprimées peuvent maintenant recevoir des immunoglobulines, une mesure susceptible de sauver des vies en fournissant des anticorps contre le virus pour soit prévenir, soit atténuer la maladie lors d’une exposition (Voir annexe, article # 8)

 

En résumé :1) en raison des propriétés des vaccins modernes, les individus non vaccinés ne posent pas plus de risques de transmission de la polio, de la diphtérie, de la coqueluche, et de nombreuses souches de H. Influenzae que les vaccinés. Les non vaccinés ne posent vi-rtuellement aucun danger de transmission de l’hépatite B à l’école et le tétanos n’est pas du tout transmissible. 2) Il existe un risque significativement élevé de recours aux centres d’urgences après des vaccinations infantiles qui démontrent que les vaccinations ne sont pas sans risques. 3) Les épidémies de rougeole ne peuvent pas être totalement évitées même si les taux de vaccination étaient presque parfaits. 4) Une méthode efficace de prévention de la rougeole et d’autres maladies virales chez les nourrissons et les personnes immunodéprimées sont les immunoglobulines qui sont toujours disponibles pour tous ceux qui pourraient être exposés à ces maladies.

 

Dans l’ensemble, ces quatre éléments font apparaitre clairement que la discrimination vis-à-vis des enfants qui fréquentent l’école et qui ne sont pas vaccinés pour des raisons de conscience est complètement injustifiée. Le statut  vaccinal des objecteurs de conscience ne pose pas de risque indu pour le public.

 

Cordialement,

 

Tetyana Obukhanych, PhD

 

Source : Alethonews

 

Pour les différentes annexes et notes (trop nombreux) consulter le lien source.

Voici une conférence au Canada du Dr Tetyana Obukhanych en 2013

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 16:29

Des médecins révèlent que les vaccins peuvent retourner notre système immunitaire contre nous

 

Par Celeste McGovern, 22 mai 2015 (Extraits)

Scientifiquement prouvé: les vaccins causent l'auto-immunité (et ne font donc pas que la révéler!)

Il est de plus en plus difficile d’ignorer la recherche : les vaccins peuvent déclencher l’auto-immunité et engendrer toute une série de maladies. Quels sont les individus les plus sensibles et les plus à risque avec les métaux dangereux et toxiques qui sont utilisés comme ingrédients des vaccins ?

 

Personne ne se risquerait à accuser Yehuda Shoenfeld d’être un charlatan. Ce clinicien israélien qui a passé plus de trois décennies à étudier le système immunitaire humain, est au sommet de sa profession. . C’est lui qui a écrit : « The Mosaic of autoimmunity »,  « Autoantibodies », Diagnostic Criteria in Autoimmune Diseases », « Infection and Autoimmunity », « Cancer and Autoimmunity ». La liste de ses ouvrages est longue et comporte quelques 25 titres que l’on peut considérer comme les pierres angulaires de la pratique clinique. Rien d’étonnant à ce que Shoenfeld ait été appelé : le « Parrain de l’Auto-immunité » - ou l’étude même du système immunitaire qui se retourne contre lui-même dans un large éventail de maladies dont le diabète de type 1, jusqu’à la colite ulcéreuse et la sclérose en plaques.

 

Mais, dernièrement, quelque chose d’étrange est en train de se passer dans le monde de l’immunologie. Nous pouvons en voir une petite preuve dans le fait que le parrain de l’Auto-immunité vise les vaccins – plus spécifiquement certains de leurs ingrédients, comme l’aluminium toxique – comme un facteur important de l’épidémie croissante des maladies auto-immunes. La preuve la plus évidente est cet énorme corpus de recherches de ces 15 dernières années, et plus spécialement des 5 dernières. Prenons, par exemple, un récent article publié dans la revue  Pharmacological Research dans laquelle Shoenfeld et collègues émettent des directives sans précédent au sujet de quatre catégories de personnes qui sont le plus à risque d’auto-immunité induite par les vaccins.

 

Les patients qui ont souffert d’allergies.

 

Les personnes qui ont connu des effets secondaires à la suite de précédents vaccins.

 

Les personnes souffrant de problèmes auto-immuns.

 

Les fumeurs.

 

Selon les toutes dernières recherches, les allergies pourraient ne représenter que la pointe émergée de l’iceberg pour toute une série de phénomènes induits par l’aluminium.

 

« D’une part », les vaccins préviennent les infections qui peuvent déclencher l’auto-immunité, disent les auteurs de l’article… « D’autre part, de nombreux rapports qui décrivent l’auto-immunité post-vaccinale suggèrent fortement que les vaccins peuvent en effet déclencher l’auto-immunité. Les maladies auto-immunes qui peuvent survenir après des vaccinations comprennent l’arthrite, le lupus (lupus érythémateux disséminé, SLE), le diabète, la thrombocytopénie, la vascularite, la dermatomyosite, le Syndrome de Guillain-Barré, ainsi que les troubles de démyélinisation. Il a été rapporté que presque tous les types de vaccins peuvent être associés à un début d’ASIA (Syndrome auto-immun/ inflammatoire induit par les adjuvants» (Autoimmune/inflammatory Syndrome Induced by Adjuvants)

 

ASIA – ou Syndrome auto-immun/ inflammatoire induit par les adjuvants (connu aussi sous le nom de Syndrome de Shoenfeld), - ce terme est apparu pour la première fois dans le Journal of Autoimmunology il y a quatre ans. C’est un terme générique pour toute une série de symptômes similaires, - y compris le syndrome de fatigue chronique, -  qui résultent de l’exposition à un adjuvant, un agent de l’environnement, y compris les ingrédients des vaccins qui stimulent le système immunitaire. Depuis, un énorme corpus de recherches qui utilisent « ASIA » comme paradigme, a commencé à percer le mystère susceptible d’éclairer  la manière dont les toxines environnementales, et tout particulièrement  l’aluminium utilisé dans les vaccins, peuvent déclencher une réaction en chaîne du système immunitaire chez des personnes sensibles et conduire à l’apparition d’une maladie auto-immune. […]

 

Il est utile de rappeler que les maladies auto-immunes constituent la troisième cause de morbidité et de mortalité sur un plan mondial, et maintenant ces maladies auto-immunes sont parmi les 10 premières maladies tueuses chez les jeunes femmes américaines.- L’Association Américaine des Maladies auto-immunes estime que 50 millions d’Américains soufrent de l’une des 88 maladies auto-immunes. Ces maladies se développent à une vitesse étonnante.

 

Source : The Liberty Beacon (Initialement publié le 24 février 2015 sur Greenmed.info)

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 19:04

Ce reportage a le mérite d'exister mais il reste bien plus de questions à ce stade que de réponses. Parmi ces questions éminemment éthiques et juridiques:

 

- Quid de toutes les autres victimes qui ont introduit un dossier auprès de l'ONIAM et qui vont souffrir TOUTE LEUR VIE d'une narcolepsie sans la moindre aide financière?

 

- Quid aussi de toutes les autres victimes dont la santé a aussi été amochée à vie avec ce vaccin mais qui souffrent d'un autre effet grave que la narcolepsie, n'ayant pas été médiatisé mais pouvant pour autant tout à fait exister, même si aucune étude spécifique n'y a été consacrée?!

 

- Quid de toutes les autres victimes de ce vaccin qui s'ignorent? Combien y en a-t-il exactement? Quel coût auront tous leurs soins pour la collectivité/Sécurité sociale et ce, même si elles n'arrivent ou ne pensent pas à faire le lien avec le vaccin (ce qui n'enlève rien à la charge financière induite par ce désastre post-vaccinal)?

 

- Quid de toutes les autres victimes, enfants, adultes et personnes âgées de tous les autres vaccins en plus de 200 ans de vaccinations? Bien sûr, ces chiffres réels une fois découverts feraient tomber purement et simplement (et définitivement!) la vaccination....

 

- Quid de la responsabilité écrasante de ces experts qui affirment péremptoirement un jour que le vaccin est sûr et qu'une campagne de masse (voire des obligations vaccinales) doit être exécutée puis qui, le lendemain, n'assument déjà plus rien quand les risques sont mis en lumière?

 

- Quid de Mme Bachelot, de Mme Onkelinx, de ces Ministres et instances internationales comme l'OMS qui ont pesé de tout leur poids pour encourager cette vaccination au plus grand nombre de personnes possible en violation de leurs devoirs éthiques élémentaires d'information et de prudence? 

 

Voilà des questions, non exhaustives mais ô combien aiguës (et qui le seront d'ailleurs de plus en plus à l'avenir) tant le public se rendra inévitablement compte que la véritable épidémie, c'est la vaccination; que le véritable risque le plus grand pour les enfants d'aujourd'hui n'est statistiquement parlant pas du tout celui d'une quelconque infection mais des risques graves et nettement moins cernables/maîtrisables des vaccins. Le public va se rendre compte, hélas de façon douloureuse, qu'il va devoir absolument se protéger des vaccins et des pseudo-experts qui entendent les lui fourguer de gré ou de force. Ce sera tout un travail de prise de conscience et de discernement sur la véritable nature de la menace qu'il avait toujours été conditionné à voir dans tel ou tel germe. 

 

Voir aussi

 

Narcolepsies & vaccin H1N1: des indemnisations record

 

H1N1: le calvaire des victimes du vaccin et les tragédies familiales dont on ne parle jamais

 

H1N1: une victime du vaccin attaque l'hôpital Brugmann de Bruxelles

 

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

 

Liens de plus en plus évidents entre le vaccin H1N1 de GSK et la narcolepsie

 

Vaccin H1N1: risques de narcolepsie chez les adultes aussi

 

Si les vaccins n'entraînent pas de dommages au cerveau, pourquoi GSK paie 63 millions de dollars aux victimes des vaccins?

 

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 08:43
"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Version anglaise du documentaire allemand « Wir Impfen Nicht ! » « Nous ne vaccinons pas »  (extraits du film)

 

Permettriez-vous à quiconque de vous injecter ou d’injecter à vos enfants l’un des produits suivants :

 

- De l’aluminium toxique pour les cellules et le système nerveux ?

 

- Du formaldéhyde, neurotoxique et cancérogène ?

 

- Du thiomersal, un composé mercuriel ?

 

- Des micro-organismes génétiquement modifiés cultivés sur des cellules de fœtus humains ou sur des insectes ?

 

Si c’est le cas, alors je vous suggère de demander à votre médecin de vous montrer les notices des vaccins, de sorte que vous puissiez poser des questions sur les ingrédients des vaccins.

 

VOUS ALLEZ ETRE RENVERSE !

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Les enfants ont-ils vraiment besoin de 30 vaccins au cours de leur première année de vie ?

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

L’HISTOIRE D’ANDREAS

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Andréas, 33 ans, gravement handicapé depuis 31 ans. - Initialement, Andréas était un enfant parfaitement normal et en parfaite santé. Il se développait harmonieusement. C’est après qu’il fut vacciné contre la rougeole et les oreillons que sa santé commença à se dégrader rapidement.

 

Quelques semaines après la vaccination, Andrés s’est senti très fatigué et ne savait plus marcher normalement. Il était très agité la nuit, souffrait de crises de panique et de crises d’épilepsie. J’ai même pensé, dit la maman que mon enfant allait mourir dans mes bras.- A l’âge de 5 ans, on lui prescrivit 4 médicaments contre l’épilepsie à des doses normalement réservées à des adultes.- La maman s’est battue devant plusieurs tribunaux pour le handicap vaccinal d’Andréas. Le rapport de 2 pages d’un officiel qui déclarait que, selon lui, il y avait la plus grande probabilité que le cas d’Andréas était le résultat d’un empoisonnement vaccinal. Cet officiel fut empêché de témoigner devant le tribunal. – La maman a l’impression que l’on veut systématiquement taire les complications vaccinales. Le procès d’Andréas dure maintenant depuis 22 ans !

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

LE VACCIN BCG CONTRE LA TUBERCULOSE

 

Le Dr Rolf Kron s’est tout spécialement penché sur le vaccin BCG et les problèmes qu’il pouvait entraîner. Il explique que ? Depuis les années 1970, on savait que le BCG (vaccin contre la tuberculose) non seulement ne protégeait pas contre la maladie, mais les vaccinés devenaient plus souvent malades que ceux qui ne l’étaient pas.

 

C’est en 1972 que le célèbre journal médical The Lancet  a publié un article sur la question du BCG. Il a fallu 25 ans pour que l’Institut R.Koch en Allemagne fasse retirer le BCG du programme national de vaccinations. Ce seul exemple montre clairement de quel côté se situent les véritables intérêts !

 

Un patient du Dr Kron, victime du vaccin BCG

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants
"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants
"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Christian est Victime du vaccin BCG.- Ce vaccin inefficace et aux effets secondaires redoutables aurait dû être retiré du calendrier vaccinal 11 ans avant la naissance de l’enfant qui est maintenant handicapé à vie ! (Note d’Initiative Citoyenne : la France a maintenu ce vaccin obligatoire pour tous les enfants entre 1950 et… 2007 !!)

 

La maman de Christian nous dit : « Ça vous met dans une telle colère ! C’est tout simplement affreux et terrible de faire pareilles choses à des êtres humains, surtout à des gens qui, avant la vaccination, étaient en parfaite santé. C’est un scandale, c’est une honte ! »

 

LE CAS DE NANCY

 

Nancy a vécu une histoire similaire. Initialement en bonne santé, elle tomba malade après ses vaccinations. Son état de santé s’aggrava après chaque vaccin, son développement s’arrêta, puis elle finit pas régresser. Les médecins ont, avec arrogance, voulu écarter les inquiétudes de la maman et ont continué à vacciner de manière forcenée. Aujourd’hui, la maman regrette de n’avoir pas immédiatement mis un terme à ce programme de vaccinations. D’habitude, explique-t-elle, on croit pouvoir s’en remettre totalement au pédiatre, en imaginant que c’est la meilleure chose à faire. Pourtant j’avais l’intuition  que la chose n’était pas bonne pour mon enfant.

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants
"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

« Pourtant j’avais l’intuition que la chose n’était pas bonne pour mon enfant ! »

 

https://vimeo.com/126792405

Pour plus amples informations : Michael_Leitner@gmx.de

www.we-dont-vaccinate.com­

 

Michael Leitner

(Bei Anrufen aus dem jew. Ausland die "0" der Ortsvorwahl weglassen!)

NEU: Handy D: (+49) 0151 - 67 00 97 15

IP-Tel ("Festnetz"): (+49) 0231 - 570 2 333

Skype: mikaelo-laptop

 

Nous vous invitons à compléter ces informations ci-dessus par la vidéo touchante et aussi révoltante du cas d'Eric, lui aussi détruit à jamais par les vaccins.... (sur les images vidéos en 2009, Eric a 17 ans...):

Et ci-dessous aussi, une vidéo plus souriante, celle de Rose Vanbell, une maman canadienne qui a bien compris que tous nos enfants sont potentiellement des Eric. N'oublions pas que c'est parce que des familles comme celles d'Eric souffrent et témoignent que des petites comme Cassia (fille de Rose Vanbell) ont la chance d'être aujourd'hui souriantes plutôt qu'estropiées... La chance que les jeunes parents d'enfants non encore vaccinés ont aujourd'hui de SAVOIR A TEMPS a coûté beaucoup de sang et de larmes, en amont. Ayons-en conscience, par respect pour la vie des innombrables victimes détruites à jamais...

 

« Ce que nous nous sommes fait l’un à l’autre avec les vaccins a produit les dommages les plus graves que l’humanité se soit jamais infligés à elle-même au cours de toute son histoire »

 

Dr Andrew Moulden, M.D, PhD 

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-chaque-vaccin-sans-exception-provoque-des-dommages-125357819.html 

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Jardin des Frères Tremante. Marco et Andrea, décédés suite à une vaccination obligatoire. Plaque commémorative à Vérone en l'hommage des deux fils décédés (et un troisième fils, Alberto, handicapé à vie) de Giorgio Tremante suite à la vaccination polio. 

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 21:06

Ayana dans le coma le lendemain de sa vaccination

Julie et Jason vivent dans l’appréhension d’un coup de téléphone leur annonçant le décès de leur petite Ayana, âgée de cinq mois et demi (Photo : Ouest-France)

Julie et Jason vivent dans l’appréhension d’un coup de téléphone leur annonçant le décès de leur petite Ayana, âgée de cinq mois et demi (Photo : Ouest-France)

Leur bébé dans le coma, ils mettent en cause le 15.

 

Ayana n’a pas six mois. Elle est plongée dans le coma, à l’hôpital d’Angers. Tout a commencé dans la nuit du 4 au 5 mai. La veille, la petite se fait vacciner (DT, polio, pneumonie et otite) à la Protection maternelle et infantile de Sées. On prévient la maman que l’enfant peut faire une poussée de fièvre. « Vers quatre heures du matin, sa température est montée à 42,5° », témoigne Junie Pitel. La jeune femme de 21 ans compose le 15. «  Le médecin régulateur m’a dit de lui donner du Doliprane et un bain tiède. Il m’a demandé si elle faisait des convulsions, j’ai répondu non. Il n’a pas voulu envoyer l’ambulance. » Ce que Julie ignore, elle qui n’est pas médecin, c’est que les convulsions ne sont pas toujours accompagnées de spasmes ou d’agitation. «  Ayana était immobile ». Une demi-heure plus tard, la fièvre descend à 40°. Julie ne rappelle pas le Samu.

 

Après une nuit sans sommeil, ni pour le bébé ni pour sa mère, cette dernière s’alarme. «  Elle restait figée, le regard bizarre, fixe. » Julie appelle sa belle-sœur qui a travaillé au centre hospitalier d’Alençon, lui envoie photos et vidéo de l’enfant. « Elle m’a conseillé d’appelé le pédiatre de garde. Qui m’a dit de ne pas m’inquiéter et de consulter mon médecin traitant. Mais à Sées, aucun médecin n’était disponible à ce moment. »

 

Des séquelles

 

Julie et son compagnon, Jason Rivière, 22 ans, n’ont pas le permis de conduire. Un voisin les emmène aux urgences à Alençon. « L’infirmière a tout de suite constaté qu’Ayana était bien en convulsion. » L’enfant est placé sous oxygène, sous antibiotiques, sous perfusion. Puis elle est transférée au service de réanimation pédiatrique du Mans. «  Je n’ai pas pu l’accompagner », regrette Julie, amère.

 

Le lendemain, l’hôpital rappelle. « Son état s’aggravait. Ils nous ont demandé de venir, parce qu’elle pouvait décéder à tout moment. » En entrant dans la chambre, Julie confie s’être « effondrée » Ayana a été placée en coma artificiel,  « branchée de partout. Elle respirait avec une machine. » Malgré les médicaments administrés à dose de plus en plus forte, les convulsions persistent. « Un médecin a avancé plusieurs hypothèses : une mononucléose, un herpès, une maladie métabolique. Certaines sont incurables. »

 

Transférée à Angers, Ayana est suivie par un spécialiste de ces maladies. Les nouvelles ne sont pas bonnes. L’IRM a révélé que le bébé présentait des séquelles. Julie répète ce qu’elle a entendu. «  Elle ne pourra peut-être pas parler, pas marcher, ou pas se nourrir toute seule. »

 

Culpabilité et colère

 

La jeune maman se sent coupable, « même si deux professionnels de santé m’ont dit de ne pas m’inquiéter. » Elle éprouve aussi de la colère. « A Angers, les médecins estiment que les séquelles auraient été moindres si le Samu était venu tout de suite. » Elle a déposé plainte contre le Samu d’Alençon. «  Il faut être entre la vie et la mort pour qu’ils se déplacent ? »

 

Une enquête judiciaire est en cours. « Tout comme une enquête interne, indique Jean-Claude Beucher, directeur qualité en charge des relations avec les usagers au centre hospitalier d’Alençon-Mamers. Les médecins concernés du Samu et de la pédiatrie, vont proposer un rendez-vous à Mme Pitel », pour lui expliquer la prise en charge de sa petite fille.

 

Le pronostic vital est toujours engagé. «  On appelle l’hôpital toutes les deux heures, jusqu’à deux heures du matin, de crainte qu’ils nous réveillent en pleine nuit pour nous annoncer le pire », bredouille Jason. Avec leurs deux autres enfants, Nolan, 3 ans, et Crystal, 2 ans, les nuits sont courtes.

 

Le couple s’est rendu à Angers, mardi. Les médecins avaient prévu de réveiller Ayana, mais les convulsions continuent. « Nous l’avons fait baptiser. On a tellement peur ! »

 

Source: L'Edition du Soir

 

Mise à jour au 17 juillet 2015: La petite Ayana est malheureusement décédée le 15 juillet dernier, 15 jours après que les médecins de l'hôpital l'eurent finalement débranchée. (Sources: France TV Info, BFM TV & l'Express). Les funérailles de l'enfant auront lieu ce samedi 18 juillet 2015 à 10H30, à l'église de Monsort d'Alençon. Toutes nos meilleures pensées vont bien entendu aux parents dont nous imaginons la douleur et le chagrin sans fond. Leurs démarches pour cibler les responsabilités qui ont mené au décès de leur bébé nous apparaissent comme le plus beau cadeau qu'ils pouvaient faire, à titre posthume, à leur enfant et à sa mémoire. Parce qu'Ayana ne doit pas être décédée en vain et qu'elle est aussi le triste symbole de milliers d'autres enfants qui meurent chaque année dans le monde dans des cironstances similaires à cause des vaccins...

 

Les parents d'Ayana se trompent de cible et de responsables... au lieu d'incriminer le SAMU, ils devraient surtout déposer plainte contre le médecin qui a administré à la petite, comme un robot, la veille des évènements, le cocktail mortel de vaccins, à savoir Infanrix hexa + Prevenar (habilement tus sous leurs noms commerciaux dans le média en cause, au profit des fabricants!) dont la co-administration multiplie pourtant par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques, comme cela est dûment connu des autorités sanitaires et ressort des propres documents confidentiels des fabricants!

 

Les parents n'ont sans doute pas pensé à incriminer la vaccination au motif que la fillette de 6 mois avait jusqu'ici, du moins le pensaient-ils, supporté les précédentes doses de vaccins mais c'était oublier ici l'effet "goutte d'eau" (faisant déborder le vase) aussi à l'œuvre dans tout phénomène complexe d'intoxication. 

 

Nous invitons instamment les parents d'Ayana et tous les lecteurs qui les connaissent et qui pourront leur rapporter ces informations suivantes, cruciales pour la manifestation de la vérité ET pour la survie d'Ayana (car le corps médical vaccine les enfants jusqu'à la mort, préférant violer toutes les contre-indications les plus élémentaires plutôt que de remettre en question leur idéologie scientiste!) à lire ce qui suit:

 

Un document confidentiel de la firme GSK, productrice du vaccin "6 en 1" Infanrix hexa (qui inclut les valences DTP mais aussi d'autres), et qu'Ayana a reçu LA VEILLE de son coma liste PLUS DE 800 EFFETS SECONDAIRES POSSIBLES, pouvant affecter tous les systèmes du corps et incluant bien sûr divers effets neurologiques graves comme les convulsions, les encéphalites et les encéphalopathies ainsi aussi que la mort subite et même l'autisme. Ce document est consultable depuis plusieurs années sur notre site internet et nous a été communiqué par des travailleurs de l'Agence belge des Médicaments écoeurés du manque de fiabilité de leur institution censée garantir la sécurité des citoyens. Les médecins qui ne communiquent pas ces informations sont coupables de non respect de leur devoir d'information, consacré dans la loi française du 4 mars 2002 sur le droits des patients (et de leurs représentants légaux). Car le consentement libre et éclairé requiert bien sûr d'en avoir appris assez sur la nature des risques, leur fréquence et leur gravité possible, sous peine de ne pas pouvoir choisir en toute connaissance de cause. Ces parents ont donc indiscutablement été trompés et de plus, compte tenu que les autorités sanitaires sont en possession de ces informations sur les risques sans avoir pour autant modifié en rien leurs recommandations vaccinales et le calendrier vaccinal en vigueur, elles se rendent coupables de mise en danger de la vie d'autrui, en dépit de leurs prétextes frauduleux et mensongers de soi-disant veiller à la santé publique.

 

Le vaccin Prevenar est non seulement un vaccin inefficace mais en plus redoutablement dangereux avec de nombreux cas graves (incluant les décès, les comas et autres effets neurologiques irréversibles). Le fabricant du Prevenar 13 a relevé 3% d'effets secondaires graves dans les essais cliniques de ce vaccin, ce qui est énorme et qui constitue un chiffre qui ne doit duper personne en dépit des dénégations habituelles des fabricants qui ne relient comme par hasard aucun effet de ces effets graves à leurs lucratifs vaccins.

 

Rajoutons que, comme l'a montré le Dr Gherard Buchwald, médecin allemand indépendant qui a étudié le sujet des risques graves des vaccins pendant une quarantaine d'années, les convulsions graves et résistantes aux traitements classiques sont très caractéristiques et évocatrices d'une origine vaccinale

 

Surtout faites connaître svp ces informations ci-dessus aux parents de la petite Ayana et que ceux-ci n'hésitent surtout pas à nous contacter car fort malheureusement, cela ne nous surprend guère que le corps médical ait tout fait pour les écarter jusqu'ici de la seule et véritable cause vaccinale de l'état de la petite qui est hélas très loin d'être la seule victime des vaccins. Et pendant que la vaccination acharnée continue ainsi d'être un juteux business pour les médecinssoit entre 12 et 33% de leurs revenus annuels (selon un rapport d'octobre 2012 de la Cour des Compte française), les malheureux enfants continuent de payer cette pratique douteuse et indéfendable de leur vie entière, comme le petit Nello, comme la petite Lolita et comme tellement d'autres encore. Mais regardez ici le combat de ces parents qui ont entrepris à juste titre des actions en justice suite aux effets dramatiques des vaccins sur leurs enfants: "Vaccins: Cinq familles devant la justice" (Paris Match)

 

 

Chaque plainte de parents d'enfants concernés contribuera aussi à réduire les chances que d'autres enfants soient les prochaines victimes de ces vaccinations insensées et criminelles...

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 08:35

Mexique: deux bébés indigènes meurent après un vaccin

Photo archives La Presse

Photo archives La Presse

9 mai 2015. La Presse.ca 

 

Agence France-Presse

TUXTLA GUTIÉRREZ

 

Deux bébés sont décédés et 29 ont été hospitalisés au Mexique lors d'une réaction allergique après avoir été vaccinés vendredi, dans une communauté indigène du Chiapas (sud-est), a annoncé samedi l'Institut mexicain de Sécurité sociale (IMSS).

 

«29 enfants sont hospitalisés et malheureusement, deux autres sont décédés», a indiqué l'organisme dans un communiqué, ajoutant avoir «ordonné la suspension préventive de l'administration de ces vaccins au niveau national», pendant qu'une enquête sera menée.

 

Selon l'IMSS, qui n'a pas mentionné les noms des laboratoires concernés, 52 enfants ont reçu ce vaccin, le BCG (contre la tuberculose et l'hépatite B), et 32 d'entre eux ont présenté des réactions allergiques.

 

Le gouvernement de l'État du Chiapas a lui chiffré à 37 le nombre de bébés intoxiqués, précisant que l'un des enfants se trouve dans un état grave.

 

Selon l'organisation catholique Pueblo Creyente, les victimes sont une petite fille de 30 jours et un garçon de 28 jours, décédés après la vaccination effectuée vendredi par un médecin de l'IMSS dans la communauté d'indigènes tzotziles La Pimienta, à Simojovel.

 

Six bébés intoxiqués ont été transférés samedi matin à l'hôpital de Tuxtla Gutiérrez, dans la capitale de l'État du Chiapas, située à 120 km. Les autres le seront progressivement dimanche matin.

 

De nombreuses communautés indigènes du Chiapas, l'un des États les plus pauvres du Mexique, vivent dans des zones très éloignées des villes et sans services de santé, obligeant les médecins de la Sécurité sociale à s'y rendre pour effectuer les campagnes de vaccination.

 

Source: La Presse.ca

 

Ne pas faire de commentaire suite à pareille « nouvelle » parue (bien sûr non décryptée) dans les médias grand public serait de notre part à la fois stupide et immoral, compte tenu des milliers de pages d’information déjà disponibles sur ce site sur la dangerosité évidente des vaccins.

 

Plusieurs choses capitales à remarquer/à décrypter dans ce qui précède:

 

1) Sur 52 enfants vaccinés, il y aurait eu entre 32 et 37 effets secondaires (sans compter les deux décès), ce qui est trop pour parler de « réactions allergiques », lesquelles ne touchent en général qu’une minorité de cas ; ce qui tend bien à démontrer ici que les poisons vaccinaux ne sont bons pour personne et que tout être normalement constitué y est en quelque sorte « allergique ».

 

2) L’opacité des autorités interpelle : pourquoi ne pas mentionner le nom des fabricants ? C’est montrer ici le peu de cas fait du décès des enfants qui ne sont donc rien au regard des profits des fabricants.

 

3) Les enfants décédés ont été vaccinés extrêmement précocement : à un mois de vie à peine, alors que les vaccinations traditionnelles, déjà bien trop précoces sont faites dès 2 mois en général (alors que le système immunitaire infantile n’est de toute façon pas mature avant 6 à 7 ans d’âge).

 

4) Remarquons aussi le type de vaccins cités : tuberculose, hépatite B… comme si ces populations pauvres étaient à ce point menacées d’un danger énorme qu’il fallait absolument vacciner dès 1 mois de vie des nourrissons ne sachant même pas se déplacer tous seuls… ces pratiques sont donc criminelles, disons-le franchement car il n’y a eu ici, à l’évidence, aucune évaluation rationnelle du rapport bénéfices/risques ! Soulignons à cet égard que cela fait d'ailleurs des décennies que l'OMS SAIT de façon certaine (après des études à très large échelle, en Inde notamment) que le BCG n'est pas efficace dans la prévention de la tuberculose... dès lors une fois encore, où serait l'urgence de santé publique à vacciner de si jeunes bébés dont la fragilité résulte bien davantage de la pauvreté de leurs conditions de vie que d'un quelconque germe?! Références des études de l'OMS: Rapport technique de l'OMS n°651 de 1980 sur la vaccination antituberculeuse (rapport sur un essai contrôlé en double insu des vaccins BCG conduits en Inde du Sud sur 360 000 personnes): "L'essai a montré que le BCG ne conférait aucune protection au cours des 7,5 ans de surveillance ultérieure."

 

5) L’article fait croire de façon scandaleuse que l’aspect reculé de ce village pauvre exigerait (qui le prouve ?) que des médecins se déplacent pour aller y vacciner…contre la tuberculose et l’hépatite B : la vérité est tout autre ; elle est que l’OMS, le Gavi et leurs acolytes estiment qu’aucun enfant du monde ne doit et ne peut plus échapper à ce "tout vaccin" mortifère dont la justification officielle (sauver des vies soi-disant) apparaît de plus en plus en contradiction avec les récriminations récurrentes de l’élite sur les aspects géopolitiques les plus aigus, à savoir la surpopulation mondiale. Récemment au Kenya, des évêques catholiques et des médecins de terrain ont encore non seulement dénoncé mais aussi apporté la preuve par des analyses de laboratoire que des vaccins antitétaniques des Nations Unies réservés aux femmes en âge de procréer étaient bel et bien contaminés avec l’hormone HCG dont l’injection est en mesure de rendre des femmes stériles.

 

6) Les problèmes de mortalité infantile ne sont pas neufs dans cette région pauvre du Mexique : voici déjà des mois et des années que Chiapas est l’objet de communiqués et autres articles sur des décès d’enfants (voir par ex. iciiciici ou ici) : on peut ainsi s’interroger sur l’éventualité d’expérimentations illégales menées dans cette région si certains venaient ainsi à profiter de l’ « écran » d’une mortalité infantile traditionnellement plus haute qu’ailleurs pour y essayer divers produits et vaccins, tout en pouvant alors affirmer que rien ne changerait vraiment là-bas comparativement aux anciens taux déjà plus élevés de mortalité infantile. Ne soyons non plus pas dupes des prétendues enquêtes qui sont annoncées officiellement en mentionnant la suspension de la vaccination, voilà un procédé habituel qui donne à tort à penser aux populations que la sécurité des vaccins serait réellement analysée alors que cela n’est JAMAIS le cas. Ce sont là des stratégies classiques de communication préconisées d’ailleurs par l’OMS dans ses propres documents qui expliquent comment réagir en cas de « crise » pour surtout protéger avant toute chose l’image des vaccins, bien avant les vies humaines.

 

7) Si vous êtes travailleur ou bénévole dans l'humanitaire, de grâce, informez-vous et soyez conscients de ces données factuelles qui ne relèvent pas de la croyance mais bien de la connaissance: sachez à quoi exactement vous collaborez, informez aussi les populations locales, voilà qui serait vraiment faire oeuvre d'une solidarité et d'une humanité plus que jamais nécessaires à notre époque où, malgré la profusion d'"informations", la désinformation tue encore autant de vie humaines d'une façon aussi scandaleuse que révoltante. 

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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 09:03

The PPJ Gazette, 5 mai 2015

 

Troubles mitochondriaux induits par les médicaments et par les vaccins (Extraits)

 

Dr Gary G.Kohls, M.D.

« On comprend aujourd’hui que les troubles mitochondriaux jouent un rôle  dans un large éventail de troubles divers tels que la schizophrénie, le diabète, la maladie de Parkinson, le syndrome de fatigue chronique, la stéatohépatite non alcoolique. On sait depuis peu de temps que les dommages mitochondriaux iatrogènes (causés par le médecin ou les traitements) peuvent expliquer de nombreux effets indésirables des médicaments. »  - Dr John Neustadt, M.D. et Dr Steven Pieczenic, M.

 

La mitochondrie est considérée comme la « centrale énergétique » de la cellule, car c'est là que se déroulent les dernières étapes du cycle respiratoire qui convertit l'énergie des molécules organiques issues de la digestion (glucose) en énergie directement utilisable par la cellule (l'ATP) – Wikipedia.

 

Il y a plusieurs années, j’ai assisté à une conférence parrainée par la « United Mitochondrial Disease Foundation » (UMDF), une organisation qui semble être un groupe de défense des patients en même temps qu’un organisme de financement pour la recherche sur les mitochondries.

 

La conférence était entièrement centrée sur les rares formes congénitales/ héréditaires de maladies mitochondriales diagnostiquées dans l’enfance et qui représentent environ 10 à 15% des cas de maladies mitochondriales connues.

 

Les conférenciers n’ont rien dit des 85-90% des formes acquises de maladies mitochondriales qui pourraient sûrement être évitées si les connaissances ayant trait aux causes profondes nous étaient transmises à nous médecins, ainsi qu’aux patients.

 

Au cours des « Questions-réponses », un chercheur dans le domaine des mitochondries se leva pour parler d’un de ses collègues qui avait écrit un article universitaire dans lequel il identifiait 72 médicaments couramment prescrits et qui étaient des poisons mitochondriaux. Il a mentionné les exemples du Lipitor et du Zoloft de Pfizer. L’auteur n’a pas pu publier son document, et je n’ai trouvé aucune preuve qu’il ait pu être publié. L’expert de l’UMDF qui donnait la conférence n’a fait aucun commentaire, et la discussion a porté sur les formes héréditaires rares de la maladie.

 

Comme il m’arrive de suspecter que des « experts » puissent avoir des conflits professionnels ou financiers, ma curiosité a de suite été éveillée. Je me suis donc adressé au chercheur qui avait apparemment soulevé une question indésirable. Il m’a donné son adresse e-mail, mais mes différentes tentatives pour le contacter n’ont jamais pu aboutir. Ce n’est que plus tard que j’ai découvert que ce chercheur avait, à un moment donné, reçu des subventions de Pfizer pour ses recherches.

 

Depuis cette bizarre affaire, j’ai gardé un grand intérêt pour les troubles mitochondriaux. J’ai ensuite découvert de nombreux articles dans la littérature scientifique de base. Ces articles traitaient des troubles mitochondriaux induits par des médicaments et des vaccins. Il est à noter qu’aucun de ces articles n’a jamais pu paraitre dans les revues médicales traditionnelles, du moins dans celles qui font de la publicité pour des compagnies pharmaceutiques.

 

Il est intéressant de noter que l’UMDF a une politique de confidentialité très pratique qui l’empêche de révéler qui sont ses donateurs, bien que cinq sociétés pharmaceutiques ou sociétés qui s’occupent de tests génétiques affichent leurs logos.(Reata,Transgenomic, Courtagen, Raptor et Stealth Bio Therapeutics). Il est aussi à signaler  qu’aucune discussion sur les troubles mitochondriaux acquis ou iatrogènes ne figurent sur le site internet. Je n’ai trouvé qu’une seule information sur les troubles mitochondriaux non hérités. (http://www.Mitoaction.org) Il y est précisé que « des médicaments et autres substances toxiques peuvent déclencher des troubles mitochondriaux ». Aucune autre explication ou information complémentaires ne sont fournies. J’ai eu la puce à l’oreille, comme cela devrait aussi nous arriver à tous ! Le devoir de mettre en garde concerne une multitude de maladies iatrogènes communes qui peuvent être provoquées par des médicaments couramment prescrits et/ ou par des ingrédients de vaccins couramment injectés qui font que nombre d’entre nous sont drogués, dénutris, victimes d’un environnement toxique et aussi complètement vaccinés. Nous, les Américains, nourrissons, enfants, adolescents et adultes) sommes parmi les plus malades, les personnes les plus atteintes de maladies chroniques dans le monde développé.

 

Je vais inclure des extraits de trois exemples d’une multitude d’articles de revues médicales évaluées par les pairs qui ont essayé de nous dire à nous cliniciens,(ainsi qu’à nos patients les plus conscients) qu’il existe beaucoup de troubles évitables pour lesquels les pouvoirs en place veulent nous faire croire que ces problèmes sont soit de la faute du patient victime (« honte à lui »), ou qu’ils ont simplement été hérités de nos parents et que ce sont eux qui en sont responsables. (Ces maux ne seraient donc ni évitables ni curables).

 

Or, beaucoup de ces troubles (voir liste ci-dessous) sont effectivement causés par les médicaments couramment prescrits, par les vaccins et / ou autres produits chimiques toxiques qui empoisonnent les mitochondries de notre cerveau, de nos nerfs, de nos muscles et de nos organes. Nous sommes donc affectés par des maladies évitables d’origine iatrogène, ou causées par l’industrie. Ces deux réalités constituent en fait des sujets tabous de l’ère actuelle du contrôle des esprits par de puissantes multinationales motivées par le profit comme Big Pharma, Big Chemical, Big Medicine, Big Media, Big Food et Big Agribusiness. Ces groupes omniprésents préfèrent que nous restions ignorants, et chacun d’eux dépensent des sommes colossales pour s’en assurer.

 

La cupidité de ces industries qui veulent sans cesse agrandir leurs parts de marché, augmenter leurs profits, en maintenant de bas salaires, ne connait pas de limites. Et comme leurs produits handicapent le cerveau, leurs objectifs deviennent toujours de plus en plus faciles à atteindre.

 

Les mitochondries sont les centrales énergétiques des cellules. Elles peuvent aussi être lésées par les effets des médicaments chimiques et des vaccins.

Le premier extrait ci-dessous concerne les adjuvants aluminiques toxiques injectables qui sont ajoutés à pratiquement tous les vaccins infantiles ou pour adultes de plus de 70 ans. Il n’existe aucune dose sûre d’aluminium ou de mercure, ces produits n’ont d’ailleurs aucune valeur nutritive (en cas d’ingestion, l’aluminium est mal absorbé [0,5% d’absorption], mais lors d’une injection, il est absorbé à 100% dans la circulation sanguine. Le calendrier vaccinal obligatoire du CDC/AAP (American Academy of Pediatrics) permet qu’un total de près de 5.000 microgrammes d’aluminium toxique pour les mitochondries soit injecté dans le corps de chaque bébé américain au moment où il atteint ses 18 mois (exactement avant que de nombreuses maladies mitochondriales soi-disant « héritées » ne se manifestent) !

 

Le second extrait évoque à quel point le mercure est toxique pour les mitochondries qui se trouvent dans le cerveau, dans les nerfs et les cellules du corps. Au cours des 20 dernières années, il y a eu au moins une centaine d’articles de revues médicales révisées par les pairs qui ont constitué des avertissements pour les médecins quant à la neurotoxicité du mercure, le deuxième produit le plus toxique connu après le plutonium.

 

Le mercure, sous la forme de thimérosal de Eli Lilly & Company s’est retrouvé dans la plupart des vaccins destinés aux enfants et aux adultes depuis plusieurs générations, et a seulement été enlevé d’un certain nombre de vaccins (pas tous) quand l’AAP a demandé que les fabricants de vaccins retirent le mercure de tous les vaccins parce que de nombreux pédiatres inquiets avaient, à juste titre, été convaincus que l’épidémie galopante d’autisme était, au moins en partie, causée par les doses croissantes de vaccins : et ils avaient raison. Mais, l’aluminium neurotoxique souvent administré dans des vaccins multiples, s’est maintenu dans le calendrier vaccinal. C’est ainsi que l’épidémie des maladies chroniques auto-immunes a pu continuer chez les enfants pleinement vaccinés.

 

Néanmoins,, les sociétés pharmaceutiques, le CDC et le PAA continuent de recommander les vaccins annuels (qui contiennent de l’aluminium et du mercure) contre la grippe pour des bébés immatures, dont le système immunitaire et le cerveau ne sont pas suffisamment développés et qui ont à peine 6 mois, ainsi que pour les femmes enceintes ! Est-ce que tout cela ne pourrait pas tourner mal ? On est en droit de se demander : quels sont les bienfaiteurs et quelles sont les victimes ?

 

Le troisième article se compose d’extraits de la littérature sur les dommages mitochondriaux, ainsi que sur le rôle des médicaments, des produits chimiques, des pesticides, des métaux, des ingrédients vaccinaux et autres poisons mitochondriaux qui font courir des risques à chaque cellule de notre corps et contribuent à augmenter le risque de dommages permanents. L’article est intitulé « Maladies et  dommages mitochondriaux induits par les médicaments ». Il est alarmant de constater que je n’ai pu trouver aucun site de défense des patients par rapport au problème des mitochondries, ni non plus des articles qui traiteraient des maladies mitochondriales acquises ou iatrogènes. Allez comprendre ! […]

 

A l’exception des érythrocytes matures (globules rouges) on trouve des mitochondries dans chaque cellule humaine.

 

Conditions acquises dans lesquelles de dysfonctionnement mitochondrial a été impliqué (à partir de 2007)

 

Diabète

Maladie de Huntington

Cancer, y compris l’hépatite C- hépatocancérogenèse associée au virus

Maladie d’Alzheimer

Maladie de Parkinson

Troubles bipolaires

Schizophrénie

Viellissement et sénescence

Troubles de l’anxiété

Stéatohépatite non alcoolique

Maladies cardiovasculaires, y compris l’athérosclérose

La sarcopénie (atrophie musculaire principalement chez les personnes âgées)

Intolérance à l’exercice

Fatigue, y compris le syndrome de fatigue chronique, la fibromyalgie et les douleurs myofasciales

 

Médicaments connus (documentés) pour induire des dommages mitochondriaux (en 2007)

 

http://psyrights.org/research/Digest/NLPs/DrugsCauseMitochondrialDamage.PDF

 

Médicaments de l’alcoolisme, ex : antabuse.

Médicaments contre la démence, l’Alzheimer, ex : Tacrine (Cognex), galantamine

Antalgiques (contre la douleur) et les médicaments anti-inflammatoires, ex : aspirine, acétaminophène (Tylenol), indométacine, naproxène

Anesthésiques, ex : lidocaïne, propofol (aussi les anesthésiques généraux comme l’alothane, isoflurane, le sévoflurane)

Médicaments contre l’angine de poitrine (angor), ex : amiodarone

Anti-arythmiques, ex : amiodarone (également les bêta-bloquants)

Les antibiotiques, ex : tetracycline, 

Antipsychotiques, ex : chlorpromazine, fluphénazine, halopéridol, rispéridone, quétiapine,clozapine,olanzapine.

Médicaments contre l’anxiété, ex : chaque benzodiazépine), y compris l’alprazolam (Xanax), diazepam (Valium), citalopram (Celexa).

Antidépresseurs comme par ex.la fluoxétine (Prozac, Symbyax,Sarafem)

Barbituriques, ex : amobarbital, phénobarbital,pentobarbital, propofol, secobarbital

Médicaments hypocholestérolémiants, ex : toutes les statines,

atorvastatine, fluvastatine, lovastatine, pravastatine, rosuvastatine, (Crestor), simvastatine, cholestyramine, clofibrate (Atromid).

Médicaments contre le cancer (chimiothérapies), ex : mitomycine C, profiromycin, adriamycine,

Médicaments contre le diabète, ex : metformine, glucophage, troglitazone, rosiglitazone,buformine.

Médicaments contre le SIDA/VIH, ex : AZT, zidovudine.

Médicaments contre l’épilepsie, ex : acide valproïque (Depakene, Depakote, divalproex sodium)

Médicaments stabilisateurs de l’humeur, ex : Lithium

Médicaments pour la maladie de parkinson

Ingrédients des vaccins, ex : mercure, aluminium, éthylène glycol […]

 

Les vitamines, les minéraux et autres métabolites agissent comme cofacteurs nécessaires à la synthèse et à la fonction des enzymes mitochondriaux… Une alimentation déficiente en micronutriments peut accélérer la décomposition mitochondriale et contribuer à la neurodégénérescence. Par exemple, les enzymes nécessaires à la synthèse de l’hémoglobine nécessitent des quantités suffisantes de pyridoxine, de fer, de cuivre, de zinc et de riboflavine…Par exemple, une faible teneur en fer diminue l’activité mitochondriale en provoquant une perte du complexe IV et l’augmentation du stress oxydatif.

 

Dommages mitochondriaux d’origine médicamenteuse

 

Le dysfonctionnement mitochondrial est de plus en plus impliqué dans l’étiologie de la toxicité induite par le médicament, mais les tests de toxicité mitochondriale ne sont toujours pas requis par la FDA pour l’approbation des médicaments. Les mitochondries peuvent être endommagées à la fois directement et indirectement par les médicaments.

 

Conclusions

 

Depuis que le premier dysfonctionnement mitochondrial a été décrit dans les années 1960, le rôle central que les mitochondries jouent dans la santé et la maladie a été largement documenté. On comprend maintenant que les dommages mitochondriaux jouent un rôle dans un large éventail de troubles n’ayant apparemment pas de rapport les uns avec les autres, comme la schizophrénie, le diabète, la maladie de Parkinson, le syndrome de fatigue chronique, la stéato- hépatite non alcoolique.

 

On sait depuis peu que les dommages mitochondriaux iatrogènes peuvent expliquer de nombreux effets indésirables des médicaments.

 

Les tests de toxicité mitochondriale dans le cadre du processus d’approbation des médicaments pourraient aider à protéger le public en identifiant les médicaments les plus toxiques avant l’autorisation de mise sur le marché. En comprenant les mécanismes sous-jacents des dommages mitochondriaux induits par les médicaments, il pourrait être possible d’élaborer des stratégies nutritionnelles pour diminuer les effets potentiellement toxiques des médicaments.

 

Alors que des traitements alimentaires ciblés qui utiliseraient des antioxydants pour améliorer la fonction mitochondriale,(comme par exemple, la N-acétylcystéine [CNA] qui est prometteuse pour améliorer la fonction mitochondriale), on est bien obligé de constater qu’il existe encore de vastes lacunes dans nos connaissances. L’approche la plus rationnelle serait de comprendre les mécanismes sous-jacents des dommages mitochondriaux pour des médicaments spécifiques, et de tenter de contrecarrer leurs effets délétères au moyen de thérapies nutritionnelles. Alors que, dans ce domaine, les essais contrôlés randomisés font gravement défaut, il faut espérer que ces essais soient finalement réalisés dans les prochaines années pour permettre aux cliniciens d’avoir une meilleure compréhension de la meilleure manière possible de protéger et traiter leurs patients.

 

Source : The PPJ Gazette

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26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 22:17

                      Pour ce directeur scientifique britannique:                     

les craintes concernant le vaccin ROR se sont avérées fondées

 

D’après Sue Corrigan, Daily Mail, 22 mars 2006

 

 

Un ancien médecin du gouvernement chargé de décider si les médicaments sont sûrs, a accusé le gouvernement de « complaisance inexplicable » à propos du triple vaccin ROR (Rougeole - Oreillons - Rubéole) pour les enfants.

 

Le Dr Peter Fletcher, qui avait été Directeur Scientifique du Département de la Santé Publique a déclaré que s’il était prouvé que le vaccin provoquait l’autisme, «  le refus du gouvernement d’évaluer correctement les risques constituerait l’un des plus grands scandales de l’histoire de la médecine. »

 

Il a ajouté qu’après avoir accepté, pour le compte des avocats de parents, d’être  témoin-expert au cours d’essais cliniques sur la sécurité des médicaments, il avait reçu et étudié des milliers de documents relatifs à cette affaire. Il estimait aussi que dans ce domaine, le public avait le droit de savoir.

 

Il a dit  qu’il avait vu une « accumulation constante de preuves » émanant de scientifiques du monde entier qui montraient que le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole  était à l’origine de lésions cérébrales chez certains enfants.

 

Mais il a aussi ajouté : « Il y a des gens très puissants jouissant d’une grande autorité en Grande-Bretagne et ailleurs qui ont fondé leur réputation et leur carrière sur la sécurité du vaccin ROR, et ces gens-là sont prêts à faire presque n’importe quoi pour se protéger. »

 

Son avertissement fait suite à des rapports qui montrent que cette semaine, le gouvernement est en train de planifier un nouveau vaccin contre la méningite à pneumocoques pour les bébés, vraisemblablement pour le mois d’avril prochain. Il envisage également des vaccins antigrippaux pour les moins de deux ans – non pas pour protéger les enfants, mais les adultes qu’ils pourraient infecter.

 

A la fin des années ’70, le Dr Fletcher était directeur scientifique au DoH et évaluateur médical au comité sur la sécurité des médicaments, ce qui signifie qu’il était également le responsable qui décidait si les nouveaux vaccins étaient sans danger.

 

Il a d’abord exprimé ses préoccupations au sujet du ROR dès l’année 2001, précisant  qu’avant l’introduction du vaccin en Grande-Bretagne, les essais lui paraissaient  insuffisants.

 

Maintenant, il déclare que les craintes théoriques qu’il avait évoquées lui semblaient bien être devenues réalité.

 

Il a déclaré que la marée montante des cas d’autisme et la meilleure compréhension scientifique  des maladies de l’intestin liées à l’autisme l’avaient convaincu que le vaccin ROR pouvait être à blâmer.

 

« Des données scientifiques et cliniques s’accumulent régulièrement pour montrer que le virus vivant de la rougeole faisant partie du vaccin ROR pouvait provoquer des dommages cérébraux, des troubles de l’intestin et du système immunitaire chez un sous-ensemble d’enfants vulnérables. » a-t-il précisé.

 

Il n’y a pas une seule pièce concluante de preuves scientifiques tangibles pour la bonne raison que ces preuves sont très rares quand on commence à suspecter des réactions indésirables aux médicaments. Lorsque des dommages vaccinaux sont en jeu chez les enfants, il est plus difficile encore de prouver les liens.

 

« Mais c’est l’accumulation régulière de preuves qui émanent d’un certain nombre d’universités respectées, d’hôpitaux et de laboratoires du monde entier, c’est tout cela qui importe ici. Il y a beaucoup trop de choses que nous ignorons. Pourtant, semble-t-il, les autorités gouvernementales de Santé sont plus que satisfaites de leur politique. »

 

« Pourquoi le gouvernement ne prend-t-il pas plus au sérieux cet énorme problème de santé ? »

 

Le Dr Fletcher explique qu’il trouvait «cette complaisance officielle inexplicable », surtout à la suite de l’augmentation explosive sur un plan mondial de l’autisme régressif et de la maladie inflammatoire de l’intestin chez les enfants. Cette maladie a, pour la première fois, été liée au virus vivant de la rougeole du vaccin ROR  par le chercheur Andrew Wakefield en 1998.

 

« Quand des scientifiques ont soulevé des craintes au sujet d’un lien possible entre la maladie de la vache folle et une variante apparemment nouvelle de  la MCJ qu’ils avaient détectée chez à peine 20 ou 30 patients, tout le monde a commencé à paniquer et des millions de vaches ont été abattues. » a déclaré le Dr Fletcher.

 

«Pourtant, les cas d’autisme et de dommages cérébraux qui lui sont liés ont été multipliés par dix au cours des 15 dernières années. Ceci coïncidait à peu près avec l’introduction du ROR, ainsi qu’à une augmentation préoccupante des maladies inflammatoires de l’intestin chez les enfants et des troubles immunitaires comme le diabète. Et…, aucune autorité n’accepte de voir ce qui se passe, sans même parler d’envisager des recherches sur les causes de cette situation. »

 

Le Dr Fletcher a précisé qu’il n’était pas possible que cette multiplication par dix des cas d’autisme puisse être le résultat d’une meilleure reconnaissance et d’une meilleure définition des changements survenus, comme le prétendent les autorités de santé.

 

« Il est très probable qu’au moins une partie de cette augmentation ait un rapport avec la vaccination.» a-t-il déclaré. «Mais quoi qu’il en soit, pourquoi le gouvernement ne prend-t-il pas cet énorme problème de Santé publique plus au sérieux ? »

 

Le franc parler du Dr Fletcher risque de rendre furieuses les autorités sanitaires qui ont dépensé des millions de livres pour maintenir la confiance dans le ROR depuis la déclaration du Dr Wakefield en 1998.

 

Le Dr Fletcher  a déclaré que le gouvernement sapait la confiance du public dans la sécurité des vaccins  en refusant d’effectuer des recherches approfondies pour éliminer les craintes que le ROR puisse provoquer des dommages aux enfants.

 

Il a ajouté que les risques de dommages cérébraux ou de troubles de l’intestin après les injections de ROR semblaient beaucoup plus importants chez les enfants dont un frère ou une sœur souffrait de diabète, un trouble immunitaire.

 

« Le fait que certains enfants courent des risques après la vaccination ROR représente un signal clinique très fort »  a-t-il ajouté. Pourquoi le gouvernement n’approfondit-il pas ses enquêtes – en détournant une partie de ces millions de livres consacrées à des campagnes de publicité et de relations publiques destinées à promouvoir le vaccin ROR, pour les investir préférentiellement dans des recherches cliniques approfondies ? »

 

Maintenant à la retraite après une brillante carrière de 40 ans dans la science et la médecine en Grande-Bretagne, en Europe et aux Etats-Unis, le Dr Fletcher a voulu préciser que, sans ces recherches, les autorités sanitaires ne parviendraient pas à évacuer les craintes qui subsistent à propos du ROR.

 

Il a ajouté : « Il est tout à fait possible que les systèmes immunitaires d’une petite minorité ne puissent  tout simplement pas faire face au défi que représentent les trois virus vivants du vaccin ROR, comme à l’augmentation sans cesse croissante de la charge vaccinale en général. »

 

Le Dr Fletcher précise qu’il a pris la décision de parler en raison de sa profonde préoccupation face à l’absence de traitements pour les enfants atteints d’autisme et de troubles intestinaux, comme l’a révélé The Daily Mail  il y a deux semaines.

 

Quant à la cessation soudaine de l’aide juridique aux parents d’enfants dont la santé aurait été endommagée par la vaccination à la fin de l’année 2003, il n’a pas hésité à évoquer « une monstrueuse injustice ». Après avoir accepté d’être témoin pour des parents, il reconnait avoir reçu des milliers de documents relatifs à cette affaire.

 

« A moins que les parents ne puissent forcer le gouvernement à restaurer cette aide légale, il semble maintenant qu’une grande partie de ces preuves révélatrices ne puissent jamais sortir de l’ombre » a-t-il déclaré.

 

Le département de la santé a déclaré : « Le ROR reste la meilleure protection contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. L’organisation Mondiale de la Santé a reconnu que ce vaccin avait une fiche de sécurité exceptionnelle. Il existe aussi une abondance de preuves qui montrent que les enfants qui reçoivent le ROR ne courent pas plus de risque de devenir autistes que ceux qui ne reçoivent pas le vaccin. »

 

Source : Daily Mail

 

Le vaccin ROR fait partie des vaccins que l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE) exige pour tous les enfants dans ses structures d'accueil (crèches et gardiennes agréées) et bien entendu, si votre enfant devient handicapé suite à cette vaccination, l'ONE vous dira aussi que c'est juste "une coïncidence" puisque cette institution a déjà osé se ridiculiser en affirmant dans la presse que, nous citons: "Pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complication grave des vaccins " (!) Malheureusement si l'ONE ne risque que le "ridicule" avec ce genre de propos, votre enfant, lui, risque le handicap ou la mort... 

 

Voir aussi: La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

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