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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 09:16

Des questions éthiques se posent par rapport au vaccin destiné à réduire la fertilité

Dr Jacob PULIYEL, 26 mai 2018

Des questions éthiques se posent par rapport au vaccin destiné à réduire la fertilité

Le prestigieux journal Nature Medicine, rapportait dans son numéro de février, que le Conseil indien de la recherche médicale (ICMR) devait faire l’essai clinique d’un vaccin antitétanique (TT) associé à une hormone de grossesse, la gonadotrophine chorionique humaine (hCG). Ce vaccin devait être étudié sur 120 femmes indiennes.

Ce « vaccin » contre la grossesse a été développé par le Dr G.P. Talwar en 1972. L’idée était de faire produire des anticorps contre l’hormone de grossesse, pour que les femmes ne puissent pas être en mesure de mener à terme une grossesse normale. Les femmes enceintes devaient avorter, et celles qui ne l’étaient pas devaient devenir stériles. Le rapport est en effet troublant. Quelques mois plus tôt, un article intitulé « HCG trouvé dans le vaccin de l’OMS au Kenya contre le tétanos a suscité des inquiétudes dans les pays en voie de développement » Cet article a été publié par Oller et collègues dans l’ « Open Access Library Journal ».

Le rapport Oller décrit des jeunes femmes au Kenya qui ont été vaccinées avec ce vaccin Talwar » sous prétexte de prévenir le tétanos maternel et néonatal. Un grand nombre d’échantillons du vaccin contre le tétanos qui ont été testés positifs à l’hCG provenaient du Sérum Institute of India.

Le programme de vaccination qui a été promu par l’OMS et le gouvernement du Kenya a été financé par la Fondation Gates. Les futures mères ont été encouragées à prendre le vaccin pour prévenir le tétanos chez leur bébé à naître, sans qu’on leur dise que le vaccin empêcherait le bébé à naître. Le rapport Oller souligne certains aspects intéressants de la campagne. Les vaccins utilisés au cours de cette campagne n’ont pas été stockés localement, mais ont été distribués directement à partir de Nairobi. Ces vaccins ont, en outre, été gardés par la police. Chaque flacon de vaccin utilisé a été retourné à Nairobi sous escorte militaire et à des frais considérables. – Il a été conseillé que le vaccin soit administré cinq fois à six mois d’intervalle. Cette façon de faire diffère complètement du calendrier de l’anatoxine tétanique partout dans le monde. Il s’agit en fait du calendrier recommandé pour le « vaccin Talwar ».

Les publications de l’OMS décrivent apparemment un objectif à long terme de réduction de la croissance démographique dans les « pays moins développés » instables et travaillent sur un vaccin anti-fertilité plus puissant, en utilisant de l’ADN recombinant.

Dans le contexte de ces rapports sur l’utilisation non éthique de « vaccin Talwar » au Kenya, fabriqué par le « Serum Institute of India », les nouvelles de l’étude de l’ICMR sont alarmantes. On prétend que l’effet du vaccin n’est pas permanent, mais il n’existe aucune preuve claire que les femmes seront capables de concevoir à volonté, après avoir été immunisées avec ce vaccin.

La crédibilité de l’OMS et de la Fondation Gates a été irrémédiablement entachée par cette stérilisation non éthique des femmes du Kenya. Il est important que l’ICMR, qui a déjà été critiqué par le 72ème Comité parlementaire permanent sur la santé et le bien-être familial pour sa participation à l’essai HPV, reconsidère sérieusement la nécessité de ce nouvel essai clinique. Le Parlement et le public doivent chercher à savoir qui ou quoi a incité l’ICMR à étudier ce vaccin développé et abandonné en Inde, il y a 45 ans.

Jacob Puliyel est pédiatre. Les opinions exprimées sont les siennes.

 

 

 

 

Source : Sunday Guardianlive

 

Voir aussi: 

Eugénisme et vaccination: qu'en penser?

Kenya: des médecins dénoncent la vaccination antitétanique des seules femmes en âge de procréer

Vaccins: comment l'OMS manipule les critères pour camoufler les décès

Mary Holland, prof de droit à l'université de New York interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

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7 juin 2018 4 07 /06 /juin /2018 10:00

« Le vaccin contre l’hépatite B et l’injection de vitamine K ont tué mon bébé qui avait à peine 4 jours ! » Leah Feuerberg

Par Melissa Curtin, 19 mai 2018 (Extraits)

"Le vaccin contre l'hépatite B et l'injection de vitamine K ont tué mon bébé de 4 jours", affirme une maman infirmière.

Jamais aucun parent ne devrait avoir à se pencher sur la tombe de leur bébé ! Aucun parent ne devrait, pour aucune raison, vivre la terrible déchirure de la perte d’un de leur tout petits, et tout spécialement à cause de vaccins, et surtout quand leur maman était initialement une infirmière pro-vaccins ! La maman, Leah Feuerberg, vient tout juste de se réveiller à la terrible réalité que le vaccin contre l’hépatite B et l’injection de vitamine K ont pu tuer leur petite Emily qui avait à peine 4 jours !

Cette tragédie rappelle à Leah, la maman, les problèmes de santé qu’elle avait été amenée à vivre à la suite des vaccins qu’elle fut obligée d’accepter  pour pouvoir rentrer à l’école d’infirmière quand elle avait 18 ans. Ses problèmes de santé se sont à ce point aggravés qu’elle s’est retrouvée alitée et a dû abandonner son travail pendant 3 ans.

Leah Feuerberg :

« Administrez de la vitamine K à votre bébé, sinon il risque de faire des hémorragies cérébrales. »

«  Il est prouvé que les vaccins sont sûrs et efficaces. Pourquoi hésiteriez-vous à faire administrer le vaccin contre l’hépatite B à vos bébés pour les protéger contre les maladies sexuellement transmissibles ? »

Voilà quelques-uns des mensonges que ne cesse de nous répéter le personnel médical et notre gouvernement en qui nous avions placé toute notre confiance ! A partir du moment où vous commencez à vous interroger sur ces mensonges sans cesse répétés, vous devenez le cinglé ou la personne archi mal informée. Quand, malgré tout, vous rapportez des faits et des expériences, les instances de santé n’hésitent pas à vous dire, que cela ne correspond pas à la réalité parce que « les vaccins sauvent des vies ». Rappelez-vous de la polio, etc…

Je souhaiterais aujourd’hui m’être posée un peu plus de questions. J’aurais voulu être moins naïve en attribuant de l’importance à des choses que je ne connaissais vraiment pas. Comme j’étais infirmière, je n’aurais jamais pu croire que la médecine pouvait faire des dégâts. Il est assez ironique de réaliser que peu d’information parvient aux professionnels de la santé sur la vaccination, alors que celle-ci fait intégralement partie de la médecine.

Il m’a fallu payer le prix fort pour pouvoir comprendre à quel point les vaccins pouvaient être dangereux et dévastateurs.

Les vaccins n’ont pas sauvé des vies ; ils ont ruiné et volé des vies. Ils ont pris la vie d’Emily alors qu’elle avait à peine quatre jours et qu’elle avait toujours été en parfaite santé.

Le 26 septembre, Emily était très difficile. J’ai éprouvé d’énormes difficultés à la nourrir tant elle pleurait et criait. Finalement, elle s’est endormie et l’ai couchée dans son berceau. J’en ai profité pour m’occuper quelque peu du ménage. Deux heures plus tard j’ai voulu la réveiller, bien que l’on m’avait dit qu’il ne fallait jamais réveiller un bébé qui dort. J’ai encore attendu une heure parce que j’estimais qu’étant si petite, elle devait boire. J’ai touché son visage ; il était froid. J’ai aussi remarqué que son côté gauche était devenu violet.  J’ai alors réalisé que son petit corps était froid et qu’elle était « partie ». J’ai, malgré tout, voulu tout faire pour la sauver. Après avoir appelé le 911, j’ai effectué la réanimation cardio-respiratoire (CPR). Ensuite, ce sont les médecins qui ont pris la relève. Ils l’ont conduite aux soins  intensifs. Les médecins finirent par nous dire qu'Emily était décédée, qu’ils n’avaient pas réussi à la réanimer.

Après avoir attendu 4 mois pour obtenir les résultats de l’autopsie, nous avons découvert que le rapport avait établi que la cause du décès était la mort subite et inexpliquée du nourrisson (MSIN). Les médecins légistes n’ont pas pris en compte  les contaminants qu’elle avait dans le sang, son foie, sa rate qui étaient devenus volumineux, le B5 Coxsackie qu’elle avait dans les poumons, ni non plus l’œdème pulmonaire. Ils se sont juste efforcés de prouver que ce n’était pas moi qui avais provoqué son décès.

Rapport d’autopsie  (partiel) et risques de l’injection de vitamine K

"Le vaccin contre l'hépatite B et l'injection de vitamine K ont tué mon bébé de 4 jours", affirme une maman infirmière.
"Le vaccin contre l'hépatite B et l'injection de vitamine K ont tué mon bébé de 4 jours", affirme une maman infirmière.
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4 juin 2018 1 04 /06 /juin /2018 18:54

La vaccination contre l’hépatite B néonatale a entravé le comportement et la neurogenèse des souris de manière transitoire au début de l’âge adulte 

Les médias occidentaux sont restés muets !

 

Par J.B. Handley, 10 mai 2018

La vaccination anti-hépatite B précoce a affecté le développement neuronal des souriceaux: que dire de ce qu'elle fait en réalité aux cerveaux des bébés?

« Ce travail révèle, pour la première fois, que la vaccination précoce contre l’hépatite B induit des altérations du comportement et de la neurogenèse hippocampique, apportant des données innovantes confirmant l’action potentielle du vaccin contre l’hépatite B avec certains troubles neuropsychiatriques tels que l’autisme et la sclérose en plaques. »

GUANDONG, Chine – Université  de Sun Yat-Sen (une des 10 meilleures universités de Chine) – le Dr Zhibin Yao n’est pas un nom connu dans la communauté américaine de l’autisme. Il devrait cependant peut-être l’être. Il est, non seulement diplômé de l’Université de Pittsburgh, Etats-Unis, mais il est aussi l’auteur de 33 études évaluées par des pairs et l’auteur principal de deux des études biologiques les plus importantes jamais réalisées sur l’autisme.

 

Dr Zhibin Yao

 

En 2015, le Dr Yao fut l’auteur principal de l’étude : « La vaccination néonatale avec le bacille de Calmette-Guérin et les vaccins contre l’hépatite B modulent la plasticité synaptique de l’hippocampe chez le rat ».

 

La vaccination anti-hépatite B précoce a affecté le développement neuronal des souriceaux: que dire de ce qu'elle fait en réalité aux cerveaux des bébés?

« Vaccine Papers », un site web consacré à une analyse rigoureuse et scientifique des risques et des avantages des vaccins, explique le document de cette façon :

« C’est la première étude qui a pu tester les effets de l’activation immunitaire par la vaccination sur le développement du cerveau. Toutes les autres études sur l’activation immunitaire ont utilisé des conditions essentiellement pathologiques qui imitent l’infection et provoquent une forte fièvre. Une critique que j’ai souvent entendue des promoteurs de la vaccination est que les expériences d’activation immunitaire ne sont pas pertinentes pour les vaccins, car les vaccins provoquent une activation immunitaire plus douce que les injections de poly-IC ou de lipo-polysaccharide (deux types d’activateurs du système immunitaire) Cette étude démontre que les vaccins peuvent affecter le développement du cerveau via l’activation immunitaire. Par conséquent, les expériences d’activation immunitaire sont pertinentes pour les vaccins… Le vaccin contre l’hépatite B a augmenté l’IL-6 dans l’hippocampe (la seule région du cerveau analysée pour les cytokines).

Malgré son importance, expliquer l’article de 2015 du Dr Yao à la personne moyenne n’était pas facile, en partie parce que cette étude couvrait un certain nombre d’autres sujets, ce qui signifiait qu’il fallait isoler les données qui impliquaient le vaccin contre l’hépatite B et ensuite l’expliquer. Avec son prochain article, cependant, le Dr Yao et son équipe ont tout expliqué beaucoup plus facilement, et laissé très peu de place à l’interprétation.

Information tellement plus importante encore que celle de Wakefield, et… aucune couverture médiatique !

En 1998, le Dr Andrew Wakefield a fini par être « crucifié » pour un article qui ne faisait que reprendre ce que certains parents avaient rapporté, à savoir que leurs enfants avaient régressé vers l’autisme après avoir reçu le vaccin ROR.

D’un autre côté, le deuxième article du Dr Yao a mené une étude approfondie de l’impact du vaccin contre l’hépatite B sur le cerveau des souris, par comparaison à un groupe témoin de souris ayant reçu un placebo salin. Il s’agit d’une étude sur animaux « de référence » qui se ferait habituellement AVANT qu’un médicament ne soit introduit dans la population humaine.

Dans un monde où les vaccins auraient été traités comme les autres médicaments, l’étude du Dr Yao aurait fait l’effet d’un énorme drapeau rouge au sujet de la neurotoxicité du vaccin contre l’hépatite B. Bien sûr, la chose ne s’est pas produite, et c’est probablement la première fois que vous entendez parler de cette étude : la vaccination contre l’hépatite B néonatale a entravé le comportement et la neurogenèse des souris de manière transitoire au début de l’âge adulte.

La vaccination anti-hépatite B précoce a affecté le développement neuronal des souriceaux: que dire de ce qu'elle fait en réalité aux cerveaux des bébés?

Comme vous pouvez le voir, cette étude a été publiée fin 2016. Je l’ai lue pour la première fois, il y a deux semaines. Je ne pouvais presque pas croire ce que je lisais.

Le Dr Yao et ses collègues commencent par une déclaration qui devrait faire frémir tous les parents américains. :

« Le vaccin contre l’hépatite B est administré à plus de 70% des nouveau-nés dans le monde. Personne ne sait si cette vaccination néonatale affecte le développement du cerveau. »

Etant donné que l’on ne sait pas si oui ou non  le vaccin contre l’hépatite B affecte le développement du cerveau, le Dr Yao et ses collègues se sont efforcés de répondre à la question. Leurs réponses sont dérangeantes à plusieurs niveaux. J’essaie de résumer :

1) Le vaccin contre l’hépatite B a eu un impact négatif sur le comportement des souris.

Plus précisément, les souris qui ont reçu le vaccin contre l’hépatite B ont montré une « diminution significative de la locomotion » et une « augmentation de l’anxiété ».

2) Les souris qui ont reçu le vaccin contre l’hépatite B ont connu un pic de cytokine IL-6. Les auteurs ont noté que les souris qui ont reçu le vaccin contre l’hépatite B ont présenté une «  IL-6 significativement augmentée » que nous savons être un biomarqueur de l’autisme.

3) Il a fallu du temps pour que l’impact neurologique du vaccin se manifeste. Cette observation a troublé les auteurs de l’étude. Ils ont discuté de cette « latence », à savoir le temps qui s’est écoulé entre la vaccination et l’apparition des troubles neurologiques. (Il est à noter que les essais de vaccins contre l’hépatite B chez les nourrissons suivaient généralement les nourrissons pendant une semaine ou moins pour surveiller les effets indésirables.)

« … la différence trouvée dans la présente étude se situe entre les souris immunisées et les souris témoins, plutôt qu’entre les souris de 8 semaines et les souris d’un autre âge. Par conséquent, cette différence reflète les effets de la vaccination néonatale. Le mécanisme sous-jacent à la latence et au phénomène transitoire est très complexe et nécessite d’autres études pour bien comprendre, car une telle latence implique de nombreux aspects des réponses immunitaires dans la périphérie et le SNC, ainsi que la plasticité neuronale. »

4) Ils ont conclu en déclarant que, dans un monde sain d’esprit, l’administration immédiate (le premier jour après la naissance aux USA) du vaccin contre l’hépatite B aux bébés devrait être immédiatement interrompue.

Que puis-je dire après tout cela ? Lisez ce qu’eux-mêmes ont écrit :

« Ce travail révèle pour la première fois que la vaccination précoce contre l’hépatite B induit des altérations du comportement et de la neurogenèse de l’hippocampe. Ce travail fournit des données innovantes soutenant l’association potentielle longtemps suspectée de certains désordres neuropsychiatriques tels que l’autisme et la sclérose en plaques. »

Conclusion

Tout est là noir sur blanc. Un nombre considérable, fascinant et croissant de travaux de recherche liant les vaccinations à l’autisme grâce à la science biologique. Le document de Yao nécessite peu d’interprétation. Il est là caché bien qu’au nez et à la barbe de tous. (C’est en fait la toute première fois qu’en Amérique, quelqu’un prend la plume pour commenter ce document) Récemment un groupe de scientifiques a publié un éditorial soulignant l’importance des études animales pour comprendre la neurotoxicité de l’adjuvant aluminium utilisé dans les vaccins. Ils ont noté que « l’administration de vaccins multiples, ainsi que leurs effets neurologiques/ immunologiques indésirables sont difficiles à établir ». L’épidémiologie qui étudie un grand nombre de personnes, ainsi que leurs résultats en matière de santé à l’aide d’un tableur, présente de nombreuses possibilités d’abus, de manipulations et de lacunes. C’est pourquoi la science biologique est si importante et c’est aussi la raison pour laquelle cette nouvelle étude de Yao et collègues porte un coup dévastateur à toute personne qui prétend qu’un vaccin ne pourrait pas causer des lésions cérébrales et l’autisme, comme le Dr Yao et collègues l’ont montré :

« Cette étude a utilisé le même vaccin et un calendrier similaire à ceux qui sont utilisés pour la vaccination des nourrissons humains en Chine. Par conséquent, ces résultats suggèrent qu’il pourrait y avoir des effets similaires de la vaccination néonatale contre l’hépatite B sur le développement du cerveau et le comportement des humains.»

Source : J.B. Handleyblog

Voir aussi

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

Nouvelle étude sur la toxicité de l'aluminium vaccinal chez les enfants

Parkinson, Alzheimer, SLA... un neurologue canadien accuse les vaccins

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29 mai 2018 2 29 /05 /mai /2018 17:07

Un enfant décède quelques heures après avoir été vacciné,

toute une famille en pleurs

Sibdas Kundu, TheTelegraph, India, 25 mai 2018

Une maman dévastée tient son bébé mort dans les bras

Une maman dévastée tient son bébé mort dans les bras

Balasore : Le père de la petite Nilgiri, âgée de 18 mois, a déposé plainte auprès de la police alléguant que sa petite fille est morte quelques heures après avoir reçu, mercredi, une série de vaccins dans le centre hospitalier de Mardarajpur.

La petite fille aurait reçu une injection de rappel de DTC (diphtérie, tétanos coqueluche), un vaccin contre l’encéphalite japonaise (JE2), ainsi qu’une dose de rappel de la polio.

Le plaignant, Parameswar Mahapatra, a allégué que sa petite fille est tombée malade à son retour du Centre de santé. Cette petite fille a été déclarée morte après  qu’elle ait  été transportée à l’hôpital général du quartier.

Soupçonnant une négligence de la part du personnel de santé, Mahapatra a déclaré : «  Je soupçonne que ma fille a reçu de mauvais vaccins. Il faudrait que des mesures strictes soient prises à l’encontre du personnel de santé. »

Environ 51 enfants ont reçu mercredi les doses du DTC, du JE2 et de la polio. Parmi eux, trois enfants seraient tombés malades. Ils ont été admis à l’hôpital de Nilgiri.

Réfutant ces allégations, le médecin en chef du district, Meenakshi Roy, a déclaré qu’il n’y avait rien d’anormal dans le processus de vaccination.

« L’autopsie de l’enfant a été menée hier soir. Les parents attendent le rapport. La petite fille est morte dans sa maison environ deux heures après avoir été vaccinée » a déclaré Roy. « Elle est devenue bleue quand l’enfant a été emmenée à l’hôpital général du quartier. Il semble que quelque chose soit resté coincé dans son œsophage pendant qu’elle mangeait. Roy déclare aussi qu’après la vaccination, certains enfants peuvent faire de la fièvre et avoir des vertiges.

La police de Nilgiri a déclaré qu’une affaire relevant de l’article 304(a) du Code pénal indien avait été enregistrée sur base de la plainte déposée par le père de l’enfant. Nous sommes en train d’examiner cette plainte, a déclaré le policier.

Source: Telegraph India

Voir aussi:

Vaccins: Comment l'OMS manipule les critères pour camoufler les décès

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23 mai 2018 3 23 /05 /mai /2018 21:42

Les interventions du pharmacien lanceur d'alerte Serge Rader sont toujours pertinentes et de salut public... Voici le partage de plusieurs de ses interventions, en espérant que ses collègues et les autres professionnels de santé pourront en prendre toujours plus de la graine....

 

Interview du 22 mai 2018 sur TV Libertés: cliquez ici

Voir aussi ici, interview de décembre 2017:

Autre interview (sur TV Libertés) en janvier 2016:

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19 mai 2018 6 19 /05 /mai /2018 19:34

Violette Lorraine Kiest est morte 48 heures après avoir reçu ses vaccins de 4 mois

Par Melissa Curtin, 15 mai 2018

Violette Lorraine Kiest est morte 48 heures après avoir reçu ses vaccins de 4 mois

Violette Lorraine Kiest est morte 48 heures après avoir reçu ses vaccins de 4 mois. Nous devons arrêter ce massacre ! Alexandra Kiest veut partager son douloureux chagrin avec nous…

Notre fille, Violette, est née le 24 octobre 2017. Elle était en parfaite santé. Elle était le bébé le plus heureux que l’on puisse imaginer. Elle a toujours illuminé la maison avec son sourire contagieux. Avant ses vaccins de 4 mois, Violette était pleine de vie et n’arrêtait pas de rire, de sourire. Tous les tests qu’elle avait passés étaient excellents. Notre médecin et nous-mêmes n’avions jamais eu la moindre inquiétude à son sujet. Elle dormait toutes ses nuits, était allaitée deux fois, puis se rendormait aussitôt. Elle pleurait rarement. Elle mangeait bien. Nous pouvions, sans problème, faire facilement face à tous ses besoins.

Violette a apporté tant de joie à ses parents comme à sa sœur de deux ans. A l’âge d’environ quatre mois, elle avait appris à se retourner et était déjà capable de s’asseoir. Le 10 mars 2018 fut le jour où nos vies basculèrent, se brisèrent. Ce fut le jour où notre petite est allée « vivre au paradis ».

 

 

Deux jours avant le 8 mars, pour satisfaire au calendrier vaccinal du CDC, j’ai conduit Violette pour qu’elle puisse recevoir ses vaccins de 4 mois.. Jusqu’alors, elle avait reçu tous les vaccins habituels prévus de la naissance à deux mois. – y compris la vitamine K, qui, je crois, a causé sa jaunisse, mais nous n’en avons pas la certitude. (La jaunisse est en effet répertoriée comme étant un effet secondaire de l’administration de la vitamine K., selon la notice du produit.). Elle a crié quand on lui a administré les vaccins. J’aurais tant aimé connaitre les dangers de ces vaccins toxiques avant cette visite chez le médecin. Je voudrais tellement pouvoir revenir en arrière pour ne pas la faire vacciner. La personne qui vaccinait à l’US Air force Base, où nous habitions, nous a dit que la fièvre de Violette était à ce point élevée qu’il nous fallait l’emmener aux urgences. Sur la route vers les urgences, elle avait une forte fièvre et avait perdu connaissance. Elle a été branchée sur un moniteur cardiaque. Ses pulsations étaient de 216 battements par minute. Les soignants ne paraissaient pas particulièrement inquiets ; ils nous ont dit que cette fréquence cardiaque élevée était due à la fièvre qui provenait de ses vaccinations. SENSATIONNEL !

 

 

Si à ce moment-là j’avais su ce que je sais aujourd’hui, j’aurais demandé que l’on fasse parvenir un rapport au VAERS qui enregistre les effets secondaires des vaccins. J’aurais aussi demandé que l’on procède à des analyses sanguines. Malheureusement, je ne puis pas remonter le temps. On lui a administré du Tylenol. C’est tout ce qu’ils ont fait. Nous sommes ensuite rentrés à la maison. Violette se réveilla avec de la fièvre qui finit par s’estomper. Mais, comme elle était devenue léthargique, je pensais qu’elle avait besoin de sommeil. Je l’ai bien allaitée et comme ses couches étaient normales, je pensais que tout allait bien. Nous avons passé une belle journée dans les montagnes le jour de son décès. Le samedi soir, elle était devenue inconsolable. Nous avons tout fait pour lui permettre de s’endormir et avons vérifié son état tous les quarts d’heure. Quand il fut temps de rentrer à la maison ce soir-là, je suis allée la chercher et… horreur, elle était sans vie ! J’ai essayé de lui faire du bouche à bouche, mais j’étais tellement paniquée. J’ai réalisé qu’il n’y avait pas longtemps qu’elle était morte, nous étions venus tout vérifier 10 minutes avant. Mon mari et son ami ont tenté la réanimation cardio-respiratoire, mais malheureusement en vain. Nous avons ensuite suivi l’ambulance jusqu’à l’hôpital, où, pendant des heures, ils ont essayé de la ranimer… Bien que je savais qu’elle était partie, j’ai malgré tout prié et prié pour qu’elle nous revienne. Mais on est venu nous avertir qu’elle était décédée. Je ne peux toujours pas y croire. Cela fait maintenant deux mois qu’elle est morte et je ne puis toujours pas réaliser la chose. Nous avons en fait perdu une petite fille en bonne santé et heureuse dans les 48 heures qui ont suivi la vaccination. Les bébés qui sont en bonne santé ne meurent pas soudainement. Si notre histoire vous parle, je voudrais vous faire la demande de vous renseigner à fond sur les ingrédients des vaccins, comme sur leurs effets secondaires possibles. Mes yeux à moi ont fini par s’ouvrir. Les vôtres le sont-ils ? Nous avons lancé un mouvement en l’honneur de Violette. Ce fut une excellente manière d’essayer de gérer notre tristesse et tenter de faire notre deuil.

Source : Stop mandatory vaccination

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5 mai 2018 6 05 /05 /mai /2018 13:34

SUEDE : augmentation des taux de cancers du col de l’utérus suite à la vaccination de masse anti-HPV des jeunes filles

Par Brian Shilhavy, Health Impact News, 5 mai 2018 (Extraits)

Suède: augmentation des taux de cancers du col de l’utérus suite à la vaccination de masse des jeunes filles

Une nouvelle étude publiée dans l’ « Indian Journal of Medical Ethics » examine les taux de cancer du col de l’utérus chez les femmes en Suède, et découvre un lien entre l’augmentation des taux de cancer du col de l’utérus chez les femmes de 20 à 49 ans, au cours de la période de deux ans 2014-2015. Ce qui correspond à l’augmentation, quelques années plus tôt, des taux de vaccinations dans ce groupe de population lorsque les vaccinations de masse contre le HPV ont commencé en Suède.

Au cours de cette période de deux ans, les femmes de plus de 50 ans n’ont vu aucune augmentation significative du cancer du col de l’utérus. Elles étaient probablement trop âgées pour avoir été vaccinées contre le HPV.

Suède: augmentation des taux de cancers du col de l’utérus suite à la vaccination de masse des jeunes filles

Fig. 1. Augmentation de l’incidence du cancer du col de l’utérus chez les femmes plus jeunes (moins de 50 ans) par rapport aux femmes de plus de 50 ans. Les données de l’étude montrent le nombre de cas par rapport à un nombre de 100.000 femmes de 2006 à 2015.

Puisque cette étude jette un doute sur l’efficacité du vaccin contre le HPV et, en plus lie le vaccin à des taux accrus de cancer, il est très peu probable que vous lisiez cette information dans les médias parrainés par les entreprises américaines, où rien de négatif concernant le vaccin Gardasil contre le HPV n’est autorisé.

L’étude a été menée par Lars Andersson, PhD, du Département de Physiologie et de Pharmacologie à l’Institut Karolinska à Solna en Suède.

Le Dr Andersson déclare :

… « Lorsque les médias suédois ont discuté de l’augmentation de l’incidence du cancer du col de l’utérus, les autorités sanitaires n’ont pas été en mesure d’expliquer cette augmentation ».

C’est ainsi que le Dr Andersson a évoqué la possibilité que les taux de vaccination de masse contre le HPV auraient pu être la cause de l’augmentation des taux de cancer du col de l’utérus : la vaccination contre le HPV pourrait jouer un rôle dans l’augmentation de l’incidence du cancer du col de l’utérus. Environ 25% des cancers du col de l’utérus apparaissent relativement rapidement. Ils apparaissent environ dans les trois ans, y compris la progression des cellules normales vers le cancer. Cette augmentation peut être observée dans un court laps de temps. En Suède, le Gardasil a été approuvé en 2006. C’est en 2010 que la vaccination d’un nombre important de filles a commencé. En 2010, 80% environ des filles de 12 ans avaient été vaccinées.

Avec 59% des filles de 13 à 18 ans vaccinées dans le cadre du programme de rattrapage au cours de la même période, on peut dire que la plupart des filles avaient été vaccinées. Donc, les filles les plus âgées du programme (vaccinal) avant 23 ans en 2015 ; et ce groupe d’âge fait donc bien partie du plus jeune groupe d’âge montré à la figure 1.

Le Dr Andersson souligne que même la propre analyse du Gardasil par la FDA en 2006 a montré un risque plus élevé de « modifications cellulaires prémalignes » suite au vaccin dans certains groupes qui avaient déjà été exposés à certaines souches de HPV.

L’efficacité des vaccins contre le HPV a été évaluée en étudiant les modifications cellulaires précancéreuses appelées CIN2/3, ainsi que l’adénocarcinome cervical in situ ou pire.

L’efficacité a été évaluée pour les personnes qui n’ont pas été exposées aux HPV 16 et 18. Ces personnes sont appelées « naïves ».

Le vaccin n’est efficace que chez les personnes qui n’ont jamais été exposées aux HPV 16 et 18 (individus naïfs). Si un individu a déjà été exposé aux HPV 16 et 18, aucun nouvel anticorps n’est produit.

Par conséquent, le vaccin ne fonctionnera pas pour les personnes non naïves. Les HPV 16 et 18 sont responsables d’environ 70% de tous les cancers du col de l’utérus. Il est donc crucial de ne pas donner le vaccin à des personnes déjà infectées par les virus HPV 16 et 18.

Lors de l’examen du Gardasil par la FDA, l’efficacité du vaccin a été également évaluée sur des personnes exposées aux souches de HPV oncogènes avant la vaccination. Les personnes non « naïves » ont donc également dû recevoir la vaccination.

[…] Ainsi, la vaccination avec le Gardasil d’individus non « naïfs » qui avaient des oncogènes HPV 16/18 avant la vaccination a montré un niveau plus élevé de changements cellulaires précancéreux que le groupe placebo.

Les statisticiens de la FDA n’ont pas pu tirer de conclusions fermes. Dans leur analyse, la FDA a seulement inclus les cas de HPV 16/18. Si des cas d’oncogènes autres que le HPV 16/18 avaient été inclus dans l’analyse, l’efficacité des données aurait pu être encore plus défavorable.

> Lire l’étude complète.

Scandale de santé publique aux Etats-Unis ? Le Gardasil entraîne-t-il un risque accru de cancer du col de l’utérus chez certaines femmes ?

Health Impact News a couvert des dizaines d’histoires d’effets secondaires à la suite du vaccin Gardasil. Dans plusieurs de ces histoires, les mères ont rapporté que leur médecin les avait convaincues de faire vacciner leur fille en prévention du cancer.

Combien de ces médecins ont réellement étudié les limites de ce vaccin et testé leurs patientes pour les souches de HPV avant la vaccination pour pouvoir jauger le risque de développer un cancer susceptible d’être favorisé par l’administration du vaccin chez une jeune fille déjà préalablement infectée ?  […]

Source : Vaccine Impact

Voir aussi:

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La fronde danoise contre le vaccin HPV Gardasil

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2 mai 2018 3 02 /05 /mai /2018 22:11

Hausse des pneumonies et des décès chez les adultes vaccinés contre le pneumocoque

Hausse des pneumonies et des décès chez les adultes vaccinés contre le pneumocoque

                      Par Brian Shilhavy, Health Impact news, 2 mai 2018

 

Des professionnels de santé espagnols viennent de publier une étude sur le vaccin antipneumococcique conjugué 13 valent (PCV13), administré aux personnes âgées pour les protéger contre la pneumonie. L’étude a été publiée dans la revue BMC Infectious Diseases

 

Le vaccin PCV13 est disponible depuis 2012, date à laquelle il a été approuvé par la FDA. Le Comité consultatif sur les pratiques de vaccination des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) recommande le vaccin PCV13 aux personnes âgées de 19 à 64 ans qui présentent des affections à haut risque (principalement aspléniques ou fonctionnelles et immunodéprimées), ainsi que pour toutes les personnes de 65 ans ou plus âgées (présentant ou non des risques).

 

Les chercheurs espagnols ont mené l’étude pour déterminer si le vaccin était efficace ou non dans la prévention de l’hospitalisation pour les cas de pneumonie.

Les avantages du vaccin antipneumococcique conjugué 13-valent (PCV13) chez les adultes sont controversés. Cette étude a porté sur l’efficacité clinique de la vaccination contre le PCV13 dans la prévention de l’hospitalisation due à la pneumonie chez les adultes d’âge moyen et plus âgés.

L’étude a porté sur une population de plus de deux millions de personnes âgées de plus de 50 ans résidant en Catalogne (Espagne). Les chercheurs ont examiné les adultes vaccinés et non vaccinés, en notant ceux qui ont été hospitalisés pour une pneumonie et ceux qui sont décédés d’une toute autre cause.

Les résultats de leur étude ont fait apparaître que, non seulement le vaccin PCV13 ne réduisait pas le risque de pneumonie, mais qu’il augmentait le risque chez les personnes vaccinées.

Dans cette étude, les différences importantes dans les résultats portant sur les personnes vaccinées et les personnes non vaccinées font apparaître que les personnes vaccinées étaient plus malades.

L’étude a également montré que, dans la  population vaccinée, le taux de mortalité était de 60% plus élevé (5944 pour 100.000) que dans la population non vaccinée (2354 pour 100.000).

Evaluation de l’efficacité clinique de la vaccination antipneumococcique conjuguée 13-valent contre la pneumonie chez les adultes d’âge moyen et avancé en Catalogne : résultats de l’étude de cohorte EPIVAC – BMC Infectious Diseases, 27 avril 2018.

[…]

Conclusions

Nos données ne nous permettent pas de confirmer les avantages cliniques de la vaccination contre la pneumonie PCV13 chez les adultes de Catalogne. Ce problème doit faire l’objet d’un suivi attentif lors d’études ultérieures impliquant un nombre plus important de personnes vaccinées lors de l’observation.

Source: Vaccineimpact

 

Voir aussi: 

Le vaccin contre la grippe provoque 5,5 fois plus d'infections respiratoires

Nouvelle étude accablante: les vaccinés contre la grippe ont 6 fois plus de risques d'infecter leur entourage!

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

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Grande générosité de la Commission Européenne envers Pfizer: le Prevenar 13 désormais autorisé pour tous les âges

Prevenar de 7 à 13: le marketing vaccinal dans tous ses états

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Prevenar 13: documents confidentiels accablants

Vaccination des patients à risque? Encore plus risquée!

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24 avril 2018 2 24 /04 /avril /2018 11:25

Voici (plus bas, ci-dessous) des informations sur la toute récente et inquiétante résolution du parlement européen comme prétendue réponse aux réticences de la population à se faire vacciner.        

Il est classique de prétendre que les victimes de vaccins s'imaginent des choses, que c'est dans leur tête etc...

Il est classique de prétendre que les victimes de vaccins s'imaginent des choses, que c'est dans leur tête etc...

Une fois encore, cela montre que la santé et la qualité d'information n'importent nullement aux officiels, tout ce qui compte est l'application implacable d'une idéologie avec ses dogmes indiscutables, et tant pis si cela est complètement contraire à l'esprit d'observation, de débat et de controverse qui doit animer une science saine et digne de ce nom!

 

Tout sera fait pour maximiser la propagande et faire le + de pressions possibles pour vacciner de + en + de gens, du berceau à la tombe... c'est d'ailleurs bien cela l'esprit de ces semaines européennes de la vaccination, intensifier l'absurde... Car notez bien: une semaine entière pour la vaccination, mais seulement UNE journée mondiale de la terre ou de l'eau par exemple. Des milliards de dollars dilapidés chaque année pour inonder les pays pauvres de vaccins mais toujours 2 milliards de gens sans accès à l'eau potable (soit un terrien sur 3!) et 4,5 milliards de personnes sans accès à un système de retraitement des eaux usées alors que les eaux sales sont un vecteur notoire de maladies, mais cela ne fait pas autant figure de priorité que les vaccins, lesquels sont donc une priorité politique mais certainement pas éthique ni scientifique à en juger par les données disponibles.

 

Mais tous ces efforts en propagande vaccinale apporteront-t-ils les bienfaits prétendument escomptés? On peut réellement en douter quand on voit qu'il y a déjà 700 000 Belges atteints de maladies dites "rares" (pouvant impliquer des altérations du génome) et plus de 100 000 autistes. En France, il y a 20 millions de malades chroniques, plus de 600 000 autistes. Il faut également noter que le nombre de vaccins administrés aux enfants a + que doublé en 20 ans et que le taux de cancers chez les enfants a augmenté de 13% en 20 ans, selon l'OMS. Alors bien sûr, si une pluralité de facteurs toxiques et toxicologiques/environnementaux peuvent concourir à ce genre de hausse, rien, absolument rien (bien au contraire!) ne permet d'exclure une lourde responsabilité des vaccins dans ce triste tableau.

 

Pourquoi? Tout simplement parce que: a) Les vaccins contiennent pour la plupart du formaldéhyde, reconnu cancérigène certain (de type I donc) par le CIRC qui dépend de l'OMS depuis 2004 or b) Les vaccins, tous les vaccins, restent étrangement dispensés de tests de leur potentiel cancérogène et mutagène notamment (et bien sûr, il n'y a pas que le seul formaldéhyde contenu qui soit une substance de nature à favoriser les cancers...) c) Ils sont administrés dès les premières semaines de vie, de façon répétée, sur des systèmes immunitaires encore largement immatures (le système immunitaire d'un enfant n'atteint sa pleine maturité que vers les 6-7 ans d'âge) et par injection (alors que des millions d'années d'évolution biologique ont prévu des voies d'entrée bien précises pour l'arrivée des microbes dans l'organisme, à savoir la peau et les muqueuses, au niveau desquelles commence déjà à se dérouler un début de réaction immunitaire, par conséquent, le mode injectable opère en réalité comme un véritable court-circuitage du système immunitaire normal, favorisant divers "bugs" en excès comme en défaut, que ce soit les allergies, les phénomènes auto-immuns, mais aussi les immunodépressions et les cancers chez d'autres sujets suivant leur constitution propre). 

Pour découvrir des exemples concrets d'enfants détruits par les vaccins et comparer ce que le médecin avait dit aux parents aux notices, voir ici.

 

Voir ici un article évoquant le meilleure santé globale des enfants non vaccinés.

 

Un autre article ici, sur la diabolisation de la rougeole (afin de pousser au vaccin).

 

RAPPEL: Ni les autorités, ni les médecins ne respectent votre droit de patient au consentement libre et éclairé, puisqu'ils se limitent à vous faire croire docilement que les risques se limitent à "un cas sur un million" ou juste à de la fièvre et une douleur/rougeur au point d'injection, ou encore, comme l'a aussi fait l'ONE, qu'il n'y a tout simplement pas d'effets secondaires graves des vaccins... La législation, le droit des patients n'est donc pas respecté(e), jamais de mise et nous ne pouvons évidemment que le dénoncer et le déplorer. A vous de vous informer, pour faire en sorte que vos droits ne soient pas que des mots creux...

 

POURQUOI IL EST DANGEREUX DE CROIRE LES OFFICIELS: Il ne faut tout de même pas avoir la mémoire trop courte et se souvenir de l' "honnêteté" et de la perspicacité des officiels dans bien des cas. On l'a vu avec le fiasco du H1N1 et les bons conseils sur le H1N1 qui n'ont pas bénéficié à la population, au contraire, cela a créé des milliers de cas de narcolepsies et combien d'autres handicaps différents. Tout était comme d'habitude agrémenté de nombreux conflits d'intérêts. Le scandale des vaccins HPV (papillomavirus) n'a pas fait exception à la règle avec des protestations dans le monde entier, le volte-face du Japon, les gens dans la rue en Colombie, etc etc. Ces mêmes officiels, au niveau des instances internationales (OMS notam.), qui avaient bidouillé les critères de pandémie lors du H1N1, ont aussi modifié les critères d'effets secondaires vaccinaux pour camoufler des décès d'enfants dans les pays pauvres et ainsi faire passer les vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont. Ils ont approuvé et vanté les inutiles et dangereuses vaccinations contre la dengue et le paludisme dont nous avions annoncé, il y a déjà des années, que cela tournerait au désastre, et que cela ne serait qu'une expérimentation de plus (ce qui fut le cas, hélas). 

 

Les agences comme l'EMEA (agence européenne du médicament) sont, comme l'OMS, abondamment financées par des redevances de l'industrie pharmaceutique. Elles connaissent et détiennent des données confidentielles de pharmacovigilance, reçues des fabricants de vaccins, mais qu'elles taisent au nom du secret commercial mais qui montrent des centaines d'effets secondaires possibles susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps, dont certains très graves et mêmes mortels, mais elles n'en informent ni le public, ni les médecins. Les agences nationales du médicament qui détiennent également ces documents (pour tous les vaccins et pour toutes les périodes) ne sont pas plus fiables et sont, elles aussi, largement financées par les redevances des industriels. Les autorités nationales ou communautaires, dites publiques, se rendent allègrement coupables de publicité vaccinale trompeuse, en dilapidant au passage des dizaines de milliers d'euros d'argent public dans ces entreprises "de nature à induire le consommateur en erreur", selon le Jury d'Ethique belge publicitaire....

 

Les leaders d'opinion, enfin, sont des médecins avec une certaine notoriété dans le milieu médical (souvent des professeurs, mais pas toujours) qui entretiennent des liens avec l'industrie pharmaceutique et assurent ainsi un effet d'adhésion des prescripteurs à divers produits commerciaux par le biais d'émission médiatiques, d'articles scientifiques, de participation à des congrès, des symposiums. Ils nient pour la plupart que les conflits d'intérêts les influencent ou se contentent (au mieux) d'admettre ces conflits. Néanmoins, ne leur en déplaise, il ressort d'études indépendantes et de revues d'Evidence Based Medicine (donc médecine basée sur des preuves) que l'existence de ces conflits d'intérêts continue d'exercer une influence, même quand ils sont déclarés. Ainsi, on pouvait lire dans la revue belge d'EBM Minerva, revue médicale donc, en 2007 que ces conflits d'intérêts nuisent à l'intégrité du jugement clinique en situation et donc aux intérêts des patients...

 

Un exemple donc de conflits d'intérêts patents, mais généralement non révélé aux téléspectateurs, en cours d'émission...

 

Les médecins de terrain quant à eux, les pédiatres, les médecins de famille sont-ils neutres pour autant dans tout ça? Non, hélas, à en lire le rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012, car il faut en effet se rendre compte que l'acte vaccinal lui-même (sans même compter les reconsultations pour effets secondaires, que les patients fassent le lien ou pas) représente en moyenne quand même 12,6% des revenus annuels des généralistes et un tiers des revenus annuels des pédiatres! Par conséquent, l'objectivité de ces médecins peut tout à fait être questionnée, d'autant qu'ils n'ont pour la plupart JAMAIS été mettre réellement leur nez eux-mêmes dans les études et la méthodologie précise des essais cliniques et se contentent, par manque de temps ou d'intérêt, des quelques compte-rendus publiés dans leurs revues sponsorisées (pour compléter le peu d'heures de cours sur les vaccins pendant leurs études, leurs connaissances se limitant surtout aux techniques d'injection et au geste vaccinal, mais non pas à l'étude des conséquences possibles une fois le produit administré).

 

Communication/commentaire de Senta Depuydt sur la Résolution du parlement européen du 19 avril 2018 sur la réticence à la vaccination et la baisse et la baisse des taux de vaccination en Europe (2017/2951 (RSP)).

En dépit de toute raison ou principe démocratique, le Parlement Européen vient de voter une résolution de censure qui permettra de 'faire taire' toute critique à la vaccination, afin de généraliser la vaccination obligatoire à l'échelle européenne (en adéquation avec la stratégie de l'OMS/GAVI/du GHSA etc).

Face aux soi-disant 'fake news' de 'supposées victimes' (qui n'ont rien d'autre à faire que de s'inventer des dommages post-vaccinaux pour le plaisir de se faire harceler et ridiculiser) et aux 'fausses informations scientifiques' auxquelles on ne sait pas répondre (ex: la sécurité des adjuvants, les risques associées aux vaccins combinés), il est donc plus simple d'imposer un principe de censure et d'identifier les seules 'autorités habilitées à énoncer et valider le fait scientifique’, en supprimant aux autres la possibilité de s'exprimer, voire en les pénalisant (voir la proposition actuelle en Californie). Critiquer les vaccins pourrait devenir un délit pénal, même dans un email.  C'est contraire à la démarche scientifique même, c'est contraire à la démocratie.

Après les vaccins, ce seront les traitement naturels, nutritionnels et homéopathiques.  

Il y a de quoi être atterré devant la vitesse à laquelle tous nos droits s'envolent. Celui de s'exprimer librement, celui de se soigner librement, le consentement libre et éclairé du patient dans tout traitement médical...et l'absence quasi totale de réaction politique et médiatique.

Cette semaine, nous allons, une fois de plus entendre la grande kermesse de 'la semaine de la vaccination'.

Avec une mise en scène du grand spectacle 'alerte à l'épidémie de rougeole'

- 'Il y a encore des enfants qui meurent de la rougeole' 

(il y en a exceptionnellement peu en Europe, ce sont plutôt des adultes immunodéficients').  Rien à côté  par exemple du clostridium difficile lié à l'utilisation des antibiotiques, on pourrait éviter 2300 décès en France par une information bien ciblée. 

- 'En se vaccinant on crée une immunité de groupe, c'est un acte solidaire'. "Il faut atteindre 95% de couverture pour éliminer la rougeole" est une affirmation qui n’a aucune base scientifique. Même le prof. Raoult dans le top 5 des experts mondiaux des maladies infectieuses et 'pro-vaccin' a qualifié ces affirmations de 'fantascience'. C'est une pure hypothèse mathématique qui est contredite par les rapports épidémiologiques. Elle suppose que les vaccins soient 100% efficaces et que le virus ne circule pas silencieusement.   Ce n'est pas le cas. La Chine par ex. a une couverture de 99% et de plus en plus d'épidémies de rougeole...). Voir ici + d'infos sur la situation de la rougeole en Europe.

En réalité la vaccination a affaibli la solidité de l'immunité globale et est responsable du fait que les mères ne sont plus assez protégées pour pouvoir transmettre leurs anticorps aux nourrissons.  En vaccinant, ce sont donc les catégories plus fragiles qui courent les risques et c'était entièrement prévisible. Cette tendance s'observe partout.

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19 avril 2018 4 19 /04 /avril /2018 22:29

                                   Dr Palevsky, M.D., pédiatre

ADN étranger contaminant dans les vaccins

ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme

Dr PALEVSKY : "En 2005, la FDA a publié un rapport sur les ADN étrangers contaminants se trouvant dans les vaccins."

ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme
ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme

Dans leur présentation ils ont expliqué : « Nous ne savons pas si certains contaminants provenant d’ADN étrangers qui existent dans les vaccins pourraient provoquer des incidents de quelque nature que ce soit. »

ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme

Ils ne savaient pas à  quel type d’incident cela pourrait conduire, que ce soit une prise de contrôle de l’ADN du corps, un cancer, une mort cellulaire, une inflammation. Ils n’en avaient pas la moindre idée.

ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme

Ayant, en 2005, reconnu qu’inévitablement, il existait des particules d’ADN étrangers dans les vaccins, ils ont dit : « Nous ne savons pas si l’une ou l’autre de ces particules d’ADN peuvent provoquer un incident (de quelque nature que ce soit) ».

ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme
ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme
ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme

Interview, extrait du documentaire THE TRUTH ABOUT VACCINES réalisé par Ty Bollinger et son équipe, Avril 2017.

Voir aussi

 

Tout d'abord pour comparer (!), il vaut VRAIMENT la peine après que vous ayez lu ce qui précède, que vous écoutiez les propos surréalistes et aberrants tenus hier au parlement européen et qui assimilent les risques des vaccins à des fake news, à de "si petits risques" etc etc... (écoutez donc au lien suivant à partir du temps 20'....)

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur (et de l'OMS): "On ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: Documents confidentiels accablants/risques neurologiques de la double vaccination

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

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