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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 13:09

Une étude financée par GSK et publiée il y a quelques jours dans le New England Journal of Medicine sur la vaccination antigrippale (quadrivalente) chez les enfants met une nouvelle fois en lumière:

 

- le recours à de faux placebos pour biaiser les études et faire ainsi passer les vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont. Ici, le faux placebo est un autre vaccin du groupe, le vaccin Havrix (= anti-hépatite A). GSK avait déjà fait pareil pour d'autres vaccins: dans son étude Patricia, le fabricant avait comparé son vaccin Cervarix à son vaccin hépatite A Havrix. Sans surprise pour nous, il y avait eu 9% d'effets secondaires graves dans le groupe de filles vaccinées avec Cervarix contre 8,9% dans le groupe ayant reçu l'Havrix.

 

- la décision opaque et opportuniste de n'attribuer aux vaccins de l'étude qu'à peine plus de 1% de tous les effets secondaires constatés endéans les 28 jours après la vaccination! De même sur les 60 effets secondaires GRAVES constatés (sur 5168 enfants vaccinés!), GSK ne relie que 2,5% d'entre eux à ses deux vaccins! Dans son étude Patricia, GSK a fait pareil, elle n'a attribué que 0,1% des effets secondaires graves (qui étaient respectivement de 9 et de 8,9% dans les groupes Cervarix et Havrix) à l'un ou l'autre de ses deux vaccins.

 

La tableau ci-dessous est issu de cette étude de GSK sur le vaccin antigrippal chez les enfants et il reprend les données de "sécurité" dans les deux cohortes d'enfants (le groupe ayant reçu ce qu'ils appellent le "QIV" c'est à dire le vaccin antigrippal quadrivalent, à 4 souches donc et le faux groupe contrôle qui a été piqué avec le vaccin anti-hépatite A):

 

NEJM-safety-vaccin-grippe-enfants.JPG

 

On peut voir sur base des chiffres que sur les 5168 sujets vaccinés (avec un vaccin quadrivalent contre la grippe ou un vaccin anti-hépatite A), il y a eu dans les 28 jours qui ont suivi la vaccination: 843 + 855 effets secondaires soit 1698 effets secondaires!

Mais, étrangement, GSK n'en garde que 67...ce qui revient à attribuer au hasard les 1631 restants. Comme tout cela est crédible!

 

Ce qu’il est important de réaliser en tant que parent, c’est que le risque absolu que l’enfant souffre d’une complication grave et irréversible d’une grippe ou d’une hépatite A est infiniment moindre que le risque d’avoir un effet secondaire vaccinal. Si les fabricants avaient  en plus eu l'obligation de comparer des enfants vaccinés avec des enfants vierges de tout vaccin, imaginez la différence: leur vaccin en serait devenu de facto invendable! D'où l'astuce de comparer des enfants vaccinés à d'autres aussi vaccinés (ça "dilue" ainsi le pot aux roses en tentant de le banaliser et de le faire passer comme normal.)

 

Là où les parents se font souvent avoir dans le « raisonnement » des idéologues de la vaccination, c’est qu’ils pensent qu’il faut absolument un monde où plus aucune maladie n’existerait (ce qui est évidemment impossible) or pour évaluer valablement le ratio bénéfices/risques des vaccins, il faut comparer non pas le risque (incidence) de faire la maladie au risque d’avoir un effet secondaire de vaccin mais bien le risque d’avoir une complication grave de ces maladies naturelles (ce qui est tout différent) au risque d’avoir un effet secondaire grave de vaccination.

 

En matière de vaccination, le mensonge est omniprésent. En effet, qui n'a pas entendu à de multiples reprises les affirmations gratuites des officiels qui prétendaient que les risques graves des vaccins c'était "1 cas sur 1 million" ou "1 sur 100 000", quand ils ne prétendent pas carrément que cela n'existe pas (comme l'ONE en Belgique qui a même osé affirmer que "Pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complication grave des vaccins" (sic!)) Ici, on a donc vraiment une occasion de plus de voir l'énorme fossé entre les propos édulcorés aux lourdes conséquences des officiels et la dure réalité. Du "1 sur 1 million" on passe donc déjà ici à plus de 1 sur 100. Soit nettement plus de risque d'être estropié ou lésé que de gagner à l'Euromillion!

 

Aux USA, depuis qu’ils ont généralisé la vaccination antigrippale annuelle chez les enfants de moins de 5 ans, cela a élevé la mortalité due à la grippe dans ce groupe d’âge, comme le montre le graphique ci-dessous… cherchez l’erreur là aussi !

 

En outre, le vaccin antigrippal en spray (qui est un vaccin à virus vivants) qui est largement répandu aux Etats-Unis et qui pourrait sous peu être largement utilisé en Europe aussi entraîne un risque accru d’hospitalisation PENDANT LES 6 MOIS qui suivent la vaccination des enfants (mais on nous parlera encore après d’une « excellente tolérance » de ces vaccins, vous verrez !!)

 graphe-mortalite-enfants-de---de-5-ans-grippe-USA.jpg

 

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 12:21

Une maman de l’Utah affirme que son fils est

mort du vaccin contre la grippe

 

D’après Gene Kennedy, 22 novembre 2013

 

Maman-et-fils-de-l-Utah.jpg 

Un jeune-homme diplômé de la Haute Ecole de Brighton est mort et sa maman croit que c’est à cause du vaccin contre la grippe.

 

Lori Webb est infiniment reconnaissante vis-à-vis des médecins qui ont tenté de sauver son fils. Elle ajoute que même ces médecins n’ont pas pu se mettre d’accord sur ce qui a pu provoquer la mort de Chandler Webb (19 ans).

 

La maman dit que sa santé s’est dégradée tout juste après le vaccin contre la grippe. Les officiels de Santé disent que si c’était effectivement le vaccin qui l’avait tué, ce serait le premier cas en Utah.

 

« On ne peut pas décrire la douleur que représente la perte d’un enfant » a déclaré Lori Webb. « Pour moi, c’est l’horreur de devoir enterrer mon fils. »

 

Il y a un mois, Chandler était heureux et en parfaite santé. En vue de se préparer à une mission, Chandler s’est rendu chez un médecin de la ville pour y subir un examen médical.  «C’était son premier vaccin contre la grippe, il n’avait jamais eu de vaccin contre la grippe auparavant », déclare Lori Webb.

 

Moins de 24 heures plus tard, Chandler est devenu gravement malade. « Il a dit que ça n’avait jamais été aussi dur de toute sa vie », dit Lori Webb. «  Il souffrait des pires migraines et vomissait. »

 

Le 23 octobre, il fut conduit à un Centre IMC à Murray où une équipe de six médecins ont essayé de comprendre pourquoi le jeune homme de 19 ans était si malade. «  Ils ont vérifié tous les virus, tous les champignons, les tiques » déclare Lori Webb.

 

Les tests sont revenus négatifs. Lori dit que la plupart des médecins ont rejeté la responsabilité du vaccin contre la grippe. Un seul médecin cependant a dit que cela pouvait être une possibilité. A ce moment, le cerveau de Chandler a commencé à gonfler et il est tombé dans le coma pour ne plus jamais se réveiller.

 

«  Il avait 19 ans et il était si heureux » dit Lori Webb. J’ai horreur de tout ce qu’il a pu vivre à l’hôpital. Quand vous êtres dans le coma, vous continuez parfois à souffrir. »

 

Fatal-flu-shot.JPG

 

Le Docteur Allyn Nakashima est l’épidémiologiste de l’Etat. Elle est au courant de ce qui est arrivé à Chandler. Les responsables de la Santé ont déclaré que, dans la mesure de leurs connaissances, ils n’avaient jamais vu un décès après le vaccin contre la grippe en Utah, mais le Dr Nakashima a dit que la chose était possible.

 

Le Dr Nakashima a précisé : « Nous avons certainement vu des associations d’encéphalites ou de types d’encéphalites après le vaccin contre la grippe » a déclaré le Dr Nakashima. « La chose est très rare, et on ne peut pas nécessairement dire  qu’il y ait ici une relation de cause à effet, nous pouvons seulement dire qu’il y a une association. »

 

Si c’est la vaccin contre la grippe qui a enlevé la vie de Chandler Webb, il s’agit d’un cas extrêmement rare a affirmé le Dr Nakashima. Elle espère que cela ne va pas décourager le public de se faire vacciner contre la grippe. 

 

Source: FoxNow

 

Cet article permet de dégager deux informations essentielles, les aviez-vous repérées ?

 

* La première, c’est la médicalisation INJUSTIFIEE du patient (bureaucratisation, contrôle au nom de la sécurité) : la mode des examens médicaux quand on se sent bien est dangereuse parce qu’elle débouche souvent sur des actes inutiles basés sur une ignorance et une arrogance médicales délétères. C’est alors que des médecins-robots qui ne savent rien à la vraie santé s’imaginent faire mieux que bien et apportent leurs petits cadeaux piquants soi-disant gage d’une encore meilleure santé… quel leurre, quelle errance !

 

* La deuxième chose, c’est après, quand il est trop tard, quand on constate avec amertume que les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Le moment où on se prend en pleine figure la mauvaise foi des officiels qui d’un côté affirment que les dégâts sont possibles et de l’autre ressortent encore et toujours (c’est systématique notez bien !) leur bonne vieille phrase selon laquelle il n’y a pas de preuve d’un lien de cause à effet. La question à leur retourner serait : quels sont les éléments que vous attendriez pour enfin admettre qu’il y ait un lien de cause à effet, au moins jusqu’à preuve du contraire car enfin, une encéphalite venue de nulle part chez un jeune homme en parfaite santé ou une encéphalite provoquée par le court-circuitage du système immunitaire avec un cocktail de produits chimiques toxiques, tout qui a un peu de bon sens peut comprendre l’origine la plus vraisemblable. Et tout qui a un peu de bon sens ne peut aussi que se rendre compte du caractère systématiquement intouchable et TABOU des effets secondaires de vaccins. Ce côté tabou explique que les victimes et les soignants n'osent pas en parler, que les effets secondaires de vaccins restent ainsi largement sous-diagnostiqués, sous rapportés et donc aussi que les officiels puissent continuer sur base d'une telle omerta des victimes de prétendre impunément que ces effets sont "très rares". Ces affirmations inconsistantes n'ont aucune valeur et ne sont que le reflet de ce triste cerce vicieux. Seuls 10% au maximum des effets secondaires graves de vaccins sont officiellement comptabilisés et cela, c'est admis dans les revues médicales les plus officielles alors rendez-vous bien compte de l'amas de décès, handicaps et maladies en tous genres que TOUS les vaccins ont pu induire sur des milliards de gens vaccinés depuis plus de 200 ans... oui, vous avez compris, c'est une véritable hécatombe silencieuse, un gâchis inimaginable de santés et de vies au nom d'une pareille idéologie.

 

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 20:27

Si les vaccins étaient des biens de consommation habituels, seraient-ils encore sur le marché ?

 

Injection-the-greater-good.JPG

Stephen Tunley, Directeur de Sanevax Inc., 2 décembre 2013 (Extraits)

 

Les dernières statistiques du VAERS (Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis.) concernant le vaccin Gardasil,  ont de quoi faire froid dans le dos.

 

En résumé, la consultation des données chiffrées du VAERS, - dont on sait qu’elles ne représentent que 1 à 10% des effets secondaires réels -  révèle, entre autres, les chiffres suivants :

 

 

1.  148 décès après les vaccinations contre le HPV :

2.  Plus de 3.000 hospitalisations et

3.  Plus de 6.000 personnes  qui n’ont pas pu se rétablir après avoir reçu le vaccin contre le HPV.

 

Le tableau n’est guère réjouissant ! Et si, à ces chiffres, vous ajoutez un zéro ou deux zéros en fonction de la sous-déclaration, le tableau devient effrayant ! Il est aussi important de noter que ces statistiques ne concernent principalement que les Etats-Unis. Elles ne tiennent pas compte de ce qui se passe dans les autres pays qui sont confrontés à des problèmes très semblables.

 

Par rapport au Gardasil, - et pour une raison quelconque, -  les exigences de sécurité  qui concernent le matériel de puériculture, les pneus, le beurre d’arachide, ne sont pas d’application. Les vaccins semblent soumis à des normes très différentes ; des normes où il est tout à fait acceptable d’avoir des décès, des cas où la vie est mise en danger, où apparaissent des maladies qui modifient complètement la santé de ceux qui ont reçu le vaccin.

 

Il existe des normes qui sont le fruit de maigres rapports réalisés par des fabricants, par ces soi-disant experts qui ont des liens étroits et inquiétants avec l’industrie pour laquelle ils sont censés investiguer.

 

Pour mettre la chose en perspective,  imaginez que le Gardasil soit une voiture et qu’elle ait entraîné le même taux de décès (148 à ce jour) et des dizaines de milliers d’effets secondaires graves, peut-on penser que pareille voiture circulerait encore sur les routes ? Nous ne le pensons pas.

 

Le 21 janvier 2010, Toyota a rappelé 4,1 millions de voitures vendues aux Etats-Unis et en Europe pour réparer une pédale d’accélérateur défectueuse qui provoquait parfois une accélération involontaire. En novembre  de l’année précédente, 5,3 millions de voitures ont été rappelées pour des tapis de sol mal ajustés qui risquaient de se prendre dans les pédales. Au total, Toyota a rappelé plus de 9 millions de voitures dans le monde pour des défauts liés à des pédales. C’est presque le même nombre que celui  de tous les véhicules vendus aux Etats-Unis en 2009. Le Comité de Surveillance et de Réforme du gouvernement a annoncé son intention de lancer une enquête pour voir si le constructeur automobile japonais n’avait pas mis la vie du public en danger.

 

Quel est le Comité  qui est chargé d’examiner les graves problèmes de santé qui ont trait aux vaccins contre le HPV ? A ce jour, il n’y en a aucun.

 

Si le Gardasil était un porte-bébé, il aurait été retiré du marché après seulement 3 décès, comme ce fut le cas pour le porte-bébé Infantino.  – Là, c’est un million de porte-bébés qui ont été rappelés en mars 2010.

 

Plus de 400.000 berceaux abaissables fabriqués par la firme Simplicity aux Etats-Unis ont été rappelés en juillet 2009 après qu’un bébé de huit mois ait étouffé à Houston.

 

Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de réactions indésirables graves et plus de 148 décès temporellement associés au Gardasil ne semblent pas faire lever les sourcils des personnes chargées de veiller à la sécurité, que ce soit aux Etats-Unis, (FDA), en Europe (EMA) ou en Australie (TGA) !

 

En 1982, Tylenol a rappelé 31 millions de bouteilles du produit après 7 décès. J’ai hésité à mettre le mot « juste » avant le chiffre 7 parce qu’il aurait encore davantage mis les problèmes liés au Gardasil en perspective.

 

Alors, pourquoi le Gardasil doit-il être traité différemment ? Il ne devrait en tout cas pas l’être du tout. C’est un produit comme le Tylenol ou Toyota. Ce sont les consommateurs qui payent (directement ou indirectement par le biais des impôts). On devrait lui appliquer les mêmes règles que pour n’importe quel autre produit. S’il advenait que le produit  n’est pas propre à l’utilisation, il devrait  immédiatement être retiré du marché.

 

Je ne puis imaginer qu’une personne saine d’esprit puisse acheter un porte-bébé qui aurait  ou pourrait causer un seul décès.

 

Mais, ne voit-on pas des parents conduire joyeusement leur fille ou leur fils dans les Centres de santé pour leur faire injecter un vaccin qui a été associé à des problèmes considérables et très graves de santé ?

 

Mais il y a pire. Il n’y a pas que le nombre de décès et de graves problèmes de santé qui sont associés à ce vaccin, il y a le fait qu’il n’existe pas de preuve qu’il fonctionne !

 

Manque d’efficacité prouvée :

 

- Il n’a pas été prouvé que les vaccins contre le HPV aient pu prévenir ne fût-ce qu’un seul cas de cancer du col de l’utérus.

 

- Les infections à HPV ne sont que l’un des facteurs de risque qui contribuent au développement du cancer du col de l’utérus.

 

- Au moins 50% des hommes et des femmes sexuellement actifs sont exposés au HPV à un moment donné de leur vie.

 

- 90% de ces infections disparaissent spontanément endéans les deux ans sans le moindre incident.

 

- Les personnes exposées aux types de HPV repris dans les vaccins peuvent courir un risque accru de lésions précancéreuses si elles sont vaccinées.

 

- Les vaccins contre le HPV devraient être efficaces pendant au moins 15 ans pour pouvoir assurer la prévention du cancer du col de l’utérus.

 

- Pourtant, l’efficacité du vaccin HPV commence à décliner après 5 ans !

 

- Mais les symptômes ressentis après la vaccination HPV durent malheureusement plus longtemps que 5 ans chez certaines filles.

 

- Il a déjà été démontré que le frottis était un moyen sûr et efficace de lutte contre le cancer du col de l’utérus. Il est également peu coûteux et ne pose pas de problèmes de santé importants. Personne n’est jamais mort d’un frottis.

 

- Selon le Dr Diane Harper, chercheuse qui a été impliquée dans les essais de sécurité et d’efficacité du vaccin contre le HP -Gardasil, 11% de la population a été exposée au HPV indépendamment du statut sexuel.

 

- Dans un article publié dans « Journal of Vaccines & Vaccination », cette chercheuse précise : « Nous ne savons pas combien de temps va durer l’efficacité du vaccin. Les types de HPV couverts par le vaccin sont limités. L’alternative très sûre que représente le test par frottis, permettant à la fois une détection précoce et un traitement adéquat, s’est avérée être un programme couronné de succès. Dans les pays où se pratique le dépistage par frottis, le Gardasil n’est pas susceptible de prolonger la vie des femmes qui y ont recours. »

 

- Dans la déclaration finale de la FDA (Septembre 2008) sur le Gardasil, il a été noté qu’au cours des essais cliniques 73,3% des filles ont développé de « nouvelles conditions médicales » après la vaccination. 17 filles sont mortes pendant les essais cliniques. (Aucun placebo inerte n’a été utilisé au cours de la majorité des essais cliniques ; ce qui signifie qu’on n’a pas pu montrer que les vaccins étaient plus dangereux que les ingrédients actifs de la solution de contrôle).

 

- Des fragments d’ADN du gène recombinant ADN HPV L1 éventuellement attachés à l’adjuvant aluminium, ont été découverts dans 100% des échantillons de Gardasil testés en 2011. A ce jour aucune enquête sérieuse n’a été faite pour en vérifier les impacts potentiels sur la santé. La FDA a simplement déclaré que la présence « attendue » d’ADN résiduel n’était pas un facteur ayant trait à la sécurité. Aucun document n’a été fourni à l’appui de cette affirmation. On a complètement ignoré le fait que les vaccins contre le HPV avaient été  approuvés par les gouvernements du monde entier sur base des affirmations des fabricants que les vaccins ne contenaient « aucun ADN viral » [5, 6] On, a également ignoré la possibilité que des fragments d’ADN de HPV recombinants soient attachés à des particules de l’adjuvant aluminium.

 

- Un des antigènes utilisés dans le Gardasil a été découvert dans les échantillons du système nerveux central de deux filles qui sont mortes après avoir été vaccinées avec le Gardasil. Dans ces deux cas, aucune cause de la mort n’a pu être identifiée à l’autopsie.

 

- Des fragments d’ADN du gène HPV-16 L1 d’origine vaccinale apparemment attachés à des particules de l’adjuvant aluminium ont été découverts dans le sang et la rate d’échantillons post-mortem d’une fille qui est morte 6 mois après les injections de Gardasil. […]

 

Une dernière chose et pas des moindres. Si un produit automobile s’avère défectueux et si on peut prouver qu’il a entraîné un décès, le fabricant sera traîné devant les tribunaux, poursuivi si le cas est prouvé, et rendu responsable des dommages causés.

 

Ce n’est pas le cas avec les vaccins où la possibilité de poursuivre les fabricants  a été enlevée aux citoyens par le Vaccine Injury Compensation Program en 1988.

 

http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/index.html). Les victimes des vaccins  ont la possibilité de demander une indemnisation en vertu du VICP qui est financé par la taxe prélevée sur chaque vaccin administré.

 

Maintenant, les pouvoirs en place ajoutent l’insulte à l’injure. Si les dommages causés par un vaccin ne figurent pas sur le tableau très limité des complications vaccinales et ne se produisent pas dans la fenêtre de temps précisée, il appartient alors au consommateur de trouver des experts qui devront prouver que les dommages de santé ont été causés ou aggravés par le vaccin. S’il s’agit du vaccin contre le HPV, le consommateur se retrouvera sans moyens parce qu’aucun dommage n’est repris dans le tableau prévu par le VICP – ces vaccins étant trop récents pour que l’on ait pu établir un bilan des dommages.

 

Si l’on compare cela à une affaire judiciaire normale, il incomberait normalement au fabricant de prouver que son produit n’a pas causé les dommages.

 

Malheureusement, la même chose est également vraie dans de nombreux pays où la possibilité de poursuivre un fabricant de vaccins a été limitée ou tout simplement supprimée de par la loi.

 

CEPENDANT, il existe un pays  où les agents de santé du gouvernement semblent réellement se préoccuper de ce qui arrive à leurs concitoyens après les vaccinations. Fait intéressant, le Japon a récemment cessé de recommander l’utilisation continue des vaccins contre le HPV jusqu’à ce qu’une enquête de sécurité soit effectuée.

 

Vous avez donc compris : un ensemble de règles pour les fabricants de vaccins et un ensemble de règles complètement différentes pour tous les autres.

 

Il est grand temps que cette mascarade, que cette imposture s’arrête. Il n’existe absolument aucun fondement qui démontrerait que le Gardasil est un produit propre à l’utilisation. Il ne fait pas ce qu’il est censé réaliser. Chez ceux qui le reçoivent, les dommages sont beaucoup trop importants. Ce vaccin a des conséquences horribles sur la santé des récipiendaires.  Pourtant le producteur reste protégé de toute poursuite en raison de la législation.

 

Ce produit doit être rappelé, et tout de suite. Une enquête véritablement indépendante doit être mise en place pour que l’on sache ce qui s’est passé et pourquoi. Avec aussi la possibilité de modifier ou d’abroger les lois, de réorganiser les organismes de réglementation, comme d’assurer la divulgation des conflits qui existent entre les experts soi-disant indépendants des fabricants et les organismes de réglementation.

 

Dans le même temps, il faut que tous les parents se réveillent et fassent leur propre recherche avant de vacciner car leur enfant pourrait être un cas de plus à  figurer dans les statistiques du VAERS.  – Est-ce là l’avenir que vous souhaitez pour vos propres enfants ?            

 

Source : SaneVax

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 09:31

Dommages vaccinaux aux Etats-Unis

 

Ben Swann, 3 déc. 2013 (Extraits)

 

Arretez--c-est-pour-votre-bien--.jpg

 

-  Protection des fabricants de vaccins contre toute poursuite en justice

-  Pas de responsabilité des fabricants quant à l’information donnée ou omise

 

Aux Etats-Unis, la véritable histoire des vaccins commence en 1986.

 

C’est en effet en 1986 que le Congrès américain a créé le « National Childhood Vaccine Injury Act ». Ce seul fait mérite toute une histoire, car ce que la plupart des Américains ne savent pas c’est qu’une famille qui a un enfant dont la santé a été endommagée par les vaccins ne peut tout simplement pas poursuivre le fabricant en justice.

 

Avec la loi de 1986, le Congrès a enlevé ce pouvoir aux familles et, à la place a créé le « tribunal des vaccins ».

 

 

Alors, qu’est-ce que ce tribunal des vaccins ? C’est un tribunal Fédéral de revendications qui traite spécifiquement du cas des familles qui demandent des dédommagements pour un enfant dont la santé a été endommagée par un vaccin.

 

Le nom officiel est « Programme de compensation  pour dommages causés par les vaccins » (VICP – Vaccine Injury Compensation Program). Bien sûr, ce programme est considéré comme nécessaire parce que pratiquement tous les enfants qui fréquentent une école maternelle, une garderie, une école publique ou privée doivent se faire vacciner

 

Quel est donc le problème ?

 

En 1986, quand le VICP a été créé, les fabricants de vaccins ont été protégés des poursuites que le public aurait pu entamer à leur égard. Le VICP dégage en fait les fabricants de vaccins  de toute responsabilité et exige que les requérants se retournent uniquement contre le HHS. Il n’est pas possible aux victimes de poursuivre les fabricants ou les professionnels de santé. La justification de cette protection de l’industrie et des professionnels de santé était d’assurer un approvisionnement stable de vaccins pour les enfants et de maintenir des prix abordables.

 

La loi de 1986 autorise également les fabricants de vaccins à ne pas divulguer aux parents et aux tuteurs les risques connus (par rapport aux personnes qui sont vaccinées). Sur  base de ce qu’on appelle la doctrine de « l’intermédiaire compétent » (« learned intermediary »), les fabricants de vaccins ne portent aucune responsabilité par rapport au fait de fournir ou de ne pas fournir une information précise et complète aux personnes vaccinées.

 

En échange du fait d’être soumis à cette juridiction concernant les vaccins, les familles dans lesquelles se sont produits des dommages vaccinaux, devaient être indemnisées par un processus administratif qui se base sur un tableau reprenant les dommages possibles dus aux vaccins.

 

A ses débuts, 90% des demandes étaient « sur la table ». Mais près de 30 ans plus tard, les choses ont bien changé. Aujourd’hui le calendrier vaccinal, c'est-à-dire la liste des vaccins proposés aux enfants a triplé et la liste des dommages prévus est devenue beaucoup plus restreinte. Elle force 90% des requérants à quitter la table des négociations. La situation s’est aggravée  parce qu’il y a, pour les familles, d’énormes obstacles à surmonter lorsqu’elles veulent obtenir dédommagement pour les accidents post-vaccinaux.

 

Source : freedomoutpost.com

 

VIDEO en anglais : http://benswann.com/truth-in-media-vaccine-court-and-autism/

 

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 07:50

Comment Le Système Médical Actuel  

   Vous Désinforme Sur Les Vaccins

 

Chirurgien-pince.jpg

D’après Shawn Siegel, Vactruth, 28.11.2013

 

Nous vivons à l’âge du consentement désinformé. Les parents imaginent que leurs médecins et les autorités de santé publique leur fournissent toutes les informations pertinentes et nécessaires sur les vaccins, alors que rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité.

 

De toute évidence, si les vaccins peuvent tuer et causer des dommages graves ou des handicaps à vie - ce qui se passe en réalité -, la personne qui administre les vaccins se doit de fournir une information au patient, de manière non équivoque, quelle que soit l’importance du risque. Il s’agit d’une obligation éthique, bien qu’elle ne soit jamais respectée. Il y a à cela une raison fondamentale : les facultés de médecine n’enseignent pas l’histoire des dommages vaccinaux, ni leur nature. Elles ne parlent pas non plus des décès. La même chose se passe dans les écoles d’infirmières et de pharmacie. Pourtant, aujourd’hui, ce sont les médecins, les infirmières et même les pharmaciens (USA)  qui administrent les vaccins et sur qui nous comptons pour avoir une information complète. Quelque part des décisions conscientes ont été prises pour exclure des programmes d’études ce qui constitue pourtant une réalité : les graves dommages causés par les vaccins.

 

La plupart des nombreux médecins  qui ont été témoins des dommages produits par les vaccins – heureusement pas tous – ne possèdent pas l’intégrité professionnelle nécessaire pour suivre les cas avec un esprit ouvert, sans même parler de la volonté d’effectuer une recherche personnelle. C’est là une des choses les plus troublantes dans toute l’affaire des vaccins; alors qu’ils sont formés à observer, beaucoup de médecins  semblent  atteints de cécité, par rapport à la simple  possibilité d’une relation causale avec les vaccins.

 

Il y a une raison pour laquelle le CDC n’a pas, en 1999, annoncé au public américain la corrélation directe entre la quantité de mercure dans les vaccins et l’incidence des troubles d’apprentissage et de d’autisme qu’il a trouvés dans sa propre étude interne : une décision consciente et intolérable. [1]

 

Il y a une raison pour laquelle les études qu’a réalisées le Dr Viera Scheibner grâce au moniteur respiratoire (Cotwatch) et qui ont permis de trouver un lien convaincant entre les vaccins administrés aux bébés et l’incidence de la mort subite du nourrisson (MSN) n’a jamais été mentionné par les responsables de la Santé publique : une décision consciente. [2]

 

Il y a une raison pour laquelle le CDC ne mentionne jamais que ce sont les changements radicaux qu’ils ont apportés à la définition et au diagnostic de la poliomyélite, juste après l’introduction du vaccin qui ont éliminé la plupart des cas de maladie et non le vaccin : une décision consciente de manipuler le public par rapport aux décisions qu’il avait à prendre au sujet de la vaccination. Une fois que le vaccin a été homologué, le CDC a refusé l’inscription automatique dans les statistiques annuelles des cas de poliomyélite signalés par des services médicaux privés ou des services locaux de Santé publique, tout en déclarant  qu’ils étaient les seuls (le CDC), après examen et analyse approfondie en laboratoire, à pouvoir valider officiellement un dossier. [3]

 

Parallèlement aux changements de diagnostic et d’étiquetage effectués, un changement radical a été apporté à la définition même d’une épidémie de poliomyélite. On est passé de 20 cas sur 100.000 à 35 cas,  ce qui permettait de réduire de près de moitié les nouveaux foyers qui auraient normalement été qualifiés d’épidémies – un changement qui semble être l’effet du hasard, sauf qu’il avait comme effet de faire passer la poliomyélite comme moins grave ou moins contagieuse et mieux cernée : une décision consciente qui avait comme effet de renforcer l’illusion de l’efficacité du vaccin. [3]

 

Il y a une raison pour laquelle les grands médias en général ne donnent pas une place significative à une information pourtant véridique sur les pièges et les dangers de la vaccination : une décision consciente des éditeurs.

 

Il y a une raison pour laquelle  l’industrie du vaccin n’aborde pas le fait que, pendant des années, des adjuvants tels que ceux qui ont été utilisés dans la plupart des vaccins injectés à des animaux de laboratoire et ont déclenché de l’arthrite rhumatoïde et autres maladies auto-immunes : une décision consciente pour maintenir le public dans l’ignorance du dilemme éthique qui se posait : fallait-il recommander leur injection chez des nouveau-nés, des nourrissons, des tout-petits en contrepartie de maladies aiguës temporaires. Ce même effet des adjuvants chez l’homme a bel et bien été établi par des immunologistes ; [4, 5]

 

Il y a une raison pour laquelle tout médecin ou scientifique qui a pris publiquement position contre les vaccins a été qualifié de charlatan quelle que soit son irréprochable réputation jusqu’alors : une campagne délibérée pour maintenir le mythe de l’innocuité, de l’efficacité et de la nécessité des vaccins.

 

Il y a une raison pour laquelle l’AAP (Académie Américaine de Pédiatrie) s’est abaissée à tenter de punir les parents qui refusaient les vaccins, les traitant d’irresponsables et constituant une menace pour les masses vaccinées…

 

Il y a une raison pour laquelle le Dr Paul Offit a personnellement examiné et approuvé pour publication sur le site de l’Hôpital Des Enfants de Philadelphie, un article sur la valeur du vaccin contre la varicelle qui précise que la vaccination est parfaitement sûre, malgré les rapports post-marketing de réactions catastrophiques reprises sur la notice du vaccin comme des chocs anaphylactiques, des encéphalites et des Guillain-Barré, et ce qui est repris dans les rapports du VAERS ( Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis) : une décision consciente. [6- 8]

 

Il y a une raison pour laquelle, nulle part dans les principaux médias, n’a été mentionné le fait  que lorsque l’équipe de médecins de l’Hôpital Royal Free a traité douze enfants pour une inflammation de l’intestin, leurs symptômes de l’autisme ont été grandement atténués – une information importante et encourageante qui aurait dû être claironnée à l’échelle mondiale et faire les grands titres des journaux. : une décision consciente destinée à soutenir l’information selon laquelle il n’y a pas de lien entre le nouveau syndrome (de l’inflammation intestinale) décrit par l’équipe et l’autisme, et alors que la découverte de l’équipe du Royal Free a été corroborée  par un gastro-entérologue pédiatrique, le Dr Arthur Krigsman. [9, 10]

 

Il y a une raison pour laquelle l’industrie du vaccin ne répondra pas à la divulgation que parmi les 50.000 patients non vaccinés de la Clinique « Homefirst Health Clinic » de Chicago, le personnel  est au courant de seulement quelques cas d’autisme et pratiquement pas de cas d’asthme, d’allergies ou de diabète – statistiques impressionnantes avec des implications énormes. Dans une population générale de la même importance, on pouvait s’attendre à voir de 250 à 300 cas d’autisme ou plus, et des milliers d’incidents et maladies auto-immunes. [11]

 

[…] Il y a aussi une raison pour laquelle le CDC ne répondra jamais aux demandes sans cesse réitérées de comparer la santé des enfants complètement vaccinés à celle d’enfants n’ayant jamais reçu le moindre vaccin. Ils prétendent qu’il ne serait pas éthique de réaliser pareille étude en double aveugle, parce que cela reviendrait à  priver de protection le groupe contrôle. On tourne manifestement en rond vu que la question qui se pose est justement la sécurité et l’efficacité des vaccins, et qu’il serait indispensable d’analyser les données disponibles sur le million (ou plus) d’américains qui n’ont jamais été vaccinés par choix personnel : une décision consciente pour éviter de débusquer et de révéler la vérité.

 

Le comportement de l’industrie du vaccin – du gouvernement, des fabricants, d’une partie de l’establishment médical général, des grands médias qui reculent devant le journalisme d’investigation quand il s’agit des vaccins -  tout cela est répréhensible et condamnable. Sur leurs cartes de visite figurent : la manipulation statistique, la tromperie et la peur. Alors qu’ils sont parfaitement conscients des dommages catastrophiques causés par les vaccins, ils continuent de nier fermement la réalité et de supprimer des données, alors qu’ils savent que ces informations sont essentielles et cruciales pour permettre aux parents de prendre leurs décisions en matière de vaccinations.

 

Le déni conscient d’une information critique s’appelle de la désinformation.   


Références

 

1. David Kirby, Evidence of Harm, 2005, pp 127 – 131.

2. http://www.consumerhealth.org/articles/display.cfm?ID=19990705002005

3. https://www.facebook.com/notes/great-mothers-and-others-questioning-vaccines/now-ya-see-it-the-polio-caper/522168097823233

4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12086312?dopt=Abstract

5. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19880572

6. http://www.chop.edu/service/vaccine-education-center/a-look-at-each-vaccine/varicella-chickenpox-vaccine.html

7. http://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/v/varivax/varivax_pi.pdf

8. http://wonder.cdc.gov/vaers.html , do the following: Click on Request Form; group results by Event Category; under vaccine products, select Varcel; at number 5, select All Locations; and click Send.

9. The first ten minutes of the following interview with Dr. Andrew Wakefield: http://www.youtube.com/watch?v=fdwk6AdaD4w

10. https://www.youtube.com/watch?v=U83U0AWTnmg

Start at 14:00 into the interview with Dr. Mayer Eisenstein:

11. http://www.youtube.com/watch?v=NfaISU0AmZ8

 

Source: Vactruth 

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 22:20

Un vaccin aux effets inquiétants

 

PUBLIÉ LE 21/11/2013

Par Pauline VINATIER

 

jean-andre-Paris.jpg

 

ANDELAIN (02). Des équidés présentent de violentes réactions après vaccin. L’un d’entre eux doit même être euthanasié. Leur propriétaire s’interroge.

 

« Complètement sonné ». C’est ainsi que Jean-André Paris, à la tête de l’écurie de compétition Team JA Paris se sent après ce qui vient d’arriver à son cheptel : « Je ne comprends pas qu’une simple vaccination puisse mettre des animaux dans cet état », dit-il avec colère.

 

Il y a six semaines, sur les conseils de son vétérinaire cet homme de cheval avait décidé de procéder à des vaccinations. Un acte de routine. Le vaccin obligatoire contre la grippe et le tétanos avait été couplé avec celui contre la rhinopneumonie, fortement recommandé pour les animaux de compétition.

 

Le cheval fou de douleur

 

Après les piqûres, la réaction des chevaux, des poneys et de l’âne a été spectaculaire. « Le comportement de la totalité du cheptel a été modifié. Les animaux avaient beaucoup de fièvre, au-dessus de 40ºC pour plusieurs d’entre eux, des hématomes énormes au niveau du point d’injection, des tremblements, une perte d’équilibre », décrit Jean-André Paris. Le cheptel a dû être mis sous traitement anti-inflammatoire ce qui a paralysé l’écurie pendant 15 jours.

 

Contacté, le vétérinaire traitant estime que « cette réaction a été exceptionnelle par son intensité et surtout parce qu’elle a touché tous les animaux. Je fais très souvent des vaccins et ce ne sont pas des choses que j’ai l’habitude de voir ».

 

Il assure avoir pris les précautions d’usage pour le stockage des produits, mais n’a pas hésité à faire deux vaccins en même temps avec le même point d’injection, alors que la notice d’EHV 1,4 contre la rhinopneumonie déconseille de les « mélanger ».

 

Quoi qu’il en soit, même isolé le vaccin contre la rhinopneumonie pourrait provoquer des troubles. Début novembre, dans le cadre d’une seconde injection prévue par le protocole, le praticien a cette fois découplé les deux vaccins, commençant par la rhinopneumonie. « Dans les minutes qui ont suivi la plupart des animaux étaient à nouveaux fiévreux », informe Jean-André Paris.

 

Le lendemain Caprice, un cheval de 8 ans s’est trouvé encore plus mal. « Un quart d’heure après avoir mangé, il s’est mis à s’agiter et s’est jeté violemment au sol. Il avait l’air de souffrir de façon intolérable ». Ce faisant, l’animal s’est cassé une patte contre la mangeoire. « L’os était complètement pulvérisé, le membre pendouillait. Il a fallu l’euthanasier », raconte Jean-André Paris, les larmes aux yeux, et qui a l’impression d’avoir « trahi son partenaire ».

 

Le cheval n’était en outre pas assuré et son propriétaire estime que le préjudice financier atteint 40 000 €.

 

Les premières conclusions, macroscopiques, de l’autopsie pratiquée au laboratoire départemental par des experts indépendants n’ont rien expliqué. Des prélèvements doivent encore être soumis à analyse.

 

Quel rôle a joué le vaccin dans ce regrettable enchaînement ? Jean-André Paris veut soulever la question. Assisté d’un avocat, il envisage d’assigner en justice le laboratoire Zoetis : « S’il n’y avait eu que le premier épisode, j’aurais pu passer l’éponge. Mais je ne veux pas que mon cheval soit mort pour rien et je ne peux pas envisager que cela soit un cas unique. » Il appelle toutes les personnes qui auraient été confrontées à des réactions similaires à le contacter au plus vite.

 

Il se demande aussi pourquoi aucune analyse n’a été pratiquée par le vétérinaire traitant sur le cheptel après la première réaction, car « aujourd’hui il est trop tard ».

 

Après ces longs ennuis vétérinaires et la perte de son « cheval de tête », Jean-André Paris, qui vient de s’installer à Andelain, sait que sa première saison de courses indoor est compromise. Il aura d’autant plus du temps à consacrer à ses dossiers.

 

Contact : 06 58 11 52 71 ou par courriel : equifun@live.fr

 

Source: L'Unionpresse.fr

 

Jusqu’ici, à en lire ce qui se disait sur les forums, une immense majorité de propriétaires de chevaux croyaient que les vaccins étaient vitaux à la santé de leurs chevaux. Il est donc véritablement salutaire que la presse se mette à aborder la toxicité des vaccins y compris ceux pour des animaux (car tout est évidemment lié, des produits très risqués pour le vivant ne vont pas être anodins chez les humains et mal tolérés chez les animaux ou vice-versa, les mêmes causes produisant les mêmes effets.)

 

Autre point « positif» aussi dans ce malheur, c’est que le propriétaire a pu par la répétition des effets néfastes (là encore les mêmes causes produisant les mêmes effets) comprendre avec bon sens qu’il ne s’agissait pas du hasard et ainsi, même si ce désastre vaccinal a conduit à la mort d’un de ses chevaux, il faut espérer que la prise de conscience de ce propriétaire permettra à l’avenir d’épargner la vie et la santé d’autres animaux.

 

Ce genre de drame est aussi l’occasion pour les gens qui n’avaient pas conscience des risques semblables des vaccins pour enfants et adultes de « faire le lien » et de percevoir ainsi l’unicité d’un même scandale.

 

Parmi les éléments qu’il faut souligner et rappeler et que nous ne manquerons pas de signaler au propriétaire concerné, c’est que les autopsies réalisées dans ce contexte NE REVELENT JAMAIS RIEN (c’est par exemple ce qu’on a prétendu pour le décès du petit Xhandro, d’un autre enfant d’Audenarde, tous fraîchement vaccinés et on pourrait encore continuer longtemps alors pour des chevaux, vous imaginez !). Pourquoi : pour une raison fort simple et implacable qui est que les effets des vaccins n’étant pas correctement étudiés et tous ces produits étant expérimentaux, les légistes ne savent tout simplement pas quoi chercher. Si on ajoute le caractère dogmatique évident des effets graves des vaccins au business gigantesque que cela représente pour les vétérinaires (aussi enrichis par le business des vaccins et de leurs suites que les pédiatres avec les pauvres bébés piqués aveuglément à tout va), on se rend compte que les vaccins ne peuvent qu’être que blanchis. « On n’a pas de preuve » parce qu’on n’a plus le bon sens de simplement observer et utiliser les signaux clairs qu’on observe (en pharmacovigilance, la répétition d’un même effet après l’administration répétée d’un même produit constitue pourtant un signal assez fort, on parle en jargon technique de « rechallenge ».) Alors on se borne à dire « qu’on ne comprend pas » et on prend cette sotte incompréhension comme un prétexte fumeux pour continuer les larges politiques vaccinales !

 

Il est intéressant de noter à cet égard ce que reconnaissaient des auteurs dans la Revue du Praticien de novembre 2011 en matière de vaccination humaine (mais cela vaut bien sûr totalement pour la vaccination animale également et cela sera particulièrement utile à ce propriétaire dans le cadre d’une procédure judiciaire dans laquelle il sera confronté fort probablement à la mauvaise foi des industriels fabricants de vaccins) :

 

"Il n’y a pas de consensus sur les éléments chronologiques ou sémiologiques de l’imputabilité d’un vaccin dans la survenue d’un EI.(effet indésirable)"

 

Donc, en d’autres termes, la communauté médicale ne SAIT PAS quel est le timing de survenue ni le type de symptômes à observer pour incriminer un vaccin dans la survenue d’un effet secondaire de vaccin ! En voilà un « superbe » indice du caractère expérimental et bâclé de l’évaluation des divers vaccins !

 

Et que dire aussi des propos du chef de la direction des vaccins pour animaux de Sanofi Pasteur, le Dr Saluzzo, également consultant pour l’OMS, qui avouait qu’ils ne savent tout simplement pas comment marchent les vaccins et que si on veut développer de nouveaux vaccins dans le futur, il faudra commencer par étudier le système immunitaire (sic !).

 

Quand on court-circuite le système immunitaire d’un animal comme d’un humain (l’homme étant aussi un animal) en administrant de façon forcée dans le corps des microbes bricolés et autres substances toxiques en lieu et place d’une entrée normalement prévue par les voies muqueuses, il ne faut pas s’étonner de pouvoir observer le pire, des paralysies, des drames, des décès. C’est là le B.A.-BA de l’immunologie et partir de cette différence fondamentale entre le mécanisme d’un vaccin (artificiel) et celui d’une infection classique (naturelle) constitue la base même d’un raisonnement correct pour aborder de façon sérieuse et objective la compréhension du mécanisme d’effets secondaires graves d’un processus artificiel gravement dénué de fondements biologiques et scientifiques.

 

Que pourra penser ce propriétaire de chevaux en comprenant que le vétérinaire qui a conseillé tous ces vaccins à ses chevaux n’avait en réalité AUCUNE IDEE des effets possibles des vaccins qu’il allait injecter aveuglément ?? Ne serait-il pas aussi INDISPENSABLE de poursuivre également le vétérinaire sans se contenter d’attaquer la firme productrice car il est bien évident qu’il est urgent de RESPONSABILISER les praticiens qui piquent aveuglément en se réfugiant de façon bien commode derrière « les conseils des autorités » ou ceux des associations professionnelles. Seuls les patients et les propriétaires pourront faire évoluer ces médecins et vétérinaires piqueurs engoncés dans leurs habitudes et dans leurs certitudes périmées. L’évolution est en tout cas en marche !

 

Nous finirons par un indice assez accablant en défaveur du vétérinaire. Ceux-ci sont en effet tous censés savoir ce qui peut arriver à leurs propres doigts/mains si jamais ils venaient à se piquer par mégarde avec ces « bons vaccins »… ils risquent l’amputation si la dénudation chirurgicale n’est pas menée à temps, c’est donc dire le côté redoutable des composants de ces vaccins bâclés (source de l’info ? L’Office fédéral vétérinaire suisse, tout ce qu’il y a donc de plus officiel !) Et pour "la petite histoire", les gens doivent savoir que les adjuvants huileux évoqués par l'Office fédéral vétérinaire suisse sont de même type que ceux injectés aux gens avec le vaccin H1N1. Qu'il s'agisse d'adjuvants huileux ou minéraux (aluminium et cie), le problème de sécurité a pour dénominateur commun une évaluation laxiste et bâclée de leurs effets en termes de durée mais aussi de variété possible.

 

Ce serait intéressant que le propriétaire jette un œil détaillé à la notice du vaccin concerné (ou plutôt DES vaccins car plusieurs ont été administrés en même temps), le vaccin viral contre la rhinopneumonie équine EQUIP EHV 1,4 (Zoetis) qui contient notamment du CARBOPOL comme adjuvant (ces mêmes adjuvants très agressifs fréquents en vaccinologie animale qui peuvent même mener à l’amputation des doigts des vétérinaires.)Concernant l'aluminium vaccinal, le Dr Nathalie Garçon qui est responsable du Centre mondial des adjuvants chez la firme mondiale de vaccins humains GSK a admis dans un colloque en 2002 aux USA qu'ils n'avaient absolument aucune idée de la biodistribution de l'aluminium c'est à dire de la façon dont cette substance se répand dans l'organisme et elle a aussi ajouté que selon elle si l'aluminium arrivait maintenant sur le marché, il ne serait pas accepté. Voici ses propos exacts et la source tout à fait vérifiable et officielle des actes de ce colloque de 2002 qui prouvent que ce sont bien les propos que cette spécialiste des adjuvants a tenus:

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'aluminium arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." [cfr page 220 de ce workshop aux USA]

 

Comment imaginer franchement que l'aluminium non étudié chez les humains l'aurait été chez les chevaux?? Comment s'étonner que des chevaux perdent l'équilibre alors qu'il existe des centaines d'études sur la toxicité de l'aluminium, une substance qui n'a rien à faire dans aucun organisme vivant?!

 

Si on prend le vaccin multivalent DUVAXYN IE PLUS T de Eli Lilly (contre le tétanos et la grippe), on peut voir qu’il rassemble à la fois un adjuvant à base d’aluminium (= neurotoxique et cancérigène) et de carbomère 934P, des noms obscurs qui cachent le plus souvent des adjuvants très mal étudiés et remplacés en douce sans que personne ne le sache.

 

Dans une revue officielle de Médecine vétérinaire (Annales de Médecine Vétérinaire), on pouvait par exemple lire en 2003, nous citons:

 

« Les connaissances concernant les effets des adjuvants sont cependant loin d’être complètes et certains aspects de leur activité peuvent ne pas avoir été étudiés. »

 

On vous propose un vaccin à vous ou à votre animal par automatisme (comme c’est toujours le cas) ? Montez sur vos grands chevaux !

 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 16:44

Voici le contenu d'un mail reçu hier de la part d'une lectrice (Isabelle, de France) :

 

« Bonjour,

 

Tout d'abord, permettez-moi de vous féliciter pour votre site que je consulte très régulièrement et la qualité (et quantité) de votre travail. 

 

Depuis des années, je fais moi aussi d'innombrables recherches sur les vaccins : sur internet et lectures d'ouvrages. Convaincue depuis un bon moment déjà (et surtout après le cinéma du H1N1) que les vaccins  nuisaient énormément à la santé, il est toutefois très difficile de convaincre mon entourage. J'ai huit petits-enfants, mes filles "m'entendent" bien lorsque je leur parle de la toxicité des vaccins mais elles se laissent toujours finalement influencer par leurs médecin ou pédiatres (ce sont les pires !). Alors je croise les doigts lorsque je sais que l'un d'eux va recevoir leur dose de poison…

 

Je vous écris également ce message pour vous signaler que l'ANSM* vient de mettre en ligne un lien pour permettre aux particuliers de déclarer les effets indésirables des médicaments. Après en avoir fait le tour, et sauf erreur de ma part, il semblerait qu'ils n'aient pas prévu le cas d'effets secondaires post vaccination !!!!

 

Formulaire de report d'effets secondaires de l'ANSM

 

Encore merci et bon courage pour continuer votre travail édifiant. »

  

* ANSM= Agence Nationale de Sécurité du Médicament (= ex Afssaps)



Voici maintenant la réaction d'un médecin français à ce mail d'une lectrice:

 

« Je me suis amusé à essayer d'utiliser le dispositif de signalement, en temps que médecin, par exemple pour une de mes patientes infirmières qui profite d'une fibromyalgie après vaccination obligatoire. Eh bien ce n’est pas gagné...

 

Outre que les vaccins ne font pas partie des choses à signaler, se mouvoir dans ce dédale de déclaration est un véritable parcours du combattant.

 

Essayez et vous verrez.

 

On voudrait nous décourager qu'on ne s'y prendrait pas autrement.

Je comprends pourquoi les effets indésirables ne sont signalés que dans 1 à 10 cent des cas... »



Commentaire d'Initiative Citoyenne:



- Ces agences nationales sont largement financées par les redevances des firmes pharmaceutiques (en général à hauteur de 80%).



- Ces agences sont conscientes du problème évident de la sous-estimation notoire des effets secondaires de vaccins. La Revue du Praticien de Novembre 2011 mentionnait que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins étaient effectivement comptabilisés et en 2007 déjà, l'ex Afssaps donc l'actuelle ANSM présentait de la façon suivante le problème de cette sous-notification évidente dans un document relatif à la pharmacovigilance des vaccins (pharmacovigilance signifiant "le suivi des effets secondaires"):

AFSSAPS sous notification



- Les effets secondaires de vaccins sont tabous. Les chercheurs qui veulent publier sur le sujet sont soit privés de crédit de recherche (exemple ici avec une chercheuse qui voulait justement étudier le lien entre vaccination et survenue de fibromyalgie) soit interdits de conférence de presse, comme par exemple le Pr Tardieu (parce que son étude avait mis en évidence un sur-risque de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B comme le rapportait le journal Libération du 14 octobre 2008)

 

- Une étude de 2011 a révélé que 61% de ceux qui administrent le vaccin contre la grippe sont incapables de reconnaître un effet secondaire (or s'ils ne sont pas capables d'en reconnaître -on ne leur apprend que l'acte technique de piquer-, comment pourraient-ils être capables de les rapporter à la pharmacovigilance??) Evidemment, on voit assez mal en quoi ces statistiques ne pourraient pas être étendues à l'ensemble des vaccins, elles valent assurément pour tous et selon nous, elles sont encore largement optimistes. Les raisons de ce phénomène sont à rechercher dans plusieurs causes, outre l'apprentissage, il y a aussi la question de la responsabilité personnelle et l'intérêt financier évident que représentent la vaccination pour le business individuel des généralistes, pédiatres etc.

 

- Pour "boucler la boucle", il faut enfin aussi rappeler ce qu'on pouvait notamment lire dans un rapport de 2007 du Sénat français, à savoir que les élus de la Nation et les autorités considèrent les pharmas comme des "partenaires naturels"...

 

Mettez tous ces éléments du puzzle ensemble, et vous comprendrez donc enfin pourquoi le scandale vaccinal n'a toujours pas éclaté, là où le moindre constructeur de voitures qui aurait produit des véhicules aussi meurtriers (même s'ils eurent pu être utiles notez bien!) aurait déjà été lynché en place de Grève!!

 

puzzles-fotolia.jpg

 

Voir aussi :

 

Vaccins: des patients qui agissent en vrais consommateurs

 

Effets secondaires de vaccins: le grand tabou

 

Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 23:29

Voici la vidéo de la conférence internationale sur l'aluminium vaccinal qui s'est tenue le 12 novembre 2012 à Paris à l'initiative de l'eurodéputée française Michèle Rivasi:

 

  

 

Rappel important: la toxicité de l'aluminium vaccinal constitue seulement UN des innombrables risques associés aux vaccins. Par divers autres aspects et mécanismes, les vaccins peuvent entraîner des effets secondaires graves, pouvant induire parfois des symptômes identiques, parfois totalement différents de ceux décrits dans cette vidéo.
 
Il est important de rappeler aussi que les effets secondaires des vaccins sont constamment sous-estimés en fréquence, en gravité et en variété.

 

Comme le Pr Gherardi le mentionne dans la vidéo, il peut souvent y avoir un intervalle libre important entre le déclenchement des symptômes et la vaccination (plusieurs mois ou plus), cela signifie donc que les troubles peuvent apparaître de façon différée dans le temps, avec pour conséquence que les patients ne pensent alors plus facilement à faire le lien.
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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 22:03

Voici une vidéo qui parle d'elle-même et qui pourrait résumer à elle-seule l'urgence qu'il y a d'agir, tout simplement parce que nous ne pouvons plus avoir confiance dans les promoteurs d'une fausse Science mais surtout parce qu'il y a des enfants à sauver et dont les droits les plus élémentaires à l'intégrité physique sont bafoués tous les jours dans notre pays (et pas juste dans les pays lointains comme croient souvent les plus crédules d'entre nous!):

 

 

Sous l’égide de l’UNESCO se réunirent à Tokyo, en automne 1995, des savants du monde entier pour essayer de « réconcilier le savoir et la sagesse » et de déterminer si les nouvelles technologies sont au service de l’homme ou l’homme au service des technologies… Michel Random, écrivain et philosophe qui participa au Colloque, en a fait la synthèse dans un ouvrage collectif LA MUTATION DU FUTUR paru en 1996 aux éditions Albin Michel. Il écrit :

 

« Il est clair qu’il existe aujourd’hui deux sciences qui n’ont heureusement plus rien de commun, une science réductionniste et sans conscience et une science holistique et visionnaire qui associe le réel à la conscience. Cette seconde science est probablement celle qui peut donner un sens nouveau à notre présent et à notre futur. Certes, elle connaît la présence de gaz dans la chambre mais elle ouvre la fenêtre alors qu’il en est encore temps. »

 

Sylvie Simon : la dictature médico-scientifique, p. 263

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 22:00

 HERITAGE INCERTAIN : EFFETS TRANSGENERATIONNELS

DES EXPOSITIONS ENVIRONNEMENTALES

 

http://ehp.niehs.nih.gov/121-A298/

 

Dr-Palevsky-avec-enfant.jpg

 

Commentaires du Dr Palevsky , MD, (Pédiatre): Depuis un an et demi, on a assisté à une véritable explosion d’études sur les effets transgénérationnels  de l’exposition à un large éventail de facteurs environnementaux de stress… C’est un domaine qui commence vraiment à « décoller » …Les derniers résultats nous forcent à réévaluer la manière dont les scientifiques perçoivent les menaces de l’environnement sur la santé.

 

Nous devons penser à plus long terme l’impact des produits chimiques auxquels nous sommes régulièrement exposés. Ces nouvelles études tendent à montrer qu’ils pourraient avoir des conséquences non seulement sur notre propre santé, mais aussi sur la santé des générations à venir.

 

On a rapporté des effets transgénérationnels  pour des produits chimiques comme la perméthrine, le DEET, le bisphénol A, certains phtalates, des dioxines, des mélanges de kérosène, la nicotine, le tributylétain, entre autres. La plupart des résultats proviennent d’études sur les rongeurs.

 

Genes.jpg

 

L’exposition à des produits chimiques contenus dans les vaccins qui constituent cependant  des importants facteurs de stress environnementaux, n’a pas encore fait l’objet de recherches. Beaucoup de personnes se font la réflexion suivante : « Moi j’ai été vacciné(e) et je me porte bien. » Ces personnes se servent ensuite de pareil raisonnement comme preuve suffisante pour affirmer que les vaccins sont sûrs. A l’insu de ces personnes, et en dépit du fait qu’elles n’ont pas eu de réaction apparente et immédiate de cause à effet après avoir été vaccinées, ces personnes n’ont aucune idée de l’effet sournois que l’exposition à des ingrédients de vaccins pourrait avoir sur leur matériel génétique, qu’elles transmettront ensuite à leurs enfants et petits-enfants, et pouvant conduire à l’expression de maladies débilitantes inflammatoires et neurologiques chroniques. 

 

Dr Palevsky’s Newsletter, 29 octobre 2013

 

Voir aussi les articles liés suivants:

 

Effets toxiques des substances chimiques à faibles doses

 

Gardasil: le Ministre français de la Santé reconnaît le caractère reprotoxique du borax

 

L'emballage du vaccin Gardasil portera-t-il le logo à tête de mort?

 

Interview du pédiatre Palevsky sur la vaccination des enfants:

 

 

Le Dr Bernadine Healy sur le fait qu'on sacrifie des enfants en les vaccinant aveuglément:

 

 

 

IL EST URGENT D’AGIR CAR PENDANT QUE CERTAINS SE DISENT QUE « SI C’ETAIT VRAI, CA SE SAURAIT », DES ENFANTS (PARFOIS CEUX DE CES PERSONNES) EN FONT LES FRAIS ET CELA, SANS QU’ILS AIENT JAMAIS LEUR MOT A DIRE….

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