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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:40

L’ histoire tragique de 37 décès d'enfants 

à la suite d’un « bon vaccin »

 

Sifty News.- Source IANS , 19 oct.2013

 

Enfant-vaccine-qui-pleure-Eileen-Dannemann.jpg

  

Le 11 octobre, deux enfants sont morts au Kashmir après avoir reçu le vaccin Pentavalent (5 souches)  portant à 6 le nombre de décès en une semaine et à 8 pour les trois dernières semaines. Selon les rapports parus dans les journaux locaux, les décès auraient été attribués à une réaction allergique au vaccin.

 

Ces décès surviennent dans le sillage d’un communiqué de presse du Ministère de la Santé du 10 octobre qui précise qu’un comité s’est penché sur le problème des 15 décès survenus au Kérala après des vaccinations.

 

Le comité a déclaré que ces décès n’avaient pas été causés par le vaccin, mais qu’il s’agissait de pures coïncidences. Le communiqué de presse a aussi annoncé que le vaccin Pentavalent devait être déployé à l’échelle nationale. Une semaine auparavant, un autre porte-parole du Ministère avait reconnu que 29 décès s’étaient produits dans tout le pays après la vaccination. Aujourd’hui, le nombre des décès se chiffre à 37.

 

Les 29 décès se sont produits après que 82 doses (lakh) aient été administrées (et que 27 enfants aient été immunisés. Ceci correspond à plus d’un décès par 100.000 vaccinés. Il faudrait donc s’attendre à ce que 300 enfants meurent chaque année à la suite du vaccin si toute la cohorte des nouveau-nés était vaccinée. Il faut garder à l’esprit que les effets indésirables font l’objet d’une surveillance passive qui, selon la FDA américaine, n’enregistre seulement qu’un dixième du nombre réel des effets indésirables.

 

Co-morbidité comme cause des décès ?

 

Il a été suggéré que certains décès dans le Kérala s’étaient produits chez des enfants atteints d’une maladie cardiaque sous-jacente. Beaucoup d’enfants qui sont morts au Sri Lanka après avoir reçu le même vaccin avaient eu des problèmes cardiaques similaires. S’ils n’avaient pas été vaccinés, le taux de mortalité aurait évidemment été moins élevé.

 

Ce n’est évidemment pas une proposition pratique. Dans des zones rurales éloignées, les vaccinations sont administrées par des agents de santé qui sont à peine alphabétisés. La détection d’un souffle cardiaque à l’auscultation est une compétence que beaucoup de pédiatres doivent parfaire au fil des années de formation. En l’absence d’une telle formation des vaccinateurs, est-il encore possible de justifier la poursuite du programme de vaccination ?

 

Au Sri Lanka, la vaccination a été arrêtée après cinq décès. Mais sous la pression des organisations internationales, le programme a été relancé. Après cela, il y a eu 12 décès de plus. Le Dr Yogesh Jain qui s’est adressé à la Cour Suprême, pour qu’elle ordonne la supervision d’un tribunal en vue de pouvoir empêcher que de telles pression puissent encore influencer les décisions prises en Inde.

 

Les décès dus au vaccin doivent être considérés dans le contexte de la meilleure étude qui ait été réalisée sur le Hib (Haemophilus influenzae, bactérie type b), l’étude appelée « The Minz Study ». Cette étude suggère que quelque 175 enfants pourraient mourir de la méningite Hib sur une période de cinq ans. Un nombre égal  pourrait aussi  mourir de la pneumonie Hib. Les chiffres de cette grande étude minutieuse effectuée sur une population de 600.000 personnes examinées toutes les deux semaines et qui a duré deux ans, sont clairement gênants. C’est précisément le cas de dire que le traitement (décès dus aux vaccins) est pire que la maladie. C’est très rarement que le gouvernement cite l’étude Minz . Il se base plutôt sur des estimations qui ne sont pas fondées sur des preuves empiriques.

 

Une cellule centrale du Kashmir déclare que le vaccin est sûr

 

Après les huit décès du Kashmir, une équipe sous la direction du Dr N.K. Arora     qui travaille pour l’INCLEN Trust s’est rendue sur place, a visité l’hôpital, ainsi que les maisons des enfants décédés, et a publié un communiqué de presse pour expliquer qu’il n’y avait pas de preuve concluante que les décès étaient dus au vaccin. La septicémie, la pneumonie et la méningite ont été évoquées sans que l’on puisse expliquer comment des enfants qui étaient tout à fait asymptomatiques et assez bien pour recevoir une vaccination préventive pourraient mourir  de septicémie, de pneumonie immédiatement après avoir reçu le vaccin. En d’autres mots, comment un personnel médical pourrait-il administrer le vaccin Pentavalent à des enfants à bout de souffle avec une pneumonie ou en état de choc dû à une septicémie et sur le point de mourir ?

 

Pour être certain que le vaccin est la cause d’une réaction, cette dernière doit se reproduire chez la même personne si on lui administre une deuxième fois le même vaccin. Comme ce type  de vérification est impossible lorsqu’il y a décès, l’équipe d’experts déclare généralement que « la relation causale à la vaccination n’a pu être établie avec certitude. » C’est presque comme si on disait  qu’on ne croirait pas que le vaccin est en cause, à moins que l’enfant ne  ressuscite d’entre les morts pour pouvoir être à nouveau revacciné et vérifier s’il va mourir une seconde fois !

 

Nous devons utiliser les mêmes critères sévères et appliquer les mêmes exigences de preuves dans les cas de Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson (MSIN), comme dans les cas de comorbidité (septicémies et pneumonies préexistantes). Ce sont malheureusement des choses qui ne se font pas.

 

Les colles de l’Académie de Pédiatrie

 

L’Académie Indienne de Pédiatrie (IAP) a récemment tenu une réunion pour se pencher sur les décès et a posé les questions suivantes au Ministère de la Santé :

 

  • Comme le pic d’incidence de la Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson (MSIN) se produit au cours de la première enfance, une relation temporelle étroite entre la MSNI et le vaccin Pentavalent qui se produirait par hasard ne permettrait pas d’attribuer les décès au Kérala au syndrome de la Mort Subite du Nourrisson.

 

  • Les décès attribués à la Mort Subite et Inexpliquée du Nourrisson au Kérala sont cinq fois plus élevés que le taux de mortalité toutes causes confondues (dans l’état). Quelle est l’explication possible de cette poussée de décès qui se sont produits après l’introduction du vaccin Pentavalent ?

 

  • Le pic des décès (MSIN) se produit le troisième mois (ce qui correspond à la seconde dose), mais, il se fait que la majorité des décès furent rapportés après la première dose.

 

  • Les conditions de comorbidité qui auraient pu entraîner la mort après la vaccination n’ont pas été éclaircies.

 

  • On n’a pas expliqué pourquoi le vaccin a été administré aux enfants malades.

 

  • Les maladies cardiaques congénitales sous-jacentes utilisées pour expliquer les décès n’étaient pas suffisamment graves pour entraîner une insuffisance cardiaque et la mort.

 

  • Certains enfants avaient une fièvre élevée et des pleurs excessifs. Certains ont fait des convulsions après la vaccination. Ces convulsions peuvent clairement être attribuées à des effets indésirables de la vaccination.

 

  • Les résultats d’autopsies font apparaître un état de choc et une hypersensibilité – comment ces résultats devraient-ils être interprétés ?  Cela ne signifierait-t-il pas une hypersensibilité au vaccin ?

 

L’IAP (Académie Indienne de Pédiatrie) a discuté du problème avec le Dr Ajay Khera, commissaire adjoint au Ministère de la Santé (Santé Maternelle et Infantile). Ce dernier a été incapable de donner des précisions. Il a dit attendre le rapport final de la commission d’enquête sur les décès.

 

Pourtant, après la réunion, un communiqué de presse IAP  faisait état de l’approbation du vaccin en dépit de toutes ces questions qui n’avaient pas reçu réponse !

 

Si les réponses à ces questions simples ne sont pas connues du Ministre de la Santé, comment, dès lors, est-il possible que l’on puisse pousser le vaccin dans le reste du pays ?

 

Nous devons absolument comprendre que le mandat des services de santé, comme celui des médecins est de protéger la vie des enfants et non de promouvoir des vaccins dont l’utilité et la sécurité sont douteuses.

 

(10.10.20123 – Jacob Puliyel est le chef Du Département de Pédiatrie à l’Hôpital St. Stephens à Delhi. Il est membre du Groupe Technique Consultatif National sur les Problèmes d’Immunisation et a publié de nombreux ouvrages sur les vaccins. Il peut être contacté à l’adresse mail suivante : puliyel@gmail.com)

 

 Source: Samachar.com

 

Voir aussi: le Rapport de Neil Z. Miller sur le lien entre mort subite & vaccins  

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:22

Initiative Citoyenne a achevé la traduction française intégrale d'un rapport de l'auteur américain Neil Z. Miller au sujet des causes de décès des nourrissons, en ce compris bien sûr l'orgine vaccinale des décès.

 

Il s'agit d'un rapport très important pour les parents d'enfants décédés après des vaccins et  aussi pour tous ceux dont l'enfant décédera (fort malheureusement!) encore dans les prochaines semaines, mois ou années et qui, avec l'augmentation de la circulation des informations, pourront ainsi prendre connaissance de ce triste "pot aux roses".

 

A l'heure actuelle, tout est fait, y compris au niveau des médecins légistes pour que cette origine vaccinale ne puisse même pas être envisagée ou "sélectionnée" dans une liste au moment du décès ou après l'autopsie (c'est simple cette cause ne fait même pas partie de ces listes!). Etrange n'est-ce pas puisque même les documents confidentiels des fabricants de vaccins font état de toute une kyrielle de décès post-vaccinaux dans les heures, jours ou semaines qui suivent.

 

... Et dire encore avec tout ça que des médecins de l'ONE et de Kind & Gezin affirment que les cas graves sont de 1 sur 1 million ou même "mieux" (pire c'est selon) qu'il n'y a pas de complication grave des vaccins!!!!!!! (voir encore ici, un sinistre exemple récent avec une doctoresse de Kind & Gezin)

 

 

 

 

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:13

COUTS DES  DOMMAGES VACCINAUX AUX USA

 

Catherine Frompovich, 18 octobre 2013 (Extraits)

 

Selon le CDC et la FDA, les vaccins sont censés être sûrs. Comment se fait-il dès lors que la Division HRSA du Département Américain de la Santé et des Services Humains ait publié ses Rapports Statistiques [1] pour la période qui se termine le 3 septembre 2013 et qu’elle y fournisse  des données attestant que les vaccins provoquent des dommages de santé et peuvent même tuer ?

 

La période en question couvre les années fiscales depuis février 1989 jusqu’à février 2013. Au cours de cette période, il y a eu 3.387 plaintes qui ont fait l’objet de dédommagement et 9.651 plaintes qui ont été rejetées, un fameux camouflet par rapport aux intentions qui avaient présidé à l’élaboration du Programme National d’Indemnisation Pour Dommages Vaccinaux, et qui fut créé par le Congrès et repris dans la Loi 99-660. (selon l’auteur de cet article).

 

Le Tribunal Fédéral des Plaintes (AKA, le Tribunal des vaccins) a versé 2.569.336.538,59 $ en dédommagements et 104.202.681,85 $ pour les honoraires des avocats des victimes. Le tribunal a aussi payé les sommes de 56.375.431, 34 $ plus 15.190.454,29 $ pour les frais des avocats qui se sont occupés de plaintes rejetées, ainsi que pour les avocats intérimaires. A en juger par les sommes payées aux avocats, il semblerait que ces derniers soient bien mieux lotis que les plaignants qu’ils défendent et dont le tribunal a rejeté les plaintes.

 

Concrètement les rapports abordent les sujets suivants : dommages de santé, décès, plaintes avec dédommagement, plaintes rejetées.

 

Si l’on étudie soigneusement les données, on pourra noter que les vaccins qui ont provoqué le plus de dommages sont :

 

DTC : 3.284 ; Grippe (Trivalent) : 1.108 ; MMR : 860 ; Hépatite B : 591 ; DTaP : 353 ;OPV (polio oral) : 280.

 

Le vaccin qui aurait causé le plus grand nombre de décès est le DTC avec 696 décès.

 

Par coïncidence, parmi les 32 vaccins énumérés, seuls 5 n’ont entraîné aucun décès.

 

Le tableau ci-dessous est pratiquement un copié collé à partir du site HRSA (Health Resources and Services Administration)

 

Plaintes déposées – Dédommagements accordés ou rejetés - 3 septembre 2013

 

                       Vaccins répertoriés comme rapportés par les plaignants

 

Cout-des-dedomagements-USA--1-.JPG

Graph-cout-des-dedommagements--2-.JPG

 

Pour chaque vaccin le graphique distingue trois grandes catégories : 1. le nombre de plaintes (Dommages – Décès - Total), 2. Les vaccins pour lesquels un dédommagement a été accordé 3. Les vaccins pour lesquels les plaintes ont été rejetées.

 

[…] Le nombre total de vaccins administrés pendant la période susmentionnée est de 1.968.399.297 - pratiquement deux milliards de vaccins.

 

Il est à noter que les chiffres repris dans ce tableau ne sont pas juxtaposables avec ceux du VAERS  (Système officiel de déclaration des effets secondaires des vaccins)

 

Pour se faire une idée plus exacte de l’effet des vaccins, il est nécessaire de consulter les données du VAERS, comme de lire des déclarations du type de celles qui suivent :

 

  • Plus de 10 millions de vaccins sont, chaque année administrés aux enfants de moins d’un an, généralement entre 2 et 6 mois. C’est à cet âge que les nourrissons courent le plus grand risque d’effets secondaires, y compris des fièvres élevées, des convulsions, la mort subite et inexpliquée du nourrisson (MSIN). C’est peu de temps après les vaccinations que certains nourrissons feront ces complications « par coïncidence ».

 

  • Ces « coïncidences » rendent difficile l’évaluation d’un effet indésirable : est-il le résultat d’un mauvais état de santé ou d’une vaccination ? C’est la raison pour laquelle les personnes qui vaccinent sont encouragées à signaler tous les événements indésirables qui surviennent après la vaccination et ce, qu’ils croient ou non que la vaccination en soit la cause.

 

Il est utile que le lecteur se rende compte que les effets secondaires des vaccins soient très souvent attribués à des « coïncidences ». Mais, si les nourrissons courent les plus grands risques d’effets secondaires entre 2 et 6 mois, pourquoi ne pas postposer les vaccinations. A ce sujet le Japon possède un programme de vaccination intéressant. (Voir : Immunization Law and Voluntary Vaccination)

 

[…] HRSA précise que VAERS est un système de déclaration passive et « la sous-déclaration est l’une des principales limitations des systèmes de surveillance passifs, ce qui est le cas pour VAERS. »  - Le terme « sous-déclaration » se réfère au fait que les rapports que VAERS reçoit ne concernent qu’une petite partie des réactions indésirables réelles. »

 

Cette dernière phrase est claire et concrète. L’ancien commissaire de la FDA, David Kessler estime en 1993 que moins d’un pour cent des médecins rapportent les effets indésirables des médicaments. [2] Les vaccins sont des médicaments !

 

Et enfin, le taux actuel de l’autisme aux USA est de un sur 50, soit 2 pour cent des enfants âgés de 6 à 17 ans, tandis qu’à la fin des années 1970, il était de 1 pour 10.000.

 

Quels ont été les facteurs déclencheurs ? Certains prétendent maintenant que c’est la pollution. Il est évident que les produits chimiques sont des polluants. Les médicaments et les vaccins sont fabriqués à partir de produits chimiques toxiques. Les neuf vaccins actifs qui sont administrés avec leur neurotoxines au cours d’une seule visite chez le médecin déversent pas mal de produits chimiques dans le corps des nourrissons.

 Graph-autisme-C.-Frompovich.JPG

 Source Wikipedia

 

De 1996 à 2007- douze ans – les déclarations de cas d’autisme par 1.000 enfants ont augmenté de moins d’un cas à plus de cinq cas ! Nous sommes maintenant en 2013. Peut-on deviner ce qu’il en est de la situation actuelle ? Et bien, en 2012 le taux s’était élevé à 11,3 pour 1000 d’après le CDC américain. De 2007 à 2012 – en tout juste six ans – le taux d’autisme est passé d’un peu plus de 5 à 11,3 pour 1.000 enfants.

 

Réfléchissons quelque peu : en 1940 nous n’avions que deux vaccinations, le DTC et la variole. En 1980, on est passé à 9 vaccins. En 2012, on avait rendu obligatoires 49 doses de 14 vaccins pour les enfants jusqu’à l’âge de 6 ans. [3]

 

Qu’est-ce qui se passe finalement ? Pour une information approfondie sur les vaccins, sur leurs ingrédients toxiques, sur la politique vaccinale, les lecteurs peuvent s’en référer à l’ouvrage que je viens de publier : Vaccination Voodo, What YOU don’t Know About Vaccines disponible su Amazon.com  ( Le Voodo Vaccinal. Ce que VOUS ignorez au sujet des vaccins)

 

Références:

 

[1] http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/statisticsreports.html

[2] Kessler, DA. “Introducing MEDWatch,” JAMA, June 2, 1993: 2765-2768

[3] Proud Parents of Unvaccinated Children on Facebook
 

 

https://www.facebook.com/pages/New-Proud-Parents-of-Unvaccinated-Children/113991452086710

 

Source : Activist Post

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 20:16

Une grand-mère belge, Claire Colette, a accepté de nous expliquer ce qui est arrivé à sa petite fille après le vaccin Infanrix hexa ("6 en 1": polio, tétanos, diphtérie, coqueluche, haemophilius influenzae de type b et hépatite B) administré à quasiment tous les enfants belges, notamment et surtout à cause du chantage vaccinal exercé par l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE, équivalent francophone belge des PMI françaises) pour l'admission des enfants en milieux d'accueil:

 

 

NB: Le changement de comportement après un vaccin constitue un signal d'alarme à prendre impérativement en compte si vous voulez éviter le pire. Il faut savoir que la plupart des vaccins pour enfants contiennent de l'aluminium (c'est le cas du vaccin Infanrix hexa) qui est une substance notoirement toxique et irritante pour le système nerveux. Or chez les enfants, la barrière hémato-encéphalique qui est censée protéger le cerveau est plus perméable que chez les adultes. Ils sont donc d'autant plus vulnérables aux effets toxiques de l'aluminium vaccinal et un changement de comportement n'a donc hélas rien d'exceptionnel lorsqu'on empoisonne ainsi les enfants avec toutes ces batteries de vaccins. Autisme, hyperactivité avec déficit d'attention sont aussi autant de "variantes" que peuvent prendre ces troubles par la suite, lorsqu'ils seront en âge d'être diagnostiqués officiellement. Chez les animaux de compagnie également (le parallèle est intéressant), des vaccins (et notamment des vaccins aluminiques) peuvent induire des changements comportementaux. Il n'y a pas de hasard....

 

Par ailleurs, parmi d'autres effets secondaires qui doivent vous apparaître comme autant de signaux d'alarme et vous amener à ne pas continuer la vaccination, il y a le phénomène d'inversion des rythmes veille-sommeil (l'enfant qui commence à dormir le jour et plus la nuit) et également les cassures de la courbe de croissance peu après des vaccinations (pensez à regarder les dates!). Là encore, c'est trop facile d'invoquer systématiquement le hasard.

 

Vous trouverez plus d'infos intéressantes pour reconnaître à temps des effets secondaires potentiellement graves de vaccins dans cet extrait précieux du livre "Vaccinations, le marché de l'angoisse." du Dr Gherard Buchwald, un médecin allemand qui a étudié de façon indépendante et désintéressée le sujet des effets secondaires de vaccins pendant plus de 40 ans.

 

Il est fréquent que les médecins-robots englués dans le dogme vaccinal vous déclarent que "si vous n'allez pas au bout des injections du schéma vaccinal, les précédentes doses n'auront servi à rien" mais souvenez-vous que si l'entêtement aveugle à vacciner et revacciner l'enfant le conduit à la mort ou à un handicap à vie, vous ne serez guère avancé (que du contraire).

 

Voir aussi les articles suivants:

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

La vaccination, une violation médicalement injustifiée de l'intégrité physique des enfants

 

Une pédiatre qui a bien appris sa leçon sur les vaccins

 

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 12:15

Indemnité refusée pour un petit garçon 

de 7 ans victime de vaccins :

                                             

L’enfant n’est pas suffisamment handicapé !

 

Enfant-triste-au-pied-d-un-arbre.jpg

 Photo Credit

 

Christina England, Vactruth, 11.10.2013 (Extraits)

 

Le 25 septembre 2013, le Daily Mail a rapporté l’histoire d’un petit garçon de sept ans, Josh Hadfield, dont les parents se sont vus refuser le dédommagement par le gouvernement britannique, alors que l’enfant avait été atteint de narcolepsie grave après avoir reçu le vaccin contre la grippe porcine en 2010.

 

Josh avait quatre ans et était en parfaite santé jusqu’à ce qu’il reçoive le vaccin Pandemrix H1N1. Deux semaines après avoir reçu ce vaccin, sa vie a basculé pour toujours. Il ne savait plus marcher, jouer, nager ou même rire sans tomber endormi. Josh reçoit maintenant tout un cocktail de médicaments juste pour le maintenir éveillé.

 

Malgré cette tragédie, Josh s’est vu refuser le dédommagement du gouvernement britannique parce qu’il n’était pas suffisamment handicapé. [1]

 

Toutefois, la page 44 du Guide pour les vaccinations jusqu’à l’âge de 13 mois (Service National de Santé Publique, HHS) précise bien :

 

Programme de dédommagement pour effets secondaires des vaccins

 

La plupart des vaccins sont administrés sans aucun problème, bien que très rarement des problèmes puissent apparaître. Le Programme de dédommagement pour effets secondaires vaccinaux est conçu pour subvenir aux fardeaux financiers des personnes et des familles dont un membre aurait été victime de la vaccination. Ce programme couvre tous les vaccins repris dans le livret à l’exception du vaccin contre l’hépatite B. [2]

 

Ces déclarations indiquent que ce système a été mis en place pour aider des enfants comme Josh. Alors, pourquoi un enfant aussi handicapé que Josh a-t-il été laissé tomber par le gouvernement britannique qui avait précisément été mis ce programme en place pour accorder cette aide ?

 

Ces victimes de vaccins vont-elles être indemnisées ?

 

L’histoire de Josh a été publiée quelques jours après que la BBC ait annoncé que l’on avait accordé le droit de réclamer une indemnisation à quatre familles (dont les enfants avaient été victimes du Pandemrix).

 

La BBC avait précisé :

 

« Quatre familles ont été informées qu’elles pouvaient prétendre à une indemnisation de la part du gouvernement au sujet des effets secondaires du Pandemrix contre la grippe porcine.

 

Des études ont montré que le vaccin augmentait de dix fois le risque de narcolepsie. Si les familles peuvent prouver que le handicap est  « grave », elles pourraient avoir droit à £ 120.000 de dédommagement.

 

Si ces familles ne réussissent pas dans leur démarche, elles pourraient avoir recours aux tribunaux pour demander réparation. » [3]

 

Quelques jours plus tard, The Pulse avait rapporté une histoire similaire. Ils avaient signalé que le Département des Travaux et des Pensions avait contacté quatre familles qui réclamaient un dédommagement pour dommages attribués au vaccin ; ce département leur avait précisé qu’il reviendrait sur leur cas. [4]

 

S’agissait-il des mêmes familles dont avait parlé la BBC ? Si oui, pourquoi ont-elles initialement essuyé un refus ?

 

Si ces demandes ont été rejetées parce que les enfants n’étaient pas suffisamment handicapés pour correspondre aux critères du programme d’indemnisation, alors rien n‘a changé. Mais si, dans la suite, on leur accorde une indemnisation, la chose risquerait d’ouvrir les portes à d’autres familles qui se trouvent dans le même cas.

 

Katie Stephen, une autre victime des vaccinations, s’est retrouvée complètement et définitivement sourde de l’oreille gauche après avoir reçu le vaccin ROR Pluserix qui a maintenant été retiré du marché. Malgré son handicap, Katie s’est aussi vue refuser un dédommagement parce que, comme Josh, le VDPU avait estimé que son handicap n’était pas suffisamment grave pour pouvoir correspondre à leurs critères. [5]

 

Les personnes qui introduisent une demande de dédommagement doivent prouver que leur handicap est de 60% ou plus.

 

Pourquoi parle-t-on d’un programme de dédommagement ?

 

Il ne s’agit sûrement pas du régime d’indemnisation que le Député Jack Ashley avait envisagé en 1977 quand il s’est battu avec tant de force à la Chambre des Communes pour les droits des enfants victimes des vaccinations.

 

A l’époque à laquelle Lord Ashley est intervenu, il n’existait aucun programme de dédommagement des victimes de vaccinations.

 

Dans un de ses nombreux discours sur le sujet, Lord Ashley a fait clairement part de ses sentiments quand il a dit que le gouvernement britannique avait fait preuve de négligence pour ne pas avoir prévu un programme de dédommagement des victimes de vaccinations. Il a alors déclaré :

 

« Ce qui justifie les demandes d’indemnisation des victimes de vaccinations, c’est une histoire d’incompétence, de négligence et même de tromperie de la part du gouvernement. Les enfants qui étaient en parfaite santé et dont les vies ont été brisées par la cécité, la surdité, les paralysies ou les convulsions ont tout simplement été balayés par les gouvernements successifs. On a caché aux parents les risques des vaccinations. Et des familles sans méfiance sont devenues les victimes tragiques de l’incompétence crasse officielle. »…

 

Lord-ASHLEY--Depute-britannique.jpg

  Lord Ashley, Député britannique

 

Personne dans sa génération n’a été un militant aussi audacieux et tenace pour que Justice soit rendue  ...

 

Il a commencé à soulever la question des dommages vaccinaux des enfants en 1977. et a voulu que l’on mette sur pied une enquête sur les  300 enfants dont le cerveau aurait été endommagé par la vaccination contre la coqueluche. -The Telegraph 22 avril 2012.

 

D’après mes recherches, il semble que rien n’a vraiment changé. Le gouvernement Britannique continue de se soustraire à ses responsabilités envers les enfants victimes des vaccinations. […]

 

Si votre enfant est victime d’une vaccination ou s’il en décède avant l’âge de deux ans, vous perdez  tout droit à un dédommagement.

 

Pour introduire une demande de dédommagement VOUS DEVEZ ATTENDRE que l’enfant ait deux ans.

 

Comme la majorité des vaccinations infantiles sont administrées avant l’âge de deux ans, tout dommage qui se serait produit avant l’âge de deux ans ne pourrait donner droit à un dédommagement que ce soit pour un traitement, une thérapie, un équipement ou des soins. [8]

 

Cela veut dire aussi que si votre enfant DECEDE à la suite de vaccinations avant l’âge de deux ans, il ne vous est pas possible d’introduire une demande de dédommagement…

 

Conclusion

 

Quand il s’agit d’indemnisation, de nombreux gouvernements du monde entier se dérobent quant à leurs responsabilités et se détournent des familles qui sont dans la souffrance.

 

Ce sont précisément des familles comme celle des Hadfields qui ont le plus besoin d’aide et de soutien financier. Josh a clairement été victime d’une vaccination recommandée par le gouvernement, et sa famille n’a pu recevoir d’indemnisation parce que le handicap du petit garçon n’était pas suffisamment grave !

 

Il est possible que Josh aura besoin de soins à vie à la suite de cette complication vaccinale. Josh ne peut plus être laissé seul. A la suite de son handicap, Il n’est plus en sécurité quand il traverse la route, quand il descend des escaliers, quand il joue avec des amis … Mais ne nous dit-on pas que ces vaccins qui sont recommandés par nos gouvernements sont sûrs et efficaces ?!

 

Références :

 

1.http://www.dailymail.co.uk/health/article-2431811/Boy-7-developed-narcolepsy-swine-flu-jab-denied-compensation-ill–sleeps-19-hours-day.html

2.www.nhs.uk/…/vaccinations/…/A%20guide%20to%20immunisations%20…

3.http://www.bbc.co.uk/news/health-24172715

4.http://www.pulsetoday.co.uk/clinical/therapy-areas/immunisation/swine-flu-vaccine-caused-narcolepsy…

5.http://vactruth.com/2011/09/02/mmr-victim-refused-compensation-for-not-being-disabled-enough/

6.https://www.gov.uk/vaccine-damage-payment/eligibility

7.http://hansard.millbanksystems.com/commons/1977/feb/17/vaccine-damaged-children

8.http://www.vaccineriskawareness.com/Vaccine-Damage-Payments-Unit

9.http://www.jabs.org.uk/forum/topic.asp?TOPIC_ID=569

 

Source : Vactruth

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 12:33

 Nouvelle Zélande : une maman témoigne après  

le décès de son enfant vacciné

 

Que peut bien vivre une maman quand son bébé décède à la suite des vaccinations, alors que tout ce qu’elle peut entendre de la part des médecins, du gouvernement et des médias, c’est que les vaccins sont sûrs et efficaces ?

 

Bébé NZ avant les vaccins

 

Voici ce par quoi il m’a fallu passer…

 

Je ne puis pas dire que je croyais aux vaccins. Je n’y connaissais rien du tout et n’avais de toute façon rien fait pour m’informer. N’est-ce pas là aussi ce que font la plupart des parents ? On se contente de faire exactement ce que les médecins, le personnel des cliniques vous disent. Et bien, c’est ce que j’ai fait sans plus m’interroger et réfléchir. - Dans les minutes qui ont suivi ses vaccinations, mon bébé n’arrêtait pas de pleurer. Ses pleurs ont pratiquement duré toute la journée et quand il ne pleurait pas, il hurlait ! C’était tout à fait inhabituel parce que jusqu’alors il avait été un bébé heureux, placide qui se trémoussait quand il apercevait sa maman. Le médecin m’a dit que ses réactions étaient tout à fait « normales » et que tout irait mieux quelques jours plus tard.

 

Après le premier jour, il semblait avoir presque complètement récupéré, à part une certaine irritabilité, une agitation inhabituelle. Les semaines passèrent et tout semblait redevenu normal.

 

A 4 mois, je l’ai consciencieusement conduit chez le médecin pour la série suivante de vaccinations. Cette fois, ses cris ont été beaucoup plus forts et je ne parvenais plus à le calmer. Quand je voulais l’allaiter, il ne cessait de vomir et continuait à hurler. Avant de recevoir ses premières vaccinations, il n’avait jamais vomi. Suite à cela, j’ai appelé le médecin pour lui raconter ce qui nous arrivait. Le médecin m’a dit d’arrêter de l’allaiter et de lui donner seulement des jus. Il parvenait de temps en temps à garder quelque chose, mais continuait souvent à vomir.

 

Le jour suivant, je rappelai le médecin pour lui dire qu’à mon avis, ce qui se passait était une suite de ses vaccinations. Elle m’a répondu que « non » et qu’il s’agissait de pure coïncidence. Mon médecin me dirigea vers un spécialiste. Dans les jours qui ont précédé mon rendez-vous avec le spécialiste, mon petit garçon a commencé à faire des choses étranges. Il arquait son dos et criait de douleur. A certains moments son corps était raide comme une planche. Ses yeux roulaient dans ses orbites. Il n’avait pas de température. Il commençait à grelotter alors qu’il ne faisait pas froid. Ce n’est que plus tard que le médecin m’a dit qu’il faisait des convulsions et des crises d’épilepsie. Les vomissements n’arrêtaient toujours pas et la sœur de la clinique me conseilla d’arrêter l’allaitement. Mais il vomissait aussi le lait des biberons que je lui donnais. Je commençais à avoir très peur.

 

Nous avons été faire des tests chez un spécialiste. Après quelques jours nous avons reçu les résultats : allergie au blé. J’ai donc arrêté de lui donner les céréales que j’avais commencé à lui donner quelques semaines plus tôt, mais les mêmes symptômes continuèrent à se manifester. Quand j’y ai repensé peu de temps après, les biberons que je lui donnais ne contenaient en fait que de la farine de riz.

 

J’ai alors décidé de me rendre dans une grande ville pour obtenir un peu plus d’aide. Le premier médecin que je vis me pria de faire entrer mon bébé à l’hôpital pour y subir une batterie de tests – plusieurs de ces tests étaient faits sous anesthésie. J’ai donc dû signer un formulaire où il était entre autres stipulé que mon bébé pouvait éventuellement mourir à la suite de ces tests. Comme je n’avais aucune information à ce sujet, j’ai malgré tout signé ne comprenant pas grand-chose au jargon médical et puis je voulais que mon bébé puisse se rétablir, et j’avais confiance parce que les médecins savaient ce qu’ils faisaient.

 

A cette époque mon petit garçon avait perdu beaucoup de poids et rien de ce que les médecins m’avaient conseillé ne marchait. Après avoir passé des tests pendant des mois à l’hôpital, nous avons été appelés dans un bureau pour nous entendre dire  qu’ils ne savaient pas pourquoi la santé de notre petit se dégradait et qu’il risquait de mourir dans les mois suivants.

 

A ce moment-là, j’ai bien réalisé que tous ces problèmes s’étaient en fait passés deux fois, et chaque fois après les vaccinations. A ce moment-là, je n’ai rien dit car je faisais toujours confiance aux médecins. Ma mère qui m’accompagnait me disait : « Je ne peux pas croire que l’on ait utilisé notre enfant comme cobaye pendant des mois sans qu’on puisse trouver une solution à ses problèmes. » 

 

Les deux médecins plus âgés ont quitté la chambre et les deux plus jeunes qui envisageaient différemment la situation nous ont dit  qu’ils pensaient que cela pourrait être la maladie dite d’Alexander. Ils ont précisé que le problème était génétique. Ils ont ajouté que je ne devrais plus jamais avoir d’enfants parce qu’ils pourraient, eux aussi, être touchés par les mêmes problèmes.

 

Bebe-Nouvelle-Zel.--2-.jpg

 

J’ai demandé à ma belle-sœur qui travaillait chez un médecin de se renseigner sur la maladie d’Alexander. Elle m’a remis 3 pages d’information sur la liste des symptômes de cette maladie. Mon bébé présentait deux de ces nombreux symptômes : les crises et les vomissements. (J’ai plus tard appris que ces deux symptômes apparaissaient dans de nombreuses maladies)…

 

J’ai donc finalement ramené notre petit à la maison pour mourir. Il ne manifestait plus rien, ne bougeait presque plus. Alors qu’il avait pratiquement un an, il n’avait plus progressé depuis l’âge de 4 mois, époque à laquelle il avait reçu ses vaccins. En fait, il avait régressé au stade de nouveau-né bien qu’il avait la taille d’un bambin.

 

Je n’arrêtais pas de le porter sur mon cœur parce que je sentais que le jour approchait où il allait nous quitter pour toujours.

 

Quand le sang a commencé à sortir de sa bouche, je ne pouvais plus dormir parce que je ne voulais pas arrêter de le veiller. Mais il a finalement dû être conduit à l’hôpital où il est décédé quelques semaines plus tard.

 

Ce sont les vaccins qui l’ont tué. Je n’ai, à ce sujet, aucun doute. S’il s’était glissé sous l’évier et avait bu la même mixture de produits toxiques : métaux lourds,  formaldéhyde, protéines étrangères, virus multiples et quantité d’autres toxines, les services d’urgences auraient parlé d’empoisonnement. Mais parce que ces produits lui ont été directement injectés dans le corps, on a parlé de coïncidences ! Etrange quand même ! Depuis, j’ai rencontré beaucoup de parents qui m’ont raconté des histoires similaires.

 

Ma chère tante qui travaillait dans le service de pédiatrie d’un grand hôpital, m’a dit carrément qu’elle avait vu de nombreux bébés qui présentaient les mêmes symptômes que le mien et que la seule chose que tous ces petits avaient en commun, c’était qu’ils  venaient d’être vaccinés. Elle a poursuivi en m’expliquant que ces cas ne sont jamais répertoriés dans les dossiers, mais quand elle discute avec les parents, la corrélation de temps confirme chaque fois la chose.

 

Quelques années ont passé et j’ai eu un autre enfant. Cette fois, j’étais bien décidée à ne plus faire preuve de complaisance. J’avais en fait entrepris de faire des recherches approfondies sur les vaccins. C’est dans les notices mêmes des vaccins que les effets secondaires sont imprimés. Du coup, mes soupçons étaient bien confirmés par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes, à défaut des médecins.

 

On m’avait menti, et on n’avait prêté aucune attention à mes inquiétudes au sujet de la vaccination. Ma foi aveugle dans la profession médicale ne me permettait pas alors de réellement investiguer la question.

 

Mais depuis, j’ai lu des centaines de livres et d’articles dont certains écrits par des médecins courageux qui avaient pris la peine d’étudier la question de manière approfondie. J’ai lu pas mal de journaux médicaux, visionné des DVD réalisés par des médecins qui voulaient avertir les parents des dangers que représentent les vaccinations.

 

J’ai maintenant 3 enfants en parfaite santé et non vaccinés. Ils n’ont jamais été malades contrairement à leurs amis vaccinés qui parfois attrapent les maladies contre lesquelles ils ont expressément été vaccinés….

 

Quelques faits simples que tout le monde peut vérifier :

 

  • La mort subite du nourrisson (MSN)  se produit la plupart du temps à 2, 4 et 6 mois – certaines d’entre elles sont incontestablement dues aux vaccinations. (C'est d'ailleurs l'âge auquel on vaccine le plus, de la façon la plus rapprochée)

 

  • Les USA ont déjà versé plusieurs milliards de dollars en dédommagement aux familles dont les enfants ont subi des effets secondaires après vaccinations.

 

  • Il n’existe absolument AUCUNE PREUVE SCIENTIFIQUE qu’un taux élevé d’anticorps équivaut à l’immunité contre une maladie. Apparemment, les médecins veulent des preuves scientifiques quand il y a des effets secondaires, alors qu’il n’existe aucune preuve scientifique qu’un taux élevé d’anticorps soit égal à une  « protection » véritable, c'est à dire à une immunité. Au contraire, il existe des preuves du contraire vu que les dernières épidémies de coqueluche se sont produites dans des populations vaccinées. 

 

Je suis terriblement attristée  de savoir qu’il y a des milliers de bébés de par le monde dont la santé va être ou a déjà été endommagée, qui sont ou vont être handicapés ou qui mourront chaque année. Je suis profondément triste parce que ces tout petits n’ont pas de voix pour se dresser contre les puissantes compagnies pharmaceutiques. C’est aujourd’hui devenu toute une industrie et, par rapport à la médecine, c’est à peine si on peut parler de profession.

 

Je suggère à tous de vérifier le sens et la définition des mots « sûr » et « efficace ». Ce que vous apprendrez ne correspond pas du tout à ce que les compagnies pharmaceutiques et les médecins voudraient nous faire croire. Du fait que nous vivons dans un système qui nie ou minimise les effets secondaires des vaccins ; dans un système où les risques des maladies sont exagérés, il ne nous sera jamais possible de connaître la  véritable relation bénéfices/risques. Mais, n’oubliez pas que si c’est votre enfant qui est touché, les risques sont de 100%...

 

Source : Naturematters.info

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 19:39

Couillet: Les parents de Stacy, décédée après avoir été vaccinée, contestent la régularité de l'instruction

 

Rédaction en ligne, Nouvelle Gazette, 19 septembre 2013.

 

Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont poursuivent leur combat. Vendredi, la chambre des mises de Mons se saisira du dossier en appel.

 

Stacy, leur bébé de deux mois était décédée quelques jours après avoir été vaccinée.

 

Raph---Bea-1.jpg

N.M.  La lutte continue pour les parents de Stacy. Lesly, sa jumelle vient d’avoir 2 ans

 

Le drame s’était produit en octobre 2011. Stacy, deux mois, avait été foudroyée par une septicémie à méningocoque associée à un purpura fulminans. Lesly, sa sœur jumelle, avait elle aussi fait des complications. Pour les parents éplorés, la coïncidence avec la triple vaccination que les bébés avaient reçue quelques jours auparavant est troublante. Ils avaient donc déposé plainte contre X. «  Tant que toute la lumière n’aura pas été faite sur la mort de notre bébé, sur ses facteurs déclencheurs, nous ne pourrons pas faire notre deuil…».

 

Depuis, l’instruction est toujours en cours… Mais Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont en contestent la régularité. Ils demandent en substance la récusation du médecin légiste qui a estimé qu’il n’y avait pas de lien de causalité entre le décès de la petite Stacy et les vaccins reçus. « On nous verrouille une porte alors que l’instruction doit agir à charge et à décharge » estime Me Philippe Vanlangendonck, le conseil des parents.

 

Vous retrouverez tous les détails et le témoignage des parents dans la Nouvelle Gazette de Charleroi.

 

Source : La Nouvelle Gazette

 

jumelle décédée après vaccin 

 Lire la suite de l'article paru dans la Nouvelle Gazette (cliquez sur le lien)

 

 

Bravo à ces parents. Il est manifeste que tout est fait pour empêcher la vérité d’éclater en matière de vaccination. Après le décès de Xandro à Renaix, une semaine aussi après les vaccins, l’autopsie avait comme par hasard conclu à une absence de lien. Un autre enfant d’Audenarde qui est décédé d’un arrêt cardiaque à la crèche à 4 mois et demi était lui aussi classé dans les « morts naturelles ».

 

Si on compare le contenu des documents confidentiels accablants sur la dangerosité des vaccins au discours littéralement surréaliste et INTENABLE de l’ONE affirmant qu’il n’y a « pas de complication grave des vaccins » (sic !), on conçoit que l’Office de la Naissance et de l’Enfance est en très mauvaise posture, et qu’il se trouve en fait très menacé juridiquement parlant si la « digue » vaccinale venait à lâcher, compte tenu surtout de ses obligations de 8 vaccins pour l’admission en crèches et en milieux d’accueil !

 

Au Royaume-Uni, 30 années de documents confidentiels ont montré que les officiels britanniques des comités de vaccination ont tout fait pour DISSIMULER les risques au public et le RASSURER A TORT ! En Belgique, les autorités officielles s’adonnent aussi à de la publicité trompeuse sur les vaccins. Ces instances nationales suivent en fait les « bons conseils » d’autres instances supranationales de nature assez totalitaire, comme l’OMS, gangrénée par la corruption depuis déjà des décennies et qui a même osé rejeter la responsabilité du fiasco du H1N1 sur « internet ».

 

Découvrez sans plus attendre sur notre site les horreurs dont sont capables l’OMS mais aussi nos propres gouvernements nationaux, comme avec la signature du contrat secret d’achat de vaccins H1N1 avec GSK qui jetait finalement en pâture la sécurité sanitaire de TOUS les citoyens et qu’aucun citoyen honnête n’aurait osé signer en tant que Ministre ! Mais ceci est donc bien la preuve que nous gouvernants n’ont plus aucune liberté, la souveraineté nationale n’existe plus et les pressions énormes qui se sont exercées sur la Ministre polonaise de la Santé (qui avait refusé d’acheter ces vaccins) l’ont d’ailleurs bien montré. Les Ministres en matière de Santé ne sont plus que les marionnettes de l’OMS. Compte tenu de ce système en « poupées russes », essayez donc de vous demander comment une instruction qui impliquerait la vaccination avec le risque de médiatisation qui en découle, pourrait vraiment se dérouler correctement et en toute transparence ?!

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 18:52

18 septembre 2013 (Le Figaro)

 

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Les accidents type Mediator vont se répéter

Le Dr Véronique Vasseur publie “Santé, le grand fiasco” chez Flammarion. Interview exclusive

 

Par Dalila Kerchouche

 

On se souvient d’elle pour son ouvrage sur la prison de la Santé, dont elle fut médecin-chef. Aujourd’hui à l’hôpital Saint-Antoine, cette femme de cran récidive avec Santé, le grand fiasco (1), que Lefigaro.fr/madame a lu en avant-première. Failles de la sécurité sanitaire, lobbying agressif des labos, boulimie chimique des Français… Elle nous livre un diagnostic inquiétant.

 

Lefigaro.fr/madame. - Des dizaines de molécules aussi dangereuses que celles du Mediator circulent encore, écrivez-vous. Comment l’expliquez-vous ?

 

Dr Véronique Vasseur. - Par le lobbying intensif et souvent sans scrupule de l’industrie pharmaceutique, qui s’exerce à l’Assemblée nationale, chez les médecins et les associations de malades… Résultat : un médicament sur deux est inutile, et 5 % sont potentiellement dangereux. Citons l’Arcoxia, par exemple, un anti-inflammatoire non stéroïdien toujours en vente, alors que sa molécule voisine, le Vioxx, a été supprimée en 2004 en raison de sa dangerosité ! Chaque année, 18 000 personnes meurent en France à cause des effets secondaires des médicaments.

 

Le Figaro: La réforme engagée par le ministère de la Santé après le scandale du Mediator, cet antidiabétique détourné comme coupe-faim qui aurait causé entre 1 300 et 1 800 décès, vous semble insuffisante. Pourquoi ?

 

Car les failles des agences de sécurité sanitaire existent toujours. La transparence entre laboratoires et médecins, qui devait être l’axe fort de la loi Bertrand, votée fin 2011, n’est pas totale.

 

À ces conflits d’intérêts s’ajoutent le manque de réactivité et de poids de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament). On l’a vu lors du scandale de la Diane 35, un antiacnéique utilisé à tort comme pilule. Interdit par l’ANSM au vu des risques de thrombose, il va bientôt revenir sur le marché sous la pression de la Commission européenne ! Je pense que les accidents type Mediator vont se répéter. Par ailleurs, la plupart des grands scandales sanitaires (pilules de 3e et 4e génération, THS, prothèses PIP, Distilbène…) concernent la santé des femmes, car elles sont plus vulnérables socialement.

 

Véronique Vasseur, médecin à l'hôpital Saint-Antoine, à Paris.

 

Photo Félicien Delorme

 

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Les labos tirent profit de nos peurs

 

Le Figaro: Vous pointez aussi la boulimie chimique des Français…

 

VV: Nous consommons une boîte de médicaments par semaine et par habitant – un record mondial. Certains patients viennent me voir à l’hôpital Saint-Antoine avec des listes de produits à commander. Je leur dis : « Vous n’êtes pas à l’épicerie ! » La santé devient un bien de consommation comme un autre. Et les labos tirent profit de nos peurs, inventant, tel des Dr Knock, des pathologies imaginaires pour vendre des médicaments aux bien-portants. Grâce au prétendu « syndrome de la bedaine », le laboratoire Sanofi a commercialisé pendant un an et demi l’Acomplia (rimonabant), avant de le retirer de la vente en 2008 en raison d’effets secondaires trop importants. L’inflation est sidérante : on dénombre sur le marché plus de 9 000 médicaments, dont 6 000 remboursés par la Sécu. Alors que l’OMS n’en juge que 350 essentiels. Et les risques d’effet cocktail sont nombreux…

 

D’autant que les médecins sont mal formés en pharmacologie. Cette surconsommation entraîne des risques pour la santé, ainsi qu’un surcoût pour la collectivité inacceptable en période de crise. Chaque année, nous jetons l’équivalent de 5 milliards d’euros de médicaments à la poubelle, dont 4 milliards sont remboursés par la Sécurité sociale. Cette manne attire les escrocs. L’Ordre national des pharmaciens vient de repérer des centaines de sites pirates d’officines en ligne, et a porté plainte contre neuf d’entre eux. Pour lutter contre cette consommation excessive, le projet que le gouvernement envisage de mettre en place pour 2014 serait de contraindre les labos à afficher sur les boîtes des médicaments remboursables le service médical rendu, estimé « important », « modéré » ou « insuffisant ». Mais pourquoi rembourser des médicaments inefficaces ? Mieux vaut les retirer du marché ! Ce gâchis m’indigne d’autant plus que j’ai beaucoup travaillé avec des populations démunies, prisonniers, toxicomanes ou travailleurs pauvres, qui auraient le plus besoin d’être aidées.

 

« Santé, le grand fiasco », de Véronique Vasseur et Clémence Thévenot (éd. Flammarion).

Photo DR

 

Le Figaro: Vous appelez à une écologie du soin. Quelle est-elle ?

 

VV: Il faut réduire les autorisations de mise sur le marché des traitements non innovants. Rappelons qu’aucun médicament miracle ne remplacera le sport, une nourriture saine et une bonne hygiène de vie. Les médecins doivent marteler ce message préventif. Cette éducation pourrait commencer à l’école, par des cours d’équilibre alimentaire dès la maternelle. Les Français, comme la Sécu, s’en porteraient mieux.

 

Avec Clémence Thévenot. Le 25 septembre chez Flammarion.

 

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 14:10

Une Xième nouvelle étude est encore venue enfoncer une nouvelle porte ouverte en matière de narcolepsie: oui, le vaccin H1N1 cause bien cette maladie grave et handicapante pour laquelle il n'existe pas de remède connu.

 

L'étude publiée par l'équipe du Pr Yves Dauvilliers de Montpellier il y a quelques semaines dans la revue Brain, révèle en effet que la vaccination H1N1 multiplie par 6,5 le risque d'apparition d'une narcolepsie chez les enfants par 4,7 chez les adultes. (voir ici l'article du JIM à ce sujet)

 

Mais on remarquera que tout le vaste champ des autres effets secondaires graves de vaccins ne bénéficie absolument pas de la même ténacité ni de la même analyse.

 

En fait, dans un contexte où l'insécurité des vaccins devient de plus en plus évidente pour beaucoup de gens, l'establishment s'est senti obligé de donner au moins l'impression que la sécurité des vaccins est une priorité absolue.

 

L'aveu du lien entre vaccins et narcolepsie, c'est vraiment l'exception qui confirme la règle, la règle étant l'habituel déni et l'invocation de simples "coïncidences". Les officiels et l'establishment médico-pharmaceutique le savent ou s'en doutent: investiguer de la sorte tous les effets secondaires supposés des vaccins, c'est véritablement risquer d'ouvrir la boîte de Pandore et mettre en danger l'avenir même de la vaccination. Voilà pourquoi l'establishment n'imagine pas avoir le moindre autre choix que de continuer dans sa même politique de déni. Ce déni et la révolte citoyenne croissante qu'il soulève sont admirablement bien représentés par les deux dessins suivants du dessinateur René Bickel (www.bickel.fr)

 

bickel-deni.jpg

 

bickel victimes révoltées

 

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 20:55

Accident Post vaccinal : "Je n'étais pas assez informée"  

enfant en otage

 

Moi, C, maman d'un petit garçon d'aujourd'hui 7 mois, Y., né le 31/01/2013, souhaite témoigner de l'accident post-vaccinal dont ce dernier a été victime suite à une double injection à l'âge de quatre mois. Son père et moi-même avons décidé de prendre cette mesure afin de conserver une trace de ce qu'il s'est passé, dans le but de protéger notre fils si éventuellement il en gardait des séquelles mais aussi de nous protéger nous-mêmes au cas où l'on essaierait de nous contraindre à vacciner de nouveau notre enfant malgré nos alertes auprès des médecins que nous avons consultés. Ces derniers ont reconnu officieusement pour la plupart le lien de cause à effet entre la réaction de notre enfant et sa vaccination mais ils n'ont rien fait pour faire remonter l'information aux autorités de pharmacovigilance compétentes et l'ont souvent minimisée sans toutefois être en mesure de nous expliquer ce qui s'est produit. Par ailleurs, ils nous ont tous poussés à continuer la vaccination selon le calendrier de recommandations vaccinales en vigueur, malgré les consignes énoncées par le Ministère de la Santé

 (http://www.sante.gouv.fr/dossiers/cshpf/r_mt_0104_coqueluche.pdf)

 

"En cas de forte réaction survenue dans les 48 heures suivant une injection vaccinale antérieure (fièvre supérieure ou égale à 40 °C, syndrome du cri persistant, convulsion fébrile ou non fébrile, syndrome d'hypotonie-hyporéactivité) l'attitude classique consiste à contre-indiquer la poursuite de la vaccination coquelucheuse. Dans ces cas, la vaccination doit être poursuivie avec un vaccin ne comportant pas de valence coquelucheuse".

 

Tout d'abord, je tiens à préciser qu'ayant moi-même été vaccinée contre toutes les maladies et /ayant eu des parents très "sécuritaires", j'étais plutôt favorable à la vaccination même si j'appréhendais un peu que mon fils, nourrisson, soit vacciné si petit...

 

En réalité, jeune maman peu informée sur la vaccination, j'ai fait pleinement confiance au calendrier vaccinal et à mon médecin traitant lorsqu'il a prescrit à mon fils d'un mois une série de vaccins à réaliser à l'âge de deux mois. Bien évidemment, je trouvais que mon bébé était bien trop petit pour ça et comme je l'allaitais, je pensais qu'il serait au moins partiellement protégé via mon système immunitaire. J'aurais voulu avoir des renseignements sur la vaccination en général, sur les injections obligatoires et non obligatoires, sur ces vaccins qu'il venait de me prescrire... Mais mon médecin m'a tout de suite arrêtée net et s'est tout de suite ouvertement moqué de ma naïveté ("non il n'y a pas de bébé trop petit pour la vaccination et non l'allaitement maternel ne protège pas un enfant... De plus, tous les vaccins sont obligatoires sauf celui de l'hépatite B qui est sujet à controverse mais elle n'est pas vraiment justifiée car le vaccin est sûr et il n'y aucun risque à vacciner bébé...) Un peu bousculée mais rassurée, j'ai fait confiance car après tout, à qui peut-on faire confiance si ce n'est pas à son médecin...? Et puis mes questions étaient peut-être un peu stupides après tout, il connaît son métier le docteur hein? 

 

Et voilà qu'à deux mois et à peine plus de trois kilos, je fais subir à mon petit bébé deux injections combinant au total 19 valences vaccinales (ce que je ne savais pas à l'époque, mon médecin s'était bien gardé de me l'expliquer) via l'Infanrix hexa et le Prevenar 13... Mon petit cœur pleure énormément mais je me dis que c'est sûrement normal après une vaccination... il est amorphe et semble éteint quelques heures après les injections et ce pendant quelques jours... Ça aussi, je me dis que ça doit être normal... Et puis, il dort beaucoup mais je ne me pose pas davantage de questions car je me dis aussi qu'après tout, mon médecin n'injecterait pas quoi que ce soit qui puisse faire du mal à mon bébé et que des millions d'enfants se font vacciner chaque année à travers le monde... alors pourquoi m'inquiéter?

 

Nous voilà donc partis pour réaliser les injections du troisième mois chez un pédiatre... oui parce qu'on m'a dit qu'il était important de faire suivre un enfant par un spécialiste des enfants, spécialiste qui ajoutera d'ailleurs au cocktail prévu pour le mois d'après (Infanrix Hexa+ Prevenar 13) un autre vaccin à réaliser dès que possible (Méningitec)... 

 

Suite à la double injection de ce troisième mois (Infanrix Quinta + Prevenar 13), notre petit coeur réagira de la même façon qu'après celles du deuxième mois sauf qu'il fera également de la fièvre, laquelle restera peu élevée (39°C) puisque la pédiatre nous avait conseillé de lui administrer préventivement du Doliprane. On ne se pose toujours pas de questions: les réactions après un vaccin, c'est normal paraît-il...

 

Mais suite aux injections du quatrième mois (Infanrix Hexa + Méningitec: heureusement la pédiatre a jugé bon de ne pas lui administrer la dose de Prevenar 13 en même temps sinon je n'ose imaginer ce qui se serait passé...), notre bout de chou a vraiment mal réagi: à peine sorti du cabinet, notre fils était complètement apathique, comme drogué, amorphe, somnolent pendant plusieurs heures... J'étais très inquiète... Puis, 5 à 6 heures après les injections, toujours amorphe, il s'est mis à hurler à la mort, sans raison. Un cri strident, des pleurs inconsolables, comme pour crier une douleur... Des pleurs que nous ne sommes parvenus à calmer qu'après plusieurs heures et après lui avoir administré une bonne dose de Doliprane, selon les conseils de la pédiatre que nous avons contactée en panique...

  

Nous n'avions jamais vu ni entendu notre enfant dans un tel état... Il semblait beaucoup souffrir et nous ne parvenions pas à le soulager ni à l'apaiser en dépit de tous nos soins et nos efforts... Ce furent les pires heures de notre vie...  

 

La pédiatre qui l'avait vacciné et que nous avons alors contactée par téléphone a bien reconnu le lien de cause à effet entre l'état dans le quel se trouvait notre enfant et la vaccination mais elle n'a répondu à aucune autre de nos questions, nous laissant dans la panique la plus totale, la peur et l'incompréhension... Aux questions: "qu'est-ce qu'il se passe? Est-ce qu'il souffre? On ne l'a jamais vu comme ça, doit-on aller à l'hôpital?", elle a brièvement répondu: "donnez-lui du paracétamol dans un premier temps et on avisera après"... Il était presque 19h et son cabinet allait fermer. Alors, qu'est-ce qu'on allait faire si la situation ne s'arrangeait pas... Mais elle semblait mal à l'aise et incapable de se prononcer quant au dénouement de notre affaire... Elle a donc coupé court à notre conversation en raccrochant brutalement...

 

Désemparés, nous avons suivi son conseil, lui avons donné du Doliprane et avons attendu que notre petit bébé se calme sous nos soins, nos mots doux et nos caresses, ce qui s'est produit au bout de quelques heures... Ces heures où nous l'avons entendu gémir de douleur et pleurer de souffrance furent une vraie torture...  

 

Et oui, je dis bien SOUFFRIR! Nous en sommes bien certains à 100% malgré ce qu'a osé prétendre notre médecin traitant auquel nous avons exposé la situation et lequel nous a rétorqué que "les pleurs des bébés sont soumis à interprétation par les parents" ...  "Parce que, vous, en tant que parent, vous ne savez pas faire la différence entre les pleurs lambda de l'un de vos enfants et ses cris lorsque quelque-chose ne tourne vraiment pas rond et qu'il souffre???", lui ai-je répondu... Ce à quoi il n'a su que répondre.

 

C'est bien plus tard que j'ai compris que l'incapacité des nourrissons à dire leur douleur est bien commode lorsqu'il s'agit de vaccination.... Et que la mort subite du nourrisson a probablement bon dos... 

 

Après cette troisième série de vaccins, notre bébé a perdu certains de ses acquis (il ne maîtrisait plus la préhension alors qu'il l'avait acquise parfaitement, il ne souriait et ne babillait presque plus alors qu'il s'agissait de ses deux activités préférées), son regard sombrait souvent dans le vague et nous avions du mal à attirer son attention. Notre fils, jusqu'alors très interactif, était comme éteint. Il dormait plus aussi, semblait beaucoup moins tonique et éveillé... Et puis, de gros problèmes digestifs sont apparus (RGO, constipation/diarrhées, gaz et ballonnements intestinaux) et sa croissance s'est beaucoup ralentie.

 

C'est bien à ce moment que nous nous sommes posé des questions, que tout ça nous est apparu anormal et que les pièces du puzzle ont commencé à s'imbriquer dans nos têtes... Notre questionnement s'est d'ailleurs accentué face au "nihilisme" du corps médical qui a continué à nier l'évidence et à faire comme si de rien n'était, sans jamais remettre en cause la vaccination. Nous avons eu affaire à un médecin généraliste et deux pédiatres auxquels nous avons expliqué ce à quoi nous avions été confrontés et deux types de réactions se sont distingués:

 

- l'un a nié toute possibilité de cause à effet et a remis en cause notre appréciation de la situation (les vaccins sont sûrs, votre jugement de parent ne l'est pas)

 

- les deux autres ont reconnu officieusement ou à demi-mot la relation de cause à effet tout en tentant de la minimiser.

 

Quoi qu'il en soit, aucun d'entre eux n'a jugé utile de faire remonter l'information, ni d'interrompre la vaccination comme le stipule pourtant le Ministère de la Santé et les notices des vaccins en cas de réactions importantes telles que celles qu'a faites notre fils (hypotonie, hyporéactivité, syndrome du cri persistant, fièvre...)

 

Aujourd'hui, malgré ce qui s'est passé, on nous pousse à poursuivre la vaccination de notre enfant en nous faisant croire, qui plus est, que tous les vaccins sont obligatoires, ce qui est faux et parfaitement illégal! En effet, lorsque l'on prend le temps de se renseigner un peu par soi-même, on réalise que seule la vaccination contre le DTP est légalement obligatoire! 

 

La pression vaccinale latente est très forte et nous peinons, malgré les antécédents de notre fils et tous nos efforts pour expliquer la situation, à trouver un médecin qui appliquerait tout simplement le principe de précaution... C'est bien simple, lorsqu'on parle vaccination avec un médecin, on a l'impression de parler d'un sujet tabou et qu'il faut marcher sur des œufs!

 

Si j'avais su que ces injections pouvaient faire du mal à mon enfant, je m'en serai bien évidemment abstenue ou tout du moins, j'aurais opté pour le strict minimum... Mais je pensais le protéger, pas lui faire du mal!!!

 

Bref, tout ça pour dire qu'à l'heure d'aujourd'hui, notre fils semble (et je dis bien semble car étant donné qu'il n'a pas achevé son développement psycho-moteur, nous ne pouvons en être certains à 100%) avoir récupéré ses capacités et il semble aller bien même s'il a conservé ses troubles digestifs et que nous peinons à lui faire prendre du poids...

 

Nous avons eu très peur pendant quelques semaines et quoique les médecins en disent, nous savons pertinemment qu'il s'est passé quelque-chose de grave suite à ces vaccins et qu'il aurait pu ou pourrait en conserver des séquelles... A cause de la valence coquelucheuse, à cause de la vaccination multiple, à cause de l'aluminium, à cause des différents produits chimiques et/ou toxiques contenus dans les vaccins ou peut-être bien le cocktail explosif que tous ces éléments représentent pour un si petit être humain dont on ne connait rien (de sa santé, de ses constantes biologiques, de sa potentielle sensibilité aux différents produits alimentaires et environnementaux) et dont le système immunitaire est encore complètement immature.... 

 

En tant que maman, je m'en veux atrocement d'avoir fait subir ça à mon enfant... Et surtout je m'en veux d'avoir fait aveuglément confiance à des médecins, qui lorsque nous avons eu besoin d'eux, de leur soutien, de leur écoute... nous ont fermé la porte, ont décrédibilisé nos propos en ignorant tout bonnement le principe de précaution et en nous incitant sciemment à exposer de nouveau notre enfant aux risques de la vaccination qu'ils sacralisent plus que tout au détriment de la santé des patients dont ils sont pourtant censés être les garants, vaccination qui lui a pourtant déjà été de toute évidence préjudiciable...

 

Il m'est aujourd'hui inconcevable d'imaginer que la grande majorité des parents exposent ainsi, sans le savoir, leur enfant à un risque qu'ils ignorent via un acte qui leur semble anodin et ordinaire alors qu'il peut pourtant être très lourd de conséquences... La propagande pro-vaccination est partout, via des publicités vantant les mérites de nouveaux vaccins dont on a aucun retour et jouant sur la peur que les parents ressentent à l'idée que leurs enfants contractent une maladie... Mais le corps médical et les autorités sanitaires se montrent néanmoins beaucoup moins loquaces quant on leur pose des questions liées aux effets indésirables possibles ou des interrogations inhérentes à la balance bénéfice/risque... Pire, remettre la vaccination en question est quasiment un crime! 

 

Il ne faut pas être né de la dernière pluie pour comprendre où sont les conflits d'intérêts dans cette affaire et il est évident que lorsqu'on commence à s'informer sur le sujet, l'acte vaccinal est rapidement remis en question... C'est ainsi que pas mal d'interrogations me sont venues :

 

- Pourquoi nous pousse-t-on à penser que tous les vaccins sont obligatoires alors que seul le DTP l'est en réalité en France?

 

- Seul le DTP est obligatoire en France, ce qui signifie qu'il est possible d'opter pour une vaccination minimale alors pourquoi ce vaccin n'existe-t-il plus sur le marché? (en effet le DTP est aujourd'hui systématiquement combiné avec AU MINIMUM la coqueluche sous la forme de l'Infanrix Tetra ou du Tetravac)

 

- Etant donné que seule la vaccination contre le DTP est obligatoire en France, en cas d'accident post-vaccinal suite à une vaccination combinant plusieurs autres valences vaccinales, il semblerait que c'est la responsabilité parentale qui est engagée et non plus celle de l'industrie pharmaceutique, de l'état ou du médecin vaccinateur... alors pourquoi ce DTP SEUL n'est-il plus disponible sur le marché? Et qui paye les pots cassés lorsqu'un enfant reste sur le carreau suite à l'une de ces vaccinations multiples?

 

- Il semblerait que les médecins soient incités par l'ordre des médecins à procéder au signalement de parents qui, afin de protéger leur enfant, souhaitent retarder la vaccination, refusent de soumettre leur enfant au programme de vaccination établi par le calendrier des recommandations (qui n'est pourtant pas obligatoire!) ou souhaitent simplement se limiter à l'obligation vaccinale légale. Ces parents sont alors stigmatisés comme étant maltraitants alors même que la loi va dans leur sens en exigeant seulement de commencer la vaccination contre le DTP comme suit:

 

---> Diphtérie : (Loi 1938) CSP Art. L 3111­2. Avant 18 mois, 3 injections à un mois d’intervalle, un rappel un an après, aucun autre rappel n’est exigé.

 

--->Tétanos : (Loi 1940) CSP Art. L 3111­2. Avant 18 mois, 3 injections à un mois d’intervalle, un rappel  un an  après, aucun  autre rappel n’est exigé.

 

---> Polio : (Loi 1964) CSP Art. L 3111­3. Avant 18 mois, 3 injections à un mois d’intervalle, un rappel  un an  après, aucun autre rappel n’est exigé.

 

Je précise qu'un signalement aboutit parfois à un placement de l'enfant, lequel est alors dans ce cas totalement abusif! 

 

(http://www.conseil-national.medecin.fr/derives-sectaires-1256)

(http://www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspa20111213_defoblvacadinde.pdf)

 

- Les médecins, insoumis quant à la politique vaccinale promue seraient menacés de radiation par l'ordre des médecins... Pourquoi alors même qu'ils appliquent tout bonnement le principe de précaution et respectent le serment d'Hippocrate? ("Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité. J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.")

 

- La vaccination est aujourd'hui au coeur d'une polémique et elle est soupçonnée d'être à l'origine de différentes pathologies plus ou moins méconnues: myofasciite à macrophages, lupus, autisme, sclérose en plaques (et j'en passe et des meilleurs) mais aussi et surtout la mort subite du nourrisson...

 

---> Pourquoi au sein des populations qui ne vaccinent pas (comme la population Amish), l'autisme est-il inexistant?

 

---> Pourquoi au sein des populations qui ne vaccinent pas les enfants avant deux ans, la mort subite du nourrisson est-elle également inexistante?

 

---> Pourquoi les enfants non vaccinés sont-ils en meilleure santé que les enfants vaccinés?

 

---> Pourquoi les enfants vaccinés selon les recommandations contractent-ils quand même les maladies contre lesquelles ils devraient être protégés?

 

---> Pourquoi ne fait-on rien pour ôter l'aluminium et le mercure présents dans les vaccins actuels, métaux lourds dont la dangerosité et la toxicité neurologique ne sont plus à prouver, lesquels ont pourtant déjà été retirés d'autres objets de notre quotidien (thermomètres, piles, déodorants...) car hautement cancérigènes? (surtout qu'il existe des adjuvants non toxiques et biodégradables...)

 

---> Pourquoi nous pousse-t-on à vacciner les enfants si petits alors même que leur système immunitaire est immature et qu'on ne connait encore rien de leur santé? (il est certain qu'un accident post-vaccinal chez un bébé, ça passe plus facilement inaperçu: un bébé ça ne parle pas et ça pleure déjà beaucoup... Et quand bien même cette vaccination laisserait des séquelles, la mort subite du nourrisson, le syndrome du bébé secoué, les retards mentaux et autres déficits neurologiques en tous genres sont des termes fourre-tout qui ont très bon dos...)

 

- Pourquoi la balance bénéfices/risques (qui est capitale pour connaître le plus scientifiquement possible l’intérêt d’un vaccin) n’a-t-elle pas été scientifiquement calculée (pour les vaccins obligatoires) depuis le lancement de l’obligation vaccinale il y a plus de 50 ans???

 

- Malgré les nombreux antécédents de catastrophes sanitaires dues à la vaccination et aux médicaments en général, pourquoi ne pas appliquer tout simplement le principe de précaution?

 

Voici quelques faits historiques qui étayent ces questions:

 

Aux Etats-Unis en 1960, deux virologues ont découvert que les deux vaccins contre la polio avaient été contaminés par le virus SV40 qui cause le cancer chez les animaux ainsi que des changements dans les cultures cellulaires des tissus humains. Des millions d’enfants ont reçu ces vaccins. (Med Jnl de l’Australie 17/3/1973 P555)

 

• En 1871-2, l’Angleterre, avec 98% des personnes âgées entre 2 et 50 ans vaccinées contre la variole, a connu sa pire épidémie de variole avec 45.000 morts. Pendant la même période en Allemagne, avec un taux de vaccination de 96%, il existait plus de 125.000 décès dus à la variole. (http://www.soilandhealth.org/02/020 …) Le Hadwen Documents

 

• En Allemagne, la vaccination de masse obligatoire contre la diphtérie a commencé en 1940, et en 1945, les cas de diphtérie ont augmenté de 40.000 à 250.000. (Don’t Get Stuck, Hannah Allen)

 

 • En 1967, le Ghana a été déclaré libéré de la rougeole par l’ OMS (Organisation mondiale de la santé), après que 96% de sa population eut été vaccinée. En 1972, le Ghana a connu l'’une de ses pires épidémies de rougeole en atteignant son plus haut taux de mortalité. (Dr H Albônico, des vaccins ROR campagne en Suisse, Mars 1990)

 

• En 1977, le Dr Jonas Salk, qui a développé le premier vaccin antipoliomyélitique, a témoigné avec d’autres scientifiques, que la vaccination de masse contre la poliomyélite a été la cause de la plupart des cas de poliomyélite à travers les USA depuis 1961. (Science 4/4/77 « Résumés»)

 

• Au Royaume-Uni entre 1970 et 1990, plus de 200.000 cas de coqueluche sont survenus chez des enfants vaccinés. (Community Disease Surveillance Centre, UK)

 

• Dans les années 1970, un essai du vaccin contre la tuberculose en Inde impliquant 260.000 personnes a révélé que plus de cas de tuberculose sont survenus chez les vaccinés que les non vaccinés. (The Lancet 12/1/80 p73)

 

• En 1978, une enquête auprès de 30 États aux États-Unis a révélé que plus de la moitié des enfants qui ont contracté la rougeole avaient été correctement vaccinés. (The People’s docteur, le Dr R. Mendelsohn)

 

• En Février 1981, le Journal  « Journal of the American Medical Association » a révélé que 90% des obstétriciens et 66% des pédiatres ont refusé de prendre le vaccin contre la rubéole.

 

• En 1979, la Suède a abandonné le vaccin contre la coqueluche en raison de son inefficacité: 5140 cas en 1978, et il a été constaté que 84% avaient été vaccinés trois fois! (BMJ 283:696-697, 1981)

 

• Aux USA, le coût du vaccin DTC (diphtérique- tétanique- coqueluche) est passé de 11 cents en 1982 à 11,40 $ en 1987. Les fabricants du vaccin mettaient de côté 8 $ pour couvrir les frais juridiques et les dommages qu’ils payaient aux parents des enfants aux cerveaux endommagés et aux parents d’enfants qui sont morts après la vaccination. (Le Vine, n o 7, Janvier 1994, Nambour, Qld)

 

Selon moi, tout est fait pour que l'on n'ait pas le loisir de penser, réfléchir, questionner l'acte vaccinal de façon à choisir librement en étant tout à fait bien informé...

Pourtant, chacun est en droit de savoir, et il revient à chacun de s'informer par ses propres moyens afin d'être en mesure de choisir librement de se faire vacciner... partiellement, totalement ou pas! 

 

Personnellement notre malheureuse expérience m'a servi de leçon et je ne ferai pas l'autruche car ce serait aussi me rendre complice du prochain scandale sanitaire... 

 

Bien évidemment, nous ne nous ferons plus vacciner tant qu'un vaccin dont la totale innocuité ne sera pas prouvée avant d'être mis sur le marché... Ce qui, selon toute vraisemblance, n'arrivera pas avant très longtemps.

  

Source: site de la Fondation Stacy

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