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2 mai 2018 3 02 /05 /mai /2018 22:11

Hausse des pneumonies et des décès chez les adultes vaccinés contre le pneumocoque

Hausse des pneumonies et des décès chez les adultes vaccinés contre le pneumocoque

                      Par Brian Shilhavy, Health Impact news, 2 mai 2018

 

Des professionnels de santé espagnols viennent de publier une étude sur le vaccin antipneumococcique conjugué 13 valent (PCV13), administré aux personnes âgées pour les protéger contre la pneumonie. L’étude a été publiée dans la revue BMC Infectious Diseases

 

Le vaccin PCV13 est disponible depuis 2012, date à laquelle il a été approuvé par la FDA. Le Comité consultatif sur les pratiques de vaccination des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) recommande le vaccin PCV13 aux personnes âgées de 19 à 64 ans qui présentent des affections à haut risque (principalement aspléniques ou fonctionnelles et immunodéprimées), ainsi que pour toutes les personnes de 65 ans ou plus âgées (présentant ou non des risques).

 

Les chercheurs espagnols ont mené l’étude pour déterminer si le vaccin était efficace ou non dans la prévention de l’hospitalisation pour les cas de pneumonie.

Les avantages du vaccin antipneumococcique conjugué 13-valent (PCV13) chez les adultes sont controversés. Cette étude a porté sur l’efficacité clinique de la vaccination contre le PCV13 dans la prévention de l’hospitalisation due à la pneumonie chez les adultes d’âge moyen et plus âgés.

L’étude a porté sur une population de plus de deux millions de personnes âgées de plus de 50 ans résidant en Catalogne (Espagne). Les chercheurs ont examiné les adultes vaccinés et non vaccinés, en notant ceux qui ont été hospitalisés pour une pneumonie et ceux qui sont décédés d’une toute autre cause.

Les résultats de leur étude ont fait apparaître que, non seulement le vaccin PCV13 ne réduisait pas le risque de pneumonie, mais qu’il augmentait le risque chez les personnes vaccinées.

Dans cette étude, les différences importantes dans les résultats portant sur les personnes vaccinées et les personnes non vaccinées font apparaître que les personnes vaccinées étaient plus malades.

L’étude a également montré que, dans la  population vaccinée, le taux de mortalité était de 60% plus élevé (5944 pour 100.000) que dans la population non vaccinée (2354 pour 100.000).

Evaluation de l’efficacité clinique de la vaccination antipneumococcique conjuguée 13-valent contre la pneumonie chez les adultes d’âge moyen et avancé en Catalogne : résultats de l’étude de cohorte EPIVAC – BMC Infectious Diseases, 27 avril 2018.

[…]

Conclusions

Nos données ne nous permettent pas de confirmer les avantages cliniques de la vaccination contre la pneumonie PCV13 chez les adultes de Catalogne. Ce problème doit faire l’objet d’un suivi attentif lors d’études ultérieures impliquant un nombre plus important de personnes vaccinées lors de l’observation.

Source: Vaccineimpact

 

Voir aussi: 

Le vaccin contre la grippe provoque 5,5 fois plus d'infections respiratoires

Nouvelle étude accablante: les vaccinés contre la grippe ont 6 fois plus de risques d'infecter leur entourage!

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

Pneumocoques: l'échec retentissant de la vaccination

Pneumocoques: nouvel élargissement des cibles vaccinales chez l'adulte

Grande générosité de la Commission Européenne envers Pfizer: le Prevenar 13 désormais autorisé pour tous les âges

Prevenar de 7 à 13: le marketing vaccinal dans tous ses états

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

Prevenar 13: documents confidentiels accablants

Vaccination des patients à risque? Encore plus risquée!

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24 avril 2018 2 24 /04 /avril /2018 11:25

Voici (plus bas, ci-dessous) des informations sur la toute récente et inquiétante résolution du parlement européen comme prétendue réponse aux réticences de la population à se faire vacciner.        

Il est classique de prétendre que les victimes de vaccins s'imaginent des choses, que c'est dans leur tête etc...

Il est classique de prétendre que les victimes de vaccins s'imaginent des choses, que c'est dans leur tête etc...

Une fois encore, cela montre que la santé et la qualité d'information n'importent nullement aux officiels, tout ce qui compte est l'application implacable d'une idéologie avec ses dogmes indiscutables, et tant pis si cela est complètement contraire à l'esprit d'observation, de débat et de controverse qui doit animer une science saine et digne de ce nom!

 

Tout sera fait pour maximiser la propagande et faire le + de pressions possibles pour vacciner de + en + de gens, du berceau à la tombe... c'est d'ailleurs bien cela l'esprit de ces semaines européennes de la vaccination, intensifier l'absurde... Car notez bien: une semaine entière pour la vaccination, mais seulement UNE journée mondiale de la terre ou de l'eau par exemple. Des milliards de dollars dilapidés chaque année pour inonder les pays pauvres de vaccins mais toujours 2 milliards de gens sans accès à l'eau potable (soit un terrien sur 3!) et 4,5 milliards de personnes sans accès à un système de retraitement des eaux usées alors que les eaux sales sont un vecteur notoire de maladies, mais cela ne fait pas autant figure de priorité que les vaccins, lesquels sont donc une priorité politique mais certainement pas éthique ni scientifique à en juger par les données disponibles.

 

Mais tous ces efforts en propagande vaccinale apporteront-t-ils les bienfaits prétendument escomptés? On peut réellement en douter quand on voit qu'il y a déjà 700 000 Belges atteints de maladies dites "rares" (pouvant impliquer des altérations du génome) et plus de 100 000 autistes. En France, il y a 20 millions de malades chroniques, plus de 600 000 autistes. Il faut également noter que le nombre de vaccins administrés aux enfants a + que doublé en 20 ans et que le taux de cancers chez les enfants a augmenté de 13% en 20 ans, selon l'OMS. Alors bien sûr, si une pluralité de facteurs toxiques et toxicologiques/environnementaux peuvent concourir à ce genre de hausse, rien, absolument rien (bien au contraire!) ne permet d'exclure une lourde responsabilité des vaccins dans ce triste tableau.

 

Pourquoi? Tout simplement parce que: a) Les vaccins contiennent pour la plupart du formaldéhyde, reconnu cancérigène certain (de type I donc) par le CIRC qui dépend de l'OMS depuis 2004 or b) Les vaccins, tous les vaccins, restent étrangement dispensés de tests de leur potentiel cancérogène et mutagène notamment (et bien sûr, il n'y a pas que le seul formaldéhyde contenu qui soit une substance de nature à favoriser les cancers...) c) Ils sont administrés dès les premières semaines de vie, de façon répétée, sur des systèmes immunitaires encore largement immatures (le système immunitaire d'un enfant n'atteint sa pleine maturité que vers les 6-7 ans d'âge) et par injection (alors que des millions d'années d'évolution biologique ont prévu des voies d'entrée bien précises pour l'arrivée des microbes dans l'organisme, à savoir la peau et les muqueuses, au niveau desquelles commence déjà à se dérouler un début de réaction immunitaire, par conséquent, le mode injectable opère en réalité comme un véritable court-circuitage du système immunitaire normal, favorisant divers "bugs" en excès comme en défaut, que ce soit les allergies, les phénomènes auto-immuns, mais aussi les immunodépressions et les cancers chez d'autres sujets suivant leur constitution propre). 

Pour découvrir des exemples concrets d'enfants détruits par les vaccins et comparer ce que le médecin avait dit aux parents aux notices, voir ici.

 

Voir ici un article évoquant le meilleure santé globale des enfants non vaccinés.

 

Un autre article ici, sur la diabolisation de la rougeole (afin de pousser au vaccin).

 

RAPPEL: Ni les autorités, ni les médecins ne respectent votre droit de patient au consentement libre et éclairé, puisqu'ils se limitent à vous faire croire docilement que les risques se limitent à "un cas sur un million" ou juste à de la fièvre et une douleur/rougeur au point d'injection, ou encore, comme l'a aussi fait l'ONE, qu'il n'y a tout simplement pas d'effets secondaires graves des vaccins... La législation, le droit des patients n'est donc pas respecté(e), jamais de mise et nous ne pouvons évidemment que le dénoncer et le déplorer. A vous de vous informer, pour faire en sorte que vos droits ne soient pas que des mots creux...

 

POURQUOI IL EST DANGEREUX DE CROIRE LES OFFICIELS: Il ne faut tout de même pas avoir la mémoire trop courte et se souvenir de l' "honnêteté" et de la perspicacité des officiels dans bien des cas. On l'a vu avec le fiasco du H1N1 et les bons conseils sur le H1N1 qui n'ont pas bénéficié à la population, au contraire, cela a créé des milliers de cas de narcolepsies et combien d'autres handicaps différents. Tout était comme d'habitude agrémenté de nombreux conflits d'intérêts. Le scandale des vaccins HPV (papillomavirus) n'a pas fait exception à la règle avec des protestations dans le monde entier, le volte-face du Japon, les gens dans la rue en Colombie, etc etc. Ces mêmes officiels, au niveau des instances internationales (OMS notam.), qui avaient bidouillé les critères de pandémie lors du H1N1, ont aussi modifié les critères d'effets secondaires vaccinaux pour camoufler des décès d'enfants dans les pays pauvres et ainsi faire passer les vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont. Ils ont approuvé et vanté les inutiles et dangereuses vaccinations contre la dengue et le paludisme dont nous avions annoncé, il y a déjà des années, que cela tournerait au désastre, et que cela ne serait qu'une expérimentation de plus (ce qui fut le cas, hélas). 

 

Les agences comme l'EMEA (agence européenne du médicament) sont, comme l'OMS, abondamment financées par des redevances de l'industrie pharmaceutique. Elles connaissent et détiennent des données confidentielles de pharmacovigilance, reçues des fabricants de vaccins, mais qu'elles taisent au nom du secret commercial mais qui montrent des centaines d'effets secondaires possibles susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps, dont certains très graves et mêmes mortels, mais elles n'en informent ni le public, ni les médecins. Les agences nationales du médicament qui détiennent également ces documents (pour tous les vaccins et pour toutes les périodes) ne sont pas plus fiables et sont, elles aussi, largement financées par les redevances des industriels. Les autorités nationales ou communautaires, dites publiques, se rendent allègrement coupables de publicité vaccinale trompeuse, en dilapidant au passage des dizaines de milliers d'euros d'argent public dans ces entreprises "de nature à induire le consommateur en erreur", selon le Jury d'Ethique belge publicitaire....

 

Les leaders d'opinion, enfin, sont des médecins avec une certaine notoriété dans le milieu médical (souvent des professeurs, mais pas toujours) qui entretiennent des liens avec l'industrie pharmaceutique et assurent ainsi un effet d'adhésion des prescripteurs à divers produits commerciaux par le biais d'émission médiatiques, d'articles scientifiques, de participation à des congrès, des symposiums. Ils nient pour la plupart que les conflits d'intérêts les influencent ou se contentent (au mieux) d'admettre ces conflits. Néanmoins, ne leur en déplaise, il ressort d'études indépendantes et de revues d'Evidence Based Medicine (donc médecine basée sur des preuves) que l'existence de ces conflits d'intérêts continue d'exercer une influence, même quand ils sont déclarés. Ainsi, on pouvait lire dans la revue belge d'EBM Minerva, revue médicale donc, en 2007 que ces conflits d'intérêts nuisent à l'intégrité du jugement clinique en situation et donc aux intérêts des patients...

 

Un exemple donc de conflits d'intérêts patents, mais généralement non révélé aux téléspectateurs, en cours d'émission...

 

Les médecins de terrain quant à eux, les pédiatres, les médecins de famille sont-ils neutres pour autant dans tout ça? Non, hélas, à en lire le rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012, car il faut en effet se rendre compte que l'acte vaccinal lui-même (sans même compter les reconsultations pour effets secondaires, que les patients fassent le lien ou pas) représente en moyenne quand même 12,6% des revenus annuels des généralistes et un tiers des revenus annuels des pédiatres! Par conséquent, l'objectivité de ces médecins peut tout à fait être questionnée, d'autant qu'ils n'ont pour la plupart JAMAIS été mettre réellement leur nez eux-mêmes dans les études et la méthodologie précise des essais cliniques et se contentent, par manque de temps ou d'intérêt, des quelques compte-rendus publiés dans leurs revues sponsorisées (pour compléter le peu d'heures de cours sur les vaccins pendant leurs études, leurs connaissances se limitant surtout aux techniques d'injection et au geste vaccinal, mais non pas à l'étude des conséquences possibles une fois le produit administré).

 

Communication/commentaire de Senta Depuydt sur la Résolution du parlement européen du 19 avril 2018 sur la réticence à la vaccination et la baisse et la baisse des taux de vaccination en Europe (2017/2951 (RSP)).

En dépit de toute raison ou principe démocratique, le Parlement Européen vient de voter une résolution de censure qui permettra de 'faire taire' toute critique à la vaccination, afin de généraliser la vaccination obligatoire à l'échelle européenne (en adéquation avec la stratégie de l'OMS/GAVI/du GHSA etc).

Face aux soi-disant 'fake news' de 'supposées victimes' (qui n'ont rien d'autre à faire que de s'inventer des dommages post-vaccinaux pour le plaisir de se faire harceler et ridiculiser) et aux 'fausses informations scientifiques' auxquelles on ne sait pas répondre (ex: la sécurité des adjuvants, les risques associées aux vaccins combinés), il est donc plus simple d'imposer un principe de censure et d'identifier les seules 'autorités habilitées à énoncer et valider le fait scientifique’, en supprimant aux autres la possibilité de s'exprimer, voire en les pénalisant (voir la proposition actuelle en Californie). Critiquer les vaccins pourrait devenir un délit pénal, même dans un email.  C'est contraire à la démarche scientifique même, c'est contraire à la démocratie.

Après les vaccins, ce seront les traitement naturels, nutritionnels et homéopathiques.  

Il y a de quoi être atterré devant la vitesse à laquelle tous nos droits s'envolent. Celui de s'exprimer librement, celui de se soigner librement, le consentement libre et éclairé du patient dans tout traitement médical...et l'absence quasi totale de réaction politique et médiatique.

Cette semaine, nous allons, une fois de plus entendre la grande kermesse de 'la semaine de la vaccination'.

Avec une mise en scène du grand spectacle 'alerte à l'épidémie de rougeole'

- 'Il y a encore des enfants qui meurent de la rougeole' 

(il y en a exceptionnellement peu en Europe, ce sont plutôt des adultes immunodéficients').  Rien à côté  par exemple du clostridium difficile lié à l'utilisation des antibiotiques, on pourrait éviter 2300 décès en France par une information bien ciblée. 

- 'En se vaccinant on crée une immunité de groupe, c'est un acte solidaire'. "Il faut atteindre 95% de couverture pour éliminer la rougeole" est une affirmation qui n’a aucune base scientifique. Même le prof. Raoult dans le top 5 des experts mondiaux des maladies infectieuses et 'pro-vaccin' a qualifié ces affirmations de 'fantascience'. C'est une pure hypothèse mathématique qui est contredite par les rapports épidémiologiques. Elle suppose que les vaccins soient 100% efficaces et que le virus ne circule pas silencieusement.   Ce n'est pas le cas. La Chine par ex. a une couverture de 99% et de plus en plus d'épidémies de rougeole...). Voir ici + d'infos sur la situation de la rougeole en Europe.

En réalité la vaccination a affaibli la solidité de l'immunité globale et est responsable du fait que les mères ne sont plus assez protégées pour pouvoir transmettre leurs anticorps aux nourrissons.  En vaccinant, ce sont donc les catégories plus fragiles qui courent les risques et c'était entièrement prévisible. Cette tendance s'observe partout.

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19 avril 2018 4 19 /04 /avril /2018 22:29

                                   Dr Palevsky, M.D., pédiatre

ADN étranger contaminant dans les vaccins

ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme

Dr PALEVSKY : "En 2005, la FDA a publié un rapport sur les ADN étrangers contaminants se trouvant dans les vaccins."

ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme
ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme

Dans leur présentation ils ont expliqué : « Nous ne savons pas si certains contaminants provenant d’ADN étrangers qui existent dans les vaccins pourraient provoquer des incidents de quelque nature que ce soit. »

ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme

Ils ne savaient pas à  quel type d’incident cela pourrait conduire, que ce soit une prise de contrôle de l’ADN du corps, un cancer, une mort cellulaire, une inflammation. Ils n’en avaient pas la moindre idée.

ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme

Ayant, en 2005, reconnu qu’inévitablement, il existait des particules d’ADN étrangers dans les vaccins, ils ont dit : « Nous ne savons pas si l’une ou l’autre de ces particules d’ADN peuvent provoquer un incident (de quelque nature que ce soit) ».

ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme
ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme
ADN étrangers contaminants dans les vaccins: le pédiatre américain Palevsky tire la sonnette d'alarme

Interview, extrait du documentaire THE TRUTH ABOUT VACCINES réalisé par Ty Bollinger et son équipe, Avril 2017.

Voir aussi

 

Tout d'abord pour comparer (!), il vaut VRAIMENT la peine après que vous ayez lu ce qui précède, que vous écoutiez les propos surréalistes et aberrants tenus hier au parlement européen et qui assimilent les risques des vaccins à des fake news, à de "si petits risques" etc etc... (écoutez donc au lien suivant à partir du temps 20'....)

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur (et de l'OMS): "On ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: Documents confidentiels accablants/risques neurologiques de la double vaccination

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

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10 avril 2018 2 10 /04 /avril /2018 22:43

Encore un témoignage édifiant de plus sur les vaccins-poisons, soi-disant pour la "protection" des enfants mais en réalité, véritable agression contre leur système immunitaire immature et leur organisme tout entier, dans un contexte de non scientificité et d'évaluation archi laxiste de tous leurs effets possibles...

 

Merci à Senta Depuydt, à Rachel Debessel et à sa fille Salomé pour la participation à cette interview informative, afin de donner une chance supplémentaire aux parents de réaliser un consentement véritablement libre et éclairé, avant que l'irréparable ne soit au bout de la seringue, puisque bien sûr les médecins conseilleurs- piqueurs ne sont pas les payeurs, comme toujours!

S'informer A TEMPS est essentiel pour la santé de l'enfant, quantité de décès échappent aux rapports sur ce site...

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 22:13

Un bébé de 2 mois décède après avoir reçu 8 vaccins

Par Melissa Curtin, 30 janvier 2018

Encore un bébé de deux mois qui décède après avoir reçu 8 vaccins !!

La maman du petit Owen s’exprime :

Des décès provoqués par les vaccins sont signalés quotidiennement dans les médias sociaux parce que des parents courageux osent monter au créneau pour partager leur douleur, leur culpabilité, leur chagrin. Ce qui est surprenant et inacceptable, c’est que bon nombre de ces dommages et décès liés à des vaccins concernent des nourrissons en bonne santé. Dans le cas qui nous occupe, c’est un petit garçon de deux mois, Owen Matthew Stokes (18 août 2017- 25 octobre 2017) qui a perdu sa précieuse vie 48 heures après avoir reçu ses vaccins de routine.. La maman d’Owen, Jeanee Joubert partage son expérience douloureuse et son histoire déchirante :

« Je voulais partager mon histoire parce que, à aucun prix, je ne voulais que personne d’autre n’ait, chaque jour, à ressentir la douleur qui a broyé mon cœur. Owen est né à terme ; il pesait 8,8 livres. Il était en parfaite santé à tous les points de vue. Il n’a pas reçu le vaccin contre l’hépatite B le jour de sa naissance (comme il est de coutume)  Bien que j’étais pro-vaccins, je ne voyais pas la nécessité d’administrer ce vaccin à notre petit garçon. Il a néanmoins reçu une injection de vitamine K à la naissance. A ce moment-là je n’avais aucune information sur l’administration de cette vitamine.

Encore un bébé de deux mois qui décède après avoir reçu 8 vaccins !!

Nous avons tout fait pour Owen : il a été allaité au sein, ou au lait maternel au biberon pendant que j’étais au travail. Il dormait seul dans son berceau juste à côté de notre lit. Il ne dormait jamais avec des couvertures  et était toujours couché sur le dos. Nous avons fait des recherches sur tous les produits que nous utilisions sur lui.. Chaque jour, quand mes filles rentraient de l’école, je leur faisais prendre un bain avant qu’elles puissent s’occuper de leur petit frère. Owen n’a jamais connu de problèmes respiratoires; il n’a jamais été malade, n’a jamais eu le moindre problème de santé avant qu’il ne reçoive ces vaccins.

 

Owen a reçu plusieurs vaccins 48 heures avant qu’il ne décède. On lui a administré une combinaison de huit vaccins différents. C’est ce qui se fait généralement quand les bébés ont deux mois. Le premier jour après ses vaccins il était très fatigué et léthargique. On ne le reconnaissait plus. Le second jour, jour de sa mort, il a été confié à sa grand-mère pendant que j’étais au travail. Il ne voulait pas prendre son biberon et était inconsolable. Bien que très fatigué, il lui était impossible de dormir tellement il souffrait.

Sa grand-mère pensait qu’il avait des problèmes de gaz dans les intestins. Elle a finalement réussi à lui faire faire une sieste après 14 h., mais Owen ne s’est jamais réveillé… La grand-mère est allée le voir 30 minutes plus tard et a remarqué que son corps était devenu bleu, bien qu’au toucher, il avait gardé une certaine chaleur. Elle m’a de suite appelée alors que j’étais sur le chemin du travail. Le père d’Owen qui était aussi dans la voiture avec moi, a de suite appelé le 911.Travaillant dans les services médicaux, j’ai eu le réflexe de penser aux services de réanimation cardio-pulmonaire.

 

Nous étions à dix minutes de la maison. Le temps d’arriver, Owen était déjà dans l’ambulance mais ce ne fut d’aucune utilité. Mon petit garçon était mort et je n’avais pas été là. La dernière fois que j’avais pu tenir Owen dans mes bras, il paraissait sans vie, bien qu’il souffrait parce qu’il ne parvenait pas à trouver le sommeil. On nous a raconté qu’il était mort du Syndrome de la mort subite du nourrisson (SMSN). Au cours de la journée, il ne voulait pas manger ; je ne savais pas ce qui se passait. Sa grand-mère pensait qu’il avait mal au ventre et souffrait de problèmes de gaz qu’il ne pouvait évacuer. Nous avons fait tout ce qu’il y avait de mieux pour lui, à l’exception des vaccins. Ca a été si dur pour nous de nous rendre compte que nous avions pu faire énormément pour les autres enfants dans nos professions respectives, et que nous n’ayons rien pu faire pour sauver Owen après qu’il ait été vacciné. Chaque jour est devenu une lutte pour nous. Nous sommes déchirés par ce sentiment d’impuissance qui est la pire chose que l’on puisse imaginer.

Tout ceci n’est pas mon opinion sur les vaccins ; c’est juste notre histoire. Je voudrais vous prier de faire vos propres recherches avant de faire vos choix pour ce qui concerne la santé de vos enfants. Essayez de réaliser que c’est vous et personne d’autre qui les protégez dans ce monde. J’aurais tant aimé que les choses se passent autrement ! Je ne vaccinerai plus mes autres enfants. Mon espoir est que ce qui nous est arrivé puisse faire réfléchir d’autres parents pour prendre de meilleures décisions que celle que j’ai prise. Si seulement notre histoire pouvait aider une seule personne, pour que son enfant n’ait pas à souffrir et que les parents n’aient pas à vivre la douleur que nous n’arrêterons jamais de ressentir. […]

Source: Stopmandatoryvaccination

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 21:59

Vaccins: un rapport parlementaire explosif

 

Alternative Santé n°55, le 16 mars 2018

 

Vaccins: un rapport parlementaire italien explosif

Vaccins

Au moment où la Commission à l’Environnement, la Santé publique et la Sécurité alimentaire du Parlement européen s’apprête à soumettre au vote une résolution sur « les réticences à la vaccination et la baisse du taux de vaccination en Europe », un pavé tombe dans la mare des certitudes vaccinolâtres.

Ce pavé, c’est le rapport officiel d’une Commission d’enquête parlementaire italienne rendu public le 7 février 2018. L’objet du rapport : comprendre les raisons de milliers de décès et de maladies graves chez les personnels militaires italiens affectés à des missions à l’étranger. Les experts ont pris en compte tous les facteurs de risques auxquels ils ont été exposés, au premier rang desquels l’uranium appauvri présent dans les bombes et d’autres agents liés à l’armement. Mais ils ont également analysé d’autres facteurs de risque, notamment pour les soldats jamais partis en mission, et l’un d’entre eux retiendra en particulier notre attention en ce moment : les vaccins.

Après 18 années d’enquête pour déterminer les causes de milliers de décès, cette Commission parlementaire a identifié un risque significatif de développer des cancers et des maladies auto-immunes après l’administration de vaccins combinés et multi-doses, tels que recommandés dans le calendrier de prévention militaire (p. 156 du rapport). Rappelons ici que les vaccins pour les militaires sont identiques aux vaccins pour les enfants (pp. 156-157).

Les résultats de l’examen de la Commission – dont les intérêts ne sont ni en faveur, ni opposés aux vaccins et qui ne peut être considérée comme « appartenant à des mouvements réticents à la vaccination », – sont un sérieux signal d’alarme dans le contexte actuel de l’extension des obligations vaccinales en Europe. Les éléments qui suivent devraient donc faire réfléchir à deux fois les autorités européennes :

La Commission n’a pas pu trouver une seule étude démontrant la sûreté des vaccins combinés (p. 154).

• La Commission a estimé que « la quantité cumulée des différents composants des vaccins dépasse les quantités autorisées pour les autorisations de mise sur le marché des vaccins monovalents». Cela signifie que dans les vaccins combinés, la somme des adjuvants (par exemple, aluminium ou mercure), conservants et contaminants biologiques – virus, bactéries, mycoplasmes et mycobactéries, ainsi que l’ADN fœtal humain ou d’ADN animal, provenant des tissus organiques de culture pour la fabrication des vaccins – n’a pas été testée.

• « Les vaccins qui ont un nombre important de composants en termes quantitatifs, mais aussi en variété des composants étrangers, déterminent un nombre plus élevé d’effets secondaires. » (p. 139)

Entre autres, la Commission s’inquiète de l’usage et de la sécurité des vaccins à base d’adjuvants aluminiques (p. 160) (type vaccins « polio » hexavalents recommandés aussi chez les enfants), des quantités élevées d’ADN humain et animal retrouvées dans certains vaccins (ROR) et de la présence de nanoparticules inflammatoires polluant tous les vaccins. (pp. 157, 159, 165)

Les recommandations de la Commission parlementaire pour l’immunisation incluent :

L’utilisation de vaccins et de doses isolés plutôt que de vaccins combinés (p. 186)

Ne pas administrer plus de 5 vaccins (souches vaccinales différentes) lors d’une seule visite.

Une évaluation individuelle des risques avant la vaccination (pp. 126, 186) à partir des tests sanguins et des antécédents médicaux du patient. Ces tests ont pour objectif de déterminer les changements du système immunitaire et notamment son hyper-activation. La Commission a identifié 81 éléments à tester, en plus des composants actifs des vaccins (pp. 170). Les notices des vaccins recommandent d’ailleurs la vérification de l’état de santé de la personne à vacciner au moment de l’administration du vaccin (pp. 143, 148). Se basant sur ces notices, la Commission a énuméré une série de maladies qui contre-indiquent la vaccination. Le nombre cumulé des effets secondaires repris dans les notices examinées pour les militaires, s’élève à 240. (p. 174) (Précisons que la Commission a uniquement analysé les notices des fabricants, mais que le nombre des effets secondaires mentionné dans les rapports de suivi est nettement plus élevé.)

Un suivi à long terme de chaque vaccin individuel (1, p. 154).

• De ne pas revacciner pour une maladie pour laquelle l’immunité est déjà existante, comme pour les personnes ayant fait des maladies d’enfance.

Les recommandations de la Commission parlementaire pour une politique vaccinale plus sûre incluent :

Le développement de vaccins « purifiés » pour limiter l’accumulation de composants toxiques. (p. 155)

Des études permettant d’évaluer les effets et la sûreté de la vaccination à moyen et long termes. La plupart des vaccins ne sont évalués que sur une très brève période, quelques jours parfois ou semaines et généralement moins d’un mois. (pp. 155, 185)

De meilleures études sur les composants des vaccins, notamment les adjuvants et contaminants.

« Erreur en deçà des Alpes, vérité au-delà » ?

À la lecture de ce rapport, tout ce qu’il y a de plus officiel, plusieurs questions se posent :

• Si un militaire court un risque avec plus de 5 vaccins, nos enfants sont-ils vraiment en sécurité avec 9, 11 ou 21 (par ex. hexavalent 8 souches + Prevenar 13) ?

• Que dira notre ministre de la Santé Agnès Buzyn des conclusions de ce rapport, elle qui déclarait encore il y a peu : « Nous avons la certitude que ces vaccins sont inoffensifs » ?

Les autorités européennes peuvent-elles en conscience ignorer les conclusions de ce rapport et s’engager résolument dans la fuite en avant que constitue la proposition de résolution du Parlement européen sur les réticences à la vaccination ?

En effet, l’Article 3 de la proposition de résolution du Parlement européen « souligne que les vaccins sont sûrs selon l’OMS, puisqu’un vaccin autorisé est rigoureusement testé lors de multiples essais cliniques, avant que son utilisation ne soit approuvée, et ensuite régulièrement réévalué après sa mise sur le marché » .

Nous vous reparlerons prochainement des avancées de ce projet européen, et comment vous pouvez vous mobiliser, mais sachez d’ores et déjà qu’une copie du rapport a été transmise au Parlement européen, et les quelques éléments qui précèdent aux députés européens. Ils ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas.

Références :

Rapport entier de la commission parlementaire italienne ici

Traduction en anglais validée par la cour de Gènes ici.

Source : Alternative Santé

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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 22:17

Le lien entre un vaccin et la sclérose en plaques confirmé

Justice - Tribunal correctionnel

15 mars 2018

Onze ans de combat pour Karim Kedaimia et son avocat, Me Sylvain Rèche/ Photo Claude Boyer

Onze ans de combat pour Karim Kedaimia et son avocat, Me Sylvain Rèche/ Photo Claude Boyer

La cour régionale des pensions de la cour d'appel de Montpellier vient de confirmer, dans un arrêt du 7 mars dernier, l'imputabilité juridique de la sclérose en plaques dont souffre Karim Kedaimia au vaccin contre la fièvre jaune qui lui a été administré lors de son incorporation dans l'armée de l'air. «M. Kedaimia rapporte la preuve de présomptions graves, précises et concordantes permettant de retenir un lien causal entre la vaccination contre la fièvre jaune qu'il a subie en service le 3 mars l'apparition de la sclérose en plaques dont il est atteint», écrit la cour dans son arrêt. La question de la pension que devra lui verser l'armée reste en suspens, son taux ayant fait l'objet d'un jugement séparé qui a lui aussi été contesté en appel par l'armée.

«C'est une satisfaction pour mon client qui n'a jamais baissé les bras» a commenté Me Sylvain Rèche, du barreau de Carcassonne, défenseur de Karim Kedaimia.

Ce Carcassonnais, issu d'une famille d'origine algérienne, avait intégré l'armée de l'air en 2003. Bien que sa fonction au mess des officiers de la base de Villacoublay ne l'expose pas à des voyages à l'étranger, il avait été vacciné le 3 mars 2005 contre les hépatites A et B et contre la fièvre jaune. Moins d'un mois plus tard, le 29 mars 2005, il présentait de la fièvre et des céphalées, et quinze mois plus tard, une ponction lombaire permettait de diagnostiquer une sclérose en plaques.

Longue procédure

Après le rejet par l'armée d'une première demande pour faire reconnaître l'imputabilité de la maladie au vaccin, Karim Kedaimia s'était tourné vers le tribunal des pensions militaires. De longues années de procédure allaient déboucher finalement, en février 2016, sur une expertise évoquant la «probabilité infime» d'un lien entre le vaccin et la maladie.

Son avocat avait alors plaidé «l'imputabilité juridique», soit l'existence d'un risque, même très peu probable, et la démonstration que toutes les autres causes possibles de survenue de la sclérose en plaques pouvaient être écartées. C'est ce raisonnement que la cour a finalement suivi, confirmant la première décision rendue par le tribunal des pensions militaires.

Dans une décision séparée, la juridiction a fixé à 70 % le taux de pension dû à M. Kedaimia. L'armée a fait appel, plaidant pour un taux à 40 %. La cour d'appel ne s'est pas encore prononcée sur ce point. Et Karim Kedaimia, onze ans après le diagnostic de sa maladie, n'a toujours reçu aucune indemnisation.

L.R.

Source : La Dépêche
 

Une fois encore, ce cas montre qu’il vaut beaucoup mieux se rappeler A TEMPS que les conseilleurs ne sont certainement pas les payeurs et que ceux qui obligent leur personnel à se faire vacciner seront les premiers à contester les effets du vaccin classés en accident du travail, pour ne rien avoir à payer > En ce sens on voit que la seule « solidarité » qui existe en se faisant vacciner est une solidarité envers les intérêts de l’industrie pharmaceufrique… On soulignera du reste que le vaccin contre la fièvre jaune fut administré avec deux autres valences qui ont très bien pu elles aussi donner concourir à cette sclérose en plaques, cette maladie figurant d'ailleurs dans la notice du vaccin anti-hépatite B

Voir aussi

 

Sclérose en plaques et vaccin hépatite B: la Cour d'Appel de Bordeaux donne raison à un patient et condamne Sanofi

 

Hépatite B: la Cour Européenne reconnaît le lien avec la sclérose en plaques

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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 12:34

La "belle" grande crasse des vaccins: induction de lésions rénales (syndrome néphrotique) chez les enfants après le vaccin Bexsero, vaccin contre la méningite à méningocoque de type B.... une maladie excessivement rare agitée comme épouvantail et dont le vaccin peut donc valoir aux enfants d'être gavés de corticostéroïdes et d'immunosuppresseurs pour sauver leurs reins! Mais on dit ne pas savoir d'où ça vient alors que ce vaccin contient de l"aluminium +++ et que cette substance est AUSSI un poison pour les reins.... 

Vaccin Bexsero contre la méningite de type B et dommages rénaux chez les enfants

Enquête épidémiologique sur l’association entre le vaccin Bexsero et le syndrome néphrotique

Lire le document

En mai 2014, les jeunes de 2 mois à 20 ans de la région du Saguenay−Lac-Saint-Jean ont été vaccinés avec le nouveau vaccin à 4 composantes contre le méningocoque de groupe B (4CMenB) commercialisé sous le nom de Bexsero. En raison de l’expérience clinique limitée avec ce vaccin, une surveillance active concernant la sécurité de ce vaccin a été réalisée.

Trois cas de syndrome néphrotique (SN) ont été rapportés pour la période de six mois suivant la deuxième dose de vaccin parmi les ~10 000 participants à la surveillance active. Ceci correspondait à une incidence de 60 par 100 000 personnes-années (p.-a), ce qui est élevé par rapport à l’incidence attendue de 1 à 4 par 100 000 p.-a.

Le SN est un problème rénal qui cause une perte de protéines dans les urines, une baisse des protéines plasmatiques et un œdème généralisé.

Dans le contexte où une campagne de vaccination des enfants âgés de 2 mois à 4 ans était en cours dans une autre région, le Directeur national de santé publique du Québec a mandaté la tenue d’une enquête épidémiologique pour clarifier l’excès de cas de SN possiblement liés au vaccin contre le méningocoque de sérogroupe B, identifier les facteurs de risque associés au SN et apporter les interventions appropriées le cas échéant.

Résultats : La révision des dossiers médicaux des trois cas identifiés par la surveillance active a montré qu’ils répondaient bien à l’ensemble des critères (oedème généralisé, hypoalbuminémie à < 30g/L et protéinurie à ≥ 3 g/L) définissant un SN confirmé.

À partir du fichier administratif des hospitalisations au Québec (MED-ÉCHO), l’enquête a identifié les patients âgés de 20 ans et moins hospitalisés pour une 1ière fois avec un SN. Au Québec il y a eu 408 cas hospitalisés entre avril 2006 et mars 2016 (10 ans), soit un taux d’hospitalisation de 2,23 par 100 000 p.-a. Ce taux était semblable à celui du Saguenay−Lac-Saint-Jean au cours des huit années précédant la campagne de vaccination (2,03 par 100 000 p.-a). Par contre, chez les jeunes de 1 à 9 ans, le taux provincial était deux fois plus élevé que celui du Saguenay−Lac-Saint-Jean (3,5 vs 1,6 par 100 000 p.-a).

Cette enquête a identifié un quatrième cas confirmé de SN vacciné qui n’avait pas participé à la surveillance active. Les quatre cas confirmés de SN étaient âgés de 2 à 5 ans et aucun n’avait d’antécédent de maladie rénale. Deux patients ont commencé leurs symptômes avant de recevoir la 2e dose. Trois patients ont été hospitalisés et l’autre a été traité de façon ambulatoire. Aucun des patients n’a eu de biopsie rénale, mais comme ils ont bien répondu aux corticostéroïdes, le diagnostic présomptif est un syndrome néphrotique à lésions minimes. Un patient a présenté des récidives et doit prendre un traitement d’immunosuppresseurs.

Avec 4 cas chez les vaccinés au cours des 13 mois suivant le début de la campagne de vaccination, le taux d’incidence dans la région 02 a été de 7,5 par 100 000 personnes-années (IC 95 % 2,4 à 18,2) pour les 0 à 20 ans, mais 16,3 par 100 000 (IC 95 % 5,2 à 39,4) pour les 1 à 9 ans où se retrouvent tous les cas.

Lorsqu’on exclut le cas ambulatoire, le taux d’hospitalisation des jeunes vaccinés âgés de 1 à 9 ans était de 12,3 par 100 000 p.-a (IC 95 % 3,1 à 33,4), ce qui est significativement plus élevé que celui observé dans ce groupe d’âge de cette région au cours des 8 années précédant la campagne (rapport de taux d’hospitalisation 7,65, IC 95 % 1,02 à 57,09). Ce taux était aussi 3,5 fois plus élevé que le taux provincial, mais sans atteindre le seuil de signification statistique (p = 0,11).

Conclusion : Avec seulement quatre cas, même si les probabilités atteignent le seuil de signification statistique habituel, on ne peut exclure que cette association puisse être due au hasard. Bien qu’il n’existe pas pour le moment de mécanisme connu qui pourrait fournir une plausibilité biologique à un lien causal, l’identification de quatre cas est un signal préoccupant compte tenu de la rareté du SN. Pour confirmer ou infirmer si ces cas sont réellement dus au 4CMenB, il faudra voir si cette association se manifeste aussi dans d’autres pays ou territoires où ce vaccin est administré aux jeunes de 1 à 9 ans.

Même si des études futures confirmaient que le 4CMenB est associé au SN, l’utilisation du 4CMenB continuerait d’être justifiée lors d’éclosions de méningocoque de sérogroupe B ou lorsqu’il y a une forte incidence en raison du haut taux de mortalité et des graves séquelles causées par ces infections.

Source : Institut National de Santé Publique du Québec (INSPQ)

Voir aussi

Méningite C: le vaccin + risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

Dr Saluzzo (de Sanofi Pasteur): "On ne sait pas comment marchent les vaccins!"

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

In vitro studies of aluminium-induced toxicity on kidney proximal tubular cells

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 10:35

L’ancien médecin de Bill Gates dit que le milliardaire « a refusé de vacciner ses enfants »

Dmitri Baxter, 7 février 2018

Bill Gates, son épouse et leurs trois beaux enfants qu'ils ne voulaient surtout pas voir souillés par les vaccins-poisons

Bill Gates, son épouse et leurs trois beaux enfants qu'ils ne voulaient surtout pas voir souillés par les vaccins-poisons

Le médecin qui a officié comme médecin privé de Bill Gates à Seattle dans les années 90’ dit que le fondateur de Microsoft et défenseur des vaccins « a refusé de vacciner ses propres enfants » quand ils étaient petits.

« Je ne sais pas si ceux-ci ont été vaccinés à l’âge adulte, mais je peux vous dire qu’il a refusé de les vacciner quand ils étaient enfants », a dit le médecin lors d’un symposium médical à huit clos à Seattle, ajoutant que « c’était des enfants magnifiques, très intelligents et vifs, et il a dit que c’était bien comme ça, et qu’ils n’avaient pas besoin du moindre vaccin ».

Les commentaires ont provoqué une agitation chez les médecins lors du symposium avec des allégations qu'il rompait la confidentialité médecin-patient, selon les rapports. Cependant, comme il parlait à d'autres médecins, il ne violait pas le code de conduite de l'industrie. Gates a trois enfants avec sa femme Melinda - Jennifer, Rory et Phoebe - nés entre 1996 et 2002, et selon son ancien médecin, ils sont tous non vaccinés et en bonne santé.

La nouvelle que Bill Gates ne vaccine pas ses propres enfants, bien qu'il soit le militant le plus actif au monde pour les vaccinations obligatoires, ne devrait pas surprendre. Des études prouvent que l'élite ne vaccine pas ses enfants. Mais en même temps, ils s'attendent à ce que les masses vaccinent les leurs.

L'élite ne vaccine pas

En Californie, les enfants les plus susceptibles d'être non vaccinés sont blancs et proviennent des familles les plus riches de Los Angeles, selon une étude récente. Le pourcentage de jardins d'enfants bénéficiant d'exemptions de croyances personnelles émises par l'État a doublé entre 2007 et 2013, passant de 1,54% à 3,06%. C'est environ 17 000 des enfants les plus riches, sur plus d'un demi-million, qui se retirent de la vaccination. Selon CNN, les pourcentages d'exonération de vaccins étaient les plus élevés dans la plupart des quartiers blancs à revenu élevé tels que le comté d'Orange, Santa Barbara et certaines parties de la Bay Area.

L'étude, qui a été publiée dans le American Journal of Public Heath, a examiné plus de 6 200 écoles californiennes et constaté que les exemptions de vaccins étaient deux fois plus fréquentes chez les enfants d'âge préscolaire fréquentant des établissements privés. «Les parents très riches et privilégiés aiment l'idée de l'immunité collective, mais ils ne veulent pas prendre les risques associés à la vaccination lorsqu'il s'agit de leurs propres enfants. Ils s'inquiètent des réactions défavorables comprenant l'autisme. »

Source : Yournewswire.com

Propos tenus par Bill Gates lors d'une conférence en février 2010 (TED):

Certains commentateurs ont tenté de couvrir Bill Gates en disant que les vaccins aidant les enfants à survivre, les familles pauvres auraient alors moins besoin de faire autant d'enfants. Cette nouvelle info sur le statut vaccinal de ses propres enfants ne plaide absolument pas en faveur de cette interprétation complaisante...

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8 février 2018 4 08 /02 /février /2018 23:53

Bordeaux : la justice met en cause le vaccin contre l’hépatite B

Dominique Richard, 7 février 2018

L’ancien peintre chaudronnier de 53 ans domicilié à Gourdon, dans le Lot, avait contracté cette maladie du système nerveux, particulièrement invalidante, en 1996. [MYCHELE DANIAU / AFP]

L’ancien peintre chaudronnier de 53 ans domicilié à Gourdon, dans le Lot, avait contracté cette maladie du système nerveux, particulièrement invalidante, en 1996. [MYCHELE DANIAU / AFP]

Un arrêt de la cour d’appel de Bordeaux qui reconnaît la responsabilité du laboratoire Sanofi dans l’apparition d’une sclérose en plaques relance le débat.

A une époque où la suspicion relative aux vaccinations ne cesse de grandir, l’arrêt rendu le 23 janvier dernier par la 1re chambre civile de la cour d’appel de Bordeaux est sans doute appelé à avoir un retentissement national. La juridiction présidée par Élisabeth Larsabal a jugé que la société Sanofi Pasteur, l’un des leaders mondiaux des vaccins, était responsable de la sclérose en plaques dont souffre un ancien peintre chaudronnier de 53 ans domicilié à Gourdon…

Source: Sud Ouest

Lire la suite, ci-dessous:

Sud Ouest du 7 février 2018

Sud Ouest du 7 février 2018

Cet article appelle quelques commentaires:

 

1) Il est faux de croire que le lien entre vaccin anti-hépatite B et sclérose en plaques n'a pas encore été scientifiquement établi. Il y a déjà eu au moins 5 études plaidant en faveur d'un lien de causalité entre cette vaccination anti-hépatite B et cette maladie, cela n'est donc pas rien, et ne peut donc se réduire à une "malheureuse coïncidence". Ce qu'il y a, c'est que dans tout sujet sanitaire comportant un enjeu financier et industriel important, tout apparaîtra toujours comme contesté dans la littérature médico-scientifique car les firmes ont un pouvoir conséquent pour financer des contre-études par le biais de divers leaders d'opinion dont l'intervention servira donc avant tout à sauver des marchés et à éviter des avalanches de procès. Le déni des officiels doit donc être fermement balayé, d'autant aussi qu'ils ne sont pas en mesure d'expliquer la hausse de 65% des cas de scléroses en plaques de part et d'autre de la campagne vaccinale des années 90', d'une ampleur sans précédent, en matière de vaccination anti-hépatite B en France... les chiffres sont clairs, seule la mauvaise foi ou l'ignorance la plus profonde peut amener à conclure que "ce sont de meilleurs diagnostics" qui seraient en mesure d'expliquer pareil différentiel!, et ce d'autant plus, ne l'oublions tout de même pas non plus, que la mention de la sclérose en plaques se trouve en toutes lettres dans les notices de ces vaccins anti-hépatite B

> La condamnation du fabricant est donc plus que justifiée et ce d'autant plus que les médecins ne respectent, en pratique, jamais le consentement libre et éclairé et donc ne stipulent pas ces risques graves aux patients. Si cela ne plaît pas au labo, qu'ils poursuivent ou se déchargent alors sur les prescripteurs.... mais stop à l'hypocrisie et au baratin que ce vaccin n'est pas lié à la SEP, c'est évidemment grotesque et cela ne prendra plus très longtemps auprès des patients, du moins faut-il l'espérer pour leur propre sécurité.

 

Chiffres par année des cas de sclérose en plaques (SEP) et d'atteintes démyélinisantes du système nerveux central (ADSNC)- Les années 1994-1998 correspondent à la grande campagne de vaccination contre l'hépatite B lancée en France. [Données Afssaps/ANSM de 2012].

NB: Seuls 1 à 10% des effets GRAVES de vaccins sont comptabilisés selon ce qu'on trouve dans les revues médicales officielles (JAMA, Revue du Praticien etc...)

 

On vous dit: "le lien vaccin & sclérose en plaques, c'est juste franco-français"! Demandez-vous alors comment se fait-il qu'une étude américaine confirme que tout vaccin peut favoriser la sclérose en plaques dans ses suites (et une fois encore, c'est dans les notices, donc quand des pseudos-experts osent dire en télé que ce n'est que hasard, coïncidence, comme par exemple le Pr Alain Fischer, qu'attendent les journalistes pour demander alors pourquoi cela figure dans les notices, et qu'attendent-ils alors pour réviser les notices? De qui se moque-t-on à la fin? > Une étude américaine (Langer-Gould), publiée en 2014, spécifie quant à elle que "tout type de vaccination est associé à un risque accru de déclenchement d'une maladie démyélinisante du système nerveux central dans les 30 premiers jours qui suivent une vaccination en ce qui concerne les sujets de moins de 50 ans(OR, 2.32; 95% CI, 1.18-4.57).

 

2) Le vaccin anti-hépatite B est aussi un échec en termes de prévention des complications graves de l'hépatite: même en ayant beaucoup vacciné, cela n'a nullement permis de réduire les taux de complications graves en France liées à l'hépatite B. Pire, plusieurs études montrent au contraire que le vaccin anti-hépatite B détruit les cellules du foie (apoptose) et favorise les maladies hépatiques, notamment chez les enfants. Se vacciner est par conséquent un non sens, que l'on soit professionnel de santé ou non d'ailleurs, et que ceci soit obligatoire ou non...

 

3) Il est essentiel que les victimes portent plainte: trop souvent, elles sont découragées par la longueur des procédures, par les frais d'avocats etc. mais cette mascarade vaccinale qui fait chaque jour de plus en plus de victimes ne peut se poursuivre que parce qu'un trop faible nombre de victimes décident de réagir et de faire valoir leurs droits, restant ainsi sur le bord du chemin à souffrir en silence alors que leur parole est en mesure de sauver activement des vies et donc de faire en sorte que leurs souffrances ne soient pas vaines. Ce nouvel épisode judiciaire doit donner espoir aux victimes et offre une nouvelle jurisprudence en faveur des droits fondamentaux des patients. Il est inadmissible que les victimes soient laissées sur le bord du chemin et systématiquement taxées de "coïncidences" par les pseudos-experts en charge de la politique vaccinale ou implicitement jugées telles par la Ministre Buzyn qui ose prétendre que "les vaccins sont sûrs" et qu'il n'y a pas d'effets secondaires....

 

4) Cette décision judiciaire conforte également enfin la pertinence de la PLAINTE PENALE qui a déjà été déposée et qui est toujours en cours contre l'obligation vaccinale des enfants étendue à 11 vaccins et incluant notamment le vaccin anti-hépatite B. Cliquez ici pour signer et rejoindre cette plainte pénale. 

La vaccination anti-hépatite B est indéfendable; il s'agit de vaccins fabriqués par génie génétique dont les risques graves et variés sont largement sous-estimés (seuls 1 à 10% des effets GRAVES sont comptabilisés)

Sclérose en plaques et vaccin hépatite B: la Cour d'Appel de Bordeaux donne raison à un patient et condamne Sanofi
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