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10 avril 2018 2 10 /04 /avril /2018 22:43

Encore un témoignage édifiant de plus sur les vaccins-poisons, soi-disant pour la "protection" des enfants mais en réalité, véritable agression contre leur système immunitaire immature et leur organisme tout entier, dans un contexte de non scientificité et d'évaluation archi laxiste de tous leurs effets possibles...

 

Merci à Senta Depuydt, à Rachel Debessel et à sa fille Salomé pour la participation à cette interview informative, afin de donner une chance supplémentaire aux parents de réaliser un consentement véritablement libre et éclairé, avant que l'irréparable ne soit au bout de la seringue, puisque bien sûr les médecins conseilleurs- piqueurs ne sont pas les payeurs, comme toujours!

S'informer A TEMPS est essentiel pour la santé de l'enfant, quantité de décès échappent aux rapports sur ce site...

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 22:13

Un bébé de 2 mois décède après avoir reçu 8 vaccins

Par Melissa Curtin, 30 janvier 2018

Encore un bébé de deux mois qui décède après avoir reçu 8 vaccins !!

La maman du petit Owen s’exprime :

Des décès provoqués par les vaccins sont signalés quotidiennement dans les médias sociaux parce que des parents courageux osent monter au créneau pour partager leur douleur, leur culpabilité, leur chagrin. Ce qui est surprenant et inacceptable, c’est que bon nombre de ces dommages et décès liés à des vaccins concernent des nourrissons en bonne santé. Dans le cas qui nous occupe, c’est un petit garçon de deux mois, Owen Matthew Stokes (18 août 2017- 25 octobre 2017) qui a perdu sa précieuse vie 48 heures après avoir reçu ses vaccins de routine.. La maman d’Owen, Jeanee Joubert partage son expérience douloureuse et son histoire déchirante :

« Je voulais partager mon histoire parce que, à aucun prix, je ne voulais que personne d’autre n’ait, chaque jour, à ressentir la douleur qui a broyé mon cœur. Owen est né à terme ; il pesait 8,8 livres. Il était en parfaite santé à tous les points de vue. Il n’a pas reçu le vaccin contre l’hépatite B le jour de sa naissance (comme il est de coutume)  Bien que j’étais pro-vaccins, je ne voyais pas la nécessité d’administrer ce vaccin à notre petit garçon. Il a néanmoins reçu une injection de vitamine K à la naissance. A ce moment-là je n’avais aucune information sur l’administration de cette vitamine.

Encore un bébé de deux mois qui décède après avoir reçu 8 vaccins !!

Nous avons tout fait pour Owen : il a été allaité au sein, ou au lait maternel au biberon pendant que j’étais au travail. Il dormait seul dans son berceau juste à côté de notre lit. Il ne dormait jamais avec des couvertures  et était toujours couché sur le dos. Nous avons fait des recherches sur tous les produits que nous utilisions sur lui.. Chaque jour, quand mes filles rentraient de l’école, je leur faisais prendre un bain avant qu’elles puissent s’occuper de leur petit frère. Owen n’a jamais connu de problèmes respiratoires; il n’a jamais été malade, n’a jamais eu le moindre problème de santé avant qu’il ne reçoive ces vaccins.

 

Owen a reçu plusieurs vaccins 48 heures avant qu’il ne décède. On lui a administré une combinaison de huit vaccins différents. C’est ce qui se fait généralement quand les bébés ont deux mois. Le premier jour après ses vaccins il était très fatigué et léthargique. On ne le reconnaissait plus. Le second jour, jour de sa mort, il a été confié à sa grand-mère pendant que j’étais au travail. Il ne voulait pas prendre son biberon et était inconsolable. Bien que très fatigué, il lui était impossible de dormir tellement il souffrait.

Sa grand-mère pensait qu’il avait des problèmes de gaz dans les intestins. Elle a finalement réussi à lui faire faire une sieste après 14 h., mais Owen ne s’est jamais réveillé… La grand-mère est allée le voir 30 minutes plus tard et a remarqué que son corps était devenu bleu, bien qu’au toucher, il avait gardé une certaine chaleur. Elle m’a de suite appelée alors que j’étais sur le chemin du travail. Le père d’Owen qui était aussi dans la voiture avec moi, a de suite appelé le 911.Travaillant dans les services médicaux, j’ai eu le réflexe de penser aux services de réanimation cardio-pulmonaire.

 

Nous étions à dix minutes de la maison. Le temps d’arriver, Owen était déjà dans l’ambulance mais ce ne fut d’aucune utilité. Mon petit garçon était mort et je n’avais pas été là. La dernière fois que j’avais pu tenir Owen dans mes bras, il paraissait sans vie, bien qu’il souffrait parce qu’il ne parvenait pas à trouver le sommeil. On nous a raconté qu’il était mort du Syndrome de la mort subite du nourrisson (SMSN). Au cours de la journée, il ne voulait pas manger ; je ne savais pas ce qui se passait. Sa grand-mère pensait qu’il avait mal au ventre et souffrait de problèmes de gaz qu’il ne pouvait évacuer. Nous avons fait tout ce qu’il y avait de mieux pour lui, à l’exception des vaccins. Ca a été si dur pour nous de nous rendre compte que nous avions pu faire énormément pour les autres enfants dans nos professions respectives, et que nous n’ayons rien pu faire pour sauver Owen après qu’il ait été vacciné. Chaque jour est devenu une lutte pour nous. Nous sommes déchirés par ce sentiment d’impuissance qui est la pire chose que l’on puisse imaginer.

Tout ceci n’est pas mon opinion sur les vaccins ; c’est juste notre histoire. Je voudrais vous prier de faire vos propres recherches avant de faire vos choix pour ce qui concerne la santé de vos enfants. Essayez de réaliser que c’est vous et personne d’autre qui les protégez dans ce monde. J’aurais tant aimé que les choses se passent autrement ! Je ne vaccinerai plus mes autres enfants. Mon espoir est que ce qui nous est arrivé puisse faire réfléchir d’autres parents pour prendre de meilleures décisions que celle que j’ai prise. Si seulement notre histoire pouvait aider une seule personne, pour que son enfant n’ait pas à souffrir et que les parents n’aient pas à vivre la douleur que nous n’arrêterons jamais de ressentir. […]

Source: Stopmandatoryvaccination

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 21:59

Vaccins: un rapport parlementaire explosif

 

Alternative Santé n°55, le 16 mars 2018

 

Vaccins: un rapport parlementaire italien explosif

Vaccins

Au moment où la Commission à l’Environnement, la Santé publique et la Sécurité alimentaire du Parlement européen s’apprête à soumettre au vote une résolution sur « les réticences à la vaccination et la baisse du taux de vaccination en Europe », un pavé tombe dans la mare des certitudes vaccinolâtres.

Ce pavé, c’est le rapport officiel d’une Commission d’enquête parlementaire italienne rendu public le 7 février 2018. L’objet du rapport : comprendre les raisons de milliers de décès et de maladies graves chez les personnels militaires italiens affectés à des missions à l’étranger. Les experts ont pris en compte tous les facteurs de risques auxquels ils ont été exposés, au premier rang desquels l’uranium appauvri présent dans les bombes et d’autres agents liés à l’armement. Mais ils ont également analysé d’autres facteurs de risque, notamment pour les soldats jamais partis en mission, et l’un d’entre eux retiendra en particulier notre attention en ce moment : les vaccins.

Après 18 années d’enquête pour déterminer les causes de milliers de décès, cette Commission parlementaire a identifié un risque significatif de développer des cancers et des maladies auto-immunes après l’administration de vaccins combinés et multi-doses, tels que recommandés dans le calendrier de prévention militaire (p. 156 du rapport). Rappelons ici que les vaccins pour les militaires sont identiques aux vaccins pour les enfants (pp. 156-157).

Les résultats de l’examen de la Commission – dont les intérêts ne sont ni en faveur, ni opposés aux vaccins et qui ne peut être considérée comme « appartenant à des mouvements réticents à la vaccination », – sont un sérieux signal d’alarme dans le contexte actuel de l’extension des obligations vaccinales en Europe. Les éléments qui suivent devraient donc faire réfléchir à deux fois les autorités européennes :

La Commission n’a pas pu trouver une seule étude démontrant la sûreté des vaccins combinés (p. 154).

• La Commission a estimé que « la quantité cumulée des différents composants des vaccins dépasse les quantités autorisées pour les autorisations de mise sur le marché des vaccins monovalents». Cela signifie que dans les vaccins combinés, la somme des adjuvants (par exemple, aluminium ou mercure), conservants et contaminants biologiques – virus, bactéries, mycoplasmes et mycobactéries, ainsi que l’ADN fœtal humain ou d’ADN animal, provenant des tissus organiques de culture pour la fabrication des vaccins – n’a pas été testée.

• « Les vaccins qui ont un nombre important de composants en termes quantitatifs, mais aussi en variété des composants étrangers, déterminent un nombre plus élevé d’effets secondaires. » (p. 139)

Entre autres, la Commission s’inquiète de l’usage et de la sécurité des vaccins à base d’adjuvants aluminiques (p. 160) (type vaccins « polio » hexavalents recommandés aussi chez les enfants), des quantités élevées d’ADN humain et animal retrouvées dans certains vaccins (ROR) et de la présence de nanoparticules inflammatoires polluant tous les vaccins. (pp. 157, 159, 165)

Les recommandations de la Commission parlementaire pour l’immunisation incluent :

L’utilisation de vaccins et de doses isolés plutôt que de vaccins combinés (p. 186)

Ne pas administrer plus de 5 vaccins (souches vaccinales différentes) lors d’une seule visite.

Une évaluation individuelle des risques avant la vaccination (pp. 126, 186) à partir des tests sanguins et des antécédents médicaux du patient. Ces tests ont pour objectif de déterminer les changements du système immunitaire et notamment son hyper-activation. La Commission a identifié 81 éléments à tester, en plus des composants actifs des vaccins (pp. 170). Les notices des vaccins recommandent d’ailleurs la vérification de l’état de santé de la personne à vacciner au moment de l’administration du vaccin (pp. 143, 148). Se basant sur ces notices, la Commission a énuméré une série de maladies qui contre-indiquent la vaccination. Le nombre cumulé des effets secondaires repris dans les notices examinées pour les militaires, s’élève à 240. (p. 174) (Précisons que la Commission a uniquement analysé les notices des fabricants, mais que le nombre des effets secondaires mentionné dans les rapports de suivi est nettement plus élevé.)

Un suivi à long terme de chaque vaccin individuel (1, p. 154).

• De ne pas revacciner pour une maladie pour laquelle l’immunité est déjà existante, comme pour les personnes ayant fait des maladies d’enfance.

Les recommandations de la Commission parlementaire pour une politique vaccinale plus sûre incluent :

Le développement de vaccins « purifiés » pour limiter l’accumulation de composants toxiques. (p. 155)

Des études permettant d’évaluer les effets et la sûreté de la vaccination à moyen et long termes. La plupart des vaccins ne sont évalués que sur une très brève période, quelques jours parfois ou semaines et généralement moins d’un mois. (pp. 155, 185)

De meilleures études sur les composants des vaccins, notamment les adjuvants et contaminants.

« Erreur en deçà des Alpes, vérité au-delà » ?

À la lecture de ce rapport, tout ce qu’il y a de plus officiel, plusieurs questions se posent :

• Si un militaire court un risque avec plus de 5 vaccins, nos enfants sont-ils vraiment en sécurité avec 9, 11 ou 21 (par ex. hexavalent 8 souches + Prevenar 13) ?

• Que dira notre ministre de la Santé Agnès Buzyn des conclusions de ce rapport, elle qui déclarait encore il y a peu : « Nous avons la certitude que ces vaccins sont inoffensifs » ?

Les autorités européennes peuvent-elles en conscience ignorer les conclusions de ce rapport et s’engager résolument dans la fuite en avant que constitue la proposition de résolution du Parlement européen sur les réticences à la vaccination ?

En effet, l’Article 3 de la proposition de résolution du Parlement européen « souligne que les vaccins sont sûrs selon l’OMS, puisqu’un vaccin autorisé est rigoureusement testé lors de multiples essais cliniques, avant que son utilisation ne soit approuvée, et ensuite régulièrement réévalué après sa mise sur le marché » .

Nous vous reparlerons prochainement des avancées de ce projet européen, et comment vous pouvez vous mobiliser, mais sachez d’ores et déjà qu’une copie du rapport a été transmise au Parlement européen, et les quelques éléments qui précèdent aux députés européens. Ils ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas.

Références :

Rapport entier de la commission parlementaire italienne ici

Traduction en anglais validée par la cour de Gènes ici.

Source : Alternative Santé

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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 22:17

Le lien entre un vaccin et la sclérose en plaques confirmé

Justice - Tribunal correctionnel

15 mars 2018

Onze ans de combat pour Karim Kedaimia et son avocat, Me Sylvain Rèche/ Photo Claude Boyer

Onze ans de combat pour Karim Kedaimia et son avocat, Me Sylvain Rèche/ Photo Claude Boyer

La cour régionale des pensions de la cour d'appel de Montpellier vient de confirmer, dans un arrêt du 7 mars dernier, l'imputabilité juridique de la sclérose en plaques dont souffre Karim Kedaimia au vaccin contre la fièvre jaune qui lui a été administré lors de son incorporation dans l'armée de l'air. «M. Kedaimia rapporte la preuve de présomptions graves, précises et concordantes permettant de retenir un lien causal entre la vaccination contre la fièvre jaune qu'il a subie en service le 3 mars l'apparition de la sclérose en plaques dont il est atteint», écrit la cour dans son arrêt. La question de la pension que devra lui verser l'armée reste en suspens, son taux ayant fait l'objet d'un jugement séparé qui a lui aussi été contesté en appel par l'armée.

«C'est une satisfaction pour mon client qui n'a jamais baissé les bras» a commenté Me Sylvain Rèche, du barreau de Carcassonne, défenseur de Karim Kedaimia.

Ce Carcassonnais, issu d'une famille d'origine algérienne, avait intégré l'armée de l'air en 2003. Bien que sa fonction au mess des officiers de la base de Villacoublay ne l'expose pas à des voyages à l'étranger, il avait été vacciné le 3 mars 2005 contre les hépatites A et B et contre la fièvre jaune. Moins d'un mois plus tard, le 29 mars 2005, il présentait de la fièvre et des céphalées, et quinze mois plus tard, une ponction lombaire permettait de diagnostiquer une sclérose en plaques.

Longue procédure

Après le rejet par l'armée d'une première demande pour faire reconnaître l'imputabilité de la maladie au vaccin, Karim Kedaimia s'était tourné vers le tribunal des pensions militaires. De longues années de procédure allaient déboucher finalement, en février 2016, sur une expertise évoquant la «probabilité infime» d'un lien entre le vaccin et la maladie.

Son avocat avait alors plaidé «l'imputabilité juridique», soit l'existence d'un risque, même très peu probable, et la démonstration que toutes les autres causes possibles de survenue de la sclérose en plaques pouvaient être écartées. C'est ce raisonnement que la cour a finalement suivi, confirmant la première décision rendue par le tribunal des pensions militaires.

Dans une décision séparée, la juridiction a fixé à 70 % le taux de pension dû à M. Kedaimia. L'armée a fait appel, plaidant pour un taux à 40 %. La cour d'appel ne s'est pas encore prononcée sur ce point. Et Karim Kedaimia, onze ans après le diagnostic de sa maladie, n'a toujours reçu aucune indemnisation.

L.R.

Source : La Dépêche
 

Une fois encore, ce cas montre qu’il vaut beaucoup mieux se rappeler A TEMPS que les conseilleurs ne sont certainement pas les payeurs et que ceux qui obligent leur personnel à se faire vacciner seront les premiers à contester les effets du vaccin classés en accident du travail, pour ne rien avoir à payer > En ce sens on voit que la seule « solidarité » qui existe en se faisant vacciner est une solidarité envers les intérêts de l’industrie pharmaceufrique… On soulignera du reste que le vaccin contre la fièvre jaune fut administré avec deux autres valences qui ont très bien pu elles aussi donner concourir à cette sclérose en plaques, cette maladie figurant d'ailleurs dans la notice du vaccin anti-hépatite B

Voir aussi

 

Sclérose en plaques et vaccin hépatite B: la Cour d'Appel de Bordeaux donne raison à un patient et condamne Sanofi

 

Hépatite B: la Cour Européenne reconnaît le lien avec la sclérose en plaques

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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 12:34

La "belle" grande crasse des vaccins: induction de lésions rénales (syndrome néphrotique) chez les enfants après le vaccin Bexsero, vaccin contre la méningite à méningocoque de type B.... une maladie excessivement rare agitée comme épouvantail et dont le vaccin peut donc valoir aux enfants d'être gavés de corticostéroïdes et d'immunosuppresseurs pour sauver leurs reins! Mais on dit ne pas savoir d'où ça vient alors que ce vaccin contient de l"aluminium +++ et que cette substance est AUSSI un poison pour les reins.... 

Vaccin Bexsero contre la méningite de type B et dommages rénaux chez les enfants

Enquête épidémiologique sur l’association entre le vaccin Bexsero et le syndrome néphrotique

Lire le document

En mai 2014, les jeunes de 2 mois à 20 ans de la région du Saguenay−Lac-Saint-Jean ont été vaccinés avec le nouveau vaccin à 4 composantes contre le méningocoque de groupe B (4CMenB) commercialisé sous le nom de Bexsero. En raison de l’expérience clinique limitée avec ce vaccin, une surveillance active concernant la sécurité de ce vaccin a été réalisée.

Trois cas de syndrome néphrotique (SN) ont été rapportés pour la période de six mois suivant la deuxième dose de vaccin parmi les ~10 000 participants à la surveillance active. Ceci correspondait à une incidence de 60 par 100 000 personnes-années (p.-a), ce qui est élevé par rapport à l’incidence attendue de 1 à 4 par 100 000 p.-a.

Le SN est un problème rénal qui cause une perte de protéines dans les urines, une baisse des protéines plasmatiques et un œdème généralisé.

Dans le contexte où une campagne de vaccination des enfants âgés de 2 mois à 4 ans était en cours dans une autre région, le Directeur national de santé publique du Québec a mandaté la tenue d’une enquête épidémiologique pour clarifier l’excès de cas de SN possiblement liés au vaccin contre le méningocoque de sérogroupe B, identifier les facteurs de risque associés au SN et apporter les interventions appropriées le cas échéant.

Résultats : La révision des dossiers médicaux des trois cas identifiés par la surveillance active a montré qu’ils répondaient bien à l’ensemble des critères (oedème généralisé, hypoalbuminémie à < 30g/L et protéinurie à ≥ 3 g/L) définissant un SN confirmé.

À partir du fichier administratif des hospitalisations au Québec (MED-ÉCHO), l’enquête a identifié les patients âgés de 20 ans et moins hospitalisés pour une 1ière fois avec un SN. Au Québec il y a eu 408 cas hospitalisés entre avril 2006 et mars 2016 (10 ans), soit un taux d’hospitalisation de 2,23 par 100 000 p.-a. Ce taux était semblable à celui du Saguenay−Lac-Saint-Jean au cours des huit années précédant la campagne de vaccination (2,03 par 100 000 p.-a). Par contre, chez les jeunes de 1 à 9 ans, le taux provincial était deux fois plus élevé que celui du Saguenay−Lac-Saint-Jean (3,5 vs 1,6 par 100 000 p.-a).

Cette enquête a identifié un quatrième cas confirmé de SN vacciné qui n’avait pas participé à la surveillance active. Les quatre cas confirmés de SN étaient âgés de 2 à 5 ans et aucun n’avait d’antécédent de maladie rénale. Deux patients ont commencé leurs symptômes avant de recevoir la 2e dose. Trois patients ont été hospitalisés et l’autre a été traité de façon ambulatoire. Aucun des patients n’a eu de biopsie rénale, mais comme ils ont bien répondu aux corticostéroïdes, le diagnostic présomptif est un syndrome néphrotique à lésions minimes. Un patient a présenté des récidives et doit prendre un traitement d’immunosuppresseurs.

Avec 4 cas chez les vaccinés au cours des 13 mois suivant le début de la campagne de vaccination, le taux d’incidence dans la région 02 a été de 7,5 par 100 000 personnes-années (IC 95 % 2,4 à 18,2) pour les 0 à 20 ans, mais 16,3 par 100 000 (IC 95 % 5,2 à 39,4) pour les 1 à 9 ans où se retrouvent tous les cas.

Lorsqu’on exclut le cas ambulatoire, le taux d’hospitalisation des jeunes vaccinés âgés de 1 à 9 ans était de 12,3 par 100 000 p.-a (IC 95 % 3,1 à 33,4), ce qui est significativement plus élevé que celui observé dans ce groupe d’âge de cette région au cours des 8 années précédant la campagne (rapport de taux d’hospitalisation 7,65, IC 95 % 1,02 à 57,09). Ce taux était aussi 3,5 fois plus élevé que le taux provincial, mais sans atteindre le seuil de signification statistique (p = 0,11).

Conclusion : Avec seulement quatre cas, même si les probabilités atteignent le seuil de signification statistique habituel, on ne peut exclure que cette association puisse être due au hasard. Bien qu’il n’existe pas pour le moment de mécanisme connu qui pourrait fournir une plausibilité biologique à un lien causal, l’identification de quatre cas est un signal préoccupant compte tenu de la rareté du SN. Pour confirmer ou infirmer si ces cas sont réellement dus au 4CMenB, il faudra voir si cette association se manifeste aussi dans d’autres pays ou territoires où ce vaccin est administré aux jeunes de 1 à 9 ans.

Même si des études futures confirmaient que le 4CMenB est associé au SN, l’utilisation du 4CMenB continuerait d’être justifiée lors d’éclosions de méningocoque de sérogroupe B ou lorsqu’il y a une forte incidence en raison du haut taux de mortalité et des graves séquelles causées par ces infections.

Source : Institut National de Santé Publique du Québec (INSPQ)

Voir aussi

Méningite C: le vaccin + risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

Dr Saluzzo (de Sanofi Pasteur): "On ne sait pas comment marchent les vaccins!"

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

In vitro studies of aluminium-induced toxicity on kidney proximal tubular cells

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 10:35

L’ancien médecin de Bill Gates dit que le milliardaire « a refusé de vacciner ses enfants »

Dmitri Baxter, 7 février 2018

Bill Gates, son épouse et leurs trois beaux enfants qu'ils ne voulaient surtout pas voir souillés par les vaccins-poisons

Bill Gates, son épouse et leurs trois beaux enfants qu'ils ne voulaient surtout pas voir souillés par les vaccins-poisons

Le médecin qui a officié comme médecin privé de Bill Gates à Seattle dans les années 90’ dit que le fondateur de Microsoft et défenseur des vaccins « a refusé de vacciner ses propres enfants » quand ils étaient petits.

« Je ne sais pas si ceux-ci ont été vaccinés à l’âge adulte, mais je peux vous dire qu’il a refusé de les vacciner quand ils étaient enfants », a dit le médecin lors d’un symposium médical à huit clos à Seattle, ajoutant que « c’était des enfants magnifiques, très intelligents et vifs, et il a dit que c’était bien comme ça, et qu’ils n’avaient pas besoin du moindre vaccin ».

Les commentaires ont provoqué une agitation chez les médecins lors du symposium avec des allégations qu'il rompait la confidentialité médecin-patient, selon les rapports. Cependant, comme il parlait à d'autres médecins, il ne violait pas le code de conduite de l'industrie. Gates a trois enfants avec sa femme Melinda - Jennifer, Rory et Phoebe - nés entre 1996 et 2002, et selon son ancien médecin, ils sont tous non vaccinés et en bonne santé.

La nouvelle que Bill Gates ne vaccine pas ses propres enfants, bien qu'il soit le militant le plus actif au monde pour les vaccinations obligatoires, ne devrait pas surprendre. Des études prouvent que l'élite ne vaccine pas ses enfants. Mais en même temps, ils s'attendent à ce que les masses vaccinent les leurs.

L'élite ne vaccine pas

En Californie, les enfants les plus susceptibles d'être non vaccinés sont blancs et proviennent des familles les plus riches de Los Angeles, selon une étude récente. Le pourcentage de jardins d'enfants bénéficiant d'exemptions de croyances personnelles émises par l'État a doublé entre 2007 et 2013, passant de 1,54% à 3,06%. C'est environ 17 000 des enfants les plus riches, sur plus d'un demi-million, qui se retirent de la vaccination. Selon CNN, les pourcentages d'exonération de vaccins étaient les plus élevés dans la plupart des quartiers blancs à revenu élevé tels que le comté d'Orange, Santa Barbara et certaines parties de la Bay Area.

L'étude, qui a été publiée dans le American Journal of Public Heath, a examiné plus de 6 200 écoles californiennes et constaté que les exemptions de vaccins étaient deux fois plus fréquentes chez les enfants d'âge préscolaire fréquentant des établissements privés. «Les parents très riches et privilégiés aiment l'idée de l'immunité collective, mais ils ne veulent pas prendre les risques associés à la vaccination lorsqu'il s'agit de leurs propres enfants. Ils s'inquiètent des réactions défavorables comprenant l'autisme. »

Source : Yournewswire.com

Propos tenus par Bill Gates lors d'une conférence en février 2010 (TED):

Certains commentateurs ont tenté de couvrir Bill Gates en disant que les vaccins aidant les enfants à survivre, les familles pauvres auraient alors moins besoin de faire autant d'enfants. Cette nouvelle info sur le statut vaccinal de ses propres enfants ne plaide absolument pas en faveur de cette interprétation complaisante...

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8 février 2018 4 08 /02 /février /2018 23:53

Bordeaux : la justice met en cause le vaccin contre l’hépatite B

Dominique Richard, 7 février 2018

L’ancien peintre chaudronnier de 53 ans domicilié à Gourdon, dans le Lot, avait contracté cette maladie du système nerveux, particulièrement invalidante, en 1996. [MYCHELE DANIAU / AFP]

L’ancien peintre chaudronnier de 53 ans domicilié à Gourdon, dans le Lot, avait contracté cette maladie du système nerveux, particulièrement invalidante, en 1996. [MYCHELE DANIAU / AFP]

Un arrêt de la cour d’appel de Bordeaux qui reconnaît la responsabilité du laboratoire Sanofi dans l’apparition d’une sclérose en plaques relance le débat.

A une époque où la suspicion relative aux vaccinations ne cesse de grandir, l’arrêt rendu le 23 janvier dernier par la 1re chambre civile de la cour d’appel de Bordeaux est sans doute appelé à avoir un retentissement national. La juridiction présidée par Élisabeth Larsabal a jugé que la société Sanofi Pasteur, l’un des leaders mondiaux des vaccins, était responsable de la sclérose en plaques dont souffre un ancien peintre chaudronnier de 53 ans domicilié à Gourdon…

Source: Sud Ouest

Lire la suite, ci-dessous:

Sud Ouest du 7 février 2018

Sud Ouest du 7 février 2018

Cet article appelle quelques commentaires:

 

1) Il est faux de croire que le lien entre vaccin anti-hépatite B et sclérose en plaques n'a pas encore été scientifiquement établi. Il y a déjà eu au moins 5 études plaidant en faveur d'un lien de causalité entre cette vaccination anti-hépatite B et cette maladie, cela n'est donc pas rien, et ne peut donc se réduire à une "malheureuse coïncidence". Ce qu'il y a, c'est que dans tout sujet sanitaire comportant un enjeu financier et industriel important, tout apparaîtra toujours comme contesté dans la littérature médico-scientifique car les firmes ont un pouvoir conséquent pour financer des contre-études par le biais de divers leaders d'opinion dont l'intervention servira donc avant tout à sauver des marchés et à éviter des avalanches de procès. Le déni des officiels doit donc être fermement balayé, d'autant aussi qu'ils ne sont pas en mesure d'expliquer la hausse de 65% des cas de scléroses en plaques de part et d'autre de la campagne vaccinale des années 90', d'une ampleur sans précédent, en matière de vaccination anti-hépatite B en France... les chiffres sont clairs, seule la mauvaise foi ou l'ignorance la plus profonde peut amener à conclure que "ce sont de meilleurs diagnostics" qui seraient en mesure d'expliquer pareil différentiel!, et ce d'autant plus, ne l'oublions tout de même pas non plus, que la mention de la sclérose en plaques se trouve en toutes lettres dans les notices de ces vaccins anti-hépatite B

> La condamnation du fabricant est donc plus que justifiée et ce d'autant plus que les médecins ne respectent, en pratique, jamais le consentement libre et éclairé et donc ne stipulent pas ces risques graves aux patients. Si cela ne plaît pas au labo, qu'ils poursuivent ou se déchargent alors sur les prescripteurs.... mais stop à l'hypocrisie et au baratin que ce vaccin n'est pas lié à la SEP, c'est évidemment grotesque et cela ne prendra plus très longtemps auprès des patients, du moins faut-il l'espérer pour leur propre sécurité.

 

Chiffres par année des cas de sclérose en plaques (SEP) et d'atteintes démyélinisantes du système nerveux central (ADSNC)- Les années 1994-1998 correspondent à la grande campagne de vaccination contre l'hépatite B lancée en France. [Données Afssaps/ANSM de 2012].

NB: Seuls 1 à 10% des effets GRAVES de vaccins sont comptabilisés selon ce qu'on trouve dans les revues médicales officielles (JAMA, Revue du Praticien etc...)

 

On vous dit: "le lien vaccin & sclérose en plaques, c'est juste franco-français"! Demandez-vous alors comment se fait-il qu'une étude américaine confirme que tout vaccin peut favoriser la sclérose en plaques dans ses suites (et une fois encore, c'est dans les notices, donc quand des pseudos-experts osent dire en télé que ce n'est que hasard, coïncidence, comme par exemple le Pr Alain Fischer, qu'attendent les journalistes pour demander alors pourquoi cela figure dans les notices, et qu'attendent-ils alors pour réviser les notices? De qui se moque-t-on à la fin? > Une étude américaine (Langer-Gould), publiée en 2014, spécifie quant à elle que "tout type de vaccination est associé à un risque accru de déclenchement d'une maladie démyélinisante du système nerveux central dans les 30 premiers jours qui suivent une vaccination en ce qui concerne les sujets de moins de 50 ans(OR, 2.32; 95% CI, 1.18-4.57).

 

2) Le vaccin anti-hépatite B est aussi un échec en termes de prévention des complications graves de l'hépatite: même en ayant beaucoup vacciné, cela n'a nullement permis de réduire les taux de complications graves en France liées à l'hépatite B. Pire, plusieurs études montrent au contraire que le vaccin anti-hépatite B détruit les cellules du foie (apoptose) et favorise les maladies hépatiques, notamment chez les enfants. Se vacciner est par conséquent un non sens, que l'on soit professionnel de santé ou non d'ailleurs, et que ceci soit obligatoire ou non...

 

3) Il est essentiel que les victimes portent plainte: trop souvent, elles sont découragées par la longueur des procédures, par les frais d'avocats etc. mais cette mascarade vaccinale qui fait chaque jour de plus en plus de victimes ne peut se poursuivre que parce qu'un trop faible nombre de victimes décident de réagir et de faire valoir leurs droits, restant ainsi sur le bord du chemin à souffrir en silence alors que leur parole est en mesure de sauver activement des vies et donc de faire en sorte que leurs souffrances ne soient pas vaines. Ce nouvel épisode judiciaire doit donner espoir aux victimes et offre une nouvelle jurisprudence en faveur des droits fondamentaux des patients. Il est inadmissible que les victimes soient laissées sur le bord du chemin et systématiquement taxées de "coïncidences" par les pseudos-experts en charge de la politique vaccinale ou implicitement jugées telles par la Ministre Buzyn qui ose prétendre que "les vaccins sont sûrs" et qu'il n'y a pas d'effets secondaires....

 

4) Cette décision judiciaire conforte également enfin la pertinence de la PLAINTE PENALE qui a déjà été déposée et qui est toujours en cours contre l'obligation vaccinale des enfants étendue à 11 vaccins et incluant notamment le vaccin anti-hépatite B. Cliquez ici pour signer et rejoindre cette plainte pénale. 

La vaccination anti-hépatite B est indéfendable; il s'agit de vaccins fabriqués par génie génétique dont les risques graves et variés sont largement sous-estimés (seuls 1 à 10% des effets GRAVES sont comptabilisés)

Sclérose en plaques et vaccin hépatite B: la Cour d'Appel de Bordeaux donne raison à un patient et condamne Sanofi
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1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 12:01

Selon, l'association des Médecins pour le Consentement éclairé, 5700 enfants américains développent chaque année des convulsions après le vaccin ROR

 

Communiqué de presse de l'association Physicians for Informed Consent (PIC)

 

Los Angeles, Californie- L'association californienne sans but lucratif Physicians for Informed Consent a récemment rapporté dans le British Medical Journal (BMJ) que 5700 enfants américains souffrent chaque année de convulsions suite au vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR).

Un geste automatique dont les conséquences ne sont plus pensées alors qu'il peut bouleverser une vie à jamais...

Un geste automatique dont les conséquences ne sont plus pensées alors qu'il peut bouleverser une vie à jamais...

Ce chiffre dérive des résultats de l'étude statistique la plus puissante jamais réalisée pour étudier l'association entre le vaccin ROR et la survenue de convulsions fébriles. Plus d'un demi million d'enfants furent évalués, à la fois ceux vaccinés et ceux non vaccinés, au sein d'une population danoise sur laquelle on se fonde dans le monde entier pour examiner la sécurité des vaccins. Les résultats ont montré que les convulsions se produisent environ chez 1 enfant sur 640 vaccinés avec le ROR. L'extrapolation de ce risque aux 3,64 millions d'enfants américains vaccinés chaque année par le ROR porte ce chiffre à 5700.

 

« Pour prendre des décisions de Santé publique précises et éthiques, les risques d’un vaccin doivent être comparés aux risques de la maladie que l’on tente de prévenir », a déclaré le Dr Shira Miller, président fondateur du PIC.  « En considérant le vaccin ROR pour prévenir la rougeole, les risques de ce vaccin doivent être comparés aux risques de la rougeole.»

Le risque de convulsions fébriles avec le ROR est cinq fois plus élevé que le risque de convulsions fébriles de la rougeoleUn nombre important de convulsions avec le vaccin ROR provoquent des dommages permanents. Par exemple, 5% des crises fébriles entraînent une épilepsie, un trouble cérébral chronique qui entraîne des crises récurrentes. Chaque année, on relève environ 300 cas de convulsions dues au vaccin ROR (5% de 5700) conduiront à l’épilepsie.

En outre, le système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS), conçu pour être un système d’avertissement par rapport aux effets secondaires des vaccins, ne reçoit que 90 rapports annuels de convulsions en rapport avec la première dose du ROR, soit seulement 1,6% des 5700 cas de convulsions qui font suite au vaccin ROR. Il est également facile de réaliser que d’autres événements indésirables graves liés au vaccin, y compris des séquelles neurologiques permanentes et des décès peuvent également être sous-déclarés.

« Aux Etats-Unis, la rougeole est généralement une infection virale bénigne à court terme ; 99,99% des cas de rougeole se rétablissent complètement », a déclaré le Dr Miller. « Comme il n’a pas été prouvé que le vaccin ROR soit plus sûr que la rougeole, il n’y a pas suffisamment de preuves pour démontrer que la vaccination de masse antirougeoleuse obligatoire entraîne un bénéfice net pour la santé publique aux Etats-Unis. »

Source : Vaccine Impact

Voir aussi

 

Comprendre et déceler certains effets secondaires graves des vaccins (Dr G. Buchwald)

 

Bénéfices-risques du vaccin ROR: c'est à vous de décider!

 

Effets du vaccin ROR: des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

 

Une petite fille de 5 ans décède à cause du vaccin ROR

 

Vaccination des prématurés: in-dé-fen-da-ble!

 

Epilepsie & vaccins: le lien

 

Epilepsie et vaccins: des parents s'interrogent très sérieusement

 

Epilepsie et vaccinations

 

Voir également l'interview et les explications d'une maman dont l'enfant a sans arrêt des crises d'épilepsie suite aux vaccins:

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23 janvier 2018 2 23 /01 /janvier /2018 00:24

Colton qui s’était retrouvé paralysé après la 3ème dose du vaccin HPV, vient de mourir

Décès de Colton Berrett, un jeune homme paralysé par le vaccin anti-HPV Gardasil

Colton adorait le motocross et le parachutisme. C’est après avoir reçu sa troisième dose du vaccin contre le HPV qu’il a commencé à présenter des douleurs à la nuque. Il dut très vite abandonner le motocross. Il devint nauséeux et ses maux de nuque s’intensifièrent. Dans la nuit qui suivit, il appela sa maman pour l’aider à boire.

«  Maman, peux-tu me donner le verre dans la main gauche. Je ne sais plus très bien me servir de mon bras droit ; il me parait très faible. »

Colton finit par devenir paralysé. Un examen IRM à l’hôpital des enfants de Salt Lake City montra que le cou et la moelle épinière étaient enflammés. Le médecin fit un rapport qu’il envoya au VAERS (Vaccine Adverse Effects Reporting System).

Heather Lee Laurence de Middleburg a révélé que Colton venait de mourir, mais n’a pu donner d’autres détails sur la situation. Elle a demandé que l’on garde Colton dans nos pensées, nos cœurs et nos prières.

Décès de Colton Berrett, un jeune homme paralysé par le vaccin anti-HPV Gardasil
Décès de Colton Berrett, un jeune homme paralysé par le vaccin anti-HPV Gardasil

Voir aussi la vidéo de ce par quoi est passé ce jeune! Quel carnage vaccinal, une fois encore! Plus qu'à espérer que les parents s'interrogent sur ce qu'ils veulent pour leurs enfants, .... parce qu'il y a urgence à éviter ces effets inutiles à d'autres jeunes!

Source : Vaxxter

En Belgique, les "bons" experts du Conseil Supérieur de la Santé préconisent de façon absurde la vaccination des jeunes garçons avec ces vaccins dangereux et inutiles. Il va sans dire que s'il arrive ce genre de scénario catastrophe à vos enfants- beaucoup moins rares que l'on croit - ces mêmes experts ne se précipiteront pas au portillon pour vous indemniser, pas plus qu'ils n'arriveront à racheter les vies détruites par leurs bons conseils aux conséquences dramatiques!

 

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8 janvier 2018 1 08 /01 /janvier /2018 13:10

Vaccination antigrippale à dose renforcée:

Plus de 100 seniors décédés

Par Yelena Sukhoternia, 6 janvier 2016

Vaccination antigrippale à dose renforcée: plus de 100 seniors décédés dans les essais cliniques

Les praticiens de soins de santé et les personnes âgées reçoivent deux brochures différentes sur le vaccin contre la grippe. Des informations clés ne figurent pas dans la brochure des seniors.

Comme c’est le cas tous les hivers, le marketing continue de pousser le vaccin contre la grippe. Le CVS-Pharmacy offre même un bon de réduction de 20% sur les achats aux personnes qui acceptent de se faire vacciner contre la grippe On commercialise aussi un vaccin à forte dose qui est bien sûr plus rentable pour les fabricants et la pharmacie, bien qu’il y ait de multiples raisons de s’en méfier, en particulier pour les personnes âgées. Le Fluzone High-Dose est un vaccin injectable spécifiquement approuvé pour les personnes de 65 ans et plus. Fabriqué par Pasteur, ce vaccin contient trois souches de grippe et quatre fois plus d’antigènes (substances qui provoquent la réponse immunitaire) que les vaccins ordinaires contre la grippe, affirme CVS-Pharmacy. (Rite Aid offre également ce vaccin et admet que « d’autres études sont en cours » pour vérifier si ce vaccin apporte vraiment une amélioration.)

La compagnie pharmaceutique admet que le vaccin n’est pas recommandé pour les personnes ayant déjà présenté des réactions indésirables aux vaccins dans le passé (en particulier le Syndrome de Guillain-Barré).

Mais, entre les campagnes de marketing et l’offre d’une réduction de 20% sur des achats, une information essentielle a été omise : 105 seniors sont morts après avoir participé à deux essais cliniques des vaccins à haute dose (Fluzone haute-dose), et 91 personnes sont mortes après avoir été vaccinées avec le vaccin Fluzone habituel.

Vaccination antigrippale à dose renforcée: plus de 100 seniors décédés dans les essais cliniques

Rite Aid et d’autres compagnies pharmaceutiques offrent également le vaccin, mais beaucoup de personnes se demandent si on dit la vérité aux seniors par rapport aux risques que pourraient présenter ces vaccins.

Deux essais cliniques ont été menés avant l’approbation du Fluzone. Les deux études ont été menées et parrainées par Sanofi Pasteur, le fabricant même du vaccin (clair potentiel de conflits d’intérêts).

Dans la première étude, 2.573 adultes âgés de 65 ans et plus ont reçu la dose « élevée » du Fluzone et 1260 personnes ont reçu l’injection du vaccin habituel du Fluzone. Parmi ces personnes, on trouve un nombre important de seniors qui ont présenté un effet indésirable grave dans les 6 mois qui ont suivi la vaccination (156 personnes avaient reçu le vaccin à dose élevée et 93, le vaccin habituel.)

En outre, 16 personnes qui avaient reçu le vaccin à forte dose et 7 autres qui avaient reçu le vaccin habituel sont mortes entre le 29ème jour et le 180ème jour après la vaccination. Mais, comme le dit la notice reçue par des patients sans méfiance, « aucun décès n’a été signalé dans les 28 jours qui ont suivi la vaccination. »

Les compagnies pharmaceutiques sont connues pour présenter les résultats des études de manière à minimiser les risques, et beaucoup se sont demandé si ce n’était pas le cas du Fluzone, y compris le site Health Impact News dans un article publié en 2013 dans les médias sociaux.

Habituellement, les études rapportent les résultats en chiffres ronds pour les effets indésirables survenus au cours des 30, 60 et 90 premiers jours. Dans le cas de cette étude, on a choisi de préciser qu’aucune personne n’est décédée au cours des 28 premiers jours après le vaccin. Mais un total de 23 participants à l’étude (dose élevée et dose régulière) sont morts à partir du 29ème jour. Pourquoi a-t-on choisi le 29ème jour pour commencer à compter ?

Deuxième étude : Davantage de réactions indésirables et plus de décès.

Au cours de la seconde étude, 15.992 adultes âgés de 65 ans ou plus ont reçu la dose élevée de Fluzone et 15.991 personnes ont reçu le vaccin habituel. Les résultats montrent que 1323 personnes qui avaient reçu le vaccin à forte dose et 1442 qui avaient reçu le vaccin normal ont présenté des effets secondaires graves dans les 6 à 8 mois qui ont suivi la vaccination (204 personnes qui avaient reçu le vaccin à forte dose et 200 personnes qui avaient reçu le vaccin normal ont présenté des effets secondaires graves endéans les 30 jours qui ont suivi la vaccination.) En outre, 83 personnes qui avaient reçu le vaccin à forte dose et 84 personnes qui avaient reçu le vaccin normal sont mortes dans les 6 à 8 mois. 6 personnes qui avaient reçu le vaccin à forte dose sont mortes dans les 30 jours qui ont suivi la vaccination.

Selon la fiche d’information du vaccin Fluzone, aucun de ces décès n’était lié au vaccin. La fiche précise : « ces données ne fournissent pas la preuve d’une relation causale entre les décès et la vaccination Fluzone - haute dose. »

La première étude affirme que les décès ne peuvent être liés à l’étude clinique car, « la majorité de ces participants avaient des antécédents médicaux de maladies cardiaques, hépatiques, néoplasiques, rénales et/ ou respiratoires ». La deuxième étude affirme la même chose : la majorité des participants ayant « une ou plusieurs maladies comorbides chroniques.»

La question se pose – sans plus d’investigation, comment ces chercheurs sont-ils arrivés à la conclusion qu’aucun décès n’était lié à la vaccination ? Pourquoi les données concernant les personnes âgées ayant des problèmes de santé et les personnes n’ayant pas de problèmes de santé particuliers n’ont-elles jamais été comparées ou ajoutées à la notice ? Pouvons-nous vraiment faire confiance aux dires de l’entreprise pharmaceutique qui a commandité sa propre étude ?

Quoi qu’il en soit, 105 décès et la quantité d’effets secondaires indésirables enregistrés dans les deux études présentent de sérieux signaux d’alarme pour quiconque envisagerait de recevoir un vaccin contre la grippe. Les effets indésirables graves comprennent des problèmes potentiellement mortels, comme le Syndrome de Guillain-Barré qui, avec ses paralysies ressemble à la poliomyélite.

C’est peut-être là une des raisons pour lesquelles le patient doit, avant de recevoir le vaccin, signer un formulaire de consentement.

Le formulaire de consentement: sensibilisation au risque, ainsi qu’à l’impossibilité de poursuivre la Compagnie

Lors d’une vaccination, (selon Rite Aid), le patient doit lire et signer un formulaire qui comprend les éléments suivants :

« J’ai bien lu ou me suis fait lire la fiche d’information sur la vaccination. J’ai eu l’occasion de poser des questions à ma satisfaction, ainsi que de comprendre les avantages et les risques du/des vaccin(s). Je libère et décharge complètement Rite Aid Corporation, ses sociétés affiliées, ses dirigeants, ses administrateurs, ainsi que ses employés de toute responsabilité en cas de maladie, blessure, perte ou de dommage qui pourrait résulter de la /les vaccination(s). » Tel est le formulaire de consentement de Rite Aid.

Il y a deux parties importantes à ce consentement : vous signez que vous comprenez les risques, et que vous ne pourrez en aucun cas engager des poursuites envers la compagnie si jamais des réactions défavorables devaient se produire.

Pour bien comprendre les risques, vous devez lire la fiche complète sur les deux vaccins Fluzone (haute dose et vaccin normal) qui comprend les données sur les essais cliniques et les décès post-vaccination, ainsi que près de 30 effets indésirables (de légers à potentiellement mortels) rapportés après l’approbation du vaccin. Il faut cependant savoir que cette fiche est uniquement destinée aux fournisseurs de soins de santé ; ces derniers n’étant pas susceptibles de la montrer au patient. (Auraient-ils des choses à cacher ?)

Que reçoit le patient ?

Le patient reçoit une fiche d’information officielle qui reprend des effets secondaires comme : douleurs, fatigue, maux de tête apparaissant après l’injection du vaccin haute dose et qui vous conseille de consulter le fournisseur de soins de santé pour le reste. C’est là qu’en tant que patient vous devez être vigilant et poser des questions très spécifiques, comme aussi faire vos propres recherches.

La deuxième partie de votre consentement concerne le fait que vous ne pouvez pas poursuivre la pharmacie qui vous a administré le vaccin. Vous devez également savoir qu’il ne vous est, non plus, pas possible de poursuivre la firme pharmaceutique qui a fabriqué le/ les vaccin(s). […]

Les effets secondaires peuvent cependant être rapportés au VAERS (Système de déclaration des effets indésirables des vaccins). Il est également possible de demander une somme de dédommagement par le biais du Programme national d’indemnisation des victimes de la vaccination (VICP) qui a déjà dû débourser plus de 3,5 milliards de dollars depuis 1986. (Les deux tiers environ des demandes étant rejetées, on peut facilement comprendre que le nombre des victimes pourrait être beaucoup plus élevé).

Bien que certaines personnes aient pu prouver que le vaccin ait causé le dommage (comme dans le cas de Baily Banks où le vaccin ROR avait causé l’ADEM (Encéphalomyélite aiguë disséminée, un important gonflement du cerveau aux conséquences graves), les fabricants de vaccins ne peuvent jamais être tenus responsables. C’est une réalité malheureuse  qui a permis à l’industrie de prospérer, alors même que ces effets secondaires indésirables importants, comme des décès, continuaient d’augmenter. Assurez-vous de garder tous ces éléments à l’esprit avant que vous-même ou quelqu’un de votre famille envisage de se faire vacciner.

Source : Althealthworks

Voir aussi :

Le vaccin antigrippal ou le mépris total du système immunitaire des seniors

Certains effets secondaires graves du vaccin contre la grippe classique

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin

Le vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

Le vaccin contre la grippe provoque 5,5 fois plus d'infections respiratoires

Un vaccin obligatoire contre la grippe la laisse aveugle avec une sclérose en plaques

Les vaccins antigrippaux triplent le risque d'hospitalisation chez les enfants

Vaccination des patients à risque? Encore plus risquée!

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