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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 22:20

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22 novembre 2012

 

BUCAREST - Les vaccinations contre la tuberculose administrées aux nouveau-nés ont été suspendues temporairement après l'apparition d'effets secondaires dus à un vaccin importé du Danemark, a annoncé jeudi le ministère roumain de la Santé.


Les autorités ont sollicité l'expertise du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour une opinion neutre et avisée. (sic !)


Nous n'avons pas pris cette décision parce que nous avons des suspicions sur la qualité de ce vaccin mais parce que nous souhaitons mettre fin aux conjectures et informer de façon claire et correcte la population, a expliqué le ministre, Raed Arafat.


Il a ajouté que les experts étrangers arriveraient en Roumanie au plus tard dans deux semaines.


A la mi-novembre, 115 cas de réactions indésirables avaient été enregistrés au niveau national depuis la mise en circulation de ces vaccins en février 2011.


Selon les autorités, environ 200.000 nouveau-nés ont été vaccinés avec le vaccin danois, administré gratuitement à tous les enfants dans les maternités.

 

Source: AFP/ Romandie

 

Avez-vous déjà remarqué comme ces retraits/suspensions de vaccins sont fréquents à l’échelle du monde, de même que les infos sur les effets secondaires de vaccins ?

 

N’est-ce pas là une sérieuse raison de réfléchir avant de vacciner son enfant EN BONNE SANTE, ayant donc plus à perdre qu’à gagner ?

 

Ce qui est aussi révélateur, en outre, c’est le déni systématique des autorités : bien qu’il soit pourtant mentionné noir sur blanc dans cette dépêche que le retrait intervient A CAUSE d’effets secondaires recensés, les autorités essaient encore de nier en parlant implicitement de retrait préventif (« pour tirer les choses au clair ») plutôt que d’incriminer ce qu’ils appellent « la qualité du vaccin ». Pourquoi ? Parce que les effets secondaires des vaccins sont tabou, de même que le dogme vaccinal.

 

Les vaccins « gratuits » s’avèrent en réalité être des cadeaux empoisonnés à de jeunes enfants à peine nés, qui n’ont pas leur mot à dire, mais qui risquent néanmoins d’être lésés à vie par ces procédures standards et pas du tout adaptées à leur constitution propre.

 

Sur 200 000 enfants, combien risquaient réellement la tuberculose ? Sur ces 200 000 enfants vaccinés, combien auraient quand même attrapé la tuberculose en dépit du vaccin ? Voilà des questions plus qu’intéressantes compte tenu de tous ces risques, mais hélas, trop rarement abordées !

 

Quant à la sollicitation de l'OMS et du Centre Européen de Contrôle des Maladies (ECDC) pour "une opinion neutre et avisée"... on ne peut que s'esclaffer et l'on connaît d'ores et déjà la réponse! A croire que l'épisode du H1N1 n'a pas du tout ouvert les yeux aux dirigeants roumains... à moins qu'ils n'aient tout simplement pas le choix et que ce simulacre d'enquête implique à chaque fois obligatoirement l'appel à l'OMS?

 

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 22:00

Alors que les Mutualités Chrétiennes tiraient il y a peu hypocritement la sonnette d'alarme avec la hausse inquiétante des cas de diabète, mais sans toutefois dire le moindre mot sur le lien franc qui existe entre le diabète de type 1 et les multiples vaccinations infantiles, on peut à présent lire une dépêche Belga qui confirme finalement en tout point ce que nous disons déjà depuis des mois, à savoir que la santé des gens, et notamment des enfants, se dégrade dangereusement et qu'on assiste donc à un véritable nivellement par le bas de la santé publique.

 

En clair, en prétendant protéger de tout et de rien, on fait littéralement PIRE QUE BIEN.

 

Dépêche Belga en question (puis commentaire additionnel, dans l'encadré final):

 

Les enfants belges avalent toujours plus de médicaments

 

pilules.jpg

Les enfants belges avalent plus de médicaments que jamais. La consommation de médicaments chez les moins de 18 ans a augmenté de 15 % en cinq ans, selon des chiffres de l'Institut national d'assurance maladie-invalidité (Inami) rapportés jeudi par le quotidien Het Laatste Nieuws.

 

Cette hausse vaut pour près de l'ensemble des médicaments destinés aux enfants. Ainsi, près de 12 des 15 médicaments les plus souvent prescrits aux mineurs ont vu leur consommation augmenter entre 2007 et 2011.


La hausse la plus importante est constatée dans la catégorie des médicaments anti-reflux, dont la consommation a augmenté de plus de 50 %. Plus de 3 millions de médicaments de ce type sont prescrits chaque année.


Les médicaments contre les psychoses, comme la schizophrénie (+37 %) et les troubles du déficit de l'attention avec hyperactivité (TDAH) (+35 %) sont de plus en plus utilisés d'année en année, tout comme les médicaments contre le diabète (+24 %) et l'asthme (+21 %).


Des chiffres qui interpellent pédiatres et pédopsychiatres, qui parlent d'une surmédication.


"Nous prescrivons beaucoup trop facilement et beaucoup trop de médicaments aux enfants", réagit le professeur en pédiatrie Tvan Vandenplas (VUB), pour qui il faut inverser cette tendance, évoquant notamment les effets secondaires dangereux de certains médicaments.


Un sentiment partagé par le psychanalyste Stijn Vanheul (UGent). "Les personnes considèrent de plus en plus la médecine comme un produit de consommation. Tout comme pour un ordinateur, qu'on remplace quand il est cassé, une maladie doit aussi être réglée en deux temps trois mouvements, en faisant usage de médicaments."

Belga (22 novembre 2012)

 

On a vraiment là un triste aperçu de l’ignorance et de l’incohérence médicales !

 

Alors que des études accablantes permettent de relier une grosse partie des ces maladies aux vaccinations infantiles, ces pédopsychiatres se contentent de dire qu’on donne trop de médicaments aux enfants. Ces gens-là se limitent donc au constat des conséquences mais sans jamais OSER s’intéresser aux véritables causes. Pourtant, n’importe quel médecin intègre ET intelligent est susceptible de faire un petit historique des nouveaux vaccins ajoutés ces 5 dernières années ou peu avant, au calendrier vaccinal de l’enfant et de l’adolescent :

 

- Infanrix Hexa (= vaccin « 6 en 1 » incluant l’hépatite B, à quasi tous les nourrissons !)

 

- Vaccination anti-pneumocoques (Prevenar et maintenant aussi Synflorix)

 

- Vaccination anti-rotavirus (diarrhée du nourrisson ; Rotarix, Rotateq)

 

-  Vaccination contre le méningocoque C (Meningitec, Menjugate, NeisVac, etc)

 

-  Vaccination anti-HPV (Gardasil et Cervarix)

 

- Rappel de vaccination anti-coquelucheuse chez les adolescents (Boostrix)

 

La vaccination favorise l’apparition d’asthme et de diabète de type 1 (hépatite B, Hib, etc). De même, des études démontrent une proportion très nettement accrue d’enfants hyperactifs parmi les enfants vaccinés (ce n’est pas tellement étonnant car la plupart de ces vaccins renferment des substances NEUROTOXIQUES comme l’aluminium, càd, des substances capables d’endommager notamment le système nerveux mais pas seulement). Des médecins attentifs qui ont l’occasion de comparer des enfants vaccinés avec des enfants n’ayant jamais reçu la moindre injection, n’ont du reste pas besoin non plus d’être statisticiens pour constater que les premiers souffrent nettement plus souvent de reflux que les autres.

 

Maintenant, c’est aux parents de choisir : continuer à suivre aveuglément l’establishment médical qui n’est pas là au quotidien pour assumer à leurs places les souffrances inutiles infligées à leurs enfants suite à un interventionnisme vaccinal incessant et impardonnable ou bien agir avec logique et respect de la santé GLOBALE de leurs enfants. Plus on vaccinera les enfants et les gens et plus le nombre de maladies chroniques et désespérantes augmentera, ceci est une certitude absolument incontournable.

 

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 13:13

justice La preuve du défaut d’un vaccin contre l’hépatite B

 

Le défaut d’un produit peut-il être prouvé par des présomptions de fait ?

 

Posté par Mathieu Schell Master II Droit de la Santé

 

Date : 12 novembre 2012

 

À l’occasion d’un arrêt rendu le 26 septembre 2012, les juges de la Cour de cassation ont renforcé leur jurisprudence sur la preuve du lien causal entre l’apparition de la sclérose en plaques et la vaccination contre l’hépatite B. Ils y reconnaissent la possibilité, pour la victime, de prouver la défectuosité d’un produit par des présomptions graves, précises et concordantes.

 

« Une nouvelle voie s’ouvre ainsi aux victimes de vaccination contre l’hépatite B pour obtenir l’indemnisation de leur préjudice. »

 

Lire la suite: ICI

 

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 21:18

Le décès d’un lycéen serait lié à l’administration d’un vaccin périmé

 

14/11/2012 - par La Rédaction

 

Cela s’est passé au nouveau lycée de Aïn El Hammam (Tizi Ouzou)

deces-lyceen-algerie.jpg

 

En effet, un lycéen en 1ère AS âgé de 18 ans, Sadaouli Ahmed, originaire du village Tiferdoud, dans la commune d’Ath Vouyoucef, est décédé il y a cinq jours après qu’on lui eut administré un vaccin antigrippal au niveau de l’infirmerie du nouveau lycée de Ain El Hammam. Bien que l’information n’est pas encore confirmée au sujet de la raison exacte du décès, il semblerait que c’est le vaccin en question qui serait la cause directe de décès du jeune lycéen.

 

C’est le choc ! Ce qui vient de se passer à Ain el Hammam, localité située à environs 55 kilomètres au sud-est de la wilaya de Tizi Ouzou est d’une extrême gravité

 

C’est encore plus grave quand on sait que tout porte à croire que cette affaire a été étouffée dans l’œuf afin de ne pas faire de scandale. Cet étouffement, s’il a lieu, on ne sait avec quelle dextérité il a été opéré.

   

Selon des informations qui nous sont parvenues de Ain El Hammam, sept autres lycéens du même établissement, sont toujours hospitalisés au niveau de l’hôpital Ahmed Ali Amar de la ville. 


Les lycéens, sous le choc et en colère sont sortis, avant-hier lundi, dans la rue pour exprimer leur mécontentement et dénoncer ce qui venait de se passer. En effet, nos sources, ajoutent que les élèves des deux établissements du secondaire de cette localité, à savoir le Nouveau lycée et le le lycée Ben Boulaid, assistés par leurs camardes du lycée de la commune voisine d’Iferhounène ont organisé, une marche vers 10h00 du matin, à Ain El Hammam.

 

Lors de cette même marche, les lycéens n’ont déployé aucune banderole. Ils n’ont scandé aucun slogan. Juste un silence éloquent, qui en dit long sur leur tristesse devant l’ampleur du drame qui s’est produit dans cet établissement. 

 
Le silence et l’opacité qui entourent cette affaire qui n’a pas été médiatisée, laisse la place à de nombreuses questions. « Pourquoi, dans une région où l’on est si prompt à dénoncer tout ce qui se passe, une affaire aussi grave a-t-elle été « enterrée » ? Pourquoi les parents de la victime n’ont pas réagi ? 


Pourquoi les responsables à tous niveaux et dans les secteurs concernés, n’ont fait aucune déclaration pour confirmer ou infirmer les causes supposées de la mort du jeune lycéen ? ». 


Telles sont donc les questions qui taraudent les esprits.

  

Source: Tamurt.info

 

Apparemment, c'est peu clair, il y aurait aussi des vaccins anti-HPV périmés en Algérie (?), voici quelques liens à ce sujet: ICI et ICI

[à noter: même des vaccins anti-HPV non périmés font tourner le compteur morbide...]

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 23:15

13 novembre. Allodocteurs.fr

 

"Nocivité des sels d'aluminium dans les vaccins : du soupçon aux certitudes". C'est ce qu'estime aujourd'hui le Réseau Environnement Santé sur la question des sels d'aluminium utilisés comme adjuvants dans la plupart des vaccins.

 

 

Le Pr. Romain Gherardi, directeur de recherche à l'Inserm et à l'hôpital Henry-Mondor, était l'invité du "Magazine de la santé", sur France 5, le 12 novembre 2012.


Il étudie les effets des sels d'aluminium sur l'organisme depuis 18 ans.

 

Romain Gherardi

Depuis qu'on les utilise dans la fabrication des vaccins (1926 aux Etats-Unis, 1990 en France), les sels d'aluminium alimentent le débat et la controverse.

 

Techniquement, une dose infime d'hydroxyde d'aluminium suffit pour stimuler la réaction immunitaire en induisant un petite réaction inflammatoire locale. Et, si une majorité de scientifiques considère qu'une fois injecté dans l'organisme, l'aluminium se dissout spontanément et n'a donc pas d'effet toxique, d'autres comme le Réseau Environnement Santé et le Pr. Romain Gherardi, chercheur à l'Inserm et médecin à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil, avancent le contraire. 

 

Les sels d'aluminium en cause

 

Ils estiment que les sels d'aluminium peuvent provoquer une myofasciite à macrophages, une maladie complexe dominée par un ensemble de symptômes : douleurs musculaires et articulaires, épuisement chronique, troubles du sommeil et troubles neuro-cognitifs.

 

Chez les patients observés, le Pr. Romain Gherardi a repéré la présence d'aluminium dans le muscle du deltoïde, soit à l'endroit où la personne a reçu le vaccin dans l'épaule. Ainsi, contrairement à ce qui est affirmé depuis des années, chez certaines personnes, les sels d'aluminium ajoutés dans le produit de vaccination ne seraient pas éliminés par l'organisme.

 

Cette réaction n'apparaîtrait que chez des personnes génétiquement prédisposées. Il n'empêche, pour le Pr. Gherardi, cela signifierait que l'organisme ne parvient pas "à digérer complètement les particules d'aluminium".

 

Dans certains cas, rares, l'aluminium serait capturé par des cellules du système immunitaire et pourrait ainsi être transporté jusqu'au cerveau.

 

Le Pr. Romain Gherardi a aujourd'hui identifié 585 cas, et voudrait poursuivre ses travaux pour pouvoir démontrer le lien direct de cause à effet entre la vaccination et cette maladie.

 

Travaux de recherche avortés ?

 

Malheureusement pour lui et son équipe, l'Agence du médicament (ANSM) vient de décider de ne pas poursuivre le financement de ses recherches. Se considérant comme un lanceur d'alerte, le Pr. Romain Gherardi, soutenu par l'association Réseau Environnement Santé, a décidé de publier la décision de l'Agence du médicament, et de leur demander des explications.

 

L'Agence du médicament, de son côté, se défend de toute censure, assure s'intéresser à la question mais ne pense pas que l'axe de recherche du Professeur Gherardi soit le meilleur pour répondre à la question des risques des sels d'aluminium. 

 

"La ministre de la Santé nous a saisi sur le sujet, nous sommes d'accord qu'il doit y avoir une étude à ce propos, mais pas sous cette forme", commente Bernard Delorme, responsable de l'information à l'Agence du médicament.

 

"Il a fallu dix ans pour prouver que la vaccination n'avait aucun rapport avec l'apparition de la sclérose en plaques. Il faut donc être prudent. Nous ne nions pas l'existence d'une cicatrisation vaccinale, soit de la présence d'aluminium dans le deltoïde, là où les gens se font vacciner. Par contre, aucune preuve n'a été faite sur le lien entre vaccination et les symptômes de la myofasciite à macrophages."

 

En mars 2012, des députés ont demandé un moratoire sur les vaccins à base d'aluminium, au nom du principe de précaution. Mais en juin 2012, l'Académie de médecine s'y est opposée, arguant que cet adjuvant est nécessaire à l'efficacité de certains vaccins et que la quantité contenue dans les injections est bien plus faible que celle que nous ingérons sans nous en apercevoir, via l'eau ou les aliments.

 

La couverture vaccinale menacée ?

 

L'Académie de médecine redoute que cette polémique jette une nouvelle fois le soupçon sur la vaccination en général. Pourtant, les détracteurs de l'aluminium estiment que des solutions alternatives existent. L'association E3M (Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages) a d'ailleurs dénoncé en juillet 2012 le retrait progressif du marché des seuls vaccins encore sans aluminium.

 

L'Académie, elle, revient sur la nécessité de ces adjuvants et explique qu'en cas de moratoire, les éventuelles solutions de rechange ne pourraient être prêtes avant cinq ou dix ans.


En savoir plus

 

Sur Allodocteurs.fr :

Vaccins et aluminium : un conflit d'intérêt ?

Vaccins : mode d'emploi

 

Et aussi :

 

Réseau Environnement Santé

Association d'entraide aux malades de myofasciite à macrophages

Académie nationale de médecine

Le rapport sur les adjuvants vaccinaux (PDF)

 

La-Croix.com

- "L'ajout d’aluminium dans les vaccins suscite le débat", Denis Sergent, 11

novembre 2012.

 

France Info

- "Faut-il avoir peur de l'aluminium contenu dans les vaccins ?", 12 novembre 2012.

 

Synthèse de la conférence à Paris du 12 novembre 2012 sur l'aluminium vaccinal (E3M)

 

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 23:58

EPILEPSIE-EEG2.jpg

La vaccination est une des grandes causes d'épilepsie, pas la seule, mais indéniablement une des causes principales. Pour comprendre, il faut savoir que tout dommage au cerveau est à même de déboucher sur une épilepsie. Or, étant donné que les vaccins peuvent causer des dommages neurologiques, il n'est donc guère surprenant d'apprendre que les vaccins peuvent donc aussi déboucher, par voie de conséquence, sur de l'épilepsie.

 

Les dommages neurologiques des vaccinations sont nombreux et variés, comme en atteste la littérature médico-scientifique à ce sujet: encéphalite, encéphalopathie, méningo-encéphalite, sclérose en plaques, AVC, etc etc

 

Selon le Dr Gherard Buchwald, un médecin allemand qui a étudié le sujet des effets secondaires des vaccins pendant une quarantaine d'années, les convulsions d'origine post-vaccinale sont le plus souvent résistantes aux médications, là où celles qui ont une autre origine y répondent traditionnellement mieux. Le Dr Buchwald rappelle aussi que l'auteur scientifique "Radtke étudia l'électro-encéphalogramme de 58 enfants sains qui venaient de subir leur première vaccination. Le jour de l'examen, seulement 34 de ces enfants eurent un électro-encéphalogramme inchangé. Chez 24% d'entre eux par contre, les tracés révélèrent des transformations. Même si ces transformations ne peuvent encore être interprétées comme des modifications pathologiques, ce travail montre cependant que le cerveau de l'enfant réagit très souvent à la vaccination."

 

Chaque effet secondaire grave des vaccins étant tabou, il est donc déraisonnable pour la santé publique de s'arrêter à pareil déni irresponsable et c'est pourquoi chaque citoyen gagne à bien lire ce qui suit pour lui même et pour ses enfants. Ne pas hésiter non plus, pour les parents concernés, à aller rechercher le carnet de vaccinations pour vérifier les dates et évaluer la chronologie des troubles épileptiques qui auraient débuté chez un enfant ou les éventuelles exacerbations des troubles (tout en sachant qu'un traitement anti-épileptique constituera un biais, celui-ci étant de nature à masquer les effets d'une exacerbation post-vaccinale des troubles).

 

Le 4 mai 2010, l'agence de presse internationale Reuters publiait une dépêche intitulée "Les vaccins peuvent déclencher le début précoce de l'épilepsie infantile."

 

Cette dépêche faisait suite à l'étude de Mc Intosh et al. Anne Mc Intosh du Centre de Recherche sur l'Epilepsie de l'Université de Melbourne et ses collègues ont examiné les données médicales de 40 patients souffrant du syndrome de Dravet (= une forme grave d'épilepsie) avec une mutation génétique caractéristique et qui ont été vaccinés contre la coqueluche.

 

Ils ont trouvé que 30% de ces enfants ont développé leurs premières convulsions dans les 2 jours qui ont suivi la vaccination anti-coquelucheuse.

 

Mais comme expliqué supra, le sujet est tabou, c'est la raison pour laquelle les auteurs ont dit que cela n'était surtout pas une raison pour ne pas faire vacciner ses enfants, en mettant finalement ce désordre sur le seul compte d'une mutation génétique dans 80% des cas. Cependant, tout généticien sait très bien que, pour l'immense majorité des maladies, les gènes ne font pas tout (excepté par exemple dans des maladies comme la mucoviscidose où la présence d'une mutation génétique donnée suffit à l'apparition certaine d'une maladie au cours de la vie) et que, par conséquent, des tas de faiblesses génétiques peuvent ne jamais se concrétiser dans les faits si tel ou tel facteur extérieur ne vient pas se greffer  sur ce terrain déjà fragilisé/prédisposé. Ceci signifie donc en d'autres mots que des gens ayant une faiblesse génétique donnée peuvent très bien échapper toute leur vie à une maladie donnée, à condition bien sûr qu'on leur épargne les facteurs toxiques pouvant s'avérer décisifs...

 

La dépêche de Reuters mentionne d'ailleurs le caractère éminemment sensible de toute communication sur les risques vaccinaux, quels qu'ils soient:

 

" Sujet sensible

 

Les rapports liant les vaccinations infantiles à toutes sortes de désordres sont toujours délicats parce qu'ils pourraient amener des parents à refuser de faire vacciner leurs enfants." Le 4 mai 2010, l’agence Reuters continuait: « Les chercheurs ont dit qu’ils craignaient que l’étude publiée dans le Lancet Medical Journal dissuade les parents de faire vacciner leurs enfants. »

 

En effet, c'est donc un sujet commercialement très sensible et c'est pourquoi les médias servent le plus souvent de béquille commerciale aux fabricants de vaccins qui doivent, emplois obligent, continuer à tout prix à fabriquer ET à écouler leurs produits!

 

Après vérification, il se trouve que cette information est connue de l'Association des familles touchées par ce Syndrome de Dravet puisqu'on peut notamment lire sur leur site:

 

« Les crises convulsives débutent dans la première année de vie alors que le nourrisson se développe normalement. Le plus souvent la première crise se manifeste lors d’un épisode fiévreux consécutif à un vaccin ou problème ORL par exemple.  […] Le syndrome de Dravet est dit pharmaco-résistant car si les traitements actuels peuvent réduire la fréquence et la durée des crises ils ne les éliminent pas complètement. Le plus souvent plusieurs médicaments sont associés pour lutter contre les crises. […]

 

Depuis 2001 on sait que la maladie est associée à la mutation du gène SCN1A- le plus souvent les parents ne sont pas porteurs de cette mutation. Certains enfants présentent toutes les caractéristiques de la maladie mais ils ne sont pas porteurs de cette mutation. »

 

« Le syndrome de Dravet se manifeste aussi par des altérations plus ou moins importantes du comportement et des  apprentissages.

 

Parmi les troubles et retards les plus généralement relevés:

 

Retards psychomoteurs et langage

Ataxies de la marche et de la motricité fine

Comportement (hyperactivité/ autisme )

Troubles alimentaires

Troubles du sommeil

Affections chroniques des voies respiratoires supérieures

Trouble de la régulation de la température du corps et de la transpiration

 

Ces troubles et retards affectent plus ou moins sévèrement tous les aspects de la vie quotidienne des enfants porteurs du Syndrome de Dravet. »

 

Voici à présent un cas assez explicite détaillé par le Dr Gherard Buchwald. Qu'il ne s'agisse pas ici du Syndrome de Dravet n'a que peu d'importance, cela démontre en réalité un lien entre la vaccination d'enfants sains et leur basculement possible dans des épisodes de crises convulsives assez désespérantes et résistantes aux traitements:

 

Kirsten-B-jpg

Kirsten B. a reçu le vaccin oral contre la polio le 24 mai 1977. Trois jours plus tard après le déjeuner, le bébé devint complètement amorphe, présentant un rougissement au visage avec révulsion des yeux et tomba dans un sommeil profond. Cet incident se répéta plusieurs fois et, à partir de mai 1977, il s'en suivit une série de consultations chez le pédiatre, de traitements à l'hôpital et de souffrances sans pareille. Au terme de longues batailles juridiques, ce cas a été reconnu le 15 mai 1984 comme étant une lésion due à la vaccination. Suite à la vaccination, cette petite fille  (à présent jeune femme) souffre de convulsions permanentes, elle a passé une grande partie de sa vie dans les hôpitaux et les cliniques de pédiatrie. J'ai parlé du cas tragique de cette fille dans l'article intitulé "Convulsions cérébrales résistantes aux traitements avec déficience intellectuelle accrue consécutives au vaccin par voie buccale contre la polio." Dr Gherard Buchwald. 

 

Voyons à présent quel est le poids d'une maladie comme l'épilepsie en Belgique ou en France puis examinons dans un second temps l'incidence en fonction de l'âge d'une telle maladie.

 

Selon des données du CHU Saint-Luc de Bruxelles, il y aurait pas moins de 70 000 épileptiques en Belgique. Ces chiffres seraient de 300 à 600 000 en France, soit 0,5 à 1% de la population générale.

 

En Belgique, il y a 5000 nouveaux cas par an. Selon ce que disait le Pr Brotchi en 2001, "l'incidence est maximale chez les enfants et les personnes âgées (surtout chez les moins de 4 ans et les plus de 65 ans)."

 

5% de la population fera au moins une crise unique dans sa vie.

Parmi les causes possibles, toute lésion du cerveau...

 

Incidence de l’épilepsie en fonction de l’âge en années, d’après Hauser et al, 1993 (LFCE)

 

Incidence-.jpg

 

Quel est le facteur commun entre ces deux groupes d'âge (les jeunes enfants de - de 4 ans et les + de 65 ans)? La vaccination bien sûr: les multiples cocktails de vaccinations infantiles (qui ont plus que doublé en 20 ans) et la vaccination antigrippale annuelle des + de 65 ans...

 

Les effets de la vaccination vont bien au-delà de ce que Mr ou Mme tout le monde peut imaginer sans jamais avoir rien lu de spécifique sur ce sujet ou sans jamais n'avoir rien fait d'autre qu'écouter bien docilement son médecin traitant (vraiment très mal informé sur ce sujet!). L'intérêt des populations n'est donc pas de continuer tête baissée mais de chercher et d'exiger des réponses à ces données accablantes. 

 

"Il est très difficile de découvrir de nouvelles vérités. Il est beaucoup plus difficile de les faire accepter, surtout si elles renversent les idées en place, proclamées définitives par l'officialité académique." Voltaire.

 

"Je n'ai pas prêté le serment d'Hippocrate pour intoxiquer les gens."

Dr Lefebvre-Gary.

 

"L'organisme doit rester vierge de toute pollution autant que possible et aussi longtemps que possible. [...] Aujourd'hui, nous créons nous-mêmes des maladies et nous allons vers la cancérisation généralisée et les débilités mentales par encéphalites, par l'usage des médicaments, des vaccins et autres abus chimiothérapiques."

Pr Léon Grigoraki, Dr ès Sciences,

Professeur à la Faculté de Médecine d'Athènes.

 

"Nous regrettons amèrement d'avoir participé, au début de notre carrière professionnelle, au malfaisant totalitarisme vaccinal, et remercions le Professeur Tissot de nous avoir révélé leur terrible nuisance. Nous avons pu constater de nombreuses maladies postvaccinales apparentes (les inapparentes cliniquement agissent sournoisement comme le fait la syphilis chronique) dans notre modeste clientèle: cas d'épilepsie, de troubles mentaux, d'asthmes, de retards scolaires, etc et même de cancer cutané, confirmé histologiquement, sur la cicatrice du bras de notre dévouée femme de ménage, Anne-Marie L. que nous avions précédemment vaccinée contre la variole; et sincèrement, nous demandons pardon à ces personnes auxquelles nous avons inconsciemment nui de façon considérable."

Dr Y. Couzigou.

   

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 22:30

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Le compte-rendu du forum-débat organisé le 6 septembre 2003 à Marseille sur le thème "Faut-il vacciner contre la variole?" et publié dans la Revue de Médecine Tropicale, contient des informations littéralement explosives...

 

Ce forum-débat s'est tenu dans l'Amphithéâtre de l'Institut de Médecine Tropicale du Service de Santé des Armées (IMTSSA) dans le cadre des Xe Actualités du Pharo et de l'Hôpital d'Instruction des Armées Laveran.

 

Il réunissait plusieurs médecins et experts des armées, des gens de l'INSERM, de l'OMS, etc...

 

Ce document, qui fait 6 pages, est assez dense. C'est la raison pour laquelle, nous ferons ici une synthèse des principaux points à retenir, avec une sorte de résumé de tout cela dans l'encadré final.

 

Passons outre le raccourci scientifique habituel qui attribue l'éradication de la variole à la vaccination (ce qui n'est pas réellement le cas) et commençons donc d'emblée par les raisons de ce genre de débat. Selon ce document, l'enthousiasme d'avoir éradiqué la maladie ne serait plus de mise depuis 1998. 

 

« L’origine de ce revirement est la découverte d’un programme secret de développement d’armes biologiques mené en ex- URSS. Parmi la vingtaine de virus militarisés, la variole figurait au premier rang avec une souche India sélectionnée pour sa très forte mortalité (plus de 50% dans les populations qu’elle avait touchées historiquement). Ce programme a été réalisé par l’ensemble du complexe militaro-industriel de développement des armes biologiques soviétiques «Biopreparat », à l’insu des services de renseignements de l’Ouest, et plus particulièrement par le centre de Vector où plusieurs tonnes de virus ont été produites. Même si des doutes subsistent sur la réalité de ces informations, un fait nouveau est venu renforcer les craintes de l’utilisation d’un poxvirus comme arme biologique : la création, par hasard, par une équipe australienne, d’une souche de poxvirus génétiquement modifiée particulièrement pathogène. En effet l’introduction d’une IL-4 (interleukine 4) entraîne une «bascule » vers une réponse qui favorise la production d’anticorps Th2 au détriment de la réponse cellulaire (Th1). La souche devient ainsi plus pathogène. [Ceci dit, la pathogénicité de la variole elle-même est suffisante pour que l’on cherche à l’améliorer]. »  (page 1)

 

Vient ensuite le rappel des cas sporadiques de monkeypox (dus à un virus très proche, de la même famille) survenus au début des années 2000 aux USA. Pour pouvoir enchaîner sur le cas concret de la préparation de la France:



Comme avec la fausse pandémie de H1N1 donc, l'obsession est donc de pouvoir vacciner massivement un maximum de gens... Voici le plan français et ce qu'il implique, donc par exemple si un seul cas apparaît et encore, dans un pays autre que la France, les autorités ont prévu de vacciner alors rapidement 4 millions de gens en France avec un vaccin dont on verra plus loin comment sa sécurité est commentée par ces grands experts... 1 seul cas de variole apparaît et 4 millions de gens sont censés se faire vacciner.. cherchez l'erreur!

 

Le plan français est une réponse graduée en cinq phases :

 

Niveau 0 (actuel) : vaccination de l’équipe dédiée vaccinale (150 personnes vaccinées).

Niveau 1 (menace confirmée): vaccination des équipes zonales (500 à 1000 personnes vaccinées).

Niveau 2 (un cas extérieur): vaccination des intervenants (4 millions de personnes).

Niveau 3 (un cas en France) : vaccination en anneau autour du malade isolé.

Niveau 4 (nombreux foyers) : vaccination générale de la population.  

 

« Les autorités françaises, conscientes du risque posé par la variole, ont fait un point de situation en 2001 : pas de vaccins, pas de kits diagnostics, pas de possibilités thérapeutiques. Toutefois, des stocks historiques (vaccin Pourquier) étaient conservés par l’AFSSAPS et par les armées, ce qui représentait 5,5 millions de doses. Aventis, interrogé, a mentionné l’existence d’un «vrac » qui pouvait être reconditionné pour produire cinq millions de doses. Un certain nombre de problèmes se posaient : la non conservation de l’AMM, le déficit en solvants (pour la formulation lyophilisée détenue par le ministère de la santé), la disparition des vaccinostyles. Une solution existait : augmenter le nombre de doses de façon artificielle en diminuant la quantité utilisée. Plusieurs options ont été prises, la dilution et l’utilisation d’une aiguille bifurquée qui permet de multiplier le nombre de doses par 10 (1 seul microlitre est nécessaire au lieu de 10). Pour obtenir l’AMM, il a fallu faire la preuve de l’efficacité de cette nouvelle technique d’inoculation et de ce changement de la quantité de virus. Celle-ci a été réalisée à l’aide du modèle cynomolgus polyvacciné développé par le CRSSA (comparaison de l’efficacité des souches sur la réalisation de la prise vaccinale qui historiquement est la seule qui compte). Chaque singe a été inoculé 32 fois de façon aléatoire en changeant la technique d’inoculation par des manipulateurs différents. Nous avons pu conclure qu’il y avait une équivalence des deux vaccins (Pourquier et Aventis) et des deux modes d’injection. L’utilisation de l’aiguille bifurquée permettait un gain de temps (1/3 à la réalisation) et ne présentait pas l’effet «manipulateur » observé avec la scarification. Dès lors la mise en place d’un programme national de vaccination de masse était possible. Tout ceci a eu pour conséquences l’achat des vaccins d’Aventis, la généralisation de l’aiguille bifurquée et une augmentation (théorique) du nombre de vaccins détenus désormais par la France de 5 millions de doses en 2001 à 95 millions en 2002. » (page 2)

 

Le document aborde alors la vaccination actuelle d'un nombre limité de professionnels en France (132 personnes vaccinées au jour de ce forum-débat), à la lueur du nombre passé de vaccinés en France. Mais ce qui est finalement un des éléments-clé à retenir, c'est l'incohérence de ce qui s'est passé jadis, en termes notamment d'obligation vaccinale, compte tenu des aveux actuels. Pour résumer, on peut dire que les vaccinalistes ont imposé aux gens pendant des décennies une vaccination anti-variolique  ainsi que des rappels obligatoires, dans le but de faire produire artificiellement des anticorps, alors qu'ils avouent pourtant en 2003:

 

1. Qu'il y a une méconnaissance du taux d'anticorps prétendument protecteur.

2. Que le nombre de rappels n'influe pas sur l'immunité !

3. "A l'heure actuelle, aucune donnée ne permet de dire que l'immunité humorale (anticorps) peut protéger contre la variole."! (page 5)

4."L'expérience humaine de la variole est insuffisante pour bien cerner les paramètres importants de l'immunité car à l'époque où la variole prévalait, les connaissances sur le système immun n'étaient pas suffisamment développées." (page 3)



Extraits:



« En France, la vaccination avait été interrompue pour les primo vaccinés en 1979 et pour les rappels en 1984. Toutefois un texte (Art L 3111-8 du CSP) prévoyait qu’en cas de menace d’épidémie, la vaccination obligatoire pouvait être rétablie et que les dommages imputables à la vaccination étant pris en charge par l’État (Art L 3111-9 du CSP). Une fois l’Autorisation temporaire d'utilisation (ATU) de cohorte établie, une liste de personnes ont été vaccinées après l’avis favorable de la commission d’AMM (06/02/03).

 

La question a été ensuite de savoir s’il existait une immunité persistante contre la variole et s’il n’était pas préférable pour la vaccination de sélectionner des personnes présentant une immunité résiduelle afin de limiter la réplication du virus et les complications induites par la vaccination. Chez 45% de la population une immunité humorale persiste (mais la méconnaissance du taux protecteur empêche une bonne interprétation de ce chiffre), l’immunité cellulaire immédiate (ELISPOT) est de 20% et l’immunité cellulaire retardée (lymphoprolifération) est de 70%. Le nombre de rappels n’influe pas sur l’immunité, en revanche l’immunité résiduelle chute chez les plus de 50 ans. »

  

Le document aborde alors ensuite la sécurité-tolérance de ces vaccins...et la façon de traiter des complications!



 « Le plan français a été mis en œuvre et 132 personnes ont été vaccinées en quatre séances. On peut noter l’absence de complications, excepté pour une jeune femme qui a fait une réaction inflammatoire très importante avec une lésion de 20 mm (ce qui a fait craindre pendant quelques jours l’apparition d’un vaccinia necrosum). » (page 2)

 

« Afin de traiter ces complications vaccinales, il est nécessaire de disposer d’immunoglobulines spécifiques. Or les stocks historiques n’existaient plus, ni à l’OMS, ni en France, ils avaient été détruits car ils étaient contaminés par le virus de l’hépatite B. Tous les sujets vaccinés ont fait l’objet de plasmaphérèse, nous disposons d’immunoglobulines utilisables par voie intraveineuse.

 

Les vaccins de première génération ont été produits dans des conditions qui ne correspondent pas aux normes actuelles. C’est la raison pour laquelle des vaccins dits de deuxième génération sont produits en culture cellulaire par des producteurs comme Acambis Baxter,Aventis et Bava rian Nordic. La production a été réalisée avec deux souches, la souche Lister européenne et la souche NewYork City Board of Health américaine. Les trois types de cellules utilisées (Vero ,MRC5 et CEF) sont compatibles avec la production d’un vaccin. Toutefois, même si ce vaccin de deuxième génération présente des avantages au niveau de la qualité de la production et de la rigueur des contrôles, il n’en reste pas moins dangereux. Voici un aperçu de la liste des complications :

 

- les atteintes du système nerveux central avec des encéphalites présumées différentes entre les enfants de moins et de plus de deux ans ; en fait au regard des descriptions cliniques, il est impossible de faire la différence. Lorsqu’une primo immunité existe, le risque de virémie est moindre et les complications moins importantes ;

 

- la complication la plus fréquente était l’auto-inoculation par grattage, particulièrement dangereuse pour l’œil pour lequel il n’existe pas de disposition thérapeutique validée. Toutefois un collyre a été développé avec le cidofovir, antiviral efficace sur les orthopox in vitro sur le modèle souris ;

 

- dans la vaccine généralisée, la virémie provoque un deuxième rash cutané limité au stade de la papule, relativement peu dangereux. Les enfants avaient une petite fièvre et guérissaient rapidement. Néanmoins, une deuxième forme plus grave provoquait l’apparition de phlyctènes et de pustules traitées alors par des immunoglobulines. Cette complication avait peu d’incidence sur la mortalité ;

 

- l’eczéma vaccinatum induisait quant à lui la mortalité la plus importante (10 à 40%). Lorsqu’un enfant déclenchait un eczéma, le virus profitait de cette absence d’intégrité cutanée pour se répliquer sur de très grandes surfaces ;

 

- le vaccinia necrosum apparaissait chez des patients qui présentaient une immunodépression de type cellulaire (essentiellement). Dans ces cas, le virus continue à se répliquer sans être arrêté jusqu’au décès du patient ;

 

- enfin, la vaccine du fœtus est une complication rare avec très peu de cas cliniques décrits. La grossesse est une contre-indication à la vaccination dans le cadre de la prévention mais pas dans le cadre d’un contact avec la variole, le coût risque/ bénéfice restant favorable à la vaccination.

 

Certains experts s’étaient déclarés favorables à la vaccination de l’ensemble de la population. Dans un tel schéma, le nombre de complications et le taux de décès ferait lui-même le succès d’une attaque bioterroriste ! Il est donc inutile de vacciner l’ensemble de la population. Mieux vaut concentrer nos efforts sur le développement d’un vaccin de troisième génération. » (pages 2 et 3)

 

Un peu plus loin (page 4), ces bons experts discutent pour savoir si des vaccins à ADN nu seront un jour utilisés chez l'homme, c'est à dire des vaccins qui consistent à injecter directement par voie intramusculaire des gènes d'un agent pathogène dans un organisme. Alors que les vaccins se trouvent être encore plus risqués et hasardeux chez des individus immunodéprimés, il serait éventuellement question de pouvoir les vacciner eux aussi!

 

Le Pr J-P Boutin s'enquiert de savoir s'il serait possible d'adjoindre des adjuvants à ces futurs vaccins anti-varioliques. Le représentant d'Aventis Pasteur et vétérinaire Dr B. Meignier lui répond que "Les vaccins vivants ne peuvent pas bénéficier d'adjuvants par les méthodes classiques. En revanche, il est possible de doper les vaccins issus de constructions génétiques, par ajout de lymphokines que l'on fait exprimer en même temps que la vaccination."

 

Au cours de la discussion, le Pr J- P Boutin déclare également: "La vaccination contre la variole est d'actualité et plusieurs états (Union Européenne, G8 et Mexique) se sont dotés de plans d'intervention, avec ou sans recours à la vaccination." (page 4)

 

Le Dr Meignier enchaîne alors en rappelant en fait qu'avant, il fallait 100 000 particules infectieuses pour vacciner une seule personne, une dose qui était alors selon lui "très réduite" (sic!) alors qu'aujourd'hui la dose vaccinale par personne devrait être de... 10 à 100 millions de particules infectieuses (!). De ce fait là explique-t-il, la question du nombre de doses à fabriquer dépendra de la taille du marché à satisfaire mais en somme, avec certains bricolages génétiques, il y aura sans doute moyen d'améliorer tout cela. 

 

Vient ensuite, en page 5, des aveux très intéressants de la part d'un certain Dr Garin, médecin chef des armées et Maître de Recherche à Grenoble, qui évoque les effets secondaires du vaccin actuel (dit de deuxième génération) lorsqu'il fut utilisé pour une vaccination en anneau aux USA suite à quelques cas sporadiques de MonkeyPox au début des années 2000:

 

« Dr D. Garin. En ce qui concerne l’épidémie de monkeypox, trente vaccinations en anneau ont été réalisées sans complications notoires. Les deux cas qui ont posé problème étaient liés à l’apparition d’encéphalites chez des enfants entre deux et trois ans. Les données sur la vaccination générale des civils sont relativement fiables: 1 cas d’encéphalite et 30 à 40 réactions importantes sur 40000 vaccinés volontaires. Les données sur la vaccination des militaires ne sont pas mises à jour sur Internet, mais on sait que 700 personnes ont été hospitalisées sur les 500 000 vaccinées. Il faut savoir que des complications cardiaques existent et qu’elles se sont avérées être les plus fréquentes. Il faut distinguer deux tableaux. D’une part, la vaccination du civil, volontaire, obèse, hypertendu, la soixantaine, sans activité physique qui fait un infarctus dans les deux semaines qui suivent la vaccination. Or, les premières études ont montré que statistiquement, le risque de faire un infarctus, avec ou sans vaccination, dans ce type de population n’est pas modifié. Il y a très probablement un effet d’observation. D’autre part, ont été observées des myopéricardites chez des sujets jeunes primovaccinés. Il s’agit alors d’un problème immunologique initial. Après ponction, aucun génome viral n’a été retrouvé. Chez ces personnes, essentiellement des militaires, une guérison complète avec reprise des activités physiques a pu être observée mais se pose le problème du suivi. Dans la bibliographie, des myocardites chez les sujets jeunes étaient relatées mais personne n’y avait prêté attention en raison des moyens d’investigation. Chez les israéliens, suite à une campagne de vaccination, des cas de vaccinia necrosum ont été observés dus à des contacts indirects.

[NB: pour rappel, le vaccinia necrosum peut être MORTEL...des gens non vaccinés mais en contact avec des gens vaccinés pourraient donc risquer le décès à cause des vaccinés!]

 

Y. Buisson. Dans les cas de complications oculaires, a-t-on utilisé du collyre cidofovir ?

 

D. Garin. Nous n’avons pas d’élément de réponse car officiellement le collyre n’existe pas, il s’agit d’une fabrication artisanale en cours d’évaluation chez l’animal. »

 

Ce Dr Garin explique encore qu' "On sait  que lorsqu'une personne a été en contact avec un malade atteint de variole, on a la possibilité de faire une vaccination post-exposition pendant 4 jours avec une efficacité de 95% et que si ce délai est dépassé, deux solutions existent: le recours à des antiviraux (comme la ribavirine et surtout cidofovir) qui retardent l'apparition de la variole et le recours aux immunoglobulines."

 

En réalité, comme l'a démontré le Dr Buchwald sur base des chiffres de mortalité des contacts vaccinés vs les contacts non vaccinés dans plusieurs régions de l'Allemagne d'après guerre, il s'avère que les contacts revaccinés ainsi en anneau contre la variole avaient bien plus de chances de contracter la variole et d'en décéder que les gens qu'on n'avait pas revaccinés....

 

Düsseldorf (1961/1962). Nombre de sujets contacts de 1° degré: 148. Contacts vaccinés durant la période d'incubation de la maladie: 95. Nombre de gens ayant fait la variole parmi ceux-ci: 5. En sont décédés: 2.    

 

Contacts n'ayant pas été vaccinés pendant la période d'incubation: 53. Malades parmi ceux-ci: 0 et décès: 0.

 

Monschau (1952). Nombre total de contacts de premier degré: 732. Contacts vaccinés pendant la période d'incubation: 442. Parmi eux, nombre de gens qui ont fait la maladie: 33 et décès: 1.

 

Contacts non vaccinés pendant la période d'incubation: 290. Malades: 0 et décès: 0.

 

Meschede (1970): Nombre total de contacts de premier degré: 303. Contacts vaccinés pendant la période d'incubation: 172. Malades: 20 et décès: 4.

 

Contacts n'ayant pas été vaccinés pendant la période d'incubation: 131. Malades: 0 et décès : 0

 

Si on fait le total de ces chiffres de maladie et de décès en Rhénanie-Nord-Westphalie, on obtient un total de contacts de 1° degré de 1183. Sur ce total, 709 ont été vaccinés pendant la période d'incubation et il y eu 58 malades et 7 décès. Tandis que dans les contacts non vaccinés pendant la période de vaccination et qui sont au nombre de 474, il y eu zéro cas de maladies et de décès.

 

Juste à la suite, on peut lire les propos révélateurs du Dr Peaudevigne, médecin du travail Eurocopter:

  

« On a constaté en France le développement d’une réticence de plus en plus importante aux vaccinations (voir la polémique déclenchée pour l’hépatite virale B). Quelles seraient les réactions de la population française en cas de vaccination de masse et a-t-on conservé un savoir-faire suffisant pour ce type de vaccination ? »

 

Le Pr J-P Boutin nous apprend alors, en réponse, que "la question s'est déjà posée lors de la vaccination de l'équipe dédiée (150 personnes). Cela a donné lieu à un débat assez vif entre les personnels de la profession alors que nous sommes au niveau zéro de la menace. Le niveau d'acceptabilité de la population est très lié à la perception qu'elle a du risque. Aujourd'hui, il n'est  relativement pas aisé de mobiliser des professionnels de la santé et des forces de l'ordre car le risque est à son plus bas niveau. Mais on peut envisager que le degré d'acceptation de la vaccination sera plus fort si des cas de variole survenaient dans la population."

 

Ces propos rappellent ceux du Pr Marc Van Ranst lors de la fausse pandémie de H1N1: interrogé par RTL pour savoir s'il avait une idée du nombre de gens prêts à se faire vacciner, il répondait : "Pas du tout. Et ça peut changer hein. Quelques morts en plus et ça peut augmenter de dizaines de pourcents."!

 

Pour le Dr Merlin qui réagit aux propos du Pr Boutin, les équipes de vaccination risqueraient même d'être "prises d'assaut" par des gens paniqués qui exigeraient la vaccination séance tenante suite aux informations médiatiques. Il donne l'exemple des malades du SIDA qui sont prêts à s'inscrire dans des essais cliniques pour tenter d'améliorer leur santé (une formulation qui démontre à quel point ici le vaccin sera une fois encore hasardeux et expérimental!)

 

Le Dr Meignier, responsable du développement des vaccins chez Aventis Pasteur, dit alors quelque chose de fort important:

 

« Le développement jusqu'à la mise sur le marché représente dix ans de travail soutenu et des moyens financiers. La question qui se pose est de savoir si la volonté politique existe de soutenir ce travail de développement soutenu qui ne débouche sur aucun marché? »

 

Le Dr Garin en remet alors encore une couche histoire, sans doute, de faire paniquer tout le monde:

 

"Le virus de la variole est excessivement mortel chez l'homme, avec un pouvoir épidémique très important, il constitue en cela une arme redoutable presque parfaite. La crainte est la mise à disposition d'un monkeypox qui, par mutation génétique, pourrait se rapprocher du virus de la variole."

 

Le Pr Rey, médecin des voyages demande alors peu après:

 

"Un antiviral, utilisé pendant la campagne d'éradication semble avoir été supprimé, pourquoi?"

 

Le Dr Garin lui répond: " Il s'agit du Marboran. Des stocks anciens ont été testés en culture de cellules. Son pouvoir d'inhibition de la réplication cellulaire est très faible et le procédé industriel de sa fabrication a été perdu par la société qui le produisait. Mais, étant donné que nous disposons du cidofovir et de ses futurs dérivés, le marboran est définitivement abandonné."

 

Le Pr Rey dont la question précédente n'était sûrement pas si innocente que cela, demande aussi si "le gouvernement a apporté une garantie pour couvrir juridiquement et financièrement les accidents? " Sa question a d'autant plus de sens qu'il rappelle que 25 millions de Français n'ont encore jamais été vaccinés contre la variole or la primovaccination (c'est à dire la vaccination de gens n'ayant encore jamais reçu un vaccin donné) est justement associée à un risque accru d'effets secondaires, y compris les effets secondaires graves...

 

Garin encore, lui répond: "Cela a été l'objet de l' Autorisation Temporaire d'Utilisation (ATU), le but étant d'avoir une protection des volontaires telle qu'elle existait à l'époque de la loi sur la vaccination contre la variole. Tous les accidents sont couverts par l'Etat."

 

Le gros problème est reste cependant toujours le même: le caractère franchement tabou des effets secondaires de vaccins et le déni des autorités qui marchent en réalité main dans la main avec les pharmas qu'ils considèrent comme leurs "partenaires naturels". Dans ces conditions, l'Etat comme les pharmas tirent financièrement leur épingle du jeu, au détriment de la santé ET des finances des citoyens!

 

Un autre, le Dr Charrel semble aussi souhaiter intérieurement une alternative à la vaccination, qu'il perçoit sans doute, à fort juste titre, comme trop périlleuse:

 

"L'utilisation de molécules antivirales ne serait-elle pas une alternative intéressante à la vaccination contre la variole? "

 

Garin, qui semble très accroché au dogme vaccinal lui répond: "Le cidofovir, outre sa toxicité relative, est très onéreux (une ampoule coûte 700 euros). L'injection (intraveineuse) se fait à l'hôpital et nécessite une préparation rénale à l'aide d'un produit qui n'est plus officiellement disponible sur le marché car il fait partie des substances prohibées (dopage des sportifs). Une formulation orale est en cours de réalisation aux Etats-Unis. Ce pourra alors être une solution préconisée en complément de la vaccination."

 

On se dirige alors vers la fin de la page 6 avec les précisions suivantes qui précèdent les conclusions:

 

"Comité de rédaction de Médecine Tropicale. Plus d'une dizaine de participants se sont ensuite exprimés au cours de ce forum. [...] Un malencontreux incident technique ne nous permet pas de retranscrire la teneur exacte de leurs contributions et des réponses apportées par les experts."

 

Est-ce bien vrai? N'était-ce pas parce que certains propos étaient peut-être encore plus explosifs que ceux exposés ci-dessus? Ou que les grands experts restaient calés sur certaines questions, sans pouvoir vraiment y répondre?

 

Le Pr J-P Boutin s'est alors chargé de préciser que "le débat s'est terminé par un vif échange entre les participants sur les risques liés aux programmes actuels d'éradication. A titre d'exemple, le débat a porté sur l'éradication en cours de la poliomyélite au seul moyen de la vaccination. A la lumière des évènements récents, cette éradication prochaine ne risque-t-elle pas de nous exposer ultérieurement à la menace d'un emploi agressif des virus poliomyélitiques (au nombre de 3, transmissibles par l'eau et présents dans un grand nombre de laboratoires de par le monde)? [...] Les enseignements actuels montrent que le confinement des souches dans des laboratoires en nombre limité, et identifiés, n'est pas une totale garantie de sécurité."

 

Vient alors la conclusion finale de ce forum-débat, ainsi présentée:

 

« En conclusion, il est clairement apparu au cours de ce débat que toute décision de relance d’une stratégie vaccinale antivariolique ne pouvait être envisagée au seul moyen des vaccins de première génération qui ne sont plus disponibles que dans quelques rares pays du Nord et dont les procédés de fabrication ne correspondent plus aux standards de qualité actuels. La production de vaccin passe donc aujourd’hui obligatoirement par la recherche. Mais cette recherche exige un soutien clairement affiché au niveau politique car le seul secteur industriel privé ne pourra assumer des coûts, de recherche et production, qui ne soient pas sous-tendus par un réel marché. Parallèlement la recherche d’antiviraux actifs sur les poxviroses doit être encouragée afin de disposer d’une deuxième ligne de défense en cas de réémergence de la variole mais aussi pour faire face au risque de développement d’autres poxviroses comme vient de le rappeler l’épidémie de Monkeypox survenue aux Etats-Unis. Mais il apparaît évident au terme de ce débat que toute décision de reprise de la prévention contre la variole nécessitera d’abord et avant tout un énorme programme d’information et d’éducation sanitaire (coûteux et forcément assez long) de l’ensemble des populations concernées lesquelles ne pourront adhérer que si le rapport bénéfice sur risque leur paraît au final acceptable. »

 

Au terme de cette analyse, que pouvons-nous voir ?

 

1°) Ce qu’on a rendu obligatoire et présenté comme médicalement incontournable pendant près de deux siècles est ici admis comme « dangereux », avec l’aveu que les anciens vaccins, reçus par nos parents, grands-parents ou arrière-grands parents ne correspondent plus « aux standards actuels » !

 

2°) Les pseudo-experts qui ont recommandé la vaccination aux 19° et 20° siècles, n’avaient absolument aucune idée de ce qu’ils faisaient, ils ne savaient même pas si la présence d’anticorps était protectrice ou non contre la variole, pas plus que le taux à obtenir. Pire, ces mêmes experts ne se sont même pas émus que l’on IMPOSE à des gens des rappels obligatoires que plusieurs centaines de gens ont forcément payé de leur santé, alors même que le nombre de rappels n’est PAS lié à l’immunité !

 

3°) Ces experts-là n’ont reçu aucune sanction pour le tort que « leurs bons conseils » ont causé et pire, leur « filiation expertale » semble malheureusement assurée par certains grands pontes qui étaient d’ores et déjà cependant partisans en 2003 avec le degré de menace zéro, d’ une vaccination généralisée de la population et ce, alors même qu’on lit dans ce document que les effets secondaires et les décès engendrés par les vaccins actuels (dits de deuxième génération) seraient tellement nombreux dans ce cas que cela ferait le bonheur des prétendus terroristes et qu’en somme, ce serait finalement nettement pire que de ne même pas vacciner du tout !

 

4°) Chaque fois qu’un vaccin est largement utilisé, il est présenté comme très sûr et très efficace, avec des aveux d’inefficacité et de dangerosité qui échappent donc aux gens au moment-clé du consentement où ils en auraient eu le plus besoin. Ce fut pareil avec le BCG dont l’inefficacité était connue et épinglée dans des publications scientifiques depuis…1961 mais qui n’en est pas moins resté obligatoire en France jusqu’en 2007 !

 

5°) Il y a une fascination soit morbide, soit suspecte, qui n’a en fait plus rien à voir avec le « principe de précaution » (jamais de mise pour les effets secondaires graves des vaccins actuels !) vis-à-vis de futures pandémies potentielles et ce n’est d’ailleurs pas par hasard si une des rubriques de ce site s’intitule « Pandémies à gogo ». Fin décembre 2011, on apprenait que le gouvernement américain avait gaspillé 400 MILLIONS de dollars pour l’achat d’un médicament expérimental contre la variole, en plus d’avoir déjà dilapidé 1 milliard d’autres dollars pour le stockage d’un vaccin anti-variolique en pleine de crise financière et ceci contre une maladie inexistante. Qu’est-ce que tout ceci cache ? Le moins qu’on puisse dire ici est que la transparence totale est loin d’être de mise. A moins bien sûr qu'il faille absolument continuer à croire que c'est "par hasard" que des chercheurs ont créé une souche génétiquement modifiée et particulièrement pathogène de variole...

 

6°) Le fait qu’une « volonté politique » puisse exister, pour gaspiller l’argent public dans la recherche de vaccins anti-variolique SANS MÊME DEMANDER L’AVIS DES CITOYENS et ce alors qu’ une enquête française de l’INPES en 2004 démontrait que seuls 55% de la population serait prête à se faire vacciner contre cette maladie, même en cas de menace bioterroriste, est une HONTE !!!!!!!!

 

7°) Tout ceci amène à voir la véritable menace de ce genre de dossiers à savoir la vaccination obligatoire avec un vaccin expérimental parmi d’autres, dont la sécurité ne sera pas plus grande au seul motif que l’Etat assumera soi-disant (dans les textes, pas dans la réalité !) les nombreux dommages qui en résulteront immanquablement ! Ainsi, le plan d’action contre la variole en France qui date de 2003 et qui prévoit la vaccination de l'ensemble de la population en 14 jours à peine, tel que le mentionne Wikipedia, n’a pas été annulé pour autant, après cette enquête INPES/BVA de 2004 témoignant d’une volonté populaire autre. Tout démontre dans ce genre de dossiers que la volonté de vaccination massive suinte de partout, avec des antiviraux qui ne serviront jamais qu’ « en complément », parce que la vaccination constitue un dogme incontournable, même si on n’en comprend absolument pas les implications immunologiques ! Il est important aussi dans tout cela, de remonter à la source, de comprendre les manœuvres de l’OMS (infiltrée depuis belles lurettes par les pharmas) car c’est elle qui a recommandé aux Etats de reconstituer des stocks de vaccins depuis 1999. C’est aussi elle qui, en vertu de son règlement sanitaire international (RSI), signé par tous les Etats à l’exception du Vatican et du Lichtenstein, peut recommander de rendre une vaccination obligatoire, qu’elle ne rend donc pas elle-même obligatoire, notez bien la subtilité, ça passe donc par les états dociles qui n’ont plus aucun mot à dire dans ce genre de cirques mortifères. Ceci démontre donc hélas tout le bienfondé de notre appel dès 2010 à sortir au plus vite du cénacle des Etats membres de l’OMS dont on voit encore ici le gâchis financier direct ET indirect que cela suscite. Sans même reparler de la menace que cela fait peser sur nos libertés fondamentales !

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 21:49

VACCIN SI, Bickel

Les Drs Dettman & Kalokerinos du Biological Institute australien qui ont pu observer et suivre des milliers d’enfants concluent :

 

 «Selon des recherches sophistiquées (…) les effets produits par les programmes vaccinaux de l’enfance sur les lymphocytes T (…) montrent que le système immunitaire s’avère substantiellement endommagé à la suite des vaccinations de routine. Une part importante des lymphocytes T est mobilisée par les antigènes spécifiques présents dans les vaccins. Une fois ainsi mobilisés, ces lymphocytes T deviennent immunologiquement inertes, incapables de réagir ou de se défendre contre d’autres antigènes, infections ou maladies. Ces découvertes tendraient à montrer que le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants. »

 

 « Les vaccinations en bas âge ne peuvent pas aider car elles ont des effets dangereux sur le système immunitaire de l’enfant laissant peut-être ce système tellement atteint qu’il ne peut plus protéger l’enfant durant sa vie, ouvrant la voie à d’autres maladies suite à une dysfonction immunitaire. »

Drs. H. Buttram et J. Hoffmann

 

 «Le système immunitaire s'avère particulièrement endommagé à la suite de vaccinations de routine... » « ...Le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courantsLe Concours Médical, 20 janvier 1974

 

« J’appelle ça de la vaccinnomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n’est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité. » Nicholas REGUSH, journaliste médical

 

(illustration de René Bickel. www.bickel.fr )

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 21:18

Kinrix-GSK.jpg

Un lecteur a attiré il y a peu l'attention d'Initiative Citoyenne sur un vaccin de GSK appelé "Kinrix" et destiné au marché américain. Après recherche pour voir de quel vaccin exactement il s'agissait, nous découvrons qu'il s'agit d'un vaccin dirigé contre:

 

- le tétanos

- la diphtérie

- la coqueluche (acellulaire)

- la polio (types 1, 2 et 3)

 

En bref, un vaccin contre 4 maladies, utilisé pour les rappels chez les enfants de 4 à 6 ans. Comme c'est souvent le cas, les fabricants de vaccins modifient les noms de leurs vaccins de part et d'autre de l'Atlantique, de façon à éviter une prise de conscience généralisée des graves dégâts qu'ils occasionnent (en modifiant les noms, les Européens ou les Américains sont moins susceptibles de s'alarmer et de faire chuter les ventes en cas de sinistres nouvelles selon qu'elles se produisent aux USA ou en Europe...) Ainsi, le Pandemrix européen s'appelait "Arepanrix" au cours de la fausse pandémie de H1N1. En Europe, les vaccins correspondants du même fabricant s'appellent "Infanrix-IPV" et "Boostrix Polio". Il s'agit donc surtout de brouiller les pistes, à moins que la composition ne diffère vraiment de part et d'autre de l'Atlantique et pour un même groupe d'âge d'enfants, ce qui poserait là encore d'autres questions....

 

Selon une page promotionnelle, le Kinrix ne contiendrait pas de mercure (thiomersal) mais il contient de l'aluminium (0,6 mg tout de même soit, par dose, plus de 8 fois la dose journalière maximale d'aluminium pour un enfant de cet âge!).

 

La page renseigne aussi ceci:

 

"Contrairement à d'autres vaccins, Kinrix n'est pas fabriqué à partir de composants issus de foetus avortés. Bien qu'on utilise pour fabriquer ce vaccin des matériaux d'origine bovine, ces matériaux proviennent de pays qui n'ont pas sur leurs sols (ou qui ne sont pas à risque) d'encéphalopathie spongiforme bovine (maladie de la vache folle). En outre, une partie des composants de ce vaccin sont cultivés sur une lignée cellulaire de reins de singe."

 

Waoow, super rassurant et ragoûtant. Certains pourraient toutefois se dire que malgré ces apparences, certaines instances "veillent", n'est-ce pas?

 

Hélas non, détrompez-vous et voici pourquoi...

 

Le 6 avril 2007, GSK introduisait une demande d'autorisation de mise sur le marché américain de son vaccin Kinrix auprès de l'Agence Américaine du Médicament (FDA).

 

Ce vaccin décrochait son autorisation de mise sur le marché en 2008.

 

kinrix.jpg

 

Entre-temps toutefois, des informations plus qu'inquiétantes sont parvenues aux autorités qui ne semblent pas s'en êtres émues et qui ont, au contraire, continué à travailler dans la triste opacité habituelle.

 

Dans la notice du vaccin Kinrix, il est fait état des données issues des essais cliniques, données que sont donc normalement chargées d'évaluer les autorités sanitaires avant toute approbation.

 

A la rubrique qui concerne les effets secondaires graves (et donc estimés comme tels par le fabricant lui-même, nous soulignons), on peut lire:

 

"Endéans la période de 31 jours suivant la vaccination dans les trois études (Etude 046, 047 et 048) dans lesquelles tous les sujets ont reçu concomitamment le vaccin ROR (de Merck dans les études 047 et 048 et un ROR n'ayant pas d'autorisation de mise sur le marché aux USA dans l'étude 046). 3 sujets  (0,1% [3/3537]) qui ont reçu le vaccin Kinrix ont rapporté des effets secondaires graves (déshydratation et hypernatrémie; accident vasculaire cérébral, déshydratation et gastroentérite) et 4 sujets (0,3% [4/1434]) qui ont reçu Infanrix et IPV (de Sanofi Pasteur) ont rapporté des effets secondaires graves (cellulite, constipation; traumatismes par des corps étrangers, fièvre d'origine non identifiée)."

 

Décryptage:

 

- Les études cliniques étaient donc biaisées dès le départ puisque TOUS les sujets des études ont reçu le vaccin ROR (loin d'être exempt de risques!) ET en plus, le vaccin évalué ou bien DEUX AUTRES VACCINS, l'Infanrix et le vaccin IPV de Sanofi Pasteur. On n'a donc pas voulu ou osé évaluer le vaccin Kinrix lui-même et sans a priori idéologique mais au lieu de cela, on a comparé deux types de groupes, le groupe ayant reçu le vaccin Kinrix ET le vaccin ROR et, d'autre part, des gens ayant reçu 3 vaccins différents, le ROR, l'Infanrix ET le vaccin polio IPV de Sanofi, ce qui signifie donc possiblement  que ces sujets du faux groupe témoin ont reçu deux vaccins anti-polio en même temps (le vaccin Infanrix comportant normalement AUSSI la valence polio, celle-ci s'ajoutant dans ce cas à l'autre vaccin polio IPV de Sanofi!)

 

- Malgré ces études biaisées, et tendant à faire passer le vaccin Kinrix "plus sûr" ou "aussi sûr" que les autres vaccins (sic!), les chiffres font frémir car il est tantôt question de 1 effet secondaire GRAVE sur 1000 vaccinations d'enfants, tantôt de 1 effet GRAVE sur 333 vaccinations, soit des chiffres énormes et de loin supérieurs à la probabilité que les enfants puissent jamais avoir de contracter un tétanos, une diphtérie ou une complication fâcheuse de la coqueluche à cet âge (de 4 à 6 ans)!!

 

Rendez-vous compte: vous avez hélas nettement plus de "chances" d'avoir un enfant GRAVEMENT victime d'un vaccin que de gagner à l'Euromillions ou à votre lotterie nationale! Dans un pays comme la Belgique, plusieurs centaines d'enfants sont donc concernés chaque année au minimum par ces effets secondaires GRAVES.

 

Mais, malgré cela, malgré ce genre de chiffres, les autorités ont approuvé ce vaccin....

 

On notera également que le Kinrix contient du formaldéhyde, que le formaldéhyde est cancérigène mais que la notice de ce vaccin stipule explicitement qu'aucun test de cancérogénicité n'a été effectué pas plus d'ailleurs que d'autres tests destinés à évaluer le potentiel mutagène (c'est à dire la capacité à induire une mutation de l'ADN) ou tératogène (problèmes sur la descendance), alors que certains prônent à présent l'injection de vaccins anti-coquelucheux (qui sont toujours des vaccins combinés avec DTC au minimum!) chez... les femmes enceintes!!

 

Mais venons-en à présent au deuxième volet de ce dossier. Avant l'approbation de ce vaccin, un document officiel de l'Agence Américaine du Médicament (FDA) daté du 21 décembre 2007 disait notamment ceci:

 

"La production des toxines diphtérique et tétanique est effectuée par le groupe Novartis Vaccins et Diagnostics basé à Marburg en Allemagne via un accord de fabrication partagée avec GSK. Novartis produit un concentré diphtérie-tétanos qui sera ensuite intégré dans la fabrication de plusieurs vaccins destinés au marché américain, parmi lesquels Infanrix, Pediarix, Boostrix et le candidat vaccin DTCa-IPV (Kinrix)."

 

Il s'ensuit un tableau avec les composants du vaccin et un caviardage en regard de la quantité exacte d'aluminium contenue dans le Kinrix.

 

Ce document est émaillé de très nombreux caviardages, ce qui pose bien sûr la question du contrôle citoyen des décisions partisanes de ce genre d'agence officielle, travaillant bien davantage à l'intérêt des fabricants qu'à celui des consommateurs.

 

Mais le pire est le passage suivant:

 

"Bien que le concentré diphtérie-tétanos adsorbé soit testé par Novartis avant envoi à GSK, ces données de Novartis n'ont pas été communiquées (par GSK) lors de la demande d'autorisation de mise sur le marché. Une téléconférence fut tenue avec GSK le 13 juin 2007 au cours de laquelle il a été demandé à GSK de fournir ces donnée ainsi que les données relatives à la stabilité des concentrés diphtérie-tétanos. GSK fut capable de fournir les Certificats d'Analyse pour les lots pertinents de DT (diphtérie-tétanos) mais ne fut pas capable de fournir les autres informations additionnelles requises. GSK a effectué le test suivant (cfr tableau ci-dessous) sur les lots de concentrés DT envoyés par Novartis."

 

S'ensuit le caviardage se présentant ainsi:

 

Caviardage-GSK-FDA-1.JPG

 

Un peu plus loin, il est écrit "la méthode utilisée pour fabriquer le vaccin Kinrix est indiquée ci-dessous" et puis là, de nouveau voici le cache qu'on peut voir:

Caviardage-GSK-FDA-2.JPG

 

Est-il donc admissible que le public de divers états américain soit soumis à des obligations vaccinales avec des vaccins sur lesquels les citoyens ont si peu de transparence?!

 

En fait, il apparaît que les fabricants décrochent sans difficulté toutes les autorisations de mise sur le marché qu'ils veulent, peu importe les données qu'ils sont en mesure de fournir ou non.... et bien sûr, ce sont donc toujours les mêmes qui paient, qu'il s'agisse des financements (qui proviennent des impôts des gens et avec lequels les vaccins sont achetés) ou des dégâts subis par les patients vaccinés!

 

A noter également que le vaccin Infanrix Hexa (6 en un donc avec diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, haemophilius influenzae de type B et hépatite B) n'est étrangement PAS disponible sur le marché américain. Ils ont bien un vaccin pentavalent de Sanofi contenant diphtérie, tétanos, coqueluche, polio et haemophilius influenzae ainsi qu'un vaccin Pediarix aussi pentavalent mais avec diphtérie, tétanos, coqueluche, polio et hépatite B MAIS pas le cocktail "6 en un" tel qu'infligé quotidiennement à la majorité des enfants belges et qui commence petit à petit à devenir aussi "le gold standard" en France. On pourrait se demander pourquoi... que de questions en tout cas avec ces vaccins opaques qu'on ne cesse de nous impose financièrement et idéologiquement comme étant "pour notre plus Grand Bien à tous"...

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 23:00

En dessous d'un tout récent article sur le site du journal français Sud Ouest, un sondage posait la question suivante:

 

Faites-vous confiance à la composition des vaccins?

 

* Oui, de toute façon pas le choix

 

* Non, je préfère m'abstenir de les utiliser

 

* Je n'ai pas d'avis tranché

 

 

 

En date du 5 novembre 2012 au soir, voici quels en étaient les résultats…

 

Oui, de toute façon pas le choix
37.4 %

Non, je préfère m'abstenir de les utiliser
56.8 %

Je n'ai pas d'avis tranché
5.8 %

Nombre de votants: 3742

 

[En date du 6 novembre, cette tendance s'accentuait encore avec, pour un total de 3820 votants: 37,2% de "Oui", 57,1% de "Non" et 5,7% ne se prononçant pas.]

 

Et apparemment, les pharmas qui commercialisent ces vaccins avec ces composants n’ont pas plus confiance que le grand public puisqu’elles ne soumettent très opportunément PAS leurs vaccins à une évaluation scientifique digne de ce nom et qui consisterait à :

 

- évaluer les vaccinés versus un vrai groupe placebo (pour ne pas biaiser la comparaison)

 

- évaluer les effets des vaccins sur le long terme

 

- effectuer une analyse pharmacocinétique des vaccins, de façon à savoir comment les divers composants se diffusent, sont métabolisés et « gérés » par l’organisme qui les reçoit.

 

- évaluer le potentiel cancérogène, mutagène et tératogène des vaccins, c'est-à-dire si ces produits peuvent provoquer le cancer, des mutations génétiques ou des problèmes retentissant sur la descendance (d’autant plus important que plusieurs composants des vaccins sont justement cancérigènes, mutagènes, tératogènes…)

 

 

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