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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 21:34

Certains experts en bioéthique devraient-ils être tenus responsables des dommages et des décès causés par les vaccinations ?

 

Alan Phillips, Juriste, J.D., 4 juin 2013

 

Bioethicien.jpg

 

 

Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique publiée, de se fier au jugement des médecins de confiance, ou à des directives médicales faisant autorité. Ca ne m’amuse pas d’en arriver à pareilles conclusions, mais j’ai dû y arriver lentement et à contre cœur pendant les vingt années que j’ai travaillé comme éditrice du New England Journal of Medicine.  Dr Marcia ANGELL, MD

 

(Natural News)  L’expert en bioéthique, Art Caplan, PhD. De l’Université de New York a prétendu que les parents d’enfants non vaccinés devaient être tenus responsables au cas où des maladies ou des décès auraient été causés par leurs enfants non vaccinés. [1] Le présent article réfute la thèse de Caplan et explique pourquoi cette responsabilité devrait précisément lui incomber suite à l’utilisation délibérée ou négligente de son statut académique et de son autorité alors qu’elle est soutenue par de fausses informations, afin de promouvoir une politique vaccinale inepte susceptible d’entraîner des dommages ou des décès évitables.

 

Les prémisses du Dr Caplan concernant la responsabilité parentale se résument essentiellement à ces trois points : 1) Les enfants non vaccinés mettent les autres en danger, 2) Les enfants non vaccinés causent, en tant que tels, des préjudices réels aux autres, et 3) Les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants connaissent les deux premiers points et devraient dès lors être tenus responsables pour les dommages causés par le fait qu’ils ne font pas vacciner leurs enfants.

 

Le véritable problème éthique

 

Le Dr Caplan semble mettre la charrue avant les bœufs. Il semble bien avoir ici raté la cible, car une question éthique bien plus fondamentale sous-tendant sa position lui fait supposer à tort que les parents qui refusent les vaccins pour leurs enfants font  preuve de négligence. Mais les choses ne sont pas aussi simples. Compte tenu du fait médicalement et juridiquement bien établi que les vaccins peuvent provoquer des invalidités permanentes et des décès [2], aucun parent  ne peut raisonnablement être catalogué « négligent » pour avoir choisi de ne pas vacciner son enfant. La véritable question éthique n’est pas de savoir si oui ou non les parents devraient être tenus responsables pour leur choix de ne pas vacciner leurs enfants, mais plutôt, et en tout premier lieu, si les parents devraient être poussés à vacciner leurs enfants, au risque de mettre en danger leur santé et leur vie. La gravité de cette question est soulignée par le fait que le risque pour l’enfant est indéterminable et que le bénéfice présumé pour l’enfant vacciné et les autres est seulement hypothétique – et ceci par définition du fait que les vaccins représentent un traitement administré à des personnes en bonne santé pour les protéger d’une exposition future et hypothétique à la maladie. En outre l’exposition à une maladie ne signifie pas obligatoirement que l’enfant exposé à la maladie tombera malade ou propagera la maladie.

 

D’une manière plus générale, la question éthique la plus pertinente revient à ceci :

 

Est-il éthique d’obliger quiconque à risquer sa vie pour un avantage futur et hypothétique qui pourrait soi-disant profiter à d’autres. ?

 

En supposant que les vaccins soient efficaces (une hypothèse erronée, puisqu’une baisse de 90 à 95% des maladies infectieuses a été enregistrée avant l’introduction des vaccinations ; que ces dernières ont même temporairement inversé les courbes descendantes ; que des épidémies se produisent régulièrement dans des populations hautement vaccinées [3]).  Cette question tout à fait fondamentale (si on a en tête le problème de la responsabilité des parents évoquée par le Dr Caplan ayant trait à des dommages de santé, ainsi qu’à des décès), est au mieux une question sur laquelle des parents raisonnables pourraient marquer leur désaccord.

 

Sur cette seule base, la question de la responsabilité des parents évoquée par le Dr Caplan est réduite en poussière. Mais nous n’avons fait qu’égratigner la surface. Du fait que selon le CDC, la FDA et l’Association Américaine des Médecins et Chirurgiens (AAPS), 90% ou plus des effets secondaires des vaccins ne sont jamais signalés – et même plus de 99% selon l’ancien commissaire de la FDA, David Kessler [4], nous ne pouvons nous faire la moindre idée de la véritable ampleur des dommages et des décès causés par les vaccinations. Il est donc clair qu’il n’existe aucune base objective pour rendre de quelque manière que ce soit les vaccins obligatoires (sans parler de rendre responsables les parents qui ne vaccinent pas leurs enfants) parce que personne ne peut absolument vous dire s’ils apportent un avantage net à la société et encore moins si ces vaccins sont sans danger pour VOTRE enfant en particulier. Ainsi, encore une fois nous ne pouvons rejoindre les conclusions du Dr Caplan quant à la responsabilité parentale.

 

Si, à cette argumentation, on ajoute la documentation sur la corruption de l’industrie pharmaceutique et des agences gouvernementales de santé, le problème soulevé par le Dr Caplan se perd dans l’oubli. A titre d’exemple, en 2011, la Coalition pour les médicaments sans mercure a pu grâce au « Freedom from Information Act » obtenir la révélation que le CDC avait délibérément retenu les données montrant que les taux d’autisme chez les enfants Danois avaient chuté quand le mercure avait été retiré des vaccins, puis frauduleusement promu une étude prétendant faussement que les vaccins ne causent pas l’autisme.[5] En 2011, le Dr Poul Thorsen, un chercheur engagé par le CDC pour organiser des études réfutant la relation vaccin-autisme a été inculpé pour 13 chefs d’accusation de fraude et 9 chefs d’accusation pour blanchiment d’argent remettant en question l’ensemble de son travail avec le CDC (et le Dr Thorson a été l’un des auteurs de l’étude frauduleuse sur le vaccin et l’autisme). En 2008, le Dr Marcia Angell de la « Harvard Medical School », après avoir été rédacteur en chef du New England Journal of Medicine pendant 20 ans, a déclaré : «  Il n’est tout simplement plus possible de croire une grande partie de la recherche clinique publiée, de se fonder sur le jugement des médecins de confiance ou sur des directives médicales faisant autorité. » [6] Enfin, en 2012 et 2009, Glaxo et Pfizer ont été respectivement condamnés à des amendes criminelles d’un milliard de dollars. Des condamnations au pénal et au civil de l’ordre de 100 millions de dollars sont fréquentes pour l’industrie pharmaceutique.

 

Il est donc bien évident que la controverse à propos des vaccins ne peut être réduite à la question simpliste de la responsabilité parentale, comme l’affirme le Dr Caplan

 

La vie et la qualité de la vie ne devraient jamais être négociables selon la formule utilitariste : « Risquer votre vie aujourd’hui pour que quelqu’un d’autre puisse éventuellement en profiter dans le futur ». Mais, c’est là exactement ce que nous faisons avec les vaccinations obligatoires ; c’est là ce que nous faisons à nos nourrissons innocents et à  d’autres enfants.  

 

Dans le monde réel où l’on invente le faux et où l’on cache ce qui est vrai pour servir des buts privés et politiques, alors que cette situation est documentée tant dans le gouvernement que dans l’industrie, il devrait être interdit à nos gouvernements d’imposer à qui que ce soit des traitements qui peuvent s’avérer meurtriers. (Je ne veux évidemment pas dire que tous ceux qui font partie de l’industrie et des gouvernements sont des gens corrompus ; que du contraire. Je pense effectivement que c’est l’affaire de quelques rares individus qui occupent des postes décisionnels-clés.)

 

Il n’y a pas de décision sûre à 100%. La vie est par définition imprévisible. Les vaccins comme les maladies infectieuses peuvent provoquer des dommages et des décès. Mais, en l’absence de données suffisantes qui pourraient permettre une comparaison crédible, le Dr Caplan ne possède pas de base légitime pour poser la question de la responsabilité parentale. Même s’il était prouvé que les vaccins pouvaient fournir un net avantage, la question éthique n’en demeurerait pas moins valide : comment pouvoir exiger des parents qu’ils sacrifient leur enfant au profit de la communauté ? Etant donné les diverses possibilités et les informations disponibles, de nombreuses personnes ne demanderont qu’à opter pour des mesures raisonnables afin de protéger les autres ; ces mesures peuvent bien entendu inclure la vaccination. Tout cela est parfait SI on propose un choix véritablement éclairé. Mais il est aussi clair que d’autres auront le droit de refuser. Les deux options sont parfaitement justifiées sur un plan éthique et elles sont d’ailleurs parfaitement indissociables l’une de l’autre.

 

Compte tenu de la réalité des dommages et des décès qui pourraient être imputés aux vaccins, compte tenu de l’absence de données suffisantes, la seule réponse civilisée à la question vaccinale en général est de permettre aux parents de faire des choix réellement éclairés en fonction de ce qu’ils croient convenir le mieux à leur(s) enfants(s). Si le gouvernement doit être impliqué dans des questions d’urgence, il convient alors de mener des recherches indépendantes pour apporter davantage de clarté à la question. A titre d’exemple, le projet de loi actuel en attente devant le Congrès exigerait aujourd’hui une étude comparant les taux d’autisme chez des populations vaccinées à des populations non vaccinées.[7]

 

La seule raison pour laquelle une telle recherche n’a pas encore été réalisée est évidemment le risque qu’elle représenterait pour les milliards de profits que les compagnies pharmaceutiques retirent de la vente des vaccins (Pour les prochaines années, les profits devraient augmenter de 12% par an) [8] A cela il convient d’ajouter l’érosion des profits des compagnies pharmaceutiques qui proviendraient de la chute vertigineuse des maladies chroniques de l’enfance du fait que les taux de vaccination tomberaient en chute libre une fois que les conclusions de ces études seraient rendues publiques. Mais, s’il s’avérait même que ces études favorisaient les vaccins,  cela ne justifierait nullement d’obliger chaque enfant à risquer sa santé ou sa vie pour un bénéfice présumé pour les autres. Et en particulier, lorsque le risque individuel est indéterminable et les avantages hypothétiques.

 

Finalement, la suggestion de la responsabilité parentale évoquée par le Dr Caplan est absurde quand on prend en compte les alternatives documentées à la vaccination et qui sont plus efficaces et ne présentent aucun risque d’invalidité ou de décès. [9] Pourquoi devrait-on être pénalisé pour avoir recours à des moyens qui se sont avérés plus efficaces que les vaccins ? La vraie réponse est que ces moyens alternatifs ne sont pas rentables pour l’industrie pharmaceutique et dès lors, on ne veut pas en entendre parler. C’est aussi pourquoi ils ne peuvent représenter des alternatives légales aux vaccins obligatoires.

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 Alan Phillips, Juriste

 

Contradictions juridiques

 

Ensuite, la position du Dr Caplan soulève des problèmes juridiques fondamentaux. Il y a d’abord le problème des exemptions légales aux vaccinations (qui concernent  probablement la grande majorité des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants). Le Dr Caplan n’est nullement qualifié pour traiter ce problème de manière autoritaire ; il s’agit d’un problème d’ordre juridique. Il ne faut cependant pas être juriste pour se rendre compte qu’il n’est pas possible d’inculper quelqu’un parce qu’il exerce un droit légal. Cela n’a aucun sens. Mais, dans sa logique, le Dr Caplan propose d’abroger toutes les exemptions non médicales aux vaccins. Mais alors, quel sens ont encore les dispositions juridiques des 48 états, de tous les territoires des Etats-Unis, ainsi que des juridictions fédérales qui ont légalement choisi d’accorder des exemptions philosophiques et /ou religieuses ? Les législateurs sont sensés s’être demandé si les différentes exemptions constituaient un risque important pour la santé. Ils ont en effet été obligés de se livrer à de véritables enquêtes et, étant donné les intérêts concurrents des firmes pharmaceutiques, on peut être certain que ces enquêtes ont été parfaitement menées. Si les législateurs avaient pu déterminer qu’une exemption était susceptible de provoquer un risque significatif pour la santé, ils n’auraient, en tout premier lieu, pas adopté ces exemptions étant donné que les seules exemptions admises par la Constitution sont des exemptions médicales. [10] En conséquence, l’adoption d’une loi prévoyant une exemption vaccinale comporte une présomption légale que l’exercice de l’exemption ne posera pas de risque significatif à la santé ; c’est une question de droit. Non seulement le Dr Caplan s’écarte de l’évidence – en l’occurrence que personne ne peut être rendu responsable pour se conformer à une loi au sujet d’une exemption vaccinale – mais il s’éloigne et s’oppose aux législations de 48 états dont les exemptions non-médicales ne posent un risque pour quiconque, comme la loi l’indique – loi qui est basée sur les propres investigations scientifiques de ces législatures…

 

Fausses affirmations

 

Finalement, le Dr Caplan fonde sa position sur des renseignements faux et trompeurs. En particulier, M. Caplan a récemment affirmé que :

 

«  Les vaccins ont une efficacité de 92 à 95% » Le CDC de son côté dit cependant que les vaccins ont une efficacité qui varie entre 85 et 95%, et que la majorité des épidémies surviennent chez des enfants vaccinés. [11] Le vaccin contre la grippe, que le Dr Caplan ne distingue pas des autres vaccins par rapport à l’efficacité, est, selon une étude récente du Lancet efficace à 60%. Même ce chiffre a été réfuté par des experts médicaux et des études médicales revues par les pairs. [12] Le CDC lui-même a admis l’année dernière que les exemptions vaccinales n’ont pas été responsables des récentes épidémies de coqueluche. [13]

 

On dit que « Les nouveau-nés n’ont aucune immunité ». Cette affirmation est trompeuse. Depuis toujours les mères passaient les anticorps protecteurs qu’elles avaient acquis au cours de leurs maladies d’enfance à leurs nourrissons au travers du lait maternel.

 

Ces derniers temps, les mères ne disposent plus des anticorps naturels à transmettre à leurs enfants parce qu’elles ont été vaccinées au cours de leur enfance (depuis, l’immunité du vaccin contrairement à l’immunité naturelle, n’est que temporaire). Donc, si les nouveau-nés sont vulnérables, nous disposons de vaccins pour remédier à cette situation. Mais, le fait que les nourrissons d’aujourd’hui manquent d’immunité ne signifie pas que ces petits êtres doivent être soumis aux risques de dommages ou de décès qui pourraient être causés par les vaccins. Il existe d’autres moyens  plus efficaces, plus sûrs et moins coûteux de faire face aux maladies infectieuses.

 

On nous dit que nous devons avoir un taux de vaccination de 90% pour pouvoir protéger la communauté (sans doute selon la théorie de « l’immunité collective » largement acceptée.) Selon les affirmations du CDC sur l’efficacité du vaccin, on pourrait avoir une couverture vaccinale de 100% (une chose que le Dr Caplan admet comme non réaliste) et toujours ne pas atteindre le niveau d’immunité requis pour une immunité collective, du moins avec certains vaccins (Il est clairement impossible d’obtenir une immunité de groupe avec le vaccin contre la grippe). Si on examine la littérature médicale au fil du temps, on peut se rendre compte que le niveau d’immunisation nécessaire pour obtenir une immunité de groupe est en fait une cible mouvante. Le chiffre n’a cessé d’augmenter au cours des dernières décades et des épidémies se sont produites dans des populations de plus en plus vaccinées. La seule chose qui peut permettre un consensus sur les taux de vaccination nécessaire pour obtenir l’immunité de groupe, ce sont les profits de l’industrie. Au plus les taux pour obtenir l’immunité de groupe sont élevés, au plus la pression augmente pour vacciner toujours plus de monde. Cependant, la vérité est que personne ne sait quel est le taux de vaccination nécessaire (si vraiment il existe) pour réaliser une immunité de groupe, vu que toute la théorie a  été à plusieurs reprises remise en question, voire catégoriquement démentie. Il y a toujours eu des épidémies documentées dans des populations hautement vaccinées. Le CDC a même documenté une épidémie de rougeole dans une population vaccinée à 100%.

 

Une méta-analyse de nombreuses études qui ont porté sur des épidémies qui se sont déclarées dans des populations hautement vaccinées a conclu qu’au plus les taux de vaccination contre la rougeole étaient élevés, au plus la rougeole devenait  une maladie de populations vaccinées. [14] L’immunité de groupe est une théorie fausse et qui a même été réfutée. Elle existe  dans le seul but de soutenir l’industrie des vaccins hautement rentable. La médecine traditionnelle s’accroche à cette théorie qui a échoué, car elle permet de fournir la seule explication à la question de savoir pourquoi « vous » devez être vacciné pour protéger « les autres » - et pour qu’ « eux » à leur tour puissent évidemment « vous » protéger. Le phénomène de l’immunité de groupe peut s’avérer réel quand on a affaire à des maladies infectieuses naturelles, mais  elle n’est absolument pas fiable avec les vaccins.

 

Résumé et conclusion

 

Bien  qu’il soit clair que je suis en profond désaccord avec le Dr Caplan, je ne veux vraiment pas  que l’on puisse penser qu’il soit responsable de cette situation – Il a droit à son opinion comme tout le monde. Mais, dans la loi, nous avons un principe : « savait ou aurait dû savoir » qui fait que des gens sont parfois rendus responsables pour ce qu’ils auraient raisonnablement dû savoir, même s’ils ne savaient pas réellement. L’ignorance n’est pas toujours une excuse acceptable. Je dois dire que je ne sais pas si le Dr Caplan croit réellement que les parents devraient être tenus responsables ou non. Par contre, je crois vraiment que toute personne qui revendique  une autorité dans un certain domaine a une responsabilité éthique de s’informer suffisamment sur le sujet quand elle s’exprime publiquement. Il est immoral d’utiliser son autorité et son pouvoir pour promouvoir un agenda personnel ou privé sous prétexte de protéger le public. Soulever une question d’éthique sur la responsabilité des parents qui ne vaccinent pas leurs enfants, sans prendre la peine de mentionner que les vaccins comportent des risques de dommages et de décès, relève au mieux d’une négligence professionnelle.

 

Quant aux parents qui ont pris la décision de ne pas vacciner, ils ne devraient jamais être sanctionnés pour le choix éclairé qu’ils font en voulant protéger leurs enfants des risques de dommages ou de décès que comportent les vaccins. Et ce, tout spécialement quand le système politique qui impose les vaccins est rongé par la corruption et quand la politique vaccinale officielle est avant tout conçue pour servir et soutenir une industrie vaccinale multimilliardaire en croissance rapide. Compte tenu de cette réalité, aucune obligation vaccinale n’aurait, au grand jamais, dû être imposée à qui que ce soit.

 

Références

 

[1] See http://blogs.law.harvard.edu , and
http://hereandnow.wbur.org/2013/05/28/liable-unvaccinated-child

[2] The federal Vaccine Injury Compensation Program has paid approximately $100 million annually to vaccine victims and their families for about the past 25 or so years. See the NVICP website, http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/index.html --the Data and Statistics link.

[3] See, e.g.: a) on disease declines, "Immunization Graphs Prepared by: Raymond Obomsawin M.Sc., Ph.D., December 2009; http://www.theoneclickgroup.co.uk

b) on polio increase following introduction of the vaccine, "Dispelling Vaccination Myths," Vaccination Myth #6 Alan Phillips, http://articles.mercola.com , and "The polio vaccine: a critical assessment of its arcane history, efficacy, and long-term health-related consequences," Neil Miller, www.thinktwice.com/Polio.pdf , and

c) on outbreaks in highly vaccinated populations, see footnote 13 below.

[4] Percentage of vaccine adverse events reports: Less than 1%, according to Barbara Fisher, citing former FDA Commissioner David Kessler, 1993, JAMA, in the Statement of the National Vaccine Information Center (NVIC), Hearing of the House Subcommittee on Criminal Justice, Drug Policy and Human Resources, "Compensating Vaccine Injuries: Are Reforms Needed?", September 28, 1999; Less than 10% according to KM Severyn, R. Ph., Ph.D. in the Dayton Daily News, May 23, 1993; Only 10% according to the CDC as reported by the Association of American Physicians and Surgeons, Fact Sheet on Mandatory Vaccines, http://www.aapsonline.org/testimony/mandvac.htm

[5] "Scandal Exposed in Major Study of Autism and Mercury," http://mercury-freedrugs.org

[6] See, e.g., "Big Pharma, Bad Medicine, How corporate dollars corrupt research and education," by Marcia Angell, M.D., http://bostonreview.net/angell-big-pharma-bad-medicine

[7] Perhaps this will finally happen? See "Congressman introduces bill requiring study of autism rate in vaccinated vs. unvaccinated,"http://therefusers.com . Not all politicians are pharmaceutical industry cronies.

[8] Global Market Forecast to 2017, Research and Markets, May 2013, http://www.researchandmarkets.com

[9] See., e.g., "Successful Use of Homeopathy In Over 2.5 Million People Reported From Cuba," discussing scientifically verified use of homeoprophylaxis to prevent disease far more effectively than conventional immunization, and at 1/15 of the cost - with no disability or death from the treatment, http://homeopathyresource.wordpress.com

[10] See, e.g., Workman v. Mingo, No. 09-2352, U.S. Court of Appeals or the Fourth Circuit (holding that the Constitution does not require states to offer a religious exemption).

[11] Centers for Disease Control and Prevention, Vaccines and Immunizations, Misconception #2. The majority of people who get disease have been vaccinated,
http://www.cdc.gov/vaccines/vac-gen/6mishome.htm#Themajorityofpeople

[12] See, e.g., a) "Flu Shots, Fosamax and Pharmaceutical Fakery: The Common Use of Misleading Statistics in the Medical Literature," Gary G. Kohls, M.D., Dec. 3, 2011, http://www.thepeoplesvoice.org

b) "Vaccines for preventing influenza in healthy adults," a Cochrane Collaboration Review that issued a "WARNING" stating that "reliable evidence on influenza vaccines is thin but there is evidence of widespread manipulation of conclusions," http://summaries.cochrane.org , and

c) "What, in Fact, Is the Evidence That Vaccinating Healthcare Workers against Seasonal Influenza Protects Their Patients? A Critical Review," Int J Family Med. 2012; 2012: 205464, http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3502850/ , which concluded: "The arguments for uniform healthcare worker influenza vaccination are not supported by existing literature."

[13] CDC, Press Briefing Transcript, Pertussis Epidemic in Washington State - 2012 Telebriefing, July 19, 2012, http://www.cdc.gov/media/releases/2012/t0719_pertussis_epidemic.html

[14] See., e.g.: a) "The Deadly Impossibility of Herd Immunity," Russell Blaylock, M.D., Neurosurgeon, International Medical Council on Vaccination, Feb. 18, 2012, http://www.vaccinationcouncil.org

b) 17 Examples of Admitted Vaccine Failure, http://vactruth.com/2013/02/23/17-examples-of-vaccine-failure/ , and

c)"Dispelling Vaccination Myths," Vaccine Myth #2, Alan Phillips, at http://articles.mercola.com , citing medical studies disproving herd immunity.
==========
About the author:
Alan Phillips, Vaccine Rights Attorney
attorney@vaccinerights.com, 1-828-575-2622

Vaccine Rights (www.vaccinerights.com)

 

Source: NaturalNews

 

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 21:55

Aux USA, les victimes de vaccins ont déjà été plusieurs fois auditionnées par les parlementaires, devant différentes Commissions du Parlement, contrairement à la France ou à la Belgique où des experts irresponsables continuent de prétendre qu'ils sont sûrs du bon rapport bénéfices/risques des vaccins, que les cas graves ne sont que des coïncidences et qu'une causalité ne peut jamais être retenue par Dieu sait quel tour de leur esprit....

 

VACCINATIONS – TEMOIGNAGES                                                  

Etats-Unis, Audition  28 juin 2011

 

Salle-temoignages.JPG

Audition de témoignages en vue de soutenir une proposition de loi visant à accorder la liberté de choix en matière de vaccinations

(Extraits de la vidéo)

 

Ameya-10-ans.JPG

Ameya, 10ans, a eu la santé endommagée par les vaccins. Il a souffert d’importantes crises d’asthme et d’allergies. Son frère est devenu autiste à la suite des vaccinations.

 Mark-Blaxil.JPG

Mark Blaxil est le papa d’une fille autiste. Il se demande :

 

« S’agit-il ici d’une vaste expérimentation humaine réalisée sur cette génération d’enfants ? Nous ne savons pas ! Nous ne savons pas non plus si les 26 doses de 9 vaccins que les enfants reçoivent au cours de leur première année de vie contribuent ou non à améliorer leur santé ! »

 

Allison-Chapman.JPG

Allison Chapman. Mère de 3 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccinations.

 

« Ma fille aînée a fait des convulsions dans l’heure qui a suivi l’injection d’un vaccin. A 15 mois, après le ROR, mon enfant n’a pas pu dormir et a pleuré toute la nuit. 48 heures après le vaccin, il avait toujours une forte fièvre ; tout son corps était couvert d’éruptions. Les jours qui ont suivi, il n’arrêtait pas de me dire : « mal tête, mal tête, mal tête ».-Les procédures médicales ne doivent jamais être des actes « passe-partout ». Les parents doivent avoir le droit de protéger leurs enfants.

 

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Mish Michaels - Au cours de mes enquêtes  et communications scientifiques, j’ai eu l’occasion de présenter plusieurs cas d’enfants dont la santé avait été endommagée par les vaccinations.

 

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Dr Janet Levitan, Pédiatre : « J’ai vu mourir un enfant dans les heures qui ont suivi une vaccination. Ce drame s’est encore produit deux fois au début de ma carrière ! Les vaccinations de routine ont leur part dans les maladies chroniques que nous voyons aujourd’hui chez les enfants. »

 

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Ryan quelques heures après qu’il ait reçu son vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole)

 

Erin-Williams.JPGErin Williams – « En cette seule année, 120 enfants du Massachussetts ont présenté de graves réactions aux vaccins : 47 recours aux urgences, 11 hospitalisations. Un enfant a passé 60 jours à l’hôpital avec de graves complications. Il a aussi eu un arrêt cardiaque. »

 

Dame-qui-pleure.JPG

 

enfants-les-plus-sains-exemptions.JPG

Les Etats des USA qui comptent le plus grand pourcentage de gens en bonne santé ont tous un système d'exemptions philosophiques qui permettent de se soustraire aux vaccinations.

 

VIDEO :  http://www.youtube.com/watch?v=j3IMSUApeW4

 

 

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 20:31

Lien entre un vaccin et la narcolepsie

  

Par Europe1.fr avec AFP

 

Publié le 23 mai 2013

 

Une nouvelle étude finlandaise a confirmé que le vaccin Pandemrix (GlaxoSmithKline), largement utilisé contre la grippe pandémique A (H1N1) en 2009, multiplie le risque de développer la narcolepsie chez les adultes. Auparavant, plusieurs études avaient déjà montré le lien chez les enfants entre ce vaccin et la narcolepsie, une maladie rare.

 

Selon l'Institut national de santé et bien-être finlandais THL le lien existe aussi chez les adultes. "Chez les adultes entre 20 et 64 ans qui ont pris Pandemrix, le risque de développer la narcolepsie a été multiplié par 3 à 5, comparé aux personnes non vaccinées", a indiqué l'institut dans un communiqué. Toutefois, chez les adultes, le risque de tomber malade, à 1/100.000, serait six fois inférieur à celui couru par les enfants. Après des campagnes de vaccination avec le Pandemrix, la Finlande et la Suède ont constaté une hausse des cas de narcolepsie. Quelque 200 Suédois et 79 Finlandais entre 4 et 19 ans ont été atteints. Les gouvernements des deux pays ont décidé d'indemniser ces malades, et de lancer des études sur le lien avec le vaccin.

 

Une étude française, coordonnée par l'Inserm et le CHU de Bordeaux a conclu en septembre que le risque était multiplié par quatre chez les personnes vaccinées de développer la narcolepsie, rappelant toutefois que d'autres études seraient nécessaires pour établir l'association chez l'adulte.

 

Source: Europe1.fr

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 21:20

Situation désespérée pour ceux qui nient

les risques des vaccins

 

Par Barbara Loe Fisher,

Présidente du Centre National d’Information

 sur les Vaccinations (NVIC)

 

Le fils de Barbara a été victime du vaccin DTC en 1980 

 

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Les vaccins sont « inévitablement dangereux » - Cour Suprême des Etats-Unis

  

Ce sont effectivement des temps désespérés pour ceux qui continuent à nier les risques des vaccins. Nous le savons parce que nous assistons à tant d’actes de désespoir de médecins déterminés à mettre fin au débat public sur la vaccination et la santé. Ceux qui veulent nier les risques des vaccins déploient un maximum d’efforts pour restreindre l’accès du public à l’information, camoufler les dommages vaccinaux, les décès, et s’arranger pour violer le droit fondamental à un consentement libre et éclairé.

 

Pas de vaccins contre la grippe ? Pas d’emploi !

 

2013 avait à peine commencé que des agences de Santé publique et des associations médicales professionnelles demandaient que les infirmières et les membres du personnel de soins de santé soient licenciés s’ils refusaient d’obéir aux ordres qui les enjoignaient de se faire vacciner contre la grippe – il n’y avait pas d’exception et on ne pouvait poser aucune question. [1] Peu importait que ce vaccin comporte des risques, qu’il soit inefficace  et quasi inutile contre les souches les plus répandues cette année aux Etats-Unis. [2]

 

Projet de loi pour rendre le vaccin obligatoire

 

Cette première mesure a été suivie par la mise en place d’une législation soutenue par les autorités sanitaires et les associations professionnelles médicales financées par les pharmas comme l’Académie Américaine de Pédiatrie dans les états du Texas, d’Oregon, d’Arizona et du Vermont. [3] Leur objectif était d’éliminer ou restreindre les exemptions à la vaccination pour donner plus de pouvoir aux médecins et ainsi contraindre enfants et adultes à subir la vaccination – sans exceptions et sans questions à poser.

 

Rapport de l’Institut de Médecine : où trouver la véritable science vaccinale ?

 

A la mi-janvier, le Comité de l’Institut de Médecine a publié un rapport qui a permis d’ouvrir les yeux de certains. Ce rapport reconnaissait que seulement 37 études scientifiques avaient examiné la sécurité de l’actuel calendrier vaccinal américain pour les nouveau-nés et enfants de moins de 6 ans [4] qui comprend un total de 49 doses de 14 vaccins [5] comparativement aux 23 doses de 7 vaccins recommandées en 1983. [6] Suite à l’absence d’un nombre suffisant de bonnes études scientifiques, le Comité se trouvait dans l’impossibilité de déterminer si le nombre de doses et le timing recommandé par le gouvernement était ou n’était pas associé au développement de problèmes chroniques de santé comme des convulsions, des problèmes d’auto-immunité, des allergies, des problèmes d’apprentissage, des cas d’autisme au cours des six premières années de vie. [7] 

 

Prévalence de l’autisme aux Etats-Unis : 1 enfant sur 50

 

En mars, un rapport a été publié par le Centre National des Statistiques de Santé. Ce rapport estimait que parmi les enfants qui fréquentaient l’école aux Etats-Unis, 1 enfant sur 50 avait reçu un diagnostic de trouble du spectre autistique (TSA) [8]. En 2004, il s’agissait d’1 enfant sur 150. En 1992, c’était  1 enfant sur 500 et en 1986 1 enfant sur 2.000. [9]

 

En avril, qui est le mois de sensibilisation à l’autisme aux Etats-Unis, on assista à des pressions tous azimuts de la part de médecins à l’intérieur, comme à l’extérieur du gouvernement pour rejeter toute association entre la forte hausse du nombre de vaccins administrés aux enfants au cours des 30 dernières années et les fortes augmentations correspondantes des cas d’autisme chez les enfants.

 

Ces médecins savaient, mais de nombreux parents aujourd’hui ne savent toujours pas que le débat public sur l’inflammation du cerveau due aux vaccins,  les troubles cérébraux chroniques et les dysfonctionnements immunitaires, comprenant aussi l’autisme, a commencé 16 ans avant qu’une étude soit publiée dans The Lancet en 1998 et qui examinait l’association possible entre le vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) et l’autisme. [10, 11]

 

Le CDC ne confirme pas l’affirmation du Dr Offit que 10.000 vaccins sont sans danger pour les bébés.  (CDC : Centres Américains de Contrôle des Maladies)

 

Le vendredi 1er avril, une étude menée et financée par le CDC a été publiée  dans le Journal of Pediatrics. Cette étude précisait que «  l’exposition croissante aux protéines stimulant les anticorps et aux polysaccharides des vaccins n’est pas associée à un risque d’autisme » et, par conséquent, les vaccins ne causent pas l’autisme. [12] Il s’agissait en fait d’une tentative pathétique pour valider une hypothèse machiavélique émise en 2002  par un développeur de vaccin, Paul Offit, qui affirmait qu’un enfant pouvait réagir sans problème à l’administration de 10.000 vaccins en même temps. [13]

 

Cependant, n’importe quel étudiant en science possédant une compréhension élémentaire des méthodes de recherche en matière de santé [14] et qui serait au fait  des effets des ingrédients vaccinaux [15, 16, 17, 18 ] comme de la  différence entre l’immunité naturellement acquise et l’immunité induite par les vaccins, pourrait aisément comprendre qu’en l’absence d’un groupe de contrôle non vacciné, l’étude serait fatalement biaisée. Cette étude n’a en fait rien prouvé du tout quant à la relation possible entre l’administration de plusieurs vaccinations dans la première enfance et le développement de l’autisme parmi des enfants génétiquement différents avec ou sans augmentation de la susceptibilité biologique aux réactions indésirables à la vaccination. [20]

 

Les pédiatres qualifient les parents faisant partie des réseaux sociaux de « trouble-fêtes »

 

Le 15 avril, Pediatric News a publié les résultats d’un sondage en ligne qui présentait une lapalissade : dans les réseaux sociaux, les connaissances, les valeurs et les croyances d’une personne, ainsi que l’opinion des amis et des familles influencent fortement les décisions concernant la vaccination. [21] Les parents qui émettent des doutes quant à l’innocuité des vaccins et ont recours à des calendriers vaccinaux alternatifs ont été péjorativement étiquetés de  « trouble-fêtes ».

 

Les pédiatres qui ont commenté l’enquête ont fait entendre que les parents « trouble-fêtes » ne fondaient pas les décisions qu’ils prenaient par rapport aux vaccins sur « une logique rationnelle » et sur des « preuves scientifiques » parce qu’ils étaient influencés par des amis « trouble-fêtes » et des informations trompeuses sur des sites non-conformistes et « trouble-fêtes » eux aussi. [22] Apparemment, il ne fut  tenu aucun compte du fait que les parents dits « trouble-fêtes » n’ont pas pu être convaincus par cette pauvre science comme par cette rhétorique creuse qui préconise des vaccins passe-partout. [23]

 

Un journaliste et un magazine attaqués pour avoir mis en cause la sécurité du Gardasil

 

C’est en avril également qu’un journaliste chevronné et animateur de radio a été personnellement attaqué par des pédiatres et des responsables de la Santé publique à Buffalo, dans l’état de New York, pour avoir osé écrire un article mettant en cause l’innocuité du vaccin Gardasil et avoir exhorté les parents à faire des choix éclairés en matière de vaccins. [24] Des médecins indignés ont menacé de ruiner financièrement le magazine qui a publié l’article et de retirer toute publicité payante si l’article n’était pas supprimé. [25]

 

Offit tente de diaboliser les parents « trouble-fêtes »

 

Fin avril, un journaliste de CNN a cité des médecins  qui attribuaient les épidémies de coqueluche, de rougeole et d’oreillons aux personnes non vaccinées des pays développés parce que ces dernières diffusaient leurs doutes sur internet quant à la sécurité des vaccins, mettant du même coup en danger la santé du monde. [26] La réaction du Dr Offit ne se fit pas attendre : «  C’est la classe moyenne supérieure, les parents bien éduqués de race blanche qui boudent les vaccins. Ces gens ont généralement fait des études supérieures, occupent des postes de gestion et sont habitués à tout contrôler » a-t-il déclaré platement.

 

Les médecins qui sont entrés dans le jeu du blâme et de la critique ne sont même pas d’accord entre eux pour affirmer que les parents « trouble-fêtes » qui s’interrogent sur les vaccins ne sont que des gens stupides et irrationnels ou peut-être des gens bien éduqués, riches, de race blanche, qui refuseraient de reconnaître la supériorité intellectuelle et l’infaillibilité de ceux qui portent les titres de docteur en médecine, docteur ès science quelque soit la couleur de leur peau ou l’argent qu’ils gagnent.

 

Les docteurs Offit, [27], Halsey , [28, 29 30] Plotkin, [31, 32] Omer, [33, 34, 35, 36] et autres qui nient les risques que présentent les vaccins s’occupent de critiquer tout le monde sauf bien entendu eux-mêmes par rapport aux tristes statistiques qui montrent qu’1 enfant sur 50 en Amérique développe un type de dysfonctionnement immunitaire et cérébral appelé autisme, alors que précédemment, avant qu’on ne multiplie par trois le nombre de vaccins administrés aux bébés, on ne comptait qu’1 cas sur 2000 enfants.

 

Régression vers une mauvaise santé après la vaccination : une expérience universelle

 

Ce que les médecins qui se complaisent dans le négationnisme [37] refusent d’accepter, c’est qu’aujourd’hui tout le monde connaît quelqu’un qui était en bonne santé qui s’est fait vacciner et qui, dans la suite, ne s’est plus jamais senti bien. [38]. Cette régression vers un état de mauvaise santé, [39]  ce type d’expérience universelle de souffrances et de risques après l’utilisation d’un produit pharmaceutique a une longue histoire parfaitement documentée [40, 41, 42]. Ces risques et ces échecs [43, 44] expliquent pourquoi  le débat public sur la santé et les vaccinations se poursuivra au 21ème siècle et devra continuer. Ce débat continuera jusqu’à ce que les médecins (qui poussent les enfants et les adultes déjà plus vaccinés et malades que jamais), à recevoir de plus en plus de vaccins, se décideront enfin à présenter de meilleures explications que : « c’est la faute de mauvais gènes », « on a aujourd’hui de meilleurs diagnostics » ou « tout n’est que coïncidence ».

 

Les fabricants de vaccins et les médecins qui sont effectivement à l’abri de toute responsabilité n’en ont pas moins un strict devoir éthique

 

Aux Etats-Unis, les fabricants de vaccins sont à l’abri de toute responsabilité devant les tribunaux civils. Les médecins qui promeuvent et administrent les vaccins sont aussi à l’abri de toute poursuite en cas de complications vaccinales. [45, 46]

 

Les médecins qui échappent à toute responsabilité sur le plan juridique n’en ont pas moins une plus grande obligation éthique d’encourager leurs patients et les parents d’enfants mineurs à s’informer le mieux possible au sujet des risques que comportent les vaccins. Ils ont aussi l’obligation morale de respecter les décisions des patients et des parents, même si personnellement, ils ne partagent pas la décision prise. [47, 48]

 

La liberté de pensée, de parole et de conscience est protégée par la Constitution aux Etats-Unis. [49] La confiance du public dans l’intégrité des politiques de santé publique est détruite lorsque des médecins ne respectent pas le droit au consentement éclairé par rapport à des risques médicaux et quand ils se comportent en intimidateurs en lieu et place de guérisseurs pleins de compassion dont le principal objectif est d’abord de ne pas nuire.

 

Références:


1   Fisher BL. Women, Vaccines & Bodily Integrity. NVIC Vaccine Newsletter Jan. 14, 2013.

2   Centers for Disease Control. What You Should Know for the 2012-2013 Flu Season: Can I Get Vaccinated and Still Get the Flu?

3   LaVigne P. New State Vaccine Bills Threaten Vaccine Choices. NVIC Vaccine Newsletter Apr. 22, 2013.

4   Institute of Medicine Committee on the Assessment of Studies of Health Outcomes Related to the Recommended Childhood Immunization Schedule. The Childhood Immunization Schedule and Safety: Stakeholder Concerns, Scientific Evidence and Future Studies. Washington, DC: The National Academies Press 2013.

5   Centers for Disease Control.  Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) Recommended Immunization Schedule for Persons Aged 0 Through 18 Years – United States, 2013. MMWR 2013; 62(01): 2-8.

6   Centers for Disease Control. Recommended schedule for active immunization of normal infants and children 1983.

7   Businesswire. National Vaccine Information Center Supports Three of Five Recommendations of New IOM Report on US Childhood Immunization Schedule Safety and Calls for Transparency. NVIC Jan. 16, 2003 Press Release.

8   Blumberg SJ, Bramlette MD, Kogan MD et al. Changes in Prevalence of Parent-reported Autism Spectrum Disorder in School-aged U.S. Children: 2007 to 2011-2013. National Health Statistics Reports 2013; 65: 1-11.

9   Newschaffer CJ, Falb MD, Gurney JG. Autism Prevalence Trends from United States Autism Special Education Data. Pediatrics 2005; 115(3).

10   Coulter HL, Fisher BL. DPT: A Shot in the Dark. Harcourt Brace Jovanovich 1985 (Warner 1986, Avery 1991, Penguin - current).

11   Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Appendix B: A Brief Chronology of Pertussis and Rubella Vaccine (1982) Adverse Effects of Pertussis and Rubella Vaccines. Washington, D.C: The National Academies Press 1991.

12   DeStefano F, Price CS, Weintraub ES. Increasing Exposure to Antibody-Stimulating Proteins and Polysaccharides in Vaccines Is Not Associated with Risk of Autism. Journal of Pediatrics.  Published online April 1, 2013.  

13   Offit PA, Quarles J, Gerber MA et al. Addressing Parents’ Concerns: Do Multiple Vaccines Overwhelm or Weaken the Infant’s Immune System?Pediatrics 2002; 109(1): 124-129.

14   Himmelfarb Health Sciences Library. Study Design 101: Case Control Study. November 2011.

15   Centers for Disease Control. Vaccine Excipient and Media Summary. February 2012.

16   Sato H, Ito A, Chiba J. Monoclonal Antibody Against Pertussis Toxin: Effects on Toxin Activity and Pertussis Infections. Infection and Immunity 1984; 46(2): 422-428.

17   Tomljenovic L, Shaw CA. Mechanisms of aluminum adjuvant toxicity and autoimmunity in pediatric populations. Lupus 2012; 2(21).

18    Santucci B, Cannistraci C, Cristaudo A et al. Thimerosal posivities: The role of SH groups and divalent ions. Contact Dermatitis 1998; 39(3): 123-126.

19   The Free Dictionary. Acquired Immunity.

20   Institute of Medicine Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Adverse Effects of Vaccines Evidence and Causality. Increased Susceptibility (page 82).  Washington, D.C. The National Academies Press 2012.

21   Brunson EK. The Impact of Social Networks on Parents’ Vaccination Decisions. Pediatrics published online April 15, 2013.

22   Rajaraman M. Social networks play a key role in parents’ vaccination decisions. Pediatric News April 15, 2013.

23   Fisher BL. The Safety of the Childhood Vaccine Schedule: A Public Perspective Institute of Medicine Committee on the Assessment of Studies of Health Outcomes Related to the Recommended Childhood Immunization Schedule Feb. 9, 2012 meeting.

24   Tokasz J. Column critical of vaccine for teen HPV stirs outrage. The Buffalo News Apr. 11, 2013.

25   O’Connor L. Writer Defends Column Critical of Gardasil Vaccine. “Parent Talk” radio interview with Barbara Loe Fisher on risk of HPV and Gardasil and informed consent rights of parents. The Breeze (FM102.9 & AM1230). April 13, 2013.

26   McCafferty G. Vaccines shunned by some as others struggle for access. CNN Apr. 26, 2013.

27   Fagone J. Will this Doctor Hurt Your Baby? Philadelphia Magazine June 2009.

28   NBC-TV. Debate with Neal Halsey, M.D. and Barbara Loe Fisher moderated by Matt Lauer on vaccine safety, chronic disease increases and informed consent. Today Show March 1997.

29   O’Reilly KB. Time to get tough? States increasingly offer ways to opt out of vaccine mandates. American Medical News Sept. 8, 2008.

30    Salmon DA, Halsey NA. Keeping the M in Medical Exemptions: Protecting Our Most Vulnerable Children. J Infect Dis Aug. 29, 2012 (published online).

31  31 Plotkin S, Orenstein WA, Offit PA, editors. Vaccines, 6th Edition. Saunders Elsevier Inc. 2012.

32    Plotkin S. History of Vaccines: A New Website by the Oldest Medical Society in the U.S. Shots of Prevention.com Nov. 3, 2010.

33   Omer SB, Pan WK, Halsey NA et al. Nonmedical exemptions to school immunization requirements: secular trends and association of state policies with pertussis incidence. JAMA 2006; 296: 1757-1763.

34   Salmon DA, Omer SB. Individual freedoms versus collective responsibility:  immunization decision-making in the face of competing values. Emerging Themes in Epid 2006; 3: 13-15.

35   Omer SB, Salmon DA, Orenstein WA, deHart PM, Halsey N. Vaccine Refusal, Mandatory Immunization and the Risks of Vaccine Preventable Diseases. N Engl J Med 2009; 360(19): 1981-1988.

36   Stadlin S, Bednarczyk RA, Omer SB. Medical Exemptions to School Immunization Requirements in the United States – Association of State Policies with Medical Exemption Rates (2004-2011). J Infect Dis Aug. 29, 2012 (published online).

37   Diethelm P, McKee M. Denialism: What is it and how should scientists respond? Eur J Public Health 2009; 19(1): 2-4.

38  NVIC.org. Vaccine Freedom Wall.

39   MedAlerts.org. Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) searchable database.

40   Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Events Association with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality. Washington, D.C. The National Academies Press 1994.

41   Institute of Medicine. DPT Vaccine and Chronic Nervous System Dysfunction: A New Analysis. Washington, D.C. The National Academies Press 1994.

42   Health Resources Services Administration. National Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report.

43   He Q, Vijanen MK et al. Whooping Cough Caused by Bordetella pertussis and Bordetella parapertussis in an Immunized Population. JAMA 1998; 280: 635-637.

44   Dayan GH, Rubin S, Plotkin S. Mumps Outbreak in Vaccinated Populations: Are Available Mumps Vaccines Effective Enough to Prevent Outbreaks?Clin Infect Dis 2008; 47(11): 1458-1467.

45   Businesswire. National Vaccine Information Center Cites ‘Betrayal’ of Consumers by U.S. Supreme Court Giving Total Liability Shield to Big Pharma. NVIC Press Release Feb. 23, 2011

46   Evans G. National Childhood Vaccine Injury Act: Revision of the Vaccine Injury Table. Pediatrics 1995; 98(6): 1179-1181.

47   University of Illinois Chicago College of Medicine. Informed Consent.

48   American Medical Association. Informed Consent.

49   American Library Association. Quotations: First Amendment, Censorship and the Freedom to Read.

 

Source: Newsletter du NVIC du 14 mai 2013

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 15:50

Dommages irréparables provoqués par les vaccins :

une étude polonaise

  

Les auteurs de cette nouvelle étude écrivent : « Il n’est pas raisonnable de penser que la manipulation du système immunitaire par une nombre croissant de vaccinations durant les périodes critiques du développement cérébral ne va pas entraîner des effets neurologiques indésirables. » Voici ce qu’ils ont découvert.

 

Enfant-triste.jpg

Petite fille triste, Espen Faugstad

 

Par Heidi Stevenson

 

Une nouvelle étude scientifique polonaise aborde la question des dommages irréparables causés par les vaccins. Elle présente la question en termes d’effets indésirables, d’effets sur le système immunitaire et de symptômes neurologiques après vaccination. En évoquant l’histoire des vaccins, l’étude montre que ceux-ci ont présenté peu d’avantages. L’étude qui fournit une nouvelle information de vaste portée, se base en grande partie sur des recherches qui ne sont pas souvent référencées dans le monde occidental. Une lecture honnête de cette étude laisse peu de doute par rapport aux dommages qui peuvent être considérables et souvent définitifs.

 

Effets secondaires

 

Il existe différents systèmes permettant de définir les types d’effets secondaires indésirables des vaccinations. On fait la différence entre les réactions qui dépendent directement ou non du  système immunitaire. On classe les réactions selon qu’elles sont locales, générales, proches ou plus éloignées dans le temps.

 

Quel que soit leur classement, les auteurs de l’étude affirment :

 

« Les rapports de nombreuses revues médicales polonaises et étrangères nous amènent à conclure que les complications post-vaccinales chez les enfants peuvent être observées dans des cas sporadiques et qu’elles sont disproportionnées par rapport aux avantages de la vaccination dans l’élimination des dangereuses maladies de l’enfance. »

 

L’étude laisse peu de place au doute que les vaccins soient susceptibles de produire des risques graves qui soient totalement  disproportionnés par rapport à quelque bénéfice que ce soit.

 

Les auteurs ont d’abord fait remarquer que plusieurs effets secondaires indésirables surviennent peu de temps après la vaccination et sont reconnus par la loi polonaise. Ces effets indésirables comprennent :

 

Des réactions locales :

 

  • Réactions locales après le vaccin BCG (tuberculose)
  • Gonflements
  • Lymphadénopathie
  • Abcès au point d’injection

 

Effets secondaires indésirables sur le système nerveux central :

 

  • Encéphalopathie
  • Convulsions fébriles
  • Convulsions non-fébriles
  • Poliomyélite paralytique causée par le virus du vaccin
  • Encéphalite
  • Méningite
  • Syndrome de Guillain-Barré

 

Autres effets indésirables après vaccination :

 

  • Douleurs articulaires
  • Episodes d’hypotonie-hyporéactivité
  • Fièvre supérieure à 39°
  • Thrombocytopénie
  • Pleurs inconsolables continues.

 

Il est probable que les complications neurologiques post-vaccinales aient tendance à être des lésions nerveuses permanentes du système nerveux central, y compris les convulsions (tout spécialement s’il y a une élévation de la température), les épisodes d’hypotonie-hypo-réactivité, les encéphalites post-vaccinales, les encéphalopathies post-vaccinales et l’autisme.

 

Effets sur le système immunitaire

 

Le système immunitaire d’un nouveau-né ne fonctionne pas de la même manière que celui d’un adulte et n’atteint pas sa maturité avant l’âge de 3 ans. Le système immunitaire humoral du nouveau-né – qui fonctionne avec les anticorps – provient directement de la mère et est associé à l’immunoglobuline IgG fourni par la mère. Ce système débute environ 6 mois avant la naissance et disparaît environ 6 mois après la naissance.

 

Graphique-systeme-immunitaire.jpg

 

Les anticorps autonomes sont appelés immunoglobulines. Alors que le fœtus commence à développer un certain nombre d’immunoglobulines avant la naissance, il faut du temps, dans la plupart des cas plus d’un an, pour atteindre la maturité. Le graphique montre la vitesse à laquelle  les IgG de la mère augmentent et finissent par diminuer. Il montre également la vitesse à laquelle un nouveau-né commence à produire ses propres IgM, IgA et IgD.

 

Etant donné que le nouveau-né possède toujours des anticorps de la mère, la vaccination contre certains microorganismes ne peut fournir une protection durable. Les auteurs précisent :

 

« Il est bien établi que dans les premiers temps de la vie, les réponses immunitaires sont plus faibles et de plus courte durée que celles qui sont produites chez des hôtes immunologiquement matures. En conséquence l’efficacité de la vaccination dans la prime enfance (particulièrement au cours des 6 premiers mois) est limitée. »

 

Les auteurs poursuivent :

 

« Des preuves expérimentales montrent clairement que l’administration simultanée de deux à trois adjuvants, ou la stimulation répétée du système immunitaire par le même antigène peut vaincre la résistance génétique à l’auto-immunité. »

 

La pratique courante qui consiste à administrer plus d’un adjuvant à la fois ou à injecter le même antigène à plusieurs reprises est susceptible de provoquer des dommages auto-immuns.

 

Les auteurs soulignent en outre que la toxicité des adjuvants  peut produire une gamme de réactions indésirables.

 

On ne comprend pas bien la manière dont le corps réagit aux vaccins. On croit cependant que la voie Th1 est sacrifiée au profit de la voie Th2. Ceci est censé mener à l’apparition d’allergies chez les nouveau-nés. Les allergies (qui peuvent parfois être mortelles) étaient jadis particulièrement rares. Aujourd’hui, on retrouve des allergies chez au moins 35% et peut-être même jusqu’à 40% des enfants. Cette situation est devenue l’un des problèmes les plus graves de santé en Europe.

 

Les auteurs citent une étude démontrant qu’une infection de la varicelle naturelle protège contre l’asthme et la dermatite atopique chez les enfants, alors que ce n’est pas le cas pour le vaccin.

 

Les auteurs précisent :

 

« Il a été démontré que la vaccination annuelle contre la grippe empêchait le développement de l’immunité des lymphocytes T spécifiques du virus CD8+  chez les enfants. »

 

Les auteurs précisent :

 

« Il semble que le nécessaire équilibre Th1/Th2 soit plus facilement réalisé grâce aux défis naturels (c'est-à-dire par les maladies d’enfance relativement bénignes comme la varicelle et les oreillons) plutôt que par la vaccination.

 

Des recherches récentes menées par Singh de l’Institut International de Recherches sur le Cerveau aux Etats-Unis confirment l’authenticité de cette déclaration. […] »

 

Conclusion partielle

 

A ce stade de leur examen, les auteurs soulignent que les vaccins qui sont utilisés pour « former » le système immunitaire, réduisent en fait le seuil de réactions de défense contre le développement de maladies infectieuses. Ceci conduit aux questions suivantes :

 

  • Comment les systèmes immunitaire et nerveux en développement d’un enfant en bonne santé peuvent-ils répondre à une stimulation aussi intense ?
  • Ces systèmes immatures peuvent-ils assurer le même effet protecteur par rapport à autant de stimuli différents ?
  • Les effets secondaires des vaccins comprenant plusieurs antigènes sont-ils différents des effets secondaires des vaccins ne comprenant qu’un seul antigène ? Si c’est le cas, comment expliquer la chose ? […]

 

«  Il n’est pas raisonnable de supposer que la manipulation du système immunitaire au moyen d’un nombre croissant de vaccinations pendant les périodes critiques du développement cérébral ne finira pas par engendrer des effets indésirables sur le développement neurologique (de l’enfant). »

 

Les auteurs de l’étude montrent clairement que les vaccins comportent le risque de faire un tort immense.

 

Cet article a trait aux deux premières parties de l’importante étude de Sienkiewicz, Kulak, Okurowska-Zawada et Paszko-Patej. Le prochain article portera sur les symptômes neurologiques consécutifs aux vaccinations comme sur l’histoire même des vaccinations et leurs faibles bénéfices.

 

Etude originale: Neurologic adverse events following vaccination; Progress in Health Sciences, 2012, Vol.2, n°1, Sienkiewicz D., Kulak W., Okurowska-Zawada B., Paszko-Patej G.

 

Source: Gaia Health

 

Ci-dessous, voici les commentaires des Américains Dave Mihalovic et Catherine Frompovich qui ont repris plusieurs points saillants de cette étude polonaise:

 

Effets secondaires neurologiques faisant suite à la vaccination

 

Notes prises à partir de ce document extraordinaire :

 

http://progress.umb.edu.pl/sites/progress.umb.edu.pl/files/129-141.pdf

 

Notes prises à partir de ce document extraordinaire :

 

Article de discussion

 

http://wakeup-world.com/2013/10/03/irrefutable-evidence-shows-vaccines-had-no-health-benefit-or-impact-on-prevention-of-infectious-disease/

 

Le système immunitaire du nourrisson par rapport à la vaccination [le meilleur jamais lu !]

 

Page 131

 

Graphique montrant différents niveaux d’immunoglobulines en fonction de l’âge du nourrisson.

 

Il est à noter qu’un enfant ne possède pas la pleine maturité et la pleine défense immunitaire avant l’âge de 3 ans.

 

A étudier spécialement l’information avant le note de page [22]

 

Page 132

 

Des maladies allergiques baptisées « épidémie du XXIème siècle. »

35% de la population des pays développés souffrent d’allergies.

Corrélation positive de la maladie associée au vaccin ROR

 

Page 134

 

Symptômes neurologiques après vaccination / toxicité du Mercure / 125 fois plus élevée que la norme considérée sécuritaire.

 

Mort subite après vaccination due à un œdème cérébral et pulmonaire, ainsi qu’à des attaques cardiaques.

 

Page 135

 

Neurotransmetteurs excitateurs et toxine de la coqueluche.

 

Liste des complications neurologiques.

 

Page 137

 

Tableau. 8 : La plus forte baisse de la coqueluche a eu lieu avant l’introduction de la vaccination générale des enfants – Suisse 1910-1980

 

Les cas de diphtérie sont montés en flèche après que les vaccins aient été introduits en 1925. Voir le tableau.

 

«  Il est intéressant de noter qu’au cours des dernières décennies, la diminution des maladies infectieuses généralement rapportées s’est produite avant l’introduction de la vaccination contre ces maladies.

 

Selon un rapport de 2002 du Lancet Infectious Diseases [72] – il existe des preuves solides qui montrent  que, sur un plan personnel et environnemental, l’hygiène a réduit la propagation de l’infection – Les résultats de cette étude montrent qu’il existe un effet positif, continu et mesurable de l’hygiène personnelle et collective sur les maladies infectieuses. Le même rapport a montré que les taux bruts de mortalité due aux maladies infectieuses a diminué jusqu’à des niveaux quasi négligeables bien avant l’introduction des pratiques de vaccination universelle. Actuellement, les pays développés présentent des calendriers de vaccination de plus en plus complexes.

 

« C’est au cours des années 1960, que de plus en plus de vaccinations ont été mises en place. Les maladies allergiques, y compris l’asthme, les maladies auto-immunes, le diabète, de nombreux troubles neurologiques – difficultés d’apprentissage TDA, (trouble déficitaire de l’attention), TDAH (déficit d’attention avec hyperactivité, convulsions et autisme – autant de maladies chroniques qui ont retenu l’attention [73].

 

Dans les pays scandinaves, qui ont les taux de mortalité infantile les plus bas, les vaccinations sont volontaires et les nourrissons reçoivent leurs premières vaccinations à 3 mois.

 

«  On notera également que les pays scandinaves ont les taux les plus bas d’autisme par rapport aux autres pays développés, et dont les enfants qui reçoivent un plus grand nombre de vaccins sont aussi vaccinés beaucoup plus tôt [49]

 

Suggestions pour la modification du programme de vaccination de la Pologne – chose qui devrait aussi pouvoir s’appliquer aux Etats-Unis Voir # 8.

 

« Le professeur Majewska – neurobiologiste, Directeur de la Chaire Marie Curie du Département de Pharmacologie et de Physiologie du Système Nerveux à Varsovie – en collaboration avec des pédiatres, a rédigé une proposition de modification du programme de vaccination en Pologne et qui est basé sur une analyse des programmes de vaccination dans d’autres pays de l’Union européenne. Les propositions sont les suivantes :

 

  • Eliminer le thimérosal de tous les vaccins
  • Supprimer la vaccination des nourrissons contre l’hépatite B (ne vacciner que les nourrissons à haut risque, à savoir les nourrissons de mères infectées).
  • Arrêter la vaccination BCG des nouveau-nés (à utiliser seulement chez des enfants provenant de régions où le pourcentage de patients atteints de tuberculose dépasse 40 pour 100.000)
  • Commencer à vacciner à partir de 4 mois dans le groupe restant des enfants.
  • Abandonner le vaccin anticoquelucheux cellulaire.
  • Administrer un maximum de 3 types de vaccins en une seule journée.
  • Abandonner l’administration de vaccins à virus vivants, ou alors les administrer un à la fois à des intervalles de sécurité.
  • Rendre les vaccins monovalents accessibles.
  • Engagement du médecin vaccinateur pour mener un entretien préalable avec les parents au sujet d’éventuelles allergies, asthme, maladies auto-immunes, complications post-vaccinales chez les membres de la famille qui permettrait au médecin de pouvoir prédire si tel ou tel enfant serait susceptible d’avoir des réactions post-vaccinales graves. De tels enfants devraient pouvoir avoir accès à un programme de vaccination individualisé et très prudemment développé.
  • Surveiller l’état de santé des enfants après la vaccination afin de pouvoir dépister à temps des situations qui pourraient nuire à la santé de l’enfant ou mettre sa vie en danger.
  • Créer un programme national d’enregistrement obligatoire des complications vaccinales et des décès dus aux vaccins. Ces données devraient être signalées à l’OMS  et l’information sur les complications devrait être consignée dans le livret de santé de l’enfant [51].

 

Page 138

 

Conclusions

 

« Il semble qu’il serait utile d’appliquer le principe de précaution – le principe d’éthique (1988) selon lequel il serait préférable de ne pas mettre en œuvre une nouvelle technologie s’il existait une probabilité, même mal connue, d’effets secondaires indésirables, plutôt que de risquer des conséquences incertaines mais potentiellement dangereuses. »

 

Commentaire de Catherine Frompovich

 

Ce document est extrêmement précieux parce qu’il met en valeur toute une série d’arguments qui vont dans le sens de ceux qui demandent une vaccination sans danger (aux Etats-Unis et ailleurs). Ce document devrait pouvoir servir de modèle pour un travail de réforme de la vaccination. Ce document confirme aussi la plupart des thèmes repris dans le livre de Catherine Frompovich « Vaccination Voodo, What YOU Don’t Know About Vaccines » [4 Oct. 2013]

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 20:30

rajiv-mittal.jpg

Voici un mail que le Dr Rajiv Mittal de Delhi a envoyé à Sylvie Simon:

L'OMS fait la promotion d’un vaccin pentavalent : diphtérie, tétanos, coqueluche, hæmophilus influenza type b et Hépatite B dans les pays en développement. [note d'IC: le Quinvaxem]

Ce vaccin a causé des morts dans de nombreux pays. Le gouvernement de l'Inde a fait une étude sur ce vaccin pentavalent dans le Kerala et le Tamil Nadu. Selon cette étude dont les données ont été publiées par le British Medical Journal électronique, 15 enfants sont morts à cause des effets secondaires du vaccin. La compagnie pharmaceutique affirme que ces morts ne sont pas dues au vaccin, mais sont simplement des « décès inexpliqués » par coïncidence,  dans les 48 heures suivant l'administration du vaccin ! (Une coïncidence se produit une fois ; là, on trouve 14 coïncidences, ce qui est beaucoup trop.)

Si les fabricants de vaccins ont gain de cause, ce programme de vaccination sera étendu à travers le pays. Le gouvernement de l'Inde semble être prêt à permettre que cela se produise. Il a déjà étendu ce vaccin à 6 autres états avant d’avoir les résultats des essais dans le Kerala et Tamil Nadu. 1 vacciné sur 10 000 mourra du vaccin – lequel pourrait être votre enfant ou petit-enfant. Seule, la sensibilisation d’un large public peut l’empêcher. Plus d'enfants vont mourir des effets indésirables des vaccins que ceux qui seront sauvés de la méningite à Hib. Cela ne peut pas être acceptable.

pentavalent.jpg                                                    Enfant recevant le vaccin Quinvaxem injectable.

Ce vaccin a causé des morts dans de nombreux pays. Le gouvernement de l'Inde a fait une étude sur ce vaccin pentavalent dans le Kerala et le Tamil Nadu. Selon cette étude dont les données ont été publiées par le British Medical Journal électronique, 15 enfants sont morts à cause des effets secondaires du vaccin. La compagnie pharmaceutique affirme que ces morts ne sont pas dues au vaccin, mais sont simplement des « décès inexpliqués » par coïncidence,  dans les 48 heures suivant l'administration du vaccin ! (Une coïncidence se produit une fois ; là, on trouve 14 coïncidences, ce qui est beaucoup trop.)

Si les fabricants de vaccins ont gain de cause, ce programme de vaccination sera étendu à travers le pays. Le gouvernement de l'Inde semble être prêt à permettre que cela se produise. Il a déjà étendu ce vaccin à 6 autres états avant d’avoir les résultats des essais dans le Kerala et Tamil Nadu. 1 vacciné sur 10 000 mourra du vaccin – lequel pourrait être votre enfant ou petit-enfant. Seule, la sensibilisation d’un large public peut l’empêcher. Plus d'enfants vont mourir des effets indésirables des vaccins que ceux qui seront sauvés de la méningite à Hib. Cela ne peut pas être acceptable.

Je vous joins deux liens : Le premier est un article du Dr Jacob Puliyel, Chef du service pédiatrique de l’hôpital St Stephens à Delhi, paru dans Indian ExpressPharma  le 1er avril 2013 :

http://hd9.r.mailjet.com/redirect/mbr5hkpmzbdxx2blh2c3wf/pharma.financialexpress.com/sections/res/1971-pentavalent-vaccine-doing-more-harm-than-good



Le second concerne le retrait de ce vaccin au Vietnam, la semaine dernière, après le décès de 9 enfants et des douzaines de cas de sérieuses réactions allergiques chez les enfants de la région depuis six mois.

Tous les bébés décédés étaient en bonne santé, mais quelques heures après avoir reçu le vaccin ils ont commencé à gémir, avoir des convulsions, puis de sérieux troubles respiratoires avant de mourir peu après.

http://tuoitrenews.vn/society/9330/vietnam-suspends-quinvaxem-vaccine-following-9-deaths



Comment pouvons-nous amener l’OMS à retirer ce vaccin ? Je me demande comment nous pouvons arrêter ce carnage. S’il-vous plait, n’hésitez pas à m’écrire à l’adresse ci-dessous si vous avez une suggestion. .




Dr. Rajiv MittalA-148, FF, Saraswati Vihar – Delhi – 110034 - India

Contact : 919718357759

 Email : dr.mittal.rajiv@gmail.com

Cette missive nous montre bien que ce genre de problème concerne tous les pays, que toutes les publicités de l’Unicef et de Bill Gates ne sont que de la désinformation, et qu’il est faux d’affirmer que dans ces pays, on attend le vaccin comme du pain béni.

Et, pendant ce temps-là,... L'OMS et GAVI qui est le bras armé de la Fondation Bill & Melinda Gates en matière de vaccination, arrivent à faire danser les populations somaliennes à l'occasion de l'introduction de ce même vaccin pentavalent qui tue en Inde!

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 13:15

Depute-Bill-POSEY.PNG

Enfin, un parlementaire a osé réclamer la vraie Science, celle qui consiste à comparer des vaccinés à des non vaccinés (0 vaccins), pouvait-on récemment lire sur plusieurs sites anglophones dont celui d'Health Impact News!!! C'est ainsi que le Congressman républicain Bill Posey a demandé au Dr Boyle du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) s'ils avaient déjà effectué la moindre étude comparative entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés. Et la réponse du Dr Boyle, qui fait littéralement froid dans le dos, est que NON, ils n'ont jamais procédé à pareille étude!! Cela signifie donc, en d'autres mots, que les autorités américaines (comme tous les autres autorités dans le monde) recommandent depuis des décennies de façon non scientifique et non éthique la vaccination aveugle des enfants avec des vaccins par définition expérimentaux!

 

On comprend donc mieux que les fausses assurances des autorités et autres pseudos experts, selon lesquelles les vaccins ne causent pas l'autisme, n'ont aucune valeur scientifique et ne reposent donc en définitive que sur du vent! La Vraie Science, souvenez-vous, ce n'est pas de ne pas mener les études de peur de ce qu'on pourrait trouver et qui pourrait être en défaveur de quelques intérêts partisans, c'est d'observer des faits et oser en tirer les conclusions dans l'intérêt de la société toute entière!

 

Bien sûr, comme ces études et cette vraie Science effraient autant les industriels et les officiels que l'ail effrayerait un vampire, il leur fallait trouver un prétexte en or pour repousser pareille perspective et c'est ainsi qu'ils invoquent.... l'éthique pour étayer leur pitoyable frilosité! Ils prétendent en effet qu'il ne serait soi-disant "pas éthique" de comparer des enfants vaccinés à des enfants vierges de tout vaccin, ce qui revient donc à considérer à priori et de façon purement dogmatique/idéologique, que les vaccins font forcément plus de bien que de tort. Ces gens admettent donc implicitement, sans même sans s'en rendre compte, qu'ils se situent et veulent se maintenir hors du champ de la VRAIE Science.

 

Ce parlementaire américain a donc eu le bon sens d'introduire une proposition de loi imposant au Ministère de la Santé la responsabilité incontournable de mener de telles études réellement comparatives, dans le but d'étudier notamment la prévalence de l'autisme mais aussi d'autres paramètres et d'autres maladies dans les deux types de groupes (vaccinés et non vaccinés).

 

Loi sur l’étude de la sécurité des vaccins : H.R. 1757

 

Visant à encourager le Secrétaire des Services de Santé et Humains à organiser et à soutenir une vaste étude qui comparerait les résultats globaux de santé, y compris le risque d’autisme dans les populations vaccinées des Etats-Unis avec des populations non vaccinées, comme à d’autres fins.

 

Populations ciblées – Le Secrétaire devra chercher à inclure dans l’étude visée au présent article les populations qui traditionnellement sont restées non vaccinées pour des raisons religieuses ou autres. Ces populations comprennent l’ancien Ordre des Amish et des membres de pratiques cliniques.

 

(Telles que la pratique « Home-first » à Chicago) qui choisissent des pratiques médicales alternatives, les adeptes des modes de vie anthroposophiques et d’autres qui ont choisi de ne pas se faire vacciner.

 

Quand on voit ce qui se passe aux USA, ou même en France, dans une moindre mesure avec l'aluminium vaccinal, on se dit que les parlementaires belges sont décidément bien médiocres...

 

Député Bill Posey

Le CDC américain est une institution qui fait malheureusement "la pluie et le beau temps" partout dans le monde en matière d'épidémiologie, de vaccination etc.

 

Dr-Mayer-Eisenstein.JPG

Le Dr Mayer Eisenstein, médecin dans la communauté Homefirst à Chicago, a eu l'occasion de suivre plus de 30 000 enfants et il n'a pas le souvenir d'avoir vu le moindre cas d'autisme chez les enfants non vaccinés qu'il a accouchés et suivis. Pour lui, il est donc vraiment nécessaire et légitime qu'une telle proposition de loi puisse aboutir, et c'est pourquoi il apporte tout son soutien et tous ses encouragements au député Bill Posey.

 

logo-grande-cause2012_v2-1-.jpgEn France, il y a plus de 600 000 cas d'autisme dont une majorité de cas d'autisme régressif, c'est à dire la forme d'autisme qui se manifeste après une période de développement tout à fait normale de l'enfant. Combien de ces plus de 600 000 autistes doivent la destruction de leur vie et de leur avenir aux vaccins que leurs parents leur ont fait faire par ignorance, en croyant bien faire, avec la bénédiction des médias, des médecins et des politiciens?

 

Que la vaccination ait un impact épidémiologique sur la fréquence de la rougeole n'est pas ce qui est contesté ici. Mais un des tout gros problèmes en matière de sécurité vaccinale, c'est que les défenseurs des vaccins à tout crin mélangent volontairement tout, donnant ainsi aveuglément la priorité à leur peur panique de la maladie contre laquelle on vaccine (rougeole par ex.) sur le ratio bénéfices/risques GLOBAL des vaccins. C'est ainsi qu'ils ne parlent jamais que des cas de rougeoles évités. Mais à cela, on peut répondre d'une part que tous les cas de rougeoles évités n'auraient certainement pas, loin s'en faut, donné lieu à des complications graves, et d'autre part qu'il faut chercher et additionner tous les cas de complications graves occasionnés par la vaccination, aussi nombreux et variés soient-ils. Et c'est précisément cela que les défenseurs aveugles des vaccins se refusent à faire, refusant de prendre ainsi en compte la sous-estimation constante des effets secondaires des vaccins, tant en fréquence, qu'en gravité et qu'en variété. Cette irresponsabilité s'avère extrêmement lourde de conséquences et ne profite donc en définitive qu'aux seules pharmas qui pourront bientôt repasser à la caisse avec un futur vaccin... contre l'autisme (!) sur lequel plusieurs scientistes sont déjà en train de plancher... quel horrible cercle vicieux absurde (mais si lucratif!)!

 

Cet article, d'une importance capitale, a aussi été publié sur Agoravox.

 

Voir aussi l'article "La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent."

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 18:53

Que donne l'aveuglement idéologique de professionnels de santé ayant perdu leur bon sens?

 

Que donnent le ROR + le Prevenar + le Varivax (varicelle) + encore le Meningitec faits le même jour sur un enfant de 1 an? Une encéphalopathie épileptogène et une vie foutue à jamais!

 

Piqué avec 4 vaccins le même jour, un dans chaque bras et un dans chaque jambe, voilà Alexis à l'âge de 2 ans, voilà toute cette souffrance inutile....

 

Alexis--apres-4-vaccins-le-meme-jour-.PNG        Image tirée du documentaire Silence on vaccine de la réalisatrice Lina Moreco

 

Mais selon des gens considérés comme experts mondiaux en vaccins, comme le Dr Paul Offit, un enfant pourrait recevoir sans problème jusqu'à 10 000 vaccins par jour!!

 

Au vu des résultats possibles avec "seulement" 4 vaccins par jour, ce qui est déjà énorme, la place de pareils experts n'est-elle pas, en prison, dans le meilleur intérêts de nos enfants??

 

Ce carnage vaccinal ne doit-il pas cesser au plus vite, là encore dans le meilleur intérêt de nos enfants??

 

Tout parent respectueux de son enfant ne se doit-il pas de savoir et de connaître ces choses-là avant de prendre une décision dont les résultats désastreux pourraient devoir être assumés toute leur vie par ces enfants au nom desquels ils décident? Car les parents du petit Alexis pensaient sûrement que cela ne pouvait pas arriver ou que "cela n'arriverait qu'aux autres".

 

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 11:45

Cette vidéo est vraiment très intéressante. Elle a le mérite de montrer que:

 

1°) Il y a proportionnellement plus de parlementaires qui osent mouiller leur chemise sur le thème de la vaccination et de ses risques graves possibles en France qu'en Belgique. En Belgique, ce n'est pas difficile, il ne doit y en avoir qu'un ou deux, tout au plus! Et pourtant, on voit mal comment les mêmes vaccins, de même composition, pourraient être dangereux en France et sans risque en Belgique!

 

2°) Cette vidéo révèle aussi très bien tout le malaise de la Ministre française de la Santé qui adopte une position d'arrière-garde et scientifiquement périmée, se retranchant derrière la phrase générale selon laquelle "tout médicament comporte des effets secondaires"!

 

 

Mme Touraine, Ministre française de la Santé, évoque la "myofasciite à microphages", ça en dit long sur son étude du sujet et sur la crédibilité qu'on peut lui accorder. Ca nous a aussi fait repenser à une des deux avocates de l'Etat belge qui avait parlé de "système immunitoire" lors des plaidoiries sur le H1N1!
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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 18:00

6 mai 2013

 

Bientôt, des nanoparticules dans les vaccins

 

6 mai 2013 20h55. Pauline Gravel, Science et technologie

 

NANOPARTICULES.jpg

Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir

 

Très prometteuses, ces nanoparticules conçues par un chercheur de l’Université Laval seront expérimentées chez l’humain dans les prochains mois comme adjuvant dans le vaccin saisonnier de la grippe.

 

Québec — Des nanoparticules composées d’une protéine issue d’un virus s’attaquant à la papaye fouettent le système immunitaire mieux que ne le font tous les adjuvants actuellement utilisés dans les vaccins. Mieux, elles s’avèrent moins toxiques et offrent elles-mêmes une certaine protection contre virus, bactéries et cellules cancéreuses. Très prometteuses, ces nanoparticules conçues par un chercheur de l’Université Laval seront expérimentées chez l’humain dans les prochains mois comme adjuvant dans le vaccin saisonnier de la grippe, a-t-on appris hier dans le cadre d’un colloque sur les applications médicales des nanoparticules et nanomatériaux ayant lieu dans le cadre du congrès de l’ACFAS qui débutait hier à Québec.

 

Pour concevoir ces nanoparticules, Denis Leclerc du Centre de recherche en infectiologie de l’Université Laval a utilisé une protéine appartenant au virus de la mosaïque de la papaye. Cette protéine s’assemble spontanément autour d’un brin d’ARN (dont l’identité ne peut être révélée pour des raisons de secret industriel), créant du coup des bâtonnets (ou nanotubes) de 100 nanomètres de longueur et 15 nanomètres de diamètre.


Ces nanotubes ont d’abord été expérimentés comme adjuvant dans le vaccin saisonnier de la grippe. Les résultats ont été spectaculaires. Près de 80 % des souris ayant été immunisées avec le vaccin traditionnel sont mortes quand on leur a injecté une souche virale différente de celles contenues dans le vaccin. Par contre, toutes les souris ayant reçu un vaccin dans lequel on avait introduit les nanoparticules ont survécu à l’inoculation d’une nouvelle souche.

  
«Habituellement, la réponse immunitaire est dirigée uniquement contre les protéines de surface des virus de la grippe. Les nanoparticules permettent de déclencher une réponse immunitaire contre les autres protéines du virus qui sont plus faiblement immunogéniques, mais qui sont conservées d’une souche à l’autre», a précisé M. Leclerc avant d’expliquer que les nanoparticules possèdent la capacité de déclencher une réponse immunitaire innée, qui est immédiate, mais non spécifique et qui ne procure pas la mémoire de l’antigène combattu.


Ainsi, lorsque l’équipe de M. Leclerc a instillé des nanoparticules dans le nez de souris afin qu’elles atteignent les poumons, les petits rongeurs ont tous survécu à une infection grippale, tandis que 60 % de ceux auxquels on avait administré une substance inerte sont morts. «Cela veut dire qu’une simple instillation pulmonaire de nanoparticules pourrait nous protéger si un nouveau virus de l’influenza apparaissait alors que nous n’avons pas encore eu le temps de développer un vaccin», a fait remarquer M. Leclerc.


Le chercheur a aussi montré que les nanoparticules assurent également une protection contre la pneumonie bactérienne et le virus de l’hépatite C. «La protection est toutefois de courte de durée, car les nanoparticules ne stimulent que le système immunitaire inné. Il  faut donc répéter le traitement.», précise-t-il avant d’ajouter que l’injection de nanoparticules de papaye dans des tumeurs cancéreuses chez la souris a permis de diviser par quatre la taille de celles-ci. «Les propriétés anticancéreuses des nanoparticules sont encore liées à la réponse immunitaire innée qu’elles induisent», a-t-il souligné.


M. Leclerc a également découvert que les nanoparticules permettaient non seulement de prévenir la grippe, mais aussi d’en guérir puisque toutes les souris atteintes de la grippe auxquelles on avait administré des nanoparticules ont survécu tandis que 60 % de celles qui n’en avaient pas reçu ont succombé.


Le chercheur a par ailleurs exposé des cellules du système immunitaire humain à ces nanoparticules. Il a alors observé que les cellules dendritiques phagocytaient les nanoparticules qu’elles avaient identifiées comme des virus en raison de leur forme de bâtonnet. Une fois englouties, les nanoparticules étaient brisées, laissant échapper le brin d’ARN qui alors activait la réponse immunitaire.

 

Toxicité

 

Selon des études effectuées chez le lapin, l’administration de doses jusqu’à dix fois supérieures à celles qui seraient administrées chez l’humain n’a démontré «aucun effet toxique notable», a affirmé M. Leclerc. Et quand on a injecté des nanoparticules fluorescentes dans la patte d’un lapin, on a pu observer que les cellules du système immunitaire les phagocytaient et que 48 heures plus tard, elles avaient presque complètement disparu de l’organisme. Les nanoparticules seraient moins toxiques que l’alun qui est couramment employé comme adjuvant dans les vaccins. «L’alun crée des dépôts qui sont neurotoxiques et qui risquent d’engendrer des réactions auto-immunes», a précisé le chercheur.


Ces nanoparticules peuvent être produites à faible coût. La synthèse des nanoparticules nécessaires aux essais cliniques qui débuteront prochainement a été confiée à la compagnie torontoise Therapure. Confiant de tous les succès obtenus jusqu’à maintenant, M. Leclerc est impatient de débuter ces études chez l’humain.

 

Ce qui est intéressant ici, c’est le fait de « laver plus blanc que blanc » : on a toujours affirmé pendant des décennies au public que l’aluminium était sûr et ici, parce qu’il y a un éventuel autre adjuvant en embuscade, on s’autorise à reconnaître qu’il n’était finalement pas si sûr que cela. Sauf qu’entre-temps, des milliards de gens ont été physiologiquement « salis » par cette substance toxique, parce que l’aluminium vaccinal est présent dans les vaccins depuis 1926 !

 

Etant donné que les vaccins sont dispensés d’analyses pharmacocinétiques - qui consistent à analyser le devenir des différents composants une fois dans le corps : comment ils se diffusent, comment ils sont métabolisés, par où et en combien de temps ils sont éliminés, où va se loger ce qui ne s’évacue pas etc.- on ne voit pas en quoi l’étude de ce nouvel adjuvant sera scientifiquement plus sérieuse que ce qu’il en a été de l’aluminium vaccinal jusqu’ici ! Aller injecter des nanoparticules fluorescentes dans la patte d’un lapin et se limiter sans doute à ne regarder QUE sa patte, cela risque de reproduire le scandale de l’aluminium dont on disait qu’il restait au point d’injection puis était très vite éliminé alors qu’en réalité, une partie migrait dangereusement au cerveau. Un des aspects lucratifs de l’affaire, c’est l’idée d’un adjuvant à faible coût, permettant de réduire encore la quantité de matières premières nécessaires (antigènes) pour maximiser les profits. Mais comme on a bien vu avec des vaccins très rentables, comme les vaccins produits par génie génétique (hépatite B, HPV etc), qui permettent une marge bénéficiaire très substantielle, ils comptent parmi les plus dangereux qui soient avec des risques de malignité qui furent même admis en toute discrétion par des instances quelque peu schizophrènes comme l’OMS qui n’hésitent cependant pas à recommander leur usage généralisé :

 

"Même s'il est possible d'indiquer une limite supérieure de contamination d'un produit fini par de l'ADN hétérogène, et même si toutes les expériences indiquent que des quantités d'un tel ADN de l'ordre de quelques picogrammes sont biologiquement inactives dans un grand nombre d'épreuves, on ne peut pas plus affirmer l'absence totale d'ADN et du risque qui lui est lié dans les produits obtenus en lignées cellulaires continues que dans les produits issus de cultures primaires de cellules et de cultures de cellules diploïdes. [...] Un des grands problèmes soulevés (à cette conférence) est le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s'il s'avère qu'il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière." (OMS, rapport technique n°747, de 1987)

 

Jouer aux cobayes avec de futurs vaccins aux nanoparticules ou renforcer de façon sûre et naturelle son immunité innée avec diverses plantes ou compléments alimentaires ? Ce sera un choix que des populations de mieux en mieux informées devront immanquablement opérer. Nier ce choix en ayant la tentation d’imposer des vaccins expérimentaux au public méritera selon nous une sanction populaire exemplaire des scientistes et autres politiques qui s’y seront risqués !

 

 

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