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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 20:30

 

Une maladie soi-disant "rare"... en réalité, pas si rare que cela!! Ne jamais oublier qu'une maladie peut être crue "rare" simplement parce que ni les malades ni les médecins ne savent la reconnaître. Petit à petit cependant, les gens commencent à s'informer et à établir le lien et à faire valoir leurs droits...
Article paru le 22 mars dernier sur le site Romandie, relatif à ce cas:
 

Vaccins à l'aluminium : une infirmière obtient une victoire judiciaire


BAYONNE -
Le juge des référés du tribunal administratif de Pau a accordé à une infirmière la suspension d'une décision refusant de considérer comme une maladie d'origine professionnelle les conséquences d'une sur-vaccination dans le cadre de son emploi, a-t-on appris vendredi auprès de son avocate.


Cette aide-soignante, Martine Sempietro, 47 ans, en congé maladie depuis 2006 pour un accident du travail lié à une chute, ne recevait plus, depuis le début du mois de mars, qu'un demi-salaire, son employeur estimant qu'elle était victime d'une maladie ordinaire.


Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant à son employeur, le centre hospitalier d'Oloron-Sainte-Marie (Pyrénées-Atlantiques), de suspendre la décision ayant eu pour conséquence le versement de ce demi-traitement, dans une ordonnance rendue jeudi.


L'infirmière avait chuté en 2006 alors qu'elle était pompier bénévole, car ses jambes ont lâché, sa maladie, la myofasciite à macrophages, qui se rapproche de la sclérose en plaques, pouvant entraîner ce genre de symptômes, avait expliqué son avocate, Me Denise Pombieilh.


Le tribunal s'est fondé notamment sur une expertise réalisée en juillet 2011. Avec cette décision, elle touchera l'intégralité de son salaire ainsi que la prise en charge des frais liés au traitement de sa maladie jusqu'à que l'affaire soit examinée sur le fond, s'est félicitée l'avocate.


Le juge a également condamné l'hôpital à verser 1.000 euros à Mme Sempietro pour ses frais de justice.


L'aide-soignante a obtenu
trois expertises médicales rattachant sa maladie aux administrations successives de vaccins adjuvantés sur hydroxydes d'aluminium. Une quatrième expertise conclut en revanche à l'absence de cause certaine, directe et exclusive.


Mme Sempietro avait été soumise à des vaccinations répétées à compter de 1983, notamment contre l'hépatite B, comprenant de l'aluminium, obligatoires en tant qu'infirmière. A la fin de l'année 2012, l'aide-soignante avait observé une grève de la faim de 24 jours avec des membres de l'association E3M (malades de la myofasciite à macrophages et leurs proches) pour réclamer une recherche renforcée sur l'aluminium dans les vaccins, ce a quoi s'est engagée l'agence du médicament (ANSM).

 

(AFP / 22 mars 2013 16h23)


 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 15:20

narcolepsie.jpg

PARIS,  26 fév 2013 (AFP) - Une nouvelle étude a établi un lien entre le vaccin Pandemrix, largement utilisé contre la grippe pandémique A(H1N1) en 2009-2010, et une augmentation des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents en Grande-Bretagne.

  

Publiés mercredi dans la revue British Medical Journal (BMJ), les résultats de l'étude confortent ceux d'autres travaux déjà publiés en Finlande, en Suède et en France.

  

Réalisée sur 245 enfants âgés de 4 à 18 ans traités dans des centres du sommeil et des centres neurologiques en Grande-Bretagne, l'étude a permis  d'associer le vaccin à une multiplication par 14 des cas de narcolepsie par  rapport aux personnes n'ayant pas reçu le vaccin. Le risque aurait même été  multiplié par 16 en cas de vaccination par le Pandemrix (GlaxoSmithKline) dans  les six mois précédents.

  

Mais les auteurs de l'article relèvent que le risque pourrait avoir été surévalué, en raison des délais très variables observés dans l'apparition des symptômes et dans le diagnostic de la narcolepsie après la vaccination.

  

La narcolepsie est un trouble du sommeil caractérisé par une somnolence excessive au cours de la journée, avec des accès de sommeil incontrôlables.

 

Elle peut s'accompagner de pertes soudaines du tonus musculaire (cataplexie).

  

Elle est observée en moyenne chez 25 à 50 personnes pour 100.000 personnes dans le monde et chez 20 personnes pour 100.000 en France

  

Lors de la campagne de vaccination contre la grippe A(H1N1) 4,1 millions de  personnes ont été vaccinées en France par Pandemrix, contre 1,6 million qui ont reçu le vaccin Panenza (Sanofi), réservé aux nourrissons, aux femmes enceintes et aux personnes immunodéprimées.

  

Le vaccin Pandemrix, qui n'est plus commercialisé en France depuis la fin de la pandémie, contenait un adjuvant baptisé AS03, destiné à renforcer la réponse immunitaire contre le virus H1N1.

  

Les résultats de la nouvelle étude pourraient bien remettre en cause l'utilisation de cet adjuvant dans d'autres vaccins anti-grippaux, tels que les types H5 et H9, selon les auteurs de l'article.

 

"La surveillance doit être poursuivie" a indiqué pour sa part l'un des co-auteurs, John McCauley, de l'Institut national britannique pour la recherche médicale à l'AFP.

  

Un cinquième de la population mondiale avait été touchée par le virus H1N1 lors de la pandémie de 2009, selon des estimations publiées le mois dernier.

 

Mais la pandémie s'était révélée beaucoup moins grave que prévu, avec 18.500 décès notifiés au total  à l'Organisation mondiale de la santé (OMS)   

 

AFP 261747  FEV 13

 

Du côté des officiels (Van Ranst, GSK, etc), bien sûr, on minimise et on tente surtout de rejeter la responsabilité de cet effet secondaire sur les gens plutôt que sur le vaccin... Visiblement, on est pressé de mettre ça sous le tapis, en rappelant que cela appartient au passé, sauf bien sûr pour les malheureuses victimes qui le payeront toute leur vie!!

 

Un vaccin à la base de la narcolepsie : « Pas de panique » selon GSK

 

Une nouvelle étude a établi un lien entre le vaccin Pandemrix, commercialisé par GlaxoSmithKline, contre la grippe pandémique A(H1N1) et une augmentation des cas de narcolepsie chez les enfants et les adolescents en Grande-Bretagne.

 

Ces résultats confortent ceux d’autres travaux déjà publiés en Finlande, en Suède et en France. Pour GSK, «il n’y a pas de raison de paniquer», a indiqué mercredi la porte-parole de la société pharmaceutique, Elisabeth Van Damme.

 

«Le vaccin Pandemrix avait été conçu pour la campagne de vaccination contre le virus A(H1N1)» fin 2009, selon la porte-parole de GSK. «A l’heure actuelle, il n’est plus commercialisé», poursuit-elle.

 

Selon le professeur et virologue Marc Van Ranst, «il n’y a pas eu de vaccination systématique en Belgique et très peu d’enfants ont reçu ce vaccin. Les risques de développer une narcolepsie sont davantage liés à des facteurs génétiques», a-t-il assuré.

 

Le Pandemrix avait été autorisé dans l’Union européenne en septembre 2009. Lors d’une réévaluation en 2011, l’Agence européenne du médicament (EMA) avait conclu que la balance bénéfice/risque du Pandemrix restait positive, mais qu’en raison des cas de narcolepsie survenus chez des personnes jeunes dans plusieurs Etats de l’UE, le Pandemrix ne pouvait être utilisé chez les personnes de moins de 20 ans que si le vaccin antigrippal classique n’était pas disponible, et uniquement si la vaccination contre le virus A(H1N1) était jugée nécessaire.

 

L’EMA considère néanmoins qu’il faut recueillir davantage de données sur l’utilisation du Pandemrix et des vaccins associés dans différents pays, afin d’approfondir l’évaluation de cette problématique.

 

Aucune mesure ne doit être prise vis-à-vis des personnes qui ont déjà été vaccinées à l’aide du Pandemrix, d’après l’EMA. L’Agence conseille toutefois une consultation médicale aux patients (vaccinés ou pas) qui présentent une somnolence diurne excessive et inexpliquée.

 

Le vaccin avait été largement utilisé durant la pandémie A(H1N1) en 2009, avec au moins 30,8 millions de personnes vaccinées dans l’UE

 

Sources : Belga et Vers l’Avenir (27 février 2013)

 

En conclusion, ce qu’on peut surtout dire, c’est que la narcolepsie est véritablement l’arbre qui cache la forêt. Sur le plan médiatique, ce seul effet secondaire occupe en fait tout le terrain, exactement comme les médias ont quasi exclusivement parlé de la sclérose en plaques en lien avec le vaccin anti-hépatite B et de l’autisme en lien avec le vaccin ROR. L’admission en demi-teinte que le vaccin H1N1 est bien responsable de narcolepsies est l’exception qui confirme la règle, celle du déni habituel des effets secondaires de vaccins en général.

 

Pour les gens en place, industriels et monde politique, il est de loin préférable que les médias continuent ainsi d’enfoncer des portes ouvertes avec ce seul effet secondaire, plutôt que de les voir s’aventurer sur le terrain bien trop dangereux de tous les autres effets aussi longs, variés et dont la diversité possible ainsi que la fréquence réelle sont encore bien trop peu connues. 

 

narcolepsies.jpg

 

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 20:47

5 février 2013

 

Engerix B: nouvelle audience aujourd'hui

 

La Cour d’appel de Casablanca devra aujourd’hui examiner l’affaire opposant le laboratoire GSK Maroc à la famille du petit Achraf Diwan, devenu tétraplégique suite à une injection du vaccin Engerix B.

 

achraf-di.PNG

Achraf Diwan est devenu tétraplégique

suite à une injection du vaccin Engerix B.

 

Nouvelle audience dans l’affaire judiciaire opposant le laboratoire GSK Maroc à la famille du petit Achraf Diwan, devenu tétraplégique suite à une injection du vaccin Engerix B. Aujourd’hui, mardi 5 février, les deux parties seront entendues par le juge à la Cour d’appel de Casablanca. Le petit Achraf y sera également présent. « Le juge devra faire le constat. C’est un nouveau juge. Il a besoin de constater l’état de santé de Achraf », note un membre de la famille de la victime, déterminée à aller jusqu’au bout de cette bataille judiciaire pour que justice soit faite. Pour mémoire, l’affaire traîne depuis plus de dix ans dans les tribunaux. C’était en l’an 2000. Achraf était âgé de moins de deux ans. L’enfant était en bonne santé. Ses parents sont heureux et fiers de lui. C’est leur premier bébé. Ils décident de lui faire le vaccin Engerix B, utilisé pour prévenir l’hépatite B. Après administration du vaccin, l’état de santé du bébé se détériore.  Douleurs, difficulté à respirer…Ses parents l’emmène à l’hôpital Ibn Rochd à Casablanca. Le médecin diagnostique une paralysie pouvant être causée par l’injection de l’Engerix.B. La nouvelle tombe comme un couperet sur la famille. La douleur de la famille Diwan est indicible.

 

3 millions de DH de dommages et intérêts

 

Face à la catastrophe, la famille Diwan décide d’ester en justice contre le laboratoire pharmaceutique fabriquant le vaccin à savoir GSK. Les parents l’accusent d’être responsable de la paralysie de leur fils. Ils réclamaient des dommages de 10 millions de dirhams en réparation du préjudice causé. En 2005, le rapport de l’expertise menée par le professeur Saïd Louahlia, ex-directeur de l’Institut de médecine légale Ibn Rochd, conclut à « l’existence d’un lien de causalité direct entre le vaccin et l’encéphalopathie du fait des critères d’imputabilité réunis ». La sentence du tribunal de première instance de Casablanca était en faveur de la victime. Smithkline Beecham Maroc était condamné à payer 3 millions de DH de dommages et intérêts au petit Achraf. Une somme jugée insuffisante par les parents, qui décident de faire appel. « La tétraplégie est une pathologie complexe qui nécessite une prise en charge globale et complète. Achraf a des besoins énormes en termes de soins. Chaque jour, il subit une séance de kinésithérapie. Il a besoin d’une personne à ses côtés en permanence. Les médicaments coûtent chers. Tout cela exige des dépenses énormes », souligne un membre de la famille, qui exige 10 à 20 millions de DH de dommages et intérêts.

 

Source : LeSoir-echos

 

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 21:30

Michel Georget 1

Libre Journal des sciences et des techniques du 15 février 2013 : “Les risques des vaccins.

 

Par Paul Deheuvels  15 février 2013  Libre Journal des sciences et des techniques  

 

 

Paul Deheuvels, assisté d’Étienne Chaudron, recevait Michel Georget, professeur de biologie émérite et Sylvie Simon, journaliste, écrivain, pour une émission consacrée aux risques des vaccins.

 

Première partie: écouter ici
Seconde partie: écouter ici

 

Paul Deheuvels

 

Paul Deheuvels, de l'Institut, est professeur à l'université Pierre et Marie Curie, directeur du laboratoire de statistique théorique et appliquée (LSTA). Il est membre de l'Académie des sciences depuis l'an 2000.

 

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 20:02

Le vaccin HiB provoque le diabète

de type 1 : étude du British Medical Journal

 

 

Il est étonnant de voir comment la manipulation des statistiques permet d’accorder un laissez-passer aux vaccins. En voici un exemple : une étude affirme qu’il n’y a aucune augmentation du diabète de type 1 statistiquement significative après la vaccination HiB. Une lecture attentive des chiffres documente cependant une histoire complètement différente.

poison.JPG

Par Heidi Stevenson,12 février 2013. (Gaia Health)

 

Dans une espèce de double langage étonnant, le British Medical Journal (BMJ) a publié une étude dont les conclusions montrent qu’il n’y a pas de lien entre le vaccin HIB et le diabète, bien que les chiffres montrent clairement que ce lien existe.

 

Il reste donc peu de doute quant au fait que le vaccin HiB provoque le diabète de type 1.

 

Comment a-t-on donc réussi cette espèce de prestidigitation ? Grâce aux statistiques bien évidemment.

 

L’étude a examiné trois groupes distincts d’enfants finlandais :

 

 · Cohorte 1 : 128.936 enfants nés entre le 1er octobre 1983 et le 1er septembre 1985, 24 mois avant que le vaccin de Haemophilus Influenzae type B (HiB) ne soit administré.

 

· Cohorte 2 : 59.238 enfants nés entre le 1er octobre 1985 et le 1er septembre 1987 (nombres impairs) auxquels on a administré le vaccin HiB respectivement à 3, 4, 6 mois et à 14 -18 mois.

 

· Cohorte 3 : 57.114 enfants nés entre le 1er octobre 1985 et le 1er septembre 1987 (jours pairs) auxquels on a administré le vaccin HiB une seule fois, soit à 24 mois.

 

Pour simplifier : la Cohorte 1 n’a pas reçu le vaccin HiB. La Cohorte 2 a reçu 4 doses du vaccin HiB à 18 mois et la Cohorte 3 a reçu une simple dose du vaccin à 24 mois.

 

Ci-dessous le tableau reprenant les résultats de l’étude :

 

HIB-tableau-1.jpg

 

Traduction de ces chiffres en pourcentages :

 

 ·  Cohorte 1 (pas de vaccin HiB)) : 0,34% ont fait le diabète de type 1

·  Cohorte 2 ( 4 vaccins HiB) :        0,40% ont fait le diabète de type 1

·  Cohorte 3 ( 1 vaccin HiB) :          0,37% ont fait le diabète de type 1.

 

Comme les taux de diabète de type 1 sont relativement faibles, les auteurs ont pu affirmer qu’il n’y avait pas de différence statistiquement significative dans les taux de diabète de type 1 chez les trois groupes. Dans certains cas, il s’agit d’une approche valable. Toutefois dans le cas qui nous occupe ce n’est certainement pas le cas. Ce qui importe, c’est la relation entre les groupes et non les chiffres globaux.

 

Il est dès lors raisonnable d’affirmer :

 

·  Les enfants qui ont reçu une seule dose du vaccin anti-HiB avaient 8,8% plus de risque de développer un diabète de type 1 que ceux qui n’avaient  reçu aucun vaccin HiB.


 · Les enfants qui ont reçu 4 doses du vaccin anti-HiB avaient 17,6% plus de risque de développer un diabète de type 1 que ceux qui n’avaient reçu aucun vaccin HiB.

 

Il s’agit là d’une découverte importante. Ces résultats viennent confirmer, et s’ajoutent à ceux qui concernent des milliers d’enfants finlandais qui souffrent aujourd’hui de diabète de type 1 à la suite du programme de vaccinations.

 

Les auteurs de l’étude ont complètement ignoré un fait bien connu, à savoir que les effets indésirables ne se présentent pas souvent dans de petits groupes étant donné qu’ils ne sont pas très fréquents. Pour que la réalité se manifeste, il s’agit d’étudier le problème sur de grands groupes. Alors seulement on pourra constater que le vaccin HiB est bel et bien à l’origine du diabète de type 1 chez un grand nombre d’enfants.

 

HiB-tableau-2.jpg

 

Ce graphique provient du rapport du BMJ. Il concerne seulement deux cohortes qui ont reçu le vaccin HiB, mais la distinction entre les deux est évidente : les enfants qui ont reçu le plus de doses de vaccins et qui les ont reçues plus tôt dans leur vie sont précisément ceux qui sont le plus susceptibles de développer un diabète de type 1.

 

Les enfants qui n’ont pas reçu le vaccin HiB ont moins de la moitié de chances de développer un diabète de type 1. (8,8% contre 17,6%).

 

On peut noter ici le tour de passe-passe statistique qui est utilisé pour masquer les véritables résultats. Il est à noter que la fréquence du diabète de type 1 est donnée en termes de personnes/année ? Qu’est-ce que cela veut dire que 300 cas de diabète se produiront au fil des années sur 100.000 personnes ? En fait, cela ne veut pas dire grand-chose. Ces chiffres ne vous disent pas combien d’enfants développent un diabète. La seule chose qu’ils montrent c’est que les enfants qui ont reçu plus de doses du vaccin HiB étaient davantage susceptibles de faire un diabète de type 1 – mais ces chiffres ne nous disent pas combien en plus. Il s’agit d’un faux-fuyant sans éclaircissement.

 

LES VERITABLES IMPLICATIONS

 

Quand on planifie des programmes de vaccinations qui concerneront des millions de personnes, ces différences importent ; elles revêtent même une grande importance.

 

Dans le cas de la vaccination HiB en Finlande - une population de 5,4 millions de personnes et 55.000 bébés qui naissent chaque année – cela signifie 33 cas de diabète de type 1, par an, et cela chaque année.

 

Nous pouvons considérer que le taux de natalité en Finlande est relativement faible, mais si nous extrapolons maintenant aux Etats-Unis avec une population de 314 millions d’habitants, cela fait environ 58 fois plus de personnes. Le calendrier de vaccinations américain est quasi le même que celui de la Finlande.

 

L’administration du vaccin anti-HiB aux Etats-Unis aux mêmes taux qu’il fut administré en Finlande, aurait comme résultat que 1.914 enfants développeraient un diabète de type 1 chaque année.

 

Ce sont donc des milliers de cas supplémentaires de diabète de type 1, et ces cas de diabète ne sont comptabilisés que jusqu’à l’âge de 10 ans!

 

Donc année après année, ce sont des milliers d’enfants qui développeraient un diabète de type 1 à la suite de la vaccination HiB. Toute argumentation qui prétendrait que nos vues ne sont pas réalistes irait à l’encontre du volume de connaissances qui démontrent bel et bien que cette maladie est devenue beaucoup plus répandue.

 

Ces enfants auront sûrement une vie beaucoup plus courte suite à leur état de santé dégradé. Leur développement neurologique est susceptible d’être entravé, leur intelligence diminuée à la suite de dommages cérébraux structurels. Nous savons tous que le diabète est susceptible de provoquer des neuropathies, de la gangrène qui nécessite parfois l’amputation de membres.

 

A mon humble avis, cette étude n’est rien d’autre que de la science de pacotille, une pseudo étude destinée à donner l’impression qu’il n’y a aucun lien entre le vaccin HiB et le diabète de type 1. Il n’empêche que la vérité est clairement révélée par les chiffres mêmes de l’étude. On est en droit de se demander comment les pseudo-scientifiques, les médecins, les gens de Big Pharma, les Agences gouvernementales et les Fondations vouées à la promotion des vaccins peuvent encore se regarder dans la glace.

 

Source:

 

Association between type 1 diabetes and Haemophilus influenzae type b vaccination: birth cohort study, BMJ; Marjatta Karvonen, senior researcher; Zygimantas Cepaitis, researcher; Jaakko Tuomilehto, research professor; BMJ 1999;318:1169

 

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 23:40

Accidents vasculaires cérébraux chez les jeunes :

 induits par les vaccins ?

 

Alors que l’incidence des accidents vasculaires cérébraux a diminué chez les personnes âgées, elle a augmenté chez les jeunes et les personnes d’âge moyen. La question est de savoir pourquoi. Ces problèmes pourraient-ils être liés aux vaccins ?

 

AVC-chez-les-jeunes---vaccins.jpg

 

Par Heidi Stevenson

 

Les accidents vasculaires cérébraux ont diminué chez les plus de 55 ans. Toutefois les jeunes sont en train d’en devenir les victimes. Le fait que des personnes de plus en plus jeunes fassent un AVC est particulièrement préoccupant du fait qu’il est le signe d’une tendance. Plus grave encore est la confusion que ce problème génère dans le monde médical du fait que les médecins éprouvent d’énormes difficultés à expliquer comment une maladie de personnes âgées touche maintenant des êtres dans leur prime jeunesse.

 

En 1994, le pourcentage d’accidents vasculaires cérébraux survenant chez des adultes âgés de 20 à 55 ans était de 12,9 pour cent. En 2006, on atteignait le chiffre de 18,6% - soit une augmentation de 44 %. Ces chiffres montrent que quelque chose d’important est en train de se passer.

 

Comme toujours, on pointe du doigt le régime alimentaire, le diabète, l’obésité et le cholestérol. Les différents auteurs avancent ces explications comme étant des causes probables, mais rien dans leurs recherches ne concerne la véritable cause; ils donnent simplement leur avis.

 

Il est évident que l’éléphant dans le salon n’est jamais mentionné à savoir: les vaccins. Il est très possible qu’il s’agisse d’une combinaison de tous ces facteurs – mais la vaccination pourrait absolument en faire partie. Après tout, comme il n’y a pas si longtemps que l’on a pu démontrer que les vaccins étaient susceptibles de provoquer le diabète, ils ne peuvent donc en aucun cas être écartés comme facteur possible.

 

Ce qui devrait de toute manière être bien clair, c’est que les vaccins frappent durement le cerveau des gens. Toute une variété de troubles neurologiques sont associés aux vaccins comme la myofasciite à macrophages, l’encéphalopathie, l’épilepsie, les convulsions, le Syndrome de Guillain-Barré, la surdité, la cécité, les paralysies, la mort subite du nourrisson et bien sûr l’autisme.

 

Maintenant que les premiers bénéficiaires des vaccinations de masse entrent dans l’âge mûr, pourquoi devrions-nous être surpris de constater qu’ils sont davantage susceptibles de souffrir d’un accident vasculaire cérébral ?

 

Pour les personnes dont la vie a été bouleversée par ces AVC et pour la société en général, le coût des soins et le fardeau de la perte de productivité sont énormes.

 

Les chercheurs soulignent :

 

 « Etant donné que l’espérance de vie augmente, si les AVC surviennent à un âge plus précoce, les handicaps dus à des AVC ne cesseront de croître. »

 

Ainsi, non seulement nous avons maintenant des enfants qui développent du diabète, de l’asthme, de l’autisme et autres maladies, mais nous avons aussi des adultes qui souffrent d’autres maladies associées aux vaccins comme l’arthrite rhumatoïde, la myofasciite à macrophages, le lupus érythémateux, ainsi que beaucoup d’autres. Et  maintenant nous apprenons que des AVC se produisent chez des jeunes et des adultes d’âge moyen.

 

Quand le monde médical décidera-t-il de se retourner pour faire face à l’éléphant qui s’appelle vaccination ?

 

Source: Gaia Health

 

Voir aussi l'article connexe: Un lien possible entre AVC & vaccination

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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 22:37

Un "ancien" article, plus que jamais d'actualité? Paru dans un grand journal anglais....

 

Fureur et scandale vaccinal

 

Des centaines de travailleurs du secteur public prétendent que leurs vies ont été détruites par les vaccinations. Ils disent que le gouvernement les a abandonnés

 

Lucy Johnston, Express,10.01.2010 (Extraits)

 

Olivia-Price.jpg

                                    Olivia Price

 

Jusqu’à 200 médecins, infirmières, pompiers, gardiens de prison, policiers, médecins légistes et éboueurs disent qu’ils ont développé de graves problèmes de santé physiques et mentaux après les vaccinations auxquelles ils avaient dû se soumettre pour leur travail au cours des 10 dernières années. Tous ont dû abandonner leur travail et certains d’entre eux sont handicapés à 60%.

 

La nuit dernière ils ont appris qu’ils ne seraient pas dédommagés, ce qui a entraîné  la fureur des militants. Plus de 150 députés ont apporté leur soutien à ces victimes.

 

Olivia Price qui fait partie du groupe de soutien aux victimes a déclaré : «  Ces gens ont consacré leur vie au service des autres et c’est de cette manière qu’ils sont récompensés ! Ils ont perdu leur emploi et sont devenus un fardeau pour leur famille. C’est vraiment horrible !»

 

Le personnel de santé, les travailleurs sociaux, le personnel pénitentiaire, les éboueurs sont obligés de se faire vacciner contre l’hépatite B pour pouvoir garder leur emploi.

 

Il s’agit de les empêcher de contracter des maladies qui pourraient être fatales à la suite de blessures, d’une infection du sang ou d’agressions physiques.

 

Ces personnes ne sont pas légalement obligées de se faire vacciner. Mais sans vaccination, il leur est interdit de travailler.

 

Les experts pensent que ce sont les vaccinations qui ont provoqué ces problèmes de santé, comme la fatigue chronique, les douleurs musculaires, des troubles cognitifs, de la faiblesse, parce que ces troubles sont apparus peu de temps après la vaccination.

 

Steve Robinson, un homme de 43 ans, père de trois enfants a été vacciné il y a 6 ans contre l’hépatite A et B, la polio, le tétanos, la diphtérie dans le cadre de son travail comme médecin légiste. Deux jours plus tard, il est tombé malade et a développé une faiblesse musculaire et de la fatigue chronique. Le handicap de 60% de Monsieur Robinson a été attribué par un tribunal du travail aux vaccinations.

 

On a diagnostiqué chez lui une myofasciite à macrophages, une affection invalidante qui peut être causée par l’aluminium des vaccins. Il peut tomber brusquement sans raison apparente. Il explique : « avant de recevoir ces vaccins, j’étais en parfaite santé, je pratiquais régulièrement le mountain bike, j’aimais marcher et me maintenir en forme. »

 

« Maintenant je n’ai plus qu’une très faible mobilité, je marche avec des cannes et suis constamment fatigué. » Dans 10 cas sur les 200, les responsables gouvernementaux ont déjà statué sur la probabilité que ce soient les vaccins qui aient causé les dommages.

 

Les personnes qui soutiennent ces victimes estiment qu’elles devraient pouvoir recevoir des dédommagements officiels allant jusqu’à 120.000 £, à l’instar d’autres personnes qui ont subi des effets secondaires. Mais malheureusement le vaccin contre l’hépatite B est exclu de ces remboursements et ces gens ne recevront donc rien.

 

Source : L’Express

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 19:20

Il y a 3 jours, voici comment le Figaro commençait un de ses articles, au sujet du Mediator:

 

Mediator : les experts truquent les dossiers des victimes

 

Le fonds d'indemnisation sous-évalue les pathologies de nombreux malades.

  

 

L'Agence de presse médicale (APM) a soulevé jeudi un véritable lièvre. Alors que l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) rendait publiques les résultats de ses expertises (64 victimes du Mediator seront indemnisées sur les 863 dossiers étudiés, soit un très faible nombre de malades), l'APM relevait que les experts minimisent la gravité des dossiers en réinterprétant les comptes-rendus des examens.

 

 

Lire la suite : ICI

 

Pour le Mediator, l'attitude (pourtant habituelle) des experts serait "une surprise" et sa dénonciation consisterait donc à soulever "un véritable lièvre"? Quelle hypocrisie quand on sait le tabou bien plus gigantesque qui prévaut dans un secteur où les enjeux financiers sont sans commune mesure avec le Mediator, comme celui des vaccinations!!



En matière de vaccination, il est même régulier pour les victimes de s'entendre dire que tout est dans leur tête ou psychosomatique! C'est notamment ce qu'un médecin a osé sous-entendre à Laetitia Celli, victime du Gardasil et qui a dû consulter plus de 60 médecins tant ce vaccin a délabré sa santé. C'est aussi ce que les experts ont prétendu au sujet d'une quarantaine d'enfants de Gouro au Tchad, pourtant paralysés! Récemment, l'Académie de Médecine (qui nie tout danger concret lié à l'aluminium des vaccins entre autres dénis) a par exemple aussi qualifié l'électrohypersensibilité de "maladie psychosomatique" alors que cette sensibilité accrue aux ondes électromagnétiques toxiques affecte pourtant 1 personne sur 15!!

 

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 21:30

Le Journal du Médecin le prouve une fois de plus dans sa Lettre du Médecin n°1127 de ce 4 février 2013, il ne craint absolument pas le ridicule!

 

Au point n°4 de cette newsletter en effet, voici ce qu'on pouvait lire:

LDM-4-fevrier-2013-enfants-mercure.PNG

 

Pas un seul instant le Journal du Médecin n'ose évidemment rappeler la présence de mercure toxique dans plusieurs vaccins antigrippaux pourtant préconisés aux femmes enceintes et qui alourdiront par conséquent immanquablement "la barque toxique" dans laquelle le bébé va naître, une barque faite de mercure mais aussi de formaldéhyde cancérigène (aussi contenu dans les vaccins antigrippaux, lisez donc les notices svp!!) et d'aluminium car plusieurs vaccins sont à présent recommandés en cours de grossesse, comme par exemple des rappels diphtérie-tétanos-coqueluche (Boostrix), comme cela se fait au Royaume-Uni notamment... au prétexte de "protéger" le nourrisson!! Le Boostrix contient une belle dose d'aluminium, un neurotoxique notoire impliqué dans l'autisme et les troubles du développement de l'enfant. Il est évidemment beaucoup plus "politiquement correct" de se contenter de conclure "qu'il faut notamment remplacer le thon par d'autres poissons" mais il serait pourtant ô combien plus honnête et surtout plus efficace d'informer les parents sur les dangers des amalgames dentaires au mercure ainsi que sur l'administration insensée et totalement injustifiée du moindre vaccin pendant la grossesse et l'allaitement! Rappelons en effet, comme l'ont fait des chercheurs de l'INSERM en France, que l'exposition précoce (au cours de la vie foetale ou postnatale) à divers polluants chimiques, fait courir un risque d'altération de l'ADN avec en conséquence, l'apparition possible de maladies graves à l'âge adulte (apparition différée donc... qui pensera dès lors à "faire le lien"??).

 

Il est aussi nocif de sous-entendre et absurde de laisser croire qu'il y aurait certains seuils "sûrs" ou non problématiques de substances qui sont toujours toxiques pour tous les êtres vivants!

 

Songez-y surtout bien à temps, et rappelez-vous bien que votre enfant à naître ou déjà là ne peut compter QUE SUR VOUS pour penser à le protéger de ce genre de risque concret qui est hélas hypocritement ignoré par les autorités!!

 

Lire aussi ce dossier sur le lien entre mercure et désordres du spectre autistique(comme on le voit, plusieurs métaux toxiques différents peuvent donc être impliqués dans la genèse d'une même maladie)

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 00:00

Bonjour à vous tous,

 

plus jamais ça!!C'est pour vous dire en passant que je fais partie des 99% des cas d'effets secondaires non comptabilisés des vaccins. En 2008, j'ai fait une pneumonie (à pneumocystis) 2 jours après une vaccination grippale suivie d’une hospitalisation. Bien sûr, on met cette pneumonie sur le compte de ma séropositivité, mais il n’empêche qu’avant cette vaccination, j’étais en parfaite santé. Paradoxalement, quand on est séropositif, le médecin te recommande fortement tous les vaccins existants possibles, dont bien sûr celui contre la grippe, en nous disant qu'on est plus à risque...Eh bien en 2008 ça été la goutte qui a fait déborder le vase. Un vaccin de trop. Et deux jours après, pneumocytose…

 

J'ai bien failli y rester, les antibiotiques ne faisaient pas effet, malgré 3 tentatives. Six mois plus tard, c'est le psychodrame H1N1 qui m'a ouvert les yeux face aux vaccins. Jamais plus on ne m'y prendra. On m'en a offert par 3 fois, et je les ai tous refusés. Depuis cette dernière vaccination en 2008 qui m'a presque coûté la vie, je n'ai plus jamais été malade, même pas une petite grippe.

 

VACCIN_GRIPA-NON_MERCI.gifC’est pour ça aussi que je vous écrivais, parce qu’après avoir lu votre article sur la vaccination des patients dits « à risque » et notamment les séropositifs, je ne pouvais que réagir et faire part de mon expérience. A croire qu’ils veulent vraiment « nous achever » avec ce genre de conseils !


Autre chose: on annonce aussi en grande pompe dans les médias québécois, qu'on est proche de trouver un vaccin pour prévenir et même supposément guérir l'alzheimer...  

 

Pourtant, il y a de forte chance, à cause de l'aluminium comme adjuvant, que les vaccins soient une des causes de cette maladie...c'est complètement fou! Imaginez les gens qui vont se ruer sur ce vaccin quand il sera disponible!!! J'entendais aussi une pub qui disait qu'il existait un vaccin contre le Zona, encore ici les vaccins en sont possiblement la cause...un vaccin contre la sclérose en plaques et l'autisme tant qu'à faire!!!! Ça m'enrage cette folie vaccinale pour toutes les maladies!!! Qu'ils trouvent plutôt les véritables causes de toutes ces maladies au lieu de sortir leurs supposés vaccins miracles!!!

 

Jonathan (région de Lanaudière, Québec)

   

Jonathan n’est pas le seul à nous faire part d’une telle expérience. Pas plus tard qu’il y a une semaine, une thérapeute du Namurois nous signalait avoir récemment eu deux personnes dans sa clientèle qui ont également failli mourir après cette même vaccination.  Combien de cas en tout, dans la réalité ? Combien de gens ne vous ont-ils pas dit avoir jamais été aussi malades de leur vie qu’après cette vaccination ?

 

Pour nos « grands experts », tout cela n’est jamais que coïncidence et eux, eux seuls, ont « la Science ». On voit ce que ça donne leur « Science »… des gens en paient le prix fort de leur vie (hélas) !

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