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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 18:22
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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 10:58

De plus en plus de parents inquiets nous contactent après coup (une fois que les vaccins ont été injectés) car ils se demandent quoi faire au vu des effets observés chez leurs enfants et ne savent pas comment cela va évoluer. Parmi les effets les plus courants, on retrouve la fatigue, l'irritabilité, la perte d'appétit, les perturbations du rythme veille-sommeil et celles de la courbe de croissance ....

Perte d'appétit après un vaccin: faut-il s'inquiéter?

Le plus grand danger et la plus grande erreur pour votre enfant serait de banaliser et minimiser ces signaux d'alerte et de continuer envers et contre tout à vacciner. Or c'est hélas l'attitude tout à fait irresponsable du corps médical, littéralement obsédé par le dogme des vaccins, mais le fait est que cet entêtement se solde en pratique par un nombre dramatique d'effets secondaires bien plus graves et irréversibles qui auraient encore pu être évités si les parents avaient arrêté à temps les vaccinations, c'est-à-dire s'ils avaient tout simplement correctement observé les signes chez leurs enfants et en avaient suffisamment tenu compte. Le bon sens commande en effet que: dans le doute, il faut s'abstenir et non s'obstiner!

 

Voici un exemple de mail que nous recevons à la pelle et la réponse d'Initiative Citoyenne à partager et à faire connaître autour de vous dans l'intérêt des enfants:

 

"Bonjour

 

j'ai une petite fille de 2 mois et 1/2, qui a été vaccinée avec Infarix Hexa à l'âge de 2 mois et Prévenar. 

 

Elle a toujours eu un petit appétit mais depuis le jour où elle a été vaccinée, elle a fortement réduit les quantités qu'elle mange, et cela dure encore. Est-ce possible selon vous que ce soit à cause du vaccin? Que pouvons-nous faire?


Merci pour votre réponse, nous sommes plutôt inquiets."

 

Réponse d'Initiative Citoyenne:

 

Bonjour,
 
Non seulement ces effets sont connus, notés dans les notices mais en plus ici il y a un facteur temporel évident et l'absence selon ce que vous nous décrivez d'une autre cause plus évidente. Les vaccins entraînent très fréquemment des cassures de la courbe de croissance.
 
Il faut aussi savoir que selon un rapport officiel de 2009 de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance ici en Belgique, qui équivaut aux PMI françaises), 5% des enfants vaccinés doivent reconsulter endéans les 48H pour effets secondaires après un vaccin (cf. p. 43/54) mais ce que ce rapport ne dit pas, c'est quel pourcentage d'enfants doivent reconsulter endéans la semaine, les deux semaines, le mois, les 6 mois? Et cela A CAUSE DES EFFETS SECONDAIRES DES VACCINS!
 
Mais le plus grand danger (dans l'immédiat pour votre enfant) est que les médecins banalisent ces effets en disant "c'est rien, ça va passer" pour vous inciter à continuer envers et contre tout à vacciner et ce qui se passe de plus en plus fréquemment (nous sommes bombardés de témoignages et de demandes y compris avec des dossiers en justice d'enfants déjà handicapés à vie ou même décédés) c'est qu'en continuant les vaccinations, les enfants s'enfoncent de plus en plus et à la Xème dose, ça peut donner une mort subite du nourrisson, un cas d'autisme, une épilepsie irréversible, un diabète-insulino-dépendant etc. etc. Et dans ces cas-là, inutile de vous dire qu'on ne sait plus faire machine arrière contrairement aux maladies infectieuses naturelles qui elles, sont en très vaste majorité, réversibles et temporaires!
 
Donc déjà, la première des choses à faire est de vous informer suffisamment sur les risques absolument démentiels (et nous pesons nos mots!) que représentent les vaccins qui sont tous des produits clairement expérimentaux qui n'ont encore jamais été évalués de façon réellement scientifique, voir notamment les articles suivants mais qui ne sont pas exhaustifs. Prenez-le temps de les lire un à un, vous verrez comment ils vous renseigneront précisément sur les produits reçus par votre enfant et leurs réels effets possibles.... rien ne vous empêche après sur base de ces infos d'interroger un médecin et de voir alors si les réponses qu'il fera vous satisferont!
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Ensuite, quand vous aurez compris que la chose la plus grave est de ne pas tenir compte des signaux d'alerte déjà manifestés par le corps de votre enfant face à cette agression chimique et immunologique, le mieux est d'aller voir un thérapeute holistique pour entamer un traitement homéopathique et compléter au besoin avec d'autres types de soins doux et respectueux du corps et de la physiologie de votre enfant. Il existe de nombreux guides bien faits (cf Amazon.fr) écrits par des thérapeutes qualifiés sur les méthodes de soins intelligentes chez les enfants: homéopathie pour enfant, aromathérapie pour enfants (cf "Ma bible des huiles essentielles" de la pharmacienne Danièle Festy qui comprend une partie "enfants") etc. etc. Ces guides sont intéressants pour vous donner une certaine autonomie mais ne remplacent pas purement et simplement la relation personnalisée avec votre thérapeute holistique. NB: il n'est pas strictement nécessaire de recourir à un pédiatre pour les enfants; beaucoup de parents croient qu'un pédiatre est absolument incontournable mais dans les faits, il s'avère hélas que ces médecins -à quelques exceptions près tout de même- sont de grands zélateurs de vaccins et très peu pratiquent une médecine réellement personnalisée et donc adaptée à l'individualité biologique de votre enfant; Le Dr Mendelsohn, qui était pédiatre lui-même dénonçait la dangerosité de la plupart de ses confrères pédiatres..... Le livre gratuit de ce pédiatre vous évitera bien des bêtises dommageables pour votre enfant et vous explique quand consulter et quand ne pas consulter ou se méfier des "conseils" des médecins pouvant parfois être plus dangereux que bénéfiques. Tout le livre est une merveille. Le chapitre n°19 traite exclusivement de l'avis de ce pédiatre sur les vaccins....
 
Bien cordialement,
L'équipe d'Initiative Citoyenne
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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 21:14

Réponses de Michel Georget à l'article : ET SI ON ARRÊTAIT DE VACCINER ! (Propos du Pr François Bricaire, membre de l'Académie de Médecine): 

Michel Georget, 16 février 2016 à 23:33

 

Permettez-moi de vous apporter la contradiction sur plusieurs points, en me référant à des données scientifiques vérifiables.


Tout d'abord, pour ceux que vous appelez les anti-vaccinaux « le déclin des maladies infectieuses ne serait pas dû aux vaccins, mais à l’hygiène », mais c'est l'OMS elle-même qui l'a déclaré en ces termes : « On peut se demander si l'abaissement du taux de mortalité n'a pas été trop aisément attribué à l'action sanitaire. Au cours du processus de développement, qui fut long et relativement lent dans la plupart des pays actuellement industrialisés, le développement économique, surtout au stade initial, a probablement contribué plus efficacement que la santé publique et la médecine clinique à réduire la mortalité. (1) » 

Venons-en maintenant à deux exemples emblématiques : la variole et la diphtérie.


Tout d'abord, la variole : Dans le rapport de son éradication publié par l'OMS et consultable sur internet, on peut lire : « Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. […] Il eût été extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible, d'atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie. » 


Ce qui fut fait en adoptant la stratégie de surveillance-endiguement au sujet de laquelle le porte-parole de l'OMS put déclarer au journal Le Monde (21-12-1977) : « Sur le plan stratégique, l'abandon de la vaccination de masse en faveur de l'approche de surveillance-endiguement revêtit une importance capitale. Avec ce type d'approche, on parvenait à faire complètement échec à la transmission, même lorsque l'incidence variolique était élevée et les taux d'immunisation faibles. » Il est difficile d'être plus clair pour montrer l'insignifiance de la vaccination antivariolique.

(1) Rapport sur les statistiques sanitaires mondiales, OMS, 1974, 27 (5).

http://img1.blogblog.com/img/blank.gif

Michel Georget, 16 février 2016 à 23:45

 

Venons-en maintenant à la diphtérie. 


Il ne faudrait pas oublier que les épidémies ont une vie : elles naissent, se développent et meurent. La diphtérie en est un bel exemple.


Dans un opuscule de l'OMS publié en 1962(1), on peut lire ceci : « il est vrai que la fréquence des cas nouveaux de diphtérie peut augmenter et diminuer indépendamment des programmes de vaccination. Il y a une centaine d'années [en 1858] Sir John Simon, premier titulaire du poste de Medical Officer au Conseil privé de Grande Bretagne, disait : la diphtérie est une maladie qui, bien qu'elle ait été autrefois répandue, est presque inconnue de la génération actuelle des médecins britanniques.» Or, à cette époque le vaccin n'existait pas!

 

Par ailleurs, vous écrivez : « La diphtérie a régressé complètement partout où la vaccination a été introduite et respectée ». Une publication fort intéressante (2) a montré qu'entre 1940 et 1950 les épidémies de diphtérie se sont développées de la même façon en France, Hollande, Norvège, Suède, Danemark, Finlande, avec une crue jusqu'en 1945 suivie d'une régression très rapide, quel que soit le degré d'immunisation.

Vaccinations: un biologiste remet les pendules à l'heure

Ces auteurs mettent en relief le cas de la Norvège qui a vu le nombre de décès dus à la diphtérie chuter de 555 à 2 entre 1908 et 1939 alors que la vaccination était peu pratiquée (notamment parce que le vaccin ne fut mis au point qu'en 1923) alors que le nombre de décès est remonté à 747 en 1943 en dépit d'une vaccination obligatoire depuis 1941.

Vous écrivez également « un arrêt ou un relâchement de la protection vaccinale a toujours été suivi de reprise de cas .» Le cas emblématique de l'Allemagne vient à l'encontre de cette affirmation.


Ce pays connaissait depuis longtemps une incidence diphtérique élevée (3). En 1941, la vaccination devint obligatoire. Dès 1942, 80% des enfants des enfants de la ville de Berlin étaient vaccinés. Or la mortalité diphtérique sextupla en cinq ans de vaccination obligatoire. Au vu de cet échec et des maigres moyens financiers dont disposait l'Allemagne à la fin de la guerre , l'obligation de vaccination fut suspendue . En dépit de conditions de vie difficiles (sous-alimentation, problèmes de logement liés aux destructions de la guerre, promiscuité) morbidité et mortalité diphtériques s'effondrèrent en l'espace de cinq ans seulement alors que tout pouvait faire craindre le contraire(3).


Ces quelques exemples permettent vraiment de douter de l'impact des vaccinations dans la régression de la diphtérie. Et en France me direz-vous ? Il y eut pour commencer l'obligation de vacciner les hommes au service militaire à partir de 1931 puis l'obligation de vacciner la population enfantine en 1938. Des campagnes massives de vaccination furent entreprises en 1942, ce qui n'empêcha pas le triplement du nombre de cas de diphtérie dès 1943 et jusqu'en 1945, comme en atteste l'Annuaire statistique de la France. L'inefficacité était patente. Comment a-t-elle pu ne pas apparaître au grand jour ? Tout simplement en considérant, comme cela figure dans les manuels scolaires, que les vaccinations n'ont débuté qu'en 1945, ce qui est manifestement faux. Un tel comportement n'a rien d'honnête et encore moins de scientifique.

Vaccinations: un biologiste remet les pendules à l'heure

(1) Cahiers de santé publique n°8, OMS. 1962, Le rôle de l'immunisation dans la lutte contre les maladies transmissibles.

(2) Madsen T. et S. : Danish medical bulletin, 1956, 3 (4) : 112-121.
(3) Rendu R. Résultats comparés de la vaccination et de la non-vaccination dans la lutte contre la diphtérie. Journal de médecine de Lyon, 1954, 35 (819) : 147-160. 

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 15:10

Un extrait absolument sine qua non de l'émission "Complément d'enquête" sur les vaccins diffusée ce jeudi 25 février dernier sur France 2.

A noter toutefois que le taux d'effets secondaires GRAVES des vaccins est infiniment supérieur à ce qui est dit dans ce reportage en introduction (à savoir 2 sur 100 000)!! Pour se faire une idée, dans les essais cliniques du fabricant du vaccin Prevenar, il y en avait 3%. Dans une autre étude du fabricant GSK qui avait comparé la "sécurité" de son vaccin HPV Cervarix à un autre de ses vaccins (contre l'hépatite A, le Havrix), il y avait respectivement 9% d'effets secondaires qualifiés de graves par le fabricant dans le groupe Cervarix contre 8,9% dans le groupe Havrix... on est donc bien au-delà du 2 sur 100 000. Il faut aussi remarquer que pendant des décennies, et jusqu'il y a encore très peu de temps, on nous affirmait sans cesse que c'était "1 cas sur 1 million"! Là, on en vient à nous dire que ce serait 2/100 000 soit déjà 20 fois plus. La vérité est que ces chiffres sont encore des chiffres gratuits et déconnectés des données objectivables issues du terrain. Si on veut être rigoureux et s'en tenir aux chiffres réels, tenir compte de la sous-notification notoire telle qu'admise et évaluée de longue date dans les revues médicales officielles, on peut par exemple voir que les vaccins contre le méningocoque C sont des dizaines à des centaines de fois plus risqués que la maladie naturelle, et ce sur base des chiffres officiels!

 

Si les effets secondaires graves et invalidants de vaccins étaient si rares que cela, nous ne connaîtrions pas tous dans notre entourage un parent, un ami qui est victime... De même, les bénévoles des associations n'auraient pas vu à eux seuls passer des centaines de cas de scléroses en plaques post-vaccinales alors qu'avant les vaccinations de masse, ce type de maladies étaient considérées comme assez rares par les médecins de terrain qui, eux, voient des patients toute la journée! La Cour Suprême des Etats-Unis n'aurait pas non plus eu besoin d'accorder une impunité juridique aux fabricants de vaccins dans ce pays pour leur éviter de faire faillite sous le poids des poursuites. Car il faut aussi le rappeler, les autorités américaines ont déjà déboursé à ce jour plus de 3 MILLIARDS de dollars en indemnisation des victimes de vaccins (depuis 1986) alors que 2/3 des plaintes sont pourtant rejetées d'emblée! Il est donc devenu urgent de se réveiller et de comprendre que les véritables maladies les plus dangereuses sont les mensonges des "experts" officiels qui s'avèrent désormais beaucoup plus dangereux en eux-mêmes pour la santé de vos enfants que les maladies naturelles qui font partie du risque même de la vie (car vivre est par définition un risque). 

 

Voir aussi

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins!"

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: les documents confidentiels accablants

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent!

 

Ce que les médecins pensent de la vaccination: l'enquête-choc, non publiée de l'INPES

 

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins...

Stanislas Geoffrit, papa de Livio: "Moi je vais me battre, ils ont bousillé la vie de mon fils, et je vais leur donner la mienne!"

Stanislas Geoffrit, papa de Livio: "Moi je vais me battre, ils ont bousillé la vie de mon fils, et je vais leur donner la mienne!"

Derrière les "murs feutrés" des familles, combien de drames concrets provoqués de toutes pièces par les vaccins? Cela pourrait être votre famille... à regarder d'urgence... jusqu'au bout! Parce que se faire vacciner "par solidarité" n'est plus alors qu'un slogan. En matière de vaccinologie, il n'y a aucune solidarité qui soit de mise et tous ces cas abandonnés à leur triste sort le prouvent de façon si effrayante!!

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 12:02

Par Canis Ethica, 24 février 2016

 

En 1992, le Dr Michel Aubert prouvait, qu’après vaccination, les chiens adultes en France, restent protégés au moins cinq ans durant. Pourtant, 24 ans plus tard, en France, les chiens sont toujours revaccinés chaque année contre la rage contrairement au reste du Monde. 

Survaccination : un scandale sanitaire canin

Quatre firmes commercialisent des vaccins contre la rage : MERIAL, VIRBAC, ZOETIS et INTERVET. Ce sont ces laboratoires qui fixent en France la fréquence de revaccination contre la rage selon l’arrêté du 10 octobre 2008 relatif aux conditions et modalités de la vaccination antirabique (contre la rage) des animaux domestiques (lire ici). En Europe, en Amérique du Nord, même au Japon, leurs vaccins contre la rage sont valables deux ans, plus souvent trois ans mais pas en France où leurs vaccins pourtant identiques ne sont valables qu’un an. Les laboratoires pharmaceutiques évoquent des procédures administratives lourdes et complexes pour ne pas faire évoluer la situation. Seul MERIAL, dans une volonté de mieux-être canin et d’harmonisation des protocoles au niveau européen, propose en France un vaccin rage valable 3 ans depuis 2014, ce que la plupart des français ignorent.

 

D’après le Dr. Jean-Claude Rouby, chef du Département d’Immunologie à l’Agence Nationale du Médicament Vétérinaire, les laboratoires ont carte blanche pour démontrer la durée d’immunité de leurs vaccins dès lors qu’ils utilisent la même souche vaccinale que celle commercialisée en France. 

 

Il ne viendrait à aucun être humain l’idée de se refaire vacciner chaque année de sa naissance à sa mort contre la fièvre jaune. Et pourtant, 24 ans, après la découverte du Dr Aubert, les chiens en France sont toujours revaccinés chaque année contre la rage.

 

La vaccination contre la rage est obligatoire chaque année en France pour les chiens de catégorie 1 et 2 (chiens dangereux) et ceux voyageant en dehors du territoire (vérifications à la douane). Pour les autres chiens, elle reste « recommandée ». Comme il existe un risque de voir son chien abattu pour présomption de rage d’après l’article L223-9 du Code rural (lien ici), la plupart des maîtres vaccinent leurs chiens chaque année d’autant plus que depuis 2001, 11 cas de rage ont été apportés sur le territoire dont le dernier en mai 2015.

 

 

Pour Canis Ethica, une association française dont la pétition « Stop à la survaccination des chiens » a récoltée prés de 12000 signatures en une semaine sur « mesopinions.com », une littérature scientifique prolifique met en garde contre une survaccination des chiens adultes qui peut engendrer des maladies auto-immunes et cancers. Par ailleurs, tous les français n’ont pas accès au vaccin de MERIAL contre la rage, ce qui est source d’inégalité devant la santé de leurs protégés. La France compte un chien ou un chat dans un foyer sur 2. En 2014, les français ont dépensé plus de 4,3 milliards d’euros pour eux. Les maitres expriment leurs difficultés croissantes à régler leurs factures vétérinaires qui, en une décennie, ont bondi de 70%.

 

Devant cette discrimination pouvant fragiliser la santé des chiens en France, Canis Ethica écrit au Dr ELOIT, la nouvelle Présidente de l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE) pour qu’elle fasse entendre raison à VIRBAC, INTERVET et ZOETIS. Dr ELOIT connait bien le dossier car elle a validé l’Arrêté du 10 octobre 2008 qui autorise les laboratoires pharmaceutiques à fixer en France la durée d’immunité de leurs vaccins.

 

Les laboratoires entendront-ils les voix des 12000 propriétaires de chiens ayant signé la pétition ?

 

Pour plus d’informations :

  • Pétition : Cliquez ICI
  • Arrêté du 10 octobre 2008 relatif aux conditions et modalités de la vaccination antirabique : Cliquez ICI
  • Courriers + réponses des laboratoires pharmaceutiques et courrier à la Présidente de l’OIE : Cliquez ICI
  • Etude de 1992 du Dr Michel Aubert : Cliquez ICI

 

Contacts pour en savoir plus :

Mme Thilo HANE présidente-fondatrice de Canis Ethica

Tel : 06 70 27 63 52

Mail : contact@canisethica.org 

Site internet : www.canisethica.org

Facebook : www.facebook.com/CanisEthicaFrance 

Twitter : https://twitter.com/CanisEthica

 

Source: Agoravox

 

Initiative Citoyenne salue et soutient cette démarche. Merci de relayer très largement....

 

Voir aussi:

 

Vaccination des chats et des chiens: 99% des effets secondaires ne sont pas rapportés

 

Des vaccins qui tournent mal et un cheval qui finit euthanasié

 

Gravissime: voici la preuve indubitable que les adjuvants huileux (aussi utilisés chez les animaux) sont ultratoxiques!

 

Vaccination humaine vs vaccination animale: une comparaison surprenante!

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 21:53

Encore un article donc qui montre en filigrane que les vaccins sont une aberration immunologique (qui ne peut par définition pas être sans conséquences calamiteuses à large échelle...) dès lors qu'ils sont l'uniformisation par excellence qui entend imposer à tous une même stimulation chimique et artificielle pour laquelle nos systèmes immunitaires n'ont jamais été faits....

 

Nos défenses naturelles sont plus influencées par notre quotidien que par les vaccins

Le système immunitaire a besoin de variété et d'adaptation: tout l'inverse donc de l'uniformisation vaccinale brutalement imposée!

 

Vendredi 19 février, France Inter

 

Au micro de Mathieu Vidard et Axel Villard, Alexandre Bignon, chercheur en immunologie à l’Université de Cambridge et le médecin généraliste Dominique Dupagne.

 

Le but de ses travaux ?

 

A. B : Étudier les facteurs non génétiques capables de moduler le système immunitaire sur trois ans.

 

Comment fait-on pour suivre ces facteurs ?

 

A.B : L’équipe Belge a fait des prélèvements sanguins pendant six mois et a observé le comportement de 54 paramètres de notre système immunitaire.

 

Quel est le plus intéressant dans ces résultats ?

 

D.D : Ils confirment deux choses que l’on savait déjà. A savoir que les deux grands piliers de l’immunité sont la diversité (il faut vivre avec des gens différents) et l’adaptabilité (on s'adapte à son milieu).

 

A. B : Il s’agissait vraiment de sortir de l’organisme pour voir comment l’environnement influence notre système immunitaire. Quand on compare le système immunitaire de deux individus en couple, avec au moins un enfant, on constate une convergence du système immunitaire vers un point d’équilibre. Notre système immunitaire est plus proche de notre conjoint que d’un individu lambda.

 

Est-ce qu’on sait si c’est bon pour la santé ? Et quelles sont les raisons de ce rapprochement immunitaire ?

 

A. B : Cette étude ne porte aucun jugement de valeur. C’est un fait observé. Le rôle de l’environnement est important dans le rapprochement immunitaire : notre habitation, mode de vie, alimentation. Et puis l’enfant est un vecteur capable de pouvoir moduler de façon similaire le système immunitaire de ses parents. Dans ce contexte, une hypothèse fédératrice est le partage du microbiote. Des membres d’une même famille ont un microbiote similaire (pour rappel le microbiote est un ensemble d’organismes vivant dans un environnement spécifique, comme par exemple sur le tube digestif ou la peau). On sait qu’un dialogue se fait entre notre microbiote et le système immunitaire. Il est donc tentant de penser que ce rapprochement de microbiote entre les individus pourrait influencer notre système immunitaire.

 

D. D : Et on sait que c’est ce qui a permis aux primates de survivre depuis toutes ces années. Ce qui me frappe, c’est que les deux piliers (diversité et adaptabilité) ne sont pas fréquents dans notre organisation sociale. On essaie d’uniformiser les choses. Or on sait que c’est d’être différent qui permet de survivre. Le vivant a survécu parce que souvent face à une crise infectieuse, il y avait des mutants. Si un jour le système immunitaire a fonctionné comme un système militaire, le vivant qui survit c’est celui qui a préparé une ligne de défense spécifique. Quand on compare cela avec notre organisation sociale où l’on veut toujours tout planifier, prévoir à l’avance, on emploie des méthodes totalement opposées à ce qui a marché dans l’évolution.

 

Est-ce que cette influence de système immunitaire au sein d’un couple le renforce ou l’affaiblit (le système immunitaire) ?

 

A. B : Si vous êtes en bonne santé, votre système immunitaire sera capable de se défendre. Et s’il est soumis à une agression, il s’en souviendra. Cela peut être positif comme négatif.

 

Le vieillissement influence énormément notre système immunitaire ?

 

A. B : Oui, il provoque un déclin de la qualité de la réponse immunitaire. Cela peut expliquer pourquoi les personnes âgées sont plus susceptibles aux infections et pourquoi elles réagissent moins bien aux vaccins.

 

D. D : Je me permets de nuancer ces propos parce que la personne âgée a du mal à créer de nouvelles défenses immunitaires mais en revanche son système a en mémoire les agressions passées et peut donc répondre à d’autres attaques.

 

►►► ALLER PLUS LOIN | l'émission scientifique "La Tête au carré" présentée par Mathieu Vidard dans son intégralité

 

►►► LIRE | La revue (en anglais) Nature 

 

Source: France Inter

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 09:39

Le vaccin contre la varicelle et le zona peut provoquer l’inflammation de la cornée chez certains patients

 

20 janvier 2016

Le vaccin contre la varicelle et le zona peut provoquer l’inflammation de la cornée chez certains patients

En usage depuis plus de 20 ans, le vaccin contre le virus de la varicelle et du zona est considéré par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme un vaccin essentiel. Cependant, des chercheurs de la Faculté de Médecine de l’Université du Missouri ont découvert que, dans de rares cas, il existait un lien entre le vaccin et l’inflammation de la cornée. Les chercheurs expriment le souhait que cette découverte soit examinée et discutée entre les médecins traitants et les patients qui ont connu des problèmes d’inflammation des yeux avant de se faire vacciner.

 

Le Dr Frederick W. Fraunfelder, MD, président du Département d’ophtalmologie de la Faculté de Médecine du Missouri, et directeur de l’Institut Mason Eye MU a déclaré que « la kératite, ou inflammation de la couche transparente de l’œil est un problème qui peut entraîner des complications graves ou même des dommages permanents si le problème n’est pas traité. » «  L’étude des rapports de cas figurant dans les registres nationaux et internationaux nous a permis de trouver au moins 20 cas de kératite survenus chez des enfants et des adultes dans le mois qui a suivi l’administration du vaccin contre la varicelle et le zona. »

 

« Bien que ces cas soient rares, il est cependant important que les médecins puissent savoir quand il convient d’administrer le vaccin aux personnes qui ont des antécédents de la maladie, car ces problèmes pourraient être réactivés par le vaccin. »

 

Le Dr Fraunfelder est directeur du registre national des effets secondaires sur l’œil dus aux médicaments, aux produits chimiques ou aux plantes. Le registre recueille les informations à partir des bases de données de la Food and Drug Administration, des bases de données de notifications spontanées, des rapports spontanés transmis à l’OMS, ou des rapports de médecins qui se sont inscrits au registre.

 

Un examen de plus de 12 millions de rapports repris des bases de données et des rapports publiés a permis de trouver 20 cas de kératite ayant une relation étroite avec l’administration du vaccin. Pour les adultes, les symptômes se sont développés dans les 24 heures qui ont suivi la vaccination. Pour les patients qui ont consulté en pédiatrie, les symptômes d’inflammation se sont développés endéans les 14 jours.

 

En utilisant le système de classification de l’OMS pour les réactions indésirables aux médicaments, les chercheurs ont trouvé une relation probable entre le vaccin et la kératite. Les chercheurs recommandent cependant que la majorité des patients soient régulièrement vaccinés contre la varicelle et le zona.

 

« Il est important de noter que la kératite associée à ces vaccins est très rare et que ce n’est pas une raison pour renoncer à la vaccination », a déclaré Fraunfelder. « Mais pour les patients qui ont des antécédents de kératite, nous vous recommandons de discuter de la situation avec votre médecin généraliste avant de vous faire vacciner. Les individus vaccinés doivent être étroitement surveillés pour s’assurer qu’il n’y aura pas d’inflammation de la cornée ou une cicatrisation supplémentaire. »

 

L’étude « Kératite associée au vaccin contre la varicelle et le zona » a été présentée en 2015 à Las Vegas au Congrès de l’Académie Américaine des Ophtalmologistes. En plus de Fraunfelder, Anthony Grillo, MD du Département d’Ophtalmologie MU était aussi présent.    

 

Source: site de la faculté de médecine de l'Université du Missouri                                 

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 23:08

Voir aussi (non exhaustif):

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

 

Vaccin infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: documents confidentiels accablants

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Méningite C : le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

Vaccins Meningitec: 550 familles au coeur d'une affaire troublante

 

Les enfants non vaccinés sont globalement en meilleure santé

 

Mortalité infantile élevée dans les pays qui vaccinent le plus

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins!"

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

La vaccination: un juteux business, aussi pour les médecins

 

Ce que les médecins pensent de la vaccination: l'enquête choc, non publiée de l'INPES

 

Partialité et acharnement journalistique contre un médecin vaccino-lucide

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées?

 

Courrier recommandé aux Ministres Laanan & Onkelinx sur le forcing vaccinal via le remboursement sélectif de vaccins (qui a commencé chronologiquement bien plus tôt en Belgique qu'en France -regardez la date de notre courrier- et donc cet argument de la "pénurie" n'a que peu de crédibilité... les stratégies sont testées à large échelle et si elles marchent dans certains pays, on essaie de les étendre à d'autres ensuite car ce qui intéresse uniquement les "experts", ce sont leurs pourcentages de couverture vaccinale et pas toutes les autres maladies qu'ils vont créer de toutes pièces en vaccinant aussi aveuglément...)

Méningite C  : le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 09:29

 Des parents s’interrogent sur les vaccins, alors que les taux d’EPILEPSIE touchent 1 enfant sur 20 en dessous de 5 ans

 

Le Sénateur Américain Cory Booker se penche sur la petite Morgan Hintz (4ans) qui souffre d’épilepsie (Photo Mark Wilson / Getty Images)

Par Alicia Bayer, 22 janvier 2016

 

Les taux d’épilepsie chez les enfants et les personnes âgées sont montés en flèche avec 1 enfant sur 20 de moins de 5 ans qui souffre aujourd’hui de cette maladie aux Etats-Unis. De plus en plus de parents disent que ce sont les vaccins qui ont déclenché les troubles épileptiques de leurs enfants. Le gouvernement soutient que, bien que les vaccins peuvent déclencher des crises dues à des accès de fièvre, les nombreux cas d’épilepsie qui se sont produits immédiatement après la vaccination relèvent de simples coïncidences ou se seraient, en fin de compte, produits de toute manière.

 

L’épilepsie est un trouble au cours duquel une personne présente des crises récurrentes, spontanées dues à l’activité électrique anormale du cerveau. Les médecins diagnostiquent une épilepsie quand une personne présente deux ou plusieurs crises séparées par plus d’une journée et quand les crises sont dues à des causes qui peuvent être  évitées, comme une forte fièvre ou une hypoglycémie.

 

Environ 1 adulte sur 100 souffre actuellement d’épilepsie aux Etats-Unis, tandis qu’on estime qu’1 enfant sur 20 souffre de cette maladie.

 

Il existe plus de 40 types de crises. Certaines impliquent des convulsions tonico- cloniques ou de type grand mal. D’autres ne présentent pas de convulsions. L’épilepsie peut présenter des caractéristiques très différentes d’un cas à l’autre.

 

L’épilepsie peut être causée par plusieurs facteurs. Certains gènes peuvent être responsables de l’épilepsie. Ils peuvent être transmis par les parents. L’épilepsie peut également résulter de facteurs qui influent sur le développement du cerveau avant la naissance. Les complications lors de l’accouchement peuvent également conduire à l’épilepsie, quand, par exemple le cerveau est privé d’oxygène ou qu’il se produit une hémorragie intracrânienne, comme cela peut se produire chez des prématurés. Des infections comme la méningite ou l’encéphalite (inflammation du cerveau) peuvent également conduire à l’épilepsie, comme aussi les tumeurs du cerveau, des coups, ou des blessures graves à la tête.

 

Il existe une incidence plus élevée de l’épilepsie chez les enfants atteints de troubles du spectre autistique, bien que les scientifiques n’en connaissent pas les raisons. Une étude publiée dans le Journal of Neuroinflammation a signalé :

 

Nous formulons l’hypothèse que l’activation des mastocytes du cerveau en raison de déclencheurs allergiques, de l’environnement et/ ou de stress pourrait perturber la barrière hémato-encéphalique, ainsi que la neuro-inflammation, contribuant ainsi à l’apparition de crises.

 

Environ 70% des cas n’ont pas de cause connue, mais de plus en plus de parents se demandent si les vaccins ne pourraient pas être mis en cause.

 

Les gens du CDC reconnaissent que les vaccins augmentent les taux de convulsions fébriles (les convulsions causées par une très forte fièvre), mais sont prompts à rejeter l’idée que les vaccins sont liés à la montée en flèche des taux de crises chez les jeunes enfants. Malgré cela, de nombreux parents rapportent que les crises épileptiques de leurs enfants ont commencé immédiatement après la vaccination.

 

Le Forum de la Fondation pour l’Epilepsie comporte de nombreux commentaires de parents qui croient que les vaccins ont causé l’autisme de leurs enfants.

 

L’un de ces parents écrivait :

 

« Ma fille de 12 mois a fait sa première crise environ 12 heures après son vaccin ROR. Quand nous avons consulté les services de notre médecin traitant, on nous a dit qu’il s’agissait d’une réaction normale faisant suite à une convulsion fébrile due à la vaccination, et que la chose ne se produirait plus. Alors que c’est présisément à partir de ce moment-là, qu’elle a commencé à avoir des crises myocloniques au cours desquelles ses yeux partaient dans tous les sens pendant une fraction de seconde. Quand j’ai fait part de la chose au médecin généraliste, il nous a dit que tout cela disparaitrait avec le temps. Mais, au lieu de disparaitre, ces crises ont augmenté en longueur et en fréquence. »


Un autre parent a rapporté :

 

« Mon fils a fait sa première crise DANS LE BUREAU DU MEDECIN, 1 à 2 minutes après avoir reçu 2 vaccins. C’est à partir de ce moment que les crises ont continué à se produire. »

 

Un autre parent écrit :

 

« Mon fils qui est maintenant âgé de 6 ans a fait des crises depuis qu’il a reçu son premier vaccin à l’âge de 2 mois. Il a fait sa toute première crise 36 heures après avoir reçu le vaccin. Il n’avait pas fait de fièvre et n’a jamais fait de convulsion fébrile, mais il a fait quantité d’autres crises. »

 

Un autre parent raconte :

 

« Mon petit Carter a toujours été un bébé en parfaite santé jusqu’à ses vaccins de 4 mois. C’est dans la nuit qui a suivi l’administration de ses vaccins qu’il a fait l’une de ses premières crises. Le diagnostic d’épilepsie est tombé et il continue à faire des crises d’épilepsie. Ce qui m’apparait incroyable, c’est que les médecins ne reconnaissent même pas que les vaccins peuvent être en cause ! »

 

Une autre maman explique :

 

« Ma petite fille a commencé à faire ses crises 48 heures après avoir reçu ses vaccins de 6 mois, et il n’y a pas un seul médecin qui veuille m’écouter. Elle a fait des crises myocloniques. »                                                                                                     

Un autre parent écrit :

 

« Mon fils a fait sa première crise le matin après qu’il ait reçu ses vaccins de 6 mois dont l’un était le DTCa. A huit mois, il a reçu le diagnostic de troubles épileptiques et a été mis sous médicaments. »

 

Une grand-mère écrit :

 

« Mon petit-fils, sa maman et son mari vivaient avec moi quand le petit a reçu sa première série de vaccins. C’est à 4 mois, et dans les 12 heures qui ont suivi le  DTCa qu’il a fait sa première crise… Je me suis toujours demandé pourquoi mes petits-enfants devaient recevoir autant de vaccins à un si jeune âge, alors qu’il n’en était pas question ni pour ma génération, ni pour celle de mes parents ! Mon petit-fils a continué à faire des crises après que ma fille ait été contrainte de continuer la série de vaccinations de ses 6 mois (Je n’étais malheureusement pas là pour soutenir ma fille dans son souhait de ne pas vacciner). Malgré tout cela, les médecins continuent de refuser de voir que ces problèmes étaient dus aux vaccins. Après que mon petit-fils ait fait sa deuxième crise d’épilepsie, j’aurais voulu tout faire pour qu’il ne soit plus jamais vacciné, mais les dégâts étaient malheureusement déjà faits. »

 

Un militaire écrivait :

 

« Je suis militaire dans l’armée américaine. Je n’ai jamais fait de crise avant que je ne reçoive les vaccinations pour être envoyé outre-mer…. A l’époque ce fut ma première crise, mais maintenant, elles ont pris une tournure plus grave. »

 

Un autre militaire écrit :

 

« Je m’appelle Joe. Mon épouse et moi faisons partie de l’armée. Mon épouse a commencé à faire des crises quelques jours après qu’elle eût reçu ses vaccins. »

 

Un autre adulte atteint d’épilepsie a ajouté :

 

« Je suis épileptique depuis mes 6 ans. J’en ai maintenant 31 et je viens de recevoir le vaccin antitétanique. C’est depuis lors que je souffre maintenant de secousses dans tout le corps. »

 

C’est très régulièrement que des parents  rapportent que les médecins rejettent l’idée que les vaccins sont en cause.

 

L’un de ces parents écrit :

 

« Depuis le mois de mai, mon fils a eu des problèmes neurologiques, il a fait des crises d’épilepsie auxquels les médecins ne semblent pas comprendre grand- chose. C’était un petit garçon de 18 mois en pleine santé. 11 jours après la visite médicale au cours de laquelle il a reçu ses vaccins, il a commencé à vomir et a fait une crise d’épilepsie qui a duré plus d’une heure. Il a été hospitalisé pendant plus de 50 jours, et différents médecins se sont occupés de lui. On lui a fait passer plusieurs tests, y compris des biopsies de muscles, et tout était normal. Plusieurs personnes, des membres de notre famille et des amis ont évoqué la possibilité que ses problèmes puissent avoir été causés par les vaccins. Tous les médecins que nous avons vus ont rejeté cette hypothèse. Mon fils a connu plusieurs revers de développement. Il ne sait plus s’asseoir, se tenir debout ou utiliser ses mains. »

 

Une autre personne écrit :

 

« Mon fils a commencé à faire des crises d’épilepsie après qu’il ait reçu ses vaccins de 6 mois. Il a fait deux convulsions fébriles, puis une autre qui a duré 68 minutes aux urgences. Pas un seul médecin ne nous a posé de questions sur les vaccins qu’il avait reçus. Jusqu’à aujourd’hui-même pas un seul médecin n’a reconnu que ses troubles pouvaient provenir des vaccins et le mois dernier, il a reçu 9 vaccins. »

 

Un autre parent écrit :

 

« Je sais à quel point il est effrayant, dévastateur et déroutant quand des enfants comme les vôtres et les miens font des crises après des vaccinations, et comme il est tout à fait scandaleux que tous les médecins impliqués refusent de discuter d’une connexion possible ! »

 

Ce sont là juste quelques histoires de parents ou de personnes qui ont fait des crises dans les heures ou les jours qui ont suivi des vaccinations. Sur les Forums de la Fondation pour l’Epilepsie, il y a 26 pages qui traitent de cas où les vaccins ont déclenché l’épilepsie. Une maman a rapporté que ses enfants n’avaient pas été vaccinés et avaient quand même été atteints d’épilepsie, mais il y a de nombreux autres parents qui ont signalé que les crises d’épilepsie ont commencé presque immédiatement après que leur bébé ait reçu les vaccins.

 

Il y a peu, des scientifiques ont commencé à reconnaître le fait que des crises d’épilepsie avaient commencé à se manifester après qu’un bébé ait reçu ses vaccins. Cependant, certains disent que ces crises d’épilepsie seraient de toute manière survenues, et que les vaccins n’auraient servi que de déclencheurs.

 

Des chercheurs qui ont publié une étude dans The Lancet ont découvert que des enfants atteints du syndrome de Dravet faisaient souvent leurs premières crises le jour de la vaccination, et que les nourrissons qui faisaient ces crises immédiatement après la vaccination avaient tendance à développer la maladie plus tôt. Ces chercheurs ont fait valoir que bien qu’il y ait plus d’enfants qui fassent des crises immédiatement après les vaccinations, en fin de compte cela n’avait pas d’incidence sur les résultats ultérieurs de la maladie. Ils écrivent :

 

Il est possible que la vaccination puisse déclencher l’apparition précoce du syndrome de Dravet chez les enfants qui en raison de mutations SCNIA  sont susceptibles de développer la maladie. Cependant il ne faudrait pas priver ces enfants de la vaccination parce qu’ils présentent une mutation étant donné le fait que nous n’avons pas trouvé de preuves que la vaccination avant ou après la maladie joue un rôle prépondérant.

 

Il convient cependant de noter que les deux groupes qui ont fait l’objet des études de ces chercheurs étaient des enfants vaccinés qui souffraient tous du syndrome de Dravet. Il s’agissait d’enfants atteints de cette maladie et qui avaient fait leur première crise « très peu de temps après avoir reçu les vaccins (moins de 24 heures après la vaccination) et d’autres qui avaient fait leurs premières crises deux jours ou un peu plus longtemps après avoir reçu la vaccination. Les chercheurs ont été incapables de trouver des enfants atteints du syndrome de Dravet qui n’avaient pas été vaccinés. Les chercheurs ont noté :

 

La conception de notre étude, ainsi que l’absence d’un groupe de contrôle de patients atteints du syndrome de Dravet qui n’avaient pas reçu le vaccin DPT nous a empêchés d’examiner une interaction gènes-environnement.

 

Les chercheurs n’ont rien trouvé d’autre à préciser pour cette situation, et ont conclu qu’il n’y avait « aucune base rationnelle » pour éviter la vaccination.

 

Si vous pensez que votre enfant a développé l’épilepsie à la suite d’une vaccination, il est important que vous puissiez signaler le fait au VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System). En outre, le Programme National d’Indemnisation pour Dommages Vaccinaux peut prévoir une indemnisation (frais médicaux) pour les familles qui peuvent prouver que leurs enfants ont été handicapés ou sont morts à la suite d’une vaccination. Les crises d’épilepsie  sont comprises dans le tableau des dommages qui peuvent être pris en compte pour une indemnisation, si elles sont considérées comme « affections aiguës » se manifestant de manière spécifique et dans le délai imparti. Les parents qui exigent une information médicale sur les dommages vaccinaux possibles doivent payer une somme de 400 dollars pour pouvoir y accéder. Il est également recommandé d’avoir recours à un avocat. En outre, il faut que votre requête soit déposée endéans les 3 ans après que les premiers symptômes de dommages vaccinaux se soient manifestés ou endéans les 2 ans quand il s’agit d’un décès (et endéans les 4 ans après le début des premiers symptômes des dommages vaccinaux qui ont conduit à la mort).

 

A ce stade,  beaucoup de questions se posent sur tout ce qui peut conduire à la hausse des taux d’épilepsie des enfants, comme aussi par rapport à tout ce que les parents peuvent faire pour empêcher ces cas de se produire. Epilepsy Research UK a signalé qu’il est prévu que la prévalence de l’épilepsie puisse continuer d’augmenter de manière significative entre 2012 et 2022 dans sept régions (« marchés ») y compris les Etats-Unis. En effet, les groupes qui semblent tout spécialement s’intéresser à la hausse des taux d’épilepsie dans le monde, semblent être les sociétés pharmaceutiques qui prennent bonne note des « opportunités de croissance ».

 

Source : Examiner.com

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 19:27

SCLEROSE EN PLAQUES

 

Des bactéries, comme la Bordetella pertussis, couramment utilisées en tant qu’adjuvants des vaccins seraient susceptibles de déclencher des scléroses en plaques

 

Patricia Inacio, PhD, 12 janvier 2016

Les bactéries Bordetella pertussis utilisées comme adjuvant pourraient déclencher la sclérose en plaques

Dans une étude récente, une équipe de chercheurs a voulu montrer que, contrairement à ce qui a été proposé jusqu’à ce jour, la colonisation subclinique par la Bordetella Pertussis pourrait être une cause importante de la sclérose en plaques. L’étude intitulée : « Le rôle potentiel de la colonisation subclinique par la Bordetella pertussis dans l’étiologie de la sclérose en plaques » a été publiée dans la revue «Immunobiology». 

 

La bactérie Bordetella pertussis et sa toxine ont été largement utilisées au cours des 50 dernières années en tant que puissant adjuvant (comme aussi d’autres substances) ajoutées au vaccin pour augmenter la réponse immunitaire du corps.

 

Lorsqu’elles sont co-administrées avec des antigènes neuronaux, les bactéries peuvent induire une neuropathologie dans l’encéphalomyélite auto-immune expérimentale, chez le modèle animal de référence pour la sclérose en plaques humaine.

 

Les chercheurs ont émis l’hypothèse que la colonisation subclinique du rhinopharynx par la Bordetella Pertussis n’est pas inoffensive et peut effectivement se comporter comme un neuropathogène humain pouvant provoquer la sclérose en plaques.

 

L’équipe a examiné trois cas épidémiologiques qui offrent des preuves à l’appui de leur hypothèse. Le premier est un phénomène épidémiologique majeur du siècle dernier, lié à la sclérose en plaques. Il s’agit de l’épidémie de scléroses en plaques dans les îles Féroé, pendant et immédiatement après la Seconde Guerre Mondiale. Selon leur article, les auteurs qui ont étudié l’épidémie, ont noté que « la sclérose en plaques était le résultat rare et différé d’une maladie infectieuse spécifique, mais inconnue chez les adolescents et à l’âge adulte. »

 

La seconde preuve provient d’études épidémiologiques montrant que, pour la sclérose en plaques, il existe un gradient équatorial. De sorte que plus une personne s’éloigne de l’équateur, plus cette personne serait à risque de développer une sclérose en plaques. Les chercheurs suggèrent qu’au niveau du monde, les risques hétérogènes de faire une sclérose en plaques seraient parallèles aux taux de vaccinations avec la Bordetella pertussis.

 

Enfin, le troisième cas épidémiologique concerne les données du gouvernement américain qui montrent une augmentation de la mortalité par sclérose en plaques chez les enseignants du primaire et du secondaire (par rapport à toutes les autres professions libérales), ce qui suggère un risque accru d’une infection symptomatique ou asymptomatique par la Bordetella pertussis.

 

Les chercheurs ont conclu que ces cas épidémiologiques suggèrent qu’il existe une cause substantielle probable à la colonisation subclinique par la Bordetella pertussis  qui serait la cause de la sclérose en plaques. Comme la Bordetella pertussis est un colonisateur fréquent du nasopharynx humain, en particulier dans des populations hautement vaccinées, l’équipe suggère que de nouvelles études sont nécessaires pour enquêter sur le développement de la sclérose en plaques à la suite d’une colonisation par la Bordetella pertussis.

 

Source : Multiplesclerosisnewstoday.com

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 11:59

Dr ANDREW WAKIEFIELD : un discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence

 

Par Anne Dachel

 

Cette allocution d’une heure et demie du Dr Andrew Wakefield a été présentée au Wisconsin le 2 décembre 2015. Il s’agit d’une des plus brillantes conférences du Dr Wakefield qui vaut vraiment la peine d’être entendue. Il donne un brillant aperçu de l’état actuel de la controverse sur les vaccins aux Etats-Unis, et il décrit l’avenir sinistre qu’il nous faudra vivre si les choses ne changent pas. Il s’agit d’une crise médicale et aussi des droits de l’homme.

 

Les forces qui nous sont opposées sont énormes et incroyablement bien financées. Le pouvoir et le contrôle de l’industrie pharmaceutique importe plus aux élus que le bien-être de leurs électeurs. Ces forces contrôlent aussi les médias. La plupart des Américains n’ont pas la moindre idée de l’horrible fraude qui se déroule sous leurs yeux.

 

Wakefield parle des événements récents, notamment de l’affaire William Thompson, le lanceur d’alerte du CDC, et la manière dont l’épidémie de rougeole de Disneyland a conduit à faire supprimer  toute possibilité de choix en Californie. Se basant sur le camouflage de l’étude sur le ROR et sur la révélation d’un lanceur d’alerte de Merck, il explique au public comment lutter contre la loi d’obligation vaccinale et comment pouvoir gagner.

 

J’ai résumé et repris les passages les plus importants de la conférence. Je suis certaine que vous serez d’accord avec moi pour saluer son discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence. Ses efforts n’auront pas été déployés en vain.

 

Anne Dachel

Dr ANDREW WAKIEFIELD : un discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence

Introduction : « Essayez tout juste d’imaginer que vous fassiez ce que vous aimez et que brusquement tout le monde commence à vous critiquer. Pourriez-vous vraiment gérer la situation? Et bien, c’est exactement cela qui fut la vie de cet homme au cours de la dernière décennie… »

 

Andrew Wakefield : « … Quand un gouvernement porte atteinte aux droits des individus qu’il a juré de servir,… quand ces droits sont usurpés par des intérêts particuliers destinés à servir les sociétés, en particulier l’industrie pharmaceutique, par- delà le bien-être des citoyens qui ont mis ces gens en place, alors… la République a pris fin. »

 

Parlant de l’explosion des taux d’autisme et de ce que cela signifie pour l’avenir de notre comté, Wakefield déclare :


« Cette tendance se poursuit et il n’existe aucun signe qu’elle va s’apaiser. »

 

Il cite le Dr Stéphanie Seneff du MIT (Massachusetts Institute of Technology ) qui prédit que le taux d’autisme sera de 1 enfant sur 2  en 2032. «  Pour un enfant qui nait aujourd’hui, le risque d’autisme est d’un enfant sur 25 pour le moins. Il ne s’agit pas de trouble génétique. Il s’agit d’un trouble lié à l’environnement. J’irai plus loin : c’est un trouble d’origine humaine.

 

« Aucune économie, aucun pays, aucun système ne peut se maintenir avec pareil niveau de dégâts. Si vous voulez savoir quelle est la plus grande menace pour ce pays aujourd’hui, et bien, vous avez compris…

 

« Lorsqu’on en arrive à pareille situation, il ne vous reste plus d’armée, de force de police, rien. Soit vous êtes vous-même atteint d’autisme, soit vous vous occupez d’un autiste. La société comme nous la connaissons aujourd’hui cesse d’exister. Voilà le futur auquel nous sommes confrontés et à moins que quelque chose de spectaculaire puisse se passer, c’est la situation à laquelle nous serons confrontés. »

 

Wakefield poursuit en parlant de l’autisme dans le monde, et comment ce drame est à mettre en relation avec l’augmentation spectaculaire du nombre de vaccins que reçoivent les enfants, comme aussi avec la protection dont jouissent les fabricants de vaccins. Il évoque ensuite la législation californienne destinée à mettre fin aux exemptions dans cet état. « Voilà ce que sont les Etats-Unis d’Amérique. Que s’est-il donc passé ? Vous pourriez penser que tout va bien, que vous avez protesté contre les projets de loi que l’on a essayé de faire passer au niveau de l’état. Mais au Congrès, il y a ce récent  projet de loi visant à rendre la vaccination obligatoire au niveau fédéral avec les  dollars de l’ « Obama Care » (Soins de santé) . L’état pourra recevoir ces dollars ou tombera sous la menace de se les voir retirer s’il ne vote pas une loi rendant la vaccination obligatoire. C’est probablement ce qui va se passer. Pour que vos enfants puissent fréquenter l’école, ils devront obligatoirement être vaccinés. Et ce n’est pas tout. Cela concernera bientôt toute personne qui fera partie de quelque rassemblement que ce soit. Les personnes, par exemple, qui voudront se rendre à l’église seront forcées, de par la loi, d’être vaccinées conformément au programme de vaccination. Les enfants qui n’auront pas été vaccinés dans les délais prévus recevront tous les vaccins en même temps pour régulariser leur situation.

 

« Dans toute l’histoire de la planète, il n’y a jamais eu d’étude de sécurité pour pareil type de stratégie…. »

 

Wakefield raconte ensuite l’histoire d’un enfant qui a reçu 8 vaccins en une seule fois et qui est mort peu de temps après. Ce décès a été mis sur le compte de coïncidences et les parents ont été contraints de vacciner les enfants qu’ils ont eus dans la suite. Il a ensuite décrit ce qui est arrivé à son article de 1998. Il explique que la production de vaccins stagnait, que les producteurs étaient dans le marasme jusqu’à ce que ceux-ci reçoivent une protection par rapport à toute responsabilité.

 

C’est alors que « Les vaccins sont devenus l’avenir de l’industrie pharmaceutique. »

 

La discussion a ensuite porté sur les motifs qui ont poussé Brian Deer à attaquer Wakefield.

 

Wakefield a présenté des exemples déchirants d’enfants atteint de maladies intestinales après des vaccinations. Il a montré l’impact que pouvaient présenter des troubles intestinaux sur le cerveau.

 

« Il existe un lien entre les intestins et le cerveau qu’il nous faut encore comprendre. Et si on nous avait autorisés à continuer notre travail…nous serions maintenant beaucoup plus loin dans la prévention de toutes ces souffrances que doivent vivre ces enfants. Ca ne s’est malheureusement pas passé comme cela, parce que l’industrie pharmaceutique était, avec un pragmatisme impitoyable, fondamentalement déterminée à protéger ses intérêts. Ca leur était égal que les vaccins puissent ou non provoquer l’autisme… »

Dr ANDREW WAKIEFIELD : un discours courageux et exceptionnel dans une mer de silence

Wakefield a ensuite cité le cas de la thalidomide qui a provoqué de terribles malformations congénitales chez les enfants dont les mères avaient pris le médicament pour les nausées matinales. «  Il a fallu 50 ans pour que la société pharmaceutique reconnaisse que ses médicaments avaient causé ces problèmes. »

 

Wakefield poursuivit en décrivant les tactiques utilisées par les fabricants de vaccins qui, à l’époque, savaient qu’une version du vaccin ROR provoquait la méningite. Plutôt que de retirer le vaccin, ils lui ont simplement donné un autre nom et l’ont vendu dans différents pays entraînant une énorme augmentation des cas de méningites dans ces pays. « C’est cela la moralité de ces gens avec lesquels nous avons affaire. »

 

Wakefield a ensuite évoqué le cas de William Thompson, chercheur sénior dans la division « vaccins »  au CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies).

 

Wakefield a expliqué que le Dr Thompson avait reconnu auprès du Dr Brian Hooker, père d’un enfant autiste, que, depuis une dizaine d’années, l’agence connaissait  le lien entre le vaccin ROR et l’autisme, et s’était arrangée pour le camoufler. Wakefield a précisé qu’il s’agissait « du début de la mise à jour de la plus grande fraude  de l’histoire médicale.»

 

L’étude à laquelle se référait Thompson portait sur des enfants d’Atlanta. Les chercheurs du CDC avaient découvert que deux groupes d’enfants étaient tout spécialement  sensibles aux dommages que pouvait provoquer le ROR :

 

« Les garçons afro-américains et les autres enfants, quelque soit leur race, s’étaient développés normalement jusqu’à l’âge de 12 mois. Cela fait beaucoup d’enfants. »

 

Wakefield décrit ensuite comment le Dr Frank DeStefano du Programme National de Vaccinations, le Dr Coleen Boyle, ainsi que Marshalyn Yeargin-Allsopp ont réagi à la nouvelle qui évoquait un lien entre le vaccin ROR et l’autisme. « Ils ont décidé qu’ils ne publieraient pas ces données. Ils les ont retravaillées, retravaillées, et retravaillées. Le Dr Thompson a expliqué que quand les gens du CDC trouvent un effet qui ne leur plait pas, ils enferment les scientifiques dans un local jusqu’à ce qu’ils trouvent le moyen de faire disparaitre cet effet. Voilà comment ils gèrent les réactions indésirables des vaccins…

 

« Leur plus importante préoccupation: les enfants le plus à risque…ils ont trouvé que les enfants qui étaient le plus à risque étaient ceux qui avaient reçu le vaccin selon le programme du CDC, les enfants de 12 à 18 mois. Ils avaient défini la période qui mettait les enfants le plus à risque. »

 

Wakefield fait remarquer que le CDC aurait pu utiliser le résultat de ces recherches pour modifier le programme vaccinal, reporter le vaccin ROR à une date ultérieure, et par là même réduire de beaucoup le risque d’autisme chez les enfants. « Ils ne l’ont pas fait. Ils ont sciemment, volontairement et imprudemment mis en danger des millions et des millions d’enfants Américains pour se protéger eux-mêmes, pour protéger la politique vaccinale et peut-être aussi pour protéger leurs amis de l’industrie ». Wakefield a qualifié ce comportement de «totale, totale hypocrisie. Il a expliqué que le CDC avait retardé la publication du document et travaillé pour en modifier les conclusions. Le Dr Thompson a expliqué que quand il a informé les autorités du CDC, notamment le Dr Julie Gerberding, qu’il allait devoir présenter les résultats de l’étude à la réunion de l’Institut de Médecine en 2004, il fut menacé de perdre son poste. «  Il fut retiré de la liste de l’IOM (Institut de Médecine), et le Dr DeStefano qui prit sa place, finit par mentir platement à l’Institut de Médecine. »

 

Wakefield ajoute que la divulgation de ces données frauduleuses a eu pour effet que 5.000 plaintes de parents d’enfants autistes furent rejetées par le « Tribunal des vaccins ». «  Ils ont subi un déni de justice. Donc, le crime du CDC a débuté avec une modification du protocole. Les données ont ensuite été omises ou cachées, puis il y a eu entrave à l’exercice de la justice. Maintenant on peut dire qu’ils ont commis une infraction pénale. »

 

Au cours des « Questions - Réponses » on lui a demandé ce qu’il pensait du calendrier vaccinal. Il a suggéré de retarder et d’espacer les vaccins. Il a aussi avoué que si aujourd’hui, il avait de jeunes enfants, « Je ne les ferais pas vacciner. C’est là la seule réponse honnête que je puis donner. Je ne donne de conseil à personne. Je parle simplement de ma propre expérience et au plus j’approfondis les choses dans ce domaine, au plus mes inquiétudes grandissent… »

 

« Age of Autism » a publié à de nombreuses reprises les questions qui pouvaient se poser à propos du Dr Wakefield. En voici quelques- unes :

 

http://www.ageofautism.com/2014/08/cdc-frauds-connections-between-the-destefano-paper-and-the-thorsen-affair.html

 

http://www.ageofautism.com/2014/09/cdc-admits-possibility-vaccines-rarely-trigger-autism.html

 

http://www.ageofautism.com/2014/09/manifest-injustice-the-end-result-of-scientific-fraud.html

 

http://www.ageofautism.com/2015/09/black-women-vaccine-whistleblower.html

 

Commentaires de Laura Hayes, maman d’un enfant gravement handicapé par la vaccination :

 

Merci beaucoup, Anne, pour cet excellent résumé de la très belle conférence du Dr Andrew Wakefield. J’ai été particulièrement ravie que le Dr Wakefield ait déclaré publiquement qu’il ne ferait pas vacciner ses enfants s’il devait en avoir aujourd’hui…Il aura fallu pas mal de temps pour qu’un médecin puisse prononcer ces paroles…  et comme d’autres médecins informés l’ont aussi fait. On en avait tant besoin et on les apprécie tellement. Merci, Andy, pour vos paroles audacieuses. Il faut espérer qu’elles vont permettre à d’autres de s’enhardir.

 

Je crois qu’Andy a raison de ne pas se braquer sur l’argument du choix personnel. Un certain nombre d’anciens combattants ici en Californie ont essayé sans relâche d’obtenir des réactions par rapport aux informations qu’ils avaient récoltées sur les terribles dangers des vaccinations comme aussi sur leur inexcusable inefficacité, malheureusement trop réels et omniprésents. Mais, ils ont été ignorés et mis en minorité maintes et maintes fois.(Ils ont vraisemblablement été victimes de saboteurs qui ont pris la direction de cette politique et ont gagné plusieurs personnes à leur cause). En 2016, il faut que les gens se réveillent et agissent rapidement et avec pleine détermination. 3 points sont à l’ordre du jour : SUPPRIMER les obligations vaccinales, RESTAURER les droits individuels et parentaux pour la prise de décision en matière d’interventions médicales, y compris en matière de vaccinations et abroger le NCVIA (National Childhood Vaccine Injury Act) de 1986. Quiconque n’est pas d’accord avec ces trois volets à l’ordre du jour, reste une personne passive ou pire encore.

 

Il n’est plus temps de se battre pour maintenir les exemptions. Nous ne devrions pas nécessairement avoir recours aux règles de l’exemption pour n’importe quel traitement ou procédure médicale…Un simple « non merci » devrait toujours suffire. Il est grand temps de revendiquer nos droits et une authentique république.

 

Second commentaire de Laura Hayes :

 

Un autre point pour 2016 :

 

Faites savoir le fait que tout médecin, infirmière ou pharmacien qui voudrait vacciner une personne contre sa volonté, ou un enfant contre le souhait ou la volonté de ses parents, est un monstre qui se livre à un sinistre comportement. Ces gens pourront essayer de rationaliser ou de justifier leur comportement indigne, mais il n’est pas possible de rationaliser ou de justifier l’agression d’une personne informée dont on n’aurait pas au préalable obtenu un consentement libre, volontaire et éclairé.

 

Jusqu’à ce que la tyrannie médicale soit dans notre pays arrêtée dans son élan, les médecins, les infirmières et les pharmaciens ont besoin de se demander s’ils ne se font pas les complices d’agressions médicales de leurs patients, avec les conséquences que cela peut entraîner comme troubles, maladies, handicaps et mort prématurée. Ils peuvent aussi se demander s’il ne serait pas temps de s’engager à faire tout leur possible pour s’assurer que leurs patients ne soient  pas forcés de subir des traitements dont ils ne veulent pas.

 

L’éthique médicale et professionnelle exigera une « désobéissance créative » jusqu’à ce que la médecine obligatoire soit abolie dans notre pays. J’espère très sincèrement que les médecins, les infirmières refuseront activement de s’engager dans une médecine forcée, qu’ils le feront clairement savoir, qu’ils feront tout le nécessaire pour aider leurs patients à éviter une médecine obligatoire, et qu’ils contribueront à aider les personnes de leur profession à trouver la voie morale et juste en utilisant quelque forme que ce soit de désobéissance créative qui s’avérerait nécessaire pour protéger leurs patients parce que leur devoir est d’aider et de soulager.

 

Quelle différence y a-t-il entre un médecin, une infirmière ou un pharmacien qui voudrait vacciner un patient contre sa volonté, ou un enfant contre la volonté de ses parents sans consentement volontaire, libre et éclairé, et une personne qui en contraindrait une autre à se soumettre à quelque type que ce soit d’invasion ou d’agression corporelle contre sa volonté ?

 

Il n’y a pas de différence. Il conviendrait que les médecins, infirmières et pharmaciens aient la sagesse de comprendre !

 

Source: Age of autism

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 22:05
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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 14:36

Ariella née en parfaite santé, est aujourd’hui victime des vaccins

                                               

Before it’s News, 21 septembre 2015

On remarque que l'état de la petite a dû fameusement se dégrader pour qu'il ait fallu la trachéotomiser, c'est-à-dire lui ouvrir la trachée pour l'aider à respirer (cf. photo de droite)

On remarque que l'état de la petite a dû fameusement se dégrader pour qu'il ait fallu la trachéotomiser, c'est-à-dire lui ouvrir la trachée pour l'aider à respirer (cf. photo de droite)

Ariella, née en parfaire santé se bat maintenant pour sa vie à cause des dommages que les vaccins lui ont causés il y a plus d’un an. A quatre mois déjà, elle nous étonnait, elle tirait sa petite auto, tombait puis recommençait. Elle était toujours souriante et heureuse. Elle bredouillait déjà des petits « bonjour », elle était vraiment parfaite.

 

Quand nous avons conduit notre petite fille à sa visite médicale de 4 mois, le 8/7/2014, elle a reçu 6 vaccins : DTCa (= diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire), Hépatite B, Vaccin antipolio inactivé (IPV), vaccin antipneumococcique (PCV), le vaccin contre l’Haemophilus Influenzae (HIb) et le vaccin contre le rotavirus. Dans l’heure qui a suivi, Ariella a commencé à hurler d’une manière horrible, elle rejetait sa tête en arrière. Elle avait aussi perdu l’utilisation de ses muscles, et ne semblait plus avoir d’émotions. Elle était aussi prise de spasmes que, plus tard, nous avons appris être des convulsions. Elle n’arrêtait pas non plus de serrer les poings, etc. Les médecins nous ont dit que tout était normal !

 

Après avoir, pendant deux mois, mendié des réponses aux médecins, nous avons consulté un autre pédiatre pour sa visite médicale de 6 mois. Ce médecin a immédiatement pu réaliser que les fontanelles d’Ariella s’étaient refermées prématurément. Nous nous sommes alors précipités à l’hôpital où on nous a expliqué que le cerveau de notre petite fille avait, non seulement, complètement arrêté de se développer à ses quatre mois, mais aussi qu’il avait diminué de taille. Son cerveau et sa moelle épinière étaient remplis de kystes dus aux toxines et à l’accumulation des métaux.

 

Source: Beforeitsnews.com

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 08:22

9 vaccins au cours d’une seule visite ont entraîné de graves dommages de santé

9 vaccins au cours d’une seule visite ont entraîné de graves dommages de santé

Par Gary TruthKings Vaccine, 1er janvier 2016

 

La maman de ce petit garçon a voulu témoigner devant la caméra de ce qui est arrivé à son petit garçon, Casey Ohlsson, après qu’il ait reçu 9 vaccins au cours d’une seule visite chez le médecin. Dans l’heure qui a suivi le petit garçon a commencé à faire des convulsions. « J’ai tout de suite compris de quoi il s’agissait », dit la maman. Le médecin a essayé de minimiser; pour lui, il s’agissait seulement de « coïncidences »! « Nous avons désespérément cherché des thérapeutes qui auraient pu guérir notre enfant. Au cours des 6 mois qui ont suivi la vaccination, notre petit n’arrêtait pas de se cogner, de se blesser. Les dommages de santé ont été si graves que le petit garçon a dû porter un casque.                                                                                                          

 

Comme il était incontinent, nous devions régulièrement lui mettre des couches. Notre petit garçon ne savait pas parler, il ne savait pas marcher, ni se trainer sur le sol. Il était vraiment très malade. Nous avons été de médecin en médecin et finalement, nous avons trouvé un médecin qui a pu guérir son intestin qui était tout perforé. Notre petit garçon a dû suivre un régime très strict. Nous avons fait plusieurs chélations par voie intraveineuse. On a pu vraiment voir dans ses urines qu’il éliminait des métaux : du mercure, du plomb, de l’aluminium et autres. A partir de ce moment nous avons compris que nous étions sur le bon chemin. Après la première série de chélations, il a commencé à dire deux ou trois mots. Avant cela, il n’avait jamais rien dit. Nous avons doucement continué les soins, le régime. Nous lui donnions des vitamines et plusieurs compléments alimentaires. Nous avons compris que l’alimentation était une véritable médecine.

9 vaccins au cours d’une seule visite ont entraîné de graves dommages de santé

Si vous regardez cette vidéo, je voudrais vous prier de faire vos propres recherches sur les vaccinations. Je regrette tellement de ne pas les avoir faites, car si j’avais pris cette peine, la santé de mon enfant ne se serait pas dégradée. Vous parents, avez le devoir de faire ces recherches pour votre enfant. Personnellement, je m’oppose à la vaccination obligatoire parce qu’il reste trop d’inconnues. Nous ne savons absolument pas ce que le système immunitaire de tel ou tel enfant va pouvoir ou non supporter. Il reste tellement de questions en suspens. Je pense que là où il y a risque, le choix doit s’imposer. »

 

Plus tard, la maman a donné naissance à une fille qui n’a jamais été vaccinée. Cette dernière a été très rarement malade et est en excellente santé. La vaccination n’est pas pour tout le monde, et en tout cas, elle ne devrait jamais être rendue obligatoire par le gouvernement.

 

Avec l’arrivée de 2016, l’obligation vaccinale va devenir un problème majeur de santé. Il nous faut absolument être hyper-vigilants et nous battre pour arrêter l’intrusion de l’état dans nos droits parentaux et médicaux.

9 vaccins au cours d’une seule visite ont entraîné de graves dommages de santé

« Il reste tellement de questions en suspens. Je pense que là où il y a risque, le choix doit s’imposer. »

 

Source: Truthkings.com

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 07:13

Un bébé de plus meurt après avoir reçu un vaccin

 

Les autorités de santé prétextent que l’enfant était trop sensible...

 

Au moins dix bébés sont morts au Vietnam après la vaccination avec le Quinvaxem depuis octobre 2013

 

Par Thai Son-Phuong Loan, Thanh Nien Nouvelles

 

Bac Ninh, 23 décembre 2015

 

Les autorités sanitaires de la province de Bac Ninh ont déclaré qu’un bébé de deux mois qui est décédé dimanche soir après avoir reçu le vaccin Quinvaxem 5 en 1, ainsi que le vaccin polio oral, était « hypersensible ».

 

L’enfant a reçu sa première dose de deux vaccins au centre médical local aux alentours de 8h30. Trois heures plus tard, le bébé pâlit et se mit à pleurer de manière inconsolable.. Sa famille l’a emmené dans un hôpital de la province du nord, puis à l’hôpital pédiatrique de Hanoi où la petite fille est morte aux alentours de 21 heures.

 

Les autorités sanitaires de Bac Ninh et de Hanoi ont déclaré que le bébé était mort à la suite d’un choc anaphylactique étant donné qu’il devait être trop sensible aux ingrédients des vaccins. Ces autorités sanitaires ont précisé que les vaccins avaient été bien conservés et que les protocoles avaient été scrupuleusement suivis.

 

Quinvaxem est un vaccin approuvé par l’OMS et distribué par Berna Biotech Corée Corp. Ce vaccin est beaucoup moins cher que les alternatives. Il a été administré gratuitement dans le pays depuis juin 2010 en vertu d’un programme national de vaccination pour protéger les enfants contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B et l’Haemophilus influenza de type B.

 

Ce décès est au moins le dixième qui a été mis en relation avec le vaccin depuis octobre 2013 quand il fut remis sur le marché après avoir été suspendu pendant 5 mois. Des enquêtes avaient montré que le vaccin n’était pas à blâmer pour les 9 décès qui s’étaient produits entre novembre 2012 et mars 2013.

 

Deux autres bébés sont morts d’un choc anaphylactique en octobre, mais les autorités sanitaires locales de même que l’Organisation Mondiale de la Santé ont, à maintes reprises, encouragé les parents à continuer d’utiliser ce vaccin.

 

Source: Thanhniennews.com

 

Voir aussi

 

Décès d'un nourrisson de trois mois après avoir reçu le vaccin pentavalent

 

Vaccin pentavalent: en Inde aussi, des médecins s'inquiètent et s'indignent

 

26 enfants décèdent dans des pays pauvres après un vaccin qui avait été approuvé par l'OMS

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger 

 

Le vaccin MenAfrivac paralyse au moins 40 enfants tchadiens

Vaccin pentavalent: en Inde aussi, des médecins s'inquiètent et s'indignent
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4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 17:39

Big Pharma ne nuit-elle pas sciemment à nos animaux de compagnie avec ses vaccins ?

Vaccins: Big Pharma ne nuit-elle pas aussi à nos animaux de compagnie?

Aliszhia Haw, 29 décembre 2015

 

Nos chiens se trouvent en pleine épidémie. Ce n’est pas une épidémie de maladie virale, mais une épidémie de mauvaise santé chronique. Nos chiens sont assaillis par des démangeaisons, des formations de pus, la peau crouteuse, les vomissements et la diarrhée sont la norme. Un chien sur 100 souffre d’épilepsie, et un nombre plus élevé encore souffre d’arthrite douloureuse. Les allergies atteignent aussi des proportions épidémiques. On pourrait presque dire que certains de nos chiens deviennent allergiques à la vie !

 

Selon le Dr Jean W. Dodds, éminent vétérinaire et chercheur, les allergies et les maladies auto-immunes se sont multipliées depuis l’introduction des vaccins modifiés à virus vivants. Les maladies auto-immunes apparaissent quand le corps commence à s’attaquer lui-même. Ces maladies comprennent le cancer, la leucémie, les maladies thyroïdiennes, la maladie d’Addison, la maladie de Grave, l’anémie hémolytique auto-immune, l’arthrite rhumatoïde, le diabète, le lupus, la thrombocytopénie, l’insuffisance de tel ou tel organe, les inflammations de la peau et plus encore.

 

Il semble que nous ayons aussi un grand nombre de chiens souffrant de problèmes de comportement en grande partie dus à une sur-vaccination comme aussi à des aliments préparés pour animaux de compagnie. Il est connu que les vaccins peuvent provoquer des inflammations du cerveau, de même que des lésions cérébrales et des lésions du système nerveux central. Le terme médical adéquat est « l’encéphalite » Dans ce cas, le rôle que peut avoir le vaccin est reconnu dans le Manuel de Merck. Merck est un fabricant de vaccins.

 

Toutes les interventions médicales comportent un risque - même une simple aspirine peut s’avérer dangereuse. Il convient donc de bien peser la relation bénéfices/risques quand on envisage de prendre quelque médication que ce soit. Quels sont donc les risques des vaccins ?

 

Les recherches effectuées par Frick et Brookes nous montrent que les vaccins peuvent déclencher l’atopie (allergies cutanées). (Am.J. Vet.Res., 1983 Mar. ;44(3) :440-5). Le Dr Jean W. Dodds nous explique que les maladies rétrovirales et parvovirales sont généralement associées à des lymphomes, des leucémies, des défaillances d’organes, des maladies de la thyroïde, des surrénales, du pancréas ou de la moelle osseuse.

 

Les vaccins peuvent provoquer le cancer chez les chats au site d’injection et, selon le Journal of Veterinary Medicine, août 2003, les vaccins peuvent aussi provoquer le cancer chez les chiens au site d’injection. Les vaccins peuvent aussi provoquer l’anémie hémolytique auto-immune (JVM, Vol. 10, N°5, September/October 1996 ; Merck Veterinary Manual) l’arthrite (BVJ, May 1995 and Am.Coll.Vet. Intern. Med. 2000 ;14 : 381). L’épilepsie est un symptôme d’encéphalite qui, comme nous le savons déjà, peut être causée par les vaccins.

 

Selon le Dr Larry Glickman et son équipe à l’université de Purdue, le sérum et les protéines étrangères des vaccins peuvent provoquer l’auto-immunité (cancer, leucémie, défaillance d’organes, etc.). Celle recherche indique également que les dommages génétiques sont possibles du fait que les chiens vaccinés développent des anticorps qui s’attaquent à leur propre ADN. Les recherches réalisées à l’université de Genève semblent conforter ces recherches.

 

Au fil des ans, de nombreux vétérinaires, en particulier en Amérique, ont dit qu’ils pensaient que les vaccins pouvaient provoquer un large éventail de problèmes chez les animaux. Un exemple : Christine Chambreau, DVM dit : «  les vaccinations de routine constituent probablement la pire des choses que nous puissions faire aux animaux. Ces vaccins provoquent toutes sortes de maladies, mais pas nécessairement où et quand on pourrait normalement s’y attendre ». Elle n’est pas la seule à penser comme cela. Je puis comprendre que certaines personnes n’hésiteront pas à me qualifier d’irresponsable. Mais que savons-nous effectivement ce qui se passe quand on vaccine ?

 

OKAY, mais la maladie de Carré est si rare que la plupart des vétérinaires ne l’ont jamais vue depuis au moins dix ans. En outre, selon des chercheurs de haut niveau, et comme l’a confirmé l’Association Médicale Américaine des Vétérinaires, une fois que les chiens sont immunisés contre une maladie virale, ils sont protégés pendant des années ou même pour le restant de leurs jours. Alors, pourquoi les vétérinaires et les fabricants de vaccins essayent-ils de faire vacciner les chiens chaque année contre des maladies virales, ou même tous les trois ans – surtout quand on prend les risques en considération ?

 

Selon les données que l’on peut trouver sur internet, les chiens développeraient une immunité permanente contre l’hépatite B après l’âge de 12 semaines. Pourquoi alors continuer à vacciner contre cette maladie ?  La toux du chenil est facilement traitée dans la plupart des cas, alors que le vaccin n’est pas très efficace. Alors qu’en est-il vraiment ? La leptospirose est rare et le vaccin est associé à de graves effets secondaires. Ce vaccin ne fait-il donc pas courir des risques inacceptables ? Quant au parovirus, il est, selon le dictionnaire vétérinaire d’Oxford, rarement un problème pour un chien adulte normal et en bonne santé.

 

La question est évidemment de savoir comment maintenir un chien en bonne santé. A mon avis, vous aurez un chien en bonne santé si vous ne le vaccinez pas du tout ! Les vaccins déstabilisent le système immunitaire, conduisant à toutes sortes de maladies chroniques. A partir de tout ce que j’ai vu et lu, les vaccins ne favorisent pas la bonne santé de votre chien. Par contre, les vaccins peuvent faire attraper des démangeaisons, des vomissements, des diarrhées, les rendre malades, en faire les ombres d’eux-mêmes – en attendant qu’ils fassent des maladies plus graves comme le cancer. Les vaccins sont, en quelque sorte, la recette parfaite de l’épidémie de maladies chroniques que j’ai décrite.

 

Les vaccins ne peuvent d’ailleurs pas garantir l’immunité.

 

A mon avis, l’état de bonne santé est un droit tout à fait normal  donné par la Grande  Nature. C’est l’homme qui fout tout en l’air. L’ordre naturel est beaucoup plus sage que n’importe qui d’entre nous, et les personnes qui ne vaccinent pas leurs chiens sont la preuve même que ce sont les lois naturelles qui sont les bonnes.

 

Source : Wethepeoplereport.com

 

Voir aussi

 

Vaccination des chats et des chiens: 99% des effets secondaires ne sont pas rapportés

 

Des vaccins qui tournent mal et un cheval qui finit euthanasié

 

Gravissime: la preuve indubitable que les adjuvants huileux (très utilisés chez les animaux!) sont ultratoxiques- communication de l'Office fédéral vétérinaire suisse....

 

Avis du vétérinaire Dr Charles Loops: les vaccinations sont-elles nécessaires?

 

L'avis d'un autre vétérinaire, Dr Charles Danten, sur la vaccination animale

 

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 08:22

Décès de la petite Isabella Frady 2 semaines après avoir reçu ses vaccins de 2 mois

 

(25 juin 2014 – 5 octobre 2014)

Décès de la petite Isabella Frady 2 semaines après avoir reçu ses vaccins de 2 mois

Serena Fraley , Alexis Sandoval  

 

Isabella  mourut 2 semaines après avoir reçu sa série de vaccins de 2 mois. Le rapport d’autopsie ne mentionne pas les vaccins bien que la petite fille présentait encore des taches rouges sur les deux jambes aux sites d’injection. En ce qui concerne la cause de la mort, le rapport précise : cause indéterminée.

 

Bien que le médecin légiste ait cependant reconnu qu’il s’agissait d’un cas typique de « mort subite du nourrisson », il précisa ne pas pouvoir indiquer « mort subite du nourrisson » sur le rapport bien que cette cause est connue comme étant une suite de certains vaccins. Le rapport a néanmoins précisé que la petite fille présentait les premiers signes d’une pneumonie.

 

Sa maman nous raconte :

 

C’était la première fois que j’étais maman, et je ne savais pas que la vaccination était une option.

 

J’ai emmené ma petite fille chez le médecin pour son premier examen. Elle avait tout juste deux mois et demi. Nous avons retardé la visite parce qu’à l’époque nous n’avions pas de voiture.

 

Au cours de cette visite, la petite a reçu 8 vaccins (DTCa, IPV, Hib, Hep.B, Pneumocoque et le vaccin oral contre le Rotavirus) Ce sont là les vaccins que l’on administre de routine aux nourrissons de deux mois aux Etats-Unis.

 

Les 8 vaccins ont été administrés en 3 injections; un seul vaccin a été administré oralement.

 

Après la visite chez le médecin, Isabella est devenue difficile, beaucoup plus difficile qu’à la normale. Elle faisait aussi de la fièvre. Ses jambes étaient rouges et irritées. Les vaccins qui lui ont été administrés dans les jambes ont laissé des taches rouges qui ont pris l’aspect de contusions aux sites des injections…On m’a dit que c’étaient là des réactions normales. Deux semaines plus tard mon univers s’est effondré. Mon cœur a été déchiré, comme en mille morceaux.

 

Ma maman s’était levée pour préparer le biberon. C’est alors qu’elle a découvert la petite étendue dans son berceau. Elle tenta immédiatement de la ranimer et nous avons tout de suite appelé l’ambulance. Les médecins ont tenté pendant deux heures de la ranimer, mais elle était « partie ». Elle avait cependant toujours été en parfaite santé, c’était mon petit ange. Elle a effectivement reçu ses ailes d’ange le 5 octobre 2014, exactement deux semaines après avoir été vaccinée.

Décès de la petite Isabella Frady 2 semaines après avoir reçu ses vaccins de 2 mois

Peu de temps après son décès, j’ai reçu un coup de fil du médecin légiste qui me communiquait une chose que je savais déjà, à savoir que l’on n’avait pas retrouvé de traces de médicaments dans son corps. !! C’était pour moi bien évident ! Mais il ne fut pas question des vaccins ! Le décès de notre petite fille a initialement été attribué à une mort accidentelle ou à une mort naturelle qualifiée de « mort subite du nourrisson » ! Le médecin légiste n’a pas pu admettre que les vaccins aient joué un rôle quelconque dans le décès.

 

Aujourd’hui 2 janvier 2015 nous avons reçu le rapport d’autopsie de notre petit ange.La cause officielle du décès a été jugée INDETERMINEE, mais le médecin légiste avec qui j’avais récemment eu une conversation  pensait qu’il s’agissait de la mort subite du nourrisson mais qu’il ne pouvait pas préciser dans le rapport que c’était la cause du décès. Il ne m’en a pas clairement expliqué la raison. C’est probablement parce que « la mort subite du nourrisson » est répertoriée comme un effet secondaire possible de certains vaccins. Le rapport a cependant précisé que la petite présentait les signes d’une pneumonie débutante.

 

Je crois fermement que les vaccins ont un rapport avec le décès de ma petite fille…Je déteste les vaccins, ils ont tué mon précieux petit ange.

 

Personne ne devrait autoriser des médecins malades ou le gouvernement à injecter du poison dans les petits corps de nos enfants. Si j’avais pu savoir que les vaccins auraient pu faire pareil mal à ma petite fille, une chose est certaine, je ne l’aurais jamais fait vacciner. Malheureusement je l’ai fait… et maintenant, elle est partie…Elle a été incinérée. Je garde ses cendres près de moi. J’ai aussi commencé à rédiger une page sur Facebook en souvenir de ma petite fille Isabelle Frady

 

S’il vous plait, veuillez faire vos propres recherches avant d’avoir un enfant. Personnellement, j’ai dû tout apprendre en payant le gros prix. Nous ne voulons plus que des bébés ou même des adultes puissent encore devenir malades ou mourir à cause des vaccins. Quelle était la valeur de notre petite fille aux yeux des véritables responsables ? Je n’ai pas encore décidé de porter plainte pour recevoir un dédommagement parce que la plupart des plaintes sont rejetées. C’est intolérable.

 

Il est déjà terriblement difficile de vivre le décès d’un enfant, mais que l’on se permette de nier la véritable cause du décès est insupportable.

 

Notre petit ange nous a apporté du soleil  et de la joie pendant 3 mois et 5 jours. Comment pourrions-nous jamais oublier cela ? Elle nous manquera toujours jusqu’à ce que nous soyons enfin réunis.

 

J’aime penser qu’elle est heureuse et en paix et qu’elle ne connaitra plus jamais la souffrance ou la tristesse. Quand elle était ici avec nous, elle ne connaissait que l’amour. Elle n’a jamais été difficile sauf quand elle avait faim. Elle n’a jamais été malade. …Un bébé en parfaite santé ne va pas comme cela au ciel sans raison. En ce qui me concerne, je crois que ce sont les vaccins qui sont responsables. « La mort subite du nourrisson » n’est qu’un camouflage.

 

Ta maman qui ne cessera jamais de t’aimer.

 

Taylor Krystine Frady

 

Source: page Facebook de la communauté de soutien à la famille d'Isabella Frady

 

Message de Sherry Frady, grand-mère d'Isabella:

 

Quelqu’un a signalé (sur Facebook) la photo de notre belle petite Bella comme véhiculant une certaine violence ! Cette personne a raison: cette photo contient effectivement une certaine violence. Il s’agit de la photo de notre chère petite Bella qui a été stupidement assassinée  par les mêmes personnes qui avaient juré de la protéger ! Nous regrettons que cette photo puisse blesser certains d’entre vous. Mais vous devez savoir qu’il s’agit ici de l’histoire de notre petite fille ! C’est l’histoire du bébé de ma fille Taylor Frady. J’évoque simplement ce que nous avons vécu ! Il s’agit d’une guerre dans laquelle nous ne cesserons jamais de nous battre ! Les vaccins tuent.

 

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 21:35

Quadriplégique après un vaccin contre la coqueluche

Quadriplégique après un vaccin contre la coqueluche

La vie de Ben Hammond, père d’une famille de 5 enfants,  a été ruinée après avoir reçu un vaccin. Il avait voulu rentrer à l’hôpital pour voir son nouveau-né prématuré. L’hôpital a exigé qu’il se fasse vacciner contre la coqueluche avant de pouvoir entrer à l’hôpital. Il n’a pas voulu discuter et s’est fait vacciner. Immédiatement après avoir reçu le vaccin ses quatre membres furent paralysés. Il ne peut plus travailler et est sur le point de tout perdre. « Après avoir passé 6 mois à l’hôpital, je ne savais toujours plus bouger mes jambes, je ne les sentais plus. ». Son épouse Tanya explique que la situation est vraiment horrible. Son mari n’a pratiquement plus de système immunitaire et la moindre chose, un rhume par exemple, est susceptible de le tuer.

Quadriplégique après un vaccin contre la coqueluche

Elle dit qu’elle n’est pas contre les vaccins, mais elle estime que les personnes doivent obligatoirement être averties de tout ce qui peut arriver après une vaccination (effets secondaires). Les frais de remboursement de leur maison et les frais médicaux sont tels qu’ils ont déjà dû revendre leur voiture et ils devront probablement aussi quitter leur maison. La maman appelle à l’aide.

 

Le gouvernement nie le fait que le vaccin soit impliqué malgré que le drame se soit produit immédiatement après la vaccination. Cet homme était pourtant en parfaite santé avant l’injection. Ce qui est arrivé à cet homme est un effet secondaire assez fréquent de plusieurs vaccins. 

 

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 19:27

----- COMMUNIQUE DE PRESSE -----

 

Publié le 9 décembre 2015

 

Politique gouvernementale de vaccination du Royaume-Uni : la vérité camouflée

 

Par Christina England, Journaliste d’investigation et Lucija Tomljenovic Ph.D.

 

Quel est le rapport entre le gouvernement du Royaume-Uni, le syndrome de Münchausen par procuration, le syndrome de la Guerre du Golfe et les obscures politiques gouvernementales de vaccination ? Se basant sur un large choix d’études, d’articles, de documents publiés en vertu du « Freedom of Information Act » ( Loi sur l’accès à l’information), deux chercheurs de premier plan ont découvert comment, en donnant la priorité à la politique de vaccination plutôt qu’à la sécurité des vaccins, le Comité Mixte de la Vaccination et de l’Immunisation (JCVI), le Ministère de la Santé (DH), le Comité chargé de la Sécurité des Médicaments (CSM) et le Ministère de la Défense peuvent avoir contribué à endommager la santé de millions de personnes dans le monde.

 

Rédigé en deux parties le document de Lucija Tomljenovic et de Christina England traite de problèmes importants qui pourraient affecter la vie de centaines de milliers de familles dans le monde entier.

 

Dans la première partie, Christina.England présente l’histoire du Syndrome de Münchausen par Procuration en étudiant très attentivement les documents de recherches douteuses qui se cachent derrière l’étiquette. Au cours d’une recherche très approfondie, elle a esquissé un historique détaillé du Syndrome de Münchausen par Proximité, et a pu découvrir pourquoi il semble que ce diagnostic ait été donné aux familles dont la santé des enfants avait  été endommagée par les vaccinations, et pourquoi la profession médicale a choisi de blâmer les parents au lieu d’admettre la vérité au sujet des vaccins. En se basant sur des documents gouvernementaux, Christina England a apporté les preuves que les professionnels qui se cachent derrière ce faux diagnostic ont des liens avec l’industrie pharmaceutique et avec le programme des vaccinations.

 

Pour la toute première fois, Christina England a dévoilé les faits ayant trait à son propre cas de faux diagnostic du Syndrome de Münchausen. Elle a dévoilé la vérité sur la manière dont la profession médicale et les organismes de protection de l’enfance manquaient à leur mission en négligeant de se documenter sur les preuves et les documents médicaux cruciaux qui, dans de nombreux cas, les poussent à accuser des parents innocents d’avoir abusé leurs enfants. Christina England a étalé publiquement ses propres sentiments par rapport au fait d’avoir été faussement accusée et comment cette accusation a affecté sa famille.

 

Le Dr Tomljenovic et Christina England ont ensemble divulgué toute une information sur la politique vaccinale et expliqué en détail, sur base des propres documents du gouvernement, combien elles croient fermement que le gouvernement UK a manqué à son devoir de protéger le public en choisissant de faire passer la politique vaccinale avant la sécurité des vaccins.

 

Les deux chercheuses ont pu identifier les vaccins qui ont été administrés aux vétérans de la Guerre du Golfe et, sur base de documents importants, fait comprendre que les vaccins que l’on a administrés aux soldats n’avaient pas été testés sur des êtres humains. Les deux chercheuses se sont demandé pourquoi le gouvernement britannique a éprouvé la nécessité de vacciner ses forces armées au moyen de vaccins qui n’avaient pas été testés et qui pouvaient potentiellement s’avérer dangereux.

 

L’équipe a également mis en évidence toute une série de preuves qui font penser que de nombreux experts qui ont une responsabilité en matière vaccinale au Royaume Uni ont en fait de sérieux conflits d’intérêt et des liens avec l’industrie pharmaceutique. L’équipe a également montré comment des vaccinations dont on a abandonné l’utilisation au Royaume-Uni pour des questions de sécurité ont malgré tout gardé leur licence britannique. Ceci permettait de présenter ces vaccins comme étant sans danger pour une utilisation dans les pays en voie de développement.

 

Lucija Tomljenovic a présenté une documentation qui semble montrer que le Comité Mixte de la Vaccination et de l’Immunisation (JCVI) a fait des efforts constants pendant de nombreuses années pour empêcher les parents et les médecins d’avoir accès à des données critiques  sur les effets indésirables graves et les contre-indications à la vaccination. Tout ceci afin d’atteindre les taux de vaccinations que le JCVI jugeait nécessaire pour « l’immunité collective », un concept des partisans de la vaccination qui ne repose pas sur des preuves scientifiques solides.

 

Le Dr Michael Innis qui a préfacé le livre écrit :

 

« Il s’agit d’un document inspirant et profond qui traite de ce qui a été fait et de ce qui doit être fait pour restaurer la confiance du public dans la profession médicale et dans l’industrie pharmaceutique. La crédibilité de la profession médicale  se révèle compromise par ce diagnostic fantaisiste de Münchausen par proximité. Ce diagnostic a été inventé par le Professeur Sir Roy Meadow. Il est attribué à un parent ou à un tuteur pour décrire certains aspects de leur comportement quand, par exemple, ils demandent des tests douloureux « non nécessaires » ou des interventions médicales pour attirer sur eux l’attention du monde médical. Ce sont des centaines de parents innocents qui ont été victimes de cette accusation scandaleuse.

 

Les auteurs ont aussi abordé ce fameux camouflage vaccinal au cours duquel le vaccin ROR Pluserix interdit au Canada a été introduit au Royaume-Uni sous un nouveau nom. Quatre ans plus tard ce vaccin a été retiré du marché au Royaume-Uni après que des milliers d’enfants aient développé des réactions indésirables potentiellement mortelles.

 

Les auteurs ont fourni un trésor de faits et de chiffres qui mettent au grand jour quantités de choses que l’on ne veut pas voir dans l’environnement médico-pharmaceutique actuel. »

 

Michael D. Innis, MBBS, DTM&H, FRCPA ; FRC Path

 

Les détails choquants de ces documents camouflés se trouvent dans le livre (Voir ci-dessous). Il permettra au lecteur de découvrir des vérités trop longtemps mises sous le boisseau.

Christina England, Journaliste et Lucija Tomljenovic, Ph.D

Christina England, Journaliste et Lucija Tomljenovic, Ph.D

Mensonges et camouflages éhontés sur les vaccins: les preuves s'accumulent
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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 19:32

Vaccins, Rétrovirus, ADN et la découverte qui a détruit la carrière de Judy Mikovits

 

Par Allene Edwards, 1er décembre 2015

Contamination des vaccins par des rétrovirus: la découverte explosive du Dr Judy Mikovits

Judy Mikovits, Ph.D., biochimiste,  spécialiste en biologie moléculaire avec plus de 33 ans d’expérience. Connue internationalement comme une véritable « Rock Star » du monde scientifique, elle a été directrice, à l’Institut National du Cancer, du laboratoire qui étudie les mécanismes des médicaments antiviraux avant de prendre la direction du programme de la biologie du cancer à l’ « EpiGenX Pharmaceuticals ». C’est elle qui a fondé le premier institut de neuroimmunologie. Ses premiers travaux se sont centrés sur le cancer et le HIV. Ensuite, elle a étudié le Syndrome de Fatigue Chronique et l’autisme.  Elle a publié plus de 50 articles évalués par les pairs.

 

En 2011, elle a fait une découverte qui a détruit sa carrière. Elle a découvert que 30% au moins de nos vaccins sont contaminés par des gammarétrovirus. Cette contamination est, non seulement associée à l’autisme et au syndrome de fatigue chronique, mais également à la maladie de Parkinson, la maladie de Lou Gehring et à la maladie d’Alzheimer.

 

Quand elle a publié cette information choquante, elle fut avertie par le Dr A.Wakefield qu’elle risquait de devenir une cible comme ce fut le cas pour lui. Mais elle lui a assuré que tout son travail avait été dûment examiné et que, bien sûr, elle était en sécurité.

 

Elle avait tort. Elle fut menacée et sommée de détruire ses données. Comme elle refusa, elle fut licenciée. Puis arrêtée pour avoir prétendument volé ses données sur son lieu de travail. Elle a dû faire face à plusieurs accusations et fut réduite au silence par ordre d’un tribunal au cours des quatre dernières années. Il y a peu, les charges ont été abandonnées et l’ordre de bâillonage levé. Aujourd’hui, le Dr Mikovits est libre de parler et elle ne s’en prive pas.

 

Les rétrovirus qui contaminent les vaccins proviennent des souris utilisées pour la recherche. Le Dr Mikovits se demande : «  combien de nouveaux rétrovirus avons-nous créés au cours de ces recherches avec les souris, les recherches effectuées sur les vaccins, la thérapie génique ? Plus important encore : combien de nouvelles maladies avons-nous créées ?

 

« Quand ils ont détruit tout notre travail et discrédité tout ce que Frank Ruscetti et moi-même avions publié et qu’ils se sont arrangés pour publier mon coup de gueule dans le magazine Science, le NIH (National Institute of Health) a délibérément envoyé le message à tous les chercheurs du monde pour faire comprendre ce qui pouvait arriver à n’importe quel scientifique honnête qui s’aventurerait à poser d’importantes questions. »

 

Il existe cependant aujourd’hui une nouvelle technologie qui permet de débarrasser les vaccins, de même que les échantillons de sang des rétrovirus. Le Dr Mikovits pense que nous gagnerons cette guerre, que finalement nous arriverons à purifier les vaccins, à cesser de vacciner les nourrissons, comme à arrêter d’injecter des vaccins multiples chez les enfants. Mais elle pense aussi que le gouvernement continuera à couvrir sa culpabilité dans l’épidémie actuelle d’autisme et autres maladies.

 

Lorsqu’on l’interroge sur les enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins, elle répond : «  Ce sont eux les victimes ! Et c’est la raison pour laquelle je travaille d’arrache-pied, parce que je ne me tairai jamais. Ce sont des victimes que l’on a négligées. »

 

Le Dr Mikovits prend clairement position contre les vaccins et le calendrier vaccinal actuels. Les rétrovirus cependant ne sont pas sa seule préoccupation. Elle parle également des effets de l’aluminium, du mercure, du formaldéhyde et du polysorbate 80. Elle estime que ces neurotoxines jouent un rôle précis dans la contamination par rétrovirus, comme dans l’augmentation de plusieurs maladies qui touchent le pays.

 

En raison de la contamination des vaccins par des rétrovirus et des neurotoxines, le Dr Mikovits pense que personne ne devrait recevoir des vaccins avant qu’ils n’aient été purifiés. Quand cela sera fait, il ne faudra vacciner que pour une maladie à la fois et si, et quand ce sera nécessaire. Nous ne devrions jamais vacciner une personne qui ne dispose pas d’un système immunitaire sain ou dont certains membres de la famille ont une histoire de maladies auto-immunes ou toute personne qui est actuellement malade.

 

Pour en savoir davantage sur les travaux du Dr Mikovits et comment le gouvernement a tenté de la faire taire, lisez son livre : PLAGUE (la Peste, le fléau) la recherche acharnée de la vérité sur les rétrovirus humains, le Syndrome de Fatigue Chronique, l’Autisme et autres maladies.

 

(Voir présentation du livre « Plague » par les deux auteurs - ci-dessous – en français)

 

La science ne certifie pas que les vaccins sont sûrs et efficaces. Ce n’est là nullement une conclusion scientifique. Il s’agit d’un slogan de marketing enseigné aux médecins dans les Facultés de médecine. Si vous êtes préoccupés par les dommages vaccinaux, vous auriez intérêt à consulter: « How to detoxify and heal from vaccinations for adults and children » (Comment se détoxifier et se guérir après des vaccinations d’enfants ou d’adultes)

 

Source : organiclifestylemagazine

 

Présentation du livre «  PLAGUE » (La Peste, le fléau) par leurs deux auteurs 

Contamination des vaccins par des rétrovirus: la découverte explosive du Dr Judy Mikovits

Kent Heckenlively : Bonjour, avec Judy, je suis co-auteur du livre « Plague ».

 

« Plague » est l’histoire de la corruption en science. Le livre évoque aussi l’incapacité de la science de s’auto-corriger quand de puissants intérêts financiers sont en jeu.

 

Ma fille a reçu le diagnostic d’autisme il y a 13 ans. J’ai demandé à comprendre ce qui lui était arrivé. Ce que j’ai finalement trouvé et qui remonte à bien des années, c’est que sa santé a pu être gravement affectée par ce qu’avaient proposé des scientifiques bien intentionnés.

 

Mais je sais aussi qu’il y a des héros en science. Je les ai rencontrés. Le Dr Judy Mikovits est l’une des personnes les plus courageuses que j’aie jamais pu rencontrer.

 

Si j’avais été dans l’impossibilité de travailler avec elle, je l’aurais regretté tout le testant de ma vie.

 

Judy Mikovits : Je suis tellement remplie de gratitude pour avoir eu la chance de vous rencontrer, Kent. Maintenant que « Plague » a été édité, je réalise tout ce que cet ouvrage peut apporter au monde entier, surtout à de nombreux scientifiques qui se battent jour après jour pour faire apparaitre plus de vérité, qui se battent pour protéger leurs recherches, leur travail  face à des groupes d’intérêts particuliers. Ces scientifiques se battent aussi pour protéger leur propre famille et toutes les familles du monde de la souffrance, de cette souffrance que vous et vos enfants ont aussi connue.

 

Si les scientifiques ne sont pas libres de travailler sur différentes hypothèses, comme de prendre en compte les données qu’ils ont accumulées où que celles-ci puissent les mener, libres de toute censure, de toute forme d’intérêt, alors, toute la recherche médicale ne peut que s’effondrer.

 

Toute l’enquête qui a été diligentée sur notre recherche a été corrompue par des intérêts particuliers, par des intérêts financiers.

 

Nous pensons que 10 à 15 millions d’Américains auraient pu être infectés par des « bombes à retardement » qui pourraient un jour engendrer de terribles maladies comme le cancer, le syndrome de fatigue chronique, l’autisme, la sclérose en plaques, des maladies qui seraient susceptibles de toucher de très nombreuses familles du pays.

 

Kent Heckenlively : Ne pas vouloir connaitre la vérité, c’est pour moi une trahison de la science. J’enseigne la science pour gagner ma vie. Au-delà des chiffres, la science est avant tout pour moi la recherche de la vérité. Je pense à Galilée et à Darwin qui ont dû se battre contre les préjugés de leur époque. Ce furent de véritables scientifiques comme le Dr Mikovits qui, aujourd’hui, s’efforce de trouver pourquoi des millions de personnes souffrent de maladies chroniques. Pour moi, la recherche de la vérité est le voyage le plus extraordinaire que l’on puisse jamais faire.

 

Interview avec le Dr Judy Mikovits (en anglais) :

« Il y a tellement de bébés qui  pourraient être protégés grâce à cette information ! » Jennifer Bhala Hansen

 

Importante interview du Dr Judy Mikovits – COMMENTAIRES

Contamination des vaccins par des rétrovirus: la découverte explosive du Dr Judy Mikovits

Ted Kuntz

 

Wow ! Le Dr Judy explique comment nous avons été infectés par les vaccins. Est-il dès lors étonnant qu’elle ait été jetée en prison ? La vérité qu’elle dévoile risque de saper une industrie de 25 milliards de dollars.

 

Candyce Estave

 

C’est l’interview la plus choquante et la plus accablante que j’aie jamais pu voir au sujet des dommages vaccinaux. Cette vidéo qui vient d’être publiée devrait se répandre comme une traînée de poudre. Le Dr Judy Mikovits possède un PhD en biochimie, en biologie moléculaire et cellulaire avec plus de 30 années d’expertise scientifique. Elle a dirigé des programmes sur le VIH, le cancer, l’épigénétique, les maladies neuro-immunologiques avec un accent mis sur les nouveaux médicaments et nouvelles technologies de diagnostic.

 

Au cours des 26 dernières années, elle a publié 51 articles scientifiques dans des revues évaluées par des pairs. Elle a travaillé depuis de nombreuses années comme scientifique du gouvernement dans le domaine des virus et des vaccins. Quand, en 2011, elle a fait cette horrible découverte de la contamination de tous les vaccins, elle a voulu présenter le résultat de ses recherches aux officiels du gouvernement. C’est alors qu’elle fut menacée et sommée de détruire toutes ses données. Comme elle refusa, elle fut arrêtée et emprisonnée, sa carrière fut systématiquement détruite et elle fut interdite de parole pendant 4 ans sous peine de retourner en prison. Ce bâillon vient d’être levé. Elle évoque maintenant la manière dont l’autisme est associé aux vaccins, de même que le cancer, le syndrome de fatigue chronique, la maladie d’Alzheimer, les maladies auto-immunes, les allergies etc. Elle explique comment le cocktail de vaccins injectés à des bébés peut, des mois ou des années plus tard, muter pour ouvrir la voie au développement de nouveaux virus, de cancers et de maladies que l’on ne connait même pas encore. Elle explique comment des virus injectés par les vaccins déchirent notre ADN pour y injecter leur propre ADN et faire ainsi muter notre constitution génétique qui se transmettra de génération en génération. Judy Mikovits a été menacée de mort par suicide camouflé. Mais elle s’en moque, elle veut que toute la vérité soit connue. Ce qu’a fait le gouvernement australien en rendant les vaccinations obligatoires est un acte de génocide. Si tout ceci ne vous consterne pas, il vous faudra réécouter l’interview. Via Jasmine Yuzwak.

Contamination des vaccins par des rétrovirus: la découverte explosive du Dr Judy Mikovits

Daisy

 

Je prie pour votre sécurité. Je vous félicite pour votre courage, tout en étant dans une gratitude absolue pour votre engagement vis-à-vis de votre obligation morale de tout tenter pour sauver la race humaine…Pour essayer de sauver nos enfants.

 

Jennifer Bhala Hansen

 

Merci de confirmer l’évidence que Big Pharma a caché les preuves tout en laissant entendre le contraire. Très apprécié. Il est maintenant possible qu’une plus grande partie du public finira par comprendre. Puisse votre vie être protégée ; puisse notre combat contre le mal être gagné au plus tôt. Il y a tellement de bébés qui devraient être protégés grâce à cette information !

 

Alexandra Michiardi

 

Merci de partager cette interview avec nous. Je suis en état de choc ! Je vais acheter le livre, mais en attendant, je voudrais demander au Dr Mikovits s’il nous sera un jour encore possible de refaire confiance à l’industrie du vaccin ? Et cela, même s’ils finissent par décontaminer leurs produits des rétrovirus, il restera encore l’aluminium, parfois le mercure, le formaldéhyde etc. Et si la seule et unique solution pour les victimes ne consistera pas à devoir prendre des médicaments puissants pour le restant de leur vie ?

 

Kathy Payne

 

Tout cela est tellement accablant ! Il est certain que l’industrie médicale est maintenant devenue tyrannique. Les enfants ne sont plus autorisés à fréquenter l’école sans être vaccinés. Après avoir entendu l’interview, j’ai demandé à ma fille qui est enceinte de 3 mois si elle avait reçu le vaccin contre la grippe. Elle m’a répondu qu’elle l’avait reçu au cours de la dernière visite médicale. Son fils de 4 ans a fait de l’eczéma et des allergies après avoir reçu 4 vaccins en une fois pour pouvoir fréquenter l’école. C’est RIDICULE !!! Qu’est-ce que nous pouvons faire ? Par où commencer ? J’ai pleuré et crié après avoir vu cette vidéo. Bien que je sois une personne pacifique, cette information m’a rendue furieuse ! J’en ai tellement marre que des sociétés médicales et des assurances s’arrogent le droit de contrôler notre santé. Je vais partager cette vidéo et ce n’est qu’un début.

 

Kathy Payne

 

(Natural News) Quelqu’un rempli de bon sens est en train de faire ce qui aurait dû être fait depuis des années, comme par exemple s’occuper d’apporter réparation pour les nombreux crimes contre l’humanité qui continuent d’être infligés au peuple américain par les autorités sanitaires achetées et par des compagnies pharmaceutiques corrompues.

 

L’avocat de l’état de Washington James Robert Deal, JD qui a été témoin de nombreux dégâts incroyables causés par des vaccins et des médicaments approuvés par la FDA s’en prend courageusement au gouvernement fédéral lui reprochant de conspirer avec les compagnies qui ont favorisé des interventions médicales dangereuses, insuffisamment testées sur les enfants, provoquant chez beaucoup d’entre eux des maladies chroniques et des décès. En tant qu’expert juriste, Deal a développé toute une liste d’arguments juridiques qui, selon lui, pourront servir de modèle pour poursuivre à la fois Big Pharma et le gouvernement fédéral pour leurs malversations qui ont trahi les citoyens américains avec des mensonges et de la désinformation sur les prétendus avantages de la vaccination.

 

Son plan net, précis basé sur la jurisprudence permettrait de mettre le gouvernement fédéral en accusation pour activités criminelles au sujet des programmes de vaccinations rendues « obligatoires » par l’état.

 

Toute tentative du gouvernement d’invoquer une vaccination obligatoire parrainée par l’état représente « une entreprise criminelle hautement dangereuse et potentiellement mortelle », déclare Deal qui a, d’autre part, développé des moyens infaillibles pour permettre aux citoyens de chaque état de poursuivre n’importe quel fonctionnaire du gouvernement qui tenterait de faire du mal à nos enfants par le biais de vaccinations obligatoires.

 

« Aucune entité sous le soleil ne possède ni le droit, ni l’autorité de s’arroger le pouvoir de nuire, d’endommager la santé, d’infecter, de rendre malade, de paralyser ou de tuer des citoyens de ce pays », déclare le juriste Deal qui, en outre, veut avertir que pareil comportement est en violation directe du contrat social que le gouvernement fédéral a vis-à-vis de ses citoyens.

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 08:42

Deux jumelles décèdent après la vaccination polio

Deux jumelles décèdent après la vaccination polio

Par Gary TruthkingsVaccine , 4 décembre 2015

 

Deux bébés de 4 mois sont morts après avoir reçu le vaccin contre la polio. Les jumelles avaient été conduites au Centre de Santé Bruhat Bangalore Mahanagara de Bapujinagar pour y recevoir les doses du vaccin polio. Elles sont décédées peu de temps après.

 

Lunesh et Hemalata, un couple de Bapujinagar, avaient conduit leurs enfants jeudi à l’hôpital. Selon les officiels du BBMP, les deux enfants sont morts le vendredi à 11h.30.

 

Lunesh affirme que ses deux filles, Sanvi et Disha sont mortes après avoir reçu le vaccin.

 

Lunesh est entrepreneur et sa famille habite à Girinagar. Les parents ont déposé plainte auprès de la police en déclarant que c’était la vaccination contre la polio qui avait conduit leurs deux enfants à la mort.

 

Ce fut le jeudi que le couple conduisit les deux jumelles à l’hôpital, et c’est le vendredi à 11h.30 que les jumelles sont mortes.

 

L’hôpital est resté dans le déni.

 

« Nous avons effectué l’enquête préliminaire. Les nourrissons ont reçu leur seconde dose de vaccin contre la polio. Ce vaccin est généralement administré quand l’enfant a atteint l’âge de deux mois et demi. D’après le Dr Sudarshan, un officiel du Département de la Santé du BBMP, les deux petites filles sont mortes 22 heures après qu’on leur ait administré le vaccin contre la polio. »

 

Une enquête est en cours. Mais une fois de plus, ce drame montre clairement que les vaccins ne sont pas aussi sûrs que beaucoup de gens veulent croire. Selon le rapport, la dose du vaccin  a été administrée deux mois plus tard que la date recommandée. Ce fait rend les choses encore plus graves. Les corps des deux bébés ont été emmenés afin de pouvoir déterminer la cause du décès. Je ne suis pas convaincu que les vaccins vont être mis en cause, mais il est un fait sûr et certain, c’est que les deux petites sont mortes ! Quels autres facteurs auraient pu entraîner leur décès ? Ce sont les mêmes vaccins qui ont été administrés aux deux jumelles et c’est après avoir reçu ce vaccin que les deux jumelles sont mortes.

 

Nous devons tout faire pour que, dans pareils cas, les responsabilités soient établies, mais malheureusement les compagnies ne prennent pas leurs responsabilités. Il y a des parapluies gouvernementaux qui les protègent des répercussions juridiques possibles. Il est possible que la mort de ces deux bébés soit l’objet d’un camouflage qui risque de se terminer par une déclaration du genre : « cause du décès indéterminée ».

 

Source: Truthkings

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 08:37

Petite fille de 9 ans paralysée 3 jours après le vaccin contre la grippe - « un des pires cauchemars ! »

Petite fille de 9 ans paralysée 3 jours après le vaccin contre la grippe : "un des pires cauchemars !"

Jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin contre la grippe, la petite Mary Sue était heureuse et en parfaite santé. Trois jours après avoir reçu le vaccin contre la grippe la petite fille fut paralysée. On diagnostiqua une maladie rare. Que s’est-il passé ?

 

Un journaliste s’adresse à la maman : Merci de nous avoir rejoints ce matin !

 

La maman : Merci aussi !

 

Journaliste : Que s’est-il donc passé et êtes-vous certaine, de même que le médecin qu’il y a un lien direct entre la vaccination contre la grippe que votre petite fille a reçue et la paralysie qui a suivi ?

 

La maman : les médecins ne veulent ni confirmer ni nier la chose.- Mon mari et moi-même avons effectué toutes les recherches nécessaires et nous avons acquis la certitude que c’est bien la vaccination qui a mis notre fille dans pareil état. C’était une petite fille heureuse et en parfaite santé. Elle courait, jouait quand tout cela est arrivé. Elle n’avait aucun problème de santé préexistant.

Petite fille de 9 ans paralysée 3 jours après le vaccin contre la grippe : "un des pires cauchemars !"

A l’hôpital, ils ont fait quantité de tests pour trouver une autre cause que le vaccin et qui aurait pu expliquer ce qui est arrivé, mais ils n’ont rien trouvé.

Petite fille de 9 ans paralysée 3 jours après le vaccin contre la grippe : "un des pires cauchemars !"

Journaliste : après avoir reçu le vaccin, la petite vous a paru être en bonne forme, et que s’est-il passé quelques jours plus tard ?

 

La maman : Lundi soir après l’école (elle est en 3ème année) elle a mangé, puis s’est mise au lit. A 10 heures, son père et moi avons été vérifier si tout allait bien. Nous avons vu que tout nous paraissait normal.

Petite fille de 9 ans paralysée 3 jours après le vaccin contre la grippe : "un des pires cauchemars !"

Mais le lendemain matin Mary Sue ne s’est pas levée comme d’habitude vers 6 heures, 6 heures et demi. Je suis allée la voir et…oh mon Dieu, elle ne pouvait plus me parler !

 

Journaliste : Elle ne pouvait plus vous parler ? Incroyable ! C’est absolument horrible ! – Combien de temps vous a-t-il fallu pour établir le lien entre la paralysie et la vaccination contre la grippe ? Nous avons dû attendre deux ou trois jours pour obtenir un diagnostic. J’étais littéralement paniquée par ce qui arrivait.

 

J’ai appelé mon mari puis les secours d’urgence, et j’ai suivi l’ambulance qui transportait ma fille. A l’hôpital, ma fille a passé un examen IRM. Et le diagnostic est tombé: Mary Sue était atteinte de troubles cérébraux : encéphalomyélite aiguë disséminée.

 

Journaliste : Il y a aujourd’hui tellement d’états qui exigent que les enfants reçoivent ce vaccin pour pouvoir fréquenter l’école. Les parents sont obligés de faire vacciner leurs enfants. Aujourd’hui, vous êtes contre le vaccin antigrippal ?

 

La maman : Non. La seule chose que je veux dire aux parents c’est de bien écouter notre histoire, de comprendre tout ce qui est arrivé à notre fille, de ne pas hésiter à poser des questions, de s’informer sérieusement pour pouvoir faire un choix vraiment éclairé en collaboration avec votre médecin.

 

Journaliste : quel type de questions faudrait-il poser ?

 

La maman : Il faut demander que l’on vous donne la liste des effets secondaires possibles, et ce, pour n’importe quel vaccin, bref tout ce que les vaccins peuvent provoquer. Faites vos recherches, posez des questions au médecin, posez les bonnes questions, puis faites un choix qui soit éclairé.

 

Journaliste : n’importe quel médecin honnête pourra vous dire que ce qui est arrivé à votre fille pourrait être un effet secondaire du vaccin. En général, les parents ne savent pas et ils devraient sûrement être mieux informés.

 

Journaliste : Aujourd’hui, la petite Mary Sue  parvient à légèrement bouger ses jambes, mais elle n’a pas de bonnes réactions motrices. Elle ne sait toujours pas marcher et elle est clouée dans un fauteuil roulant !

 

Autre désastre épouvantable directement imputable au vaccin antigrippal:

Où cela s'arrêtera-t-il? Combien de milliers de victimes faudra-t-il encore pour comprendre qu'il faut se protéger de la grippe, pour ceux qui le veulent, d'une toute autre manière?? Mais, après cela, l'Assurance Maladie française ose encore diffuser à 10 millions de Français que le vaccin antigrippal est SANS DANGER.... 

 

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 07:54

La vaccination est encore plus dangereuse chez les enfants prématurés dont le système immunitaire est encore plus immature que les autres enfants et qui sont, rappelons-le, toujours vaccinés en âge réel et non en âge corrigé! En 2007, l'étude Pourcyrous parue dans la revue de référence bien connue Pediatrics, avait déjà clairement mis en évidence un risque d'apnées (NB: les apnées peuvent mener à la mort subite...) et des taux d'inflammation accrus chez les prématurés, et plus encore quand ils recevaient les vaccins les plus combinés comme c'est le cas actuellement. A l'heure où la pression vaccinale est devenue invivable et où des parents de plus en plus nombreux nous rapportent le chantage odieux ou même le plus souvent la mise devant le fait accompli qu'ils subissent à la maternité ou en néonatalogie, où leurs enfants sont le plus souvent vaccinés dans leur dos et contre leur gré, il était de notre devoir de vous faire savoir les aveux extrêmement clairs et accablants que l'on peut lire dans la littérature médicale elle-même sur les dégâts incommensurables que cette pratique aveugle engendre.... OUI, vos enfants sont clairement en danger!

 

Et surtout, voyez bien le CONTRASTE extraordinaire entre la gravité des risques avoués et reliés clairement aux vaccins (ici, ils n'attribuent pour une fois pas ces effets au hasard) et le cynisme consistant à dire qu'il faut cependant absolument continuer à respecter à la lettre ce calendrier vaccinal mortel... LA SEULE explication évidente à ce contraste est un degré d'engluement total dans ce qui n'est pas du tout une science mais une idéologie. Ne pas voir à temps qu'il s'agit d'une idéologie et non d'une science peut hélas condamner votre enfant....

 

Publié le 22/07/2015, JIM (Journal International de Médecine)

 

Quel impact de la primo-vaccination précoce chez les très grands prématurés?

Vaccination des prématurés: in-dé-fen-da-ble (et les preuves qu'ils savent!!)

Pour respecter le calendrier vaccinal chez les très grands prématurés [TGP], comme recommandé, il faut débuter les vaccinations pendant l’hospitalisation néonatale. Les effets indésirables des primo-vaccinations précoces des TGP comprennent notamment la fièvre et les apnées/bradycardies, des symptômes communs aux surinfections. Une étude rétrospective multicentrique s’est intéressée aux répercussions de ces effets indésirables sur les actes de soins (1).

 

De 2007 à 2012, 13 926 prématurés nés à un terme ≤28 sem. et un poids ≤ 1 000 g sont sortis de 348 Unités de Soins Intensifs Néonatales des USA après y avoir reçu une ou plusieurs injections de vaccins simples ou combinés autour de l’âge civil de 2 mois (exactement, entre 53 et 110 jours).

 

Chez ces TGP, on retrouvait un net accroissement des bilans infectieux, des besoins d’assistance respiratoire (oxygène + PPC nasale ou ventilation invasive), et des intubations trachéales le jour même de la vaccination et les deux jours suivants. (Les antibiothérapies n’ont pas été comptées).

 

Par comparaison avec les 3 jours pré-vaccinaux, les bilans infectieux comprenant des hémocultures étaient multipliés par 3,7, passant de 5,4 à 19,3 pour 1 000 patient-jours (Ratio Ajusté des densités d’incidence [RA]=3,7 ; intervalle de confiance à 95 % [IC95] de 3,2 à 4,4).

 

Cependant, seulement 3,8 % des hémocultures étaient positives (n=39/1 035).

 

Par comparaison avec les 3 jours pré-vaccinaux, les augmentations de l’assistance respiratoire étaient plus que doublées, passant de 6,6 à 14,4 p. 1 000 patient-jours (RA : 2,1 ; IC95 de 1,9 à 2,5) alors que les intubations trachéales étaient presque doublées, passant de 2,0 à 3,6 p. 1 000 patient-jours (RA : 1,7 ; IC95 de 1,3 à 2,2).

 

L’évolution des actes de soins sur les 30 jours qui précédaient la vaccination et les 30 jours qui la suivaient suggère que les vaccinations étaient faites à un moment où l’état des TGP s’était stabilisé et que l’accroissement post-vaccinal des actes était en grande partie induit par les effets indésirables de la vaccination. En effet, les densités d’incidence des trois sortes d’actes diminuaient de jour en jour jusqu’à devenir très basses pendant les 5 à 7 jours précédant la vaccination et elles présentaient un rebond le lendemain et le surlendemain de la vaccination. Le rebond était très marqué pour les bilans infectieux et les besoins d’assistance respiratoire.

 

Les convulsions n’augmentaient pas de fréquence après vaccination. Il y a eu 5 décès dans les 3 jours suivant une vaccination.

 

Enfin, les densités d’incidence des bilans infectieux et des intubations étaient plus élevées chez les TGP de 23-24 semaines que chez les TGP de 27-28 semaines.

 

Au total, les primo-vaccinations des TGP entraînent des suspicions d’infection, non confirmées pour la plupart, avec à la clé des antibiothérapies inutiles et des aggravations de l’état respiratoire. Ces résultats apportent de l’eau au moulin des praticiens qui pensent qu’il y a intérêt à retarder le début des vaccinations systématiques chez les TGP. Cependant, les auteurs et les éditorialistes (2) restent partisans de débuter les vaccinations à 2 mois, autant que possible. D’après un co-auteur de l’article, PB Smith, « les résultats, quoique importants, sont des résultats à court terme. Nous savons que le retard des vaccinations n’est pas bon. Les résultats ne doivent pas avoir d’influence sur la décision de vacciner les prématurés. »

 

Dr Jean-Marc Retbi

 

Références

 

1. DeMeo SD et coll. : Adverse events after routine immunization of extremely low-birth-weight infants. JAMA Pediatr. Doi: 10.1001/jamapediatrics.2015.0418. Publié en ligne le 1er juin 2015


2. Kuzniewicz MW et Klein NP : Differenciating sepsis from adverse events after immunization in the NICU : how is a physician to know? JAMA Pediatr 2015. Publié en ligne le 1er juin 2015.

 

Vos enfants prématurés comptent sur vous... VOUS seuls avec les bonnes informations pouvez leur éviter ces risques tout à fait inutiles!!

 

Et si vous voulez plus d'infos sur les listes des effets secondaires des vaccins pour enfants (Infanrix hexa, Prevenar etc.), rendez-vous aux 3 liens suivants pour une énumération faite par les firmes et par des institutions professionnelles indépendantes:

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: les documents confidentiels accablants

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents (+ les listes d'effets secondaires des vaccins Infanrix Hexa, Prevenar & Priorix telles que reprises dans la banque de données médicales Thériaque...)

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 22:54

Les vaccins pour enfants ont détruit le pancréas de l'un, rendu aveugle une autre, amoché leur système nerveux et immunitaire et maintenant, ces familles sont abandonnées par les autorités sanitaires à leur triste sort avec les effets tragiques de ces produits soi-disant sensés favoriser la santé du plus grand nombre! Réveillons-nous car après leurs enfants, ce sera inexorablement les vôtres... la vaccination est un terrorisme sanitaire car il y a une certitude scientifique qu'ils vont détruire très lourdement des individus mais personne ne sait dire quand et dans quelle famille ces effets irréversibles et parfois mortels surviendront...

"J'ai dû vacciner mon fils pour qu'il puisse rentrer en crèche. Malheureusement, suite à ses vaccins, il ne pourra plus jamais aller en crèche et à l'école. Si on m'avait prévenu des risques, je ne l'aurais pas fait vacciner."

"J'ai dû vacciner mon fils pour qu'il puisse rentrer en crèche. Malheureusement, suite à ses vaccins, il ne pourra plus jamais aller en crèche et à l'école. Si on m'avait prévenu des risques, je ne l'aurais pas fait vacciner."

Infanrix hexa, Prevenar, Priorix, etc., il est maintenant de votre devoir de parents de vous informer enfin sérieusement sur ces produits administrés à tout va, pas vraiment pour le meilleur mais surtout pour le pire. Ecoutez, voyez, lisez sur les composants, sur les effets secondaires et comparez le discours de votre médecin aux faits crus et bruts de la réalité de terrain, des documents confidentiels, des bases de données médicales,... il y a vraiment urgence!

"Ma fille est née en parfaite santé et suite à la vaccination, elle a perdu la vue à l'âge de deux mois, du jour au lendemain, avec un corps rigide au niveau des bras et une tête qui tombait. Je ne pouvais pas ne pas me poser de questions."

"Ma fille est née en parfaite santé et suite à la vaccination, elle a perdu la vue à l'âge de deux mois, du jour au lendemain, avec un corps rigide au niveau des bras et une tête qui tombait. Je ne pouvais pas ne pas me poser de questions."

Témoignages vidéos de plusieurs parents d'enfants victimes:

Entre-temps, nous avons appris le décès de Lolita, la fille de Karine qui témoigne dans la vidéo ci-dessus. Elle a été retrouvée morte dans son lit par son papa, bleue et raide, le 18 novembre au matin. Une autopsie a été demandée. 

 

Nous tenons à saluer le courage fantastique de ces parents et leur détermination, eux aussi n'ayant pu compter sur aucune aide de la part des pouvoirs publics de mauvaise foi...   La famille ayant tellement dû dépenser en soins de santé non remboursés pour aider leur fille autant qu'ils le pouvaient, qu'une cagnotte a maintenant été ouverte pour aider la famille à payer les frais funéraires.

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

Voici maintenant les effets secondaires de vaccins comme Infanrix hexa, Prevenar et Priorix (ROR) listés dans la base de données médicales indépendante Thériaque, une base de données médicales indépendante, faite par des professionnels pour des professionnels, sous le contrôle du Centre National Hospitalier d'Information sur le Médicament:

 

INFANRIX HEXA PDR ET SUSP INJ
INFANRIX HEXA, POUDRE ET SUSPENSION POUR SUSPENSION INJECTABLE. VACCIN DIPHTERIQUE, TETANIQUE, COQUELUCHEUX (ACELLULAIRE, MULTICOMPOSE), DE L'HEPATITE B, POLIOMYELITIQUE (INACTIVE) ET DE L'HAEMOPHILUS INFLUENZAE TYPE B (HIB) CONJUGUE (ADSORBE)

 

Les effets indésirables de la base Theriaque incluent d'une part les effets indésirables du RCP de la spécialité consultée, d'autre part une compilation bibliographique des effets indésirables des médicaments appartenant à la même classe thérapeutique.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration: Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance.
Site internet: www.ansm.sante.fr.

 

Effets indésirables à dose thérapeutique   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables

 

- Effets indésirables cliniques

 

TROUBLES DE L'ETAT GENERAL(3 fiches)

 

TROUBLES MENTAUX ET DU COMPORTEMENT(2 fiches)

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX(5 fiches)

 

TROUBLES DE LA PEAU ET DES APPENDICES(5 fiches)

 

TROUBLES DU SYSTEME IMMUNITAIRE(4 fiches)

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

TROUBLES DES ORGANES DES SENS

 

TROUBLES MUSCULO-SQUELETTIQUES

 

TROUBLES HEPATO-BILIAIRES

 

TROUBLES RENAUX ET GENITO-URINAIRES

 

TROUBLES CARDIO-VASCULAIRES

 

TROUBLES RESPIRATOIRES(4 fiches)


- Effets indésirables paracliniques

 

TROUBLES DE L'ETAT GENERAL

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

TROUBLES HEPATO-BILIAIRES

 

Effets indésirables en cas de surdosage   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables

 

- Effets indésirables cliniques

PREVENAR 13 SUSP INJ SER 0,5ML + AIG
PREVENAR 13 SUSPENSION INJECTABLE. VACCIN PNEUMOCOCCIQUE POLYOSIDIQUE CONJUGUE (13-VALENT, ADSORBE)
 

 

Effets indésirables en cas de surdosage   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables  

- Effets indésirables cliniques

PRIORIX PDR ET SOL INJ FL+SER +2AIG
PRIORIX, POUDRE ET SOLVANT POUR SOLUTION INJECTABLE EN SERINGUE PREREMPLIE. VACCIN ROUGEOLEUX, DES OREILLONS ET RUBEOLEUX (VIVANT)

 

Effets indésirables à dose thérapeutique   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables  

- Effets indésirables cliniques

 

TROUBLES DE L'ETAT GENERAL(3 fiches)

 

TROUBLES MENTAUX ET DU COMPORTEMENT(2 fiches)

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX(5 fiches)

 

TROUBLES DE LA PEAU ET DES APPENDICES(5 fiches)

 

TROUBLES DU SYSTEME IMMUNITAIRE(4 fiches)

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

TROUBLES DES ORGANES DES SENS

 

TROUBLES MUSCULO-SQUELETTIQUES

 

TROUBLES HEPATO-BILIAIRES

 

TROUBLES RENAUX ET GENITO-URINAIRES

 

TROUBLES CARDIO-VASCULAIRES

 

TROUBLES RESPIRATOIRES(4 fiches)


- Effets indésirables paracliniques

 

TROUBLES DE L'ETAT GENERAL

 

TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX

 

TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE

 

TROUBLES HEPATO-BILIAIRES

 

Effets indésirables en cas de surdosage   Cliquer ici pour obtenir tous les effets indésirables

 

- Effets indésirables cliniques

"Je soutiens la famille Larère car si j'avais eu le courage de faire ce qu'ils ont fait, aujourd'hui mon enfant ne serait pas handicapé et après tout, qu'est-ce qu'une condamnation face à un handicap à vie."

"Je soutiens la famille Larère car si j'avais eu le courage de faire ce qu'ils ont fait, aujourd'hui mon enfant ne serait pas handicapé et après tout, qu'est-ce qu'une condamnation face à un handicap à vie."

Suggestions vous informer encore davantage:

 

* Informez-vous sur les composants précis des vaccins selon le nom commercial exact: ici (document du Dr Pilette) et ici (base de données américaine). 

 

* Visiter la rubrique déjà très fournie "Effets secondaires/risques" de notre site

 

* Prenez connaissance des documents confidentiels des firmes elles-mêmes sur les effets gravissimes (neurologiques notamment) des vaccins Prevenar et Infanrix hexa

 

* Faites le lien entre ces documents confidentiels et des cas tragiques concrets (beaucoup plus nombreux qu'on ne le croit en réalité): Ayana, Livio et tellement d'autres encore. 

 

* Comprenez en quoi et pourquoi aucun vaccin actuellement sur le marché ne peut être considéré comme sûr ou suffisamment évalué, tous étant expérimentaux avec un même dénominateur commun à leur insécurité. (Voir en outre aussi les aveux du Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur)

 

* Connaissez vos droits de patient (notamment le droit au consentement libre et éclairé), entre autres précisés dans les lois française et belge respectivement du 4 mars 2002 et du 22 août 2002. Sachez que des médecins qui ne respectent pas de telles lois ont déjà été condamnés...

 

* Informez-vous sur le double discours des médecins, le business que représente pour eux la vaccination et puisque vous les payez, soumettez-les à des questions précises pour qu'ils assument enfin les effets de "leurs bons conseils"!!

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents
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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 09:25

Vaccin Meningitec

L’embarras des autorités de Santé

Le ministère de la Santé. © Sipa Press.

Le ministère de la Santé. © Sipa Press.

23 novembre 2015. Vanessa Boy-Landry, Paris Match

 

Des représentants des parents qui incriminent le vaccin Meningitec dans l’apparition de troubles chez leurs enfants ont été reçus vendredi dernier au ministère de la Santé. Les autorités souhaitent apaiser les familles, suite à la médiatisation de leur pétition adressée à Marisol Touraine. Et s’inquiètent d’une montée de la défiance des Français à l’égard des vaccins.  

 
« Des milliers d'enfants en danger à cause du vaccin Meningitec : ouvrez une cellule de crise! », tel est le titre de la pétition adressée à Marisol Touraine, mi-octobre, par un groupe de parents qui soupçonnent le vaccin d’avoir causé des troubles persistants chez leurs enfants. « C’est la médiatisation de cette pétition, forte de 70 000 signatures aujourd’hui, qui a déclenché ce rendez-vous avec les autorités de Santé», affirme Coralie, porte-parole des parents, à la sortie du ministère.  Accompagnée de Me Ludot, l’avocat des familles, et de François, un membre du collectif, elle sort d’une assemblée plénière où ils ont été reçus par Dominique Martin, directeur de l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm), et le Pr Benoît Vallet, directeur général de la Santé, en présence des services juridiques des différentes tutelles.
 

A lire: Vaccin Menigitec: 550 familles au cœur d'une affaire troublante 

 

Calmer les esprits, telle était la volonté exprimée par les représentants de la Santé au cours de ce rendez-vous.  Car plusieurs centaines de familles estiment aujourd’hui que la santé de leurs enfants n’est plus la même depuis qu’ils ont reçu le vaccin Meningitec, retiré du marché par mesure de précaution, en raison d’un problème de qualité, fin septembre 2014. Douleurs abdominales, diarrhées, maux de têtes, éruptions cutanées, troubles du sommeil et du comportement… Autant de symptômes persistants décrits par les parents à leurs médecins depuis l’année dernière.

 

“Les autorités proposent un numéro vert pour rassurer les parents inquiets”

 

A la sortie du ministère, Coralie et François ont pu témoigner du soin avec lequel les représentants des autorités de Santé ont expliqué les différentes procédures, depuis le constat des imperfections dans certaines seringues, jusqu’au rappel de tous les lots (21 lots dans le monde, 809 000 vaccins en France). Une décision du fabricant Nuron Biotech que l’Ansm a suivie. « Pour nos interlocuteurs, le Meningitec n’est a priori pas en cause. Ils confirment qu’il n’y a pas de risque lié aux particules de métaux retrouvées (oxyde de fer, chrome, nickel), à des doses infinitésimales, dans certaines seringues.  Et proposent de mettre à disposition un numéro vert pour rassurer les parents inquiets», résument François et Coralie, persuadés qu’un tel dispositif n’apporterait pas plus d’information aujourd’hui aux parents. « Nous les avons senti prêts à coopérer sur certains points. Ils ont proposé de réaliser une étude statistique à partir des symptômes observés chez tous les enfants.  Ils veulent bien envisager un effet de la vaccination qui n’aurait pas encore été étudié. Mais ils excluent un problème de défectuosité majeure du vaccin qui aurait conduit à des maladies. Ils rejettent tout problème réel d’ordre sanitaire, à l’échelle nationale ou mondiale», ajoute Coralie.

 

“On nous a demandé de bien voir toutes les implications d'une médiatisation”

 

D’après les représentants des parents, c’est sur l’importance de la confiance à établir que Dominique Martin et Benoit Vallet ont souhaité attirer leur attention. A la fois sur cette affaire, pour apaiser les familles mais aussi, dans un contexte plus général, pour ne pas risquer de mettre en danger la politique vaccinale (3 Français sur 10 se méfient des vaccins), alors que de nouvelles orientations doivent bientôt être rendues à la ministre de la Santé par la députée Sandrine Hurel. « Ils nous ont clairement demandé d’être responsables et de bien voir toutes les implications d’une médiatisation. Ils craignent que les parents perdent confiance et décident de ne plus faire vacciner leurs enfants», expliquent les représentants des parents.

 

C’est probablement cet aspect délicat qui a fait réagir Infovac, début novembre, dans son bulletin réservé aux abonnés. Un groupe d’«experts» en vaccinologie « indépendant des firmes pharmaceutiques » mais dont les déclarations de liens d’intérêts, sur leur site, affichent pour certains des subsides émanant des fabricants de vaccins. Sorte d’organe de référence pour ses 5 000 abonnés (pédiatres et médecins), Infovac souhaite informer les médecins face aux questions des parents sur cette affaire de lots frelatés de Meningitec : « Un risque théorique qui n’a engendré aucune déclaration d’effets secondaires particuliers », et qui « aurait pu en rester là » s’il n’y avait eu la médiatisation des interrogations des familles, heurtées au « silence étourdissant de  la part des autorités ». « L’Ansm ne communique pas en raison des procédures en cours… ce qui est compréhensible mais très regrettable dans le contexte actuel», considérait alors Infovac.

 

“Ce n'est pas le retrait des vaccins qui nous a fait perdre confiance, c'est le mépris des autorités”

 

«Nous ne sommes pas anti-vaccins. Les familles rapportent les mêmes effets indésirables depuis le Meningitec. Nous racontons tous la même histoire, sans nous connaître, et elle a démarré bien avant la médiatisation des faits. La confiance, nous l’avons perdue non pas suite au retrait des lots, mais quand on s’est rendu compte que les médecins n’étaient pas au courant et que c’était nous qui l’apprenions aux autres parents », réagit Coralie. « Il a fallu attendre une pétition avec 60 000 signatures pour avoir un rendez-vous, alors que nous avions envoyé au ministère, en mars, une salve de courriers en recommandé, le même jour. C’était bien le signe que nous étions préoccupés ! La confiance, c’est eux qui l’ont brisée. Ce n’est pas le retrait des vaccins qui nous l’a fait perdre, c’est leur mépris », ajoute François.

 

Rendez-vous au Tribunal de grande instance de Clermont-Ferrand

 

Cette rupture de confiance et de nombreuses inquiétudes sur la santé des enfants ont conduit aujourd’hui 550 familles à assigner en justice le laboratoire CSP (exploitant du Meningitec en France). Pour l’avocat des familles, le rendez-vous au ministère de la Santé était une opération classique de communication « pour éteindre l’incendie », à quelques semaines des régionales. « Les enfants ne sont pas malades à cause d’un atome d’oxyde de fer ! », tempête l’avocat qui suit de près les analyses réalisées par un laboratoire spécialisé en Italie, où une procédure judiciaire est en cours. Le juriste rompu aux affaires vaccinales a lui aussi lancé des recherches spécifiques sur le vaccin. Il suspecte notamment la présence de nanoparticules. Le procès civil a lieu demain devant le tribunal de Grande instance de Clermont-Ferrand. Les plaintes seront examinées. Différentes expertises seront demandées pour chaque enfant. Affaire à suivre…

 

Source: Paris Match

 

Mise à jour du 24 novembre 2015:

 

Meningitec: la justice ordonne des expertises sur les victimes du vaccin défectueux

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