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1 janvier 2018 1 01 /01 /janvier /2018 22:57

TURQUIE : Plus de 10.000 familles rejettent les vaccinations pour leurs enfants 

 

Meltem Ozgenç

 

Daily News, Ankara, 26 décembre 2017

TURQUIE : Plus de 10.000 familles rejettent les vaccinations pour leurs enfants

Selon le Prof. Dr Mehmet Ceyhan chef de l’hôpital universitaire pédiatrique de Haceteppe, Unité « maladies », le nombre de familles qui refusent de faire vacciner leurs enfants en raison de la rumeur non fondée que l’aluminium des vaccins pourrait conduire à la maladie d’Alzheimer est passé à plus de 10.000 par an.

« Les analyses menées dans notre pays ont montré que les vaccinations ont permis d’éviter 14.296 décès par an. Si nous abandonnons les vaccinations, il est clair qu’il y aura des milliers de morts », a déclaré M. Ceyhan, ajoutant que le taux d’aluminium utilisé comme catalyseur dans certains vaccins est « trop faible pour affecter la santé humaine. »

Ces derniers jours, il y a eu des professeurs d’université qui ont publié dans des organes de presse des déclarations contre divers vaccins. Nous n’en connaissons pas la raison, mais ils ont néanmoins laissé l’impression qu’ils essayaient de se faire entendre. Malheureusement, pareilles déclarations causent de graves dommages aux soins de santé de notre pays », a-t-il dit.

Ceyhan a déclaré que les vaccins se sont révélés efficaces contre les maladies. Ils ont permis une diminution de 98% des maladies. Certaines maladies ayant même complètement disparu grâce aux vaccins, mais il y a eu une « augmentation sérieuse du refus de vaccinations » à la suite de rumeurs infondées.

« Par exemple, le nombre de familles qui ont refusé la vaccination pour leurs enfants en 2011 était de 183, 913 en 2013, 5091 en 2015 et plus de 10.000 en 2016. En conséquence, nous constatons malheureusement une augmentation de certaines maladies » a dit Ceyhan, en se référant à l’augmentation des cas de coqueluche au cours des trois dernières années.

« En dehors de cela, certaines personnes fournissent au public de fausses informations comme celles qui colportent que les vaccins contiennent du mercure. Dans notre pays, les vaccins ne contiennent pas de mercure, étant donné qu’ils sont actuellement administrés en doses uniques », a-t-il ajouté.

L’unité des maladies infectieuses pédiatriques de l’hôpital universitaire de Haceteppe a vu des enfants non vaccinés mourir de méningite à pneumocoques et des handicapés, a ajouté M. Ceyhan, précisant «qu’un nombre important d’enfants » sont morts du fait qu’ils n’ont pas reçu le vaccin contre la grippe. »

« Il ne faut pas oublier que les vaccins sont la méthode la plus efficace et la moins coûteuse pour protéger des millions de personnes de la mort et de l’invalidité. Cette pratique qui a été initiée dans les années 1700 s’est répandue dans le monde entier ».

Par ailleurs, le ministre de la Santé a déclaré dans un communiqué au quotidien Hürriyet que l’aluminium utilisé dans les vaccins « n’a pas entraîné d’effets secondaires graves ou de maladie à long terme. »

«  L’aluminium a été utilisé dans divers vaccins à raison de plus de trois milliards de doses. Aucun autre effet secondaire n’a été signalé, si ce n’est qu’une exposition à long terme à l’aluminium en grande quantité pourrait entraîner une faiblesse des os. D’autre part, les niveaux d’aluminium dans les vaccins sont très bas. Dans notre pays, aucun des vaccins contre la grippe ne comprend d’aluminium », a déclaré le ministère.

Source : Hurriyetdailynews

Voir aussi (de quoi comparer les mensonges repris par les officiels dans cet article à la réalité des faits, autrement moins glorieux pour les vaccins…) :

Des enfants récemment vaccinés répandent la coqueluche partout

Coqueluche : la bactérie a muté à cause du vaccin… encore un fiasco vaccinal de plus !

Coqueluche : grosse baisse d’efficacité après la 5e dose

Coqueluche : l’échec cuisant de la vaccination « cocoon »

La moitié des cas de coqueluche surviennent chez des sujets vaccinés

Les vaccins antigrippaux triplent les risques d’hospitalisation chez les enfants

Pneumocoques : échec retentissant de la vaccination

Pneumocoques : le vaccin Prevenar est-il sûr et sans danger ?

Prevenar de 7 à 13 : le marketing vaccinal dans tous ses états

Méningite C : le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là !)

Nouvelle étude sur la toxicité de l’aluminium vaccinal en pédiatrie

Une nouvelle étude du MIT incrimine l’aluminium vaccinal, y compris dans l’autisme

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31 décembre 2017 7 31 /12 /décembre /2017 22:16

Vaccins, quand la justice contredit les autorités sanitaires

Pierre Bienvault , le 27/12/2017

 

La cour administrative d’appel de Nantes vient d’ordonner l’indemnisation d’une secrétaire dentaire estimant être tombée malade à cause de l’aluminium contenu dans un vaccin. Cette décision, qui n’est pas isolée, intervient alors que les autorités sanitaires et la majorité des scientifiques réaffirment l’innocuité de l’aluminium.

Gino Santa Maria - stock.adobe.com

Gino Santa Maria - stock.adobe.com

Pourquoi, dans certains dossiers vaccinaux, la justice prend-elle parfois des décisions semblant aller contre les données scientifiques majoritaires ? La question se pose après un arrêt rendu vendredi 22 décembre par la cour administrative d’appel de Nantes.

Celui-ci donne raison à une secrétaire d’un cabinet dentaire estimant être victime d’effets secondaires liés à l’aluminium dans un vaccin contre l’hépatite B. Les juges ont condamné l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) à lui verser 190 000 €. Cette décision intervient alors que doit entrer en vigueur, le 1er janvier, l’extension de l’obligation vaccinale décidée par le gouvernement.

À la demande de son employeur, cette secrétaire avait été vaccinée contre l’hépatite B en 1994. Dans les semaines suivantes, elle a développé des douleurs musculaires et une fatigue généralisée. Elle a alors saisi l’Oniam, estimant être atteinte d’une myofasciite à macrophages. Une maladie que certains scientifiques, minoritaires, relient à la présence d’aluminium dans les vaccins. Ce que contestent fermement le ministère de la santé ou l’Inserm.

« Ce n’est pas une première »

Avocat de la secrétaire médicale, Me François Jégu se refuse à commenter cette décision de Nantes à la demande de sa cliente, qui souhaite rester discrète. « Mais ce n’est pas une première. À plusieurs reprises, notamment à Versailles et Caen, j’ai obtenu gain de cause pour des personnes ayant développé une myofasciite à macrophages après un vaccin. Et le Conseil d’État nous a soutenus, estimant que le lien de causalité, sans être certain, était plausible », souligne MeJégu, qui défend des membres de l’association E3M, opposée à l’aluminium dans les vaccins.

En juin, le tribunal administratif de Caen a ainsi condamné l’Oniam à verser 367 418 € ainsi qu’une rente annuelle de 9 900 € à une infirmière ayant présenté des problèmes de santé neuf ans après avoir été vaccinée contre l’hépatite B.

En dépit de ce délai très long, le tribunal a estimé que l’existence d’un lien de causalité entre ce vaccin contenant de l’aluminium et la fatigue, les douleurs articulaires et les troubles cognitifs de cette infirmière « n’est pas exclue et revêt une probabilité suffisante pour que ce lien puisse, sous certaines conditions, être regardé comme établi ». Ce qui va donc à l’encontre du constat de la très grande majorité de la communauté scientifique.

Le même phénomène s’est déjà produit ces dernières années dans des dossiers judiciaires de soignants victimes d’une sclérose en plaque liée, selon eux, à un vaccin contre l’hépatite B. Alors même que, là encore, aucun lien de causalité n’est prouvé, pour les autorités sanitaires internationales.

Des « indices graves, précis et concordants »

En juin dernier, la Cour de justice de l’Union européenne a marqué les esprits dans un dossier de ce type. Elle a estimé que, même en l’absence de consensus scientifique, des juges nationaux pouvaient donner raison à une personne s’estimant victime de ce vaccin, à condition qu’elle présente des « indices graves, précis et concordants » pouvant permettre de conclure à un lien de causalité entre la vaccination et une maladie.

Suivant cette logique, ces dernières années, des juges français ont, malgré l’absence de certitude scientifique, accordé des indemnisations à des requérants ayant juste apporté la preuve que leur sclérose en plaque s’était développée peu de temps après une vaccination et en l’absence d’antécédents familiaux de la maladie.

Pierre Bienvault

Source: La Croix

Voir aussi

Vaccin hépatite B: la Cour Européenne reconnaît le lien avec la sclérose en plaques

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26 décembre 2017 2 26 /12 /décembre /2017 23:28

Une dame déclare que « le vaccin obligatoire contre la grippe » l’a rendue aveugle et lui a provoqué une sclérose en plaques

Vaxxter Staff, 24.12.2017

Un vaccin obligatoire contre la grippe la laisse aveugle, avec une sclérose en plaques

Ce n’est que quelques semaines après avoir reçu le vaccin antigrippal que Jennifer Whitney affirme avoir reçu un diagnostic de sclérose en plaques. Mukilteo, une résidente de Washington âgée de 34 ans, explique que Whitney  a été poussée par son patron à faire le vaccin. Finalement, Whitney a été licenciée suite aux nombreux jours de congé qu’elle a dû prendre pour pouvoir faire face à l’apparition des symptômes de la sclérose en plaques. Pendant 10 mois, Whitney n’a plus pu rien voir. En outre, elle ne peut maintenant plus avoir d’enfants.

Un vaccin obligatoire contre la grippe la laisse aveugle, avec une sclérose en plaques

Elle a déclaré à MailOnline : « certaines personnes me disent que tout se passe dans mon imagination parce qu’elles croient que les vaccins sont sûrs, ce qui n’est évidemment pas le cas. »

« Je n’imagine absolument pas tous ces symptômes et je n’imagine sûrement pas non plus comment je me sentais auparavant. Je ne sais pas si je pourrai, un jour,  recouvrer ma santé. »

Un vaccin obligatoire contre la grippe la laisse aveugle, avec une sclérose en plaques

Whitney était gestionnaire dans une entreprise d’optométrie au moment où elle a reçu son diagnostic de sclérose en plaques. Elle déclare que son patron lui a pratiquement forcé la main pour qu’elle se fasse vacciner contre la grippe.

« J’ai senti les pressions qui s’exerçaient sur moi pour que je puisse servir d’exemple pour les autres employés », affirme-t-elle. Mon patron encourageait tout le monde à se faire vacciner.

Je ne voulais pas créer d’incident et je me suis rendue à la pharmacie à l’heure du déjeuner pour recevoir mon vaccin contre la grippe. Ensuite, je suis retournée au travail. »

Dans les jours qui ont suivi, Whitney affirme avoir ressenti une variété d’effets secondaires possibles, comme des maux de tête, des douleurs et des vertiges.

«  J’ai juste réussi à rentrer chez moi, mais j’ai dû appeler mon mari pour me venir en aide. J’étais si faible que je ne pouvais plus marcher. Mon mari a dû me porter pour rentrer dans notre appartement.  Une fois à l’intérieur, il m’a allongée sur le canapé. A ce moment, je ne savais pas que j’allais passer les semaines suivantes au même endroit ! »

Les médecins lui ont dit qu’elle souffrait de vertiges bénins. Le jour suivant Whitney a été soumise à un examen IRM qui a révélé qu’elle était atteinte de sclérose en plaques. On lui a expliqué que son système immunitaire attaquait son cerveau.

« J’étais tellement choquée » dit-elle. « j’ai toujours été une personne en bonne santé. Je n’ai jamais dû m’absenter de mon travail pour cause de maladie.

Je ne parvenais pas à comprendre comment j’ai pu, soudainement, du jour au lendemain, développer une maladie grave incurable.

En outre, les effets secondaires des médicaments qui m’avaient été prescrits ont drôlement compliqué ma vie. Ma peau a éclaté en cloques sur tout le corps. J’ai fait part de la chose à mon neurologue. Il m’a rappelée ultérieurement pour faire des tests pour le lupus qui est un effet secondaire rare du Gilenya. »

Son état l’a pratiquement rendue incapable de faire son travail. Les fortes secousses qu’elle éprouvait lui rendaient la manipulation des lunettes quasiment impossible. C’est à cette époque qu’elle fut licenciée. Dans la suite, elle a commencé à éprouver des sortes de brûlures aux yeux. Maintenant, elle est sans travail et vit de régulières périodes de cécité.

Elle vient de découvrir que le tribunal des vaccins dédommage les victimes de vaccins contre la grippe.

Source : Vaxxter

Voir aussi:

2018: les malades de longue durée pourront être virés

Scientifiquement prouvé: les vaccins causent l'auto-immunité

Maladies auto-immunes et vaccins: un lien incontestable

Le vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

Grippes: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin

La vie tragique d'une ex-infirmière après un vaccin contre la grippe

Certains effets secondaires graves du vaccin antigrippal (recensés dans la littérature médicale)

TOUTE personne à qui on propose ou impose ces vaccins devrait avoir lu et visionné tout ceci AVANT...

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24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 22:53

Le Mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu’il y a derrière…)

Interview de Joshua Coleman par Shawn Siegel (extraits)

20 avril 2017

 

Josh est le père d’un petit garçon qui est resté paralysé très peu de temps après avoir reçu 4 vaccins. Josh a rejoint l’équipe de VAXXED qui sillonne, en bus, les Etats-Unis pour présenter le documentaire VAXXED, comme pour informer le public et filmer les victimes de vaccins.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

Josh : la santé de mon premier enfant a été endommagée par les vaccins. A 17 mois, alors qu’il était en parfaite santé et qu’il avait déjà pu marcher et courir, il a reçu une série de vaccins. Peu de temps après, il a commencé à perdre le contrôle de ses jambes et à faire des choses bizarres.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

Un matin après s’être réveillé, il ne savait plus marcher. On a diagnostiqué une myélite transverse.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

Nous nous sommes retrouvés à l’hôpital John Hopkins plus particulièrement spécialisé dans ce type de maladies. Après avoir fait passer toute une série de tests au petit, les médecins ont conclu que son problème devait être dû aux vaccins. On nous a dit qu’il s’agissait d’une maladie très rare (1 cas sur un million).

Comme je n’avais pas fait personnellement de recherches, j’ai cru ce que les médecins m’ont dit.- Malgré tout ce que nous avions traversé comme épreuves et comme problèmes, je n’étais pas encore tout à fait réveillé pour me décider à faire mes propres recherches et à approfondir mes connaissances sur la question des vaccins. Au fur et à mesure que nous approfondissions nos connaissances, au plus nous avions l’impression de rentrer dans un véritable cauchemar.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

J’ai vu les vidéos du Dr Ayoub qui explique que l’aluminium attaque la myéline. C’est l’aluminium qui se trouve dans les vaccins qui pourrait provoquer ces terribles myélites. – J’avais aussi entendu parler du fameux documentaire : « Trace Amounts ». Alors que la salle était comble, j’ai malgré tout pu obtenir une place grâce à Laura Hayes dont le fils est gravement handicapé à vie à la suite d’une série de vaccinations. – Le film m’a complètement bouleversé. Ce que je découvrais grâce au film était tout à fait incroyable.

Au cours de la manifestation contre l’obligation vaccinale, j’ai présenté mon témoignage en public, comme me l’avait demandé Laura Hayes.- A la suite de mon témoignage, des gens m’ont dit que je voulais sûrement me venger. Je dois dire que rien ne peut être plus éloigné de la vérité. La seule chose que je voulais, c’était que le drame qui nous avait touchés, n’arrive plus jamais à un seul enfant ou adulte. Je ne veux pas que les compagnies pharmaceutiques perdent de l’argent. Je veux seulement que ces dommages de santé et ces décès dus aux vaccinations s’arrêtent tout net.

Je voulais aussi souligner que la maladie qui a frappé mon fils portait précédemment le nom de poliomyélite, tout comme le Guillain Barré. Ces maladies ont été redéfinies et rebaptisées.

Si au moins nous avions pu profiter d’un réel consentement éclairé. J’étais, comme quantités d’autres personnes, à mille lieues de m’imaginer qu’un vaccin pouvait produire des paralysies !

Le public est tellement peu informé que la majorité des gens ne peuvent même pas imaginer ce qui peut se produire avec les vaccins. C’est comme cela qu’en matière d’autisme nous sommes passés aux Etats-Unis, d’un cas sur 10.000, à un cas sur 48 aujourd’hui.- Ces personnes atteintes d’autisme sont souvent cloitrées chez elles ou sont placées dans des institutions. Il s’ensuit que peu de personnes se rendent compte qu’il existe maintenant presqu’une génération entière atteinte d’autisme. Si les gens pouvaient vraiment se rendre compte de ce qui a changé au cours des 30 dernières années, ils ouvriraient de très grands yeux !

Je me suis finalement joint à l’équipe de VAXXED qui, de ville en ville tente d’informer un maximum de personnes, comme de filmer les témoignages de victimes.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)
Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

Nous avons eu le cœur brisé en filmant quantités de victimes

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)
Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

Quand nous regardions l’expression des parents, c’était tout autre chose que des statistiques. Ils veulent nous réduire à des statistiques ! J’ai ainsi filmé plus de 800 histoires de complications vaccinales au cours des 4 mois de notre périple avec le bus VAXXED. J’espère que ces témoignages, visibles sur internet, ouvriront les yeux de beaucoup et pourront sauver des vies.

Quand, dans les salles, nous demandions que les personnes qui avaient connu des complications vaccinales se lèvent, il y avait parfois les ¾ de la salle qui se tenaient debout. C’était tellement émouvant que pas mal de gens éclataient en larmes.

Combien de victimes ou parents de victimes ne sont-ils pas venus écrire leur nom sur le bus, qui sont venus prier, pleurer devant le bus ou même s’effondrer. Le bus est devenu un énorme symbole.

Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)
Le mythe vaccinal (et toutes les souffrances qu'il y a derrière...)

                                   Le geste d’une petite fille qui en dit long !

Dr Wakefield, le petit garçon de Josh, Polly, le deuxième petit fils de Josh, Del Bigtree (réalisateur du film VAXXED)

Dr Wakefield, le petit garçon de Josh, Polly, le deuxième petit fils de Josh, Del Bigtree (réalisateur du film VAXXED)

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6 décembre 2017 3 06 /12 /décembre /2017 23:10

C'est important de le signaler, en cette époque où les "experts" officiels acculés et leurs amis des médias, se plaisent à fustiger les "antivaccins" comme ils les appellent, ceux qui seraient soi disant dans le complotisme, le non sérieux absolu etc etc. Sauf qu'il ne fallait pas être devin pour annoncer que le vaccin contre la dengue, promu avec la complicité de l'OMS, serait un désastre et un danger de plus pour toutes les populations qui le recevraient. Et c'est ce que notre collectif citoyen indépendant avait dit et expliqué, arguments scientifiques à l'appui dès 2012.

Désastre du vaccin contre la dengue Dengvaxia: nous avions vu juste (il y a déjà 5 ans!)

Petit rappel des faits sur les titres et contenus extrêmement explicites que nous avions publiés: en 2012 déjà puis, en 2014.

 

Futur vaccin contre la Dengue: grand espoir ou grosse désillusion en perspective?

 

Vaccin contre la Dengue de Sanofi: un désastre en perspective? 

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Et voici à présent ce qui arrive quand on fait confiance aux prétendus experts officiels et à toute leur "science": 

 

Le vaccin contre la dengue est dangereux pour certains malades

La dengue, maladie potentiellement mortelle, est tranmsise par le moustique Aedes aegypti. 122345770/frank29052515 - stock.adobe.com

La dengue, maladie potentiellement mortelle, est tranmsise par le moustique Aedes aegypti. 122345770/frank29052515 - stock.adobe.com

Anne-Laure Lebrun, 4 décembre 2017.

Une étude du fabricant Sanofi Pasteur montre un surrisque de cas de dengue sévère après la vaccination chez des personnes n’ayant aucun antécédent de cette maladie virale.

La campagne de vaccination massive contre la dengue a été suspendue ce vendredi aux Philippines, le fabricant français Sanofi ayant prévenu que le vaccin Dengvaxia pouvait dans certains cas aggraver la maladie. Ce risque mis en évidence par une nouvelle étude menée par le laboratoire qui devrait être publié prochainement avait déjà été souligné en juillet 2016 par des experts français réunis au sein du Haut Conseil à la Santé Publique (HSCP).

L’archipel des Philippines est devenu en 2016 le premier pays à utiliser à grande échelle ce vaccin conférant une protection contre les 4 souches de ce virus potentiellement mortel. Autorisé chez les individus de 9 à 45 ans, le vaccin a d’ores et déjà été administré à quelque 500.000 enfants dans le pays.

Il faut dire que la promesse de ce premier vaccin contre la dengue est grande: «prévenir 8 hospitalisations liées à la dengue sur 10, et jusqu’à 93 % des cas de dengue sévère, dont une forme rare mais potentiellement mortelle appelée dengue hémorragique», a assuré Sanofi lors de l’annonce du lancement de cette campagne de vaccination.

Mais un an plus tard, le laboratoire est forcé de faire machine arrière. Une analyse à long terme montre qu’il existe des «écarts de performance» entre les personnes déjà infectées par le virus et celles qui ne l’ont jamais contracté. Le vaccin protège effectivement les premières contre la dengue et les manifestations sévères qu’elle peut entraîner. En revanche, chez les personnes vaccinées qui n’ont aucun antécédent de dengue, on constate «davantage de cas sévères de dengue» lorsqu’elles sont exposées au virus.

Un risque connu

Dans un avis rendu en juillet 2016, le HCSP a évoqué ce risque d’une exacerbation de la dengue chez des patients dits naïfs. Ils ont alors expliqué que les analyses intermédiaires des essais de phase 3 suggéraient «un risque relatif accru d’hospitalisation pour dengue chez les enfants vaccinés les plus jeunes par rapport aux non vaccinés».

Questionnés sur l’intérêt d’introduire ce vaccin sur l’île de la Réunion et Mayotte, les experts du HCSP ont alors répondu par la négative, jugeant que ces territoires sont trop peu exposés à ce virus pour être considérés comme des zones endémiques et en tirer bénéfice.

Cette accumulation de preuves a maintenant convaincu les Philippins d’interrompre ce programme de vaccination. «À la lumière de cette nouvelle analyse, le ministère de la Santé va suspendre le programme de vaccination dans l’attente de consultations avec les experts, les parties prenantes et l’Organisation mondiale de la santé», a déclaré le gouvernement dans un communiqué.

De son côté, le laboratoire Sanofi va demander aux agences réglementaires des pays où le vaccin est approuvé (Mexique, le Brésil et le Salvador) de mettre à jour les notices. Cette nouvelle version précisera que la vaccination «n’est pas recommandée aux personnes n’ayant aucun antécédent d’infection par le virus de la dengue».

Chaque année dans le monde, 390 millions de personnes seraient infectées par cette maladie infectieuse transmise par le moustique Aedes aegypti, selon l’OMS. Parmi elles, 500.000 personnes atteintes de dengue sévère, dont une très forte proportion d’enfants, nécessitent une hospitalisation, et environ 2,5 % en meurent.

Source : Le Figaro

 

Vaccin anti-dengue suspendu :

les Philippines se préparent "au pire"

 

Les Philippines sont préparées à un "scénario catastrophe" suite aux annonces selon lesquelles le vaccin anti-dengue administré à des milliers d'enfants pourrait aggraver la maladie dans certains cas, a déclaré samedi le ministère de la Santé.

© NOEL CELIS / AFP

© NOEL CELIS / AFP

"Le ministère de la Santé est préparé à un scénario catastrophe", a déclaré Eric Tayag, porte-parole du ministère de la Santé, sur la chaîne de télévision ABS-CBN, un jour après avoir annoncé la suspension de son programme de vaccination de masse. M. Tayag a indiqué que le pays avait déjà pris des précautions contre de potentiels incidents, lorsque le pays est devenu le premier à utiliser ce vaccin inédit en 2016.

Un vaccin déconseillé 

Le groupe pharmaceutique français Sanofi, fabricant du vaccin, a déconseillé mercredi dans un communiqué l'utilisation du Dengvaxia, premier vaccin contre la dengue autorisé dans le monde, aux personnes n'ayant jamais été infectées.
 

Zone où la dengue était répandue

Les Philippines ont vacciné plus de 733.000 enfants contre le virus, ce qui fait craindre que beaucoup d'entre eux puissent développer la forme la plus sévère de la maladie potentiellement mortelle. M. Tayag a indiqué que le gouvernement avait pris soin de ne mettre en œuvre le programme de vaccination que dans les zones où la dengue était déjà répandue et ne l'avait donné qu'aux enfants âgés de neuf ans ou plus. "Ils sont suivis pour les effets indésirables après la vaccination", a-t-il dit.

© AFP Dengvaxia

© AFP Dengvaxia

M. Tayag a ajouté que le ministère, qui avait précédemment déclaré qu'il n'y avait pas de cas d'infection aggravée chez les personnes vaccinées, vérifiait également les cas graves de dengue dans les hôpitaux. Mais Sanofi a déclaré que de tels cas de dengue aiguë ne deviendraient visibles que cinq ans après la vaccination, a ajouté M. Tayag. Le laboratoire pharmaceutique avait initialement annoncé que son vaccin était "crucial" dans la lutte contre la dengue, le plus répandu des virus transmis par les moustiques dans le monde.

Avantages de Dengvaxia

Sanofi a indiqué mercredi qu'une nouvelle étude a confirmé les avantages de Dengvaxia pour "ceux qui avaient eu une infection antérieure". Cependant, "pour ceux qui n'étaient pas précédemment infectés (...), l'analyse a révélé qu'à plus long terme, davantage de cas de maladie grave pourraient survenir après la vaccination en cas d'infection à la dengue". Un millier de Philippins sont morts de la dengue en 2016 sur 211.000 cas, selon les statistiques officielles.

Source : Franceinfo.tv

Hallucinant de bêtise : car évidemment, les personnes précédemment infectées n’ont pas d’intérêt à se faire vacciner ; et celles encore non infectées non plus. > Sanofi a donc empoché des millions d’euros pour « offrir » uniquement un désastre sanitaire de plus au monde mais à part ça, ce genre de firme se profile avec des slogans comme « l’essentiel, c’est la santé. Franchement, qui les croit encore ?

 

Voir aussi :

Vaccin contre la dengue: Les Philippines réclament 51 millions à Sanofi

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur/OMS : « On ne sait pas comment marchent les  vaccins ! »

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

Mary Holland, prof de droit à l'université de New York, interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

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30 novembre 2017 4 30 /11 /novembre /2017 23:13

La Ministre Agnès Buzyn, qui ne pense décidément qu'au business des pharmas, imaginait sans doute qu'avec tous ses mensonges sur les vaccins, ça serait "ça passe ou ça casse" (mentez, mentez, il en resterait quand même toujours qqch...)! Force est maintenant de constater de plus en plus, que ça casse, ça casse et maintenant, cela explose même! En témoigne par exemple cette vidéo du Pr Chris Exley, un chercheur britannique réputé qui a beaucoup étudié cette question de la toxicité de l'aluminium, un des composants notoires d'une majorité de vaccins. Ce professeur explique notamment que de l'aluminium a été retrouvé en doses importantes dans le cerveau de patients autistes...

Vidéo réalisée par l'association E3M (site http://www.asso-e3m.fr/)

A présent, confrontons les propos du Pr Exley avec les mensonges éhontés d'Agnès Buzyn: voir ici !! Quel contraste, n'est-ce pas... et dire que cette personne a en charge l'avenir sanitaire des générations futures...

 

Il faut réellement être soit aveugle, soit de mauvaise foi, pour oser encore nier de nos jours que les risques graves des vaccins à base d'aluminium (pas qu'eux, mais eux également!) sont notoirement sous-estimés. Ecoutons la sénatrice Laurence Cohen pour bénéficier d'une grande bouffée de bon sens! La réponse de Buzyn par contre est une fois encore émaillée d'une litanie de mensonges. Par exemple, oser décréter que le problème des syndromes de type "myofascite à macrophage" ne serait que franco-français, se référer à l'OMS comme au comble du sérieux (cf cette rubrique OMS sur notre site pour mieux se rendre compte du ridicule, ou plutôt de la tragédie...)

Si la situation n'était pas aussi lourde et grave pour la santé de milliers d'enfants qui chaque jour, risquent le handicap irréversible avec cette politique scandaleuse, on pourrait se contenter de dire qu'à ce train-là, Agnès Buzyn pourra aller chercher son costume de Pinocchio pour le prochain Carnaval. Mais là, il y a urgence, urgence de comprendre, de lire, de s'informer, de dénoncer, de signer et de partager des pétitions comme celle par exemple de Nathalie Beaufrère, qui dénonce à si juste titre "le mensonge HALLUCINANT de la Ministre Agnès Buzyn". Pourquoi aussi, ne pas reprendre le problème à la racine, et lutter pied à pied contre cette désinformation mortifère, en organisant par exemple chez vous des "soirées tupperware", avec des petites vidéos qui démasquent littéralement l'enfumage intolérable des officiels sur les vaccins. Epluchez notre site, vous en trouverez de très nombreuses. La vérité n'a pas besoin de béquilles ou de mille et un commentaires, elle s'offre d'emblée par la confrontation pure et simple des menteurs.

 

SIGNEZ CETTE PETITION: ICI

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26 novembre 2017 7 26 /11 /novembre /2017 08:44

Voici ci-dessous, une vidéo traduite en français, de l'intervention du Dr Suzanne Humphries, néphrologue, au sujet de la rougeole et du vaccin (ROR):

Pour d'autres toutefois, le virus de la rougeole représente en revanche une véritable aubaine, comme base de diverses manipulations de laboratoires, pour assembler d'autres mix de virus en vue de la fabrication d'autres vaccins (considérant ainsi le virus rougeoleux comme un "véhicule/vecteur de vaccinations")... regardez à ce propos, à partir de la 13e minute de la vidéo suivante de l'INSERM:

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 10:36

Les Pr Joyeux et Montagnier contre la « dictature vaccinale »

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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 23:15

FACULTE DE MEDECINE DE YALE :

Troubles neuropsychiatriques associés aux vaccins

Par Lori M. Gregori – Health Impact News, 15 septembre 2017

Troubles neuropsychiatriques associés aux vaccins

En fonction des résultats d’une étude pilote publiée dans Frontiers in Psychiatry/ Child & Adolescent Psychiatry [1] publiée le mois dernier, des questions se posent à propos des enfants chez lesquels on a diagnostiqué des troubles neuropsychiatriques en association avec les vaccinations.

L’étude, menée par des chercheurs de la Faculté de médecine de l’Université de Yale et du Département des Sciences en Santé Publique (Collège de médecine de médecine de l’Université de Pennsylvanie) repose sur le principe selon lequel le système immunitaire joue un rôle clé dans le développement normal du cerveau et dans la pathologie de plusieurs troubles neuropsychiatriques. En conséquence, les troubles auto-immuns et inflammatoires affectant le système nerveux se sont révélés « temporellement associés à l’administration antécédente de divers vaccins. »

Les données suggèrent un lien entre le vaccin antigrippal et le diagnostic « d’Anorexia Nervosa »

Les chercheurs ont examiné l’association entre l’administration de vaccins chez des enfants âgés de 6 à 15 ans qui ont été diagnostiqués avec des anomalies d’anorexie mentale, des troubles obsessionnels compulsifs (TOC), des tics, des troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité (TDAH), troubles dépressifs majeurs et troubles bipolaires.

Ce qu’ils ont découvert, ce sont des données qui suggèrent que les enfants récemment diagnostiqués avec anorexie mentale étaient davantage susceptibles d’avoir été vaccinés au cours des 3 mois précédents par rapport au groupe témoin.. Ils ont également constaté que les enfants vaccinés contre la grippe au cours des 3, 6 et 12 mois précédents présentaient aussi un diagnostic d’anorexie mentale, des TOCS, ainsi que des troubles anxieux.

Plusieurs autres associations ont également été significatives, y compris les corrélations entre l’hépatite A avec anorexie mentale et TOC ; hépatite B avec anorexie mentale et méningite, avec anorexie mentale et TOC chronique.

Les principaux résultats suggèrent que les enfants atteints de TOC, d’anorexie mentale, de troubles anxieux étaient davantage susceptibles d’avoir reçu un vaccin antigrippal au cours de l’année précédente.

Le Tribunal spécial des réclamations des Etats-Unis reconnait une augmentation de 1188% des payements accordés pour dommages de santé causés par le vaccin antigrippal

La découverte d’un lien possible entre le vaccin contre la grippe et les troubles neurologiques est significative dans cette étude, en particulier compte tenu du fait que le Tribunal spécial des réclamations des Etats-Unis  a connu une augmentation de 1188% de payements pour dommages de santé à la suite du vaccin contre la grippe, et ce, de 2014 à 2015. [2, 3]

(C’est en 1986 que le Congrès Américain a adopté une loi qui garantit aux firmes pharmaceutiques une protection juridique contre toute poursuite. De ce fait, les Américains dont la santé a été endommagée doivent intenter une action en justice contre le Gouvernement des Etats-Unis et ce, par l’intermédiaire d’un Tribunal spécial (pour réclamations).

L’étude de Yale/Penn State cite également le rapport Karussis [4] qui constate que l’apparition de certains troubles auto-immuns et inflammatoires affectant le système nerveux central a été associée à divers vaccins, y compris le purpura thrombocytopénique idiopathique, l’encéphalomyélite aiguë disséminée, le syndrome de Guillain-Barré et autres problèmes [5]. Des données récentes sont apparues, indiquant une association entre l’administration du vaccin contre la grippe H1N1 et le nouveau déclenchement de la narcolepsie dans plusieurs pays du nord de l’Europe [6-11]

Les chercheurs ont également mentionné qu’il y avait des limites dans la façon dont les données étaient signalées aux compagnies d’assurance et qui rendent difficile la compréhension complète de la portée du risque.

A titre d’exemple,  ils n’ont pas été en mesure d’identifier des risques spécifiques, étant donné que de nombreux fournisseurs d’assurance désignent les codes de facturation pour les vaccins en général, sans préciser le vaccin particulier dont il s’agit. Ils utilisent également des données administratives qui ont des variables qu’ils ne peuvent identifier, y compris le fait que les vaccins de la petite enfance sont regroupés au cours de 15 premiers mois de la petite enfance, et sont donnés à différents moments, et dans différentes combinaisons.

Les données de 2002-2007 ont été utilisées pour l’étude de Yale/Penn State, qui contenait un échantillon d’enfants assurés privés dans chaque groupe de diagnostic neurologique, et qui ont été inscrits à l’école pendant au moins un an avant leur premier diagnostic. Les auteurs expliquent également le fait que les vaccins sont administrés de façon saisonnière (avant les camps d’été ou le début de l’école), en exigeant que les témoins aient eu une visite chez le médecin, alors qu’aucun vaccin ne devait pas avoir été administré dans les 15 jours avant la date à laquelle le premier diagnostic de la maladie avait été posé. Les sujets devaient correspondre à des contrôles selon l’âge, le sexe, la zone géographique et la saison.

Pour tester la spécificité des modèles, les chercheurs ont également inclus des enfants présentant des fractures et des plaies ouvertes.

Ceux d’entre nous qui cherchent à obtenir une indemnisation pour dommages vaccinaux sont souvent mis en difficulté par le fait que les scientifiques et les médecins refusent souvent, par peur de répercussions professionnelles, de témoigner, a déclaré Robert Krakow qui représentait des familles au Tribunal des vaccins.

« En outre, de nombreux professionnels de santé ne sont pas formés à reconnaître les dommages liés aux vaccins, attribuant souvent l’étiologie des troubles à des causes inconnues ou d’origine psychologique. Tous ces problèmes intimident et dissuadent les plaignants, ainsi que les professionnels de la santé de se présenter.

En outre, même le gouvernement admet que le programme de compensation des dommages a été diffusé de manière inadéquate, en violation de la loi sur les vaccins. Ces facteurs contribuent tous, à notre point de vue, à réduire très fort le nombre de cas qui se présentent au tribunal pour obtenir un dédommagement. »

Les partisans de la liberté médicale savent lire entre les lignes

Comme c’est souvent le cas dans des journaux scientifiques qui publient des données qui remettent en question le système vaccinal, les auteurs se montrent très prudents pour faire définitivement des allégations substantielles en déclarant rapidement que les résultats « justifient une enquête approfondie. » Ils utilisent un langage particulier destiné à informer la communauté médicale et le monde entier que les découvertes qui leur sont présentées sont effectivement « très modestes ».Ces documents indiquent en outre que le lien entre autisme et vaccin a été de manière convaincante complètement écarté, malgré qu’une partie du public persiste à voir un lien entre les deux. » Cependant, les experts et membres de la communauté qui revendiquent la liberté médicale savent que les scientifiques, les chercheurs – quand il s’agit de remettre en question le système de vaccination en général, restent souvent cantonnés dans un langage standard, des formules toutes faites pour qu’en fin de compte leurs recherches soient finalement publiées. L’étude Yale/ Penn ne fait pas exception. Ce fait apparait clairement dans la dernière phrase des auteurs quand ils disent clairement que «  nous encourageons les familles à suivre les recommandations ayant trait au calendrier vaccinal du CDC ».

Les partisans de la liberté vaccinale reconnaitront facilement dans ce langage une certaine mesure protectionniste pour empêcher que les auteurs ne subissent le même sort que Wakefield (« Wakedielded »), terme qui est apparu quand le Dr Andrew Wakefield a perdu sa licence médicale pour des raisons douteuses, alors qu’il avait entrepris d’examiner un lien possible entre la santé gastro-intestinale, l’autisme et le ROR.

Les médias traditionnels ignorent les résultats de l’étude Yale/Penn State sur le vaccin

Malheureusement, les résultats de l’étude de YalePenn State ont été largement ignorés par les médias traditionnels, malgré la volonté du président Trump de répondre publiquement aux préoccupations du public concernant les vaccinations. La semaine dernière, Robert Kennedy et Robert De Niro se sont tenus côte à côte au National Press Club offrant une récompense de 100.000 $ à tout journaliste qui pourrait prouver que la composante thimerosal des vaccins était sans danger. Ceci a également été largement ignoré par les médias traditionnels, à l’exception du récit « débile » occasionnel qui émerge chaque fois de façon prévisible chaque fois que quelqu’un cherche à se poser des questions sur l’industrie pharmaceutique.

Alors que l’étude, qui était une analyse épidémiologique pilote, déduit qu’il existe suffisamment de données convaincantes reliant l’apparition de certains troubles neuropsychiatriques, on soulève la question « Quoi de neuf ? »

Les chercheurs de l’étude de Yale Penn State indiquent que les prochaines étapes nécessiteront une réplication sur une base de population plus importante reprenant des facteurs variables tels que l’origine génomique et épigénomique des individus, le microbiome, et autres facteurs, y compris les vaccinations administrées.

Références

[1] Temporal Association of Certain Neuropsychiatric Disorders Following Vaccination of Children and Adolescents: A Pilot Case–Control Study, Frontiers in Psychiatry.

[2] U.S. Special Claims Court, 2014-2015 Vaccine Court Judgment Report, http://www.uscfc.uscourts.gov/reports-statistics.

[3] U.S. Vax Court Sees 400% Spike in Vaccine Injuries,
Flu Shot Wins Top Honors for Biggest Payout, The Mom Street Journal, Nov., 2016, http://www.themomstreetjournal.com/increase-in-vaccine-injuries/

[4] Karussis D, Petrou P. The spectrum of post-vaccination inflammatory CNS demyelinating syndromes. Autoimmun Rev (2014) 13(3):215–24. doi:10.1016/j.autrev.2013.10.003

[5] Pellegrino P, Carnovale C, Perrone V, Pozzi M, Antoniazzi S, Clementi E, et al. Acute disseminated encephalomyelitis onset: evaluation based on vaccine adverse events reporting systems. PLoS One (2013) 8(10):e77766. doi:10.1371/journal.pone.0077766

[6] Pellegrino P, Carnovale C, Pozzi M, Antoniazzi S, Perrone V, Salvati D, et al. On the relationship between human papilloma virus vaccine and autoimmune diseases. Autoimmun Rev (2014) 13(7):736–41. doi:10.1016/j.autrev.2014.01.054

[7] Perricone C, Ceccarelli F, Nesher G, Borella E, Odeh Q, Conti F, et al. Immune thrombocytopenic purpura (ITP) associated with vaccinations: a review of reported cases. Immunol Res (2014) 60(2–3):226–35. doi:10.1007/s12026-014-8597-x

[8] Prestel J, Volkers P, Mentzer D, Lehmann HC, Hartung HP, Keller-Stanislawski B, et al. Risk of Guillain-Barre syndrome following pandemic influenza A(H1N1) 2009 vaccination in Germany. Pharmacoepidemiol Drug Saf (2014) 23(11):1192–204. doi:10.1002/pds.3638

[9] Rinaldi M, Perricone C, Ortega-Hernandez OD, Perricone R, Shoenfeld Y. Immune thrombocytopaenic purpura: an autoimmune cross-link between infections and vaccines. Lupus (2014) 23(6):554–67. doi:10.1177/0961203313499959

[10] Heier MS, Gautvik KM, Wannag E, Bronder KH, Midtlyng E, Kamaleri Y, et al. Incidence of narcolepsy in Norwegian children and adolescents after vaccination against H1N1 influenza A. Sleep Med (2013) 14(9):867–71. doi:10.1016/j.sleep.2013.03.020

[11] Partinen M, Kornum BR, Plazzi G, Jennum P, Julkunen I, Vaarala O. Narcolepsy as an autoimmune disease: the role of H1N1 infection and vaccination. Lancet Neurol (2014) 13(6):600–13. doi:10.1016/S1474-4422(14)70075-4

Source: Vaccine Impact

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27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 22:04

À lire avant de voter la loi sur l’extension de l’obligation vaccinale

Senta Depuydt

Article paru dans le journal Alternative Santé nº 50

À lire AVANT de voter la loi sur l’extension de l’obligation vaccinale!!

Nous relayons une tribune qui a été rédigée pour informer les parlementaires des enjeux autour de la loi sur la vaccination qui sera très prochainement voté: il résume des réalités trop souvent occultées dans les débats publics autour de la vaccination. 
 

Ce texte est signé par

INFO VACCINS France, la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations, le REVAHB (association des victimes du vaccin Hépatite B), Senta Depuydt, Dr Nicole Delépine, Dr Michel de Lorgeril, Lucienne Foucras, Bernard Guennebaud, Jean-Pierre Eudier, Thierry Fenoy, Lucie Michel (Les Mamans courage), Raphaël Sirjacobs & Béatrice Dupont (Parents de Stacy), Patrice Maillard.

Pour trouver le député de votre circonscription et lui transmettre toutes ces informations essentielles par mail, vous pouvez vous rendre sur ce site. 

Vous pouvez également trouver et contacter votre sénateur sur ce site

 

L’obligation vaccinale n’est pas une nécessité de santé publique. Tandis que la Suède a déclaré cette pratique non constitutionnelle plus tôt dans l’année, Angela Merkel vient de se prononcer contre une telle mesure et de rappeler l’importance du libre choix des citoyens sur cette question.


Ci-dessous, plusieurs choses à savoir avant d'engager votre responsabilité sur une loi imposée dans la précipitation et sans concertation.   

Effets secondaires non rapportés et dommages neurologiques graves pour les vaccins soumis au vote de l’Assemblée.


ROR (Priorix – laboratoire GSK)


Une collaboration Cochrane de 2012 souligne le caractère « largement inadéquat» des tests d’évaluation de sûreté, après avoir constaté que le vaccin ROR augmentait le risque de survenue de méningite non infectieuse (aux conséquences parfois létales) par 14, même si certaines études parlent d’un risque multiplié par 25 (études concernant 15 millions d’enfants). (1)


Vaccins combinés : Infanrix Hexa (GSK) + Prevenar (Wyeth-Pfizer). 
Le risque de dommages neurologiques graves liés à l’administration simultanée de ces deux vaccins est multiplié par 3 ! (2)


Infanrix Hexa (Hexavalent GSK)

Le rapport de suivi de 2011 de GSK à l’AEM a dénombré plus de 825 effets secondaires : 503 effets secondaires, dont 56 effets secondaires graves, n’avaient pas été déclarés avant la mise sur le marché du vaccin. (3a) 

Vaccin Hépatite B 

Les données de la Commission nationale de pharmacovigilance faisaient état chez l’enfant de moins de 15 ans, en 2010, de 117 notifications d’affections démyélinisantes centrales (dont 67 cas de sclérose en plaque) et de 24 cas d’atteintes périphériques (Syndrome de Guillain-Barré) après la vaccination hépatite B. Malgré les demandes des associations, ces données chiffrées ne sont pas accessibles sur la période ultérieure (3b).


En outre, tous vaccins confondus « seuls 1 à 10 % des effets secondaires graves seraient rapportés », d’après notamment La Revue du praticien (4, 5).


Il est urgent de mener une évaluation sérieuse de la sécurité des vaccins pédiatriques, notamment concernant les risques de dommages neurologiques graves. Sinon, il est impossible de déterminer une quelconque balance bénéfices/risques.

Décès par vaccins pédiatriques 


Hexyon – Hexavac (Sanofi)


Mis sur le marché en 2000 et retiré en 2005 suite à une augmentation élevée du nombre de décès dans les deux jours suivant la vaccination. (6) Le vaccin Hexyon qui le remplace semble être identique à part un taux d’aluminium plus élevé. Est-il plus sûr ? 


Infanrix Hexa : 


- D’après le rapport de suivi de 2011, on peut dénombrer 73 cas de décès depuis la mise sur le marché du vaccin en 2000. (7, 8)


- Un nombre de décès, pourtant signalés dans le 16e rapport de suivi de GSK à l’Agence Européenne du Médicament, ont disparu de la « comptabilité » du 19e rapport par des jeux d’écriture. En minimisant ainsi le risque de décès suivant la vaccination, le rapport contrevient à un devoir de transparence. Cette nécessaire transparence aurait pu conduire à son retrait du marché, comme ce fut le cas pour l’Hexavac. (9). 


Suite à un nombre élevé de décès rapportés pour le vaccin pentavalent, l’OMS a modifié les critères de notification des effets secondaires en abandonnant la « classification de Brighton », un standard international créé en 2000 pour évaluer la sécurité des vaccins. En pratique, il est depuis devenu presque impossible de notifier des décès post-vaccinaux. (10)


Il est urgent de mener des études sérieuses sur l’administration des vaccins hexavalents et la mort subite du nourrisson. 

 

L’éradication de la rougeole a peu de chances d’être atteinte, même avec 100 % de couverture vaccinale.

- Le vaccin ROR est peu efficace. Seuls 25 % des vaccinés sont encore immunisés après 10 ans. (11). L’immunité vaccinale est largement inférieure à l’immunité naturelle acquise par la maladie et la durée de l’immunité par la vaccination ne cesse de décliner. (12, 13)

- Entre 2 et 10 % des personnes ne « répondent pas à la vaccination», quel que soit le nombre d’injections administrées (raisons génétiques) (14).

- Le virus de la rougeole circule aussi de manière silencieuse, sans présentation de signes cliniques manifestes de la maladie. Cette circulation silencieuse existe chez les vaccinés et les non-vaccinés. (15) Il est inutile de calculer les taux de couverture vaccinale requis pour l’élimination d’une maladie, si la vaccination n’est pas entièrement efficace et que celle-ci circule de manière invisible. Ce fait extrêmement important a été présenté dans la communication de Mr Bernard Guennebaud, mathématicien, au Congrès d’Épidémiologie de la Sfsp-Adelf à Amiens, le 6 octobre dernier. (16).


En diminuant l’immunité générale à long terme, la vaccination a aussi augmenté le risque et la gravité de la rougeole pour les catégories plus fragiles. Les nouveau-nés courent de plus grands risques, car les mères n’ont plus l’immunité solide acquise par la maladie naturelle. La rougeole à l’âge adulte entraîne des complications plus importantes. (17, 18, 19, 20).Dans quelques années, nous risquons de voir la première génération de seniors n’ayant pas eu la rougeole naturelle. Que se passera-t-il pour eux ? Ces faits résultent de la vaccination.


Selon les rédacteurs de la revue Vaccine :

« En réalité, on ne peut savoir si l’élimination de la rougeole peut effectivement être atteinte et maintenue. Il y a des limites de l’approche en termes d’immunité collective, qui ignore la variabilité individuelle dans la réponse immunitaire et la disposition génétique des uns ou des autres à réagir à la vaccination ou à souffrir d’effets indésirables » (21). 


Faible efficacité des vaccins pédiatriques 

- Le vaccin contre les oreillons. Les épidémies dans les campus américains l’ont confirmé, car tous les sujets affectés avaient été vaccinés : l’immunité a disparu et le risque s’est déplacé vers l’âge où la maladie entraîne plus de conséquences lourdes (stérilité). (22)

- Le vaccin contre la coqueluche. Le bacille Bordetella pertussis mute vers des souches plus virulentes. Les épidémies circulent malgré une forte couverture vaccinale.(23, 24)

- Le vaccin contre la polio. Toutes les épidémies de polio actuelles sont dues à des virus vaccinaux qui ont muté et retrouvent leur virulence. (25) En Inde, la campagne polio Pulse a fait 50 000 cas de paralysie flasque aiguë. (26). Tout comme pour la rougeole, une éradication de la polio est peu probable.

- Le vaccin contre les pneumocoques n’est actif au mieux que sur quelques-unes des 100 souches. Après avoir constaté l’augmentation des cas suite aux campagnes avec Prevenar 7, on est passé à un vaccin avec 13 souches. (27a).

- Le vaccin contre l’hépatite B n’est pas pertinent pour les nourrissons. D’une part parce que le virus se transmet principalement par voie sanguine ou sexuelle. D’autre part parce que de nombreuses études constatent non seulement une disparition des anticorps anti hépatite B 5 à 15 ans après l’acte vaccinal, mais aussi parfois une moindre efficacité du vaccin lors des rappels à l'adolescence, période où il serait le plus nécessaire (27b).


Les concepts de couverture vaccinale et d’immunité collective ne sont pas pertinents pour le vaccin contre le tétanos (non contagieux). En outre toutes les maladies contagieuses ont disparu grâce à l’hygiène, l’eau potable, la nutrition et leur cycle d’évolution naturel. Dans certains cas, comme la variole, le succès a été obtenu par une politique efficace de détection et d’isolement des cas et de leurs proches. (Rapport de l’OMS sur la variole) (Voir les ouvrages de Michel Georget détaillant ceci pour toutes les maladies.) (28)


Il est indispensable de réévaluer l’utilité de la vaccination pour ces maladies et de développer des stratégies alternatives visant à renforcer l’immunité naturelle de la population.

 
La jurisprudence récente évolue en faveur des victimes


La Cour Suprême des États-Unis a estimé que les vaccins sont « inévitablement risqués » (« unavoidably unsafe ») (29). Entre 1988 et 2011, le gouvernement américain a ainsi dû payer 3,5 milliards de dollars en compensation de 16 600 cas d’accidents vaccinaux (pour 1 300 d’entre eux, des problèmes cérébraux) et 1 200 morts liées aux vaccins. (30)

La Cour de Justice de l’Union européenne a refusé d’exclure le lien entre sclérose en plaques et vaccination contre l’hépatite B, et rendu un jugement de principe selon lequel un faisceau d’indices « graves, précis et concordants » peut suffire en l’absence de consensus scientifique. (Vaccin hépatite B de Sanofi) (31). 

Ce jugement confirme qu’il n’est plus acceptable d’imposer toute la charge de la preuve aux plaignants s’ils ne peuvent s’appuyer que sur des éléments susceptibles d’être produits par la partie adverse. 


Il est urgent d’évaluer en termes humains et financiers l’ensemble du coût des campagnes de vaccination et montants d’indemnisation pour dommages subis et de le comparer au coût du traitement des maladies. Supprimer l’obligation permettrait de renvoyer la responsabilité juridique et financière auprès des fabricants. 

Conflits d’intérêts au sein des instances pilotant les politiques de santé
 


Les avis du Center for Disease Control américain sont repris par l’Organisation mondiale de la santé et le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, et ensuite transmis dans les recommandations nationales. 

Le CDC (Center for Disease Control aux États-Unis, relayé par l’ECDC en Europe) a un chiffre d’affaires annuel de 4 milliards de dollars en vaccins et détient des brevets sur près de 30 vaccins. Une majorité des experts du comité de recommandation du calendrier vaccinal a des liens d’intérêts avec l’industrie (65 % déclarent des liens officiels), ou même des dividendes sur certains vaccins (Paul Offit, co-inventeur d’un vaccin contre le rotavirus fabriqué par Merck et ancien membre du Comité Consultatif sur les Pratiques d'Immunisation du CDC, a fait 30 millions de dollars de bénéfice sur le brevet RotaTeq, par exemple.) (32).

L’Organisation mondiale de la santé est financée et dirigée en ordre d’importance par : les États-Unis, la fondation Bill Gates (lui-même actionnaire de l’industrie pharmaceutique), la Grande-Bretagne et l’Alliance GAVI (un partenariat privé-public avec l’industrie). La contribution des autres États membres représente à peine 20 % (voir l’émission d’Arte L’OMS dans les griffes de lobbyistes). (33) 

Les obligations vaccinales ont été au cœur de la campagne présidentielle américaine. Le président Donald Trump s’est opposé à l’extension des obligations, car il a été témoin de dommages vaccinaux graves chez un de ses enfants. Sa première déclaration politique a été son intention de créer une commission d’enquête sur la sûreté des vaccins. Si Trump y parvient, tout peut basculer d’un instant à l’autre. Le 12 octobre dernier, 5 millions d’Américains ont introduit une demande officielle pour obtenir de vraies études sur la sûreté des vaccins avant d’introduire une action collective contre le responsable de l’Institut Nationale de la Santé. (34)

En Italie, le chef du cabinet de la ministre de la Santé siège au conseil d’administration de la fondation SmithKline Beecham. Le même laboratoire GSK a investi un milliard d’euros dans de nouvelles usines de production de vaccins. 

L’extension des obligations crée un chaos en Italie 


Les recours contre le décret italien imposant l’extension de l’obligation vaccinale et les procès pour dommages vaccinaux se multiplient. Le président honoraire de la Cour suprême de cassation italienne Ferdinando Imposimato, ancien héros de l’opération « mains propres » qualifie la loi de mafieuse et de contraire à la Constitution et appelle à la désobéissance civile. Loin d’instaurer la confiance, la loi divise et radicalise. L’Ordre des Médecins italien traque les praticiens pour les radier. Certains parents de victimes ont agressé des médecins refusant de reconnaître les dommages après un vaccin. Les mères de famille résistent et paralysent le système médical, scolaire et administratif.


La Vénétie a refusé l’application du décret et exigé un moratoire sur l’obligation vaccinale. Le 22 octobre 2017, la Vénétie et la Lombardie ont tenu un référendum où les citoyens se sont massivement prononcés en faveur d’une plus grande autonomie, notamment en matière de santé. (35)


Il est urgent d’analyser les conséquences politiques et juridiques de l’imposition accélérée des obligations dans un contexte similaire à celui de la France et d’en tirer les leçons. 


Risques pour la santé non ou peu évalués pour les vaccins 


- La question des adjuvants aluminiques et du préservant à base de mercure. (36)
- La présence de nanoparticules cytotoxiques contaminant tous les vaccins. (37)
- La présence de rétrovirus contaminant la majorité des vaccins.
- On ne connaît pas leurs effets sur la fertilité ou leurs risques cancérigènes.
- Les vaccins ne sont pas testés contre placebo, ni en administration combinée, ni sur le moyen ou le long terme.


Rappelons que 60 millions de personnes ont été contaminées par le virus de singe SV40 présent dans les vaccins anti-polio, soupçonné d’être associé à de nombreux cancers et au lymphome de Hodgkin. (38) 


Le vaccin Hexavac a dû être retiré du marché, Hexyon est-il plus sûr ? 
Le vaccin Infanrix est toujours en circulation alors que des décès pourraient être évités. 


Il n’y a pas d’urgence à vacciner, ni à passer cette loi. 


De plus en plus de vaccins bénéficient d’une procédure accélérée de mise sur le marché. Celle-ci signifie que moins de tests sont réalisés que pour la procédure normale d’approbation des médicaments. Face au risque accru que cela implique, on ne devrait rendre ces vaccins obligatoires que dans des circonstances exceptionnelles. 

Imposer un acte médical ou un médicament dont on ne peut prouver la sécurité revient à de l’expérimentation médicale forcée. Prendre ce risque à l’échelle collective est un acte d’inconscience.


Il est nécessaire de demander un moratoire sur la vaccination et d’évaluer l’utilité, l’efficacité et les risques associés à chaque vaccin. Tout comme il faut réévaluer la «balance bénéfices-risques » en termes de coût humain et financier.


Pour légitimer une limitation des libertés individuelles au nom de la santé publique, une loi doit répondre aux principes de nécessité et de proportionnalité. Au vu de ce qui précède, ces deux conditions ne sont pas réunies.

Références :

 
1. "Vaccines for measles, mumps and rubella in children", 15 février 2012, Cochrane Database Systematic
Review,  http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/14651858.CD004407.pub3/full
2. Infanrix + Prevenar                                                                             
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Communique-de-presse-d-IC-du-20-dec.-2012.pdf
3a. Infanrix Hexa 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Communique-de-presse-d-IC-du-6-dec.-2012-_doc-confidentie.pdf  
3b. http://pediablogdlh.blogspot.fr/p/le-vaccin-la-myeline-et-lenfant.html
4. 1 à 10% effets secondaires : Revue du Praticien « La pharmacovigilance des vaccins », 27/10/2011, p715. 


5. Hazell L, Shakir S « Under-reporting of adverse drug reactions. A systematic review. Drug saf. 2006, 29 : 385-96

6. Hexavac von Kries R et al. « Sudden and unexpected deaths after the administration of hexavalent vaccines (diphtheria, tetanus, pertussis, poliomyelitis, hepatitis B, Haemophilus influenzae type b): is there a signal? Eur J Pediatr. 2005 Feb »; 164(2):61-9. Epub 2004 Dec16.

7.http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Communique-de-presse-d-IC-du-6-dec.-2012-_doc-confidentie.pdf et http://initiativecitoyenne.be/article-infanrix-hexa-le-document-confidentiel-accablant-113251207.html
8. Zinka, B.; Rauch, E.; Buettner, A.; Ruëff, F.; Penning, R. Unexplained cases of sudden infant death shortly after hexavalent vaccination. Vaccine 2006, 24, 5779–5780.
9. J. Puliyel et al. « Infanrix and Sudden Death : a Review of the Periodic Safety Update Reports Submitted to the European Medical Agency », Indian Journal of Medical Ethics, 7 sep. 2017. 

10. J. Puliyel, A. Phadke, « Deaths following Pentavalent Vaccine and the Revised AEFI Classification », Indian Journal of Medical Ethics, Vol. 2, n04, 2017. 
11. Le Baron “Persistance of measles antibodies after 2 doses of measles vaccine in a postelimination environment”, PMID, 17339511

12. D.I. Levy, “The future of Measles in Highly Immunized Populations : A Modelling Approach”, American Journal of Epidemiology, vol. 120, n°1, July 1984, pp. 39-48.

13. Davidkin, Diminution de l’immunité, 1998, Pubmed9815205
Coqueluche 
14.“Personalized vaccines: the emerging field of vaccinomics” (Expert Opin Biol Ther. 2008 Nov ; 8 (11) : 1659–1667.), Gregory A Poland, Inna G Ovsyannikova, Robert M Jacobson
15. Diane Ninkam Nghemning “Souches africaines du virus de la rougeole : étude de l’interaction virus-cellule et analyses phylogénétiques” thèse doctorale en faculté de biologie à l’Université J. Fourier, Grenoble 1, 9 juillet 2002

16. Bernard Guennebaud “Sur des fautes méthodologiques et leurs conséquences, l’évaluation d’actions de santé publique” sur questionvaccins.canalblog.com
17.Perte de l’immunité chez le nourrisson, Lennon 1986, PMID 3701511
18. Comparaison avec l’immunité naturelle, Itoh 2002, Pubmed, 11980952. 
19. Aggravation chez la femme enceinte et le bébé, Aaby 2003, 12505179
20. Rapport sur les épidémies de rougeole en France, BEH n°33-34 du 20 septembre 2011, p. 356.W. Moss, P. Strebel

21. G.A Poland and R. Jacobson « The Re-emergence of measles in developed countries : time to develop the next Generation Measles Vaccines » (Vaccine, 30, 2012, p. 103-104)

22. www.cdc.gov/mumps/outbreak.html
23. C ; Gill, « The relationship between mucosal immunity, nasopharyngeal carriage, asymptomatic transmission and the resurgence of Bordetella pertussis », F1000Research 2017, 6, 1568

24. C. Weber et al « Polymorphism of Boredetella pertussis Isolates Circulating for the last 10 years in France, where a Single Effective Whole Cell Vaccine Has Been Used for More than 30 Years », J. Clin. Microbiol. 2001, 39 (12) : 4296-4403

25. F. Delpeyroux et al. «Éradication de la poliomyélite et émergence de poliovirus pathogènes dérivés du vaccin. De Madagascar au Cameroun ».

26. J. Puliyel, N. Vashisht,V. Sreenivas « Trends in Non-Polio Acute Flaccid Paralysis Incidence in India 2000-2013 », Pediatrics, 2015 Feb. 135, sup. 1 :S16-7 et Excellence in Pediatrics, Dubai, 6 December, 2014

27a. Impact de la vaccination par le vaccin pneumococcique conjugué 13-valent sur l’incidence des infections invasives à pneumocoques, Epibac et CNR des pneumocoques (réseau CNR-ORP).

27b.http://pediablogdlh.blogspot.fr/2016/03/vaccin-hepatite-b-quelle-protection.html)
28. Michel Georget, La vaccination, vérités indésirables, Dangles. 

29. “Unavoidably safe” Bruesewitz v.Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L. Ed. 2d 1 (2011)
30. Institute of Medicine of the National Academies. Adverse Effects of Vaccines, 2011. www.hrsa.gov/vaccinecompensation/resources/adverseeffects.pdf
31. Hepatite B. Communiqué de presse 66/17 du 21 juin 2017. Affaire C-621/15 N.W vs Sanofi Pasteur

32. Robert Kennedy Jr., https://worldmercuryproject.org/mercury-facts/merc... 

33.  “L’OMS dans les griffes des lobbyistes”, Enquête de 2016 menée par Jutta Pinzler et Tatjana Mischke pour la chaîne allemande NDR. Reportage diffusé sur Arte
34. Informed Consent Action Network 
www.icandecide.com
35www.comilva.org et http://tg24.sky.it/politica/2017/09/27/referendum-autonomia-lombardia-veneto.html
36. Travaux du prof. Romain Gherardi et « Toxic Story », Actes Sud, 2016.
37. Serge Rader, Antonietta Gatti et Stefano Montanari “Vaccins, oui ou non ?”, éd. Talma, 2017

38. CIF Vaccinologie 2011 « Fabrication et contrôle des vaccins » cours dispensé à l’Institut Pasteur par Jean-François Saluzzo, directeur de production des vaccins viraux et chef de recherche pour les vaccins anti-SIDA, conseiller à l’OMS. Voir aussi S. Kops « Debate on the Link between SV40 and Human Cancer Continues », Journal of National Cancer Institute, vol. 94, n°3, Feb. 6, 2002, p. 229-230.

Source: Alternative Santé

Voir aussi

Onze vaccins obligatoires: débat sensible en vue à l'Assemblée

Vaccins obligatoires: les sanctions seront plus lourdes

Michel Georget, agrégé de biologie sur la manière dont la "sécurité" des vaccins est "testée"...

Serge Rader, pharmacien sur les dangers des vaccinations

Dr Bernadine Healy, ex directrice du National Institute of Health, estimant que le lien vaccins et autisme n'a pas pu être valablement exclu compte tenu de la méthodologie inadaptée des études

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