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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 15:00

L’étude la plus accablante sur les vaccinations

seringue jaune naturalnews 

Paul Fassa, 15 août 2012 (Natural News)

 

Des études épidémiologiques ont déjà confirmé qu’en ce qui concerne la santé à long terme, les vaccinés ne se portent pas aussi bien que les non vaccinés.

 

Ces études épidémiologiques ont montré que l’on retrouve davantage de problèmes de santé parmi les vaccinés que parmi les non vaccinés.

 

Cet état de choses  n’a jamais fait l’objet d’études contrôlées sur les animaux avant l’étude japonaise de l’Université de Kobe en 2009.

 

L’étude revue par les pairs qui a été publiée dans Plos One Open Journal fin 2009 n’a guère attiré l’attention du public. C’est un article de Heidi Stevenson qui a fait connaître cette étude importante.

 

Résumé de l'étude japonaise

 

L’auto-immunité systémique semble bien être "la conséquence inévitable" d’une sur-stimulation du système immunitaire faisant suite à une immunisation avec antigènes et qui dépasserait les possibilités propres du système immunitaire.

 

L’objectif initial de cette étude indépendante a été de comprendre comment les maladies auto-immunes se développent à partir de l’auto-immunité. Elle n’a en aucun cas été destinée à montrer les dangers ou la sécurité des vaccins. Les chercheurs ont utilisé des souris et leur ont fourni une nourriture leur permettant d’éviter au maximum les maladies auto-immunes. Ils leur ont ensuite injecté des solutions contenant des antigènes.

 

Les antigènes génèrent des anticorps destinés à protéger contre l’invasion de pathogènes. Mais il arrive que les anticorps se retournent contre leur hôte et provoquent des maladies auto-immunes. Les vaccins injectent des antigènes de virus atténués ou tués en vue de produire des anticorps contre cet antigène pour induire une immunité contre telle ou telle maladie. Il n’est pas rare que des tempêtes de cytokines (réactions excessives du système immunitaire) puissent submerger le sujet vacciné. Il est connu que les vaccinations peuvent produire des effets invalidants irréversibles, l’autisme ou même des décès ; complications qui la plupart du temps ne sont pas rendues publiques.

 

Les chercheurs de Kobe ont injecté des antigènes à des souris qui avaient été spécialement nourries pour éviter de déclencher des maladies auto-immunes et ce, à plusieurs reprises comme c’est le cas avec les vaccins qui sont administrés à des nourrissons ou à des enfants. Leur objectif était de comprendre comment le système immunitaire pouvait se retourner contre son hôte en créant des maladies auto-immunes.

 

Ils ont utilisé le Staphylococcus enterotoxin B (SEB) comme antigène.

 

L’étude ne fait pas mention de l’utilisation d’adjuvants toxiques ou de conservateurs comme le mercure, l’aluminium, le formaldéhyde qui sont généralement utilisés dans les vaccins. Les antigènes ont été utilisés sans les additifs toxiques que l’on retrouve dans la plupart des vaccins.

 

Après 7 injections, les souris ont encore pu récupérer et leur système immunitaire est resté intact. Mais après la 8ème injection, des problèmes avec les cellules clé du système immunitaire ont commencé à apparaître. Les cellules endommagées qui ont été observées au microscope ont montré des signes d’auto-immunité débutante. Le système immunitaire avait en fait commencé à produire des réactions auto-immunes après l’inoculation répétée d’antigènes.

 

Conclusion

 

Les tests sur animaux de l’étude de Kobe ont montré comment des réactions auto-immunes peuvent être la conséquence de l’injection répétée d’antigènes et que seules les injections répétées après des intervalles de temps suffisamment longs pouvaient permettre une complète récupération.

 

Les maladies auto-immunes ont augmenté en quantité et en variété dans la mesure où de plus en plus de vaccins ont été proposés aux personnes naïves. Même les maladies infectieuses que les vaccins étaient sensés prévenir ont touché les vaccinés dans des proportions plus importantes que ce que l’on a bien voulu révéler au public.

 

Sources : Natural News, Gaia Health & Plos One

 

casino-roulette-russe.png

Les enfants reçoivent dès leur plus jeune âge des dizaines de stimulations antigéniques d’origine vaccinale à des intervalles relativement rapprochés.

 

Qui peut donc prouver, comme en atteste cette étude, que ces stimulations artificielles intempestives ne se soldent pas par des milliers de maladies auto-immunes inutiles chaque année ? La vaccination ne consiste-t-elle pas alors, dans le meilleur des cas, en une sorte de troc sinistre de maladies aigues majoritairement bénignes et réversibles en maladies auto-immunes débilitantes et le plus souvent incurables ?

 

En outre, ces résultats accablants concernent uniquement les antigènes alors que les vaccins consistent en un cocktail d’autres substances dont l’effet synergique n’est donc certainement pas « plus doux » que ce que les chercheurs ont obtenu sur les souris avec l’injection des seuls antigènes !

 

Chaque dose de vaccin peut donc être « la dose de trop » et  chaque injection s’avère être par conséquent une véritable ROULETTE RUSSE. Que les parents décident ou souhaitent y soumettre leurs enfants est une chose, mais qu’ils le fassent sans en être pleinement conscients est autrement plus grave encore, en termes d’éthique et de démocratie.

 

Voir aussiUne nouvelle étude montre que les vaccins surchargent le système immunitaire et génèrent des maladies auto-immunes

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 14:35

fotolia, oeil qui analyse

Comme nous, nos animaux de compagnie subissent une inflation vaccinale, moins par la variété des nouveaux vaccins qui arrivent progressivement sur le marché que par la fréquence des rappels qu’ils subissent.

 

Il est intéressant, en ces temps de frénésie vaccinatoire, d’analyser les différences qui existent dans les types de recommandations et les mesures de « prudence » respectives. 

 

Les effets secondaires sont-ils aussi tabous qu’en médecine humaine ?

 

 

> Voir le tableau comparatif et lire la suite de cet article sur Agoravox.

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 21:12

La députée fédérale Ecolo Thérèse Snoy a adressé deux questions orales, le 21 juin dernier, à la Ministre de la Santé Laurette Onkelinx au sujet de la sécurité des vaccins.

 

Ces questions concernent l'aluminium en tant qu'adjuvant vaccinal d'une part et les critères d'évaluation de la sécurité des vaccins d'autre part.

 

La première question faisait notamment référence au rapport parlementaire français (rapport Jardé) et consistait à demander à Laurette Onkelinx ce qu'elle pensait de cette recommandation d'un moratoire sur l'aluminium vaccinal qui va donc dans le sens du principe de précaution.

 

Sans surprise, Laurette Onkelinx a tout nié en bloc, en se réfugiant derrière ses comités d'experts belges ainsi que derrière la très décevante Agence européenne des Médicaments selon laquelle, nous citons, "il n'existe aucun argument scientifique pour remettre en question le profil de sécurité de l'aluminium, tel qu'utilisé en sa qualité d'adjuvant, dans les vaccins utilisés chez les enfants."

 

Laurette Onkelinx répète ensuite le baratin de cette instance européenne (financée à 80% par les industriels du médicament) qui évoque un seuil de toxicité jamais testé pour l'aluminium de 1,25 mg par vaccin alors que la toxicité de l'aluminium ingéré est pourtant très inférieure à celle de l'aluminium injecté. Selon la réponse de Laurette Onkelinx, les vaccins ne comporteraient que 0,5 mg d'aluminium par dose soit moins que le seuil limite et il n'y aurait aucun problème puisque moins de 2% de l'aluminium injecté serait absorbé par le corps. En réalité, elle n'en sait rien, pas plus que les instances derrière lesquelles elle se réfugie puisqu'aucune analyse pharmacocinétique n'est jamais imposée aux vaccins.

 

Une analyse pharmacocinétique consiste en fait justement à analyser le devenir des différents composants d'un médicament  une fois administré, c'est à dire comment ils se diffusent, se distribuent, se métabolisent, s'éliminent. Autant de questions cruciales, d'autant plus cruciales d'ailleurs qu'avec un vaccin, on ne sait pas minimiser les effets secondaires en arrêtant la prise et que cela met en branle le système immunitaire de façon autrement plus irréversible! Laurette Onkelinx prétexte qu'il serait difficile de faire une analyse pharmacocinétique pour les vaccins en raison des faibles doses des divers composants. Ce n'est là guère convaincant puisque ces analyses sont effectuées et requises pour les autres médicaments qui contiennent pourtant eux aussi des doses infimes de certaines substances! Les laboratoires de recherche actuels seraient parfaitement à même de mener ce genre de  recherches puisque l'équipe du Pr Gherardi de Créteil a pu "marquer" l'aluminium vaccinal pour le suivre à la trace jusque dans le cerveau des souris où il a abouti. Il s'agit donc uniquement ici d'un manque de volonté politique, qui bénéficie aux industriels mais qui a un effet ravageur sur la santé publique.

 

Les réponses du style "On suit ça de près" ne doivent donc plus duper personne. En réalité, ce qu'on suit le plus de près dans les Ministères, ce sont les proffits et les intérêts des amis de l'industrie, la signature du contrat surréaliste d'achat de vaccins H1N1 en ayant apporté la preuve ultime, si besoin en était encore.

 

La deuxième question portait sur les critères d'évaluation de la sécurité des vaccins, un sujet tellement tabou que le titre même de cette question a été détourné vers le thème de "l'efficacité et la fiabilité des vaccins", critiquer l'efficacité des vaccins étant toujours plus politiquement correct que débattre de leur sécurité.

 

Vient alors une introduction consistant à se défendre de partager les opinions d'Initiative Citoyenne (surtout pas, quelle horreur!!) et qui ressemble presque à une excuse préalable d'oser poser de si désagréables questions à cette Ministre inflexible.

 

Les questions sont bonnes, ce sont celles que nous avions soulevées sur le véritable scandale des passe-droits accordés aux vaccins comparativement aux autres médicaments, à savoir l'absence de tests de cancérogénicité, mutagénicité et tératogénicité, le non recours à de vrais groupes placebos, l'absence de toute exigence d'analyses pharmacocinétiques pour les vaccins, ainsi que la durée ridiculement faible des essais cliniques de vaccins.

 

La réponse de Laurette Onkelinx à cette nouvelle série d'interrogations est sidérante.

 

Elle débute par un aveu maison et tellement lourd de conséquences pour la santé de millions de vaccinés!

 

Laurette Onkelinx: "Pour évaluer la sécurité des vaccins, on les compare effectivement avec un autre vaccin, un vaccin dit référence. Ce choix de méthode est le résultat de débats, menés il y a quelques années, avec notamment les comités d'éthique."

 

"Cette méthode permet d'évaluer la plus-value réelle du nouveau vaccin. En outre, dans certains cas -dans le cas de l'oncologie par exemple- on ne peut admettre de soumettre des individus à des placébos purs."

 

On aperçoit, ceci dit, mal où est l'éthique d'avoir exposé depuis plus de 200 ans, des millions de gens à des vaccinations massives sans que jamais leur sécurité réelle n'ait pu être évaluée par l'indispensable et seul recours fiable possible aux vrais groupes placebos avec substance neutre. Il s'agit là de tout l'inverse car c'est contraire à la Science qui impose de vérifier ce qu'on avance. Ici, on impose ce qu'on ne veut surtout pas vérifier (c'est à dire un dogme, à savoir que c'est un FAIT, les vaccins font forcément plus de bien que de tort- on est ici dans l'idéologie et plus du tout dans le champ scientifique au service de l'utilité publique!).

 

Loin d'évaluer la plus-value réelle du nouveau vaccin, on offre simplement aux industriels un beau cadeau qui leur facilite formidablement la tâche pour prouver de façon assurément factice que leurs produits ont "un profil de tolérance acceptable par rapport au (faux) groupe placebo"! Ceci démontre donc que tout est axé sur les prétendus bénéfices des vaccins mais jamais sur leur sécurité réelle. En effet, si la volonté d'objectivité avait existé, rien n'aurait empêché qu'on compare les vaccinés à d'autres vaccinés pour ce qui est de l'évaluation de l'efficacité d'un nouveau vaccin donné mais qu'on recourt cependant à de véritables substances neutres (vrais placebos) pour ce qui est de l'évaluation de leur sécurité or c'est seulement sur base de ces deux données au moins (les bénéfices ET les risques) qu'on peut évaluer la plus value réelle et globale d'un nouveau vaccin donné!

 

En matière de cancer également, c'est cette même ficelle commerciale qui prévaut, en dépit des chiffres ridiculement faibles de succès de la chimiothérapie (et encore, au prix de quelles souffrances!). Mais voilà, chaque chimiothérapie est une manne financière pour les fabricants...un bon million d'ancien francs belges au moins, et tout ceci remboursé avec les deniers des contribuables!

 

Laurette Onkelinx évoque ensuite la durée d'évaluation des vaccins en déclarant sans les énumérer que certains vaccins ont déjà été approuvés au terme de périodes relativement courtes mais pour ensuite affirmer que les vaccins Gardasil et Cervarix, évoqués par Thérèse Snoy ont, eux, fait l'objet d'évaluations beaucoup plus longues. En réalité, les effets secondaires du Gardasil n'ont été évalués que sur 14 jours et ceux du Cervarix sur 30 jours après chaque dose de vaccin, ce qui est bien entendu ridicule compte tenu du timing de plusieurs mois et années que mettent traditionnellement les maladies auto-immunes à se déclarer. La confusion entre le suivi réel des effets secondaires après chaque dose et la durée de persistance des anticorps semble donc ici un peu trop grossière pour ne pas être volontaire de la part de la Ministre. Mais c'est ici encore tout l'art d'éluder les questions dérangeantes, chapeau aux fidèles rédacteurs des réponses ministérielles qui doivent décidément y mettre tout leur art!

 

Enfin, Laurette Onkelinx prétend que des analyses de cancérogénicité, mutagénicité et tératogénicité des vaccins sont bel et bien effectuées sur l'animal, suivant les lignes directrices européennes en la matière. Fort étrangement pourtant, les notices américaines des vaccins de mêmes noms et de même composition que ceux utilisés en Belgique (Infanrix, Prevenar, RotateqGardasil, etc) mentionnent en toutes lettres l'absence de ces analyses pour ces vaccins. De même, un document de l'Agence européenne du Médicament ayant trait aux exigences de tests précliniques pour les vaccins, confirme que ces analyses-là ne sont généralement PAS demandées ni requises pour les vaccins!

 

Un document de l'OMS sur ces exigences précliniques en matière de vaccins achève de convaincre définitivement du laxisme dont ces produits sanitaires bénéficient puisqu'ils sont par exemple dispensés de tests consistant à évaluer un potentiel effet néfaste sur la fertilité des individus vaccinés!! Les études de tératogénicité ne sont requises qu'en cas d'administration à des femmes enceintes et encore, il est possible de s'en passer "pour autant que LE FABRICANT développe un argument sensé selon lequel de telles études ne seraient pas nécessaires... on croit rêver!!

 

Ce document aterrant de l'OMS tend aussi à banaliser de façon dramatique la présence d'anticorps contre des propres composants de notre corps, dont la seule présence dit l'OMS "n'est pas forcément le signe d'une maladie auto-immune"!

 

L'OMS rappelle que la cancérogénicité et la génotoxicité ne sont généralement pas évaluées pour ce qui est de la formulation générale des vaccins mais seulement, éventuellement, pour l'un ou l'autre de leurs composants. Non seulement ce n'est pas le cas puisque le formaldéhyde qui est un cancérigène certain (de classe 1) reste incorporé à de nombreux vaccins comme si de rien n'était mais en plus, il faut aussi noter qu'un cocktail de substances chimiques peut potentialiser la toxicité et la cancérogénicité possibles de chacun des composants pris séparément! On est donc très loin ici de l'idéal de rigueur et d'objectivité que de nombreux citoyens attendent encore en vain de la part d'une telle instance internationale.

 

Quant aux nouveaux adjuvants, il ne semblent pas plus faire l'objet d'études de cancérogénicité: souvenons-nous notamment du squalène et des propos du Dr Deborah Novicki de Novartis qui disait que sa compagnie n'avait jamais testé la cancérogicité de ses vaccins en contenant et n'avait en fait nullement l'intention de le faire (le squalène étant incorporé dans les vaccins de Novartis sous l'appelation opaque de MF59, qui équivaut en fait au AS03 de GSK )

 

L'analyse pharmacocinétique n'est pas non plus requise dit l'OMS, sauf pour de nouveaux adjuvants ou d'autres voies d'administration ou pour étudier par exemple la rétention d'un adjuvant au site d'injection. Ah bon, comment se fait-il alors que cette même OMS ait fait tout son possible pour étouffer et nier les recherches sérieuses sur le lien entre aluminium vaccinal et myofasciite à macrophages qui débute par un infiltrat et une persistance anormale de l'aluminium au niveau deltoïdien avant de déboucher sur une imprégnation beaucoup plus profonde des organes nobles par l'aluminium ?

 

Tout ceci est cousu de fil blanc. Il est juste question en réalité de faire croire au public que les vaccins sont sûrs. Grattez seulement un tout petit peu et le pâle vernis de scientificité aura tôt fait de s'écailler...

 

Pinocchio.JPG

 

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29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 21:12

Ce récit bouleversant, c'est celui de Sandrine, qui a déclenché une sclérose en plaques à 18 ans, un mois seulement après avoir été vaccinée contre l'hépatite B en 1994, en France. Depuis 19 ans, la maladie a inlassablement progressé au point que Sandrine ne sait plus ni marcher, ni parler, ni même manger. Son état nécessite donc des soins constants, que lui prodiguent avec amour et compassion ses admirables et très courageux parents. Ceux-ci sont toutefois très angoissés, et on les comprend, à l'idée de ce qui arrivera à leur fille une fois qu'ils ne seront plus là pour s'en occuper, et ce d'autant plus que la "justice" les a déboutés!  En découvrant ce cas, vous pourrez vous rendre compte à quel point même les cas les plus dramatiques d'hépatite B ne se soldent pourtant jamais par un sort aussi tragique en termes de qualité de vie...

 

Voir l'extrait de "Vaccins, le Virus du doute" (voir entre 14'41'' et 19'30'')   

 

Père de Sandrine (5)« Les symptômes sont apparus relativement vite, dès février ’94, un mois grosso modo après la vaccination. Elle était en pleine santé ; elle était heureuse de vivre etc. – Du jour au lendemain, elle se retrouve dans un fauteuil roulant et l’on se dit : on l’a fait vacciner pour la protéger. Donc je me dis, on l’a fait vacciner pour la protéger, hein c’est ça l’objectif, et résultat, elle est plus malade encore que si elle n’avait pas été… Donc, voilà, moi ça me fait hurler de rage ça c’est clair. »

 

Le lien entre la maladie de Sandrine et la vaccination avait été suggéré à l’époque par le neurologue qui l’a diagnostiquée, mais rien d’officiel n’avait été écrit. Depuis, l’état de Sandrine nécessite une présence de chaque instant.

 Sandrine--fauteil-1-.JPG 

« C’est une vie qui est fichue en l’air. C’est ça qu’il faut que les gens voient ! C’est que, ma fille avait 18 ans à l’époque. Ca fait 19 ans qu’elle est comme ça maintenant. »

 

Sandrine-plage.JPG

Sandrine--mere-et-seringue.JPGLa maman : « Une seringue toutes les 10 minutes pour qu’elle ait bien le temps de digérer chaque seringue. » (note d'IC: via une sonde gastrique donc)

 

Journaliste : « Elle ne peut plus manger ? »

 

La maman : « Non, plus du tout ! »

 

Le papa : « Il paraît tout à fait logique de demander des compensations, non pas strictement financières ; ce n’est pas ça qui lui rendra effectivement la santé, c’est clair, mais au moins aménager. Moi, ce que je veux c’est aménager son existence à partir du moment où nous ne serons plus en mesure de nous en occuper. »

 

Pere-Sandrine--6-.JPG

Comme des centaines d’autres familles dans le même cas, les parents de Sandrine ont alors saisi la Justice. Sans succès !

 

Le papa : « Les experts ont dit que, compte tenu de la chronologie des évènements, il pouvait y avoir un lien effectivement avec le vaccin hépatite B, mais ils ne pouvaient pas prouver le lien vraiment établi entre la vaccination et la pathologie. Mais le tribunal, lui, a retenu effectivement cette absence de démonstration de lien de causalité. Donc, nous avons été déboutés purement et simplement. »

 

Depuis 1998, 2600 familles ont signalé des effets secondaires graves suite à ce vaccin. Faut-il y voir un lien de cause à effet ? Pour certains médecins le doute subsiste.

 

Pour estimer le risque, le Dr le Houezec (pédiatre) s’est plongé dans les chiffres de l’Assurance Maladie. Nombre de vaccins vendus, cas de scléroses en plaques, il en a fait des courbes.

 

Vaccin-HB--le-houezec-.JPG« Si on compare les deux courbes, (celle des) scléroses en plaques et (celle des) ventes de vaccins, on s’aperçoit que 1994, 1995 et 1996, ce sont les trois années où il y a eu le plus de vaccins vendus en France et, comme par hasard, c’est juste à ce moment-là qu’on a une augmentation du nombre de scléroses en plaques nouvelles et du nombre de maladies neuro-dégénératives graves. »  

 

Jean Stéphenne, ex PDG de GSK Biologicals, (= section Vaccins) à une conférence sur les facteurs-clés de la réussite de son entreprise au cours de son histoire, le 27 juin 2012, au Cercle du Lac:

 

Jean-Stephenne-copie-1.JPG

 

« Je dirais que nous avons surpris toute l’industrie en disant ben voilà, nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B. C’était la première fois qu’un vaccin était protégé par brevet. Nous avons tous les brevets et maintenant vous les concurrents, si vous voulez venir sur le marché, vous allez devoir négocier avec nous. Et je pense que c’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful. Et puis après, on a développé si vous voulez des vaccins combinés. C'est-à-dire qu’on a mis l’hépatite B avec tout d’autres produits qui n’étaient pas protégés par brevets et en faisant ça évidemment, on rendait les produits combinés protégés. Mais donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça. Avoir l’esprit marchand et économique est très important, en parallèle de l’esprit scientifique et innovation. » (voir l'entièreté des propos disponibles sur youtube.)

 

Télécharger cet article en pdf: ICI

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 21:26

vactruth inde

Par Christina England, Vactruth, 27 juillet 2012.

 

Dans les quelques derniers mois, les vaccinations ont causé le décès de huit enfants en Inde et en ont laissé d’autres sévèrement malades. Le décès le plus récent à avoir été rapporté est celui d’une petite fille de 3 mois, qui est décédée seulement quelques heures après avoir reçu un vaccin pentavalent (= 5 vaccins en un)

 

La petite Tanujasree a reçu la deuxième dose d’un vaccin pentavalent mercredi dernier à 9H30 du matin mais elle est malheureusement décédée quelques heures plus tard. Son père, Ramarao, de la localité de Mettupalayam, a raconté au journal The Hindu qu’il avait amené son bébé au Centre de Santé de Vadima Nagar pour sa vaccination mais son état de santé a rapidement commencé à se dégrader. The Hindu a rapporté que le bébé fut très rapidement ramenée inconsciente au Centre de Santé :

 

« Après être rentrée à la maison, Tanujasree est devenue agitée et à commencer à pleurer. A 11H30 du matin, le bébé a perdu conscience, suite à quoi les parents l’ont immédiatement ramenée au centre de santé. 

 

Le staff médical a alors examiné l’enfant et a alors informé les parents que la petite se trouvait dans un état grave. Ramarao et sa femme ont alors amené en urgence leur petite fille à l’Hôpital des Enfants d’Egmore où ils n’ont pas pu lui prodiguer un traitement efficace et où elle est décédée quelques heures plus tard. » (1)

 

Quand un décès survient après une vaccination, des excuses sont habituellement avancées pour exonérer les vaccins de toute responsabilité et ce cas-ci ne fait pas exception à la règle, puisqu’il a été prétexté que la mère de Tanujasree avait allaité le bébé peu de temps après qu’elle ait été vaccinée.

 

Pour persuader désespérément les parents indiens que les vaccinations sont sures et qu’ils doivent continuer à faire vacciner leurs enfants, les officiels de santé ont aussi fait deux autres tentatives de dissimulation (des causes) probables du décès de l’enfant en affirmant que :

 

« Seize autres enfants ont été vaccinés avec la même fiole. Le même lot de vaccins a été utilisé pour vacciner beaucoup d’autres bébés de la ville. Ceci est un vaccin qui a déjà été essayé et testé et il n’y a pas de raison de paniquer. »

 

Ce que les officiels ont oublié de dire, c’est que cette petite fille n’était pas la première à décéder avoir reçu le vaccin pentavalent en Inde au cours des derniers mois. Cette vaccination était la première a être lancée à Kerala et à Tamil Nadu en décembre 2011 et est actuellement administrée aux enfants de 6, 10 et 14 semaines. La vaccination est censée protéger les enfants de la diphtérie, du tétanos, de la coqueluche, de l’haemophilius influenzae de type b et de l’hépatite B ; cependant, les premiers résultats n’ont pas été encourageants. En mai, la ville de Kerala avait enregistré un total de quatre décès d’enfants après cette vaccination, ce qui avait suscité la critique un peu partout en Inde. (2)

 

Le vaccin pentavalent n’est pas le seul à avoir causé la mort d’enfants cette semaine. Il y a quelques semaines, l’Express Tribune (3) a rapporté que 3 enfants sont morts et que 3 autres sont tombés gravement malades après avoir reçu des vaccins périmés contre la rougeole dans un dispensaire de Banjot Manglawar.

 

L’Express Tribune a rapporté que :

 

« Six enfants de là ont commencé à frissonner et à vomir peu de temps après l’administration du vaccin.

 

Ils furent ensuite conduits à l’hôpital universitaire du Groupe Saidu. L’un d’entre eux est mort en chemin, deux autres sont décédés à l’hôpital et les autres furent hospitalisés dans un état critique. »

 

Et si cette situation n’était déjà pas suffisamment tragique, l’Express Tribune a rapporté que ces enfants mourants et malades furent traités dans des conditions extrêmement mauvaises et ayant même dû reposer par terre à l’hôpital dû au manque de place.

 

Le Dr Alladin a raconté à l’Express Tribune que :

 

« Tous les enfants furent traités au service des urgences. Ils avaient des symptômes d’hépatite. Cependant, nous n’avons pas été capables de diagnostiquer le problème parce que nous ne savions rien au sujet des vaccins qu’ils avaient reçu… »

 

Vous pourriez avoir pensé que toutes la date d’expriration de toutes les vaccinations aurait été vérifiée, et tout particulièrement après que 3000 enfants avaient reçu des gouttes d’un vaccin polio oral périmé dans le Sud Waziristan, quelques semaines au préalable.

 

A la mi-juin, il était signalé que 3000 jeunes enfants vulnérables avaient reçu des gouttes d’un vaccin polio oral périmé. Dans un article à présent retiré du net, l’Express Tribune avait rapporté qu’en juin de cette année, 3000 enfants vulnérables de moins de 5 ans avaient reçu des gouttes d’un vaccin anti-polio périmé dans plusieurs cliniques de la région de Shakai, à Aslam. Un responsable officiel avait raconté à l’Express Tribune que les fioles de vaccins périmés avaient été immédiatement saisies et qu’un rapport avait été rendu auprès du bureau de l’adjoint du représentant politique local du district de Wana, déclarant que les gouttes de vaccin polio étaient périmées depuis un mois lorsqu’elles furent administrées.

 

Le Journal « The Tribune » a rapporté que les gouttes du vaccin avaient affecté un certain nombre d’enfants, y compris  l’enfant de Muhammad Nawaz Kehl qui a souffert des effets secondaires négatifs d’un vaccin polio périmé. Muhammed a raconté à l’Express Tribune que le 14 juin, une équipe de vaccinateurs s’est présentée chez lui à Landi Noor (Shakai) pour vacciner son enfant contre la polio. Shah Zeb reçut quelques gouttes d’un vaccin polio périmé. Au cours de la nuit, la température de l’enfant  grimpa rapidement et dès le matin, il dut être transporté à la clinique Noor Muhammad de Wana Bazaar.  Monsieur Kehl a précisé :

 

« A la clinique, les médecins nous ont raconté que l’enfant avait fait une infection pulmonaire.

 

Le lendemain mati, nous avons appris que d’autres enfants de Landi Noor avaient également souffert de fortes fièvres. Mais nous n’avons jamais pensé qu’ils auraient pu tomber malades la suite à  la vaccination.

 

Nous voulons immuniser nos enfants, mais nous ne voulons pas les tuer en leur faisant administrer des vaccins périmés. Il faudrait organiser une enquête pour découvrir ce qui s’est vraiment passé. »

 

Ce papa a parfaitement raison car des vaccins périmés sont potentiellement très dangereux comme d’autres parents de Banjot Manglawar en ont fait l’expérience à leurs propres dépens. Ce qui est encore plus scandaleux à propos de cette affaire, c’est que, comme l’a rapporté l’Express Tribune, le gouvernement avait essayé de garder tout l’affaire secrète mais elle finit malgré tout par être connue du public parce que d’autres enfants affectés par ces gouttes de vaccin durent être amenés aux deux cliniques de Shakai et Wana Bazaar pour y recevoir des soins.

 

Il est regrettable que le compte rendu original de cette affaire ait  étrangement disparu d’internet quand j’ai voulu préciser les liens. Quand pareilles choses se passent, je ne peux que me demander ce qu’il y a à cacher et pourquoi.

 

Pour prouver que je n’ai rien imaginé au sujet de cette histoire, je tiens à signaler que le journal « Ahmadiyya Times » a également rapporté la même histoire qui semble avoir, elle  aussi, été supprimée. (4)

 

Quand ces tragédies prendront-elles fin ? L’Inde a suffisamment de problèmes sans que l’on y rajoute l’administration de dangereux vaccins périmés à des bébés souvent malades et vulnérables. Ce dont ces enfants ont réellement besoin, c’est d’eau pure et d’une nourriture décente et pas que l’on leur administre des substances toxiques périmées dans leurs petits corps.

 

Les membres de cette équipe qui a vacciné ces petits enfants avec des produits périmés devraient être tenus responsables. Si, dans un supermarché on avait vendu de la viande périmée et que des enfants en étaient décédés, la compagnie en question serait poursuivie en justice et pourrait être condamnée à débourser des millions de dollars. Mais quand il s’agit de vaccinations, les membres de l’équipe qui ont provoqué le décès de ces enfants n’auront sûrement rien de plus qu’une simple réprimande.

 

Source : Vactruth

  

Références :

 

1.  The Hindu 3-month-old girl dead hours after vaccination in Chennai http://www.thehindu.com/news/cities/chennai/article3628673.ece?homepage=true#.T_4kI-fSRHI.gmail

 

2.  The Times of India Two Infant Deaths After Vaccination in Tami Nadu http://articles.timesofindia.indiatimes.com/2012-07-13/chennai/32662981_1_pentavalent-vaccine-immunization-programme-aefi

 

3.  Hati Cheri India serves up costly cocktail of vaccines   http://www.dadychery.org/2012/05/01/pentavalent-vaccines-promoted-by-who-despite-deaths/

 

4.  Express Tribune Anti-measles drive: Expired vaccines claim three lives in Swat

http://tribune.com.pk/story/406079/anti-measles-drive-expired-vaccines-claim-three-lives-in-swat/

 

5.  Ahmadiyya Times Pakistan Over 3000 children given expired polio drops. http://ahmadiyyatimes.blogspot.co.uk/2012/06/pakistan-over-3000-children-given.html

 

Photo : Flickr

 

Peut-on réellement croire qui plus est à ces excuses de « vaccins périmés » dès lors que tous les professionnels de santé sont censés pouvoir lire et compter au moins jusque 10 ?

 

N’est-ce pas là plutôt une Xième tentative pour sauver l’image des vaccins ?

 

Il ne faut pas oublier non plus que des vaccins non périmés ont déjà maintes fois été associés dans le monde à des décès d’enfants plus que suspects. Mais non, il s’agit à chaque fois d’innocenter les sacrosaints et intouchables vaccins.

 

Les officiels sont d’ailleurs dans une telle panique qu’ils ne se rendent même plus compte du ridicule et de la non plausibilité totale des excuses bidon qu’ils donnent, comme par exemple en invoquant le fait que la mère de la petite Tanujasree avait allaité cette enfant peu de temps après la vaccination (laissant ainsi presque supposer que le lait de la mère aurait été « mortellement empoisonné » pour justifier le décès) !

 

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 13:52

AVC

Un programme des Centers for Disease Control and Prevention et de la Food and Drug Administration vise à surveiller les effets indésirables des vaccins aux USA.

 

Entre 1990 et 2010, 306 cas d'AVC (âge moyen 42 ans, de 0,1 à 94 ans) survenus dans les six semaines après une vaccination  (mais dans les 2 semaines pour 257 patients ; 83,9 %) ont été signalés. Dans 120 cas (39,2%), l'AVC s'est produit après une vaccination antigrippale, dans 40 cas (13 %) après une vaccination contre l'hépatite B et dans 20 cas (6,5 %) après une vaccination antidiphtérique, antitétanique et anti-coqueluche (vaccin acellulaire). Douze patients (4 %) avaient eu au moins 2 vaccins. La répartition déséquilibrée des AVC dans les 6 premières semaines après la vaccination avec un pic dans les 2 premières semaines suggère que certains cas pourraient être déclenchés par la vaccination. Il est nécessaire de poursuivre la surveillance et d'organiser des études contrôlées prospectives.

 

Dr Gérard Loeb

 

64ème congrès de l’American Academy of Neurology.Du 21/04/2012 au 28/04/2012-Nouvelle-Orleans (Louisiane, Etats-Unis)

 

Al Qudah Z. : Stroke after Vaccination in United States. A Report from the CDC/FDA Vaccine Adverse Event Reporting System. [1990–2010]. 64th Annual Meeting of the American Academy of Neurology. (Nouvelle-Orléans) : 21– 28 Avril 2012.

 

Source: Sante24.ma

 

Quand on sait qu’il y a 19 000 AVC chaque année en Belgique et que 70% des seniors se font vacciner annuellement contre la grippe (sans parler des non seniors qui se font aussi vacciner à longueur d’année contre l’hépatite B, la diphtérie ou le tétanos, la coqueluche etc), on ne peut que se demander COMBIEN DE CAS d’AVC, et donc aussi de décès, sont donc annuellement imputables à la vaccination ?

 

Pour rappel, voici la mortalité et la morbidité qu’impliquent un AVC (et qu’on comparera utilement à celles liées à la grippe) :

 

« Après un AVC, 1 personne sur 5 décède dans le mois qui suit. Les 3/4 des survivants en garderont des séquelles définitives et 1/3 deviendra dépendant dans la vie de tous les jours. Concrètement, le 1/4 des patients frappés par un AVC ne reprendront jamais d'activité professionnelle du fait de leur handicap. »  Source : association belge « Stroke »

 

 

 

 

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 20:59

Une aide-soignante malade d'avoir été trop vaccinée contre l'hépatite

 

Par L.V. Le 12/07/2012

 

Photo-aide-soignante.jpg

           Martine Sempietro entourée de son mari, Thierry, et de son avocate, Denise Pombieilh.

           (Jean-Philippe Gionnet)

 

"J'ai subi une vaccination obligatoire imposée par l'hôpital. Aujourd'hui, je ne peux plus travailler, c'est injuste". Aide-soignante à l'hôpital d'Oloron, Martine Sempietro, 46 ans, a reçu huit vaccins contre l'hépatite B de septembre 1991 à avril 1998. Cette vaccination était à l'époque obligatoire pour tous les personnels hospitaliers suite à une loi de 1991.

 

Dès 1995, elle ressent des douleurs mais pendant des années on lui répondra que ce sont de simples douleurs musculaires. En 2006, à l'occasion d'un exercice, elle chute car ses jambes ne répondent plus. Elle est alors arrêtée pour accident du travail.

 

"Je souffre de douleurs musculaires et articulaires, je suis toujours fatiguée et j'ai des problèmes cognitifs", explique l'aide-soignante. "J'étais comme une loque, ça a été un vrai parcours du combattant pour qu'on me fasse une biopsie musculaire", poursuit Martine Sempietro. La biopsie révèle une maladie à l'époque méconnue des neurologues : une myofasciite à macrophages, sorte de myopathie inflammatoire. Les travaux du professeur Brochet, neurologue, font le lien entre cette maladie et l'aluminium contenu dans les vaccins en 2009.

 

Me Denise Pombieilh, son avocate, saisit le tribunal administratif en 2010 pour une expertise judiciaire. Selon elle, l'Etat est en faute car les deux derniers vaccins subis par sa cliente étaient illégaux. Le rapport conclut que la faute n'est pas imputable au service. Une contre-expertise est en cours.

 

Parallèlement, un rapport du professeur Authier, expert neurologue qui soigne Martine Sempietro, conclut à la causalité entre maladie et survaccination en avril dernier. Pour ce neurologue, la survaccination a multiplié par quatre le risque de développer cette maladie.

 

Comble de malheur, une erreur administrative remet en cause les remboursements de soins. En juin, s'appuyant sur l'arrêt du tribunal administratif, l'hôpital décide que ce n'est plus une maladie professionnelle mais une maladie ordinaire, "oubliant" le rapport du neurologue. Conséquence : il faut avancer les frais médicaux et le salaire de l'aide-soignante va être divisé par deux.

 

Me Pombieilh a déposé un recours devant le tribunal administratif contre cette décision. "Ma cliente a été empoisonnée légalement. Nous sommes partis pour une longue procédure", reconnaît l'avocate. Deux décisions de la cour de cassation reconnaissant qu'une maladie consécutive à une vaccination peut constituer un accident du travail la laissent toutefois espérer une issue heureuse. Mais en attendant, Martine Sempietro souffre et s'use…

 

>> Une maladie liée à l'aluminium

 

La myofasciite à macrophages (MMF) se caractérise par des lésions musculaires montrant la persistance à long terme de l'hydroxyde d'aluminium dans les macrophages au site d'une précédente vaccination. Des recherches de l'Inserm en 2009 confirment le lien entre l'aluminium contenu dans le vaccin et les troubles cognitifs, musculaires et articulaires subis par les patients. Il n'y a pas de traitement spécifique pour le moment conte la MMF. Martine Sempietro se contente de traitements pour atténuer la douleur et régénérer les cellules.

 

Source : La République des Pyrénées

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 13:49

Afrique--Fotolia.jpg

Le site Voice of America rapportait il y a deux jours une dépêche intitulée "Le Zimbabwe enquête sur les effets secondaires des vaccins".

 

Cet article est fort important parce qu'il témoigne avec brio du double discours habituel en matière de vaccination et du formidable déni, de nature idéologique, du moindre effet secondaire vaccinal, même lorsqu'il s'agit d'évènements aussi graves que des décès.

 

Voici la traduction intégrale de tous les extraits de cet article (ô combien révélateurs):

  

"Harare- le gouvernement du Zimbabwe a entamé une enquête au sujet de rapports de graves effets secondaires-incluant des décès- suite aux programmes de vaccination contre la polio et la rougeole conduits le mois dernier dans le pays. Vendredi, Henry Madzoera, le ministre zimbabwéen de la Santé, a déclaré que le programme était important parce qu'il réduisait le nombre de décès imputables à ces maladies."

 

"Le Ministre zimbabwéen de la Santé Henry Madzoera a attribué les réactions physiques négatives de certains enfants vaccinés à la malnutrition, entre autres facteurs. Il a aussi dit que les enfants peuvent souffrir d'autres maladies antérieures au moment de la vaccination."

 

"Le Zimbabwe est parmi les pays à avoir le plus haut taux de mortalité maternelle et infantile au monde." a dit Madzoera. "Donc, certains effets sont des coïncidences dues à la haute fréquence des décès et autres maladies des enfants. Cependant, la vaccination reste une intervention-clé en donnant une chance de vie. Mais la fréquence et l'amplitude des effets secondaires deviennent plus grandes chez ces enfants qui sont déjà malades au moment où on les vaccine."

 

"Au Zimbabwe, la vaccination infantile a déjà suscité, dans le passé, la résistance de certains parents, qui disaient que leurs enfants étaient tombés malades après avoir reçu ces injections."

 

"Le programme de vaccination de Juin, sponsorisé par l'Unicef et le Japon, a attiré l'attention après le décès d'un enfant de Masvingo, à environ 300 km au Sud de Harare."

 

"L'officiel de Santé en chef Douglas Mombeshora a confirmé le décès et suggéré que d'autres facteurs, et pas seulement la vaccination, pourraient avoir causé le décès."

 

"L'enfant souffrait de malnutrition sévère" a dit Mombeshora. "Nous avons aussi découvert que les parents prenaient des antirétroviraux contre le SIDA. Les parents n'étaient pas venus dire qu'ils suivaient ce traitement. Le fait qu'ils soient sous traitement et le faible poids de l'enfant signifient probablement que l'enfant était séropositif."

 

"Il reste à voir si les parents sceptiques seront réceptifs à ce genre d'explications et continueront de faire vacciner leurs enfants."

 

"L'UNICEF a fourni les vaccins après avoir reçu des financements de la part du gouvernement japonais."

 

"Peter Salama, le responsable de l'UNICEF à Harare, dit aussi que beaucoup d'enfants souffrent déjà d'autres maladies au moment où ils reçoivent des vaccins contre la rougeole et la polio. Il dit que les vaccins sont sûrs."

 

"Certains de ces enfants sont déjà malades" a expliqué Salama. "Ils souffrent de diarrhées, particulièrement en hiver, ils ont des infections respiratoires. Les parents associent la vaccination à leur maladie, donc beaucoup de ces rapports s'avèrent être des coïncidences. Nous ne fournissons que des vaccins pré-sélectionnés par l'OMS. C'est le cas pour le Zimbabwe et pour les autres pays du monde."

 

"Le programme de vaccination de Juin, sur une semaine entière, a ciblé plus de deux millions d'enfants qui ont ainsi été vaccinés contre la rougeole et la polio. Avec les statistiques officielles démontrant que 100 enfants meurent chaque jour au Zimbabwe, le programme vaccinal est condidéré comme la manière économiquement la plus efficace de réduire la morbidité et la mortalité infantiles."

 

"Le système de santé zimbabwéen est devenu tout à fait chaotique depuis plusieurs années, après des années de discordes politiques et de difficultés économiques. A présent, grâce à des agences internationales comme l'UNICEF et l'OMS, il semble que cela aille en s'améliorant."

 

Décodage/décryptage de ces passages et analyse de la situation:

 

loupe

 - Les officiels prétendent investiguer mais cherchent surtout, dès le départ, à exclure à tout prix la possibilité qu'il s'agisse des vaccins, c'est tout à fait classique (on parle de "coïncidences" ou d'autres maladies déjà présentes avant)

 

- Une étude parue récemment dans le British Medical Journal atteste des décès causés par le vaccin DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche) et qui sont 3 fois plus nombreux chez les petites filles vaccinées que chez les non vaccinées et ce, même lorsque les petites filles vaccinées sont bien nourries! Au contraire, les enfants non vaccinés et bien moins nourris semblent moins mourir...

 

- Le Ministre zimbabwéen de la Santé reconnaît (et donc il SAIT) que les risques d'effets secondaires sont plus élevés chez les enfants déjà malades mais qu'on vaccine malgré tout. Dès lors, pourquoi aller encore accabler davantage ces petits vulnérables et déjà malades avec les composants toxiques des vaccins?? D'autant que même les notices de vaccins recommandent de ne PAS vacciner en cas d'état infectieux aigu important (ce que peut donc être un état de diarrhée aigue, une infection respiratoire etc, à fortiori chez des enfants déjà mal nourris!). Il est par exemple important de savoir que les notices de tous les vaccins à virus vivants contre-indiquent la vaccination de personnes atteintes de SIDA!

 

- Chaque état de malnutrition/sous-nutrition implique une faiblesse accrue du système immunitaire qui ne sait ainsi pas produire de façon normale et optimale les protéines dont il a besoin pour réagir à diverses stimulations immunitaires, dont celles artificielles et chaotiques des vaccins. Avoir donc vacciné un enfant déjà malnourri qui a fini par en décéder n'exonère donc pas du tout la responsabilité potentiellement décisive et précipitatrice qu'à pu jouer une vaccination sur ce terrain déjà très fragilisé! Car en effet, il est raisonnable de penser que sans le vaccin, l'enfant aurait pu être encore en vie.

 

- Le fait que les vaccins aient été "préselectionnés par l'OMS" n'est bien sûr aucunement une garantie de sécurité ou d'efficacité dès lors que l'OMS est noyautée et infiltrée depuis des années déjà par les multinationales pharmaceutiques et par l'idéologie vaccinale. Plusieurs revues et personnalités ont par ailleurs déjà dénoncé la corruption galopante au sein de cette instance. Tout ceci rappelle donc la nécessité énorme pour tous les "généreux donateurs" qu'ils soient des particuliers ou non, d'avoir bien conscience de tous ces éléments avant d'accepter de cautionner par leur argent ce genre de politique pseudo-humanitaire qui consiste in fine à vacciner massivement des gens qui n'ont même pas à manger à leur faim!

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 22:43

Enfant-leucemie-Gardasil.JPG

 

Cassandra Anderson, 18 juillet 2012

 

C’est en juin 2012 que Chace Topperwein, un adorable petit garçon de 3 ans de Nouvelle Zélande, a perdu sa bataille contre une forme rare et agressive de cancer. C’est par accident que Chace reçut le vaccin Gardasil HPV quand il avait 6 semaines. Ce vaccin est destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus.

                                                                                                                                         

 Alors qu’elle avait l’intention d’utiliser la seringue contenant le vaccin contre la méningite, l’infirmière se trompa et utilisa la seringue contenant le Gardasil

 

Quand il eut deux ans, on diagnostiqua chez Chace une leucémie myéloïde. Ses parents dévastés soupçonnèrent que le vaccin Gardasil pouvait être la cause de la maladie.

 

La firme Merck ne mentionne pas la leucémie comme effet possible du vaccin Gardasil. Merck n’a cependant pas testé son vaccin par rapport au cancer.

 

Cancérogénicité

 

Merck admet dans son information concernant le Gardasil qu’ils n’ont réalisé aucun test de cancérogénicité.

 

En outre,  les études cliniques de Merck ont été faussées.parce qu’elles ont comparé le Gardasil à un adjuvant contenant de l’aluminium au lieu de le comparer à un placebo contenant seulement de l’eau pure avec une solution saline.

 

Le document informatif de Merck (section 13) montre qu’ils ont effectué 7 études de sécurité sur ce vaccin. - 5 de ces études ont comparé le Gardasil avec l’additif aluminique du vaccin (Amorphous Aluminium Hydroxyphosphate Sulfate ou AAHS)au lieu d’utiliser comme placebo une solution saline inoffensive.

 

En d’autres mots, le Gardasil a été jugé « sans danger » alors qu’il était comparé à un additif aluminique qui s’avère être neurotoxique.

 

Au cours des deux autres études, on utilisa comme placebo une solution saline impure vu qu’elle contenait d’autres additifs alors qu’au cours d’une autre étude il n’y avait pas de groupe placebo de contrôle. Les véritables risques du vaccin sont inconnus parce que ces deux substances ont présenté des effets secondaires négatifs.

 

Génotoxicité

 

La génotoxicité représente la possibilité d’endommagement de l’ADN (de nos gènes). Cet endommagement peut provoquer le cancer ou d’autres mutations.

 

Merck admet dans sa littérature qu’ils ont omis de réaliser des tests de mutations génotoxiques. La chose est étrange vu que le Gardasil est un vaccin recombinant, ce qui signifie qu’il a été génétiquement modifié dans un laboratoire. Il est connu que les éléments modifiés génétiquement incorporés dans des cellules hôtes sont susceptibles de produire des mutations imprévues.

 

L’industrie du vaccin prétend que pour le vaccin Gardasil recombinant on utilise des protéines isolées qui ne contiennent pas de matériel génétique du virus.

 

Cependant, il faut savoir qu’en 2011 SaneVax a fait tester des échantillons de Gardasil provenant de différents pays du monde. Tous les échantillons étaient en fait contaminés par le virus HPV recombinant, ainsi que par des résidus, alors même que ce vaccin était supposé avoir été purifié pour éliminer l’ADN. Tant le virus que les résidus étaient fortement attachés à l’additif aluminique.

 

La chose est importante parce que cela voudrait dire que soit les mutations se produisent effectivement, soit que Merck fabrique des produits contaminés. De toute manière, l’impact de cette contamination sur les humains n’est pas connue. La chose est très troublante.

 

La Gardasil augmente le risque de cancer

 

Un document de la FDA datant de mai 2006 montre que des jeunes filles et des femmes qui avaient été précédemment exposées aux virus HPV qui sont les mêmes que ceux que l’on retrouve dans le vaccin Gardasil, voient leur risque de développer des lésions précancéreuses augmenté de 44,6% si elles se font vacciner avec le Gardasil. Merck néglige de mentionner ce risque.

 

Décès après vaccination au Gardasil

 

En plus des décès, des milliers de personnes ont rapporté des effets secondaires graves après la vaccination Gardasil comme par exemple des paralysies, des cas de Guillain Barré, des crises d’épilepsie, des cas de cécité etc.

 

Personne ne connaît le nombre exact de décès et d’effets secondaires provoqués par le vaccin Gardasil. Toutes ces données sont soit ignorées, soit cachées, non rapportées ou signalées comme étant des coïncidences…

 

Source: ActivistPost

 

(voir la vidéo youtube poignante sur ce cas: ICI)

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15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 20:09

12 juillet 2012

 

Gaia Health Blog, Heidi Stevenson

 

bébé vacciné Fotolia

Où sont les études prouvant l'innocuité des vaccins ? Elles sont apparemment dans l'imagination des profiteurs de vaccins. Cette étude, ainsi que celles qui la précèdent, attestent clairement que le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche (DTC) tue les bébés filles.

 

 

Une étude publiée par le British Medical Journal (BMJ) (1) a clairement établi que le vaccin DTC est un tueur. Elle a même démontré que les bébés filles bien nourries recevant le vaccin DTC meurent en plus grand nombre que celles mal nourries qui n’ont pas été vaccinées. Le vaccin diphtérie–tétanos-coqueluche est un tueur.

 

Les auteurs ont utilisé plusieurs techniques statistiques tendant à cacher les conclusions. Ils ont décrit comme relatif le taux de mortalité, qui est une mesure de la relation entre les chances d'une conclusion par rapport à une autre. Néanmoins, il n'y avait aucune échappatoire pour éviter la vérité, car ils ont conclu :

 

Curieusement, bien que les enfants avec le meilleur état nutritionnel aient été vaccinés tôt, la vaccination DTC précoce a été liée à une mortalité plus élevée chez les filles.

 

Les bébés filles vaccinées meurent à un taux plus de 3 fois supérieur à celui auquel l’on s’attendrait sans le vaccin.

 

L'opération de blanchiment de l’OMS

 

L'introduction de l'étude fait remarquer que l'apparition du vaccin DTC précoce en Guinée-Bissau (juste au sud du Sénégal, en Afrique) « a été associée à une montée de 84% de la mortalité. » Ainsi, l’OMS a commandité plusieurs groupes pour refaire l’analyse des données existantes, « mais tous ont toujours rapporté que le DTC a d’importants effets bénéfiques. » Toutefois, les auteurs affirment que :

 

« En revanche, nous avons continué à trouver des effets négatifs associés au DTC pour les filles en Gambie, au Sénégal, Ghana, Soudan, Congo et au Malawi. »

 

Notez que l'OMS a utilisé des données anciennes recueillies selon des protocoles implicites (inexprimés), et qu’elle a dépensé d'énormes sommes d'argent pour vacciner les gens au lieu de leur fournir une nourriture suffisante, de l'eau et un système sanitaire, notamment en Haïti. Scandaleusement, l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, a déclaré : « l’approvisionnement et l'eau potable en quantité suffisante, et les installations sanitaires » ne font pas partie du travail du secteur de la santé. (2) Il a été découvert que L'OMS avait un conflit d'intérêts avec Big Pharma, un conflit qui a affecté ses politiques, en particulier sa campagne de peur et de pression en faveur de la vaccination contre la grippe porcine. (3) Il ne surprendra guère que l'OMS n'ait pas lancé une nouvelle étude avec un groupe témoin. Toutefois, les auteurs de celle-ci l’ont fait.

 

Résultats de l'étude

 

Le Dr Meryl Nass rapporte les résultats de cette étude : (4)

 

- Après ajustement pour tenir compte de l'état nutritionnel, la vaccination DTC des enfants, en particulier des filles entre l’âge de 2 et 6 mois, a élevé de plus de trois fois le taux de mortalité.

 

- L'état nutritionnel était un fort indicateur de mortalité chez les garçons, mais pas chez les filles.

 

- Il y a une contradiction permanente entre les études sur le DTC provenant de pays à faible revenu et la politique actuelle.

 

En ce qui concerne l'état nutritionnel, les bébés les mieux nourris ont été vaccinés plus tôt que ceux mal nourris – mais leur taux de mortalité a tout de même été plus élevé !

 

Le Dr Nass signale également que les informations contenues dans l'étude semblent indiquer que les garçons vaccinés sont aussi morts à un rythme plus élevé que les non vaccinés, mais l'étude apparaît imprécise sur ce point. (Comme déjà noté, la méthode statistique utilisée pour rendre compte des conclusions tend à les obscurcir plutôt qu’à les éclaircir.)

 

Implications dans le monde industrialisé

 

Nous ne disposons pas d'étude sur les taux de mortalité dus aux vaccinations dans le monde industrialisé. Les excuses utilisées sont de deux ordres :

 

- Ils refusent de faire des études de contrôle randomisées en avançant l’affirmation bidon qu’il serait contraire à l'éthique de refuser les « avantages » des vaccins à certains enfants. C'est vrai, les avantages qui n'ont jamais été établis, et qui maintenant semblent, au mieux, être inexistants – les vaccins ne sont pas testés parce qu’il serait mal de les tester. Un raisonnement pourrait-il être plus circulaire et malhonnête ?

 

- Ils évitent d’étudier les résultats réels en utilisant un substitut, la formation d’anticorps. Le problème est que les anticorps ne sont que des marqueurs de l'immunité. Ils ne sont pas l'immunité elle-même, car personne ne sait en quoi consiste une charge d'anticorps adéquate. Il s'agit simplement d'un taux présumé. Les taux d'anticorps ne nous disent pas si l'immunité à la maladie a été développée.

 

Nous avons la preuve claire, attestée par des revues médicales, que le vaccin DTC tue. Quelle est la réponse officielle à cette information ?

 

Elle n'a pas été celle-là. Cette étude, comme les précédentes, a d'abord été accueillie par un peu d'inquiétude simulée. De pseudo-études, reprenant les données inadéquates d'études antérieures, non conçues pour trouver cette information, ont été réalisées. Naturellement, les conclusions, menant à affirmer que le vaccin DTC ne fait aucun mal, ont été celles souhaitées.

 

En dépit des plans les mieux conçus pour empêcher la vérité sur le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche de transpirer, elle est désormais clairement présentée en détail. Il se peut que le nouveau vaccin de type acellulaire soit sûr ou pas sûr du tout. Comment sommes-nous censés savoir ? Comment peut-on justifier l'utilisation du vaccin DTC, qui est manifestement un tueur, dans les pays pauvres ? Où sont les études prouvant l'innocuité du nouveau vaccin ?

 

Ah, c'est vrai : Elles se trouvent au même endroit que les études de sécurité sur le DTC : dans l'imagination des profiteurs de vaccins.

 

Sources

 

1. La vaccination précoce diphtérie-tétanos-coqueluche est liée à une plus grande mortalité féminine sans différence de mortalité masculine chez un groupe de bébés à faible poids de naissance : étude observationnelle dans un essai randomisé

 

2. Vaccination de masse en Haïti

 

3. Liens du groupe de travail sur la grippe porcine au géant du vaccin : Plus de la moitié des experts qui luttent contre la « pandémie » ont des liens avec des firmes pharmaceutiques

 

4. Rapport de Meryl Nass, docteur en médecine, sur l'étude : La vaccination précoce diphtérie-tétanos-coqueluche est liée à une plus grande mortalité féminine sans de mortalité masculine

 

Original :

gaia-health.com/gaia-blog/2012-07-10/bmj-study-documents-that-DTC-vaccine-kills/

 

Aussi publié sur Alter Info

 

Traduction copyleft de Pétrus Lombard.

 

Pour que chacun comprenne bien les enjeux :

 

- le vaccin DTC est INCLUS dans les vaccins « gratuits » et imposés par l’ONE : vaccins tétravalents (DTCPolio), vaccins pentavalents (DTCPolioHib), vaccins hexavalents (DTCPolioHibHépB). Ces résultats ne concernent donc pas que les enfants des pays pauvres mais ils ont aussi des implications pour les enfants de nos pays.

 

- Au prétexte de « bonnes œuvres », plusieurs associations et fondations, associées à l’OMS et à l’Unicef inondent les pays pauvres avec ce genre de vaccins… en faisant ainsi combien de morts évitables au passage ??! Car ne l’oublions pas : toutes ces vies que l’OMS prétend toujours avoir sauvées « grâce aux campagnes de vaccination » ne l’ont pas forcément été et ces chiffres demeurent en fait purement hypothétiques puisque personne ne peut prouver que sans ces vaccins, tous ces enfants soi-disant « sauvés » seraient morts desdites maladies !

 

- A chaque sortie d’une étude défavorable sur les risques et les effets des vaccins, les officiels ont TOUJOURS agi en tentant de minimiser et de masquer ces risques. Il en va ainsi de toute une séries d’effets négatifs graves des vaccins : décès et mort subite, diabète post-vaccinal, paralysie de Guillain-Barré etc etc. Sachons donc prendre conscience du caractère systématique d’un tel déni pour ne plus être déçu, ni surpris.

 

 

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