Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
29 juillet 2012 7 29 /07 /juillet /2012 21:12

Ce récit bouleversant, c'est celui de Sandrine, qui a déclenché une sclérose en plaques à 18 ans, un mois seulement après avoir été vaccinée contre l'hépatite B en 1994, en France. Depuis 19 ans, la maladie a inlassablement progressé au point que Sandrine ne sait plus ni marcher, ni parler, ni même manger. Son état nécessite donc des soins constants, que lui prodiguent avec amour et compassion ses admirables et très courageux parents. Ceux-ci sont toutefois très angoissés, et on les comprend, à l'idée de ce qui arrivera à leur fille une fois qu'ils ne seront plus là pour s'en occuper, et ce d'autant plus que la "justice" les a déboutés!  En découvrant ce cas, vous pourrez vous rendre compte à quel point même les cas les plus dramatiques d'hépatite B ne se soldent pourtant jamais par un sort aussi tragique en termes de qualité de vie...

 

Voir l'extrait de "Vaccins, le Virus du doute" (voir entre 14'41'' et 19'30'')   

 

Père de Sandrine (5)« Les symptômes sont apparus relativement vite, dès février ’94, un mois grosso modo après la vaccination. Elle était en pleine santé ; elle était heureuse de vivre etc. – Du jour au lendemain, elle se retrouve dans un fauteuil roulant et l’on se dit : on l’a fait vacciner pour la protéger. Donc je me dis, on l’a fait vacciner pour la protéger, hein c’est ça l’objectif, et résultat, elle est plus malade encore que si elle n’avait pas été… Donc, voilà, moi ça me fait hurler de rage ça c’est clair. »

 

Le lien entre la maladie de Sandrine et la vaccination avait été suggéré à l’époque par le neurologue qui l’a diagnostiquée, mais rien d’officiel n’avait été écrit. Depuis, l’état de Sandrine nécessite une présence de chaque instant.

 Sandrine--fauteil-1-.JPG 

« C’est une vie qui est fichue en l’air. C’est ça qu’il faut que les gens voient ! C’est que, ma fille avait 18 ans à l’époque. Ca fait 19 ans qu’elle est comme ça maintenant. »

 

Sandrine-plage.JPG

Sandrine--mere-et-seringue.JPGLa maman : « Une seringue toutes les 10 minutes pour qu’elle ait bien le temps de digérer chaque seringue. » (note d'IC: via une sonde gastrique donc)

 

Journaliste : « Elle ne peut plus manger ? »

 

La maman : « Non, plus du tout ! »

 

Le papa : « Il paraît tout à fait logique de demander des compensations, non pas strictement financières ; ce n’est pas ça qui lui rendra effectivement la santé, c’est clair, mais au moins aménager. Moi, ce que je veux c’est aménager son existence à partir du moment où nous ne serons plus en mesure de nous en occuper. »

 

Pere-Sandrine--6-.JPG

Comme des centaines d’autres familles dans le même cas, les parents de Sandrine ont alors saisi la Justice. Sans succès !

 

Le papa : « Les experts ont dit que, compte tenu de la chronologie des évènements, il pouvait y avoir un lien effectivement avec le vaccin hépatite B, mais ils ne pouvaient pas prouver le lien vraiment établi entre la vaccination et la pathologie. Mais le tribunal, lui, a retenu effectivement cette absence de démonstration de lien de causalité. Donc, nous avons été déboutés purement et simplement. »

 

Depuis 1998, 2600 familles ont signalé des effets secondaires graves suite à ce vaccin. Faut-il y voir un lien de cause à effet ? Pour certains médecins le doute subsiste.

 

Pour estimer le risque, le Dr le Houezec (pédiatre) s’est plongé dans les chiffres de l’Assurance Maladie. Nombre de vaccins vendus, cas de scléroses en plaques, il en a fait des courbes.

 

Vaccin-HB--le-houezec-.JPG« Si on compare les deux courbes, (celle des) scléroses en plaques et (celle des) ventes de vaccins, on s’aperçoit que 1994, 1995 et 1996, ce sont les trois années où il y a eu le plus de vaccins vendus en France et, comme par hasard, c’est juste à ce moment-là qu’on a une augmentation du nombre de scléroses en plaques nouvelles et du nombre de maladies neuro-dégénératives graves. »  

 

Jean Stéphenne, ex PDG de GSK Biologicals, (= section Vaccins) à une conférence sur les facteurs-clés de la réussite de son entreprise au cours de son histoire, le 27 juin 2012, au Cercle du Lac:

 

Jean-Stephenne-copie-1.JPG

 

« Je dirais que nous avons surpris toute l’industrie en disant ben voilà, nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B. C’était la première fois qu’un vaccin était protégé par brevet. Nous avons tous les brevets et maintenant vous les concurrents, si vous voulez venir sur le marché, vous allez devoir négocier avec nous. Et je pense que c’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful. Et puis après, on a développé si vous voulez des vaccins combinés. C'est-à-dire qu’on a mis l’hépatite B avec tout d’autres produits qui n’étaient pas protégés par brevets et en faisant ça évidemment, on rendait les produits combinés protégés. Mais donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça. Avoir l’esprit marchand et économique est très important, en parallèle de l’esprit scientifique et innovation. » (voir l'entièreté des propos disponibles sur youtube.)

 

Télécharger cet article en pdf: ICI

Partager cet article
Repost0
28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 21:26

vactruth inde

Par Christina England, Vactruth, 27 juillet 2012.

 

Dans les quelques derniers mois, les vaccinations ont causé le décès de huit enfants en Inde et en ont laissé d’autres sévèrement malades. Le décès le plus récent à avoir été rapporté est celui d’une petite fille de 3 mois, qui est décédée seulement quelques heures après avoir reçu un vaccin pentavalent (= 5 vaccins en un)

 

La petite Tanujasree a reçu la deuxième dose d’un vaccin pentavalent mercredi dernier à 9H30 du matin mais elle est malheureusement décédée quelques heures plus tard. Son père, Ramarao, de la localité de Mettupalayam, a raconté au journal The Hindu qu’il avait amené son bébé au Centre de Santé de Vadima Nagar pour sa vaccination mais son état de santé a rapidement commencé à se dégrader. The Hindu a rapporté que le bébé fut très rapidement ramenée inconsciente au Centre de Santé :

 

« Après être rentrée à la maison, Tanujasree est devenue agitée et à commencer à pleurer. A 11H30 du matin, le bébé a perdu conscience, suite à quoi les parents l’ont immédiatement ramenée au centre de santé. 

 

Le staff médical a alors examiné l’enfant et a alors informé les parents que la petite se trouvait dans un état grave. Ramarao et sa femme ont alors amené en urgence leur petite fille à l’Hôpital des Enfants d’Egmore où ils n’ont pas pu lui prodiguer un traitement efficace et où elle est décédée quelques heures plus tard. » (1)

 

Quand un décès survient après une vaccination, des excuses sont habituellement avancées pour exonérer les vaccins de toute responsabilité et ce cas-ci ne fait pas exception à la règle, puisqu’il a été prétexté que la mère de Tanujasree avait allaité le bébé peu de temps après qu’elle ait été vaccinée.

 

Pour persuader désespérément les parents indiens que les vaccinations sont sures et qu’ils doivent continuer à faire vacciner leurs enfants, les officiels de santé ont aussi fait deux autres tentatives de dissimulation (des causes) probables du décès de l’enfant en affirmant que :

 

« Seize autres enfants ont été vaccinés avec la même fiole. Le même lot de vaccins a été utilisé pour vacciner beaucoup d’autres bébés de la ville. Ceci est un vaccin qui a déjà été essayé et testé et il n’y a pas de raison de paniquer. »

 

Ce que les officiels ont oublié de dire, c’est que cette petite fille n’était pas la première à décéder avoir reçu le vaccin pentavalent en Inde au cours des derniers mois. Cette vaccination était la première a être lancée à Kerala et à Tamil Nadu en décembre 2011 et est actuellement administrée aux enfants de 6, 10 et 14 semaines. La vaccination est censée protéger les enfants de la diphtérie, du tétanos, de la coqueluche, de l’haemophilius influenzae de type b et de l’hépatite B ; cependant, les premiers résultats n’ont pas été encourageants. En mai, la ville de Kerala avait enregistré un total de quatre décès d’enfants après cette vaccination, ce qui avait suscité la critique un peu partout en Inde. (2)

 

Le vaccin pentavalent n’est pas le seul à avoir causé la mort d’enfants cette semaine. Il y a quelques semaines, l’Express Tribune (3) a rapporté que 3 enfants sont morts et que 3 autres sont tombés gravement malades après avoir reçu des vaccins périmés contre la rougeole dans un dispensaire de Banjot Manglawar.

 

L’Express Tribune a rapporté que :

 

« Six enfants de là ont commencé à frissonner et à vomir peu de temps après l’administration du vaccin.

 

Ils furent ensuite conduits à l’hôpital universitaire du Groupe Saidu. L’un d’entre eux est mort en chemin, deux autres sont décédés à l’hôpital et les autres furent hospitalisés dans un état critique. »

 

Et si cette situation n’était déjà pas suffisamment tragique, l’Express Tribune a rapporté que ces enfants mourants et malades furent traités dans des conditions extrêmement mauvaises et ayant même dû reposer par terre à l’hôpital dû au manque de place.

 

Le Dr Alladin a raconté à l’Express Tribune que :

 

« Tous les enfants furent traités au service des urgences. Ils avaient des symptômes d’hépatite. Cependant, nous n’avons pas été capables de diagnostiquer le problème parce que nous ne savions rien au sujet des vaccins qu’ils avaient reçu… »

 

Vous pourriez avoir pensé que toutes la date d’expriration de toutes les vaccinations aurait été vérifiée, et tout particulièrement après que 3000 enfants avaient reçu des gouttes d’un vaccin polio oral périmé dans le Sud Waziristan, quelques semaines au préalable.

 

A la mi-juin, il était signalé que 3000 jeunes enfants vulnérables avaient reçu des gouttes d’un vaccin polio oral périmé. Dans un article à présent retiré du net, l’Express Tribune avait rapporté qu’en juin de cette année, 3000 enfants vulnérables de moins de 5 ans avaient reçu des gouttes d’un vaccin anti-polio périmé dans plusieurs cliniques de la région de Shakai, à Aslam. Un responsable officiel avait raconté à l’Express Tribune que les fioles de vaccins périmés avaient été immédiatement saisies et qu’un rapport avait été rendu auprès du bureau de l’adjoint du représentant politique local du district de Wana, déclarant que les gouttes de vaccin polio étaient périmées depuis un mois lorsqu’elles furent administrées.

 

Le Journal « The Tribune » a rapporté que les gouttes du vaccin avaient affecté un certain nombre d’enfants, y compris  l’enfant de Muhammad Nawaz Kehl qui a souffert des effets secondaires négatifs d’un vaccin polio périmé. Muhammed a raconté à l’Express Tribune que le 14 juin, une équipe de vaccinateurs s’est présentée chez lui à Landi Noor (Shakai) pour vacciner son enfant contre la polio. Shah Zeb reçut quelques gouttes d’un vaccin polio périmé. Au cours de la nuit, la température de l’enfant  grimpa rapidement et dès le matin, il dut être transporté à la clinique Noor Muhammad de Wana Bazaar.  Monsieur Kehl a précisé :

 

« A la clinique, les médecins nous ont raconté que l’enfant avait fait une infection pulmonaire.

 

Le lendemain mati, nous avons appris que d’autres enfants de Landi Noor avaient également souffert de fortes fièvres. Mais nous n’avons jamais pensé qu’ils auraient pu tomber malades la suite à  la vaccination.

 

Nous voulons immuniser nos enfants, mais nous ne voulons pas les tuer en leur faisant administrer des vaccins périmés. Il faudrait organiser une enquête pour découvrir ce qui s’est vraiment passé. »

 

Ce papa a parfaitement raison car des vaccins périmés sont potentiellement très dangereux comme d’autres parents de Banjot Manglawar en ont fait l’expérience à leurs propres dépens. Ce qui est encore plus scandaleux à propos de cette affaire, c’est que, comme l’a rapporté l’Express Tribune, le gouvernement avait essayé de garder tout l’affaire secrète mais elle finit malgré tout par être connue du public parce que d’autres enfants affectés par ces gouttes de vaccin durent être amenés aux deux cliniques de Shakai et Wana Bazaar pour y recevoir des soins.

 

Il est regrettable que le compte rendu original de cette affaire ait  étrangement disparu d’internet quand j’ai voulu préciser les liens. Quand pareilles choses se passent, je ne peux que me demander ce qu’il y a à cacher et pourquoi.

 

Pour prouver que je n’ai rien imaginé au sujet de cette histoire, je tiens à signaler que le journal « Ahmadiyya Times » a également rapporté la même histoire qui semble avoir, elle  aussi, été supprimée. (4)

 

Quand ces tragédies prendront-elles fin ? L’Inde a suffisamment de problèmes sans que l’on y rajoute l’administration de dangereux vaccins périmés à des bébés souvent malades et vulnérables. Ce dont ces enfants ont réellement besoin, c’est d’eau pure et d’une nourriture décente et pas que l’on leur administre des substances toxiques périmées dans leurs petits corps.

 

Les membres de cette équipe qui a vacciné ces petits enfants avec des produits périmés devraient être tenus responsables. Si, dans un supermarché on avait vendu de la viande périmée et que des enfants en étaient décédés, la compagnie en question serait poursuivie en justice et pourrait être condamnée à débourser des millions de dollars. Mais quand il s’agit de vaccinations, les membres de l’équipe qui ont provoqué le décès de ces enfants n’auront sûrement rien de plus qu’une simple réprimande.

 

Source : Vactruth

  

Références :

 

1.  The Hindu 3-month-old girl dead hours after vaccination in Chennai http://www.thehindu.com/news/cities/chennai/article3628673.ece?homepage=true#.T_4kI-fSRHI.gmail

 

2.  The Times of India Two Infant Deaths After Vaccination in Tami Nadu http://articles.timesofindia.indiatimes.com/2012-07-13/chennai/32662981_1_pentavalent-vaccine-immunization-programme-aefi

 

3.  Hati Cheri India serves up costly cocktail of vaccines   http://www.dadychery.org/2012/05/01/pentavalent-vaccines-promoted-by-who-despite-deaths/

 

4.  Express Tribune Anti-measles drive: Expired vaccines claim three lives in Swat

http://tribune.com.pk/story/406079/anti-measles-drive-expired-vaccines-claim-three-lives-in-swat/

 

5.  Ahmadiyya Times Pakistan Over 3000 children given expired polio drops. http://ahmadiyyatimes.blogspot.co.uk/2012/06/pakistan-over-3000-children-given.html

 

Photo : Flickr

 

Peut-on réellement croire qui plus est à ces excuses de « vaccins périmés » dès lors que tous les professionnels de santé sont censés pouvoir lire et compter au moins jusque 10 ?

 

N’est-ce pas là plutôt une Xième tentative pour sauver l’image des vaccins ?

 

Il ne faut pas oublier non plus que des vaccins non périmés ont déjà maintes fois été associés dans le monde à des décès d’enfants plus que suspects. Mais non, il s’agit à chaque fois d’innocenter les sacrosaints et intouchables vaccins.

 

Les officiels sont d’ailleurs dans une telle panique qu’ils ne se rendent même plus compte du ridicule et de la non plausibilité totale des excuses bidon qu’ils donnent, comme par exemple en invoquant le fait que la mère de la petite Tanujasree avait allaité cette enfant peu de temps après la vaccination (laissant ainsi presque supposer que le lait de la mère aurait été « mortellement empoisonné » pour justifier le décès) !

 

Partager cet article
Repost0
25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 13:52

AVC

Un programme des Centers for Disease Control and Prevention et de la Food and Drug Administration vise à surveiller les effets indésirables des vaccins aux USA.

 

Entre 1990 et 2010, 306 cas d'AVC (âge moyen 42 ans, de 0,1 à 94 ans) survenus dans les six semaines après une vaccination  (mais dans les 2 semaines pour 257 patients ; 83,9 %) ont été signalés. Dans 120 cas (39,2%), l'AVC s'est produit après une vaccination antigrippale, dans 40 cas (13 %) après une vaccination contre l'hépatite B et dans 20 cas (6,5 %) après une vaccination antidiphtérique, antitétanique et anti-coqueluche (vaccin acellulaire). Douze patients (4 %) avaient eu au moins 2 vaccins. La répartition déséquilibrée des AVC dans les 6 premières semaines après la vaccination avec un pic dans les 2 premières semaines suggère que certains cas pourraient être déclenchés par la vaccination. Il est nécessaire de poursuivre la surveillance et d'organiser des études contrôlées prospectives.

 

Dr Gérard Loeb

 

64ème congrès de l’American Academy of Neurology.Du 21/04/2012 au 28/04/2012-Nouvelle-Orleans (Louisiane, Etats-Unis)

 

Al Qudah Z. : Stroke after Vaccination in United States. A Report from the CDC/FDA Vaccine Adverse Event Reporting System. [1990–2010]. 64th Annual Meeting of the American Academy of Neurology. (Nouvelle-Orléans) : 21– 28 Avril 2012.

 

Source: Sante24.ma

 

Quand on sait qu’il y a 19 000 AVC chaque année en Belgique et que 70% des seniors se font vacciner annuellement contre la grippe (sans parler des non seniors qui se font aussi vacciner à longueur d’année contre l’hépatite B, la diphtérie ou le tétanos, la coqueluche etc), on ne peut que se demander COMBIEN DE CAS d’AVC, et donc aussi de décès, sont donc annuellement imputables à la vaccination ?

 

Pour rappel, voici la mortalité et la morbidité qu’impliquent un AVC (et qu’on comparera utilement à celles liées à la grippe) :

 

« Après un AVC, 1 personne sur 5 décède dans le mois qui suit. Les 3/4 des survivants en garderont des séquelles définitives et 1/3 deviendra dépendant dans la vie de tous les jours. Concrètement, le 1/4 des patients frappés par un AVC ne reprendront jamais d'activité professionnelle du fait de leur handicap. »  Source : association belge « Stroke »

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 20:59

Une aide-soignante malade d'avoir été trop vaccinée contre l'hépatite

 

Par L.V. Le 12/07/2012

 

Photo-aide-soignante.jpg

           Martine Sempietro entourée de son mari, Thierry, et de son avocate, Denise Pombieilh.

           (Jean-Philippe Gionnet)

 

"J'ai subi une vaccination obligatoire imposée par l'hôpital. Aujourd'hui, je ne peux plus travailler, c'est injuste". Aide-soignante à l'hôpital d'Oloron, Martine Sempietro, 46 ans, a reçu huit vaccins contre l'hépatite B de septembre 1991 à avril 1998. Cette vaccination était à l'époque obligatoire pour tous les personnels hospitaliers suite à une loi de 1991.

 

Dès 1995, elle ressent des douleurs mais pendant des années on lui répondra que ce sont de simples douleurs musculaires. En 2006, à l'occasion d'un exercice, elle chute car ses jambes ne répondent plus. Elle est alors arrêtée pour accident du travail.

 

"Je souffre de douleurs musculaires et articulaires, je suis toujours fatiguée et j'ai des problèmes cognitifs", explique l'aide-soignante. "J'étais comme une loque, ça a été un vrai parcours du combattant pour qu'on me fasse une biopsie musculaire", poursuit Martine Sempietro. La biopsie révèle une maladie à l'époque méconnue des neurologues : une myofasciite à macrophages, sorte de myopathie inflammatoire. Les travaux du professeur Brochet, neurologue, font le lien entre cette maladie et l'aluminium contenu dans les vaccins en 2009.

 

Me Denise Pombieilh, son avocate, saisit le tribunal administratif en 2010 pour une expertise judiciaire. Selon elle, l'Etat est en faute car les deux derniers vaccins subis par sa cliente étaient illégaux. Le rapport conclut que la faute n'est pas imputable au service. Une contre-expertise est en cours.

 

Parallèlement, un rapport du professeur Authier, expert neurologue qui soigne Martine Sempietro, conclut à la causalité entre maladie et survaccination en avril dernier. Pour ce neurologue, la survaccination a multiplié par quatre le risque de développer cette maladie.

 

Comble de malheur, une erreur administrative remet en cause les remboursements de soins. En juin, s'appuyant sur l'arrêt du tribunal administratif, l'hôpital décide que ce n'est plus une maladie professionnelle mais une maladie ordinaire, "oubliant" le rapport du neurologue. Conséquence : il faut avancer les frais médicaux et le salaire de l'aide-soignante va être divisé par deux.

 

Me Pombieilh a déposé un recours devant le tribunal administratif contre cette décision. "Ma cliente a été empoisonnée légalement. Nous sommes partis pour une longue procédure", reconnaît l'avocate. Deux décisions de la cour de cassation reconnaissant qu'une maladie consécutive à une vaccination peut constituer un accident du travail la laissent toutefois espérer une issue heureuse. Mais en attendant, Martine Sempietro souffre et s'use…

 

>> Une maladie liée à l'aluminium

 

La myofasciite à macrophages (MMF) se caractérise par des lésions musculaires montrant la persistance à long terme de l'hydroxyde d'aluminium dans les macrophages au site d'une précédente vaccination. Des recherches de l'Inserm en 2009 confirment le lien entre l'aluminium contenu dans le vaccin et les troubles cognitifs, musculaires et articulaires subis par les patients. Il n'y a pas de traitement spécifique pour le moment conte la MMF. Martine Sempietro se contente de traitements pour atténuer la douleur et régénérer les cellules.

 

Source : La République des Pyrénées

Partager cet article
Repost0
23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 13:49

Afrique--Fotolia.jpg

Le site Voice of America rapportait il y a deux jours une dépêche intitulée "Le Zimbabwe enquête sur les effets secondaires des vaccins".

 

Cet article est fort important parce qu'il témoigne avec brio du double discours habituel en matière de vaccination et du formidable déni, de nature idéologique, du moindre effet secondaire vaccinal, même lorsqu'il s'agit d'évènements aussi graves que des décès.

 

Voici la traduction intégrale de tous les extraits de cet article (ô combien révélateurs):

  

"Harare- le gouvernement du Zimbabwe a entamé une enquête au sujet de rapports de graves effets secondaires-incluant des décès- suite aux programmes de vaccination contre la polio et la rougeole conduits le mois dernier dans le pays. Vendredi, Henry Madzoera, le ministre zimbabwéen de la Santé, a déclaré que le programme était important parce qu'il réduisait le nombre de décès imputables à ces maladies."

 

"Le Ministre zimbabwéen de la Santé Henry Madzoera a attribué les réactions physiques négatives de certains enfants vaccinés à la malnutrition, entre autres facteurs. Il a aussi dit que les enfants peuvent souffrir d'autres maladies antérieures au moment de la vaccination."

 

"Le Zimbabwe est parmi les pays à avoir le plus haut taux de mortalité maternelle et infantile au monde." a dit Madzoera. "Donc, certains effets sont des coïncidences dues à la haute fréquence des décès et autres maladies des enfants. Cependant, la vaccination reste une intervention-clé en donnant une chance de vie. Mais la fréquence et l'amplitude des effets secondaires deviennent plus grandes chez ces enfants qui sont déjà malades au moment où on les vaccine."

 

"Au Zimbabwe, la vaccination infantile a déjà suscité, dans le passé, la résistance de certains parents, qui disaient que leurs enfants étaient tombés malades après avoir reçu ces injections."

 

"Le programme de vaccination de Juin, sponsorisé par l'Unicef et le Japon, a attiré l'attention après le décès d'un enfant de Masvingo, à environ 300 km au Sud de Harare."

 

"L'officiel de Santé en chef Douglas Mombeshora a confirmé le décès et suggéré que d'autres facteurs, et pas seulement la vaccination, pourraient avoir causé le décès."

 

"L'enfant souffrait de malnutrition sévère" a dit Mombeshora. "Nous avons aussi découvert que les parents prenaient des antirétroviraux contre le SIDA. Les parents n'étaient pas venus dire qu'ils suivaient ce traitement. Le fait qu'ils soient sous traitement et le faible poids de l'enfant signifient probablement que l'enfant était séropositif."

 

"Il reste à voir si les parents sceptiques seront réceptifs à ce genre d'explications et continueront de faire vacciner leurs enfants."

 

"L'UNICEF a fourni les vaccins après avoir reçu des financements de la part du gouvernement japonais."

 

"Peter Salama, le responsable de l'UNICEF à Harare, dit aussi que beaucoup d'enfants souffrent déjà d'autres maladies au moment où ils reçoivent des vaccins contre la rougeole et la polio. Il dit que les vaccins sont sûrs."

 

"Certains de ces enfants sont déjà malades" a expliqué Salama. "Ils souffrent de diarrhées, particulièrement en hiver, ils ont des infections respiratoires. Les parents associent la vaccination à leur maladie, donc beaucoup de ces rapports s'avèrent être des coïncidences. Nous ne fournissons que des vaccins pré-sélectionnés par l'OMS. C'est le cas pour le Zimbabwe et pour les autres pays du monde."

 

"Le programme de vaccination de Juin, sur une semaine entière, a ciblé plus de deux millions d'enfants qui ont ainsi été vaccinés contre la rougeole et la polio. Avec les statistiques officielles démontrant que 100 enfants meurent chaque jour au Zimbabwe, le programme vaccinal est condidéré comme la manière économiquement la plus efficace de réduire la morbidité et la mortalité infantiles."

 

"Le système de santé zimbabwéen est devenu tout à fait chaotique depuis plusieurs années, après des années de discordes politiques et de difficultés économiques. A présent, grâce à des agences internationales comme l'UNICEF et l'OMS, il semble que cela aille en s'améliorant."

 

Décodage/décryptage de ces passages et analyse de la situation:

 

loupe

 - Les officiels prétendent investiguer mais cherchent surtout, dès le départ, à exclure à tout prix la possibilité qu'il s'agisse des vaccins, c'est tout à fait classique (on parle de "coïncidences" ou d'autres maladies déjà présentes avant)

 

- Une étude parue récemment dans le British Medical Journal atteste des décès causés par le vaccin DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche) et qui sont 3 fois plus nombreux chez les petites filles vaccinées que chez les non vaccinées et ce, même lorsque les petites filles vaccinées sont bien nourries! Au contraire, les enfants non vaccinés et bien moins nourris semblent moins mourir...

 

- Le Ministre zimbabwéen de la Santé reconnaît (et donc il SAIT) que les risques d'effets secondaires sont plus élevés chez les enfants déjà malades mais qu'on vaccine malgré tout. Dès lors, pourquoi aller encore accabler davantage ces petits vulnérables et déjà malades avec les composants toxiques des vaccins?? D'autant que même les notices de vaccins recommandent de ne PAS vacciner en cas d'état infectieux aigu important (ce que peut donc être un état de diarrhée aigue, une infection respiratoire etc, à fortiori chez des enfants déjà mal nourris!). Il est par exemple important de savoir que les notices de tous les vaccins à virus vivants contre-indiquent la vaccination de personnes atteintes de SIDA!

 

- Chaque état de malnutrition/sous-nutrition implique une faiblesse accrue du système immunitaire qui ne sait ainsi pas produire de façon normale et optimale les protéines dont il a besoin pour réagir à diverses stimulations immunitaires, dont celles artificielles et chaotiques des vaccins. Avoir donc vacciné un enfant déjà malnourri qui a fini par en décéder n'exonère donc pas du tout la responsabilité potentiellement décisive et précipitatrice qu'à pu jouer une vaccination sur ce terrain déjà très fragilisé! Car en effet, il est raisonnable de penser que sans le vaccin, l'enfant aurait pu être encore en vie.

 

- Le fait que les vaccins aient été "préselectionnés par l'OMS" n'est bien sûr aucunement une garantie de sécurité ou d'efficacité dès lors que l'OMS est noyautée et infiltrée depuis des années déjà par les multinationales pharmaceutiques et par l'idéologie vaccinale. Plusieurs revues et personnalités ont par ailleurs déjà dénoncé la corruption galopante au sein de cette instance. Tout ceci rappelle donc la nécessité énorme pour tous les "généreux donateurs" qu'ils soient des particuliers ou non, d'avoir bien conscience de tous ces éléments avant d'accepter de cautionner par leur argent ce genre de politique pseudo-humanitaire qui consiste in fine à vacciner massivement des gens qui n'ont même pas à manger à leur faim!

Partager cet article
Repost0
21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 22:43

Enfant-leucemie-Gardasil.JPG

 

Cassandra Anderson, 18 juillet 2012

 

C’est en juin 2012 que Chace Topperwein, un adorable petit garçon de 3 ans de Nouvelle Zélande, a perdu sa bataille contre une forme rare et agressive de cancer. C’est par accident que Chace reçut le vaccin Gardasil HPV quand il avait 6 semaines. Ce vaccin est destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus.

                                                                                                                                         

 Alors qu’elle avait l’intention d’utiliser la seringue contenant le vaccin contre la méningite, l’infirmière se trompa et utilisa la seringue contenant le Gardasil

 

Quand il eut deux ans, on diagnostiqua chez Chace une leucémie myéloïde. Ses parents dévastés soupçonnèrent que le vaccin Gardasil pouvait être la cause de la maladie.

 

La firme Merck ne mentionne pas la leucémie comme effet possible du vaccin Gardasil. Merck n’a cependant pas testé son vaccin par rapport au cancer.

 

Cancérogénicité

 

Merck admet dans son information concernant le Gardasil qu’ils n’ont réalisé aucun test de cancérogénicité.

 

En outre,  les études cliniques de Merck ont été faussées.parce qu’elles ont comparé le Gardasil à un adjuvant contenant de l’aluminium au lieu de le comparer à un placebo contenant seulement de l’eau pure avec une solution saline.

 

Le document informatif de Merck (section 13) montre qu’ils ont effectué 7 études de sécurité sur ce vaccin. - 5 de ces études ont comparé le Gardasil avec l’additif aluminique du vaccin (Amorphous Aluminium Hydroxyphosphate Sulfate ou AAHS)au lieu d’utiliser comme placebo une solution saline inoffensive.

 

En d’autres mots, le Gardasil a été jugé « sans danger » alors qu’il était comparé à un additif aluminique qui s’avère être neurotoxique.

 

Au cours des deux autres études, on utilisa comme placebo une solution saline impure vu qu’elle contenait d’autres additifs alors qu’au cours d’une autre étude il n’y avait pas de groupe placebo de contrôle. Les véritables risques du vaccin sont inconnus parce que ces deux substances ont présenté des effets secondaires négatifs.

 

Génotoxicité

 

La génotoxicité représente la possibilité d’endommagement de l’ADN (de nos gènes). Cet endommagement peut provoquer le cancer ou d’autres mutations.

 

Merck admet dans sa littérature qu’ils ont omis de réaliser des tests de mutations génotoxiques. La chose est étrange vu que le Gardasil est un vaccin recombinant, ce qui signifie qu’il a été génétiquement modifié dans un laboratoire. Il est connu que les éléments modifiés génétiquement incorporés dans des cellules hôtes sont susceptibles de produire des mutations imprévues.

 

L’industrie du vaccin prétend que pour le vaccin Gardasil recombinant on utilise des protéines isolées qui ne contiennent pas de matériel génétique du virus.

 

Cependant, il faut savoir qu’en 2011 SaneVax a fait tester des échantillons de Gardasil provenant de différents pays du monde. Tous les échantillons étaient en fait contaminés par le virus HPV recombinant, ainsi que par des résidus, alors même que ce vaccin était supposé avoir été purifié pour éliminer l’ADN. Tant le virus que les résidus étaient fortement attachés à l’additif aluminique.

 

La chose est importante parce que cela voudrait dire que soit les mutations se produisent effectivement, soit que Merck fabrique des produits contaminés. De toute manière, l’impact de cette contamination sur les humains n’est pas connue. La chose est très troublante.

 

La Gardasil augmente le risque de cancer

 

Un document de la FDA datant de mai 2006 montre que des jeunes filles et des femmes qui avaient été précédemment exposées aux virus HPV qui sont les mêmes que ceux que l’on retrouve dans le vaccin Gardasil, voient leur risque de développer des lésions précancéreuses augmenté de 44,6% si elles se font vacciner avec le Gardasil. Merck néglige de mentionner ce risque.

 

Décès après vaccination au Gardasil

 

En plus des décès, des milliers de personnes ont rapporté des effets secondaires graves après la vaccination Gardasil comme par exemple des paralysies, des cas de Guillain Barré, des crises d’épilepsie, des cas de cécité etc.

 

Personne ne connaît le nombre exact de décès et d’effets secondaires provoqués par le vaccin Gardasil. Toutes ces données sont soit ignorées, soit cachées, non rapportées ou signalées comme étant des coïncidences…

 

Source: ActivistPost

 

(voir la vidéo youtube poignante sur ce cas: ICI)

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 20:09

12 juillet 2012

 

Gaia Health Blog, Heidi Stevenson

 

bébé vacciné Fotolia

Où sont les études prouvant l'innocuité des vaccins ? Elles sont apparemment dans l'imagination des profiteurs de vaccins. Cette étude, ainsi que celles qui la précèdent, attestent clairement que le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche (DTC) tue les bébés filles.

 

 

Une étude publiée par le British Medical Journal (BMJ) (1) a clairement établi que le vaccin DTC est un tueur. Elle a même démontré que les bébés filles bien nourries recevant le vaccin DTC meurent en plus grand nombre que celles mal nourries qui n’ont pas été vaccinées. Le vaccin diphtérie–tétanos-coqueluche est un tueur.

 

Les auteurs ont utilisé plusieurs techniques statistiques tendant à cacher les conclusions. Ils ont décrit comme relatif le taux de mortalité, qui est une mesure de la relation entre les chances d'une conclusion par rapport à une autre. Néanmoins, il n'y avait aucune échappatoire pour éviter la vérité, car ils ont conclu :

 

Curieusement, bien que les enfants avec le meilleur état nutritionnel aient été vaccinés tôt, la vaccination DTC précoce a été liée à une mortalité plus élevée chez les filles.

 

Les bébés filles vaccinées meurent à un taux plus de 3 fois supérieur à celui auquel l’on s’attendrait sans le vaccin.

 

L'opération de blanchiment de l’OMS

 

L'introduction de l'étude fait remarquer que l'apparition du vaccin DTC précoce en Guinée-Bissau (juste au sud du Sénégal, en Afrique) « a été associée à une montée de 84% de la mortalité. » Ainsi, l’OMS a commandité plusieurs groupes pour refaire l’analyse des données existantes, « mais tous ont toujours rapporté que le DTC a d’importants effets bénéfiques. » Toutefois, les auteurs affirment que :

 

« En revanche, nous avons continué à trouver des effets négatifs associés au DTC pour les filles en Gambie, au Sénégal, Ghana, Soudan, Congo et au Malawi. »

 

Notez que l'OMS a utilisé des données anciennes recueillies selon des protocoles implicites (inexprimés), et qu’elle a dépensé d'énormes sommes d'argent pour vacciner les gens au lieu de leur fournir une nourriture suffisante, de l'eau et un système sanitaire, notamment en Haïti. Scandaleusement, l'OMS, l'Organisation mondiale de la Santé, a déclaré : « l’approvisionnement et l'eau potable en quantité suffisante, et les installations sanitaires » ne font pas partie du travail du secteur de la santé. (2) Il a été découvert que L'OMS avait un conflit d'intérêts avec Big Pharma, un conflit qui a affecté ses politiques, en particulier sa campagne de peur et de pression en faveur de la vaccination contre la grippe porcine. (3) Il ne surprendra guère que l'OMS n'ait pas lancé une nouvelle étude avec un groupe témoin. Toutefois, les auteurs de celle-ci l’ont fait.

 

Résultats de l'étude

 

Le Dr Meryl Nass rapporte les résultats de cette étude : (4)

 

- Après ajustement pour tenir compte de l'état nutritionnel, la vaccination DTC des enfants, en particulier des filles entre l’âge de 2 et 6 mois, a élevé de plus de trois fois le taux de mortalité.

 

- L'état nutritionnel était un fort indicateur de mortalité chez les garçons, mais pas chez les filles.

 

- Il y a une contradiction permanente entre les études sur le DTC provenant de pays à faible revenu et la politique actuelle.

 

En ce qui concerne l'état nutritionnel, les bébés les mieux nourris ont été vaccinés plus tôt que ceux mal nourris – mais leur taux de mortalité a tout de même été plus élevé !

 

Le Dr Nass signale également que les informations contenues dans l'étude semblent indiquer que les garçons vaccinés sont aussi morts à un rythme plus élevé que les non vaccinés, mais l'étude apparaît imprécise sur ce point. (Comme déjà noté, la méthode statistique utilisée pour rendre compte des conclusions tend à les obscurcir plutôt qu’à les éclaircir.)

 

Implications dans le monde industrialisé

 

Nous ne disposons pas d'étude sur les taux de mortalité dus aux vaccinations dans le monde industrialisé. Les excuses utilisées sont de deux ordres :

 

- Ils refusent de faire des études de contrôle randomisées en avançant l’affirmation bidon qu’il serait contraire à l'éthique de refuser les « avantages » des vaccins à certains enfants. C'est vrai, les avantages qui n'ont jamais été établis, et qui maintenant semblent, au mieux, être inexistants – les vaccins ne sont pas testés parce qu’il serait mal de les tester. Un raisonnement pourrait-il être plus circulaire et malhonnête ?

 

- Ils évitent d’étudier les résultats réels en utilisant un substitut, la formation d’anticorps. Le problème est que les anticorps ne sont que des marqueurs de l'immunité. Ils ne sont pas l'immunité elle-même, car personne ne sait en quoi consiste une charge d'anticorps adéquate. Il s'agit simplement d'un taux présumé. Les taux d'anticorps ne nous disent pas si l'immunité à la maladie a été développée.

 

Nous avons la preuve claire, attestée par des revues médicales, que le vaccin DTC tue. Quelle est la réponse officielle à cette information ?

 

Elle n'a pas été celle-là. Cette étude, comme les précédentes, a d'abord été accueillie par un peu d'inquiétude simulée. De pseudo-études, reprenant les données inadéquates d'études antérieures, non conçues pour trouver cette information, ont été réalisées. Naturellement, les conclusions, menant à affirmer que le vaccin DTC ne fait aucun mal, ont été celles souhaitées.

 

En dépit des plans les mieux conçus pour empêcher la vérité sur le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche de transpirer, elle est désormais clairement présentée en détail. Il se peut que le nouveau vaccin de type acellulaire soit sûr ou pas sûr du tout. Comment sommes-nous censés savoir ? Comment peut-on justifier l'utilisation du vaccin DTC, qui est manifestement un tueur, dans les pays pauvres ? Où sont les études prouvant l'innocuité du nouveau vaccin ?

 

Ah, c'est vrai : Elles se trouvent au même endroit que les études de sécurité sur le DTC : dans l'imagination des profiteurs de vaccins.

 

Sources

 

1. La vaccination précoce diphtérie-tétanos-coqueluche est liée à une plus grande mortalité féminine sans différence de mortalité masculine chez un groupe de bébés à faible poids de naissance : étude observationnelle dans un essai randomisé

 

2. Vaccination de masse en Haïti

 

3. Liens du groupe de travail sur la grippe porcine au géant du vaccin : Plus de la moitié des experts qui luttent contre la « pandémie » ont des liens avec des firmes pharmaceutiques

 

4. Rapport de Meryl Nass, docteur en médecine, sur l'étude : La vaccination précoce diphtérie-tétanos-coqueluche est liée à une plus grande mortalité féminine sans de mortalité masculine

 

Original :

gaia-health.com/gaia-blog/2012-07-10/bmj-study-documents-that-DTC-vaccine-kills/

 

Aussi publié sur Alter Info

 

Traduction copyleft de Pétrus Lombard.

 

Pour que chacun comprenne bien les enjeux :

 

- le vaccin DTC est INCLUS dans les vaccins « gratuits » et imposés par l’ONE : vaccins tétravalents (DTCPolio), vaccins pentavalents (DTCPolioHib), vaccins hexavalents (DTCPolioHibHépB). Ces résultats ne concernent donc pas que les enfants des pays pauvres mais ils ont aussi des implications pour les enfants de nos pays.

 

- Au prétexte de « bonnes œuvres », plusieurs associations et fondations, associées à l’OMS et à l’Unicef inondent les pays pauvres avec ce genre de vaccins… en faisant ainsi combien de morts évitables au passage ??! Car ne l’oublions pas : toutes ces vies que l’OMS prétend toujours avoir sauvées « grâce aux campagnes de vaccination » ne l’ont pas forcément été et ces chiffres demeurent en fait purement hypothétiques puisque personne ne peut prouver que sans ces vaccins, tous ces enfants soi-disant « sauvés » seraient morts desdites maladies !

 

- A chaque sortie d’une étude défavorable sur les risques et les effets des vaccins, les officiels ont TOUJOURS agi en tentant de minimiser et de masquer ces risques. Il en va ainsi de toute une séries d’effets négatifs graves des vaccins : décès et mort subite, diabète post-vaccinal, paralysie de Guillain-Barré etc etc. Sachons donc prendre conscience du caractère systématique d’un tel déni pour ne plus être déçu, ni surpris.

 

 

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 15:23

C'est le journal le Monde des 14, 15 et 16 juillet qui s'en fait notamment l'écho: les vaccins vivants atténués massivement administrés aux volailles ont fait pire que bien et induisent ainsi jusqu'à 20% de mortalité dans les élevages!

 

Une étude, publiée le 13 juillet dernier dans la revue Science fait état de l'effet particulièrement pervers des vaccins à virus vivants atténués utilisés chez ces volailles (tout en sachant que d'autres vaccins à virus vivants atténués sont aussi utilisés chez l'Homme): la recombinaison des virus vaccinaux atténués avec d'autres pour former des virus bien plus corriaces et destructeurs encore.

 

Les volailles, qu'on vaccinait ainsi contre la laryngotrachéite infectieuse aviaire (sic!), une épizootie soumise à déclaration obligatoire et causée par un virus de l'herpès spécifique de l'espèce, IL-TV, sont à présent touchées par deux nouveaux "super virus" dont les séquences génétiques constituent en fait un "mix" de celles des trois virus vaccinaux utilisés (d'origine australienne et européenne), ce qui prouve donc bien que les souches vaccinales ont ainsi trouvé, via l'hôte vacciné, un terreau favorable pour se recombiner et donner lieu au pire.

 

Au lieu toutefois de comprendre qu'il est absurde de vacciner contre tout et de tirer ainsi de vraies leçons, il est probable que les changements de pratique vaccinale consisteront à recourir sous peu à un autre type de vaccin (tué ou inactivé mais plus à virus vivants atténués).

 

Pendant ce temps, de nombreux vaccins à virus vivants atténués continuent d'être massivement utilisés chez les humains (ROR, rougeole, oreillons, rubéole, fièvre jaune, varicelle, rotavirus, typhoïde etc) sans que personne ne s'interroge jamais sur les mêmes types de conséquences graves possibles en termes de facilitation de nouveaux virus émergents et possiblement épidémiques. Pourtant, plusieurs spécialistes, comme le Pr Delong, immunologiste et virologue américain (auteur du livre "Live Viral Vaccines, biological pollution), avaient déjà mis en garde et dénoncé cette introduction non nécessaire de virus infectieux dans des organismes sains au départ, et qui consiste en fait à faire des être vivants de véritables "réservoirs de virus latents", sortes de bombes à retardement en puissance... pour le plus grand Bien de tous, cela va sans dire!

 

On maltraite la nature, on agit en dépit du bon sens?.....

C'est simple: LA NATURE SE VENGE!

 

les-poules-se-vengent.jpg

 

 

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 22:30

Acad.-Medecine-photo.jpg

Dans un récent communiqué de presse, l'association française E3M pointait une contradiction effarante en matière d'aluminium vaccinal. En effet, alors que l'Académie française de Médecine a admis que l'aluminium vaccinal migre notamment au cerveau, la formulation vaccinale Tetagrip (qui demeurait depuis l'étrange retrait du vaccin DTP sans alu en 2008, la seule vaccination antitétanique sans aluminium) n'est plus commercialisée depuis le début de l'année.

 

Par ailleurs, et alors que l'Académie avoue dans un rapport l'imprégnation aluminique de divers organes nobles après vaccination (dans l'ordre suivant:  rein> rate> foie> coeur> ganglions> cerveau), cette instance défend cependant, de manière tout à fait illogique, le maintien de cet adjuvant dans les vaccins et s'oppose ainsi à tout moratoire, comme l'avait pourtant recommandé un groupe de députés de l'Assemblée Nationale il y a quelques mois.

 

La raison invoquée est bien sûr que cela freinerait la vaccination car les évaluations nécessaires à la mise au point d'un adjuvant de substitution prendraient 5 à 10 ans. Autrement dit: même si cela pose des risques, mieux vaut surtout continuer à vacciner que d'appliquer le plus élémentaire principe de précaution!

 

Mais ce qui est finalement le plus réjouissant, c'est la lucidité accrue des citoyens vis-à-vis de pareilles institutions et de leurs attitudes schizophrènes. Sur le site de laNutrition.fr par exemple, les commentaires sont assez unanimes. En voici d'ailleurs quelques uns:

 

« Honteux! »

 

« Agissons vite! »

 

« Consternant...mais pas étonnant : juste dans le prolongement de toutes les prises de position des instances concernées sur le sujet. Une (parmi bien d'autres) contradiction relevée: les 5 à 10 années nécessaires pour réaliser et analyser les essais nécessaires. L'industrie pharmaceutique a été beaucoup plus performante au regard des délais de mise sur le marché des doses de vaccins contre la grippe H1N1 qu'on a tenté de nous fourguer, avec l'appui aveuglé de la majorité de la profession journalistique, par ailleurs... » 

 

« Consternant! Des vieillards au service des multinationales. Et on s'étonne que la France aille si mal. Ce n'est pas avec des ignares pareils que la France va s'en sortir! J'ai honte pour mon pays. »

 

« L'aveuglement stupide de ces gens est consternant. Les vaccins peuvent être dangereux. Je connais personnellement un médecin qui travaille chez GSK, une multinationale pharmaceutique, et qui refuse les vaccins pour ses propres enfants... »

 

« Je ne trouve pas de mots pour "les" qualifier... ahh si : des monstres !
C'est en effet une secte au service de l'argent, mais qui œuvre également pour l'abrutissement de la population ! »

 

« Rien ne m'étonne venant de L'Académie de médecine, c'est une secte au service de l'argent! »

 

« Super comme ça nous continuerons à attraper des maladies rares et orphelines!!!!! BRAVO. »

 

 

Il est en fait intéressant de prendre un exemple parmi tant d'autres: l'AMIANTE...

  

"En 1996, l'Académie de Médecine votait à l'unanimité un rapport minimisant les risques de pollution par les fibres d'amiante alors qu'en 1906, un rapport rédigé par Denis Auribault, inspecteur départemental du travail à Caen, dénonçait déjà les dangers mortels de l'amiante. En 1918, un commissaire britannique du département du travail déplorait l'absence d'études épidémiologiques chiffrées. Il notait un fait qui ne trompe pas: "Les demandes d'assurance sur la vie concernant les travailleurs de l'amiante sont déclinées." [...] En conclusion, le risque de mortalité qui a servi de base à l'appréciation rassurante du rapport de l'Académie de Médecine n'est pas seulement sous-estimé, il est absurde, ce qui montre à quel point les experts qui ont signé ce rapport et ceux qui l'ont voté à l'unanimité sont peu dignes de la confiance du public à propos d'une question sanitaire controversée." (Bernard Cassou & Michel Schiff, "Qui décide de notre santé?", Siros 1998)

 

Est-il encore besoin d'ajouter d'autres commentaires après cela?

 

... OUI, peut-être ceci:

 

le courrier envoyé par l'association E3M à l'Académie de Médecine !

Partager cet article
Repost0
14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 20:50

Cette étude doit avoir un goût amer pour les Drs Swennen, Van Laethem ou encore pour le Vif. Car pour rappel, l'article du Vif du 23 décembre dernier, assez scandaleusement "blanchi" d'ailleurs par le Conseil de Déontologie journalistique (et dans lequel les Drs Swennen et Van Laethem s'en donnaient à coeur joie), assimilait le syndrome de Guillain-Barré post- vaccination H1N1 à "une légende" !!!

 

Comme pour la sclérose en plaques après vaccination hépatite qui n'est pas une nouveauté et qui apparaît déjà dans les notices de vaccins hépatite B depuis 1995, le syndrome de Guillain-Barré, qui est une pathologie neurologique grave, apparaît en fait et ce depuis bien longtemps dans les notices d'une majorité de vaccins, preuve que les vaccinations peuvent toutes potentiellement induire des troubles neurologiques et auto-immuns.

 

Cette étude canadienne n'est donc pas une surprise. Souvenons-nous d'ailleurs à ce propos que les neurologues britanniques avaient reçu un courrier avant le début des campagnes de vaccination H1N1 pour les mettre en garde contre ce risque connu et prévisible de Guillain-Barré, preuve que les autorités officielles sont parfaitement au courant, bien qu'elles tentent publiquement de minimiser, comme le faisait par exemple cette porte-parole de l'Agence fédérale belge du Médicament dans un reportage télé consacré à une victime belge du vaccin H1N1 Pandemrix, qui avait développé une polyneuropathie après cette vaccination (la polyneuropathie faisant, tout comme le syndrome de Guillain-Barré, partie des maladies dites "démyélinisantes" c'est à dire associées à une destruction auto-immune de la myéline qui est en fait la gaine des nerfs).

 

Cette étude-ci, dont les résultats sont relayés par l'Agence Reuters, n'apporte donc rien de neuf en somme. Elle évoque un sur-risque léger mais ce dernier adjectif est bien sûr sujet à caution et à discussions dès lors que ce calcul du risque dépend toujours du surplus de cas par rapport à ce que les experts qualifient de "nombre de cas attendus". Or ce "nombre de cas attendus" (en l'absence de vaccination H1N1) ne correspond toutefois pas à un nombre de cas normalement attendus en l'absence de toute autre vaccination. Il y a donc un biais majeur qui tend à sous-estimer très fortement les chiffres réels de risques de telles paralysies, qu'on aime en général davantage imputer aux infections grippales ou autres plutôt qu'aux sacrosaintes vaccinations.

 

L'étude canadienne  évoque en fait 83 cas de Guillain-Barré au Québec dans les six mois qui ont suivi le début de la campagne vaccinale H1N1. Sur ces 83 cas, 25 seraient survenus chez des individus vaccinés, en-déans les 8 semaines qui ont suivi la vaccination.

 

Pour les auteurs qui ont publié jeudi dans JAMA, le risque de Guillain-Barré post-vaccinal serait seulement de "2 par millions de vaccinations" et seulement après l'âge de 50 ans.

 

Aux USA également, d'autres études avaient déjà mis ce risque en évidence et ce, notamment après la grande campagne vaccinale inutile de 1976 contre l'épidémie fantome de H1N1 qui avait justement dû être arrêtée suite à ce risque neurologique grave.

 

Il est cependant très révélateur que les officiels des Centre de Contrôle américains des Maladies (CDC), comme le Dr Claudia Vellozzi, prétendument chargée de la sécurité des vaccins au sein d'une telle institution, se soient empressés de minimiser et de relativiser les résultats de ce genre d'études en affirmant par exemple de façon machinale "Le risque est vraiment très faible" ou encore "La maladie grippale elle-même est bien plus sévère, entraînant un grand nombre d'hospitalisations. Je pense qu'il y a un consensus sur le fait que les bénéfices l'emportent certainement sur les risques."

 

En fait, ce discours de déni et de minimisation systématiques est propre à tous les vaccins. Il ne doit toutefois pas faire oublier d'une part que des gens jeunes ont déjà été affectés par des Guillain-Barré post-vaccinaux comme après Gardasil par exemple et d'autre part, que les effets secondaires des vaccins, aussi variés et graves qu'ils puissent être, sont et restent depuis toujours, considérablement sous-notifiés et sous-estimés. Par conséquent, toutes les affirmations gratuites selon lesquelles il y aurait un prétendu "consensus" sur le fait que les bénéfices l'emportent de toute façon sur les risques, doivent être considérées avec le recul et la lucidité nécessaires. Le consensus n'est que factice, car il émane en fait toujours des industriels et ne fait donc que leur revenir grâce à une boucle sans fin de conflits d'intérêts et autres experts à la solde.

 

 

Références de cette étude:

 

De Wals P. et al., Risk of Guillain-Barré syndrome following H1N1 influenza vaccination in Québec, JAMA 2012 Jul 11; 308(2): 175-81.

 

 

Partager cet article
Repost0

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA