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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 22:30

Les autorités canadiennes savent-elles ce qu'elle disent ou bien n'hésitent-elle pas à tromper sciemment le public en osant ainsi affirmer tout et son contraire?

 

C'est véritablement ce qu'on peut se demander à la lecture de plusieurs sites et documents des autorités canadiennes.

 

En effet, sur le site de l'Agence de Santé publique du Canada, on peut lire dans le "Guide des Parents sur la vaccination" les questions et les réponses suivantes:

 

Un vaccin peut-il rendre mon enfant malade?

 

Non. Dans les faits, les vaccins renforcent le système immunitaire de votre enfant en lui apprenant comment reconnaître et combattre les maladies. Le système immunitaire de votre bébé n’a aucun mal à s’attaquer et à détruire les germes tués ou affaiblis qui sont contenus dans le vaccin. Votre bébé pourra développer une légère fièvre, dormir un peu plus que d’habitude ou être de mauvaise humeur. Ce sont des réactions normales qui ne durent pas plus de deux jours après la vaccination. Certaines personnes s’inquiètent parce qu’elles croient que les vaccins peuvent causer d’autres problèmes de santé, tels que l’autisme ou d’autres troubles permanents du développement. Des chercheurs du domaine médical de partout dans le monde ont étudié les renseignements recueillis pendant de nombreuses années pour voir s’il existait un lien entre les vaccins et l’autisme. Les chercheurs n’ont trouvé aucune preuve permettant d’établir un lien entre la vaccination et l’autisme ou aucune autre maladie.  

 

LE SAVIEZ-VOUS?    

 

Les vaccins sont parmi les outils les plus sécuritaires de la médecine moderne. Au Canada, il est rare que des vaccins provoquent des effets indésirables graves (moins d’un cas pour un million de doses administrées), et lorsque de tels effets se produisent, ils peuvent être traités rapidement et efficacement. Les dangers liés aux maladies évitables par la vaccination sont beaucoup plus grands que les risques d’une réaction sévère à un vaccin."

   

A côté de ce discours édulcoré toutefois, il se trouve qu'on peut lire des choses bien différentes et ce, sur un autre site canadien, tout à fait officiel...        

 

En effet, sur le site de la Santé et des Services sociaux du Québec, on trouve une page intitulée "Programme d'indemnisation des victimes d'une vaccination".

   

Le programme couvre tous les vaccins, bien qu'ils ne soient pas obligatoires, et prévoit les indemnités suivantes:

   

- indemnités de remplacement de revenu;

- indemnités pour dommages corporels;

- indemnités pour aide personnelle;

- indemnités de décès y compris les frais funéraires;

- remboursement de frais occasionnés par l'incident, dont les frais médicaux;

- indemnités pour la réadaptation

 

On comprend donc assez mal POURQUOI il est nécessaire d'avoir mis sur pied un programme spécial d'indemnisation des victimes de vaccins si ces produits sont "parmi les outils LES PLUS SECURITAIRES de la médecine moderne" (aucun autre médicament ne faisant l'objet d'un tel programme). De même, si comme l'affirme le guide canadien des parents sur la vaccination, les effets indésirables graves peuvent être "traités rapidement et EFFICACEMENT quand ils se produisent", on ne comprend alors pas non plus pourquoi les indemnités prévues du programme québéquois d'indemnisation couvrent aussi les frais funéraires et les frais de réadaptation ou encore une "aide personnelle". Car dans tous ces cas, cela implique que les effets indésirables graves ne sont soit pas efficacement réversibles, soit à tout le moins, pas rapidement, ce qui signifie qu'il y a possibilité de séquelles, et qu'il y a donc parfois une notion d'irréversibilité des dégâts occasionnés, qu'on prend surtout bien le soin d'occulter aux parents!

 

Comment et pourquoi, si aucun lien n'a été trouvé entre les vaccins et aucune maladie, a-t-on mis sur pied un tel programme d'indemnisation des victimes de vaccins?

 

On sait les Etats et les administrations champions dans l'art de payer un minimum en indemnités et donc s'il n'y avait vraiment aucun lien, nous pouvons être sûrs qu'ils ne débourseraient pas un franc! Aux USA où le programme d'indemnisation a été mis en place en 1986, ce sont pas moins de 3 milliards de dollars qui ont déjà été versés par les autorités aux victimes de ces produits et ce, alors que 2/3 des plaintes sont malgré tout rejetées. Ces frais sont si colossaux que la Cour Suprême des USA a dû octroyer l'impunité juridique aux fabricants de ces produits qu'elle a qualifié d'"inévitablement dangereux", de façon à leur éviter la faillite sous le poids des poursuites.

 

Comment dès lors, les parents canadiens peuvent-ils encore faire confiance à l'Agence Santé Canada qui leur affirme que les vaccins sont parmi les "outils les plus sécuritaires de la médecine moderne", alors que dans le même temps, la Cour Suprême des USA les qualifie de "produits inévitablement dangereux", nécessitant de rendre les pharmas intouchables pour leur éviter une avalanche de poursuites? Cela ne tient tout simplement pas debout et une fois encore, on nage donc ici en pleine incohérence. On ment aux parents parce qu'on veut vacciner à tout prix leurs enfants et que les officiels savent bien que s'ils disaient la vérité, une majorité de parents bouderaient ces produits. 

 

Prétendre que les vaccins "renforcent le système immunitaire" est tout aussi faux puisque plusieurs études convergentes ont, au contraire, démontré que la vaccination, en leurrant nos défenses, les mine et les amoindrit, laissant ainsi la porte ouverte à toute une série d'infections opportunistes pouvant parfois s'avérer graves voire fatales. [cfr point (18) en pages 16 et 17/22 ] Des données qui sont d'autre part aussi corroborées par les rares études comparatives entre enfants vaccinés et non vaccinés, puisque celles-ci ont bien mis en évidence que les premiers sont sans cesse malades, consomment plus d'antibiotiques que les non vaccinés (voir ICI, ICI et ICI notamment)

 

Une fois encore, on se trouve donc en présence d'un discours simpliste et fallacieux. Ce qui est exactement le cas avec les mêmes affirmations, jamais vérifiées, selon lesquelles les effets secondaires graves seraient de "1 sur un million" (chiffre magique toujours répété mais jamais vérifié!) ou encore qu'il est bénéfique pour l'enfant de le vacciner et ce, "tout au long de sa vie". Dans les deux cas, ces affirmations générales sont fausses. Et ce n'est hélas guère difficile de démontrer cette inexactitude.

   

Voyons donc chacune de ces affirmations mensongères et passons-les au crible du "véritomètre" (un mot dont certains ont entendu parler à l'occasion de la précédente campagne présidentielle française où les journalistes allaient vérifier après le débat politique si les candidats avaient menti ou non; un exercice qui serait encore plus salutaire en matière d'affirmations officielles sur les vaccins mais qu'aucun journaliste n'aurait cependant le droit de mener!). Le véritomètre, ça peut paraître arrogant ou présomptueux comme terme. Sans prétendre détenir LA vérité, on peut cependant "paramétrer" un tel véritomètre avec des faits incontestables qui peuvent donc être considérés comme autant de références et d'indices sur le chemin de la vérité factuelle et également procéder à des déductions logiques qui font appel au bon sens le plus élémentaire.

 

Prenons ainsi par exemple la première affirmation, selon laquelle, les effets secondaires graves de vaccins ne seraient que de "un sur 1 million"...

 

Si c'était le cas, les firmes pharmaceutiques n'auraient déjà pas à craindre de devoir fermer leurs portes sous le poids de poursuites judiciaires et les autorités américaines n'auraient pas payé 2,5 milliards de dollars en indemnisation aux victimes, tout en sachant que 25 000 $ est un montant maximal (même en cas de décès).

  

Ensuite, les chiffres officiels d'effets secondaires (incluant décès et hospitalisations) du système officiel de recensement américain, le VAERS, indiquent qu'un enfant sur 10 000 a été annuellement victime de vaccins chez les moins de 6 ans, tous vaccins confondus, entre 1999 et 2002, ce qui, si on tient compte de l'énorme sous-notification des effets secondaires et du nombre d'enfants de moins de 6 ans aux Etats-Unis, peut porter ces chiffres à un enfant de moins de 6 ans sur 10 qui est donc victime de vaccins annuellement! Loin du "un sur 1 million" donc, comme le clament les officiels pour rassurer A TORT.

 

Une récente étude établit un lien entre vaccination H1N1 et syndrome de Guillain-Barré (une affection démyélinisante grave) et fait état de 25 cas officiellement rapportés de syndrome de Guillain-Barré chez 4 millions de gens vaccinés au Québec, ce qui fait dire aux auteurs que le risque est de 2 par millions. Toutefois pour arriver à ces chiffres, les auteurs se sont sans doute basés sur ce qu'ils appellent le surplus de cas par rapport au "nombre de cas attendus" or ce nombre de cas attendus est biaisé puisque que les gens qui auraient malgré tout fait ce syndrome de Guillain-Barré en l'absence de vaccination H1N1(et qui sont donc considérés comme des cas  "normalement attendus") auraient très bien pu développer cette maladie après toute autre vaccination, enlevant ainsi un peu de sa "normalité" au nombre de cas attendus, artificiellement gonflé en réalité par le fait que plus personne n'échappe de nos jours à la vaccination. Par conséquent, le risque vaccinal absolu de Guillain-Barré est fort probablement supérieur à celui évoqué par ces chercheurs. (25 cas sur 4 millions, cela fait 1 cas sur 160 000 vaccinations, en sachant que le syndrome de Guillain-Barré peut mener à la paralysie respiratoire nécessitant une trachéotomie et même au décès par asphyxie).

 

L'autre affirmation, consistant à prétendre que la vaccination est "bénéfique tout au long de la vie" relève là encore de l'imaginaire dès lors qu'aucune étude officielle sur les risques de vaccins n'a jamais porté sur les effets à long terme pas plus que les effets cumulatifs de toutes ces charges vaccinales croissantes qui ne cessent d'affaiblir l'immunité des populations mais qui semble aussi nuire à leur ADN avec une explosion de plus en plus préoccupante de maladies dites "orphelines" (avec composante dite "génétique" mais celle-ci n'aurait-elle pas pu être facilitée, en amont, par des générations de parents de plus en plus vaccinés qui ont ainsi pu transmettre un génome détérioré à leur descendance?).

 

Tout ceci démontre donc la contradiction permanente qui existe entre le discours promotionnel des officiels en faveur de la vaccination et l'amas d'évidences attestant du contraire. Comme l'avait déjà dit Sylvie Simon dans une interview radio: les incohérences sont vraiment légion quand on se penche un tant soit peu sur le sujet des vaccins. Nous-mêmes avions d'ailleurs déjà intitulé un de nos précédents articles du 24 mars dernier "La vaccination ou l'éloge de l'incohérence".

  

Les exemples sont vraiment innombrables et ils sont hélas loin de ne concerner que le seul Canada. En Belgique par exemple, l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE) qui vaccine une bonne motitié des jeunes enfants francophones en bas-âge, affirme par exemple dans son Guide de Médecine Préventive qu'il n'y a pas de relation causale entre le vaccin hépatite B et le développement de la sclérose en plaques ou encore qu'il est essentiel de lire les notices de vaccins et de connaître les effets secondaires alors que... ironie du sort, toutes les notices du vaccin hépatite B comportent pourtant la mention explicite de la sclérose en plaques parmi les effets secondaires graves possibles!!

 

Autre exemple avec la vaccination HPV, les officiels la disent sure et "offrant une bonne tolérance" mais les chiffres d'effets secondaires graves répertoriés en France dépassent pourtant déjà les chiffres de cancers du col dans ce pays et ce alors que l'agence française de sécurité sanitaire présente pourtant la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la manière d'un iceberg! Et pendant que les autorités disent au public que ces vaccins, qui ont déjà débouché sur 114 décès de jeunes filles vaccinées aux USA (chiffres officiels donc combien en réalité, après correction de l'effrayante sous-notification?) sont vraiment sûrs et valent donc vraiment la peine d'être administrés, l'Assurance maladie belge, l'INAMI, répond à GSK dans un courrier que "le taux d'effets secondaires de son vaccin est assez élevé", document qui révèle également que, selon l'avis de l'Agence européenne du Médicament, le "profil d'effets secondaires est très similaire pour les deux vaccins" (Gardasil et Cervarix!)

 

Encore un autre exemple: le rapport de décembre 2007 du Conseil supérieur belge de la Santé sur ces vaccins anti-HPV pointe une infinités d'inconnues tant en matière d'efficacité que de sécurité de ces vaccins mais arrive cependant à recommander la vaccination de cohortes entières de jeunes filles, ce qui signe donc un énorme "grand écart" que seuls les conflits d'intérêts des experts engagés dans la rédaction d'un tel rapport, peuvent expliquer!D'ailleurs, c'est si vrai qu'une des co-auteurs dudit rapport, le Dr Swennen, n'a pas hésité à se contredire encore tout récemment sur le sujet, affirmant dans le Vif du 23 décembre 2011 que " Le recul de neuf ans permet d'affirmer qu'en termes de santé publique, il est très important que les filles se fassent vacciner", alors que le rapport auquel elle a participé affirmait encore 4 ans plus tôt que «Les effets de la vaccination systématique des pré-adolescentes sur l’incidence et la mortalité par cancer du col de l’utérus ne seront visibles que dans un délai de 20-30 ans. »!! 

 

On l'aura compris: certains se moquent de nous. Ils usent et abusent de la crédulité publique et seule la réappropriation de la santé par les citoyens pourra faire la différence. Seul le bon sens populaire pourra aider à déceler l'océan de contradictions et d'incohérences qui sont la marque fiable de ce qui ne l'est justement pas et qui mérite par conséquent toute notre vigilance!

 

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 20:34

Fotolia-Cambodge.jpg

Plusieurs articles (sur Destinationsante, sur Asie-Info,...) font état de plus d'une soixantaine de morts d'enfants ces trois derniers mois au Cambodge. Les enfants auraient présenté une dégradation rapide de leur fonction respiratoire avec également des symptômes d'ordre neurologique.

 

Sur 62 enfants touchés, 61 en seraient décédés selon Destinationsante (Asie-Info faisant état de chiffres plus élevés d'hospitalisations), avec des décès qui survenaient dans les 24 premières heures d'hospitalisation. La maladie ne semble pas contagieuse et selon l'Institut Pasteur du Cambodge qui aurait déjà effectué plusieurs analyses, le virus H5N1 n'est pas en cause, pas plus qu'un autre virus grippal, le SRAS ou le Nipah. D'autres maladies qui sévissent également dans ce pays sont scrutées attentivement comme la dengue, le chikungunya ou la maladie pieds-mains-bouche (fièvre aphteuse).

 

Selon l'OMS, "il pourrait s’agir d’une combinaison de différentes maladies avec les mêmes signes cliniques, mais causée par différents pathogènes, ou de quelque chose de nouveau."

 

Hélas, ce n'est certainement pas l'OMS qui viendra suspecter un lien possible entre le décès de ces enfants et les vaccins qu'ils auraient précédemment reçus. Et pourtant, pour ceux qui connaissent un peu le sujet, un tel lien à ce stade reste à tout le moins possible puisque :

 

- les vaccins amoindrissent et affaiblissent les défenses immunitaires (contrairement aux fausses allégations comme quoi "ils renforceraient le système immunitaire"), laissant ainsi les individus vaccinés particulièrement vulnérables à une foule de maladies opportunistes pouvant s'avérer graves et même parfois fatales dans les suites d'une précédente vaccination. De ce fait, les vaccinations peuvent parfois avoir une responsabilité indirecte mais non moins décisive dans un nombre considérablement sous-estimé de situations, en plus de leurs effets secondaires directs, que ceux-ci soient plus ou moins rapides à se manifester ou plus différés dans le temps.

 

- les vaccins peuvent tout à fait donner lieu à des effets secondaires graves d'ordre respiratoire et également neurologique pouvant parfois s'avérer mortels.

  

- ces enfants pourraient avoir reçu certains lots de vaccins contaminés ou particuliers.

 

- les effets secondaires des vaccins sont pour la plupart non contagieux (sauf quand il s'agit de vaccins à virus vivants atténués pouvant se transmettre de personne à personne)

 

- les enfants font incontestablement partie des personnes les plus vaccinées puisqu'une majorité de vaccinations sont particulièrement concentrées dans l'enfance, avec un calendrier vaccinal de plus en plus démentiel, même dans les pays pauvres qui ne cessent d'imiter, sous l'instigation de l'OMS, les pays occidentaux dans leur inflation vaccinale des plus déraisonnables.

 

- les vaccins, de par leurs risques pour l'ADN humain (ils contiennent plusieurs subtances mutagènes) et les recombinaisons microbiennes qu'ils favorisent, sont une des grandes causes les plus vraisemblables de l'émergence d'une infinité de nouvelles maladies désespérantes dont plusieurs sont réétiquetées de façon bien commode "maladies orphelines".

 

Mais il y a bien sûr fort à parier que ce genre de question d’un lien possible avec les vaccinations ne sera même jamais envisagé ni officiellement évoqué et que le public ne sera donc jamais informé de tous les vaccins (et numéros de lots) reçus par les enfants hospitalisés et décédés….

 

George Bernard Shaw, Prix Nobel de Littérature 1925, le disait déjà à son époque où il y avait encore beaucoup moins de vaccins qu’aujourd’hui: « Si l’on pouvait mettre à jour tous les décès par vaccination dans le monde entier, ces chiffres feraient frémir Hérode lui-même. »

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 21:17

nano

Voici un article des plus intéressants sur ce qui est peut-être déjà le cas ou pourrait bien se concrétiser dans un futur proche avec les vaccins également et qui sera sans doute permis grâce à un étiquetage des plus flous.

 

Un article du 29 juin dernier de Rady Ananda (Activist Post) fait état du souhait des pharmas d'inclure désormais des nanoparticules dans leurs médicaments dans le but de "grignoter" les contaminants génotoxiques (donc également cancérIgènes) qu'ils contiennent. Il s'agirait donc en quelque sorte de "charognards" synthétiques et développés en laboratoires, sous la forme d'un assemblage de nanoparticules.

 

Toutefois, cette méthode est-elle sure, ne peut-elle pas encore empirer et aggraver les risques initiaux des médicaments?

 

Une nouvelle étude explique que:

 

"Une variété de composés chimiques, d'intermédiaires et de réactifs sont utilisés durant le processus de fabrication des agents pharmaceutiques actifs (APIs). Certaines de ces substances chimiques, intermédiaires et réactives, de même que les sous-produits des procédés de synthèse, peuvent avoir des effets toxiques et être présents en tant qu'impuretés à de faibles niveaux dans le produit pharmaceutique final.

 

Dans cette étude, la cinétique et la capacité de "grignotage" de l'acroléine ( résine toxique) du médicament iodixanol ont été démontrées."

 

Les chercheurs ont découvert un nanopolymère si efficace qu'il "grignote" jusqu'à 97,8% de cette acroléine indésirable sans grignoter pour autant les composants actifs du médicament lui-même.

 

"Les impuretés pharmaceutiques génotoxiques  peuvent induire des mutations génétiques, des cassures ou des réarrangements chromosomiques et ont le potentiel d'induire le cancer chez l'humain" à indiqué le chercheur Ecevit Yilmaz au site In-Pharma Technologist. "Par conséquent, même l'exposition à de faibles niveaux de ce genre d'impuretés dans le produit pharmaceutique final peut poser des soucis significatifs de sécurité."

 

La recherche a sérieusement commencé après que l'Agence européenne du Médicament ait établi en 2006 ses lignes directrices sur les limites d'impuretés génotoxiques qui fixaient la limite à 1,5 microgramme/jour comme seuil de risque toxicologique (TTC):

 

"Un seuil de risque toxicologique de 1,5 µg/jour de prise d'impuretés génotoxiques est considéré comme étant associé à un risque acceptable pour la plupart des médicaments (soit un risque de cancer chez moins de 1 patient traité sur 100 000)

 

L'agence américaine de régulation FDA a emboité le pas en 2008.

 

Les chercheurs ont découvert que certains nanopolymères charognards sont plus ou moins sélectifs dans "leur grignotage" en fonction de leur structure chimique.

 

"Les nanopolymères qui sont les moins réticulés ont montré un haut degré indésirable de liaison non spécifique avec le ou les principes actifs du médicament."

 

(NB: au plus un polymère comporte de liaisons entre les différentes chaînes, au plus il est dit "réticulé" et donc au moins il a de facilité à grignoter de façon indésirable les principes actifs du médicament, selon ces chercheurs)

 

Dans une étude en 2008, il fut découvert que des nanoparticules de silice pourvues de mésopores (pores dont la taille varie de 2 à 50 nanomètres) ont permis de "restaurer les membranes cellulaires endommagées et d'améliorer le comportement mitochondrial anormal suite à la présence de substances génotoxiques (comme l'acroléine). "Ces nanoparticules de silicice avec mésopores ont apporté une neuroprotection significative contre les dommages habituellement létaux dus à l'acroléine."

 

Des questions liées à la sécurité de ces nanoparticules demeurent cependant. En raison de leur taille infime, on est confronté en réalité à une palette de nouveaux risques sanitaires imprévisibles et encore peu évalués. En somme, est-ce que ce genre de technologie ne troque pas un risque pour un autre?

 

En décembre dernier, un groupe dirigé par le Centre International pour l'Evaluation des Technologies, a intenté une action en justice contre l'agence américaine FDA en raison de l'absence d'évaluation et d'étiquetage des nanoparticules incorporées à notre nourriture, dans nos cosmétiques et dans nos médicaments. A l'instigation du Centre pour la Sécurité de la chaîne alimentaire (CFS), ce litige a obligé la FDA à apporter des modifications à sa règlementation en matière de nanoparticules.

 

Le CFS a expliqué qu'au regard de la nouvelle règlementation, "la FDA reconnaît qu'il y a des différences entre les nanoparticules et leurs homologues et que les nanomatériaux comportent de nouveaux risques potentiels qui pourraient nécessiter de nouvelles évaluations. Cependant, l'agence a refusé d'entériner à ce stade des modifications contraignantes de sa législation en la matière."

 

George Kimbrell, l'avocat du Centre pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire, fournit l'argumentaire suivant:

 

"Les nanotechnologies constituent un puissant arsenal de technologies pour l'observation, la participation et la reconstruction du vivant au niveau atomique et moléculaire. Malgré qu'ils se retrouvent déjà dans différents produits du commerce comme les crèmes solaires, les aliments ou les substances au contact des aliments, les nanoparticules échappent largement à l'étiquetage et à une évaluation adéquate de leurs effets sur la santé humaine. Des études existantes ont sonné l'alarme, indiquant que les nanoparticules ont la capacité de pénétrer dans le flux sanguin par un contact cutané, une ingestion ou une inhalation, ainsi que de se disséminer dans l'environnement naturel lorsqu'on souhaite s'en débarrasser."

 

Non seulement cela, mais aussi, il faut savoir que les nanoparticules franchissent facilement la barrière hémato-encéphalique et le placenta. Voici ce que l'auteur de cet article du site Activist avait déjà posté dans un précédent article de janvier dernier sur le sujet:

 

- Cette petite taille rend les nanoparticules capables de franchir la barrière hémato-encéphalique d'après ce qu'ont noté la chercheuse en matière alimentaire Ellin Doyle. En 2006, elle a publié une revue de la littérature sur les nanotechnologies et a mis en garde "Les nanoparticules sont facilement absorbées par beaucoup de types de cellules in vitro et l'on s'attend à ce qu'elles franchissent la barrière hémato-encéphalique dont le rôle est de faire barrage aux nombreuses substances pouvant léser le cerveau."

 

- Outre plusieurs études sur les dégâts que provoquent les nanoparticules et qui sont citées dans la pétition de 2006 du groupe ICTA, un autre groupe (l'ETC) a listé dix études de 1997 à 2004 qui font état de dommages génétiques et neurologiques, de dysfonctions pulmonaires et de bioaccumulation (et dans lesquelles des verres de terre et d'autres créatures ont absorbé, inhalé ou ingéré des nanoparticules qu'ils ont ainsi transmises au reste de la chaîne alimentaire.)

 

- Une étude de 2012 a même montré que les nanoparticules transportées dans la chaîne alimentaire affectaient le comportement et le métabolisme graisseux des poissons.

 

- Ceci est particulièrement significatif alors que la nanopollution s'accroît avec le relargage de tonnes de nanoparticules dans l'environnement, indiquent Les Amis de la Terre dans leur rapport en 2006, "Nanomatériaux, crèmes solaires et cosmétiques."

 

-  Le groupe ETC a aussi pointé des études démontrant que les nanoparticules peuvent se disloquer dans l'organisme en provoquant un empoisonnement aux métaux et qu'elles peuvent franchir la barrière placentaire pour atteindre le foetus en plein développement.

 

- Une étude britannique de 2010 a même confirmé que tout ce qui a une taille inférieure à 100 nanomètres pose de grands risques sanitaires parce qu'à cette taille, les substances peuvent "atteindre n'importe quel endroit du corps" et peuvent même pénétrer dans le noyau des cellules ou se trouve l'ADN.

 

- Plus solides que l'acier, les nanotubes de carbone ressemblent et agissent à la manière de l'amiante, qui provoque le cancer du poumon.

 

- Un autre rapport des Amis de la Terre cite également une réduction de la croissance rénale chez les animaux de laboratoire qui sont exposés aux nanomatériaux.

 

Bien que l'action en justice de l'ICTA ait exigé le retrait de ces nanoparticules à moins que leurs effets ne soient évalués et leur étiquetage instauré, le seul changement réel obtenu au terme de ces six ans de combat judiciaire fut que la FDA admet à présent les préoccupations liées à la taille de ces substances. Après avoir poursuivi le combat si longtemps, il est peut-être nécessaire d'adopter une autre stratégie juridique si on veut protéger le public de ces dangereuses substances que la FDA ne veut pas contrôler.

 

Pendant ce temps, on peut s'attendre à quelques études de toxicité commanditées par les industries qui auront créé en laboratoire ces nanopolymères "charognards" censés lutter contre les effets des impuretés génotoxiques de leurs médicaments que nous ingérerons.

 

On peut aussi s'attendre à ce que, comme pour les aliments génétiquement modifiés (OGM) et les nano-aliments, aucun étiquetage ne soit non plus exigé pour ces nano-médicaments.

 

Qu’en est-il des vaccins dont plusieurs ingrédients sont notoirement cancérigènes et génotoxiques mais pour lesquels aucun test de cancérogénicité ou de mutagénicité n’a encore jamais été exigé ? En effet, si on prend le cas des vaccins fabriqués par génie génétique (des vaccins dits « recombinants ») et dont la pureté ne peut jamais être parfaite, il faut savoir qu’ils contiennent des parties d’ADN et d’enzymes issues du procédé de fabrication et dont même l’OMS sait que cela pourrait constituer un risque de cancer pour des milliers de gens et d’enfants exposés depuis leur plus jeune âge ! C’est ainsi le cas des vaccins contre l’hépatite B ou le papillomavirus.

 

Qui donc peut prédire que les industriels ne vont pas tenter « d’échapper » à ce genre de réalité et de critiques en recourant à ce genre de « nanoparticules charognardes » ? Qui peut affirmer que ce faisant, ils auront l’obligation de signaler l’incorporation de ce genre de nanoparticules aux vaccins ? Et qui peut affirmer avec certitude que ce genre de technologie n’est pas déjà utilisée dans plusieurs vaccins actuels sans que nous en ayons été informés ? Selon feu Anita Petek-Dimmer, il y aurait possiblement des dizaines de substances chimiques incorporées aux vaccins dont la déclaration ne serait pas obligatoire au niveau des notices, tout simplement parce que ces substances seraient incorporées « en amont » du procédé de fabrication final des vaccins, c'est-à-dire non pas par l’industrie pharmaceutique mais par l’industrie chimique…

 

 

 

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 20:06

17 juin 2012. SaneVax

 

GSK.jpg

 

Le vaccin MenHibrix du fabricant GSK vient tout juste d'obtenir son autorisation de mise sur le marché américain sur base des données recueillies après l'inoculation de 7521 nourrissons et jeunes enfants issus de 5 pays et ayant reçu "au moins une dose". Le problème, c'est que ce vaccin s'administre selon un schéma de 4 doses. Comment l'agence de régulation américaine FDA a-t-elle donc pu déterminer que le vaccin était sûr et efficace avec un schéma de 4 doses alors que les participants aux essais cliniques ont seulement reçu "au moins une dose"?

 

Croyez-le ou non, il aura fallu à GSK pas moins de 3 tentatives pour obtenir l'autorisation de commercialiser ce vaccin. Il serait intéressant de savoir quel était le contenu et la base de leurs deux précédentes demandes d'autorisation de mise sur le marché. Au service de qui est véritablement l'agence de régulation FDA, on peut encore une fois se le demander.

 

Le charme de Glaxo en trois temps.

Zack de Equity Research

 

Pour qui la FDA travaille-t-elle vraiment?

Récemment, GSK a annoncé que l'agence de régulation américaine (FDA) a approuvé son vaccin combiné MenHibrix (contre les méningocoques des groupes C et Y ainsi que l'haemophilius influenzae de type b, conjugué à l'anatoxine tétanique). La FDA a homologué le MenHibrix qui est administré selon un schéma en 4 doses, pour la prévention des infections correspondantes.

 

L'approbation a été octroyée sur base des données provenant d'essais cliniques effectués sur une période de 7 ans aux Etats-Unis, au Mexique, en Australie, en Belgique et en Allemagne. Les essais ont porté sur un total de 7521 nourrissons et enfants en bas-âge ayant reçu au moins une dose.

 

Ces faits sont éminemment révélateurs du LAXISME coupable et osons-le dire, criminel, des agences dites « publiques » qui se sont en fait prostituées pour mieux servir les intérêts privés. Cela démontre donc à souhait le caractère absolument non fiable du label « approuvé par telle ou telle autorité de régulation » bien qu’une approbation américaine soit le plus souvent considérée comme « le label à suivre » de la part des affligeantes autorités sanitaires européennes.

 

Par conséquent, tous les médecins qui ferment les yeux en estimant que « si c’est approuvé officiellement, ils peuvent le prescrire tranquillement » se fourrent le doigt dans l’œil jusqu’au coude, en hypothéquant du même coup la santé des patients trop crédules qui leur font encore confiance.

 

Une autorisation de mise sur le marché ne constitue donc plus du tout une garantie de fiabilité ou de crédibilité d’un produit donné alors que quantité de produits naturels qui n’obtiendraient jamais, par pur opportunisme et jeux d’intérêts, une telle autorisation, peuvent cependant s’avérer infiniment plus sûrs !

 

Il est très important de rappeler aussi le mépris des autorités publiques pour les propres décisions d’approbation et d’AMM qu’elles ont-elles-mêmes octroyées ou qu’elles cautionnent car c’est là un aveu particulièrement criant de non fiabilité de la part de ceux-là même qui voudraient pourtant nous y faire croire.

 

Ainsi, en France où on continue d’imposer la vaccination DTP (diphtérie, tétanos polio) et où l’ancienne version du DTP sans aluminium a été retirée du marché en 2008 pour un étrange prétexte de « surplus de réactions allergiques », le seul vaccin DTP restant sur le marché est le Revaxis, riche en aluminium, mais surtout qui ne dispose d’aucune autorisation de mise sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans, mettant du même coup les autorités qui l' imposent et les médecins qui l’administrent hors la loi, en réalité.

 

Autre exemple, les aveux accablants émanant de la revue VaxInfo du 26 avril 2012, et selon lesquels les autorités cautionnent et recommandent un schéma vaccinal « hors AMM » sur les enfants britanniques, ce qui revient en réalité à pratiquer sur eux une expérimentation illégale car sans consentement éclairé ! Ainsi, dans ce pays, le vaccin Menveo de Novartis qui n’est normalement pas prévu avant l’âge de 2 ans et qui ne comporte qu’une seule injection est déjà administré dès l’âge de… 2 mois avec un rappel seulement un mois plus tard et parfois encore un autre à l’âge de 12 mois « si le risque persiste » (la belle affaire !) et le plus grave est que ces bons experts de VaxInfo, revue sponsorisée par les pharmas rappelons-le, conseillent et suggèrent un tel schéma pour les jeunes enfants belges expatriés ou ceux qui voyagent alors que les autorités européennes et la Haute Autorité Française de Santé ne recommandent ce même vaccin qu’à partir de l’âge de 11 ans selon l'autorisation accordée par l'Union Européenne… là aussi, cherchez l’erreur !

 

Il est évident que ces gens qui conseillent et encouragent ainsi des expérimentations illicites sur des enfants, dont les parents ne seront bien entendu jamais informés que ces schémas sont « hors AMM », devraient être poursuivis et condamnés sans délai car ce serait cela, la véritable justice, la véritable démocratie et la véritable protection de la santé publique !

Mais, qu'à cela ne tienne, les firmes auront tôt fait de demander et obtenir les extensions d'AMM souhaitées, c'est en fait si simple et si facile, même quand le nombre de participants est infiniment trop faible et permet ainsi de ne pas déceler des effets dits "rares" mais graves qui risqueront ainsi d'impacter la santé de centaines de gens une fois que de telles vaccinations auront été aveuglément généralisées.

 

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 19:00

Un communiqué de presse néerlandophone du 18 juin dernier tente de profiler le Centre de Vaccinologie de l'Université de Gand (le CEVAC) comme unique partenaire belge académique impliqué dans un consortium relatif à la sécurité des vaccins.

 

Que dit ce communiqué? (et puis nous verrons ensuite COMMENT le décrypter)

 

Ce communiqué précise tout d'abord que l'agence européenne pour l'Initiative de Médicaments Innovants a investi 17,4 millions d'euros dans cette entreprise.

 

Il s'agit d'un consortium de recherche sur les marqueurs biologiques destinés à améliorer la sécurité vaccinale et appelé "BioVacSafe", prétendument destiné à développer de nouveaux outils améliorés d'évaluation de la sécurité des vaccins.

 

Le communiqué évoque aussi une "nouvelle approche de la sécurité vaccinale".

 

A ce sujet, il est affirmé que l'on va étudier la façon dont les gens réagissent aux différents composants des vaccins, au niveau cellulaire, génétique et moléculaire. Ce faisant, ils espèrent ainsi identifier et codifier des marqueurs biologiques en mesure de prévoir si des nouveaux candidats vaccins pourront engendrer des effets secondaires.

 

Ce consortium serait en outre aussi en mesure de développer de nouvelles manières d'identifier et de classifier les effets secondaires des vaccins. Par ailleurs, l'équipe de BioVacSafe indiquera comment les maladies et les infections - en particulier les troubles du système immunitaire- interragissent avec les vaccins.

 

Bio Vac Safe compte mettre au point de nouvelles méthodes pour identifier et mieux comprendre les mécanismes qui sont à la base de tous les stades de développement de réactions aux vaccins. Ce qui fait dire à ce consortium qu'il va contribuer à un développement et une introduction plus rapides d'une nouvelle génération de vaccins plus efficaces et plus sûrs. Mais surtout, ce communiqué précise que "ces nouveaux instruments plus adaptés doivent aider à renforcer la confiance du public dans la sécurité des vaccins."

  

Le communiqué se termine par le refrain lancinant bien connu selon lequel "les vaccins sont un des moyens les moins chers et les plus efficaces de combattre les maladies infectieuses tant dans les pays développés que dans les pays en voie de développement. Chaque année dans le monde, des milliards de doses de vaccins sont administrées." Et ce communiqué de prétendre aussi que la sécurité vaccinale est et reste par conséquent une des premières priorités des autorités et des industriels, tout en affirmant qu'il est grandement nécessaire de mettre en place de nouvelles méthodes et outils d'évaluation.

 

Sur le plan des informations liées au financement et aux partenaires de cette initiative, il est dit que l'agence européenne pour l'Initiative de Médicaments Innvovants finance le projet à concurrence de 17,4 millions d'euros et que la dite agence collabore avec l'EFPIA (la Fédération européenne des industries et associations pharmaceutiques). Parmi les partenaires de ce partenariat public-privé, on retrouve notamment GSK, Sanofi Pasteur et Novartis, trois des principaux fabricants mondiaux de vaccins.

 

Comment décrypter un tel communiqué (à la lueur de plusieurs faits incontestables)?

 

Il est somme toute assez curieux de vouloir améliorer la sécurité des vaccins qui est pourtant déjà présentée comme parfaite et irréprochable depuis des années par les officiels, au point justement de ne reconnaître comme seuls effets secondaires prouvés des vaccins que fièvre et douleur au point d’injection. On peut donc s’étonner à présent de lire dans un communiqué officiel que l’on va classer les effets secondaires de vaccins puisqu’il y en avait déjà si peu à en croire le discours lénifiant de l’establishment.

 

Certains, parmi ceux qui ne sont encore au courant de rien, pourraient s’enthousiasmer d’un tel enfumage mais les autres, à juste titre, ne pourront que déplorer, par contraste, que les officiels aient pu prétendre aveuglément et à tort  les vaccins aussi sûrs pendant des décennies alors que les prétendus scientifiques aux commandes n’avaient en réalité aucune idée des différents effets des composants de ces mêmes vaccins au niveau cellulaire, génétique et moléculaire ! Car il faut dire que cela fait déjà des années que les notices des vaccins le précisent, il n’existe absolument aucune évaluation des potentiels cancérogène, mutagène et tératogène des vaccins, c'est-à-dire de leur capacité à provoquer le cancer, des mutations génétiques et des effets néfastes sur la descendance, ce qui n’a du reste jamais gêné ces mêmes pouvoirs publics de recommander la vaccination aux gens déjà cancéreux ou encore aux femmes enceintes… cherchez l’erreur !

 

Lorsqu’on parle de « nouvelle approche de la sécurité vaccinale », il faut surtout entendre et comprendre qu’on escompte faire du neuf avec du vieux, c'est-à-dire promouvoir de nouveaux DISCOURS promotionnels sur le même vieux terreau vicié de conflits d’intérêts et de collusions. Car le but et les moyens sont on ne peut plus clairs, il suffit de lire et de décrypter tout ça : le but est de regagner la confiance du public (beaux discours, belles paroles) car les nouveaux vaccins sont toujours en train de s’accumuler dans le pipeline de l’industrie pharmaceutique qui collabore, comme par hasard, à ce genre de projet bon enfant… ben voyons ! Il est manifeste, comme nous l’avons déjà démontré plus d’une fois sur ce site, que la sécurité des vaccins n’a jamais été la priorité ni des officiels ni des industriels et ce pour plusieurs raisons. Parmi celles-ci, il faut surtout citer le fait que les effets secondaires des vaccins en termes d’explosion des maladies chroniques qu’ils engendrent, constituent une véritable aubaine pour les pharmas en ce sens que les vaccins boostent et entretiennent donc du même coup les ventes des médicaments palliatifs coûteux aussi produits par ces mêmes firmes. Il n’a donc jamais été dans l’intérêt des firmes de faire des médicaments plus sûrs et ce d’autant plus qu’ils bénéficient de tous les passe-droits juridiques possibles et imaginables, au point de se faire octroyer l’impunité juridique par la Cour Suprême des Etats-Unis ou encore par les gouvernants nationaux via l’infâme contrat d’achat de vaccins H1N1. Le Dr Deborah Novicki de Novartis l’avait d’ailleurs déjà très clairement exprimé (cfr p. 391) : « Nous n’avons pas testé le potentiel cancérogène du squalène MF59 de notre vaccin H1N1 ni d’aucun autre de nos vaccins et nous n’avons pas l’intention de le faire. » Et, bien entendu, il n’est jamais venu à l’idée d’aucune autorité politique corrompue d’obliger à réaliser ce genre de test, sans laisser ces firmes dicter leur loi aux citoyens qui se font injecter leurs produits hasardeux à longueur d’années !

 

Ce genre de communiqué ne doit donc duper personne car même si des effets secondaires graves étaient mis en évidence, ils ne seront bien entendu jamais communiqués par voie de presse, ce serait bien trop dissuasif. Nous nous trouvons donc encore à présent dans cette même tentative déjà évoquée de retarder au maximum l’éclatement inéluctable de la bulle vaccinale : tantôt avec la méthode des vaccins combinés (qui permettent de faire entrer de nouveaux vaccins superflus sans que les parents finissent par se rendre compte que « trop c’est vraiment trop »), tantôt avec diverses tentatives de banaliser la vaccination (vaccination avec des seringues sans aiguilles, par nanopatch etc) ou encore nouveau discours relifté sur la sécurité. En fait, les officiels et les industriels ont fort bien compris que ce mouvement de prise de conscience au sujet des risques vaccinaux ne fera que croître, que c’est irréversible et que, pour eux « le vers est dans le fruit ». Il s’agit par conséquent pour eux de « courir » derrière les arguments citoyens de bon sens qui ne cessent d’émerger (vous vous interrogez sur la sécurité ? nous allons y travailler !). Trop tard… c’était bien avant de vacciner la terre entière qu’il fallait s’en préoccuper ! La vérité, c’est que ces gens-là espèrent à tout prix conserver cette méthode de vaccination envers et contre tout et d’ailleurs, toute l’immunologie est en réalité biaisée depuis ses origines par l’étude des vaccins. C’est notamment ce qu’explique le Dr Tetyana Obukhanych, docteur en immunologie, qui décrit à quel point l’immunologie actuelle est conditionnée et moulée sur le seul dogme possible des vaccins. Par conséquent, tout est conçu et envisagé sur base des effets de la vaccination mais pas de ce qui se passe réellement dans un organisme confronté à des maladies vraies et naturelles. Tout est donc biaisé, ce qui explique qu’ici aussi, il s’agira de voir comment les malades réagissent aux inamovibles vaccins qui doivent absolument rester le cadre de référence, le clou fixé une fois pour toutes et auquel il s’agira d’adapter les organismes qui devront décidément tous les recevoir !

 

Au final, il convient de se rappeler un chiffre : 2,5 MILLIARDS de dollars. C’est le montant des indemnisations versées par les autorités américaines aux victimes de vaccins depuis 1986 et encore, il faut savoir que 2/3 des plaintes sont rejetées ! Pendant ce temps, alors que les autorités indemnisent discrètement des victimes, elles continuent de prétendre au public que les vaccins sont très sûrs et de nier tout lien entre vaccination et effets secondaires graves. Tout menteur vit aux dépend de ceux qui le croient aurait pu dire ici Lafontaine...

 

  

 

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 22:07

Het Nieuwsblad  du 8 juin 2012 qui porte comme titre "L'enfant d'un an et demi meurt d'une attaque cardiaque quelques jours après la vaccination " signale qu'une autopsie a été pratiquée et que le médecin aurait conclu à une mort naturelle !

 

Bien sûr.... c'était prévisible, nous l'avions déjà annoncé avant la réalisation de cette autopsie: JAMAIS les officiels n'admettront.

 

Ce n'est JAMAIS la faute du vaccin.

 

Souvenez-vous, avec les 7 décès sur 2000 patients dans les essais cliniques du vaccin H1N1 Pandemrix, ce n'était non plus jamais la faute du vaccin.

 

Dans un essai clinique du vaccin anti-rotavirus Rotateq, il y a eu 44 décès d'enfants dans les deux groupes (groupe vacciné et faux groupe placebo) et là aussi les auteurs sont arrivés à conclure que le vaccin n'était lié à AUCUN de tous ces décès (alors que ça fait tout de même, dans les deux groupes confondus, un taux de mortalité  inquiétant de 0,2% soit un décès sur 500 enfants!)

 

Combien de temps encore le public va-t-il gober ces salades, sans voir qu'il s'agit en réalité TOUJOURS d'innocenter le vaccin et de protéger ainsi le juteux business que cela sous-tend, sans parler des sacrosaintes couvertures vaccinales?

 

Le scénario est en réalité le plus souvent le même: donner l'illusion d'une enquête soigneuse et sans parti-pris. Dans certains cas toutefois (pour varier un peu), l'autopsie est carrément refusée comme ce fut le cas pour les parents de la petite Stacy de Charleroi. Dans le cas de Xandro, le refus de l'autopsie aurait été trop risqué car cela aurait alors vraiment commencé à mettre la puce à l'oreille du public et donc, après avoir déjà refusé l'autopsie pour la petite Stacy, il n'était tout simplement plus possible d'opter pour cette même attitude dans cet autre cas de décès post-vaccinal embarrassant.

 

Kind & Gezin a dit partager la peine des parents. Toutefois, lorsqu'on sait l'attitude inqualifiable du médecin vaccinateur de cette institution qui pestait violemment sur Xandro déplorant que c'était "un enfant embêtant qui ne savait même pas rester assis et se tenir tranquille" alors qu'il pleurait avec force après le vaccin ROR qu'il venait de recevoir, on ne peut que mieux se rendre compte du toc de cette fausse compassion de Kind & Gezin, qui porte assurément une responsabilité dans l'engagement des praticiens qui travaillent sous sa bannière et qui bénéficient donc de son assurance professionnelle.

 

Déni & fausse compassion sont donc véritablement les maîtres mots des idéologues qui continuent de faire marcher à plein leur rouleau compresseur vaccinal, aveugle et agressif.

 

Plus le temps passe et plus l'assemblage des différentes pièces du puzzle apparaît net: un peu partout, la protection des vaccins s'organise (mais pas celle des enfants, à ne surtout pas confondre!). Aux USA, où la Cour Suprême a accordé l'impunité juridique totale pour éviter la faillite (sous le poids des poursuites) à ces fabricants de "produits inévitablement dangereux", en Europe avec les contrats d'achat de vaccins H1N1 qui accordaient eux aussi l'impunité concrète aux fabricants puisque seul "un défaut de fabrication", dans les faits totalement impossible à prouver pour les victimes, leur était imputable.

 

A présent et de façon plus pérenne, il importe de se pencher sur le sens et le rôle d'institutions comme Kind & Gezin ou comme l'ONE dans la protection du système vaccinaliste tel qu'il perdure depuis déjà des années. Car sous les étiquettes et bannières extérieures prétendant "favoriser la protection de l'enfance", il semble surtout que tant l'ONE que Kind & Gezin apparaissent juridiquement très pratiques pour couvrir les vaccinateurs d'une majorité d'enfants belges en bas-âge, numériquement les plus vulnérables au risque de décès post-vaccinal en raison de leur immaturité immunitaire (comparativement aux adultes).

Par conséquent, l'assurance professionnelle qu'offre Kind & Gezin ou l'ONE à ses vaccinateurs en cas de décès dus aux vaccins eux-mêmes (et non aux médecins eux-mêmes), constitue donc une véritable aubaine, surtout destinée à éviter la peur et le dégoût de tous les autres professionnels de devoir finalement, tel une épée de Damoclès, faire intervenir leur propre assurance personnelle en cas de pareil évènement.

 

Les médecins de l'ONE et de Kind & Gezin vaccinant à tour de bras, il est évident qu'ils sont ceux qui sont, en termes de probabilités,  les plus susceptibles d'être confrontés à des décès d'enfants fraîchement vaccinés.

 

Il serait par conséquent bon que ces médecins aient à répondre de leurs actes et notamment quant au fait d'avoir manqué de prudence et de vigilance (par rapport à l'attitude normalement prudente et diligente d'un autre professionnel normalement prudent et vigilant), en vaccinant un enfant déjà fragilisé, mais aussi quant au fait qu'ils ont violé la loi d'août 2002 sur les droits du patient en n'informant pas les parents des risques graves de vaccins comme le ROR.

 

Que ces médecins apportent la preuve, s'ils le peuvent, qu'ils ont réellement respecté leurs obligations d'information! Ont-ils par exemple expliqué aux parents comment se déroulent les tests de sécurité de vaccins à virus vivants, comme le ROR? A moins qu'ils ne le sachent même pas eux-mêmes ce qui est aussi très possible mais ne les excuse pas.

 

C'est là des éléments fondamentaux pour la constitution d'un consentement véritablement libre et éclairé. Car les exigences européennes en la matière sont plus que laxistes.

 

Voici à ce sujet, de quoi il retourne car chaque lecteur gagne à bien comprendre l'aberration de ces exigences fantoches et absolument non fiables et non protectrices pour les patients:

 

- Tout d'abord, si des singes vaccinés meurent en-déans les 48 premières heures après la vaccination, leur mort est considérée comme étant de "cause non spécifique" et ils peuvent être ainsi simplement "remplacés", ce test restant valable pour autant que la mortalité n'atteint pas 20%. Cela signifie, en d'autres mots, que si 10 ou même 19% des singes vaccinés enrolés décèdent précocément après leur vaccination, tout continue comme si le vaccin n'était pas incriminable. On imagine l'énorme faiblesse que ce genre de règle induit en matière de sécurité et on se rappellera aussi, à cet égard, la légèreté de l'Agence Européenne qui a fait comme s'il n'y avait pas eu de problèmes avec le vaccin H1N1 Pandemrix au cours des essais cliniques alors qu'il y avait cependant eu 7 décès sur 2000 patients (ce qui est énorme).

 

- Ensuite, autre biais: les vaccins injectés aux animaux ne sont pas des vaccins combinés (or le ROR, comportant 3 valences, rougeole, oreillons, rubéole, est un vaccin combiné!). Pourtant, on sait très bien, vu la complexité des organismes vivants, que les effets synergiques possibles des produits administrés sont un élément très important à prendre en compte! Et donc, en terme de sécurité également bien entendu!

 

[Source: Methods of Analysis  2.6.18 – Test for neurovirulence of live virus vaccines. EUROPEAN PHARMACOPOEIA, 5th Edition.]

 

Certes, le petit Xandro était déjà souffreteux au moment de cette vaccination de trop mais qui peut, sur base de cette simple autopsie (dont les résultats ne peuvent qu'être conformes au cadre idéologique du médecin légiste qui ne peut pourtant scientifiquement exclure une origine vaccinale sur base de sa seule grille de lecture de "substances toxiques retrouvées ou pas"!!), nier le probable travail de sappe immunitaire entamé par ses précédentes vaccinations, celles-là même qui ont vraisemblablement endommagé son immunité au point de le rendre éminemment plus susceptible à une infection opportuniste au virus respiratoire syncytial (RSV), qu'il n'était même plus en mesure de juguler par lui-même?

 

Qui peut aussi affirmer qu'il serait bel et bien mort en l'absence de cette vaccination ROR?

Bien au contraire, en l'absence de toute autre cause solide et patente, il apparaît plutôt vraisemblable que la vaccination soit la cause du décès JUSQU'A PREUVE DU CONTRAIRE, un enfant de cet âge ne mourrant pas si facilement comme ça d'"un arrêt cardiaque" et son infection traînante à RSV pouvant difficilement constituer, à elle seule, une raison suffisante.

 

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 22:24

Xandro 1

Le journal néerlandophone De Morgen rapporte ce jour, sur son site internet, le décès à Renaix de Xandro, un enfant d'un an et demi, une semaine seulement après ses vaccins effectués à Kind & Gezin (l'équivalent néérlandophone de l'ONE).

 

Kind & Gezin dit mener l'enquête sur le décès de cet enfant. Les parents ont dit dans le cadre du journal de VTM que leur enfant était décédé suite à une vaccination mais Kind en Gezin a insisté pour dire qu'il était trop tôt pour tirer la moindre conclusion sur le lien entre le décès et la vaccination.

 

Selon les parents de l'enfant, c'est suite à cette consultation à Kind & Gezin que le bambin a fait un arrêt cardiaque. L'enfant a reçu les injections en dépit d'une santé fragile qui s'était détériorée depuis une infection au virus respiratoire syncytial (RSV), contractée six mois auparavant, ont encore expliqué les parents.

 

"Un médecin de Kind & Gezin a vacciné l'enfant le 25 mai dernier et le 3 juin, l'enfant est décédé" a réagi Leen Du Bois, porte-parole de Kind & Gezin. Celle-ci a bien insisté à ce stade pour dire qu'il était encore trop tôt pour considérer qu'il y a le moindre lien entre le décès et la vaccination. Kind & Gezin est présentement en train d'analyser ce cas a-t-elle aussi déclaré. "Nous allons maintenant, avec toutes les données dont nous disposons, chercher à établir ce qui s'est réellement passé".

 

Enfin, Kind & Gezin souligne que les parents ne devraient pas s'inquiéter inutilement au sujet des vaccinations.  

 

 

Selon cette vidéo, une autopsie a été ordonnée. Les parents déplorent le fait que le médecin ait quand même vacciné leur enfant alors qu'il était malade et estiment que celui-ci aurait dû s'abstenir dans pareilles circonstances. Selon ce que dit cette vidéo, s'il s'avère que Kind & Gezin a commis une faute, les parents introduiront une plainte. Ils ont déjà reçu plus d'une centaine de réactions sur leur page Facebook.             

 

parents-de-Xandro.JPG             Les parents de Xandro, dans une tristesse dont on imagine la profondeur

                                                              

 

Pour ceux qui connaissent un minimum le sujet des vaccins, il y a d'ores et déjà une certitude à ce stade : c’est que JAMAIS les officiels n’admettront le moindre lien entre ce décès et les vaccins et ce, qu’il y ait enquête ou pas.

 

Il est en effet crucial de prendre conscience des points communs entre tous ces cas qui se succèdent, que ce soit celui de cette petite fille paralysée par les vaccins et volée à sa mère par l’Etat en Grande-Bretagne, celui de la petite de Charleroi ou beaucoup d’autres cas encore : A CHAQUE FOIS, les officiels nient tout en bloc, tout simplement parce que reconnaître publiquement le lien entre leurs divins vaccins et le moindre décès éloignerait à fort juste titre des milliers de parents des vaccins qu’ils veulent fourguer à tous avec un minimum d’exceptions et de contre-indications médicales possibles.

 

Et on le voit, le résultat est tragique et horrifiant, c’est celui du sacrifice inacceptable d’enfants dont la vie est à jamais détruite, soit du fait du décès ou de séquelles graves et irréversibles qui sont une tragédie pour les familles en plus d’être un fardeau financier conséquent pour la société.

 

Il semble évident que la mauvaise foi des officiels est à l’œuvre puisqu’ils nient jusqu’au fait, pourtant scientifiquement établi, que les vaccinations affaiblissent le système immunitaire et induisent une immunodépression qui est la source possible de toute une série d’infections opportunistes potentiellement graves.(cfr références scientifiques indiquées au point (18) en page 16/22 du document pdf suivant) Exactement comme ils nient aussi le lien entre mort subite du nourrison et vaccination, une connexion pourtant établie par plusieurs publications scientifiques rigoureuses. Et puis rappelons aussi les travaux du Dr Viera Scheibner d'Australie qui a montré, elle aussi, un lien évident entre vaccination et mort subite du nourrisson avec la mise en évidence de ce qu'elle a appelé "la dynamique des jours critiques" et la démonstration que chaque dose de vaccin altère ainsi la respiration de l'enfant pendant 48 jours!

 

Le déni désespérant et définitif auquel on peut hélas s’attendre est pitoyablement illustré par l’attitude de l’ONE, qui a l’indécence de nier tout lien entre le vaccin anti-hépatite B et la sclérose en plaques alors qu’un tel effet figure pourtant dans la notice des vaccins et qu’ils conseillent pourtant, ironie du sort, de toujours bien lire!

 

Le discours de circonstance est donc toujours le même (« on va mener l’enquête pour savoir exactement ce qui s’est passé ») mais le résultat est étrangement toujours si prévisible et on sait tous que les vaccins sortiront toujours blanchis et que les parents resteront ainsi toujours trahis par rapport à la confiance non méritée qu’ils avaient mise en toutes ces instances qui se targuent pourtant de protéger la santé de l’enfant !

 

En réalité, comment s’étonner de tels décès d’enfants lorsqu’on sait qu’il n’y a JAMAIS de véritables groupes témoins/groupes placebos dans les essais cliniques de vaccins et que donc le taux d'effets secondaires est toujours artificiellement gonflé dans le faux groupe placebo ce qui permet de faire passer les vaccins comme beaucoup plus sûrs que ce qu'ils ne sont réellement ?

 

Comment s’étonner de tels décès d’enfants alors qu’il n’y a jamais, contrairement aux autres médicaments, d’analyse pharmacocinétique imposée aux vaccins, c'est-à-dire des analyses qui étudient le devenir des différents composants du vaccin une fois administré dans le corps après injection ?

 

Tant que les vaccins continueront de bénéficier de tels passe-droits, que l’évaluation de leur prétendue sécurité continuera d’être limitée à quelques jours, qu’ils continueront d’être dispensés de tests pour évaluer leurs potentiels cancérogène, mutagène et tératogène, qu’on ne tiendra pas compte de la sous-notification notoire de leurs effets secondaires et que les conflits d’intérêts régneront en maîtres ici en Belgique, au niveau européen ou celui de l’OMS, ces drames se reproduiront et la roulette russe fera que cela pourra potentiellement tomber sur chacun de vos enfants, à la manière d'un terrible terrorisme sanitaire hélas.

 

Une telle situation est déjà gravissime en soi mais si en plus, les parents ne sont même pas avertis du caractère, par définition, expérimental de TOUS ces cocktails de vaccins qu’on administre à la chaîne à leurs enfants, ils sont en droit et ont même le devoir moral de se retourner contre ces autorités indignes qui les ont ainsi volontairement trompés, en dépit du fait qu’elles ont été plus d’une fois alertées par des associations comme les nôtres.

 

 

Voir aussi:

 

Décès de Xandro: les résultats de l'autopsie n'étaient que trop prévisibles

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 21:06

L’allaitement peut transmettre de dangereux virus vaccinaux aux nourrissons

 

Ethan A. Huff, 6 juin 2012

 

Maman-enfant-Nat.-newss.jpg

Les mamans qui ont reçu des vaccins à virus vivants pourraient transmettre ces virus à leurs enfants par l’allaitement. Une nouvelle étude publiée par le Journal de l’Association Médicale Canadienne (CMAJ) met en évidence le cas particulier d’un jeune garçon qui a été infecté par une souche de vaccin contre la fièvre jaune par le lait de sa mère. Il s’agit du deuxième cas connu où le lait maternel semble être responsable de la transmission d’une maladie qui trouverait son origine dans la vaccination.

 

Le Dr Susan Kuhn et collègues ont examiné le cas d’un petit garçon canadien de cinq semaines qui était en parfaite santé et qui brusquement a fait des crises d’épilepsie, une congestion nasale ; il a présenté des paramètres anormaux du liquide cérébro-spinal, une numération anormale des plaquettes et des leucocytes peu de temps après que sa mère ait été vaccinée contre la fièvre jaune. Le petit garçon et sa mère s’étaient rendus au Venezuela, et avant leur départ, la maman s’était fait vacciner contre la fièvre jaune.

 

Les investigations ont montré qu’il a finalement été précisé que le petit garçon avait vraisemblablement fait une méningo-encéphalite, une inflammation du cerveau qui ressemble à la fois à la méningite et à l’encéphalite; cette maladie est accompagnée de fortes fièvres. Sur base des circonstances, ainsi que de l’évolution de la maladie, il fut déterminé que la seule cause logique de cette infection ne pouvait être que le lait infecté de la maman vaccinée.

 

Les auteurs ont précisé  que « l’aspect clinique, la relation temporelle avec la vaccination de la maman, l’absence d’autres agents pathogènes, ainsi que la preuve de ceci, tant dans le sérum que dans le liquide cérébro-spinal de l’enfant, suggèrent fortement une infection aiguë du système nerveux central par la souche vaccinale de la fièvre jaune. Etant donné l’absence de toute histoire de vaccination de l’enfant, la seule explication possible est que cet enfant ait été infecté via l’allaitement, après que la maman ait été vaccinée. »

 

L'intégralité de cette publication scientifique peut être lue ICI.

 

Un cas semblable s’est produit il y a quelques années au Brésil, où un garçonnet d’environ cinq ans avait fait des convulsions qui avaient nécessité une hospitalisation. Comme le petit canadien de cinq semaines, le garçonnet Brésilien avait fait une méningo-encéphalite alors que sa mère qui avait reçu le vaccin contre la fièvre jaune lui avait transmis les éléments du virus par le lait. (Ce qui fait que le Ministère brésilien de la Santé recommande à présent de différer la vaccination des femmes allaitantes jusqu’à ce que l’enfant ait au moins atteint l’âge de 6 mois)

    

La fièvre jaune n’est pas le seul virus vivant qui ait pu être transmis à un enfant par l’allaitement. La Food And Drug Administration (FDA) reconnaît que le virus du vaccin contre la rubéole peut parfois être transmis de la mère à l’enfant par l’allaitement après que la mère ait été vaccinée contre la rubéole ou avec un vaccin combiné comme le ROR.

 

La morale de cette histoire est qu’il y a intérêt à faire bien attention aux vaccins que vous décidez de vous faire injecter. Serait-il prudent de choisir de se faire vacciner alors que l’allaitement est en cours ? Beaucoup de vaccins contiennent des virus vivants qui peuvent être transmis à l’enfant par le lait maternel et qui pourraient provoquer des dommages potentiellement irréversibles.

 

Source: Naturalnews 

 

 

Qu’en est-il des conseils donnés aux femmes enceintes en Belgique ?

 

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 14:32

Par Christina England, 13 avril 2012. Publié sur Vactruth.

 

Enfant paralysée (1)

 

La petite fille a développé une paralysie après ses injections de vaccins.

 

** Les noms ont été modifiés pour protéger l’identité de cette famille. Toutes les citations sont les mots exacts de la maman et il faut avoir à l’esprit que l’anglais n’est pas la langue d’origine de la mère.

 

Emma est une petite fille de six ans qui souffre de sévères dommages vaccinaux, tels que plusieurs experts réputés ont pu le vérifier. Emma est totalement paralysée et incapable de bouger la moindre partie de son corps. Elle ne peut pas parler et respire grâce à l’aide d’un mince tube inséré dans sa trachée (trachéotomie).

 

Au lieu de l’aide et de l’indemnisation auxquelles la famille devrait recevoir, Emma a été volée à sa mère par l’Etat et passe ses journées dans ce que sa mère décrit comme « une terrible institution pour handicapés ». Au lieu du soutien dont la maman d’Emma a besoin pour venir à bout de ce qui est arrivé à sa fille, elle a été accusée de chercher des réponses avec trop d’insistance pour trouver l'aide de professionnels qu’elle pensait les plus utiles pour sa fille.

 

Mme X, la mère d’Emma, est dévastée et déclare qu’elle n’a rien fait de mal. Elle m’a raconté :

 

« J’ai un casier judiciaire vierge, je n’ai pas d’antécédents d’usage de drogues ou de quelque autre substance, jamais aucune cure de désintoxication, rien ! Tout ce qu’on me reproche c’est de parfois agir avec la peur que les jours de ma fille soient comptés. 

 

Je veux qu’elle sorte de là TOUT DE SUITE !

 

Quand j’ai été lui rendre visite hier, sa peau puait, l’orifice de trachéotomie était sale et sanguinolent, elle se trouvait dans une petite chambre surchauffée sans ventilateur ou air conditionné, on ne lui permet pas de prendre un bain, de sortir en promenade, le personnel ne sait pas ce qu’est un insufflateur/exsufflateur (un appareil qui sert à aspirer les sécrétions respiratoires des gens qui ne savent pas tousser de façon autonome, de façon à éviter qu'ils puissent s'étrangler), un dispositif pourtant vital pour ma fille. Ne pas savoir comment fonctionne ce genre de machine est inacceptable parce que s'il arrive quelque chose et qu'ils ne savent pas comment l'utiliser, Emma pourrait mourir! Elle présente en outre une sale coupure au niveau du coup, que les infirmières ont dû lui faire par négligence, en chipotant de façon imprudente à son orifice de trachéotomie.

 

La manière dont ils ont kidnappé ma fille qu'ils m’empêchent à présent de voir relève d’une situation cauchemardesque. »

 

Hélas, Emma n’est qu’un de ces 10 000 enfants, en Grande-Bretagne, qui ont été enlevés à leurs parents pour être « placés », depuis avril 2011. Aujourd’hui, le Daily Mail (1) a rapporté que beaucoup de ces enfants faisaient partie de statistiques sans cesse croissantes qui effraient les professionnels et selon lesquelles un grand nombre d’enfants vulnérables sont enlevés inutilement à leurs parents pour aller languir dans des systèmes de soins qui ne leur conviennent pas.

 

Comment est-il possible qu’un enfant gravement endommagé par les vaccins puisse figurer dans ces statistiques épouvantables ?

 

La façon dont tout s'est déroulé

 

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Emma était une enfant heureuse

 

Emma  n’a pas commencé sa vie comme une handicapée ; elle était tout à fait normale ; c’était une petite fille audacieuse qui aimait  trottiner, qui adorait ses jouets. Mais bien qu’étant née tout à fait normale, elle était souvent malade ; son système immunitaire était affaibli ; elle faisait des infections à répétition qui nécessitaient à la fin la prise d’antibiotiques pendant des semaines.

 

Madame X pense que les problèmes d’Emma ont vraiment commencé avec ses premières vaccinations de routine. Dans les heures qui suivaient les vaccinations, elle s’affaiblissait, faisait de la fièvre et refusait de manger. Inquiète, Madame X transporta Emma à l’hôpital le plus proche. Les médecins expliquèrent qu’Emma avait attrapé un virus et se sentirait bientôt mieux.

 

N’établissant pas encore de lien avec les vaccinations et ignorant fort heureusement que cette situation n’était que le début de tous les déboires de sa fille, Madame X ramena son bébé à la maison.

 

Au fil des mois, Madame X  remarqua que c’était après chaque vaccination qu’Emma devenait malade, bien qu’elle était toujours convaincue que les vaccins étaient ce qu’il y avait de mieux pour son enfant. Sur les conseils de son médecin, elle continua à faire vacciner sa fille. Madame X avoue :

 

"Il ne m’est jamais venu à l’esprit que les problèmes de ma fille pouvaient avoir été provoqués par les vaccinations. Dans mon entourage, personne ne m’avait jamais dit que les vaccins pouvaient avoir des effets secondaires."

 

Les véritables problèmes d’Emma n’ont vraiment commencé à devenir apparents qu’après sa vaccination ROR à 13 mois. Jusqu’alors, Emma s’était développée normalement, elle avait commencé à marcher, à parler, elle était bien vivante.

 

Après avoir reçu son vaccin ROR, Emma est devenue très malade ; elle avait fait une très mauvaise réaction au vaccin. C’est alors que Madame X commença à établir des liens et commença à réaliser que c’étaient bien les vaccinations qui avaient causé les problèmes de sa fille. Malheureusement pour la petite Emma, c’était déjà trop tard ; le dommage était fait.

 

A 15 mois, Emma commença à perdre l’équilibre. Elle tombait régulièrement sur sa figure sans pouvoir se protéger de ses bras et de ses mains. Très inquiète, Madame X conduisit Emma chez un neurologue. Tous les tests standards réalisés montraient que la situation était normale.

 

Petit à petit, Emma perdit le contrôle de ses bras comme du haut du torse et en juin 2008, alors qu’elle avait à peine deux ans, elle ne parvenait plus à respirer. C’est alors qu’elle fut dirigée vers les soins intensifs pédiatriques.

 

Madame X  explique :

 

« Peu de temps après, le neurologue me fit comprendre qu’ Emma était malade, mais qu’il ne possédait pas de preuves par rapport à un diagnostic précis. Aucun traitement ne fut donc entrepris. J’étais dévastée, j’avais peur que ma petite ne meure. J’étais envahie par le désespoir et la tristesse. J’ai ainsi passé plusieurs semaines comme hébétée. Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais après deux mois, quelque chose m’a dit intérieurement qu’Emma n’allait pas mourir et que je ne pouvais pas continuer ainsi sans savoir ce qui avait rendu ma fille aussi malade. J’ai senti que je devais me reprendre et continuer la lutte. Il fallait que je prenne conseil ailleurs. J’ai alors conduit Emma chez les plus grands spécialistes de Grande- Bretagne. Ils ont fait des tas de tests, mais toujours aucune réponse !! »  

 

Comme Madame X commençait à réaliser que les vaccinations étaient vraiment le problème, son instinct maternel lui souffla de ne plus autoriser la moindre vaccination. Cependant, comme nous le savons tous, les médecins savent se montrer extrêmement persuasifs, surtout quand on est seule, paniquée et qu’on a besoin de faire confiance à quelqu’un pour sauver la vie de son enfant. C’est alors qu’il est très facile de croire ce que ces gens vous racontent.

C’est ainsi qu’en dépit de ce qu’avait pensé et décidé Madame X, le vaccin anti- grippal fut malgré tout administré à Emma dont l’état se détériora immédiatement.

 

Madame X raconte ce qui s’est passé dans la suite :

 

« Le jour suivant, ses yeux n’arrêtaient pas de bouger de gauche à droite  et, comme elle perdait du sang sans raison apparente, elle dut subir une transfusion de 500 ml. Elle continua à être si malade que j’ai cru qu’elle allait mourir. C’est alors que j’ai eu l’impression d’une voix et d’une guidance invisible qui voulaient me faire comprendre que l’état de santé de ma fille était vraisemblablement dû aux vaccins. J’ai commencé alors à réfléchir très sérieusement à la chose, et tout est finalement devenu très clair : les symptômes que présentaient ma fille étaient bel et bien dus aux effets secondaires des vaccinations. ! »

 

Quatre experts reconnaissent que l’état de santé d’Emma a été provoqué par les vaccinations

 

Craignant le pire pour sa fille, Madame X entreprit tout ce qui était en son pouvoir pour venir en aide à sa fille. Elle commença à voyager ; elle consultait médecin après médecin pour pouvoir obtenir un avis, de l’aide et un traitement. Les médecins qu’elle consulta lui expliquèrent que l’état de santé d’Emma avait été provoqué par les vaccinations. (VID, Vaccine Induced disease ce qui veut dire en français Maladie induite par les vaccins)

 

Madame X  fit alors l’impossible pour obtenir le rapport de quatre des meilleurs experts mondiaux. Ces quatre experts déclarèrent que la santé d’Emma s’était détériorée à la suite des vaccinations.

 

Ci-dessous quelques extraits de ces rapports :

 

Expert n°1

 

23.01.2012

 

Mon diagnostic, pour la maladie d'Emma, née le ___________-2006 repose sur des constatations cliniques mais qui sont corroborées par certaines investigations au sujet de sa polyneuropathie sensitivo-motrice impliquant les nerfs du tronc cérébral et les nerfs périphériques. Ce diagnostic a été accepté par d'autres avant que je ne me penche sur ce cas et Emma avait reçu des traitements substantiels à base d'immunoglobulines et de corticoïdes. Selon moi, il s'agit le plus probablement d'une réponse auto-immune suite à la vaccination. Un diagnostic suggestif d'une certaine forme d'atrophie musculaire n'a jamais été confirmé et fut écarté par la suite.

 

Expert n°2

 

31.03.2010

 

Aujourd’hui la patiente est complètement paralysée. Elle ne peut plus contrôler  que ses yeux et ses paupières. Elle a besoin d’une aide respiratoire 24h sur 24. La patiente a été examinée par différents experts et son état clinique ne correspond à aucun syndrome neurologique connu. Cependant, l’anamnèse minutieuse et le fait que ses symptômes se sont produits après la vaccination suggèrent une haute probabilité que l’état de santé actuel de la patiente puisse être la conséquence d’un syndrome induit par la vaccination (VIDS, Vaccination Induced Damage Syndrome)

 

Faute d’une meilleure explication du diagnostic de ma fille, il me semble que l’explication VIDS est très vraisemblablement la cause de son état de santé.

 

Expert N°3

 

12.12.2011.

 

Je joins une copie de mon rapport sur le cas d’Emma__________.Elle est gravement atteinte par ce qui est le plus vraisemblablement le résultat d’une neuropathie sensitivo-motrice ayant fait suite à l’immunisation. Les membres et le corps lui-même sont dans une grande faiblesse ; les nerfs du tronc cérébral sont aussi affectés. L’alimentation gastrique, et l’assistance respiratoire nécessitées par l’état de l’enfant ne sont plus suffisants. Il est nécessaire de pratiquer une trachéotomie suite à l’oedème visible dans la région laryngée.

 

Expert N°4

 

28.02.2012.

 

Emma________. J’ai été satisfait de constater que les médecins consultés ont tous été d’accord pour déclarer que la maladie autoimmune d’Emma était la résultante des vaccinations infantiles de routine, le vaccin ROR ayant constitué l’élément final de son handicap.

 

En dépit de toutes ces preuves et alors qu’Emma était désespérément malade et handicapée, les autorités décidèrent que la santé d’Emma n’avait pas du tout été altérée par les vaccinations. Dans leur rapport, ils écrivent qu’Emma souffre  d’atrophie musculaire spinale, maladie qui avait déjà été exclue, comme indiqué dans le premier rapport des experts.

 

Dans le but de calmer l’un des experts repris ci-dessus qui avaient fait trop de bruit au sujet des problèmes de santé d’Emma, les autorités le menacèrent de retirer sa licence s’il ne se tenait pas tranquille. Malheureusement ce médecin courageux et déjà âgé, mourut d’une attaque cardiaque peu de temps après. Cette crise cardiaque fatale fut-elle le résultat de la manière dont ce médecin avait été traité ? Cette question ne trouvera malheureusement jamais de réponse.

   

Enfant paralysée (3) 

Emma paralysée après avoir été vaccinée

 

Les derniers rapports sur la santé d’Emma disent qu’elle souffre d’une anomalie génétique qui l’empêche d’assimiler la vitamine B2, ainsi que d’autres vitamines. Elle reçut donc un traitement comprenant cette vitamine B2.

 

Les autorités qui avaient reconnu que Madame X était une femme charmante qui comprenait bien les problèmes de sa fille, qu’elle faisait tout son possible pour la soigner, déclarèrent cependant qu’elle ne pourrait pas s’occuper à plein temps d’un cas comme celui de sa fille qui engendrerait un stress trop important. Ces autorités finirent par faire entendre que Madame X devait avoir des problèmes de santé mentale.

 

Ce genre de situation se passe régulièrement dans la majorité des cas où une complication vaccinale s’est produite. Je n’ai pas encore rencontré de famille où les choses ne se sont pas produites de cette façon.

 

Madame X, comme beaucoup d’autres parents, a finalement dû se soumettre à des heures de tests et d’évaluations psychiatriques.

 

Les services sociaux ont alors déclaré que Madame X était négligente vis-à-vis de sa fille, qu’elle mettait en fait la vie de sa fille en danger en courant d’un expert à l’autre pour obtenir des évaluations, des réponses et des traitements qui n’existaient pas en Grande Bretagne.

 

A ces accusations, Madame X rétorqua que le traitement qu’elle a finalement pu trouver à l’étranger a, en fait, bel et bien sauvé la vie de sa fille et que tout ce dont elle est coupable est d’avoir tenté l’impossible pour sauver son enfant qui était quasi mourante.

 

A la suite des accusations dont elle avait fait l’objet, Madame X reçut l’interdiction de photographier son enfant, et n’était autorisée à lui rendre visite que tous les 7 à 10 jours, sous stricte surveillance.

 

Charles Pragnell qui est un consultant indépendant en gestion, défenseur des familles, expert en protection de l’enfance, a déjà pu apporter plusieurs éléments de preuve dans des procès en Angleterre, Ecosse et Nouvelle Zélande.

 

Dans son article « Harcèlements obligatoires des enfants et des familles » (2), il explique :

 

« La recherche montre que plusieurs centaines de milliers d’enfants, ainsi que leurs familles sont placés, sans raisons valables, sous la surveillance d’organismes de Protection de l’Enfance. Ces personnes qui sont ainsi soumises à des enquêtes inquiétantes, se voient évidemment stigmatisées dans leur entourage et finissent par se retrouver complètement isolées. Beaucoup de familles signalent que ces enquêtes inutiles ont dévasté et même détruit leurs vies. D’autres recherches ont aussi montré que les enfants ont souffert de graves et longs troubles émotionnels à la suite de ces types d’enquêtes. »

 

Dans un autre article (3), il est fait état du nombre important d’enfants qui ont souffert de graves troubles à la suite des effets secondaires des vaccinations. Il pense que de nombreux parents sont faussement accusés d’abus d’enfants après une vaccination. Il poursuit en disant que très souvent ces parents sont montrés du doigt par les agences de protection de l’enfance pour négligence ou excès d’anxiété. Il déclare :

 

« Ces parents sont accusés d’être hyper anxieux, et s’il leur arrive de demander plusieurs avis médicaux, ils sont également épinglés. Au Royaume Uni, ces parents sont convoqués à des conférences organisées par la Protection de l’Enfance après avoir été soumis à des enquêtes extrêmement invasives. Ils ne sont pas autorisés à être représentés bien qu’ils soient accusés d’infraction pénale pour avoir négligé leur enfant. Ils sont ensuite sommairement déclarés coupables en fonction des opinions et des suppositions des professionnels présents dont beaucoup ne les ont jamais rencontrés.»

 

Ceci est exactement ce dont Madame X a été accusée. L’opinion de Monsieur Pragnell correspond parfaitement à celle de Lisa Blakemore-Brown, psychologue auteur et expert en matière d’autisme. Dans un article « L’arnaque du vaccin contre la rougeole » paru dans le journal « The Independent Newspaper », elle déclare :

 

« Le professeur Elisabeth Miller, chef du département « Immunisation » au Royaume- Unii a travaillé en étroite collaboration avec Bob Chen au CDC quand les premières études sur le Thimérosal furent « arrangées ». Cette personne siégeait dans le « Committee for Vaccination and Immunisation/Adverse Reactions Sub Committee » avec le Dr David Salisbury et le professeur Roy Meadow quand le vaccin ROR fut introduit.

 

Dans le cas de Sally Clark, le professeur Meadow l’accusa de tuer ses deux enfants qui venaient juste d’être vaccinés ; l’un de ses enfants avait juste été vacciné 5 heures auparavant. A ma connaissance, en tant que psychologue spécialisé dans les cas d’autisme depuis 1993 et travaillant en tant que psychologue spécialisée dans ces questions depuis 1984, je puis affirmer que beaucoup de parents dont les enfants ont mal réagi à un vaccin ont été faussement accusés du Syndrome de Munchhausen par procuration (MSBP). Des effets secondaires connus de vaccins ont été transformés en abus d’enfants. On a enseigné aux services à voir les choses de cette manière et à agir en conséquence. Certains parents se sont vus arracher leurs enfants, d’autres ont été mis en prison et Sally Clark a perdu et ses enfants et la vie. »

 

Il semble que quand une complication vaccinale se produit, le gouvernement et la profession médicale font l'impossible pour étouffer l'affaire et protéger les programmes de vaccination. N’est-il pas plus facile de rejeter la faute sur les parents ? Quand un enfant est victime de complications vaccinales, les parents sont automatiquement accusés de négligence ou d’abus d’enfants, ce qui détourne l’attention des vaccinations en la dirigeant directement sur les parents.

 

Au Royaume Uni, c’est ce qu’on appelle sans rire la  « Protection de l’Enfance» . Personellement, je parlerais plutôt de protection des programmes vaccinaux et des soldes bancaires.

 

Références

 

1. Laura Clark Daily Mail ‘10,000 children taken into care: Numbers have doubled in the past four years’ Read more: http://www.dailymail.co.uk/news/article-2128465/10-000-children-taken-care-Numbers-doubled-past-years.html#ixzz1rpeFpIM9 

 

2. Charles Pragnell – Mandatory Persecution of Children and Families http://www.fassit.co.uk/persecution_of_children.htm

 

3. Charles Pragnell – Vaccines and Child Abuse Accusations http://www.fassit.co.uk/vaccines_child_abuse.htm

 

4. Lisa Blakemore-Brown – The Independent Newspaper Measles Vaccine http://www.theoneclickgroup.co.uk/news.php?id=2739#newspost

 

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 16:02

Sans cesse, on entend les officiels nous rabâcher que les vaccinations font "infiniment plus de bien que de tort". Vraiment? Pas tout à fait, lorsqu'on analyse méthodiquement les différentes données disponibles, vaccin par vaccin.

 

Avec deux exemples très concrets, vous allez ainsi pouvoir découvrir à quel point le discours officiel à l'eau de rose sur les vertus des vaccins, a du plomb dans l'aile. Et surtout à quel point il s'agit d'un discours simpliste, sans prise en compte suffisante de tous les éléments susceptibles d'influer et même d'inverser complètement un rapport bénéfices/risques.

 

Prenons tout d'abord l'exemple du vaccin contre les pneumocoques, vendu élogieusement aux parents comme un "vaccin anti-méningite" (un terme qui fait peur et fait donc recette!).

 

Il s'avère que la première version du vaccin fut responsable d'une hausse de 71% des souches invasives non incluses dans le vaccin (phénomène compensatoire naturel). Au lieu de tout bonnement cesser cette vaccination inutile, les agences du médicaments, comme la FDA américaine ont alors donné leur feu vert et recommandé une nouvelle version du vaccin, recouvrant cette fois 13 souches au lieu de 7. C'est ainsi que des chercheurs écrivaient dans le Journal des Maladies Infectieuses émergentes:

 

"Aux Pays-Bas, le vaccin heptavalent contre les pneumocoques a offert une haute protection aux enfants contre les infections invasives à pneumocoques inclus dans le vaccin mais la hausse des infections invasives dues à des souches non incluses dans le vaccin a clairement réduit les bénéfices de la vaccination."

 

Le gros problème est que ces souches invasives, qui recommencent à échapper au vaccin actuellement sur le marché, sont résistantes aux antibiotiques, le plus souvent.

 

Alors n'a-t-on pas faire pire que bien? N'a-t-on pas mis le doigt dans un dangereux engrenage qui n'a été rendu possible que par une arrogance médicale démesurée, qui entend plier les lois naturelles à sa volonté, ainsi que par une cupidité dévorante?

 

Aujourd'hui, la situation concrète, sur le terrain, est vraiment problématique et ce n'est donc pas qu'une simple vue de l'esprit. Voici ce qu'on peut par exemple trouver comme aveux d'échec lourds de sens dans un rapport de la Société américaine des Maladies Infectieuses (IDSA), qui formulait de nouvelles recommandations pour le traitement des sinusites (dont une majorité est d'origine virale mais dont un certain pourcentage reste d'origine bactérienne):

 

"... tant la prévalence de l'Haemophilius influenzae (40-45%) que celle de bêta-lactamase que produit l'H. influenzae (37-50%) (extrapolées à partir de cultures de fluide issu de l'oreille interne d'enfants souffrant d'otites moyennes), ont augmenté de façon substantielle, parmi d'autres infections du tractus respiratoire supérieur, depuis l'usage généralisé du vaccin contre les pneumocoques... Alors que Streptococus Pneumoniae était plus fréquent qu'Haemophilius influenzae avant l'an 2000, la prévalence de l'Heamophilius influenzae a clairement augmenté tandis que celle de Streptococus Pneumoniae a décru après l'introduction du vaccin anti-pneumococcique, de sorte qu'à présent, ces souches se retrouvent plus ou moins à égalité."

 

Chose qui devrait pourtant tous nous interpeller c'est que les enfants étaient déjà tous vaccinés contre l'haemophilius influenzae de type b à partir du milieu des années 90' dans la plupart des pays occidentaux, soit bien avant 2000. Comment se fait-il alors que l'haemophilius influenzae augmente cependant à compter de l'an 2000? Cela démontre donc bien que:

 

- la Nature a ses lois et en voulant les ignorer, la Science se transforme en "machine à malheur"

 

- Une vaccination en appelle une autre censée lutter contre les effets de la précédente (c'est un cercle vicieux infernal dont les seuls bénéficiaires sont les labos mais jamais les patients).

 

Cette situation démontre donc bien aussi le simplisme qu'il y a à ne parler de façon générale que des bénéfices et des risques, sans expliciter par exemple que ces risques ne comprennent pas que les risques individuels mais aussi les risques collectifs de phénomènes épidémiologiques compensatoires!

 

Mais qu'à cela ne tienne, nos bons experts nationaux belges n'ont-ils pas eux aussi, dans un rapport du Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) de mai 2011, chaudement recommandé l'usage et le remboursement des nouvelles versions prétendument améliorées des vaccins anti-pneumococciques? Un rapport d'ailleurs rédigé, on s'en souvient, par plusieurs experts en conflits d'intérêts notoires qui se trouvaient donc dans l'incapacité psychologique TOTALE de constater le cercle vicieux vaccinal initié et ainsi d'émettre la sage recommandation de ne pas poursuivre plus avant dans cette voie.

Mais à part ça, cette instance se présente comme indépendante et le bon peuple est chaleureusement invité à croire que les experts officiels travaillent aux "meilleures politiques de santé publique possibles."

 

Mais alors qu'une absence concrète d'efficacité et de réduction réelle des affections (puisque celles-ci sont compensées par d'autres) est camouflée au public, les risques gravissimes de ces produits sont tus de façon totalement inadmissible.

 

C'est ce dont on peut se rendre compte à la lecture d'une publication, parue dans The Lancet, journal médical connu s'il en est. Rien que l'abstract donne déjà froid dans le dos. Que peut-on y lire?

 

Qu'il y eût pas moins de 110 effets secondaires graves sur 8718 enfants ayant reçu le vaccin anti-pneumococcique. Et 130 effets graves sur 8719 enfants du faux groupe placebo. Mais ce qu'il faut aussi savoir c'est que ces pauvres enfants déjà fragilisés de Gambie ont aussi reçu en même temps, le vaccin Tetramune (diphtérie, tétanos, coqueluche, haemophilius influenzae) ainsi que le vaccin hépatite B et le polio oral! Peu probable donc que le prétendu groupe placebo n'ait reçu aucun vaccin. [cfr notre article sur les faux placebos]. Cela fait donc un effet secondaire GRAVE sur 79 enfants, ce qui est énorme et sans doute encore sous-estimé.

 

Prenons à présent un autre exemple que nous avions déjà effleuré dans notre récent article sur la stratégie des prétextes, à savoir la vaccination anti-hépatite B. Nous avions expliqué dans ce précédent article qu'il était question de trouver des prétextes pour pouvoir justifier une vaccination généralisée des nourrissons contre l'hépatite B et ce dès la naissance, alors que cette population ne court absolument pas ce risque (à l'exclusion d'une minorité de nourrissons naissant de mères déjà infectées et porteuses chroniques). Concernant cette même vaccination, voici qu'il s'agit à présent de "ratisser encore plus large" en tentant d'inclure comme cibles de ce vaste marché, tous les baby boomers (nés donc entre 1945 et 1965), au seul prétexte fumeux que l'usage des drogues injectables était très répandu dans les années 80 ainsi que les transfusions sanguines dans les années 90'!!

 

En outre, le racolage officiel prévu à cet effet prévoit une confusion volontaire entre hépatite C et les autres, puisqu'il n'existe pas encore de vaccin contre l'hépatite C. Voilà donc qu'il suffit d'effrayer tout le monde, d'évoquer, hépatite C et drogues puis drogues et âge des babyboomers pour finalement arriver à conclure en somme que les vaccins existants (hépatite B et A) valent finalement mieux que rien chez eux.

 

Ainsi, au lieu de proposer simplement à ces gens un dépistage, non on leur recommande d'emblée une vaccination, alors que plusieurs médecins estiment pourtant qu'il n'est jamais anodin de se faire vacciner contre une maladie qu'on a déjà eue (ou aurait eue sans même le savoir car plusieurs hépatites peuvent passer inaperçues et de façon asymptomatique).

 

Les adultes qui seraient ainsi confrontés à pareille propagande pour une telle vaccination (souvent combinée à présent, hépatite B + A dans le Twinrix) feraient pourtant bien de se rendre compte d'un certain nombre de faits, comme par exemple ceux-ci:

 

- En 1996, il y avait 54 cas d'hépatite chez les enfants de 0 à 1 an, rapportés au Centre américain de Contrôle des Maladies (CDC). Etant donné qu'il y a une moyenne de 3,9 millions de naissances annuelles, la probabilité d'hépatite B dans ce groupe d'âge tourne autour des 0,001% (soit 1 sur 100 000)

 

- La même année, le système américain de report des effets secondaires vaccinaux (le VAERS) a recensé dans cette même tranche d'âge, 1080 effets secondaires (sans doute relativement sérieux car personne ne perd du temps à ne rapporter qu'un peu de fièvre!) et pas moins de 47 décès furent attribués officiellement au vaccin.

 

Ainsi, si les officiels ont déjà pu recommander sans états d'âme une vaccination dont le risques l'emportent clairement sur les bénéfices à de si jeunes nourrissons vulnérables et innocents, qu'est-ce qui pourrait les retenir d'appliquer le même cynisme et la même mauvaise foi vis-à-vis de vous, adultes?

 

Sources: Activist Post & site du Dr Mercola

 

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