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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 20:53

Une vidéo que des gens de l'ONE, comme le Dr Mauroy, seraient bien inspirés de regarder en face car ce cas est potentiellement celui de chacun de nos enfants lorsqu'ils perdent à cette sinistre roulette russe vaccinale.

 

ERIC, né en parfaite santé en 1991. Eric, depuis ses vaccinations d'enfance (il avait 17 ans dans cette vidéo de 2009). Son père vous conseille de VOUS INFORMER avant, histoire de ne pas vous arracher les cheveux après, comme d'innombrables parents à travers le monde:

 

 

 "La vaccination, ce n'est pas un drame, ce sont d'innombrables drames. Des enfants gravement abîmés par un vaccin devront, jour après jour, leur vie durant, en supporter les conséquences. Bien souvent, à leur handicap physique, s'ajoutera la douleur morale de n'être ni compris, ni soutenu dans leur démarche de faire reconnaître ce vaccin comme la cause de leur drame. " 

 

"Omissions, mensonges ou tout simplement ignorance, se retrouvent dans les discours de certains défenseurs des vaccins, et tout cela est curieusement mélangé à des considérations philanthropiques. Pour ces défenseurs-là de la vaccination, l'obligation vaccinale est une nécessité."

 

"Etre obligé de subir une vaccination potentiellement dangereuse est inadmissible. Nous devons demander la suppression de l'obligation vaccinale. Nous devons exiger des pouvoirs publics la liberté de se faire vacciner ou de ne pas se faire vacciner. Que chacun puisse, après s'être informé des avantages et des inconvénients de la vaccination, décider, en âme et conscience, de se faire vacciner ou de ne pas se faire vacciner. Appliquons le premier principe d'Hippocrate: "Primum non nocere"- "D'abord ne pas nuire".  (Dr Jean Pilette)

 

 

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 23:44

Voici un extrait exceptionnel de l'excellent livre "Vaccinations, le marché de l'angoisse", du Dr Gherard Buchwald, un médecin qui a passé plus de 40 années de sa vie à étudier la question des effets secondaires de vaccins.

 

Cet extrait constitue un précieux cadeau pour les nombreux parents qui hésitent à vacciner mais aussi pour ceux qui ont déjà opté pour la vaccination, et qui se trouvent face à des effets secondaires qu'ils n'arrivent pas toujours bien à identifier, au risque de revacciner l'enfant et d'empirer encore son état.

 

Des séquelles profondes sur l'enfant et sur ses capacités d'apprentissage suite à des vaccinations en bas-âge? Une cassure brutale de la courbe de croissance au moment clé d'une vaccination? Des troubles du sommeil et des formes d'épilepsie caractéristiques lorsqu'ils sont provoqués par les vaccinations?

 

Le Dr Buchwald vous livre son analyse et ses explications, issues d'une grande expérience clinique. Explications qui bénéficieront non seulement aux patients mais aussi à leurs médecins, totalement ignorants pour la plupart de ces données concrètes pourtant hautement utiles dans le cadre de leur pratique quotidienne.

 

NB: Le Dr Gherard Buchwald était un des intervenants au colloque sur la Vaccination organisé en 2002 au Parlement européen, sous l'impulsion de l'ex eurodéputé Paul Lannoye.

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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 21:05

jeudi 10 mai 2012

 

CHARLEVILLE-MÉZIÈRES (Ardennes). Le témoignage de Catherine Demarez, atteinte de myofasciite à macrophages, suite à l'injection d'un vaccin, fait réagir Joan Malicet, 26 ans, aussi malade. Il met en cause l'armée.

 

Les yeux creusés, le pas lent, à 26 ans, Malicet est un garçon épuisé. Devant lui, une dizaine de boîtes de médicaments, et pourtant à peine de quoi se soigner quelques jours.


La myofasciite à macrophages a officiellement fait son apparition dans sa vie en 2009, une maladie encore méconnue, qui se déclenche chez certaines personnes sensibles, quelques mois à quelques années après l'injection d'un vaccin contenant de l'aluminium.


C'est ce qui est arrivé à Catherine Demarez dont nous avons recueilli le témoignage dans notre édition du 4 avril dernier.


Les symptômes de cette maladie, Joan Malicet les ressent depuis ses 19 ans, depuis qu'un week-end de juillet 2005, le jeune engagé, rentré en permission à Nouzonville, est pris d'un malaise et s'effondre d'épuisement.


Il n'a pas encore 20 ans et pourtant la fatigue ne le quitte plus. Celui qui avait été déclaré apte à son incorporation en février « n'(a soudain) plus aucune aptitude et se retrouve hospitalisé sur son lieu d'incorporation à Bordeaux. Le 16 décembre 2005, il est rayé des effectifs », explique son avocate, Marie Lardaux.

« Accident du travail »

Cette dernière accompagne ce jeune père de famille de trois enfants dans son nouveau combat devant le tribunal des pensions militaires à Charleville-Mézières : « Faire valoir (ses) droits. » en faisant reconnaître sa maladie comme un « accident du travail » ou plutôt « un fait de service » en langage militaire.


Une démarche rendue légitime car le jeune homme a contracté la myofasciite à macrophages après avoir « subi un vaccin obligatoire dans le cadre de son travail » (Le Revaxis, qui contient de l'aluminium et remplace depuis 2008 le DTpolio qui n'en contenait pas).


Mais l'avocate se dit « pessimiste » car la difficulté est de parvenir à faire reconnaître le lien entre la maladie et le vaccin. Or l'expert retenu « ne veut pas être catégorique ».


Une réticence que l'avocate met sur le compte du « cadre judiciaire. Ça ouvrirait des droits à M. Malicet et cela créerait un précédent jurisprudentiel ».


Dans tous les cas, l'avocate n'est pas prête à baisser les bras et envisage de « monter au moins jusqu'à la cour nationale » si nécessaire avec une contre-expertise et un « diagnostic le plus fin possible. Il faut des médecins qui se mouillent ».


L'heure n'est pas à « se retourner contre le laboratoire », « procédure dont l'objet est complètement différent ».


Difficile combat pour Joan Malicet car « la maladie est pesante : maux de tête, tension dans le cou, malaise, troubles cognitifs, pertes de mémoire… » Mais un combat qui lui tient à cœur, lui qui a toujours rêvé de s'engager : « Ceux à qui ça arrive, on n'a pas de chance je suis d'accord. Mais quand on cherche à faire valoir nos droits, il ne faut pas bloquer les choses. C'est pour nos familles qu'on fait ces démarches-là. Ce serait un tel réconfort. C'était un désir d'enfant de m'engager dans l'armée et j'ai été obligé de la quitter. C'est pour ma famille, ma femme qui se sacrifie. Que l'armée assume son rôle que je puisse faire vivre ma famille comme tout père de famille ».


Nathalie DIOT

 

Source: L'Union

 

Voir aussi cet autre article sur cette autre victime de vaccins aluminiques:

 

L'aluminium l'empoisonne (4 avril 2012)



Catherine-Demarez.jpg

CHARLEVILLE-MEZIERES (Ardennes) A 42 ans, Catherine Demarez est atteinte de myofasciite à macrophages. Une maladie rare liée aux adjuvants aluminiques des vaccins. Elle tire la sonnette d'alarme.



«Je me suis fait empoisonner ». Derrière la douceur et le sourire de Catherine Demarez, la colère. À 42 ans, cette maman de deux enfants (de 21 et 12 ans), employée à l'Adapah, vient de découvrir qu'elle est atteinte d'une maladie rare, la myofasciite à macrophages, déclenchée à cause de l'aluminium contenu dans les vaccins


Pendant des années, alors qu'elle pensait agir pour sa santé et celle d'autrui en se vaccinant, Catherine Demarez se faisait en fait injecter la dose du poison qui aujourd'hui lui pourrit la vie et pourrait bien l'empêcher à terme de travailler. « L'adjuvant aluminique provoque un effet inflammatoire. Il met le feu aux poudres », explique la présidente de l'association d'entraide aux malades de la myofasciite à macrophages (E3M basée à Niort), Sophie Chevry, 42 ans, elle-même diagnostiquée en 2002.


Douleurs persistantes, épuisement, problèmes neurocognitifs… Les symptômes ressemblent au premier abord à ceux de la fibromyalgie, maladie dont Catherine Demarez se croyait atteinte depuis des années… à tort.

 

Une confusion entretenue par la méconnaissance des médecins face à cette nouvelle pathologie qui plus est invisible. IRM et prises de sang ne révèlent aucune anomalie. Seule une biopsie du deltoïde (l'endroit où sont pratiqués généralement les vaccins) peut révéler l'affection.

 

Une démarche qu'a entreprise Catherine Demarez avec l'accord de son médecin. Il y a quelques mois, elle s'est donc rendue à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil où se trouvent plusieurs spécialistes de la maladie.


C'est notamment là que s'est tenue, en 2011, la première journée consacrée à cette maladie. Et le verdict est finalement tombé : elle est la première Ardennaise à être diagnostiquée. Aujourd'hui Catherine Demarez tire la sonnette d'alarme : «Peut-être d'autres personnes comme moi ont-elles été mal diagnostiquées ».


Certes connaître le problème suffisamment tôt ne permet pas d'en guérir mais cela permet au moins d'espérer stabiliser la maladie en limitant au maximum l'apport d'aluminium. Ce qui n'est pas si facile car l'aluminium est présent au quotidien. Ainsi Catherine Demarez regarde les étiquettes à la loupe : déodorant, produits cosmétiques, écran total, alimentation…

 

Et elle tremble aussi pour ses enfants, notamment pour Johanna encore scolarisée et pour qui la vaccination devrait être obligatoire d'ici peu. Car si la maladie est encore méconnue, de fortes suspicions pèsent sur son caractère génétique.

 

Ainsi cette maman explique : « J'attends pour ma fille qu'il y ait des vaccins sans aluminium ». Une des demandes répétées de l'association : « Nous ne sommes pas contre la vaccination. Nous voulons vacciner en toute sécurité », précise Sophie Chevry. Mais le sujet reste « tabou […] car il remet en cause l'organisation de l'industrie pharmaceutique. Il y a eu une problématique économique, que va-t-on faire des stocks ? Les autorités sanitaires françaises sont mises en cause et les industriels qui n'ont pas fait d'étude correcte à long terme. »

 

« C'est comme l'amiante et le sang contaminé ou le Mediator », estime Catherine Demarez, « on va vers un scandale sanitaire ».


Nathalie DIOT



Source: L'Union 

 

Ce qu’on peut constater ici c’est surtout la grande méconnaissance du public du lien possible entre ce genre de symptômes et de pathologie et LES VACCINS. D’ailleurs, on le voit, c’est suite au témoignage de Catherine Demarez que Joan Malicet a pu faire le lien lui aussi. C’est donc bien parce que le sujet est tabou, que la presse a trop peu pu en parler jusqu’à présent que trop peu de victimes ont pu établir la connexion et se manifester. Or la révolution et le changement ne tiennent qu’à ça : à la dynamique citoyenne destinée à faire (enfin) toute la lumière sur l’ampleur des dégâts et à pouvoir enfin valablement tous les comparer aux supposés bienfaits des vaccins. On aurait sans doute de belles surprises, commercialement peu avantageuses, c’est sûr…

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 11:40

balance--justice.jpg

Le Conseil d’Etat (français) reconnaît le vaccin Pentacoq responsable d’un handicap à 95% chez un bébé de 5 mois, et condamne l’Etat à plus de 3 millions d’euros d’indemnités

 

Le vaccin Pentacoq, retiré du marché le 22 décembre 2005, mais depuis remplacé par un autre vaccin, était alors un vaccin utilisé contre 5 risques infectieux, la coqueluche, l’haemophilus de type b, la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.

 

En 1995, Inès, alors âgée de 5 mois, reçoit ce vaccin sur prescription médicale dans le cadre de la vaccination obligatoire. Une semaine plus tard, Inès est hospitalisée en urgence pour des troubles neurologiques graves qui ne seront pas mortels mais la laisseront handicapée à 95%, en cause une rhombomyélite aiguë « imputable à l’administration du vaccin Pentacoq », estime enfin le conseil d’Etat, après 17 années de procédure.

 

C’est l’Etat, et en particulier le Ministre de la Santé, puisque la vaccination était obligatoire, qui sont condamnés à verser plus de 3 millions d’euros à cette jeune fille dorénavant lourdement handicapée (et à la MSA qui a financé les frais d’hospitalisation) : en effet jusqu’en 2002, c’est l’Etat qui assumait ce risque lié aux vaccinations (L’ONIAM se charge de ces indemnisations depuis 2004). Le laboratoire Sanofi-Pasteur, fabriquant du Pentacoq, n’aura quant à lui rien à débourser.

 

Il aura fallu 17 ans à la justice pour mettre un terme à cette procédure, 17 ans pendant lesquels la victime et sa famille ont attendu une indemnisation de l’Etat, mais le Ministère de la Santé et des Sport, représenté aujourd’hui par Xavier Bertrand, a fait traîner le dossier, 17 ans pendant lesquels l’Etat et donc le contribuable, ont payé des avocats pour s’opposer à la famille de la victime et à la victime.

 

Le Conseil d’Etat accorde donc également aux parents et à la sœur de la victime un préjudice moral et une rente annuelle à la victime.

 

Lire cet arrêt du Conseil d'Etat français: ICI



Source: Docbuzz.fr

 

Ici en Belgique, nous avons l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) qui impose ces 5 valences obligatoires ainsi que le ROR pour l'admission en crèches, mais qui n'assume pas la moindre responsabilité en cas d'effets secondaires, refuse de répondre à nos questions pourtant envoyées par recommandé sur la sécurité vaccinale et qui a la malhonnêteté de se borner à "informer" les parents des seuls effets secondaires bénins comme "rougeur, fièvre, douleur au point d'injection", affirmant que tout le reste n'est pas prouvé et allant même jusqu'à oser dire dans la presse que "pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a PAS de complications graves des vaccins"!!!!!!!!!!

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 20:42

JUSTICE-VACCIN.jpg

10 avril 2012

 

Autisme.  Tribunal de Rimini : « La faute du vaccin ». Le ministère condamné à payer une indemnité.

 

Désormais, cela semblait être une vieille théorie dénigrée, au contraire le tribunal de Rimini a soutenu qu’un vaccin peut rendre un enfant autiste.

 

Ce jugement n° 2010/148, rôle n°2010/0474, journal.n°2012/886, a donné droit au recours introduit par des parents contre le ministère de la Santé, qui demandaient le paiement d’une indemnité pour complications irréversibles causées par un vaccin.

 

Le vaccin en question est le ROR. Selon les parents, en fait, les symptômes de l’autisme de leur fils sont vraiment apparus à la suite de l’inoculation.

 

Et vraiment le jour même, comme lu dans le jugement. Au retour du dispensaire de Riccione, le 26 mars 2004, l’enfant a commencé à manifester des symptômes préoccupants (diarrhée et nervosité) puis entre 2004 et 2005 sont survenus des signes de grave détresse psycho-physique jusqu’à la reconnaissance, le 7 août 2007, de l’invalidité totale et permanente à 100%.

 

Que cela fut rapporté à la vaccination pratiquée, le spécialiste Niglio l’avait déjà affirmé en juin 2008 et la confirmation est arrivée un an après par le spécialiste Montanari. Le lien, selon le jugement est donc « établi ». Jusqu’à condamner le ministère de la Santé à payer une indemnité.

 

Le jugement a provoqué une « grande confusion » entre les experts du Conseil Scientifique du Calendrier Vaccinal pour la Vie, qui rassemble des personnalités de hauts rangs de l’Hygiène et de la Santé Publique, de la Médecine Générale, de la Pédiatrie régionale-hospitalière et universitaire chapeautant la Société Italienne de l’Hygiène, de la Médecine Préventive et de la Santé Publique (SItI), la Fédération Italienne des Médecins de Médecine Générale (Fimmg), la Fédération Italienne des Médecins Pédiatres (Fimp) et la Société Italienne de Pédiatrie (Sip).

 

Le jugement, selon ces experts, doit être « évidemment » basé « sur ce qui a été publié, il y a 14 ans, dans la revue Lancet, et successivement retiré pour l’évident  non-fondement de ce qui a été initialement proposé par un groupe de chercheurs britanniques ».

 

La célèbre revue médicale Lancet a en fait officiellement retiré l’étude sur les possibilités de liens entre l’autisme et le vaccin ROR. L’article, publié en 1998 et écrit par le médecin britannique Andrew Wakefield, a été cause d’une longue dispute scientifique durant quasiment 12 ans. Wakefield soutenait que le vaccin fut la cause d’infections intestinales, à la fois liées au syndrome de Kanner. Ses affirmations furent discréditées par le monde scientifique, et ont été la base des plus importants litiges de l’histoire de la médecine :

 

« Malheureusement – commente le Conseil Scientifique – les fausses thèses proposées ont  conduit à une forte diminution des vaccinations aux Etats Unis, en Grande Bretagne et dans d’autres pays d’Europe, avec la conséquence, dans de nombreux cas, d’une augmentation soudaine des cas de rougeole et ses complications, y compris plusieurs cas d’encéphalite et de mort ».

 

« Divers points des travaux en 1998 de Wakefield sont incorrects », a déclaré dans un communiqué de presse la même revue scientifique, traitant de la publication de 1998, rappellent les experts de la SItI, de la Fimmg, de la Fimp et de la Sip en une note, ajoutant que « une commission disciplinaire du Comité de médecine générale britannique (General Medical Council), après une étude soignée, a déclaré comment Wakerfield a présenté sa recherche d’une façon « irresponsable et malhonnête » et a « ignoré avec insensibilité » la souffrance des enfants objets de l’étude. Dans le rapport du Comité Scientifique on peut lire, en outre, que Wakefield a ainsi « ruiné la réputation » de la profession médicale. Le même Wakefield a été expulsé du Collège des Médecins et ne peut plus pratiquer la médecine. Verdicts si nets et graves qui laissent peu de doutes ».

 

Le Conseil Scientifique rappelle au contraire que « les résultats de deux études scientifiques récemment publiés dans une des revues médicales les plus crédibles au niveau mondial, le British Medical Journal   (une le 5 janvier 2011 BMJ 2011 ; 342 : c5347 ; et l’autre publiée le 11 janvier 2011 BMJ 2011 ; 342 : c5258) ont déclarés le non-fondement de cette association et, entre autres, que les patients ont été recrutés parmi les militants anti-vaccination, et que l’étude a été commandée et financée dans un but précis caractérisé par des préjugés idéologiques et des intérêts économiques ».

 

« Trop souvent et sans preuves scientifiquement établies, la seule relation concomitante entre l’administration d’un vaccin et un effet indésirable ou une pathologie due à une cause inconnue est considérée comme suffisant en soi pour considérer que la cause vient de la vaccination », commente le Conseil, selon lequel « avant de prendre des mesures qui directement ou indirectement auront un sens négatif sur toute la communauté faisant prendre un risque de maladie aux enfants et aux adultes par reflexe négatif à l’adhésion au programme national de prévention, qui est appelé à juger – Commission ex lois 210/92 – assumant la plus grande rigueur scientifique et surtout la durabilité des affirmations, des jugements basés sur les acquis universellement reconnus ».

 

« Est également anormal – continue la note des experts SItI, Fimmg, Fimp et Sip – le fait que le jugement cité puisse ignorer les raisons et les actions de la communauté scientifique nationale et internationale qui, entre autres, a le droit/ le devoir de protéger tous les travaux dans le seul but d’exercer la profession avec les garanties médico-légales voulues. Pourtant, un tel jugement à peine émis risque d’avoir pour seul résultat la perte de confiance en notre instrument de prévention fondamentale pour la santé des enfants et de toute la population, avec pour conséquence la ré-émergence de maladies graves et encore mortelles, comme la rougeole, et faisant croire également aux parents d’enfants affectés d’une maladie grave telle que l’autisme d’avoir trouvé la raison de tant de souffrances. Et certainement ces parents ne méritent pas d’autres mensonges sur l’état de leur enfant ».

 

Enfin, pour éviter que ce jugement fasse jurisprudence négative sur les dynamiques professionnelles, le Conseil espère que le Ministère de la Santé, en tant que défenseur dans le cas qui a conduit au jugement controversé de première instance, va interjeter appel auprès de la Cour de Bologne. A cette fin, les membres du Conseil se rendent « disponibles à aider le bureau du Procureur Général à fournir conseils et littératures scientifiques valables pour souligner en particulier l’incapacité de cette vaccination spécifique à créer des antécédents provocant l’autisme».

 

Source: Quotidianosanita.it 

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 20:31

Notre petite fille Emily était magnifique, tellement éveillée, très vivante, très intelligente ; elle s’intéressait à tout. Elle était en parfaite santé. On nous disait qu’elle était très précoce pour son âge ; elle  faisait l’admiration de tous et progressait normalement. Nous étions très fiers de tout ce qu’elle savait faire, jusqu’à ce que…

Coqueluche Effets sec. BLF

 

A 15 mois, elle reçut 9 vaccins dont le vaccin contre la coqueluche.

Quatre heures plus tard, elle a commencé à faire de la température et à pousser de terribles cris, elle perdait régulièrement connaissance, ne savait plus se concentrer ; son degré de tolérance à la souffrance, à ses limitations et à la frustration était très faible Dans la suite, elle n’a plus été capable de faire ce qu’elle faisait auparavant ; elle traînait la jambe, avait peur des bruits, elle se cachait et se bouchait les oreilles ; ses réactions n’étaient plus normales elle n’était plus la même et le calvaire a commencé…

 

La maman raconte :

 

Une connaissance m’a un jour suggéré de lire l’ouvrage de Barbara Loe Fisher « A Shot In The Dark » (Ouvrage sur les conséquences du vaccin DTC). Ce livre m’a complètement bouleversée. En larmes, elle déclare : « après avoir lu ce livre j’étais complètement effondrée, furieuse et désespérée parce que j’ai réalisé « qu’ils » savaient et n’ont rien voulu me dire ! Pourtant, j’avais expressément demandé si ces vaccins pouvaient être dangereux, s’il y avait des risques, et on ne m’a rien dit par rapport aux risques que je faisais courir à mon enfant. Après avoir lu le livre, j’ai réalisé que ce qui était arrivé à Emily était aussi arrivé à bien d’autres enfants, mais nous ne savions pas que les vaccins étaient susceptibles de provoquer d’aussi graves dommages. »

 

« Après bien des démarches, séjours dans des hôpitaux, dans plusieurs centres ; après avoir passé quantité de tests, d’examens en tous genres, le neurologue nous a avoué qu’il savait que ce genre de troubles pouvait se produire après les vaccins, qu’Emily n’était pas la première et ne serait pas la dernière !

 

Nous avons alors appris qu’Emily avait fait une encéphalopathie ; elle avait eu un œdème du cerveau et souffrait d’épilepsie, de déficit de l’attention (TDA), de dépression, d’anxiété et de déficit immunitaire…Elle est maintenant contrainte d’endurer ces souffrances jour après jour. L’enfant que j’ai un jour conduite chez le pédiatre n’était plus du tout la même que celle à qui j’avais donné la vie… »

 

BBLF-2.JPG

 

« Alors qu’elle était aussi en parfaite santé, notre deuxième fille a fait une forte fièvre 24 heures après avoir été vaccinée. Elle n’arrêtait pas de pleurer, de crier ; elle avait une très grande fatigue et avait perdu l’appétit…Tout cela a complètement bouleversé notre vie de famille, notre vie sociale et professionnelle. Quand vous sortez avec un enfant qui souffre, pleure et crie constamment, tout le monde vous regarde. On vous prend pour de mauvais parents. Personne ne peut imaginer à quel point des vies de famille peuvent être complètement bouleversées. »

 

« Nous devons être réalistes, dit le papa. Nous faisons l’impossible pour lui venir en aide, pour lui apporter tous les soins nécessaires. Nous avons dépensé de telles sommes d’argent, alors que tout cela aurait pu être évité. Mais quant à son futur nous ne savons rien ! -  Emily a maintenant 12 ans. »

 

« La grand-mère d’Emily essaie au maximum de nous venir en aide, car elle a aussi douloureusement fait l’expérience des effets secondaires des vaccins. Elle en a elle-même souffert, ainsi que ses propres enfants. »

 

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Infirmière de profession, elle a aussi vacciné des enfants au début de sa carrière. On ne lui avait jamais rien dit par rapport à des effets secondaires éventuels. Au contraire, dit-elle, on nous disait que les vaccins étaient le meilleur moyen de maintenir les gens en bonne santé ; c’était vraiment la règle d’or des soignants.

 

« Après mon premier vaccin, mes yeux, ma langue, ma gorge ont commencer à gonfler, mon visage était disproportionné, toutes mes articulations me faisaient mal (arthrite), je n'avais plus d'énergie, j'avais mal partout; je n'étais vraiment plus moi-même. J'ai dû continuer à vivre avec tous ces maux.»

 

On m’a répondu que mon état n’avait rien à voir avec les vaccins, qu’il s’agissait de coïncidences. Une amie infirmière qui avait reçu le même vaccin, avait bizarrement éprouvé les mêmes symptômes que moi.

Quand j’ai appris que le vaccin qui lui avait été administré provenait d’un autre lot de vaccins, j’ai fini par tout comprendre…

 

Mon premier fils a reçu le vaccin DTC à 6 ans. Il en a été terriblement malade. Le pédiatre nous a dit qu’il ne devait plus jamais recevoir de vaccins. Mon deuxième enfant a souffert d’épilepsie après ses vaccinations et a dû être hospitalisé.

 

Mon fils Joe a fait la rougeole 2 semaines après son vaccin ROR (Rougeole-Rubéole-Oreillons). Nous avons dû nous rendre aux urgences le jour même de Noël… »

 

Source: interview intégrale de cette famille par Barbara Loe Fisher, présidente du NVIC, ICI

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 22:49

Nous avions déjà consacré en janvier 2010 un dossier à cette pharmacovigilance non fiable.

 

Un autre dossier (concernant notamment le vaccin anti-hépatite B) nous donne à présent l'occasion d'y revenir et démontre de façon tristement éclatante de quelle façon les informations sont filtrées, étiquetées et finalement dénaturées par une fausse pharmacovigilance, au détriment de la SANTE et de la sécurité des citoyens.

 

 

Vu sur le site du Dr Marc Girard (17/02/2012) :

 

Le 22/12/95, le jeune R., âgé de 6 mois et ayant jusqu’alors présenté un développement qualifié d’absolument normal, reçoit une première injection de vaccin contre l’hépatite B. Son comportement change immédiatement et, dans les semaines qui suivent, il présente des spasmes très violents.


Un tableau clinique aussi effrayant n’étant évidemment rien chez un bébé de 6 mois appelé à toutes les turpitudes sexuelles plus tard, l’intéressé reçoit sa deuxième injection : son état s’aggrave immédiatement ("enfant sans réaction, voire totalement amorphe avec perte de ses acquisitions et sans tonicité"). Il est depuis lourdement infirme moteur cérébral, avec notamment une épilepsie grave.


En pharmacovigilance normalement "transparente", la chronologie d’apparition des troubles et, plus encore, l’aggravation lors de la deuxième injection suffisent, habituellement, pour considérer le médicament administré comme - de très loin - la plus probable des causes : selon la fiche de pharmacovigilance de R., le niveau de causalité (I1) attribué par l’AFFSAPS à ce cas sera au contraire le plus faible. En passant, on qualifiera d’évidemment "excellent" l’expert du ministère qui, balayant d’un revers de la main une séquence chronologique aussi évocatrice, rapporte la survenue brutale d’un handicap aussi lourd au fait que dans les jours précédant la vaccination, le gamin avait... "un tympan grisâtre"...


Mais ce n’est pas tout...


Il n’est nullement contesté que l’IRM rapidement pratiquée chez le petit R. fait apparaître une "démyélinisation du système nerveux central". Le diagnostic posé par les médecins traitants sera celui de "leucodystrophie", c’est-à-dire (d’après le Dictionnaire de médecine Flammarion, 8e édition) une "affection caractérisée par un processus de démyélinisation du système nerveux central et périphérique"


Dès lors, comme ils en ont légalement le devoir depuis 1985, les médecins en charge de l’enfant se seront attachés à signaler le cas aux autorités sanitaires. L’échange de courrier ci-joint permet de reconstituer que via des arguties autour des termes "leucoencéphalite" et "leucodystrophie" (dont la responsable de l’AFSSAPS finit par admettre elle-même qu’elles n’avaient aucune raison d’être), ce cas de démyélinisation patente - initialement enregistré comme "épilepsie" - sera finalement rebaptisé avec la mention strictement mensongère "il ne s’agit pas d’une démyélinisation".


Et c’est avec ce genre de falsification que l’administration, d’abord prise au dépourvu par la multiplication des démyélinisations centrales survenues chez l’enfant (cf.CRII-GEN : risques des vaccins issus du génie génétique), va accréditer le mythe qu’aucune ne s’est produite "avant l’âge de deux ans". Les arguments débiles ayant structuré la campagne de vaccination s’étant tous écroulés dans l’entre temps, c’est cette mystification sur la bonne sécurité du vaccin "avant l’âge de deux ans" qui résume l’essentiel de la justification donnée depuis lors par les autorités pour inciter les parents à faire vacciner leurs bébés (comme s’il existait une fenêtre chronologique idéale garantissant l’innocuité neurologique de ce vaccin au demeurant providentiel !)


Pour conclure - la remarque n’est pas sans rapport avec l’actuel - un grand coup de chapeau aux innombrables pédiatres qui ont repris (et reprennent quotidiennement) l’argument débile tiré d’une mystification aussi grossière pour pousser les parents à la vaccination de leur bébé contre l’hépatite B.


Tout ce sérieux - et toute cette transparence - ne peuvent que contribuer à la confiance des Français dans la crédibilité de leur administration sanitaire...

 

 

Dossier médical de R. : ICI

 



 

Commentaires d'Initiative Citoyenne: Ces façons scandaleuses de procéder sont à mettre en parallèle avec l'interdiction de conférence de presse infligée au Professeur Tardieu, neuropédiatre français qui avait mis en évidence un sur-risque significatif de sclérose en plaques chez l'enfant pendant les 3 années qui suivent une vaccination anti-hépatite B avec Engerix (de GSK-), tel que révélé par Libération du 14 novembre 2008.



Ainsi donc, on réétiquette les cas, on joue sur les mots, on empêche les médecins et chercheurs qui ont mis des risques vaccinaux en évidence de les exposer, on terrorise les médecins au point qu'ils vaccinent tous ou presque comme si de rien était alors que dans des enquêtes officielles mais anonymes, ils sont 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins pédiatriques et 31% sur leur sécurité. Des résultats que les officiels se gardent bien entendu là aussi de publier... C'est VRAIMENT ce qui s'appelle un TABOU absolu!

 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 15:30

Victime-vaccins-Prevenar---Infanrix-Quinta--Somme-.jpg

Je me permets de me joindre à vous afin de vous parler également de mon cas, j'avoue être rassurée de voir que je ne suis pas seule mais je reste tout de même paniquée à l'idée d'une nouvelle vaccination.


Voila, ma fille Eline a subi le 06/04/09 (elle avait 6 mois) la 3ème injection de l'infanrix quinta et la 2ème injection du prevenar (je précise qu'aucun effet secondaire n'est apparu aux précédentes injections). 

 

Le 09/04/09 sont apparues des difficultés à téter et une grande fatigue, puis progressivement une perte de tonus, jusqu'à devenir complètement hyporéactive et hypotonique en quelques jours. 

 

Nous sommes restées hospitalisées 11 jours pendant lesquels elle a subi scanner, angio-scanner, ponction lombaire, IRM, fond d'oeil, échographie, tests allergologiques, bilan endocrinien, bilan métabolique, caryotype... Tous normaux ainsi qu'un électroencéphalogramme qui s'est révélé ralenti, les potentiels évoqués auditifs (PEA) normaux et les potentiels évoqués sensitifs (PES) également ralentis... 

 

Le professeur de neurologie a finalement conclu qu'il s'agissait d'une rhombencéphalite post-vaccinale car sans aucun traitement, après avoir été au plus bas elle commençait a récupérer petit à petit. 

Elle est suivie par un neurologue qui, concernant les vaccinations, m'indique de ne pas poursuivre les injections de Prevenar, de changer le vaccin DTPCoq (infanrix) par le Pentavax et m'indique que pour le ROR, il n'existe pas de contre-indication.

Mon médecin traitant, lui, dit que c'est la coqueluche qui lui a fait cette réaction, donc ne veut pas de vaccin contenant cette valence.

Face à mon refus, le neurologue a fait une lettre pour l'école mais veut me revoir à ses 6 ans (elle en a 3) pour la faire vacciner avec le Revaxis.

Que ça soit pour mon fils de 6 ans ou ma fille, j'ai suspendu toutes vaccinations non obligatoires.

 

Barbara Chatelain,

France (Somme)

 

Source: Oser le Dire (OLD)

 

  Précisions complémentaires d'Initiative Citoyenne:

La-preuve-par-l-EEG.jpg

 

Il apparaît que pour une grande partie du corps médical, seule la mort semble constituer une contre-indication suffisamment valable et définitive à toute autre vaccination future...



 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 15:09

Le 13 mars dernier, le groupe d’études de l’Assemblée Nationale sur la vaccination, présidé par le député Olivier Jardé, rendait un rapport avec une série de recommandations qui ont déjà fait couler beaucoup d’encre. Analyse détaillée des perspectives et enjeux d’un tel rapport.

 

 

Lire la suite de notre analyse détaillée de ce rapport: sur Agoravox

 

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 11:05

Ce qu'on peut lire à la Une du Télégramme du 29 mars dernier est tout simplement affligeant. L'Académie française de Médecine, visiblement en déroute, n'a pas craint le ridicule en osant qualifier les risques de l'aluminium vaccinal d'"hypothétiques"! Même avec le soutien de circonstance de  l'Académie des Sciences, il fallait oser!

 

Mais enrobés dans leur manteau d'arrogance, ces gens-là se croient sortis de la cuisse de Jupiter, c'est bien connu. Ils se prennent pour le nec- plus ultra du gratin médico-scientifique. CEUX QUI SAVENT face à un troupeau de gens ignares qu'ils se sont donnés pour mission de guider, les estimant trop inaptes à le faire.

 

Laissez bonnes gens, NOUS, nous savons et nous nous occupons donc de tout.

Voici en effet par quels mots le Pr Bach semble en effet avoir toisé la sagesse, la lucidité et le bon sens populaires:

 

«La diversité des opinions doit être respectée»,  mais «toutes les opinions n'ont pas les mêmes valeurs».«Nous savons, nous, scientifiques et médecins, qu'il faut des adjuvants. Nous essayons de trouver les meilleurs» Les adjuvants aident la réponse immunitaire aux vaccins. Les «signes désagréables» qu'ils peuvent entraîner «font partie de leur mode d'action», Quant au problème d'éventuels effets indésirables graves, il estime «qu'il faut en discuter sur des bases scientifiques».

 

Se bornant à parler de "signes désagréables" là où des milliers de gens (comme Maryvonne, Monique et tant d'autres) ont tout simplement leur vie détruite grâce à cet adjuvant que l'Académie de Médecine estime faire partie "des meilleurs" (sic!), l'Académie apporte une preuve de plus de ce qu'elle n'est tout simplement plus en phase avec la réalité du terrain.



Quant à "la discussion sur des bases scientifiques", il faut là aussi croire que cette Académie n'est vraiment plus à jour, à moins qu'il ne s'agisse d'un cruel manque de volonté de sa part, dès lors que des preuves scientifiques accablantes existent à foison mais qu'aucune autorité officielle n'a jamais daigné en tenir compte, comme il aurait pourtant convenu de le faire. Ce n'est en effet pas pour rien si aucun député effectif ou suppléant de la Commission santé de la Chambre fédérale belge n'a jamais daigné répondre à un ensemble de questions argumentées très précises sur les risques de l'aluminium vaccinal. Le sujet dérange. Les intérêts financiers des industriels sont en embuscade. Il ne faudrait surtout pas leur faire l'affront de revenir sur l'octroi passé (indu) d'une autorisation de mise sur le marché qui risquerait d'entraîner une crise mondiale de confiance dans les vaccins! Oh que non!



Et lorsqu'on lit par exemple dans le Télégramme que « Le groupe d'études présidé par Olivier Jardé s'était déclaré ébranlé par la démonstration que l'alumine ne reste pas dans le muscle, au point d'injection du vaccin, mais peut migrer au niveau cérébral», on ne peut que déplorer qu'ils ne s'en soient rendu compte que si tardivement, ce qui prouve bien la faiblesse méthodologique flagrante des évaluations dites "scientifiques" de la sécurité des vaccins qui n'exigent jamais la moindre analyse pharmacocinétique qui consiste, rappelons-le, en une étude du devenir précis du médicament (et de ses composants) dans le corps une fois administré. Une analyse pourtant requise pour tant d'autres médicaments et qui aurait précisément pu démontrer à temps les dangers d'un adjuvant déjà administré à des milliards de gens de par le monde depuis des décennies!!

 

De ce point de vue, cette demande de moratoire qui intervient si tardivement et que le Dr Edwige Antier, Vice-Présidente de ce Groupe d'études parlementaire, qualifie de "signal fort" vis-à-vis de l'industrie, pourrait tout aussi bien être qualifié de "signal faible" par rapport à la confiance que les citoyens peuvent encore avoir dans les décisions trop molles, trop complaisantes et surtout trop tardives des autorités en matière de santé publique!

 

Le scientifique canadien indépendant Chris Shaw, dont les recherches plaident en faveur d'un lien évident entre l'aluminium vaccinal et des maladies neurologiques comme Alzheimer, s'était déjà étonné en ces termes de l'absence d'évaluation rigoureuse de la sécurité d'une substance, pourtant déjà utilisée depuis plus de 80 ans dans les vaccins:

 

« C’est suspect. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »

 

Ayant passé en revue de nombreuses études bidon sur la prétendue sécurité de l'aluminium vaccinal, il avait alors exposé la supercherie en ces termes:

 

« Il existe environ 10 000 études démontrant l’innocuité de l’hydroxyde d’aluminium dans les injections. Mais je n’ai pu en trouver une seule qui ait été conduite au-delà des premières semaines suivant l’injection. J’invite tous les chercheurs qui détiendraient des résultats différents, à les présenter. Ca au moins, ce serait une démarche scientifique ! »

Mais en attendant, pour les Académiciens qui évoluent dans une bulle décidément très hermétique, "aucune étude ne permet de montrer un risque pour la santé» de l'aluminium dans les vaccins"!

 

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