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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 22:28

10 novembre 2011, Jonathan Benson

 

Baxter, la même compagnie qui avait laissé passer des vaccins contre la grippe contaminés, retire de la vente 300.000 vaccins contre la grippe suite à des effets secondaires.

 

Vacgrippe.JPG

 

Baxter a annoncé qu’il retirait de la vente quelque 300.000 doses de son vaccin Preflucel contre la grippe à la suite d’un nombre excessif d’effets secondaires. C’est dans les vaccins de cette même compagnie qu’on avait, en 2009, retrouvé le virus de la grippe aviaire.

 

Le Daily Mail Britannique rapporte qu’un nombre élevé de personnes auxquelles avait été injecté un vaccin apparemment contaminé, le Preflucel, ont fait état d’effets secondaires comme fatigue, douleurs musculaires et maux de tête.

 

Le vaccin qui avait été spécialement conçu pour les personnes allergiques aux œufs n’a été utilisé que depuis mars, époque à laquelle il venait d’être approuvé pour le Royaume Uni.

 

Le vaccin a été retiré de la vente suite à des effets secondaires plus fréquents, a déclaré le porte-parole de Baxter. Ce porte-parole a aussi tenté de réassurer le public en précisant que les personnes qui avaient déjà été vaccinées avec le Preflucel n’avaient aucune raison de s’inquiéter.

 

Baxter a simultanément donné instruction à tous les officiels de santé de ne plus administrer le Preflucel aux patients quelque en puisse être le lot de provenance. Depuis cette annonce beaucoup de pays Européens qui utilisaient ce vaccin ont renoncé à l’utiliser et ont eu recours à des alternatives.

 

[…]Baxter n’a donné aucune autre explication en ce qui concerne la cause même de l’augmentation des effets secondaires. Si le vaccin est à ce point dangereux que la compagnie s’est vue obligée de retirer du commerce plusieurs centaines de milliers de doses et d‘en arrêter toute administration ultérieure, comment est-il possible que des officiels de santé peuvent déclarer qu’il n’y a pas de problème pour les personnes auxquelles ce vaccin a déjà été injecté ?  

[…]

 

Sources: Naturalnews & Daily Mail 

 

 

 

 

 

 

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 00:38

D'après une interview vidéo du National Vaccine Information Center (NVIC)

 

C’est l’interview bouleversante de Joan, ancien Professeur à l’Université du Connecticut (Ecole d’Infirmières).

 

 

 

 

Sa fille Katie raconte qu’elle fut atteinte d’un Guillain Barré ( quadriplégie) à la suite d’une vaccination contre la grippe, alors que jusque là elle avait  été en parfaite santé, forte et indépendante. Elle aimait coudre pour ses enfants, elle aimait jardiner. Bien que professeur dans une école d’infirmière, elle ignorait que le vaccin contre la grippe, qu’elle avait d’ailleurs déjà elle-même administré, pouvait provoquer pareilles paralysies.

 

De très nombreux examens et analyses furent entrepris pour expliquer le cas ; des échantillons furent envoyés dans tous les coins…Tous ces examens et toutes ces analyses ont permis de tout exclure sauf le vaccin. Les médecins ont finalement dû reconnaître que rien d’autre que le vaccin ne pouvait expliquer ce drame.

 

Katie explique avoir été terriblement choquée de n’avoir pas été avertie que pareille chose pouvait se produire : dommages cérébraux, paralysies, mais aussi atteinte de nombreux nerfs partout dans le corps qui la faisait crier, pleurer. Le fait que plusieurs organes du corps étaient aussi atteints rendait les médecins très perplexes. Finalement la maman est devenue incontinente ; elle est tombée dans le coma. Un moment, elle est devenue aveugle. Elle qui aimait tant lire, ne sait aujourd’hui plus lire. Certaines fois la douleur était telle que nous ne pouvions même plus la toucher, explique Katie. Alors elle criait et pleurait ! « Joan, mon mari et moi étions terrifiés », explique Katie, sa fille. - Joan est passée d’un hôpital à l’autre, d’un centre de revalidation à l’autre Elle est actuellement complètement paralysée, souffre horriblement physiquement et psychologiquement ; elle ne peut  se nourrir elle-même ni pourvoir à aucun de ses besoins. Elle est totalement dépendante 24 heures sur 24.  A certains moments même la morphine n’agit plus. Ces problèmes ont bouleversé toute la vie de la famille.

 

Tous les médecins qui furent consultés reconnurent avoir déjà vu ce genre de complications après la vaccination contre la grippe, ils reconnurent que la chose était connue et pas spécialement rare. Dans l’hôpital où se trouvait Joan, 7 autres personnes avaient, elles aussi, eu des réactions graves au vaccin. Katie fait remarquer que rien que dans leur entourage proche 4 autres personnes avaient eu un Guillain-Barré après le vaccin contre la grippe !

Les médecins ont expliqué à Katie que la plupart des cas n’étaient pas déclarés au gouvernement. De ce fait beaucoup sont dans l’ignorance. A l’hôpital, Katie a dû plusieurs fois s’interposer quand on a voulu faire d’autres vaccins à sa maman !

 

Tous ces soins, visites et séjours dans les hôpitaux, centres de revalidation ont été terriblement coûteux. Sans l’épargne et la pension de Joan, explique son beau-fils, il y a longtemps qu’elle ne serait plus là !

 

Katie et sa maman expliquent que la famille a accepté cette interview pour informer, éclairer et peut-être venir en aide aux personnes qui ont eu la même expérience, pour qu’en quelque sorte elles se sentent moins seules. Elles veulent que l’on puisse se rendre compte  des dommages que certaines vaccinations peuvent produire, comme de l’importance qu’il y a à être complètement informé avant d’accepter une vaccination.                                                     

 

Vidéo intégrale (en anglais), à voir ICI (réalisation: Barbara Loe Fisher, présidente du NVIC) 

 

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 23:58

5 octobre 2011

 

HELSINKI – Le gouvernement Finlandais, ainsi que les principales compagnies d’assurances ont annoncé mercredi qu’ils allaient dédommager les enfants atteints de narcolepsie après avoir reçu le vaccin contre la grippe H1N1. Ces instances ont décidé de leur payer les soins médicaux à vie.

 

La Ministre de la Santé et des Services Sociaux, Paula Risikko, a précisé que ce dédommagement allait apporter une aide financière bien nécessaire aux familles, reconnaissant cependant que cette aide ne pourrait pas résoudre la détresse émotionnelle provoquée par l’état de ces enfants.

 

Les chercheurs Finlandais et internationaux ont récemment trouvé un lien concluant entre le vaccin Pandemrix contre la grippe H1N1 et les nouveaux cas de narcolepsie, un trouble nerveux chronique qui provoque souvent l’endormissement incontrôlé des personnes atteintes de cette maladie.

 

Le Groupe Pharmaceutique Finlandais d’Assurances (LPV) qui représente les compagnies d’assurances a déclaré mercredi qu’il allait honorer toutes les demandes d’assurance de cette catégorie de personnes.

 

Le LPV a aussi déclaré qu’il examinerait chaque demande individuellement pour calculer le montant de la contribution.

 

Le gouvernement Finlandais s’est engagé à couvrir tous les frais médicaux qui dépasseraient les montants alloués par les assurances.

 

En Finlande, 79 enfants entre 4 et 19 ans ont développé une narcolepsie après avoir reçu le vaccin Pandemrix en 2009 et 2010.

 

Parmi ces cas, un nombre anormalement élevé, 76 ont aussi souffert d’épisodes de catalepsie, d’hallucinations, d’effondrements paralytiques, selon ce qu’a précisé la recherche Finlandaise

 

Source: AFP

 

 

Voilà bien la preuve que jouer avec des vaccins expérimentaux n’est pas sans risque. Lorsqu’il est trop tard pour les victimes, les autorités ont enfin daigné admettre les risques de la vaccination, ce qui ne suffira hélas pas pour inverser la tragédie que vivent ces victimes et qui est bien entendu sans commune mesure avec la fausse gravité statistique de cette grippe H1N1.

 

Ces victimes, qui devront maintenant vivre le restant de leurs jours avec des soins adaptés, mais aussi leurs parents, doivent amèrement regretter d’avoir fait confiance au discours officiel faussement rassurant au sujet du vaccin et scandaleusement alarmant au sujet de cette grippe A. Ici en Belgique, on se souviendra notamment du discours du Pr Goubeau, virologue à l’UCL, qui ne parlait,  en octobre 2009 sur la RTBF, que « de fièvre, d’une douleur ou d’une rougeur au point d’injection », osant affirmer au public, en totale contradiction avec la notice du fabricant qu’on ne pouvait pas sortir paralysé d’une telle vaccination !

 

Les officiels estiment sûrement qu’il vaut mieux « sortir le portefeuille » maintenant et faire illusion de profil bas s’ils espèrent encore pouvoir écouler dans le futur quelques vaccins expérimentaux contre une prochaine pandémie tant attendue, aux quelques pigeons qui resteront.

 

Toutefois, il est très clair que toutes les autres victimes de ce vaccin expérimental ou d’autres vaccins soi-disant bien évalués et « très sûrs » seront laissées sur le bord du chemin et condamnées à souffrir dans leur coin, tout simplement parce que si les états ou les compagnies devaient soudain indemniser financièrement toutes les victimes qu’on n’a jamais vraiment eu envie de rechercher, ils feraient tous faillite.

N’est-ce pas la Cour Suprême qui a encore récemment empêché toute poursuite des fabricants de vaccins pour les dommages causés par leurs produits au motif que ceux-ci sont « des produits inévitablement dangereux » et qu’à défaut, les producteurs seraient forcés de fermer leurs portes ??

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 14:47

27/09/11. Citizenside

 

(Extrait):

 

"Cela fait presque une semaine que la nouvelle est tombée sans qu'elle ne soit, semble-t-il, passée dans la grande presse française, pour une raison ou pour une autre.

L'un des plus grands laboratoires pharmaceutiques japonais, Daiichi Sankyo, a produit des vaccins pour la grippe saisonnière dont la moitié s'est révélée contaminée. Par conséquent, pas moins de 2 360 000 doses ont été déclarées impropres à la distribution. Communiqué de presse ici. Et pour confirmation directement sur le site officiel dudit laboratoire ici.

La catastrophe a été évitée et c'est déjà beaucoup. Mais cela ne manquera pas de rappeler un peu l'étrange affaire du laboratoire américain Baxter qui, fin février 2009, au plus fort de la crise de la grippe aviaire, avait livré à l'Europe des doses porteuses de la souche virale de la grippe H5N1 singulièrement mélangée à la souche grippale particulièrement virulente dite H3N2. Un cocktail périlleux qui aurait pu déclencher, s'il avait été effectivement injecté aux Européens qui l'avaient reçu en toute confiance, une épidémie monstre, possiblement de même visage que la grande épidémie de grippe qui a tué tant de monde au debut du XXème siècle.

 

 

Daiichi Sankyo, il faut le savoir, est liée à Sanofi Pasteur dont ils commercialisent notamment au Japon le vaccin Act-Hib (contre l’haemophilius influenzae b).

Or, en mars dernier déjà, le vaccin Act-Hib de Sanofi Pasteur, commercialisé par Daiichi Sankyo était suspendu, de même que le Prevnar 7 de Pfizer/Wyeth suite au décès de 6 enfants de moins de 20 mois.

 

A l’époque déjà, la firme Daiichi Sankyo demandait « la compréhension du public » au prétexte que la contamination n’était pas de nature bactérienne et que le rappel des vaccins était « volontaire ».

 

Hélas, lorsque des personnes sont victimes de vaccins, elles ne peuvent guère espérer la moindre « compréhension » des officiels car, c’est bien connu, les conseilleurs ne sont pas les payeurs…Et quand des enfants en meurent, il est difficile de se satisfaire d’une pseudo-compréhension compatissante qui ne fera guère revenir les enfants disparus.

 

Il est du reste assez révélateur que le lendemain même de la décision japonaise de suspension de ces produits le 7 mars dernier, « un panel d’experts » décrétait déjà l’absence de lien de causalité entre ces très lucratifs vaccins et les décès d’enfants.

 

Aujourd’hui, la même firme qui demandait déjà « la compréhension » du public, s’apprêtait à commercialiser des vaccins contaminés qui n’ont sans doute été détectés que de justesse. Cette situation pourrait laisser penser à tort que, malgré tout, des filtres de sécurité existent et fonctionnent.

 

En réalité, cette situation ne doit pas occulter les nombreux autres cas de contaminations de vaccins parmi lesquelles des contaminations aux effets dévastateurs que nous payons encore aujourd’hui comme celle de centaines de millions de doses de vaccins polio oraux et injectables avec le virus cancérigène SV40 (virus simien) administrés dans les années 50’ et 60’ !

 

Là aussi, les victimes de cette contamination-là qui sont d’ores et déjà décédées ou qui luttent encore aujourd’hui contre un cancer imputable à une telle contamination auraient pu ou pourraient légitimement espérer une certaine « compréhension » de la part des autorités et une indemnisation à la hauteur du préjudice. Reconnaissance qu'elles n'auront bien sûr jamais.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 21:26

29 septembre 2011

Le Monde

 

 

(Extrait):

 

"La nouvelle liste comprend également 19 médicaments ou classes thérapeutiques faisant l'objet d'un suivi national de pharmacovigilance en raison de signaux d'alerte : sont concernés le Ketum, un anti-inflammatoire ; le Lévothyrox (hormone thyroïdienne) ; certains antidépresseurs, collyres, immunoglobulines et sclérosants veineux. Pour leur part, 28 médicaments sont assortis d'un PGR, parmi lesquels Alli (aide à la perte de poids) et Champix (aide au sevrage tabagique).

Les vaccins, les stupéfiants et les psychotropes sont listés à part, car faisant l'objet d'une procédure de surveillance spécifique et systématique. C'est le cas des vaccins Gardasil et Cervarix (contre le papillomavirus), Prévenar 13 (contre le pneumocoque), et de ceux contre l'hépatite B, le virus grippal A (H1N1) et la grippe saisonnière, même si leur rapport bénéfice-risque positif a été confirmé."

 

NB: PGR veut dire "plan de gestion des risques" c'est à dire un simulacre de précautions à posteriori, après essai massif sur la population, mesure autorisée par la Commission Européenne en remplacement des tests précédents plus exigents avant commercialisation.

 

 

Comme toujours les vaccins bénéficient de « passe droits » et sont ainsi « listés à part » ! Il est toutefois cocasse de constater que la Secrétaire d’Etat française à la Santé, Nora Berra, vient de lancer un appel aux professionnels de santé pour les inciter à se faire vacciner avec des vaccins antigrippaux figurant sur cette liste de « médicaments dangereux » !

Comme il est tout aussi cocasse de lire que « leur rapport bénéfice-risque positif a été confirmé » alors qu'un document de l’Afssaps elle-même sur la pharmacovigilance des vaccins représente la notification des effets indésirables des vaccins sous la forme d’un ICEBERG, la majeure partie des effets secondaires restant non rapportés !

 

 

 

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 17:18

Lire ici l'excellent article de Sylvie Simon.

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 21:42

CHICAGO - Après l'épidémie de coqueluche en Californie en 2010, la plus importante depuis 1947, autorités et médecins américains redoublent d'efforts pour combattre la suspicion frappant les vaccins chez certains parents qui entraîne une réduction préoccupante de la vaccination.

Cette épidémie en Californie a eu un impact sur quasiment tous les Etats faisant que cela est devenue une grande question de santé publique dans le pays, a expliqué lundi le Dr David Witt, du Permanente Medical Center à San Rafael (Californie, ouest) lors d'une importante conférence sur les maladies infectieuses (ICAAC) réunie à Chicago (Illinois, nord).

Onze nourrissons sont décédés en Californie et plus de 8.000 personnes ont été malades.

Le Dr Witt a présenté une étude sur cette épidémie menée dans le comté de Marin au nord de San Francisco, où le taux de non-vaccination pour la coqueluche et autres maladies infantiles était particulièrement élevé.

Ce comté où j'exerce a l'un des taux les plus importants de personnes faisant objection à la vaccination sur la base de leurs convictions, a-t-il expliqué.

La recherche du Dr Witt a montré que l'épidémie --qui persiste mais avec une moindre ampleur-- a touché les enfants de huit à douze ans pour lesquels la Californie rend désormais obligatoire une vaccination ou un rappel.

Mais cet Etat maintient le système d'exemptions, ce que peu d'autres Etats autorisent.

Le Dr Witt a aussi observé que la protection du vaccin anti-coqueluche disparaissait quasiment après trois ans, soit plus tôt qu'estimé ce qui pourrait requérir de faire un rappel avant 12 ou 13 ans et aurait pu contribuer à l'épidémie. Cependant ces résultats doivent être encore confirmés.

Ce médecin a aussi jugé que les adultes devraient se faire vacciner contre la coqueluche pour mieux protéger les nourrissons, les plus à risque de forme grave de l'infection car trop jeunes pour être vaccinés.

Les exemptions à la vaccination en Californie font que jusqu'à 10% des Californiens pourraient être sans protection contre la coqueluche et d'autres maladies infantiles, selon cet expert.

Vu qu'un vaccin n'est jamais efficace à cent pour cent, plus le nombre de personnes non protégées est grand plus la protection conférée par ce vaccin à l'ensemble de la population est faible, a-t-il noté.

Je pense que nous avons une population à risque et que nous réussirons de nouveau à la protéger quand les parents voudront activement faire vacciner leurs enfants, a-t-il dit.

Le problème ne se limite pas à la Californie. Un rapport du National Committee for Quality Assurance montre que le taux de vaccination des enfants de deux ans couverts par des assurances privées a baissé de près de 4% en 2009 aux Etats-Unis.

Le Dr Paul Howard, directeur du Centre de l'Institut de Manhattan pour le progrès médical, explique que cette hystérie anti-vaccin remonte en partie à une étude britannique de 1974, prouvée erronée, évoquant un lien entre le vaccin anti-coqueluche et de rares affections cérébrales.

Aux Etats-Unis, les taux de vaccination se sont maintenus jusqu'en 1982, année de la sortie du documentaire de la journaliste de NBC, Lea Thompson, intitulé Vaccine Roulette qui a semé la peur dans le public, note Paul Howard.

Ce film, sans fondement scientifique selon lui, a eu un impact durable, suscitant des enquêtes du Congrès américain et des actions en justice contre l'industrie pharmaceutique.

Certains vaccins ont aussi été accusés de contribuer à l'autisme, ce que des études ont démenti.

Cette fureur a mis les laboratoires pharmaceutiques dans une situation précaire conduisant le Congrès à intervenir en 1986 pour créer un programme de compensation, le Vaccine Injury Compensation Program ou VICP.

Le VICP a retiré depuis toutes les actions en justice des tribunaux pour les confier à une juridiction spéciale mais les laboratoires restent réticents.


(AFP / 20 septembre 2011) 

 

Source: Romandie

 

 

loupe

Les officiels qui tiennent un tel discours le font dans la peur, parce qu’ils sont littéralement acculés, mais ils ne se rendent en réalité pas compte du ridicule qui est le leur. Car leur discours selon lequel le lien entre la vaccination anti-coquelucheuse et troubles neurologiques n’est pas scientifiquement prouvé, est faux. Non seulement, la littérature a mis en évidence des liens entre cette vaccination et des désordres neurologiques comme des convulsions ou l'encéphalopathie mais elle a aussi mis en évidence des liens entre bien d’autres vaccins et des accidents neurologiques, comme en témoigne par exemple, ce qu’il est arrivé au Pr Tardieu, neuropédiatre français, privé de conférence de presse, tant il était tabou de dire que le vaccin anti-hépatite B occasionnait bien un sur-risque de sclérose en plaques (révélé par Libération fin 2008).

 

De même, l’étude Pourcyrous, parue dans Pediatrics en 2007, a mis en lumière le fait que respectivement 17% et 24% des enfants prématurés font une hémorragie cérébrale lorsqu’ils sont vaccinés avec un vaccin unique ou un vaccin combiné !

 

Ces officiels sont en fait alarmés de voir que leur bon vieux discours insipide et faussement rassurant ne prend tout simplement plus et que leurs dissimulations sont désormais vaines. C’est pourquoi, ils continuent de parler des vaccins comme Ptolémée parlait de la terre plate avant les découvertes de Galilée.

 

Mais, pendant que ce discours surréaliste est diffusé, un nombre croissant de gens peuvent découvrir à leur aise que la Cour Suprême des Etats-Unis a qualifié les vaccins de « produits inévitablement dangereux » (comme relayé dans le New England Journal of Medicine) ou encore que le Québec dispose d’ un programme d’indemnisation des victimes de vaccins couvrant différentes indemnités dont celles pour dommages corporels et indemnités de décès, y compris les frais funéraires !

 

Mr Tout le monde qui a pour le coup davantage besoin de son bon sens plutôt que de science, peut ainsi très facilement comprendre que si ces effets secondaires graves étaient si rares ou non prouvés, ces propos de la Cour Suprême et ce programme canadien n’auraient respectivement jamais été tenus et mis en place.

 

Mais si les officiels ont encore envie de se ridiculiser, qu’ils continuent donc comme ils ont commencé. Ca n’arrêtera pas pour autant le train de l’information qui est bel et bien en marche et que rien ne pourra plus arrêter.

 

Car là où l’aluminium vaccinal est systématiquement blanchi et vanté pour ses soi-disant « vertus cachées », d’autres chercheurs comme le canadien Shaw nous disent que les risques de cette substance ont été beaucoup trop peu étudiés, que les expériences tendent à montrer sa grande toxicité et que les risques des vaccins sont sûrement sous-estimés.

 

Là où les officiels et nombre de médecins font une promotion éhontée des vaccins, l’enquête de l’INPES de 2005 a révélé que 58% des médecins se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité !

 

Là où les officiels qui s’expriment dans cet article tentent de dénigrer le documentaire mentionné, "La Roulette russe vaccinale/Vaccination Roulette" (diffusé dans les années 80’ sur NBC) en prétendant qu’il n’a « aucun fondement scientifique », d’autres documentaires ont depuis vu le jour et sont venus confirmer son contenu, comme l’excellent documentaire « Silence, on vaccine » de la canadienne Lina Moreco  qui a bien dû avouer qu’en réalisant un tel documentaire (sur un sujet aussi tabou), elle a eu l’impression de « se retrouver au Moyen-Age, en train de questionner l’existence de Dieu ».

 

Là où les officiels s'entêtent à prétendre que les effets secondaires se limitent pour la plupart à "des douleurs, une rougeur au point d'injection voire un peu de fièvre", des scientifiques plus scrupuleux et plus intègres comme le Dr J.B Classen, dénoncent dans les journaux médicaux la désinformation en titrant notamment que "le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme."

 

Il est aussi à souligner que ces officiels qui semblent si sûrs d’eux-mêmes, sont visiblement très frileux à participer au moindre débat contradictoire avec des scientifiques dissidents. Car, les gens de la cellule Provac (qui élabore les programmes vaccinaux en Communauté Française ou plutôt qui en fait à la fois « la promotion et l’expertise ») qui avaient été invités par le groupe des Objecteurs de Croissance au prochain débat du 14 octobre prochain à l’ULB (« Vacciner à tour de bras ? ») ont décliné cette invitation, de même que Mme Laanan ou son collègue Nollet, ce dernier n’ayant toujours pas répondu.

 

La vérité, c’est que les officiels ne veulent surtout pas voir à aborder du fond de ce dossier très sensible, conscients qu’ils sont qu’ils ne peuvent alors que s’embourber encore davantage dans toutes les contradictions et dissimulations passées.

 

C’est la raison pour laquelle, ils se cantonnent à ce qu’ils appellent « faire de la pédagogie », c'est-à-dire un discours paternaliste, du « grand docteur  au petit patient » ou d’un leader d’opinion s’exprimant, à l’abri, à couvert, dans une revue sponsorisée par les pharmas. Courageuse « science » va...

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 18:45

Ce mercredi 21 septembre, les médias ont abondamment parlé de la maladie d'Alzheimer et pour cause, c'était la journée mondiale consacrée à cette maladie qui touche des millions de gens dans le monde et pas moins de 85 000 personnes en Belgique.

 

Cependant, cette question très "politiquement incorrecte" du lien entre vaccins et maladie d'Alzheimer a bien entendu, comme toujours, été passée sous silence. Non pas que la vaccination soit la seule cause ou le seul facteur favorisant possible mais au moins l'une ou l'un d'entre eux.

 

C'est en tout cas ce qu'il FAUT pouvoir concevoir, dans l'intérêt des patients et d'une véritable prévention, lorsqu'on lit notamment les résultats des recherches d'un spécialiste canadien en neurologie:

 

Alzheimer, Parkinson, ALS…

UN NEUROLOGUE CANADIEN ACCUSE LES VACCINS

 

Si la vingtaine de souris sacrifiées de l’université de Colombie-Britannique pouvaient raconter les circonstances de leur mort, les gouvernements de la planète se retrouveraient avec un sacré procès sur les bras. Les recherches inédites menées par le neurologue de Vancouver Chris Shaw établissent un lien entre l’hydroxyde d’aluminium utilisé dans les vaccins et les symptômes associés à la maladie de Parkinson, la sclérose latérale amyotrophique (ALS ou maladie de Charcot) et la maladie d’Alzheimer.

Shaw est très surpris que ce type de recherches n’aient pas été menées auparavant. Cela fait tout de même quatre-vingt ans que les médecins injectent à leurs patients de l’hydroxyde d’aluminium, un adjuvant stimulant la réponse immunitaire.

« C’est suspect, déclare Chris Shaw. Soit ce lien est connu de l’industrie et n’a jamais été rendu public, soit l’industrie n’a jamais été obligée par le ministère de la Santé canadien de mener ces recherches. Je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante. »

Afin d’éprouver sa théorie, Shaw et son équipe composée de quatre scientifiques des universités de Colombie-Britannique et de Louisiane ont injecté à des souris le vaccin de l’anthrax développé pour la première guerre du Golfe. Comme l’a expliqué Shaw, étant donné que le syndrome de la guerre du Golfe ressemble beaucoup à l’ALS, les chercheurs tenaient là l’occasion d’isoler une cause possible. Tous les soldats mobilisés ont été vaccinés avec un composé d’hydroxyde d’aluminium. Selon Shaw, ceux qui n’ont pas été envoyés dans le Golfe ont développé des symptômes semblables à un taux similaire.

Après vingt semaines d’études sur les souris, l’équipe a mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (28%), de déficits de mémoire (41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies de la peau (20%). Des prélèvements de tissus effectués sur les souris « sacrifiées » ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient détruites.

« Aucun membre de mon équipe ne veut se faire vacciner, commente Shaw. Ces résultats nous ont donnée la chair de poule. »

L’étude de Shaw établit que des adjuvants similaires sont utilisés dans les vaccins pour l’hépatite A et B, ainsi que dans le cocktail pentavalent contre la diphtérique, la coqueluche, le tétanos, la polio et une sorte de méningite. Selon le neurologue, il existe environ 10 000 études démontrant l’innocuité de l’hydroxyde d’aluminium dans les injections. Mais il n’a pu en trouver une seule qui ait été conduite au-delà des premières semaines suivant l’injection. Il invite ceux qui détiendraient une étude aux résultats différents de la présenter. « Ça, c’est une démarche scientifique », conclut-il.

Source: Arsitra 

 

Chris Shaw, de l’Université de Colombie Britannique a publié plusieurs études sur les risques de l’aluminium et le lien avec des maladies neurodégénératives . Des études que les spécialistes habituels de la question méconnaissent ou qu’ils préfèrent ne surtout jamais aborder. Néanmoins, nous pensons, au sein d’initiative Citoyenne, que le public a le droit de savoir :

 

- Petrik MS, Wong MC, Tabata RC, Garry RF, Shaw CA., “Aluminum adjuvant linked to Gulf War illness induces motor neuron death in mice.”, Neuromolecular Med. 2007;9(1):83-100

 

- Shaw CA, Petrik MS., « Aluminum hydroxide injections lead to motor deficits and motor neuron degeneration., J Inorg Biochem. 2009 Nov;103(11):1555-62

 

- Tomljenovic L, Shaw CA., « Aluminum vaccine adjuvants: are they safe? », Curr Med Chem. 2011;18(17):2630-7. Traduction française de l'abstract ICI 

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 17:04

Nous avions déjà dit quelques mots sur cette prétendue revue d'information "possible grâce à un soutien éducatif illimité de GSK" ("unrestricted educational grant from GSK").

 

Nous y revenons à présent suite aux propos tenus dans le Vax Info de septembre 2011(n°60) qui méritent évidemment un commentaire.

 

Dans la rubrique "sécurité" qu'ils consacrent en fin de numéro, ils titrent "Peser avantages et inconvénients". Bien entendu, c'est louable et ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu' Initiative Citoyenne, en tant que collectif indépendant, insiste sur cette nécessité concrète depuis 2009 mais il importe de comprendre à quel point ces propos de Vax Info ne sont qu'une simple opération de communication, sans aucune application concrète dans la réalité vaccinale de notre pays ou des autres pays du monde.

 

Vax Info se met également à parler de "la recherche du consentement éclairé des citoyens" - il faut dire qu'Initiative Citoyenne en a déjà tellement parlé qu'il fallait bien y réagir!- mais à sa façon: " La réponse à cette inquiétude (sur la sécurité des vaccins) se doit d'être nuancée: la recherche du consentement éclairé des citoyens impose une information sérieuse, voire une démarche pédagogique."

 

Et de préciser leur point de vue en ces termes:

 

"Dans cet article, qui paraîtra en deux parties, nous ferons un rapide bilan des enjeux actuels de la communication sur la vaccination et des questions les plus fréquentes liées à la sécurité des vaccins. Cependant, il est essentiel de situer ce dernier critère à sa juste place, dans l'ensemble des éléments qui sont pris en compte pour évaluer une vaccination et pour proposer une éventuelle immunisation, soit généralisée à l'ensemble d'une population, soit ciblée sur des sous-groupes de celle-ci."

 

Lorsqu'on communique -si on est transparent- sur la véritable ampleur des risques possibles, sur le fait que ceux-ci sont constamment sous-estimés (JAMA), sur le caractère non scientifique des études menées (comparaison biaisée, sur une trop courte durée etc.), il n'y a pas à être "nuancé" et il faut alors admettre sans détour que le rapport bénéfices/risques n'a encore jamais pu être établi de façon scientifique et que dès lors, on procède "à l'aveugle".

 

Alors bien sûr que, dans ces conditions, il est logique qu'une majeure partie du public choisisse en conscience de ne pas subir un acte médical pratiqué "à l'aveugle" et que, par conséquent, les partisans d'une vaccination compulsive telle qu'on la pratique actuellement, ne peuvent  que miser sur la communication et élaborer leur "pédagogie" de manière à emporter l'adhésion, envers et contre tout.

   

Comme c'est également le cas pour Mme Laanan et la Communauté Française, le critère de la sécurité est loin d'être le premier, ce qui serait pourtant l'élémentaire bon sens pour des produits s'adressant en grande partie à des gens sains qui ont donc plus à perdre qu'à gagner!

 

En réalité, le critère de la sécurité n'est pas du tout porteur pour les zélateurs de la vaccination car cela implique pour eux de sortir des grotesques lieux communs traditionnellement servis au public selon lesquels les effets secondaires consistent simplement en une "douleur et une rougeur au point d'injection". Parler honnêtement de la sécurité impose d'avouer que celle-ci n'est pas évaluée de façon fiable puisque les essais cliniques des vaccins ne portent en matière de tolérance que tout au plus sur quelques semaines ou mois (quand ce n'est pas quelques jours). Parler honnêtement de la sécurité impose aussi d'avouer que ces essais comportent un biais majeur puisque les vaccinés ne sont jamais comparés à des gens absolument non vaccinés (ceci impliquant: une dilution des effets secondaires des vaccins évalués et une augmentation des effets secondaires considérés comme "normalement attendus"). On le voit, parler de tout ça ferait un tort considérable aux cotations boursières des fabricants de vaccins. C'est pour cela que les médias en parlent avec tant de parcimonie.

 

Et c'est aussi pour cela que les rédacteurs du Vax Info veulent noyer la sécurité dans un amas de critères où le bon sens est souvent le grand oublié.

 

Plus loin, Vax Info continue son opération de com' en ces termes:

 

"Un préalable nécessaire pour pouvoir approcher la question de la sécurité des vaccins est de poser le cadre d'un raisonnement adéquat. Il ne s'agit ni de nier les incertitudes, ni de mener une propagande pour la vaccination, en miroir de celle menée par des groupes d'opposants inconditionnels à la vaccination. Le choix de recommander une vaccination repose toujours sur un bilan d'avantages et d'inconvénients. Les éléments qui entrent en jeu dans cette évaluation sont multiples:

 

- la maladie justifie-t-elle une prévention vaccinale: morbidité, mortalité, fréquence, modes de transmission, conséquences socioéconomiques, etc?

 

- le vaccin proposé a-t-il montré des preuves scientifiques (effets cliniques et épidémiologiques) d'efficacité, offre-t-il un profil de sécurité bien étayé, etc?

 

- la vaccination est-elle faisable: coût pour les finances publiques, organisation de l'administration des vaccins (services de santé), distribution des vaccins, accessibilité financière et culturelle?

 

La complexité et la rigueur de cette évaluation doivent être communiquées au public, afin que chacun puisse comprendre les enjeux, individuels et collectifs, impliqués dans l'acceptation ou le refus d'une vaccination."

 

Les arrogants sont-ils toujours les plus clairvoyants? Pas forcément car ces messieurs qui prétendent pouvoir "poser le cadre d'un raisonnement adéquat" n'ont toujours pas compris que nous n'avons, nous, aucun intérêt d'aucune sorte à faire de la propagande là où, au contraire, les conflits d'intérêts omniprésents dans ce secteur (leur revue en témoigne!) n'ont pour unique but que d'écouler des produits! La paille et la poutre donc, comme on dit... 

 

En fait, "le profil de sécurité bien étayé" dont ils parlent est impossible à établir compte tenu des éléments évoqués plus haut: durée d'évaluation trop courte, comparaison biaisée, sous-estimation notoire car parler des effets secondaires des vaccins reste un sujet tabou, etc.

 

Pourtant, ces "détenteurs d'un raisonnement adéquat" prétendent qu'il est possible d'évaluer si les bénéfices l'emportent sur les risques, ce qui revient tout bonnement à affirmer être capable de dire que a est plus grand que b sans savoir la valeur de a ET de b.

 

Amusant... ou tragique, c'est selon! Car les gens et un nombre croissant de médecins le constatent: dans la pratique, jamais aucune individualisation n'a lieu, il faut piquer et le plus possible!

 

Les conséquences sont à la hauteur de cette frénésie qui n'a bien sûr plus rien de scientifique.

 

Une hausse constante des allergies, des maladies auto-immunes, des cancers, y compris bien sûr chez les enfants, plus vaccinés que jamais.

 

Mais pour mieux faire croire au public qu'on se préoccupe de "la sécurité des vaccins" tout en camouflant ou minimisant ces gênantes questions de santé publique, on reste dans des généralités insipides qui n'engagent à rien  dans le style "Tout médicament peut donner lieu à des effets secondaires". Ca évite ainsi aux officiels d'avoir à se lancer dans le débat, pour eux très glissant, des multiples effets secondaires aux noms barbares et pas rassurants du tout.

 

Après avoir tant menti sur les risques des vaccins, après tant de mauvaise foi sur le sujet, il est bien évident que les officiels ne peuvent que s'enferrer et s'embourber encore davantage dans leurs contradictions: en témoigne par exemple le contraste saisissant entre la communication dédramatisante de l'association interuniversitaire Provac et l'aveu tragique de la Cour Suprême américaine qui a qualifié, nous citons, les vaccins de "produits inévitablement dangereux" ("unavoidably unsafe products").

 

Mais le flot des contradictions ne s'arrête pas là, loin s'en faut. Citons par exemple celle-ci, et non des moindres: « 5% des enfants ont dû consulter un médecin pour effets indésirables endéans les 48h après une vaccination. Vu la simultanéité des vaccins, il est impossible de dire quels sont les vaccins incriminés 

(= aveu de la cellule Provac elle-même cfr p.43/54)

Mais à part ça, Vax Info prétend que "la complexité et la rigueur de cette évaluation globale (cfr leurs critères ci-dessus) doivent être communiquées au public".

On mesure là, à quel point les effets secondaires passent encore à la trappe (au prétexte qu'on ne sait plus dire quelles sont les ou la valence vaccinale plus spécifiquement en cause) et in fine, à quel point on se moque encore une fois du monde!

1 enfant sur 20 qui nécessite une consultation médicale pour effets secondaires? Ce n'est pas rien statistiquement ni même en termes socio-économiques avec le coût inutile de dizaines de milliers de consultations médicales. Mais certes, il est vrai, ça fait tourner les cabinets... 

La place consacrée à la question des effets secondaires dans cette enquête de 2009 de Provac au sujet de "la couverture vaccinale des enfants de 18 à 24 mois en Communauté Française", soit 3 lignes sur un pdf de 54 pages, en dit d'ailleurs long sur la tendance récurrente de l'establishment à minimiser les risques des vaccins!

Pour parler des effets secondaires des vaccins, les arguments ou plutôt les "non arguments" des officiels sont littéralement affligeants: on se souviendra à cet égard des mémorables "steack frites" et "spéculoos" du Pr Van Laethem (cfr émission du 23 mars 2011 sur rtbf radio La Première). Et là encore, on pouvait observer de la part du Dr Van Laethem un détournement net du sujet des effets secondaires sur celui de la communication au sujet des vaccins (ce qui en dit évidemment long sur la manipulation éhontée qui est à l'oeuvre dans ce secteur). Ainsi, lorsque Corinne Boulangier demandait au Dr Van Laethem si les inquiétudes des parents au sujet des conséquences à long terme des vaccinations était quelque chose qui mérite que l'on s'y penche, la réponse de Mr Van Laethem est éloquente et confirme en tout point notre analyse:

"Ca mérite certainement que l'on s'y penche. Et je pense que tout ce qui est organismes responsables de santé publique doivent devant la perception qu'a la population, pour l'instant, de la vaccination essayer, de manière favorable ou pas, de la convaincre de l'intérêt de ce qu'elle fait. Je pense qu'on n'a pas intérêt à perpétuer des choses pour lesquelles une population ne serait pas d'accord. Tout le monde ne sera jamais d'accord sur un sujet, c'est bien sûr. Je pense qu'on a intérêt à essayer de mieux expliquer pour ne pas obtenir ce genre de situation actuelle" (= le refus de parents craignant à juste titre les effets secondaires pour lesquels aucune indemnisation d'aucune sorte n'est prévue dans la loi).

On le voit, ce n'est ni à une amélioration réelle de la sécurité des vaccins ni même à une évaluation enfin fiable de celle-ci (ce qui n'a jamais été fait en plus de 200 ans) que nous devons nous attendre mais à de vieilles ficelles de communication persuasive sans cesse reliftées et remises au goût du jour. Une propagande pur sucre en fait pour faire avaler au public l'énorme pilule qu'il aurait absolument besoin, pour survivre ou vivre plus longtemps, de 36 vaccins dès le plus jeune âge, sans aucun complexe d'administrer ainsi des produits standards à des individus immunologiquement tous différents alors qu'une administration aussi massive et aussi généralisée d'un même type de produits à une population aussi diversifiée n'est de mise pour aucun autre traitement médical d'aucune sorte.

Cherchez l'erreur...

Pourtant, Vax Info qui ne l'oublions pas, se mue en poseuse de "raisonnement adéquat" (!), ne semble pas gênée, en dépit de ses prétendues aspirations à "peser individuellement avantages et inconvénients", de se positionner en faveur de la vaccination généralisée et aveugle des nourrissons avec ces vaccins de plus en plus combinés dont même Provac admet qu'il n'est ainsi plus possible, en cas d'effets secondaires, de dire quelles sont les valences incriminées!

Ils écrivaient donc entre autres, dans un encadré à la fin de leur numéro: "Certains parents s'inquiètent du nombre de vaccins administrés aux nouveaux-nés, se demandant si on ne surcharge pas leur système immunitaire. Les données disponibles pour les vaccins utilisés actuellement ne confirment pas un éventuel affaiblissement du système immunitaire lié à la vaccination des nourrissons. Pour rappel, la charge en antigènes des vaccins récemment mis sur le marché est fortement réduite par rapport à d'anciens vaccins. Ainsi, le vaccin acellulaire contre la coqueluche comporte 3 antigènes distincts contre plusieurs milliers contenus dans l'ancien vaccin à cellules entières. Par ailleurs, les antigènes présentés à l'organisme pour son immunisation contre 12 maladies infectieuses ne représente qu'une infime proportion des antigènes auxquels les nouveau-nés sont soumis au cours des premiers mois de leur vie. Néanmoins, la surveillance doit se poursuivre afin de répondre à cette préoccupation et de fournir des éléments scientifiques d'évaluation aux autorités de santé."

Ce pseudo argumentaire constitue l'exemple type d'une manipulation. Pourquoi? Car il tait un élément pourtant déterminant de l'équation, tant sur un plan scientifique que sur un plan purement objectif à savoir la façon différente dont l'organisme est mis en contact avec ces antigènes dans les deux situations évoquées. Les antigènes de toutes sortes rencontrés normalement en diverses occasions par un nouveau-né ne pénètrent pas dans son organisme n'importe comment mais via des voies bien précises, des voies physiologiquement prévues à cet effet (la peau, le tractus respiratoire, digestif,..). En vaccinant, on court-circuite tous ces "chemins" d'accès utiles à une réponse immunitaire harmonieuse, coordonnée et durable. Ce court-circuitage explique donc à la fois la moindre robustesse et l'imperfection d'une immunisation artificielle par rapport à un processus naturel mais aussi tous les "bugs" et maladies à composante auto-immune que les vaccins sont susceptibles d'induire à moyen ou long terme. L'équilibre physiologique de l'organisme est complexe et fragile. En amenant cet alliage de particules microbiennes et de divers toxiques que le corps n'est pas préparé à voir surgir brutalement dans sa circulation sanguine, il n'est guère surprenant qu'on puisse ainsi niveler par le bas la santé d'individus parfaitement sains au départ! Là encore, on remarque à quel point l'establishment ne répond PAS aux questions précises qui sont ainsi posées, se cantonnant à un aspect  purement quantitatif (nombre d'antigènes), sans prendre en compte l'aspect qualitatif (comment ces antigènes pénètrent-ils l'organisme?). C'est cette même confusion grossière que n'avait pas hésité à entretenir Mme Onkelinx lorsqu'elle avait exhibé, toute fière, son pot de Squalène Biolife sur le plateau de Controverse (en octobre 2009). Là encore, on se servait de la mention "bio" ou du fait que le corps en produit aussi pour minimiser les risques de la substance une fois injectée, ce qui est bien sûr tout différent.

Etonnant donc que Vax Info donne dans ce genre d'approximation si ils se targuent de poser "un raisonnement adéquat"!

Mais il faut dire que Vax Info relaie aussi l'incitation à la vaccination des femmes enceintes avec le vaccin antigrippal... alors que tous les médicaments ou presque sont supprimés ou limités pendant cette période-clé (et les ingrédients qu'on connaît dans les vaccins!). C'est clair, les autorités ont dû réfléchir très longtemps avant de peser ainsi "avantages et inconvénients" dans le cas de cette population particulièrement fragile. Et tout cela nous ramène au rôle clef des "experts", des leaders d'opinion et bien sûr au sujet des conflits d'intérêts qui y est intimement lié.

 

Ces leaders d'opinion ont un pouvoir d'influence exorbitant  car ils définissent pour ainsi dire les contours de la "liberté de penser scientifique" ou le champ de la bienpensance scientiste pourrait-on dire. Bien trop souvent, ils sont suivis aveuglément par une masse de médecins dociles ou craintifs qui contesteront bien entendu leur suivisme peu flatteur mais qui n'en demeure pas moins dans la réalité. Ces médecins qui pensent ainsi "se couvrir" dans leur pratique quotidienne au niveau des choix qui sont faits, semblent pourtant oublier que c'est l'industrie pharmaceutique qui opère via ces personnalités-clés (via tout un réseau de conflits d'intérêts) et que donc, en suivant ces leaders d'opinion, ils se situent eux, médecins de première ligne, au bout de cette gigantesque chaîne de manipulation médico-pharmaceutique.

 

On ne le rappellera jamais assez: tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit (même déclaré!) "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients" comme le rappelait la revue d'Evidence Based Medicine Minerva.

 

On part donc, avec ces leaders d'opinion qui ne sont plus que les dociles valets des pharmas, avec une fausse note dès le départ. Or la répétition de contrevérités  par ces mandarins n'en fait pas pour autant des vérités sans appel.

Voici, pour bien comprendre, un exemple parmi d'autres: le pédiatre Dr Robert Cohen qui était il y a quelques années sur le plateau de C'est dans l'Air (France 5) pour une émission intitulée "Le Procès des vaccins dangereux", représentait également toutes les associations savantes à cette émission. Pourtant, comme l'a démontré le Dr Marc Girard au cours de cette émission, le Dr Cohen est en situation patente de conflits d'intérêts. Et encore bien que le Dr Marc Girard en a informé le public. A partir de là, il est possible d'avoir un tout autre éclairage sur le discours du Dr Cohen qui assurait n'avoir "aucune arrière pensée" en vaccinant contre l'hépatite B (alors que son collègue, le Pr Marc Tardieu a été "interdit de conférence de presse" parce qu'il avait comme seul tort d'avoir démontré un sur-risque net de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B). Il est aussi possible d'avoir un meilleur éclairage quand le Dr Cohen affirme, la main sur le coeur, que le problème du vaccin hépatite B est strictement franco-français (alors qu'il est dénoncé des 4 coins du monde mais passons). Autre ineptie et non des moindres: le Dr Cohen se félicite de la chance existant en médecine car "tout ce qui a valeur est publié". Sublime raisonnement il faut le dire puisque celui-ci n'a visiblement pas compris que ce qui a pu être publié n'a pas forcément de la valeur, en témoignent ces systèmes de falsification massive d'essais cliniques mis en place par les pharmas. De là le caractère éminemment contestable de ses affirmations sur l'absence de lien entre vaccin HB et SEP car il confond ostensiblement les aspects quantitatifs (nombre d'études sur le sujet) et qualitatifs (fiabilité et méthodologie des études, absence de biais). Comme si la loi du nombre avait force de raison mais ce serait là oublier que les pharmas ont pour habitude de financer à la hâte des "contre-études" dès qu'un de leurs produits est dans l'oeil du cyclone. 

 

Face à ce type de "pyramide de la désinformation", les médecins ont un véritable choix déontologique à poser: suivre aveuglément comme une simple marionnette et accepter de se faire instrumentaliser par les pharmas, fusse ce via d'autres confrères, ou s'informer par eux-mêmes et savoir suivre leur bon sens, faire leurs propres recherches et savoir aussi, dans l'intérêt des patients, dénoncer l'inacceptable et les contradictions éhontées d'un système dirigiste et consumériste.

 

D'autant que, les chiffres le prouvent (enquête non publiée de l' INPES/ BVA de 2005), les médecins généralistes et pédiatres sont tout de même 58% à se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur la sécurité des vaccins. Des chiffres qui corroborent parfaitement l'hypothèse d'une "masse de médecins suiveurs", de "médecins dociles" qui certes se posent des questions, mais n'osent surtout pas le dire trop haut de peur du quand dira-t-on ou des foudres de l'Ordre des Médecins et qui piquent donc leurs patients comme si de rien n'était. Cela semble d'ailleurs d'autant plus crédible que les médecins appliquent souvent la politique du "Faites ce que je dis, pas ce que je fais", qu'ils sont moins nombreux à se faire vacciner eux-mêmes et qu'ils vaccinent traditionnellement moins leurs propres enfants que leurs clients.(Comme ces PDG de grands fabricants d'OGM qui sont les premiers à manger bio) Le fait que cette enquête de l'INPES n'ait pas été publiée est une Xième preuve de la manipulation à l'oeuvre dans ce secteur: il faut faire croire à des scores d'adhésion soviétiques et de tels résultats auraient au contraire eu comme effet de décomplexer les personnes prudentes ou circonspectes...

 

En conclusion, nous constatons que Vax Info, en manque d'arguments, n'a plus d'autre choix que d'essayer, en vain, de s'approprier notre discours afin de faire croire à une illusion de mesure, de rigueur et de pondération dans leur chef. Bien entendu, comme cette revue est financée par l'industrie pharmaceutique, elle ne jouit pas de la liberté de ton qui est la nôtre, non pas pour faire de la propagande mais pour oser poser les bonnes questions et "mettre le doigt là où ça fait mal". De là l'écart entre leur beau discours théorique (opération de com') et ce qui peut être constaté par l'immense majorité des patients, sur le terrain.

 

Ce discours de Vax Info n'aura très évidemment pas suffi à masquer toutes les contradictions et les véritables questions plus brûlantes que jamais sur les risques des vaccins, y compris à long terme.

 

Au sein du prochain numéro de Vax Info, il sera notamment question de la suite de leur feuilleton sur le sujet. Au programme notamment: les enjeux collectifs, l'information sur le net; comment parler de vaccination à ses patients; le ton juste.

 

Il y a sans doute fort à parier que les références Internet de Vax Info renverront aux sites de l'OMS, de vaccination-info.be (Communauté Française/Provac) ou à la valeur du fameux label "HonCode" que les sites des industries pharmas notamment exhibent fièrement. Comme si c'était un gage de qualité...

 

Lire la deuxième partie de cet article: ICI 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 17:06

Le Figaro publiait le vendredi 26 août dernier un article sur son site intitulé " Vaccins: une étude montre la rareté des effets indésirables."

 

Sur le plan de la déontologie journalistique, ce genre d'article constitue un véritable scandale. Car une telle partialité est une injure au minimum minimorum d'objectivité journalistique qu'on serait pourtant en droit d'attendre d'un tel journal.

 

C'est pourquoi, Initiative Citoyenne a envoyé ce lundi 29 août 2011 un recommandé avec accusé de réception aux personnes concernées: Mme Pauline Fréour, journaliste au Figaro, Mr Alexis Brézet, rédacteur en chef adjoint, chargé des Sciences et Mr Nicolas Beytout, directeur de la rédaction.

 

Dans notre courrier à leur intention, nous avons bien entendu expliqué, preuves à l'appui, en quoi ce genre d'article s'apparente à de la désinformation pure.

 

 

 

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