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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 14:22

1er septembre 2011

 

Des chercheurs finlandais ont annoncé jeudi avoir confirmé un lien entre le vaccin Pandemrix contre le virus de la grippe A(H1N1) et l'accroissement de cas de narcolepsie chez les enfants.

 

«Les groupes de travail nationaux sur la narcolepsie confirment (...) que le vaccin Pandemrix distribué au cours de l'hiver 2009-2010 était bien un facteur de l'accroissement des cas de narcolepsie dans la population des 4-19 ans», annonce l'Institut finlandais de la santé et du bien-être (THL) dans un communiqué.

 

Dans cette classe d'âge, les patients à qui l'on a injecté le Pandemrix étaient 12,7 fois plus enclins à la narcolepsie que ceux qui n'ont pas reçu l'injection, souligne l'étude selon laquelle toutefois les sujets ayant développé la narcolepsie avaient des prédispositions génétiques.

 

Somnolence excessive

 

La narcolepsie est un trouble du sommeil caractérisé par une somnolence excessive au cours de la journée, avec des accès de sommeil incontrôlables. Elle peut s'accompagner de pertes soudaines du tonus musculaire (cataplexie).

 

Les chercheurs finlandais ont en outre relevé que le Pandemrix n'avait pas provoqué de narcolepsie chez les enfants en-dessous de 4 ans ni chez les jeunes au-delà de 19 ans.

 

En Finlande, 79 enfants âgés de 4 à 9 ans ont souffert de narcolepsie à la suite du vaccin contre la grippe A(H1N1), soit un taux de 6 sur 100.000.

 

«L'agence européenne des médicaments recommande d'utiliser le Pandemrix pour les sujets de moins de 20 ans uniquement dans les cas où des vaccins contre la grippe saisonnière sont indisponibles et uniquement si l'individu risque de développer des complications», selon le THL.

 

L'étude publiée jeudi confirme une première annonce des chercheurs finlandais en janvier sur le lien entre le Pandemrix et la narcolepsie.

 

44 morts en Finlande

 

La pandémie de 2009-2010 a causé 44 morts en Finlande et le THL s'accorde avec l'Agence européenne des médicaments pour dire que malgré des cas «très malencontreux» de narcolepsie, le Pandemrix fait plus de bien que de mal.

 

«Selon nos données, nous estimons que le vaccin contre la grippe A(H1N1) a évité 40.000 infections durant la saison 2009-2010 et encore 40.000 lors de la saison 2010-2011», souligne le THL.

 

Source: 20minutes.ch

 

Ainsi donc, l’Agence finlandaise et l’Agence Européenne continuent d’affirmer que « le Pandemrix a fait plus de bien que de mal ».

Il est très inquiétant de constater que des agences comme le THL ou l’Agence Européenne font de telles affirmations sur base de simplismes et d’approximations et non sur une analyse rigoureuse des faits.

 

Car il ne s’agit pas simplement de « mettre en balance » une quarantaine d’effets neurologiques graves comme la narcolepsie avec une septantaine de décès dus à la grippe H1N1. Non !

 

Il s’agit non seulement de se rendre compte de trois choses fondamentales :

 

1°) La première, c’est que le nombre de cas de narcolepsie est un nombre officiel donc sujet à une sous-estimation inévitable, voir à ce sujet la façon dont l’Afssaps représente « la sous-notification inévitable » des effets secondaires (à la manière d’un Iceberg)

 

2°) La deuxième, c’est qu’à côté de la narcolepsie, il existe des tas d’autres conditions pathologiques qui ont été occasionnées par un tel vaccin expérimental et là encore, le nombre total de ces diverses pathologies (pas toutes d’ordre neurologique d’ailleurs) est constamment sous-estimé, comme l’avoue l’Agence Française du Médicament elle-même. Et il est bien évident que dans les conditions de déni officiel que l’on connaît, les médecins de terrain ne se trouvent pas particulièrement armés moralement et intellectuellement pour rapporter ces effets graves. Une étude parue en 1993 dans the Journal of American Association of Medicine précisait d’ailleurs bien que SEUL 1% des effets secondaires GRAVES était effectivement rapportés à la pharmacovigilance !

(Kessler D.A, “Introducing Medwatch ; A New Approach to Reporting Medication and Device Adverse Effects and Product Problems”, JAMA, June 2, 1993- Vol 269, N°21. Scott HD,Rosenbaum SE, Wtares WJ, et al., Rhode Island physicians’ recognition and reporting of adverse drug reactions, R I Med J. 1987; 70:311-316)

 

3°) La troisième, c’est que ces agences particulièrement partiales et peu indépendantes du lobby pharmaceutique considèrent que sans ce vaccin, il y aurait eu 40 000 infections. Mais, ce qui est du reste assez amusant à ce sujet, c’est que de l’aveu même du fabricant (GSK), dans le contrat qu’il a fait signer aux états, avoue qu’il n’existe aucune garantie d’efficacité… Evidemment, après coup, il vaut toujours mieux tenter de justifier des coûts démentiels en prétendant « qu’on a bien fait ». Autre élément, ces agences ne tiennent pas du tout compte du pluralisme thérapeutique et donc du fait que d’autres méthodes, plus sûres et moins coûteuses, auraient pu tout aussi bien éviter des milliers d’infections si elles avaient eu la volonté et l’honnêteté d’en faire part au public, à l’époque…

 

En conclusion, il est inadmissible que des autorités quelles qu’elles soient prétendent que la destruction de santés d’un certain nombre est finalement « inévitable » et qu’elle est acceptable et ce, au nom d’un dogme et d’une idéologie dominante qui entend écarter toute concurrence ! C’est tout simplement contraire à l’article 2 de la Convention d’Oviedo ou Convention Européenne de Bioéthique qui stipule que « le bien que « L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. »

 

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 20:00

Un article publié le 2 août dernier sur Sante Log s'intitulait "Vaccination anti-grippe: les adjuvants réhabilités?" Cet article appelle évidemment plusieurs commentaires, que nous indiquons à la fin de cet article. Certains passages "humoristiques" étaient soulignés au fluo.

 

"Ces études internationales publiées successivement en ligne dans les éditions de juin et de juillet de la revue Science Transational Medicine et co-menées avec des centres de recherche sur les vaccins de Novartis, reviennent sur la crainte des effets secondaires négatifs liée aux adjuvants présents dans les vaccins, qui décourage parfois de la vaccination et entraîne la réémergence de maladies comme la rougeole, la coqueluche ou encore la diphtérie. 2 articles qui veulent rassurer et sur la sécurité et sur l’efficacité des adjuvants de type “huile dans l’eau”, comme le fameux MF59.

 

Une partie de cette crainte, expliquent les chercheurs du centre de recherche de Novartis, de l’Université de Pennsylvanie et du Centre pour la santé mondiale et la Division des maladies infectieuses, Hôpital pour enfants de Cincinnati, provient du manque de sensibilisation et d’information du public sur les nombreuses évaluations de sécurité précliniques et cliniques que les vaccins doivent “passer” avant d'être mis sur le marché, ainsi qu’à la perception erronée des adjuvants et de leur rôle dans la composition du vaccin. Il en résulte ce que les auteurs appellent “la boîte noire” qui renfermerait des effets secondaires rares spéculatifs et non prouvés, tels que les maladies auto-immunes liés à certains vaccins.

Objectif 1: Sécuriser le public sur la sécurité des adjuvants: L'objectif de cet article est de présenter le cahier des charges dans lequel la sécurité des vaccins est traditionnellement évaluée. Les auteurs mettent en regard les forces et les faiblesses des outils d’évaluation précliniques (études chez l'animal), translationnels (à l’aide de biomarqueurs sur des cellules ou des sérums humains), statistiques ou épidémiologiques et clinique (essais sur l’Homme).

Objectif 2 : Confirmer l’efficacité et l’utilité des adjuvants: Dans un second article, paru quelques semaines plus tôt dans la même revue scientifique, l’adjuvant de type huile dans l'eau à base de squalène, le MF59 fait ses preuves d’efficacité. Cette nouvelle génération d’adjuvants sous forme d'émulsion attire les cellules immunitaires au site d'injection et crée un environnement local qui facilite la réponse immunitaire de telle sorte que l'antigène fonctionne mieux. Les auteurs de cette étude issus de la Food and drug Administration (FDA) et des National Institutes of Health, (NIH), toujours en collaboration avec 2 centres de recherche de Novartis, ont mené des études sur l'efficacité de l’émulsion huile dans l’eau lorsqu’elle est combinée à un adjuvant des vaccins contre la grippe pandémique, le MF59. En comparant des données de cohortes de différents groupes d'âge (enfants en bas âge, enfants et adultes) vaccinés contre le virus H1N1 ou encore contre le virus H5N1, les chercheurs montrent que l'adjuvant augmente l'ampleur, la diversité, et surtout, l'avidité de liaison de l'anticorps, un facteur crucial lorsque des anticorps en quantités limitées rencontrent un virus. Plus précisément, les anticorps, avec l'aide de l'adjuvant MF59 s’avèrent capables de vérouiller les domaines de liaison du récepteur de la protéine de surface du virus, hémagglutinine, et de prévenir l'infection. Ces résultats démontrent pour la première fois que ce type d’adjuvants peut améliorer la qualité des anticorps et donc améliorer la protection contre les souches pathogènes de la grippe.

Novartis rappelle que le constituant principal de MF59 est le squalène, une huile présente naturellement dans les plantes et dans le foie de différents espèces animales, dont l’être humain. Le squalène, un produit intermédiaire du métabolisme du cholestérol et de la vitamine D, est de ce fait un constituant physiologique de l’organisme humain qui est intégralement métabolisé."

Source: Transl. Med. 3, 93rv2 (2011) DOI: 10.1126/scitranslmed.3002302 Assessing the Safety of Adjuvanted Vaccines”, Transl. Med. 3, 85ra48 (2011) 1 June 2011: DOI: 10.1126/scitranslmed.3002336 "MF Adjuvant Enhances Diversity and Affinity of Antibody-Mediated Immune Response to Pandemic Influenza Vaccines", FDA “Adjuvant Ramps Up Pandemic Flu Vaccines

 

 

loupe

 

 

Sans adjuvant, la majorité des vaccins ne sont rien, rien que du vent, un  leurre du système immunitaire qui ne prend pas, tout simplement. L'adjuvant c'est donc un peu ce "fou du roi" qui garantit la "grande fête" des scientifiques (qui ne jurent que par la hausse du taux d'anticorps ainsi artificiellement produits) mais qui peut aussi, dans bien des cas, faire que la fête immunitaire tourne au vinaigre et que le spectateur (le patient) finisse par en rire jaune.

 

La saga du H1N1 a merveilleusement bien illustré la mauvaise foi et l’incompétence des officiels à ce sujet qui ont ainsi prétendu à foison que ces adjuvants huileux massivement utilisés dans les vaccins pandémiques étaient "très sûrs", que c'était "exactement la même substance produite par notre propre corps" etc. Souvenons-nous, à cet égard des propos de Mme Onkelinx sur la RTBF qui disait, le coeur sur la main "Il (le vaccin Pandemrix) a probablement été testé sur 2000 personnes et il n'y a PAS eu de problème" (!) En réalité, les essais cliniques du Pandemrix sur 2000 personnes avaient donné lieu à 7 décès mais bien sûr, pourquoi cela serait-il un problème?

 

Emmanuel Hanon de GSK essayait lui aussi de donner un visage d'ami au squalène le 1er novembre 2009 sur la RTBF (Mise au Point) en rappelant que chacun produisait une quantité X de squalène par jour. Peu avant, c'était Mme Onkelinx qui n'avait pas hésité à s'amener sur le plateau de Controverse avec un pot de squalène (de la marque Biolife) qu'un habile conseiller en communication lui avait sans doute déniché dans une boutique bio.

Mais comme rappelé alors à la Ministre par le Dr Eric Beeth de notre collectif, les effets d'une substance ingérée (prise par voie orale) et ceux de la même substance injectée ne sont pas les mêmes!  Le fait de recourir qui plus est à l'injection de substances huileuses aussi produites par notre propre corps expose au risque inévitable de maladies auto-immunes graves. Et ceci n’est hélas pas qu’un risque théorique et non prouvé comme en témoignent les nombreuses références les plus officielles qui soient, figurant notamment dans nos deux courriers de 2009 à La Ministre et aux parlementaires (1 et 2)

 

 

Lire aussi les articles sur un autre adjuvant vaccinal très utilisé à savoir l'aluminium:

 

"Fausses réjouissances au sujet des dernières découvertes sur l'aluminium vaccinal"

 

"Aluminium vaccinal: Vers l'Avenir publie un rectificatif"

 

"Combien de cas d'Alzheimer dus aux vaccins?"

 

La publication scientifique (2011) du  chercheur canadien Chris Shaw sur l'aluminium vaccinal

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 21:18

 

Pour lire cet article, cliquez ICI

 

 

Pour lire l'article de Closer, au sujet du cas de Laetitia, voir ICI

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 19:06

Le journal Vers l'Avenir a publié un rectificatif dans son édition du 25 juillet dernier, qui fait suite à l'article publié le 19 juillet au sujet des dernières découvertes d'une équipe de chercheurs de Liège.

Il faut dire que les réactions n'ont pas dû manquer.

Nous avions également envoyé la nôtre et de nombreuses personnes et professionnels de santé nous avaient fait part de leur indignation.

 

Cet article, ce "complément d'info" (qui s'apparente plutôt à un rectificatif, faute de ne pas avoir initialement fait preuve d’assez d’objectivité ?) a le mérite d'exister même s'il aurait cependant pu être plus équilibré car il fait encore la part belle au Dr Desmet qui aura décidément beaucoup eu la parole pour relayer toutes ses affirmations contestables.

 

C'est dommage de ne pas avoir relayé davantage de passages de notre communiqué de presse car nous apportions justement une réponse très (trop?) dérangeante aux affirmations hâtives du Dr Desmet.

 

Par exemple, nous expliquions que la prétendue innocuité de l'aluminium (vision défendue par le Dr Desmet) reposait sur des données scientifiques biaisées car, comme expliqué par le scientifique canadien Shaw, aucune de ces études ne durait plus de quelques semaines après les injections!!

 

Mais nous évoquions aussi dans notre communiqué de presse, la loi du silence et l'indifférence dans laquelle les victimes de maladies comme la myofasciite à macrophages (due à l'aluminium vaccinal) doivent évoluer, ce qui en dit évidemment long sur la sous notification notoire des effets secondaires vaccinaux et donc sur le caractère très discutable du rapport bénéfices/risques des vaccins soi-disant si positif selon le Dr Desmet.

 

Il est intéressant d'analyser cette sorte de "volte-face" du Dr Desmet qui:

1. Initialement se lance, sans retenue, pour parler de l'innocuité absolue de l'aluminium (allant même, par pure idéologie, jusqu'à nier la valeur de la moindre étude étayant ses dangers!)

2. Suite aux protestations de lecteurs, d'Initiative Citoyenne et suite au fait qu'il a dû être recontacté par Vers l'Avenir pour y répondre, il se rabat sur le bon vieux discours très confortable consistant à ne pas trop se mouiller tout en se couvrant à la fois et qui consiste à dire : "Aucun médicament n'est jamais sûr à 100% pour personne. [...] Oui, un vaccin ou un adjuvant est potentiellement dangereux pour certains profils à risque. Mais le rapport entre ce risque et le bénéfice pour la santé publique est facile à estimer."

 

C'est la bonne vieille ritournelle qui consiste à faire croire que les problèmes post-vaccinaux seraient uniquement dus  aux "prédispositions génétiques" des gens comme si finalement, c'était la faute des victimes dont le corps n'a pas pu s'adapter assez bien aux vaccins. Histoire de ne surtout pas avoir à discuter de la pertinence d'aller inoculer dans les organismes une substance qui n'a rien à y faire et qui n'a aucun rôle biologique à jouer.

 

Mais il est encore plus effrayant de constater à la lecture de propos comme ceux du Dr Desmet l'absence patente de malaise éthique à considérer  qu'un certain nombre de gens (qu'on ne dépiste ceci dit jamais avant !) doivent littéralement être sacrifiés pour le soi-disant "bien commun" ce qui, soit dit en passant, est totalement contraire à la Convention d’Oviedo ou Convention européenne de bioéthique qui stipule pourtant en son article 2 que « L’intérêt et le bien être de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. ».

 

Des gens qui donc, comme ça, s'en crier gare, verront leur vie qui bascule du jour au lendemain ou qui décèderont sans jamais avoir préalablement été informés de ces risques. Les effets secondaires des vaccins sont inévitables, le gros problème c'est qu'on ne sait pas prévoir sur qui cela tombera avec la problématique éthique supplémentaire, qui semble ici très clairement échapper au Dr Desmet, qu'on s'adresse à des gens majoritairement sains pour lesquels il est impossible de prouver un quelconque bénéfice thérapeutique: en somme, courir un risque certain d'éviter une maladie infectieuse, par définition incertaine.

 

Et bien entendu, quand on lit le Dr Desmet dire que "le rapport entre ce risque et le bénéfice pour la santé publique est facile à estimer.", on ne peut que déplorer cette arrogance dont le terreau n'est autre que l'ignorance d'un certain nombre de faits capitaux. Car, comme nous l'avons expliqué ci-dessus, la sous notification notoire des effets secondaires vaccinaux est reconnue par d'innombrables officiels qui admettent qu'il n'existe aucun suivi des populations vaccinées à long terme.

 

Compte tenu de cette absence de chiffres et de suivi (qui arrange évidemment fort bien les laboratoires et les instances de santé en terme de responsabilité), il devient on ne peut plus facile d'affirmer péremptoirement que le bénéfice l'emporte sur le risque comme le fait le Dr Desmet. En outre, il est à noter qu'il parle de "ce risque" mais il faut bien comprendre que vu la multitude de composants toxiques des vaccins, ce risque induit par l'aluminium et qui expose déjà à une variété de pathologies (jamais évaluées sur le long terme de façon comparative avec des vaccinés vs des non vaccinés), s'ajoute à d'autres risques connus ou non liés aux autres composants et à leur présence synergique dans ce qu'on appelle "vaccin"! Dans ces conditions, on comprend l'absence totale de crédit à accorder à ce qu'il convient de considérer comme des affirmations idéologiques (dogmes) et non scientifiques.

 

Un exemple parmi tant d'autres de ces risques non ou peu connus et donc aussi non ou mal évalués (et qui seront donc autant de biais et de contradictions possibles à l'enthousiasme du Dr Desmet) peut être trouvé dans la réaction qu'un médecin belge nous a fait parvenir à ce sujet: "CENSURE" (le médecin qui nous avait fait parvenir ça par mail préfère finalement ne pas être reconnu bien qu'il ait écrit cela dans un livre). Pour néanmoins en avoir une petite idée, il s'agissait du fait que l'aluminium peut, d'après "l'effet Kervran" entraîner des perturbations en interférant avec le sodium et le potassium  de l'organisme. Or, quand on sait que le sodium et le potassium sont tous deux impliqués dans la contraction musculaire et dans la conduction neuronale (influx nerveux), on comprend comment l'aluminium des vaccins peut occasionner des maladies neuro-musculaires.

 

Mais les choses ne s'arrêtent pas là. C'est ainsi que le Dr Desmet se targue, à la fin de l'article, de publier, lui, dans Nature, une revue où dit-il "d'autres scientifiques complètement indépendants lisent et vérifient si le contenu est plausible, pertinent ou si on raconte n'importe quoi" et d'ajouter en visant sans doute, entres autres le Dr Pilette que " Ce n'est pas le cas de tous les travaux".

 

D'abord, il faut rappeler que le travail du Dr Pilette n'avait pas besoin d'être "revu par les pairs" puisqu'il s'agit précisément d'un travail de compilation, de mise à disposition du public d'un ensemble d'études scientifiques dont la plupart ont justement été publiées dans de grandes revues après avoir été "revues par les pairs"!

 

Ensuite, le Dr Desmet n'a pas encore compris que certains travaux sont d'emblée mieux accueillis que d'autres par ce genre de revue médicale, idéologie médico-commerciale oblige. Et c'est si vrai que les travaux d'un scientifique comme Andrew Wakefield, qui avaient pourtant eux aussi, rappelons-le, été approuvés par les pairs (peer-reviewed) avant d'être publiés dans le Lancet en 1998, ont été étrangement retirés de la revue en 2004. "Déjà" pourrait-on dire.... 6 ans après! Mais n'oublions pas que des revues "hautement indépendantes" comme le Lancet ou le British Medical Journal par exemple ont noué des "partenariats d’éducation continue" avec Merck, fabricant mondial de vaccins en tous genres...

 

Quant à l'affirmation "Ce qui ne doit d'ailleurs pas empêcher  de chercher à savoir pourquoi certains réagissent mal.", il est piquant de constater que depuis les années 30', moment à partir duquel on a commencé à utiliser intensivement de l'aluminium dans les vaccins, aucune explication n'ait jamais été fournie par les officiels à ce sujet. Et ce, en dépit de toutes les victimes de la vaccination qui se sont succédées depuis lors (sans parler des autres effets secondaires dus à des vaccinations antérieures comme la vaccination antivariolique pour laquelle là aussi les victimes n'ont pas été recensées comme elles auraient dû l'être...).

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 21:45

Relaxnews, 21 juillet 2011

 

- L'Agence européenne du médicament (EMA) a recommandé, jeudi 21 juillet, de restreindre l'utilisation du vaccin contre la grippe A (H1N1) Pandemrix chez les personnes âgées de moins de 20 ans. Cette population est appelée à l'éviter, sauf si le vaccin trivalent antigrippal n'était pas disponible. Le Comité des médicaments à usage humain a signalé que la balance bénéfice-risque du vaccin restait positive.

En août dernier, de nombreux cas de narcolepsie ont été observés en Finlande et en Suède chez des enfants et adolescents ayant été vaccinés par Pandemrix. L'Agence suédoise des produits médicaux a ouvert, le 18 août dernier, une enquête sur d'éventuels effets indésirables provoqués par Pandemrix.


Les résultats préliminaires de cette étude ont fait état de six à treize fois plus de cas de narcolepsie chez les enfants et adolescents vaccinés par Pandemrix entre octobre 2009 et décembre 2010. En revanche, aucun risque accru n'a été démontré chez l'adulte.
Face à ce constat, l'EMA recommande aujourd'hui de restreindre l'utilisation du vaccin chez les plus jeunes.

 

Source: Santemédecine

 

 

GSK, dans un communiqué sur le sujet, a prétendu qu'elle continuerait à travailler très étroitement (ça on n'en doutait pas!) avec l'Agence européenne du Médicament et ce "dans le meilleur intérêt des patients" et qu'elle finançait une étude au Canada pour investiguer la cause des cas de narcolepsie. Et de préciser qu'elle fera appel à des scientifiques indépendants (sic) pour étudier le lien de causalité entre la narcolepsie et le vaccin...

 

Voilà bien une preuve de plus du très lourd tribut à payer pour l’utilisation d’une vaccination expérimentale à large échelle ! Et l’agence européenne arrive véritablement trop tard, comme d’habitude, pour donner l’illusion de jouer son rôle. Quelle mauvaise pièce de théâtre!

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 17:55

Une fois encore aujourd'hui, les médias (Le Soir, Vers l'Avenir, etc) n'ont parlé que des "bénéfices" des dernières découvertes d'une équipe de chercheurs de l'ULg au sujet de l'aluminium vaccinal sans rien dire au sujet des dangers de cette substance. Or, l'éjection de l'ADN cellulaire sous l'effet de l'aluminium vaccinal n'est pas forcément sans risque: ainsi libéré dans le milieu extracellulaire de façon inhabituelle, cet ADN va susciter une forte réaction immunitaire avec l'inévitable risque d'engendrer la production d'anticorps contre notre propre ADN c'est à dire une réaction auto-immune destructrice.

 

Initiative Citoyenne a donc fait part de son profond mécontentement aux médias concernés pour ce manque criant d'objectivité et d'éthique journalistiques.

 

Et nous leur avons fait parvenir notre Communiqué de presse de ce jour intitulé (cliquez sur le titre pour ouvrir le document) : "Fausses réjouissances au sujet des dernières découvertes sur l’aluminium vaccinal"

 

 

Suite à cet article dans Vers l’Avenir du 19 juillet, ce journal a le mérite d’avoir tout de même publié un rectificatif/complément. Nous avons répondu à ce nouvel article, en le commentant, ICI.

 

 

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 21:53

"Les remboursements pour la Rilatine explosent" peut-on lire sur RTLinfo le 17 juillet dernier.

 

Les dépenses Inami liées au remboursement de ce médicament sont ainsi passées de 1,3 million d'euros en 2005 à 5 millions d'euros en 2010, soit une augmentation de 30% par an.

 

Pourtant, on pouvait déjà lire en 2010, sur RTBFinfo que " Pour Laurette Onkelinx, on prescrit trop de Rilatine aux enfants." La ministre dénonçait alors l'encouragement à la prescription de ce médicament et entendait mettre au point un plan de lutte contre la surconsommation de ce genre de substances.

 

Dénoncer l'usage abusif de ce médicament sans se préoccuper des causes possibles d'une telle hausse n'a tout simplement aucun sens et s'apparente à des gesticulations politico-médiatiques inefficaces.

 

Un article LeVif/Belga d'août 2010 rappelle qu'en 2004, 6000 enfants consommaient de la Rilatine alors qu'en 2010, ils étaient 26 500 à en consommer soit une hausse conséquente en seulement 6 ans de temps...

 

 

Entre 2004 et 2010, y a-t-il eu beaucoup d’autres vaccins introduits ?

La réponse est OUI.

 

En effet, en 2004, le vaccin combiné hexavalent (diphtérie, tétanos, coqueluche, polio, haemophilius influenza b, hépatite B) fut introduit et massivement utilisé chez la plupart des nourrissons.

Fin 2004, le vaccin anti-pneumococcique (Prevnar) est arrivé sur le marché et dès 2005, on commença à le préconiser massivement par diverses campagnes.

En 2005, c’est le vaccin contre le méningocoque C qui fut introduit dans le calendrier vaccinal et préconisé à tous les bébés vers 1 an. Or ce vaccin, comme le vaccin hexavalent et le Prevnar contiennent des doses non négligeables d' aluminium.

En 2006, ce sont les vaccins contre le rotavirus qui sont venus encore s’ajouter puis très vite, ils ont eux aussi terminé dans le calendrier vaccinal officiel (qui finalement reprend la totalité des vaccins pédiatriques disponibles).

 

 

Bien que diverses causes environnementales puissent coexister, encore trop peu de parents ont conscience que les coktails de vaccins faits innocemment en bas-âge ne sont justement peut-être pas si anodins que ça.

 

Nombreuses sont les recherches scientifiques qui ont investigué le lien entre vaccination infantile, dommages neurologiques et troubles du comportement.

 

Les dénégations des officiels finissent souvent par rassurer à tort les parents et par les inviter à poursuivre la vaccination comme si de rien n'était. Pourtant, il convient de rappeler que ces experts officiels parlent souvent sans savoir en matière de sécurité vaccinale, en faisant fi du plus élémentaire bon sens.

 

Ils ne disent par exemple jamais au public que jamais, à aucune occasion, la moindre étude officielle n'a valablement comparé sur une période suffisamment longue des groupes d'enfants vaccinés avec des groupes d'enfants absolument non vaccinés.

 

Le public ne se doute ainsi absolument pas que la "sécurité" des vaccins telle qu'elle est présentée repose sur des comparaisons biaisées (d'enfants vaccinés avec d'autres enfants vaccinés) effectuées sur quelques semaines ou tout au plus quelques mois.

 

Etrangement, quand on effectue une comparaison réellement fiable entre enfants vaccinés et non vaccinés et ce sur une période suffisante de temps, comme l'a fait l'association néérlandaise indépendante NVKP, on obtient des réponses assez indicatives.

 

Ainsi, deux groupes d'enfants ont été comparés au cours de leurs cinq premières années de vie: un groupe d'enfants qui avaient reçu tous les vaccins officiellement préconisés aux Pays-Bas (312) et un groupe d'enfants qui n'avaient jamais reçu le moindre vaccin (231).

 

Les résultats ont montré que les enfants vaccinés étaient deux fois plus nombreux que les non vaccinés à souffrir d'hyperactivité avec déficit d'attention.  

 

Quelques soient les plans de lutte, les problèmes ne risquent donc pas du tout d'aller en s'améliorant si on continue d'occulter une des causes les plus plausibles de cette hausse inquiétante des cas d'hyperactivité.

 

Non seulement ce trouble occasionne beaucoup de souffrance aux enfants concernés avec un retentissement énorme sur leur vie scolaire, sociale et familiale mais en plus, il constitue une charge financière pour la collectivité (Inami).

 

Devant une situation d'inertie ou de tabou concernant un domaine aussi important que celui de la sécurité vaccinale, il importe que les parents s'informent par eux-mêmes.

Car il ne faut jamais oublier que beaucoup d'experts s'avancent de façon très (trop) téméraire sans toujours avoir toutes les cartes en main et que les sociétés savantes (comme par exemple la Société belge de pédiatrie) sont liés à leurs sponsors de l'industrie pharmaceutique.

 

 

Pour ainsi rompre avec le traditionnel « Si c’était vrai, ça se saurait… » et essayer d'élargir le débat, nous ne pouvons que conseiller la lecture de ces deux références additionnelles :

 

« Hyperactivité et déficit d’attention de l’enfant : comprendre plutôt que droguer » du Dr Françoise Berthoud, Editions Marco Pietteur.

 

Et renvoyer à la partie « Rilatine » du site Hyperactif.net 

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 20:59

Le Monde du 11 juillet 2011

 

Rives (Isère), Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence), Envoyée spéciale -

Leurs mères croyaient bien faire et les protéger contre ce mal dont elles entendaient parler à la télé, à la radio, et même au cinéma : le cancer du col de l'utérus. Le problème, c'est que le Gardasil, le vaccin commercialisé en France par le laboratoire Sanofi Pasteur MSD depuis novembre 2006, a transformé leur vie en cauchemar, assurent Laura Agnès et Laëtitia Celli, âgées de 16 et 20 ans. La première vit à Rives, dans l'Isère. La seconde à Digne-les-Bains dans les Alpes-de-Haute-Provence. Elles racontent un quotidien suspendu à des crises de paralysie imprévisibles, des maux de tête et des douleurs au ventre insoutenables.

 

Vendredi 8 juillet, elles ont envoyé une demande d'indemnisation à la commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Lyon, dont elles dépendent. Elles sont les premières, mais "d'autres suivront", prévient le conseil des jeunes filles, Me Charles Joseph-Oudin, qui s'est fait un nom depuis l'affaire Mediator. L'avocat s'attend à ce qu'on lui rétorque que les maladies auto-immunes se développent sans prévenir, "mais là, le facteur temporel est troublant, anticipe-t-il. Les premières crises arrivent après les injections, alors que ces adolescentes étaient en bonne santé, et qu'il n'y a aucun antécédent familial". Leur préjudice physique et moral devra être pris en compte, assure-t-il. "Les hospitalisations ont mis leurs études entre parenthèses, et elles angoissent de savoir comment la maladie va évoluer."

  

"PAS SORTI CE VACCIN À L'AVEUGLETTE"

 

Laura Agnès se rêvait infirmière. "Les médecins lui déconseillent désormais tout vaccin. Or, pour ce métier, certains sont obligatoires", explique sa mère, Stéphanie Agnès. Sensibilisée par les spots télévisés, c'est elle qui a décidé de faire vacciner sa fille, en 2009, l'année de ses 14 ans, "pour la protéger. Elle n'avait rien demandé, je l'ai empoisonnée. Les chiffres m'ont interpellée. Aux informations, ils montraient des femmes victimes de ce cancer. Je me disais qu'ils n'avaient quand même pas sorti ce vaccin à l'aveuglette."

  

La première crise survient quelques semaines après la première injection. Des fourmillements, suivis d'une paralysie dans la jambe gauche. Laura Agnès met trois mois à retrouver l'usage normal de sa jambe. A la deuxième injection, quand le coude est touché, le neurologue soupçonne une maladie génétique, mais ne trouve rien. Les examens sanguins sont bons. "Pendant ce temps, ma fille va à l'école comme elle peut", raconte sa mère. Laura redouble sa 3e. Après une première hospitalisation, en septembre2010, les médecins concluent à une polyradiculonévrite chronique. Deux autres hospitalisations suivent. "Cela ne la guérit pas, mais ça la soulage", explique Mme Agnès.

 

Pour Laëtitia Celli, c'est également sa mère qui l'a poussée à se faire vacciner. "Alors qu'elle ne voulait pas, se désespère Rachel Celli, épouse de gendarme. Mais ils m'ont foutu la trouille avec leurs messages." Les effets secondaires apparaissent le soir de la première injection. Fièvre, nausée, vertige. A la deuxième, Laëtitia Celli, alors en 1re, décrit "des coups de poignard dans le ventre": "C'était invivable. Les vertiges, les vomissements arrivaient subitement, tous les deux, trois jours. Je devais sortir de cours." La troisième injection "est une bombe : au lieu d'avoir des journées où je me sentais bien, là, j'étais mal en continu.

 

C'était devenu ingérable. Je n'arrivais plus à rester en classe, on a opté pour le CNED".

Les médecins de Digne-les-Bains la dirigent vers Marseille (Bouches-du-Rhône) où les spécialistes ne trouvent rien. "Du coup, ils ne me croient pas. Certains parlent d'un problème relationnel avec ma mère, ou du stress à cause du concours de médecine. Mais je n'invente rien. J'étais dynamique, je faisais du sport, je voyais mes copines, et, du jour au lendemain, c'est devenu l'enfer. Je ne peux même plus aller au cinéma, la lumière me gêne. A 20 ans, j'ai quand même autre chose à faire, non ?" Les deux mères décrivent une vie de famille compliquée. Des vacances qu'on ne prend plus, de peur d'une nouvelle crise.

 

 ETABLIR UN LIEN ENTRE LE VACCIN ET LES SYMPTÔMES

  

Pour toute réponse, Sanofi Pasteur MSD renvoie vers l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). L'autorité a recueilli 1 700 notifications pour le Gardasil, qui, comme tout nouveau médicament enregistré au niveau européen, a fait l'objet d'un plan de gestion des risques. Ces notifications concernent "essentiellement des accès fébriles intervenus dans les jours qui ont suivi l'injection", résume Bernard Delorme, responsable de l'information des patients et du public.

 

Des cas de maladies auto-immunes ont été recensés, "mais pas plus que pour les autres vaccins, poursuit-il. La proportion des effets indésirables graves est la même que celle qui survient naturellement dans cette tranche de population." Pour que ces jeunes filles soient indemnisées, les experts de la CRCI devront établir un lien entre le vaccin et les symptômes décrits. Cette relation, aucun médecin ne l'a pour le moment formellement établie.

 

Dans le cas de Laura Agnès, l'hôpital de Voiron (Isère) mentionne toutefois une "polyradiculonévrite chronique, probablement suite à l'injection de Gardasil." Et le centre de pharmacovigilance de Grenoble, après avoir observé la "chronologie d'apparition" des effets secondaires, a jugé "plus prudent, au vu du rapport bénéfice/risque, de déconseiller la 3e injection de Gardasil." Quant à Laëtitia Celli, elle saisit la CRCI "pour qu'enfin quelqu'un commence à [la] croire et trouve une solution à [ses] souffrances".

 

Emeline Cazi

 

 

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DOUTES SERIEUX SUR LE GARDASIL (12/07/2011; La Mutualité française)

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 17:18

Internet est souvent le premier lieu d'alerte sur la toxicité d'un médicament parce que le corps médical rapporte trop peu souvent les effets secondaires, par manque de temps et de formation et parce que les agences des médicaments sont loin d'être aussi indépendantes qu'elles le devraient à l'égard des fabricants.

 

Souvent rabroués ou mal diagnostiqués, les patients ou les parents d'enfants victimes trouvent alors dans Internet le seul véritable espace de liberté pour faire part aux autres de leurs malheurs. Ce faisant, elles ont aussi une véritable occasion de se rendre compte, le plus souvent, qu'elles sont loin d'être les seules dans ce cas, là où les fabricants prétendent souvent aux patients ou aux médecins que "c'est la première fois qu'ils entendent parler de cet effet secondaire-là."

 

Au sujet du vaccin Prevenar, plusieurs témoignages recueillis sur Internet devraient vous aider à vous faire votre propre opinion sur le sujet:



posté le
4/11/07 à 19:35

par : bbmalade

 

Coma 3 mois 30 heures après le vaccin prevenar

Impossible de faire un lien vers l'autre forum donc je vous donne un résumé de notre calvaire ...

Bonjour,


Mon fils de 2 ans est dans le coma depuis 3 mois deux jours après le vaccin PRENEVAR( 4eme injection ). Les médecins disent que c'est une encéphalite d'origine inconnue car il n'y a aucun virus ou bactérie dans les analyses !! Il est resté 80 jours en réanimation avant le transfert vers un centre de réadaptation. Actuellement il respire seul mais il est toujours inconscient. Cest un BB qui était en pleine forme sans problème de santé particulier, tout a commencé 30 heures après le vaccin.


Les IRM sont catastrophiques et le diagnostic n'est pas optimiste .Pour le moment il fait des petits progrès mais pas de moyen de rentrer en contact avec lui. Notre vie est un calvaire depuis 3 mois. Je souhaiterai avoir des témoignages des parents qui ont des effets assez graves du PREVENAR ? car les médecins ne veulent pas trop prendre au sérieux la piste du vaccins ( même s'il y a au moins 4 cas d'encéphalite poste vaccinale au USA). Ils disent quil na pas de cas deffets indésirables signalés pour le moment en France (ce vaccin est nouveau et il y a une pub qui passe à la radio).


Je navais pas de doute sur les vaccins jusqu'au jour ou BB est tombé dans le coma aux urgences 5 heures après son arrivé avec une réaction important à lendroit de linjection ...


Merci de votre aide

 

posté le
8/07/04 à 22:05

par : rolandparis

 

Danger avec le vaccin prevenar

 

Mon enfant Arthur agé de 4 mois et demis est décédé deux jours après avoir reçu le vaccin Prevenar.


L'autopsie a révélé que l'enfant avait fait une réaction vaccinale indiscutable avec de la fièvre, une asthénie et anorexie.


Ce vaccin non obligatoire a été effectué par le Pédiatre sans nous demander notre avis et sans respecter le signal d'alarme de la maman qui lui a dit il avait un rhume ne pensez-vous pas qu'il vaut mieux retarder le vaccin.


Aujourd'hui nous nous battons contre un Conseil de l'ORDRE DES MEDECINS indifférent et une justice qui récolte inexactitude sur inexactitude pour atténuer ou disculper le médecin inconscient.


Nous nous battons pour que vous ne viviez pas cet enfer qui est la perte de son petit garçon.


Ne vaccinez pas si l'enfant est fébrile, enrhumé et ne prenez pas le risque (car ce vaccin a des réactions secondaires graves) de vacciner avec ce vaccin non obligatoire si votre enfant n'est pas à risque ou dans une fratrie d'enfant en age scolaire...


Si vous connaissez des personnes qui ont eu des accidents avec ce vaccin écrivez-moi:


rmercier@alpha-optic.com

 

 

posté le
5/01/07 à 14:39

par : djar

 

Décès bébé

 

Bonjour,


Notre bébé est décédé à l'âge de 3 mois plus de 24 heures après avoir reçu le vaccin Prevenar. Tous les médecins à qui nous en avons parlé nous ont dit que le vaccin n'était pas responsable, mais nous sommes persuadés du contraire. On nous a dit qu'il s'agissait plutôt de la mort subite inexpliquée du nourisson.Nous attendons encore les résultats de l'autopsie, mais ne pensions pas que celle-ci pouvait confirmer ou non la responsabilité du vaccin. Si j'ai bien compris votre message, il semblerait que l'autopsie peut tout à fait révéler l'effet du vaccin ? Merci de m'en dire un peu plus.

 

 

 

posté le
7/09/05 à 14:46

par : voscane

 

Allergie

 

j'ai fait vacciner ma fille de 5 mois, il y a 15 jours et depuis elle est plus ronchonne, très fatiguée, elle a des petits boutons rouges sur le corps, se gratte sans cesse le crâne et cherche souvent à s'arracher les oreilles (comme si elle avait mal). je pense à une réaction allergique. son médecin me dit que non, mais j'ai de serieux doutes. Je n'était pas au courant que ce vaccin était si récent, sinon, je ne laurait peut être pas fait.

merci pour ton témoignage.

 

 

posté le
20/09/07 à 23:23

par : lola02021

 

Merci

 

Bonjour,


Je viens de lire votre message et je suis attérée. Je viens vous apporter mon témoignage. Ma soeur et moi avons accouché le 17 avril 2007 : elle de jumeaux et moi d'une petite Lola. Ils ont tous les trois reçu la 1ère injection de Prevenar . Tous les 3 ont eu des réactions : refus de manger pour tous les 3 , les jumeaux ne font plus leurs nuits et ont eu des réactions cutanées. Malgré tout, notre pédiatre a tout de même pratiqué la 2ème injection. Les jumeaux ont été très fatigués pendant plus d'une semaine, ne s'alimentaient plus (1 avait pris 20 g en 10 jours) et ils pleuraient toute la journée, la nuit. Pour ma fille, elle a été tellement fatiguée qu'un matin je ne suis pas arrivée à la réveiller. J'ai eu la peur de ma vie. On auraient dit que je tenais une poupée dans mes bras : toute molle, sans force, sans sourire. Puis elle a été trés énervée, irritée. Là où je ne comprends pas c'est que malgré les signes , les différentes réactions, les pédiatres ne prennent pas en compte ce que les parents leur disent. La notre n'avait jamais connu de problème suite à ce vaccin???????.

 

Finalement, ils n'auront pas la 3ème injection.
 

Mais grace à votre message, nous avons pris conscience de la gravité des effets secondaires et cela a pu expliquer le comportement de nos enfants.


Merci et je suis de tout coeur avec vous dans votre combat.

 

AUTRES TEMOIGNAGES INTERPELLANTS (ça ne manque hélas pas):

 

stéphanie07

3
amies

26/09/2007 à 17:09

 

Maman de 3 enfants, je ne connaissais pas le vaccin prévenar lorqu'il m'a été fortement conseillé pour ma dernière. Il se trouve qu'elle a fait une complication importante aprés la 3me injection (elle avait 6 mois), en effet elle a fait des crises de convulsions assez compliquée et ce qui est plutôt inhabituel chez d'aussi jeunes enfants. Il a bien été reconnu que le vaccin prévenar était en cause. Aujourd'hui ma fille a 18 mois et est surveillée de prés par un neuro pédiatre car il est probable qu'elle est des séquelles de ses convulsions. Elle bénéficie d'un tratitement anticonvulsif à ce jour (DEPAKINE). Je recherche donc des témoignages d'autres mamans à qui il serait éventuellement arrivé la même chose."

 

autre message de la même personne (lisez bien!):

 

stéphanie07

3
amies

05/10/2007 à 10:28

 

Merci de ton soutien vitaa595,


ce que je souhaiterai, c'est me sentir moins isolée, car dès qu'on touche à la vaccination c'est tabou. J'aimerai que d'autres mamans ou d'autres personnes se fassent connaître car apparament je ne suis pas la seule dans ce cas aux vues des infos que j'ai pu glaner chez les médecins mais après ils sont dans le secret médical donc silence. Il n'existe pas encore d'association je le pense mais je trouve ça domage car les langues vont commencer à se délier et on risque d'avoir bien des surprises. Je me sens trop seule et pas assez solide pour mener un combat de fer contre tout ça et en même temps quande je repense à ce que j'ai vécu je voudrai tellement épargner d'autres victimes. D'aprés moi et je me lance tant pis cela peu aller jusqu'au décés de l'enfant. Maëlle était en arrêt respiratoire quand elle a été enmenée par les pompiers aux urgences. Alors merci d'en parler et d'essayer de sensibiliser les mamans au sujet."

 

SAMIR4444

1
amie

12/11/2007 à 00:26

 

Bonjour stéphanie et BBmalade

Nous sommes du maroc, où le vaccin est encore peu connu, nous avons importé de france le prevenar pour notre fille qui a actuellement 2 mois et 15 jours.

Elle a eu une convulsion il y a 3 jours, morsure de langue, perte de la conscience, yeux révulsés, elle a récupéré aprés 15 minutes sans signes de séquelles apparents, nous l'avons fait ausculter par un pédiatre 1h aprés, elle avait de la fiévre 39°, en plus d'une diarhée. sur décision de ce dérnier nous l'avons hospitalisé (service réanimation d'une clinique spécialisée) pendant 24h.

Les analyses du sang n'ayant rien donné, et sachant que notre bébé a été réanimé à la naissance, le pédiatre nous demande d'effectuer une IRM pour éliminer l'hypothése de séquelles découlant de la réanimation post-naissance.

Quand on a regardé sur le prospéctus du vaccin, nous avons constaté que les convulsions peuvent survenir en effets secondaires.

De l'avis du pédiatre les convulsions fébriles, n'existent pas pour les BB de moins de 6 mois, et donc il s'agirait d'une convulsion afébrile...

Comme vous, nous sommes trés inquiets pour notre fille, et à l'occasion nous compatissons avec vous et souhaitons la guérison rapide de vos enfants.

Nous sommes tentés d'impliquer le PREVENAR dans cette convulsion, surtout aprés avoir lu vos cas, ce serait horrible que des laboratoires pharmaceutiques embobinent les pédiatres sur un vaccin présentant un risque avéré pour nos enfants...

Nous serions 3 cas parmi des milliers et donc notre voix ne péserait pas, ce serait un 0,000 quelque chose...

Nous sommes vraiment désemparés, doit-on arrêter ce vaccin, puisque jusqu'à présent nous en avons appliqué 1 au 2 éme mois ?"

 

Djar (qui a déjà témoigné sur le forum aufeminin, cfr ci-dessus apporte plus de détails ici):

   

DJAR

0
amie

14/12/2007 à 13:35

 

Sujet du message : Danger du Prevenar

 

Bonjour,

Je voudrais apporter mon témoignage concernant le vaccin Prevenar.

Notre fils est décédé l'année dernière à l'âge de 3 mois.

Nous l'avons retrouvé inconscient dans son lit 30 heures après avoir reçu sa première injection de Prevenar. Il est décédé 48 heures après à l'hôpital.

Comme il s'était retourné et n'était pas dans son lit habituel, nous ne savons pas si son décès est lié au couchage ou au vaccin. C'est peut-être la combinaison des 2 facteurs qui a entraîné cet état.

Le médecin de l'hôpital nous a dit qu'un enfant de cet âge a normalement le réflexe de tourner sa tête sur le côté pour respirer lorsqu'il se retourne. Ce qui nous renforce dans notre idée que le vaccin a une part de responsabilité dans ce qui est arrivé.

Il n'avait pas de fièvre, avait bu normalement ses biberons, mais était très grognon et avait beaucoup sommeil dans les heures qui ont précédé son malaise. Autre signe qui aurait dû m'alerter, ses yeux semblaient se révulser lorsqu'il dormait. Mais, faute d'information, on met ça sur le compte de la fatigue liée au vaccin et on ne soupçonne pas que quelque chose de grave va arriver.

Personnellement, je ne ferai pas faire ce vaccin à mon prochain enfant, mais je n'ai jamais eu la volonté d'attaquer le laboratoire car je n'ai aucune preuve et je connais des cas où des vies ont été sauvées grâce à celui-ci. Il est donc difficile de trancher dans un sens ou dans l'autre.

Bon courage à tous."

 

christel76

0
amie

09/06/2008 à 15:27

 

Sujet du message : effet secondaire ou coincidence!!!!

 

bonjour j'aimerai faire partager ce qui nous et arivé mercredi 4juin ,mon fils 2ans reçoit ces 2vaccins informix (la maman s'est trompée c'est "INFANRIX" le nom exact) et prévenar vers 19h je rentre du pédiatre il n'été deja pas bien il ces endormi trés tôt donc jen'est pas pu lui donner un supositoire en cas de fiévre,voila pas que dans la nuit il pleure,je vais le voir et il la de la fiévre 39 je pensse que ces due a la vaccination je lui donne advil une dose poid le matin voulan le sortire de son li je voi sa petite jambe qui reste raide alor que d'abitude il et deja pré a sortire du lit!!!il pleure je le prend dans mes bras mais la ilpleure encore plus ,ilne pouvait plus marché du tout!!!la jambe qui a reçut les 2vaccin et raide plus moyen dela bouger ,donc nous avons fini au urgence la il lui on fait une ecographie et rien n'est vu, onnous renvoie ché nous on nous disant que cesl'aprés coup qu'il va allé mieux au bout de 4jours ces vrai qu'il remarche mais ne se sert toujour plus comme avant de cette jambe il pren la force sur la droite,si dans lesjours a venir cela continue je vais pousser a aller plus loin dans leur recherche car on ma dit quer cela pouvait durer7jours et qu'il ne faut pas que je m'inqiéte!!!voila si quelqu'un a pu entendre parler ou simplement vecu la mème chose !!!!......................................................... "

  

bayou80

0
amie

18/07/2009 à 16:31

 

bonjour,

voila ma fille eline (qui aura 9 mois le 27) a subit le 06/04/09 la 3eme injection de l'infanrix quinta et la 2eme injection du prevenar (je précise qu'aucun effet secondaire n'ai apparu aux précédentes injections).


Le 09/04/09 sont apparues des difficultés a téter et une grande fatigue,puis progressivement une perte de tonus, jusqu'à devenir complètement hyporeactive et hypotonique en quelques jours.


nous sommes restées hospitalisées 11 jours pendant lesquels elle a subi scanner, angio-scanner, ponction lombaire, IRM, fond d'oeil, echographie, tests allergologiques, bilan endocrinien, bilan metabolique,caryotipe...tous normaux ainsi qu'un électroencéphalogramme qui c'est révélé ralentit, les potentiels evoqués auditifs (PEA) normaux et les potentiels evoqués sensitifs (PES) egalement ralentis...


le professeur en neurologie a finalement conclu qu'il s'agissait d'une rhombencéphalite post vaccinale car sans aucun traitement apres avoir etait au plus bas elle commencait a recupérer petit a petit.

elle est actuellement suivie par un neurologue et a refait le 16 et 17/06 un IRM, des PES et PEA de controles tout est redevenu normal, il reste tout de meme un leger ralentissement au niveau des PES.eline ne semble pas avoir gardée de sequelles moteurs son developpement est normal, mais il reste quand meme une interrogation sur son apprentissage de la marche... "

 

jo55100

0
amie

06/09/2009 à 04:05

 

Bonjour,


notre enfant, 4 mois au début des faits, a eu une injection de ce vaccin. Quinze jours plus tard, une forte fièvre est apparue (40°) qui a duré 3 jours. Depuis tous les quatorze jours exactement notre enfant fait des fièvres de trois jours à 40°. Au troisième épisode notre enfant a été hospitalisé. Tout les tests cliniques sont bons. Mais il fait toujours les mêmes fièvres. Nous en sommes au quatrième épisode et aucune solution en vue. On dirait une sorte d'infection type paludisme. Mais on n'a pas voyagé avec bébé. Est ce que quelqu'un a déjà eu un cas comme celui ci?
JO"

 

jenniferlouanh

0
amie

27/07/2010 à 16:25

 
Sujet du message : prévenar

 

merci grace a vous j'ai éviter le pire, un medecin ma conseiller de faire le vaccin prévenar a ma fille de 2an 1/2. sauf que par manque de confiance je suis venu voir ce qui se disait a propos de se vaccin sauf que je m'apercois qu'il a déja fait des dégats auprès de vos bébé!!


merci de votre aide!! et bon courage au maman qui subisse les dégats de se vaccin"

 

Source:http://www.confidentielles.com/ttopic-36814-LES-RISQUES-LIES-A-LA-VACCINATION-AVEC-PREVENAR.htm (il y a 8 pages différentes)

là aussi pour contacter ces gens, il faut se créer un compte sur ce forum "Confidentielles", se rendre sur le lien ci-dessus et contacter les personnes via messages privés.

 

ENCORE CECI:

 

posté le
17/09/10 à 12:14

par : fraternity1

 

Accident

 

Concernant le prévenar, je lisais le témoignage de parent hier sur le forum de france 5 des maternelles, qui expliquait le décés de leur enfant suite au vaccin.

Ma fille est handicapée suite aux vaccins prévenar et ROR fait en même temps.

SI je témogne et m'insurge sur ce que certains peuvent écrire c'est bel et bien parce que je vis au quotidien avec les problèmes provoqués par les vaccins.

Il y a maintenant 13 molécules dans le vaccin prévenar.

Il y a actuellemnt plus d'une centaine de vaccins en préparation, à croire que bientôt ils vont nous pondre le vaccin sérum de vérité ou contre la bêtise...

Il faut savoir que la majorité des molécules utilisées par l'industrie pharmaceutique vont tomber dans le domaine public et ne rapporteront plus rien aux labos. Ils essaient de palier à tout en créant des vaccins, composés je vous le rappelle avec pour certains des OGM, pour d'autres des métaux lourds comme l'hydroxyde d'aluminium ou le thimérosal.

Je ne suis pas anti vaccinaliste je tiens à le préciser mais bel et bien victime de tous ces vaccins, c'est pourquoi je pense avoir davantage de légitimité pour pouvoir en parler.

Est-il normal qu'un enfant doive vivre handicapé à vie parce qu'il a été un jour vacciné?

Le jour où les laboratoires mettront un vaccin réellement sans effets secondaires sur le marché, je me referais vacciner pour l'heure c'est bien loin d'être le cas on joue à la roulette russe, et aux apprentis sorciers.


Certains effets secondaires peuvent se déclarer plusiers mois aprés , même si les médecins n'y croient pas.


C'est pourtant certains d'entre eux qui n'ont pas hésité à dénoncer ces faits.
Merci messieurs dames, sans vous nous ferions comme les moutons de Panurge, condamné à suivre un mouvement où pour le bien de tous on sacrifie certains sur l'autel de la bêtise. "

 

source:http://forum.aufeminin.com/forum/f640/__f3_f640--vaccin-prevenar-pour-ou-contre.html

 

 

Assez récemment, sur Arte, un documentaire a été diffusé sur les essais cliniques des médicaments.



Dans ce documentaire, intitulé "Cobayes humains" (Voir ici  http://www.arte.tv/fr/3516806.html), on pouvait entendre les parents indiens et des médecins parler du cas d'une petite fille décédée peu après avoir subi la vaccination expérimentale (de la firme Wyeth) Prevnar 13, celui-là même qui est déjà utilisé ici, en Occident! Là aussi (en Inde), les investigations ont été bidouillées, comme expliqué par les médecins indiens dans le documentaire...

 

Il semble aussi que ce vaccin Prevnar soit lié à un risque accru de syndrôme de Kawasaki. Une hausse claire a été mise en évidence mais comme d'habitude quand il s'agit de vaccins, suite à des résultats inquiétants, d'autres résultats rassurants viennent toujours ensuite adoucir cela en affirmant que pour finir, il n'y a pas de sur-risque(!):

 

http://www.centres-pharmacovigilance.net/nice/bulletin143/PV_Nice_143.pdf (cfr début de la page 2)

 

lisez ce témoignage:

 

 

poupettine

Posté le 01-06-2005 à 15:42:31  

 

je suis d'accord sur le fait de prevenir des risques des vaccinations. ma fille venait être vaccinée contre le dtp et prevenar, et j'ai vu une question au sujet du ROR et du Kawasaki sur le forum. De plus depuis quelques temps on parle enormement du kawasaki sur ce forum alors que mes appels en 2004 restaient sans reponse...ça veut bien dire que quelque chose de nouveau developpe cette maladie !!! A tous les parents de Kawasaki recents, je lance cet appel si votre enfant a été vacciné juste avant la maladie, quelque soit votre pays d'origine. Qu'on sache !!!
 
Mille merci
Répondez sur mon mail clarab@tele2.fr

 

Source:http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:Jtiy7R9McewJ:forum.doctissimo.fr/sante/sante-enfant/syndrome-kawazaki-sujet_146486_1.htm+prevnar+kawasaki+prescrire&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=be&source=www.google.be



Extrait tiré du blog d'un médecin généraliste:
 
"i]" Prévenar : Prescrire me répond
 
Reçu un courriel de la Revue Prescrire suite à ma relance, au sujet de la problématique de l'intérêt du vaccin, et des éventuels risques de
Kawasaki.
 
D'entrée, on me signale qu'on ne dispose pas de nouvelles données depuis plus d'un an, et la contestation de l'étude américaine qui montrait un doublement du nombre de
Kawasaki suite au vaccin (motif de la contestation : intervalle de confiance trop large), et les contestation de la contestation.
 
On me donne par ailleurs une référence sur le
Kawasaki qui indique une mortalité de .... 0,08% !!! Or d'autres références mettent le curseur à 2 voire 3% ! Un facteur de 1 à 37, une paille !!!
 
Ce sur des anévrysmes coronariens séquellaires dont la fréquence varient suivant les études de 3 à 15%.
 
Les études européennes risquent de rester peu informatives pendant longtemps, le syndrome de
Kawasaki étant assez rare chez nous (par exemple, on estime qu'il y a 400 cas par an en France), contrairement aux USA et surtout au Japon.
 
Sinon, la réponse m'étonne sur un point. On m'écrit "à notre connaissance, l'étude américaine n'a pas montré de doublement de l'incidence générale". Or dans le numéro 273 p 428 on trouve "une étude menée aux USA ... a mis en évidence un risque de syndrome de
Kawasaki environ deux fois plus fréquent après administration de ce vaccin ..."

 

Voir aussi:

 

L'article d'un médecin généraliste français, du 21 octobre 2010 qui s'intitule: 

 "PREVENAR DE 7 A 13 : LE MARKETING VACCINAL DANS TOUS SES ETATS."

 

& l'article "Prevenar: les coulisses d'une médiatisation bien huilée".

 

Découvrir ici ce qu'on vous cache sur la nouvelle version du Prevenar (13):

Documents confidentiels accablants sur le Prevenar 13

 

De tels risques sont-ils au moins contrebalancés par une certaine efficacité en prévention de la méningite à pneumocoques (complication la plus grave)? Voyez plutot ici !

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 00:06

Nous savions déjà que la Justice était loin d'être parfaite. En voici une (sinistre) preuve de plus, révélée par le journal La Croix du 28 avril 2011.

 

Victime du vaccin hépatite B, promu tous azimuts par les autorités françaises dans les années 90', un homme atteint d'une sclérose en plaques depuis 1992 et en fauteuil roulant pour le restant de ses jours, a été condamné par la Cour d'Appel administrative de Marseille à rembouser plus d'1 million d'euros à l'Etat!!!

 

L'Etat avait été condamné en 2008 à verser plus d'un million d'euros à cet homme pour une "responsabilité sans faute". L’expert médical avait alors conclu à « une forte présomption d’imputabilité » entre la sclérose en plaques diagnostiquée en novembre 1992 et le vaccin obligatoire contre l’hépatite B que l’éducateur, employé dans un foyer pour enfants handicapés, avait reçu en mars, avril et mai 1992. 

 

Reconnaissant également un lien de cause à effet entre le vaccin et ces troubles, le tribunal des affaires de Sécurité sociale a reconnu fin 2006 la maladie comme accident du travail. Pas l’État, qui a fait appel. 

 

« En matière scientifique, on ne peut pas apporter la preuve certaine d’un lien exclusif. Il faut se baser sur les concordances. Or cet homme qui n’était jamais malade a contracté une sclérose en plaques dans les suites immédiates du vaccin », rétorque son avocate, Me Gisèle Raynaud-Brémond, qui entend à présent saisir la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). 

 

A présent, Jean-François Seulin, ce quadragénaire en fauteuil électrique depuis une dizaine d'années, envisage d'entamer une grève de la faim. Il attend les huissiers de pied ferme en sachant que son logement actuel, en partie payé grâce à cette indemnisation est le seul lieu possible compte tenu de son lourd handicap. S'il doit rembourser à l'Etat une somme aussi considérable, il sera obligé de vendre la maison sans savoir où aller. Il pose alors la question légitime: "L'Etat osera-t-il mettre un handicapé dehors?"

 

Signez la pétition: ICI

 

Visitez le site de Jean-François Seulin

 

 

La morale de cette histoire est exactement la même que celle de la fable de Lafontaine « Le Corbeau et le Renard ». Le Corbeau a cru le renard à son détriment, exactement comme le public a cru à la grande sûreté d’une telle vaccination promue par l’Etat. Une fois la maladie déclarée (le fromage tombé), le public doit tirer son plan et même pire, il doit rembourser des sommes qui ne suffiront de toute façon jamais à rendre la santé qu’il a perdue.

 

Si l’Etat voulait vraiment, par les vaccinations, promouvoir la santé publique, il n’agirait pas ainsi envers les personnes sacrifiées au nom de ses recommandations « scientifiques ». D’ailleurs, l’Etat a déjà indemnisé en douce plus de 100 victimes du vaccin anti-hépatite B et le Réseau des Victimes du vaccin hépatite B (Revahb) dénombre déjà plus de 3000 victimes d’effets graves du vaccin HB en France.

 

 

 

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