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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 23:12

Nous tenons, à titre informatif, à signaler un extrait fort important du texte paru le 21 avril 2011 dans le New England Journal of Medicine, sous la plume du Dr Aaron Kesselheim:

 

"Beaucoup de médecins et d'organisations de santé ont salué la décision de la Cour suprême dans l'affaire Bruesewitz VS Wyeth (une famille avait attaqué la firme Wyeth car sa fille était devenue épileptique et attardée mentale après la troisième dose du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche de Wyeth; la Cour suprême a débouté la famille!) estimant qu'elle contribuera à assurer la disponibilité et le bon usage des vaccins infantiles. D'autres s'inquiètent de ce que ça signifie pour les droits du patient. La sécurité des vaccins est une question de santé publique épineuse parce que les vaccins occupent une position unique sur le marché. Quand d'autres biens de consommation sont défectueux, y compris de par des défauts de fabrication, leurs fabricants sont généralement pleinement responsables pour les dommages qui en résultent. La pleine responsabilité est fortement favorable aux plaignants parce que les fabricants sont responsables pour tout type de dommages causés par leurs produits, indépendamment du niveau de précautions prises. Ce standard, cette généralité constitue une incitation pour les producteurs, afin qu'ils produisent des produits de consommations suffisamment sûrs. Mais les produits médicaux- comprenant les vaccins, les médicaments et certains actes et services médicaux- sont inhabituels dans le sens où les mêmes composants qui les rendent efficaces peuvent aussi occasionner de graves effets secondaires. Donc, il n'est pas possible de concevoir des versions (vaccinales) plus sûres sans perdre du même coup leur fonction essentielle. Les experts légaux influents s'accordent pour dire  que "les fabricants de ces "produits inévitablement dangereux" devraient être exemptés de la pleine responsabilité pour ces produits, aussi longtemps que les consommateurs sont adéquatement informés au sujet de ces risques. Ce principe permet ainsi à de tels produits de rester sur le marché, à partir du moment où ils apportent une contribution essentielle en matière de santé publique. Au début des années 80 cependant, l'approvisionnement en plusieurs vaccins pédiatriques essentiels a été remis en question par les producteurs qui estimaient que le coût de poursuites judiciaires persistantes dépassaient les bénéfices financiers que ces produits pouvaient leur rapporter. Plus particulièrement, les fabricants étaient tenus responsables, même pour les effets secondaires supposés de vaccins, même lorsque de telles associations n'étaient pas scientifiquement étayées. Les fabricants ont déclaré que le menace que faisait reposer sur eux une telle responsabilité rendait impossible pour eux le fait de contracter une assurance et donc de pouvoir maintenir leurs opérations de production. En réponse (aux fabricants), le Congrès a fait passer la loi nationale sur les effets secondaires des vaccins infantiles" ("National Childhood Vaccine Injury Act"), laquelle officialise un système de compensation sans faute ("un tribunal en matière vaccinale") pour les enfants lésés par des effets secondaires consécutifs à l'administration de vaccins pour autant qu'il puisse être reconnu que le problème a été causé par le vaccin Ce système dépend des experts et il n'y a pas de procès devant un jury.[...]"

Chose intéressante, c'est que le Dr J.B Classen, un scientifique parmi d'autres, déplorait en 1999 dans le British Medical Journal que le public n'était pas assez informé des effets graves et également des effets à long terme des vaccins. Depuis lors, on aperçoit assez mal en quoi cette "information" du public s'est-elle améliorée?

 

Image-Cour-Supreme--inevitablement-dangereux.JPG

 

A noter également que la famille Bruesewitz dont il était question dans la publication ci-dessus a fait appel de la décision de cette " cour vaccinale" parce que celle-ci n'avait pas reconnu le lien entre les dommages de leur fille et la vaccination. Et si cette "cour vaccinale" n'a pas voulu reconnaître le lien entre la vaccination et les convulsions de l'enfant, c'est parce que le Département d'Etat à la Santé avait retiré ces troubles de la liste des maladies éligibles à une compensation administrative. Une attitude troublante quand on sait que l'agence de presse Reuters publiait le 4 mai 2010 un communiqué intitulé "Les vaccins peuvent provoquer le début précoce de l'épilepsie infantile" ("Vaccine may trigger early start of infant epilepsy").

Dans ce communiqué, on pouvait notamment lire que d'après une étude de l'Université de Melbourne (étude de Mc Intosh & al.) "Les vaccins infantiles peuvent provoquer l'émergence d'une forme sévère d'épilepsie infantile" mais étrangement, les chercheurs concluaient que ce désordre était ultimement dû "à des gènes défectueux et que ces enfants (aux gènes défectueux) devaient tout de même pouvoir bénéficier de ces vaccins protecteurs." Le Dr Wiznitzer de Cleveland (Ohio) qui a commenté cett étude à quant à lui déclaré qu'"une information et une communication précise et efficace" pourrait aider à maintenir la confiance du public dans les vaccins.

 

Plutôt que de tenter de dépister avant ces enfants plus vulnérables qui risquent ainsi de devenir épileptiques pour le restant de leurs jours suite à l'administration de ces "vaccins protecteurs", il semble que la priorité des officiels soit avant tout de "maintenir la confiance du public dans les vaccins." Le sacrifice des uns pour le soi-disant Bien de tous....

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 22:03

L’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) est une Association Professionnelle qui compte 60.000 pédiatres.

 

Elle publie les lignes directrices des programmes de vaccinations.

 

Au cours des dernières années, le public a pu prendre connaissance que l’AAP avait reçu d’énormes sommes d’argent des firmes pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins et a refusé de dévoiler aux médias les sommes reçues de Big Pharma. [1]

 

Dans les années 1980, l’AAP a exercé un lobbying auprès du Congrès en vue de protéger les pédiatres et les compagnies pharmaceutiques de toute poursuite judiciaire ayant trait aux effets secondaires des vaccins. Dans le même temps, les parents d’enfants dont la santé avait été endommagée à la suite des vaccinations déployaient un maximum d’efforts pour obtenir que soient reconnues les nouvelles dispositions concernant le consentement libre et éclairé dans le « National Childhood Vaccination Injury Act »  de 1986[2] qui a déjà permis de dédommager les familles dont un ou plusieurs membres avaient eu à souffrir des suites de vaccinations et ce pour un montant de 2 milliards de dollars.[3]

 

Aujourd’hui, quand un pédiatre continue de vacciner un enfant qui a déjà expérimenté des effets secondaires s’aggravant au fil des doses reçues, ce praticien ne peut être tenu pour responsable devant une juridiction civile si l’enfant finit par manifester des dommages cérébraux ou décède en raison de sa négligence professionnelle.

 

 

Source : Barbara Loe Fisher, NVIC Newsletter, 25 avril 2011.

 

 



 

 

[1] Lagorio C. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News. July 25, 2008

[2] NVIC. Federal Law National Childhood Vaccine Injury Act of 1986.

  [3] Health Resources and Services Administration (HRSA). National Vaccine Injury

 

 

En Belgique aussi, la Société de Pédiatrie est liée aux industriels du secteur comme on peut le voir sur leur site, dans la partie partenaires et dit "se faire un devoir de promouvoir la vaccination des enfants".

Va-t-on, chez nous aussi, en arriver à un tel délitement de la responsabilité ?

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 17:33

PARIS — L'Association d'entraide aux Malades de myofasciite à macrophages (AE3M), une maladie inflammatoire, a demandé mardi aux autorités sanitaires de revenir sur une décision prise en 2004 par l'Agence sanitaire du médicament, sous l'effet, dit-elle, de conflits d'intérêts.

 

La myofasciite à macrophages est une inflammation grave des muscles se traduisant par des douleurs musculaires et articulaires et une forte fatigue. Elle est fortement soupçonnée de se produire sous l'effet de l'aluminium contenu dans nombre de vaccins, chez des personnes génétiquement prédisposées.

 

Après une étude faisant apparaître la possibilité de liens entre aluminium des vaccins et la maladie, le CHU de Bordeaux avait suggéré en 2003 des études complémentaires, rappelle l'AE3M dans un communiqué. En 2004 le Conseil scientifique de l'Afssaps avait cependant choisi de ne pas recommander de nouvelles études. Or, selon l'AE3M, plus de la moitié des participants à la réunion du Conseil étaient "en situation de conflits d'intérêts patents".

 

Pour réclamer une nouvelle étude, l'AE3M s'appuie sur des déclarations du ministre de la Santé Xavier Bertrand, qui, à la suite de l'affaire du Mediator, a martelé que toute décision prise par une commission concernée par un conflit d'intérêt serait "nulle et non avenue".

 

L'association relève que, depuis 2004, de nouvelles recherches explicitent la pénétration des particules aluminiques "dans des organes distants comme le cerveau où elles s'accumulent progressivement, pour ne plus en ressortir". Des études canadiennes, selon l'AE3M, auraient aussi montré sur des souris "la neurotoxicité de l'hydroxyde d'aluminium utilisé comme adjuvant vaccinal".

 

L'association note aussi que depuis 2008 "il n'est plus possible de trouver de vaccins sans aluminium pour le DTPolio" et que le vaccin contre l'hépatite B se trouve dans la liste publiée le 31 janvier par l'Afssaps des médicaments et produits faisant l'objet d'une surveillance renforcée, "en relation notamment avec la myofasciite à macrophages".

Selon l'Afssaps, "l'actualisation des données est en cours".

 

L'association demande que soit annulé l'avis de l'Afssaps de 2004 et que l'on "reprenne ce dossier".

 

Lors de l'audition du nouveau directeur de l'Afssaps, Dominique Maraninchi, le député PS Gérard Bapt lui a rappelé cette affaire. "Vous allez être de suite placé au pied du mur pour restaurer la confiance avec les patients", lui a-t-il lancé.

 

Source: AFP

 

 

Plus d'infos dans ce dossier sur la myofasciite à macrophages, paru dans une revue professionnelle de kinésithérapie en 2009:  ICI 

 

 

Reportage diffusé sur France 3, le 6 décembre 2010, sur l'aluminium:

 

 

 

 

En tant que citoyenne, Sophie Meulemans, a écrit à tous les parlementaires belges de la Commission Santé de la Chambre (membres effectifs & suppléants) le 8 octobre 2010, en mentionnant ce dossier scientifique paru dans cette revue de kinésithérapie, et en posant toute une série de questions précises. Elle n'a, à ce jour, encore reçu aucune réponse...

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 23:30

Bien que datant de 2001 (parue dans Le Soir), l'interview de ce pédiatre est plus d'actualité que jamais car l'ONE n'a toujours pas réduit la voilure et continue d'exiger 8 à 9 vaccins là où son équivalent flamand, Kind & Gezin n'impose que la vaccination polio....

 

Voici un extrait de cette interview du Dr Jean-Louis Laloy, pédiatre homéopathe, plein de bon sens et de lucidité:

 

"Je trouve ainsi indigne que l'ONE (singulièrement du côté francophone), qui contrôle toutes les crèches, s'arroge le droit d'imposer aux gens toute une série de vaccins mais n'en assume nullement la responsabilité! Le médecin est toujours personnellement responsable des actes qu'il pose et je ne suis pas très bien le corps médical qui obéit sans réfléchir aux ukases des gens qui fabriquent les vaccins. L'information diffusée sur le sujet est le plus souvent partiale."



 

L'intégralité de cette interview: ICI

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 20:42

 

 

 

 

 

On consomme de plus en plus d'antibiotiques. Ce qui signifie de façon incontournable que les gens sont de plus en plus malades(car même si les médecins prescrivent à tort des antibiotiques dans des cas d'infections virales, ils ne les prescrivent tout de même pas, en routine, à des gens en pleine santé!).

Les infections récurrentes et opportunistes sont de plus en plus nombreuses et fréquentes.

 


Parallèlement à cela, la population est de plus en plus vaccinée: plus de vaccins dans l'enfance, toujours plus de rappels à l'âge adulte, des rappels et d'autres vaccins à l'occasion des voyages à l'étranger (Travel Clinics), des vaccins antigrippaux annuels dès 65 ans ou même avant.

 


La situation semble évidente: ON FATIGUE le système immunitaire à force de l'assommer sans cesse avec différentes vaccinations et leurs cocktails d'ingrédients toxiques que notre organisme n'a pas été habitué à gérer.
C'est ainsi qu'un nombre impressionnant de gens sont victimes d'infections diverses dans les jours et les semaines qui suivent l'une ou l'autre vaccination mais ils ne font même pas le lien, pour la plupart, ni leur médecin car ils ignorent que toute vaccination quelle qu'elle soit entraîne une baisse du système immunitaire (cfr.réf n°18 de ce texte)

 

Le mythe du "vaccin renforçant le système immunitaire" est faux et constitue une approche simpliste donc inexacte des mécanismes immunologiques complexes à l'oeuvre.

Le système immunitaire des enfants n'est pas mature avant 6 ou 7 ans. Pourtant, on commence à les vacciner dès 2 mois et cela sans répit jusqu'à leur deuxième année.

 

Une étude indépendante, menée au cours des 5 premières années de vie des enfants et comparant des enfants complètement vaccinés (selon le programme officiel hollandais) avec des enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin, a montré des chiffres extrêmement clairs. Selon cette étude, les enfants non vaccinés consomment près de 3 fois MOINS d'antibiotiques et sont globalement en bien meilleure santé.

 

 

               http://www.thinktwice.com/Dutch.pdf

Belle-Sante--graphe-1.jpg

 

 

 

L'inflation vaccinale de ces dernières années (toute prête à aller en empirant, logique du marché oblige) entraînera donc inévitablement une hausse encore plus grande de la consommation d'antibiotiques avec les phénomènes dramatiques de résistance accrue auxquels il faut s'attendre. Et l'OMS a beau jeu de venir à présent verser "sa larme de crocodile" au sujet de la hausse de consommation d'antibiotiques, elle porte une gigantesque responsabilité dans ce phénomène avec son idéologie vaccinatoire aveugle, qui n'a d'ailleurs plus rien de scientifique.

 

 

 

Les antibiotiques sont-ils indispensables en cas d'infection bactérienne?

 

 

NON, contrairement à ce qui a pu être dit dans le reportage télé ci-dessus!

Il s'agit là d'un discours institutionnel basé sur la seule "logique" consummériste des grands groupes pharmaceutiques dominants, plutôt que sur les faits.

Si, dans certains cas d'urgence ou d'échec d'autres méthodes, une antibiothérapie classique peut s'avérer indispensable, c'est loin d'être le cas de toutes les infections bactériennes!

Les huiles essentielles sont de puissantes substances qui ont déjà fait l'objet de plus de 10 000 études scientifiques rigoureuses démontrant leur efficacité dans de très nombreux domaines. Elles excellent notamment dans la sphère infectieuse où elles offrent l'avantage d'être très sûres (hormis personnes allergiques ou un état de grossesse ou un jeune âge en fonction des H.E employées) et d'offrir un effet tant anti-viral qu'anti-bactérien, là où les antibiotiques classiques ne sont qu'anti-bactériens.

 

Pour déterminer les huiles essentielles les plus indiquées, on peut réaliser un aromatogramme (dans un laboratoire spécialisé), qui repose sur la même méthode que l'antibiogramme. On peut alors déceler là où les puis puissantes et les séparer de celles dont l'efficacité sera plus restreinte voire nulle dans un cas donné.

 

 

 

Aromatogramme.JPG

    Image issue de la conférence sur les huiles essentielles de Brigitte-Alix Le Fur (septembre 2010)

 

 

 

 

Dans quel type de cas concrets les huiles essentielles peuvent-elles être utiles?

 

 

En cas d'infection sérieuse, il est important de s'adresser à un aromathérapeute, médecin ou pas (quitte à ce que les deux travaillent de concert). Mais d'ores et déjà, il est bon de savoir que les huiles essentielles peuvent aider dans les cas d'infections bactériennes suivantes:

 

- infections à méningocoques - huiles essentielles de bergamote, menthe des champs, ...

 

- infections à pneumocoques - huiles essentielles de citron, eucalyptus globuleux

 

- infections à Clostridium difficile- huiles essentielles d'anis étoilé (badiane), d'arbre à thé, cannelle de ceylan, sarriette des montagnes, ...

 

- infections à Staphylocoque (doré ou autre) - huiles essentielles de niaouli, d'eucalyptus globuleux, d'arbre à thé, thym, origan, sarriette, romarin, menthe des champs, ..

 

- infections à streptocoques - huile essentielle de thym, de romarin, eucalyptus globuleux, ...

 

- Pseudomonas- huile essentielle de cannelle,...

 

- infections par les salmonelles (thyphoïde) - huile essentielle de lavande, de citron, etc

 

- Helicobacter Pilori- huiles essentielles d'origan compact, thym vulgaire à thymol, arbre à thé, cannelle de Ceylan, girofle, ...

 

- Collibacilloses (cystites, vaginites, etc) -huile essentielles de santal, sarriette, eucalyptus globuleux,...

 

- Tuberculose  - huile essentielle de thym, de girofle, serpolet, origan, ajowan, niaouli, etc

("Courmont P. et al. ont démontré, au cours de tests, qu'une solution à 0,05% d'eugénol, issu d'huile essentielle de clou de girofle, était suffisante pour détruire le bacille de la tuberculose.")

 

 

[Une maladie comme la tuberculose ne se soigne pas forcément qu'avec des huiles essentielles! Les H.E peuvent agir de façon complémentaire au traitement classique, seules, selon la gravité de la maladie ou en association avec d'autres traitements phytothérapeutiques dans les cas de TB multirésistantes aux traitements antibiotiques classiques:

 

Par ignorance ou par idéologie, il est cependant regrettable que des médecins privent leurs patients de chances de traitements, d'autant plus quand ceux-ci sont plus efficaces ou tout aussi efficaces mais mieux tolérés!

 

Par exemple, la plante Lantana Hispida s'avère efficace dans le traitement de tuberculoses multirésistantes (MDR-TB):

 

Jimenez-Arellanes A, et al. “Activity against multidrug-resistant Mycobacterium tuberculosis in Mexican plants used to treat respiratory diseases.” Phytother Res. 2003 Sep;17(8):903-8.

 

Jiménez-Arellanes A, et al., « Antimycobacterial triterpenoids from Lantana hispida (Verbenaceae). »,

J Ethnopharmacol. 2007 May 4;111(2):202-5.

 

La plante Amborella Trichopoda, une des plus vieilles plantes à fleurs du monde s'est avérée, elle, aussi efficace, que deux traitements anti-tuberculeux de référence (pyrazynamide & ethambutol) dans une étude menée par des chercheurs attachés à l'Université de Paris Sud et au CNRS:



Billo M, et al., « Screening of some New Caledonian and Vanuatu medicinal plants for antimycobacterial activity.” J Ethnopharmacol.2005 Jan 4;96(1-2):195-200

 

 

 

aromatogramme-2.JPG

                   Image issue de la conférence sur les huiles essentielles de Brigitte-Alix Le Fur (septembre 2010)

 

 

 

Les modes d'administrations variés des huiles essentielles

 

 

 

Les huiles essentielles peuvent être utilisées par de nombreuses voies.

 

- Inhalation: on peut les respirer sur un mouchoir, faires des inhalations

 

- Instillations nasales, gargarismes

 

- En diffusion (pour assainir les pièces, endiguer les épidémies dans les espaces publics, les commerces); différentes sortes de diffuseurs existent dans le commerce.

 

- Par voie orale (dans du miel ou un peu d'huile d'olive, sur un comprimé neutre, dans des gellules gastro-résistantes préparées par votre pharmacien, des oléocapsules, sur un bout de pain)

 

- En massages/par voie cutanée: sur les poignets, sur les tempes (migraines), sur le plexus solaire, sur la plante des pieds, etc [certaines huiles, dermocaustiques nécessitent d'être diluées au préalable, dans des huiles végétales]

 

- En suppositoires (très utiles en cas d'infections, y compris chez les enfants)

 

- En ovules gynécologiques

 

etc

 

 

 

Pourquoi les grands médias et les experts n'en parlent pas plus?

 

 

Il faut bien comprendre que les huiles essentielles sont à la fois anti-virales et anti-bactériennes et qu'elles n'entraînent pas ce phénomène de résistance. Il faut aussi comprendre que ce faisant, elles concurrencent directement tant les vaccins que les antibiotiques qui sont généralement produits par les mêmes firmes.

Les firmes qui vendent leurs vaccins s'enrichissent donc doublement quand les populations survaccinées en viennent à consommer des antibiotiques pour traiter les effets secondaires des vaccins...

 

Dans le chef des médecins, il n'y a bien sûr aucune mauvaise intention et il ne s'agit pas d'un grand complot. Simplement, on ne leur enseigne pas les effets bénéfiques des substances naturelles dans le cursus facultaire de base. Ils sont constamment "informés" via l'industrie pharmaceutique qui envoie ses visiteurs médicaux, sponsorise leurs revues médicales et leurs congrès, qui jouent sur le contenu du cursus universitaire, etc

 

Les méthodes naturelles constituent un moyen d'être plus autonome pour les patients.

On comprend donc facilement que les grosses industries pharmaceutiques ont des intérêts contraires: entretenir la consommation par le biais de marchés captifs.

 

Au niveau politique, il n'y a d'ailleurs pas de véritable volonté d'amélioration à ce niveau: le lobbying des grosses firmes est énorme (on l'a encore vu avec le contrat secret d'achat de vaccins H1N1 que la ministre fédérale belge avait osé signer!) et celles-ci recourent au besoin, au chantage à l'emploi. C'est ainsi qu'au nom de 6000 ou 7000 emplois, on prive des dizaines de milliers de Belges des traitements au rapport bénéfices/risques le plus performant.

 

 

 

Les huiles essentielles constituent-elles une voie d'avenir face aux résistances d'antibiotiques et à l'inflation vaccinale?

 

 

"Face au problème soulevé depuis plusieurs années par la résistance des bactéries, la seule alternative fiable à l’usage des antibiotiques semble être celle des huiles essentielles. Connue de façon empirique depuis des siècles, leur efficacité anti-infectieuse a été scientifiquement démontrée in vitro et in vivo." (Nutranews)

 

"La fonction antibactérienne des huiles essentielles est utilisée depuis des siècles mais n'a été reconnue que récemment. Découverte scientifiquement au début du XX° siècle par le Dr Grattefossé, son utilisation s'est développée pour devenir depuis une trentaine d'années une véritable alternative aux antibiotiques lors des infections." (tpe-huiles-essentielles-emonsite)

 

 

Comment trouver plus d'informations sur l'usage des huiles essentielles (aromathérapie)?

 

 

De nombreux ouvrages ont été écrits à ce sujet. Citons notamment:

 

- "Ma Bible des Huiles Essentielles", Danièle Festy (pharmacienne aromathérapeute), Leduc Editions. Site internet de Danièle Festy:  http://www.danielefesty.com/

 

- " Les huiles essentielles, médecine d'avenir", Dr JP Willem

 

- "Aromathérapie", Dr Jean Valnet

 

- "L'aromathérapie- Se soigner par les huiles essentielles", Dominique Baudoux, éd. Amyris

 

- Les huiles essentielles, un pouvoir antimicrobien avéré (Nutranews)

 

etc etc

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 15:04

Publié le 6 avril 2011 (Journal International de Médecine)

 

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Paris, le mercredi 6 avril 2011 – L’alerte avait été lancée dans la torpeur du mois d’août par les autorités sanitaires suédoises et finlandaises. Les deux pays faisaient état d’une suspicion d’augmentation des cas de narcolepsie chez des adolescents ayant été vaccinés contre la grippe H1N1 par Pandemrix (seul vaccin utilisé dans ces états nordiques). Des enquêtes étaient immédiatement lancées dans ces deux pays afin de disposer de données de pharmacovigilance plus étayées. Les verdicts ont été présentés il y a quelques semaines. Ce sont les autorités sanitaires finlandaises (le THL) qui se sont lancées les premières révélant que 60 enfants âgés de 4 à 19 ans avaient développé une narcolepsie après vaccination contre la grippe H1N1, soit un chiffre trois fois supérieur au nombre de cas recensés les années précédentes (dans une population équivalente). Le THL notait par ailleurs que quand la couverture vaccinale dans cette tranche d’âge avait atteint 70 %, elle grimpait jusqu’à 90 % chez les jeunes adolescents touchés par la narcolepsie. Aussi, aux yeux des autorités sanitaires finlandaises apparaît-il probable que ce phénomène soit lié à « l’effet conjoint du vaccin et d’un ou plusieurs autres facteurs ».

 

Un phénomène scandinave ?
 

Plus récemment, à la fin du mois de mars, la Suède emboîtait le pas de la Finlande en publiant une étude estimant que le risque de narcolepsie apparaissait multiplié par quatre chez les moins de vingt ans ayant été vaccinés contre la grippe A (H1N1). Ces résultats incitèrent la Direction des affaires sanitaires et sociales suédoise à déconseiller l’administration du vaccin aux enfants et adolescents, tandis qu’une commission d’enquête était réclamée par certains parents d’enfants frappés par la narcolepsie. Une situation comparable semblait n’être constatée dans aucun autre pays. C’est ainsi que sur les 200 cas de narcolepsie recensés un à six mois après une vaccination contre la grippe A (H1N1) dans toute l’Europe, plus de la moitié (120) concerne ces deux états scandinaves. Doit-on y voir une spécificité liée à ces deux pays ? « On réfléchit actuellement à un éventuel facteur génétique ou bien à quelque chose qui se serait passé lors de la vaccination » précisait il y a quelques jours Ignemar Persson, expert suédois.

 

Neuf cas contre 2,1 attendu
 

Ces recherches pourraient ne pas être essentielles alors que vient d’être révélée également en France une tendance à l’augmentation du nombre de cas de narcolepsie chez les adolescents vaccinés par le Pandemrix. A l’heure où la Suède et la Finlande lançaient leurs alertes, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) indiquait que six cas de narcolepsie avaient été rapportés après vaccination soit un nombre concordant parfaitement avec les incidences habituelles de cette maladie rare. Mais la réactualisation de ces données propose un bilan un peu différent. L’AFSSAPS indique tout d’abord que sur les 4 100 000 personnes vaccinées par Pandemrix, vingt-trois cas de narcolepsie ont été rapportés. Il s’agit d’un nombre tout à fait inférieur à celui observé en population générale (la France dénombre généralement neuf cent nouveaux cas de narcolepsie chaque année). Cependant, la situation est différente pour les enfants et adolescents âgés de 10 à 15 ans. Le nombre de narcolepsie attendu pour une population de 670 000 vaccinés aurait dû être de 2,1 : or neuf cas ont été enregistrés. Concernant ces chiffres, l’AFSSAPS se contente de préciser : « Ces données sont cohérentes avec celles observées en Suède, ce qui conforte l’hypothèse qu’il n’y pas de nombreux autres cas qui auraient été ignorés. La période de détection, elle aussi cohérente entre les pays, permet de poser l’hypothèse que la zone de risque de voir se développer une narcolepsie post vaccinale est maintenant dépassée ».

 

Un effet secondaire inattendu

 

Pour l’heure et alors que la vaccination par Pandemrix n’est aujourd’hui plus d’actualité (la campagne de vaccination saisonnière qui s’est achevée il y a plusieurs semaines reposait sur un vaccin trivalent contenant la souche H1N1), l’AFSSAPS s’en tient à attendre « la réévaluation du rapport bénéfice/risque » du produit actuellement en cours par l’Agence européenne du médicament (EMA). Peut-être cette étude ou celle menée par l’European Center for Disease prevention and control permettra d’en savoir plus sur les mécanismes qui peuvent expliquer le développement d’un tel effet secondaire, totalement inattendu avec ce type de vaccination et qui semble n’avoir été observé qu’avec l’un des vaccins développés contre la grippe A (H1N1).

Les pistes d’une susceptibilité génétique et/ou d’ un rôle d’un des composants non viraux du vaccin mériteraient d’être explorées. 



Aurélie Haroche

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 21:02

BMJ, 1999 January 16 ;318 (7177) :193


BRITISH MEDICAL JOURNAL

 

Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme.

 

John Barthelow Classen, Président

Classen Immunotherapies, 6517 Montrose Avenue, Baltimore, M.D. 21212, USA :Email : Classen@vaccines.net

David C. Classen, Infectious disease physician

Division of Infectious Diseases, LDS Hospital, Salt Lake city, UT,USA

 

 

EDITEUR – L’éditorial du Dr Jefferson au sujet de la vaccination et de ses effets secondaires négatifs fait état de notre recherche. (1)

 

Nous avons découvert que la vaccination effectuée à la naissance était associée à un risque moindre de diabète insulino-dépendant, tandis que la vaccination débutant à l’âge de 2 mois était associée à un risque plus élevé tant chez les humains et les rongeurs. (2)

 

En collaboration avec le Dr Jaakko Tuomilehto nous avons lancé une recherche sur les effets du vaccin contre l’ haemophilus influenzae de type b (HiB), notamment en ce qui concerne son influence sur le diabète.



116.000 enfants finlandais environ ont été randomisés pour recevoir soit quatre doses du vaccin à partir de l’âge de 3 mois, soit une seule dose à l’âge de 24 mois (3). Nous avons, d’une part, évalué l’incidence du diabète insulino-dépendant dans les deux groupes d’âge jusqu’à ce que les enfants aient atteint l’âge de 10 ans et d’autre part dans un groupe d’enfants qui n’ont pas reçu le vaccin – une cohorte de 128.500 enfants nés en Finlande dans les 24 mois qui ont précédé le début de l’étude sur les vaccins.

 

En mai 1998, une conférence fut organisée à Bethesda, Maryland pour évaluer nos données. Au cours de cette conférence, nous avons précisé que les données concernant le vaccin corroboraient les résultats de nos publications, à savoir que quand la vaccination avait lieu à l’âge de 2 mois, elle était associée à un risque accru de diabète. Notre analyse est également confirmée  par une augmentation similaire des cas de diabète après la vaccination Haemophilus Influenzae type b aux Etats-Unis, ainsi qu’au Royaume Uni (5).

 

En outre, nous devons signaler que, dans le groupe d’enfants vaccinés, l’augmentation des risques de diabète dépasse en importance ce qui était attendu en ce qui concerne la diminution de complications de la méningite à Haemophilus influenzae de type b.

 

La recherche en matière de vaccination a été basée sur la théorie que les bénéfices  de l’immunisation dépassaient de loin les risques  de complications à long terme. C’est ainsi qu’il fut estimé que des études sur la sécurité à long terme des vaccinations ne devaient pas être réalisées.

 

En étudiant le diabète qui n’est qu’une des complications chroniques potentielles, nous avons découvert que l’augmentation de la prévalence du diabète peut plus que contrebalancer la diminution des complications long terme de la méningite à Haemophilus Influenzae.

 

Le diabète provoqué par le vaccin ne devrait donc pas être considéré comme un effet secondaire rare. De nombreuses autres maladies (immunologiques) chroniques comme l’asthme, les allergies, les cancers  (Immune mediated) n’ont cessé d’augmenter rapidement. Elles peuvent aussi être mises en relation avec la vaccination.

 

Nous pensons que le public devrait être complètement averti que les vaccins, efficaces dans la prévention des infections, peuvent aussi avoir des effets secondaires négatifs à long terme. Un public de mieux en mieux informé ne tardera pas à exiger des études sur la sécurité des vaccins avant toute vaccination de masse. Nous pensons que tout cela devra déboucher sur le développement d’une technologie vaccinale plus sûre.

 

Références

 

1. Jefferson T. Vaccination and its adverse effects: real or perceived. BMJ. 1998;317:159–160. . (18 July.) [PMC free article] [PubMed]

2. Classen DC, Classen JB. The timing of pediatric immunization and the risk of insulin-dependent diabetes mellitus. Infect Dis Clin Pract. 1997;6:449–454.

3. Eskola J, Kayhty H, Takala AK, Peltola H, Ronnberg PR, Kela E, et al. A randomized, prospective field trial of a conjugated vaccine in the protection of infants and young children against invasive Haemophilus influenzae type b disease. N Engl J Med. 1990;323:1381–1387. [PubMed]

4. Dokheel TM. An epidemic of childhood diabetes in the United States. Diabetes Care. 1993;16:1606–1611. [PubMed]

5. Gardner S, Bingley PJ, Sawtell PA, Weeks S, Gale EA. Rising incidence of insulin dependent diabetes in children under 5 years in Oxford region: time trend analysis. BMJ. 1997;315:713–716. [PMC free article] [PubMed]

 

Source: Pubmed

 

Traduction en pdf, ICI.

 

Petite précision: le vaccin dont il est question ci-dessus et qui se trouve associé à un risque accru de survenue de diabète de type 1 est le vaccin HiB, contre l'Haemophilius influenzae de type b, un des 7 vaccins strictement exigés par l'ONE pour l'entrée en crèches!

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 20:36

Au JT de 19H30 de la RTBF du 3 avril 2011, on pouvait voir un petit reportage sur un phénomène en hausse constante: les allergies.

 

On pouvait notamment entendre que les allergies constituent la 4° cause de maladies chroniques dans notre société et qu' en 2020, 1 personne sur 2 sera allergique, en général.

 

Ces chiffres devraient nous interpeller car cela n'est pas du tout normal et parce qu' il s'agit d'un phénomène invalidant. Qui plus est, cette hausse constante, dans une société qui vaccine de plus en plus, constitue une tendance inquiétante.

 

 
 
Au cours de ce reportage, la pneumo-allergologue du CHU de Charleroi interrogée, le Dr Valérie Dufresne expliquait:

 

"Dans nos populations, notre système immunitaire n'est plus habitué à combattre des infections, des bactéries. On vit vraiment dans un monde aseptisé et notre système immunitaire trouve une voie d'échappement. Il commence à produire des anticorps un petit peu contre n'importe quelle molécule qu'il rencontre et voilà, l'allergie se met en route."

 

Ces propos, sans citer explicitement les vaccins, y font assez nettement référence car les vaccins symbolisent, mieux qu'une quelconque autre technique, cette lutte effrénée et cette peur maladive des microbes en tous genres.

 

Ces propos sont d'ailleurs aussi très nettement recoupés par ceux du Pr Lucienne Chatenoud, immunologiste et chercheur à l'INSERM:

 

"L’hypothèse la plus avancée est l’hypothèse hygiéniste. Dans tous les pays industrialisés, on observe une diminution des infections endémiques chez les jeunes enfants, liée aux programmes de vaccination et à l’utilisation des antibiotiques ; or cette diminution est corrélée à une augmentation de la fréquence des maladies auto-immunes ou dysimmunitaires: diabète de type 1, sclérose en plaques, maladies inflammatoires de l’intestin, mais aussi les allergies."

 

Ces propos de spécialistes en immunologie et en allergologie témoignent de ce qu' une partie croissante du corps médical est au courant des effets pervers des vaccins et qu'il sera de plus en plus malaisé, à l'avenir, de faire croire au public que ces risques sont minimes ou qu'ils n'existent pas. Du reste, ces preuves selon lesquelles le monde médical sait rendent de facto la moindre obligation vaccinale encore plus illégitime que ce qu'elle est actuellement.

 

Autre constat, toujours au sujet des allergies (Le Figaro): "La fréquence des allergies alimentaires chez les enfants a doublé en vingt ans." "Les allergies alimentaires touchent entre 3 et 7 % des enfants des pays industrialisés, et tendent également à augmenter dans les pays en voie de développement. Au Québec, on estime que de 6 à 8 % des enfants seraient affectés. Aux États-Unis, entre 1997 et 2007, la prévalence des allergies alimentaires a augmenté de 18 % chez les jeunes de moins de 18 ans."

 

Remarque intéressante: en 20 ans, on est passé de 7 vaccins dans l'enfance (polio, tétanos, coqueluche, diphtérie, rougeole, oreillons, rubéole) à 14 vaccins.

En effet, à l'heure actuelle sont aussi préconisés en routine pour les enfants: le vaccin HiB, le vaccin hépatite B (HB), le vaccin contre le pneumocoque (Prevnar), le vaccin contre le rotavirus et aux USA, aussi le vaccin contre la varicelle, celui contre l'hépatite A ainsi que l'injection antigrippale annuelle, même pour les enfants!

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 12:58

2 février 2011

 

Hépatite auto-immune causée par la vaccination

 

Dans un article du quotitien Aftonbladet, en Suède, on y rapportait dernièrement l’histoire malheureuse d’une jeune adolescente de 16 ans qui, après s’être fait vacciner pour se protéger de la “petite” grippe A H1N1 en 2009, s’est retrouvée avec une maladie pour le reste de ses jours: le Pandemrix serait en cause.

 

Ellinor vit depuis avec une maladie chronique, soit une hépatite auto-immune. Elle doit prendre des médicaments quotidiennement, comme si elle avait reçu une transplantation hépatique, afin que son système immunitaire ne rejette pas son foie, en plus de devoir se rendre à l’hôpital pratiquement chaque semaine. Son histoire a été rapportée dans le Aftonbladet

 

1 le premier avril, mais ce n’est pas un poisson d’Avril.

 

L’histoire d’Ellinor: un cauchemar

 

Dix jours après avoir reçu le vaccin contre la grippe A H1N1 en novembre 2009, le ventre d’Ellinor s’est mis à enfler. Au début,  on ne s’est pas trop inquiété, mais lorsque la fièvre a monté à 41 dégrés celcius, elle a été admise à l’hôpital d’urgence. Elle y est restée durant cinq semaines.

 

À son arrivée à l’hôpital, elle souffrait d’un empoisonnement du sang et elle a reçu des antibiotiques par voie intraveineuse, sans que la fièvre diminue. Les médecins ont remarqué que sa vésicule biliaire était dangereusement enflée, et on a donc pris la décision de la lui enlever. C’est lors de l’opération qu’on s’est rendu compte que le système immunitaire d’Ellinor s’attaquait à son foie. Le Pandemrix  est encore mis en cause, alors que c’est un fait que la vaccination peut causer des maladies auto-immunes. Une autres victimes de la vaccination. Et combien dont on entend pas parler? Les médias étaient rapides pour annoncer les quelques décès de personnes âgées causés par la grippe A H1N1 afin de faire peur au monde, mais où sont les médias pour nous donner l’autre côté de la médaille?

 

Rappelons que dès octobre 2009, et même avant, des médecins et autres spécialistes à travers le monde avaient averti que la pandémie était loin d’être aussi grave que le laissait entendre l’OMS. Imaginez, un pays comme en Pologne où personne ne s’est fait vacciner, on n’a même pas remarqué une augmentation des décès dus à la grippe. Le monde s’est fait totalement leurrer. Et maintenant? Des gens doivent vivre avec des maladies chroniques pour le restant de leur vie. Qui en profite? Encore les pharmaceutiques, qui vendent des médicaments à Ellinor, ou encore à ces dizaines et dizaines d’enfants et adolescents qui vivent avec la narcolepsie causée par le Pandemrix.

 

Notes et références

 

1.   Tog vaccinet – då stöttes levern bort

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 19:06

C’est confirmé: le pandemrix, vaccin en prévention de la grippe H1N1, augmente de quatre fois le risque de narcolepsie chez les enfants et les adolescents.

 

L’Agence des médicaments en Suède1 , dans une étude commune avec entre autres Karolinska Institutet et plusieurs régions de la Suède, arrivent à la conclusion que le pandemrix causerait la narcolepsie, particulièrement chez les enfants. Le pandemrix est un vaccin en prévention de la grippe H1N1 et une trentaine de millions de personnes se le sont fait injecter, parmi elles beaucoup d’enfants.

 

On a comparé les cas de narcolepsie déclarés entre deux groupes, soit les enfants et les adolescents vaccinées et les non vaccinés. Pour le groupe des vaccinés, on a remarqué que 0.97 cas sur 100 000 de narcolepsie ont été rapportés. Chez les vaccinés, c’est 4.06 cas sur 100 000 personnes. Donc, le risque de se faire diagnostiquer la narcolepsie est quatre fois plus élevé si l’on a été vacciné avec le pandemrix.

 

Rappelons que le pandemrix est fabriqué par Glaxosmithkline et est en quelque sorte l’équivalent de l’arepanrix du Canada. Le pandemrix avait été approuvé par la Commission européenne le 29 septembre 2009.

 

La narcolepsie

La narcolepsie, selon la Revue médicale suisse2 , est un trouble primaire du sommeil. La est une dyssomnie chronique avec présence d’une hypersomnolence due à des attaques irrésistibles de sommeil survenant plusieurs fois par jour, ayant une durée de quelques secondes à plusieurs minutes. L’hypersomnolence ne doit pas être confondue avec une fatigue chronique, dans laquelle il n’y a pas d’endormissement. Ainsi, entre risquer une bonne grippe ou d’être pris avec la narcolepsie, plusieurs préféreront la grippe. Il sera difficile de convaincre les gens de se faire vacciner la prochaine fois.

 

Notes et références

 

1.  lakemedelsverket.se []

2.  Narcolepsie: le point actuel []

 

 

Source: Sante.ameriquebec

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