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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 08:42

Décès d’un nourrisson de 3 mois après avoir reçu le vaccin pentavalent

 

(Diphtérie-Tétanos- Coqueluche- Haemophilus influenza-Hépatite B)

Décès d’un nourrisson de 3 mois après avoir reçu le vaccin pentavalent

NGHE AN (VNS), 21 octobre 2015

 

Un nourrisson de 3 mois serait mort hier après avoir reçu le vaccin pentavalent (5 en 1: Diphtérie-Tétanos-Coqueluche-Haemophilus Influenzae-Hépâtite B - Quinvaxem), au  Centre de Santé de la commune de Quang Phong dans le centre de la province de Nghe An (Vietnam)

 

Le petit garçon a hurlé, son corps est devenu tout pale et il s’est évanoui quatre minutes après avoir été vacciné.

 

En dépit de tous les efforts des médecins pour sauver l’enfant, celui-ci est décédé quelques instants plus tard.

 

Le vaccin qui avait été utilisé pour vacciner le petit garçon  a été mis sous scellés et les analyses sont en cours pour pouvoir déterminer la cause du décès de l’enfant.

 

Quinvaxem est un vaccin liquide qui avait été pré-qualifié par l’Organisation Mondiale de la Santé et qui était destiné à immuniser les bébés contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’hépatite B et l’Haemophilus Influenza, type B.

 

En mai 2013, l’utilisation du Quinvaxem a été suspendue dans tout le pays après qu’une série de réactions indésirables aient été signalées. La vaccination a été reprise en octobre 2015 après que des tests aient montré sa sécurité et son efficacité. – VNS. 

 

Source: Vietnamnews

 

George Bernard Shaw, Prix Nobel de Littérature 1925, le disait déjà à son époque où il y avait encore beaucoup moins de vaccins qu’aujourd’hui: « Si l’on pouvait mettre à jour tous les décès par vaccination dans le monde entier, ces chiffres feraient frémir Hérode lui-même. »

 

Voir aussi

 

La douleur d'une maman qui a perdu son petit garçon de 2 mois après une série de vaccins

 

26 enfants décèdent dans des pays pauvres après un vaccin qui avait été approuvé par l'OMS

 

Mexique: deux décès et des dizaines d'autres enfants indigènes empoisonnés par les vaccins

 

Le vaccin MenAfrivac paralyse au moins 40 enfants tchadiens

 

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: on ne sait pas comment marchent les vaccins!

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

+ Tapez aussi "décès bébé initiative citoyenne" dans Google.be ou Google.fr

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 22:55

La douleur d’une maman qui a perdu son petit garçon

de 2 mois après une série de vaccins

 

Par Becky Hastings, Journey Boost, 28 octobre 2015

La douleur d’une maman qui a perdu son petit garçon de 2 mois après une série de vaccins

Mon histoire.

 

Je veux que le monde entier sache !

 

S’il vous plaît, copiez, partagez, citez- faites tout ce que vous pouvez pour que le monde sache !

 

LES DOMMAGES CAUSES PAR LES VACCINS SONT BIEN REELS !

 

Le RISQUE EXISTE VRAIMENT ! Votre enfant n’est nullement à l’abri. Les vaccins peuvent frapper ceux qui s’y attendent le moins – comme ce fut mon cas.

 

Je m’appelle Suzanne Fuhri. J’ai deux filles qui sont nées en 1994 et 1995. Mes filles ont reçu leurs vaccins quand elles étaient petites. Je n’ai dès lors pas pensé qu’il me fallait faire une recherche personnelle quand mon petit garçon est né. Je ne savais pas que le programme de vaccinations avait été modifié. Aujourd’hui, les bébés reçoivent beaucoup plus de vaccins.

 

Mon fils, Tommy est né le 28 septembre 2012. Le 29 novembre 2012, alors qu’il avait deux mois, je l’ai conduit à sa première visite médicale. Deux jours plus tard, il était mort !

 

Je vis ma vie de tous les jours avec un cœur brisé. En ce qui vous concerne, vous avez le pouvoir d’éviter pareil drame à votre famille.

 

C’est chaque jour que je me pose la même question : comment ai-je pu les laisser faire pareille chose à mon bébé ?

 

Le médecin a injecté tous ces vaccins à mon petit garçon, et je lui faisais confiance ! Je croyais en toute confiance que les vaccins qu’il administrait à mon petit étaient tout à fait sans danger.

 

Ce médecin et tout son personnel ont été mis au courant du décès de mon fils – ils n’ont cependant jamais pris la peine de téléphoner ou d’envoyer le moindre mot. Ils savaient pourtant que Tommy était mort. Ils ne s’en sont guère souciés. Se seraient-ils dit qu’ils ne feraient plus d’argent avec nous parce qu’il n’y aurait jamais plus de visite médicale et des VACCINS POISONS ?

 

Mon petit me manque tellement !

 

Aujourd’hui ça me fend le cœur de réaliser que je n’avais pas fait mes propres recherches sur les vaccins. Pourtant l’information était disponible à peu près partout. Il suffisait que je me donne la peine de me renseigner.

 

Je pensais vraiment bien faire.

 

Je pensais que je faisais la meilleure chose au monde pour mon petit Tommy.

 

C’est après la toute première série de vaccins que j’ai perdu mon petit garçon.

 

Aujourd’hui mes bras sont vides, douloureusement vides !

 

A vous, parents, je voudrais vous prier de permettre que ma douleur puisse vous aider à prendre une décision sage. J’avais pensé qu’il n’y aurait aucun problème avec Tommy. J’avais tort ! Impossible de « retirer » une vaccination une fois qu’elle a été faite !

 

Comment est-il pensable que l’on puisse injecter tous ces ingrédients toxiques dans un petit corps  fragile qui ne peut  se défendre ET QUE L’ON INJECTE AUTANT DE VACCINS A LA FOIS !

 

IL EST TERRIBLE DE REALISER QU’IL EST IMPOSSIBLE DE REVENIR EN ARRIERE ! MON PETIT TOMMY EST PARTI !

 

Je pensais avoir un médecin de confiance, aimable, rempli de compassion. Je pensais que les vaccins étaient sans danger.

 

Les médecins sont payés. Ils injectent des vaccins qui peuvent s’avérer mortels ou provoquer de graves dommages chez certains bébés. Ils savant que ces risques existent, mais chaque vaccination rapporte de l’argent…

 

Même un seul vaccin peut être le vaccin de trop !

 

Il a malheureusement fallu que je perde mon petit garçon pour pouvoir apprendre la vérité, pour pouvoir apprendre que les vaccins peuvent être dangereux. Pourquoi n’ai-je pas fait confiance à la Nature ? Elle nous a donné un système immunitaire pour nous défendre contre les infections et les maladies.

 

Je vous en prie, ne prenez pas le risque. Cela n’en vaut pas la peine. Il y a tellement de choses qu’il est possible de faire pour se maintenir en bonne santé. Les vaccins sont TROP DANGEREUX !

 

Je ne puis malheureusement faire revenir mon petit garçon, mais je puis évoquer ma douleur pour avertir d’autres parents. Je voudrais vous exhorter de faires les recherches que j’ai omises de faire.

 

Source: Vaccine Impact

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 21:06

Décès après vaccination – L’histoire de Suzanne F.

 

Dernière mise à jour : 13/1/2014

 

Ci-dessous l’histoire de Suzanne et de la perte de son fils.

 

Voici l’histoire de mon fils Thomas :

 

« Je suis né en parfaite santé le 28 septembre 2012. On m’a administré le premier vaccin requis par la loi de l’Illinois, le vaccin contre l’hépatite B le jour de ma naissance à la maternité. Trois jours plus tard je suis rentré à la maison et tout semblait bien se passer. J’ai commencé à grandir petit à petit, j’étais heureux. Mes parents m’aimaient beaucoup. »

 

Le 29 novembre 2012, j’ai reçu ma première série de vaccins au cours de la visite médicale. On m’a injecté des poisons. Ma maman ne savait pas mieux. Elle a fait totale confiance au médecin qui lui a dit que les vaccins qu’on m’administrait étaient sans danger. Ma maman a pris la mauvaise décision. Elle n’aurait pas pu se douter qu’ils m’avaient empoisonné. Moi, évidemment, je ne savais pas m’exprimer. Je ne voulais pas que l’on m’injecte ces produits avec pareille aiguille pointue, mais maman les a laissé faire.

 

Un jour et demi plus tard, le 1er décembre 2012, j’ai quitté ce monde.

 

Je vois souvent maman pleurer. Je sais que, chaque jour, elle se réveille dans la douleur. Parfois, les forces lui manquent même pour aller faire des courses. Elle a du mal à dormir la nuit, peut-être parce que je ne suis plus là. Je sais qu’elle adorait me prendre dans ses bras. Maintenant ce n’est plus possible. Mais elle se rappelle toujours le bonheur qu’elle éprouvait quand elle posait sa tête contre la mienne.

 

Je sais à quel point je faisais le bonheur de mes parents. Ils m’aimaient beaucoup. Ils faisaient tout ce qu’ils pouvaient pour moi, mais quand maman m’a conduit chez le médecin pour me faire vacciner, ce n’est pas ce qu’elle aurait dû faire car à la suite de cela je ne suis plus avec eux. Je me suis endormi et ne me suis plus jamais réveillé. Ma maman m’a trouvé sans vie ce matin-là et son cœur s’est brisé.

 

Elle ne sera plus jamais la même. Plus d’un an plus tard, elle pleure encore tous les jours parce qu’elle ne peut accepter m’avoir perdu. Elle vit une grande culpabilité et n’arrête pas de se répéter des si, et des si…J’aurais dû rester près d’elle, mais ce n’est pas le cas.

 

Les médecins n’ont eu aucune idée de la douleur que j’ai ressentie quand ils m’ont injecté ces vaccins. Les compagnies pharmaceutiques ne ressentent non plus aucune douleur et ne se soucient guère que ma maman m’ait perdu. Les membres du gouvernement ne ressentent pas non plus la douleur que maman doit endurer chaque jour parce qu’il ne s’agit pas de leur enfant à eux.

 

Ci-dessus la photo qui a été prise le lendemain de la vaccination. Mes yeux ne semblent pas normaux. On dirait que je me suis drogué ou que j’ai été empoisonné, ce qui est le cas. J’ai pratiquement dormi tout le temps, n’ai presque rien mangé et le matin suivant, j’ai dû quitter mes parents ! MA MAMAN ME MANQUE TELLEMENT !

 

Source : Nevermindthem

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 13:48

Un drame de la vaccination – un papa témoigne de son cauchemar

Un drame de la vaccination: un papa témoigne de son cauchemar

D’après l’Interview de Harry Tembenis sur les dommages vaccinaux et la mort de son petit garçon, Soap TV – Age of Autism, 13 octobre 2015.

 

Je sais que le problème de la vaccination est très controversé. Je suis sur ce plateau de télévision pour présenter une autre face de la question dont on nous rabat les oreilles quasi tous les jours. Le gouvernement et les politiciens ne nous parlent jamais que d’une seule face de la réalité. En ce qui me concerne, je veux parler des effets secondaires qui peuvent parfois se produire pour que les parents puissent décider et choisir en connaissance de cause (consentement éclairé).

 

Notre histoire a commencé en 2000 après la naissance de notre petit garçon. C’était un très beau bébé, heureux et en parfaite santé. On pouvait vraiment dire qu’il était la lumière de nos deux familles.

Un drame de la vaccination: un papa témoigne de son cauchemar

Le lendemain de Noël, ma femme et moi avons conduit notre petit à sa première consultation médicale. Ce jour-là, il a reçu 4 vaccins : un dans chaque épaule et un dans chaque cuisse. J’ai tenu mon petit garçon contre moi pendant qu’on lui administrait ces vaccins recommandés par le CDC et les instances pédiatriques. Alors qu’on lui injectait un de ces vaccins, son petit corps s’est raidi comme une planche et il a commencé à hurler et à pleurer d’une manière à vous déchirer le cœur. Pendant que ma femme était en train d’essayer de le consoler, je me suis approché du pédiatre et lui ai demandé ce qui était en train de se passer. Je lui ai fait remarquer que je n’avais jamais vu que l’on faisait ainsi 4 vaccins à la fois ! Le pédiatre m’a répondu que c’était ce que l’on faisait maintenant d’après les recommandations du CDC pour tous les nourrissons des Etats-Unis. Il a ajouté que ce n’était pas 4 vaccins, mais bien 9 (9 antigènes). Je me suis esclaffé en disant que ce n’était pas possible. Le pédiatre m’a répondu que cela se faisait pourtant ainsi aujourd’hui  et qu’il n’y avait qu’à s’y accommoder.

 

Je réfléchissais : 4 injections pour 9 maladies en un seul jour chez un bébé de quatre mois ! Je ne pouvais pas imaginer que chose pareille soit possible. Mais en fait cela n’a été que le début de notre cauchemar. Quand nous sommes rentrés à la maison, le petit était vraiment très difficile et dans un état vraiment misérable.

 

Le lendemain à 4 heures du matin nous avons entendu des bruits bizarres venant de la chambre de l’enfant. Ma femme est allée voir et peu de temps après je l’ai entendue crier et pleurer. Je me suis précipité. Nous nous sommes alors rendu compte que ça n’allait pas du tout : le petit était tout bleu et en pleine crise de convulsions ; de la mousse sortait de sa bouche. C’était terrifiant. Je voudrais dire que je souhaite qu’aucun parent ne puisse voir pareil spectacle !

 

Nous n’avons pas voulu attendre l’ambulance. Nous avons enveloppé le petit dans une couverture et l’avons directement emmené à l’hôpital.

 

Nous avons expliqué que notre fils venait de faire une réaction aux vaccins qu’il avait reçus et qu’il faisait une crise de convulsions. J’ai expliqué la chose de cette manière à l’officier de police, à l’administrateur de l’hôpital, au neurologue, au médecin des urgences, aux infirmières… et quand nous avons finalement quitté l’hôpital, aucune réaction aux vaccins n’était mentionnée sur le rapport ! Ils m’ont tous répondu, droit dans les yeux qu’il n’y avait aucune relation entre l’état de santé de l’enfant et les vaccins qu’il avait reçus. Ils me donnaient tous un peu l’impression de répéter une leçon apprise par cœur et qu’ils régurgitaient !

 

Au cours des années qui ont suivi, j’ai entendu plusieurs fois la même rengaine. Un jour, je ne me suis pas gêné pour dire à un pédiatre que les doses de vaccins qui avaient été administrées à mon fils auraient été capables de tuer un éléphant !

 

Mon fils a encore reçu d’autres vaccins dans les temps qui ont suivi. Et chaque fois dans les 24 heures il refaisait les mêmes crises de convulsions. C’était ensuite l’ambulance et les secours d’urgence. Tous les médicaments anticonvulsifs qu’on lui administrait alors ne faisaient qu’empirer la situation. Je dois ajouter qu’il a aussi reçu le diagnostic d’autisme.

 

Nous avons finalement déposé plainte auprès du tribunal des vaccins. Il a fallu 11 ans pour que l’affaire soir réglée, alors que d’habitude tout se fait en l’espace de deux ans.

 

Un jour, après une de ces crises de convulsions, notre petit garçon a fait un arrêt cardiaque qui l’a emporté.

 

La plainte que nous avions introduite pour « dommages vaccinaux » a été redéfinie en plainte pour « décès à la suite de vaccinations ».

 

Les tout premiers problèmes sont apparus alors que mon fils avait 9 mois. Il est décédé après une crise qu’il a faite quand il avait 7 ans. Le tribunal des vaccins a établi le rapport entre les vaccinations que mon fils avait reçues, les dommages qu’il avait subis dans la suite et son décès.

 

A la suite d’une épidémie de rougeole à Disney Land, de nombreux états américains ont voulu faire abolir les lois d’exemptions à la vaccination (religieuse, philosophique). Partout, ils ont échoué, sauf en Californie où les vaccins ont été rendus obligatoires. Il semblerait qu’ils veulent rendre les vaccins obligatoires pour tout le monde, adultes y compris, pour l’année 2020.

 

Je voudrais dire que mon souhait le plus vif c’est qu’aucun autre parent n’ait à subir le cauchemar par lequel il nous a fallu passer. - Harry Tembenis 

 

Source: Age of Autism

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 19:09

Dédommagement de 61 millions de dollars pour un enfant dont la santé a été endommagée par les vaccins

61 millions de dollars pour indemniser un enfant victime de vaccins

La Cour fédérale américaine de Justice a accordé une somme de 61 millions de dollars pour le cas d’un enfant qui a subi une réaction indésirable grave après une vaccination. Les avocats du cabinet Maglio Christopher & Toale, P.A. pensent que l’affaire est clairement le résultat d’une réaction au vaccin DTCa. Les documents judiciaires montrent que c’est seulement quelques heures après que le bébé ait reçu sa vaccination de routine contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (v.acellulaire) qu’il a commencé à faire des convulsions, à présenter une respiration anormale, des pulsations irrégulières du cœur. Le matin suivant le cœur de l’enfant s’est arrêté complètement à 6h.05. Il a fallu 6 minutes de réanimation cardiorespiratoire pour ranimer l’enfant. Au cours des 6 dernières années, l’enfant a souffert de retards cognitifs, de paralysie cérébrale, d’encéphalopathie et de troubles épileptiques. Les avocats de la famille disent que les 61 millions de dollars contribueront à payer les soins médicaux que l’enfant devra recevoir pour le restant de ses jours.

 

Le bébé S.M., une petite fille, est née normale et en parfaite santé en août 2005. Deux mois plus tard, sa courte vie saine a changé tragiquement à la suite d’une réaction rare et grave au vaccin.

 

Les avocats qui se sont occupés de l’affaire ont fait valoir que le cas (N°08-463V) était clairement le résultat d’une terrible réaction à la vaccination DTCa. En fait,après avoir examiné le cas soumis par le cabinet d’avocats à la Division du « Vaccine Injury Compensation of the Department of Health and Human Services, il a été convenu que S.M. avait en fait droit à un dédommagement, car, comme le précise l’avocat de la famille, Anne Carrion Toale, la petite fille S.M. aura besoin de soins médicaux journaliers pour le restant de ses jours. Le dédommagement de 61 millions de dollars est destiné à couvrir ces frais.

 

Ce cas d’effets secondaires au vaccin est médicalement très complexe et les besoins futurs de l’enfant sont énormes. L’avocat Toale fait comprendre que sans représentation juridique, les choses auraient pu évoluer d’une manière complètement différente. « C’est pourquoi, nous recommandons fortement que les personnes qui veulent envisager le dépôt d’une plainte, aient recours à un avocat expérimenté dans ce genre d’affaires pour les représenter. » Maglio Christopher & Toale,P.A. ont représenté des personnes dont la santé avait été endommagée par les vaccins et ce, depuis plus d’une dizaine d’années. Ce bureau d’avocats continue de représenter des centaines de patients qui ont présenté des réactions indésirables aux vaccins, et ce, dans l’ensemble des Etats-Unis. […]

 

Source: Prweb

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 10:15

« On a volé ma vie »

Vaccin H1N1 & narcolepsie: on a volé ma vie

Madame Heather McFarlane était enceinte quand elle fut vaccinée contre la grippe porcine. Elle explique que cette vaccination a déclenché une narcolepsie qui fait qu’elle tombe endormie HUIT fois par jour…Elle espère pouvoir obtenir un dédommagement d’un million de livres sterling.

 

The Informed Parent, issue two 2015 (Extraits)

 

Quand Madame McFarlane, qui était enceinte, reçut une lettre  des services officiels de la Santé (NHS) lui conseillant de se faire vacciner contre la grippe porcine pour la protéger elle, ainsi que son fœtus, elle n’a pas hésité une minute.

 

Cependant, Madame McFarlane (40 ans) explique que l’injection qui lui fut administrée en 2009 quand elle était enceinte a eu comme effet de déclencher une narcolepsie invalidante (trouble du sommeil).

 

Cette maman de trois enfants explique qu’à cause de sa maladie elle s’endort jusqu’à huit fois par jour.

 

Madame McFarlane, enseignante à Glasgow, explique aussi qu’elle est constamment épuisée et qu’elle peut tomber endormie en faisant la vaisselle, en descendant les escaliers ou juste en parlant à ses trois enfants.. Il ne lui est plus possible de conduire et elle fait régulièrement des « siestes » au travail.

 

Alors qu’elle était enceinte de son troisième enfant, on lui administra le vaccin Pandemrix contre la grippe porcine, comme recommandé par les autorités de Santé (NHS) pour les femmes enceintes. Elle explique que ses avocats sont en train de négocier un dédommagement d’un million de livres sterling avec le fabricant du vaccin GlaxoSmithKline sans passer par les procédures de la justice.

 

La narcolepsie se développe quand le système immunitaire détruit des neurones dans une région du cerveau appelée hypothalamus. Les scientifiques poursuivent leurs recherches pour comprendre comment le Pandemrix peut provoquer cette maladie.

 

Madame McFarlane est en colère parce qu’elle a si peu l’occasion de voir grandir ses enfants, étant donné qu’elle s’endort souvent à des moments-clé où ses enfants auraient besoin d’elle.

 

Elle explique : «  la narcolepsie a dévasté ma vie. La plupart des gens pourraient croire que c’est un véritable bonheur que de pouvoir dormir ainsi tout le temps. Mais pour moi, précise-t-elle, c’est un véritable cauchemar. Son travail est régulièrement interrompu par des périodes de sommeil et elle a l’impression de perdre les meilleures années de sa vie.

 

Le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline qui fabrique le vaccin contre la grippe a fait savoir qu’il est prêt à régler les affaires avec une centaine de personnes au Royaume-Uni et avec 800 autres dans le monde.

 

Ses avocats lui ont dit qu’elle peut réclamer un dédommagement d’un million de livres sterling pour avoir apparemment développé une narcolepsie à la suite d’une injection qui était sensée la protéger de la grippe porcine. L’affaire est sur le point d’être réglée en dehors des tribunaux.

 

Au moment où elle fut vaccinée, il y avait de sérieuses craintes qu’une épidémie puisse éclater au Royaume-Uni. Mais Madame McFarlane affirme que sa vie a commencé à tourner au cauchemar après avoir subi l’injection du vaccin.

 

Madame McFarlane souffre aussi de catalepsie, une paralysie terrifiante qui signifie qu’elle peut faire de terribles convulsions au cours desquelles elle est conciente de tout ce qui se passe autour d’elle, tout en étant incapable de dire ou de faire quoi que ce soit.

 

Cette dame laisse tomber tout ce qu’elle a dans les mains quand elle se trouve devant l’évier, quand elle parle à ses enfants ou même quand elle commence à rire – des émotions toutes simples comme la tristesse, la colère ou même le rire semblent être des déclencheurs de réactions dans le cerveau.

 

Tous les aspects de sa vie comme le simple fait de descendre les escaliers affectent la qualité de sa vie. Elle a besoin constant du soutien de sa mère et elle est terrifiée par la paralysie qui semble s’éveiller.

 

« Au cours de la catalepsie, je puis être pleinement consciente tout en étant affreusement paralysée. La narcolepsie me fait en outre dormir. Je laisse tomber des assiettes, je tombe endormie en préparant le repas. Les enfants en prennent un coup. »

 

« On m’a volé ma vie et mes enfants sont privés de leur maman. »

 

« Je suis tout le temps trop fatiguée et je m’endors à tout bout de champ. »

 

Les autres mamans peuvent passer du bon temps avec leurs enfants. Elles peuvent sortir avec eux, aller aux concerts, aux musées, aux spectacles etc.

 

Je dois dépendre de mon mari Kevin, de ma maman Elly,  de ma sœur Lorna et d’amis pour m’aider sans arrêt. »

 

Le géant pharmaceutique GlaxoSmithKline qui fabrique le vaccin contre la grippe a fait savoir qu’il était prêt à régler les affaires avec une centaine de personnes au Royaume-Uni et avec 800 autres dans le monde.

 

Il s’agit surtout de sages-femmes, de médecins, d’infirmières, de pharmaciens, car ce personnel des soins de santé ont été pressés de se faire vacciner pour éviter d’exposer le public à des risques. Un porte-parole de GSK a déclaré que la société procédait activement à des recherches pour pouvoir comprendre le lien éventuel entre le Pandemrix et la narcolepsie. Chez les personnes concernées, il se pourrait qu’il y ait interaction entre le vaccin et d’autres facteurs de risque. L’ampleur et la rapidité avec lesquels les programmes de vaccination contre le H1N1 ont été mis sur pied sont sans précédent. Pour ces raisons, GSK et les gouvernements se sont mis d’accord pour gérer et partager la responsabilité en répondant aux réclamations et en couvrant les frais d’investigation et d’indemnisation s’il pouvait être démontré que les plaintes étaient fondées.

 

Tout au cours de la mise au point des vaccins contre la grippe H1N1, aucune donnée n’a pu permettre de penser qu’il existait une augmentation du risque de narcolepsie.

 

Madame Mc Farlane explique que c’est pour ses enfants Molly, 14 ans, Maisie, 11 ans et Dougie, 5 ans que ce syndrome des coups de sommeil a été le plus pénible.

 

J’aimerais tant pouvoir prendre la voiture pour aller faire des emplettes avec mes filles, mais c’est impossible.

 

Je suis remplie de tristesse en pensant à toutes ces choses qui me manquent. Comme les crises se présentent sans avertir, Madam Fralane se sent complètement épuisée. La narcolepsie perturbe sérieusement  les véritables rythmes de son sommeil. Le pire aspect de son calvaire a été le réveil de la paralysie dont elle souffre.

 

Il suffit parfois, qu’au cours d’un programme de télévision, je commence à rire pour me sentir à nouveau paralysée. Je me sens alors totalement impuissante, incapable de parler pour pouvoir communiquer.

 

Quand la chose m’est arrivée la première fois, mon mari a cru que je m’étais endormie – mais ce n’était pas le cas, et il m’était même impossible de lui dire que j’étais parfaitement consciente. C’est véritablement horrible et effrayant !

 

Tout ceci est arrivé parce que j’ai suivi les conseils du NHS en me faisant vacciner contre la grippe porcine pour éviter l’épidémie.

 

Madame McFarlane de Jordanhill, près de Glasgow a développé cette maladie après avoir reçu le vaccin Pandemrix comme l’avait conseillé le NHS pour les femmes enceintes.

 

J’ai reçu plusieurs courriers qui me conseillaient de me faire vacciner et j’avais peur de ce qui aurait pu m’arriver si je ne le faisais pas, explique-t-elle.

 

Ils ne m’ont évidemment pas dit qu’il n’y avait pas eu suffisamment de tests de sécurité long terme. Si j’avais su la chose, jamais je n’aurais accepté que l’on m’injecte le vaccin.

 

Les symptômes ont commencé à se manifester peu de temps après la naissance de Dougie en 2010.

 

Je luttais chaque fois pour me maintenir éveillée attribuant ces crises à l’énorme travail que doit accomplir une maman.

 

Après plusieurs mois de tests peu agréables, le médecin spécialiste du sommeil a suggéré que la narcolepsie de Madame McFarlane pouvait avoir un rapport avec l’injection qu’elle avait eue. Après avoir manifesté ces symptômes pendant plus d’un an et après avoir fait quantité de tests pour n’aboutir à aucun résultat fiable, mon médecin de famille m’a adressé à un neurologue.

 

On me soumit à nouveau à toute une série de tests, mais, à nouveau, sans résultat.

 

Après toutes ces recherches effectuées à l’hôpital Gartnavel, je fus orientée vers un spécialiste des troubles du sommeil. C’est alors que l’effrayante vérité a pu émerger.

 

Ce spécialiste m’a immédiatement demandé si j’avais reçu le vaccin contre la grippe. Ce spécialiste devait déjà avoir vu d’autres patients présentant les mêmes symptômes, et voilà qu’il tombait su un nouveau cas.

 

J’étais heureuse d’avoir enfin reçu un diagnostic, mais j’étais choquée de découvrir qu’il n’y avait pas de traitement.

 

Madame McFarlane doit prendre quotidiennement de puissants médicaments qui n’ont cessé de la faire grossir. Mais ce qui la rend la plus furieuse c’est tout ce temps qu’elle a perdu et qui ne peut plus être rattrapé. Elle regrette tellement de réaliser que ses enfants n’ont pas la maman qu’ils méritent. […]

 

Le porte-parole du Ministère de la Santé a déclaré : «  Nous comprenons à quel point la narcolepsie peut être une maladie angoissante. »

 

Le Pandemrix a été utilisé pour prévenir une maladie grave et des décès au cours de la pandémie de grippe porcine de 2009/10.

 

A cette époque, l’association possible avec la narcolepsie n’était pas connue.

 

«  Nous travaillons avec le fabricant de vaccins et les demandeurs » déclarent les avocats pour prendre au plus vite en compte les plaintes des patients.

 

Source : The Informed Parent, issue two, 2015 (Extraits)

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 20:53

On ne le redira jamais assez: les mensonges sur les vaccins et leur prétendue sécurité ne pourront pas durer éternellement. Les gens découvrent de plus en plus la vérité toute nue, aussi dure soit-elle... ils découvrent par exemple que pour éviter une maladie dont la probabilité statistique (ou celle d'une complication grave de cette maladie naturelle) est infime, on leur fait encourir des risques exorbitants, beaucoup plus variés et péjoratifs (quant à leur issue, le plus souvent chronique/irréversible et à leur délai de survenue parfois plusieurs semaines, mois ou années après tel ou tel vaccin).

Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice

Les cas sont en réalité innombrables mais une large majorité des victimes s'ignorent en attribuant la cause de ce qui leur arrive à la fatalité ou à autre chose. Or l'urgence, tant pour les victimes présentes que pour en éviter beaucoup d'autres à l'avenir, est de parler et surtout de porter plainte car ce scientisme vaccinal prospère avant tout sur la propagande, la pensée unique et l'omerta (médiatique, professionnelle,...) sans compter les pressions, les intimidations, amendes, menaces de peines de prison etc.

 

Voyez les informations ci-dessous, voyez ce qu'il en est de cas concrets et de l'importance de PORTER PLAINTE sans hésitation et en masse, pas seulement contre les firmes mais aussi et surtout contre les médecins et les pouvoirs publics (qui ont une très lourde responsabilité au vu de leurs recommandations vaccinales indéfendables, sans parler des lois d'obligations illégitimes). Un tournant jurisprudentiel s'opère pour ce qui est de la myofasciite à macrophages causée par l'aluminium des vaccins. Il faut continuer d'agir et de parler. Il y a va de l'avenir même des générations futures qui est en train d'être sacrifié dans l'oeuf avec un nombre toujours plus élevé de vaccins à tout prix...

Indre-et-Loire. 18 septembre 2015. La Nouvelle République

Malade depuis 23 ans elle demande réparation à l'État 

Christelle Da Silva-Royer, chez elle, entre ses parents, Michèle et Yvon, qui la soutiennent depuis 24 ans.

Christelle Da Silva-Royer, chez elle, entre ses parents, Michèle et Yvon, qui la soutiennent depuis 24 ans.

Handicapée depuis 1991 suite à un vaccin, Christelle, 43 ans, demande réparation à l’État et réclame 1 million d’euros. Elle a entamé une grève de la faim.

 

J'avais 19 ans, j'étais à la fac, et j'avais trouvé un petit boulot à la clinique Saint-Grégoire. Pour travailler en milieu hospitalier, il était obligatoire de se faire vacciner contre l'hépatite B… Christelle Da Silva - Royer, 43 ans, revient sur l'origine du calvaire qu'elle subit depuis 24 ans.

 
Les symptômes de la maladie se sont manifestés rapidement. Chutes inexpliquées, difficultés de mouvement, grosse fatigue, douleurs musculaires et articulaires, début de paralysie faciale… Mais aucun médecin, aucune analyse ne diagnostiquaient l'origine du mal dont souffrait Christelle.


Il a fallu attendre qu'une biopsie, pratiquée à l'hôpital Henri-Mondor, à Paris, en 1998, révèle la vérité : Christelle était atteinte de myofasciite à macrophages. Une maladie rare, dégénérative, associée à la persistance pathologique de sels d'aluminium utilisés dans certains vaccins… Dont celui contre l'hépatite B. 


Elle est obligée de quitter son poste de responsable grands comptes dans une société de marketing parisienne où elle s'imaginait faire carrière.


En 2001, Christelle créée une association d'entraide aux personnes atteintes par cette maladie. Elle a multiplié les séjours à l'hôpital depuis vingt ans, et les traitements antidouleur les plus lourds. Elle ne se déplace plus qu'avec des béquilles ou une canne. Pendant deux ans, elle a eu recours au fauteuil roulant.


Bénéficiant d'une pension d'invalidité de 600 € par mois, Christelle n'a plus le droit de travailler. « Il y a douze ans, j'avais porté plainte contre l'État qui m'avait obligée à me faire vacciner. En vain. Cette fois, j'irai jusqu'au bout », dit-elle, dans la petite maison que ses parents lui louent à Saint-Branchs. Mardi matin, jour du marché à Montbazon, elle a débarqué à la permanence du député Jean-Louis Beffara, suppléant de Marisol Touraine, ministre de la Santé. Avec son duvet, son oreiller et sa télé, « pour entamer une grève de la faim ».


Les gendarmes sont intervenus. Le député a quitté le Palais Bourbon pour venir à la rencontre de Christelle Da Silva - Royer. « Jean-Marie Beffara a saisi immédiatement les services de la Sécurité sociale et de Pôle Emploi », indique Christelle, qui a cessé de s'alimenter « tant que Pôle Emploi ne m'aura pas versé les 286 € d'indemnités du mois d'août… »

 

Une somme qui peut paraître dérisoire, comparée au million d'euros que Christelle réclame à l'État pour réparer son préjudice physique et moral.


Une reconnaissance qu'elle réclame « quitte à mettre ma vie en danger. »

 

Pascal Landré

 

Source: La Nouvelle République

Les malades atteints de myofasciite à macrophage peuvent être lourdement handicapés tant au niveau moteur, musculaire et articulaire que cognitif. Un certain nombre d'entre eux passent une biopsie du deltoïde pour objectiver la stagnation d'aluminium vaccinal dans leur muscle (un signe dont l'establishment dénie la moindre valeur de preuve mais selon les travaux de l'équipe du CHU Henri Mondor, non seulement cet aluminium vaccinal va stagner dans le muscle mais une partie de celui-ci va aussi se loger dans le cerveau de manière irréversible, ce qui pourrait très bien, au vu de la neurotoxicité connue de cette substance, expliquer les troubles neurologiques divers qui sont observés chez les patients et dont le seuil exact (et inconnu) de sensibilité à ce toxique varie au cas par cas... il est toutefois plus difficile de proposer une biopsie du cerveau à tous les malades atteints de myofasciite à macrophages qui ont eu le malheur de se faire vacciner...)

 

Fabrice, victime du vaccin hépatite B vient de publier sur sa page Facebook quelques photos de sa récente biopsie du deltoïde, des photos qui sont éclairantes par rapport aux discours visant à faire passer les vaccinations comme sûres et anodines. Il est toutefois capital que les gens voient ces photos AVANT de continuer à recevoir d'autres vaccins, qu'elles aient bien conscience de l'enfer qu'elles pourraient bien subir après leur prochain vaccin: 

Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice
Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice

Fabrice a aussi mis à la disposition du public un site d'information sur son handicap et ses implications (sociales, professionnelles, personnelles). Nous vous invitons très vivement à visiter ce site sur ce qu'il appelle sa "maladie fantôme".

Plongée dans l'univers d'une myopathie atypique: 

https://handicapinvisible.wordpress.com/ 

 

Vous pouvez aussi consulter le site suivant: https://www.vaccinssansaluminium.org/ MAIS ATTENTION, le problème de l'insécurité vaccinale ne se résume pas à cette seule question de l'aluminium et la seule suppression de l'aluminium n'est pas synonyme de sécurité vaccinale!

Vaccins et aluminium: le calvaire des victimes, l'avancée de la justice

 

Myofasciites provoquées par l’aluminium du vaccin hépatite B:

le Conseil d’Etat reconnait la causalité

 

18 septembre 2015

 

Paris, France -- Deux femmes, qui ont présenté des myofasciites à macrophages dans les suites d’une vaccination obligatoire par le vaccin contre l’hépatite B, doivent être indemnisées par l’état. La décision a été prise par le Conseil d’Etat fin juillet 2015 en raison d’un lien de causalité entre un vaccin à adjuvant aluminique et la pathologie diagnostiquée à la suite de la vaccination.

 

Un parcours du combattant

 

La première des deux, manipulatrice en électroradiographie, avait présenté en 1994 à la suite d’une vaccination contre l’hépatite B une asthénie et des myalgies qui ont été mises en 2003 après biopsie sur le compte d’une myofasciite à macrophages.

 

La seconde, auxiliaire en puériculture, a présenté des premiers signes cliniques dès 1996, à la suite elle aussi d’une vaccination contre l’hépatite B, et le diagnostic a été posé en 1998.

 

Les deux soignantes avaient saisi le Ministre de la santé en 2007, puis le tribunal administratif de Versailles en 2010 qui leur avait donné tort. L’appel avait été rejeté par la cour administrative d’appel en 2013.

 

C’est la raison pour laquelle le Conseil d’Etat a été saisi.

 

Une erreur de droit

 

Le Conseil d’Etat précise la cour a commis une erreur de droit « en écartant l'existence (…) d'un lien de causalité direct et certain, en l'état actuel des connaissances scientifiques, entre les lésions de myofasciite à macrophages apparues à l'emplacement des injections vaccinales et les signes cliniques tels que ceux dont Mme A. est atteinte. Par suite, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens du pourvoi, son arrêt doit être annulé ».

 

Le montant des indemnisations reste pour l’instant très limité – 3 500 euros pour chacune – mais c’est la 7ème et 8ème fois que le Conseil d’Etat rend une décision en ce sens et désormais les patients atteints de myofasciite peuvent fonder leurs plaintes sur une jurisprudence fournie. Il est aussi possible qu’ils saisissent à nouveau le tribunal administratif pour une indemnisation plus importante calculée après estimation du préjudice.

 

Un lien de causalité avec l’adjuvant aluminique

 

Le Conseil d’Etat insiste sur le lien entre myofasciite à macrophage et adjuvant aluminique : « considérant que, dans le dernier état des connaissances scientifiques, l'existence d'un lien de causalité entre une vaccination contenant un adjuvant aluminique et certains symptômes (fatigue chronique, douleurs articulaires et musculaires et troubles cognitifs) n'est pas exclue. Il existe une probabilité suffisante pour que ce lien puisse, sous certaines conditions, être établi».

 

C’est le cas par exemple « lorsque la personne vaccinée, présentant des lésions musculaires de myofasciite à macrophages à l'emplacement des injections, est atteinte de symptômes, (fatigue chronique, douleurs articulaires et musculaires et troubles cognitifs) soit postérieurement à la vaccination, soit, si certains de ces symptômes préexistaient, qu'ils se sont aggravés à un rythme et avec une ampleur qui n'étaient pas prévisibles au vu de l'état de santé antérieur à la vaccination».

 

Pour les deux patientes « il ne ressort pas des expertises versées au dossier que les symptômes pourraient résulter d'une autre cause que la vaccination».

 

Source : Medscape.fr

Fabricants de vaccins, Agence du médicament, Ministre de la Santé accusés de mensonge à l’Assemblée Nationale

 

Ce jeudi 22 octobre s’est tenu à l’Assemblée Nationale le colloque Désintoxiquons notre santé des lobbies. Organisé dans le cadre de l’opération Mains propres sur la santé, il réunissait de nombreux intervenants (politiques, ONG, associations, personnalités du monde médical…), dont l’association E3M (Entraide aux malades de myofasciite à macrophages) qui intervenait sur la pénurie de DTPolio sans aluminium, une pénurie qui ne doit rien au hasard.

 

Rappel des faits

 

Malgré son grand intérêt pour la santé publique (1 million de doses vendues chaque année, pour un coût unitaire de 6,70€), le vaccin DTPolio sans aluminium a été retiré du marché en juin 2008. Telle était la volonté du fabricant : il était plus intéressant de vendre un DTPolio avec aluminium (10,23€ la dose, soit +53%) ou un vaccin hexavalent contenant notamment l’hépatite B (40,76€).

 

Le fabricant (Sanofi Pasteur) a expliqué ce retrait du marché par le déclenchement soudain de nombreux effets indésirables.

 

Des données falsifiées

 

Or, une minutieuse analyse publiée par E3M en juillet 2013 a démontré, à partir de documents internes à Sanofi Pasteur, que les données fournies par le fabricant étaient falsifiées. E3M a aussitôt alerté les autorités sanitaires et les a informées de sa décision de déposer plainte pour faux, usage de faux et escroquerie. L’Agence du médicament et le ministère de la santé ont ignoré ces révélations et ont continué à répandre les propos mensongers du fabricant.

 

L’Agence du Médicament aurait dû contrôler la réalité de ces effets indésirables. La Ministre de la Santé aurait dû diligenter une enquête dès qu’elle a été informée des faits. Il n’en a rien été. Pour E3M, cette absence de réaction les rend complices de la falsification.

 

Voir l’intervention de Didier Lambert (Président d’E3M) à l’Assemblée Nationale :

En savoir plus sur ce dossier noir du DTPolio :

 

 

Source : Vaccinssansaluminium.org

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 10:27

Une petite fille de 5 ans décède à cause du vaccin ROR

 

Rougeole-Oreillons-Rubéole

 

D’après l’article d’Augustina Ursino, 24 septembre 2015

 

A la douce mémoire de Holly Marie Stavola

Décédée d’encéphalite aiguë après le vaccin ROR

 

Robin Stavola est la maman de la petite Holly qui est décédée tragiquement après avoir reçu la seconde dose du vaccin ROR qui était exigé pour que Holly puisse fréquenter l’école gardienne (dans le New Jersey).

 

Après que Holly ait fait une réaction grave au vaccin qui a entraîné des convulsions, des dommages cérébraux et une réanimation intensive, les médecins ont expliqué aux parents que Holly  ne pourrait pas guérir et resterait le restant de ses jours dans un état végétatif. Les parents de Holly se sont sentis perdus et ont, le cœur brisé, finalement dû accepter que les appareils qui maintenaient artificiellement leur petite fille en vie soient débranchés.

 

Après le décès de Holly, la maman Robin, a reçu un dédommagement après qu’il ait été déterminé que le vaccin ROR avait provoqué chez la petite fille une encéphalopathie aiguë.

 

Dans la suite, Robin a voulu se battre pour faire modifier la loi sur les dédommagements qui sont octroyés après des accidents vaccinaux

 

Alors que Holly a souffert pendant 65 heures dans les deux hôpitaux où elle avait été transférée, son pédiatre n’a même pas daigné venir la voir. Il arrive que certains pédiatres qui poussent les parents à faire vacciner les enfants ne se présentent même pas à l’hôpital pour prendre soin de ces enfants qu’ils ont vaccinés quand ceux-ci présentent des complications après les vaccins. Même l’aumônier de l’hôpital ne s’est guère montré sincère quand Holly se battait pour survivre. Les membres des familles en deuil ont tendance à croire que les aumôniers des hôpitaux sont là pour aider les affligés, mais certains d’entre eux seraient effectivement payés pour aider à accroître le nombre de dons d’organes.

 

« Nous avons cru les médecins quand ils nous ont dit que les vaccins étaient sans danger »

 

En l’honneur de la petite Holly, la maman nous raconte :

 

« Holly est née le 18 janvier 1995. Elle est née à terme ; il n’y a eu aucune complication. Le bébé était en parfaite santé. Nous avons fait confiance aux médecins et avons fait administrer à notre petite les vaccins recommandés par le programme de vaccinations.

 

On ne m’a pas donné de document informatif qui m’aurait permis de connaitre les réactions graves qui peuvent, dans certains cas, se produire après les vaccins. Holly a reçu, à temps, son premier vaccin ROR et le vaccin HiB à 16 mois.

 

Après avoir reçu ces vaccins, elle a fait de la fièvre, est devenue léthargique, n’avait plus d’appétit. Elle pleurait beaucoup plus que d’habitude, elle avait des maux d’oreille, ainsi qu’une toux qui a duré sept semaines consécutives. Pendant trois semaines, nous n’avons pas dû consulter le pédiatre. Nous sommes retournés à sa consultation une semaine et demi plus tard quand Holly recommença à faire de la fièvre et avait à nouveau perdu l’appétit. Nous avons encore dû reconsulter le pédiatre parce que la fièvre ne baissait pas.

 

Aussi incroyable que cela puisse paraître, onze jours après ces séries de visites chez le médecin parce que Holly était MALADE, le médecin décida de lui administrer le vaccin polio oral (OPV) et son quatrième DTCa.

 

On me raconta que Holly avait réagi normalement aux vaccinations précédentes et dès lors que l’on pouvait poursuivre les vaccinations. Le médecin ne sembla nullement préoccupé par le problème. Aucun médecin ne me fit remarquer que Holly ne devait plus recevoir de vaccins vu qu’elle aurait pu réagir de manière plus grave encore.

 

Jusqu’alors, j’avais totalement fait confiance à mon pédiatre et n’avais jamais entendu parler de réactions aux vaccins jusqu’en 1996. Au moment où les problèmes se sont présentés, nous n’avons pas eu l’occasion de contacter d’autres parents et de nous rendre compte de l’importance des effets secondaires qui se produisaient.

 

Le 18 janvier, 2000, Holly a célébré son cinquième anniversaire.

 

Le 25 janvier 2000, donc une semaine plus tard, je me suis rendue avec Holly à la visite pédiatrique de ses 5 ans. Holly y a reçu un autre vaccin contre la polio (vaccin oral). Ce vaccin ne fut plus recommandé à partir de janvier 2000. Holly le reçut de toute manière avec le ROR, le DTCa et le test tuberculinique. Le jour où Holly a reçu ses vaccins au cours de la visite médicale de ses 5 ans, ELLE N’ETAIT PAS MALADE !! […]

 

Holly s’est retrouvée aux soins intensifs

 

« Après la visite, nous sommes rentrés à la maison et Holly a commencé à se plaindre de douleurs au bras. Je ne me suis pas inquiétée outre mesure étant donné ce que j’avais lu dans les documents d’information. On me conseilla donc de ne pas m’inquiéter. A l’époque, je ne savais même pas que les enfants pouvaient faire de graves réactions après avoir reçu des vaccins. Comme on me l’avait seriné maintes et maintes fois, je croyais que les vaccins étaient sans danger.

 

Le samedi 30 janvier 2000, cinq jours après que les vaccins lui furent administrés, elle jouait dehors dans la neige, donc très peu de temps avant que l’effet indésirable ne se manifeste.

 

Holly s’est plainte de douleurs au bras pendant toute une semaine à la suite de cette visite chez le médecin. Bien que l’on m’ait assuré que tout était normal, ce n’en fut pas moins le début de l’horrible cauchemar par lequel il nous a fallu passer et qui a commencé sept jours après la visite chez le médecin.

 

Le 1er févier 2000, sept jours après avoir reçu son deuxième vaccin ROR, Holly faisait une température de 40° ; elle avait mal aux oreilles et avait mal à la gorge.

 

Nous nous sommes rendus chez le pédiatre uniquement pour qu’il nous prescrive des antibiotiques et n’avons pas pensé mentionner le ROR, Le vaccin oral polio, le cinquième vaccin DTCa et le test tuberculinique que Holly avait reçus sept jours avant. Le médecin ne sembla nullement se soucier des réactions qu’avait présentées Holly après le premier vaccin ROR.

 

Nous nous sommes rendus dans une pharmacie pour y acheter l’antibiotique Suprax (cefixitime) et je lui ai administré la première dose.

 

Sur l’heure de midi, Holly a fait une sieste de deux heures. A cette époque, Holly ne faisait plus aucune sieste, mais j’ai pensé qu’elle en avait besoin parce qu’elle ne se sentait pas bien. A part une infection, le pédiatre n’a pas pensé que quelque chose était inhabituel. C’est la raison pour laquelle, j’ai pensé qu’il n’y avait rien de bien grave. Mais tout a fini par changer.

 

J’étais assise sur le lit quand Holly s’est réveillée à huit heures. Elle s’est réveillée en faisant une crise d’épilepsie (grand mal) avec une température de 41,6. Ses yeux étaient révulsés et de la mousse sortait de sa bouche.

 

A partir de ce moment-là, les erreurs se sont accumulées. Ça a commencé avec l’opérateur du 911 qui était désagréable. Le délégué de l’EMS (Services médicaux d’urgence) n’a pas pu trouver notre maison. Finalement Holly fut conduite à l’hôpital.

 

Nous n’arrêtions pas de pleurer et de crier pour demander de l’aide. – Ils ont fait une ponction lombaire pour vérifier si Holly ne souffrait pas de méningite. Comme l’inflammation du cerveau ne cessait d’augmenter, cette ponction n’aurait pas dû être réalisée. Holly tremblait étant donné ce qu’on avait fait pour essayer de la refroidir après sa fièvre.

 

Holly fut ensuite transportée dans un autre hôpital qui n’a pas été capable de mieux s’occuper d’elle. Ma fille était nue en train de vomir ; elle pouvait à peine parler (ataxie), elle pleurait. Ses derniers mots furent : « Maman, aide-moi ! »

 

Elle avait été dans deux hôpitaux du comté de  Monmouth. Les soignants s’y étaient montrés désemparés et incapables de prendre soin d’une enfant qui présentait une encéphalomyélite aiguë disséminée jusqu’à ce que moi, la maman me suis sentie obligée d’alerter les médecins et de leur signaler qu’elle avait reçu des vaccinations une semaine auparavant.

 

Au second hôpital, j’ai demandé au neurologue si Holly avait reçu des calmants. Je l’ai ensuite entendu demander à une infirmière de lui donner du Fentanyl. Le Fentanyl est un opioïde que l’on désigne parfois sous le nom de stupéfiant.

 

Après des heures de crises épileptiques (grand mal), de la fièvre élevée (41,6 à 42,2), après de nombreuses prises de sang, une plasmaphérèse, un forage fut réalisé à travers le front pour libérer la pression intracrânienne. Après avoir dû traverser cet enfer, on nous apprit que Holly ne retrouverait jamais plus son état normal, qu’elle ne se réveillerait pas, qu’elle serait comme un légume incapable à jamais de pouvoir respirer par elle-même.

 

J’ai prié le chapelet pendant 65 heures et n’ai plus pu manger ou dormir. Les médecins nous ont suggéré de la débrancher, et aussi insupportable que ce geste nous apparaisse, nous avons finalement été contraints d’accepter.

 

Ainsi, le 4 février 2000, Holly Stavola, notre petite fille est décédée tragiquement et inutilement d’une encéphalopathie aiguë, suite au second vaccin ROR. L’hôpital et le pédiatre ont finalement conclu par ce diagnostic. »

 

[…] Le pédiatre de Holly et son équipe ont totalement échoué dans leur tâche  en ne nous informant pas des risques associés aux vaccins et en négligeant d’attribuer ses symptômes à une réaction possible de la vaccination, le jour où les graves complications ont commencé.

Une petite fille de 5 ans décède à cause du vaccin ROR

Vidéo en hommage de Holly réalisée par son petit frère:

J’ai finalement appris d’un pédiatre renommé que Holly aurait pu être sauvée si le personnel médical avait agi différemment.

 

Robin a été invitée à donner les organes de Holly

 

Lorsque Holly était aux soins intensifs, reliée à un respirateur et que le cerveau avait été déclaré cliniquement mort, sa maman fut approchée par l’aumônier qui lui a suggéré de donner les organes de Holly.

 

L’aumônier de l’hôpital semblait particulièrement attentionné et agréable jusqu’à ce que la maman de Holly lui dise qu’il n’était pas question du don des organes de sa petite fille. La maman Robin a trouvé la situation très étrange et a eu comme l’impression que l’hôpital venait de perdre une affaire.

 

La plupart des parents ne sont pas conscients que certains aumôniers seraient impliqués dans des affaires de trafic d’organes. Pour augmenter les chances de consentement pour les dons d’organes, certains aumôniers seraient embauchés par les hôpitaux pour aider à obtenir le consentement des parents et des proches pour le don d’organes.

 

Se servir d’aumôniers formés professionnellement dans un milieu hospitalier à aborder la question du don d’organes s’est avéré couronné de succès pour que davantage de familles donnent leur consentement au don d’organes.

Robin, la maman explique :

 

« Dans la situation que nous étions en train de vivre, il a été très décevant qu’une personne de plus, l’aumônier même de l’hôpital ne se soit pas montré sincère alors que nous vivions pareil cauchemar. L’aumônier était la dernière personne qu’on aurait pu soupçonner de manquer de sincérité.

 

Notre famille admire cependant toute personne en deuil qui fait le don d’organes de l’un de ses proches. Nous ne voulons pas être jugés pour la décision difficile que nous avons dû prendre trop rapidement à ce moment-là.»  [… ]

 

Les échantillons de sang de Holly ont été rejetés sans autorisation

 

La maman Robin écrit :

 

« Je savais qu’après le décès de Holly, nous devions demander une autopsie. C’est ce que nous avons fait. Nous avons demandé à l’hôpital de « conserver les échantillons de sang ». Nous avons reproduit cette demande sur le formulaire de demande d’autopsie.

 

Nous avons aussi demandé, et nous avons formulé notre demande par écrit, que la tête de notre enfant ne soit pas rasée. C’est horrible de devoir mettre tout cela par écrit comme de parler de la tête de notre petite fille décédée pour une autopsie, mais nous voulions que rien ne soit laissé au hasard.

 

Il est incroyable que le pathologiste « ait oublié de conserver des échantillons de sang ». Nous n’avons rien pu faire à ce sujet. »

 

Les symptômes de Holly ont été causés par la vaccination

 

« Les médecins ont éliminé toutes les infections possibles, toutes les maladies bactériennes ou virales ; tous les symptômes de Holly étaient dus au vaccin ROR.

 

Avant que Holly ne reçoive sa dernière série de vaccins, elle était en parfaite santé, lumineuse, gentille et belle. Le jour où Holly a reçu ses vaccinations au cours de la visite médicale de ses 5 ans, ELLE N’ETAIT PAS MALADE !!

 

Les pédiatres tenteront de minimiser la réaction de Holly en affirmant que cette tragédie s’est produite parce qu’elle était malade. Cela ne pouvait pas être plus éloigné de la vérité.

 

Holly était une enfant en parfaite santé et n’était en aucune manière immunodéprimée.

 

L’encéphalopathie figure dans les tableaux de Département Américain de la Santé et des Services Sociaux (division HRSA). Cette complication peut se produire entre 5 et 15 jours après l’administration du vaccin comme figuré dans le tableau des complications. […]

 

Selon l’administration des ressources de santé, environ 74 pour cent des réclamations pour dommages/décès vaccinaux sont rejetées. »

 

Le vaccin ROR associé à des complications neurologiques

 

La maman de Holly explique :

 

« Les partisans des vaccins tiennent à préciser que la réaction de Holly représente « 1 cas sur un million de vaccinations ». La vérité est qu’un enfant sur 168 doit recourir aux services d’urgence après la vaccination.

 

La réaction de Holly n’était pas de nature allergique. L’information sur le ROR précise : «  des réactions allergiques graves se produisent dans (moins d’un cas par million de doses), «  cependant l’information précise «  les convulsions (crises) provoquées par la fièvre se produisent dans un cas sur 3000 (doses reçues) ».

 

Les partisans des vaccins aiment aussi dire que même si la famille a reçu un dédommagement, cela ne prouve rien bien que le gouvernement fédéral ait admis que le décès de Holly était indemnisable en raison d’une vaccination.

 

Le « Vaccine Injury compensation Program » (VICP) a déjà, à ce jour payé plus de 3,18 milliards de dollars de dédommagements.  

 

Source : Vactruth

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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 14:07

Enfants victimes de vaccins défectueux :

un grand procès s'ouvre en France

 

240 familles françaises ont porté plainte après que leur enfant ait été vacciné avec un produit défectueux contenant des métaux lourds dangereux pour la santé. (Sud Ouest21 septembre 2015)

Le vaccin Méningitec est aujourd'hui retiré du marché  © AFP PHILIPPE MERLE

Le vaccin Méningitec est aujourd'hui retiré du marché © AFP PHILIPPE MERLE

Vacciner des enfants contre la méningite avec des lots défectueux, contenant des métaux lourds, a-t-il eu des conséquences sur leur santé ? La justice civile de Clermont-Ferrand examinera mardi les plaintes de 240 familles qui ont assigné le distributeur français du Meningitec.

 

"On va demander au cours de cette audience des expertises pour chaque enfant", a expliqué Me Emmanuel Ludot, qui défend 80 familles, avant une deuxième audience, prévue le 20 octobre. 

 

Ces familles venues de toute la France reprochent au laboratoire CSP (Centre Spécialités Pharmaceutiques), situé à Cournon-d'Auvergne (Puy-de-Dôme), d'avoir acheminé des seringues contenant du vaccin Méningitec, défectueuses car contenant des résidus de métaux lourds. 

 

Symptômes persistants

 

Des analyses capillaires ont permis de détecter des concentrations de plomb, étain, silicium et aluminium dans les cheveux des personnes vaccinées. Ces dernières, dont de très nombreux enfants, souffriraient depuis de symptômes persistants (diarrhées aiguës, nausées, irritabilité, fortes poussées de fièvre, troubles du sommeil, éruptions cutanées...). 

 

"Quand mon médecin me l'a prescrit pour ma fille, alors âgée d'un an, je lui ai fait confiance", a raconté Coralie, une mère de famille habitant la région rennaise, qui viendra mardi à l'audience avec d'autres parents. 

 

Le vaccin a provoqué chez la fillette des réactions en chaîne : "Je me suis retrouvée toute seule avec mes inquiétudes. J'ai appelé mon médecin, mon pharmacien, ils n'étaient pas au courant. Le laboratoire ne m'a pas non plus donné plus de réponse", a-t-elle dit. 

 

En furetant sur internet, elle découvre que 21 lots de ce vaccin, produit par le laboratoire américain Nuron Biotech, ont été retirés du marché à titre de précaution le 24 septembre 2014, par l'intermédiaire de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

 

"Scandale sanitaire"

 

"Encore hier, ma fille (aujourd'hui âgée de 2 ans et demi), pleurait à chaudes larmes, pliée en deux, à cause de migraines abdominales, dont on ne connaît pas l'origine", a déclaré Coralie, qui a retrouvé sur la toile d'autres parents de victimes. 

 

"On est très inquiets. Les métaux lourds, on ne s'en débarrasse pas comme ça. Quand on démarre sa vie à 2 ans avec des métaux lourds dans le corps, je me demande quelles seront les conséquences pour ma fille dans 10 ans", s'est-elle alarmée. 

 

Pour Me Ludot, le dossier du Meningitec est un "scandale sanitaire". "Il y a eu dans ce dossier des failles à tous les niveaux, des pharmaciens en passant par les laboratoires, les autorités sanitaires. Tout le monde a été curieusement négligent", a affirmé cet avocat du barreau de Reims.

 

"Comment expliquer que ce vaccin ait été encore prescrit trois mois après le retrait théorique des lots défectueux?" s'est-il interrogé. 

 

Des négligences à plusieurs niveaux

 

Selon lui, le distributeur auvergnat est "le premier maillon d'une longue chaîne".

 

"Dans ce dossier, il y a d'abord le problème de la vente de ce vaccin : des pharmaciens ont continué à le vendre alors qu'ils étaient informés de son retrait. Il y a eu aussi des retards dans l'alerte pour des raisons économiques évidentes. Les vaccins frelatés étaient connus depuis au moins un an", a-t-il ajouté. 

 

"Ce n'est pas une erreur de manipulation qui est en cause, mais le vaccin lui-même. Il semble bien que ce dernier, qui est d'ailleurs depuis retiré du marché, comportait des nanoparticules", a-t-il précisé. 

 

D'autres procédures judiciaires liés à ce même vaccin sont également en cours en Italie, au Brésil, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

 

Source: Sud Ouest

 

Pour bien comprendre cette actualité et sa portée exacte, il est essentiel d'avoir aussi à l'esprit que même lorsqu'ils ne sont pas déclarés défectueux, ces vaccins contre le méningocoque sont de 80 à 800 fois plus risqués que la maladie naturelle sur base des chiffres officiels français. En outre, TOUS les vaccins (pas seulement ceux contre le méningocoque) ont un dénominateur commun qui explique leur insécurité fondamentale et qui réside dans la méthodologie tout à fait biaisée qui est employée pour les évaluer au cours des essais cliniques avant leur commercialisation. C'est là que tout le problème se joue vraiment... Or ici, on ne parle que de vaccins encore plus dosés ou contaminés en métaux lourds et autres poisons. Voyons donc pour une fois au-delà du seul arbre qui cache la forêt des vaccins toxiques et réalisons que TOUS les vaccins, en tant qu'ils sont tous composés de produits toxiques aux effets profonds et durables insuffisamment évalués, consistent, en s'additionnant les uns aux autres, à remplir un grand VASE toxique qui ne peut que finir par déborder à court moyen ou long terme, plus ou moins rapidement selon les susceptibilités individuelles et l'état d'intoxication préalable des sujets vaccinés. Cette façon d'envisager le problème qui est criante de pertinence (jusqu'à preuve scientifique valable du contraire) permet d'ailleurs d'expliquer parfaitement pourquoi des parents ont parfois l'impression que leur enfant "supportait" très bien ses vaccins jusqu'au Xème vaccin (de trop) qui fait alors tout basculer de façon irréversible, laissant ces parents dans un état d'incompréhension et de perplexité le plus total.

 

Voir aussi:

 

La pétition des parents sur le vaccin Meningitec prend de l'ampleur (+ update pour écrire aussi à vos députés)

 

Vaccin Meningitec. 550 familles au coeur d'une affaire troublante (article Paris Match)

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 14:58

La vérité sur les vaccins ne peut être cachée plus longtemps

 

Sherri Tenpenny, DO, AOBNMM, ABIHM, 18 septembre 2015

 

Les partisans de la vaccination défendent toujours les trois mêmes positions :

 

1. « J’ai vu mourir des enfants d’une maladie qui aurait pu être évitée par la vaccination. »

2. « Les enfants vaccinés sont protégés. »

3. « Le fait que VOUS vous fassiez vacciner m’empêche MOI de tomber malade. »

 

Examinons chacun de ces points :

 

1. Il peut arriver que des enfants meurent d’une infection. Cette vérité est délicate et ne peut en aucune manière minimiser le drame de la mort d’un enfant (ou d’un adulte). Mais le fait qu’il existe un vaccin pour un agent pathogène particulier ne signifie pas automatiquement que « la maladie peut être évitée par la vaccination ». Il existe de nombreux exemples de maladies et même de décès qui se produisent chez des enfants complètement vaccinés. Ce qui est complètement occulté dans la discussion, c’est le nombre de ceux qui sont handicapés à vie ou qui sont décédés après avoir reçu des vaccins. Pourquoi ces histoires dramatiques ne sont-elles pas reprises par les grands médias ?

 

2. Les enfants vaccinés sont protégés. Le public accepte généralement et totalement le fait que les enfants vaccinés ne seront pas malades et que tous les enfants non vaccinés contracteront l’infection. Aucune exception n’est envisageable d’un côté comme de l’autre. Franchement, aucun de ces arguments ne s’avère exact. Beaucoup d’enfants vaccinés tomberont quand même malades et attraperont la maladie contre laquelle ils ont été vaccinés. Les non-vaccinés tombent rarement malades… d’une infection « évitable par la vaccination » ou même de tout type d’infection. Les enfants non vaccinés prennent rarement des médicaments de manière habituelle et n’ont que très rarement des problèmes de santé à long terme.

 

3. Le fait que VOUS vous fassiez vacciner m’empêche MOI de tomber malade. Prenez s’il vous plaît la peine de réfléchir une minute. Ceci pourrait être un des trucs, un des subterfuges les plus énormes de tous les temps. Les preuves scientifiques sont là pour prouver  que des individus qui ont reçu des vaccins à virus vivants tels que le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), le rotavirus, la varicelle, le zona, la grippe (par voie nasale) peuvent excréter le virus pendant des semaines ou même des mois et peuvent infecter des personnes vaccinées et non vaccinées. Et, si je suis vacciné et que vous avez une mauvaise alimentation, que vous fumez, que vous ne vous lavez pas les mains, comment mon vaccin pourra-t-il vous empêcher de tomber malade ?

 

Ce concept a été largement diffusé parmi le personnel des soins de santé dans la plupart des états où ces personnes  doivent absolument recevoir le vaccin contre la grippe pour garder leur emploi.  En 2013, une méta-analyse de huit études montrait qu’il existait peu de preuves que la vaccination du personnel de santé offrait une protection pour les patients. Les travailleurs prennent donc tous les risques d’effets secondaires et les patients n’en retirent aucun bénéfice. Plus d’information sur ces études ICI.

 

La vaccination a été acceptée comme étant une protection sûre et efficace, alors qu’en vérité, aucune de ces prémisses n’a pu résister à un examen approfondi de la question. Les arguments des pro-vaccins sont régulièrement battus à plate couture. L’insistance à diaboliser les non vaccinés est totalement inappropriée et la vaccination forcée est la pire forme d’intimidation. La vaccination est devenue la vache sacrée médicale, elle est définie comme étant « une procédure médicale qui est, de manière injustifiée, à l’abri de la critique ». Les médecins et les patients qui s’autorisent à remettre les vaccins en question sont ridiculisés et marginalisés. Il est hérétique de suggérer que le statu quo est erroné.

 

La véritable « pseudo-science » vaccinale est enfin exposée pour ce qu’elle est : des anecdotes élaborées par les représentants de la Santé publique, de l’OMS, du CDC, puis régurgitées par des professionnels médicaux sous-informés à un public naïf dans le but de remplir les poches de l’industrie pharmaceutique.

 

Réveillez-vous les Américains (Note d’Initiative Citoyenne : et pas que les seuls Américains !). Votre ADN même est en train de se corrompre. A moins que nous nous levions et nous nous impliquions pour mettre fin à ces projets de loi – y compris celui qui concerne une marge de la population des adultes – nous aurons le gouvernement que nous méritons  et qui sera celui qui exigera de tout un chacun : «  montrez-nous votre carnet de vaccinations » !

 

Photo by GovernmentZA

 

Source: The Edgy Truth

La vérité sur les vaccins ne peut être cachée plus longtemps

Sherri TENPENNY : Le problème du placebo

 

« Le vaccin Gardasil contient beaucoup d’aluminium. Cet aluminium provoque de nombreux effets secondaires neurologiques comme aussi des effets secondaires locaux : gonflements, rougeurs, problèmes dans le bras qui a reçu l’injection.

 

Au cours des premiers essais du Gardasil, le premier groupe a reçu le Gardasil et le second groupe a reçu un placebo avec de l’aluminium.

La vérité sur les vaccins ne peut être cachée plus longtemps

Au vu des résultats, on a déclaré que le groupe qui avait reçu le Gardasil présentait le même nombre d’effets secondaires que le groupe placebo. On en a conclu que le vaccin était aussi sûr que le placebo. Ceci n’est rien d’autre qu’un mensonge parce qu’on a utilisé un produit chimique toxique en lieu et place d’une solution saline, stérile qui devait être complètement neutre. »

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 21:38

Un nourrisson décède après avoir reçu 5 vaccins

 

Par Augustina Ursino, 5 septembre 2015

Cinq vaccins ont tué le petit Sebastian

Il est très dur de continuer à vivre après avoir perdu un petit chéri à la suite de vaccins. C’est avec un cœur bien lourd que nous voulons partager l’histoire de Sebastian Ryan Morley. Sebastian était un petit garçon en parfaite santé dont la vie a pris fin après les vaccinations de routine. La maman et la grand-maman, de Sebastian ont travaillé de nombreuses années dans les domaines de la santé humaine et  les services vétérinaires. Ce qu’elles ont appris au cours de leurs études, leur a fait croire que les vaccins étaient sans danger. Aujourd’hui plus jamais elles ne vaccineront. Nous voulons remercier la famille pour le partage d’une très importante information dont le public n’a généralement pas conscience.

 

La grand-maman de Sebastian, Valérie Murfin, explique :

 

« Le 11 décembre 2002, quand mon petit-fils eut sept mois, il passa le bilan de santé de ses six mois. Ma fille Natasha, sa maman ne fut pas victime d’intimidation pour faire vacciner son petit garçon. Elle ne fit que suivre ce qu’elle pensait alors être un bon conseil, et ce que nous avons tous pensé, à un moment donné, être un bon conseil.

 

Au cours de la visité médicale, Sebastian a reçu les vaccins suivants : DTCa, Hib, Hépatite B., soit cinq doses de vaccins.

 

Deux jours plus tard, Sebastian a commencé à vomir et à souffrir de jaunisse. Après être devenu tout jaune autour de la bouche, le 15-12-02, sa maman le conduisit chez le médecin parce qu’il était devenu très léthargique. Sur la route qui devait les amener chez le médecin, la maman priait pour que son petit ne décède pas. Ils prirent ensuite la route de l’hôpital St. Peter à Olympia où ils séjournèrent deux jours.

 

Les tests qui furent effectués montrèrent que Sebastian souffrait de troubles du foie. Une échographie ultérieure montra que son foie s’était arrêté de gonfler et il put finalement rentrer à la maison. La maman fut avertie de veiller à ce qu’il ne se cogne pas la tête à gauche ou à droite pour éviter que des hémorragies se produisent.

 

Avant de quitter l’hôpital et après que tous les examens furent terminés, le médecin signala à ma fille qu’il reprendrait contact avec elle parce qu’il supposait bien que Sebastian devait souffrir d’hépatite C. Ceci se passait six jours après que Sebastian eût reçu ses vaccins, soit le 17-12-02. »

 

Le cerveau de Sebastian a commencé à gonfler et ses organes ont cessé de fonctionner

 

« Le 20-12, ma fille reçut un coup de fil qui lui fit immédiatement comprendre qu’il y avait urgence. Elle emmena Sebastian aux urgences de l’hôpital des enfants de Seattle. Sebastian y resta plus d’un mois et souffrit beaucoup.

 

Vers la fin de son séjour, ses yeux ne réagissaient plus et l’un d’eux était terriblement gonflé. Certains de ses réflexes avaient disparu. Je pense que son petit cerveau en avait eu assez de tous ces produits chimiques qu’il avait reçus au cours de son séjour à l’hôpital. Le cerveau de Sébastien avait tellement gonflé que les médecins avaient perdu espoir et voulaient débrancher les machines.

 

A un moment donné, ma fille sortit de la chambre qu’elle occupait, me regarda et me dit : «  Ne les autorise pas à tuer mon bébé, maman !» - J’ai malheureusement dû lui dire que Sebastian était déjà « parti ». C’est alors que j’ai vu la lumière s’éteindre dans les yeux de ma fille.

 

On a débranché les appareils et Sebastian mourut en quelque sorte dans les bras de son papa et de sa maman. Il mourut le 22 janvier 2003 à huit mois et demi, 42 jours après sa visite médicale. Plusieurs organes ont cessé de fonctionner et son petit corps n’a pas pu poursuivre la lutte.

 

Le moment où je vis l’échographie du cerveau de Sebasian a été le moment le plus terrible de ma vie. C’est après cela que ses organes ont cessé de fonctionner. Il fut alors immédiatement mis sous coma artificiel pendant ses cinq derniers jours. Après les trois premiers jours, les médecins lui avaient laissé la possibilité de se réveiller. Les deux derniers jours, il ne lui fut plus possible de sortir de l’anesthésie.

 

En fin de compte, s’il n’avait pas eu tous ces vaccins, rien de tout cela ne serait arrivé.

 

 

Ma fille a mis en cause les vaccins qui avaient été administrés à Sebastian. La première réponse du médecin fut qu’elle n’avait jamais vu cela. Plus tard, ce médecin reconnut que le fait que les vaccins ne pouvaient pas être exclus par rapport au drame qui s’était produit.

 

Le certificat de décès mentionnait : « Insuffisance Hépatique Fulminante d’Etiologie Inconnue », bien que le pathologiste avait clairement précisé : « du fait que cet enfant fut vacciné moins de 24 heures avant l’apparition de ses problèmes, nous ne pouvons PAS exclure que les vaccins puissent être mis en cause. »

 

Autant dire, comme n’importe qui le ferait remarquer que ce sont les vaccins qui ont été responsables. »

 

Les vaccins ont été la seule cause plausible de l’insuffisance hépatique de Sebastian

 

Pendant que Sebastian était dans les services pédiatriques de réanimation de l’hôpital, il fut l’objet de nombreux tests. Il n’existe aucune raison physiologique ou environnementale qui pourrait expliquer son insuffisance hépatique. Quand j’étais à l’hôpital, je n’ai cessé de répéter que Sebastian venait d’être vacciné et qu’il fallait se pencher sur ce problème, mais le personnel de l’hôpital n’y a vu aucun rapport.

 

Ma fille avait déjà fait le lien avec le vaccin quand Sebastian devint malade et fut transporté à l’hôpital et j’ai voulu m’assurer qu’elle était bien au courant.

 

De leur côté les médecins de l’hôpital n’ont cessé de nous dire que les vaccins ne produisent jamais de réactions. Si je n’avais pas mis le sujet sur la table, les médecins n’auraient sûrement jamais pensé à mettre les vaccins dans l’équation.

 

La pédiatre qui s’est occupée de Sebastian a été très utile. C’est elle qui a estimé qu’il était important de signaler les réactions de Sebastian au Système de Notification des Effets Secondaires des Vaccins (VAERS).

 

Nous avons apprécié qu’elle reconnaisse ce qui était arrivé à mon petit-fils, mais la mort de Sebastian ne l’a pas empêchée de continuer à vacciner d’autres enfants. [...]

 

Sebastian est devenu plus malade après chaque vaccin contre l’hépatite B

 

« Quand j’étais à l’hôpital avec Sebastian, j’ai surpris la conversation de deux infirmières dans le hall.

 

L’infirmière des soins néonataux disait à l’autre infirmière de l’unité de soins intensifs : «  Eh bien, nous venons de vacciner tous les bébés, j’espère que nous aurons assez de lits libres », cela voulait dire que certains bébés prématurés qui se portaient bien et qui venaient d’être vaccinés auraient probablement besoin d’être placés sous respirateurs aux soins intensifs. Donc, parce que l’on avait administré le vaccin contre l’hépatite B à ces prématurés, ils n’étaient brusquement plus en bonne santé ! Les médecins et les infirmières sont beaucoup plus conscients des effets secondaires des vaccins qu’ils voudraient nous faire croire. [...]

 

Ce n’est que quatre ans après le décès de Sebastian que nous avons été mises au courant qu’il existait un programme d’indemnisation pour les victimes des vaccins. Comme le délai de deux ans pour introduire une plainte était dépassé, nous n’avons pas pu utiliser ce recours.

 

Ma fille s’est rendu compte qu’elle était enceinte le lendemain des funérailles de Sebastian. Cette petite fille aura bientôt 12 mois en septembre. La petite sœur de Sebastian n’a jamais été vaccinée et est en parfaite santé. La pédiatre qui avait vacciné Sebastian a reconnu ce qui s’était passé et a voulu respecter le choix de ma fille de ne plus vacciner.

 

Nous pensons que c’est le troisième vaccin contre l’hépatite B qui a provoqué le déclin de la santé de Sebastian. Après chaque vaccin contre l’hépatite B, Sebastian est devenu de plus en plus malade. Après son premier vaccin contre l’hépatite B qu’il a reçu deux jours après sa naissance, il a fait une diarrhée et a eu de la fièvre. Il ne prenait plus le sein et finit par être déshydraté. Alors que son bébé avait à peine trois, quatre jours, ma fille était déprimée parce que déjà dès la première semaine , elle se voyait obligée de lui donner le biberon.

 

Après avoir reçu son second vaccin contre l’hépatite B avec les autres vaccins de deux mois, le papa de Sebastian appela la mère du petit pour lui dire que le petit était léthargique et avait de la fièvre.

 

Ce fut ensuite le tour de son dernier vaccin contre l’hépatite B. C’est alors que son foie s’est arrêté de fonctionner.

 

La raison pour laquelle nous pensons aussi que le vaccin contre l’hépatite B a joué un grand rôle dans ce qui est arrivé est le fait que personnellement je ne peux pas être vaccinée parce que mon système immunitaire imite la maladie si on veut me vacciner pour l’empêcher. Je crois que c’est de moi que Sebastian a hérité de cette caractéristique. Son système immunitaire a reconnu l’hépatite et a tué son foie. [...]

 

L’histoire de Sebastian n’a jamais été rapportée dans les médias

 

« Ce n’est pas le type d’histoire qu’un journaliste qui est au services des grands médias va pouvoir publier. A mon point de vue, tant que vous ne connaissez pas une réaction dans votre entourage immédiat, tant que vous n’êtes pas vous-même la victime, vous souhaiterez continuer à croire que ceux qui sont au pouvoir ont vos meilleurs intérêts à cœur. [...]

 

Les vaccins pour les humains sont tout aussi nocifs que les vaccins pour les animaux

 

« J’ai travaillé en médecine vétérinaire pendant 26 ans. J’ai administré des milliers de vaccins à des animaux de compagnie. J’ai peu à peu appris que les vaccins provoquaient de nombreux problèmes. Les doutes que j’ai eus à propos des vaccins pendant des années m’ont amenée à quitter cette pratique vétérinaire pour aller travailler dans un domaine spécialisé où il n’était plus question de vacciner. […]

 

Quand je travaillais à la clinique vétérinaire, j’ai pu constater que 85 à 90% des plus petits chiens en dessous de 20 livres réagissaient au vaccin contre la leptospirose. Les réactions étaient très diverses, certaines meurtrières et durables. Quelques petits chiens mouraient dans les heures qui suivaient la vaccination. Il était bien connu que les Bichons Frisés, les petits chiens à poils blancs pouvaient mourir après la vaccination. De nombreux éleveurs ou propriétaires de Bichons Frisés ne veulent plus vacciner leurs chiens. […]

 

Le vaccin contre la rage est le pire. Il provoquait de nombreux problèmes de santé, y compris des problèmes du système immunitaire ainsi que des problèmes intestinaux. J’ai personnellement été témoin du fait que certains chiens tombaient morts sur la table juste après avoir été vaccinés contre la rage.

 

J’ai aussi, chez les chats, vu une énorme incidence de carcinomes au site d’injection. Derrière les épaules où les vaccins étaient injectés, on voyait apparaitre d’énormes tumeurs. Même quand on avait recours à la chirurgie, ces chats finissaient par mourir…J’ai soulevé cette question à la représentante de la firme qui produit ces vaccins parce que j’étais inquiète par ce que j’observais. Il me fut répondu que je devais vacciner le plus bas possible sur les pattes en notant quelle patte avait été vaccinée et avec quel vaccin. De cette manière, me disait-on, si une tumeur apparaissait, il suffisait d’amputer.

 

A une époque, le vaccin contre la leucémie féline semblait être le coupable. Je crois maintenant que les fabricants de vaccins sont au courant que tous les vaccins peuvent s’avérer problématiques. En général n’importe quel vaccin peut causer des problèmes étant donné qu’ils ne sont pas testés pour leurs potentiels cancérogènes. Maintenant,  je comprends pourquoi on ne peut accuser les vaccins quand un cancer est provoqué.

 

Dans notre famille, on ne vaccinera jamais plus

 

Je me suis toujours demandé si les choses n’auraient pas été différentes si j’avais dénoncé, en dénonçant suffisamment fort  les dangers de la vaccination. Ma fille m’a assuré qu’elle faisait confiance à sa pédiatre et  aurait de toute manière suivi ses recommandations. Maintenant plus personne ne sera jamais vacciné dans notre famille…

 

Aujourd’hui, mon job est de raconter et partager l’histoire de Sebastian tout en luttant contre les obligations que l’on veut nous imposer. Cela prend un temps énorme. Nous devons parler pour ceux qui ne peuvent plus s’exprimer …

 

Je vous en  prie, mes amis, faites vos propres recherches. Informez-vous des risques d’infection de telle ou telle maladie si vous voulez vraiment vacciner. C’est quand il n’est pas perturbé chimiquement que notre système immunitaire fonctionne le mieux. J’encourage tous ceux qui me liront à partager l’histoire de mon petit-fils, Sebastian. C’est là la seule chose qui peut nous aider à supporter sa mort.

 

C’est moi qui ai donné le premier bain à Sebastian dans l’évier de la cuisine. C’est la photo que je préfère. Oh, si je pouvais seulement lui donner un bisous. Il aurait 13 ans cette année.

 

En toute sincérité, il nous manque tellement. Aucun jour ne passe sans qu’il ne soit dans nos pensées. Tous les jours les larmes continuent de couler. Nous donnerions n’importe quoi pour le voir aujourd’hui à l’âge de 13 ans.

 

Ce fut, pour nous, une chose terrible de le perdre. Comme ma fille le dit c’est un peu comme un film pour lequel on voudrait pouvoir revenir en arrière et réécrire le script.

 

La suite de ce drame, je l’espère, jettera un peu de lumière sur la face cachée de cette réalité, et contribuera à mettre fin à l’Holocauste Vaccinal. Nous avons perdu à la loterie vaccinale. Nous espérons que quantités d’autres ne seront pas forcés de subir le même sort.

 

Si une seule personne choisit de se renseigner, si une personne de plus se réveille, si une famille peut échapper à ce drame, alors nous pourrons trouver des bribes de paix. Cela donnera enfin une voix à ce petit garçon qui s’est tu depuis si longtemps.»

 

Nous t’aimons Sebastian. Jamais nous ne t’oublierons

 

Love, Ta grand-maman,

Valérie Murfin

 

Tu seras toujours présent dans nos cœurs

 

Sa maman, Natasha, a écrit : 

 

« Tu me manques tous les jours, mon petit chou. Certains jours sont  plus faciles que d’autres, mais la situation est toujours bien difficile à gérer. La vie de mon petit garçon ressemble un peu à un petit film. Il s’est terminé de la manière la plus triste qui soit. Je ne veux pas que ce drame arrive à qui que ce soit d’autre.»

 

Source: Vactruth 

 

Voir aussi

 

Ayana, dans le coma le lendemain de sa vaccination par Infanrix hexa & Prevenar

 

Livio, handicapé à 80% suite aux vaccins Prevenar & Infanrix quinta

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Vaccins hexavalents & oedèmes cérébraux mortels du nourrisson

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Vaccination des chats et des chiens: 99% des effets secondaires ne sont pas rapportés

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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 21:29

Le propriétaire croit que son cheval est devenu malade suite à une réaction au vaccin Hendra

Encore un cheval gravement malade suite à un vaccin...

8 août 2015

 

Gemma Antrobus a passé la plus grande partie de la semaine dans un paddock avec son cheval « Mare Bella » gravement malade.

 

La dame de Tin Can Bay a déclaré qu’elle avait remarqué que Bella était devenue malade après sa première dose du vaccin contre le virus de Hendra.

 

Gemma pense que Bella a fait une mauvaise réaction à la vaccination.

 

Sa jument était à peine capable de marcher; elle passait de longues périodes couchée sur le sol incapable de bouger.

 

La communauté de Wide Bay a offert tout son soutien à Gemma et à sa famille qui se bat pour sauver la vie de Bella.

 

Les ennuis de Bella ont commencé samedi dernier quand on l’a retrouvée allongée sur le sol éprouvant d’énormes difficultés en essayant de se lever pour pouvoir marcher.

 

Gemma a décrit la situation comme « terrifiante » en précisant que quand Bella essayait de marcher, c’était un peu comme si elle allait se casser les pattes.

 

Gemma déclare que sa jument était en parfaite santé avant qu’elle ne reçoive le vaccin, tout en précisant que le vétérinaire qui avait traité Bella ne pensait pas qu’il s’agissait d’une réaction au vaccin.

 

L’histoire de Bella a été partagée des centaines de fois sur Facebook et a enflammé les médias sociaux, en particulier les groupes opposés à la vaccination Hendra controversée.

 

Avant que Bella ne puisse recevoir un traitement, elle a dû faire l’objet de tests pour Hendra car il pouvait y avoir un risque pour les humains, explique Gemma.

 

On croit que Bella a été débarrassée de la maladie après qu’un vétérinaire du groupe « Gympie » ait effectué un test sanguin sur le cheval malade.

 

La clinique vétérinaire « Gympie » a été contactée pour un commentaire, mais elle a refusé de faire une déclaration. La vaccination Hendra a reçu l’approbation après l’enregistrement à « l’Australian Pesticides and Veterinary Medicines Authority » en début de semaine.

 

Selon l’information de « L’Australian and Veterinary Medicines Authority », il y aurait eu 633 notifications d’effets secondaires probablement liées au vaccin, dont 125  parmi les 340.000 doses administrées dans toute l’Australie.

 

Moins de 0,8% des chevaux auraient souffert de possibles et probables réactions, selon les données de l’APVMA.

 

« Le vaccin est sûr »

 

L’APMVA a fourni des informations à « ABC Rural »  au début de cette année dans lesquelles il était précisé qu’il y avait eu 11 plaintes au sujet de vaccins qui auraient entraîné la mort.

 

Dans sept de ces cas, on a trouvé que c’était la vaccination qui aurait pu provoquer la mort du cheval, alors que pour les autres cas il a été précisé que c’était peu probable ou tout simplement que l’on ne savait pas.

 

On a enregistré 73 cas de décès dus au virus Hendra, tandis que quatre personnes seraient mortes du virus dans le Queensland.

 

Nathan Anthony, représentant de l’ « Equine Veterinarians Australia » a déclaré que les symptômes que Bella présentait étaient compatibles soit avec un traumatisme, soit avec une sorte de virus. Il a précisé que du sang avait été prélevé sur le cheval aux fins d’analyse pour pouvoir déterminer de quoi souffrait le cheval.

 

M. Anthony précise que Gemma avait dit à d’autres médias que Bella avait perdu du poids avant de recevoir la vaccination., chose qui pourrait faire penser à un virus.

 

Il précisa en outre que les gens devaient se méfier de lier une maladie récente à une vaccination, car il y avait toujours un risque que les deux ne soient pas liés.

 

« Il s’agit ici du moyen le plus efficace de réduire le risque de l’Hendra », a-t-il précisé. Il a conseillé aux propriétaires de chevaux de consulter leurs vétérinaires plutôt que de se baser sur l’information diffusée par les médias sociaux.

 

Iris Amann Maryborough de la Thérapie Equine de Wide Bay a offert ses services après avoir entendu parler de la maladie de Bella. Elle a traité l’animal avec acupuncture, massage et stimulation musculaire. Iris a précisé que malgré les difficultés éprouvées par l’animal pour se déplacer, elle pensait que Bella pourrait guérir en fonction de ce qu’elle avait déjà pu observer. Iris a aussi précisé que ses chevaux avaient reçu le vaccin Hendra et qu’aucun d’entre eux n’avait présenté d’effet secondaire. Elle dit aussi que Bella avait du mal à se tenir sur ses pattes arrière. Elle remarqua cependant que les yeux de Bella étaient clairs, qu’elle mangeait bien, et comme elle faisait des efforts pour se lever, elle gardait l’espoir que Bella puisse survivre à son épreuve.

 

Iris a aussi pu observer à quel point Gemma et son mari aimaient le cheval, précisant qu’il était spécialement agréable de voir tout le soutien dont la famille et le cheval bénéficiaient. Une page a même été créée sur Facebook pour le cheval malade intitulée « We support Bella. »

 

Hier, Facebook a rapporté des nouvelles encourageantes. Le cheval avait pu s’asseoir pour de brèves périodes et faisait des efforts pour se lever.

 

Une page de GoFundMe a également été créée par Simone Mc Ardle pour aider la famille à payer les factures des vétérinaires.

 

Une cible de 4.000$ a été fixée. A ce jour 560$ ont été récoltés.

 

Source: Frasercostchronicle

 

Voir aussi:

 

Des vaccins qui finissent mal et un cheval qui finit euthanasié!

 

Vaccination des chats et des chiens: 99% des effets secondaires ne sont pas rapportés

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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 20:59
Vaccins hexavalents & œdèmes cérébraux mortels du nourrisson

Le vaccin, un geste anodin?

(Extrait du documentaire de Valentin Thurn, sur Arte en 2007)

 

Presque chaque jour, des corps dont la cause du décès est inconnue sont transférés à l’Institut Médico-légal de Münich, et autopsiés sur demande du Ministère public. Au cours des dernières années, des découvertes inhabituelles ont été faites sur les corps de plusieurs nourrissons. En 25 ans de carrière, le professeur Randolph Penning a autopsié plus de 10.000 corps. Il a récemment constaté une multiplication des cas d’oedèmes cérébraux chez les nourrissons comme il n’en avait jamais vus depuis qu’il exerce. 

Certains médecins légistes SAVENT mais...ont-ils seulement le droit de parler? Seront-ils entendus ou bien les rapports d'autopsie resteront-ils volontairement évasifs et incomplets, induisant ainsi en erreur les familles éplorées ?

Certains médecins légistes SAVENT mais...ont-ils seulement le droit de parler? Seront-ils entendus ou bien les rapports d'autopsie resteront-ils volontairement évasifs et incomplets, induisant ainsi en erreur les familles éplorées ?

En 2002, nous avons été amenés, en l’espace d’un mois, à examiner plusieurs corps d’enfants qui avaient été vaccinés peu de temps auparavant. Nous avons remarqué que leur cerveau était très dur. Et lorsque le cerveau d’un nourrisson est dur, c’est pour nous un signe qu’il est peut-être mort par asphyxie. Ni notre Institut, ni la police criminelle ne pensions qu’il pouvait s’agir d’homicides, mais les résultats que nous obtenions étaient suspects.

 

Depuis l’introduction du vaccin hexavalent sur le marché, sur 120 enfants autopsiés, nous avons eu 6 cas de décès survenus le jour ou le lendemain de la vaccination. Cette multiplication des cas nous a alertés.

 

Il y a environ 300 médecins légistes en Allemagne. On se connaît entre nous. J’ai eu l’occasion de discuter avec des collègues qui ont autopsié des enfants dans ce cas, et d’après eux, tout semble indiquer qu’il y a un lien entre le vaccin hexavalent et ces décès qui sont survenus le jour-même ou dans les 48 heures qui ont suivi la vaccination.

 

Le vaccin hexavalent protège contre la poliomyélite, la diphtérie, le tétanos, l’haemophilus influenzae de type B, la coqueluche et l’hépatite B. Un cocktail un peu trop explosif ? Alertés par la multiplication des cas de morts subites inexpliquées l’EMEA, l’Agence Européenne pour l’Evaluation des Médicaments (EMEA) et l’Institut allemand de Recherches Paul Ehrlich décident de mener l’enquête.

 

Un ancien collaborateur de l’Institut raconte qu’un des deux vaccins hexavalents commercialisés avait retenu l’attention des chercheurs. Je travaillais encore à l’Institut à l’époque où le premier décès survenu suite à l’administration du vaccin hexavalent a été signalé. D’après moi, il n’y avait pas à tergiverser. Le vaccin aurait dû immédiatement être retiré du marché.

Le message de Klaus Hartmann est clair: on a menti au public sur les véritables raisons du retrait du marché du vaccin Hexavac préférant faire croire aux parents à une inefficacité plutôt qu'à une dangerosité du produit

Le message de Klaus Hartmann est clair: on a menti au public sur les véritables raisons du retrait du marché du vaccin Hexavac préférant faire croire aux parents à une inefficacité plutôt qu'à une dangerosité du produit

De son côté l’EMEA, a réuni un groupe d’experts qui a jugé qu’on ne disposait pas de données suffisantes pour pouvoir prendre une mesure aussi drastique. A la suite de quoi, l’Institut Paul Ehrlich a décidé de lancer une grande étude épidémiologique qui permettait de recenser tous les cas de mort subite du nourrisson. On a démarré l’étude en 2005, et, une semaine avant que l’on commence à recenser tous les cas de mort subite, l’EMEA a soudain publié un communiqué. 

 

Quand je l’ai lu, j’ai été très surpris. Le communiqué stipulait que la protection à long terme d’un des composants  du vaccin hexavac contre l’hépatite B était insuffisante. Sur les recommandations de l’EMEA, le fabricant a donc retiré le vaccin du marché, plus ou moins de sa propre initiative. En fait, la véritable raison pour laquelle ils ont retiré le vaccin, c’est qu’ils ne voulaient pas prendre le risque que d’autres décès surviennent et qu’ils apparaissent dans notre étude. Au final, ces cas de morts subites n’ont jamais été éclaircis. Mais de nombreux indices pouvaient laisser penser qu’ils étaient liés à un problème de vaccins. L’étude qui doit se terminer fin 2007 ne fournira donc aucune explication sur les cas de décès suspectés d’avoir un lien avec le vaccin Hexavac. Puisqu’il a été retiré de la vente. Un autre vaccin hexavalent est actuellement disponible sur le marché. Certains médecins légistes ont déjà signalé des cas de décès.

Très important: ce phénomène d'oedème cérébral post-vaccinal doit aussi être mis en lien avec la multiplication des cas de bébés prétendument secoués dont une majorité sont des victimes de vaccins et non de maltraitances mécaniques... devant la multiplication des cas de "bébés secoués" et la mise en cause de parents et de gardiennes et puéricultrices potentiellement innocents, il convient d'oser voir cette triste réalité dans l'intérêt de tous.

Voir aussi

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

GSK (productrice de l'Infanrix hexa) a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées? Car la section "vaccins" de la firme a bâti sa prospérité financière sur la valence hépatite B (qui rend le vaccin Infanrix hexa lui aussi brevetable et prolonge les brevets...)

 

Composition comparative des notices des vaccins hexavalents

 

Dynamique des jours critiques & mort subite du nourrisson (Nexus janvier-février 2006)

 

Bébé secoué ou bébé vacciné? Article du Dr Viera Scheibner (Nexus janvier-février 2006), voir à partir de la page 5/9

 

NB: vous pouvez aussi taper pour + d'infos "bébé secoué vaccins initiative citoyenne" dans un moteur de recherche comme Google.be ou Google.fr pour accéder facilement aux autres articles que nous avons déjà publiés sur ce thème.

 

Et ci-dessous, en début et en fin de vidéo, les bobards irresponsables de l'ONE (Office belge de la Naissance & de l'Enfance) dans le style "pas vu, pas pris"... "Mais bien sûr que si des informations inquiétantes apparaissaient, on rééxaminerait la situation !" (Dr Marie-Christine Mauroy, 5 mai 2012, RTBF)... On vous "croit" Dr Mauroy!!

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 22:15

Le vaccin ROR a fait de mon enfant un autiste

 

Après avoir emmené son petit garçon de 18 mois en parfaite santé chez le pédiatre pour qu’il reçoive son vaccin ROR, la maman Gladys est rentrée chez elle avec un enfant dont la santé venait d’être endommagée par la vaccination. Le médecin lui a dit que les symptômes des dommages étaient « normaux », bien que son enfant devait plus tard recevoir le diagnostic d’autisme. La maman a pu aider son enfant avec une alimentation sans gluten et sans caséine, ainsi qu’en ayant recours à l’homéopathie. Veuillez s’il vous plaît avertir les parents que vous connaissez des dangers de la vaccination et contribuer à mettre fin aux vaccinations rendues obligatoires par le gouvernement.

 

Larry Cook, 15 juillet 2015

 

Bonjour, je m’appelle Gladys. Je voudrais partager l’histoire de mon petit garçon dont la santé a été endommagée par un vaccin. Tout a commencé par le fait que j’ai pensé bien faire en suivant le programme vaccinal, ne me doutant pas de ce qui pouvait se produire dans la suite. Je me suis donc présentée chez le médecin pour les vaccins de 18 mois. Avant de recevoir son vaccin ROR, mon petit était tout à fait normal, en bonne santé, enjoué, espiègle. Quand quelqu’un l’appelait pas son non, il se retournait et prononçait lui-même son nom. Il savait l’âge qu’il avait. Il disait régulièrement « Maman, Papa ». Après qu’il eût reçu le vaccin, j’ai remarqué que tout cela avait disparu. Il s’est replié sur lui-même et a commencé à régresser. C’était un enfant complètement différent. Il n’était plus du tout l’heureux petit garçon que j’avais connu. Plusieurs semaines après son vaccin ROR, j’ai pu observer qu’il avait des comportements différents qu’il n’avait jamais eus. Il ne savait plus comment jouer avec ses jouets habituels. Il s’en détournait et se contentait de rester tout le temps assis. Il pouvait ainsi rester assis sur le tapis pendant des heures. Si des enfants s’approchaient de lui, il ne les remarquait même pas, alors qu’ils étaient assis à côté de lui. Il n’a depuis, plus jamais dit le moindre mot.

 

Il ne savait plus son nom. Quand je lui demandais quel âge il avait, il ne savait plus. Comme je suis fort occupée, je me suis, pendant un certain temps, dit que c’était peut-être normal. Je l’ai malgré tout emmené chez le médecin en lui expliquant qu’il ne disait plus les mots qu’il prononçait habituellement. Il m’a répondu que c’était normal. Je l’ai cru, pensant qu’il devrait évoluer un certain temps et qu’il parlerait plus tard. Le fait est que la chose ne s’est pas produite. Son état s’est empiré, il a commencé à régresser, jusqu’à ce que des autres parents racontent à ma sœur que leur fils présentait le même comportement. Ma sœur m’a suggéré de faire des recherches. C’est ce que je fis. J’ai commencé à me documenter sur l’autisme parce que je ne savais pas vraiment de quoi il s’agissait. En découvrant la définition de l’autisme, je savais qu’il s’agissait bel et bien de ce dont mon fils souffrait, tout ce que faisait mon petit était décrit avec précision. Dans la suite je l’ai fait examiner et le diagnostic d’autisme est tombé quand il a eu 2 ans ½.

 

Larry : Parlez-nous un peu de votre ressenti face à tout cela.

 

Après que le diagnostic fut posé, j’ai commencé à chercher ce que nous pouvions faire en plus de ce qui nous avait été proposé. En fait, nous n’avons pas vraiment été aidés. Après nous avoir donné le diagnostic, nous avons été livrés à nous-mêmes. J’ai donc poursuivi les recherches. Malheureusement ce qui était proposé était au-dessus de nos moyens. Au début, la seule chose que nous avons pu faire, ce fut d’adopter une alimentation sans gluten et sans caséine. A peine avions-nous supprimé tout produit laitier que des changements apparaissaient déjà. Chaque fois qu’il reprenait du lait, il régressait à nouveau, il arrêtait de se déplacer. Nous nous sommes ensuite intéressés au gluten. Avec le gluten, il se réveillait à 2 heures du matin en grognant, se retournant et se retournant dans son lit. La suppression du gluten a mis fin à ce comportement. Après avoir commencé à détoxifier son corps, nous en sommes arrivés à un point où plus aucun progrès ne se produisit. Il était enfin OK.

 

C’est alors que j’ai commencé à m’intéresser aux médecines naturelles, ainsi qu’à l’homéopathie.. J’ai lu le livre « Autism Beyond Despair » (Autisme, au-delà du désespoir) dans lequel on parlait d’homéopathie. J’ai lu le livre, puis l’ai mis de côté, car il y avait toujours des questions d’argent en jeu. Nous ne pouvions pas nous permettre ces traitements. Mais quand je me suis rendue compte que mon petit ne progressait plus, nous avons changé notre fusil d’épaule. Nous avons commencé l’homéopathie. Après la première dose de son premier remède qui avait rapport avec la détoxification du ROR, nous avons entendu son premier mot ! Le second jour du traitement, il recommençait à être propre. Il reconnaissait de nouveau tous les mots. On aurait dit qu’il se les rappelait. C’était un peu comme si un épais brouillard avait jusqu’alors recouvert son esprit. Au fond, il n’avait rien oublié, il n’était tout simplement pas présent. Depuis lors, nous n’avons cessé de voir des améliorations. Il a été en traitement pendant environ 3 ans et il est tout à fait propre. Il parle à nouveau. Il est le petit garçon heureux que nous avions connu.

 

Je m’oppose fermement à la vaccination obligatoire, en tout premier lieu parce que ces lois vont à l’encontre de nos droits parentaux. En tant que parents, c’est à nous à décider de ce qui rentre dans le corps de nos enfants, quel traitement nous leur donnons. Ce n’est pas à l’état à prendre notre place. Je m’oppose à 100% à ces lois. Pourquoi ? Parce que j’ai vu mon petit régresser après un vaccin. Je n’ai même pas d’autre option possible. Il n’existe aucune chance que je le fasse encore jamais vacciner, non plus jamais. Si j’ai encore des enfants, plus jamais ils ne seront vaccinés, plus jamais

 

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 16:45

La presse vient de relayer l'info: 40 plaintes ont été déposées en France, suite aux effets graves que des "vaccins défectueux" contre la méningite ont entraîné chez des enfants... l'heure est pourtant venue de faire tomber le rideau et de voir que derrière cet "arbre qui cache la forêt", tous les vaccins sont défectueux car tous sont expérimentaux... Aussi, derrière ces 40 plaintes, il y a des milliers d'autres cas jamais médiatisés causés par des vaccins non déclarés "défectueux"...

La défectuosité (au sens médiatique et journalistique du terme) des vaccins peut certes encore rajouter des risques supplémentaires mais ces risques ne sont qu'une triste "cerise sur le gâteau" déjà bien cramoisi de l'insécurité vaccinale -totalement inacceptable-, celle-ci s'expliquant parfaitement par la façon non scientifique et tout à fait biaisée selon laquelle les vaccins sont évalués avant leur mise sur le marché et que seuls les sots ou les gens de mauvaise foi peuvent encore oser défendre.

 

Même sans être déclarés "défectueux", vous devez savoir de toute urgence que les vaccins contre la méningite C (comme le Meningitec) sont statistiquement largement plus risqués que la maladie naturelle, selon les chiffres officiels eux-mêmes. En France, et si on tient compte que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont rapportés et comptabilisés (cf.p 2 de l'article), ces vaccins sont de 80 à 800 fois plus risqués pour les enfants que les risques de la maladie naturelle et cela même si ces vaccins ne sont pas déclarés "défectueux"!

 

Les officiels n'en savent pas assez sur le système immunitaire sur lequel les vaccins interagissent au long cours et donc bien entendu que les vaccins font peser sur TOUS les enfants des risques de maladies sérieuses à long terme et cela, même quand ils ne sont pas déclarés "défectueux"!

 

Lire aussi ici:

 

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

Dr Classen: "Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme"

 

Signes neurologiques précoces des atteintes post-vaccinales (Dr Buchwald)

 

Rapport confidentiel accablant sur l'Infanrix hexa

 

Documents confidentiels accablants sur le vaccin Prevenar

 

Témoignages sur les effets dramatiques du Prevenar

 

Fiasco du Prevenar en termes d'efficacité aussi (donc non seulement les enfants encourent des risques mais en plus, ils les encourent en pure perte!)

 

Le vaccin Hib (= aussi inclus dans l'Infanrix hexa) provoque le diabète de type 1: l'étude du British Medical Journal

 

Mortalité infantile plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus

 

Etude du British Medical Journal: le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche tue des enfants (aussi en Afrique)

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebo

 

Dr Saluzzo: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"

Meningitec: les vaccins trop dangereux même non défectueux!

A noter/ Concernant la Belgique: Un retrait de vaccins Meningitec a été effectué en octobre 2014. Cf ce document de l'Association Pharmaceutique belge. Si votre enfant ou vous même avez souffert d'effets secondaires graves en lien avec ce retrait de vaccins, n'hésitez pas à témoigner ci-dessous dans la rubrique des commentaires ou à nous contacter directement par mail. Vous trouverez normalement plus d'information sur votre carte de vaccination (date du vaccin, numéro de lot etc.)

Meningitec: les vaccins trop dangereux même non défectueux!
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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 15:23

Nous attirons vraiment votre attention sur cet aspect des choses parce que certains naïfs englués dans leurs idéaux (confondant la Science telle qu'elle devrait être avec la Science telle qu'elle est) continuent d'attendre pour "y croire" que des études scientifiques osent conclure "voilà, les vaccins sont une cause reconnue d'autisme" mais il est certain qu'ils attendront encore longtemps pour cela... tout simplement parce que c'est typiquement le genre de conclusions d'études qui ne seraient pas acceptées par principe, parce que cela ferait s'écrouler tout un chateau de cartes médico-pharmaceutique qui se chiffre en dizaines de milliards de dollars annuels. Donc entre croire au Père Noël ou comprendre et savoir comment le système fonctionne bien qu'il se présente à vous avec ce qui n'est qu'un vernis et une apparence de scientificité, nous vous laissons choisir la meilleure façon selon vous de protéger vos enfants...

 

Symptômes autistiques en hausse, voici le type de témoignages qui affluent (et qui afflueront de plus en plus si rien n'est fait pour protéger les enfants):

Autres témoignages (affluent aussi en anglais et venant d'autres pays):

 

"Infanrix & autisme

 Bonsoir,
Je me permets de vous contacter afin d'avoir de l'aide. En effet mon fils de 28 mois est atteint d'autisme. En effet, après les vaccinations de mon bébé, il y a eu différents changements de comportement mais celui m'ayant le plus alerté est le détournement du regard. J'ai parlé de ces pertes et changements de comportement à mon médecin, celui ci me répondant que rien ne pouvait être "détecté" avant ses 2 ans, chose qui est à ce jour faite. J'espérais que le jour où cela (l'autisme) serait enfin reconnu, il y aurait au moins une prise en charge médicale pouvant aider mon fils et  le préparer à la vie la plus normale possible en vue de ce qui l'attend
."

 

"Mesdames,
Tout d'abord nous vous sommes gré pour le combat que vous menez et nous sommes à vos côtés. J'ai un enfant de 3 ans et demi né en Espagne qui était normal jusqu'à l'âge d'un an (commençait à maîtriser le langage) ensuite arrivé en Belgique, il a dû se faire vacciner et a reçu 7 vaccins le même jour (6+1), depuis lors sa santé a changé (symptômes d'autisme) et j'étais dépourvu car ne comprenant pas ce qu'il lui est arrivé. C'est grâce à la rencontre d'un ami qui m'a parlé de votre association que je me tourne vers vous afin de solliciter votre avis ainsi qu'une orientation."

 

"Bonjour,

Suite à plusieurs vaccination mon fils est devenu autiste, j'ai voulu éviter cela à mon second fils mais les écoles et mes pédiatres me rendent la tâches difficile car j'ai peur qu'aucune école ne le scolarise. Y a-t-il des associations en Belgique qui peuvent m'aider?"
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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 20:07

Une nouvelle proposition de loi fédérale abaisse les normes d’évaluation et d’approbation des nouveaux vaccins

Évaluation des vaccins: tapis rouge au laxisme!

Et voici venue la loi sur les soins au 21ème siècle : dites au revoir à la science qui s’occupe de la sécurité des vaccins !

 

Par Barbara Loe Fisher 24 juillet 2015

 

Le partenariat financier public-privé est le rêve des actionnaires des compagnies pharmaceutiques, et le pire cauchemar des consommateurs.

 

Ce partenariat lucratif qui utilise le slogan du « plus grand bien » pour violer les droits civils du peuple américain au nom de la « guerre contre la maladie » a le potentiel de détruire plus de vies que n’importe quelle guerre à laquelle notre pays a participé.

 

Il y a seulement quelques semaines que le lobby de l’obligation vaccinale a voulu, en Californie, faire passer un projet de loi (SB277) qui élimine les exemptions personnelles de vaccination contraignant les enfants à recevoir des dizaines de vaccins recommandés par les lois fédérales ou se voir refuser l’accès à l’école. [1]

 

Alors que la Californie a été soumise à l’une des campagnes de lobbying des plus agressives [2] et coûteuses jamais montées par l’industrie pharmaceutique en partenariat avec les associations professionnelles médicales financées par l’industrie et le gouvernement [3,4,5,6], ce même lobby en préparait, à Washington D.C., une plus grande encore pour le peuple américain.

 

Voici donc le « 21st Century Cures Act » [7], qui est une proposition de loi bénie par la FDA [9] qui compromet gravement l’intégrité du processus d’octroi par la FDA de licences pour les médicaments et les vaccins. [10]

 

Le projet de loi de 362 pages a été présenté à la Chambre des représentants le 10 juillet 2015 [11] et requiert qu’environ 9 milliards de dollars soient alloués au NIH (National Health Institute) pour développer plus de médicaments et de vaccins, et que 500.000.000 de dollars soient accordés à la FDA pour une procédure d’approbation accélérée des produits avant la mise sur le marché. [12]

 

 

Le projet de loi abaisse les normes de licence de la FDA

 

Le projet de loi autorise la FDA à abaisser les normes d’octroi des licences pour les tests de médicaments expérimentaux, les dispositifs médicaux et les « produits biologiques », une catégorie qui comprend les vaccins – [13,14,15]. Ainsi donc les compagnies ne seront plus tenues de réaliser de grands essais cliniques contrôlés sur cas-témoins [16,17,18] pour évaluer la sécurité et l’efficacité de leurs produits.

 

Au lieu de cela, la FDA pourra accepter de nouvelles analyses statistiques [19] et des « expériences cliniques » [20] telles que des preuves anecdotiques de patients. [21]

 

Il est intéressant de noter que l’expérience clinique et les preuves anecdotiques constitueront la « bonne science » pour montrer que tel vaccin est sans danger avant qu’il ne soit autorisé, tandis que l’expérience clinique et les preuves anecdotiques n’ont jamais été assez bonnes pour démontrer qu’un vaccin était dangereux après qu’il ait obtenu la licence. [22,23,24,25]

 

Rouages bien huilés pour accorder la licence aux médicaments et aux vaccins

 

La projet de loi « The 21st Century Cures Act » a été présenté comme un moyen  pour la FDA d’accorder rapidement une licence pour des produits pharmaceutiques expérimentaux destinés à des personnes souffrant de maladies rares ou mortelles, que ces produits aient ou non été adéquatement testés. [26]

 

Cependant, huiler les rouages d’homologation de la FDA pour rendre des médicaments expérimentaux disponibles pour les malades et les mourants qui choisissent volontairement de les utiliser est une chose, tandis que huiler les rouages pour accélérer l’homologation de vaccins expérimentaux, permettant ainsi au gouvernement d’exiger légalement que des enfants et des adultes en bonne santé y soient soumis, est une toute autre affaire. [27,28,29,30,31]

 

Presque tous les vaccins que l’industrie pharmaceutique crée et que la FDA autorise pour des enfants finissent par être recommandés pour tous les enfants et rendus obligatoires par le gouvernement des états pour les garderies et l’accès aux écoles. [32,33,34,35,36]

 

Et maintenant de nombreux adultes sont en train de tomber, eux aussi, dans le filet des vaccins obligatoires. [37,38,39]

 

 

Les médicaments et les vaccins doivent dominer dans les soins de santé aux Etats-Unis

 

L’ « Affordable Health Care Act » garantissait déjà que l’industrie pharmaceutique et ses produits continueraient à dominer le système de santé le plus cher du monde. [41,42,43,44,45,46]. Le « 21st Century Cures Act » qui a suivi  mettra  tellement en danger la santé publique qu’il est difficile de dire par où  il faut commencer.

 

Il est, par exemple, à noter que le mot « vaccin » n’a jamais été prononcé publiquement par ceux qui ont parrainé la proposition de loi !

 

Cependant, l’Organisation de l’Industrie Biotechnologique (BIO) qui représente quelque 1500 corporations pharmaceutiques et de produits de santé est déjà en train de se réjouir de la manière dont elle a pu influencer les politiciens du Capitol Hill pour qu’ils incorporent le « Vaccine Access, Certainty and Innovation Act of 2015 » au  projet de loi «  The 21st Century Cures Act. » [47, 48]

 

Procédure d’approbation accélérée pour les vaccins que vous aurez à prendre dans le futur

 

Donc, si, à la fin de cette année, le Sénat approuve, et si le président signe ce projet de loi mettant des vies en danger, on peut se demander ce qui va se passer avec les centaines de vaccins expérimentaux qui feront l’objet d’une procédure d’approbation accélérée et qui, dans le futur, seront rendus obligatoires pour vous et vos enfants.

 

Cette liste comprend les vaccins contre le VIH [49,50,51], chlamidia, [52], cytomegalovirus [53], hépatite C [54], herpès génital [55], syphilis [56], gonorrhée [57], e-coli [58], norovirus [59], tuberculose [60] et encore beaucoup d’autres [61, 62].

 

Le consentement éclairé vidé de sa substance

 

Tout d’abord, le « 21st Century Cures Act » permet à la FDA d’accélérer les procédures d’approbation [63,64] de nouveaux vaccins et d’étendre l’utilisation des vaccins existants [65] en fonction des bases suivantes :

 

-Des essais cliniques plus courts et à plus petite échelle

 

-Conception d’essais non traditionnels ou adaptatifs, ainsi que les méthodes d’analyse bayésienne de données [66]

 

-Preuves à partir d’expériences cliniques en lieu et place d’essais cliniques randomisés et contrôlés. [67,68]

 

-Utilisation de biomarqueurs et de critères de mesure de substitution [69] en lieu et place de paramètres cliniques réels susceptibles de prouver une efficacité. [70]

 

En second lieu, la nouvelle loi permettrait de mener des « essais cliniques » de produits pharmaceutiques expérimentaux sur des personnes sans obtenir au préalable leur consentement éclairé [71,72,73] si «  l’essai clinique proposé ne pose pas plus que des risques minimes. » [74,75] On ne sait toujours pas qui décide ce qui constitue un « risque minimal » mais on peut supposer  que l’appréciation sera laissée aux représentants de l’industrie et du gouvernement. Il est également difficile de savoir si les enfants mineurs pourront participer à des expérimentations sans le consentement éclairé de leurs parents.

 

 

Utiliser des statistiques de « meilleure estimation » au lieu de la véritable science

 

Juste pour m’amuser, j’ai cherché la définition de « Bayesian » pour voir ce qui se passerait si la FDA permettait aux compagnies pharmaceutiques d’utiliser cette méthode en lieu et place de grands essais cliniques randomisés [76,77,78,79,80] afin de déterminer si un vaccin expérimental est ou non sans danger. Voici ce que dit le dictionnaire de « Bayesian » [81]

 

La phrase clé de cette définition est la suivante : « fondée sur l’expérience ou les meilleures estimations avant l’expérimentation ou la collecte de données. » Alors que nous savons que les Agences fédérales ont depuis longtemps pratiqué la « supposition »  quand il a fallu déclarer que les vaccins étaient sûrs et efficaces et que depuis longtemps il existait des lacunes dans la science des vaccins. [82,83,84,85,86], il est irresponsable pour le Congrès de se plier aux exigences de Big Pharma et de codifier dans la loi le droit pour les fonctionnaires  de la FDA d’utiliser de piètres méthodes statistiques « de meilleures estimation » et des critères de substitution non fiables pour appuyer les prétentions qu’un nouveau vaccin est sans danger et est efficace, au lieu d’exiger des fabricants de vaccins de mener des recherches approfondies sur les mécanismes biologiques en faisant appel à de grands essais cliniques bien conçus.

 

Les chiffres qui défilent sur l’écran d’un ordinateur ne peuvent être qu’un pâle substitut pour prouver effectivement qu’un vaccin expérimental ne va pas tuer ou endommager la santé d’êtres humains en chair et en os avant qu’il ne reçoive son autorisation de mise sur le marché.

 

Le Congrès et les Pharmas : des amis qui font des bénéfices

 

En 1986, le Congrès s’est autorisé à être soumis à un chantage de la part de l’industrie pharmaceutique. Il a accordé l’immunité juridique aux fabricants de vaccins [87] En 2011, la Cour Suprême des Etats-Unis a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux » et a éliminé toute responsabilité de la FDA quant aux licences qu’elle accordait pour les vaccins. [88,89,90] En Amérique personne ne peut poursuivre les compagnies pharmaceutiques quand la FDA a accordé la licence pour tel ou tel vaccin qui est susceptible d’endommager la santé des gens ou de les tuer !

 

Nullement satisfaite d’une totale protection par rapport à sa responsabilité vis-à-vis  d’un de leurs produits, ainsi que de pouvoir bénéficier de milliards de dollars des contribuables américains pour créer des centaines de nouveaux vaccins [91,92,93,94,05,96], tout en obtenant une publicité gratuite payée par le gouvernement [97] et en bénéficiant d’un marché prévisible étant donné qu’il n’y aura pratiquement plus d’exemptions, l’industrie pharmaceutique presse maintenant le Congrès de lui accorder, sur la science aussi, un « laissez-passer » gratuit.

 

 

Le pire cauchemar du consommateur

 

Le partenariat financier public-privé que le Congrès a incité le gouvernement à forger avec l’industrie par le biais d’une série de lois fédérales créées au cours des 30 dernières années [98,99,100,101,102,103,104,105,106] est le rêve même de l’actionnaire d’une société pharmaceutique et le pire cauchemar du consommateur.

 

Ce partenariat lucratif qui utilise le slogan du « plus grand bien » pour violer les droits civils du peuple américain au nom de la « guerre contre la maladie » a le potentiel de détruire plus de vies que n’importe quelle guerre à laquelle notre pays a participé.

 

Le projet de loi « The 21st Century Cures Act » sonne comme une ordonnance de désastre. La recherche sur les vaccins, leur développement et le suivi rapide ne doivent pas faire partie de ce projet de loi.

 

C’est maintenant qu’il faut agir

 

Si vous voulez informer votre sénateur ou député de ce que vous pensez du projet de loi « The 21st Century Cures Act », consultez le « NVIC Advocacy Portal ». Il pourra vous mettre en contact électronique direct avec les personnes que vous avez élues pour vous représenter à Washington D.C.

 

Levez-vous pour défendre votre droit de savoir et pour votre liberté de choisir.

Il y va de votre santé, de votre famille, de votre liberté de choix.

Références

 

1 Fisher BL. California Enacts Vaccine Law That Forces Law Forces Parents to Choose Between Human Rights and Civil Rights. NVIC Newslettter July 1, 2015.

2 Miller J. Drug companies donated millions to California lawmakers before vaccine debate. Sacramento Bee June 18, 2015.

3 Biocom. Membership List 2015 that includes Pfizer, Merck, GSK, Novartis, Sanofi, Monsanto, Kaiser Permanente and support for state legislation of interest (SB 277).

4California Immunization Coalition, a project of the Immunization Action Coalition that is funded by Astra Zeneca, BioCSL, Merck, Novartis Vaccines, Pfizer and Sanofi Pasteur and CDC.

5American Academy of Pediatrics, California chapter. AAP is funded by the pharmaceutical industry.

6California Medical Association. California Medical Association Foundation corporate sponsors include Pfizer, Astra Zeneca, Lilly and Kaiser Permanente.

7 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act (July 2, 2015).

8 Lazar A.  PhRMA companies push hard on House bill to ease testing of new drugs. Open Secrets June 16, 2015. 

9 Woodcock J. 21st Century Cures: Modernizing Clinical Trials and Incorporating Patient Perspective. Testimony for Subcommitee on Health, Committee on Energy and Commerce, U.S. House of Representatives July 11, 2014.

10 Hodsden S. 21st Century Cures Act Set to Overhaul FDA Regulatory Process. MedDevice Online July 10, 2015.

11 Clarke T. U.S. House passes ‘C21st Cures’ bill to speed new drugs to market. Reuters July 10, 2015.

12 Ross S. House overwhelmingly passes 21st Century Cures Act. Modern Healthcare July 10, 2015.

13 Federal Food, Drug and Cosmetic Act. 42USC262. Sec. 262. Regulation of Biological Products. (i) Biological product defined.The term ”biological product” means a virus, therapeutic serum, toxin, antitoxin, vaccine, blood, blood component or derivative, allergenic product… applicable to the prevention, treatment, or cure of a disease or condition of human beings.

14 U.S. Public Health Service Act. Part F – Licensing- Biological Products and Clinical Laboratories. Subpart 1 – Regulation of Biological Products. Sec. 351,Pg. 282. The term “biological product” means a virus, therapeutic serum, toxin, antitoxin, vaccine, blood, blood component or derivative, protein….”.

15 H.R. 6 – The 21st Century Cures Act. (2) Use of a Drug Development Tool (A) and (B). Pg. 80. July 2, 2015.

16 Kabesch M, Ruckes C, Seibert-Grafe M, Blettner M. Randomized Controlled Trials. Dtsch Arztebl Int 2011; 108 (39): 663-668.

17 Sibbald B, Roland M. Understanding controlled trials: Why are randomized controlled trials important?BMJ 1999; 316: 201.

18 Clinicaltrials.gov. Vaccine Clinical Trials.

19 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Subtitle D – Modern Trial Design and Evidence Development. Broader Application of Bayesian Statistics and Adaptive Trial Designs. Pg. 97-98. July 2, 2015.

20 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Sec. 2062. Utilizing Evidence from Clinical Experience. Pg. 100-101. July 2, 2015.

21 Belluz. J. This new bill would add $9 billion for medical research. Here are 5 reasons why critics are terrified. Vox July 14, 2015.

22 Fisher BL. Public Perspective on Assessment of Studies of Health Outcomes Related to the Recommended Childhood Immunization Schedule. Institute of Medicine Feb. 9, 2012.

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24 Goldman A. Scientific consensus finds the HPV vaccine safe. Women’s Health Dec. 6, 2013.

25 English K. Public editor criticizes the Star’s Gardasil story. The Star Feb. 13, 2015.

26 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Subtitle E – Expediting Patient Access. Sec. 2081 – Sense of Congress. Pg. 111-112.  July 2, 2015.

27 National Vaccine Information Center. Merck’s Gardasil Vaccine Not Proven Safe for Little Girls: National Vaccine Information Center Criticizes FDA for Fast Tracking Licensure. NVIC Press Release June 27, 2006.

28 Zimm A, Preston D. Merck Gets First U.S. Cancer-Shot Mandate, From Texas. Bloomberg News Feb. 2, 2007.

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31 National Conference of State Legislatures. HPV Vaccine Legislation (2006-2015). June 2015.

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34 CDC. Recommended Immunization Schedule for Persons Aged 0 Through 18 Years – United States, 2015.

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36 NVIC. org. State Law and Vaccine Requirements.

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42 The Medicare Newsgroup. What Is the Pharmaceutical Research and Manufacturers of America (PhRMA) and How Is It Involved in Lobbying for Health Care Reform?

43 Milne CP, Kaitlin KI. Impact of the New US Health-Care-Reform Legislation on the Pharmaceutical Industry: Who Are the Real Winners?Clin Pharmacol Ther 2010; 88(5): 589-592.

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45 Coleman K, Geneson J. Drug coverage & the Affordable Care Act: 34% increase in drug copayments and coinsurance fees compared to the pre-reform market.Health Pocket Feb. 13, 2014.

46 Tan LJ. Vaccine Financing, the Affordable Care Act (ACA) and Immunizations. National Adult and Influenza Immunization Summit May 12, 2015.

47 Biotechnology Industry Organization. BIO Praises Vaccine Access, Certainty, and Innovation Act of 2015. BIO Press Release Feb. 6, 2015. List of BIO members, including AstraZeneca, BioCSL, GlaxoSmithKline, Johnson & Johnson, MedImmune, Merck, Monsanto, Novartis, Pfizer, Sanofi Pasteur.

48 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Subtitle H – Vaccine Access, Certainty, and Innovation. Sec. 2131 – Timely Review of Vaccines by the Advisory Committee on Immunization Practices. Sec. 2142 – Review of Processes and Consistency of ACIP Recommendations. Sec. 2143 – Meetings Between CDC and Vaccine Developers. Pg. 152-158. July 2, 2015.

49 National Institutes of Health (NIH). HIV Vaccine Research. NIAID June 8, 2015.

50 HIV Vaccine Trials Network. An HIV Vaccine: The World’s Best Long Term Hope for Ending AIDS. What’s Next for HIV Vaccines: From Design to Efficacy Testing. July 19, 2015.

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56 Cameron CE, Lukehart SA. Current status of syphilis vaccine development: Need, challenges, prospects.Vaccine 2014; 32(14): 1602-1609.

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59 Cashin-Garbutt A. Norovirus vaccines: an interview with Dr. Benjamin Lopman, Centers for Disease Control and Prevention. News Medical July 28, 2014.

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65  U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Subtitle H – Vaccine Access, Certainty, and Innovation. Sec. 2131 – Timely Review of Vaccines by the Advisory Committee on Immunization Practices. Sec. 2142 – Review of Processes and Consistency of ACIP Recommendations. Sec. 2143 – Meetings Between CDC and Vaccine Developers. Pg. 152-158. July 2, 2015.

66 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Subtitle D – Modern Trial Design and Evidence Development. Broader Application of Bayesian Statistics and Adaptive Trial Designs. Pg. 97-98. July 2, 2015.

67 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Sec. 2062. Utilizing Evidence from Clinical Experience. Pg. 100-101. July 2, 2015.

68 Federal Food, Drug & Cosmetic Act Chapter V Sec. 505 (b) (21 U.S.C. 355c) Research into pediatric uses for drugs and biological products.

69 Hudgens NG, Gilbert PB, Self SG. Endpoints in vaccine trials. Statistical Methods in Medical Research 2004; 13: 1-26.

70 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Sec. 2021. Qualifications and Use of Drug Development Tool. (9) Surrogate Endpoint (A) and (B). Pg. 86. July 2, 2015.

71 Council of Europe. Convention for the Protection of Human Rights and Dignity of the Human Being with regard to the Application of Biology and Medicine: Convention on Human Rights and Biomedicine. Apr. 4, 1997.

72 Fisher BL. The Moral Right to Conscientious, Philosophical and Personal Belief Exemption to Vaccination. Presentation to National Vaccine Advisory Committee May 2, 1997.

73 Nir E. Informed Consent. The Stanford Encyclopedia of Philosophy 2011 (Fall Edition).

74 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Subtitle O – Streamlining of Clinical Trials. Sec. 2263- Alteration or Waiver of Informed Consent for Clinical Investigations. Pg. 224. July 2, 2014.

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78 Osterholm M, Kelley NS et al. Efficacy and effectiveness of influenza vaccines: a systematic review and meta-analysis. The Lancet 2012; 12(1): 36-44.

79 Every-Palmer S, Howick J. How evidence-based medicine is failing due to biased trials and selective publication. Journal of Evaluation in Clinical Practice 2014; 908-914.

80 Greenhaugh T, Howich J, Maskrey N. Evidence based medicine: a movement in crisis?BMJ 2014; 348.

81 Merriam-Webster Dictionary. Definition of Bayesian.

82 Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Effects of Pertussis and Rubella Vaccines: Executive Summary, Research Needs (p. 8) and Afterword on Research Needs (p. 206-207). Washington, DC. National Academy Press 1991.

83 Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Events Associated with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality: Need for Research and Surveillance (p. 305-308). Washington, D.C. National Academy Press 1994.

84 Institute of Medicine Vaccine Safety Forum. Summaries of Two Workshops: Detecting and Responding to Adverse Events Following Vaccination and Research to Identify Risks for Adverse Events Following Vaccination: Biological Mechanisms and Possible Means of Prevention. National Academies Press 1997.

85 Institute of Medicine Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality: Evaluating Biological Mechanisms of Adverse Events (p. 57-102), Increased Susceptibility (p. 82), and Concluding Comments (p. 629-632).  Washington, DC: The National Academies Press 2012.

86 Institute of Medicine Committee on the Assessment of Studies of Health Outcomes Related to the Recommended Childhood Immunization Schedule. The Childhood Immunization Schedule and Safety Stakeholder Concerns, Scientific Evidence and Future Studies: Summary: Health Outcomes (p. 5-6) and Conclusions About Scientific Findings (p. 11) and Review of Scientific Findings (p. 75-98). Washington, D.C. The National Academies Press 2013.

87 Fisher BL. The Vaccine Injury Compensation Program: A Failed Experiment in Tort Reform? Presented to Advisory Commission on Childhood Vaccines Nov. 18, 2008.

88 Holland MS, Krakow RJ. Brief of Amici Curiae National Vaccine Information Center, Its Co-Founders and 24 other organizations in support of petitioners. In: Bruesewitz v. Wyeth filed with Supreme Court of the United States June 1, 2010.

89 Supreme Court of the United States. Bruesewitz v. Wyeth No. 09-152. Justice Sotomayor with whom Justice Ginsberg joins, dissenting Feb. 22, 2011.

90 NVIC. NVIC Cites “Betrayal” of Consumers by U.S. Supreme Court Giving Total Liability Shield to Big Pharma. NVIC Press Release Feb. 23, 2011.

91 Homeland Security News Wire. Sanofi Pasteur to open new flu vaccine plant. Aug. 14, 2007.

92 Palmer E. GSK gets OK for $91M vaccine plant with Texas A&M. Fierce Pharma Manufacturing Mar. 27, 2013.

93 Palmer E. FDA approves Novartis U.S. vaccine plant it is trying to sell: Feds have invested about $500M into the $1B complex. Fierce Pharma Manufacturing June 16, 2014.

94 NIH. NIH funding development of three biodefense vaccines. NIAID Press Release Oct. 7, 2010.

95 PharmaBix.com. US BARDA extends contract with Protein Sciences to support development of flu vaccines. June 19, 2014.

96 Gomstyn A. Two N.J. pharma companies leading search for Ebola vaccine. The Record Dec. 14, 2015.

97 CDC. Vaccines and Immunizations: Campaign Materials. Aug. 20, 2014.

98 1984 Drug Price Competition and Patent Term Restoration Act. What is Hatch-Waxman Act?Regulatory One Dec. 30, 2011.

991986 National Childhood Vaccine Injury Act.

100 1992 Prescription Drug User Fee Act (PDUFA). The Prescription Drug User Fee Act: Structure and Reauthorization Issues.Congressional Research Service Oct. 7, 2002.

101 Barlas S. Pharmacy Group Wants to Change the FDA’s REMS Authority. Pharmacy & Therapeutics 2012; 37(1): 39-40.

102 1997 FDA Modernization Act. FDA Modernization Act of 1997 – The Provisions.Congressional Research Service Mar. 13, 1998.

103 2004 Project Bioshield Act. Impact of Public Law 108-276. Office of Legislative Policy and Analysis.

104 Fisher BL. Letter to Co. Robert P. Kadlec, M.D. (USAF, ret.), Subcommittee on Bioterrorism and Public Health Preparedness, on the Biodefense and Pandemic Vaccine and Drug Development Act of 2005. Nov. 15, 2005.

105 CNBC-TV. Debate on “Vaccine Liability Protection” with Christopher-Paul Milne, DVM, MPH, JD and Barbara Loe Fisher. Closing Bell Dec. 22, 2005. (Begins at 1:20)

106 2006 The Pandemic and All-Hazards Preparedness Act. PL 109-417 Provisions and Changes to Preexisting Law. Congressional Research Service.

 

Source: Vaccine Impact

 

Voir aussiSecret des affaires, Autorisations de mise sur le marché au rabais et opacité des essais cliniques (Formindep, collectif indépendant pour la formation médicale)

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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 15:42

« Simplement parce qu’on veut éviter les problèmes, on recule devant la reconnaissance de la réalité, et ça c’est anti-scientifique, totalement anti-scientifique. »

 

Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine

Pr Luc Montagnier: "Les vaccinations de masse ont été désastreuses"

« …Le déni ! Ce qui est dommage, c’est que l’attitude des pouvoirs publics et des institutions dépendant du public ou de leurs représentants préfèrent faire un déni des problèmes plutôt que de les traiter. Il y a des exemples patents, le nôtre par exemple, mais il y en a d’autres. Il y a les rapports avec les effets secondaires des vaccinations. »

 

« Ce n’est pas en niant ces effets secondaires qu’on va aider la vaccination, au contraire. On va tuer les vaccinations qui sont peut-être très utiles.

 

Il faut reconnaître qu’il y a des personnes, des enfants qu’il ne faut pas vacciner dans certaines circonstances. Il ne faut pas que la vaccination soit une vaccination de masse. Les vaccinations de masse ont été désastreuses. On se souvient de l’hépatite B des enfants en âge scolaire par exemple, ou les vaccinations antipolio chez les enfants africains par exemple, sans discrimination.

 

Alors, ça demande davantage d’efforts médicaux, mais c’est très important qu’il n’y ait aucun mort par vaccination. Même une seule mort serait de trop ou une maladie grave, ou une maladie grave handicapant à vie l’enfant.

 

Si on fait un déni de ces événements, simplement parce qu’on veut éviter des problèmes, on recule devant la reconnaissance de la réalité, et ça c’est anti-scientifique, totalement anti-scientifique. »

 

VIDEO : interview du Pr. Luc Montagnier (TV locale Strasbourg) :

 

Et ci-dessous, une des nombreuses vidéos qui confirment à 100% les vues du Professeur Montagnier sur les douloureux (et inutiles) fiascos des vaccinations de masse, par définition aveugles...

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 14:43

La notice du vaccin Tripedia (diphtérie-tétanos-coqueluche), fabriqué par Sanofi Pasteur et commercialisé aux Etats-Unis reprend explicitement dans les effets secondaires l'autisme et la mort subite du nourrisson (dont l'acroyme anglais est "SIDS" pour "sudden infant death syndrome"). Pour les visiteurs de ce site, cela n'est pas vraiment étonnant mais pour tous les autres... quel saut de conscience! Car oui, les fabricants le savent et cette notice remonte déjà à... 2005! Et il est bon de diffuser ou rediffuser cette information, plus utile que jamais.

 

Le vaccin Tripedia (diphtérie, tétanos, coqueluche) "sans conservateur" mais néanmoins capable de causer la mort subite du nourrisson et l'autisme en autres joyeusetés...

 

Pendant que des médecins traitants manipulés et des experts sanitaires lénifiants essaient de vous convaincre coûte que coûte qu'il n'y a pas de lien entre ces problèmes de santé et les vaccins, les fabricants eux, l'ont pourtant déjà admis depuis longtemps. Alors, qui des deux ment et qui a le plus des deux intérêt à mentir sur base d'un tel positionnement? Posez-vous svp cette question à temps car elle est cruciale:

 

- Pensez-vous que l'industrie aurait intérêt à reprendre ces effets secondaires dans ses notices si cela n'était pas vrai? Quel est donc son intérêt à l'avouer? Et pourquoi aussi pensez-vous que ce type d'infos figurent sur des notices américaines et pas sur les notices européennes et notamment francophones? C'est simple: aux Etats-Unis, les fabricants jouissent d'une impunité juridique totale qui leur a été accordée par la Cour Suprême du pays. Par conséquent, ces aveux dans les notices ne font courir aucun risque aux fabricants et eux peuvent dire "nous, on l'avait dit, ce sont les autorités officielles qui décident, recommandent voire imposent". Et voilà, comment le patient finit une fois encore perdant et esclave!

 

- En revanche, l'intérêt des autorités sanitaires et des médecins à dissimuler ces vérités est manifeste: les vaccins rapportent beaucoup à une majorité de médecins généralistes et pédiatres; quant aux autorités sanitaires officielles, elles se sont immensément investies pour soutenir et tout simplement rendre possible la vente des vaccins qui n'auraient jamais trouvé autant de preneurs sans cette apparence de crédit officiel. Dans les deux cas, reconnaître cela exposerait les médecins qui ont vacciné et les autorités officielles qui ont approuvé et recommandé ces vaccins, voire rendus obligatoires dans certains pays, à un risque exorbitant de poursuites judiciaires. Il ne faut donc guère s'étonner que les médecins et les autorités sanitaires dites "publiques" s'entêtent à nier et à parler de "coïncidences". 

 

En concusion, ne vous faites plus leurrer, il s'agit de la santé de vos enfants. Ne vous faites plus enfumer par des articles de presse bâclés et biaisés se limitant à traîner dans dans la boue des chercheurs comme le Dr Wakefield (dont les travaux sur les effets du vaccin ont été reproduits par d'autres équipes de chercheurs non contestés) et qui créent des associations incomplètes dans votre esprit. Aussi, on le voit bien, le vaccin contre la rougeole n'est hélas pas le seul qui soit associé ni le seul qui puisse engendrer des cas d'autisme. C'est hélas aussi le cas du vaccin contre l'hépatite B, du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche et de l'Infanrix hexa par exemple. On remarquera aussi au final la belle mention "sans conservateur" ("conservative free") sur la boîte du vaccin Tripedia (vaccin DTC), preuve que le problème de l'autisme est hélas très loin de se réduire à la seule présence de mercure dans certains vaccins! Chez certains enfants, pour des raisons métaboliques individuelles, cela peut être l'aluminium qui va faire tomber le sujet dans l'autisme, et pour d'autres cela pourra être l'effet viscérotrope de certains virus, comme cela se voit avec le vaccin ROR, qui est un vaccin à virus vivant sans aluminium ni mercure. Ne pas oublier qu'un mécanisme physiopathologique n'en exclut pas forcément un autre selon les sujets et que les idéologues de la vaccination n'ont AUCUNE idée précise des effets détaillés à court, moyen ou long terme que les vaccins peuvent infliger au corps par l'entremise du système immunitaire...

 

Voir aussi:

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Les vaccins, grande cause de mort subite du nourrisson

 

Mort subite du nourrisson & vaccins: un rapport accablant...

 

Vaccins & mort subite du nourrisson

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

La vaccination provoque l'autisme. Voici ce qu'ils savent...

 

Cas d'autisme: pour le tribunal de Rimini, "c'est la faute du vaccin"

 

Un tribunal italien accorde une indemnité à vie à un garçon devenu autiste après le vaccin Infanrix hexa

 

Vaccins & autisme: l'énorme scandale. Un officiel américain avoue que le CDC a dissimulé des données

 

Vaccins & autisme: le camouflage qui continue de détruire des milliers d'enfants

 

22 études scientifiques montrent que les vaccins peuvent causer l'autisme

 

Fraude du CDC: dissimulation d'un risque d'autisme de 340% lié aux vaccins

 

Une nouvelle étude du MIT incrimine l'aluminium vaccinal, y compris dans l'autisme

 

Une Cour fédérale américaine reconnaît le lien entre autisme et vaccins chez deux enfants

 

L'autisme a-t-il existé avant les vaccins?

 

Autisme cancer liés à l'ADN foetal présent dans les vaccins

 

La vérité sur l'autisme post-vaccinal: un nouveau livre sur un immense scandale

L'autisme et la mort subite repris dans la notice du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche
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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 18:57

L’histoire dramatique de Zara

 

15 juillet 2015, Las Vegas Newborn Photographer (Résumé)

Vaccins: l'histoire dramatique de Zara

Mon cœur a hésité de nombreux mois avant que je me décide à publier cette histoire déchirante de la petite Zara. Je voulais raconter ce qui  est arrivé à cette petite fille douce, aimante, dynamique, pleine de vie, comme aussi honorer sa mémoire. Je m’étais spécialisée en photographies de nouveau-nés

 

Zara Antoinette Shiel est née le 26 juillet 2013.

 

C’est en revenant de vacances que j’ai reçu le coup de fil d’une maman me demandant de photographier sa petite fille. Il y a eu quelque chose dans la voix de la maman qui m’a donné envie de la rappeler. J’ai très vite sympathisé avec cette belle famille et j’ai photographié toute la famille, les frères, et bien sûr la petite Zara. L‘histoire de ce couple m’a véritablement touchée. J’ai réalisé qu’il fallait vraiment que nous nous rencontrions. C’est comme cela que nous sommes devenus d’excellents amis. J’ai beaucoup aimé voir grandir Zara. J’aimais être mise au courant des aventures de cette petite famille adorable.

Vaccins: l'histoire dramatique de Zara

L’automne dernier, à nouveau, la maman de Zara, Carla me contacta pour que je puisse photographier sa petite fille. J’en fus très heureuse ! J’adore photographier les nouveau-nés, découvrir leurs petites personnalités uniques, voir les mamans tenir pour la première fois leur bébé dans les bras. J’aime aussi entretenir des liens avec les familles. Tout cela me rend très heureuse et remplie de gratitude.

 

Pour les prises de vues, la famille de la petite Zara avait choisi le cadre du lac de Las Vegas. Contrairement aux réactions habituelles des tout petits, Zara a de suite voulu que je la prenne dans les bras. On aurait dit que je la fascinais. J’étais aux anges et aurais tellement voulu avoir une photo avec elle dans mes bras.

 

Le 19 novembre 2014 j’ai, dans la matinée envoyé les dernières photos de Zara à sa famille. A midi, je venais à peine de me réveiller d’une petite sieste quand j’ai entendu la voix de Matt, le papa de Zara, qui me disait que Zara venait de mourir ! Il me demandait d’une manière désespérée que je lui fasse parvenir tous les clichés que j’avais pris de Zara, qu’ils en avaient vraiment besoin. Matt racontait toute son histoire d’une voix relativement calme, comme s’il était « en pilotage automatique ». C’est au moment où j’ai demandé dans quel état se trouvait Carla, la maman, que la voix de Matt s’est brisée.

 

Matt m’a expliqué que son épouse avait, la veille, pris  un rendez-vous chez le médecin pour la visite médicale habituelle et que Zara avait reçu sa série de vaccins de 15 mois. Le lendemain matin Zara fut trouvée morte dans son berceau. C’était inimaginable, impensable et déchirant. Je ne parvenais même pas à l’imaginer, explique le papa. - Evidemment, j’ai de suite envoyé toutes les photos demandées […].

Vaccins: l'histoire dramatique de Zara

La vie est tout à fait imprévisible. Elle est parfois tragiquement courte, et tout ne semble  pas toujours juste. Il y a cependant, des détails, des petits moments, des traits de personnalité, des relations, qui sont des choses qui comptent vraiment. Ces choses précieuses ne peuvent être remplacées par des heures de travail, de l’agent ou quoi que ce soit que l’on puisse espérer.

 

Parfois, je reste éveillée la nuit me demandant comment cette famille a pu traverser cet horrible cauchemar, comment elle a pu continuer à vivre après pareil drame. Le soir, ils ont mis leur petite fille au lit et quand ils se sont réveillés le matin, elle n’était plus là !

 

Sur mon blog, j’ai vraiment voulu faire tout ce qui fallait pour aider et honorer cette famille. Je voulais que la mémoire de Zara continue à vivre. Je voulais que tout le monde sache quelle merveilleuse petite fille était Zara, dynamique, pleine de vie et tellement aimée ! Je savais qu’il me fallait parler à Carla. Nous avons parlé des heures par téléphone. - Elle m’a expliqué qu’elle tenait Zara sur ses genoux après qu’elle eut remarqué les symptômes que voient tellement de parents après les vaccinations. La douce petite Zara avait de la fièvre et était un peu difficile. Carla a vérifié les sites d’injection et n’a rien remarqué de particulier. Elle semblait voir sa petite fille comme au travers des photos que je lui avais envoyées. Elle l’a mise au lit comme elle faisait toujours et la famille s’est préparée pour la nuit. Aucun des membres de la famille n’aurait pu imaginer que leur vie n’allait bientôt plus jamais être la même. Quand ils se sont réveillés le matin, les parents sont d’emblée entrés dans le  pire cauchemar que des parents puissent vivre : Zara était morte pendant la nuit. […]

 

Quand Carla parlait, je sentais comme une tonalité d’agonie dans sa voix. Elle avait tellement besoin d’obtenir des réponses ! Elle se cramponnait à l’espoir que l’autopsie de Zara saurait faire toute la lumière sur la cause de sa mort. Elle exprimait sa plus grande crainte que le cas de Zara fût classé comme étant un cas de mort subite et inexpliquée de l’enfant (Sudden Unexplained Death in Childhood, SUDC).

 

Nous avons décidé d’attendre les résultats d’autopsie avant de publier l’histoire sur mon blog pour que nous puissions soumettre mon article à n’importe quelle organisation qui aurait pu faire un don.

 

La maman n’arrêtait pas de se demander comment une petite fille heureuse et en parfaite santé pouvait décéder en moins de 24 heures après avoir reçu des vaccins sans qu’il y ait un lien avec un mauvais état de santé sous-jacent.

 

Il a malheureusement fallu plus de 3 mois pour recevoir les résultats d’autopsie de Zara. La famille a donc dû passer les fêtes de Noël et de fin d’année amputée d’un membre de leur famille. Les parents ont voulu tout faire pour que leurs garçons, eux, ne manquent de rien. C’est très fréquemment que la famille a contacté le médecin légiste dans l’espoir de pouvoir enfin obtenir le rapport final d’autopsie.

 

Finalement, les résultats de l’autopsie sont arrivés et le pire cauchemar des parents s’est réalisé : la cause officielle du décès de Zara avait été répertoriée comme « indéterminée ». Ce fut là un coup très dur pour toute la famille. Il n’y avait pas de maladie cardiaque ou autre problème de santé sous-jacent pour expliquer la mort de Zara. Dès les premiers jours qui suivirent le décès de Zara, un fonds fut créé pour venir en aide à des organisations qui pourraient contribuer à ce que pareils drames ne puissent  jamais plus se reproduire dans d’autres familles. Depuis le début du drame, ce fut le plus profond désir de la famille de pouvoir en aider d’autres à continuer à vivre s’ils étaient privés d’un de leurs enfants, comme à endurer la douleur qu’ils vivaient. A ce jour, la famille estime que la mort de leur petite fille a été causée par les vaccinations. La famille est aussi décidée à faire l’impossible pour poursuivre ses recherches afin que les consciences s’éveillent et que pareils drames ne se reproduisent plus jamais à l’avenir. L’organisation que la famille Shiel aimerait vraiment soutenir c’est le NVIC (National Vaccine Information Center) L’espoir de la famille c’est de pouvoir élever le niveau de conscience des gens pour pouvoir sauver la vie d’autres enfants.

Vaccins: l'histoire dramatique de Zara

Source : Little Loo Photography

 

Commentaire de Laura Hayes, mère d’enfants victimes de vaccins :

 

Merci de diffuser cette histoire déchirante (une histoire qui devient malheureusement un peu trop commune) afin que d’autres personnes puissent ouvrir leurs yeux, leurs cœurs et leurs esprits.

 

Aucun vaccin n’est sûr… pas un seul… à n’importe quel âge… dans quelque combinaison que ce soit. Dire (mentir) que certains enfants sont « sensibles » est ridicule.Tous les enfants peuvent être sensibles aux handicaps, aux maladies chroniques ou aux décès que peuvent induire les vaccins. Ceux qui ont souffert de dommages vaccinaux n’avaient pas nécessairement des problèmes de santé (ceci inclut chaque personne/enfant qui reçoit des vaccins, car tous les vaccins quels qu’ils soient provoquent un certain degré de dommages).Mettre le blâme sur les enfants/personnes sensibles est contraire à l’éthique. Tout cela ne sert qu’à tromper un peu plus le public par rapport aux horribles dangers des vaccins. C’est un peu comme si on disait que quelque chose ne tourne pas rond chez une personne qui ne supporte pas de boire de l’arsenic. Les vaccins sont des poisons, c’est clair et net. Les vaccins sont aussi des produits toxiques qui peuvent endommager les systèmes immunitaire et nerveux. Ils sont aussi dommageables pour la flore intestinale et ils peuvent aussi entraîner la mort.

 

On doit cesser de dire « beaucoup trop, et trop tôt » pour dire que « les vaccins sont une arnaque totale et que les parents doivent savoir qu’en autorisant les vaccins pour leurs enfants, ils permettent tout simplement qu’on les empoisonne ».

 

Aucun vaccin n’est sûr… pour qui que ce soit…à n’importe quel âge… dans n’importe quel endroit. Ils peuvent détruire la santé et handicaper le développement. Ils peuvent aussi tuer.

 

Il n’y a pas lieu d’être gêné de refuser des vaccins toxiques. C’est plutôt une raison d’être fier. Vous n’avez aucun intérêt à nuire ou à tuer votre propre enfant.

 

Vous devez vous rappeler qu’il existe mille et une façons de protéger la santé de vos enfants, de l’entretenir, de l’améliorer. Ces moyens sans risques et efficaces existent. Des moyens qui ne font aucun mal et qui ne détruisent pas peu à peu la santé comme le font les vaccins. Ne comptez pas sur votre médecin, ni sur les organismes gouvernementaux pour tout vous dire sur les vaccins. Vous devez effectuer votre propre recherche. 

 

Arrêtez la folie vaccinale. La santé et le bien-être de vos enfants sont entre vos mains. Il est urgent de réclamer à tout le moins la liberté vaccinale pour tous!

 

Je suis de tout cœur avec la famille de Zara et j’espère que les parents ne toléreront plus qu’un seul vaccin puisse les endommager.

 

J’écris tout ceci à partir de mon expérience personnelle, car dans notre famille nous avons dû payer le prix fort en dommages vaccinaux. Oh, combien j’aurais souhaité que quelqu’un me parle des dangers et de l’inefficacité des vaccins, et de l’immense corruption qui règne en ce domaine. Oh, combien j’aurais souhaité avoir écouté mes instincts maternels.

 

En dernier lieu rappelez-vous que les vaccins concernent surtout leur richesse et non la santé de votre enfant.

 

Laura Hayes

Vaccins: l'histoire dramatique de Zara
Une fois encore, il faut souligner dans ce dossier la perte totale de bon sens, l'ignorance et/ou l'idéologie. Comment peut-on oser écrire que "la cause de la mort est indéterminée"?! Si la petite était morte après un coup de marteau sur la tête, cela aurait été mentionné mais non, avec les vaccins, l'omerta doit demeurer, il faut absolument continuer de faire croire au public que les vaccins ne peuvent pas tuer ou handicaper gravement. Ce tabou coûte extrêment cher en souffrances inutiles et en vies humaines sacrifiées. Si vous ne voulez pas que votre enfant fasse partie des enfants sacrifiés inutilement par les vaccins, il est devenu alors urgent de vous demander si vous préférez prendre le risque d'une maladie infectieuse naturelle dont seul un infime pourcentage débouche sur des complications graves et/ou irréversibles (en sachant que votre enfant dispose déjà d'un système de défense naturel, à savoir son système immunitaire, que la Nature a pu perfectionner pendant des millions d'années d'évolution antérieure) ou bien si vous continuez de faire confiance dans les recommandations d'experts qui non seulement conseillent sans en savoir suffisamment sur le fonctionnement du système immunitaire mais qui en plus mentent effrontément sur les risques des vaccins depuis des décennies et n'assumeront aucunement les conséquences humaines et financières dramatiques de leurs "bons conseils"...

 

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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 13:48

Un nouveau virus causant des paralysies infantiles inquiétantes aux Etats-Unis est lié à la polio, disent les experts.

 

  • Depuis l’année dernière, plus d’une centaine d’enfants répartis dans 34 états américains ont développé une mystérieuse paralysie appelée “myélite flasque aiguë”
  • Jusqu’ici, les chercheurs pensaient que ces paralysies pouvaient être causées par l’entérovirus D68 (EV- D68) mais moins d’un cinquième des enfants paralysés étaient positifs pour ce virus.
  • Maintenant, un enfant de 6 ans paralysé a été testé positif pour l’entérovirus C105.
  • Ce virus nouvellement découvert (C105) appartient à la même famille que le virus de la poliomyélite.

 

Par Madlen Davies for MailOnline , 7 juillet 2015

 

Les scientifiques croient qu’un nouveau virus de type polio a été responsable de dizaines de cas inexpliqués de paralysies chez des enfants l’année dernière.

 

La maladie, appelée “entérovirus C105” fait partie de la famille des infections virales au virus de la poliomyélite et a seulement été récemment découverte, ont-ils déclaré.

 

Jusqu’ici, plus de 100 enfants répartis dans 34 états des USA ont soudainement développé une myélite flasque aiguë, une affection caractérisée par une faiblesse musculaire ou une paralysie des membres inférieurs.

 

Une nouvelle souche d’un virus de type polio pourrait être la cause des mystérieux cas de paralysie survenus chez des enfants américains l’an passé, selon les découvertes récentes de chercheurs. Un virus de la polio présente en microscopie l’aspect suivant.

©©,Dennis Kunkel Microscopy,Inc./Visuals Unlimited/Corbis

©©,Dennis Kunkel Microscopy,Inc./Visuals Unlimited/Corbis

Antérieurement, les chercheurs croyaient que l’entérovirus D68 (EV-D68) pouvait être la cause de ces paralysies, selon ce qu’a rapporté le site LiveScience reports.

 

Mais seulement un cinquième des enfants paralysés sont revenus positifs pour cette souche particulière (D68), amenant les scientifiques à douter que ce virus puisse être la cause la plus plausible de ces cas.

 

Dans le cadre d’une nouvelle étude à paraître, les chercheurs ont lié un cas de paralysie chez une fillette de 6 ans à l’entérovirus C105.

 

Bien que cela ne prouve pas de façon concluante que ce virus de type polio en constitue la cause, cela suggère que les virus autres que l’entérovirus D68 pourraient contribuer à l’épidémie, ont estimé les chercheurs.

 

L’étude dont le Pr Ronald Turner, de l’école de médecine de l’université de Virginie, est co-auteur, a conclu que les découvertes récentes doivent conscientiser les gens sur l’existence d’autres virus (que la seule souche D68) pouvant être associées à ce genre de paralysies.

 

Ronald Turner a déclaré aux journalistes de LiveScience: “Nous ne devrions probablement pas sauter trop vite sur l’entérovirus D68 et le considérer comme la seule cause de ces cas”.

 

La fillette de 6 ans a développé sa paralysie après avoir souffert d’un rhume transmis par un membre de sa famille et qui avait provoqué chez elle un peu de fièvre.

 

Quand les symptômes du rhume ont disparu, elle s’est mise à ressentir des douleurs dans les bras.

 

Ensuite, ses épaules ont commencé à tomber et elle a commencé à avoir des difficultés à utiliser sa main droite.

 

Elle fut diagnostiquée avec une myélite flasque aiguë à l’hôpital, mais elle était négative à l’entérovirus D68.

Une fillette de six ans a été testée positive pour un virus nouvellement découvert, appelé entérovirus C105. Elle souffrait d’une paralysie après avoir attrapé un rhume d’un membre de sa famille.

 

Cependant, un échantillon de son tractus respiratoire était positif pour le virus de type polio nouvellement découvert, l’entérovirus C105.

 

C’est le premier rapport pour ce virus aux Etats-Unis, ont déclaré les chercheurs.

 

Le Dr Turner a dit que l’entérovirus C105 pouvait échapper à certains tests de détection, en raison de changements dans sa composition génétique.

 

Et cette difficulté de détection pourrait expliquer pourquoi  ce nouveau virus n’avait pas été remarqué jusqu’ici, a-t-il ajouté.

 

Cependant, il a noté que les virus ont été trouvés dans le tractus respiratoire des enfants paralysés, mais dans les tests, ils n’ont pas été retrouvés dans leur liquide céphalo-rachidien.

 

Les personnes peuvent avoir des virus dans leur tractus respiratoire qui n’affectent cependant pas leur système nerveux, explique-t-il.

 

Dans le but de lier de façon plus définitive ces cas de paralysies aux entérovirus, les chercheurs auraient besoin de retrouver le virus dans le liquide céphalo-rachidien conclut-il.

 

L’étude sera publiée en octobre prochain dans le journal Emerging Infectious Diseases (Maladies infectieuses émergentes)

 

Source: DailyMail 

 

Les personnes qui ne connaissent rien de rien aux vaccins peuvent éventuellement trouver qu'il n'y a en fait là rien de vraiment anormal et ... qu'on finira sans doute là encore par inventer un nouveau vaccin contre ces nouveaux virus. MAIS... où cela s'arrêtera-t-il? En 1969 déjà, voici ce que Senault, Foliguet et Monneau écrivaient dans une revue médicale officielle, la Revue du Praticien (18,7:945-956 1er mars 1969): "La question reste posée pour l'avenir de savoir si en supprimant la poliomyélite stricto sensu, on ne risque pas de voir survenir avec la même acuité, d'autres affections poliomyélitiques."

 

Il est donc devenu essentiel et urgent de voir et de comprendre que la vaccination n'est pas la panacée qu'on a "vendue" au public, que cette méthode a de multiples effets pervers directs et indirects et qu'au niveau épidémiologique, la vaccination peut favoriser l'apparition de nouveaux germes et de mutants, qui sont de nouvelles souches parfois beaucoup plus virulentes, issues d'une sorte d'effet compensatoire ou "effet revanche" de la part de la Nature.

 

Un tel phénomène s'est déjà vu avec les méningocoques et le Hib,  les souches de pneumocoques (on est passé du Prevenar ancienne version dit Prevenar 7 au Prevenar 13 sans rien résoudre des causes de ce phénomène de glissement des souches) mais aussi avec les souches de papillomavirus. Un phénomène de mutation s'observe aussi par ailleurs tant du côté viral que bactérien et c'est ainsi que des mutants sont apparus avec la coqueluche, avec le virus de l'hépatite B (voir aussi ici, la rubrique "mutants d'échappement" et les références 69 à 73) et même avec le virus de la rougeole et celui des oreillons. Pour que vous ayez une image claire et compréhensible de ce qui se passe, vous pouvez prendre l'image des vases communicants: plus vous remplissez un objectif et plus cela va induire des conséquences inévitables sur l'autre branche du système puisque l'écosystème microbien est complexe, global et interconnecté.

 

Le virus de la polio fait partie de la famille des entérovirus or il faut savoir que suite à l'introduction massive de cette vaccination polio, il y a eu une hausse très importante (+ 455% si on prend par exemple les chiffres en R.F.A en 1962) des virus Echo et Coxsackie. Ces virus sont aussi à même d'engendrer des phénomènes de paralysies. Les chercheurs ont claironné la victoire contre la polio mais l'écosystème microbien ne peut bien sûr être réduit à un tel simplisme; il réagit et cette réaction échappe aux spéculations de pur court terme. Aussi, pour les personnes qui ne sont pas des défenseurs zélés et acharnés des vaccins, il n'est guère surprenant de voir que les "brillantes solutions d'hier" peuvent être les causes les plus probables des ennuis et soucis d'aujourd'hui dans bien des cas. Il serait donc particulièrement intéressant de voir le carnet de vaccination détaillé de tous ces enfants paralysés avec tous les vaccins reçus et les dates de ces vaccins. Cela permettrait aussi de voir le nombre total de vaccins préalablement reçus par ces enfants et d'évaluer le risque d'attraper cette paralysie selon le nombre de vaccins antérieurement reçus. Il ne faut pas oublier que les Etats-Unis sont le pays du monde où les enfants reçoivent le plus de vaccins et ce, dès leur plus jeune âge (avec une vaccination généralisée contre l'hépatite B dès le jour de la naissance!). Affirmer a priori qu'il n'y a aucun lien entre les vaccins en général (et notamment la vaccination polio généralisée depuis des décennies) et l'émergence de ces entérovirus paralytiques serait aussi absurde que contre-productif en termes de savoir et d'efficacité. Mais il ne faudrait pas non plus exclure la possibilité que ces entérovirus récemment découverts fassent partie des nombreux contaminants des vaccins antérieurement reçus par ces enfants (les virus adventices ne sont pas rares et ils sont même inévitables dans l'industrie du vaccin, et il n'y a hélas pas que les exemples passés du virus simien cancérigène SV40 qui a contaminé des dizaines de millions de personnes par le biais des vaccins anti-polio ou les circovirus porcins dans les vaccins anti-rotavirus), quitte à ce que ces virus restés latents dans le corps des vaccinés ne dégénèrent que tardivement à tel ou tel moment suite à l'une ou l'autre infection opportuniste en apparence bénigne. 

 

En conclusion et compte tenu de ces phénomènes bien connus de compensation de souches et de germes au sein de l'écosystème microbien suite à la pression de sélection vaccinale, mais aussi des contaminations notoires de tous les vaccins, il semble difficile de penser que la vaccination en général n'aurait absolument aucun lien ni aucune responsabilité dans l'émergence de ce "nouveau phénomène", à côté de l'explosion de quantité de maladies orphelines ou "génétiques" et de celle des autres maladies allergiques, auto-immunes et dégénératives qui n'ont jamais été aussi nombreuses à une époque où on n'a encore jamais autant vacciné à tous les âges de la vie au moyen de vaccins restant étrangement dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel mutagène (= capacité d'induire des mutations de l'ADN, à même d'entraîner notamment des maladies dites "orphelines").

 

Il nous paraît, en outre, également important de rappeler le rôle très néfaste que peuvent jouer les antipyrétiques (médicaments contre la fièvre) donnés à la moindre occasion aux enfants -comme cela fut le cas dans les années 50' et 60' où les cas visibles de poliomyélites étaient les plus nombreux- car, comme l'a montré le Prix Nobel de Médecine le Pr Lwoff, le virus de type polio est détruit et sa multiplication s'arrête aux alentours des 39°C. Aussi, donner ces médicaments à un enfant porteur sans le savoir d'un virus potentiellement paralytique peut l'amener à développer une paralysie qui aurait pu ne pas se manifester en l'absence de cette prise médicamenteuse. C'est donc là où il convient de mettre en balance l'utilité limitée de ce "tout médicamenteux" (parfois utile cependant contre les convulsions fébriles par exemple, mais en général pas pour les petites fièvres) et ce type de risque ou "retour de boomerang" dont le corps médical ne vous parlera sans doute jamais et qui est pourtant scientifiquement établi. La science et la médecine sont beaucoup plus vastes et complexes que les messages simplistes et autres slogans trompeurs que vous réservent, souvent de bonne foi, une large part du corps médical lui-même sous (ou dés-)informé. Vous trouverez ici un article très utile et des références de livres utiles sur le respect et l'utilité de la fièvre (cf. surtout pages 3 et 4). En traitement, le chlorure de magnésium (concentration: 20 grammes/litre d'eau par dose de 125 cc à la fois) est une des meilleures si pas la meilleure option dès les premiers signes de paralysie. Ce traitement simple, facile et peu coûteux, n'en déplaise aux idéologues du tout vaccin, a déjà été à même d'inverser le cours d'une paralysie poliomyélitique déclarée si administré précocément (travaux du Dr Neveu notamment). 

 

Voir aussi: 

 

Bonne synthèse sur le chlorure de magnésium (par Pryska Ducoeurjoly)

 

Vertus et bienfaits du chlorure de magnésium (par Jean-Luc Darrigol)

 

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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 11:04

Un bébé de deux mois meurt après la vaccination

Les autorités lancent une enquête sur l'incident survenu à l'hôpital

 

(ANSA) - Rome, 2 juillet 2015 - Les autorités italiennes ont lancé une enquête après la mort d'un bébé de deux mois, survenue après une vaccination obligatoire effectuée dans un hôpital sicilien.

 

Le bébé est décédé le 29 juin dernier après avoir été vacciné à l'hôpital Maria Paterno Arezzo de Ragusa, au sud de la Sicile.

 

La police a requis une autopsie après que les parents de l'enfant aient introduit une plainte.

 

Les investigations sont "destinées à établir avec certitude les causes du décès du nourrisson, avec l'objectif de faire la lumière sur toute responsabilité ou négligence éventuelle de la part du personnel médical de l'hôpital" a déclaré le procureur dans un communiqué. 

 

Source: Ansa.it

 

Une fois encore, un décès de trop, mais un décès tellement prévisible pour ceux qui ont la volonté et le courage de voir et de comprendre les raisons fondamentales de l'insécurité inévitable des vaccins, tous expérimentaux autant qu'ils sont! Combien de décès d'enfants et d'enfants handicapés à vie faudra-t-il encore pour que les crédules restants voient clair et puissent protéger leur santé et celle de leurs enfants? Il ne faut pas oublier que pour un décès médiatisé, il y en a derrière des dizaines d'autres dont on n'entend jamais parler et que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont comptabilisés officiellement, de l'aveu même de plusieurs publications médicales officielles!

 

Pour la minorité de décès post-vaccinaux faisant l'objet d'une médiatisation officielle, soyez bien certains qu'on aura à chaque fois droit au même baratin stéréotypé affirmant soit qu' "une enquête est en cours pour faire toute la lumière" et/ou qu'un lot donné de vaccins a été suspendu "par sécurité" ou "par précaution" le temps de faire toute la lumière". Ceci est un discours de crise parfaitement recraché par les officiels qui ne font en fait là qu'appliquer docilement les recommandations de l'OMS sur la communication de crise autour des vaccins, communication bien entendu bien davantage destinée à protéger à tout prix l'image de la vaccination qu'à sauvegarder réellement la santé publique! Il est du reste beaucoup plus commode d'évoquer des "négligences du personnel" que l'empoisonnement que constitue la vaccination elle-même avec le scandale supplémentaire que représente toute obligation en la matière. Il aurait pourtant été fort intéressant que ce communiqué détaille les noms exacts des vaccins reçus, fort probablement Infanrix hexa et Prevenar, un cocktail explosif et indéfendable dont la co-administration multiplie par trois les risques neurologiques. Il ne faut pas oublier non plus que le fabricant du vaccin Infanrix hexa liste lui-même plus de 800 effets secondaires possibles, susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps dont de nombreux effets gravissimes à même de déboucher sur un décès (dont la mort subite) Quant au fabricant du vaccin Prevenar, il chiffre à 3% (1 enfant sur 33) le taux d'effets secondaires graves au cours de ses essais cliniques. Dans ces conditions, il n'est plus du tout évident -que du contraire! - que la vaccination fasse beaucoup plus de bien que de tort...ce discours des officiels est un discours idéologique qui a perdu tout contact avec la réalité du terrain et hélas, il est évident que la sécurité concrète des enfants (et des adultes) en pâtit.

 

Voir aussi

 

Ayana, dans le coma le lendemain de sa vaccination par Infanrix hexa et Prevenar

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Pneumocoques: l'échec retentissant de la vaccination

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne comprend pas comment marchent les vaccins!"

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar: les documents confidentiels accablants

 

Eric, la tragédie d'une vie....

 

Livio, handicapé à 80% suite aux vaccins Prevenar & Infanrix Quinta

 

Décès d'un nourrisson deux jours après avoir reçu un vaccin

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de vaccin Gardasil

 

A la mémoire d'Otto, mort après un vaccin administré sans le consentement de sa mère

 

Une petite fille de 4 mois décède après avoir reçu 7 vaccins

 

Décès de la petite Haylee cinq heures après son vaccin contre l'hépatite B

 

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

 

Un nourrisson décède après avoir reçu 8 vaccins

 

Décès d'un nourrisson de 4 mois possiblement lié aux vaccins

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 08:13

Dr TENT : Vaccins contaminés et maladies auto-immunes

Vaccins contaminés & maladies auto-immunes

Tous les vaccins sont contaminés. Absolument tous.

 

Les gens payent pour que leurs corps soient contaminés par des vaccins qui sont eux-mêmes contaminés.

 

En se faisant vacciner, les gens échangent un risque minime de contracter des maladies communes, rarement dangereuses et qui peuvent être traitées – contre une certitude absolue de mettre dans leur corps :

 

1.  Des virus cancérogènes ou infectieux

2.  De dangereuses bactéries

3.  Des produits chimiques faisant courir des risques de stérilité

 

Les gens agissent de cette manière parce qu’ils sont terrorisés par les fausses informations que leur fournit le gouvernement sur les risques de diverses maladies comme sur les informations critiques qui ont trait aux risques scientifiquement établis des vaccins et qui sont purement et simplement niés. Dr TENT

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 20:55

Comme la quasi totalité des parents, ceux du petit Livio ont été scandaleusement trompés et désinformés sur la nature, la fréquence et la gravité des risques que les vaccins soi-disant de "routine" allaient faire encourir à leur petit garçon de façon tristement irréversible...

 

Aujourd'hui, ces parents ont décidé de parler et de se battre, un combat que nous ne pouvons bien entendu que soutenir et saluer tant la situation vaccinale est devenue intenable et immensément plus dangereuse pour les enfants que les maladies infectieuses elles-mêmes.

 

Puisse le cas de Livio vous amener dès lors à ouvrir définitivement les yeux sur la tragédie des vaccins et éviter ainsi à d'autres enfants et à d'autres familles de vivre pareil calvaire évitable. Les innombrables parents dans des situations aussi tragiques ne doivent plus hésiter ni attendre à parler/témoigner et à agir en justice tant dans l'intérêt de leurs enfants que dans celui de la société toute entière!

 

Stanislas Geoffrit et son fils Livio. A 18 mois, Livio ne sait ni parler ni marcher...

 

Le petit Livio naît le 22 décembre 2013 au terme d'un accouchement normal et rentre chez lui en parfaite santé trois jours plus tard. A l'âge de deux mois, un pédiatre fait à Livio une première injection du vaccin Prevenar (contre les pneumocoques) et d'Infanrix Quinta (contre la polio, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et l'haemophilius influenza de type b). Ce pédiatre a au préalable bien insisté auprès des parents sur l'importance de ces vaccins, leur caractère "obligatoire" (ce qui est faux puisque ni le Prevenar ni l'Infanrix quinta ne sont en réalité obligatoires) et à aucun moment il n'a informé les parents des risques graves possibles. 

 

Durant plusieurs jours après ces deux premières injections, Livio a présenté de la fièvre ainsi que des petits boutons et des lésions crouteuses à plusieurs endroits. Il avait en outre moins d'appétit et il se réveillait souvent en pleurs la nuit. Le jour, il dormait beaucoup plus qu'en temps normal et n'avait plus un contact habituel avec ses parents puisqu'il était moins calin et semblait préférer qu'on le laisse tranquille. Face à cet état inhabituel, les parents ont fort logiquement recontacté leur pédiatre pour l'en informer. Ce dernier a conseillé par téléphone de donner du doliprane et de l'advil. En outre, un nouveau rendez-nous est aussi fixé chez ce même pédiatre pour faire le point sur l'état de Livio un mois environ après ces deux premiers vaccins. Après avoir revu l'enfant, le pédiatre conclut que les lésions cutanées n'ont rien d'inquiétant de même que la fièvre et ne demande aucun examen complémentaire. Tout au plus prescrit-il une "pommade cache-symptôme" à base d'antibiotiques (fucidine) et la poursuite du doliprane + advil tandis qu'il refixe bien entendu rendez-vous pour la poursuite du programme vaccinal un mois plus tard (mais oui, pourquoi donc s'arrêter en si bon/sinistre chemin quand on est dans une idéologie tout en se croyant cependant dans la science?!).

Livio, handicapé à 80% suite aux vaccins Prevenar & Infanrix Quinta

Une semaine après ces traitements purement symptomatiques (et non causaux), la fièvre et les boutons disparaissent mais le comportement de Livio n'était déjà plus le même -un symptôme qui n'est pas anodin et que d'innombrables parents rapportent ceci dit au passage suite à ces cocktails de vaccins "officiellement préconisés et adoubés". 

 

A l'âge de 4 mois, Livio se représente chez le pédiatre qui avait préconisé la poursuite de la vaccination, choisissant donc d'ignorer les premiers signaux d'alerte pourtant évidents que le petit avait déjà manifestés lors des doses précédentes. Le pédiatre conseille d'emblée de recourir "préventivement" au doliprane et à l'advil. Malgré tout, Livio fait une très forte fièvre après ces deux nouvelles injections vaccinales de Prevenar et d'Infanrix Quinta, il ne fait plus que pleurer et ne dort plus de la nuit. Là encore, les parents rappellent le pédiatre qui ne s'alarme toujours pas estimant que ce n'est que passager. Plusieurs jours passent. 

 

Devant la persistance de la fièvre, les parents de Livio décident de l'emmener aux urgences pédiatriques de Tulle le 16 mai 2014 et dans la foulée, Livio y est hospitalisé pour une soi-disant infection urinaire. L'état de l'enfant continue pourtant de se dégrader pendant ce temps-là et endéans les 24 heures suivantes, Livio manifeste une incapacité à évacuer ses selles. Sa maman demande alors de l'aide au personnel médical qui doit aider à l'évacuation fécale du petit qui se complique d'une diarrhée sanglante et d'une violente hémorragie qui conduit directement Livio en réanimation/soins intensifs. Vu la gravité de son état -puisqu'il s'agit d'un choc décompensé -, l'enfant doit être transféré au service de réanimation pédiatrique de l'Hôpital Mère-Enfant du CHU de Limoges.

Livio, handicapé à 80% suite aux vaccins Prevenar & Infanrix Quinta

Sur place, à Limoges, l'enfant subit alors une foule d'examens parmi lesquels une fibroscopie gastrique qui retrouve un ulcère bulbaire de 2cm (score de Forrest 3) qui aurait pu selon le corps médical être à l'origine de l'hémorragie précédente. Le tableau clinique s'alourdit alors avec l'apparition de convulsions à type de clonies du membre supérieur gauche et du membre inférieur droit et d'une déviation de la tête. Une imagerie par résonance magnétique (IRM) retrouve une méningo-encéphalite avec un virus de l'herpès (de type 1) retrouvé à la ponction lombaire (bien que la maman ne soit pas la source de sa contamination par ce virus à l'accouchement car elle était négative pour ce virus). L'évolution initiale a été marquée par un comportement neurologique inquiétant avec des convulsions, une mauvaise qualité du contact oculaire, une grande agitation et gesticulation désordonnée, une dysoralité (= difficulté voire impossibilité pour l'enfant de se nourrir par la bouche),  une hypotonie axiale et périphérique (= trouble musculaire d'origine neurologique avec impossibilité ou difficulté à tenir la tête). Cette première IRM en mai 2014 retrouve de fait une nécrose bilatérale des lobes temporaux du cerveau de Livio.

 

Livio se retrouve donc avec un diagnostic de méningoencéphalite herpétique compliquée d'un choc hémorragique. Alors que l'enfant n'avait pas d'antécédents périnataux particuliers ni aucun trouble initial ou même retard  du développement psychomoteur avant ses vaccins, le tableau neurologique qu'il manifeste après ceux-ci est hélas accablant.

 

Ecoutez ici l'interview du papa de Livio (France Bleu Limousin, 25/06/2015)

 

En conclusion, Livio est un enfant de plus et un enfant de trop à tomber sous le poids des effets mortifères des vaccins. Son cas rappelle le désastre d'autres enfants dont nous avons déjà parlé plus ou moins récemment: AyanaNelloLolita,... Le contenu accablant des documents confidentiels de plusieurs fabricants de vaccins (Infanrix hexa, Prevenar) éclaire d'un jour nouveau tous les cas de ces enfants à chaque fois étiquetés de "coïncidences" ou de "cas malheureux et rares" dont on ne peut absolument pas affirmer en l'état qu'ils seraient minoritaires par rapport à un total de bénéfices hypothétiques dès lors qu'il est officiellement avoué dans la littérature médicale officielle qu'il "n'y a pas de consensus sur les éléments chronologiques ou sémiologiques de l'imputabilité d'un vaccin dans la survenue d'un effet indésirable (EI)." Donc, en d'autres termes, le corps médical n'est pas d'accord en son sein sur le timing de survenue et la nature du tableau clinique qu'un patient doit présenter pour pouvoir considérer qu'un vaccin est en cause. Partant de là, puisque cet accord sur la délimitation précise des effets graves des vaccins n'existe pas, on conçoit facilement que le bénéfices/risques fallacieusement évoqué ci-dessus dans l'enregistrement radio par une officielle d'une agence de santé n'a jamais pu être établi et que c'est un leurre! Par exemple, s'agissant du petit Livio, il faut savoir que le document confidentiel sur l'Infanrix hexa (si l'Hexa est capable de plus de 800 effets secondaires susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps, on voit mal pourquoi le quinta serait tellement plus sûr...) reprend l'ulcère, et qu'il inclut plus de 100 effets secondaires neurologiques dont l'encéphalite et la méningite sans oublier aussi différents types d'infections herpétiques. Il est donc plus que temps d'ouvrir enfin les yeux sur la tragédie des vaccins et sur leur insécurité fondamentale à l'heure où une Ministre de la Santé affirme que "la vaccination, ça ne se discute pas", où  des praticiens comme le Pr Joyeux sont pourchassés par un Ordre des Médecins qui dénie tout danger grave des vaccins, où des journalistes médicaux comme Michel Cymes tentent de monter les gens les uns contre les autres au sujet des vaccins et où une pédiatre médiatique mais démodée comme Edwige Antier prétend n'avoir jamais vu aucune maladie induite par un vaccin en plus de 45 ans de carrière de pédiatrie...

 

Pour réagir et agir en tant que parents d'enfants victimes, ne pas hésiter à nous contacter et nous mettrons les parents en contact... l'union fait la force!

Voir la rubrique contact de ce site...

 

Pour faire un geste pour aider Livio qui a de nombreux besoins, cliquez ICI!

 

Voir aussi:

 

Ayana, dans le coma le lendemain de sa vaccination par Infanrix hexa et Prevenar

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Pneumocoques: l'échec retentissant de la vaccination

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne comprend pas comment marchent les vaccins!"

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar: les documents confidentiels accablants

 

Eric, la tragédie d'une vie....

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 20:12

« Quelle est la mère qui consentirait volontairement à empoisonner son propre enfant ? -  Seule la mère à qui on aurait menti » -  Laura Hayes

 

Les Américains ne décolèrent pas, ils réclament plus que jamais la liberté vaccinale 

Les Californiens n'abandonnent pas le combat après le vote de la loi vaccinale liberticide SB277

25 juin : nouvelle manifestation devant le parlement de Sacramento (Californie) contre le projet de loi SB277 visant à rendre les vaccinations obligatoires et à supprimer les exemptions religieuses et philosophiques

 

Discours de Laura Hayes, 25.06.2015

 

Il y a quinze jours, sur ces mêmes marches du Parlement, je me suis adressée à vous en posant cette question : comment en sommes-nous arrivés là, alors que nos législateurs violent délibérément la Constitution en éliminant les droits parentaux, jetant aux poubelles la liberté religieuse, et rendant obligatoire une médecine qui empêche les enfants de Californie de fréquenter l’école (s’ils ne sont pas complètement vaccinés) ?

 

La réponse d’il y a six semaines est la même aujourd’hui : des mensonges, des mensonges et encore des mensonges.

 

Aujourd’hui, il nous faut examiner deux événements historiques cruciaux. Evénement # 1 : 1905, l’affaire Jacobson contre le Massachusetts. La Cour Suprême des Etats-Unis a confirmé l’autorité des états de promulguer des lois qui rendraient la vaccination obligatoire. Mr. Henning Jacobson a été contraint de payer une amende de 5 dollars à l’état du MA parce qu’il ne voulait pas se soumettre à la vaccination.

 

C’est cette décision qui a déclenché le cauchemar que nous connaissons aujourd‘hui. Cette décision a permis au gouvernement d’inaugurer la médecine forcée …une médecine expérimentale...On n’a jamais pu prouver qu’un seul vaccin était sûr et efficace, pas un seul ! Ce sont des parents comme moi qui ont vu leurs enfants souffrir de lésions cérébrales catastrophiques, de maladies chroniques débilitantes, d’handicaps permanents et de décès après les vaccinations qui ont dédié leurs vies à se documenter à fond sur le thème des vaccins.

Les Californiens n'abandonnent pas le combat après le vote de la loi vaccinale liberticide SB277

Ce que nous avons appris est que l’histoire des vaccinations est véritablement sordide et que la corruption qui sous-tend le programme de vaccination de notre pays est énorme. Nous avons découvert que nous avons été trompés de la pire des façons. En conséquence, nous avons naïvement  conduit nos enfants comme des agneaux à l’abattoir à chaque visite, à chaque check-up médical, pour ne jamais plus les retrouver en parfaite santé. Qu’est-ce que nous ne donnerions pas pour pouvoir, cette fois avec les connaissances que nous avons accumulées, revivre ces périodes.

 

Une fois que vous acceptez de vous faire injecter un vaccin…plus possible de faire marche arrière, c’est une voie à sens unique ! Et c’est souvent alors qu’une série d’événements cataclysmiques peuvent commencer à se manifester dans la vie de votre enfant : fortes poussées de fièvre, cris et pleurs inconsolables, convulsions, autisme, allergies gravissimes, dysbiose de Tourette, diabète de type 1 à l’âge de 10 ans. – Dans la famille, on ne parle déjà plus de diplôme, on parle de  chômage, d’un endroit où aller, de cette terrible impossibilité de réaliser quoi que ce soit, de placement en institution après le décès des parents, jusqu’à ce que ces pauvres enfants meurent à leur tour.

 

Ce que nous, les parents avons appris, c’est que les vaccins qui sont injectés aux enfants les plus vulnérables de notre société, n’ont pas été testés en respectant la règle d’or de la science, à savoir l’étude contrôlée en double aveugle contre placebo.

 

En lieu et place, les vaccins sont étudiés en les comparant à d’autres vaccins, à des vaccins multiples ou à des adjuvants toxiques (un adjuvant est un ingrédient vaccinal qui est susceptible de provoquer une réaction indésirable) mais les vaccins ne sont jamais testés contre d’authentiques placebos ! (qui doivent être neutres, comme par exemple une solution saline).

 

Nous avons aussi appris que seuls des individus en parfaite santé sont sélectionnés pour les essais, en dépit du fait que tous les enfants doivent les recevoir, indépendamment de leur état de santé, y compris la santé du nouveau-né ou du nourrisson dont on ne connait pas grand-chose.

 

Nous avons aussi appris que les ingrédients des vaccins ne devraient jamais et en aucune manière être injectés dans le corps humain, dans le flux sanguin, étant donné le fait que ces produits peuvent se faire piéger dans les organes, et dans le cerveau. Nous avons aussi appris que la manière dont les vaccins sont fabriqués est immorale et répugnante. Nous avons appris que quand les compagnies pharmaceutiques obtiennent des résultats de tests qu’ils jugent défavorables, elles les font disparaître, omettent de les mentionner ou les camouflent. Ces vérités qui dérangent  peuvent en fait produire d’horribles suites et même des décès. On les appelle souvent des « coïncidences qui n’ont aucun rapport avec les vaccins », puis on ne se gêne pas de déclarer que ces produits sont « sûrs ».- Et bien oui, ce sont les compagnies pharmaceutiques qui testent elles-mêmes leurs propres produits… puis elles disent au gouvernement qu’ils sont sans danger…et aucun test indépendant n’est requis. Il est choquant que notre gouvernement, les régulateurs de la FDA et du CDC approuvent et recommandent ces vaccins basés sur une science de pacotille et sur des mensonges. Ensuite, les législateurs qui ne sont pas conscients des fraudes et des tromperies et qui ne veulent rien entendre à ces sujets,  rendent finalement, et un par un, tous ces vaccins obligatoires.

 

Une fois rendus obligatoires, ces vaccins et leurs effets dévastateurs deviennent le pain quotidien de certains pédiatres qui se mettent la tête dans le sable en continuant, jour après jour, de nuire aux enfants avec des poisons connus, des produits cancérigènes connus et des ingrédients susceptibles de perturber et détruire le cerveau, le système nerveux, le système immunitaire et l’intestin. Ce sont ces mêmes médecins qui ont juré le serment d’Hippocrate : « tout d’abord ne pas nuire ». Ce sont ces médecins qui sont tenus de d’abord « obtenir le consentement éclairé de leurs patients », ce sont ces médecins auxquels il est clairement interdit de contraindre ou de forcer qui que ce soit à subir un traitement médical qui sont finalement devenus les auteurs de ces dommages qui parfois peuvent conduire à la mort, qu’ils soient prêts ou non à le voir.

 

Comment ces vaccins peuvent-ils, à la fois être déclarés « inévitablement dangereux » par la Cour Suprême des Etats-Unis et déclarés « sûrs » par les promoteurs de ce projet de loi ? Il n’est pas possible que ces deux déclarations soient vraies. L’une est tout à fait vraie, l’autre est fausse. Les vaccins sont intrinsèquement dangereux, ils ne sont pas sûrs.

 

Demandez-vous si les combinaisons de vaccins ont déjà été testées. Elles ne l'ont jamais été. Jamais aucune!

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous avons le « Vaccine injury Act » et le « Vaccine Adverse Events Reporting System » (VAERS). D’après cette dernière disposition, une surtaxe de 75 cents payée par les contribuables est prélevée sur chaque vaccin en vue de couvrir, comme le sait parfaitement le gouvernement, les frais entraînés par les dommages et les décès faisant suite aux vaccins (et comme le mentionnent les notices des vaccins)

 

D’autres preuves que les vaccins sont intrinsèquement dangereux : la mauvaise santé de quantités d’enfants et de jeunes adultes, ainsi que l’inexcusable taux de mortalité infantile qui arrive en deuxième rang des nations du monde.

 

Les vaccins ne sont rien d’autre que de la médecine expérimentale, et nos enfants en sont les cobayes que l’on teste environ 70 fois de la naissance à l’âge de 18 ans ou davantage encore si l’on vaccine la mère enceinte.

 

Evénement historique # 2 : En 1947, deux médecins américains ont participé à la rédaction du Code de Nuremberg. Ce Code international d’éthique est né de la prise de conscience du caractère atroce des expérimentations effectuées pendant la deuxième guerre mondiale sur des êtres humains sans leur consentement libre et éclairé, et même sans qu’ils en soient réellement conscients. C’est pour s’assurer que pareils crimes ne se reproduisent jamais que le Code de Nuremberg fut écrit. Ce sont les principes des droits de l’homme et du consentement éclairé faisant partie de ce Code, et qui vont de pair avec le serment d’Hippocrate, qui ont guidé l’éthique médicale de nombreux pays, dont les Etats-Unis et les professionnels de santé à travers le monde. Les normes rigoureuses que l’on trouve dans le Code de Nuremberg sont les normes qui doivent être utilisées dans toutes les procédures et les traitements médicaux… y compris les vaccins ! 1947 marque donc l’année à partir de laquelle les vaccinations obligatoires ne sont désormais plus éthiques.

 

La décision prise en 1905 aurait depuis longtemps dû être revue. Il s’agit de bien entendre : en remplaçant la décision de Jacobson de 1905, le Code de Nuremberg annule et interdit les obligations vaccinales. – Sur le plan de l’éthique, aucun médecin ne peut aujourd’hui marquer son accord pour des vaccinations obligatoires. Aucun gouvernement (d’état ou fédéral) américain ne peut non plus, sur le plan éthique  justifier les obligations vaccinales.

 

Il faut que nous apportions toute la lumière sur cette vérité. Les vaccins sont soumis aux mêmes codes d’éthique que toutes les autres procédures ou traitements médicaux… ils n’en sont nullement exemptés.

 

Le tout premier principe du Code de Nuremberg qui s’applique à toutes les procédures médicales et à tous les traitements stipule :

 

Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Ceci veut dire que la personne concernée qui doit avoir la capacité juridique de donner son consentement, devrait être capable de pouvoir exercer ses choix sans l’intervention de tout élément de force, de fraude, de tromperie, de contrainte ou de toute autre forme de coercition. Cette personne  devrait avoir une connaissance et une compréhension suffisantes des éléments impliqués qu’elle doit pouvoir comprendre pour lui permettre de prendre une décision éclairée.

 

Je suis la maman d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Je puis absolument assurer qu’avant que mes enfants ne reçoivent une série de vaccins, je n’ai absolument pas pu donner un consentement libre et éclairé. Ces vaccins contenaient des ingrédients que ni vous  ni moi  n’accepterions au grand jamais que nos enfants puissent consommer. C’est involontairement que nous avons autorisé les médecins à injecter ces produits dans les muscles et le sang de nos enfants. Les muscles et le flux sanguin qui sont des systèmes clos dans lesquels ces produits dégoûtants et dangereux peuvent commencer à provoquer des dommages et des maux qui peuvent ne jamais se terminer.

 

Quelle est la mère qui consentirait à empoisonner volontairement son propre enfant ? Seule celle à qui on aurait menti !

 

Il est vrai qu’aujourd’hui les mamans permettent que l’on empoisonne leurs enfants via la vaccination… au moyen d’ingrédients qu’aucun médecin ne devrait jamais permettre d’injecter dans le corps d’un enfant en développement…Ces ingrédients sont toxiques et provoquent de l’inflammation. Ces deux choses sont les plus dommageables pour un nourrisson, un bébé ou un jeune enfant. Nous ne pouvons désormais plus tolérer que les médecins restent volontairement ignorants de l’empoisonnement des enfants avec les vaccins. Il ne faut pas être un grand savant pour comprendre que ce qu’ils injectent dans le corps de nos enfants avec les vaccins est bel et bien toxique, dangereux, dommageable. Sans que des médecins s‘en mêlent, des millions de mamans de par le monde ont compris cela. Il ne faut pas non plus être un grand savant pour voir que nos écoles sont remplies d’enfants malades parfois handicapés et dont le développement a été cassé. Nous avons grand besoin d’infirmières, d’enseignants, de directeurs, de surintendants pour parler de la mauvaise santé, des retards de développement de tant d’enfants.

 

Pour gouverner, nos législateurs doivent s’en référer à nouveau à la Constitution américaine. Ils doivent cesser  de s’entendre avec des lobbyistes de l’industrie, du commerce et commencer à écouter leurs électeurs.

 

Ils doivent sortir de leur tour d’ivoire ici au parlement pour se rendre dans les classes et les familles dont les enfants ont été victimes des vaccinations. Pour que, de leurs propres yeux, ils puissent découvrir l’immense étendue des problèmes créés par les vaccinations.

 

Pourquoi ces législateurs ont-ils refusé d’écouter et de croire les nombreux parents qui leur ont expliqué ce que les vaccins ont fait à leurs enfants. Comment se fait-il que quand des parents signalent que leur enfant a été touché et blessé par une voiture, tout le monde les croit… mais quand des parents rapportent que la santé de leur enfant a été endommagée par les vaccins ou en est mort, on leur dit qu’ils ont tort… que ce à quoi ils ont assisté relève de coïncidences ?

 

Et bien devinez quoi…

 

Il semble bien que nous soyons en train de vivre une épidémie de coïncidences à la suite des vaccinations dans ce pays !

 

Nous voulons rappeler à nos législateurs que l’infraction maximale admissible à nos libertés individuelles que le gouvernement puisse prendre pour protéger la santé publique, c’est la quarantaine…Il s’agit d’une mesure de confinement pratique, efficace et sage.

 

Tout législateur qui votera « oui » pour le projet de loi SB277 sera moralement responsable pour les enfants de Californie dont la santé sera endommagée ou qui décèderont à la suite des vaccinations qu’ils auront rendues obligatoires. Il n’appartient pas au gouvernement de prendre des décisions en matière de vaccination ou de toute autre intervention médicale. C’est là essentiellement l’affaire des parents.

 

Enfin, un message à l’adresse du Gouverneur Brown. Nous demandons qu’il fasse preuve de force et de sagesse. L’héritage que vous laisserez, Gouverneur, sera-t-il indiscernable  d’un gouvernement cruel et fasciste ou celui qui aura présenté un budget plus modeste et qui aura pris le parti d’une énergie propre ? La décision vous appartient.

Vaccinations obligatoires : le plus grand bien ou la plus grande cupidité ?

 

Interview remarquable d’une juriste, Mary Holland (En anglais) 

"Beaucoup de gens, surtout des ignorants, voudraient vous punir parce que vous dites la vérité. Ne vous excusez jamais d’être droit et correct, d’être vous-même, ou d’être des années en avance sur votre temps. Si vous avez raison et que vous en avez conscience, dites ce que vous pensez. Même si vous êtes minoritaire et seul. La vérité sera toujours la vérité." - GANDHI

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