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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 20:27

Une maman médecin raconte comment les vaccins ont tué son bébé de 6 mois

Health Impact News, 4 octobre 2017

Une maman médecin raconte comment les vaccins ont tué son bébé de 6 mois

L’équipe VAXXED a récemment interviewé le Dr Stéphanie Christner de Tulsa en Oklahoma qui possède sa propre clinique « Verum Health », à Tulsa, et qui était pro-vaccins jusqu’à ce que sa petite fille décède à 6 mois de complications vaccinales.

Quand elle était enceinte de sa fille, le Dr Christner avait deux amies qui s’interrogeaient sur les vaccins. Elle les a écoutées sans émettre de jugement personnel. Elle a cependant entamé des recherches sur le site du CDC et en a parlé à son pédiatre qui lui a expliqué qu’elle ne pourrait garder son poste si elle ne faisait pas vacciner sa petite fille.

Le Dr Christner affirme que, dans sa propre formation médicale, pratiquement rien ne lui a été enseigné sur la science vaccinale et la fabrication des vaccins. Elle précise qu’au cours de sa profession, on s’attend à ce qu’elle vaccine tout le monde, et que si des complications se présentaient après l’administration de vaccins, personne ne penserait associer la complication aux vaccins.

Ses deux premiers petits garçons avaient été vaccinés et ont connu des retards de développement, ainsi que des allergies.

Quand sa petite fille est née, elle n’a pas été vaccinée à l’hôpital. Au cours de ses deux premiers mois, elle a toujours été en parfaite santé.

Quand elle a reçu ses vaccins de deux mois, les choses ont commencé à changer. Bien que sa petite fille présentait des problèmes de santé, la maman est restée dans le déni, ne reliant pas les problèmes de santé de son bébé aux vaccinations. Bien que la santé de sa petite fille ait continué à se dégrader, la maman a voulu poursuivre le calendrier vaccinal.

Sa petite fille est morte alors qu’elle avait à peine 6 mois.

Jusqu’alors, le Dr Christner n’avait jamais pu soupçonner une quelconque relation avec les vaccins. Elle déclare :

« Je me sens comme toutes les mamans du monde – j’étais d’une telle naïveté – je pensais qu’il n’était pas possible que l’on administre une chose qui pourrait s’avérer nuisible et qui n’avait pas été complètement étudiée, à ce que nous avons de plus précieux au monde, nos enfants ».

Aujourd’hui, le Dr Christner voit les choses différemment. Elle réalise que tellement de gens ont encore les yeux fermés. Elle croit que les pédiatres pourraient changer d’avis au sujet des vaccins s’ils se donnaient la peine d’effectuer les recherches qu’elle avait elle-même entreprises.

Quand elle a revu son pédiatre après le décès de sa petite fille, celui-ci aurait, par rapport à ce décès, exclu toute cause médicale et aurait suggéré à la maman de soupçonner la « nounou » qui s’occupait de son bébé.

Dans sa pratique médicale actuelle, elle ne cesse de voir les preuves des effets secondaires des vaccins. Elle fait tout ce qui est en son pouvoir pour détoxifier le corps des enfants et ainsi les aider à guérir.

Source : Vaccine Impact

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 22:53

Interview du Dr Paul Thomas sur les vaccins (extraits)

« Si dans ma pratique, j’observe des retards de développement chez les enfants, je crois qu’il faut arrêter de vacciner »

Même quand l'enfant commence à manifester les signes d'un problème neurologique, ils continuent (de vacciner)!

Même quand l'enfant commence à manifester les signes d'un problème neurologique, ils continuent (de vacciner)!

J’ai eu tellement de patients auxquels leur pédiatre avait dit : « Oh non, il n’y a aucun lien. Il faut faire tous les vaccins ». Et même si l’enfant présente des signes d’un problème neurologique, ces pédiatres recommandent de continuer la série des vaccins. Cette attitude me parait imprudente et irresponsable. Quand on sur-vaccine, on surcharge le système immunitaire avec le risque de faire évoluer la situation vers des problèmes allergiques et/ou auto-immuns.

Les maladies chroniques que nous voyons aujourd’hui sont en partie dues à ce problème. Il nous faut changer notre façon de travailler, il nous faut individualiser la médecine. On ne peut plus se satisfaire d’une médecine passe-partout.

Depuis 2011, il y a eu pas mal de changements au CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) en ce qui concerne les recommandations officielles ayant trait à la vaccination diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire (DTCa) des femmes enceintes. Dans les documents que j’ai publiés à ce sujet, j’aurais dû mettre en grandes lettres : « Pas question de DTCa !»

Tous les jours, je reçois des couples qui s’interrogent et qui veulent faire ce qu’il y a de mieux pour leur enfant à naître. Ces couples s’interrogent beaucoup sur les vaccins. Je leur réponds qu’il y a quelques dizaines d’années, la grossesse était une « période sacrée ». Il n’était pas question alors d’introduire des toxines dans le ventre d’une femme enceinte. Au cours de cette période, il convenait de se nourrir de produits biologiques, d’éviter les médicaments, et de protéger le fœtus de toutes sortes de toxines.

Surtout PAS de vaccin contre la coqueluche chez les femmes enceintes!!

Surtout PAS de vaccin contre la coqueluche chez les femmes enceintes!!

En 2013 et 2014, le CDC a recommandé d’injecter le vaccin DTCa à toutes les femmes américaines qui étaient enceintes, surtout à cause de son composant « coqueluche ». C’est comme cela qu’environ 4 millions de fœtus ont été exposés à des doses de produits neurotoxiques.

Dans un de ses documents, la FDA recommande de ne pas dépasser 5 microgrammes par kilo, tout spécialement chez les prématurés parce que des études ont montré qu’il pouvait y avoir des retards de développement et de troubles cérébraux. Mais cette information a été ignorée.

Personnellement, je m’interroge : cela vaut-il vraiment la peine d’empoisonner 4 millions de fœtus pour éventuellement sauver, 2, 3, 4, 5 vies ? Je ne veux pas prendre cette décision pour qui que ce soit, mais si mon épouse était enceinte, je n’accepterais pas d’empoisonner mon enfant, alors qu’il n’y a qu’une chance sur un million de pouvoir venir en aide à mon enfant.

La dose maximale d’aluminium est de 5 microgrammes par kilo. Il arrive qu’un fœtus ne pèse même pas un kilo. Il ne devrait donc pas recevoir plus de 5 microgrammes. Or, selon les marques, ces vaccins comportent de 250 à 300 microgrammes. Il s’agit d’une dose ridiculeusement toxique. En ce domaine, nous ne disposons pas d’études sur le long terme. Ce qu’il y aurait lieu de faire, c’est de comparer d’importants groupes d’enfants vaccinés à d’autres groupes d’enfants non vaccinés, et de les suivre pendant 5, 10, 15 ans. Ces études n’ont pas été effectuées.

Il y a en fait pas mal d’études, mais ce qui manque ce sont des études contrôlées et randomisées avec de véritables placebos.

Pour le HPV, par exemple, on utilise comme contrôle placebo les mêmes doses d’aluminium que celles qui se trouvent dans le vaccin ! En fait, cela revient à dire qu’il n’y a pas de véritable comparaison possible du fait que l’on injecte les mêmes quantités de toxines dans les deux groupes…

Le fait que nous sommes en train de perdre le principe du consentement libre et éclairé m’attriste beaucoup.

Quand je faisais mes études de médecine dans les années 1980, nos professeurs, ne cessaient de nous marteler constamment l’importance du consentement éclairé. Ils nous disaient : vous ne pouvez rien entreprendre sur un patient avant d’avoir très explicitement expliqué les risques et les bénéfices de tel ou tel traitement. Il fallait aussi que nous communiquions les alternatives possibles. […]

L'épidémie silencieuse. L'histoire non dite des vaccins...

L'épidémie silencieuse. L'histoire non dite des vaccins...

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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 22:33

Justice pour Jodie Marchant

Jodie Marchant: handicapée à vie par les vaccins, sa famille lance un appel à l'aide

Chers amis,

J’ai rendu visite à Jodie Marchant et à sa famille. J’ai décidé de me lancer dans une énorme tâche juridique pour leur venir en aide… Lisez l’histoire de Jodie.

Jodie a maintenant 25 ans. Elle est handicapée à 80% ; ses dommages cérébraux ne lui permettent pas de parler. Elle souffre, en outre, de crises d’épilepsie quotidiennes. Alors que Jodie était petite et en parfaite santé, sa maman l’avait conduite un jour chez un médecin pour qu’elle reçoive le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole).

Immédiatement après la vaccination, Jodie a commencé à faire des crises d’épilepsie et n’a jamais pu récupérer. Des années plus tard, les parents ont pris connaissance que les dossiers médicaux de leur fille révélaient  qu’on lui avait administré 8 vaccins.

Cinq de ces vaccins avaient été administrés dans une seule seringue, sans que les parents aient été informés et sans qu’ils puissent donner leur accord !

La complexité du problème, les démarches pour obtenir une aide juridique et le dédommagement financier, les erreurs médicales rencontrées, autant de difficultés qui ont fait en sorte que la famille n’ait jamais été dédommagée, alors même que le médecin chef, le Dr Peter Fletcher avait bien précisé qu’il n’y avait aucun doute que le handicap de Jodie était bien dû aux vaccins qu’elle avait reçus.

La maman de Jodie et son papa Bill ont réellement besoin de soutien. Ils doivent s’occuper de Jodie 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Ils doivent changer ses couches, sans cesse s’occuper d’elle et ont actuellement grand besoin d’un plan de soins pour l’avenir. Bill a 77 ans. Il a dû vendre sa maison et a dû arrêter de travailler pour pouvoir s’occuper de sa fille.

J’ai pu trouver un brillant avocat qui a accepté de défendre la famille Marchant pour un prix considérablement réduit. Il nous reste cependant à trouver la somme de 10.000 £. L’affaire devrait encore durer environ 6 mois. Les parents, avec le groupe ARNICA ont pu rassembler l’argent pour les frais de septembre, mais il reste un important déficit pour octobre. La collecte de fonds vient d’être lancée, et j’ose espérer que nous parviendrons à réunir la somme nécessaire. Nous apprécierions beaucoup une aide assez rapide.

Veuillez trouver le lien de la page Web que vous pourriez partager avec vos amis : http://www.arnica.org.uk/justice-for-jodie-appeal

Le payement peut être effectué par virement bancaire, ce qui est préférable pour éviter des frais inutiles.

Arnica Barclays

Ou par PayPal https://www.paypal.me/arnicauk

(Veuillez indiquer « Jodie » comme référence)

Saviez-vous que plusieurs vaccins pouvaient être administrés DANS UNE SEULE SERINGUE ?  Le cas de Jodie doit mettre en évidence les problèmes potentiels de sécurité de cette pratique pour les enfants.

Merci beaucoup de bien vouloir prendre ce cas dramatique en considération.

Anna Watson (ARNICA, U.K.).

 

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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 22:18

Des documents d'assurance reprennent l'expression limpide d' "EMPOISONNEMENT PAR VACCINS"

"Poisoning by vaccines" > empoisonnement par des vaccins...

"Poisoning by vaccines" > empoisonnement par des vaccins...

L'image ci-dessus est issue d'un répertoire de codes d'assurance, permettant aux compagnies d'assurance de retracer les raisons de votre maladie ou de votre décès. Les gens intelligents comprendront par eux-mêmes ce que l'expression "EMPOISONNEMENT PAR DES VACCINS" signifie; les autres continueront de demander à l'Etat et aux médias de leurs mentir et de se laisser empoisonner par les vaccins, eux et leurs enfants... au nom d'une prétendue "gratuité" et d'une prétendue "solidarité" qui n'existent toutefois respectivement ni pour le contribuable et la société, ni pour les victimes une fois tombées dans ce sinistre panneau...et qui se verront alors officiellement rangées parmi les coïncidences ou "la faute à pas de chance"...

 

Voir aussi

 

Les vaccins, des produits inévitablement dangereux (dixit la Cour suprême américaine)

 

Pourquoi la Suède refuse les obligations vaccinales: des raisons dérangeantes pour Big Pharma!

 

Si les vaccins étaient si sûrs, les autorités (de certains pays) ne dépenseraient pas des sommes folles en indemnisations

 

Vaccins: l'énorme contradiction des autorités canadiennes

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: documents confidentiels accablants/ risques neurologiques de la double vaccination

 

Le vaccin Prevenar est-il sûr et sans danger?

 

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

Vaccin Meningitec: le rapport italien accablant sur les dangereuses nanoparticules

 

Scientifiquement prouvé: le vaccin hépatite B détruit les cellules du foie... un comble!

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

Vaccins: l'OMS admet qu'elle met la santé du monde en danger

 

Mary Holland, prof de droit à l'Université de New York interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

 

Vaccins: le Jury d'Ethique publicitaire donne raison à Initiative Citoyenne (sur la pub vaccinale trompeuse de la Communauté française)

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 22:20

La recherche au Japon établit un lien entre le vaccin HPV et des dommages cérébraux

Japon: une recherche établit un lien entre le vaccin HPV et les dommages cérébraux

Commentaire de « Health Impact News »

Le Japon est un pays qui remet en question le vaccin contre le HPV à la suite de nombreux rapports d’effets secondaires graves. Le gouvernement japonais a cessé de le recommander.

Il n’est donc pas surprenant que la Société japonaise de médecine interne ait publié ses propres recherches sur le vaccin contre le HPV, et trouvé des « manifestations neurologiques associées au vaccin ».

On ne trouve pas ce genre de recherche médicale aux Etats-Unis où le Gardasil contre le HPV voit des ventes records et où les effets secondaires sont généralement censurés par les médias et la profession médicale.

 

ENCEPHALOMYELITE AIGUE DISSEMINEE SUITE A LA VACCINATION CONTRE LE HPV

Par le Dr Makoto Yoneda, Ecole supérieure de sciences infirmières et de sciences sociales, Université préfectorale de Fukui, Japon.

La vaccination des adolescentes avec les vaccins contre la papillomavirus humain (HPV), Cervarix mixte bivalent et Gardasil quadrivalent, a été introduite pour prévenir le cancer utérin et cervical (1). Depuis l’approbation réglementaire du premier vaccin quadrivalent contre le HPV en 2006 et plus tard, le vaccin bivalent contre le HPV depuis 2011, environ 120 millions de doses ont été distribuées dans le monde entier (1). C’est depuis 2010 que les deux vaccins ont été introduits au Japon pour être administrés aux jeunes adolescentes. Cependant, c’est avec l’augmentation du nombre de sujets recevant ce vaccin que certains effets néfastes ont commencé à être signalés au Japon. Ces effets indésirables comprennent des manifestations cliniques variées, telle que l’intolérance orthostatique; syndrome de tachycardie posturale ; douleur ou froideur dans les membres d’origine ambiguë, tout comme le syndrome de douleurs régionales complexes; les mouvements involontaires ; un comportement anormal ressemblant à une psychose ; maux de tête, fatigue générale; syndrome de Guillain Barré; ataxie cérébelleuse aiguë et encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM) (2-6).

Sekiguchi et al. ont signalé deux cas d’ADEM après l’administration de vaccins contre le HPV (7). Les deux patients ont présenté des symptômes neurologiques après la deuxième administration du vaccin contre le HPV. Leurs symptômes se sont améliorés après l’administration intraveineuse de méthylprednisolone, sans signes de rechute. Les auteurs ont estimé une prévalence de 0,05 pour 100.000 pour l’ADEM après l’administration du vaccin contre le HPV au Japon, selon les données de l’Agence pharmaceutique et médicale (PMDA cf 0,1-0,2 pour 100.000 d’ADM post vaccinal au total) (8), et ont souligné l’importance de données supplémentaires dans leur étude sur la relation entre vaccins contre le HPV et l’ADEM (7). Dans une vaste étude épidémiologique, l’ADEM faisant suite à la vaccination, était peu fréquente, mais cependant pas rare (environ 5%) (9), et a eu tendance à se produire après la vaccination de rappel plutôt qu’après la première injection, tout comme dans les cas signalés (6,7).

En général, la vaccination peut induire une encéphalite allergique expérimentale (EAE), probablement en raison du mimétisme moléculaire entre l’épitope du vaccin et les antigènes neuraux avec l’activation subséquente des cellules immunitaires réactives (10,11). Le syndrome auto-immun / inflammatoire induit par les adjuvants (ASIA) a également été proposé comme une pathophysiologie potentielle des effets indésirables notés avec les vaccins contre le HPV (12). En particulier, l’aluminium (Al) est couramment utilisé dans les vaccins contre le HPV en tant qu’adjuvant pour prolonger la durée des effets du vaccin. En effet, des anomalies comportementales ont été observées chez des jeunes filles après administration d’adjuvants aluminiques du vaccin contre le HPV. (13)

Ces données expérimentales confirment la relation entre des manifestations neurologiques et les vaccins contre le HPV.

Voir l’entièreté de l’étude : ici

Source: Health Impact News

Voir aussi

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

Le Japon exige la divulgation des effets secondaires du vaccin anti-HPV

Japon: avertissement des chercheurs sur les effets secondaires des vaccins HPV

Les taux de vaccination HPV s'effondrent au Japon

Traitement orthomoléculaire des effets secondaires des vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

Des effets secondaires graves du vaccin contre le papillomavirus volontairement minimisés par les laboratoires? Des chercheurs dénoncent une manipulation des chiffres dans les études de référence

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16 septembre 2017 6 16 /09 /septembre /2017 18:17

ETUDE : l’inflammation induite par les vaccins provoque une épidémie d’obésité

ETUDE : l’inflammation induite par les vaccins provoque une épidémie d’obésité

Commentaires de Health Impact News

L’obésité infantile constitue aujourd’hui une raison qui autorise l’Etat à enlever les enfants à leurs parents. Les autorités considèrent que si un enfant est obèse, la faute est à rechercher chez les parents qui n’auraient pas été capables de nourrir convenablement leur enfant. On suppose que l’obésité infantile résulte d’un régime alimentaire. Nous savons cependant tous que les enfants sont différents en matière de poids et de nourriture. Certains enfants  peuvent se nourrir très mal (malbouffe) la plupart du temps et ne jamais prendre de poids, alors que certains enfants peuvent suivre un régime alimentaire sain et bio et prendre des kilos.

Le Dr. J. Bart Classen a publié une étude qui donne la preuve accablante que l’obésité infantile ne dépend pas essentiellement d’un régime alimentaire, mais bien d’une « inflammation induite par les vaccins ».

Communiqué de presse

Un article récemment publié dans le « Journal of Endocrinology, Diabetes & Obesity, 5(3) : 1107 par l’immunologiste J. Bart Classen, MD. fournit de nouvelles preuves des dangers présentés par les vaccins..

Le document examine les preuves sans cesse croissantes  que de nombreux cas d’obésité, de diabète de type 2 et de syndrome métabolique sont des maladies inflammatoires, et que l’inflammation provoquée par les vaccins est la cause de l’épidémie de ces maladies.

En recevant un vaccin, le système immunitaire de certains individus devient hyperactif conduisant à une destruction auto-immune des cellules sécrétrices d’insuline et au développement du diabète de type 1. Beaucoup d’autres individus produisent du cortisol et d’autres molécules pour supprimer l’inflammation induite par le vaccin. Cette augmentation de la production conduit au diabète de type 2, à l’obésité et au syndrome métabolique. Le nouveau document examine les preuves qui montrent que les vaccins, et non nécessairement l’alimentation provoquent des épidémies d’obésité, de diabète de type 2 et du syndrome métabolique.

Le Dr J. Bart Classen déclare :

«  Le nouveau document examine la preuve que les vaccins sont beaucoup plus dangereux que ce que le public peut être amené à croire. Des tests adéquats n’ont jamais été effectués pour indiquer qu’il existe une amélioration générale de la santé par la vaccination. Un problème majeur avec les vaccins est l’approche à dose unique passe partout. Afin d’induire une protection contre l’infection dans 1% d’une population avec un système immunitaire parmi les plus faibles, les vaccins stimulent le système immunitaire des 99% restants de la population, ce qui entraîne des épidémies de maladies inflammatoires. »

ABSTACT/RESUME :

Il existe une épidémie d’obésité, de diabète de type 2, de syndrome métabolique et de maladies associées. Les patients souffrant de ces maladies ont souvent des marqueurs d’inflammation accrue. De nombreux chercheurs ont publié que la surcharge nutritionnelle provoquait l’épidémie d’obésité et l’inflammation associée qui conduit au diabète de type 2 et au syndrome métabolique. Une vision contrastée a fourni de nombreuses preuves que la surcharge immunitaire induite par les vaccins a provoqué une épidémie d’inflammation. Et, c’est cette inflammation qui a provoqué des épidémies d’obésité, de diabète de type 2 et de syndrome métabolique. Les données de ces manuscrits prouvent que la surcharge immunitaire et non la surcharge nutritionnelle, a été le principal facteur contribuant aux épidémies et à l’inflammation associée aux épidémies d’obésité. Plusieurs éléments de preuve sont examinés, y compris la preuve que l’inflammation précède l’obésité chez de nombreux patients, le manque d’inflammation chez de nombreux patients obèses, une épidémie d’inflammation chez des patients minces et une épidémie d’obésité chez des enfants de moins de 6 mois. L’échec de la lutte contre l’épidémie d’obésité est lié à l’accent mis sur la nutrition, et à l’ignorance de la cause racine, la surcharge immunitaire induite par les vaccins. Une fois qu’un patient a développé un syndrome métabolique avec des éléments favorisant le diabète de type 2, les thérapeutes soumettent trop souvent leurs patients à une surcharge immunitaire accrue en administrant des vaccins annuels contre la grippe, ainsi que de nombreux autres vaccins. Cette manière de faire rend le syndrome métabolique plus difficile à inverser. Le plan visant à réduire l’obésité doit être axé sur la prévention de la surcharge immunitaire, et ne pas culpabiliser les patients pour leur alimentation. L’épidémie d’obésité peut être inversée par l’arrêt des pratiques de vaccination qui entraînent une surcharge immunitaire.

Source : Vaccine Impact

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 22:15

Beaux effets du vaccin Gardasil :

«  Je préférerais être morte plutôt que vivre dans pareil état »

Beaux effets du vaccin Gardasil: "Je préférerais être morte que vivre dans pareil état"

L’agonie d’une adolescente clouée dans un fauteuil roulant, vivant comme si elle avait 80 ans. Ses parents affirment que c’est le vaccin HPV controversé qui est à blâmer.

* Zara Beattie de Wigton, Cumbria était une footballeuse qui promettait

*.Aujourd’hui, l’adolescente sait à peine se lever seule, et passe la plupart de son temps au lit.

* Ses parents croient que ses symptômes ont commencé à se produire après le vaccin contre le HPV.

* Depuis le vaccin, Zara souffre de palpitations cardiaques et de fortes douleurs dans tout le corps

* Les experts disent qu’il n’y a pas de lien entre sa maladie chronique et le vaccin.

Par Daisy Dunne, Mailonline, 8 mai 2017 

 

La maman, infirmière, affirme que sa fille de 13 ans a été clouée dans un fauteuil roulant après avoir souffert d’un effet secondaire du vaccin HPV.

Le cœur brisé, Anthea Beattie, 49 ans, explique que Zara est comme une personne de 80 ans dans un corps d’adolescente. Elle est convaincue que sa maladie est due au vaccin qui doit protéger contre le cancer du col de l’utérus.

La jeune sportive, footballeuse dont l’avenir était prometteur (elle pratiquait aussi le netball), a commencé à connaitre des problèmes respiratoires au cours d’une leçon d’éducation physique, en janvier de l’année dernière, peu de temps après qu’elle ait reçu le vaccin.

Dans un premier temps, les parents ont mis ses problèmes respiratoires sur le compte de l’asthme. Mais la santé de la jeune-fille a continué à se détériorer au cours des semaines qui ont suivi. Elle a souffert de palpitations, s’est sentie étourdie, faible et fatiguée. Elle a finalement été diagnostiquée comme souffrant du symptôme de tachycardie orthostatique posturale (POTS) qui accélère le rythme de son cœur.

Madame Beattie explique: « C'est horrible. Ma fille m’a dit : « maman je préférerais être morte que de souffrir pareillement. » Elle n’a que 13 ans et a l’impression de vivre dans le corps d’une personne de 80 ans.»

Chaque fois qu’elle veut se lever, la jeune-fille se sent faiblir ; elle est incapable de quitter la maison autrement qu’en fauteuil roulant. Elle a dû être scolarisée à la maison.

Rester à table pour prendre un repas l’épuise totalement. Elle reste à la maison 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, sauf pour des rendez-vous à l’hôpital.

Les médecins refusent de confirmer les inquiétudes des parents, mais la maman Anthea  et son mari Ian, ingénieur de 54 ans sont convaincus que l’état de Zara a été déclenché par le vaccin.

Anthea qui s’est vue forcée de réduire son temps de travail pour s’occuper de Zara, explique : « J’ai été infirmière pendant 30 ans et je n’ai jamais vu une chose pareille, et il y a tellement de jeunes-filles qui se trouvent dans  une situation identique. Je ne peux pas croire qu’il s’agit de coïncidences.

LE VACCIN EST-IL SUR ?

Selon le « Cancer Research UK », Il y aurait eu 3.200 nouveaux cas de cancer du col au Royaume Uni en 2014 – soit environ neuf diagnostics par jour.

Comme pour tout vaccin, il existe une très faible probabilité de réaction allergique sévère avec le vaccin HPV, selon le « Vaccine Knowledge Project » de l’Université d’Oxford.

Les statistiques de l’Agence européenne du médicament montrent que jusqu’en février 2017, ils ont enregistré 11.687 réactions au Gardasil.

Beaucoup signalent des symptômes de fatigue chronique ; les cas de jeunes filles paralysées sont rares. Le rapport montre cependant que des décès ont été enregistrés.

Les autorités sanitaires du monde entier, y compris l’OMS ont passé ce vaccin en revue et ont conclu que ce vaccin était sûr.

C’est depuis 2008 que ce vaccin a été proposé aux jeunes-filles de 12-13 ans selon le programme du NHS pour le cancer du col de l’utérus.

Ce vaccin est connu pour protéger contre deux types communs du HPV qui sont responsables de plus de 70% des cas au Royaume-Uni où l’on détecte chaque année plus de 3000 nouveaux cas de cancer du col, dont plus de 900 sont mortels, selon « Public Health England ».

Les médecins estiment qu’environ 400 vies sont sauvées chaque année, grâce à la vaccination des filles.

Pour en revenir à Zara, la moindre chose lui demande d’énormes efforts – elle n’a plus la moindre énergie. Elle est comme une petite vieille femme, et avoue à sa maman que sa vie est à ce point horrible qu’elle préférerait être morte. Elle se tracasse aussi beaucoup pour son futur ; elle dit : « je ne sais pas comment je vais me sentir dans cinq minutes, sans parler de l’état dans lequel je pourrais être dans cinq ans ». « Tout a changé dans ma vie. Je ne voudrais à aucun prix que quiconque doive traverser ce que je dois vivre ». 

La jeune écolière sportive était jadis une joueuse prometteuse de foot et de netball et se plaisait à faire du vélo avant que sa santé se détériore. Elle souffre à présent de palpitations et de douleurs thoraciques.

La jeune écolière sportive était jadis une joueuse prometteuse de foot et de netball et se plaisait à faire du vélo avant que sa santé se détériore. Elle souffre à présent de palpitations et de douleurs thoraciques.

Zara a été vaccinée avec le Gardasil à l’école Nelson Thomlinson de Wigton, en octobre 2015. Elle a d’abord été traitée pour le syndrome POTS (= syndrome de tachycardie posturale orthostatique) au centre médical de l’Université Royal Victoria de Newcastle où les médecins étaient incapables de dire ce qui a causé sa maladie [...].

Beaux effets du vaccin Gardasil: "Je préférerais être morte que vivre dans pareil état"

Madame Beattie fait partie d’un groupe de personnes sceptiques qui demandent qu’une meilleure information soit donnée aux parents sur ce vaccin et que davantage de recherches soient effectuées.

La famille de Zara fait partie d’une association de 400 familles qui ont une ou des filles dont la santé a été endommagée par les vaccins. Ces familles réclament une action du gouvernement.

Madame Beattie explique : «  Je veux me forcer à croire que la santé de Zara pourra s’améliorer, mais notre vie a été tellement bouleversée. Zara ne sera plus jamais une adolescente normale.

Mais les compagnies pharmaceutiques sont catégoriques : il n’y a pas d’effets secondaires graves ; pour elles toutes ces affirmations relèvent de la bêtise.

« Moi, je voudrais demander à ces gens de venir voir ma fille qui jouait football et dont la vie était belle et heureuse »

« Public Health England » déclare que l’OMS, le CDC et l’European Medicines Regulator, de même que les experts britanniques ont étudié de manière approfondie tout ce qui a trait à la sécurité vaccinale »

Ces organismes ont conclu qu’il « n’existe pas de preuve crédible d’un lien quelconque entre le vaccin HPV et toute une série de maladies chroniques. »

Le mois dernier un porte-parole du PHE, ainsi que des « Medicines and Healthcare products Regulatory Agency » a déclaré : Comme c’est le cas pour tous les vaccins, le vaccin HPV est sous constante surveillance. On prend très sérieusement en compte chaque effet secondaire suspect qui pourrait se produire.»

Source : Mailonsunday

PS: Seuls 1 à 10% des effets secondaires sont officiellement rapportés

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 22:35

Les vaccins ont provoqué une dermatite et le diabète de type 1 chez notre petit garçon

                                          Bruno Péres, 3 septembre 2017

Les vaccins ont provoqué une dermatite et le diabète de type 1 chez notre petit garçon

Quand notre petit garçon, Rafael, est né le 9 septembre 2014, il était heureux et en parfaite santé. Au cours des premiers jours de sa vie on lui administra deux vaccins : le vaccin contre l’hépatite B et le BCG. Quelques jours plus tard, il a fait une grave dermatite.

Le médecin nous a dit que la chose était commune chez les bébés et nous a assurés qu’il n’y avait rien à craindre. Après quelques semaines, la dermatite a disparu. Nous avions accepté ce que le médecin nous avait dit et pensions que la dermatite n’avait pas été causée par le vaccin. En rétrospective, je reconnais que la réaction du bébé était déjà en fait, un signe de ce qui allait se produire dans la suite.

Au cours des mois suivants, Rafael n’est pas tombé malade. Il a été allaité jusqu’à 11 mois.

Une semaine et demi  après son premier anniversaire, soit le 21 septembre 2015, nous nous sommes rendus au Centre de santé pour que notre petit reçoive les vaccins recommandés, soit le vaccin contre l’hépatite A et le ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole). C’est cette série de vaccins qui a changé toute la vie de notre famille.

Au cours des jours suivants, l’énergie de notre petit a considérablement diminué et son humeur s’en est fortement ressentie. Il avait tout le temps soif et était très fatigué. Il n’avait plus la force de jouer comme précédemment. Deux semaines plus tard, soit le 2 octobre, il reçut le diagnostic de diabète de type 1. Dans notre famille, personne ne souffre de diabète de type 1.

Nous avons voulu effectuer un autre test pour confirmer le diagnostic. Ce test a révélé des anticorps positifs, ainsi que la valeur hbA1c pour l’hémoglobine glyquée.

Cela a confirmé nos craintes et nous a menés à nous interroger sur les vaccinations.

Nous avons commencé à chercher des preuves que les vaccinations pouvaient être des causes potentielles de certaines maladies de l’enfance.

La première preuve que nous avons découverte se trouvait dans la notice des vaccins. Nous avons estimé que tout lien éventuel entre les vaccins et le diabète de type 1 aurait dû nous être divulgué. Nous avons poursuivi nos recherches en ligne et avons constaté que des éléments de preuves allaient dans le sens de nos préoccupations. Nous avons trouvé très frustrant de constater que les preuves étaient largement disponibles, mais restaient ignorées de la communauté médicale.

Faudrait-il vraiment que la moitié de la population vaccinée soit affectée pour que l’on puisse enfin se pencher sur le problème ?

Nous avons accumulé quantité de preuves qui montrent que les vaccins sont susceptibles de provoquer des dommages de santé chez les enfants. Faudrait-il croire que ces dommages de santé causés chez les enfants ne constitueraient pas des  raisons suffisantes pour mettre un terme à l’utilisation de vaccins dangereux ?

En outre, ce ne sont pas que les enfants qui sont touchés négativement, mais aussi leurs familles et tous les autres contacts. Mais, ce sont avant tout les parents qui doivent porter l’énorme fardeau imposé par le manque d’information.

Je crois que les vaccins ne posent pas de problème pour la plupart des gens, mais qu’ils peuvent provoquer de terribles réactions pour un petit groupe de personnes qui n’ont pas été mises en garde par rapport aux complications qui pourraient se produire après vaccination. J’aurais de loin préféré que mon petit garçon fasse la rougeole, les oreillons et la rubéole plutôt que de faire un diabète.

Trois ans plus tard, nous devons lui injecter sept doses d’insuline par jour. Ses taux de glucose doivent être contrôlés entre 10 et 12 fois par jour. En raison du risque d’hypoglycémie, ses taux de glycémie doivent être contrôlés tous les soirs. Ma femme et moi devons restés éveillés presque toute la nuit pour nous assurer que notre enfant n’est pas en danger. Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune qui nécessite une attention de toutes les heures.

Eléments et dispositifs médicaux nécessaires à la santé de Rafael

Aujourd’hui, Rafael va mieux et notre famille est heureuse. Il nous faudra cependant continuer à vivre en nous occupant d’une maladie incurable qui nécessite des soins journaliers pour le restant de nos jours. Je suis de tout cœur avec ces personnes et ces familles qui ont été victimes de complications vaccinales. Si les parents étaient informés des véritables risques que comportent les vaccins, risqueraient-ils que l’on injecte dans le corps de leurs plus précieux trésors des vaccins potentiellement dangereux?

Que préférez-vous pour votre enfant ? Le diabète ou la rougeole ? L’autisme ou les oreillons ? La grippe ou l’arthrite ? L’hépatite A ou une paralysie Guillain-Barré ? Ne prenez pas de risques avec la vie de vos enfants ! La rougeole peut être facilement traitée ; il n’en va pas de même pour le diabète de type 1 !

Source: Stopmandatoryvaccination.com

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 21:58

Vaccins. « L’ANSM cherche à étouffer tout risque de scandale. » [Entretien avec Sophie Guillot, lanceuse d’alerte]

Sophie Guillot, lors de la manifestation pour la liberté vaccinale à Paris, le 9 septembre dernier

Sophie Guillot, lors de la manifestation pour la liberté vaccinale à Paris, le 9 septembre dernier

07/09/2017 – 06h55 Paris (Breizh-Info.com) – Samedi 9 septembre, une manifestation aura lieu devant le ministère de la Santé à l’initiative du mouvement citoyen Ensemble Pour une Vaccination Libre (EPVL). L’objectif : empêcher l’entrée en vigueur de la vaccination obligatoire. Nous avons interrogé l’une des portes-paroles de ce mouvement, Sophie Guillot, lanceuse d’alerte sur Nîmes.

Breizh-Info.com : Combien de personnes attendez-vous pour votre manifestation du 9 septembre prochain ?

Sophie Guillot : Autant que je sache pour le moment, sur la page événement de Facebook, sont inscrites 1300 personnes. Etant donné l’ampleur de la communication que nous avons menée, je pense que nous serons plus nombreux mais toute la question est de savoir combien. 2000 ? 5000 ? plus ? je n’en sais rien, nous ne sommes pas à l’abri d’un succès, nous avons invité plus de 5000 associations sur l’Ile de France par exemple. Une manifestation pour célébrer la mémoire des victimes de la vaccination en Pologne le 3 juin dernier attendait 500 personnes et en ont eu 20 000. Donc nous verrons samedi. Nous nous préparons à toute éventualité.

Breizh-Info.com : Dans votre communiqué, vous évoquez une grogne similaire à la vôtre en Italie et en Allemagne, êtes-vous en contact avec les groupes d’opposants à la vaccination obligatoire dans ces pays ?

Sophie Guillot : Oui nous sommes en contact avec des personnes de pas mal de pays (Roumanie, Italie, Pologne, Allemagne, USA, Australie, Colombie, etc.) et des délégations de certains pays seront présentes à la manifestation. Nous n’avons pas encore tous les détails. Je me suis rendue à Pesaro [en Italie, ndlr] le 8 juillet dernie , où j’ai assisté à une manifestation réunissant 50 000 Italiens venus des 4 coins du pays par tous les moyens possibles . Et en famille, toutes générations confondues

Breizh-Info.com : Nous avons interrogés plusieurs professionnels (médecins généralistes, infirmiers, etc.). La très grande majorité de ces professionnels soutient clairement la vaccination et considère qu’il serait néfaste de ne pas vacciner la population. Ils admettent l’existence d’effets secondaires indésirables, parfois graves, mais considèrent les avantages largement supérieurs aux inconvénients. Que leur répondez-vous ?

Sophie Guillot : Je réponds aux professionnels de santé qu’étant donné que pour le moment en France et dans le monde, les effets secondaires graves ne remontent à la pharmacovigilance qu’à hauteur de 1 à 10 %, personne ne peut décemment prétendre pouvoir faire la moindre « balance bénéfice risque » qui ait la plus petite chance d’être fiable (ou favorable) et ce, malheureusement, pour tous les vaccins, y compris pour le fameux DTP d’avant 2008 dont certains réclament le retour à grands cris.


Je leur réponds que leur premier devoir et leur première obligation sont « tout d’abord ne pas nuire » et qu’au cas où quelque événement que ce soit qui ne soit pas accidentel suite à une vaccination se produise, leur rôle n’est pas d’estimer que c’est ou non lié au vaccin précédemment administré, mais leur rôle à ce moment là est de signaler, à la pharmacovigilance ensuite de faire son boulot d’expertise et si possible correctement.

J’ai personnellement assisté une maman dont la fille de 15 ans a été très durement touchée (syndrome de West, autisme profond, handicapée à 80 %) suite à une seule et unique vaccination à l’âge de 3 mois et demi, lors de tentatives de négociations avec l’ONIAM [l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales, ndlr] pour obtenir une reconnaissance de leur part.


Les faits dont je peux témoigner sont que les experts ont laissé un mois à la famille pour faire effectuer un scanner, un IRM , une ponction lombaire et une analyse de sang pour recherche d’origine génétique de la pathologie, et obtenir les résultats. Etant donné les délais, ce petit mois rendait la chose clairement impossible. Rien que pour l’analyse de sang et la recherche génétique, quand bien même la prise de sang aurait eu lieu le jour même il faut au moins 4 mois pour avoir le moindre résultat.
 

Au bout d’un mois, le comité des experts, sans aucun résultat des examens qu’ils avaient pourtant demandés, ont conclu que l’origine de la pathologie était génétique et clôt le dossier. Il se trouve que 8 mois plus tard les résultats sont tombés, il n’y avait aucun gène que ces braves gens attendaient. Autrement dit, l’ONIAM – et en passant l’ANSM [l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, ndlr] – n’ont pas pour rôle de reconnaître quoi que ce soit. Leur principal rôle est de chercher à étouffer tout risque de scandale, et à museler ou décourager les victimes d’aller plus loin. Cette famille ira plus loin, et ira jusqu’au bout. A savoir en justice.

Et en passant, cette anecdote me confirme le témoignage que font toutes les victimes avec qui je suis en contact. Tout comme le fameux médecin qui dit, à un moment ou à un autre dans son cabinet « Mais madame, nous sommes bien d’accord, votre enfant a subi une encéphalopathie vaccinale et c’est ça qui est responsable de son état, mais je vous dis ça, jamais je ne vous l’écrirai, et ne me demandez pas de le reconnaître publiquement ».

Ces choses-là sont monnaie courante. Et il est temps que les médecins sortent de leur torpeur pour réaliser qu’ils sont instrumentalisés par l’industrie pour bousiller des enfants à coup de vaccinations multiples et bien trop précoces.

Je dis aux médecins que l’un des outils fondamentaux d’une bonne relation patients médecins et d’un bon diagnostic passe par l’écoute du patient et un interrogatoire pointu. Qu’ils prennent donc la peine d’écouter ce que tant de familles ont à raconter, et qu’ils se posent enfin les bonnes questions. Pour le moment, ils ont adopté la posture lâche du déni et le dénigrement des victimes. Ils tournent la tête, se font sourds, aveugles et malentendants. Cette posture leur fait perdre la confiance de leur patientèle, car les gens ne sont pas stupides et qu’internet permet de réaliser que le cas de son enfant n’est ni unique ni rare. Les enfants touchés ne reçoivent que les soins que leurs parents se battent pour chercher et si certains enfants s’en sortent mieux, ils ne le doivent pas aux médecins mais à leur famille, et à la chance aussi.


[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine.

Source : Breizh-info.com

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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 22:07

Une jeune fille se suicide après que le vaccin Gardasil ait détruit sa vie

Une jeune fille se suicide après que le vaccin Gardasil ait détruit sa vie

Maddie est décédée le 24 juin 2017

L’équipe « VAXXED » a récemment interviewé une maman qui raconte comment sa fille s’est finalement suicidée après avoir souffert des suites du vaccin Gardasil pendant plusieurs années. Un médecin qui appartenait à leur groupe spirituel avait recommandé aux parents de faire vacciner leur fille Maddie contre le HPV. Après avoir reçu la seconde dose du vaccin à 15 ans, Maddie est devenue très léthargique. Elle pouvait à peine sortir de son lit et souffrait d’horribles maux de tête. Ne pouvant supporter la lumière qui la faisait souffrir, elle devait vivre dans une chambre volets fermés et lumière éteinte. Elle n’a pas pu sortir de son lit pendant des jours et des jours.

Une jeune fille se suicide après que le vaccin Gardasil ait détruit sa vie

Avant de recevoir ses vaccins, Maddie était active et en parfaite santé. Il était très rare qu’elle manque un jour d’école.

La famille a dû avoir recours à un précepteur pour lui enseigner la matière de la deuxième année de lycée car elle ne pouvait quitter la maison.

La famille avait gardé espoir de voir leur fille se remettre après un régime très strict prescrit par un thérapeute.

Mais Maddie devait cependant aussi se battre contre une terrible dépression. C’est seulement après sa mort que son journal intime a révélé qu’elle souffrait beaucoup d’un bourdonnement constant dans la tête. Elle avait essayé, sans succès, tous les antidépresseurs qui se trouvaient sur le marché…

Ecoutez la tragique interview de la maman : « Le vaccin Gardasil a tué ma fille »

Une jeune fille se suicide après que le vaccin Gardasil ait détruit sa vie
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