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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 22:35

Les vaccins ont provoqué une dermatite et le diabète de type 1 chez notre petit garçon

                                          Bruno Péres, 3 septembre 2017

Les vaccins ont provoqué une dermatite et le diabète de type 1 chez notre petit garçon

Quand notre petit garçon, Rafael, est né le 9 septembre 2014, il était heureux et en parfaite santé. Au cours des premiers jours de sa vie on lui administra deux vaccins : le vaccin contre l’hépatite B et le BCG. Quelques jours plus tard, il a fait une grave dermatite.

Le médecin nous a dit que la chose était commune chez les bébés et nous a assurés qu’il n’y avait rien à craindre. Après quelques semaines, la dermatite a disparu. Nous avions accepté ce que le médecin nous avait dit et pensions que la dermatite n’avait pas été causée par le vaccin. En rétrospective, je reconnais que la réaction du bébé était déjà en fait, un signe de ce qui allait se produire dans la suite.

Au cours des mois suivants, Rafael n’est pas tombé malade. Il a été allaité jusqu’à 11 mois.

Une semaine et demi  après son premier anniversaire, soit le 21 septembre 2015, nous nous sommes rendus au Centre de santé pour que notre petit reçoive les vaccins recommandés, soit le vaccin contre l’hépatite A et le ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole). C’est cette série de vaccins qui a changé toute la vie de notre famille.

Au cours des jours suivants, l’énergie de notre petit a considérablement diminué et son humeur s’en est fortement ressentie. Il avait tout le temps soif et était très fatigué. Il n’avait plus la force de jouer comme précédemment. Deux semaines plus tard, soit le 2 octobre, il reçut le diagnostic de diabète de type 1. Dans notre famille, personne ne souffre de diabète de type 1.

Nous avons voulu effectuer un autre test pour confirmer le diagnostic. Ce test a révélé des anticorps positifs, ainsi que la valeur hbA1c pour l’hémoglobine glyquée.

Cela a confirmé nos craintes et nous a menés à nous interroger sur les vaccinations.

Nous avons commencé à chercher des preuves que les vaccinations pouvaient être des causes potentielles de certaines maladies de l’enfance.

La première preuve que nous avons découverte se trouvait dans la notice des vaccins. Nous avons estimé que tout lien éventuel entre les vaccins et le diabète de type 1 aurait dû nous être divulgué. Nous avons poursuivi nos recherches en ligne et avons constaté que des éléments de preuves allaient dans le sens de nos préoccupations. Nous avons trouvé très frustrant de constater que les preuves étaient largement disponibles, mais restaient ignorées de la communauté médicale.

Faudrait-il vraiment que la moitié de la population vaccinée soit affectée pour que l’on puisse enfin se pencher sur le problème ?

Nous avons accumulé quantité de preuves qui montrent que les vaccins sont susceptibles de provoquer des dommages de santé chez les enfants. Faudrait-il croire que ces dommages de santé causés chez les enfants ne constitueraient pas des  raisons suffisantes pour mettre un terme à l’utilisation de vaccins dangereux ?

En outre, ce ne sont pas que les enfants qui sont touchés négativement, mais aussi leurs familles et tous les autres contacts. Mais, ce sont avant tout les parents qui doivent porter l’énorme fardeau imposé par le manque d’information.

Je crois que les vaccins ne posent pas de problème pour la plupart des gens, mais qu’ils peuvent provoquer de terribles réactions pour un petit groupe de personnes qui n’ont pas été mises en garde par rapport aux complications qui pourraient se produire après vaccination. J’aurais de loin préféré que mon petit garçon fasse la rougeole, les oreillons et la rubéole plutôt que de faire un diabète.

Trois ans plus tard, nous devons lui injecter sept doses d’insuline par jour. Ses taux de glucose doivent être contrôlés entre 10 et 12 fois par jour. En raison du risque d’hypoglycémie, ses taux de glycémie doivent être contrôlés tous les soirs. Ma femme et moi devons restés éveillés presque toute la nuit pour nous assurer que notre enfant n’est pas en danger. Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune qui nécessite une attention de toutes les heures.

Eléments et dispositifs médicaux nécessaires à la santé de Rafael

Aujourd’hui, Rafael va mieux et notre famille est heureuse. Il nous faudra cependant continuer à vivre en nous occupant d’une maladie incurable qui nécessite des soins journaliers pour le restant de nos jours. Je suis de tout cœur avec ces personnes et ces familles qui ont été victimes de complications vaccinales. Si les parents étaient informés des véritables risques que comportent les vaccins, risqueraient-ils que l’on injecte dans le corps de leurs plus précieux trésors des vaccins potentiellement dangereux?

Que préférez-vous pour votre enfant ? Le diabète ou la rougeole ? L’autisme ou les oreillons ? La grippe ou l’arthrite ? L’hépatite A ou une paralysie Guillain-Barré ? Ne prenez pas de risques avec la vie de vos enfants ! La rougeole peut être facilement traitée ; il n’en va pas de même pour le diabète de type 1 !

Source: Stopmandatoryvaccination.com

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 21:58

Vaccins. « L’ANSM cherche à étouffer tout risque de scandale. » [Entretien avec Sophie Guillot, lanceuse d’alerte]

Sophie Guillot, lors de la manifestation pour la liberté vaccinale à Paris, le 9 septembre dernier

Sophie Guillot, lors de la manifestation pour la liberté vaccinale à Paris, le 9 septembre dernier

07/09/2017 – 06h55 Paris (Breizh-Info.com) – Samedi 9 septembre, une manifestation aura lieu devant le ministère de la Santé à l’initiative du mouvement citoyen Ensemble Pour une Vaccination Libre (EPVL). L’objectif : empêcher l’entrée en vigueur de la vaccination obligatoire. Nous avons interrogé l’une des portes-paroles de ce mouvement, Sophie Guillot, lanceuse d’alerte sur Nîmes.

Breizh-Info.com : Combien de personnes attendez-vous pour votre manifestation du 9 septembre prochain ?

Sophie Guillot : Autant que je sache pour le moment, sur la page événement de Facebook, sont inscrites 1300 personnes. Etant donné l’ampleur de la communication que nous avons menée, je pense que nous serons plus nombreux mais toute la question est de savoir combien. 2000 ? 5000 ? plus ? je n’en sais rien, nous ne sommes pas à l’abri d’un succès, nous avons invité plus de 5000 associations sur l’Ile de France par exemple. Une manifestation pour célébrer la mémoire des victimes de la vaccination en Pologne le 3 juin dernier attendait 500 personnes et en ont eu 20 000. Donc nous verrons samedi. Nous nous préparons à toute éventualité.

Breizh-Info.com : Dans votre communiqué, vous évoquez une grogne similaire à la vôtre en Italie et en Allemagne, êtes-vous en contact avec les groupes d’opposants à la vaccination obligatoire dans ces pays ?

Sophie Guillot : Oui nous sommes en contact avec des personnes de pas mal de pays (Roumanie, Italie, Pologne, Allemagne, USA, Australie, Colombie, etc.) et des délégations de certains pays seront présentes à la manifestation. Nous n’avons pas encore tous les détails. Je me suis rendue à Pesaro [en Italie, ndlr] le 8 juillet dernie , où j’ai assisté à une manifestation réunissant 50 000 Italiens venus des 4 coins du pays par tous les moyens possibles . Et en famille, toutes générations confondues

Breizh-Info.com : Nous avons interrogés plusieurs professionnels (médecins généralistes, infirmiers, etc.). La très grande majorité de ces professionnels soutient clairement la vaccination et considère qu’il serait néfaste de ne pas vacciner la population. Ils admettent l’existence d’effets secondaires indésirables, parfois graves, mais considèrent les avantages largement supérieurs aux inconvénients. Que leur répondez-vous ?

Sophie Guillot : Je réponds aux professionnels de santé qu’étant donné que pour le moment en France et dans le monde, les effets secondaires graves ne remontent à la pharmacovigilance qu’à hauteur de 1 à 10 %, personne ne peut décemment prétendre pouvoir faire la moindre « balance bénéfice risque » qui ait la plus petite chance d’être fiable (ou favorable) et ce, malheureusement, pour tous les vaccins, y compris pour le fameux DTP d’avant 2008 dont certains réclament le retour à grands cris.


Je leur réponds que leur premier devoir et leur première obligation sont « tout d’abord ne pas nuire » et qu’au cas où quelque événement que ce soit qui ne soit pas accidentel suite à une vaccination se produise, leur rôle n’est pas d’estimer que c’est ou non lié au vaccin précédemment administré, mais leur rôle à ce moment là est de signaler, à la pharmacovigilance ensuite de faire son boulot d’expertise et si possible correctement.

J’ai personnellement assisté une maman dont la fille de 15 ans a été très durement touchée (syndrome de West, autisme profond, handicapée à 80 %) suite à une seule et unique vaccination à l’âge de 3 mois et demi, lors de tentatives de négociations avec l’ONIAM [l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales, ndlr] pour obtenir une reconnaissance de leur part.


Les faits dont je peux témoigner sont que les experts ont laissé un mois à la famille pour faire effectuer un scanner, un IRM , une ponction lombaire et une analyse de sang pour recherche d’origine génétique de la pathologie, et obtenir les résultats. Etant donné les délais, ce petit mois rendait la chose clairement impossible. Rien que pour l’analyse de sang et la recherche génétique, quand bien même la prise de sang aurait eu lieu le jour même il faut au moins 4 mois pour avoir le moindre résultat.
 

Au bout d’un mois, le comité des experts, sans aucun résultat des examens qu’ils avaient pourtant demandés, ont conclu que l’origine de la pathologie était génétique et clôt le dossier. Il se trouve que 8 mois plus tard les résultats sont tombés, il n’y avait aucun gène que ces braves gens attendaient. Autrement dit, l’ONIAM – et en passant l’ANSM [l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé, ndlr] – n’ont pas pour rôle de reconnaître quoi que ce soit. Leur principal rôle est de chercher à étouffer tout risque de scandale, et à museler ou décourager les victimes d’aller plus loin. Cette famille ira plus loin, et ira jusqu’au bout. A savoir en justice.

Et en passant, cette anecdote me confirme le témoignage que font toutes les victimes avec qui je suis en contact. Tout comme le fameux médecin qui dit, à un moment ou à un autre dans son cabinet « Mais madame, nous sommes bien d’accord, votre enfant a subi une encéphalopathie vaccinale et c’est ça qui est responsable de son état, mais je vous dis ça, jamais je ne vous l’écrirai, et ne me demandez pas de le reconnaître publiquement ».

Ces choses-là sont monnaie courante. Et il est temps que les médecins sortent de leur torpeur pour réaliser qu’ils sont instrumentalisés par l’industrie pour bousiller des enfants à coup de vaccinations multiples et bien trop précoces.

Je dis aux médecins que l’un des outils fondamentaux d’une bonne relation patients médecins et d’un bon diagnostic passe par l’écoute du patient et un interrogatoire pointu. Qu’ils prennent donc la peine d’écouter ce que tant de familles ont à raconter, et qu’ils se posent enfin les bonnes questions. Pour le moment, ils ont adopté la posture lâche du déni et le dénigrement des victimes. Ils tournent la tête, se font sourds, aveugles et malentendants. Cette posture leur fait perdre la confiance de leur patientèle, car les gens ne sont pas stupides et qu’internet permet de réaliser que le cas de son enfant n’est ni unique ni rare. Les enfants touchés ne reçoivent que les soins que leurs parents se battent pour chercher et si certains enfants s’en sortent mieux, ils ne le doivent pas aux médecins mais à leur famille, et à la chance aussi.


[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine.

Source : Breizh-info.com

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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 22:07

Une jeune fille se suicide après que le vaccin Gardasil ait détruit sa vie

Une jeune fille se suicide après que le vaccin Gardasil ait détruit sa vie

Maddie est décédée le 24 juin 2017

L’équipe « VAXXED » a récemment interviewé une maman qui raconte comment sa fille s’est finalement suicidée après avoir souffert des suites du vaccin Gardasil pendant plusieurs années. Un médecin qui appartenait à leur groupe spirituel avait recommandé aux parents de faire vacciner leur fille Maddie contre le HPV. Après avoir reçu la seconde dose du vaccin à 15 ans, Maddie est devenue très léthargique. Elle pouvait à peine sortir de son lit et souffrait d’horribles maux de tête. Ne pouvant supporter la lumière qui la faisait souffrir, elle devait vivre dans une chambre volets fermés et lumière éteinte. Elle n’a pas pu sortir de son lit pendant des jours et des jours.

Une jeune fille se suicide après que le vaccin Gardasil ait détruit sa vie

Avant de recevoir ses vaccins, Maddie était active et en parfaite santé. Il était très rare qu’elle manque un jour d’école.

La famille a dû avoir recours à un précepteur pour lui enseigner la matière de la deuxième année de lycée car elle ne pouvait quitter la maison.

La famille avait gardé espoir de voir leur fille se remettre après un régime très strict prescrit par un thérapeute.

Mais Maddie devait cependant aussi se battre contre une terrible dépression. C’est seulement après sa mort que son journal intime a révélé qu’elle souffrait beaucoup d’un bourdonnement constant dans la tête. Elle avait essayé, sans succès, tous les antidépresseurs qui se trouvaient sur le marché…

Ecoutez la tragique interview de la maman : « Le vaccin Gardasil a tué ma fille »

Source: Vaccine Impact

Une jeune fille se suicide après que le vaccin Gardasil ait détruit sa vie
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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 21:50

Le gouvernement fédéral américain publie les chiffres des règlements financiers pour les dommages liés aux vaccins, réduisant ainsi à néant les fausses affirmations des médias qui prétendent que les vaccins ne font jamais de mal à personne.

Par Mike Adams, 11 mai 2017 (Extraits)

Si les vaccins étaient si sûrs, les autorités ne dépenseraient pas des sommes folles en indemnisations!

Natural News)

Même si les médias continuent de mentir au public avec des affirmations aussi peu scientifiques que ridicules affirmant que « les vaccins sont sûrs » - lisez par exemple le WashPost, The Atlantic, le NYT, ou USA Today qui sont dans le déni par rapport aux dégâts produits par les vaccins, - le gouvernement fédéral Américain vient néanmoins de rendre publics les chiffres ayant trait au dédommagement des victimes de vaccins. Ces chiffres prouvent que les vaccins endommagent la santé des enfants ou provoquent leurs décès partout en Amérique.

Le propre document du gouvernement que l’on peut trouver sur le lien ci-dessous, fait état de plus de 18.000 requêtes d’indemnisation déposées par les familles d’enfants dont la santé a été gravement endommagée, qui ont été handicapés ou sont décédés aux seuls Etats-Unis.

Une copie de sauvegarde du document a également été publiée par Natural News, au cas où le gouvernement tenterait d’en faire disparaître la trace :

http://www.naturalnews.com/files/monthlywebsitestats04_01_17.pdf

Si les vaccins étaient si sûrs, les autorités ne dépenseraient pas des sommes folles en indemnisations!

Le document révèle le chiffre choquant de 633 requêtes de dédommagement pour atteintes graves à la santé ou décès attribués aux vaccins au cours de la seule année 2017. Ces requêtes font suite aux 1.120 autres requêtes de l’année 2016.

Le nombre de requêtes déposées constitue cependant une petite fraction du nombre total d’enfants gravement atteints dans leur santé à la suite de vaccinations, car les médecins continuent de conditionner agressivement les parents en leur faisant croire que les convulsions, l’autisme, et autres graves problèmes ne sont jamais causés par les vaccins. En outre, les parents d’un enfant victime des vaccinations doivent payer un avocat pour introduire une requête auprès du gouvernement Américain, et attendre de deux à dix ans la décision d’un « tribunal spécial » (« Kangaroo Court »). C’est ainsi que, dans presque tous les cas de dommages causés par les vaccins, on parvient à faire croire aux parents que les vaccins n’ont rien à voir avec l’état de l’enfant ou que c’est une pure perte de temps de vouloir se retourner contre le gouvernement. On peut dire qu’en conséquence de tout cela, le nombre réel d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins en Amérique est au moins 100 fois plus élevé ; on pourrait raisonnablement dire 1000 fois plus élevé quand on prend en compte les dégâts cérébraux « mineurs », les convulsions de courte durée et autres problèmes de santé qui, cependant, traumatisent les parents.

En d’autres termes, on pourrait dire qu’à partir de 2017, il y a au moins 63.000 enfants dont la santé aurait été endommagée par les vaccins en Amérique. Ceci montrerait que les dommages de santé causés par les vaccins constitueraient une des principales causes  de troubles de santé chez les enfants. Tout ceci est bien entendu caché et nié par les médias contrôlés par l’industrie pharmaceutique ; ceux-ci préfèrent attirer l’attention sur les 48 enfants qui ont fait une rougeole au Michigan plutôt que d’évoquer les 63.000 enfants dont la santé aurait été endommagée par les vaccins partout en Amérique.

Comme l’a commenté « Waking Times » :

Les personnes qui affirment toujours que les vaccins sont « sûrs et efficaces », que les seuls problèmes qu’ils puissent provoquer sont vraiment mineurs ont ainsi encaissé un fameux choc. Ces personnes ont bien été obligées d’admettre que le gouvernement des Etats-Unis pour l’Administration des Ressources et des Services de Santé a récemment publié une feuille de compte pour à peine la demi année fiscale de 2017 concernant les dommages vaccinaux indemnisables. Ces dépenses dépassent actuellement 142 millions de dollars. Ceci concerne 377 cas qui ont obtenu un dédommagement en 2017 par le biais d’un système prétendument mis en place pour indemniser les dommages causés par les vaccins aux Etats-Unis.

Au rythme où vont les choses, nous pourrions nous attendre à ce que le Programme d’indemnisation des accidents vaccinaux dépasse quelques 220 millions de dollars ou davantage avant la fin de l’exercice financier 2017. Pour être précis, l’exercice financier 2017 des Etats-Unis s’étend du 1er octobre 2016 au 30 septembre 2017 – il reste encore quelques mois pour que grandisse encore ce carnage.

Selon le site du CDC, il existe des « limites à notre connaissance des risques associés aux vaccins ». Les vaccinations n’en présentent pas moins les problèmes suivants :

1. Compréhension limitée des processus biologiques qui sous-tendent les effets indésirables des vaccins.

2. Information incomplète et incohérente des rapports individuels.

3. Etudes et recherches mal construites (manque de personnel).

4. Systèmes inadéquats pour suivre les effets secondaires des vaccins.

5. Peu d’études expérimentales ont été publiées dans la littérature médicale.

[…] A ce jour, le gouvernement des Etats-Unis a versé près de 3,6 milliards de dollars en dédommagement aux victimes de vaccins. Ce fait met à mal les mensonges et les fausses nouvelles des grands médias (The Atlantic, CNN, WashPost, NYT, etc. qui persistent à soutenir stupidement que les vaccins  ne provoquent aucun dégât. (Les journalistes médicaux de tous ces médias avec toute leur science ne seraient-ils pas, eux-mêmes, victimes de dégâts vaccinaux ?) […]

 

 

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 16:56

Une infirmière de Californie administre le vaccin Gardasil à sa propre fille. Celle-ci développe une leucémie et décède

Une infirmière administre le vaccin Gardasil à sa fille: celle-ci développe une leucémie et en décède

Avant et après le vaccin Gardasil

 

Health Impact News, 13 juillet 2017

L’équipe VAXXED a interviewé une maman de Long Beach en Californie. Cette dernière est infirmière ; elle était favorable aux vaccins. Elle explique que tous ses enfants avaient reçu tous les vaccins prévus par le programme officiel avant qu’elle administre le Gardasil à sa propre fille de 16 ans.

En tant qu’infirmière, son travail consistait à administrer régulièrement des vaccins qu’elle n’a jamais remis en question. Elle déclare qu’elle n’a jamais été informée de leurs effets secondaires.

Quand elle a appris que le Gardasil était un vaccin destiné à prévenir le cancer, et que sa fille devait le recevoir avant qu’elle ne devienne sexuellement active, elle n’a pas hésité à faire venir sa fille dans le bureau où elle travaillait et lui a administré la première dose du vaccin.

Après ce premier vaccin, sa fille était toujours fatiguée. On pensait qu’elle pouvait souffrir de mononucléose. Elle souffrait sans arrêt et avait du mal à parcourir de longues distances. Avant qu’elle ne reçoive ce vaccin sa fille était cependant en parfaite santé et très active.

Sa maman n’a cependant pas associé ses symptômes au vaccin. Elle les a attribués à une alimentation déficiente et à un mode de vie trop actif.

Une infirmière administre le vaccin Gardasil à sa fille: celle-ci développe une leucémie et en décède

Comme sa fille avait peur des vaccins, elle a décidé de ramener le vaccin Gardasil à la maison et de le lui administrer chez elle.

Peu de temps après le deuxième vaccin, on diagnostiqua une leucémie chez sa fille. Dix mois plus tard, elle devait décéder.

« Je veux partager mon histoire parce qu’elle est très importante.

Ce vaccin est horrible. Je ne puis pas dire qu’elle serait peut-être toujours là si je ne le lui avais pas administré.

Je me sens vraiment responsable parce que c’est moi-même qui lui ai administré ce vaccin. Je croyais faire ce qu’il fallait pour protéger ma fille du cancer, et elle a fini par attraper le cancer ! J’avais pourtant essayé de la protéger ! »

Une infirmière administre le vaccin Gardasil à sa fille: celle-ci développe une leucémie et en décède

C’est MOI qui lui ai administré le vaccin !

Source : Health Impact News

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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 22:35

Maman faussement accusée du « Syndrome du bébé secoué » après des dommages cérébraux post-vaccinaux

Health Impact News, 25 juillet 2017

Dommages cérébraux après vaccination et maman accusée à tort de maltraitance!

L’équipe VAXXED a récemment interviewé une maman du New Jersey qui vit maintenant en Floride, au sujet de son enfant dont la santé a été endommagée par des vaccins. Comme son fils présentait des lésions cérébrales, la maman fut accusée du Syndrome du Bébé Secoué (SBS). Alors que son autre enfant lui était enlevé, on essaya de lui faire avouer un crime qu’elle n’avait jamais commis.

Alors que l’enfant était presque mort, on encouragea la maman et son mari pour qu’ils acceptent de donner les organes de leur enfant.

Finalement, l’enfant a survécu grâce au recours à des thérapies alternatives : l’oxygénothérapie hyperbare et le cannabis médical (CBD oil). L’enfant a finalement connu une amélioration significative.

Voici l’histoire de cette famille :

Naissance tout à fait normale avant l’administration des vaccins

La maman raconte que la naissance de son bébé avait été tout à fait normale et qu’il était en parfaite santé.

Comme presque tous les bébés nés dans les hôpitaux aux Etats-Unis, il a reçu le vaccin contre l’hépatite B le jour de sa naissance. Le deuxième vaccin contre l’hépatite B lui a été administré quand il eut un mois. La maman explique qu’après avoir reçu ce second vaccin, l’enfant commença à cambrer son dos, à rouler sur l’ côté avec les yeux révulsés.

Quand la maman emmena son petit chez le médecin, elle lui exprima son inquiétude au sujet des effets secondaires apparents des vaccins. Mais celui-ci ne tint aucun compte de ses inquiétudes et administra à l’enfant la série complète des vaccins prévus pour l’âge de 2 mois. Cette série de vaccins comprenait le vaccin antipolio oral, vaccin qui n’est plus utilisé aux Etats-Unis à la suite des graves effets secondaires qu’il avait produits.

Après la série des vaccins de deux mois, le petit a commencé à vomir. Appelée par le babysitter, la maman prit l’enfant dans ses bras. Il était complètement léthargique et déshydraté et tout pâle. Après lui avoir donné à boire, elle appela le pédiatre.

Le médecin déclara qu’il s’agissait probablement de la grippe et qu’il n’était pas nécessaire d’amener l’enfant chez lui.

15 minutes après avoir raccroché le téléphone, l’enfant commença à présenter les signes d’une crise épileptique.

La maman appela immédiatement son mari parce qu’elle devait aussi s’occuper de son autre enfant de 4 ans. Elle rappela aussi le médecin qui ne put lui donner un rendez-vous que tard le lendemain.

Quand le mari se rendit compte de l’état de son fils, il décida de l’emmener dans le centre de soins intensifs le plus proche.

Comme l’enfant refit une crise aux urgences, un médecin suspecta qu’il pouvait souffrir de méningite. Le médecin et deux infirmières appelèrent une ambulance pour emmener l’enfant dans le centre de traumatologie de l’Université Robert Wood Johnson.

Dommage cérébral grave. La maman mise en cause

Comme l’enfant avait arrêté de respirer, l’ambulance l’amena à l’hôpital Saint Peter’s University Hospital qui était plus proche.

Après que l’état de l’enfant fut stabilisé, les parents virent apparaitre le pédiatre qui leur avait dit qu’il n’était pas nécessaire de lui amener l’enfant. Il demanda aux parents ce qui s’était passé.

La maman lui répondit que la seule chose qui s’était passée c’est que son enfant avait, 10 jours plus tôt, reçu dans son bureau la série de vaccins prévus pour son âge. Le médecin répondit : Jamais les vaccins ne pourraient causer pareille chose.

L’enfant fut ensuite transféré à l’hôpital Robert Wood Johnson où il passa un scanner. Cet examen fit apparaître d’importantes hémorragies au cerveau.

Le médecin de l’unité pédiatrique ICU expliqua à la maman qu’il souhaitait parler à son mari.

Les médecins finirent par expliquer au couple que «  quelqu’un devait avoir fait cela à l’enfant », c’était un peu comme si quelqu’un l’avait frappé avec une batte de baseball.

La maman expliqua que cela ne s’était évidemment pas produit du tout. - Alors que son fils était  conduit aux soins intensifs, les services sociaux, la Police, ainsi que le bureau du Procureur furent appelés.

Le lendemain, deux détectives et deux travailleurs sociaux sont venus escorter la maman qui était restée toute la nuit à veiller son enfant qui était entre la vie et la mort.

La maman n’avait pas mangé de toute la journée. C’est dans le froid d’un jour de janvier qu’ils descendirent les rues enneigées jusqu’à un endroit où ils questionnèrent la maman pendant 5 heures, essayant de lui faire avouer qu’elle avait endommagé la santé de son fils. Ces personnes prétendaient qu’elle devait avoir secoué son bébé pour qu’il présente pareilles atteintes.

Charges criminelles et enfant kidnappé

Dommages cérébraux après vaccination et maman accusée à tort de maltraitance!

                             Ils ont dit que j’avais secoué mon bébé

La famille a dû avoir recours à un avocat pour leur défense, alors que leur autre enfant de 4 ans avait été emmené par les services sociaux. (DCF)

La maman était très perturbée par le diagnostic de « Bébé Secoué » qu’avaient prononcé les médecins. Elle savait qu’elle n’avait absolument pas secoué son enfant et ne croyait pas que quiconque aurait pu le secouer. Il n’y avait d’ailleurs aucun signe extérieur d’abus (qui seraient par exemple visibles sur la tête si quelqu’un avait frappé l’enfant avec une batte de baseball, comme l’avait d’ailleurs suggéré un médecin.)

Comme les parents se montraient coopérants, les médecins leur ont fait savoir deux semaines plus tard qu’ils voulaient effectuer une analyse de sang comme pour tester quelque chose de très rare qu’ils n’avaient jamais vu auparavant.

Dans la suite, la maman s’est tournée vers d’autres médecins pour demander de l’aide et a commencé à effectuer des recherches. Elle a ensuite contacté quelques neurochirurgiens pour obtenir des conseils.

Dommages cérébraux après vaccination et maman accusée à tort de maltraitance!

Un neurochirurgien de Dallas s’intéressa vraiment à leur cas et a demandé aux parents de lui faire parvenir les résultats des scanners, car en l’absence de quelque preuve extérieure comme des fractures, des oedèmes etc., le médecin voulait manifestement en savoir plus.

Après avoir examiné les résultats des scanners, ce médecin convoqua la maman ainsi que son avocat pour leur signifier qu’il ne trouvait aucune preuve d’abus ou aucune preuve du Syndrome du Bébé Secoué. Il conseilla ensuite de retirer leur enfant de l’hôpital Robert Wood Johnson afin qu’il puisse recevoir de meilleurs soins à l’hôpital de Newark, NJ.

Les médecins de l’hôpital Robert Wood Johnson s’y opposèrent en confirmant leur diagnostic du Bébé Secoué et programmèrent  une intervention chirurgicale pour le lendemain matin.

La maman a refusé net. Et quand les médecins lui ont demandé ce qu’elle comptait faire, elle a répondu qu’elle allait venir elle-même reprendre son petit pour le conduire à l’autre hôpital. Les médecins finirent par accepter le transfert parce que les lois du New Jersey lui permettaient d’opérer ce transfert.

Dommages vaccinaux et accusation de « Bébé Secoué »

Le petit fut finalement conduit en thérapie de réadaptation en raison de l’importance de sa lésion cérébrale. Il n’y eut pas d’autre diagnostic que « Syndrome du Bébé Secoué ». Le lien avec les vaccins ne fut établi que quelques années plus tard.

Dans la suite, la maman a été très impliquée dans la recherche sur le Syndrome du Bébé Secoué. Elle a rapidement pu découvrir  des preuves que ces symptômes et dommages pouvaient bel et bien apparaître après des vaccinations.

Source: Health Impact News

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 22:06

Les convulsions de Lorrin Kain après un vaccin

Cette vidéo montre un bébé en train de faire des convulsions. Ces images pourraient choquer certaines personnes

Les convulsions de Lorrin Kain après un vaccin

Les convulsions de Lorrin ont commencé deux heures après qu’elle eût reçu un vaccin.

Le Tribunal Américain qui eût à traiter de l’affaire a conclu que la cause de ces problèmes était le vaccin.

Les dommages subis par l’enfant étaient à ce point grave qu’ils entrainèrent son décès.

 

PRESERVEZ LE CHOIX DES PARENTS PAR RAPPORT AUX VACCINATIONS         

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 23:25

Vaccin contre l’hépatite B: la Cour de Luxembourg reconnaît le lien avec la sclérose en plaques!

 

21 juin 2017

Vaccin hépatite B: La Cour européenne reconnaît le lien avec la sclérose en plaques

Le vaccin contre l'hépatite B peut-il causer la sclérose en plaques et ouvrir droit à une réparation du préjudice? La Cour de Cassation hésitait à le dire... la Cour de Justice de l'Union Européenne vient de lui confirmer qu'elle avait le droit de le reconnaître. Une décision qui va compliquer l'entrée en vigueur de la vaccination obligatoire annoncée par la ministre Buzyn...

 

Agnès Buzyn se serait probablement bien passée de cette décision qui va compliquer la mise en oeuvre de sa politique de vaccination obligatoire. La Cour de Justice de l'Union Européenne vient de considérer, dans le cadre d'une question préjudicielle, qu'il était conforme au droit de l'Union Européenne de reconnaître un lien de causalité entre un vaccin de Sanofi Pasteur contre l'hépatite B et la sclérose en plaques.

 

L'affaire visait un cas français. Un homme en parfaite santé avait déclaré une sclérose après une vaccination. Il est décédé en 2011.

 

Jusqu'ici, la directive de l'Union sur le sujet imposait aux plaignants d'établir la preuve de la causalité entre la vaccination et la maladie. La CJUE vient de reconnaître que cette preuve ne supposait pas forcément un consensus scientifique, mais pouvait simplement s'appuyer sur des présomptions fortes et sérieuses. Il appartiendra à chaque juridiction nationale de vérifier ce sérieux.

 

Cette réponse ouvre la voie à une indemnisation des victimes par les fabricants de vaccins incriminés.

 

Une très mauvaise nouvelle pour Sanofi... et pour Agnès Buzyn.

 

Dans son arrêt de ce jour, la Cour estime comme compatible avec la directive un régime probatoire qui autorise le juge, en l’absence de preuves certaines et irréfutables, à conclure au défaut d’un vaccin et à l’existence d’un lien causal entre celui-ci et une maladie sur la base d’un faisceau d’indices graves, précis et concordants, dès lors que ce faisceau d’indices lui permet de considérer, avec un degré suffisamment élevé de probabilité, qu’une telle conclusion correspond à la réalité. En effet, un tel régime n’est pas de nature à entraîner un renversement de la charge de la preuve incombant à la victime, puisqu’il revient à cette dernière d’établir les différents indices dont la conjonction permettra au juge saisi de se convaincre de l’existence du défaut du vaccin et du lien de causalité entre celui-ci et le dommage subi. En outre, exclure tout mode de preuve autre que la preuve certaine issue de la recherche médicale aurait pour effet de rendre excessivement difficile voire, lorsque la recherche médicale ne permet pas d’établir ni d’infirmer l’existence d’un lien causal, impossible la mise en cause de la responsabilité du producteur, ce qui compromettrait l’effet utile de la directive ainsi que les objectifs de celle-ci (à savoir protéger la sécurité et la santé des consommateurs et assurer une juste répartition des risques inhérents à la production technique moderne entre la victime et le producteur). La Cour précise néanmoins que les juridictions nationales doivent veiller à ce que les indices produits soient effectivement suffisamment graves, précis et concordants pour permettre de conclure que l’existence d’un défaut du produit apparaît, compte tenu également des éléments et des arguments présentés en défense par le producteur, comme étant l’explication la plus plausible de la survenance du dommage. Le juge national doit en outre préserver sa propre liberté d’appréciation quant au point de savoir si une telle preuve a ou non été apportée à suffisance de droit, jusqu’au moment où il se considère en mesure de former sa conviction définitive.

 

Source : Entreprise.news

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 11:52

POLOGNE

 

MANIFESTATIONS DE MASSE EN POLOGNE CONTRE LES VACCINATIONS OBLIGATOIRES -

LES DECES MONTENT EN FLECHE

Pologne: manifestations de masse contre les obligations vaccinales

                 Par Celia Farber et remerciements à Sheila Lewis, 14 mai 2017

 

Bienvenue en Pologne,

 

Le pays où les nouveau-nés reçoivent un vaccin à haut risque contre la tuberculose – le seul vaccin que l’Allemagne a retiré du marché, il y a 18 ans ! (1).

 

Le pays où même les bébés prématurés sont vaccinés contre l’hépatite B en raison du fait que les normes d’hygiène dans les établissements médicaux laissent à désirer. On offre aux nouveau-nés un vaccin coréen bon marché utilisé nulle part ailleurs en Europe ! (2)

 

Le pays qui continue à utiliser un vaccin à haut risque contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche déjà retiré dans certains pays européens. (3)

 

Le pays qui a soumissionné pour le vaccin anti-pneumococcique proposé par une société pharmaceutique dont certains cadres étaient auparavant employés par le Député, faisant partie du Ministère de la Santé. (4)

 

Le pays où les enfants reçoivent des vaccins jamais approuvés pour la mise sur le marché – mais uniquement selon les règlements en cours lors de… pandémies (5)

 

Pays où les parents reçoivent de lourdes amendes s’ils refusent de faire injecter à leurs enfants les « délicatesses » reprises ci-dessus. (6)

 

Le pays qui n’a pas ratifié la charte du comité de bioéthique et qui permet de tester la plus grande partie des vaccins utilisés en Europe, sur ses propres citoyens. (7)

 

Le pays où le gouvernement et les sociétés censurent les émissions de télévision au cours desquelles les familles d’enfants victimes des vaccinations racontent leur histoire. (8)

 

Pays où les médecins qui informent les parents des effets secondaires des produits pharmaceutiques sont punis (9).

 

Pays où les médecins sont incapables de reconnaître les effets indésirables des vaccins, ainsi que leurs conséquences. (10)

 

Pays qui a le taux de vaccination le plus élevé au monde, et le taux le plus bas de vaccination des médecins contre la grippe (11, 12).

 

Le pays dont la seule excuse pour ne pas vacciner un enfant est sa propre mort. (13)

 

Pays dont la seule exemption vaccinale est la mort. Pays où les compagnies pharmaceutiques sponsorisent les médias pour influencer la société contre les défenseurs des droits des patients, tout en introduisant de fausses épidémies (14).

 

Pays où un directeur sanitaire lance une chanson rap pour se moquer des victimes que le système néglige. (15, 16)

 

Pays où le vaccin polio oral dangereux est rendu obligatoire jusqu’à épuisement des stocks après cependant qu’il ait reçu le statut de « retrait immédiat » (17,18)

 

Pays où n’existe aucun programme de dédommagement des victimes et où les médecins et les officiels sont au-dessus de la loi (19).

 

LA POLOGNE est un pays où vous pouvez aller en prison si vous lancez une pétition qui demande une modification des irrégularités mentionnées ci-dessus.(20)

 

Participez au mouvement de protestation ! Envoyez-nous un courriel : stopnop@gmail.com

 

Source : Truthbarrier

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 20:02

Le cauchemar d’une famille après une série de vaccinations

Le cauchemar d’une famille après une série de vaccinations

Interview de Polly Tommey, VAXXED, 13 mai 2017 (Résumé)

 

LA MAMAN : j’ai reçu le vaccin DTCa quand j’étais enceinte et ne me suis posée aucune question. A la naissance, mon petit Austin était en parfaite santé. On lui a ensuite injecté de la vitamine K, ainsi que le vaccin contre l’hépatite B. Il a immédiatement commencé à faire de l’eczéma qui, dans la suite, n’a fait qu’empirer au fur et à mesure qu’il recevait les autres vaccins. A cette époque, nous ne nous rendions pas compte que les vaccins pouvaient être en cause.

 

Nous avons dû mettre des gants à notre petit garçon et l’habiller d’une manière toute particulière, faute de quoi, il saignait d’un peu partout. Quand, exceptionnellement, il nous est arrivé d’oublier de mettre ses gants et ses habits spéciaux, nous retrouvions le lit rempli de sang. Il se grattait tellement qu’il finissait par saigner d’un peu partout.

 

A 7 mois, il a dû subir une opération chirurgicale qui a été suivie de plusieurs complications. Rentrés à la maison, nous avons dû l’alimenter par sonde gastrique. Cette époque a été la pire expérience de notre vie.

 

Dans la suite, il a finalement pu se rétablir et vivre sans onde gastrique. Tout allait maintenant bien et nous avions pensé que notre cauchemar était terminé quand nous avons célébré son premier anniversaire.

 

Trois jours plus tard, nous l’avons fait vacciner (ROR- Grippe – varicelle – hépatite A) Très peu de temps après, il a fait de fortes fièvres et a arrêté de manger.. Il a évidemment perdu beaucoup de poids et était déshydraté. Dans la suite quand il a pu quelque peu récupérer, son comportement nous a paru tout à fait anormal. Il n’arrêtait pas, par exemple, de lécher la vitre de la porte en un va et vient incessant!

Le cauchemar d’une famille après une série de vaccinations

Il a aussi commencé à être plus anxieux et beaucoup plus nerveux. Nous ne pouvions pas le laisser une seule minute livré à lui-même. A cette époque, nous n’avions pas encore compris qu’il s’agissait des effets secondaires des vaccins. C’est la raison pour laquelle nous avons accepté qu’on lui administre ses vaccins de 15 mois (Pneumocoque, grippe, Hib, et DTCa) en une seule séance. Nous pensions évidemment bien faire en croyant le protéger ! Après quelques jours, nous avions peine à le reconnaitre tant son comportement avait changé. Il dormait aussi énormément. Quand il est sorti de son sommeil, il a commencé à vomir partout. Ce scénario a duré pendant 10 mois ! Nous ne pouvions rien comprendre à ce qui se passait car il n’avait jamais vomi auparavant. Alors qu’il était une nouvelle fois en train de vomir j’ai brusquement réalisé : « Mais, mon Dieu, ce sont les vaccins ! »

 

Un des derniers médecins consultés nous a expliqué que les vaccins lui avaient probablement provoqué un reflux acide. Austin a continué de régresser et à ne plus savoir parler comme avant. Il entrait cependant dans des épisodes de rage incontrôlée et nous frappait.

 

Comme nous ne trouvions pas de solution à ses problèmes et que sa santé continuait à se dégrader, j’ai commencé à effectuer de plus importantes recherches.

 

Les maux d’estomac, les vomissements et les diarrhées ont continué à se produire comme avant. Comme il recommençait à perdre du poids, nous avons, à nouveau, dû le nourrir grâce à une sonde gastrique.

 

Toutes nos recherches, comme les nombreux contacts que nous avons eus avec des parents qui avaient vécu pareilles situations nous ont intimement convaincus que tout ce que notre petit garçon avait dû vivre était bel et bien du aux vaccins.

 

Avec tous les problèmes neurologiques dont il souffrait, nous nous sommes finalement rendu compte que notre petit Austin était devenu autiste.

 

On a finalement dû, à nouveau, l’opérer d’urgence. Mais son état s’est encore aggravé après l’opération.

 

Nous voudrions conseiller aux parents d’approfondir personnellement leurs recherches, comme de vérifier tous les ingrédients des vaccins que l’on veut injecter aux enfants. La plupart de ces produits sont des poisons et les médecins sont loin de tout savoir à ce sujet.

 

Tout ce que nous avons fait pour récupérer notre petit, l’énorme temps  que nous passons à préparer sa nourriture (toute spéciale), à consulter quantités de médecins, tous ses traitements, ses compléments alimentaires, tout cela nous a complètement RUINES, et a contribué à perturber gravement notre vie de famille. Tous les jours, nous sommes en guerre contre l’autisme. Nous sommes bien décidés à ne pas nous taire. Nous n’arrêterons jamais de dire : de grâce, sauvez votre bébé ! A aucun prix, nous ne voulons que d’autres parents aient à subir l’enfer que nous vivons.

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