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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 10:41
Polly Tommey: "Comment osez-vous mutiler, estropier et massacrer nos enfants?"

POLLY TOMMEY : «  COMMENT OSEZ-VOUS

MUTILER, ESTROPIER ET MASSACRER NOS ENFANTS ? »

Polly Tommey: "Comment osez-vous mutiler, estropier et massacrer nos enfants?"

Polly Tommey est une actrice anglaise dont le fils Billy est devenu autiste après une série de vaccins. Elle est la co-réalisatrice du fameux documentaire : «  VAXXED , de la dissimulation à la catastrophe »

 

« Je suis ici en Californie, et je m’exprime au nom de parents du monde entier.- Parents de Grande Bretagne, de Nouvelle Zélande, d’Australie… nous sommes maintenant vraiment avec vous dans un même combat.

 

Je veux que vous sachiez que je me bats depuis 19 ans. J’ai parlé à des parents de très nombreux pays, et au cours des 3 derniers mois, je n’ai cessé de m’adresser aux parents vivant aux Etats-Unis.

Polly Tommey: "Comment osez-vous mutiler, estropier et massacrer nos enfants?"

Je suis vraiment en colère, terriblement en colère. Voici vraiment ce que je pense :

 

Comment osez-vous vous en prendre à des bébés de quelques mois, les malmener dans les bureaux de pédiatres et dire aux parents que s’ils ne vaccinent pas leurs enfants, ils signent en quelque sorte leur certificat de décès ?

 

Comment avez-vous osé tuer Mason Bundy ? Comment avez-vous osé clouer le petit garçon de Josh dans un fauteuil roulant pour le restant de ses jours ?

 

Comment osez-vous mutiler, estropier et détruire les cerveaux de nos enfants ? Il s’agit bien de la future génération dont la santé est cruellement endommagée.

 

Sénateurs Pam et Allen, vous devriez savoir ce que vous faites avec cette loi SP277.

 

Vous risquez de tuer encore plus de bébés, d’endommager les cerveaux de quantités d’enfants. Ce que vous avez fait va vous mettre du sang sur les mains.

 

Je veux vous dire que nous n’avons plus peur. Nous avons décidé de nous lever en masse. Les parents des Etats-Unis et du monde entier sont en train de se lever ; ils n’ont désormais plus peur. Ils sont debout, forts et courageux.

Polly Tommey: "Comment osez-vous mutiler, estropier et massacrer nos enfants?"

Nous vous combattrons parce que vous nous avez brutalisé pendant si longtemps, alors que nous vous faisions entière confiance avec ce que nous avions de plus précieux : la santé de nos petits-enfants. Nous vous avions fait entière confiance pour tout. Je vous dis maintenant que vous avez bel et bien des raisons d’avoir peur parce que nous allons quitter vos écoles et nous éloigner des pédiatres. Nous allons nous unir et combattre comme une armée.- Merci ! »

Polly Tommey: "Comment osez-vous mutiler, estropier et massacrer nos enfants?"
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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 18:33
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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 11:20

VACCINATIONS ET AUTISME

Un Procureur du Texas, père d’un enfant autiste, témoigne publiquement

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

D’une manière catégorique le Procureur de San Antonio (Texas) affirme que les vaccins peuvent provoquer l’autisme et le provoquent 

 

De par l’expérience qu’il a eue avec ses enfants, de par son travail de recherche, d’enquêtes légales, le Procureur sait qu’il existe des raisons solides d’entamer des poursuites par rapport aux dommages causés par les vaccins et tout spécialement l’autisme. (C. J. Frompovich)  Le Procureur Da Lahood pense qu’il existe des preuves claires et précises qui montrent que les vaccins peuvent provoquer l’autisme. Il évoque, pour VAXXED, la régression autistique de son propre fils de 18 mois, ainsi que l’eczéma handicapant de son premier enfant.

 

Au cours de l’interview que le Procureur et sa femme ont donnée à Polly Tommey, co-productrice du film documentaire VAXXED, le Procureur raconte l’histoire terrifiante et révélatrice d’un de ses proches amis, un scientifique de chez Merck, dont la femme est infirmière, et qui ont décidé de ne pas vacciner leurs quatre enfants parce que le scientifique de Merck, sachant ce qui se trouve dans les vaccins, ne voulait pas les administrer à ses propres enfants !

 

A la marque 4.25 de cette vidéo de 11 minutes, on peut entendre l’histoire de George et Stéphanie qui n’acceptent pas que leurs enfants soient vaccinés ! «  Vous ne pouvez pas me prouver à moi qui suis un scientifique que la chose est bonne pour votre enfant. »

 

Le Procureur Da LaHood serait prêt à entamer des poursuites et à ouvrir un procès. Il plaiderait que les vaccins peuvent causer l’autisme ! Mrs. C.J. Frompovich estime qu’il y aurait lieu de mettre avant tout à l’avant les horreurs que peuvent provoquer les vaccinations, de même que la triste obligation vaccinale. Nous devons, précise-t-elle épargner aux enfants les dommages vaccinaux et mettre un terme à la « pandémie »  d’autisme.

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

Le Procureur et son épouse interviewés par Polly Tommey de l’équipe VAXXED

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

Polly : Pouvez-vous nous parler de votre rôle ?

 

Procureur : Je suis le Procureur élu de San Antonio, Texas. Toutes les personnes qui sont arrêtées pour possession de drogue, meurtre, abus sexuels sur enfants doivent se présenter dans mon bureau, ensuite nous engageons des poursuites. En tant que Procureur nous avons fait le serment de chercher à découvrir la Justice. Ce que je fais, c’est prendre en compte les preuves. Je présente ensuite le cas devant un jury, en lui demandant de réfléchir à mes observations et recherches.

 

Polly : revenons-en à ce problème de vaccins, à ce que vous en pensiez initialement avant de faire vacciner vos enfants.

 

Procureur : Nous avons eu des formations différentes. Mon épouse est née en Californie, mais elle a été élevée à Mexico. Pour elle, les vaccins étaient destinés à sauver des gens. En ce qui me concerne, je n’ai jamais remis en cause ce que pouvait dire un médecin. Pour moi, un médecin c’était un médecin. Je n’avais pas d’opinion particulière sur les vaccins.

 

Epouse du Procureur : Pour notre petite Maya, nous avons suivi les recommandations qui nous avaient été faites et avons conduit notre petit bout à l’hôpital pour y recevoir ses vaccins. Alors qu’elle avait toujours été un bébé en parfaite santé, elle a commencé à faire des réactions cutanées. On a d’abord cru qu’il s’agissait d’un eczéma – Procureur : les médecins ont finalement pensé qu’il s’agissait d’une maladie auto-immune.-

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

Comme elle n’arrêtait pas de se gratter parfois jusqu’au sang, nous avons dû lui attacher les bras pour dormir ; c’était affreux !

 

Polly : La notice fait cependant état de diverses réactions au vaccin.

 

Epouse du Procureur : Les médecins ne vous disent pas ce qui peut arriver après avoir reçu des vaccins ; ils ne nous ont pas parlé des effets secondaires possibles. Vous avez tout juste à leur présenter votre enfant et à leur faire confiance.

 

Procureur : notre petit Mike, notre deuxième enfant porte le nom de mon frère. C’était un bébé en parfaite santé et heureux; il riait tout le temps, babillait. Voyez comme il vous regardait franchement dans les yeux.

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

Epouse du Procureur : A 18 mois, après une série de vaccins, il a commencé à présenter des sortes de tics, des attitudes anormales, tout son corps et surtout sa tête se raidissaient. Il la tournait violemment sur le côté. Nous avons alors vite compris que quelque chose n’allait pas du tout. Il a ensuite perdu le contact visuel. Cela a représenté un grand changement. Sur le plan moteur, il n’y avait plus aucun progrès. Il ne répondait plus quand on l’appelait par son nom. Il ne se développait plus normalement, alors qu’à son âge il aurait pu parler sans arrêt ! Mais il ne sait plus  communiquer ! C’était terrible.

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

Le Procureur : en tant que Procureur, je recherche la vérité où qu’elle puisse me conduire. C’est dans cet esprit que je veux traiter ce problème. A cette époque, Georges, l’un de mes plus proches amis, travaillait en tant que scientifique chez Merck. Il n’a fait vacciner aucun de ses quatre enfants.- Il m’a dit qu’en tant que scientifique : je ne puis pas te dire que les vaccins sont bons pour tes enfants.

 

L’épouse du Procureur : Stéfanie, son épouse était infirmière, et c’est en tant que maman qu’elle m’a dit ne pas avoir vacciné ses quatre enfants.

                                           

Le Procureur : Quand j’écoute ce que dit mon ami, ce que m’ont appris mes recherches, mes discussions, je puis  dire que je suis fâché parce que je déteste littéralement la tromperie. Ma foi me fait également détester le mensonge. Ce que notre gouvernement nous a imposé relève de la tromperie. Que ce soit intentionnel ou non, le résultat est le même. Qu’une personne soit mal intentionnée ou faible, le résultat est le même, peu importe leur intention à un moment donné. La personne mal intentionnée va essayer de vous faire du mal, tandis que la personne faible laissera faire. Le résultat sera toujours le même, c’est vous qui aurez à souffrir ! Peu m’importe qu’un officiel du gouvernement, qu’une compagnie soient trop faibles ou qu’ils soient motivés par la cupidité, les résultats seront les mêmes. C’est là une chose facile à expliquer aux familles.

 

Certaines fois, je voudrais dire à mes enfants que je regrette, mais j’ai cependant fait le mieux que j’ai pu avec l’information dont je disposais à l’époque. En fait, je n’ai pas protégé mes enfants et cela me fait vraiment très mal.

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement
Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

Votre équipe VAXXED a réalisé un travail fantastique en faisant apparaitre au grand jour ce qu’on a toujours voulu cacher au public. Il est impossible que quiconque a vu ce documentaire puisse jamais dire : « ils ont tout inventé ! » Comment pourrait-on prétendre pareille chose avec les preuves éclatantes apportées par ce documentaire, à savoir que les vaccins peuvent provoquer l’autisme ?

 

Au cours des années 1970, on relevait 1 cas d’autisme sur 10.000.  Aujourd’hui nous avons 1 cas d’autisme sur 43. – On nous dit qu’aujourd’hui, on fait de meilleurs diagnostics. – Le Procureur demande à son épouse : « où se trouvent les autistes de ton époque ? Où sont les autistes de la mienne ? Il n’y en a pas. » Donc, nous devons chercher ce qui s’est passé et qui puisse expliquer pareille situation. 

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

La réponse à ce problème a été donnée par le Dr Thompson, lanceur d’alerte du CDC : nous avons menti au peuple Américain ; le CDC possédait les études que les Américains ne pouvaient pas connaitre. - Nous possédons les preuves circonstancielles : des documents photographiques, vidéos et autres AVANT la vaccination et les mêmes documents APRES la vaccination. Il s’agit ici de fortes preuves circonstancielles.

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

Procureur : Supposons que je passe devant une maison ; j’entends deux coups de feu. Je rentre dans la maison et je découvre une personne étendue morte sur le sol, alors qu’une personne s’enfuit par l’arrière de la maison. On peut me demander : avez-vous vu que cet homme tirait sur la victime ? – Non ! Mais, comme il n’y avait personne d’autre dans la maison, il y a ici de fortes preuves circonstancielles que la personne qui a fui soit le meurtrier.

 

Je crois qu’il y a ainsi des milliers de cas avec de fortes preuves circonstancielles, avec des photos, des vidéos d’enfants tout à fait normaux. Nous avons-nous-même conservé ces premiers documents. Et puis… à un moment donné, après les vaccinations, vous retrouvez un enfant complètement différent. On pourrait prendre la comparaison d’un enfant qui aurait été blessé après avoir été renversé par une voiture. C’est de cette manière que je vois les choses : il s’agit bel et bien d’événements. – en dehors de notre cas personnel, je serais réconforté dans mon analyse si un cas semblable était tranché par un jury qui établirait que les vaccins peuvent provoquer l’autisme.

 

Polly : que pensez-vous tous les deux qu’il faille faire ? Les vaccins ne sont-ils pas des actes barbares ?

 

Procureur : Oui, c’est barbare.- Ce qu’il faut, c’est de la véritable information, l’éducation du public. Je ne le dirai jamais assez.

 

C’est Osée (4 :6) qui a dit : «  Mon peuple se meurt par manque de connaissance ».

 

Les gens sont détruits faute d’avoir assez de connaissances.

 

C’est exactement cela qui nous arrive par manque de connaissance, par ignorance. Les personnes qui sont en position d’autorité ont le devoir de nous informer, de nous éduquer.

 

Témoignage du Procureur à l’issue du film VAXXED

 

Mon épouse et moi-même aurions aussi pu figurer dans ce documentaire. Notre second fils est devenu autiste. Notre histoire est la même que celle de toutes les autres victimes. Nous avons les photos, les vidéos de notre enfant qui se développait tout à fait normalement. – Tout ceci concerne nos enfants ; cela n’a rien à voir avec un parti politique, mais bien avec notre avenir à tous. Les statistiques sont horribles !

 

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement

L’équipe VAXXED sillonne les Etats-Unis, allant de ville en ville pour y présenter le documentaire

Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement
Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement
Vaccination et autisme: un procureur du Texas, père d'un enfant autiste, témoigne publiquement
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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 12:48

Un bébé de 4 mois donne ses organes après avoir reçu 7 doses de vaccin (Extraits)

Un bébé de 4 mois donne ses organes après avoir reçu 7 doses de vaccin

Des parents du Wisconsin pleurent la perte de leur petit-garçon nouveau-né après la vaccination de routine. Moins d’un jour après avoir reçu sept doses de vaccin, leur bébé de quatre mois, Zaïre Corvell-Thomas, a fait un arrêt cardiaque et a cessé de respirer pendant son sommeil. Sa mère et les services d’urgence sont intervenus immédiatement pour lui sauver la vie.

 

Une fois arrivé à l’hôpital Zaïre a été conduit aux soins intensifs. Au cours des douze heures qui ont suivi, les parents de Zaïre ont été poussés à donner les organes du petit. On avait à peine donné à Zaïre une chance de se rétablir quand, quatre jours plus tard, il fut décidé de prélever le cœur battant et le foie de son corps vivant.

 

Avant que tout cela n’arrive, la maman de Zaïre croyait que les vaccins étaient sans danger. Elle avait, elle-même, accepté le principe de rejoindre les rangs des donneurs d’organes. Elle a, depuis, changé d’avis et demande aux parents d’effectuer des recherches sur les vaccins avant d’autoriser qu’ils soient administrés à leurs enfants.

 

Il a fallu qu’elle perde son petit pour qu’elle puisse réaliser qu’il ne serait jamais protégé par aucun vaccin  et que cette affaire était une question d’argent. Après avoir été informés des pratiques trompeuses utilisées pour obtenir le consentement au don d’organes, les parents de Zaïre se demandent si leur petit n’aurait quand même pas pu survivre.

 

Les parents de Zaïre vivent une telle souffrance et une telle culpabilité qu’ils auraient souhaité avoir été plus conscients de la vérité. Ils se sentent coupables d’avoir contribué à nuire à la santé de leur petit garçon en faisant beaucoup trop confiance aux médecins. Ce drame a détruit leur vie. Suite à la perte de leur bébé, les parents de Zaïre veulent partager leur histoire dans l’espoir d’attirer l’attention sur le problème des vaccins et du don d’organes.

 

Les vaccins ne m’ont pas protégé !

 

Peu après sa naissance, Zaïre reçut une injection de vitamine k, de même que sa première injection du vaccin contre l’hépatite B.- Zaire a semblé bien supporter ces deux injections. Sa maman a continué de l’allaiter régulièrement.

 

Deux mois plus tard, sa maman le conduisit chez le pédiatre pour sa visite médicale de deux mois. C’est à la clinique de l’université du Wisconsin que Zaire a finalement reçu ses huit doses de vaccins : contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche acellulaire, l’hépatite B, le Hib, le pneumocoque, la poliomyélite, le vaccin anti rotavirus qui furent administrés par deux infirmières en même temps.

 

C’est au cours des semaines qui ont suivi que la santé de Zaire a commencé à se détériorer. Il a souffert de reflux acides, de vomissements, d’irritabilité, de mauvaise humeur. Suite à cette situation sa maman l’a conduit chez le médecin. Ce dernier n’a pas voulu le mettre sous médicaments parce qu’il continuait à prendre du poids et lui paraissait être en bonne santé. Sa maman estime qu’il n’a pas été bien soigné car son état de santé n’a fait qu’empirer.

 

Le 28 février 2016, sa maman a conduit Zaire aux urgences parce qu’elle l’avait trouvé très pale, et parce qu’il souffrait de difficultés respiratoires. Zaire a été relié à un respirateur pendant 10 minutes avant l’arrivée d’un étudiant en médecine qui a de suite débranché l’appareil. Le personnel de l’hôpital aurait dû reconnaître que les problèmes de Zaire devaient être des réactions dues aux vaccins, mais personne ne se risqua à en souffler mot.

 

Cet étudiant en médecine dit que Zaire avait probablement des troubles d’estomac et lui a administré du pedialyte. Felicia, la maman, pense que les médecins ne se sont pas préoccupés de ses inquiétudes et qu’ils auraient dû maintenir Zaire plus longtemps sous respirateur.

 

C’est le 3 mars 2016, que Felicia conduisit son bébé à sa visite médicale de quatre mois. Felicia expliqua au médecin tout ce qui s’était passé quand son bébé était aux urgences. Le médecin aurait dû se rendre compte à quel point la santé de Zaire s’était dégradée depuis les dernières vaccinations et aurait dû dire à la maman qu’il n’était plus question de lui administrer quelque vaccin que ce soit. Mais au lieu de cela, le pédiatre n’a pas semblé très inquiet et a décrété qu’il était sans danger de lui administrer les vaccins prévus pour le programme des quatre mois.

 

Malgré le fait que Zaire n’était pas bien, et éprouvait toujours des difficultés respiratoires, le pédiatre a demandé à deux infirmières d’administrer les sept doses de vaccin recommandées par le programme officiel. Le même jour à 3 heures, Zaire a commencé à hurler comme il ne l’avait jamais fait et il laissa échapper du sang caillé de sa bouche. Un quart d’heure plus tard, on leur dit qu’ils pouvaient rentrer à la maison.

 

Une fois rentrés à la maison, le comportement de Zaire avait changé. C’était bizarre ; il ne s’était jamais comporté de pareille façon. Il éprouvait toujours des difficultés respiratoires. […]

 

Un moment donné, la maman Felicia appela son petit par son nom. Elle ne reçut aucune réponse ; ce qui était tout à fait inhabituel. Inquiète, elle s’avança vers le berceau ; toucha son petit garçon et remarqua que son bébé ne bougeait plus et n’émettait plus le moindre son.

 

Zaire avait arrêté de respirer pendant son sommeil

 

Lorsque Felicia a touché Zaire et qu’il ne bougeait plus, elle a réalisé que quelque chose clochait. Elle l’a rapidement pris dans ses bras et a remarqué qu’il était sans vie et ne respirait pas. Felicia a crié à son cousin : « appelle le 911 parce qu’il ne respire plus ». Elle a ensuite couché son petit sur le lit et a commencé  les manœuvres de réanimation. Pendant qu’elle pratiquait les exercices de réanimation, elle a remarqué que du liquide coulait du nez de l’enfant.

 

La police est arrivée. Ils ont de suite poursuivi les manœuvres de réanimation. Trente secondes plus tard, l’ambulance est arrivée. Ils ont emporté Zaire, mais la maman ne fut pas autorisée à les accompagner.

 

Zaire a été branché sur oxygène et son état a semblé se stabiliser. Les ambulanciers ont dit à la maman  que si elle n’avait pas pratiqué les manœuvres de réanimation, le petit n’aurait pas pu survivre. Après être arrivé aux urgences les plus proches, Zaire fut transporté par hélicoptère à l’hôpital des enfants de Madison. Zaire fut transporté à l’unité de soins intensifs avec un pronostic assez critique.

 

Quand les parents arrivèrent à l’hôpital, ils furent conduits dans une chambre et interrogés par rapport à ce qui s’était passé, mais curieusement pas le médecin qui avait prétendu que Zaire était bien en état de recevoir tous ces vaccins alors qu’il était malade. Les deux autres enfants de Felicia furent également interrogés.

 

Zaire fut relié à un respirateur. Il dut également subir un scanner et un électroencéphalogramme.

Cette photo a été prise après que les parents eurent accepté que le cerveau de Zaire ait été irrémédiablement endommagé et qu’ils aient été poussés à consentir au don d’organes.

Cette photo a été prise après que les parents eurent accepté que le cerveau de Zaire ait été irrémédiablement endommagé et qu’ils aient été poussés à consentir au don d’organes.

Moins de douze heures après l’arrivée de Zaire, l’équipe qui s’occupait du don d’organes avait déjà été avertie parce que Zaire était  entre la vie et la mort.

 

Les avis des équipes qui s’occupaient de Zaire étaient contradictoires. Les parents étaient perdus ne sachant plus qui croire. Le personnel s’est ensuite réuni ; les soignants ont discuté sans que les parents puissent comprendre ce qu’ils disaient. Finalement certains membres du personnel ont expliqué aux parents que le cerveau de leur enfant était endommagé et qu’il ne pourrait plus récupérer.

 

Le 6 mars 2016, les parents ont été informés que l’activité cérébrale de Zaire s’était réduite progressivement. Le personnel de l’hôpital a fini par enlever les électrodes de la tête de Zaire. Felicia a dû quitter la chambre parce que tout ce qui se passait était trop pénible à supporter. Avant  de sortir de la chambre, elle avait intérieurement dit à son petit : « Moi, je veux que tu restes avec nous; mais si tu dois vraiment partir, j’accepte que tu puisses partir. »

 

Les parents ont fini par accepter ce qu’avaient dit les médecins, notamment qu’il n’était plus possible de sauver le petit. Les parents ont ensuite été poussés à consentir au don d’organes.

 

C’est après le dernier scanner que l’on avertit les parents que Zaire était cérébralement était mort.

 

Finalement les parents acceptèrent le don d’organes parce que Felicia croyait bien faire, espérant que ce geste pourrait sauver d’autres vies.

 

Les parents de Zaire ont manifesté le souhait de pouvoir prendre leur fils dans les bras après que les machines aient été débranchées. On leur expliqua que la chose était impossible parce que le respirateur artificiel devait rester branché jusqu’à ce que les organes aient été prélevés pour qu’ils soient viables pour la transplantation. Le cœur du petit devait donc continuer à battre.

 

La maman Felicia ne savait plus parler ni marcher, elle ne savait plus que prier pendant que Zaire restait attaché aux appareils qui permettaient à son cœur d’encore fonctionner jusqu’à ce qu’il fut temps de prélever ses organes. - Ses parents lui avaient acheté de nouveaux habits et l’avaient fait baptiser à l’hôpital.

 

L’équipe de prélèvement d’organes a conseillé aux parents de prendre des photos avant l’opération. C’est le 8 mars 2016 que l’équipe qui devait prélever les organes du petit fut mise en place pour procéder à la chirurgie. Au cours des deux dernières heures quand Zaire était toujours vivant, ses parents reçurent l’autorisation de le prendre dans les bras tandis que l’équipe chirurgicale se préparait à prélever les organes.

 

Zaire  fut ensuite mis sur une civière, toujours relié au respirateur, pour le transporter à la salle d’opération. La maman a demandé à l’équipe médicale de prendre soin de son petit garçon. L’équipe voulut manifestement en tenir compte parce qu’ils étaient tous en larmes.

 

Les parents furent ensuite informés par une infirmière que le cœur de Zaire avait cessé de battre à 4h.49, le 8 mai 2016.

 

Après que l’équipe chirurgicale eût prélevé le cœur, le foie, une partie de la rate et du pancréas, on signifia aux parents qu’ils pourraient une dernière fois tenir leur bébé dans les bras avant que l’autopsie soit réalisée. Il leur fut cependant signifié que le poids du bébé ne serait plus le même.

 

Lavelle et Felicia, les parents ne purent supporter ce qui leur avait été proposé. Ils ne voulaient en aucun cas garder pareil souvenir de leur petit. Ils se sont contentés de caresser ses mains, de l’embrasser sur le front et de prier. Après, les parents se sont sentis comme paralysés. Jamais ils n’auraient voulu quitter l’hôpital sans leur petit garçon. Perdus, ils ne savaient plus quoi faire.

 

On expliqua ensuite aux parents que le cœur de Zaire serait transplanté chez un bébé de 5 mois en Ohio et que son foie serait donné à une personne de l’Utah. On leur expliqua aussi que les poumons de Zaire étaient trop petits et que les reins n’auraient plus pu fonctionner normalement. La peau et les yeux ne purent non plus être prélevés en raison de leur petite taille.

 

Ils ont ensuite emmené Zaire pour l’autopsie. C’est un examinateur affilié à l’Université du Wisconsin qui a fait l’examen. Cette personne était consciente que Zaire avait été récemment vacciné.

Empreinte de la main et du petit pied de Zaire réalisée juste après son décès

Empreinte de la main et du petit pied de Zaire réalisée juste après son décès

Les vaccins n’ont pas été mentionnés dans le rapport d’autopsie de Zaire

 

Le médecin légiste adjoint du Comté de Dane a certifié que la cause du décès de Zaire était une lésion cérébrale causée par l’anoxie et due à un arrêt cardio-respiratoire avec complication d’hypocalcémie et d’hypovitaminose D. C’est ainsi que ce type de décès fut qualifié de naturel.

 

Les vaccins que Zaire avait reçus moins de 24 heures avant qu’il ne soit placé aux soins intensifs ont été complètement omis de son rapport d’autopsie, malgré que le médecin légiste devait être au courant que Zaire avait été récemment vacciné. Les Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC), comme les fabricants de vaccins admettent que chaque vaccin peut causer la mort… Pas une seule fois, les risques associés aux vaccins n’ont été pris en compte. [2,3]

 

Les hôpitaux comme celui de l’Université du Wisconsin, ainsi que les cliniques qui sont en partenariat avec le CDC, sont financés par le CDC pour effectuer des recherches sur la mort subite du nourrisson. Pour les parents de Zaire, cette situation présente un conflit d’intérêts, étant donné le fait que leur bébé avait été vacciné par un médecin travailant à l’Université du Wisconsin. [4]

Un bébé de 4 mois donne ses organes après avoir reçu 7 doses de vaccin

Lorsque les choses ont pour objectif le profit, et que le CDC finance la recherche faite à l’Université du Wisconsin où Zaire a été traité, les médecins travaillant pour l’Université du Wisconsin ont une tendance à ne pas mentionner les vaccins dans les rapports d’autopsie parce que cela risquerait de présenter une mauvaise image du CDC qui recommande tous ces vaccins qui nuisent aux bébés.

 

Quand un médecin légiste ne fait aucune mention des vaccins dans le rapport d’autopsie, cela contribue à protéger le programme de vaccination. Ceci contribue également à protéger les autres médecins qui vaccinent les enfants et qui sont payés pour chaque dose administrée.

 

[…] Si le cerveau de Zaire avait été endommagé parce qu’il avait connu des problèmes cardiaques, pourquoi les médecins ont-ils pris la décision de prélever son cœur pour le greffer à un autre petit garçon de 5 mois en Ohio et de donner son foie à une personne de l’Utah ?...

 

[…] Les familles d’enfants endommagés par les vaccins n’ont pas la possibilité de poursuivre les fabricants de vaccins ou les médecins qui, dans le cas de Zaire ont vacciné un enfant malade, ce qui représente une contre-indication. Les parents doivent en tout premier lieu s’adresser au tribunal des vaccins qui n’est pas une instance judiciaire normale.

 

[…] Nous envoyons plein d’amour à Zaire pour tout ce qu’il a vécu et pour tout ce que sa très courte vie nous a appris. Souvenons-nous de lui et rendons hommage à toutes les vies qui ont été perdues à cause des vaccinations. Nous osons espérer que le cœur de Zaire continue de battre.

 

A la tendre mémoire de Zaire Corvell Thomas

(22 octobre 2015- 7 mars 2016)

 

Références:

 

  1. https://www.cms.gov/Medicare/Provider-Enrollment-and-Certification…pdf
  2. http://www.cdc.gov/vaccines/vac-gen/side-effects.htm
  3. http://www.immunize.org/fda/
  4. https://www.chawisconsin.org/documents/IP5SUIDreport.pdf
  5. http://www.hngnews.com/sun_prairie_star/news…
  6. http://www.wkow.com…closer-look-at-new-dane-county-medical-examiners-facility
  7. http://www.publichealthmdc.com/family/documents/FIMR2012.pdf
  8. http://rc.rcjournal.com/content/58/3/532.full
  9. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20068502
  10. http://www.truthaboutorgandonation.com/index.html
  11. http://cid.oxfordjournals.org/content/30/6/857.full
  12. http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/
  13. http://www.hrsa.gov/about/index.html
  14. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4646954/
  15. http://www.washington.edu…health-system-lauded-for-transplant-organ-donation-excellence-2/
  16. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/books/NBK355268/
  17. http://www.childrenshospital.vanderbilt.org/services.php?mid=4604
  18. http://www.uwhealth.org/organ-donation/consent-workshop/46464
  19. http://www.nvic.org/Vaccine-Laws/state-vaccine-requirements/wisconsin.aspx

 

Source : Vactruth

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 09:42

Une étude établit un rapport entre la survaccination, l’autisme, le diabète et l’obésité

 

Par Sayer Ji, 2 octobre 2016 (Extraits)

Une étude établit un rapport entre la survaccination, l’autisme, le diabète et l’obésité

Une étude publiée dans Molecular and Genetic Medicine met l’accent sur la connexion inquiétante qui existe entre l’expansion spectaculaire de la quantité de vaccins administrés de routine aux enfants et une augmentation correspondante de troubles inflammatoires.

 

Cette étude est intitulée : Examen de la surcharge immunitaire induite par les vaccins et les épidémies qui en résultent. Epidémies de Diabète de type 1 et le syndrome métabolique. L’accent est mis sur le risque de Pré-diabète, ainsi que d’autres maladies à médiation immunitaire.

 

L’étude montre que la surcharge immunitaire induite par les vaccins est un facteur déterminant dans un certain nombre d’épidémies de l’enfance qui ne cessent de croître comme :

·         L’autisme

·         Le diabète de type 1

·         L’asthme

·         Les allergies alimentaires

·         De nombreuses maladies auto-immunes

·         L’obésité

·         Le diabète de type 2

·         Les maladies du foie non liées à l’alcool (NAFL)

·         La maladie métabolique

 

L’étude tente de fournir une théorie qui pourrait expliquer que la surcharge vaccinale pourrait expliquer de nombreuses observations réalisées sur les changements qui se produisent actuellement au cours d’épidémies. Le problème fondamental, selon l’étude, est que la vaccinologie suppose une approche passe-partout (one size fits all) qui induit une surexcitation du système immunitaire chez de nombreux vaccinés :

 

« Un des problèmes majeurs ayant trait aux vaccins est le concept du vaccin « passe partout », celui d’une approche uniformisée, identique pour tous. Les notices de presque tous les vaccins recommandent cependant une dose en fonction de l’âge. Pour qu’un vaccin puisse avoir un succès commercial, il convient qu’il puisse induire une réponse immunitaire protectrice chez plus de 90% des enfants. Pour que cet objectif puisse être atteint, l’administration d’une dose en fonction de l’âge, doit pouvoir stimuler une réponse immunitaire protectrice chez les personnes ayant les systèmes immunitaires les plus faibles. Chez la plupart des enfants, le système immunitaire est sur-stimulé. Le fait de régulièrement sur-stimuler le système immunitaire augmente le risque de maladies inflammatoires telles que les maladies auto-immunes et les allergies qui provoquent encore plus d’inflammation. »

 

A la suite de vaccinations, le résultat d’une sur-stimulation du système immunitaire peut varier d’une personne à l’autre, et dépend entièrement de la bio-individualité du sujet qui donne une réponse physiologique unique à l’inflammation. La cascade inflammatoire provoque d’autres effets indésirables en aval :

 

« L’inflammation provoque la libération de cytokines qui peuvent déclencher des maladies auto-immunes, mais aussi stimuler la production de cortisol et donc favoriser des réactions très négatives du système immunitaire. Selon la théorie, l’inflammation provoquée par le cortisol varie en fonction de la race. [3] La chose peut s’expliquer par la présence de gènes susceptibles de modifier la production de cortisol. Les individus qui produisent beaucoup de cortisol en réponse à l’inflammation ont tendance à développer une réponse du type du syndrome de Cushing, comme l’obésité, le diabète de type 2, l’hypertension, la dyslipidémie qu’on appelle aussi syndrome métabolique ». Pour les actionnaires, ce sont les mêmes tendances du programme de vaccination qui se sont perpétuées au cours des 15 dernières années : « au plus de vaccins, au mieux ». Le programme de vaccination est à tel point surchargé que chaque nouveau vaccin augmente d’une façon mathématique les risques d’une surcharge immunitaire :

 

« Depuis 1999, le programme de vaccination de routine [9,10] comprend 80 vaccins. Ce nombre provient du fait que les vaccins multivalents contiennent des vaccins spécifiques pour chaque souche. Les vaccins suivants ont été ajoutés : le pneumocoque (13 valences), le méningocoque (4 valences) le virus du papillome humain (4 valences), l’hépatite A (1 valence), le rotavirus (4 valences), la grippe (3 valences par an X 18= 54 ».

 

L’étude a fourni des  explications détaillées sur les différentes façons dont un vaccin qui induit une sur-stimulation du système immunitaire peut contribuer à provoquer des maladies chroniques telles qie le diabète de type 1, l’obésité, le NAFL. Mais le lien qui est proposé par rapport à l’autisme est le plus remarquable, étant donné que le fait de lier les vaccins à un trouble du spectre autistique est un sujet particulièrement  tabou. - L’auteur principal de l’étude fait référence à une étude qu’il a publiée en 2013 et intitulée intitulé : la prévalence de l’autisme est positivement associée à l’incidence du diabète de type 1, mais négativement associée à l’incidence du diabète de type 2  […] tout ceci suggère un rôle possible des vaccins dans des épidémies simultanées. Il est clair que si les vaccins sont capables de  sur-stimuler le système immunitaire et/ou de rompre une auto-tolérance immunologique, on pourrait dès lors comprendre que tout ceci pourrait s’exprimer dans une large gamme de différentes manières : le système immunitaire pourrait, par exemple, attaquer les cellules bêta productrices d’insuline dans le pancréas (diabète de type 1) ou dans le cerveau (autisme). Les permutations et les effets sur la santé sont sans fin.

 

L’auteur fait remarquer que les théories de l’auto-immunité induite par les vaccins ont été extrêmement difficiles à prouver parce que les études de post-commercialisation et de surveillance épidémiologique, comme celles des essais prospectifs sur les vaccins effectués pour obtenir les permis, sont soit trop réduites, de trop courte durée ou mal contrôlées (utilisation d’autres vaccins en guise de placebos) pour pouvoir apprécier de manière appropriée la relation entre les vaccins et les épidémies.

 

L’auteur fait aussi remarquer que «  Bien que l’idéal serait de pouvoir disposer de plus de données de tests cliniques, l’industrie et le gouvernement ont été réticents à fournir pareilles informations. Il faut se rappeler que les conclusions concernant la toxicité de nombreux produits, y compris les cigarettes et l’amiante ont été établies sans essais cliniques […]

 

Nous pensons que l’auteur a raison de lancer pareil avertissement. Même si le problème ne relève pas directement du domaine académique, il n’en reste pas moins qu’il y va de la santé actuelle et future de nos enfants.

 

Si l’actuel calendrier de vaccinations pédiatriques qui ne cesse de croître, se traduit par la sur-stimulation et la dysrégulation de l’immunité des enfants, ce qui pourrait expliquer le mystère qui se cache derrière l’atroce épidémie « idiopathique » d’autisme. Si cette approche s’avère exacte, le programme doit être immédiatement suspendu et réévalué pour la sécurité, au moyen d’essais cliniques contrôlés de manière appropriée (avec d’authentiques placebos) pour pouvoir enfin apporter les preuves nécessaires comme bases et justification à la vaccination comparativement  à une optimisation nutritionnelle, à l’assainissement, à l’hygiène, à la médecine à base de plantes comme première ligne de défense stratégique pour la prévention des maladies infectieuses. Rien de moins que cela relèverait d’une attitude pseudo-scientifique et violerait clairement le consentement éclairé.

 

Source : Thesleuthjournal.com

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 12:32

Un pédiatre français, le Dr M. nous a envoyé ce jour un mail plein de colère (que nous copions-collons) ci-dessous avec, bien entendu à la suite, la réponse que nous venons de lui faire....

 

Bonne santé à toutes et à tous! 

Mail d'un pédiatre en colère à Initiative Citoyenne... et notre réponse!

VOTRE INITIATIVE est scandaleuse et dangereuse

 

scandaleux de ne pas faire un résumé sur votre page non scientifique des maladies type COQUELUCHE , DIPHTERIE, TETANOS, MENINGITE à Pneumocoque etc Un pédiatre

( vous allez être responsables de maladies et de décès d ' enfants non vaccinés et il y en a des milliers

 

Dr M. (pédiatre)

 

Réponse d'Initiative Citoyenne:

 

Faites votre propagande ailleurs svp. Le web regorge déjà d'informations alarmistes mais ô combien peu scientifiques sur les maladies que vous décrivez.

 

Vous semblez tellement mal informé sur la diphtérie, la coqueluche, les pneumocoques que cela donne envie de pleurer en pensant aux enfants que vous piquez dans une telle inconscience et en bafouant plus que probablement bien sûr les droits de ceux-ci (via leurs parents) à un consentement libre et suffisamment éclairé...

 

Fiasco du vaccin antipneumococcique:

http://initiativecitoyenne.be/article-pneumocoques-l-echec-retentissant-de-la-vaccination-86420861.html

 

Dangerosité du vaccin antipneumococcique (3% d'effets GRAVES recensés par le fabricant dans les essais cliniques, soit incomparablement plus que le risque statistique de complication liée à une infection naturelle...):

http://initiativecitoyenne.be/article-prevenar-13-documents-confidentiels-accablants-113700156.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-le-vaccin-prevnar-est-il-un-vaccin-sur-et-sans-danger-77197345.html

 

Non-dits sur la diphtérie:

http://initiativecitoyenne.be/2015/06/cas-de-diphterie-en-espagne-ce-qu-il-faut-savoir-et-que-la-presse-ne-vous-dira-jamais.html

 

Échec cuisant des politiques en matière de coqueluche:

http://initiativecitoyenne.be/article-coqueluche-l-echec-cuisant-de-la-vaccination-cocoon-102102298.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-la-moitie-des-cas-de-coqueluche-surviennent-chez-des-sujets-vaccines-98716877.html

 

http://initiativecitoyenne.be/2016/03/des-enfants-recemment-vaccines-repandent-la-coqueluche-partout.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-la-coqueluche-dejoue-le-vaccin-mais-la-vieille-garde-continue-d-y-croire-116118691.html

 

http://initiativecitoyenne.be/2016/10/les-bacteries-de-la-coqueluche-se-montrent-plus-futees-que-les-vaccins-les-experts-expliquent-pourquoi.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-la-vaccination-anticoquelucheuse-augmente-la-colonisation-par-la-bacterie-b-parapertussis-108576812.html
 

PRENEZ GARDE en tout cas! Car violer la loi sur les droits des patients (4 mars 2002) pourrait un jour vous valoir une condamnation en justice pour faute et dommage moral. C'est par exemple ce qui est arrivé à un médecin condamné à verser 3000 euros à un patient par le juge civil de Bordeaux pour ne pas avoir par exemple informé le patient d'un risque grave (SEP) après vaccination HB.

http://www.juritravail.com/Actualite/informations-patient/Id/33351

 

Si vous étiez réellement scientifique et aviez réellement à coeur la santé publique, vous devriez vous dépêcher de réclamer le durcissement des critères actuels selon lesquels les vaccins sont évalués! A défaut, vous préférez alors vous maintenir dans une attitude dogmatique et religieuse et cela est bien entendu très décevant...

http://initiativecitoyenne.be/article-tous-les-vaccins-sont-experimentaux-voici-pourquoi-118489412.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-vaccins-le-vrai-scandale-des-faux-placebos-97058382.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-dr-saluzzo-de-sanofi-pasteur-on-ne-sait-pas-comment-marchent-les-vaccins-114130498.html


Le public prend et continuera de prendre de plus en plus conscience des dessous du système vaccinal qui mêle à longueur de journée mensonges et intimidations sur fond de conflits d'intérêts constants. Aussi, vos affirmations incantatoires ne recevront que le poids qu'elles méritent à la lueur de FAITS autrement plus éclairants et accablants. Par exemple, le fait que selon un rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012 l'acte vaccinal constitue en moyenne LE TIERS des revenus annuels des pédiatres (et cela sans compter les reconsultations pour effets secondaires or celles-ci sont assurément tristement nombreuses, comme en témoigne notamment un rapport officiel belge ONE/PROVAC de 2009 faisant état de 5% de reconsultations d'enfants endéans les 48H après vaccination mais donc combien après une semaine? deux semaines? Un mois? Combien donc de consultations inutiles qui n'auraient pas eu lieu sans ces cocktails vaccinaux incessants?). 

http://initiativecitoyenne.be/article-la-vaccination-un-juteux-business-aussi-pour-les-medecins-122905108.html

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/Enquete-Provac-2009.pdf (p. 43/54)

 

Un autre fait éclairant est le résultat d'une enquête effectuée par l'INPES en 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes qui pouvaient répondre dans le confort de leur anonymat, démontrant que 31% d'entre eux se posent des questions  sur la sécurité des vaccins administrés aux enfants et 58% sur leur utilité! Il serait par conséquent peut-être plus urgent encore pour vous de courir vers tous vos confrères  qui doutent et de tenter de ramener en bon berger les brebis égarées dans le reste du troupeau?

http://initiativecitoyenne.be/article-ce-que-les-medecins-pensent-de-la-vaccination-l-enquete-choc-non-publiee-de-l-inpes-70545268.html

 

Parmi les autres faits méritant d'être relevés, il y a le fait que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) est globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés, comme des enquêtes indépendantes convergentes le montrent... est-il éthique de cacher ces données aux parents et de ne jamais leur en parler?? Du point de vue d'un idéologue obnubilé par les seules maladies vaccinales au détriment de toutes les autres, sans doute que oui et il y croira de bonne foi mais du point de vue élargi d'un rapport bénéfices/risques plus global et plus objectif?

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Etude-Hollandaise--NVKP.pdf

 

https://childhealthsafety.wordpress.com/2011/08/26/new-survey-shows-unvaccinated-children-vastly-healthier-far-lower-rates-of-chronic-conditions-and-autism/

 

https://www.youtube.com/watch?v=U-U_LcCuUf0
 

Voilà, vous êtes maintenant face à un véritable choix ou même pourrait-on dire, un challenge, un défi, celui d'OSER vous poser certaines questions par rapport aux déclarations fracassantes de nombreux de vos confrères... sont-ils tous fous et illuminés et est-ce bien vous le pédiatre détenteur de la sacrosainte vérité vaccinale? Pourquoi votre collègue Dr Didier Tarte a-t-il les larmes aux yeux quand il évoque la tragédie des effets secondaires graves de vaccins chez les enfants? 

https://www.youtube.com/watch?v=dtQNhC-YvR8

 

Pourquoi le Dr Bernadine Healy, pourtant ex chef du prestigieux National Institute of Health des USA, a-t-elle déclaré (bien qu'elle n'ait aucun lien spécifique avec le Dr Wakefield) en 2008 sur CBS que le lien entre vaccins et autisme ne pouvait pas du tout être écarté par la méthodologie inadaptée des études actuellement disponibles, et qu'elle était profondément déçue de cette volonté de ne pas savoir de la part des instances officielles?

https://www.youtube.com/watch?v=ymhVI_SQwU0

 

Il y a quantité de liens auxquels vous trouverez des questions intéressantes à vous poser,  ne serait-ce que pour vous-mêmes vous demander si vous êtes réellement et objectivement en mesure d'y répondre de façon satisfaisante. Certes, cela vous prendra plus de temps et vous rapportera moins d'argent que de piquer les enfants à la chaîne, mais cela en vaut vraiment la peine pour tout le monde...

 

http://initiativecitoyenne.be/article-une-pediatre-qui-a-bien-appris-sa-le-on-sur-les-vaccins-117346220.html

 

http://initiativecitoyenne.be/article-www-initiativecitoyenne-be-un-site-aussi-utile-aux-medecins-119024464.html

 

Bonne continuation!

Bien à vous,

L'équipe d'Initiative Citoyenne, collectif citoyen indépendant.

 

PS: Nous ne manquerons pas, en respectant bien sûr votre anonymat de publier tant sur notre site que sur les réseaux sociaux votre mail ainsi que notre réponse. Nous sommes en effet sûrs que cela intéressera de nombreux parents mais aussi nombreux de vos confrères ainsi que d'autres professionnels de santé...

 

Voir aussi:

 

Un médecin prend l'engagement de ne plus vacciner après avoir assisté à un symposium sur l'autisme à Chicago

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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 16:03

Formaldéhyde dentaire et formaldéhyde vaccinal:      deux poids deux mesures pour une vérité qui dérange

Formaldéhyde dentaire et formaldéhyde vaccinal: deux poids, deux mesures pour une vérité qui dérange

Formaldéhyde cancérogène (suite): de nouveau deux poids, deux mesures... voici un courrier des plus intéressants envoyé cette année aux dentistes par le fabricant Septodont qui dit avoir pris la décision de RETIRER DU MARCHE A TITRE DE PRECAUTION le produit Forfenan, qui était d'usage dans les traitements de racines parce que son rapport bénéfices-risques a été réévalué, en accord avec l'Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM)... Le laboratoire prend soin de rappeler que la classification du formaldéhyde (classé cancérigène depuis déjà 2004) a en fait été revue et durcie en janvier 2016. Septodont précise avoir identifié "un signal concernant la carcinogénicité associée à la présence de formaldéhyde dans FORFENAN" après qu'une étude ait révélé une diffusion locale du produit qui pourrait être associée à une diffusion systémique dans le reste du corps. Le labo conclut que "Le rapport bénéfice-risque étant désormais considéré comme défavorable, même si aucune donnée de sécurité n’a été rapportée par le système de matériovigilance, le laboratoire SEPTODONT a pris la décision, à titre de précaution, de retirer le produit du marché et d’en arrêter la production." Les dentistes qui auraient encore des stocks dudit produit sont priés de ne plus les utiliser et de les retourner au labo. Mieux, ils doivent même signer une sorte de déclaration pour assurer qu'ils n'ont vraiment plus aucun flacon dudit produit.

 

Mais pendant ce temps:

 

- Le formaldéhyde reste allègrement présent dans une majorité de vaccins (injectés donc, et non ingérés!), y compris dans ceux administrés de façon répétée dès les tous premiers mois de vie...

 

- Le formaldéhyde reste présent dans les vaccins obligatoires (dont celui de la polio) et ce, alors qu'aucune loi ne peut éthiquement imposer l'administration forcée de produits cancérigènes certains, dont la classification de dangerosité vient encore d'être renforcée en 2016. Bien au contraire, des dispositions élémentaires situées au niveau constitutionnel et au niveau du Code Civil protègent le droit à l'intégrité physique et également commandent d'agir en bon père/bonne mère de famille "normalement prudent(e) et diligent(e)".

 

- TOUS les vaccins (dont ceux contenant du formaldéhyde) restent depuis toujours, contrairement à une majorité de médicaments d'ailleurs, dispensés de tests de leur potentiel cancérogène et mutagène, c'est-à-dire de leur aptitude à pouvoir causer ou favoriser un cancer et des mutations d'ADN susceptibles de donner lieu à diverses malades graves. 

 

Si vous aussi, tout cela vous écoeure et vous révolte, si ce genre de contradiction vous fait hurler, alors surtout, partagez cette info, faites-le savoir partout car ce genre de scandale ne peut perdurer QUE par la seule ignorance du grand public. Si les dentistes n'ont plus le droit d'utiliser ces produits qui contenaient eux aussi de soi-disant "toutes petites doses" de formaldéhyde cancérigène, il est ubuesque que des parents soient poursuivis au tribunal pour avoir notamment voulu soustraire leurs enfants à pareils poisons dans les vaccins.... REVEILLONS-NOUS, il y a vraiment urgence!!

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 19:21

Une nouvelle étude met en garde contre les dangers desVACCINATIONS MULTIPLES

Une nouvelle étude met en garde contre les dangers des vaccinations multiples

Christina England, VacTruth, 8 septembre 2016

 

Maintes et maintes fois Vac Truth a publié des histoires déchirantes impliquant des nourrissons qui ont reçu des vaccins multiples au cours d’une seule visite médicale. Beaucoup de ces enfants ont subi des lésions cérébrales irréversibles ou sont décédés dans la suite.

 

A l’heure actuelle, un enfant de huit semaines peut recevoir jusqu’à dix doses de vaccins au cours d’une seule visite, et dans un cas particulier, un enfant a reçu treize doses qui malheureusement l’ont conduit à la mort. [1]

 

Jusqu’à récemment, il y a eu très peu d’études pour permettre aux parents d’examiner les faits concernant les dangers des vaccinations multiples. Toutefois, ceci serait sur le point de changer.

 

Des études montrent que les vaccinations multiples sont dangereuses pour les bébés

 

Il y a quelques semaines, Neil Z. Miller a publié un document intitulé La combinaison de plusieurs vaccins pour enfants au cours d’une seule visite n’est pas sans danger. [2] En utilisant les données du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), Miller a été en mesure de prouver que plus un enfant recevait de vaccins à un moment donné, plus il y avait de risques qu’une réaction indésirable se produise.

 

En plus des données présentées dans le tableau ci-dessous basé sur 38.801 rapports du VAERS, Miller déclare :

 

« Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, il y a d’abord eu 969 nourrissons qui ont reçu deux doses de vaccin avant qu’ils ne fassent des effets indésirables et 107 nourrissons ont dû être hospitalisés : soit un taux d’hospitalisation de 11%.

 

Parmi les 1959 nourrissons qui ont reçu 3 doses de vaccin, 243 ont dû être hospitalisés, soit 12,4%.

 

Pour 4 doses de vaccins, 561 des 3.909 nourrissons ont dû être hospitalisés, soit 14,4%. Il est facile de remarquer que sur base des rapports du VAERS, les nourrissons qui ont eu un effet indésirable ont été davantage susceptibles d’être hospitalisés quand ils ont reçu trois doses de vaccin au lieu de deux, ou quatre doses de vaccin au lieu de trois. »

 

Miller poursuit : « Des 10.114 nourrissons qui ont reçu 5 doses de vaccin avant l’événement indésirable, 1463 ont dû être hospitalisés, soit 14,5%. Pour 6 doses de vaccin, 1.365 des 8.454 nourrissons ont dû être hospitalisés, soit 16,1%. Pour 7 doses, 1051 des 5.489 nourrissons ont dû être hospitalisés, soit 19,1%. Et pour 8 doses de vaccins, 661 des 2.817 nourrissons ont dû être hospitalisés, soit 23,5%. Le taux d’hospitalisation a augmenté linéairement de 11,0% pour deux doses à 23,5% pour huit doses. »

 

En d’autres termes, plus un nourrisson reçoit de vaccins, plus il est susceptible de faire des réactions indésirables.

 

 

Une nouvelle étude met en garde contre les dangers des vaccinations multiples

Miller explique que :

 

« A partir des 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 11.927 nourrissons ont reçu une, deux, trois ou quatre doses de vaccin à la suite desquelles ils ont présenté un effet secondaire ; 423 de ces nourrissons sont décédés : un taux de mortalité de 3,6%.

 

Les autres 26.874 nourrissons ont reçu cinq, six, sept ou huit doses de vaccin à la suite desquelles ils ont présenté un effet secondaire ; 1458 de ces nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 5,4%.

 

Le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu de cinq à huit doses de vaccin (5,4%) est significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons qui ont reçu une à 4 doses de vaccin (3,6%) […]

 

Parmi les nourrissons signalés au VAERS, ceux qui avaient reçu le plus de vaccins présentaient un taux de mortalité de 50% statistiquement et significativement plus élevé comparativement aux nourrissons qui avaient reçu moins de vaccins. »

Une nouvelle étude met en garde contre les dangers des vaccinations multiples

Selon Miller, les enfants de moins de six semaines et qui recevaient plus d’un vaccin étaient davantage susceptibles de souffrir de réactions indésirables que des enfants âgés de plus de six mois.

 

Au cours de son étude, Miller a découvert que non seulement l’âge des enfants déterminait si oui ou non ils couraient un risque supplémentaire de souffrir d’un effet secondaire indésirable, mais il déterminait aussi le risque de les voir mourir prématurément.

 

Après avoir examiné le chiffre colossal de 38.801 réactions indésirables rapportées au VAERS, Miller et son équipe déclarent que :

 

« … Des 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 765 concernaient des nourrissons de six semaines ou plus jeunes, et qui avaient reçu une ou plusieurs doses de vaccin avant l’événement indésirable, et 154 de ces nourrissons ont dû être hospitalisés, soit un taux d’hospitalisation de 20,1%.

 

Parmi les 5.572 nourrissons âgés de six mois au moment de la vaccination, 858 ont dû être hospitalisés, soit un taux de 15,4%.

 

Parmi les 801 enfants qui étaient âgés de près d’un an quand ils furent vaccinés, 86 durent être hospitalisés, soit un taux de 10,7%. Le taux d’hospitalisation diminue de façon linéaire de 20,1% pour les nouveau-nés à 10,7 pour les nourrissons plus âgés. […]

 

Parmi les 38.801 rapports du VAERS que nous avons analysés, 26.408 nourrissons n’avaient pas encore six mois. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 1623 nourrissons sont décédés, soit un taux de mortalité de 6,1%. Les 12.393 nourrissons restants avaient entre six mois et un an d’âge. Après avoir reçu une ou plusieurs doses de vaccin, 258 sont morts, soit un taux de 2,1%.

 

Le taux de mortalité des nourrissons vaccinés à moins de six mois était significativement plus élevé que le taux de mortalité des nourrissons âgés de six mois à un an…

 

Les nourrissons qui ont souffert d’un événement indésirable rapporté au VAERS étaient davantage susceptibles d’être hospitalisés ou de mourir s’ils étaient plus jeunes au moment de la vaccination. »

 

Comme tout chercheur, scientifique ou professionnel de la Santé, Miller n’a pu travailler qu’avec les statistiques disponibles à l’époque. Cependant, comme beaucoup d’entre nous sont conscients, le nombre des réactions indésirables  rapportées au VAERS représente une simple fraction des véritables chiffres [3,4]

 

[…]

Conclusion

 

Neil Z. Miller a décrit quelques faits extrêmement alarmants. La situation pourrait cependant être bien pire, étant donné le fait que de nombreux effets indésirables ne sont pas déclarés. Cependant malgré tous ses efforts, aucun des grands médias n’a fait écho à ce document factuel fondé sur des preuves.

 

Les faits sont les faits, et nous à VacTruth, nous pensons que le temps est venu de mettre un terme à cette folie. Nous demandons aux parents de faire parvenir une copie de l’article de Miller à tous ceux qui s’occupent de la santé, ainsi qu’aux membres du gouvernement avant qu’il ne soit trop tard.

 

Références :

  1. https://vactruth.com/2015/04/23/baby-dies-after-13-vaccines/
  2. http://www.jpands.org/vol21no2/miller.pdf
  3. http://www.harpocratesspeaks.com/2013/11/vaers-few-things-we-need-to-discuss.html
  4. http://www.vaccinesafety.edu/VAERS.htm
  5. http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0264410X16002036
  6. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/27421722
  7. http://sanevax.org/cdc-hpv-vaccines-science-shameless-promotion/
  8. http://www.immunize.org/laws/
  9. http://healthimpactnews.com/2015/there-are-271-new-vaccines-in-big-pharmas-pipeline/
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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 08:57

Du Glyphosate dans les vaccins de la petite enfance !

 

Greenmedinfo LLC, 13 septembre 2016

 

Article initialement publié par EcoWatch.com (Extraits)

Du Glyphosate dans les vaccins de la petite enfance !

L’affirmation sans cesse répétée que les vaccins sont parfaitement sûrs est en train de se désintégrer après que des tests ont montré que de nombreux vaccins pour la petite enfance contiennent du glyphosate chimique cancérogène.

 

Le glyphosate, l’ingrédient actif de l’herbicide phare Round Up de Monsanto, ainsi que des centaines d’autres herbicides, a été retrouvé dans les vaccins. « Les mamans américaines » ont reçu les résultats préliminaires des recherches effectuées par Microbe Inotech Laboratories Inc. de St Louis, Missouri, qui a montré que :

 

·Le vaccin ROR/MMR II (Merck) comportait 2.671 parts par milliards (ppb) de glyphosate

·Le vaccin DTCa Adacel (Sanofi Pasteur) comportait 0,123 ppb de glyphosate

·Le vaccin Fluvirin (Novartis) contre la grippe 0,331 ppb de glyphosate

·Le vaccin contre l’hépatite B Engerix-B (Glaxo Smith Kline) 0,325 ppb de glyphosate

·Le Pneumonoccal Vax Polyvalent Pneumovax 23 (Merck) 0,107 ppb de glyphosate

 

Le vaccin MMR II (ROR) présentait des taux 25 fois plus élevés que les autres vaccins. Après nos tests, des analyses indépendantes ont confirmé nos chiffres. Les tests ont été effectués en utilisant la méthode ELISA.

 

Les vaccins contiennent de nombreux ingrédients qui pourraient être génétiquement modifiés (OGM). Plus de 80 % des OGM sont génétiquement modifiés pour résister aux herbicides à base de glyphosate. « L’Environmental Protection Agency » des Etats-Unis (EPA) permet la présence de glyphosate dans 160 aliments non biologiques, ainsi que dans les cultures fourragères. Ces faits nous font nous interroger sur le fait que le glyphosate pourrait non seulement contaminer l’eau, l’urine, le lait maternel, la nourriture, le sol, la bière et le vin, mais aussi les vaccins.

 

Selon le Dr Stéphanie Seneff du MIT, « le glyphosate pourrait facilement être trouvé dans les vaccins suite au fait que certains virus de vaccins, y compris celui de la rougeole dans le vaccin ROR, ainsi que dans le vaccin contre la grippe sont cultivés sur de la gélatine dérivée de peaux de porcs qui reçoivent une alimentation OGM contenant d’importantes doses de glyphosate. La gélatine provient du collagène qui contient d’importants taux de glycine. Dans l’alimentation du bétail, l’EPA autorise jusqu’à 400 ppm de résidus de glyphosate, soit des taux de milliers de fois plus élevés que ceux qui peuvent causer des dommages, selon de nombreuses études. »

NB: le nom du vaccin anti-hépatite B concerné (de GSK) est bien Engerix-B et non Energix-B

NB: le nom du vaccin anti-hépatite B concerné (de GSK) est bien Engerix-B et non Energix-B

Un scientifique français, expert en matière de glyphosate, Gilles-Eric Séralini a montré au cours de ses recherches que le glyphosate n’est jamais utilisé seul. Il est toujours utilisé avec des adjuvants (coformulants / autres produits chimiques). Il a trouvé que les adjuvants utilisés pour faire le Roundup étaient 1.000 fois plus toxiques. Avec cette méthode, la détection de glyphosate dans les vaccins ferait ressortir la présence  d’autres co-formulants également toxiques.

 

Les 31 août « Les mamans d’Amérique » ont fait parvenir une lettre à la Food and Drug Administration, au Centre de Contrôle des Maladies, à l’EPA, à l’Institut National de Santé, à la Sénatrice Barbara Boxer du Département de la Santé de Californie, leur demandant de tester en priorité les vaccins pour le glyphosate, de rappeler tous les vaccins contaminés. Les mamans demandent à l’EPA de révoquer la licence pour le glyphosate afin de prévenir toute contamination ultérieure.

 

«  Cela exige des scientifiques indépendants, sans liens financiers avec Monsanto pour enquêter sur ces constatations. Si les constatations se vérifient, une action réglementaire et législative s’impose dans l’immédiat, a déclaré Robert F.Kennedy, Jr. co-fondateur du Projet Mercury. « Les avocats plaidant contre Monsanto devraient faire tout leur possible pour que le public puisse prendre conscience de cette contamination et de ses effets possibles sur la santé des enfants. […]

 

Le Dr Toni Bark, fondatrice et directrice médicale du Centre pour la prévention des maladies et co-productrice du film « Bought » (acheté) avait ceci à dire après avoir examiné les résultats des tests :

 

«  Je suis profondément préoccupée par l’injection de glyphosate, un pesticide connu, chez des enfants. Ni le Roundup, ni le glyphosate n’ont été testés pour la sécurité en tant que produit injectable. L’injection est une voie d’entrée très différente de la voie d’absorption orale.  Les toxines injectées, même à doses minimes, peuvent avoir de profonds effets sur les organes et les différents systèmes du corps. En outre, l’injection d’un produit chimique avec un adjuvant ou un virus vivant, peut provoquer des réactions allergiques graves du fait que les vaccins entrainent le système immunitaire à produire des anticorps pour tous les produits inclus dans le vaccin.

 

Etant donné que le glyphosate est largement utilisé dans les cultures de maïs, de soja, de blé, de coton et autres produits de base, on peut s’attendre à voir apparaitre des allergies alimentaires les plus graves chez les receveurs de vaccins. En outre, des produits chimiques à très faibles doses, peuvent avoir de puissants effets sur la physiologie étant donné qu’ils agissent à peu près comme les hormones en stimulant ou en supprimant des récepteurs physiologiques. »

 

Source : Greenmedinfo

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 09:33

NB: Il faut savoir, avant de lire l'article suivant, que les vaccins injectables contre la grippe contiennent du formaldéhyde utilisé comme conservateur (voir les composants des vaccins antigrippaux par nom de marque aux pages 122 à 141 du document suivant, rédigé par le médecin belge Dr Jean Pilette sur base des notices)

 

 

Ci-dessous, un exemple de propagande rapidement mise en place par les sites pro-vaccins du système pour essayer de noyer le poisson suite à la publication de ces recherches inquiétantes pour les vaccinés:

Formaldéhyde, vaccin contre la grippe et maladie d'Alzheimer: les dernières recherches ne sont pas rassurantes!

Si ces sites étaient conséquents, ils devraient s' indigner que les vaccins soient DISPENSES de test quant à leur potentiel cancérogène (contrairement à bien d'autres médicaments!). S'ils étaient si sûrs que cela de la prétendue innocuité du formaldéhyde à soi-disant "si petite" dose, ils ne devraient alors pas craindre de réclamer urgemment que les vaccins ne soient plus dispensés de ces tests... ne pensez-vous donc pas que ce serait cela la vraie science courageuse qui ne part pas d'a priori et ne craint pas les résultats qu'elle pourrait trouver? Car oui, la voie ingérable et la voie injectable ne sont nullement comparables (même ficelle grosse comme une maison que les officiels utilisent avec l'alu sans distinguer l'alu ingéré et injecté). La vérité est beaucoup plus complexe que de prétendre que seule "la dose ferait le poison": pour le cas du mercure par exemple, il faut savoir qu'il est très toxique même à une dose de 1 part par million soit à des concentrations cent fois plus faibles que celles réellement présentes dans les vaccins...

Vous vous posez des questions sur vos droits (de patient) à l'information ? 

Sur l'efficacité véritable des vaccins antigrippaux? Sur les risques graves possibles de ces vaccins? Sur d'autres moyens plus respectueux du corps de prévenir la grippe?

 

Alors, lisez, entre autres, attentivement les articles suivants: 

 

Grippe: le Dr Cuvelier calé (sur RTL) par les questions d'Initiative Citoyenne!

 

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin!

 

Grippe: surestimation des décès pour écouler les vaccins

 

Plus de vaccination du personnel contre la grippe au CHU du Sart-Tilman

 

Certains effets secondaires graves du vaccin contre la grippe classique

 

Les risques des vaccins antigrippaux que l'Assurance maladie vous cache [notices professionnelles des vaccins Fluarix, Agrippal, Immugrip et Vaxigrip]

 

Le vaccin contre la grippe provoque 5,5 X plus d'infections respiratoires

 

Vaccination des patients à risque? Encore + risquée!

 

Le vaccin antigrippal ou le mépris total du système immunitaire des séniors

 

Mortalité foetale: hausse de 4000% après la vaccination des femmes enceintes

 

Vaccin contre la grippe et grossesse: une pratique dangereuse

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne sait pas comment marchent les vaccins"!

 

61% de ceux qui administrent un vaccin sont incapables de reconnaître un effet secondaire

 

Vaccins: le Jury d'Ethique publicitaire donne raison à Initiative Citoyenne

 

Epidémie de carence en vitamine D sur la planète

 

Grippe: la vitamine D + efficace que les antiviraux et les vaccins

 

Médecines alternatives: les doyens défendent leur pré carré!

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