Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 22:14
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 11:01

Un bébé de huit semaines DECEDE après avoir reçu 7 vaccins

 

Sarah Garland, 15 août 2016

Un bébé de huit semaines décède après avoir reçu 7 vaccins

C’est le 26 décembre 2015 que Sydney et Dylan ont accueilli, dans ce monde, leur jolie petite fille, Rowyn Faye. C’était un bébé en pleine santé d’un peu plus de 7 livres, et qui était allaitée. Comme Rowyn était en parfaite santé, aucune remarque médicale n’a été faite. Comme le jeune couple avait décidé de faire vacciner leur enfant, la petite Rowyn reçut à la fois l’injection du vaccin contre l’hépatite B, ainsi que de la vitamine K le jour même de sa naissance. Peu après, Rowyn a beaucoup pleuré. Toutefois ces pleurs n’ont pas été reconnus comme étant une suite possible du vaccin, étant donné que la plupart des nouveau-nés pleurent souvent.

 

Les nouveaux parents ont emmené leur bébé dans la maison de la grand-mère de Sydney où ils avaient décidé de s’établir. La maman a allaité sa petite fille, et a décidé de pratiquer le co-sleeping en respectant toutes les mesures de sécurité. Rowyn a continué à prospérer, à prendre  régulièrement du poids. Sydney se souvient que sa petite fille était heureuse, riait, et était en bonne santé.

 

Le 17 février 2016, Sydney emmena son bébé pour la visite médicale des deux mois. Le pédiatre de Rowyn insista pour qu’elle reçoive tous les vaccins le jour même.

Un bébé de huit semaines décède après avoir reçu 7 vaccins

Comme Sydney n’était qu’une jeune maman de 19 ans inexpérimentée, elle finit par accepter. Il est important de noter que, ni le médecin, ni l’infirmière n’ont proposé un consentement éclairé par rapport aux vaccins que la petite devait recevoir. Aucune mention ne fut faite des effets indésirables possibles. Il ne fut pas non plus mentionné que la jambe de Rowyn pouvait être douloureuse et enflée. Sydney ne reçut pas la notice du vaccin et on ne lui parla pas non plus des ingrédients utilisés dans chaque vaccin. Le pédiatre ne s’est pas non plus préoccupé des antécédents médicaux de la famille, d’éventuellement rechercher les risques génétiques possibles. Le pédiatre a remis à la jeune maman un document expliquant en quoi consistait le DTCa, ainsi qu’une liste des autres vaccins que Rowyn allait devoir recevoir: DTCa (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche); Hib (Haemophilus Influenzae type b); Hépatite B, Polio ; vaccin anti pneumococcique.

 

Au cours de sa première visite médicale, Rowyn a reçu 7 différents vaccins.

 

La maman s’est mise à pleurer en voyant que l’on administrait tous ces vaccins à sa petite fille. Dans le creux de son estomac, elle sentait que quelque chose clochait. Rowyn a hurlé pendant l’administration de ces vaccins. Sydney s’empressa de tout faire pour la consoler. Ensuite, elle l’allaita pour lui permettre de dormir un peu.

 

Après la visite médicale, Rowyn a commencé à dormir très profondément tout au long de la journée et de la soirée. Elle paraissait parfois à bout de souffle. Quelques jours après les vaccinations, la partie molle sur le dessus du crane  devint plus profonde ; le pédiatre n’y prêta pas attention. Les parents qui avaient été si heureux avec leur petite fille ne l’étaient maintenant plus autant. Sydney, inquiète, interrogea sa grand-mère et des amis par rapport au comportement de Rowyn. Ceux-ci répondirent que Rowyn faisait probablement juste une poussée de croissance et de ce fait se montrait plus fatiguée que d’habitude. Sa grand-mère lui dit que c’était normal chez les bébés et que Sydney était juste une nouvelle maman trop prudente. Les nouveaux comportements de Rowyn restèrent les mêmes pendant les deux semaines qui ont suivi.

Un bébé de huit semaines décède après avoir reçu 7 vaccins

C’est le 1er mars 2016, autour de 22h que Sydney prépara le berceau de sa petite fille pour la dernière fois ! Avec amour, elle a changé sa couche, l’a revêtue d’une longue robe blanche à manches longues, l’a nourrie. Elle a attendu qu’elle fasse son renvoi, l’a couchée sur le dos, puis toutes les deux se sont endormies côte à côte.

 

Le lendemain matin, Sydney s’est levée à 6h.36 avec les seins gonflés, ne s’étant pas réveillée pour allaiter sa fille pendant la nuit. Sydney se souvient : j’ai regardé mon bébé, et ai de suite vu que quelque chose n’allait pas…Il y avait du sang autour de sa bouche et la petite était étrangement tranquille. J’ai touché son bras et sa figure et elle ne bougeait toujours pas. J’ai commencé à hurler, ce qui réveilla le père de Rowyn. Il a soulevé le corps de la petite… il y avait du sang sur le drap de lit. Rien n’avait pu bloquer son visage. Mon sommeil est très léger ; je me réveille chaque fois que Rowyn bouge le moindre doigt de pied. Ce soir-là, Rowyn n’a pas bougé du tout. Elle était très bien, et tout à fait paisible, comme si elle dormait encore. L’instinct maternel m’a cependant dit clairement que nous n’avions rien fait de mal.

 

Avertie de ce qui se passait, la grand-mère de Sydney s’est précipitée dans la chambre et a appelé les services de réanimation pour Rowyn. Quand la police et le médecin légiste sont arrivés, Sydney  prise d’une détresse hystérique n’a pas pu leur expliquer clairement ce qui s’était passé. C’est donc le papa qui a dû tout raconter. Les enquêteurs ont posé des questions au sujet de Sydney, de la position du bébé, de ce qui s’était passé la veille, de l’endroit où le bébé avait dormi et était décédé…

Un bébé de huit semaines décède après avoir reçu 7 vaccins

Rowyn n’a jamais été emmenée à l’hôpital. Sydney et son mari n’ont pas précisé aux enquêteurs  le comportement que la petite avait manifesté après la séance de vaccinations. Personne jusque-là n’avait pensé à leur demander si leur bébé avait été récemment vacciné. Si le pédiatre de Rowyn avait été disponible, peut-être aurait-il mentionné ce détail très important, mais la chose est peu probable.

 

Sydney et son mari ont dû, le cœur brisé, dire au-revoir à leur bébé le matin même. Ils avaient choisi de ne pas revoir la petite au funérarium. Ils avaient tous deux le cœur brisé par la mort soudaine et inattendue de Rowyn. Il fallut attendre quatre jours les résultats de l’autopsie, puis ce fut l’enterrement. Le pédiatre de Rowyn n’a jamais pu atteindre la famille, à part l’envoi d’une carte de condoléances.

 

Deux mois passèrent après la mort de leur petite fille avant que les parents reçoivent le certificat de décès qui déterminait que la cause du décès était inconnue. Le certificat mentionnait également que l’étouffement aurait pu être dû au fait du co-sleeping. En découvrant ce diagnostic, Sydney et son mari furent furieux, car ils savaient que Rowyn n’avait pas pu étouffer : il n’y avait pas de couvertures sur le lit ou à quelque endroit près du visage de la petite. Comme Sydney l’a crûment formulé : « Merde, Rowyn n’a, en aucun cas, pu étouffer ! »

 

Il y a maintenant cinq mois que la petite Rowyn est décédée. Sydney et son partenaire n’ont toujours pas reçu le rapport officiel d’autopsie. Où se trouve le rapport de toxicologie ?  Comment se fait-il que les parents ne puissent pas en être informés ? Que sont-ils en train de cacher aux parents ? Sydney n’avait pas pensé qu’il pouvait y avoir un rapport entre les vaccinations de Rowyn et son décès jusqu’à ce que la grand-mère paternelle qui était infirmière leur explique qu’il se pouvait qu’il y ait un rapport. Sydney s’est alors mise avec acharnement, à faire des recherches sur la mort subite du nourrisson (MSN), toute son histoire, et la forte corrélation qui existait entre la mort subite du nourrisson et le vaccin DTCa. Sydney a alors commencé à effectuer une recherche encore plus assidue sur tout ce qui avait rapport aux vaccins pour pouvoir enfin trouver une réponse valable à la mort prématurée de sa petite fille.

 

Sydney était furieuse que le pédiatre ne lui ait pas donné les notices des vaccins que sa petite fille a dû recevoir, et qui mentionnaient le Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson comme effet seconda  ire potentiel pour le vaccin DTCa. On ne lui a pas communiqué des informations sur les risques que pouvait courir son bébé, - informations qui auraient pu permettre à Sydney de prendre une décision plus éclairée et, qui sait, qui aurait peut-être pu lui sauver la vie. Elle sait maintenant clairement, au fond de son cœur, que ce sont les vaccins que sa petite fille a reçus qui ont provoqué son décès : elle avait entendu comment son bébé hurlait quand l’infirmière lui administrait les vaccins (peut-être s’agissait-il du cri encéphalique). Intuitivement, elle savait que quelque chose allait mal. Elle avait aussi constaté le changement de comportement de sa fille, ainsi qu’un changement dans ses habitudes de sommeil après la vaccination. Rowyn Faye n’a plus jamais été la même après sa visite chez le médecin.

 

Sydney veut partager sa douloureuse histoire, parce qu’elle veut que plus de parents comprennent clairement le problème des vaccins, qu’ils comprennent que les vaccins ne sont pas aussi sûrs qu’ils sont censés être pour pouvoir éviter toute souffrance éventuelle, ainsi que la perte possible de leur précieux bébé.

 

Il est facile de comprendre que Sydney et son compagnon aient encore aujourd’hui le cœur brisé par la perte de leur petite fille. Sydney voit maintenant un thérapeute une fois par semaine. Son diagnostic : dépression, anxiété, stress post-traumatique.

 

Sydney a cependant découvert qu’elle était à nouveau enceinte : en conséquence, elle évité de prendre les médicaments qu’elle prenait pour faire face à cette période douloureuse de sa vie.- Sydney fait aussi des cauchemars; elle souffre d’anxiété par rapport à la mort, comme aussi par rapport aux personnes qu’elle aime. – Il ne lui est plus possible de dormir dans la chambre où Rowyn est décédée. Elle souffre aussi d’ attaques de panique. Elle a aussi des inquiétudes au sujet du bébé dont elle est enceinte. Elle doit maintenant travailler à plein temps pour pouvoir assurer l’arrivée de son nouveau bébé. Sydney et son partenaire sont naturellement décidés à ne pas faire vacciner leur nouveau bébé. Il est heureux que Sydney et son partenaire soient entourés de personnes, d’amis empathiques, pleins de compassion et d’amour, et qui peuvent l’écouter et la soutenir.

 

Sydney et son partenaire sont décidés à faire parvenir un rapport au VAERS pour la mort de Rowyn causée par un vaccin. Si vous le pouvez, priez pour cette famille, ainsi que pour toutes les familles qui souffrent de la perte d’un enfant à la suite d’une vaccination. S’il vous plaît, veuillez partager notre histoire et éventuellement participer par une contribution financière afin que nous puissions continuer à dénoncer ces crimes contre l’humanité.

 

Source: Stopmandatoryvaccination

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 11:01
Les nanoparticules dans les vaccins: une source supplémentaire de risques

Une version française est prévue pour 2017.

 

Voir ci-dessous le document introductif sur cette question très importante.

Mais ne comptons assurément pas sur les autorités pour protéger les enfants (ou les adultes) de ces risques additionnels...

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 22:09

Une maman évoque l’horreur des vaccinations et décide de ne pas vacciner sa fille

Une maman évoque l’horreur des vaccinations et décide de ne pas vacciner sa fille

Bonjour, je m’appelle Carmen Estel. Je suis la maman d’une petite fille de quatre ans qui n’a pas été vaccinée. Je voudrais vous dire comment j’en suis arrivée à prendre cette décision de ne pas la faire vacciner.

 

Une fois que j’ai commencé à faire des recherches approfondies, ma peur a commencé à s’évanouir. Je me suis principalement basée sur des études et articles scientifiques. J’adore les faits. A l’école, mes cours favoris étaient la biologie et les mathématiques.

 

Comme j’aime beaucoup la science, je voulais être certaine de pouvoir envisager tous les aspects de la question. Je me méfiais de ce que racontaient les médias qui m’auraient fait courir vacciner ma fille et tout cela à cause de la peur qu’ils instillaient. Je voulais faire ce qui était tout à fait juste pour ma fille. 

 

J’ai donc consulté pas mal de médecins amis; j’ai lu pas mal de journaux scientifiques, quantité d’articles, d’études. Mon mari et moi avons regardé plusieurs documentaires sur la question. Par contre, à la télévision, nous n’arrêtions pas de voir des publicités qui nous faisaient paniquer, par exemple à propos de la coqueluche. J’ai donc poursuivi mes recherches et me suis demandé quel était le risque que ma fille attrape la coqueluche ou en décède.

 

En 2010, en Californie, on a relevé 10 décès par coqueluche. En 2011, il n’y a eu aucun décès en Californie. J’ai donné naissance à ma fille en 2011 et j’étais à ce point terrifiée que j’ai vraiment pensé que je pourrais peut-être lui faire administrer ce vaccin contre la coqueluche.

 

J’ai donc commencé à étudier la question du vaccin DTCa et me suite vite rendu compte qu’on ne pouvait pas obtenir le seul vaccin contre la coqueluche parce qu’à ce vaccin on avait ajouté diphtérie et tétanos. J’ai aussi vite appris que ce vaccin comportait pas mal de risques.

 

Suite à toute l’information que j’avais rassemblée, je me suis vite rendu compte que les risques du vaccin étaient beaucoup plus importants que le risque que ma fille fasse, un jour, une coqueluche et encore moins qu’elle en décède. C’est grâce à toutes les recherches que j’avais effectuées que ma peur a finalement disparu.

 

Quand j’ai réalisé que je n’avais plus peur, j’ai commencé à étudier les autres vaccins. J’ai commencé mes recherches sur la polio et j’ai pensé : wow, tout le monde dit que la polio est la maladie la plus meurtrière et la plus effrayante du siècle dernier, et comme tout le monde a peur de la polio, je me suis documentée sur les statistiques pour savoir combien de personnes attrapaient en fait la polio. J’ai voulu savoir en quoi consistait la maladie et quels étaient les effets secondaires du vaccin. Après avoir comparé ces diverses données j’ai, une fois de plus, constaté que ma peur de la polio avait disparu. Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) lui-même précise sur son site qu’il n’y a plus eu aux Etats-Unis de cas de polio sauvage depuis 1979, et que les seuls cas de polio avaient été provoqués par le vaccin.

 

Il m’a aussi fallu apprendre qu’il n’était pas possible de poursuivre un fabricant de vaccins en justice en cas de dommages de santé ou même en cas de décès. Le gouvernement a accordé l’immunité juridique à ces firmes pour qu’elles puissent continuer à produire des vaccins, car elles avaient tellement de procès sur le dos qu’elles ne voulaient plus produire de vaccins. La véritable raison est que les vaccins sont « inévitablement dangereux » (Cour Suprême des Etats-Unis). Les vaccins comportent des ingrédients extrêmement toxiques et dangereux. Les autorités de santé disent qu’elles ont enlevé le Thimerosal des vaccins. Le Thimerosal n’a pas été enlevé des vaccins. C’est en 2001 qu’il a été suggéré de retirer le Thimerosal des vaccins. Ce produit a, de fait, été retiré de certains vaccins, mais pas de tous. Le vaccin contre la grippe en contient encore.

Une maman évoque l’horreur des vaccinations et décide de ne pas vacciner sa fille

A l’époque où ils ont commencé à retirer le Thimerosal des vaccins pour enfants, ils ont recommandé que toutes les femmes enceintes reçoivent le vaccin contre la grippe. Ainsi aujourd’hui, vous avez des femmes enceintes qui reçoivent un vaccin qui contient du Thiomersal ! Le Thiomersal avait été retiré pour les enfants mais avait été maintenu pour les femmes enceintes alors qu’il est connu que la barrière hémato-encéphalique du fœtus n’est pas encore complètement formée. Ces fœtus qui sont exposés à un taux important de Thiomersal n’ont aucune possibilité de le filtrer, de le neutraliser. La chose est très grave. On a dit à l’époque aux femmes enceintes de ne pas manger du thon et autres produits contenant du mercure, mais on autorise que du mercure soit injecté dans le corps !

 

Comment se fait-il que des gens ingèrent pratiquement tous les jours du mercure et n’en meurent pas ? Il semble qu’il soit beaucoup plus dangereux de l’injecter que de l’ingérer. Si vous faites des recherches sur la question, vous comprendrez facilement que si vous pouvez avaler du venin de serpent sans que cela ne vous tue, par contre si ce même venin vous est injecté, il peut effectivement vous tuer. Dans ce cas, votre corps n’a pas la possibilité de filtrer ou de neutraliser le venin parce qu’il ne passe pas par vos mécanismes naturels de défense. Le poison qui passe par votre système digestif peut être neutralisé ou vous pousser à le vomir. Si le venin est injecté directement dans votre corps, ce dernier ne possède pas les moyens de le neutraliser en grande partie. C’est la raison pour laquelle le Thimerosal et autres ingrédients des vaccins sont extrêmement dangereux.

 

Il y a des gens qui me disent que quand ils mangent du thon, ils ne sentent rien, bien qu’ils avalent probablement plus mercure que ce qu’ils recevraient avec un vaccin. A cela, je réponds que le fait d’injecter du Thimerosal n’a jamais été véritablement testé. On n’a jamais pu prouver que la chose était sans danger. Nous savons qu’une infime quantité de venin d’abeilles peut provoquer une réaction anaphylactique et parfois la mort. Mais si vous avalez la même quantité de poison, votre corps pourra la neutraliser, la filtrer et l’éliminer. Cela fait toute la différence !

 

Une autre raison qui m’a empêchée de faire vacciner ma fille est que notre gouvernement a déjà payé 3,1 milliards de dollars de dédommagement aux familles dont des enfants ou des adultes ont eu la santé endommagée par les vaccins ou en sont morts. Ces chiffres, à eux seuls, devraient pouvoir effrayer n’importe qui.

 

Si les vaccins sont vraiment si sûrs, comment se fait-il que notre gouvernement dédommage des familles pour des cas de décès ou de dommages ayant fait suite à des vaccinations ?

 

Pourquoi avons-nous aux USA une mortalité infantile aussi élevée, Nous administrons la quantité de vaccins la plus élevée au monde et nous avons aussi le taux de mortalité infantile le plus élevé de tous les pays industrialisés.

 

Pourquoi avons-nous aux USA 3 fois plus de décès d’enfants avant l’âge d’1 an que dans des pays comme le Japon ? Cela n’a aucun sens !

 

Je voudrais vous prier de faire votre propre recherche jusqu’à ce que vous soyez certains à 100%.- Je voudrais aussi vous prier de ne pas pousser les gens à prendre une décision médicale. Ne me poussez pas non plus à faire vacciner ma fille pour qu’elle puisse fréquenter l’école.

Repost 0
15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 20:11

Pour écouter la totalité de cette conférence, de rendre ICI.

 

Il n'est jamais trop tard pour s'informer, comprendre, réagir, se protéger....

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 11:33

Vaccins sans aluminium : 7 jours pour agir

 

Du 15 au 22 octobre 2016, l'association E3M organise un événement sur le drame généré par l'utilisation de l'aluminium, produit neurotoxique, dans les vaccins. Au programme : projections, débats et diffusions vidéos dans plusieurs villes en France et sur internet.

Vaccins sans aluminium: 7 jours pour agir [et nouveau documentaire]

UN FILM DOCUMENTAIRE CITOYEN

 

L’ALUMINIUM, LES VACCINS ET LES 2 LAPINS…

 

France • 2016 • 1h30
Réalisé par Marie-Ange Poyet, co-écrit avec Didier Lambert
Co-produit par Entre2prises et E3M

 

Depuis 1926, l’aluminium est utilisé comme adjuvant dans les vaccins.

 

Initialement destiné à augmenter leur efficacité, il se révèle maintenant être neurotoxique et il est à l’origine de maladies graves.

 

Ce film documentaire s’attache à donner la parole, pour la première fois, aux acteurs de ce drame encore trop peu connu. Malades, chercheurs, médecins, historienne, journaliste et politiques viennent nous révéler une vérité trop longtemps cachée.

Vaccins sans aluminium: 7 jours pour agir [et nouveau documentaire]

PROGRAMME

 

 

SAMEDI 15 OCTOBRE • BESANÇON

20h15 – salle Le Kursaal (2 place du théâtre – 25000) : projection du film documentaire « L’aluminium, les vaccins et les 2 lapins… » en présence de la réalisatrice Marie-Ange Poyet, Didier Lambert (président de l’association E3M) et Yves Ketterer (vice-président d’E3M). Soirée intégrée au festival Sciences en bobines.

 

DIMANCHE 16 OCTOBRE • PARIS

15h – salle Jean Dame (17 rue Léopold Bellan, Métro Sentier – 75002) : projection du film documentaire « L’aluminium, les vaccins et les 2 lapins… » en présence de la réalisatrice Marie-Ange Poyet, du Pr Gherardi (neuropathologiste, Hôpital Henri Mondor, Créteil) et de Didier Lambert (président de l’association E3M). Soirée intégrée au festival Sciences en bobines.

 

MERCREDI 19 OCTOBRE • BORDEAUX

20h – Athénée municipale : projection du film documentaire « L’aluminium, les vaccins et les 2 lapins… » en présence de la réalisatrice Marie-Ange Poyet et de Didier Lambert, président de l’association E3M. Soirée intégrée au festival Sciences en bobines.

 

 

JEUDI 20 OCTOBRE • EN LIGNE

19h : rencontre en ligne avec l’équipe de la campagne « Pour des vaccins sans aluminium ». L’occasion de poser toutes vos questions aux personnes qui agissent au quotidien pour le retour de vaccins sans aluminium !

 

VENDREDI 21 OCTOBRE • CRÉTEIL

20h30 – Cinéma Le Palais (40 allée Parmentier, 94000 Créteil) : projection du film documentaire « L’aluminium, les vaccins et les 2 lapins… » en présence de la réalisatrice Marie-Ange Poyet, du Pr Jérôme Authier (neurologue, Hôpital Henri Mondor, Créteil), de Didier Lambert et de Suzette Fernandes, président et vice-présidente de l’association E3M. Projection suivie d’un débat et d’une soirée de clôture de l’événement.

 

Et chaque jour, des contenus vidéos inédits dans votre boîte mail ! N’oubliez pas de vous inscrire à notre newsletter si ce n’est pas encore le cas !

 

Source: E3M

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 23:30

LE DOCUMENTAIRE « VAXXED » :

 

Des millions d’Américains ouvrent les yeux !

Documentaire Vaxxed: des millions d'Américains ouvrent les yeux

 

       Présentation du film à Roseville par Laura Hayes, 1er août 2016

 

Merci à vous tous d’être venus si nombreux ! Je voudrais d’emblée vous avertir que je ne vais pas mâcher mes mots ce soir. Il est possible que si davantage de personnes averties n’avaient pas mâché leurs mots au cours des années qui ont précédé, la santé de mes enfants n’aurait pas été endommagée par les vaccins. Un de mes enfants est maintenant handicapé à vie.

 

Je vous remercie tout spécialement d’être venus ce soir parce que ce seront des gens comme vous et moi…des Américains informés, concernés par les valeurs d’éthique et de principes qui vont dévoiler au monde l’horrible vérité qui concerne les vaccinations. Celles-ci bouleversent, cassent des vies et parfois les détruisent. Ce sont les vaccinations qui détruisent la santé de nos enfants, les tuent prématurément chaque jour, sans compter les dommages qui sont perpétrés sur des gens de tous âges.

 

C’est à nous maintenant de travailler sans répit pour mettre fin à cette tyrannie médicale qui ne cesse de croître, à cet abominable Holocauste des vaccinations, à ce mal qui nous menace.

 

Pour les personnes qui penseront que le mot « holocauste » est un mot beaucoup trop fort, je puis les assurer que ce n’est nullement le cas. La définition du mot« Holocauste » a trait à la «une destruction ou à un massacre à grande échelle », c’est en fait ce qui se passe avec les vaccinations que ce soit à court, moyen, long terme, ou par rapport aux générations futures comme vous l’apprendrez si vous approfondissez la question. « Healthy people 2020 » est un programme de mauvaise augure qui est déjà en cours. Son but est la vaccination de toute la population mondiale, du berceau à la tombe avec une liste de vaccins qui ne cesse de croître. Il existe de très graves risques que cet objectif puisse être atteint. Nous ne pouvons et ne devons pas laisser faire !

 

Je présume que dans l’assemblée de ce soir il y a plusieurs niveaux de compréhension par rapport aux mensonges qui nous sont servis, comme aussi à la corruption qui sous-tend tout le programme de vaccinations, de la fabrication à l’obligation… mensonges et corruption qui existent depuis plusieurs décades. Comme je l’ai  moi-même fait, je sais qu’il y a dans cette salle des personnes qui ont dédié leur vie à cette cause, après avoir vu leur enfant souffrir de graves dommages cérébraux, de troubles permanents des systèmes nerveux et immunitaire, les rendant dépendants à vie, parce qu’incapables de réaliser leur plein potentiel, incapables de vivre une vie normale, indépendante…au cours de toute leur vie, certains ne pourront peut-être même jamais se servir des toilettes, contraints dramatiquement à porter des couches. Ce sont là des enfants qui souffrent énormément, qui par-dessus le marché sont vulnérables à toutes sortes d’abus. TOUT CELA ARRIVE parce que l’on a menti à leurs parents… ces parents qui ont alors donné leur accord pour que l’on administre à leurs enfants les vaccins de routine…des vaccins qui, leur a-t-on dit, étaient parfaitement sûrs, presqu’à 100% efficaces et essentiels à leur santé comme à leur longévité.

 

Nombreux sont ceux parmi nous qui ont été trompés et qui sont tombés dans le piège de la plus grande tromperie de tous les temps. On leur avait fait croire que les vaccins étaient sans danger, efficaces nécessaires et qu’ils avaient sauvé des millions de vies.

 

Quand nous avons commencé à mettre les pièces du puzzle en place, ce qui ne fut pas trop difficile étant donné le nombre de personnes qui avaient vécu les mêmes drames, nous avons réalisé l’horrible vérité qu’aucun parent n’accepte facilement d’entendre… à savoir que c’était effectivement nous qui, sans le savoir, avions autorisé que l’on endommage la santé de nos enfants, voire, qu’ils finissent par en mourir vaccin après vaccin, parfois après un seul vaccin. Cette série commençait à la naissance (parfois même dans l’utérus même) pour se poursuivre à intervalles réguliers à travers l’enfance, l’adolescence, et que l’on recommande maintenant chaque année de la vie… comme par exemple avec le vaccin annuel, contre la grippe, rappel après rappel, et nouveau vaccin après nouveau vaccin. 

Documentaire Vaxxed: des millions d'Américains ouvrent les yeux

Quand nous avons raconté aux médecins ce dont nous avions été les témoins, et ce que nous supposions être la cause des problèmes de santé de nos enfants sur les plans du développement, comportemental, de l’expression verbale, de l’apprentissage, ces médecins nous ont dit : «  Non, ce ne sont pas les vaccins qui sont en cause ». Selon les « experts médicaux », ce ne sont JAMAIS les vaccins. Les médecins nous répètent toujours la même chose : l’association temporelle entre les vaccinations et les problèmes de santé ne relèvent que de simples coïncidences.

 

Vous devez savoir ce que je pense de cette ignorance, de cette arrogance, de ce terrible non-sens et de cette stupidité manifeste : les vaccins sont… la première cause de coïncidences au monde !

 

Ce soir, nous allons voir un documentaire qui a modifié ce secteur dans notre pays et ailleurs. Ce film n’est cependant pas le premier qui apporte les preuves des mensonges et de la corruption qui sous-tendent le programme de vaccination du pays. Il est une des preuves parmi bien d’autres dont j’ai eu connaissance au cours des 20 dernières années. Ces preuves ont été complètement ignorées, calomniées et rejetées par les médecins, le législateur, les agences gouvernementales, le personnel du district scolaire et nos médias franchement corrompus.

 

En Californie, ce sont nos législateurs achetés qui ont voté la loi SB277, le gouverneur Jerry Brown qui a signé la loi SB277 pour un programme vaccinal inefficace, dangereux, testé frauduleusement et contrôlé par des truands corrompus. Tout cela vous pourrez le découvrir dans le documentaire de ce soir. Ce programme vaccinal est maintenant rendu obligatoire pour les enfants de Californie, les nourrissons, les enfants qui fréquentent les crèches avec une seule exception médicale particulièrement difficile à obtenir.

 

Les enfants de Californie ne peuvent plus fréquenter aucune école publique,  privée ou garderie s’ils ne se sont pas soumis à la loi qui exige qu’ils reçoivent les innombrables vaccinations prévues par l’état de Californie…alors que chacun de ces vaccins comporte des risques très réels de maladies chroniques à vie, de handicaps permanents et de DECES.

 

Comme vous l’apprendrez ce soir, le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) sait depuis environ 15 ans, et de nombreuses personnes ici présentes savent depuis plus longtemps encore que LES VACCINS PEUVENT CAUSER L’AUTISME, y compris le vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole).

 

Réfléchissons à tout cela une minute. Le chiffre actuel des cas d’autisme est d’un cas sur 45 enfants ! Dans certains états, les chiffres sont encore plus alarmants ! 1 sur 45…. Cela fait plus de 2% des enfants de notre pays ! Cela représente grosso modo 7.500 enfants par mois ou 90.000 enfants par an qui ont reçu un diagnostic de trouble de santé à vie !

 

Alors que l’on nous incite à PANIQUER à propos de quelques cas de ROUGEOLE… une maladie bénigne de l’enfance qui se caractérise par  des éruptions et de la fièvre pour quelques jours, et qui peut être traitée avec une supplémentation de  vitamine A. Cette maladie bénigne possède en outre des avantages pour la vie entière si elle est contractée durant l’enfance !

 

Il y a des choses qui sentent mauvais ici en Amérique… et la puanteur émane des compagnies pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins, de la FDA (qui autorise les vaccins), du CDC (qui recommande les vaccins), de nos élus (qui représentent les donateurs de l’industrie et non leurs électeurs), des « professionnels de la médecine », un terme qui me parait relever de l’oxymore. Ces gens ignorants et arrogants, plongés parfois dans une inexcusable corruption ont oublié leur serment d’Hippocrate «  D’abord ne pas nuire ». Ils ont refusé d’écouter les parents des enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins ; ils se sont détournés avec un cœur endurci des patients qu’ils ont eux-mêmes rendus malades avec la vaccination. Ils sont en fait devenus des robots pourvoyeurs de vaccins, sans souvent prêter attention au mal qu’ils infligent.

 

Portons maintenant notre attention au documentaire VAXXED qui reprend les déclarations d’un scientifique du CDC, chercheur en vaccinologie, un homme que l’on considère aujourd’hui comme le « lanceur d’alerte du CDC », le Dr William Thompson.  Ses aveux ont trait à  la fraude flagrante et à une obstruction massive de la justice, en d’autres mots, à un comportement criminel perfide au sujet tant du vaccin ROR que du mercure utilisé dans d’autres vaccins. Le Dr William Thompson n’est pas le seul lanceur d’alertes qui s’est exprimé au sujet du vaccin ROR. Il y a deux autres anciens virologues de Merck qui ont une affaire en suspens au sujet de la fraude de Merck concernant l’efficacité d’une partie du vaccin ROR.

 

S’il y a un message que je souhaite que vous emportiez avec vous ce soir, c’est que les vaccins ne sont ni sûrs, ni efficaces, comme on vous l’a seriné. Quand vous en apprendrez davantage sur la santé et l’immunologie, vous apprendrez aussi que les vaccins ne sont pas nécessaires, qu’ils ne représentent qu’une agression perfide du système immunitaire… comme de l’entièreté du corps.

 

Je vous en prie, veuillez-vous joindre à la lutte qui est engagée pour supprimer toute obligation vaccinale. Il s’agit du droit le plus élémentaire et le plus fondamental de l’être humain de pouvoir décider de ce qui peut ou non rentrer dans son propre corps ou dans celui de son enfant. Il n’est nullement acceptable que l’on doive se procurer des exemptions aux vaccinations. Nous n’avons nullement à prier, plaider, supplier ou payer pour refuser les vaccinations ou tout autre traitement médical. C’est pourtant ce qui nous arrive aujourd’hui du fait que l’on a mis abusivement fin à nos droits parentaux, à notre self-détermination, comme à nos libertés fondamentales.

 

Un simple « Non Merci » devrait TOUJOURS suffire quand on n’accepte pas tel traitement médical, y compris les vaccinations pour soi-même ou pour ses enfants. Il est inimaginable d’avoir affaire à UNE MEDECINE OBLIGATOIRE dans une société qui se veut libre !

 

Merci encore d’être venus ce soir !  Laura Hayes

Documentaire Vaxxed: des millions d'Américains ouvrent les yeux

NB: Il y a quelques jours, le pharmacien et lanceur d'alerte Serge Rader nous informait via les réseaux sociaux de la censure en marche contre ce documentaire en Italie, il écrivait: 

 

#Démocratie bafouée en Italie.

 

La Ministre de la Santé Beatrice Lorenzin vient de refuser la diffusion au Sénat du film "#VAXXED, de la dissimulation à la catastrophe" prévue le 4 octobre.

 

Ce film américain promu par Robert De Niro et produit par Polly Tommey, Del Bigtree et Francesca Alesse sous la direction du Dr William Wakefield, le 1er a avoir montré la relation entre #vaccin #ROR et #autisme, montre comment l'étude du CDC américain de 2004 de cette relation a été étouffée. Révélations du Dr William Thompson chercheur du CDC, ayant travaillé avec les Drs Coleen Boyle et Frank De Stefano toujours en place.

 

Les troubles du spectre autistique aux USA avoisinent 1 cas sur quarante cinq enfants.  1/45 

 

Serge Rader, pharmacien lanceur d'alerte.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 21:47

L’aluminium des vaccins provoque des dommages neurologiques

 

Par Jonathan Landsman, 19 septembre 2016

 

(Natural Health 365) La présence d’aluminium n’est pas naturelle dans le corps humain. Sa limite de sécurité n’est que de 25 mcg. Ayant cela à l’esprit, comment pouvoir expliquer que les fabricants de vaccins soient autorisés à administrer environ 5.000 mcg d’aluminium  dans les systèmes délicats de nouveau-nés jusqu’à l’âge de 18 mois ?

 

On considère que l’aluminium agit comme un « adjuvant » qui permet au vaccin d’agir à plus long terme dans le corps. Quand il est ingéré, l’aluminium peut être excrété assez rapidement, tandis que la forme injectable de l’aluminium qui est utilisée dans les vaccins se maintient dans le corps beaucoup plus longtemps. Il a été montré que l’aluminium avait un impact sur le système nerveux et y provoquait de nombreux dégâts.

 

L’aluminium est lié à des problèmes cognitifs et à des troubles moteurs

 

Les chercheurs ont injectés des quantités correspondantes d’aluminium dans le corps de souris pour voir ce qui se produirait. Les souris ont rapidement montré des effets négatifs sur leur santé, y compris des changements de comportement et des déficits moteurs. Les souris ont également présenté des problèmes cognitifs directement liés à l’injection d’aluminium.

 

L’autopsie des souris a montré des dommages importants aux neurones moteurs du cerveau et du système nerveux en général. Ces types de dommages sont des précurseurs de maladies telles la maladie de Parkinson, la maladie de Lou Gehrig et la maladie d’Alzheimer.

 

Voir la vidéo : 

Quand les chercheurs ont publié leurs résultats, ils s’attendaient à une forte réaction et à une action positive de la FDA et des fabricants de vaccins. Ils furent cependant accueillis par un silence total.

 

La FDA et les grandes sociétés pharmaceutiques montrent une tendance inquiétante à donner des réponses évasives, comme à ignorer les preuves.

 

Lorsque ces instances furent confrontées aux conclusions de l’étude du Dr Shaw, la réponse inquiétante de la FDA fut qu’ils ne croyaient pas que ce qui avait été mis en lumière nécessitait des recherches supplémentaires. (Qui peut croire pareille chose ?!) 

 

 Ingéré:

L'aluminium provoque des dommages neurologiques

Injecté :

L'aluminium provoque des dommages neurologiques

Le Dr Shaw explique comment tout s’est passé :

 

La toxicité de l’aluminium a déjà été liée à l’épidémie d’autisme.

 

Une étude de 2013 réalisée à l’Université de British Columbia a montré une forte corrélation entre les taux d’autisme chez les jeunes enfants comparativement aux enfants qui avaient reçu des vaccins adjuvantés à l’aluminium.

 

Le gouvernement des Etats-Unis connait la toxicité de l’aluminium, mais continue à favoriser les programmes de vaccination des enfants. En dépit de la flambée des taux d’autisme et la démonstration des problèmes liés aux vaccins adjuvantés à l’aluminium. Les autorités sanitaires continuent à promouvoir les programmes de vaccination, et ces vaccins continuent d’être injectés à la génération future du pays à un moment de leur vie où ils sont les plus vulnérables.

L'aluminium provoque des dommages neurologiques
L'aluminium provoque des dommages neurologiques

Jusqu’à 18 mois, les bébés reçoivent environ 5.000 mcg d’aluminium

 

Il est bon de rappeler que la limite de sécurité de l’aluminium injectable est de 25 mcg ou moins et de seulement 10 mcg pour les bébés prématurés ou pour les bébés souffrant de troubles rénaux. Pourtant, les nouveau-nés reçoivent tous systématiquement une injection du vaccin contre l’hépatite B immédiatement après la naissance, les exposant à 250 mcg d’aluminium dès leur premier jour.

 

Un mois plus tard, les bébés reçoivent leur second vaccin contre l’hépatite B. A l’âge de deux mois, les bébés reçoivent encore toute une série de vaccins. On estime que la quantité totale d’aluminium que les nourrissons reçoivent à l’âge de deux mois varie entre 300 mcg et 1.225 mcg.

 

Plusieurs autres vaccins sont encore administrés à quatre et six mois. Certains estiment que la quantité totale d’aluminium à laquelle les bébés sont exposés jusqu’à l’âge de 18 mois se rapproche des 5.000 mcg.

 

En un seul mot : l’injection d’aluminium toxique doit cesser ! Il y va de la santé, du bien-être et du futur de notre nation.

 

Source: NaturalHealth365

 

Voir aussi

 

Biopersistence and brain translocation of aluminum adjuvants of vaccines

 

Behavioral abnormalities in female mice following administration of aluminum adjuvants and the human papillomavirus (HPV) vaccine Gardasil

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 12:47

Des parents réalisent que la vaccination n’est pas sûre pour leurs enfants

 

Brittney Kara McLaughlin (Larry Cook Edition)

Des parents réalisent que la vaccination n’est pas sûre pour leurs enfants

Je suis la maman de deux petites filles, une de 7 ans et l’autre de 3 ans.

 

Il y a 8 ans, quand j’étais enceinte, j’ai commencé à effectuer des recherches approfondies sur les bénéfices, comme sur les risques des vaccins. J’ai vraiment étudié le pour et le contre.

 

Mon mari travaille dans la sphère para médicale. Il est aussi pompier. De ce fait, il peut être mis en contact avec des personnes malades. Nous étions donc particulièrement conscients qu’il pouvait être exposé à différentes maladies. C’est la raison pour laquelle nous avons bien pesé les bénéfices et les risques des vaccinations. La conclusion à laquelle mon mari et moi sommes arrivés c’est que les vaccins qui sont actuellement sur le marché ne sont pas sans danger pour nos enfants. Nous avons commencé par refuser le vaccin contre l’hépatite B. Nous ne voulions absolument pas que ce vaccin contre les maladies sexuellement transmissibles et qui est normalement injecté dans les 12 heures qui suivent la naissance soit injecté à nos enfants. Cette situation nous paraissait totalement ridicule.

 

Nous avons aussi examiné tout le programme vaccinal. Depuis que j’étais enfant, et pour toute ma vie, j’ai reçu en tout et pour tout 8 vaccins, alors qu’aujourd’hui mes propres enfants devraient recevoir 36 vaccins au cours de leur seule première année d’existence. Le fait que nous avons réalisé que ce programme de vaccination n’avait jamais été sérieusement testé, a constitué pour nous une fameuse alerte rouge.

 

Alors que l’ensemble des vaccins recommandés pour les enfants n’avaient pas été sérieusement testés, même pas une seule fois, je voulais savoir pourquoi tous ces vaccins étaient administrés à nos enfants. Je ne voulais absolument pas que nos enfants servent de cobayes.

 

Cependant, à cette époque, les médias parlaient beaucoup de la coqueluche. Mon mari et moi avons donc redoublé de prudence parce que mon mari aurait pu être infecté et éventuellement nous contaminer.

 

Nous avons alors décidé de reporter la vaccination jusqu’à ce que nos enfants aient atteint l’âge d’un an. Nous avons finalement pensé pouvoir accepter de faire le vaccin DTCa. – Mon aînée n’avait jamais reçu de vaccin avant 9 mois. Elle avait toujours été en parfaite santé : aucune infection d’oreille, aucune éruption…Elle fut donc vaccinée et… presqu’instantanément elle eut une infection de l’oreille ! Pour moi, ce signal fut suffisant pour que j’arrête de faire vacciner mes enfants. Ce fut la première et la seule fois où ma fille dut prendre des antibiotiques au cours de sa vie. Après cela, nous avons complètement arrêté de vacciner.

 

Quant à la plus jeune, mon mari a, un jour, pensé que nous pourrions faire un nouvel essai. C’est comme cela que nous nous sommes retrouvés dans le bureau d’un pédiatre totalement pro-vaccins. Chaque fois que nous lui avons rendu visite, il nous a harcelés. Nous avons été traités de mauvais parents si nous ne vaccinions pas la cadette. Donc, quand notre dernière eut 3 mois, nous nous sommes rendus à la visite médicale ou nous avons été complètement harcelés. Mon mari n’était pas présent. Personnellement, j’étais totalement épuisée parce que je n’avais pu dormir normalement pendant plusieurs nuits. C’est dans ces circonstances que j’ai finalement accepté que l’on administre le vaccin à ma petite fille.

 

Depuis ce moment-là, notre petite n’a plus pu dormir ! Elle n’a pu dormir que 20 à 30 minutes à la fois au cours des 14 premiers mois de sa vie. Il n’est pas difficile d’imaginer l’impact que tout ceci a eu sur notre vie. Après cela, nous avons décidé d’arrêter complètement toute vaccination. Notre petite a ensuite fait des éruptions que j’ai pu soigner avec des méthodes naturelles. – Je me disais souvent que j’aurais dû suivre mon intuition, mon instinct maternel. Nous avons finalement trouvé un pédiatre qui partageait nos vues et qui acceptait les décisions que mon mari et moi prenions après mûre réflexion. Pour nous, cette nouvelle situation était vraiment fort importante. C’est environ un an plus tard alors que ma petite fille avait recommencé à dormir normalement que je me suis lancée dans des recherches plus poussées encore sur les vaccins. Ce n’est qu’alors que j’ai vraiment pu réaliser que les troubles du sommeil de ma petite fille avaient été causés par la vaccination. Et, bien que j’avais passé des centaines et des centaines d’heures de recherche avant de réaliser la chose, il ne m’était jamais venu à l’idée d’établir le lien entre les deux.

 

Ce fut pour moi une révélation, parce que je sais que beaucoup de parents n’établissent pas les liens. Aujourd’hui, je n’ai plus le moindre doute à ce sujet. Tout ceci n’a fait que confirmer ce que je pensais déjà, à savoir qu’il n’existe aujourd’hui aucun vaccin sûr sur le marché. Personne de la famille ne sera  plus  jamais vacciné.

 

Je suis maintenant enceinte de mon troisième enfant. Je puis déjà dire que lui non plus ne sera jamais vacciné. Je ne crains pas de faire pareille déclaration parce que je sais que je vais m’efforcer de renforcer le système immunitaire de mon enfant en l’allaitant, en lui donnant de la nourriture bio, bref en ayant recours à tout ce que nous offre la nature. C’est là mon objectif, et c’est aussi ce que je vais faire pour protéger mes enfants des maladies infectieuses, mais pas au moyen de vaccins. Si jamais un de mes enfants attrape une maladie infectieuse, nous le soignerons d’une manière appropriée et nous aurons recours à un traitement médical si la chose s’avère nécessaire. Les gens ont peur de la rougeole alors qu’il ne s’agit que d’une maladie bénigne, d’une éruption qui ne dure que quelques jours chez la plupart des enfants en bonne santé. La rougeole peut, en outre, être traitée naturellement avec d’importantes doses de vitamine A. Avec la varicelle et autres problèmes, nous sommes décidés à faire tout notre possible pour que les symptômes soient supportables.

 

Je m’oppose fermement à toute vaccination obligatoire parce qu’il s’agit d’une procédure médicale passe-partout pour des gens tous différents. Il est aussi inacceptable que ce soit le gouvernement qui décide de ce qui convient le mieux au corps de mes enfants, comme au mien. Je refuse de vivre dans un pays ou un état qui rend ces pratiques médicales obligatoires. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour contrer le projet de loi SB277 ou tout autre projet qui viserait à rendre les vaccinations obligatoires.

 

Si vous êtes parents, et si vous ne savez pas ce que vous devez faire pour le bien de votre famille, je voudrais, du fond du cœur, pouvoir vous recommander de faire vos propres recherches parce que la vie même de vos enfants pourrait parfaitement en dépendre.

 

Il ne s’agit pas de vous fier à ce que peuvent vous dire votre médecin, le CDC ou le gouvernement en ce qui concerne la protection de vos enfants parce qu’au bout du compte vous serez la seule personne responsable du bien-être de votre enfant et de son état de santé si celle-ci venait à être endommagée par un vaccin.

 

Puis-je vous suggérer de regarder des documentaires comme « Trace Amounts » etc. Faites votre devoir !- Prenez aussi conscience de la fraude qui s’est produite au CDC, comme chez certains fabricants de vaccins.

 

Il est important que vous connaissiez la liste des divers ingrédients des vaccins. Recherchez-les pour chaque vaccin. Voyez si vous vous sentez vraiment à l’aise de faire injecter, dans le flux sanguin de vos enfants en plein développement, de l’aluminium, du formaldéhyde, du polysorbate 80, du thiomersal, des cellules de reins de singes, de l’ADN humain provenant de tissus de fœtus avortés !

 

Si la réponse est « NON », vous devez alors écouter votre intuition et chercher des médecins qui respecteront votre opinion et votre décision. N’hésitez pas non plus à vous entourer de personnes qui partagent les mêmes opinions que vous.

Repost 1
22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 21:58

La folie de la vaccination contre l’hépatite B 

La folie de la vaccination contre l'hépatite B

Vactruth, 08.07.2016

 

La vaccination contre l’hépatite B est une vaccination que même les pro-vaccins devraient remettre en question sur base du plus élémentaire bon sens.

 

Cette vaccination est systématiquement administrée le jour de la naissance avec des rappels réguliers tout au cours de l’enfance.

 

Cette maladie qui est assez rare est cependant plus fréquente chez les adultes faisant partie de groupes à haut risque, comme ceux qui vivent dans une promiscuité sexuelle ou les toxicomanes qui partagent des aiguilles.

 

Les risques que comporte l’administration de cette vaccination à des nouveau-nés en bonne santé sont relativement élevés et peuvent comprendre des invalidités permanentes et des décès. La protection promise par cette vaccination est au mieux une promesse vide de sens. Même les fabricants de vaccin ne garantissent pas que le vaccin puisse offrir une immunité durable contre l’hépatite B.

 

L’hépatite B comme maladie

 

Les symptômes de l’hépatite B comprennent : fatigue, nausées, vomissements, légère fièvre, douleurs et gonflements des articulations, maux de tête. Une toux peut précéder la maladie d’une à deux semaines avant que n’apparaisse une jaunisse et une hypertrophie du foie qui peuvent durer de trois à quatre semaines. La fatigue, elle, peut durer jusqu’à un an.

 

95% des cas  guérissent complètement avec un taux très faible de mortalité de 0,1 pour cent de ceux qui ne récupèrent pas complètement. Les personnes qui se remettent acquièrent une immunité à vis à la maladie. Parmi les 5% de ceux qui ne récupèrent pas complètement, moins de 5% deviennent des porteurs chroniques de la maladie.

 

L’hépatite B est une maladie qui survient rarement chez les enfants. La majorité des personnes infectées ont entre 20 et 39 ans. Les Etats-Unis et l’Europe occidentale ont des taux très bas : de 0,1 à 0,5% de la population générale.

 

Alors que les nourrissons peuvent contracter l’hépatite B d’une mère infectée, cette forme de transmission représente un très faible pourcentage des cas d’hépatite B. L’hépatite B est considérée comme une maladie d’adulte qui est le plus souvent transmise par le sang ou les liquides organiques. Ce n’est pas une maladie très contagieuse et elle est rare dans l’enfance. [1]

 

Les personnes le plus à risque pour l’hépatite B

 

Les populations suivantes sont à risque accru d’infection par le virus de l’hépatite B :

 

  • Les nourrissons issus de mères infectées
  • Les partenaires sexuels de personnes infectées
  • Les personnes sexuellement actives qui ne vivent pas une relation monogame à long terme
  • Les hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes
  • Les utilisateurs de drogues injectables
  • Les contacts de personnes atteintes d’une infection chronique VHB
  • Le personnel des soins de santé qui pourraient être exposés à du sang ou à des liquides corporels contaminés.
  • Des patients hémodialysés
  • Les résidents ou le personnel des établissements pour personnes handicapées
  • Les voyageurs à destination de pays où la prévalence de l’infection est élevée [2]

 

A l’exception des nourrissons nés de mères infectées, les nourrissons et les enfants sont à très faible risque de contracter l’hépatite B.

 

Vacciner tous les nourrissons contre une maladie relativement bénigne qu’ils sont peu susceptibles de contracter n’a aucun sens.

 

Histoire de la vaccination contre l’hépatite B qui commence à la naissance

 

En 1991, la recommandation a été faite de vacciner tous les nourrissons contre l’hépatite B.[3]

 

En 2005, les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) ont mis à jour une politique qui exigeait que tous les nouveau-nés reçoivent le vaccin contre l’hépatite B avant de quitter l’hôpital ou la maternité. Dans le cadre de la recommandation du CDC, toutes les mères doivent être testées pour l’antigène de l’hépatite B. En ce qui concerne les mères séro-positives, leurs bébés doivent obligatoirement recevoir des immunoglobulines contre l’hépatite B (HBIG) en plus de la vaccination contre l’hépatite B.

 

Les mères dont le test est négatif pour l’hépatite B, ainsi que celles pour lesquelles les tests ne sont pas concluants, sont fortement encouragées à faire vacciner leurs enfants. En fait, tous les nourrissons sont régulièrement vaccinés. Les parents qui ne veulent pas que leur enfant soit vacciné doivent le faire savoir clairement à l’hôpital avant d’y entrer pour accoucher. Les mères sont exhortées à avoir recours à un pédiatre pour assurer la suite des vaccinations. [4]

 

Ce qui aurait plus de sens, si on croit à la sécurité et à l’efficacité des vaccins contre l’hépatite B, serait d’administrer le vaccin aux bébés et aux mères dont le test est positif pour l’hépatite B.

 

Calendrier actuel des vaccinations

 

Le Comité consultatif des pratiques d’immunisation recommande que tous les enfants reçoivent leur première dose de vaccin contre l’hépatite B à la naissance et qu’ils reçoivent ensuite la série de 3 vaccins à l’âge de 6-18 mois. Il est recommandé que les enfants plus âgés et les adolescents non vaccinés antérieurement reçoivent également la série des 3 vaccins. [5]

 

Le calendrier de vaccination des enfants contre l’hépatite B est approuvé par les groupes médicaux suivants :

 

  • Comité consultatif sur les pratiques vaccinales
  • L’Académie Américaine de Pédiatrie
  • L’Académie Américaine des Médecins de Famille
  • Le Collège Américain des obstétriciens et gynécologues

 

Le CDC recommande les vaccins combinés au lieu de vaccinations séparées [6]

 

Des faits inventés pour justifier le programme de vaccination contre l’hépatite B

 

En 1991, les médias ont publié des statistiques produites par le CDC pour promouvoir un programme de vaccination de masse contre l’hépatite B. Ces statistiques ne sont liées à aucun fait documenté, bien que ces données continuent à être utilisées aujourd’hui pour perpétuer la nécessité imaginaire de cette vaccination.

 

Le CDC a prétendu qu’il y aurait environ un million de personnes atteintes d’hépatite B aux Etats-Unis, et que, chaque année 5.000 personnes mourraient d’une maladie du foie. Aucune référence scientifique n’a jamais été donnée par le CDC. [7]

 

Aucune efficacité prouvée des vaccinations

 

Il n’a jamais été prouvé que quelque vaccin que ce soit ait été montré efficace contre une maladie. La seule chose qui soit testée est la création d’anticorps. Ceci est tout à fait différent d’une immunité réelle vis-à-vis de telle ou telle maladie. [8]

 

En fait, les récentes épidémies de rougeole et d’oreillons chez des personnes vaccinées fournissent la preuve que les vaccins ne sont pas efficaces. [9]

 

Le cas des vaccins contre l’hépatite B ne sont pas différents. Ce vaccin a pu produire une augmentation des anticorps, mais ce fait ne correspond PAS nécessairement à l’immunité. Les fabricants de vaccins eux-mêmes ne promettent pas l’immunité. [10]

 

Risques pour la santé associés à la vaccination

 

De juillet 1990 à 1996, plus de 16.000 rapports d’hospitalisation, de dommages et de décès après vaccination contre l’hépatite B ont été rapportés au VAERS (United- States Vaccine Adverse Events Reporting System).

 

Les rapports de décès de nourrissons sont le plus souvent répertoriés à tort comme causés par le « Syndrome de la mort subite du nourrisson ». Il est connu que moins de 10% des médecins déclarent les problèmes de santé qui font suite aux vaccinations.

 

Plusieurs revues médicales internationales ont démontré que la vaccination contre l’hépatite B est à l’origine de maladies chroniques graves, de maladies immunitaires et neurologiques tant chez les enfants que chez les adultes.

 

En 1996, Montinare et al ont publié une étude en Italie. Ils ont étudié le cas de 30 enfants et adultes. La plupart des enfants de 3 à 9 mois avaient souffert de convulsions et d’autisme après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B. Les auteurs ont conclu que les maladies auto-immunes étaient plus fréquentes dans les pays où les vaccins sont largement utilisés. [11]

 

Entre 1992 et 2005, 36.788 rapports de réactions indésirables ont été signalées au VAERS. 14.800 des personnes ayant souffert de réactions indésirables ont dû être hospitalisées. Beaucoup de ces réactions furent susceptibles de mettre la vie en danger, ce qui a entraîné des handicaps permanents. Les rapports ont signalé les cas de 781 personnes qui sont mortes suite à la vaccination contre l’hépatite B.

 

Les problèmes de santé suivants ont été causés par le vaccin contre l’hépatite B :

 

  • Sclérose en plaques
  • Diabète
  • Syndrome de Guillain Barré
  • Purpura thrombocytopénique idiopathique
  • Convulsions et troubles du cerveau comme l’encéphalite
  • Paralysie de Bell
  • Lupus
  • Troubles du spectre autistique
  • Pancréatite
  • Déficiences visuelles et auditives, y compris la névrite optique
  • Dysfonctionnement immunitaire [12]

 

Conclusions

 

Le programme de vaccination contre l’hépatite B ciblant les nouveau-nés et les nourrissons n’a aucun sens. Il n’a pu être démontré que la vaccination contre l’hépatite B pouvait s’avérer efficace dans la prévention de cette maladie. Le risque que des enfants soient infectés par l’hépatite B sont très faibles.

 

L’hépatite B est une maladie qui n’est pas très contagieuse et qui tend surtout à infecter des adultes faisant partie de groupes à haut risque. La maladie est habituellement de durée limitée ; elle permet en outre d’acquérir une immunité à vie.

 

En revanche, de nombreuses conséquences graves sur la santé ont résulté de la vaccination contre l’hépatite B, y compris des invalidités permanentes et des décès.

 

Références

 

  1. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  2. http://www.cdc.gov/hepatitis/hbv/hbvfaq.htm#D4
  3. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  4. http://www.immunize.org/catg.d/p2130.pdf
  5. http://www.cdc.gov/hepatitis/hbv/vaccchildren.htm
  6. http://www.cdc.gov/vaccines/schedules/downloads…
  7. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  8. https://vactruth.com/2014/12/12/10-reasons-not-to-vaccinate/
  9. https://vactruth.com/2016/02/18/mmr-vaccine/
  10. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  11. http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx
  12. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive…  

 

Source : Vactruth

Repost 0

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA