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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 19:04

Ce reportage a le mérite d'exister mais il reste bien plus de questions à ce stade que de réponses. Parmi ces questions éminemment éthiques et juridiques:

 

- Quid de toutes les autres victimes qui ont introduit un dossier auprès de l'ONIAM et qui vont souffrir TOUTE LEUR VIE d'une narcolepsie sans la moindre aide financière?

 

- Quid aussi de toutes les autres victimes dont la santé a aussi été amochée à vie avec ce vaccin mais qui souffrent d'un autre effet grave que la narcolepsie, n'ayant pas été médiatisé mais pouvant pour autant tout à fait exister, même si aucune étude spécifique n'y a été consacrée?!

 

- Quid de toutes les autres victimes de ce vaccin qui s'ignorent? Combien y en a-t-il exactement? Quel coût auront tous leurs soins pour la collectivité/Sécurité sociale et ce, même si elles n'arrivent ou ne pensent pas à faire le lien avec le vaccin (ce qui n'enlève rien à la charge financière induite par ce désastre post-vaccinal)?

 

- Quid de toutes les autres victimes, enfants, adultes et personnes âgées de tous les autres vaccins en plus de 200 ans de vaccinations? Bien sûr, ces chiffres réels une fois découverts feraient tomber purement et simplement (et définitivement!) la vaccination....

 

- Quid de la responsabilité écrasante de ces experts qui affirment péremptoirement un jour que le vaccin est sûr et qu'une campagne de masse (voire des obligations vaccinales) doit être exécutée puis qui, le lendemain, n'assument déjà plus rien quand les risques sont mis en lumière?

 

- Quid de Mme Bachelot, de Mme Onkelinx, de ces Ministres et instances internationales comme l'OMS qui ont pesé de tout leur poids pour encourager cette vaccination au plus grand nombre de personnes possible en violation de leurs devoirs éthiques élémentaires d'information et de prudence? 

 

Voilà des questions, non exhaustives mais ô combien aiguës (et qui le seront d'ailleurs de plus en plus à l'avenir) tant le public se rendra inévitablement compte que la véritable épidémie, c'est la vaccination; que le véritable risque le plus grand pour les enfants d'aujourd'hui n'est statistiquement parlant pas du tout celui d'une quelconque infection mais des risques graves et nettement moins cernables/maîtrisables des vaccins. Le public va se rendre compte, hélas de façon douloureuse, qu'il va devoir absolument se protéger des vaccins et des pseudo-experts qui entendent les lui fourguer de gré ou de force. Ce sera tout un travail de prise de conscience et de discernement sur la véritable nature de la menace qu'il avait toujours été conditionné à voir dans tel ou tel germe. 

 

Voir aussi

 

Narcolepsies & vaccin H1N1: des indemnisations record

 

H1N1: le calvaire des victimes du vaccin et les tragédies familiales dont on ne parle jamais

 

H1N1: une victime du vaccin attaque l'hôpital Brugmann de Bruxelles

 

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

 

Liens de plus en plus évidents entre le vaccin H1N1 de GSK et la narcolepsie

 

Vaccin H1N1: risques de narcolepsie chez les adultes aussi

 

Si les vaccins n'entraînent pas de dommages au cerveau, pourquoi GSK paie 63 millions de dollars aux victimes des vaccins?

 

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 08:43
"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Version anglaise du documentaire allemand « Wir Impfen Nicht ! » « Nous ne vaccinons pas »  (extraits du film)

 

Permettriez-vous à quiconque de vous injecter ou d’injecter à vos enfants l’un des produits suivants :

 

- De l’aluminium toxique pour les cellules et le système nerveux ?

 

- Du formaldéhyde, neurotoxique et cancérogène ?

 

- Du thiomersal, un composé mercuriel ?

 

- Des micro-organismes génétiquement modifiés cultivés sur des cellules de fœtus humains ou sur des insectes ?

 

Si c’est le cas, alors je vous suggère de demander à votre médecin de vous montrer les notices des vaccins, de sorte que vous puissiez poser des questions sur les ingrédients des vaccins.

 

VOUS ALLEZ ETRE RENVERSE !

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Les enfants ont-ils vraiment besoin de 30 vaccins au cours de leur première année de vie ?

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

L’HISTOIRE D’ANDREAS

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Andréas, 33 ans, gravement handicapé depuis 31 ans. - Initialement, Andréas était un enfant parfaitement normal et en parfaite santé. Il se développait harmonieusement. C’est après qu’il fut vacciné contre la rougeole et les oreillons que sa santé commença à se dégrader rapidement.

 

Quelques semaines après la vaccination, Andrés s’est senti très fatigué et ne savait plus marcher normalement. Il était très agité la nuit, souffrait de crises de panique et de crises d’épilepsie. J’ai même pensé, dit la maman que mon enfant allait mourir dans mes bras.- A l’âge de 5 ans, on lui prescrivit 4 médicaments contre l’épilepsie à des doses normalement réservées à des adultes.- La maman s’est battue devant plusieurs tribunaux pour le handicap vaccinal d’Andréas. Le rapport de 2 pages d’un officiel qui déclarait que, selon lui, il y avait la plus grande probabilité que le cas d’Andréas était le résultat d’un empoisonnement vaccinal. Cet officiel fut empêché de témoigner devant le tribunal. – La maman a l’impression que l’on veut systématiquement taire les complications vaccinales. Le procès d’Andréas dure maintenant depuis 22 ans !

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

LE VACCIN BCG CONTRE LA TUBERCULOSE

 

Le Dr Rolf Kron s’est tout spécialement penché sur le vaccin BCG et les problèmes qu’il pouvait entraîner. Il explique que ? Depuis les années 1970, on savait que le BCG (vaccin contre la tuberculose) non seulement ne protégeait pas contre la maladie, mais les vaccinés devenaient plus souvent malades que ceux qui ne l’étaient pas.

 

C’est en 1972 que le célèbre journal médical The Lancet  a publié un article sur la question du BCG. Il a fallu 25 ans pour que l’Institut R.Koch en Allemagne fasse retirer le BCG du programme national de vaccinations. Ce seul exemple montre clairement de quel côté se situent les véritables intérêts !

 

Un patient du Dr Kron, victime du vaccin BCG

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants
"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants
"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Christian est Victime du vaccin BCG.- Ce vaccin inefficace et aux effets secondaires redoutables aurait dû être retiré du calendrier vaccinal 11 ans avant la naissance de l’enfant qui est maintenant handicapé à vie ! (Note d’Initiative Citoyenne : la France a maintenu ce vaccin obligatoire pour tous les enfants entre 1950 et… 2007 !!)

 

La maman de Christian nous dit : « Ça vous met dans une telle colère ! C’est tout simplement affreux et terrible de faire pareilles choses à des êtres humains, surtout à des gens qui, avant la vaccination, étaient en parfaite santé. C’est un scandale, c’est une honte ! »

 

LE CAS DE NANCY

 

Nancy a vécu une histoire similaire. Initialement en bonne santé, elle tomba malade après ses vaccinations. Son état de santé s’aggrava après chaque vaccin, son développement s’arrêta, puis elle finit pas régresser. Les médecins ont, avec arrogance, voulu écarter les inquiétudes de la maman et ont continué à vacciner de manière forcenée. Aujourd’hui, la maman regrette de n’avoir pas immédiatement mis un terme à ce programme de vaccinations. D’habitude, explique-t-elle, on croit pouvoir s’en remettre totalement au pédiatre, en imaginant que c’est la meilleure chose à faire. Pourtant j’avais l’intuition  que la chose n’était pas bonne pour mon enfant.

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants
"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

« Pourtant j’avais l’intuition que la chose n’était pas bonne pour mon enfant ! »

 

https://vimeo.com/126792405

Pour plus amples informations : Michael_Leitner@gmx.de

www.we-dont-vaccinate.com­

 

Michael Leitner

(Bei Anrufen aus dem jew. Ausland die "0" der Ortsvorwahl weglassen!)

NEU: Handy D: (+49) 0151 - 67 00 97 15

IP-Tel ("Festnetz"): (+49) 0231 - 570 2 333

Skype: mikaelo-laptop

 

Nous vous invitons à compléter ces informations ci-dessus par la vidéo touchante et aussi révoltante du cas d'Eric, lui aussi détruit à jamais par les vaccins.... (sur les images vidéos en 2009, Eric a 17 ans...):

Et ci-dessous aussi, une vidéo plus souriante, celle de Rose Vanbell, une maman canadienne qui a bien compris que tous nos enfants sont potentiellement des Eric. N'oublions pas que c'est parce que des familles comme celles d'Eric souffrent et témoignent que des petites comme Cassia (fille de Rose Vanbell) ont la chance d'être aujourd'hui souriantes plutôt qu'estropiées... La chance que les jeunes parents d'enfants non encore vaccinés ont aujourd'hui de SAVOIR A TEMPS a coûté beaucoup de sang et de larmes, en amont. Ayons-en conscience, par respect pour la vie des innombrables victimes détruites à jamais...

« Chaque vaccin provoque des dommages ! » 

 

« Ce que nous nous sommes fait l’un à l’autre avec les vaccins a produit les dommages les plus graves que l’humanité se soit jamais infligés à elle-même au cours de toute son histoire »

 

Dr Andrew Moulden, M.D, PhD 

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-chaque-vaccin-sans-exception-provoque-des-dommages-125357819.html 

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Jardin des Frères Tremante. Marco et Andrea, décédés suite à une vaccination obligatoire. Plaque commémorative à Vérone en l'hommage des deux fils décédés (et un troisième fils, Alberto, handicapé à vie) de Giorgio Tremante suite à la vaccination polio. 

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 21:06

Ayana dans le coma le lendemain de sa vaccination

Julie et Jason vivent dans l’appréhension d’un coup de téléphone leur annonçant le décès de leur petite Ayana, âgée de cinq mois et demi (Photo : Ouest-France)

Julie et Jason vivent dans l’appréhension d’un coup de téléphone leur annonçant le décès de leur petite Ayana, âgée de cinq mois et demi (Photo : Ouest-France)

Leur bébé dans le coma, ils mettent en cause le 15.

 

Ayana n’a pas six mois. Elle est plongée dans le coma, à l’hôpital d’Angers. Tout a commencé dans la nuit du 4 au 5 mai. La veille, la petite se fait vacciner (DT, polio, pneumonie et otite) à la Protection maternelle et infantile de Sées. On prévient la maman que l’enfant peut faire une poussée de fièvre. « Vers quatre heures du matin, sa température est montée à 42,5° », témoigne Junie Pitel. La jeune femme de 21 ans compose le 15. «  Le médecin régulateur m’a dit de lui donner du Doliprane et un bain tiède. Il m’a demandé si elle faisait des convulsions, j’ai répondu non. Il n’a pas voulu envoyer l’ambulance. » Ce que Julie ignore, elle qui n’est pas médecin, c’est que les convulsions ne sont pas toujours accompagnées de spasmes ou d’agitation. «  Ayana était immobile ». Une demi-heure plus tard, la fièvre descend à 40°. Julie ne rappelle pas le Samu.

 

Après une nuit sans sommeil, ni pour le bébé ni pour sa mère, cette dernière s’alarme. «  Elle restait figée, le regard bizarre, fixe. » Julie appelle sa belle-sœur qui a travaillé au centre hospitalier d’Alençon, lui envoie photos et vidéo de l’enfant. « Elle m’a conseillé d’appelé le pédiatre de garde. Qui m’a dit de ne pas m’inquiéter et de consulter mon médecin traitant. Mais à Sées, aucun médecin n’était disponible à ce moment. »

 

Des séquelles

 

Julie et son compagnon, Jason Rivière, 22 ans, n’ont pas le permis de conduire. Un voisin les emmène aux urgences à Alençon. « L’infirmière a tout de suite constaté qu’Ayana était bien en convulsion. » L’enfant est placé sous oxygène, sous antibiotiques, sous perfusion. Puis elle est transférée au service de réanimation pédiatrique du Mans. «  Je n’ai pas pu l’accompagner », regrette Julie, amère.

 

Le lendemain, l’hôpital rappelle. « Son état s’aggravait. Ils nous ont demandé de venir, parce qu’elle pouvait décéder à tout moment. » En entrant dans la chambre, Julie confie s’être « effondrée » Ayana a été placée en coma artificiel,  « branchée de partout. Elle respirait avec une machine. » Malgré les médicaments administrés à dose de plus en plus forte, les convulsions persistent. « Un médecin a avancé plusieurs hypothèses : une mononucléose, un herpès, une maladie métabolique. Certaines sont incurables. »

 

Transférée à Angers, Ayana est suivie par un spécialiste de ces maladies. Les nouvelles ne sont pas bonnes. L’IRM a révélé que le bébé présentait des séquelles. Julie répète ce qu’elle a entendu. «  Elle ne pourra peut-être pas parler, pas marcher, ou pas se nourrir toute seule. »

 

Culpabilité et colère

 

La jeune maman se sent coupable, « même si deux professionnels de santé m’ont dit de ne pas m’inquiéter. » Elle éprouve aussi de la colère. « A Angers, les médecins estiment que les séquelles auraient été moindres si le Samu était venu tout de suite. » Elle a déposé plainte contre le Samu d’Alençon. «  Il faut être entre la vie et la mort pour qu’ils se déplacent ? »

 

Une enquête judiciaire est en cours. « Tout comme une enquête interne, indique Jean-Claude Beucher, directeur qualité en charge des relations avec les usagers au centre hospitalier d’Alençon-Mamers. Les médecins concernés du Samu et de la pédiatrie, vont proposer un rendez-vous à Mme Pitel », pour lui expliquer la prise en charge de sa petite fille.

 

Le pronostic vital est toujours engagé. «  On appelle l’hôpital toutes les deux heures, jusqu’à deux heures du matin, de crainte qu’ils nous réveillent en pleine nuit pour nous annoncer le pire », bredouille Jason. Avec leurs deux autres enfants, Nolan, 3 ans, et Crystal, 2 ans, les nuits sont courtes.

 

Le couple s’est rendu à Angers, mardi. Les médecins avaient prévu de réveiller Ayana, mais les convulsions continuent. « Nous l’avons fait baptiser. On a tellement peur ! »

 

Source: L'Edition du Soir

 

Mise à jour au 17 juillet 2015: La petite Ayana est malheureusement décédée le 15 juillet dernier, 15 jours après que les médecins de l'hôpital l'eurent finalement débranchée. (Sources: France TV Info, BFM TV & l'Express). Les funérailles de l'enfant auront lieu ce samedi 18 juillet 2015 à 10H30, à l'église de Monsort d'Alençon. Toutes nos meilleures pensées vont bien entendu aux parents dont nous imaginons la douleur et le chagrin sans fond. Leurs démarches pour cibler les responsabilités qui ont mené au décès de leur bébé nous apparaissent comme le plus beau cadeau qu'ils pouvaient faire, à titre posthume, à leur enfant et à sa mémoire. Parce qu'Ayana ne doit pas être décédée en vain et qu'elle est aussi le triste symbole de milliers d'autres enfants qui meurent chaque année dans le monde dans des cironstances similaires à cause des vaccins...

 

Les parents d'Ayana se trompent de cible et de responsables... au lieu d'incriminer le SAMU, ils devraient surtout déposer plainte contre le médecin qui a administré à la petite, comme un robot, la veille des évènements, le cocktail mortel de vaccins, à savoir Infanrix hexa + Prevenar (habilement tus sous leurs noms commerciaux dans le média en cause, au profit des fabricants!) dont la co-administration multiplie pourtant par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques, comme cela est dûment connu des autorités sanitaires et ressort des propres documents confidentiels des fabricants!

 

Les parents n'ont sans doute pas pensé à incriminer la vaccination au motif que la fillette de 6 mois avait jusqu'ici, du moins le pensaient-ils, supporté les précédentes doses de vaccins mais c'était oublier ici l'effet "goutte d'eau" (faisant déborder le vase) aussi à l'œuvre dans tout phénomène complexe d'intoxication. 

 

Nous invitons instamment les parents d'Ayana et tous les lecteurs qui les connaissent et qui pourront leur rapporter ces informations suivantes, cruciales pour la manifestation de la vérité ET pour la survie d'Ayana (car le corps médical vaccine les enfants jusqu'à la mort, préférant violer toutes les contre-indications les plus élémentaires plutôt que de remettre en question leur idéologie scientiste!) à lire ce qui suit:

 

Un document confidentiel de la firme GSK, productrice du vaccin "6 en 1" Infanrix hexa (qui inclut les valences DTP mais aussi d'autres), et qu'Ayana a reçu LA VEILLE de son coma liste PLUS DE 800 EFFETS SECONDAIRES POSSIBLES, pouvant affecter tous les systèmes du corps et incluant bien sûr divers effets neurologiques graves comme les convulsions, les encéphalites et les encéphalopathies ainsi aussi que la mort subite et même l'autisme. Ce document est consultable depuis plusieurs années sur notre site internet et nous a été communiqué par des travailleurs de l'Agence belge des Médicaments écoeurés du manque de fiabilité de leur institution censée garantir la sécurité des citoyens. Les médecins qui ne communiquent pas ces informations sont coupables de non respect de leur devoir d'information, consacré dans la loi française du 4 mars 2002 sur le droits des patients (et de leurs représentants légaux). Car le consentement libre et éclairé requiert bien sûr d'en avoir appris assez sur la nature des risques, leur fréquence et leur gravité possible, sous peine de ne pas pouvoir choisir en toute connaissance de cause. Ces parents ont donc indiscutablement été trompés et de plus, compte tenu que les autorités sanitaires sont en possession de ces informations sur les risques sans avoir pour autant modifié en rien leurs recommandations vaccinales et le calendrier vaccinal en vigueur, elles se rendent coupables de mise en danger de la vie d'autrui, en dépit de leurs prétextes frauduleux et mensongers de soi-disant veiller à la santé publique.

 

Le vaccin Prevenar est non seulement un vaccin inefficace mais en plus redoutablement dangereux avec de nombreux cas graves (incluant les décès, les comas et autres effets neurologiques irréversibles). Le fabricant du Prevenar 13 a relevé 3% d'effets secondaires graves dans les essais cliniques de ce vaccin, ce qui est énorme et qui constitue un chiffre qui ne doit duper personne en dépit des dénégations habituelles des fabricants qui ne relient comme par hasard aucun effet de ces effets graves à leurs lucratifs vaccins.

 

Rajoutons que, comme l'a montré le Dr Gherard Buchwald, médecin allemand indépendant qui a étudié le sujet des risques graves des vaccins pendant une quarantaine d'années, les convulsions graves et résistantes aux traitements classiques sont très caractéristiques et évocatrices d'une origine vaccinale

 

Surtout faites connaître svp ces informations ci-dessus aux parents de la petite Ayana et que ceux-ci n'hésitent surtout pas à nous contacter car fort malheureusement, cela ne nous surprend guère que le corps médical ait tout fait pour les écarter jusqu'ici de la seule et véritable cause vaccinale de l'état de la petite qui est hélas très loin d'être la seule victime des vaccins. Et pendant que la vaccination acharnée continue ainsi d'être un juteux business pour les médecinssoit entre 12 et 33% de leurs revenus annuels (selon un rapport d'octobre 2012 de la Cour des Compte française), les malheureux enfants continuent de payer cette pratique douteuse et indéfendable de leur vie entière, comme le petit Nello, comme la petite Lolita et comme tellement d'autres encore. Mais regardez ici le combat de ces parents qui ont entrepris à juste titre des actions en justice suite aux effets dramatiques des vaccins sur leurs enfants: "Vaccins: Cinq familles devant la justice" (Paris Match)

 

 

Chaque plainte de parents d'enfants concernés contribuera aussi à réduire les chances que d'autres enfants soient les prochaines victimes de ces vaccinations insensées et criminelles...

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 08:35

Mexique: deux bébés indigènes meurent après un vaccin

Photo archives La Presse

Photo archives La Presse

9 mai 2015. La Presse.ca 

 

Agence France-Presse

TUXTLA GUTIÉRREZ

 

Deux bébés sont décédés et 29 ont été hospitalisés au Mexique lors d'une réaction allergique après avoir été vaccinés vendredi, dans une communauté indigène du Chiapas (sud-est), a annoncé samedi l'Institut mexicain de Sécurité sociale (IMSS).

 

«29 enfants sont hospitalisés et malheureusement, deux autres sont décédés», a indiqué l'organisme dans un communiqué, ajoutant avoir «ordonné la suspension préventive de l'administration de ces vaccins au niveau national», pendant qu'une enquête sera menée.

 

Selon l'IMSS, qui n'a pas mentionné les noms des laboratoires concernés, 52 enfants ont reçu ce vaccin, le BCG (contre la tuberculose et l'hépatite B), et 32 d'entre eux ont présenté des réactions allergiques.

 

Le gouvernement de l'État du Chiapas a lui chiffré à 37 le nombre de bébés intoxiqués, précisant que l'un des enfants se trouve dans un état grave.

 

Selon l'organisation catholique Pueblo Creyente, les victimes sont une petite fille de 30 jours et un garçon de 28 jours, décédés après la vaccination effectuée vendredi par un médecin de l'IMSS dans la communauté d'indigènes tzotziles La Pimienta, à Simojovel.

 

Six bébés intoxiqués ont été transférés samedi matin à l'hôpital de Tuxtla Gutiérrez, dans la capitale de l'État du Chiapas, située à 120 km. Les autres le seront progressivement dimanche matin.

 

De nombreuses communautés indigènes du Chiapas, l'un des États les plus pauvres du Mexique, vivent dans des zones très éloignées des villes et sans services de santé, obligeant les médecins de la Sécurité sociale à s'y rendre pour effectuer les campagnes de vaccination.

 

Source: La Presse.ca

 

Ne pas faire de commentaire suite à pareille « nouvelle » parue (bien sûr non décryptée) dans les médias grand public serait de notre part à la fois stupide et immoral, compte tenu des milliers de pages d’information déjà disponibles sur ce site sur la dangerosité évidente des vaccins.

 

Plusieurs choses capitales à remarquer/à décrypter dans ce qui précède:

 

1) Sur 52 enfants vaccinés, il y aurait eu entre 32 et 37 effets secondaires (sans compter les deux décès), ce qui est trop pour parler de « réactions allergiques », lesquelles ne touchent en général qu’une minorité de cas ; ce qui tend bien à démontrer ici que les poisons vaccinaux ne sont bons pour personne et que tout être normalement constitué y est en quelque sorte « allergique ».

 

2) L’opacité des autorités interpelle : pourquoi ne pas mentionner le nom des fabricants ? C’est montrer ici le peu de cas fait du décès des enfants qui ne sont donc rien au regard des profits des fabricants.

 

3) Les enfants décédés ont été vaccinés extrêmement précocement : à un mois de vie à peine, alors que les vaccinations traditionnelles, déjà bien trop précoces sont faites dès 2 mois en général (alors que le système immunitaire infantile n’est de toute façon pas mature avant 6 à 7 ans d’âge).

 

4) Remarquons aussi le type de vaccins cités : tuberculose, hépatite B… comme si ces populations pauvres étaient à ce point menacées d’un danger énorme qu’il fallait absolument vacciner dès 1 mois de vie des nourrissons ne sachant même pas se déplacer tous seuls… ces pratiques sont donc criminelles, disons-le franchement car il n’y a eu ici, à l’évidence, aucune évaluation rationnelle du rapport bénéfices/risques ! Soulignons à cet égard que cela fait d'ailleurs des décennies que l'OMS SAIT de façon certaine (après des études à très large échelle, en Inde notamment) que le BCG n'est pas efficace dans la prévention de la tuberculose... dès lors une fois encore, où serait l'urgence de santé publique à vacciner de si jeunes bébés dont la fragilité résulte bien davantage de la pauvreté de leurs conditions de vie que d'un quelconque germe?! Références des études de l'OMS: Rapport technique de l'OMS n°651 de 1980 sur la vaccination antituberculeuse (rapport sur un essai contrôlé en double insu des vaccins BCG conduits en Inde du Sud sur 360 000 personnes): "L'essai a montré que le BCG ne conférait aucune protection au cours des 7,5 ans de surveillance ultérieure."

 

5) L’article fait croire de façon scandaleuse que l’aspect reculé de ce village pauvre exigerait (qui le prouve ?) que des médecins se déplacent pour aller y vacciner…contre la tuberculose et l’hépatite B : la vérité est tout autre ; elle est que l’OMS, le Gavi et leurs acolytes estiment qu’aucun enfant du monde ne doit et ne peut plus échapper à ce "tout vaccin" mortifère dont la justification officielle (sauver des vies soi-disant) apparaît de plus en plus en contradiction avec les récriminations récurrentes de l’élite sur les aspects géopolitiques les plus aigus, à savoir la surpopulation mondiale. Récemment au Kenya, des évêques catholiques et des médecins de terrain ont encore non seulement dénoncé mais aussi apporté la preuve par des analyses de laboratoire que des vaccins antitétaniques des Nations Unies réservés aux femmes en âge de procréer étaient bel et bien contaminés avec l’hormone HCG dont l’injection est en mesure de rendre des femmes stériles.

 

6) Les problèmes de mortalité infantile ne sont pas neufs dans cette région pauvre du Mexique : voici déjà des mois et des années que Chiapas est l’objet de communiqués et autres articles sur des décès d’enfants (voir par ex. iciiciici ou ici) : on peut ainsi s’interroger sur l’éventualité d’expérimentations illégales menées dans cette région si certains venaient ainsi à profiter de l’ « écran » d’une mortalité infantile traditionnellement plus haute qu’ailleurs pour y essayer divers produits et vaccins, tout en pouvant alors affirmer que rien ne changerait vraiment là-bas comparativement aux anciens taux déjà plus élevés de mortalité infantile. Ne soyons non plus pas dupes des prétendues enquêtes qui sont annoncées officiellement en mentionnant la suspension de la vaccination, voilà un procédé habituel qui donne à tort à penser aux populations que la sécurité des vaccins serait réellement analysée alors que cela n’est JAMAIS le cas. Ce sont là des stratégies classiques de communication préconisées d’ailleurs par l’OMS dans ses propres documents qui expliquent comment réagir en cas de « crise » pour surtout protéger avant toute chose l’image des vaccins, bien avant les vies humaines.

 

7) Si vous êtes travailleur ou bénévole dans l'humanitaire, de grâce, informez-vous et soyez conscients de ces données factuelles qui ne relèvent pas de la croyance mais bien de la connaissance: sachez à quoi exactement vous collaborez, informez aussi les populations locales, voilà qui serait vraiment faire oeuvre d'une solidarité et d'une humanité plus que jamais nécessaires à notre époque où, malgré la profusion d'"informations", la désinformation tue encore autant de vie humaines d'une façon aussi scandaleuse que révoltante. 

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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 09:03

The PPJ Gazette, 5 mai 2015

 

Troubles mitochondriaux induits par les médicaments et par les vaccins (Extraits)

 

Dr Gary G.Kohls, M.D.

« On comprend aujourd’hui que les troubles mitochondriaux jouent un rôle  dans un large éventail de troubles divers tels que la schizophrénie, le diabète, la maladie de Parkinson, le syndrome de fatigue chronique, la stéatohépatite non alcoolique. On sait depuis peu de temps que les dommages mitochondriaux iatrogènes (causés par le médecin ou les traitements) peuvent expliquer de nombreux effets indésirables des médicaments. »  - Dr John Neustadt, M.D. et Dr Steven Pieczenic, M.

 

La mitochondrie est considérée comme la « centrale énergétique » de la cellule, car c'est là que se déroulent les dernières étapes du cycle respiratoire qui convertit l'énergie des molécules organiques issues de la digestion (glucose) en énergie directement utilisable par la cellule (l'ATP) – Wikipedia.

 

Il y a plusieurs années, j’ai assisté à une conférence parrainée par la « United Mitochondrial Disease Foundation » (UMDF), une organisation qui semble être un groupe de défense des patients en même temps qu’un organisme de financement pour la recherche sur les mitochondries.

 

La conférence était entièrement centrée sur les rares formes congénitales/ héréditaires de maladies mitochondriales diagnostiquées dans l’enfance et qui représentent environ 10 à 15% des cas de maladies mitochondriales connues.

 

Les conférenciers n’ont rien dit des 85-90% des formes acquises de maladies mitochondriales qui pourraient sûrement être évitées si les connaissances ayant trait aux causes profondes nous étaient transmises à nous médecins, ainsi qu’aux patients.

 

Au cours des « Questions-réponses », un chercheur dans le domaine des mitochondries se leva pour parler d’un de ses collègues qui avait écrit un article universitaire dans lequel il identifiait 72 médicaments couramment prescrits et qui étaient des poisons mitochondriaux. Il a mentionné les exemples du Lipitor et du Zoloft de Pfizer. L’auteur n’a pas pu publier son document, et je n’ai trouvé aucune preuve qu’il ait pu être publié. L’expert de l’UMDF qui donnait la conférence n’a fait aucun commentaire, et la discussion a porté sur les formes héréditaires rares de la maladie.

 

Comme il m’arrive de suspecter que des « experts » puissent avoir des conflits professionnels ou financiers, ma curiosité a de suite été éveillée. Je me suis donc adressé au chercheur qui avait apparemment soulevé une question indésirable. Il m’a donné son adresse e-mail, mais mes différentes tentatives pour le contacter n’ont jamais pu aboutir. Ce n’est que plus tard que j’ai découvert que ce chercheur avait, à un moment donné, reçu des subventions de Pfizer pour ses recherches.

 

Depuis cette bizarre affaire, j’ai gardé un grand intérêt pour les troubles mitochondriaux. J’ai ensuite découvert de nombreux articles dans la littérature scientifique de base. Ces articles traitaient des troubles mitochondriaux induits par des médicaments et des vaccins. Il est à noter qu’aucun de ces articles n’a jamais pu paraitre dans les revues médicales traditionnelles, du moins dans celles qui font de la publicité pour des compagnies pharmaceutiques.

 

Il est intéressant de noter que l’UMDF a une politique de confidentialité très pratique qui l’empêche de révéler qui sont ses donateurs, bien que cinq sociétés pharmaceutiques ou sociétés qui s’occupent de tests génétiques affichent leurs logos.(Reata,Transgenomic, Courtagen, Raptor et Stealth Bio Therapeutics). Il est aussi à signaler  qu’aucune discussion sur les troubles mitochondriaux acquis ou iatrogènes ne figurent sur le site internet. Je n’ai trouvé qu’une seule information sur les troubles mitochondriaux non hérités. (http://www.Mitoaction.org) Il y est précisé que « des médicaments et autres substances toxiques peuvent déclencher des troubles mitochondriaux ». Aucune autre explication ou information complémentaires ne sont fournies. J’ai eu la puce à l’oreille, comme cela devrait aussi nous arriver à tous ! Le devoir de mettre en garde concerne une multitude de maladies iatrogènes communes qui peuvent être provoquées par des médicaments couramment prescrits et/ ou par des ingrédients de vaccins couramment injectés qui font que nombre d’entre nous sont drogués, dénutris, victimes d’un environnement toxique et aussi complètement vaccinés. Nous, les Américains, nourrissons, enfants, adolescents et adultes) sommes parmi les plus malades, les personnes les plus atteintes de maladies chroniques dans le monde développé.

 

Je vais inclure des extraits de trois exemples d’une multitude d’articles de revues médicales évaluées par les pairs qui ont essayé de nous dire à nous cliniciens,(ainsi qu’à nos patients les plus conscients) qu’il existe beaucoup de troubles évitables pour lesquels les pouvoirs en place veulent nous faire croire que ces problèmes sont soit de la faute du patient victime (« honte à lui »), ou qu’ils ont simplement été hérités de nos parents et que ce sont eux qui en sont responsables. (Ces maux ne seraient donc ni évitables ni curables).

 

Or, beaucoup de ces troubles (voir liste ci-dessous) sont effectivement causés par les médicaments couramment prescrits, par les vaccins et / ou autres produits chimiques toxiques qui empoisonnent les mitochondries de notre cerveau, de nos nerfs, de nos muscles et de nos organes. Nous sommes donc affectés par des maladies évitables d’origine iatrogène, ou causées par l’industrie. Ces deux réalités constituent en fait des sujets tabous de l’ère actuelle du contrôle des esprits par de puissantes multinationales motivées par le profit comme Big Pharma, Big Chemical, Big Medicine, Big Media, Big Food et Big Agribusiness. Ces groupes omniprésents préfèrent que nous restions ignorants, et chacun d’eux dépensent des sommes colossales pour s’en assurer.

 

La cupidité de ces industries qui veulent sans cesse agrandir leurs parts de marché, augmenter leurs profits, en maintenant de bas salaires, ne connait pas de limites. Et comme leurs produits handicapent le cerveau, leurs objectifs deviennent toujours de plus en plus faciles à atteindre.

 

Les mitochondries sont les centrales énergétiques des cellules. Elles peuvent aussi être lésées par les effets des médicaments chimiques et des vaccins.

Le premier extrait ci-dessous concerne les adjuvants aluminiques toxiques injectables qui sont ajoutés à pratiquement tous les vaccins infantiles ou pour adultes de plus de 70 ans. Il n’existe aucune dose sûre d’aluminium ou de mercure, ces produits n’ont d’ailleurs aucune valeur nutritive (en cas d’ingestion, l’aluminium est mal absorbé [0,5% d’absorption], mais lors d’une injection, il est absorbé à 100% dans la circulation sanguine. Le calendrier vaccinal obligatoire du CDC/AAP (American Academy of Pediatrics) permet qu’un total de près de 5.000 microgrammes d’aluminium toxique pour les mitochondries soit injecté dans le corps de chaque bébé américain au moment où il atteint ses 18 mois (exactement avant que de nombreuses maladies mitochondriales soi-disant « héritées » ne se manifestent) !

 

Le second extrait évoque à quel point le mercure est toxique pour les mitochondries qui se trouvent dans le cerveau, dans les nerfs et les cellules du corps. Au cours des 20 dernières années, il y a eu au moins une centaine d’articles de revues médicales révisées par les pairs qui ont constitué des avertissements pour les médecins quant à la neurotoxicité du mercure, le deuxième produit le plus toxique connu après le plutonium.

 

Le mercure, sous la forme de thimérosal de Eli Lilly & Company s’est retrouvé dans la plupart des vaccins destinés aux enfants et aux adultes depuis plusieurs générations, et a seulement été enlevé d’un certain nombre de vaccins (pas tous) quand l’AAP a demandé que les fabricants de vaccins retirent le mercure de tous les vaccins parce que de nombreux pédiatres inquiets avaient, à juste titre, été convaincus que l’épidémie galopante d’autisme était, au moins en partie, causée par les doses croissantes de vaccins : et ils avaient raison. Mais, l’aluminium neurotoxique souvent administré dans des vaccins multiples, s’est maintenu dans le calendrier vaccinal. C’est ainsi que l’épidémie des maladies chroniques auto-immunes a pu continuer chez les enfants pleinement vaccinés.

 

Néanmoins,, les sociétés pharmaceutiques, le CDC et le PAA continuent de recommander les vaccins annuels (qui contiennent de l’aluminium et du mercure) contre la grippe pour des bébés immatures, dont le système immunitaire et le cerveau ne sont pas suffisamment développés et qui ont à peine 6 mois, ainsi que pour les femmes enceintes ! Est-ce que tout cela ne pourrait pas tourner mal ? On est en droit de se demander : quels sont les bienfaiteurs et quelles sont les victimes ?

 

Le troisième article se compose d’extraits de la littérature sur les dommages mitochondriaux, ainsi que sur le rôle des médicaments, des produits chimiques, des pesticides, des métaux, des ingrédients vaccinaux et autres poisons mitochondriaux qui font courir des risques à chaque cellule de notre corps et contribuent à augmenter le risque de dommages permanents. L’article est intitulé « Maladies et  dommages mitochondriaux induits par les médicaments ». Il est alarmant de constater que je n’ai pu trouver aucun site de défense des patients par rapport au problème des mitochondries, ni non plus des articles qui traiteraient des maladies mitochondriales acquises ou iatrogènes. Allez comprendre ! […]

 

A l’exception des érythrocytes matures (globules rouges) on trouve des mitochondries dans chaque cellule humaine.

 

Conditions acquises dans lesquelles de dysfonctionnement mitochondrial a été impliqué (à partir de 2007)

 

Diabète

Maladie de Huntington

Cancer, y compris l’hépatite C- hépatocancérogenèse associée au virus

Maladie d’Alzheimer

Maladie de Parkinson

Troubles bipolaires

Schizophrénie

Viellissement et sénescence

Troubles de l’anxiété

Stéatohépatite non alcoolique

Maladies cardiovasculaires, y compris l’athérosclérose

La sarcopénie (atrophie musculaire principalement chez les personnes âgées)

Intolérance à l’exercice

Fatigue, y compris le syndrome de fatigue chronique, la fibromyalgie et les douleurs myofasciales

 

Médicaments connus (documentés) pour induire des dommages mitochondriaux (en 2007)

 

http://psyrights.org/research/Digest/NLPs/DrugsCauseMitochondrialDamage.PDF

 

Médicaments de l’alcoolisme, ex : antabuse.

Médicaments contre la démence, l’Alzheimer, ex : Tacrine (Cognex), galantamine

Antalgiques (contre la douleur) et les médicaments anti-inflammatoires, ex : aspirine, acétaminophène (Tylenol), indométacine, naproxène

Anesthésiques, ex : lidocaïne, propofol (aussi les anesthésiques généraux comme l’alothane, isoflurane, le sévoflurane)

Médicaments contre l’angine de poitrine (angor), ex : amiodarone

Anti-arythmiques, ex : amiodarone (également les bêta-bloquants)

Les antibiotiques, ex : tetracycline, 

Antipsychotiques, ex : chlorpromazine, fluphénazine, halopéridol, rispéridone, quétiapine,clozapine,olanzapine.

Médicaments contre l’anxiété, ex : chaque benzodiazépine), y compris l’alprazolam (Xanax), diazepam (Valium), citalopram (Celexa).

Antidépresseurs comme par ex.la fluoxétine (Prozac, Symbyax,Sarafem)

Barbituriques, ex : amobarbital, phénobarbital,pentobarbital, propofol, secobarbital

Médicaments hypocholestérolémiants, ex : toutes les statines,

atorvastatine, fluvastatine, lovastatine, pravastatine, rosuvastatine, (Crestor), simvastatine, cholestyramine, clofibrate (Atromid).

Médicaments contre le cancer (chimiothérapies), ex : mitomycine C, profiromycin, adriamycine,

Médicaments contre le diabète, ex : metformine, glucophage, troglitazone, rosiglitazone,buformine.

Médicaments contre le SIDA/VIH, ex : AZT, zidovudine.

Médicaments contre l’épilepsie, ex : acide valproïque (Depakene, Depakote, divalproex sodium)

Médicaments stabilisateurs de l’humeur, ex : Lithium

Médicaments pour la maladie de parkinson

Ingrédients des vaccins, ex : mercure, aluminium, éthylène glycol […]

 

Les vitamines, les minéraux et autres métabolites agissent comme cofacteurs nécessaires à la synthèse et à la fonction des enzymes mitochondriaux… Une alimentation déficiente en micronutriments peut accélérer la décomposition mitochondriale et contribuer à la neurodégénérescence. Par exemple, les enzymes nécessaires à la synthèse de l’hémoglobine nécessitent des quantités suffisantes de pyridoxine, de fer, de cuivre, de zinc et de riboflavine…Par exemple, une faible teneur en fer diminue l’activité mitochondriale en provoquant une perte du complexe IV et l’augmentation du stress oxydatif.

 

Dommages mitochondriaux d’origine médicamenteuse

 

Le dysfonctionnement mitochondrial est de plus en plus impliqué dans l’étiologie de la toxicité induite par le médicament, mais les tests de toxicité mitochondriale ne sont toujours pas requis par la FDA pour l’approbation des médicaments. Les mitochondries peuvent être endommagées à la fois directement et indirectement par les médicaments.

 

Conclusions

 

Depuis que le premier dysfonctionnement mitochondrial a été décrit dans les années 1960, le rôle central que les mitochondries jouent dans la santé et la maladie a été largement documenté. On comprend maintenant que les dommages mitochondriaux jouent un rôle dans un large éventail de troubles n’ayant apparemment pas de rapport les uns avec les autres, comme la schizophrénie, le diabète, la maladie de Parkinson, le syndrome de fatigue chronique, la stéato- hépatite non alcoolique.

 

On sait depuis peu que les dommages mitochondriaux iatrogènes peuvent expliquer de nombreux effets indésirables des médicaments.

 

Les tests de toxicité mitochondriale dans le cadre du processus d’approbation des médicaments pourraient aider à protéger le public en identifiant les médicaments les plus toxiques avant l’autorisation de mise sur le marché. En comprenant les mécanismes sous-jacents des dommages mitochondriaux induits par les médicaments, il pourrait être possible d’élaborer des stratégies nutritionnelles pour diminuer les effets potentiellement toxiques des médicaments.

 

Alors que des traitements alimentaires ciblés qui utiliseraient des antioxydants pour améliorer la fonction mitochondriale,(comme par exemple, la N-acétylcystéine [CNA] qui est prometteuse pour améliorer la fonction mitochondriale), on est bien obligé de constater qu’il existe encore de vastes lacunes dans nos connaissances. L’approche la plus rationnelle serait de comprendre les mécanismes sous-jacents des dommages mitochondriaux pour des médicaments spécifiques, et de tenter de contrecarrer leurs effets délétères au moyen de thérapies nutritionnelles. Alors que, dans ce domaine, les essais contrôlés randomisés font gravement défaut, il faut espérer que ces essais soient finalement réalisés dans les prochaines années pour permettre aux cliniciens d’avoir une meilleure compréhension de la meilleure manière possible de protéger et traiter leurs patients.

 

Source : The PPJ Gazette

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26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 22:17

                      Pour ce directeur scientifique britannique:                     

les craintes concernant le vaccin ROR se sont avérées fondées

 

D’après Sue Corrigan, Daily Mail, 22 mars 2006

 

 

Un ancien médecin du gouvernement chargé de décider si les médicaments sont sûrs, a accusé le gouvernement de « complaisance inexplicable » à propos du triple vaccin ROR (Rougeole - Oreillons - Rubéole) pour les enfants.

 

Le Dr Peter Fletcher, qui avait été Directeur Scientifique du Département de la Santé Publique a déclaré que s’il était prouvé que le vaccin provoquait l’autisme, «  le refus du gouvernement d’évaluer correctement les risques constituerait l’un des plus grands scandales de l’histoire de la médecine. »

 

Il a ajouté qu’après avoir accepté, pour le compte des avocats de parents, d’être  témoin-expert au cours d’essais cliniques sur la sécurité des médicaments, il avait reçu et étudié des milliers de documents relatifs à cette affaire. Il estimait aussi que dans ce domaine, le public avait le droit de savoir.

 

Il a dit  qu’il avait vu une « accumulation constante de preuves » émanant de scientifiques du monde entier qui montraient que le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole  était à l’origine de lésions cérébrales chez certains enfants.

 

Mais il a aussi ajouté : « Il y a des gens très puissants jouissant d’une grande autorité en Grande-Bretagne et ailleurs qui ont fondé leur réputation et leur carrière sur la sécurité du vaccin ROR, et ces gens-là sont prêts à faire presque n’importe quoi pour se protéger. »

 

Son avertissement fait suite à des rapports qui montrent que cette semaine, le gouvernement est en train de planifier un nouveau vaccin contre la méningite à pneumocoques pour les bébés, vraisemblablement pour le mois d’avril prochain. Il envisage également des vaccins antigrippaux pour les moins de deux ans – non pas pour protéger les enfants, mais les adultes qu’ils pourraient infecter.

 

A la fin des années ’70, le Dr Fletcher était directeur scientifique au DoH et évaluateur médical au comité sur la sécurité des médicaments, ce qui signifie qu’il était également le responsable qui décidait si les nouveaux vaccins étaient sans danger.

 

Il a d’abord exprimé ses préoccupations au sujet du ROR dès l’année 2001, précisant  qu’avant l’introduction du vaccin en Grande-Bretagne, les essais lui paraissaient  insuffisants.

 

Maintenant, il déclare que les craintes théoriques qu’il avait évoquées lui semblaient bien être devenues réalité.

 

Il a déclaré que la marée montante des cas d’autisme et la meilleure compréhension scientifique  des maladies de l’intestin liées à l’autisme l’avaient convaincu que le vaccin ROR pouvait être à blâmer.

 

« Des données scientifiques et cliniques s’accumulent régulièrement pour montrer que le virus vivant de la rougeole faisant partie du vaccin ROR pouvait provoquer des dommages cérébraux, des troubles de l’intestin et du système immunitaire chez un sous-ensemble d’enfants vulnérables. » a-t-il précisé.

 

Il n’y a pas une seule pièce concluante de preuves scientifiques tangibles pour la bonne raison que ces preuves sont très rares quand on commence à suspecter des réactions indésirables aux médicaments. Lorsque des dommages vaccinaux sont en jeu chez les enfants, il est plus difficile encore de prouver les liens.

 

« Mais c’est l’accumulation régulière de preuves qui émanent d’un certain nombre d’universités respectées, d’hôpitaux et de laboratoires du monde entier, c’est tout cela qui importe ici. Il y a beaucoup trop de choses que nous ignorons. Pourtant, semble-t-il, les autorités gouvernementales de Santé sont plus que satisfaites de leur politique. »

 

« Pourquoi le gouvernement ne prend-t-il pas plus au sérieux cet énorme problème de santé ? »

 

Le Dr Fletcher explique qu’il trouvait «cette complaisance officielle inexplicable », surtout à la suite de l’augmentation explosive sur un plan mondial de l’autisme régressif et de la maladie inflammatoire de l’intestin chez les enfants. Cette maladie a, pour la première fois, été liée au virus vivant de la rougeole du vaccin ROR  par le chercheur Andrew Wakefield en 1998.

 

« Quand des scientifiques ont soulevé des craintes au sujet d’un lien possible entre la maladie de la vache folle et une variante apparemment nouvelle de  la MCJ qu’ils avaient détectée chez à peine 20 ou 30 patients, tout le monde a commencé à paniquer et des millions de vaches ont été abattues. » a déclaré le Dr Fletcher.

 

«Pourtant, les cas d’autisme et de dommages cérébraux qui lui sont liés ont été multipliés par dix au cours des 15 dernières années. Ceci coïncidait à peu près avec l’introduction du ROR, ainsi qu’à une augmentation préoccupante des maladies inflammatoires de l’intestin chez les enfants et des troubles immunitaires comme le diabète. Et…, aucune autorité n’accepte de voir ce qui se passe, sans même parler d’envisager des recherches sur les causes de cette situation. »

 

Le Dr Fletcher a précisé qu’il n’était pas possible que cette multiplication par dix des cas d’autisme puisse être le résultat d’une meilleure reconnaissance et d’une meilleure définition des changements survenus, comme le prétendent les autorités de santé.

 

« Il est très probable qu’au moins une partie de cette augmentation ait un rapport avec la vaccination.» a-t-il déclaré. «Mais quoi qu’il en soit, pourquoi le gouvernement ne prend-t-il pas cet énorme problème de Santé publique plus au sérieux ? »

 

Le franc parler du Dr Fletcher risque de rendre furieuses les autorités sanitaires qui ont dépensé des millions de livres pour maintenir la confiance dans le ROR depuis la déclaration du Dr Wakefield en 1998.

 

Le Dr Fletcher  a déclaré que le gouvernement sapait la confiance du public dans la sécurité des vaccins  en refusant d’effectuer des recherches approfondies pour éliminer les craintes que le ROR puisse provoquer des dommages aux enfants.

 

Il a ajouté que les risques de dommages cérébraux ou de troubles de l’intestin après les injections de ROR semblaient beaucoup plus importants chez les enfants dont un frère ou une sœur souffrait de diabète, un trouble immunitaire.

 

« Le fait que certains enfants courent des risques après la vaccination ROR représente un signal clinique très fort »  a-t-il ajouté. Pourquoi le gouvernement n’approfondit-il pas ses enquêtes – en détournant une partie de ces millions de livres consacrées à des campagnes de publicité et de relations publiques destinées à promouvoir le vaccin ROR, pour les investir préférentiellement dans des recherches cliniques approfondies ? »

 

Maintenant à la retraite après une brillante carrière de 40 ans dans la science et la médecine en Grande-Bretagne, en Europe et aux Etats-Unis, le Dr Fletcher a voulu préciser que, sans ces recherches, les autorités sanitaires ne parviendraient pas à évacuer les craintes qui subsistent à propos du ROR.

 

Il a ajouté : « Il est tout à fait possible que les systèmes immunitaires d’une petite minorité ne puissent  tout simplement pas faire face au défi que représentent les trois virus vivants du vaccin ROR, comme à l’augmentation sans cesse croissante de la charge vaccinale en général. »

 

Le Dr Fletcher précise qu’il a pris la décision de parler en raison de sa profonde préoccupation face à l’absence de traitements pour les enfants atteints d’autisme et de troubles intestinaux, comme l’a révélé The Daily Mail  il y a deux semaines.

 

Quant à la cessation soudaine de l’aide juridique aux parents d’enfants dont la santé aurait été endommagée par la vaccination à la fin de l’année 2003, il n’a pas hésité à évoquer « une monstrueuse injustice ». Après avoir accepté d’être témoin pour des parents, il reconnait avoir reçu des milliers de documents relatifs à cette affaire.

 

« A moins que les parents ne puissent forcer le gouvernement à restaurer cette aide légale, il semble maintenant qu’une grande partie de ces preuves révélatrices ne puissent jamais sortir de l’ombre » a-t-il déclaré.

 

Le département de la santé a déclaré : « Le ROR reste la meilleure protection contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. L’organisation Mondiale de la Santé a reconnu que ce vaccin avait une fiche de sécurité exceptionnelle. Il existe aussi une abondance de preuves qui montrent que les enfants qui reçoivent le ROR ne courent pas plus de risque de devenir autistes que ceux qui ne reçoivent pas le vaccin. »

 

Source : Daily Mail

 

Le vaccin ROR fait partie des vaccins que l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE) exige pour tous les enfants dans ses structures d'accueil (crèches et gardiennes agréées) et bien entendu, si votre enfant devient handicapé suite à cette vaccination, l'ONE vous dira aussi que c'est juste "une coïncidence" puisque cette institution a déjà osé se ridiculiser en affirmant dans la presse que, nous citons: "Pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complication grave des vaccins " (!) Malheureusement si l'ONE ne risque que le "ridicule" avec ce genre de propos, votre enfant, lui, risque le handicap ou la mort... 

 

Voir aussi: La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 21:11

Des « vaccins sûrs » : un oxymore ! 

(Figure de style qui réunit deux mots en apparence contradictoires)

Des « vaccins sûrs » : un oxymore !

Par Laura Hayes

 

Note de l’éditeur de « Age of Autism » : comme nous discutons de la sécurité des vaccins, il s’agit de ne pas oublier que les vaccins ont été déclarés « inévitablement dangereux » (Cour suprême des Etats-Unis).

 

« Aucun fabricant de vaccins ne doit être tenu responsable dans une action au civil pour les dommages ou décès qui seraient liés à un vaccin ou à l’administration d’un vaccin après le 1er octobre 1988. »

 

Laura Hayes

 

« Je pense qu’il est d’une importance capitale que tout le monde comprenne que l’expression « vaccins sûrs » est un oxymore, et dès lors, je dirais que même ceux qui se veulent « pro-science » ne pourraient (s’ils étaient correctement et complètement informés, NDT) marquer leur accord sur le fait qu’il existe une « approche intelligente de la vaccination ». De par leur nature même, les vaccins ne peuvent pas être rendus sûrs, du fait qu’ils stimulent artificiellement, de manière non naturelle le système immunitaire (injection directe dans le corps de cocktails toxiques, alors que la nature prévoit d’autres « portes » : l’inhalation ou l’ingestion. C’est ainsi qu’est contournée la première partie de la réponse immunitaire, alors que cette partie est essentielle pour assurer les bonnes réponses ultérieures…

 

C’est un peu comme si on intervenait au cours de la grossesse d’une femme, en forçant l’ordre des choses, en éliminant certaines étapes critiques, tout en pensant que cette façon de faire n’aura pas d’impact sur le résultat final.) C’est comme cela que des adjuvants dangereux (comme l’aluminium neurotoxique, ou des protéines ne peuvent être dégradées dans le système circulatoire, alors que ces processus doivent se faire dans le tractus gastro-intestinal. Il en va aussi de même pour les neurotoxines comme le mercure et l’aluminium qui sont injectés à une période de développement de l’enfant où la barrière hémato-encéphalique est grande ouverte. Tout cela est étranger au fonctionnement du système immunitaire. On peut en conclure que des « vaccins sûrs » constituent un oxymore de premier ordre. Si vous multipliez alors ces procédures dangereuses en administrant plusieurs vaccins à la fois, sans prendre en considération les données familiales, le poids de l’enfant, sans s’être assuré qu’il n’existe pas d’allergies et de problèmes métaboliques, alors vous avez la recette pour un possible désastre absolu.

 

Par conséquent, puisqu’il n’y a pas de « vaccins sûrs », on en arrive forcément à devoir discuter la liberté du choix médical qui doit TOUJOURS être une composante  essentielle dans toute société libre et respectueuse de l’éthique. Ceci est cependant d’autant plus important que les fabricants de vaccins, comme ceux qui les administrent sont déchargés de toute responsabilité grâce à cet incroyable « National Childhood Vaccine Injury Act » de 1986. (Il suffit de voir le libellé même de cette loi pour se rendre compte que «  des vaccins sûrs » constituent un oxymore.) En 1986, à une époque où l’on aurait dû réduire le nombre des vaccins (j’aurais envie de dire qu’il aurait fallu totalement les arrêter) à la suite de tous les dommages et décès entraînés par ces vaccins, à la suite de toutes les plaintes et les procès qui ont suivi, les vaccinations furent paradoxalement renforcées et même triplées une fois que les indemnisations et les dédommagements ont été mis en place. Parlons d’une FOLIE !

 

Aujourd’hui les exemptions vaccinales sont limitées, attaquées et en voie de disparition dans tout le pays. Tout cela doit s’arrêter  et la liberté de choix médical doit être protégée et appliquée dans les 50 états pour toutes les procédures et traitements médicaux, y compris les vaccinations. Une approche scientifique  et intelligente de la vaccination doit toujours inclure l’option de pouvoir dire NON, sans interférence du gouvernement, sans contrainte, ou quelque coût que ce soit.

 

Le consentement éclairé, qui suppose la possibilité de dire librement OUI ou NON sans la moindre contrainte est étroitement lié à la liberté de choix médical et doit donc TOUJOURS être une composante essentielle de toute société libre où l’éthique fondamentale est respectée. En ce qui concerne les vaccins, la chose n’est malheureusement pas possible parce qu’ils n’ont jamais été correctement étudiés, soit individuellement, soit dans les combinaisons innombrables avec lesquelles ils sont administrés, ou même globalement au cours des 18 premières années de la vie d’un enfant. 

 

Ainsi toute information qu’un médecin peut donner sur les bénéfices des vaccins ne découle non seulement pas d’une information complète et factuelle; elle ne peut être qu’une information strictement personnelle…qui n’est basée sur aucune science solide. Ceci est tout particulièrement vrai lorsque les médecins et le gouvernement proclament qu’il n’y a pas de lien entre les vaccins et l’autisme, étant donné ce que nous savons maintenant au sujet du Dr Paul Thorsen. De nombreuses personnes basent leur opinion sur les études de ce médecin pour dire qu’il n’y a pas de liens entre les vaccins et l’autisme. Il faut se rappeler que cet homme a VOLE l’argent qui lui avait été attribué par le gouvernement américain pour réaliser une étude sur la relation entre vaccins et autisme. Alors que cet homme est recherché comme fugitif, c’est sur son étude sans valeur que l’on ne cesse de se baser. Parlons encore une fois de FOLIE ! Il faut à nouveau le dire « une véritable science, une approche intelligente de la vaccination » doit toujours faire place à un consentement libre et éclairé, qui, évidemment comprend le droit d’accepter ou de refuser une partie des vaccins ou même tous les vaccins sans aucune ingérence, contrainte ou coût.

 

En ce qui concerne les vaccins, le consentement éclairé est aussi compromis parce que nos propres agences gouvernementales se sont acharnées à camoufler des vérités gênantes depuis maintenant des décennies. Ce camouflage inclut le fait que les quantités toxiques de thiomersal qui se trouvaient dans les vaccins des années ’80 jusqu’au début des années 2000 étaient statistiquement et étroitement liées à l’autisme, sans parler de toute une série d’épidémies débilitantes de l’enfance dont nous avons été témoins dans ce pays. Pour ceux qui ne sont pas conscients de ce dont je parle, il suffit qu’ils fassent une recherche sur Google à propos de « Verstraeten », « Simpsonwood » et « Brick Township, NJ ».

 

En outre, il ne peut pas y avoir de consentement éclairé du fait que ce sont les entreprises qui fabriquent et profitent de la vente des vaccins qui font les études. Contrairement à un organisme de contrôle indépendant qui pourrait se permettre de perdre des milliards si les tests effectués ne reflétaient pas ce qu’ils avaient espéré. Ne serait-ce pas un peu le renard qui garde le poulailler? On ne peut faire confiance à aucune étude qui émane de l’industrie. Ces études sont trompeuses et sans valeur. Ce sont des études à court terme qui testent un nouveau vaccin par rapport à un autre vaccin ou par rapport à un adjuvant dangereux et hautement réactif comme l’aluminium, au lieu d’une solution saline neutre. Il s’agit du problème des faux placebo. C’est un peu comme si on disait que la cocaïne (crack) est sûre et non addictive, parce qu’elle n’est pas plus dangereuse que l’héroïne ! Le type d’études que les compagnies pharmaceutiques ont présentées comme valides sont en fait frauduleuses, et ces compagnies devraient être accusées de négligence criminelle et pire encore.

 

Enfin, il n’existe pas de données adéquates qui reflèteraient le nombre incroyable de réactions vaccinales indésirables, y compris les décès induits par les vaccins. Cela s’explique du fait que notre VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System) est un système passif et volontaire. Je trouve qu’il s’agit d’une chose quasi impossible à croire, mais c’est un fait. Non seulement les médecins ne sont pas tenus de déclarer les dommages vaccinaux et les décès à ce système (VAERS) , mais la plupart ne connaissent même pas son existence ! Jusqu’à ce que ces déclarations deviennent obligatoires, jusqu’à ce que les médecins soient effectivement formés pour examiner les dommages vaccinaux et assurer un suivi, pendant au moins un an, de tous les patients qui ont été vaccinés, jusqu’à ce que des sanctions sévères (y compris la perte définitive de leur licence) puissent frapper les médecins qui ne rapportent pas les effets secondaires des vaccins, personne, absolument personne ne pourra avoir connaissance de l’ampleur, ainsi que dela nature des effets dévastateurs du programme national de vaccination. Nous ne possédons malheureusement pas ces données parce que ceux qui sont au pouvoir, et ceux qui profitent de la situation ne veulent pas que le public ait accès à ces informations.

 

Je pense que la communauté des personnes et des familles qui ont souffert de dommages vaccinaux ou les parents de personnes qui sont décédées après des vaccins doivent continuer à faire la lumière sur toutes les questions qui ont été évoquées dans cet article… Je pense que la vaccination est une pratique barbare qui n’est fondée sur aucune science digne de ce nom. Nous possédons aujourd’hui des montagnes de preuves qui nous montrent que ces pratiques devraient cesser immédiatement.   

 

Source : Age of Autism

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 15:56

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd’hui !

 

D’après Augustina Ursino, 8 avril 2015

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!

La maman, Lindsey Pelton, a perdu son petit garçon moins de 12 heures après qu’il ait reçu ses vaccins de routine.

 

Elle veut partager la vérité sur la manière dont les familles sont laissées à elles-mêmes et se voient refuser toute aide, même pour les frais funéraires, après que la vie de leur enfant ait été détruite par les vaccins.

 

On pousse le public à se faire vacciner en prétendant que les vaccins sont sans danger, mais le fait est que l’on ne peut garantir qu’un vaccin soit efficace et sans danger. Les notices des vaccins stipulent que les vaccins peuvent causer de graves problèmes de santé, y compris des réactions allergiques graves et la mort[1]. Pourtant, la plupart des médecins nient ces effets indésirables pourtant connus et les parents sont parfois abandonnés par le pédiatre même qui a insisté pour que la vaccination soit réalisée.

 

Une famille où régnait l’amour

 

Lindsey et son mari Nicholas attendaient leur premier enfant quand une tragédie s’est produite. Nicholas s’était engagé dans l’armée. La famille dut trouver un logement temporaire chez le père de Lindsey jusqu’à ce que la formation de base de Nicholas soit terminée. La famille s’installerait ensuite à proximité de la future base de Nicholas. Dans la suite, la famille avait l’intention d’acheter une maison.

 

Un jour, la maison du papa de Lindsey fut incendiée et la famille perdit tout. La compagnie d’assurances les aida à trouver une autre maison où ils pourraient loger pendant l’année qui serait nécessaire à la reconstruction de la maison.

 

Deux semaines après l’incendie, peu de temps après qu’ils eurent emménagé dans la maison qui leur avait été prêtée, Nicholas tomba dans les escaliers de la cave et se blessa gravement. Il mourut dans son sommeil le 15 octobre 2011.

 

Toute la famille fut littéralement dévastée après pareille catastrophe. Lindsey en était alors à son premier trimestre de grossesse. Avant de mourir, Nicholas faisait les démarches pour adopter les deux enfants de Lindsey. Le stress dû à la perte de son mari entraîna la naissance prématurée de leur enfant. C’est après 32 semaines de gestation, soit le 22 avril 2012, que le merveilleux petit garçon Nickson Law Pelton fut mis au monde. Il pesait quatre livres et neuf ounces (environ 2Kg 200).

 

Bien qu’il soit né deux mois avant terme, le personnel de l’hôpital le traita comme un bébé né à terme. On lui injecta de la vitamine K, ainsi que le vaccin contre l’hépatite B.

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!

Lindsey sentie contrainte de poursuivre les vaccinations de son bébé prématuré

 

Le 29 juin 2012, au cours de la visite de deux mois, la pédiatre de Nickson lui administra huit vaccins- le vaccin 5 en 1, combo Pentacel (DTCa, Polio et Hib) l’Engerix B pour l’hépatite B, le vaccin Prevnar 13 contre le pneumocoque et le vaccin oral RotaTeq contre le rotavirus. Nickson a été difficile après ces vaccins et a dû souffrir des réactions qui sont considérées « normales ».

Lindsey précise :

 

«  Ma fille a aussi été une prématurée. A l’époque nous vivions dans une grande ville et nous aimions bien notre pédiatre. Elle savait nous écouter et donnait le moins de vaccins possible, les espaçait et tenait compte de l’âge gestationnel de l’enfant. Il y avait une fameuse différence entre la pédiatre de ma fille et celle de Nickson.

 

Après ses vaccins de deux mois, les jambes de Nickson ont commencé à trembler. On nous a dit que ce n’était pas grave, qu’il ne fallait pas nous tracasser et que ses problèmes de jambes n’avaient rien à voir avec les vaccins. Selon le médecin, le fait que l’enfant était prématuré, ses nerfs devaient s’habituer à fonctionner ou quelque chose du genre. Depuis sa série de vaccins, Nickson n’a pas arrêté de faire tous les jours un peu de fièvre, et cette situation a perduré jusqu’à la visite suivante. »

 

Nickson a souri jusqu’à la deuxième série de vaccins

 

A l’âge de quatre mois (bien qu’il était prématuré de deux mois) nous nous sommes rendus chez le médecin. Bien qu’à l’arrivée, Nickson faisait un peu de fièvre, le médecin a décrété qu’il devait recevoir sept vaccins. Le médecin insista pour nous faire comprendre que sa naissance prématurée était une raison de plus de le faire vacciner selon le programme officiel.

 

Lindsey savait que tout cela n’était pas bon et elle protesta. Nickson était si petit, il pesait moins de dix livres ( 4,5 Kg). Elle repensait aux réactions que son fils avait eues lors de la série précédente de vaccins et elle était inquiète. Contre toute attente, Lindsey fut menacée d’un recours aux services de protection de la jeunesse si elle ne permettait pas que l’on fasse les vaccins. Le médecin ajoutait que du fait que l’enfant était prématuré, tous ces vaccins étaient d’autant plus nécessaires pour le protéger.

 

Sur un plan émotionnel, Lindsey n’eût pas la force de s’opposer au médecin parce qu’elle ne voulait pas non plus qu’on lui enlève son enfant. Après avoir perdu son mari Nicholas, elle ne pouvait absolument pas envisager de perdre Nickson.

 

Elle se sentait totalement impuissante en regardant avec horreur ce qui était fait à son petit garçon. Elle priait pour que tout se passe bien.

 

Donc, le 23 août 2012, au cours de la visite des quatre mois, Nickson reçut sept vaccins. Mon tout petit Nickson reçut le vaccin 5 en 1, le combo Pentacel (DTCa-Polio et Hib), le Prevnar 13 et le Rotateq contre le rotavirus. Moins de 12 heures plus tard, Nickson a arrêté de respirer et est décédé.

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!

Lindsey hurlait de toutes ses forces, alors que son père appelait le 911. Lindsey criait : » mon petit garçon est mort à cause de ses vaccins. »

 

Lindsey se rappelle bien du moment où la police et l’ambulance sont arrivées. Elle nous a dit :

 

« Quand mon  petit a été trouvé mort, on se croyait comme sur une « scène de crime », et au début j’étais comme placée sous enquête. Je ne pouvais plus toucher Nickson, le prendre dans mes bras pour l’emmener à l’hôpital, ou quoi que ce soit. Toute ma famille se trouvait dans la même situation. C’était horrible d’être ainsi interrogés. Ils ont finalement pris Nickson et l’ont emporté.

 

Il ne m’a été possible de le revoir que plusieurs jours plus tard. Je n’ai cessé de demander à le revoir depuis qu’il me fut enlevé, peut-être pensaient-ils que je l’avais blessé. De toute manière, ils devaient faire leur devoir. En ce qui me concerne, j’étais décidée à passer tout le temps qu’il faudrait pour pouvoir lui dire « au revoir ».

 

Mon père m’a beaucoup aidée. Il a contacté le directeur des services funéraires qui nous avait bien aidés au cours des funérailles de mon mari. Mon père lui a expliqué que Nickson allait être incinéré, et il leur demanda de faire tout le nécessaire pour que je puisse être en mesure de pouvoir absolument lui faire mes « à Dieu ».

 

Comme plusieurs jours s’étaient écoulés depuis le décès de Nickson, on a donc dû embaumer mon petit garçon. La chose nous avait été recommandée pour que nous puissions le revoir, le tenir dans nos bras et lui dire notre « au revoir ». Il était pour moi insupportable de penser que si le médecin avait respecté mes appréhensions, mes inquiétudes et ne m’avait pas menacée  de recourir aux services de protection de l’enfance, Nickson serait toujours là »

 

La famille dit « A Dieu » à Nickson

 

L’église de Lindsey connaissait un groupe intitulé « Je vais me coucher pour aller dormir ».Il s’agit d’une société qui est représentée dans les 50 états américains. Des membres de cette société, photographes bénévoles peuvent se rendre dans les familles qui font appel à eux pour photographier les familles et leur petit ange. [2]

 

Lindsey explique :

 

« Après l’arrivée de la photographe, j’ai pu passer 6 heures avec Nickson. Elle a pris des centaines de photos. La photographe m’a dit qu’habituellement elle ne prenait jamais autant de photos, mais comme mon petit garçon était si beau et que ma famille était si sympathique, elle n’a cessé de prendre photos sur photos. Je ne sais pas ce que je serais devenue si je n’avais pas pu disposer de ce temps pour faire mes adieux à Nickson… »

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!

Nickson a ensuite été incinéré et ses cendres furent placées à côté de celles de son papa.

 

Après les décès de Nickson, le médecin ne s’est même pas excusé

 

Quand on lui a demandé comment avait réagi le médecin de Nickson, Lindsay explique :

 

« Le médecin n’a jamais réagi. Les détectives ont été les seuls à pouvoir parler avec le médecin, mais ils n’ont pas voulu nous aider à obtenir le dossier médical. Finalement nous avons reçu un dossier incomplet, mais avons dû payer comme s’il s’agissait d’un dossier complet. Je n’ai pas eu la force de me rendre à son bureau, ni même de téléphoner. Je sais que des médecins font parvenir un petit mot à la famille ou donnent un coup de fil quand un de ses membres décède. Mais notre médecin n’a même pas du tout reconnu le décès de Nickson. A la suite de ce que j’ai pu apprendre, la doctoresse a été assez sèche avec les détectives et leur a sûrement dit qu’il n’existait pas de preuves médicales que les vaccins puissent provoquer pareille réaction. »

 

Lindsey a tenté l’auto médication pour pouvoir survivre

 

Après le décès de Nickson, Lindsey ne put disposer d’aucune aide alors qu’elle devait encore prendre soin de ses deux autres jeunes enfants. . Lindsey fut incroyablement stressée pendant les deux années qui ont suivi la perte de son mari et de son petit garçon. Ils sont décédés à dix mois d’intervalle.

 

Lindsey a voulu se soigner elle-même pour toute une série de troubles qu’elle vivait jour après jour : agoraphobie, état de stress post traumatique(ESPT), crises d’anxiété pour n’en citer que quelques-uns. Elle a dû être hospitalisée plusieurs fois, y compris après deux tentatives de suicide.

 

Elle était toujours furieuse contre le médecin responsable du décès de Nickson parce qu’elle n’avait même pas reconnu que sa vie avait été détruite par les vaccins ou que les vaccins avaient un rapport avec son décès. Lindsey est restée bouleversée du fait qu’on n’avait pas tenu compte de ses inquiétudes et qu’on l’ait menacée illégalement, provoquant chez elle un véritable cauchemar.

 

Des millions de parents ont commencé à prendre conscience que leur enfant ne signifie absolument rien pour certains de ces médecins, infirmières, fabricants de vaccins, bref tous ceux qui font que le système est ce qu’il est. Système dans lequel des parents peuvent être menacés de se voir enlever leur enfant s’ils ne le vaccinent pas, même quand cet enfant ne doit pas être vacciné.

 

Indépendamment de ce que pense le personnel médical de la vaccination, il est clair que ces gens ne devraient jamais contraindre ou forcer qui que ce soit à se faire vacciner, ni non plus vacciner un enfant sans le consentement éclairé et écrit des parents. […]

 

Ce ne sont pas les vaccins qui peuvent garder les gens en bonne santé. Si la chose était vraie, on ne pousserait pas les mamans à faire vacciner leurs enfants surtout quand ils sont prématurés. Je veux que mon histoire se répande parce que ce sont les vaccins qui ont volé la vie de mon fils et je ne veux pas que cela se reproduise pour d’autres familles. […]

 

Il est rare que les vaccins soient mentionnés dans les rapports d’autopsie. Dans le cas de Nickson, ils ne l’ont pas été bien que Nickson avait toujours un pansement aux endroits où les vaccins furent injectés. Le bon  sens exige que l’on puisse envisager que les vaccins puissent avoir leur part de responsabilité. Beaucoup de parents reconnaissent que ce n’est pas du tout le cas, et cela les rend furieux.

 

Personne ne sait comment sa propre vie peut changer  et quel mode de survie il trouvera dans pareilles circonstances extrêmes. Certains savent qu’ils ne peuvent plus continuer à vivre, d’autres se suicident, d’autres encore sont accusés à tort et emprisonnés pour la mort de leur propre enfant, alors que les responsables se débinent et continuent d’injecter des vaccins. Des couples se séparent, d’autres tombent dans les affres de la dépression ou ne savent plus travailler. […]

 

Lindsey a pris contact avec d’autres personnes qui ont vécu la même tragédie

 

La vie de Lindsey commença à changer quand elle fut mise en contact avec des personnes  qui avaient subi le même sort tragique. De grands groupes de parents qui partagent leur histoire personnelle ont en quelque sorte permis de donner voix à Lindsey et à Nickson. L’un de ces merveilleux groupes est : VACCINE INJURY STORIES and V.P.I. STORIES. [3]

 

Ces groupes sont destinés à soutenir des personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins. Lindsey a été reconnaissante à ces personnes qui ont pu reconnaitre son drame et qui ont pu comprendre et soutenir ses propres pensées instinctives que ce sont les vaccins qui ont pris la vie de son fils. En reconnaissant ce qui s’est en fait passé, ces personnes ont aussi pu permettre de garder vivante la mémoire de Nickson.

 

Il faut que les parents partagent leur histoire ; il n’y a pas d’autre issue. Des parents comme Lindsey reçoivent un maximum de soutien quand ils réalisent qu’ils sont véritablement entendus et qu’ils ne sont plus seuls. A aucun prix, ces parents ne doivent se murer dans le silence par rapport à ce qui est arrivé à leur enfant. […]

 

Conclusion                                                                                                   

 

Les parents devraient pouvoir choisir ce qui entre dans le corps de leur enfant, tout spécialement quand il s’agit de prématurés ou d’enfants qui ont des problèmes de santé. Quand un produit, tel un vaccin est injecté dans le corps d’un enfant et que l’on sait qu’il peut comporter de graves risques, y compris la mort, il devrait y avoir un protocole standard en place pour venir en aide à ces familles. Personne ne peut prédire si une personne va mal réagir à un vaccin.

 

Lindsey, ainsi que d’autres parents qui ont traversé pareilles épreuves comme le perte d’un enfant vraisemblablement causée par les vaccins, alors qu’aucune autre cause pouvant expliquer le décès n’existait ; de telles personnes ne devraient pas en être réduites  à mendier de l’aide financière pour pouvoir obtenir justice par rapport au mal qui a été fait à leur enfant. Il est aussi problématique que des familles doivent attendre des mois, des années ou plus encore pour recevoir des dédommagements.

 

De nouveaux protocoles devraient être mis en place pour aider ces familles qui ont fait ce que les autorités leur ont demandé de faire « pour le plus grand bien ». Il n’est vraiment pas temps de restreindre les exemptions aux vaccins.

 

Il devrait pour le moins y avoir une exemption pour les familles qui ont déjà perdu un enfant ou qui ont un enfant dont la santé a été endommagée par les vaccins. Il n’est pas possible de rendre des vaccins obligatoires si on ne possède pas la totale garantie qu’ils ne pourront faire aucun mal. A l’heure actuelle, aucun vaccin ne correspond à ce critère.

 

Notre petit Ange Nickson

22 avril 2012 – 24 août 2012

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!
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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 21:15

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

 

D’après l’article de Anna Rodgers, 7 avril 2015

 

« Je m’appelle Alisa Neathery. Mon merveilleux petit garçon Betly Stratton est mort 5 jours seulement après avoir reçu 11 vaccins au cours d’une seule visite médicale. Sept jours plus tard, il allait avoir 6 mois.

 

Il a été vacciné pour la première fois le 5 avril 2012, et est décédé le 10 avril 2012. En pensant bien faire, nous avions décidé de reporter ses vaccinations jusqu’à ses 6 mois, parce que nous avions appris que les taux de mort subite du nourrisson étaient censés être moins élevés à cet âge.

 

Apparemment, nous nous sommes fameusement trompés.

Le décès de Bently a été classé dans les cas du « Syndrome de mort subite, inexpliquée et inattendue du nourrisson ». Ce n’est pas la même chose que le Syndrome de la mort subite du nourrisson. Le médecin légiste a déclaré qu’il était  « bizarre » qu’il ne parvenait pas à trouver la cause du décès de mon petit garçon.

 

Personnellement, je crois qu’il s’agit d’une manière de camoufler le fait que ce sont les vaccins qui l’ont tué. Rien n’a été signalé aux instances appropriées parce qu’ils n’ont pas estimé que les vaccins étaient la seule cause du décès. Mais il est un fait que mon petit garçon était en parfaite santé avant les vaccinations.

 

Je ne peux pas croire non plus qu’il s’agit d’une coïncidence que mon petit meure 5 jours après avoir été vacciné. Je sais que ce sont les vaccins qui l’ont tué. »

 

« La différence entre le décès de Bently et un décès dû à de l’alcool au volant, c’est que dans le cas des vaccins – celui qui par négligence commet un homicide, est souvent celui qui signe le certificat de décès. » Clark Baker, officier à la retraite.

 

 On dit aux parents que « les effets indésirables des vaccins sont rares »

 

Bentley avait presque 6 mois quand il est décédé après avoir reçu 11 vaccins. Les médecins ont dit que son décès n’avait rien à voir avec les vaccins. Auraient-ils pu prétendre la même chose si Bentley avait avalé 11 médicaments différents ?

 

L’histoire d’Alisa et de son petit garçon Bently est une terrible tragédie.

 

Bien qu’il semble évident que le nombre astronomique de vaccins qui lui furent administrés en une seule séance ait été la cause de sa mort subite, le médecin de Bently a refusé d’y voir une relation. Mais une maman sait et peut se servir de son bon sens pour se demander «  Qu’est-ce qui a été différent dans les derniers jours de la vie de mon enfant et qui n’arrive normalement pas dans la vie d’un enfant ? »

 

Si vous avez déjà interrogé votre médecin sur la fréquence des effets indésirables des vaccins, il y a des chances qu’il vous ait dit : «  oh, ces effets sont très rares, en fait, ils se produisent probablement dans un cas sur un million de vaccinations. »

 

Le problème avec ce type de réponse est qu’elle ne semble pas refléter l’exacte vérité.  Il y a trop de parents qui rapportent des dommages vaccinaux – VAERS et Medalerts – deux bases de données en ligne que le public peut consulter en sont remplies.

 

En outre, la plupart des médecins ne sont pas capables d’expliquer aux gens combien d’effets secondaires peuvent se produire. Il est aussi rare qu’un médecin ou une infirmière montre la notice du vaccin aux parents, malgré le fait que la liste des réactions possibles soit assez longue. On en parlera plus loin dans cet article.

 

Quand des dommages vaccinaux se produisent chez un enfant, les médecins admettent très rarement que le vaccin en est la cause. En fait, ils nient souvent catégoriquement, même si l’enfant fait ses toutes premières convulsions la nuit même qui suit le vaccin.

 

Si un patient ne présente pas de réaction dans les délais standard de 15 minutes qui suivent l’injection, (dans le cas de Bently, le médecin n’a même pas attendu du tout), il semble que les médecins renoncent à toute responsabilité, comme si tout ce qui peut arriver après ce délai n’est « certainement » pas à mettre en relation avec les vaccinations.

 

Je frémis en pensant à tous les produits chimiques, les virus vivants, les virus tués, l’ADN animal, les métaux lourds et autres produits chimiques qui furent injectés ce jour-là dans le petit corps de Bently. La quantité d’aluminium (une neurotoxine prouvée)  que Bently a reçu ce 5 avril 2012 a dû être astronomique.

 

Maintenant que la plupart du thiomersal (mercure) a été éliminé de la majorité des vaccins pour enfants, les vaccins n’en contiennent pas moins des niveaux inquiétants d’aluminium.

 

Christina England a rédigé un article sur les différents taux d’aluminium que l’on retrouve dans de nombreux vaccins destinés à des nourrissons. Son article s’intitule : Cette étude révèle que quand ils sont vaccinés, les enfants reçoivent des taux toxiques d’aluminium pouvant provoquer des dommages neurologiques, ainsi que l’autisme.

 

DTCa (diphtérie, tétanos, coqueluche) : 170-625 mcg, suivant le fabricant

Hépatite A : 250 mcg

Hépatite B : 250 mcg

Hib (contre la méningite ; marque PedvaxHIB) :225 mcg

HPV : 225 mcg

Pediarix ( DTCa- Hépatite B – polio en combinaison) 850 mcg

Pentacel ( DTCa – Hib- Polio en combinaison : 330 mcg

Pneumocoque : 125 mcg

 

Aidons Alisa à porter l’affaire devant les tribunaux

 

A partir de cette liste, il semble clair que Bently a dû recevoir une dose d’aluminium proche de 2000 mcg en un seul jour (peut-être même beaucoup plus en fonction des différents fabricants. Tout ceci sans même mentionner les autres ingrédients de ces vaccins. Alisa pense aussi que ce qui est arrivé à Bently est criminel. Elle a lancé une campagne pour l’aider à financer une plainte en justice par rapport à ce qui est arrivé à son petit garçon.

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

Lorsque des bébés meurent « mystérieusement », il semble que les autopsies ne comprennent pas les tests ayant trait aux ingrédients que l’on retrouve dans les vaccins. N’est-ce pas un crime ? S’il arrivait qu’un enfant avale d’autres médicaments, le médecin légiste ne serait-il pas contraint d’effectuer des tests par rapport à ces médicaments ? Pourquoi n’est-ce pas une obligation légale d’effectuer des tests sur les ingrédients des vaccins ? Les vaccins font aussi l’objet d’ordonnance comme les autres médicaments !

 

Comment le corps d’un enfant métabolise-t-il ces ingrédients ? – Demandez à votre pédiatre de citer 3 ou 4 ingrédients qui se trouvent dans les vaccins. Si votre pédiatre déclare : « Mais les quantités sont si minimes », demandez lui alors : « quelle quantité de venin d’abeille faut-il pour produire l’anaphylaxie ? »

 

Une histoire horrible nous est parvenue de Californie concernant un bébé qui avait été récemment vacciné. Vactruth a expliqué :

 

Des parents de Californie sont désemparés après avoir perdu leur petit garçon après qu’il ait été vacciné. Il est mort dans son sommeil et a été transporté à l’hôpital déjà décédé. Le personnel hospitalier a déclaré qu’il s’agissait du Syndrome de la mort subite du nourrisson. Les parents ont demandé qu’une autopsie soit effectuée. Sur leur enfant.

 

Rentrés à la maison, les parents ont commencé à attendre. Ils ne recevaient en fait aucune nouvelle. Ils ont alors multiplié les appels téléphoniques pour obtenir des réponses. Les semaines ont passé. Finalement, ils ont reçu une confirmation verbale. On leur expliquait qu’il était préférable qu’ils ne revoient pas leur enfant avant qu’il soit incinéré, en raison de l’état où il se trouvait. Une fois incinéré, ils pourraient reprendre l’urne contenant les cendres de leur enfant au crématorium. Il ne leur a pas été possible de dire un dernier « A Dieu » à leur petit !

 

Plus d’un an et quatre mois ont passé et la famille n’a toujours pas reçu le rapport d’autopsie. – Il s’est avéré que l’on a administré à leur petit un vaccin qui ne convenait pas pour son âge, ainsi qu’une dose supplémentaire du vaccin contre l’hépatite B qu’il n’aurait dû recevoir que bien plus tard.

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

Liste des vaccins reçus par Bently

Comme on peut le voir, Bently a reçu deux fois le vaccin DTCa (diphtérie-tétanos-coqueluche acellulaire)

 

A ce jour plus de 3 milliards de dollars ont été versés en dédommagement aux familles des victimes de complications post-vaccinales.

 

Un cas sur un million ou beaucoup plus ?

 

La norme habituelle d’un cas sur un million de vaccinés est complètement fausse, vu que le CDC lui-même a avoué que des réactions allergiques graves peuvent se produire pour « moins de 100.000 doses ». Ceci est bien loin d’un cas sur un million !

 

Personnellement, je connais des centaines de mamans dont les enfants ont eu la santé endommagée par les vaccins. Mais pour la plupart d’entre eux, la communauté médicale a refusé d’établir quelque lien avec les vaccinations.

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

Abigail Amélia Ortiz (18 décembre 2013-16 mars 2014) est décédée après sa visite médicale de 2 moisElle avait reçu les vaccins suivants : DTCa, Hib, Polio (IPV), vaccin contre le pneumocoque, vaccin contre l’Hépatite B, et le vaccin contre le rotavirus.

 

Les vaccins subissent des « tests rigoureux de sécurité »

 

Au lieu d’utiliser un vrai placebo pour les tests de sécurité des vaccins, les fabricants comparent les personnes qui ont reçu leur nouveau vaccin avec des personnes qui ont reçu un autre vaccin (au lieu d’utiliser un placebo neutre contenant par exemple une solution saline). Dans le cas du vaccin HPV, le vaccin qui a été utilisé comme placebo contenait effectivement beaucoup d’aluminium. C’est comme cela que le vaccin HPV s’est montré beaucoup plus sûr que ce qu’ils appelaient leur « placebo. »

 

Il est aussi important de noter que ce sont les fabricants de vaccins qui réalisent leurs propres études de sécurité. Beaucoup de personnes préoccupées par la sécurité des vaccins trouvent la chose inquiétante. Il serait plus raisonnable que les vaccins soient testés par des organismes indépendants. Mais cela n’arrive jamais.

 

L’approbation par la FDA (Food and Drug Administration)

 

La FDA est payée par les compagnies pharmaceutiques pour procéder à des évaluations accélérées de médicaments comme les vaccins. Parfois, ils approuvent des vaccins (comme ce fut le cas pour le vaccin Ebola) qui n’ont pratiquement subi aucun test.

 

Selon le rapport accablant d’Ethan Huff intitulé La corruption institutionnelle des produits pharmaceutiques et le mythe de médicaments sûrs et efficaces, publié dans le Journal of Law, Medicine & Ethics :

 

« La FDA n’est rien de plus qu’un groupe de rémunération (au jeu) qui répond strictement aux intérêts de l’industrie pharmaceutique. Depuis que ce sont les compagnies pharmaceutiques qui financent principalement la FDA, cette Agence  a abaissé les barrières pour l’entrée de nouveaux médicaments, comme elle a accéléré les processus d’approbation, tout en soumettant les patients à des risques accrus. »

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

                     Quarante décès en 7 ans liés aux vaccins des enfants

 

Il y a 130 façons officielles pour expliquer la mort d’un enfant, et une façon non officielle : la suite des effets indésirables d’un ou plusieurs vaccins.

 

Juste quelques-uns des effets secondaires possibles qui peuvent se produire à la suite des vaccinations :

 

Gonflement au site de l’injection

Rash

Fatigue

Maux de tête

Nausées

Frissons

Syndrome de la mort subite du nourrisson

Fièvre

Convulsions

Autisme

Syndrome de Guillain Barré

Œdème du cerveau

Etat de choc

Anaphylaxie

Arrêt cardiaque

Ataxie

Somnolence

Insomnie

Narcolepsie

Myalgie

Arthralgie

Urticaire

Oedèmes

Infection des voies respiratoires supérieures

Diarrhée

Paralysie

Stérilité

Encéphalite

Fausse couche

Gonflement du visage

Décès

Varicelle Zoster

 

Source : The Liberty Beacon

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 20:19

Deux bébés morts, le vaccin contre la gastro-entérite mis en cause

 

 

Un rapport transmis à la Direction générale de la Santé pointe le nombre "préoccupant" d'effets indésirables survenant après la vaccination contre la gastro-entérite. Mardi soir, l'ANSM a confirmé la mort de deux nouveau-nés après un vaccin de ce type.

 

L'Agence du médicament (ANSM) l'a confirmé mardi soir: deux bébés sont morts en 2012 et 2014 après une vaccination contre la gastro-entérite, comme le révélait plus tôt dans la soirée Le Canard Enchaîné. Les nouveau-nés sont morts à la suite d'une "invagination intestinale", soit le retournement de l'intestin sur lui-même, selon l'ANSM. Cette conclusion provient d'un rapport du Comité technique de pharmacovigilance, daté de février dernier et transmis à la Direction générale de la Santé.

 

Selon ce rapport, les vaccins Rotarix et RotaTeq pour prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés entraînent un nombre "préoccupant" d'effets indésirables graves, dont les deux décès. Le Comité, qui a analysé les données de suivi national et international concernant ces vaccins oraux, "s'interroge sur le bien-fondé de recommander la généralisation de cette vaccination en France".

 

http://ansm.sante.fr/content/download/75433/958819/version/2/file/CR-CT-Pharmacovigilance-012015023+rotavirus.pdf  

 

2.1-Rotarix® (page 7/10 du rapport ci-dessus)

Un total de 422 cas, dont 161 graves (38%), a été rapporté pour Rotarix® sur le marché national depuis mai 2006. Les EI recueillis sont principalement digestifs (74,6%) avec 35 cas d’invaginations intestinales aigues (IIA) survenus dans le mois suivant la vaccination. Vingt et un de ces 35 cas sont survenus dans les 7 jours suivant la vaccination, dont trois particulièrement graves : 2 hospitalisations en réanimation (5,7%) et 1 décès (2,8%). 

 

2.2-Rotateq® (page 8/10 du rapport ci-dessus)

 

Un total de 86 cas, dont 40 graves (47%), a été rapporté pour Rotateq® sur le marché national depuis janvier 2007. Les EI recueillis sont principalement digestifs (74,4%) avec 12 cas d’invaginations intestinales aiguës (IIA) survenus moins d’un mois après la vaccination. Six de ces 12 cas sont survenus dans les 7 jours suivant la vaccination, dont 1 après la 3ème dose et ayant évolué vers le décès (8,3%). 

 

5. Conclusion et perspectives   (page 10/10 du rapport ci-dessus)

Compte-tenu des données issues du suivi national de pharmacovigilance et des données internationales analysées dans les rapports de synthèse périodiques de pharmacovigilance, les membres du Comité Technique de Pharmacovigilance ont adopté à l'unanimité́ les conclusions suivantes :

 

Ce suivi national de pharmacovigilance confirme la survenue d'effets indésirables graves au décours de la vaccination anti-rotavirus en France, dont le taux de notification est préoccupant si on le compare aux taux de notification observés   avec   d’autres   vaccins   pédiatriques. Il souligne en particulier la gravité des invaginations intestinales aigües attribuables à la vaccination. […]  

 

"508 notifications d'effets indésirables"

 

Alain Ducardonnet, consultant santé pour BFMTV, tempère néanmoins le climat d'inquiétude. "Il n'y a eu que deux décès en sept ans, donc cette interrogation est plus une mesure de prévention. Par ailleurs, la France n'est pas la seule à vacciner contre la gastro-entérite: 47 pays dans le monde font ce vaccin. La décision de vacciner ou non un enfant doit se faire au cas par cas, en discutant avec le pédiatre".

 

Les deux vaccins oraux prescrits à partir de l'âge de six semaines, Rotarix et RotaTeq, sont autorisés en Europe depuis février et juin 2006 respectivement, et commercialisés en France depuis mai 2006 et janvier 2007. "Depuis le début de la commercialisation en France de ces deux vaccins et jusqu'au 31 octobre 2014, plus de 1 million de doses ont été distribuées. 508 notifications d'effets indésirables médicalement confirmées, dont 201 graves", ont été recueillies et analysées, souligne l'agence.

 

Une prise en charge immédiate nécessaire

 

Parmi les observations graves, 47 cas d'invaginations intestinales aiguës, survenues dans le mois suivant la vaccination, ont été rapportés, dont les deux fatals. L'invagination intestinale aiguë est un effet indésirable qui, bien que considéré comme très rare (moins de 1 cas sur 10.000 vaccinés), nécessite, en raison de sa gravité, une prise en charge immédiate dès les premiers signes: douleurs abdominales, pleurs répétés et inhabituels de l'enfant, vomissement, présence de sang dans les selles, ballonnements abdominaux et-ou fièvre élevée, détaille l'agence sanitaire.

 

Un courrier a été envoyé mardi à 160.000 professionnels de santé afin qu'ils sensibilisent les familles sur ces signes survenant dans le mois suivant la vaccination, pour consulter sans délai, car la prise en charge précoce permet de soigner le bébé, selon l'ANSM.

 

"Conseillée, déconseillée, reconseillée, cette potion (ces vaccins contre la gastro, ndlr) va finalement être mise au rencart", écrit Le Canard Enchaîné, qui révèle dans son édition de mercredi la mort des deux bébés qui "empoisonne les autorités sanitaires". La décision de remboursement doit tomber dans les prochains jours, et ce sera non", avance un connaisseur du dossier auprès du journal satirique qui note que l'obtention du remboursement aurait été un "jackpot assuré" pour les laboratoires. 

 

Par A. G. avec AFP

 

Source : BFM TV

 

Marisol Touraine a décidément choisi son camp, celui des labos, quelle lâcheté... quand c'est pour défendre bec et ongles la dangereuse (et inutile) vaccination Gardasil, elle se montre nettement moins timide... les Français devront juger!

 

C'est aux médecins de décider «au cas par cas». Telle est la recommandation de la ministre de la Santé Marisol Touraine concernant le vaccin pour bébés contre des gastros, qui a causé la mort de deux nourrissons en 2012 et 2014

 

Deux vaccins, le Rotarix (laboratoires GlaxoSmithKline/GSK) et le RotaTeq (Sanofi Pasteur MSD), destinés à prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés, entraînent un nombre «préoccupant» d'effets indésirables graves, selon l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

 

Au total, 508 incidents ont été signalés par les médecins à l'ANSM, dont 201 graves, depuis 2006. Parmi ceux-ci figurent notamment 47 cas de complications intestinales aiguës.

 

Même si ce nombre d'effets secondaires est préoccupant, l'ANSM le relativise toutefois en le mettant en parallèle avec le million de doses injectées en France depuis neuf ans. 

 

C'est ce que fait aussi la ministre de la Santé ce mercredi, au lendemain de ces révélations. Injecté à «plus d'un million d'enfants» depuis sa mise sur le marché, le vaccin «fait l'objet d'attention très spéciales, comme tous les vaccins, de la part des agences sanitaires», a-t-elle rappelé sur Radio Classique/LCI. Par ailleurs, «c'est un vaccin qui existe au niveau européen, il y a donc des échanges entre les agences sanitaires européennes». Enfin, Marisol Touraine souligne que «des enquêtes sont en cours» et que «des études approfondies vont être menées».


«Ce vaccin n'est pas considéré comme un vaccin inscrit au calendrier obligatoire ou même recommandé, et donc c'est aux médecins, à qui l'Agence du médicament a envoyé de nouvelles recommandations, de voir au cas par cas si le vaccin est utile», a également déclaré Marisol Touraine, qui veut rassurer les parents : «Il faut être vigilant, extrêmement vigilant, (mais) ne pas inquiéter outre mesure les parents aujourd'hui.». Selon elle, les parents «peuvent parler avec leur médecin et évidemment les médecins ont un rôle essentiel à jouer pour rassurer et évaluer l'intérêt du vaccin dans le cas de leurs petits patients».

 

Source : Le Parisien

 

Marisol Touraine montre une nouvelle fois qu’elle ne connaît rien au sujet car ces vaccins ne sont pas injectés mais ingérés, ce sont deux vaccins oraux ! Voici d'ailleurs ci-dessous un petit pictogramme qui permettra peut-être d'instruire Mme Touraine pour qui ce sujet des vaccins semble décidément bien difficile:

 

 

Touraine n’a pas grand-chose d’autre à dire que de « tirer le parapluie » en évoquant le fait que ces vaccins sont utilisés ailleurs en Europe, c’est exactement ce que faisait la ministre Onkelinx acculée par nos questions dérangeantes lors de la mascarade du H1N1 ! En outre, il faut savoir qu'un de ces vaccins anti-rotavirus (le Rotateq) est fabriqué par génie génétique (> risques de malignité comme reconnus par l’OMS dans un rapport sur l’acceptabilité des substrats cellulaires de 1987) et que ces vaccins sont contaminés de longue date par des circovirus porcins…autant de risques constamment et donc quotidiennement passés sous silence par les médecins malgré leurs obligations d’information inscrites dans la loi sur les droits du patient de 2002. Mais il faut dire que même le Pr Goldman, immunologiste à l’ULB, qui donnait une conférence le 29 janvier dernier à Wavre sur le thème « Faut-il craindre les vaccins ? » et à laquelle certains membres d’Initiative Citoyenne ont assisté, y a déclaré de façon tout à fait péremptoire que les actuels vaccins contre le rotavirus étaient, eux, exempts de tout risque d’invagination intestinale (contrairement à l’ancienne version retirée du marché aux USA, le Rotashield, à laquelle il se référait sans la citer), ce qui est bien entendu faux, le Rotarix et le Rotateq entraînant un risque au moins 6 à 7 fois supérieur d’invagination intestinale endéans le mois qui suit la vaccination…

 

En Belgique, où ces vaccins sont remboursés depuis des années, combien de petites victimes inutiles ont déjà été créées de toutes pièces par l’administration de ces vaccins inutiles (car la complication la plus grave des infections à rotavirus, la déshydratation, peut être aisément évitée par l’administration de solutés de réhydratation orale, bien meilleurs marché et surtout parfaitement sécuritaires comparativement aux vaccins transgéniques !!!). La France s’apprête à dire non au remboursement de ces vaccins ? Mais que va faire l’opinion publique belge ? Continuer d’accepter ce gaspillage des deniers publics au détriment de la santé des enfants ou réagir, exiger des comptes ? Nous invitons pour notre part vraiment tous les parents d’enfants victimes à réagir, que ce soit en Belgique, en France ou ailleurs, portez plainte et pas uniquement contre les labos mais aussi contre les autorités complices et pleinement responsables de ces situations de mise en danger de la vie des enfants ainsi que les médecins ayant contribué à se faire les instruments d’une idéologie délétère… c’est une des seules façons de faire avancer ces dossiers urgents !

 

Voir aussi

 

Infections à rotavirus: le Haut Conseil de Santé Publique suspend ses recommandations de vaccination des nourrissons

 

Vaccins antirotavirus: Initiative Citoyenne écrit à la Ministre Maggie De Block et l'invite à se positionner sur la situation française

 

Les pédiatres français (et les lobbyistes derrière) poussent à la vaccination anti-rotavirus généralisée des enfants

 

Vaccin contre le rotavirus: la France l'inclut au calendrier malgré des risques importants

 

Vaccins contre le rotavirus: diarrhée de la duperie

 

Sous couvert de philanthropie, le vaccin anti-rotavirus bientôt obligatoire en Afrique

 

Un nourrisson de deux mois décède six jours après le vaccin contre le rotavirus

 

Affaire Cahuzac: encore un Ministre proche de Big Pharma et de ses vaccins (lien direct avec ces vaccins anti-rotavirus!!)

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 13:54

Une info récente sur la dangerosité des aiguilles vaccinales de la firme Terumo ne devrait selon nous pas jouer le rôle de l'arbre qui cache la forêt. Car la substance chimique incriminée avec ces aiguilles (l'Epoxi) n'est qu'un produit chimique parmi tous ceux déjà très problématiques depuis des années dans le contenu même des seringues vaccinales. Il faut tout de même se souvenir que les vaccins contiennent des produits chimiques toxiques pour divers systèmes du corps dont le système nerveux, que certains sont cancérogènes, d'autres mutagènes (= induisent des altérations et des mutations de l'ADN), d'autres encore tératogènes et que malgré cela, les critères d'évaluation des vaccins au stade des essais cliniques restent anormalement laxistes; que les vaccins restent par exemple dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène (entre autres)...

 

 

Si donc la préoccupation majeure des autorités sanitaires était de protéger la santé publique, elles auraient bien sûr commencé par modifier ces critères d'évaluation des vaccins en les durcissant. Mais non, ce qui prouve que leur but est autre; c'est davantage dans la communication et la (fausse) réassurance envers les produits des firmes qui les financent à plus de 80% que se situe l'action des agences nationales des médicaments... Ceci apporte donc un tout autre éclairage sur le but communicationnel de leurs démarches mais ne doit duper personne: pendant qu'on fait ainsi croire qu'on accorde une grande attention à la santé avec des enquêtes diligentées sur les aiguilles, le contenu des seringues et leurs effets dramatiques sont maintenus sous la chape de plomb via des documents confidentiels connus de GSK et des autorités mais pas du public-cobaye....

 

+ d'infos sur cette affaire des aiguilles vaccinales de Terumo (qui collabore avec GSK notamment)

 

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 22:20

Une femme décède après avoir reçu le vaccin contre la fièvre jaune

 

D’ après CBS Seattle,19 mars 2015

Une femme décède après avoir reçu le vaccin contre la fièvre jaune

Portland, Ore. (CBS Seattle)

 

Une femme de l’Orégon a eu une réaction fatale au vaccin contre la fièvre jaune, a confirmé un rapport.

 

Cette dame de la soixantaine était en parfaite santé avant la vaccination.

 

Selon un rapport des Centres de Contrôle et de Prévention obtenu par « Live Science », la dame en question voulait se protéger contre la fièvre jaune avant d’entreprendre un voyage en Amérique du Sud. Six jours après avoir reçu le vaccin, elle a commencé à souffrir de vomissements, de diarrhée et d’essoufflements. Elle fut immédiatement dirigée vers les urgences d’un hôpital.

 

Selon le rapport, dix heures après avoir été admise à l’hôpital, son état a empiré. Elle fut mise sous ventilateur et a développé des lésions cardiaques ainsi que de l’insuffisance rénale. Trois jours plus tard, elle décédait dans cet hôpital.

 

Une autopsie a révélé qu’elle avait une tumeur au thymus. Le thymus est un organe important du système immunitaire situé près du cœur. Aucune tumeur n’avait été diagnostiquée avant son décès. L’autopsie a aussi révélé qu’elle avait du matériel génétique viral de la fièvre jaune  dans plusieurs organes et dans son sang.

 

Les médecins ont dit que cette dame était morte d’une maladie viscérotrope associée au vaccin contre la fièvre jaune. Il s’agissait d’une réaction grave au vaccin de la fièvre jaune qui a provoqué la réplication, hors contrôle, du virus. Il s’agit d’une réaction rare. Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies parlent de quatre cas confirmés sur un million de doses de vaccins distribuées.

 

Les personnes les plus à risques sont celles qui ont 60 ans et plus, de même que celles qui ont une maladie du thymus. Le CDC a voulu préciser que si la maladie avait été détectée avant la vaccination, ils ne lui auraient pas recommandé de se faire vacciner.

 

Les maladies du thymus sont rares et aucun dépistage n’est recommandé.

 

Le CDC explique que la fièvre jaune est transmise par les moustiques et qu’elle se produit dans les régions tropicales d’Amérique du Sud et en Afrique. Les symptômes de la maladie vont d’une fièvre légère à une maladie du foie. Les accidents mortels peuvent se produire dans 20 à 50% des cas. Il est recommandé aux personnes habitant ou voyageant dans ces régions d’Amérique du Sud ou dans certains pays d’Afrique de se faire vacciner.

 

Le CDC note que les risques de faire la maladie l’emportent sur les risques qui pourraient être associés au vaccin.

 

Les chercheurs précisent : « quand il s’agit de déterminer si une personne doit recevoir ou non le vaccin contre la fièvre jaune, le patient doit discuter avec le clinicien du risque d’attraper la fièvre jaune au cours d’un voyage, en tenant compte de la saison, de la destination de la durée du voyage, de la probabilité d’être exposé à des moustiques pendant le voyage, ainsi que du statut vaccinal de la personne. »

 

Source : Seattle.cbslocal.com

 

Voir aussi :

 

Vaccination contre la fièvre jaune: quel bénéfice/risque?

 

Vaccination contre la fièvre jaune- Les rappels sont inutiles et c’est seulement maintenant qu’on le dit

 

Un ex journaliste de la BBC, victime du vaccin contre la fièvre jaune

 

Vaccin contre la fièvre jaune : savez-vous vraiment comment le vaccin est fabriqué ?

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 20:42

L’histoire dramatique de Jody après avoir reçu 8 vaccins en 1

D’après Augustina Ursino, 14 mars 2015 - Extraits

L’histoire dramatique de Jody après avoir reçu 8 vaccins en 1

Cette histoire de graves dommages vaccinaux irréversibles qui sera bientôt reportée devant un tribunal, implique un médecin qui a mis la vie de la petite Jodie Marchant en danger.

 

La famille Marchant a accepté de nous raconter ce qui est arrivé à leur petite fille d’un an quand ils se sont rendus chez un médecin pour faire vacciner leur enfant tout en précisant qu’ils n’acceptaient que le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et qu’ils refusaient tout autre vaccin.

 

Les parents de Jodie ont été très choqués quand ils ont découvert que leur petite fille Jodie avait reçu une concoction vaccinale illégale et non testée de 8 vaccins en 1 qui avaient délibérément été mélangés dans une seringue. C’est cette injection qui a finalement détruit la santé de leur petite fille.

 

Le papa de la petite fille, M. William Marchant a déclaré que la recherche avait montré l’existence et la persistance de la souche vaccinale du virus de la rougeole dans le tractus gastro-intestinal de Jodie. Le rapport de Jodie correspondait à la description qu’avait faite le Dr Andrew Wakefield et qui avait été publié dans The Lancet.

 

Cet article fut ultérieurement retiré, malgré que les résultats de ces recherches aient été reproduits à maintes reprises.[1]

 

Les découvertes du Dr Andrew Wakefield étaient parfaitement exactes, bien que des efforts considérables aient été déployés par les officiels du gouvernement et les fabricants de vaccins pour camoufler les données qui démontraient un lien entre les vaccins, l’autisme, des maladies de l’intestin et des dommages cérébraux. Jodie avait aussi été l’une des patientes du Dr Wakefield.

 

La famille Marchant a reçu des menaces de mort pour qu’elle se taisent par rapport à ce qui s’était passé, quand ils ont commencé à poser des questions, quand ils ont demandé sur combien de nourrissons on faisait pareilles expériences.

 

Les experts ont répondu aux parents que leur cas était tout à fait unique et qu’ils étaient la seule famille à posséder des rapports pour prouver ce qui s’était passé.

 

La combinaison de vaccins qui avait été administrés à leur fille n’aurait jamais pu faire l’objet d’une véritable recherche, parce que les sujets n’y auraient pas survécu.

 

Les parents ne savent pas quels vaccins on administre à leurs enfants au cours de ces visites médicales.

 

L’histoire de Jodie donne une petite idée de la manière dont les officiels du gouvernement et les fabricants de vaccins camouflent les dommages vaccinaux et comment ils essayent de tout faire pour ne pas être tenus responsables.

 

Le lien entre la maladie inflammatoire de l’intestin, le vaccin ROR et l’autisme est toujours objet de controverse.

 

Vingt-deux ans ont passé depuis que l’injection a été administrée à Jodie. La famille n’a pas cessé de se battre en justice et n’est pas prête de laisser tomber les bras.

 

Le cauchemar de la famille a commencé avec le vaccin ROR

 

C’est une jolie petite fille en excellente santé qui est née le 2 mars 1992. Jodie se développait normalement. Après avoir reçu un rappel pour la vaccination ROR de Jodie, William et Pat Marchant ont réfléchi au problème et ont accepté de faire vacciner leur petite fille. Jusqu’alors, Jodie et sa grande sœur n’avaient reçu aucun vaccin.

 

Le 17 mai 1993 – Jodie avait alors 14 mois ½ - ils se sont rendus à la clinique Aldermoor de Southampton UK. Les parents ont donné leur accord pour de Jodie reçoive le vaccin ROR et ont, de leur main, signé le refus du vaccin DTCa, ainsi que les autres vaccins. En quittant la salle d’attente, Jodie a dit à son papa « je t’aime papa ».

Jodie dans les bras de sa maman quelques semaines avant de devenir handicapée après avoir reçu un vaccin non testé (8 en 1)

Jodie dans les bras de sa maman quelques semaines avant de devenir handicapée après avoir reçu un vaccin non testé (8 en 1)

C’est Patricia qui tenait l’enfant dans ses bras pour renter dans le cabinet du médecin. En rentrant, Patricia fut surprise de voir une seringue déjà pré-remplie et qui était destiné à Jodie. L’injection fut faite de manière précipitée. Dès l’injection terminée, Jodie a immédiatement commencé à hurler comme cela n’était jamais arrivé auparavant, c’étaient des cris particulièrement aigus.

 

Dans la salle d’attente, William entendit ces cris terribles qui lui glacèrent le sang parce qu’il savait qu’il s’agissait de sa fille. Patricia rentra bouleversée dans la salle d’attente en disant que sa fille n’aurait jamais plus d’autre vaccin.

 

Dans les minutes qui ont suivi, Jodie a commencé à trembler comme une feuille. Alors que les parents la ramenaient à la maison, Jodie  a continué de pousser des cris perçants – cris encéphaliques dénotant une atteinte du système nerveux -. Elle avait aussi beaucoup de fièvre et n’a, dans la suite, plus voulu manger. Le médecin consulté a dit aux parents qu’il devait s’agir d’un virus et qu’ils ne devaient pas se tracasser. Ce fut à partir de ce jour que Jodie fut  en invalidité permanente. Elle ne devait plus jamais être elle-même.

 

De nombreuses visites médicales et aucune réponse

 

Après le vaccin, Jodie ne fut plus jamais la même. Ses douleurs la rendaient inconsolable. Parfois, elle devenait tout pâle. Alors qu’elle avait toujours été aimante et joyeuse, elle se transforma à tel point que ses parents lui semblaient inexistants. Sa vie fut complètement bouleversée après le vaccin.

 

Personne ne semblait pouvoir aider les parents à comprendre ce qui n’allait pas chez leur petite fille. Jodie se cognait régulièrement la tête et dut finalement porter un casque pour la protéger. Elle avait régulièrement des convulsions. Elle était devenue doublement incontinente. Elle avait perdu tout contrôle sur sa vessie et sur ses intestins. Elle n’a plus parlé ni marché. Elle avait aussi perdu tout contact visuel, ne reconnaissait plus les amis de la famille. Le reflux qui sortait constamment de sa bouche avait une odeur horrible. Nous avons vécu tout cela pendant des années après qu’elle ait reçu ce vaccin.

 

En 1994, William et Pat étaient à la recherche d’une aide dont ils avaient grand besoin. Un spécialiste de la chirurgie buccale leur conseilla de laisser Jodie dans sa chambre pour lui permettre de hurler tout son soûl. Les médecins n’ont pas pu donner de traitement médical adapté au cas de Jodie. En outre, ils ne voulaient même pas admettre que quelque chose n’allait pas.

 

Comme Jodie ne savait plus manger, ses parents l’ont maintenue en vie avec des milk-shakes.

 

Jodie avait besoin de soins 24h sur 24. Son papa a dû abandonner son travail pour pouvoir s’occuper d’elle. Tout ceci a causé du retard dans le remboursement du prêt hypothécaire. Ils étaient en train de perdre leur maison.  On leur suggéra de contacter l’organisme « Disability Living Allowance » (DLA) pour pouvoir recevoir une aide financière afin que l’on puisse finalement établir un diagnostic. 

L’histoire dramatique de Jody après avoir reçu 8 vaccins en 1

Jodie a souffert de convulsions après avoir reçu le vaccin. Son papa a très vite pensé qu’il pouvait s’agir d’un symptôme d’épilepsie. Il réclama un électro-encéphalogramme qui lui fut refusé. Jodie continuait à souffrir de convulsions jusqu’à deux ans après la vaccination. William a persisté à demander un électroencéphalogramme qui lui fut à nouveau refusé.

 

Les parents de Jodie en avaient tellement marre qu’ils se sont adressés à l’inspecteur de santé en septembre 1994. Ils lui ont fait comprendre qu’il s’agissait de s’occuper efficacement du cas de Jodie, faute de quoi, ils appelleraient la police.

 

Finalement on leur proposa un rendez-vous pour un électroencéphalogramme qui finit par confirmer le diagnostic d’épilepsie. […]

 

Dans la suite, les parents furent avertis que le cerveau de leur fille était gravement endommagé. Le Dr Richie fit tout son possible pour que le degré élevé de handicap de Jodie soit reconnu afin que les parents puissent recevoir toute l’aide financière nécessaire. Jodie continuait à souffrir de graves problèmes neurologiques et gastro-intestinaux. L’aide financière arriva seulement trop tard pour que les parents puissent garder leur maison. La famille fut expulsée et envoyée dans un logement temporaire.

 

[…]

 

Jodie reçoit le diagnostic d’autisme

 

En 1995, alors qu’elle avait 3 ans, Jodie reçut le diagnostic d’autisme. Les médecins ne voulaient pas chercher à en savoir davantage. A cette époque, un grand nombre d’enfants avaient connu des complications de santé après avoir reçu le ROR. On commençait à se rendre compte que d’énormes efforts avaient été déployés pour cacher ces vérités au public. [2]

 

Les officiels du gouvernement avaient sciemment permis que des vaccins dangereux et peut-être insuffisamment testés puissent se maintenir sur le marché en partie pour réduire les dépenses, tout en protégeant les fabricants de vaccins  et les empêchant d’être tenus responsables aux dépens des enfants handicapés et de leurs familles.

 

Bien que Jodie soit reconnue autiste avec de graves handicaps, elle put quelque peu fréquenter l’école quand elle avait trois ans. Ses douleurs étaient cependant telles qu’elle dut finalement être scolarisée à la maison. Elle souffrait tellement !

 

Un médecin qui avait reconnu les dommages dus au vaccin ordonna un IRM. Jodie passa l’examen le 20 octobre 1995. Les premiers résultats n’ont pas été complets. Ils n’ont, dans un premier lieu, pas pu monter que Jodie souffrait du syndrome d’Arnold Chiari communément observé chez les enfants dont la santé a été endommagée par les vaccinations. [3]

 

[…]

 

Les parents Marchant se décident à demander l’aide du Dr Wakefield et de son équipe

 

En janvier 1998, Jodie et ses parents ont pris rendez-vous avec le Dr Andrew Wakefield pour essayer de trouver ce qui avait contribué à mettre Jodie dans pareil délabrement. Jodie avait souffert de graves problèmes intestinaux – elle était doublement incontinente depuis à peu près cinq ans. On lui dona quelques médicaments pour améliorer son état et la visite suivante fut programmée pour juin 1998. Jusqu’à ce que Jodie fût emmenée au Royal Free Hospital, ses parents n’avaient pas pu obtenir la moindre réponse par rapport à ce qui était arrivé à leur enfant.

 

C’est peu après la première visite de Jodie au Royal Free Hospital, que le Dr Andrew Wakefield et ses collègues publièrent un article dans The Lancet, le 28 février 1998.

 

Cet article établissait un lien possible entre l’inflammation de l’intestin, l’autisme, des dommages cérébraux et le vaccin ROR. [5] On avait retrouvé la souche vaccinale du vaccin dans le tractus gastro-intestinal de Jodie. La chose était compatible avec les découvertes du Dr Wakefield.

 

Début juin 1998, Jodie fut traitée par d’autres médecins du Royal Free Hospital. Ces médecins ont déclaré que les problèmes de Jodie étaient de loin beaucoup plus graves que ce qu’ils observaient d’habitude chez les autres enfants.

 

Un pédiatre gastro-entérologue renommé a aussi accepté de venir en aide à Jodie. C’était l’un des médecins du Royal Free Hospital qui, en s’occupant du cas de Jodie, ne put que confirmer que Jodie n’avait pas reçu le vaccin ROR ordinaire.

 

Comme les Marchant l’ont découvert plus tard, le diagnostic du Professeur John Walker-Smith semblait clair. On avait administré à Jodie le vaccin ROR mélangé à cinq autres vaccins (8 en 1). On ne sait pas si ce vaccin avait jamais été injecté auparavant. Même sans s’occuper des précédents rapports de Jodie, le professeur fut à même de confirmer qu’elle devait avoir reçu autre chose que le vaccin ROR ordinaire.

 

On ne retrouve plus les rapports concernant le vaccin

 

Pour pouvoir être dédommagés, Willliam et Patricia devaient fournir le numéro correspondant à la souche su vaccin.

 

Les parents de Jodie se sont rendus à l’endroit où leur petite fille avait reçu son vaccin pour y récupérer le dossier. Pas de chance, le médecin ne put mettre la main sur le dossier de Jodie. On les informa également que le médecin qui avait donné à l’infirmière l’autorisation de vacciner, et qui, à l’époque était chirurgien en chef, avait quitté l’hôpital.

 

Comme les parents avaient absolument besoin de ces documents, ils se rendirent chez le médecin qui s’était précédemment occupé de Jodie. Ce médecin avait heureusement archivé le dossier. Ces documents révélaient une chose troublante : Jodie avait reçu une surdose et on lui avait administré le vaccin DTCa, ainsi que le vaccin polio oral. Les parents purent récupérer les numéros de lots de vaccin pour le DTCa, ainsi qu’un document qui autorisait le vaccin polio oral. Les documents portaient la signature d’un médecin. Les parents détenaient enfin la preuve de ces lots de vaccins, de même que la signature du médecin qui avait autorisé l’injection de ces vaccins. Après maintes recherches, les parents finirent par découvrir que Jodie avait reçu le vaccin ROR II fabriqué par Merck.

 

De nouveaux documents que les parents purent se procurer des années plus tard ont pu montrer que Jodie avait bel et bien reçu 7 vaccins, mais qu’un huitième vaccin avait aussi été injecté. Les Marchant n’ont pas voulu révéler quel fut ce huitième vaccin administré vu le caractère sensible de l’affaire et le fait que le procès est toujours en cours.

 

Le document concernant le huitième vaccin était séparé des autres et avait été considéré manquant ou caché. Le médecin l’avait cependant signé personnellement. Le document confirme que ce huitième vaccin avait bien été administré. Il est pourtant impensable d’injecter un vaccin polio oral. Pourtant, au cours du procès, ces documents ont bel et bien été acceptés par TOUS.

 

Ces rapports médicaux semblent être la preuve d’une corruption massive. Les Marchant ont dû apprendre que leur fille avait reçu un vaccin combiné qui peut-être n’avait jamais été testé. Les parents de Jodie s’étaient rendus chez le médecin pour qu’elle puisse recevoir un seul vaccin, le ROR. Ils ont été complètement choqués quand ils ont découvert que Jodie avait reçu le cocktail ROR, DTCa + le vaccin polio oral, ainsi qu’un huitième vaccin qui n’est pas mentionné, le tout mélangé dans une seule seringue.

 

L’un des médecins généralistes qui était venu en aide aux Marchant pour les aider à se procurer les dossiers de Jodie a perdu son emploi. Après avoir découvert que Jodie avait reçu des vaccins supplémentaires, les parents de Jodie ont commencé à comprendre que des choses étaient camouflées dans une série de départements. Normalement, les parents de Jodie n’auraient pas pu avoir accès à ces documents, mais ils ont néanmoins tout fait pour les obtenir en dépit de tous les efforts qui  ont été déployés pour leur interdire d’y avoir accès.

 

Des années après l’incident, le Dr Allison Hill fut interrogée au sujet de sa propre  signature qui autorisait que ces vaccins soient administrés à Jodie sans autorisation des parents, de même que sur le document écrit et signé par les parents par lequel ils spécifiaient clairement vouloir refuser les vaccins DTCa et tout autre vaccin. Ce médecin a répondu ne pas se souvenir du patient, comme ne pas se souvenir avoir fait pareille chose. Il semble qu’elle ne se soit même pas souvenue des cris horribles de Jodie. Même aujourd’hui, elle n’est pas encore au courant que les Marchant détiennent la preuve que huit vaccins ont été administrés avec sa propre signature sur les documents, y compris avec des tentatives faites pour modifier les dossiers de Jodie.

 

Alors qu’il n’était plus possible de retrouver les rapports de Jodie, Il devenait de plus en plus clair pour les Marchant que l’on avait affaire à un énorme camouflage. Les Marchant ont aussi reçu des menaces de mort pour qu’ils se taisent et laissent tomber toute plainte contre le médecin et le Conseil de l’Ordre des Médecins (GMC)

 

En 2000, le Dr Wakefield avait, à la suite de ses recherches publié « Measles, mumps, rubela vaccine : through a glass darkly », document dans lequel il évoquait les essais cliniques du vaccin ROR  avant homologation. Ce document destiné à examiner la manière dont les officiels s’y étaient pris pour pouvoir assurer que le vaccin ROR était sans danger. Le document du Dr Wakefield faisait ressortir que chaque vaccin avait été homologué séparément et le vaccin triple n’avait, lui, pas fait l’objet de tests de sécurité. [10]

 

Des tests démontrèrent dans la suite que la souche du vaccin contre la rougeole avait été retrouvée dans le système  digestif de Jodie

 

Après que les parents de Jodie aient réalisé que le cerveau de Jodie était définitivement endommagé, William, le papa, a déclaré : « Avant de pénétrer dans le local où sa santé a été détruite, Jodie m’a dit ces mots : « Je t’aime » et « C’EST LA RAISON POUR LAQUELLE JE VEUX CONTINUER A ME BATTRE JUSQU’AU BOUT !». Les médecins lui ont volé sa vie future. Il nous appartient d’obtenir justice pour elle.

 

Références

 

http://www.ageofautism.com/...

https://childhealthsafety.wordpress.com/2009/01/13/secret...

http://www.conquerchiari.org/pediatric/...

http://www.conquerchiari.org/...

http://www.thelancet.com/journals/...

http://en.wikipedia.org/wiki/Paul_Shattock

http://www.immunize.org/catg.d/p3085.pdf

http://www.immunize.org/catg.d/p2020A.pdf

http://www.whale.to/vaccine/mmr11.html

http://www.wellwithin1.com/...

http://youtu.be/q1SbttdLgLM

https://yellowcard.mhra.gov.uk/the-yellow-card-scheme/

http://www.ageofautism.com/2010/01/the-launch-of-silenced-witnesses...

http://www.naturalmedicine.net.nz/product-reviews/silenced-witnesses...

http://www.dailymail.co.uk/health/article-1151805/...

http://www.dailymail.co.uk/health/article-376203/...

L’histoire dramatique de Jody après avoir reçu 8 vaccins en 1
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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 09:07

L’ALUMINIUM EST TOXIQUE POUR TOUTES LES FORMES DE VIE

Pourquoi est-il utilisé dans les vaccins ?

Une des diapositives de la conférence du Dr Humphries sur base de données figurant sur le site internet du Dr Paul Offit, de l’ Hôpital des Enfants, Université de Pennsylvanie, Centre d’Education à la vaccination, Avril 2013.

Une des diapositives de la conférence du Dr Humphries sur base de données figurant sur le site internet du Dr Paul Offit, de l’ Hôpital des Enfants, Université de Pennsylvanie, Centre d’Education à la vaccination, Avril 2013.

Aluminium et grossesse

 

«L’aluminium est considéré être un métal essentiel. Les taux d’aluminium fluctuent naturellement au cours de l’activité cellulaire. On le retrouve dans tous les tissus. On croit aussi qu’il joue un rôle important dans le développement d’un fœtus en bonne santé ». Revu par le Dr Paul Offit, MD. (avril 2013)

 

En mai 2014, le Dr Suzanne Humphries a donné une conférence publique en Nouvelle Zélande sur l’immunité néonatale. Il s’agit ici d’une partie de cette conférence qu’elle a baptisée « trois années de grossesse » Au début, le Dr Humphries commence par évoquer l’impact que peuvent avoir l’injection d’ADN animal, de cellules et de différents produits dans les vaccins. Voir la conférence

 

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

L’épigénétique est l’étude des influences environnementales modifiant l’expression du code génétique et des mécanismes en cause

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

Le Dr Humphries explique: les vaccins contiennent des substrats de tous ces animaux (y compris des tisssus de foetus humains) Ce fait n’est même pas controversé. Les effets à long terme de l’injection de matériel ADN animal et humain à des enfants par le biais des vaccins n’a pas été étudié, tout particulièrement en combinaison avec tellement d’autres vaccins faisant partie du programme de vaccination pour les enfants et dont le nombre n’a cessé d’augmenter au cours des dernières années.

 

Aluminium et grossesse

 

Le Dr Humphries commence sa presentation sur l’aluminium et la grossesse par une citation parue sur le site du Dr Paul Offit (Childen’s Hospital, University of Pensylvania, Vaccine Education Center, April 2013.

 

«  L’aluminium est considéré être un métal essentiel. Les taux d’aluminium fluctuent naturellement au cours de l’activité cellulaire. On le retrouve dans tous les tissus. On croit aussi qu’il jour un rôle important dans le développement d’un fœtus en bonne santé ».

 

Le Dr Humphries a fait parvenir une copie de cette citation à « l’un des plus grands experts mondiaux de l’aluminium et l’un des mieux informés » Cet expert qui est d’habitude très diplomatique et poli a fait au Dr Humphries une « déclaration peu flatteuse » au sujet du commentaire du Dr Offit sur l’aluminium.

 

Le Dr Humphries se demande comment quelqu’un supposé intelligent et bien formé comme le Dr Offit pouvait faire pareille déclaration, surtout après avoir lu les études et les déclarations faites sur l’aluminium, comme celle du Dr Kawahara : 

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

« Bien que l’on trouve de l’aluminium en abondance dans l’environnement, il n’est nullement essentiel à la vie. Au contraire, l’aluminium est un neurotoxique largement reconnu comme tel qui bloque, inhibe plus de 200 fonctions biologiques importantes. Il provoque des effets négatifs chez les plantes, les animaux et les hommes. » Kawahara, 2011, PMID 21423554

 

Link between Aluminum and the Pathogenesis of Alzheimer’s Disease: The Integration of the Aluminum and Amyloid Cascade Hypotheses – Int J Alzheimers Dis. 2011; 2011: 276393. – En savoir plus

 

La recherche du Dr Kawahara sur l’aluminium et ses effets neurotoxiques sont commentés par le Dr Humphries tout spécialement en rapport avec la grossesse. L’article du Dr Kawahara est confirmé par 176 références dans la littérature médicale: l’aluminium est un facteur de mort pour les cellules.

 

Il convient de noter que le Dr Offit détient un brevet sur un des vaccins qui fait partie du programme de vaccination pour les enfants, et qu’il en touche les royalties.

 

Pour plus d’information

 

L’aluminium endommage les cellules

 

Le Dr Humphrie évoque ensuite les dégâts oxidatifs que l’aluminium provoque dans la cellule, corrobotant les recherches du Dr Verstraeten.

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INJECTER n’est pas du tout la même chose qu’INGERER de l’aluminium

 

L’un des arguments les plus courants des partisans des vaccins est le fait que nous sommes déjà exposés à des produits toxiques comme l’aluminium ou le mercure qui sont répandus dans notre environnement et dans nos aliments à des taux beaucoup plus élevés que ceux que l’on retrouve dans les vaccins. Mais il existe une énorme différence entre la prise orale de l’aluminium et le fait de l’injecter directement dans le corps.

 

Pour une information complémentaire

 

Le Dr Humphries explique que quand vous mangez des produits contenant de l’aluminium, vous en absorbez entre 0,2% à 1,5%. Si vos reins sont sains et fonctionnent bien l’aluminium sera excrété. (Le Dr Humphries est néphrologie)

 

Par contre, quand l’aluminium est injecté par voie intramusculaire, vous en absorbez 100%.

 

Le Dr Humphries explique que l’on suppose que l’aluminium est sûr, simplement parce qu’il s’est retrouvé dans notre alimentation et dans les vaccins depuis tant d’années. Cependant sa sécurité n’a jamais été testée contre placebo.

 

Le Dr Humphries montre ensuite l’effet cumulatif de l’aluminium des vaccins au cours des 18 premiers mois de la vie d’un enfant. Plus d’information

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Aluminium et fonctions rénales

 

Il y a un point que l’on n’envisage généralement pas quand on discute de la pénétration dans le corps de l’aluminium soit par voie orale soit par voie intramusculaire, et c’est la fonction rénale de l’individu. En tant que praticienne néphrologue, le Dr Humphries précise que quand on effectue une dialyse, tout doit être fait pour que l’on soit certain qu’aucune trace d’aluminium ne pénètre dans les reins. Il est parfaitement connu que l’aluminium exerce des effets négatifs sur les reins des personnes qui souffrent d’une pathologie de cet organe.

 

Outre les problemes de reins dont souffrent certaines personnes, il convient aussi de signaler que dans les premiers temps, les nourrissons n’ont que de faibles fonctions rénales. Pour en savoir davantage

 

L’aluminium en tant que neurotoxine affecte le cerveau

 

Une étude récente de 2013 conclut:

 

L’aluminium possède un potentiel neurotoxique élevé. Le fait de prévoir l’administration de doses régulièrement plus élevées de cet adjuvant très peu biodégradable devrait être soigneusement évalué par les agences responsables étant donné le fait que ce produit peut s’avérer insidieusement dangereux. Il est probable que la bonne tolérance à l’aluminium peut être influencée par une variété de facteurs y compris la survaccination, la barrière hémato-encéphalique, l’immaturité et des facteurs individuels de susceptibilité comme l’âge qui peut être associé à des altérations de la barrière hémato-encéphalique, comme à l’augmentation de la production de CCL2.

 

Source: Slow CCL2-dependent translocation of biopersistent particles from muscle to brain. Khan – BMC Med. 2013; 11: 99

 

Pour en savoir plus

 

[…]

 

Pourquoi ne remplace-t-on pas l’aluminium toxique en tant qu’adjuvant dans les vaccins?

 

Le Dr Humphries pose ensuite la question la plus pertinente qui soit ayant trait à la présence d’un produit reconnu toxique dans les vaccins: pourquoi l’aluminium n’est-il pas remplacé par un produit moins toxique ou pas toxique du tout?

 

Le Dr Humphries croit avoir trouvé la réponse dans une étude de 2004 publiée dans The Lancet.

 

Dans cette étude, on trouve cette déclaration assez déroutante:

 

“En dépit du manque de preuves de bonne qualité, nous ne recommandons pas que des recherches ultérieures soient réalisés sur ce sujet.”

 

Pourquoi?

 

Cette étude financée par l’Organisation Mondiale de la Santé en donne la raison:

Effets secondaires après immunisation au moyen de vaccins DTC contenant de l’aluminium:revue systématique des preuves. Dr Tom Jefferson – The Lancet, Volume 4, N°2 p 84-90, février 2004

Effets secondaires après immunisation au moyen de vaccins DTC contenant de l’aluminium:revue systématique des preuves. Dr Tom Jefferson – The Lancet, Volume 4, N°2 p 84-90, février 2004

L’évaluation de la sécurité de l’aluminium dans les vaccins est importante parce que le remplacement des composés d’aluminium dans les vaccins actuellement homologués nécessiterait l’introduction d’un composé tout à fait nouveau qui devrait faire l’objet d’études avant l’homologation. Aucun candicat de choix pour remplacer l’aluminium n’est disponible. Ainsi le retrait (de l’aluminium), pour des raisons de sécurité, affecterait gravement l’immunogénicité et l’effet protecteur de certains vaccins couramment homologués, et constituerait une menace pour les programmes d’immunisation sur un plan mondial. 

 

Les vaccins contenant de l’aluminium que le CDC recommande aux femmes enceintes

 

On comprend maintenant pourquoi les fabricants de vaccins continuent à utiliser l’aluminium dans les vaccins et pourquoi les gouvernements les y autorisent.

 

Dans le tableau qui suit, on peut voir les vaccins que le CDC recommande aux femmes enceintes.

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 20:16

Etats-Unis – Département de la Justice, Mars 2015

Règlement judiciaire et indemnisations pour 117 cas de dommages et de décès causés par les vaccins

Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois

D’après Brian Shilhavy, Health Impact News, Mars 2015

 

Le Département de la Justice publie chaque trimestre un rapport sur les dommages et les décès causés par les vaccins qu’il transmet à la Commission consultative sur les vaccins de l’enfance. Ce rapport datant du 5 mars 2015 indique que 117 cas de dommages et de décès dus aux vaccins ont été indemnisés pour la période allant du 16/11/2014 au 15/02/2015.

 

92 de ces cas repris dans le rapport précisent le nom des vaccins, le dommage causé et le temps qu’a duré l’affaire avant qu’elle ne soit définitivement réglée. Cinq de ces cas concernaient des décès liés aux vaccins, dont trois étaient liés au vaccin contre la grippe. Au total, parmi les 92 cas, 73 concernaient des dommages et/ou des décès liés au vaccin contre la grippe. La majorité de ces cas liés au vaccin contre la grippe concernaient des personnes qui avaient souffert du Syndrome de Guillain Barré.

 

Ces rapports trimestriels sur le règlement des affaires concernant des dommages ou des décès liés aux vaccins et publiés par le tribunal américain des vaccins, ne sont que très rarement, voire jamais publiés dans les médias traditionnels. Nous les reproduisons dans cet article de « Health Impact News ». Ci-dessous le rapport du 5 mars 2015 :

Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
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Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois

En près de 15 ans, c’est seulement en novembre 2014 que le gouvernement américain a publié son premier rapport sur le Tribunal Américain pour les vaccins - « Vaccine Court », mieux connu sous l’appellation National Vaccine Injury compensation Program – NVICP. La plupart des citoyens américains ne sont même pas au courant de l’existence même de ce tribunal. Si des vaccins endommagent la santé de citoyens américains ou entraînent des décès, ces persones ou leur famille n’ont pas la possibilité de poursuivre le fabricant de vaccins. Ils doivent porter plainte devant le gouvernement fédéral et essayer d’obtenir une indemnisation  du Vaccine Injury Compensation Trust Fund qui est financé par les impôts prélevés sur la vente des vaccins.

 

Le rapport GAO de 2014 a critiqué le gouvernement pour ne pas avoir rendu publique l’existence de ce programme, comme aussi le fait que des fonds sont disponibles pour dommages vaccinaux. Par conséquent, les règlements judiciaires concernant les dommages vaccinaux et les décès dus aux vaccins ne représentent probablement qu’une petite fraction des dommages et des décès qui surviennent aujourd’hui en Amérique.

 

Le Tribunal Fédéral des Vaccins ne vient pas véritablement en aide aux personnes victimes de dommages vaccinaux ou de décès

 

Même pour les familles ou les personnes qui sont au courant de l’existence du NVICP, et qui se battent sur un plan légal, la bataille juridique pour être indemnisés peut prendre tellement d’années qu’ils ne reçoivent finalement jamais les sommes prévues. Les sommes versées par le Vaccine Injury Compensation Trust Fund représentent aujourd’hui quelque 3,5 milliards de dollars. Ce montant s’explique en grande partie par le fait que le gouvernement refuse de prendre en compte les cas d’autisme qui épuiseraient rapidement tous les fonds. (Voir l’article intitulé : Comment le gouvernement a gagné 3,5 milliards pour avoir prétendu que les vaccins ne pouvaient pas provoquer l’autisme.)

 

Wayne Rohde, auteur du livre « Le tribunal des vaccins :  la sombre vérité sur le programme américain d’indemnisation des victimes de vaccins » explique comment le NVICP n’est plus le lieu de justice voulu par le Congrès pour les victimes des vaccins (Voir : Gao Report on Vaccine Court Reveals Vaccine Injured Victims not being helped).

 

Mensonges, Fraude et Corruption dans la politique vaccinale américaine

 

Le message commun à tous les médias américains et certaines agences gouvernementales est que les vaccins sont sûrs.

 

Ceci n’est qu’un mensonge. Les vaccins sont dangereux. La santé des personnes peut être endommagée par les vaccins. Certains peuvent en mourir. Le rapport du Département de la Justice (DOJ) qui ne reflète probablement qu’un très faible pourcentage des cas réels, montre clairement le danger inhérent aux vaccins.

 

Dans les années, 1980  tant de personnes ont subi des dommages vaccinaux ou sont décédées que les compagnies pharmaceutiques ont adressé une pétition au Congrès pour qu’il adopte une loi qui leur accorderait l’immunité juridique en cas de poursuites. Ces compagnies ont essentiellement fait du chantage auprès du Congrès en menaçant  de ne plus fabriquer de vaccins si cette loi n’était pas adoptée.

 

En 1986, le Congrès s’est senti obligé de voter cette loi et aujourd’hui nous avons le NVICP, tandis que de nouveaux vaccins entrent dans ce marché « protégé » et « garanti » qui a grimpé en flèche. Le plus gros acheteur de vaccins est le CDC américain. Il achète pour plus de 4 milliards de dollars de vaccins par an. En outre, le gouvernement américain détient des brevets sur certains vaccins et en perçoit les royalties, comme par exemple sur le Gardasil. Julie Gerberding a été à la tête du CDC de 2002 à 2009. C’est au cours de ces années que la FDA a  approuvé le Gardasil. Peu après qu’elle ait repris la direction du CDC, elle aurait complètement remanié la structure organisationnelle de l’Agence. C’est alors que de nombreux scientifiques ont soit quitté l’Agence ou annoncé leur intention de la quitter. Certains ont prétendu que presque tous les remplaçants que Julie Gerberding avait nommés avaient en fait des liens avec l’industrie du vaccin.

 

Gerberding a démissionné du CDC le 20 janvier 2009. Elle est maintenant présidente de la division « vaccins » de Merck. Cette firme réalise une opération de 5 milliards de dollars chaque année. C’est elle qui fournit le plus grand nombre de vaccins recommandés par le CDC Voir article.

 

En 2014, le Dr William Thompson, un des principaux épidémiologistes du CDC qui a co-écrit et publié des recherches sur le vaccin ROR pour le compte du CDC en 2004, a pris la décision de dénoncer les données que le CDC avait dissimulées et qui reliaient le vaccin à l’autisme chez les garçons afro-américains. En outre, Merck a été impliqué dans un long procès fédéral pour allégations de fraude qui auraient concerné la partie « oreillons » du vaccin ROR. Cette affaire avait été soulevée en 2010 par deux virologues de Merck. La firme a apparemment tout tenté pour obtenir que cette affaire soit rejetée par les tribunaux et ne paraisse pas dans les grands médias. Mais, fin 2014, un juge fédéral a finalement décidé de reprendre l’affaire (Voir : Pourquoi les grands médias ont voulu ignorer les problèmes de fraude au sujet du vaccin contre la rougeole ?

 

CONCLUSION : ne vous fiez pas à ce que le gouvernement raconte sur les vaccins.

 

Le gouvernement américain a des conflits d’intérêt massifs en ce qui concerne les politiques liées à l’industrie du vaccin. Avant de prendre une décision qui serait susceptible de changer votre avenir et celui de vos enfants, faites vos propres recherches. On ne peut faire confiance au gouvernement en matière de vaccins. Il s’avère également que les médias et de nombreux médecins ne font pas leur propre recherche par rapport à l’industrie du vaccin. Effectuez s’il vous plaît votre propre recherche par rapport aux vaccins avant de devenir vous-même une statistique ayant trait aux personnes dont la santé aura été endommagée ou qui seront décédées à la suite des vaccins.

 

Rapports précédents sur les dommages vaccinaux et les décès liés aux vaccins.

 

Source : Health Impact News

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 22:59

VACCINATIONS : 

 

Les vétérinaires, meilleurs que les médecins ?

 

Sherry Tenpenny, 16/06/2010

Vaccinations: les vétérinaires, meilleurs que les médecins?

Les vétérinaires et les pédiatres ont beaucoup de choses en commun. Tous deux sont des professionnels de la santé hautement qualifiés ayant fait des études assez similaires. Les deux éprouvent souvent des difficultés pour pouvoir déterminer quel est le problème de leur patient. Les petits enfants, comme les animaux ne savent pas communiquer ce qui fait mal. Leur métier n’est pas facile du tout, mais le principe de leur travail est simple : maintenir ou rétablir la santé de ceux qui leur sont confiés tout en respectant le serment qu’ils ont fait : « D’abord ne pas nuire ».

 

Les examens pour les bébés et les animaux domestiques sont souvent associés aux programmes de vaccinations de routine. Avant d’administrer un vaccin, le consentement de la personne responsable est nécessaire. C’est sur ce point que la discussion avec le médecin peut s’avérer difficile. Beaucoup de parents savent  que l’on a refusé les soins médicaux à des personnes qui s’interrogeaient sur les vaccinations ; elles se montrent donc souvent très prudentes pour faire part de leurs préoccupations. Leurs craintes ne manquent cependant pas de fondement, car selon un sondage de l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) de 2005, face aux parents qui refusent la vaccination, les pédiatres ont déclaré avoir toujours (4,8 %) ou au moins parfois (18,1%) déclaré aux parents qu’ils n’accepteraient dorénavant plus d’être le médecin de l’enfant. Les propriétaires d’animaux, d’autre part, ont toute latitude de discuter de leurs préoccupations en matière de vaccinations. Dans de nombreux cas, le refus de vaccination a le plein appui du vétérinaire.

 

Quand il s’agit de chiens, les vétérinaires s’efforcent d’adapter le calendrier de vaccination aux animaux. Les directives et recommandations pour la vaccination des chiens offrent des suggestions pour les chiots et les chiens adultes. Les vaccins sont classés en différentes catégories : les vaccins recommandés pour tous les chiens, les vaccins optionnels et les vaccins non recommandés suite à une efficacité médiocre et un risque inacceptable d’effets secondaires. Les lignes directrices reconnaissent que la vaccination est une procédure médicale qui doit être individualisée en fonction de l’endroit où vit l’anima, comme en fonction de son style de vie. Les organisations professionnelles vétérinaires permettent la flexibilité et encouragent les médecins à prolonger les intervalles entre les vaccinations chaque fois que c’est nécessaire pour la sécurité de l’animal.

 

La plupart des vétérinaires conviennent que la santé des animaux domestiques doit être évaluée chaque année et que si on doit leur administrer des vaccins, ceux-ci doivent  être adaptés à l’âge, à la santé, au mode de vie de l’animal.

 

A titre d’exemple, le Dr Matthew J. Toia, vétérinaire en chef pour  « PetLabsMD.com », un laboratoire qui travaille avec des vétérinaires agréés et des techniciens vétérinaires convient,  par exemple, qu’un chat d’intérieur peu exposé à toute une série de maladies n’a pas besoin de certaines vaccinations de routine. Par exemple, le vaccin pour la maladie de Lyme, une maladie régionale pour animaux domestiques n’est pas nécessaire pour des animaux qui ne sont pas exposés dans des régions à risque faible. On peut, pour les chats, renoncer à ce vaccin sans problème. Ses commentaires sont confirmés par deux associations vétérinaires : l’Association Américaine des Praticiens pour les Félins (AAFP) et l’Académie de Médecine pour les Félins (AFM). Le groupe consultatif pour les vaccins destinés aux félins (APFV) donne des lignes directrices pour la sélection et l’administration des vaccins destinés aux chats.

 

Les vaccins pour les félins se répartissent en deux catégories : les vaccins de base qui sont recommandés pour tous les chats et les vaccins de seconde catégorie seulement recommandés pour un petit nombre de chats. Ces deux organisations encouragent les propriétaires de chats à maintenir une excellente relation avec leur vétérinaire pour que le calendrier de vaccination puisse être ouvertement discuté.

 

Les vétérinaires limitent le nombre de vaccins administrés aux chiots au cours d’une seule visite. Une étude qui a porté sur plus de 1.200 chiens a pu démontrer que le risque d’un effet secondaire indésirable était significativement augmenté en fonction du nombre de vaccins administrés au cours d’une visite. Chaque vaccin supplémentaire augmente considérablement le risque  d’un effet indésirable de 27% chez les chiens qui pèsent moins de 10 Kg et de 12% chez les chiens qui pèsent plus de 10 Kg. Les vétérinaires sont très prudents par rapport au fait d’administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite.

 

Contrairement à leurs homologues vétérinaires, l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP), approuve la vaccination universelle et suit le programme de vaccinations passe-partout.

 

L’AAP ne se contente pas de supposer que tous les vaccins sont nécessaires, mais ces pédiatres présument que les enfants peuvent tolérer tous les vaccins repris dans le programme standard de vaccination. Donc, ils estiment que 6 doses et 18 antigènes de vaccins peuvent être administrés en même temps.

 

Le comité consultatif concernant les pratiques d’immunisation (ACIP) recommande que si une dose n’est pas administrée « à temps » au cours des visites médicales de deux, quatre et six mois, le vaccin doit être administré à la visite suivante.

 

Chaque dose est à ce point considérée comme essentielle que l’ACIP a créé un calendrier de « rattrapage » pour les enfants qui n’auraient pas reçu ne fût-ce qu’un seul vaccin.

 

Les parents commencent à s’alarmer du grand nombre d’injections que l’on administre en une seule séance à leurs enfants. Pour contourner les problèmes psychologiques, les fabricants ont créé des vaccins combinés tels que Pediarix et Comvax, pour tromper les parents en leur faisant croire que leur enfant  ne reçoit qu’un seul vaccin à la fois. Le Pediarix combine en fait trois vaccins (DTCa, hépatite B et poliomyélite). Comvax combine l’hépatite B et le vaccin anti-Hib.

 

L’ACIP affirme que l’utilisation de vaccins combinés est préférable à des injections séparées des mêmes composants de vaccins. L’AAP appuie cette recommandation de vaccins combinés pour améliorer en temps opportun la couverture vaccinale.

 

Tant l’ACIP et l’AAP ferment les yeux sur les problèmes potentiellement graves qui pourraient résulter de la combinaison de plusieurs vaccins. Et, en outre, si un effet secondaire se produit, il devient impossible de déterminer quel vaccin a provoqué cet effet secondaire. L’Association des praticiens s’occupant des félins (AAFP) recommande l’utilisation de vaccins à dose unique parce que « l’augmentation du nombre d’antigènes dans un vaccin augmente aussi la probabilité d’événements indésirables associés. »

 

La plupart  des pédiatres semblent avoir une approche  du vaccin « coûte que coûte », plutôt que d’assurer la sécurité et la pertinence de tel ou tel vaccin pour tel ou tel enfant.

 

L’AAP encourage les pédiatres à travailler individuellement et collectivement aux niveaux locaux et nationaux pour s’assurer que tous les enfants reçoivent leurs vaccins à temps. Ceci suppose de devoir administrer des vaccins à des enfants même quand ils sont malades.

 

Selon les plus récentes « recommandations générales pour la vaccination » publiées en 2006 par les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), il y a peu de raisons de retarder la vaccination. En fait, les lignes directrices précisent : « Parmi les conditions les plus habituelles, considérées à tort comme étant des contre-indications, il y a la diarrhée, les maladies mineures des voies respiratoires (y compris l’otite moyenne) avec ou sans fièvre, des réactions d’intensité légère à modérée à une dose précédente de vaccin, une thérapie antimicrobienne, la phase de convalescence d’une maladie aiguë. » A la demande du CDC et de l’AAP, les pédiatres sont tenus de suivre les instructions du CDC et d’utiliser chaque rencontre comme une occasion de vacciner.

 

Quand les animaux sont malades, la plupart des vétérinaires choisissent de pencher du côté de la sécurité. Les vaccins sont alors postposés jusqu’à ce que l’animal soit rétabli afin de minimiser les risques de réactions indésirables. Selon « PetEducation.com », la décision de vacciner un animal malade doit être prise sur base individuelle. Le vétérinaire détermine si la vaccination est appropriée en effectuant un examen clinique et en se basant éventuellement sur des examens de laboratoire avant de prendre une décision. Rien de tel n’est fait avec les enfants.

 

Selon le CDC, un examen physique de routine et la prise de température ne sont plus des conditions nécessaires avant de vacciner. Dès qu’un enfant entre dans le bureau du médecin, celui-ci doit procéder à la vaccination.

 

Eviter la sur-vaccination

 

Beaucoup de vétérinaires sont préoccupés par le risque d’effets secondaires et des complications qui peuvent survenir après des vaccinations et des rappels inutiles. Ils ordonnent un test sanguin afin de pouvoir déterminer la nécessité de vaccins supplémentaires. Le test mesure le taux d’anticorps dans le sang (anticorps généralement produits par la vaccination) Plus le titrage d’anticorps est élevé au mieux c’est. Par exemple un titrage d’anticorps de 1 :5 est considéré comme peu élevé, et implique généralement une sensibilité à la maladie. Un titrage de 1 :1.000.000 est considéré comme très élevé et implique l’immunité. Il est généralement admis qu’un titre élevé indique en outre que la vaccination n’est pas nécessaire.

 

Bien qu’utiles comme guides les titrages d’anticorps ont aussi leurs limites. Ils ne mesurent cependant qu’une seule composante du système immunitaire, de sorte que le niveau complet de protection reste inconnu. Il n’est pas possible de distinguer les anticorps générés par la vaccination de ceux qui ont été développés après avoir guéri d’une maladie. Sauf les cas où la vaccination est exigée par la loi, le titrage des anticorps peut être mesuré afin de pouvoir déterminer la nécessité d’injections de rappel. Le test est particulièrement important pour les animaux qui ont déjà eu une réaction indésirable. Bien que les vétérinaires ne soient pas tous d’accord pour vérifier les taux d’anticorps, le test n’en reste pas moins disponible pour les propriétaires d’animaux qui préfèrent ne pas suivre la pratique conventionnelle des rappels annuels.

 

Bien que les associations de médecins vétérinaires soient en faveur de la vaccination, ils n’en insistent pas moins sur le fait que la vaccination n’est qu’une composante d’un plan général et individualisé de santé pour les animaux. Il est évident que les propriétaires d’animaux peuvent participer activement à la santé et au bien-être de leurs animaux. Des tests qui permettent aux propriétaires d’animaux de réaliser des économies substantielles, peuvent être directement commandés sur internet. PetLabsMD.com offre des centaines de tests au sujet par exemple de la prévention du cancer, des tests concernant les diverses maladies infectieuses, le diabète, des carences nutritionnelles, et le titrage d’anticorps pour les vaccinations.

 

Plus important encore, les propriétaires auront la commodité d’avoir des tests sanguins de leurs animaux de compagnie réalisés dans l’intimité de leurs propres maisons, en évitant le stress supplémentaire de conduire un animal chez le vétérinaire. PetLabsMD.com est en train d’élargir son réseau national de vétérinaires et de techniciens vétérinaires qui pourront venir directement à votre domicile pour prendre les échantillons nécessaires. Les propriétaires d’animaux qui n’ont pas accès à un vétérinaire « holistique » peuvent demander des tests importants directement à Pet-Labs.

 

Vétérinaires vs pédiatres : une comparaison intéressante

 

Contrairement à l’AAP qui nie systématiquement toute connexion entre les vaccins, les effets indésirables et les effets secondaires, le Conseil qui s’occupe des Produits Biologiques et des Agents Thérapeutiques (COBTA) auprès de l’Association Médicale Vétérinaire Américaine conclut que les vaccins peuvent provoquer des problèmes et doivent être individualisés. Ce qui suit est un extrait qui traite de leur politique :

 

« Il n’y a pas suffisamment de données disponibles pour pouvoir déterminer scientifiquement un seul et meilleur protocole de vaccination qui pourrait s’appliquer à tous les animaux à l’échelle mondiale. En dépit des progrès significatifs dans notre connaissance des antigènes, des lacunes subsistent toujours dans notre compréhension des réactions chroniques ou aiguës du système immunitaire à plusieurs vaccinations. Le corps des connaissances concernant la variabilité génétique au sein des races ou espèces individuelles et les réponses idiopathiques résultant de la vaccination (y compris les effets indésirables associés aux vaccins), ce corps de connaissances est bien sûr en augmentation mais reste trop peu concluant pour pouvoir formuler des recommandations spécifiques appropriées pour tous les patients. Par conséquent le COBTA estime qu’une approche personnalisée par rapport aux protocoles de vaccination recommandés est la méthode la plus sûre et la plus efficace pour traiter médicalement la diversité croissante des patients qui se présentent pour la vaccination. »

 

Il semble que les vétérinaires soient plus prudents au sujet de la vaccination que leurs homologues pédiatres. Une comparaison entre les vétérinaires et les pédiatres pourrait être résumée comme suit :

 

Les vétérinaires considèrent les animaux comme des individus. Les vaccins sont adaptés à leurs besoins et modes de vie. Par exemple, les chiens qui souffrent d’allergies sont souvent moins vaccinés. On leur administre des doses plus faibles ou bien ils ne sont pas vaccinés du tout. Si l’un ou l’autre effet indésirable apparait à la suite d’un vaccin, les vétérinaires se veulent prudents par rapport à de futurs vaccins.

 

On ne trouve malheureusement pas le même niveau d’individualisation et de prudence dans la communauté pédiatrique.

 

Pour éviter la sur-vaccination, les vétérinaires demandent souvent des titrages d’anticorps. Ca ne semble pas être le cas pour les pédiatres. En fait, tous les vaccins sont obligatoires pour tous les enfants au risque de se voir expulsés de la pratique médicale pour avoir refusé.

 

Les vétérinaires reconnaissent que les vaccins peuvent provoquer des réactions indésirables graves, y compris des cancers qui sont bien documentés chez les chats, la leucémie féline et les sarcomes félins. Les pédiatres reconnaissent rarement, sinon jamais une association entre l’asthme, l’eczéma, les convulsions, le reflux gastrique, les accidents vasculaires cérébraux, le cancer et l’autisme. On dit aux parents que tel ou tel effet secondaire n’a pas été causé par une vaccination récente. Des dizaines de milliers de dollars sont alors nécessaires pour que des tests et des procédures médicales puissent le prouver.

 

La plupart des vétérinaires semblent bien comprendre  qu’une politique vaccinale passe-partout n’est pas appropriée. Cela ne semble pas être le cas pour les médecins.

 

Il est grand temps que les pédiatres, l’AAP, le CDC, l’AICP comme tous ceux qui sont impliqués dans les programmes de vaccination puissent reconnaître que les vaccins comportent des risques et peuvent causer des dommages graves, y compris la mort. Si les vétérinaires travaillent la main dans la main avec les propriétaires d’animaux pour individualiser les programmes de vaccination, afin d’éviter une sur-vaccination et encourager la participation, il est temps que les médecins commencent à faire la même chose. Les parents doivent exiger que l’on donne à leurs enfants soient aussi bons que les soins que l’on donne aux animaux.

 

Source : Huffingtonpost

 

« Ne vaccinez jamais un enfant malade parce que son système immunitaire est affaibli. C’est toujours une situation dangereuse. »

Dr Harold Buttram, M.D., FAACP.

 

https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=j8nrdybZZzA#t=3612

 

Et on pourrait aussi bien sûr étendre ce conseil de grand bon sens aux malheureuses femmes enceintes vaccinées désormais à tort et à travers en pleine grossesse (alors qu’aucun vétérinaire ne vaccinerait jamais une femelle gestante !) et aux nombreuses personnes souffrant de maladies auto-immunes et de cancers qui n’échappent pas non plus à la folie vaccinatoire délétère à laquelle on assiste actuellement….

 

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 14:27

La science biochimique par rapport au paradigme

médico-pharmaceutique

 

                              D’après Carherine Frompovich, 25 février 2015

 

Qu’est-ce que la biochimie ? Selon le dictionnaire médical –The Free Dictionary by Falex, - c’est :L’étude des substances chimiques ET les processus vitaux qui se produisent dans les organismes vivants. La composition chimique d’un système vivant particulier ou d’une substance biologique. [1]

 

Selon l’auteur du présent article, cette définition ne décrit que la moitié de ce que le paradigme médico-pharmaceutique du vaccin prend en compte. Non seulement ce paradigme étudie les substances chimiques, mais ignore apparemment les impacts physico-chimiques qui se produisent dans les organismes vivants, à savoir les humains, les nourrissons, et les enfants en particulier.

 

Sinon, nous n’aurions pas autant de maladies iatrogènes [causées par les traitements et procédures diagnostiques] ! [1]

 

Il y a un excellent exemple qui illustre la folle interprétation de la biochimie par rapport à la pseudoscience pharmaceutique du vaccin qui dure depuis des années et qui s’est déguisée en « médecine fondée sur des preuves », tout en étant servilement reprise par la profession médicale, le CDC, la FDA, ainsi que les agences officielles de santé.

 

Les consommateurs de soins de santé et les médias en particulier se doivent de voir la vidéo du débat virtuel créé par Richard P. Milner et qui oppose Paul Offit, MD, inventeur de vaccins, chef du département des maladies infectieuses de l’hôpital des enfants de Philadelphie et le Dr Boyd Haley, PhD, chercheur, professeur émérite de chimie et de biochimie à l’Université du Kentucky.

 

Le Dr Haley affirme que « des gens comme le Dr Offit n’ont pas la moindre formation en toxicologie » Cette déclaration peut vraisemblablement être appliquée à la plupart, sinon à tous les médecins et professionnels de santé qui, grâce au prosélytisme des démarcheurs de l’industrie pharmaceutique, ainsi qu’aux publications scientifiques fallacieuses qui vantent leurs produits, croient dur comme fer à toute la rhétorique sur la sécurité et l’efficacité des vaccins et à l’interprétation de toute cette foutaise biochimique.

 

Un exemple parfait de cette foutaise biochimique au sujet des vaccins est précisément celui qui a trait au mercure et à l’éthylmercure en particulier. Il s’agit de la discussion que le professeur de chimie et de biochimie Boyd Haley a eue au sujet du thiomersal, de l’éthylmercure et du mercure.

 

LES VACCINS SONT-ILS SURS ET EFICACES ?

Le Dr Paul Offit dit « OUI »

Le Dr Boyd Haley dit « NON »

Quand la biochimie contredit le dogme médico-pharmaceutique des vaccins

Le Dr Paul Offit estime que ce sont les vaccins qui peuvent protéger des maladies infectieuses, tout en admettant que quelques personnes pourront subir des dommages, mais que la vaste majorité sera protégée par les vaccins.

Quand la biochimie contredit le dogme médico-pharmaceutique des vaccins

Le Dr Boyd Haley estime que les vaccins ne sont pas très efficaces. Il pense que le programme vaccinal des enfants est responsable d’avoir abîmé la santé d’une génération entière d’enfants. – Il explique que des personnes comme le Dr Offit n’ont reçu aucune formation en toxicologie. Il ajoute que les médecins ne reçoivent pas de formation en toxicologie qui pourrait les qualifier pour dire si oui ou non l’injection dans le corps d’une certaine quantité d’un produit chimique toxique, comme par exemple le thiomersal ou le mercure serait ou non toxique. Ils ne sont pas du tout formés pour pouvoir évaluer la chose.

 

Veuillez écouter attentivement ce que le Dr Haley dit au sujet du commentaire du Dr Offit concernant « la réponse immunitaire ». Ecoutez attentivement, car c’est très important. Le Dr Haley souligne que ce sont les Etats-Unis qui vaccinent le plus au monde, mais qui ont aussi les taux de mortalité infantile parmi les plus élevés. Les Etats-Unis sont en bas de la liste des pays – ils sont les 27èmes sur la liste !

 

En 2010, le Washington Post a publié un article « Notre taux de mortalité infantile est une honte nationale ». Cet article présentait un graphique spectaculaire par rapport à la position des Etats-Unis concernant la mortalité infantile : les Etats-Unis se trouvaient à la 27ème place derrière des pays comme la Slovaquie (26), la Nouvelle Zélande (25), la Hongrie (24), la Pologne (23), le Royaume-Uni (21), l’Irlande (16), la République Tchèque (5, et la Finlande (1).

 

Maintenant comparez ces évaluations avec le tableau ci-dessous.

 

Ce graphique illustre le nombre de vaccins administrés dans de nombreux autres pays à partir de 2009, ainsi que les taux de mortalité. Les Etats-Unis exigeaient 36 vaccins.  

 

Les deux hommes parlent de l’autisme. Le Dr Haley, de son côté, souligne l’importance de l’impact des toxines sur les troubles du spectre autistique (TSA). Les vaccins contiennent de nombreuses toxines (éthylmercure et aluminium dans l’un des quatre composés) et d’autres produits chimiques toxiques come le formaldéhyde, le polysorbate 80, ainsi qu’une liste d’autres ingrédients qui sont repris sur les notices des vaccins énumérés ICI.

 

En tant que professeur de biochimie, l’expertise du  Dr Haley explique ce qui se passe sur un plan biochimique et synergétique entre les produits chimiques toxiques, et en particulier avec l’éthylmercure du Thiomersal et l’aluminium.

 

Je pense que les arguments du Dr Haley sur les membranes poreuses et « l’intestin perméable » devraient pouvoir être du plus grand intérêt pour tous […]

 

Pour illustrer un autre domaine où la science médicale utilise, pour améliorer la santé, des toxines provenant entre autres de déchets industriels et sensées prévenir les caries dentaires, les lecteurs seront certes intéressés à ce qu’a pu révéler une étude anglaise sur le fluor. […] Sara Knapton, rédactrice scientifique au journal « The Telegraph » U.K. a eu assez de courage professionnel pour s’opposer aux principaux médias quand elle a publié «  Le fluor dans l’eau potable peut déclencher la dépression et le gain de poids, avertissent les scientifiques ».

 

Les scientifiques mettent en garde : comme le fluor pourrait provoquer des dépressions et des gains de poids, les autorités doivent cesser d’ajouter ce produit à l’eau pour empêcher les caries dentaires. [2] Soyez remerciée, Madame Knapton pour votre intégrité journalistique ! […]

 

Les consommateurs doivent absolument prendre conscience de ce qui se passe en médecine et se tenir tout autant informés des questions qui ont trait à leur santé qu’au sujet des dernières technologies informatiques et autres gadgets.

 

Comme le coût des soins de santé aux Etats-Unis était en 2012 de 2,8 trillions de dollars- non pas des milliards, mais des trillons [4], ne serait-il pas urgent que toute personne vivant aux Etats-Unis puisse poser des questions par rapport à ce qui nous rend si malades ? C’est en 2009 déjà que j’ai écrit : Nos vies chimiques et le détournement de notre ADN, une enquête dans ce qui nous rend probablement malades.

 

Selon le rapport « Mirror, Mirror on the Wall, 2014 Update : « How the U.S. Health Care system Compares internationally » :

 

Parmi les 11 pays étudiés dans ce rapport : L’Australie, le Canada, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, La Nouvelle Zélande, La Norvège, la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, ce sont les Etats-Unis qui occupent le dernier rang, comme ce fut le cas en 2010, 2007, 2006, 2004…

 

Etiez-vous au courant de cette situation ? […]

 

Références: 

[1] http://medical-dictionary.thefreedictionary.com/biochemistry 
[2]http://www.telegraph.co.uk/news/science/science-news/11430087/Fluoride-in-drinking-water-may-trigger-depression-and-weight-gain-warn-scientists.html 
[3]Jim Chenevey, CBS Radio News http://www.cbsnews.com/news/jim-chenevey/ 
[4]http://www.chcf.org/publications/2014/07/health-care-costs-101#ixzz3Sh6Tbnuv 


 

Voir la vidéo : HALEY vs OFFIT

 

Source : Activistpost

 

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 16:40

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche

TEMOIGNAGE D’UNE MAMAN

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche: témoignage d'une maman

Extrait du film documentaire « BOUGHT » d’après le témoignage de la maman.

 

BOUGHT (Acheté), ou la vérité au sujet des vaccins, de Big Pharma, et de votre alimentation. - Wall Street vous a littéralement « ACHETE » vous et votre famille.

 

Sarah Bridges PhD, neuropsychologue, a eu quatre enfants. Son deuxième enfant Porter est né en parfaite santé. Le soir de sa visite médicale au cours de laquelle il avait reçu plusieurs vaccins, nous avons été réveillés par les cris les plus épouvantables que j’aie jamais entendus. On a de suite réalisé que quelque chose de grave se produisait. J’ai pris mon fils dans mes bras. Sa tête tomba immédiatement sur le côté. Il avait une température très élevée. Nous nous sommes précipités vers l’hôpital C’est là qu’on a réalisé qu’il faisait une crise d’épilepsie (grand mal), et c’est alors que j’ai réalisé que ma vie venait de basculer.

 

Porter a maintenant 21ans. Il doit toujours porter des couches, de même qu’un casque pour le protéger au cours de ses crises. Il ne sait toujours pas parler. 

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche: témoignage d'une maman

Le diagnostic parle de dommages cérébraux dus au vaccin contre la coqueluche. Porter est également devenu autiste avec de graves retards mentaux. En une seule année, Porter a dû être transporté 12 fois par ambulance à l’hôpital !

 

Pour nous, c’est terrible à dire : c’est un peu comme s’il était mort. C’est en effet la mort de nos rêves. Nous voulions une famille normale, mais notre mariage n’a pas tenu le coup !

 

Nous avons dû faire face à d’énormes frais qui heureusement ont été en partie pris en charge par les assurances et le gouvernement qui a finalement reconnu les faits.

 

Depuis sa naissance, jusqu’à ses 18 ans, les soins dont Porter avait besoin se sont élevés à environ 2,1 millions de dollars. Nous avons heureusement pu assumer tous ces frais, mais que serait-il arrivé si nous n’en avions pas eu les moyens. Nous n’aurions vraiment plus su que faire !  

Le coût de la vie de Porter a été de 2,1 millions de dollars pour ses 18 premières années

Le coût de la vie de Porter a été de 2,1 millions de dollars pour ses 18 premières années

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche: témoignage d'une maman
80 % des mariages qui doivent faire face aux besoins très particuliers d’un enfant mentalement handicapé ne tiennent pas.

80 % des mariages qui doivent faire face aux besoins très particuliers d’un enfant mentalement handicapé ne tiennent pas.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 11:23

Une petite fille de 7 ans décède 4 jours après avoir reçu le vaccin contre la grippe

 

Quand un enfant de 7 ans normal, en bonne santé meurt subitement, on veut savoir pourquoi. Des choses pareilles n’arrivent pas par hasard – du moins ne se produisent pas aussi souvent que l’on peut le constater ces derniers temps.

 

Ce rapport d’une agence indépendante du Vermont relate ce qui s’est passé après que Kaylynne Matten ait été conduite par ses parents à sa visite médicale annuelle le 2 décembre 2011. Au cours de cette visite, Kaylynne a reçu le vaccin contre la grippe. Quatre jours plus tard elle était morte ! Elle n’était même pas malade quand elle s’est rendue chez le médecin ! 

 

Le Commissaire à la santé de l’Etat, le Dr Harry Chen, « n’est pas convaincu » que la mort de la petite fille soit due au vaccin contre la grippe. Il évoque l’incidence « très rare » de réactions graves au vaccin contre la grippe et le grand nombre de personnes qui le reçoivent chaque année. Le Dr Chen déclare que les réactions graves au vaccin contre la grippe sont si « rares » que des décès à la suite du vaccin contre la grippe n’ont jamais été rapportés au Vermont.

 

BINGO ! C’est là que se trouve le problème. Chaque fois qu’un enfant en bonne santé meurt ou est gravement handicapé à la suite d’un vaccin, les autorités médicales qui doivent déterminer la cause du décès semblent avoir l’habitude d’exclure d’office les vaccins parce que ces derniers ont la réputation d’être « si sûrs » et que les réactions graves sont « si rares ». Mais en fait, ils ne sont pas si « sûrs » et si « rares » qu’on veut bien le dire. Ces cas ne sont tout simplement pas rapportés à cause de personnes comme le Dr Chen, dont le travail dépend de la vente de vaccins. C’est là ce qu’il fait. Il doit s’assurer que toutes les personnes de son état soient complètement vaccinées. Sans la vente de vaccins, le Dr Chen pourrait s’inscrire au chômage ou devrait se mettre à la recherche d’un autre emploi. Mais alors, sans vaccins, un grand nombre de médecins seraient à la recherche d’un emploi… !

 

Le Dr Chen s’inquiète que le public puisse réagir de manière excessive à la mort de cette petite fille. Il met en garde contre les réactions « alarmistes » à la mort de Kaylynne Matten. Excusez-moi ! Nous ne serions pas sensés être ALARMES ? De toute évidence, le Dr Chen semble être très complaisant quand il s’agit du décès d’enfants « sans raison apparente ». Le Dr Chen est surtout inquiet parce que des personnes « alarmées » peuvent être conduites à éviter de se faire vacciner contre la grippe. Si les gens commencent à effectuer des recherches sur les vaccins contre la grippe, ça risque de devenir une pente glissante. […] Si nous poursuivons nos recherches sur le vaccin contre la grippe, nous pourrions très vite commencer à réaliser que l’on nous a menti. Là, les choses pourraient commencer à tourner mal pour le Dr Chen et ses acolytes. En nous accrochant à la recherche, nous apprenons de plus en plus de choses au sujet des vaccins, et au plus nous apprenons, au plus nous réalisons que les vaccins sont dangereux et que les risques de maladies infectieuses sont faibles en comparaison.

 

Comme l’article le précise, le Vermont a déjà l’un des taux les plus lamentables de vaccination du pays (à entendre avec humour s.v.p.) Si de plus en plus de personnes commencent à faire des recherches par rapport aux personnes qui sont décédées ou dont la santé a été gravement endommagée par les vaccins, les chiffres pourraient encore s’avérer plus mauvais. Ciel ! Ce serait alors une véritable tragédie – pour le Dr Chen.

 

[…] Selon les données du CDC, il y a, chaque année entre 3.000 et 49.000 décès dus à la grippe (influenza) aux Etats-Unis. Cela donne l’impression que beaucoup de personnes meurent de la grippe. Avant de nous laisser effrayer par ces chiffres « énormes », jetons un coup d’œil sur leur véritable signification par rapport au pourcentage de citoyens américains. Les données du recensement des Etats-Unis indiquent que la population du pays se situe aux environs de 300.000.000 de personnes ; 304.059.700 selon les données les plus récentes. Cela signifie qu’au cours d’une « bonne année » (moins de décès par la grippe), le pourcentage des citoyens américains qui meurent de la grippe est de 0,0000986 %. Whoa… cela fait beaucoup de zéros, et ce qui équivaut à 9,8 (moins de dix) personnes  par million de citoyens américains. Au cours des « mauvaises années », les chiffres sont évidemment plus élevés. Si nous prenons le pire des cas, soit 49.000 décès, le pourcentage de décès par an serait de 0,016333 % de la population américaine. Ce nombre équivaut à 1,6 (moins de deux) décès pour 10.000 personnes. Cela fait un peu plus peur. Il nous faut cependant considérer combien de ces décès se produisent chez des enfants de 7 ans.

 

Qu’en est-il du véritable risque de décès à cause de la grippe pour un enfant de 7 ans ? Comment trouver la réponse ? En lisant l’article, nous apprenons que « la majorité de ces maladies graves ou de ces décès [3.000 à 49.000] se produisent chez les nourrissons, les jeunes enfants, les femmes enceintes, les séniors et les personnes atteintes de maladies chroniques. » Je ne puis savoir ce que vous pensez, mais quand je lis ces lignes, j’ai tendance à penser que ce sont les nourrissons, les jeunes enfants ou les femmes enceintes qui sont LE PLUS à risque. […]

 

Selon nos calculs il doit y avoir CINQ enfants de 7 ans aux Etats-Unis qui meurent de la grippe chaque année. Il est clair que le risque de décès à cause de la grippe pour un enfant de 7 ans comme Kaylynne est astronomiquement faible.

 

Le Dr Chen peut dire tout ce qu’il veut au sujet des risques de la grippe. Ses craintes ne sauveront pas son travail. Les gens deviennent de plus en plus intelligents pour pouvoir tomber dans pareille supercherie. Aux Etats-Unis, comme dans le monde entier, les parents sont de plus en plus fatigués qu’on leur mente à longueur d’année. Nous en avons marre de faire ce que l’on nous recommande pour finalement voir mourir nos enfants.

 

Dr Chen, je voudrais vous suggérer de mettre votre CV à jour, car je pense que vous allez en avoir besoin !

 

Source : Vaxtruth

 

Flu Vaccine Deaths:  Just How Rare Are They?  Learn How to Find Out for Yourself.

Kaylynne Matten:  Cause of Death “Undetermined.” Parents Believe Flu Vaccine Killed Their 7 Year-Old Daughter.

To learn more about vaccine ingredients and their effect on health, click here.

Une petite fille de 7 ans décède 4 jours après avoir reçu le vaccin contre la grippe
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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 11:20

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 dollars ?

 

 

C’est exactement cela. C’est en effet tout ce que vous recevrez si votre bébé décède de la Mort Subite du Nourrisson (MSN) causée par un vaccin. Vous recevrez cette somme en dédommagement du « Vaccine Injury Compensation Program ».

 

En outre, vous ne recevrez aucune excuse. Il n’y aura pas non plus de coupable. Vous ne verrez jamais personne, ni aucune compagnie ou institution accepter le blâme et vous dire qu’ils regrettent énormément pour cette tragédie, et vos souffrances qui n’en finiront plus.

 

Tout ce que vous recevrez, c’est un chèque. Au revoir ! Rentrez chez vous ! Essayez de vous arranger pour continuer à vivre sans votre cher petit !

 

Ci-dessous, l’histoire du petit Vance Vernon Walker, alors âgé de 4 mois en septembre 2007.

 

Deux jours après sa visite médicale en septembre 2007, au cours de laquelle il reçut les vaccins de routine, quand sa maman Shelley s’approcha du berceau, elle dut constater que son petit ne respirait plus.

 

Du sang avait coulé de ses yeux et une espèce d’écume sanguinolente sortait de sa bouche. Ses vêtements et son nounours étaient remplis de sang.

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?
Suite à l’autopsie, son décès fut mis sur le compte de la Mort Subite du Nourrisson (MSN), mais la maman en savait un peu plus.

Suite à l’autopsie, son décès fut mis sur le compte de la Mort Subite du Nourrisson (MSN), mais la maman en savait un peu plus.

Elle savait que c’étaient les vaccins. Pendant plusieurs années, elle avait travaillé dans un magasin de produits biologiques et avait, à plusieurs reprises, entendu parler de la controverse qui existait au sujet des vaccins. Plusieurs clients qui avaient attiré son attention sur le problème auraient voulu la convaincre du danger. Mais il ne lui était jamais venu à l’esprit que les vaccins pourraient, un jour, tuer son enfant.

 

Dans un véritable cas de MSN, l’enfant cesse brusquement de respirer sans que l’on puisse déceler de traumatisme, mais dans le cas de Vance, du sang sortait de ses yeux et de sa bouche.

 

Il est clair que des dommages et des hémorragies se sont produits avant le décès de Vance. Il s’agissait de bien plus qu’un cas de MSN, et cette autopsie semble être une insulte pour tout qui possède un brin d’intelligence.

 

LA MAMAN : « Nous savons que notre fils est mort à cause du vaccin »

 

Voici les vaccins que Vance a reçus chez le pédiatre 2 jours avant sa mort :

 

-Une injection de Pediarix, 5 vaccins en une seule injection (diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B et 3 souches du vaccin polio).

 

-Une injection de Prevnar, soit sept souches « pneumococciques », couplées à la protéine de la toxine diphtérique.

 

-Le Rotateq, le nouveau vaccin contre le rotavirus administré oralement et qui contient 5 virus associés à la diarrhée du nourrisson.

 

En moins de 15 minutes, on avait injecté ou administré oralement à Vance 17 agents pathogènes différents!

 

Pure et totale folie !

 

Il y a encore plus frappant : la famille de Vance habitait au nord de l’état d’Idaho. Dans les quelques semaines qui ont suivi le décès de Vance, deux autres bébés sont morts de la MSN quelques jours après leur série de vaccinations de 4 mois.

 

Ce nombre de morts subites de nourrissons qui s’étaient produites tout juste après des vaccinations chez des bébés de 4 mois attira l’attention des médias locaux. Il faut reconnaître que ces médias ont fait un excellent travail en expliquant les faits tels qu’ils s’étaient produits.

 

Les parents de Vance ont porté plainte pour obtenir dédommagement en s’adressant au « Vaccine Injury Compensation Program » qui, au mieux, accorde 250.000 $ sans reconnaissance de faute.

 

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?

Essayez d’imaginer que Shelley et son mari doivent maintenant continuer à vivre avec la décision de faire confiance à leur médecin qui a injecté 17 agents pathogènes différents dans le corps de leur enfant en l’espace de quelques minutes, tout en insistant sur le fait que ces vaccins étaient sans danger.

 

Ci-dessous le message que Shelley veut adresser à d’autres parents qui envisagent de faire vacciner leurs enfants :

 

« Je prie et  veux espérer que pareille tragédie ne puisse jamais toucher votre famille! Avec les connaissances que j’ai acquises depuis le décès de Vance, je puis fermement déclarer que je ne ferai plus jamais vacciner un enfant qui n’a pas atteint l’âge de 24 mois, si jamais je le faisais vacciner. Je manquais cruellement de connaissances pour pouvoir faire le bon choix. J’ose espérer que mon témoignage va vous donner la force de combattre l’obscurantisme et vous aidera à chercher l’information nécessaire pour prendre la meilleure décision. »

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?

Source : The Healthy Economist

 

VIDEO : Are vaccines to blame for infants deaths ?

(Les vaccins sont-ils à blâmer pour la mort d’enfants)

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?
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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 18:39

Parents d’enfants victimes de vaccins : leur culpabilité est énorme

 

D’après Beth Greenfield, 17 février 2015

 

Quand Susan Lawson du Colorado entend que des parents se permettent de dire sans équivoque que tous les parents devraient faire vacciner leurs enfants parce que la vaccination est parfaitement sûre, elle dit qu’elle ressent la chose comme si on lui jetait un coup de poing dans le ventre. Elle réagit de cette manière parce qu’elle a vécu l’autre face de cette réalité : sa petite fille Julia qui a maintenant 9 ans a subi des dommages cérébraux irréversibles – ces dommages qui se sont produits quand elle avait un an, après qu’elle ait reçu le vaccin RORV (Rougeole-Oreillons-Rubéole Varicelle) ont été reconnus et indemnisés par un tribunal fédéral.

 

Madame Lawson raconte qu’un matin, environ une semaine après que Julia ait reçu le vaccin, son ex- mari a retrouvé leur fille dans un état épouvantable. Elle était bleue et froide, le corps tout voûté, les yeux tournés dans des directions opposées. Elle était, en outre couverte de ses selles et de vomissures. Nous avons pensé qu’elle était morte. Elle fut transportée à l’hôpital, où les médecins ont déclaré qu’elle avait fait des convulsions. Elle fut immédiatement mise dans un coma artificiel. Julia a passé plusieurs jours aux soins intensifs et au service de neurologie avant d’être renvoyées à la maison avec le diagnostic d’encéphalite ou oedème du cerveau.

 

Madame Lawson, vétérinaire, qui avait une très grande foi en la médecine, n’avait jamais remis en question les vaccinations et avait toujours scrupuleusement suivi le programme officiel. Maintenant, elle a commencé à s’interroger. Les médecins à l’hôpital lui ont dit qu’il n’y avait aucun rapport avec les vaccins. Mais quand Madame Lawson interrogea un pédiatre, ce dernier lui expliqua que la chose était possible. Toutes les familles évoquées dans cette histoire ont été dédommagées par le tribunal fédéral américain des plaintes qui a conclu que ces dommages rares avaient été causés par les vaccins.

 

«Je me suis sentie choquée, abasourdie et coupable », se souvient Madame Lawson.» Nous avions voulu protéger notre fille et au lieu de cela, j’ai contribué à la détruire. La culpabilité est énorme.»

 

Un pédiatre a aidé Madame Lawson à rédiger un rapport à l’adresse du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System.)

 

Madame Lawson s’est ensuite adressée à un avocat qui connaissait bien les problèmes vaccinaux, et a ainsi entamé une étape de quatre années très éprouvantes par rapport à sa démarche auprès du tribunal fédéral américain destiné à recevoir les plaintes pour dommages ou décès après vaccinations. A l’issue de ce procès, Madame Lawson a reçu environ 1,5 millions de dollars pour sa perte future de salaire, les soins à apporter à sa fille, les souffrances et les inquiétudes qu’elle éprouve par rapport à sa fille qu’elle décrit comme un « éternel bébé » qui possède peu de compétences linguistiques, qui est constamment sous médicaments, et qui fait tous les jours des crises d’épilepsie.

 

« Est-ce que tout cela était juste ? Je veux dire qu’ils n’auraient rien pu faire de plus. Mais moi, tout ce que je veux, c’est pouvoir retrouver mon enfant.» […] 

 

Julia et son frère au cours d’une hospitalisation en 2008.

 

Source : Yahoo.com

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 14:59

Une maman partage l’histoire de son petit garçon endommagé par un vaccin

 

Michael Chen, 3 février 2015

 

En septembre 2008, Leyo Smith avait 18 mois quand on lui administra deux vaccins, y compris un vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche.

 

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Quelques heures à peine après avoir reçu ces vaccins, sa maman Amy Mitten-Smith se rendit compte que quelque chose ne tournait pas rond.

 

« Le site de l’injection était rouge, gonflé et dur au toucher » explique Madame Mitten-Smith.

 

Dans les jours qui ont suivi, il a fait de l’urticaire, de la fièvre et ses articulations étaient gonflées. Au cours des semaines qui ont suivi, il a commencé à faire des convulsions.

 

Les médecins ont dit qu’il s’agissait d’une réaction vaccinale rare.

 

« Le médecin a dit qu’il s’agissait d’un cas sur un million », dit Madame Mitten-Smith.

 

Deux mois après les injections, les symptômes ont disparu, mais Leyo a arrêté de parler. Il avait pourtant, jusque là, été en avance dans son développement. Il faisait déjà de phrases de trois, quatre mots.

 

Huit mois plus tard, les symptômes sont réapparus quand Leyo fit un rhume. Cette fois Leyo fit un tic involontaire de l’œil.

 

C’est  peu de temps après que le diagnostic d’autisme tomba. Plus tard, il développa un syndrome de Tourette, trouble obsessionnel-compulsif et dysfonction mitochondriale.

 

Leyo--2-.JPG

 

Sa maman dit qu’elle se sent constamment coupable.

 

« En tant que parents, nous voulons protéger nos enfants », dit Madame Mitten-Smith, éclatant en larmes. Je pensais que je le protégeais en lui faisant administrer ces vaccins, mais finalement j’ai contribué à endommager sa santé pour le restant de ses jours. »

 

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J’ai contribué à endommager sa santé pour le restant de ses jours

 

La maman a fait appel au programme National d’Indemnisation après dommages vaccinaux. Les plaintes contre les fabricants de vaccins ne sont pas autorisées.

 

Le tribunal des vaccins a déterminé que la santé de Lyo avait été endommagée par les vaccins. La maman a reçu 55.000 dollars. Le jugement n’a pas pris en compte le diagnostic de l’autisme.

 

Les responsables de la santé des Etats-Unis ont expliqué que trois décennies de recherches ont montré que les vaccins étaient sûrs et que le lien avec l’autisme n’avait pas été établi.

 

« Je pense qu’il y a des associations qui doivent être réexaminées. Je vis avec un enfant  qui a été diagnostiqué autiste. Sa santé a été endommagée par les vaccins » explique la maman.

 

La maman dit qu’elle veut partager son histoire parce que, suite à l’épidémie de rougeole, des personnes réagissent à l’encontre de parents qui choisissent de ne pas faire vacciner leur enfant.

 

«  Je regrette de ne pas m’être documentée sur les produits que l’on a injectés à mon enfant, parce que maintenant il est trop tard. – Les parents devraient être informés. Je ne voudrais pas que quiconque ait à vivre ce que nous avons dû subir.»

 

Depuis 1988, des milliards de vaccins ont été administrés aux Etats-Unis.

 

Au cours de cette même période, on a enregistré 15.684 plaintes pour dommages de santé et décès à la suite des vaccins. Le National Vaccine Injury Compensation Program a été saisi. Parmi ces cas, 4.000 seulement ont été indemnisés par des fonds fédéraux.

 

Source: 10news.com

 

OUI, hélas, la vaccination contribue clairement à créer de toutes pièces des cas d’autisme et non, ce type de témoignage ci-dessus, comme il en existe des milliers d’autres, ne peut pas systématiquement être mis sur le compte d’une simple « coïncidence » (baratin habituel des officiels devenu littéralement intenable)… Nous invitons les lecteurs à se rendre compte de la totale irresponsabilité des officiels en prenant notamment connaissance des articles suivants:

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème : les officiels le savent

 

Sécurité des vaccins : on se fout carrément de vous !

 

Une petite idée de ce que peuvent coûter les soins mensuels d'un enfant autiste

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 21:20

Vaccins-autisme : Le camouflage

Comment la carrière d’un médecin a été détruite pour avoir dit la vérité

 

andrew-wakefield-3.jpg

Combien d’enfants auraient pu être sauvés si nous l’avions écouté depuis vingt ans… ????

 

Par l’éditeur de Liberty Beacon, 10 février 2015


Dans ce que l’on peut considérer comme l’un des événements les plus importants de l’année (que les médias traditionnels n’ont pas voulu couvrir), toutes les ramifications de la confession qu’a faite le Dr William Thompson du CDC à propos des données liant les vaccins à l’autisme, et que le CDC a avait camouflées, toutes ces ramifications restent encore à découvrir.


Cependant, alors que le blâme et (espérons-le) des plaintes pénales plus que probables attendent beaucoup de personnes qui ont participé à ce camouflage, il y a un homme qui mérite tout l’honneur et auquel les médias grand public doivent d’énormes excuses : le Dr Andrew Wakefield.

 

Le Dr Wakefield est un chirurgien, gastro-entérologue et chercheur qui a été accusé de fraude et d’études trafiquées qui montrent un lien entre le vaccin ROR et une maladie intestinale que l’on retrouve chez de nombreux enfants atteints d’autisme. Le Dr Wakefield n’est pas un médecin anti-vaccins. Au contraire, il s’est intéressé de très près à la sécurité des vaccins. Ses études, comme celles de nombreux autres chercheurs l’ont amené à croire qu’il y avait des problèmes avec le vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR).  Il n’a pas conseillé à ses patients d’arrêter la vaccination, mais au contraire de vacciner contre ces trois maladies avec des vaccins séparés plutôt que combinés.

 

Mais ce conseil posait un problème. Bien qu’il corresponde au meilleur intérêt des parents en quête de la sécurité du vaccin, il n’en était pas du tout de même pour le meilleur intérêt du fabricant du ROR (Merck), qui avait enregistré une baisse dans ses ventes au Royaume-Uni (bien qu’il y ait eu d’abord une augmentation de la vente de vaccins à dose unique).

 

Les recherches du Dr Wakefield concernant le vaccin ROR et son lien avec la maladie de l’intestin et l’autisme ont initialement été publiées dans le LANCET. Mais un journaliste du nom de Brian Deer, a publié un article dans le British Medical Journal qui critiquait le Dr Wakefield et l’accusait de fraude. En conséquence, l’étude du Dr Wakefield a été retirée du Lancet. Le Dr Wakefield, et l’un des co-auteurs de l’article retiré, le Prof. John Walker Smith, ont été interdits de pratiquer la médecine par le Conseil Général de Règlementation Médicale du Royaume-Uni.

 

Ce que vous ne lirez probablement jamais dans les grand médias, c’est que tant le British Medical Journal que le Lancet ont des liens financiers étroits avec le fabricant du ROR.


Vous n’aurez certes pas lu non plus que le co-auteur de l’étude du Dr Wakefield, le Prof. John Walker-Smith, s’est engagé dans une bataille juridique coûteuse contre le Conseil Médical Général et a gagné. Il a été complètement blanchi et réhabilité Entretemps, le Dr Wakefield a vu sa carrière et sa réputation brisées pour simplement avoir voulu rester fidèle à la vérité de sa recherche. Il est devenu le bouc émissaire, « l’homme de paille » qui, pour les médias était l’homme à abattre. Chaque fois que quelqu’un soulève une question concernant les vaccins et l’autisme, on peut entendre la même ritournelle du genre : « Il a été démontré que cette théorie était complètement fausse, et le gars qui l’a lancée a été reconnu coupable de fraude».


J’ai même entendu dans les médias sociaux, des gens qui se permettaient de dire que le gars en question avait « fait une peine de prison », (alors que la plupart de ces personnes ne connaissaient même pas son nom.)

 

Toutefois, le Dr Wakefield n’a jamais été condamné par un jury ou dans un tribunal. Il vit aujourd’hui aux Etats-Unis. Il a lancé des défis à ses accusateurspour débattre avec lui de la question devant les médias, mais bien sûr son défi n’a jamais été relevé. Le Dr Wakefield est un expert de premier plan des maladies intestinales, un sujet qui, aujourd’hui a un besoin cruel de recherche, car nous vivons à une époque où non seulement les vaccins, mais les antibiotiques, les pesticides et bien d’autres choses ont contribué à détruire notre capacité à bien digérer, nous conduisant à de nombreuses maladies de l’intestin.


Si vous voulez savoir ce que pensent les gens qui connaissent personnellement le Dr Wakefield, lisez ce rapport des parents de deux enfants qui ont participé à l’étude soi-disant « fabriquée ».


Le Dr Wakefield a si bien réussi à travailler avec les parents et les enfants pour les aider à trouver des solutions à des problèmes complexes de santé, qu’un programme de la télévision britannique a louangé son travail dans les années 1990. Ce programme a récemment refait surface ici sur YouTube…

 

Dr-Wakefield-enfant.jpg

Source : The Liberty Beacon

 

Voir aussi :

 

L’épidémie silencieuse 

 

Mensonges des officiels sur les vaccins – L’appel du Dr Kelly Brogan

 

22 études scientifiques montrent que les vaccins peuvent provoquer l’autisme

 

Le cas Wakefield : comment on salit injustement des scientifiques honnêtes

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 16:00

Décès par mort subite d’un nourrisson de 4 mois plausiblement lié aux vaccinations


Par Jeffry Aufderheide, 3 février 2015

Maman & bébé qui dorment

La douleur et la responsabilité que ressentent les parents après avoir perdu un enfant à la suite de vaccinations est inimaginable et extrêmement traumatisante. Nombreux sont les parents qui regrettent de ne pas avoir effectué leurs propres recherches sur les vaccins avant de faire confiance à d’autres pour prendre la décision à leur place. Cette maman  a reçu la preuve que son petit garçon Nicholas est, de manière plausible, décédé à la suite des vaccins. Et elle veut rappeler aux parents combien il est important d’être son propre avocat et de faire ses propres recherches.

 

Son expérience est là pour nous rappeler que si nous comptons sur quelqu’un d’autre pour prendre nos décisions, si nous comptons mettre la vie de nos enfants en d’autres mains, nous pourrions payer le prix ultime en les perdant.

 

Cette histoire tragique et vraie a été écrite en l’honneur de Nicholas Lee Copenhaver (7 mars 2013 – 15 juillet 2013) - Nicholas est décédé trois jours après avoir reçu ses vaccins de 4 mois. Dans le rapport d’autopsie, son décès a été enregistré comme MSN ou mort subite du nourrisson. Au moment où l’autopsie a été effectuée, le pathologiste n’était pas au courant que le bébé avait été récemment vacciné, tout simplement parce qu’on ne le lui avait pas dit.

 

Dans un rapport ultérieur demandé par la maman pour pouvoir réclamer un dédommagement auprès du « National Vaccine Injury Compensation Program », le neuropathologiste a clairement indiqué que, à son avis, les vaccins étaient la cause probable de sa mort. Dans son rapport de neuropathologie, il fait état du fait qu’il ignorait que l’enfant avait été vacciné au moment de l’autopsie.

 

La maman partage son histoire

 

La maman Amanda Copenhaver qui travaille dans un centre de soins de santé nous raconte :

 

Le vendredi matin 12 juillet 2013, j’ai conduit mon bébé de quatre mois pour le bilan habituel. Le médecin lui a administré 7 vaccins : DCaT (Diphtérie-Tétanos coqueluche(a), VPI (Polio inactivé), Hib (Haemophilus influenzae), PCV (antipneumococcique) et Rotavirus (vaccin contre le Rotavirus). Il est clair qu’après avoir reçu tous ces vaccins il était grincheux. Mais les médecins vous disent toujours de donner du Tylénol et vous précisent que ces réactions sont normales.

 

Samedi, mon petit garçon était encore difficile et fatigué. Il n’a pas mangé autant que d’habitude. Samedi soir, ma belle-sœur l’a gardé la nuit pour que nous puissions aller travailler. Je l’ai repris le dimanche après-midi dès que je me suis réveillée. Ce soir là je n’ai pas fait grand-chose ; j’ai plutôt sommeillé. En y repensant, il me semble que mon bébé était fort endormi, mais à ce moment, je n’y ai pas prêté attention.

 

Dimanche soir, pour pouvoir aller travailler, j’ai déposé mon petit chez une amie très proche aux alentours de 22 heures. A ce moment-là, je ne savais pas que c’était la dernière fois que je voyais mon fils en vie.

 

Quand j’ai recommencé à travailler, alors que mon petit avait 12 semaines, je veillais  toujours à joindre du lait que j’avais précédemment  extrait. Quand auparavant je l’allaitais, il ne tardait jamais à s’endormir près de moi. Chaque fois que je le conduisais chez mon amie, celle-ci me disait qu’il avait d’énormes difficultés pour s’endormir. Mais cette dernière nuit, il est de suite et spontanément tombé endormi.

 

Elle m’a expliqué que mon petit s’est réveillé au milieu de la nuit. Elle s’est levée pour être près de lui. Et c’est en le tenant dans ses bras qu’elle s’est endormie dans le fauteuil. Quand elle s’est réveillée, mon petit était « parti ».

 

On a tout tenté pour le réanimer (réanimation cardio-pulmonaire), mais ce ne fut d’aucune aide.

 

Je me souviens très bien avoir entendu crier et pleurer dans le couloir en plein milieu de la nuit ; quelqu’un me disait de partir. Je travaillais dans une maison de soins infirmiers, je faisais les nuits. Cette dernière nuit, un collègue a crié dans le couloir que quelque chose n’allait pas avec mon bébé. Ce fut la pire nuit de toute mon existence.

 

Il n’y avait cependant pas eu le moindre signe évident qui aurait pu montrer que quelque chose n’allait pas. Rien en dehors de ce que les médecins considèrent comme « normal » et qui vous fait penser que tout est OK après que votre bébé ait reçu ses vaccins. Mon fils a reçu ses vaccins vendredi matin et tard dans la nuit de dimanche à lundi, il était « parti ».

 

Son décès a été enregistré comme étant le Syndrome de Mort Subite du nourrisson (MSN).

 

Les vaccins n’ont pas été mentionnés dans le rapport d’autopsie de Nicholas parce que quand l’autopsie a été effectuée ? le pathologiste ne savait pas que Nicholas avait déjà reçu ses vaccins. Tout s’est évidemment passé très vite et, évidemment, à ce moment de ma vie, je ne pouvais imaginer que les vaccins pouvaient être en cause. Je devais croire qu’ils étaient sûrs et que pareille chose ne pouvait arriver.

 

Quand il est décédé, Nicholas n’a pas eu ses voies respiratoires bloquées et n’a pas pu suffoquer.- J’ai donc finalement dû faire ce qu’il fallait faire en pareil cas. On m’a renseigné un avocat qui connaissait le problème des vaccins. Il a écouté toute mon histoire et a accepté de prendre le dossier en charge. Il me fallait aussi faire un rapport et introduire une requête pour pouvoir obtenir réparation de dommages vaccinaux.

 

Le neurologue qui a rédigé le rapport avait lui aussi participé à l’autopsie. Si je n’avais pas un tant soit peu effectué quelques recherches, j’aurais pu ne jamais savoir ce qui avait été la cause de la disparition de mon enfant.

 

Le médecin qui fit l’autopsie a aussi déclaré qu’il sentait que, dans notre cas, le vaccin pouvait être mis en cause et il l’a écrit dans le rapport de neuropathologie. Le rapport que nous avons reçu stipule clairement qu’à son avis, les vaccins étaient la cause probable du décès. Nous avons eu de la chance, parce que la plupart du temps les vaccins ne sont même pas mentionnés et les parents ne reçoivent pas de réponses honnêtes.

 

Il semble que la plupart des bébés qui meurent peu de temps après la vaccination sont répertoriés comme cas de Mort Subite du Nourrisson (MSN) ou autre cause assez vague de décès. Alors que tous ces enfants décèdent après avoir reçu des vaccins, pourquoi ces vaccins ne sont-ils jamais repris dans les causes de décès. Assurément, il conviendrait d’y réfléchir un peu plus.

 

La plupart des parents qui ont vécu le même drame que nous signalent que les vaccins ne sont même pas mentionnés dans le rapport d’autopsie de l’enfant, et cela même quand la personne qui faisait l’autopsie était informée que l’enfant venait de se faire vacciner. Pourquoi ?...

 

Nous attendons toujours que notre affaire passe au National Vaccine Injury Compensation Program (NVICP) pour le dédommagement, mais on nous a dit que cela pouvait prendre beaucoup de temps.

 

Nous devrons donc attendre pour voir si nous obtenons un dédommagement, mais de toute manière aucune somme d’argent ne pourra jamais remplacer notre enfant. Le maximum qu’ils accordent pour un décès lié à la vaccination est de 250.000 dollars. C’est là le montant d’argent que nos enfants valent à leurs yeux. Nous savons que la plupart des requêtes sont refusées et pour celles qui sont acceptées, les sommes sont nettement inférieures. En ce qui concerne notre cas, nous avons été informés que les choses avancent très lentement et… évidemment, le gouvernement ne bouge pas.

 

On nous a dit que nous pourrions porter l’affaire devant un tribunal ; la chose pourrait se faire fin de l’été 2015. Il faudrait alors que nous prenions l’avion pour Washington D.C .pour assister à l’affaire  parce que c’est là, en face de la Maison Blanche, que siège la Cour Fédérale des Réclamations des Etats-Unis (U.S. Court of Federal Claims). Ce tribunal est différent  des autres. Les outsiders ne peuvent pas assister et il n’y a pas de jury. C’est un maître désigné qui décide si votre affaire sera prise en compte ou pas.

 

Mon fils a été vacciné selon les directives du programme officiel. Il a reçu le vaccin contre l’hépatite B à la naissance, huit vaccins à l’âge de 2 mois (DCaT, VPI, Hib, He B, PCV, et Rota) et sept vaccins à l’âge de 4 mois (DCaT, VPI, Hib, PCV, et Rota). Je ne pense pas que beaucoup de parents sont au courant que tous ces vaccins font partie du programme officiel et actuel de vaccination aux Etats-Unis.

 

J’aimerais tant pouvoir dire aux autres parents d’effectuer des recherches très sérieuses parce que malheureusement je ne l’ai pas fait. Je n’avais pas la moindre idée qu’il pouvait y avoir des problèmes sur ce plan. J’ai, comme la plupart des parents, pensé que je faisais ce qu’il fallait faire en faisant vacciner mon enfant. Comme je travaille dans les soins de santé, il est évident qu’on nous enfonce dans la tête que nous devons faire les vaccins. Je ne me suis jamais posé la moindre question à ce sujet et maintenant je le regrette évidemment.

 

Après ce qui nous est arrivé, j’ai appris que beaucoup de parents avaient eu à subir eux aussi ce qui nous est arrivé. Je veux que les gens sachent que tout cela se passe bel et bien et que ces drames sont beaucoup plus communs que ce qu’ils peuvent réaliser.

 

Il ne s’agit pas tout juste d’un « accident ». La chose devient de plus en plus fréquente et ce n’est pas juste. Perdre un enfant est un drame qu’aucune famille ne devrait avoir à traverser  et  ce sont ces vaccins qui provoquent ces drames dans de trop nombreuses familles

 

Je puis seulement espérer que le fait de partager notre histoire pourra contribuer à épargner à d’autres le chagrin et la douleur de perdre un enfant. Je veux crier cela au monde pour épargner au plus grand nombre le chagrin que nous avons vécu.

 

Repose en Paix Notre Précieux Petit Ange…

Amanda Copenhaver

 

Nicholas Lee Copenhaver

7 mars 2013 – 15 juillet 2013

 

Nicholas-Lee-Copenhaver

 

La maman écrit : «Mon bébé était absolument merveilleux. C’est terrible qu’il soit « parti ». Ca me tue de savoir que tout ceci aurait pu être évité si nous avions pu savoir que les vaccins pouvaient produire pareils drames. Il aurait 2 ans le 7 mars 2015.

 

Rapport de neuropathologie

 

Neuropathology-report.JPG

Conclusion 

 

Il n’existe aucune garantie qu’un vaccin vous protégera de la maladie qu’il est sensé prévenir. Il n’existe non plus aucune garantie qu’un vaccin ne produira aucun dommage pour vous ou pour un être cher. Si vous avez appris que la vaccination pouvait gravement nuire à vos enfants,  faites  davantage confiance à leur système immunitaire plutôt qu’aux vaccins. Il existe mille et une façons de traiter et de prévenir les maladies naturellement sans avoir à se soucier de ce qui est mis dans les flacons. Il s’agit de votre enfant, de votre choix. Vous pourriez très bien ne pas avoir une seconde chance. Je vous en supplie, informez-vous !

 

Source : Vactruth

 

Commentaires :

 

MSN ou Mort Subite du Nourrisson, (SIDS en anglais- Sudden Infant Death Syndrome) est un faux acronyme. Cela devrait plutôt être SMIV (Syndrome de mort induite par les vaccins) VIDS en anglais (Vaccine Induced Death Syndrome). Il est plutôt rare et même très rare qu’une personne de quelque âge que ce soit décède en l’absence de toute raison apparente. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi on ne parle jamais de SADS (Sudden Adult Death Syndrome) ou SMSA (Syndrome de mort Subite de l’Adulte) ? Personne n’accepterait pareil non sens et personne ne devrait accepter le diagnostic de MSN – Mort Subite du Nourrisson (SIDS)… tout spécialement chez un nourrisson qui a toujours été en parfaite santé et qui a évolué normalement… jusqu’à ce qu’il soit vacciné. – Laura Hayes

 

À Amanda et à sa famille.- J’ai pleuré quand j’ai lu votre histoire. J’ai moi-même perdu mon petit garçon dans des circonstances similaires en 2003. Je connaissais les risques et j’ai refusé de signer le document de consentement mais les services sociaux ont saisi mon bébé, et se basant sur des mesures de désaissisement de l'autorité parentale, ils l’ont vacciné. J’ai pensé déposer plainte contre eux, mais je savais qu’ils mentiraient et de toute manière aucune somme d’argent ne pourra jamais ramener mon petit garçon. J’ai tout juste écrit au Directeur de l’hôpital et lui ai précisé : «  Vous avez tué mon fils ».- J’ai remis mon petit garçon à Dieu et j’ai eu, par après, la chance d’avoir encore trois autres petits garçons, mais aucun d'eux n’a été vacciné […] Ne culpabilisez pas votre esprit ni votre âme pour cette tragédie – C’est sciemment que vous avez été trompée comme le sont beaucoup de médecins et d’infirmières (dont la plupart ne font cependant pas vacciner leurs propres enfants)  Nicholas est très bien; il est dans la Lumière et VOUS VOUS RETROUVEREZ. – Soyez bénis ! Kaz Smith

 

 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 08:49

Le Sénateur américain Rand Paul :

 

Des enfants sont parfois atteints de « troubles mentaux profonds »  après avoir reçu des vaccins.


Rand Paul (Photo)

 

Le Sénateur Rand Paul du Kentucky a voulu faire savoir lundi que le débat sur l’opportunité de permettre aux parents plus de choix en matière de vaccination de leurs enfants était essentiellement une question de « liberté ». Il a affirmé connaitre personnellement des enfants qui ont été atteints de troubles mentaux profonds après avoir reçu des vaccinations comme l’hépatite B et la rougeole.

 

«Je ne pense pas qu’il y ait quelque chose d’extraordinaire à s’en référer à la liberté», a déclaré le candidat à la présidence de 2016 qui est ophtalmologue et qui a déclaré dans une interview à CNBC :

 

«  Nous administrons parfois cinq ou six vaccins en une seule fois », a-t-il dit en parlant de la vaccination contre l’hépatite B aux nouveau-nés. « En ce qui concerne mes enfants, j’ai choisi de les retarder… Ne serait-ce pas là une bonne idée ? J’ai donc fait étaler les vaccins sur plusieurs mois. – J’ai entendu parler de nombreux cas tragiques d’enfants normaux qui marchaient, parlaient et que l’on a retrouvés avec des troubles mentaux profonds après les vaccins. Je ne prétends pas dire que les vaccins soient une mauvaise idée. Je pense qu’ils sont une bonne chose, mais je pense que les parents devraient avoir leur mot à dire. L’Etat n’est pas propriétaire de vos enfants. Les enfants appartiennent à leurs parents. C’est une question de liberté élémentaire.»

 

Pour mémoire, la communauté scientifique soutient massivement la vaccination des enfants, et il n’existe pratiquement aucune preuve que le vaccin contre la rougeole soit dangereux.

 

L’ancienne députée Michèle Bachmann a, en 2012, tenu des propos similaires à ceux de R. Paul, en affirmant que le vaccin contre le HPV pouvait causer des dommages permanents chez les jeunes-filles.

 

«  Il y a une femme qui, après le débat, est venue me trouver en pleurant. Elle m’a dit qu’on avait administré ce vaccin à sa fille, a déclaré Bachman. «Elle m’a dit que depuis, sa fille souffre de retard mental. Il y a des conséquences parfois très dangereuses. »

 

Paul n’est pas le seul candidat à la présidentielle qui est confronté à des questions sur sa position au sujet de la vaccination des enfants.  Le Gouverneur du New Jersey, Chris Christie a également déclaré que les parents devaient pouvoir disposer d’un certain degré de choix en ce qui concerne la vaccination de leurs enfants avant de retourner ses commentaires dans sa déclaration de lundi.

 

Source : Huffington Post (avec la vidéo originale du sénateur Rand Paul, impossible à intégrer sur ce site)

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