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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 10:18

Un bébé meurt 3 heures après avoir reçu le vaccin contre la polio

La famille blâme le médecin

 

Par Manoj Sharma, Bengalore Mirror, 30 avril 2017

Un bébé meurt 3 heures après avoir reçu le vaccin contre la polio

Le DHO déclare que l’examen post mortem apportera la clarté sur ce cas et exclut un vaccin défectueux.

 

Un bébé est décédé dimanche 3 heures après avoir reçu le vaccin contre la polio à Holenarasipura Taluk dans le district de Hassan. L’incident a provoqué des tensions dans la région après que les parents aient rejoint le lieu où la vaccination a été pratiquée. Ces personnes ont considéré que le personnel était responsable du décès.

 

Preethi avait conduit son bébé d’un mois et demi à 9 heures du matin pour le faire vacciner. Il a été allaité aux environs de 10 heures puis a été mis dans son berceau. A midi, il était mort. Les parents de Preethi ont accusé l’agent de santé, le Dr Siddegowda d’avoir utilisé un vaccin défectueux. La famille l’a accusé malgré le fait qu’il ait demandé un examen post mortem pour pouvoir déterminer la cause du décès.

 

Le Dr Venkatesh, agent de santé du district, a déclaré qu’une des raisons du décès aurait pu être l’aspiration du lait, ou relever du Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson. « J’ai demandé un examen post mortem pour que l’on puisse déterminer la raison exacte du décès a-t-il déclaré ». Le Dr Venkatesh a déclaré aussi qu’il était peu probable que la vaccination ait été la cause du décès.

 

« Nous avons souhaité pratiquer quelque 165 vaccinations dans le Taluk. 150 ont déjà été vaccinés. S’il y avait de sérieux problèmes avec les gouttes de polio, nous aurions eu beaucoup plus de cas semblables.

 

Mais nous n’avons connu qu’un seul accident. » a-t-il ajouté.

 

En évoquant l’aspiration du lait, le Dr Venkatesh a déclaré : « Contrairement aux adultes qui peuvent digérer pendant leur sommeil, les bébé doivent faire leur renvoi après avoir été nourris et avant de les mettre au lit. Si la chose n’est pas réalisée, l’eau ou le lait qui se trouve dans l’estomac peut refluer dans les poumons et étouffer l’enfant. Cette situation peut parfois s’avérer fatale. »

 

Source: Bangalormirror.indiatimes.com

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 17:41

VACCINES vs NON VACCINES

Quel groupe est le plus malade ?

Vaccinés vs non vaccinés: quel groupe est le plus malade?

Une nouvelle enquête révolutionnaire sur des centaines d'enfants américains scolarisés à domicile a permis de constater que, comparativement aux enfants non vaccinés, les enfants vaccinés avaient des chances plus élevées de développer les conditions suivantes: maladies chroniques, eczéma, troubles neuro-développementaux, autisme, troubles du déficit de l’attention/hyperactivité, troubles de l’apprentissage, rhinites allergiques.

 

Celeste McGovern, Children’s Medical Safety Research Institute -  Vaccine Impact, 10 mai 2017 (Extraits).

 

Cela n’a jamais été fait auparavant. Une toute première étude en son genre qui traite d’enfants Américains (scolarisés à domicile) vaccinés par rapport à des enfants non vaccinés  montre quel groupe est vraiment malade… les parents devraient  réellement s’inquiéter.

 

Quelque chose ne tourne pas rond chez les enfants Américains. Ils sont malades – allergiques, asthmatiques, anxieux, souffrent de problèmes auto-immuns, d’autisme, d’hyperactivité, distraits, souffrent de troubles de l’apprentissage.

 

 

Trente-deux millions d’enfants Américains, soit 43% d’entre eux, souffrent d’au moins une  des 20 maladies chroniques, en dehors des problèmes d’obésité. Des troubles pédiatriques jadis rares comme l’autisme, troubles du déficit de l’attention, diabète de type 1, le syndrome de Tourette. Tous ces troubles sont en augmentation, alors que peu d’études regroupent ces données. Par rapport à leurs parents, les enfants d’aujourd’hui sont quatre fois plus susceptibles d’avoir une maladie chronique.

 

Et alors que leurs grands-parents n’auraient, quand ils étaient enfants, jamais avalé une pilule, la génération actuelle d’enfants représente un rêve pour les représentants des ventes pharmaceutiques : plus d’un million d’enfants Américains âgés de moins de cinq ans, prennent un médicament psychiatrique. Plus de 8,3 millions d’enfants de moins de 17 ans ont consommé des médicaments psychiatriques et certains mois, un enfant sur quatre reçoit une prescription pour au moins un médicament pour un problème ou l’autre.

 

La restauration rapide, l’excès de télévision, les mauvais gènes, les jeux vidéo, les pesticides, les plastiques – autant de facteurs environnementaux qui ont été impliqués dans la flambée des maladies, bien qu’aucun de ces facteurs n’explique adéquatement l’ampleur de l’épidémie. Il y a cependant un seul facteur qui a bizarrement échappé à la recherche en dépit du fait que l’on ait directement injecté ces produits, qui n’ont cessé de s’accumuler, dans le corps des enfants, contrairement à ce qui s’est passé dans les générations précédentes : 50 doses de 14 vaccins à six ans, et 69 doses de 16 vaccins jusqu’à 18 ans. Il s’agit de vaccins qui contiennent des ingrédients susceptibles d’altérer puissamment le système immunitaire.

 

On nous assure que les vaccins sont « sûrs et efficaces », même si des responsables de la santé publique sont obligés de reconnaître qu’ils ont parfois des effets secondaires graves, pouvant aller jusqu’à des décès, et malgré le fait troublant qu’aucune étude long terme de leurs effets sur la santé globale n’ait jamais eu lieu.

 

Il est remarquable que, jusqu’à aujourd’hui, aucune étude publiée n’a jamais comparé les enfants vaccinés aux enfants non vaccinés pour vérifier quel groupe d’enfants sont en meilleure santé.

 

Une étude pilote portant sur 666 enfants  de 6 à 12 ans scolarisés à domicile et provenant de quatre états Américains a été publiée le 27 avril dans « The Journal of Translational Sciences ». Elle a comparé 261 enfants non vaccinés à 405 enfants partiellement ou complètement vaccinés. Sur base  des maladies diagnostiquées par des médecins et sur les rapports des mères, l’étude a évalué l’état général de santé des enfants. Les résultats de cette étude qui concernent l’augmentation des maladies à médiation immunitaire, comme les allergies, les maladies neurologiques, y compris l’autisme, devraient faire en sorte que tous les parents réfléchissent à deux fois avant de décider de revacciner leurs enfants:

 

  • Les enfants vaccinés étaient 3 fois plus susceptibles de recevoir le diagnostic d’autisme (OR 4.3)
  • Les enfants vaccinés étaient 30 fois plus susceptibles de recevoir un diagnostic de rhinite allergique (rhume des foins) que les enfants non vaccinés.
  • Les enfants vaccinés étaient 22 fois plus susceptibles d’avoir besoin d’un médicament anti allergique que les enfants non vaccinés.
  • Les enfants vaccinés avaient quatre fois plus de risques de recevoir un diagnostic de troubles de l’apprentissage que les enfants non vaccinés (OR 5.2)
  • Les enfants vaccinés présentaient un risque 300% plus élevé de recevoir le diagnostic de « Troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité » que les enfants non vaccinés. (OR 4.3)
  • Les enfants vaccinés avaient un risque 340 fois plus élevé (OR 4.4) de recevoir un diagnostic de pneumonie que les enfants non vaccinés.
  • Les enfants vaccinés présentaient un risque de 300% plus élevé de recevoir un diagnostic d’infection de l’oreille que les enfants non vaccinés. (OR 4.0)
  • Les enfants vaccinés présentaient un risque de 700 % plus élevé de devoir subir une intervention chirurgicale pour insérer dans l’oreille des tubes de drainage que les enfants non vaccinés (OR 8.01)
  • Les enfants vaccinés étaient de 2 à 5 fois plus susceptibles de recevoir le diagnostic de maladie chronique que les enfants non vaccinés.

 

 

 

Source : Vaccineimpact

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4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 22:37

« En quelques mois, je me suis retrouvée dans un fauteuil roulant »

 

    Par George Harrison, 16 avril 2017 (Extraits)

Chloé Brown, clouée dans un fauteuil roulant après le vaccin HPV

Une adolescente écossaise qui rêvait de devenir actrice en veut au vaccin contre le cancer du col de l’utérus qu’elle a reçu à l’école et qui l’a clouée dans un fauteuil roulant.

 

Chloé Brown de Glasgow croit que l’injection qu’elle a reçue est responsable de ses douleurs chroniques et de ses problèmes musculaires qui ont fini par la clouer dans un fauteuil roulant.

 

Cette jeune fille n’a plus pu marcher après avoir reçu ce vaccin controversé à l’école. Elle avait 16 ans et avait toujours rêvé de devenir actrice.

 

Chloé explique que le vaccin a brisé ses rêves, la laissant constamment fatiguée et ayant perdu toute force musculaire.

 

La famille de Chloé blâme le vaccin contre le HPV qui l’a clouée dans un fauteuil roulant, la laissant dans un pitoyable état. C’est quelques mois après avoir reçu le vaccin qu’elle n’a plus pu marcher.

Chloé Brown, clouée dans un fauteuil roulant après le vaccin HPV

La famille de Chloé a vu toute sa vie bouleversée à la suite de cette vaccination qui est proposée aux jeunes filles depuis 2008 pour arrêter la propagation du virus susceptible d’entraîner un cancer du col de l’utérus. Chaque année, environ 900 personnes trouvent la mort à la suite du cancer du col de l’utérus, bien qu’il y ait pas mal d’inquiétudes par rapport aux effets secondaires des vaccins préventifs.

 

Chloé a souffert de vertiges, de maux de tête, de fatigue et de douleurs articulaires juste après le vaccin. Son état a continué de s’aggraver, ses muscles ont commencé à fondre, tout en souffrant pratiquement sans arrêt. Elle a réalisé que sa vie était ruinée et son futur menacé.

Chloé Brown, clouée dans un fauteuil roulant après le vaccin HPV

Chloé a été examinée à l’hôpital. Les médecins n’ont trouvé aucune explication à son état.

 

Chloé avait reçu son premier vaccin à l’école secondaire de Glasgow en janvier 2015. Et c’est en février de l’année dernière qu’elle a reçu son second vaccin. Tout juste trois mois plus tard, alors qu’elle se promenait avec des amis, elle s’est effondrée de douleurs. Ses souffrances se sont maintenues malgré tout le cocktail de calmants et de tranquillisants qui lui avaient été prescrits.

 

La maman de Chloé a dû quitter son emploi pour pouvoir s’occuper de sa fille. Elle explique : « Chloé est rentrée à l’hôpital avec des béquilles et en est sortie en fauteuil roulant. »

 

Alors qu’elle était une fille très intelligente, très active et pétillante, adorant sortir avec des amis, elle est devenue incapable de faire quoi que ce soit. Son état de santé ne lui permet plus de fréquenter l’école et de poursuivre son rêve.

 

Alors que Chloé et sa famille mettent le vaccin en cause, les médecins continuent à prétendre que ce vaccin est sûr. La maman est persuadée qu’il n’y a pas d’autre cause possible à son état. « Rien d’autre n’a été modifié en dehors du vaccin ». Quand nous avons entamé des recherches, nous avons découvert que plusieurs autres jeunes filles avaient connu les mêmes problèmes : « elles étaient en pleine santé et fort actives avant qu’elles ne reçoivent le vaccin. Après avoir été vaccinées, elles se sont retrouvées dans un état qui ressemble fort à celui de Chloé».

Chloé Brown, clouée dans un fauteuil roulant après le vaccin HPV

Chloé dit : « je dois tous les jours me battre avec mes douleurs chroniques. Je souffre 24 heures sur 24 et 7 jours par semaine, tout en ne sachant pas si mon état va s’améliorer.

 

« J’ai accepté les assurances qui m’ont été données quant à la sécurité du vaccin. On m’a affirmé que les effets secondaires étaient rares et peu importants.

 

« Je puis vous dire que cela n’est pas vrai, que les effets sont désastreux et peuvent être mortels.

 

« Je ne voudrais jamais voir un autre enfant ou un membre de ma famille souffrir comme je souffre ».

 

Le porte-parole du gouvernement écossais a déclaré : « les éléments de preuves qui ont été revus et continuent d’être revus par les autorités gouvernementales, ainsi que par les Administrations UK montrent que le vaccin contre le HPV a un excellent profile de sécurité, et est efficace ».

 

Chloé qui rêvait de devenir actrice a maintenant sa vie ruinée par ses problèmes de santé. Une récente déclaration de « Medicines & Healthcare Products Regulatory Agency » (MHPR) a déclaré, au cours d’un récent interview, qu’il ne trouvait pas de preuves évidentes qui pourraient établir un lien entre le vaccin et des douleurs chroniques.

 

Le porte-parole a déclaré : « le vaccin contre le HPV est le moyen le plus efficace pour protéger les jeunes filles et les femmes contre le cancer du col de l’utérus. Comme pour tous les vaccins, la sécurité du vaccin contre le HPV est surveillée de près. Chaque rapport d’un effet secondaire suspect est sérieusement pris en compte.

 

«Les autorités de santé du monde entier, y compris les experts de Grande Bretagne, de l’OMS du CDC et le Régulateur Européen des Médicaments ont récemment examiné de manière approfondie la sécurité du vaccin et ont conclu qu’il n’existe pas de preuve d’un quelconque lien entre le vaccin contre le HPV et toute une série de maladies chroniques ».

 

Un porte-parole de la firme Merck Sharp & Dohme limited qui fabrique le Gardasil a déclaré : « la sécurité des patients est la plus importante préoccupation de MSD. Nous encourageons les personnes à rapporter toutes les modifications de santé qui pourraient se produire pour elles-mêmes ou pour d’autres et qui pourraient ou non être médicalement confirmées.

 

« Ces rapports font l’objet de la plus grande attention et ont toute leur utilité pour l’étude long-terme de ce vaccin. Ils ne prouvent cependant pas nécessairement une relation avec le vaccin, mais fournissent au MSD, ainsi qu’aux autorités de santé des informations qui pourront faire l’objet d’enquêtes ultérieures.

 

« Le Gardasil est le résultat de 10 années de recherche et de développement.

 

« La sécurité du vaccin a continué à être évaluée au cours d’études « post-license » sur plus d’un million de personnes.

 

Bien qu’aucun vaccin ou médicament ne soit complètement sans  risque, les principales organisations internationales de santé à travers le monde continuent de recommander la vaccination HPV de routine.

 

Source : The scottishsun.co.uk

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 11:02

Il est tout de même intéressant de constater ce paradoxe: alors que 2 milliards d'individus sur terre utilisent une eau contaminée et qu'il n'existe qu'une seule "Journée mondiale de l'eau", il y a cependant une SEMAINE entière dédiée à la vaccination sous l'instigation de l'OMS et cela, en dépit des sommes colossales gaspillées depuis des années par des institutions publiques et des prétendus philanthropes (qui sont moins intéressés par les besoins vitaux, semble-t-il, que par les vaccins...), et tout ceci, dans un contexte où chaque citoyen du globe ou presque est déjà harcelé tout au long de l'année par la propagande vaccinale (quand il n'est pas soumis aussi à des obligations vaccinales diverses et variées).

 

Aucune semaine européenne ou mondiale n'arrivera de toute façon à endiguer la défiance croissante envers les vaccins qui ne pourra bien évidemment qu'aller en augmentant, au fur et à mesure où de plus en plus de personnes prendront conscience des mensonges et invraisemblances énormes qui émaillent les discours officiels simplistes et fallacieux en faveur de ces produits (non pas de santé mais bien davantage de maladie en fait!). Mais, idéologie oblige, il est très clair que les démarches toutes plus oppressantes et harcelantes les unes que les autres seront mises en place en toutes occasions: ainsi, après les sages-femmes et les pharmaciens sur lesquels on lorgne/ qu'on encourage à vacciner de nos jours de plus en plus, on peut maintenant lire dans la presse (et ce, alors que la médecine foraine est normalement interdite par les ordres des médecins belge et français) qu'à Avignon, on vaccine sur les marchés et dans les centres commerciaux à l'occasion de la semaine européenne de la vaccination.... à quand le porte-à-porte, comme c'est déjà le cas en Afrique où des parents doivent parfois cacher leurs enfants ou fuir pour échapper à cette infamie qui prétend vouloir le bien des gens malgré eux et au mépris de leurs libertés les plus fondamentales? A quand la vaccination peut-être aussi par des kinés, des ostéopathes, des dentistes, peut-être un jour aussi les esthéticiennes et autres "professionnels du corps", et un jour peut-être aussi les commerçants comme les bouchers et les boulangers, chez lesquels il y aura peut-être des bons de réduction si les clients acceptent de se faire vacciner (comme cela se fait déjà dans des centres commerciaux américains si les patients acceptent le vaccin antigrippal....) Mais où va-t-on? On ira hélas aussi loin que ce que l'inconscience du public permettra........

 

 

Avant: Sur le pont d'Avignon, on y danse, on y danse tous en rond.... 

Maintenant: Sur les marchés d'Avignon, on nous pique tous de front!

 

Avant: En avril, ne te découvre pas d'un fil...

Maintenant: En avril, ne découvre surtout pas ton bras d'un fil!

 

Avant: Pas de médicament aux femmes enceintes (et surtout pas de vaccins!)

Maintenant (depuis l'arnaque du H1N1): grippe, coqueluche, diphtérie, tétanos aux femmes enceintes, même si aucun véto n'oserait piquer une chienne ou une chatte gestante!

 

Extrait du JT de 19H du lundi 24 avril dernier:

Extrait du JT de 19H de RTL du lundi 24 avril 2017

Mme Senta Depuydt a aussi pu participer le 26 avril dernier au débat "Pour ou contre: les vaccinations sont-elles dangereuses?" face au Pr Pierre Smeesters, pédiatre à l'hôpital des Enfants Reine Fabiola (HUDERF) pour qui "les risques des vaccins sont maîtrisés" (sic!). Nous vous encourageons à visionner le débat et à confronter notamment les affirmations (gratuites) du Pr Smeesters avec les informations dûment documentées ci-dessous, à la suite de la vidéo....

Le Pr Smeesters disait il y a peu sur la RTBF "Moi je ne vends pas de vaccins"... pourtant, comme le rappelle le rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012, les vaccins représentent en moyenne un tiers des revenus annuels des pédiatres (cf. p. 114).... il est dès lors très commode de mettre la défiance croissante envers les vaccins sur le compte d'un "manque d'information" du public, alors que c'est en réalité tout l'inverse qui se passe: le public tendant de + en + à se réinformer sans se contenter des quelques lignes rassurantes et inexactes lues à droite ou à gauche, il comprend les dangers de cette ancienne passivité/docilité qui est susceptible de lui valoir une chaise roulante à vie, un enfant autiste, ou une ado clouée au lit pour un inutile vaccin HPV avec rupture de sa scolarité...

 

Si les risques des vaccins sont soi disant "maîtrisés", comment expliquer alors les propos de la Cour Suprême des Etats-Unis ayant qualifié les vaccins de "produits inévitablement dangereux"? Les plus de 3,6 milliards de dollars déjà déboursés par les autorités américaines en indemnisation des victimes de vaccins? La confidentialité des listes établies par les fabricants de vaccins pédiatriques faisant état de + de 800 effets secondaires possibles susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps, confidentialité que la publication sur ce site a notamment rompue mais qui tranche de façon cruelle avec la désinformation d'instances comme l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ou les PMI françaises par exemple, peu importe), qui se contentent de ne parler aux parents que de fièvre, douleur et rougeur au point d'injection? Le fait que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) s'avère dans des comparaisons de plusieurs années globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés? Que les vaccins contiennent notamment du formaldéhyde qui est un cancérigène certain/avéré (reconnu comme tel par l'OMS) alors que TOUS les vaccins restent mystérieusement dispensés de tests quant à leur potentiel cancérogène, qu'ils sont administrés dès les premières semaines de vie, de façon répétée, et dans un contexte où on pouvait encore lire il y a seulement quelques jours dans la presse qu'on assiste à une "forte hausse des cas de cancers chez l'enfant" (de 13%...) ?

 

S'agissant du vaccin contre les pneumocoques évoqué par le Pr Smeesters et son inefficacité (+ des problèmes épidémiologiques que cela pose), voir notamment ici. Sur les risques graves du vaccin Prevenar (pneumocoques) qui sont tout de même de 3% selon le fabricant -ce qui est énorme et de loin supérieur aux complications naturelles de la maladie- voir ici et ici.

 

Quant au vaccin contre les méningites à méningocoque, les données incluses dans cet article démontrent noir sur blanc (et ce, sur base des chiffres officiels) le rapport bénéfices/risques très largement défavorable d'une telle vaccination.

 

Comment le Pr Smeesters peut-il affirmer que les bénéfices l'emportent sur les risques... puisque les risques ne sont même pas évalués de façon scientifique et rigoureuse dans les essais cliniques?! C'est aussi sot de dire que les bénéfices des vaccins l'emportent sur les risques que de dire que vous allez comparer des pommes et des poires alors que vous n'avez aucune idée de ce qu'est une poire, de sa forme, de ses contours etc.!

Comment le Pr Smeesters peut-il affirmer qu'il n'y a pas de lien entre vaccins et autisme alors que le Dr Bernadine Healy, ex directrice de l'Institut National de Santé américain (NIH), une des grandes institutions sanitaires du pays, a expliqué au contraire sur CBS, dès 2008, qu'il y avait des inquiétudes fondées car la méthodologie employée pour évaluer ce risque n'était pas du tout adaptée?

Le Dr Healy avoue qu'au début, elle aussi a cru que ce lien "autisme-vaccins" était une folie, jusqu'au jour où...

Pourquoi le Pr Saluzzo, ex directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi et expert pour l'OMS, a-t-il avoué dans un cours de vaccinologie donné AUX MEDECINS "on ne sait pas comment marchent les vaccins" et que si on veut développer à l'avenir de nouveaux vaccins, il faudra D'ABORD commencer par étudier le système immunitaire (!) ? C'est donc bien que les risques des vaccins ne sont absolument pas maîtrisés, puisque le système qui doit les "gérer" n'est même pas suffisamment étudié en fait... de là évidemment qu'on peut dès lors beaucoup mieux comprendre les propos qu'on peut trouver dans des ouvrages médicaux officiels d'immunologie fondamentale et qui disent par exemple: "Nous ne connaissons pas les fonctions effectrices qui constituent le mécanisme de protection normale contre les infections virales chez l'homme. Il existe toujours le danger d'activer des fonctions effectrices inappropriées provoquant des maladies plus sévères et un état immunopathologique." (Immunologie fondamentale & appliquée, Roitt, Brostoff et Male, 1985) = genre d'ouvrage qui est utilisé en fac de médecine et dont les propos sont visiblement "actualisés" et toujours d'application plus de 30 ans plus tard à entendre le Dr Saluzzo). > Les propos du Pr Smeesters sont donc un enfumage de plus sur la nature des risques et la prétendue maîtrise de ceux-ci....

Pourquoi aussi, si les risques des vaccins sont à ce point maîtrisés, ce professeur de médecine légale allemand ressent-il le besoin d'alerter le public sur les risques d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson qu'il a constatés dans sa pratique, en lien avec les vaccins hexavalents (donc contre 6 maladies, incluant l'hépatite B)?

Extrait du documentaire "Le vaccin, un geste anodin?" diffusé en 2007 sur Arte... mêmes risques 10 ans + tard!

On comprend mieux, à la lueur des quelques éléments évoqués ci-dessus, pourquoi il y a de quoi pleurer que des médecins promeuvent sans savoir ce qu'ils font des produits expérimentaux. Voilà pourquoi le Dr Didier Tarte en pleure dans la vidéo ci-dessous, et nous le comprenons; il ne s'agit pas pour nous de "jouer sur l'émotion" en montrant cette vidéo (une accusation fallacieuse souvent faite aux dissidents en matière de vaccination) mais au contraire d'éclairer et d'expliquer cette émotion légitime face à une tragédie de santé publique par les éléments factuels et scientifiques qui en démontrent justement le caractère tragique. 

Avis du Dr Palevsky, pédiatre, sur la vaccination des enfants:

Avis d'Angelika Kögel sur les données comparatives (toutes les données, pas juste celles auxquelles les officiels voudraient se limiter) entre enfants vaccinés et non vaccinés -0 vaccins- dans l'étude KIGGS: 

Les autres questions seraient infinies et nous n'avons hélas guère de doute que le Pr Smeesters trouverait toujours à nous dire de toute façon que tout va bien, et que "si c'était vrai, ça se saurait".... le public se trouve véritablement de nos jours face à un choix décisif: CROIRE (des arguments d'autorité simplistes, fussent-ils ceux de "professeurs" en tous genres...) ou SAVOIR (faire l'effort de voir les FAITS, même ceux qui font peur car ils sont là pour nous permettre aussi d'évaluer à temps les risques graves et possiblement irréversibles que nous voulons prendre pour notre vie et/ou celle de nos enfants). L'effort de savoir et d'autonomie décisionnelle vous rebute? Alors, il vous faudra vous contenter de "croire".... mais à vos risques et périls!

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 09:25

Des composants métalliques nanométriques toxiques dans les vaccins !

 

ALERTE AUX VACCINS CONTAMINÉS DE NANOPARTICULES TOXIQUES

DEMANDE D’UN MORATOIRE POUR LES VACCINS À L’ÉCHELLE EUROPÉENNE

 

Question à toutes les institutions nationales et européennes de Santé ainsi qu’à tous les partis politiques européens :

Pourquoi y a-t-il des nano composants de tungstène, titane, zirconium, hafnium, strontium, aluminium, nickel, antimoine, bismuth, cérium, cuivre, plomb, étain, baryum, vanadium, sodium…, tous plus toxiques les uns que les autres dans les vaccins diffusés à l’échelle mondiale par les laboratoires GlaxoSmithKline, Pfizer, Berna Biotech, Sanofi Pasteur, Novartis, Wyeth Pharmaceutical, Baxter, etc.

 

Posez la question à votre candidat préféré en France, en Allemagne, en Italie et dans tous les autres pays d’Europe et au-delà…

 

DES COMPOSANTS MÉTALLIQUES NANOMÉTRIQUES TOXIQUES DANS LES VACCINS !

 

Une étude visant à rechercher des nano-particules dans les vaccins a été réalisée par les docteurs Antonietta M. Gatti et Stefano Montanari pour le Conseil National de Recherche d’Italie. Les résultats de leurs nano-diagnostics ont été publiés dans l’International Journal of Vaccines le 23 janvier 2017.

 

44 types de vaccins venant de France et d’Italie ont été analysés afin d’approfondir les études sur leurs effets secondaires. Pour ce faire, une méthode d’investigation par microscopie électronique à balayage avec microsonde à rayons X a été appliquée.

Des composants métalliques nanométriques toxiques dans les vaccins !
Des composants métalliques nanométriques toxiques dans les vaccins !

Les résultats de cette nouvelle étude montrent la présence de particules micro et nanométriques composées d’éléments inorganiques dans des échantillons de vaccins. La présence de ces contaminants particulaires reste à ce jour inexpliquée. Ils ne sont par ailleurs jamais signalés par les fabricants de vaccins.

 

Ces nanoparticules sont considérées comme non biodégradables et ne sont pas biocompatibles. Leur présence dans les vaccins permet d’étudier sous un angle nouveau les causes de certains effets secondaires. Elle permet également une nouvelle approche quant aux accidents post-vaccinaux et certaines maladies qui en découlent, autisme, sclérose en plaque, désordres immunitaires, maladies neuro-dégénératives, voire mort subite du nourrisson…

 

Particules nano retrouvées dans les vaccins

 

La gamme des micro et nano contaminants est très large. L’étude révèle la présence de métaux nanométriques ou combinés nano de :

 

tungstène, titane, zirconium, hafnium, strontium, aluminium, nickel, fer, antimoine, chrome, or, zinc, platine, argent, bismuth, cérium, cuivre, plomb, étain, baryum, vanadium, magnésium, souffre, silicium, calcium, sodium, manganèse…

 

Effets biologiques du tungstène

 

L’injection (intramusculaire) de microparticules d’un alliage de tungstène (contenant 91,1 % de tungstène, 6 % de cobalt et 2,9 % nickel) chez des rats de laboratoire a rapidement causé l’apparition de cancers avec tumeurs métastatiques agressives sur le site d’implantation. On trouve cependant du nano tungstène combiné ou non, dans les vaccins Infanrix Hexa, Typhérix, Priorix du laboratoire GlaxoSmithKline, dans le vaccin Menjugate de Novartis, dans les vaccins Prevenar et Meningitec du laboratoire Pfizer, dans le vaccin Meningitec de Wyeth Pharmaceutical (UK).

 

Effets biologiques du strontium

 

Le strontium non radioactif est toxique pour l’animal et l’humain. En synergie avec d’autres produits tel que le chrome, il provoque des cancers du poumon. Le strontium sous forme de carbonate (SrCO3) ingéré peut provoquer des crampes, la contraction douloureuse de différents muscles. Le nitrate de strontium (SrNO3) engendre des problèmes cardiaques, pulmonaires, hépatiques et rénaux. On retrouve un combiné nano de strontium/aluminium dans le vaccin anti-typhoïde Vivotif Berna du laboratoire Berna Biotech.

 

Le chrome

 

Il fait partie des métaux toxiques. L’ingestion de sels de chrome entraine inflammation du tube digestif, nécrose, diarrhées hémorragiques, puis coma. Il est cependant présent en combinaisons nanométriques dans les vaccins : Typhim de Adventis Pasteur ; Mencevax, Infanrix Hexa, Typherix, Fluarix, Cervarix du laboratoire GlaxoSmithKline, Anatetal, Dif-Tet-All, Focetria, Agrippal, Menveo du laboratoire Novartis ; Prevenar 13 et Meningitec du laboratoire Pfizer ; Vaxigrip, Stamaril, Repevax, MMR Vaxpro du laboratoire Sanofi-Pasteur.

 

Effets biologiques du Hafnium

 

Le hafnium sous la forme de métal ne pose normalement pas de problème. Il y a très peu d’études dessus. Par contre, tous les composés du hafnium sont considérés comme toxiques. Le composé ZrAlHaf (zirconium aluminium hafnium) retrouvé dans le vaccin anti-typhoïde du laboratoire Berna Biotech a toutes les chances d’être un toxique aux effets totalement inconnus sur la santé.

 

Effets biologiques de l’antimoine

 

Vu la grande toxicité de l’antimoine, Santé Canada a émis une norme provisoire pour la concentration maximale acceptable pour l’eau potable qui est de 6 µg/L. Par contre, l’antimoine semble toléré dans les vaccins. On en retrouve dans le vaccin Menjugate de Novartis.

 

Le bismuth

 

Le bismuth est très toxique engendrant des dégâts sur le foie, les reins. C’est un neurotoxique affectant l’ensemble du système nerveux central. Ses effets sur l’embryon ou le fœtus n’ont jamais été étudiés. On en retrouve cependant dans les vaccins : Varilix et Fluarix du laboratoire Glaxo ; Agrippal de Novartis ; Gardasil, Repevax, MMR-Vaxpro de Sanofi Pasteur.

 

Toxicité du baryum

 

L’intoxication aiguë au baryum chez l’homme se manifeste par plusieurs signes et symptômes tels que des douleurs abdominales intenses, des diarrhées sanglantes, des troubles cardio-vasculaires. L’intoxication aiguë peut aussi se solder par la mort, soit à cause d’une insuffisance respiratoire, soit en provoquant un problème cardiaque. On en retrouve dans le vaccin Tetabulin du laboratoire Baxter, le vaccin Anatetal du laboratoire Chiron, dans les vaccins Infanrix Hexa, Typherix, Fluarix du laboratoire GlaxoSmithKline ; dans les vaccins Anatetal, Dif-Tet-All, Agrippal, Fluad, Menveo du laboratoire Novartis, dans Prevenar 13 de Pfizer, dans Gardasil, Repevax, MMR-Vaxpro du laboratoire Sanofi Pasteur…

 

Nano mais méga toxique

 

Outre la toxicité avérée de certains métaux, il est à noter qu’à échelle nanométrique les effets nocifs sont surmultipliés. Tous ces éléments en effet, peuvent passer la barrière hémato-encéphalique, coloniser le cerveau et en règle générale, pénétrer toute cellule du corps humain. Ils ont un effet mutagène sans limite à leur échelle.

 

Reste à savoir si ces éléments sont dans les vaccins de manière fortuite ou si leur insertion est intentionnelle. Si c’est fortuit, il est inconcevable que des vaccins différents disposent d’exactement les mêmes structures nano-métalliques. Or, c’est le cas.

 

En effet, la formule AlSiTi (aluminium, silicium, titane) par exemple, se retrouve dans les vaccins des laboratoires Berna Biotech, Novartis et Glaxo-SmithKline. Ces éléments nanométriques vaccinaux ne sont jamais signalés par les laboratoires. Que font-ils là ? Quelle est leur fonction ? Les vaccins ne seraient-ils qu’un prétexte pour des expériences d’ingénierie nano-biologiques sur les populations ? Dans quel but ?

 

Comment évaluer les risques vaccinaux ?

 

Avec ces nouvelles découvertes, tout reste à faire pour évaluer scientifiquement les risques de ces soupes vaccinales truffées de nano-composants et de combinaisons nano-métalliques dont on ne connaît à peu près rien. Comment évaluer les effets sur la santé humaine d’une combinaison de zirconium, d’aluminium et de hafnium (ZrAlHf) ? Le ZrAlHf a-t-il fait l’objet d’une étude toxicologique ? Non !

 

De fait, pour toutes ces formules de métalloïdes, il n’y a à notre connaissance aucune publication scientifique, aucune étude toxicologique et encore moins lorsqu’ils sont combinés à du calcium, du carbone, du silicium, du soufre ou du phosphore. De plus, certaines combinaisons nano-métalliques nous semblent physiquement impossibles. Pourtant elles existent bien !

 

Comment les laboratoires fabriquant les vaccins ont-ils pu faire de telles prouesses nano-physiques à une si grande échelle ? Cela ne relève, a priori pas de leur domaine de compétence ! Une nouvelle science nano-biologique existerait-elle en marge de nos académies de médecine ? Les vaccins seraient-ils à notre insu, le vecteur d’une néo-science qui ne nous est pas contée ? La maladie des Morgellons trouverait-elle enfin là une explication ?

 

Un large débat avec les laboratoires et les autorités de santé va devoir s’ouvrir. Sans intégrer ces nouvelles données, il est aujourd’hui impossible d’évaluer le risque vaccinal.

 

F. Morin

Sources : International Journal of Vaccines du 23 Janvier 2017
http://medcraveonline.com

 

Ci-dessus l’analyse de 44 vaccins par Nanodiagnostics srl, Italy des docteurs Antonietta M Gatti et Stefano Montanari pour le Conseil National de Recherche d’Italie. Publication Morphéus n° 81 de mai juin 2017.

 

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 14:57

      Vaccin contre le cancer du col de l'utérus (HPV)             

LA JUSTICE ESPAGNOLE RECONNAIT CE QUE LES AUTORITES DE SANTE NE VEULENT PAS RECONNAITRE

 

Par Alicia Capilla, Sanevax, 16 avril 2017

 

Alicia Capilla, Présidente de l’AAVP

La Haute Cour de Justice des Asturies (Espagne) a condamné le Système de Santé asturien pour le décès d’Andréa, une jeune-fille espagnole décédée en septembre 2012 après avoir reçu la seconde dose du vaccin contre le HPV. La Haute Cour reconnait la mauvaise pratique des hôpitaux Jove et Cabuenes, parce qu’ils n’ont pas été capables de diagnostiquer la pathologie avant que soit pratiquée la deuxième injection qui a, de fait, entraîné la mort de la jeune femme.

 

De légers épisodes d’asthme bronchique ont marqué l’histoire médicale de cette jeune femme. Quand elle a reçu son premier vaccin le 23 juillet 2012, elle a commencé à souffrir de maux de tête et de difficultés respiratoires. Malgré le fait qu’elle ait souffert d’une grave exacerbation de son asthme, on lui administra la deuxième dose du vaccin le 23 août 2012, ce qui provoqua une soudaine aggravation de son état de santé. Il en résulta une grave dyspnée, ainsi que des convulsions à peine 12 heures après avoir reçu le vaccin. Elle fut transportée à l’hôpital de Huca où elle fut placée dans l’unité des soins intensifs pédiatriques jusqu’à son décès le 8 septembre.

 

Le document judiciaire reconnait qu’il existe un lien de causalité avec le vaccin, malgré le fait que, lors du procès, l’Administration ait profité du fait que le vaccin avait été totalement approuvé par les organismes de réglementation pharmaceutique dans tout le pays et que le Comité de pharmacovigilance et d’évaluation des risques  (PRAC), avait, en relation avec ce cas, déterminé qu’il n’y avait pas suffisamment de preuves pour suggérer une association causale avec le vaccin. Le paradoxe de cette étude, ainsi que son manque de rigueur scientifique parait évident. C’est la raison pour laquelle, le Comité a marqué son accord pour une prolongation de l’enquête.

 

L’Association Espagnole des personnes affectées par le vaccin HPV (AAVP) s’est efforcée depuis 2009 de recueillir de nombreux autres témoignages de complications. Nous avons régulièrement contacté les autorités de santé espagnoles afin qu’elles puissent reconnaître les effets secondaires de cette vaccination, les documenter dans leurs bases de données, ainsi que dans les bases de données de l’Agence Européenne (EMA). En Espagne, ainsi que dans la littérature qui traite du HPV, le cas d’Andrea est loin d’être unique. Il y a au moins cinq rapports de décès dans les bases de données de l’Agence Espagnole des Médicaments et de Produits Sanitaires. Tout cela sans compter tous les rapports qui sont parvenus à l’EMA.

 

Le plus regrettable de tout c’est qu’ils blâment les jeunes femmes pour leur état déplorable de santé, les stigmatisant en attribuant leurs problèmes à des causes psychologiques. Ces explications sont évidemment dénuées de tout fondement scientifique vu qu’aucune étude épidémiologique n’est venue prouver la cause des réactions à ce vaccin de tant de jeunes filles depuis qu’il a été introduit en Espagne.

 

Une fois de plus, nous ne pouvons que regretter les mauvaises performances des autorités sanitaires qui ne mettent pas en place un système adéquat d’évaluation et de suivi. Ces gens cherchent ailleurs au lieu de s’occuper de la santé de ces jeunes femmes qui ont eu la malchance de souffrir des effets secondaires de ces vaccins résultant d’une politique de santé publique qui semble davantage préoccupée d’intérêts économiques et politiques que de l’intérêt même de la santé de ces jeunes femmes.

 

Nous ne devons pas non plus oublier que cette vaccination est également appliquée aux jeunes hommes en bonne santé et qu’elle en est à sa phase de mise en œuvre. Il serait donc important que les systèmes de pharmacovigilance agissent cette fois avec diligence et responsabilité.

 

Nous sommes heureux que, pour la première fois en Espagne, le lien de causalité avec le vaccin contre le HPV ait été reconnu par un tribunal. Nous voulons manifester notre soutien à la famille d’Andrea. Malgré son terrible malheur, la famille a été soutenue par une déclaration judiciaire qui a fini par les protéger. Il était grand temps que justice soit rendue !

 

Alicia Capilla, Présidente de l’AAVP

Source: SaneVax

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 21:50

La vie brisée de la petite Rowan  et de sa famille après des vaccins

La vie brisée de la petite Rowan  et de sa famille après des vaccins

Rowan est née dans les meilleures conditions ; tout s’est parfaitement passé. Elle a parlé, marché normalement. Elle ne recevait que de la nourriture bio.

La vie brisée de la petite Rowan  et de sa famille après des vaccins

Tout était parfait jusqu‘à ses vaccinations de 18 mois. En dehors du vaccin contre l’hépatite B qu’elle n’avait pas reçu à la naissance, elle a eu tous les autres premiers vaccins recommandés sans qu’il y ait le moindre problème : son développement se déroula tout à fait normalement, c’était une enfant heureuse jusqu’à ce qu’elle reçoive le vaccin ROR, le vaccin antigrippe et le vaccin contre l’hépatite A à 19 mois.

 

Environ un mois après la vaccination, elle a commencé à faire de la fièvre et des éruptions. Le pédiatre a tout mis sur le compte d’un certain virus et nous a recommandé de suivre son état de santé.

 

En ce qui nous concerne, nous n’avions jamais vu notre petite fille dans pareil état.

 

Brusquement, en moins de 24 heures, son état de santé a commencé à se détériorer, ses yeux allaient un peu dans tous les sens. Elle dormait toute la journée et, quand la nuit, elle se réveillait, ses yeux étaient révulsés. A partir de là, elle est devenue comme un légume, ne sachant plus parler, ni marcher. Elle ne savait même plus nous regarder.

La vie brisée de la petite Rowan  et de sa famille après des vaccins

Pour nous, c’est dur et dévastateur

 

Nous l’avons conduite à l’hôpital où elle est restée 23 jours. Après avoir fait quantité de tests, les médecins nous ont dit qu’ils ne pouvaient identifier la raison de son état.

 

Tout récemment cependant, le pédiatre nous a déclaré, seulement verbalement, qu’il ne savait pas comment tout cela était arrivé et que, comme nous l’avions pensé, notre petite fille allait devoir être clouée dans un fauteuil roulant  après ces vaccins étant donné qu’elle avait perdu tout équilibre. Il faut encore tristement ajouter, qu’à 6 ans, elle doit encore avoir des couches.

 

Pour nous, c’était frustrant que les médecins n’appellent pas un chat un chat !

 

Comme Rowan peut percevoir et comprendre ce qui se passe autour d’elle, elle est constamment frustrée quand elle voit sa jeune sœur parler, marcher, s’amuser avec des amis. Elle se rend parfaitement compte qu’elle est incapable de vivre tout cela. Elle voudrait tellement être normale; elle ne cesse de faire des efforts dans ce sens.

 

De notre côté, nous faisons tout ce que nous pouvons ; nous l’aimons beaucoup malgré cette épreuve perpétuelle qu’aucune famille ne devrait vivre. C’est très dur et dévastateur.

 

Nous n’avons aucun membre de la famille dans notre région. Mon mari et moi nous soutenons mutuellement. Pour pouvoir tenir le coup, nous sommes contraints de vivre au jour le jour. Quand nous pensons à la catastrophe que nous vivons, quand nous pensons à ce que le futur nous réserve, nous sommes archi déprimés.

 

Des cas comme le nôtre ne sont pas si rares qu’on veut bien le dire. – Je voudrais tellement pousser les parents à faire leurs propres recherches sur les vaccins.

La vie brisée de la petite Rowan  et de sa famille après des vaccins
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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 22:14

Le cas dramatique de la petite Lily après une série de vaccins

 

Interview de la maman de Lily par Polly Tommey (VAXXED) - Extraits

Le cas dramatique de la petite Lily après une série de vaccins

Polly Tommey : Il faut que tout le monde puisse voir cette vidéo dramatique ! Vous les médecins et responsables de la santé qui rendez des vaccinations obligatoires, vous pouvez voir comment les vaccins détruisent des vies. Ici, celle de Lily, celle de sa maman et de son papa.

 

La maman de Lily raconte ce qui est arrivé à sa petite fille :

 

Quand j’étais enceinte, on m’a fait comprendre que je devais me faire vacciner contre la grippe pour protéger mon enfant. Je n’avais jamais reçu de vaccin antigrippe de toute ma vie et mon mari non plus.- On nous a dit qu’il fallait absolument que nous nous fassions vacciner. Nous avons fini par accepter. Mon mari a été très malade dans la suite. En ce qui me concerne, je n’ai apparemment pas eu de problème.

 

Lily est née normalement, mais nous avons vite remarqué que quand elle pleurait, on pouvait observer une différence notoire entre les deux côtés de son visage. Nous avons aussi connu pas mal de difficultés pour l’alimenter. On ne pouvait que lui donner quelques gouttes à la fois, comme s’il s’agissait d’un petit oiseau. Nous avons aussi remarqué qu’un de ses yeux ne paraissait pas normal. Nous l’avons transportée à l’hôpital. Là, on nous a appris que la petite souffrait d’un trouble neurologique rare. Les médecins prétendaient qu’ils n’en connaissaient pas la cause. C’est alors que j’ai commencé à faire quelques recherches sur les vaccins.

Une maman qui a le cœur brisé

Une maman qui a le cœur brisé

Dans la suite, un médecin que nous avions contacté nous a dit que le vaccin pouvait provoquer des attaques cérébrales chez le fœtus.

 

Je n’ai maintenant plus le moindre doute que c’est le vaccin qui a provoqué ce problème.

 

N’ayant pas suffisamment de connaissances sur ce sujet, nous avons accepté de poursuivre le programme des vaccinations. Les médecins ont continué de nous affirmer que les vaccins étaient sans danger et que nous devions absolument les faire. Nous avons donc accepté de faire les vaccins que le programme officiel prévoyait pour les deux, quatre, et cinq  mois. Après ces vaccinations, nous nous sommes rendu compte que quelque chose ne tournait pas rond. Nous avons donc décidé de postposer les vaccins de 6 mois. - A 8 mois, nous nous sommes rendus à la visite médicale où la petite a fini par recevoir 6 vaccins en une seule séance. C’est à partir de ce moment que l’état de la petite s’est vraiment dégradé. Le médecin nous a conseillé de lui donner du Tylenol si la petite se montrait difficile. Lily a alors commencé à vomir puis s’endormait. Elle vomissait sans cesse puis s’endormait à nouveau. Ce fut un véritable cercle vicieux.

 

Notre petite aura 5 ans en juillet ; elle est terriblement en retard, elle ne parle pas. Elle n’arrête pas de regarder le mur. Son regard reste fixé sur le mur pendant des heures. Elle ne peut pas suivre du regard le moindre objet ou jouet que l’on mettait à sa portée.

 

Nous avons alors définitivement compris que tous ses problèmes étaient dus aux vaccins qu’elle avait reçus.

Le cas dramatique de la petite Lily après une série de vaccins

Nous nous sommes alors lancés dans une recherche plus approfondie et avons refusé d’encore consulter le pédiatre.

 

Nous avons alors commencé à modifier son alimentation, tout en ayant recours à diverses techniques ou médecines parallèles pour pouvoir la récupérer. La situation s’est quelque peu améliorée.

 

Les tests génétiques ont montré que des mutations s’étaient produites. Il devenait maintenant tout à fait clair que la petite n’aurait, au grand jamais dû être vaccinée. Moi-même étant enceinte, je n’aurais jamais dû me faire vacciner contre la grippe. Tous ces problèmes se sont produits parce que notre petite avait été empoisonnée. Cela me brise le cœur !

Le cas dramatique de la petite Lily après une série de vaccins
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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 12:45

« J’ai vu mourir des animaux de compagnie pendant toute ma carrière », déclare le Dr John Robb, vétérinaire. Des décennies de recherche ont pourtant établi un lien entre les décès d’animaux de compagnie et la sur-vaccination

Le Dr John Robb, vétérinaire dénonce la survaccination des animaux

Son plaidoyer est accueilli avec le sourire !

 

Au cours de 32 dernières années, le Dr John Robb s’est battu pour sauver des animaux de compagnie. En tant que vétérinaire, il a prêté serment de protéger ses patients à tout prix, même si cela devait enfreindre la loi.

 

Son principal combat a porté sur le problème de la sur-vaccination des animaux de compagnie.- Il a été ridiculisé, arrêté, mis en probation, et a une fois perdu sa clinique. Mais rien ne peut l’arrêter après avoir vu tous ces animaux souffrir et même mourir. Le vaccin qui l’a le plus préoccupé est le vaccin contre la rage. Le Dr Robb estime que le vaccin reste efficace pour toute la vie d’un animal (un test sanguin peut le déterminer). Toutefois, en raison, en grande partie, de l’immense influence et de la puissance des fabricants de vaccins, le vaccin contre la rage est recommandé chaque année. Le Dr Robb déclare qu’il a vu des animaux vomir immédiatement après le vaccin, devenir malades, développer des maladies auto-immunes, des cancers et parfois même la mort. Non seulement le nombre de vaccins n’est pas réglementé, mais la dose n’est pas non plus ajustée en fonction du poids corporel, ce qui rend le vaccin potentiellement dangereux et même létal pour les animaux de petite taille. Un chat de 5 livres reçoit normalement le même vaccin que celui d’un chien de 100 livres.

 

Le Dr Robb trouve cela scandaleux, et il a administré des demi-plans de vaccin à ses plus petits patients. Cela lui a valu quantité de problèmes au cours des années, mais il n’est pas prêt à abandonner.

 

Le 22 février, il s’est exprimé devant le Conseil des fonctionnaires de l’Etat du Connecticut, les exhortant à se pencher sur la recherche en ce domaine, de même qu’à prêter une oreille attentive à ce que racontent les vétérinaires qui ont pu observer les effets secondaires désastreux des vaccins. Il les a exhortés à changer les lois traitant des vaccins pour animaux de compagnie. Mais au lieu d’être entendu, on l’a ignoré, ri de lui, et ces gens ont agi comme s’il n’avait rien dit.

 

Le Dr Robb s’exprime devant les fonctionnaires de l’Etat du Connecticut au sujet de la sur-vaccination des animaux de compagnie.

 

« Il y a des milliers d’animaux de compagnie qui meurent chaque jour », a déclaré le Dr Robb aux responsables de l’Etat du Connecticut.

 

Pour appuyer son point de vue, le Dr Robb a fourni à ces autorités 45 documents montrant que les vaccins sont « dose-dépendants ». Il leur a expliqué que des doses trop importantes pouvaient tuer un animal. Ces documents montraient également que, dans de nombreux cas, les vaccins de rappel ne sont pas nécessaires et ne protègent pas l’animal.

 

« Le patient ne reçoit aucun bénéfice et peut être exposé à un risque sérieux lorsqu’un vaccin inutile lui est administré », comme le précise un des articles présenté et écrit par le Dr Schultz.

 

Les vaccinations de rappel sont une pratique courante. Alors que les lois du Connecticut sur le dosage du vaccin sont vagues, la plupart des Etats exigent des vétérinaires qu’ils donnent la dose complète du vaccin, quelle que soit la taille de l’animal.

 

En ce qui concerne le vaccin contre la rage, celui-ci est administré à 12 semaines, puis répété au moins tous les trois ans. Mais en fait, il est le plus souvent administré chaque année. Il est également recommandé que quatre doses du vaccin soient administrées en seulement deux semaines chaque fois qu’un animal de compagnie entre en contact avec un animal potentiellement enragé.

 

Pourquoi tous les trois ans? Le Dr Schuttz explique que le coût élevé de ces études sur les vaccins a empêché de poursuivre les recherches pour savoir pendant combien de temps ces vaccins pouvaient se maintenir efficaces.

Le Dr John Robb, vétérinaire dénonce la survaccination des animaux

         Ne sur-vaccinez pas vos animaux de compagnie. Cela peut les tuer !

 

La plus longue étude sur le vaccin contre la rage a duré trois ans, ce qui, selon lui, n’est tout simplement pas assez long. Il fait valoir que le vaccin est capable de fournir une immunité pendant des périodes beaucoup plus longues.

 

Actuellement, le Dr Schuttz est impliqué dans la « Rabies Challenge Fund », un projet visant à prolonger l’intervalle recommandé entre les rappels de trois ans à cinq ans, voire sept ans.

 

De son côté, le Dr Robb est convaincu qu’un vaccin contre la rage est valable, non seulement pour sept ans, mais pour la vie entière. Le Dr Robb a pu observer différents effets secondaires du vaccin comme des vomissements, des tumeurs au site d’injection, des maladies immunitaires et des décès immédiats (réaction allergique à un antigène).Le Dr Robb refuse d’administrer un vaccin complet aux animaux qui sont trop petits. Pour avoir pensé et agi de la sorte, il a été mis en probation et ne peut plus administrer aucun vaccin.

 

Il a contesté l’avis du Conseil d’Etat du Connecticut. La réponse qui lui a été faite l’a profondément choqué. « J’ai demandé au conseil d’Etat si je devais tuer un animal pour obéir à cette loi. Devrais-je vraiment le faire ? a-t-il demandé. - On lui a répondu que « oui ».

 

Quand une représentante a commencé à rire en disant : « J’ai passé toute ma carrière dans la pharmacie… », le Dr Robb lui a coupé la parole en disant : « Moi, j’ai passé ma carrière en voyant ces animaux mourir. »

 

Il est aussi possible que cette discussion sur les effets secondaires des vaccins administrés aux enfants constitue l’un des plus importants problèmes ayant trait aux lois sur la santé. Ces lois sont passées par des gens qui ont été mis en place par le principe des « portes tournantes ».

 

« Je dois faire ce que disent les fabricants. Et, le Conseil d’Etat du Connecticut dit: «si je dois tuer mon animal de compagnie, je dois le tuer parce que c’est la loi ».

 

«Personnellement, j’ai fait le Serment d’Hippocrate. Il s’agit là d’une loi plus importante jamais passée dans l’Etat du Connecticut. Cette loi qui voudrait que je tue mon patient. Cela je ne le ferai jamais. »

 

Source : Althealthworks

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 14:22

Décès simultané de jumeaux après une série de vaccins

 

Le Comité médical juge qu’il s’agit d’une simple coïncidence

 

Erin Elizabeth, 1er février 2017

Décès simultané de jumeaux après une série de vaccins

Etant donné que des décès soudains et simultanés de jumeaux se produisent rarement, on pourrait penser – surtout étant donné que ces nourrissons ont été récemment vaccinés – que ce cas puisse recevoir un peu plus d’attention. Ce drame a cependant été largement ignoré […].

 

PubMed rapporte que des filles jumelles, âgées de 3 mois et demi nées par césarienne, ont été retrouvées mortes (par leur maman) dans leur berceau, toutes les deux étaient couchées sur le dos. Les deux bébés étaient en parfaite santé et n’avaient eu aucun incident médical grave.

 

Deux jours avant leur décès les deux petites filles avaient reçu leur deuxième dose de vaccin antipoliomyélitique oral, le DTCa, ainsi que leur première dose de vaccin contre l’hépatite B. Le lendemain, elles firent toutes les deux de la fièvre et reçurent une cuiller à café d’acétaminophène.

 

Pourtant, malgré l’enquête sur le décès, l’enquête judiciaire, l’évaluation parentale, les résultats de l’autopsie macroscopiques et microscopiques, ainsi que l’analyse toxicologique n’ont pas pu déterminer la cause du décès. Du fait que ce cas était très rare, les résultats des examens furent transmis à l’Institut de médecine légale, ainsi qu’au Ministère de la Justice à Istanbul. Le Conseil a statué que les données dont il disposait étaient compatibles avec un cas de Mort Subite du Nourrisson (MSN).

 

(Nous nous permettrons d’ajouter ceci :

 

Un journal médical rapporte que des jumelles sont décédées après avoir été récemment vaccinées, mais ce ne serait là rien de plus qu’un cas relevant du hasard. La chose est aussi sensée que ce que disent certains pédiatres qui prétendent que certains enfants « font tout le temps de la fièvre » !)

 

Source: Healthnutnews

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