Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 10:15

Décès de 15 enfants syriens après une campagne de vaccination de l’ONU contre la rougeole 

 

18 septembre 2014


Syrie enfant blessé jambe

 AFP Photo/Sana

 

L’ONU a mis fin à une campagne de vaccination contre la rougeole dans le nord de la Syrie après qu’au moins 15 enfants soient morts après avoir reçu les vaccins. L’UNICEF et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l’enfance ont confirmé la nouvelle dans une déclaration commune.

 

« L’INICEF et l’OMS ont été choqués et attristés d’apprendre la mort d’au moins 15 enfants à Idlib, Syrie. »a indiqué le communiqué. « Les décès d’enfants ont eu lieu  dans les zones où une campagne de vaccination contre la rougeole avait été organisée. »

 

Les enfants étaient tous âgés de moins de deux ans, a rapporté Reuters, citant le personnel d’aide humanitaire.

 

Selon l’AP, environ une heure après avoir reçu la deuxième injection du vaccin contre la rougeole mardi à Idlib, les enfants ont commencé à montrer des signes de « choc allergique grave », a déclaré Abdullah Ajaj, un médecin qui administrait les vaccins dans le Centre médical de Jarjanaz. La deuxième série de vaccinations avait commencé lundi à Idlib et Deir Ezzour.

 

Seringue verticale gantReuters/Karoly Arvai

 

Après avoir reçu le vaccin, le corps des enfants a commencé à gonfler et ils sont morts étouffés.

 

« Il n’y eut que cris et hurlements tant le drame était épouvantable pour les parents. Vous les faire vacciner votre enfant et vous le retrouvez mourant. C’est terrible. » dit Ajaj.

 

Des déclarations contradictoires de l’opposition syrienne, ainsi que des rapports de groupes défendant les droits des citoyens ont évalué le nombre de décès liés au vaccin entre 34 et 50.

 

L’OMS a décidé d’envoyer un groupe d’experts pour enquêter sur des incidents, tout en précisant « qu’établir la cause précise de la mort des enfants était essentiel. »

 

La campagne de vaccination a été suspendue dans les deux provinces d’Idlib et de Deir Ezzour. Cependant l’UNICEF et l’OMS ont bon espoir que la campagne de vaccination puisse reprendre « dès que possible. »

 

Bebe-inquiet-dans-couverture.jpg

Reuters Hosan Katan 


Alors que l’on croit que les flambées de rougeole peuvent effectivement être maîtrisées par la vaccination, cette dernière peut néanmoins s’avérer très dangereuse dans des zones sous-développées. La maladie se transmet par les fluides corporels, la toux  et même par les larmes.

 

Les Agences des nations Unies et autres organisations non gouvernementales ont fourni des services médicaux en Syrie depuis le soulèvement contre le président Bachar al-Assad a commencé en mars 2011.

 

Le conflit syrien s’est depuis transformé en une vaste guerre civile qui a, selon l’ONU fait plus de 190.000 morts […]

 

Source : Reuters

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 18:25

Voici ce que le Soir de ce jour a publié... cela aurait pu mériter un article plus long et surtout plus objectif, plus contradictoire... qu'est-ce que toutes ces manipulations vont donner d'ici quelques mois ou années chez ces pauvres jeunes femmes cobayes, dont certaines auront déjà sûrement aussi reçu le vaccin Gardasil, réputé pouvoir lui aussi avoir des effets hormonaux (risque de stérilité voir ICI et ICI):

 

Vaccin pr canver du sein Vaccin cancer du sein

NB: Faire miroiter un effet "anti-cancer" a toujours été porteur pour les laboratoires, du moins au début, avant que les gens ne s'aperçoivent des mensonges et du désastre occasionné... avec le vaccin anti-hépatite B, c'est aussi cette "carte" qui a été jouée, c'était soi-disant "le premier vaccin anti-cancer", puis ce label est passé aux vaccins HPV qui étaient, eux aussi, soi-disant les "premiers vaccins anti-cancer" et maintenant, nul doute que cette ficelle sera aussi utilisée avec toute une série d'autres vaccins, l'imagination des vaccinalistes étant vraiment sans limite. "Rendez-vous compte, 1 femme sur 9 ou sur 8 est concernée!" nous clamera-t-on et de là, il y a fort à parier que beaucoup de femmes crédules tomberont dans le panneau et confondront cette affirmation (vraie) qui les effraie avec une prétendue efficacité réelle et durable d'une telle vaccination, ce qui est deux choses différentes!!!

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 14:10

Les mamans d’enfants devenus autistes après les vaccins montent une vague de protestation en ligne contre la fraude dans la recherche du CDC (Centre américain de contrôle et de prévention des maladies)

 

D’après Jonathan Benson, 6 septembre 2014

 

 autism-fraude-du-CDC-maman.jpg

 

(Natural News) On assiste actuellement à une vague de réactions sur le web contre la corruption du gouvernement depuis la révélation que les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) ont menti au sujet des données établissant un lien entre les vaccins et l’autisme

 

La vaste campagne organisée sur Twitter, Facebook et YouTube qui a voulu « briser la violence de la fausse science de la vaccinologie » a attiré l’attention sur la terrible guerre vaccinale menée par le gouvernement contre les membres les plus vulnérables de la société, nos propres enfants.

 

Des mamans de partout postent des vidéos sur YouTube dans lesquelles elles parlent de leurs enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Ces mamans veulent également avertir d’autres mamans en leur demandant d’être prudentes et de bien se renseigner avant d’accepter que l’on injecte des vaccins à leurs enfants. Un exemple parmi d’autres : une maman de huit enfants explique que parmi ses six enfants qui ont été vaccinés, trois ont souffert d’autisme et d’autres ont connu des troubles du comportement, troubles gastro-intestinaux et autres problèmes de santé.

 

« Parmi mes enfants vaccinés, trois sont devenus autistes » dit-elle. L’un souffre d’hyperactivité avec déficit de l’attention, un a de graves troubles de langage, un dernier a de constantes sautes d’humeur. Les enfants ont aussi souffert d’asthme, d’eczéma, d’infections chroniques de l’oreille, de troubles gastro-intestinaux, d’infections urinaires, de psoriasis, d’allergies alimentaires et de sensibilité aux produits chimiques. Mes deux enfants non vaccinés n’ont présenté aucun des troubles que leurs frères et sœurs ont connus », a-t-elle précisé.

 

En avouant que son Agence a menti sur le lien entre vaccins et autisme, le dénonciateur du CDC a vraiment tout dit.

 

De nombreuses vidéos ont été publiées après que le Dr William Thompson, scientifique de haut niveau au CDC, ait brisé le silence sur la fraude du CDC qui a conduit à ce que des données critiques reliant les vaccins à l’autisme soient censurées et non publiées. En 2004, le Dr Thompson a collaboré à une étude frauduleuse destinée à la revue « Pediatrics » qui a permis au gouvernement et aux médias de prétendre tenir les « preuves » que les vaccins sont sûrs.


William-Thomson-du-CDC.png

 

Mais le Dr Thompson a récemment clarifié la situation pour le Dr Brian Hooker de la Fondation sur l’Autisme et dont la santé de deux de ses enfants a été endommagée par les vaccins.


Dr Brian Hooker

 

Ces deux hommes, le Dr Thompson et le Dr Hooker, ont joint leurs forces au célèbre gastro-entérologue, le Dr Andrew Wakefield, qui a permis de produire une courte vidéo expliquant comment les données de l’étude du CDC ont été modifiées pour faire croire qu’il n’y a pas de lien entre les vaccins et l’autisme, alors qu’en fait ils sont profondément liés.


Dr-Wakefield-authentique-fraude-deliberee.JPG

« Ceci est l’histoire vraie d’une authentique fraude délibérée, une tromperie de haut niveau du public américain, avec des conséquences désastreuses pour la santé des enfants. »  Dr Andrew WAKEFIELD

 

Voir la vidéo : http://vimeo.com/user5503203/review/103711143/91f7d3d4d8

 

Ne faites pas confiance au CDC, faites vos propres recherches et évitez les vaccins

 

Les parents qui ont des enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins ne pourront plus jamais faire l’objet de critiques par l’élite pseudo-scientifique qui prétend que le débat est clos et que les vaccins sont sûrs. Comme vous le verrez dans la vidéo dont nous avons fait mention, cette maman avait acheté plusieurs livres sur les vaccins, probablement après avoir entendu parler de leurs véritables dangers – chose que peu de médecins traditionnels se permettront de recommander.

 

Il ne s’agit nullement d’une opposition aveugle aux vaccins parce qu’une Jenny McCarthy ou autres « hommes de paille » auraient lancé l’une ou l’autre accusation contre les vaccins à l’adresse des parents qui résistent à la religion vaccinale.

 

Non, il y a de plus en plus de parents qui, aujourd’hui, font leur devoir d’information et ce faisant en arrivent à la conclusion que les vaccins sont dangereux. La chose vient d’être confirmée par le lanceur d’alertes du CDC et l’information va continuer à se répandre grâce aux efforts de ceux qui s’occupent de cette campagne d’information.

 

Source : The Liberty Bacon

 

Voir aussi la vidéo du Dr Bernadine Healy, ancienne directrice du National Institute of Health qui avouait que les officiels avaient peur de voir les choses en face avec l’autisme et qu’ils refusaient la Science….

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 14:00

Le scandale de l’autisme et du CDC

Un tsunami de colère est sur le point d’exploser

 

Health Impact News, 3 septembre 2014

  

Communiqué officiel du Centre de Contrôle des Maladies (CDC),  relayé par CNN : 

 « Les vaccins pour les enfants sont sûrs, les vaccins ne provoquent pas l’autisme. »

 CNN-vaccines-do-not-cause-autism.JPG

 

Pour pouvoir bien entendre : http://www.youtube.com/watch?v=WsLuR3X6cpg

 

Comme nous l’avons rapporté précédemment, CNN a été le seul média grand public à donner une information sur le lanceur d’alertes du CDC, le Dr William Thompson qui a avoué que le CDC avait dissimulé des informations clé reliant les vaccins à l’autisme. C’est une histoire que les grands médias ne veulent pas couvrir, parce que, pendant des années le mantra du CDC dit qu’il n’y a aucune preuve que les vaccins causent l’autisme.

 

L’histoire qui a été publiée sur le site de CNN au sujet des rapports sur le Dr Thompson a marginalisé son importance et n’a pas évoqué le contenu de ses conversations avec Brian Hooker au cours desquelles il exprimait sa profonde tristesse d’avoir gardé le silence pendant toutes ces années (Voir: MSM Marginalizes CDC Whistleblower Story on Vaccine-Autism Coverup). Jusqu’à présent les autres médias  n’ont pas beaucoup parlé de cette affaire, parce que cette nouvelle est encore beaucoup trop « chaude » et que l’affaire suit son cours. […]

 

Des milliers de familles dont les enfants endommagés par les vaccins et sont devenus autistes ont commencé à poster des vidéos sur Autism Media YouTube channel sur une page  portant ce titre, entendez le bien: nous brisons le silence sur la violence vaccinale (“Hear this well: Breaking the Silence on Vaccine Violence »)


Ci-dessous quelques vidéos touchantes parmi les 200 vidéos qui ont été postées. On en attend encore des centaines.

 

this-is-my-son-a-normal-baby.JPG

 

C’est mon fils. Il était un enfant en parfaite santé, il parlait et marchait. Puis il a reçu un vaccin. Il n’a plus pu marcher longtemps, il ne sait plus parler, il hurle de façon tout à fait anormale. Quand nous l’avons conduit à l’hôpital, ils ont dit que c’était le pire cas d’autisme qu’ils avaient jamais vu. Aujourd’hui, il est dans sa chambre avec des langes. Il a 32 ans !

 

Voici-ma-fille-sa-sante-a-ete-endommagee.JPG

 

Voici ma fille. Sa santé a été endommagée par les vaccins. – Les vaccins provoquent l’autisme

 

Ai-voulu-protegermes-enfants.JPG

 

C’est en voulant protéger mes enfants qu’une chose terrible s’est produite. Il est certain que les vaccins provoquent l’autisme

 

Grand-mere-autisme.JPG

 

J’ai passé toute ma vie à soigner les autres. C’est de la plus rude manière que j’ai appris qu’aux Etats-Unis les vaccins provoquent l’autisme.- Mon petit fils est aussi devenu autiste après avoir reçu son vaccin ROR. – M’entendez-vous bien ? Les vaccins provoquent l’autisme ! Je n’aurais jamais pu le croire si je ne l’avais pas vécu.

 

Le gouvernement fédéral paie pour les dommages dus aux vaccins qui ont provoqué l’autisme

  

Le programme national de dédommagement pour les accidents vaccinaux a versé plusieurs sommes en dédommagement pour les enfants devenus  autistes à la suite des vaccins. La plupart des gens ne savent pas que les Etats-Unis sont le seul pays au monde où des personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins n’ont pas le droit de poursuivre le fabricant du vaccin en justice. En 1986, le Congrès a adopté une loi qui déchargea les fabricants de vaccins de toute responsabilité en ce qui concerne les dommages vaccinaux parce que les compagnies pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins avaient fait du chantage en menaçant d’arrêter la fabrication de vaccins s’ils n’avaient pas une protection juridique. Avant cette époque, il y avait tellement de poursuites à la suite de dommages vaccinaux et de décès qu’il n’était plus rentable pour eux de continuer à fabriquer des vaccins sans protection légale. Ainsi, au lieu que le Congrès exige que les compagnies pharmaceutiques fabriquent des vaccins plus sûrs, il s’inclina face aux demandes de l’industrie pharmaceutique et adopta une législation protégeant les compagnies. En 2011, cette loi a été confirmée par la Cour suprême des Etats-Unis.

 

Au lieu de poursuivre les compagnies pharmaceutiques pour les dommages dus aux vaccins, le public doit déposer une requête dans le cadre du « National Vaccine Injury Compensation Act » qui est financé par les impôts sur les revenus des vaccins.


Il est à signaler qu’il est très difficile de poursuivre le gouvernement et de gagner dans ce tribunal spécial. Les choses peuvent prendre jusqu’à 10 ans. C’est ainsi que les 83 cas d’autisme qui ont été dédommagés ne représentent évidemment que la pointe émergée de l’iceberg.

 

Le raz-de-marée est en train de devenir un tsunami

 

Les propres chiffres du CDC concernant le nombre d’enfants diagnostiqués autistes est actuellement d’un cas sur 50, alors qu’il y a quelques années, il était d’1 cas sur 10.000. Cela signifie que presque tout le monde dans le public est maintenant directement ou indirectement en contact avec une personne atteinte d’autisme.

 

Nous sommes littéralement entourés par des personnes et/ou des familles dont la santé a été endommagée par les vaccins. Il est donc facile de comprendre que ni le CDC ni les compagnies pharmaceutiques n’aient pas la moindre envie de prendre le blâme de cette épidémie et de reconnaître le lien avec les vaccins. Mais combien de temps cette mascarade peut-elle encore continuer face à autant de preuves accablantes ? Pendant combien de temps encore la population va-t-elle rester passive et continuer à croire les médias et les agences de santé gouvernementales ?

 

Hier, le Dr Brownstein a publié un article sur son blog intitulé : « Les mensonges du CDC, l’immobilisme des médias et la souffrance de nos enfants. »

 

[…] Lorsque vous percevrez la colère et le chagrin dans les vidéos qui ont été postés à la suite des remarques d’Elisabeth Cohen sur CNN, soyez certains qu’il ne s’agit que d’un début. Tous ces sentiments refoulés, basés sur des expériences réelles est actuellement un raz-de-marée qui est en train de devenir un tsunami.

 

Je ne connais pas les dégâts qui risquent de se produire quand le tsunami explosera, mais le Congrès aurait intérêt à agir rapidement pour atténuer la plupart des dommages qu’il a contribué à créer en supprimant la transparence et en permettant au marché actuel du vaccin d’être ce qu’il est aujourd’hui.

 

Ils possèdent maintenant les preuves claires de la fraude du CDC grâce à un lanceur d’alertes figurant parmi les propres chercheurs du CDC.

 

Dans le même temps, les éditeurs et les gestionnaires des médias auraient intérêt à museler leurs conseillers médicaux, ainsi que les éditeurs scientifiques qui vont vouloir se moquer des gens dont la santé a été endommagée par les vaccins. Ils n’ont probablement pas la moindre idée du mouvement auquel ils s’opposent et ils sous-estiment sûrement beaucoup ce groupe d’américains en colère.

 

Ce serait mieux encore si les médias s’arrangeaient pour publier la vérité, quitte à perdre leurs sponsors pharmaceutiques. Je puis pratiquement garantir que les premiers médias qui agiront de la sorte deviendront le réseau d’information le plus populaire au monde.

 

Source : Health Impact News

 

Précédents articles consacrés au lanceur d’alertes du CDC

 

Former Staff Lead on Original Congressional Investigation Looking at Vaccine Injuries Speaks Out on CDC Fraud

 

CDC Director of Immunization Safety Admits Bias and Withholding Data Linking Vaccines to Autism

 

MSM Marginalizes CDC Whistleblower Story on Vaccine-Autism Coverup

 

CDC Whistleblower: Mercury in Vaccines Given to Pregnant Women Linked to Autism

 

CDC Responds: Admits Omitting Vaccine Data Linking Vaccines to Higher Rates of Autism

 

CDC Whistleblower Emerges: Admits Coverup on Vaccine Link to Autism

 

CDC Whistleblower: CDC Covered Up MMR Vaccine Link to Autism in African American Boys

 

CDC Caught Hiding Data Showing Mercury in Vaccines Linked to Autism

 

The Vaccine Autism Cover-up: How One Doctor’s Career was Destroyed for Telling the Truth

 

Dr. Brian Hooker: Father of Vaccine-damaged Child and His Relentless Pursuit to Expose Fraud at the CDC

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 21:20

Découverte d’une fraude au CDC

340% de risques d’autisme ont été cachés au public

 

CDC-fraude-vaccins--2-.jpg

 

D’après le CNN iReport, 24 août 2014

 

27/08/2014 – Le lanceur d’alerte du CDC, le Dr William Thompson a publié une déclaration officielle confirmant que l’étude originale avait montré un lien entre le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et l’autisme, plus spécialement chez les enfants afro-américains, et que le CDC en avait caché les résultats.

 

Un éminent chercheur aux Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), le Dr William Thompson admet qu’il a joué un rôle clé en aidant à faire apparaître au grand jour la manipulation des données par le CDC. Cette fraude a consisté à dissimuler une incidence plus élevée de l’autisme due au vaccin ROR chez les garçons afro-américains. Le lanceur d’alerte, le Dr William Thompson a avoué les faits après que le Dr Brian Hooker ait réclamé et obtenu, en vertu de la Loi sur la Liberté de l’Information (Freedom of Information Act ou FOIA), les données originales d’une étude portant sur l’autisme, avec l'aide du député américain Darrell Issa, président de la Chambre de surveillance et de la réforme du gouvernement. Les documents du CDC, ainsi que les discussions avec le lanceur d’alerte révèlent une manipulation généralisée des données scientifiques, ainsi qu’une pression (du haut vers le bas)  sur le scientifique du CDC pour supprimer tout lien de causalité entre le vaccin ROR et le diagnostic ultérieur d’autisme, en particulier dans un groupe d’hommes afro-américains qui avaient reçu leur vaccin « à temps » en conformité avec le calendrier recommandé par le CDC.

 

Les documents reçus du CDC montrent qu’en 2003, on a découvert comme étant lié au vaccin ROR un risque d’autisme chez les garçons afro-américains de 340%. La découverte de ce risque a été cachée sous la pression de hauts fonctionnaires. Les chercheurs du CDC ont alors recalculé leurs résultats en omettant d’inclure une population donnée afin de pouvoir obtenir les résultats désirés. Mais même en recalculant ainsi les données après avoir omis cette population, un risque significatif d’autisme est encore retrouvé en lien avec le vaccin ROR. La mention d’un tel risque se retrouve par ailleurs également dans la présentation de l’étude originale faite par l’Institut de Médecine (IOM) (cf. pages 29 et 31 de cette présentation)

  

Le Dr William Thompson qui a travaillé pour l’Agence gouvernementale pendant plus d’une décennie  a confirmé que :

 

« Depuis les débuts de 2003, le CDC était au courant de la relation qui existait entre l’incidence de l’autisme et l’âge auquel le premier vaccin ROR était administré chez les garçons Afro-Américains, mais a choisi de dissimuler la chose. »

 

Il a fait remarquer :

 

«  Nous avons perdu dix années de recherche parce que le CDC est actuellement tellement paralysé par tout ce qui touche à l’autisme. Ils ne font pas ce qu’ils devraient faire parce qu’ils ont peur des conclusions qui pourraient être tirées. »

 

Il prétend que ses supérieurs ont commis des actes criminels et a exprimé son profond regret quant à son rôle qui a contribué à masquer les données du CDC.

 

Cette augmentation du taux d’autisme régressif chez les Afro-Américains a bel et bien été trouvée. L’association Autisme Speaks (fondée en 2005 par les grands-parents d’un enfant autiste) signale que « la question du risque d’autisme régressif chez les enfants Afro-Américains a déjà été posée deux reprises ».

 

Il semble que la chose soit directement liée à la sortie récente des documents du CDC, ainsi qu’aux aveux du chercheur du CDC, le Dr William Thompson.

 

Les révélations du Dr Thompson remettent en question les neuf autres études citées par le CDC comme preuves permettant de nier un lien entre autisme et vaccins. Ces révélations ont également suscité une pétition (sur change.org) pour que l’étude frauduleuse soit retirée du journal Pediatrics qui fut publié en 2004.

 

PHOTO CNN fraude

Une note de service de 2004 dans laquelle le Dr Thompson exprimait déjà au Dr Gerberding (chef du CDC à l’époque) ses inquiétudes sur cette étude problématique, a été récemment publiée. Cette étude a bouleversé les citoyens. Cela signifierait-il que le Dr Gerberding aurait commis un parjure au cours d’une audition au Congrès? Un examen plus approfondi sera nécessaire pour le savoir.

 

Lire ici la copie de la lettre obtenue grâce à la Loi sur la Liberté de l’Information (FOIA)

 

Quoi qu’il en soit, de nombreux citoyens qui considèrent la chose comme un méfait délibéré, à la charge des contribuables, ont entamé une campagne médiatique (Twitter etc.) pour informer le public de cette histoire et de ses conséquences. Les parents espèrent que l’Agence sera tenue responsable des dissimulations qui ont été effectuées. Ils réclament également une enquête pour que l’on puisse savoir si le Dr Coleen Boyle  aurait aussi commis un parjure dans son témoignage devant le Congrès, quand elle avait été publiquement interrogée sur la question des liens possibles entre les vaccins et l’autisme.


Le Département Américain des Ressources de Santé et des Services de l’Administration a déjà reconnu que l’autisme pouvait être une conséquence indirecte de dommages vaccinaux comme ce fut documenté dans la mise à jour du tableau « Dommages vaccinaux » qui a fait suite au rapport de l’Institut de Médecine (IOM) de 2011. Ils ont rejeté l’autisme comme effet secondaire direct et spécifique de la vaccination ROR mais au vu des dernières révélations, les textes pourraient subir des modifications.


Le CDC a répondu à ces allégations en indiquant qu’ils reconnaissaient que cette étude avait montré une augmentation du risque d’autisme avec le ROR :


«  Les résultats des recherches ont révélé qu’entre 24 et 36 mois, la vaccination était légèrement plus fréquente chez les enfants atteints d’autisme, et que cette association était la plus forte chez les enfants de 3 à 5 ans. »


Ils ont rejeté la chose en avançant l’hypothèse que les parents dont les enfants sont autistes se sont précipités pour les faire vacciner avant de rentrer à l’école.


« La chose la plus probable est que tout résulte des exigences de vaccinations préscolaires »


Programme spécial d’éducation pour les enfants atteints d’autisme


Cela soulève des questions parce qu’il y a des exigences de vaccination pour tous les enfants qui fréquentent l’école publique et que les enfants qui disposent d’une exemption pour les vaccins ont déjà été exclus du compte (de l’étude réalisée).

 

Deux-bebes.jpg

 

Le CDC indique également que :


« Des études complémentaires, ainsi qu’un examen rigoureux plus récent de l’Institut de Médecine ont établi que le vaccin ROR ne pouvait pas augmenter le risque d’autisme. »

 

Les études sur lesquelles le CDC se base pour affirmer qu’il n’y a aucun lien entre le vaccin ROR et l’autisme sont au nombre de 4. Le CDC reprend ces études sur son siteUn rapide coup d’œil à ces 4 études soulève plusieurs questions.


* La première étude montre un lien significatif (entre les vaccins et l’autisme)


* La seconde étude a été réalisée par l’infâme Dr Thorsen qui attend son extradition vers les Etats-Unis pour cause de fraude. Il est repris sur la liste du CDC comme l’homme le plus recherché - l’instance ayant remis tout son travail en question- et ceci sans parler des autres problèmes potentiels qui ont été soulevés au sujet de cette étude.


* La troisième étude est de nature préparatoire/préliminaire. Elle se base sur de très faibles échantillons : 28 enfants au total, ce qui est très peu.


La dernière étude a porté sur 31 enfants pour l’échantillon de contrôle et s’est appuyée sur des entrevues avec les parents pour fournir des renseignements médicaux et comportementaux. Ensuite, ils ont constaté que plus de la moitié (50%) des enfants atteints d’autisme ont régressé peu de temps après la vaccination ROR ((dans un délai de moins de 5 mois après la vaccination), alors même qu’ils ont conclu qu’il n’y avait pas de connexion.

 

Cela pose la question de savoir pourquoi il n’y a que quatre études qui ont été utilisées pour appuyer les allégations que le ROR est un vaccin sûr. Une recherche rapide sur PubMed permet de tomber sur un document de recherche de 2012, revu par les pairs et qui a porté sur l’étude de plus de 500.000 enfants. Cette recherche a mis en évidence une augmentation significative des effets secondaires après la vaccination ROR: 22 fois plus de risques de méningite, 500% d’augmentation du risque de convulsions fébriles et autres effets secondaires majeurs, y compris des troubles de la coagulation.


La déclaration complète du CDC peut être lue ici


La récente publication d’un autre document, relatif à une enquête du Ministère de la Justice en 2002, a montré que le Dr William Thompson était à ce point préoccupé par ce rapport qu’il a envisagé de retirer son nom du document. A la lumière de ses récentes déclarations et des documents publiés sur cette affaire, ne serait-on pas en droit de se demander si tous les avocats concernés n’auraient pas tenté  d’empêcher la divulgation de cette information ?

 

L’information divulguée par NaturalNews peut être consultée ici.

 

 

Source: CNN

 

Voir aussi:  Les aveux, déjà en 2008 sur CBS, du Dr Bernadine Healy, ancienne Directrice du National Institute of Health (NIH). La question du lien entre autisme et vaccins n'est pas tranchée disait-elle, il existe des inquiétudes et le refus par les autorités d'appliquer une vraie Science amène à sacrifier des enfants qui vont être rendus inutilement autistes alors qu'on aurait pu les dépister...

 

 

 

Qu'est-ce que l'autisme? Est-ce si grave et si coûteux? Rendez-vous compte par vous-même en regardant ci-dessous du temps 3.28 à 4.08  (Pour info, en Belgique, il y a plus de 100 000 autistes dont une majorité de cas d'autisme régressif, soit le type d'autisme qui survient après des vaccins et qui se caractérise par un développement parfaitement normal au départ suivi d'une sorte de "cassure" dans le développement qui correspond au déploiement dans le temps des effets neurologiques des vaccins) :

 

 

Voir aussi

 

Fraude et mensonges des officiels américains sur le lien entre autisme & vaccins: quelles conséquences pour les enfants belges?

 

Vaccins & autisme, l'énorme scandale: un officiel américain avoue que le CDC a dissimulé des données


Fraude du CDC sur le lien entre autisme & vaccins: vague de protestation des mamans d'enfants victimes

 

La fraude des autorités américaines sur ce lien entre autisme & vaccins pourrait être responsable d'au moins 250 000 cas d'autisme chez les enfants afro-américains 

 

"On ne peut pas faire confiance au CDC quand il s'agit d'enquêter sur la sécurité des vaccins", a estimé le Congressman républicain Bill Posey

 

Vidéo de synthèse sur la fraude-tromperie des officiels sur le lien entre vaccins & autisme (en anglais)

 

Vidéo sur la non inclusion frauduleuse d'un sous-groupe d'enfants afro-américains pour de fallacieux motifs (non disposition de leurs certificats de naissance avec infos sur leur race alors que ces infos étaient néanmoins disponibles par un autre biais comme par exemple les écoles), de façon à essayer d'atténuer les chiffres de sur-risques liés aux vaccins et biaiser les données de l'étude:

 

 

Plus d'informations sur l'action du Dr Brian Hooker qui a permis la révélation de la fraude.

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 13:00

Encore une preuve de plus -si besoin en était! -  que TOUS les vaccins sont expérimentaux... après des décennies d'utilisation, voilà que l'establishment scientifique s'aperçoit enfin que les femmes et les hommes ne réagissent pas de la même façon aux vaccins et que les femmes sont davantage sujettes aux effets secondaires! Cela fait déjà des années qu'on sait pourtant que le système immunitaire des femmes est plus "puissant", d'où d'ailleurs leur risque accru de maladies auto-immunes par rapport aux hommes. Mais malgré cela, voilà aussi des années qu'on continue à administrer à toutes les femmes des vaccins aussi dosés que ceux injectés aux hommes, tout en prétextant bien sûr que les vaccins sont très sûrs, que tout est bien évalué et autres bobards. Et bientôt, n'en doutons surtout pas, l'establishment médico-pharmaceutique essayera de vous faire avaler la couleuvre de vaccinations soi-disant de plus en plus "à la carte" et adaptées à votre individualité biologique! Les vaccins "pour femmes" ou "pour hommes" seront hélas aussi expérimentaux que les autres (voyez ici pourquoi).

 

Ci-dessous, un encart paru dans Science & Vie d'août 2014

 

médicaments et sexualité S&V aout 14


Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 14:07

Malade après un vaccin, elle se bat depuis 20 ans contre le CHU de Nice

 

Publié le samedi 26 juillet 2014, C.P

   

Patricia-Nervo--victime-du-vaccin-HB-depuis-20-ans.jpg

 

Une infirmière a développé une sclérose en plaques après un vaccin. Elle se heurte, depuis vingt ans, aux réticences de l’hôpital pour faire valoir ses droits.

 

Patricia Nervo, 49 ans, plaque sa main sur une impressionnante pile de dossiers. Dernier document qu'elle va chercher en claudiquant: un jugement du tribunal administratif de Nice qui vient de condamner son employeur, le CHU de Nice, à lui verser la somme de 32 178 euros. Cela correspond à quatre ans et demi d'arriérés de traitement.

 

Le tribunal ordonne également une nouvelle expertise médicale pour chiffrer le préjudice lié à sa sclérose en plaques, une maladie évolutive très invalidante.

 

« En 1991, en tant qu'infirmière, j'ai reçu en trois injections, une vaccination obligatoire contre l'hépatite B, raconte Patricia Nervo. Quelques semaines plus tard, j'ai commencé à souffrir d'un doigt, comme une écharde. Puis de deux, de trois et de la main entière. Je me suis retrouvée incapable de perfuser un patient. »

 

Les médecins tâtonnent, puis découvrent des tâches blanches sur le cerveau de l'infirmière. Le diagnostic tombe en 1992 : c'est une sclérose en plaques.

 

« À cause de ma maladie, j'ai dû ralentir et travailler à 80 % de 2008 à 2011. Or, j'aurais dû percevoir mon salaire dans son intégralité », explique l'infirmière.

 

Aujourd'hui, Patricia Nervo a cessé complètement son travail. Elle est hébergée dans le pavillon de ses parents. Elle souffre de troubles cognitifs, de l'équilibre, a perdu ses dents, s'est fracturée le pied, et subit un traitement à vie pour tenter d'espacer les poussées de la maladie. Des épisodes qui l'affaiblissent à chaque fois un peu plus.

 

« 8 000 euros, le prix de mon silence »

 

Aucune preuve scientifique n'a pu établir un lien formel entre la vaccination et le développement de cette maladie neurodégénérative. (FAUX !!! PAS MOINS de 5 études voir ici !!!!) Mais Patricia Nervo, épaulée depuis plus de quatorze ans par Me Christophe Tora, a obtenu plusieurs décisions de justice, toutes en sa faveur.

 

« Un arrêt du Conseil d'État de 2007, a fixé les conditions dans lesquelles l'État pouvait être déclaré responsable des conséquences d'une sclérose en plaques après une vaccination. Il est dès lors regrettable qu'une partie de la communauté scientifique tente de minimiser les dommages résultant de cette vaccination et que le CHU refuse de prendre en charge sa salariée », s'insurge l'avocat.

 

L'État a longtemps rechigné, puis a tenté de transiger.

 

« À l'origine, la commission de règlement amiable des accidents vaccinaux m'avait proposé 8 000 euros d'indemnisation. C'était le prix de mon silence. J'ai refusé. », note, non sans fierté, l'infirmière.

 

L'infirmière avait obtenu une première réparation de 78 000 euros. L'État avait fait appel. La somme avait été portée à 100 000 euros par la cour administrative de Marseille.

 

L'infirmière a également fait reconnaître le caractère de la maladie « imputable au service».

 

Que de combats pour en arriver là ! Le ministère de la Santé estimait que seule la première poussée de la maladie était liée à la vaccination. Argument que le CHU ne cesse de reprendre au grand dam de sa salariée et son avocat : « Comment le CHU peut-il continuer d'affirmer que cette maladie était consolidée en février 1992, alors qu'il s'agit d'une maladie évolutive ?» s'interroge Me Tora.

 

Le tribunal administratif de Nice dans son dernier jugement, note que le CHU commet « à la fois une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation » et l'enjoint de régulariser la situation administrative de Mme Nervo.

 

Une énième décision de justice révélatrice du combat incessant et épuisant que mène cette Niçoise à la fois contre la maladie et contre son administration.

 

Christophe Perrin

 

chperrin@nicematin.fr

 

Source : Var Matin

 

Encore un Xème cas qui démontre PARFAITEMENT que les propagandistes de la vaccination ne se soucient en réalité nullement ni de la santé publique, ni de la dignité humaine. Avec la jeune Marie-Océane, elle aussi atteinte de sclérose en plaques mais après le vaccin Gardasil, il y a aussi eu des tirs de barrage, le tabou est si fort, que les experts ont décrété que sa maladie était due à 50% au vaccin et à 50% à son terrain. Cela démontre un malaise évident, celui de devoir reconnaître que les vaccins font en réalité tout l’inverse de ce dont on les glorifie : ils estropient des vies à la pelle, nivelant véritablement par le bas la santé du plus grand nombre pour soi-disant éviter une infime minorité (parmi tous les cas naturels) de complications de quelques rares maladies infectieuses !

 

Tous ces exemples sont cohérents aussi avec le déni des risques, la signature de contrats scandaleux protégeant les fabricants de poursuites pour effets secondaires (comme avec le H1N1), la non communication au public et aux médecins de documents confidentiels de pharmacovigilance dont le contenu aurait pourtant été de nature à modifier radicalement leur comportement et leur consentement. Avec les vaccins, on est en réalité dans une tromperie totale qui opère à l’échelon tant individuel que collectif des drames sanitaires, socio-économiques mais aussi familiaux innombrables ! On ne peut plus à l’heure actuelle encore considérer comme l’a écrit ce journaliste qu’il n’y a pas de preuves de lien entre ce vaccin et la sclérose en plaques (SEP) car ce serait alors du « cherry picking » soit un tri partial d’une certaine littérature scientifique alors que déjà 5 études scientifiques plaident au contraire en faveur d’un lien de causalité entre ce vaccin hasardeux et cette maladie (comme aussi avec bien d’autres, la SEP n’est pas la seule, hélas !)

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 22:13

Une nouvelle étude d’origine douteuse prétend que les vaccins sont sûrs.

 

Health Science Institute, 17 juillet 2014 – Posté par The Refusers 18 juillet 2014

 

Avertissement : ne vous faites pas duper par cette nouvelle « étude » trompeuse

 

Squelette qui attend …il continue d’attendre que les principaux médias disent enfin la vérité

 

Il s’agit d’un exemple honteux de propagande corporatiste présenté comme une étude scientifique. Et les médias on bien entendu tout avalé. Vous avez sûrement vu cette nouvelle : on la trouvait partout. Les principaux titres évoquaient : «  une grande étude confirme que les vaccinations des enfants sont sans danger » ou ce titre de USA Today : « Une étude montre que les effets secondaires des vaccins sont extrêmement rares » (ou ici, dans le Huffington Post)

 

Cette dernière « recherche » est destinée à « redonner confiance aux parents », ainsi qu’à contrer toute « la désinformation qui circule à propos des vaccins » disent les auteurs.

 

Mais, ils ne sont pas parvenus à camoufler tous les faits, et c’est comme cela que j’ai découvert la vérité choquante qui se cache derrière les gros titres de l’étude.

 

Sachant que le bateau de la vaccination est en train de couler, Big Pharma fait tout ce qu’elle peut pour le maintenir à flot parce que de plus en plus de parents s’interrogent sur la sécurité des vaccins.

 

Ce qui vient d’être publié dans la revue Pediatrics est une tentative éhontée de présenter les choses en faveur des fabricants de vaccins et de leurs produits. Mais quand on se donne la peine de se pencher sur la véritable histoire, on se rend vite compte que ce que disent ces gens ne tient guère la route.

 

Les chercheurs se sont mis à « rassurer » les parents sur la sécurité des vaccins, parce qu’ils estiment que c’est important pour la santé de la population. Et pour ce faire, ils ont repris des données d’études publiées, des fabricants de vaccins, du CDC et des rapports d’autres agences fédérales.

 

Et leur conclusion qui a fait tous les gros titres des médias, c’est que « les vaccins sont très sûrs.»

 

Mais attendez, il existe quelques éléments qui permettent de jeter cette conclusion par la fenêtre.

 

Les chercheurs ont commencé avec 20.000 études, mais seules 67 d’entre elles furent utilisées pour leur rapport. On peut donc vraiment parler de sélection très spéciale (cherry-picking) de leurs données ! 

 

Mais voici ce qui fait que tout ceci revient à une vaste blague. Et si la chose n’était pas si grave, on pourrait en éclater de rire.

 

Les chercheurs ont « oublié » tous les rapports qui ont été envoyés au VAERS – The Vaccine Adverse Event Reporting System ! (Système officiel américain d’enregistrement des effets secondaires des vaccins)

 

Est-ce que l’on plaisanterait ? Ces chercheurs font une étude sur la sécurité des vaccins et ils ne prennent même pas la peine d’y inclure les rapports d’effets secondaires des vaccins envoyés à cet organisme fédéral!

 

Le VAERS a été mis en place et est géré par le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) et l’Agence américaine des médicaments (FDA) pour recueillir des données ayant trait aux effets indésirables des vaccins. En outre, les fabricants de vaccins doivent, de par la loi, rendre compte des effets secondaires, et ils connaissent tous l’existence du VAERS.

 

Le VAERS reçoit plus de 30.000 rapports par an et précise que 13% d’entre eux sont « graves » : des choses comme handicaps, maladies mortelles … et décès. Depuis le début de la collecte de données, le VAERS a reçu plus de 200.000 rapports.

 

Et comme par magie, aucun de ces rapports ne figure dans cette « étude »…

 

Les chercheurs ont voulu se donner l’assurance qu’ils agissaient comme s’ils faisaient leur travail. Tout cela, on peut le concevoir si on n’y regarde pas de trop près.

 

Ils ont donc inclus une brève mention de ce qu’ils appellent «des effets secondaires rares mais réels ». Des choses comme le vaccin ROR qui provoque des convulsions, ou le vaccin contre la grippe qui provoque des diarrhées ou le vaccin contre le rotavirus qui donne des troubles intestinaux graves aux enfants.

 

Eh bien, c’est certainement « rassurant » !

 

Mais voici la cerise sur le gâteau qui va expliquer beaucoup de choses :

 

Neuf des 10 auteurs de cette étude proviennent de la corporation RAND : c’est le « think tank » (cellule de réflexion) la plupart du temps financé par le fédéral qui produit les études « officielles » pour soutenir ses sponsors.

 

Et… deux grands « clients » du RAND sont GlaxoSmithKline et Merck (voir notamment le rapport annuel de 2013 du RAND et cette autre page de leur site) !

 

Ces nouvelles ne feront malheureusement pas la Une des journaux. Parce que si la chose arrivait, les gros titres des journaux devraient quelque peu ressembler à ceci :

 

« Une étude sponsorisée par Big Pharma prétend que ses vaccins sont sûrs tout en ignorant 200.000 rapports d’effets secondaires. »

 

Et si ça se produisait, je doute que nous n’ayons jamais eu à raconter cette histoire.

 

Source : The Refusers 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 20:09

 Une maman de 6 enfants handicapés par les vaccinations accepte la nouvelle Présidence de l’ « Australian Vaccination-Skeptics Network »

 

AVN-famille-grande-photo.jpg

  

Bonjour,

 

Pour les personnes qui ne me connaitraient pas, je suis la maman de 6 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccinations, ainsi que celle de deux enfants non vaccinés en parfaite santé. Vous comprendrez aisément que le droit de faire un choix éclairé en matière de vaccination basé sur toutes les informations disponibles me tienne tout particulièrement à cœur.

 

Je dois avouer que j’ai hésité à assumer ce rôle car je savais que moi et ma famille risqueraient de devenir la cible d’opposants. Mais je ne puis laisser la peur dicter ce que je veux faire ou ne pas faire.

 

Mais surtout, je suis la seule voix de mes enfants et je veux m’assurer que par mon intermédiaire leurs voix soient entendues. Je suis également très heureuse de vivre dans une famille merveilleuse qui me soutient et qui me permet de m’impliquer dans cette noble cause.

 

Je mesure l’énormité du travail qui reste à accomplir et je vais faire tout mon possible pour relever le défi. C’est évidemment un grand honneur pour moi d’avoir été nommée à un poste d’une telle importance en particulier dans l’environnement actuel de dénigrement et de discrimination à l’encontre de ceux qui réclament le droit de faire leurs propres choix en matière de santé.

 

AVN-bebe-nouveau-logo.jpg

Nos deux derniers présidents ont permis la création et le maintien de l’AVN dans les situations les plus difficiles, en particulier Meryl qui a dû subir des années de vexation de la part d’individus  qui cherchaient à faire dissoudre notre association, à nous faire taire, comme à faire taire la voix de nos enfants. !

 

Je tiens à les remercier pour tout ce qu’ils ont fait et aussi pour ce qu’ils continuent à faire. Je suis impatiente de travailler avec vous tous, ainsi qu’avec notre nouveau comité pour atteindre de nouveaux et merveilleux objectifs à l’avenir.

 

Tasha David

 

L’Australian Vaccination-Skeptics Network presse tous les parents de très bien se renseigner avant de faire vacciner leurs enfants

 

Australian-Vaccination-Network--mere-et-enfant-.jpg

Nous croyons vraiment que c’est le droit inaliénable des parents de pouvoir choisir ce qui convient le mieux à leurs enfants… On peut dire qu’il s’agit ici de l’une des règles les plus fondamentales de toute société civilisée.

 

Néanmoins les gouvernements de par le monde ont limité ou même nié le droit des parents au libre choix quand il s’agit de vaccinations.

 

L’Australian Vaccination Network déploie toute son énergie afin d’aider les parents à se réapproprier le droit à un consentement libre et éclairé en leur permettant de prendre connaissance de la face cachée de cette importante question avant qu’ils ne prennent une décision. http://www.avn.org.au/

 

 

 AVN-Love-them-protect-them.jpg

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 20:48

Vaccins et mort subite du nourrisson

Mort-subite-du-nourrisson-et-vaccins.jpg 

Par le Dr Kelly Brogan, MD et Ji Sayer, 13 juin 2014

 

Une nouvelle étude publiée dans Current Medicine and Chemistry , intitulée « Mort subite du nourrisson après le vaccin hexavalent : une étude  neuropathologique », apporte un soutien au lien qui fut longtemps considéré théorique entre un nombre toujours croissant de vaccins infantiles et le Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (SMSN)

 

Le fait que le pic d’âge pour les morts subites du nourrisson est de 2 - 4 mois, ce qui coïncide avec l’introduction de 11 injections contenant 16 vaccins (programme de vaccination aux Etats-Unis), est une cause tellement évidente de préoccupation, que même le CDC a été obligé de répondre directement à l’apparente coïncidence

 

«  De 2 à 4 mois, les bébés ont leur première série de vaccinations. C’est également le pic d’âge pour le syndrome de la mort subite du nourrisson (SMSN). La concordance de ces deux événements a conduit certaines personnes à croire qu’ils pourraient être liés…Comme les bébés reçoivent des doses multiples de vaccins au cours de leur première année de vie et comme le SMSN est la première cause de décès chez les bébés d’un mois à un an, le CDC a entrepris des études de recherche pour trouver des liens possibles. »

 

Il n’est pas surprenant que le CDC (dont le programme pro-vaccins ne se soucie manifestement pas des nombreux effets secondaires graves et inattendus des vaccins, comme en témoigne la littérature médicale), soutienne que les recherches approfondies qu’il a organisées ont abouti à la conclusion que les vaccins ne provoquaient pas la mort subite du nourrisson (SMSN). En dépit du rejet par le CDC, les taux de mortalité infantile sont les plus élevés parmi les pays qui administrent le plus de vaccins au cours de la période de développement la plus vulnérable de l’enfance. Une étude de 2011 publiée dans « Human & Experimental Toxicology » a fait remarquer que le programme de vaccination des enfants de moins d’un an aux Etats-Unis comporte 26 doses de vaccins – le nombre de vaccins le plus élevé du monde – alors que 33 pays ont des taux de mortalité infantiles inférieurs. Ils ont constaté que dans les 34 pays analysés, il existait « une corrélation statistiquement significative entre le nombre de doses de vaccins administrées et l’augmentation des taux de mortalité infantile, avec r = 0,992 (p= 0,0009) ».

 

En outre, une récente étude  publiée dans Vaccine et intitulée :« la co-administration du vaccin vivant contre la rougeole, du vaccin contre la fièvre jaune et des vaccins inactivés pentavalents est associée à une mortalité accrue par rapport à l’administration des seuls vaccins contre la rougeole et la fièvre jaune », cette étude a montré que l’administration de plusieurs vaccins infantiles a considérablement augmenté le risque de mortalité dans un essai mené en Guinée-Bissau (Afrique de l’ouest).

 

Bien que le vaccin hexavalent (= dirigé contre 6 maladies mais contenant plus que 6 antigènes) qui a récemment été lié à des cas de mort subite du nourrisson (SMSN) soit uniquement autorisé en Europe, il existe un certain nombre de vaccins multi-doses « obligatoires » dans le programme de vaccination des Etats-Unis – y compris le Diphtérie-tétanos-coqueluche acellulaire (DTCa), le ROR qui font se poser la question suivante : les risques d’effets indésirables, y compris les risques de décès sont-ils amplifiés avec les vaccins multidoses par rapport aux vaccins à dose unique ?

 

Il existe aussi toute une gamme de vaccins en développement ou qui sont déjà sur le marché et qui sont inclus ou seront éventuellement inclus dans un calendrier de vaccination des enfants en pleine expansion :

 

a)Pentacel (= DTCa, ActHIB & polio injectable/IPV), 

b) Comvax (Hep B & PedvaxHIB), 

c) Pediarix (DTCa, IPV, & Hep B), 

d) ProQuad (= vaccin tétravalent regroupant les valences ROR + varicelle), 

e) ActHIB - HIB & Vaccin contre le tétanos, or HIB & DTCa, 

f) Hiberix (HIB & toxine tétanique), 

g) PedvaxHIB (HIB & antigènes de méningocoques du groupe B), 

h) Menhibrix (méningocoques des groupes C & Y, HIB & toxine tétanique)

i) Menactra (méningocoques des groupes A, C, Y, W-135 & toxine diphtérique)

j) Prevnar-13 (13 souches de pneumocoques & protéine de la toxine diphtérique)

 

Le Dr Larry Palevsky, MD a souligné que :

 

« Même si les vaccins ne contiennent prétendument qu’un antigène bactérien ou viral (comme pour la varicelle et l’hépatite A), il existe dans ces vaccins plusieurs autres antigènes qui les rend de fait multivalents. Et ce sont ces vaccins que l’on administre le plus souvent en même temps que d’autres vaccins, faisant de ces vaccins à antigène unique des injections multivalentes. »

 

Il peut s’agir d’antigènes bactériens, viraux ou même de levures, de toxines environnementales connues, de protéines, d’autres bactéries contaminantes, de virus et de levures. Par définition, tous les vaccins sont multivalents.

 

[…] L’injection du vaccin contre l’hépatite A, bien qu’il soit signalé qu’il ne contient qu’un seul antigène viral, contient en fait de multiples antigènes, comme l’hydroxyde d’aluminium, des acides aminés, du phosphate disodique, du mono phosphate de potassium, du sulfate de néomycine, du polysorbate-20, du chlorure de potassium, du chlorure de sodium et de l’eau. Voir ici notice du vaccin anti-hépatite A de GSK, Havrix

 

Voici les ingrédients pathogènes connus dans le calendrier de vaccination :

 

DTCa – 3 bactéries

 

HIB -1 bactérie

 

Prevnar-13 – 13 bactéries

 

Menactra – 4 bactéries

 

Hépatite B – 1 virus

 

Hépatite A – 1 virus

 

Polio – 3 virus

 

Grippe – 3 virus

 

ROR – 3 virus

 

Varicelle – 1 virus

 

Rotavirus – 5 virus

 

Gardasil – 4 virus

 

Le vaccin combiné Pentacel (DTCa, Polio, HIB) administré à des enfants à 2,4,6 & 15-18 mois contient le vaccin Act-HIB (HIB et Tétanos),avec une multitude d’autres bactéries (diphtérie, coqueluche, tétanos) et 3 antigènes viraux de la polio. Le vaccin combiné Comevax (hépatite B+ HIB), administré trois fois aux nourrissons au cours de leur première année de vie, contient l’antigène viral de l’hépatite B & l’antigène de la levure Saccharomyces cerevisiae avec le vaccin Pedvax HIB (la bactérie HIB + l’antigène bactérien sérotype B du méningocoque Neisseria)

 

Le système immunitaire humain n’aime pas particulièrement jouer avec des antigènes injectés. En d’autres mots, un antigène non bactérien et non viral suscite également des réponses du système immunitaire, comme pour les autres antigènes bactériens ou viraux. »

 

 

Etant donné le nombre d’expositions « antigéniques » dues aux vaccins, singulièrement ou sous forme multi-doses, le nombre de réactions immunologiques possibles chez les nouveau-nés est tout simplement hallucinant – surtout si l’on tient compte du peu de connaissance que nous avons du système immunitaire, du développement du cerveau et de la physiologie du nourrisson.

 

Compte tenu du poids des preuves qui établissent des liens entre les vaccinations infantiles et une mortalité plus élevée, les résultats de ce nouvel article ne devraient pas représenter une énorme surprise.

 

Les chercheurs «  ont examiné un grand nombre de victimes de la mort subite du nourrisson pour pouvoir mettre en valeur une relation causale possible entre  l’administration d’un vaccin hexavalent et la mort subite du nourrisson. » Ils ont sélectionné 110 cas pour examen, et ont trouvé que dans « 13 cas (11,8%) le décès survenait en association temporelle avec l’administration du vaccin hexavalent (dans un délai de 1 à 7 jours). »

 

Aucune des victimes ne présentait d’altérations congénitales du développement des structures cérébrales régulant les fonctions vitales. Bien que des anomalies cérébrales aient été notées, et que les chercheurs précisaient que leur étude ne prouvait pas un lien de causalité entre les vaccins hexavalents et la mort subite du nourrisson, ils ont néanmoins émis l’hypothèse que « les composants du vaccin pourraient jouer un rôle direct dans le déclenchement d’une issue fatale chez les bébés vulnérables. » Ils ont conclu :

 

« Nous soutenons la nécessité de bien étudier les décès qui surviennent dans un court laps de temps après le vaccin hexavalent et que ceux-ci soient soumis à un examen post-mortem en particulier du système nerveux autonome par un expert en anatomopathologie afin de pouvoir évaluer objectivement le rôle causal possible que pourrait jouer le vaccin dans les cas de Syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN). »

 

Ceci n’est en aucune manière le premier rapport dans la littérature médicale qui établirait un lien entre les vaccins hexavalents et le SMSN.

 

tombe enfant fotolia

Une recherche rapide sur pubmed.gov en révélera pas mal d’autres dont une première qui date de 2006 et qui a été publiée dans le journal Vaccine, sous le titre : « Cas inexpliqués de mort subite du nourrisson peu après le vaccin hexavalent » et qui conclut après autopsies qu’il s’agissait  « probablement de complications fatales après administration de vaccins hexavalents. »

 

En 2011, une autre étude a été publiée dans Statistics in Medicine intitulée : « Une méthode… pour examiner l’association entre les vaccinations multidoses et les décès », a conclu que sur la base de l’examen de 300 morts subites inexpliquées à la suite de vaccins penta- ou hexavalents, il a été constaté qu’« une augmentation du risque 16 fois supérieure après la 4ème dose pourrait être détectée avec une puissance d’au moins 90% » et qu’ « après la vaccination, une augmentation générale du risque par deux, pourrait être détectée avec une puissance de 80% ».

 

Une autre étude de 2011 publiée dans PLOS, intitulée : « Cas de morts subites et vaccinations durant les deux premières années de vie en Italie : une étude de plusieurs cas » a enquêté sur le signal d’une association entre la vaccination avec le vaccin hexavalent  au cours de la deuxième année de vie et la mort subite du nourrisson (SMSN) dans les deux jours suivant la vaccination. La chose avait été rapportée en Allemagne en 2003. L’étude italienne a cherché à établir si les vaccins hexavalents augmentaient à court terme le risque de SMSN chez les nourrissons. L’étude a analysé les cas de 604 enfants qui sont décédés de la mort subite du nourrisson (MSN). Parmi ces enfants, 244 (40%) avaient reçu au moins une dose de vaccin. Quatre décès se sont produits dans les deux jours qui ont suivi la vaccination avec le vaccin hexavalent, ce qui représente une augmentation de 50% du risque relatif. Le risque relatif de MSN pour les périodes de 0 à 7 jours et de 0 à 14 jours a été de 100% [2.0 RR] et de 50% [1.5 RR]. L’étude a conclu qu’il y avait un risque accru de 120% [2.2RR] associé à la première dose du vaccin hexavalent.

 

De toute évidence, les deux études de cas et les grandes études épidémiologiques confirment la possibilité que le vaccin hexavalent peut être mortel chez des personnes sensibles. La question importante suivante concerne le mécanisme qui est en jeu.

 

L’une des premières études qui ont présenté une explication a été publiée en 2006 dans la revue internationale de pathologie, Virchows Archives et intitulée : « Syndrome de la mort subite du nourrisson (SMSN) peu de temps après l’administration du vaccin hexavalent : une autre pathologie dans les cas suspects de SMSN ? » L’étude a examiné l’analyse des experts de l’Agence Européenne des Médicaments dans le cadre d’une enquête de 2003 portant sur un lien éventuel entre les vaccins hexavalents et 5 cas de décès d’enfants. L’étude en question fait remarquer que ces experts ont accordé trop « peu d’attention à l’examen du tronc cérébral et du système de conduction cardiaque sur des coupes en série. La possibilité du rôle déclenchant du vaccin sur ces décès n’a pas non plus été examinée. » L’étude poursuit en commentant les résultats d’autopsie d’une petite fille de 3 mois qui est décédée soudainement et de manière inattendue immédiatement après l’administration du vaccin hexavalent. L’autopsie a révélé que « le système fœtal de conduction cardiaque présentait une dispersion persistante et une dégénérescence de résorption. » L’auteur a émis l’hypothèse suivante : « la mort inattendue de ce bébé vulnérable (nourrisson avec une hypoplasie bilatérale du noyau arqué ; le noyau arqué est une région de l’hypothalamus) pourrait avoir été déclenchée par le vaccin hexavalent. Ce cas est compatible avec le modèle du triple risque de SMSN [1], une hypothèse incluant une vulnérabilité biologique sous-jacente aux facteurs de stress exogènes et des facteurs déclenchants au cours d’une période critique du développement. »

 

Le rapport a conclu :

 

« Cette affaire offre un aperçu unique par rapport au rôle possible du vaccin hexavalent dans le déclenchement d’une issue fatale chez un bébé vulnérable. Tout cas de mort subite et inattendue se produisant dans la période périnatale et en particulier peu de temps après une vaccination, devrait toujours être soumis à une autopsie complète selon nos lignes directrices. »

 

Une autre étude de cas publiée dans Forensic Science International en 2008 sous le titre « Beta-tryptase et augmentation quantitative des mastocytes dans un cas de mort subite de nourrisson après l’immunisation au moyen du vaccin hexavalent » décrit le cas mortel d’une petite fille de 3 mois qui est décédée dans les 24 heures qui ont suivi l’administration d’un vaccin hexavalent. Les auteurs ont conclu :

 

« … L’insuffisance respiratoire aiguë vraisemblablement due au choc produit après le vaccin hexavalent a été la cause du décès. »

 

La possibilité que le vaccin hexavalent puisse produire un choc a même été reconnue par le fabricant du vaccin. La notice PDF du vaccin hexavalent de GlaxoSmithKline (INFANRIX) décrit les données de surveillance post commercialisation sur les effets indésirables qui, dans la section « Troubles du système nerveux »  mentionne l’effet secondaire suivant : « collapsus ou état de choc (épisode d’hypotonie-hyporéactivité). »

 

Les informations ci-dessus indiquent clairement que le vaccin hexavalent est une cause possible de mortalité infantile attribuée par erreur ou intentionnellement à un syndrome idiopathique c'est-à-dire à une « cause inconnue » de syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN) – afin de cacher les risques mortels associés à la vaccination de routine. La question demeure pour les parents : cette « pente glissante » de l’administration simultanée de vaccins pourrait-elle représenter une intervention létale pour mon nouveau-né ? Une question sans cesse éludée en tant que telle alors que la littérature (médicale) suggère pourtant clairement qu’il y a un danger. Il semble qu’il ait fallu la conception des vaccins hexavalents pour pouvoir mettre en valeur l’orgueil démesuré qui a pu présider à l’injection imprudente de matériel immunogène dans le corps des enfants les plus vulnérables.  

 

[1]   Filiano JJ, Kinney HC (1994) A perspective on neuropathologic findings in victims of sudden infant death syndrome: the triple risk model. Biol Neonate 65:194–197

 

Source : Greenmedinfo.com

 

 Les auteurs :

 

Dr-Kelly-Brogan--psychiatre.JPG

Le Dr Brogan est médecin spécialisé en psychiatrie. Elle a une formation allopathique et holistique. Elle s’est spécialisée dans les soins pour la femme à tous les stades du cycle de la reproduction. Elle traite  les symptômes d’anxiété, d’humeur, de la dysphorie prémenstruelle, les troubles liés à la grossesse, la symptomatologie post-partum, ainsi que des maladies liées à la ménopause. Pour en apprendre davantage sur le Dr Brogan : www.kellybroganmd.com. Il est aussi possible de la rejoindre sur Facebook.

 

Sayer J

M. Sayer Ji est le fondateur de GreenMedInfo.com - Il est auteur, éducateur, membre du Comité directeur de la Coalition Mondiale contre les OGM (GGFC), ainsi que membre du Conseil consultatif de la Fédération Nationale de Santé. Il a fondé GreenMedInfo.com en 2008 pour pouvoir apporter au monde un libre accès aux ressources fondées sur des preuves et ayant trait à des modalités naturelles et intégratives. Il est largement connu comme étant la ressource de santé naturelle la plus largement  référencée en son genre.

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
1 juin 2014 7 01 /06 /juin /2014 11:16

Vaccinations : « Des pratiques inutiles et dangereuses » ?

 

Le 01/06/2014 , interview réalisée par Élisabeth Schulthess

 

foire bio Alsace, vaccins

L’association Alis à la Foire éco bio : elle veut obtenir la liberté vaccinale en France,

comme c’est le cas dans la plupart des pays de l’Union européenne. Photo Thierry Gachon

 

Pour ou contre les vaccins ? Le biologiste Michel Georget a argumenté contre, hier à la Foire éco bio d’Alsace à Colmar, revendiquant le droit à l’information et à la liberté.

 

« Je ne suis pas pour ou contre les vaccinations en raison de ce que je sens ou crois, mais après analyse des réalités qui se cachent derrière les mythes », assure Michel Georget, agrégé en biologie, professeur honoraire de biologie des classes préparatoires aux grandes écoles. Il est l’auteur de deux ouvrages sur la question, fruits de plusieurs années de recherches d’informations motivées par le désir de savoir : « Je ne suis pas victime de vaccination, je n’ai aucun compte à régler avec la médecine », précise-t-il.

 

« Les rappels naturels ne se font plus »

 

Dans sa conférence, il a démonté les idées reçues de l’efficacité des vaccins et de leur innocuité. Les maladies infectieuses comme la variole n’ont-elles pas été éradiquées grâce à la vaccination de masse ? « C’est une légende. Et c’est l’OMS, l’Organisation mondiale de la santé qui le dit. La régression des épidémies est surtout due à l’amélioration du niveau de vie, de l’habitat, de l’alimentation, de l’hygiène, de l’accès à l’eau potable. »

 

Et la tuberculose ? « Sa régression ne doit rien au BCG. Elle avait considérablement régressé bien avant l’obligation de vacciner. La régression ne s’est en rien accélérée après l’obligation de vacciner. » En attestent les courbes de mortalité, en France et dans d’autres pays.

 

Il en est de même pour la rougeole et la coqueluche. Pourtant, depuis 2008, on assiste à une recrudescence de ces deux maladies qui ne touchent plus les enfants de 5 à 9 ans mais des nourrissons et des jeunes adultes : « C’est la conséquence de l’extension de la vaccination : le virus sauvage circule moins, les rappels naturels ne se font plus. Les femmes en âge de procréer ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons. » L’hépatite B ? « La vaccination a été lancée sans savoir combien de personnes en étaient atteintes. C’était une menace inventée de toutes pièces. Comme celle du cancer du col de l’utérus, que l’on peut éviter par le suivi gynécologique régulier. »

 

Les risques encourus après la vaccination sont loin d’être nuls : « Tous les individus ne répondent pas de la même manière aux vaccins qui peuvent déclencher maladies auto-immunes, allergies, diabètes de type 1… » De plus, les adjuvants comme l’aluminium, peuvent migrer dans le cerveau.

 

La déclaration et l’enregistrement des effets secondaires et accidents après vaccination sont très peu pratiqués : « La pharmacovigilance ne recense que 10 % des accidents. Avant la mise sur le marché, il n’y a pas d’études de mutagenèse, de cancérogenèse, de génotoxicité pour les vaccins », dénonce le biologiste.

 

Y a-t-il un bon rapport coût-bénéfice et ferait-on des économies en vaccinant tout le monde pour éviter les coûts des soins ? « Des études montrent que non. Pour l’hépatite B, vacciner toute la population coûte 20 fois plus cher que de soigner les malades souffrant d’hépatite B

 

« Un marché dicté par la recherche de profits »

 

Alors, pourquoi continue-t-on à rendre les vaccinations obligatoires ? « Parce que c’est un marché dicté par le marketing et la recherche de profit maximal. Les gouvernements financent une partie de la recherche des grands laboratoires privés et subventionnent le prix des vaccins. » Alors que seuls trois vaccins (diphtérie, tétanos, polio) sont obligatoires, on ne trouve sur le marché que six vaccins réunis (rougeole, coqueluche et hépatite B associés aux trois obligatoires) : « Ce vaccin hexavalent coûte beaucoup plus cher que le DTPolio et on ne trouve plus que des vaccins avec aluminium depuis que Mérieux a absorbé Pasteur pour des raisons de rentabilité. »

 

Comme les associations pour la liberté de vacciner, ce biologiste revendique le droit et le devoir d’informer sans la pression du lobby pharmaceutique, ainsi que la liberté de choix des individus.

 

LIRE L’Apport des vaccinations à la santé publique, par Michel Georget, Ed. Dangles, 250 pages. [Initiative Citoyenne vous recommande vivement cet ouvrage!]

 

Source: l'Alsace.fr

 

Interview de Michel Georget dans Principes de Santé de Mai 2014

 

Intervention de Michel Georget au coloque du 22 mai 2014 sur les vaccins à l'Assemblée Nationale (cf.colonne de droite)

 

Vidéos (non exhaustives) de Michel Georget:

 



Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 21:37

Vaccins à l’aluminium: un débat loin d’être tranché

 

Le 22 mai 2014 par Romain Loury

 

poison-vaccins.jpg

  

La myofasciite, maladie de l'adjuvant aluminium?

 

La polémique sur les vaccins adjuvantés à l’aluminium ne faiblit pas, même entre les scientifiques, comme en témoignent les échanges tenus lors du colloque organisé ce jeudi 22 mai par l’Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques (Opecst).

 

Ce jeudi aura vu deux colloques sur les vaccins à l’aluminium se succéder à l’Assemblée nationale: l’un organisé par l’association d’entraide aux malades de myofasciite à macrophages (E3M), l’autre par l’Opecst. Et force est de constater que le consensus est loin d’être acquis quant à un éventuel rôle de l’adjuvant aluminium, employé depuis les années 1920, et la myofasciite à macrophages. Originalité du sujet: il ne s’agit pas d’une simple querelle entre associations et experts, comme c'est souvent le cas, mais d’une réelle controverse entre scientifiques.

 

La myofasciite à macrophages évoque le syndrome de fatigue chronique, avec ses douleurs musculaires et articulaires, sa fatigue généralisée et persistante, ses troubles cognitifs. Et ce en présence de lésions au niveau du muscle –là où a eu lieu l’injection-, avec infiltration de macrophages, des cellules immunitaires, qui s’avèrent chargés de sels d’aluminium.

 

«Personne ne discute le fait qu’il y ait des lésions histologiques avec présence d’aluminium, ou le fait qu’il y a une persistance plus élevée de l’aluminium chez certaines personnes. Mais il n’y a aucun lien entre la persistance de l’aluminium et l’apparition de signes cliniques», a jugé Daniel Floret, qui dirige le comité technique de la vaccination du Haut conseil de la santé publique (HCSP).

 

En janvier 2013, le HCSP avait estimé qu’il n’y avait pas lieu de remettre en cause la balance bénéfices-risques de ces vaccins à l’aluminium, dont le fameux vaccin hexavalent administré aux nourrissons, qui les immunise contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, l’hépatite B, la coqueluche, et l’Haemophilus influenzae B.

 

Des résultats plus que suggestifs.

 

Pour François-Jérôme Authier, responsable du Centre de référence des maladies rares à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil), nul doute en revanche quant au rôle de l’aluminium dans la myofasciite à macrophages: «Le lien entre les douleurs musculo-articulaires et les lésions est démontré, ainsi que celui entre la fatigue et les lésions». Identifiée seulement en 1993, cette maladie demeure «sous-diagnostiquée», mais il est certain que «si l’on augmente le nombre de vaccins à l’aluminium, on aura forcément une hausse du nombre de cas».

 

Egalement de l’hôpital Henri-Mondor dont il dirige le service d’histologie-embryologie, Romain Gherardi a mis en évidence l’accumulation d’aluminium dans le cerveau de souris, et poursuit ses travaux, désormais financés par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Une aide financière consentie suite à la grève de la faim effectuée par deux membres de l’association E3M en 2013.

 

Or les résultats préliminaires annoncés par Romain Gherardi lors du colloque semblent conforter l’idée d’un lien de causalité. Analysant un groupe de souris auxquelles il a injecté un vaccin contre l’hépatite B à l’aluminium, le chercheur dit avoir observé, à 135 jours, des signes d’«anxiété, de baisse d’activité et d’endurance physique» par rapport aux animaux-contrôles. Autant de signes «qui ressemblent à ceux de la myofasciite à macrophages» chez l’homme, a-t-il noté.

 

A l’inverse, Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, estime que «la base de l’appréciation d’un vaccin doit se faire sur la base de données épidémiologiques» et que «les modèles expérimentaux ne sont là que pour ouvrir des pistes». Au sujet de la surveillance en population, le directeur général de l’ANSM, Dominique Maraninchi, espère d’ailleurs avoir «des résultats de pharmaco-épidémiologie d’ici la fin de l’année».

 

De nouveaux adjuvants en cours d’étude

 

Face aux incertitudes, la recherche de nouveaux adjuvants se poursuit, mais elle s’avère de longue haleine. Pour Alain Sabouraud, représentant le laboratoire Sanofi Pasteur lors du colloque, remplacer un adjuvant par un autre «n’est pas un changement anodin: cela demande un redéploiement complet des produits, qui prendra 10 à 15 ans au minimum (…). Nous devrons faire la démonstration de la non-infériorité [par rapport aux vaccins actuels], non seulement en termes d’efficacité à long terme, mais aussi d’innocuité».

 

Sanofi Pasteur entretient des relations pour le moins délicates avec l’association E3M, qui a porté plainte contre X en janvier en raison de l’arrêt de commercialisation, en 2008, d’un vaccin DTPolio sans adjuvant aluminium (voir le JDLE). Trois patients atteints de la maladie ont d’ailleurs porté plainte en juillet 2013 pour «atteinte à l’intégrité de la personne, mise en danger de la personne/risques causés à autrui» (voir le JDLE).

 

Egalement évoquée lors du colloque, la campagne de vaccination contre le papillomavirus, car de nombreux doutes subsistent quant à son innocuité –si bien qu’au Japon, il a tout bonnement été décidé de la suspendre. Plusieurs travaux ont suggéré l’existence d’effets indésirables de type neurologique et de maladies auto-immunes.

 

Présent lors du colloque organisé jeudi matin par E3M, le député Jean-Louis Roumégas (EELV, Hérault), a souligné dans un communiqué «l’urgence d’une expertise indépendante, détachée de tout lobby, premier pas fondamental pour restaurer la confiance des Français en leurs autorités sanitaires».

 

Source:  Journal de l'Environnement (pas pour l'image d'illustration)


Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
19 mai 2014 1 19 /05 /mai /2014 19:50

« Syndrome du bébé secoué » : croire ou savoir ?

 

Par Rosa Klein-Baer, 16 mai 2014

 

Syndrome-bebe-secoue-dessin.jpg

   

Le mois dernier, Jennifer Del Prete a été libérée sous caution après avoir purgé près de la moitié d’une peine de 20 ans de prison pour le meurtre d’un enfant dont elle avait la charge.

 

Del Prete – une gardienne sans antécédents de violence qui a maintenu être innocente depuis son accusation – avait été reconnue coupable d’avoir secoué un enfant de 4 mois, Isabella Zielinski,  et qui est tombée inconsciente alors qu'elle en avait la charge. Isabella ne s’est jamais réveillée de son coma et est morte à l’hôpital dix mois plus tard. Les procureurs ont insisté sur le fait qu’il s’agissait d’un cas classique de syndrome violent et intentionnel de bébé secoué (SBS), et qu’ils avaient des experts médicaux pour le prouver.

 

Jennifer-del-prete.jpg

 

Cependant, Matthew Kennelly, le juge de district américain qui a ordonné la libération de Del Prete, ne fait pas du tout confiance au verdict de SBS (Syndrome du bébé secoué). Il n’est pas convaincu que les symptômes typiques utilisés pour diagnostiquer un cas de SBS soient suffisants pour prouver qu’une personne est coupable d’abus ou d’assassinat d’enfant.

 

Dans un document très complet de 97 pages, le juge Kennelly attire l’attention sur le fait que la science traitant du « syndrome du bébé secoué » est à ce point controversée qu’il va jusqu’à suggérer : L’affirmation qu’il s’agit du syndrome du bébé secoué relèverait davantage de la foi que d’une proposition de la science. 

 

La décision du juge Kennelly est révolutionnaire, car elle condamne pour la première fois le diagnostic de SBS comme peu fiable, pourtant utilisé au cours du premier jugement. C’est aussi ce diagnostic qui a été utilisé pour condamner des centaines de personnes accusées d’abus et d’assassinats d’enfants. Depuis 1990, plus de mille cas de SBS  ont été présentés devant les tribunaux. Entre la moitié et les trois quarts de ces cas  se sont appuyés sur la triade de symptômes SBS comme seule preuve médicale.

 

Pendant des décennies, cette triade – hémorragie sous-durale (hémorragies à la périphérie du cerveau), hémorragie rétinienne et œdème du cerveau – a été utilisée par les procureurs comme preuves irréfutables pour préciser virtuellement tous les aspects importants de l’affaire : comment l’enfant est mort (enfant secoué violemment), quel en est l’auteur (la dernière personne qui s’est occupée de l’enfant), ainsi que l’état d’esprit du meurtrier sur la scène du crime (furieux, avec intention).

 

On a supposé que – à l’exception des accidents de voiture ou de la chute à partir d’un immeuble – la seule chose qui pouvait provoquer pareilles hémorragies internes, ainsi que des oedèmes du cerveau ne pouvait s’expliquer que si la dernière personne qui avait la garde de l’enfant l’avait violemment et délibérément secoué.

 

D’autres symptômes physiques tels que contusions et coupures auxquels on pourrait s’attendre dans les cas extrêmes d’abus n’étaient en fait pas nécessaires pour l’établissement d’un verdict de culpabilité. Il n’était pas non plus nécessaire qu’il y ait eu des témoins. Un degré énorme de foi dans les principes scientifiques qui établissaient la triade signifiait que, elle seule (la triade), avait le pouvoir de déterminer une culpabilité.

 

Tout ceci est troublant pour plusieurs raisons et non des moindres puisque la science  qui sous-tend cette triade  est remise en question. Beaucoup de médecins reconnaissent aujourd’hui que les mêmes symptômes qui autrefois étaient utilisés pour conclure définitivement que le SBS avait bel et bien eu lieu, pourraient en fait être causés par d’autres éléments comme des infections et des troubles de la coagulation. D’autres chercheurs ont contesté l’hypothèse qu’il était nécessaire que l’enfant soit secoué violemment et intentionnellement pour que ces symptômes aient lieu.

 

Plus important encore, le cas Del Prete nous rappelle la vulnérabilité du système de justice pénale et nous oblige à nous interroger sur notre propre compréhension des théories scientifiques  qu’il nous arrive de prendre pour des « faits ».

 

La notion que les idées sont toujours susceptibles  de faire l’objet de controverses ou d’être sujettes à changement se trouve au cœur même de la science. Pourtant ce principe essentiel n’a pas été retenu au cours du premier procès de Del Prete, comme au cours de centaines d’autres procès semblables au cours desquels on a estimé que la théorie relative au SBS était suffisante pour envoyer quelqu’un en prison. En faisant confiance à cette théorie de la triade comme étant une preuve évidente de culpabilité, nous faisons dépendre les vies de centaines de personnes  d’une seule idée – une idée que l’on arrive maintenant à considérer fausse.

 

Le cas de Del Prete peut nous apprendre beaucoup sur la controverse qui entoure le SBS. Il nous montre combien il est important et crucial que la preuve ne soit pas exclusivement  basée sur une seule idée. La théorie est importante, mais trop compter sur elle serait comme faire confiance à un seul témoin, alors que d’autres n’auraient strictement rien à déclarer à charge. Les choses doivent être vues de manière complète au cours des jugements, faute de quoi le principe « innocent jusqu’à démontré coupable » perd tout son sens.

 

Source : care2.com

 

« Je n’ai aucun doute que cette affaire du « bébé secoué » finira un jour par être enregistrée comme l’une des pires pages de l’histoire de la pédiatrie. » Dr A. Kalokerinos

     

Voir aussi :

 

Syndrome du bébé secoué & vaccinations : parents et gardiennes sont parfois accusés à tort

 

Certaines accusations infondées de maltraitance d’enfants cachent les funestes effets des vaccinations

 

Le père d'une petite fille emprisonné à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle après que sa petite fille eut reçu 8 vaccins

  

Danger: des vaccins qui déclenchent le syndrome du bébé secoué

 

Nexus n°92, mai-juin 2014 : Bébé secoué : un diagnostic abusif ?

 

Syndrome du bébé secoué: un diagnostic abusif?

 

De dangereux vaccins peuvent provoquer  les symptômes du bébé secoué

 

Une police endoctrinée poursuit des parents pour protéger les vaccins

 

Les effets secondaires des vaccinations et les fausses accusations détruisent des familles 

  

Syndrome du bébé secoué (Dr Mercola) 

 

http://www.wellwithin1.com/shakenbaby.htm

 

http://www.whale.to/vaccines/innis_h.html

 

http://www.whale.to/vaccine/yazbak_sbs.html

 

http://www.whale.to/v/buttram1.html

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
15 mai 2014 4 15 /05 /mai /2014 07:14

Les vaccins surchargent le système immunitaire et sèment des maladies à tous vents chez les enfants : une nouvelle étude le prouve. 

 

Communiqué de presse

13 mai 2014

 

Un nouveau document fournit des preuves convaincantes que les surcharges immunitaires induites par les vaccins, de même que les graves problèmes de santé qui en découlent deviennent la norme et non l’exception chez les enfants américains.

 

Dr-Bart-Classen-immune-overload.jpg

 

Le Dr Bart Classen, MD est immunologiste. Il a créé et supervisé des projets de recherche sur les effets indésirables des vaccins à l’Institut National de Santé, ainsi qu’à l’Institut National des Allergies et de Maladies Infectieuses.

 

Baltimore, 13 mai 2014 / PRNewswire / - Une nouvelle étude évaluée par les pairs a été publiée dans un récent numéro de Molecular and Genetic Medicine (s1 :025)(s1:2014) et présente des preuves convaincantes que l’augmentation rapide du nombre de vaccins administrés aux enfants des Etats-Unis a créé une surcharge immunitaire chez quasi la majorité d’entre eux, et cela se traduit par des problèmes de santé connexes, y compris des épidémies d’obésité, de diabète et d’autisme. Ce nouveau document a été rédigé par le Dr J. Bart Classen, M.D.

 

« Depuis des années, nous avons publié une information qui montre que les vaccins sont à l’origine d’une épidémie de maladies inflammatoires telles que le diabète, l’obésité et l’autisme. Toutefois le nombre de vaccins administrés aux enfants a continué d’augmenter à un point tel que nous avons atteint un état de surcharge immunitaire chez presque la majorité des jeunes enfants américains. Cette nouvelle publication passe en revue les éléments de preuve ayant trait à la surcharge immunitaire et aux nombreux et différents effets sur la santé qui se sont développés chez les enfants suite à leur surcharge immunitaire. », déclare le Dr J. Bart Classen, M.D.

 

La recherche du Dr Claessen indique que le grand nombre de vaccins administrés aux patients conduit à une véritable épidémie d’inflammations chroniques qui, à leur tour, entraînent des épidémies de maladies auto-immunes, des allergies, ainsi que l’obésité et le « syndrome métabolique ».

 

« Les meilleurs données indiquent que les maladies chroniques induites par le vaccin sont aujourd’hui d’une telle ampleur qu’elles éclipsent presque tous les précédents types d’intoxications de l’être humain, y compris l’empoisonnement par des produits comme l’amiante, les radiations à faible dose, le plomb et même les cigarettes. La plupart des patients ne réalisent même pas qu’ils souffrent des effets indésirables des vaccins. Plus grave encore, les patients et/ ou leurs parents sont harcelés, accusés d’avoir adopté de pauvres régimes alimentaires ou des habitudes qui mènent finalement au développement de l’obésité et du diabète, alors qu’en fait ils souffrent d’obésité et de diabète induits par les vaccins. », explique le Dr J. Bart Classen.

 

Source : Marketwatch & Vaccineliberationarmy

 

Autres citations du Dr Bart Classen

 

Dr-Bart-Classen-New-Zealand-Medical-Journal.jpg

« Le vaccin contre l’hépatite B, de même que d’autres vaccins peuvent induire des diabètes insulinodépendants. » New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996.

 

« J’ai publié de nombreux articles reliant le diabète aux vaccins. Dans une étude basée sur un essai clinique concernant le vaccin Haemophilus, j’ai montré que le risque du vaccin dépassait le bénéfice. Ce rapport est publié dans le British Medical Journal ».- Dr Bart Classen

 

«  Il m’apparaît clairement que les politiques de vaccination tant militaires que civiles sont inspirées et motivées par la politique et non par la science… Le vaccin contre l’anthrax a été approuvé sans qu’aucune étude clinique contrôlée n’ait été réalisée. Il n’existe aucune donnée de sécurité à long terme à propos du vaccin contre l’anthrax. Le fait a été reconnu par le gouvernement au cours d’une audience du Congrès. C’est une déformation de la vérité que de prétendre qu’il y a des données de sécurité importantes … J’ai publié de nombreux articles  reliant le diabète aux vaccins… » Dr Bart Classen

 

« Le CDC (Centres de contrôle américains et de prévention des maladies) a fait deux études : une sur le diabète et une sur l’asthme…Ces études qui relèvent de la pure science de pacotille (pseudo science) sont essentiellement de la propagande. » (lettre) Dr Bart Classen

 

« Le calendrier de la vaccination affecte le développement du diabète chez les rongeurs », Autoimmunity, 1996, 24 : 137-145.

 

Source : Whale.to

 

Voir aussi: "Le public devrait être informé que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme"

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 11:50

Décès de la petite Haylee cinq heures après

son vaccin contre l’hépatite B

   

Par Linda Williams, Fox 10 News, 18 février 2014. (Extraits)

 

Petit-Haylee.JPG

   

Une petite fille de 10 mois est décédée en mai dernier – victime du syndrome de la « mort subite du nourrisson » (MSN) ont dit les enquêteurs …

 

Mais une autre raison pourrait-elle expliquer le décès de cette petite fille ?

 

Haylee-debout.JPG

  

Elle a reçu le vaccin contre l’hépatite B seulement quelques heures avant de mourir. Sa maman et sa grand-mère ont vécu dans l’incertitude, et ne sachant plus la supporter, elles se sont mises à chercher d’autres réponses.

 

« Perdre votre bébé est la pire douleur que vous puissiez jamais ressentir dans votre vie » dit la maman, Kallie Schmidt, la maman de Haylee.

 

Haylee est née le 15 juillet 2012. Elle est décédée juste 10 mois plus tard. « J’étais émerveillée tant elle était belle », dit la maman.

 

« Elle était toute joufflue, pleine de vie, très facile, la plus merveilleuse petite fille qui soit », dit Debbie Moore, la grand-maman. – Nous étions en train de nous téléphoner quand Kallie (la maman) a trouvé Haylee. »

 

La maman : «  j’au eu un choc épouvantable…. Je ne savais plus quoi croire… Je ne pouvais même pas imaginer que ma petite fille était déjà « partie ».

 

La grand-maman : « De toute ma vie je n’ai jamais entendu quelqu’un hurler de pareille façon et je ne veux plus jamais entendre une chose pareille. »

 

Les examens du médecin légiste ont signalé que pour Haylee, il s’agissait d’un cas de MSN ou « mort subite du nourrisson ». Mais la famille de Haylee suspectait qu’il y avait autre chose. Quelques heures plus tôt, le même jour, Haylee avait reçu le vaccin contre l’hépatite B.

 

La maman : Il n’est pas normal que cinq heures après avoir reçu un vaccin, un bébé ne se réveille jamais plus. » […]

 

Maman-de-Haylee-en-pleurs.JPG

                                    

La grand-mère voulut en savoir davantage : « Nous avons, de manière indépendante, fait appel à un médecin légiste. », déclare-t-elle. Voici son rapport : Le Dr Steven Rostad a constaté que la rigueur de l’autopsie n’était pas extraordinaire et que l’enfant « ne montrait aucun signe de MSN (Mort subite du nourrisson) » Au lieu de cela, Haylee montrait les caractéristiques d’une réaction allergique généralisée probablement due à la vaccination qui avait été administrée plus tôt dans la journée. »

 

La grand-mère de Haylee : « Son rapport a montré qu’il s’agissait absolument du vaccin. »

 

Deces-de-Haylee.JPG

 

Mais le Dr Justin Wheeler, résident en chef à l’hôpital pour enfants de Phoenix qui n’est intervenu d’aucune manière dans le cas de Haylee a déclaré : « Ce vaccin est universellement recommandé pour tous les enfants », il connaît le vaccin que la petite a reçu et le bien qu’il peut réaliser : « Les avantages l’emportent largement sur les risques chez 99,9% des enfants. » déclare-t-il.

 

Pour le Dr Matthew Baral, (Southwest College of Naturopathic Medicine) qui n’est lui non plus pas du tout lié au cas de Haylee, déclare : « Beaucoup de parents ne sont guère intéressés à faire administrer cette vaccination à leur nouveau-né. »

 

« Les risques d’un choc anaphylactique après un vaccin sont très rares, de l’ordre de 1,5/million. »

 

Aujourd’hui, Kallie (la maman) et sa propre maman veulent faire circuler l’information : « On m’avait dit que le vaccin était sans danger et il ne l’est pas » déclare la maman de la petite fille défunte.

 

Elles veulent que les parents puissent prendre en considération les conséquences possibles d’un vaccin qui, comme elles le croient fermement, a tué la petite Haylee. « Je ne veux pas que d’autres parents passent par la douleur que j’ai dû vivre en perdant ma petite fille », ajoute la maman.

 

Comment pourraient-elles oublier cette merveilleuse petite fille qui leur a été volée dans la nuit ?

 

Le débat sur les bénéfces/risques du vaccin hépatite B et d’autres vaccins dure depuis des années et n’est pas prêt de s’arrêter.

 

Source : Vaccinationinformationnetwork

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 10:04

L’histoire de la petite Adaline avec les vaccins

 

Par Erwin Alber, 16 janvier 2014

 

Sweet-Adaline-seringue.jpg

  

Une maman veut partager son histoire. Elle écrit :

 

« Je maudis les vaccins après avoir mis mon bébé dans son berceau. Tout ce que je pouvais faire n’était que pleurer. La prochaine fois que quelqu’un vous dira « les vaccins sont sans danger », «  les dommages sont rares », «  les anti-vaccins sont fous », je voudrais vous demander de partager mon histoire avec ces personnes. Parce que les souffrances sont malheureusement bien réelles.

 

J’ai hésité à publier la photo de ma petite fille (ci-dessous), mais j’ai finalement pensé que je devais le faire parce que je veux que tout le monde sache par quelles situations il nous a fallu passer avec les vaccins en lesquels j’ai cru. Je ne pouvais pas arrêter de pleurer en voyant que mon bébé pleurait lui aussi alors que je lui caressais la tête en priant. Je suis sûre  qu’elle finira par en sortir, mais continuer à attendre que sa situation s’améliore est, d’heure en heure, plus difficile. Après qu’elle fut intubée, j’ai dû sortir. J’aurais préféré pouvoir prendre sa place. Elle n’est qu’un bébé qui ne comprend pas. »

 

adaline-respirateur.jpg La petite Adaline en détresse respiratoire à l'hôpital

 

L’histoire de notre merveilleuse petite Adaline

 

« Adaline était un bébé heureux quand elle est née le 7 mai 2013. A deux mois, elle a reçu ses vaccins de routine comme tout le monde et nous ne nous sommes pas posé la moindre question. La nuit suivante, la santé d’Adaline s’est aggravée et n’a fait qu’empirer dans la suite. Elle a commencé par souffrir des effets indésirables suivants : enflure, rougeurs, irritabilité, somnolence, étourdissements, nausées et vomissements. Cinq jours plus tard, elle était léthargique et vomissait des caillots de sang. Nous l’avons emmenée aux urgences où ils ont vu qu’elle souffrait d’un grave reflux et de déshydratation. Elle y est restée quelques jours, puis on l’a ramenée à la maison. A partir de ce moment, notre petit ange n’a plus jamais été la même.

 

On nous a dit que ces réactions au vaccin étaient normales et qu’il était prudent de lui administrer la seconde série de vaccins prévus pour les 4 mois.  C’est ainsi qu’à 4 mois Adaline a reçu sa nouvelle série de vaccins. Cette fois, elle est tombée malade beaucoup plus rapidement. Elle a fait de graves convulsions, a souffert de terribles vomissements, des caillots de sang se sont formés et tout son corps était enflé. Elle a perdu un demi kilo cette semaine-là. Comme elle était à peine réceptive, elle fut emmenée à l’hôpital texan des enfants. Elle y fut admise pour un séjour de quelques semaines pour y faire de nombreux tests. Nous avons découvert que son cœur qui était parfaitement normal souffrait maintenant de régurgitation tricuspidienne, qu’une valvule était endommagée et devait probablement être remplacée. Nous avons aussi appris qu’elle souffrait de gonflements internes dans tout le corps. Comme elle ne savait plus manger, on a dû lui mettre une sonde gastrique. Elle a aussi été mise sous moniteur d’apnée et moniteur cardiaque pour vérifier l’état du cœur et des poumons. On lui a aussi administré plusieurs médicaments pour que tout soit sous contrôle. A l’âge de 4 mois, elle a subi sa première intervention chirurgicale. Mon cœur était brisé de la voir souffrir. On m’a dit qu’elle souffrait de tas de choses horribles. Mais heureusement, elle a récupéré de la plupart de ces problèmes. Elle a finalement pu rentrer à la maison avec une sonde gastrique, un moniteur d’apnée et quelques médicaments pour le cœur, ses vomissements et sa mobilité.

 

Depuis, elle a encore dû passer quelques séjours à l’hôpital et devra encore y retourner.

 

Je ne savais rien des dangers des vaccinations. Les « risques » qui sont repris sur les notices n’avaient rien à voir avec ce qu’a vécu ma petite fille. Ces vaccins ne devaient lui faire aucun mal ; ils étaient, en outre sensés la protéger.

 

Nous voulons plaider, prendre la défense des enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins, les enfants qui ont eu des problèmes cardiaques, les enfants auxquels on a dû placer des sondes gastriques, les enfants qui souffrent comme Adaline. Je veux espérer que les jeunes parents prendront le temps de faire leur propre recherche sur les vaccins et les médicaments que l’on administre à leurs enfants innocents.

 

Source: Vaccinationinformationnetwork

 

Il nous paraît important de rappeler ici qu’un document confidentiel de la firme GSK sur son vaccin Infanrix hexa (que nous avons publié sur ce site) liste plus de 800 effets secondaires possibles, pouvant affecter tous les systèmes du corps, y compris le cœur et les poumons avec des effets secondaires comparables à ceux décrits par la famille d’Adaline ! Autisme, diabète, épilepsie, mort subite, hépatite etc complètent le triste palmarès de cette liste de drames pouvant découler d’une telle vaccination…

 

Par ailleurs, un autre élément qui doit faire couper court à tout déni malvenu et non éthique du corps médical entre la vaccination et ce type de désastre est la notion importante de « rechallenge » qui est une notion cruciale en pharmacovigilance. De quoi s’agit-il exactement ? Le rechallenge, c’est la répétition, la ré-occurrence d’une série d’effets secondaires après la ré-administration d’un ou des produits qu’on suspectait d’avoir déjà pu déclencher la première série initiale d’effets secondaires. C’est un indice fort supplémentaire qui plaide en faveur d’un lien de cause à effet entre le ou les médicaments (ou vaccins) et les troubles constatés.

 

La médecine peut-être dangereuse et même mortelle dans son entêtement coupable, ses idéologies et son dogmatisme. Ce triste cas en est un exemple parmi tant d’autres et malheureusement, cela ne se passe pas qu’aux Etats-Unis mais en Belgique aussi où des enfants ayant déjà mal réagi à des vaccins sont expulsés de crèches en cas de certificats médicaux de contre-indication, au motif que les parents n’avaient qu’à accepter de revacciner malgré tout leurs enfants, mais en milieu hospitalier !

 

Le dogme vaccinal est d’une violence inouïe, il faut revacciner, quitte à ce que cela entraîne la mort ou des séquelles irréversibles, il faut revacciner jusqu’à ce que les parents osent enfin s’élever de façon infranchissable contre toute nouvelle ré-administration de vaccins. C’est ce qui s’est notamment passé avec les parents de la petite Stacy, décédée en 2011 une semaine seulement après ses 3 premiers vaccins réalisés à l’ONE, alors que la petite était déjà enrhumée. Des travailleurs de l’ONE étaient venus encore jusqu’au domicile des parents peu après le décès pour essayer de les influencer afin qu’ils continuent d’administrer les vaccins à la petite Leslie, la jumelle survivante de Stacy, malgré qu’elle avait elle aussi manifesté des effets secondaires graves comme des apnées qui auraient pu la tuer mais que l’équipe de l’ONE avait été entraînée à minimiser.

 

Fait intéressant (on verra si cela se vérifie dans les faits avec des parents de plus en plus harcelés par cette tyrannie vaccinale in-dé-fen-da-ble !!), le site officiel de la Communauté Française en matière de vaccins – qui continue cependant d’afficher fièrement comme bannière des images de sa pub vaccinale reconnue comme trompeuse par le Jury d’Ethique Publicitaire en 2011- mentionne désormais… pour se couvrir ( ?) ce qui suit :

 

« Comme pour tout vaccin, si un effet secondaire important survient après l’administration d’une dose, il constitue une contre-indication formelle à la poursuite de ce vaccin. »

 

On notera « à CE vaccin »… ben oui, vous ou votre enfant réagirez peut-être mieux à un autre vaccin qui comportera par exemple un petit peu plus de formaldéhyde et moins d’alu et de mercure ou vice-versa, ces gens-là ont toujours en tête le reste du château de cartes des autres vaccins quand ils se trouvent confrontés à des victimes (de plus en plus nombreuses) qui menacent toujours plus le reste de cet édifice et en définitive, de leur idéologie anti-scientifique !

 

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 09:22

    Mon bébé est mort après ses premiers vaccins de 2 mois   

   

Bebe-Gunner-Wayne.jpg

 

Alicia LeAnn Bohn,  11 avril 2014

 

Voici mon petit garçon Gunner Wayne. Il est né le 14 janvier 2014. Il est mort moins de 18 heures après avoir reçu la série de vaccins qu’il devait recevoir à huit semaines :

 

HIB (Pedvaxhib)

 

PEDIARIX (DTCa – HEP.B – POLIO inj.)

 

PREVNAR

 

ROTATEQ 3

 

Les médecins examinateurs ont parlé de la “mort subite du nourrisson”, mais je connais la vérité et je ne vais pas m’arrêter jusqu’à ce que je découvre toute la vérité ! Quand j’ai demandé au médecin qui a examiné l’enfant si sa mort pouvait avoir un rapport avec les vaccins, il m’a répondu : «  je ne peux pas parler de cela ». Cette réponse m’a renvoyée à ma propre intuition. - Je voudrais presser les parents et les futurs parents de faire leur propre recherche avant qu’ils n’acceptent que l’on injecte à leur enfant toute une série de produits meurtriers. Personnellement, je donnerais tout ce que j’ai pour pouvoir retrouver mon petit garçon !! DE GRACE, FAITES VOS RECHERCHES AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD !!!!

 

Alicia Le Ann Bohn

 

Source : Vaccinationnetwork

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 08:09

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 15:06

Réactions de ma petite fille au vaccin DTCa (Diphtérie-Tétanos- Coqueluche (acellulaire)

 

D’après Edwina Olesen, 30 janvier 2014

 

Izzy-s-story--1-.JPG

 

Izzy  était une petite fille en parfaite santé à la naissance.

 

Izzy-s-story--2-.JPG

 

Elle était heureuse et aimait s’amuser. Je me rappelle quand elle est devenue malade, c’était comme si c’était hier. A ce moment-là, elle avait 18 mois. C’est à ce moment que j’ai décidé de tout mettre en ordre par rapport à ses vaccins.

 

Tout allait bien, mais deux jours plus tard ses yeux nous ont paru gonflés et des taches rouges ont commencé à apparaître sur son corps. Je l’ai de suite emmenée chez le médecin qui a diagnostiqué une fièvre conjonctivite.

 

Izzy-s-story--3-.JPG

 

Le lendemain matin ce sont ses pleurs qui m’ont réveillée. Elle avait de l’écume à la bouche et son visage était couvert d’une éruption rouge.

 

Izzy-s-story--4-.JPG

 

Je l’ai immédiatement conduite aux urgences de l’hôpital royal des enfants. A la fin de la journée on l’a placée dans une aile vide du bâtiment au cas où elle serait contagieuse.

 

A 11 heures du soir, le médecin nous téléphona de son domicile pour nous dire qu’il avait effectué des recherches toute la journée et qu’il voulait nous informer qu’Izzy avait fait une réaction allergique grave à sa vaccination et qu’elle souffrait du Syndrome de Stevens-Johnson. Je me souviens très bien de notre conversation. Il n’arrêtait pas de répéter à quel point il était désolé. Je n’avais jamais entendu parler de cette maladie et ne savais pas pourquoi il disait tout le temps qu’il était désolé. Moi, je paniquais. J’ai jeté un coup d’œil sur mon iPad et dès que j’ai pris conscience du taux de mortalité, je l’ai refermé.

 

Le Syndrome de Stevens-Johnson est une maladie rare et grave au cours de laquelle la peau et les membranes muqueuses réagissent fortement à un médicament ou à une infection. Cette maladie apparaît le plus souvent après utilisation d’un médicament qui contient de l’Ibuprofen comme le Nurofen, après des traitements à base de soufre, après utilisation d’antibiotiques ou de médicaments antiépileptiques et plus rarement après des vaccinations comme dans le cas de Izzy (réaction au vaccin DTCa). Ce qui est troublant, c’est que l’on peut prendre ces médicaments pendant des années sans aucun problème et puis, pour une raison inconnue le corps va réagir en raison d’une hyper sensibilité quel que soit l’âge.

 

Le Syndrome de Stevens-Johnson commence souvent par des symptômes pseudo-grippaux, suivis d’une éruption cutanée douloureuse rouge ou violacée qui se propage en formant des cloques et qui finit par détruire la peau. Dans le cas de ma petite fille, c’est un peu comme si elle brûlait de l’intérieur. Elle a dû être intubée et placée dans un coma artificiel pour empêcher que son œsophage ne se ferme comme c’est parfois le cas avec les grand-brûlés.

 

Izzy-s-story--5-.JPG

 

 Izzy a passé les deux semaines suivantes aux soins intensifs pendant qu’on essayait de lui sauver la vie.

 

Une nuit, ils m’ont demandé de venir directement parce qu’ils pensaient qu’elle ne passerait pas la nuit. De toute ma vie je n’ai jamais été aussi malade de peur. Je suis restée à côté d’elle en priant le ciel de la laisser vivre, même si elle devait perdre la vue.


Les choses se sont finalement passées comme si mes prières avaient été entendues. Elle a finalement quitté les soins intensifs, et au cours des trois mois qui suivirent on a essayé de lui rendre un peu de santé. Elle a dû réapprendre à marcher et à manger. Sa peau a heureusement pu se reformer avec un minimum de cicatrices, mais ses paupières restaient collées à ses yeux. . Il a fallu une longue opération à l’ « hôpital des yeux et de l’oreille » pour pouvoir séparer l’œil de la paupière sans endommager la cornée. Heureusement les médecins ont pu réaliser cette opération.

 

Izzy-s-story--6-.JPG

Deux mois plus tard, ses lunettes qui s’étaient brisées lui ont perforé l’œil. Il a fallu une greffe de cornée d’urgence. Je n’ai pas arrêté de pleurer toute la journée sur le sort de ma petite Izzy, et aussi par rapport à l’émotion qu’avait suscitée chez moi le don de cornée d’un petit enfant qui était mort ce jour-là. J’ai trouvé extraordinaire qu’une famille qui était dans la souffrance et dans le désespoir puisse avoir un geste aussi généreux. Je pense souvent à eux et je voudrais tant qu’ils sachent que leur don a permis une si grande différence pour ma petite fille.

 

Izzy a cependant gardé des cicatrices irréversibles à la cornée qui l’ont pratiquement rendue aveugle. Elle ne peut voir que des couleurs fortement contrastées et percevoir le mouvement. Elle porte maintenant des lunettes spéciales de protection.

 

Son œil droit reste toujours collé à la paupière. Elle ne pourra voir que plus tard après une nouvelle opération. Ces opérations ne sont pas sans risques. Le fait d’opérer un œil pourrait enflammer l’autre et lui faire perdre le peu de vue qu’il lui reste.

 

Suite à sa greffe, Izzy est régulièrement sous médicaments immunosuppresseurs. Elle reste courageuse en dépit de toutes les opérations qu’elle a dû subir. Il lui arrive de rire et de paraître heureuse. En plus de tous ses problèmes, elle souffre aussi de photophobie et du syndrome de l’œil sec. Pour le restant de ses jours, elle devra avoir recours à des pommades et à des gouttes. Elle souffre sans arrêt  parce qu’elle a tout le temps l’impression d’avoir du sable dans les yeux.

 

Ce fut une fameuse lutte de tous les jours, mais je veux cesser de me plaindre face au courage d’Izzy qui fait tout ce qu’elle peut pour pouvoir un jour être comme sa sœur aînée.

 

Source : Vaccinationinformationnetwork.com

 

Autres articles :

 

 - Stevens-Johnson Syndrome

 

- The Dangers Of Whooping Cough Vaccination – Prof. Gordon Stewart

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 06:30

« Une vie UNIQUE pleinement vécue »

   

L’amour, l’espoir et le courage de Karen Kain pour sa fille handicapée après un vaccin

 

Lorrin.JPG 

Lorrin est née à Newport Beach en Californie le 15 mars 1994. A six semaines, Lorrin a fait une mauvaise réaction au seul vaccin qui lui fut administré, le DTC (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche). Le vaccin a attaqué son cerveau et a laissé de graves lésions cérébrales. Les médecins n’ont jamais eu d’espoir pour son avenir. Ils ont suggéré à la maman d’accepter que la situation ne serait plus jamais comme avant.

 

Se sentant abandonnée par la médecine moderne, Karen se tourna vers des traitements alternatifs et des conseils spirituels.

 

Malgré tous les efforts de sa maman, Lorrin a continué de faire d’horribles crises incontrôlées qui nécessitaient qu’elle soit chaque fois conduite pour plusieurs jours à l’hôpital.

 

Malgré tout cela, Karen a mobilisé toutes les fibres de son être  pour créer la vie la plus normale possible pour sa fille unique. Elle l’a inscrite dans une école, lui a donné des leçons d’équitation. Sur le plan de l’âme, Lorrin et Karen étaient très proches l’une de l’autre. Ensemble, elles étaient capables de communiquer avec quantité de personnes qui entraient en relation avec elles.

 

Malgré son environnement restreint, Lorrin a vécu la vie la plus pleine possible, bien que son environnement spirituel semblait illimité. On peut dire que la mission de Karen fut une réussite. Bien que la vie de sa fille fût courte, elle n’en fut pas moins unique et « bien remplie ». Jusqu’à son dernier souffle, Lorrin fit preuve beaucoup de courage et même d’un sens incroyable d’humour, comme ont pu le constater tous ceux qui l’ont connue : il n’y avait que de l’amour.

 

Lorrin-a-6-mois-avant-la-vaccination.jpg

  Lorrin, ma merveilleuse petite fille avant la vaccination DTC

   

BIO

 

Karen Kain – maman d’une enfant fragile, Lorrin, dont la santé avait été, et est restée endommagée pendant 15 ans après la vaccination – enseigne aux parents comment pouvoir profiter de la vie de leurs enfants  quelques soient leurs handicaps ou capacités. Elle partage son expérience pour montrer qu’il est parfois possible de faire autre chose que de s’occuper uniquement des besoins essentiels, et ce, dans tous les domaines de la vie : de meilleurs amis, des soirées, des concerts, du camping, des concours, de la danse à l’école, des comédies musicales, des voyages.

 

Karen voue sa vie à aider les parents d’enfants qui vivent une expérience particulière.

 

C’est en 1994 que la santé de Lorrin a été gravement endommagée à la suite d’un vaccin, et c’est alors que la vie de sa maman s’est littéralement effondrée. La vie comme elle la connaissait a dû être « mise en attente » parce qu’elle espérait pouvoir « guérir » sa fille et lui donner la meilleure vie possible. Karen qui a dû surmonter les rejets, les obstacles, l’isolement,  s’est efforcée d’adapter sa vie pour, malgré tout, tenter d’en faire une réussite avec son unique enfant.

 

Ce à quoi elle ne s’attendait pas du tout, c’est que pour elle ce fut aussi un fameux apprentissage tant pour grandir que pour guérir. Il s’est avéré que Lorrin avait en fait été son maître. Elle lui a appris que la vie était pleine de magie, elle lui a appris à s’aimer, à ne pas juger, à vivre le moment présent que ce soit à l’hôpital ou à Disney Land. Elle lui a appris que la beauté émanait toujours de l’intérieur. Elle lui a appris que nous sommes tous UN et que chaque âme est importante quelles que soient ses possibilités.

 

Karen-Kain-2eme-photo.jpg

   

Lorrin a toujours été parfaitement à l’aise malgré sa cécité, malgré qu’elle ne pouvait pas parler, malgré qu’elle était quadriplégique, malgré toutes les crises qu’elle a connues tout au long de sa vie. C’est quand Lorrin eût 3 ans que Karen a fait le choix courageux « d’embrasser » le caractère unique de Lorrin  et qu’elle a décidé de profiter avec elle de tous les moments et domaines de la vie en surmontant tous les obstacles. Le fait de tenir ensemble la tête haute, a en quelque sorte contribué à donner à d’autres parents la permission d’explorer et de profiter aussi de la vie. Karen a trouvé que la solution pour être gagnants dans pareils types de vie est l’engagement de se maintenir dans des attitudes et perspectives positives, indépendamment de la situation. Pour plus d’information : LorrinsWorld.com and KarenKain.com

 

Karen-Kain-book-cover.jpg

 

Source: Holyhormones.com 

 

« Toute vaccination est susceptible de provoquer une encéphalite légère ou grave…Que faut-il penser d’une « science » qui inflige des dommages neurologiques à plusieurs centaines de milliers d’enfants chaque année ? » Harris Coulter PhD, historien de la médecine

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 09:55

Un tribunal américain admet que le vaccin anti-hépatite B a provoqué une maladie auto-immune fatale chez un nourrisson

 

Family Health Freedom Network, 10 avril, 2014

 

bebe-vaccine-hb.jpg

Dans la société d’aujourd’hui, on injecte aux nourrissons quantité de produits chimiques alors qu’ils viennent de naître. Au nom de la « prévention » on leur administre des vaccins dont nous ne savons même pas s’ils sont ou non sans danger. En fait, dans de nombreux cas, nous savons qu’ils sont « dangereux ». C’est précisément le cas avec le vaccin contre l’hépatite B qui a été approuvé pour les nourrissons à la naissance, mais qui, d’autre part  a été reconnu responsable de maladies graves et même de décès. La Cour fédérale américaine des plaintes a eu à traiter du cas de Tambra Harris qui est décédée d’une maladie auto-immune (lupus érythémateux) systémique (LES). A la suite du décès de l’enfant le tribunal a accordé un dédommagement de 474.000 dollars après avoir trouvé que le vaccin contre l’hépatite B avait causé à l’enfant un dommage sous la forme d’un lupus érythémateux systémique. Mais, cette quasi admission d’une relation de cause à effet entre le vaccin, la maladie et la mort n’a pas suffi. Non, nous continuons à administrer ce vaccin aux nouveau-nés, (alors que la plupart des enfants ont à peine 12 heures. Dr Mercola)

 

Qu’est-ce que l’hépatite B et pourquoi nous raconte-t-on qu’il est si important que les nourrissons soient vaccinés contre cette maladie ? L’hépatite B n’est pas agréable et peut être mortelle.  Mais les nouveau-nés (et l      a majorité des personnes de mon âge) ne sont pas à risque par rapport à  cette maladie. Cette dernière se propage au travers de contacts avec des liquides corporels, comme des rapports sexuels non protégés ou des aiguilles souillées.

 

Les risques associés à la vaccination contre l’hépatite b  sont beaucoup plus importants que le risque de contracter la maladie, déclare le Dr Jane Orient de l’Association des médecins et des chirurgiens américains (AAPS). «  Pour la plupart des enfants le risque d’une réaction grave au vaccin peut être 100 fois plus élevé que le risque de contracter l’hépatite B. »

 

Pourtant, les nouveau-nés reçoivent le vaccin dès leur entrée dans notre monde.

 

Considéré par beaucoup comme crime contre les bébés, la vaccination contre l’hépatite b a été liée au syndrome de la mort subite du nourrisson (MSN), la sclérose en plaques et d’autres maladies auto-immunes. De nombreux experts se sont interrogés sur l’usage très répandu de ce vaccin apparu sur le marché il y a plusieurs dizaines d’années. De plus, de nombreux parents commencent à s’interroger sur la nécessité de ce vaccin.

 

« De plus en plus de parents aux µEtats-Unis prennent contact avec le Centre national d’information sur les vaccins (NVIC) pour signaler leur opposition à la réglementation en cours d’adoption par les fonctionnaires du ministère de la Santé qui exigerait que la loi impose la vaccination contre l’hépatite B à tous les enfants qui fréquentent des garderies, des crèches, l’école maternelle, l’école primaire, le lycée  le collège ou l’université », d’après le NVIC http://www.nvic.org/nvic-archives/newsletter/untoldstory.aspx

 

En tant que parent, c’est toujours à vous qu’il appartient de décider si oui ou non vous allez faire vacciner votre enfant. Il existe de nombreuses recherches qui peuvent vous aider à prendre votre décision. Ne permettez pas que ce soient votre médecin ou les gens de votre entourage qui soient vos seules sources d’information. Faites votre propre recherche pour pouvoir déterminer quelle est la meilleure solution pour la santé future de votre enfant.

 

Références

 

1.http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/05/19/us-government-concedes-hep-b-vaccine-causes-systemic-lupus-erythematosus.aspx

 

2.http://naturalsociety.com/hep-b-vaccination-crimes-infants/

 

Source : Family Health Freedom Network

 

Voir aussi: Hépatite B: obligation vaccinale illégitime pour le personnel soignant!

 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 09:00
Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 18:11

Fotolia mère et fille

Valérie, une maman française raconte:

 

Comment ai-je déduit que tous les problèmes de ma fille venaient peut-être, sûrement de la vaccination ?

 

[…] Après l’opération de ma fille, mon amie, me transfère un témoignage, un simple mail et la lumière s’est allumée. Le témoignage d’un papa qui vivait les mêmes choses que moi avec son enfant. Ce papa parlait de candida, de vaccination, de problèmes digestifs et il finissait par les solutions qu’il avait trouvées et comment son fils allait mieux maintenant.

 

Et plus je lis, vos témoignages, les publications scientifiques de tous pays, plus j'analyse et plus je crois que toute la médecine qui m'entoure aujourd’hui, est passée à côté du primordial....

 

Pour aider à comprendre, pour ne pas passer pour une simple rebelle ou une utopiste, pour convaincre les plus cartésiens et pour me convaincre moi même, j’écris la vie de ma fille sur un tableau Excel. Quoi de plus cartésien qu’un beau tableau avec des lignes bien droites et une ligne Maginot bien droite en « rouge » apparaît.

 

Toutes ses pathologies commencent sur la même ligne que ses dernières vaccinations, la même année !!! Mon cœur s’emballe, une clé en rouge apparaît sous mes yeux....mais je me rends compte aussi que plus j’avance dans le tableau et plus il est fourni ; je vais passer du format A4 au format A3, ce n’est pas possible, il faut que ça cesse... il faut que j’écoute mon instinct, le meilleur médecin d’un enfant n’est il pas sa mère quand elle laisse parler son instinct.

 

Alors, je trouve une Naturopathe, une homéopathe uniciste, je prends RDV.

 

Ma fille a toujours refusé toutes les médecines qu'on lui a proposé pour l'aider : psy, neurologues, néphrologues... et même l'orthophoniste comme si elle savait (parce que les enfants savent tout) qu'ils ne pourraient rien pour elle et qu'ils n'avaient pas trouvé, surtout rien compris.

 

Quand je la vois en consultation avec eux, elle est absente, impatiente, elle souffle, devient irritable et me fait la tête....Quand je l'ai emmenée voir la naturopathe, elle n'était pas contente du tout !!! Allez un de plus, encore et encore...."Maman, je veux juste jouer, aller à la danse, faire du cheval, dormir chez ma copine...rire, chanter, danser...vivre mes 12 ans sans les médecins, sans l’hôpital....juste vivre mes 12 ans et faire ma crise d’ado comme toutes mes copines." "Je sais, je sais, ma fille, mais là, ça sera peut être les derniers, allez encore une fois, ceux là, ils sont différents, il faut y aller parce que je t'aime" résignée, elle me suit.

 

Mais quand elle a été avec la naturopathe, son comportement si en retrait d’habitude a changé petit à petit, comme apprivoisée, elle s'est intéressée a ce qu'elle disait et quand elle a montré le schéma de l'intestin pour expliquer les dégâts qu'il pouvait y avoir dus au candida et aux vaccins, elle s'est jetée sur le bureau et a écouté avec une attention que je ne lui avais jamais vue.

 

Quand la naturopathe a proposé un autre RDV la semaine d’après, je m'attendais (comme d'habitude) à ce qu'elle souffle et se referme, là, elle a souri et a dit de-suite "ok" et a même proposé le jour....

 

Donc, elle sait, elle a compris que la solution est là, plus très loin...

 

Le soir même avec ses amis (chose aussi surprenante) car d’habitude elle cache ses histoires de médecins, de maladies, elle ne veut surtout pas qu'on en parle, se met en colère si je dis "un mot", elle a honte et refuse d'être différente aux yeux des autres.

 

Et là, c'est elle qui leur a tout raconté, leur a expliqué ce qu'elle avait fait, elle leur a même parlé de la vaccination, elle a expliqué que tout ce qu'elle avait, venait de la piqure qu'on lui avait faite quand elle était petite... dans sa bouche c'était clair et limpide...elle était heureuse, souriante et n'avait pas honte....

 

Pourtant, la naturopathe ne lui en a pas plus expliqué que les autres médecins qu'elle a vus ; à la limite les autres étaient plus convaincants puisque ce sont des "MEDECINS" et le processus de soin qu'elle lui propose va être aussi long et contraignant que ce que les médecins proposent mais là je crois qu'elle sait au fond d'elle que la vraie guérison arrivera enfin !!!

 

Et vous savez ce qu’elle m’a dit :« Maman, ces gens là qui fabriquent les vaccins, on va les mettre en prison » j’ai répondu « oufff ça, ça m’étonnerait » et elle m’a répondu, en balayant son corps de la main « mais Maman, tu as vu ce qu’ils ont fait de moi. ». A ces mots, mon cœur et mon ventre se sont serrés, il y avait donc, tant de souffrances derrière son si joli sourire.

 

Ce que j'en retiens, c'est qu'au milieu de toutes ces choses mauvaises et douloureuses, il peut exister le miracle et la beauté. Un "pas grand chose" devient un miracle, devient un soleil pour celui qui le reçoit, il n'a s'agit que d'un simple mail de la part de mon amie mais sans amour, elle ne l'aurait pas fait...je la remercie de m'aimer et d'aimer ma famille car sans cet amour qu’elle nous porte, le miracle n'aurait pas eu lieu.

 

Voilà, j'avais envie d'écrire ça ce matin, que les mots que j'ai dans ma tête se gravent et deviennent témoignages...et redonnent de l’espoir...

 

Suite du témoignage:

 

Bonjour à tous, je relis, mon témoignage, vos réponses....et je n'ai aucun regret, je vous remercie chaleureusement pour la chaleur, le soutien et les conseils dont vous avez essayé de m'entourer.....je me rends compte que ça fait du bien de voir et ressentir que d'autres pensent comme nous car c'est un combat difficile et solitaire en son âme et conscience....

 

Pour vous donner des nouvelles, hier j'ai appelé l'orthophoniste les larmes aux yeux....et lui ai demandé....j'ai bien lu votre compte rendu, pour rappel : «difficulté à inscrire les apprentissages dans la durée et difficulté d'accès à ces connaissances aussi bien à l'oral qu'à l'écrit » j'en suis malade, on fait quoi maintenant ? On va ou ? On fait quoi d'un enfant «comme ça » ? 

 

Mais chaque jour, chaque heure, chaque instant de l'école est fait d’oral et d’écrit, alors on fait quoi, on fait quoi « merde », je fais quoi, elle va faire quoi cette petite, vivre l’enfer de jour en jour....et là...on se sent seule comme au milieu d’une île déserte avec juste sa petite fille qu’on tient par la main....

 

Et là l’orthophoniste me lâche, « je crois que vous avez raison, je n’arrive pas à dire clairement que c’est une dyslexie ou une dysphasie primaire, je dirais plutôt, un trouble cognitif transversal, comme si tout ça était causé par une cause, une cause que personne n’a soupçonnée ou trouvée, une cause qui est peut être celle à la quelle vous pensez : la vaccination et elle m’encourage : continuez, continuez dans ce sens ».

 

Enfin une profession officielle entourant ma fille reconnaît qu’il peut y avoir autre chose....et là vous vous répétez ses mots et vous réalisez qu’elle vous prend au sérieux...c’est comme une explosion de couleurs...une envie de faire un sprint pour rattraper le temps perdu, pour que les dégâts s’arrêtent, pour ne pas qu’on me dise « trop tard, c’est irréversible »

 

Il faut que je trouve, il faut que je sois le plus GRAND des Professeurs, le plus GRAND des prix Nobel....il faut chercher, il faut trouver, il faut la sauver....je sais qu’elle a confiance en moi, je sais aussi qu’elle croit dur comme fer que « Maman va la sortir de l’enfer »...parce qu’elle a décidé de se battre....parce qu’après 2 mois d’arrêt d’école où elle a vécu la douleur, la pression, la mise à l’écart, l’angoisse...parce qu’après une opération....parce qu’après un spécialiste de plus....elle décide de retourner à l’école, dans une autre école, elle reprend les armes....son leitmotiv :« je ne suis pas différente, je suis comme les autres, j’aime l’école et j’y retourne avec mon cartable de cahiers, avec mon cartable de douleurs et de différences mais j’y retourne...comme tous les enfants de mon âge, parce que ma maman va trouver, parce que ma maman est mon génie »

 

Alors, il faut faire vite, il faut l’aider, il faut la laisser repartir à l’école avec l’angoisse au ventre qu’elle se prenne une claque de plus. Le puits de ses forces et de son courage est- il encore suffisamment profond pour nous laisser le temps d’effacer les intoxications et réorganiser ce que les vaccins ont désorganisé. Ca fait 5 ans qu’elle a été vaccinée, 5 ans de dégâts, s’il vous plaît « que ce ne soit pas trop tard » !

 

Si ce dernier bilan est irréversible comment vont être sa vie, ses journées, c’est si long 1 heure pour un enfant...Si vous saviez comme j’ai peur qu’on n’y arrive pas, que le système me la happe, me la vole. Ils parlent déjà d’écoles pour enfants handicapés...je la connais, elle ne supportera pas....parce qu’elle n’est pas née ainsi, ils l’ont rendue ainsi, et là , est toute la différence !!!

 

Source: témoignage d'une maman du groupe Facebook Info Vaccin Prevenar

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 08:32

Nouveau syndrome d’auto-immunité lié

à l’aluminium dans les vaccins

 

Par Celeste McGovern, 1er avril 2014

 

« Il est certain qu’il y a beaucoup de personnes qui n’ont aucune envie d’entendre parler des dernières recherches qui établissent un lien entre les vaccins et des maladies débilitantes et incurables. L’énormité des conséquences de l’ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants), ainsi que la toxicité de l’adjuvant aluminium en usage courant dans le monde ne semble pas encore avoir touché la conscience du monde médical. »

 

Auto-immunity-syndrome--Nice-.jpg

 

Au Congrès International sur l’Immunité qui s'est tenu à Nice du 26 au 30 mars derniers, d’éminents immunologistes établissent un lien entre l’aluminium des vaccins et un nouveau syndrome post-vaccinal

 

Alors que des campagnes publiques accusent les « anti-vaccins » d’être alarmistes, rétrogrades et non scientifiques, voilà qu’un nombre croissant de recherches de pointe apparaissent dans les plus hautes sphères de l’immunologie médicale pour confirmer ce que des « illuminés »  ont dit depuis des années sur les effets dévastateurs des ingrédients vaccinaux.

 

Ce sont les plus grands noms dans le domaine de l’étude du système immunitaire et de la littérature immunologique la plus prestigieuse qui établissent maintenant des liens entre des ingrédients vaccinaux utilisés à large échelle, comme par exemple l’aluminium,  à des épidémies modernes terrifiantes de maladies auto-immunes comme l’autisme et l’Alzheimer. Ces scientifiques ont, en outre identifié un tout nouveau syndrome post-vaccin : le syndrome inflammatoire auto-immun induit par les adjuvants (ASIA – Autoimmune Inflammatory Syndrome Induced by Adjuvants - (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants).

 

Et tandis que les études « ASIA » jettent une lumière particulière sur les mécanismes sous-jacents au travers desquels les ingrédients du vaccin déclenchent la maladie, elles font aussi apparaître au grand jour les failles d’une orthodoxie vaccinale qui date de plus d’un siècle.

 

Près de 3.000 médecine et scientifiques du monde entier se sont réunis la semaine dernière à Nice pour le 9ème Congrès International sur l’auto-immunité. Des dizaines de séminaires et de tables rondes ont été organisés dans le domaine des maladies auto-immunes. Mais l’une des quatre journées a été consacrée  au 3 ème Symposium International sur les vaccins sous l’égide de l’ ICA

 

Ignasi Rodriguez-Pinto, auto-immunologiste de l’Hôpital de Barcelone, et ancien collaborateur du célèbre Centre Zabludowicz pour maladies auto-immunes au Centre médical universitaire Sheba de Tel Aviv et qui participait au Symposium, a annoncé la création d’une registre mondial pour ASIA.

  

ASIA a été évoqué pour la première fois en 2011 par le Dr Yehuda Schoenfeld (fondateur du Centre Zabludowicz,  dans le Journal of Autoimmunology.

 

ASIA comprend un large éventail de troubles neurologiques et auto-immuns qui font suite aux injections vaccinales et qui résultent de l’exposition à leurs ingrédients, y compris l’aluminium.

 

Parmi les critères de diagnostic d’ASIA, on notera : faiblesse, anxiété, éruptions cutanées, fatigue chronique, troubles du sommeil, apparition d’une série de maladies auto-immunes, lupus érythémateux systémique, polyarthrite rhumatoïde, maladies qui apparaissent parfois des années après une première injection.

 

ASIA est parfois appelé « Syndrome de Schoenfeld ». Cet immunologiste a publié plus de 1.700 articles dans la littérature médicale et est reconnu comme étant la principale autorité mondiale en matière d’auto-immunité – ces maladies qui résultent de la perte de leur « privilège immunitaire » ou statut de protection. Le système de défense de l’organisme les prend à tort pour des envahisseurs étrangers et lance alors des attaques contre le propre corps du sujet.

 

« ASIA  est un vaste concept qui englobe tout facteur environnemental qui est susceptible de déclencher des maladies auto-immunes » a déclaré Rodriguez-Pinto. Il a ajouté : les cas du Syndrome de la Guerre du Golfe qui ont été le résultat d’une exposition au squalène – un composant des vaccins utilisé  sur le personnel militaire pendant le Guerre du Golfe et la siliconose, -  symptômes à médiation immunitaire déclenchés par l’exposition au silicium dans le cas de prothèses et implants mammaires -  sont maintenant examinés dans le cadre d’ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants. »

 

Le registre a été créé en janvier de cette année en tant qu’outil pour permettre aux chercheurs d’analyser globalement les cas d’ASIA, pour pouvoir également comparer les manifestations cliniques après exposition, pour établir les déclencheurs habituels d’auto-immunité, ainsi que pour comparer l’efficacité des traitements. Au cours du premier mois de fonctionnement,  283 cas confirmés du syndrome ont été enregistrés – 73% ont été observés à la suite de vaccinations. Les autres cas avaient été exposés à d’autres toxines connues.

 

Mouton-malade--Nice-.jpg

Mouton adulte touché par l’ASIA : cachexie extrême, perte de laine, rougeur de la peau,

atrophie des masses musculaires, faiblesse généralisée  suivie de la mort.

 

La plupart des cas d’ASIA enregistrés actuellement, déclare Rodriguez-Pinto, ont suivi la vaccination contre l’hépatite B (70,7%).

  

Quarante  pour cent de ces cas ont développé des maladies auto-immunes, y compris des scléroses en plaques.  Dans un sous-groupe de 20% on a diagnostiqué plus d’une maladie auto-immune.

 

« L’article publié dans le numéro de juillet 2013 du journal Immunologic Research  explique que les adjuvants ont été utilisés depuis des décennies pour améliorer la réponse immunitaire aux vaccins, et parmi toute une série, l’aluminium et la silicone sont les plus fréquemment décrits. Cet article a été signé par quatre grands immunologistes, dont le Dr Schoenfeld.

 

Bien que les vaccins soient rarement susceptibles de déclencher des maladies auto-immunes, les rapports continuent de se multiplier chez des personnes génétiquement sensibles.La chose pourrait être attribuée à la présence d’adjuvants. La relation temporaire entre l’administration du vaccin et l’apparition de la maladie peut être de quelques semaines à plusieurs années. »

 

L’article  précise qu’ « une littérature abondante montre maintenant que l’exposition de personnes humaines ou d’animaux à l’aluminium provenant de diverses sources peut avoir des conséquences néfastes sur le système nerveux, en particulier chez les adultes. »

 

Parmi les auteurs de cette littérature abondante, il convient de citer Christopher Shaw du Canada, Président de l’INSTITUT DE Recherche sur la Sécurité Médicale des Enfants et chercheur à l’Université de Colombie Britannique qui, la semaine dernière au Congrès International sur l’Auto immunité a décrit l’aluminium comme  « insidieusement dangereux ».

 

« Il est bien connu que l’ion aluminium est très toxique », a dit Shaw. « Sa toxicité a été reconnue il y a bien longtemps, en fait depuis 1911 et les preuves n’ont fait que s’accumuler depuis », et en particulier dans un nombre croissant de preuves que l’aluminium joue un rôle dans la maladie d’Alzheimer et dans l’autisme.

 

Bien que l’on trouve l’aluminium dans certaines nourritures comme dans des eaux de source, c’est depuis 1920 qu’il a été utilisé dans un nombre croissant de vaccins ;a précisé Shaw,  et « l’endroit où vous l’introduisez  et la manière de l’administrer font en fait toute la différence. »

 

Il a ajouté : « l’aluminium est une neurotoxine ». «  De l’échelle moléculaire entre ions et molécules, du génome,  du niveau cellulaire et des protéines, il n’existe aucun niveau notamment du système nerveux que l’aluminium ne puisse impacter négativement. »

 

Shaw a parlé de sa recherche sur les souris auxquelles il avait injecté des doses d’aluminium équivalentes à celles utilisées pour les injections de vaccins. Ses études ont montré une perte progressive de la force musculaire et de l’endurance, ainsi qu’au niveau cellulaire, « une perte grave des neurones moteurs ». 

 

Shaw, ainsi que d’autres chercheurs ont également démontré « des déficits d’interaction sociale », ainsi que de l’anxiété chez des souris vaccinées se manifestant par une tendance obsessive à monter des escaliers et par une réticence à se déplacer  entre des régions claires et des régions sombres, par rapport aux témoins. Au cours de ses prochaines recherches, Shaw s’occupera à démontrer l’impact de l’aluminium sur les protéines des gènes, ainsi que sur l’expression des gènes en relation avec l’autisme.

 

Un directeur de recherches au Massachussetts Institute of Technology (MIT), Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants Stéphanie Seneff  a présenté un tour d’horizon des études décrivant l’effet de l’aluminium sur la glande pinéale, ainsi que son explication possible de la forte prévalence des troubles du sommeil chez les personnes souffrant du Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants (ASIA).

 

Le chercheur français Romain Gherardi a expliqué l’étude de 2013 réalisée par son équipe   et qui décrit une méningo-encéphalite grave chez la souris après vaccination, ainsi que le suivi des nanoparticules d’aluminium à des doses équivalentes à celles qu’une personne humaine pourrait recevoir. L’équipe de Gherardi a trouvé des dépôts d’aluminium encapsulés dans les macrophages – ces grandes cellules immunitaires qui absorbent des cellules étrangères – dans les ganglions lymphatiques, la rate et les tissus du cerveau seulement quatre jours après l’injection et pouvant durer jusqu’à un an après une seule injection. Les particules d’aluminium utilisées dans les vaccins sont biopersistantes  et neuromigratoires », a-t-il conclu. « Ces propriétés ont précédemment été sous-estimées ». Il a précisé qu’elles pourraient expliquer « les effets neurobiologiques indésirables ».

 

Un autre chercheur canadien, Lucija Tomljenovic, a décrit les mécanismes qui ont, pense-t-elle, été à l’œuvre dans le décès de deux jeunes-filles : une jeune-fille de 19 ans qui est décédée pendant son sommeil six mois après avoir reçu le vaccin contre le HPV et une fille de 14 ans qui est morte dans sa baignoire 15 jours après avoir reçu la deuxième injection du vaccin contre le HPV. Tomljenovic a coloré les échantillons de tissus provenant des cerveaux des deux filles et a trouvé les preuves que  l’aluminium a agi dans le cerveau comme un « cheval de Troie », emportant avec lui les composants du vaccin qui ont induit une attaque auto-immune de « réactivité croisée » et qui a provoqué une hémorragie cérébrale.

 

Bien qu’il n’y ait pas d’études réalisées sur l’homme, l’expérience du chercheur vétérinaire espagnol Lluis Lujan avec des moutons exposés à des vaccins contenant de l’aluminium est encore plus significative. Lujan  a souligné   les « conséquences dévastatrices »  d’une campagne de vaccination obligatoire contre la fièvre catarrhale en 2008 en Espagne et au cours de laquelle des quantités d’animaux sont morts – Ces cas sont aujourd’hui reconnus comme étant la version ovine de l’ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants).

 

Dans son étude de 2013 destinée à enquêter sur les causes sous-jacentes de l’épidémie a révélé que  seulement 0,5% des moutons inoculés avec des vaccins contenant de l’aluminium présentaient une réaction aiguë endéans les deux à six premiers jours, marquée par une série de signes nerveux, y compris la léthargie, une cécité transitoire, la stupeur, la prostration et des convulsions.

 

Cependant, après les décès qui ont suivi l’injection du vaccin contre la maladie, l’apparition ultérieure de la phase chronique de la maladie varie considérablement. Elle se manifeste dans 50 à 70% des troupeaux et touche parfois près de 100% des animaux d’un troupeau donné. Les réactions sont souvent déclenchées par une exposition au froid et débute par un comportement anormal : de l’agitation,  arrachement compulsif de la laine, rougeurs de la peau, faiblesse généralisée, perte de poids, tremblements, et enfin dans la phase terminale où les animaux tombent et ne savent plus se relever. Ils deviennent insensibles, tombent dans le coma et finalement décèdent. Les examens post-mortem ont révélé «  de graves nécroses neuronales » , ainsi que de l’aluminium dans les tissus nerveux.

 

«  Nous sommes censés comparer les avantages des vaccins par rapport aux effets indésirables » a déclaré Lujan. « Mais ce qu’on raconte c’est que les vaccins n’ont que des avantages et le reste est oublié, ignoré ou bien personne ne veut en entendre parler. »

 

Il est certain qu’il y a beaucoup de personnes qui n’ont aucune envie d’entendre parler des dernières recherches qui établissent un lien entre les vaccins et des maladies débilitantes et incurables. L’énormité des conséquences de l’ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants), ainsi que la toxicité de l’adjuvant aluminium en usage courant dans le monde ne semble pas encore avoir touché la conscience du monde médical.

 

Il est à peine question de politique de santé publique alors que de plus en plus de nouveaux vaccins continuent d’être ajoutés aux programmes de vaccinations pédiatriques sans que l’on prenne en compte les charges toxiques d’aluminium. Et qui pourra définir la dose tolérable d’une neurotoxine dans un vaccin destiné à un nouveau-né en bonne santé ?

 

Il existe des carences stupéfiantes dans ce qu’on appelle le  consentement éclairé. C’est aussi un problème dont on ne s’occupe pas.

 

Combien de parents choisiraient-ils, par exemple, de faire vacciner leur nouveau né en parfaite santé contre un risque bien éloigné de contracter l’hépatite B face au risque que leur bébé puisse peut-être développer des maladies neuro-immunologiques irréversibles et mal comprises.

 

« D’abord ne pas nuire », a déclaré un scientifique apparemment frustré de la FDA américaine. « Quand on sait qu’une chose est toxique, , elle ne devrait jamais être administrée à des personnes surtout à celles qui sont  en bonne santé. Nous avons suffisamment de preuves aujourd’hui qu’il s’agit de produit toxique. Nous pouvons bien sûr faire des débats, mais selon ma propre expérience, il ne s’agit même pas d’un bon adjuvant. »

 

Personne ne semble mettre les géants pharmaceutiques au défi de retirer l’aluminium des vaccins. Bien que les scientifiques de l’ACI (Alliance Coopérative Internationale - IAC) seraient probablement les personnes les mieux désignées pour le faire.

 

Les victimes de l’ASIA sont prisonnières d’un système qui ignore quasi complètement le problème des adjuvants. Leurs symptômes, même ceux qui se produisent immédiatement après la vaccination ne sont pas reconnus par les médecins qui ont été endoctrinés par un siècle de dogme vaccinal. Ces pauvres victimes sont renvoyées d’un spécialiste à l’autre et aboutissent fréquemment chez des psychiatres.

 

Sarah Jensen, membre du conseil d’administration du forum sur la vaccination au Danemark, a l’intention de publier les détails d’un registre ASIA de 200 cas  de jeunes filles danoises de 14 à 25 ans qui ont connu de graves complications de santé après l’injection du vaccin Gardasil. Mais Jensen suppose que la majorité des victimes du Gardasil – comme celles qui disent que les dommages vaccinaux relèvent d’un mythe – n’ont jamais entendu parler de ce syndrome.

 

Alors que de nombreux médecins et chercheurs de l’ACI (IAC) ne voient dans ce problème que le simple remplacement de l’aluminium par un produit « plus sûr », l’étude de l’ASIA continue de soulever des questions plus fondamentales encore et qui restent suspens.

 

Si la toxicité de l’aluminium a été sous-estimée et/ou niée pendant près d’un siècle que faut-il dire alors des autres ingrédients comme les contaminants viraux d’ADN (discutés au congrès) et les agents infectieux eux-mêmes.

 

Que faire si l’ensemble du  modèle vaccinal relève d’un orgueil qui s’est trompé de paradigme « un médicament – un effet »,  et qui a largement sous-estimé la complexité spectaculaire du système immunitaire humain ?

 

La plupart des moutons de Lujan n’ont pas montré de traumatisme en phase aiguë après le vaccin. Qui peut prédire la latence chez les êtres humains ? Les moutons de Lujan ont souffert d’une toxicité de l’aluminium apparemment dépendante de la dose administrée. Qu’en serait-il si une seule injection d’aluminium précipitait le système immunitaire dans  une maladie neurologique ou immunologique qui serait déclenchée des années ou peut-être des décennies plus tard ? Si c’était le cas ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants) serait la pointe émergée d’un énorme iceberg.

 

Source: Greenmedinfo.com

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 11:20

  Vaccinations des chiens et des chats

   

Plus de 99% des effets secondaires des vaccins

ne sont pas rapportés

 

Dogs Naturally Magazine, 18 février 2014

stop-vet

 

Les vaccins pour les animaux de compagnie ont récemment été sous le feu de vives critiques étant donné que leurs dangers sont de plus en plus reconnus. Il faudrait être complètement isolé du monde pour ne pas avoir pris conscience des attaques dont les vaccins ont été la cible  par rapport à leur sécurité. Il suffit de dire que, comme tout autre produit pharmaceutique, il existe des risques et des avantages aux vaccins. Les risques vont d’une légère inflammation en passant par les allergies, l’hypothyroïdisme et même jusqu’au choc anaphylactique.

 

Qui notifie les effets des vaccins chez les chiens et les chats ?

 

Supposons que vous ameniez votre chien ou votre chat chez le vétérinaire pour le faire vacciner et qu’il fasse une réaction au vaccin. Il faudrait vraiment que la réaction soit particulièrement grave et brutale pour que la plupart des vétérinaires la considèrent comme une réaction au vaccin. Bien que les réactions aux vaccins puissent prendre des semaines, des mois, voire des années à se développer, (il suffit de penser aux allergies, aux problèmes articulaires, à l’insuffisance rénale ou à l’hypothyroïdie), dans la majorité des cas, les vétérinaires ne pensent à des réactions aux vaccins que si l’animal souffre des symptômes  classiques comme la diarrhée soudaine, la léthargie ou des douleurs qui se manifestent dans les quelques heures qui suivent la vaccination.

 

On pourrait penser que les vétérinaires  sont les mieux placés pour déceler les réactions aux vaccins et qu’ils s’empressent de les rapporter à la FDA (Food & Drug Administration). On sait cependant que, chez les humains, moins de 1% des effets indésirables des vaccins sont rapportés à la FDA. Moins de 1% ! Il est à parier que les chiffres sont encore plus faibles pour les vaccins vétérinaires.

 

Mais, à la différence des réactions humaines aux vaccins, les réactions des animaux aux vaccins ne sont généralement pas rapportées à la FDA.

 

Alors qui garde la trace de ces réactions aux vaccins ?

 

C’est le CVB (Centre des produits biologiques vétérinaires), une division de l’USDA (United States Department of Agriculture) qui est responsable de l’approbation et de l’étiquetage des vaccins vétérinaires  et du suivi des effets indésirables.

 

Voici une petite histoire à propos du bon travail effectué par le CVB pour assurer la surveillance quant à la sécurité des vaccins.

 

En septembre 2013, le vétérinaire Ron Hines  a reçu deux lettres de propriétaires de chiens qui étaient morts après avoir reçu le vaccin contre la leptospirose. Il a appelé  le service vétérinaire du CVB qui lui a fait comprendre que les effets indésirables ne seraient pas discutés avec lui, qu’il s’agissait d’une compétence (propriété) des fabricants de vaccins.

 

Comment ? Nous ne serions pas autorisés à voir les rapports d’événements indésirables ? Pas étonnant dès lors que le public pense que les effets secondaires des vaccins soient chose rare. […] Il nous faut nous souvenir de tous ces chiens qui sont morts après avoir été empoisonnés par la mélamine il y a quelques années. Maintenant, imaginez que pareille chose se produise  sans qu’il y ait possibilité de déclaration à la FDA, et sans que les propriétaires d’animaux puissent trouver les rapports relatifs à ces aliments qui ont empoisonné leurs animaux !

 

C’est effectivement ce qui se passe maintenant avec les vaccins. Nous ne savons  où aller pour nous informer sur leur sécurité.

 

Donc, comme le Dr Hines n’a pas pu avoir accès aux rapports d’effets secondaires des vaccins contre la leptospirose, il a demandé au CVB de pouvoir prendre connaissance des études de sécurité qui avaient été effectuées pour ce vaccin. A nouveau, le CVB a refusé de donner cette information.

 

«  Vous pouvez à tout moment voir sur internet les rapports de réactions aux vaccins que vous prenez », dit Hines. «  Mais vous n’êtes pas autorisé à voir la même information quand il s’agit de votre animal de compagnie. »

 

Le Dr Hines a finalement déposé une requête d’information, et bien que le CVB lui ait signalé que la chose n’était pas possible, il est finalement parvenu, en décembre 2013, à consulter les rapports d’effets secondaires des vaccins contre la leptospirose.

 

Mais il a dû constater qu’aucun des chiens qui étaient morts ne figurait dans ces rapports.

 

Comment pareille chose est-elle possible ?

 

Eh bien, il semble que 90% des effets indésirables ne sont pas signalés au CVB et qu’ils sont directement envoyés aux fabricants de vaccins.

 

C’est là que cela devient étrange

 

Qu’est-ce qui se passe quand une réaction négative au vaccin est rapportée au fabricant (chose que se passe dans 90% des cas) ? Ce fabricant est alors tenu de transmettre les rapports au CVB, non ?

 

Faux ! Le CVB ne reçoit les rapports d’effets défavorables que s’il en fait la demande. Le Dr Hines a finalement appris que cela arrivait rarement.

 

Ainsi, les rapports de ces deux chiens, (et on peut parier ceux de milliers d’autres qui seraient morts après la vaccination) n’ont pas été suivis ni vus par qui que ce soit, à l’exception des fabricants de vaccins.

 

Récapitulons…

 

Seulement 1% des effets indésirables sont susceptibles d’être signalés. De ce nombre, 90% sont directement signalés au fabricant du vaccin, mais pas au CVB.

 

Quand les fabricants de vaccins reçoivent ces rapports, ils ne sont pas obligés de les transmettre au CVB et le CVB ne les demande pas systématiquement.

 

Le nombre infime de rapports qui parviennent au CVB ne sont accessibles ni aux vétérinaires ni au grand public. Il n’existe aucun moyen pour les vétérinaires et propriétaires d’animaux de savoir combien d’effets secondaires sont causés par les vaccins.

 

Fotolia vétérinaire piqueur

A quel genre de système foireux avons-nous affaire ?

 

Que pouvons-nous faire pour changer la situation ?

 

Si vous soupçonnez que votre chien ou votre chat a souffert de l’effet secondaire d’un vaccin, assurez-vous que votre vétérinaire fera parvenir son rapport au CVB. Assurez-vous qu’il soit parfaitement complété, faute de quoi, il ne pourrait jamais parvenir au CVB. Notez également que vous ne pouvez établir de rapport sans préalablement contacter le fabricant de vaccins. Ne vous arrêtez pas là. – Le CVB doit être contacté directement.

 

Finalement une bonne nouvelle et une demande du Dr Hines :

 

« Le 8 janvier 2014, j’ai reçu un e-mail du CVB m’informant qu’ils envisagent de modifier leur politique et de faire en sorte que les fabricants de vaccins leur rapportent toutes les réactions indésirables. La chose ne va guère réjouir les compagnies pharmaceutiques car ils possèdent leurs lobbyistes, alors qu’il n’existe pas de lobbying à Washington pour vous et votre animal de compagnie. Vous devez faire savoir au CVB et à vos députés que vous soutenez  sa décision. Veuillez ajouter que l’information doit être postée sur le site du CVB d’une manière compréhensible et facile à lire pour les propriétaires d’animaux de compagnie comme vous – tout comme la FDA poste, sur son site, des rapports d’effets secondaires des vaccins que vous recevez vous et votre famille pour pouvoir prendre de sages décisions

 

S’il vous plaît, faites savoir au CVB que vous exigez mieux encore de leur part. La lutte sera longue et difficile, mais cette bataille en vaut la peine.

 

Sources : Dogsnaturallymagazine.com & NVIC Newsletter, 26 mars 2014

 

Très important : souvenez-vous qu’à l’instar des pédiatres dont le tiers des revenus annuels découlent directement de l’acte vaccinal (sans compter l’effet « boomerang » du business avec les consultations pour effets secondaires de vaccins), les vétérinaires font un énorme business avec les vaccinations des chats et des chiens, et ce d’autant plus qu’elles sont annuelles –ce qui ne repose sur AUCUNE base scientifique mais uniquement sur une affaire commerciale ! Donc il est très clair qu’on va retrouver sur le bienfondé des vaccins pour animaux les mêmes barrières universitaires, les mêmes dogmes qu’avec la vaccination humaine, quoi qu’il semble que les effets graves, dont les cancers directement dus aux vaccins soient un fait connu et accepté des vétérinaires (alors que l’establishment officiel nie que les vaccins humains aient le moindre lien avec le cancer…)

 

Si vous aimez votre animal de compagnie, ayez la bonne idée de demander à votre vétérinaire de vous montrer la moindre preuve SCIENTIFIQUE (donc une étude publiée dans une revue vétérinaire MAIS qui soit non financée par les fabricants de vaccins) justifiant le bienfondé/ le caractère vital de répéter absolument chaque année les vaccins chez votre chat ou votre chien. Etant donné que non seulement cela vous coûte de l’argent mais qu’en plus, cela coûte en santé à votre animal, ayez au moins le courage d’exiger ces preuves sonnantes et trébuchantes qu’au moins ça se traduit par une protection accrue réellement substantielle !


 

Repost 0
Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA