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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 11:00

Un nourrisson de deux mois décède six jours après avoir reçu le vaccin contre le rotavirus.

 

Kritika Sharma, The Hindu, 6 décembre 2014.

Maman-bebe-2-mois-vaccin-rotavirus.jpgLa maman Afsana pleure son bébé Iqra âgée de 2 mois. Photo Meeta Ahlawat

 

« Sa santé a commencé à se détériorer très tôt après la vaccination ».

 

Un bébé de deux mois est mort six jours après avoir reçu le vaccin rotavirus au Centre de soins de santé subventionné par l’état au sud de Delhi. La famille du bébé a affirmé que la petite fille était morte à cause du vaccin.

 

Le bébé a été vacciné le 28 novembre au Centre de recherches en santé et développement dans le village de Khanpur, dans le cadre de la phase III de l’essai des programmes de vaccination contre le rotavirus.

 

Pour les parents, la santé d’Iqra à commencé à se détériorer rapidement après la vaccination.

 

« Le bébé est devenu très calme après le retour du Centre de vaccination. Elle avait de la fièvre et bougeait à peine, tout en continuant à pleurer sans arrêt. Nous avons essayé de contacter les médecins qui s’occupaient des vaccinations, mais n’avons pu en contacter aucun. Vendredi matin, une espèce de mousse sortait du nez et de la bouche de ma petite fille. Elle est morte avant que nous n’ayons pu atteindre l’hôpital », explique la maman Afsana.

 

Le père d’Iqra a immédiatement appelé la police. Le bébé fut ensuite transféré à l’hôpital où les médecins n’ont pu que constater son décès à son arrivée. Une autopsie a été programmée pour vérifier la cause exacte du décès.

 

« Jusqu’à présent, nous n’avons pas enregistré pareil cas. Nous attendons le rapport de l’autopsie pour confirmer la cause exacte du décès. Dans la suite, nous prendrons les mesures nécessaires » a déclaré l’officier de police.

 

Le vaccin protège les enfants du rotavirus qui est la première cause de diarrhée chez les nourrissons et les enfants. Un responsable a ajouté que l’on donnait un téléphone mobile, une couverture et un Rs.500 aux parents dont l’enfant avait été vacciné.

 

Un représentant du Centre a déclaré à The Indu : «  La petite fille a été vaccinée le 28 novembre avec plusieurs autres enfants. Nous avions averti les parents qu’il pouvait y avoir des effets secondaires et nous leur avons donné quelques médicaments au cas où les enfants tomberaient malades. Nous avons également donné un téléphone mobile à tous les parents pour qu’ils puissent nous contacter en cas d’urgence. ».

 

La famille vit à Jaitpur au sud-est de Delhi. Ce sont des membres du personnel du Centre de santé qui leur ont conseillé de faire vacciner leur enfant.

 

« Je n’ai pas fait d’études, et je n’ai aucune idée de ce que représente la vaccination. Des personnes appartenant à une organisation sont venues chez moi et m’ont dit que quand ma petite fille aurait atteint l’âge de deux mois, je devais la conduire à la clinique  pour la faire vacciner. Ils nous ont donné un téléphone mobile, une couverture et un Rs.500 après la vaccination. »  a précisé Afsana.

 

T.S. Rao, conseiller principal du Département de biotechnologie, a déclaré : « Notre équipe d’enquête dans la région se penche sur la question. Nous n’essayerons pas de dissimuler quoi que ce soit. Si quelque chose s’est mal passé au cours de la vaccination, les mesures nécessaires seront prises. »

 

Source : The Hindu.com


Offrir un téléphone portable est bien une preuve que les officiels et les firmes SAVENT que la vaccination est dangereuse. Sans doute espèrent-ils ainsi éviter des décès, moins en pensant aux enfants eux-mêmes qu’au risque de devoir inclure ces décès post-vaccinaux dans leurs statistiques d’effets secondaires au terme des essais cliniques…Les familles de ces enfants ont bien davantage besoin que leurs enfants ne soient pas empoisonnés que de recevoir un gsm !

 

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 20:00

Des vaccins faits à partir de tumeurs cancéreuses humaines?

Aucun problème...

 

Sandy Lunoe, Pharmacienne, 30 novembre 2014

 

FOTOLIA--cancer.jpg

  

Incroyable ! Le procédé de production de vaccins qui utilise des cellules qui proviennent directement de tumeurs cancéreuses humaines a maintenant été officiellement approuvé malgré le fait que ces vaccins puissent provoquer des cancers chez ceux qui les reçoivent. Cette méthode est moins chère et plus rapide que le fait d’utiliser des animaux pour les milieux de culture – en outre, les cellules cancéreuses humaines sont facilement disponibles.

 

Lors d’une réunion de la Food and Drug Administration (FDA) en septembre 2012, la discussion qui a abouti à cette approbation (officielle donc) qui n’est rien d’autre qu’un scandale. [1]

 

Les autorités sanitaires et les fabricants de vaccins ont ouvertement manifesté leur incertitude quant à l’innocuité des vaccins fabriqués à partir de tumeurs cancéreuses. Certaines des déclarations incroyables qui ont été faites au cours de la réunion sont reprises ci-après en caractères italiques. [2]

 

Les vaccins peuvent provoquer des tumeurs chez les receveurs

 

« Nous avons vraiment identifié trois facteurs principaux qui pourraient présenter un risque à partir de cellules tumorales. Cela comprend les cellules elles-mêmes… S’il s’agit de cellules provenant de tumeurs, il se pourrait  qu’elles-mêmes puissent former des tumeurs chez une personne qui recevrait un vaccin. » (Dr K).

 

C’est un fait : des lignées de cellules tumorales peuvent provoquer des tumeurs

 

« Ce que je pense qui est qualitativement différent au sujet des lignées de cellules tumorales est le fait qu’elles peuvent causer des tumeurs. » (Dr.L)

 

Les tumeurs peuvent apparaître des décennies après la vaccination

 

«  Mais certainement, si vous voulez répondre à la question du risque de tumeur à propos des vaccins fabriqués à partir de lignées cellulaires tumorales, vous devrez attendre des décennies pour en juger. » (Dr. C.)

 

La FDAest là pour aider les fabricants de vaccins

 

« …Mais nous sommes ici pour examiner les questions que nous aimerions que l’Agence puisse prendre en considération pour aider l’entreprise à continuer le processus de fabrication, leur préciser de quoi ils doivent s’inquiéter, et ce qu’ils devraient surveiller.(Dr D, chef de file de la réunion)

 

Doutes au sujet des animaux de laboratoire pour évaluer la cancérogénicité

 

«  Je ne suis pas optimiste par rapport au fait que nous allons trouver des modèles animaux pour évaluer le pouvoir oncogène de l’ADN. C’est pourquoi j’ai l’impression que c’est peut-être l’aspect sécurité par rapport à l’ADN auquel nous devons nous atteler. » (Dr.P.)

 

Incertitude quant à la durée des tests de sécurité

 

« Ces animaux sont-ils étudiés suffisamment longtemps ? Le temps d’étude devrait-il être plus long ? » (Dr.D.) Est-il pertinent pour la sécurité qu’une cellule puisse former une tumeur après un an ou un an et demi ? (Dr.P.)

 

Qualité médiocre des essais pour les prions, y compris la maladie de la vache folle

 

«  Il y a beaucoup de choses à faire après que le permis ait été accordé. Le domaine de l’ESB (encéphalopathie spongiforme bovine, la maladie de la vache folle) est vraiment, en termes de sensibilité, de détection, assez pauvre. » (Dr.C.)

 

Les médecins et le public pourraient s’exclamer et dire : « Oh mon Dieu » !

 

«  Comment ce groupe (qui traite des vaccins) va-t-il pouvoir être accepté par les consommateurs ?....Dès que l’on entend « lignée de cellules dérivées de tumeurs », comment sera-t-il possible d’expliquer la chose pour mettre le public à l’aise ? » (Dr.B.)

 

… La communauté médicale qui pratique et aussi le grand public. Ils vont entendre que nous recommandons ou que les fabricants fabriquent des vaccins avec des lignées cellulaires tumorigènes et risquent de dire : « Oh mon Dieu », même s’il n’existe aucune base scientifique pour dire : « Oh mon Dieu ». Dr.D.

 

Cadrer l’information pour convaincre les médecins et le public

 

« …Parce qu’il s’agit d’une discussion sur la façon dont on communique ces questions et la manière dont le public va les percevoir. Mais je ne suis pas complètement sûr que nous ayons une réponse complète à la question scientifique fondamentale. Alors, comment pouvez-vous faire une communication sur un consensus scientifique qui précise que le produit est sûr, sauf si nous sommes certains que vous les experts auxquels nous demandons conseil, sont eux-mêmes convaincus que c’est bien sûr ? » (Dr.K.)

 

Planifier pour cacher l’information et la retirer des notices

 

« A partir du moment où, dans la notice, vous décrivez quelque chose en termes de préoccupations cliniques potentielles de sécurité, je pense que cela contredit(empêche)vraiment l’utilisation de ces substrats cellulaires. »  (Dr.G.)

 

SOURIS NUDE« Quand on évoquera ce qui se trouve en fait dans le flacon et que le patient me demandera si la chose est sans danger, je ne vais pas dire, eh bien vous savez, les cellules HeLa tuent des souris « nudes » (Dr. C.) (NB: Une souris "nude" est un type particulier de souris de laboratoire issue d'une souche affectée par une mutation génétique qui est à l'origine d'une absence de thymus et d'un système immunitaire déficient avec une réduction marquée des lymphocytes T. cf. photo ci-jointe.) 

 

« Je ne pense pas qu’il nous appartient de microgérer la notice aujourd’hui. Je pense qu’il s’agit d’une autre discussion qui comporte beaucoup de questions que nous n’avons pas vraiment abordées complètement. » (Dr.D.)

 

Incertitudes des autorités quant à la sécurité

 

«  Donc, je ne suis pas sûr que nous puissions donner une certitude – il n’y a aucun risque, ne vous inquiétez pas à ce sujet. – C’est une sorte de « Brave New World ». Nous travaillons tous ensemble. Mais je pense que vous faites un travail magnifique. » (Dr.D.)

 

Avec le temps, nous en apprendrons davantage sur les risques

 

« … Même s’il y a des difficultés (défis) à utiliser de nouvelles technologies, il nous faut les accueillir et nous devons continuer à essayer d’apprendre (à partir d’elles) et de continuer de lutter au travers de ces difficultés d’apprentissage. » (Dr.M.)

 

Le chef du Comité déclare : « je suis un défenseur des vaccins », et il suggère l’approbation.

 

« Je suis un défenseur des vaccins. Les vaccins sont merveilleux pour prévenir les maladies infectieuses… J’espère parler au nom de tout le monde quand je dis que c’est là la réponse à votre question. Sinon mettez-y maintenant votre propre grain de sel. » (Dr.D.)

 

Le Comité approuve formellement le procédé de fabrication des vaccins à partir de tumeurs cancéreuses humaines

 

«  Pour en revenir à la question de l’Agence  de savoir si le Comité estime qu’il est scientifiquement correct de poursuivre le développement de ces vaccins, notre réponse est oui. » (Dr.D.)

 

Conclusion

 

* Fabriquer des vaccins au moyen de cellules directement dérivées de tumeurs  cancéreuses humaines est plus rapide et moins coûteux que d’avoir recours à des animaux pour les milieux de culture.

* Des millions de vaccins potentiellement cancérigènes vont être produits.

* Ces vaccins pourraient éventuellement provoquer des mutations génétiques

* Des millions de dollars vont être affectés à la promotion de ces vaccins

* La santé de millions de consommateurs risque d’être compromise

* L’information sur la façon dont ces vaccins sont fabriqués sera cachée aux  médecins et aux consommateurs.

 

Parfois, la réalité est encore plus effrayante que les horreurs de science-fiction.

 

Des millions de personnes vont se voir injecter des vaccins qui peuvent provoquer des tumeurs cancéreuses. Ensuite ces tumeurs cancéreuses seront utilisées pour faire d’autres millions de vaccins. Cela donne à réfléchir !

 

Sandy-LUNOE.JPGSandy Lunoe est une pharmacienne d'origine norvégienne qui écrit régulièrement des analyses sur des sujets santé et plus particulièrement sur les vaccins, pour des sites comme Vactruth et autres. 

 

 

Références :

 

https://www.scribd.com/doc/246682536/FDA-Meeting-Human-Tumors-for-Vaccine-Manufacture

 

http://sanevax.org/making-vaccines-cancer-cells-safe/

 

Source : Vactruth

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 22:57

Une augmentation de 65 % des scléroses en plaques (SEP) après le pic de vaccination contre l’hépatite B en 1994

 01/12/2014

fotolia IRMÀ partir de deux sources de données, celles du système national d’Assurance-maladie (CNAM) et du système de pharmacovigilance de l’ANSM (Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé), le Dr Dominique Le Houézec, conseiller médical du réseau REVAHB*, identifie une augmentation de 65 % des cas de scléroses en plaques (SEP) dans les années 1995-1996, soit deux ans après la campagne de vaccination de masse contre l’hépatite B qui a eu lieu en 1994. « Les données chiffrées disponibles en France montrent donc un signal statistique certain en faveur d’un lien de causalité entre l’événement vaccination-HB et l’apparition de SEP, avec une corrélation maximale dans les deux années suivant la vaccination », explique le Dr Le Houézec.

ANSM et CNAM

1994, c’est en effet la date à laquelle les autorités françaises ont débuté une campagne de vaccination de tous les élèves de classes de 6e, puis des nourrissons et adolescents. Une campagne qui est allée au-delà des objectifs attendus encourageant petit à petit la population adulte à se faire vacciner : au total, environ 20 millions de personnes ont été vaccinées (sur la base des 23 millions de boîtes de vaccins vendues). Pour cette analyse rétrospective publiée dans « Frontiers in Autoimmunity » le Dr le Houézec a comparé les chiffres officiels issus de deux bases de données nationales indépendantes.

Selon les données de la Cnam, le nombre de SEP était très stable d’environ 2 500 nouveaux cas chaque année jusqu’en 1993. À compter de 1996, il est apparu une augmentation progressive du nombre de nouvelles SEP enregistrées, jusqu’à 4 500 cas en 2003, un chiffre qui est resté stable depuis. L’incidence annuelle qui était de 5,3/105 assurés sociaux jusqu’en 1993 passe ainsi à 8,7/105 dix années plus tard.

De son côté, l’ANSM a enregistré 1650 affections démyélinisantes centrales dont 1 418 SEP. « Lorsque l’on trace une courbe de distribution du nombre de SEP signalées chaque année à l’ANSM dans les suites d’une injection vaccinale on voit que cette distribution n’est ni linéaire ni régulière, loin de là », explique le Dr Le Houézec. Il existe un énorme pic de SEP déclarées culminant dans les années 1995.

Dans sa discussion scientifique, le Dr Dominique Le Houézec montre que 7 des 9 critères de Hill qui permettent de relier une cause à un effet (puissance de l’association, lien temporel de l’association, spécificité de l’association…), en l’occurrence le déclenchement d’une SEP dans les suites d’une vaccination hépatite B, sont présents.

Causalité ?

Y a-t-il un lien causal ? « À partir des modèles mathématiques, explique le Dr Le Houézec, on peut dire que les vaccins vendus à une certaine date ont eu un impact sur la survenue des affections démyélinisantes; c’est un signal statistique fort. » Le lien causal, toujours difficile à démontrer, embarrasse. Il n’est pas apparu clairement dans les dizaines d’études épidémiologiques qui ont précédé mais qui elles-mêmes comportaient des biais.

Concernant l’argument de temporalité, certains opposent le fait que bon nombre de diagnostics de SEP ont été faits ces années-là vers 1996 par un recours plus grand à l’IRM apparue dans les années quatre-vingt-dix, ou que l’interféron étant devenu disponible, beaucoup de patients se sont déclarés pour en bénéficier. Est-ce que cela suffirait à expliquer une augmentation de 65 % des SEP dans les années 1995 ? « Ce n’est pas suffisant », assure le Dr Le Houézec.

Dr Anne Teyssédou, Quotidien du Médecin

Evolution of multiple sclerosis in France since the beginning of hepatitis B vaccination. Dominique Le Houézec. Immunol. Res DOI 10.1007/s12026-014-8574-4 (version française)

* (Réseau vaccin Hépatite B)

Voir aussi sur les risques établis de scléroses en plaques chez les enfants :

 

* Cachez ce risque que je ne saurais voir (Libération 14 octobre 2008)

* Sclérose en plaques chez les enfants après vaccination hépatite B : un signal statistique très fort !

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 10:20

VERDICT d’un tribunal italien : l’autisme du petit garçon a été causé par le vaccin

 

La Repubblica.it, 25 novembre 2014

 

Une indemnité à vie a été accordée à un enfant autiste qui avait précédemment reçu le vaccin hexavalent.

 

Infanrix hexa (2)

 

Par Alessandra Corica et Franco Vanni

 

Milan - Le Ministère Italien de la Santé devra verser une somme de dédommagement bimensuelle à un petit garçon atteint d’autisme, et ce, pour le restant de sa vie.

 

C’est en 2006 que le petit garçon a été vacciné avec le vaccin hexavalent de routine fabriqué par la multinationale GlaxoSmithKline. Il s’agit du verdict émis par le Tribunal industriel de Milan présidé par le juge Nicola Di Leo. Selon ce juge,  l’existence d’un lien causal entre la vaccination et la maladie a été établi. Qui plus est, en se référant au rapport de l’expert judiciaire et médical Alberto Tornatore désigné par le tribunal : «  Le petit garçon a probablement été sensible à la toxicité d’un ou de plusieurs ingrédients du vaccin. Il est donc probable que son autisme ait été provoqué par le vaccin Infanrix Hexa. »

 

INTERVIEW  « décision incroyable » affirme l’expert

 

Infanrix.pngLe vaccin hexavalent est administré en trois injections au cours de la première année de vie. Il protège contre la polio, la diphtérie, le tétanos, l’hépatite B, la coqueluche et les infections du type haemophilus influenza type b.

 

En 2011, avant d’aller au tribunal,  la famille du petit garçon de neuf ans qui avait été diagnostiqué autiste en 2010 avait introduit une requête auprès du Ministère, mais leur requête fut rejetée. Dans la suite, les parents ont porté plainte. « Le Ministère avait 60 jours pour faire appel après le prononcé du 23 septembre. Mais aucun appel n’a été déposé » affirme Alessandra Genovési, l’avocate du petit garçon. Le jugement a donc été considéré comme res judicata (= ayant force de la chose jugée). La famille a émis le souhait que dans le futur, on se soucie de prendre plus de précautions avec ces vaccins. L’enfant va recevoir un dédommagement bimestriel (= tous les deux mois) de 1.683 euros plus un payement ponctuel.

 

BLOG  - Les vaccins et la logique inversée par Michele Bocci

 

Le rapport de 18 pages de l’expert médical désigné par la Cour se réfère à « un document confidentiel de poids de GlaxoSmithKline » traitant des «  soi-disant effets secondaires de l’Infanrix Hexa, signalés pendant les essais cliniques et après la pré-autorisation, entre octobre 2009 et octobre 2011. Selon le témoignage de l’expert, il y a apparemment eu « cinq cas d’autisme rapportés au cours des essais, mais ces cas sont restés non cotés ou ont été omis de la liste des effets indésirables remise aux autorités avant l’autorisation de mise sur le marché. »

 

Le verdict a aussi précisé – en conformité avec les conclusions de l’expert médical – que le vaccin avait « une propension spécifique à provoquer l’autisme, quoique théoriquement faible si elle est calculée sur la base des essais cliniques pré-autorisation, mais qui en réalité était sous-estimé, en raison de l’existence récemment confirmée par les autorités sanitaires australiennes, de lots de vaccins contenant un désinfectant à base de mercure, désormais interdit en raison de sa neurotoxicité démontrée. »

 

Rien n’indique que l’Agence italienne du médicament ait dans la suite lancé des contrôles sur le vaccin hexavalent de GlaxoSmithKline. « Aucune enquête particulière n’est en cours sur ce médicament qui, comme tous les vaccins, doit subir une surveillance post-marketing », explique l’Agence, ajoutant : « Il n’existe aucune preuve à l’heure actuelle qu’un changement soit intervenu dans la situation : les avantages de ce produit  l’emportent encore sur les risques. »

 

Les liens présumés entre la vaccination et l’autisme ont fait l’objet d’un débat international considérable pendant un certain nombre d’années. En 2012, une peine prononcée par la Cour de Rimini a établi un lien entre le vaccin trivalent ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et le syndrome de Kenner (Autisme).

 

A l’époque, le Conseil scientifique du Calendario Vaccinale de la Vita – un groupe rassemblant médecins de famille, pédiatres et associations spécialisées de santé publique a publié cette déclaration : «  Ce verdict pourrait déclencher une perte de confiance en un outil de prévention qui protège la santé de nos enfants et l’ensemble de la population italienne ! », encourageant le Ministère de la santé à faire appel. Le verdict de la cour de Rimini se référait à une étude publiée dans le Lancet en 1998, et établissant un lien entre le vaccin contre la rougeole et l’autisme. Quelques années plus tard, cette recherche a été retirée du journal, car elle était considérée comme peu fiable. Une enquête similaire à celle de Rimini à nouveau sur le lien présumé entre le vaccin ROR et l’autisme a été lancée par le bureau du procureur de Trani.

 

Au cours des trois dernières années, l’alarmisme ambiant – que les autorités de la santé estiment injustifié – a provoqué une diminution du nombre d’enfants vaccinés. En mars dernier, Movimento 5 Stelle (le Mouvement des cinq étoiles) de Lombardie a déposé un projet de loi en vue de suspendre la vaccination obligatoire, «  compte tenu des niveaux de vaccination déjà élevés en Lombardie. Ce mouvement précise qu’il est temps de permettre le consentement libre et éclairé à propos de la vaccination. » La réponse de la Société de Santé publique a été assez sèche : « Il s’agit d’une perspective dangereuse pour la santé publique. » 

 

Source : La Repubblica.it

 

Initiative Citoyenne se réjouit que justice puisse se faire (même si cela ne rendra pas en soi la santé à cette jeune victime) sur base de FAITS incontestables et notamment sur base du contenu fondamental de ces documents confidentiels du fabricant lui-même, que notre collectif a notamment révélés –et qu’une Ministre comme Laurette Onkelinx tentait fort maladroitement de banaliser en prétextant qu’il n’y avait rien à cacher, rien de confidentiel là-dedans ! L'information se répand dans tous les pays auprès des avocats et des journalistes, au Royaume-Uni, ici en Pologne où malgré la difficulté de la langue on peut voir qu'ils citent Initiative Citoyenne et les risques accrus de la double vaccination par Prevenar et Infanrix hexa,...


Toutes les victimes de tous les pays devraient à chaque fois exiger l’exhumation de ces documents existants mais ô combien gênants et accablants qui sont pour cette raison enfouis sous le sceau de la confidentialité.


Il est urgent en outre de lever toutes les obligations vaccinales dès lors qu’il n’est écrit dans aucune loi que les personnes sont obligées de risquer à chaque fois un spectre de plus de 800 effets secondaires différents à chaque vaccination contre une ou seulement quelques maladies ciblées !!!!!!!!!!!!

 

Voir aussiInfanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar: documents confidentiels accablants

 

Cas d'autisme: pour le tribunal de Rimini, "c'est la faute du vaccin"

 

Une Cour fédérale américaine reconnaît le lien entre autisme et vaccination chez deux enfants

 

La vaccination provoque l'autisme: voici ce qu'ils savent

 

La vérité sur l'autisme post-vaccinal: un nouveau livre sur un immense scandale

 

La fraude des officiels américains révélée: 340% de risque d'autisme lié au vaccin ont été cachés au public

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne comprend pas comment marchent les vaccins"!

 

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins

 

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 10:35

Les vaccins ont-ils endommagé votre santé et celle de vos enfants ?

 

John Thomas, 28 novembre 2014 (Extraits)


Bébé qui pleure et seringue

 

Je suppose que tout le monde a déjà entendu les pleurs d’un bébé. Ces pleurs manifestent généralement un simple malaise de la part de l’enfant… « J’ai faim… Je voudrais que l’on remplace mes couches… Je veux qu’on me câline ou qu’on me berce un peu. »

 

Chez les bébés, Il existe d’autres espèces de pleurs complètement différents. Vous n’avez peut-être jamais entendu ce type de pleurs, ou alors vous ne les avez pas reconnus pour ce qu’ils signifiaient  vraiment. Ce sont des pleurs accompagnés de cris super aigus inapaisables. Des cris stridents qui percent les oreilles et qui donnent l’impression que des couteaux déchirent la peau et les entrailles (cris encéphalitiques).

 

Ce ne sont pas des pleurs et des cris habituels pour attirer l’attention parentale – il s’agit d’une sorte de supplique de protection et de délivrance par rapport à une horrible menace. Ce sont les cris qui manifestent une douleur et une terreur qu’il est impossible de contrôler. (« high pitched screaming »)

 

La cause la plus habituelle est une réaction indésirable à un vaccin. Quand vous aurez entendu ce cri, votre cœur sera bouleversé à jamais, parce que vous aurez compris la gravité de ce qui se passe et réalisé votre impuissance à y apporter soulagement.

 

Il est important de se rappeler que ce sont les enfants qui sont le plus à risque vu qu’ils devront généralement recevoir 69 doses de vaccins avant d’avoir atteint l’âge de 18 ans.

 

Les réactions aux vaccins ne font pas partie d’une vie normale

 

Il existe beaucoup de signes de réactions indésirables aux vaccins. A moins d’avoir appris à les reconnaître, il est facile de les négliger et de supposer qu’il est normal que les enfants se comportent de telle ou telle manière, et que c’est pour tous les enfants la même chose.

 

En fait, il s’agit d’un fameux mythe répandu parmi les jeunes parents. Les médecins qualifient aujourd’hui de « normales » des situations qui autrefois étaient considérées comme tout à fait inhabituelles.

 

Jadis, les bébés ne posaient pratiquement aucun problème, sauf quand ils étaient malades. Ces cris à vous glacer le sang étaient très rares, voire pratiquement inexistants. Pleurer et hurler pendant des heures sans cause apparente, être sans réactions, arrêter de grandir et de faire des progrès était tout à fait inhabituel. Aujourd’hui, quand pareils symptômes se présentent, on dit aux parents que ça passera et qu’il ne faut surtout pas s’inquiéter.

 

Mon cœur s’est brisé quand j’ai vu un enfant de quatre ans pour lequel « ça n’est pas passé » ! J’ai vu quantité d’enfants de 3 à 5 ans qui ne peuvent aligner deux mots pour faire une phrase compréhensible.

 

Ces enfants se situent certainement quelque part sur le spectre de l’autisme, mais n’ont même pas été diagnostiqués comme tels. Jadis, on parlait d’un enfant autiste sur 10.000. Aujourd’hui, il s’agit d’un enfant autiste sur 50. Les problèmes liés au déficit d’attention, à l’hyperactivité et aux troubles de l’apprentissage sont tellement répandus que la plupart des parents ont tendance à penser que tout est normal.

 

Les allergies, l’asthme, l’eczéma, les problèmes digestifs, les convulsions étaient vraiment très rares il y a 50 ans. Ces problèmes ne font nullement partie du développement normal d’un enfant. Mais on fait croire aux parents qu’il s’agit d’une espèce de « nouvelle normalité ». Mais les choses n’ont pas toujours été comme cela !

 

La vaccination fait maintenant partie du monde de vie pour la plupart des américains

 

Les choses ont beaucoup changé depuis les années 1960. Aux Etats-Unis, le calendrier de vaccination est particulièrement agressif au cours des 6 premières années de l’enfant.

 

Au cours de la première année, les Centres Américains de Contrôle des Maladies (CDC) recommandent que les bébés reçoivent 19 doses de vaccins pour 9 maladies différentes. Le premier vaccin (contre l’hépatite B) doit être administré dans les 12 heures qui suivent la naissance. La plupart des vaccins sont regroupés pour être administrés au cours d’une même visite chez le médecin. Cela se produit à 2 mois, à 4 mois, à 6 mois et peu de temps après le premier anniversaire de l’enfant. [1]

Au total, 39 doses de vaccin doivent être administrées avant l’âge de 6 ans. [2]

 

Etats-Unis : champions des vaccins avant l’âge d’un an


USA champion des vaccins

 

Le Gouvernement admet que les vaccins provoquent des dommages

 

On ne discute plus le fait que les vaccins provoquent des dommages. En fait, ils provoquent tellement de dommages que les compagnies pharmaceutiques ont menacé de cesser la production de vaccins si le gouvernement américain ne les protégeait pas de toute poursuite pour effets indésirables aux vaccins.

 

En 1986, le gouvernement américain a cédé aux menaces de Big Pharma et a adopté « The Childhood Vaccination Injury Act ». Nous avons maintenant un tribunal qui examine les cas de dommages potentiels des vaccins et dédommage les victimes, mais essentiellement celles qui tombent dans des catégories très étroites de dommages de santé. Les règlements en espèces proviennent du gouvernement américain. Ces sommes proviennent  des taxes prélevées sur chaque vaccin vendu. Les fabricants de vaccins n’encourent aucune responsabilité, ils ne reconnaissent pas les dommages causés et continuent à inventer de nouveaux vaccins sans s’occuper de prendre une responsabilité financière quelconque pour les vies qui sont détruites par leur produits. [3]

 

Les problèmes de santé de votre enfant relèvent de « coïncidences ».

 

Un des grands problèmes liés à la vaccination est le mot « coïncidence ».Si, par exemple, vous conduisez votre enfant de 6 mois chez le pédiatre, ce dernier vous rappellera que le temps est venu de faire certains vaccins. Si vous marquez votre accord, votre enfant recevra  plusieurs vaccins en même temps. C’est là une pratique courante.

 

Vous pourriez être catastrophé si, sur le chemin du retour, vous vous rendiez compte que votre bébé devient très agité, fait une montée de fièvre, ou fait brusquement une convulsion. Si alors vous décidiez de faire demi-tour pour retourner au cabinet médical, le personnel vous dirait probablement que les symptômes que vous avez observés ne sont pas à mettre en relation avec le vaccin. On vous dira qu’il s’agit de coïncidence, qu’il faut rentrer chez vous et que tout cela va passer.

 

Les mots « coïncidence » ou « événements sans rapport » sont les moyens dont se sert le système médical pour dire « Ne parlons pas des réactions aux vaccins, tout va très bien, retournez chez vous ; tout cela va passer. »

 

Mais pour des milliers d’enfants, cela ne passe pas. Leur développement est arrêté, bloqué. Ils perdent souvent leur capacité de faire des phrases compréhensibles, d’autres perdent toute communication verbale. Certains ne savant plus marcher, et on doit à nouveau leur mettre des couches. D’autres encore font des convulsions, présentent des comportements répétitifs, des comportements d’automutilation, des comportements violents, des crises de colère, de l’hyperactivité ou incapacité d’apprendre quoique ce soit de neuf. D’autres ne savent plus manger ou digérer, etc. Certains meurent de troubles respiratoires. La santé d’autres se dégrade progressivement jusqu’à ce qu’ils tombent dans le coma et meurent. [4,5]. La liste des effets secondaires ne cesse de s’allonger.

 

Les réactions indésirables à la vaccination peuvent endommager le système immunitaire, provoquer des lésions cérébrales, des paralysies et contribuer à la formation de nombreuses autres maladies modernes. La communauté des personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins est composée de gens jeunes, vieux qui souffrent de maladies chroniques et handicaps, de troubles de l’apprentissage, de retards du développement, d’hyperactivité, de déficit de l’attention, d’autisme, de troubles épileptiques, d’arriération mentale, de diabète, d’asthme, de maladies intestinales inflammatoires, de polyarthrite rhumatoïde, de sclérose en plaques et autres maladies neurologiques et auto-immunes.[13]

 

 

Nous parlons ici de la vie de véritables personnes et pas de statistiques. Des adultes continuent de souffrir des dommages provoqués par les vaccins reçus au cours de l’enfance. Des nouveau-nés sont morts après avoir reçu sept vaccins en une seule journée. Des milliers de soldats américains sont devenus invalides après avoir reçu des vaccins contre l’anthrax. Des membres du personnel soignant des homes peuvent devenir infirmes après avoir reçu le vaccin contre la grippe. Certains sont morts d’une pneumonie après avoir reçu le vaccin contre la grippe. Tous ces cas représentent des souffrances bien réelles.

 

seringue are you vaccine damaged

 

Reconnaître les effets secondaires des vaccins

 

Si vous ou votre enfant présentez l’un des symptômes repris ci-dessous dans les heures, les jours ou les semaines qui suivent la vaccination, il est conseillé de rapporter la chose aux instances officielles de vaccinovigilance. Les réactions aux vaccins peuvent comprendre les symptômes suivants :

 

* Gonflement prononcé, rougeur, chaleur ou dureté au site d’injection.

* Eruption cutanée ou urticaire sur le corps.

* Etat de choc/ Evanouissement

* Pleurs et cris persistants durant des heures

* Somnolence extrême ou longues périodes sans réaction

* Secousses ou spasmes dans les bras, les jambes, la tête, dans tout le corps.

* Strabisme

* Faiblesse ou paralysie de n’importe quelle partie du corps

* Impossibilité de s’asseoir, de se tenir debout

* Perte de contact oculaire, perte de conscience, retrait social

* Mouvements répétitifs- se frapper la tête

* Fièvre élevée

* Perte de la vue ou de l’ouïe

* Agitation, hyperactivité, incapacité de se concentrer

* Troubles du sommeil

* Douleurs articulaires, faiblesse musculaire

* Enorme fatigue

* Pertes de mémoire

* Troubles chroniques de l’oreille, infections respiratoires

* Diarrhée persistante ou constipation chronique

* Problèmes respiratoires (asthme)

* Hémorragies importantes (thrombocytopénie) ou anémie

 

Quelles sont les causes d’une réaction vaccinale ?


Photo Guillain Barré

Les vaccins sont une combinaison complexe de substances nocives qui sont conçues pour provoquer une réaction de stress dans l’organisme. On espère que la réaction provoquera des modifications du système immunitaire qui protégera la personne de l’infection d’une maladie contagieuse. En conséquence, les effets indésirables des vaccins peuvent être causés par l’un des composants du vaccin ou par une combinaison de ces composants.

 

Certains disent que les réactions indésirables sont causées par les bactéries ou les virus (vivants ou inactivés) qui se trouvent dans les vaccins. D’autres disent que c’est le conservateur mercure (thiomersal) qui produit les dommages vaccinaux. Le mercure est impliqué dans un grand nombre de maladies neurologiques, l’affaiblissement du système immunitaire, et des troubles du système digestif.

 

D’autres disent que c’est le Polysorbate 80, qui est utilisé comme émulsifiant et excipient. On a montré que le Polysorbate 80 pouvait causer la stérilité et le cancer.

 

Certains sont convaincus que les dommages sont causés par l’aluminium qui est ajouté aux vaccins pour stimuler la réponse du système immunitaire aux virus et aux bactéries qui se trouvent dans le vaccin. L’aluminium est un poison qui peut entraîner la dégénérescence des os, de la moelle et du cerveau. L’aluminium réduit  la charge électrique négative dans le sang, ce qui fait s’agglutiner les cellules sanguines quand elles essaient de passer au travers des très fins capillaires.

 

Le Formaldéhyde (liquide destiné à l’embaumement des corps) est utilisé dans les vaccins pour tuer les virus et les bactéries. C’est un produit cancérogène. Enfin, on sait que les vaccins peuvent contenir des micoplasmes qui sont de minuscules agents infectieux susceptibles d’envahir et d’endommager les cellules ayant trait à l’activité mitochondriale. Tous ces facteurs peuvent provoquer des réactions et entraîner des maladies graves, invalidantes et même la mort.

 

Maintenant, ajoutons à tout cela les autres facteurs environnementaux et autres qui peuvent affaiblir notre santé en dégradant nos systèmes immunitaires et endocriniens. L’exposition aux pesticides dans l’air, l’eau, la nourriture, les éléments génétiquement modifiés qui se trouvent dans la nourriture, les additifs alimentaires, les colorants synthétiques, les exhausteurs de goût, les arômes artificiels, les excitotoxines et les conservateurs sont susceptibles de placer le corps sous un énorme stress et rendre la réaction à un vaccin plus probable. A cette liste, on peut ajouter les résidus qui se retrouvent dans l’eau de distribution, résidus de produits pharmaceutiques, d’aluminium, du chlore et du fluor qui servent au traitement de l’eau, ainsi que d’autres produits chimiques toxiques.

 

L’état de santé général entre aussi en compte. Certaines personnes ont le système immunitaire affaibli, certains souffrent de cancer, de diabète, de maladies cardiaques. Ces personnes prennent des médicaments qui comportent divers avertissements.

 

Lorsque tous ces facteurs que j’ai énumérés sont combinés, il peut en résulter que certaines personnes puissent présenter des réactions graves ou même parfois mortelles quand elles reçoivent tel ou tel vaccin.

 

Nous ne savons pas qui va faire une réaction ni quelle en sera la gravité.Nous ne savons pas non plus quand cette réaction éventuelle se produira. Une personne peut très bien ne pas rencontrer de problème avec les vaccins, alors que son voisin pourra se retrouver paralysé avec un Syndrome de Guillain-Barré après avoir reçu le même vaccin. […]

 

Resources :

 

[1] “2014 Recommended Immunizations for Children from Birth Through 6 Years Old,” Centers for Disease Control, PDF document retrieved 11/20/2014. http://www.cdc.gov/vaccines/parents/downloads/parent-ver-sch-0-6yrs.pdf

[2] “Back to School Vaccines: Risks & Failures,” Barbara Loe Fisher, National Vaccine Information Center Newsletter, Retrieved 11/24/2014. http://www.nvic.org/NVIC-Vaccine-News/August-2014/Back-to-School-Vaccines–Know-the-Risks-and-Failur.aspx

[3] “The National Childhood Vaccine Injury Act of 1986,” National Vaccine Information Center, Retrieved 11/24/2014. http://www.nvic.org/CMSTemplates/NVIC/pdf/NVIC-ASK-8-Questions.pdf

[4] “Etiology of Autism/Vaccine Damage/CHILD v. HHS – AutismPedia,” Retrieved 11/24/2014. http://www.autismpedia.org/wiki/index.php?title=Etiology_of_Autism%2FVaccine_Damage%2FCHILD_v._HHS

[5] “Baby M’s Parents-Vaccine Death Forensics Report,” Vaccine Facts VacFacts.com, Retrieved 11/24/2014. http://www.vacfacts.info/baby-ms-parents-vaccine-death-forensics-report.html

[6] Medical Veritas, the Journal of Truth in Health Science, list of contributing authors. http://www.medicalveritas.org/MedicalVeritas/Volume_7%3B_Number_2_January,_2011.html

[7] “My message to all parents revaccination,” Viera Scheibner PhD, Retrieved 11/24/2014. http://vierascheibner.com/index.php?view=article&catid=65%3Ageneral-a-miscellaneous&id=81%3Amy-message&option=com_content&Itemid=60

[8] “What You Were Never Told About Vaccines,” Interview with Dr. Andrew Moulden, July 21, 2014, Retrieved 11/24/2014. http://vactruth.com/2009/07/21/dr-andrew-moulden-interview-what-you-were-never-told-about-vaccines/

[9] “Many Parents Are Now Aware of Dangerous Vaccine Side Effects,” Barbara Loe Fisher, Mercola.com, November 1, 2011. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/11/01/more-parents-waking-up-to-vaccine-dangers.aspx

[10] “Vaccine Resources,” National Vaccine Information Center. http://www.nvic.org/resource-center.aspx

[11] “U.S. Government Says Vaccines are Dangerous,” Mercola.com, September 27, 2011. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/09/27/vaccines-are-dangerous-says-the-government.aspx

[12] “Vaccinations are causing impaired blood flow (Ischemia), Chronic Illness, Disease and Death for us all,” Dr. Andrew Moulden, VacTruth.com, Retrieved 11/24/2014. http://vactruth.com/2009/08/03/vaccinations-are-causing-impaired-blood-flow-ischemia-chronic-illness-disease-and-death-for-us-all-hp/

[13] “International Memorial for Vaccine Victims,” National Vaccine Information Center, Retrieved 11/19/2014. http://www.nvic.org/Vaccine-Memorial.aspx

[14] “Dr. Offit Wants to Eliminate Religious and Philosophical Vaccine Exemptions,” Health Impact News, October 7, 2014. http://dev.healthimpactnews.com/2014/dr-offit-wants-to-eliminate-religious-and-philosophical-vaccine-exemptions/

[15] “Ask 8 Questions,” National Vaccine Information Center, Retrieved 11/19/2014. http://www.nvic.org/Ask-Eight-Questions.aspx

 

Source : The Liberty Beacon

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 11:45

Un nouveau livre sans langue de bois sur l'un de plus grands scandales de toute l'histoire de la médecine... à diffuser sans modération!

Edité par l'Association ALIS (Association Liberté Info Santé)

 

Vérité sur l'autisme post-vaccinal

vérité sur l'autisme

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 17:15

Olivier décède après avoir reçu un rappel de vaccin DTP

 

Par Gilbert Hoair

 

Publié le 13/11/2014

 

Ses parents sont persuadés qu’il y a eu une erreur médicale, ils ont déposé plainte pour connaître la vérité.

 

Olivier--deces-apres-vaccin-DTPolio-.jpg© Reunion1ere

 

Olivier, élève de terminale, n’a jamais pu passer son bac. Il a été emporté par un staphylocoque doré en début d’année.


Il a commencé à se sentir mal après avoir reçu un rappel de vaccin DTP chez son médecin traitant.


Il a dû faire face à de violents maux de tête et des poussées de forte fièvre, au point que ses parents l’emmènent en consultation aux urgences de l’hôpital de Terre Sainte.


Des analyses permettent de découvrir de quoi souffre Olivier. Il a été contaminé par une terrible bactérie, résistante aux antibiotiques. Un mal qui va finir par l’emporter.


Aujourd’hui ses parents veulent connaître la vérité et savoir comment leur fils a été contaminé.
                       
En images avec Valérie Filain, Claude Testa et Frédéric Testa


En interview :


Claudie Schandene, mère d'Olivier

 

Bruno Schandene, père d'Olivier

 

 

Source: Réunion.la1ère

 

Ce triste cas est-il étonnant ? Il y a fort à parier que la justice niera tout lien, et arguera que c’est un staphylocoque, que cela n’a rien à voir ni avec le vaccin, ni avec la seringue alors que, toute vaccination a un effet immunosuppresseur, c’est-à-dire qu’elle inverse au moins transitoirement les rapports entre certains groupes de globules blancs, laissant ainsi le corps plus vulnérable à quantité de maladies dites opportunistes qu’il aurait très bien pu ne pas contracter en l’absence du leurre vaccinal (qui a détourné artificiellement la vigilance de son système immunitaire). Songeons au cas assez semblable de la petite Stacy et à bien d’autres aussi…

 

Mais à part ça, les médecins ne semblent toujours pas au clair sur ces effets ou ne s’informent jamais sur ces effets indirects mais néanmoins bien imputables aux vaccinations qui ont été érigées en véritable dogme et en automatisme scientiste depuis des décennies et des décennies… Il y a hélas fort à parier que le médecin de ce jeune homme décédé, comme ceux de bien d'autres patients, n'avait une fois encore pas respecté les obligations issues de la loi du 4 mars 2002 sur les droits des patients (loi Kouchner) qui impose d'informer les patients de façon suffisante AVANT tout acte médical et toute vaccination sur la variété, la gravité et la fréquence des effets secondaires possibles, en plus des prétendus bénéfices et des alternatives éventuelles. Voici ce que des médecins qui n'informent pas assez sur les risques des vaccins peuvent encourir...à méditer avant que des handicaps ou des décès inutiles ne surviennent au décours de vaccinations (et à noter que juridiquement, les médecins sont tenus d'apporter la preuve qu'ils ont dûment communiqué au patient ces informations prescrites par la loi!)

 

Voir aussiComment les vaccins endommagent le système immunitaire

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant (et sur le Prevenar aussi... quid de tous les autres vaccins, du "sucre" inoffensif par rapport à ces vaccins-catastrophe??)

 

Des victimes du vaccin Revaxis (= sûrement le vaccin DTP qu'Olivier a reçu!) portent plainte contre Sanofi pour escroquerie

 

Une maman de l'Utah affirme que son fils est mort du vaccin contre la grippe

 

Le vaccin Gardasil a-t-il tué la jeune Adriana de 17 ans?

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"

 

Sécurité des vaccins: on se fout carrément de vous!

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Des députés français demandent un moratoire sur les vaccins à base d'aluminium (comme c'est le cas du vaccin DTPolio Revaxis qui est celui administré actuellement en France ou en Belgique par exemple) + document du Dr Pilette sur l'aluminium (+ de 1700 réf. scientifiques)

 

Le Pr Even (ex doyen de faculté de médecine) explique que les médecins n'apprennent rien sur les vaccins en faculté...uniquement à piquer et à réciter le calendrier vaccinal!


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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 20:30

Fonctionnement du système immunitaire

Comment les vaccins peuvent l’endommager

 

TLB Staff, 9 novembre 2014

  

« Les maladies chroniques sont devenues si communes ! Avoir un enfant malade semble être devenu la “nouvelle norme”, alors que les enfants sont censés être dynamiques, en parfaite santé et exempts de maladie. » Dr Janet Levatin, MD, pédiatre.

  

Immune-dysfunction.jpg

 

La Théorie

 

Selon la théorie médicale, si votre enfant est exposé à une version affaiblie de la maladie, il va produire des anticorps vis-à-vis de cette maladie et être « immunisé », pour ne plus jamais faire cette maladie.

 

A première vue, ceci semble relever d’un principe solide, MAIS il ne s’agit en fait que d’un petit aspect du système immunitaire : les anticorps. Cette théorie n’envisage pas toutes les autres fonctions du système immunitaire qui assurent la protection de la santé de votre enfant.

 

Alors, comment fonctionne le système immunitaire ?

 

Le système immunitaire comprend la peau, les muqueuses du nez et de la gorge, des oreilles et des yeux. Il comprend aussi les poils du nez, la salive, la rate, les intestins, les amygdales, le thymus et le cerveau lui-même. Tous ces éléments travaillent de concert de manière holistique pour apporter l’immunité à tout le corps. Les anticorps ne représentant qu’une partie de tout le processus immunitaire.

 

* La peau agit comme une barrière destinée à empêcher les bactéries d’entrer dans le corps. Elle détruit aussi les toxines grâce à la fièvre.

 

* Les poils du nez empêchent les particules étrangères de pénétrer plus profondément dans le nez. Quant aux muqueuses, elles excrètent une substance antibactérienne.

 

* Les amygdales aident à prévenir les maladies respiratoires de même que d’autres maladies comme la poliomyélite. La salive contient des substances qui neutralisent et détruisent les microbes.

 

* La rate et les intestins entre autres organes, produisent des graisses et des vitamines pour protéger le corps d’invasions virales et bactériennes.

 

* Le thymus produit des cellules appelées « cellules T » qui sont des anticorps destinés à lutter contre les infections.

 

* Il existe différentes glandes dans le corps qui contribuent à éliminer les toxines et les éléments inutiles. Par exemple, les ganglions cervicaux drainent la tête, le cou et la poitrine.

 

* L’hypophyse dans le cerveau dirige tous les systèmes que nous venons d’évoquer. Donc un cerveau fonctionne mal aura un impact certain sur tout le système immunitaire. Il envoie des impulsions électriques à toutes les zones du corps, stimulant la régénération cellulaire et la croissance musculaire. Ces impulsions électriques stimulent aussi le thymus qui est le centre de la fonction immunitaire.

 

Quel est l’effet de la vaccination sur le fonctionnement immunitaire ?

 

La vaccination – donc l’acte de contracter artificiellement une maladie afin d’être protégé– présente de graves lacunes sur de nombreux points. Tout d’abord, un vaccin  contient de nombreux produits chimiques dangereux et pas seulement les virus contre lesquels on vaccine. Chacun de ces produits est susceptible d’exercer une action toxique sur le corps. Deuxièmement, la voie d’entrée est différente de celle d’une maladie qui surviendrait naturellement. La plupart des maladies naturelles pénètrent par la bouche ou la cavité nasale et pas par la peau.

 

Avec l’aiguille le vaccin  brise la peau et injecte des corps étrangers dans le flux sanguin.

 

Ceci court-circuite le rôle de la peau dans sa fonction immunitaire, ainsi que les amygdales, les muqueuses, et ainsi de suite.

 

Normalement, le corps produit des anticorps supplémentaires qui sont d’abord amorcés par les amygdales quand une infection est imminente. Par conséquent si une infection persiste, une armée de globules blancs se formera pour neutraliser l’infection.

 

Dans le cas de la vaccination, l’infection passe directement dans le flux sanguin sans préparation préalable du corps et sans cellules immunitaires supplémentaires pour y faire face.

 

Avec la vaccination, on a souvent affaire à plus d’une maladie à la fois (par exemple :  rougeole, oreillons, rubéole en un seul vaccin). Jamais un enfant ne contractera naturellement 3 maladies en même temps. Cette façon de faire met une pression supplémentaire sur le système immunitaire.

 

Quels sont les problèmes qui peuvent survenir ?

 

L’injection d’un vaccin par cette voie non naturelle peut utiliser jusqu’à 70% des ressources du système immunitaire, au lieu de l’habituel 3 à 4% avec une maladie d’origine sauvage (Cynthia Cournoyer : « Qu’en est-il des vaccinations ? » Dennis Nelson Publishers, 1991).

 

Parce que le corps ne possède pas d’extra-anticorps en attente pour contrer le vaccin, il peut entrer en suractivité pour tenter de faire face à la situation en prélevant des vitamines indispensables aux organes et aux os pour la production d’un nombre plus élevé d’anticorps. Ceci signifie que d’autres organes vitaux du corps vont manquer de vitamines. Dans des cas extrêmes, ces carences peuvent aller jusqu’à produire des fractures suite à un manque important de vitamines mobilisées pour faire face au vaccin. Ce manque de vitamines peut aussi provoquer des ecchymoses, des saignements de la rétine et des hémorragies. Ceci pourrait expliquer pourquoi le cas de certains bébés dont la santé a été endommagée par les vaccins a été faussement étiqueté « Syndrome du Bébé Secoué ». Ces dommages vaccinaux ressemblent à ceux qui sont provoqués par un traumatisme.

 

L’afflux massif d’anticorps créés par le vaccin peut donc amener l’organisme à devenir hypersensible, et cela est responsable de l’augmentation des allergies et des maladies auto-immunes. Les allergies  proviennent d’une surexposition à des éléments toxiques dont le corps est incapable de se débarrasser.

 

Si les glandes surrénales, le pancréas, la glande pituitaire et la rate sont trop stimulés par exemple par la vaccination,  cela peut intoxiquer le corps au point qu’il devienne incapable de s’autoréguler. Le rapport a été établi avec des maladies cardiaques, le diabète, l’asthme et la bronchite pour n’en citer que quelques-uns. La sur-stimulation des glandes surrénales entraîne aussi une diminution de la circulation du sang dans tout le corps ; elle atrophie également les vaisseaux sanguins.

 

C’est à la suite de cet état de dysfonctionnement, de surcharge chimique, des vaccins, de la pollution, de la malbouffe, des médicaments et ainsi de suite que nos corps deviennent de moins en moins en mesure de rester en bonne santé.

 

Quand le corps se trouve dans son état d’équilibre et d’harmonie, il n’ pas besoin de « l’immunité ». Dans un réel état d’équilibre et d’harmonie, le thymus fonctionne correctement comme régulateur central  d’une bonne digestion. Donc tout ce qui pénètre dans le corps est digéré puis excrété. » (Stonebridge Associated Colleges, 2005).

 

Dans les temps qui suivent immédiatement la vaccination, le fait que les vitamines supplémentaires soient utilisées pour combattre le vaccin, peut rendre la personne plus vulnérable aux maladies. A titre d’exemple, dans l’information  de Merck, Sharp & Dohme LTD pour le vaccin HIB, il est précisé : «  Des cas d’Haemophilus B peuvent se produire dans les semaines qui suivent la vaccination. » et dans la feuille d’information  de Lederle Hibtiter : « Des cas d’infection à HIB, bien que rares, peuvent se produire après la vaccination. ». Ceci est connu sous l’appellation « maladie de PROVOCATION », c'est-à-dire : maladie causée par le vaccin.

 

Les vaccins vivants sont davantage susceptibles de transmettre la maladie à leur destinataire ou à ses contacts proches, du fait que les virus sont excrétés dans l’urine, les selles, et la salive jusqu’à trois semaines après chaque vaccination.

 

Le vaccin contre la polio qui a d’abord été administré sous forme orale est maintenant administré sous forme injectable parce que les seuls cas de polio dans les pays occidentaux étaient provoqués par le vaccin.

 

Les maladies provoquées par les vaccins sont souvent plus graves que les maladies d’origine naturelle. Par exemple, la rougeole ATYPIQUE qui touche seulement les enfants vaccinés est beaucoup plus grave parce que le vaccin supprime l’éruption de l’enfant qui est son moyen d’excréter la toxine qui est refoulée profondément dans le corps et affecte des organes importants, parfois même le cerveau, comme l’encéphalite rougeoleuse atypique.

 

Les virus vaccinaux peuvent aussi se fixer sur des cellules, des organes et des tissus du cerveau. Ils peuvent provoquer des cancers, des handicaps et des troubles cérébraux, comme ce fut le cas de ce garçon qui devint autiste et a connu des troubles épileptiques après son vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) à 15 mois. L’hôpital des enfants de la rue « Great Ormand » a entrepris d’effectuer des tests sur cet enfant quand il a eu 13 ans. Les tests ont permis de retrouver des restes de virus vaccinaux dans les parties lésées de son cerveau. (The Sunday Express, 6 octobre 2002)

 

Des anticorps dirigés contre les tissus du cerveau ont également été retrouvés dans les analyses de sang d’enfants autistes.

 

Mutations et Maladies

 

Il est possible que même avec des vaccins inactivés, le virus ou la bactérie tués puissent muter et donner une autre forme de la maladie. Par exemple, une jeune fille canadienne de 16 ans est morte de méningite B après que son petit ami ait reçu le vaccin contre la méningite C. Les tests de laboratoire ont confirmé que le vaccin pouvait muter sous forme B et infecter à la fois le récipiendaire et ses proches contacts. (Pulse, magazine médical, 20 novembre 1999.)

 

Un grand nombre de maladies chroniques ont fait leur apparition à la place des maladies infectieuses depuis l’introduction des vaccinations de masse comme l’encéphalomyélite myalgique (EM) ou syndrome de fatigue chronique, Syndrome de Guillain-Barré (paralysies), Autisme, Sclérose en plaques (SEP), virus Ebola, Sida, Lichen plan et autres problèmes d’hypersensibilité, sans mentionner les taux incontrôlables des cancers, de maladies cardiaques, d’asthme, d’eczéma, et autres allergies. Même la méningite était extrêmement rare avant le 20ème siècle.

 

Nous sommes en train de nous tuer avec nos tentatives de « prévenir » les maladies de l’enfance. Comme la Nature est plus forte que les hommes, toute manipulation des fonctions immunitaires peut avoir des conséquences désastreuses pour tous. [...]

 

Un américain sur 5 souffre d’allergies

 

Si les brises printanières vous font éternuer, vous pouvez vous rassurer en apprenant que vous n’êtes pas seul.

 

Pour des raisons que les chercheurs ne comprennent pas bien, les allergies au pollen, à la poussière, à la nourriture sont devenues plus fréquentes chez les américains au cours des dernières décennies. Aujourd’hui un américain sur 5 souffre d’allergies, selon « The Asthma and Allergy Foundation of America. »

 

«  Nous ne savons pas pourquoi l’incidence des allergies est en augmentation » a déclaré Maya Jerath, M.D.,Ph.D., Assistante à l’Université de Caroline du Nord (Chapel Hill School of Medicine) et directrice de la clinique UNC Allergie et Immunologie.

 

Les chercheurs ne comprennent pas non plus pourquoi les allergies progressent. « Cela a dérouté les gens et continue à beaucoup les dérouter. » a-t-elle dit.

 

Une allergie est une réaction immunitaire à une substance inoffensive, comme un grain de pollen ou des protéines d’arachide. Au lieu d’ignorer la substance, le corps produit des anticorps pour lutter contre elle. Les symptômes d’allergie peuvent aller de picotements dans les yeux et d’éternuements à des réactions anaphylactiques potentiellement mortelles.

 

Jerath explique que les causes des allergies  demeurent assez insaisissables parce que le rôle du système immunitaire est complexe. Le système doit défendre l’organisme contre d’innombrables envahisseurs dans la nourriture, l’eau et l’air qui nous entoure.

 

Pour les personnes qui souffrent d’allergies, le système immunitaire doit apprendre à distinguer les particules dangereuses de celles qui ne le sont pas. Pour la plupart des gens, cet apprentissage a lieu dans la première enfance.

 

Jerath précise que si l’organisme n’est pas exposé à certains éléments, les mécanismes de régulation risquent de ne pas se mettre en place.

 

C’est pour cette raison que certains chercheurs pensent  que l’absence d’exposition à des microorganismes tôt dans la vie pourrait  pré-conditionner des personnes à faire des allergies. Cette explication appelée « l’hypothèse hygiénique » suggère que le fait de grandir entouré d’autres enfants, de saleté ou de bétail pourrait aider le système immunitaire à développer une tolérance vis-à-vis d’irritants inoffensifs.

Source : Physorg.com, par Sara Peach, 24 février 2010.

 

Le spectre des symptômes démyélinisants du système nerveux central post-vaccinatoire

 

La littérature a rapporté une grande variété de maladies inflammatoires associées à l’administration de différents vaccins. Une recherche dans PubMed de 1979 à 2013 a révélé 71 cas bien documentés. Les vaccins les plus fréquemment rapportés et associés à des maladies démyélinisantes du système nerveux central sont la grippe (21 cas), le papilloma virus humain (9 cas), la fièvre jaune (3 cas), l’anthrax (2cas), le méningocoque (2 cas) et le tétanos (2 cas). La grande majorité des syndromes démyélinisants du système nerveux central sont à mettre en relation avec la vaccination contre la grippe. On pourrait attribuer la chose à la forte proportion de la population qui a reçu le vaccin au cours de l’épidémie H1N1 de 2009 à 2012. Généralement les symptômes démyélinisants du système nerveux central apparaissent quelques jours après la vaccination (en moyenne 14,2 jours), mais il existe des cas où les signes cliniques sont apparus plus de 3 semaines ou même jusqu’à 5 mois après la vaccination (approximativement un tiers de tous les cas rapportés).

 

En termes de présentation clinique, comme des zones touchées du système nerveux central, il existe une grande diversité parmi les cas déclarés de syndrome de démyélinisation aiguë post-vaccination. C’est la névrite optique qui est apparue le plus souvent  (38 cas) viennent ensuite les 30 cas de démyélinisation multifocale diffuse, 24 cas de myélite et 17 cas d’encéphalite.  […]

 

Les enfants modernes sont plus malades qu’ils ne l’étaient dans les années 1940 et 1950.

 

«  En 1947 je travaillais en tant que puéricultrice dans une crèche pour petits bébés dont les mères devaient travailler (enfants illégitimes). Ces enfants n’avaient pas de pères qui gagnaient leur vie.

 

Ces bébés se portaient très bien et étaient très gentils. Il y avait de temps en temps des rhumes et des grippes; parfois aussi des cas de gale.

 

Il n’y AVAIT PAS d’asthme, d’eczéma, d’épilepsie, d’hyperactivité, de problèmes cardiaques ou de mort subite du nourrisson. Ce n’est qu’à partir de 1957 que l’on a commencé à parler de la mort subite du nourrisson après l’apparition du vaccin DTC (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche)

 

Vous devez être âgé d’environ 80 ans pour vous rappeler comment était la vie à cette époque. Il arrivait que des bébés meurent de pneumonie parce que les maisons étaient très froides, mais ils ne mouraient pas des terribles maladies que nous connaissons aujourd’hui. »

 

Le scorbut auto-immun diagnostiqué à tort comme de la maltraitance d’enfants.

 

Résumé

 

Les demandes de parents en difficulté demandant de l’aide après avoir été faussement accusés par les médecins d’avoir maltraité leurs enfants ne sont pas rares. Les infections virales, parasitaires et les vaccins sont susceptibles de provoquer des troubles auto-immuns, le scorbut, souvent diagnostiqués à tort comme de la maltraitance d’enfants. Ce rapport présente les éléments de preuve. Des rapports pertinents d’hôpitaux et de laboratoire concernant les cas de 3 enfants  ont été examinés pour trouver les preuves que des tissus scorbutiques  s’avéraient être la cause de lésions neurologiques, de fractures, d’ecchymoses et d’hémorragies. – Résultats : Dans tous les cas pour lesquels des tests appropriés ont été réalisés, des preuves ont été apportées que des médecins avaient soit mal interprété les preuves de laboratoire ou n’étaient pas informés de la signification des tests qui suggéraient que les tissus scorbutiques pouvaient être la cause. – Conclusion : Certains médecins ne connaissent pas les processus physiopathologiques de l’auto-immunité, de l’hémostase et de l’ostéogenèse. Ils diagnostiquent à tort le tissu scorbutique (avec absence de vitamine C dans les cellules) induit par les vaccins comme relevant de troubles non-accidentels. Michael D Innis, Autoimmune Tissue Scurvy Misdiagnosed as Child Abuse, Clinical Medicine Research. Vol. 2, No. 6, 2013, pp. 154-157 [Article complet: ICI].

 

Source: The Liberty Beacon

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 20:31

Quatre jours après avoir reçu un vaccin contre la grippe, 

une petite fille de 10 ans est paralysée et ne sait plus parler

 

marysie-finale.JPGBrusquement tombée malade. : Carla Grivna explique que Marysue était une petite fille de 9 ans en bonne santé quand elle a reçu son vaccin annuel contre la grippe. C’est alors qu’elle est brusquement tombée malade.

 

D’après un article de Pete D’amato (MailOnline), 3 novembre 2014

 

Marysue Grivna, 10 ans est paralysée depuis un an à la suite d’une rare inflammation du cerveau et sa famille met en cause le vaccin.

 

Selon la maman, sa petite fille Marysue avait toujours été très heureuse et en parfaite santé jusqu’à l’année dernière. Elle aimait aller à l’école, courir, jouer chanter dans la chorale.

 

C’est en novembre de l’année dernière que Marysue a reçu son second vaccin contre la grippe saisonnière. Au cours des quelques jours qui ont suivi la vaccination, la petite fille a continué à jouer avec des amis. Quatre jours après avoir reçu le vaccin, la maman a retrouvé sa fille paralysée dans sont lit. Elle savait encore ouvrir les yeux, mais ne pouvait plus bouger, ni parler.

 

Les parents ont fait venir une ambulance pour conduire leur petite fille à l’hôpital. C’est alors qu’ils ont été informés d’un diagnostic peu réjouissant – Marysue souffrait d’une infection rare du cerveau appelée encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM).

 

Un an plus tard, Marysue ne sait toujours pas parler. C’est son papa qui doit la porter pour aller aux toilettes. Elle passe toutes ses journées dans un lit d’hôpital qui a dû être monté dans le salon parce qu’il était trop grand pour sa chambre à coucher.

 

La famille Grivna dit que « les médecins ne voudront ni confirmer ni nier », mais quant à elle, la famille croit que c’est le vaccin qui est en cause.

 

Marysue-en-fauteuil-roulant.jpgParalysée : Marysue ne sait pas parler. Elle peut à peine bouger. Elle est tout le temps dans son lit ou dans une chaise roulante.

 

A la suite de toutes nos recherches, dit la maman, son papa et moi sommes certains que c’est la vaccination qui est responsable de son état.

 

Les recherches effectuées par les Instituts Nationaux de Santé ont montré que dans 5% des cas d’encéphalomyélite aiguë disséminée, le patient avait reçu un vaccin dans le mois qui a précédé l’apparition des symptômes.

 

En 2008, une dame de 75 ans a développé une encéphalomyélite aiguë disséminée deux jours après avoir été vaccinée contre la grippe. Elle s’est retrouvée engourdie et paralysée pour finalement mourir peu de temps après.

 

Toutefois, les médecins ne s’opposent pas à ce vaccin parce que les chercheurs relèvent un pourcentage supérieur de cas d’encéphalomyélite aiguë disséminée dus à des infections plutôt qu’aux vaccins. (note d'Initiative Citoyenne: qu'ils disent! Mais la population est archi-vaccinée donc combien existerait-il de cas en surplus chez les vaccinés si on comparait des gens encore jamais vaccinés à d'autres, vaccinés?? La surprise risquerait d'être au rendez-vous, d'autant que les vaccinations affaiblissant le système immunitaire, elles peuvent aussi rendre les gens plus vulnérables à des infections qui peuvent aussi déboucher sur ce type d'atteinte neurologique)

 

«  Si je fais la grippe, je suis davantage susceptible de faire une encéphalomyélite aiguë disséminée qu’à la suite d’un vaccin contre la grippe » a déclaré le Dr Juan Dumois, Directeur de la section des maladies infectieuses à l’hôpital « Tous les Enfants ».

 

La guérison est possible a déclaré le Dr Dumois, mais après six mois, les chances d’amélioration s’amenuisent significativement.

 

La famille de Marysue est en train d’essayer de récolter des fonds pour rendre la chambre de la petite fille plus accessible. En 11 jours ils ont déjà récolté 3.000 dollars.

 

 

Sources : DailyMail & Vaccineliberationarmy

 

 

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 11:30

OGM et vaccins: les conclusions qui s’imposent 

 

Dr Kelly Brogan, M.D., 12 novembre 2013

 

Tomate-et-seringue.jpg

 

Je n’ai jamais eu d’attirance particulière pour la politique. Je ne suis pas non plus théoricienne de la conspiration. Je n’ai jamais été arrêtée et je n’aime pas avoir des ennuis.

 

Par contre, j’ai toujours aimé penser par moi-même. Je suis d’un naturel sceptique et pragmatiste. Ces temps-ci, il y a pas mal de questions qui m’interpellent et en reliant les choses entre elles, je parviens à mieux appréhender la vérité en science.

 

Je voudrais aujourd’hui vous avertir que dans de nombreux domaines où vous pensiez être protégé par les autorités en place et par le gouvernement, vous avez en fait été mené n’importe où par le bout du nez, et ce sera à vous seul qu’il appartiendra de vous débrouiller quand tout ira mal. C’est la raison pour laquelle je souhaite que les consommateurs deviennent chaque jour plus autonomes et qu’ils réfléchissent bien à tout ce qui doit rentrer dans leur corps.

 

Les êtres humains ont tendance à souffrir d’un orgueil démesuré – nous pensons que nous savons mieux que la nature, que nous pouvons faire mieux que la nature, que nous pouvons la maîtriser. Il existe (au moins) deux transgressions qui ont des tendances similaires et qui soulèvent pas mal d’inquiétudes : les OGM (aliments génétiquement modifiés)  et la vaccination. Voici ce qu’ils ont en commun :

 

La guerre contre la nature

 

Après avoir évolué pendant des milliards d’années on ne peut nier que la nature ait du sens. Il suffit de penser à la complexité des systèmes botaniques, à la relation aux ravageurs, à la complexité de la nature des sols, à tant d’éléments qui permettent une diversité optimale, ainsi que la reproduction.

 

Ce n’est que lorsque nous avons commencé à industrialiser le processus, à détourner certaines lois pour assurer des rendements et permettre aux fabricants de produits chimiques de « remédier » aux variables perçues comme des échecs, que nous nous sommes retrouvés dans le gâchis que nous connaissons aujourd’hui avec les OGM. – Nous avons, au hasard, injecté de l’ADN animal dans le génome des plantes et perturbé ainsi leur fonctionnement naturel tout en permettant leur saturation en herbicides toxiques qui sont aussi des perturbateurs du système endocrinien et intestinal.

 

Les compagnies pharmaceutiques et les médecins pensent qu’ils peuvent déjouer le système immunitaire qui, tout au cours de l’évolution, a coexisté avec des microbes; ils pensent qu’ils peuvent maitriser et formater ces systèmes. Nous sommes en guerre avec les maladies infectieuses. En conséquence, notre peur et notre malveillance vis-à-vis des bactéries et des virus nous ont conduits à  modifier, altérer et compromettre notre système immunitaire. Ces perturbations du système immunitaire ont été induites par des agents pathogènes injectés dans nos muscles avec des additifs toxiques qui dépriment les fonctions naturelles du système immunitaire et provoquent de l’inflammation chronique.

 

Cette idée d’améliorer nos capacités humaines comme nous le comprenons aujourd’hui est abordée par Sayer J. dans GreenMedInfo sous le terme « transhumanisme »

 

Nous ne pouvons pas duper et déjouer la nature; nous commençons seulement à apprécier son infinie complexité.

 

« Quelle est cette sorte de « science » qui inflige des dommages neurologiques à plusieurs centaines de milliers d’enfants chaque année ?...La catastrophe des vaccinations infantiles est essentiellement due à l’orgueil démesuré de la profession – cette volonté du médecin (avec les meilleures intentions du monde !) de prendre le contrôle des forces de la nature et de les plier à sa propre volonté. »

 

Harris Coulter, historien de la médecine dans « Vaccination, Social Violence and Criminality »

 

Manque d’études de sécurité avant la mise sur le marché

 

Monsanto prétend que les OGM sont équivalents aux aliments habituels (tout en échappant au devoir de prouver leur innocuité). Monsanto prétend que ces OGM sont suffisamment novateurs pour pouvoir être brevetés. Malgré les effets « Frankenstein » de ces manipulations génétiques, ces aliments n’ont jamais été étudiés sur une population humaine et encore moins évalués à long terme. Ce qui se passe à la suite de cette procédure accélérée pour aboutir à la commercialisation, c’est que petit à petit les dommages au niveau de la population commencent à émerger. La diversité des maladies chroniques en Europe et en Amérique pourrait avoir un rapport avec les limites imposées à ces produits en Europe et en Amérique. Il est un fait qu’il est difficile d’établir la relation de cause à effet pour les maladies chroniques. Toutefois, il est important d’insister sur l’importance des essais de pré-commercialisation à long terme.

 

Les vaccins n’ont jamais été étudiés par rapport à un groupe de non vaccinés, parce qu’ils sont supposés être à ce point vitaux pour notre santé que ce serait contraire à l’éthique de ne pas les appliquer, même si l’épidémiologie de base montre que l’hygiène et l’alimentation ont joué le rôle le plus important dans l’élimination des maladies infectieuses. Les vaccinations n’ont jamais été complètement étudiées dans leur contexte actuel, pas plus que les additifs (adjuvants) qui comprennent des produits toxiques connus pour le corps tels que l’aluminium, le mercure, le formaldéhyde et le polysorbate 80.

 

Signal de préjudice

 

Malgré ce manque d’efforts pour démontrer l’innocuité des produits dans ces deux domaines, un signal a néanmoins été donné qui aurait dû mettre davantage en avant le principe de précaution. Monsanto a surveillé les produits non OGM, ainsi que les produits OGM qui servaient à l’alimentation des rats pendant 90 jours et a déclaré que les modifications des fonctions hépatiques et rénales n’étaient pas cliniquement significatives. Seralini et al. ont repris ce projet mais ont prolongé de plusieurs années la période d’observation. Jetez un coup d’œil à ce qui s’est passé avec ces animaux. La première tumeur est apparue à l’âge de 4 mois. Plusieurs autres études ont reproduit les conclusions provocatrices de l’étude initiale. - Le glyphosate, l’herbicide qui a été pulvérisé en quantités de plus en plus importantes, est en fait un perturbateur endocrinien lié à l’obésité, aux maladies du foie, aux anomalies congénitales, à l’autisme et au cancer. C’est l’étude la plus instructrice sur ces mécanismes toxiques. Il a été observé que la toxine Bt dans le maïs OGM a pu perforer les cellules intestinales et circuler dans les tissus fœtaux.

 

Que ce soit dans le domaine du développement neurologique, de l’auto-immunité et des décès ou même sur la question de la susceptibilité/la prédisposition à la maladie, problèmes vis-à-vis desquels les vaccins devraient pouvoir assurer une protection, les vaccins ont néanmoins démontré qu’ils pouvaient provoquer des problèmes qui ont fait l’objet de dédommagements s’élevant à plusieurs milliards de dollars par le programme national d’indemnisation des dommages vaccinaux (National Vaccine Injury compensation Program) :

 

http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22235057

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21880755

 

Des cas de maladie chronique comme l’atopie et l’autisme ont été mis en évidence et en corrélation avec les taux de vaccination…

 

Suppression des enquêtes

 

Séralini a été réduit au silence. Son travail a été vertement attaqué. Il a été censuré par les médias et des demandes de rétraction de ses publications ont été introduites par des gens ayant des liens avec l’industrie. Plusieurs mois après les publications de Séralini, Richard Goodman, ancien employé de Monsanto a été rapidement nommé au poste de rédacteur en chef adjoint au département de biotechnologie.   Comme Monsanto est maintenant à la tête des revues médicales influentes, les perspectives  pour la publication de recherches indépendantes sont de plus en plus réduites.

 

Le désormais tristement célèbre Andrew Wakefield qui a publié un article sur la présence d’une souche de rougeole vaccinale dans les intestins d’enfants autistes a perdu sa licence d’exercer et accusé de fraude dans une chasse aux sorcières visant à supprimer toute recherche dans cette direction. Heureusement à l’heure actuelle, au moins 28 études indépendantes du monde entier ont confirmé ses conclusions.

 

Protection des bénéfices corporatistes

 

Le « Monsanto Protection Act » a été conçu pour fournir une immunité juridique à la technologie GM afin que des citoyens ne puissent jamais introduire de plainte par rapport à des dommages secondaires à une exposition à des aliments génétiquement modifiés. C’est de cette manière que les sociétés seraient protégées par rapport aux agriculteurs et aux citoyens.

 

Le Programme d’Indemnisation pour Dommages Vaccinaux  a été créé en 1986 pour protéger les sociétés de toute responsabilité de sorte que toute incitation à une politique de sécurité de leurs produits a été éliminée. De la sorte, les citoyens ne pouvaient plus s’engager dans des procès pour demander justice.

 

Conflits d’intérêt et portes tournantes

 

C’est là que la situation dérape et que se trouve la véritable source de la corruption.

 

Lorsque ceux qui règlent un  système qui a besoin de freins et de contrepoids sont les mêmes personnes  qui en profitent et ont profité de sa protection et de sa réussite, nous assistons à une détérioration critique de la situation par rapport à l’intérêt et la patience des consommateurs. […]

 

La liste des personnes interchangeables entre le CDC, l’industrie pharmaceutique et le Comité consultatif des vaccins contribue à augmenter le nombre de conflits car il ne s’agit nullement d’exceptions. C’est notamment en janvier 2010 que Julie Gerberding, ancienne directrice du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) est devenue la présidente de l’Unité vaccins chez Merck. C’est en janvier 2011 qu’Elias Zerhouni, ancien directeur du NIOH (National Institute of Health) est devenu président des laboratoires de recherche chez Sanofi-Aventis. On sait que ces relations sont souvent réglées d’avance. Le porte-parole le plus véhément du programme vaccinal est le Dr Paul Offit,  MD, employé de Merck et titulaire d’un brevet pour le vaccin contre le Rotavirus. Cet article illustre les nombreuses couches de conflits d’intérêts qui obscurcissent le jugement des régulateurs. Si vous préférez ne pas lire, voici une courte vidéo.

 

Il est impossible de s’attendre à de l’objectivité dans la recherche ou dans la diffusion de l’information dans pareilles circonstances. Ces conflits d’intérêt minent pratiquement toutes les revendications en matière de sécurité… Ces géants multimilliardaires n’hésitent pas à dépenser quelques dollars quand il s’agit d’influencer les législateurs et les régulateurs. Les projets dont il a été question dans cet article vont finir par se réunir pour produire des vaccins contenant des OGM. Nous faisons déjà partie d’une vaste expérience incontrôlée. Cette situation pourrait ajouter une couche supplémentaire de complexité qui ferait déborder le vase. Si vous pensez comme moi, il n’y a pas de doute que vous vouliez échapper à pareille situation que vous n’avez jamais souhaitée.

 

Il y a cependant un moyen d’en sortir : faire des choix éclairés, faire confiance à son instinct, à son bon sens et voter selon ce qui vous apparaît financièrement le plus judicieux.

 

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Dr Kelly Brogan, M.D.

 

Source : Greenmedinfo

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 19:24

Le Dr Suzanne HUMPHRIES, M.D. sur la sécurité des vaccins :

Ils ne veulent pas voir l’autre face !

 

Dr-Suzanne-Humphries-Scandinavie.JPG

 

Résumé de la conférence qu’a donnée le Dr S.Humphries en Suède sur la sécurité des vaccins – Health Impact News, 7 octobre 2014 (+ Vidéo)

 

Le Dr Suzanne Humphries est médecin spécialisé en néphrologie et médecine interne. Elle a de nombreuses années d’expérience dans le traitement de maladies résultant de dommages vaccinaux, en particulier des insuffisances rénales. Il est très peu probable que vous l’entendiez jamais interviewée dans les médias grand public parce que ces médias ne présentent jamais qu’une face de la médaille en ce qui concerne la sécurité des vaccins.

 

Le Dr Humphries a cependant été interviewée en Suède. Chaque personne aux Etats-Unis et tout spécialement les médecins et les vaccinateurs devraient pouvoir avoir accès aux informations qu’elle partage dans cette vidéo de 22 minutes.

 

Bien qu’ayant étudié le problème des vaccins pendant de nombreuses années, je dois avouer que la présentation du Dr Humphries est la meilleure que j’aie jamais eu l’occasion d’entendre sur la « sécurité «  des vaccins. Dans ce documentaire-vidéo, le Dr Humphries explique que les virus des vaccins entrent dans le corps d’une manière tout à fait différente de ce qui se produit lors d’une infection naturelle. Elle donne l’exemple de la rougeole. Le virus de la rougeole est inhalé sous sa forme naturelle, tandis que le vaccin qui est injecté dans les tissus permet un contact beaucoup plus rapide et direct avec le système nerveux que s’il avait été inhalé naturellement. Elle veut aussi souligner que les vaccins contiennent plus que des virus. Les autres composants chimiques d’un vaccin comprennent des éléments comme l’aluminium, le mercure, le polysorbate 80 et le formaldéhyde.

 

Les vaccins maintiennent-ils la population en bonne santé ?

 

L’interviewer a demandé au Dr Humphries si elle pensait que les vaccins agissaient pour maintenir les populations en bonne santé. Sa réponse a été très révélatrice :

 

« Il convient tout d’abord de définir le verbe « agir ». Pour certaines personnes « agir »  voudrait dire ici que vous supprimez une maladie dans une population déterminée. Certains vaccins agissent selon cette définition.

 

Mais aucun vaccin ne contribue à améliorer la santé d’une population. Il n’y a rien dans les vaccins dont nos corps aient réellement besoin…. Aucun vaccin ne possède des qualités nutritives. Je ne crois donc pas que les vaccins contribuent à créer de la santé dans une population donnée. Je crois qu’il y a de bien de meilleurs moyens de faire face à des maladies que de vacciner tout le monde. ».

 

Le Dr Humphries explique ensuite qu’il existe un manque de preuves historiques qui montreraient que les vaccins auraient éradiqué quelque maladie que ce soit. La plupart des gens aujourd’hui ne réalisent pas  que l’affirmation « les vaccins sont responsables de l’éradication de certaines maladies » n’est pas validée scientifiquement, tout simplement parce que cette phrase au sujet de l’histoire de la vaccination ne peut pas être prouvée scientifiquement. Il s’agit d’une croyance fondée sur certaines données. Le Dr Humphries se penche sur des données réelles plutôt que sur des croyances à propos de données.

 

Le Dr Humphries donne des exemples clairs où les données montrent exactement le contraire de ce qu’on affirme généralement. Dans certains cas, par exemple, le taux de maladies à commencé à baisser à partir du moment où on a arrêté de vacciner. Elle montre également que le CDC et autres organismes manipulent les données pour pouvoir appuyer leur point de vue sur les vaccins.

 

Le calendrier vaccinal actuel est-il dangereux ?

 

L’interviewer a demandé au Dr Humphries s’il y avait un danger à vacciner des populations comme nous le faisons aujourd’hui. Sa réponse a été très astucieuse :

 

« C’est une question compliquée. Je dirais que la recherche adéquate n’a pas été faite. Ce que nous devrions faire serait de comparer une population vaccinée à une population non-vaccinée. Et pas seulement pour un seul vaccin.

 

Les pro-vaccins vous diront que ces études ont été effectuées, mais il s’agissait d’un seul vaccin. Pour eux, on peut parler d’une étude de vaccinés par rapport à des non vaccinés, quand, dans tout le calendrier vaccinal, un seul vaccin n’a pas été effectué.

Ce seul vaccin non effectué permet, selon leur définition, de classer les personnes qui n’ont pas reçu ce vaccin dans le groupe des non vaccinés.

 

Il n’est donc pas possible de faire une étude pour laquelle on vaccine la moitié d’un groupe à la naissance et on ne vaccine pas l’autre moitié. Pareille étude ne serait jamais acceptée par les autorités.

 

Mais ce que l’on peut faire est d’étudier des populations qui n’ont jamais été vaccinées, qui vivent dans un même environnement, qui ont autant de caractéristiques identiques que possible à ceux qui sont vaccinés. Et, si vous avez un groupe suffisamment important, il deviendra possible  de faire la différence entre les groupes par rapport aux différents taux de maladies.

 

Mais aujourd’hui, les vaccins sont-ils sûrs ? Non. Même la Cour Suprême des Etats-Unis a jugé l’année dernière qu’il existe un manque inhérent de sécurité une partie du temps. Et, parce que l’on sait que des effets indésirables peuvent se produire, un système de dédommagement a été mis en place pour indemniser les personnes chez lesquelles ces effets secondaires se sont produits. Mais malheureusement le système en place ne dédommage pas toutes les personnes qui souffrent d’effets secondaires. En fait, seule une infime minorité de plaintes aboutissent pour obtenir un dédommagement .

 

Rien qu’avec les quelques informations que je vous ai données, pouvez-vous encore croire que les vaccins sont sûrs ?

 

Je puis dire que personne ne m’a jamais prouvé que les vaccins étaient sûrs. Je puis aussi dire que j’ai de bonnes raisons scientifiques de croire qu’il est un fait que les composants des vaccins agissent sur le système immunitaire, qu’il existe un potentiel  de problèmes auto-immuns, de cancers et de troubles neurologiques. Il est donc évident que je ne puis nullement dire ou garantir que ces vaccins sont sûrs. Même pas un seul d’entre eux. Que dire alors de toute la série des autres vaccins du programme qui sont administrés de plus en plus tôt et qui sont de plus en plus nombreux.

 

Les promoteurs de vaccins ne veulent pas que vous entendiez un autre son de cloche.

 

Dans la vidéo on peut entendre le Dr Humphries donner cet avis :

 

« Les gens qui veulent à tout prix vacciner sont souvent très agressifs et ils ne veulent pas entendre parler de l’autre face du problème. Rien que cela devrait faire s’allumer un voyant rouge. Pour quelle raison ne veulent-ils pas que j’entende un autre son de cloche ? Pourquoi ne veulent-ils pas que j’entende les deux versions pour je puisse prendre ma propre décision ? 

 

Personnellement, je ne vous dirai jamais de ne pas vacciner. Mais ils vous diront toujours de vacciner pour tout. Cela seul, je crois devrait vous faire comprendre qu’il s’agit d’un véritable «  drapeau rouge ». Moi, je vous dis de vous informer de tous les aspects du problème pour pouvoir ensuite choisir en connaissance de cause. Ce que vous faites est de votre propre responsabilité. Ce n’est pas là ce que recommandent ceux qui soutiennent les campagnes agressives de vaccinations. Ce qu’ils veulent c’est tout le temps, de plus en plus de vaccins pour les petits bébés. »

 

L’interviewer demande ensuite au Dr Humphries de parler des méthodes autoritaires qui sont utilisées pour faire comprendre aux gens qu’ils doivent se faire vacciner.

 

L’interviewer s’attarde sur une diapositive qui est une citation reprise du New York Times. Citation du Dr Lance Rodewald, Directeur de la division des services de vaccination au CDC où il déclare : « Effrayer les parents  sur les conséquences de la non vaccination de leurs enfants fera très probablement partie de la campagne. Pour atteindre cet objectif, la méningite à méningocoques est idéale. »

 

Le Dr Humphries explique que l’utilisation de la peur pour inciter les parents à faire vacciner leurs enfants a été pratiquée de longue date. Elle remarque qu’aucune alternative aux différents vaccins n’a été proposée ou même suggérée. Elle parle surtout du vaccin contre la grippe, par exemple, parce que ce vaccin contre la grippe n’est pas très efficace. En plus de la peur, ils utilisent beaucoup de « désinformation », comme de la rétention d’information concernant les moyens naturels qui pourraient être utilisés pour lutter contre les maladies et renforcer le système immunitaire.

 

La vidéo montre ensuite une autre partie de la conférence du Dr Humphries au cours de laquelle, elle présente une série de diapositives du Dr Jocobson de la Clinique Mayo. Il s’agit d’une présentation de diapositives destinées à former les médecins sur la manière de s’y prendre avec les patients qui présentent des objections à la vaccination. Voir le diaporama sur l’article original en anglais.

 

En résumé : Persuader plutôt qu’informer […]

 

Le Dr Humphries explique que même les médecins sont peu conscients des dangers que représentent les vaccins. Elle évoque le cas d’un médecin dont la fille a connu des problèmes de santé à la suite du vaccin contre le HPV. Ce médecin ignorait qu’il y avait des risques. Le Dr Humphries estime que tous les parents doivent connaître les risques possibles, peu importe leur importance. Elle estime qu’au lieu de recevoir une information équilibrée, les parents reçoivent une information très partiale sur les vaccins et leur innocuité. Comme le montre le diaporama, les médecins sont formés pour persuader plutôt que d’informer les parents sur les vaccins et leur sécurité.

 

Comment le Dr Humphries qui croyait aux vaccins est devenue l’avocate de la sécurité des vaccins

 

L’interviewer explique que le Dr Humphries a exercé la médecine pendant de nombreuses années. Elle croyait non seulement aux vaccins, mais les utilisait régulièrement. L’interviewer demande au Dr Humphries ce qu’elle a découvert dans sa recherche pour la faire changer d’avis.

 

Elle explique qu’elle était motivée pour faire de la recherche et pour découvrir ce qu’était vraiment la vérité parce qu’elle avait pris conscience qu’au cours de ses études médicales, elle avait été mal informée. Elle a aussi dû constater que des amis et des membres de sa famille avaient eu la santé endommagée par les vaccins.

 

Quand l’interviewer lui demande si elle s’est sentie trahie quand elle a appris la vérité sur les vaccins dont sa formation médicale l’a en grande partie privée, le Dr Humphries a donné une réponse assez incroyable. Quand on connaît le caractère et la motivation du Dr Humphries, sa réponse est assez révélatrice :

 

« Eh bien, je prends l’entière responsabilité de ce que je fais dans ma vie. Si quelqu’un m’avait poussé à faire des études de médecine et m’avait caché pas mal de choses, je me serais vraisemblablement sentie trahie. Mais j’ai choisi de faire des études de médecine et j’ai choisi de limiter mes lectures au programme qui m’était proposé. Je n’ai donc pas pu me sentir trahie. »

 

Le système médical : qui sont les vrais « charlatans » ?

 

Le Dr Humphries explique que les vaccins ne sont pas le seul domaine où elle n’a pas reçu une information complète. Elle a réalisé qu’une précieuse information n’est pas non plus donnée dans d’autres domaines de la médecine. Elle poursuit en parlant de la grande peur des promoteurs de vaccins qui craignent que les médecins eux-mêmes ne commencent à douter des informations qui leur sont données, ce qui créerait une situation de doute par rapport à l’ensemble du système médical. Elle explique que le financement à venir du système médical risque de limiter drastiquement et les connaissances et la pratique médicales.

 

Le Dr Humphries sait parfaitement et de première main ce qu’il en coûte d’aller à l’encontre du système médical, et de remettre en question l’autorité de ce système aussi puissant. Elle a fait la meilleure des citations concernant les seuls « charlatans » qu’elle ait jamais connus. :

 

« On nous dit que tant de choses relèvent du charlatanisme, alors qu’en fait je constate que ce que le système médical appelle « charlatanisme » sont précisément les choses qui peuvent apporter la plus grande aide. Je pense que le mot « charlatanisme » doit être complètement redéfini. Bizarrement, c’est quand je suis devenue « charlatan » que la santé de mes patients s’est vraiment améliorée; mes patients se sont sentis en bien meilleure santé que quand je n’étais pas « charlatan ».

 

La foi dans les vaccins  

 

L’interviewer interroge le Dr Humphries sur une partie de son intervention quand elle a parlé de ses voyages à l’étranger où règnent certaines maladies pour lesquelles elle ne se fait pas vacciner. L’interviewer lui demande « pourquoi » ?

 

Voici sa réponse :

 

« Parce que je prends vraiment grand soin de mon système immunitaire, de mon corps. C’est toujours un choix. Il faut avoir la foi dans le choix qu’on a fait et il faut agir en conséquence. Si vous croyez aux vaccins, vous n’avez qu’à les faire.

 

Je ne crois pas aux vaccins. Je ne crois pas le moins du monde aux vaccins. Je pense qu’ils peuvent me faire du mal que je ne parviendrais pas à réparer. »

 

Censure dans les médias

 

Cette vidéo se termine par une citation de Catherine Sebelius, Secrétaire au Département de la Santé et des Services Sociaux et parue dans le Reader’s Digest. Cette citation blâme les personnes comme le Dr Humphries parce qu’elles donnent de l’information sur les problèmes causés par les vaccins. Du poste élevé qu’elle occupe, Madame Sebelius a demandé aux médias de ne pas donner la parole à des personnes du style du Dr Humphries.

 

Et les médias s’exécutent.  Aujourd’hui, il n’est pas possible d’apprendre quoi que ce soit de valable dans les médias au sujet de la sécurité des vaccins. Mais il vous est possible de voir la vidéo sur Canal 2nd Opinion et de pouvoir apprécier l’excellent travail réalisé par ce groupe:

 


 

Regardez cette vidéo !! Si vous connaissez des médecins qui ont l’esprit ouvert sur les possibles dangers des vaccins, montrez-leur cette vidéo. Il nous faut informer les gens sur l’entièreté de la vérité en ce qui concerne les vaccins parce que le gouvernement et le système médical ne veulent pas que vous puissiez disposer de cette information, et aussi parce que les médias en général ne font pas leur vrai boulot à ce sujet.

 

Source : Health Impact News

 

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 18:06

Saint-Marcellin-en-Forez : le combat de Justine

 

Date : 13/10/2014

 

justine-victime-vaccins.jpg

 

Suite à un vaccin contre l'hépatite B, elle est atteinte d'une grave maladie qui touche particulièrement ses membres inférieurs. A 24 ans, elle se bat pour faire interdire l'adjuvant d’aluminium présent dans les injections, cause de sa maladie. Témoignage.

 

C'était le 9 octobre dernier. Au tribunal de grande instance d'Auxerre, deux parents étaient jugés pour avoir refusé de vacciner leurs enfants. Cette affaire a fait réagir Justine Lardon de Saint-Marcellin-en-Forez : « ils sont accusés de maltraitance, mais moi j'ai envie de dire que ce serait presque de la maltraitance que de les vacciner ». Cette jeune femme est atteinte de myofasciite à macrophages, une myopathie inflammatoire liée à l’adjuvant aluminique présent dans la majorité des vaccins. Justine Lardon a reçu 4 injections du vaccin contre l'hépatite B en 2010-2011. Alors en école d'infirmière, cette étape était obligatoire pour elle : « on m'avait relancée par lettre, m'expliquant que sans vaccin, je ne pouvais pas accéder à mes stages », explique la jeune femme.


Un diagnostic en 2014


« Personne ne m'a demandé mes antécédents ou a effectué une prise de sang pour vérifier mes anticorps », poursuit t-elle. Quelque temps après, les premiers symptômes apparaissent : « je me suis sentie très fatiguée, alors que j'étais plutôt hyperactive, j'ai perdu 10 kilos et eu des malaises ». Un jour, plusieurs de ses membres se paralysent. « Je me suis rendue chez mon médecin, puis chez plusieurs spécialistes ». Un peu avant, la lecture d'un article dans la presse locale lui avait mis la puce à l'oreille : « c'était une personne qui témoignait et qui était atteinte des mêmes symptômes que moi, elle avait la myofasciite à macrophages suite à un vaccin ». Ce n'est qu'en juin 2014 que Justine subit une biopsie, seul moyen de diagnostiquer sa maladie. « Le verdict est tombé cet été, lors d'un rendez-vous chez un neurologue et chercheur de l'hôpital Henri-Mondor de Créteil, spécialisé dans cette maladie rare et encore inconnue ».

 

Un adjuvant réintroduit en 2008


Le rapport de son examen indique formellement que sa maladie est liée au vaccin contre l'hépatite B injecté quelques années plus tôt : « de telles lésions traduisent la persitance au sein du tissu musculaire de sels d'aluminium après injection intramusculaire de vaccins utilisant ce composé comme adjuvant ». Ce dernier est sensé augmenter la réaction du système immunitaire (défense de l’organisme) et faciliter la production d‘anticorps. Il a été réintroduit dans la fabrication des vaccins en 2008. « C'est hallucinant de voir que cet adjuvant est interdit dans les vaccins des félins, mais qu'il est autorisé pour l'homme », explique Justine, aujourd'hui chargée de communication à temps partiel.


Une vie à réadapter


Son quotidien est rythmé par des douleurs paralysantes, une très grande fatigue et une atteinte neurocognitive. Toute sa vie a été à réadapter : « je me fais livrer mes courses, j'ai dû déménager dans un appartement avec ascenseur, et parfois, je ne peux pas travailler ». Aucun traitement n'existe jusque-là pour cette maladie, qui dans le cas d'un vaccin se déclarerait chez des patients prédisposés. La jeune fille prend de puissants antalgiques. La maladie s'accompagne parfois d'autres pathologies, comme le lupus ou la sclérose en plaques.

 

Une pétition avait été lancée pour demander des vaccins sans adjuvant aluminique. Elle a déjà enregistré 91 166 signatures. Rappelons qu'en France, seuls trois vaccins sont obligatoires : la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Ils sont souvent incontournables pour toute inscription en crèche, à l'école, en garderie, en colonie de vacances ou toute autre collectivité d'enfants.


En novembre 2012, le conseil d’État a reconnu "un lien de cause à effet" entre l’aluminium utilisé comme adjuvant dans un vaccin contre l’hépatite B et la survenue d’une myofasciite à macrophages chez un agent de la ville de Paris. En savoir +

 

4 autres Ligériens dans l'association E3M


« Moi, je suis déjà malade, mais je veux sensibiliser le grand public et les politiques sur la question de l'aluminium comme adjuvant : il faut l'interdire », indique Justine, qui précise bien : « je ne suis pas contre les vaccins, mais contre cet adjuvant trop dangereux ». La jeune femme fait partie de l'association de malades E3M, qui lutte notamment pour un moratoire sur la question de l'aluminium dans les vaccins. 4 Ligériens font partie de cette association. Ils seraient 1 000 à souffrir de cette pathologie en France. Cette question est de l'ordre de la santé publique, pour Justine, qui indique qu'« un à deux cas sont diagnostiqués chaque semaine à l'hôpital de Créteil ». Aujourd'hui, aucun vaccin vendu sur le sol français n'est fabriqué sans aluminium. 
S. B.


En savoir + : site internet de l'association E3M 


 

Source : zoomdici.fr

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 11:05

Petit garçon devenu autiste après avoir reçu 32 vaccins

 

Petit garçon et ordi (1)

 

Comme des millions de parents avant elle, Nathalie Steffen a été confrontée au problème des vaccinations pédiatriques. Ceci est l’histoire du chemin parcouru par une maman pour exempter ses enfants de toute vaccination ultérieure.

 

Sa petite fille Skylar est née en octobre 2004. Skylar a reçu tous les vaccins du programme officiel, à commencer par le vaccin contre l’hépatite B injecté dans les 12 heures qui ont suivi la naissance. Skylar a réagi à ses vaccins, mais ses parents ne savaient alors pas que c’était des effets secondaires des vaccins que souffrait leur fille.

 

Voici comment le cauchemar a commencé

 

Après son premier vaccin  contre l’hépatite B, Skylar a commencé à souffrir de coliques. Jusqu’à l’âge d’un an, elle pleurait tous les soirs à la même heure pendant environ une heure et demi avant de pouvoir s’endormir. Elle avait d’horribles terreurs nocturnes depuis l’âge de 2 ans. Ces problèmes ont duré jusqu’à ce qu’elle ait 4 ans, puis ont disparu.

 

Quand Nathalie accoucha de Skylar, elle n’avait pas la moindre idée que les dommages dus aux vaccins étaient à ce point répandus. Elle n’avait jamais eu l’idée de se poser des questions sur ce lien. Le pédiatre de Skylar déclara que son comportement était normal et lui fit croire que tous les bébés devaient passer par là.

 

Quatre années plus tard, Nathalie donna naissance à son second bébé, Landen. Le vaccin contre l’hépatite B lui fut administré dans les 12 heures qui suivirent la naissance, puis ce fut la série des vaccins faisant partie du programme vaccinal. A la naissance, Landen était en parfaite santé. Une fois qu’il eut reçu les vaccins prescrits par le programme, ses souffrances ont commencé à la suite des toxines qui lui avaient été administrées. Ses réactions ont été très graves. Il a successivement reçu le ROR, le vaccin contre la varicelle, le vaccin contre la grippe au cours de sa visite chez le pédiatre à 14 mois et à 18 mois, il avait tout perdu et fut diagnostiqué autiste.

 

Nathalie décrit avec ses mots à elle ce qui est arrivé à son petit garçon qui avait alors 14 mois :

 

* « Landen ne savait plus parler » (maintenant il fait de temps en temps le perroquet)

* Il n’arrête pas de faire des mouvements de va-et-vient

* Il élève souvent les bras en hurlant

* Il croque tout ce qu’il voit, y compris le bois ; il mord dans les murs

* Bien qu’il ait 5 ans, il n’est pas toujours propre

* Il est passé par un stade où il étalait ses excréments sur son corps et sur les murs.

* Il doit réapprendre à manger avec cuiller, fourchette, couteau

* Il se bouche sans arrêt les oreilles

* Il a eu des crises terribles pendant deux ans. Mais maintenant au lieu de s’effondrer, il éclate de rire, tombe sur le sol et continue à rire de manière tout à fait incontrôlée

* Il fredonne quand il mange

* Il a un niveau très élevé de tolérance à la douleur

* La moitié du temps,  il marche sur la pointe des pieds

* Il n’arrête pas de sauter et de se déplacer rapidement

* Il  se promène dans la maison  sans regarder où il va en touchant toujours les  mêmes objets

* Il casse et mange ses jouets

* Il retourne les meubles, ses jouets à tel point que nous avons dû déplacer tous les  meubles de sa chambre à l’exception de son lit.

* Il n’arrête pas de manger. Il mange autant que mon mari.

* Il n’a aucun sens du danger. Il ne sait pas ce qu’est la peur.

* Il court à tout moment sans regarder où il va.

 

Tous ces symptômes se sont manifestés quand Landen a eu 18 mois juste après qu’il ait reçu les vaccins ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), Varicelle,  et le vaccin contre la grippe. Au total, il a reçu 32 vaccins avant que tombe le diagnostic d’autisme quand il a eu 3 ans. C’est alors que Nathalie a enfin compris que les vaccins étaient à l’origine de la mauvaise santé de ses enfants.

 

Comment cette courageuse mère s’y est-elle prise dans la suite ?

 

Nathalie n’avait jamais entendu parler des vaccins, à part le fait qu’ils devaient protéger des maladies et ce, jusqu’à ce que tombe le diagnostic d’autisme pour son petit garçon. C’est alors qu’elle a commencé à faire des recherches et que le voile qui l’aveuglait est tombé. Elle a fini par apprendre la vérité sur les vaccins et leurs différents ingrédients.

 

Dès qu’elle eût appris la vérité sur ces produits concoctés par l’homme, elle a décidé d’arrêter toute vaccination  pour ses enfants. […]

 

Dans la suite, en 2013, Nathalie a donné naissance à une belle petite fille, Haven, en parfaite santé. Suite à ce qu’avaient dû endurer son frère et sa sœur, les parents ont bien réalisé que la meilleure façon de protéger la santé de Haven était de NE PAS la vacciner. Nathalie a donc arrêté tous les vaccins et Haven n’en a pas reçu un seul. Haven a maintenant un an et n’a reçu aucun vaccin. Son comportement a toujours été des plus normaux.

 

A propos de Haven, Nathalie nous a confié :

 

« Elle n’a jamais été malade ou même fait de la fièvre. Il est arrivé que son nez ait coulé de temps en temps. Toute sa nourriture est d’origine biologique (lait de coco et divers jus biologiques). Elle est heureuse et en parfaite santé. Elle suit toutes les étapes normales de son évolution. Elle commence à dire « maman », « papa » et joue régulièrement avec son frère et sa sœur. Elle n’a jamais vu le pédiatre. Elle a cependant vu une fois un chiroprator ».


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Deux des trois enfants de Nathalie ont eu la santé endommagée par les vaccins


Nathalie et son mari n’ont pas été informés au sujet des vaccins, des ingrédients des vaccins et des dommages qu’ils pouvaient engendrer. IlS ne savaient pas non plus qu’un système d’information avait été mis en place pour recevoir les rapports d’effets indésirables des vaccins, le système VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) [1] C’est là une chose qui aurait dû être débattue avec le pédiatre.

 

Nathalie et son mari ignoraient également qu’il existait un fonds destiné à dédommager les victimes en les aidant à couvrir les frais des traitements. Un dédommagement est aussi prévu pour les personnes qui ont perdu un enfant ou un être cher après des vaccinations. Le revers de ce programme est que les deux tiers des cas sont rejetés. Les parents sont alors livrés à eux-mêmes sans une aide pourtant bien nécessaire. […]

 

Le système VAERS n’est pas venu en aide à la famille de Nathalie

 

Comme la majorité des parents, Nathalie ne s’était jamais posé de question au sujet des vaccins. Elle avait fait totale confiance au médecin pour la prise de décision en ce qui concerne les membres de sa famille. Après avoir fait ses propres recherches, Nathalie a déposé plainte auprès du VAERS dès qu’elle eût appris que la santé de Landen avait été endommagée par les vaccins au début de 2012. Nathalie fut informée que le VAERS allait lui faire parvenir par mail un numéro de dossier. Cette information, elle ne l’a jamais reçue, même après l’avoir à nouveau réclamée il y a trois semaines en 2014. En plus de sa demande au VAERS, Nathalie avait également demandé des formulaires à remplir au VICP (Programme National de Dédommagement des Victimes de Vaccinations). De cet organisme non plus, elle n’a jamais rien reçu. [4]

 

Il y a maintenant deux ans qu’elle a introduit sa demande et la limite de trois ans pour introduire une réclamation par rapport à des dommages vaccinaux est maintenant dépassée. C’est ainsi que Landen ne sera jamais dédommagé pour les suites des médicaments que son médecin a été conditionné à lui administrer. Si le pédiatre de Landen avait informé ses parents que ses dommages de santé étaient dus aux vaccins, au lieu de leur dire que l’état de l’enfant n’avait rien à voir avec les vaccins, ces derniers auraient pu gagner un temps précieux et introduire leur plainte dans les délais prescrits, et les dommages ultérieurs dus aux autres vaccins auraient aussi pu être évités. Malheureusement, c’est comme cela que vont les choses. Les médecins admettent rarement que les vaccins peuvent endommager la santé ou même entraîner la mort.

 

Après avoir pris connaissance de nombreux rapports de demandes d’indemnisation qui ont été refusées, Nathalie a renoncé à l’espoir de recevoir un jour quelque dédommagement et a préféré consacrer son temps à s’occuper de sa famille. Regardez cette courte vidéo pour pouvoir mieux comprendre que la loi ne protège pas votre famille, mais a été mise en place pour protéger plutôt le programme de vaccinations. [5] […]

 

La triste vérité sur le VAERS

 

Un problème majeur c’est que les ingrédients des vaccins contiennent  des agents cancérigènes et des pathogènes dont on ne parle pas. Ces produits peuvent causer le cancer, des mutations, la stérilité et des maladies plus graves que les maladies sensées être évitées par les vaccins. Ces graves problèmes de santé n’apparaissent  parfois que des années plus tard. Si les parents étaient informés de la chose, ils seraient bouleversés par les taux élevés de cancer et de stérilité dans la population vaccinée. Les fabricants de vaccins évitent de faire des recherches dans ces domaines et, en ne faisant pas d’études de causalité, ils peuvent avouer ne pas avoir fait les tests et dire qu’ils ne savaient pas. Ils ne sont donc pas tenus responsables.

 

La décision prise à la fin des années 1980 qui a exempté les fabricants de vaccins de toute poursuite judiciaire a eu comme conséquences la production de vaccins plus dangereux, ainsi que la mise en place de procédures accélérées sans tests de sécurité suffisamment appropriés. Cette décision a aussi conduit à une augmentation spectaculaire du nombre de vaccins repris dans le calendrier vaccinal.

 

Sur les notices, on peut voir que les vaccins ne sont pas testés par rapport au cancer, à la stérilité et aux mutations possibles. Pour confirmation, il est possible de consulter la notice publiée par VacTruth.com [7]

 

[…] « Quand des parents tentent avec amour de vous avertir pour que vous puissiez protéger votre enfant, c’est parce qu’ils connaissent la vérité et qu’ils veulent votre plus grand bien. La santé de mon enfant a été endommagée, mais je me suis juré de rester à ses côtés avec tout mon amour pour pouvoir tenter de réparer le mal qui lui a été fait par ma faute. Mon petit garçon n’est pas né autiste. C’est à la suite de mes propres et misérables décisions que tout cela est arrivé. Un jour, il sera capable de vous raconter son histoire parce que sa maman n’arrêtera jamais de faire l’impossible pour que son petit Landen guérisse.

 

Références

 

1. https://vaers.hhs.gov/esub/index

2. http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/index.html

3. https://nvicadvocacy.org/members/Home.aspx

4. http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/fileclaim.html

5. http://www.youtube.com/watch?v=xv_IaLHwgAQ

6. http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/deadlines.html

7. http://vactruth.com/vaccine-inserts

 

Source: Vactruth

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 20:15

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Il y a quelques jours à la radio (mais aussi dans les journaux et à la télé), on pouvait entendre parler de la 5ème grande enquête nationale sur la Santé des Belges et de ses résultats inquiétants. Parmi ceux-ci:

 

- 20% des gens ne s'estiment pas en bonne santé

 

- le taux de diabète a DOUBLE depuis la première grande enquête en 1997! (Et bien sûr, les officiels mettent la totalité de cette augmentation sur le seul compte de l'alimentation et du manque d'activité alors que les vaccins favorisent le diabète et l'obésité (l'aluminium des vaccins favorise le stockage adipeux et diverses perturbations hormonales)

 

- 1 Belge sur 3 souffre d'anxiété, de dépression et/ou de troubles du sommeil: alors que tout cela est mis sur le compte de "la crise financière de 2008" (dont nous ne sommes jamais vraiment sortis), il faut souligner le rôle des empoisonnements physiques multiples subis par la population et parmi ces empoisonnements généraux qui constituent en quelque sorte de grands" dénominateurs communs" à tous les malades, il y a la nourriture frelatée avec poisons divers (pesticides, additifs avec rôle notoire sur le système nerveux; liens prouvés entre une flore intestinale dégradée et des perturbations mentales et comportementales); l'énorme pollution électro-magnétique (ondes wifi, antennes gsm etc.) imposée à tous au nom du soi-disant droit de certains à pouvoir regarder des vidéos en rue (!); les amalgames dentaires au mercure, source importante d'intoxication du système nerveux central avec ce type de symptomatologie possible; les vaccins dont on arrose littéralement tout le monde du berceau à la tombe (avec des vaccins antigrippaux annuels qui contiennent aussi pour beaucoup du mercure). Les vaccins ont un tropisme neurologique important, cela signifie que parmi les effets secondaires des vaccins, les effets d'ordre neurologique sont fréquents. Ces effets de types neurologiques peuvent être très variés et s'expliquer par divers mécanismes. Par exemple, l'aluminium des vaccins est tout à fait en mesure de déclencher des phénomènes d'angoisse et d'anxiété (chez des souris vaccinées avec des vaccins à base d'aluminium, Shaw a, entre autres, montré après 20 semaines des augmentation de l'anxiété de l'ordre de 28%). Chez les enfants (mais donc pourquoi pas aussi chez les adultes?), de nombreux médecins ont déjà pu constater que les vaccinations étaient à même d'inverser les rythmes veille-sommeil jusqu'alors parfaitement régulés avant ce geste fatidique.

 

En conclusion  on peut dire que ces enquêtes ne poursuivent pas un objectif de santé publique car si c'était le cas, on entendrait plus le discours langue de bois habituel, faisant semblant de ne pas vraiment comprendre. Continuons encore un petit peu plus avec tous ces polluants mortifères injustifiés et nous pouvons être sûrs que les résultats des prochaines enquêtes seront encore pires!

 

Concrètement, à quoi peut servir cette enquête ?


• L’Enquête de santé 2008 a montré que de plus en plus de citoyens belges souffrent d’une maladie chronique (23,8 % en 2004 ; 27,2 % en 2008) → à l’initiative du gouvernement fédéral, un statut spécifique pour les personnes atteintes d’une affection chronique a été créé. Ce statut permettra notamment aux patients de bénéficier du tiers payant (càd qu’ils ne devront plus avancer l’argent pour les soins de santé remboursés par la mutuelle) 


• L’Enquête de santé 2008 a montré que les habitudes nutritionnelles ne sont pas idéales en Belgique (par ex. seulement un tiers de la population mange les deux portions de fruits recommandées par jour) → à l’initiative de la FWB, un cahier spécial des charges de référence sur l’alimentation saine et durable a été mis à disposition des écoles maternelles, primaires et secondaires ainsi que des centres de vacances afin de les inciter à proposer des repas de midi plus équilibrés. La Flandre suit également ces objectifs ‘santé’ puisqu’elle a lancé un plan d’action pour inciter les gens à manger plus sainement et à bouger davantage : la campagne ‘Goed in je vel, dat voelt beter’  (www.datvoeltbeter.be”).


• L’Enquête de santé 2008 a montré qu’en moyenne un ménage dépense 7 % de son revenu mensuel pour les soins de santé → des mesures ont été décidées pour alléger ces frais. Par exemple, depuis janvier 2010, les médecins conventionnés ne peuvent plus demander de suppléments de chambre pour les séjours en chambre à 2 lits, y compris en hospitalisation de jour.

 

= Extrait du site de l’Institut de Santé Publique (ISP)

 

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On voit vraiment bien que la priorité n’est pas d’EVITER, de PREVENIR vraiment les maladies (sinon tout ne serait pas exclusivement misé sur l’alimentation) mais d’orienter les politiques sur des mesures d’accompagnement qui relèvent presque de la démagogie (anticiper la grogne des patients qui ne savent le plus souvent pas d’où viennent toutes leurs misères)

 

L'Institut de Santé publique dit se soucier de la santé des Belges mais il est partisan des vaccins. Voici ce qu'il en est des liens accablants entre vaccins et diabète (qui a plus que doublé chez les Belges depuis 1997)...

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Les données du CDC confirment la relation causale entre vaccins et diabète. Les diabétiques commencent à chercher des avocats  avant que leurs droits à un dédommagement n’expirent. Les vaccins s’avèrent être la cause la plus importante du diabète insulino-dépendant chez les enfants.

 

 

Auteur : non spécifié

Date :     21 septembre 2000

Source :  http://dispach.mail-list.com/archives/hbv_research/msg01582.html

Copyright :  Copyright © 2000 PRNewswire

Concepts :        * variables

                            * graphes causaux

                            * interventions

                            * expériences

Mots clés :        *vaccins

                            * diabète

 

 

Les Centres Américains de Contrôle des Maladies (CDC) ont présenté hier des données lors de la conférence Interscience sur les agents antimicrobiens et la chimiothérapie (ICAAC) qui confirment les données présentées précédemment par le Dr Bart Classen, immunologiste à «Classen Immunothérapies », prouvant que les vaccins causent le diabète insulino-dépendant.

 

Le Dr Bart Classen a présenté, au cours de la conférence publique internationale sur la vaccination, des données qui prouvent que les vaccins sont la principale cause de diabète insulino-dépendant chez les enfants. Ces données comprennent aussi  celles d’un essai clinique prospectif randomisé en Finlande montrant que les groupes vaccinés présentaient une augmentation statistiquement significative du risque de diabète de 17% après un suivi de 10 ans.

 

Une analyse plus poussée de personnes ayant reçu un vaccin haemophilus plus récent et plus puissant a montré que ces vaccins haemophilus augmentent le risque de diabète de 25%. L’étude du CDC a indiqué que 247 des 260 personnes diabétiques avaient reçu le vaccin haemophilus comparativement à 733 sur 780 du groupe de contrôle. Cela indique que les vaccins haemophilus sont associés à un quotient de probabilité (un rapport de cotes) de 1,22, ce qui signifie un risque accru de diabète d’environ 22%, résultat presqu’identique à ce qu’a trouvé le Dr Classen.

 

Le Dr Classen a publié des données animales et humaines avec plusieurs vaccins différents. Il a pu montrer que quand la vaccination était effectuée au cours du premier mois de la vie, elle était associée à une diminution du risque de diabète, tandis que la vaccination effectuée après le deuxième mois était associée à un risque accru de diabète.

 

Classen a publié des données en Nouvelle Zélande et en Italie qui montrent que le vaccin contre l’hépatite B était associé à une augmentation approximative de risque de diabète de 50% quand il était administré après deux mois de vie.

 

Le CDC n’a publié qu’une partie de ses données au sujet du vaccin contre l’hépatite B. Le CDC  a trouvé que le vaccin contre l’hépatite B était associé à une diminution globale du risque de diabète (risque relatif de 0,92) qui est compatible avec un large pourcentage de ceux qui reçoivent le vaccin à la naissance. Le CDC a toutefois jugé que ceux qui étaient vaccinés après deux mois présentaient un risque accru de 60% de développer un diabète par rapport à ceux qui étaient vaccinés au cours du premier mois de la vie.(88/.52). Les données concernant le vaccin contre l’hépatite B sont aussi compatibles avec les découvertes du Dr Classen.

 

L’étude et l’analyse du CDC ont souffert de certaines limites et défauts évidents. Les études du CDC n’ont porté que sur 260 diabétiques et 780 contrôles, tandis que les études du Dr Classen ont impliqué 100.000 personnes ou plus. L’étude du CDC n’a pas fait la part de l’interaction entre les deux différents vaccins, car les gens ont reçu à la fois le vaccin contre l’hépatite B et le vaccin haemophilus tandis que Classen a étudié les deux vaccins séparément. L’étude du CDC  a également été limitée parce que plus de 94% des contrôles avaient été vaccinés avec le vaccin haemophilus tandis que dans les études de Classen, pratiquement aucune personne faisant partie du groupe de contrôle n’avait été vaccinée.

 

Le résultat net de l’étude du CDC n’a pas la puissance des études de Classen. Plus important encore, l’analyse du CDC a été viciée parce que les résultats ont été modifiés (après avoir été calculés) pour compenser des histoires familiales de diabète. Cette pratique est considérée comme peu orthodoxe, en partie du fait que le CDC dispose de différents facteurs arbitraires qui lui permettent de manipuler les résultats. L’année dernière, le CDC a présenté des données provenant de la même source (HMO) et dont les résultats ont été manipulés en utilisant une variable différente pour compenser l’allaitement. En 1997, le CDC a également  présenté une analyse sur l’hépatite B, de la même source (HMO) de données et n’a pas utilisé de facteur arbitraire  de trucage des données (« fudge factor »). Dans cette étude quand le vaccin contre l’hépatite B était administré après 8 semaines de vie, il était associé à un risque accru de diabète de 90%. Le fait que le CDC ait manipulé des données au cours des années en utilisant différents facteurs arbitraires a fait soupçonner que leur analyse était très imparfaite et que leur interprétation des données devait être considérée avec prudence.

 

Selon ces études, les vaccins provoquent environ 80% de cas de diabète insulino-dépendant chez les enfants qui ont reçu plusieurs vaccins après deux mois de vie. Les enfants reçoivent plus de 10 vaccins  et nombre d’entre eux sont associés à un risque accru de diabète.

 

Les données de Classen et celles que d’autres chercheurs ont publiées montrent que les vaccins suivants sont associés à un risque accru de diabète : hépatite B (50%), haemophilus (25%), tétanos (20%, diphtérie (9%), coqueluche (25%), oreillons-rubéole (23%). Ces résultats sont confirmés par une étude cas-témoins réalisée en Europe. L’effet cumulatif de tous ces vaccins sur le diabète est énorme. Des marins de la marine américaine hautement immunisés ont développé un diabète insulino-dépendant  à un taux 5,5 fois supérieur à celui des contrôles, même si le taux de diabète à l’entrée dans la marine était égal à celui des contrôles.

 

Les Etats-Unis et d’autres gouvernements payent des dédommagements  quand des vaccins ont provoqué des dommages sanitaires. Il y a cependant un délai de prescription. Le diabète insulino-dépendant coûte au patient environ un million de dollars au cours de sa vie. De nombreux diabétiques ont contacté le Dr Classen en vue de pouvoir recevoir une somme de dédommagement de la part du gouvernement des Etats-Unis.

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Source : site de l’Université Carnegie-Mellon (une des universités de Pennsylvanie) 

 

Voir aussi: Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 12:20

Un appel du Dr Kelly BROGAN, M.D (USA). 

 

25 septembre 2014


Les autorités sanitaires méritent le licenciement

Les dissimulations sur l’autisme sont mises en lumière

 

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« Le barrage se fissure et le déluge approche. Etes-vous prêts à rester forts ? »

 

Fraude

 

Grave accusation, sensationnelle, provocatrice ! Quand nous pensons à la fraude, quels sont les éléments qui nous viennent à l’esprit ? Souvent des images d’hommes qui font passer leur avarice et leur cupidité avant l’intérêt général. Les choses sont-elles différentes si c’est une femme qui se cache derrière un masque ? Que penser d’une femme chargée de « Sauver des vies, de protéger les gens », comme le revendique le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) ? Qu’en est-il vraiment si tout ceci concerne une vaste population qui est mise en danger, s’il s’agit essentiellement de nos nourrissons, nos bébés, nos enfants ?

 

Aujourd’hui je veux en appeler à toutes les femmes. Je veux leur demander de prêter une oreille attentive à cette information, (voir en fin d’article la traduction française de l’audio de la vidéo : « Un scientifique de haut rang…Lanceur d’alerte du CDC ») je veux leur demander de laisser pénétrer cette information au cœur même de leur instinct de femmes et de mères pour qu’elles puissent enfin dire que : assez c’est assez !

 

En tant que citoyens de cette nation capitaliste, nous ne pouvons malheureusement pas compter sur les médias parrainés par les entreprises pour connaître la vérité. Nous devons la chercher auprès de groupes de confiance indépendants, d’experts libres et informés et même au fond de nous-mêmes. Il est temps de reprendre définitivement notre santé et celle de nos familles en main.

 

Lorsque nous abandonnons notre sagesse innée, notre foi dans la puissance de nos corps et de nos esprits à des sociétés dont la principale responsabilité est de plaire à leurs actionnaires, nous nous sacrifions nous-mêmes et nous sacrifions nos enfants.


Les femmes et les enfants deviennent alors ces moutons que l’on conduit au bord du précipice.

 

J’ai personnellement écrit des articles sur l’augmentation de 4250 % de morts fœtales au cours de la saison grippale 2009-2010, sur l’inefficacité et les risques démontrés du vaccin contre la coqueluche que l’on a fourgué aux femmes enceintes, sur le Gardasil qui, dans le monde entier, a tué des jeunes-filles qui étaient en parfaite santé, sur les campagnes alarmistes de certains pédiatres au sujet de la mort subite du nourrisson (MSN), sur le drame du vaccin contre l’hépatite B que l’on administre aux nourrissons le jour de leur naissance. - En rejetant le paradigme de la vaccination, il est important de comprendre la nature même de cette « bête politique » qui veut absolument fourguer des vaccins dans les bras, les fesses, les jambes de tous les américains.

 

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Cette semaine, les fidèles de cette « merveille » de la médecine conventionnelle appelée « vaccination » ont été rappelés à l’ordre.

 

A la suite des demandes du Dr Brian Hooker de pouvoir disposer de l’étude originale sur le ROR (Vaccin Rougeole-Oreillons-Rubéole), comme le « Freedom of information Act » lui en donnait le droit, un chercheur du CDC responsable de la sécurité des vaccins, le Dr William Thompson, a fini par céder à la pression de sa conscience et est devenu lanceur d’alerte. Ces documents ont montré une augmentation de 340% de l’incidence de l’autisme chez les garçons afro-américains. Ils ont ensuite été expurgés des résultats finaux de l’étude dans un acte de violente fraude scientifique. En réponse à cette lettre du Dr Thompson ayant trait à cette révélation, le CDC a rétroactivement modifié les données pour éliminer le signal de danger. A la lumière de cette lettre de 2004 qui confirmait que le CDC  avait connaissance de ces données, ainsi que de leur camouflage, la directrice du CDC, le Dr Julie Gerberding s’est parjurée avant de prendre son nouveau poste chez Merck dans la division vaccins. Le Dr Hooker a publié les données originales : voir ICI.

 

Des parents du monde entier savaient depuis 7 décennies que les vaccins provoquent l’autisme (comme la science l’avait d’ailleurs montré). Malgré le mépris du CDC dans son refus d’effectuer la plus fondamentale des études, à savoir une étude rétrospective des taux d’autisme chez les enfants vaccinés comparativement aux enfants non vaccinés, la science n’avait cessé de soutenir cette connexion depuis des années. Dans un effort de soi-disant transparence pour paralyser le débat, l’Institut de Médecine a, de manière très habile, rejeté le lien de causalité entre vaccination et autisme en s’en référant à quatre études ainsi qu’à une étude du fugitif Paul Thorsen […] Les analyses qui ont été effectuées en dehors des cercles de Big Pharma ont montré des corrélations statistiquement significatives entre la vaccination et l’autisme. Ces études ont suggéré que la prévention impliquait moins de vaccinations ou pas de vaccination du tout.

 

Il est temps pour nous de reconnaître enfin le caractère odieux de cette agression pharmaceutique passe-partout. Il n’existe aucun vaccin « vert », il n’y a pas de place pour un calendrier vaccinal amélioré ou alternatif. Parce que la vaccination elle-même repose sur un malentendu archaïque concernant l’immunité individuelle.

 

Les métaux, les antibiotiques, les conservateurs chimiques, les tissus animaux ou humains manipulés n’ont aucune place dans l’écologie humaine. […]

 

Sommes-nous surpris ?

 

Il s’agit d’une véritable bombe. Le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) contient de l’albumine humaine recombinante, du sérum fœtal de veau, des fibroblastes d’embryons de poulet, un potentiel d’activation de rétrovirus inconnus, un mimétisme moléculaire avec réactivation possible de la virulence du virus infectieux lui-même – un risque non étudié et médicalement non reconnu.

 

La médecine conventionnelle, en particulier dans le domaine des maladies infectieuses, se doit d’adopter la Nouvelle Science, qui a démontré la nécessité de l’évaluation individualisée des risques. Aucun effort n’est fait pour  dépister, identifier ou personnaliser cette intervention en se basant sur la génétique, le mode de vie ou sur des marqueurs d’une immunité altérée. C’est un peu comme si on voulait enfoncer un casque d’une seule dimension sur la tête de chaque enfant tout en sachant parfaitement que certains enfants seront blessés ou même tués dans ce processus barbare. Ajoutez à cela une alimentation appauvrie en éléments essentiels, le lait maternisé, l’intervention de la chirurgie au cours de la naissance, les ultrasons, les pesticides, les médicaments comme le Tylenol….Comment pouvoir défendre pareil modèle toxicologique qui ignore la synergie de tous ces risques ?

 

Un nouveau diagnostic, une forme d’encéphalopathie, « Measles-induced Neuroautistic Encephalopathy » (MINE) semble être une variante de la plus grave complication de la rougeole, la panencéphalite subaiguë sclérosante qui se développe quand le corps se trouve dans l’incapacité d’éliminer le virus de la grippe. Cette maladie n’a été rapportée que chez les enfants qui ont reçu les vaccins ROR.

 

Un système immunitaire immature et affaibli semble être un facteur de risque nécessaire pour le développement de ces deux maladies. Qui évalue les sujets vaccinés pour ces facteurs de risque ? Savons-nous seulement comment les choses se passent ?

 

Les enfants atteints d’autisme sont une sorte d’emblème de la santé moderne. Ces enfants sont les canaris dans la mine de charbon. Ce sont ceux  dont les seaux sont pleins à ras bord jusqu’à ce que quelques goutes finales indésirables les fassent déborder. Ces enfants souffrent de dommages oxydatifs, de dysfonction mitochondriale, de dysbiose, d’inflammation du cerveau et d’auto-immunité. A l’époque où les vaccins ont été conçus, on ignorait complètement que le cerveau avait lui aussi une fonction immunitaire, et on savait encore moins que la flore intestinale était essentielle à notre réponse immunitaire, et que nous devions coopérer avec nos propres bactéries et virus. Il n’y a pas de destruction de microbes, il n’existe pas d’offensives, d’agressions qui ne contribuent aussi à miner notre propre santé.

 

Le déluge

 

Les parents sont en train d’apprendre la vérité. Je m’attends à ce que cette fissure dans le barrage puisse servir à déclencher l’alarme, à réveiller les femmes, à leur montrer qu’elles ont renoncé à leur sagesse maternelle et qu’il est grand temps de la récupérer. […]

 

Profondément enracinée dans les pulsions les plus primitives des mères, se trouve le sens inné de la protection des enfants. Ce n’est plus contre les animaux sauvages, le froid, les éléments que les mères doivent protéger leurs enfants comme leur procurer la nourriture nécessaire. Aujourd’hui, la responsabilité des femmes est de vaincre la peur, de mettre au rancart ce réflexe de tout médicaliser, tuer, supprimer pour adopter une attitude de profond respect pour notre co-évolution avec le monde naturel tout en rejetant avec force  un modèle de soins de santé dépassé qui ne fait que nous rendre de plus en plus malades. Si nous nous y mettons toutes, si nous collaborons,  notre sagesse féminine contribuera à projeter une ombre si noire que les Pharmas en détaleront de peur. Je vous demande de creuser profondément en vous pour retrouver cet état où la peur n’a plus sa place, où des vérités comme celle du Dr Thompson  pourront enfin voir la lumière et vous soutenir dans votre  retour à vous-même.

 

Source : site du Dr Kelly Brogan

 

Traduction française du contenu essentiel de cette vidéo (sur Viméo) revenant sur le sujet suivant :


Un scientifique de haut rang brise un silence de 13 ans sur la fraude du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) à propos de la relation vaccins-autisme.


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« Oh mon Dieu. Je ne puis pas croire ce que nous avons fait, mais nous l’avons fait.»

 

Dr Andrew Wakefield : « C’est l’histoire vraie d’une véritable fraude…délibérée. Une tromperie de haut niveau du peuple américain avec des conséquences désastreuses pour la santé de ses enfants…

 

(Le Dr Wakefield décrit ensuite le traitement inhumain des  noirs américains au cours de l’expérimentation de Tuskegee sur la syphilis de 1932 à 1972.)

 

« Trente ans plus tard, le CDC faisait sans doute bien pire encore. Il y a plus d’une décennie, le Dr Scott Montgomery et moi-même avons émis une hypothèse au sujet du vaccin ROR et de l’autisme : L’âge auquel on reçoit le vaccin influe sur le risque… Nous avons partagé cette hypothèse avec les responsables officiels de la vaccination,  les membres des Centres de Contrôle des Maladies, au cours de réunions à  Washington D.C. et de Cold Spring Harbor. Un groupe de hauts responsables de la sécurité des vaccins du CDC a étudié le problème. Ca a fonctionné. Nous avions raison, au moins partiellement.

 

« Aux alentours du 9 novembre 2001, il y a près de treize ans, les scientifiques de haut rang du CDC savaient que l’exposition au ROR à un âge plus jeune était associée à un risque accru d’autisme. En 2004, ils ont fait une publication, mais ils ont caché les résultats….

 

« Le ROR a été déclaré sûr. »

 

On a vu le Dr Coleen Boyle témoigner pour le CDC au cours d’une audience du Congrès en 2013. Elle a nié le lien entre vaccins et autisme.

 

Dr Wakefield : « Ce que le Dr Coleen Boyle…n’a pas dit au Congrès c’est que elle et ses collègues avaient délibérément caché le lien entre vaccin et autisme à l’Institut de Médecine, ainsi qu’au public. Ironiquement, ils ont même reçu un prix du Secrétariat de la Santé et des Services Sociaux pour le travail qu’ils avaient effectué.

 

«  Cette fraude était à ce point troublante que l’un des chercheurs du CDC a brisé le silence.. Il a finalement pris contact avec le Dr Brian Hooker, père d’un enfant handicapé qui était devenu autiste après le vaccin…

 

Hooker a déclaré que les informations montrant la « fraude et les malversations » de la part du CDC lui avaient été révélées par le lanceur d’alerte.

 

Dr Wakefield : « Le Dr Hooker a analysé les données mêmes du CDC de 2001. Ses recherches l’ont amené à trouver les mêmes risques d’autisme qu’avaient identifiés les scientifiques du CDC.

 

«  Cette semaine, 10 août 2014, le Dr Hooker a publié ce qu’il avait réellement trouvé : une augmentation de 340% du risque d’autisme chez les garçons qui recevaient le vaccin ROR à la date prévue comparativement à ceux qui recevaient le vaccin plus tard.

 

« Comme je l’ai déjà dit, le Dr Montgomery et moi-même avions partiellement raison. Le risque d’autisme suite à une vaccination ROR précoce a été observé chez les garçons noirs, les enfants noirs. Pour une certaine raison, ces enfants sont à très haut risque.

 

«  En accord avec les constatations du CDC, le taux de régression autistique chez les enfants noirs est signalé comme étant deux fois plus important que chez les enfants blancs…

 

«  Le Dr David Lewis, expert international dans la détection et la dénonciation de fraudes scientifiques, a examiné les documents originaux du CDC, ainsi que le document qu’il a  publié en 2004. »

 

Le Dr David Lewis : « C’est probablement le cas le plus clair qui permet de trancher s’il s’agit d’une fraude ou d’un accident. Aurions-nous ici affaire à un artéfact ? Il s’agit clairement d’une fraude. »

 

Le Dr Hooker au sujet du lanceur d’alerte du CDC : « Il sait qu’il est coupable de dommages. Il sait qu’il est coupable de dommages permanents pour une grande partie de la population des Etats-Unis. »

 

Voix modifiée du lanceur d’alerte : « Ceux qui étaient au-dessus de moi voulaient faire certaines choses, et j’ai suivi. »

 

Dr Wakefield : « Le Dr Frank DeStéfano, le Dr Marshalyn Yeargin-Allsop et le Dr Coleen Boyle, tous savaient. Ils ont laissé faire alors qu’ils auraient pu tout arrêter.

 

« Allison Folmar, avocate du Michigan, récompensée pour avoir défendu les droits des enfants et des parents a donné sa réaction. »

 

Allison Folmar : «  Je me sens d’abord et avant tout comme un être humain trahi. Comment faire pour réparer quand on a perdu la foi et la confiance dans l’humanité ? Pour être honnête, je ne sais vraiment plus quoi dire. »

 

Le Dr Hooker : «  Il regrette beaucoup son implication. »

 

Le lanceur d’alerte : « J’ai atteint le point le plus sombre de ma carrière avec ce document. Je ne mentirai plus. J’ai réellement arrêté de mentir. »

 

Dr Wakefield : « Vous voyez, aussi abominables que furent les crimes de Staline de Pol Pot et de Hitler, ces gens n’étaient pas des hypocrites… Ces hommes n’étaient pas chargés du bien-être de leurs victimes. Leurs slogans ne claironnaient aucun mot du genre : «  pour sauver et protéger des vies ». Ces gens n’imposaient pas un programme obligatoire déguisé en attention bienveillante.

 

« Combien d’enfants ?  Combien d’enfants ont dû payer le prix fort à cause de cette décennie de silence ? Combien d’enfants, Monsieur Obama ? »

 

Source : Age of Autism (pour la retranscription)

 

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 10:15

Décès de 15 enfants syriens après une campagne de vaccination de l’ONU contre la rougeole 

 

18 septembre 2014


Syrie enfant blessé jambe

 AFP Photo/Sana

 

L’ONU a mis fin à une campagne de vaccination contre la rougeole dans le nord de la Syrie après qu’au moins 15 enfants soient morts après avoir reçu les vaccins. L’UNICEF et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l’enfance ont confirmé la nouvelle dans une déclaration commune.

 

« L’INICEF et l’OMS ont été choqués et attristés d’apprendre la mort d’au moins 15 enfants à Idlib, Syrie. »a indiqué le communiqué. « Les décès d’enfants ont eu lieu  dans les zones où une campagne de vaccination contre la rougeole avait été organisée. »

 

Les enfants étaient tous âgés de moins de deux ans, a rapporté Reuters, citant le personnel d’aide humanitaire.

 

Selon l’AP, environ une heure après avoir reçu la deuxième injection du vaccin contre la rougeole mardi à Idlib, les enfants ont commencé à montrer des signes de « choc allergique grave », a déclaré Abdullah Ajaj, un médecin qui administrait les vaccins dans le Centre médical de Jarjanaz. La deuxième série de vaccinations avait commencé lundi à Idlib et Deir Ezzour.

 

Seringue verticale gantReuters/Karoly Arvai

 

Après avoir reçu le vaccin, le corps des enfants a commencé à gonfler et ils sont morts étouffés.

 

« Il n’y eut que cris et hurlements tant le drame était épouvantable pour les parents. Vous les faire vacciner votre enfant et vous le retrouvez mourant. C’est terrible. » dit Ajaj.

 

Des déclarations contradictoires de l’opposition syrienne, ainsi que des rapports de groupes défendant les droits des citoyens ont évalué le nombre de décès liés au vaccin entre 34 et 50.

 

L’OMS a décidé d’envoyer un groupe d’experts pour enquêter sur des incidents, tout en précisant « qu’établir la cause précise de la mort des enfants était essentiel. »

 

La campagne de vaccination a été suspendue dans les deux provinces d’Idlib et de Deir Ezzour. Cependant l’UNICEF et l’OMS ont bon espoir que la campagne de vaccination puisse reprendre « dès que possible. »

 

Bebe-inquiet-dans-couverture.jpg

Reuters Hosan Katan 


Alors que l’on croit que les flambées de rougeole peuvent effectivement être maîtrisées par la vaccination, cette dernière peut néanmoins s’avérer très dangereuse dans des zones sous-développées. La maladie se transmet par les fluides corporels, la toux  et même par les larmes.

 

Les Agences des nations Unies et autres organisations non gouvernementales ont fourni des services médicaux en Syrie depuis le soulèvement contre le président Bachar al-Assad a commencé en mars 2011.

 

Le conflit syrien s’est depuis transformé en une vaste guerre civile qui a, selon l’ONU fait plus de 190.000 morts […]

 

Source : Reuters

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 18:25

Voici ce que le Soir de ce jour a publié... cela aurait pu mériter un article plus long et surtout plus objectif, plus contradictoire... qu'est-ce que toutes ces manipulations vont donner d'ici quelques mois ou années chez ces pauvres jeunes femmes cobayes, dont certaines auront déjà sûrement aussi reçu le vaccin Gardasil, réputé pouvoir lui aussi avoir des effets hormonaux (risque de stérilité voir ICI et ICI):

 

Vaccin pr canver du sein Vaccin cancer du sein

NB: Faire miroiter un effet "anti-cancer" a toujours été porteur pour les laboratoires, du moins au début, avant que les gens ne s'aperçoivent des mensonges et du désastre occasionné... avec le vaccin anti-hépatite B, c'est aussi cette "carte" qui a été jouée, c'était soi-disant "le premier vaccin anti-cancer", puis ce label est passé aux vaccins HPV qui étaient, eux aussi, soi-disant les "premiers vaccins anti-cancer" et maintenant, nul doute que cette ficelle sera aussi utilisée avec toute une série d'autres vaccins, l'imagination des vaccinalistes étant vraiment sans limite. "Rendez-vous compte, 1 femme sur 9 ou sur 8 est concernée!" nous clamera-t-on et de là, il y a fort à parier que beaucoup de femmes crédules tomberont dans le panneau et confondront cette affirmation (vraie) qui les effraie avec une prétendue efficacité réelle et durable d'une telle vaccination, ce qui est deux choses différentes!!!

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 14:10

Les mamans d’enfants devenus autistes après les vaccins montent une vague de protestation en ligne contre la fraude dans la recherche du CDC (Centre américain de contrôle et de prévention des maladies)

 

D’après Jonathan Benson, 6 septembre 2014

 

 autism-fraude-du-CDC-maman.jpg

 

(Natural News) On assiste actuellement à une vague de réactions sur le web contre la corruption du gouvernement depuis la révélation que les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) ont menti au sujet des données établissant un lien entre les vaccins et l’autisme

 

La vaste campagne organisée sur Twitter, Facebook et YouTube qui a voulu « briser la violence de la fausse science de la vaccinologie » a attiré l’attention sur la terrible guerre vaccinale menée par le gouvernement contre les membres les plus vulnérables de la société, nos propres enfants.

 

Des mamans de partout postent des vidéos sur YouTube dans lesquelles elles parlent de leurs enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Ces mamans veulent également avertir d’autres mamans en leur demandant d’être prudentes et de bien se renseigner avant d’accepter que l’on injecte des vaccins à leurs enfants. Un exemple parmi d’autres : une maman de huit enfants explique que parmi ses six enfants qui ont été vaccinés, trois ont souffert d’autisme et d’autres ont connu des troubles du comportement, troubles gastro-intestinaux et autres problèmes de santé.

 

« Parmi mes enfants vaccinés, trois sont devenus autistes » dit-elle. L’un souffre d’hyperactivité avec déficit de l’attention, un a de graves troubles de langage, un dernier a de constantes sautes d’humeur. Les enfants ont aussi souffert d’asthme, d’eczéma, d’infections chroniques de l’oreille, de troubles gastro-intestinaux, d’infections urinaires, de psoriasis, d’allergies alimentaires et de sensibilité aux produits chimiques. Mes deux enfants non vaccinés n’ont présenté aucun des troubles que leurs frères et sœurs ont connus », a-t-elle précisé.

 

En avouant que son Agence a menti sur le lien entre vaccins et autisme, le dénonciateur du CDC a vraiment tout dit.

 

De nombreuses vidéos ont été publiées après que le Dr William Thompson, scientifique de haut niveau au CDC, ait brisé le silence sur la fraude du CDC qui a conduit à ce que des données critiques reliant les vaccins à l’autisme soient censurées et non publiées. En 2004, le Dr Thompson a collaboré à une étude frauduleuse destinée à la revue « Pediatrics » qui a permis au gouvernement et aux médias de prétendre tenir les « preuves » que les vaccins sont sûrs.


William-Thomson-du-CDC.png

 

Mais le Dr Thompson a récemment clarifié la situation pour le Dr Brian Hooker de la Fondation sur l’Autisme et dont la santé de deux de ses enfants a été endommagée par les vaccins.


Dr Brian Hooker

 

Ces deux hommes, le Dr Thompson et le Dr Hooker, ont joint leurs forces au célèbre gastro-entérologue, le Dr Andrew Wakefield, qui a permis de produire une courte vidéo expliquant comment les données de l’étude du CDC ont été modifiées pour faire croire qu’il n’y a pas de lien entre les vaccins et l’autisme, alors qu’en fait ils sont profondément liés.


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« Ceci est l’histoire vraie d’une authentique fraude délibérée, une tromperie de haut niveau du public américain, avec des conséquences désastreuses pour la santé des enfants. »  Dr Andrew WAKEFIELD

 

Voir la vidéo : http://vimeo.com/user5503203/review/103711143/91f7d3d4d8

 

Ne faites pas confiance au CDC, faites vos propres recherches et évitez les vaccins

 

Les parents qui ont des enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins ne pourront plus jamais faire l’objet de critiques par l’élite pseudo-scientifique qui prétend que le débat est clos et que les vaccins sont sûrs. Comme vous le verrez dans la vidéo dont nous avons fait mention, cette maman avait acheté plusieurs livres sur les vaccins, probablement après avoir entendu parler de leurs véritables dangers – chose que peu de médecins traditionnels se permettront de recommander.

 

Il ne s’agit nullement d’une opposition aveugle aux vaccins parce qu’une Jenny McCarthy ou autres « hommes de paille » auraient lancé l’une ou l’autre accusation contre les vaccins à l’adresse des parents qui résistent à la religion vaccinale.

 

Non, il y a de plus en plus de parents qui, aujourd’hui, font leur devoir d’information et ce faisant en arrivent à la conclusion que les vaccins sont dangereux. La chose vient d’être confirmée par le lanceur d’alertes du CDC et l’information va continuer à se répandre grâce aux efforts de ceux qui s’occupent de cette campagne d’information.

 

Source : The Liberty Bacon

 

Voir aussi la vidéo du Dr Bernadine Healy, ancienne directrice du National Institute of Health qui avouait que les officiels avaient peur de voir les choses en face avec l’autisme et qu’ils refusaient la Science….

 

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 14:00

Le scandale de l’autisme et du CDC

Un tsunami de colère est sur le point d’exploser

 

Health Impact News, 3 septembre 2014

  

Communiqué officiel du Centre de Contrôle des Maladies (CDC),  relayé par CNN : 

 « Les vaccins pour les enfants sont sûrs, les vaccins ne provoquent pas l’autisme. »

 CNN-vaccines-do-not-cause-autism.JPG

 

Pour pouvoir bien entendre : http://www.youtube.com/watch?v=WsLuR3X6cpg

 

Comme nous l’avons rapporté précédemment, CNN a été le seul média grand public à donner une information sur le lanceur d’alertes du CDC, le Dr William Thompson qui a avoué que le CDC avait dissimulé des informations clé reliant les vaccins à l’autisme. C’est une histoire que les grands médias ne veulent pas couvrir, parce que, pendant des années le mantra du CDC dit qu’il n’y a aucune preuve que les vaccins causent l’autisme.

 

L’histoire qui a été publiée sur le site de CNN au sujet des rapports sur le Dr Thompson a marginalisé son importance et n’a pas évoqué le contenu de ses conversations avec Brian Hooker au cours desquelles il exprimait sa profonde tristesse d’avoir gardé le silence pendant toutes ces années (Voir: MSM Marginalizes CDC Whistleblower Story on Vaccine-Autism Coverup). Jusqu’à présent les autres médias  n’ont pas beaucoup parlé de cette affaire, parce que cette nouvelle est encore beaucoup trop « chaude » et que l’affaire suit son cours. […]

 

Des milliers de familles dont les enfants endommagés par les vaccins et sont devenus autistes ont commencé à poster des vidéos sur Autism Media YouTube channel sur une page  portant ce titre, entendez le bien: nous brisons le silence sur la violence vaccinale (“Hear this well: Breaking the Silence on Vaccine Violence »)


Ci-dessous quelques vidéos touchantes parmi les 200 vidéos qui ont été postées. On en attend encore des centaines.

 

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C’est mon fils. Il était un enfant en parfaite santé, il parlait et marchait. Puis il a reçu un vaccin. Il n’a plus pu marcher longtemps, il ne sait plus parler, il hurle de façon tout à fait anormale. Quand nous l’avons conduit à l’hôpital, ils ont dit que c’était le pire cas d’autisme qu’ils avaient jamais vu. Aujourd’hui, il est dans sa chambre avec des langes. Il a 32 ans !

 

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Voici ma fille. Sa santé a été endommagée par les vaccins. – Les vaccins provoquent l’autisme

 

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C’est en voulant protéger mes enfants qu’une chose terrible s’est produite. Il est certain que les vaccins provoquent l’autisme

 

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J’ai passé toute ma vie à soigner les autres. C’est de la plus rude manière que j’ai appris qu’aux Etats-Unis les vaccins provoquent l’autisme.- Mon petit fils est aussi devenu autiste après avoir reçu son vaccin ROR. – M’entendez-vous bien ? Les vaccins provoquent l’autisme ! Je n’aurais jamais pu le croire si je ne l’avais pas vécu.

 

Le gouvernement fédéral paie pour les dommages dus aux vaccins qui ont provoqué l’autisme

  

Le programme national de dédommagement pour les accidents vaccinaux a versé plusieurs sommes en dédommagement pour les enfants devenus  autistes à la suite des vaccins. La plupart des gens ne savent pas que les Etats-Unis sont le seul pays au monde où des personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins n’ont pas le droit de poursuivre le fabricant du vaccin en justice. En 1986, le Congrès a adopté une loi qui déchargea les fabricants de vaccins de toute responsabilité en ce qui concerne les dommages vaccinaux parce que les compagnies pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins avaient fait du chantage en menaçant d’arrêter la fabrication de vaccins s’ils n’avaient pas une protection juridique. Avant cette époque, il y avait tellement de poursuites à la suite de dommages vaccinaux et de décès qu’il n’était plus rentable pour eux de continuer à fabriquer des vaccins sans protection légale. Ainsi, au lieu que le Congrès exige que les compagnies pharmaceutiques fabriquent des vaccins plus sûrs, il s’inclina face aux demandes de l’industrie pharmaceutique et adopta une législation protégeant les compagnies. En 2011, cette loi a été confirmée par la Cour suprême des Etats-Unis.

 

Au lieu de poursuivre les compagnies pharmaceutiques pour les dommages dus aux vaccins, le public doit déposer une requête dans le cadre du « National Vaccine Injury Compensation Act » qui est financé par les impôts sur les revenus des vaccins.


Il est à signaler qu’il est très difficile de poursuivre le gouvernement et de gagner dans ce tribunal spécial. Les choses peuvent prendre jusqu’à 10 ans. C’est ainsi que les 83 cas d’autisme qui ont été dédommagés ne représentent évidemment que la pointe émergée de l’iceberg.

 

Le raz-de-marée est en train de devenir un tsunami

 

Les propres chiffres du CDC concernant le nombre d’enfants diagnostiqués autistes est actuellement d’un cas sur 50, alors qu’il y a quelques années, il était d’1 cas sur 10.000. Cela signifie que presque tout le monde dans le public est maintenant directement ou indirectement en contact avec une personne atteinte d’autisme.

 

Nous sommes littéralement entourés par des personnes et/ou des familles dont la santé a été endommagée par les vaccins. Il est donc facile de comprendre que ni le CDC ni les compagnies pharmaceutiques n’aient pas la moindre envie de prendre le blâme de cette épidémie et de reconnaître le lien avec les vaccins. Mais combien de temps cette mascarade peut-elle encore continuer face à autant de preuves accablantes ? Pendant combien de temps encore la population va-t-elle rester passive et continuer à croire les médias et les agences de santé gouvernementales ?

 

Hier, le Dr Brownstein a publié un article sur son blog intitulé : « Les mensonges du CDC, l’immobilisme des médias et la souffrance de nos enfants. »

 

[…] Lorsque vous percevrez la colère et le chagrin dans les vidéos qui ont été postés à la suite des remarques d’Elisabeth Cohen sur CNN, soyez certains qu’il ne s’agit que d’un début. Tous ces sentiments refoulés, basés sur des expériences réelles est actuellement un raz-de-marée qui est en train de devenir un tsunami.

 

Je ne connais pas les dégâts qui risquent de se produire quand le tsunami explosera, mais le Congrès aurait intérêt à agir rapidement pour atténuer la plupart des dommages qu’il a contribué à créer en supprimant la transparence et en permettant au marché actuel du vaccin d’être ce qu’il est aujourd’hui.

 

Ils possèdent maintenant les preuves claires de la fraude du CDC grâce à un lanceur d’alertes figurant parmi les propres chercheurs du CDC.

 

Dans le même temps, les éditeurs et les gestionnaires des médias auraient intérêt à museler leurs conseillers médicaux, ainsi que les éditeurs scientifiques qui vont vouloir se moquer des gens dont la santé a été endommagée par les vaccins. Ils n’ont probablement pas la moindre idée du mouvement auquel ils s’opposent et ils sous-estiment sûrement beaucoup ce groupe d’américains en colère.

 

Ce serait mieux encore si les médias s’arrangeaient pour publier la vérité, quitte à perdre leurs sponsors pharmaceutiques. Je puis pratiquement garantir que les premiers médias qui agiront de la sorte deviendront le réseau d’information le plus populaire au monde.

 

Source : Health Impact News

 

Précédents articles consacrés au lanceur d’alertes du CDC

 

Former Staff Lead on Original Congressional Investigation Looking at Vaccine Injuries Speaks Out on CDC Fraud

 

CDC Director of Immunization Safety Admits Bias and Withholding Data Linking Vaccines to Autism

 

MSM Marginalizes CDC Whistleblower Story on Vaccine-Autism Coverup

 

CDC Whistleblower: Mercury in Vaccines Given to Pregnant Women Linked to Autism

 

CDC Responds: Admits Omitting Vaccine Data Linking Vaccines to Higher Rates of Autism

 

CDC Whistleblower Emerges: Admits Coverup on Vaccine Link to Autism

 

CDC Whistleblower: CDC Covered Up MMR Vaccine Link to Autism in African American Boys

 

CDC Caught Hiding Data Showing Mercury in Vaccines Linked to Autism

 

The Vaccine Autism Cover-up: How One Doctor’s Career was Destroyed for Telling the Truth

 

Dr. Brian Hooker: Father of Vaccine-damaged Child and His Relentless Pursuit to Expose Fraud at the CDC

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 21:20

Découverte d’une fraude au CDC

340% de risques d’autisme ont été cachés au public

 

CDC-fraude-vaccins--2-.jpg

 

D’après le CNN iReport, 24 août 2014

 

27/08/2014 – Le lanceur d’alerte du CDC, le Dr William Thompson a publié une déclaration officielle confirmant que l’étude originale avait montré un lien entre le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et l’autisme, plus spécialement chez les enfants afro-américains, et que le CDC en avait caché les résultats.

 

Un éminent chercheur aux Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), le Dr William Thompson admet qu’il a joué un rôle clé en aidant à faire apparaître au grand jour la manipulation des données par le CDC. Cette fraude a consisté à dissimuler une incidence plus élevée de l’autisme due au vaccin ROR chez les garçons afro-américains. Le lanceur d’alerte, le Dr William Thompson a avoué les faits après que le Dr Brian Hooker ait réclamé et obtenu, en vertu de la Loi sur la Liberté de l’Information (Freedom of Information Act ou FOIA), les données originales d’une étude portant sur l’autisme, avec l'aide du député américain Darrell Issa, président de la Chambre de surveillance et de la réforme du gouvernement. Les documents du CDC, ainsi que les discussions avec le lanceur d’alerte révèlent une manipulation généralisée des données scientifiques, ainsi qu’une pression (du haut vers le bas)  sur le scientifique du CDC pour supprimer tout lien de causalité entre le vaccin ROR et le diagnostic ultérieur d’autisme, en particulier dans un groupe d’hommes afro-américains qui avaient reçu leur vaccin « à temps » en conformité avec le calendrier recommandé par le CDC.

 

Les documents reçus du CDC montrent qu’en 2003, on a découvert comme étant lié au vaccin ROR un risque d’autisme chez les garçons afro-américains de 340%. La découverte de ce risque a été cachée sous la pression de hauts fonctionnaires. Les chercheurs du CDC ont alors recalculé leurs résultats en omettant d’inclure une population donnée afin de pouvoir obtenir les résultats désirés. Mais même en recalculant ainsi les données après avoir omis cette population, un risque significatif d’autisme est encore retrouvé en lien avec le vaccin ROR. La mention d’un tel risque se retrouve par ailleurs également dans la présentation de l’étude originale faite par l’Institut de Médecine (IOM) (cf. pages 29 et 31 de cette présentation)

  

Le Dr William Thompson qui a travaillé pour l’Agence gouvernementale pendant plus d’une décennie  a confirmé que :

 

« Depuis les débuts de 2003, le CDC était au courant de la relation qui existait entre l’incidence de l’autisme et l’âge auquel le premier vaccin ROR était administré chez les garçons Afro-Américains, mais a choisi de dissimuler la chose. »

 

Il a fait remarquer :

 

«  Nous avons perdu dix années de recherche parce que le CDC est actuellement tellement paralysé par tout ce qui touche à l’autisme. Ils ne font pas ce qu’ils devraient faire parce qu’ils ont peur des conclusions qui pourraient être tirées. »

 

Il prétend que ses supérieurs ont commis des actes criminels et a exprimé son profond regret quant à son rôle qui a contribué à masquer les données du CDC.

 

Cette augmentation du taux d’autisme régressif chez les Afro-Américains a bel et bien été trouvée. L’association Autisme Speaks (fondée en 2005 par les grands-parents d’un enfant autiste) signale que « la question du risque d’autisme régressif chez les enfants Afro-Américains a déjà été posée deux reprises ».

 

Il semble que la chose soit directement liée à la sortie récente des documents du CDC, ainsi qu’aux aveux du chercheur du CDC, le Dr William Thompson.

 

Les révélations du Dr Thompson remettent en question les neuf autres études citées par le CDC comme preuves permettant de nier un lien entre autisme et vaccins. Ces révélations ont également suscité une pétition (sur change.org) pour que l’étude frauduleuse soit retirée du journal Pediatrics qui fut publié en 2004.

 

PHOTO CNN fraude

Une note de service de 2004 dans laquelle le Dr Thompson exprimait déjà au Dr Gerberding (chef du CDC à l’époque) ses inquiétudes sur cette étude problématique, a été récemment publiée. Cette étude a bouleversé les citoyens. Cela signifierait-il que le Dr Gerberding aurait commis un parjure au cours d’une audition au Congrès? Un examen plus approfondi sera nécessaire pour le savoir.

 

Lire ici la copie de la lettre obtenue grâce à la Loi sur la Liberté de l’Information (FOIA)

 

Quoi qu’il en soit, de nombreux citoyens qui considèrent la chose comme un méfait délibéré, à la charge des contribuables, ont entamé une campagne médiatique (Twitter etc.) pour informer le public de cette histoire et de ses conséquences. Les parents espèrent que l’Agence sera tenue responsable des dissimulations qui ont été effectuées. Ils réclament également une enquête pour que l’on puisse savoir si le Dr Coleen Boyle  aurait aussi commis un parjure dans son témoignage devant le Congrès, quand elle avait été publiquement interrogée sur la question des liens possibles entre les vaccins et l’autisme.


Le Département Américain des Ressources de Santé et des Services de l’Administration a déjà reconnu que l’autisme pouvait être une conséquence indirecte de dommages vaccinaux comme ce fut documenté dans la mise à jour du tableau « Dommages vaccinaux » qui a fait suite au rapport de l’Institut de Médecine (IOM) de 2011. Ils ont rejeté l’autisme comme effet secondaire direct et spécifique de la vaccination ROR mais au vu des dernières révélations, les textes pourraient subir des modifications.


Le CDC a répondu à ces allégations en indiquant qu’ils reconnaissaient que cette étude avait montré une augmentation du risque d’autisme avec le ROR :


«  Les résultats des recherches ont révélé qu’entre 24 et 36 mois, la vaccination était légèrement plus fréquente chez les enfants atteints d’autisme, et que cette association était la plus forte chez les enfants de 3 à 5 ans. »


Ils ont rejeté la chose en avançant l’hypothèse que les parents dont les enfants sont autistes se sont précipités pour les faire vacciner avant de rentrer à l’école.


« La chose la plus probable est que tout résulte des exigences de vaccinations préscolaires »


Programme spécial d’éducation pour les enfants atteints d’autisme


Cela soulève des questions parce qu’il y a des exigences de vaccination pour tous les enfants qui fréquentent l’école publique et que les enfants qui disposent d’une exemption pour les vaccins ont déjà été exclus du compte (de l’étude réalisée).

 

Deux-bebes.jpg

 

Le CDC indique également que :


« Des études complémentaires, ainsi qu’un examen rigoureux plus récent de l’Institut de Médecine ont établi que le vaccin ROR ne pouvait pas augmenter le risque d’autisme. »

 

Les études sur lesquelles le CDC se base pour affirmer qu’il n’y a aucun lien entre le vaccin ROR et l’autisme sont au nombre de 4. Le CDC reprend ces études sur son siteUn rapide coup d’œil à ces 4 études soulève plusieurs questions.


* La première étude montre un lien significatif (entre les vaccins et l’autisme)


* La seconde étude a été réalisée par l’infâme Dr Thorsen qui attend son extradition vers les Etats-Unis pour cause de fraude. Il est repris sur la liste du CDC comme l’homme le plus recherché - l’instance ayant remis tout son travail en question- et ceci sans parler des autres problèmes potentiels qui ont été soulevés au sujet de cette étude.


* La troisième étude est de nature préparatoire/préliminaire. Elle se base sur de très faibles échantillons : 28 enfants au total, ce qui est très peu.


La dernière étude a porté sur 31 enfants pour l’échantillon de contrôle et s’est appuyée sur des entrevues avec les parents pour fournir des renseignements médicaux et comportementaux. Ensuite, ils ont constaté que plus de la moitié (50%) des enfants atteints d’autisme ont régressé peu de temps après la vaccination ROR ((dans un délai de moins de 5 mois après la vaccination), alors même qu’ils ont conclu qu’il n’y avait pas de connexion.

 

Cela pose la question de savoir pourquoi il n’y a que quatre études qui ont été utilisées pour appuyer les allégations que le ROR est un vaccin sûr. Une recherche rapide sur PubMed permet de tomber sur un document de recherche de 2012, revu par les pairs et qui a porté sur l’étude de plus de 500.000 enfants. Cette recherche a mis en évidence une augmentation significative des effets secondaires après la vaccination ROR: 22 fois plus de risques de méningite, 500% d’augmentation du risque de convulsions fébriles et autres effets secondaires majeurs, y compris des troubles de la coagulation.


La déclaration complète du CDC peut être lue ici


La récente publication d’un autre document, relatif à une enquête du Ministère de la Justice en 2002, a montré que le Dr William Thompson était à ce point préoccupé par ce rapport qu’il a envisagé de retirer son nom du document. A la lumière de ses récentes déclarations et des documents publiés sur cette affaire, ne serait-on pas en droit de se demander si tous les avocats concernés n’auraient pas tenté  d’empêcher la divulgation de cette information ?

 

L’information divulguée par NaturalNews peut être consultée ici.

 

 

Source: CNN

 

Voir aussi:  Les aveux, déjà en 2008 sur CBS, du Dr Bernadine Healy, ancienne Directrice du National Institute of Health (NIH). La question du lien entre autisme et vaccins n'est pas tranchée disait-elle, il existe des inquiétudes et le refus par les autorités d'appliquer une vraie Science amène à sacrifier des enfants qui vont être rendus inutilement autistes alors qu'on aurait pu les dépister...

 

 

 

Qu'est-ce que l'autisme? Est-ce si grave et si coûteux? Rendez-vous compte par vous-même en regardant ci-dessous du temps 3.28 à 4.08  (Pour info, en Belgique, il y a plus de 100 000 autistes dont une majorité de cas d'autisme régressif, soit le type d'autisme qui survient après des vaccins et qui se caractérise par un développement parfaitement normal au départ suivi d'une sorte de "cassure" dans le développement qui correspond au déploiement dans le temps des effets neurologiques des vaccins) :

 

 

Voir aussi

 

Fraude et mensonges des officiels américains sur le lien entre autisme & vaccins: quelles conséquences pour les enfants belges?

 

Vaccins & autisme, l'énorme scandale: un officiel américain avoue que le CDC a dissimulé des données


Fraude du CDC sur le lien entre autisme & vaccins: vague de protestation des mamans d'enfants victimes

 

La fraude des autorités américaines sur ce lien entre autisme & vaccins pourrait être responsable d'au moins 250 000 cas d'autisme chez les enfants afro-américains 

 

"On ne peut pas faire confiance au CDC quand il s'agit d'enquêter sur la sécurité des vaccins", a estimé le Congressman républicain Bill Posey

 

Vidéo de synthèse sur la fraude-tromperie des officiels sur le lien entre vaccins & autisme (en anglais)

 

Vidéo sur la non inclusion frauduleuse d'un sous-groupe d'enfants afro-américains pour de fallacieux motifs (non disposition de leurs certificats de naissance avec infos sur leur race alors que ces infos étaient néanmoins disponibles par un autre biais comme par exemple les écoles), de façon à essayer d'atténuer les chiffres de sur-risques liés aux vaccins et biaiser les données de l'étude:

 

 

Plus d'informations sur l'action du Dr Brian Hooker qui a permis la révélation de la fraude.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 13:00

Encore une preuve de plus -si besoin en était! -  que TOUS les vaccins sont expérimentaux... après des décennies d'utilisation, voilà que l'establishment scientifique s'aperçoit enfin que les femmes et les hommes ne réagissent pas de la même façon aux vaccins et que les femmes sont davantage sujettes aux effets secondaires! Cela fait déjà des années qu'on sait pourtant que le système immunitaire des femmes est plus "puissant", d'où d'ailleurs leur risque accru de maladies auto-immunes par rapport aux hommes. Mais malgré cela, voilà aussi des années qu'on continue à administrer à toutes les femmes des vaccins aussi dosés que ceux injectés aux hommes, tout en prétextant bien sûr que les vaccins sont très sûrs, que tout est bien évalué et autres bobards. Et bientôt, n'en doutons surtout pas, l'establishment médico-pharmaceutique essayera de vous faire avaler la couleuvre de vaccinations soi-disant de plus en plus "à la carte" et adaptées à votre individualité biologique! Les vaccins "pour femmes" ou "pour hommes" seront hélas aussi expérimentaux que les autres (voyez ici pourquoi).

 

Ci-dessous, un encart paru dans Science & Vie d'août 2014

 

médicaments et sexualité S&V aout 14


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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 14:07

Malade après un vaccin, elle se bat depuis 20 ans contre le CHU de Nice

 

Publié le samedi 26 juillet 2014, C.P

   

Patricia-Nervo--victime-du-vaccin-HB-depuis-20-ans.jpg

 

Une infirmière a développé une sclérose en plaques après un vaccin. Elle se heurte, depuis vingt ans, aux réticences de l’hôpital pour faire valoir ses droits.

 

Patricia Nervo, 49 ans, plaque sa main sur une impressionnante pile de dossiers. Dernier document qu'elle va chercher en claudiquant: un jugement du tribunal administratif de Nice qui vient de condamner son employeur, le CHU de Nice, à lui verser la somme de 32 178 euros. Cela correspond à quatre ans et demi d'arriérés de traitement.

 

Le tribunal ordonne également une nouvelle expertise médicale pour chiffrer le préjudice lié à sa sclérose en plaques, une maladie évolutive très invalidante.

 

« En 1991, en tant qu'infirmière, j'ai reçu en trois injections, une vaccination obligatoire contre l'hépatite B, raconte Patricia Nervo. Quelques semaines plus tard, j'ai commencé à souffrir d'un doigt, comme une écharde. Puis de deux, de trois et de la main entière. Je me suis retrouvée incapable de perfuser un patient. »

 

Les médecins tâtonnent, puis découvrent des tâches blanches sur le cerveau de l'infirmière. Le diagnostic tombe en 1992 : c'est une sclérose en plaques.

 

« À cause de ma maladie, j'ai dû ralentir et travailler à 80 % de 2008 à 2011. Or, j'aurais dû percevoir mon salaire dans son intégralité », explique l'infirmière.

 

Aujourd'hui, Patricia Nervo a cessé complètement son travail. Elle est hébergée dans le pavillon de ses parents. Elle souffre de troubles cognitifs, de l'équilibre, a perdu ses dents, s'est fracturée le pied, et subit un traitement à vie pour tenter d'espacer les poussées de la maladie. Des épisodes qui l'affaiblissent à chaque fois un peu plus.

 

« 8 000 euros, le prix de mon silence »

 

Aucune preuve scientifique n'a pu établir un lien formel entre la vaccination et le développement de cette maladie neurodégénérative. (FAUX !!! PAS MOINS de 5 études voir ici !!!!) Mais Patricia Nervo, épaulée depuis plus de quatorze ans par Me Christophe Tora, a obtenu plusieurs décisions de justice, toutes en sa faveur.

 

« Un arrêt du Conseil d'État de 2007, a fixé les conditions dans lesquelles l'État pouvait être déclaré responsable des conséquences d'une sclérose en plaques après une vaccination. Il est dès lors regrettable qu'une partie de la communauté scientifique tente de minimiser les dommages résultant de cette vaccination et que le CHU refuse de prendre en charge sa salariée », s'insurge l'avocat.

 

L'État a longtemps rechigné, puis a tenté de transiger.

 

« À l'origine, la commission de règlement amiable des accidents vaccinaux m'avait proposé 8 000 euros d'indemnisation. C'était le prix de mon silence. J'ai refusé. », note, non sans fierté, l'infirmière.

 

L'infirmière avait obtenu une première réparation de 78 000 euros. L'État avait fait appel. La somme avait été portée à 100 000 euros par la cour administrative de Marseille.

 

L'infirmière a également fait reconnaître le caractère de la maladie « imputable au service».

 

Que de combats pour en arriver là ! Le ministère de la Santé estimait que seule la première poussée de la maladie était liée à la vaccination. Argument que le CHU ne cesse de reprendre au grand dam de sa salariée et son avocat : « Comment le CHU peut-il continuer d'affirmer que cette maladie était consolidée en février 1992, alors qu'il s'agit d'une maladie évolutive ?» s'interroge Me Tora.

 

Le tribunal administratif de Nice dans son dernier jugement, note que le CHU commet « à la fois une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation » et l'enjoint de régulariser la situation administrative de Mme Nervo.

 

Une énième décision de justice révélatrice du combat incessant et épuisant que mène cette Niçoise à la fois contre la maladie et contre son administration.

 

Christophe Perrin

 

chperrin@nicematin.fr

 

Source : Var Matin

 

Encore un Xème cas qui démontre PARFAITEMENT que les propagandistes de la vaccination ne se soucient en réalité nullement ni de la santé publique, ni de la dignité humaine. Avec la jeune Marie-Océane, elle aussi atteinte de sclérose en plaques mais après le vaccin Gardasil, il y a aussi eu des tirs de barrage, le tabou est si fort, que les experts ont décrété que sa maladie était due à 50% au vaccin et à 50% à son terrain. Cela démontre un malaise évident, celui de devoir reconnaître que les vaccins font en réalité tout l’inverse de ce dont on les glorifie : ils estropient des vies à la pelle, nivelant véritablement par le bas la santé du plus grand nombre pour soi-disant éviter une infime minorité (parmi tous les cas naturels) de complications de quelques rares maladies infectieuses !

 

Tous ces exemples sont cohérents aussi avec le déni des risques, la signature de contrats scandaleux protégeant les fabricants de poursuites pour effets secondaires (comme avec le H1N1), la non communication au public et aux médecins de documents confidentiels de pharmacovigilance dont le contenu aurait pourtant été de nature à modifier radicalement leur comportement et leur consentement. Avec les vaccins, on est en réalité dans une tromperie totale qui opère à l’échelon tant individuel que collectif des drames sanitaires, socio-économiques mais aussi familiaux innombrables ! On ne peut plus à l’heure actuelle encore considérer comme l’a écrit ce journaliste qu’il n’y a pas de preuves de lien entre ce vaccin et la sclérose en plaques (SEP) car ce serait alors du « cherry picking » soit un tri partial d’une certaine littérature scientifique alors que déjà 5 études scientifiques plaident au contraire en faveur d’un lien de causalité entre ce vaccin hasardeux et cette maladie (comme aussi avec bien d’autres, la SEP n’est pas la seule, hélas !)

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 22:13

Une nouvelle étude d’origine douteuse prétend que les vaccins sont sûrs.

 

Health Science Institute, 17 juillet 2014 – Posté par The Refusers 18 juillet 2014

 

Avertissement : ne vous faites pas duper par cette nouvelle « étude » trompeuse

 

Squelette qui attend …il continue d’attendre que les principaux médias disent enfin la vérité

 

Il s’agit d’un exemple honteux de propagande corporatiste présenté comme une étude scientifique. Et les médias on bien entendu tout avalé. Vous avez sûrement vu cette nouvelle : on la trouvait partout. Les principaux titres évoquaient : «  une grande étude confirme que les vaccinations des enfants sont sans danger » ou ce titre de USA Today : « Une étude montre que les effets secondaires des vaccins sont extrêmement rares » (ou ici, dans le Huffington Post)

 

Cette dernière « recherche » est destinée à « redonner confiance aux parents », ainsi qu’à contrer toute « la désinformation qui circule à propos des vaccins » disent les auteurs.

 

Mais, ils ne sont pas parvenus à camoufler tous les faits, et c’est comme cela que j’ai découvert la vérité choquante qui se cache derrière les gros titres de l’étude.

 

Sachant que le bateau de la vaccination est en train de couler, Big Pharma fait tout ce qu’elle peut pour le maintenir à flot parce que de plus en plus de parents s’interrogent sur la sécurité des vaccins.

 

Ce qui vient d’être publié dans la revue Pediatrics est une tentative éhontée de présenter les choses en faveur des fabricants de vaccins et de leurs produits. Mais quand on se donne la peine de se pencher sur la véritable histoire, on se rend vite compte que ce que disent ces gens ne tient guère la route.

 

Les chercheurs se sont mis à « rassurer » les parents sur la sécurité des vaccins, parce qu’ils estiment que c’est important pour la santé de la population. Et pour ce faire, ils ont repris des données d’études publiées, des fabricants de vaccins, du CDC et des rapports d’autres agences fédérales.

 

Et leur conclusion qui a fait tous les gros titres des médias, c’est que « les vaccins sont très sûrs.»

 

Mais attendez, il existe quelques éléments qui permettent de jeter cette conclusion par la fenêtre.

 

Les chercheurs ont commencé avec 20.000 études, mais seules 67 d’entre elles furent utilisées pour leur rapport. On peut donc vraiment parler de sélection très spéciale (cherry-picking) de leurs données ! 

 

Mais voici ce qui fait que tout ceci revient à une vaste blague. Et si la chose n’était pas si grave, on pourrait en éclater de rire.

 

Les chercheurs ont « oublié » tous les rapports qui ont été envoyés au VAERS – The Vaccine Adverse Event Reporting System ! (Système officiel américain d’enregistrement des effets secondaires des vaccins)

 

Est-ce que l’on plaisanterait ? Ces chercheurs font une étude sur la sécurité des vaccins et ils ne prennent même pas la peine d’y inclure les rapports d’effets secondaires des vaccins envoyés à cet organisme fédéral!

 

Le VAERS a été mis en place et est géré par le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) et l’Agence américaine des médicaments (FDA) pour recueillir des données ayant trait aux effets indésirables des vaccins. En outre, les fabricants de vaccins doivent, de par la loi, rendre compte des effets secondaires, et ils connaissent tous l’existence du VAERS.

 

Le VAERS reçoit plus de 30.000 rapports par an et précise que 13% d’entre eux sont « graves » : des choses comme handicaps, maladies mortelles … et décès. Depuis le début de la collecte de données, le VAERS a reçu plus de 200.000 rapports.

 

Et comme par magie, aucun de ces rapports ne figure dans cette « étude »…

 

Les chercheurs ont voulu se donner l’assurance qu’ils agissaient comme s’ils faisaient leur travail. Tout cela, on peut le concevoir si on n’y regarde pas de trop près.

 

Ils ont donc inclus une brève mention de ce qu’ils appellent «des effets secondaires rares mais réels ». Des choses comme le vaccin ROR qui provoque des convulsions, ou le vaccin contre la grippe qui provoque des diarrhées ou le vaccin contre le rotavirus qui donne des troubles intestinaux graves aux enfants.

 

Eh bien, c’est certainement « rassurant » !

 

Mais voici la cerise sur le gâteau qui va expliquer beaucoup de choses :

 

Neuf des 10 auteurs de cette étude proviennent de la corporation RAND : c’est le « think tank » (cellule de réflexion) la plupart du temps financé par le fédéral qui produit les études « officielles » pour soutenir ses sponsors.

 

Et… deux grands « clients » du RAND sont GlaxoSmithKline et Merck (voir notamment le rapport annuel de 2013 du RAND et cette autre page de leur site) !

 

Ces nouvelles ne feront malheureusement pas la Une des journaux. Parce que si la chose arrivait, les gros titres des journaux devraient quelque peu ressembler à ceci :

 

« Une étude sponsorisée par Big Pharma prétend que ses vaccins sont sûrs tout en ignorant 200.000 rapports d’effets secondaires. »

 

Et si ça se produisait, je doute que nous n’ayons jamais eu à raconter cette histoire.

 

Source : The Refusers 

 

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 20:09

 Une maman de 6 enfants handicapés par les vaccinations accepte la nouvelle Présidence de l’ « Australian Vaccination-Skeptics Network »

 

AVN-famille-grande-photo.jpg

  

Bonjour,

 

Pour les personnes qui ne me connaitraient pas, je suis la maman de 6 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccinations, ainsi que celle de deux enfants non vaccinés en parfaite santé. Vous comprendrez aisément que le droit de faire un choix éclairé en matière de vaccination basé sur toutes les informations disponibles me tienne tout particulièrement à cœur.

 

Je dois avouer que j’ai hésité à assumer ce rôle car je savais que moi et ma famille risqueraient de devenir la cible d’opposants. Mais je ne puis laisser la peur dicter ce que je veux faire ou ne pas faire.

 

Mais surtout, je suis la seule voix de mes enfants et je veux m’assurer que par mon intermédiaire leurs voix soient entendues. Je suis également très heureuse de vivre dans une famille merveilleuse qui me soutient et qui me permet de m’impliquer dans cette noble cause.

 

Je mesure l’énormité du travail qui reste à accomplir et je vais faire tout mon possible pour relever le défi. C’est évidemment un grand honneur pour moi d’avoir été nommée à un poste d’une telle importance en particulier dans l’environnement actuel de dénigrement et de discrimination à l’encontre de ceux qui réclament le droit de faire leurs propres choix en matière de santé.

 

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Nos deux derniers présidents ont permis la création et le maintien de l’AVN dans les situations les plus difficiles, en particulier Meryl qui a dû subir des années de vexation de la part d’individus  qui cherchaient à faire dissoudre notre association, à nous faire taire, comme à faire taire la voix de nos enfants. !

 

Je tiens à les remercier pour tout ce qu’ils ont fait et aussi pour ce qu’ils continuent à faire. Je suis impatiente de travailler avec vous tous, ainsi qu’avec notre nouveau comité pour atteindre de nouveaux et merveilleux objectifs à l’avenir.

 

Tasha David

 

L’Australian Vaccination-Skeptics Network presse tous les parents de très bien se renseigner avant de faire vacciner leurs enfants

 

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Nous croyons vraiment que c’est le droit inaliénable des parents de pouvoir choisir ce qui convient le mieux à leurs enfants… On peut dire qu’il s’agit ici de l’une des règles les plus fondamentales de toute société civilisée.

 

Néanmoins les gouvernements de par le monde ont limité ou même nié le droit des parents au libre choix quand il s’agit de vaccinations.

 

L’Australian Vaccination Network déploie toute son énergie afin d’aider les parents à se réapproprier le droit à un consentement libre et éclairé en leur permettant de prendre connaissance de la face cachée de cette importante question avant qu’ils ne prennent une décision. http://www.avn.org.au/

 

 

 AVN-Love-them-protect-them.jpg

 

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 20:48

Vaccins et mort subite du nourrisson

Mort-subite-du-nourrisson-et-vaccins.jpg 

Par le Dr Kelly Brogan, MD et Ji Sayer, 13 juin 2014

 

Une nouvelle étude publiée dans Current Medicine and Chemistry , intitulée « Mort subite du nourrisson après le vaccin hexavalent : une étude  neuropathologique », apporte un soutien au lien qui fut longtemps considéré théorique entre un nombre toujours croissant de vaccins infantiles et le Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (SMSN)

 

Le fait que le pic d’âge pour les morts subites du nourrisson est de 2 - 4 mois, ce qui coïncide avec l’introduction de 11 injections contenant 16 vaccins (programme de vaccination aux Etats-Unis), est une cause tellement évidente de préoccupation, que même le CDC a été obligé de répondre directement à l’apparente coïncidence

 

«  De 2 à 4 mois, les bébés ont leur première série de vaccinations. C’est également le pic d’âge pour le syndrome de la mort subite du nourrisson (SMSN). La concordance de ces deux événements a conduit certaines personnes à croire qu’ils pourraient être liés…Comme les bébés reçoivent des doses multiples de vaccins au cours de leur première année de vie et comme le SMSN est la première cause de décès chez les bébés d’un mois à un an, le CDC a entrepris des études de recherche pour trouver des liens possibles. »

 

Il n’est pas surprenant que le CDC (dont le programme pro-vaccins ne se soucie manifestement pas des nombreux effets secondaires graves et inattendus des vaccins, comme en témoigne la littérature médicale), soutienne que les recherches approfondies qu’il a organisées ont abouti à la conclusion que les vaccins ne provoquaient pas la mort subite du nourrisson (SMSN). En dépit du rejet par le CDC, les taux de mortalité infantile sont les plus élevés parmi les pays qui administrent le plus de vaccins au cours de la période de développement la plus vulnérable de l’enfance. Une étude de 2011 publiée dans « Human & Experimental Toxicology » a fait remarquer que le programme de vaccination des enfants de moins d’un an aux Etats-Unis comporte 26 doses de vaccins – le nombre de vaccins le plus élevé du monde – alors que 33 pays ont des taux de mortalité infantiles inférieurs. Ils ont constaté que dans les 34 pays analysés, il existait « une corrélation statistiquement significative entre le nombre de doses de vaccins administrées et l’augmentation des taux de mortalité infantile, avec r = 0,992 (p= 0,0009) ».

 

En outre, une récente étude  publiée dans Vaccine et intitulée :« la co-administration du vaccin vivant contre la rougeole, du vaccin contre la fièvre jaune et des vaccins inactivés pentavalents est associée à une mortalité accrue par rapport à l’administration des seuls vaccins contre la rougeole et la fièvre jaune », cette étude a montré que l’administration de plusieurs vaccins infantiles a considérablement augmenté le risque de mortalité dans un essai mené en Guinée-Bissau (Afrique de l’ouest).

 

Bien que le vaccin hexavalent (= dirigé contre 6 maladies mais contenant plus que 6 antigènes) qui a récemment été lié à des cas de mort subite du nourrisson (SMSN) soit uniquement autorisé en Europe, il existe un certain nombre de vaccins multi-doses « obligatoires » dans le programme de vaccination des Etats-Unis – y compris le Diphtérie-tétanos-coqueluche acellulaire (DTCa), le ROR qui font se poser la question suivante : les risques d’effets indésirables, y compris les risques de décès sont-ils amplifiés avec les vaccins multidoses par rapport aux vaccins à dose unique ?

 

Il existe aussi toute une gamme de vaccins en développement ou qui sont déjà sur le marché et qui sont inclus ou seront éventuellement inclus dans un calendrier de vaccination des enfants en pleine expansion :

 

a)Pentacel (= DTCa, ActHIB & polio injectable/IPV), 

b) Comvax (Hep B & PedvaxHIB), 

c) Pediarix (DTCa, IPV, & Hep B), 

d) ProQuad (= vaccin tétravalent regroupant les valences ROR + varicelle), 

e) ActHIB - HIB & Vaccin contre le tétanos, or HIB & DTCa, 

f) Hiberix (HIB & toxine tétanique), 

g) PedvaxHIB (HIB & antigènes de méningocoques du groupe B), 

h) Menhibrix (méningocoques des groupes C & Y, HIB & toxine tétanique)

i) Menactra (méningocoques des groupes A, C, Y, W-135 & toxine diphtérique)

j) Prevnar-13 (13 souches de pneumocoques & protéine de la toxine diphtérique)

 

Le Dr Larry Palevsky, MD a souligné que :

 

« Même si les vaccins ne contiennent prétendument qu’un antigène bactérien ou viral (comme pour la varicelle et l’hépatite A), il existe dans ces vaccins plusieurs autres antigènes qui les rend de fait multivalents. Et ce sont ces vaccins que l’on administre le plus souvent en même temps que d’autres vaccins, faisant de ces vaccins à antigène unique des injections multivalentes. »

 

Il peut s’agir d’antigènes bactériens, viraux ou même de levures, de toxines environnementales connues, de protéines, d’autres bactéries contaminantes, de virus et de levures. Par définition, tous les vaccins sont multivalents.

 

[…] L’injection du vaccin contre l’hépatite A, bien qu’il soit signalé qu’il ne contient qu’un seul antigène viral, contient en fait de multiples antigènes, comme l’hydroxyde d’aluminium, des acides aminés, du phosphate disodique, du mono phosphate de potassium, du sulfate de néomycine, du polysorbate-20, du chlorure de potassium, du chlorure de sodium et de l’eau. Voir ici notice du vaccin anti-hépatite A de GSK, Havrix

 

Voici les ingrédients pathogènes connus dans le calendrier de vaccination :

 

DTCa – 3 bactéries

 

HIB -1 bactérie

 

Prevnar-13 – 13 bactéries

 

Menactra – 4 bactéries

 

Hépatite B – 1 virus

 

Hépatite A – 1 virus

 

Polio – 3 virus

 

Grippe – 3 virus

 

ROR – 3 virus

 

Varicelle – 1 virus

 

Rotavirus – 5 virus

 

Gardasil – 4 virus

 

Le vaccin combiné Pentacel (DTCa, Polio, HIB) administré à des enfants à 2,4,6 & 15-18 mois contient le vaccin Act-HIB (HIB et Tétanos),avec une multitude d’autres bactéries (diphtérie, coqueluche, tétanos) et 3 antigènes viraux de la polio. Le vaccin combiné Comevax (hépatite B+ HIB), administré trois fois aux nourrissons au cours de leur première année de vie, contient l’antigène viral de l’hépatite B & l’antigène de la levure Saccharomyces cerevisiae avec le vaccin Pedvax HIB (la bactérie HIB + l’antigène bactérien sérotype B du méningocoque Neisseria)

 

Le système immunitaire humain n’aime pas particulièrement jouer avec des antigènes injectés. En d’autres mots, un antigène non bactérien et non viral suscite également des réponses du système immunitaire, comme pour les autres antigènes bactériens ou viraux. »

 

 

Etant donné le nombre d’expositions « antigéniques » dues aux vaccins, singulièrement ou sous forme multi-doses, le nombre de réactions immunologiques possibles chez les nouveau-nés est tout simplement hallucinant – surtout si l’on tient compte du peu de connaissance que nous avons du système immunitaire, du développement du cerveau et de la physiologie du nourrisson.

 

Compte tenu du poids des preuves qui établissent des liens entre les vaccinations infantiles et une mortalité plus élevée, les résultats de ce nouvel article ne devraient pas représenter une énorme surprise.

 

Les chercheurs «  ont examiné un grand nombre de victimes de la mort subite du nourrisson pour pouvoir mettre en valeur une relation causale possible entre  l’administration d’un vaccin hexavalent et la mort subite du nourrisson. » Ils ont sélectionné 110 cas pour examen, et ont trouvé que dans « 13 cas (11,8%) le décès survenait en association temporelle avec l’administration du vaccin hexavalent (dans un délai de 1 à 7 jours). »

 

Aucune des victimes ne présentait d’altérations congénitales du développement des structures cérébrales régulant les fonctions vitales. Bien que des anomalies cérébrales aient été notées, et que les chercheurs précisaient que leur étude ne prouvait pas un lien de causalité entre les vaccins hexavalents et la mort subite du nourrisson, ils ont néanmoins émis l’hypothèse que « les composants du vaccin pourraient jouer un rôle direct dans le déclenchement d’une issue fatale chez les bébés vulnérables. » Ils ont conclu :

 

« Nous soutenons la nécessité de bien étudier les décès qui surviennent dans un court laps de temps après le vaccin hexavalent et que ceux-ci soient soumis à un examen post-mortem en particulier du système nerveux autonome par un expert en anatomopathologie afin de pouvoir évaluer objectivement le rôle causal possible que pourrait jouer le vaccin dans les cas de Syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN). »

 

Ceci n’est en aucune manière le premier rapport dans la littérature médicale qui établirait un lien entre les vaccins hexavalents et le SMSN.

 

tombe enfant fotolia

Une recherche rapide sur pubmed.gov en révélera pas mal d’autres dont une première qui date de 2006 et qui a été publiée dans le journal Vaccine, sous le titre : « Cas inexpliqués de mort subite du nourrisson peu après le vaccin hexavalent » et qui conclut après autopsies qu’il s’agissait  « probablement de complications fatales après administration de vaccins hexavalents. »

 

En 2011, une autre étude a été publiée dans Statistics in Medicine intitulée : « Une méthode… pour examiner l’association entre les vaccinations multidoses et les décès », a conclu que sur la base de l’examen de 300 morts subites inexpliquées à la suite de vaccins penta- ou hexavalents, il a été constaté qu’« une augmentation du risque 16 fois supérieure après la 4ème dose pourrait être détectée avec une puissance d’au moins 90% » et qu’ « après la vaccination, une augmentation générale du risque par deux, pourrait être détectée avec une puissance de 80% ».

 

Une autre étude de 2011 publiée dans PLOS, intitulée : « Cas de morts subites et vaccinations durant les deux premières années de vie en Italie : une étude de plusieurs cas » a enquêté sur le signal d’une association entre la vaccination avec le vaccin hexavalent  au cours de la deuxième année de vie et la mort subite du nourrisson (SMSN) dans les deux jours suivant la vaccination. La chose avait été rapportée en Allemagne en 2003. L’étude italienne a cherché à établir si les vaccins hexavalents augmentaient à court terme le risque de SMSN chez les nourrissons. L’étude a analysé les cas de 604 enfants qui sont décédés de la mort subite du nourrisson (MSN). Parmi ces enfants, 244 (40%) avaient reçu au moins une dose de vaccin. Quatre décès se sont produits dans les deux jours qui ont suivi la vaccination avec le vaccin hexavalent, ce qui représente une augmentation de 50% du risque relatif. Le risque relatif de MSN pour les périodes de 0 à 7 jours et de 0 à 14 jours a été de 100% [2.0 RR] et de 50% [1.5 RR]. L’étude a conclu qu’il y avait un risque accru de 120% [2.2RR] associé à la première dose du vaccin hexavalent.

 

De toute évidence, les deux études de cas et les grandes études épidémiologiques confirment la possibilité que le vaccin hexavalent peut être mortel chez des personnes sensibles. La question importante suivante concerne le mécanisme qui est en jeu.

 

L’une des premières études qui ont présenté une explication a été publiée en 2006 dans la revue internationale de pathologie, Virchows Archives et intitulée : « Syndrome de la mort subite du nourrisson (SMSN) peu de temps après l’administration du vaccin hexavalent : une autre pathologie dans les cas suspects de SMSN ? » L’étude a examiné l’analyse des experts de l’Agence Européenne des Médicaments dans le cadre d’une enquête de 2003 portant sur un lien éventuel entre les vaccins hexavalents et 5 cas de décès d’enfants. L’étude en question fait remarquer que ces experts ont accordé trop « peu d’attention à l’examen du tronc cérébral et du système de conduction cardiaque sur des coupes en série. La possibilité du rôle déclenchant du vaccin sur ces décès n’a pas non plus été examinée. » L’étude poursuit en commentant les résultats d’autopsie d’une petite fille de 3 mois qui est décédée soudainement et de manière inattendue immédiatement après l’administration du vaccin hexavalent. L’autopsie a révélé que « le système fœtal de conduction cardiaque présentait une dispersion persistante et une dégénérescence de résorption. » L’auteur a émis l’hypothèse suivante : « la mort inattendue de ce bébé vulnérable (nourrisson avec une hypoplasie bilatérale du noyau arqué ; le noyau arqué est une région de l’hypothalamus) pourrait avoir été déclenchée par le vaccin hexavalent. Ce cas est compatible avec le modèle du triple risque de SMSN [1], une hypothèse incluant une vulnérabilité biologique sous-jacente aux facteurs de stress exogènes et des facteurs déclenchants au cours d’une période critique du développement. »

 

Le rapport a conclu :

 

« Cette affaire offre un aperçu unique par rapport au rôle possible du vaccin hexavalent dans le déclenchement d’une issue fatale chez un bébé vulnérable. Tout cas de mort subite et inattendue se produisant dans la période périnatale et en particulier peu de temps après une vaccination, devrait toujours être soumis à une autopsie complète selon nos lignes directrices. »

 

Une autre étude de cas publiée dans Forensic Science International en 2008 sous le titre « Beta-tryptase et augmentation quantitative des mastocytes dans un cas de mort subite de nourrisson après l’immunisation au moyen du vaccin hexavalent » décrit le cas mortel d’une petite fille de 3 mois qui est décédée dans les 24 heures qui ont suivi l’administration d’un vaccin hexavalent. Les auteurs ont conclu :

 

« … L’insuffisance respiratoire aiguë vraisemblablement due au choc produit après le vaccin hexavalent a été la cause du décès. »

 

La possibilité que le vaccin hexavalent puisse produire un choc a même été reconnue par le fabricant du vaccin. La notice PDF du vaccin hexavalent de GlaxoSmithKline (INFANRIX) décrit les données de surveillance post commercialisation sur les effets indésirables qui, dans la section « Troubles du système nerveux »  mentionne l’effet secondaire suivant : « collapsus ou état de choc (épisode d’hypotonie-hyporéactivité). »

 

Les informations ci-dessus indiquent clairement que le vaccin hexavalent est une cause possible de mortalité infantile attribuée par erreur ou intentionnellement à un syndrome idiopathique c'est-à-dire à une « cause inconnue » de syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN) – afin de cacher les risques mortels associés à la vaccination de routine. La question demeure pour les parents : cette « pente glissante » de l’administration simultanée de vaccins pourrait-elle représenter une intervention létale pour mon nouveau-né ? Une question sans cesse éludée en tant que telle alors que la littérature (médicale) suggère pourtant clairement qu’il y a un danger. Il semble qu’il ait fallu la conception des vaccins hexavalents pour pouvoir mettre en valeur l’orgueil démesuré qui a pu présider à l’injection imprudente de matériel immunogène dans le corps des enfants les plus vulnérables.  

 

[1]   Filiano JJ, Kinney HC (1994) A perspective on neuropathologic findings in victims of sudden infant death syndrome: the triple risk model. Biol Neonate 65:194–197

 

Source : Greenmedinfo.com

 

 Les auteurs :

 

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Le Dr Brogan est médecin spécialisé en psychiatrie. Elle a une formation allopathique et holistique. Elle s’est spécialisée dans les soins pour la femme à tous les stades du cycle de la reproduction. Elle traite  les symptômes d’anxiété, d’humeur, de la dysphorie prémenstruelle, les troubles liés à la grossesse, la symptomatologie post-partum, ainsi que des maladies liées à la ménopause. Pour en apprendre davantage sur le Dr Brogan : www.kellybroganmd.com. Il est aussi possible de la rejoindre sur Facebook.

 

Sayer J

M. Sayer Ji est le fondateur de GreenMedInfo.com - Il est auteur, éducateur, membre du Comité directeur de la Coalition Mondiale contre les OGM (GGFC), ainsi que membre du Conseil consultatif de la Fédération Nationale de Santé. Il a fondé GreenMedInfo.com en 2008 pour pouvoir apporter au monde un libre accès aux ressources fondées sur des preuves et ayant trait à des modalités naturelles et intégratives. Il est largement connu comme étant la ressource de santé naturelle la plus largement  référencée en son genre.

 

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