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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 22:55

VACCINS ADNCes vaccins font partie du futur tout à fait glauque et inquiétant de la fausse science qu'est la vaccinologie. Alors que les effets secondaires graves découlant de cette pseudo-science sont innombrables et ont été constamment sous-estimés en plus de 200 ans d'utilisation aveugle et religieuse des vaccins, on a, avec les vaccins à ADN (sorte de St Graal des idéologues de la vaccination) le prototype des vaccins aux effets secondaires encore plus incontrôlables que jamais. Il importe de comprendre dès aujourd'hui pourquoi, bien à temps, bien avant d'être confrontés à l'enthousiasme béat des officiels qui vous présenteront immanquablement ces vaccins comme un prétendu progrès.

 

Ce qui intéresse les officiels, c'est la facilité et le faible coût de production mais, comme à leur habitude, les risques ont bien peu de chances d'être pris en compte à leur juste mesure...

 

Il est bon de rappeler à cet égard en quoi va consister ce faux progrès des vaccins à ADN. Plus de 80% des gens sont opposés aux aliments OGM mais le filtre digestif est bien plus robuste que si on vous injecte directement un ADN étranger et génétiquement trafiqué au coeur même de votre organisme! 

 

L'ADN de ces futurs vaccins fera, comme vous le verrez ci-dessous, du corps de la personne vaccinée une véritable "usine à vaccins", en ce sens que l'ADN fera produire des antigènes à l'organisme mais tout le problème est que ce procédé restera incontrôlable, que ce soit au niveau temporel, au niveau quantitatif (nombre d'antigènes, épuisement ou insuffisance de leur neutralisation prolongée par des anticorps et dégâts potentiels en cas de dérèglement ou de variations par rapport à une pseudo-norme) mais aussi au niveau topologique car cet ADN vaccinal injecté peut aussi aller se loger dans des endroits indésirables du corps avec un champ tout à fait inédit d'effets néfastes potentiels.

 

Et dire que ces chercheurs n'ont même pas la lucidité d'envisager le désastre potentiellement irréversible qu'il y a à interférer de façon aussi profonde, durable et artificielle avec notre patrimoine génétique et notre système immunitaire... ils n'ont tout simplement pas le recul, ils sont grisés et pris par leur prétendue "géniale trouvaille" mais quel sera le bilan total sur des générations entières? Comment pourront-elles inverser ces processus ou s'y opposer compte tenu des procédés de "lavage de cerveau" en faveur de l'idéologie vaccinale et ce, dès le plus jeune âge? La meilleure conclusion de tout ceci, avant de vous laisser lire la traduction du communiqué "guilleret" sur le site de l'Université de Buffalo (USA) est sans doute l'avertissement non suffisamment pris en compte d'Albert Einstein qui déclarait: "Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort... la science devient criminelle."

 

Un véhicule hybride qui délivre de l’ADN

 

vaccins-adn-chercheurs.jpgUniversity at Buffalo researchers, including Charles Jones, far right, a doctoral candidate in the Department of Chemical and Biological Engineering, are developing new technology to improve DNA vaccines. Credit: Onion Studio. 

 

Par Cory Nealon


Des chercheurs de l’université de Buffalo, parmi lesquels Charles Jones, un candidat doctorant du département d’Ingénierie chimique et biologique, sont en train de développer une nouvelle technologie pour améliorer les vaccins à ADN.


Un nouveau véhicule hybride est en développement. Ses performances ne sont pas mesurées selon les distances de voyage parcourues, mais plutôt par le transport de sa cargaison : des vaccins qui contiennent de l’ADN génétiquement modifié pour lutter contre le HIV, le cancer, la grippe et d’autres maladies.


Décrite récemment dans the Proceedings of the National Academy of Sciences, cette technologie est une avancée biomédicale qui pourrait aider à doper les vaccins à ADN, qui malgré deux décennies de recherche, n’ont pas encore eu d’impact significatif dans le traitement des maladies les plus importantes.


« La technologie que nous sommes en train de développer pourrait emmener la vaccination à un nouveau stade » a dit Blaine A. Pfeifer, PhD, un professeur associé au département d’ingénierie chimique et biologique de l’école d’ingéniorat et de sciences appliquées de l’université de Buffalo.


Pfeifer, l’auteur principal de l’étude a ajouté : « En améliorant la distribution de vaccins à ADN, nous pouvons potentiellement exploiter le système immunitaire humain selon de nouvelles manières dans le but de lutter contre la grippe, l’herpès, le HIV ou encore le cancer ».

 

Les vaccins conventionnels, comme ceux utilisés pour lutter contre la polio ou la variole, sont typiquement composés d’un agent microbien tué ou atténué de la maladie qu’on souhaite prévenir. Cet agent vise à faire reconnaître au système immunitaire une substance étrangère, à la détruire et à garder en mémoire cette reconnaissance, de sorte que le système immunitaire puisse combattre plus efficacement dans le futur.


Bien qu’efficaces, certains vaccins ne confèrent pas de protection au long cours, d’autres peuvent se transformer en formes (pathogènes) dangereuses et d’autres encore coûtent trop d’argent ou prennent trop de temps à être développés. En outre, il n’existe pas de vaccins efficaces contre le cancer, la malaria et d’autres maladies qui tuent des millions de gens dans le monde chaque année.


Les vaccins à ADN pourraient répondre à ces problèmes/limitations.


Pour les créer, les chercheurs analysent les sources de ces agents microbiens causaux. Ils isolent ensuite les copies des gènes de ces microbes (habituellement un ou deux) qui sont responsables des maladies.


L’ADN génétiquement modifié est injecté à l’intérieur du corps, où il entre en contact avec les cellules du système immunitaire et dirige alors la production et la présentation d’antigènes qui provoque une réponse immunitaire adaptative capable de détruire la maladie.


En d’autres mots, les propres cellules du corps deviennent des « usines à vaccins »  qui créent les antigènes nécessaires pour stimuler le système immunitaire, selon l’Institut national de l’Allergie et des maladies infectieuses.


En théorie, les vaccins à ADN peuvent générer des réponses immunitaires étendues; ils sont relativement peu chers à produire ; et ils ne peuvent pas causer la maladie parce qu’ils ne contiennent pas la source de pathogénicité mais seulement quelques-uns des gènes du microbe. Des douzaines d’essais cliniques concernant des vaccins à ADN sont en cours. La plupart de ces essais concernent des traitements pour le HIV et le cancer tandis que d’autres concernent la grippe, les hépatites B et C, le HPV et la malaria.


Un problème limitant l’efficacité de certains de ces vaccins à ADN est toutefois qu’ils ne stimulent pas suffisamment le système immunitaire. Les scientifiques disent que cela est dû, en partie au moins, au transport inefficace des gènes. Par exemple, certains voyagent au mauvais endroit tandis que d’autres sont coincés dans des « embouteillages intracellulaires ».


Pour aborder ce problème, Pfeifer et ses étudiants ont collaboré avec Anders Hakansson, PhD, un ancien de la faculté de médecine et des sciences biomédicales de l’université de Buffalo et également co-auteur senior de l’étude.


L’équipe a combiné deux véhicules pour la diffusion/l’administration : une cellule bactérienne et un polymère synthétique qui constituent un hybride.  Conçu pour cibler spécifiquement les cellules immunitaires (présentatrices d’antigènes) et délivrer plus efficacement les gènes dans les noyaux de ces cellules immunitaires, l’hybride améliore les deux véhicules individuels qui ont été testés dans un modèle chez la souris.


« L’hybride a renforcé de façon synergique l’efficacité dans la délivrance (des gènes) en raison de sa double nature (synthétique et bactérienne) » a expliqué Charles H. Jones, le candidat doctorant à l’université de Buffalo et premier auteur de l’étude. « Nous avons aussi établi que cela est relativement peu cher de créer et d’adapter (ces outils) en termes d’usage. Les résultats sont donc de loin très encourageants ».


L’équipe continue de tester le véhicule dans différents modèles. Le but comme l’a dit Pfeifer est de créer un véhicule qui sera utile pour plusieurs vaccins à ADN.

 

Source : Université de Buffalo

 

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 10:49
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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 14:20

Les juges indiens veulent des réponses après la mort d’enfants dans des essais d’un vaccin contre le cancer du col de l’utérus

 

D’après Gethin Chamberlain, Indore, Inde pour Mailonline, 13 janvier 2015


Whistleblower-Dr-Anand-Rai.jpgC’est le Dr Anand Rai qui lancé l’alerte et levé le voile sur ce scandale d’essais illégaux de médicaments. Il est aujourd’hui protégé par un garde armé.


* Des filles d’une communauté tribale ont reçu des vaccins contre le cancer du col de l’utérus pendant le procès.

* Ce sont les vaccins Gardasil de Merck et le Cervarix qui ont été administrés aux enfants.

* Les requérants ont demandé aux juges d’enquêter sur les essais du nouveau Gardasil 9.

* Les vaccins ont prétendument provoqué des effets secondaires chez des enfants dont certains avaient à peine 9 ans.

* L’enquête prétend que les enfants ont été utilisés comme cobayes humains involontaires

* La Cour Suprême de l’Inde a donné un mois au gouvernement pour fournir les réponses nécessaires.

 

Les juges de la Cour Suprême de l’Inde ont demandé des réponses après que des enfants soient morts au cours d’essais sur le vaccin controversé contre le HPV

 

Les vaccins reçus par les jeunes-filles proviennent des compagnies pharmaceutiques suivante: le Gardasil de Merck et le Cervarix de GlaxoSmithKline.

 

Dans beaucoup de pays, y compris le Royaume-Uni et les Etats-Unis, ces vaccins ont été administrés pour assurer la protection contre les papillomavirus humains qui constituent une des principales causes du cancer du col utérin.

 

Le tribunal indien  a été informé hier que des militants  prétendent que l’étude – financée par la Fondation Bill & Melinda Gates – n’a pas réussi à obtenir le consentement éclairé des enfants ou de leurs parents.


Ils disent  qu’une « étude » réalisée pour la fondation par une organisation américaine était en fait un essai illégal de drogues.

 Aman-Dhawan-16.jpg

Aman Dhawan, 16 ans était ignorant. Il est l’un des nombreux jeunes qui ont participé à l’essai sans savoir qu’ils s’étaient engagés à tester le nouveau vaccin Gardasil 9 destiné à prévenir le cancer du col utérin.

 

Sana-ansari-19.jpg« Cobaye » : Sana Ansari (19), son frère Mazhar et sa sœur Asiya ont tous été enrôlés dans l’essai du vaccin Gardasil 9 – Sana et sa famille expliquent qu’ils n’avaient pas la moindre idée qu’elle allait tester un médicament.

 

Les pétitionnaires ont également demandé aux juges de se pencher sur la façon dont les essais ont été menés pour le nouveau vaccin de Merck, le Gardasil 9.

 

Une enquête « MailOnline » qui a été publiée au début du mois  a révélé qu’il existait des plaintes au sujet d’enfants dont certains avaient à peine 9 ans, et qui souffraient d’effets secondaires après avoir été utilisés comme cobayes humains involontaires pour un nouveau médicament.

 

Le Gardasil 9 qui devrait rapporter £ 1,2 milliards par an a déjà été approuvé pour être utilisé aux Etats-Unis, et pourrait être disponible au Royaume-Uni plus tard dans l’année.

 

Lors d’une audience de la Cour Suprême de l’Inde à Delhi, les juges ont exprimé leur frustration par rapport au fait que le gouvernement du pays n’avait pas fourni des réponses par rapport à ce qui s’était passé durant les premiers essais des tout premiers vaccins Gardasil et Cervarix

 

Ils ont donné un mois au gouvernement pour expliquer quelles mesures avaient été prises pour obtenir le consentement des personnes participant aux essais.

 

Ils voulaient savoir s’il y avait eu un suivi des jeunes-filles pour pouvoir se rendre compte si certaines avaient souffert  de conséquences néfastes pour leur santé.

 

Les juges ont également ordonné au gouvernement de produire un avis sur la question de responsabilité et d’indemnisation.

 

Aman-Dhawan--2-.jpgEffets secondaires : Aman Dhawan, 16 ans, habitant Indore, a perdu du poids et de la force après avoir été enrôlé dans l’essai sur le Gardasil 9. sans savoir à quoi il s’était véritablement engagé.

 

Les avocats des militants qui ont porté l’affaire en justice ont déclaré être heureux que, pour la première fois, les notions de responsabilité et d’indemnisation des victimes avaient été envisagées par le tribunal.

 

« C’est un développement très encourageant de constater que les juges sont maintenant en train de discuter de la responsabilité, et pas seulement de la responsabilité, mais aussi de rémunération. Le ton de la séance d’aujourd’hui a été très positif pour nous, car il est clair pour toutes les parties, y compris pour les rapports du gouvernement qu’il y a eu, au mieux de graves irrégularités, et au pire de flagrantes violations des droits humains fondamentaux. » a expliqué Kerry Mc Broom, un des avocats.

 

Une enquête menée par une commission parlementaire indienne avait précédemment conclu que les essais représentaient une violation grave de la confiance et de l’éthique médicales équivalant à de la maltraitance d’enfants, ainsi qu’à « une violation claire et nette des droits de l’homme par rapport à des enfants et adolescentes. »

 

Le rapport du comité a précisé qu’il avait été bien établi que les essais cliniques de vaccins avaient été effectués « sous prétexte de projet d’observation/démonstration » en violation de toutes les lois et règlementations fixées par le gouvernement pour ces essais.

 

Le groupe accusé de procéder à l’essai sous le prétexte d’effectuer une étude universitaire – PATH – a dit qu’il « était en profond désaccord avec les constatations, les conclusions et le ton du rapport publié, ainsi qu’à son mépris pour les preuves et les faits. »


Mazhar-Ansari-18.jpgMazhar Ansari, 18 ans, a reçu une injection. Il a été enrôlé dans l’essai de Merck sur le nouveau vaccin Gardasil 9

 

Hier au tribunal, un collège de juges dirigé par le juge Dipak Misra a critiqué le gouvernement indien pour ne pas avoir agi à la suite du rapport du Comité.

 

« Que la santé des personnes soit préservée devrait être la préoccupation du gouvernement », ont-ils déclaré.

 

« Il ne s’agit pas d’abandonner cette affaire aux tribunaux. C’est au gouvernement à trouver les moyens. »

 

«  Si le comité parlementaire avait fait ce qu’il fallait, il devenait obligatoire pour le pouvoir exécutif de prendre les mesures qui s’imposaient en fonction de ce rapport. » [...]

 

Merck et GSK ont tous deux reçu l’ordre de répondre aux allégations des militants.

Au cours de l’audience d’hier, Merck a fourni un document en six volumes comprenant près de 2000 pages de preuves – mais GSK n’avait jusqu’à présent pas répondu.

 

Les deux compagnies ont nié toute malversation. Hier au tribunal, les juges ont aussi entendu les avocats de PATH – le groupe américain qui avait organisé « l’étude ». Ils ont souligné que les vaccins étaient sûrs et que les vaccinations avaient été réalisées dans l’intérêt de la santé publique. […]

 

L’enquête de MailOnline sur le Gardasil 9 a révélé que plusieurs enfants qui avaient participé à ces essais ont affirmé avoir souffert de différents problèmes, y compris la perte de poids, la fatigue, des étourdissements et des problèmes menstruels.

 

Ces enfants, ainsi que leurs parents ont maintenu qu’ils n’ont pas donné leur consentement éclairé et qu’ils ne savaient pas qu’ils prenaient part à un essai sur un médicament non encore (suffisamment) testé.

 

Aman Dhawan (16 ans) qui vit dans le bidonville de Pancham Ki Phel de la ville d’Indore a participé à cet essai.

 

Sa famille déclare qu’on les a informés qu’il s’agissait d’un nouveau médicament susceptible d’empêcher toute une série de maladies, y compris le paludisme.

 

Mais Aman déclare qu’après avoir reçu le vaccin, il a commencé à voir des changements dans son corps : il a perdu du poids et de la force.

 

Source : DailyMail


Kalpana-Mehta.jpgKalpana Mehta a mis en lumière une série d'essais de médicaments sur les jeunes filles en Inde, qui ont fait au moins sept morts. Le litige d'intérêt public qu'elle a, avec deux autres personnes, fait connaître, a poussé  la Cour Suprême de l’Inde à demander une enquête du gouvernement sur les essais, et qui a finalement conduit à la décision de la Cour d’arrêter ces essais en Inde.

 

Source : Daily Mail

 

Seven-clinical-trials-in-India.JPG

 

Indienne-qui-pleure.JPG

 

https://www.youtube.com/watch?v=_DD6QZJfWSE

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 23:21

VACCIN CONTRE L’HEPATITE B 

Leur futur est entre vos mains…REFLECHISSEZ BIEN ! 

 

Par Roger Landry, 12 janvier 2015

Bebe-vaccin-hepatite-B.jpg

 

Réveillez-vous !                                                                          

Vos enfants pourraient devenir des handicapés à vie ou même mourir !

 

Notre confiance dans les organismes gouvernementaux américains de santé s’est effilochée au cours des années après que nous ayons multiplié des recherches en matière de corruption, de copinage et d’incompétence qui ont infiltré des entités telles le CDC, la FDA, l’EPA, et l’USDA. Aujourd’hui, une grande lame de fond de protestation prend chaque jour de plus en plus d’ampleur.

 

Nous sommes parfaitement conscients que bon nombre de ces organismes ne s’accordent même pas pour chanter sur le même ton. L’un prétendant que telle opération est parfaitement sans danger (CDC), alors que l’autre (EPA) signale que le taux de certains composants des vaccins est extrêmement toxique pour la physiologie humaine (comme le mercure/Thimerosal et l’Aluminium dans les vaccins etc…)

 

L’Amérique s’enorgueillit d’avoir le plus haut niveau de technologie médicale au monde mais souffre d’un des taux les plus élevés de mortalité infantile de tous les pays industrialisés… Nous sommes de loin la société la plus vaccinée de la planète !


Où s’arrêtent les coïncidences et où commencent les faits ?

 

Concentrons-nous maintenant sur le mécanisme qui prouve l’extrême danger des vaccins qui sans le moindre doute provoquent des souffrances à grande échelle. La chose est d’autant plus grave que dans de nombreux cas, ces vaccinations sont obligatoires.

 

On sait que le vaccin contre l’hépatite B peut causer :

 

Le lupus

Des dommages au foie

La mort subite du nourrisson

La sclérose en plaques

 

Et plus encore…

 

Incidence-du-diabete-en-Nelle-Zelande.jpg

 

Augmentation considérable des cas de diabète en Nouvelle Zélande après la vaccination contre l’hépatite B

 

Même après plusieurs doses, l’efficacité de ce vaccin est très discutable, chaque dose supplémentaire augmentant considérablement les risques d’effets secondaires graves !


Journal-of-viral-hepatitis.jpg

 

42 % d’échec dans la protection après l’administration de 4 doses

 

Cette protection d’une soi-disant médecine gouvernementale préventive, présentée comme bienveillante, s’est avérée être l’une des vaccinations les plus dangereuses qui soient. S’il vous plaît, ne vous contentez pas de nous croire, lisez :

 

Family Health Freedom Network écrit:

 

« Des parents de tout le pays contactent en nombres croissants Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC) pour manifester leur opposition à la réglementation en cours promulguée par les fonctionnaires de la Santé Publique et qui exige que les enfants reçoivent 3 doses du vaccin contre l’hépatite B avant d’être autorisés à fréquenter une garderie, l’école maternelle, l’école primaire, le lycée ou le collège».

 

Le Centre National d’Information sur les Vaccins précise :

 

«L’hépatite B n’est pas très contagieuse – Contrairement à d’autres maladies infectieuses pour lesquelles des vaccins ont été développés et rendus obligatoires aux Etats-Unis, l’hépatite B n’est pas une maladie très commune au cours de l’enfance et, en outre, elle n’est pas très contagieuse. L’hépatite B  est  principalement une maladie d’adulte transmise par des fluides corporels infectés, la plupart du temps par du sang infecté. La maladie est très répandue dans des populations à haut risque comme par exemple les toxicomanes, les  hétérosexuels et homosexuels vivant dans une promiscuité sexuelle, les personnes qui résident dans les prisons, le personnel des soins de santé exposés au sang de personnes qui ont besoin de transfusions répétées, ainsi qu’aux bébés nés de mères infectées».

 

Et comme si la situation n’était pas suffisamment grave… l’Association des Médecins et des Chirurgiens Américains affirme que les risques de dommages que peut provoquer le vaccin peuvent être « cent fois plus importants » que le risque de la maladie. Ceci montre clairement que le vaccin est beaucoup plus dangereux que la possibilité de contracter la maladie !

 

Experimental vaccines publie :

 

La Cour Fédérale décrète que le vaccin a causé un lupus fatal

 

Ce vaccin est-il donc une bénédiction ou un fléau pour la société américaine ? Et tout cela au nom du profit … ou de raisons beaucoup plus obscures. 

En tant que parent, il vous appartient  de choisir de vacciner ou non, mais pour combien de temps encore ? Beaucoup de recherches ont été effectuées pour vous guider dans la décision à prendre. Ne permettez pas aux seuls médecins ou à des personnes peu instruites de ces problèmes de vous guider dans cette décision. Faites s’il vous plaît votre propre recherche pour trouver la meilleure solution pour la santé et le bien-être de votre enfant…C’est du futur même de vos enfants dont il est question et la situation ne cesse de s’aggraver. De grâce REVEILLEZ-VOUS !

 

Source: The Liberty Beacon

 

Dr-Bart-Classen-New-Zealand-Medical-Journal.jpg

« Le vaccin contre l’hépatite b, de même que d’autres vaccins, peuvent induire le diabète insulino-dépendant. » Dr Classen, New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996

 

Voir aussi :

Obligation vaccinale illégitime pour le personnel soignant

Le vaccin anti-hépatite B détruit les cellules du foie : un comble

Le vaccin hépatite B entraîne une maladie auto-immune

Un tribunal reconnaît le lien entre le vaccin hépatite B et le syndrome de fatigue chronique

Une horrible histoire de vaccins

La ligue belge se moque-t-elle du monde au sujet du vaccin hépatite B

Vaccin hépatite B en Chine – les morts se succèdent

Vaccin hépatite B – Toxicité démontrée

Un vaccin contre l’hépatite B a détruit sa vie

Le vaccin anti-hépatite B a gâché ma vie

 

En anglais:

Federal Claims Court rules hepatitis vaccine caused fatal lupus (SLE)

Federal Court Admits Hepatitis B Vaccine Caused Fatal Auto-Immune Disorder

Hepatitis B Vaccination Causing Liver Damage

United States Court Admits Hepatitis B Vaccine Caused Fatal Autoimmune Disease

GSK Bacteria Contaminated Vaccines Given to Babies

The hepatitis B vaccine is linked to infant death, multiple sclerosis

Hospital Threatens to Seize Custody of Unvaccinated Newborn

Parents Question Forced Vaccination As Reports of Hepatitis B Vaccine Reactions Multiply

Vaccine Exemption Forms

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 15:02

Une jeune mariée décède de septicémie après avoir fait la grippe. Elle avait pourtant été vaccinée (justement...)

  

Une jeune mariée (et jeune diplômée) du Wisconsin a commencé, lundi, à se sentir malade de la grippe. Le vendredi suivant, elle décédait.

Katie-Mc-Question.JPG

Katie McQuestion, une jeune technicienne en radiologie de 26 ans de Kenosha, a reçu le vaccin contre la grippe pour se conformer au règlement de l’hôpital. Elle n’avait aucun autre problème de santé, mais elle a  attrapé la grippe et a fait de graves complications. Elle a fait une septicémie et est morte le 2 janvier.

 

« Elle était l’image même de la santé » a raconté sa maman à ABC News, ajoutant quelle venait de se marier en septembre. «Aucun homme de 29 ans ne devrait avoir à enterrer son épouse ».


Alors qu’elle faisait des courses le 29 décembre avec sa maman, la jeune femme s’est plainte de ne pas se sentir bien. Le lendemain au travail, elle fut renvoyée chez elle parce qu’elle ne se sentait pas bien. Sa maman dit qu’elle est allée chercher un antibiotique pour sa fille la veille du Nouvel An.

 

Le jour du Nouvel An, Katie appela sa maman et lui dit : «  Maman, je ne me suis jamais sentie si malade ».

 

Dans la suite les parents de Katie l’ont retrouvée aux urgences de l’hôpital. Les médecins leur ont dit que ses pulsations cardiaques étaient très rapides, que sa pression sanguine était très basse et sa température peu élevée. Les médecins lui ont administré des médicaments anti-nauséeux, ainsi que d’autres pour l’aider à dormir, explique la maman.

 

Douze heures plus tard, l’hôpital a appelé les parents de Katie pour leur expliquer que la situation  était devenue très critique.

 

« Ils nous ont dit qu’une septicémie s’était déclarée et qu’il était trop tard », raconte la maman, ajoutant que sa fille avait souffert d’une attaque cardiaque.

 

« A ce moment, tous ses organes ont commencé à défaillir. Les médecins ne pouvaient plus rien faire. »

 

Alors que la famille était sous le choc, la maman expliqua : «  C’est une chose de ne pas se sentir bien, mais de là à mourir… il n’y a pas de mots. Mon cœur est brisé. Elle était tellement merveilleuse. »

 

Il est difficile de prédire qui fera une septicémie à partir de la grippe mais des maladies comme l’asthme ou des maladies des poumons pourraient y contribuer, déclare le Dr William Schaffner, Président de l’Association de Médecine préventive au Centre Médical de l’Université Vanderbilt à Nasville. Il ne s’est pas occupé du cas de Katie, mais il a déclaré qu’une septicémie peut se déclarer si la grippe évolue vers la pneumonie qui est bactérienne.

 

« D’habitude la pneumonie ne touche que les poumons, mais dans certains cas, elle est si grave que des bactéries peuvent quitter les poumons et passer dans le flux sanguin », a expliqué le Dr Schaffner.

 

Selon la Clinique Mayo, la septicémie est une réaction à une infection pouvant mettre la vie en danger. Cette réaction est due à des produits chimiques qui se trouvent dans le sang et qui peuvent déclencher des réponses inflammatoires dans le corps.

 

La pneumonie et la grippe peuvent parfois sembler s’entremêler, mais Schaffner précise que si vous êtes essoufflé, si vous toussez en expectorant du mucus jaune ou vert ou du mucus teinté de sang, cela pourrait bien vouloir dire qu’il s’agit d’une pneumonie. Il a recommandé de consulter un médecin pour obtenir un médicament antiviral et espérer prévenir des maladies plus graves et des complications de la grippe. Dès que vous réalisez que vous avez la grippe. Il a également conseillé de rester bien hydraté, assis dans un lit pour pouvoir prendre des respirations aussi profondes que possible.

 

La famille McQuestion espère qu’en partageant cette histoire, elle pourra aider à prévenir des décès dus à une septicémie qui fait suite à une grippe.

 

« Si nous pouvons aider une seule famille à éviter ce drame, alors ce que nous avons fait  n’aura pas été vain.» dit la maman de Katie. – Ma fille adorait son métier. « Elle était tellement heureuse ! Ca vous déchire le cœur de savoir ce qui aurait pu être fait pour elle.»


Source : Gma.yahoo.com

 

Le pire c’est que dans l’idéologie vaccinale actuelle, le corps médical n’a même plus l’intelligence ni la décence d’en revenir au plus élémentaire bon sens, à savoir que :

 

1. La vaccination contre la grippe est vraiment peu efficace mais pas anodine pour autant (elle est aussi une source directe de complications graves et même de décès)

 

2. Toute vaccination opère un court-circuitage du système immunitaire qui affaiblit l’organisme et le laisse au moins temporairement plus à risque de contracter toutes sortes de maladies infectieuses opportunistes, pouvant être très graves (comme une septicémie).

 

3. La vaccination antigrippale est elle-même une source et un facteur favorisant d’asthme et de pneumonies puisque selon des données scientifiques (non exhaustives), la vaccination contre la grippe multiplie par 5,5 le risque d’infections pulmonaires dans ses suites.

 

4. Le jeune âge de la patiente constitue un facteur supplémentaire pour incriminer la vaccination car les septicémies sont plus fréquentes chez les gens âgés et affaiblis ou tous ceux affaiblis…par des produits chimiques exogènes (comme ceux des vaccins).

 

Tous ces éléments réunis ne peuvent que conduire les personnes de bon sens (qu’elles soient ou se disent « scientifiques » ou non) à concevoir la probabilité importante que sans cette vaccination, cette jeune femme serait encore en vie, elle aurait pu faire une grippe mais qui n’aurait pas tourné à pareil scénario…

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 17:10

Une petite fille perd la moitié de son cerveau après le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons – Rubéole)

 

Par Anne Abbot, 8 janvier 2015, Health Impact News- The SnapMom.com

 

Petite-fille-dans-chaise-roulante-janvier-2015.jpg

Extraits:

 

Quand notre petite fille Roz est née le 17 juin 2010, elle était heureuse et en parfaite santé. Elle s’est bien développée comme tous les enfants de son âge. Elle était même en avance à chaque étape de son évolution. Mon mari et moi avons décidé de lui faire administrer les vaccins séparément avec un certain retard sur le calendrier habituel. Notre premier médecin de famille lui avait administré le vaccin PediaX avec une combinaison d’autres vaccins

 

A l’âge d’un an, nous lui avons fait administrer les vaccins DTCa (= diphtérie, tétanos, coqueluche) en étalant les différentes doses sur une certaine période. C’est au cours du bilan de ses deux ans que nous avons décidé de commencer à lui faire administrer les vaccins ROR.

 

C’est le 12 juin 2012 que Roz a reçu son vaccin ROR. Elle a connu une période difficile comme elle en avait connue une après le DTCa, mais après une semaine, elle paraissait comme un peu perdue et ne réagissait pas. Cette période difficile se poursuivit. Le 27 juin, elle a commencé à faire un peu de fièvre. Le 28 juin, après qu’elle ait pris son bain, mon mari l’a assise sur une chaise. Roz est ensuite sortie très peu de temps. Mon mari est rentré cinq minutes plus tard parce qu’il avait noté que le petite ne bougeait plus, elle regardait fixement et ne réagissait plus. Nous l’avons immédiatement conduite aux urgences. Trente minutes plus tard, le médecin nous confirma qu’elle avait fait une crise convulsive et qu’elle avait de la fièvre. Ils ont commencé à faire toute une série de tests, mais n’ont rien trouvé en matière d’infection, ni virus, ni bactérie. Roz fut ensuite transférée à l’hôpital des enfants où elle a passé la nuit en observation. Les médecins nous ont redit qu’elle avait fait une convulsion fébrile. Ils nous ont dit de ne pas nous tracasser parce que ce problème arrivait souvent aux enfants.

 

Le 1er novembre quand Roz s’est réveillée, nous avons remarqué que son comportement était étrange, puis elle a brusquement commencé à faire des crises. Nous lui avons donné du Diastat. Une heure plus tard, elle s’est réveillée et a recommencé à faire une crise. Nous nous sommes finalement retrouvés à l’hôpital des enfants.

 

A partir du début décembre, elle faisait des crises environ chaque mois, et le pire c’était que les crises s’aggravaient… A partir d’avril 2013, elle a commencé à faire des crises chaque semaine. A la mi-avril, Roz a eu trois fortes crises tonico-cloniques au cours d’une seule semaine. Nous avons alors décidé de la conduire à l’hôpital des enfants de Cincinnati pour obtenir des réponses. Au travers de toutes ces crises, Roz a continué à se développer normalement sauf en ce qui concerne un retard de langage. Après un certain temps, ses crises se sont modifiées, mais sont devenues plus fréquentes.

 

Le neurologue nous a suggéré de rencontrer un spécialiste de l’épilepsie pour voir si Roz ne devrait pas subir une chirurgie du cerveau. Le 7 octobre 2013, la surveillance (EEG) qui dura une semaine et les principaux scans apportèrent la conclusion que Roz était candidate pour une résection chirurgicale de son lobe occipital droit. 


Les scanners ont montré une région du cerveau qui s’amincissait. Nous avons donc dû attendre et avons observé qu’elle faisait encore plusieurs crises par jour. 120 électrodes furent placées sur le côté droit du cerveau. Nous avons rencontré les médecins tous les jours. Ils nous ont dit que les crises n’arrêtaient pas de se produire sur l’hémisphère droit du cerveau et pas seulement sur le lobe occipital droit. Ils ont ajouté qu’une résection n’était pas une option. Nous nous sommes effondrés. Les médecins ont finalement obtenu l’information dont ils avaient besoin. Ils ont estimé que Roz souffrait du syndrome de Rasmussen ou dysplasie corticale. Notre petite fille qui avait toujours été normale devait subir une craniotomie, ainsi qu’une hémisphérotomie qui lui provoquerait une hémiparésie. On a dû lui enlever la moitié de son cerveau)

 

Lire toute l’histoire sur TheSnapMom.com : mener la lutte vaccinale avec un demi cerveau !


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Source : Health Impact News

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 11:00

« Chaque vaccin provoque des dommages ! » 

 

« Ce que nous nous sommes fait l’un à l’autre avec les vaccins a produit les dommages les plus graves que l’humanité se soit jamais infligés à elle-même au cours de toute son histoire »

 

Dr Andrew Moulden, M.D, PhD 

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Par John P. Thomas, Health Impact News, 5 janvier 2015

 

Le médecin canadien, le Dr Andrew Moulden, a fourni des preuves scientifiques évidentes que chaque dose de vaccin administrée à un enfant ou à un adulte provoque des dommages. La vérité qu’il a découverte a été rejetée par le système médical conventionnel et par l’industrie pharmaceutique. Néanmoins, ses avertissements et son message adressés à l’Amérique représentent l’héritage solide d’un homme qui s’est dressé contre Big pharma et son programme qui vise à vacciner tous les êtres humains de la terre.

 

Le Dr Moulden est décédé de façon inattendue en novembre 2013 à l’âge de 49 ans.

 

C’est à la suite de la forte opposition de Big pharma à l’égard de sa recherche que je me suis inquiété de constater que le nom de ce brillant chercheur, ainsi que son œuvre avaient pratiquement disparu d’internet. Sa réputation avait été salie et son message d’espoir et d’éveil avait été déformé pour être enterré sans la moindre trace.

 

J’ai préparé une série d’articles en hommage à ce grand médecin et une célébration commémorative à cet homme courageux qui n’a pas eu peur de la vérité par rapport à un système médical corrompu, un système de santé sérieusement déficient qui fait plus de mal que de bien.

 

Cet article est le premier d’une série de quatre qui seront dédiés au Dr Moulden –  à cet homme et à ce médecin qui veut clairement mettre fin à tous les vaccins. Dans les prochains articles, j’essayerai de résumer les mécanismes habituels qui provoquent les dommages et comment les vaccins dégradent la santé de tous ceux qui les reçoivent, que ceux-ci aient ou non  remarqué des effets secondaires au moment où ils ont été vaccinés.

 

Le Dr Moulden a déclaré :

 

« Ce que nous nous sommes fait l’un à l’autre avec les vaccins a produit les dommages les plus graves que l’humanité s’est jamais infligés à elle-même au cours de toute son histoire. Tout ceci s’explique en partie à cause de :

 

- Notre arrogance qui nous fait croire que nous connaissons tout, et qu’en physiologie et en médecine nous avons aussi toute la connaissance !

 

- Notre cupidité  qui fait passer avant tout notre envie de faire de l’argent, de vendre nos produits, comme de faire prospérer les alliances corporatistes. Le commerce a supplanté le principe humain fondamental qui commande de ne pas faire à autrui ce que l’on ne voudrait pas que l’on nous fasse.

 

Si la société pouvait revenir à cette valeur fondamentale, nous travaillerions ensemble pour le plus grand bien de tout un chacun. Malheureusement d’autres valeurs ont pris le pas. Je me fous pas mal de qui j’écrase le pied aussi longtemps que je puis me permettre de réaliser mon rêve américain ! Qui aura à en payer les frais m’est égal pourvu que j’y arrive ». [1]

 

[…] Le Dr Moulden avait un PhD en Psychologie Clinique et Neurophysiologie. Il possédait un master dans le développement de l’enfant. Il était aussi docteur en médecine [2]. Son travail était respecté par d’autres chercheurs qui ne marchent pas au roulement du tambour des compagnies pharmaceutiques. Le Dr Moulden représentait une menace pour l’industrie pharmaceutique et ses 21 sites pourfendeurs d’hérétiques qui le traitaient en ennemi. [3, 4]

 

Le Dr Moulden a interrompu sa pratique pour témoigner au sujet de la « sécurité » des vaccins

 

Le Dr Moulden a interrompu sa pratique médicale en 2007 pour parcourir l’Amérique et délivrer son message que chaque dose  et chaque type de vaccin provoque des dommages chez ceux qui les reçoivent. Il écrit :

 

« Comme beaucoup le savent, j’ai arrêté ma pratique. J’ai choisi cette option pour parcourir l’Amérique du Nord, poursuivre ma recherche sur la sécurité des vaccins et présenter les résultats de ma recherche partout au Canada et aux Etats-Unis. » [5]

 

Au cours de ces années, le Dr Moulden a montré que de nombreux cas du Syndrome du Bébé Secoué étaient à mettre en relation avec les vaccins et les dommages qu’ils provoquent. Son témoignage a permis de libérer de nombreux parents des fausses accusations qui étaient portées contre eux d’avoir maltraité leur enfant.

 

En 2010, le Dr Moulden se retire du domaine public : attaques et menaces de mort

 

Il déclare :

 

« En 2010-2011, j’ai poursuivi ma formation PhD et terminé une année d’interne en Neuropsychologie Clinique au « Baycrest Center for Geriatric Care » à Toronto. Pendant cette période, j’ai donné un cours universitaire sur la Médecine de Santé à l’Université New-York à Toronto. Au cours de cette période, je n’ai plus fait allusion à ma recherche ni aux vaccins. Le Département de la Santé Publique a préconisé  qu’on ne me permette plus de m’occuper de patients en médecine clinique que si j’acceptais de signer un contrat proposé par le département de la Santé Publique, et  qui précisait que :

 

a) Je suis malade mental et dès lors ma recherche et mes enseignements sur la sécurité vaccinale étaient délirants.

 

b) Je ne suis pas autorisé de quelque manière que ce soit, de m’exprimer ou de présenter en public ma recherche et mes opinions sur la sécurité des vaccins. Ceci constitue la condition sine qua non pour être autorisé à pratiquer la médecine clinique, recevoir ma licence médicale et garder cette licence ». [6]

 

Même avant que le Dr Moulden disparaisse de la scène publique, un groupe de professionnels se sont acharnés à détruire sa réputation de toutes les manières possibles. Ils ont publié des mensonges, des tromperies sur internet et ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour l’abattre. Après qu’il ait pris du recul, ses sites ont été attaqués et l’accès à ses enseignements largement détruit. Oui, il y a même eu des menaces de mort.

       

Le mystérieux décès du Dr Andrew Moulden

 

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Le décès du Dr Moulden est entouré de mystère. Certains disent qu’il a eu une attaque cardiaque et d’autres déclarent  qu’il s’est suicidé.

 

Un collègue du Dr Moulden qui souhaite rester anonyme a expliqué à « Health Impact News » qu’il/elle avait eu un contact avec le Dr Moulden deux semaines avant sa mort en 2013. Le Dr Moulden a, en octobre 2013, déclaré à cette personne et à un petit nombre de collègues en lesquels il avait confiance qu’il était sur le point de briser le silence et allait diffuser une nouvelle information qui représenterait un défi majeur pour l’industrie du vaccin de Big pharma. Il se disait prêt à revenir sur la scène. Bien qu’il soit resté longtemps silencieux, il n’avait jamais arrêté sa recherche.

 

Deux semaines plus tard, le Dr Moulden est mort subitement.

 

Le Dr Moulden était sur le point de diffuser une importante information sur sa recherche et sur les traitements qui auraient pu porter un grave préjudice au modèle vaccinal comme au traitement de la maladie, et qui aurait pu détruire une source majeure de revenus pour l’industrie pharmaceutique. Ce qui aurait du même coup pu gravement mettre en danger les bases mêmes de la théorie du germe en ce qui concerne les maladies.

 

Les menaces de mort à l’encontre des critiques sur les vaccins ne sont pas inhabituelles

 

C’est au cours d’un nouveau cas de camouflage en matière de dommages vaccinaux que le Dr Garth Nicolson a reçu des menaces de mort. Il faisait partie d’une équipe qui avait été mise au courant que des tests biologiques (agents de guerre chimique) avaient été effectués sur des prisonniers au Texas. Ces agents biologiques pour guerre chimique ont plus tard été découverts dans des vaccins qui avaient été administrés à du personnel américain pendant les guerres du Golfe Persique. Des milliers de cas du Syndrome de la Guerre du Golfe et des décès liés aux vaccins s’en sont suivis.

 

Le professeur Emérite Garth L. Nicolson, est le Président, officier scientifique en chef, chercheur et professeur de pathologie moléculaire à l’Institut de Médecine à Huntington, Californie. Il a été professeur dans des facultés de médecine aux Etats-Unis et en Australie. Il est l’un des scientifiques les plus souvent cités en Amérique aujourd’hui.

 

Le Dr Nicolson a expliqué ce qui lui est arrivé quand lui et d’autres personnes ont été informées des expériences qui avaient été réalisées dans une prison du Texas, ainsi que des dommages vaccinaux qui en résultèrent parmi les troupes pendant la guerre du Golfe. Il explique :

 

« Nous avons effectivement été obligés de quitter le Texas. J’étais cependant professeur full time à l’Université du Texas et j’ai dû littéralement quitter le Texas parce que la situation devenait trop dangereuse. Plusieurs de mes collègues sont morts. Mon directeur a reçu une balle dans la tête alors qu’il était à son bureau parce qu’il s’apprêtait à dévoiler les expérimentations et tests qui s’étaient déroulés dans la prison. Cela devenait donc très dangereux ». [7]

 

Préserver l’héritage du Dr Moulden

 

Ceux qui sont au pouvoir et qui voulaient détruire l’œuvre du Dr Moulden ont fait un excellent travail en supprimant l’essentiel de l’information qui avait auparavant été disponible sur internet. Avant que tout ne disparaisse, j’aimerais prendre le temps de résumer quelques uns de ses enseignements.

 

Dans cet article et dans ceux qui suivront, je m’efforcerai de condenser les points clé d’une vidéo de 6 heures intitulée « Tolerance Lost ». Pour le moment, cette vidéo est toujours accessible sur YouTube.com – L’information a été donnée en 3 vidéos qui sont présentées sur YouTube en 51 segments.

 

Si vous souhaitez entendre le Dr Moulden expliquer ses découvertes, je vous recommande vivement ces vidéos. Les images de la physiologie vasculaire du cerveau sont très instructives, de même que les nombreuses photos d’enfants. Les vétérans de la Guerre du Golfe et autres adultes montrent bien les signes de dommages vaccinaux.

 

Dans «  Tolerance Lost », Il faut écouter le Dr Moulden expliquer avec ses propres mots les mécanismes qui provoquent les dommages vaccinaux. Il est facile de voir les dommages produits par les vaccins sur la figure des enfants. […]

 

Comment la théorie des germes a introduit l’ère vaccinale

 

La plupart des gens, y compris moi-même avons appris que chaque maladie avait une seule cause. Donc, si nous voulons prévenir la maladie, tout ce que nous avons à faire est d’éradiquer la cause de cette maladie. Une fois la chose réalisée, la maladie disparaitra de la surface de la terre.

 

Selon cette théorie, si on a affaire à une maladie, il doit alors y avoir une seule cause. Il pourrait s’agir de bactéries, de virus, de parasites ou de toute exposition à un facteur environnemental toxique. Nous pourrions ne pas comprendre le mécanisme par lequel un microbe, par exemple, pourrait provoquer la maladie ou la mort. Non, nous devons seulement faire raisonnablement confiance que le microbe en question  est associé à la maladie. En d’autres mots, ce sont les germes qui provoquent les maladies, et il nous est possible d’arrêter la propagation des maladies infectieuses grâce aux vaccins qui sont supposés conférer l’immunité au corps par rapport à ces maladies. En théorie, les vaccins créent dans le corps une situation qui ne permet pas à la maladie de se déclencher quand il y a exposition au pathogène. L’ère vaccinale a vraiment débuté au milieu des années 1800 ; elle a été  pour les maladies, la conséquence de la croyance en la théorie du germe. Et c’est à la fin des années 1950 après que la soi-disant épidémie de polio ait menacé la vie de milliers de personnes que cette grande visibilité a été rendue possible grâce au rôle des médias. Ces informations ont provoqué une énorme peur qui a poussé les américains à se faire injecter le vaccin contre la polio ou à avaler le morceau de sucre vaccinal dès que ceux-ci ont été disponibles.

 

On nous a dit que nous devions être fiers des chercheurs et de leur génie qui a permis la création du premier vaccin contre la polio en 1950. Que le vaccin polio ait été ou non efficace, qu’il ait causé plus de décès que n’aurait provoqué le virus sauvage fait toujours l’objet d’un débat acharné. Mais une chose est claire, le marketing vaccinal a permis aux Américains de devenir des croyants. Les Américains croient aujourd’hui que les vaccins peuvent protéger leur santé.

 

Le Dr Moulden a rejeté la théorie qui veut que les maladies modernes soient causées par un simple agent

 

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Le Dr Moulden n’est pas d’accord avec la théorie du germe qui veut qu’une seule cause provoque la maladie. Un groupe de médecins et de scientifiques pensent avec lui que l’on ne peut plus croire qu’un seul germe suffit à causer une maladie. L’épidémie moderne de syndromes et de maladies qui ont commencé à nous toucher au cours de la dernière partie du XXème siècle, et continue de nous affecter aujourd’hui, est le produit de multiples causes qui s’additionnent pour produire des handicaps, des maladies et la mort. Ces causes multiples produisent de multiples maladies et syndromes.

 

La plupart des médecins et des scientifiques sont toujours accrochés à la théorie qui veut qu’il n’y ait qu’une seule cause pour chaque maladie. C’est dans le même esprit que l’industrie pharmaceutique met au point ses médicaments. Chaque maladie, chaque problème peut être traité par une substance spécifique de leur création. Evidemment leurs traitements guérissent rarement la maladie. Ils ne font que traiter les symptômes. Quand les symptômes disparaissent, alors, selon eux, le problème est résolu.

 

Le Dr Moulden a rejeté cette manière de voir les choses, parce qu’il constatait qu’il échouait à guérir ses patients de leurs problèmes. Ce qu’il avait appris était basé sur  une science médicale erronée et inefficace. Il a choisi  de ne pas rester dans les limites de la science médicale officielle, et a tout fait pour sortir de la boîte afin de pouvoir approfondir davantage les choses. Les gens qui sortent des clous sont toujours critiqués, attaqués, menacés par l’ordre établi. […]

 

Le Dr Moulden ne pouvait pas ignorer le fait que les vaccins représentaient la plus grande menace qui pesait sur la santé humaine des XXème et XXIème siècles

 

En fonction de ses diverses formations et de son expérience clinique, le Dr Moulden ne pouvait pas ignorer le fait que les vaccins représentaient la plus grande menace pour la santé des humains des vingtième et vingt-et-unième siècles. Il ne pouvait l’ignorer parce qu’il le voyait dans les yeux et sur la figure de ses patients. Il pouvait voir les preuves des dommages causés par les vaccins aux nerfs crâniens quand il examinait les expressions et les mouvements anormaux du visage et des yeux de ceux qui avaient reçu des vaccins.

 

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Le Dr Moulden était convaincu que l’utilisation largement répandue d’un grand nombre de vaccins ne marquait nullement le commencement d’un nouvel âge qui ne connaîtrait plus la maladie, mais plutôt une nouvelle ère universelle de mauvaise santé.

 

Le dommage vaccinal ne consiste pas qu’en un seul et unique symptôme

 

Le dommage vaccinal ne consiste pas qu’en un seul et unique symptôme, les réactions sont nombreuses et variées. En outre, les réactions aux vaccins peuvent se produire rapidement après avoir reçu l’injection ou ils peuvent apparaître des années plus tard. On ne remarque souvent les réactions qu’après plusieurs doses de différents vaccins. La variété des réactions et le temps imprévisible qui s’écoule avant que la réaction n’apparaisse donnent à l’industrie pharmaceutique et à l’establishment médical qu’elle contrôle une confiance statistique qui les assure que les vaccins ne produisent pas de dommages. S’ils ne voient pas un grand nombre d’effets secondaires d’un type bien défini au cours d’un temps assez court, ils en concluent alors qu’aucun dommage ne s’est produit.

 

USA champion des vaccins

 

Les Etats-Unis arrivent en tête de liste pour le nombre de vaccins injectés aux bébés avant l’âge d’un an.

 

On nous dit que les vaccins sont tellement sûrs qu’un enfant pourrait recevoir 10.000 vaccins et n’avoir aucun effet secondaire, et cependant l’industrie pharmaceutique n’a jamais fait d’étude longitudinale de vingt ans pour évaluer ce qui arrive aux enfants qui reçoivent 69 doses de vaccin ou davantage au cours de leurs premières 18 années de vie. Ils n’ont pas fait cette étude et ne la feront pas parce qu’ils savent que les dommages vaccinaux seraient visibles aux yeux de tous. Ils ne compareront jamais non plus la santé des enfants vaccinés avec celle des enfants non vaccinés.

 

On estime qu’un million d’enfants américains ne reçoivent aucun vaccin. Il serait donc facile de comparer des enfants vaccinés avec des enfants non vaccinés. Mais si la comparaison était faite, les résultats démontreraient que les vaccins provoquent en fait des maladies, des handicaps et des décès.

 

Le Dr Moulden était convaincu, sans l’ombre d’un doute, que les vaccins provoquent des dommages. Il a, lui-même, pu observer les preuves d’invalidité, de souffrances interminables et de mort prématurée. Ceux d’entre nous qui acceptent de réfléchir en dehors des sentiers battus qui ont été décidés par l’industrie pharmaceutique peuvent accepter le fait que les dommages vaccinaux représentent un large éventail de conditions et de syndromes, que l’on peut faire remonter à l’utilisation de vaccins et à l’exposition à différentes toxines environnementales.

 

Dommages dus aux vaccins et aux toxines environnementales

 

Le Dr Moulden a compris que les vaccins représentaient un grave problème. Il a cependant aussi reconnu que de nombreux facteurs environnementaux pouvaient provoquer les maladies modernes.

 

La combinaison des vaccins, l’exposition aux pesticides, aux produits chimiques dans la nourriture, aux métaux toxiques dans l’eau et dans l’air pour n’en citer que quelques-uns. Tous ces éléments se combinent entre eux pour détruire la santé, endommager la fertilité et réduire la population mondiale. Il a également compris qu’une mauvaise alimentation aggravait encore les effets secondaires vaccinaux.

 

Les mécanismes des vaccins qui provoquent des dommages

 

Le Dr Moulden a identifié deux mécanismes primaires qui expliquent comment les vaccins et les toxines environnementales provoquent de nombreuses maladies qui se sont répandues aux Etats-Unis, au Canada et dans d’autres pays développés. Ces deux mécanismes sont le M.A.S.S. et le potentiel Zêta. Il en sera question en détail dans les prochains articles. Je voudrais maintenant introduire la notion de M.A.S.S. (Moulden Anoxia Spectrum Syndrome)

 

Les dommages pour la santé provoqués par les vaccins et les toxines environnementales peuvent perturber le flux sanguin normal et provoquer des réactions extrêmes du système immunitaire. Il en résulte une privation d’oxygène au niveau microvasculaire (les capillaires). Les capillaires sont les plus petits vaisseaux sanguins du corps. On estime à 965 Km l’étendue des capillaires. Quand le flux sanguin s’arrête et que l’oxygène n’est plus disponible pour les cellules dans certaines régions sensibles, des dommages cellulaires s’ensuivent et le fonctionnement normal du corps est endommagé. Quand ceci se produit dans le cerveau et dans le système digestif, l’autisme et autres problèmes neurodéveloppementaux peuvent se produire. Ce sont essentiellement les vaccins, certaines toxines environnementales, ainsi qu’une mauvaise alimentation qui peuvent créer les conditions qui permettront à de mini accidents vasculaires de se produire dans les régions davantage irriguées par des capillaires.

 

Commençons par définir le M.A.S.S.

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Moulden

 

La lettre M indique que c’est le Dr Moulden qui a développé les principes qui peuvent expliquer le syndrome du spectre anoxique.

 

Anoxie

 

L’anoxie correspond à l’état d’un groupe de cellules ou un organe qui ne peuvent plus être approvisionnés en oxygène. L’anoxie est le résultat d’un flux sanguin limité.

 

Des caillots, des vaisseaux enflammés, du sang coagulé peuvent ralentir ou bloquer le flux sanguin dans certaines régions du corps. Quand le flux sanguin est très ralenti, il peut brusquement s’arrêter ou même momentanément changer de direction. Dans pareille situation, l’oxygène ne peut plus être fourni aux cellules, et ces dernières commencent à mourir. Sans oxygène, les cellules peuvent étouffer et mourir. Il s’agit ici du processus–clé pour comprendre comment les dommages vaccinaux se produisent.

 

Syndrome

 

Un syndrome n’est pas la même chose qu’une maladie parce qu’il implique de nombreuses causes et de multiples symptômes. Nous avons tendance à penser que les difficultés d’apprentissage, l’autisme, l’Alzheimer, la maladie de l’intestin irritable, la maladie de Crohn, la colite, les allergies alimentaires, le syndrome du bébé secoué, la mort subite du nourrisson, les convulsions idiopathiques, le syndrome de la Guerre du Golfe, les effets secondaires du Gardasil, le schizophrénie, le syndrome de Tourette, le syndrome de fatigue chronique, la fibromyalgie, l’aphasie, les troubles du langage, les troubles de l’attention, les crises ischémiques, la formation de caillots, le purpura thrombocytopénique idiopathique, la maladie de Parkinson et autres troubles neurodéveloppementaux sont des maladies différentes qui doivent avoir des causes différentes, particulières. Cependant, si nous sortons des clous de la théorie conventionnelle des germes où chaque maladie a une cause, il devient alors possible de commencer à voir la maladie et sa guérison d’une toute autre manière. Le Dr Moulden a rassemblé toutes ces pathologies sous l’abréviation M.A.S.S. parce qu’il a pu voir les mécanismes communs que l’on pouvait retrouver dans tous ces états de santé.

 

Spectrum

 

Spectrum indique qu’il s’agit d’un syndrome qui peut varier en gravité et intensité. Les symptômes du M.A.S.S. peuvent être légers ou graves. Les infirmités de M.A.S.S. peuvent passer quasi inaperçues ou aller jusqu’à la mort. Le mot spectrum s’applique aux syndromes qui peuvent se produire à tout âge.  Le syndrome peut toucher les fœtus in utero, les nourrissons, les enfants et les adultes de tous âges.

 

Chez certaines personnes, un petit déclencheur peut produire une série de symptômes invalidants. Chez d’autres personnes, une forte exposition peut seulement produire de faibles modifications dans la santé à un moment donné.

 

Il faut cependant noter que les expositions qui déclenchent le M.A.S.S. sont cumulatives…Dans certaines situations au cours desquelles des expositions peu importantes se sont produites, il est possible qu’un stade soit atteint où une exposition supplémentaire puisse entraîner la mort.

 

Déclencheurs de la réaction M.A.S.S.

 

La réaction M.A.S.S. suppose une stimulation excessive du système immunitaire qui provoque une hypersensibilité immunologique.

 

Cette condition est le plus souvent provoquée par l’introduction dans le corps de substances étrangères qui ne devraient jamais s’y trouver.

 

Les vaccins avec leurs virus, les bactéries, les adjuvants, les conservateurs, ainsi que des contaminants biologiques résiduels non désirés, introduisent dans le corps de nombreuses substances étrangères. L’entièreté des ces ingrédients introduits intentionnellement ou non intentionnellement dans les vaccins vont déclencher une réponse immunitaire.

 

Les fabricants de vaccins cherchent à faire produire une réponse immunitaire dans le but de créer une « immunité ». Cependant, le Dr Moulden nous a montré que cette réponse du système immunitaire pouvait avoir de graves conséquences qui peuvent menacer la santé et même conduire à la mort. Techniquement parlant, cette réaction s’appelle hyperstimulation immunitaire excessive non spécifique. Cette réaction amène un préjudice certain en plus du faible bénéfice (s’il existe) qui pourrait être produit par le vaccin.

 

Plusieurs déclencheurs sont susceptibles de provoquer la réaction M.A.S.S. en ce qui concerne les vaccins. Ces déclencheurs comprennent les agents biologiques comme des bactéries ou des virus vivants ou morts ou des éléments de ceux-ci. Les vaccins contiennent aussi des résidus de produits utilisés dans la culture des virus et des bactéries, comme par exemple des tissus de fœtus humains avortés, des cellules d’organes de singes, de cerveaux de souris et de sang de veau. Ils contiennent également des toxines comme le latex, le gluten, le soja, de l’huile d’arachide, du MSG, du formaldéhyde et différents conservateurs. Des métaux comme le mercure (thiomersal) et l’aluminium sont particulièrement nocifs. [9]

 

Peu importe le déclencheur, la réponse du système immunitaire est la même.

 

Les symptômes visibles des dommages qui résultent de l’hyperstimulation du système immunitaire varient considérablement d’une personne à l’autre. Ces réactions ont été classifiées comme étant différentes maladies modernes même si leur cause à toutes est à mettre en rapport avec une hyperstimulation du système immunitaire.

 

Ceci est particulièrement logique quand on sait que des particules inorganiques comme l’amiante, les prions, les métaux lourds, la poussière de charbon, par exemple, peuvent provoquer des maladies, le cancer, différents troubles et même la mort. Pourtant aucun de ces éléments ne sont à classer dans les germes. Il est clair qu’il s’agit de la réponse que fournit le corps à ces substances étrangères qui provoquent la maladie et pas nécessairement «les germes et les maladies infectieuses »  en elles-mêmes et par elles-mêmes.

 

Le M.A.S.S. est une réponse physiologique générique. Il importe peu que les agents infectieux du vaccin aient été atténués, tués avant d’être mis dans une seringue et injectés dans le corps. Le point qui est important, c’est qu’une substance étrangère a été injectée dans le corps et à laquelle le corps réagit de manière telle que des maladies modernes en résultent. La prévention et la guérison des maladies doit être cherchée dans la compréhension de la réponse générique du M.A.S.S. du corps à des substances étrangères qui pénètrent dans le corps.

 

Le Dr Moulden a clairement expliqué que les vaccins ne sont pas les seuls déclencheurs de l’autisme et d’autres maladies modernes, mais les vaccins peuvent être une cause directe de l’autisme chez de jeunes enfants. Même des vaccins administrés à des mères allaitantes peuvent conduire à l’autisme chez leurs enfants. Ceci veut dire qu’un enfant n’a même pas besoin d’être vacciné pour avoir la santé endommagée par les vaccins. […]

 

Remarques du Dr Moulden faites en 2003 (au cours de l’éloge funèbre de son propre père) :

 

« Comme je continuais à exprimer mes inquiétudes au sujet d’un lien possible entre les vaccins des enfants, l’autisme et les troubles neurodéveloppementaux, on en est arrivé à un point où les autorités médicales furent convaincues qu’il y avait chez moi quelque chose qui ne tournait pas rond et qu’il me fallait suivre un traitement pour remettre les choses en place. Le Collège des Médecins, ainsi que certains de mes collègues (je n’avais jamais rencontré personnellement certains d’entre eux) déclarèrent : «  le Dr Moulden est mentalement instable et a besoin d’un traitement » - il doit être « FOU ». -   Je suis – j’étais – et je continue d’ être FOU. JE SUIS TOUT A FAIT FOU, et je possède les preuves scientifiques que l’autisme puisse être induit par les vaccins avec une certitude statistique de 99.99. C’est là ce qui me rend FOU du point de vue de mon humeur et non d’une aliénation mentale quelconque.

 

Malgré ma conviction inébranlable que les vaccins sont susceptibles de provoquer des dommages cérébraux (j’ai pu les voir et les mesurer), les experts indépendants auxquels avait eu recours le Collège des Médecins et des Chirurgiens n’ont finalement rien trouvé d’anormal par rapport à mes facultés mentales, à part le fait que j’étais stressé. J’étais en fait bien stressé : nous provoquons des dégâts et… personne ne semble s’en soucier. Personne ne veut faire des vagues. Moi, je veux que la vérité éclate et soit connue des parents pour leur permettre de faire des choix éclairés et pour que la santé des enfants ne soit plus endommagée, qu’il n’y ait plus de décès d’enfants et de nourrissons. Malgré l’avis des experts psychiatres indépendants qui avaient été mandatés par le Collège des Médecins et qui m’avaient trouvé sain d’esprit, le Collège ne fut pas pour autant satisfait de leurs conclusions et a insisté pour faire passer un diagnostic d’une forme ou l’autre d’instabilité mentale, parce que pareille étiquette pouvait justifier le fait que mon cas ne correspondait pas à leur monde dogmatique de croyances  compartimentées et à leur panacée de médecine préventive – des vaccins passe-partout pour tout le monde »[…]

 

Lire la partie 2 : Dr Andrew Moulden : Every vaccine produces microvascular damage.

 

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En résumé :

 

Le Dr Moulden explique que les vaccins provoquent une hyper-réactivité du système immunitaire au cours de laquelle les leucocytes se précipitent pour attaquer les produits étrangers injectés dans le flux sanguin.  Le but recherché par l’utilisation des additifs des vaccins est d’engendrer une réponse plus rapide des leucocytes. Et cela marche à merveille : les leucocytes se précipitent vers les régions où des matières étrangères ont été introduites. Ils finissent par obstruer, bloquer et délabrer ces capillaires. La route est donc coupée pour les globules rouges qui doivent apporter l’oxygène aux différents organes voisins C’est en fait là que se trouve l’origine des problèmes. – Les leucocytes bloquent et délabrent les capillaires en tentant de détruire les matières étrangères. – « Il s’agit ici d’une découverte majeure

 

Circulation sanguine

 

Références

 

[1] “Tolerance Lost,” Dr. Andrew Moulden, Video series, Retrieved 12/1/2014. https://www.youtube.com/watch?v=RZXM-TKvLN8

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[8] Vaccine Errors, Chapters 2-4, Andrew Moulden, MD PhD, Retrieved 12/9/14. http://barbfeick.com/tolerance_lost/moulden/vaccines-Moulden.html

[9] “Toxic Vaccines: The Current Science,” Presentation given by Leslie Manookian, Weston A. Price Foundation Annual Conference 2014.

[10] “Tolerance Lost,” Dr. Andrew Moulden, Video series, Retrieved 12/1/2014. https://www.youtube.com/watch?v=RZXM-TKvLN8

[11] “A Son’s Tribute MASS Ischemia Discovered in Eulogy”, Dr. Andrew Moulden, Scribd, Retrieved 12/12/2014. https://www.scribd.com/doc/79335431/A-Son-s-Tribute-MASS-Ischemia-Discovered-in-Eulogy

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussi :

 

Les vaccins provoquent des attaques micro-vasculaires

 

Dr Moulden : ce qu’on ne vous a jamais dit à propos des vaccins (Anglais)

 

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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 22:30

LE SYNDROME DU BÉBÉ SECOUÉ

 

Ne serait-il pas souvent diagnostiqué à tort, et ne serait-il pas causé par le rachitisme induit par les vaccins ?

 

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Commentaire de l’éditeur, The Liberty Beacon, 8 janvier 2015

 

Du fait que le système médical conventionnel ignore les complications vaccinales et nie même qu’elles existent, très peu de médecins aujourd’hui sont capables de diagnostiquer les maladies causées par les vaccins. Cependant, cette ignorance du système médical ne veut strictement pas dire qu’il n’existe pas de preuves scientifiques solides qui montrent que les vaccins peuvent avoir des effets désastreux.

 

L’une des situations particulièrement tragiques que nous rencontrons aujourd’hui chez des nourrissons qui souffrent des effets secondaires des vaccins est la fréquence des cas de rachitisme induits par les vaccins. Les symptômes typiques d’un nourrisson qui souffre de rachitisme induit par les vaccins sont souvent diagnostiqués à tort comme étant causés par des parents abuseurs d’enfants et qui les auraient secoués trop violemment. Dans ces cas-là, les souffrances de la famille sont multipliées par deux : en premier lieu par les dommages causés à leur enfant par les vaccins, et ensuite par les systèmes médicaux et sociaux qui accusent les parents et leur enlèvent leurs enfants.

 

Abus d'enfants ou rachitisme induit par les vaccins:

les médecins se tromperaient-ils?

 

Par Christina England

 

Des milliers de parents de par le monde sont faussement accusés d’abus d’enfant après que des médecins aient découvert aux rayons X ce qu’ils considèrent comme étant des fractures en voie de consolidation. Cependant,  bien loin de ce que l’on considère encore trop souvent comme des abus d’enfants, on est obligé de constater que des preuves s’accumulent pour soutenir la thèse que ces enfants souffrent en fait de rachitisme infantile.

 

Le rachitisme infantile est un état de santé caractérisé par une carence grave en vitamine D dans l’alimentation qui peut induire un ramollissement et un affaiblissement des os. Cet état de santé ne permet pas au corps d’absorber correctement le calcium.

 

Les travaux du Dr David Ayoub

  

Un médecin qui n’a pas peur d’aborder le sujet est le Dr David Ayoub, radiologue pratiquant à Springfield en Illinois. Ce médecin est convaincu que ce n’est pas qu’une mauvaise alimentation ou le manque de soleil qui est responsable du nombre croissant d’enfants qui souffrent de rachitisme, mais aussi le nombre croissant de vaccins qui contiennent de l’aluminium comme adjuvant.

 

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Le Dr Ayoub qui est expert en la matière a été impliqué dans des centaines de cas de rachitisme mal diagnostiqués de par le monde. Il a témoigné au cours de la défense de nombreux parents innocents.

 

Au cours d’une interview avec le Dr Mercola en février 2014, le Dr Ayoub a évoqué sa vaste expérience. Il a expliqué avoir remarqué l’énorme accroissement du nombre de parents qui ont été accusés à tort.

 

Il a expliqué au Dr Mercola que :

 

« Au cours des 25 dernières années, nous avons vu aux rayons X que des nourrissons rachitiques faisaient des fractures, et depuis le début, on a eu affaire à de mauvais diagnostics ou à des diagnostics de substitution. Cette recherche avait tout spécialement été effectuée à l’Hôpital des enfants de Boston.

 

Ils ont observé la guérison du rachitisme chez les nourrissons et n’ont diagnostiqué que des fractures ; ils n’ont pas diagnostiqué les processus en voie de guérison du rachitisme. Ils ont examiné les squelettes des enfants décédés au microscope pour corroborer ce qu’ils avaient découvert aux rayons X, et à partir de ce moment là, les modifications qui étaient observées aux rayons X ont été étiquetées: maltraitance d’enfants, modifications spécifiques de la maltraitance d’enfants. C’est là une chose horrible quand on y pense. »

 

Père qui se cache la figure

 

Le Dr Ayoub poursuit :

 

«  Les cas que nous étudions correspondent à 100% de la phase de guérison du rachitisme. Le rachitisme chez les nourrissons est très différent du rachitisme que l’on observe dans d’autres groupes d’âge, par exemple entre un à deux ans. Quand il s’agit d’abus d’enfants, je n’ai jamais rencontré le moindre cas au-delà de l’âge d’un an. Les nourrissons ont environ cinq semaines quand ils commencent à faire des fractures au cours d’un changement de langes, de chemise, quand on glisse leur bras dans un siège de voiture ou quand un frère ou une sœur joue un peu trop brusquement avec le petit ou la petite. Ce sont ces genres de situations que l’on retrouve quand on a affaire à des fractures en voie de guérison etc. »

 

Le Dr Ayoub :

 

« Au cours d’une  interview à laquelle j’ai participé en lien avec mes récents travaux sur le rachitisme infantile, j’ai précisé : «  J’ai étudié très attentivement l’aluminium des vaccins, ainsi que leur association à les maladies de la première enfance. Une des maladies classiques auxquelles l’aluminium est lié est le rachitisme.

 

Il est possible aussi que l’aluminium ait des propriétés anticoagulantes. En d’autres termes, il pourrait aussi induire des hémorragies.

 

Le Dr Ayoub a-t-il raison ? Les adjuvants aluminiques utilisés dans les vaccins sont-ils de quelque manière responsables du nombre croissant de nourrissons qui souffrent de rachitisme infantile et autres troubles que les médecins attribuent au syndrome du bébé secoué ? »

 

Le Dr Ayoub :

 

« J’ai analysé plus de 400 cas. J’ai témoigné plus de 100 fois, dans ou pour des affaires en justice,  soit par écrit, soit en témoignant directement. J’ai, dans ces affaires, une grande expérience. J’ai aussi eu l’occasion de témoigner dans plusieurs autres pays. J’ai apporté mon témoignage dans plus de la moitié des Etats-Unis. J’ai été opposé à la plupart des grands hôpitaux universitaires – aux grands Centres : L’Hôpital pour Enfants de Boston, l’Hôpital pour enfants de Philadelphie, l’Hôpital pour enfants de Seattle, etc. J’ai été opposé à plusieurs médecins célèbres. »

 

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[…] « Le problème, c’est qu’il s’agit en fait d’une question politique. Je ne puis m’empêcher d’y penser sans cesse. Mais je puis vous dire ceci et c’est probablement l’une des explications à la fois les plus claires et les plus difficiles à avaler : pendant au moins 25 ans, nous avons pu déceler le rachitisme aux rayons X chez des nourrissons qui présentaient des fractures. Depuis le tout début, on a eu affaire à de mauvais diagnostics ou à des diagnostics de substitution, alors que les processus de guérison du rachitisme ont été originellement reconnus dans une étude d’autopsie réalisée par Paul Kleinman, radiologue à l’Hôpital des Enfants de Boston. »  […]

 

Le Dr Ayoub et le Dr Yazbak ont-ils raison ?  L’augmentation des cas de rachitisme infantile est-il dû au nombre croissant de vaccins qui contiennent de l’aluminium comme adjuvant ? Ou faut-il encore ajouter autre chose à cette tragédie ; y aurait-il aussi autre chose que juste les vaccins ?

 

Il est connu que l’aluminium dans les aliments pour bébés peut causer des fractures

 

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Après avoir lu un article de 1996 intitulé Aluminium Toxicity in Infants and Children on se rend compte de l’ampleur de cette tragédie. L’articlepublié par l’Académie Américaine de Pédiatrie, décrit comment les taux d’aluminium retrouvés chez des patients ayant des fonctions rénales normales  atteignaient des taux plus faibles que les taux retrouvés chez des patients qui souffraient de troubles rénaux.

 

Les auteurs ont déclaré :

 

« Les os et le foie sont les tissus les plus fréquemment affectés par une augmentation et /ou une élimination réduite de l’aluminium. »

 

Ils poursuivent : « En 1976, il a été rapporté que le tissus cérébral de patients morts du syndrome neurologique appelé encéphalopathie des dialysés présentait de hautes concentrations d’aluminium dans la matière grise. Deux ans plus tard, on a pu décrire une forme grave d’ostéodystrophie ostéomalacique et l’encéphalopathie des dialysés, qui se produisaient chez des patients ayant recours à la dialyse. Cette solution de dialyse était préparée à partir de l’eau du robinet qui contenait des quantités importantes d’aluminium. Ces maladies qui avaient pris la forme d’une espèce d’épidémie a pu être largement réduite en éliminant l’aluminium qui se trouvait dans l’eau utilisée pour la solution de dialyse. »

 

Ces maladies des os sont-elles liées au rachitisme ?

 

Le Comité de Nutrition au sein de l’Académie Américaine de Pédiatrie a continué à discuter des teneurs en aluminium des formules pour nourrissons prématurés. Le Comité a signalé que les formules pour nourrissons prématurés semblaient contenir des niveaux plus élevés d’aluminium que les formules standard destinées aux enfants nés à terme. Le comité a recommandé à la FDA d’envisager de réduire ces taux d’aluminium.

 

Ils ont conclu que :

 

«Certaines formules pour nourrissons peuvent contenir des concentrations relativement élevées d’aluminium. Les concentrations d’aluminium dans les formules à base de soja, ainsi que les formules destinées aux prématurés possèdent des taux d’aluminium plus élevés que les autres formules destinées aux nourrissons. L’impact potentiel de ces formules sur l’absorption d’aluminium des prématurés et des nourrissons dont les fonctions rénales sont perturbées devrait être reconnu. Bien qu’il ne soit pas clair que des effets toxiques puissent résulter de l’utilisation de ces formules dans ces différentes situations. »

 

Il faut noter que si  les bébés nés d’une mère vaccinée reçoivent une formule pour nourrissons contenant de l’aluminium, il est nécessaire de prendre en compte l’effet cumulatif que ces doses pourraient avoir sur l’enfant.

 

En examinant les preuves, on s’aperçoit que le lien est fort entre l’aluminium et le rachitisme induit par les vaccins

 

On conseille aux femmes enceintes de recevoir, au cours de leur grossesse, des vaccins qui contiennent de l’aluminium.

 

On sait que les formules pour bébés contiennent des quantités élevées d’aluminium, tout spécialement celles qui sont prévues pour les prématurés.

 

Beaucoup de bébés reçoivent le vaccin contre l’hépatite B à la naissance. Ce vaccin contient de l’aluminium. Dans la suite, les bébés continuent de recevoir d’autres vaccins contenant de l’aluminium, qu’ils soient prématurés ou pas, et ce, à partir de l’âge de huit semaines.

 

Le Dr Ayoub a-t-il raison ? Ce médecin a étudié les adjuvants aluminiques des vaccins pendant plusieurs années, ainsi que leur association à certaines maladies dans la petite enfance.

 

Etant donné ces preuves, est-il étonnant que la santé de nos bébés vulnérables ait à souffrir de maladies que l’on a cru appartenir au passé, comme le rachitisme et le scorbut que l’on diagnostique pourtant encore aujourd’hui.

 

Pour une recherche plus approfondie sur les dangers de l’aluminium dans les vaccinations, consultez le site : Children’s Medical Safety Research Institute website:

 

Voir la vidéo : Early infantile rickets – A new look at an old disease and mimic of child abuse

 

Voir l’interview: Dr Mercola’s interview with Dr David Ayoub (1-5)

 

Source: Health Impact News

 

« Syndrome du Bébé Secoué » : diagnostic mensonger !

Dr A.Kalokerinos, A.M.M., M.B.B.S., PhD., F.A.P.M.

 

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"Je n’ai pas le moindre doute que cette affaire finira par être reconnue comme l’une des plus terribles pages de l’histoire de la pédiatrie. Alors que des médecins de renom s’efforcent de rassembler des « preuves » pour assurer les poursuites, le plus triste dans cette affaire est que les questions vitales qui permettraient de sauver de nombreuses vies sont, non seulement ignorées mais combattues avec la plus féroce hostilité. Au cours d’un procès, le ministère public n’hésita pas à déclarer que le scorbut infantile n’existait plus. Je n’ai pu que répondre qu’il existait bel et bien, mais qu’il ne s’appelait plus « scorbut », mais « syndrome du bébé secoué »…Je ne doute nullement qu’un bébé puisse décéder après avoir été secoué. Cependant, au cours des 35 ans de recherches intensives que j’ai effectuées sur la question, j’ai pu trouver des raisons sérieuses et importantes qui m’ont permis de conclure que le fait de secouer un enfant n’était pas nécessairement la cause des pathologies qui ont été trouvées." Dr A. Kalokerinos.

 

« Un nourrisson peut mourir avec d’importantes hémorragies rétiniennes, un caillot de sang en dessous de la capsule (optique) du cerveau) des contusions étendues, des os brisés et des plaies qui ne guérissent pas, suite à la maladie de Barlow sans qu’il ait été soumis à quoique ce soit d’autre que les soins les plus tendres et les plus aimants (La Maladie de Barlow peut être due à un scorbut infantile, à une carence en vitamine C)--Dr. C. A. B. Clemetson, MD   http://legaljustice4john.com/

 

 Parents et gardiennes contre l’injustice médicale

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« Je n’ai pas le moindre doute que cette affaire finira par être reconnue comme l’une des plus terribles pages de la pédiatrie. » - Dr A. Kalokerinos

 

Voir aussi:

 

Syndrome du bébé secoué et vaccinations – Parents et gardiennes sont parfois accusés à tort

http://www.initiativecitoyenne.be/article-syndrome-du-bebe-secoue-vaccinations-parents-et-gardiennes-sont-parfois-accuses-a-tort-116000817.html

 

Syndrome du Bébé Secoué : croire ou savoir ?

http://www.initiativecitoyenne.be/article-syndrome-du-bebe-secoue-croire-ou-savoir-123671999.html

 

Le père d’une petite fille emprisonné à perpétuité

http://www.initiativecitoyenne.be/article-le-pere-d-une-petite-fille-emprisonne-a-perpetuite-sans-possibilite-de-liberation-conditionnelle-apr-122144785.html

 

Un bébé de 5 mois meurt après avoir reçu 8 vaccins – Les parents sont accusés de meurtre

http://www.initiativecitoyenne.be/article-un-bebe-de-5-mois-meurt-peu-apres-avoir-re-u-8-vaccins-les-parents-sont-accuses-de-meurtre-119597927.html

 

Certaines accusations infondées de maltraitance d’enfants cachent les funestes effets des vaccinations

http://www.initiativecitoyenne.be/article-certaines-accusations-infondees-de-maltraitance-d-enfants-cachent-les-funestes-effets-des-vaccinatio-123035217.html

 

Encore un bébé qui décède trop rapidement

http://www.initiativecitoyenne.be/article-audenarde-encore-un-bebe-decede-trop-rapidement-classe-dans-les-morts-naturelles-119703192.html

 

Procès d’une gardienne à Ciney : Maltraitance, vaccins ?

https://www.youtube.com/watch?v=OdGk-z0PbEI

 

Syndrome du bébé secoué : un diagnostic abusif ?

http://expovaccins.over-blog.com/article-syndrome-du-bebe-secoue-un-diagnostic-abusif-116667990.html

 

De dangereux vaccins peuvent provoquer les symptômes du bébé secoué

http://expovaccins.over-blog.com/article-de-dangereux-vaccins-peuvent-provoquer-les-symptomes-du-bebe-secoue-118680194.html

 

Une police endoctrinée poursuit des parents pour protéger les vaccins

http://expovaccins.over-blog.com/article-une-police-endoctrinee-poursuit-des-parents-pour-proteger-les-vaccins-112317512.html

 

Les effets secondaires des vaccinations et les fausses accusations détruisent des familles

http://expovaccins.over-blog.com/article-les-effets-secondaires-des-vaccinations-et-les-fausses-accusations-detruisent-des-familles-109420845.html

 

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R. Uscinski. “Shaken Baby Syndrome: fundamental questions.”
Br J Neurosur. June 2002; 16(3): 217-9. Review.

 

Books
Flawed Convictions: "Shaken Baby Syndrome" and the Inertia of Injustice - an important new book on SBS
Shaken Baby Syndrome: An Abusive Diagnosis by Archie Kalokerinos M.D 
[2011] Shaken Baby Syndrome or Vaccine-Induced Encephalitis? by Harold Buttram, MD, FAACP and Christina England

Allopathy Inc [Good examples of Allopathy Inc]
Sir Roy Meadow
Southall, Professor David

Experts
Mohammed A. Al-Bayati
Michael D Innis
Clemetson
Kalokerinos M.D., Archie
Charles Pragnell
Dr Waney Squier

Victims
Debbie Grater
Alan Yurko
Mullenax-Mendez
The John Laverty-"Baby Casey" Story

See: Sally Clark

 

Websites

Parents-and-carers-against-medical-injustice--Anglais-.jpg
 

Parents and Carers against Injustice


http://sbstruth.com/
http://www.sbsdefense.com/
http://www.falseallegation.org/index.shtm
http://www.sbs5.dircon.co.uk/l
http://www.sbs-resource.org

Redflagsdaily.com on line conference on Shaken Baby Syndrome

[Media Jan 15 SBS falling apart]

 

Personal testimonies/stories:


Lucas Alejandro Mullenax-Mendez
Debbie Grater's story on being accused of causing Shaken Baby Syndrome

BMJ  2004 Patterns of presentation of the shaken baby syndrome Four types of inflicted brain injury predominate
BMJ  2004 Shaken baby syndrome Pathological diagnosis rests on the combined triad, not on individual injuries
BMJ  2004 Parents as well as children need protection
BMJ  2004 The evidence base for shaken baby syndrome; We need to question the diagnostic criteria
BMJ  2004 Patterns of presentation of the shaken baby syndrome Subdural and retinal haemorrhages are not necessarily signs of abuse

[BMJ Letter Aug 2002] Coagulopathy mistaken for Shaken Baby Syndrome

Child Abuse or Misdiagnosis? Lawyer Wins Acquittal By Raising Alternate Cause For What Looked Like Shaken Baby Syndrome---The New Jersey Law Journal (Carey)

Re: Shaken Baby Syndrome Regina v- Scott Warren Walters

SBS master

SBS CASE FROM AUSTRALIA 10 Feb 1999

Navajo family in Albuquerque, April 1999

Advice to parents regarding allegations of SBS

SHAKEN BABY SYNDROME CONFERENCE AUSTRALIA 2001

POSTED APPROX. SUMMER 2000 Report prepared by: Donna Meads-Barlow (the mother)

 

Source : Parentsandcarersagainstinjustice

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27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 12:08

Gommegnies : à 36 ans, elle se retrouve en fauteuil roulant suite à une vaccination

 

Par Estelle Baillieux, 26 décembre 2014


Mère de famille, Sandrine, 36 ans, souffre d’une myofasciite à macrophages, une maladie neuromusculaire rare et dégénérative, diagnostiquée fin 2013. En cause, selon elle, le vaccin qui lui a été injecté en 2005 contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (le DTP).


Sandrine-Genet.jpg

Sandrine Genet a développé une sorte de myopathie inflammatoire après, selon elle, un vaccin contenant des sels d'aluminium.


L’intérieur de la maison est douillet et coquet. Sandrine Genet y vit depuis 2003. « Il faudrait agrandir les pièces », note cette maman qui se déplace désormais en fauteuil roulant.

 

Lorsqu’elle intègre le rayon boulangerie d’une grande surface, la médecine du travail lui demande de se faire vacciner contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP). Sans carnet de santé sous la main, elle s’exécute : première injection le 24 septembre 2005, puis rappels le 24 octobre de la même année, et le 24 novembre 2006.

 

Douleurs dans les bras, raideur dans les mains

 

« J’ai commencé à ressentir de drôles de symptômes. Après, je suis tombée enceinte, je me suis dit que c’était des douleurs normales, que cela faisait partie de la grossesse. » Sauf qu’une fois son bébé sevré, ça continue. « Des douleurs dans les bras, la raideur dans les mains, à se claquer les bras aux murs. Je me sentais très fatiguée après avoir marché. Et après être restée en position assise, je ne savais plus me lever. Les médecins m’ont dit que c’était peut-être dû à la péridurale. »

 

S’enchaînent alors les consultations auprès de spécialistes, neurologues, neuropsychiatres. De la dystonie de l’écrivain, à la sclérose en plaques, Sandrine Genet aura même été suspectée de déclencher « une hystérie de conversion ».

 

En 2010, elle arrête de travailler. En décembre 2013, elle subit finalement une biopsie musculaire qui conclut à une « myofasciite à macrophages post-vaccinale, une sorte de myopathie inflammatoire ». En cause, selon elle, le vaccin qui lui a été injecté, contenant un adjuvant aluminique.

 

Séances de rééducation

 

Aujourd’hui, la jeune femme est suivie à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, centre de recherches, et suit des séances de rééducation au Quesnoy. Sportive dans l’âme, Sandrine Genet ne baisse pas les bras. Elle a même participé aux Foulées de la Licorne dans un fauteuil adapté. Une façon de ne pas s’avouer vaincue et de sensibiliser le public à la dangerosité des adjuvants aluminiques. « Je ne suis pas anti-vaccin, mais contre les adjuvants aux sels d’aluminium », déclare Sandrine.

 

Vers une action en justice

 

Le cas de Sandrine Genet ne serait pas isolé. Didier Lambert, président d’E3M, association d’Entraide aux malades de myofasciite à macrophages, qu’a rejoint la jeune femme, compte « 600 à 700 personnes atteintes ».

 

« La myofasciite à macrophages, en lien avec l’aluminium dans des adjuvants de certains vaccins, est écartée par certains praticiens et laboratoires. Il existe une guéguerre médicale. L’adjuvant aluminique augmente la force du vaccin et sa durée de conservation. Chez certaines personnes, l’aluminium migre dans le corps et crée des lésions dans le cerveau. Certaines en souffrent à plus ou moins long terme, d’abord de syndrôme de fatigue chronique, de troubles musculaires, et de troubles cognitifs », souligne Me François Jegu, avocat à Rouen qui, avec d’autres confrères de l’Hexagone, prépare la constitution de dossiers d’une centaine de malades dans la perspective d’une prochaine action en justice pour que « l’indemnité des malades soit obligatoire ».

 

Comme Didier Lambert, il évoque un « scandale d’État », et pointe du doigt la politique vaccinale de masse sans se soucier du risque sanitaire. Et l’avocat de citer le cas de la sclérose en plaques. « Ce que nous contestons, c’est la mise dans les vaccins de sels d’aluminium, pour rendre plus rentable la santé publique et le refus d’indemniser les malades atteints de myofasciite à macrophages. »

 

 Source : La Voix du Nord

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 10:47

Nouvelle étude parue dans  « Journal of Public Health »

 

Autisme et cancer liés à l’ADN fœtal humain présent dans les vaccins

 

Global Research, 19 septembre 2014.

Dr L.B. Palevsky’s Newsletter, Dec. 2014.

 

Seringue-et-fiole-2014.jpg

 

Seattle – Une nouvelle étude publiée dans le volume 2014 du Journal of Public Health and Epidemiology révèle une corrélation significative entre le trouble autistique (AD),  les vaccins ROR, Varicelle et hépatite A.

 

En utilisant l’analyse statistique et les données du gouvernement américain, du Royaume-Uni, du Danemark, et de l’Australie occidentale, les scientifiques du « Sound Choice Pharmaceutical Institute » (SCPI) ont découvert que l’augmentation des troubles autistiques correspondent à l’introduction des vaccins utilisant des lignées de cellules fœtales humaines et des contaminants rétroviraux.

 

Plus alarmant encore, le Dr Thérésa Deisher scientifique en chef et fondatrice de l’IPAC a noté que, « les vaccins contaminés par des lignées de cellules fœtales humaines sont non seulement associés à des troubles autistiques à travers le monde, mais aussi à une épidémie de leucémie et de lymphomes infantiles. »

 

Leur étude suit de près la divulgation qui a été faite que le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) avait délibérément dissimulé des éléments de preuve de l’augmentation significative de l’autisme chez les garçons afro-américains qui avaient été vaccinés avant qu’ils n’aient atteint 36 mois.

 

Il n’est donc pas surprenant que la FDA ait connu depuis des décennies les dangers de mutagenèse insertionnelle avec l’utilisation de lignées de cellules fœtales humaines, et pourtant, ils ont choisi de l’ignorer. Au lieu de réaliser des études de sécurité, ils ont réglementé  la quantité d’ADN humain qui pourrait être présente dans un vaccin soit pas plus de 10ng.

 

Malheureusement, l’équipe du Dr Deisher a découvert que les niveaux d’ADN  fœtaux humains variaient de 142ng à 2.000ng par dose, donc, bien  au-delà du niveau prétendu « sûr » par la FDA.

 

Dr-Theresa-Deisher.jpgDr Theresa Deisher, PhD en physiologie moléculaire et cellulaire de l’Université de Stanford

 

 

Le Dr Deisher a précisé : « il existe de nombreuses publications sur la présence du rétrovirus endogène humain (HERV) – le seul rétrovirus endogène réactivable et son association au lymphome de l’enfant. Les vaccins RORII, les vaccins contre la varicelle, en fait tous les vaccins qui ont été fabriquée en utilisant la lignée cellulaire fœtale WI-38 sont contaminés par ce rétrovirus. Les parents et les médecins ont le droit d‘en être informés ! »

 

Il est certain que ces découvertes devraient provoquer la création immédiate d’une enquête par les fonctionnaires de la FDA, voire une interdiction totale de l’utilisation de lignées de cellules de fœtus avortés comme substrats pour la production de vaccins. Il existe de nombreuses autres lignées cellulaires non humaines approuvées par la FDA qui peuvent et doivent être utilisées.

 

L’étude du Dr Deisher est disponible sur le site web des revues académiques :

http://www.ms.academicjournals.org/article/article1409245960_Deisher%20et%20al.pdf

 

ou sur le site: www.soundchoice.org/scpiJournalPubHealthEpidem092014.pdf

Source : Globalresearch.ca

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 13:15

Un article paru dans le journal Le Monde du 3 décembre dernier montre que l'on ne peut plus exempter les vaccinations et les nombreux produits chimiques qu'elles contiennent d'une réflexion urgente de santé publique. Il est question dans cet article de la pollution du cerveau par divers produits chimiques (les vaccins n'en contiennent-ils pas eux aussi??) et du retentissement de cette pollution sur les facultés cognitives et notamment sur l'intelligence.

 

Le cerveau en danger LE MONDE 2014

"L'intelligence des jeunes générations en péril" peut-on lire dans cet article qui souligne la hausse phénoménale de troubles comme l'autisme ces dernières années, tous des constats que les opposants aux vaccinations généralisées ont déjà effectués il y a des années!

 

Ce qui est incroyable, c'est l'incapacité intellectuelle ou le manque de liberté qui empêchent et les journalistes et le grand public qui écrivent et qui lisent ces lignes de faire le lien entre ce que disent les phrases de l'article et la folie vaccinale actuelle. Citons notamment la phrase suivante qui prend une "saveur" toute particulière si on songe à la vaccination des femmes enceintes (> exposition in utero des enfants aux produits chimiques des vaccins) et au calendrier vaccinal qui assomme littéralement les enfants de produits chimiques injectés pendant les tout premiers mois de vie:

 

"Les facultés cognitives pourraient être une sorte de marqueur des expositions in utero et pendant la petite enfance à des agents chimiques."

 

Lire ici cet article très important du Monde du 3 décembre 2014 (NB: pour visualiser correctement le texte, une fois le fichier pdf ouvert, cliquez sur l'onglet "affichage" puis cliquez une fois sur "rotation horaire")

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 09:30

Les vaccins induisent-ils l’anomalie de l’hippocampe à l’origine des décès par mort subite du nourrisson?

 

En attendant que cette question taboue ose être soulevée, les taux de vaccination les plus hauts restent associés aux plus hauts taux de mortalité infantile…

Bébé examiné et vacciné Natural news

Par Ethan A. Huff, 5 décembre 2014

 

(Natural News)  Les preuves continuent de converger dans la mise en cause des vaccins comme déclencheurs « mystérieux » de la Mort Subite du Nourrisson (MSN). Une étude récente publiée dans la revue Acta Neuropathologica, ainsi que de nombreuses autres données sur les taux de vaccination et les délais dans lesquels ces accidents se produisent, peuvent faire penser que les vaccins pourraient contribuer à l’inhibition du développement normal de l’hippocampe chez certains bébés. Ceci aurait pour résultats d’entraîner différents problèmes respiratoires, ainsi que des défaillances cardiaques pouvant conduire à la Mort Subite du Nourrisson (MSN).

 

Des chercheurs de l’Hôpital pour enfants de Boston et de la Faculté de médecine de Harvard ont, par inadvertance, découvert que près de la moitié de tous les nourrissons d’un groupe de bébés qui sont décédés de la Mort Subite du Nourrisson (MSN) présentaient une anomalie unique dans leur hippocampe. Cette anomalie n’était pas présente chez les nourrissons qui étaient morts d’autres causes connues.  Sur base de leurs observations, on croit maintenant que cette anomalie perturbe la capacité du cerveau à réguler le mode respiratoire et le rythme cardiaque pendant le sommeil, et c’est précisément pendant le sommeil que la MSN se produit.

 

Bien qu’il soit largement connu que l’hippocampe régule des fonctions spécifiques du cerveau comme la mémoire, l’apprentissage, l’orientation spatiale, cette partie centrale du cerveau régule également la respiration et la fonction cardiaque.  Quand une structure au sein de l’hippocampe, le gyrus hippocampe dentelé, contient une double couche de cellules nerveuses au lieu de la simple couche habituelle, l’anomalie qui en résulte, appelée  « bilamination focale de cellules granulaires », peut conduire à une mort subite pour des raisons qui ne sont pas encore apparentes à première vue.

 

D’après le Dr Hannah C. Kinney, M.D., auteure principale de l’étude : «  Les types de modifications anormales du gyrus dentelé nous suggèrent qu’il y a dû avoir un problème au cours du développement de la vie fœtale ou dans les mois qui ont suivi la naissance. ».- « Nous n’avons pas pu observer des signes de dommages cérébraux qui auraient fait suite à de trop faibles taux d’oxygène dans les tissus examinés, tels que des cicatrices et la perte de cellules nerveuses. »

 

Un communiqué de presse ayant trait à l’étude financée par le National Institute of Health (NIH) est disponible ICI :

 

Une étude montre que plus il y a de vaccins plus la mortalité infantile est élevée

 

Il a été expliqué comment ce problème peut se rapporter aux vaccins dans une étude de 2011, publiée dans le journal Human & Experimental Toxicology. Comme la Mort Subite du Nourrisson  est la première cause de décès chez les bébés d’un mois à un an, il doit exister quelque chose de commun à ces différents cas et qui aurait vraisemblablement été négligé (oublié) au cours du développement des victimes. Ce serait probablement cette « chose » qui serait  clairement à blâmer. Cette « chose commune » semble bien avoir rapport avec les vaccinations de routine des enfants.

 

Une équipe de chercheurs indépendants a étudié les taux de mortalité infantile (IMR) dans le monde et a pu observer un lien direct entre le nombre de vaccins administrés et le nombre de décès de nourrissons.

 

En d’autres mots, les pays qui administrent le plus de vaccins aux enfants au cours de leur première année de vie présentent un taux de mortalité infantile (IMR) plus élevé, tandis que les pays  qui se montrent plus prudents avec les vaccins ont des taux de mortalité inférieurs.

 

« L’analyse de régression linéaire du taux de mortalité infantile moyenne (non pondérée) a montré une corrélation statistiquement significative entre le nombre élevé de doses de vaccin et l’augmentation des taux de mortalité infantile. »  explique le résumé de l’étude de Miller (NCBI.NLM.NIH.gov).

 

Les anomalies cérébrales liées au Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (MSN) se développent principalement lorsque les enfants sont vaccinés contre l’hépatite B.

 

Fait intéressant, l’étude ayant trait à la Mort Subite du Nourrisson a révélé que les anomalies associées au syndrome de la Mort Subite du Nourrisson ont tendance à se produire juste au moment où les bébés sont vaccinés contre l’hépatite B. Comme on le sait, le vaccin contre l’hépatite B associé à des convulsions, de l’épilepsie, est aussi souvent associé à des anomalies de l’hippocampe. (voir notamment ici)

 

Tout ceci suggère qu’au moins dans certains cas, les enfants qui sont vaccinés contre l’hépatite B immédiatement après la naissance conformément aux directives du CDC américain éprouvent des troubles du développement de leur hippocampe qui peuvent conduire ultérieurement à la mort subite.

 

Source : NaturalNews

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 11:00

Un médecin suisse a eu la gentillesse de nous faire parvenir les infos suivantes...

 

Ebola: Vaccin testé à Genève

FOTOLIA--creer-des-malades-pour-rien--essais-cliniques-Ebo.jpgDes douleurs articulaires apparues chez quatre volontaires ont provoqué l'arrêt des tests de vaccins contre Ebola aux HUG. Les vaccinations devraient reprendre le 5 janvier.


Les vaccinations contre le virus Ebola en test aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) sont suspendues. Des douleurs articulaires apparues chez quatre volontaires ont incité l'équipe médicale à interrompre les injections par mesure de précaution. Les vaccinations devraient reprendre le 5 janvier.

 

Les légères douleurs de type rhumatismal dans les mains et les pieds sont survenues entre dix et quinze jours après l'injection, indiquent jeudi les HUG dans un communiqué. Elles ont duré quelques jours.


Les HUG testent le vaccin canadien VSV-ZEBOV depuis le 10 novembre. Jusqu'à présent 59 volontaires ont été impliqués dans cet essai clinique. Ils vont tous bien et sont très régulièrement suivis par l'équipe menant l'étude, précisent les HUG.


L'étude est suspendue afin d'évaluer chez un plus grand nombre de patients la fréquence de ces douleurs", a annoncé la doctoresse Marie-Paule Kieny, directrice générale adjointe à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) lors d'une conférence de presse téléphonique à Genève. "C'est inattendu, mais pas vraiment nouveau, dans le cas d'infections virales", a-t-elle ajouté.

 


Source: ATS

 

De nouveau, ces infos sont très incohérentes :

1) Si ce n’est pas vraiment nouveau et que ces douleurs sont modérées, pourquoi suspend-t-on ces essais, surtout de la part de gens si peu habitués à écouter le principe de précaution quand il est question d’effets secondaires fréquents et graves des autres vaccins comme autisme, mort subite du nourrisson, scléroses en plaques etc…


2) Si ces effets sont présents, on voit assez mal le sens de continuer/reprendre la vaccination le 5 janvier (même si c’était uniquement chez 4 personnes sur 59, ça fait déjà beaucoup trop et cela ne pourra que se reporter chez 1 personne vaccinée sur 15 et même plus, ce qui se compterait en centaines de milliers si toute la population mondiale devait être vaccinée !) Peut-être qu’avec la lucidité croissante du public sur les risques vaccinaux, il est de « bon ton » de faire croire qu’on est cette fois plus précautionneux, qu’on surveille mieux etc. ? Gare aux illusions car on ne changera pas l’idéologie des scientistes aux manettes de leur joujou vaccinal favori auquel ils tiennent plus que tout…

 

3) Le langage des vaccinalistes ne veut plus rien dire, c'est une "novlangue" où on dit tout et son contraire: on peut ainsi lire dans la presse que ce vaccin testé est "plutôt bien toléré" mais alors pourquoi arrêter l'essai, que de contradictions....Tout est surtout axé sur l'immunogénicité (entendez par là: le St Graal de la production d'anticorps à tout prix que les scientistes pensent être le signe suprême du salut absolu). Pour ce faire, tous les mélanges les plus douteux sont effectués et tant pis pour le franchissement de la barrière d'espèces - le fait est qu'on recourt à un virus bovin à Genève et à un virus de chimpanzé à Lausanne!- et le fait qu'il est notoirement connu que ce franchissement peut être associé à des cancers (cela s'est déjà vu avec le virus simien SV40 dans les vaccins polio, responsables de plusieurs dizaines de milliers de cas de cancers tout de même!)


De malheureux cobayes risquent en tout cas de découvrir qu’il valait beaucoup mieux s’abstenir d’offrir leur corps à ce poison et de ne pas craindre Ebola parce que certains risquent de le sentir très douloureusement à leurs mains et leurs pieds pendant des mois, des années voire leur vie entière… 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 11:00

Un nourrisson de deux mois décède six jours après avoir reçu le vaccin contre le rotavirus.

 

Kritika Sharma, The Hindu, 6 décembre 2014.

Maman-bebe-2-mois-vaccin-rotavirus.jpgLa maman Afsana pleure son bébé Iqra âgée de 2 mois. Photo Meeta Ahlawat

 

« Sa santé a commencé à se détériorer très tôt après la vaccination ».

 

Un bébé de deux mois est mort six jours après avoir reçu le vaccin rotavirus au Centre de soins de santé subventionné par l’état au sud de Delhi. La famille du bébé a affirmé que la petite fille était morte à cause du vaccin.

 

Le bébé a été vacciné le 28 novembre au Centre de recherches en santé et développement dans le village de Khanpur, dans le cadre de la phase III de l’essai des programmes de vaccination contre le rotavirus.

 

Pour les parents, la santé d’Iqra à commencé à se détériorer rapidement après la vaccination.

 

« Le bébé est devenu très calme après le retour du Centre de vaccination. Elle avait de la fièvre et bougeait à peine, tout en continuant à pleurer sans arrêt. Nous avons essayé de contacter les médecins qui s’occupaient des vaccinations, mais n’avons pu en contacter aucun. Vendredi matin, une espèce de mousse sortait du nez et de la bouche de ma petite fille. Elle est morte avant que nous n’ayons pu atteindre l’hôpital », explique la maman Afsana.

 

Le père d’Iqra a immédiatement appelé la police. Le bébé fut ensuite transféré à l’hôpital où les médecins n’ont pu que constater son décès à son arrivée. Une autopsie a été programmée pour vérifier la cause exacte du décès.

 

« Jusqu’à présent, nous n’avons pas enregistré pareil cas. Nous attendons le rapport de l’autopsie pour confirmer la cause exacte du décès. Dans la suite, nous prendrons les mesures nécessaires » a déclaré l’officier de police.

 

Le vaccin protège les enfants du rotavirus qui est la première cause de diarrhée chez les nourrissons et les enfants. Un responsable a ajouté que l’on donnait un téléphone mobile, une couverture et un Rs.500 aux parents dont l’enfant avait été vacciné.

 

Un représentant du Centre a déclaré à The Indu : «  La petite fille a été vaccinée le 28 novembre avec plusieurs autres enfants. Nous avions averti les parents qu’il pouvait y avoir des effets secondaires et nous leur avons donné quelques médicaments au cas où les enfants tomberaient malades. Nous avons également donné un téléphone mobile à tous les parents pour qu’ils puissent nous contacter en cas d’urgence. ».

 

La famille vit à Jaitpur au sud-est de Delhi. Ce sont des membres du personnel du Centre de santé qui leur ont conseillé de faire vacciner leur enfant.

 

« Je n’ai pas fait d’études, et je n’ai aucune idée de ce que représente la vaccination. Des personnes appartenant à une organisation sont venues chez moi et m’ont dit que quand ma petite fille aurait atteint l’âge de deux mois, je devais la conduire à la clinique  pour la faire vacciner. Ils nous ont donné un téléphone mobile, une couverture et un Rs.500 après la vaccination. »  a précisé Afsana.

 

T.S. Rao, conseiller principal du Département de biotechnologie, a déclaré : « Notre équipe d’enquête dans la région se penche sur la question. Nous n’essayerons pas de dissimuler quoi que ce soit. Si quelque chose s’est mal passé au cours de la vaccination, les mesures nécessaires seront prises. »

 

Source : The Hindu.com


Offrir un téléphone portable est bien une preuve que les officiels et les firmes SAVENT que la vaccination est dangereuse. Sans doute espèrent-ils ainsi éviter des décès, moins en pensant aux enfants eux-mêmes qu’au risque de devoir inclure ces décès post-vaccinaux dans leurs statistiques d’effets secondaires au terme des essais cliniques…Les familles de ces enfants ont bien davantage besoin que leurs enfants ne soient pas empoisonnés que de recevoir un gsm !

 

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 20:00

Des vaccins faits à partir de tumeurs cancéreuses humaines?

Aucun problème...

 

Sandy Lunoe, Pharmacienne, 30 novembre 2014

 

FOTOLIA--cancer.jpg

  

Incroyable ! Le procédé de production de vaccins qui utilise des cellules qui proviennent directement de tumeurs cancéreuses humaines a maintenant été officiellement approuvé malgré le fait que ces vaccins puissent provoquer des cancers chez ceux qui les reçoivent. Cette méthode est moins chère et plus rapide que le fait d’utiliser des animaux pour les milieux de culture – en outre, les cellules cancéreuses humaines sont facilement disponibles.

 

Lors d’une réunion de la Food and Drug Administration (FDA) en septembre 2012, la discussion qui a abouti à cette approbation (officielle donc) qui n’est rien d’autre qu’un scandale. [1]

 

Les autorités sanitaires et les fabricants de vaccins ont ouvertement manifesté leur incertitude quant à l’innocuité des vaccins fabriqués à partir de tumeurs cancéreuses. Certaines des déclarations incroyables qui ont été faites au cours de la réunion sont reprises ci-après en caractères italiques. [2]

 

Les vaccins peuvent provoquer des tumeurs chez les receveurs

 

« Nous avons vraiment identifié trois facteurs principaux qui pourraient présenter un risque à partir de cellules tumorales. Cela comprend les cellules elles-mêmes… S’il s’agit de cellules provenant de tumeurs, il se pourrait  qu’elles-mêmes puissent former des tumeurs chez une personne qui recevrait un vaccin. » (Dr K).

 

C’est un fait : des lignées de cellules tumorales peuvent provoquer des tumeurs

 

« Ce que je pense qui est qualitativement différent au sujet des lignées de cellules tumorales est le fait qu’elles peuvent causer des tumeurs. » (Dr.L)

 

Les tumeurs peuvent apparaître des décennies après la vaccination

 

«  Mais certainement, si vous voulez répondre à la question du risque de tumeur à propos des vaccins fabriqués à partir de lignées cellulaires tumorales, vous devrez attendre des décennies pour en juger. » (Dr. C.)

 

La FDAest là pour aider les fabricants de vaccins

 

« …Mais nous sommes ici pour examiner les questions que nous aimerions que l’Agence puisse prendre en considération pour aider l’entreprise à continuer le processus de fabrication, leur préciser de quoi ils doivent s’inquiéter, et ce qu’ils devraient surveiller.(Dr D, chef de file de la réunion)

 

Doutes au sujet des animaux de laboratoire pour évaluer la cancérogénicité

 

«  Je ne suis pas optimiste par rapport au fait que nous allons trouver des modèles animaux pour évaluer le pouvoir oncogène de l’ADN. C’est pourquoi j’ai l’impression que c’est peut-être l’aspect sécurité par rapport à l’ADN auquel nous devons nous atteler. » (Dr.P.)

 

Incertitude quant à la durée des tests de sécurité

 

« Ces animaux sont-ils étudiés suffisamment longtemps ? Le temps d’étude devrait-il être plus long ? » (Dr.D.) Est-il pertinent pour la sécurité qu’une cellule puisse former une tumeur après un an ou un an et demi ? (Dr.P.)

 

Qualité médiocre des essais pour les prions, y compris la maladie de la vache folle

 

«  Il y a beaucoup de choses à faire après que le permis ait été accordé. Le domaine de l’ESB (encéphalopathie spongiforme bovine, la maladie de la vache folle) est vraiment, en termes de sensibilité, de détection, assez pauvre. » (Dr.C.)

 

Les médecins et le public pourraient s’exclamer et dire : « Oh mon Dieu » !

 

«  Comment ce groupe (qui traite des vaccins) va-t-il pouvoir être accepté par les consommateurs ?....Dès que l’on entend « lignée de cellules dérivées de tumeurs », comment sera-t-il possible d’expliquer la chose pour mettre le public à l’aise ? » (Dr.B.)

 

… La communauté médicale qui pratique et aussi le grand public. Ils vont entendre que nous recommandons ou que les fabricants fabriquent des vaccins avec des lignées cellulaires tumorigènes et risquent de dire : « Oh mon Dieu », même s’il n’existe aucune base scientifique pour dire : « Oh mon Dieu ». Dr.D.

 

Cadrer l’information pour convaincre les médecins et le public

 

« …Parce qu’il s’agit d’une discussion sur la façon dont on communique ces questions et la manière dont le public va les percevoir. Mais je ne suis pas complètement sûr que nous ayons une réponse complète à la question scientifique fondamentale. Alors, comment pouvez-vous faire une communication sur un consensus scientifique qui précise que le produit est sûr, sauf si nous sommes certains que vous les experts auxquels nous demandons conseil, sont eux-mêmes convaincus que c’est bien sûr ? » (Dr.K.)

 

Planifier pour cacher l’information et la retirer des notices

 

« A partir du moment où, dans la notice, vous décrivez quelque chose en termes de préoccupations cliniques potentielles de sécurité, je pense que cela contredit(empêche)vraiment l’utilisation de ces substrats cellulaires. »  (Dr.G.)

 

SOURIS NUDE« Quand on évoquera ce qui se trouve en fait dans le flacon et que le patient me demandera si la chose est sans danger, je ne vais pas dire, eh bien vous savez, les cellules HeLa tuent des souris « nudes » (Dr. C.) (NB: Une souris "nude" est un type particulier de souris de laboratoire issue d'une souche affectée par une mutation génétique qui est à l'origine d'une absence de thymus et d'un système immunitaire déficient avec une réduction marquée des lymphocytes T. cf. photo ci-jointe.) 

 

« Je ne pense pas qu’il nous appartient de microgérer la notice aujourd’hui. Je pense qu’il s’agit d’une autre discussion qui comporte beaucoup de questions que nous n’avons pas vraiment abordées complètement. » (Dr.D.)

 

Incertitudes des autorités quant à la sécurité

 

«  Donc, je ne suis pas sûr que nous puissions donner une certitude – il n’y a aucun risque, ne vous inquiétez pas à ce sujet. – C’est une sorte de « Brave New World ». Nous travaillons tous ensemble. Mais je pense que vous faites un travail magnifique. » (Dr.D.)

 

Avec le temps, nous en apprendrons davantage sur les risques

 

« … Même s’il y a des difficultés (défis) à utiliser de nouvelles technologies, il nous faut les accueillir et nous devons continuer à essayer d’apprendre (à partir d’elles) et de continuer de lutter au travers de ces difficultés d’apprentissage. » (Dr.M.)

 

Le chef du Comité déclare : « je suis un défenseur des vaccins », et il suggère l’approbation.

 

« Je suis un défenseur des vaccins. Les vaccins sont merveilleux pour prévenir les maladies infectieuses… J’espère parler au nom de tout le monde quand je dis que c’est là la réponse à votre question. Sinon mettez-y maintenant votre propre grain de sel. » (Dr.D.)

 

Le Comité approuve formellement le procédé de fabrication des vaccins à partir de tumeurs cancéreuses humaines

 

«  Pour en revenir à la question de l’Agence  de savoir si le Comité estime qu’il est scientifiquement correct de poursuivre le développement de ces vaccins, notre réponse est oui. » (Dr.D.)

 

Conclusion

 

* Fabriquer des vaccins au moyen de cellules directement dérivées de tumeurs  cancéreuses humaines est plus rapide et moins coûteux que d’avoir recours à des animaux pour les milieux de culture.

* Des millions de vaccins potentiellement cancérigènes vont être produits.

* Ces vaccins pourraient éventuellement provoquer des mutations génétiques

* Des millions de dollars vont être affectés à la promotion de ces vaccins

* La santé de millions de consommateurs risque d’être compromise

* L’information sur la façon dont ces vaccins sont fabriqués sera cachée aux  médecins et aux consommateurs.

 

Parfois, la réalité est encore plus effrayante que les horreurs de science-fiction.

 

Des millions de personnes vont se voir injecter des vaccins qui peuvent provoquer des tumeurs cancéreuses. Ensuite ces tumeurs cancéreuses seront utilisées pour faire d’autres millions de vaccins. Cela donne à réfléchir !

 

Sandy-LUNOE.JPGSandy Lunoe est une pharmacienne d'origine norvégienne qui écrit régulièrement des analyses sur des sujets santé et plus particulièrement sur les vaccins, pour des sites comme Vactruth et autres. 

 

 

Références :

 

https://www.scribd.com/doc/246682536/FDA-Meeting-Human-Tumors-for-Vaccine-Manufacture

 

http://sanevax.org/making-vaccines-cancer-cells-safe/

 

Source : Vactruth

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 22:57

Une augmentation de 65 % des scléroses en plaques (SEP) après le pic de vaccination contre l’hépatite B en 1994

 01/12/2014

fotolia IRMÀ partir de deux sources de données, celles du système national d’Assurance-maladie (CNAM) et du système de pharmacovigilance de l’ANSM (Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé), le Dr Dominique Le Houézec, conseiller médical du réseau REVAHB*, identifie une augmentation de 65 % des cas de scléroses en plaques (SEP) dans les années 1995-1996, soit deux ans après la campagne de vaccination de masse contre l’hépatite B qui a eu lieu en 1994. « Les données chiffrées disponibles en France montrent donc un signal statistique certain en faveur d’un lien de causalité entre l’événement vaccination-HB et l’apparition de SEP, avec une corrélation maximale dans les deux années suivant la vaccination », explique le Dr Le Houézec.

ANSM et CNAM

1994, c’est en effet la date à laquelle les autorités françaises ont débuté une campagne de vaccination de tous les élèves de classes de 6e, puis des nourrissons et adolescents. Une campagne qui est allée au-delà des objectifs attendus encourageant petit à petit la population adulte à se faire vacciner : au total, environ 20 millions de personnes ont été vaccinées (sur la base des 23 millions de boîtes de vaccins vendues). Pour cette analyse rétrospective publiée dans « Frontiers in Autoimmunity » le Dr le Houézec a comparé les chiffres officiels issus de deux bases de données nationales indépendantes.

Selon les données de la Cnam, le nombre de SEP était très stable d’environ 2 500 nouveaux cas chaque année jusqu’en 1993. À compter de 1996, il est apparu une augmentation progressive du nombre de nouvelles SEP enregistrées, jusqu’à 4 500 cas en 2003, un chiffre qui est resté stable depuis. L’incidence annuelle qui était de 5,3/105 assurés sociaux jusqu’en 1993 passe ainsi à 8,7/105 dix années plus tard.

De son côté, l’ANSM a enregistré 1650 affections démyélinisantes centrales dont 1 418 SEP. « Lorsque l’on trace une courbe de distribution du nombre de SEP signalées chaque année à l’ANSM dans les suites d’une injection vaccinale on voit que cette distribution n’est ni linéaire ni régulière, loin de là », explique le Dr Le Houézec. Il existe un énorme pic de SEP déclarées culminant dans les années 1995.

Dans sa discussion scientifique, le Dr Dominique Le Houézec montre que 7 des 9 critères de Hill qui permettent de relier une cause à un effet (puissance de l’association, lien temporel de l’association, spécificité de l’association…), en l’occurrence le déclenchement d’une SEP dans les suites d’une vaccination hépatite B, sont présents.

Causalité ?

Y a-t-il un lien causal ? « À partir des modèles mathématiques, explique le Dr Le Houézec, on peut dire que les vaccins vendus à une certaine date ont eu un impact sur la survenue des affections démyélinisantes; c’est un signal statistique fort. » Le lien causal, toujours difficile à démontrer, embarrasse. Il n’est pas apparu clairement dans les dizaines d’études épidémiologiques qui ont précédé mais qui elles-mêmes comportaient des biais.

Concernant l’argument de temporalité, certains opposent le fait que bon nombre de diagnostics de SEP ont été faits ces années-là vers 1996 par un recours plus grand à l’IRM apparue dans les années quatre-vingt-dix, ou que l’interféron étant devenu disponible, beaucoup de patients se sont déclarés pour en bénéficier. Est-ce que cela suffirait à expliquer une augmentation de 65 % des SEP dans les années 1995 ? « Ce n’est pas suffisant », assure le Dr Le Houézec.

Dr Anne Teyssédou, Quotidien du Médecin

Evolution of multiple sclerosis in France since the beginning of hepatitis B vaccination. Dominique Le Houézec. Immunol. Res DOI 10.1007/s12026-014-8574-4 (version française)

* (Réseau vaccin Hépatite B)

Voir aussi sur les risques établis de scléroses en plaques chez les enfants :

 

* Cachez ce risque que je ne saurais voir (Libération 14 octobre 2008)

* Sclérose en plaques chez les enfants après vaccination hépatite B : un signal statistique très fort !

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 10:20

VERDICT d’un tribunal italien : l’autisme du petit garçon a été causé par le vaccin

 

La Repubblica.it, 25 novembre 2014

 

Une indemnité à vie a été accordée à un enfant autiste qui avait précédemment reçu le vaccin hexavalent.

 

Infanrix hexa (2)

 

Par Alessandra Corica et Franco Vanni

 

Milan - Le Ministère Italien de la Santé devra verser une somme de dédommagement bimensuelle à un petit garçon atteint d’autisme, et ce, pour le restant de sa vie.

 

C’est en 2006 que le petit garçon a été vacciné avec le vaccin hexavalent de routine fabriqué par la multinationale GlaxoSmithKline. Il s’agit du verdict émis par le Tribunal industriel de Milan présidé par le juge Nicola Di Leo. Selon ce juge,  l’existence d’un lien causal entre la vaccination et la maladie a été établi. Qui plus est, en se référant au rapport de l’expert judiciaire et médical Alberto Tornatore désigné par le tribunal : «  Le petit garçon a probablement été sensible à la toxicité d’un ou de plusieurs ingrédients du vaccin. Il est donc probable que son autisme ait été provoqué par le vaccin Infanrix Hexa. »

 

INTERVIEW  « décision incroyable » affirme l’expert

 

Infanrix.pngLe vaccin hexavalent est administré en trois injections au cours de la première année de vie. Il protège contre la polio, la diphtérie, le tétanos, l’hépatite B, la coqueluche et les infections du type haemophilus influenza type b.

 

En 2011, avant d’aller au tribunal,  la famille du petit garçon de neuf ans qui avait été diagnostiqué autiste en 2010 avait introduit une requête auprès du Ministère, mais leur requête fut rejetée. Dans la suite, les parents ont porté plainte. « Le Ministère avait 60 jours pour faire appel après le prononcé du 23 septembre. Mais aucun appel n’a été déposé » affirme Alessandra Genovési, l’avocate du petit garçon. Le jugement a donc été considéré comme res judicata (= ayant force de la chose jugée). La famille a émis le souhait que dans le futur, on se soucie de prendre plus de précautions avec ces vaccins. L’enfant va recevoir un dédommagement bimestriel (= tous les deux mois) de 1.683 euros plus un payement ponctuel.

 

BLOG  - Les vaccins et la logique inversée par Michele Bocci

 

Le rapport de 18 pages de l’expert médical désigné par la Cour se réfère à « un document confidentiel de poids de GlaxoSmithKline » traitant des «  soi-disant effets secondaires de l’Infanrix Hexa, signalés pendant les essais cliniques et après la pré-autorisation, entre octobre 2009 et octobre 2011. Selon le témoignage de l’expert, il y a apparemment eu « cinq cas d’autisme rapportés au cours des essais, mais ces cas sont restés non cotés ou ont été omis de la liste des effets indésirables remise aux autorités avant l’autorisation de mise sur le marché. »

 

Le verdict a aussi précisé – en conformité avec les conclusions de l’expert médical – que le vaccin avait « une propension spécifique à provoquer l’autisme, quoique théoriquement faible si elle est calculée sur la base des essais cliniques pré-autorisation, mais qui en réalité était sous-estimé, en raison de l’existence récemment confirmée par les autorités sanitaires australiennes, de lots de vaccins contenant un désinfectant à base de mercure, désormais interdit en raison de sa neurotoxicité démontrée. »

 

Rien n’indique que l’Agence italienne du médicament ait dans la suite lancé des contrôles sur le vaccin hexavalent de GlaxoSmithKline. « Aucune enquête particulière n’est en cours sur ce médicament qui, comme tous les vaccins, doit subir une surveillance post-marketing », explique l’Agence, ajoutant : « Il n’existe aucune preuve à l’heure actuelle qu’un changement soit intervenu dans la situation : les avantages de ce produit  l’emportent encore sur les risques. »

 

Les liens présumés entre la vaccination et l’autisme ont fait l’objet d’un débat international considérable pendant un certain nombre d’années. En 2012, une peine prononcée par la Cour de Rimini a établi un lien entre le vaccin trivalent ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et le syndrome de Kenner (Autisme).

 

A l’époque, le Conseil scientifique du Calendario Vaccinale de la Vita – un groupe rassemblant médecins de famille, pédiatres et associations spécialisées de santé publique a publié cette déclaration : «  Ce verdict pourrait déclencher une perte de confiance en un outil de prévention qui protège la santé de nos enfants et l’ensemble de la population italienne ! », encourageant le Ministère de la santé à faire appel. Le verdict de la cour de Rimini se référait à une étude publiée dans le Lancet en 1998, et établissant un lien entre le vaccin contre la rougeole et l’autisme. Quelques années plus tard, cette recherche a été retirée du journal, car elle était considérée comme peu fiable. Une enquête similaire à celle de Rimini à nouveau sur le lien présumé entre le vaccin ROR et l’autisme a été lancée par le bureau du procureur de Trani.

 

Au cours des trois dernières années, l’alarmisme ambiant – que les autorités de la santé estiment injustifié – a provoqué une diminution du nombre d’enfants vaccinés. En mars dernier, Movimento 5 Stelle (le Mouvement des cinq étoiles) de Lombardie a déposé un projet de loi en vue de suspendre la vaccination obligatoire, «  compte tenu des niveaux de vaccination déjà élevés en Lombardie. Ce mouvement précise qu’il est temps de permettre le consentement libre et éclairé à propos de la vaccination. » La réponse de la Société de Santé publique a été assez sèche : « Il s’agit d’une perspective dangereuse pour la santé publique. » 

 

Source : La Repubblica.it

 

Initiative Citoyenne se réjouit que justice puisse se faire (même si cela ne rendra pas en soi la santé à cette jeune victime) sur base de FAITS incontestables et notamment sur base du contenu fondamental de ces documents confidentiels du fabricant lui-même, que notre collectif a notamment révélés –et qu’une Ministre comme Laurette Onkelinx tentait fort maladroitement de banaliser en prétextant qu’il n’y avait rien à cacher, rien de confidentiel là-dedans ! L'information se répand dans tous les pays auprès des avocats et des journalistes, au Royaume-Uni, ici en Pologne où malgré la difficulté de la langue on peut voir qu'ils citent Initiative Citoyenne et les risques accrus de la double vaccination par Prevenar et Infanrix hexa,...


Toutes les victimes de tous les pays devraient à chaque fois exiger l’exhumation de ces documents existants mais ô combien gênants et accablants qui sont pour cette raison enfouis sous le sceau de la confidentialité.


Il est urgent en outre de lever toutes les obligations vaccinales dès lors qu’il n’est écrit dans aucune loi que les personnes sont obligées de risquer à chaque fois un spectre de plus de 800 effets secondaires différents à chaque vaccination contre une ou seulement quelques maladies ciblées !!!!!!!!!!!!

 

Voir aussiInfanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar: documents confidentiels accablants

 

Cas d'autisme: pour le tribunal de Rimini, "c'est la faute du vaccin"

 

Une Cour fédérale américaine reconnaît le lien entre autisme et vaccination chez deux enfants

 

La vaccination provoque l'autisme: voici ce qu'ils savent

 

La vérité sur l'autisme post-vaccinal: un nouveau livre sur un immense scandale

 

La fraude des officiels américains révélée: 340% de risque d'autisme lié au vaccin ont été cachés au public

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne comprend pas comment marchent les vaccins"!

 

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins

 

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 10:35

Les vaccins ont-ils endommagé votre santé et celle de vos enfants ?

 

John Thomas, 28 novembre 2014 (Extraits)


Bébé qui pleure et seringue

 

Je suppose que tout le monde a déjà entendu les pleurs d’un bébé. Ces pleurs manifestent généralement un simple malaise de la part de l’enfant… « J’ai faim… Je voudrais que l’on remplace mes couches… Je veux qu’on me câline ou qu’on me berce un peu. »

 

Chez les bébés, Il existe d’autres espèces de pleurs complètement différents. Vous n’avez peut-être jamais entendu ce type de pleurs, ou alors vous ne les avez pas reconnus pour ce qu’ils signifiaient  vraiment. Ce sont des pleurs accompagnés de cris super aigus inapaisables. Des cris stridents qui percent les oreilles et qui donnent l’impression que des couteaux déchirent la peau et les entrailles (cris encéphalitiques).

 

Ce ne sont pas des pleurs et des cris habituels pour attirer l’attention parentale – il s’agit d’une sorte de supplique de protection et de délivrance par rapport à une horrible menace. Ce sont les cris qui manifestent une douleur et une terreur qu’il est impossible de contrôler. (« high pitched screaming »)

 

La cause la plus habituelle est une réaction indésirable à un vaccin. Quand vous aurez entendu ce cri, votre cœur sera bouleversé à jamais, parce que vous aurez compris la gravité de ce qui se passe et réalisé votre impuissance à y apporter soulagement.

 

Il est important de se rappeler que ce sont les enfants qui sont le plus à risque vu qu’ils devront généralement recevoir 69 doses de vaccins avant d’avoir atteint l’âge de 18 ans.

 

Les réactions aux vaccins ne font pas partie d’une vie normale

 

Il existe beaucoup de signes de réactions indésirables aux vaccins. A moins d’avoir appris à les reconnaître, il est facile de les négliger et de supposer qu’il est normal que les enfants se comportent de telle ou telle manière, et que c’est pour tous les enfants la même chose.

 

En fait, il s’agit d’un fameux mythe répandu parmi les jeunes parents. Les médecins qualifient aujourd’hui de « normales » des situations qui autrefois étaient considérées comme tout à fait inhabituelles.

 

Jadis, les bébés ne posaient pratiquement aucun problème, sauf quand ils étaient malades. Ces cris à vous glacer le sang étaient très rares, voire pratiquement inexistants. Pleurer et hurler pendant des heures sans cause apparente, être sans réactions, arrêter de grandir et de faire des progrès était tout à fait inhabituel. Aujourd’hui, quand pareils symptômes se présentent, on dit aux parents que ça passera et qu’il ne faut surtout pas s’inquiéter.

 

Mon cœur s’est brisé quand j’ai vu un enfant de quatre ans pour lequel « ça n’est pas passé » ! J’ai vu quantité d’enfants de 3 à 5 ans qui ne peuvent aligner deux mots pour faire une phrase compréhensible.

 

Ces enfants se situent certainement quelque part sur le spectre de l’autisme, mais n’ont même pas été diagnostiqués comme tels. Jadis, on parlait d’un enfant autiste sur 10.000. Aujourd’hui, il s’agit d’un enfant autiste sur 50. Les problèmes liés au déficit d’attention, à l’hyperactivité et aux troubles de l’apprentissage sont tellement répandus que la plupart des parents ont tendance à penser que tout est normal.

 

Les allergies, l’asthme, l’eczéma, les problèmes digestifs, les convulsions étaient vraiment très rares il y a 50 ans. Ces problèmes ne font nullement partie du développement normal d’un enfant. Mais on fait croire aux parents qu’il s’agit d’une espèce de « nouvelle normalité ». Mais les choses n’ont pas toujours été comme cela !

 

La vaccination fait maintenant partie du monde de vie pour la plupart des américains

 

Les choses ont beaucoup changé depuis les années 1960. Aux Etats-Unis, le calendrier de vaccination est particulièrement agressif au cours des 6 premières années de l’enfant.

 

Au cours de la première année, les Centres Américains de Contrôle des Maladies (CDC) recommandent que les bébés reçoivent 19 doses de vaccins pour 9 maladies différentes. Le premier vaccin (contre l’hépatite B) doit être administré dans les 12 heures qui suivent la naissance. La plupart des vaccins sont regroupés pour être administrés au cours d’une même visite chez le médecin. Cela se produit à 2 mois, à 4 mois, à 6 mois et peu de temps après le premier anniversaire de l’enfant. [1]

Au total, 39 doses de vaccin doivent être administrées avant l’âge de 6 ans. [2]

 

Etats-Unis : champions des vaccins avant l’âge d’un an


USA champion des vaccins

 

Le Gouvernement admet que les vaccins provoquent des dommages

 

On ne discute plus le fait que les vaccins provoquent des dommages. En fait, ils provoquent tellement de dommages que les compagnies pharmaceutiques ont menacé de cesser la production de vaccins si le gouvernement américain ne les protégeait pas de toute poursuite pour effets indésirables aux vaccins.

 

En 1986, le gouvernement américain a cédé aux menaces de Big Pharma et a adopté « The Childhood Vaccination Injury Act ». Nous avons maintenant un tribunal qui examine les cas de dommages potentiels des vaccins et dédommage les victimes, mais essentiellement celles qui tombent dans des catégories très étroites de dommages de santé. Les règlements en espèces proviennent du gouvernement américain. Ces sommes proviennent  des taxes prélevées sur chaque vaccin vendu. Les fabricants de vaccins n’encourent aucune responsabilité, ils ne reconnaissent pas les dommages causés et continuent à inventer de nouveaux vaccins sans s’occuper de prendre une responsabilité financière quelconque pour les vies qui sont détruites par leur produits. [3]

 

Les problèmes de santé de votre enfant relèvent de « coïncidences ».

 

Un des grands problèmes liés à la vaccination est le mot « coïncidence ».Si, par exemple, vous conduisez votre enfant de 6 mois chez le pédiatre, ce dernier vous rappellera que le temps est venu de faire certains vaccins. Si vous marquez votre accord, votre enfant recevra  plusieurs vaccins en même temps. C’est là une pratique courante.

 

Vous pourriez être catastrophé si, sur le chemin du retour, vous vous rendiez compte que votre bébé devient très agité, fait une montée de fièvre, ou fait brusquement une convulsion. Si alors vous décidiez de faire demi-tour pour retourner au cabinet médical, le personnel vous dirait probablement que les symptômes que vous avez observés ne sont pas à mettre en relation avec le vaccin. On vous dira qu’il s’agit de coïncidence, qu’il faut rentrer chez vous et que tout cela va passer.

 

Les mots « coïncidence » ou « événements sans rapport » sont les moyens dont se sert le système médical pour dire « Ne parlons pas des réactions aux vaccins, tout va très bien, retournez chez vous ; tout cela va passer. »

 

Mais pour des milliers d’enfants, cela ne passe pas. Leur développement est arrêté, bloqué. Ils perdent souvent leur capacité de faire des phrases compréhensibles, d’autres perdent toute communication verbale. Certains ne savant plus marcher, et on doit à nouveau leur mettre des couches. D’autres encore font des convulsions, présentent des comportements répétitifs, des comportements d’automutilation, des comportements violents, des crises de colère, de l’hyperactivité ou incapacité d’apprendre quoique ce soit de neuf. D’autres ne savent plus manger ou digérer, etc. Certains meurent de troubles respiratoires. La santé d’autres se dégrade progressivement jusqu’à ce qu’ils tombent dans le coma et meurent. [4,5]. La liste des effets secondaires ne cesse de s’allonger.

 

Les réactions indésirables à la vaccination peuvent endommager le système immunitaire, provoquer des lésions cérébrales, des paralysies et contribuer à la formation de nombreuses autres maladies modernes. La communauté des personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins est composée de gens jeunes, vieux qui souffrent de maladies chroniques et handicaps, de troubles de l’apprentissage, de retards du développement, d’hyperactivité, de déficit de l’attention, d’autisme, de troubles épileptiques, d’arriération mentale, de diabète, d’asthme, de maladies intestinales inflammatoires, de polyarthrite rhumatoïde, de sclérose en plaques et autres maladies neurologiques et auto-immunes.[13]

 

 

Nous parlons ici de la vie de véritables personnes et pas de statistiques. Des adultes continuent de souffrir des dommages provoqués par les vaccins reçus au cours de l’enfance. Des nouveau-nés sont morts après avoir reçu sept vaccins en une seule journée. Des milliers de soldats américains sont devenus invalides après avoir reçu des vaccins contre l’anthrax. Des membres du personnel soignant des homes peuvent devenir infirmes après avoir reçu le vaccin contre la grippe. Certains sont morts d’une pneumonie après avoir reçu le vaccin contre la grippe. Tous ces cas représentent des souffrances bien réelles.

 

seringue are you vaccine damaged

 

Reconnaître les effets secondaires des vaccins

 

Si vous ou votre enfant présentez l’un des symptômes repris ci-dessous dans les heures, les jours ou les semaines qui suivent la vaccination, il est conseillé de rapporter la chose aux instances officielles de vaccinovigilance. Les réactions aux vaccins peuvent comprendre les symptômes suivants :

 

* Gonflement prononcé, rougeur, chaleur ou dureté au site d’injection.

* Eruption cutanée ou urticaire sur le corps.

* Etat de choc/ Evanouissement

* Pleurs et cris persistants durant des heures

* Somnolence extrême ou longues périodes sans réaction

* Secousses ou spasmes dans les bras, les jambes, la tête, dans tout le corps.

* Strabisme

* Faiblesse ou paralysie de n’importe quelle partie du corps

* Impossibilité de s’asseoir, de se tenir debout

* Perte de contact oculaire, perte de conscience, retrait social

* Mouvements répétitifs- se frapper la tête

* Fièvre élevée

* Perte de la vue ou de l’ouïe

* Agitation, hyperactivité, incapacité de se concentrer

* Troubles du sommeil

* Douleurs articulaires, faiblesse musculaire

* Enorme fatigue

* Pertes de mémoire

* Troubles chroniques de l’oreille, infections respiratoires

* Diarrhée persistante ou constipation chronique

* Problèmes respiratoires (asthme)

* Hémorragies importantes (thrombocytopénie) ou anémie

 

Quelles sont les causes d’une réaction vaccinale ?


Photo Guillain Barré

Les vaccins sont une combinaison complexe de substances nocives qui sont conçues pour provoquer une réaction de stress dans l’organisme. On espère que la réaction provoquera des modifications du système immunitaire qui protégera la personne de l’infection d’une maladie contagieuse. En conséquence, les effets indésirables des vaccins peuvent être causés par l’un des composants du vaccin ou par une combinaison de ces composants.

 

Certains disent que les réactions indésirables sont causées par les bactéries ou les virus (vivants ou inactivés) qui se trouvent dans les vaccins. D’autres disent que c’est le conservateur mercure (thiomersal) qui produit les dommages vaccinaux. Le mercure est impliqué dans un grand nombre de maladies neurologiques, l’affaiblissement du système immunitaire, et des troubles du système digestif.

 

D’autres disent que c’est le Polysorbate 80, qui est utilisé comme émulsifiant et excipient. On a montré que le Polysorbate 80 pouvait causer la stérilité et le cancer.

 

Certains sont convaincus que les dommages sont causés par l’aluminium qui est ajouté aux vaccins pour stimuler la réponse du système immunitaire aux virus et aux bactéries qui se trouvent dans le vaccin. L’aluminium est un poison qui peut entraîner la dégénérescence des os, de la moelle et du cerveau. L’aluminium réduit  la charge électrique négative dans le sang, ce qui fait s’agglutiner les cellules sanguines quand elles essaient de passer au travers des très fins capillaires.

 

Le Formaldéhyde (liquide destiné à l’embaumement des corps) est utilisé dans les vaccins pour tuer les virus et les bactéries. C’est un produit cancérogène. Enfin, on sait que les vaccins peuvent contenir des micoplasmes qui sont de minuscules agents infectieux susceptibles d’envahir et d’endommager les cellules ayant trait à l’activité mitochondriale. Tous ces facteurs peuvent provoquer des réactions et entraîner des maladies graves, invalidantes et même la mort.

 

Maintenant, ajoutons à tout cela les autres facteurs environnementaux et autres qui peuvent affaiblir notre santé en dégradant nos systèmes immunitaires et endocriniens. L’exposition aux pesticides dans l’air, l’eau, la nourriture, les éléments génétiquement modifiés qui se trouvent dans la nourriture, les additifs alimentaires, les colorants synthétiques, les exhausteurs de goût, les arômes artificiels, les excitotoxines et les conservateurs sont susceptibles de placer le corps sous un énorme stress et rendre la réaction à un vaccin plus probable. A cette liste, on peut ajouter les résidus qui se retrouvent dans l’eau de distribution, résidus de produits pharmaceutiques, d’aluminium, du chlore et du fluor qui servent au traitement de l’eau, ainsi que d’autres produits chimiques toxiques.

 

L’état de santé général entre aussi en compte. Certaines personnes ont le système immunitaire affaibli, certains souffrent de cancer, de diabète, de maladies cardiaques. Ces personnes prennent des médicaments qui comportent divers avertissements.

 

Lorsque tous ces facteurs que j’ai énumérés sont combinés, il peut en résulter que certaines personnes puissent présenter des réactions graves ou même parfois mortelles quand elles reçoivent tel ou tel vaccin.

 

Nous ne savons pas qui va faire une réaction ni quelle en sera la gravité.Nous ne savons pas non plus quand cette réaction éventuelle se produira. Une personne peut très bien ne pas rencontrer de problème avec les vaccins, alors que son voisin pourra se retrouver paralysé avec un Syndrome de Guillain-Barré après avoir reçu le même vaccin. […]

 

Resources :

 

[1] “2014 Recommended Immunizations for Children from Birth Through 6 Years Old,” Centers for Disease Control, PDF document retrieved 11/20/2014. http://www.cdc.gov/vaccines/parents/downloads/parent-ver-sch-0-6yrs.pdf

[2] “Back to School Vaccines: Risks & Failures,” Barbara Loe Fisher, National Vaccine Information Center Newsletter, Retrieved 11/24/2014. http://www.nvic.org/NVIC-Vaccine-News/August-2014/Back-to-School-Vaccines–Know-the-Risks-and-Failur.aspx

[3] “The National Childhood Vaccine Injury Act of 1986,” National Vaccine Information Center, Retrieved 11/24/2014. http://www.nvic.org/CMSTemplates/NVIC/pdf/NVIC-ASK-8-Questions.pdf

[4] “Etiology of Autism/Vaccine Damage/CHILD v. HHS – AutismPedia,” Retrieved 11/24/2014. http://www.autismpedia.org/wiki/index.php?title=Etiology_of_Autism%2FVaccine_Damage%2FCHILD_v._HHS

[5] “Baby M’s Parents-Vaccine Death Forensics Report,” Vaccine Facts VacFacts.com, Retrieved 11/24/2014. http://www.vacfacts.info/baby-ms-parents-vaccine-death-forensics-report.html

[6] Medical Veritas, the Journal of Truth in Health Science, list of contributing authors. http://www.medicalveritas.org/MedicalVeritas/Volume_7%3B_Number_2_January,_2011.html

[7] “My message to all parents revaccination,” Viera Scheibner PhD, Retrieved 11/24/2014. http://vierascheibner.com/index.php?view=article&catid=65%3Ageneral-a-miscellaneous&id=81%3Amy-message&option=com_content&Itemid=60

[8] “What You Were Never Told About Vaccines,” Interview with Dr. Andrew Moulden, July 21, 2014, Retrieved 11/24/2014. http://vactruth.com/2009/07/21/dr-andrew-moulden-interview-what-you-were-never-told-about-vaccines/

[9] “Many Parents Are Now Aware of Dangerous Vaccine Side Effects,” Barbara Loe Fisher, Mercola.com, November 1, 2011. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/11/01/more-parents-waking-up-to-vaccine-dangers.aspx

[10] “Vaccine Resources,” National Vaccine Information Center. http://www.nvic.org/resource-center.aspx

[11] “U.S. Government Says Vaccines are Dangerous,” Mercola.com, September 27, 2011. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/09/27/vaccines-are-dangerous-says-the-government.aspx

[12] “Vaccinations are causing impaired blood flow (Ischemia), Chronic Illness, Disease and Death for us all,” Dr. Andrew Moulden, VacTruth.com, Retrieved 11/24/2014. http://vactruth.com/2009/08/03/vaccinations-are-causing-impaired-blood-flow-ischemia-chronic-illness-disease-and-death-for-us-all-hp/

[13] “International Memorial for Vaccine Victims,” National Vaccine Information Center, Retrieved 11/19/2014. http://www.nvic.org/Vaccine-Memorial.aspx

[14] “Dr. Offit Wants to Eliminate Religious and Philosophical Vaccine Exemptions,” Health Impact News, October 7, 2014. http://dev.healthimpactnews.com/2014/dr-offit-wants-to-eliminate-religious-and-philosophical-vaccine-exemptions/

[15] “Ask 8 Questions,” National Vaccine Information Center, Retrieved 11/19/2014. http://www.nvic.org/Ask-Eight-Questions.aspx

 

Source : The Liberty Beacon

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 11:45

Un nouveau livre sans langue de bois sur l'un de plus grands scandales de toute l'histoire de la médecine... à diffuser sans modération!

Edité par l'Association ALIS (Association Liberté Info Santé)

 

Vérité sur l'autisme post-vaccinal

vérité sur l'autisme

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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 17:15

Olivier décède après avoir reçu un rappel de vaccin DTP

 

Par Gilbert Hoair

 

Publié le 13/11/2014

 

Ses parents sont persuadés qu’il y a eu une erreur médicale, ils ont déposé plainte pour connaître la vérité.

 

Olivier--deces-apres-vaccin-DTPolio-.jpg© Reunion1ere

 

Olivier, élève de terminale, n’a jamais pu passer son bac. Il a été emporté par un staphylocoque doré en début d’année.


Il a commencé à se sentir mal après avoir reçu un rappel de vaccin DTP chez son médecin traitant.


Il a dû faire face à de violents maux de tête et des poussées de forte fièvre, au point que ses parents l’emmènent en consultation aux urgences de l’hôpital de Terre Sainte.


Des analyses permettent de découvrir de quoi souffre Olivier. Il a été contaminé par une terrible bactérie, résistante aux antibiotiques. Un mal qui va finir par l’emporter.


Aujourd’hui ses parents veulent connaître la vérité et savoir comment leur fils a été contaminé.
                       
En images avec Valérie Filain, Claude Testa et Frédéric Testa


En interview :


Claudie Schandene, mère d'Olivier

 

Bruno Schandene, père d'Olivier

 

 

Source: Réunion.la1ère

 

Ce triste cas est-il étonnant ? Il y a fort à parier que la justice niera tout lien, et arguera que c’est un staphylocoque, que cela n’a rien à voir ni avec le vaccin, ni avec la seringue alors que, toute vaccination a un effet immunosuppresseur, c’est-à-dire qu’elle inverse au moins transitoirement les rapports entre certains groupes de globules blancs, laissant ainsi le corps plus vulnérable à quantité de maladies dites opportunistes qu’il aurait très bien pu ne pas contracter en l’absence du leurre vaccinal (qui a détourné artificiellement la vigilance de son système immunitaire). Songeons au cas assez semblable de la petite Stacy et à bien d’autres aussi…

 

Mais à part ça, les médecins ne semblent toujours pas au clair sur ces effets ou ne s’informent jamais sur ces effets indirects mais néanmoins bien imputables aux vaccinations qui ont été érigées en véritable dogme et en automatisme scientiste depuis des décennies et des décennies… Il y a hélas fort à parier que le médecin de ce jeune homme décédé, comme ceux de bien d'autres patients, n'avait une fois encore pas respecté les obligations issues de la loi du 4 mars 2002 sur les droits des patients (loi Kouchner) qui impose d'informer les patients de façon suffisante AVANT tout acte médical et toute vaccination sur la variété, la gravité et la fréquence des effets secondaires possibles, en plus des prétendus bénéfices et des alternatives éventuelles. Voici ce que des médecins qui n'informent pas assez sur les risques des vaccins peuvent encourir...à méditer avant que des handicaps ou des décès inutiles ne surviennent au décours de vaccinations (et à noter que juridiquement, les médecins sont tenus d'apporter la preuve qu'ils ont dûment communiqué au patient ces informations prescrites par la loi!)

 

Voir aussiComment les vaccins endommagent le système immunitaire

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant (et sur le Prevenar aussi... quid de tous les autres vaccins, du "sucre" inoffensif par rapport à ces vaccins-catastrophe??)

 

Des victimes du vaccin Revaxis (= sûrement le vaccin DTP qu'Olivier a reçu!) portent plainte contre Sanofi pour escroquerie

 

Une maman de l'Utah affirme que son fils est mort du vaccin contre la grippe

 

Le vaccin Gardasil a-t-il tué la jeune Adriana de 17 ans?

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"

 

Sécurité des vaccins: on se fout carrément de vous!

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Des députés français demandent un moratoire sur les vaccins à base d'aluminium (comme c'est le cas du vaccin DTPolio Revaxis qui est celui administré actuellement en France ou en Belgique par exemple) + document du Dr Pilette sur l'aluminium (+ de 1700 réf. scientifiques)

 

Le Pr Even (ex doyen de faculté de médecine) explique que les médecins n'apprennent rien sur les vaccins en faculté...uniquement à piquer et à réciter le calendrier vaccinal!


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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 20:30

Fonctionnement du système immunitaire

Comment les vaccins peuvent l’endommager

 

TLB Staff, 9 novembre 2014

  

« Les maladies chroniques sont devenues si communes ! Avoir un enfant malade semble être devenu la “nouvelle norme”, alors que les enfants sont censés être dynamiques, en parfaite santé et exempts de maladie. » Dr Janet Levatin, MD, pédiatre.

  

Immune-dysfunction.jpg

 

La Théorie

 

Selon la théorie médicale, si votre enfant est exposé à une version affaiblie de la maladie, il va produire des anticorps vis-à-vis de cette maladie et être « immunisé », pour ne plus jamais faire cette maladie.

 

A première vue, ceci semble relever d’un principe solide, MAIS il ne s’agit en fait que d’un petit aspect du système immunitaire : les anticorps. Cette théorie n’envisage pas toutes les autres fonctions du système immunitaire qui assurent la protection de la santé de votre enfant.

 

Alors, comment fonctionne le système immunitaire ?

 

Le système immunitaire comprend la peau, les muqueuses du nez et de la gorge, des oreilles et des yeux. Il comprend aussi les poils du nez, la salive, la rate, les intestins, les amygdales, le thymus et le cerveau lui-même. Tous ces éléments travaillent de concert de manière holistique pour apporter l’immunité à tout le corps. Les anticorps ne représentant qu’une partie de tout le processus immunitaire.

 

* La peau agit comme une barrière destinée à empêcher les bactéries d’entrer dans le corps. Elle détruit aussi les toxines grâce à la fièvre.

 

* Les poils du nez empêchent les particules étrangères de pénétrer plus profondément dans le nez. Quant aux muqueuses, elles excrètent une substance antibactérienne.

 

* Les amygdales aident à prévenir les maladies respiratoires de même que d’autres maladies comme la poliomyélite. La salive contient des substances qui neutralisent et détruisent les microbes.

 

* La rate et les intestins entre autres organes, produisent des graisses et des vitamines pour protéger le corps d’invasions virales et bactériennes.

 

* Le thymus produit des cellules appelées « cellules T » qui sont des anticorps destinés à lutter contre les infections.

 

* Il existe différentes glandes dans le corps qui contribuent à éliminer les toxines et les éléments inutiles. Par exemple, les ganglions cervicaux drainent la tête, le cou et la poitrine.

 

* L’hypophyse dans le cerveau dirige tous les systèmes que nous venons d’évoquer. Donc un cerveau fonctionne mal aura un impact certain sur tout le système immunitaire. Il envoie des impulsions électriques à toutes les zones du corps, stimulant la régénération cellulaire et la croissance musculaire. Ces impulsions électriques stimulent aussi le thymus qui est le centre de la fonction immunitaire.

 

Quel est l’effet de la vaccination sur le fonctionnement immunitaire ?

 

La vaccination – donc l’acte de contracter artificiellement une maladie afin d’être protégé– présente de graves lacunes sur de nombreux points. Tout d’abord, un vaccin  contient de nombreux produits chimiques dangereux et pas seulement les virus contre lesquels on vaccine. Chacun de ces produits est susceptible d’exercer une action toxique sur le corps. Deuxièmement, la voie d’entrée est différente de celle d’une maladie qui surviendrait naturellement. La plupart des maladies naturelles pénètrent par la bouche ou la cavité nasale et pas par la peau.

 

Avec l’aiguille le vaccin  brise la peau et injecte des corps étrangers dans le flux sanguin.

 

Ceci court-circuite le rôle de la peau dans sa fonction immunitaire, ainsi que les amygdales, les muqueuses, et ainsi de suite.

 

Normalement, le corps produit des anticorps supplémentaires qui sont d’abord amorcés par les amygdales quand une infection est imminente. Par conséquent si une infection persiste, une armée de globules blancs se formera pour neutraliser l’infection.

 

Dans le cas de la vaccination, l’infection passe directement dans le flux sanguin sans préparation préalable du corps et sans cellules immunitaires supplémentaires pour y faire face.

 

Avec la vaccination, on a souvent affaire à plus d’une maladie à la fois (par exemple :  rougeole, oreillons, rubéole en un seul vaccin). Jamais un enfant ne contractera naturellement 3 maladies en même temps. Cette façon de faire met une pression supplémentaire sur le système immunitaire.

 

Quels sont les problèmes qui peuvent survenir ?

 

L’injection d’un vaccin par cette voie non naturelle peut utiliser jusqu’à 70% des ressources du système immunitaire, au lieu de l’habituel 3 à 4% avec une maladie d’origine sauvage (Cynthia Cournoyer : « Qu’en est-il des vaccinations ? » Dennis Nelson Publishers, 1991).

 

Parce que le corps ne possède pas d’extra-anticorps en attente pour contrer le vaccin, il peut entrer en suractivité pour tenter de faire face à la situation en prélevant des vitamines indispensables aux organes et aux os pour la production d’un nombre plus élevé d’anticorps. Ceci signifie que d’autres organes vitaux du corps vont manquer de vitamines. Dans des cas extrêmes, ces carences peuvent aller jusqu’à produire des fractures suite à un manque important de vitamines mobilisées pour faire face au vaccin. Ce manque de vitamines peut aussi provoquer des ecchymoses, des saignements de la rétine et des hémorragies. Ceci pourrait expliquer pourquoi le cas de certains bébés dont la santé a été endommagée par les vaccins a été faussement étiqueté « Syndrome du Bébé Secoué ». Ces dommages vaccinaux ressemblent à ceux qui sont provoqués par un traumatisme.

 

L’afflux massif d’anticorps créés par le vaccin peut donc amener l’organisme à devenir hypersensible, et cela est responsable de l’augmentation des allergies et des maladies auto-immunes. Les allergies  proviennent d’une surexposition à des éléments toxiques dont le corps est incapable de se débarrasser.

 

Si les glandes surrénales, le pancréas, la glande pituitaire et la rate sont trop stimulés par exemple par la vaccination,  cela peut intoxiquer le corps au point qu’il devienne incapable de s’autoréguler. Le rapport a été établi avec des maladies cardiaques, le diabète, l’asthme et la bronchite pour n’en citer que quelques-uns. La sur-stimulation des glandes surrénales entraîne aussi une diminution de la circulation du sang dans tout le corps ; elle atrophie également les vaisseaux sanguins.

 

C’est à la suite de cet état de dysfonctionnement, de surcharge chimique, des vaccins, de la pollution, de la malbouffe, des médicaments et ainsi de suite que nos corps deviennent de moins en moins en mesure de rester en bonne santé.

 

Quand le corps se trouve dans son état d’équilibre et d’harmonie, il n’ pas besoin de « l’immunité ». Dans un réel état d’équilibre et d’harmonie, le thymus fonctionne correctement comme régulateur central  d’une bonne digestion. Donc tout ce qui pénètre dans le corps est digéré puis excrété. » (Stonebridge Associated Colleges, 2005).

 

Dans les temps qui suivent immédiatement la vaccination, le fait que les vitamines supplémentaires soient utilisées pour combattre le vaccin, peut rendre la personne plus vulnérable aux maladies. A titre d’exemple, dans l’information  de Merck, Sharp & Dohme LTD pour le vaccin HIB, il est précisé : «  Des cas d’Haemophilus B peuvent se produire dans les semaines qui suivent la vaccination. » et dans la feuille d’information  de Lederle Hibtiter : « Des cas d’infection à HIB, bien que rares, peuvent se produire après la vaccination. ». Ceci est connu sous l’appellation « maladie de PROVOCATION », c'est-à-dire : maladie causée par le vaccin.

 

Les vaccins vivants sont davantage susceptibles de transmettre la maladie à leur destinataire ou à ses contacts proches, du fait que les virus sont excrétés dans l’urine, les selles, et la salive jusqu’à trois semaines après chaque vaccination.

 

Le vaccin contre la polio qui a d’abord été administré sous forme orale est maintenant administré sous forme injectable parce que les seuls cas de polio dans les pays occidentaux étaient provoqués par le vaccin.

 

Les maladies provoquées par les vaccins sont souvent plus graves que les maladies d’origine naturelle. Par exemple, la rougeole ATYPIQUE qui touche seulement les enfants vaccinés est beaucoup plus grave parce que le vaccin supprime l’éruption de l’enfant qui est son moyen d’excréter la toxine qui est refoulée profondément dans le corps et affecte des organes importants, parfois même le cerveau, comme l’encéphalite rougeoleuse atypique.

 

Les virus vaccinaux peuvent aussi se fixer sur des cellules, des organes et des tissus du cerveau. Ils peuvent provoquer des cancers, des handicaps et des troubles cérébraux, comme ce fut le cas de ce garçon qui devint autiste et a connu des troubles épileptiques après son vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) à 15 mois. L’hôpital des enfants de la rue « Great Ormand » a entrepris d’effectuer des tests sur cet enfant quand il a eu 13 ans. Les tests ont permis de retrouver des restes de virus vaccinaux dans les parties lésées de son cerveau. (The Sunday Express, 6 octobre 2002)

 

Des anticorps dirigés contre les tissus du cerveau ont également été retrouvés dans les analyses de sang d’enfants autistes.

 

Mutations et Maladies

 

Il est possible que même avec des vaccins inactivés, le virus ou la bactérie tués puissent muter et donner une autre forme de la maladie. Par exemple, une jeune fille canadienne de 16 ans est morte de méningite B après que son petit ami ait reçu le vaccin contre la méningite C. Les tests de laboratoire ont confirmé que le vaccin pouvait muter sous forme B et infecter à la fois le récipiendaire et ses proches contacts. (Pulse, magazine médical, 20 novembre 1999.)

 

Un grand nombre de maladies chroniques ont fait leur apparition à la place des maladies infectieuses depuis l’introduction des vaccinations de masse comme l’encéphalomyélite myalgique (EM) ou syndrome de fatigue chronique, Syndrome de Guillain-Barré (paralysies), Autisme, Sclérose en plaques (SEP), virus Ebola, Sida, Lichen plan et autres problèmes d’hypersensibilité, sans mentionner les taux incontrôlables des cancers, de maladies cardiaques, d’asthme, d’eczéma, et autres allergies. Même la méningite était extrêmement rare avant le 20ème siècle.

 

Nous sommes en train de nous tuer avec nos tentatives de « prévenir » les maladies de l’enfance. Comme la Nature est plus forte que les hommes, toute manipulation des fonctions immunitaires peut avoir des conséquences désastreuses pour tous. [...]

 

Un américain sur 5 souffre d’allergies

 

Si les brises printanières vous font éternuer, vous pouvez vous rassurer en apprenant que vous n’êtes pas seul.

 

Pour des raisons que les chercheurs ne comprennent pas bien, les allergies au pollen, à la poussière, à la nourriture sont devenues plus fréquentes chez les américains au cours des dernières décennies. Aujourd’hui un américain sur 5 souffre d’allergies, selon « The Asthma and Allergy Foundation of America. »

 

«  Nous ne savons pas pourquoi l’incidence des allergies est en augmentation » a déclaré Maya Jerath, M.D.,Ph.D., Assistante à l’Université de Caroline du Nord (Chapel Hill School of Medicine) et directrice de la clinique UNC Allergie et Immunologie.

 

Les chercheurs ne comprennent pas non plus pourquoi les allergies progressent. « Cela a dérouté les gens et continue à beaucoup les dérouter. » a-t-elle dit.

 

Une allergie est une réaction immunitaire à une substance inoffensive, comme un grain de pollen ou des protéines d’arachide. Au lieu d’ignorer la substance, le corps produit des anticorps pour lutter contre elle. Les symptômes d’allergie peuvent aller de picotements dans les yeux et d’éternuements à des réactions anaphylactiques potentiellement mortelles.

 

Jerath explique que les causes des allergies  demeurent assez insaisissables parce que le rôle du système immunitaire est complexe. Le système doit défendre l’organisme contre d’innombrables envahisseurs dans la nourriture, l’eau et l’air qui nous entoure.

 

Pour les personnes qui souffrent d’allergies, le système immunitaire doit apprendre à distinguer les particules dangereuses de celles qui ne le sont pas. Pour la plupart des gens, cet apprentissage a lieu dans la première enfance.

 

Jerath précise que si l’organisme n’est pas exposé à certains éléments, les mécanismes de régulation risquent de ne pas se mettre en place.

 

C’est pour cette raison que certains chercheurs pensent  que l’absence d’exposition à des microorganismes tôt dans la vie pourrait  pré-conditionner des personnes à faire des allergies. Cette explication appelée « l’hypothèse hygiénique » suggère que le fait de grandir entouré d’autres enfants, de saleté ou de bétail pourrait aider le système immunitaire à développer une tolérance vis-à-vis d’irritants inoffensifs.

Source : Physorg.com, par Sara Peach, 24 février 2010.

 

Le spectre des symptômes démyélinisants du système nerveux central post-vaccinatoire

 

La littérature a rapporté une grande variété de maladies inflammatoires associées à l’administration de différents vaccins. Une recherche dans PubMed de 1979 à 2013 a révélé 71 cas bien documentés. Les vaccins les plus fréquemment rapportés et associés à des maladies démyélinisantes du système nerveux central sont la grippe (21 cas), le papilloma virus humain (9 cas), la fièvre jaune (3 cas), l’anthrax (2cas), le méningocoque (2 cas) et le tétanos (2 cas). La grande majorité des syndromes démyélinisants du système nerveux central sont à mettre en relation avec la vaccination contre la grippe. On pourrait attribuer la chose à la forte proportion de la population qui a reçu le vaccin au cours de l’épidémie H1N1 de 2009 à 2012. Généralement les symptômes démyélinisants du système nerveux central apparaissent quelques jours après la vaccination (en moyenne 14,2 jours), mais il existe des cas où les signes cliniques sont apparus plus de 3 semaines ou même jusqu’à 5 mois après la vaccination (approximativement un tiers de tous les cas rapportés).

 

En termes de présentation clinique, comme des zones touchées du système nerveux central, il existe une grande diversité parmi les cas déclarés de syndrome de démyélinisation aiguë post-vaccination. C’est la névrite optique qui est apparue le plus souvent  (38 cas) viennent ensuite les 30 cas de démyélinisation multifocale diffuse, 24 cas de myélite et 17 cas d’encéphalite.  […]

 

Les enfants modernes sont plus malades qu’ils ne l’étaient dans les années 1940 et 1950.

 

«  En 1947 je travaillais en tant que puéricultrice dans une crèche pour petits bébés dont les mères devaient travailler (enfants illégitimes). Ces enfants n’avaient pas de pères qui gagnaient leur vie.

 

Ces bébés se portaient très bien et étaient très gentils. Il y avait de temps en temps des rhumes et des grippes; parfois aussi des cas de gale.

 

Il n’y AVAIT PAS d’asthme, d’eczéma, d’épilepsie, d’hyperactivité, de problèmes cardiaques ou de mort subite du nourrisson. Ce n’est qu’à partir de 1957 que l’on a commencé à parler de la mort subite du nourrisson après l’apparition du vaccin DTC (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche)

 

Vous devez être âgé d’environ 80 ans pour vous rappeler comment était la vie à cette époque. Il arrivait que des bébés meurent de pneumonie parce que les maisons étaient très froides, mais ils ne mouraient pas des terribles maladies que nous connaissons aujourd’hui. »

 

Le scorbut auto-immun diagnostiqué à tort comme de la maltraitance d’enfants.

 

Résumé

 

Les demandes de parents en difficulté demandant de l’aide après avoir été faussement accusés par les médecins d’avoir maltraité leurs enfants ne sont pas rares. Les infections virales, parasitaires et les vaccins sont susceptibles de provoquer des troubles auto-immuns, le scorbut, souvent diagnostiqués à tort comme de la maltraitance d’enfants. Ce rapport présente les éléments de preuve. Des rapports pertinents d’hôpitaux et de laboratoire concernant les cas de 3 enfants  ont été examinés pour trouver les preuves que des tissus scorbutiques  s’avéraient être la cause de lésions neurologiques, de fractures, d’ecchymoses et d’hémorragies. – Résultats : Dans tous les cas pour lesquels des tests appropriés ont été réalisés, des preuves ont été apportées que des médecins avaient soit mal interprété les preuves de laboratoire ou n’étaient pas informés de la signification des tests qui suggéraient que les tissus scorbutiques pouvaient être la cause. – Conclusion : Certains médecins ne connaissent pas les processus physiopathologiques de l’auto-immunité, de l’hémostase et de l’ostéogenèse. Ils diagnostiquent à tort le tissu scorbutique (avec absence de vitamine C dans les cellules) induit par les vaccins comme relevant de troubles non-accidentels. Michael D Innis, Autoimmune Tissue Scurvy Misdiagnosed as Child Abuse, Clinical Medicine Research. Vol. 2, No. 6, 2013, pp. 154-157 [Article complet: ICI].

 

Source: The Liberty Beacon

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 20:31

Quatre jours après avoir reçu un vaccin contre la grippe, 

une petite fille de 10 ans est paralysée et ne sait plus parler

 

marysie-finale.JPGBrusquement tombée malade. : Carla Grivna explique que Marysue était une petite fille de 9 ans en bonne santé quand elle a reçu son vaccin annuel contre la grippe. C’est alors qu’elle est brusquement tombée malade.

 

D’après un article de Pete D’amato (MailOnline), 3 novembre 2014

 

Marysue Grivna, 10 ans est paralysée depuis un an à la suite d’une rare inflammation du cerveau et sa famille met en cause le vaccin.

 

Selon la maman, sa petite fille Marysue avait toujours été très heureuse et en parfaite santé jusqu’à l’année dernière. Elle aimait aller à l’école, courir, jouer chanter dans la chorale.

 

C’est en novembre de l’année dernière que Marysue a reçu son second vaccin contre la grippe saisonnière. Au cours des quelques jours qui ont suivi la vaccination, la petite fille a continué à jouer avec des amis. Quatre jours après avoir reçu le vaccin, la maman a retrouvé sa fille paralysée dans sont lit. Elle savait encore ouvrir les yeux, mais ne pouvait plus bouger, ni parler.

 

Les parents ont fait venir une ambulance pour conduire leur petite fille à l’hôpital. C’est alors qu’ils ont été informés d’un diagnostic peu réjouissant – Marysue souffrait d’une infection rare du cerveau appelée encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM).

 

Un an plus tard, Marysue ne sait toujours pas parler. C’est son papa qui doit la porter pour aller aux toilettes. Elle passe toutes ses journées dans un lit d’hôpital qui a dû être monté dans le salon parce qu’il était trop grand pour sa chambre à coucher.

 

La famille Grivna dit que « les médecins ne voudront ni confirmer ni nier », mais quant à elle, la famille croit que c’est le vaccin qui est en cause.

 

Marysue-en-fauteuil-roulant.jpgParalysée : Marysue ne sait pas parler. Elle peut à peine bouger. Elle est tout le temps dans son lit ou dans une chaise roulante.

 

A la suite de toutes nos recherches, dit la maman, son papa et moi sommes certains que c’est la vaccination qui est responsable de son état.

 

Les recherches effectuées par les Instituts Nationaux de Santé ont montré que dans 5% des cas d’encéphalomyélite aiguë disséminée, le patient avait reçu un vaccin dans le mois qui a précédé l’apparition des symptômes.

 

En 2008, une dame de 75 ans a développé une encéphalomyélite aiguë disséminée deux jours après avoir été vaccinée contre la grippe. Elle s’est retrouvée engourdie et paralysée pour finalement mourir peu de temps après.

 

Toutefois, les médecins ne s’opposent pas à ce vaccin parce que les chercheurs relèvent un pourcentage supérieur de cas d’encéphalomyélite aiguë disséminée dus à des infections plutôt qu’aux vaccins. (note d'Initiative Citoyenne: qu'ils disent! Mais la population est archi-vaccinée donc combien existerait-il de cas en surplus chez les vaccinés si on comparait des gens encore jamais vaccinés à d'autres, vaccinés?? La surprise risquerait d'être au rendez-vous, d'autant que les vaccinations affaiblissant le système immunitaire, elles peuvent aussi rendre les gens plus vulnérables à des infections qui peuvent aussi déboucher sur ce type d'atteinte neurologique)

 

«  Si je fais la grippe, je suis davantage susceptible de faire une encéphalomyélite aiguë disséminée qu’à la suite d’un vaccin contre la grippe » a déclaré le Dr Juan Dumois, Directeur de la section des maladies infectieuses à l’hôpital « Tous les Enfants ».

 

La guérison est possible a déclaré le Dr Dumois, mais après six mois, les chances d’amélioration s’amenuisent significativement.

 

La famille de Marysue est en train d’essayer de récolter des fonds pour rendre la chambre de la petite fille plus accessible. En 11 jours ils ont déjà récolté 3.000 dollars.

 

 

Sources : DailyMail & Vaccineliberationarmy

 

 

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 11:30

OGM et vaccins: les conclusions qui s’imposent 

 

Dr Kelly Brogan, M.D., 12 novembre 2013

 

Tomate-et-seringue.jpg

 

Je n’ai jamais eu d’attirance particulière pour la politique. Je ne suis pas non plus théoricienne de la conspiration. Je n’ai jamais été arrêtée et je n’aime pas avoir des ennuis.

 

Par contre, j’ai toujours aimé penser par moi-même. Je suis d’un naturel sceptique et pragmatiste. Ces temps-ci, il y a pas mal de questions qui m’interpellent et en reliant les choses entre elles, je parviens à mieux appréhender la vérité en science.

 

Je voudrais aujourd’hui vous avertir que dans de nombreux domaines où vous pensiez être protégé par les autorités en place et par le gouvernement, vous avez en fait été mené n’importe où par le bout du nez, et ce sera à vous seul qu’il appartiendra de vous débrouiller quand tout ira mal. C’est la raison pour laquelle je souhaite que les consommateurs deviennent chaque jour plus autonomes et qu’ils réfléchissent bien à tout ce qui doit rentrer dans leur corps.

 

Les êtres humains ont tendance à souffrir d’un orgueil démesuré – nous pensons que nous savons mieux que la nature, que nous pouvons faire mieux que la nature, que nous pouvons la maîtriser. Il existe (au moins) deux transgressions qui ont des tendances similaires et qui soulèvent pas mal d’inquiétudes : les OGM (aliments génétiquement modifiés)  et la vaccination. Voici ce qu’ils ont en commun :

 

La guerre contre la nature

 

Après avoir évolué pendant des milliards d’années on ne peut nier que la nature ait du sens. Il suffit de penser à la complexité des systèmes botaniques, à la relation aux ravageurs, à la complexité de la nature des sols, à tant d’éléments qui permettent une diversité optimale, ainsi que la reproduction.

 

Ce n’est que lorsque nous avons commencé à industrialiser le processus, à détourner certaines lois pour assurer des rendements et permettre aux fabricants de produits chimiques de « remédier » aux variables perçues comme des échecs, que nous nous sommes retrouvés dans le gâchis que nous connaissons aujourd’hui avec les OGM. – Nous avons, au hasard, injecté de l’ADN animal dans le génome des plantes et perturbé ainsi leur fonctionnement naturel tout en permettant leur saturation en herbicides toxiques qui sont aussi des perturbateurs du système endocrinien et intestinal.

 

Les compagnies pharmaceutiques et les médecins pensent qu’ils peuvent déjouer le système immunitaire qui, tout au cours de l’évolution, a coexisté avec des microbes; ils pensent qu’ils peuvent maitriser et formater ces systèmes. Nous sommes en guerre avec les maladies infectieuses. En conséquence, notre peur et notre malveillance vis-à-vis des bactéries et des virus nous ont conduits à  modifier, altérer et compromettre notre système immunitaire. Ces perturbations du système immunitaire ont été induites par des agents pathogènes injectés dans nos muscles avec des additifs toxiques qui dépriment les fonctions naturelles du système immunitaire et provoquent de l’inflammation chronique.

 

Cette idée d’améliorer nos capacités humaines comme nous le comprenons aujourd’hui est abordée par Sayer J. dans GreenMedInfo sous le terme « transhumanisme »

 

Nous ne pouvons pas duper et déjouer la nature; nous commençons seulement à apprécier son infinie complexité.

 

« Quelle est cette sorte de « science » qui inflige des dommages neurologiques à plusieurs centaines de milliers d’enfants chaque année ?...La catastrophe des vaccinations infantiles est essentiellement due à l’orgueil démesuré de la profession – cette volonté du médecin (avec les meilleures intentions du monde !) de prendre le contrôle des forces de la nature et de les plier à sa propre volonté. »

 

Harris Coulter, historien de la médecine dans « Vaccination, Social Violence and Criminality »

 

Manque d’études de sécurité avant la mise sur le marché

 

Monsanto prétend que les OGM sont équivalents aux aliments habituels (tout en échappant au devoir de prouver leur innocuité). Monsanto prétend que ces OGM sont suffisamment novateurs pour pouvoir être brevetés. Malgré les effets « Frankenstein » de ces manipulations génétiques, ces aliments n’ont jamais été étudiés sur une population humaine et encore moins évalués à long terme. Ce qui se passe à la suite de cette procédure accélérée pour aboutir à la commercialisation, c’est que petit à petit les dommages au niveau de la population commencent à émerger. La diversité des maladies chroniques en Europe et en Amérique pourrait avoir un rapport avec les limites imposées à ces produits en Europe et en Amérique. Il est un fait qu’il est difficile d’établir la relation de cause à effet pour les maladies chroniques. Toutefois, il est important d’insister sur l’importance des essais de pré-commercialisation à long terme.

 

Les vaccins n’ont jamais été étudiés par rapport à un groupe de non vaccinés, parce qu’ils sont supposés être à ce point vitaux pour notre santé que ce serait contraire à l’éthique de ne pas les appliquer, même si l’épidémiologie de base montre que l’hygiène et l’alimentation ont joué le rôle le plus important dans l’élimination des maladies infectieuses. Les vaccinations n’ont jamais été complètement étudiées dans leur contexte actuel, pas plus que les additifs (adjuvants) qui comprennent des produits toxiques connus pour le corps tels que l’aluminium, le mercure, le formaldéhyde et le polysorbate 80.

 

Signal de préjudice

 

Malgré ce manque d’efforts pour démontrer l’innocuité des produits dans ces deux domaines, un signal a néanmoins été donné qui aurait dû mettre davantage en avant le principe de précaution. Monsanto a surveillé les produits non OGM, ainsi que les produits OGM qui servaient à l’alimentation des rats pendant 90 jours et a déclaré que les modifications des fonctions hépatiques et rénales n’étaient pas cliniquement significatives. Seralini et al. ont repris ce projet mais ont prolongé de plusieurs années la période d’observation. Jetez un coup d’œil à ce qui s’est passé avec ces animaux. La première tumeur est apparue à l’âge de 4 mois. Plusieurs autres études ont reproduit les conclusions provocatrices de l’étude initiale. - Le glyphosate, l’herbicide qui a été pulvérisé en quantités de plus en plus importantes, est en fait un perturbateur endocrinien lié à l’obésité, aux maladies du foie, aux anomalies congénitales, à l’autisme et au cancer. C’est l’étude la plus instructrice sur ces mécanismes toxiques. Il a été observé que la toxine Bt dans le maïs OGM a pu perforer les cellules intestinales et circuler dans les tissus fœtaux.

 

Que ce soit dans le domaine du développement neurologique, de l’auto-immunité et des décès ou même sur la question de la susceptibilité/la prédisposition à la maladie, problèmes vis-à-vis desquels les vaccins devraient pouvoir assurer une protection, les vaccins ont néanmoins démontré qu’ils pouvaient provoquer des problèmes qui ont fait l’objet de dédommagements s’élevant à plusieurs milliards de dollars par le programme national d’indemnisation des dommages vaccinaux (National Vaccine Injury compensation Program) :

 

http://het.sagepub.com/content/31/10/1012.full

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22235057

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21880755

 

Des cas de maladie chronique comme l’atopie et l’autisme ont été mis en évidence et en corrélation avec les taux de vaccination…

 

Suppression des enquêtes

 

Séralini a été réduit au silence. Son travail a été vertement attaqué. Il a été censuré par les médias et des demandes de rétraction de ses publications ont été introduites par des gens ayant des liens avec l’industrie. Plusieurs mois après les publications de Séralini, Richard Goodman, ancien employé de Monsanto a été rapidement nommé au poste de rédacteur en chef adjoint au département de biotechnologie.   Comme Monsanto est maintenant à la tête des revues médicales influentes, les perspectives  pour la publication de recherches indépendantes sont de plus en plus réduites.

 

Le désormais tristement célèbre Andrew Wakefield qui a publié un article sur la présence d’une souche de rougeole vaccinale dans les intestins d’enfants autistes a perdu sa licence d’exercer et accusé de fraude dans une chasse aux sorcières visant à supprimer toute recherche dans cette direction. Heureusement à l’heure actuelle, au moins 28 études indépendantes du monde entier ont confirmé ses conclusions.

 

Protection des bénéfices corporatistes

 

Le « Monsanto Protection Act » a été conçu pour fournir une immunité juridique à la technologie GM afin que des citoyens ne puissent jamais introduire de plainte par rapport à des dommages secondaires à une exposition à des aliments génétiquement modifiés. C’est de cette manière que les sociétés seraient protégées par rapport aux agriculteurs et aux citoyens.

 

Le Programme d’Indemnisation pour Dommages Vaccinaux  a été créé en 1986 pour protéger les sociétés de toute responsabilité de sorte que toute incitation à une politique de sécurité de leurs produits a été éliminée. De la sorte, les citoyens ne pouvaient plus s’engager dans des procès pour demander justice.

 

Conflits d’intérêt et portes tournantes

 

C’est là que la situation dérape et que se trouve la véritable source de la corruption.

 

Lorsque ceux qui règlent un  système qui a besoin de freins et de contrepoids sont les mêmes personnes  qui en profitent et ont profité de sa protection et de sa réussite, nous assistons à une détérioration critique de la situation par rapport à l’intérêt et la patience des consommateurs. […]

 

La liste des personnes interchangeables entre le CDC, l’industrie pharmaceutique et le Comité consultatif des vaccins contribue à augmenter le nombre de conflits car il ne s’agit nullement d’exceptions. C’est notamment en janvier 2010 que Julie Gerberding, ancienne directrice du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) est devenue la présidente de l’Unité vaccins chez Merck. C’est en janvier 2011 qu’Elias Zerhouni, ancien directeur du NIOH (National Institute of Health) est devenu président des laboratoires de recherche chez Sanofi-Aventis. On sait que ces relations sont souvent réglées d’avance. Le porte-parole le plus véhément du programme vaccinal est le Dr Paul Offit,  MD, employé de Merck et titulaire d’un brevet pour le vaccin contre le Rotavirus. Cet article illustre les nombreuses couches de conflits d’intérêts qui obscurcissent le jugement des régulateurs. Si vous préférez ne pas lire, voici une courte vidéo.

 

Il est impossible de s’attendre à de l’objectivité dans la recherche ou dans la diffusion de l’information dans pareilles circonstances. Ces conflits d’intérêt minent pratiquement toutes les revendications en matière de sécurité… Ces géants multimilliardaires n’hésitent pas à dépenser quelques dollars quand il s’agit d’influencer les législateurs et les régulateurs. Les projets dont il a été question dans cet article vont finir par se réunir pour produire des vaccins contenant des OGM. Nous faisons déjà partie d’une vaste expérience incontrôlée. Cette situation pourrait ajouter une couche supplémentaire de complexité qui ferait déborder le vase. Si vous pensez comme moi, il n’y a pas de doute que vous vouliez échapper à pareille situation que vous n’avez jamais souhaitée.

 

Il y a cependant un moyen d’en sortir : faire des choix éclairés, faire confiance à son instinct, à son bon sens et voter selon ce qui vous apparaît financièrement le plus judicieux.

 

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Dr Kelly Brogan, M.D.

 

Source : Greenmedinfo

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 19:24

Le Dr Suzanne HUMPHRIES, M.D. sur la sécurité des vaccins :

Ils ne veulent pas voir l’autre face !

 

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Résumé de la conférence qu’a donnée le Dr S.Humphries en Suède sur la sécurité des vaccins – Health Impact News, 7 octobre 2014 (+ Vidéo)

 

Le Dr Suzanne Humphries est médecin spécialisé en néphrologie et médecine interne. Elle a de nombreuses années d’expérience dans le traitement de maladies résultant de dommages vaccinaux, en particulier des insuffisances rénales. Il est très peu probable que vous l’entendiez jamais interviewée dans les médias grand public parce que ces médias ne présentent jamais qu’une face de la médaille en ce qui concerne la sécurité des vaccins.

 

Le Dr Humphries a cependant été interviewée en Suède. Chaque personne aux Etats-Unis et tout spécialement les médecins et les vaccinateurs devraient pouvoir avoir accès aux informations qu’elle partage dans cette vidéo de 22 minutes.

 

Bien qu’ayant étudié le problème des vaccins pendant de nombreuses années, je dois avouer que la présentation du Dr Humphries est la meilleure que j’aie jamais eu l’occasion d’entendre sur la « sécurité «  des vaccins. Dans ce documentaire-vidéo, le Dr Humphries explique que les virus des vaccins entrent dans le corps d’une manière tout à fait différente de ce qui se produit lors d’une infection naturelle. Elle donne l’exemple de la rougeole. Le virus de la rougeole est inhalé sous sa forme naturelle, tandis que le vaccin qui est injecté dans les tissus permet un contact beaucoup plus rapide et direct avec le système nerveux que s’il avait été inhalé naturellement. Elle veut aussi souligner que les vaccins contiennent plus que des virus. Les autres composants chimiques d’un vaccin comprennent des éléments comme l’aluminium, le mercure, le polysorbate 80 et le formaldéhyde.

 

Les vaccins maintiennent-ils la population en bonne santé ?

 

L’interviewer a demandé au Dr Humphries si elle pensait que les vaccins agissaient pour maintenir les populations en bonne santé. Sa réponse a été très révélatrice :

 

« Il convient tout d’abord de définir le verbe « agir ». Pour certaines personnes « agir »  voudrait dire ici que vous supprimez une maladie dans une population déterminée. Certains vaccins agissent selon cette définition.

 

Mais aucun vaccin ne contribue à améliorer la santé d’une population. Il n’y a rien dans les vaccins dont nos corps aient réellement besoin…. Aucun vaccin ne possède des qualités nutritives. Je ne crois donc pas que les vaccins contribuent à créer de la santé dans une population donnée. Je crois qu’il y a de bien de meilleurs moyens de faire face à des maladies que de vacciner tout le monde. ».

 

Le Dr Humphries explique ensuite qu’il existe un manque de preuves historiques qui montreraient que les vaccins auraient éradiqué quelque maladie que ce soit. La plupart des gens aujourd’hui ne réalisent pas  que l’affirmation « les vaccins sont responsables de l’éradication de certaines maladies » n’est pas validée scientifiquement, tout simplement parce que cette phrase au sujet de l’histoire de la vaccination ne peut pas être prouvée scientifiquement. Il s’agit d’une croyance fondée sur certaines données. Le Dr Humphries se penche sur des données réelles plutôt que sur des croyances à propos de données.

 

Le Dr Humphries donne des exemples clairs où les données montrent exactement le contraire de ce qu’on affirme généralement. Dans certains cas, par exemple, le taux de maladies à commencé à baisser à partir du moment où on a arrêté de vacciner. Elle montre également que le CDC et autres organismes manipulent les données pour pouvoir appuyer leur point de vue sur les vaccins.

 

Le calendrier vaccinal actuel est-il dangereux ?

 

L’interviewer a demandé au Dr Humphries s’il y avait un danger à vacciner des populations comme nous le faisons aujourd’hui. Sa réponse a été très astucieuse :

 

« C’est une question compliquée. Je dirais que la recherche adéquate n’a pas été faite. Ce que nous devrions faire serait de comparer une population vaccinée à une population non-vaccinée. Et pas seulement pour un seul vaccin.

 

Les pro-vaccins vous diront que ces études ont été effectuées, mais il s’agissait d’un seul vaccin. Pour eux, on peut parler d’une étude de vaccinés par rapport à des non vaccinés, quand, dans tout le calendrier vaccinal, un seul vaccin n’a pas été effectué.

Ce seul vaccin non effectué permet, selon leur définition, de classer les personnes qui n’ont pas reçu ce vaccin dans le groupe des non vaccinés.

 

Il n’est donc pas possible de faire une étude pour laquelle on vaccine la moitié d’un groupe à la naissance et on ne vaccine pas l’autre moitié. Pareille étude ne serait jamais acceptée par les autorités.

 

Mais ce que l’on peut faire est d’étudier des populations qui n’ont jamais été vaccinées, qui vivent dans un même environnement, qui ont autant de caractéristiques identiques que possible à ceux qui sont vaccinés. Et, si vous avez un groupe suffisamment important, il deviendra possible  de faire la différence entre les groupes par rapport aux différents taux de maladies.

 

Mais aujourd’hui, les vaccins sont-ils sûrs ? Non. Même la Cour Suprême des Etats-Unis a jugé l’année dernière qu’il existe un manque inhérent de sécurité une partie du temps. Et, parce que l’on sait que des effets indésirables peuvent se produire, un système de dédommagement a été mis en place pour indemniser les personnes chez lesquelles ces effets secondaires se sont produits. Mais malheureusement le système en place ne dédommage pas toutes les personnes qui souffrent d’effets secondaires. En fait, seule une infime minorité de plaintes aboutissent pour obtenir un dédommagement .

 

Rien qu’avec les quelques informations que je vous ai données, pouvez-vous encore croire que les vaccins sont sûrs ?

 

Je puis dire que personne ne m’a jamais prouvé que les vaccins étaient sûrs. Je puis aussi dire que j’ai de bonnes raisons scientifiques de croire qu’il est un fait que les composants des vaccins agissent sur le système immunitaire, qu’il existe un potentiel  de problèmes auto-immuns, de cancers et de troubles neurologiques. Il est donc évident que je ne puis nullement dire ou garantir que ces vaccins sont sûrs. Même pas un seul d’entre eux. Que dire alors de toute la série des autres vaccins du programme qui sont administrés de plus en plus tôt et qui sont de plus en plus nombreux.

 

Les promoteurs de vaccins ne veulent pas que vous entendiez un autre son de cloche.

 

Dans la vidéo on peut entendre le Dr Humphries donner cet avis :

 

« Les gens qui veulent à tout prix vacciner sont souvent très agressifs et ils ne veulent pas entendre parler de l’autre face du problème. Rien que cela devrait faire s’allumer un voyant rouge. Pour quelle raison ne veulent-ils pas que j’entende un autre son de cloche ? Pourquoi ne veulent-ils pas que j’entende les deux versions pour je puisse prendre ma propre décision ? 

 

Personnellement, je ne vous dirai jamais de ne pas vacciner. Mais ils vous diront toujours de vacciner pour tout. Cela seul, je crois devrait vous faire comprendre qu’il s’agit d’un véritable «  drapeau rouge ». Moi, je vous dis de vous informer de tous les aspects du problème pour pouvoir ensuite choisir en connaissance de cause. Ce que vous faites est de votre propre responsabilité. Ce n’est pas là ce que recommandent ceux qui soutiennent les campagnes agressives de vaccinations. Ce qu’ils veulent c’est tout le temps, de plus en plus de vaccins pour les petits bébés. »

 

L’interviewer demande ensuite au Dr Humphries de parler des méthodes autoritaires qui sont utilisées pour faire comprendre aux gens qu’ils doivent se faire vacciner.

 

L’interviewer s’attarde sur une diapositive qui est une citation reprise du New York Times. Citation du Dr Lance Rodewald, Directeur de la division des services de vaccination au CDC où il déclare : « Effrayer les parents  sur les conséquences de la non vaccination de leurs enfants fera très probablement partie de la campagne. Pour atteindre cet objectif, la méningite à méningocoques est idéale. »

 

Le Dr Humphries explique que l’utilisation de la peur pour inciter les parents à faire vacciner leurs enfants a été pratiquée de longue date. Elle remarque qu’aucune alternative aux différents vaccins n’a été proposée ou même suggérée. Elle parle surtout du vaccin contre la grippe, par exemple, parce que ce vaccin contre la grippe n’est pas très efficace. En plus de la peur, ils utilisent beaucoup de « désinformation », comme de la rétention d’information concernant les moyens naturels qui pourraient être utilisés pour lutter contre les maladies et renforcer le système immunitaire.

 

La vidéo montre ensuite une autre partie de la conférence du Dr Humphries au cours de laquelle, elle présente une série de diapositives du Dr Jocobson de la Clinique Mayo. Il s’agit d’une présentation de diapositives destinées à former les médecins sur la manière de s’y prendre avec les patients qui présentent des objections à la vaccination. Voir le diaporama sur l’article original en anglais.

 

En résumé : Persuader plutôt qu’informer […]

 

Le Dr Humphries explique que même les médecins sont peu conscients des dangers que représentent les vaccins. Elle évoque le cas d’un médecin dont la fille a connu des problèmes de santé à la suite du vaccin contre le HPV. Ce médecin ignorait qu’il y avait des risques. Le Dr Humphries estime que tous les parents doivent connaître les risques possibles, peu importe leur importance. Elle estime qu’au lieu de recevoir une information équilibrée, les parents reçoivent une information très partiale sur les vaccins et leur innocuité. Comme le montre le diaporama, les médecins sont formés pour persuader plutôt que d’informer les parents sur les vaccins et leur sécurité.

 

Comment le Dr Humphries qui croyait aux vaccins est devenue l’avocate de la sécurité des vaccins

 

L’interviewer explique que le Dr Humphries a exercé la médecine pendant de nombreuses années. Elle croyait non seulement aux vaccins, mais les utilisait régulièrement. L’interviewer demande au Dr Humphries ce qu’elle a découvert dans sa recherche pour la faire changer d’avis.

 

Elle explique qu’elle était motivée pour faire de la recherche et pour découvrir ce qu’était vraiment la vérité parce qu’elle avait pris conscience qu’au cours de ses études médicales, elle avait été mal informée. Elle a aussi dû constater que des amis et des membres de sa famille avaient eu la santé endommagée par les vaccins.

 

Quand l’interviewer lui demande si elle s’est sentie trahie quand elle a appris la vérité sur les vaccins dont sa formation médicale l’a en grande partie privée, le Dr Humphries a donné une réponse assez incroyable. Quand on connaît le caractère et la motivation du Dr Humphries, sa réponse est assez révélatrice :

 

« Eh bien, je prends l’entière responsabilité de ce que je fais dans ma vie. Si quelqu’un m’avait poussé à faire des études de médecine et m’avait caché pas mal de choses, je me serais vraisemblablement sentie trahie. Mais j’ai choisi de faire des études de médecine et j’ai choisi de limiter mes lectures au programme qui m’était proposé. Je n’ai donc pas pu me sentir trahie. »

 

Le système médical : qui sont les vrais « charlatans » ?

 

Le Dr Humphries explique que les vaccins ne sont pas le seul domaine où elle n’a pas reçu une information complète. Elle a réalisé qu’une précieuse information n’est pas non plus donnée dans d’autres domaines de la médecine. Elle poursuit en parlant de la grande peur des promoteurs de vaccins qui craignent que les médecins eux-mêmes ne commencent à douter des informations qui leur sont données, ce qui créerait une situation de doute par rapport à l’ensemble du système médical. Elle explique que le financement à venir du système médical risque de limiter drastiquement et les connaissances et la pratique médicales.

 

Le Dr Humphries sait parfaitement et de première main ce qu’il en coûte d’aller à l’encontre du système médical, et de remettre en question l’autorité de ce système aussi puissant. Elle a fait la meilleure des citations concernant les seuls « charlatans » qu’elle ait jamais connus. :

 

« On nous dit que tant de choses relèvent du charlatanisme, alors qu’en fait je constate que ce que le système médical appelle « charlatanisme » sont précisément les choses qui peuvent apporter la plus grande aide. Je pense que le mot « charlatanisme » doit être complètement redéfini. Bizarrement, c’est quand je suis devenue « charlatan » que la santé de mes patients s’est vraiment améliorée; mes patients se sont sentis en bien meilleure santé que quand je n’étais pas « charlatan ».

 

La foi dans les vaccins  

 

L’interviewer interroge le Dr Humphries sur une partie de son intervention quand elle a parlé de ses voyages à l’étranger où règnent certaines maladies pour lesquelles elle ne se fait pas vacciner. L’interviewer lui demande « pourquoi » ?

 

Voici sa réponse :

 

« Parce que je prends vraiment grand soin de mon système immunitaire, de mon corps. C’est toujours un choix. Il faut avoir la foi dans le choix qu’on a fait et il faut agir en conséquence. Si vous croyez aux vaccins, vous n’avez qu’à les faire.

 

Je ne crois pas aux vaccins. Je ne crois pas le moins du monde aux vaccins. Je pense qu’ils peuvent me faire du mal que je ne parviendrais pas à réparer. »

 

Censure dans les médias

 

Cette vidéo se termine par une citation de Catherine Sebelius, Secrétaire au Département de la Santé et des Services Sociaux et parue dans le Reader’s Digest. Cette citation blâme les personnes comme le Dr Humphries parce qu’elles donnent de l’information sur les problèmes causés par les vaccins. Du poste élevé qu’elle occupe, Madame Sebelius a demandé aux médias de ne pas donner la parole à des personnes du style du Dr Humphries.

 

Et les médias s’exécutent.  Aujourd’hui, il n’est pas possible d’apprendre quoi que ce soit de valable dans les médias au sujet de la sécurité des vaccins. Mais il vous est possible de voir la vidéo sur Canal 2nd Opinion et de pouvoir apprécier l’excellent travail réalisé par ce groupe:

 


 

Regardez cette vidéo !! Si vous connaissez des médecins qui ont l’esprit ouvert sur les possibles dangers des vaccins, montrez-leur cette vidéo. Il nous faut informer les gens sur l’entièreté de la vérité en ce qui concerne les vaccins parce que le gouvernement et le système médical ne veulent pas que vous puissiez disposer de cette information, et aussi parce que les médias en général ne font pas leur vrai boulot à ce sujet.

 

Source : Health Impact News

 

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 18:06

Saint-Marcellin-en-Forez : le combat de Justine

 

Date : 13/10/2014

 

justine-victime-vaccins.jpg

 

Suite à un vaccin contre l'hépatite B, elle est atteinte d'une grave maladie qui touche particulièrement ses membres inférieurs. A 24 ans, elle se bat pour faire interdire l'adjuvant d’aluminium présent dans les injections, cause de sa maladie. Témoignage.

 

C'était le 9 octobre dernier. Au tribunal de grande instance d'Auxerre, deux parents étaient jugés pour avoir refusé de vacciner leurs enfants. Cette affaire a fait réagir Justine Lardon de Saint-Marcellin-en-Forez : « ils sont accusés de maltraitance, mais moi j'ai envie de dire que ce serait presque de la maltraitance que de les vacciner ». Cette jeune femme est atteinte de myofasciite à macrophages, une myopathie inflammatoire liée à l’adjuvant aluminique présent dans la majorité des vaccins. Justine Lardon a reçu 4 injections du vaccin contre l'hépatite B en 2010-2011. Alors en école d'infirmière, cette étape était obligatoire pour elle : « on m'avait relancée par lettre, m'expliquant que sans vaccin, je ne pouvais pas accéder à mes stages », explique la jeune femme.


Un diagnostic en 2014


« Personne ne m'a demandé mes antécédents ou a effectué une prise de sang pour vérifier mes anticorps », poursuit t-elle. Quelque temps après, les premiers symptômes apparaissent : « je me suis sentie très fatiguée, alors que j'étais plutôt hyperactive, j'ai perdu 10 kilos et eu des malaises ». Un jour, plusieurs de ses membres se paralysent. « Je me suis rendue chez mon médecin, puis chez plusieurs spécialistes ». Un peu avant, la lecture d'un article dans la presse locale lui avait mis la puce à l'oreille : « c'était une personne qui témoignait et qui était atteinte des mêmes symptômes que moi, elle avait la myofasciite à macrophages suite à un vaccin ». Ce n'est qu'en juin 2014 que Justine subit une biopsie, seul moyen de diagnostiquer sa maladie. « Le verdict est tombé cet été, lors d'un rendez-vous chez un neurologue et chercheur de l'hôpital Henri-Mondor de Créteil, spécialisé dans cette maladie rare et encore inconnue ».

 

Un adjuvant réintroduit en 2008


Le rapport de son examen indique formellement que sa maladie est liée au vaccin contre l'hépatite B injecté quelques années plus tôt : « de telles lésions traduisent la persitance au sein du tissu musculaire de sels d'aluminium après injection intramusculaire de vaccins utilisant ce composé comme adjuvant ». Ce dernier est sensé augmenter la réaction du système immunitaire (défense de l’organisme) et faciliter la production d‘anticorps. Il a été réintroduit dans la fabrication des vaccins en 2008. « C'est hallucinant de voir que cet adjuvant est interdit dans les vaccins des félins, mais qu'il est autorisé pour l'homme », explique Justine, aujourd'hui chargée de communication à temps partiel.


Une vie à réadapter


Son quotidien est rythmé par des douleurs paralysantes, une très grande fatigue et une atteinte neurocognitive. Toute sa vie a été à réadapter : « je me fais livrer mes courses, j'ai dû déménager dans un appartement avec ascenseur, et parfois, je ne peux pas travailler ». Aucun traitement n'existe jusque-là pour cette maladie, qui dans le cas d'un vaccin se déclarerait chez des patients prédisposés. La jeune fille prend de puissants antalgiques. La maladie s'accompagne parfois d'autres pathologies, comme le lupus ou la sclérose en plaques.

 

Une pétition avait été lancée pour demander des vaccins sans adjuvant aluminique. Elle a déjà enregistré 91 166 signatures. Rappelons qu'en France, seuls trois vaccins sont obligatoires : la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Ils sont souvent incontournables pour toute inscription en crèche, à l'école, en garderie, en colonie de vacances ou toute autre collectivité d'enfants.


En novembre 2012, le conseil d’État a reconnu "un lien de cause à effet" entre l’aluminium utilisé comme adjuvant dans un vaccin contre l’hépatite B et la survenue d’une myofasciite à macrophages chez un agent de la ville de Paris. En savoir +

 

4 autres Ligériens dans l'association E3M


« Moi, je suis déjà malade, mais je veux sensibiliser le grand public et les politiques sur la question de l'aluminium comme adjuvant : il faut l'interdire », indique Justine, qui précise bien : « je ne suis pas contre les vaccins, mais contre cet adjuvant trop dangereux ». La jeune femme fait partie de l'association de malades E3M, qui lutte notamment pour un moratoire sur la question de l'aluminium dans les vaccins. 4 Ligériens font partie de cette association. Ils seraient 1 000 à souffrir de cette pathologie en France. Cette question est de l'ordre de la santé publique, pour Justine, qui indique qu'« un à deux cas sont diagnostiqués chaque semaine à l'hôpital de Créteil ». Aujourd'hui, aucun vaccin vendu sur le sol français n'est fabriqué sans aluminium. 
S. B.


En savoir + : site internet de l'association E3M 


 

Source : zoomdici.fr

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