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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 17:31

ENCEPHALITE JAPONAISE :

 

Une étude montre que le vaccin actuel contre la souche émergente de l’encéphalite japonaise pourrait ne pas être protecteur

 

Xinhua, 3 mai 2016 (New China)

Encéphalite japonaise: le vaccin actuel pourrait ne pas protéger

Washington, 3 mai (Xinhua)

 

Des chercheurs chinois ont déclaré mardi que les vaccins actuels  ne pouvaient pas protéger les individus contre une souche émergente du virus de l’encéphalite japonaise, la principale cause d’encéphalite virale en Asie.

 

Le virus de l’encéphalite japonaise peut être divisé en cinq génotypes, à savoir de G1 à G5. La souche G5  a été initialement isolée à partir d’un patient et décrite en 1951. Cette souche n’a plus été détectée jusqu’en 2009 où elle a été retrouvée en Chine et ensuite en Corée du Sud.

 

Il n’existe aucun traitement spécifique contre le virus, mais on utilise un certain nombre de vaccins pour protéger les populations locales et les voyageurs. Tous les vaccins sont basés sur les souches de virus G3. Il avait précédemment été démontré qu’ils pouvaient être efficaces contre les souches de G1 à G4.

 

Dans la nouvelle étude publiée dans la revue américaine PLOS (Neglected Tropical Diseases), Guodong Liang et ses collègues du Centre chinois pour le contrôle et la prévention des virus G3 et G5 ont effectué des tests pour vérifier si le vaccin couramment utilisé en Chine pouvait protéger contre les virus G5.

 

Ils ont injecté à des souris le vaccin à base de G3, et ont trouvé que le vaccin protégeait toutes les souris contre une provocation létale avec le virus G3, mais seulement 50% des souris infectées par le virus G5 ont survécu.

 

Ensuite, les chercheurs ont cherché à inactiver les anticorps de 26 enfants de 2 ans qui avaient été vaccinés. Ils furent capables de détecter  des anticorps neutralisants contre les souches G3 chez tous les enfants, mais seuls 35% d’entre eux avaient également des anticorps susceptibles de neutraliser les souches G5.

 

Enfin, les chercheurs ont analysé les échantillons de 45 patients qui avaient été infectés naturellement par le virus. Et alors que  tous les patients avaient des anticorps neutralisants contre les souches G3, seulement 29 parmi les 45 patients, soit 64% avaient la possibilité de neutraliser les souches G5.

 

La plupart de ces derniers étaient des patients plus âgés, tandis que moins de la moitié des moins de 15 ans avaient des anticorps neutralisants contre les virus G5.

 

Les résultats suggèrent que l’infection naturelle par une souche différente pourrait ne pas protéger contre une infection ultérieure de G5, en particulier chez les enfants.

 

Le document précise que « sur base de ces résultats, les chercheurs précisent que le vaccin actuel JE (Encéphalite Japonaise) dérivé du virus G3 JE (JEV) ne fournit pas un niveau adéquat de protection contre les génotypes émergents G5 JEV. »

 

«  Nos résultats démontrent la nécessité d’études plus détaillées pour réévaluer si oui ou non l’émergence apparente du G5 JEV peut être attribuée à l’échec du vaccin actuel pour induire une protection immunitaire appropriée contre ce génotype de JEV. »

 

Source: Xinhuanet

Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins
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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 08:34

Des enfants vaccinés attrapent la varicelle

En conséquence, l’école exclut tous les enfants non vaccinés… !

Des enfants vaccinés attrapent quand même la varicelle

Gary Truthkings, 8 mars 2016

 

Une nouvelle violation des droits et de la logique : 15 enfants d’une école maternelle ont été exclus de l’école pendant 21 jours après qu’une « épidémie » de varicelle se soit déclarée. L’épidémie en question ne concernait pas plus de 5 enfants. L’une des mamans, Chelsea Hedrick dont la fille Katie avait été exclue de l’école a décidé de s’exprimer dans le journal « The Charlotte Observer » sur ce qu’elle décrit comme une réaction outrancière du Comté.

 

« Elle se porte à merveille, mais elle ne peut plus aller à l’école pendant 21 jours » explique la maman. «  Les seuls qui sont infectés par le virus sont les seuls qui ont reçu le vaccin ». »

 

La maman Hedrick précise que sa fille, «  peut se rendre à la bibliothèque ; elle peut se rendre à l’épicerie. Nous pouvons aller manger un bout à gauche ou à droite, mais ma fille ne peut pas aller à l’école. Il ne s’agit pas ici d’Ebola; il ne s’agit pas de la peste. Ce n’est que la varicelle. »

 

 

Mais c’est ici que se trouve le cœur de la parodie : les cinq enfants qui ont contracté la varicelle avaient été vaccinés !!

 

Le directeur de l’Union du Comté pour la santé, le Dr  Phillip Tarte le reprécise :  Les cinq enfants  des écoles Poplin et Hemby Bridge qui ont fait la varicelle avaient tous été vaccinés.

 

Ce directeur  de la santé continue à expliquer la manière dont il a voulu assurer la protection des enfants les plus vulnérables. Il précise aussi que le vaccin n’est pas efficace à 100%, ce qui parait être un énorme euphémisme compte tenu que  tous les enfants qui ont attrapé la maladie étaient vaccinés. Les parents devraient tout d’abord avoir le droit de choisir si oui ou non leur enfant pourrait être exposé à la maladie. En deuxième lieu il est triste et même effrayant de faire porter le blâme par les enfants non vaccinés pour une situation qui a été causée par le vaccin lui-même.

 

Le Comté n’est pas obligé de signaler tous les cas de varicelle. Les autorités sanitaires tentent de présenter cette histoire, comme si elles voulaient protéger des enfants innocents d’une maladie que leur système immunitaire pourrait très bien contribuer à juguler. Il convient aussi de faire remarquer que les enfants non vaccinés ne sont pas la cause de ce qui s’est passé. Ce sont les enfants vaccinés qui en sont la cause. En outre, comme ce sont les enfants vaccinés qui ont fait la maladie, pourquoi ne sont-ce pas ces enfants qui devraient être écartés de l’école pendant 21 jours ? C’est soit le vaccin qui a infecté les enfants ou alors il s’agit d’enfants plus sensibles à la maladie. Tout ceci n’est qu’une parodie inexcusable qui défie toute logique et montre à quel point le vaccin peut constituer une escroquerie. […]

 

Source: Truthkings.com

11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 18:22
3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 18:39

Des enfants récemment vaccinés répandent la coqueluche partout !

 

Barbara Loe Fisher, The Vaccine Reaction, 16 février 2016

Des enfants récemment vaccinés répandent la coqueluche partout !

Les médias ont fait beaucoup de bruit le mois dernier au sujet d’une étude qui portait sur 26 enfants en âge pré-scolaire et qui étaient tombés malades ; ils avaient attrapé la coqueluche ou ont présenté des symptômes de la coqueluche  pendant 5 mois en 2013. [1] Tous ces enfants, âgés de un à cinq ans qui fréquentaient l’école maternelle de Tallahssee avaient reçu 3 ou 4 doses du vaccin contre la coqueluche (DTCa) selon les recommandations du CDC (Calendrier vaccinal). Les médecins qui étaient devenus nerveux, et les experts des grands médias défendant l’orthodoxie vaccinale ont fait savoir que les critiques des vaccins risquaient d’en faire toute une histoire. [2]

 

Examinons un peu ces éléments pour voir s’il est logique ou non de faire toute une histoire parce que des enfants d’une école maternelle s’infectent l’un l’autre, tout en infectant d’autres enfants restés à la maison, alors que tous avaient été vaccinés contre la coqueluche.

 

Le vaccin contre la coqueluche ne serait efficace qu’à 45% chez des enfants d’école maternelle

 

L’étude a été réalisée par des responsables de la Santé publique de Floride le 15 janvier 2016, et a été publiée dans le journal médical Emerging Infectious Diseases. Elle a mis en valeur le fait que, chez les enfants en âge de fréquenter l’école maternelle, l’efficacité du  vaccin contre la coqueluche était estimée à 45%. Le nombre moyen de jours entre la dernière vaccination et l’apparition des symptômes de la coqueluche chez les enfants était de 22 mois. Sept enfants avaient été vaccinés l’année précédente.

 

Au cours de leur enquête, les autorités sanitaires ont constaté « qu’il est apparu que de nombreux médecins ont hésité à effectuer les tests nécessaires, comme à fournir le diagnostic de la coqueluche étant donné l’histoire de la vaccination de ces enfants, et en dépit du fait que les rapports de laboratoire confirmaient une épidémie de coqueluche. » Ces autorités sanitaires ont ajouté que, « la vaccination contre la coqueluche ne devait pas dissuader les médecins de diagnostiquer, de tester ou de traiter les personnes  atteintes de maladies compatibles avec les symptômes de la coqueluche. »

 

Le fait que des médecins ne se donnent pas la peine de vérifier si les enfants vaccinés sont infectés par la coqueluche et transmettent la maladie ne devrait pas surprendre les responsables de la Santé publique et les associations professionnelles médicales comme l’American Academy of Pediatrics. Ils ont passé des décennies à clairement enseigner aux pédiatres et aux médecins qui administrent les vaccins qu’ils devaient croire que les vaccins étaient efficaces à près de 100% et sans aucun danger, et que toute personne qui croyait autre chose ne serait qu’une imbécile ignorante, un danger pour la santé publique, et que cette personne devrait être soumise à une rééducation ou subir une sanction. [3, 4, 5 ]

 

Les pédiatres ne diagnostiquent pas la coqueluche chez les enfants vaccinés

 

Les auteurs de l’étude de Floride  ont mis le doigt sur l’évidence : le fait que les pédiatres et les vaccinateurs ne diagnostiquent pas la coqueluche chez un enfant vacciné tiendrait du fait qu’ils ne jugent pas ce diagnostic utile. Ils expliquent les choses de cette manière : « le spectre de la coqueluche chez les enfants vaccinés peut très fort varier d’un cas à l’autre. La maladie est souvent légère avec peu de symptômes classiques de la maladie elle-même. Mais l’hésitation des vaccinateurs à rapporter une coqueluche présumée retarde la réaction des responsables de la Santé publique qui permettrait de mieux prévenir la transmission de la coqueluche dans la communauté », ont-ils déclaré.

 

Il est compréhensible que les pédiatres ne veulent pas admettre, tant pour eux-mêmes que pour les parents, qu’un vaccin contre la coqueluche qu’ils ont fortement recommandé pour les enfants et les femmes enceintes ne soit pas efficace la plupart du temps. Pourquoi les pédiatres pourraient-ils suspecter qu’un enfant vacciné ne présentant que quelques symptômes ou même pas de symptômes de la coqueluche puisse être infecté et puisse transmettre la coqueluche, alors que le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) et l’AAP (Académie Américaine de Pédiatrie) leur ont appris à croire que l’orthodoxie vaccinale était la vérité et rien que la vérité ? Les médias n’hésitent pas non plus à renforcer le mythe vaccinal en ne mettant jamais en question cette orthodoxie. [6]

Les officiels du CDC et de l’AAP n’ont qu’à se blâmer eux-mêmes pour le fait que les pédiatres se mettent la tête dans le sable alors que ce sont ces gens du CDC et de l’AAP qui, pendant 50 ans, ont transmis le message que « la coqueluche peut être évitée grâce au vaccin », et qu’ils continuent à le prétendre. [7] Il est cependant clair que pour les petits enfants de Floride récemment vaccinés contre la coqueluche, le vaccin n’a été efficace que dans la moitié des cas !

 

Si une ceinture de sécurité ne fonctionnait que la moitié du temps, elle serait immédiatement retirée du marché.

 

Le vaccin DTCa ne protège plus les adolescents de Californie après un an

 

Dans la foulée de l’étude des petits enfants de Floride, une autre étude de Kaiser Permanente publiée dans Pediatrics a conclu que l’efficacité du vaccin DTCa ne fut efficace qu’à 69% chez 1200 adolescents de Californie qui avaient reçu le vaccin au cours des épidémies de coqueluche entre 2010 et 2014. [8] L’efficacité du vaccin a diminué à moins de 9% après 4 ans. Et, en dépit d’une couverture vaccinale de plus de 90% du vaccin DTCa en Californie du nord, les adolescents ont présenté la plus forte incidence parmi tous les groupes d’âge en 2014.

 

Le Dr Nicola Klein explique que dans un communiqué de presse de Kaiser Permanente du 5 février 2016, l’auteur principal de l’étude a estimé que les vaccins de routine DTCa pour les adolescents avaient représenté un échec dans le contrôle de la maladie.

 

Du fait que le vaccin DTCa fournit une protection raisonnable à court terme, il pourrait tenir la coqueluche en échec de manière plus efficace s’il était administré aux adolescents en prévision d’une épidémie locale au lieu d’être administré sur une base régulière à 11 ou 12 ans. [9]

 

Les législateurs de Californie auraient dû prendre note de la situation alors qu’ils ont passé une loi interdisant l’accès à l’école aux enfants qui n’ont pas reçu le vaccin DTCa de rappel à 11 ou 12 ans. [10]

 

Selon une autre étude, les frères et les sœurs d’une famille seraient la cause principale de la coqueluche chez les nourrissons

 

Il est intéressant de noter que l’attention médiatique accordée à l’étude des enfants de l’école maternelle en Floride (DTCa) et à l’étude de Kaiser Permanente chez des adolescents (DTCa) a éclipsé une histoire bien plus importante de l’échec du vaccin contre la coqueluche et qui a été révélée dans une étude publiée en octobre 2015 de Pediatrics [11] Cette étude menée par des fonctionnaires de la Santé publique a évalué les cas de coqueluche rapportés aux Etats-Unis entre 2006 et 2013 pour les enfants de moins d’un an. Cette étude a révélé que, dans une famille donnée, l’existence de frères et sœurs représentait le principal réservoir d’infection. Les chercheurs ont conclu que les nourrissons étaient davantage susceptibles de contracter la coqueluche de leurs frères et soeurs que de leurs propres mères.

 

Quand les sources d’infection de la coqueluche furent connues (chez 44% des nourrissons), il a pu être possible de déterminer que : 36% provenaient des frères et soeurs, 21% des mères, 10% des pères, 15% des grands-parents, oncles et tantes et 11% d’autres sources.

 

Les auteurs de l’étude ont conclu

 

  • Qu’il existait une augmentation des cas de coqueluche : «  En dépit d’une couverture vaccinale élevée et croissante avec les vaccins anticoquelucheux, l’incidence de la maladie a augmenté lentement dans un certain nombre de pays, avec des pics épidémiques notables au cours des dernières années » ;
  • Que la plupart des cas de coqueluche apparaissaient chez les enfants vaccinés : La plupart des cas de coqueluche aux Etats-Unis apparaissent chez « des enfants et des adolescents récemment vaccinés » ;
  • Les changements avec le vaccin DTCa ont commencé à se produire en 2008 : «  Nous avons commencé à observer le « glissement » de la mère aux frères et sœurs en 2008, trois ans après l’introduction du DTCa aux Etats-Unis pour une utilisation courante chez les adultes et les adolescents. »
  • L’augmentation du nombre de vaccins s’est avérée inutile : « Des doses supplémentaires de DTCa se sont avérées peu susceptibles de réduire le fardeau global de la coqueluche » ;
  • Le « cocooning » ne fonctionne pas : « La revaccination des membres adultes de la famille proches des nourrissons s’avère peu efficace pour arrêter la transmission de la maladie aux nourrissons si les frères et les sœurs sont les principaux réservoirs de l’infection » ;
  • Transmission de la coqueluche sans qu’il y ait de symptômes : « Même dans les cas où tous les contacts familiaux sont à jour de vaccination contre la coqueluche, la transmission asymptomatique de la coqueluche peut se produire. Ceci empêche le succès de la stratégie du cocooning » ;
  • Les sources d’infection sont souvent inconnues : « Une source d’infection n’est identifiée que dans moins de la moitié des cas. Ceci fait penser soit à une infection provenant d’une personne extérieure à la famille soit d’une transmission asymptomatique de la maladie. »

 

Des enfants et des adultes transmettent la coqueluche alors qu’ils présentent peu ou pas de symptômes

 

Ce qui est gênant par rapport au vaccin anticoquelucheux est le fait que pas mal d’enfants et d’adultes transmettent la maladie sans présenter les symptômes classiques de celle-ci, sans que des analyses de laboratoire soient effectuées. Cette situation présente un problème majeur pour les chercheurs qui tentent d’identifier la source de l’infection chez les nourrissons de moins d’un an. Ils ajoutent : les sources potentielles asymptomatiques ou les maladies bénignes sans toux ont pu ne pas apparaitre dans notre étude du fait que nous nous sommes appuyés uniquement sur des rapports de parents sans tests de laboratoire des différents membres du ménage ou d’autres contacts proches des nourrissons.

 

Un autre problème rencontré par les chercheurs est le fait qu’ils ne savaient pas si les gens qui présentaient les symptômes de la toux avaient la coqueluche ou un autre type d’infection bactérienne ou virale des voies respiratoires. Ils ont admis : « …En outre, sans confirmation de laboratoire, nous avons été incapables de déterminer si B. Pertussis était la cause réelle de la toux dans les différentes sources d’infection. »

 

Pour le vaccin contre la coqueluche l’immunité de groupe relève du mythe

 

L’orthodoxie vaccinale nous dit que si 90% ou plus de personnes faisant partie d’une communauté se font vacciner, cette communauté sera protégée des maladies infectieuses incriminées. Les objectifs de couverture vaccinale du gouvernement fédéral « Healthy People 2020 » confirment ce principe de l’orthodoxie vaccinale. [12]

 

Cependant, le CDC admet maintenant tranquillement sur son site internet que « les bactéries qui causent la coqueluche sont en constante évolution au niveau génétique », qu’il existe « une baisse de l’immunité » du vaccin et qu’une augmentation des cas rapportés a commencé à se manifester aux Etats-Unis dans les années 1980 [13] quand plus de 94% des enfants d’écoles maternelles avaient reçu 4 ou 5 vaccins DTC à germes entiers. [14] Aujourd’hui, 94 à 98% des enfants de maternelle reçoivent 4 ou 5 vaccins DTC acellulaires [15], alors qu’en plus 88% des enfants de 13 à 17 ans avaient reçu un rappel supplémentaire du vaccin DTCa. [16]

 

Il parait clair que six doses du vaccin contre la coqueluche administrées à des enfants entre deux mois et 16 ans ne peuvent empêcher l’infection de la coqueluche de même que la transmission asymptomatique de l’infection par des personnes vaccinées. La vaccination anti-coquelucheuse  n’empêche pas les enfants et les adultes complètement vaccinés de transmettre l’infection aux nourrissons de moins de deux mois qui sont les plus susceptibles de mourir de complications de la coqueluche.

 

Pour le vaccin contre la coqueluche l’immunité de groupe relève du mythe

 

En dépit de trois décennies de vaccination contre la coqueluche (à germes entiers et acellulaires) des enfants américains atteignant un taux de 94% ou plus - taux de couverture vaccinale qui dépasse le taux d’immunisation de 90% qui était l’objectif du gouvernement (Healthy People 2020) – la bactérie de la coqueluche B. Pertussis continue de circuler. Elle circule souvent d’une manière silencieuse dans toute la population sans avoir été diagnostiquée. C’est là ce qui s’est produit depuis bien longtemps. [17]

 

La solution  que les officiels ont trouvée?  Vacciner les femmes enceintes

 

Quelle est donc la solution qu’ont trouvée les officiels de la Santé publique ? La chose est tout à fait irrationnelle et complètement non scientifique, mais la voici : « vacciner toutes les femmes enceintes » !

 

Après avoir confirmé l’inefficacité du vaccin contre la coqueluche pour prévenir l’infection ainsi que la transmission asymptomatique parmi les enfants vaccinés, les auteurs officiels (Santé publique) de l’étude de Pediatrics d’octobre 2015, ont néanmoins conclu que :

 

Un appui solide de la vaccination pendant la grossesse était nécessaire pour maximiser la protection des enfants au cours des premiers mois critiques de la vie.

 

Quelle tristesse ! Au lieu de simplement informer le public que le vaccin contre la coqueluche avait été un échec, les autorités sanitaires se sont désespérément accrochées à l’orthodoxie vaccinale, faisant du même coup courir les risques du vaccin aux femmes enceintes vulnérables. Cette situation a duré depuis 2011, sans que la sécurité et l’efficacité de cette politique soit démontrée. [18]

 

Lire tout l’article sur le site The Vaccine Reaction

 

Références:

 

1 Matthias J, Pritchard S, Martin SW et al. Sustained Transmission of Pertussis in Vaccinated, 1–5-Year-Old Children in a Preschool, Florida, USA. Emerging Infectious Diseases Jan. 15, 2016.  
2 Saunders R. Florida Whooping Cough Outbreak Fuels Anti-Vaxxers. The Daily Beast Jan. 16, 2016.
3 DHHS. Vaccines Are Effective. Vaccines.gov.
4 Diekema DS. Response to Parental Refusals of Immunization of Children. Pediatrics 2005; 115(5).
5 Walker EP. AAP: Dismissing Patients over Refusal to Vaccinate Okay, Doc Says. MedPage Today Oct. 21, 2009.
6 Oregonian Editorial Board. Putting other kids in harm’s way: Vaccine refusal leaves many doors open to dangerous whooping cough infection. Oregonian July 4, 2010.
7 CDC. Pertussis Frequently Asked Questions. CDC Sept. 8, 2015.
8 Klein NP, Bartless S, Fireman B, Baxter R. Waning Tdap Effectiveness in Adolescents. Pediatrics Feb. 3, 2016.
9 Kaiser Permanente. Kaiser Permanente study finds effectiveness of routine Tdap booster wanes in adolescents. Eureka Alert Feb. 5, 2016.
10 California Senate Bill 277 signed into law by Governor Jerry Brown on June 29, 2015.
11 Skoff TH, Kenyon C, Cocoros N et al. Sources of Infant Pertussis Infection in the United States. Pediatrics 2015; 136(4): 635-641.
12 DHHS. Healthy People 2020 Immunization Goals. March 2015.
13 CDC. Pertussis Frequently Asked Questions. CDC Sept. 8, 2015
14 Hinman A, Orenstein WA, Schuchat A. Vaccine Preventable Diseases, Immunization and MMWR 1961-2011. MMWR Oct. 7, 2011; 60(04): 49-57.
15 CDC. Vaccination Coverage Among Children in Kindergarten–United States, 2014-15 School Year. Aug. 28, 2015: 64(33): 897-904.
16 CDC. National, Regional, State and Selected Local Area Vaccine Coverage Among Adolescents Aged 13 to 17 Years–United States, 2014. MMWR 2015; 64(29): 784-792.
17 Fisher BL. Whooping Cough Outbreaks and Vaccine Failures. NVIC Newsletter July 8, 2010.
18 Fisher BL. Vaccination During Pregnancy: Is It Safe? NVIC Newsletter Nov. 9, 2013.

 

Source: Vaccine Impact

 

Voir aussi

 

La moitié des cas de coqueluche surviennent chez des sujets vaccinés

 

La vaccination anticoquelucheuse augmente la colonisation par le bacille B. Parapertussis

 

Le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne pas"-  GSK déclare "Nous n'avons jamais pris la peine de vérifier"

 

Coqueluche: l'échec cuisant de la vaccination cocoon

 

Coqueluche: culpabiliser pour mieux vacciner

 

Quadriplégique après un vaccin contre la coqueluche

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 21:20
Michel Georget, agrégé de biologie, est l'auteur des excellents livres "Vaccinations, les vérités indésirables" (chez Dangles) et "L'apport des vaccinations à la santé publique. La réalité derrière le mythe" (aussi chez Dangles)

Michel Georget, agrégé de biologie, est l'auteur des excellents livres "Vaccinations, les vérités indésirables" (chez Dangles) et "L'apport des vaccinations à la santé publique. La réalité derrière le mythe" (aussi chez Dangles)

20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 12:17

Le problème des anticorps…

 

Par Raymond Obomsawin

Le problème des anticorps et la "fiabilité" des vaccins

« L’immunité »  induite par les vaccins est-elle véritable et fiable ?

Le problème des anticorps et la "fiabilité" des vaccins

Une étude britannique datant du milieu du 20ème siècle a porté sur la relation entre la présence d’anticorps et de son incidence sur la diphtérie. On a remarqué qu’il n’y avait aucune corrélation observable entre le taux d’anticorps et l’incidence de la maladie.

 

« Les chercheurs ont trouvé que des personnes qui étaient hautement résistantes avaient des taux d’anticorps extrêmement bas et des gens qui ont développé la maladie avec des taux d’anticorps élevés. »

 

Burnet M. : Auto Immunity and Auto Immune Disease, MTP Press, Lancaster, U.K, 1973, Ch.3

 

Source : Extrait du diaporama de R.Obomsawin : Infections, Disease & Vaccinations

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:17

La triste vérité sur le vaccin contre la coqueluche

 

Jeremy R. Hammond, 14 septembre 2015

Image au microscope électronique de la bactérie Bordetella Pertussis responsable de la coqueluche (Photo : Alain Grillet/Sanofi Pasteur)

Image au microscope électronique de la bactérie Bordetella Pertussis responsable de la coqueluche (Photo : Alain Grillet/Sanofi Pasteur)

The New York Times fait état d’une nouvelle étude qui conclut que le plus grand risque pour les nourrissons d’être infectés par la bactérie qui provoque la coqueluche, peut, en fait, venir de leurs frères et sœurs plus âgés. The Times explique qu’il s’agit « probablement de la situation qui résulte  du déclin de l’immunité chez les enfants et adolescents qui avaient reçu le vaccin DTCa ».

 

En effet, la baisse d’immunité est un problème sérieux du vaccin combiné DTCa (qui contient des antigènes de la diphtérie, du tétanos et de la coqueluche). Une étude récente publiée dans Pediatrics a conclu : « La protection du DTCa  diminue au cours des 2 à 4 années qui suivent la vaccination. Le manque de protection à long terme après la vaccination contribue probablement à l’augmentation de la coqueluche chez les adolescents. »

 

Mai le Times induit ses lecteurs en erreur en ne parlant que d’une partie de l’histoire, donnant aux lecteurs l’impression que l’administration de plusieurs rappels pourrait solutionner le problème.

 

Il n’en est rien.

 

Les personnes vaccinées propagent la maladie

 

La baisse de l’immunité n’explique pas par elle-même la tendance décrite. Comme une autre étude récente le précise dans le journal «Clinical Infectious Diseases » La coqueluche est actuellement la maladie évitable par la vaccination la moins bien contrôlée malgré une excellente couverture vaccinale et 6 doses de vaccins recommandés entre l’âge de 2 mois et l’adolescence (souligné par l’auteur de l’article). La sous-vaccination est à peine le problème.

 

Un élément essentiel de l’information dont le Times ne parle pas à ses lecteurs est le fait que le vaccin NE prévient PAS la transmission de la maladie. Au lieu de cela, les individus vaccinés peuvent devenir des porteurs asymptomatiques.

 

Une étude menée par la FDA et publiée dans la revue PNAS a constaté que les babouins vaccinés « ont été protégés contre les symptômes graves associés à la coqueluche, mais pas contre la colonisation ; ils n’ont pas éliminé l’infection plus rapidement que les animaux non vaccinés et ont facilement transmis la B. Pertussis aux contacts non vaccinés. »

 

Les chercheurs  ont estimé que cela était dû aux différences existant entre le type d’immunité conférée par une infection naturelle et celle conférée par le vaccin. L’infection naturelle confère une immunité à médiation cellulaire robuste que la vaccination empêche en favorisant l’immunité humorale. Ce qui revient à dire que le vaccin stimule la production d’anticorps mais pas la « mémoire » cellulaire requise pour une immunité robuste et durable.

 

Comme la FDA l’a résumé dans un communiqué de presse, leurs résultats suggèrent que « bien que les individus immunisés [sic] avec un vaccin contre la coqueluche acellulaire puissent être protégés de la maladie, ils peuvent néanmoins être infectés par les bactéries sans toujours tomber malades. Ils sont en outre capables de propager l’infection à d’autres, y compris à de jeunes enfants. »

 

Le directeur du Centre de la FDA (Center for Biologics Evaluation and Research) où l’étude a été menée a décrit la chose comme étant « d’une importance cruciale pour comprendre les raisons qui expliquent la hausse des taux de coqueluche. »

 

Le New York Times a incidemment signalé les résultats de l’étude de la FDA qui précise que « les personnes récemment vaccinées peuvent continuer à propager l’infection sans devenir malades. »  Le journal a cité l’auteur principal de l’étude qui explique: « Quand vous venez d’être récemment vacciné, vous êtes porteur asymptomatique. La chose est bonne pour vous, mais pas pour la population. »

 

C’est exactement le contraire de ce que l’on raconte généralement aux parents quant à la nécessité des vaccinations. On leur dit que la collectivité doit être vaccinée pour protéger ceux qui sont trop jeunes pour recevoir des vaccins : les nourrissons. En fait, la conclusion logique  de cette constatation est que les parents qui font vacciner un enfant qui a un frère ou une sœur mettent cet enfant en danger.

 

Et ce sont précisément les nourrissons et non les enfants plus âgés qui sont le plus à risque de faire les graves complications de la maladie.

 

Inutile de dire que les parents ne sont pas régulièrement informés des risques par leur pédiatre (ou par les médias, comme le Times le démontre si bien dans ce cas.)

 

Mais ce n’est pas tout. Il y a un autre risque de la vaccination dont les parents ne sont pas informés.

 

Politique vaccinale et sélection génétique

 

L’utilisation généralisée du vaccin contre la coqueluche semble avoir abouti à la sélection naturelle (ou plutôt non naturelle) de souches bactériennes qui sont non seulement plus résistantes à la vaccination, mais qui auraient effectivement une préférence pour les personnes vaccinées.

 

Tout comme la surutilisation des antibiotiques a conduit à l’augmentation alarmante de la résistance des « superbactéries » aux antibiotiques, la pression qu’exercent les vaccins sur les virus et bactéries contribue à sélectionner des souches plus résistantes et potentiellement plus virulentes.

 

Dans le cas de la coqueluche, le CDC a noté en interne que « la récente résurgence des cas de coqueluche a été associée à un affaiblissement de l’immunité au cours du temps chez les personnes ayant reçu le vaccin anticoquelucheux acellulaire ». Mais une étude récente suggère une autre explication pour la diminution de l’efficacité du vaccin, à savoir une augmentation des éléments du Bordetella pertussis (isolats) présentant un manque de pertactin (PRN) – un composant antigène-clé du vaccin anticoquelucheux acellulaire. Une étude qui a porté sur les souches de B. Pertussis qui furent isolées entre 1935 et 2012 pour l’insertion de gènes  qui empêchent la production de PRN a pu trouver une augmentation significative  des isolats déficients en PRN dans l’ensemble des Etats-Unis. La première souche déficiente en PRN a été isolée en 1994. En 2012, le pourcentage d’isolats déficients en PRN dépassait les 50%.

 

Les chercheurs du CDC ont examiné les données dans les états de Washington et du Vermont. Voici ce qu’ils ont trouvé :

 

Les recherches ont montré que 85% des isolats étaient déficients en PRN et que les patients vaccinés avaient plus de chances que le non vaccinés d’être infectés par des souches déficientes en PRN. En outre, lorsque des patients ayant reçu le DTCa furent comparés à des patients non vaccinés, les chances d’être infectés par des souches déficientes en PRN augmentaient, ce qui signifie que les bactéries PRN peuvent être davantage susceptibles d’infecter des personnes qui ont reçu le vaccin DTCa.

 

Donc, pour résumer :

 

Le vaccin contre la coqueluche n’empêche pas la transmission de la maladie (il peut même en fait augmenter le risque de transmission du fait que les individus vaccinés sont susceptibles d’être asymptomatiques et que dès lors aucune précaution particulière n’est prise dans les familles pour ne pas exposer les nourrissons.)

 

La plupart des souches de B. Pertussis actuellement en circulation aux Etats-Unis sont déficientes en PRN.

 

Les individus vaccinés sont à risque plus élevé d’infection par des souches déficientes en PRN que les individus non vaccinés.

 

Le corollaire inévitable est que maintenant et ironiquement, suite à la politique de vaccination des enfants contre la coqueluche, ce ne sont pas uniquement les nourrissons de la famille qui sont à risque de faire la maladie, mais cette situation comporte aussi un risque plus grand pour les enfants vaccinés eux-mêmes.

 

Une étude ultérieure du journal médical Clinical infectious Diseases s’est penchée sur les données émanant de huit états. Elle a fait ressortir que 85% des isolats de coqueluche étaient carencés en PRN, avec une fourchette allant de 67% dans le Colorado à 100% au Nouveau Mexique.

 

En outre, les individus vaccinés avaient « des risques significativement plus élevés » d’avoir des B. pertussis plus carencés en PRN que les individus qui n’avaient pas été vaccinés.

 

En utilisant le terme « significativement », ils ont voulu dire que les personnes vaccinées avaient deux fois plus de risques d’être infectées que les non vaccinés. En fait, les chercheurs ont constaté que les patients complètement vaccinés présentaient de « 2 à 4 fois plus de risques » d’avoir des B. Pertussis déficients que les non vaccinés. […]

 

On pourrait évidemment penser que ces résultats seraient susceptibles de remettre en question la politique vaccinale officielle. Mais il existe une myopie institutionnelle qui fait en sorte qu’il est hors de question de critiquer la politique officielle. L’étude de la FDA qui a pu montrer que les vaccins contre la coqueluche n’empêchent pas la transmission de la maladie a, par exemple, conclu que la solution était à rechercher dans « le développement de vaccins améliorés. »

 

La notion toute simple que le corps humain a été naturellement conçu pour permettre à son système immunitaire de repousser les maladies infectieuses, et qu’il nous appartient de concentrer tous nos efforts sur les moyens qui permettent de développer une immunité naturelle optimale, grâce à une alimentation de qualité etc. relève pratiquement de l’anathème pour la théorie sur laquelle s’appuie la politique vaccinale officielle (tout ceci sans même évoquer le problème des méga-profits réalisés par les compagnies pharmaceutiques auxquelles le gouvernement fédéral a accordé l’immunité juridique par rapport aux dommages qui pouvaient être causés par les vaccinations.)

 

A tout le moins, les parents devraient être correctement informés par les médias, les responsables de la santé publique et les pédiatres. Mais pour que l’obtention de ce strict minimum puisse se généraliser, la route risque d’être longue et difficile pour tous ceux qui veulent envers et contre tout défendre le principe du consentement éclairé.

 

Source : Jeremy Hammond

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 16:56

Le site du FC Barcelone où joue le célèbre footballeur brésilien l'a annoncé il y a peu: le joueur sera absent 15 jours pour cause d'oreillons alors qu'il avait pourtant bien été vacciné, mentionne le Club (de façon honnête).

Le footballeur Neymar fait les oreillons malgré le vaccin

Ce joueur (comme des millions d'autres personnes dans le monde) aura donc encouru les risques du vaccin en pure perte, pour finir par faire quand même la maladie. C'est le symbole d'un mythe qui s'effondre, non pas celui du foot mais bien celui du "vaccin forcément protecteur". Les espoirs puériles et tout le simplisme qui maintenaient encore le chateau de cartes vaccinal s'effondrent et se fissurent les uns après les autres et cela n'est pas prêt de s'arrêter!

 

Les anticorps sur lesquels est axée de façon complètement obsessionnelle et disporportionnée toute la "recherche" vaccinologique sont loin d'être un gage absolu de protection. Il faut le dire et le répéter: on peut être vacciné, avoir développé des anticorps et faire quand même la maladie. A l'inverse, on peut ne pas avoir développé d'anticorps (que l'on soit vacciné ou non) et ne pas faire la maladie. Les anticorps ne sont qu'une infime partie du système immunitaire qui est beaucoup plus complexe que les pseudo explications réductrices qu'on vous fourgue histoire de vous "séduire" en vous donnant l'illusion que les vaccins sont un processus efficace que vous parvenez facilement à comprendre intellectuellement.

 

Non, les vaccins sont un domaine archi complexe mais ce qu'il faut savoir, c'est que les prétendus experts du secteur jouent aux apprentis-sorciers, ils affirment au nom d'un dogme médico-commercial des choses qu'ils ne savent pas et ignorent volontairement ce qu'ils ne veulent pas investiguer de peur de ce qu'ils découvriront. C'est ainsi qu'on découvre par exemple de plus en plus les stratégies de la Nature pour contourner les vaccins et l'arrogance insolente de cette méthode si peu intelligente: de plus en plus de souches, tant virales que bactériennes contre lesquelles il existe des vaccins mutent et s'adaptent (pneumocoques, coqueluche, grippe, HPV, oreillons, etc.).

 

Les vaccinés perdent donc de plus en plus au change car ils encourent alors non seulement les risques du vaccin mais aussi ceux de la maladie (souche mutée ou non). En outre, les personnes qui acceptent de se faire vacciner docilement et naïvement sans assumer leur responsabilité citoyenne de s'informer plus avant sur les conséquences néfastes de leur choix en termes collectifs (= favoriser par des vaccinations de masse l'émergence de souches mutées encore pire pour toute la collectivité!) peuvent finalement être traitées d'égoïstes et d'irresponsables en termes de résultats globaux et finaux. C'est là qu'on comprend donc évidemment toute la perfidie du discours propagandiste officiel qui entend culpabiliser pour mieux vacciner alors qu'il y aurait en réalité lieu de responsabiliser énergiquement pour arrêter cette vaccination effrénée et aréflexive!

 

Voir encore ci-dessous une nouvelle information sur cet échec prévisible de la vaccination tous azimuts: DOUBLE RISQUE POUR LES VACCINES (< du vaccin & de la maladie naturelle) alors que pour les non vaccinés, seul le risque lié à la maladie naturelle, toujours hypothétique par définition, existe... à méditer...

 

Une épidémie d’oreillons frappe des étudiants de l’Illinois qui avaient pourtant déjà reçu 2 doses de vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole)

 

Par Jonathan Benson, 9 août 2015

Le footballeur Neymar fait les oreillons malgré le vaccin

Des dizaines d’étudiants fréquentant l’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign (UIUC) ont attrapé le virus des oreillons. Les autorités craignent que cela puisse faire boule de neige et provoquer une épidémie tous azimuts. Mais, une fois de plus, la grande majorité des étudiants qui ont été touchés avaient déjà été vaccinés deux fois contre les oreillons (ROR) avant d’attraper la maladie, bouleversant ainsi les prétentions du gouvernement par rapport à ce vaccin qui s’est finalement avéré dangereux et inutile.

 

Les rapports indiquent que quelque 69 cas d’oreillons ont jusqu’à présent été signalés sur le campus de l’UIUC. Selon le Directeur Nirav Shah du Département de la Santé publique de l’Illinois, la plupart de ces cas se sont produits chez des étudiants qui avaient précédemment reçu deux séries du vaccin combiné rougeole-oreillons-Rubéole (ROR).

 

Comme vous le savez, l’efficacité du composant « oreillons » du vaccin ROR avait été mise en cause par deux anciens scientifiques de Merck qui avaient déposé plainte en 2010. Ils ont prétendu que le géant du vaccin avait fabriqué des données d’étude pour promouvoir ce vaccin controversé et le présenter comme efficace, alors qu’en réalité il ne fonctionnerait pas comme annoncé.

 

L’épidémie d’oreillons qui s’étend à l’UIUC donne encore plus de poids aux arguments que ces deux scientifiques avaient produits devant le tribunal - à savoir que malgré la vaccination avec le ROR, des individus pouvaient encore devenir malades. Et pourtant, Shah de l’IDPH croit que la solution est de promouvoir encore plus de vaccins ROR chez les étudiants dans l’espoir supposé de freiner l’extension de la maladie.

 

Il a expliqué aux médias que, même si les premières séries de vaccins n’ont apparemment pas marché chez les étudiants affectés, ceux-ci devraient se soumettre à une troisième série de vaccins qui seraient supposés pouvoir contrôler l’épidémie, rapporte Fox News.

 

Le vaccin ROR pourrait avoir déclenché l’épidémie d’oreillons de l’Illinois, mais les autorités sanitaires continuent à encourager les gens à continuer de se faire vacciner.

 

Seuls les esprits tordus de ceux qui préconisent les vaccins à tout prix peuvent penser qu’il est raisonnable de continuer d’injecter le même vaccin potentiellement mortel à des personnes qui en ont déjà reçu deux et qui n’ont manifestement pas eu d’effet. Shah prétend que le vaccin ROR commence seulement à se montrer efficace deux semaines après qu’il ait été administré. Mais alors pourquoi tous les élèves vaccinés ont-ils contracté les oreillons ?

 

La réponse à cette question est que le vaccin ROR ne prévient pas les oreillons, mais peut effectivement les diffuser.

 

Chaque injection contient une version affaiblie ou atténuée du virus vivant des oreillons. Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) l’admettent ouvertement sur leur site, précisant que les trois virus du ROR « se développent » et peuvent causer une infection après avoir été injectés.

 

Une fois à l’intérieur du corps, ces virus ont le potentiel  de « se répandre » à d’autres personnes, y compris les non vaccinés ou les personnes dont le système immunitaire est affaibli. Une épidémie d’oreillons s’est produite aux Pays-Bas. La souche du virus des oreillons génotype D a contaminé des contacts proches des personnes qui avaient été récemment vaccinées par le ROR. On a soupçonné que l’épidémie avait été déclenchée par le virus du vaccin qui se répandait.

 

En tant que directeur de la Santé dans l’Etat d’Illinois, Shah devrait être au courant de la chose, ou au moins de cette étude particulière, ou même d’autres qui suggèrent un lien de causalité entre l’excrétion du virus vaccinal et la maladie. Mais il n’en n’a jamais soufflé mot dans les médias, choisissant plutôt de pousser le vaccin susceptible d’avoir été le responsable du déclenchement de cette épidémie en Illinois.

 

« A la lumière des importantes lacunes qui émaillent depuis longtemps la connaissance scientifique des microbes infectieux, le microbiome (= génome des souches microbiennes internes aux organismes), l’épigénétique (= la façon dont l’ADN est lu et dont l’expression des gènes peut se modifier selon l’environnement), la nature de la santé humaine, la sécurité à long terme, l’efficacité et l’utilisation des vaccins à virus vivants atténués et des vaccins à virus génétiquement modifiés n’ont pas encore été établis. » explique un rapport du Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC).

 

« Parfois la souche du vaccin à virus vivant atténué peut muter et reprendre de la virulence, y compris la neurovirulence. Ceci augmente considérablement les risques de complications graves d’infection par le virus de la souche vaccinale. »   

 

Source : Naturalnews

 

Voir aussi:

 

Oreillons: Merck accusée de fraude par deux de ses ex-travailleurs

 

Oreillons: les chefs de clinique savent l'inefficacité du vaccin mais le dogme est plus fort que tout

 

Le grand retour des oreillons en France, malgré les 2 doses de ROR!

 

Retour en force des oreillons en Belgique malgré le vaccin

Merck accusée de fraude par deux de ses ex-travailleurs
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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 21:14

La patiente était donc bien vaccinée mais qu'à cela ne tienne, voilà que les officiels se saisissent aussi de ce cas pour désinformer de plus belle. Décryptage pour les personnes soucieuses de leur santé et curieuses de pouvoir comparer cette analyse indépendante ci-dessous au verbiage stérile de médias ne relayant comme d'habitude que le seul baratin des idéologues officiels.

Décès post-rougeole aux USA: la patiente était vaccinée

Voyons tout d'abord ce que la presse anglosaxonne officielle a relayé sur cette affaire dans la traduction ci-dessous avant d'en retirer les seules informations décisives en termes de santé publique globale...

 

La femme qui est morte de rougeole était vaccinée: c'est le premier patient à mourir de la rougeole aux Etats-Unis depuis 12 ans en raison de problèmes de santé.

 

3 juillet 2015. Par un journaliste de l'Associated Press

 

Il a été révélé que la première personne à succomber de la rougeole aux Etats-Unis depuis 12 ans avait bien été vaccinée.

 

Les officiels ont dit que cette femme avait été vaccinée quand elle était enfant mais qu'elle est morte de la maladie parce que son système immunitaire était compromis/déficient. 

 

Le Dr Jeanette Stehr-Green, officielle de santé du Comté de Clallam a dit à Komo-TV que cette femme avait bien été vaccinée enfant mais qu'elle avait d'autres problèmes de santé et qu'elle prenait des médicaments interférant avec sa réponse immunitaire et qu'elle n'était du coup "pas protégée".

 

Une autopsie a révélé qu'une femme de l'état de Washington est décédée de la rougeole au printemps dernier, ce qui constitue le premier décès dû à la rougeole aux Etats-Unis depuis 2003.

 

Cette personne, décédée au printemps dernier, ne présentait pas les symptômes habituels de la maladie, comme l'éruption caractéristique et donc cette infection ne fut pas découverte avant l'autopsie, a déclaré Donn Moyer, porte-parole du Ministère de la Santé de l'état de Washington.

 

Moyer a rajouté que cela était le 11ème cas de rougeole dans l'état de Washington -et le 6ème dans le comté de Clallam- cette année.

 

La rougeole est une maladie hautement contagieuse qui se diffuse par voie aérienne, quand une personne infectée respire, tousse ou éternue. Cependant décéder de cette maladie est extrêmement rare a dit Moyer.

 

Les officiels n'ont pas dit à quand remontait la vaccination de cette patiente, se bornant à dire que son système immunitaire était déficient. Les officiels n'ont pas révélé l'âge de la personne décédée pour protéger son identité mais ont admis qu'elle n'était pas âgée.

 

La patiente fut hospitalisée pour plusieurs problèmes de santé au printemps dernier dans un service médical du comté de Clallam. Elle était présente dans le même timing qu'une personne qui a ultérieurement développé une éruption rougeoleuse et qui était contagieuse pour la maladie, a déclaré Moyer. C'est le moment où cette patiente a été le plus probablement exposée.

 

Elle prenait des médicaments qui affaiblissaient son système immunitaire.

 

Après avoir été prise en charge dans le comté de Clallam, cette patiente a été transférée au Centre Médical de l'Université de Washington, à Seattle, où elle est décédée. Une autopsie a conclu que la cause du décès était une pneumonie causée par la rougeole.

 

"Cette tragique situation illustre l'importance de vacciner autant de personnes que possible pour fournir de hauts taux de protection contre la maladie" a dit Moyer. Les personnes dont le système immunitaire est compromis ne peuvent pas être vaccinées contre la rougeole. Et même quand elles ont été déjà antérieurement vaccinées, elles peuvent ne pas répondre adéquatement à la maladie et peuvent être tout spécialement vulnérables lors d'épidémies de la maladie."

 

Le dernier cas actif de rougeole dans l'état de Washington a été rapporté en avril dernier. 

 

La rougeole peut se développer endéans les 3 semaines qui suivent l'exposition a rajouté Moyer. Comme plus de trois semaines se sont écoulées depuis ce dernier cas et qu'il n'y a pas eu d'autres personnes atteintes, aucune des personnes ayant eu contact avec ce patient n'est plus à risque.

 

Source: DailyMail

 

Un autre article sur un média américain (CNBC) reprend ces propos et "informations" mais en ajoute quelques autres:

 

"Les officiels ont dit que le décès de cette femme montrait l'importance des vaccins".

 

[...] " Nous savons que la rougeole peut être mortelle" a déclaré le Dr Anne Schuchat, directrice du centre des maladies respiratoires au Centre de Contrôle des Maladies (CDC). "Nous pensons qu'une personne sur 2000... mourra de la rougeole même si elle est médicalement prise en charge. Nous sommes très tristes de cela parce que nous pensons que la rougeole peut en général être prévenue." Et la rougeole peut rendre les gens très malades. Schuchat a rappelé qu'une personne sur quatre qui fait la rougeole aux USA doit être hospitalisée et une personne sur 1000 développe une complication neurologique grave (encéphalite) pouvant mettre sa vie en jeu.

 

[...] "Même vaccinées, les personnes (immunodéficientes) peuvent ne pas présenter une réponse immunitaire suffisante quand elles sont exposées aux germes; elles peuvent être tout spécialement vulnérables aux épidémies de la maladie. Les officiels de santé publique recommandent donc à toute personne-cible de cette vaccination contre la rougeole, les oreillons, la rubéole (ROR) de recevoir le vaccin en vue de se protéger elles-mêmes, leurs familles ainsi que les personnes vulnérables de leur communauté."

 

L'épidémie de rougeole à Disneyland a ravivé le débat sur la vaccination obligatoire. L'état de Californie avait des lois libérales permettant aux personnes de refuser la vaccination de leurs enfants pour des motifs personnels. Mais après que le CDC ait dit qu'il y avait des poches de sujets non vaccinés qui contribuaient à la propagation de la rougeole, les législateurs ont changé la loi. Selon la loi que le gouverneur californien Brown a signée mardi passé, les enfants ne peuvent désormais plus échapper aux vaccins que sur base d'une contre-indication médicale.

 

L'état de Washington a indiqué dans sa déclaration que "la rougeole est une maladie très contagieuse avant que l'éruption n'apparaisse et peut se répandre facilement quand une personne respire, tousse ou éternue. Si vous n'êtes pas protégé, vous pouvez attraper la rougeole simplement en déambulant dans la même pièce où une personne contagieuse se trouvait dans les quelques heures qui ont précédé".

 

[…] "La rougeole est rare aux Etats-Unis. La dernière grosse épidémie remonte à 1989-1991, avec 55 000 cas rapportés et 123 décès d'enfants. Les efforts de vaccination depuis lors ont fait cessé cette épidémie."

 

"Jusqu'en 2010, nous voyions environ 30 à 50 cas par an" a déclaré le Dr Schuchat. Mais les chiffres sont beaucoup plus élevés depuis lors, avec 644 cas l'année passée."

 

"Nous avons vu une nouvelle tendance se dessiner ces cinq dernières années. Nous voyons beaucoup de cas chez des sujets qui n'ont pas été vaccinés, non pas parce que le système n'a pas pu les atteindre mais parce que leurs parents ne voulaient pas qu'ils soient vaccinés" a ajouté Schuchat.

 

Source: CNBC

 

Et maintenant, prenons en quelque sorte notre "loupe" pour analyser ce discours officiel et voir s'il est conforme à la réalité où s'il se nourrit au contraire de raccourcis et autres simplifications.

Décès post-rougeole aux USA: la patiente était vaccinée

1°) On remarquera tout d'abord le délai important entre le décès de cette femme et son annonce publique: cette femme est décédée au printemps et c'est seulement maintenant que l'affaire est médiatiquement relayée. Etrange. Pourquoi autant de mois pour révéler tout cela? Cela ne s'inscrit-il pas dans l'offensive médiatique des officiels désireux de justifier l'injustifiable, entre autres cette loi vaccinale liberticide récemment adoptée en Californie dont le fondement absurde (ou plutôt le prétexte) était les 150 cas de rougeole à Disneyland (on ne parle pas de 150 décès ou personnes handicapées mais de cas d'une maladie infectieuse aigüe majoritairement réversible sans séquelles!). Evoquer des décès en lien avec cette maladie est donc "vendeur" dans cette optique-là aux yeux des promoteurs effrénés de la vaccination puisque cette maladie est très rarement mortelle or TOUT le marketing vaccinal est essentiellement basé sur LA PEUR.

 

2°) Remarquons ensuite qu'une autopsie a été réalisée mais que dès lors qu'un bébé meurt peu après ses premiers vaccins et que l'autopsie est demandée dans les délais légaux (et normalement imposée par la loi belge), celle-ci est refusée par la justice... allez comprendre!

 

3°) Le rapport d'autopsie conclut à un décès par pneumonie due à la rougeole. Soit, peut-être, c'est possible mais quand une personne malade chronique décède alors qu'elle prenait déjà toutes sortes de médicaments chimiques (a fortiori immunosuppresseurs), rien  ne permet d'affirmer avec certitude que la pneumonie ou le virus de la rougeole a causé le décès à 100%, cela peut avoir joué un rôle à 50%, à 20% ou moins avec un rôle néfaste aussi de ses médicaments soi-disant là pour "la sauver" ou la protéger (il suffit de constater que la médecine conventionnelle est tout de même la troisième cause annuelle de décès dans un pays comme les Etats-Unis avec plus de 106 000 décès annuels directement liés aux effets secondaires des médicaments...).

 

4°) Les officiels cachent l'âge de la personne, soi-disant pour "protéger son identité". Maintenant que cette personne est décédée, il n'y a plus aucune raison de "protéger son identité" ni aucune honte ou problème pour sa famille que son âge soit révélé. La réalité est que les officiels n'ont aucune envie de révéler son âge tout simplement parce que sur base de son âge, les commentateurs indépendants pourront aisément décrypter qu'elle avait reçu sans doute pas juste une dose mais plus que probablement deux doses de vaccin ROR au moins et que la dernière ne remontait sans doute pas à  très longtemps ...

 

5°) Les officiels utilisent et exploitent ce décès en prétendant que cela démontre "l'importance des vaccins". MAIS c'est en revanche TOUT L'INVERSE car:

 

A. Cette personne décédée a encouru les risques du vaccin ROR en pure perte et rien ne dit d'ailleurs que sa maladie (auto-immune sans doute) n'a pas justement été causée par ce vaccin ou tous les autres qu'elle a dû recevoir au préalable, les vaccins étant une cause bien connue de maladies auto-immunes (voir par exemple ici, ici, ici ou ici) malgré les dénégations pathétiques des officiels. En d'autres termes, si cette personne n'avait pas reçu tous les vaccins qu'elle a reçus, il est aussi possible qu'elle n'ait jamais développé la maladie chronique dont elle était affectée, et qu'elle serait toujours encore en vie aujourd'hui. 

 

B. Prétendre ou sous-entendre que les vaccinés ne peuvent pas contaminer des personnes vulnérables est malhonnête. Le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) est un vaccin à virus vivants -atténués mais vivants- qui fait que 5% au moins des vaccinés vont faire une rougeole larvée. La notice du vaccin Proquad (=ROR & valence contre la varicelle) indique que les vaccinés excrètent des virus vivants comme celui de la rubéole jusqu'à 28 jours après leur vaccination! 

 

Cela n'est donc pas surprenant si, comme le rappellent à très juste titre des membres du groupe Facebook "Info Vaccin Prevenar", "le service des enfants leucémiques de Sainte Justine à Montréal a quant à lui bien précisé les choses. A l'entrée un grand panneau précise que les frères et soeurs récemment vaccinés avec un vaccin ROR ne sont pas autorisés à rendre visite à leur frère ou soeur en service d'enfants leucémiques".

 

C.  En outre, si elle avait eu la chance de faire une rougeole naturelle au cours de sa vie, il est vraisemblable que cette personne aurait joui d'une protection plus solide et durable à vie contre cette maladie que ce qu'aucune vaccination n'aurait jamais pu lui apporter. Il est essentiel de comprendre que la vaccination généralisée a enchaîné des populations entières à une vaccination qui n'était pas du tout considérée comme une urgence de santé publique à une époque où des dizaines de milliers de cas annuels survenaient chaque année chez les enfants de tous les pays (en majorité dans la seconde enfance où la maladie est la plus bénigne) en contrepartie d'une immunité à vie. La personne contagieuse, à laquelle on attribue l'infection de la victime décédée aurait dès lors très bien pu, en l'absence de vaccination généralisée, ne pas être contagieuse à ce moment-là car ayant déjà pu faire au préalable une rougeole naturelle qui l'aurait immunisée à vie. 

 

6°) La peur et l'exagération sont les seuls "arguments" restants aux officiels pour promouvoir une vaccination aveugle aussi large que possible. Les officiels n'ont qu'une seule obsession: vacciner à tout prix et le plus possible, raison d'ailleurs pour laquelle ce n'est pas un vaccin spécifique contre la rougeole qu'ils préconisent suite à ce décès mais bien le triple vaccin "rougeole-oreillons-rubéole". 

 

Pour faire peur, les officiels ont besoin d'agiter le spectre d'une contagion, d'un décès ou d'une encéphalite. Mais ils se gardent hélas bien d'évoquer les risques graves, y compris mortels, liés à cette même vaccination. Par exemple, les officiels disent qu'il y a un cas d'encéphalite pour 1000 infections mais selon le Dr Mendesohn, un pédiatre qui avait jadis beaucoup vacciné avant de réviser ses anciennes croyances, "l'incidence de 1/1000 est possible pour les enfants qui vivent dans des conditions de pauvreté et de malnutrition" mais pour toutes les autres personnes, "l'incidence des encéphalites véritables est probablement de l'ordre de 1/10 000 ou même de 1/100 000".

 

Nous souhaitons attirer votre attention sur les raccourcis et sur les non-dits des officiels quand il s'agit d'inciter à cette vaccination:

 

- Avant la vaccination, plusieurs dizaines de milliers de cas de rougeole avaient lieu chaque année chez les enfants américains (comme dans les autres pays) sans que cela ne fasse les gros titres des journaux ou que les médias ne fassent un énorme bruit autour des décès (dont le nombre avait déjà été divisé par dix avant l'introduction du moindre vaccin). En France par exemple, il y avait, selon les estimations avant la vaccination, 500 000 cas annuels de rougeoleavec de 15 à 35 décès par an, soit un taux de létalité de 3 à 7 pour 100 000. Depuis le vaccin, et pour une même maladie, le discours a changé et il suffit d'un seul cas malheureux comme le bébé allemand ou d'une centaine d'infections (sans séquelles particulières) pour remettre sur la table la question d'obligations vaccinales généralisées.

 

- Si on prend les chiffres cités dans les articles des médias officiels (mais sans les commentaires suffisants pour les décrypter avec pertinence), il faut les éclairer à la lueur des propos du fabricant Smith Kline. En effet, Smith Kline déclarait en 1995, à la page 995 du Vaccine Action n°1 de cette année-là: « Les rougeoles ont été dix-huit fois plus nombreuses aux USA en 1990 qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. Ainsi, 18 épidémies ont été recensées parmi les populations scolaires très immunisées (71% à 99,8%) et pas moins de 77% des rougeoles déclarées sont apparues chez des élèves vaccinés. L’échec d’une vaccination préscolaire se traduit donc par une transformation paradoxale de la rougeole en maladie des vaccinés.»

 

Par conséquent, on voit bien que les déclarations des grands médias sont partiales et simplificatrices car elles amènent à penser exactement l'inverse que ce que l'on doit rationnellement conclure sur base des faits, de l'ensemble des faits. Les médias présentent ainsi la vaccination comme LE salut décisif à un état de chose (une maladie d'enfance naturelle) tout en amenant à conclure de façon fallacieuse qu'il serait bienfondé d'éradiquer absolument cette maladie, sans bien sûr s'attarder sur les conséquences épidémiologiques générales d'une telle obsession. La vérité est que la vaccination généralisée avec une dose n'a pas apporté le succès qui avait initialement été promis pour initier une telle vaccination généralisée. Et là encore, plutôt que de le reconnaître et donc de s'en tenir aux faits comme devrait le faire et l'exiger tout scientifique responsable digne de ce nom, on a assisté à un coup de barre donné une fois encore dans la mauvaise direction qui avait précisément mené à cet échec, en préconisant de s'enfoncer un petit peu plus dans le cercle vicieux vaccinal avec la préconisation d'une deuxième dose de vaccin. Certains considèrent cette deuxième dose comme un rappel et d'autres non. Le fabricant Smith Kline Becham écrit à propos de cette deuxième dose de vaccin ROR: "Il ne s'agit pas d'un rappel, le vaccin étant très immunogène : 95% de réponse après la 1ière dose et offrant une protection de longue durée. Il s'agit d'un rattrapage (BEH 22/ 1999 ) pour pallier à l'échec de la vaccination chez les vaccinés non répondeurs à une première dose pour un ou plusieurs antigènes. Ainsi, avec environ 95% de réponse à la 2 ième dose ,on arrive à un total de 98 à 99% d'enfants d'une même classe d'âge qui sont protégés." Plutôt que de pratiquer systématiquement un dosage d'anticorps de façon à éviter chez ces enfants des risques supplémentaires ET PARFAITEMENT INUTILES d'effets secondaires (qui vont de pair avec chaque vaccination), ce qui serait au moins faire preuve d'une certaine cohérence de la part des idéologues des vaccins sincèrement convaincus du bienfondé de leurs vues, ces dosages ne sont jamais effectués au motif que "cela coûterait trop cher" à la collectivité (comme si les effets secondaires vaccinaux, en majorité niés, ne coûtaient pas immensément plus dans les faits, sans parler des prix des vaccins décidément jamais trop chers pour les gouvernements successifs...).

 

Les parents ne sont donc pas informés du fait que lors d'une seconde dose de vaccin ROR, leur enfant a 95% de "chances" que le vaccin lui offre 0 bénéfices (donc AUCUN avantage) et donc QUE des risques à encourir. C'est ce que les parents du petit Nello ont amèrement vécu puisque la santé de leur fils a décisivement basculé après cette seconde dose de vaccin ROR. Dans le livre de Virginie Belle ("Faut-il faire vacciner son enfant?"), le bénéfice individuel d'une seconde dose systématique de vaccin ROR est en tout cas clairement mis en doute. Peut-on réellement affirmer, et ceci alors que seuls 1 à 10 % des effets secondaires graves de vaccins sont réellement comptabilisés, que cette vaccination généralisée à tous les enfants n'entraîne pas à l'heure actuelle un taux d'effets secondaires graves (y compris des décès et des atteintes neurologiques irréversibles) supérieur au taux de létalité d'avant la vaccination qui était donc de 3 à 7/ 100 000 (donc de 15 à 35 décès annuels)?? Pour les adultes, la situation est déjà nettement moins favorable après la vaccination qu'avant son introduction puisqu'avec les "choix éclairés" des tous grands experts en vaccination, les adultes se sont vus imposés des risques neurologiques supplémentaires. Voici en effet ce qu'on peut lire en pages 4 et 5 d'un document européen sur la surveillance de la rougeole en France: "La mortalité a baissé régulièrement, passant d’une trentaine de décès par an dans les années 80 à moins de 10 maintenant. La proportion de décès survenant chez les enfants de moins de 5 ans a chuté de près de plus de 50 % en 1979 à moins de 5 % ces dernières années (figure 4). Dans la même période, les causes principales de décès se sont également modifiées. De 1979 à 1987, les causes autres qu’encéphalitiques représentaient la majorité des décès, les bronchopneumonies étant responsables de 34 % de ces autres causesDepuis 1987, les encéphalites sont les premières causes de décès reportées que ce soit les leucoencéphalites sclérosantes subaiguës (ou panencéphalites) survenant quelques années après la rougeole ou les encéphalites morbilleuses, survenant quelques jours (ou quelques mois pour les encéphalites aiguës retardées) après la rougeole." La suite démontre toute l'inconséquence de ces apprentis-sorciers pensant pouvoir jouer impunément avec la Nature en "éliminant" purement et simplement des microbes: « Du fait de la réduction de la circulation du virus, les cas de rougeole sont maintenant plus âgés. Or les complications sont plus fréquentes et la létalité plus élevée chez l’adulte avec comme première cause de décès, l’encéphalite aiguë (17). Ce déplacement de l’âge des cas pourrait ainsi expliquer partiellement la baisse moins rapide de la mortalité comparée à celle de la morbidité, un nombre stable des décès par encéphalite morbilleuse depuis 1988 et l’augmentation de l’âge des patients décédés. […] Ces effets paradoxaux de la vaccination liés au déplacement de l’âge ne peuvent être contrecarrés que par l’élimination de la maladie. Elle requiert une couverture vaccinale de plus de 95 % et l’administration de 2 doses d’un vaccin efficace. […] En conclusion, la France a amélioré sa couverture vaccinale mais le taux atteint permet la transmission de la maladie et déplace l’âge des cas, à un âge où complications et létalité sont plus élevées. Pour éliminer la maladie une couverture vaccinale à 2 doses à plus de 95 % devra être obtenue. »

 

La question de savoir s'il est malin de continuer à faire confiance à ces experts, qui ont déjà si peu intelligemment interagi avec la Nature en imposant aux adultes des risques auxquels ils n'ont jamais consenti, est donc tout à fait posée. D'autant que ces pseudo experts ont, pour la plupart, tous déjà eu la chance de faire la rougeole étant enfants et se moquent donc allègrement des effets de leurs politiques idéologiques sur l'ensemble de la population!

 

- La propagande de peur (consistant à vous dire "attention j'ai peut-être respiré dans une pièce où une personne en incubation et donc contagieuse se trouvait, je vais donc risquer une encéphalite etc.") est caractéristique du marketing sur lequel TOUT l'édifice vaccinal repose. Bien que décrétée "très contagieuse", une maladie d'enfance comme la rougeole ne survient pas automatiquement chez des individus qui ne l'ont jamais faite, comme ont déjà d'ailleurs pu le constater les parents d'enfants dont certains faisaient une rougeole et étaient donc en contact direct et étroit avec leurs autres enfants non immunisés... même en leur faisant manger avec la même cuillère, il est déjà arrivé que ces enfants n'ayant encore jamais fait la maladie ne la fassent malgré tout pas. Comment les zélateurs de la vaccination, qui estiment normal de forcer le système immunitaire avec des antigènes qui n'auraient pas spontanément et nécessairement "fait mouche" chez tel ou tel sujet, peuvent-ils justifier cela? Si on veut bien considérer cette observation élémentaire de personnes non immunisées qui même mise au contact direct du germe ne développent pas la maladie, on ne peut que mettre en doute la prétendue innocuité a priori de forcer ce phénomène en déposant directement dans l'organisme par injection ce microbe auquel le corps n'était donc pas particulièrement réceptif. Le public a d'ailleurs droit au même genre d'approximations scientistes quand on lui affirme (sans preuves suffisantes) que "cela n'est pas grave de vacciner une personne contre une maladie qu'elle a déjà faite".

 

Il incombe donc aux parents de se demander s'ils veulent vivre dans la hantise savamment construite autour de cette maladie tout en continuant d'ignorer les risques graves de décès et d'handicaps à vie que peuvent aussi induire de toutes pièces cette vaccination. Ci-dessous par exemple, le britannique Robert Fletcher, incapable de parler et de marcher depuis les dégâts neurologiques du vaccin ROR qu'il a reçu à l'âge de 1 an. Sa famille a dû se battre pendant 18 années en justice pour arriver à arracher 90 000 £ de la part du gouvernement (qui avait recommandé avec tant d'ardeur cette vaccination à tous les enfants) bien que cet argent ne lui rendra bien entendu jamais la santé perdue.

Décès post-rougeole aux USA: la patiente était vaccinée
Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins Rougeole
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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 11:19

L'information est est tombée il y a quelques jours dans la presse espagnole et la presse habituelle l'a reprise sans la moindre objectivité, comme on pouvait s'y attendre. 

 

Un enfant de 6 ans, résident de Olot, localité proche de la ville catalane de Girone a contracté la diphtérie et serait dans "un état sérieux" à l'hôpital du Val d'Hebron de Barcelone selon la presse espagnole. L'enfant n'aurait pas été vacciné selon cette même presse qui claironne aussi que ce serait le 1er cas de diphtérie depuis près de 30 ans, ce qui est déjà un beau gros mensonge compte tenu que la vaccination n'a jamais eu d'action sur la bactérie (n'empêchant donc pas sa circulation) mais uniquement sur la toxine que la bactérie produit, ce qui est très différent. 

Le bacille de la diphtérie

Le bacille de la diphtérie

Ce cas arrive donc bien opportunément pour les autorités des divers pays qui font face à des critiques de toutes parts en raison de leur folie vaccinale et ravivées par la pétition sur le vaccin DTP du Pr Joyeux qui a d'ailleurs suscité plusieurs débats dans divers médias (voir ici, ici et ici notamment).

 

Le discours simpliste des Diafoirus consiste inévitablement à dire "vous voyez, l'enfant n'était pas vacciné, c'est la preuve que le vaccin est indispensable, c'est à cause des antivaccins!" Les parents eux-mêmes ont fini par être instrumentalisés, pensant avoir été "trompés" par une information plus objective et critique sur les vaccins, là où le discours officiel n'aborde quant à lui jamais que la "petite douleur ou rougeur au point d'injection" en violation de leurs droits de parents/tuteurs à un consentement réellement libre et informé... Si donc l'enfant était mort ou handicapé par le vaccin, soyez donc bien certains que cette même presse ne se serait pas pressée pour écrire un article selon lequel les parents se sentiraient trompés par des autorités publiques qu'ils pensaient loyales et bienfaisantes. Et pourtant, ces parents-là, ils se comptent par milliers et ne sont hélas guère difficiles à trouver!

 

MAIS l'essentiel de ce que vous devez savoir pour ne pas tomber dans le piège de ce discours consistant à monter vainement les gens les uns contre les autres, c'est que:

 

1. L'inefficacité de la vaccination antidiphtérique a été maintes fois prouvée:

 

Le Dr Jean Méric signale dans son livre « Vaccinations, je ne serai plus complice » les données factuelles suivantes :

 

En Russie, 85% des diphtéries ont lieu chez des personnes vaccinées. En France, les quatre derniers cas ont eu lieu, pour deux d’entre eux, sur des individus parfaitement vaccinés, ce qui veut dire vaccinés depuis moins de dix ans. Il est donc inexact de dire que les diphtéries ont lieu uniquement chez les non vaccinés. » (source : Maurice, J., « Diphtérie : l’épidémie se lève à l’est », J.Int.Med. T343, 1995, p.1213.)

 

La maladie a régressé de façon spectaculaire dans tous les pays d’Europe, après 1950, de façon constante, que l’on ait vacciné beaucoup ou pas du tout. (source : Rendu, R., « Résultats comparés de la vaccination et de la non vaccination dans la lutte contre la diphtérie », Journal de la Médecine de Lyon, n°819, 1954.)

 

La France, championne de la vaccination, après dix-huit ans de vaccinations inefficaces, passe de 45.000 cas en 1945 à quelques cas en 1960.

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

En Ecosse, sans aucune vaccination, la diphtérie a régressé dans les mêmes proportions (10.000 cas en 1945 à 100 en 1960). (source : Delarue, F., L’Intoxication vaccinale. Rapport du département de la santé, Ecosse, le Seuil, p.16.)

 

En Allemagne, l’étude est particulièrement intéressante et instructive. Avant la fin de la guerre 40-45, ce pays a massivement vacciné. Pendant la période où la vaccination était obligatoire, le nombre des malades est passé de 30.000 cas en 1926 à 153.000 cas en 1945. Après la guerre, constatant l’absence de résultat, l’Allemagne, pour des raisons économiques, n’a plus vacciné. Oh ! miracle, elle est alors passée de 153.000 cas en 1945 à 20.952 et quelques cas seulement en 1960 ! (source : Delarue, F., L’Intoxication vaccinale, le Seuil, p.20-21.)

 

En Suisse, nous constatons la même diminution de la maladie dans tous les cantons. Certains cantons vaccinaient beaucoup, comme le canton de Genève, d’autres vaccinaient facultativement et 24 d’entre eux ne vaccinaient pas du tout.

 

En France, comment pouvait-on attribuer la victoire de la diphtérie à la vaccination ? La mortalité par diphtéries avait régressé de façon identique chez les enfants de 1 à 14 ans vaccinés et chez les nouveau-nés non encore vaccinés. (source : Delarue, F., « Expériences comparatives réalisées pendant la seconde guerre mondiale et depuis », in L’Intoxication vaccinale. Le Seuil, p.19.)

 

La vaccination n’était, en effet, effectuée qu’à partir de l’âge de un an. Nous ne pouvons attribuer la régression de la mortalité, chez les nouveau-nés à l’absence de contagion au contact des vaccinés, puisque les vaccinés contaminés par le bacille diphtérique sont contagieux pour leur entourage. La vaccination ne peut pas empêcher la diphtérie, elle ne peut que la rendre asymptomatiqueElle ne peut neutraliser que la  toxine, pas le bacille. Le vaccin n’a donc aucune action sur la contagion. Les malades nouveau-nés auraient dû être aussi nombreux qu’avant la vaccination.

 

Statistiquement, il est impossible d’attribuer la baisse des diphtéries à la vaccination. Au contraire, partout où elle a été appliquée, nous avons eu d’abord une forte augmentation de la maladie.

 

Il est intéressant de connaître les bases épidémiologiques qui ont permis à la médecine d’imposer à tous ce vaccin. En 1925, la diphtérie sévissait dans l’armée du Rhin ; voilà l’occasion, pour l’Institut Pasteur, de tester en milieu épidémique le nouveau vaccin de Ramon. (source : Rendu, R., « Fréquence comparée de la diphtérie chez les vaccinés et les non vaccinés », Acta Medica Scandinavia.T126, p.528-540, 1947.)

 

Cette étude fut confiée au médecin militaire M. Zoeller qui étudia auparavant le vaccin antitétanique. Les appelés du contingent étaient de bons cobayes, dociles et sans recours. Les vaccins étaient testés sur eux. De nos jours, nous allons tester les nouveaux vaccins en Afrique, pour les mêmes raisons. On vaccina 305 soldats avec l’anatoxine diphtérique (avec deux doses à trois semaines d'intervalle). Le reste du régiment, 700 recrues servant de témoins, échappèrent à la vaccination. Après la première injection, onze cas de diphtérie se déclenchèrent chez les vaccinés et un seul chez les témoins, soit 22 fois plus de cas chez les vaccinés. M. Zoeller déclara qu’on ne pouvait prendre en compte ces diphtéries apparues chez les vaccinés, dans les jours qui suivirent la vaccination, car ils n’avaient pas eu le temps de s’immuniser. On comptabilisa ces douze cas chez les non vaccinés et, ô miracle de la médecine, on passa ainsi de 0 cas chez les vaccinés à 12 cas chez les non vaccinés. Ainsi, le vaccin démontra sa merveilleuse efficacité. La moindre des choses quand nous nous voulons scientifiques et que nous constatons un fait qui ne plaide pas en faveur de l’hypothèse retenue, c’eût été de reprendre l’étude sur le terrain et de voir si cela se reproduisait. Mais non, on déclare d’emblée l’utilité de la vaccination. Pourtant de nombreux médecins constatèrent le même effet chez les vaccinés. Des diphtéries graves apparaissaient dans les 24 à 48 heures après la vaccination, mais bien sûr pas de remise en cause de la part des décideurs. Il ne fallait surtout pas nuire à la vaccination.

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

L'OMS admettait par exemple en 1962 qu' "Il est vrai, cependant, que la fréquence des cas nouveaux de diphtérie peut augmenter et diminuer indépendamment des programmes de vaccination." (source: "Le rôle de l'immunisation dans la lutte contre les maladies transmissibles", Cahiers de santé publique O.M.S, n°8, p.64; 1962)

 

Dans un autre document de l'OMS (de 1975) intitulé "Quelques problèmes non résolus dans la diphtérie" , on peut notamment lire que "Le degré de protection conféré par la vaccination avec l'antitoxine n'est souvent guère satisfaisant. 7 à 10 % des cas de diphtérie signalés aux États-Unis se déclarent chez des sujets complètement immunisés selon leur dossier, selon le rapport annuel de surveillance de la Diphétrie de l'US Communicable Disease Centre". Deuxièmement, ce rapport indique aussi que, comme il a été clairement montré par Frost en 1928, l'immunité antidiphtérique est fréquente au cours de la première enfance à la suite d'infections cutanées impliquant C.Diphtheria (diphtérie cutanée) et dont les signes cliniques sont très ténus sinon absents. Il n'est donc pas possible de savoir dans quelles proportions l'immunité est acquise par voie de vaccination ou autrement ».

 

2. Il n'existe pas d'essais contrôlés (donc rigoureux) sur l'efficacité de ce vaccin:

 

Dans la même source de l'OMS de 1962 susmentionnée, on peut trouver d'autres aveux sur l'absence d'évaluation rigoureuse et scientifique du bienfondé de la vaccination antidiphtérique:

 

Michel Georget, L'apport des vaccinations à la santé publique, la réalité derrière le mythe (Dangles)

3. Le vaccin présente aussi des risques qui ne sont pas nuls:

 

N'oublions pas que lorsque des enfants meurent ou subissent de lourds handicaps après vaccination, ils sont systématiquement classés dans les "coïncidences" et jamais les médias n'iront évoquer cette ampleur alarmante des cas graves, donc leur aspect quantitatif (les cas, sous forme de faits divers, qui sont repris par les médias ne sont donc qu'épisodiques, à la manière d'exceptions qui continuent donc de confirmer l'impitoyable règle du tabou...). Ce premier rappel était d'autant plus important qu'il a suffi d'un seul décès d'un bébé allemand après la rougeole (sans qu'on dispose de données suffisantes sur l'état de santé global de l'enfant) pour remettre sur la table le débat sur la liberté vaccinale dans ce pays, là où des milliers d'handicaps graves post-vaccinaux ne suffisent toujours pas pour avoir le centième de cet effet médiatique.

 

Quels sont les risques du vaccin antidiphtérique? Quelle est leur nature?

 

Le Dr Méric écrit dans son ouvrage précédemment mentionné : "La généralisation de la vaccination dans une population mal nourrie et chez les alcooliques, à l'époque, a donné lieu à de sévères critiques suite aux réactions et effets secondaires qu'elle a entraînés (poussées d'urticaire, accidents rénaux, rhumatisme et surtout diabète). Nous avons dû créer un nouveau médicament antidiabète, la cocarboxilase." (Vaccination, je ne serai plus complice, p.64)

 

Parmi les autres complications recensées dans la littérature médicale: Troubles nerveux, encéphalites, troubles psychiques et retards mentaux. Les réactions d'arthus sont aussi à craindre. Le phénomène d'arthus est une réaction d'hypersensibilité grave et pouvant être très douloureuse, qui correspond à une vascularite aiguë expérimentale, liée à une réaction à "complexes immuns" (des anticorps précédents s'accouplent aux antigènes des vaccins et vont se loger dans les vaisseaux, les membranes synoviales etc...)

 

Et bien sûr aussi, le risque de décès dû au vaccin

 

DIPHTERIE : préface de "ON PEUT TUER TON ENFANT" du Dr PAUL CHAVANON

 

Comment j'ai tué mon enfantPréface du Dr Pierre COIGNET 

Mon enfant, Anne-Marie COIGNET, âgée de trois ans, n'avait eu pour seule maladie qu'une otite simple, guérie en quelques jours à l'âge de deux ans. Elle était forte, vigoureuse, pleine d'entrain, appétit excellent. A la suite d'une épidémie de diphtérie dans ma clientèle, je décidai de la vacciner, car je l'avais fait quatre ans auparavant, à sa sœur aînée, sans accident. Je lui fis, le dimanche 7 novembre, à 10 heures du matin, une injection d'anatoxine de Ramon, (l'étiquette portait : " Allonge 1160-1162 -Durée du vaccin : décembre 1940 ") Le soir même, à 17 heures, l'enfant est très maussade et refuse toute distraction. Le lendemain, 39,5° le matin et 39° le soir ; et de même pendant huit jours ; alimentation difficile à faire accepter (bouillons de légumes et infusions ) Puis disparition de la température du lundi au jeudi  avec apparition, le mardi et le vendredi , de nausées répétées. Le jeudi , vomissements à chaque absorbtion alimentaire. L'examen ne montre qu'une diminution des urines. On essaie alors tous les traitements habituels des vomissements, de concert avec un médecin consultant réputé, qui attribuait, lui-même, ces phénomènes à une " sidération du foie" par l'injection d'anatoxine. L'emploi de l'extrait perhépatique, citrosodine, bicitrol... etc ...ne donne aucun résultat. 

 

Les vomissements durent pendant huit jours, jusqu'à l'apparition subite d'un demi-coma le samedi suivant. Le mardi il se complique de mouvements convulsifs. Injection de sérum bicarbonaté intraveineux. Le mercredi matin, examen de sang (chlore glob. 1,13 -Chlore plasmatique 2,48 - Rapport chlore global /  chlore plasmatique =0,45 ; CO2 de plasma = 66%)  Puis alternatives d'injections de sérum bicarbonaté et de sérum physiologique, puis de sérum glucosé. Le jeudi nouvel examen de sang : (chlore global = 1,77; chlore plasmatique  = 5,19 ; leur rapport = 0,55 ; CO2 = 53 %) et fortes crises convulsives répétées, urines extrêmement rares, albuminurie et sucre en quantité formidable, impossible à doser. Le samedi soir, coma total et décès, (juste huit jours après l'état de demi-coma.)Donc évolution en trois semaines. Je signale que, après une semaine de température basse à 36,4° 36,6°,  a commencé, cinq jours avant la fin, une température de 39,2° le mardi soir, puis 38,4° le lendemain matin, 39,7° le soir ; puis le surlendemain, 38,9° puis 39,1 ° ; puis 37,7° et mort. La veille du décès, l'examen d'urines montrait 13,50 gr de sucre.                                                                                                                                                

Il est pénible, pour un père médecin, de constater que cette observation de mon enfant est calquée littéralement sur d'autres observations envoyées à mon confrère le Dr Paul CHAVANON, que j'ai malheureusement connues trop tard. Si j'avais eu connaissance des accidents qu'il a publiés comme survenant après l'anatoxine diphtérique, si j'avais eu connaissance de certaines observations qu'il possède, où l'on trouve à peu près les mêmes accidents toxi-infectieux (évolution de la température identique, vomissements, même durée totale ) je n'aurais pas fait cette piqûre meurtrière à mon enfant, et elle serait encore vivante. Dans les pages qui suivent, le Dr CHAVANON va vous reproduire, parmi les autres exemples qu'il peut hélas citer, une longue observation prise heure par heure, où je crois relire en partie, celle de ma propre fille. Il hésitait, en raison de sa longueur, à la publier intégralement; je l'en ai prié quand même, car je tiens à ce que tous les confrères qui liront ce livre n'oublient jamais de tels exemples et refusent d'admettre l'idée que l'on peut rendre obligatoire un vaccin qui peut tuer de petits êtres bien portants, comme il a tué ma fille.        

                                                                                                                                        

Docteur P. COIGNET, de Cagnes-sur-Mer ( A.M.)         

 

 

4. Les bonnes questions que la presse ne posera jamais: 

 

L'enfant était-il réellement non vacciné? Où sont les preuves formelles?

 

Ensuite, que sait-on au juste de l'état de santé global de cet enfant et aussi de son statut détaillé en nutriments? Car, il faut le rappeler, les formes graves de la diphtérie sont étroitement liées au taux de fer libre dans le sang (or un nombre non négligeable d'enfants, parmi les palôts, sont anémiés...). Voici ce qu'il faut à ce sujet rappeler sur le mécanisme exact de la maladie. 

 

Le Dr Jean Méric explique: "La diphtérie maladie est une toxi-infection grave due à l’action de la toxine produite par le corynébactérium-diphtériae. Ce bacille, encore appelé bacille de Klebs-Löffler, est faiblement pathogène pour l’homme. Dans la majorité des cas, la maladie est inapparente, elle ressemble le plus souvent à une maladie bénigne (angine pharyngite). En période épidémique, des études ont montré que 90% des français faisaient une maladie inapparente et de ce fait avaient des anticorps antitoxine dans le sang. Un Français sur 2000 faisait une vraie diphtérie.

 

Il n’y a maladie que si le bacille (corynébactérium) est envahi par un phage Bêta. Ce phage est en quelque sorte un virus bactérien. C’est le phage Bêta qui amène le gène responsable de la production de la toxine. Sans ce gène, le bacille n’est pas pathogène pour l’homme. Pour qu’il y ait la maladie diphtérique, il est nécessaire que les malades soient atteints par le bacille infecté par le phage Bêta . Dans tous les livres de bactériologie, nous pouvons lire pointant ce type de phrases. « Quelques fois, rarement, ce bacille est infecté à son tour, par un phâge Bêta qui pénètre dans la bactérie et amène avec lui le gêne responsable de la production de la toxine diphtérique ». Comment peut-on dire « quelquefois, « rarement » ? Ce quelquefois, rarement, mis en avant par nos experts n’était pas aussi rare que cela, car, comment expliquer que 90% des français fabriquaient des anticorps antitoxine ? Pour avoir des anticorps antitoxine dans le sang, il fallait nécessairement être infecté par la bactérie et le phage Bêta.. Comment font ces 90% de français immunisés en période endémique pour avoir des anticorps antitoxine, s’ils ne sont pas infectés par le phage Bêta ?

 

La toxine, au cours de la maladie diphtérique, est à l’origine des troubles cardiaques, neurologiques, hépatiques et rénaux C’est elle qui est responsable des troubles et de la gravité de la maladie. Pour bien comprendre la maladie, il est nécessaire de rappeler le point primordial : le gène toxine, amené par le bacille, est normalement inhibé par un répresseur chromosomique. C’est d’ailleurs pour cela que 90% des Français, malgré la présence du gêne Bêta ne déclaraient pas pour autant la maladie. Ce répresseur chromosomique ne peut s’exprimer, il ne peut empêcher la maladie, que s’il est associé à un métal, le fer. Il est absolument nécessaire que ce fer soit sous forme libre dans le sang du malade. La seule présence de ce fer libre suffit pour empêcher le gène Bêta de produire sa toxine. La présence de ce fer libre entraîne l’expression du gène chromosomique qui empêche la maladie. Le gène toxine est alors réprimé. Avec la présence de fer libre dans le sang du malade, nous avons une diphtérie asymptomatique. En l’absence d’un taux suffisant de fer libre (100 µg), nous avons une diphtérie maladie."

 

Donc que savait-on au juste du taux exact de fer libre de cet enfant espagnol? Et qu'en savait donc la presse?  Est-ce juste de s'en prendre à ceux qui critiquent les vaccins ou ne devrait-on pas plutôt pointer du doigt l'ignorance désastreuse des médecins actuels en matiète de nutrithérapie et de biochimie? Si cet enfant avait reçu un supplément de fer, il n'en serait donc peut-être pas arrivé là. Mais ça, ne comptez pas sur la presse pour oser évoquer ce type d'hypothèse tout à fait plausible, ce serait bien sûr trop lui demander! Car la presse maintenant plus que jamais, c'est zéro investigation, c'est la course au copier-coller des agences de presse, le recours aux experts officiels appointés avec retranscription sans aucun esprit critique de leur docte parole!

 

Par ailleurs, il ne faut pas non plus compter sur la presse pour évoquer les traitements alternatifs qui auraient pu, s'ils étaient mieux connus du grand public et du corps médical, profiter à cet enfant dès les premiers signes en évitant ainsi qu'il arrive en soins intensifs... Comme nous allons le voir ci-dessous, le silence et la lâcheté insoutenables des médias condamnent inutilement des enfants et des adultes à la maladie et à la mort, tout en les enchaînant au dogme aliénant des vaccins censés occulter tout le reste des autres solutions préventives et thérapeutiques qui s'offrent pourtant à eux. Ignorer pourtant les informations qui suivent constitue de la part de tout journaliste une violation flagrante de la déontologie journalistique et du devoir élémentaire d'objectivité, qu'on se le dise...

 

Extrait très révélateur du livre de Michel Georget, "Vaccinations, les vérités indésirables", 1ère édition, Dangles, 2000, pp. 202-203:

 

Comment traiter la diphtérie ?

 

Pendant longtemps, la diphtérie a été traitée par sérothérapie, c’est-à-dire par injection de sérum prélevé sur des chevaux préalablement immunisés par injection de toxine diphtérique. Ce procédé découvert par Roux, collaborateur de Pasteur, ne fut pas aussi efficace qu’on l’espérait [27] et surtout il a été à l’origine de nombreux accidents anaphylactiques. (source/référence : Madsen, T. & Madsen, S., « Diphteria in Denmark », Danish medical bulletin, t.3 [4], p. 112-121 ; 1956).

 

En 1932, un humble médecin de campagne, le Dr Neveu, qui exerçait en Charente-Maritime, au village du Breuil-Magné près de Rochefort, constata que l’absorption d’une solution de chlorure de magnésium guérissait rapidement la diphtérie. Neveu avait été l’élève du Pr Delbet qui, durant la guerre 1914-1918, avait observé que les blessures tamponnées avec cette solution guérissaient plus vite. Il avait appelé cette méthode «  traitement cytophylactique ».

 

Se souvenant de cette découverte de son maître, Neveu eut l’idée de l’appliquer à une fillette atteinte d’une angine suspecte, dans l’attente du résultat de l’analyse du prélèvement effectué dans sa gorge. Quelle ne fut pas sa surprise de constater le lendemain la guérison de la fillette alors que le résultat de l’analyse était positif pour le bacille de la diphtérie. Ayant obtenu le même résultat sur d’autres malades, Neveu en fit part à plusieurs de ses confrères et informa Delbet des succès obtenus. Quand, en 1943, la diphtérie atteignit des sommets avec plus de 45.000 cas et que le sérum devint rare, Neveu publia quelques lignes dans Le Concours Médical : « Le sérum antidiphtérique ne se trouvant plus en quantité suffisante, je me fais un devoir de faire connaître la médication (solution de chlorure de magnésium à 20 gr. par litre) qui m’a donné les meilleurs résultats, sans la sérothérapie. » (source: Neveu, A., « Traitement de la diphtérie par le chlorure de magnésium », Concours Médical, 1er janvier 1944, p.13).

 

Parallèlement, Delbet voulut présenter les résultats de son élève à l’Académie de Médecine dont il était membre. Après bien des difficultés, il obtint enfin, le 20 juin 1944, de pouvoir lire sa communication sur le traitement de la diphtérie par la méthode cytophylactique mais le bureau de l’Académie refusa d’en publier le contenu dans le Bulletin de l’Académie Nationale de Médecine.

 

Cette triste histoire a été relatée en détail dans Les nouveaux Parias (Delarue, F. 1971, épuisé), livre dans lequel sont rapportés les échanges de courrier entre Neveu et Delbet avec reproduction en fac-similé des lettres originales. Quand j’ai lu ce livre, l’histoire m’a paru tellement invraisemblable que j’ai voulu vérifier par moi-même. Effectivement, rien n’est mentionné pour la séance du 20 juin 1944 (source : Bulletin de l’Académie Nationale de Médecine, (t.128 [23 et 24], p.29 ; 1944) mais dans le compte-rendu de la séance de la semaine suivante (27 juin) on peut lire, au sommaire, à la rubrique « communications » : Pr Delbet – Traitement de la diphtérie par la méthode cytophylactique (communication faite à la séance du 20 juin). Sans autre commentaire ni insertion de la communication. Ainsi, par son coupable silence, l’Académie a-t-elle littéralement condamné à mort des milliers d’enfants qui auraient pu être sauvés par ce traitement. Pour quelle raison ? On ose à peine le croire mais la réponse figure dans une des lettres du Pr Delbet : « Le conseil de l’Académie a trouvé après 6 mois de réflexion l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie, on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. » Sans doute n’était-il pas souhaitable qu’au pays de Pasteur, Roux, Ramon, la découverte d’un humble médecin de campagne ruine le prestige de deux découvertes françaises : la sérothérapie et la vaccination antidiphtériques. »

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

Pour rappel, l'Académie Nationale française de médecine ne considère pas que les OGM font courir des risques graves à la population, elle minimise aussi pour ne pas dire tait totalement les risques liés à la pollution électromagnétique (les ondes donc antennes, wifi etc.) et elle soutenait encore l'amiante six mois avant son interdiction finale -alors que des preuves de la toxicité de cette substance étaient alors déjà disponibles et connues depuis 90 ans- donc à la question de savoir si cette instance a encore la moindre crédibilité ou légitimité à vos yeux, sachez aussi tenir compte de son "palmarès de lucidité" global...  [Pour vous informer sur l'Académie française de Médecine, lisez absolument ceciceci et ceci]

NB: En Belgique, depuis 2003, les "bons experts" ont décidé que chaque personne recevant un rappel de vaccin contre le tétanos devait forcément au minimum recevoir aussi dans la même seringue le vaccin contre la diphtérie (un pur non sens dès lors que les situations à risque de tétanos ne sont pas du tout les mêmes que celles à risque de diphtérie). Peu de personnes le savent car le nom du vaccin "Tedivax" laisse entrevoir le nom du tétanos mais peu de personnes songent qu'il y a aussi la valence diphtérique dedans (surtout quand ils sont vaccinés aux urgences où ils ne voient même pas le nom du vaccin et où on ne leur parle jamais de la valence diphtérie injectée "pour leur bien")! La valence diphtérique est assez réactogène chez l'adulte et peut être source de plusieurs complications inutiles. La Belgique décrète qu'il faut absolument faire un rappel tétanos/diphtérie tous les 10 ans, alors que la France a changé sa recommandation en disant que c'était tous les 20 ans... La France préconisait initialement pour les nourrissons 4 doses de vaccin "6 en 1" (Infanrix hexa) qui contient la valence diphtérique avant de réduire ce nombre à 3 doses mais la Belgique elle, reste toujours à 4 doses or il faut quand même savoir que la valence diphtérique chez les enfants (30 U.I) est 15 fois plus dosée que pour les adultes (2 U.I), le système immunitaire des enfants n'étant pas pleinement mature...

 

Tout ceci montre donc que ce qui est jugé "absolument nécessaire" et vital dans un pays ne l'est pas dans un autre. Le fait que l'on prétende des années après la mise sur le marché que 3 doses seraient suffisantes au lieu de 4 démontre que l'évaluation des vaccins avant leur mise sur le marché est biaisée et tout à fait insuffisante. Quid aussi pour les enfants qui deviendront handicapés après la 4e dose à laquelle ils auraient par exemple pu échapper s'ils vivaient dans le pays voisin? Le bon sens conduit donc inévitablement à conclure que la vaccinologie est une fausse science de a à z et qu'elle ne repose que sur du vent, raison pour laquelle vous rencontrerez fréquemment ces incohérences d'un pays à l'autre (tout simplement parce que ce n'est PAS scientifique!)

 

Mise à jour du 14 juillet, complétée par celle du 20 juillet 2015 : Entre-temps, 8 autres enfants espagnols (vaccinés) ont déjà été détectés comme porteurs du bacille diphtérique... Signalons aussi le décès, annoncé le 27 juin dernier, de l'enfant initialement atteint mais son décès laisse entière la pertinence des explications ci-dessus. La létalité de la diphtérie ne dépasse en général pas 15 à 20%. Cet enfant avait donc 80 à 85% de chances de s'en sortir sans séquelles, vacciné ou non. La prise en charge de cet enfant a été tardive et en outre, rien ne dit qu'il n'est pas finalement mort du sérum ou du médicament antitoxique administré tardivement (intolérances, allergies qui ne sont pas si exceptionnelles que ça avec ces substances-là, produites à partir d'animaux comme les chevaux, les moutons, les chèvres ou les lapins) - qui avait transité par la Russie puis par l'ambassadeur- plutôt que de la maladie elle-même. L'enfant n'aurait-il pas pu survivre s'il avait bénéficié précocément de chlorure de magésium ou de vitamine C, honnis de la vision ultra obtuse de la médecine conventionnelle? Rien ne permet de l'exclure, bien au contraire. Par conséquent, un grand nombre de questions demeurent donc non résolues dans ce cas espagnol et celles-ci ne permettent absolument pas le simplisme qui est celui des grands médias et de la propagande vaccinaliste habituelle au sujet de ce cas.

 

Rapport de la Ligue espagnole pour les libertés des vaccinations sur ce cas (en espagnol)

 

Rapport de la Ligue espagnole pour la liberté des vaccinations en anglais.

Dr Xavier Uriarte, médecin président de la Ligue espagnole pour la liberté des vaccinations

Dr Xavier Uriarte, médecin président de la Ligue espagnole pour la liberté des vaccinations

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 18:28

Infection par le virus Vaccinia (variole) chez un laborantin récemment vacciné

 

D’après : MMWR, 1er mai 2015 – 64(16) ; 435-438.

Vacciné contre la variole, un laborantin se pique et l'attrape quand même

En novembre 2013, un laborantin travaillant dans un laboratoire universitaire s’est par inadvertance piqué le doigt avec une aiguille utilisée pour inoculer le virus sauvage « vaccinia » chez une souris. Malgré le fait qu’il ait été vacciné contre la variole un an plus tôt, il a développé une éruption sur son bras, ainsi qu’une lésion nécrotique sur son pouce. Cette dernière a guéri après un traitement. Il s’agit ici du premier rapport d’un laborantin qui, aux Etats-Unis, avait été vacciné contre le virus vaccinia selon les règles de l’Advisory Committee on Immunization Practices et qui a présenté une infection après une inoculation accidentelle. Des recommandations ont été faites et appliquées en vue d’augmenter la sécurité des travailleurs.

 

Quelles sont les implications de cet accident pour la santé publique ?

 

La seule vaccination est insuffisante comme mesure préventive contre des infections dues au virus de l’orthopox contractées dans des laboratoires. Cette mesure doit être complétée par des protocoles efficaces de sécurité, comme l’information et la formation du personnel de laboratoire, des pratiques sécurisées de laboratoire, ainsi que par le rapport de tout incident possible.

 

Source : Centres de Contrôle des Maladies (CDC)

 

Rapport final d'éradication de l'OMS (1980)« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas »...« Il fallait absolument changer de stratégie »...

 

Voir aussi: 

 

Variole: le mythe de la vaccination éradicatrice

 

Variole: aveux explosifs a posteriori sur le vaccin

 

Variole & polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines de millions de gens

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 17:21

USA

19 enfants touchés par la coqueluche : tous vaccinés !

 

Kiersten Nunez, 27 mars 2015

19 enfants américains atteints de coqueluche: tous étaient vaccinés!

PARK CITY, Utah – Une épidémie de coqueluche est source de préoccupation dans le Comté de Summit où 19 enfants ont reçu le diagnostic de coqueluche. C’est la première fois depuis des années que des cas de coqueluche se produisent dans les  les écoles de Park City.

 

Les officiels de santé ont déclaré que tous les enfants qui ont été diagnostiqués avaient été vaccinés contre la maladie.

 

« Cela a été une semaine très, très chargée, beaucoup de personnes sont venues pour un diagnostic », a déclaré le Dr Alison Delgado de « Summit Pediatrics ».

 

Au cours de la dernière semaine, le Dr Delgado a testé des dizaines d’enfants pour la coqueluche. Selon le Ministère de la Santé du Comté, 19 cas ont été confirmés comme étant porteurs de cette maladie très contagieuse à Park City, et tous les enfants infectés étaient pourtant à jour quant à leurs vaccinations.

19 enfants américains atteints de coqueluche: tous étaient vaccinés!

« Beaucoup de gens veulent savoir pourquoi leur enfant a attrapé la maladie alors qu’ils étaient vaccinés et que la maladie est à mettre en rapport au vaccin administré. Carolyn Rose, infirmière en chef pour le Ministère du Comté a déclaré que la vaccination n’était pas efficace à 100%, mais seulement à 90 à 95% ».

 

Ce qui commence avec des symptômes de rhume dégénère rapidement en une toux sévère. Rose a déclaré que, comme les enfants avaient été vaccinés, la maladie ne les frapperait pas aussi durement et ils ne seraient pas aussi contagieux(que s’ils n’avaient pas été vaccinés)

 

«Leur cas serait bien pire et ils émettraient davantage ce son typique de la coqueluche ; la maladie serait aussi plus grave surtout chez les nourrissons qui ne supportent pas aussi bien la maladie. Les immunodéprimés seraient aussi plus gravement atteints », déclare Rose.

 

Les médecins disent qu’il s’agit ici d’un bon rappel pour que les parents restent à jour par rapport aux vaccinations.

 

Le Dr Delgado a précisé : « cette semaine fut très chargée et stressante pour tout le monde dans la communauté. J’espère que tout pourra bien vite s’apaiser. » 

 

Source: Fox13now.com

12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 13:56

Les fonctionnaires de la Santé publique le SAVENT : 

les personnes récemment vaccinées propagent les maladies

Les personnes récemment vaccinées propagent les maladies

Communiqué de presse : Globe Newswire, 3 mars 2015.

 

Washington DC, 3 mars 2015 (GLOBE NEWSWIRE) – Les médecins, ainsi que les responsables de la Santé publique savent que les personnes récemment vaccinées peuvent propager la maladie et que le contact avec des personnes immunodéprimées peut être particulièrement dangereux.

 

A titre d’exemple, le Guide des Patients John Hopkins avertit les personnes immunodéprimées « d’éviter tout contact avec les enfants qui sont récemment vaccinés ». Le Guide  précise également : «  Demandez à vos amis et aux membres de votre famille qui sont malades ou qui ont récemment reçu un vaccin vivant ( varicelle, rougeole , rubéole, grippe intranasale, polio ou variole de ne pas vous rendre visite. » [1]

 

Sur le site web de l’hôpital St Jude, on peut lire un avertissement qui veut faire comprendre que certaines visites ne sont pas autorisées, notamment celles qui concernent les enfants qui suivent un traitement contre le cancer, s’ils ont reçu des vaccins oraux contre la polio ou des vaccins contre la variole depuis 4 semaines, s’ils ont reçu le vaccin nasal contre la grippe depuis une semaine, ou s’ils présentent des éruptions cutanées après avoir reçu le vaccin contre la varicelle ou le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) [2]

 

« La communauté de Santé publique veut blâmer les enfants non vaccinés pour l’épidémie de rougeole qui s’est produite à Disneyland, mais la maladie aurait tout aussi bien avoir été communiquée par contact avec une personne récemment vaccinée », déclare Sally Fallon Morell, Présidente de la Fondation Weston A. Price. Cette Fondation veut favoriser une alimentation saine, un mode de vie non toxique, ainsi qu’une liberté de choix pour les parents et les enfants. Il existe des preuves qui montrent que les personnes récemment vaccinées devraient être mises en quarantaine afin de protéger le public. »

 

Des preuves scientifiques démontrent que les individus vaccinés avec des vaccins à virus vivants tels que le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), le rotavirus, la varicelle, le zona, et la grippe peuvent excréter le virus pendant plusieurs semaines ou mois et infecter les vaccinés comme les non vaccinés. [3,4,5,6,7,8,9,10,11,12]

 

En outre, les sujets vaccinés peuvent véhiculer la maladie à partir d’un fond de gorge et infecter d’autres personnes tout en ne présentant aucun symptôme de maladie. [13,14,15]

 

Tant les personnes vaccinées que les personnes non vaccinées sont à risque par rapport à celles qui ont été récemment vaccinées. L’échec vaccinal est plus répandu que l’on croit. L’immunité induite par le vaccin n’est pas permanente et de récentes épidémies comme celles de la coqueluche, des oreillons, et de la rougeole se sont produites dans des populations complètement vaccinées. [16, 17] Les personnes qui ont reçu le vaccin contre la grippe deviennent plus sensibles à des infections après des injections répétées. [18,19]

 

Des adultes ont contracté la polio à partir de nourrissons récemment vaccinés. Un père de Staten Island a fini dans un fauteuil roulant après avoir contracté la polio en changeant les couches de sa fille. Il a reçu une indemnisation de 22,5 millions de dollars en 2009. [20, 21]

 

«L’échec des vaccins, ainsi que la non reconnaissance que les vaccins à virus vivants peuvent répandre la maladie ont contribué à produire une augmentation des épidémies et des maladies infectieuses aussi bien chez les vaccinés que chez les non vaccinés. » déclare Leslie Manookian, réalisatrice du documentaire « The Greater Good »

 

« Le CDC se devrait d’avertir les médecins qui administrent des vaccins qu’ils doivent informer leurs patients au sujet des risques que posent pour leur entourage les personnes qui ont été récemment vaccinées.»

 

Selon la Fondation Weston A. Price, la meilleure protection contre les maladies infectieuses est un système immunitaire sain, soutenu par des quantités adéquates de vitamine A et C. Les enfants bien nourris se remettent facilement de maladies infectieuses et souffrent rarement de complications.

 

Le nombre des décès par rougeole est tombé de 7.575 en 1920 (parfois 10.000 par an au cours de certaines années vers 1910) à une moyenne de 432 chaque année de 1958 – 1962. [22] Le vaccin a été introduit en 1963. Entre 2005 et 2014 il n’y a eu aucun décès par rougeole aux Etats-Unis et 108 décès rapportés à la suite du vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole). [23]

 

Références :

 

1.http://www.hopkinsmedicine.org/kimmel_cancer_center/patient_information/Patient%20Guide%20Final.pdf

2.http://www.stjude.org/stjude/v/index.jsp?vgnextoid=20206f9523e70110VgnVCM1000001e0215acRCRD

3. Outbreak of Measles Among Persons With Prior Evidence of Immunity, New York City, 2011http://cid.oxfordjournals.org/content/early/2014/02/27/cid.ciu105

4. Detection of Measles Virus RNA in Urine Specimens from Vaccine Recipients http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/7494055

5. Comparison of the Safety, Vaccine Virus Shedding and Immunogenicity of Influenza Virus Vaccine, Trivalent, Types A and B, Live Cold-Adapted, Administered to Human Immunodeficiency Virus (HIV)-Infected and Non-HIV Infected Adultshttp://jid.oxfordjournals.org/content/181/2/725.full

6. Sibling Transmission of Vaccine-Derived Rotavirus (RotaTeq) Associated with Rotavirus Gastroenteritishttp://pediatrics.aappublications.org/content/125/2/e438

7. Polio vaccination may continue after wild virus fadeshttp://www.cidrap.umn.edu/news-perspective/2008/10/polio-vaccination-may-continue-after-wild-virus-fades

8. Engineering attenuated virus vaccines by controlling replication fidelity http://www.nature.com/nm/journal/v14/n2/abs/nm1726.html

9. CASE OF VACCINE-ASSOCIATED MEASLES FIVE WEEKS POST-IMMUNISATION, BRITISH COLUMBIA, CANADA, OCTOBER 2013http://www.eurosurveillance.org/ViewArticle.aspx?ArticleId=20649

10.The Safety Profile of Varicella Vaccine: A 10-Year Reviewhttp://jid.oxfordjournals.org/content/197/Supplement_2/S165.full

11. Comparison of Shedding Characteristics of Seasonal Influenza Virus (Sub)Types and Influenza A(H1N1)pdm09; Germany, 2007-2011http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0051653

12.Epigenetics of Host-Pathogen Interactions: The Road Ahead and the Road Behind http://journals.plos.org/plospathogens/article?id=10.1371/journal.ppat.1003007

13.Animal Models for Influenza Virus Pathogenesis and Transmissionhttp://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3063653/

14. Acellular pertussis vaccines protect against disease but fail to prevent infection and transmission in a nonhuman primate modehttp://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24277828

15.Study Finds Parents Can Pass Whooping Cough to Babieshttp://www.nytimes.com/2007/04/03/health/03coug.html?_r=0

16.Immunized People Getting Whooping Coughhttp://www.kpbs.org/news/2014/jun/12/immunized-people-getting-whooping-cough/

17.Vaccine Failure -- Over 1000 Got Mumps in NY in Last Six Monthshttp://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2010/03/06/vaccine-failure-over-1000-get-mumps-in-ny-in-last-six-months.aspx

18. Impact of Repeated Vaccination on Vaccine Effectiveness Against Influenza A(H3N2) and B During 8 Seasons http://cid.oxfordjournals.org/content/early/2014/09/29/cid.ciu680.full

19. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2012/09/18/flu-shot-increases-flu-illness.aspx

20. http://www.nydailynews.com/new-york/staten-island-dad-22-5m-polio-case-lederle-laboratories-article-1.369105

21. http://naturalsociety.com/woman-contracts-polio-virus-vaccinated-infant/

22. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00056803.htm

23. http://vaccineimpact.com/2015/zero-u-s-measles-deaths-in-10-years-but-over-100-measles-vaccine-deaths-reported/

 

CONTACT: Kim Hartke, 703-860-2711703-860-2711,press@westonaprice.org Leslie Manookian, 208-721-2135208-721-2135,leslie@greatergoodmovie.org

 

Communiqué de presse émis par la Weston A. Price Foundation

 

Source: CNBC.com

 

Pathétique cri d’alarme du Pr DELONG, virologue, immunologue, Université de Toledo (U.S.A.)

Les personnes récemment vaccinées propagent les maladies

L’histoire de la médecine est remplie de folies. La dernière en date est la vaccination à VIRUS VIVANTS. Cette aberration à elle seule est susceptible d’avoir fait plus de mal que toutes les folies que la médecine a connues au cours de son histoire. Les vaccins à virus vivants, porteurs de virus infectieux, sont dangereux (p.95)

 

Ils peuvent causer :

 

Des aberrations chromosomiques,

 

Des mutations,

 

Ils peuvent provoquer des cancers, des malformations.

 

Les virus peuvent retrouver leur virulence.

 

Ils peuvent provoquer l’apparition de nouvelles maladies,

 

Les vaccins à virus vivants peuvent favoriser la rupture du délicat équilibre des virus sur les plans écologique et épidémiologique (p.22, 28)

 

Tous ces risques sont connus depuis des années.

 

En France, le Pr. Tissot avait déjà lancé une sévère mise en garde : « Il ne faut pas, sous aucun prétexte, se laisser inoculer un virus vivant même atténué, ni un sérum, ni aucun produit provenant d’êtres vivants. » (V.A., N°32, Mars-Avril 1996.)

 

Pr. Richard DELONG «  LIVE VIRAL VACCINES – BIOLOGICAL POLLUTION » Carlton Press, Corp. New York, 1996.

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 14:15

L’obligation du vaccin contre la varicelle a contribué à AUGMENTER les flambées de la maladie (étude Sud-Coréenne)

 

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Si les vaccins fonctionnent, pourquoi, année après année, la Corée du Sud enregistre-t-elle une augmentation des épidémies de varicelle, alors que son taux de vaccination obligatoire (97%) est proche de ce qui est recommandé sur un plan mondial ?

 

Par Sayer Ji, 2 janvier 2015-01-02

 

C’est en 2005 que le vaccin contre la varicelle a été rendu obligatoire en Corée du Sud pour les nourrissons de 12 à 15 mois. Malgré une couverture vaccinale quasi universelle de 97% en 2011 [1], au lieu d’une réduction de la maladie comme on pouvait s’y attendre, aucune diminution substantielle n’a pu être observée à l’échelle nationale. Bien au contraire, le nombre de patients atteints de varicelle qui ont été signalés aux Centres de Contrôle de Santé et de Prévention Coréens (KCDC) est passé de 22,6 cas pour 100.000 en 2006 à 71,6 cas pour 100.000 en 2011.

 

Une question évidente se pose:  si le vaccin contre la varicelle est efficace, pourquoi voit-on des taux croissants d’infection dans une population dont les taux de vaccination n’ont cessé d’augmenter année après année ?

 

Cet échec flagrant de la vaccination contre la varicelle en Corée du Sud a amené un groupe de chercheurs coréens à entreprendre une série d’études pour mieux comprendre l’impact de la vaccination en Corée du Sud. Les résultats de ces études ont été publiés précédemment dans le journal Clinical and Vaccine Immunology sous le titre : Varicelle et vaccination contre la varicelle en Corée du Sud. […]

 

Les chercheurs ont comparé les données pré-homologation du vaccin Suduvax aux résultats de leurs recherches et ont trouvé que, dans la pratique, le vaccin avait une immunogénicité « beaucoup plus faible » et ont conclu que : « Le Suduvax (Green Cross Corée du Sud) ne pouvait pas être suffisamment immunogène pour pouvoir être efficace dans la prévention de la varicelle en Corée du Sud. ».

 

[…]La justification ultime de toute intervention médicale  non nécessaire comme la vaccination n’est possible que si les bénéfices  de l’intervention l’emportent sur les inconvénients. C’est un fait empirique irréductible qu’il n’est pas possible de prouver qu’un vaccin ait jamais empêché une maladie….

 

Dans le cas du vaccin contre la varicelle, par exemple, non seulement il est possible d’observer des réactions aiguës immédiates ou plus tardives mais au moins deux douzaines d’effets secondaires – dont certains sont chroniques pouvant être mortels et qui ont été documentés dans la littérature biomédicale.  Voir GreenMedInfo.com page sur la varicelle et accès direct aux abstracts

 

De toute évidence, si les vaccins ne fonctionnent pas pour prévenir la maladie pour laquelle ils ont été conçus et qu’il existe une probabilité élevée de dommages, qu’est-ce qui justifie encore leur utilisation ?

 

Le vaccin contre la varicelle ne fait pas exception en matière d’échec, comme nous l’avons récemment rapporté à propos d’une autre population asiatique. Les chinois ont l’un des taux de vaccination contre la rougeole des plus élevés au monde mais sont régulièrement confrontés à des épidémies de rougeole. L’échec vaccinal est si largement documenté qu’il est véritablement troublant pour ceux qui ont pris à cœur de faire connaître au public comme aux milieux professionnels les recherches qui ont été réalisées sur leurs effets secondaires (involontaires), ainsi que sur leur manque d’efficacité, d’être considérés comme « anti-vaccins » ou « anti-science ». C’est en fait au-delà des antipodes « pro-vaccins » ou « anti-vaccins » que se trouve la vérité…

 

Références :


[1]Lee SG, Ki M. 2011. Koreanational immunization survey. Korea Centers for Disease Control and Prevention, Chungcheongnam-do, South Korea

 

Source: The Liberty Beacon


Voir aussi: 17 exemples d’échecs vaccinaux reconnus

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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 09:30

Encore un effet contre-productif de plus de la vaccination, décidément, on ne les compte plus... en plus d'estropier quantité d'adultes et d'enfants et de niveller ainsi lamentablement la santé publique par le bas, sur le plan de la prétendue efficacité également, la vaccination amène de nouveaux problèmes épidémiologiques. Voilà ce qui arrive quand de prétendus "experts" prétendent faire mieux que la Nature avec leurs vraies fausses solutions!

 

Coqueluche : la bactérie est en train de muter

 

Le 29 décembre 2014 à 15h20 - par Catherine Cordonnier

 

La partie de la bactérie de coqueluche que le système immunitaire a appris à reconnaître grâce au vaccin, est en train de muter. Ce qui expliquerait pourquoi certains adolescents ou jeunes adultes sont plus vulnérables face aux épidémies.

 

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Il y a quelques jours, les autorités sanitaires californiennes annonçaient que l'épidémie de coqueluche n'avait jamais été aussi sévère depuis 70 ans. Idem dans le Michigan, l'Indiana et le Minnesota, trois autres États des États-Unis. Mais c'est de Grande-Bretagne que la nouvelle est venue : la bactérie de la coqueluche serait en train de muter. Et le vaccin actuel pourrait bientôt perdre de son effet protecteur.

 

Selon une étude publiée dans la revue médicale Infectious Diseases (maladies infectieuses), l'analyse des souches de virus de 2012 montrent que la partie de la bactérie que le système immunitaire a appris à reconnaître grâce au vaccin, est en train de changer. "Ce qui pourrait avoir des conséquences graves lors de futures épidémies" soulignent les médecins.

 

Une bactérie qui envahit la sphère respiratoire

 

La coqueluche est une maladie infectieuse respiratoire très contagieuse causée par une bactérie appelée Bordetella pertussis, qui envahit la sphère respiratoire. Le signe principal de cette maladie est la quinte de toux qui peut dégénérer en pneumonie. La contamination se fait par l'air (lors de la toux, postillons) et par contact avec une personne qui a la coqueluche. Les risques de complications graves existent surtout chez le nourrisson de moins de 6 mois.

 

Actuellement, la coqueluche est redevenue une maladie fréquente de l'adulte jeune. Certains chercheurs de l'Université de Bath (Grande-Bretagne), dirigés par le Dr Andrew Preston, se sont demandé si l'immunité conférée par le vaccin acellulaire prescrit depuis 2004 (un vaccin qui ne contient pas cellules entières de bactéries mais des protéines spécifiques de la surface des bactéries) ne durait pas moins longtemps que celle de la version précédente du vaccin (avec des germes entiers). Ce qui expliquerait pourquoi certains adolescents ou jeunes adultes sont vulnérables face aux épidémies de coqueluche.

 

Faut-il revenir au vaccin à germes entiers ?

 

Mais en poussant leurs recherches plus avant, ils se sont aperçu que les protéines recueillies sur la surface des bactéries pour fabriquer le vaccin mutaient à un rythme plus rapide que les autres cellules non incluses dans le vaccin, rendant le vaccin moins efficace.

 

L'une des options à envisager serait d'inclure dans le vaccin de nouvelles protéines qui boosteraient le système immunitaire. L'autre solution étant de revenir au vaccin "ancienne formule" à germes entiers. Cette version avait été abandonnée car elle provoquait plus de risques d'effets indésirables mineurs lors de la vaccination comme de la fièvre, des rougeurs et des douleurs au bras.

 

En France, le vaccin contre la coqueluche n'est pas obligatoire mais recommandé pour les nourrissons de moins de 6 mois ainsi qu'aux jeunes adultes ayant un projet parental et aux jeunes femmes ayant accouché qui ne seraient pas vaccinées.

 

A lire aussi

 

Coqueluche : nouvelle stratégie de vaccination chez l'adulte

Coqueluche : un vaccin nasal pourrait voir le jour

 

Source : Top Santé

 

A noter aussi (de très intéressant!) dans l'article ci-dessus, l'auto-censure habituelle de la presse quand elle évoque comme possible "solution" de retourner au vaccin dit à germes entiers - remplacé dans les pays occidentaux suite à ses effets secondaires neurologiques graves :

 

"Cette version avait été abandonnée car elle provoquait plus de risques d'effets indésirables mineurs lors de la vaccination comme de la fièvre, des rougeurs et des douleurs au bras." 

 

Tout journaliste censé et libre a très facile de se rendre compte que ces effets mineurs sont associés à tous les vaccins y compris à tous ceux qui restent en circulation et que donc, les effets qui ont été à l'origine de ce changement ne sont pas mineurs mais plus graves mais il doit s'auto-censurer car il ne fait pas bon rappeler le désastre des vaccins dans une situation de frénésie vaccinatoire telle qu'on vaccine maintenant même ... les femmes enceintes aussi contre la coqueluche!

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 20:00

Epidémie de coqueluche dans un lycée américain 

Seuls les étudiants vaccinés ont été touchés ! 

 

 

Par Ethan A. Huff, 9 décembre 2014

Epidemie-de-coqueluche-seuls-vaccines-affectes.jpg

 

(Natural News)

 

Selon les officiels de la santé, les enfants non vaccinés seraient censés être la cause de la récente épidémie de coqueluche qui s’est produite dans le quartier chic du Cap Cod dans le Massachusetts. Mais comme l’a rapporté CBS Boston, tous les enfants touchés par l’épidémie étaient déjà vaccinés, ce qui prouve une fois de plus que les vaccins ne fonctionnent pas vraiment.

 

Au Lycée de Falmouth, quelques 15 enfants auraient souffert d’une maladie respiratoire, qu’on appelle la coqueluche. La nouvelle a semé une vague de panique par rapport à l’augmentation correspondante des exemptions à la vaccination. Mais comme d’habitude, parmi ceux qui ont été affectés par la maladie, il n’y avait aucun élève non vacciné. Mais peu importe les efforts qu’ont déployés les médias pour tourner la question, il est un fait que les élèves qui étaient vaccinés n’ont pas été protégés.

 

Les grands médias camouflent le problème des vaccinations et des exemptions

 

Lauren Leamanczyk, correspondante du CBS-Boston a affiché la ligne pro-vaccins en accusant les exemptions aux vaccins d’avoir provoqué l’épidémie. Elle s’appuie sur des données non divulguées qu’elle aurait trouvées et qui révéleraient que les exemptions de vaccination auraient quadruplé au cours de 25 dernières années. Pour les officiels de la santé, ce fait aurait contribué à augmenter le risque d’une épidémie.

 

Cette corrélation supposée ne prouve rien, bien sûr,  et n’implique pas de lien de causalité. Mais lorsque les vaccins sont impliqués, tout écart par rapport au protocole standard du vaccin (qui est essentiellement de se plier à ce que recommande le gouvernement, parce que c’est soi-disant bon pour vous), tout écart donc devient le bouc émissaire automatique en cas d’épidémie.

 

Dans son intervention, Leamanczyk  cite les paroles du Dr Sharon Daly, chef du département de pédiatrie à l’hôpital du Cape Cod. Ce dernier déclare que les épidémies augmentent quand les taux de vaccination diminuent. L’implication, évidemment, c’est que l’épidémie de Falmouth a été déclenchée par les enfants non vaccinés.

 

Mais quelques paragraphes plus loin, Leamanczyk, est obligée d’avouer le fait que tous les enfants affectés et qui ont développé la coqueluche avaient précédemment été vaccinés contre cette maladieSur base de ce seul fait, il est clair que les vaccins contre la coqueluche ne fonctionnent pas, tout simplement parce que tout enfant qui avait été vacciné aurait dû être protégé.

 

Même si certains enfants non vaccinés ont été malgré eux « porteurs » de la maladie, (une remarque souvent faite par les zélateurs des vaccins), cela ne fait que renforcer le fait que les vaccins contre la coqueluche sont un échec. Si les enfants non vaccinés ne contractent pas la coqueluche alors que les vaccinés font la maladie, alors il n’existe plus aucune base rationnelle pour poursuivre le programme de vaccination.

 

Le Massachusetts ne permet pas d’exemptions philosophiques comme le prétend Leamanczyk

 

Un autre défaut de l’article de Leamanczyk est l’évocation du type de dérogations supposément responsables de l’épidémie.  Elle suggère que la hausse des exemptions philosophiques est le coupable. Mais le Massachusetts ne permet pas les exemptions philosophiques. Il ne permet que les exemptions médicales et religieuses !

 

Cela pourrait paraître une différence minime, mais c'est en fait la base même des arguments de Leamanczyk et du département de la Santé : ce sont les exemptions qui sont la cause de l’épidémie. Elle a peut-être voulu parler des exemptions médicales et religieuses, mais cette erreur factuelle importante remet en question le principe de tout l’article qui jette un blâme inepte sur les enfants non vaccinés qui transmettraient la maladie à des enfants vaccinés. (Note d'Initiative Citoyenne: certains Etats des Etats-Unis permettent deux types de dérogations non médicales aux vaccins: les exemptions de type religieux et de type philosophique, ici, avec une seule des deux possibilités, on est donc moins "permissif" que dans d'autres Etats...)

 

Les vaccins marchent ou ne marchent pas. Point final. Le fait de blâmer des individus non vaccinés en faisant croire qu’ils transmettent la maladie à des vaccinés n’a aucun sens. Cela montre en fait le calendrier vaccinal pour ce qu’il est vraiment: un mythe parfait.                           

Les vaccins contre la coqueluche rendent la maladie plus virulente.

 

Quoi qu’il en soit, ce sont les individus vaccinés qui sont en fait les responsables de la propagation de la maladie. Dans le cas de la coqueluche, une étude néerlandaise a montré que la coqueluche avait muté et était devenue plus virulente à la suite de la vaccination. Cela expliquerait pourquoi les foyers de la maladie sont en hausse.

 

Une autre étude publiée dans le journal Infection Control Today admet que la stratégie vaccinale n’a « pas complètement éradiqué les souches de la bactérie », mais a plutôt conduit à « une augmentation de la diversité », ce qui signifie des souches plus meurtrières, plus virulentes et peut-être plus contagieuses.

 

Sources de NaturalNews pour cet article:

http://boston.cbslocal.com

http://www.nvic.org

http://www.inquisitr.com

 

Source de cet article traduit par Initiative Citoyenne: NaturalNews

 

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 20:15

« L’immunité de groupe » : une science de pacotille !

 

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Les défenseurs de la vaccination de masse s’appuient sur « l’immunité de groupe » pour faire valoir leurs arguments, mais cette « immunité de groupe » n’existe pas.

 

Par Lawrence Solomon, Financial Post, 19 juin 2014

 

On a commencé à parler de « l’immunité de groupe » dans les années 1930 quand Arthur Hedrich de l’université John Hopkins  a découvert qu’après que la population de Baltimore eût fait la rougeole (et avait donc acquis l’immunité contre la rougeole), le reste de la population, ou le « groupe » était protégé. C’est ce concept qui fournit la justification actuelle des pressions qui sont exercées pour que tout le monde soit vacciné.

 

« Si vous ne risquiez que votre propre santé en ne vous faisant pas vacciner, ce serait votre affaire », déclarent les défenseurs de la vaccination de masse. «  Mais quand votre refus de vous faire vacciner me met moi ou mon enfant en danger, cela devient mon affaire. »  Il s’agit ici d’un fameux argument, à l’exception d’un seul point : la réalité de l’immunité (de groupe) dans des populations vaccinées a été réfutée à plusieurs reprises.

 

En novembre 1966, en annonçant que si la vaccination de masse contre la rougeole atteignait 55% à Baltimore, les services de santé publique américains étaient certains que « l’utilisation efficace de ces vaccins au cours de l’hiver et du printemps devait assurer l’éradication de la rougeole aux Etats-Unis pour 1967. » Quand il fut constaté que la rougeole n’avait pas été éradiquée, les experts de santé publique ont décidé que des taux de vaccination de 70% ou de 75% assureraient l’immunité de groupe. Quand on s’aperçut que cela s’était avéré faux, le nombre magique est passé à 80%, puis à 83%, puis à 85% pour finalement atteindre les 90% selon les services de recherche de 2001 en matière de santé. Dans la suite les experts en matière de santé ont brandi le chiffre de 95% ! Mais cela aussi fut insuffisant – des épidémies de rougeole se sont produites alors même que la population était vaccinée à plus de 95%. Ce qui a amené certains experts à déclarer que 98 ou 99% de taux de vaccination étaient nécessaires pour protéger les 1 à 2% de la population restante !

 

Même vacciner 100% de la population ne serait pas suffisant disent les scientifiques du groupe de recherche sur les vaccins de la Clinique Mayo parce que le vaccin contre la rougeole est tout simplement un échec chez certaines personnes chez qui il n’offre aucune protection.et parce que son efficacité diminue, même quand on a recours à des rappels.

 

Selon le Dr Tetyana Obukhanych de la Faculté de médecine de l’Université de Stanford, le vaccin contre la rougeole fonctionne comme prévu chez seulement 25% des gens, laissant la majorité des adultes qui ont été vaccinés dans l’enfance avec peu ou pas de protection du tout. Près de la moitié de ces cas concernent aujourd’hui des adultes.

 

En fait l’ « immunité de groupe » – si aléatoire aujourd’hui – existait  pleinement avant l’introduction du vaccin. Pratiquement 100% de la population contractait alors naturellement la rougeole et surtout les enfants (chez qui elle est statistiquement la moins risquée). Ces personnes avaient alors une immunité à vie, et les futures mères jouissaient  des moyens de protéger leur progéniture. En vaccinant en masse les populations, les scientifiques des années 1960 ne réalisaient pas qu’en infectant le public avec le vaccin de la rougeole – une version affaiblie du virus naturel de la rougeole – ils conféraient au public une version affaiblie des défenses que peut déployer le corps quand il a naturellement affaire à la maladie.

 

L’ « immunité de groupe » (qui serait liée aux vaccins) est très belle en théorie. Mais comme en a conclu le Dr Obukhanych de Stanford : « toutes les théories fumeuses sont vouées à l’échec dans le monde réel. » 

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussi :  Immunité de groupe : mythe ou réalité ?


La coqueluche frappe un comté américain où 95% des enfants étaient vaccinés.

 


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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 14:45

La coqueluche frappe un comté américain où 95%

 des enfants étaient vaccinés

 

Coqueluche-Yolo-County.jpg

  

Ethan A. Huff, 20 juillet 2014, NaturalNews

 

Selon un nouveau rapport, l’un des comtés les plus vaccinés du nord de la Californie connaît l’une des pires épidémies de coqueluche par rapport à l’ensemble de l’Etat. Le Comté de Yolo à l’est du Comté de Napa près de Sacramento, est censé connaître le pic le plus important des cas de coqueluche par rapport aux autres comtés de Californie, et ce, en dépit du fait que près de 95% des enfants qui y vivent sont à jour par rapport à leurs vaccins.

 

Les fonctionnaires sont atterrés par les derniers chiffres qui montrent déjà une augmentation de 900% des cas de coqueluche par rapport à l’année dernière. Et comme nous n’en sommes qu’à environ la moitié de l’année, ce chiffre pourrait donc encore augmenter au cours des mois qui suivent.

 

« Nous sommes au milieu d’une épidémie de coqueluche à l’échelle de l’Etat », a déclaré à des journalistes le Dr Constance Caldwell, des services de santé du Comté de Yolo. « C’est particulièrement inquiétant, a-elle expliqué à CBS Sacramento, parce que des nourrissons peuvent devenir gravement malades et mourir de la coqueluche. »

 

Le Dr Caldwell a aussi admis que dans le Comté de Yolo on n’a pas enregistré de diminution du nombre de vaccinations comme ce fut le cas dans d’autres Comtés de l’Etat. Ceci suggère que le vaccin contre la coqueluche ne fournit pas le niveau de protection que nous avons tous été amenés à croire.et que des enfants qui ont déjà été vaccinés tombent quand même malades.

 

«  On peut prévenir la coqueluche par un vaccin, a-t-elle déclaré au Daily Democrat, mais l’efficacité du vaccin faiblit avec le temps

 

L’efficacité des vaccins contre la coqueluche ne dure pas très longtemps, mais ils détruisent toute chance d’une immunité à vie.

 

Au mieux, le vaccin contre la coqueluche assure une protection minimale contre la maladie, et seulement si, à plusieurs reprises on administre des rappels. Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) recommandent que les jeunes bébés reçoivent cinq vaccins contre la coqueluche avant de rentrer à l’école maternelle, et dans la suite une injection de rappel supplémentaire au cours de la septième année.

 

Cela représente quantité de vaccins au cours d’une très courte période. Ce fait illustre la façon dont les vaccins perdent rapidement leur efficacité. Si un enfant doit être vacciné à 5 reprises avant l’âge de 5 ans pour avoir une chance d’éviter la coqueluche, il n’est pas étonnant que la maladie se propage le plus souvent dans les régions où la plupart des enfants ont déjà été vaccinés.

 

Après tout, ceux qui reçoivent le vaccin peuvent être vecteurs de la maladie et infecter d’autres sujets qui sont immunodéprimés ou qui ne possèdent plus l’immunité fournie par de précédentes vaccinations. Seuls les enfants qui n’ont pas été vaccinés et qui ont développé une immunité à vie contre la coqueluche par exposition naturelle sont susceptibles d’obtenir une véritable protection.

 

La raison à cela est que les vaccins court-circuitent le système immunitaire inné non spécifique. Ce système constitue la principale ligne de défense du corps contre les bactéries, les virus, les toxines et autres envahisseurs nuisibles.

 

Avec les vaccins, le système immunitaire inné est artificiellement contourné. La conséquence est une réponse immunitaire contre nature qui, non seulement ne parvient pas à conférer une immunité à vie, mais peut aussi causer des dommages en rendant certaines personnes plus vulnérables aux infections.

 

«Alors que le rétablissement naturel après des maladies infectieuses engendre généralement une immunité à vie, les vaccins n’offrent qu’une protection temporaire et la plupart des vaccins nécessitent des « doses de rappel » pour prolonger l’immunité artificielle induite par le vaccin », a déclaré Barbara Loe Fisher, présidente et co-fondatrice du NVIC (National Vaccine Information Center)

 

Sources de cet article :

http://sacramento.cbslocal.com

http://www.dailydemocrat.com

http://www.fhfn.org

http://science.naturalnews.com

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 10:55
 
 
Voir également, concernant la question de l'efficacité des vaccins, cette courte vidéo qui présente très brièvement le dernier livre du biologiste Michel Georget, auteur de "Vaccinations, les vérités indésirables" et de "L'apport des vaccinations à la santé publique" (chez Dangles):

 

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 08:30

 

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 09:00

Le vaccin qui est presque toujours un échec

 

Bob Livingston, 22 février 2014

 

Zona-Shingles.jpg

 

Le zona est causé par une réactivation du virus dormant de la varicelle. La maladie est plus fréquente chez les personnes âgées et chez celles dont le système immunitaire a été affaibli par le stress, des altérations de santé, des médicaments ou autres raisons.

 

Le Comité Consultatif sur les Pratiques d’Immunisation des Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC) recommande le vaccin contre le zona «  pour réduire les risques de zona et son cortège de souffrances pour les personnes âgées de 60 ans et plus ». - Selon le Dr David Brownstein, MD, la question qui revient le plus souvent chez ses patients est la suivante :« Est-ce que je dois me faire vacciner contre le zona ? »

 

Mauvaise recommandation ?

 

Comme le vaccin est recommandé par le CDC, il devrait y avoir des preuves qu’il est efficace. L’analyse effectuée par le Dr Brownstein des preuves fournies dans le document «  Prévention du zona chez les personnes âgées » indique que le vaccin n’est pas aussi efficace que le CDC voudrait nous faire croire

 

Dans la partie «  indications pratiques », le Dr Brownstein a découvert ces quelques perles :

 

« L’auteur précise que sur 52.000 participants et au cours d’une période de surveillance de 3 à 12 ans, il y a eu une réduction du risque relatif de 51% des cas confirmés de zona chez les personnes qui ont reçu le vaccin. En outre, l’auteur a précisé que pour les personnes âgées de 60 à 69 ans, il fallait traiter 50 personnes  pour prévenir un cas de zona. Pour les personnes de 70 ans et plus, il fallait en traiter 100. »

 

« Ces chiffres montrent que chez les personnes âgées de 60-69 ans, le vaccin contre le zona a été inefficace chez 98% (quarante-neuf sur cinquante) des personnes étudiées. Pour les personnes âgées de 70 ans et plus, le vaccin a été inefficace à 99%, du fait que 99 personnes sur 100 n’ont pu recevoir aucun bénéfice. »

 

Ainsi, selon ces données, ce vaccin contre le zona a été un échec dans 98 à 99% des cas. Il a en outre été observé que pour 2,8 patients vaccinés, un patient présentait des effets secondaires. On a aussi observé que pour 100 personnes vaccinées, une personne souffrait de réactions plus graves comme : éruption cutanée, fièvre ou hospitalisation.

 

Le Dr Brownstein  a  présenté ces preuves sous la forme d’une lettre à l’éditeur de l’ American Family Physician Journal. Cette lettre a été rejetée sans explication.

 

Devez-vous donc vous faire vacciner contre le zona ? Les preuves présentées semblent bien montrer que « Non ». Ces preuves semblent aussi indiquer que l’establishment médical ne veut pas que vous soyez informés de cette situation.

 

Le meilleur produit que nous ayons trouvé pour soulager la douleur et soigner les cloques est la L-Lysine, un acide aminé essentiel qui se trouve dans n’importe quelle pharmacie ou magasin d’aliments de santé. Ce produit est disponible sous forme de supplément oral et sous forme d’onguent. Il est également excellent pour le soulagement de l’herpès labial causé par le virus de l’herpès simplex.

 

Source: Easyhealthoptions.com

 

 

Et c’est ce vaccin qui a été inclus au calendrier vaccinal de l’adulte en France, relativement récemment…Non contentes de déjà dilapider près de 500 MILLIONS d’euros par an en vaccins de toutes sortes qui creusent d’autant plus le trou de la Sécu qu’ils sont de grands pourvoyeurs de maladies chroniques, les autorités françaises préconisent désormais à toute personne dès l’âge de 65 ans de recevoir une dose de vaccin contre le zona, avec un « généreux rattrapage » pour les personnes de 75 à 79 ans, histoire de bien lancer cette Xème vaccination.

Il faut aussi savoir que dans les essais cliniques du vaccin anti-zona (le Zostavax), il y a eu 2% d'effets secondaires GRAVES (mais comme d'habitude et comme par magie, 0% de ces effets secondaires graves ont été attribués par les expérimentateurs (= liés au fabricant) au vaccin cf. page 51 de ce ppt). Pour avoir une petite idée, cela veut dire qu'il y aura 1 effet secondaire grave sur 50 injections alors que l'incidence du zona dans le groupe d'âge des 60 à 69 ans en Belgique est de 11,8/ 1000 personnes. D'un côté un risque d'effets secondaires graves du vaccin de 20 pour 1000 et de l'autre, un taux d'incidence de 11,8 sur 1000 donc faire le vaccin est deux fois plus risqué que le risque naturel d'incidence de la maladie.

 

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 22:33

La vérité émerge enfin à propos du vaccin contre la coqueluche:

  Pédiatres et obstétriciens, reculez avec vos aiguilles ! 

  

Dr Kelly Brogan, MD, 27 novembre 2013.

 

whooping_cough_vaccine_fails.jpgEchec du vaccin contre la coqueluche

 

 

Cette semaine, le New York Times a publié un article affirmant que le problème de la flambée des cas de coqueluche avait davantage rapport avec les défauts des vaccins actuels qu’avec la résistance des parents. La vérité sur les vaccins pourrait-elle commencer à éclater ?

   

Supposons que vous essayez de faire pousser une plante. Vous la mettez à l’intérieur, dans un petit pot. Vous lui donnez de l’engrais, vous la mettez sous une lampe et quand elle commence à se faner, vous vous arrangez pour la soutenir avec de «  petits bâtons, et des bandes adhésives ». Et quand vous vous rendez compte que rien ne marche, vous en ajoutez davantage. Mais finalement, la plante meurt.

 

Tout ce que cette plante voulait c’était du soleil, de l’air frais, de l’eau pure, et la magie d’un vrai sol naturel. C’est à cette image pathétique que je pense quand je réfléchis à l’absurdité de notre programme de vaccinations. Si la chose n’était seulement qu’absurde et non meurtrière, mes réflexions s’arrêteraient là. Mais je suis ici pour parler aux femmes enceintes, pour leur demander se s’armer de connaissances, et pour les avertir afin qu’il n’y ait pas de regrets.

 

Comme je l’ai déjà dit, je prends les interventions, les expositions épigénétiques (Les mécanismes épigénétiques peuvent être perturbés ou influencés in utero et dans l'enfance. La pollution chimique, les médicaments et les drogues, le vieillissement et l'alimentation sont des facteurs qui peuvent agir sur l'épigénome.) au cours de la grossesse très au sérieux. Après ma formation dans le traitement psychiatrique de ces femmes, je ne comprends que trop bien comment il est pratiquement impossible d’évaluer avec précision les effets des produits pharmaceutiques administrés au cours de la grossesse. Les systèmes passifs de notification et les registres tenus par l’industrie ne font pas le poids. Je voudrais vous emmener faire un petit tour d’investigation au sujet d’un produit que votre médecin pourrait vous recommander, qu’il pourrait vous fourguer ou vous intimider pour que vous puissiez l’accepter. Produit pour lequel le pédiatre de votre enfant reprendra le flambeau pour vous pousser à l’administrer à votre petit bébé : le vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (acellulaire).

 

A partir de 2012, ce vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire sera recommandé à toutes les femmes, après 20 semaines de gestation, indépendamment de toute considération individuelle ou de la relation bénéfices/risques.

 

Comment en sommes-nous arrivés là ?

 

Les cas de coqueluche ont spontanément chuté jusqu’à ce qu’apparaisse une obligation de vacciner dans 42 états. Depuis cette époque, et depuis l’introduction de ce vaccin « moins dangereux » (le vaccin à germes entiers avait été si clairement toxique que les convulsions et les fièvres avaient poussé les parents à s’abstenir de la vaccination ; malgré cela, il fallut encore attendre 50 ans pour que le produit soit modifié). Le vaccin acellulaire a été introduit en 1996, dix ans après que les compagnies pharmaceutiques aient obtenu l’immunité légale par rapport à des poursuites pour dommages vaccinaux.  (National Childhood Vaccine Injury Act) (C'est-à-dire dix ans après que l’industrie n’a plus été forcée  de fournir des vaccins absolument sûrs).

 

Comme les cas se multipliaient, on a ajouté de plus en plus de rappels pour compenser la « baisse de l’immunité » Maintenant, les enfants reçoivent 6 doses jusqu’à l’âge de 6 ans. Un autre « bout de bâton » utilisé pour soutenir la plante défaillante  a été la stratégie « cocooning »  selon laquelle les femmes et les membres de la famille devaient se faire vacciner immédiatement après la naissance de l’enfant pour «  protéger » ce nouveau-né vulnérable. Cette pratique a été abandonnée à cause de son inefficacité et des inquiétudes concernant une propagation active de la maladie chez les nourrissons. Aujourd’hui, la solution proposée est la vaccination avant la naissance. La chose semble logique, non ? Vacciner la maman pour que les anticorps passent chez le bébé avant la naissance. L’enfant serait donc protégé pour un bout de temps avant que l’on commence le long programme de vaccinations à vie. Le problème est que cette idée, aussi étrange qu’elle puisse paraître, n’a aucun fondement de preuve. Les discussions dans la littérature médicale ont, à plusieurs reprises souligné ce dilemme :

 

« Il existe un manque de preuves que les anticorps maternels induits par voie transplacentaire pendant la grossesse puissent protéger les nourrissons contre la coqueluche. »

 

« Parce qu’il n’y a pas d’indicateur de protection connu pour la coqueluche, il n’est pas certain que l’augmentation du taux d’anticorps puisse être considérée comme cliniquement protectrice. »

 

Il y a même plus, le CDC affirme :

 

«  En outre, une femme vaccinée avec le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire durant sa grossesse sera probablement protégée au moment de la naissance et donc moins susceptible de transmettre la coqueluche à son nourrisson. »

 

Malheureusement toutes ces « inconnues » et ces « probablement », ces « incertitudes » avec la reconnaissance claire que « au cours des évaluations pré-homologation, la sécurité d’une dose de rappel du vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire à des femmes enceintes n’a pas été étudiée »  n’empêche pas le CDC de faire la recommandation suivante :

 

«  Le personnel qui s’occupe de la santé des femmes doit mettre en œuvre un programme de vaccination diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire. pour les femmes enceintes qui n’ont pas encore reçu ce vaccin. Le personnel de Santé doit administrer le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire au cours de la grossesse, de préférence au cours du troisième trimestre ou à la fin du second (après 20 semaines de gestation). Si le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire n’avait pas été administré au cours de la grossesse, il devrait l’être immédiatement  après l’accouchement. »

 

Nous aimerions pouvoir retrouver notre immunité de groupe

 

La sagesse du système immunitaire est telle  que l’infection éduque le corps d’une manière que nous ne sommes pas encore capables de comprendre complètement (il s’agit de beaucoup plus que de la production d’anticorps !) Ensuite, l’exposition passive auprès de personnes infectées sert à rééduquer sans cesse la réponse immunitaire et à lui donner un coup de pouce pour maintenir la réinfection à distance.

 

Ca, les vaccins ne le font pas, ne l’ont jamais fait et ne le feront jamais. Le vaccin diphtérie, tétanos coqueluche acellulaire en est un parfait exemple.

 

Dans le cas des nourrissons, ces derniers hériteraient d’anticorps naturels qu’ils passeraient ensuite à leur descendance pour des années de protection- et ce, selon le plan même de l’évolution.

 

L’hypothèse que les anticorps induits par le vaccin et qui passent au travers du placenta pour assurer une protection, n’a jamais été démontrée. Il s’agit simplement d’une hypothèse. Nous avons également vu des déplacements de la charge de morbidité parmi les populations les plus vulnérables, et dans de nombreux cas, cette population est précisément celle des nouveau-nés, exactement celle que nous voudrions protéger. Finalement, la vérité commence à émerger.

 

Cette pseudo immunité, comme l’appelle le Dr Suzanne Humphries est ce qui oblige les femmes et les bébés à être continuellement vaccinés depuis le berceau jusqu’à la tombe dans l’espoir de réaliser une chose qui se rapprocherait de l’immunité naturelle.

 

Ainsi, le vaccin ne protégerait pas contre la maladie ?

 

Malgré les gigantesques efforts des médias, comme des auteurs d’articles médicaux pour blâmer la population non vaccinée, la vérité est finalement devenue trop évidente pour que l’on puisse désormais l’ignorer.

 

Après les foyers épidémiques qui se sont produits en Idaho, Cincinnati, Californie, Caroline du Nord où la majorité des populations infectées étaient vaccinées, nous voyons cette semaine un véritable couronnement dans une publication du New York Times qui précise :

 

« Mais les scientifiques disent que le problème de la flambée des cas de coqueluche a plus à voir avec les défauts des vaccins actuels, qu’avec les résistances des parents. Les nouvelles recherches suggèrent encore une autre faiblesse du vaccin – le fait que des personnes récemment vaccinées peuvent continuer de propager l’infection sans être elles-mêmes malades. »

 

Chaque fois que les scientifiques se soucient réellement d’étudier ces problèmes chez les primates, on voit apparaître des signaux de dommages dévastateurs. Pour explorer l’hypothèse que le vaccin qui est imposé aujourd’hui, puisse en fait, après pratiquement 20 ans, être non seulement inefficace, mais puisse contribuer à répandre la maladie, les chercheurs ont infecté des bébés babouins avec le vaccin à cellule entière et avec le vaccin acellulaire. Et ils ont trouvé que :

 

« Toutes ces données réunies constituent la principale conclusion de cette étude : les vaccins acellulaires n’empêchent pas l’infection ou la transmission de Bordetella Pertussis, même un mois après la fin du schéma de primo vaccination. »

 

Ils ont aussi noté des anomalies dans la réponse immunitaire

 

[…] Comme pour le vaccin contre l’hépatite B, http://www.greenmedinfo.com/blog/fail-infant-hep-b-vaccines-perform-shamefully-time-end-them, les « essais » ne vérifient pas les problèmes d’infection/colonisation . En fonction de ces éléments, les chercheurs affirment hardiment :

 

« Par conséquent, il n’existe pas de données expérimentales qui permettent de savoir si la vaccination empêche la colonisation et la transmission de B.pertussis chez l’homme. »

 

On semble préconiser l’utilisation de l’ancien vaccin à germes entiers auquel on attribuerait la baisse de l’incidence de la coqueluche après les années 1940, en lieu et place d’une redéfinition de la maladie comme cela a été fait avec la polio et en tenant compte d’une sous-déclaration importante.

 

Pourquoi le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne-t-il pas ?

 

  • Il commet le péché antigénique d’origine. Cela signifie que le vaccin déclenche une réponse immunitaire à des bactéries et non à la toxine par laquelle la bactérie fait ses dégâts. A cause de cela, le corps est induit en erreur par rapport à la réponse qu’il doit apporter, en rendant les vaccinés 4 à 15 fois plus vulnérables à une infection ultérieure.
  • Les vaccinés sont aussi colonisés et vulnérables au Parapertussis, une infection connexe.

 

Le vaccin ne protège pas, il répand la maladie et, il y a même plus ?

 

Quand finirons-nous par en avoir assez de cette liste d’horreurs : hémagglutinine filamenteuse, pertactine, franges, formaldéhyde, polysorbate 80 (Tween 80) glutaraldéhyde, 2-phénoxyéthanol, aluminium, thimérosal (mercure). ?

 

Il est inacceptable que l’on injecte à l’une de mes patientes des métaux, des produits cancérogènes, des neurotoxines, alors que nous avons passé des heures et des heures à renforcer leur immunité, leur santé, leur bien-être grâce à des régimes riches en nutriments ; grâce aussi à l’élimination des pesticides, des OGM, des produits chimiques environnementaux, grâce à la gestion du stress.

 

L’aluminium est un adjuvant impliqué dans la neuroinflammation, dans les troubles du spectre autistique. Il peut jouer un rôle important dans le processus de mimétisme moléculaire lié à des peptides communs à B. pertussis et au corps humain. Tout ceci sous-tend les résultats les plus dévastateurs associés à ces vaccins, y compris la mort subite du nourrisson, la myélite transverse, l’anémie hémolytique et autres problèmes documentés sur GreenMedinfo.

 

Vous pouvez maintenant vous rendre compte du gâchis que les « petits bâtons et les bandes adhésives » du CDC ont fait sur la santé et sur le système immunitaire de la population avec l’imposition d’un seul vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire.

 

Avant de livrer les femmes enceintes à ce ramassis d’idées qui ne tiennent pas la route, à toute cette négligence, tout ce dont nous avons besoin, c’est de mettre une limite, si ce n’est déjà fait pour beaucoup d’entre vous. Il est grand temps de prendre du recul et d’examiner très sérieusement ce qui arrive à notre santé, comme de nous rendre compte que nous ne pouvons plus continuer à suivre les recommandations des médecins qui font confiance aux entreprises qui se livrent régulièrement à des comportements relevant d’infractions pénales et qui refusent de reconnaître l’importance du style de vie, de l’alimentation, et de la génétique individuelle dans les maladies infectieuses. Après avoir pris des risques inacceptables  pendant des dizaines d’années, nous ne pouvons désormais plus attendre. Il nous faut sortir de cette expérimentation, car aucun de ceux qui y participent n’en sortiront indemnes.

 

 Dr-Kelly-Brogan.jpg

 

Le Dr Brogan, MD a reçu une formation allopathique et holistique pour pouvoir plus spécialement s’occuper des problèmes féminins.

 

Pour plus d’informations sur le Dr Brogan :  www.kellybroganmd.com

 

(1) http://www.nytimes.com/2013/11/26/health/study-finds-vaccinated-baboons-can-still-carry-whooping-cough.html?emc=eta1&_r=1&

 

Source : Greenmed.info

 

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 17:27

Une campagne de vaccination contre l’hépatite B

double le taux des mutations du virus 

 

Science Daily, 7 octobre 2013

 

En Chine, au cours d’une campagne universelle de vaccination des nourrissons contre l’hépatite B, le virus de l’hépatite B a plus que doublé son taux de mutations.

 

Ces mutations permettent au virus d’échapper à la vaccination, ce qui nécessite de nouvelles stratégies de vaccination. Les chercheurs des Centres Chinois de Contrôle des Maladies et de Prévention de l’Université de Caroline du Nord, Chapel Hill, rapportent leurs résultats dans un article publié en ligne avant la publication dans le Journal of Virology.

 

[…] Profitant d’une enquête de 2002 et de 2005, les enquêteurs ont constaté que la prévalence  des mutants du virus de l’hépatite B chez les enfants avait augmenté de 6,5% en 1992, avant le début du programme de vaccination universelle, à près de 15% en 2005. Parmi le groupe de contrôle des adultes qui n’ont pas été l’objet de la campagne de vaccination universelle, le taux des mutations est virtuellement resté inchangé.

 

Le chercheur Tao Bian de Chapel Hill dit que le vaccin reste très efficace, mais étant donné que les mutants sont susceptibles d’augmenter, les responsables de la Santé Publique se doivent de suivre les étapes de cette augmentation, pour pouvoir déterminer quand il sera temps d’envisager de nouvelles stratégies vaccinales. Les mesures qui pourraient être prises comprennent le renforcement des doses, l’ajustement du calendrier vaccinal, ou l’amélioration du vaccin. .

 

Une nouvelle génération de vaccin contre l’hépatite B a déjà été inventée. Ce vaccin contient un second antigène en plus de l’antigène de surface (du virus). Cela signifie que les deux antigènes devront élaborer des mutations pour pouvoir échapper au vaccin.  

 

Source : Science Daily

 

Voilà un triste aperçu de plus du caractère contre-productif de la vaccination qui est le moteur d’un cercle vicieux morbide continuel dont on peine malheureusement à voir ou même imaginer la fin…

 

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 11:20

Beaucoup de gens continuent d'être maintenus dans l'illusion on ne peut plus fausse que ce serait la vaccination qui aurait permis l'éradication de la variole...

 

Voici tout d'abord un extrait du rapport final d'éradication de la variole de l'OMS (de 1980):

 

« Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. »

 

Et maintenant, pour mieux comprendre, voici un ensemble de vidéos explicatives, réalisées par Bernard Guennebaud, docteur ès sciences, mathématicien, ancien chercheur au CNRS et auteur du blog La Question des Vaccins:

 

 

 

 

 

  

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:34

Efficacité des vaccins ??

 

Interview du Dr Sherri Tenpenny (Extraits)

 

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Tout le problème de l’efficacité des vaccins repose sur le fait que l’on nous a toujours dit que les vaccins étaient sans danger, mais l’autre face de la question n’a jamais été explorée.

 

Les vaccins pourraient-ils présenter des dangers ?

 

Les études sur la sécurité des vaccins sont courtes, leurs conclusions sont peu concluantes, elles ne s’étendent pas sur une période suffisamment longue.

 

Toutes les études sont réalisées sur des enfants qui ne sont pas malades, qui ne prennent aucun médicament et qui, par définition, sont en parfaite santé.

 

Mais quand le vaccin est approuvé pour la commercialisation, il est administré à TOUS les enfants, tous les adultes, même ceux qui ont été atteints de maladies chroniques et qui prennent toutes sortes de médicaments.

 

Quand j’ai commencé à faire mes recherches sur l’efficacité des vaccins (parce qu’on avait toujours dit que les vaccins étaient  sûrs et efficaces), il m’a fallu tout un temps pour me rendre compte de ce que voulait vraiment dire le terme « efficace ».

 

En tant que médecins, cliniciens et même parents, quand nous entendons ce mot « efficace », nous supposons, présumons que les vaccins sont sans danger et nous empêchent de tomber malades. Mais quand on se donne la peine de creuser un peu plus profondément, on finit par s’apercevoir de ce que la recherche scientifique veut vraiment dire quand elle utilise le mot « efficace ». Quand une substance est injectée dans le corps, elle est susceptible de permettre la création d’anticorps. Et si un vaccin parvient à générer des anticorps, alors la science dit que ce vaccin est efficace puisqu’il réalise en fait ce pourquoi il a été mis au point : créer des anticorps.

 

Mais en formulant ainsi cette hypothèse, on fait un énorme bond en avant en nous faisant croire que le fait d’avoir des anticorps va automatiquement nous protéger et nous empêcher de tomber malades. Il existe un important volume d’informations qui montrent que les anticorps ne produisent pas nécessairement ce que l’on attend d’eux et ce que leur présence signifie en fait. Leur présence indique-t-elle que la personne est devenue malade chronique, qu’elle a été exposée à telle ou telle maladie, que, en dépit d’un nombre X d’anticorps vous puissiez encore attraper la maladie ?

 

Quand la littérature scientifique emploie le mot « efficace », elle s’en réfère essentiellement au fait que la création d’anticorps s’est produite. Mais la chose ne se traduit pas nécessairement par le fait que les personnes sont protégées de la maladie.

 

Au cours des dernières années, on assisté à des épidémies d’oreillons et de coqueluche. Dans l’épidémie d’oreillons qui s’est produite en Iowa, on a remarqué que 67% des enfants qui avaient contracté les oreillons avaient été vaccinés au moins une fois. Plusieurs enfants avaient été vaccinés deux fois par le vaccin ROR (Rougeole,Oreillons,Rubéole). Ces enfants auraient donc dû être protégés contre les oreillons.

 

Au cours de l’épidémie de coqueluche en Californie, la vaste majorité des enfants avaient été vaccinés contre la coqueluche et avaient reçu toute la série des vaccins.

 

A l’armée, le fait que des militaires qui avaient été complètement vaccinés, n’a pas empêché l’apparition d’épidémies de rubéole et de rougeole.

 

Dans la littérature médicale, nous trouvons des gens qui ont été complètement vaccinés contre le tétanos, qui ont reçu quatre doses du vaccin ou même davantage ; ces gens possédaient des taux d’anticorps qui, dans la littérature médicale, sont considérés comme étant protecteurs contre le tétanos. Ces personnes ont malgré tout contracté la maladie.

 

Le fait d’avoir le taux d’anticorps requis ne veut donc pas nécessairement dire que vous serez protégé de la maladie.

 

Nous utilisons les mots « vaccination » et « immunisation » comme s’ils étaient synonymes. Or, ce n’est pas du tout le cas.  Par définition, la vaccination désigne l’acte d’injecter une substance vaccinale. L’immunisation désigne le fait d’être réellement immunisé. Un vaccin n’immunise pas nécessairement. Le fait d’être immunisé signifie que vous avez fait une infection naturelle.

 

Source: Personalhealthinformationguide

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