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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 22:21

Des études en recherche biomédicale apportent les preuves que le vaccin contre le HPV peut causer le cancer: 

SUBSTITUTION DES TYPES DE HPV A HAUT RISQUE APRES VACCINATION

                      Par James Lyons-Weiler, PhD, 13 septembre 2017

Vaccins HPV: ils peuvent favoriser le cancer du col de l'utérus par substitution des souches

Nombre d’études montrent que la vaccination partielle au moyen des vaccins disponibles contre le HPV (papillomavirus humain) n’est pas seulement insuffisante pour réduire les taux globaux d’infection par le HPV; il appert que ces vaccins provoquent l’apparition de types de HPV plus rares et plus agressifs, et dont l’effet  ne pourrait être qu’une augmentation dévastatrice des cancers liés au HPV.

Je passe ici en revue les études réalisées en recherche biomédicale qui montrent que la substitution de types de HPV est bien réelle, et que la vaccination contre les types les plus courants peut, malheureusement et ironiquement, provoquer des AUGMENTATIONS des cancers liés au HPV.

La première étude émane du CDC (Centre Américain de Contrôle et de Prévention des Maladies) lui-même. Cette étude ne montre aucun changement net dans les taux d’infection par le HPV (compte tenu de tous les types) après l’introduction des vaccins contre le HPV dans la pratique médicale :

Markowitz LE et al., 2016 Prevalence of HPV After Introduction of the Vaccination Program in the United States. Pediatrics. 2016 Feb 22. pii: peds.2015-1968.

Cette étude a conclu que la substitution de souches ne s’est pas produite. Leur analyse des types individuels n’a montré une augmentation significative chez aucun type. Toutefois, étant donné que les vaccins éliminent les types ciblés par le vaccin, l’absence de changement dans les taux d’infections montre que la substitution de type a bien dû se produire.

La deuxième étude réalisée par Fisher et Al. (2016) qui a spécifiquement constaté que les types de HPV à haut risque ont remplacé les types ciblés par les vaccins. Ils ont écrit :

"Le pourcentage des souches de HPV à haut risque était plus élevé qu'attendu, étant donné que 8 types de HPV anciennement considérés comme "à bas risque" ou "probablement à haut risque" sont en réalité des souches de HPV à haut risque."

Fischer et al 2016: Shift in prevalence of HPV types in cervical cytology specimens in the era of HPV vaccination. Oncol Lett. 12(1):601-610.

Une troisième étude est celle de Guo et al. (2015). Ces auteurs ont clairement révélé des signes de remplacement de types à la suite de la vaccination contre le HPV :

« La prévalence des types non vaccinaux à haut risque était plus élevée chez les femmes vaccinées que chez les femmes non vaccinées (52,1% vs 40,4% ; taux de prévalence 1,29, IC 95% CI 1.06- 1.57), mais cette différence a été atténuée après ajustement des variables ayant trait au comportement sexuel (prévalence ajustée, ratio 1,19, IC 95% : 0,99-1,43). La vaccination contre le HPV a été efficace contre les 4 types de vaccin chez les jeunes femmes vaccinées après l’âge de 12 ans. Cependant, les femmes vaccinées présentaient une prévalence plus élevée des types à haut risque non liés au vaccin. Ceci pourrait suggérer que ces personnes pourraient bénéficier de vaccins plus récents couvrant des types supplémentaires.»

Guo et al., 2015. Comparison of HPV prevalence between HPV-vaccinated and non-vaccinated young adult women (20-26 years) American Association for Cancer Research Meeting, Apr 18-22; Philadelphia, PA. Philadelphia (PA): AACR; 2015. Abstract nr 844.

La quatrième étude est celle de Mollers et al., qui ont écrit :

«  … nos résultats suggèrent que le regroupement (clustering) diffère selon les types de HPV, et varie selon les groupes à risques. » et « la niche écologique peut aussi être envisagée selon le type de remplacement des souches, ce qui fait référence à la possibilité que l'élimination des souches 16 et 18 puisse entraîner une transmission accrue des autres types non inclus dans le vaccin. La substitution des souches a été observée après la vaccination contre d'autres agents pathogènes (par exemple, Streptococcus pneumoniae) et est plausible lorsque les souches pathogènes génotypiquement diverses sont en concurrence pour les mêmes hôtes". 

Mollers M et al., 2014. Population- and type-specific clustering of multiple HPV types across diverse risk populations in the Netherlands. Am J Epidemiol. 179(10):1236-46. doi: 10.1093/aje/kwu038.

Une étude réalisée sur des femmes italiennes s’est aussi penchée sur le type de substitution. Les auteurs écrivent : « Une surveillance post-vaccination précise s’avère nécessaire pour détecter suffisamment tôt une éventuelle substitution de génotypes. »

Giambi C. et al., 2013. Etude transversale destinée à pouvoir estimer la prévalence du papillomavirus humain à haut risque, ainsi que la distribution de types chez les femmes italiennes âgées de 18 à 26 ans. BMC Infect Dis. 13:74. doi: 10.1186/1471-2334-13-74.

… Les études en provenance des Etats-Unis, de l’Allemagne, de l’Italie et des Pays-Bas appuient toutes les mêmes conclusions : il existe des preuves d’une grande préoccupation quant à la pertinence des vaccins contre le HPV : alors que les types ciblés par les vaccins sont éliminés, la centaine de types qui sont susceptibles de les remplacer dans la population sexuellement active comprend des types pathogènes qui peuvent être plus dangereux que ceux qui sont visés par les vaccins.

Les statistiques sur les types qui sont censés provoquer la plupart des cancers pourraient être potentiellement trompeuses parce qu’il existe une relation inverse entre la possibilité qu’un pathogène puisse causer une maladie (morbidity) et les décès (mortality). Si l’on compte le nombre de cas, le HPV 16 semble bien être à haut risque. Bien que les types de fréquence peu élevée pourraient même présenter un risque PLUS ELEVE – ce qui expliquerait peut-être pourquoi leur fréquence est peu élevée.

L’étude allemande (Fisher et Al. 2016) est irrévocable. Nous avons donc la réponse : la substitution des types de HPV est réelle. Elle est causée en partie par la vaccination contre un groupe de virus oncogènes.

Source: Vaccine Impact

Voir aussi

Vaccins anti-HPV: quand le slogan "une de moins" ("one less") devient "une de plus" ("one more").

"Vaccins HPV, fausse protection et vrais risques: démêler le vrai du faux?"  

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

Etats-Unis: hausse des cancers liés à une infection au papillomavirus (NB: les USA sont un des pays du monde qui a le plus vacciné contre le HPV et ce, dès 2006,...)

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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 22:32

Importante avancée de la varicelle suite à la vaccination

Jefferey Jaxen , 29 mars 2017

Importante avancée de la varicelle suite à la vaccination

Un examen récent publié dans la revue « Expert Review of Vaccines » intitulé : grave avancée de la varicelle chez des personnes vaccinées au moyen du vaccin contre la varicelle : une revue systématique de la littérature. [i] Cette étude a examiné 34 articles publiés de 1974 – 2016 afin de mieux comprendre la portée des réactions sévères de la varicelle chez les personnes vaccinées.

 

Jusqu’à présent aucun examen systématique n’a été effectué, et aucune tentative n’a été faite pour rechercher la série des complications sévères de la varicelle chez les personnes vaccinées afin de pouvoir évaluer le programme de vaccination américain contre la varicelle.

 

Les Etats-Unis ont été les premiers à recommander une seule dose de vaccin contre la varicelle en 1996. En 2006, ce programme a été remis à jour pour 2 doses du vaccin. [ii]

 

Au cours de l’examen systématique, les auteurs ont identifié 21 articles décrivant une avancée de la varicelle avec une infection par le virus Varicella-Zoster avec atteinte d’autres organes que la peau.- 9 articles évoquent des hospitalisations suite à une poussée de varicelle sans mentionner d’autres organes que la peau et 4 articles décrivent les deux types de cas.

 

Au total, les auteurs ont identifié de 52 à 60 cas de poussée de la maladie avec une infection par le virus Varicella-Zoster et l’atteinte d’autres organes que la peau. Les chercheurs ont rapporté les complications suivantes : pneumonie (n= 8-9 cas), troubles neurologiques (n= 18-24 cas), troubles hématologiques (n= 10-11 cas), troubles oculaires (n=5 cas), troubles rénaux (n=2 cas), troubles hépatiques (n=3 cas), infection secondaire avec bactériémie ou septicémie (n=8 cas), autres complications (n=4 cas). Les chercheurs ont en outre trouvé 6 cas mortels. Les chercheurs ont trouvé un certain nombre de questions clés à partir de leurs résultats de recherche.

 

Tout d’abord, les auteurs concluent qu’une varicelle sévère chez des personnes vaccinées peut impliquer une infection à virus Varicella-Zoster disséminé, impliquant d’autres organes que la peau. Des hospitalisations, ainsi que des décès peuvent s’ensuivre, mais ces complications semblent inhabituelles.

 

Ensuite, les auteurs affirment que les complications impliquant une infection à virus Zoster disséminé avec atteinte organique en plus de la peau sont similaires à celles observées dans les cas de varicelle chez des personnes non vaccinées. En troisième lieu, les auteurs ont découvert que la majorité des personnes hospitalisées suite à une avancée de la varicelle sans autre atteinte des organes (autre que la peau) n’avaient reçu qu’une seule dose de vaccin.

 

Dans leur résumé, les auteurs exposent ce qui suit en guise de leur conclusion d’experts :

 

Avec plus de 31 millions de doses distribuées chaque année dans le monde depuis 2007, de graves poussées de varicelle peuvent se produire, mais elles semblent être rares. »

 

Les vaccins contre la varicelle recommandés par les Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies ne sont pas couverts par le Programme d’Indemnisation des dommages vaccinaux. C’est en 2006 qu’est paru l’ouvrage intitulé : « Le vaccin contre la varicelle : une nouvelle épidémie et une nouvelle histoire de corruption ».

 

Dans cet ouvrage, Mark Orrin et le Dr Gary S. Goldman évoquent le problème général de la recherche sur les vaccins, y compris les omissions de données, les officiels de santé induits en erreur, la censure qui s’exerce sur les résultats négatifs du vaccin contre la varicelle et autres problèmes.

 

Source: Greenmed.info

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 22:21

Un petit garçon de Galesburg décède d’une infection à HiB bien qu’il ait été vacciné

 

Jaden Lester est mort le 15 septembre après avoir contracté une infection à Haemophilus influenzae de type B (HIB)

 

 

Jaden Lester (6 ans) est décédé le 15 septembre 2016 après que sa respiration ait été réduite parce que ses amygdales se sont subitement enflammées.

 

Une autopsie a montré qu’il était décédé d’une infection à Haemophilus influenzae de type B, une infection bactérienne contre laquelle il avait été vacciné.

 

Une autopsie confirme que le petit garçon qui est mort en septembre dernier est décédé d’une infection bactérienne (en suspension dans l’air). Il est décédé le 15 septembre après avoir connu des difficultés respiratoires et que ses amygdales se soient subitement enflammées.

 

Ce qui a provoqué l’inflammation est resté un mystère jusqu’à mardi, lorsque le médecin légiste de Knox, Mark Thomas a annoncé que le petit Lester est mort d’une infection à Haemophilus influenzae de type B. (Hib)

 

Le vaccin Hib est couramment administré en plusieurs doses à partir de l’âge de deux mois. Le petit Lester avait bel et bien reçu cette vaccination, comme le précise le médecin légiste Mark Thomas.

 

Le DrThomas veut préciser que le vaccin ne couvre pas toutes les souches de Hib et que l’infection est toujours possible chez des enfants vaccinés.

 

Les Centres de contrôle des maladies (CDC)  signalent qu’un enfant peut attraper le Hib s’il se trouve à proximité d’autres enfants ou adultes qui peuvent être porteurs de la bactérie sans en être eux-mêmes informés.

 

Les décès dus à cette maladie sont rares et les cas ont diminué de manière spectaculaire depuis que le vaccin est devenu disponible dans les années 1980, avec un déclin de plus de 99%, selon le CDC.

 

Selon WGIL- radio, Lester s’était plaint d’un mal de gorge le 14 septembre 2016.

 

Le lendemain à 3h.27 du matin, les parents ont lancé un appel au 911. Mais Lester est décédé avant l’arrivée des premiers secours.

 

Source : Kwqc.com

 

NB: Puisqu'on le voit, l'efficacité du vaccin laisse à désirer, demandez-vous donc d'autant plus s'il est sensé et rationnel d'ajouter à ce risque que le vaccin ne fonctionne pas tous les autres risques d'effets secondaires, bien plus nombreux et variés que ce que la maladie naturelle serait éventuellement susceptible de provoquer et encore, si elle était contractée ce qui n'est pas certain du tout, même sans avoir été vacciné (tous les non vaccinés ne finiraient pas forcément par faire la maladie et encore moins par souffrir forcément de ses complications minoritaires s'ils la contractaient naturellement) !

 

Voir aussi

 

Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme (le cas du vaccin contre l'haemophilius influenza évoqué par Dr Classen)

 

Le vaccin HiB provoque le diabète de type 1: l'étude parue dans le British Medical Journal

 

Maladies auto-immunes et vaccins: un lien incontestable

 

Scientifiquement prouvé: les vaccins causent l'auto-immunité (et ne font donc pas que la révéler!)

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 12:28

Un cancer de stade 3 s’est développé chez une jeune femme qui avait reçu le vaccin contre le HPV

 

Jacqueline, 6 juillet 2016, Posté par VAXXED

Un cancer de stade 3 s’est développé chez une jeune femme qui avait reçu le vaccin contre le HPV

Le vaccin Gardasil contre le HPV a été mis sur le marché pour empêcher le cancer. Dans le cas de cette jeune femme, au lieu d’empêcher le cancer, le vaccin l’a provoqué. Les parents et les jeunes-filles ont réellement besoin de comprendre les dangers que présente de vaccin. Pour les aider à comprendre, cette vidéo constitue une information des plus précieuses.

 

L’expérience a appris à cette jeune-fille qu’il n’était parfois pas approprié de faire une confiance aveugle aux conseils médicaux actuels souvent basés sur la cupidité.

 

Pour son cancer, cette jeune-femme a refusé la chimiothérapie et la radiothérapie qui lui avaient été proposées. En lieu et place elle a eu recours à des méthodes alternatives intensives. Dix ans plus tard, elle est là pour nous raconter son histoire !

 

J’ose espérer qu’un maximum de personnes pourront écouter son témoignage passionnant de 10 minutes !

 

Erin Crawford a fréquenté l’université de Louisville qui avait réalisé un contrat avec Merck pour la recherche et le développement du Gardasil. C’est, par hasard, à l’université que le vaccin lui fut proposé. Elle a accepté de se faire vacciner pour se protéger du cancer du col de l’utérus.

 

Au cours de la vidéo (9.33) la jeune femme explique qu’après son amygdalectomie d’urgence et après l’ablation du col de l’utérus cancéreux, un pathologiste indépendant a examiné les tissus des amygdales, du col de l’utérus, et a constaté que les types 16 et 18 du HPV y étaient présents. Les deux souches du vaccin Gardasil étaient présentes dans les tissus biopsiés.

 

Extraits de la vidéo :

 

C’est quand j’étais à l’université que j’ai reçu la première dose du vaccin Gardasil. Un professionnel de santé m’a expliqué qu’il existait un vaccin contre le cancer du col de l’utérus et le lui a proposé.

 

Au moment où on m’a proposé ce vaccin, j’avais bien en tête que 3 membres de ma famille étaient décédés de cancer. Cette situation a évidemment joué dans ma peur, et c’est comme cela que j’ai accepté la première injection, croyant bien faire. La nuit qui a suivi, je me suis réveillée pour vomir. Je me sentais terriblement faible. Je ne parvenais plus à bouger ni mes jambes, ni mes bras qui me semblaient peser des tonnes. J’avais aussi de la fièvre. Dans les jours qui ont suivi, les ganglions de mon cou sont devenus énormes. Une semaine plus tard, mes amygdales avaient tellement gonflé que j’ai dû être transportée aux urgences.

 

J’ai ainsi été malade pendant 6 mois. Finalement on a dû m’enlever les amygdales en urgence. Mes règles avaient aussi  complètement disparu. On finit par me diagnostiquer un cancer du col de l’utérus stade 3, cette maladie que j’avais précisément voulu éviter.

 

Trois mois avant de me faire vacciner, j’avais fait mon frottis annuel et tout était parfait ; bilan de santé parfaite.

 

Après la vaccination, chaque fois que je me fâchais ou m’énervais, je m’évanouissais.

 

J’ai aussi commencé à mal réagir à plusieurs aliments qui auparavant ne m’avaient jamais causé le moindre problème.

 

Pendant un an et demi, j’ai suivi plusieurs traitements pour mon cancer. Le diagnostic de cancer a été posé 3 fois à différents intervalles jusqu’au jour où il fut décidé  de m’enlever le col de l’utérus.

 

Plusieurs mois plus tard, alors même que je n’avais plus de col de l’utérus, je reçus le 4ème diagnostic de cancer. C’est à ce moment-là que j’ai réalisé que la communauté médicale ne pouvait guère m’aider.

 

Mon cancérologue m’expliqua que j’allais mourir si je n’acceptais pas la chimiothérapie et la radiothérapie. C’est alors que je me suis rappelé que la santé des 3 membres de ma famille qui avaient été traités par chimiothérapie et radiothérapie, n’avait fait que se dégrader. – J’ai alors refusé les traitements qui m’étaient proposés.- Malgré le fait que j’étais dans la peur, j’ai commencé à faire mes propres recherches, à étudier. – J’ai finalement découvert le protocole du Dr M. Gerson (jeûne avec jus de fruits et de légumes, et lavement au café). J’y ai ajouté plusieurs autres thérapies alternatives. C’est ainsi que j’ai eu recours à la chiropraxie, à la chambre hyperbare, à l’acupuncture. J’ai aussi appris à méditer. J’ai ainsi pendant 6 mois, et de manière intense eu recours à différentes thérapies alternatives.

 

Après 6 mois, le cancer avait disparu.

Un cancer de stade 3 s’est développé chez une jeune femme qui avait reçu le vaccin contre le HPV

Erin chaleureusement applaudie par toute la salle

 

Dans mon alimentation, j’ai eu l’attention particulièrement attirée par les aliments ayant des propriétés anti-inflammatoires.- Ma nourriture était essentiellement bio ; pas de pesticides.

 

J’ai aussi pris des doses importantes de vitamine C. Je veillais à prendre des aliments sans gluten, sans produits à base de soja. J’avais aussi supprimé tous les produits laitiers. Des graisses comme l’huile de coco m’ont redonné de l’énergie car, pendant environ 2 ans je m’étais sentie très fatiguée, ne voulant pratiquement plus quitter mon lit. Ce régime à base de bonnes graisses est aussi favorable au bon fonctionnement du cerveau. J’ai aussi pris beaucoup d’Oméga 3.

 

Une chose qui m’a beaucoup aidée : l’exercice (yoga et marche) Sur le plan de l’exercice, il me fallait aussi être très prudente.

 

J’ai aussi essayé d’éviter toutes les formes possibles d’aluminium, de fluor.

 

D’une certaine manière, je me rends compte que c’est une chance de n’avoir eu qu’une seule injection. C’est peut-être grâce à cela que je suis encore là aujourd’hui. C’est en effet après la première injection que j’ai de suite été malade. – Il y a maintenant 9 ans que je n’ai plus de cancer.

 

Je ne sais personnellement pas si c’est le vaccin qui a causé tout cela ; je ne suis pas compétente en la matière. Ce que je puis dire cependant c’est que la maladie contre laquelle je voulais me protéger, je l’ai finalement contractée, et ce fut une longue et dure bataille.

 

Je veux aussi dire aux victimes du Gardasil qu’il y a de l’espoir grâce à l’alimentation et au style de vie.

 

Source : Deeprootsathome.com

 

 

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15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 09:12

Qui n'a jamais déjà entendu de la bouche de tel ou tel médecin-perroquet qu'en se vaccinant contre le tétanos, on ne pouvait plus faire cette maladie, que le vaccin était "une arme absolue"? Mais que dit vraiment la littérature médicale à ce sujet? La question mérite d'autant plus d'être posée que TOUT vaccin antitétanique contient notamment du formaldéhyde qui est un cancérigène certain (alors que le potentiel cancérogène des vaccins n'est jamais testé!) ainsi que de l'aluminium neurotoxique qui va notamment, rappel après rappel, s'accumuler de façon irréversible au niveau cérébral en favorisant des maladies neurologiques comme Alzheimer, nettement plus fréquentes que les cas rarissimes de tétanos (une vingtaine de cas annuels à tout casser dans un pays comme la France, pour se faire une idée).

 

NB: En Belgique, et ce depuis 2003, tout vaccin contre le tétanos est TOUJOURS couplé au minimum avec la valence diphtérique (pas si anodine que cela, mais au contraire assez réactogène, encore plus chez l'adulte) suite à une décision de nos "bons experts" au sujet de la sacrosainte "couverture vaccinale"[info diphtérie ici].

Infection tétanique chez un patient qui avait un taux "protecteur" d'anticorps...

Un cas d’infection tétanique chez un adulte avec un niveau protecteur d’anticorps antitétaniques

 

Vollman KE, Acquisto NM., Bodkin RP

Am J Emerg Med. 2014 Apr;32(4):392.e3-4. doi: 10.1016/j.ajem.2013.10.025. Epub 2013 Oct 15. Am J Emerg Med. 2014 Apr;32(4):392.e3-4. doi: 10.1016/j.ajem.2013.10.025. Epub 2013 Oct 15.

 

Résumé

 

Le tétanos est une infection bactérienne causée par le clostridium tetani. La maladie prend le plus souvent l’aspect d’un trismus ou d’autres spasmes musculaires. Malgré le développement du vaccin contre le tétanos, une infection tétanique n’a pas pu être éradiquée. En outre, alors que l’hypothèse a été émise que des taux suffisants d’anticorps étaient protecteurs, il peut arriver que l’infection tétanique puisse cependant se produire chez des personnes parfaitement vaccinées.

 

Nous rapportons ici le cas d’un homme de 31 ans qui s’est présenté  aux urgences, alors que depuis 2 jours il souffrait de douleurs au cou et à la mâchoire. Cet homme explique que 10 jours avant il s’est perforé la main avec un clou rouillé. Il a expliqué qu’il avait reçu son dernier rappel 13 ans plus tôt. Aux urgences, on lui administra le vaccin antitétanique, des immunoglobulines antitétaniques, ainsi que du métronidazole. Ses symptômes s’améliorèrent au cours des deux jours qui suivirent et le problème fut résolu le sixième jour. Malgré le fait qu’il présentait une infection tétanique et que d’autres causes qui auraient pu expliquer ses symptômes aient été exclues, son taux d’anticorps antitétaniques était de 8,4 U/mL*, un taux qui est jugé protecteur. Un taux d’anticorps antitétanique qui est suffisant pour assurer une immunité protectrice ne devrait pas empêcher un traitement de l’infection tétanique. L’histoire de ce cas démontre qu’il est nécessaire qu’une histoire complète du cas soit examinée, qu’un examen physique soit effectué et que d’autres causes possibles soient écartées pour pouvoir guider un traitement quand une infection tétanique est à craindre.

 

Source: Pubmed

 

** Le taux protecteur minimal est de 0,01UI/ml de sang (soit 10UI/l). Les instances comme OMS et les services d'urgence se basent sur des tests pour lesquels le taux d'anticorps soi-disant protecteur est de 0,1UI/ml (voire 0,15 UI/ml). Le patient dont le cas est présenté ci-dessus présentait donc un taux plus de 80 fois supérieur à ce qui est jugé satisfaisant dans les services d'urgences...

 

Cette publication scientifique peut-être notamment complétée par les données suivantes (en anglais):

 

"Immunization does not rule out tetanus" (= "La vaccination ne permet pas d'exclure le (diagnostic) de tétanos"), Dr Vinson, British Medical Journal, 2000.

 

Tetanus toxoid  vaccination: An overview by Dr Kris Gaublomme

 

Sur le caractère "scientifique" des recommandations vaccinales en matière de tétanos, une maladie qui est, rappelons-le, non immunisante (donc pour laquelle, la Nature n'a PAS prévu que des anticorps naturels puissent prévenir d'une nouvelle atteinte), on appréciera notamment le sérieux du différentiel des recommandations entre la France et la Belgique. En France, en effet, il est préconisé aux adultes de - de 65 ans, une revaccination tous les 20 ans, alors qu'en Belgique, le calendrier vaccinal maintient le rappel tous les 10 ans. Pourtant, il convient de savoir à ce sujet deux aspects très importants:

 

- " Des études cliniques ont montré que les patients étaient porteurs d’antitoxines à des taux dits protecteurs pour 95 % d’entre eux après 5 ans et 91 % d’entre eux après 10 ans. " (source: Document de la Haute Autorité de Santé française, 2009, voir p. 6/36)

 

- Plus haut est le taux résiduel d'anticorps au moment d'une revaccination, plus élevé sera aussi le risque d'effets secondaires (et la raison simple en est qu'au lieu que le corps fabrique surtout de nouveaux anticorps à partir du vaccin,  les anciens anticorps, liés aux précédentes vaccinations, vont s'accoupler de façon privilégiée aux antigènes de la nouvelle vaccination et former ce qu'on appelle des "complexes immuns", susceptibles de migrer au niveau des vaisseaux, des articulations, en donnant lieu à de fâcheuses complications comme des arthrite, des vascularites etc.)

 

> En conclusion: Pour ceux désirant absolument se faire vacciner contre le tétanos, il est aberrant (et même illogique tout en restant strictement dans le cadre de leurs propres croyances!) d'accepter le principe de rappels automatiques, à date fixes. En lieu et place, nous préconisons à ces personnes de faire pratiquer à tout le moins un dosage d'anticorps préalable à toute revaccination (tout en sachant, comme on l'a vu ci-dessus, que même avec un taux d'anticorps soi-disant "protecteur", les sujets peuvent cependant encore faire la maladie).

 

Par ailleurs, la loi sur les droits du patient (4 mars 2002 en France; 22 août 2002 en Belgique) stipule ce que doit comprendre normalement un consentement libre et éclairé: une information SUFFISANTE sur les risques du traitement, même sur les risques soi-disant "rares" (nature, fréquence, gravité) mais aussi sur l'efficacité attendue ET sur les alternatives possibles en prévention comme en traitement. En matière de vaccins plus que dans tout autre domaine médical, il est coutume de répéter qu'il n'y a RIEN D'AUTRE DE POSSIBLE/FAISABLE. Ahh bon?! En est-on vraiment si sûr?

Comparaison de la mortalité tétanique avec et sans traitement à la vitamine C chez les sujets de 1 à 30 ans (il est évident qu'il ne s'agit pas des doses ridiculement faibles et insuffisantes, telles que préconisées dans les "AJR"/apports journaliers recommandés de l'ordre de quelques centaines de mg!) Mais quel médecin vous parlera donc de ça?

Comparaison de la mortalité tétanique avec et sans traitement à la vitamine C chez les sujets de 1 à 30 ans (il est évident qu'il ne s'agit pas des doses ridiculement faibles et insuffisantes, telles que préconisées dans les "AJR"/apports journaliers recommandés de l'ordre de quelques centaines de mg!) Mais quel médecin vous parlera donc de ça?

En lien avec la dia ci-dessus et de façon complémentaire, ne manquez pas non plus cet excellent article-ci sur la pertinence du chlorure de magnésium !

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 21:28

Certains vaccins pourraient doper les virus au lieu de les éradiquer

Légende "savoureuse" de cette photo sur le site de Sud Ouest disant: "Les vaccins humains actuels sont "parfaits", mais des risques persistent pour les vaccins en cours d'élaboration © AFP ALIX GUIGON

Légende "savoureuse" de cette photo sur le site de Sud Ouest disant: "Les vaccins humains actuels sont "parfaits", mais des risques persistent pour les vaccins en cours d'élaboration © AFP ALIX GUIGON

28/07/2015 (mais reste hélas tout à fait actuel...)

 

Des chercheurs britanniques ont constaté l'aggravation des symptômes d'un virus chez les animaux alors qu'ils avaient subi préalablement une grande campagne de vaccination

 

Certains vaccins pourraient doper la virulence de maladies, selon une recherche sur le virus de la maladie de Marek chez les volailles. C'est la première fois que ce phénomène est observé lors d'une expérience, ce qui conforte une hypothèse controversée.

 

De tels vaccins dit imparfaits protégeraient les individus vaccinés tout en permettant au virus de survivre et d'évoluer pour devenir plus virulent. Il infecterait ainsi les sujets qui n'ont pas eu le vaccin, les rendant encore plus malades, expliquent ces chercheurs dont les travaux paraissent dans la revue américaine PLOS Biology.

 

"Les tests effectués avec le vaccin imparfait contre le virus de la maladie de Marek chez des poulets vaccinés et non-vaccinés, ont révélé que les non-vaccinés sont morts en dix jours tandis que ceux avec le vaccin ont survécu mais en continuant à transmettre un virus plus dangereux aux autres volailles avec lesquelles ils étaient en contact", explique le professeur Venugopal Nair, un des principaux co-auteurs de ces travaux.

 

Ces chercheurs n'ont pas pu prouver que le vaccin était directement responsable de l'évolution de ces souches plus virulentes. Ce n'est pas aussi clair que le phénomène d'évolution des microbes qui deviennent résistants aux antibiotiques.

 

Mais cette recherche montre la forte corrélation entre la vaccination et le développement de souches du virus qui sont devenues, avec le vaccin, beaucoup plus dangereuses pour les volailles. Avant les vastes campagnes de vaccination pour protéger les élevages, cette maladie n'était pas mortelle et sa contagion était beaucoup plus lente, rappellent ces scientifiques. 

 

Inquiétude pour les vaccins en développement 

 

Mais ce phénomène n'a été observé, jusqu'à présent, qu'avec des vaccins contre des agents pathogènes affectant les animaux. Les vaccins humains actuels sont "parfaits", permettant à la fois de protéger les personnes contre les virus et d'empêcher la transmission.

 

"Quand un vaccin fonctionne parfaitement comme ceux contre la variole, la polio ou la rougeole pour les enfants, les sujets vaccinés sont non seulement protégés, mais ils ne transmettent pas le virus aux non-vaccinés", a souligné Andrew Read, un autre co-auteur.

 

Ces vaccins sont conçus pour reproduire une forte réaction immunitaire que le corps humain développe naturellement après avoir été exposé à ces maladies.

 

Mais il y a une inquiétude pour les futurs vaccins actuellement en développement contre Ebola, le paludisme ou dans le futur, contre le VIH, le virus responsable du sida, ont estimé ces scientifiques.

 

Dans la mesure où il est quasiment impossible de développer une immunité naturelle totale contre ces infections il est probable que les premiers vaccins efficaces qui seront produits seront "imparfaits" avec un risque d'intensifier la virulence de ces virus, estiment les chercheurs.

 

Mais ils s'accordent à dire avec d'autres scientifiques qu'un vaccin même "imparfait" sera mieux que rien et représentera malgré cela une percée très importante contre ces maladies dévastatrices. 

 

Source : Sud Ouest

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 22:04

Le nombre d’hospitalisations liées à une maladie de type polio passe à 9 après la mort d’un enfant

 

Fox News.com, 2 novembre 2016

 

 

Daniel Ramirez est décédé d’une maladie que les médecins pensent être une myélite  flasque aiguë

Le nombre d’hospitalisations liées à une maladie de type polio passe à 9 après la mort d’un enfant

La famille Ramirez a ouvert un compte pour venir en aide aux soins médicaux de ces enfants. Ils ont fait parvenir cette photo

 

Des responsables de la Santé de Washington ont déclaré mardi qu’ils enquêtaient sur un groupe de malades atteints d’une maladie de type polio. Neuf enfants ont jusqu’ici été hospitalisés et un garçon de 6 ans est décédé.

 

Le Seattle Times a rapporté qu’un porte-parole du département de la Santé de l’état a confirmé que deux des neuf enfants hospitalisés ont été testés positifs pour une maladie à virus rare, connue sous le nom de myélite flasque aiguë (AFM). Le département signale que ces enfants ont tous perdu de la force dans un ou plusieurs de leurs membres ou ne peuvent plus faire de mouvements. Le Centre Américain de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) a signalé une augmentation des cas de myélite flasque aiguë de 2015 à 2016.

 

Il n’y a rien qui indique une cause individuelle pour aucun des cas ou un quelconque lien entre les cas » a déclaré Julie Graham au Seattle Times. Les enfants ont entre 3 et 14 ans.

 

Le garçon qui est décédé au cours du week-end, connu sous le nom de Jonathan Daniel Ramirez Porter de Bellinham était soupçonné avoir souffert de myélite flasque aiguë. […]

 

Les médecins disent que la myélite flasque aiguë n’est pas contagieuse, mais qu’il n’existe aucun vaccin pour cette maladie. Cette maladie semble être une réaction anormale à diverses affections, y compris le virus du Nil occidental et le rhume.

 

Les parents Ramirez ont déclaré aux médias locaux que l’enfant avait été envoyé à l’hôpital avec des symptômes de rhume et des étourdissements. En quelques heures, il fut paralysé et ne put jamais récupérer.

 

Les officiels ont déclaré que cinq enfants étaient sortis des hôpitaux locaux.

 

Deux cas de myélite flasque aiguë ont aussi été enregistrés dans l’état de Washington il y a deux ans. Un de ces patients est resté paralysé à partir du cou.

 

Source : Foxnews

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 10:40

Voilà une information (datant déjà de quelques mois, il est vrai, mais restant néanmoins très actuelle) qu'on ne répétera jamais assez en ces temps de période vaccinale contre la grippe. Elle démontre que les prétendues "solutions" d'hier sont, en vaccinologie, les fracassants échecs d'aujourd'hui... A méditer en cette fête des (vaccins) morts!

Les Centres Américains de Contrôle des Maladies (CDC)  mettent fin à l’utilisation du vaccin (Spray nasal) contre la grippe

Le fiasco prévisible du vaccin nasal contre la grippe (pourtant jadis vanté lui aussi comme indispensable...)

Il y a quelques jours, un Comité consultatif des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) a voté contre l’utilisation du vaccin nasal contre la grippe pour la prochaine campagne de vaccination contre la grippe en raison de son extrême inefficacité. Le groupe de travail du CDC connu sous le nom de Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation (ACIP) a annoncé que le vaccin vivant atténué n’avait que 3% d’efficacité pour les enfants de 2 à 17 ans. Ce groupe d’experts des vaccins a déclaré qu’ « aucun effet protecteur ne pouvait vraiment être mesuré ».

 

Dans la population générale, l’efficacité globale du vaccin contre la grippe était de seulement 49% [1]

 

L’Académie Américaine de Pédiatrie avait déjà officiellement recommandé de mettre fin à l’utilisation du vaccin à spray nasal contre la grippe. [2]

 

Ce vote qui marque l’absence de confiance dans ce vaccin nasal intervient après trois saisons d’inefficacité.

 

A propos du vaccin spray nasal contre la grippe

 

Le vaccin à pulvérisation nasale contre la grippe est connu dans les  milieux médicaux comme le vaccin vivant atténué contre la grippe. Il est connu du public sous le nom « Flumist ». Il a été autorisé en 2003 comme vaccin « trois en un ». Depuis lors, et selon le fabricant, 116 millions de doses ont été distribuées dans le monde entier. [3] Les ventes du vaccin Flumist aux Etat-Unis au cours de l’exercice 2015 se sont élevées à 206 millions de dollars. Les ventes à l’échelle mondiale ont été de 290 millions de dollars.

 

Les données suggèrent que jusqu’à un tiers des enfants qui ont jusqu’à présent été vaccinés contre la grippe l’ont été au moyen du vaccin nasal. Pour la prochaine saison, le vaccin à spray nasal était censé représenter huit pour cent des doses de vaccin contre la grippe aux Etats-Unis.

 

Un manque d’efficacité

 

Les données du CDC montrent, qu’au cours des dernières saisons de grippe, le vaccin à pulvérisation nasale a été inefficace pour prévenir la grippe chez les enfants. Au cours de la saison 2013-2014,  ce vaccin n’a montré « aucune efficacité mesurable ». Au cours de la saison 2014-2015, aucun de ces vaccin  n’a bien fonctionné contre la grippe chez les enfants âgés de deux à huit ans. [4]

 

Encore plus choquant, le CDC admet sur son propre site web que les vaccins contre la grippe sont inefficaces dans la prévention de la grippe chez les enfants.« Depuis que le CDC a commencé à mesurer l’efficacité du vaccin en 2004-2005, les estimations d’efficacité ont varié de 10% à 60%. »

 

AstraZeneca, le fabricant du FluMist, a contesté les conclusions du CDC, mais déclare que son vaccin à spray nasal contre la grippe a eu une efficacité de 48-56% au cours de la dernière saison de grippe.

 

Ce vaccin à spray nasal contre la grippe, possède la possibilité de répandre le virus de la grippe d’une personne vaccinée à une autre personne. Une étude a été menée chez des enfants d’une garderie, et la probabilité de contracter le virus de la grippe à partir d’un enfant qui avait reçu le vaccin à spray nasal a été estimée à 2,4%. Suite à cette possibilité d’excrétion du virus, ces vaccins à spray nasal pourraient théoriquement avoir causé plus de cas de grippe qu’ils n’en aient empêchés. [5]

 

Le Dr Margot Savoy, membre de l’Académie Américaine des Médecins de Famille, a mis en garde ses collègues médecins. «  Vous ne devriez pas utiliser le LAIV (Live Attenuated Influenza Vaccine) que vous auriez commandé pour des adultes ou des enfants…Ce vote ne laisse aucune place pour l’utilisation du LAIV dans aucune population. » [6]

 

Une recherche dans les rapports du VAERS montre qu’avec l’utilisation du FluMist, 2.893 effets secondaires ont été rapportés. [7]

 

Conclusion

 

Enfin, après des années de recueil de données, il n’est plus possible de cacher le manque d’efficacité de ce vaccin. Même le gouvernement et les organisations professionnelles ont été obligées de prendre bonne note du fait que  les vaccins contre la grippe ne fonctionnent pas.

 

Les parents informés savent qu’il existe des moyens plus sûrs et plus efficaces de garder leurs enfants en bonne santé sans qu’il soit nécessaire de leur injecter des vaccins qui contiennent des ingrédients toxiques.

 

Vous faites-vous vacciner ou faites-vous vacciner vos enfants contre la grippe ? S’il vous plaît, ayez la gentillesse de partager l’information de cet article avec d’autres !

 

Références:

 

  1. http://www.cdc.gov/media/releases/2016/s0622-laiv-flu.html
  2. http://www.aappublications.org/news/2016/06/22/InfluenzaVaccine…
  3. https://www.astrazeneca.com/media-centre/press-releases/2016…
  4. http://www.cdc.gov/media/releases/2015/s0226-acip.html
  5. http://www.fda.gov/downloads…ApprovedProducts/UCM294307.pdf
  6. http://www.aafp.org/news/health-of-the-public/20160623laivvote.html
  7. https://vaers.hhs.gov/data/data

 

Source: Vactruth

En 2002, les CDC américains ont "la bonne idée" de recommander la vaccination annuelle de tous les enfants de - de 5 ans contre la grippe: il s'en suit une HAUSSE de la mortalité liée à la grippe chez les enfants.... BRAVO!

En 2002, les CDC américains ont "la bonne idée" de recommander la vaccination annuelle de tous les enfants de - de 5 ans contre la grippe: il s'en suit une HAUSSE de la mortalité liée à la grippe chez les enfants.... BRAVO!

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 16:19

Les vaccins ont-ils vraiment éradiqué la polio ?

 

Dr Suzanne Humphries, MD., néphrologue, 26 juin 2016

 

 

La tendance d’un programme de vaccination de masse est  de traiter les gens en troupeau. Mais les gens ne sont pas des bovins ou des moutons. Il n’est pas question de vouloir les parquer comme du bétail. Un programme de vaccination de masse porte en lui la tentation inhérente à simplifier les problèmes, à exagérer les avantages afin de minimiser ou même ignorer complètement les dangers, à décourager ou à réduire au silence certains experts, comme aussi toute opposition prudente et réfléchie. Il faut créer une urgence là où ce n’est pas nécessaire, attiser l’enthousiasme qui peut être porteur du germe de l’impatience, voire de l’intolérance. Il faut mettre l’accent sur le pouvoir qu’a la police d’état de mettre les gens en quarantaine, bien au-delà des réelles nécessités, faire croire à la simplicité quand, en fait, ces problèmes sont très complexes, finalement de soutenir un vaccin qui a depuis longtemps été discrédité… et ridiculiser le consentement honnête et éclairé [1]

 

Il y a beaucoup de confusion au sujet de la vaccination, en particulier chez les médecins endoctrinés qui ont fait confiance à leurs écoles de médecine. Il y a aussi le public qui ne se doute de rien et qui leur fait confiance…parce que l’establishment médical doit savoir mieux, non ? Et puis les médecins sont des gens très bien qui veulent faire ce qui a de mieux. Tout à fait exact.

 

Mais, j’ai moi aussi fait partie de ces médecins endoctrinés qui croyaient à la bienveillance du système médical, et je pensais que tout ce que j’apprenais, c’étaient les meilleures solutions que le monde moderne avait à offrir. Il est maintenant extrêmement clair pour moi que beaucoup de ce qui m’a été enseigné en Faculté de Médecine est extrêmement limité. Je vois maintenant que la plupart des médecins sont à peine plus que des techniciens-esclaves aveugles qui suivent docilement les dogmes qui leur ont été inculqués et qui sont en fait récompensés pour répéter, répéter, alors même que la vérité qui se déroule devant leurs yeux est d’un tout autre ordre.

 

A l’insu de la plupart des médecins, l’histoire de la polio a impliqué une refonte massive des services de santé publique, à une époque où, une souche mortelle du virus de la polio avait infecté les vaccins Salk et paralysé des centaines d’enfants, ainsi que leurs contacts. Il s’agissait des vaccins qui étaient soi-disant responsables de la baisse des cas de poliomyélite entre 1955 et 1961 ! Mais il y a une raison plus sinistre pour expliquer le « déclin » des cas de poliomyélite au cours de ces années. En 1955, on inventa une redéfinition très créative des infections à poliovirus pour « camoufler » le fait que, dans de nombreux cas de « polio » paralytique, aucun virus de la polio n’était détectable (Traduction littérale : « qu’il n’y avait pas le moindre virus de la polio dans leurs systèmes ») Alors que ce stratagème protégeait la réputation du vaccin Salk, il brouillait du même coup énormément les cartes de toute cette histoire.

 

Même pendant les épidémies de pointe, l’infection unifactorielle par le virus de la polio entraînant une paralysie à long terme était une maladie de très faible incidence [2] qui fut faussement représentée par les campagnes  publicitaires de Basil O’Connor  comme une grande cause d’invalidité  omniprésente. Au même moment où Basil O’Connor utilisait 45 millions de dollars pour financer le développement du vaccin Salk, les scientifiques ont commencé à réaliser que d’autres virus comme le Coxsackie, l’Echo et des entérovirus pouvaient aussi provoquer les symptômes de la polio. Ces scientifiques ont également discuté du fait que le plomb, l’arsenic, le DDT et autres neurotoxines couramment utilisées pouvaient, de manière identique, imiter les lésions de la poliomyélite. Pendant les grandes épidémies de polio aux Etats-Unis, la pathologie appelée « polio » a été renversée par des médecins alternatifs qui obtenaient de grands succès en utilisant les procédures de désintoxication disponibles à l’époque – mais ils furent finalement et catégoriquement ignorés.[3]

 

Maintenant, il est admis dans la littérature médicale que d’autres virus peuvent causer la polio, bien que l’homme de la rue n’en soit pas nécessairement informé.

 

Avant 1954, ce qui suit était, sans aucun doute, caché sous le nom de « poliomyélite » :

 

myélite transverse, méningite virale ou « aseptique », Syndrome de Guillain Barré (GBS)- ce qui fut la maladie de Franklin Roosevelt [4] Syndrome Paralytique Chinois, Syndrome de Fatigue Chronique, Epidémie de choléra, Choléra morbus, méningite cérébro-spinale, fièvre intermittente inhibitrice, Apoplexie spinale, Paralysie, « worm fever », ergotisme, Syndrome post-polio, Paralysie flasque aiguë.

 

Le terme générique « Paralysie flasque aiguë » inclut : la poliomyélite, la myélite transverse, le Syndrome de Guillain Barré, l’encéphalopathie à entérovirus, la névrite traumatique, le Syndrome de Reye, etc.

 

Avant que vous croyiez que la polio ait été éradiquée, jetez un coup d’œil à ce graphique de l’AFP sur la polio :

Les vaccins ont-ils vraiment éradiqué la polio ?

Quand les gens me demandent où ont disparu les enfants qui étaient dans des poumons d‘acier, je suis tentée de leur répondre de demander au Dr Douglas Kerr de l’hôpital John Hopkins qui a écrit à la page XV du livre de Donna Jackson Nakazawa : «  L’épidémie auto-immune »…

 

« Des nourrissons de l’âge de 5 ans peuvent faire une myélite transverse, et certains restent définitivement paralysés, dépendant d’un respirateur…mes collègues à l’Hôpital John Hopkins et moi-même entendent parler ou traitent des centaines de nouveaux cas chaque année. »

 

Le public a-t-il la moindre idée qu’il existe des centaines de cas d’une maladie qui aurait jadis été diagnostiquée « polio » et que certains de ces enfants dépendront d’une version moderne du poumon d’acier ? NON !

 

Aujourd’hui, les parents pensent que le vaccin Salk a éliminé toute nécessité d’avoir recours à une version moderne du poumon d’acier parce qu’on a éliminé toutes ces photos d’enfants se trouvant dans des poumons d’acier et qui entretenaient la peur. En outre, il faut signaler que les « poumons d’acier » d’aujourd’hui ne ressemblent plus du tout  à des prototypes de sous-marins. Les ventilateurs aujourd’hui sont à peine reconnaissables.

 

Le vaccin contre la polio a reçu la licence la plus rapide de toute l’histoire de la FDA. Il a été approuvé pour la commercialisation après une délibération qui a seulement duré deux heures, dans un environnement sous pression….

 

Auparavant, le vaccin avait été distribué en tant que produit expérimental (et non sous licence)… Le comité a été invité à prendre une décision très rapide. [5]

 

[…] Aucun vaccin n’est sûr. Qu’un vaccin soit « efficace » signifie qu’il génère une réponse d’anticorps, et non pas qu’il est nécessairement susceptible d’empêcher la maladie.- Il y a beaucoup de façons de garder les enfants en bonne santé, autrement qu’en leur injectant des éléments de maladie, des produits chimiques, de l’ADN animal, des protéines animales, des détergents, des agents tensioactifs qui affaiblissent la barrière hémato-encéphalique, ce qui pourrait causer une inflammation comme bien d’autres problèmes.

 

Savez-vous quel enseignement les médecins reçoivent en Faculté sur les vaccins ?

 

Lors de la formation en pédiatrie, nous apprenons que les vaccins doivent être administrés dans des délais déterminés. Nous apprenons que la variole et la polio ont été éliminées par les vaccins. Nous apprenons qu’il n’y a pas besoin d’apprendre comment traiter la diphtérie parce que nous ne rencontrerons plus cette maladie. Nous sommes endoctrinés par le mantra : « les vaccins sont sûrs et efficaces » - Aucune de ces affirmations n’est vraie.

 

Les médecins d’aujourd’hui sont surtout formés pour apprendre comment parler aux parents « hésitants » - comment leur faire peur en gonflant considérablement les risques des infections naturelles. Ils sont formés à pousser les parents à se conformer, ou à les expulser de leur clientèle. Rien de mal ne peut être dit au sujet de quelque vaccin que ce soit. Point final.

 

[…] Si vous avez des doutes sur l’innocuité et l’efficacité des vaccins, de grâce restez curieux et continuez à vous documenter, car la santé de vos enfants pourrait en dépendre. Vous aurez certes pas mal de travail de déprogrammation à faire, tout comme cela s’est produit pour la plupart d’entre nous.

 

Conseil Médical International sur la Vaccination – www.vaccinationcouncil.org

 

[1] Statement from Clinton R. Miller, Intensive Immunization Programs, May 15th and 16th, 1962. Hearings before the Committee on Interstate and Foreign Commerce House of Representatives, 87th congress, second session on H.R. 10541.

 

[2]  Meier, P. 1978. “The biggest public health experiment ever: The 1954 trial of the Salk poliomyelitis vaccine.”  Statistics: A Guide to the Unknown, Ed. J. M. Tanur, el al., pp. 3-15. San Francisco: Holden Day.

 

[3] Scobey, R. 1952.  “The poison cause of poliomyelitis and obstructions to its investigation.”  Arch.  Pediatr.  April;69(4):172-93.

 

[4] Goldman.2003.”What was the cause of Franklin Delano Roosevelt’s paralytic illness?” J Med Biog, 11:233-240.

 

[5] Opening brief of Defendant and Appellant Cutter Laboratories Gottsdanker v. Cutter Laboratories (1960) 182 Cal. App.2d 602 pp. 31-33.

 

Source : Health Impact News

 

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 21:54

Les bactéries de la coqueluche se montrent plus futées que les vaccins – Les experts expliquent pourquoi

 

Par Barbara Loe Fisher, NVIC, Mars 2016

Les bactéries de la coqueluche se montrent plus futées que les vaccins – Les experts expliquent pourquoi

Au cours de la dernière décennie, les Américains ont été soumis à de sévères avertissements par rapport aux cas de coqueluche qui étaient à la hausse. La faute en aurait été aux parents qui ne vaccinent pas leurs enfants.[1,2,3]. Ce mythe remonte en fait au début des années 1980 [4] lorsque des parents d’enfants dont la santé avait été endommagée par le DTC aux Etats-Unis ont demandé des vaccins plus sûrs, tout en découvrant en même temps que le vaccin contre la coqueluche à cellules entières n’avait pas pu empêcher les infections, [5] et alors que l’immunité ne durait que de deux à 5 ans. [6,7]

 

La même vieille excuse « c’est la faute des parents » est à nouveau invoquée au 21ème siècle par les promoteurs de la vaccination forcée et qui veulent éliminer les exemptions [8,9,10,11], tout juste comme une autre génération de parents sont en train de découvrir que les vaccins DTCa acellulaires n’empêchent pas non plus l’infection. [12,13,14] Ces parents découvrent également que l’immunité conférée par le vaccin ne dure au mieux que deux à 5 ans. [15,16,17]

 

Le temps est venu  de dissiper les mythes et les mensonges sur la coqueluche et sur les vaccins contre cette maladie.

 

Il est grand temps de dissiper les mythes et les mensonges qui ont été proférés au sujet de la coqueluche et du vaccin.

Les bactéries de la coqueluche se montrent plus futées que les vaccins – Les experts expliquent pourquoi

En bref :

 

  • FAIT : Tant le vaccin DTC à cellule entière autorisé en 1949 que le vaccin DTCoq acellulaire moins toxique autorisé en 1996 n’empêchent pas l’infection ni la transmission. Il ne fournit au mieux qu’ une immunité temporaire de deux à 5 ans.
  • FAIT : Des millions d’enfants et d’adultes vaccinés contre la coqueluche sont silencieusement infectés par la maladie (Coqueluche) aux Etats-Unis, chaque année, tout en ne présentant que peu ou pas de symptômes. Il n’empêche qu’ils propagent la coqueluche aux enfants vaccinés et non vaccinés – sans que les médecins puissent les identifier et rapporter leurs cas au gouvernement.
  • FAIT : En réponse aux campagnes de vaccination de masse qui ont débuté dans les années 1950, la bactérie de la coqueluche (B.Pertussis) a évolué pour échapper à la fois au vaccin à cellules entières comme au vaccin acellulaire, créant ainsi de nouvelles souches produisant davantage de toxines pour supprimer l’action du système immunitaire et provoquer des maladies plus graves.

Les taux de vaccination contre la coqueluche aux Etats-Unis sont restés très élevés pendant 35 ans.

 

Aux Etats-Unis, les taux de vaccination contre la coqueluche sont restés très, très élevés pendant 35 ans. [18] Sans arrêt, plus de 94 % d’enfants de la maternelle ont reçu de quatre à 5 vaccinations contre la coqueluche, soit le vaccin DTC à cellules entières, soit le DTCa acellulaire.[19] Le taux vaccinal contre la coqueluche pour les enfants de moins de 35 mois [20] s’élève à 94% aujourd’hui et à 88% pour les adolescents qui ont déjà reçu six rappels.[21]

 

Depuis bien longtemps, cela fait beaucoup de vaccinations contre la coqueluche chez les enfants de tous âges, dont beaucoup ont maintenant 20, 30 ou 40 ans.

 

Aux Etats-Unis, les taux de vaccination contre la coqueluche sont restés très, très élevés pendant 35 ans. [18] Sans arrêt, plus de 94 % d’enfants de la maternelle ont reçu de quatre à 5 vaccinations contre la coqueluche, soit le vaccin DTC à cellules entières, soit le DTCa acellulaire.[19] Le taux vaccinal contre la coqueluche pour les enfants de moins de 35 mois [20] s’élève à 94% aujourd’hui et à 88% pour les adolescents qui ont déjà reçu six rappels.[21]

 

Depuis bien longtemps, cela fait beaucoup de vaccinations contre la coqueluche chez les enfants de tous âges, dont beaucoup ont maintenant 20, 30 ou 40 ans.

Les bactéries de la coqueluche se montrent plus futées que les vaccins – Les experts expliquent pourquoi

Alors pourquoi les responsables de la Santé publique déclarent-ils qu’en Floride [22] un grand nombre de petits enfants qui sont vaccinés, que les adolescents de Californie qui sont complètement vaccinés [23], que les frères et sœurs de nourrissons qui sont complètement vaccinés répandent la coqueluche – [24] alors que la plupart ont reçu tous les vaccins recommandés par le CDC ?

 

Avant d’examiner pourquoi les experts se battent entre eux au sujet de la réponse à cette question, examinons de plus près l’histoire des vaccins contre la coqueluche.

 

Le vaccin DTC a reçu sa licence en 1949 et le vaccin DTCa pour les bébés en 1996.

 

La coqueluche était déjà connue au 16ème siècle. La maladie pouvait être particulièrement grave pour les bébés qui éprouvaient de grosses difficultés à respirer suite au mucus qui obstruait leurs minuscules voies respiratoires. [25 ,26]

 

Le premier vaccin brut à cellules entières a reçu sa licence en 1914, [27] mais il n’a été largement administré aux enfants qu’après 1949, quand il a été combiné avec les vaccins contre la diphtérie et le tétanos. [28] Il a été utilisé jusqu’en 1996, quand un vaccin DTCa moins réactif a été autorisé aux Etats-Unis. [29]

 

En 2014, les responsables de la Santé publique ont indiqué que 86% des enfants du monde avaient au moins reçu trois vaccins contre la coqueluche [30]. Ils estiment cependant qu’il existe encore 16 millions de cas de coqueluche, et sur un plan mondial,195.000 décès dus à la coqueluche, chaque année. [31]

 

Les décès par coqueluche ont baissé de 75% avant que le DTC obtienne sa licence en 1949

 

Mais que penser des décès dus à la coqueluche aux Etats-Unis ?

 

Dans notre pays, les décès dus à la coqueluche ont chuté de plus de 75% entre 1922 et 1948, l’année qui a précédé l’obtention de la licence pour le vaccin. En 1948, le taux de mortalité représentait moins d’1 cas de décès par coqueluche pour 100.000 personnes et n’a jamais été plus élevé. [32 33].

 

En 2013, environ 29.000 cas de coqueluche ont été déclarés, ainsi que 13 décès liés à la coqueluche en Amérique, dont neuf décès chez les nourrissons de moins d’un an. [34]

 

Cependant, le nombre de cas de coqueluche rapportés ne correspond pas au nombre total de cas réels de coqueluche en Amérique. La plupart des cas de coqueluche, comme la plupart des réactions aux vaccins ne sont ni diagnostiqués ni rapportés par les médecins au gouvernement. [35] Les responsables de la Santé publique admettent qu’ils ne disposent pas toujours de tests de laboratoire fiables pour mesurer l’immunité contre la coqueluche et ne peuvent pas se mettre d’accord sur la façon de diagnostiquer la coqueluche lorsque des personnes infectées, en particulier les personnes vaccinées, se présentent dans leurs cabinets avec des symptômes atténués. [36,37,38]

 

Aux Etats-Unis, des millions de cas de coqueluche chez des personnes vaccinées ne sont ni diagnostiqués, ni rapportés aux autorités de Santé

 

Mais ce que les responsables de la Santé publique savent depuis longtemps,  tout en n’en parlant pas publiquement, c’est que des millions d’enfants et d’adultes vaccinés aux Etats-Unis attrapent la coqueluche et ne sont jamais identifiés. [39,40,41,42]  Il est bien exact que des millions d’infections de la coqueluche se développent aux Etats-Unis chez des personnes vaccinées, mais les médecins ne les diagnostiquent pas et ne les rapportent pas aux autorités.

 

En fait, si vous ou votre enfant avez été vacciné ou non, vous pouvez attraper une infection coquelucheuse asymptomatique silencieuse et la transmettre à quelqu’un d’autre sans même le savoir. [43,44, 45].

 

L’enfant qui est assis à côté de vous dans le bus, dans une salle de classe, au cinéma ou dans le cabinet du médecin et qui présente peu ou pas de toux pourrait être infecté par la coqueluche, même s’il a reçu toutes les doses recommandées contre la coqueluche par le gouvernement fédéral.

 

Pas question d’immunité de groupe : les vaccins n’empêchent pas l’infection ou la transmission

 

Quand il y a beaucoup de personnes ayant des infections asymptomatiques de la coqueluche, il est impossible de savoir si telle ou telle personne transmet la maladie, ce qui signifie que les cas de coqueluche signalés ne représentent que la pointe émergée de l’iceberg. Cela signifie également que les articles qui accusent les enfants non vaccinés ne représentent rien d’autre que la volonté de trouver des boucs émissaires ou que des vœux pieux. [46]

Les bactéries de la coqueluche se montrent plus futées que les vaccins – Les experts expliquent pourquoi

En fin de compte : l’immunité acquise naturellement et l’immunité acquise par le vaccin sont toutes les deux temporaires [47] et alors que la vaccination peut prévenir les symptômes cliniques, elle ne bloque pas l’infection, ou la transmission de la maladie. Si les gens vaccinés peuvent être silencieusement infectés et transmettre l’infection sans manifester de symptômes – même après avoir reçu de quatre à six vaccins contre la coqueluche – alors « l’immunité collective » qui serait acquise grâce au vaccin n’est qu’une illusion, comme elle l’a toujours été.

 

Alors la grande question se résume à ceci : pourquoi plus d’un demi-siècle de vaccination contre la coqueluche n’a-t-il pas réussi à produire une véritable immunité collective comme les responsables de la Santé publique prétendent qu’elle est théoriquement possible, si de plus en plus de vaccins sont administrés la plupart du temps à de plus en plus de personnes ? [48,49]

 

Le vaccin DTC extrêmement réactif et le DTCa beaucoup moins réactif ont tous deux une faible efficacité

 

La bactérie B.Pertussis a évolué au cours des 65 dernières années pour échapper aux vaccins à cellules entières et aux vaccins acellulaires commercialisés par les firmes pharmaceutiques. Les médecins ont ensuite entrepris une croisade agressive pour tuer ces espèces de bactéries dont ils savent très peu de chose. [50, 51]

 

Une revue de la littérature médicale révèle que les experts sont mécontents à propos de leur manque de connaissances de la bactérie B. Pertussis. [52]. Ils se disputent entre eux pour savoir si, quand, comment et pourquoi les vaccins anticoquelucheux n’ont toujours pas réussi à réaliser l’immunité de groupe pour éviter que la bactérie de la coqueluche ne se répande dans les populations hautement vaccinées sur un plan mondial. [53,54,55]

 

L’ensemble dérangeant des faits scientifiques sur lesquels ils se penchent sont : 

 

FAIT : l’efficacité (formation d’anticorps) du vaccin anticoquelucheux à cellules entières a été mesurée. Il est efficace (formation d’anticorps) entre 30 et 85%, dépendant du type de vaccin et du fabricant [56,57,58,59,60]. Mais la protection de ce vaccin a duré de deux à cinq ans. [61]

 

FAIT : après qu’environ 1.000 cas de coqueluche aient été rapportés aux Etats-Unis en 1976 [62], il est devenu évident  tout au long des années 1980 et 1990 que le vaccin DTC à cellules entières n’empêchait  ni l’infection ni la transmission [63, 64, 65,66,67]. Les cas de coqueluche ont augmenté parmi des populations hautement vaccinées au cours de cycles de trois à cinq ans – tout comme précédemment le vaccin DTC avait été largement utilisé dans les années 1950. [68,69,70,71,72]

 

FAIT : Le vaccin DTC à cellules entières utilisé aux Etats-Unis jusqu’à la fin des années 1990 était un vaccin extrêmement réactif. Les réactions au vaccin qui comprenaient de la fièvre, des douleurs, et de l’irritabilité ont touché de 50 à 85% des enfants. Des convulsions et des états de choc se produisaient dans un cas sur 875 vaccinations. [73,74]. L’inflammation du cerveau se produisait dans un cas sur 110.000 vaccinations. Avec des dommages irréversibles au cerveau dans un cas sur 310.000 vaccinations. [75,76]. Finalement, en 1996, le vaccin DTC à cellules entières peu efficace, mais extrêmement réactif a été remplacé par le vaccin DTCacellulaire, beaucoup moins réactif, mais peu efficace. [77] Comme pour le vaccin à cellules entières, l’efficacité du vaccin acellulaire a montré, au cours des essais cliniques, une efficacité qui variait entre 40 et 89%, selon qu’il s’agissait de tel ou tel producteur de vaccin. [78,79,80]

 

FAIT : Les vaccins anticoquelucheux acellulaires ne préviennent pas l’infection, [81,82]. Il en va de même pour les vaccins à cellules entières. Au 21ème siècle, les épidémies de coqueluche comme les augmentations cycliques des cas ont continué de se produire [83,84,85] – même après qu’une injection de rappel ait été ajoutée au programme pour tous les adolescents et adultes en 2006. [86,87] En 2010, le vaccin DTCa a été jugé efficace à 66% pour fournir une immunité temporaire pour les adolescents et les adultes. [88]

 

La bactérie de la coqueluche a évolué pour esquiver tant le vaccin DTC que le vaccin DTCa.

 

Il y a 18 ans, en 1998, des biologistes moléculaires et d’autres scientifiques ont commencé à avertir que la bactérie de la coqueluche avait commencé à évoluer  pour échapper au vaccin anticoclucheux à cellules entières quand les vaccins DTC ont été administrés en masse aux enfants dans les années 1950. [89,90,91,92]

 

Au cours des deux dernières décennies, ces scientifiques ont publié les preuves tangibles qu’au cours des 65 dernières années, la bactérie B.pertussis s’était efficacement adaptée au deux vaccins, le vaccin à cellules entières et le vaccin acellulaire. [93,94,95]

 

De nouvelles souches de coqueluche plus toxiques qui provoquent des maladies plus graves

 

Dans sa lutte pour survivre la bactérie B.pertussis a créé de nouvelles souches qui produisent davantage de toxines pour supprimer le système immunitaire humain et provoquer de plus graves maladies. Aujourd’hui, les souches de coqueluche comprises dans le vaccin ne correspondent plus aux souches qui provoquent actuellement la coqueluche. [96,97,98,99,100]

 

En fin de compte : Il existe des preuves scientifiques irréfutables que les bactéries B. pertussis ont évolué pour survivre à la pression vaccinale. Il existe maintenant des souches de coqueluche plus virulentes qui sont plus facilement transmises par les enfants et par les adultes vaccinés dont l’immunité s’affaiblit.

 

Un chercheur a commenté en 2009 : «  une question importante à se poser est celle-ci : les autres vaccins utilisés pour les enfants sélectionneraient-ils également des agents pathogènes qui seraient plus facilement transmis, entraînant une augmentation de la virulence ? » [101]

 

La guerre contre la bactérie B.Pertussis et les politiques vaccinales ne reposent pas sur une approche scientifique solide

 

La croisade menée par les responsables de la santé publique pour éliminer la bactérie B.pertussis en multipliant dans le calendrier vaccinal pour les enfants et les adultes,  des doses de vaccins inefficaces- allant jusqu’à envahir ce lieu sacré de l’utérus tout en insistant pour que toutes les femmes enceintes se fassent vacciner [102,103] est un fameux avertissement qui nous incite à la prudence.

Les bactéries de la coqueluche se montrent plus futées que les vaccins – Les experts expliquent pourquoi

Comme nous assistons aux efforts efficaces d’adaptation d’une espèce bactérienne pour survivre à une guerre qui lui a été déclarée, ce qui aujourd’hui est devenu douloureusement clair, c’est que la vaccination de masse n’est pas basée sur une science pure, dure et transparente qui aurait pu être partagée avec toute la population. [104,105] Elle est dirigée par une politique de santé publique qui travaille en partenariat public-privé lucratif entre le gouvernement et l’industrie pour protéger des politiques de vaccination qui ont échoué, tout en ignorant le point de vue de la science pure et dure. [106,107]

 

Ce n’est pas à nous le peuple de faire semblant que la science n’existe pas. Il appartient à chacun d’entre nous d’informer les autorités de santé et le législateur qu’il est de leur responsabilité de nous montrer la science, comme de nous donner le choix en ce qui concerne les vaccins, en particulier lorsqu’aucun fabricant de vaccin, aucun responsable de la santé publique, aucun médecin ne peut être tenu responsable devant un tribunal civil lorsque des vaccins peuvent endommager des vies ou même conduire à la mort. [108]

 

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Source : NVIC

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