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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 14:45

La coqueluche frappe un comté américain où 95%

 des enfants étaient vaccinés

 

Coqueluche-Yolo-County.jpg

  

Ethan A. Huff, 20 juillet 2014, NaturalNews

 

Selon un nouveau rapport, l’un des comtés les plus vaccinés du nord de la Californie connaît l’une des pires épidémies de coqueluche par rapport à l’ensemble de l’Etat. Le Comté de Yolo à l’est du Comté de Napa près de Sacramento, est censé connaître le pic le plus important des cas de coqueluche par rapport aux autres comtés de Californie, et ce, en dépit du fait que près de 95% des enfants qui y vivent sont à jour par rapport à leurs vaccins.

 

Les fonctionnaires sont atterrés par les derniers chiffres qui montrent déjà une augmentation de 900% des cas de coqueluche par rapport à l’année dernière. Et comme nous n’en sommes qu’à environ la moitié de l’année, ce chiffre pourrait donc encore augmenter au cours des mois qui suivent.

 

« Nous sommes au milieu d’une épidémie de coqueluche à l’échelle de l’Etat », a déclaré à des journalistes le Dr Constance Caldwell, des services de santé du Comté de Yolo. « C’est particulièrement inquiétant, a-elle expliqué à CBS Sacramento, parce que des nourrissons peuvent devenir gravement malades et mourir de la coqueluche. »

 

Le Dr Caldwell a aussi admis que dans le Comté de Yolo on n’a pas enregistré de diminution du nombre de vaccinations comme ce fut le cas dans d’autres Comtés de l’Etat. Ceci suggère que le vaccin contre la coqueluche ne fournit pas le niveau de protection que nous avons tous été amenés à croire.et que des enfants qui ont déjà été vaccinés tombent quand même malades.

 

«  On peut prévenir la coqueluche par un vaccin, a-t-elle déclaré au Daily Democrat, mais l’efficacité du vaccin faiblit avec le temps

 

L’efficacité des vaccins contre la coqueluche ne dure pas très longtemps, mais ils détruisent toute chance d’une immunité à vie.

 

Au mieux, le vaccin contre la coqueluche assure une protection minimale contre la maladie, et seulement si, à plusieurs reprises on administre des rappels. Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) recommandent que les jeunes bébés reçoivent cinq vaccins contre la coqueluche avant de rentrer à l’école maternelle, et dans la suite une injection de rappel supplémentaire au cours de la septième année.

 

Cela représente quantité de vaccins au cours d’une très courte période. Ce fait illustre la façon dont les vaccins perdent rapidement leur efficacité. Si un enfant doit être vacciné à 5 reprises avant l’âge de 5 ans pour avoir une chance d’éviter la coqueluche, il n’est pas étonnant que la maladie se propage le plus souvent dans les régions où la plupart des enfants ont déjà été vaccinés.

 

Après tout, ceux qui reçoivent le vaccin peuvent être vecteurs de la maladie et infecter d’autres sujets qui sont immunodéprimés ou qui ne possèdent plus l’immunité fournie par de précédentes vaccinations. Seuls les enfants qui n’ont pas été vaccinés et qui ont développé une immunité à vie contre la coqueluche par exposition naturelle sont susceptibles d’obtenir une véritable protection.

 

La raison à cela est que les vaccins court-circuitent le système immunitaire inné non spécifique. Ce système constitue la principale ligne de défense du corps contre les bactéries, les virus, les toxines et autres envahisseurs nuisibles.

 

Avec les vaccins, le système immunitaire inné est artificiellement contourné. La conséquence est une réponse immunitaire contre nature qui, non seulement ne parvient pas à conférer une immunité à vie, mais peut aussi causer des dommages en rendant certaines personnes plus vulnérables aux infections.

 

«Alors que le rétablissement naturel après des maladies infectieuses engendre généralement une immunité à vie, les vaccins n’offrent qu’une protection temporaire et la plupart des vaccins nécessitent des « doses de rappel » pour prolonger l’immunité artificielle induite par le vaccin », a déclaré Barbara Loe Fisher, présidente et co-fondatrice du NVIC (National Vaccine Information Center)

 

Sources de cet article :

http://sacramento.cbslocal.com

http://www.dailydemocrat.com

http://www.fhfn.org

http://science.naturalnews.com

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 10:55
 
 
Voir également, concernant la question de l'efficacité des vaccins, cette courte vidéo qui présente très brièvement le dernier livre du biologiste Michel Georget, auteur de "Vaccinations, les vérités indésirables" et de "L'apport des vaccinations à la santé publique" (chez Dangles):

 

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 08:30

 

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 09:00

Le vaccin qui est presque toujours un échec

 

Bob Livingston, 22 février 2014

 

Zona-Shingles.jpg

 

Le zona est causé par une réactivation du virus dormant de la varicelle. La maladie est plus fréquente chez les personnes âgées et chez celles dont le système immunitaire a été affaibli par le stress, des altérations de santé, des médicaments ou autres raisons.

 

Le Comité Consultatif sur les Pratiques d’Immunisation des Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC) recommande le vaccin contre le zona «  pour réduire les risques de zona et son cortège de souffrances pour les personnes âgées de 60 ans et plus ». - Selon le Dr David Brownstein, MD, la question qui revient le plus souvent chez ses patients est la suivante :« Est-ce que je dois me faire vacciner contre le zona ? »

 

Mauvaise recommandation ?

 

Comme le vaccin est recommandé par le CDC, il devrait y avoir des preuves qu’il est efficace. L’analyse effectuée par le Dr Brownstein des preuves fournies dans le document «  Prévention du zona chez les personnes âgées » indique que le vaccin n’est pas aussi efficace que le CDC voudrait nous faire croire

 

Dans la partie «  indications pratiques », le Dr Brownstein a découvert ces quelques perles :

 

« L’auteur précise que sur 52.000 participants et au cours d’une période de surveillance de 3 à 12 ans, il y a eu une réduction du risque relatif de 51% des cas confirmés de zona chez les personnes qui ont reçu le vaccin. En outre, l’auteur a précisé que pour les personnes âgées de 60 à 69 ans, il fallait traiter 50 personnes  pour prévenir un cas de zona. Pour les personnes de 70 ans et plus, il fallait en traiter 100. »

 

« Ces chiffres montrent que chez les personnes âgées de 60-69 ans, le vaccin contre le zona a été inefficace chez 98% (quarante-neuf sur cinquante) des personnes étudiées. Pour les personnes âgées de 70 ans et plus, le vaccin a été inefficace à 99%, du fait que 99 personnes sur 100 n’ont pu recevoir aucun bénéfice. »

 

Ainsi, selon ces données, ce vaccin contre le zona a été un échec dans 98 à 99% des cas. Il a en outre été observé que pour 2,8 patients vaccinés, un patient présentait des effets secondaires. On a aussi observé que pour 100 personnes vaccinées, une personne souffrait de réactions plus graves comme : éruption cutanée, fièvre ou hospitalisation.

 

Le Dr Brownstein  a  présenté ces preuves sous la forme d’une lettre à l’éditeur de l’ American Family Physician Journal. Cette lettre a été rejetée sans explication.

 

Devez-vous donc vous faire vacciner contre le zona ? Les preuves présentées semblent bien montrer que « Non ». Ces preuves semblent aussi indiquer que l’establishment médical ne veut pas que vous soyez informés de cette situation.

 

Le meilleur produit que nous ayons trouvé pour soulager la douleur et soigner les cloques est la L-Lysine, un acide aminé essentiel qui se trouve dans n’importe quelle pharmacie ou magasin d’aliments de santé. Ce produit est disponible sous forme de supplément oral et sous forme d’onguent. Il est également excellent pour le soulagement de l’herpès labial causé par le virus de l’herpès simplex.

 

Source: Easyhealthoptions.com

 

 

Et c’est ce vaccin qui a été inclus au calendrier vaccinal de l’adulte en France, relativement récemment…Non contentes de déjà dilapider près de 500 MILLIONS d’euros par an en vaccins de toutes sortes qui creusent d’autant plus le trou de la Sécu qu’ils sont de grands pourvoyeurs de maladies chroniques, les autorités françaises préconisent désormais à toute personne dès l’âge de 65 ans de recevoir une dose de vaccin contre le zona, avec un « généreux rattrapage » pour les personnes de 75 à 79 ans, histoire de bien lancer cette Xème vaccination.

Il faut aussi savoir que dans les essais cliniques du vaccin anti-zona (le Zostavax), il y a eu 2% d'effets secondaires GRAVES (mais comme d'habitude et comme par magie, 0% de ces effets secondaires graves ont été attribués par les expérimentateurs (= liés au fabricant) au vaccin cf. page 51 de ce ppt). Pour avoir une petite idée, cela veut dire qu'il y aura 1 effet secondaire grave sur 50 injections alors que l'incidence du zona dans le groupe d'âge des 60 à 69 ans en Belgique est de 11,8/ 1000 personnes. D'un côté un risque d'effets secondaires graves du vaccin de 20 pour 1000 et de l'autre, un taux d'incidence de 11,8 sur 1000 donc faire le vaccin est deux fois plus risqué que le risque naturel d'incidence de la maladie.

 

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 22:33

La vérité émerge enfin à propos du vaccin contre la coqueluche:

  Pédiatres et obstétriciens, reculez avec vos aiguilles ! 

  

Dr Kelly Brogan, MD, 27 novembre 2013.

 

whooping_cough_vaccine_fails.jpgEchec du vaccin contre la coqueluche

 

 

Cette semaine, le New York Times a publié un article affirmant que le problème de la flambée des cas de coqueluche avait davantage rapport avec les défauts des vaccins actuels qu’avec la résistance des parents. La vérité sur les vaccins pourrait-elle commencer à éclater ?

   

Supposons que vous essayez de faire pousser une plante. Vous la mettez à l’intérieur, dans un petit pot. Vous lui donnez de l’engrais, vous la mettez sous une lampe et quand elle commence à se faner, vous vous arrangez pour la soutenir avec de «  petits bâtons, et des bandes adhésives ». Et quand vous vous rendez compte que rien ne marche, vous en ajoutez davantage. Mais finalement, la plante meurt.

 

Tout ce que cette plante voulait c’était du soleil, de l’air frais, de l’eau pure, et la magie d’un vrai sol naturel. C’est à cette image pathétique que je pense quand je réfléchis à l’absurdité de notre programme de vaccinations. Si la chose n’était seulement qu’absurde et non meurtrière, mes réflexions s’arrêteraient là. Mais je suis ici pour parler aux femmes enceintes, pour leur demander se s’armer de connaissances, et pour les avertir afin qu’il n’y ait pas de regrets.

 

Comme je l’ai déjà dit, je prends les interventions, les expositions épigénétiques (Les mécanismes épigénétiques peuvent être perturbés ou influencés in utero et dans l'enfance. La pollution chimique, les médicaments et les drogues, le vieillissement et l'alimentation sont des facteurs qui peuvent agir sur l'épigénome.) au cours de la grossesse très au sérieux. Après ma formation dans le traitement psychiatrique de ces femmes, je ne comprends que trop bien comment il est pratiquement impossible d’évaluer avec précision les effets des produits pharmaceutiques administrés au cours de la grossesse. Les systèmes passifs de notification et les registres tenus par l’industrie ne font pas le poids. Je voudrais vous emmener faire un petit tour d’investigation au sujet d’un produit que votre médecin pourrait vous recommander, qu’il pourrait vous fourguer ou vous intimider pour que vous puissiez l’accepter. Produit pour lequel le pédiatre de votre enfant reprendra le flambeau pour vous pousser à l’administrer à votre petit bébé : le vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (acellulaire).

 

A partir de 2012, ce vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire sera recommandé à toutes les femmes, après 20 semaines de gestation, indépendamment de toute considération individuelle ou de la relation bénéfices/risques.

 

Comment en sommes-nous arrivés là ?

 

Les cas de coqueluche ont spontanément chuté jusqu’à ce qu’apparaisse une obligation de vacciner dans 42 états. Depuis cette époque, et depuis l’introduction de ce vaccin « moins dangereux » (le vaccin à germes entiers avait été si clairement toxique que les convulsions et les fièvres avaient poussé les parents à s’abstenir de la vaccination ; malgré cela, il fallut encore attendre 50 ans pour que le produit soit modifié). Le vaccin acellulaire a été introduit en 1996, dix ans après que les compagnies pharmaceutiques aient obtenu l’immunité légale par rapport à des poursuites pour dommages vaccinaux.  (National Childhood Vaccine Injury Act) (C'est-à-dire dix ans après que l’industrie n’a plus été forcée  de fournir des vaccins absolument sûrs).

 

Comme les cas se multipliaient, on a ajouté de plus en plus de rappels pour compenser la « baisse de l’immunité » Maintenant, les enfants reçoivent 6 doses jusqu’à l’âge de 6 ans. Un autre « bout de bâton » utilisé pour soutenir la plante défaillante  a été la stratégie « cocooning »  selon laquelle les femmes et les membres de la famille devaient se faire vacciner immédiatement après la naissance de l’enfant pour «  protéger » ce nouveau-né vulnérable. Cette pratique a été abandonnée à cause de son inefficacité et des inquiétudes concernant une propagation active de la maladie chez les nourrissons. Aujourd’hui, la solution proposée est la vaccination avant la naissance. La chose semble logique, non ? Vacciner la maman pour que les anticorps passent chez le bébé avant la naissance. L’enfant serait donc protégé pour un bout de temps avant que l’on commence le long programme de vaccinations à vie. Le problème est que cette idée, aussi étrange qu’elle puisse paraître, n’a aucun fondement de preuve. Les discussions dans la littérature médicale ont, à plusieurs reprises souligné ce dilemme :

 

« Il existe un manque de preuves que les anticorps maternels induits par voie transplacentaire pendant la grossesse puissent protéger les nourrissons contre la coqueluche. »

 

« Parce qu’il n’y a pas d’indicateur de protection connu pour la coqueluche, il n’est pas certain que l’augmentation du taux d’anticorps puisse être considérée comme cliniquement protectrice. »

 

Il y a même plus, le CDC affirme :

 

«  En outre, une femme vaccinée avec le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire durant sa grossesse sera probablement protégée au moment de la naissance et donc moins susceptible de transmettre la coqueluche à son nourrisson. »

 

Malheureusement toutes ces « inconnues » et ces « probablement », ces « incertitudes » avec la reconnaissance claire que « au cours des évaluations pré-homologation, la sécurité d’une dose de rappel du vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire à des femmes enceintes n’a pas été étudiée »  n’empêche pas le CDC de faire la recommandation suivante :

 

«  Le personnel qui s’occupe de la santé des femmes doit mettre en œuvre un programme de vaccination diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire. pour les femmes enceintes qui n’ont pas encore reçu ce vaccin. Le personnel de Santé doit administrer le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire au cours de la grossesse, de préférence au cours du troisième trimestre ou à la fin du second (après 20 semaines de gestation). Si le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire n’avait pas été administré au cours de la grossesse, il devrait l’être immédiatement  après l’accouchement. »

 

Nous aimerions pouvoir retrouver notre immunité de groupe

 

La sagesse du système immunitaire est telle  que l’infection éduque le corps d’une manière que nous ne sommes pas encore capables de comprendre complètement (il s’agit de beaucoup plus que de la production d’anticorps !) Ensuite, l’exposition passive auprès de personnes infectées sert à rééduquer sans cesse la réponse immunitaire et à lui donner un coup de pouce pour maintenir la réinfection à distance.

 

Ca, les vaccins ne le font pas, ne l’ont jamais fait et ne le feront jamais. Le vaccin diphtérie, tétanos coqueluche acellulaire en est un parfait exemple.

 

Dans le cas des nourrissons, ces derniers hériteraient d’anticorps naturels qu’ils passeraient ensuite à leur descendance pour des années de protection- et ce, selon le plan même de l’évolution.

 

L’hypothèse que les anticorps induits par le vaccin et qui passent au travers du placenta pour assurer une protection, n’a jamais été démontrée. Il s’agit simplement d’une hypothèse. Nous avons également vu des déplacements de la charge de morbidité parmi les populations les plus vulnérables, et dans de nombreux cas, cette population est précisément celle des nouveau-nés, exactement celle que nous voudrions protéger. Finalement, la vérité commence à émerger.

 

Cette pseudo immunité, comme l’appelle le Dr Suzanne Humphries est ce qui oblige les femmes et les bébés à être continuellement vaccinés depuis le berceau jusqu’à la tombe dans l’espoir de réaliser une chose qui se rapprocherait de l’immunité naturelle.

 

Ainsi, le vaccin ne protégerait pas contre la maladie ?

 

Malgré les gigantesques efforts des médias, comme des auteurs d’articles médicaux pour blâmer la population non vaccinée, la vérité est finalement devenue trop évidente pour que l’on puisse désormais l’ignorer.

 

Après les foyers épidémiques qui se sont produits en Idaho, Cincinnati, Californie, Caroline du Nord où la majorité des populations infectées étaient vaccinées, nous voyons cette semaine un véritable couronnement dans une publication du New York Times qui précise :

 

« Mais les scientifiques disent que le problème de la flambée des cas de coqueluche a plus à voir avec les défauts des vaccins actuels, qu’avec les résistances des parents. Les nouvelles recherches suggèrent encore une autre faiblesse du vaccin – le fait que des personnes récemment vaccinées peuvent continuer de propager l’infection sans être elles-mêmes malades. »

 

Chaque fois que les scientifiques se soucient réellement d’étudier ces problèmes chez les primates, on voit apparaître des signaux de dommages dévastateurs. Pour explorer l’hypothèse que le vaccin qui est imposé aujourd’hui, puisse en fait, après pratiquement 20 ans, être non seulement inefficace, mais puisse contribuer à répandre la maladie, les chercheurs ont infecté des bébés babouins avec le vaccin à cellule entière et avec le vaccin acellulaire. Et ils ont trouvé que :

 

« Toutes ces données réunies constituent la principale conclusion de cette étude : les vaccins acellulaires n’empêchent pas l’infection ou la transmission de Bordetella Pertussis, même un mois après la fin du schéma de primo vaccination. »

 

Ils ont aussi noté des anomalies dans la réponse immunitaire

 

[…] Comme pour le vaccin contre l’hépatite B, http://www.greenmedinfo.com/blog/fail-infant-hep-b-vaccines-perform-shamefully-time-end-them, les « essais » ne vérifient pas les problèmes d’infection/colonisation . En fonction de ces éléments, les chercheurs affirment hardiment :

 

« Par conséquent, il n’existe pas de données expérimentales qui permettent de savoir si la vaccination empêche la colonisation et la transmission de B.pertussis chez l’homme. »

 

On semble préconiser l’utilisation de l’ancien vaccin à germes entiers auquel on attribuerait la baisse de l’incidence de la coqueluche après les années 1940, en lieu et place d’une redéfinition de la maladie comme cela a été fait avec la polio et en tenant compte d’une sous-déclaration importante.

 

Pourquoi le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne-t-il pas ?

 

  • Il commet le péché antigénique d’origine. Cela signifie que le vaccin déclenche une réponse immunitaire à des bactéries et non à la toxine par laquelle la bactérie fait ses dégâts. A cause de cela, le corps est induit en erreur par rapport à la réponse qu’il doit apporter, en rendant les vaccinés 4 à 15 fois plus vulnérables à une infection ultérieure.
  • Les vaccinés sont aussi colonisés et vulnérables au Parapertussis, une infection connexe.

 

Le vaccin ne protège pas, il répand la maladie et, il y a même plus ?

 

Quand finirons-nous par en avoir assez de cette liste d’horreurs : hémagglutinine filamenteuse, pertactine, franges, formaldéhyde, polysorbate 80 (Tween 80) glutaraldéhyde, 2-phénoxyéthanol, aluminium, thimérosal (mercure). ?

 

Il est inacceptable que l’on injecte à l’une de mes patientes des métaux, des produits cancérogènes, des neurotoxines, alors que nous avons passé des heures et des heures à renforcer leur immunité, leur santé, leur bien-être grâce à des régimes riches en nutriments ; grâce aussi à l’élimination des pesticides, des OGM, des produits chimiques environnementaux, grâce à la gestion du stress.

 

L’aluminium est un adjuvant impliqué dans la neuroinflammation, dans les troubles du spectre autistique. Il peut jouer un rôle important dans le processus de mimétisme moléculaire lié à des peptides communs à B. pertussis et au corps humain. Tout ceci sous-tend les résultats les plus dévastateurs associés à ces vaccins, y compris la mort subite du nourrisson, la myélite transverse, l’anémie hémolytique et autres problèmes documentés sur GreenMedinfo.

 

Vous pouvez maintenant vous rendre compte du gâchis que les « petits bâtons et les bandes adhésives » du CDC ont fait sur la santé et sur le système immunitaire de la population avec l’imposition d’un seul vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire.

 

Avant de livrer les femmes enceintes à ce ramassis d’idées qui ne tiennent pas la route, à toute cette négligence, tout ce dont nous avons besoin, c’est de mettre une limite, si ce n’est déjà fait pour beaucoup d’entre vous. Il est grand temps de prendre du recul et d’examiner très sérieusement ce qui arrive à notre santé, comme de nous rendre compte que nous ne pouvons plus continuer à suivre les recommandations des médecins qui font confiance aux entreprises qui se livrent régulièrement à des comportements relevant d’infractions pénales et qui refusent de reconnaître l’importance du style de vie, de l’alimentation, et de la génétique individuelle dans les maladies infectieuses. Après avoir pris des risques inacceptables  pendant des dizaines d’années, nous ne pouvons désormais plus attendre. Il nous faut sortir de cette expérimentation, car aucun de ceux qui y participent n’en sortiront indemnes.

 

 Dr-Kelly-Brogan.jpg

 

Le Dr Brogan, MD a reçu une formation allopathique et holistique pour pouvoir plus spécialement s’occuper des problèmes féminins.

 

Pour plus d’informations sur le Dr Brogan :  www.kellybroganmd.com

 

(1) http://www.nytimes.com/2013/11/26/health/study-finds-vaccinated-baboons-can-still-carry-whooping-cough.html?emc=eta1&_r=1&

 

Source : Greenmed.info

 

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 17:27

Une campagne de vaccination contre l’hépatite B

double le taux des mutations du virus 

 

Science Daily, 7 octobre 2013

 

En Chine, au cours d’une campagne universelle de vaccination des nourrissons contre l’hépatite B, le virus de l’hépatite B a plus que doublé son taux de mutations.

 

Ces mutations permettent au virus d’échapper à la vaccination, ce qui nécessite de nouvelles stratégies de vaccination. Les chercheurs des Centres Chinois de Contrôle des Maladies et de Prévention de l’Université de Caroline du Nord, Chapel Hill, rapportent leurs résultats dans un article publié en ligne avant la publication dans le Journal of Virology.

 

[…] Profitant d’une enquête de 2002 et de 2005, les enquêteurs ont constaté que la prévalence  des mutants du virus de l’hépatite B chez les enfants avait augmenté de 6,5% en 1992, avant le début du programme de vaccination universelle, à près de 15% en 2005. Parmi le groupe de contrôle des adultes qui n’ont pas été l’objet de la campagne de vaccination universelle, le taux des mutations est virtuellement resté inchangé.

 

Le chercheur Tao Bian de Chapel Hill dit que le vaccin reste très efficace, mais étant donné que les mutants sont susceptibles d’augmenter, les responsables de la Santé Publique se doivent de suivre les étapes de cette augmentation, pour pouvoir déterminer quand il sera temps d’envisager de nouvelles stratégies vaccinales. Les mesures qui pourraient être prises comprennent le renforcement des doses, l’ajustement du calendrier vaccinal, ou l’amélioration du vaccin. .

 

Une nouvelle génération de vaccin contre l’hépatite B a déjà été inventée. Ce vaccin contient un second antigène en plus de l’antigène de surface (du virus). Cela signifie que les deux antigènes devront élaborer des mutations pour pouvoir échapper au vaccin.  

 

Source : Science Daily

 

Voilà un triste aperçu de plus du caractère contre-productif de la vaccination qui est le moteur d’un cercle vicieux morbide continuel dont on peine malheureusement à voir ou même imaginer la fin…

 

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 11:20

Beaucoup de gens continuent d'être maintenus dans l'illusion on ne peut plus fausse que ce serait la vaccination qui aurait permis l'éradication de la variole...

 

Voici tout d'abord un extrait du rapport final d'éradication de la variole de l'OMS (de 1980):

 

« Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. »

 

Et maintenant, pour mieux comprendre, voici un ensemble de vidéos explicatives, réalisées par Bernard Guennebaud, docteur ès sciences, mathématicien, ancien chercheur au CNRS et auteur du blog La Question des Vaccins:

 

 

 

 

 

  

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 20:34

Efficacité des vaccins ??

 

Interview du Dr Sherri Tenpenny (Extraits)

 

Dr-Sherri-Tenpenny-Aout-13--1AA-.JPG

 

Tout le problème de l’efficacité des vaccins repose sur le fait que l’on nous a toujours dit que les vaccins étaient sans danger, mais l’autre face de la question n’a jamais été explorée.

 

Les vaccins pourraient-ils présenter des dangers ?

 

Les études sur la sécurité des vaccins sont courtes, leurs conclusions sont peu concluantes, elles ne s’étendent pas sur une période suffisamment longue.

 

Toutes les études sont réalisées sur des enfants qui ne sont pas malades, qui ne prennent aucun médicament et qui, par définition, sont en parfaite santé.

 

Mais quand le vaccin est approuvé pour la commercialisation, il est administré à TOUS les enfants, tous les adultes, même ceux qui ont été atteints de maladies chroniques et qui prennent toutes sortes de médicaments.

 

Quand j’ai commencé à faire mes recherches sur l’efficacité des vaccins (parce qu’on avait toujours dit que les vaccins étaient  sûrs et efficaces), il m’a fallu tout un temps pour me rendre compte de ce que voulait vraiment dire le terme « efficace ».

 

En tant que médecins, cliniciens et même parents, quand nous entendons ce mot « efficace », nous supposons, présumons que les vaccins sont sans danger et nous empêchent de tomber malades. Mais quand on se donne la peine de creuser un peu plus profondément, on finit par s’apercevoir de ce que la recherche scientifique veut vraiment dire quand elle utilise le mot « efficace ». Quand une substance est injectée dans le corps, elle est susceptible de permettre la création d’anticorps. Et si un vaccin parvient à générer des anticorps, alors la science dit que ce vaccin est efficace puisqu’il réalise en fait ce pourquoi il a été mis au point : créer des anticorps.

 

Mais en formulant ainsi cette hypothèse, on fait un énorme bond en avant en nous faisant croire que le fait d’avoir des anticorps va automatiquement nous protéger et nous empêcher de tomber malades. Il existe un important volume d’informations qui montrent que les anticorps ne produisent pas nécessairement ce que l’on attend d’eux et ce que leur présence signifie en fait. Leur présence indique-t-elle que la personne est devenue malade chronique, qu’elle a été exposée à telle ou telle maladie, que, en dépit d’un nombre X d’anticorps vous puissiez encore attraper la maladie ?

 

Quand la littérature scientifique emploie le mot « efficace », elle s’en réfère essentiellement au fait que la création d’anticorps s’est produite. Mais la chose ne se traduit pas nécessairement par le fait que les personnes sont protégées de la maladie.

 

Au cours des dernières années, on assisté à des épidémies d’oreillons et de coqueluche. Dans l’épidémie d’oreillons qui s’est produite en Iowa, on a remarqué que 67% des enfants qui avaient contracté les oreillons avaient été vaccinés au moins une fois. Plusieurs enfants avaient été vaccinés deux fois par le vaccin ROR (Rougeole,Oreillons,Rubéole). Ces enfants auraient donc dû être protégés contre les oreillons.

 

Au cours de l’épidémie de coqueluche en Californie, la vaste majorité des enfants avaient été vaccinés contre la coqueluche et avaient reçu toute la série des vaccins.

 

A l’armée, le fait que des militaires qui avaient été complètement vaccinés, n’a pas empêché l’apparition d’épidémies de rubéole et de rougeole.

 

Dans la littérature médicale, nous trouvons des gens qui ont été complètement vaccinés contre le tétanos, qui ont reçu quatre doses du vaccin ou même davantage ; ces gens possédaient des taux d’anticorps qui, dans la littérature médicale, sont considérés comme étant protecteurs contre le tétanos. Ces personnes ont malgré tout contracté la maladie.

 

Le fait d’avoir le taux d’anticorps requis ne veut donc pas nécessairement dire que vous serez protégé de la maladie.

 

Nous utilisons les mots « vaccination » et « immunisation » comme s’ils étaient synonymes. Or, ce n’est pas du tout le cas.  Par définition, la vaccination désigne l’acte d’injecter une substance vaccinale. L’immunisation désigne le fait d’être réellement immunisé. Un vaccin n’immunise pas nécessairement. Le fait d’être immunisé signifie que vous avez fait une infection naturelle.

 

Source: Personalhealthinformationguide

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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 21:20

Il n'y a pas que la France, la Belgique est aussi concernée par les revers infligés à l'idéologie vaccinale. La Belgique déplore donc aussi une hausse manifeste des cas d'oreillons.

 

Mais tout est évidemment fait pour MAINTENIR l'image de marque des vaccins. Il faut "sauver l'honneur" et cela, A TOUT PRIX!

 

Ainsi, lorsque le journal Le Soir évoquait hier le retour en force des oreillons en Belgique, il ne donnait la parole qu'aux mêmes "experts" habituels (Van Laethem, Goubeau, Swennen).

 

Leurs "arguments" sont en gros les suivants:

 

- La valence contre les oreillons est la moins efficace parmi les autres valences du vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) mais il s'agit tout de même d'une efficacité de 95%.

 

- Les cas d'oreillons seraient dus à une variante "de Groeningen" qui serait apparue aux Pays-Bas dans des communautés qui refusent le vaccin (NB: c'est plutôt chez ceux qui refusent le vaccin que la Nature a le moins d'opportunité d'opposer une variante de la forme habituelle, ce genre de phénomène étant plutôt une réponse de la Nature à l'imposition du vaccin à tous, une sorte de compensation/contournement!)

 

- Ce n'est pas parce qu'il y a des cas d'oreillons que cela prouve l'inefficacité du vaccin (dixit Swennen), celle-ci se retranchant derrière le fait qu'aucun vaccin n'est efficace à 100%. Il convient tout de même de rappeler à cet égard que deux ex scientifiques de la firme Merck ont révélé les méthodes frauduleuses de la firme pour faire croire à une efficacité de 95% alors qu'elle est en réalité bien moindre.

 

- Grâce au vaccin, ceux qui font tout de même la maladie en dépit de ceui-ci, présenteraient des complications moins graves. On oublie bien sûr de dire à cet égard qu'une des complications graves est la stérilité et que celle-ci ne survient que chez les adolescents ou surtout les jeunes adultes, et que c'est DEPUIS L'INTRODUCTION DU VACCIN que ces groupes de gens sont devenus plus susceptibles de contracter la maladie à un âge plus tardif, au lieu de faire la maladie dans l'enfance où elle est la moins risquée, avec une immunité à vie à la clé.

 

 

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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 15:52

C'est ce qui ressort d'une récente publication de ce mois dans le British Medical Journal qui conclut, sur base des données relatives à l'épidémie de coqueluche de 2010 en Californie,  à  une efficacité de seulement 53 à 64% des rappels de vaccination contre la coqueluche chez les enfants à partir de 11 ans et les adultes.

 

Les chercheurs concluent à la nécessité de développer de nouveaux vaccins plus efficaces...

 

Mais en attendant bien sûr, les autorités continuent de recommander ces rappels sans jamais fournir d'informations suffisamment objectives sur les risques réellement encourus en se faisant vacciner avec ce genre de vaccins à base d'aluminium.

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 16:25

Oreillons : le grand retour en France :

 

AUTEUR: Dr Myriam Lainé-Régnié

 

Publié le 24.07.2013

 

Le Haut conseil de la santé publique (HCSP) vient de déclarer une recrudescence des oreillons principalement dans les internats, grandes écoles, universités et casernes. Depuis début 2013, plus de 13 000 personnes auraient contracté cette affection, alors que moins de 4 000 cas avaient été signalés sur toute l’année 2012.

 

Plus inquiétant, les premiers résultats d’une étude menée dans cinq régions françaises rapportent que la maladie se serait déclarée dans la majorité des cas chez des personnes correctement vaccinées.

 

L'efficacité du vaccin ROR dans le temps pose question

 

Ainsi sur 124 personnes touchées, 73 % d’entre elles avaient reçu les deux injections recommandées du vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole).

 

Des épidémies du même ordre dans d’autres pays viennent conforter ce phénomène puisque 60 à 80 % des personnes ayant contracté les oreillons étaient normalement vaccinées

 

La question se pose actuellement d’un éventuel épuisement de l’efficacité du vaccin dans le temps. Toutefois, les experts n’envisagent pas pour l’instant de modifier le schéma vaccinal (première dose à 12 mois, deuxième dose entre 16 et 18 mois).

 

Ils recommandent toutefois en cas d’épidémie dans une collectivité, de proposer systématiquement une troisième dose si la seconde a été  administrée depuis plus de 10 ans.

 

Source : SanteMagazine.fr

 

Voir aussi les articles connexes:

 

Oreillons: 97% des cas avaient été vaccinés!

 

Epidémie d'oreillons à l'Université de Gand en dépit du vaccin

 

Epidémie d'oreillons chez les étudiants de Liège: la faute au vaccin?

 

Oreillons: les chefs de clinique savent l'inutilité du vaccin, mais le dogme est plus fort que tout

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 16:00

Les partisans des vaccins ne cessent de présenter la vaccination comme bénéfique et salvatrice.

 

Toutefois, ils se gardent toujours bien d'évoquer le retour de bâton épidémiologique qui amoindrit évidemment considérablement la partie "bénéfices" du ratio  bénéfices/risques de ces produits. Puisque les risques des vaccins sont déjà considérablement sous-estimés, mais qu'en plus leurs bénéfices sont aussi largement galvaudés, il est alors grand temps de repenser totalement le pseudo bienfondé du réflexe vaccinal.

 

Le retour de bâton épidémiologique... de quoi parle-t-on au juste?

 

Cela signifie en fait que "la Nature se venge de l'utilisation du vaccin" en quelque sorte, soit en compensant une vaccination de masse par une augmentation de la fréquence des infections par d'autres microbes, soit en augmentant la fréquence d'autres souches d'une même maladie mais qui n'ont pas été incluses dans un vaccin donné.

 

C'est un peu le même phénomène qu'avec la résistance aux antibiotiques de plusieurs bactéries parce qu'on en a trop utilisés. Sauf qu'en matière de vaccins, on n'a jamais eu le bon sens d'émettre des recommandations de modération et de mesure mais au contraire, on recommande sans cesse de vacciner plus, de faire encore plus de rappels, de développer d'autres vaccins dans une suite sans fin qui n'est génératrice d'espoirs que pour les seuls actionnaires des firmes pharmaceutiques.

 

Avec plusieurs exemples concrets, il sera plus facile de mieux comprendre.

 

- La vaccination contre la polio a engendré une hausse très importante des virus Coxsackies, des virus intestinaux assez proches qui peuvent eux aussi donner lieu à des pralaysies.

 

- La vaccination contre la variole augmentait le risque de syphillis.

 

- La vaccination contre la variole et contre la polio (vaccin oral) sont en mesure d'augmenter la susceptibilité des individus à la tuberculose.

 

- La vaccination généralisée contre le rotavirus augmente le taux d'infections à norovirus. Et que vient-on de mettre au point? Un vaccin contre les infections à norovirus, bien sûr!

 

- La vaccination contre la coqueluche multplie par 40 le développement du bacille proche (mais non couvert par le vaccin) de Bordetella Parapertussis, au niveau de l'arbre pulmonaire.

 

- Malgré les taux élevés de vaccination contre les oreillons, des épidémies refont surface avec des souches différentes de celle incluse dans le vaccin (mais qu'à cela ne tienne, on continue de recommander la vaccination!)

 

- La vaccination contre le papillomavirus avec le Gardasil et le Cervarix commence déjà à se solder par une hausse des infections aux autres souches de HPV à haut risque non couvertes par le vaccin (cfr ici et ici), raison pour laquelle le fabricant essaye de sauver des parts de marché en travaillant déjà sur le développement d'un nouveau vaccin, soi disant plus complet...

 

- La vaccination contre les pneumocoques avec l'ancienne version du Prevenar (Prevenar 7) s'est elle aussi soldée par une hausse tout à fait prévisible des infections invasives à pneumocoques, dont les méningites. Les fabricants, avec la complicité scandaleuse des autorités, ont trouvé "la solution": une autre version du Prevenar (Prevenar 14) qui ne fera que déplacer et reporter ce problème dans le temps compte tenu des nombreuses autres dizaines de souches mais voilà, le Prevenar est commercialement le vaccin le plus lucratif de l'histoire des vaccins jusqu'ici. Il ne fallait donc pas laisser filer une de leurs "poules aux oeufs d'or". Pour la sécurité de ce vaccin toutefois, on n'a que ses yeux pour pleurer....

 

- La vaccination contre l'haemophilius influenza de type B (introduite en 1993 dans nos pays) a augmenté le risque de méningites à méningocoques:

 

Hib_Meningocoques-11640-copie-4.JPG

    source: Preventie Vaccinatieschade

 

 

- La vaccination contre le méningocoque C a accru encore, par compensation, la proportion des méningites à méningocoque du groupe B. Mais "ouf", à présent cette méningite-là a aussi son vaccin!!

 

On le voit, lorsqu'on vaccine, on n'aboutit pas à une vraie "solution" simple et efficace mais à une équation beaucoup plus délicate que l'on pourrait résumer ainsi:

 

Bénéfices des vaccins = réductions des complications et des décès liés à une maladie + complications dues à la hausse des autres infections ou des autres souches de la maladie dues aux effets pervers des vaccins.

 

Risques des vaccins = multiplication par 10 à 100 au moins de tous les effets secondaires graves rapportés + tout le champ des inconnues (sur les chiffres exacts des effets secondaires réels) dues aux carences dans l’évaluation des vaccins (risques de cancers, d’allergies, d’auto-immunité, etc etc. que les officiels se permettent de déclarer nuls au simple prétexte qu’ils ont trop peur de les étudier)

 

Le ratio bénéfices/risques que prétendent ainsi évaluer les "experts" officiels n'est jamais analysé objectivement en ces termes, ces gens-là se contentant de mettre en balance le résultat de leurs croyances étayées par des "études" qui sont en réalité conçues dès le départ pour confirmer ces croyances (avec tous les biais méthodologiques nécessaires pour ce faire)

  cercle-vicieux-2.JPG

 

Plusieurs maladies induites et favorisées par les vaccins sont actuellement l'objet de recherches pour développer... des vaccins, dans une fuite en avant, réellement désespérante car ces vaccins généreront eux aussi d'autres effets secondaires et ainsi de suite.

 

Allergies, diabète, Alzheimer et bien d'autres maladies que les vaccins peuvent favoriser par divers mécanismes, auront sans doute un jour leur vaccin... une manne pour les pharmas pour qui cette fuite en avant est évidemment nettement plus intéressante commercialement parlant que si on commençait à cesser d'utiliser en amont les vaccins qui génèrent initialement de nombreux cas de ces maladies chaque année dans le monde!

 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 19:00

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Le Point.fr - Publié le 15/05/2013

 

En dépit des progrès de la recherche, il reste impossible de trouver un vaccin contre une maladie qui ne provoque pas d'immunité. Un défi à relever.

 

Par le Pr DIDIER RAOULT

 

Depuis vingt ans, la tuberculose, le paludisme et le sida sont considérés comme des priorités de santé publique mondiale. Les recherches dans ces domaines bénéficient d'un financement considérable, afin de développer les vaccins. Sans le moindre succès. Les deux études mondiales qui paraissaient prometteuses, l'une contre la tuberculose, l'autre contre le paludisme, ont été arrêtées du fait de leur inefficacité. Alors même que nous assistons à de nouvelles bouffées épidémiques en Europe.

 

Tuberculose, paludisme et sida sont toujours les trois plus grands tueurs à la surface de la Terre. Ils semblent présenter des particularités qui sont autant d'obstacles infranchissables.

 

Le paludisme est une maladie pour laquelle on peut être infecté plusieurs fois de suite. Dans un de nos centres au Sénégal, une personne a pu faire plus de 100 épisodes différents de paludisme. Cela montre qu'il n'y a que peu, voire pas, d'immunité après une infection réelle par le paludisme. De ce fait, il y a extrêmement peu de chances qu'un vaccin arrive à donner une immunité que l'infection naturelle ne peut générer.

 

Il en est de même pour la tuberculose. La forme pulmonaire est souvent une réinfection. Le BCG, qui existe toujours en France et dans les pays francophones, ne protège pas du tout contre la réinfection de la tuberculose, qui est à l'origine de la plupart des pneumonies tuberculeuses. Si ce vaccin qui date de 1921 était évalué aujourd'hui, avec nos critères actuels d'efficacité, il ne passerait pas la barre. Il n'a pas été remplacé par un vaccin plus moderne, car aucun candidat n'a pour l'instant prouvé son efficacité, et, de toute façon, les anciens vaccins ne sont pas réévalués !

 

Concernant le sida, le fait que, dans cette maladie chronique, on ne s'immunise jamais contre son propre virus est aussi un défi scientifique.

 

Au cours du XXe siècle, la médecine a rapidement mis au point des vaccins contre les infections aiguës que l'on ne présente qu'une seule fois dans la vie, telles que rougeole, oreillons, rubéole et poliomyélite. Idem pour les maladies dont la cause était la sécrétion de toxines comme le tétanos ou la diphtérie. Mais on peut douter de notre capacité scientifique à trouver, à court terme, un vaccin contre une maladie qui ne provoque pas d'immunité. Il existe là un problème de connaissance fondamentale. Le fonctionnement traditionnel des vaccins fondé sur l'immunité étant voué à l'échec.

 

Source: Le Point

 

Cet article est vraiment intéressant, parce qu’il met en évidence plusieurs absurdités :

 

- Le fait qu’un vaccin inefficace (le BCG) ait pu être rendu obligatoire en France pendant 57 ans (de 1950 à 2007) : combien de victimes inutiles pour une obligation sans fondement scientifique et combien aussi d’autres vaccins dont l’obligation ne repose nullement sur des bases scientifiques suffisantes ?????????

 

- Le fait que le tétanos n’est pas non plus une maladie immunisante, et donc on voit mal alors, à en lire le Pr Raoult, pourquoi là le vaccin serait efficace alors que l’infection naturelle ne prévoit aucune immunité possible ??

 

- Le peu de consistance scientifique du futur vaccin anti-malaria RTS S de GSK, largement financé par Bill Gates et auquel ARTE consacrera un documentaire entier jeudi soir prochain à 22H30 (« Le vaccin selon Bill Gates »)

 

 

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 18:15

Vaccination contre le zona :

Moins de 50% d’efficacité

 

 

Si ce vaccin ne comportait pas de graves effets indésirables, on pourrait dire qu’il  relève de la blague. Une nouvelle étude exprime sa frustration par rapport au faible taux de vaccinations administrées, mais semble vouloir ignorer une autre partie de ce qu’elle a découvert, à savoir que l’efficacité du vaccin représente moins de 50%, et que chez les personnes immunodéprimées, il ne serait efficace que dans un tiers des cas seulement.

 

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Par Heidi Stevenson    

 

Le zona est de plus en plus courant. Jadis, seuls les adultes d’âge moyen ou même plus âgés faisaient un zona. De nos jours, le zona apparaît chez les enfants et même chez les bébés. Bien sûr, on pousse de plus en plus le public à se faire vacciner en dépit du fait que la recherche montre une efficacité déplorable. L’étude PLoS montre que, chez les personnes âgées de 60 à 80 ans, l’efficacité du vaccin n’est que de 48%, tandis que chez les personnes immunodéprimées, l’efficacité tombe à un petit 37% [1].

 

L’étude se focalise sur les taux d’acceptation du vaccin. Elle montre que très peu de personnes choisissent de se faire vacciner. Evidemment, la tendance ne porte pas sur les résultats les plus significatifs. L’étude conclut :

 

« La couverture vaccinale était faible avec des variations en fonction des groupes spécifiques. Dans la population générale, la vaccination des personnes âgées a amené une réduction dans l’incidence du zona, y compris chez les personnes immunodéprimées. Cette étude démontre surtout que la vaccination contre le zona est associée à une réduction de la PHN (Névralgie post-herpétique). »    

 

On pourrait se demander quel niveau d’inefficacité il faudrait atteindre pour que le vaccin soit reconnu inefficace ? Est-ce que le fait d’éviter 25% des cas serait suffisant ? Peut-être 15% ?    

 

Des ingrédients pas tellement innocents

 

Une protection minimale pourrait peut-être s’avérer acceptable, si cette vaccination ne comportait pas de risques. Mais la réalité est bien différente. Le vaccin appelé Zostavax par son fabricant Merck, contient, par dose, une charge utile de virus Varicella zoster atténués qui est 14 fois plus puissante que ce que l’on retrouve dans le vaccin contre la varicelle. [2] Ci-dessous, le reste des ingrédients :

 

 

  • 31,15 mg de saccharose : connu pour affecter le foie quand il est injecté [3, 4, 5].
  • 15,88mg. de gélatine porcine hydrolysée : similaire à la gélatine des tissus conjonctifs humains, susceptible d’entraîner par injection des troubles auto-immuns. La narcolepsie est une maladie auto-immune provoquée par l’injection de squalène avec le vaccin contre la grippe porcine. C’est la similitude avec les tissus humains normaux que font que le risque existe quand ces produits sont injectés. L’injection de gélatine fait l’objet de la même inquiétude.
  • 3,99mg. de chlorure de sodium (sel)
  • 0,62 mg. de MSG (monosodium glutamate) : connu pour sa neurotoxicité.
  • 0,57 mg de phosphate disodique : antiagglomérant.
  • 0,10 mg. de potassium monobasique : produit administré pour prévenir la formation de pierres aux reins. Il peut aussi agir comme antibiotique pour les infections de la vessie. [6] Il s’agit d’un médicament délivré sur ordonnance.
  • 0,10mg. de chlorure de potassium.
  • Des traces de cellules MRC-5 qui comprennent de l’ADN, des protéines, des traces de l’antibiotique néomycine et du sérum de veau.

 

Peut-on dès lors s’étonner que le vaccin contre le zona puisse provoquer des réactions indésirables ? Bien entendu, les rapports concernant ces effets indésirables sont rares ; l’accent est davantage mis sur des problèmes mineurs comme les douleurs au site d’injection. La réalité est cependant bien plus grave.     

 

Effets indésirables

 

La liste plus ou moins officielle des effets secondaires peut être consultée sur Medscape [7]. On y découvre que 48% des personnes vaccinées peuvent s’attendre à avoir : de l’érythème au site d’injection, douleurs, gonflements, prurit, chaleur », moins de 10% des personnes vaccinées auront : de la diarrhée, de la fièvre, des symptômes pseudo-grippaux, des infections des voies respiratoires supérieures, des maux de tête, de la rhinite, des maladies de la peau ou de la faiblesse. Il convient de souligner que les symptômes pseudo-grippaux, les infections des voies respiratoires supérieures, les maux de tête, les rhinites peuvent représenter des diagnostics différents pour un seul et même problème.

 

Ca, c’est l’histoire officielle. Cependant, il ne faut pas creuser beaucoup pour trouver que la réalité est bien différente. Les gens font état de complications bien pires que les problèmes mineurs évoqués. – en effet, plusieurs de ces problèmes mineurs peuvent souvent être indicateurs de problèmes beaucoup plus sérieux Les maux de tête peuvent être le signe de problèmes cérébraux, les symptômes pseudo-grippaux, les infections des voies respiratoires supérieures, les rhinites peuvent être le signe d’un dysfonctionnement du système immunitaire. Les affections de la peau peuvent être les signes de toute une gamme de problèmes depuis les éruptions modérées jusqu’au syndrome de Stevens-Johnson qui peut s’avérer mortel et au cours duquel la peau se détache du corps.    

 

Mais, par rapport aux troubles que des personnes elles-mêmes rapportent, on peut consulter le site RxList [8] qui fournit des commentaires de personnes qui ont reçu le vaccin. Le tableau n’est pas très joli. Ci-dessous une petite illustration :    

 

*  « C’est le 10/02/08 que j’ai reçu le vaccin Zostavax. Le 14/02/08 j’avais une grande éruption dans le dos et ça brûlait. Je me suis immédiatement rendu chez mon médecin qui a diagnostiqué « un zona » manifestement provoqué par le vaccin ! Merck ne dit pas aux médecins, ni aux patients que la chose est possible, pourtant j’en suis la preuve vivante. Un jour après avoir reçu le vaccin, mes genoux ont gonflé et m’ont fait très mal. J’ai été opéré aux deux genoux il y a environ 5 ans. J’ai, à ce sujet consulté des médecins et ils n’ont pas pu me donner de réponse… Ils pensent qu’il s’agit d’une réaction allergique au vaccin, mais ils avouent ne pas pouvoir faire grand-chose. »

 

*  « Je ne me suis pas senti bien du tout pendant deux semaines après avoir été vacciné. J’avais des symptômes de grippe ; une grande tache rouge et chaude de la taille d’une main sur mon bras me faisait atrocement mal. Depuis le vaccin, j’ai eu TROIS poussées de zona, alors que je n’avais jamais rien eu de semblable auparavant. J’ai l’impression d’avoir été pris pour un cobaye. Deux jours plus tard, j’ai eu d’importantes douleurs articulaires au genou droit et d’autres douleurs au genou gauche moins importantes. Ces problèmes ont nécessité la prise de 600mg. d’ibuprofène, de la glace et une attelle au genou pour diminuer la douleur. Je continue à avoir mal aux intestins. Quatre jours après la vaccination j’étais toujours fort fatigué. L’une de mes amies qui s’était  fait vacciner a eu les symptômes de la grippe et fut complètement épuisée pendant dix jours. »

 

*  « 20 minutes environ après avoir été vacciné, j’ai eu comme un goût de métal dans la bouche. Le jour suivant j’avais mal au site d’injection qui était devenu tout rouge. J’ai aussi éprouvé des vertiges. Le 13/09 la rougeur et la douleur s’étaient accentuées et des cloques sont apparues. J’ai été vacciné le vendredi aux environs de midi. Le jour suivant j’ai souffert de nausées et le soir j’avais des douleurs dans la partie supérieure gauche de l’abdomen. Je vomissais si péniblement qu’il y avait même de la bile verte dans le vomi. J’ai finalement dû me rendre aux urgences. J’ai été admis à l’hôpital avec d’intenses douleurs qui signaient une pancréatite aiguë. Il m’a fallu trois jours pour un peu récupérer. Mon médecin de famille m’a montré un article médical qui expliquait (à la page 26) que le zona était souvent associé à une pancréatite. Je crois personnellement que le vaccin Zostavax, qui est un vaccin vivant atténué, à été l’agent de déclenchement. »

 

*  « J’ai reçu l’injection du Zostavax le jeudi 20/01. Je me suis senti bien jusqu’au vendredi 21. C’est alors que j’ai remarqué une tache rouge douloureuse sur le site de l’injection. Le jour suivant la tache avait énormément grandi et avait formé un œdème de la taille d’une balle de tennis. J’avais d’énormes démangeaisons et une douleur intense. J’ai passé tout le samedi et le dimanche à mettre de la glace sur l’endroit douloureux ; j’ai aussi pris de l’Advil, du Benydryl et des somnifères chaque nuit pour pouvoir trouver un peu de repos. Mon épaule et tout le bras sont engourdis et faibles. J’ai aussi appliqué une pommade à base de stéroïdes. J’avais pensé me rendre aux urgences, mais y ai finalement renoncé vu que je n’avais plus de problèmes respiratoires. Le lundi, je me suis rendu à la pharmacie. De sa vie, le pharmacien n’avait vu pareille réaction. Il me conseilla de consulter un médecin si la situation continuait de s’aggraver. Le mardi, la rougeur et le gonflement ont commencé à quelque peu s’estomper. J’ai gardé beaucoup de faiblesse dans mon bras et me demande si je pourrai un jour récupérer. Je voudrais que personne ne puisse vivre ce que j’ai vécu. Si le zona apparaît, il faut le faire soigner. »

 

*  « Je me suis fait vacciner contre le zona en Juin 2008. Quelques semaines plus tard, j’ai fait de graves réactions sur tout le corps, de la tête aux pieds. J’ai dû faire des biopsies, ainsi que plusieurs analyses de sang qui ont fait ressortir que je souffrais d’allergie. Je me suis rendu chez 4 dermatologues, un spécialiste des maladies infectieuses, un cancérologue, un radiologue-cancérologue et un chirurgien dans l’espoir de trouver quelque aide. Les 8 médecins n’avaient jamais vu ce type de réaction. Mon visage et ma poitrine étaient couverts de pustules et le reste de mon corps était devenu rouge pourpre, y compris mes pieds et mes bras. J’éprouvais des brûlures sur le visage et sur ma langue, puis ces brûlures se sont généralisées sur tout le corps. C’était comme si on m’enfonçait des aiguilles dans la peau. En plus de cela, je souffrais de douleurs terribles à l’estomac, de ballonnements et de diarrhée. Ma réaction au vaccin avait été jusqu’à toucher mon estomac. Voilà maintenant 2 ans et demi que tout a commencé. »

 

*  « J’ai été vacciné le 3/8/10. Le site d’injection a été très vite douloureux. Des boutons de fièvre se sont développés dans ma bouche au cours des premières 24 heures. Aujourd’hui 27/08, j’éprouve des douleurs intenses et des gonflements dans toutes les articulations. »    

 

*  « Quelques jours après avoir été vacciné contre le zona, je suis devenu malade. Je souffrais principalement de nausées etc. On finit par me diagnostiquer une pancréatite d’étiologie inconnue, bien que je n’aie jamais eu le moindre problème du côté pancréas. Je pense que c’est le vaccin Zostavax qui a été l’agent causal de ma pancréatite. »    

 

* « J’ai reçu le vaccin il y a plusieurs années quand il a été mis sur le marché et n’ai pas eu d’effets secondaires. Aujourd’hui 10/01/11 j’ai attrapé le zona. Je suis dans une terrible colère ! »    

     

Plusieurs des descriptions que nous venons de donner sont en fait beaucoup plus graves que l’impression que peut donner un diagnostic clinique. Un œdème de la taille d’une balle de tennis représente quand même un peu plus qu’un gonflement au point d’inoculation- se rend-t-on bien compte aussi de ce que représente le fait de sentir des brûlures sur tout le corps, de souffrir de douleurs intenses d’estomac, de diarrhées, de ballonnements, de gonflement et douleurs aux articulations, autant de symptômes de zona provoqués par le vaccin.

 

La pancréatite est une maladie qui peut être mortelle ! Il ne s’agit plus ici d’effets secondaires mineurs. Il s’agit d’effets indésirables à part entière qui doivent donner à réfléchir surtout quand il s’agit d’un vaccin dont l’efficacité ne dépasse pas 50% et qui représente à peine 30% d’efficacité chez les immunodéprimés chez lesquels le vaccin est pourtant le plus recommandé.    

 

Alimenter une épidémie de zona ?    

 

Aucune considération n’a été accordée au fait que le zona peut généralement être évité chez les adultes qui ont fait une varicelle et qui sont mis en contact avec des enfants qui font la maladie. [9] la raison en est inconnue, mais le fait que des gens sont protégés du zona pour avoir été mis en contact avec la varicelle est parfaitement documenté.    

 

On sait aussi que le vaccin contre la varicelle ne protège pas non plus du zona. [10]

 

Par conséquent, il ne fait aucun doute que les virus vivants du vaccin puissent être hébergés dans le système nerveux, comme ils le sont avec la varicelle naturelle. Pire encore, comme semble le montrer une autre étude, le vaccin contre la varicelle serait susceptible d’alimenter une épidémie de zona :    

 

« La vaccination de masse contre la varicelle est susceptible de provoquer une épidémie majeure d’herpès-zoster [zona] qui pourrait affecter plus de 50% des personnes qui étaient âgées de 10 à 44 ans au moment de l’introduction de la vaccination. » [11] 

 

Par ailleurs, n’est-ce pas ce à quoi nous assistons maintenant ? Nous connaissons une épidémie de zona – grâce au vaccin contre la varicelle.    

 

Qu’est-ce que toute cette manipulation du système immunitaire des gens a bien pu accomplir ? Cette manipulation n’a pas éliminé la varicelle - des flambées se produisent encore, y compris parmi ceux qui sont « complètement vaccinés ».    

 

Cette manipulation a aussi augmenté l’incidence du zona et a créé la « nécessité » d’un nouveau vaccin. Mieux encore, le nouveau vaccin contre le zona vous coûtera dans les 200 dollars.    

 

Ce n’est pas une mauvaise affaire si vous êtes une société pharmaceutique dont l’intérêt est surtout le profit – ou un médecin qui administre ces vaccins. Et pour le reste d’entre nous ? Cela ressemble davantage à une autre manière de vider nos poches et de provoquer de nouveaux dommages à notre santé.    

     

Sources:                   

     

1. Herpes Zoster Vaccine Effectiveness against Incident Herpes Zoster and Post-herpetic Neuralgia in an Older U.S. Population: A Cohort Study; PLoS ; Langan SM, Smeeth L, Margolis DJ, Thomas SL; doi:10.1371/journal.pmed.1001420

2. Shingles Vaccine Ingredients

3. Sucrose: C12H22O11

4. Acute renal failure and intravenous immune globulin: sucrose nephropathy in disguise?

5. Influence of the Injection of a Sucrose Solution on the Properties of Rat-Liver Lysosomes

6. Drugs & Medications – Potassium Phosphate, Monobasic Oral

7.Zoster Vaccine Live

8. Zostavax User Reviews

9. The Protective Effect of Immunologic Boosting against Zoster: An Analysis in Leukemic Children Who Were Vaccinated against Chickenpox

10. Immunologic evidence of reinfection with varicella-zoster virus

11. Exposure to varicella boosts immunity to herpes-zoster: implications for mass vaccination against chickenpox.

 

Source: Gaia Health 

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 20:45

  

Commentaire posté sur le site de RTL:
  

Plusieurs épidémies ont déjà touché des gens majoritairement vaccinés avec les 2 doses de vaccins officiellement recommandées... On sous-entend toujours que des épidémies surviennent à cause d'un manque de vaccination plutôt que d'oser remettre en question l'efficacité des vaccins. Il fut un temps où des milliers de cas survenaient naturellement chez les enfants belges chaque année, sans que cela fasse jamais les gros titres des journaux. La Nature étant bien faite, la maladie survenait majoritairement dans l'enfance où le taux de complications possibles est statistiquement nettement moindre. Les petites filles qui font naturellement les oreillons ont par exemple une protection relative contre le cancer de l'ovaire qui est un cancer méchant en général. Pourquoi ne jamais parler de ces effets positifs dont on prive injustement les femmes avec une vaccination aveugle et qui plonge les gens dans la dépendance? Pour qu'il y ait un vrai risque de stérilité, il faut une orchite bilatérale ce qui est très rare. Selon le Dr Cohen-Solal, le risque d'infertilité est nul chez les ENFANTS qui contractent naturellement les oreillons, bonne raison de faire la maladie naturellement et d'avoir ainsi une immunité à vie!

 

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 15:40

fille-qui-tousse_imagelarge.jpg

L'immunité du vaccin contre la coqueluche s'estompe avec le temps :

 

La revue Pediatrics publie les résultats d’une étude démontrant que l’immunité des enfants qui ont reçu le vaccin contre la coqueluche diminue chaque année suivant l’administration de la dernière des cinq doses.

 

Des chercheurs américains ont analysé les cas d’incidence de la coqueluche chez un peu plus de 200 000 enfants qui avaient reçu toutes les doses prescrites. Parmi ceux-ci, 547 ont tout de même développé la maladie.

 

Les chercheurs ont constaté que malgré le fait que le vaccin est administré à la grande majorité des enfants, les cas de coqueluche continuent d’augmenter d’année en année. La proportion des enfants touchés âgés de 7 à 10 ans a presque doublé entre 2007 et 2009, passant de 13 % de l’ensemble des cas à 23 %.

 

Parmi une sous-population d’enfants faisant partie de l’étude, le risque absolu de contracter la coqueluche passait de 15,6 cas par 100 000 enfants durant l’année suivant l’administration de la dernière dose, à 138,4 cas par 100 000 enfants durant la sixième année, selon Med Page Today.

 

Source: yahoo.com

 

Référence de l’étude dans Pediatrics:

 

Tartof SY, et al "Waning immunity to pertussis following 5 doses of DTaP" Pediatrics 2013; 131: 1-6.

 

En fait, à en lire ce que le Journal International de Médecine (JIM) publiait récemment, on peut voir que la vaccination n'est pas sans effet sur les souches bactériennes, amenant celles-ci à ne plus exprimer dans certains cas, des toxines contenues dans le mélange vaccinal acellulaire, comme la pertactine. Tout ceci démontre donc que la Nature compense les pseudos barrages contre la maladie et met en place des phénomènes adaptatifs qui pourraient à terme s'avérer pire que l' "ennemi originel". Ajoutons à cela que les effets secondaires de ces vaccins ne sont pas nuls pour autant (hélas!). Nos ennuis d'aujourd'hui sont le fruit de nos "brillantes solutions" d'hier...

 

Nul doute que nos brillants experts décréteront la "seule" solution: soit un nouveau vaccin, soit un rappel de plus, soit d'autres cibles (encore d'autres cibles!) à vacciner. Pour eux, il faut absolument continuer de vacciner entre-temps avec les vaccins disponibles car ils offrent un certain degré de protection. Toutefois, il faut bien avoir à l'esprit que tous les vaccinés n'auraient pas forcément contracté une coqueluche s'ils ne l'avaient pas été.

 

Voir aussi:

 

Intérêt de la vitamine C dans les cas de coqueluche

 

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 21:10

17 Exemples d’Echecs Vaccinaux Reconnus

 

Jeffry John Aufderheide, 23 février 2013

 

Enfants-vaccines-rougeole.jpgCe que cette petite fille dit: "Les enfants vaccinés

    attrapent la rougeole... le vaccin efficace à 99%???

 

Regardons s’il vous plaît les choses en face.

 

En tant que parents, nous sommes inondés de messages contradictoires au sujet des vaccins.

 

D’une part, les médecins et les médias traditionnels nous disent que les vaccins sont sûrs et efficaces. D’autre part, vous avez des parents comme moi qui disent que les vaccins ont endommagé la santé de leurs enfants ou, comme c’est aussi le cas, que les vaccins ne « fonctionnent pas » comme annoncé.

 

Ce que les gens ne savent pas bien c’est la fréquence à laquelle les vaccins échouent. Combien de personnes se demandent pourquoi les échecs vaccinaux ne font pas la Une des journaux ?

 

Une bonne partie de la réponse, c’est que de grosses sommes d’argent sont en jeu.

 

Avant de vous parler des 17 échecs vaccinaux, je voudrais vous inviter à regarder le graphique ci-dessous. Aux Etats-Unis, les enfants reçoivent 36 vaccins avant l’âge de 6 ans.

 

Graphique-enfants-avant-6-ans.PNG

 

Les Etats-Unis ont le calendrier de vaccinations le plus agressif au monde.

 

Quand les vaccins échouent, la solution proposée est souvent la même : on propose encore plus de vaccins, même si l’enfant a déjà reçu plusieurs doses censées le « protéger » !

 

Comme promis, voici donc des exemples  de parents confiants qui croyaient pouvoir protéger leurs enfants. On leur avait cependant injecté des vaccins toxiques et inefficaces.

 

Echec vaccinal # 1 – Epidémie d’oreillons dans les communautés juives orthodoxes aux Etats-Unis (2010)

 

Une épidémie importante d’oreillons s’est produite dans des communautés juives Orthodoxes parfaitement vaccinées en 2009 et 2010.

 

Parmi les adolescents vaccinés,

  • 89% avaient déjà reçu deux doses du vaccin contre les oreillons ;
  • 8% avaient reçu une dose.

97% de ceux qui furent infectés avaient reçu le vaccin. [1]

 

Echec Vaccinal  #  2  - Epidémie d’oreillons dans l’Iowa (2006)

 

En mars 2006, 219 cas d’oreillons furent signalés dans l’Iowa (2006) – soit la plus importante épidémie d’oreillons aux Etats-Unis depuis 1988.

L’âge moyen des 219 cas signalés était de 21 ans. Les 133 patients qui ont fait l’objet d’une étude avaient été vaccinés.

 

  • 87 (65%) avaient reçu 2 doses ;
  • 19 (14%) avaient reçu une dose ;
  • 8 (6%) n’avaient reçu aucune dose ;
  • 19 (14%) : statut vaccinal non précisé.

79% de ceux qui furent infectés avaient reçu au moins un vaccin.[2]

 

Echec Vaccinal  # 3 -  Epidémie d’oreillons dans un camp d’été à New York (2005)

 

Le 26 juillet 2005, le New York State Department of Health a identifié 31 cas d’oreillons vraisemblablement introduits par un conseiller du camp qui provenait du Royaume Uni. Dans l’ensemble du camp, la couverture vaccinale était de 96%. 31 participants furent infectés.

 

  • 16 (52%) participants avaient reçu 2 doses ;
  • 4 (13%) avaient reçu une dose ;
  • 9 (29%) n’avaient reçu aucune dose ;
  • 2 (6%) statut vaccinal non connu.

 20    personnes sur les 31 participants infectés (65%) avaient été vaccinées.

 

La couverture vaccinale pour l’ensemble du camp : 96% [3]

 

Echec vaccinal # 4 -  Epidémie d’oreillons dans une population fortement vaccinée (1989)

 

D’octobre 1988 à avril 1989, une épidémie d’oreillons se déclara dans le comté de Douglas au Kansas. On releva 269 cas d’oreillons. Parmi eux, 208 (77,3%) faisaient partie des écoles primaire et secondaire. 203 élèves (97,6%) avaient été vaccinés contre les oreillons. [4]

 

Echec vaccinal  # 5  -  Deux médecins complètement vaccinés contre la rougeole attrapent la rougeole (2009)

 

Au cours d’une épidémie de rougeole en 2009, deux médecins furent infectés par le virus de la rougeole alors qu’ils avaient tous deux été complètement vaccinés : ils avaient reçu deux doses du vaccin ROR (Rougeole Oreillons Rubéole). On a soupçonné que ces deux médecins furent infectés alors qu’ils soignaient des patients atteints de la rougeole. [5]

 

Echec vaccinal #  6  -  Importante épidémie de rougeole au Québec en dépit d’une couverture vaccinale de 99% (1989)

 

L’épidémie de rougeole de 1989 dans la province du Québec a infecté 1363 personnes. On a tenté d’expliquer cette épidémie en évoquant une « couverture vaccinale incomplète ».

Une enquête ultérieure détermina qu’au moins 84,5% des personnes avaient été vaccinées. Pour l’ensemble de la population, la couverture vaccinale était de 99%. [6]

 

Echec vaccinal #  7 -   Epidémie de rougeole en dépit des mesures de contrôle appropriées. (1985)

 

En 1985, sur les 118 cas de rougeole qui se déclarèrent dans une réserve du Montana (Blackfeet), 82% des personnes avaient été vaccinées ; Vingt-trois de ces cas sont survenus dans les écoles de Browning où 98,7% des élèves avaient été vaccinés. [7]

 

Echec vaccinal # 8 -  Epidémie de rougeole dans une école secondaire complètement vaccinée (1985)

 

En 1985, une épidémie de rougeole s’est déclarée dans une école secondaire de Corpus Christi au Texas. Plus de 99% des élèves avaient été vaccinés avec le virus vivant. Les enquêteurs ont conclu : « que des épidémies de rougeole peuvent se produire dans des écoles secondaires, même si plus de 99% des élèves ont été vaccinés et que plus de 95% sont immunisés. »

 

La couverture vaccinale pour cette école était de 99%  [8]

 

Echec Vaccinal  # 9 -  Rougeole dans une population scolaire vaccinée au Nouveau Mexique (1984)

 

L’histoire ne cesse de se répéter.

 

En 1984, 76 cas de rougeole ont été signalés à Hobbs, Nouveau-Mexique. 47 cas (62%) se sont produits chez des étudiants. L’école en question a signalé que 98% des élèves avaient été vaccinés contre la rougeole avant que l’épidémie ne se déclare.

Pour cette école, la couverture vaccinale était de 98%. [9]

 

Echec Vaccinal # 10 -  Epidémie de rougeole parmi les élèves vaccinés d’une école secondaire de l’Illinois ; (1984)

 

En 1984, 21 cas de rougeole se sont déclarés dans le comté de Sangamon (Illinois).

 

  • 16 (76%) avaient été vaccinés ;
  • 4 (19%) d’âge préscolaire n’étaient pas vaccinés.
  • 1 (5%) était un étudiant vacciné (college student)

Les 411 élèves de l’école secondaire locale avaient été vaccinés le jour de leur premier anniversaire ou peu de temps après. Les enquêteurs ont signalé : « Cette épidémie démontre que la transmission de la rougeole peut se produire dans une population scolaire avec un taux de vaccination atteignant les 100%. » [10]

 

Echec vaccinal # 11 – Analyse d’une épidémie de rougeole. – Rôle possible des échecs vaccinaux (1975)

 

En 1975, une épidémie de rougeole s’est produite dans les écoles de Greensville, Ontario. Parmi les 47 cas de rougeole,

 

  • 26 (55,3%) avaient été vaccinés ;
  • 18 (18,3%) n’avaient pas été vaccinés ;
  • 3 (6,4%) statut vaccinal inconnu.

Les enquêteurs ont conclu qu’un seul vaccin ne suffisait pas pour protéger les enfants. Ils ont recommandé des injections supplémentaires.

 

Cas de rougeole chez les enfants vaccinés : 53,3% [11]

 

Echec vaccinal # 12 – Durée inattendue de l’immunité après une vaccination contre la coqueluche (vaccin acellulaire) chez des pré-adolescents au cours d’une épidémie en Amérique du Nord. ( 2012)

 

En 2012, les médecins du « Kaiser Permanente Medical Center » identifièrent 171 cas de coqueluche – 132 cas furent dépistés chez des enfants. Ils constatèrent une augmentation des cas chez des enfants âgés de 8 à 12 ans.

A propos de l’efficacité de la vaccination, ils prétendirent ce qui suit :

 

  • Enfants de 2 à 7 ans : 41% d’efficacité ( ?!?)
  • Enfants de 8 à 12 ans : 24% d’efficacité ( ?!?)
  • Adolescents de 13 à 18 ans : 79% d’efficacité. 

Ces médecins ont émis l’hypothèse que ces enfants avaient besoin de davantage de vaccins pour être « efficacement protégés ».

 

Efficacité du vaccin pour les enfants de 8 à 12 ans : 24% [12]

 

Echec vaccinal # 13 – Aspects cliniques de la coqueluche chez des enfants complètement vaccinés en Lituanie (2001)

 

En 2001, la couverture vaccinale du pays était estimée à 94,6%. De mai à décembre de cette même année, la confirmation sérologique de la coqueluche fut établie chez  53 enfants. Parmi ces 53 enfants,

 

  • 32 (60,4%) avaient été complètement vaccinés,
  • 21 (39,6%) avaient été partiellement vaccinés ou pas vaccinés du tout.

Les enquêteurs ont d’une manière commode regroupé les enfants partiellement vaccinés et les enfants non vaccinés. 28 enfants parmi les 32 (87,5%) qui avaient été complètement vaccinés avaient aussi reçu des antibiotiques.

 

Les enfants vaccinés (qui avaient reçu au moins trois doses du vaccin DTC) représentaient 43,2% de tous les cas de coqueluche diagnostiqués en 2001.

 

La couverture vaccinale pour la Lituanie : 94,6%. [13]

 

Echec vaccinal # 14 – Infection coquelucheuse chez des enfants complètement vaccinés dans les garderies (2000)

 

De nombreux professionnels de santé sont catégoriques. Ils prétendent que les vaccins protègent des infections.

Les résultats d’une enquête de terrain en Israël ne confirment nullement cette croyance.

 

En 2000, un enfant qui est décédé a été suspecté d’avoir fait une coqueluche. Le bébé a reçu sa première dose de DTC à deux mois – tous les membres de sa famille étaient complètement vaccinés ; ils avaient tous reçu 4 doses du vaccin DTC.

 

On étudia de plus près le cas de deux jumeaux qui avaient été soignés dans le même Centre que l’enfant. Tous les enfants qui fréquentaient ce Centre avaient été vaccinés  dans l’enfance avec quatre doses du DTC  et avaient reçu une dose de rappel à 12 mois .

 

Cinq enfants complètement vaccinés ont été infectés par le Bordetella Pertussis (Coqueluche).

 

En conclusion les enquêteurs ont voulu souligner ce qui suit :

 

Les adolescents et les adultes vaccinés peuvent servir de réservoirs d’infection silencieuse et peuvent potentiellement contaminer des nourrissons non protégés. Le vaccin à germes entiers contre la coqueluche protège seulement contre la maladie clinique, et non pas contre l’infection. Par conséquent, même les jeunes enfants récemment vaccinés peuvent servir de réservoirs et de transmetteurs potentiels d’infection. »

 

Les enquêteurs ont insisté : « Nos résultats indiquent que les enfants de 5 à 6 ans et peut-être aussi les plus jeunes de 2 à 3 ans « jouent le rôle »  de réservoirs silencieux dans la transmission de la coqueluche dans la communauté. »

 

Couverture vaccinale dans ce centre (garderie) : 100% [14]

 

Echec vaccinal # 15 – Epidémie de coqueluche au Vermont (1996)

 

En 1996, on releva 280 cas de coqueluche au Vermont.

 

  • 12 (4%) avaient moins d’un an ;
  • 32 (11%) étaient âgés de 1 à 4 ans ;
  • 42 (15%) étaient âgés de 5 à 9 ans
  • 129 (46%) étaient âgés de 10 à 19 ans
  • 65 (23%) avaient 20 ans ou plus.

Sur un total de 215 enfants (dont le statut vaccinal était connu) combien avaient été vaccinés ?

 

  • 5 enfants de 7 à 47 mois étaient partiellement vaccinés ;
  • 14 enfants de 7 à 47 mois avaient reçu 3 doses du vaccin ;
  • 49 jeunes de 7 à 18 ans étaient partiellement vaccinés ;
  • 106 jeunes de 7 à 18 ans étaient complètement vaccinés.

Fait troublant : 174 enfants ont été vaccinés et plus de la moitié (61%) des enfants de l’école ont été considérés comme étant « complètement vaccinés » !

 

Il est important de garder à l’esprit que dans le Vermont en 1996, 97% des enfants de 19 à 35 mois avaient reçu trois ou davantage de doses du vaccin DTC ou DT.

 

Echec complet chez les enfants vaccinés : au moins 80,9% [15]

 

Echec vaccinal # 16 – Epidémie de varicelle dans une garderie  en dépit de la vaccination (2012)

 

Il arrive qu’au lieu de reconnaître qu’un vaccin a été un échec complet, on utilise des termes comme « percée de varicelle » pour parler des enfants qui sont tombés malades alors qu’ils avaient bel et bien été vaccinés.

 

En décembre 2012, une épidémie s’est produite dans une garderie privée près de Concord dans le New Hampshire. Au total, on enregistra 25 cas de varicelle chez les enfants.

 

  • 17 (68%) avaient été vaccinés ;
  • 8 (32%) n’étaient pas vaccinés – deux de ces enfants furent vaccinés fin décembre et classés dans le groupe des « non vaccinés ».

Les enquêteurs ont déploré le fait que l’efficacité du vaccin n’était que de 44%. Ils précisèrent :

 

« Les raisons du manque d’efficacité du vaccin ne sont pas évidentes… Les conclusions de cette enquête font craindre que la stratégie de vaccination en cours pourrait ne pas protéger les enfants de manière adéquate. »

 

La couverture vaccinale était de 73,1% [16]

 

Echec vaccinal # 17 -  Epidémie de varicelle chez des enfants de l’école primaire ayant reçu deux doses du vaccin contre la varicelle (2006)

 

Auriez-vous déjà remarqué  que quand un vaccin n’est pas efficace, la réponse est presque toujours : il faut plus de vaccins ?...

 

En juin 2006, on recommanda une seconde dose du vaccin contre la varicelle pour pouvoir entrer à l’école. Peu de temps après la reprise des cours, le Département de la Santé de l’Arkansas signala une épidémie de varicelle chez les élèves.

 

L’information sur la vaccination fut disponible pour 871 (99%) des 880 élèves.- 97% des élèves avaient été vaccinés pour la varicelle ! Au cours de cette épidémie, 84 cas furent signalés.

 

La couverture vaccinale était de 97%. [17]

 

Conclusion

 

Comme on peut le voir à partir des exemples qui précèdent, la vaccination est souvent inefficace. Il existe de nombreux autres exemples que nous ne pouvons aborder dans cet article.

 

Si vous souhaitez approfondir la question, voici une petite astuce. Sur Google.com, faites une recherche au moyen des mots clés suivants : « préalablement vaccinés pour X »  ou « épidémie à l’école X »…

 

En tant que parents vous faites confiance au médecin et vous attendez de lui qu’il vous fournisse des informations précises et exactes. Mais quand les médecins vous disent que les vaccins fonctionnent, qu’ils sont efficaces, de qui tiennent-ils leur information ?

 

Plus important encore, pourquoi les échecs vaccinaux ne sont-ils pas rapportés dans les médias traditionnels ? La réponse la plus plausible est que les organisations qui doivent le plus se protéger de la vérité sur ces questions sont membres de Big Pharma – Je ne pense pas que l’on ait déjà inventé un vaccin pour assurer cette protection.

 

Références

  1. http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1202865
  2. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm55d330a1.htm
  3. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm5507a2.htm
  4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1861205
  5. http://jid.oxfordjournals.org/content/204/suppl_1/S559.full.pdf+html
  6. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1884314
  7. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed?term=3618578
  8. http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJM198703263161303
  9. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00000476.htm
  10. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00000359.htm
  11. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1956577/
  12. http://cid.oxfordjournals.org/content/early/2012/03/13/cid.cis287
  13. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15918913
  14. http://wwwnc.cdc.gov/eid/article/6/5/00-0512_article.htm
  15. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00049244.htm
  16. http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa021662
  17. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19593254 

Source: Vactruth

 

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 22:08

Le Soir, 4 février 2013

 

Essai décevant pour un nouveau vaccin anti-tuberculose :
 

Un vaccin anti-tuberculose, destiné à améliorer l’efficacité du traditionnel BCG, s’est montré décevant lors d’un test mené auprès de jeunes enfants sud-africains, selon un article publié lundi dans la revue britannique The Lancet . 

 

Le candidat vaccin MVA85A, conçu pour doper la réaction immunitaire initiée par le BCG, n’a pas été en mesure d’offrir une “protection statistiquement significative” contre la tuberculose, selon l’article. 

 

Quelque 2.800 enfants vaccinés à la naissance par le BCG ont reçu quatre à six mois plus tard une vaccination par MVA85A ou bien un placebo puis ont été surveillés pendant 37 mois. Parmi le groupe traité avec MVA85A, 32 ont développé la tuberculose. 

 

Dans le groupe ayant reçu un placebo, 39 ont eu la maladie. L’écart n’est pas suffisant pour considérer le vaccin comme efficace. Point positif de l’essai conduit par l’ONG britannique Wellcome Trust et l’Université d’Oxford, le nouveau vaccin a été bien toléré et n’a pas engendré d’effet secondaire.  (très crédible, tout le monde le croit bien entendu!)

 

Les résultats “ne sont pas ceux que nous espérions”, mais l’analyse des données de cet essai devrait fournir des données précieuses sur le mécanisme immunitaire à l’œuvre contre la tuberculose, indique l’auteur principal de l’article Helen McShane de l’Université d’Oxford. Deux spécialistes de la tuberculose, Christopher Dye (OMS) et Paul Fine (London School of Hygiene and Tropical Medicine), suggèrent que ce vaccin pourrait se montrer plus efficace chez les adolescents et les adultes

 

Le vaccin BCG (Bacille de Calmette et Guérin), élaboré en 1921, est efficace chez l’enfant mais son niveau de protection est bien moindre pour les adolescents et les adultes. Avec 1,4 million de décès et 8,7 millions de nouveaux cas (chiffres 2011 de l’OMS), la tuberculose est la maladie infectieuse la plus meurtrière derrière le sida. D’autres essais pour de nouveaux vaccins anti-tuberculose sont en cours mais les tests du MVA85A sont les plus avancés.

 

Réaction d'Initiative Citoyenne:

 

Le vaccin BCG, efficace chez les enfants? C'est sans doute pour cela que l'obligation innique imposée aux enfants français a été enfin levée en 2007, après qu'elle ait été instaurée en 1950 la veille de Noël et dans une Assemblée quasi déserte, avec comme Président du Sénat  le PDG de l'Institut Pasteur!! Les journalistes du Soir ne semblent visiblement pas très au courant de ce genre de détails. Ils devraient du reste aussi mieux lire le Pr Didier Raoult, infectiologue, qui rappelait encore, dans Le Point du 17 janvier dernier, que "le BCG est relativement inefficace".

 

On pourra remarquer aussi que l'inefficacité du vaccin BCG est pointée par des scientifiques depuis 1961. Ici, il s'agissait de coupler un vaccin inefficace à un autre vaccin censé "le faire décoller"... c'est finalement toujours cette même stratégie de "faire du neuf" avec du vieux, prétendre créer le progrès avec de vieilles idéologies dépassées par rapport aux données actuelles de la Science! Utiliser un maximum les vaccins disponibles, peu importe les réticences légitimes qu'ils suscitent, en élargissant la cible vaccinale ou en la modifiant (passer par exemple des enfants aux adolescents et adultes au niveau des essais cliniques par exemple, comme évoqué supra, ou par exemple en élargissant aussi la vaccination anti-HPV aux jeunes gays, etc.).

 

La tuberculose est avant tout une maladie de la pauvreté (statistiquement, c'est en tout cas indéniable) or il est un fait incontestable que 1, 1 milliard de gens sur terre n'ont toujours pas accès à une source d'eau améliorée et 2,6 milliards ne bénéficient toujours pas d'un assainissement de base; 1 être humain sur 8 ne mange pas à sa faim et seuls 3% des enfants atteints de formes sévères de malnutrition bénéficient des pâtes nutritives distribuées par des ONG. Avec tout l'argent englouti dans les programmes vaccinaux par pure idéologie et finalement aussi par cynisme compte tenu des chiffres qui viennent d'être rappelés ci-dessus, combien de vies auraient réellement pu être sauvées sans aucun effet secondaire en contrepartie? Mais la Fondation Gates n'a visiblement aucune envie de payer pour l'accès à l'eau et à la nourriture, et quant aux budgets de l'OMS pour 2012-2013, ils sont respectivement  de 680 millions d'euros pour la vaccination et les maladies infectieuses contre seulement 1,3 million d'euros pour l'eau, la nourriture et autres situations d'urgence. Cette idéologie vaccinale est donc mortifère, elle détourne non seulement des fonds précieux des objectifs prioritaires auxquels ils devraient être affectés mais surtout, elle dénature les salutaires principes de base d'une médecine responsable ("d'abord ne pas nuire"), qui devraient par exemple conduire à favoriser maintenant et pour tous l'accès à une solution que l'on sait déjà efficace mais qui ne relève pas de la vaccinologie: la phytothérapie et l'aromathérapie qui contrairement à la croyance populaire, ne sont pas uniquement destinées à "soigner des petits bobos" sans conséquence!!

 

Voici à ce propos un extrait d'un article sur le site du Magazine Rebelle Santé:

 

« Des formes de tuberculose ultrarésistantes – c’est-à-dire résistantes à tous les antibiotiques connus – sont apparues, en particulier dans les pays d’Europe de l’Est. Les huiles essentielles phénolées (ajowan, serpolet, origan...) constituent sans doute l’une des meilleures réponses naturelles à ce nouveau défi thérapeutique. Sans compter que le monde de la phyto ne nous a pas encore révélé tous ses secrets. Pour preuve, au Mexique, on a récemment mis en évidence l’efficacité d’un extrait d’une plante appelée Lantana hispida (2) contre toutes les souches multirésistantes de tuberculose! Par ailleurs, un extrait d’Amborella trichopoda, un arbuste endémique de Nouvelle-Calédonie (3), a montré une action comparable à celle de deux antituberculeux de référence.


On estime qu’un être humain sur trois est infecté par le bacille de Koch (si, si !), mais cette infection demeure à l’état latent chez l’écrasante majorité des personnes concernées.


Bien entendu, celles dont le terrain est très fragilisé courent davantage le risque de contracter la maladie. La tuberculose représente ainsi aujourd’hui la première cause de mortalité chez les malades du sida. »

 

Sources


2 Lantana hispida fait partie de la pharmacopée traditionnelle des populations locales, comme chez les Maya K’iché (Guatémala) où l’on s’en sert pour soigner les infections respiratoires aiguës.


3 L’Amborella trichopoda est considéré à ce jour comme la plus vieille plante à fleurs du monde !


Didier Le Bail

 

 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 11:22

Sérieuse Epidémie de Varicelle en Indiana

parmi une population vaccinée

 

Health Impact News, 11 décembre 2012

 Varicelle-1.jpg

 

Le Comté de Vigo en Indiana a enregistré l’une des plus importantes épidémies de varicelle qu’il n’ait jamais connues avec 92 cas à ce jour. Parmi ces 92 cas, seulement 3 n’avaient jamais été vaccinés ; 10 enfants n’avaient reçu qu’un vaccin et les 79 autres cas étaient complètement vaccinés. Il n’y a pas eu de décès. Il s’agirait du premier cas dans le pays d’une grave épidémie de varicelle qui s’est produite parmi des enfants qui étaient bien vaccinés contre la varicelle.

 

Source: Health Impact News

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 11:00

Une épidémie d’oreillons touche 97% d’enfants vaccinés !

 

Kenny Valenzuela , 2 décembre 2012

 

Le prestigieux journal médical The New England Journal of Medicine (367 :1704-1713, 1 Novembre 2012) vient de publier ses conclusions concernant l’épidémie d’oreillons qui s’est produite dans les comtés de New-York City et du New Jersey en 2009.

 

Le gonflement des glandes salivaires et autres symptômes compatibles avec les oreillons furent observés dans 3.502 cas dont 1648 furent confirmés cliniquement.

 

Les résultats repris dans le rapport (qu’évoque la vidéo reprise ci-dessous) montrent que 97% des cas testés avaient préalablement été vaccinés contre les oreillons.

 

Plus accablant encore est le fait que 89% avaient reçu 2 doses du vaccin ROR qui est supposé protéger contre les oreillons.

 

http://www.activistpost.com/2012/12/mumps-outbreak-involved-97-vaccinated.html

 

On avait déjà vu ça : Epidémie d’oreillons dans une population hyper vaccinée 

 

 

 

Sources: The One Click Group & Vaccinationliberationarmy.com

 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 20:00

Les résultats du vaccin expérimental RTS-S de GSK contre la malaria  sont jugés "frustrants" chez les nourrissons par Andrew Witty lui-même, le PDG de la firme...

 

Cependant, comme toujours ou presque avec les pharmas et l'establishment médical, les échecs sont transformés en victoires et ceci bien sûr parce que les actionnaires exigent un retour minimal sur investissements.

 

Extraits parus dans le Quotidien du Médecin le 9 novembre dernier:

 

« Après les bons résultats chez les 5-17 mois publiés en 2011, l’étude de phase III testant le vaccin antipalustre RTS,S vient de rendre compte d’une efficacité moindre à 1 an chez les nourrissons de 6-12 semaines. Le vaccin permettrait d’éviter un tiers des accès palustres (31 % des accès cliniques simples et 37 % des accès graves) par rapport à plus de la moitié (respectivement 56 et 47 %) chez les plus grands âgés de 5-17 mois.

 

Ces derniers résultats présentés lors de l’International African Vaccinology Conference à Cap Town s’avèrent donc décevants. Mais cela ne signifie pas pour autant que ce vaccin ciblant une protéine du circumsporozoïte est enterré. « L’efficacité s’avère plus faible que ce que nous espérions, a déclaré à ce sujet Bill Gates, qui a largement participé au financement via la Fondation Bill et Melinda Gates. (...) L’essai se poursuit et nous sommes impatients de disposer de données supplémentaires pour savoir si l’on peut utiliser ce vaccin et comment ». Les chercheurs travaillent d’ores et déjà à en comprendre les raisons pour en améliorer l’utilisation.

 

Bien toléré chez les petits bébés

 

Onze centres de recherche africains situés dans 7 pays différents ont mené l’essai, en collaboration avec les laboratoires GSK et le PATH Malaria Vaccine Initiative (MVI). Dans cette étude de phase III, le vaccin antipalustre était administré dans le cadre du programme vaccinal de l’OMS, l’EPI (en anglais pour Expanded Program on Immunization). Les 6 537 enfants âgés de 6-12 semaines inclus recevaient trois doses du vaccin RTS,S ou du vaccin comparateur, ici le vaccin antiméningocoque C, en co-administration avec le vaccin pentavalent (DTP, hépatite B, Haemophilus influenzae).

 

Le vaccin s’est avéré bien toléré chez les petits bébés, avec un taux d’effet indésirable comparable avec le groupe contrôle. Les effets indésirables les plus fréquents étaient les réactions locales au site d’injection et la fièvre. Onze cas de méningite ont été rapportés, 9 dans le groupe RTS,S et 2 dans le groupe contrôle.

 

Pourquoi une efficacité moindre

 

Les chercheurs se sont d’ores et déjà attelés à comprendre les raisons de la moindre efficacité entre les différentes catégories d’âge. Plusieurs hypothèses sont avancées. Parmi elles, citons l’immaturité du système immunitaire chez les nouveau-nés, une possible interférence avec les anticorps maternels, la part relative à l’interférence avec les vaccins standards (EPI) et une exposition antérieure au paludisme limitée, puisque le vaccin pourrait agir en « booster » et nécessiter ainsi une primo-infection. Si le vaccin n’est pas prêt pour une utilisation en routine, les auteurs se disent « convaincus que le RTS,S a un rôle à jouer dans la lutte contre le paludisme ». D’autres vaccins anti-palustres prometteurs sont en cours de développement, comme le FMP2.1 et le MSP3. » Dr IRÈNE DROGOU

 

Normalement, un vaccin ne peut être mis sur le marché qu’avec un taux d’efficacité minimale aux alentours des 70- 80%. Ici, on était déjà à la base aux alentours des 50% au vu des premières données et on tombe donc maintenant à une trentaine de % chez les jeunes nourrissons déjà polyvaccinés. Au cours des essais, 20% des jeunes enfants ont expérimenté des effets secondaires. Comme par hasard, les auteurs ne les avaient pas attribués au vaccin RTS-S mais aux… conditions sanitaires locales (la belle affaire !) A présent, on nous présente l’affaire des 30% d’efficacité chez les nourrissons comme étant mieux que rien, tout en nous faisant miroiter une excellente tolérance. A l’analyse toutefois, on pourra remarquer qu’il n’y a encore une fois eu AUCUN vrai groupe témoin/placebo et que toute analyse de la tolérance de ce vaccin testé est d’emblée biaisée. En effet, étant donné les études qui montrent que la mortalité infantile est la plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus ET celles qui évoquent une mortalité des bébés filles multipliée par 3 après réception du vaccin DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche ; inclus dans le vaccin pentavalent) par rapport aux bébés filles, même mal nourries mais non vaccinées, on comprend que le fait de donner des vaccins aux enfants dans le faux groupe témoin va accroître artificiellement la mortalité par rapport à celle qui serait normalement attendue sans vaccins et partant, cela présentera par contraste, le vaccin RTS-S comme plus sûr qu’il n’est en réalité !

 

Le déni par rapport aux effets secondaires est véritablement quelque chose de phénoménal. Encore dernièrement, la presse canadienne diffusait partout "Le premier vaccin anti-VIH sans effets secondaires." ou encore "Vaccin anti-VIH Aucun effet secondaire." Le SAV0001-H ferait produire des anticorps prétendument protecteurs aux gens. Le hic, l'obsession des anticorps s'avère un fiasco scientifique total puisque des gens peuvent avoir des anticorps et faire la maladie (avec le VIH, la présence d'anticorps ne semble pas associée à la moindre protection!) et se défendre grâce à leur système immunitaire sans qu'une production d'anticorps ne soit forcément nécessaire! Cette obsession pathologique des anticorps constitue même, osons-le dire, une véritable tragédie parce que des sommes colossales sont englouties dans ces études-là, innombrables, au détriment d'études sur la sécurité ou plutôt l'insécurité des vaccins. En effet, des études destinées à des "batailles de chiffres" d'anticorps artificiellement produits par les vaccins pleuvent, les fabricants sont champions là dedans... tant ils savent hélas qu'il y a beaucoup d'effets négatifs à occulter et à ne surtout pas mettre en avant. Produire artificiellement des anticorps? Mais à quel prix....

 

Voir aussi l'article intitulé "Les vaccins contre la malaria peuvent rendre le parasite plus agressif."

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 15:44

severe-adenopathie-BCG.jpg

Alors que les soi-disant "grands experts" en matière de vaccination s'avèrent liés aux industries pharmaceutiques et se révèlent incapables de répondre aux questions fondamentales sur la sécurité de ces produits, on assiste en parallèle à un camouflage en bonne et due forme des échecs monumentaux de vaccins pourtant précédemment rendus obligatoires dans certains pays!

 

C'est par exemple le cas du vaccin BCG contre la tuberculose qui n'est certes pas utilisé en Belgique mais dont l'obligation (tout à fait contre-productive d'ailleurs) fut instaurée en France en 1950 et ne fut levée... qu'en 2007! Outre la France où ce vaccin reste malgré tout encore largement utilisé, d'autres pays du monde le pratiquent encore sans parler des malheureux pays du Tiers Monde où on déverse massivement ces vaccins au quotidien, au détriment bien sûr du bien-être infantile.

 

Ainsi, un très intéressant article du journal québécois Le Devoir datant déjà de 2007 titrait "Le vaccin BCG serait inefficace depuis 1961". On pouvait notamment y lire:

 

« Le vaccin antituberculeux BCG, dont près de deux millions de doses sont administrées chaque semaine à travers le monde, serait-il inefficace? La cartographie du génome du bacille composant le vaccin semble le confirmer. Du moins, elle raffermit les conclusions de diverses études cliniques qui depuis 1961 révélaient son inutilité. »

 

En conclusion, ce n'est pas du tout parce qu'une vaccination est obligatoire qu'elle peut pour autant être considérée comme efficace ou utile, ce sont là des notions non superposables.

 

En France, l'obligation vaccinale a été instaurée en 1950 et sera restée en vigueur pas moins de 57 ans, soit 46 ans après les premières études attestant de l'inutilité de cette vaccination! Alors que les risques des vaccins sont incontestables, pouvons-nous décemment accepter que des personnalités politiques à la solde des lobbies puissent imposer des vaccins inutiles mais pas sans risques pendant près d'un demi-siècle?!

 

Cette triste situation n'aura hélas été rendue possible que par la désespérante docilité des gens, trop habitués à se laisser guider par un "bon berger" ou par un autre. Il est essentiel que les gens tirent enfin des leçons de tout ceci et ne reproduisent plus ces erreurs dans le futur et ce, d'autant plus que le pipeline des pharmas regorge de nouveaux vaccins qui seront sans surprise présentés aux gens comme autant de "grands progrès" merveilleusement utiles!!

 

* En photo: sévère lymphadénite (= inflammation d'un ganglion lymphatique) après vaccination par BCG./ British Medical Journal.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 13:22

tiques.jpg

Voici ce qu'on peut notamment lire sur le site de l'Office fédéral suisse de la Santé au sujet de l'encéphalite à tiques:  

 

"Il existe un vaccin sûr et très efficace pour se protéger de la maladie. Celui-ci est recommandé pour toutes les personnes, généralement dès l'âge de 6 ans, qui habitent ou séjournent temporairement dans des régions comportant des foyers naturels (zones d'endémie, voir aussi publications correspondantes)."

 

Ces vaccins actuellement commercialisés sont connus des chercheurs du monde entier et se cachent sous les noms commerciaux de FSME Immun, Ticovac ou encore Encepur. Ces vaccins sont censés protéger de l'encéphalite à tiques et pas de la maladie de Lyme (nous prenons le soin de le préciser).

 

Pourtant, le site bulletins-electroniques.com rapportait le 25 septembre dernier que des scientifiques slovaques planchaient sur la recherche d'un vaccin "efficace contre les tiques et les maladies qu'elles transmettent."

 

Jusque là, rien d'anormal, la maladie de Lyme n'étant pas prévenue par la vaccination contre l'encéphalite à tiques.

 

Mais ce qui est le plus troublant en revanche, c'est que ces scientifiques slovaques qui n'ignorent sûrement pas l'existence de ces vaccins déclarent:

 

« Il est important de mettre au point une méthode de fabrication de vaccins efficaces contre les morsures de tique qui protège de la transmission des maladies. Nous cherchons un vaccin inhibant le transfert du virus de l'encéphalite des tiques et des spirochètes Borrelia burgdorferi (à l'origine de la maladie de Lyme), de la tique vers l'organisme hôte ", explique Ladislav Roller de l'Institut de Zoologie de l'Académie slovaque des Sciences [3]. »

 

SI les vaccins actuellement disponibles contre l'encéphalite à tiques étaient réellement efficaces, comment se fait-il alors que ces chercheurs slovaques affirment vouloir mettre aun point des vaccins efficaces contre cette même encéphalite à tiques notamment?

 

Voilà une des innombrables incohérences qui émaillent ce qu'on appelle la "vaccinologie", une pseudo science qui n'a définitivement de scientifique que le nom.

 

Cela fait également penser au vaccin contre la coqueluche, qui s'avère de plus en plus inefficace malgré des taux de vaccination qui crèvent les plafonds mais que la communauté médicale continue de présenter comme "hautement efficace" aux parents pour ne pas les dissuader de faire vacciner leurs enfants. Dans le même temps, ces mêmes scientifiques écrivent dans leurs publications professionnelles (hors du regard des parents qui ne les lisent pas) qu'il serait bon de développer un nouveau vaccin plus efficace.

 

Ce double discours scandaleux se retrouve aussi pour un vaccin comme celui contre les oreillons mais aussi au sujet du vaccin anti-hépatite B qu'on nous a toujours présenté comme très sûr et très efficace. Toutefois, il y a 2 ou 3 ans, un reportage sur RTL évoquait la recherche d'un nouveau vaccin contre l'hépatite B. Cherchez l'erreur...

 

Et pour en revenir aux recherche sur de nouveaux vaccins contre l'encéphalite à tiques notamment, voyez aussi les méthodes qui seront notamment employées:

 

« La base de données, qui doit être crée dans le cadre de ce projet, couvrira un large spectre de génotypes de bactéries infectées, à partir desquels seront fabriquées des biopuces sensibles et des tests ADN pour la détection rapide des pathogènes. Les résultats attendus pour la fin de l'année 2013 laissent présager des applications en épidémiologie, parasitologie, immunologie et médecine clinique et vétérinaire. »

 

Quand on sait que l'Office de la Santé suisse conseille également de «respecter les mesures générales de protection contre les tiques : porter des vêtements couvrant la peau et fermant bien et éviter les sous-bois. Les produits répulsifs pour la peau et les insecticides pour les vêtements sont utiles. », on ne peut que se demander l’utilité d’encourir après cela les risques d’une vaccination et/ou conclure à la très mauvaise efficacité de celle-ci. CQFD !

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 21:25

Dans un Folia Pharmaceutica de septembre 2012, le Centre belge d'Information Pharmacothérapeutique recommande le maintien d'une haute couverture vaccinale contre les oreillons pour "garantir l'immunité de groupe nécessaire".

 

Cependant, cette instance qui n'est pas à une incohérence près, déclare également que "La "variante de Groningue" correspond moins bien au génotype du virus utilisé pour le vaccin contre les oreillons, et l'immunité induite par le vaccin ne sera dès lors suffisante que chez un plus faible nombre d'individus. Un niveau de vaccination très élevé avec deux injections s'avère nécessaire dans ce cas pour pouvoir quand même garantir l'immunité de groupe nécessaire."

 

C'est une façon élégante de sauver l'image du vaccin (tout comme Merck avait prétendu de façon mensongère, selon deux de ses ex employés, que le vaccin contre les oreillons a une efficacité de 95%). En réalité, ni les fabricants ni les instances d'évaluation n'ont une idée précise de l'efficacité exacte de tels vaccins et ne maîtrisent tout simplement pas l'adéquation avec divers variants possibles du virus. Si l'adéquation est mauvaise, comme semble le dire le CBIP, une deuxième vaccination et des taux de couverture vaccinale élevés n'y changeront rien mais tout vaut mieux que d'admettre l'inefficacité d'un vaccin, cela sapperait la confiance du public...

 

L'idéologie vaccinaliste suinte vraiment de partout quand on lit le texte du CBIP car après avoir admis que "la plupart de ces étudiants (ayant fait les oreillons à Gand) ont déclaré avoir reçu une vaccination complète, c'est à dire les deux doses.", le CBIP se perd en suppositions scabreuses:

 

"On suppose que la génération d'étudiants récemment touchée avait une couverture vaccinale par deux injections plus faible que dans la génération plus jeune. Ils ont été les premiers en Belgique à avoir été vaccinés à plus large échelle contre les oreillons mais au début de cette période, un certain nombre de médecins et de parents étaient réticents à cette vaccination."

 

Une fois encore donc, les tenants de toutes ces suppositions n'en savent rien.

Ils ont quand même le bon goût (stratégique) de déclarer qu'"il n'y a pas assez d'arguments pour recommander une troisième dose." Le faire, dans le contexte actuel de défiance accrue du public vis-à-vis des vaccins eût constitué un aveu implicite d'échec du vaccin.

Les officiels ayant déjà mis en place ce genre de stratégie avec la coqueluche (inefficacité accrue du vaccin puis recommandation de vacciner les adultes avec un rappel), refaire le coup au public d'un Xième rappel des oreillons eût trop risqué d'éveiller des soupçons dans la population.

 

Un point à relever également c'est que des cas graves ont été recensés tels qu'orchite (= inflammation testiculaire) et méningite dues aux oreillons. Ces cas sont donc plus que probablement survenus chez des jeunes vaccinés qui n'ont donc pas eu la chance de contracter naturellement cette maladie dans la seconde enfance, âge auquel elle ne donne pas ces complications. C'est prouvé: plus on contracte ces maladies d'enfance dans une autre période de la vie et plus le risque de complications est grand. La Nature ayant bien fait les choses, avant la vaccination, l'immense majorité des enfants contractaient ces maladies dans cette période, cela arrangeait tout le monde, leur donnait une immunité à vie et cela ne faisait nullement les gros titres des journaux. Il y avait donc d'excellentes raisons à ce qu' "un certain nombre de médecins et de parents étaient réticents à cette vaccination" lorsqu'on commença à la préconiser et même encore aujourd'hui ou, à fortiori, les conséquences de ces politiques anti-sanitaires apparaissent comme de plus en plus désagréables et contreproductives.

 

Enfin, dernier élément, le CBIP précise que "la vaccination après le contact avec une personne infectée n'offre pas de protection." C'est amusant car les officiels nous ont toujours seriné l'inverse au sujet d'une maladie comme la rougeole pour laquelle ils préconisent de vacciner très rapidement les personnes de contact (dans le Tiers Monde, des équipes comme celles de MSF n'hésitent pas à vacciner contre la rougeole en pleine flambée épidémique, ce qui ne peut qu'exacerber le nombre de cas et accroître les complications: la maladie comme le vaccin induisant une immunodépression, la vaccination de gens possiblement en incubation de la maladie trinqueront donc deux fois plus avec un risque accru d'effets secondaires parfois mortels).

 

Avec la coqueluche, on voit bien qu'une couverture vaccinale "sub-optimale" d'une majorité d'enfants ne suffit absolument PAS, mais les officiels continuent cependant de recommander la poursuite de la vaccination (comme si de rien n'était).

 

Avec la grippe saisonnière, c'est pareil, en dépit d'aveux accablants envoyés aux médecins par le CBIP via les Folia Pharmaceutica et selon lesquels il n'existe pas de preuves valables d'efficacité de la vaccination annuelle contre la grippe chez les personnes âgées et les patients à risque, le CBIP a pris la précaution de rajouter que cela n'était pas une raison de ne pas vacciner ces gens-là!!

 

Le cas des oreillons révèle donc là aussi la même chose: ça marche mal voire pas du tout mais surtout, surtout, continuez à vous faire vacciner braves gens et en bonus, vous aurez aussi gratuitement droit aux risques d'effets secondaires... qui dit mieux?!

 

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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 16:50

Le Parisien- 12. 09. 2012

 

Le vaccin contre la coqueluche perd de son efficacité dans les cinq ans après la cinquième dose, qui est administrée aux enfants américains entre 4 et 6 ans, selon une étude publiée mercredi dans le New England Journal of Medicine (NEJM).


«Il faut peut-être repenser les mesures de contrôle de la coqueluche (...) et prévenir de futures épidémies en revoyant les vaccins pour obtenir une immunité de plus longue durée», explique le docteur Nicola Klein, principal auteur de l'étude et co-directeur d'un centre d'étude des vaccins américain.

 
Conduite en Californie entre 2006 et 2011, l'étude couvre l'épidémie de coqueluche de 2010 qui, dans cet Etat, a touché plus de 8.000 personnes et tué onze nourrissons. Les chercheurs ont découvert que le risque de contamination augmentait de 42% chaque année après la cinquième dose. En fait, le degré de protection après cinq ans dépend largement de l'efficacité immédiate de la dernière dose, soulignent les médecins. Si l'efficacité était de 95%, elle sera encore de 71% après cinq ans, mais seulement de 42% pour une couverture initiale de 90%, expliquent-ils.

Actuellement, les autorités sanitaires américaines recommandent cinq doses de ce triple vaccin, coqueluche, tétanos et diphtérie. Les trois premières injections à deux, quatre et six mois, la quatrième entre 15 et 18 mois. La cinquième dose est administrée aux enfants commençant à aller à l'école, entre quatre et six ans.

 

Ce vaccin, qui est un des moins efficaces, continuera donc d’être aveuglément préconisé « le temps d’en fabriquer éventuellement un autre », avec une augmentation lucrative des rappels et des publics-cibles, plutôt qu’une salutaire remise en question. Ainsi, comme on pouvait récemment le lire dans le New England Journal of Medicine, certaines personnes « inspirées » recommandent déjà de vacciner encore plus tôt les nourrissons (pour qu’ils aient déjà reçu 3 doses une fois atteint l’âge de 3 mois !!) ou encore de vacciner à présent les femmes enceintes à qui on préconise déjà de façon follement hasardeuse de subir la très peu utile vaccination antigrippale !

 

A force d’avoir « fatigué », lassé et épuisé un système immunitaire extrêmement complexe et à l’équilibre fragile, on s’étonne à présent de voir ressurgir diverses maladies qu’on pensait avoir supprimées, avec l’arrogance et l’étroitesse d’esprit classiques du système médical en toile de fond. Il y a un an déjà, l'étude du Dr David Witt du Kaiser Permanente de Californie démontrait que l'efficacité du vaccin anti-coquelucheux s'évanouit après 3 ans. Le Dr David Witt disait alors "être perturbé d'avoir découvert que nous avions peut-être trop confiance dans le vaccin par rapport à celle qu'il mériterait vraiment.". Les fabricants de vaccins (GSK, Sanofi) avaient alors déjà refusé de commenter l'étude du Dr Witt...

 

Il faut dire que le vaccin n'opère pas du tout de la même façon que ce que fait la bactérie de la coqueluche en cas d'infection naturelle: ainsi, au lieu de pénétrer dans l'organisme via la muqueuse respiratoire, les antigènes du vaccin pénètrent par surprise, par une voie d'abord immunologiquement imprévue qu'est la voie sanguine et musculaire. Comment s'étonner alors que la vaccination déçoive de plus en plus en matière d'efficacité aussi?

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