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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 08:34

Des enfants vaccinés attrapent la varicelle

En conséquence, l’école exclut tous les enfants non vaccinés… !

Des enfants vaccinés attrapent quand même la varicelle

Gary Truthkings, 8 mars 2016

 

Une nouvelle violation des droits et de la logique : 15 enfants d’une école maternelle ont été exclus de l’école pendant 21 jours après qu’une « épidémie » de varicelle se soit déclarée. L’épidémie en question ne concernait pas plus de 5 enfants. L’une des mamans, Chelsea Hedrick dont la fille Katie avait été exclue de l’école a décidé de s’exprimer dans le journal « The Charlotte Observer » sur ce qu’elle décrit comme une réaction outrancière du Comté.

 

« Elle se porte à merveille, mais elle ne peut plus aller à l’école pendant 21 jours » explique la maman. «  Les seuls qui sont infectés par le virus sont les seuls qui ont reçu le vaccin ». »

 

La maman Hedrick précise que sa fille, «  peut se rendre à la bibliothèque ; elle peut se rendre à l’épicerie. Nous pouvons aller manger un bout à gauche ou à droite, mais ma fille ne peut pas aller à l’école. Il ne s’agit pas ici d’Ebola; il ne s’agit pas de la peste. Ce n’est que la varicelle. »

 

 

Mais c’est ici que se trouve le cœur de la parodie : les cinq enfants qui ont contracté la varicelle avaient été vaccinés !!

 

Le directeur de l’Union du Comté pour la santé, le Dr  Phillip Tarte le reprécise :  Les cinq enfants  des écoles Poplin et Hemby Bridge qui ont fait la varicelle avaient tous été vaccinés.

 

Ce directeur  de la santé continue à expliquer la manière dont il a voulu assurer la protection des enfants les plus vulnérables. Il précise aussi que le vaccin n’est pas efficace à 100%, ce qui parait être un énorme euphémisme compte tenu que  tous les enfants qui ont attrapé la maladie étaient vaccinés. Les parents devraient tout d’abord avoir le droit de choisir si oui ou non leur enfant pourrait être exposé à la maladie. En deuxième lieu il est triste et même effrayant de faire porter le blâme par les enfants non vaccinés pour une situation qui a été causée par le vaccin lui-même.

 

Le Comté n’est pas obligé de signaler tous les cas de varicelle. Les autorités sanitaires tentent de présenter cette histoire, comme si elles voulaient protéger des enfants innocents d’une maladie que leur système immunitaire pourrait très bien contribuer à juguler. Il convient aussi de faire remarquer que les enfants non vaccinés ne sont pas la cause de ce qui s’est passé. Ce sont les enfants vaccinés qui en sont la cause. En outre, comme ce sont les enfants vaccinés qui ont fait la maladie, pourquoi ne sont-ce pas ces enfants qui devraient être écartés de l’école pendant 21 jours ? C’est soit le vaccin qui a infecté les enfants ou alors il s’agit d’enfants plus sensibles à la maladie. Tout ceci n’est qu’une parodie inexcusable qui défie toute logique et montre à quel point le vaccin peut constituer une escroquerie. […]

 

Source: Truthkings.com

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 18:22
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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 18:39

Des enfants récemment vaccinés répandent la coqueluche partout !

 

Barbara Loe Fisher, The Vaccine Reaction, 16 février 2016

Des enfants récemment vaccinés répandent la coqueluche partout !

Les médias ont fait beaucoup de bruit le mois dernier au sujet d’une étude qui portait sur 26 enfants en âge pré-scolaire et qui étaient tombés malades ; ils avaient attrapé la coqueluche ou ont présenté des symptômes de la coqueluche  pendant 5 mois en 2013. [1] Tous ces enfants, âgés de un à cinq ans qui fréquentaient l’école maternelle de Tallahssee avaient reçu 3 ou 4 doses du vaccin contre la coqueluche (DTCa) selon les recommandations du CDC (Calendrier vaccinal). Les médecins qui étaient devenus nerveux, et les experts des grands médias défendant l’orthodoxie vaccinale ont fait savoir que les critiques des vaccins risquaient d’en faire toute une histoire. [2]

 

Examinons un peu ces éléments pour voir s’il est logique ou non de faire toute une histoire parce que des enfants d’une école maternelle s’infectent l’un l’autre, tout en infectant d’autres enfants restés à la maison, alors que tous avaient été vaccinés contre la coqueluche.

 

Le vaccin contre la coqueluche ne serait efficace qu’à 45% chez des enfants d’école maternelle

 

L’étude a été réalisée par des responsables de la Santé publique de Floride le 15 janvier 2016, et a été publiée dans le journal médical Emerging Infectious Diseases. Elle a mis en valeur le fait que, chez les enfants en âge de fréquenter l’école maternelle, l’efficacité du  vaccin contre la coqueluche était estimée à 45%. Le nombre moyen de jours entre la dernière vaccination et l’apparition des symptômes de la coqueluche chez les enfants était de 22 mois. Sept enfants avaient été vaccinés l’année précédente.

 

Au cours de leur enquête, les autorités sanitaires ont constaté « qu’il est apparu que de nombreux médecins ont hésité à effectuer les tests nécessaires, comme à fournir le diagnostic de la coqueluche étant donné l’histoire de la vaccination de ces enfants, et en dépit du fait que les rapports de laboratoire confirmaient une épidémie de coqueluche. » Ces autorités sanitaires ont ajouté que, « la vaccination contre la coqueluche ne devait pas dissuader les médecins de diagnostiquer, de tester ou de traiter les personnes  atteintes de maladies compatibles avec les symptômes de la coqueluche. »

 

Le fait que des médecins ne se donnent pas la peine de vérifier si les enfants vaccinés sont infectés par la coqueluche et transmettent la maladie ne devrait pas surprendre les responsables de la Santé publique et les associations professionnelles médicales comme l’American Academy of Pediatrics. Ils ont passé des décennies à clairement enseigner aux pédiatres et aux médecins qui administrent les vaccins qu’ils devaient croire que les vaccins étaient efficaces à près de 100% et sans aucun danger, et que toute personne qui croyait autre chose ne serait qu’une imbécile ignorante, un danger pour la santé publique, et que cette personne devrait être soumise à une rééducation ou subir une sanction. [3, 4, 5 ]

 

Les pédiatres ne diagnostiquent pas la coqueluche chez les enfants vaccinés

 

Les auteurs de l’étude de Floride  ont mis le doigt sur l’évidence : le fait que les pédiatres et les vaccinateurs ne diagnostiquent pas la coqueluche chez un enfant vacciné tiendrait du fait qu’ils ne jugent pas ce diagnostic utile. Ils expliquent les choses de cette manière : « le spectre de la coqueluche chez les enfants vaccinés peut très fort varier d’un cas à l’autre. La maladie est souvent légère avec peu de symptômes classiques de la maladie elle-même. Mais l’hésitation des vaccinateurs à rapporter une coqueluche présumée retarde la réaction des responsables de la Santé publique qui permettrait de mieux prévenir la transmission de la coqueluche dans la communauté », ont-ils déclaré.

 

Il est compréhensible que les pédiatres ne veulent pas admettre, tant pour eux-mêmes que pour les parents, qu’un vaccin contre la coqueluche qu’ils ont fortement recommandé pour les enfants et les femmes enceintes ne soit pas efficace la plupart du temps. Pourquoi les pédiatres pourraient-ils suspecter qu’un enfant vacciné ne présentant que quelques symptômes ou même pas de symptômes de la coqueluche puisse être infecté et puisse transmettre la coqueluche, alors que le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) et l’AAP (Académie Américaine de Pédiatrie) leur ont appris à croire que l’orthodoxie vaccinale était la vérité et rien que la vérité ? Les médias n’hésitent pas non plus à renforcer le mythe vaccinal en ne mettant jamais en question cette orthodoxie. [6]

Les officiels du CDC et de l’AAP n’ont qu’à se blâmer eux-mêmes pour le fait que les pédiatres se mettent la tête dans le sable alors que ce sont ces gens du CDC et de l’AAP qui, pendant 50 ans, ont transmis le message que « la coqueluche peut être évitée grâce au vaccin », et qu’ils continuent à le prétendre. [7] Il est cependant clair que pour les petits enfants de Floride récemment vaccinés contre la coqueluche, le vaccin n’a été efficace que dans la moitié des cas !

 

Si une ceinture de sécurité ne fonctionnait que la moitié du temps, elle serait immédiatement retirée du marché.

 

Le vaccin DTCa ne protège plus les adolescents de Californie après un an

 

Dans la foulée de l’étude des petits enfants de Floride, une autre étude de Kaiser Permanente publiée dans Pediatrics a conclu que l’efficacité du vaccin DTCa ne fut efficace qu’à 69% chez 1200 adolescents de Californie qui avaient reçu le vaccin au cours des épidémies de coqueluche entre 2010 et 2014. [8] L’efficacité du vaccin a diminué à moins de 9% après 4 ans. Et, en dépit d’une couverture vaccinale de plus de 90% du vaccin DTCa en Californie du nord, les adolescents ont présenté la plus forte incidence parmi tous les groupes d’âge en 2014.

 

Le Dr Nicola Klein explique que dans un communiqué de presse de Kaiser Permanente du 5 février 2016, l’auteur principal de l’étude a estimé que les vaccins de routine DTCa pour les adolescents avaient représenté un échec dans le contrôle de la maladie.

 

Du fait que le vaccin DTCa fournit une protection raisonnable à court terme, il pourrait tenir la coqueluche en échec de manière plus efficace s’il était administré aux adolescents en prévision d’une épidémie locale au lieu d’être administré sur une base régulière à 11 ou 12 ans. [9]

 

Les législateurs de Californie auraient dû prendre note de la situation alors qu’ils ont passé une loi interdisant l’accès à l’école aux enfants qui n’ont pas reçu le vaccin DTCa de rappel à 11 ou 12 ans. [10]

 

Selon une autre étude, les frères et les sœurs d’une famille seraient la cause principale de la coqueluche chez les nourrissons

 

Il est intéressant de noter que l’attention médiatique accordée à l’étude des enfants de l’école maternelle en Floride (DTCa) et à l’étude de Kaiser Permanente chez des adolescents (DTCa) a éclipsé une histoire bien plus importante de l’échec du vaccin contre la coqueluche et qui a été révélée dans une étude publiée en octobre 2015 de Pediatrics [11] Cette étude menée par des fonctionnaires de la Santé publique a évalué les cas de coqueluche rapportés aux Etats-Unis entre 2006 et 2013 pour les enfants de moins d’un an. Cette étude a révélé que, dans une famille donnée, l’existence de frères et sœurs représentait le principal réservoir d’infection. Les chercheurs ont conclu que les nourrissons étaient davantage susceptibles de contracter la coqueluche de leurs frères et soeurs que de leurs propres mères.

 

Quand les sources d’infection de la coqueluche furent connues (chez 44% des nourrissons), il a pu être possible de déterminer que : 36% provenaient des frères et soeurs, 21% des mères, 10% des pères, 15% des grands-parents, oncles et tantes et 11% d’autres sources.

 

Les auteurs de l’étude ont conclu

 

  • Qu’il existait une augmentation des cas de coqueluche : «  En dépit d’une couverture vaccinale élevée et croissante avec les vaccins anticoquelucheux, l’incidence de la maladie a augmenté lentement dans un certain nombre de pays, avec des pics épidémiques notables au cours des dernières années » ;
  • Que la plupart des cas de coqueluche apparaissaient chez les enfants vaccinés : La plupart des cas de coqueluche aux Etats-Unis apparaissent chez « des enfants et des adolescents récemment vaccinés » ;
  • Les changements avec le vaccin DTCa ont commencé à se produire en 2008 : «  Nous avons commencé à observer le « glissement » de la mère aux frères et sœurs en 2008, trois ans après l’introduction du DTCa aux Etats-Unis pour une utilisation courante chez les adultes et les adolescents. »
  • L’augmentation du nombre de vaccins s’est avérée inutile : « Des doses supplémentaires de DTCa se sont avérées peu susceptibles de réduire le fardeau global de la coqueluche » ;
  • Le « cocooning » ne fonctionne pas : « La revaccination des membres adultes de la famille proches des nourrissons s’avère peu efficace pour arrêter la transmission de la maladie aux nourrissons si les frères et les sœurs sont les principaux réservoirs de l’infection » ;
  • Transmission de la coqueluche sans qu’il y ait de symptômes : « Même dans les cas où tous les contacts familiaux sont à jour de vaccination contre la coqueluche, la transmission asymptomatique de la coqueluche peut se produire. Ceci empêche le succès de la stratégie du cocooning » ;
  • Les sources d’infection sont souvent inconnues : « Une source d’infection n’est identifiée que dans moins de la moitié des cas. Ceci fait penser soit à une infection provenant d’une personne extérieure à la famille soit d’une transmission asymptomatique de la maladie. »

 

Des enfants et des adultes transmettent la coqueluche alors qu’ils présentent peu ou pas de symptômes

 

Ce qui est gênant par rapport au vaccin anticoquelucheux est le fait que pas mal d’enfants et d’adultes transmettent la maladie sans présenter les symptômes classiques de celle-ci, sans que des analyses de laboratoire soient effectuées. Cette situation présente un problème majeur pour les chercheurs qui tentent d’identifier la source de l’infection chez les nourrissons de moins d’un an. Ils ajoutent : les sources potentielles asymptomatiques ou les maladies bénignes sans toux ont pu ne pas apparaitre dans notre étude du fait que nous nous sommes appuyés uniquement sur des rapports de parents sans tests de laboratoire des différents membres du ménage ou d’autres contacts proches des nourrissons.

 

Un autre problème rencontré par les chercheurs est le fait qu’ils ne savaient pas si les gens qui présentaient les symptômes de la toux avaient la coqueluche ou un autre type d’infection bactérienne ou virale des voies respiratoires. Ils ont admis : « …En outre, sans confirmation de laboratoire, nous avons été incapables de déterminer si B. Pertussis était la cause réelle de la toux dans les différentes sources d’infection. »

 

Pour le vaccin contre la coqueluche l’immunité de groupe relève du mythe

 

L’orthodoxie vaccinale nous dit que si 90% ou plus de personnes faisant partie d’une communauté se font vacciner, cette communauté sera protégée des maladies infectieuses incriminées. Les objectifs de couverture vaccinale du gouvernement fédéral « Healthy People 2020 » confirment ce principe de l’orthodoxie vaccinale. [12]

 

Cependant, le CDC admet maintenant tranquillement sur son site internet que « les bactéries qui causent la coqueluche sont en constante évolution au niveau génétique », qu’il existe « une baisse de l’immunité » du vaccin et qu’une augmentation des cas rapportés a commencé à se manifester aux Etats-Unis dans les années 1980 [13] quand plus de 94% des enfants d’écoles maternelles avaient reçu 4 ou 5 vaccins DTC à germes entiers. [14] Aujourd’hui, 94 à 98% des enfants de maternelle reçoivent 4 ou 5 vaccins DTC acellulaires [15], alors qu’en plus 88% des enfants de 13 à 17 ans avaient reçu un rappel supplémentaire du vaccin DTCa. [16]

 

Il parait clair que six doses du vaccin contre la coqueluche administrées à des enfants entre deux mois et 16 ans ne peuvent empêcher l’infection de la coqueluche de même que la transmission asymptomatique de l’infection par des personnes vaccinées. La vaccination anti-coquelucheuse  n’empêche pas les enfants et les adultes complètement vaccinés de transmettre l’infection aux nourrissons de moins de deux mois qui sont les plus susceptibles de mourir de complications de la coqueluche.

 

Pour le vaccin contre la coqueluche l’immunité de groupe relève du mythe

 

En dépit de trois décennies de vaccination contre la coqueluche (à germes entiers et acellulaires) des enfants américains atteignant un taux de 94% ou plus - taux de couverture vaccinale qui dépasse le taux d’immunisation de 90% qui était l’objectif du gouvernement (Healthy People 2020) – la bactérie de la coqueluche B. Pertussis continue de circuler. Elle circule souvent d’une manière silencieuse dans toute la population sans avoir été diagnostiquée. C’est là ce qui s’est produit depuis bien longtemps. [17]

 

La solution  que les officiels ont trouvée?  Vacciner les femmes enceintes

 

Quelle est donc la solution qu’ont trouvée les officiels de la Santé publique ? La chose est tout à fait irrationnelle et complètement non scientifique, mais la voici : « vacciner toutes les femmes enceintes » !

 

Après avoir confirmé l’inefficacité du vaccin contre la coqueluche pour prévenir l’infection ainsi que la transmission asymptomatique parmi les enfants vaccinés, les auteurs officiels (Santé publique) de l’étude de Pediatrics d’octobre 2015, ont néanmoins conclu que :

 

Un appui solide de la vaccination pendant la grossesse était nécessaire pour maximiser la protection des enfants au cours des premiers mois critiques de la vie.

 

Quelle tristesse ! Au lieu de simplement informer le public que le vaccin contre la coqueluche avait été un échec, les autorités sanitaires se sont désespérément accrochées à l’orthodoxie vaccinale, faisant du même coup courir les risques du vaccin aux femmes enceintes vulnérables. Cette situation a duré depuis 2011, sans que la sécurité et l’efficacité de cette politique soit démontrée. [18]

 

Lire tout l’article sur le site The Vaccine Reaction

 

Références:

 

1 Matthias J, Pritchard S, Martin SW et al. Sustained Transmission of Pertussis in Vaccinated, 1–5-Year-Old Children in a Preschool, Florida, USA. Emerging Infectious Diseases Jan. 15, 2016.  
2 Saunders R. Florida Whooping Cough Outbreak Fuels Anti-Vaxxers. The Daily Beast Jan. 16, 2016.
3 DHHS. Vaccines Are Effective. Vaccines.gov.
4 Diekema DS. Response to Parental Refusals of Immunization of Children. Pediatrics 2005; 115(5).
5 Walker EP. AAP: Dismissing Patients over Refusal to Vaccinate Okay, Doc Says. MedPage Today Oct. 21, 2009.
6 Oregonian Editorial Board. Putting other kids in harm’s way: Vaccine refusal leaves many doors open to dangerous whooping cough infection. Oregonian July 4, 2010.
7 CDC. Pertussis Frequently Asked Questions. CDC Sept. 8, 2015.
8 Klein NP, Bartless S, Fireman B, Baxter R. Waning Tdap Effectiveness in Adolescents. Pediatrics Feb. 3, 2016.
9 Kaiser Permanente. Kaiser Permanente study finds effectiveness of routine Tdap booster wanes in adolescents. Eureka Alert Feb. 5, 2016.
10 California Senate Bill 277 signed into law by Governor Jerry Brown on June 29, 2015.
11 Skoff TH, Kenyon C, Cocoros N et al. Sources of Infant Pertussis Infection in the United States. Pediatrics 2015; 136(4): 635-641.
12 DHHS. Healthy People 2020 Immunization Goals. March 2015.
13 CDC. Pertussis Frequently Asked Questions. CDC Sept. 8, 2015
14 Hinman A, Orenstein WA, Schuchat A. Vaccine Preventable Diseases, Immunization and MMWR 1961-2011. MMWR Oct. 7, 2011; 60(04): 49-57.
15 CDC. Vaccination Coverage Among Children in Kindergarten–United States, 2014-15 School Year. Aug. 28, 2015: 64(33): 897-904.
16 CDC. National, Regional, State and Selected Local Area Vaccine Coverage Among Adolescents Aged 13 to 17 Years–United States, 2014. MMWR 2015; 64(29): 784-792.
17 Fisher BL. Whooping Cough Outbreaks and Vaccine Failures. NVIC Newsletter July 8, 2010.
18 Fisher BL. Vaccination During Pregnancy: Is It Safe? NVIC Newsletter Nov. 9, 2013.

 

Source: Vaccine Impact

 

Voir aussi

 

La moitié des cas de coqueluche surviennent chez des sujets vaccinés

 

La vaccination anticoquelucheuse augmente la colonisation par le bacille B. Parapertussis

 

Le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne pas"-  GSK déclare "Nous n'avons jamais pris la peine de vérifier"

 

Coqueluche: l'échec cuisant de la vaccination cocoon

 

Coqueluche: culpabiliser pour mieux vacciner

 

Quadriplégique après un vaccin contre la coqueluche

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 21:20
Michel Georget, agrégé de biologie, est l'auteur des excellents livres "Vaccinations, les vérités indésirables" (chez Dangles) et "L'apport des vaccinations à la santé publique. La réalité derrière le mythe" (aussi chez Dangles)

Michel Georget, agrégé de biologie, est l'auteur des excellents livres "Vaccinations, les vérités indésirables" (chez Dangles) et "L'apport des vaccinations à la santé publique. La réalité derrière le mythe" (aussi chez Dangles)

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 12:17

Le problème des anticorps…

 

Par Raymond Obomsawin

Le problème des anticorps et la "fiabilité" des vaccins

« L’immunité »  induite par les vaccins est-elle véritable et fiable ?

Le problème des anticorps et la "fiabilité" des vaccins

Une étude britannique datant du milieu du 20ème siècle a porté sur la relation entre la présence d’anticorps et de son incidence sur la diphtérie. On a remarqué qu’il n’y avait aucune corrélation observable entre le taux d’anticorps et l’incidence de la maladie.

 

« Les chercheurs ont trouvé que des personnes qui étaient hautement résistantes avaient des taux d’anticorps extrêmement bas et des gens qui ont développé la maladie avec des taux d’anticorps élevés. »

 

Burnet M. : Auto Immunity and Auto Immune Disease, MTP Press, Lancaster, U.K, 1973, Ch.3

 

Source : Extrait du diaporama de R.Obomsawin : Infections, Disease & Vaccinations

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 16:17

La triste vérité sur le vaccin contre la coqueluche

 

Jeremy R. Hammond, 14 septembre 2015

Image au microscope électronique de la bactérie Bordetella Pertussis responsable de la coqueluche (Photo : Alain Grillet/Sanofi Pasteur)

Image au microscope électronique de la bactérie Bordetella Pertussis responsable de la coqueluche (Photo : Alain Grillet/Sanofi Pasteur)

The New York Times fait état d’une nouvelle étude qui conclut que le plus grand risque pour les nourrissons d’être infectés par la bactérie qui provoque la coqueluche, peut, en fait, venir de leurs frères et sœurs plus âgés. The Times explique qu’il s’agit « probablement de la situation qui résulte  du déclin de l’immunité chez les enfants et adolescents qui avaient reçu le vaccin DTCa ».

 

En effet, la baisse d’immunité est un problème sérieux du vaccin combiné DTCa (qui contient des antigènes de la diphtérie, du tétanos et de la coqueluche). Une étude récente publiée dans Pediatrics a conclu : « La protection du DTCa  diminue au cours des 2 à 4 années qui suivent la vaccination. Le manque de protection à long terme après la vaccination contribue probablement à l’augmentation de la coqueluche chez les adolescents. »

 

Mai le Times induit ses lecteurs en erreur en ne parlant que d’une partie de l’histoire, donnant aux lecteurs l’impression que l’administration de plusieurs rappels pourrait solutionner le problème.

 

Il n’en est rien.

 

Les personnes vaccinées propagent la maladie

 

La baisse de l’immunité n’explique pas par elle-même la tendance décrite. Comme une autre étude récente le précise dans le journal «Clinical Infectious Diseases » La coqueluche est actuellement la maladie évitable par la vaccination la moins bien contrôlée malgré une excellente couverture vaccinale et 6 doses de vaccins recommandés entre l’âge de 2 mois et l’adolescence (souligné par l’auteur de l’article). La sous-vaccination est à peine le problème.

 

Un élément essentiel de l’information dont le Times ne parle pas à ses lecteurs est le fait que le vaccin NE prévient PAS la transmission de la maladie. Au lieu de cela, les individus vaccinés peuvent devenir des porteurs asymptomatiques.

 

Une étude menée par la FDA et publiée dans la revue PNAS a constaté que les babouins vaccinés « ont été protégés contre les symptômes graves associés à la coqueluche, mais pas contre la colonisation ; ils n’ont pas éliminé l’infection plus rapidement que les animaux non vaccinés et ont facilement transmis la B. Pertussis aux contacts non vaccinés. »

 

Les chercheurs  ont estimé que cela était dû aux différences existant entre le type d’immunité conférée par une infection naturelle et celle conférée par le vaccin. L’infection naturelle confère une immunité à médiation cellulaire robuste que la vaccination empêche en favorisant l’immunité humorale. Ce qui revient à dire que le vaccin stimule la production d’anticorps mais pas la « mémoire » cellulaire requise pour une immunité robuste et durable.

 

Comme la FDA l’a résumé dans un communiqué de presse, leurs résultats suggèrent que « bien que les individus immunisés [sic] avec un vaccin contre la coqueluche acellulaire puissent être protégés de la maladie, ils peuvent néanmoins être infectés par les bactéries sans toujours tomber malades. Ils sont en outre capables de propager l’infection à d’autres, y compris à de jeunes enfants. »

 

Le directeur du Centre de la FDA (Center for Biologics Evaluation and Research) où l’étude a été menée a décrit la chose comme étant « d’une importance cruciale pour comprendre les raisons qui expliquent la hausse des taux de coqueluche. »

 

Le New York Times a incidemment signalé les résultats de l’étude de la FDA qui précise que « les personnes récemment vaccinées peuvent continuer à propager l’infection sans devenir malades. »  Le journal a cité l’auteur principal de l’étude qui explique: « Quand vous venez d’être récemment vacciné, vous êtes porteur asymptomatique. La chose est bonne pour vous, mais pas pour la population. »

 

C’est exactement le contraire de ce que l’on raconte généralement aux parents quant à la nécessité des vaccinations. On leur dit que la collectivité doit être vaccinée pour protéger ceux qui sont trop jeunes pour recevoir des vaccins : les nourrissons. En fait, la conclusion logique  de cette constatation est que les parents qui font vacciner un enfant qui a un frère ou une sœur mettent cet enfant en danger.

 

Et ce sont précisément les nourrissons et non les enfants plus âgés qui sont le plus à risque de faire les graves complications de la maladie.

 

Inutile de dire que les parents ne sont pas régulièrement informés des risques par leur pédiatre (ou par les médias, comme le Times le démontre si bien dans ce cas.)

 

Mais ce n’est pas tout. Il y a un autre risque de la vaccination dont les parents ne sont pas informés.

 

Politique vaccinale et sélection génétique

 

L’utilisation généralisée du vaccin contre la coqueluche semble avoir abouti à la sélection naturelle (ou plutôt non naturelle) de souches bactériennes qui sont non seulement plus résistantes à la vaccination, mais qui auraient effectivement une préférence pour les personnes vaccinées.

 

Tout comme la surutilisation des antibiotiques a conduit à l’augmentation alarmante de la résistance des « superbactéries » aux antibiotiques, la pression qu’exercent les vaccins sur les virus et bactéries contribue à sélectionner des souches plus résistantes et potentiellement plus virulentes.

 

Dans le cas de la coqueluche, le CDC a noté en interne que « la récente résurgence des cas de coqueluche a été associée à un affaiblissement de l’immunité au cours du temps chez les personnes ayant reçu le vaccin anticoquelucheux acellulaire ». Mais une étude récente suggère une autre explication pour la diminution de l’efficacité du vaccin, à savoir une augmentation des éléments du Bordetella pertussis (isolats) présentant un manque de pertactin (PRN) – un composant antigène-clé du vaccin anticoquelucheux acellulaire. Une étude qui a porté sur les souches de B. Pertussis qui furent isolées entre 1935 et 2012 pour l’insertion de gènes  qui empêchent la production de PRN a pu trouver une augmentation significative  des isolats déficients en PRN dans l’ensemble des Etats-Unis. La première souche déficiente en PRN a été isolée en 1994. En 2012, le pourcentage d’isolats déficients en PRN dépassait les 50%.

 

Les chercheurs du CDC ont examiné les données dans les états de Washington et du Vermont. Voici ce qu’ils ont trouvé :

 

Les recherches ont montré que 85% des isolats étaient déficients en PRN et que les patients vaccinés avaient plus de chances que le non vaccinés d’être infectés par des souches déficientes en PRN. En outre, lorsque des patients ayant reçu le DTCa furent comparés à des patients non vaccinés, les chances d’être infectés par des souches déficientes en PRN augmentaient, ce qui signifie que les bactéries PRN peuvent être davantage susceptibles d’infecter des personnes qui ont reçu le vaccin DTCa.

 

Donc, pour résumer :

 

Le vaccin contre la coqueluche n’empêche pas la transmission de la maladie (il peut même en fait augmenter le risque de transmission du fait que les individus vaccinés sont susceptibles d’être asymptomatiques et que dès lors aucune précaution particulière n’est prise dans les familles pour ne pas exposer les nourrissons.)

 

La plupart des souches de B. Pertussis actuellement en circulation aux Etats-Unis sont déficientes en PRN.

 

Les individus vaccinés sont à risque plus élevé d’infection par des souches déficientes en PRN que les individus non vaccinés.

 

Le corollaire inévitable est que maintenant et ironiquement, suite à la politique de vaccination des enfants contre la coqueluche, ce ne sont pas uniquement les nourrissons de la famille qui sont à risque de faire la maladie, mais cette situation comporte aussi un risque plus grand pour les enfants vaccinés eux-mêmes.

 

Une étude ultérieure du journal médical Clinical infectious Diseases s’est penchée sur les données émanant de huit états. Elle a fait ressortir que 85% des isolats de coqueluche étaient carencés en PRN, avec une fourchette allant de 67% dans le Colorado à 100% au Nouveau Mexique.

 

En outre, les individus vaccinés avaient « des risques significativement plus élevés » d’avoir des B. pertussis plus carencés en PRN que les individus qui n’avaient pas été vaccinés.

 

En utilisant le terme « significativement », ils ont voulu dire que les personnes vaccinées avaient deux fois plus de risques d’être infectées que les non vaccinés. En fait, les chercheurs ont constaté que les patients complètement vaccinés présentaient de « 2 à 4 fois plus de risques » d’avoir des B. Pertussis déficients que les non vaccinés. […]

 

On pourrait évidemment penser que ces résultats seraient susceptibles de remettre en question la politique vaccinale officielle. Mais il existe une myopie institutionnelle qui fait en sorte qu’il est hors de question de critiquer la politique officielle. L’étude de la FDA qui a pu montrer que les vaccins contre la coqueluche n’empêchent pas la transmission de la maladie a, par exemple, conclu que la solution était à rechercher dans « le développement de vaccins améliorés. »

 

La notion toute simple que le corps humain a été naturellement conçu pour permettre à son système immunitaire de repousser les maladies infectieuses, et qu’il nous appartient de concentrer tous nos efforts sur les moyens qui permettent de développer une immunité naturelle optimale, grâce à une alimentation de qualité etc. relève pratiquement de l’anathème pour la théorie sur laquelle s’appuie la politique vaccinale officielle (tout ceci sans même évoquer le problème des méga-profits réalisés par les compagnies pharmaceutiques auxquelles le gouvernement fédéral a accordé l’immunité juridique par rapport aux dommages qui pouvaient être causés par les vaccinations.)

 

A tout le moins, les parents devraient être correctement informés par les médias, les responsables de la santé publique et les pédiatres. Mais pour que l’obtention de ce strict minimum puisse se généraliser, la route risque d’être longue et difficile pour tous ceux qui veulent envers et contre tout défendre le principe du consentement éclairé.

 

Source : Jeremy Hammond

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 16:56

Le site du FC Barcelone où joue le célèbre footballeur brésilien l'a annoncé il y a peu: le joueur sera absent 15 jours pour cause d'oreillons alors qu'il avait pourtant bien été vacciné, mentionne le Club (de façon honnête).

Le footballeur Neymar fait les oreillons malgré le vaccin

Ce joueur (comme des millions d'autres personnes dans le monde) aura donc encouru les risques du vaccin en pure perte, pour finir par faire quand même la maladie. C'est le symbole d'un mythe qui s'effondre, non pas celui du foot mais bien celui du "vaccin forcément protecteur". Les espoirs puériles et tout le simplisme qui maintenaient encore le chateau de cartes vaccinal s'effondrent et se fissurent les uns après les autres et cela n'est pas prêt de s'arrêter!

 

Les anticorps sur lesquels est axée de façon complètement obsessionnelle et disporportionnée toute la "recherche" vaccinologique sont loin d'être un gage absolu de protection. Il faut le dire et le répéter: on peut être vacciné, avoir développé des anticorps et faire quand même la maladie. A l'inverse, on peut ne pas avoir développé d'anticorps (que l'on soit vacciné ou non) et ne pas faire la maladie. Les anticorps ne sont qu'une infime partie du système immunitaire qui est beaucoup plus complexe que les pseudo explications réductrices qu'on vous fourgue histoire de vous "séduire" en vous donnant l'illusion que les vaccins sont un processus efficace que vous parvenez facilement à comprendre intellectuellement.

 

Non, les vaccins sont un domaine archi complexe mais ce qu'il faut savoir, c'est que les prétendus experts du secteur jouent aux apprentis-sorciers, ils affirment au nom d'un dogme médico-commercial des choses qu'ils ne savent pas et ignorent volontairement ce qu'ils ne veulent pas investiguer de peur de ce qu'ils découvriront. C'est ainsi qu'on découvre par exemple de plus en plus les stratégies de la Nature pour contourner les vaccins et l'arrogance insolente de cette méthode si peu intelligente: de plus en plus de souches, tant virales que bactériennes contre lesquelles il existe des vaccins mutent et s'adaptent (pneumocoques, coqueluche, grippe, HPV, oreillons, etc.).

 

Les vaccinés perdent donc de plus en plus au change car ils encourent alors non seulement les risques du vaccin mais aussi ceux de la maladie (souche mutée ou non). En outre, les personnes qui acceptent de se faire vacciner docilement et naïvement sans assumer leur responsabilité citoyenne de s'informer plus avant sur les conséquences néfastes de leur choix en termes collectifs (= favoriser par des vaccinations de masse l'émergence de souches mutées encore pire pour toute la collectivité!) peuvent finalement être traitées d'égoïstes et d'irresponsables en termes de résultats globaux et finaux. C'est là qu'on comprend donc évidemment toute la perfidie du discours propagandiste officiel qui entend culpabiliser pour mieux vacciner alors qu'il y aurait en réalité lieu de responsabiliser énergiquement pour arrêter cette vaccination effrénée et aréflexive!

 

Voir encore ci-dessous une nouvelle information sur cet échec prévisible de la vaccination tous azimuts: DOUBLE RISQUE POUR LES VACCINES (< du vaccin & de la maladie naturelle) alors que pour les non vaccinés, seul le risque lié à la maladie naturelle, toujours hypothétique par définition, existe... à méditer...

 

Une épidémie d’oreillons frappe des étudiants de l’Illinois qui avaient pourtant déjà reçu 2 doses de vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole)

 

Par Jonathan Benson, 9 août 2015

Le footballeur Neymar fait les oreillons malgré le vaccin

Des dizaines d’étudiants fréquentant l’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign (UIUC) ont attrapé le virus des oreillons. Les autorités craignent que cela puisse faire boule de neige et provoquer une épidémie tous azimuts. Mais, une fois de plus, la grande majorité des étudiants qui ont été touchés avaient déjà été vaccinés deux fois contre les oreillons (ROR) avant d’attraper la maladie, bouleversant ainsi les prétentions du gouvernement par rapport à ce vaccin qui s’est finalement avéré dangereux et inutile.

 

Les rapports indiquent que quelque 69 cas d’oreillons ont jusqu’à présent été signalés sur le campus de l’UIUC. Selon le Directeur Nirav Shah du Département de la Santé publique de l’Illinois, la plupart de ces cas se sont produits chez des étudiants qui avaient précédemment reçu deux séries du vaccin combiné rougeole-oreillons-Rubéole (ROR).

 

Comme vous le savez, l’efficacité du composant « oreillons » du vaccin ROR avait été mise en cause par deux anciens scientifiques de Merck qui avaient déposé plainte en 2010. Ils ont prétendu que le géant du vaccin avait fabriqué des données d’étude pour promouvoir ce vaccin controversé et le présenter comme efficace, alors qu’en réalité il ne fonctionnerait pas comme annoncé.

 

L’épidémie d’oreillons qui s’étend à l’UIUC donne encore plus de poids aux arguments que ces deux scientifiques avaient produits devant le tribunal - à savoir que malgré la vaccination avec le ROR, des individus pouvaient encore devenir malades. Et pourtant, Shah de l’IDPH croit que la solution est de promouvoir encore plus de vaccins ROR chez les étudiants dans l’espoir supposé de freiner l’extension de la maladie.

 

Il a expliqué aux médias que, même si les premières séries de vaccins n’ont apparemment pas marché chez les étudiants affectés, ceux-ci devraient se soumettre à une troisième série de vaccins qui seraient supposés pouvoir contrôler l’épidémie, rapporte Fox News.

 

Le vaccin ROR pourrait avoir déclenché l’épidémie d’oreillons de l’Illinois, mais les autorités sanitaires continuent à encourager les gens à continuer de se faire vacciner.

 

Seuls les esprits tordus de ceux qui préconisent les vaccins à tout prix peuvent penser qu’il est raisonnable de continuer d’injecter le même vaccin potentiellement mortel à des personnes qui en ont déjà reçu deux et qui n’ont manifestement pas eu d’effet. Shah prétend que le vaccin ROR commence seulement à se montrer efficace deux semaines après qu’il ait été administré. Mais alors pourquoi tous les élèves vaccinés ont-ils contracté les oreillons ?

 

La réponse à cette question est que le vaccin ROR ne prévient pas les oreillons, mais peut effectivement les diffuser.

 

Chaque injection contient une version affaiblie ou atténuée du virus vivant des oreillons. Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) l’admettent ouvertement sur leur site, précisant que les trois virus du ROR « se développent » et peuvent causer une infection après avoir été injectés.

 

Une fois à l’intérieur du corps, ces virus ont le potentiel  de « se répandre » à d’autres personnes, y compris les non vaccinés ou les personnes dont le système immunitaire est affaibli. Une épidémie d’oreillons s’est produite aux Pays-Bas. La souche du virus des oreillons génotype D a contaminé des contacts proches des personnes qui avaient été récemment vaccinées par le ROR. On a soupçonné que l’épidémie avait été déclenchée par le virus du vaccin qui se répandait.

 

En tant que directeur de la Santé dans l’Etat d’Illinois, Shah devrait être au courant de la chose, ou au moins de cette étude particulière, ou même d’autres qui suggèrent un lien de causalité entre l’excrétion du virus vaccinal et la maladie. Mais il n’en n’a jamais soufflé mot dans les médias, choisissant plutôt de pousser le vaccin susceptible d’avoir été le responsable du déclenchement de cette épidémie en Illinois.

 

« A la lumière des importantes lacunes qui émaillent depuis longtemps la connaissance scientifique des microbes infectieux, le microbiome (= génome des souches microbiennes internes aux organismes), l’épigénétique (= la façon dont l’ADN est lu et dont l’expression des gènes peut se modifier selon l’environnement), la nature de la santé humaine, la sécurité à long terme, l’efficacité et l’utilisation des vaccins à virus vivants atténués et des vaccins à virus génétiquement modifiés n’ont pas encore été établis. » explique un rapport du Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC).

 

« Parfois la souche du vaccin à virus vivant atténué peut muter et reprendre de la virulence, y compris la neurovirulence. Ceci augmente considérablement les risques de complications graves d’infection par le virus de la souche vaccinale. »   

 

Source : Naturalnews

 

Voir aussi:

 

Oreillons: Merck accusée de fraude par deux de ses ex-travailleurs

 

Oreillons: les chefs de clinique savent l'inefficacité du vaccin mais le dogme est plus fort que tout

 

Le grand retour des oreillons en France, malgré les 2 doses de ROR!

 

Retour en force des oreillons en Belgique malgré le vaccin

Merck accusée de fraude par deux de ses ex-travailleurs
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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 21:14

La patiente était donc bien vaccinée mais qu'à cela ne tienne, voilà que les officiels se saisissent aussi de ce cas pour désinformer de plus belle. Décryptage pour les personnes soucieuses de leur santé et curieuses de pouvoir comparer cette analyse indépendante ci-dessous au verbiage stérile de médias ne relayant comme d'habitude que le seul baratin des idéologues officiels.

Décès post-rougeole aux USA: la patiente était vaccinée

Voyons tout d'abord ce que la presse anglosaxonne officielle a relayé sur cette affaire dans la traduction ci-dessous avant d'en retirer les seules informations décisives en termes de santé publique globale...

 

La femme qui est morte de rougeole était vaccinée: c'est le premier patient à mourir de la rougeole aux Etats-Unis depuis 12 ans en raison de problèmes de santé.

 

3 juillet 2015. Par un journaliste de l'Associated Press

 

Il a été révélé que la première personne à succomber de la rougeole aux Etats-Unis depuis 12 ans avait bien été vaccinée.

 

Les officiels ont dit que cette femme avait été vaccinée quand elle était enfant mais qu'elle est morte de la maladie parce que son système immunitaire était compromis/déficient. 

 

Le Dr Jeanette Stehr-Green, officielle de santé du Comté de Clallam a dit à Komo-TV que cette femme avait bien été vaccinée enfant mais qu'elle avait d'autres problèmes de santé et qu'elle prenait des médicaments interférant avec sa réponse immunitaire et qu'elle n'était du coup "pas protégée".

 

Une autopsie a révélé qu'une femme de l'état de Washington est décédée de la rougeole au printemps dernier, ce qui constitue le premier décès dû à la rougeole aux Etats-Unis depuis 2003.

 

Cette personne, décédée au printemps dernier, ne présentait pas les symptômes habituels de la maladie, comme l'éruption caractéristique et donc cette infection ne fut pas découverte avant l'autopsie, a déclaré Donn Moyer, porte-parole du Ministère de la Santé de l'état de Washington.

 

Moyer a rajouté que cela était le 11ème cas de rougeole dans l'état de Washington -et le 6ème dans le comté de Clallam- cette année.

 

La rougeole est une maladie hautement contagieuse qui se diffuse par voie aérienne, quand une personne infectée respire, tousse ou éternue. Cependant décéder de cette maladie est extrêmement rare a dit Moyer.

 

Les officiels n'ont pas dit à quand remontait la vaccination de cette patiente, se bornant à dire que son système immunitaire était déficient. Les officiels n'ont pas révélé l'âge de la personne décédée pour protéger son identité mais ont admis qu'elle n'était pas âgée.

 

La patiente fut hospitalisée pour plusieurs problèmes de santé au printemps dernier dans un service médical du comté de Clallam. Elle était présente dans le même timing qu'une personne qui a ultérieurement développé une éruption rougeoleuse et qui était contagieuse pour la maladie, a déclaré Moyer. C'est le moment où cette patiente a été le plus probablement exposée.

 

Elle prenait des médicaments qui affaiblissaient son système immunitaire.

 

Après avoir été prise en charge dans le comté de Clallam, cette patiente a été transférée au Centre Médical de l'Université de Washington, à Seattle, où elle est décédée. Une autopsie a conclu que la cause du décès était une pneumonie causée par la rougeole.

 

"Cette tragique situation illustre l'importance de vacciner autant de personnes que possible pour fournir de hauts taux de protection contre la maladie" a dit Moyer. Les personnes dont le système immunitaire est compromis ne peuvent pas être vaccinées contre la rougeole. Et même quand elles ont été déjà antérieurement vaccinées, elles peuvent ne pas répondre adéquatement à la maladie et peuvent être tout spécialement vulnérables lors d'épidémies de la maladie."

 

Le dernier cas actif de rougeole dans l'état de Washington a été rapporté en avril dernier. 

 

La rougeole peut se développer endéans les 3 semaines qui suivent l'exposition a rajouté Moyer. Comme plus de trois semaines se sont écoulées depuis ce dernier cas et qu'il n'y a pas eu d'autres personnes atteintes, aucune des personnes ayant eu contact avec ce patient n'est plus à risque.

 

Source: DailyMail

 

Un autre article sur un média américain (CNBC) reprend ces propos et "informations" mais en ajoute quelques autres:

 

"Les officiels ont dit que le décès de cette femme montrait l'importance des vaccins".

 

[...] " Nous savons que la rougeole peut être mortelle" a déclaré le Dr Anne Schuchat, directrice du centre des maladies respiratoires au Centre de Contrôle des Maladies (CDC). "Nous pensons qu'une personne sur 2000... mourra de la rougeole même si elle est médicalement prise en charge. Nous sommes très tristes de cela parce que nous pensons que la rougeole peut en général être prévenue." Et la rougeole peut rendre les gens très malades. Schuchat a rappelé qu'une personne sur quatre qui fait la rougeole aux USA doit être hospitalisée et une personne sur 1000 développe une complication neurologique grave (encéphalite) pouvant mettre sa vie en jeu.

 

[...] "Même vaccinées, les personnes (immunodéficientes) peuvent ne pas présenter une réponse immunitaire suffisante quand elles sont exposées aux germes; elles peuvent être tout spécialement vulnérables aux épidémies de la maladie. Les officiels de santé publique recommandent donc à toute personne-cible de cette vaccination contre la rougeole, les oreillons, la rubéole (ROR) de recevoir le vaccin en vue de se protéger elles-mêmes, leurs familles ainsi que les personnes vulnérables de leur communauté."

 

L'épidémie de rougeole à Disneyland a ravivé le débat sur la vaccination obligatoire. L'état de Californie avait des lois libérales permettant aux personnes de refuser la vaccination de leurs enfants pour des motifs personnels. Mais après que le CDC ait dit qu'il y avait des poches de sujets non vaccinés qui contribuaient à la propagation de la rougeole, les législateurs ont changé la loi. Selon la loi que le gouverneur californien Brown a signée mardi passé, les enfants ne peuvent désormais plus échapper aux vaccins que sur base d'une contre-indication médicale.

 

L'état de Washington a indiqué dans sa déclaration que "la rougeole est une maladie très contagieuse avant que l'éruption n'apparaisse et peut se répandre facilement quand une personne respire, tousse ou éternue. Si vous n'êtes pas protégé, vous pouvez attraper la rougeole simplement en déambulant dans la même pièce où une personne contagieuse se trouvait dans les quelques heures qui ont précédé".

 

[…] "La rougeole est rare aux Etats-Unis. La dernière grosse épidémie remonte à 1989-1991, avec 55 000 cas rapportés et 123 décès d'enfants. Les efforts de vaccination depuis lors ont fait cessé cette épidémie."

 

"Jusqu'en 2010, nous voyions environ 30 à 50 cas par an" a déclaré le Dr Schuchat. Mais les chiffres sont beaucoup plus élevés depuis lors, avec 644 cas l'année passée."

 

"Nous avons vu une nouvelle tendance se dessiner ces cinq dernières années. Nous voyons beaucoup de cas chez des sujets qui n'ont pas été vaccinés, non pas parce que le système n'a pas pu les atteindre mais parce que leurs parents ne voulaient pas qu'ils soient vaccinés" a ajouté Schuchat.

 

Source: CNBC

 

Et maintenant, prenons en quelque sorte notre "loupe" pour analyser ce discours officiel et voir s'il est conforme à la réalité où s'il se nourrit au contraire de raccourcis et autres simplifications.

Décès post-rougeole aux USA: la patiente était vaccinée

1°) On remarquera tout d'abord le délai important entre le décès de cette femme et son annonce publique: cette femme est décédée au printemps et c'est seulement maintenant que l'affaire est médiatiquement relayée. Etrange. Pourquoi autant de mois pour révéler tout cela? Cela ne s'inscrit-il pas dans l'offensive médiatique des officiels désireux de justifier l'injustifiable, entre autres cette loi vaccinale liberticide récemment adoptée en Californie dont le fondement absurde (ou plutôt le prétexte) était les 150 cas de rougeole à Disneyland (on ne parle pas de 150 décès ou personnes handicapées mais de cas d'une maladie infectieuse aigüe majoritairement réversible sans séquelles!). Evoquer des décès en lien avec cette maladie est donc "vendeur" dans cette optique-là aux yeux des promoteurs effrénés de la vaccination puisque cette maladie est très rarement mortelle or TOUT le marketing vaccinal est essentiellement basé sur LA PEUR.

 

2°) Remarquons ensuite qu'une autopsie a été réalisée mais que dès lors qu'un bébé meurt peu après ses premiers vaccins et que l'autopsie est demandée dans les délais légaux (et normalement imposée par la loi belge), celle-ci est refusée par la justice... allez comprendre!

 

3°) Le rapport d'autopsie conclut à un décès par pneumonie due à la rougeole. Soit, peut-être, c'est possible mais quand une personne malade chronique décède alors qu'elle prenait déjà toutes sortes de médicaments chimiques (a fortiori immunosuppresseurs), rien  ne permet d'affirmer avec certitude que la pneumonie ou le virus de la rougeole a causé le décès à 100%, cela peut avoir joué un rôle à 50%, à 20% ou moins avec un rôle néfaste aussi de ses médicaments soi-disant là pour "la sauver" ou la protéger (il suffit de constater que la médecine conventionnelle est tout de même la troisième cause annuelle de décès dans un pays comme les Etats-Unis avec plus de 106 000 décès annuels directement liés aux effets secondaires des médicaments...).

 

4°) Les officiels cachent l'âge de la personne, soi-disant pour "protéger son identité". Maintenant que cette personne est décédée, il n'y a plus aucune raison de "protéger son identité" ni aucune honte ou problème pour sa famille que son âge soit révélé. La réalité est que les officiels n'ont aucune envie de révéler son âge tout simplement parce que sur base de son âge, les commentateurs indépendants pourront aisément décrypter qu'elle avait reçu sans doute pas juste une dose mais plus que probablement deux doses de vaccin ROR au moins et que la dernière ne remontait sans doute pas à  très longtemps ...

 

5°) Les officiels utilisent et exploitent ce décès en prétendant que cela démontre "l'importance des vaccins". MAIS c'est en revanche TOUT L'INVERSE car:

 

A. Cette personne décédée a encouru les risques du vaccin ROR en pure perte et rien ne dit d'ailleurs que sa maladie (auto-immune sans doute) n'a pas justement été causée par ce vaccin ou tous les autres qu'elle a dû recevoir au préalable, les vaccins étant une cause bien connue de maladies auto-immunes (voir par exemple ici, ici, ici ou ici) malgré les dénégations pathétiques des officiels. En d'autres termes, si cette personne n'avait pas reçu tous les vaccins qu'elle a reçus, il est aussi possible qu'elle n'ait jamais développé la maladie chronique dont elle était affectée, et qu'elle serait toujours encore en vie aujourd'hui. 

 

B. Prétendre ou sous-entendre que les vaccinés ne peuvent pas contaminer des personnes vulnérables est malhonnête. Le vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole) est un vaccin à virus vivants -atténués mais vivants- qui fait que 5% au moins des vaccinés vont faire une rougeole larvée. La notice du vaccin Proquad (=ROR & valence contre la varicelle) indique que les vaccinés excrètent des virus vivants comme celui de la rubéole jusqu'à 28 jours après leur vaccination! 

 

Cela n'est donc pas surprenant si, comme le rappellent à très juste titre des membres du groupe Facebook "Info Vaccin Prevenar", "le service des enfants leucémiques de Sainte Justine à Montréal a quant à lui bien précisé les choses. A l'entrée un grand panneau précise que les frères et soeurs récemment vaccinés avec un vaccin ROR ne sont pas autorisés à rendre visite à leur frère ou soeur en service d'enfants leucémiques".

 

C.  En outre, si elle avait eu la chance de faire une rougeole naturelle au cours de sa vie, il est vraisemblable que cette personne aurait joui d'une protection plus solide et durable à vie contre cette maladie que ce qu'aucune vaccination n'aurait jamais pu lui apporter. Il est essentiel de comprendre que la vaccination généralisée a enchaîné des populations entières à une vaccination qui n'était pas du tout considérée comme une urgence de santé publique à une époque où des dizaines de milliers de cas annuels survenaient chaque année chez les enfants de tous les pays (en majorité dans la seconde enfance où la maladie est la plus bénigne) en contrepartie d'une immunité à vie. La personne contagieuse, à laquelle on attribue l'infection de la victime décédée aurait dès lors très bien pu, en l'absence de vaccination généralisée, ne pas être contagieuse à ce moment-là car ayant déjà pu faire au préalable une rougeole naturelle qui l'aurait immunisée à vie. 

 

6°) La peur et l'exagération sont les seuls "arguments" restants aux officiels pour promouvoir une vaccination aveugle aussi large que possible. Les officiels n'ont qu'une seule obsession: vacciner à tout prix et le plus possible, raison d'ailleurs pour laquelle ce n'est pas un vaccin spécifique contre la rougeole qu'ils préconisent suite à ce décès mais bien le triple vaccin "rougeole-oreillons-rubéole". 

 

Pour faire peur, les officiels ont besoin d'agiter le spectre d'une contagion, d'un décès ou d'une encéphalite. Mais ils se gardent hélas bien d'évoquer les risques graves, y compris mortels, liés à cette même vaccination. Par exemple, les officiels disent qu'il y a un cas d'encéphalite pour 1000 infections mais selon le Dr Mendesohn, un pédiatre qui avait jadis beaucoup vacciné avant de réviser ses anciennes croyances, "l'incidence de 1/1000 est possible pour les enfants qui vivent dans des conditions de pauvreté et de malnutrition" mais pour toutes les autres personnes, "l'incidence des encéphalites véritables est probablement de l'ordre de 1/10 000 ou même de 1/100 000".

 

Nous souhaitons attirer votre attention sur les raccourcis et sur les non-dits des officiels quand il s'agit d'inciter à cette vaccination:

 

- Avant la vaccination, plusieurs dizaines de milliers de cas de rougeole avaient lieu chaque année chez les enfants américains (comme dans les autres pays) sans que cela ne fasse les gros titres des journaux ou que les médias ne fassent un énorme bruit autour des décès (dont le nombre avait déjà été divisé par dix avant l'introduction du moindre vaccin). En France par exemple, il y avait, selon les estimations avant la vaccination, 500 000 cas annuels de rougeoleavec de 15 à 35 décès par an, soit un taux de létalité de 3 à 7 pour 100 000. Depuis le vaccin, et pour une même maladie, le discours a changé et il suffit d'un seul cas malheureux comme le bébé allemand ou d'une centaine d'infections (sans séquelles particulières) pour remettre sur la table la question d'obligations vaccinales généralisées.

 

- Si on prend les chiffres cités dans les articles des médias officiels (mais sans les commentaires suffisants pour les décrypter avec pertinence), il faut les éclairer à la lueur des propos du fabricant Smith Kline. En effet, Smith Kline déclarait en 1995, à la page 995 du Vaccine Action n°1 de cette année-là: « Les rougeoles ont été dix-huit fois plus nombreuses aux USA en 1990 qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. Ainsi, 18 épidémies ont été recensées parmi les populations scolaires très immunisées (71% à 99,8%) et pas moins de 77% des rougeoles déclarées sont apparues chez des élèves vaccinés. L’échec d’une vaccination préscolaire se traduit donc par une transformation paradoxale de la rougeole en maladie des vaccinés.»

 

Par conséquent, on voit bien que les déclarations des grands médias sont partiales et simplificatrices car elles amènent à penser exactement l'inverse que ce que l'on doit rationnellement conclure sur base des faits, de l'ensemble des faits. Les médias présentent ainsi la vaccination comme LE salut décisif à un état de chose (une maladie d'enfance naturelle) tout en amenant à conclure de façon fallacieuse qu'il serait bienfondé d'éradiquer absolument cette maladie, sans bien sûr s'attarder sur les conséquences épidémiologiques générales d'une telle obsession. La vérité est que la vaccination généralisée avec une dose n'a pas apporté le succès qui avait initialement été promis pour initier une telle vaccination généralisée. Et là encore, plutôt que de le reconnaître et donc de s'en tenir aux faits comme devrait le faire et l'exiger tout scientifique responsable digne de ce nom, on a assisté à un coup de barre donné une fois encore dans la mauvaise direction qui avait précisément mené à cet échec, en préconisant de s'enfoncer un petit peu plus dans le cercle vicieux vaccinal avec la préconisation d'une deuxième dose de vaccin. Certains considèrent cette deuxième dose comme un rappel et d'autres non. Le fabricant Smith Kline Becham écrit à propos de cette deuxième dose de vaccin ROR: "Il ne s'agit pas d'un rappel, le vaccin étant très immunogène : 95% de réponse après la 1ière dose et offrant une protection de longue durée. Il s'agit d'un rattrapage (BEH 22/ 1999 ) pour pallier à l'échec de la vaccination chez les vaccinés non répondeurs à une première dose pour un ou plusieurs antigènes. Ainsi, avec environ 95% de réponse à la 2 ième dose ,on arrive à un total de 98 à 99% d'enfants d'une même classe d'âge qui sont protégés." Plutôt que de pratiquer systématiquement un dosage d'anticorps de façon à éviter chez ces enfants des risques supplémentaires ET PARFAITEMENT INUTILES d'effets secondaires (qui vont de pair avec chaque vaccination), ce qui serait au moins faire preuve d'une certaine cohérence de la part des idéologues des vaccins sincèrement convaincus du bienfondé de leurs vues, ces dosages ne sont jamais effectués au motif que "cela coûterait trop cher" à la collectivité (comme si les effets secondaires vaccinaux, en majorité niés, ne coûtaient pas immensément plus dans les faits, sans parler des prix des vaccins décidément jamais trop chers pour les gouvernements successifs...).

 

Les parents ne sont donc pas informés du fait que lors d'une seconde dose de vaccin ROR, leur enfant a 95% de "chances" que le vaccin lui offre 0 bénéfices (donc AUCUN avantage) et donc QUE des risques à encourir. C'est ce que les parents du petit Nello ont amèrement vécu puisque la santé de leur fils a décisivement basculé après cette seconde dose de vaccin ROR. Dans le livre de Virginie Belle ("Faut-il faire vacciner son enfant?"), le bénéfice individuel d'une seconde dose systématique de vaccin ROR est en tout cas clairement mis en doute. Peut-on réellement affirmer, et ceci alors que seuls 1 à 10 % des effets secondaires graves de vaccins sont réellement comptabilisés, que cette vaccination généralisée à tous les enfants n'entraîne pas à l'heure actuelle un taux d'effets secondaires graves (y compris des décès et des atteintes neurologiques irréversibles) supérieur au taux de létalité d'avant la vaccination qui était donc de 3 à 7/ 100 000 (donc de 15 à 35 décès annuels)?? Pour les adultes, la situation est déjà nettement moins favorable après la vaccination qu'avant son introduction puisqu'avec les "choix éclairés" des tous grands experts en vaccination, les adultes se sont vus imposés des risques neurologiques supplémentaires. Voici en effet ce qu'on peut lire en pages 4 et 5 d'un document européen sur la surveillance de la rougeole en France: "La mortalité a baissé régulièrement, passant d’une trentaine de décès par an dans les années 80 à moins de 10 maintenant. La proportion de décès survenant chez les enfants de moins de 5 ans a chuté de près de plus de 50 % en 1979 à moins de 5 % ces dernières années (figure 4). Dans la même période, les causes principales de décès se sont également modifiées. De 1979 à 1987, les causes autres qu’encéphalitiques représentaient la majorité des décès, les bronchopneumonies étant responsables de 34 % de ces autres causesDepuis 1987, les encéphalites sont les premières causes de décès reportées que ce soit les leucoencéphalites sclérosantes subaiguës (ou panencéphalites) survenant quelques années après la rougeole ou les encéphalites morbilleuses, survenant quelques jours (ou quelques mois pour les encéphalites aiguës retardées) après la rougeole." La suite démontre toute l'inconséquence de ces apprentis-sorciers pensant pouvoir jouer impunément avec la Nature en "éliminant" purement et simplement des microbes: « Du fait de la réduction de la circulation du virus, les cas de rougeole sont maintenant plus âgés. Or les complications sont plus fréquentes et la létalité plus élevée chez l’adulte avec comme première cause de décès, l’encéphalite aiguë (17). Ce déplacement de l’âge des cas pourrait ainsi expliquer partiellement la baisse moins rapide de la mortalité comparée à celle de la morbidité, un nombre stable des décès par encéphalite morbilleuse depuis 1988 et l’augmentation de l’âge des patients décédés. […] Ces effets paradoxaux de la vaccination liés au déplacement de l’âge ne peuvent être contrecarrés que par l’élimination de la maladie. Elle requiert une couverture vaccinale de plus de 95 % et l’administration de 2 doses d’un vaccin efficace. […] En conclusion, la France a amélioré sa couverture vaccinale mais le taux atteint permet la transmission de la maladie et déplace l’âge des cas, à un âge où complications et létalité sont plus élevées. Pour éliminer la maladie une couverture vaccinale à 2 doses à plus de 95 % devra être obtenue. »

 

La question de savoir s'il est malin de continuer à faire confiance à ces experts, qui ont déjà si peu intelligemment interagi avec la Nature en imposant aux adultes des risques auxquels ils n'ont jamais consenti, est donc tout à fait posée. D'autant que ces pseudo experts ont, pour la plupart, tous déjà eu la chance de faire la rougeole étant enfants et se moquent donc allègrement des effets de leurs politiques idéologiques sur l'ensemble de la population!

 

- La propagande de peur (consistant à vous dire "attention j'ai peut-être respiré dans une pièce où une personne en incubation et donc contagieuse se trouvait, je vais donc risquer une encéphalite etc.") est caractéristique du marketing sur lequel TOUT l'édifice vaccinal repose. Bien que décrétée "très contagieuse", une maladie d'enfance comme la rougeole ne survient pas automatiquement chez des individus qui ne l'ont jamais faite, comme ont déjà d'ailleurs pu le constater les parents d'enfants dont certains faisaient une rougeole et étaient donc en contact direct et étroit avec leurs autres enfants non immunisés... même en leur faisant manger avec la même cuillère, il est déjà arrivé que ces enfants n'ayant encore jamais fait la maladie ne la fassent malgré tout pas. Comment les zélateurs de la vaccination, qui estiment normal de forcer le système immunitaire avec des antigènes qui n'auraient pas spontanément et nécessairement "fait mouche" chez tel ou tel sujet, peuvent-ils justifier cela? Si on veut bien considérer cette observation élémentaire de personnes non immunisées qui même mise au contact direct du germe ne développent pas la maladie, on ne peut que mettre en doute la prétendue innocuité a priori de forcer ce phénomène en déposant directement dans l'organisme par injection ce microbe auquel le corps n'était donc pas particulièrement réceptif. Le public a d'ailleurs droit au même genre d'approximations scientistes quand on lui affirme (sans preuves suffisantes) que "cela n'est pas grave de vacciner une personne contre une maladie qu'elle a déjà faite".

 

Il incombe donc aux parents de se demander s'ils veulent vivre dans la hantise savamment construite autour de cette maladie tout en continuant d'ignorer les risques graves de décès et d'handicaps à vie que peuvent aussi induire de toutes pièces cette vaccination. Ci-dessous par exemple, le britannique Robert Fletcher, incapable de parler et de marcher depuis les dégâts neurologiques du vaccin ROR qu'il a reçu à l'âge de 1 an. Sa famille a dû se battre pendant 18 années en justice pour arriver à arracher 90 000 £ de la part du gouvernement (qui avait recommandé avec tant d'ardeur cette vaccination à tous les enfants) bien que cet argent ne lui rendra bien entendu jamais la santé perdue.

Décès post-rougeole aux USA: la patiente était vaccinée
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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 11:19

L'information est est tombée il y a quelques jours dans la presse espagnole et la presse habituelle l'a reprise sans la moindre objectivité, comme on pouvait s'y attendre. 

 

Un enfant de 6 ans, résident de Olot, localité proche de la ville catalane de Girone a contracté la diphtérie et serait dans "un état sérieux" à l'hôpital du Val d'Hebron de Barcelone selon la presse espagnole. L'enfant n'aurait pas été vacciné selon cette même presse qui claironne aussi que ce serait le 1er cas de diphtérie depuis près de 30 ans, ce qui est déjà un beau gros mensonge compte tenu que la vaccination n'a jamais eu d'action sur la bactérie (n'empêchant donc pas sa circulation) mais uniquement sur la toxine que la bactérie produit, ce qui est très différent. 

Le bacille de la diphtérie

Le bacille de la diphtérie

Ce cas arrive donc bien opportunément pour les autorités des divers pays qui font face à des critiques de toutes parts en raison de leur folie vaccinale et ravivées par la pétition sur le vaccin DTP du Pr Joyeux qui a d'ailleurs suscité plusieurs débats dans divers médias (voir ici, ici et ici notamment).

 

Le discours simpliste des Diafoirus consiste inévitablement à dire "vous voyez, l'enfant n'était pas vacciné, c'est la preuve que le vaccin est indispensable, c'est à cause des antivaccins!" Les parents eux-mêmes ont fini par être instrumentalisés, pensant avoir été "trompés" par une information plus objective et critique sur les vaccins, là où le discours officiel n'aborde quant à lui jamais que la "petite douleur ou rougeur au point d'injection" en violation de leurs droits de parents/tuteurs à un consentement réellement libre et informé... Si donc l'enfant était mort ou handicapé par le vaccin, soyez donc bien certains que cette même presse ne se serait pas pressée pour écrire un article selon lequel les parents se sentiraient trompés par des autorités publiques qu'ils pensaient loyales et bienfaisantes. Et pourtant, ces parents-là, ils se comptent par milliers et ne sont hélas guère difficiles à trouver!

 

MAIS l'essentiel de ce que vous devez savoir pour ne pas tomber dans le piège de ce discours consistant à monter vainement les gens les uns contre les autres, c'est que:

 

1. L'inefficacité de la vaccination antidiphtérique a été maintes fois prouvée:

 

Le Dr Jean Méric signale dans son livre « Vaccinations, je ne serai plus complice » les données factuelles suivantes :

 

En Russie, 85% des diphtéries ont lieu chez des personnes vaccinées. En France, les quatre derniers cas ont eu lieu, pour deux d’entre eux, sur des individus parfaitement vaccinés, ce qui veut dire vaccinés depuis moins de dix ans. Il est donc inexact de dire que les diphtéries ont lieu uniquement chez les non vaccinés. » (source : Maurice, J., « Diphtérie : l’épidémie se lève à l’est », J.Int.Med. T343, 1995, p.1213.)

 

La maladie a régressé de façon spectaculaire dans tous les pays d’Europe, après 1950, de façon constante, que l’on ait vacciné beaucoup ou pas du tout. (source : Rendu, R., « Résultats comparés de la vaccination et de la non vaccination dans la lutte contre la diphtérie », Journal de la Médecine de Lyon, n°819, 1954.)

 

La France, championne de la vaccination, après dix-huit ans de vaccinations inefficaces, passe de 45.000 cas en 1945 à quelques cas en 1960.

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

En Ecosse, sans aucune vaccination, la diphtérie a régressé dans les mêmes proportions (10.000 cas en 1945 à 100 en 1960). (source : Delarue, F., L’Intoxication vaccinale. Rapport du département de la santé, Ecosse, le Seuil, p.16.)

 

En Allemagne, l’étude est particulièrement intéressante et instructive. Avant la fin de la guerre 40-45, ce pays a massivement vacciné. Pendant la période où la vaccination était obligatoire, le nombre des malades est passé de 30.000 cas en 1926 à 153.000 cas en 1945. Après la guerre, constatant l’absence de résultat, l’Allemagne, pour des raisons économiques, n’a plus vacciné. Oh ! miracle, elle est alors passée de 153.000 cas en 1945 à 20.952 et quelques cas seulement en 1960 ! (source : Delarue, F., L’Intoxication vaccinale, le Seuil, p.20-21.)

 

En Suisse, nous constatons la même diminution de la maladie dans tous les cantons. Certains cantons vaccinaient beaucoup, comme le canton de Genève, d’autres vaccinaient facultativement et 24 d’entre eux ne vaccinaient pas du tout.

 

En France, comment pouvait-on attribuer la victoire de la diphtérie à la vaccination ? La mortalité par diphtéries avait régressé de façon identique chez les enfants de 1 à 14 ans vaccinés et chez les nouveau-nés non encore vaccinés. (source : Delarue, F., « Expériences comparatives réalisées pendant la seconde guerre mondiale et depuis », in L’Intoxication vaccinale. Le Seuil, p.19.)

 

La vaccination n’était, en effet, effectuée qu’à partir de l’âge de un an. Nous ne pouvons attribuer la régression de la mortalité, chez les nouveau-nés à l’absence de contagion au contact des vaccinés, puisque les vaccinés contaminés par le bacille diphtérique sont contagieux pour leur entourage. La vaccination ne peut pas empêcher la diphtérie, elle ne peut que la rendre asymptomatiqueElle ne peut neutraliser que la  toxine, pas le bacille. Le vaccin n’a donc aucune action sur la contagion. Les malades nouveau-nés auraient dû être aussi nombreux qu’avant la vaccination.

 

Statistiquement, il est impossible d’attribuer la baisse des diphtéries à la vaccination. Au contraire, partout où elle a été appliquée, nous avons eu d’abord une forte augmentation de la maladie.

 

Il est intéressant de connaître les bases épidémiologiques qui ont permis à la médecine d’imposer à tous ce vaccin. En 1925, la diphtérie sévissait dans l’armée du Rhin ; voilà l’occasion, pour l’Institut Pasteur, de tester en milieu épidémique le nouveau vaccin de Ramon. (source : Rendu, R., « Fréquence comparée de la diphtérie chez les vaccinés et les non vaccinés », Acta Medica Scandinavia.T126, p.528-540, 1947.)

 

Cette étude fut confiée au médecin militaire M. Zoeller qui étudia auparavant le vaccin antitétanique. Les appelés du contingent étaient de bons cobayes, dociles et sans recours. Les vaccins étaient testés sur eux. De nos jours, nous allons tester les nouveaux vaccins en Afrique, pour les mêmes raisons. On vaccina 305 soldats avec l’anatoxine diphtérique (avec deux doses à trois semaines d'intervalle). Le reste du régiment, 700 recrues servant de témoins, échappèrent à la vaccination. Après la première injection, onze cas de diphtérie se déclenchèrent chez les vaccinés et un seul chez les témoins, soit 22 fois plus de cas chez les vaccinés. M. Zoeller déclara qu’on ne pouvait prendre en compte ces diphtéries apparues chez les vaccinés, dans les jours qui suivirent la vaccination, car ils n’avaient pas eu le temps de s’immuniser. On comptabilisa ces douze cas chez les non vaccinés et, ô miracle de la médecine, on passa ainsi de 0 cas chez les vaccinés à 12 cas chez les non vaccinés. Ainsi, le vaccin démontra sa merveilleuse efficacité. La moindre des choses quand nous nous voulons scientifiques et que nous constatons un fait qui ne plaide pas en faveur de l’hypothèse retenue, c’eût été de reprendre l’étude sur le terrain et de voir si cela se reproduisait. Mais non, on déclare d’emblée l’utilité de la vaccination. Pourtant de nombreux médecins constatèrent le même effet chez les vaccinés. Des diphtéries graves apparaissaient dans les 24 à 48 heures après la vaccination, mais bien sûr pas de remise en cause de la part des décideurs. Il ne fallait surtout pas nuire à la vaccination.

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

L'OMS admettait par exemple en 1962 qu' "Il est vrai, cependant, que la fréquence des cas nouveaux de diphtérie peut augmenter et diminuer indépendamment des programmes de vaccination." (source: "Le rôle de l'immunisation dans la lutte contre les maladies transmissibles", Cahiers de santé publique O.M.S, n°8, p.64; 1962)

 

Dans un autre document de l'OMS (de 1975) intitulé "Quelques problèmes non résolus dans la diphtérie" , on peut notamment lire que "Le degré de protection conféré par la vaccination avec l'antitoxine n'est souvent guère satisfaisant. 7 à 10 % des cas de diphtérie signalés aux États-Unis se déclarent chez des sujets complètement immunisés selon leur dossier, selon le rapport annuel de surveillance de la Diphétrie de l'US Communicable Disease Centre". Deuxièmement, ce rapport indique aussi que, comme il a été clairement montré par Frost en 1928, l'immunité antidiphtérique est fréquente au cours de la première enfance à la suite d'infections cutanées impliquant C.Diphtheria (diphtérie cutanée) et dont les signes cliniques sont très ténus sinon absents. Il n'est donc pas possible de savoir dans quelles proportions l'immunité est acquise par voie de vaccination ou autrement ».

 

2. Il n'existe pas d'essais contrôlés (donc rigoureux) sur l'efficacité de ce vaccin:

 

Dans la même source de l'OMS de 1962 susmentionnée, on peut trouver d'autres aveux sur l'absence d'évaluation rigoureuse et scientifique du bienfondé de la vaccination antidiphtérique:

 

Michel Georget, L'apport des vaccinations à la santé publique, la réalité derrière le mythe (Dangles)

3. Le vaccin présente aussi des risques qui ne sont pas nuls:

 

N'oublions pas que lorsque des enfants meurent ou subissent de lourds handicaps après vaccination, ils sont systématiquement classés dans les "coïncidences" et jamais les médias n'iront évoquer cette ampleur alarmante des cas graves, donc leur aspect quantitatif (les cas, sous forme de faits divers, qui sont repris par les médias ne sont donc qu'épisodiques, à la manière d'exceptions qui continuent donc de confirmer l'impitoyable règle du tabou...). Ce premier rappel était d'autant plus important qu'il a suffi d'un seul décès d'un bébé allemand après la rougeole (sans qu'on dispose de données suffisantes sur l'état de santé global de l'enfant) pour remettre sur la table le débat sur la liberté vaccinale dans ce pays, là où des milliers d'handicaps graves post-vaccinaux ne suffisent toujours pas pour avoir le centième de cet effet médiatique.

 

Quels sont les risques du vaccin antidiphtérique? Quelle est leur nature?

 

Le Dr Méric écrit dans son ouvrage précédemment mentionné : "La généralisation de la vaccination dans une population mal nourrie et chez les alcooliques, à l'époque, a donné lieu à de sévères critiques suite aux réactions et effets secondaires qu'elle a entraînés (poussées d'urticaire, accidents rénaux, rhumatisme et surtout diabète). Nous avons dû créer un nouveau médicament antidiabète, la cocarboxilase." (Vaccination, je ne serai plus complice, p.64)

 

Parmi les autres complications recensées dans la littérature médicale: Troubles nerveux, encéphalites, troubles psychiques et retards mentaux. Les réactions d'arthus sont aussi à craindre. Le phénomène d'arthus est une réaction d'hypersensibilité grave et pouvant être très douloureuse, qui correspond à une vascularite aiguë expérimentale, liée à une réaction à "complexes immuns" (des anticorps précédents s'accouplent aux antigènes des vaccins et vont se loger dans les vaisseaux, les membranes synoviales etc...)

 

Et bien sûr aussi, le risque de décès dû au vaccin

 

DIPHTERIE : préface de "ON PEUT TUER TON ENFANT" du Dr PAUL CHAVANON

 

Comment j'ai tué mon enfantPréface du Dr Pierre COIGNET 

Mon enfant, Anne-Marie COIGNET, âgée de trois ans, n'avait eu pour seule maladie qu'une otite simple, guérie en quelques jours à l'âge de deux ans. Elle était forte, vigoureuse, pleine d'entrain, appétit excellent. A la suite d'une épidémie de diphtérie dans ma clientèle, je décidai de la vacciner, car je l'avais fait quatre ans auparavant, à sa sœur aînée, sans accident. Je lui fis, le dimanche 7 novembre, à 10 heures du matin, une injection d'anatoxine de Ramon, (l'étiquette portait : " Allonge 1160-1162 -Durée du vaccin : décembre 1940 ") Le soir même, à 17 heures, l'enfant est très maussade et refuse toute distraction. Le lendemain, 39,5° le matin et 39° le soir ; et de même pendant huit jours ; alimentation difficile à faire accepter (bouillons de légumes et infusions ) Puis disparition de la température du lundi au jeudi  avec apparition, le mardi et le vendredi , de nausées répétées. Le jeudi , vomissements à chaque absorbtion alimentaire. L'examen ne montre qu'une diminution des urines. On essaie alors tous les traitements habituels des vomissements, de concert avec un médecin consultant réputé, qui attribuait, lui-même, ces phénomènes à une " sidération du foie" par l'injection d'anatoxine. L'emploi de l'extrait perhépatique, citrosodine, bicitrol... etc ...ne donne aucun résultat. 

 

Les vomissements durent pendant huit jours, jusqu'à l'apparition subite d'un demi-coma le samedi suivant. Le mardi il se complique de mouvements convulsifs. Injection de sérum bicarbonaté intraveineux. Le mercredi matin, examen de sang (chlore glob. 1,13 -Chlore plasmatique 2,48 - Rapport chlore global /  chlore plasmatique =0,45 ; CO2 de plasma = 66%)  Puis alternatives d'injections de sérum bicarbonaté et de sérum physiologique, puis de sérum glucosé. Le jeudi nouvel examen de sang : (chlore global = 1,77; chlore plasmatique  = 5,19 ; leur rapport = 0,55 ; CO2 = 53 %) et fortes crises convulsives répétées, urines extrêmement rares, albuminurie et sucre en quantité formidable, impossible à doser. Le samedi soir, coma total et décès, (juste huit jours après l'état de demi-coma.)Donc évolution en trois semaines. Je signale que, après une semaine de température basse à 36,4° 36,6°,  a commencé, cinq jours avant la fin, une température de 39,2° le mardi soir, puis 38,4° le lendemain matin, 39,7° le soir ; puis le surlendemain, 38,9° puis 39,1 ° ; puis 37,7° et mort. La veille du décès, l'examen d'urines montrait 13,50 gr de sucre.                                                                                                                                                

Il est pénible, pour un père médecin, de constater que cette observation de mon enfant est calquée littéralement sur d'autres observations envoyées à mon confrère le Dr Paul CHAVANON, que j'ai malheureusement connues trop tard. Si j'avais eu connaissance des accidents qu'il a publiés comme survenant après l'anatoxine diphtérique, si j'avais eu connaissance de certaines observations qu'il possède, où l'on trouve à peu près les mêmes accidents toxi-infectieux (évolution de la température identique, vomissements, même durée totale ) je n'aurais pas fait cette piqûre meurtrière à mon enfant, et elle serait encore vivante. Dans les pages qui suivent, le Dr CHAVANON va vous reproduire, parmi les autres exemples qu'il peut hélas citer, une longue observation prise heure par heure, où je crois relire en partie, celle de ma propre fille. Il hésitait, en raison de sa longueur, à la publier intégralement; je l'en ai prié quand même, car je tiens à ce que tous les confrères qui liront ce livre n'oublient jamais de tels exemples et refusent d'admettre l'idée que l'on peut rendre obligatoire un vaccin qui peut tuer de petits êtres bien portants, comme il a tué ma fille.        

                                                                                                                                        

Docteur P. COIGNET, de Cagnes-sur-Mer ( A.M.)         

 

 

4. Les bonnes questions que la presse ne posera jamais: 

 

L'enfant était-il réellement non vacciné? Où sont les preuves formelles?

 

Ensuite, que sait-on au juste de l'état de santé global de cet enfant et aussi de son statut détaillé en nutriments? Car, il faut le rappeler, les formes graves de la diphtérie sont étroitement liées au taux de fer libre dans le sang (or un nombre non négligeable d'enfants, parmi les palôts, sont anémiés...). Voici ce qu'il faut à ce sujet rappeler sur le mécanisme exact de la maladie. 

 

Le Dr Jean Méric explique: "La diphtérie maladie est une toxi-infection grave due à l’action de la toxine produite par le corynébactérium-diphtériae. Ce bacille, encore appelé bacille de Klebs-Löffler, est faiblement pathogène pour l’homme. Dans la majorité des cas, la maladie est inapparente, elle ressemble le plus souvent à une maladie bénigne (angine pharyngite). En période épidémique, des études ont montré que 90% des français faisaient une maladie inapparente et de ce fait avaient des anticorps antitoxine dans le sang. Un Français sur 2000 faisait une vraie diphtérie.

 

Il n’y a maladie que si le bacille (corynébactérium) est envahi par un phage Bêta. Ce phage est en quelque sorte un virus bactérien. C’est le phage Bêta qui amène le gène responsable de la production de la toxine. Sans ce gène, le bacille n’est pas pathogène pour l’homme. Pour qu’il y ait la maladie diphtérique, il est nécessaire que les malades soient atteints par le bacille infecté par le phage Bêta . Dans tous les livres de bactériologie, nous pouvons lire pointant ce type de phrases. « Quelques fois, rarement, ce bacille est infecté à son tour, par un phâge Bêta qui pénètre dans la bactérie et amène avec lui le gêne responsable de la production de la toxine diphtérique ». Comment peut-on dire « quelquefois, « rarement » ? Ce quelquefois, rarement, mis en avant par nos experts n’était pas aussi rare que cela, car, comment expliquer que 90% des français fabriquaient des anticorps antitoxine ? Pour avoir des anticorps antitoxine dans le sang, il fallait nécessairement être infecté par la bactérie et le phage Bêta.. Comment font ces 90% de français immunisés en période endémique pour avoir des anticorps antitoxine, s’ils ne sont pas infectés par le phage Bêta ?

 

La toxine, au cours de la maladie diphtérique, est à l’origine des troubles cardiaques, neurologiques, hépatiques et rénaux C’est elle qui est responsable des troubles et de la gravité de la maladie. Pour bien comprendre la maladie, il est nécessaire de rappeler le point primordial : le gène toxine, amené par le bacille, est normalement inhibé par un répresseur chromosomique. C’est d’ailleurs pour cela que 90% des Français, malgré la présence du gêne Bêta ne déclaraient pas pour autant la maladie. Ce répresseur chromosomique ne peut s’exprimer, il ne peut empêcher la maladie, que s’il est associé à un métal, le fer. Il est absolument nécessaire que ce fer soit sous forme libre dans le sang du malade. La seule présence de ce fer libre suffit pour empêcher le gène Bêta de produire sa toxine. La présence de ce fer libre entraîne l’expression du gène chromosomique qui empêche la maladie. Le gène toxine est alors réprimé. Avec la présence de fer libre dans le sang du malade, nous avons une diphtérie asymptomatique. En l’absence d’un taux suffisant de fer libre (100 µg), nous avons une diphtérie maladie."

 

Donc que savait-on au juste du taux exact de fer libre de cet enfant espagnol? Et qu'en savait donc la presse?  Est-ce juste de s'en prendre à ceux qui critiquent les vaccins ou ne devrait-on pas plutôt pointer du doigt l'ignorance désastreuse des médecins actuels en matiète de nutrithérapie et de biochimie? Si cet enfant avait reçu un supplément de fer, il n'en serait donc peut-être pas arrivé là. Mais ça, ne comptez pas sur la presse pour oser évoquer ce type d'hypothèse tout à fait plausible, ce serait bien sûr trop lui demander! Car la presse maintenant plus que jamais, c'est zéro investigation, c'est la course au copier-coller des agences de presse, le recours aux experts officiels appointés avec retranscription sans aucun esprit critique de leur docte parole!

 

Par ailleurs, il ne faut pas non plus compter sur la presse pour évoquer les traitements alternatifs qui auraient pu, s'ils étaient mieux connus du grand public et du corps médical, profiter à cet enfant dès les premiers signes en évitant ainsi qu'il arrive en soins intensifs... Comme nous allons le voir ci-dessous, le silence et la lâcheté insoutenables des médias condamnent inutilement des enfants et des adultes à la maladie et à la mort, tout en les enchaînant au dogme aliénant des vaccins censés occulter tout le reste des autres solutions préventives et thérapeutiques qui s'offrent pourtant à eux. Ignorer pourtant les informations qui suivent constitue de la part de tout journaliste une violation flagrante de la déontologie journalistique et du devoir élémentaire d'objectivité, qu'on se le dise...

 

Extrait très révélateur du livre de Michel Georget, "Vaccinations, les vérités indésirables", 1ère édition, Dangles, 2000, pp. 202-203:

 

Comment traiter la diphtérie ?

 

Pendant longtemps, la diphtérie a été traitée par sérothérapie, c’est-à-dire par injection de sérum prélevé sur des chevaux préalablement immunisés par injection de toxine diphtérique. Ce procédé découvert par Roux, collaborateur de Pasteur, ne fut pas aussi efficace qu’on l’espérait [27] et surtout il a été à l’origine de nombreux accidents anaphylactiques. (source/référence : Madsen, T. & Madsen, S., « Diphteria in Denmark », Danish medical bulletin, t.3 [4], p. 112-121 ; 1956).

 

En 1932, un humble médecin de campagne, le Dr Neveu, qui exerçait en Charente-Maritime, au village du Breuil-Magné près de Rochefort, constata que l’absorption d’une solution de chlorure de magnésium guérissait rapidement la diphtérie. Neveu avait été l’élève du Pr Delbet qui, durant la guerre 1914-1918, avait observé que les blessures tamponnées avec cette solution guérissaient plus vite. Il avait appelé cette méthode «  traitement cytophylactique ».

 

Se souvenant de cette découverte de son maître, Neveu eut l’idée de l’appliquer à une fillette atteinte d’une angine suspecte, dans l’attente du résultat de l’analyse du prélèvement effectué dans sa gorge. Quelle ne fut pas sa surprise de constater le lendemain la guérison de la fillette alors que le résultat de l’analyse était positif pour le bacille de la diphtérie. Ayant obtenu le même résultat sur d’autres malades, Neveu en fit part à plusieurs de ses confrères et informa Delbet des succès obtenus. Quand, en 1943, la diphtérie atteignit des sommets avec plus de 45.000 cas et que le sérum devint rare, Neveu publia quelques lignes dans Le Concours Médical : « Le sérum antidiphtérique ne se trouvant plus en quantité suffisante, je me fais un devoir de faire connaître la médication (solution de chlorure de magnésium à 20 gr. par litre) qui m’a donné les meilleurs résultats, sans la sérothérapie. » (source: Neveu, A., « Traitement de la diphtérie par le chlorure de magnésium », Concours Médical, 1er janvier 1944, p.13).

 

Parallèlement, Delbet voulut présenter les résultats de son élève à l’Académie de Médecine dont il était membre. Après bien des difficultés, il obtint enfin, le 20 juin 1944, de pouvoir lire sa communication sur le traitement de la diphtérie par la méthode cytophylactique mais le bureau de l’Académie refusa d’en publier le contenu dans le Bulletin de l’Académie Nationale de Médecine.

 

Cette triste histoire a été relatée en détail dans Les nouveaux Parias (Delarue, F. 1971, épuisé), livre dans lequel sont rapportés les échanges de courrier entre Neveu et Delbet avec reproduction en fac-similé des lettres originales. Quand j’ai lu ce livre, l’histoire m’a paru tellement invraisemblable que j’ai voulu vérifier par moi-même. Effectivement, rien n’est mentionné pour la séance du 20 juin 1944 (source : Bulletin de l’Académie Nationale de Médecine, (t.128 [23 et 24], p.29 ; 1944) mais dans le compte-rendu de la séance de la semaine suivante (27 juin) on peut lire, au sommaire, à la rubrique « communications » : Pr Delbet – Traitement de la diphtérie par la méthode cytophylactique (communication faite à la séance du 20 juin). Sans autre commentaire ni insertion de la communication. Ainsi, par son coupable silence, l’Académie a-t-elle littéralement condamné à mort des milliers d’enfants qui auraient pu être sauvés par ce traitement. Pour quelle raison ? On ose à peine le croire mais la réponse figure dans une des lettres du Pr Delbet : « Le conseil de l’Académie a trouvé après 6 mois de réflexion l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie, on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. » Sans doute n’était-il pas souhaitable qu’au pays de Pasteur, Roux, Ramon, la découverte d’un humble médecin de campagne ruine le prestige de deux découvertes françaises : la sérothérapie et la vaccination antidiphtériques. »

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

René Bickel, Vaccination, la grande illusion

Pour rappel, l'Académie Nationale française de médecine ne considère pas que les OGM font courir des risques graves à la population, elle minimise aussi pour ne pas dire tait totalement les risques liés à la pollution électromagnétique (les ondes donc antennes, wifi etc.) et elle soutenait encore l'amiante six mois avant son interdiction finale -alors que des preuves de la toxicité de cette substance étaient alors déjà disponibles et connues depuis 90 ans- donc à la question de savoir si cette instance a encore la moindre crédibilité ou légitimité à vos yeux, sachez aussi tenir compte de son "palmarès de lucidité" global...  [Pour vous informer sur l'Académie française de Médecine, lisez absolument ceciceci et ceci]

NB: En Belgique, depuis 2003, les "bons experts" ont décidé que chaque personne recevant un rappel de vaccin contre le tétanos devait forcément au minimum recevoir aussi dans la même seringue le vaccin contre la diphtérie (un pur non sens dès lors que les situations à risque de tétanos ne sont pas du tout les mêmes que celles à risque de diphtérie). Peu de personnes le savent car le nom du vaccin "Tedivax" laisse entrevoir le nom du tétanos mais peu de personnes songent qu'il y a aussi la valence diphtérique dedans (surtout quand ils sont vaccinés aux urgences où ils ne voient même pas le nom du vaccin et où on ne leur parle jamais de la valence diphtérie injectée "pour leur bien")! La valence diphtérique est assez réactogène chez l'adulte et peut être source de plusieurs complications inutiles. La Belgique décrète qu'il faut absolument faire un rappel tétanos/diphtérie tous les 10 ans, alors que la France a changé sa recommandation en disant que c'était tous les 20 ans... La France préconisait initialement pour les nourrissons 4 doses de vaccin "6 en 1" (Infanrix hexa) qui contient la valence diphtérique avant de réduire ce nombre à 3 doses mais la Belgique elle, reste toujours à 4 doses or il faut quand même savoir que la valence diphtérique chez les enfants (30 U.I) est 15 fois plus dosée que pour les adultes (2 U.I), le système immunitaire des enfants n'étant pas pleinement mature...

 

Tout ceci montre donc que ce qui est jugé "absolument nécessaire" et vital dans un pays ne l'est pas dans un autre. Le fait que l'on prétende des années après la mise sur le marché que 3 doses seraient suffisantes au lieu de 4 démontre que l'évaluation des vaccins avant leur mise sur le marché est biaisée et tout à fait insuffisante. Quid aussi pour les enfants qui deviendront handicapés après la 4e dose à laquelle ils auraient par exemple pu échapper s'ils vivaient dans le pays voisin? Le bon sens conduit donc inévitablement à conclure que la vaccinologie est une fausse science de a à z et qu'elle ne repose que sur du vent, raison pour laquelle vous rencontrerez fréquemment ces incohérences d'un pays à l'autre (tout simplement parce que ce n'est PAS scientifique!)

 

Mise à jour du 14 juillet, complétée par celle du 20 juillet 2015 : Entre-temps, 8 autres enfants espagnols (vaccinés) ont déjà été détectés comme porteurs du bacille diphtérique... Signalons aussi le décès, annoncé le 27 juin dernier, de l'enfant initialement atteint mais son décès laisse entière la pertinence des explications ci-dessus. La létalité de la diphtérie ne dépasse en général pas 15 à 20%. Cet enfant avait donc 80 à 85% de chances de s'en sortir sans séquelles, vacciné ou non. La prise en charge de cet enfant a été tardive et en outre, rien ne dit qu'il n'est pas finalement mort du sérum ou du médicament antitoxique administré tardivement (intolérances, allergies qui ne sont pas si exceptionnelles que ça avec ces substances-là, produites à partir d'animaux comme les chevaux, les moutons, les chèvres ou les lapins) - qui avait transité par la Russie puis par l'ambassadeur- plutôt que de la maladie elle-même. L'enfant n'aurait-il pas pu survivre s'il avait bénéficié précocément de chlorure de magésium ou de vitamine C, honnis de la vision ultra obtuse de la médecine conventionnelle? Rien ne permet de l'exclure, bien au contraire. Par conséquent, un grand nombre de questions demeurent donc non résolues dans ce cas espagnol et celles-ci ne permettent absolument pas le simplisme qui est celui des grands médias et de la propagande vaccinaliste habituelle au sujet de ce cas.

 

Rapport de la Ligue espagnole pour les libertés des vaccinations sur ce cas (en espagnol)

 

Rapport de la Ligue espagnole pour la liberté des vaccinations en anglais.

Dr Xavier Uriarte, médecin président de la Ligue espagnole pour la liberté des vaccinations

Dr Xavier Uriarte, médecin président de la Ligue espagnole pour la liberté des vaccinations

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 18:28

Infection par le virus Vaccinia (variole) chez un laborantin récemment vacciné

 

D’après : MMWR, 1er mai 2015 – 64(16) ; 435-438.

Vacciné contre la variole, un laborantin se pique et l'attrape quand même

En novembre 2013, un laborantin travaillant dans un laboratoire universitaire s’est par inadvertance piqué le doigt avec une aiguille utilisée pour inoculer le virus sauvage « vaccinia » chez une souris. Malgré le fait qu’il ait été vacciné contre la variole un an plus tôt, il a développé une éruption sur son bras, ainsi qu’une lésion nécrotique sur son pouce. Cette dernière a guéri après un traitement. Il s’agit ici du premier rapport d’un laborantin qui, aux Etats-Unis, avait été vacciné contre le virus vaccinia selon les règles de l’Advisory Committee on Immunization Practices et qui a présenté une infection après une inoculation accidentelle. Des recommandations ont été faites et appliquées en vue d’augmenter la sécurité des travailleurs.

 

Quelles sont les implications de cet accident pour la santé publique ?

 

La seule vaccination est insuffisante comme mesure préventive contre des infections dues au virus de l’orthopox contractées dans des laboratoires. Cette mesure doit être complétée par des protocoles efficaces de sécurité, comme l’information et la formation du personnel de laboratoire, des pratiques sécurisées de laboratoire, ainsi que par le rapport de tout incident possible.

 

Source : Centres de Contrôle des Maladies (CDC)

 

Rapport final d'éradication de l'OMS (1980)« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas »...« Il fallait absolument changer de stratégie »...

 

Voir aussi: 

 

Variole: le mythe de la vaccination éradicatrice

 

Variole: aveux explosifs a posteriori sur le vaccin

 

Variole & polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines de millions de gens

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