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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 16:50

Le Parisien- 12. 09. 2012

 

Le vaccin contre la coqueluche perd de son efficacité dans les cinq ans après la cinquième dose, qui est administrée aux enfants américains entre 4 et 6 ans, selon une étude publiée mercredi dans le New England Journal of Medicine (NEJM).


«Il faut peut-être repenser les mesures de contrôle de la coqueluche (...) et prévenir de futures épidémies en revoyant les vaccins pour obtenir une immunité de plus longue durée», explique le docteur Nicola Klein, principal auteur de l'étude et co-directeur d'un centre d'étude des vaccins américain.

 
Conduite en Californie entre 2006 et 2011, l'étude couvre l'épidémie de coqueluche de 2010 qui, dans cet Etat, a touché plus de 8.000 personnes et tué onze nourrissons. Les chercheurs ont découvert que le risque de contamination augmentait de 42% chaque année après la cinquième dose. En fait, le degré de protection après cinq ans dépend largement de l'efficacité immédiate de la dernière dose, soulignent les médecins. Si l'efficacité était de 95%, elle sera encore de 71% après cinq ans, mais seulement de 42% pour une couverture initiale de 90%, expliquent-ils.

Actuellement, les autorités sanitaires américaines recommandent cinq doses de ce triple vaccin, coqueluche, tétanos et diphtérie. Les trois premières injections à deux, quatre et six mois, la quatrième entre 15 et 18 mois. La cinquième dose est administrée aux enfants commençant à aller à l'école, entre quatre et six ans.

 

Ce vaccin, qui est un des moins efficaces, continuera donc d’être aveuglément préconisé « le temps d’en fabriquer éventuellement un autre », avec une augmentation lucrative des rappels et des publics-cibles, plutôt qu’une salutaire remise en question. Ainsi, comme on pouvait récemment le lire dans le New England Journal of Medicine, certaines personnes « inspirées » recommandent déjà de vacciner encore plus tôt les nourrissons (pour qu’ils aient déjà reçu 3 doses une fois atteint l’âge de 3 mois !!) ou encore de vacciner à présent les femmes enceintes à qui on préconise déjà de façon follement hasardeuse de subir la très peu utile vaccination antigrippale !

 

A force d’avoir « fatigué », lassé et épuisé un système immunitaire extrêmement complexe et à l’équilibre fragile, on s’étonne à présent de voir ressurgir diverses maladies qu’on pensait avoir supprimées, avec l’arrogance et l’étroitesse d’esprit classiques du système médical en toile de fond. Il y a un an déjà, l'étude du Dr David Witt du Kaiser Permanente de Californie démontrait que l'efficacité du vaccin anti-coquelucheux s'évanouit après 3 ans. Le Dr David Witt disait alors "être perturbé d'avoir découvert que nous avions peut-être trop confiance dans le vaccin par rapport à celle qu'il mériterait vraiment.". Les fabricants de vaccins (GSK, Sanofi) avaient alors déjà refusé de commenter l'étude du Dr Witt...

 

Il faut dire que le vaccin n'opère pas du tout de la même façon que ce que fait la bactérie de la coqueluche en cas d'infection naturelle: ainsi, au lieu de pénétrer dans l'organisme via la muqueuse respiratoire, les antigènes du vaccin pénètrent par surprise, par une voie d'abord immunologiquement imprévue qu'est la voie sanguine et musculaire. Comment s'étonner alors que la vaccination déçoive de plus en plus en matière d'efficacité aussi?

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 14:13

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Bien que datant de 2005, il est tout de même fort intéressant de traduire ce compte-rendu (abstract) en ce sens qu'il démontre avec une grande clarté l'incapacité systématique de remettre une pratique en cause face à ses nombreux échecs. A la place, ce sont constamment des camouflages et d'autres doses ou bien même de nouveaux vaccins qui seront systématiquement recommandés pour soi-disant résoudre la situation.

 

Que dit ce compte-rendu?

 

"En 2001, une épidémie de fièvre typhoïde est survenue parmi les membres des Forces Armées françaises. Tous avaient reçu une vaccination contre la typhoïde selon le schéma vaccinal en vigueur à l'Armée (c'est à dire tous les 5 ans). Une étude de cohorte rétrospective a été conduite auprès de 94 membres du personnel. Les objectifs étaient de confirmer le diagnostic, de déterminer la source de la contamination et d'identifier les facteurs associés à une efficacité vaccinale déficiente. Vingt-quatre cas furent cliniquement identifiés. Une salade de concombres ainsi qu'une vaisselle contaminée furent identifiés. Seul un facteur fut associé à une déficience de l'efficacité du vaccin; le risque de fièvre typhoïde était deux fois plus grand chez les gens vaccinés plus de 3 ans auparavant. Le respect des règles d'hygiène alimentaire aurait pu empêcher la survenue de 24 cas de fièvre typhoïde. Néanmoins, la répétition de la vaccination contre la typhoïde est à présent effectuée tous les 3 ans dans les Forces armées françaises, en accord avec les recommandations du fabricant."

 

Que peut-on déduire de façon logique de ce compte-rendu, en le confrontant à la réalité des faits?

 

1°) Les militaires font déjà partie des gens qui ont le plus souvent reçu cette vaccination, seule une minorité de (grands) voyageurs allant jusqu'à recevoir une telle vaccination aussi fréquemment.

 

2°) Si "le respect des règles d'hygiène alimentaire aurait pu empêcher la survenue de tous ces 24 cas", comment justifier alors l'impérative nécessité de les vacciner contre cette maladie? A quoi sert alors d'encourir les risques du vaccin si on peut prévenir sans risque et de façon 100% efficace la survenue de la maladie? A moins que cela ne serve à pratiquer des expérimentations illicites sur les militaires et participe ainsi à l'aide que les autorités se sentent naturellement devoir fournir aux industriels pour le développement de nouveaux vaccins?

 

3°) On vaccine à présent tous les 3 ans (le fabricant ne demande évidemment pas mieux!). Jusqu'à quand.... à la prochaine épidémie, on préconisera peut-être une injection annuelle, au côté des nombreux vaccins que les militaires sont déjà forcés de recevoir tout au long de leur carrière.

 

Si on se penche quelque peu sur l'aspect "conflits d'intérêts", on remarque, sans forcément chercher des heures qu'un des auteurs par exemple, le Pr Pierre Saliou, a travaillé pendant plus de 15 ans pour Sanofi Pasteur.

 

Un article sur les effets indésirables des vaccins dans les armées françaises a été publié dans la revue Eurosurveillance en 2012.

 

"Les militaires français sont vaccinés selon un calendrier réglementaire à l'incorporation et durant leur période de service. Les auteurs ont réalisé une étude dont l'objectif était de décrire les caractéristiques des effets indésirables des vaccins rapportés entre 2002 et 2010 dans cette population. Les effets indésirables des vaccins sont surveillés en routine par le Centre d'épidémiologie et de santé publique des armées (CESPA). Pour chaque cas, le médecin ayant fait le diagnostic renseigne une fiche de déclaration comportant des informations sur le patient, le tableau clinique et les vaccins administrés. L'étude ne concernait pas les effets indésirables consécutifs à la campagne de vaccination contre la grippe pandémique A(H1N1) de 2009. Parmi les 473 cas retenus, 31 présentaient un effet indésirable considéré comme grave, dont deux avec séquelles. Le taux d'incidence global pour la période étudiée était de 14 effets indésirables pour 100 000 vaccinations. Après une période stationnaire entre 2002 et 2008, ce taux d'incidence a augmenté de manière significative à partir de 2009. Les résultats les plus marquants étaient une augmentation importante des effets indésirables observés après vaccination par le BCG entre 2005 et 2008, de ceux attribués au vaccin quadrivalent combiné diphtérie-tétanos-poliomyélite-coquelucheux acellulaire (dTcaP) à partir de 2008 et une augmentation des effets indésirables après vaccination contre la grippe saisonnière en 2009. Le taux d'incidence retrouvé dans cette étude pour les effets indésirables graves (1,1 pour 100 000 vaccinations) est comparable à ceux observés dans les populations civile et militaire des Etats-Unis. L'augmentation observée dans les armées à partir de 2009 pourrait en partie traduire une meilleure participation des médecins à la surveillance des effets indésirables, suite à la campagne de vaccination contre la grippe pandémique. De plus, les effets indésirables des vaccins constituent un phénomène relativement mineur face au grand nombre de cas de maladies parfois graves (notamment méningite à méningocoque ou hépatites virales) évités par la vaccination. Les auteurs concluent donc que la balance bénéfices/risques est largement en faveur de la vaccination."



Source : Mayet A, Haus-Cheymol R, Bouaiti EA, Decam C, Simon F, Mérens A, Spiegel A, Meynard JB, Deparis X, Migliani R. Adverse events following vaccination in the French armed forces: An overview of surveillance conducted from 2002 to 2010. Euro Surveill. 2012;17(24):pii=20193.

 

NB: Si on tient compte de la sous-notification notoire des effets secondaires qui s'explique entre autres par l'incapacité des médecins à reconnaître des effets secondaires de vaccins mais aussi leurs réticences à faire ce genre de constat et ce, même quand certains d'entre eux sont pourtant officiellement reconnus, on se rend alors compte du caractère gratuit et non scientifique de la conclusion selon laquelle "les effets indésirables des vaccins constituent un phénomène relativement mineur face au grand nombre de cas de maladies parfois graves évités par la vaccination". Car il convient d'une part de se rappeler que RIEN ne prouve que les individus vaccinés, s'ils ne l'avaient pas été, auraient forcément contracté la maladie ou une de ses complications et, d'autre part, la gravité possible d'un certain pourcentage d'infections ne suffit jamais à prouver de facto qu'un vaccin donné soit sûr ou efficace!

 

Seuls 1 à 10% des effets secondaires de vaccins étant effectivement rapportés (l'agence française Afssaps ayant d'ailleurs elle-même représenté la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la façon d'un iceberg), et par conséquent les véritables chiffres des effets secondaires graves pourraient plutôt se situer entre 1,1/10 000 et 1,1/1000. Il est en outre aussi intéressant de noter que les officiels ont clamé pendant des années de façon purement gratuite que les effets secondaires graves de vaccins c'était, tout au plus, 1 cas sur 1 million. On est à présent dans une déclaration officielle qui est déjà 10 fois plus élevée mais encore très largement sous-estimée comme expliqué ci-dessus. La comparaison biaisée des chiffres d'effets secondaires obtenus chez ces militaires  à un faux groupe témoin constitué par une population générale déjà largement survaccinée conduit à diluer la responsabilité véritable des vaccins reçus par ces militaires en gonflant ainsi artificiellement, par compensation, le taux de maladies induites dans la population générale qui sont alors classées  abusivement comme "normalement attendues". Le grand public comme les militaires se retrouvent par conséquent grugés par le recours, toutefois jugé "éthique", à de faux groupes placebos.

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 20:26

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3 août 2012 - Vu sur Santelog

 

Alors qu'un sommeil de qualité est démontré comme essentiel pour la santé, cette étude menée par l'université de Californie San Francisco montre qu'un mauvais sommeil peut aussi réduire l'efficacité des vaccins. Cette première étude réalisée hors laboratoire pour montrer que la durée du sommeil est directement liée à la réponse immunitaire des vaccins, vient d'être publiée dans l'édition d'août de la revue Sleep.

 

Avec l'émergence d'un mode de vie 24 heures sur 24, des heures supplémentaires ou de travail de nuit, l'utilisation des nouvelles technologies, la privation de sommeil chronique est devenue un « quotidien » pour beaucoup d'entre nous, rappelle l'auteur principal, le Pr Aric Prather, psychologue clinique à l'UCSF et à l'UC Berkeley.

La recherche montre qu'une insuffisance de sommeil peut prédisposer à certaines maladies comme les infections respiratoires. Pour déterminer si la durée, l'efficacité, et la qualité du sommeil, évaluées à domicile et non en laboratoire a un impact sur les processus immunitaires, les chercheurs ont étudié ici la réponse en anticorps à la vaccination contre l'hépatite B sur 125 adultes en bonne santé, âgés de 40 à 60 ans. Chaque participant a reçu 3 doses du vaccin anti-hépatite B. Les niveaux d'anticorps ont été mesurés avant l'injection du 2d et 3è rappel, puis 6 mois après pour déterminer si les participants présentaient une protection immunitaire satisfaisante. Tous les participants devaient remplir un calendrier/agenda du sommeil détaillant leurs heures de coucher, réveil, la qualité de leur sommeil. 88 des participants étaient également équipés d'un enregistreur de sommeil.

 

Les chercheurs constatent que les gens qui dorment moins de 6 heures en moyenne par nuit sont beaucoup moins susceptibles de réponses immunitaires au vaccin et ont un risque 11,5 fois moins élevé d'être protégés par le vaccin que les personnes qui dorment plus de 7 heures. La qualité du sommeil n'a pas d'incidence sur la réponse à la vaccination.

 

Ainsi, sur les 125 participants, 18 n'ont pas atteint un niveau de protection satisfaisant par la vaccination. "Dormir moins de 6 heures est associé à un risque important de ne pas être protégé », concluent les auteurs. Ils soulignent enfin que le sommeil joue un rôle important dans la régulation du système immunitaire et rappellent qu'une « bonne nuit », c'est entre 7 et 9 heures de sommeil.

 

Source: Sleep 2012;35(8):1063-1069 Sleep and Antibody Response to Hepatitis B Vaccination  

 

Plusieurs remarques :

                         

- La première, c’est que ce qui apparaît comme « un scoop » dans un tel article n’a rien de surprenant au vu du rôle déterminant d’un bon sommeil suffisant et réparateur dans le cadre d’une bonne hygiène de vie nécessaire à une bonne santé. Il est donc logique qu’un sommeil trop bref puisse, entre autres, s’accompagner d’une immunité moins réactive.

 

- La deuxième, c’est que cet article contribue à faire croire à tort à l’équation grossière « anticorps= protection » Réduire la « protection » immunologique à la seule présence d’anticorps comme le font les défenseurs des vaccins à tous crins relève en fait d’un dangereux simplisme intellectuel. Il y a en effet des gens avec de forts taux d’anticorps qui peuvent très bien contracter et développer la maladie et des gens sans aucun anticorps qui en seront préservés. Mais le marketing et l’idéologie ne reposant QUE sur les taux d’anticorps, tout le relai médiatique qui est fait autour de l’efficacité prétendue des vaccins va donc être réduit à ce seul élément.

 

- La troisième chose, c’est que les chiffres d’une telle étude (18 personnes insuffisamment protégées sur 125 soit 14% environ), couplés à cette obsession des seuls anticorps expliquée ci-dessus, devraient à eux seuls justifier la levée immédiate des vaccinations obligatoires et notamment celle contre l’hépatite B qui est imposée en Belgique au personnel hospitalier depuis 1999 (1991 en France) alors que ce personnel est pourtant souvent confronté à des gardes et à un nombre d’heures de sommeil insuffisant ! Si 14% des gens de l’étude soit un vacciné sur 6 en moyenne ne semble pas suffisamment protégé avec 3 doses de vaccin hépatite B (alors qu’on ne recommande maintenant que 2 doses aux adultes ou adolescents), et compte tenu du fait que le vaccin hépatite B induit la mort par apoptose des cellules du foie chez la souris c'est-à-dire la destruction de ces cellules (suicide cellulaire), il est URGENT de réclamer la levée d’obligations insensées qui vont donc en toute logique constituer un rapport bénéfices/risques d’emblée très défavorable pour au moins un vacciné sur 6 en moyenne (qui ne sera pas suffisamment protégé au vu d’un manque de sommeil mais qui subira très probablement en contrepartie et selon cette étude de Mai 2012 les mêmes dommages que les souris à savoir une destruction des cellules hépatiques! Certains argueront bien sûr que la souris n'est pas l'homme mais il nous apparaît toutefois douteux et trop facile de recourir aux expériences sur souris et furets jugées "valables" quand il s'agit d'évaluer les taux d'anticorps et l'"efficacité" des vaccins, tout en mettant complètement de côté ce genres d'études lorsqu'il s'agit de mieux évaluer les risques possibles des vaccins!)

 

- La quatrième et dernière chose, et non des moins importantes, c'est que cette étude démontre aussi la non fiabilité du discours officiel répété depuis des années au sujet de la prétendue efficacité du vaccin recombinant contre l'hépatite B qui serait d'au moins 95%, les officiels estimant seulement à 5% le taux de non ou de mauvais répondeurs. On voit donc ici qu'une étude plus en phase avec le réel amène ce taux à 14-15%....Des millions de gens de par le monde ont donc entretemps été vaccinés en croyant ainsi à tort qu'ils seraient "protégés" mais tout en encourant de façon identique les risques graves associés au vaccin. On ne sort donc pas, avec le vaccin anti-hépatite B, du champ expérimental qui consiste à pouvoir se rendre compte bien après coup que l'efficacité pouvait être bien moindre qu'initialement annoncée et les risques autrement plus conséquents et graves...

 

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 14:05

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1er août 2012

 

Medical Xpress- Des chercheurs du Queensland (Australie) ont démontré que la résurgence de la coqueluche chez les bébés s'accroît en raison du manque d'efficacité du vaccin actuellement utilisé.

 

L'étude en question a mis en évidence un risque trois fois plus grand de contracter la coqueluche chez les enfants vaccinés avec l'actuel vaccin par rapport aux enfants vaccinés avec l'ancienne version du vaccin.

 

Les résultats de l'Université du Queensland, de l'Institut de Recherche Infantile du Queensland et de l'hôpital royal des enfants viennent d'être publiés dans le célèbre journal de l'Association Médicale Américaine (JAMA).

 

Bien que plus sûr que son prédécesseur, les résultats de cette étude dirigée par le Dr Sarah Sheridan ont montré que le vaccin actuel était aussi moins efficace que l'ancien.

 

Le Pr Stephen Lambert, chercheur senior associé à cette étude, a expliqué que la nouvelle version du vaccin (= acellulaire) a été introduite dans le schéma vaccinal australien en 1999 parce qu'il engendrait moins d'effets secondaires que l'ancien vaccin.

 

Selon le Pr Lambert, il y a plusieurs messages-clé qui se dégagent de cette étude, tant pour les parents que les cliniciens.

 

"Le message-clé à retenir par les cliniciens est qu'ils ne doivent pas exclure le diagnostic de coqueluche chez les enfants au seul motif que ceux-ci ont été vaccinés."

 

"Et pour les parents, ils devraient être rassurés sur l'idée que la vaccination offre toujours la meilleure protection contre le risque de développer la coqueluche. (sic!)

 

"Les jeunes enfants qui ne sont pas vaccinés ont un risque beaucoup plus grand de contracter la maladie et de développer de sérieuses complications."

 

Le Pr Lambert a expliqué qu'avant 1998, le vaccin était produit à partir de cellules entières de la bactérie morte de Bordetella Pertussis.

 

"Bien qu'il s'agissait d'un vaccin hautement efficace en général, il provoquait fréquemment des réactions locales comme des rougeurs, des gonflements et de la douleur au site d'injection et moins fréquemment, des réactions systémiques comme de la fièvre ou des pleurs persistants."

 

En 1998, un vaccin acellulaire, fabriqué à partir de quelques parties seulement de la bactérie coquelucheuse avec moins d'effets secondaires associés, fut introduit et l'on supposait qu'il aurait une efficacité similaire à l'ancien.

 

L'étude de l'Institut de Recherche Infantile du Queensland a porté sur plus de 40 000 enfants du Queensland nés en 1998, qui furent vaccinés contre la coqueluche.

 

Ils ont alors remarqué que ceux vaccinés avec toutes les doses recommandées du nouveau vaccin acellulaire avaient trois fois plus de risque de contracter la coqueluche dans le contexte de l'épidémie actuelle par rapport à ceux vaccinés avec l'ancienne version du vaccin (à germes entiers).

 

"La hausse de risque associée au changement de vaccin est faible et se chiffre à environ 1 cas de coqueluche supplémentaire chaque année sur 500 enfants complètement vaccinés." a aussi commenté le Pr Lambert.



Le Pr Lambert a cependant mis en garde, en insistant sur l'importance cruciale que les parents continuent de s'assurer que leurs enfants sont vaccinés contre cette maladie.



"Nous savons, sur base des données du Queensland, que le vaccin actuel acellulaire contre la coqueluche est encore hautement efficace, et les malchanceux qui contractent la coqueluche après avoir été vaccinés, auront une maladie moins sévère et seront moins contagieux que ceux qui n'auront pas été vaccinés."



"Ces données pourraient apporter un éclairage sur la résurgence de la maladie à laquelle nous assistons actuellement dans les plus jeunes groupes d'âge, en Australie."



"En effectuant le changement de vaccin en 1999, nous pourrions avoir échangé une part d'efficacité accrue que l'ancien vaccin à germes entiers fournissait contre une meilleure tolérance du nouveau."

 

"En regardant plus globalement l'ensemble de la situation, il apparaît que nous ne disposons pas du vaccin parfait contre la coqueluche et cela nous donne une raison de travailler à un nouveau vaccin plus efficace et tout aussi sûr contre la maladie."

 

Source: Medical Xpress

 

Une fois encore, il s’agit de sauver l’image de marque des vaccins, en dépit de tous leurs échecs. S’ils échouent ? Il faudra produire un nouveau vaccin mais surtout, surtout continuer à vacciner entretemps avec le vaccin disponible !!

 

S’ils causent beaucoup (trop) d’effets secondaires ? Tant pis, continuons, comme on l’a vu avec la sordide position de l’Académie française de Médecine qui prône la poursuite de l’utilisation massive de vaccins aluminiques neurotoxiques au seul motif qu’on a rien d’autre en remplacement !

 

Tout ceci démontre que plus les officiels nous présentent un vaccin comme « efficace », plus il engendre un risque d’effets secondaires important.

 

Tout le processus vaccinal est incontrôlable, même si les chercheurs ont eu l’arrogance de croire qu’ils « maîtrisaient tout » sur la seule base de leurs calculs des taux d’anticorps. La réalité, c’est donc bien que tout a été axé sur l’idéologie des vaccins et que les chercheurs ont bien trop peu étudié la maladie et les mécanismes NATURELS de défense de l’organisme contre celle-ci. Ainsi, s’ils avaient commencé par ces pré-requis élémentaires, ils auraient sans doute trouvé de meilleurs remèdes pour traiter efficacement dans tous les groupes d'âge les cas de coqueluche quand ils surviennent, sans pour autant dramatiser la maladie au profit de fabricants de vaccins éphémères mais lucratifs.

 

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 21:47

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Un vaccin acellulaire contre la coqueluche augmente effectivement la colonisation de la souche Bordetella parapertussis  chez la souris ; ce fait pourrait expliquer l’augmentation des taux de B. parapertussis  comme résultant de la vaccination acellulaire qui peut avoir contribué à l’accroissement des cas de coqueluche observés au cours de la dernière décade.

 

Long GH, Karanikas AT, Harvill ET, Read AF & Hudson PJ, Proceedings of the Royal Society Biological Sciences, 2010.

 

En dépit d’une vaccination à grande échelle, l’incidence de la coqueluche est en augmentation partout dans le monde. Ce serait en fait l’unique vaccin associé à une augmentation des décès (dus à la maladie) aux Etats-Unis. Bien que la coqueluche soit le plus souvent attribuée à l’infection par Bordetella pertussis, elle peut également être provoquée par un pathogène proche, le Bordetella parapertussis.

 

Alors que le B. pertussis a toujours fait l’objet de la plus grande attention, le B. parapertussis a été  grandement négligé au cours du développement des vaccins contre la coqueluche.

 

Dans cette étude les auteurs ont évalué l’efficacité d’un vaccin acellulaire généralement utilisé contre ces deux agents qui provoquent la coqueluche au cours d’une simple infection, comme au cours d’une co-infection.

 

Leurs observations n’ont pas mis en valeur une quelconque compétition entre le B. pertussis et le B. parapertussis. Les auteurs ont aussi mis en valeur que le vaccin induisait une forte protection contre l’infection avec le B. pertussis chez des souris infectées ou co-infectées.

 

En revanche, la vaccination a provoqué une augmentation 40 fois plus élevée de la colonisation des poumons des souris par le B. parapertussis. Bien que le mécanisme qui pourrait expliquer l’augmentation de cette colonisation n’ait pas été spécifiquement étudié, on suppose qu’il est provoqué par des réponses immunitaires faussées ou affaiblies par le vaccin acellulaire, y compris par la cytokine et la production d’anticorps au cours de l’infection. Bien que ce vaccin se soit montré très efficace contre le B. pertussis, qui était jadis le principal tueur d’enfants, les données récoltées au cours de cette étude tendent à montrer que le vaccin pourrait avoir contribué à l’élévation des taux de coqueluche au cours de la dernière décade et ce, en favorisant l’infection par le B .parapertussis. Bien que soulignant l’extrême prudence dont il s’agirait de faire preuve pour le développement d’un futur vaccin, cette étude veut encourager l’utilisation de vaccins qui visent également le B. parapertussis comme moyen plus efficace de lutter contre la coqueluche.

 

Source: Centre des Maladies Infectieuses de l'Université de Pennsylvanie

 

Encore un vaccin qui fait donc pire que bien, qui s’avère peu ou pas efficace contre la maladie mais sans pour autant être sans risque ! Il est cependant très révélateur, dogmatisme vaccinal oblige, que ces travaux ne suffisent toujours pas à remettre cette vaccination en cause purement et simplement mais servent plutôt à envisager un nouveau vaccin ! Où cela s’arrêtera-t-il ?

 

Ces chercheurs ne sont, à ce propos, pas très au courant quand ils attribuent à la vaccination un rôle supposément décisif dans la baisse des décès post-coquelucheux car, comme rappelé par Marc Girard sur son site,  « le Précis de médecine infantile spécifiait dès 1975 : "Il ne faut pas cependant attribuer à la vaccination la baisse considérable de la mortalité [coquelucheuse] observée depuis quelques dizaines d’années. Un taux très bas était déjà obtenu avant la généralisation de la vaccination. »

 

 

 

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 23:19
12 juin 2012
 
«L'arrêt du vaccin obligatoire anti-tuberculose BCG pour les nourrissons en 2007 n'a pas eu d'impact négatif sur le nombre de cas de tuberculose chez les enfants en France, selon une étude publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH).»
 
Source: Le Monde
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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 00:35

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Une épidémie d’oreillons sévit actuellement à l’Université de Gand. Des dizaines d’étudiants (au moins 70, peut-être 100 ou d’avantage) ont été touchés par cette maladie de l’enfant. On enregistre chaque année plusieurs cas, mais cette année le nombre de cas  dépasse tout ce que l’on avait connu auparavant. La chose est vraiment curieuse étant donné le fait que, à part quelques exceptions, toute la génération touchée avait été complètement vaccinée. En fait l’épidémie touche également les étudiants vaccinés. On soupçonne dès lors  qu’un virus ait pu muter.

 

Cette épidémie nous enseigne deux choses. En premier lieu, la vaccination ne protège pas contre la maladie, même pas après un rappel  à 12 ans. Point final ! En deuxième lieu : la vaccination favorise l’émergence de nouvelles variantes du virus susceptibles de provoquer une épidémie. C’est là exactement ce que nous avons dit depuis plusieurs années !

 

Cette histoire ne se termine pas là. Dans le groupe des étudiants qui ont été touchés (jeunes adultes), les complications de la maladie, parmi lesquelles l’inflammation des testicules, sont plus fréquentes que chez les enfants à  un âge où ils auraient normalement dû faire la maladie.

 

Toute la campagne de vaccination a en fait eu comme effet d’augmenter les risques de complications de la maladie parmi nos jeunes étudiants. Bravo !

 

La dernière incongruité est de la même veine : on conseille maintenant aux étudiants de se faire administrer une dose supplémentaire du vaccin. Et cela en plein milieu d’une épidémie. Idée tout à fait géniale! - En premier lieu, il nous faut remarquer que toute la population étudiante a probablement été contaminée ; c’est un peu comme servir la moutarde après le dîner. En deuxième lieu, les responsables n’auraient-ils jamais entendu parler des risques qu’il y a à vacciner en période d’incubation ? Une personne déjà infectée par le virus présente un risque beaucoup plus élevé d’effets secondaires après une vaccination qu’une personne qui n’a pas encore été infectée. Il s’en suivra que le nombre de complications de la vaccination ne pourra qu’augmenter. En troisième lieu, l’épidémie est peut-être la conséquence d’un virus mutant qui n’a pas d’affinité pour les anticorps produits par le vaccin, ce qui rendrait toute vaccination inutile. Pourtant il est recommandé de faire des rappels du vaccin ! Comprenne qui pourra…

 

Source: Dr Gaublomme de l'Association Preventie Vaccinatieschade sur base d'un article du Belang van Limburg du 15/04/2012.

  

 

L’épidémie ne cesse de croître

 

C’est sous ce titre que la presse flamande (Nieuwsblad.be) de ce 24 avril 2012  nous apprend que le nombre de personnes contaminées à l’Université de Gand atteindrait plus de 150 étudiants. (VTM Nieuws et De Standaard du 20 avril parlent de 150 à 200 étudiants)

 

L’épidémie s’étendrait en outre à l’extérieur du campus. Il est frappant, disent les autorités, que la plupart des malades sont bel et bien vaccinés, tout en prétendant que les vaccinés seraient malgré tout moins malades.

 

Semblables épidémies se sont déjà produites ailleurs

 

Le  très renommé journal médical The New England Journal of Medicine du 10/04/2008 évoque l’épidémie d’oreillons qui s’est produite aux Etats-Unis en 2006 et qui a touché 6.584 personnes, dont une majorité avait pourtant reçu les deux doses de vaccins recommandées.

  

Graphe-NEJM--oreillons-en-2006--USA.JPG

 

Cette publication du NEJM conclut d'ailleurs de la façon suivante: " Malgré un taux élevé de couverture avec deux doses de vaccins contenant la valence anti-ourlienne, une vaste épidémie d'oreillons est survenue, se caractérisant par un échec des deux doses de vaccin, plus particulièrement chez les jeunes adultes en secondaire du Midwest, qui avaient probablement reçu la seconde dose lorsqu'ils étaient encore à l'école primaire. Un vaccin contre les oreillons plus efficace ou un changement de politique vaccinale peut s'avérer nécessaire pour prévenir de futures épidémies d'oreillons et parvenir à l'élimination de la maladie."

 

Autre exemple d'échec, qui ne fait pas plus réfléchir les officiels, et qui les incitera très probablement à une sorte de fuite en avant avec de nouveaux rappels plutôt que d'abandonner leurs méthodes inefficaces:

 

Une épidémie de plus de 2300 cas, aussi survenue aux Etats-Unis, et qui était commentée par le Comité américain de la vaccination (ACIP) en février 2010:

 

 OREILLONS & ROR, LE GROS ECHEC

 

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 15:22

Posté le 8 avril 2012 par ChildHealthSafety [Traduit par Initiative Citoyenne]

 

Selon une récente publication, non seulement le vaccin contre la coqueluche « s’essouffle » endéans un délai aussi court que 3 ans [en supposant qu’il ait au moins initialement fonctionné] mais [selon l’Agence de presse Reuters] le fabricant GlaxoSmithKline n’a même jamais pris la peine de vérifier si cela fonctionnait tout court.

 

Et 81% des récents cas de coqueluche en Californie ont affecté des enfants complètement vaccinés, et des adolescents et des adultes sont à présent rendus plus vulnérables alors qu’ils auraient bénéficié d’une immunité durable à vie s’ils avaient contracté la maladie naturellement:

 

Witt MA, Katz PH, Witt MJ, Unexpectedly Limited Durability of Immunity Following Acellular Pertussis Vaccination in Pre-Adolescents in a North American Outbreak.

 

Whooping cough vaccine fades in pre-teens: study – By Kerry Grens Thompson/Reuters NEW YORK | Tue Apr 3, 2012 2:13pm EDT

 

Le communiqué de l’Agence Reuters signale:

 

« Un porte-parole de GSK, un des fabricants du vaccin anti-coquelucheux,… GSK n’a jamais étudié la durée de protection lorsque le vaccin est administré à des enfants de 4 à 6 ans, a dit le porte-parole…

 

«  Nous croyons vraiment que la durabilité (du vaccin) n’est pas ce qui avait été imaginé. » a dit le Dr David Witt, un spécialiste en maladies infectieuses au Centre Medical Kaiser Permanente  de San Rafael en Californie, et un des auteurs seniors de l’étude…

 

Début 2010, il y a eu un pic de cas au Kaiser Permanente de San Rafael et il fut alors rapidement découvert qu’il s’agissait d’une épidémie de coqueluche- la plus large jamais vue en Californie depuis plus de 50 ans…

 

Ce qui était très surprenant, c’est que la majorité des cas concernaient des enfants complètement vaccinés…Sur les 132 patients de moins de 18 ans, 81% étaient à jour de toutes les injections (et rappels) pour la coqueluche. »

 

Cela n’est-il pas de la  fraude? Et si oui, de la part de qui ? N’est-il pas, à tout le moins, contraire à l’éthique et illégal de promouvoir et de vendre un produit médical, particulièrement pour les enfants, de faire des allégations sanitaires selon lesquelles cela les protègera de la maladie et [bien sûr du très vendeur] décès alors que ces affirmations sont fausses et que personne ne s’est jamais occupé de les vérifier tout simplement ? Qui aux Etats-Unis, où cette étude a été réalisée, est responsable de poursuivre GlaxoSmithKline et/ou les Centres de Contrôle des Maladies américains pour de tels agissements ?

 

Les auteurs de l’étude ont écrit:

 

« Cette première analyse détaillée d’une récente épidémie nord-américaine de coqueluche a révélé que la maladie était largement répandue parmi des enfants plus âgés, complètement vaccinés. En se plaçant approximativement trois ans après la première injection vaccinale, les taux d’attaque augmentent de façon significative, suggérant une protection ou une durabilité inadéquate du vaccin acellulaire. Witt MA, Katz PH, Witt MJ, Unexpectedly Limited Durability of Immunity Following Acellular Pertussis Vaccination in Pre-Adolescents in a North American Outbreak.

 

Mais qu’en ont-ils conclu- que nous devrions, avec notre « Science » médicale sophistiquée du 21e siècle, développer des traitements efficaces pour la minorité de cas chez qui les symptômes pourraient être problématiques plutôt que de poursuivre l’approche vaccinale ? Pas de chance. Voici quelles sont leurs conclusions : allez, donnez leur plus de vaccins plus souvent- afin que nous finissions tous par recevoir des rappels de vaccin après quelques années- bonne nouvelle pour les fabricants de vaccins- mais ici, les auteurs sont tous employés du Kaiser Permanente [à quoi d’autre pouvions-nous donc nous attendre] :-

 

« ConclusionsNos données suggèrent que le schéma actuel des injections de vaccin anti-coquelucheux acellulaire est insuffisant pour prévenir des épidémies de coqueluche. Nous avons noté un taux significativement accru de la maladie entre l’âge de 8 et 12 ans, proportionnel au taux écoulé depuis la dernière dose prévue de vaccin. Les fréquences stables de diagnostiques ont éliminé les biais de sélection. La possibilité de rappels de vaccin acellulaire plus précoces ou plus nombreux, comme part du programme vaccinal de routine ou pour contrôler une épidémie, devrait être sélectionnée.

 

Et si vous voulez savoir des choses vraiment intéressantes au sujet de la coqueluche et des vaccins, vous devriez aller plus loin sur Inside Vaccines et lire les articles suivants :

 

Un article du blog d’Inside Vaccines sur la coqueluche.

 

Cliquez ici pour lire tout ce que le vaccin contre la coqueluche fait (ou ne fait pas suivant qu’on voit les choses) en termes d’«immunité de groupe»

 

A quoi ressemble la coqueluche chez les bébés et les enfants non vaccinés ?

 

Les notices des fabricants et les déclarations d’efficacité :

 

Daptacel- Efficacité du vaccin DTap (diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire) évaluée à 59-89%

 

L’efficacité de la valence antétanique du vaccin n’a jamais été testée.

 

De façon intéressante, le rapport du CDC des maladies et décès imputables à des maladies à prévention vaccinale, pour la période de 1950-2005, montre que les cas de coqueluche rapportés sont au plus haut depuis 1959 (les vaccins sont disponibles depuis 1940)

 

Dans le Journal de Théories Biologiques, ils discutent du taux d’échec du vaccin anti-coquelucheux en Nouvelle Zélande.

 

« Les chiffres obtenus indiquent qu’en Nouvelle-Zélande, les taux réels de vaccination contre la coqueluche sont plus bas que 50% et peut-être même aussi bas que 33% de la population. Ces chiffres contredisent les statistiques médicales qui affirment que plus de 80% des nourrissons néo-zélandais sont vaccinés contre la coqueluche (Turner et al, 2000). Cette contradiction est due à la non fiabilité mentionnée du vaccin disponible. Le fait que le nombre de gens immunisés obtenu est considérablement plus bas que le nombre de gens vaccinés implique et signifie un haut taux d’échec du vaccin.

 

Le Journal Officiel de l’Académie Américaine de Pédiatrie aborde la question de savoir si la partialité des enquêteurs n’aurait pas pu avoir un impact sur les résultats des tests ayant trait à l’efficacité du vaccin.

 

« Dans le cadre d’un large essai clinique sur l’efficacité du vaccin anti-coquelucheux, la conformité de l’investigateur pourrait avoir un impact majeur sur l’efficacité calculée du vaccin.

 

« Conclusions : Nos données suggèrent que la conformité de l’observateur (les biais dus à l’observateur) peut significativement gonfler l’efficacité calculée du vaccin. Il est probable que tous les tests récents d’efficacité aient été influencés par ce type de biais dus à l’observateur et que tous les vaccins ont une efficacité contre la maladie considérablement moindre que ce que les publications ont pu suggérer. 

 

Une étude réalisée sur des enfants vaccinés en Israël a conclu que le vaccin contre la coqueluche ne prévient pas la transmission ; il empêche simplement le sujet de contracter la maladie ou de se sentir malade. (Le vaccin ne ferait donc en fait que rendre l’infection subclinique). Ce qui constitue donc une menace accrue de faire la coqueluche pour les enfants qui ne peuvent pas être vaccinés [réduisant ainsi à néant le grand argument des officiels selon lesquels les parents ont le devoir de vacciner leurs enfants pour protéger les autres enfants].

 

« Nous avons testé 46 enfants complètement vaccinés dans deux centres de soin de jour en Israël qui avaient été exposés à un cas fatal de coqueluche. Seuls des 2 des 5 enfants qui furent testés positifs au bacille de Bordetella Pertussis rencontraient les critères de l’infection définis par l’OMS. Les enfants vaccinés peuvent être des réservoirs asymptomatiques de l’infection…..

 

Les adolescents et les adultes vaccinés peuvent servir de réservoirs d’infection silencieuse qui pourraient transmettre la maladie à des nourrissons non protégés (3-11). Le vaccin anti-coquelucheux à cellules entières est seulement protecteur contre les formes cliniques de la maladie, pas contre l'infection. (15-17) Par conséquent, des enfants, même jeunes qui auraient été récemment vaccinés pourraient servir de réservoirs potentiels et transmettre l’infection:

 

Srugo I, Benilevi D, Madeb R, et al Pertussis infection in fully vaccinated children in day-care centers, Israel.  Emerg Infect Dis. 2000 Sep-Oct;6(5):526-9. [Department of Clinical Microbiology, Bnai Zion Medical Center, Haifa, Israel]

 

Certes, nous utilisons actuellement aux Etats-Unis le vaccin anticoquelucheux acellulaire, mais il est largement reconnu que les germes entiers étaient en fait plus efficaces (mais plus réactifs). Ainsi, même ce vaccin qui « fonctionnait mieux » que celui que nous utilisons actuellement, n’a pas empêché la transmission /infection. Il a empêché  les symptômes.

 

Il est très intéressant de connaître  la manière dont la toxine de la coqueluche empêche ou retarde la réponse des anticorps appropriés, permettant ainsi l’infection d’hôtes immunisés.

Kirimanjeswara GS, Agosto LM, Kennett MJ, Bjornstad ON, Harvill ET: Pertussis toxin inhibits neutrophil recruitment to delay antibody-mediated clearance of Bordetella pertussis Research article, The Journal of Clinical Investigation 2005: 115:12, 3494 December 2005.

 

Source: ChildHealthSafety  

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 23:05

"Eliminate", initiative conjointe de Kiwanis et de l'Unicef, est un Xième projet prétendument philanthropique: éradiquer le tétanos maternel et néonatal (TMN) et sauver de la mort les 60 000 enfants et les 30 000 femmes qui y succombent chaque année dans les pays pauvres. Il y a encore quelques jours, la Tribune de Genève relayait ainsi l'appel aux fonds de Kiwanis.

 

Toutefois, la question à se poser est: comment s'y prend-t-on? Et quelle est l'honnêteté sous-jacente aux belles promesses qui sont faites, tant aux donateurs qu'aux populations locales?

 

Car Kiwanis ne se gêne visiblement pas en matière d'affirmations tapageuses. Extraits:

 

"Kiwanis et l'UNICEF s'associent pour sauver la vie de 129 millions de mères et de nouveau-nés "

 

"Pour pouvoir faire disparaître le TMN de la planète d’ici à 2015, il est indispensable de vacciner 129 millions de mères et leurs futurs enfants. Pour cela, il faut des vaccins, des seringues, des lieux d’entreposage adaptés, des moyens de transport, des milliers de personnes spécialement formées et bien plus encore. Cent dix millions de dollars seront nécessaires – complétés par le travail opiniâtre de l’UNICEF et de chacun des membres de la famille Kiwanis. "

 

« Kiwanis estime qu'aucun bébé ni aucune mère ne devrait avoir à souffrir des effets dévastateurs du TMN », a déclaré le président de Kiwanis International Paul Palazzolo.

 

"Le TMN peut être aisément prévenu par l'administration de trois doses de vaccin (pour un coût approximatif de 1,80 USD) aux femmes en âge de procréer. Grâce au programme The Eliminate Project (le projet Éliminate) : Kiwanis doit lever 110 millions USD au cours des cinq prochaines années pour combler le déficit de financement nécessaire à la fourniture de quelque 387 millions de doses de vaccin afin d'éliminer le tétanos maternel et néonatal. "

 

"Le projet Éliminate fournira des vaccins salutaires aux femmes et aux enfants les plus vulnérables au monde : ceux vivant dans des régions reculées et difficiles d'accès, des zones en conflit et où l'accès aux soins médicaux est limité."

 

« Grâce à l'aide de Kiwanis, nous allons pouvoir vaincre le tétanos maternel et néonatal », a déclaré la présidente et PDG du Fonds américain pour l'UNICEF Caryl Stern.

   

"Le projet Éliminate permettra non seulement de protéger les femmes et leurs bébés contre le tétanos, mais aussi de donner aux personnes les plus vulnérables au monde accès à l'eau propre, l'alimentation et à d'autres vaccins et services. "

 

 

On remarquera tout d'abord l'odieuse confusion -volontaire sans doute- entre le nombre de personnes à vacciner (129 millions) et le nombre de vies à sauver (129 millions!), ce qui reviendrait, de façon absolument non crédible, à prétendre que chacune de ces personnes aurait contracté un tétanos si elle n'avait pas été vaccinée!! On voit aussi mal comment on sauverait "des millions de vies" du tétanos au vu des chiffres actuels de 30 000 et de 60 000 cas annuels de tétanos maternel et néonatal?! Ce serait donc sauver plus de gens qu'il n'y a de cas en réalité...absurde!

 

Mais le discours , de type émotionnel, laisse aussi à penser de façon trompeuse que cette vaccination serait à 100% efficace et sous-entend clairement que les mères et les enfants ainsi vaccinés ne pourraient en aucun cas faire partie de ces victimes malheureuses du tétanos. C'est en tout cas très clairement le sens du discours de Kiwanis puisqu'ils prétendent pouvoir "vaincre" ou "faire disparaître" le tétanos maternel et néonatal d'ici 2015 alors que la terre est hélas un réservoir inépuisable de bactéries tétaniques et que la vaccination n'est dirigée que contre la toxine qu'elle sécrète et non contre la bactérie elle-même.

 

Or quant est-il de l'efficacité réelle de la vaccination antitétanique contre la toxine tétanique?

Les trois doses par femme évoquées sont-elles vraiment un gage fiable de protection pour elles et leurs enfants? Ou bien s'ajoutent-elles à beaucoup d'autres doses déjà reçues à l'abri des médias par la plupart de ces femmes qu'on pique et repique pour mieux masquer les échecs et les limites de ce genre de politique?

 

Voici à ce sujet quelques extraits éclairants du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" du biologiste Michel Georget aux éditions Dangles, un livre qui regorge de références scientifiques de façon à ne rien expliquer ou exposer sans base scientifique solide (nous invitons d'ailleurs nos lecteurs à vérifier dans ce livre pour ne pas avoir à recopier l'entièreté des références utilisées par Michel Georget):

 

"Chez les enfants: pour protéger les nouveaux-nés du tétanos néonatal, l'idée est de vacciner les mères avant ou pendant leur grossesse de telle sorte que leurs anticorps traversent le placenta et se retrouvent chez le nouveau-né dès sa naissance. Or, malgré cela, le tétanos néonatal se rencontre même lorsque les mères ont un taux élevé d'anticorps. C'est ce que révèle une communication faite en 1991 à propos de 10 cas de tétanos chez des nouveaux-nés à l'hôpital de Dar es-Salaam en Tanzanie. Cette étude a été entreprise parce que le tétanos néonatal représente encore un grave problème dans ce pays en dépit d'un programme intensif de vaccination pendant la grossesse. Le tableau ci-dessous est extrait de cet article:

 

tetanos-Georget.jpg

 

Ainsi, sur les 10 cas étudiés, 9 avaient un taux d'anticorps protecteur, seul le 10° était en dessous du seuil (bien que sa mère ait reçu une dose) alors que le N°2 (mère non vaccinée) avait un taux proche de 4 fois le seuil de protection. Dans tous les autres cas, les mères avaient reçu, pour l'ensemble de leurs grossesses, entre 1 et 14 doses et présentaient des taux d'antitoxine de 7 à plus de 400 fois le taux protecteur. L'article se termine ainsi: "Le programme pour prévenir le tétanos néonatal devrait éviter l'hyperimmunisation des femmes [parce qu'elle peut ne pas être protectrice et causer fréquemment des réactions allergiques.] En plus du programme d'immunisation, l'éducation et la formation à l'hygiène demeurent d'une importance vitale."

 

Michel Georget poursuit:

 

"Il est certain que l'hygiène est la clef de tout. L'illustration en était déjà donnée en 1975 par Masar lors de la conférence de Dakar au cours de laquelle il déclarait: "Après la Première Guerre mondiale (en Tchéco-slovaquie), la morbidité tétanique chez le nouveau-né était absolument énorme. [...] Sans immunisation active, la morbidité a été réduite à peu près à zéro, simplement en améliorant les soins à la mère et à l'enfant nouveau-né." "

 

L'importance de l'hygiène est confirmée dans une brochure de l'OMS qui, tout en martelant la nécessité de la vaccination des femmes enceintes, fait une place de choix à l'accouchement hygiénique: "Avant l'application généralisée de la vaccination à l'anatoxine tétanique, ce fut tout simplement grâce à l'accouchement hygiénique que la plupart des pays développés ont ramené l'incidence du tétanos néonatal à un chiffre proche de zéro. [...] En 25 ans, grâce à la stratégie des "trois propres" -propreté des mains, propreté du cordon ombilical et propreté de la table d'accouchement- la Chine a réduit de 90% le nombre estimé de décès par le tétanos néonatal."

 

Le même succès a été obtenu en Haïti où un programme de formation d'accoucheuses traditionnelles a été entrepris au début des années 40'. Le tétanos néonatal avait diminué de moitié dès le milieu des années 50' et de 70% quand a commencé la vaccination des femmes.

 

Pourquoi ne pas accentuer les efforts de formation à l'accouchement hygiénique partout dans le Tiers-Monde puisque l'OMS ajoute: "L'avantage de l'accouchement hygiénique sur la vaccination à l'anatoxine tétanique est qu'il diminue l'incidence de toutes les infections infantiles." (le mot "toutes" est en caractères distinctif dans le texte). En mai 1989, l'Assemblée mondiale de la santé adopta une résolution prévoyant l'élimination du tétanos néonatal pour 1995. "

 

En ce qui concerne les adultes, Michel Georget rappelle notamment ceci:

 

"Lors de la conférence de Leningrad (1987), Masar rappelait qu'en Slovaquie, près de 90% de la population était immunisée avec 3 doses de vaccin antitétanique. Malgré cela, un suivi de 1978 à 1986 a montré que sur 28 cas de tétanos, 20 étaient vaccinés et 2 sont morts en dépit d'une dose de rappel." ou encore ceci:

 

" Les cas rapportés par Crone et Reder sont plus curieux encore. Ils décrivent les cas de trois patients ayant des titres élevés d'anticorps antitétaniques et atteints d'un tétanos sévère et généralisé. Passons sur le cas d'une patiente ayant fait deux tétanos à un an d'intervalle et qui mourut malgré un taux d'anticorps de 0,15UI/ml. On admettra volontiers que sa toxicomanie ait aggravé son état. La deuxième patiente, une femme de 57 ans, avait reçu une injection de rappel un an avant son admission à l'hôpital pour tétanos (taux d'anticorps 0,2UI/ml). Elle resta intubée 2 mois après trachéotomie. Quant au troisième patient, un homme de 29 ans, il avait reçu une immunisation complète à l'armée 10 ans auparavant et, 51 jours avant de développer les signes du tétanos, il avait été hyperimmunisé dans un centre de donneurs de plasma en vue de produire une immunoglobuline tétanique commerciale à partir de son sérum. Son taux d'anticorps avait été mesuré chaque semaine à quatre reprises; il se situait entre 14 et 33UI/ml, soit en moyenne 2500 fois le seuil de protection. Malgré cela, son état nécessita une trachéotomie, une ventilation assistée, une injection chaque heure d'une drogue paralysante pendant 5 semaines et demie et, ironie du sort, l'injection d'immunoglobuline antitétanique humaine."

 

Cet éclairage nous permet déjà de nous rendre compte du manque d'objectivité dont font preuve Kiwanis et l'Unicef dans le cadre de cette campagne racoleuse.

 

En outre, Kiwanis évoque dans le cadre de son projet conjoint avec l'Unicef la fourniture de "vaccins salutaires", une appellation qui n'engage que ceux qui les croient, quand on sait que l'aluminium contenu dans tous "leurs vaccins salutaires" vient de faire l'objet d'une demande de moratoire de la part du groupe parlementaire français sur la vaccination en raison des risques neurologiques d'une telle substance!!

 

Comme un document médical belge sur la vaccination antitétanique spécifie aussi:

"un traitement excessif (entendant  notamment un rappel vaccinal superflu) mènera à une sur-immunisation et générera des coûts inutiles". D'où qu'ils préconisent une évaluation individuelle du taux d'anticorps par un test rapide (bien qu'il y aurait encore matière à discuter de la pertinence même d'avoir des anticorps dès lors que la maladie elle-même n'en initie normalement pas la production.)

 

Voilà donc le problème: au cours de cette opération prétendument philanthropique, nombre de femmes déjà vaccinées et revaccinées se feront encore revacciner car elles ne bénéficieront bien entendu pas au préalable d'un screening sérologique individuel, avec le risque d'être hyperimmunisées, de souffrir d'effets secondaires et que cela n'entraîne des coûts négatifs et donc un effet tout à fait pervers. De cela ce genre de campagne ne parle évidemment jamais.

 

Or c'est pourtant fondamental: payer en croyant aider alors qu'on peut finalement contribuer à nuire à ces populations n'est pas une éventualité à prendre à la légère ou avec fatalisme.

C'est souvent la résultante de campagnes simplistes voire trompeuses. Et c'est clairement au citoyen donnateur qu'il devrait incomber la responsabilité de vérifier concrètement les implications possibles de ce à quoi il contribue financièrement.

 

Car force est de constater que la logique des priorités reste souvent galvaudée en matière humanitaire: des millions de gens qui restent sans eau potable alors que les frigos à vaccins de leurs localités ne sont, eux, jamais vides; des millions de dollars ou d'euros dépensés dans des campagnes vaccinales alors que des mesures moins iatrogènes d'éducation et de formation ne sont pas financées, donnant ainsi à tort une image simpliste de ce que doit être une politique de prévention sanitaire globale etc

 

Or une fois encore, c'est la voie du simplisme qui est choisie ici: investir dans une approche passive qui ne tient, en plus, aucun compte du risque et des conséquences potentiellement gravissimes des effets secondaires sur les familles.

 

Des vaccins aluminiques suscitant de plus en plus de critiques en Occident sont ainsi présentés comme "des vaccins salutaires" à ces populations locales, refaisant inévitablement penser aux vaccins H1N1 indésirables en surplus qui furent largués de façon complètement irrationnelle dans ces pays du Tiers-Monde, au grand dam de gens comme le Pr Gentilini.

 

En pensant aider ces pays, nous ne faisons le plus souvent qu'exporter nos absurdités politiques de gestion de la santé publique: donner la priorité au vaccin sur l'éducation et la formation des personnels aux accouchements hygiéniques, exactement comme nos Ministres ont donné la priorité au très controversé vaccin HPV sur le frottis de dépistage, plus efficace, plus sûr et surtout bien plus rentable!

 

En outre, les stratégies de pressions  de l'OMS et de l'Unicef, consistant à glisser l'acte vaccinal non indispensable au sein d'un ensemble de mesures plus essentielles, est aussi ici de rigueur. Tout cela sans doute, de façon à conditionner le public au caractère faussement essentiel de la vaccination en général et à forcer la main aux populations locales.

 

Des techniques bien rôdées et très utilisées, en Occident aussi, où par le truchement des remboursements et des combinaisons de vaccins disponibles, on ne cesse de forcer la main aux parents pour favoriser toujours plus les vaccins multivalents, décidément bien commodes en cas d'effets secondaires (et qui font dire aux officiels "pas de chance, il est impossible de dire quelle est la valence en cause!").

 

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 21:29

ScienceDaily 1er mars 2012  (Traduction)

 

Une nouvelle étude contredit la théorie bien établie selon laquelle les anticorps sont indispensables à l’immunité antivirale et révèle qu’un partenariat inattendu entre le système immunitaire inné et adaptatif s’avère décisif pour combattre certaines infections virales. La recherche publiée le 1er mars sur le site internet du Journal Immunity, pourrait conduire à une nouvelle compréhension du meilleur moyen d’aider à protéger ceux qui sont exposés à des virus potentiellement létaux, comme le virus de la rage.

 

anticorps-serodiagnostic

Le système immunitaire comporte deux branches principales, l’immunité dite “innée” et celle dite “adaptative”. L’immunité innée est une première ligne de défense qui repose sur des cellules et de mécanismes fournissant une immunité non spécifique. L’immunité adaptative la plus sophistiquée, qui compte les cellules B productrices d’anticorps dans son arsenal, est considérée comme jouant un rôle majeur dans la réponse spécifique aux infections virales chez les mammifères.

 

Cependant, les réponses immunitaires adaptatives requièrent du temps pour se mettre complètement en place. « Les souris infectées par le virus de la stomatite vésiculaire (VSV) peuvent souffrir d’une invasion fatale du système nerveux central, même quand elles ont une haute concentration d’anticorps anti-VSV dans leur système. » explique l’auteur le plus âgé de l’étude, le Dr Ulrich H. von Adrian, de l’école de Médecine de Harvard.

 

« Cette observation nous a amenés à reconsidérer la contribution des réponses immunitaires adaptatives pour survivre à des infections à VSV ultérieures. »

 

L’équipe de recherche a étudié l’infection VSV chez la souris qui avait des cellules B mais qui ne produisait pas d’anticorps. De façon inattendue, bien que les cellules B soient essentielles en elles-mêmes, la survie à une exposition au VSV ne requérait pas d’anticorps ou d’autres aspects de l’immunité adaptative traditionnelle. « Nous avons déterminé que les cellules B produisaient une substance chimique nécessaire pour le maintien de cellules immunitaires innées appelées « macrophages ». Les macrophages produisent des interférons de type I, qui étaient nécessaires pour prévenir des invasions fatales de VSV » a dit le co-auteur Dr Matteo Iannacone.

 

Pris ensemble, les résultats montrent que le rôle essentiel des cellules B contre le VSV ne nécessite pas de mécanismes adaptatifs, mais au lieu de cela, qu’il est directement lié au système immunitaire inné. « Nos découvertes contredisent la théorie habituelle que les anticorps sont absolument indispensables pour survivre à une infection virale comme le VSV, et établissent une fonction inattendue des cellules B, comme gardiens des macrophages dans l’immunité antivirale » conclut le Dr von Adrian. « Il sera important de poursuivre l’analyse du rôle des anticorps et des interférons dans l’immunité contre des virus similaires qui attaquent le système nerveux, comme le virus de la rage, celui de la fièvre du Nile et de l’Encéphalite. »

 

Référence de l’étude publiée : Moseman et al.: "B Cell Maintenance of Subcapsular Sinus Macrophages Protects against a Fatal Viral Infection Independent of Adaptive Immunity."

 

Source: ScienceDaily

 

Cette étude vient surtout démontrer la faiblesse des bases pseudo-scientifiques sous-jacentes à la vaccination puisque les zélateurs de la vaccination et « nos grands experts » ont toujours tout axé sur le rôle disproportionné des sacro-saints anticorps. Cette étude arrive donc bien à propos pour rappeler aux gens qu’ils peuvent encore contracter des infections même quand ils sont vaccinés et qu’ils ont produit les anticorps que les vaccins sont censés leur faire produire. De tels résultats devraient en toute logique amener à plus d’humilité et à une communication enfin honnête, immédiatement diffusée au public, de façon à lui rappeler systématiquement que la vaccination est loin de constituer la protection absolue qu’on a voulu lui faire croire depuis toutes ces années.

Ainsi, la vaccination pandémique qui aurait très bien pu être rendue obligatoire contre le virus bénin H1N1 n’aurait cependant nullement constitué une arme nécessaire ou même légitime, au regard de ce genre de découvertes.

 Une fois encore, la remarquable complexité du corps humain sera donc venue remettre à leur place les scientifiques simplistes et arrogants, tels que ceux qui promeuvent à tous vents les vaccins intouchables.

 

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 01:00

On savait déjà qu'au nom du principe de précaution, on recommande la vaccination de gens sains avec des vaccins dont plusieurs ingrédients sont pourtant notoirement toxiques.

 

Mais voici ici, une autre preuve de l'incohérence totale en matière de vaccination: un article évoque en effet "le grand succès" de la vaccination des enfants contre les pneumocoques quand un autre article d'un autre média (pourtant très peu suspect d'être hostile aux vaccins en général) évoque au contraire l'échec retentissant de cette même vaccination....

 

Ainsi, cet article du 20 mars dernier de la presse canadienne titrait "Pneumonie: le vaccin des enfants protège les adultes" et précisait ceci:

 

"La vaccination des enfants contre la pneumonie semble avoir si bien réussi qu'il serait maintenant superflu d'utiliser un nouveau vaccin chez les adultes.

 

C'est du moins la conclusion à laquelle en viennent des responsables américains de la santé publique, à qui le géant pharmaceutique Pfizer demandait la permission de commercialiser son vaccin Prevnar 13 auprès des adultes les plus vieux.

 

Santé Canada a déjà autorisé l'utilisation de ce vaccin chez les adultes de 50 ans et plus. Un de ces experts, le médecin américain Jeffrey Duchin, a expliqué que le programme de vaccination des enfants semble avoir des impacts indirects si positifs chez les adultes que la vaccination de ces derniers n'est peut-être pas nécessaire.

 

Si l'utilisation du Prevnar 13 chez les enfants élimine essentiellement de la circulation les 13 souches de la maladie qu'il cible, ont dit les experts, il n'y aurait alors que peu à gagner en suggérant aux adultes de l'utiliser, d'autant plus qu'un autre vaccin destiné à la population adulte est déjà disponible depuis plusieurs années."

 

Tandis qu'un autre article du Figaro du 10 octobre dernier (un journal qui a pourtant plutôt tendance à défendre les vaccins qu'à les critiquer) qui titrait "La méningite à pneumocoques gagne du terrain en France." spécifiait à ce sujet:

 

"Une évolution préoccupante alors que paradoxalement 85% des nourrissons sont vaccinés par le Prevenar, en prévention. "

 

ou encore:

 

"Loin d'avoir disparu sous l'effet de la vaccination, le nombre de cas de méningite à pneumocoques à augmenté en France. [...] Lors du lancement de la vaccination, certains experts étaient inquiets se demandant si les sérotypes non vaccinaux n'allaient pas se développer et prendre la place des sérotypes vaccinaux. [...] Vu la multiplicité des souches, d'autres phénomènes adaptatifs ne sont pas exclus. D'où l'urgence de maintenir une surveillance très pointue des méningites à pneumocoques. Et de lancer une réflexion de fond sur cette vaccination."

 

Alors, de qui se moque-t-on? Comment le public peut-il encore décemment croire ces fausses promesses de victoire au sujet des vaccins?

 

Comment peut-on exhorter si urgemment à mener "une réflexion de fond" sur cette vaccination (entendez donc une remise en cause de la pratique même de celle-ci) si elle aurait si bien réussi que cela? C'est tout simplement grotesque. Mais voilà, ce genre de contradictions éhontées échappent le plus souvent au public. Ici, le contraste est pourtant saisissant!

 

En outre, comment se fait-il qu'une agence sanitaire comme Santé Canada ait autorisé pour les + de 50 ans le recours à un vaccin qui s'avère déjà être un tel fiasco chez les enfants? Car ce genre de question-là aussi mérite d'être posée! Soulignons d'ailleurs à ce propos que la Commission européenne (non élue) a elle aussi approuvé l'usage du Prevnar chez les plus de 50 ans, montrant ici une fois encore que le lobbying de Bruxelles est plus fort que toutes les vérités épidémiologiques les plus accablantes!

 

Il est ceci dit hautement probable que le discours des experts américains à l'encontre de Pfizer constitue une tentative de ménager la chèvre et le choux: ayant sûrement connaissance de cette débâcle chez les enfants du vaccin le plus lucratif du monde occidental (le Prevnar), ils font ainsi sans doute comprendre à son producteur qu'"un tiens vaut mieux que deux tu l'auras" et que l'extrême voracité financière de ces firmes pourrait à terme faciliter d'autres constats d'échecs qui ne pourront, à leur tour, que renforcer encore la méfiance croissante du public vis-à-vis des vaccins alors que ceux-ci ne cessent pourtant de se bousculer dans le pipeline des industriels qui avouaient dans un document de 2007, avoir pas moins de 450 projets de nouveaux vaccins!!

 

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 21:11

L'effet cocon ne suffit pas

 

Vacciner les parents ne permet pas de protéger efficacement les poupons contre la coqueluche

 

Par Jean Hamann. 22 mars 2012.

 

S'il y a une solution à la recrudescence des cas de coqueluche, ce n'est pas du côté de la vaccination des parents qu'il faut la chercher. En effet, la stratégie qui consiste à immuniser la famille et les proches pour protéger les poupons contre la coqueluche exige beaucoup de ressources et donne peu de résultats. C'est la conclusion à laquelle arrive une équipe de chercheurs canadiens, dont fait partie le professeur Gaston De Serres de la Faculté de médecine de l'Université Laval, au terme d'une étude menée sur le sujet.

La coqueluche est une maladie infectieuse causée par la bactérie Bordetella pertussis. Ses symptômes incluent une toux qui dure pendant deux semaines ou plus, accompagnée de quintes soudaines, intenses et sporadiques, d'un «chant du coq» bruyant au moment de l'inspiration et de vomissements ou d'apnée en fin de toux. Les personnes atteintes en souffrent longtemps, parfois jusqu'à dix semaines. Au Canada, le vaccin contre la coqueluche est administré aux enfants à l'âge de 2, 4 et 6 mois; un rappel est donné à 18 mois et entre 4 et 6 ans. Depuis 2004, un rappel du vaccin est aussi recommandé pour les adolescents.

Même si le nombre de cas de coqueluche est en hausse chez les adolescents depuis quelques années, ce sont les enfants de moins de trois mois qui demeurent le plus à risque d'hospitalisation et de mortalité. Les programmes d'immunisation doivent donc être pensés en fonction de ce groupe très vulnérable. Pour réduire le risque élevé que courent les enfants au cours des trois premiers mois de vie, les autorités médicales françaises, américaines et australiennes ont envisagé de recourir à la stratégie du cocon qui consiste à vacciner les parents et les proches qui ont des contacts avec le nourrisson.

Selon les analyses de Gaston De Serres et de ses collègues, publiées dans un récent numéro de Clinical Infectious Diseases, cette stratégie serait inappropriée dans le contexte actuel. En utilisant les statistiques de 2005 à 2009, les chercheurs ont montré que pour prévenir une hospitalisation, une admission aux soins intensifs et un décès, il faudrait vacciner respectivement 10 000, 100 000 et 1 million de personnes. Chaque hospitalisation évitée coûterait environ 200 000 $. «Vu la faible incidence de la coqueluche, un programme de vaccination des parents exigerait beaucoup de ressources et serait peu efficace pour prévenir les complications de la coqueluche chez les jeunes enfants», concluent les chercheurs.

Source: Au fil des Evènements

 

Lire la publication scientifique de ces chercheurs canadiens dans Clin.Infectious Diseases

 

Voilà bien une information importante à l’heure où le harcèlement vaccinal atteint des sommets chez les jeunes parents, y compris en Belgique.

 

Les médecins belges et les autres, qui continueront à pousser de la sorte cette vaccination parentale inefficace et pas pour autant sans risques, doivent donc bien prendre conscience qu’ils s’exposent à des poursuites  pour non respect de la loi de 2002 sur les droits du patients (qui oblige à respecter le consentement libre et éclairé des patients ce qui suppose notamment de les informer honnêtement sur les risques) mais aussi pour ne pas s’être tenu au courant des « données les plus actuelles de la Science», manquant ainsi à leur obligation de moyens.

 

Pour les patients, il est ici crucial de comprendre de quoi on parle.

 

En médecine, comme il y a une part importante et logique d’imprévisibilité, les médecins n’ont le plus souvent pas d’obligation de résultat, sauf pour des actes de réalisation très simple et suffisamment "maîtrisables".

 

Par exemple, pour la réalisation d’une opération chirurgicale délicate, le chirurgien qui échouerait ne pourrait jamais être condamné pour manquement à une obligation de résultats car dès le départ, aucun chirurgien ne prendrait le risque de garantir à 100% au patient un résultat de 100%, sans risques graves ou décès etc.

 

En revanche, un médecin a une obligation de moyens, ce qui signifie sur un plan juridique, l’obligation de mettre en œuvre toutes les possibilités de son arsenal pour au moins essayer d’arriver à un résultat donné (en d’autres mots, « se donner toutes les chances et ne pas en faire perdre inutilement au patient »). Un médecin qui ne serait par exemple pas à jour dans ses connaissances sur les moyens diagnostiques disponibles et qui omettrait de prescrire un examen adapté, faisant par exemple ainsi perdre des mois à un cancéreux potentiel, pourrait ainsi très bien faire l’objet de poursuites pour manquement à son obligation de moyens.

 

Ici, en matière de vaccination, il peut tout à fait en aller de même car le concept de « formation continue » et la mise à jour autonome de ses connaissances fait partie intégrante de ces moyens élémentaires à mettre en œuvre pour offrir des soins de qualité aux patients !! Une personne à qui on aurait vivement recommandé cette vaccination inefficace, sur base de la peur et de l’intimidation comme c’est le plus souvent le cas, et qui aurait développé peut-être même de surcroît des effets secondaires chroniques et/ou invalidants, est donc non seulement en droit de poursuivre le médecin vaccinateur en justice mais elle aurait en outre de fort bonnes chances de remporter cette légitime bataille juridique.

 

En outre, il est d’autant plus urgent que les médias relaient ces informations dissidentes qu’elles émanent de chercheurs universitaires renommés et qu’elles infirment totalement les croyances de plusieurs parents d’enfants décédés de coqueluche (voir ici ou ici) qui continuent sans doute de croire dur comme fer que s’ils avaient été vaccinés ou revaccinés, cela aurait forcément sauvé la vie de leur enfant. Le Dr Gaublomme précise par exemple encore ceci pour la Belgique, dans la revue néérlandophone trimestrielle 't Prikje de Mars 2012: "Compte tenu des résultats de cette étude canadienne précitée et d'après les chiffres de naissance en Belgique (110 558/an en 2011), cela signifie que tous les parents devraient être vaccinés pendant 5 ans pour arriver à prévenir un seul décès!".

 

Il est grand temps que la désinformation cède ainsi le pas à la véritable information et que la vaccination n’outrepasse plus les lois élémentaires de la rationalité.

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 15:43

Coqueluche chez les enfants Australiens  

Combien avaient été vaccinés ?  

seringue-AVN.jpg

 

On nous dit que l’épidémie actuelle de coqueluche qui bat tous les records  en est actuellement à sa cinquième année, sans qu’il soit constaté une diminution des cas. On nous dit aussi que cette situation est le résultat du faible nombre d’enfants Australiens qui ne sont pas vaccinés, comme  aussi du « réservoir » que représente le nombre d’adultes non vaccinés. Ceci, en dépit du fait que la vaccination des adultes n’a été possible que depuis 2005 et les cas de coqueluche n’ont d’ailleurs cessé de grimper depuis cette année.

 

Greg Beattie a passé plus d’un an à multiplier les tentatives pour obtenir les chiffres du gouvernement Australien concernant les véritables statistiques concernant les taux de vaccination des personnes qui ont contracté la coqueluche. Son information, approuvée par le gouvernement avant publication, se retrouve dans le tableau ci-dessous.

 

tableau AVN 

Pour les années 2008-2010, 9333 cas de coqueluche ont été rapportés chez les enfants de 0 à 4 ans. Parmi eux, on relève les cas de 754 enfants qui étaient soit trop jeunes pour être vaccinés ou ne pouvaient l’être pour diverses raisons, ainsi que 1497 enfants dont le statut vaccinal n’était pas connu.

 

Parmi les 7.082 cas restants, dont le statut vaccinal était connu et qui pouvaient recevoir le vaccin, 5.296 (75%) étaient complètement vaccinés pour leur âge. 986 (14%) autres enfants étaient partiellement vaccinés. Seuls 800 (11%) n’étaient pas vaccinés.

 

Source: AVN Newsletter, 4 mars 2012

 

 

Les épidémies prouvent que le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne pas

 

Dr Sherri TENPENNY, 11 Janvier 2011

 

Sherri-Tenpenny,-DO 78904 1[…] En 1996 une épidémie de coqueluche s’est produite au Vermont, un état où les taux de vaccination étaient parmi les plus élevés du pays. Parmi les enfants de 19 à 35 mois qui avaient contracté la coqueluche, 97% avaient reçu toutes les doses de vaccin (DTaP) recommandées.

 

Au New Jersey, le journal  The Star-Ledger du 11 février 2009 a rapporté une épidémie de coqueluche chez 21 enfants complètement vaccinés [6].

 

Au Canada une épidémie de coqueluche s’est produite à Toronto chez des enfants en âge préscolaire. Plus de 90 % de ces enfants étaient en règle de vaccination contre la coqueluche [7]

 

En Californie, une enquête dont les résultats parurent le 16 décembre 2010, révèle que parmi les comtés les plus affectés par la coqueluche 44 à 83% des personnes qui avaient contracté la maladie avaient été complètement vaccinées. En Ohio et au Texas, deux états qui avaient été fortement touchés par la maladie, il a été relevé que respectivement 75 et 67,5% avaient été vaccinés. [8]

  

[6] Whooping Cough returns to Hunterdon County” by Mike Frasinelli, The Star-Ledger, February 11, 2009 .
[7] Waters, Valerie et al. "Outbreak of Atypical Pertussis Detected by Polymerase Chain Reaction in Immunized Preschool-Aged Children." Pediatric Infectious Disease Journal. 28(7):582-587, July 2009.
[8] "Many whooping cough victims have been immunized; Experts spar over prospects of new disease strain," by Kevin Crowe. Published December 13, 2010

 

Source: Newswithviews 

 

"Si vous pensez qu’une personne vaccinée ne peut pas faire une coqueluche très sévère, réfléchissez bien à deux fois. La plupart des bébés de 6 mois ou plus et qui font une coqueluche sont complètement et parfaitement vaccinés. Même les partisans de la vaccination peuvent admettre que la coqueluche puisse être répandue par des enfants et adultes vaccinés qui ont une immunité insuffisante."

Dr Suzanne HUMPHRIES, MD                               

http://www.whale.to/a/pertussis_q.html

 

 

 

 

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 15:59

C'est un secret de polichinelle: la vaccination anti-coquelucheuse présente une efficacité médiocre. C'est encore ce constat d'échec qu'il faut avoir l'honnêteté intellectuelle de dresser quand on tombe sur les chiffres européens de 2009.

 

Euvac dresse en effet un tableau peu flatteur des chiffres européens: outre que la coqueluche n'est pas de déclaration obligatoire dans tous les pays -ce qui rend difficile de savoir exactement le nombre de cas de coqueluches survenus chez les vaccinés c'est à dire l'immense majorité des gens-, les chiffres fournis sont déjà révélateurs.

 

Au total en 2009, ce sont 20 591 cas qui ont été rapportés par 28 pays ayant une surveillance épidémiologique pour cette maladie. Selon ce document d'Euvac, le statut vaccinal n'était connu que dans 59% de ces cas (alors qu'on sait très bien que l'immense majorité des gens a déjà reçu au moins quelques doses de cette vaccination au cours de sa vie surtout chez les moins de 30 ans!!).

 

Dans ces 59%, 17% étaient non vaccinés (soit environ 10% du total des cas si on extrapole); 2% n'avaient reçu qu'une seule dose (soit 1,2% du total en extrapolant);

65% avaient reçu 2 doses ou plus (soit environ 36% du total) et

15% avaient un nombre de doses indéterminé, un nombre sans doute trop gênant pour être encore versé au nombre des gens ayant reçu 2 doses ou plus, démontrant ainsi l'inefficacité assez patente d'une telle vaccination.

 

Coqueluche Europe 2009 (Euvac)

 

Ces chiffres signifient donc que des milliers de gens ont couru inutilement les risques de la vaccination anti-coquelucheuse et que plusieurs sujets, y compris des enfants, ont donc fait des complications neurologiques graves (sans recevoir d'indemnisation financière dans la plupart des pays) pour un bénéfice inexistant.

 

Au lieu de tirer les conclusions d'un tel échec, pourtant patent, les officiels encouragent de plus belle la vaccination des adolescents et des jeunes adultes avec une cinquième dose de vaccin, plongeant ainsi la société dans le cercle vicieux mais lucratif des rappels. Et comme toute occasion est bonne, les mères sont parfois piquées contre leur gré dès la maternité quand ce ne sont pas de malheureux grands-parents qui sont victimes de chantage de la part de leur belle famille (effrayée préalablement par un pédiatre zélé)  s'ils veulent encore continuer à garder leurs petits enfants. Tout cela au prétexte d'une " vaccination cocoon"!

 

En Australie où les taux de vaccination anti-coquelucheuse sont pourtant d'au moins 95% chez les enfants, il y a eu une hausse de 10 000% du nombre de cas. Qu'à cela ne tienne, la très démocratique Ministre de la Santé, Mme Roxon, entend pénaliser les familles de 2100$/enfant en cas de non vaccination, ce qui constitue pourtant une mesure discriminatoire et anti-constitutionnelle d'autant moins légitime que l'Australie a très bien pu s'en passer (sans s'en porter plus mal) du temps où cette vaccination n'existait pas encore.

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 10:59

25 janvier 2012  

 

Les composants perfluorés (PFC) comme le téflon, notamment utilisés dans certains emballages alimentaires, diminuent l'assimilation par l'organisme des jeunes enfants du vaccin contre le tétanos et la diphtérie, selon une étude parue mardi aux Etats-Unis.

 

Lire la suite de cet article  paru sur RTBF.info



NB: Voici le commentaire soumis par Initiative Citoyenne à ce sujet sur le site de RTBF info:



Cette substance est sûrement peu recommandable.

Mais il est piquant de constater comme on la décrète d'emblée "plus toxique que l'exposition aux dioxines" et ceci au motif qu'elle interférerait avec la production d'anticorps post-vaccinale. D'autant que ces vaccins contiennent eux mêmes des substances notoirement cancérigènes comme le formaldéhyde par exemple (classé cancérigène CERTAIN par le CICR qui dépend de l'OMS!) mais dont on ne teste ni se soucie jamais de leur potentiel cancérigène -contrairement à d'autres médicaments- et que les vaccins induisent eux-mêmes un effet immunodéprimant par lequel le système immunitaire se trouve souvent "sidéré" ,comme "paralysé" sur un plan immunologique, laissant alors le corps nettement plus vulnérables à d'autres infections opportunistes. Du reste, selon une communication du Dr  Vinson en 2000 dans le British Medical Journal, des gens peuvent encore faire un tétanos avec un taux suffisant d'anticorps!

 

 

 

 



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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 14:19

Le 10 octobre dernier, le Figaro titrait "La méningite à pneumocoques gagne du terrain en France" et le Figaro d'introduire: "Une évolution préoccupante alors que paradoxalement 85% des nourrissons sont vaccinés par le Prevenar, en prévention. "

     

(Extraits):

 

"En France, le pneumocoque est une des principales bactéries responsables de méningite. Pour cette raison depuis 2003, le Prevenar, vaccin contre 7 types différents de pneumocoques a été recommandé pour tous les enfants de moins de 2 ans. En 2008, 85% des petits de cette tranche d'âge avaient bénéficié du vaccin. Or une enquête française présentée par le professeur Didier Guillemot (pharmaco-épidémiologiste, Institut Pasteur, Inserm, université de Versailles) et son équipe, le 3 octobre à Chicago lors du congrès mondial sur les maladies infectieuses (ICAAC) vient de montrer que loin d'avoir disparu sous l'effet de la vaccination, le nombre de cas de méningite à pneumocoques a augmenté en France. Ces données qui vont être publiées dans une revue spécialisée, soulèvent de nombreuses questions. En particulier, quelle est la cause de l'augmentation de ces méningites? Le vaccin a-t-il contribué à sélectionner des souches de pneumocoques pathogènes contre lequel il ne protège pas? À moins que la campagne contre l'usage abusif des antibiotiques lancée en 2002 et qui a contribué à réduire de 25% les prescriptions dans les rhinites, les angines, les otites notamment, soit en cause dans cette évolution. Toujours est-il qu'il devient urgent de se pencher sur les questions de santé publique soulevées désormais par le Prevenar. [...]

 

Comment expliquer cette évolution? «Lors du lancement de la vaccination, certains experts étaient inquiets se demandant si les sérotypes non vaccinaux n'allaient pas se développer et prendre la place des sérotypes vaccinaux. Le vaccin a été construit pour prévenir les pneumocoques les plus pathogènes et résistants aux antibiotiques», ajoute Didier Guillemot. Deux hypothèses sont proposées pour expliquer la situation actuelle: soit les souches non vaccinales (et plus sensibles) sont devenues plus épidémiques. Et avec la réduction de consommation d'antibiotiques, elles se sont mises à diffuser plus largement dans la population. Soit, sous l'effet du seul vaccin, les souches non vaccinales occupent plus largement le terrain et sont devenues plus pathogènes, expliquant l'évolution à la hausse des méningites à méningocoques.

 

Certes, le vaccin contre le pneumocoque en 2010 protège contre 13 sérotypes et plus seulement contre 7. Mais vu la multiplicité des souches, d'autres phénomènes adaptatifs ne sont pas exclus. D'où l'urgence de maintenir une surveillance très pointue des méningites à pneumocoques. Et de lancer une réflexion de fond sur cette vaccination."

 

 

 

Il convient de se rappeler, tout d’abord, que le Prevnar s’était hissé à la place très convoitée de « vaccin le plus lucratif au monde ».

 

Ensuite, il faut aussi rappeler que, d’après un document du secteur, ce sont pas moins de 450 nouveaux vaccins que l’industrie pharmaceutique a dans son pipeline.

 

Voilà pourquoi les pharmas et  les études officielles n'ont ni le courage ni l’envie de conclure qu'il faudrait cesser cette vaccination mais plutôt qu'il faudra "s'adapter" et commercialiser de nouvelles versions couvrant d'autres souches. Facile alors de comprendre que le public est otage d'une fausse politique de santé publique qui n'est en fait qu'un engrenage sans fin.

 

Comme les versions se succèdent et qu'il faut les écouler (en faisant intervenir la Sécurité Sociale pour mieux gruger les gens sur l’intérêt de ces vaccins), il faut une dose certaine de COLLUSION.

 

C’est ainsi qu’on retrouve dans le rapport d’experts belges ayant préconisé le changement de versions pas moins de 9 personnes liées aux fabricants de vaccins bien que cette instance pour laquelle ils l'ont rédigé ose se dire « indépendante » ! 

 

De plus, quant est-il des risques directement liés au Prevnar?

 

Même si la presse continue d’être bâillonnée ou de se bâillonner sur le sujet, d’autres sources d’information existent comme des blogs de médecins qui parlent d’ailleurs de « marketing vaccinal dans tous ses états » en la matière, c’est dire !

Divers médecins nous ont d’ailleurs fait part des risques et du caractère contre-productif de ces vaccins, sur le terrain.

 

Il y a, à présent, suffisamment d’éléments pour réclamer sans attendre le déremboursement immédiat de ces vaccins qui, loin de résoudre des problèmes ne font que les entretenir et les aggraver.

 

 

 

Au sujet des vaccins contre le pneumocoque, voir nos articles suivants :

 

- Vraie ou fausse indépendance du KCE: ce que la presse n'a pas pu ou voulu vous dire  (enquête sur les liens d’intérêts des experts qui l’ont préconisé) :

 

http://initiative.citoyenne.over-blog.com/article-vraie-ou-fausse-independance-du-kce-ce-que-la-presse-n-a-pas-pu-ou-voulu-vous-dire-77185432.html

 

-  Le vaccin Prevnar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-le-vaccin-prevnar-est-il-un-vaccin-sur-et-sans-danger-77197345.html

 

- Vaccins antipneumococciques: la presse continue de taire les conflits d'intérêts au sein du KCE

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-vaccins-antipneumococciques-la-presse-continue-de-taire-les-conflits-d-interets-au-sein-du-kce-78612444.html

 

- Pneumocoques: l'échec retentissant de la vaccination

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-pneumocoques-l-echec-retentissant-de-la-vaccination-86420861.html

 

- Prevnar de 7 à 13 : le marketing vaccinal dans tous ses états (Dr JC Grange)

 

http://docteurdu16.blogspot.com/2010/10/prevenar-de-7-13-le-marketing-vaccinal.html

 

      

La vaccination ou l’éloge de l’incohérence   

http://www.initiativecitoyenne.be/article-la-vaccination-ou-l-eloge-de-l-incoherence-102169858.html

 

 

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 20:04

Le vaccin contre la coqueluche perdrait son efficacité après trois ans (étude)

 

mardi 20 septembre 2011, 11:06

 

Cette étude a été menée sur environ 15.000 enfants du comté de Marin en Californie où une épidémie de coqueluche a tué onze nourrissons et affecté plus de 8.000 personnes en 2010. "Nous avons assez vite déterminé que la plus grande partie des enfants touchés par l'épidémie dans ce comté étaient vaccinés et avaient de huit à douze ans", a expliqué le Dr David Witt, du Kaiser Permanente Medical Center à San Rafael en Californie (ouest), principal auteur de cette communication. Dans le groupe de 15.000 enfants étudiés nous avons eu 171 cas confirmés de coqueluche dans tous les groupes d'âge et 103 dans le groupe des huit-douze ans", a dit le Dr Witt. "Les enfants de plus de douze ans et de moins de huit ans paraissaient bien protégés contre la coqueluche tandis que les huit-douze ans étaient les plus touchés", a-t-il dit. "Nous avons aussi établi que cette vulnérabilité correspondait à une période de trois ans et plus depuis la dernière dose de rappel du vaccin", a précisé l'infectiologue. Ces enfants avaient ainsi jusqu'à vingt fois plus de probabilités d'être infectés que ceux dont le dernier rappel de vaccination était plus récent, a-t-il estimé, soulignant que ces résultats devaient encore être confirmés.

 

Source: Le Soir 

 

Voilà un « bel » exemple (de plus) de l’impasse médico-commerciale à laquelle mènent des politiques de vaccination aveugles et systématiques : toujours plus de bénéfices pour les laboratoires avec des rappels supplémentaires mais des coûts accrus pour l’Assurance-Maladie et la collectivité, cette dernière étant installée dans un engrenage de consommation et de dépendance au lieu d’être incitée à plus d’autonomie.

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 12:14

Samedi 6 août 2011

 

"Le vaccin Gardasil reconnu efficace pour les garçons jusqu'à 26 ans"

  

BRUXELLES - (Belga) Le vaccin Gardasil a été reconnu efficace cliniquement par la Commission européenne pour les garçons jusqu'à 26 ans, a indiqué vendredi l'entreprise Sanofi Pasteur MSD. Le vaccin est administré afin de prévenir le papillomavirus humain (HPV), qui peut notamment provoquer des lésions génitales et le cancer de l'utérus. (merci la presse qui ne sait même pas la différence entre cancer de l'utérus et cancer du col de l'utérus)
 
"Sur base d'UNE étude clinique, la Commission européenne a approuvé cette semaine la mise à jour de l'utilisation du vaccin", a indiqué vendredi Corrado Gobbo, public affairs manager chez Sanofi Pasteur en Belgique. Concrètement, la composition du Gardasil n'a pas été altérée mais la CE a reconnu l'extension de son action. Jusque là commercialisé pour les filles à partir de 9 ans et les garçons âgés de 9 à 15 ans, le vaccin a été étendu à l'utilisation jusqu'à 26 ans pour les jeunes hommes, afin de prévenir l'apparition de verrues génitales. "Celles-ci sont fréquentes et peuvent survenir à des âges précoces. Leur fréquence est en augmentation", souligne le communiqué de Sanofi Pasteur MSD. De plus, Gardasil a été reconnu efficace pour la prévention des lésions précancéreuses anales liées au HPV. La vaccin en question est commercialisé en Belgique depuis la fin 2006. Entre 600 et 700 cas de cancer du col de l'utérus y sont recensés par an chez les femmes tandis que les lésions cervicales chez les hommes sont estimées à 14.000 par an. Les verrues génitales sont quant à elles évaluées à 8.000 par an "mais il n'y a pas de répertoire bien établi, c'est une sous-estimation faite par un panel de médecins", a encore précisé Corrado Gobbo. (ROJ) "

Source: Vers l'Avenir
 
  

On savait déjà la Commission peu regardante et très liée à divers lobbies mais là, on monte encore un cran au-dessus ! Après la saga du H1N1 où la Commission avait, fort opportunément, validé l’avis partial de l’Agence Européenne du Médicament en faveur des vaccins pandémiques bâclés, la voilà maintenant à fournir un argument marketing de secours à ce fabricant dont le produit est de plus en plus boudé en raison de ses effets secondaires dramatiques.

 

Il est intéressant de noter la stratégie de dramatisation, d’erreurs et de confusion qui est employée à présent :

 

1-  Dire que les verrues génitales sont fréquentes chez l’homme et en augmentation (= stratégie marketing du commercial de la firme afin de créer un faux besoin dans le public)

2-   Dire que leur nombre est sous-estimé.

3-   Parler de lésions précancéreuses anales liées au HPV  sans rien dire du risque relatif de souffrir de telles lésions comparativement à celui d’encourir un effet secondaire du vaccin.

4-  Le communiqué parle étrangement de lésions cervicales chez l’homme (alors qu’anatomiquement le col ou cervix se retrouve chez la femme)  et fait état de 600 à 700 cas de cancers du col de l’utérus chaque année, en Belgique là où le rapport du Conseil Supérieur de la Santé (CSS) de 2007 sur ces vaccins stipule : « Les chiffres de mortalité par cancer du col de l’utérus en Belgique ne sont toutefois pas exacts car, dans un nombre important de cas de décès dus au cancer du col utérin, aucune distinction n’est faite entre col utérin et corps de l’utérus. Selon les estimations, durant les années nonante du siècle dernier, environ 300-350 femmes sont décédées chaque année d’un cancer du col de l’utérus (Arbyn & Geys, 2002). »

 

Au final, il semble assez clair qu’il ne faut pas compter sur la transparence et l’honnêteté de la Commission (cfr p 7 de ce document) mais plutôt sur un alignement docile de cette dernière sur les diktats de l’OMS qui recommande notamment dans son Projet de Stratégie Mondiale de Vaccination (cfr stratégie n°4, p.11) "d'étendre la vaccination à d'autres groupes que celui habituellement visé"…. CQFD.

 

 

 

loupeUn label quel qu'il soit ("vaccin efficace" ou autre) dépendant toujours du pouvoir en place et le pouvoir en place étant toujours sous l'influence des puissances d'argent (comme l'industrie pharmaceutique), il importe de bien comprendre que la question de l'efficacité vaccinale est étroitement liée à celle des conflits d'intérêts des experts chargés justement d'évaluer cette prétendue efficacité.   

 

Voir donc aussi notre rubrique "Conflits d'intérêts" pour mieux comprendre.

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 21:02

Mise à jour le mercredi 9 février 2011

 

Grippe H1N1: Des chercheurs misent sur les anticorps d'anciens malades

 

Des médecins de Hong-Kong tentent de guérir des patients gravement atteints par la grippe H1N1 en leur injectant des anticorps prélevés sur des personnes qui ont attrapé le virus et qui en ont guéri.

 

Cette étude menée par des chercheurs en microbiologie de l'Université de Hong Kong consiste à prélever des anticorps de type « G2 » chez 70 personnes en bonne santé qui ont déjà eu l'influenza de souche H1N1.

 

Selon les chercheurs, le nombre de personnes qui produisent ces anticorps est moins important que l'hiver dernier. Les scientifiques redoutent par ailleurs que la souche de grippe H1N1 de cette année soit plus résistante que les précédentes.

 

Au cours des dernières semaines, la grippe H1N1 a emporté au moins une dizaine de personnes et nécessité plus d'une cinquantaine d'hospitalisations dans les unités de soins intensifs des hôpitaux de Hong Kong.

 

En menant leurs recherches sur le virus de la grippe, les scientifiques ont découvert qu'en combattant ce virus le corps humain abaisse ses défenses contre d'autres types de bactéries. Ce phénomène appelé « effet cytokine » aggrave l'état du patient déjà touché par le virus de la grippe.

 

Or, des études antérieures ont démontré que des patients atteints d'une forme grave de grippe combattaient mieux le virus lorsqu'ils recevaient du plasma sanguin contenant déjà des anticorps de type « G2 » pour combattre cette infection.

 

Les chercheurs ont donc entrepris de récolter le plasma sanguin de personnes qui ont combattu avec succès le virus de la grippe H1N1 afin de créer des concentrés d'anticorps pour traiter les patients les plus gravement atteints par la maladie.

 

L'an dernier, l'influenza de type AH1N1 a tué plus de 80 personnes à Hong Kong.

 

Radio-Canada.ca avecReuters et HC2D.co.uk

 

 

Remarque intéressante:  C'est chez des malades qui ont contracté une infection naturelle qu'on va chercher ces anticorps et non chez des personnes vaccinées...

 

Voilà qui devrait faire réfléchir tout ceux qui ont cru le blabla pseudo-scientifique selon lequel les vaccins anti-H1N1 étaient les "champions'" de la protection avec de forts taux d'anticorps produits. La vérité c'est que jamais les anticorps artificiellement produits, grâce à des mécanismes de leurre du système immunitaire, ne pourront égaler la fiabilité et la robustesse d'anticorps naturellement formés, suite à une infection naturelle. CQFD

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 23:02

Voir ICI

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 21:51

"Il n'y a pas de raison de croire que le vaccin soit capable de prévenir ou de diminuer la grippe et ses complications. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu'il ne sert à rien mais ils continuent à le vendre quand même."

Dr Anthony Morris (ancien chef du Contrôle des vaccins auprès de la FDA)

 

Plusieurs publications sérieuses évoquent l'inefficacité d'une telle vaccination. Mais cela n'empêche pas les autorités d'affirmer de façon dogmatique et anti-scientifique que "la vaccination est le seul moyen efficace de protection."

 

Mais on pourrait aussi rappeler que les Drs Snacken et Van Ranst osaient prétendre en 2005 "cette vaccination ne présente que des avantages pour notre pays."

 

Les officiels et les médecins hygiénistes persuadés de cette croyance sans véritable fondement insistent sur la notion d'"altruisme" en espérant ainsi que plus de gens cèderont aux sirènes de la vaccination. Tout cela n'est en fait que pure manipulation.

 

Car ces gens font croire à un faux consensus qui n'a JAMAIS existé au sein du monde scientifique sur cette question.

 

Par exemple, ils oublient de dire aux patients et à la population en générale qu'aux Etats-Unis, la couverture vaccinale contre la grippe est passée de 15% à 1980 à 65% de nos jours (soit une hausse de 50%), sans que cela n'engendre pour autant la moindre baisse des décès ou des complications liées à la grippe!

 

Taux mortalité grippe USA

 

 Les officiels aux Etats-Unis ont recommandé pour la saison grippale 2010-2011 que "TOUTES les personnes âgées de 6 mois au moins devraient recevoir la vaccination annuelle pour la saison 2010-2011 de la grippe."

 

Cela implique donc aussi les enfants.  Pourtant, il se trouve que les faits sont là, implacables et que depuis la vaccination systématique anti-grippale imposée à tous les enfants de moins de 5 ans dans ce pays, le taux de mortalité lié à la grippe a littéralement explosé dans cette catégorie de la population comme le montre le graphique suivant:

 

Under-5-deaths.jpg

 

Efficacite-enfants.jpg

 

 

0% d'efficacité chez les enfants de moins de 2 ans et un effet péjoratif et exacerbateur sur la mortalité liée à la grippe chez les moins de 5 ans....N'importe quel scientifique honnête, n'importe quel politicien intègre devrait , par conséquent, s'élever avec force contre cette politique de l'entêtement anti-scientifique, c'est évident!

 

Sommes-nous mieux lottis en Belgique? Pas tant que ça puisque le Conseil Supérieur de la santé se montre extrêmement dictatorial dans son Guide des vaccinations (Conseil Supérieur de la Santé; Guide de vaccination, Bruxelles, 2009- N°8586):

 

"Les recommandations habituelles concernent les personnes âgées ainsi que les personnes à risque de complications. Les nouvelles recommandations insistent sur la nécessité de vacciner les personnes à partir de cinquante ans même si elles sont en bonne santé puisqu'une personne âgée sur trois ignore qu'elle est à risque. La mortalité liée à la grippe augmente sérieusement à partir de cet âge."

 

Les personnes dès 50 ans apprécieront d'être taxées de "sujets âgés" pour le plus grand bonheur de Big Pharma... En fait, c'est ici la très célèbre ficelle du Dr Knock qui est utilisée: "tout bien portant est un malade qui s'ignore". Qui tombera encore dans ce panneau?

 

Mais ce n'est pas tout, voici encore une Xième énormité du Conseil Supérieur de la santé dans ses "recommandations" aux allures d'"obligations":

 

"1. DOIVENT IMPERATIVEMENT ETRE VACCINEES:

 

Les personnes à risque de complications, c'est à dire toute personne de 65 ans et plus, même en bonne santé et les personnes institutionnalisées, [...]."

 

Parmi les personnes institutionnalisées, on trouve des handicapés, des personnes atteintes de maladies neurologiques graves comme les patients Alzheimer ou ceux atteints de démence sénile, tous des groupes en somme qui n'ont, dans les faits, pas la capacité de décider en toute connaissance de cause s'ils veulent ou non courir ce risque de la vaccination anti-grippale pour un bénéfice proche de zéro %!

 

Car, des gens naïfs ou insuffisamment informés pourraient penser que si les membres du Conseil Supérieur de la Santé sont si insistants et si sûrs d'eux-mêmes, c'est qu'il n'existe pas de preuve solide que cette vaccination soit inefficace dans les groupes considérés....

 

Erreur! Voici un graphe élaboré à partir des résultats d'une étude de la très célèbre collaboration scientifique Cochrane qui démontre que la vaccination anti-grippale n'est pas ou très peu efficace chez LES SUJETS ÂGES ET LES GENS EN INSTITUTION!

Cherchez l'erreur...

 

Efficacite-gens-ages.jpg

 

A noter, cette Collaboration Cochrane, qualifiée de "nec plus ultra en matière épidémiologique" par l'expert en pharmacologie Dr Marc Girard, a analysé, pour arriver à ce type de conclusions,  pas moins de 64 études sur 40 années de pratique de la vaccination anti-grippale ce qui fait, en conséquence, que les afficionados de la vaccination à tout crins auront évidemment beaucoup de peine à balayer cela d'un simple revers de la main!

 

En fait, le business de la vaccination antigrippale est énorme et c'est cela et uniquement cela l'enjeu de tant de propagande en faveur d'un moyen de prévention aussi douteux.

 

Influenza Vaccine market

 

Face à ce véritable rouleau compresseur que constituent les moyens disproportionnés de Big Pharma pour désinformer, il ne reste hélas que trop peu de place pour un juste débat qui consisterait à discuter de: l'inefficacité de la vaccination anti-grippale, l'exagération artificielle des décès et des complications réellement attribuables à l'influenza (cfr analyse du Dr Tom Jefferson, et son exposé lors de l'audience du Conseil de l'Europe en janvier 2010) et l'occultation dramatique des effets secondaires de ces produits insuffisamment évalués.

 

Car tout citoyen a le droit de savoir, même si son médecin l'ignore ou feint de l'ignorer que: 

 

- La vaccination anti-grippale est très peu, voire pas du tout efficace.

 

- Même les fabricants de ce type de vaccins ont reconnu qu'il n'existe pas de corrélation entre le taux d'anticorps produits et le degré de "protection" conféré.

 

- La vaccination anti-grippale initiale génère une "empreinte immunitaire" prédominante qui rendra les autres vaccinations de moins en moins efficaces au fil du temps.

 

- La vaccination anti-grippale installe les patients dans une dépendance vis-à-vis du système médical avec l'engrenage que constitue la nécessité de rappels annuels.

 

- Bien que ne comportant la plupart du temps pas de virus vivant (hormis le Flumist nasal aux USA), la vaccination peut tout de même favoriser ou déclencher un syndrôme grippal ou pseudo grippal parce que toute vaccination a un effet immunosupresseur lequel, en affaiblissant nos défenses naturelles, peut nous rendre vulnérable à des infections que nous aurions pu juguler en temps normal (toutes les affirmations péremptoires comme quoi des sujets "malades comme des chiens" après vaccination anti-grippale ne le sont pas à cause du vaccin mais parce qu'ils ont attrapé "un autre virus" sont donc d'une absurdité et d'une mauvaise foi indicibles!)

 

- La vaccination anti-grippale contient de nombreux ingrédients toxiques comme le formaldéhyde qui est une substance notoirement cancérigène et dans la plupart des cas, le conservateur mercuriel thiomersal/thimérosal qui attaque le système nerveux et nuit aux fragiles équilibres physiologiques. L'effet de ces composants n'a d'ailleurs jamais été évalué sur le long terme.

 

- La vaccination anti-grippale peut constituer une pollution d'autant plus lourde que ses effets peuvent s'additionner à d'autres pollutions passées ou présentes comme celle occasionnée par les amalgames dentaires au mercure.

 

- La vaccination anti-grippale peut provoquer des pics d'hypertension (Dr Ronan Zolta, MD in "Natural Alternatives to Vaccination"), elle peut exacerber le diabète et l'asthme (Michel Georget dans "Vaccinations, les vérités indésirables", références scientifiques à l'appui.)

 

- La vaccination anti-grippale est liée à un risque accru de maladie d'Alzheimer. Certains scientifiques mettent en avant le rôle des ARN double brins utilisés dans certains vaccins anti-grippaux qui perturbent les gènes et le fonctionnement normal des neurones, d'autres incriminent davantage le mercure, présent sous forme de thiomersal. Pour le Pr Fudenberg, neuro-immunologiste américain, une personne qui reçoit 5 injections anti-grippales annuelles successives voit déjà son risque de maladie d'Alzheimer multiplié par 10!

 

- Il n'existe aucune donnée sérieuse d'évaluation des effets de cette vaccination chez la femme enceinte comme admis par les fabricants. Il ne peut donc être a priori exclu qu'une telle vaccination puisse être source de complications chez la mère comme chez le foetus (fausse couche, malformations etc). Etant donné qu'il n'existe aucun seuil sûr de mercure, on voit mal comment, par l'intermédiaire du placenta qui peut pourtant se comporter comme une "éponge", le bébé ne pourrait pas subir la toxicité du redoutable poison mercuriel, même à ces dosages, sans parler des autres sources additionnelles de contaminations au mercure de la mère (poisson, amalgames dentaires au mercure etc)

 

- Le rapport coût/bénéfices de la vaccination anti-grippale ne s'est pas révélé favorable dans l'enquête menée par la Caisse Primaire d'Assurance Maladie (CPAM) de Nantes, en 1993 puisque dans celle-ci, les patients vaccinés étaient plus touchés par la grippe que les non vaccinés et qui plus est, consommaient davantage en soins de santé dans une même période donnée que les non vaccinés.

 

 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 17:45

Alors que les "plus grands experts" et les autorités incitaient à la vaccination sous prétexte d'altruisme et de "protection collective" tout au long de l'automne et de l'hiver derniers, les lecteurs attentifs remarqueront que, parmi la trentaine de recommandations du rapport de l'Opecst, l'Office parlementaire français des choix scientifiques et technologiques on trouve notamment celle-ci:

 

"En conclusion, il [le rapport] fait une trentaine de recommandations. Dont certaines semblent tomber sous le sens : prouver scientifiquement l’efficacité de « l’effet barrière » (le précepte selon lequel la pandémie est bloquée car le tiers de la population est vacciné, ndlr)."

 

Ah bon, si c'est encore à prouver, c'est que ce n'était pas déjà prouvé l'hiver dernier, en dépit de toutes les allégations et les affirmations des "experts" toutes plus péremptoires les unes que les autres!

 

A présent, une chose est bel et bien prouvée: pour votre santé, mieux vaut ne pas faire aveuglément confiance aux autorités!

   

Source: Journal de l'Environnement

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