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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 17:21

USA

19 enfants touchés par la coqueluche : tous vaccinés !

 

Kiersten Nunez, 27 mars 2015

19 enfants américains atteints de coqueluche: tous étaient vaccinés!

PARK CITY, Utah – Une épidémie de coqueluche est source de préoccupation dans le Comté de Summit où 19 enfants ont reçu le diagnostic de coqueluche. C’est la première fois depuis des années que des cas de coqueluche se produisent dans les  les écoles de Park City.

 

Les officiels de santé ont déclaré que tous les enfants qui ont été diagnostiqués avaient été vaccinés contre la maladie.

 

« Cela a été une semaine très, très chargée, beaucoup de personnes sont venues pour un diagnostic », a déclaré le Dr Alison Delgado de « Summit Pediatrics ».

 

Au cours de la dernière semaine, le Dr Delgado a testé des dizaines d’enfants pour la coqueluche. Selon le Ministère de la Santé du Comté, 19 cas ont été confirmés comme étant porteurs de cette maladie très contagieuse à Park City, et tous les enfants infectés étaient pourtant à jour quant à leurs vaccinations.

19 enfants américains atteints de coqueluche: tous étaient vaccinés!

« Beaucoup de gens veulent savoir pourquoi leur enfant a attrapé la maladie alors qu’ils étaient vaccinés et que la maladie est à mettre en rapport au vaccin administré. Carolyn Rose, infirmière en chef pour le Ministère du Comté a déclaré que la vaccination n’était pas efficace à 100%, mais seulement à 90 à 95% ».

 

Ce qui commence avec des symptômes de rhume dégénère rapidement en une toux sévère. Rose a déclaré que, comme les enfants avaient été vaccinés, la maladie ne les frapperait pas aussi durement et ils ne seraient pas aussi contagieux(que s’ils n’avaient pas été vaccinés)

 

«Leur cas serait bien pire et ils émettraient davantage ce son typique de la coqueluche ; la maladie serait aussi plus grave surtout chez les nourrissons qui ne supportent pas aussi bien la maladie. Les immunodéprimés seraient aussi plus gravement atteints », déclare Rose.

 

Les médecins disent qu’il s’agit ici d’un bon rappel pour que les parents restent à jour par rapport aux vaccinations.

 

Le Dr Delgado a précisé : « cette semaine fut très chargée et stressante pour tout le monde dans la communauté. J’espère que tout pourra bien vite s’apaiser. » 

 

Source: Fox13now.com

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 13:56

Les fonctionnaires de la Santé publique le SAVENT : 

les personnes récemment vaccinées propagent les maladies

Les personnes récemment vaccinées propagent les maladies

Communiqué de presse : Globe Newswire, 3 mars 2015.

 

Washington DC, 3 mars 2015 (GLOBE NEWSWIRE) – Les médecins, ainsi que les responsables de la Santé publique savent que les personnes récemment vaccinées peuvent propager la maladie et que le contact avec des personnes immunodéprimées peut être particulièrement dangereux.

 

A titre d’exemple, le Guide des Patients John Hopkins avertit les personnes immunodéprimées « d’éviter tout contact avec les enfants qui sont récemment vaccinés ». Le Guide  précise également : «  Demandez à vos amis et aux membres de votre famille qui sont malades ou qui ont récemment reçu un vaccin vivant ( varicelle, rougeole , rubéole, grippe intranasale, polio ou variole de ne pas vous rendre visite. » [1]

 

Sur le site web de l’hôpital St Jude, on peut lire un avertissement qui veut faire comprendre que certaines visites ne sont pas autorisées, notamment celles qui concernent les enfants qui suivent un traitement contre le cancer, s’ils ont reçu des vaccins oraux contre la polio ou des vaccins contre la variole depuis 4 semaines, s’ils ont reçu le vaccin nasal contre la grippe depuis une semaine, ou s’ils présentent des éruptions cutanées après avoir reçu le vaccin contre la varicelle ou le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) [2]

 

« La communauté de Santé publique veut blâmer les enfants non vaccinés pour l’épidémie de rougeole qui s’est produite à Disneyland, mais la maladie aurait tout aussi bien avoir été communiquée par contact avec une personne récemment vaccinée », déclare Sally Fallon Morell, Présidente de la Fondation Weston A. Price. Cette Fondation veut favoriser une alimentation saine, un mode de vie non toxique, ainsi qu’une liberté de choix pour les parents et les enfants. Il existe des preuves qui montrent que les personnes récemment vaccinées devraient être mises en quarantaine afin de protéger le public. »

 

Des preuves scientifiques démontrent que les individus vaccinés avec des vaccins à virus vivants tels que le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), le rotavirus, la varicelle, le zona, et la grippe peuvent excréter le virus pendant plusieurs semaines ou mois et infecter les vaccinés comme les non vaccinés. [3,4,5,6,7,8,9,10,11,12]

 

En outre, les sujets vaccinés peuvent véhiculer la maladie à partir d’un fond de gorge et infecter d’autres personnes tout en ne présentant aucun symptôme de maladie. [13,14,15]

 

Tant les personnes vaccinées que les personnes non vaccinées sont à risque par rapport à celles qui ont été récemment vaccinées. L’échec vaccinal est plus répandu que l’on croit. L’immunité induite par le vaccin n’est pas permanente et de récentes épidémies comme celles de la coqueluche, des oreillons, et de la rougeole se sont produites dans des populations complètement vaccinées. [16, 17] Les personnes qui ont reçu le vaccin contre la grippe deviennent plus sensibles à des infections après des injections répétées. [18,19]

 

Des adultes ont contracté la polio à partir de nourrissons récemment vaccinés. Un père de Staten Island a fini dans un fauteuil roulant après avoir contracté la polio en changeant les couches de sa fille. Il a reçu une indemnisation de 22,5 millions de dollars en 2009. [20, 21]

 

«L’échec des vaccins, ainsi que la non reconnaissance que les vaccins à virus vivants peuvent répandre la maladie ont contribué à produire une augmentation des épidémies et des maladies infectieuses aussi bien chez les vaccinés que chez les non vaccinés. » déclare Leslie Manookian, réalisatrice du documentaire « The Greater Good »

 

« Le CDC se devrait d’avertir les médecins qui administrent des vaccins qu’ils doivent informer leurs patients au sujet des risques que posent pour leur entourage les personnes qui ont été récemment vaccinées.»

 

Selon la Fondation Weston A. Price, la meilleure protection contre les maladies infectieuses est un système immunitaire sain, soutenu par des quantités adéquates de vitamine A et C. Les enfants bien nourris se remettent facilement de maladies infectieuses et souffrent rarement de complications.

 

Le nombre des décès par rougeole est tombé de 7.575 en 1920 (parfois 10.000 par an au cours de certaines années vers 1910) à une moyenne de 432 chaque année de 1958 – 1962. [22] Le vaccin a été introduit en 1963. Entre 2005 et 2014 il n’y a eu aucun décès par rougeole aux Etats-Unis et 108 décès rapportés à la suite du vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole). [23]

 

Références :

 

1.http://www.hopkinsmedicine.org/kimmel_cancer_center/patient_information/Patient%20Guide%20Final.pdf

2.http://www.stjude.org/stjude/v/index.jsp?vgnextoid=20206f9523e70110VgnVCM1000001e0215acRCRD

3. Outbreak of Measles Among Persons With Prior Evidence of Immunity, New York City, 2011http://cid.oxfordjournals.org/content/early/2014/02/27/cid.ciu105

4. Detection of Measles Virus RNA in Urine Specimens from Vaccine Recipients http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/7494055

5. Comparison of the Safety, Vaccine Virus Shedding and Immunogenicity of Influenza Virus Vaccine, Trivalent, Types A and B, Live Cold-Adapted, Administered to Human Immunodeficiency Virus (HIV)-Infected and Non-HIV Infected Adultshttp://jid.oxfordjournals.org/content/181/2/725.full

6. Sibling Transmission of Vaccine-Derived Rotavirus (RotaTeq) Associated with Rotavirus Gastroenteritishttp://pediatrics.aappublications.org/content/125/2/e438

7. Polio vaccination may continue after wild virus fadeshttp://www.cidrap.umn.edu/news-perspective/2008/10/polio-vaccination-may-continue-after-wild-virus-fades

8. Engineering attenuated virus vaccines by controlling replication fidelity http://www.nature.com/nm/journal/v14/n2/abs/nm1726.html

9. CASE OF VACCINE-ASSOCIATED MEASLES FIVE WEEKS POST-IMMUNISATION, BRITISH COLUMBIA, CANADA, OCTOBER 2013http://www.eurosurveillance.org/ViewArticle.aspx?ArticleId=20649

10.The Safety Profile of Varicella Vaccine: A 10-Year Reviewhttp://jid.oxfordjournals.org/content/197/Supplement_2/S165.full

11. Comparison of Shedding Characteristics of Seasonal Influenza Virus (Sub)Types and Influenza A(H1N1)pdm09; Germany, 2007-2011http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0051653

12.Epigenetics of Host-Pathogen Interactions: The Road Ahead and the Road Behind http://journals.plos.org/plospathogens/article?id=10.1371/journal.ppat.1003007

13.Animal Models for Influenza Virus Pathogenesis and Transmissionhttp://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3063653/

14. Acellular pertussis vaccines protect against disease but fail to prevent infection and transmission in a nonhuman primate modehttp://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24277828

15.Study Finds Parents Can Pass Whooping Cough to Babieshttp://www.nytimes.com/2007/04/03/health/03coug.html?_r=0

16.Immunized People Getting Whooping Coughhttp://www.kpbs.org/news/2014/jun/12/immunized-people-getting-whooping-cough/

17.Vaccine Failure -- Over 1000 Got Mumps in NY in Last Six Monthshttp://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2010/03/06/vaccine-failure-over-1000-get-mumps-in-ny-in-last-six-months.aspx

18. Impact of Repeated Vaccination on Vaccine Effectiveness Against Influenza A(H3N2) and B During 8 Seasons http://cid.oxfordjournals.org/content/early/2014/09/29/cid.ciu680.full

19. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2012/09/18/flu-shot-increases-flu-illness.aspx

20. http://www.nydailynews.com/new-york/staten-island-dad-22-5m-polio-case-lederle-laboratories-article-1.369105

21. http://naturalsociety.com/woman-contracts-polio-virus-vaccinated-infant/

22. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00056803.htm

23. http://vaccineimpact.com/2015/zero-u-s-measles-deaths-in-10-years-but-over-100-measles-vaccine-deaths-reported/

 

CONTACT: Kim Hartke, 703-860-2711703-860-2711,press@westonaprice.org Leslie Manookian, 208-721-2135208-721-2135,leslie@greatergoodmovie.org

 

Communiqué de presse émis par la Weston A. Price Foundation

 

Source: CNBC.com

 

Pathétique cri d’alarme du Pr DELONG, virologue, immunologue, Université de Toledo (U.S.A.)

Les personnes récemment vaccinées propagent les maladies

L’histoire de la médecine est remplie de folies. La dernière en date est la vaccination à VIRUS VIVANTS. Cette aberration à elle seule est susceptible d’avoir fait plus de mal que toutes les folies que la médecine a connues au cours de son histoire. Les vaccins à virus vivants, porteurs de virus infectieux, sont dangereux (p.95)

 

Ils peuvent causer :

 

Des aberrations chromosomiques,

 

Des mutations,

 

Ils peuvent provoquer des cancers, des malformations.

 

Les virus peuvent retrouver leur virulence.

 

Ils peuvent provoquer l’apparition de nouvelles maladies,

 

Les vaccins à virus vivants peuvent favoriser la rupture du délicat équilibre des virus sur les plans écologique et épidémiologique (p.22, 28)

 

Tous ces risques sont connus depuis des années.

 

En France, le Pr. Tissot avait déjà lancé une sévère mise en garde : « Il ne faut pas, sous aucun prétexte, se laisser inoculer un virus vivant même atténué, ni un sérum, ni aucun produit provenant d’êtres vivants. » (V.A., N°32, Mars-Avril 1996.)

 

Pr. Richard DELONG «  LIVE VIRAL VACCINES – BIOLOGICAL POLLUTION » Carlton Press, Corp. New York, 1996.

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 14:15

L’obligation du vaccin contre la varicelle a contribué à AUGMENTER les flambées de la maladie (étude Sud-Coréenne)

 

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Si les vaccins fonctionnent, pourquoi, année après année, la Corée du Sud enregistre-t-elle une augmentation des épidémies de varicelle, alors que son taux de vaccination obligatoire (97%) est proche de ce qui est recommandé sur un plan mondial ?

 

Par Sayer Ji, 2 janvier 2015-01-02

 

C’est en 2005 que le vaccin contre la varicelle a été rendu obligatoire en Corée du Sud pour les nourrissons de 12 à 15 mois. Malgré une couverture vaccinale quasi universelle de 97% en 2011 [1], au lieu d’une réduction de la maladie comme on pouvait s’y attendre, aucune diminution substantielle n’a pu être observée à l’échelle nationale. Bien au contraire, le nombre de patients atteints de varicelle qui ont été signalés aux Centres de Contrôle de Santé et de Prévention Coréens (KCDC) est passé de 22,6 cas pour 100.000 en 2006 à 71,6 cas pour 100.000 en 2011.

 

Une question évidente se pose:  si le vaccin contre la varicelle est efficace, pourquoi voit-on des taux croissants d’infection dans une population dont les taux de vaccination n’ont cessé d’augmenter année après année ?

 

Cet échec flagrant de la vaccination contre la varicelle en Corée du Sud a amené un groupe de chercheurs coréens à entreprendre une série d’études pour mieux comprendre l’impact de la vaccination en Corée du Sud. Les résultats de ces études ont été publiés précédemment dans le journal Clinical and Vaccine Immunology sous le titre : Varicelle et vaccination contre la varicelle en Corée du Sud. […]

 

Les chercheurs ont comparé les données pré-homologation du vaccin Suduvax aux résultats de leurs recherches et ont trouvé que, dans la pratique, le vaccin avait une immunogénicité « beaucoup plus faible » et ont conclu que : « Le Suduvax (Green Cross Corée du Sud) ne pouvait pas être suffisamment immunogène pour pouvoir être efficace dans la prévention de la varicelle en Corée du Sud. ».

 

[…]La justification ultime de toute intervention médicale  non nécessaire comme la vaccination n’est possible que si les bénéfices  de l’intervention l’emportent sur les inconvénients. C’est un fait empirique irréductible qu’il n’est pas possible de prouver qu’un vaccin ait jamais empêché une maladie….

 

Dans le cas du vaccin contre la varicelle, par exemple, non seulement il est possible d’observer des réactions aiguës immédiates ou plus tardives mais au moins deux douzaines d’effets secondaires – dont certains sont chroniques pouvant être mortels et qui ont été documentés dans la littérature biomédicale.  Voir GreenMedInfo.com page sur la varicelle et accès direct aux abstracts

 

De toute évidence, si les vaccins ne fonctionnent pas pour prévenir la maladie pour laquelle ils ont été conçus et qu’il existe une probabilité élevée de dommages, qu’est-ce qui justifie encore leur utilisation ?

 

Le vaccin contre la varicelle ne fait pas exception en matière d’échec, comme nous l’avons récemment rapporté à propos d’une autre population asiatique. Les chinois ont l’un des taux de vaccination contre la rougeole des plus élevés au monde mais sont régulièrement confrontés à des épidémies de rougeole. L’échec vaccinal est si largement documenté qu’il est véritablement troublant pour ceux qui ont pris à cœur de faire connaître au public comme aux milieux professionnels les recherches qui ont été réalisées sur leurs effets secondaires (involontaires), ainsi que sur leur manque d’efficacité, d’être considérés comme « anti-vaccins » ou « anti-science ». C’est en fait au-delà des antipodes « pro-vaccins » ou « anti-vaccins » que se trouve la vérité…

 

Références :


[1]Lee SG, Ki M. 2011. Koreanational immunization survey. Korea Centers for Disease Control and Prevention, Chungcheongnam-do, South Korea

 

Source: The Liberty Beacon


Voir aussi: 17 exemples d’échecs vaccinaux reconnus

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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 09:30

Encore un effet contre-productif de plus de la vaccination, décidément, on ne les compte plus... en plus d'estropier quantité d'adultes et d'enfants et de niveller ainsi lamentablement la santé publique par le bas, sur le plan de la prétendue efficacité également, la vaccination amène de nouveaux problèmes épidémiologiques. Voilà ce qui arrive quand de prétendus "experts" prétendent faire mieux que la Nature avec leurs vraies fausses solutions!

 

Coqueluche : la bactérie est en train de muter

 

Le 29 décembre 2014 à 15h20 - par Catherine Cordonnier

 

La partie de la bactérie de coqueluche que le système immunitaire a appris à reconnaître grâce au vaccin, est en train de muter. Ce qui expliquerait pourquoi certains adolescents ou jeunes adultes sont plus vulnérables face aux épidémies.

 

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Il y a quelques jours, les autorités sanitaires californiennes annonçaient que l'épidémie de coqueluche n'avait jamais été aussi sévère depuis 70 ans. Idem dans le Michigan, l'Indiana et le Minnesota, trois autres États des États-Unis. Mais c'est de Grande-Bretagne que la nouvelle est venue : la bactérie de la coqueluche serait en train de muter. Et le vaccin actuel pourrait bientôt perdre de son effet protecteur.

 

Selon une étude publiée dans la revue médicale Infectious Diseases (maladies infectieuses), l'analyse des souches de virus de 2012 montrent que la partie de la bactérie que le système immunitaire a appris à reconnaître grâce au vaccin, est en train de changer. "Ce qui pourrait avoir des conséquences graves lors de futures épidémies" soulignent les médecins.

 

Une bactérie qui envahit la sphère respiratoire

 

La coqueluche est une maladie infectieuse respiratoire très contagieuse causée par une bactérie appelée Bordetella pertussis, qui envahit la sphère respiratoire. Le signe principal de cette maladie est la quinte de toux qui peut dégénérer en pneumonie. La contamination se fait par l'air (lors de la toux, postillons) et par contact avec une personne qui a la coqueluche. Les risques de complications graves existent surtout chez le nourrisson de moins de 6 mois.

 

Actuellement, la coqueluche est redevenue une maladie fréquente de l'adulte jeune. Certains chercheurs de l'Université de Bath (Grande-Bretagne), dirigés par le Dr Andrew Preston, se sont demandé si l'immunité conférée par le vaccin acellulaire prescrit depuis 2004 (un vaccin qui ne contient pas cellules entières de bactéries mais des protéines spécifiques de la surface des bactéries) ne durait pas moins longtemps que celle de la version précédente du vaccin (avec des germes entiers). Ce qui expliquerait pourquoi certains adolescents ou jeunes adultes sont vulnérables face aux épidémies de coqueluche.

 

Faut-il revenir au vaccin à germes entiers ?

 

Mais en poussant leurs recherches plus avant, ils se sont aperçu que les protéines recueillies sur la surface des bactéries pour fabriquer le vaccin mutaient à un rythme plus rapide que les autres cellules non incluses dans le vaccin, rendant le vaccin moins efficace.

 

L'une des options à envisager serait d'inclure dans le vaccin de nouvelles protéines qui boosteraient le système immunitaire. L'autre solution étant de revenir au vaccin "ancienne formule" à germes entiers. Cette version avait été abandonnée car elle provoquait plus de risques d'effets indésirables mineurs lors de la vaccination comme de la fièvre, des rougeurs et des douleurs au bras.

 

En France, le vaccin contre la coqueluche n'est pas obligatoire mais recommandé pour les nourrissons de moins de 6 mois ainsi qu'aux jeunes adultes ayant un projet parental et aux jeunes femmes ayant accouché qui ne seraient pas vaccinées.

 

A lire aussi

 

Coqueluche : nouvelle stratégie de vaccination chez l'adulte

Coqueluche : un vaccin nasal pourrait voir le jour

 

Source : Top Santé

 

A noter aussi (de très intéressant!) dans l'article ci-dessus, l'auto-censure habituelle de la presse quand elle évoque comme possible "solution" de retourner au vaccin dit à germes entiers - remplacé dans les pays occidentaux suite à ses effets secondaires neurologiques graves :

 

"Cette version avait été abandonnée car elle provoquait plus de risques d'effets indésirables mineurs lors de la vaccination comme de la fièvre, des rougeurs et des douleurs au bras." 

 

Tout journaliste censé et libre a très facile de se rendre compte que ces effets mineurs sont associés à tous les vaccins y compris à tous ceux qui restent en circulation et que donc, les effets qui ont été à l'origine de ce changement ne sont pas mineurs mais plus graves mais il doit s'auto-censurer car il ne fait pas bon rappeler le désastre des vaccins dans une situation de frénésie vaccinatoire telle qu'on vaccine maintenant même ... les femmes enceintes aussi contre la coqueluche!

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 20:00

Epidémie de coqueluche dans un lycée américain 

Seuls les étudiants vaccinés ont été touchés ! 

 

 

Par Ethan A. Huff, 9 décembre 2014

Epidemie-de-coqueluche-seuls-vaccines-affectes.jpg

 

(Natural News)

 

Selon les officiels de la santé, les enfants non vaccinés seraient censés être la cause de la récente épidémie de coqueluche qui s’est produite dans le quartier chic du Cap Cod dans le Massachusetts. Mais comme l’a rapporté CBS Boston, tous les enfants touchés par l’épidémie étaient déjà vaccinés, ce qui prouve une fois de plus que les vaccins ne fonctionnent pas vraiment.

 

Au Lycée de Falmouth, quelques 15 enfants auraient souffert d’une maladie respiratoire, qu’on appelle la coqueluche. La nouvelle a semé une vague de panique par rapport à l’augmentation correspondante des exemptions à la vaccination. Mais comme d’habitude, parmi ceux qui ont été affectés par la maladie, il n’y avait aucun élève non vacciné. Mais peu importe les efforts qu’ont déployés les médias pour tourner la question, il est un fait que les élèves qui étaient vaccinés n’ont pas été protégés.

 

Les grands médias camouflent le problème des vaccinations et des exemptions

 

Lauren Leamanczyk, correspondante du CBS-Boston a affiché la ligne pro-vaccins en accusant les exemptions aux vaccins d’avoir provoqué l’épidémie. Elle s’appuie sur des données non divulguées qu’elle aurait trouvées et qui révéleraient que les exemptions de vaccination auraient quadruplé au cours de 25 dernières années. Pour les officiels de la santé, ce fait aurait contribué à augmenter le risque d’une épidémie.

 

Cette corrélation supposée ne prouve rien, bien sûr,  et n’implique pas de lien de causalité. Mais lorsque les vaccins sont impliqués, tout écart par rapport au protocole standard du vaccin (qui est essentiellement de se plier à ce que recommande le gouvernement, parce que c’est soi-disant bon pour vous), tout écart donc devient le bouc émissaire automatique en cas d’épidémie.

 

Dans son intervention, Leamanczyk  cite les paroles du Dr Sharon Daly, chef du département de pédiatrie à l’hôpital du Cape Cod. Ce dernier déclare que les épidémies augmentent quand les taux de vaccination diminuent. L’implication, évidemment, c’est que l’épidémie de Falmouth a été déclenchée par les enfants non vaccinés.

 

Mais quelques paragraphes plus loin, Leamanczyk, est obligée d’avouer le fait que tous les enfants affectés et qui ont développé la coqueluche avaient précédemment été vaccinés contre cette maladieSur base de ce seul fait, il est clair que les vaccins contre la coqueluche ne fonctionnent pas, tout simplement parce que tout enfant qui avait été vacciné aurait dû être protégé.

 

Même si certains enfants non vaccinés ont été malgré eux « porteurs » de la maladie, (une remarque souvent faite par les zélateurs des vaccins), cela ne fait que renforcer le fait que les vaccins contre la coqueluche sont un échec. Si les enfants non vaccinés ne contractent pas la coqueluche alors que les vaccinés font la maladie, alors il n’existe plus aucune base rationnelle pour poursuivre le programme de vaccination.

 

Le Massachusetts ne permet pas d’exemptions philosophiques comme le prétend Leamanczyk

 

Un autre défaut de l’article de Leamanczyk est l’évocation du type de dérogations supposément responsables de l’épidémie.  Elle suggère que la hausse des exemptions philosophiques est le coupable. Mais le Massachusetts ne permet pas les exemptions philosophiques. Il ne permet que les exemptions médicales et religieuses !

 

Cela pourrait paraître une différence minime, mais c'est en fait la base même des arguments de Leamanczyk et du département de la Santé : ce sont les exemptions qui sont la cause de l’épidémie. Elle a peut-être voulu parler des exemptions médicales et religieuses, mais cette erreur factuelle importante remet en question le principe de tout l’article qui jette un blâme inepte sur les enfants non vaccinés qui transmettraient la maladie à des enfants vaccinés. (Note d'Initiative Citoyenne: certains Etats des Etats-Unis permettent deux types de dérogations non médicales aux vaccins: les exemptions de type religieux et de type philosophique, ici, avec une seule des deux possibilités, on est donc moins "permissif" que dans d'autres Etats...)

 

Les vaccins marchent ou ne marchent pas. Point final. Le fait de blâmer des individus non vaccinés en faisant croire qu’ils transmettent la maladie à des vaccinés n’a aucun sens. Cela montre en fait le calendrier vaccinal pour ce qu’il est vraiment: un mythe parfait.                           

Les vaccins contre la coqueluche rendent la maladie plus virulente.

 

Quoi qu’il en soit, ce sont les individus vaccinés qui sont en fait les responsables de la propagation de la maladie. Dans le cas de la coqueluche, une étude néerlandaise a montré que la coqueluche avait muté et était devenue plus virulente à la suite de la vaccination. Cela expliquerait pourquoi les foyers de la maladie sont en hausse.

 

Une autre étude publiée dans le journal Infection Control Today admet que la stratégie vaccinale n’a « pas complètement éradiqué les souches de la bactérie », mais a plutôt conduit à « une augmentation de la diversité », ce qui signifie des souches plus meurtrières, plus virulentes et peut-être plus contagieuses.

 

Sources de NaturalNews pour cet article:

http://boston.cbslocal.com

http://www.nvic.org

http://www.inquisitr.com

 

Source de cet article traduit par Initiative Citoyenne: NaturalNews

 

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 20:15

« L’immunité de groupe » : une science de pacotille !

 

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Les défenseurs de la vaccination de masse s’appuient sur « l’immunité de groupe » pour faire valoir leurs arguments, mais cette « immunité de groupe » n’existe pas.

 

Par Lawrence Solomon, Financial Post, 19 juin 2014

 

On a commencé à parler de « l’immunité de groupe » dans les années 1930 quand Arthur Hedrich de l’université John Hopkins  a découvert qu’après que la population de Baltimore eût fait la rougeole (et avait donc acquis l’immunité contre la rougeole), le reste de la population, ou le « groupe » était protégé. C’est ce concept qui fournit la justification actuelle des pressions qui sont exercées pour que tout le monde soit vacciné.

 

« Si vous ne risquiez que votre propre santé en ne vous faisant pas vacciner, ce serait votre affaire », déclarent les défenseurs de la vaccination de masse. «  Mais quand votre refus de vous faire vacciner me met moi ou mon enfant en danger, cela devient mon affaire. »  Il s’agit ici d’un fameux argument, à l’exception d’un seul point : la réalité de l’immunité (de groupe) dans des populations vaccinées a été réfutée à plusieurs reprises.

 

En novembre 1966, en annonçant que si la vaccination de masse contre la rougeole atteignait 55% à Baltimore, les services de santé publique américains étaient certains que « l’utilisation efficace de ces vaccins au cours de l’hiver et du printemps devait assurer l’éradication de la rougeole aux Etats-Unis pour 1967. » Quand il fut constaté que la rougeole n’avait pas été éradiquée, les experts de santé publique ont décidé que des taux de vaccination de 70% ou de 75% assureraient l’immunité de groupe. Quand on s’aperçut que cela s’était avéré faux, le nombre magique est passé à 80%, puis à 83%, puis à 85% pour finalement atteindre les 90% selon les services de recherche de 2001 en matière de santé. Dans la suite les experts en matière de santé ont brandi le chiffre de 95% ! Mais cela aussi fut insuffisant – des épidémies de rougeole se sont produites alors même que la population était vaccinée à plus de 95%. Ce qui a amené certains experts à déclarer que 98 ou 99% de taux de vaccination étaient nécessaires pour protéger les 1 à 2% de la population restante !

 

Même vacciner 100% de la population ne serait pas suffisant disent les scientifiques du groupe de recherche sur les vaccins de la Clinique Mayo parce que le vaccin contre la rougeole est tout simplement un échec chez certaines personnes chez qui il n’offre aucune protection.et parce que son efficacité diminue, même quand on a recours à des rappels.

 

Selon le Dr Tetyana Obukhanych de la Faculté de médecine de l’Université de Stanford, le vaccin contre la rougeole fonctionne comme prévu chez seulement 25% des gens, laissant la majorité des adultes qui ont été vaccinés dans l’enfance avec peu ou pas de protection du tout. Près de la moitié de ces cas concernent aujourd’hui des adultes.

 

En fait l’ « immunité de groupe » – si aléatoire aujourd’hui – existait  pleinement avant l’introduction du vaccin. Pratiquement 100% de la population contractait alors naturellement la rougeole et surtout les enfants (chez qui elle est statistiquement la moins risquée). Ces personnes avaient alors une immunité à vie, et les futures mères jouissaient  des moyens de protéger leur progéniture. En vaccinant en masse les populations, les scientifiques des années 1960 ne réalisaient pas qu’en infectant le public avec le vaccin de la rougeole – une version affaiblie du virus naturel de la rougeole – ils conféraient au public une version affaiblie des défenses que peut déployer le corps quand il a naturellement affaire à la maladie.

 

L’ « immunité de groupe » (qui serait liée aux vaccins) est très belle en théorie. Mais comme en a conclu le Dr Obukhanych de Stanford : « toutes les théories fumeuses sont vouées à l’échec dans le monde réel. » 

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussi :  Immunité de groupe : mythe ou réalité ?


La coqueluche frappe un comté américain où 95% des enfants étaient vaccinés.

 


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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 14:45

La coqueluche frappe un comté américain où 95%

 des enfants étaient vaccinés

 

Coqueluche-Yolo-County.jpg

  

Ethan A. Huff, 20 juillet 2014, NaturalNews

 

Selon un nouveau rapport, l’un des comtés les plus vaccinés du nord de la Californie connaît l’une des pires épidémies de coqueluche par rapport à l’ensemble de l’Etat. Le Comté de Yolo à l’est du Comté de Napa près de Sacramento, est censé connaître le pic le plus important des cas de coqueluche par rapport aux autres comtés de Californie, et ce, en dépit du fait que près de 95% des enfants qui y vivent sont à jour par rapport à leurs vaccins.

 

Les fonctionnaires sont atterrés par les derniers chiffres qui montrent déjà une augmentation de 900% des cas de coqueluche par rapport à l’année dernière. Et comme nous n’en sommes qu’à environ la moitié de l’année, ce chiffre pourrait donc encore augmenter au cours des mois qui suivent.

 

« Nous sommes au milieu d’une épidémie de coqueluche à l’échelle de l’Etat », a déclaré à des journalistes le Dr Constance Caldwell, des services de santé du Comté de Yolo. « C’est particulièrement inquiétant, a-elle expliqué à CBS Sacramento, parce que des nourrissons peuvent devenir gravement malades et mourir de la coqueluche. »

 

Le Dr Caldwell a aussi admis que dans le Comté de Yolo on n’a pas enregistré de diminution du nombre de vaccinations comme ce fut le cas dans d’autres Comtés de l’Etat. Ceci suggère que le vaccin contre la coqueluche ne fournit pas le niveau de protection que nous avons tous été amenés à croire.et que des enfants qui ont déjà été vaccinés tombent quand même malades.

 

«  On peut prévenir la coqueluche par un vaccin, a-t-elle déclaré au Daily Democrat, mais l’efficacité du vaccin faiblit avec le temps

 

L’efficacité des vaccins contre la coqueluche ne dure pas très longtemps, mais ils détruisent toute chance d’une immunité à vie.

 

Au mieux, le vaccin contre la coqueluche assure une protection minimale contre la maladie, et seulement si, à plusieurs reprises on administre des rappels. Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) recommandent que les jeunes bébés reçoivent cinq vaccins contre la coqueluche avant de rentrer à l’école maternelle, et dans la suite une injection de rappel supplémentaire au cours de la septième année.

 

Cela représente quantité de vaccins au cours d’une très courte période. Ce fait illustre la façon dont les vaccins perdent rapidement leur efficacité. Si un enfant doit être vacciné à 5 reprises avant l’âge de 5 ans pour avoir une chance d’éviter la coqueluche, il n’est pas étonnant que la maladie se propage le plus souvent dans les régions où la plupart des enfants ont déjà été vaccinés.

 

Après tout, ceux qui reçoivent le vaccin peuvent être vecteurs de la maladie et infecter d’autres sujets qui sont immunodéprimés ou qui ne possèdent plus l’immunité fournie par de précédentes vaccinations. Seuls les enfants qui n’ont pas été vaccinés et qui ont développé une immunité à vie contre la coqueluche par exposition naturelle sont susceptibles d’obtenir une véritable protection.

 

La raison à cela est que les vaccins court-circuitent le système immunitaire inné non spécifique. Ce système constitue la principale ligne de défense du corps contre les bactéries, les virus, les toxines et autres envahisseurs nuisibles.

 

Avec les vaccins, le système immunitaire inné est artificiellement contourné. La conséquence est une réponse immunitaire contre nature qui, non seulement ne parvient pas à conférer une immunité à vie, mais peut aussi causer des dommages en rendant certaines personnes plus vulnérables aux infections.

 

«Alors que le rétablissement naturel après des maladies infectieuses engendre généralement une immunité à vie, les vaccins n’offrent qu’une protection temporaire et la plupart des vaccins nécessitent des « doses de rappel » pour prolonger l’immunité artificielle induite par le vaccin », a déclaré Barbara Loe Fisher, présidente et co-fondatrice du NVIC (National Vaccine Information Center)

 

Sources de cet article :

http://sacramento.cbslocal.com

http://www.dailydemocrat.com

http://www.fhfn.org

http://science.naturalnews.com

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 10:55
 
 
Voir également, concernant la question de l'efficacité des vaccins, cette courte vidéo qui présente très brièvement le dernier livre du biologiste Michel Georget, auteur de "Vaccinations, les vérités indésirables" et de "L'apport des vaccinations à la santé publique" (chez Dangles):

 

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 08:30

 

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 09:00

Le vaccin qui est presque toujours un échec

 

Bob Livingston, 22 février 2014

 

Zona-Shingles.jpg

 

Le zona est causé par une réactivation du virus dormant de la varicelle. La maladie est plus fréquente chez les personnes âgées et chez celles dont le système immunitaire a été affaibli par le stress, des altérations de santé, des médicaments ou autres raisons.

 

Le Comité Consultatif sur les Pratiques d’Immunisation des Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC) recommande le vaccin contre le zona «  pour réduire les risques de zona et son cortège de souffrances pour les personnes âgées de 60 ans et plus ». - Selon le Dr David Brownstein, MD, la question qui revient le plus souvent chez ses patients est la suivante :« Est-ce que je dois me faire vacciner contre le zona ? »

 

Mauvaise recommandation ?

 

Comme le vaccin est recommandé par le CDC, il devrait y avoir des preuves qu’il est efficace. L’analyse effectuée par le Dr Brownstein des preuves fournies dans le document «  Prévention du zona chez les personnes âgées » indique que le vaccin n’est pas aussi efficace que le CDC voudrait nous faire croire

 

Dans la partie «  indications pratiques », le Dr Brownstein a découvert ces quelques perles :

 

« L’auteur précise que sur 52.000 participants et au cours d’une période de surveillance de 3 à 12 ans, il y a eu une réduction du risque relatif de 51% des cas confirmés de zona chez les personnes qui ont reçu le vaccin. En outre, l’auteur a précisé que pour les personnes âgées de 60 à 69 ans, il fallait traiter 50 personnes  pour prévenir un cas de zona. Pour les personnes de 70 ans et plus, il fallait en traiter 100. »

 

« Ces chiffres montrent que chez les personnes âgées de 60-69 ans, le vaccin contre le zona a été inefficace chez 98% (quarante-neuf sur cinquante) des personnes étudiées. Pour les personnes âgées de 70 ans et plus, le vaccin a été inefficace à 99%, du fait que 99 personnes sur 100 n’ont pu recevoir aucun bénéfice. »

 

Ainsi, selon ces données, ce vaccin contre le zona a été un échec dans 98 à 99% des cas. Il a en outre été observé que pour 2,8 patients vaccinés, un patient présentait des effets secondaires. On a aussi observé que pour 100 personnes vaccinées, une personne souffrait de réactions plus graves comme : éruption cutanée, fièvre ou hospitalisation.

 

Le Dr Brownstein  a  présenté ces preuves sous la forme d’une lettre à l’éditeur de l’ American Family Physician Journal. Cette lettre a été rejetée sans explication.

 

Devez-vous donc vous faire vacciner contre le zona ? Les preuves présentées semblent bien montrer que « Non ». Ces preuves semblent aussi indiquer que l’establishment médical ne veut pas que vous soyez informés de cette situation.

 

Le meilleur produit que nous ayons trouvé pour soulager la douleur et soigner les cloques est la L-Lysine, un acide aminé essentiel qui se trouve dans n’importe quelle pharmacie ou magasin d’aliments de santé. Ce produit est disponible sous forme de supplément oral et sous forme d’onguent. Il est également excellent pour le soulagement de l’herpès labial causé par le virus de l’herpès simplex.

 

Source: Easyhealthoptions.com

 

 

Et c’est ce vaccin qui a été inclus au calendrier vaccinal de l’adulte en France, relativement récemment…Non contentes de déjà dilapider près de 500 MILLIONS d’euros par an en vaccins de toutes sortes qui creusent d’autant plus le trou de la Sécu qu’ils sont de grands pourvoyeurs de maladies chroniques, les autorités françaises préconisent désormais à toute personne dès l’âge de 65 ans de recevoir une dose de vaccin contre le zona, avec un « généreux rattrapage » pour les personnes de 75 à 79 ans, histoire de bien lancer cette Xème vaccination.

Il faut aussi savoir que dans les essais cliniques du vaccin anti-zona (le Zostavax), il y a eu 2% d'effets secondaires GRAVES (mais comme d'habitude et comme par magie, 0% de ces effets secondaires graves ont été attribués par les expérimentateurs (= liés au fabricant) au vaccin cf. page 51 de ce ppt). Pour avoir une petite idée, cela veut dire qu'il y aura 1 effet secondaire grave sur 50 injections alors que l'incidence du zona dans le groupe d'âge des 60 à 69 ans en Belgique est de 11,8/ 1000 personnes. D'un côté un risque d'effets secondaires graves du vaccin de 20 pour 1000 et de l'autre, un taux d'incidence de 11,8 sur 1000 donc faire le vaccin est deux fois plus risqué que le risque naturel d'incidence de la maladie.

 

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