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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 15:40

Rendez-vous compte du côté plus qu'ubuesque de la chose: ici, pour ce qui est de donner votre confiance à un système opaque de fichage et de partage de vos données médicales personnelles, on écrit à vos médecins en leur stipulant qu'ils doivent obtenir votre "consentement éclairé" ALORS que pour tout le reste, et en premier lieu pour les vaccins, allègrement financés et encouragés tous azimuts par les autorités, ce soin pour recueillir votre consentement pleinement informé n'est pourtant JAMAIS de mise! Ce contraste tout à fait saisissant devrait réellement éveiller votre vigilance et peut-être, enfin c'est à espérer, vous amener à saisir que ce n'est pas ici votre bien qui est véritablement visé. Comme avec les vaccins et tous les artifices de la technocratie, tout est bien sûr toujours vanté pour votre plus grand Bien, votre confort, votre sécurité, vous commencez à le savoir n'est-ce pas....

 

Fort heureusement, le corps médical n'est pas intégralement soumis à ces manoeuvres et des médecins alliés -qui font assurément partie des vrais résistants de notre époque- nous ont alertés et transmis copie des documents que la Sécurité Sociale leur a expédiés pour leur vendre les faux bienfaits de telles mesures. Consultez ici ces documents.

 

 

La médecine est la TROISIEME CAUSE DE MORTALITE dans un pays comme les Etats-Unis, avec plus de 225 000 décès annuels, juste derrière les maladies cardio-vasculaires et le cancer. Plus de 100 000 personnes y décèdent chaque année suite aux effets secondaires médicamenteux (incluant ceux des vaccins), sans compter la masse bien plus importante encore de gens dont la qualité de vie a été altérée de façon irréversible par tous ces bons médicaments et autres traitements chimiques que de prétendus "experts" (médecins) avaient été formés à prescrire comme des bonbons. Source: Starfield, B. (2000, July 26). « Is US health really the best in the world? », Journal of the American Medical Association, 284(4), 483-485.)

 

Dans ce contexte, il est évident et manifeste que le partage des données médicales personnelles constituera un outil de contrôle marketing du cheptel humain que nous sommes devenus, bien plus qu'un outil d'efficacité réelle et d'humanité. Ayons donc le courage de voir ce qui se passe dans le monde en matière de flicage des opposants à la vaccination (notam. retrait d'allocations comme cela entrera en vigueur le 1er janvier 2016 en Australie pour les parents qui refusent les vaccins, après une phase préalable de fichage soi-disant inoffensif justement...) et regardons le zèle effrayant (véritable harcèlement) déployé par les promoteurs de la vaccination pour multiplier le nombre de vaccins, le nombre de rappels, les publics-cibles à vacciner (maintenant même les femmes enceintes) et réalisons que ces dispositifs seront inévitablement UNE PERTE DE CONTRÔLE SUPPLEMENTAIRE du patient sur SON dossier médical et donc aussi sur son corps, sur sa vie.

 

 

Si notre système médical s'enlise de plus en plus, c'est justement parce que le patient, qui devrait en être pourtant la raison d'être, en est devenu le triste esclave. Le médecin, le corps médical, doit rester un simple conseiller du patient-décideur et garder ce simple rôle de conseil et de mendant du patient, lequel doit pouvoir facilement et à tout moment le sanctionner et s'en défaire dans l'intérêt supérieur de sa santé, s'il l'estime bon. Ce genre de système sera une entrave, un boulet au pied. Soyons-en conscients et informons-en nos proches qui n'ont pas accès à internet, nos amis, les personnes âgées et fragilisées que nous connaissons dans leurs maisons de retraite isolées. Ne nous rendons pas complices de cette uniformisation mortifère du système médical et n'acceptons pas avec fatalité le véritable nivellement par le bas que nous préparent des systèmes de sécurité sociale indignes, qui GASPILLENT l'argent des contribuables en finançant par exemple des vaccins jugés dangereux dans d'autres pays, sans parler de tous ceux vantés par la publicité officielle des autorités de la Communauté française, reconnue comme trompeuse par une instance !! (NB: En Belgique, les vaccins sont financés à 2/3 par le fédéral/l'Inami et à 1/3 par les Communautés... par conséquent, une pub vaccinale communautaire trompeuse contribue aussi à écouler des vaccins achetés en grande partie par l'Inami qui gaspille l'argent des contribuables et qui, c'est assez probable et tristement logique, cherchera aussi des moyens promotionnels nouveaux pour les écouler...)

 

Si vous avez dit "oui" à ce fichage et que vous le regrettez, voici la marche à suivre concrète pour vous désinscrire à effectuer auprès du Réseau Santé Wallonie (RSW) via votre eid (identifiant électronique): 

 

Taper dans votre navigateur Internet l’adresse suivante : https://www.reseausantewallon.be

  1. Cliquer sur « je suis un patient »  ou « je suis un professionnel »
  2. Aller dans l’onglet « questions fréquentes » puis « questions générales » 
  3. Voir question 4 « Puis-je me désinscrire ? » 
  4. Cliquer sur « le formulaire » (Cfr modèle à imprimer en annexe)

Compléter, renvoyer.

21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 10:00

Comme à chaque fois, on présente les avantages soi-disant gigantesques, la simplicité, la sécurité, alors qu'il s'agit en réalité d'un contrôle resserré sur votre dossier médical qui va de pair avec une robotisation accrue des prescriptions (et qui dit robotisation/uniformisation des prescriptions -cases standards à cocher avec les types de traitements qui sont ceux de la pensée unique et de Big Pharma- dit coup de canif supplémentaire dans le pluralisme thérapeutique). Inutile de dire ici ce qu'on pense de cette "Ligue des usagers de santé" qui a marqué son accord sur un tel projet...Le problème est moins le système que le fait qu'il sera certainement à un moment donné imposé à tous, toutes ces démarches liberticides procédant toujours par paliers.

 

Lire l'article du Soir en pdf: ICI

 

2 - Be Les ordonnances seront électroniques . . 1

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Cette petite fable a été explicitée par le philosophe Olivier Clerc: une grenouille, si on la plonge dans une eau qui est d'emblée à 100°C aura le réflexe de s'éjecter et donc de sauver sa peau; en revanche, si on la met dans une casserole tiède en chauffant progressivement (paliers par paliers), celle-ci ne percevra pas le danger et mourra grillée...

 

Pour avancer dans votre réflexion, pensez à faire des liens avec des sujets qui gravitent dans une même orbite d' hypercontrôle et de standardisation sur fond d'électronisation:

 

- Le système électronique d'encodage des vaccinations "E-Vax" (sorte de Big Brother vaccinal)

 

- Le dossier pharmaceutique informatisé (qui permet de contrôler ce que les médecins prescrivent ET ce que les patients acceptent d'acheter pour en principe le consommer)

 

- Le dossier médical informatisé

 

- Le dossier médical mondial informatisé

 

- Le système des primes attribuées aux généralistes français (= CAPI) s'ils obéissent docilement aux injonctions gouvernementales (mammographies, vaccination etc.) en appliquant ça à un pourcentage donné de leur clientèle.

 

L'étau se ressert, il faut vraiment être bien aveugle pour ne pas le voir...

12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 21:17

La vaccination constitue vraiment la clé de tous les passe-droits et la justification de toutes les atteintes aux libertés! Voici quelques passages du courrier de réponse de la Commission de la Vie Privée suite à notre interpellation concernant le dispositif E-Vax qui est une sorte de banque de données électroniques des vaccinations reçues par les patients.

 

Dans sa réponse du 11 février dernier, la Commission de la Vie Privée nous signale notamment:

 

« Tel que le prévoit la délibération de 2012, "l'enregistrement des vaccins administrés par le médecin vaccinateur permet d'une part de vérifier si les vaccins ont effectivement été administrés aux personnes du groupe-cible présupposé et offre d'autre part la possibilité d’établir, au fur et à mesure des enregistrements des vaccinations dans le système, un «quota de commande » qui peut donner lieu à une commande de vaccins ou à un réassortiment De plus, l'enregistrement des vaccins administrés au niveau individuel engendre un produit dérivatif, une banque de données des vaccinations qui doit, d'une part, fournir les informations nécessaires au respect de la politique de vaccination et d'autre part, permettre aux médecins de consulter par voie électronique le dossier de vaccination du patient avec lequel ils sont en contact. Un médecin peut ainsi contrôler si cette personne doit encore recevoir un vaccin déterminé ou si elle l'a déjà reçu. » (nous soulignons !)

 

« Concernant le droit d'opposition, l'article 12 de la loi vie privée prévoit en son paragraphe 1, alinéa 2 la possibilité pour toute personne de s'opposer, pour des raisons sérieuses et légitimes tenant à une situation particulière, à ce que des données la concernant fassent l'objet d'un traitement. Ce droit d'opposition peut s'exercer à tout moment. Interrogé à cet égard, la Communauté française m'a répondu que les parents peuvent s'opposer à l'enregistrement des données de vaccination de leurs enfants et ce, sans limite de temps. Ils peuvent également demander à ce que les données enregistrées soient supprimées. De telles demandes peuvent être effectuées soit auprès des vaccinateurs ayant administré les doses soit être adressées par courrier à ia Direction générale de la Santé de la Communauté française. » (c’est la Commission de la Vie Privée qui souligne !)

 

Que peut-on tirer comme enseignements de cette réponse?

 

1. Ce système n'est pas motivé par l'intérêt des patients/con-sommateurs mais plutôt par la volonté de "respecter" (nb: à tout prix!) la "politique vaccinale", c'est à dire obtenir des pourcentages de couverture vaccinale, indépendamment de la dégradation constante de la santé globale des populations.

 

 2. Ce système place les médecins dans une position de "contrôleurs" ce qui constitue une forme de militarisation de la "santé" avec des patients de plus en plus infantilisés et harcelés. Dans le même temps, il faut tout de même rappeler que les médecins y trouveront un intérêt financier: suivant le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française en effet, l'acte vaccinal (sans compter les reconsultations pour effets secondaires) représente 12,6% des motifs de consultations et donc des revenus en moyenne pour les médecins généralistes et pas moins d'un tiers de ceux des pédiatres. Par conséquent, un tel contrôle servira de facto les intérêts financiers des médecins mais il n'existe hélas aucune preuve (que du contraire) que ce type de "contrôle accru" des patients aille de pair avec une amélioration de leur santé globale.

 

Il est intéressant de noter à quel point le texte même de la Commission de la Vie Privée, vraiment révélateur de toute une mentalité, renverse les rôles des différents acteurs en transformant le patient (qui doit être le véritable décideur) en objet/sujet passif et le médecin censé n'être qu'un conseiller en celui qui "doit contrôler (et donc décider) si un patient doit recevoir un vaccin déterminé"!

 

3. Ce genre de dispositif liberticide va encore une fois prospérer sur un terreau d'opacité et de contradictions puisque cette réponse tente à la fois de faire croire que tous les parents pourront s'opposer à ce type de dispositif en refusant que les données de leur(s) enfant(s) y figurent (dixit la Communauté Française) et de l'autre, en indiquant que le refus devra mentionner des raisons sérieuses et légitimes et qu'il ne relèvera que de situations particulières. Il est évident qu'on a donc affaire ici à de véritables idéologues qui font évidemment peu de cas de la légitimité de TOUS à refuser pareil encodage. Dans le contexte que nous connaissons de harcèlement vaccinal croissant (qui va aussi de pair avec la hausse des vaccins produits par les pharmas), ces systèmes d'encodage ne vont servir qu'à affiner les stratégies marketings et à écouler toujours plus de vaccins.

 

Il est à prévoir hélas que dans cette ambiguïté volontairement entretenue, une majorité de parents qui ne souhaiteraient cependant pas que leur(s) enfant(s) fassent partie de ce système d'encodage électronique, ne viendront pas lire sur ce site qu'ils ont le droit de refuser et s'y résigneront dans un certain fatalisme en se croyant obligés d'y participer....

6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 15:20

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Ce système E-VAX, en vigueur depuis le 1er janvier 2014 sert à faire bonne figure face au système de tracking vaccinal déjà en vigueur en Flandre depuis des années (Vaccinet) mais surtout, ce dispositif s'inscrit dans une perspective de vaccination de plus en plus intensive et totalitaire.

 

Une preuve flagrante de cette situation inacceptable nous est donnée par la teneur surréaliste du courrier-type qui a dû être envoyé à des milliers de parents en Communauté française fin novembre 2013.

 

Vous pouvez lire ce courrier ici. Ce courrier, daté du 29 novembre avertit les parents de la mise en place du système E-VAX dès le 1er janvier 2014 en vantant les prétendus mérites de ce dispositif d'encodage électronique des vaccinations de l'enfant (pour éviter la survaccination disent-ils, sic!). Il s'agit d'une banque de données à laquelle auront à terme accès tous les médecins traitants, les médecins de l'ONE et les gens de Provac dont la responsable, le Dr Swennen, a des liens d'intérêts manifestes avec Big Pharma.

 

Mais surtout, la fin de ce courrier signale aux parents que, s'ils souhaitent s'opposer à cette collecte de données, ils sont "tenus d'en avertir les centres (médico-scolaires) par recommandé et avant le 31 décembre 2013"!

 

Les gens qui ne souhaitent donc pas cautionner un système qu'ils peuvent légitimement estimer autoritaire et superflu (à part pour les profits des pharmas bien sûr) sont donc obligés de payer le prix d'un recommandé et disposent d'un délai ridicule pour envoyer leur lettre!!

 

On croit vraiment rêver. Alors que les autorités ne cessent d'insister sur la prétendue "gratuité" (aux frais du contribuable) des vaccins, ici, les gens doivent payer pour refuser. Un pas de plus donc dans un totalitarisme vaccinal inacceptable et étouffant.

 

C'est d'ailleurs dans ce contexte qu'Initiative Citoyenne vient de saisir la Ministre Laanan sur le sujet ainsi que la Commission de la Vie Privée. Voici ci-dessous le copier-coller du mail qui leur a été envoyé ce matin avec notre lettre en pièce jointe ainsi que le document-type envoyé aux parents incluant la preuve de ce totalitarisme inquiétant. Peut-être ce mail pourrait-il vous inspirer et vous donner à vous aussi l'envie de faire connaître votre avis?

 

From: Initiative Citoyenne

Sent: Monday, January 06, 2014 9:29 AM

To: info.laanan@cfwb.be

Cc: commission@privacycommission.be

Subject: URGENT et IMPORTANT: concerne l'atteinte aux libertés parentales dans la mise en oeuvre du système E-VAX

 

Madame la Ministre, Madame, Monsieur de la Commission de la vie privée,

 

Vous trouverez ci-joint les motifs extrêmement clairs et concrets de notre inquiétude.

Nous attendons donc une réponse de votre part dans les plus brefs délais sur une atteinte aussi grave et flagrante à la liberté parentale et nous vous remercions d'avance pour l'attention que vous porterez à ce dossier.

 

Il va sans dire que plusieurs parlementaires seront tenus informés de ces échanges dans l'intérêt de notre état dit "de droit".

 

Nous vous prions d'agréer, Madame la Ministre, Madame, Monsieur de la Commission de la vie privée, l'expression de nos salutations distinguées.

 

Pour Initiative Citoyenne,

 

Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée.

 

  

 

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Voir ici la réponse de la Commission de la Vie Privée, reçue en date du 11 février 2014.

14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 20:45

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La fin de la carte SIS a été évoquée récemment sur le site de la mutualité belge Euromut.

 

En Belgique, la carte SIS est l'équivalent français de la "carte vitale". Elle sert de "sésame" aux patients pour se faire soigner dans les hôpitaux ou ailleurs.

 

Euromut annonce en fait la fin programmée de la carte SIS car celle-ci va être intégrée dans la carte d'identité.

 

Les pharmacies du pays sont désormais prêtes à cette grande "interconnexion" via le réseau "Mycare.net" mais elles disposeront d'une période de 6 mois pour utiliser ce nouveau système "sur base volontaire". Cela signifie donc que dès le 1er janvier 2014, les gens qui ne souhaiteraient par exemple pas présenter leur carte d'identité à un pharmacien, parce que cela leur semblerait abusif, payeront leurs médicaments divers au prix plein (mettons des hormones thyroïdiennes, des antibiotiques, etc). Cela s'appelle une dictature. Mais bien sûr, on prétend toujours que cela poursuit un but de simplification administrative, que cela sera plus pratique, etc.

 

Lier la carte d'identité à la carte SIS nous paraît hasardeux car toute centralisation abusive de données intimes et personnelles, ne nous paraît jamais bonne et saine pour les libertés publiques. Combien de citoyens refuseront de tendre leur carte d'identité si c'est pour payer plus cher leurs médicaments? Toujours ce bon vieux système de la carotte et du bâton...Et un public qui méconnaît le pouvoir réel qu'il aurait de faire échouer ce genre de systèmes s'il réagissait de façon solidaire et cohérente!

 

Et puis, peut-être, un jour, vu les informations trop nombreuses et trop importantes qui seront concentrées dans les cartes d'identité, finira-t-on par nous imposer un système encore "plus pratique" et empêchant un vol: le puçage avec des nanotechnologies qui sont de plus cancérigènes?

 

En Belgique, les citoyens sont habitués à tolérer (beaucoup) trop de choses. Un système de contrôle des empreintes digitales des élèves est d'ailleurs déjà en vigueur dans plusieurs écoles du pays! Les gens semblent s'en indigner dans divers commentaires mais cela se soldera-t-il par des actes et des décisions concrètes des parents et des citoyens?

 

Si nous voulons un autre monde que celui de l'hypercontrôle et de l'hypersurveillance, nous devrons faire plus que parler et le critiquer, nous aurons aussi besoin d'agir concrètement et individuellement dans nos vies quotidiennes et à défaut, les générations futures auront raison de nous reprocher de ne pas l'avoir fait à temps.

 

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 19:10

Le journal du Médecin du vendredi 14 juin dernier (N°2322) consacrait quasi une page entière sur le fait que "l'ONE manque de moyens" pour l'instauration d'un carnet électronique de vaccination.

 

Ainsi, ces gens qui ne répondent même pas aux questions précises qui leur sont pourtant envoyées par recommandé, au sujet de la sécurité des vaccins, ont visiblement parmi leurs priorités cette idée inquiétante d'informatisation et en définitive de contrôle de leurs (trop nombreuses) exigences vaccinales.

 

L'article de Vincent Liévin (qui a un pied à Marianne et un autre au journal du Médecin) rappelle que cela fait déjà des mois que ce projet devait être mis sur pied mais qu'il a pris du retard, faute de moyens budgétaires suffisants.

 

Ainsi, avant d'équiper l'ONE pour cette procédure de flicage informatique supplémentaire, une procédure qui engloutira au moins 1 335 000 euros selon les estimations du Ministère, on la mettra d'abord à disposition de la médecine scolaire et des pédiatres et généralistes privés.

 

S'ensuit un lénifiant plaidoyer qui fait vraiment pitié de la part d'une députée socialiste (c'est souvent comme ça, en Belgique, les députés socialistes étant en général mais pas exclusivement ceux qui poussent le plus à la vaccination, sans qu'il apparaisse par ailleurs évident qu'ils se soient suffisamment informés sur ses risques...), une certaine Olga Zrihen, qui a quasiment pour tout "argument" que ce système a déjà été instauré en Suisse et qu'il y aurait été "bien accueilli". Cette élue semble aussi se réjouir des capacités de rappel (qui ressemblent en fait davantage à du harcèlement) des dates de vaccination. Un tel système est clairement banalisé par les propos d'une telle députée, comme si c'était finalement aussi simple et naturel qu'une carte d'identité!

 

La députée en question fait aussi un lien entre cette (fausse) nécessité de carnet de vaccination et la résurgence d'épidémies que l'article a le mauvais goût et la malhonnêteté d'attribuer à des taux de vaccination insuffisants plutôt qu'au un problème patent de l'inefficacité vaccinale (oreillons, coqueluche...). Ainsi, au lieu d'encourager l'industrie à développer des vaccins qui seraient réellement plus efficaces pour protéger les individus qui voudraient y recourir, tout en foutant enfin la paix à ceux qui n'en veulent pas, il s'agit dans un système rampant de plus en plus liberticide, de continuer cette fuite en avant idéologique et non scientifique en faveur du "tout vaccins"!

 

La Ministre Laanan renvoie la patate chaude d'un tel dossier à son collègue "Ecolo" (qui n'a ainsi plus d'Ecolo que l'étiquette!) qui semble en fait vouloir en faire une priorité, le Ministre Nollet devant en fait avoir une définition de l'"écologie" très différente de la nôtre et de beaucoup de citoyens de ce pays.

 

Ce système de carnet de vaccination électronique permettra, selon ce que l'article du JDM renseigne, de "constituer progressivement une banque de données vaccinales personnelle". Il est en outre aussi précisé qu' "à partir de septembre 2013, ces informations seront uniquement accessibles aux vaccinateurs pour des raisons de fiabilité et de responsabilité." Un phrasé pour le moins humoristique ou ironique, c'est selon, quand on sait que les vaccinateurs ne respectent pas les responsabilités qui sont les leurs en termes de fiabilité de l'information à fournir, notamment sur les risques des vaccins, conformément à leurs obligations légales reprises dans la loi du 22 août 2002 sur les droits des patients.

 

Nous sommes en réalité à un tournant. Ce site comporte plus de 1200 articles bourrés de références factuelles et scientifiques rigoureuses et facilement vérifiables. Il faut réellement être aveugle ou maladivement naïf pour ne pas voir sur cette base que les vaccins posent un gigantesque problème de sécurité dont la simple évocation génère un énorme malaise donnant lieu à une véritable omerta parmi les officiels.

 

Qu'il s'agisse de la Direction Médicale de l'ONE qui défend pourtant toutes ces obligations vaccinales ou des parlementaires qui les ont juridiquement permises et qui continuent de les soutenir par leur consentement tacite, chacun peut se rendre compte que ces gens-là n'assument aucunement les conséquences de leurs CHOIX puisqu'ils ne se donnent même pas la peine de répondre à des sollicitations pourtant extrêmement argumentées.

 

Si ceux qui exigent des vaccins n'ont à répondre de rien, alors le public doit vraiment se réveiller dans l'intérêt premier de ses enfants.

 

Si des millions d'euros sont engloutis dans des priorités futiles et accessoires en lieu et place de la sécurité des vaccins qu'on ne tente en réalité absolument pas d'améliorer, alors le public doit vraiment se réveiller dans son intérêt, et cela, qu'il soit partisan ou non des vaccinations!

 

Le refus de ce système de carnet de vaccination électronique est non seulement possible mais également souhaitable. Il ne sera de toute façon pas utilisé pour rendre la vaccination plus sûre. Si la volonté d'améliorer réellement la sécurité des vaccins avait existé, cela fait longtemps qu'elle se serait concrétisée par des résultats tangibles, bien avant qu'on nous sorte, comme un lapin d'un chapeau, cet Xième outil de contrôle médical supplémentaire.

29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 16:15

Le Soir en faisait sa une le 24 mai dernier. Le quotidien s'en réjouissait même en titrant "Un vrai dossier médical global: enfin!"

 

"Hyperperformante, hypersécurisée et hyperpratique"... voilà comment est en effet présentée cette nouvelle plateforme informatique par Yves Jacquemart, directeur informatique du CHU de Liège qui ne présente ainsi que le côte face de cette "innovation". Améliorer la qualité des soins, éviter les examens inutiles, et les bons petits moutons, à qui on agite bien entendu le spectre d'un accident grave lors duquel ils seraient inconscients et incapables de donner eux-mêmes les informations, sont censés applaudir en chœur et se réjouir de ce genre d'évolution.

 

Sauf que, et c'est là la seule information capitale de cet article: " Le patient sera le "gendarme" de son dossier: il pourra en limiter l'accès aux médecins de son choix et a le droit de savoir qui a consulté quel document. Il lui est interdit, par contre, d'accéder lui-même au contenu de son dossier. Une interdiction imposée par le Conseil de l'Ordre des Médecins. "

 

Evidemment, tous les prétextes sont bons pour tenter d'expliquer l'inexplicable et l'inacceptable. C'est ainsi qu'on peut lire les pseudo explications inconsistantes du Dr André Vandenberghe, directeur du projet. Il explique ainsi le refus de l'Ordre des Médecins:

 

"Parce qu'il peut impliquer des tiers comme le conjoint du patient, ou contenir des commentaires subjectifs du médecin, voire des informations qui peuvent nuire à la santé du patient, notamment dans les cas psychiatriques. Et puis, il y a les patientes mineures qui ont recours à la contraception et ne souhaitent pas que leurs parents le sachent."

 

En réalité, l'objectif de l'Ordre des Médecins est avant tout corporatiste: l'accès aux commentaires subjectifs des médecins permettrait en réalité de mieux se rendre compte de l'incompétence époustouflante et préoccupante de certains d'entre eux, avec une menace juridique à la clé. L'Ordre tient donc avant tout à préserver le petit confort de ses membres.

 

Un peu plus loin, dans l'article du Soir, on peut lire que ce projet permettra notamment des améliorations dans le secteur des prescriptions électroniques et celui de la médecine scolaire...

 

Quelles genres d'améliorations? Faciliter par exemple l'échange d'informations pour savoir si tel ou tel élève a bien reçu tous ses cocktails vaccinaux en temps et en heure??

 

Car jugez plutôt, un des mails fraîchement reçu par Initiative Citoyenne et envoyé par une maman belge:

 

« Pour info: Mon enfant de 3,5 ans a passé sa 1ère visite médicale. Résultats: vue 10/10, bon état général, MANQUE VACCINATION RRO ET MENINGITE -> voir avec votre médecin traitant !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je suis indignée! Il n'y a que la polio qui est obligatoire!!!! »

  

Le bon sens commande d’être prudent avec ce genre de fausse belle révolution : que le patient qui est pourtant LE PREMIER INTERESSE, soit privé d’accès à un dossier dont il est censé déterminer qui peut y avoir accès, montre que ce n’est pas l’intérêt premier du patient qui est ici visé. A chaque fois que le contrôle se ressert, on n’en présente toujours QUE les soi-disant bons côtés aux gens.

 

L’article montre aussi que le patient pourra voir qui a consulté son dossier mais donc le plus souvent APRES COUP, quand il sera trop tard. On voit là la perte de pouvoir continue du patient sur son propre « jardin secret  médical ». Il s’agit d’une dérive extrêmement dangereuse, parce que personne ne peut dire de quoi demain sera fait.

 

Personne ne peut ainsi affirmer que ce grand rêve de Big Brother ne va pas contribuer à assimiler davantage certaines victimes de vaccins qui errent parfois de médecins en médecins pendant des années, à des « malades imaginaires » au prétexte que les examens standards ne révèlent pas un diagnostic suffisamment précis ; ou encore à faire pression sur certains malades que les mutuelles ou l’Assurance Maladie considérerait être (bien malgré eux) « de trop grands consommateurs de soins médicaux ».

 

A ce stade, seul 2% de gens ont accepté ce pseudo progrès. Espérons que ce chiffre ne sera pas sous peu superposable aux tristes chiffres de l’expérience de Milgram, à savoir près de 70% de gens docilement soumis aux bonnes initiatives ou injonctions des autorités !

 

 

18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 18:05

Une fois encore, les médias ne vous évoquent que les prétendus bénéfices et "avantages à la clé" de ce nouveau concept, sans rien expliquer des dérives possibles et même probables.

 

Voici en effet ce que publiait ce jour le journal suisse "Le Matin":

 

« Le carnet de vaccination transférable dans une banque électronique

 

Plus besoin de chercher partout son carnet de vaccination quand on en a besoin. Une banque électronique protégée gérera ces données. Les Suisses peuvent y transférer les informations contenues dans leur livret. Avec une série d'avantages à clé.

 

Avec le carnet électronique, le médecin traitant peut avoir en tout temps accès aux informations, si son patient l'y autorise. En cas d'urgence, cela permet d'éviter d'administrer inutilement un vaccin, a indiqué jeudi l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

 

Le détenteur d'un carnet électronique obtiendra en outre des recommandations personnalisées. Il pourra demander à recevoir un rappel par SMS ou par courriel lorsqu'un vaccin est recommandé. Les données - vaccins déjà reçus mais aussi éventuelles allergies ou maladies chroniques - pourront être consultées en tout temps via une page internet sécurisée.

 

Pour créer un carnet électronique, il faut s'inscrire sur le site www.mesvaccins.ch. Il s'agit d'y préciser la date de chaque vaccin reçu ou d'une maladie contractée qu'il aurait été possible d'éviter en se faisant vacciner.

 

Coup de pouce

 

Pour marquer le coup, l'OFSP tiendra un stand en gare de Berne lundi de 10h00 à 16h00. Chacun pourra y apporter son carnet de vaccination et des étudiants en médecine et en pharmacie se chargeront d'enregistrer toutes les données.

 

Autre coup de pouce offert: durant la semaine européenne de la vaccination (du 20 au 26 avril), il sera possible de déposer son carnet de vaccination en format PDF ou JPEG sur le site www.mesvaccins.ch en vue d'un enregistrement des données. »

 

(ats/Newsnet)

 

Dans un deuxième article de soutien (décidément), le journal Le Matin indique que ce carnet électronique sera payant, à terme.

 

En France, ce carnet électronique est cependant gratuit et il est lui aussi encouragé, à partir des efforts de lobbying, notamment de la part de la société de préventologie dont est issu son inventeur, le médecin militaire, Jean-Louis Koek. Sans doute que les Suisses ont pensé à juste titre que le fait de le rendre payant à terme lui donnerait une valeur supérieure dans l'esprit des crédules qui y auront souscrit??

 

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Dans le contexte actuel de pression vaccinale sans précédent, il faut bien comprendre que ce carnet électronique de vaccination constitue un outil de contrôle supplémentaire. Sous prétexte de santé publique et de surveillance épidémiologique, cet outil sert surtout à renforcer la pression vaccinatoire, tout en surfant sur le souhait des gens de bénéficier d’une médecine plus individualisée. Toutefois, il ne s’agit que d’une individualisation de façade puisque ce seront les mêmes vaccins standards qui vous seront préconisés par un robot/une machine selon la ou les catégories de gens auxquelles vous appartenez. Le médecin, loin d’être valorisé dans un tel système contrairement à ce qui est dit, ressemble alors de plus en plus à un automate ou à un perroquet chargé de vous rabâcher une Xième fois la propagande vaccinale bien connue. Il est intéressant de constater que les autorités ne font jamais montre d'un tel zèle pour rechercher les effets secondaires dramatiques des vaccinations de masse aveugles qu’elles préconisent et qui seront de plus en plus difficiles à mettre en lumière si le moindre point de comparaison disparaît (puisque les officiels diront « tout le monde est vacciné selon nos données, donc ça ne prouve rien, ce n’est qu’une coïncidence ! »)

 

Ce carnet n'est absolument pas incontournable et il vous suffit de conserver vous-même vos données. La "perte" de ces données constitue un beau gros prétexte puisqu'il est toujours possible pour les patients de redemander une copie intégrale de leur dossier médical à TOUS les médecins qu'ils ont consulté, or chacun de ces dossiers contient forcément le nom et la date de toutes les vaccinations que les praticiens ont administrées. Il y a donc toujours eu "la double sécurité" en termes de conservation que le médecin vaccinateur devait tenir à jour votre dossier personnel écrit ou même sur son ordinateur personnel. Ici toutefois, il s'agit tout de même d'une centralisation des données, qui n'est jamais sans risque sur le plan démocratique.

19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 19:30

dossier-medical-informatise.PNG

Sur le site de Paul Jorion, on peut lire ce commentaire d'un médecin:

 

"La guerre des data a commencé en effet. En tant que médecins, nous sommes sollicités de tous côtés, en particulier par l’industrie pharmaceutique, pour fournir/vendre des données personnelles de santé (anonymisées bien sûr) et la plupart d’entre nous résiste à cette commercialisation.


Des dérives existent cependant: Cegedim, société française, pompe chaque soir les données enregistrées dans les dossiers médicaux et les revend aux laboratoires, aux assureurs et autres.

 

[ Précision d'Initiative Citoyenne: sur son site, Cegedim indique que leur système permet d'évaluer un marché, d'évaluer aussi le comportement des prescripteurs afin d'aider notamment à la mise en oeuvre et au suivi de la stratégie marketing...]

 

[…] Le CISP-Club dont je fais partie a élaboré une charte qui réaffirme certains principes éthiques fondamentaux:

 

Extrait: Le patient


• Est propriétaire des données médicales; le dépositaire en est le professionnel de la santé. Dès lors, le patient peut à tout moment les consulter et les faire modifier. Il peut également les faire supprimer.


• A droit à la confidentialité.


• Peut exiger que certaines IPS (informations personnelles de santé) ne soient ni enregistrées ni divulguées (le dossier médical ne doit pas être exhaustif).


• Donne son consentement à l’existence des IPS et à leurs utilisations.


• Est le partenaire des soins.


• A droit à ne pas avoir connaissance de tous les éléments de son dossier, par respect de la protection due aux personnes vulnérables, et de façon plus générale au nom de la reconnaissance de la fragilité de l’humain. "

 

Tout professionnel de santé doit être garant de la confidentialité et tout patient doit pouvoir l’interpeller sur la destination des informations qu’il lui confie.

   

En mai 2012, sur 20 millions d’assurés sociaux, il semble que seuls 120 000 dossiers médicaux personnels ont été activés, pouvait-on lire sur le site Voixdespatients.fr.

 

Prétendre qu'il faut absolument tout informatiser est absurde, mais c'est là encore un prétexte de plus (le "progrès") pour resserrer le contrôle dans tous les domaines de nos vies.

Un bon praticien qui a des dossiers bien tenus peut très bien s'en tirer avec SON système à lui d'encodage : fichiers papiers ou informatiques.

 

Et puis qui contrôlera ces données? Qui les utilisera? Certainement pas les associations citoyennes qui seraient pourtant les mieux à même de dresser un état des lieux plus objectif de la dégradation sans précédent de la santé des gens qui se déglinguent de plus en plus, anonymement... Laissons donc ça aux "experts" officiels payés pour cela et en qui il faut bien sûr avoir toute la confiance du monde. Nul doute qu'ils seront rassurants!

 

20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 22:23

Les médecins dénoncent : vos données non protégées

 

Journal Belge « Le Soir » du mercredi 20 Juin 2012, p 6

 

 

L'ESSENTIEL

  

° La confidentialité de vos données de santé sera-t-elle préservée dans la future plate forme électronique d’échange E-Health ?

 

° Les généralistes et les associations de patients ont des doutes , suite à de récentes modifications des règles.

 

° La députée fédérale Ecolo, Muriel Gerkens interpelle la ministre de la santé.

 

 

Un tir de barrage nourri… associations de médecins et de patients dénoncent l’évolution récente du projet eHealth, vaste plate-forme numérique censée faciliter l’échange  de données médicales privées entre les multiples acteurs de soins de santé. 

 

Dans leur ligne de mire : la santé publique, l’Institut national d’assurances maladie invalidité (INAMI) , les mutuelles, les responsables des réseaux télématiques flamand,wallon et bruxellois, mais surtout ceux de eHealth dont les médecins dénoncent « l’arrogance totalitaire » et le « refus du dialogue ».

 

Depuis le lancement du projet « eHealth » , pas toujours mené dans la transparence, milieux académiques, médecins et patients ferraillent pour que ce « Big Brother » médical préserve la vie privée des citoyens, la confidentialité de leurs données de santé. Un combat permanent qui se solde ces derniers jours par une bataille perdue aux yeux du forum des associations de généralistes (FAG) : son assemblée générale se déclare « profondément scandalisée » par le revirement du groupe de concertation de la plateforme eHealth (le G19) sur les garanties offertes aux patients…

 

Concrètement, le recours aux services d’eHealth et le partage de données médicales supposent un « consentement éclairé du patient ». Alors que le G19 s’était accordé, en mars, sur une formule « conforme à la déontologie, au droit du patient et à la protection de la vie privée », les responsables d’eHealth ont exigé un assouplissement de la formule dans un sens nettement moins favorable à la protection des données privées…

 

1° Qui peut consulter vos données de santé ?

 

La première version des dispositions sur le consentement du patient évoquait la possibilité de consulter ses données de santé « dans le cadre de la continuité des soins » . Letexte amendé n’évoque plus qu’un objectif plus large « afin que je puisse recevoir une prestation de soins optimale ». « Cette nuance subtile mais importante ouvre la porte à un partage des données de santé avec des personnes ou organisations n’ayant aucun lien thérapeutique avec la personne concernée », s’insurge le Dr Soupart , président du FAG.

 

2° Comment pouvez-vous contrôler qui a consulté vos données de santé ?

 

Autre amendement de taille : alors que le texte initial précisait que « je peux contrôler quel prestataire de soins a déjà eu accès à mes données de santé », la disposition amendée prévoit un contrôle moins direct : « Je peux demander de contrôler quel prestataire de soins a déjà eu accès à mes données de santé ».

 

Interpellé par la Ligue des usagers des services de santé (Luss), fédération indépendante des associations de patients , le patron d’eHealth, FrankRobben, prétend qu’il n’est pas prévu pour l’instant d’octroyer aux citoyens un accès direct par voie informatique à la liste des personnes ou organismes qui ont consulté leur dossier. Seul un contrôle indirect serait permis, par le biais notamment de la commission pour la protection de la vie privée.

 

« Une fois de plus, Monsieur Robben veut placer ses interlocuteurs devant le fait accompli »,réagit le Docteur Roland Lemye à l’association belge des syndicats médicaux (Absym).

 

La députée Ecolo Muriel Gerkens s’interroge sur l’éthique des responsables d’eHealth, dans la question orale qu’elle a soumis mardi à la ministre fédérale de la santé, Laurette Onkelinx (PS).Elle exige des explications  sur le « rôle excessivement dominant et les conflits d’intérêts de M. Robben », à la fois patron d’eHealth et membre de la commission de protection de la vie privée.

 

Riccardo Gutiérez

 

En encadré

 

Repères : Un Big Brother médical

 

La plate forme eHealth , lancée  en 2005 est une institution publique chargée de mettre en place les dispositifs électroniques qui permettront aux acteurs des soins de santé (médecins, pharmaciens, hôpitaux, mutuelles…) d’échanger et de consulter les données personnelles de santé des patients.

 

Concrètement, le professionnel de la santé, après identification,  pourra consulter le dossier médical d’un patient, stocké par exemple dans les archives électroniques d’un hôpital. L’accès au système est sécurisé : le numéro de registre national permettra d’authentifier le demandeur d’informations.

 

De multiples opérations seront possibles : gestion des dossiers électroniques des patients, enregistrement de données dans le registre du cancers ou celui des vaccins, échange de données entre prestataires de soins et mutuelles…RG

 

°°°

 

https://www.ehealth.fgov.be/fr

 

Rappel : dans la continuité de cette prise de pouvoir inacceptable sur la santé de la population viendra tout naturellement, sans opposition forte, l’invitation d’abord, l’obligation ensuite à l’implantation électronique en lien avec ce dossier médical en ligne.

 

Cfr : La puce RFID et l’information médicale

http://www.sixi.be/La-puce-RFId-et-l-information-medicale_a643.html

 

Publicité officielle de la firme VeriChip

http://vimeo.com/44261058

 

Où vous pouvez constater que l’on prépare les esprits du public...

 

Fin Mars 2007,  une « lettre ouverte aux intervenants médicaux » avait été envoyée, signée par 60 citoyens belges , par courrier postal, à plus de 150 adresses dont Ministre de la santé, INAMI, fédérations de mutuelles, associations professionnelles , directions d’hôpitaux, présidents de partis. Elle avait reçu, en tout et pour tout, deux réponses fort peu convaincantes… http://www.stoppuce.be/docs/Lettre_ouverte.pdf

4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 22:36

Dans l'édition du Soir du 25 & 26 juin derniers, on pouvait lire l'article suivant:

 

Le-Soir-25-juin--1-.jpg

 

Le Soir 25 juin (2)

 

 

Cet article est tout à fait exemplaire de la course sans fin aux pourcentages de couverture vaccinale, sans considération aucune pour l'amélioration globale réelle en matière de santé publique.

 

On se réjouit ainsi de "faire du chiffre" et d'atteindre tel ou tel pourcentage de jeunes filles à vacciner contre le cancer du col, considérées de ce fait à la manière d'un "cheptel" (médecine de troupeau, plus du tout d'individualisation, etc).

 

Mais, paradoxalement, on ne montre guère le même empressement à évaluer les chiffres des maladies chroniques et auto-immunes, en constante augmentation, tant dans la population générale que chez les jeunes (de plus en plus vaccinés). Il est d'ailleurs extrêmement difficile d' obtenir de tels chiffres pour effectuer une comparaison de ceux-ci dans le temps et essayer d'établir les véritables raisons de telles hausses. Quiconque se renseigne auprès d'associations officielles (en matière de diabète, sclérose en plaques etc), se rendra vite compte que ces chiffres sont comparables à des secrets bien gardés.

 

L'encodage électronique des personnes vaccinées ne doit donc donner aucune illusion sur la nature des motivations et cela n'aura une fois de plus rien à voir avec les évaluations en matière de sécurité, lesquelles restent constamment bâclées et opaques, sans parler du problème de l'enchevêtrement de conflits d'intérêts dès lors qu'il est question d'"essais cliniques de référence", censés prouver à priori, l'"innocuité" indiscutable de produits sacralisés d'avance. C'est d'ailleurs tout à fait ce à quoi on a pu assister avec le gigantesque trompe-l'oeil "e- Health" promu à grand renfort de propagande pour sa pseudo utilité en matière de pharmacovigilance, au cours de la saga du H1N1. Davantage destiné à rassurer faussement le public sur la prétendue sécurité de vaccins purement expérimentaux, les données du logiciel étaient censées être effacées dès la fin de la pandémie, ce qui montre bien que le but n'était pas de suivre les effets secondaires sur toute la durée endéans laquelle ils pourraient survenir.

 

Mais un autre problème se pose aussi avec ce système Vaccinnet comme il se pose avec e-Health: celui de la confidentialité (secret médical) et de la mise à mal du droit au respect de la vie privée. Au train où vont les choses et quand on sait les projets réels de vaccination obligatoire qui ont existé à l'aube de la saga du H1N1 (il convient, à ce sujet, de se rappeler que Mme Bachelot avait par exemple sollicité l'avis du Conseil Constitutionnel en demandant si l'instauration d'une vaccination obligatoire ne serait pas contraire à la Constitution; qu'en Belgique, tant le Pr Van Ranst que le Dr Reynders avaient avoué, en différentes occasions, qu'il avait initialement été envisagé de vacciner "l'ensemble de la population en organisant cela à la manière d'un week-end électroral et en utilisant les bureaux de vote pour faire les vaccinations."), on ne peut que rester songeur par rapport aux dérives anti-démocratiques possibles avec de tels systèmes d'encodage électronique. Une véritable voie royale pour la stigmatisation, le chantage vaccinal et les pressions en tous genres.

 

Et tout cela, pour quoi faire? Pour se féliciter sottement d'avoir fait "aussi bien que la Flandre" dans cette course folle aux pourcentages de vaccination?

L'histoire des moutons de Panurge a déjà suffisamment montré, si besoin en était, que le suivisme était loin de reposer forcément sur une base strictement rationnelle.

 

Tous ces chiffres de jeunes filles vaccinées contre le cancer du col, dont on se glorifie, viennent d'être révélés dans le cadre du congrès international de la Société européenne pour les maladies infectieuses pédiatriques (Espid) peut-on lire dans l'article. Le hic, c'est que les infections par le virus HPV et les lésions du col ne font pas vraiment partie des maladies infectieuses pédiatriques si on veut bien se rappeler la tranche d'âge à laquelle on peut commencer par être au contact du virus et celle, encore plus éloignée à laquelle d'éventuelles lésions pourraient éventuellement, se compliquer (en l'absence de dépistage).

Encore donc une anomalie, une invraisemblance qui s'explique et s'éclaire à la lueur des diktats d'agences internationales comme l'OMS qui préconise dans ses documents de vacciner toujours plus de monde, d'étendre la vaccination à d'autres groupes cibles que ceux initialement prévus (ici le glissement est clair: on se met à vacciner des enfants ou des grands enfants contre une maladie d'adulte et de jeune adulte exactement de la même manière qu'on a préconisé de façon absurde de vacciner les bébés contre l'hépatite B tout en sachant que cette immunité aurait disparu à l'âge des premiers rapports sexuels potentiellement contaminants!)

 

A l'heure où les interrogations et le scepticisme gagnent de plus en plus de terrain au sujet de la sécurité des vaccins, l'émergence de ce genre de logiciel masque assez mal la fébrilité de ceux qui veulent à tout prix, vacciner toujours plus....

 

3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 19:11

En dépit des évidences concernant la corruption et le manque de fiabilité de l'OMS, on peut constater, dans cette vidéo, que Laurette Onkelinx continue de se réfugier encore et encore derrière ce parapluie en or....

 

Pourquoi ne tire-t-elle donc pas les leçons de ce gigantesque scandale économico-sanitaire? Nous attirons l'attention des visiteurs sur le fait que cet extrait est daté du 4 mars 2010 soit bien après que les démarches d'investigation du Conseil de l'Europe aient commencé:

 

 

Laurette Onkelinx continue de se réfugier derrière la pseudo-expertise de l'OMS à une date à laquelle elle est pourtant clairement informée de la corruption au sein de cette institution et des démarches entamées par le Conseil de l'Europe... Son intervention est spectaculaire à plus d'un titre: non seulement parce que, si le virus H1N1 est si problématique en Asie, un continent très peuplé, on comprend mal comment des pays comme la France et la Belgique n'ont pas pu revendre l'entièreté de leurs doses à ces pays qui auraient pu être "demandeurs" MAIS aussi parce que si la rencontre du H5N1 et du H1N1 est tellement source d'inquiétude, POURQUOI l'état français paie-t-il 200 000 euros l'équipe du Pr Bruno Lina pour croiser volontairement ces virus?, cfr ici le progrès de Lyon:

http://www.leprogres.fr/fr/france-mon...

Quand on voit les propos du Pr Osterhaus, lui aussi champion des conflits d'intérêts qui semble chagriné qu'on puisse oublier les risques du fantôme H5N1, on comprend de mieux en mieux que les pandémies ne sont pas toujours aussi imprévisibles et naturelles qu'on croit:

http://www.google.com/hostednews/afp/...


Pour visionner la séance plénière en question du 4 mars 2010 ou la séquence complète concernant la grippe A, se rendre à l'adresse suivante sur le site de la chambre:

http://www.lachambre.be/kvvcr/showpage.cfmsection=none&leftmenu=none&language=fr&cfm=/site/wwwcfm/streaming/archive/viewarchivemeeting.cfm?meeting=20100304-1

 

- Avec e-Health, la plateforme électronique déjà tant décriée, c'est la même chose, le même entêtement en dépit des protestations les plus vives! On se souvient tous des réticences bien justifiées de l'Absym vis-à-vis de ce logiciel constituant un lourd danger pour le secret médical et nos libertés fondamentales....

 

Voici pourtant une vidéo toute fraîche où Mme Onkelinx s'enthousiasme de la perspective d'étendre et de développer encore e-Health.....

 

 

Quand on vous disait qu'AUCUNE leçon n'était tirée et que c'est bien cela le danger en terme de démocratie et de santé....

24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 20:22

22.10.09 - 14:28
 

L'Absym et l'AMF, alliance majoritaire de syndicats de médecins, ont rappelé jeudi dans un communiqué "le mot d'ordre formel" qui a été donné à leurs membres de "ne pas procéder à l'enregistrement" dans le cadre de la vaccination contre la grippe A/H1N1.


"L'enregistrement actuel par e-health sur le site de la SMALS (qui est gouvernemental et où les médecins n'ont aucun contrôle) ne se justifie pas", ont indiqué les deux syndicats. Selon eux, "il y a une disproportion entre les objectifs et les moyens".


L'Absym et l'AMF sont d'avis que "les données à enregistrer ne sont pas anodines, elles répertorient les personnes à risque. Elles ne sont pas non plus anonymes puisqu'elles peuvent être consultées par la personne intéressée ou par n'importe quel médecin pour vérifier le statut vaccinal".


La ministre des Affaires sociales et de la Santé Laurette Onkelinx avait indiqué le 29 septembre que les cercles de médecins s'étaient engagés à réaliser l'enregistrement nécessaire pour le suivi de la vaccination.


Pourtant, l'Absym et l'AMF parlent de "rupture d'engagement manifeste de la part de la ministre dans la mesure où elle avait déclaré aux médecins et au parlement qu'il n'y aurait pas d'obligation d'utiliser le système e-health".


Autre syndicat, le Groupement belge des Omnipraticiens (GBO), a également contesté récemment "le processus d'enregistrement des vaccinations via e-health".

Après le personnel hospitalier, la campagne de vaccination sera étendue au grand public. Il s'agira d'abord des publics jugés prioritaires.


(Belga)

Source: RTBF INFO

18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 22:57

AH1N1 : l'enregistrement qui fâche

 



Les réactions ont fusé, ces derniers jours, sur l'organisation de la vaccination AH1N1. Parmi les (nombreux) sujets abordés, un élément unit les généralistes dans la crispation et la démotivation : l'enregistrement obligatoire.


 

C'est l'ABSyM qui a donné le coup d'envoi de la fronde, jeudi dernier, en demandant si la grippe AH1N1 était pour Laurette Onkelinx une « occasion d'affaiblir le droit des citoyens ». Pour le syndicat, l'enregistrement du numéro national n'est pas une information anodine, puisque « la population vaccinée est à risque et qu'elle sera répertoriée comme telle sur un site du gouvernement.» Et de glisser que l'accord médico-mut écartait toute obligation pour le médecin de passer par eHealth tant que des garanties sur la protection apportées aux données véhiculées ne sont bétonnées.

Très rapidement, Jean-François Soupart, le président du Fag, reprenait les armes, comme lors du front anti eHealth de l'été 2008, refusant de se laisser appâter par le « gadget » du lecteur d'e-ID et ne doutant pas d'être suivi par son CA.

De son côté, le GBO - qui épingle une « gestion chaotique » de la crise AH1N1 par les autorités politiques et sanitaires - réclame avec force qu'un enregistrement dans le DMI ou le dossier papier soit considéré comme valable et qu'aucune autre forme d'enregistrement ne puisse être imposée. Enfin, le GBO propose, tout comme d'ailleurs le syndicat des généralistes flamands (SVH), d'assurer la traçabilité des produits via des étiquettes autocollantes accompagnant chaque lot, à coller sur l'attestation de soins du patient vacciné.

Le cabinet Onkelinx justifie énergiquement l'enregistrement: il est « nécessaire à plus d'un titre ». Primo pour assurer une pharmacovigilance sur le vaccin et ses effets, secundo pour permettre aux autorités de suivre au plus près l'évolution de la vaccination et des stocks disponibles.

A lire en pages 1, 2 et 3 du Généraliste.


Source:  Le Généraliste du 15 octobre 2009




Le Généraliste n°938- 15 octobre 2009

Page 1

 

AH1N1 : L'enregistrement qui fâche

 

Les réactions ont fusé, ces derniers jours, sur l'organisation de la vaccination AH1N1.  Parmi les (nombreux) sujets abordés, un élément unit les généralistes dans la crispation et la démotivation : l'enregistrement obligatoire. (Johanne Mathy)

 

Dans l'organisation de la vaccination AH1N1 la médecine générale avait visé la tête d'affiche : elle est sortie radieuse du casting.  En coulisses, d'aucuns murmurent pourtant que, in fine, les centres de vaccination avaient du bon.  D'autant qu'on ne sait toujours pas si la vaccination pandémique à contraintes multiples (conditionnement irréaliste, chaîne du froid...) sera honorée comme une vaccination saisonnière classique... La perception varie... selon que le MG a plus ou moins la fibre "mission de santé publique".  Reste que la pilule de l'enregistrement obligatoire a définitivement du mal à passer.  C'est l'ABSyM - bientôt suivie par d'autres - qui a donné le coup d'envoi de la fronde, jeudi dernier, en demandant si la grippe AH1N1 était pour Laurette Onkelinx une "occasion d'affaiblir le droit des citoyens", lui reprochant une décision sans doute moins spectaculaire (que les pouvoirs spéciaux) mais bien plus dangereuse pour les libertés individuelles".

 

Le Généraliste N°938 - 15 octobre 2009

AH1N1  : l'enregistrement qui fâche

 

L'enregistrement obligatoire dans le cadre de la vaccination contre le AH1N1 (ndlr : le MG est censé encoder le numéro national du patient vacciné, ou Niss) mécontente fortement les généralistes francophones.  Dans un communiqué, le président de l'ABSyM, Roland Lemye, fustigeait l'obligation faite aux MG de communiquer "le nom des patients vaccinés par l'intermédiaire du système eHealth, qui fonctionnerait alors comme une tierce "partie de confiance'".  Une réaction qui a rapidement trouvé de nombreux échos. (Johanne Mathy)

 

Pour le président de l'ABSyM, l'enregistrement du numéro national n'est pas une information anodine, puisque "la population vaccinée est à risque et qu'elle sera répertoriée comme telle sur un site du gouvernement."  Et de glisser que l'accord médico-mut écarterait toute obligation pour le médecin de passer par e-Health tant que des garanties sur la protection apportées aux données véhiculées ne sont bétonnées.  "Le dossier médical du médecin doit être le lieu àù les données de vaccination pandémique et notamment le n) de lot du vaccin doivent être conservées : en lieu sûr !  Quelques jours plus tard: les réserves de l'ABSyM se muaient en un mot d'ordre formel aux médecins, et une promesse de réaction ferme si le gouvernement s'avisait de faire planer quelque menace vis à vis d'eux : "ne boycottez pas la vaccination, mais ne procédez pas à l'enregistrement".

(...)

Très rapidement, Jean-François Soupart, le président du Fag, reprenait les armes, comme lors du front anti eHealth de l'été 2008, refusant de se laisser appâter par le "gadget" du lecteur d'e-ID, et ne doutant pas d'être suivi par son CA.  "Je suis persuadé que les MG francophones resteront cohérents et refuseront de balancer sur eHealth un listing de leurs patient atteints de pathologies chroniques, avec leur numéro national, sans garanties formelles de savoir qui aura accès à ces données sensibles et quel usage on en fera.

(...)

A son tour le GBO épingle une "gestion chaotique" de la crise AH1N1par les autorités politiques et sanitaires.  Philippe Vandermeeren, le président, enjoint les MG à répondre positivement aux injonctions du pouvoir public pour la campagne de vaccination "dont les MG sont parvenus à garder la maîtrise" (...)

Il stipule qu'il appartient à chaque MG de se baser sur son jugement clinique pour identifier les personnes à risques de sa patientèle et, par ailleurs, que les MG ne sont pas obligés de se vacciner, ni de vacciner leurs patients.  Le GBO réclame avec force qu'un enregistrement dans le DMI ou le dossier papier soit considéré comme valable et qu'aucune autre forme d'enregistrement ne puisse être imposée.  "L'enregistrement via e-Health est actuellement inacceptable" affirme encore le Dr Vandermeeren.

(...)Ce logiciel mis en place dans la précipitation court-circuite des solutions plus prometteuses comme Vaccinet."

(...)

 

 

Un enregistrement indispensable pour la sécurité d'emploi du vaccin"

 

Le cabinet Onkelinx justifie énergiquement l'enregistrement, qui sera également effectué par les hôpitaux et les pharmaciens : il est "nécessaire à plus d'un titre".  Primo pour assurer une pharmaco-vigilance sur le vaccin et ses effets, secundo pour permettre aux autorités de suivre au plus près l'évolution de la vaccination et des stocks disponibles.  "Ces données seront également utilisées, de manière anonyme, par les experts en épidémiologie de l'Institut de santé publique" poursuit-on chez la ministre.  "Cet enregistrement ne porte pas atteinte à la liberté thérapeutique des médecins généralistes ou au respect de la vie privée des patients : il ne porte que sur des données à caractère personnel codées, le lot du vaccin utilisé et la date de vaccination.  La Constitution de cette base de données a par ailleurs préalablement reçu le feu vert de la Commission de protection de la vie privée."  Le cabinet Onkelinx souligne un avantage notable du dispositif : en cas de pépin sur un lot spécifique, celui-ci pourra être retiré de la distribution, et les personnes vaccinées être suivies et informées (voir par ailleurs).







Commentaires d'Initiative Citoyenne:
Il est étrange qu'on commence à se préoccuper de l'enregistrement des patients et du suivi des effets secondaires seulement pour cette Xième vaccination-ci. Pourquoi cette distinction, ne serait-ce qu'en terme d'enregistrement des patients, si cette vaccination est sûre ou à tout le moins, d'une "sécurité" comparable aux autres vaccinations pour lequelles ce type d'enregistrement n'est jamais effectué????
Tout ceci poste donc bien sûr question!
Par ailleurs, au prétexte qu'on va s'occuper des effets secondaires on décrète ultra-nécessaire de suivre les patients vaccinés sans préciser la durée du suivi et sans réelle volonté d'éviter EN AMONT l'apparition d'effets secondaires inéluctables pour toute une série de vaccinés eu égard notamment aux composants particulièrement toxiques du vaccin dont la population doit avoir pleinement connaissance!

                    

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