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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 13:56

Dénonciation par la population camerounaise des essais du vaccin anti-Ebolacritiques des médecins kenyans sur les vaccins antitétaniques (contaminés par des hormones stérilisantes), scandale des vaccins anti-papillomavirus et maintenant aussi des vaccins anti-malaria,... la population africaine s'éveille de plus en plus à l'ampleur du scandale vaccinal.

 

Cameroun - Vaccin contre Ebola: Un essai du vaccin annoncé au Cameroun divise les opinions

 

Yaoundé, 2 novembre 2015

 

Géraldine Ivaha, Cameroon-Info.net

 

Le test du vaccin ChAd3-EBO-Z serait, pour certains, un moyen d’inoculer le virus aux personnes saines.

 

André Mama Fouda, Ministre camerounais de la Santé controversé 

Vendredi 30 octobre 2015 le Ministre de la Santé (MINSANTE) André Mama Fouda a annoncé que le Cameroun a été choisi parmi les 5 pays africains qui devront servir de cobayes pour les essais de phase 2 du vaccin ChAd3-EBO-Z. Un échantillon de 3000 “volontaires” adultes est visé pour administration par voie intramusculaire d”une dose de vaccin expérimental. Les laboratoires GlaxoSmith-Kline ont jugé les résultats expérimentaux sur des macaques -une espèce connue de singe- concluants.

 

Les populations du Mali, du Sénégal, du Nigeria, du Ghana et du Cameroun sont donc la cible de cette phase expérimentale du vaccin sur l’Homme. D’après le Quotidien Emergence du lundi 2 novembre 2015, la moitié de ces sujets recevra le vaccin au premier jour, alors que l’autre moitié recevra un placebo avant de subir une injection de vaccin 6 mois plus tard.

 

La décision de conduire l’essai au Cameroun a été prise, car, la population sera différente de la population incluse dans les études de phase 1 et pour garantir une population d’étude se rapprochant le plus possible de la population globale ciblée pour un vaccin éventuel de protection contre la maladie a virus Ebola en Afrique Centrale”, explique Andre Mama Fouda MINSANTE.

 

Pour lui, bien que n’ayant pas été touché par l’épidémie, la position géographique du Cameroun lui octroie le droit de faire partie de cette liste de pays car étant proche des pays ayant été touchés par l’épidémie.

 

Par contre, pour un biologiste, enseignant à la faculté de médecine de Yaoundé, qui a requis l’anonymat, rien ne prouve alors que ce n’est pas le virus d’Ebola qui vient d'être inoculé en lieu et place du vaccin en question. “Quand on parle de vaccin, il s’agit d’une préparation qui a été faite à base du virus, des antitoxines du microbe qui ont été extraites. Autrement dit, ce sont des anatoxines du microbe qu’on inocule à l’être vivant afin qu’il puisse résister contre les toxines que le virus pourrait produire”, confie-t-il dans les colonnes du journal.

 

Pour le biologiste, le vaccin pourrait plutôt rendre les organismes vulnérables au virus de la fièvre Ebola. “Cela a été le cas du Synosil qui avait été employé comme pour le virus du SIDA avec les prostituées à Douala”.

 

Par ailleurs le Gouvernement camerounais rassure qu’en cas d’urgence, “un système de référence au centre des urgences de Yaounde, au centre hospitalier d’Essos et à l’hôpital régional de Bamenda est envisagé(…) pour prendre en charge ou indemniser les candidats aux essais”. Ce qui n’est pas pour rassurer le biologiste car d’après lui, “en parlant d’épidémie virale, le fonctionnement d’une veritable cellule d’urgence ne correspond pas à ce que nous voyons au Cameroun”, renchérit-il.

 

La vétusté des centres hospitaliers au Cameroun ne sont pas vraiment un gage de sécurité sanitaire quant à la maitrise des échantillons cibles. A en croire les lignes du journal les laboratoires auraient beaucoup à gagner dans ce genre de “business du vaccin et il est “impensable et inadmissible qu’on teste un vaccin dans un pays à propos d’une maladie qui n’existe pas dans ledit pays”, lit-on.

 

Le virus Ebola a surgi il y a deux ans en Sierra Leone, au Liberia et en Guinée Conakry. Jusqu’ici, aucun cas n’a été détecté au Cameroun.

 

Pour cette raison, les biologistes pourraient penser que les essais du vaccin anti-Ebola ne seraient qu’un moyen de faire des rentrées d’argent dans les caisses de l’Etat, au détriment de la santé des populations. L’épidémie d’Ebola a déja fait 2097 morts en Afrique de L’Ouest d’après un rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) publié le 15 septembre 2015.

 

Géraldine IVAHA

 

Source: Cameroon-Info.net

 

Cameroun - Test d’un vaccin à virus Ebola: Les populations de Bamenda inquiètes de l’engagement des pouvoirs publics

 

Yaoundé, 19 novembre 2015, Onana N. Aaron, Cameroon-Info.net

 

Elles réclament plus d’information sur le procédé, et s’indignent sur l’accord du gouvernement pour l’exécution de ce test au Cameroun.

 

La maladie à virus Ebola a fait des ravages en Afrique occidentale. Notamment, au Libéria, en Guinée et en Sierra Léone. La communauté scientifique internationale sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé s’active à trouver des voies et moyens pour barrer définitivement la route à cette épidémie.

 

Au Centre agréé de l’hôpital régional de Bamenda (Nord-Ouest), l’un des deux sites choisis par les pouvoirs publics, l’on enregistre déjà 170 personnes qui se sont soumises volontairement au test du vaccin contre la fièvre à virus Ebola. Seulement, la campagne a été interrompue sur instruction des autorités sanitaires. Celles-ci attendent de faire le point sur la polémique qui enfle autour de cette campagne. En effet, les habitants de la ville se plaignent de n’avoir pas reçu plus d’information sur la campagne. D’où la désinformation et l’idée qui se répand selon laquelle la maladie est en train d’être injectée aux personnes saines.

 

Le ministre de la Santé publique (MINSANTE), André Mama Fouda, a donné un point de presse à Yaoundé mercredi 18 novembre, pour apporter des éclairages sur ce test du vaccin à virus Ebola. «Cette phase II vise à recueillir les données fiables sur la sécurité d’emploi et l’immuno génicité du vaccin après une dose intramusculaire unique du vaccin expérimental. Ainsi, les effets secondaires éventuels seront enregistrés chez tous les sujets et la qualité de la réponse immunitaire, ce pendant un an», a indiqué le MINSANTE.

 

Au Cameroun, deux sites ont été sélectionnés par le ministère de la Santé publique : le Centre Pasteur du Cameroun à Yaoundé et l’hôpital régional de Bamenda. Et chaque site va inclure deux cent sujets, apprend-on. «L’essai a reçu l’autorisation du Comité national d’éthique et de la Division de la recherche opérationnelle en santé du ministère de la Santé publique, et vient de débuter fin du mois d’octobre», a souligné André Mama Fouda.

 

Comme pour rassurer les sceptiques, le ministre de la Santé a indiqué que «les deux sites disposent des capacités de vaccination, des suivis cliniques, d’analyse de laboratoire. Et en cas d’urgence médicale, un système de référence au Centre des urgences de Yaoundé, au Centre hospitalier d’Essos, de même qu’au service des urgences de l’hôpital régional de Bamenda, ce dispositif a été mis en place».

 

En rappel, le recrutement des sujets se fait d’une manière volontariste et consentante dans diverses communautés de Yaoundé et Bamenda : dans les quartiers, dans les établissements de santé, dans nos universités, dans les marchés… Ces essais exigent que les sujets qui souhaitent y participer soient en bonne santé.  

 

Onana N. Aaron

 

Source: Cameroon-info.net
 

Vaccins contraceptifs : le boycott de l’Église d’Afrique

 

EXCLUSIF MAGAZINE - Pour la deuxième année consécutive, l’Église d'Afrique boycotte une curieuse campagne de vaccination organisée par le ministère de la Santé, en lien avec l’Onu. 

©Stuart-Price-CC

Le torchon brûle entre l’Église kenyane et le ministère de la Santé du pays. Pour la deuxième fois consécutive, la Conférence épiscopale kenyane a choisi de boycotter une campagne officielle de vaccination. Après la polémique entourant le vaccin contre le ténanos l’an dernier, suspecté de contenir une hormone empêchant les femmes d’avoir des enfants, c’est au tour du vaccin contre la malaria de se trouver sous le feu de la critique des évêques kenyans.

« Nous demandons, déclaraient ceux-ci le 28 juillet dernier, le report de cette campagne prévue à partir du 1er août, dans l’attente de garantie sur la sûreté de ces vaccins. En cas contraire, nous demanderons aux Kenyans de ne pas participer à cet exercice. »

Des vaccins contre les naissances

Cette demande étant restée lettre morte, les évêques ont sans plus tarder demandé à l’ensemble des structures de santé qui relèvent de l’Église catholique – et elles sont nombreuses – de s’abstenir d’employer le vaccin incriminé. « Je peux vous certifier », explique le Dr Wahome Ngare, de l’Association des médecins catholiques kenyans, « qu’aucune institution de santé catholique n’a participé à la campagne de vaccination contre la polio. » D’où vient une telle réticence des évêques, qui entretiennent habituellement des relations plutôt correctes avec l’État kenyan, à l’égard d’une campagne de vaccination orchestrée par le ministère de la Santé ?

Elle s’enracine en premier lieu dans la suspicion née autour de la campagne de vaccination contre le tétanos menée en 2014 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Unicef, avec la bénédiction de l’État kenyan. Avant la deuxième phase de cette campagne, en octobre 2014, l’Église avait posé « quelques questions » dans un communiqué de presse, en particulier sur la fiabilité des vaccins utilisés. « Nous ne sommes pas convaincus, disaient-ils, que le gouvernement ait pris les mesures adéquates pour s’assurer qu’au vaccin tétanos-toxoïde n’ait pas été ajoutée l’hormone Béta-HCG. » Une hormone produite lors de la grossesse par l’ovule fécondé qui fait depuis plusieurs décennies l’objet de recherches et de tests, à des fins « immuno-contraceptives » , menées par les plus grandes instances mondiales préoccupées de réduire la population et d’améliorer toujours plus les techniques contraceptives ou crypto-abortives.

L’Église fait mener des tests

« Lorsqu’est injecté à une femme non enceinte un vaccin associant tétanos-toxoïde et hormone Béta-HCG, expliquent encore les évêques, cet alliage développe des anti-corps à la fois contre le tétanos et contre l’HCG, de sorte que lorsqu’un ovule est fécondé, l’hormone HCG qu’il produit est détruite, en rendant cette femme de manière permanente infertile. » Autant dire que l’accusation est grave. L’histoire prend alors un tour dramatique. Fort de cette inquiétude, l’Église demande alors au ministère de la Santé kenyan de procéder à des tests sur les vaccins employés. Celui-ci s’y refuse. L’Église fait alors elle-même mener des tests par des laboratoires indépendants. Sur neuf vaccins, trois contiennent l’hormone Béta-HCG. Ces résultats sont rejetés par le gouvernement, qui critique la méthodologie employée pour les tests.

Le ministère kenyan indique de son côté avoir fait des tests et assure que les vaccins employés sont sûrs. Devant cette contradiction, la Commission parlementaire kenyane chargée de la santé demande la mise en place d’une Commission conjointe alliant Église et ministère de la Santé. Celle-ci est notamment chargée de vérifier les tests effectués par les deux parties. Au cours des travaux de cette commission, il apparaît clairement que le ministère de la Santé n’a en fait procédé à aucun test préalable.

La reconduction des analyses sur les neuf vaccins précédemment testés par l’Église confirme les résultats initiaux : trois d’entre eux contiennent l’hormone Béta-HCG. Sur la base de cette conclusion, l’Église catholique demande début 2015, dans un communiqué signé des évêques kenyans, le cardinal John Njue en tête, qu’aucune autre campagne de vaccination de masse contre le tétanos n’ait lieu au Kenya sans que les vaccins aient été préalablement testés et qu’on ait prouvé qu’ils étaient sûrs.

Assurer des vaccins de qualité

Avec la malaria, l’accusation de l’Église catholique est portée de manière un peu différente. Elle n’exprime pas directement d’accusations anti-natalistes.

Assez habilement, elle se concentre sur la qualité du vaccin, exigeant de l’État qu’il fournisse des « garanties » sur les produits employés, et demandant le boycott tant que celles-ci n’ont pas été données. « Nous ne sommes pas en conflit avec le ministère de la Santé, assurent les évêques, mais nous avons un devoir apostolique et moral de garantir aux Kenyans un accès à des vaccins sûrs. » L’association des médecins catholiques, de son côté, n’a pas attendu pour faire de nouveaux tests. « Nous avons constaté que le vaccin était contaminé avec de l’estradiol », disent-ils. « Chez beaucoup de filles, explique le Dr Karanja, président de l’association, cela entraîne une puberté précoce, avec des règles qui peuvent arriver entre 7 et 9 ans. Chez les garçons, leur développement est au contraire altéré, avec de nombreuses pathologies testiculaires. C’est du contrôle de la population impitoyable et barbare. »

Source: Famillechrétienne.fr

Gardasil: le danger se précise pour les fillettes rwandaises et africaines 

 

23 juillet 2011, Clarisse Rugwiro, Jambonews.

 

Ce mardi 19 juillet a été lancée une semaine contre le cancer du col de l’utérus au Rwanda. Rappelons que la campagne de vaccination a été lancée depuis la fin du mois d’avril 2011, avec les vaccins gracieusement offerts par Merck®.

 

Vaccination d'une fille rwandaise

Vaccination d'une fille rwandaise

 

Par ailleurs, ces campagnes de vaccination massives se poursuivent ailleurs sur le continent africain, notamment au Sénégal, à l’île Maurice ainsi que dans certains territoires de la France d’outre-mer.

 

A propos de la France, c’est de là que part une nouvelle controverse, cette fois-ci avec des preuves vivantes. En effet, le 8 juillet deux jeunes filles ont déposé des demandes d’indemnisation auprès de la CRCI (Commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux )de Lyon, suite aux problèmes de santé chroniques apparus après administrations du Gardasil®. En effet, les deux jeunes filles ont présenté des symptômes de types paralysie temporaire des membres inférieurs, des vertiges des crampes abdominales, la photophobie, qui sont devenus chroniques. Un diagnostic de polyradiculonévrite chronique a été posé chez l’une d’elles (Laura Agnès, 16 ans, elle en avait 14 quand elle a reçu le vaccin).

 

Aussi un collectif de médecins de la Réunion (France d’outre mer) a adressé un courrier au ministre de la santé français, Mr Xavier Bertrand, pour lui faire part de ses inquiétudes par rapport aux campagnes de vaccination massive des fillettes un peu partout dans ces territoires. Selon ce collectif, ces campagnes sont basées sur une « peur injustifiée », qui est entretenue surtout par des campagnes médiatiques et publicitaires. En effet, depuis 1980, on n’observe qu’une baisse de recrudescence de ce cancer, essentiellement due au dépistage précoce du HPV (Papilloma virus). Selon ce collectif, le dépistage reste le plus grand moyen de prévention de ce cancer. Ils vont plus loin en demandant une remise en question de l’autorisation de mise sur le marché européen du Gardasil®, ainsi que la suspension du remboursement de ce dernier en France, en attendant d’avoir les preuves solides sur son efficacité.

 

De plus un article du New England Journal of Medecine paru en 2008 affirmait qu’il manquait encore des preuves tangibles quant à l’efficacité du vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

 

Partant de ces informations, il serait judicieux de se demander ce que cachent ces campagnes massives de vaccination.

 

S’agit-il d’une campagne massive de test à grande échelle du même vaccin controversé ?

 

Ou encore d’une autre variante en étude rapide et à grande échelle, pour pouvoir remplacer la variante défectueuse sur le marché européen ?

 

Ou alors une manière d’écouler le stock défectueux tout en faisant une étude clinique, avant de le retirer ou de lancer un autre à la place ?

 

Quoi qu’il en soit, avec ce vaccin, les futures femmes rwandaises et africaines courent un danger imminent.

 

Il serait temps de lancer une campagne anti – Gardasil sur le continent africain.

 
Clarisse Rugwiro
 
Source: Jambonews.net
 
Quelques éléments additionnels de réflexion laissés à l'appréciation de chacun:
 
* La vidéo de Bill Gates, extrait de son discours lors de la conférence "Innover vers zéro" en Californie, en 2010 dans laquelle il disait notamment: « si nous faisons réellement un bon travail avec les nouveaux vaccins, les soins de santé et les services de médecine reproductive, nous pourrions réduire la population mondiale de 10 à 15% » (voir à partir du temps 2'06''):

* Article de Nexus n°68 de mai-juin 2010 sur le lien entre surpopulation et eugénisme (médical) ainsi que sur les vaccins stérilisants

 

* Propos de Christian De Duve, Prix Nobel de Médecine (en 1974), parus dans le Journal du Médecin en 2009

 
"Si nous continuons à nous multiplier au rythme actuel, nous courrons à la catastrophe. Durant ma vie, la population du monde aura quadruplé. C'est un train fou qui est lancé et cela ne peut que continuer de manière exponentielle si nous ne prenons pas de mesures adéquates. Il vaut mieux limiter les naissances plutôt que d'éliminer les gens par des guerres. Mais je sais que le contrôle démographique pose des questions éthiques. Je laisse ce type de discussions aux spécialistes, mais je leur dis quand même: faites-le comme vous voulez, pourvu que vous le fassiez. C'est le résultat qui compte."
 
* Propos du philosophe Hans Jonas dans son livre "Technique, médecine et éthique" (1985), ce philosophe étant considéré comme une des grandes références philosophiques en matière d'éthique:
 
« La science médicale et l’art ont ici une responsabilité particulière et inédite car eux seuls peuvent imaginer et employer les méthodes humaines encore éthiquement acceptables de limitation des naissances, qui devancent le génocide et l’infanticide impitoyables dans une situation catastrophique où ne prévaut plus que le « sauve qui peut ». [ …] La médecine est d’autant plus obligée de prévenir par ses moyens propres la malédiction menaçante née de sa propre bénédiction […]. Puisque moralement, elle ne peut pas remédier au problème par l’interruption de sa propre causalité, c’est-à-dire par le retrait de ses services qui favorisent la vie, elle doit le faire en les maintenant joints à des contre-services qui la freinent, en guise de correctifs à ses succès. » (p.55-56)
 
 
Voir aussi
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 08:41

Santé : un médecin congolais s’oppose à la vaccination de son enfant

 

 

C’est rare de voir qu’un professionnel de santé, de surcroît un médecin,  puisse refuser que son enfant soit vacciné. Et pourtant, c’est bien ce qui vient de se passer à Matadi dans la province du Kongo-central.

 

Dans le cadre de la commémoration de la semaine africaine de vaccination du 27 avril au 2 mai sur le thème "Communautés vaccinées, communautés sauvées", six provinces de la RDC ont organisé des journées locales de vaccination contre la polio intégrée à la supplémentation en vitamine A et au déparasitage au mebendazole. Il s’agit du Nord-Kivu, Kinshasa, Equateur, Bandundu, Province- Orientale et Kongo-central, ex-Bas –Congo.

 

Dans la province du Kongo-central, dans la zone de Santé de Matadi, si globalement la campagne de vaccination des enfants contre la polio s’est bien déroulée, comme l'a  déclaré la ministre provinciale à la Santé, le Pr Mambu Niangi, à l’issue de la réunion du comité provincial de coordination qu’elle a présidée dans la salle de réunion de la Direction provinciale du programme élargi de vaccination, on a toutefois noté des cas de résistance dans les neuf aires de santé de la zone de santé de Matadi, notamment dans l’aire de santé de Mpozo, Hygiène B, Soyo.

 

Mais tous ces cas de refus ont été récupérés parce qu’après la descente du médecin chef de zone de Matadi, par exemple  à l’aire de santé Hygiène B au quartier Nsansa ditumba, des enfants dont les parents avaient refusé qu’ils soient vaccinés l’ont été. Dans la zone de santé de Nzanza,  treize cas de refus ont tous été récupérés.

 

Treize autres cas de résistance ont été signalés dans la zone de santé de Nzanza dans le district sanitaire de Matadi. Mais ils ont tous  été récupérés. Il s’agit de l’aire de santé de Banana où six enfants ont été vaccinés, Epon deux enfants, Baobab trois enfants, Kitomesa un enfant et Nzinga lutete, un enfant.

 

Cependant le cas de refus, qui a suscité plus de bruit dans la ville de Matadi, est celui d’un chirurgien–dentiste. Celui –ci a tout simplement refusé que son enfant soit vacciné contre la polio. Les vaccinateurs qui s’étaient rendus en sa résidence ont été surpris de constater qu’un professionnel de santé puisse s’opposer à la vaccination. Le cas a été rapporté à la réunion du soir du comité local de coordination.

 

À l’issue de cette réunion, le médecin chef de zone, le Dr Goethe Makindu, décidera le lendemain d’aller voir son collègue. Mais quelle ne sera pas la surprise de l’équipe qui accompagnait le médecin chef de zone de Matadi ? La femme reçoit froidement le collègue de son mari. A la fin, l’équipe du médecin chef de zone  de Matadi a été éconduite par l’épouse du chirurgien-dentiste qui a refusé de prêter attention aux explications de la superviseure provinciale du programme national de nutrition.

 

Toutes tentatives pour vacciner l’enfant  du chirurgien-dentiste se sont avérées sans succès. Car, joint au téléphone par le chef de division provincial à la santé, le Dr Jacques Kimfuta, le chirurgien-dentiste fait savoir qu’il est à Kinshasa. Jusqu’au dernier jour de la campagne de vaccination, l’enfant du médecin n’a pas malheureusement été vacciné.

 

Aline Nzuzi

 

Source : Adiac-Congo.com

 

L'article qui précède démontre l'absence totale de liberté vaccinale dans ces pays où, quand les parents (qui ont en général fort mûrement réfléchi leur décision avant) disent "non aux vaccins!", les autorités disent "oui" à leur place et "récupèrent" leurs enfants, c'est-à-dire les vaccinent quand même de façon forcée et contre l'avis parental, comme cela se fait déjà dans nos pays riches dits "plus démocratiques". L'attitude partiale des médias (ici de ce média congolais) montre aussi que les journalistes occidentaux n'ont pas à être particulièrement fiers puisqu'ils sont finalement tout aussi soumis que les journalistes des pays pauvres (qui eux, ont nettement moins de moyens disponibles pour investiguer vraiment les sujets qu'ils relatent).

 

Voir aussi: Afrique & vaccination (chronique d'un voyage au Congo par deux professionnels de santé français, en 2007)

 

8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 11:00

MERCURE fotoliaLa Commission Européenne soumet l'application de la Convention de Minamata sur le mercure à une consultation ouverte à tous jusqu’au 14 novembre. L'une des questions de cette consultation concerne le mercure dentaire et son éventuelle interdiction Par contre sont exclus les vaccins contenant du thimérosal comme conservateur. Ben oui, il faut bien que les pauvres enfants du Tiers-Monde continuent d’être arrosés de mercure puisque ceux-ci reçoivent en majorité des vaccins de fioles multidoses plus riches encore en mercure. Merci Bill Gates, Unicef, OMS etc. autant d’instances en faveur de ces pratiques non éthiques…ce qui est dangereux dans les dents des occidentaux serait bon dans les seringues pour les enfants du Tiers Monde, allez comprendre…

 

Convention de Minamata sur le mercure

Les Parties à la présente Convention,  

Reconnaissant que le mercure est une substance chimique préoccupante à l’échelle mondiale ….

 

Article premier

Objectif

L’objectif de la présente Convention est de protéger la santé humaine et l’environnement contre les émissions et rejets anthropiques de mercure et de composés du mercure…

 

Mais voilà, on peut lire …

 

Annexe A

 

Produits contenant du mercure ajouté


Les produits ci-après sont exclus de la présente Annexe :


a) Produits essentiels à des fins militaires et de protection civile;

b) Produits utilisés pour la recherche, pour l’étalonnage d’instruments, comme étalon de référence;

c) Lorsqu’aucune solution de remplacement faisable sans mercure n’est disponible, commutateurs et relais, lampes fluorescentes à cathode froide et lampes fluorescentes à électrodes externes pour affichages électroniques et appareils de mesure;

d) Produits utilisés dans des pratiques traditionnelles ou religieuses; et

e) Vaccins contenant du thimérosal comme conservateur.

 

Texte de la convention : ICI

 

NB: Intéressant de voir comment on peut aussi faire dire tout et n'importe quoi à des études dites "scientifiques". Ici, une publication de 2007 dans le New England Journal of Medicine qui osait affirmer,  tenez-vous bien, "qu'une exposition pré-natale accrue au mercure à été associée à de bien meilleures performances sur l'évaluation neuropsychologique du développement", tout en trouvant d'autre prétendus meilleures performances du développement pour les enfants lors d'une exposition dans les 28 premiers jours de vie ainsi que dans les 7 premiers mois. Ils ont donc été capables de rédiger une étude scientifique pour tenter de convaincre la population, non seulement que le mercure, neurotoxique notoire, n'est pas néfaste pour la santé, mais carrément qu'il permettait d'améliorer les performances neuropsychologiques des enfants. Incroyable pour qui ne sait pas comment la science fonctionne, voir notamment ici notre article explicatif: Ethique vaccinale & prostitution de la Science

Published by Initiative Citoyenne - dans Europe & International
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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 19:56

Vaccins : L’Inde poursuit la Fondation Bill et Mélinda Gates

 

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Édifiant – Vaccins : L’Inde poursuit la Fondation Bill et Mélinda Gates pour avoir testé sans leur consentement des vaccins sur des enfants (lls auraient provoqué 10 000 décès liés à la vaccination rien qu’au Pakistan) !

 

Décidément, le nom de GATES et de leur fondation ressort beaucoup en ce moment, notamment quant à l’EBOLA dont on a déjà parlé :

 

Un laboratoire d’armes biologiques US en Sierra Leone , à l’épicentre de la flambée de fièvre Ebola : De la Fondation Soros a la Fondation Bill et Melinda Gates !

 

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Lisez c’est édifiant, ils ont forcé des enfants à se faire vacciner, initié et diffusé des programmes de vaccination « préventifs » nocifs voir mortels, testé des vaccins sur les populations locales, notamment les enfants, et beaucoup en sont morts ou sont tombés malades… en Inde , Afrique etc …

 

Alors, théorie du complot ?

 

Ça provient d’un rapport de quatre pages qui a été récemment publié par the Economic Times en Inde (et aussi d’autres rapports, dont officiels) …c’est du sérieux !


Ah le gentil Bill GATES qui met ses dizaines de milliards de $ pour sauver les enfants d’Afrique (déjà il ne dépense que les intérêts de sa fortune …), n’est qu’un mythe, pire, c’est un mensonge éhonté !  

 

C’est tout le contraire en fait, ils répandent la mort chez les enfants pauvres, et on a des sources indéniables.

 

Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

 

Bill Gates face à un procès pour avoir testé sans consentement le vaccin sur des enfants en Inde; il semble que ses crimes contre l’humanité l’ont finalement rattrapé.


Un récent rapport publié par Health Impact News a indiqué que la Fondation Gates s’est trouvée face à un procès en cours, en raison d’une enquête qui est menée par la Cour suprême de l’Inde.

 

Health Impact News a déclaré: 

 

« Bien que la fraude et la corruption soient révélées sur une base quasi quotidienne maintenant dans l’industrie du vaccin, les grands médias US continuent d’ignorer largement ces histoires hors des États-Unis, cependant, les empires de la vaccination commencent à s’effriter, tout comme les informations provenant des versions anglaises des médias grand public qui sont disponibles sur Internet

 

Un de ces pays est l’Inde, où la Fondation Bill & Melinda Gates et leur empire de vaccins sont sous les feux des projecteurs, une instance contre eux est actuellement en cours d’étude par la Cour suprême de l’Inde ». [1] 

 

L’article de Health Impact News est centré en grande partie sur un rapport de quatre pages qui a été récemment publié par the Economic Times en Inde. 

 

Désireux d’en savoir plus, j’ai étudié leur histoire et découvert que l’Organisation mondiale de la Santé, la Fondation Gates et deux organismes financés par eux, le PATH (Programme for Appropriate Technology in Health) et l’Alliance GAVI (Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination), se sont retrouvés sous les feux des projecteurs après une pétition à l’origine soumise à la Cour suprême de l’Inde, par Kalpana Mehta, Nalini Bhanot et le Dr Rukmini Rao en 2012, qui  a finalement été entendue par les tribunaux…

 

Les pétitionnaires ont déclaré:

 

« BMGF, PATH et l’OMS ont été criminellement négligents dans des expérimentations de vaccins et leurs effets secondaires, sur une population vulnérable, sans instruction et sous-informée  dont les administrateurs scolaires , les étudiants et leurs parents n’ont pas été informés et ont donné leur consentement sans être éclairés ou conseillés sur les effets indésirables potentiels ou qui doivent être surveillés. » [2]   

 

Les jeunes filles testées avec des vaccins HPV

 

L’Economic Times of India a publié son rapport en Août 2014. Ils ont déclaré que, en 2009, des tests ont été effectués sur 16 000 enfants des écoles de  l’Andhra Pradesh, en Inde, en utilisant le vaccin papillomavirus humain (HPV), le Gardasil.

 

Selon le rapport rédigé par KP Narayana Kumar, dans le mois de la réception du vaccin, de nombreux enfants sont tombés malades et, en 2010, cinq d’entre eux étaient morts. Deux autres enfants auraient trouvé la mort dans Vadodara, Gujarat, où l’on estime à 14.000, les enfants des tribus  locales qui ont été vaccinés avec une autre marque du vaccin contre le VPH, Cervarix, fabriqué par GlaxoSmitheKline (GSK).

 

Ce qui est choquant, c’est que le rapport indique que la plupart des formulaires de consentement utilisés pour vacciner les jeunes filles ont été signés «illégalement», soit par les gardiens des auberges où beaucoup de filles résidaient, ou en utilisant les empreintes digitales de parents analphabètes.

 

Cette parodie n’a pas été découverte jusqu’à ce qu’une équipe de militants de la santé de l’organisation non gouvernementale SAMA, une organisation spécialisée dans la santé des femmes, ait décidé d’enquêter sur ce qui s’était passé.

 

Selon le rapport, ils ont été choqués de découvrir qu'un total de 120 filles étaient malades, souffrant d’une variété de symptômes, y compris « des crises d’épilepsie, de graves maux d’estomac, des maux de tête et des sautes d’humeur. »

 

Cette information est d’autant plus choquante quand vous découvrez que l’organisation qui avait financé l’étude n’était autre que la Fondation Bill et Melinda Gates, qui a déclaré le projet comme étant une réussite totale.

 

Kumar a écrit:

 

«Selon la Fondation Gates, l’OMS, la Fédération internationale de gynécologie et d’obstétrique, et la Fédération des sociétés d’obstétrique et de gynécologie de l’Inde ont tous recommandé la vaccination » à titre préventif, éprouvée et très efficace pour le cancer du col utérin. ‘ Les vaccins  utilisés dans ce projet sont autorisés en Inde et ont été administrés en toute sécurité des dizaines de millions de fois dans le monde , ce qui a empêché d’innombrables cas de maladies, de cancer , et de décès », soutient un porte-parole de BMGF dans une réponse envoyée par courriel (voir GAVI et PHFI … »

 

«Le rôle de BMGF dans le financement des études controversées, cependant, a conduit de nombreux militants de la santé en Inde à exprimer leurs appréhensions. « Le BMGF doit assumer l’entière responsabilité parce que ce domaine est financé par lui. C’est également contraire à l’éthique quand les gens qui défendent la cause des vaccins sont les mêmes que ceux qui investissent dans le développement de vaccins », a déclaré V Rukmini Rao, l’un des militants qui ont déposé une pétition devant la Cour suprême dans le cadre des études sur les vaccins contre le VPH. » [3]

 

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La Fondation Gates, l’OMS, le PATH, GAVI, l’UNICEF derrière les désastres des vaccins au Tchad

 

En Décembre 2012, dans le petit village de Gouro, au Tchad, en Afrique, situé sur le bord du désert du Sahara, cinq cents enfants ont été enfermés dans leur école, menacés que s’ils n’étaient pas d’accord pour être vaccinés de force avec un vaccin contre la méningite A, ils ne pourraient pas poursuivre leurs études.

 

Ces enfants ont été vaccinés à l’insu de leurs parents. Ce vaccin est un produit sans licence qui en est toujours à ses troisième et quatrième phases de test.

 

En quelques heures, cent six enfants ont commencé à souffrir de maux de tête, de vomissements, de convulsions incontrôlables sévères et de paralysie. L’attente d’un médecin par les enfants a commencé. Ils ont dû attendre une semaine complète pour qu’un médecin  arrive, alors que l’équipe de vaccinateurs avait procédé à la vaccination d’autres enfants dans le village.

 

Lorsque le médecin est finalement arrivé, il ne pouvait rien faire pour les enfants. L’équipe de vaccinateurs, en voyant ce qui était arrivé, a fui le village dans la peur.

 

Le rapport original fut rapporté  dans un petit journal local appelé La Voix, le seul journal à avoir publié l’histoire originale; il a déclaré que quarante enfants ont finalement été transférés dans un hôpital de Faya et envoyés plus tard par avion à deux hôpitaux de N’Djamena, la capitale du Tchad.

 

 


Une enquête gouvernementale dit que le GAVI est responsable de multiples décès


Malgré le fait que la Fondation Gates dit de ses vaccins que c’est  « l’un des meilleurs achats pour la santé mondiale», une enquête gouvernementale au Pakistan a découvert tout le contraire.

 

En 2011, l’Express Tribune a publié un article indiquant que:

 

« ISLAMABAD: Une enquête du gouvernement a constaté que les vaccins contre la polio pour les enfants, financés par l’Alliance mondiale pour les vaccins, et la vaccination sont à l’origine de décès et d’incapacités dans tous les pays régionaux, y compris le Pakistan.

 

Cette révélation surprenante fait partie d’un rapport d’enquête préparé par la Commission d’inspection du Premier ministre (PMIC) sur le fonctionnement du Programme élargi de vaccination (PEV). Le PMIC, dirigé par Malik Amjad Midi, qui a recommandé que le Premier ministre Youssouf Raza Gilani suspende immédiatement l’administration de tous les types de vaccins financés par le GAVI « Selon l’ Express Tribune , les principales vaccinations en question étaient le vaccin contre la polio et le vaccin 5-en-1 pentavalent, dont on a prouvé qu’ils sont responsables de la mort et de l’invalidité d’un certain nombre d’enfants au Pakistan, en Inde, au Sri Lanka, au Bhoutan et au Japon.

 

Les vaccins ont été financés par l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI) une organisation financée par le Programme de vaccination de la fondation pour enfants Bill et Melinda Gates , la Fédération internationale des associations de fabricants de produits pharmaceutiques, la Fondation Rockefeller, le Fonds (UNICEF) des Nations Unies pour l’enfance, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et la Banque mondiale.

 

Sur le rapport officiel, l’Express Tribune, qui l’a examiné en exclusivité,  a déclaré :« Le rapport indique que : « Les vaccins achetés ne sont pas testés dans les laboratoires afin de confirmer leur efficacité et leur authenticité. Cela laisse place à l’utilisation de vaccins parasites et de contrefaçon. » [7] (souligné dans l’original)

 

Si cela est vrai, alors une fois de plus la Fondation Gates a été liée à des initiatives de vaccination de masse en utilisant des vaccins non testés,  pratiquant des vaccinations dangereuses.

 

La Fondation Gates blâmée pour 10 000 décès liés à la vaccination

 

En 2013, un autre rapport a dénoncé la Fondation Gates et l’Alliance GAVI comme étant responsable de plusieurs décès à l’aide de vaccins non testés sur les enfants du monde en développement.

 

Le rapport, publié sur le site Occupy corporatism et écrit par Susanne Posel, a déclaré:

 

« Il a été découvert par le biais d’une enquête, que le GAVI a utilisé un vaccin non testé; qu’il administrait  ce vaccin dangereux aux enfants pakistanais, ce qui montre le manque d’empathie associé à ces organisations.


Le GAVI a été blâmé pour la mort de 10 000 enfants au Pakistan quand ils sont venus et ont  administré des vaccins contre la polio qui ont abouti à des pertes ».

 

Sources : Vactruth; resistanceauthentique ; Reseauinternational.net

 

 

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20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 12:40

« Prescrire » et « British Medical Journal » s'en prennent à la Commission européenne

 

Le Monde.fr avec AFP, 16.09.2014

 

emea-grandLa décision de Jean-Claude Juncker, de rattacher l'Agence européenne du médicament (EMA) et la politique des produits de santé à la branche « entreprises » de la Commission est une régression selon la revue française Prescrire et le British Medical Journal (BMJ).

 

Qualifiée d'« incompréhensible retour en arrière », cette décision du nouveau président de l'exécutif européen « suscite l'incompréhension de tous ceux qui donnent la priorité à la santé publique en Europe », insite la rédactrice en chef du BMJ et le directeur de la revue indépendante française.

 

Ils rappellent dans cette missive intitulée « Le médicament n'est pas une marchandise... » et rendue publique mardi 16 septembre, que son prédécesseur José Manuel Barroso avait au contraire choisi en 2009 de rattacher la politique des produits de santé (médicaments et dispositifs médicaux) et l'EMA à la direction générale « sanco » (santé et consommateurs). Une mesure saluée à l'époque.

 

Ce rattachement, « réclamé depuis longtemps », est un « meilleur gage d'une priorité donnée à la santé publique et aux patients, plutôt qu'aux intérêts industriels et économiques à courte vue ».

 

« LES INTÉRÊTS INDUSTRIELS PUISSAMMENT DÉFENDUS »

 

« Trop de médicaments mis sur le marché européen ne représentent pas de progrès tangible pour les patients, voire sont de véritables régressions », relèvent encore les auteurs, qui avertissent M. Juncker :

 

« Rapprocher encore davantage l'EMA des firmes met en danger la protection de la santé des citoyens européens. »

 

Observateurs de l'activité de l'EMA depuis sa création en 1995, Prescrire et le British Medical Journal soulignent que « les intérêts industriels y sont en permanence puissamment défendus ».

 

Ils en citent un exemple récent : « En 2010, l'EMA a annoncé une politique volontariste de transparence et d'accès public aux données sur lesquelles l'agence base ses avis, qui intéressent la santé des Européens ». Or, « la position de l'EMA s'est retournée de manière spectaculaire au cours des derniers mois, concomitamment avec la prise de fonctions à l'agence d'un responsable juridique issu des firmes ».

 

Source : Le Monde

 

Initiative Citoyenne a une position quelque peu différente de celle de Prescrire et du British Medical Journal : nous trouvons au contraire qu’une telle mesure contribuera à PLUS DE CLARTE sur le caractère purement privé de cette Agence Européenne des Médicaments qui est déjà financée à plus de 80% par les industriels. Du temps où cette Agence était sous une autre Direction générale, elle affirmait déjà ce qui faisait les affaires des industriels, comme par exemple prétendre que les vaccins H1N1 sont sûrs alors qu’ils ont entraîné des milliers de cas graves -dont des narcolepsies - et qu’il y a eu pas moins de 7 morts sur 2000 patients dans les essais cliniques du Pandemrix

 

N'oublions pas non plus de rappeler qu'une revue comme le British Medical Journal - qui a essayé de salir le Dr Andrew Wakefield - a noué, depuis 2008, un partenariat d'éducation permanente avec Merck, fabricant mondial de vaccins (dont le vaccin ROR), ce qui est d'ailleurs aussi le cas du Lancet qui avait retiré 12 ans plus tard la publication initiale du même Andrew Wakefield.

 

Quant à la revue Prescrire, il est bon aussi de rappeler son espèce de cécité troublante sur le scandale des vaccins HPV (Gardasil etc.) ainsi que sur le vaccin anti-hépatite B. Alors que ces deux vaccins sont parmi ceux ayant entraîné le plus d'effets secondaires graves, la revue n'a pas jugé bon d'alerter ses lecteurs, ce qui témoigne d'une certaine partialité dans l'analyse des publications scientifiques existantes sur le sujet (démontrant par exemple le lien entre vaccin HB et sclérose en plaques; démontrant le rapport bénéfices/risques tout à fait négatif des vaccins HPV etc...) Si on prend le cas des vaccins HPV, Prescrire osait encore écrire si tard qu'à la mi-2013 et de façon tout à fait contradictoire, nous citons: « Mi-2013, le pari de proposer cette vaccination aux jeunes femmes reste une option raisonnable. Les résultats en termes de cancers invasifs, voire de mortalité, ne seront pas disponibles avant plusieurs années.» (Prescrire en questions: vaccin papillomavirus : quelle efficacité, quels risques ? Rev Prescrire 2013 ; 33 (357) : 552-556).

 

En outre, bien qu'alertée par nos soins sur le scandale notoire des documents confidentiels liés à l'Infanrix hexa et au Prevenar et des risques exorbitants qu'une telle vaccination concomittante fait encourir aux nouveau-nés qui la reçoivent (3 X + de risques neurologiques tout de même!!), Prescrire n'a semble-t-il là encore pas jugé bon d'en faire quelque chose de concret, se bornant à nous dire que ces documents confidentiels devraient être publics...

 

Ces revues peuvent donc apparaître selon nous, à tort, comme "immaculées" et occulter, par ce genre de positionnement médiatique, le reste de leurs positions plus problématiques en matière de santé publique. Les titres des grands médias sont donc souvent racoleurs et "généreux" envers ce type de dénonciateurs. Prudence et investigation doivent donc être de mise!

 

N'oubliez pas non plus de regarder cette vidéo précieuse qui traite des scandales ENORMES que constituent les vaccinations HPV (Gardasil etc) et anti-hépatite B, sur lesquels la revue Prescrire a pourtant gardé un silence assourdissant jusqu'ici....

 

 

Quelques remarques: Cela fait bien longtemps qu'Initiative Citoyenne plaide pour un contrôle EXTERNE par un pannel mixte de citoyens (médecins et non médecins) des avis et décisions des experts officiels, de façon à ce qu'ils n'aient plus l'impunité d'affirmer n'importe quoi, tout en faisant encourir aux patients des risques exorbitants... Ne déléguer ce genre de tâche qu'aux seuls médecins serait une nouvelle erreur car les médecins, même sans liens d'intérêts particuliers avec des firmes, ont encore, pour beaucoup, un conflit d'intérêts ou plutôt de conscience, car ils ont eux aussi quasi tous déjà vacciné massivement (pour ce qui est des généralistes et des pédiatres du moins) et que la vaccination constitue 12,6 % des revenus annuels des généralistes en moyenne et 33% de ceux des pédiatres (rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, p. 114), sans compter leurs suites, c'est-à-dire leurs effets secodaires eux-mêmes générateurs de nouveaux revenus. Il y a donc une idée qui doit absolument faire son chemin dans l'esprit du public au sens large: celle de créer de toutes pièces et donc de financer de façon autonome des personnes qui auront ainsi toute l'indépendance de se consacrer exclusivement à pareille tâche et qui pourront ainsi vivre de leur travail totalement indépendant... Bien entendu, jamais l'Etat ne financera pareille tâche, ce sera donc aux citoyens, pour se prémunir eux-mêmes, à court-circuiter l'Etat qui les a déjà tellement trompés dans le domaine de la Santé comme dans bien d'autres.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 17:04

L’achat groupé de vaccins et de médicaments devient une réalité dans l’UE

 

 par Paola Testori Coggi, directrice générale de la DG Santé et consommateurs

 

TestoriLe 20 juin, les ministres de la santé réunis à Luxembourg au sein du Conseil ont signé l’accord de passation conjointe de marchés pour l'achat de contre-mesures médicales. Cet accord est un nouveau résultat positif de notre action visant à protéger les Européens contre les menaces transfrontières pour la santé, telles que les maladies transmissibles. Il définit le cadre des achats communs et permet aux pays de l'UE d’acquérir conjointement, et non plus individuellement, des vaccins pandémiques et d’autres contre-mesures médicales.


Grâce à la masse critique des signataires, les États membres vont pouvoir garantir, au moyen d'achats groupés, la disponibilité de vaccins pandémiques et de médicaments en quantités suffisantes — et à des prix corrects — en cas de menace transfrontière pour la santé.


Ce mécanisme profitera à tous les pays de l’UE, notamment à ceux qui, en 2009, ont rencontré des difficultés pour se procurer des vaccins élaborés pour la pandémie du virus H1N1. C'est en effet cette pandémie, et les enseignements qui en ont été tirés, qui ont poussé la Commission européenne à prendre des mesures dans ce domaine.


L'accord va toutefois au-delà de l'achat de vaccins pour faire face aux pandémies. Les États membres pourraient étendre à l’achat de contre-mesures médicales pour lutter contre d’autres maladies infectieuses, telles que le VIH/sida, l’hépatite B ou le papillomavirus humain (HPV).


La signature de l’accord repose sur une base strictement volontaire. Jusqu'à présent, 14 pays de l’UE se sont engagés en faveur de cette mesure sans précédent. Huit pays supplémentaires ont convenu de signer une lettre d’intention en vue de la signature ultérieure de l’accord.  Je félicite les pays qui ont signé l’accord et j’invite tous ceux qui n'ont pas encore accordé leur soutien à cette initiative importante à saisir l'occasion qui leur est offerte et à signer l'accord le plus rapidement possible, afin d'assurer la protection de leurs citoyens et de la population européenne.


  • Projets du programme de santé publique

 

Analyse de la rentabilité des stratégies européennes d'alerte et de réaction à la pandémie de grippe humaine

 

L’objectif est de redéfinir les grands scénarios de pandémie humaine au niveau européen, de décrire et de regrouper les stratégies de réaction possibles, et de les évaluer dans le cadre d'analyses de rentabilité multi‑critères.

 

FASTVAC: un cadre générique pour la production et l’évaluation rapides (FAST) de VAccins d’urgence

 

L’objectif général de FastVac est de définir un ensemble complet de règles prévisionnelles qui permettront d'accélérer l'élaboration, l'évaluation, la production et la mise sur le marché de vaccins d’urgence.

 

Exercices de contrôle de la qualité et mise en réseau des méthodes de détection des agents pathogènes extrêmement infectieux 

 

Cette action commune vise à relier et à consolider les objectifs de deux réseaux existants qui travaillent sur des bactéries et des virus extrêmement infectieux et résultent des projets EQADeBa (financé par l’UE) et ENP4-Lab.


Source : Newsletter n°132 de l’Union Européenne du 24 juin 2014


Cette affaire d’achat groupé de vaccins constitue une très mauvaise nouvelle pour la santé et les libertés publiques en Europe mais c’était prévisible et nous l’avions annoncé et mis très clairement en garde à ce sujet, dès 2009-2010.

 

Vu le fiasco du baratin pro-vaccinal à l’occasion de la fausse pandémie de H1N1 et tous ces préparatifs tellement incessants qu’ils en deviennent forcément suspects en vue des prochaines pandémies tant attendues, il est clair que ceux qui ont voulu à tout prix fourguer à toute l’Europe – et même au monde entier- des vaccins bâclés, superflus et dangereux, n’ont pas abandonné leurs rêves aussi facilement depuis lors. Bien au contraire, ils ont redoublé d’efforts et investi tellement d’argent dans de futurs vaccins qu’il est difficile de croire qu’ils l’ont fait sans garanties minimales de retour sur investissement dans un avenir plus ou moins proche…

 

Ces mesures d’achat groupé de vaccins, qui avaient même été soutenues/approuvées par Europe Ecologie les Verts à l’époque (!) ne feront qu’entraver TOTALEMENT la liberté des Etats membres tout en renforçant la pression vaccinale sur les populations, c’est évident comme le nez au milieu du visage. Il suffit de constater les foudres sous lesquelles a été la Ministre (médecin) polonaise de la santé, Ewa Kopacz, qui avait commis « le crime » aux yeux des officiels de refuser de gaspiller l’argent des citoyens tout en leur faisant risquer de graves dommages post-vaccinaux avec le Pandemrix. A l’époque, pour essayer de désinformer le public, certains officiels, comme Roselyne Bachelot, n’avaient pas hésité à prétendre que le choix de la Pologne était dû à leur manque de moyens financiers.

 

Ce qui gêne surtout les officiels, c’est toute possibilité de comparaison quelle qu’elle soit. Ce qui est recherché avec l’achat groupé de vaccins, c’est un parapluie aux divers ministres nationaux et l’impossibilité qu’il y aura alors de remarquer par contraste que tout s’est beaucoup mieux déroulé au final dans les pays qui n’auraient pas opté pour la vaccination. C’est exactement la même technique qui est adoptée avec les essais cliniques biaisés de vaccins en général avec tout refus systématique et anti-scientifique de comparer ce qui est comparable à savoir des vaccinés à des non vaccinés. Tout cela contribue de façon fallacieuse à faire croire à tort que la vaccination est incontournable, au détriment d’autres solutions plus économiques, plus écologiques et plus sûres qui ne sont alors même pas envisagées. Nul doute que tous les inconscients qui ont soutenu cette proposition d’achat groupé de vaccins au niveau européen s’en mordront les doigts lors de la prochaine pandémie tant attendue.

 

Quant à Madame Testori (non élue) de la DG Santé qui semble se féliciter de cette (triste) nouvelle sur l'achat groupé de vaccins, elle s'était déjà publiquement réjouie le 5 octobre 2010 à l'idée que ce soit dans le futur la Commission Européenne (là aussi non élue) qui décide quels humains doivent être vaccinés à l'occasion des futures pandémies, comme ça se fait déjà chez les animaux disait-elle...

 

Des vaccins fabriqués et évalués toujours plus vite pour soi-disant protéger la santé publique ? Regardez ce que ça donne comme résultats, ici avec le vaccin H1N1 qui avait soi-disant été très bien évalué et n’était pas expérimental et dans la deuxième vidéo avec le vaccin pandémique de 1976 contre la grippe porcine aux USA…

 

 

 

Voir aussi 

 

Audition du 5 octobre 2010 au Parlement européen sur le H1N1: les masques sont tombés !

 

Pandémies: l'UE accroît son pouvoir pour sonner l'alerte et imposer la vaccination

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Le vrai scandale des faux placebos

 

Les aveux accablants du Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "on ne comprend pas comment marchent les vaccins"


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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 09:05

Programmes de vaccination dans le monde: l'UE va fournir une aide de 25 millions d'euros par an et doubler ses efforts pour la période 2014-2020

 

L’UE va plus que doubler son aide pour financer des vaccins et des programmes de vaccination dans le monde entier, afin d’améliorer la santé de millions de personnes dans les pays en développement.

 

1,5 million d’enfants meurent chaque année de maladies qui pourraient être évitées par un simple vaccin. C’est pourquoi l’UE va augmenter son aide, qui passera à 25 millions d’euros par an pour la période 2014-2020, contre 10 millions d'euros les années précédentes. 

 

Ces fonds aideront l'Alliance GAVI, une organisation à but non lucratif dont la mission est d'élargir l'accès à la vaccination, à protéger des millions d'enfants supplémentaires contre des maladies mortelles dans les pays les plus pauvres de la planète. 

 

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L'Alliance GAVI représente tous les principaux acteurs de la vaccination à l’échelle mondiale: pays donateurs, autorités sanitaires, société civile, industrie pharmaceutique et entreprises privées.  

 

Une aide ciblée 

 

L’aide est adaptée aux besoins de chaque pays. S'appuyant sur la force de ses membres, l'Alliance GAVI centralise les demandes de chaque pays et garantit ainsi un financement prévisible à long terme. Cette pratique fait baisser les prix, ce qui permet de vacciner et de sauver le plus grand nombre possible d'enfants.  

 

Les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique reçoivent environ les deux tiers de l'aide. Grâce à des donateurs comme l'UE, près de 500 millions d'enfants ont été vaccinés depuis 2000 et 6 millions de vies ont pu ainsi être sauvées. 

 

L'Alliance GAVI finance 11 vaccins, dont ceux contre le pneumocoque et le rotavirus, qui constituent les principales causes de pneumonies et de diarrhées évitables par la vaccination, et contre le Papillomavirus humain, responsable du cancer du col de l'utérus. 

 

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L'aide de l’UE dans le secteur des soins de santé 

 

La mission de l'Alliance GAVI est étroitement alignée sur la politique de développement de l'UE, qui vise à diminuer la pauvreté et à atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement d'ici à 2015. 

 

Afin d'améliorer les conditions globales et de renforcer l’efficacité et la viabilité des systèmes de santé dans les pays en développement, l’UE agit également dans d’autres secteurs des soins de santé comme l’alimentation, l’eau, l’assainissement et la sécurité routière. 

 

Outre le financement des soins de santé par le Fonds européen de développement et par l’instrument de financement de la coopération au développement, l'UE a mis en place le programme thématique concernant les biens publics mondiaux et les défis qui les accompagnent , qui est axé sur des aspects sanitaires transfrontaliers tels que la lutte contre les maladies contagieuses. 

 

Depuis 2004, l'aide aux soins de santé apportée par l'UE a permis de vacciner 18,3 millions d'enfants de moins d'un an contre la rougeole, de construire, de rénover ou d'équiper plus de 8 500 dispensaires et d'effectuer 17 millions de consultations dans le domaine de la santé reproductive.

 

Communiqué de presse – L’UE redouble d’efforts pour améliorer la santé de millions de personnes dans les pays en développement

 

Communiqué de presse – Partenariat de l’UE avec l’Alliance GAVI

Commission européenne – Développement et coopération

 

Alliance GAVI

 

Source : Commission Européenne

 

Une fois encore du grand n’importe quoi mais qui ne se fera hélas pas sans souffrances ! Car voyons les choses en face : chaque année, depuis déjà des décennies, les officiels affirment sans preuve que la vaccination sauve des millions de vies. Cela fait bien 10 ans au moins qu’ils affirment que cela sauverait au moins 3 millions de vie chaque année, c’était même encore un des leitmotifs de la Semaine mondiale de la vaccination 2014 de l’OMS et ici, on nous parle tout à coup de 1,5 millions de vies. Si la vaccination était si efficace, ça fait longtemps que ces chiffres auraient été revus à la baisse !

 

La vérité, c’est que ces populations pauvres sont inondées et surtout FORCEES de recevoir des vaccins dont on veut faire croire qu’elles seraient elles-mêmes demandeuses mais qui les rendent malades sans assurer leurs besoins les plus vitaux/fondamentaux et urgents qui continuent de faire bien plus sûrement des décès et des maladies que les maladies censées être prévenues par ces vaccins !

 

Avec les deniers des contribuables européens, l’Union européenne, par l’intermédiaire d’Etats membres complices et coupables, va transférer des fonds aux firmes pharmaceutiques (dont Gates, grand collaborateur du GAVI est actionnaire et bénéficiaire) sans que cet argent aille dans le même temps à des dépenses plus urgentes comme l’accès à l’eau et à la nourriture. Cet argent en faveur des vaccins fera à coup sûr des victimes et créera des handicapés de toutes pièces alors que l’investissement total de tout cet argent dans l’eau et la nourriture n’aurait nui à personne tout en sauvant de façon certaine des vies.

 

Il y a une terrible idéologie qui sous-tend les vaccins et qui se concrétise notamment par l’automatisme d’inclure dans les programmes vaccinaux des pays pauvres tous les derniers « nouveaux » vaccins utilisés initialement dans les pays riches et qui sont là-bas, aussi inutiles que chez nous, au détriment de solutions plus sûres et moins coûteuses –comme par exemple les solutés de réhydratation orale qui ne coûtent que quelques euros et qui sont sans risque pour lutter contre les complications possibles des gastro-entérites à rotavirus-, là où les vaccins sont sources d’invaginations intestinales qui nécessitent des opérations lourdes et complexes inaccessibles dans ces pays où cette complication vaccinale signifie donc la mort pure et simple ! En plus, ces vaccins contenant des produits chimiques, des circovirus porcins et des résidus des processus de génie génétique (technologie OGM !) ne peuvent qu’être encore plus dangereux sur des corps déjà affaiblis par le poids du travail harassant, de la malnutrition et du manque d’eau potable !

 

 

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 22:00

Jenifer n'est pas la première personnalité à tomber dans le panneau et cela ne sera malheureusement probablement pas la dernière.

 

Que ceux qui l'idolâtrent nous pardonnent ce véritable devoir d'objectivité et de remise urgente des pendules à l'heure suite à toutes les inexactitudes qu'elle a distillées!

 

Dans une vidéo relayée par le site très politiquement correct qu'est MagicMaman, Jenifer a démontré "avec brio" sa méconnaissance profonde du sujet et des véritables urgences dans les pays les plus pauvres. Sa naïveté ressemble à celle dont a aussi fait preuve Laetitia Halliday qui était toute fière d'expliquer au 20H de TF1 à Claire Chazal qu'elle était très contente d'avoir contribué à vacciner des enfants contre le tétanos...

 

Jenifer-s-egare-et-soutient-l-Unicef-et-les-vaccins.JPG

 

La vidéo commence par dire que "Jenifer est une maman engagée pour la vaccination." D'aucuns se demanderont ce qu'il en est de l'éventualité d'une contrepartie financière à un tel engagement ? Jenifer dit "avoir été touchée en tant que maman, par cette cause, par l'UNICEF". Mais qu'a-t-elle vraiment lu comme sources au sujet de l'énorme controverse vaccinale? Le reste de ses réponses nous permettra de faire quelques suppositions.

 

Mais voyons plutôt la suite: Jenifer dit avoir été "touchée par les chiffres", "parce qu'il faut savoir qu'il y a encore énormément de mamans et de nourrissons qui meurent chaque année, voire par minute."

 

Et que dire alors des chiffres des décès par manque d'eau et de nourriture qui sont les détenteurs d'un triste record, sans commune mesure avec le tétanos?

 

Pour rappel, un enfant meurt de faim toutes les 6 secondes dans le monde, soit plus de 5 MILLIONS de décès annuels d'enfants dus à la faim. Plus de 920 millions de gens ont faim dans le monde et 1 milliard de gens sont toujours privés d'eau potable!  Dans cette triste course à la vaccination hélas, chaque euro dépensé en vaccins est un euro qui ne sera pas investi en eau et en nourriture or cela constitue une base de santé incontestable, tellement plus logique et plus urgente!

 

D'autant que, comme disait déjà le scientifique Masar en 1975 lors de la Conférence de Dakar: "Après la première Guerre Mondiale (en Tchécoslovaquie), la morbidité tétanique chez le nouveau-né était absolument énorme. [...] Sans immunisation active, la morbidité a été réduite à peu près à zéro, simplement en améliorant les soins à la mère et à l'enfant nouveau-né." Mais il serait intéressant de voir quelle est la part exacte des fonds de l'UNICEF qui aboutissent en bout de course dans l'eau et la nourriture proportionnellement aux vaccins.

 

Jenifer poursuit. Elle espère "éradiquer la maladie" avec cette "belle action" de l'UNICEF. Jenifer ne sait malheureusement pas que le tétanos est une maladie impossible à éradiquer car son réservoir se trouve dans le sol (dans la terre).

 

Elle ajoute ne pas bien  comprendre "cette question" (entendez la controverse sur le bienfondé de la vaccination et donc la défiance d'une partie croissante de parents.) parce que pour elle "vacciner son enfant c'est avoir la chance de l'empêcher d'avoir une certaine maladie." En tout cas rajoute-t-elle, "je ne me suis jamais posé la question." avant de se contredire et de continuer "oui il y a de nouveaux vaccins, on est quand même frileuse en tant que maman, si c'est un vaccin qui ne sera pas nocif pour sa santé etc.". "Là on parle du vaccin contre le tétanos donc, ça va de soi, il faut le faire! ".

 

"Je ne pensais pas qu'il y avait autant de mamans qui se posaient la question de savoir si c'était bien ou pas de faire vacciner son enfant à vrai dire."

 

"Je me suis posé la question à propos du vaccin Varinox contre la varicelle. J'ai fini par faire vacciner mon fils."

 

"C'est toujours stressant de faire vacciner son enfant, parce qu'on connaît la piqûre, l'effet qu'elle a, même sur certains adultes, mais si je peux éviter qu'il soit malade..."

 

"Il faut savoir qu'en achetant un paquet de Pampers, c'est un vaccin pour la maman qui protègera automatiquement son enfant si elle se fait vacciner, protéger l'enfant qu'elle porte et vacciner aussi les mamans susceptibles de tomber enceintes pour éviter que leur enfant naisse en mauvaise santé, parce que c'est un âge relativement critique les 3 premiers mois d'un nouveau-né."

 

"Achetez un paquet de Pampers parce que cela sauve automatiquement une vie." conclut de façon trompeuse Jenifer dans cette vidéo purement publicitaire.

 

Quelques commentaires bien entendu...

 

1°) Jenifer dit ne pas bien comprendre cette question. Il est certain que le bon sens ne s'apprend pas, fût-ce sur les bancs de la Star Ac', on en a ou on n'en a pas. Il y a toujours eu des gens grégaires et dociles qui suivaient par principe ce que les autorités ou les médecins disaient. Ces gens en ont aussi payé le prix à toutes les époques. Que ce soit avec des produits vantés dans toute la presse médicale et retirés du marché depuis, comme le Vioxx, ou des modes médicales délétères qui conduisaient à une époque à considérer Ignaz Semmelweis comme un fou alors que ce médecin insistait sur l'importance de se laver les mains pour éviter la mort des femmes en couche (de la fièvre puerpérale).

 

Quand on apprend de la bouche des officiels qu' "ils ne savent pas comment marchent les vaccins" (aveux du Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur, également consultant pour l'OMS, dans un cours de vaccinologie en ligne) ou encore qu'ils n'ont aucune idée de la façon dont l'aluminium des vaccins, utilisé comme adjuvant, y compris pour le vaccin contre le tétanos, se diffuse et agit dans le corps (aveux du Dr Nathalie Garçon, responsable du Centre des Adjuvants chez GSK), on ne peut que conclure à l'évidence que Jenifer n'a jamais eu vent de ces informations, sans quoi évidemment, elle se sentirait stupide d'avoir dit qu'elle ne comprenait pas que des parents puissent s'interroger sur le bienfondé de la MOINDRE vaccination!!

 

Est-il raisonnable d'imaginer vu ce degré d'ignorance, que Jenifer ait pu avoir vent, ne serait-ce que par l'intermédiaire des médias du système, du contenu du rapport Jardé en mars 2012 et de la demande de moratoire d'un groupe de députés de l'Assemblée Nationale sur l'aluminium utilisé dans les vaccins, substance notoirement toxique pour le système nerveux, à fortiori celui des enfants dont la barrière hémato-encéphalique est encore plus perméable et ne parlons même pas des foetus!!

 

L'aluminium vaccinal, il faut le rappeler, aboutit aussi au cerveau sans jamais plus pouvoir en ressortir. Selon le neurologue canadien de l'Université de Colombie Britannique, Christopher Shaw qui a procédé à diverses expériences sur les souris, l'aluminium vaccinal est impliqué dans des maladies graves comme la maladie d'Alzheimer (environ 1 million de cas en France), la maladie de Parkinson et la sclérose latérale amyotrophique (SLA).  Christopher Shaw qui a injecté en proportion de leur poids la même dose d'aluminium vaccinal à des souris que celle administrée aux humains, a constaté un taux d'erreurs 41 X supérieur chez les souris ainsi empoisonnées et à l'autopsie, il a retrouvé une destruction de 35% des neurones moteurs, c'est à dire des cellules nerveuses impliquées dans le mouvement. Pas étonnant donc que ces résultats aient donné la chair de poule à son équipe qui ne veut évidemment plus se faire vacciner avec de tels vaccins. Comme le dit Shaw, soit ces études n'ont jamais été réclamées par les autorités, soit elles ont bien été menées mais leurs résultats restent tus au public. Il  se demande ce qu'il y a de plus inquiétant, dans les deux cas.

 

On pourrait aussi rajouter le travail remarquable du Dr Jean Pilette qui a compilé plus de 1700 références bibliographiques de publications attestant des dangers manifestes de l'aluminium vaccinal. Mais Jenifer sait-elle seulement ce qu'est un adjuvant? Permettez-nous d'en douter!

 

2°) Jenifer n'en vient à se poser des questions que sur le vaccin contre la varicelle qui est encore largement refusé par une majorité de parents, même par ceux qui sont en faveur de tous les autres vaccins tant là, c'est évident pour eux qu'une vaccination est aberrante! Mais malheureusement, trop de gens, pour ne pas dire l'immense majorité, ne commencent à se poser des questions qu'après un effet secondaire ou encore un cas d'échec du vaccin (très fréquent après ce genre de vaccin contre la varicelle). Outre que ce vaccin a un effet immunodéprimant, c'est à dire qu'il abaisse le système immunitaire et le rend temporairement plus fragile par rapport à diverses infections pouvant être très graves (c'est d'ailleurs aussi le cas du vaccin contre le tétanos, comme plusieurs publications en attestent!), il déplace l'âge de survenue de la maladie, privant l'enfant d'une chance de bénéficier d'une immunité solide et durable à vie et augmentant également le risque de zona à l'échelon individuel comme collectif. (Jenifer devrait aussi, selon nous, se renseigner sur le nom exact du vaccin contre la varicelle, à moins qu'elle ne récitait une leçon convenue soufflée par l'UNICEF et qu'elle ait mal mémorisé le nom? Varilrix ou (Pro)Varivax...)

 

3°) Le discours sur "la piqûre" est lénifiant et masque très mal l'ignorance des dangers des vaccins liés à leur mauvaise évaluation, à leurs ingrédients, au court-circuitage du système immunitaire etc.

 

Diverses études et enquêtes ont déjà montré que la santé des enfants non vaccinés est BIEN MEILLEURE que celle des enfants vaccinés. A ce corpus de données, il faut rajouter également les données qui montrent que la mortalité des bébés filles africains bien nourris qui reçoivent un vaccin DTC (diphtérie tétanos coqueluche) est 3 fois supérieure à celle des bébés africains filles non vaccinées et même mal nourries (étude du British Medical Journal) sans compter l'étude de Miller et al. qui montre que la mortalité infantile est la plus élevée dans les pays occidentaux qui vaccinent le plus.

 

4°) Prétendre que vacciner va protéger automatiquement contre le tétanos est une contre-vérité grave au regard des données acquises de la Science!

 

En effet, plusieurs publications l'ont montré: des cas de tétanos, y compris des décès, sont déjà survenus chez des gens vaccinés qui possédaient un taux d'anticorps plus qu'élevé (donc bien au-delà du seuil officiel jugé "protecteur")! En 2000, le Dr Vinson écrivait une lettre au British Medical Journal qu'il intitulait "Le fait d'avoir été vacciné contre le tétanos n'exclut pas le diagnostic de tétanos." (un titre qui veut tout dire si on le compare aux déclarations de Jenifer)

 

Mais s'agissant plus particulièrement des cas de tétanos néonatal, penchons-nous aussi sur une communication très intéressante faite en 1991 dans le journal FEMS Microbiology Immunology au sujet de 10 cas de tétanos néonatal à Dar Es-Salaam, en Tanzanie. Pour rappel, la vaccination des femmes (enceintes ou non) repose sur le principe que les anticorps qu'elles développent pourront passer par le placenta et soi-disant protéger de façon absolue le nouveau-né....

 

Sur 10 cas étudiés, 9 avaient un taux d'anticorps protecteur, seul le 10 ième était en dessous du seuil (bien que sa mère ait reçu une dose) alors que le 2ième (mère non vaccinée) avait un taux proche de 4 fois le seuil de protection. Dans tous les autres cas, les mères avaient reçu, pour l'ensemble de leurs grossesses, entre 1 et 14 doses et présentaient des taux d'antitoxines de 7 à plus de 400 fois le taux protecteur. L'article se termine ainsi: "Le programme pour prévenir le tétanos néonatal devrait éviter l'hyperimmunisation des femmes [parce qu'elle peut ne pas être protectrice et causer fréquemment des réactions allergiques.]."

 

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Tableau tiré du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" de Michel Georget, Editions Dangles.

 

Soulignons aussi enfin ce qui s'est déjà passé au début des années 90' avec des vaccins antitétaniques qui n'étaient administrés qu'aux femmes au Nicaragua, au Mexique et aux Philippines... ce vaccin contenait "comme par hasard" de l'hormone HCG, une hormone nécessaire pour mener a bien une grossesse et qui s'élève au cours de cette période particulière de la vie de la femme. En injectant ces vaccins qui contenaient cette hormone, on faisait du même coup produire aux femmes des anticorps contre une de leurs hormones naturelles essentielle pour mener à bien une grossesse et on les rendait donc stériles du même coup. Sur le site de la journaliste Sylvie Simon, un passage supplémentaire éclaire le triste contexte de cet épisode: 

 

« A la mi-1993, l’OMS avait dépensé au total 365 millions de dollars de ses maigres fonds de recherche sur ce qui est appelé par euphémisme “la santé de la reproduction”, incluant l’implantation d’hormone hCG dans les vaccins du tétanos. Les officiels de l’OMS ont refusé d’expliquer pourquoi les femmes qui ont été vaccinées ont développé des anticorps à l’hCG. Ils ont balayé les découvertes sur ce programme en déclarant que les accusations venaient de “sources anti avortement et catholiques”, comme si cela devait forcément impliquer une partialité quelconque. Si vous ne pouvez pas nier la véracité du message, essayez au moins de discréditer le messager. »

 

Mais il est certain que Jenifer ne connaît pas non plus cet épisode. Ca lui aurait évité de raconter n'importe quoi.

 

En plus, comme on l'a dit ci-dessus, les données scientifiques montrent qu'une vaccination contre le tétanos déstabilise et affaiblit pendant plusieurs semaines le système immunitaire, le laissant plus vulnérable aux infections. Or il est bien évident que les enfants de ces pays qui sont souvent mal nourris et manquant d'eau sont encore plus à risque de contracter tout un échantillonage de maladies infectieuses qui ne peuvent alors qu'être statistiquement favorisées avec ce genre de vaccination aveugle.

 

5°) Visiblement, Jenifer n'a pas appris à la Stac Ac' ce qu'est la publicité trompeuse (*)et à quel point elle risque de traîner pareille démarche comme une casserole tout au long de sa carrière. Les soi-disant "bonnes intentions" ont bon dos, cela convainc de moins en moins de monde. Vu la circulation de l'information de nos jours, il devient de moins en moins acceptable de prétendre avoir voulu bien faire pour des gens qui ont une telle audience.

Ces discours risquent de coûter la vie à plusieurs enfants et de générer des effets secondaires coûteux à leur tour chez ces populations déjà économiquement très mal en point. Sans parler de la question éthique autour du droit de ces populations pauvres à pouvoir bénéficier d'un consentement libre et pleinement éclairé en matière de vaccination. Un droit pourtant consacré dans des lois sur les droits du patient dans plusieurs pays occidentaux mais qui ne sont hélas jamais appliquées en matière de vaccination ! Mais au fait, Jenifer sait-elle ce qu'est un un "consentement libre et éclairé" en matière médicale??

 

Bref, on l'aura compris, gare aux discours fumeux et manipulés des "people" et surtout, pensons à acheter n'importe quelle autre marque de langes plutôt que Pampers, pour éviter de nous rendre complices de ces aberrations.

 

(*) Initiative Citoyenne contacte le Jury (français) de Déontologie Publicitaire au sujet de cette réclame en raison du caractère manifestement trompeur de celle-ci, comme cet article l'a parfaitement démontré. VOIR ICI LA SUITE DE CETTE SAGA AVEC LA DECISION DU JURY DE DEONTOLOGIE PUBLICITAIRE QUI NOUS DONNE TORT TOUT EN NOUS DONNANT RAISON….

 

Extraits tout à fait lumineux d’une interview du Dr  François Gasse, Administrateur hors-classe des projets de vaccination, UNICEF, au sujet des programmes de vaccination contre le tétanos dans les pays pauvres :

 

« Le tétanos sera toujours là, donc on ne peut cesser les vaccinations. Notre objectif est de fiabiliser le financement et la vaccination de routine. […]

 

Pour le tétanos, un des principaux problèmes est de susciter la demande – de mobiliser les communautés pour être vaccinées. […]

 

Nous avons appris à cibler ceux qui décident. Il s’agit souvent des chefs religieux, des maris, ou même la belle-mère. Il faut obtenir leur consentement. C’est particulièrement crucial pour les immunisations maternelles car il s’agit de femmes en âge de procréer. Or, les communautés sont souvent méfiantes et pensent que les femmes vont être stérilisées. Nous devons alors d’abord convaincre un chef. Par exemple, si celui ci autorise une de ses filles non mariées à être vaccinée, ce peut être très efficace. […]

 

Nous espérons que les dispositifs pré-remplis tels que l’UNIJECT vont nous permettre d’augmenter le nombre de vaccinateurs : il s’agit d’une petite bulle de plastique munie d’une petite aiguille. C’est beaucoup plus facile d’emploi que les injections traditionnelles et nous pouvons former des étudiants ou d’autres à vacciner. Le dispositif ne peut être utilisé deux fois et cela empêche de propager des maladies dues à une réutilisation. Il va aussi nous aider à surmonter les résistances à la vaccination dues à la peur des aiguilles. Certaines femmes nous disent : « Oh non ! Nous ne pouvons accepter cette vaccination pour des raisons spirituelles» En réalité, elles ont peur de l’injection. »

 

 

Voir aussi les articles suivants:

 

Une pédiatre qui a bien appris sa leçon sur les vaccins

 

L'UNICEF, prête à tout pour fourguer ses vaccins, même à manipuler les chefs religieux?

 

L'UNICEF pétoche et surveille le "sentiment anti-vaccin" sur les sites internet et dans les médias sociaux

 

De l'eau et de la nourriture? NON! Des vaccins? Oui!!!

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 21:00

lOGO cONSEIL eUROPE

Le Conseil de l'Europe émet une résolution contre toutes les violations médicalement injustifiées de l'intégrité physique des enfants sans toutefois oser citer explicitement la violence vaccinale qui constitue pourtant un court-circuit majeur du système immunitaire !!

  

Il mentionne diverses violences en citant les tatouages et les piercings (dont les risques sont  pourtant infiniment moindres que ceux des vaccins, souvent irréversibles!) et en soulignant qu'elles sont effectuées sous la contrainte.

 

La vaccination constitue un acte contraignant pouvant hypothéquer toute la santé et la vie future des enfants alors que ceux-ci ne sont justement jamais consultés et qu'ils n'ont jamais leur mot à dire. En outre, la vaccination constitue une violence d'autant plus indéniable qu'il existe des preuves convaincantes que la santé des enfants NON vaccinés (0 vaccin) est clairement meilleure que celle des enfants vaccinés et que la mortalité infantile est également plus élevée dans les pays occidentaux qui vaccinent le plus!



Le fait que le Conseil de l'Europe estime utile et important que les enfants soient consultés et qu'ils aient le droit à l'auto-détermination en matière d'actes médicaux non vitaux, montre encore un petit peu plus à quel point la pratique vaccinale actuelle effrénée se situe hors du champ du droit et de l'éthique!

 

Le droit des enfants à l’intégrité physique

Auteur(s) : Assemblée parlementaire

Origine - Discussion par l’Assemblée le 1er octobre 2013 (31e séance) (voir Doc. 13297, rapport de la commission des questions sociales, de la santé et du développement durable, rapporteure: Mme Rupprecht). Texte adopté par l’Assemblée le 1er octobre 2013 (31e séance).

 

L’Assemblée parlementaire salue les travaux ambitieux entrepris par le Conseil de l’Europe en faveur des droits de l’enfant, qui ont toujours adopté une démarche globale comprenant la protection des enfants, la promotion de leur développement et leur participation, en tant que principaux piliers des stratégies efficaces pour les droits de l’enfant.

 

L’Assemblée se félicite en particulier du fait que la Stratégie du Conseil de l’Europe pour les droits de l’enfant mette déjà l’accent, dans ses objectifs stratégiques, sur l’élimination de toutes les formes de violence contre les enfants, et elle encourage vivement le Comité des Ministres à autoriser la poursuite de ces travaux selon les mêmes orientations au-delà de 2015.

 

L’Assemblée souligne néanmoins qu’une catégorie particulière de violations des droits humains contre les enfants n’est pas encore expressément visée par les politiques ou instruments juridiques européens et internationaux, à savoir les violations médicalement non justifiées de l’intégrité physique des enfants telles que décrites dans la Résolution 1952 (2013) de l’Assemblée sur le droit des enfants à l’intégrité physique.

 

Dans le but de renforcer la protection des droits et du bien-être des enfants à l’échelon européen, l’Assemblée invite le Comité des Ministres:

 

4.1. à prendre pleinement en compte la question du droit des enfants à l’intégrité physique lors de l’élaboration et de l’adoption de sa nouvelle Stratégie pour les droits de l’enfant en vue de sa mise en œuvre à partir de 2015, en particulier en ce qui concerne la lutte contre toutes les formes de violence contre les enfants et la promotion de la participation des enfants aux décisions qui les concernent;

 

4.2. à examiner la possibilité d’intégrer expressément, dans les normes pertinentes du Conseil de l’Europe, le droit des enfants à l’intégrité physique ainsi que leur droit de participer à toute décision les concernant, et, dans ce but, à déterminer par une analyse approfondie dans quels instruments du Conseil de l’Europe ces droits devraient être intégrés.

 

Résolution 1952 (2013) Version provisoire

Le droit des enfants à l’intégrité physique

Auteur(s) : Assemblée parlementaire

Origine - Discussion par l’Assemblée le 1er octobre 2013 (31e séance) (voir Doc. 13297, rapport de la commission des questions sociales, de la santé et du développement durable, rapporteure: Mme Rupprecht). Texte adopté par l’Assemblée le 1er octobre 2013 (31e séance).Voir également la Recommandation 2023 (2013).

 

De nombreuses mesures législatives et politiques ont été prises par les Etats membres du Conseil de l’Europe ces dernières décennies pour améliorer le bien-être des enfants et leur protection contre toute forme de violence. Toutefois, les enfants sont encore victimes de violence dans de nombreux contextes différents.

 

L’Assemblée parlementaire est particulièrement préoccupée par une catégorie particulière de violations de l’intégrité physique des enfants, que les tenants de ces pratiques présentent souvent comme un bienfait pour les enfants, en dépit d’éléments présentant manifestement la preuve du contraire. Ces pratiques comprennent notamment les mutilations génitales féminines, la circoncision de jeunes garçons pour des motifs religieux, les interventions médicales à un âge précoce sur les enfants intersexués, et les piercings, les tatouages ou les opérations de chirurgie plastique qui sont pratiqués sur les enfants, parfois sous la contrainte.

 

En vertu de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (CNUDE), dans toutes les décisions qui concernent les enfants, au sens de toute personne âgée de moins de 18 ans, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale et les Etats sont tenus de prendre «toutes les mesures (...) appropriées pour protéger l’enfant contre toute forme de violence, atteintes ou brutalités physiques ou mentales, (...) pendant qu’il est sous la garde de ses parents ou de l’un d’eux, de son ou ses représentants légaux ou de toute autre personne à qui il est confié» (article 3).

 

Le Conseil de l’Europe promeut activement les droits des enfants et la protection de l’enfance depuis 2006 en appliquant sa Stratégie pour les droits de l’enfant, dont l’un des quatre grands objectifs est de «supprimer toutes les formes de violence à l’encontre des enfants».

 

L’Assemblée elle-même a adopté de nombreux textes qui appellent l’attention sur diverses formes de violence infligées aux enfants avec l’intention de nuire (violences sexuelles dans différents contextes, violences à l’école, violences à la maison, etc.). Elle continue de combattre différentes formes de violences infligées aux enfants en organisant des activités et des campagnes de promotion (violence domestique, violence sexuelle). Cela étant, elle ne s’est jamais penchée sur les violations médicalement non justifiées de l’intégration physique des enfants, qui peuvent avoir une incidence durable sur leur vie.

 

L’Assemblée recommande vivement aux Etats membres de sensibiliser davantage leurs populations aux risques potentiels que peuvent présenter certaines des pratiques susmentionnées pour la santé physique et mentale des enfants, et de prendre des mesures législatives et politiques qui contribuent à renforcer la protection des enfants dans ce contexte.

 

L’Assemblée invite donc les Etats membres:

 

7.1. à examiner dans leurs pays respectifs la prévalence de différentes catégories d’opérations et d’interventions médicalement non justifiées ayant une incidence sur l’intégrité physique des enfants ainsi que les pratiques qui leur sont associées, et à les étudier attentivement à la lumière du principe de l’intérêt supérieur de l’enfant afin de fixer des lignes d’action spécifiques pour chacune d’elles;

 

7.2. à instaurer des mesures ciblées de sensibilisation pour chacun de ces types de violation de l’intégrité physique des enfants, qu’il conviendra de mettre en œuvre précisément là où des informations peuvent être communiquées aux familles de façon optimale, comme le secteur médical (hôpitaux et médecins), les établissements scolaires, les communautés religieuses et les prestataires de services;

 

7.3. à dispenser une formation spécifique à différentes catégories de professionnels concernés – notamment le personnel médical et éducatif, mais aussi, sur une base volontaire, les représentants religieux – portant, entre autres, sur les risques que présentent certaines pratiques et les solutions de substitution à ces dernières, ainsi que sur les raisons médicales qui devraient motiver ces interventions et les conditions sanitaires minimales à respecter;

 

7.4. à engager un débat public, y compris un dialogue interculturel et interreligieux, afin de dégager un large consensus sur le droit des enfants à la protection contre les violations de leur intégrité physique compte tenu des normes des droits humains;

 

7.5. à prendre les mesures suivantes en fonction des catégories de violations de l’intégrité physique des enfants:

 

7.5.1. condamner publiquement les pratiques les plus préjudiciables, comme les mutilations génitales féminines, et adopter la législation les interdisant, afin de doter les pouvoirs publics des mécanismes de prévention et de lutte effective contre ces pratiques, y compris en appliquant «les mesures législatives ou autres nécessaires pour établir leur compétence» extraterritoriale si des ressortissantes du pays ont été soumises à des mutilations génitales féminines, tel que stipulé par l’article 44 de la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (STCE n° 210);

 

7.5.2. définir clairement les conditions médicales, sanitaires et autres à respecter s’agissant des pratiques qui sont aujourd’hui largement répandues dans certaines communautés religieuses, telles que la circoncision médicalement non justifiée des jeunes garçons;

 

7.5.3. entreprendre des recherches complémentaires afin d'augmenter les connaissances de la situation spécifique des personnes intersexuées, s'assurer que personne ne soit soumis pendant l'enfance à des traitements médicaux ou chirurgicaux cosmétiques et non cruciaux pour la santé, garantir l’intégrité corporelle, l’autonomie et l’auto-détermination aux personnes concernées, et fournir des conseils et un soutien adéquats aux familles ayant des enfants intersexués;

 

7.6. à promouvoir un dialogue interdisciplinaire entre représentants de différents milieux professionnels, y compris des médecins et des représentants religieux, de façon à combattre certaines méthodes traditionnelles dominantes qui ne tiennent pas compte de l’intérêt supérieur de l’enfant ni des techniques médicales les plus modernes;

 

7.7. à mener des actions de sensibilisation sur la nécessité de veiller à ce que les enfants participent aux décisions concernant leur intégrité physique lorsque cela est approprié et possible, et à adopter des dispositions juridiques spécifiques pour que certaines interventions et pratiques ne soient pas réalisées avant qu’un enfant soit en âge d’être consulté.

   

Source: Conseil de l'Europe (pour le texte de la résolution, et pas notre commentaire supra)

 

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 22:06

La Mecque accueille DES MILLIONS de pèlerins chaque année : entre 3,5 et 5 millions (chiffre en hausse constante).

 

Pour pouvoir effectuer ce pèlerinage, la vaccination contre les méningocoques A, C, W135, Y est OBLIGATOIRE, sauf contre-indication médicale.

 

Le prix du vaccin combiné Nimenrix : 52,60 €. Le vaccin Mencevax ? 32,99 euros ! Faites le calcul !! Moralité : le hajj fait donc bien aussi les affaires des pharmas. 

  

A noter, cette vaccination n’a pas toujours été imposée. C’est en 1998 que les autorités d’Arabie Saoudite l’ont rendue obligatoire, plus que probablement poussées dans le dos par les diktats internationaux (OMS etc). En 2000, il y avait eu 27 cas de méningites à méningocoques, dont 4 chez des pèlerins et 15 chez des sujets contacts. Cela montre donc bien que l’obligation vaccinale n’exclut pas forcément des petits foyers cycliques de la maladie, qui restent toutefois non spectaculaires si on reporte ce nombre de cas aux millions de gens qui viennent à la Mecque chaque année !

 

Combien de pèlerins développeront-ils une maladie évitable suite aux effets secondaires de cette vaccination à répéter tous les 3 ans qui plus est? Et surtout, combien de gens parmi tous ceux-là penseront à établir un lien avec la vaccination?

 

Voir aussi notre précédent article sur la manipulation des groupes religieux par l'UNICEF en vue de promouvoir les vaccins.

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 15:35

L’UNICEF surveille, diffame des sites consacrés à la santé et qui traitent du problème des vaccins

 

Sayer JI, 29 août 2013

 

UNICEF-document-sur-les-vaccins--sites-.jpg

 

Un nouveau rapport très étonnant révèle que le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) a surveillé les sites consacrés à la santé, ainsi que leurs utilisateurs dans le but d’identifier les « personnes d’influence anti-vaccins », ainsi que leur impact sur les faibles taux de vaccinations.

 

Un nouveau document du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et destiné à surveiller « la montée des sentiments anti-vaccination en ligne en Europe Centrale et Orientale »  identifie des sites consacrés à la santé comme GreenMedInfo.com,Mercola.com, NaturalNews.com et Vactruth parce qu’ils contribueraient à de trop faibles taux de vaccination.

 

Le rapport de l’UNICEF intitulé «  Surveillance du sentiment anti-vaccination dans les médias sociaux en Europe Centrale et Orientale » a confirmé que les parents utilisent les réseaux sociaux pour prendre la décision de faire  ou non vacciner leurs enfants.

 

Le rapport de 47 pages tente de répondre aux questions suivantes :

 

  • Pourquoi les parents refusent-ils la vaccination ?
  • Quelles sont les inquiétudes au sujet des vaccins ?
  • Quels sont leurs perceptions, leurs idéaux ?
  • Qui influence la discussion ?
  • Quels sont les réseaux utilisés ?
  • Où sont-ils situés ?
  • Comment répondre ?

 

En commençant par reprendre une citation de Mark Twain : « un mensonge aura déjà fait la moitié du tour du monde alors que la vérité a seulement commencé à mettre ses chaussures », le rapport cite les mouvements anti-vaccinations qui influencent l’information en ligne, comme :

 

GreenMedInfo.com

Mercola.com

Vactruth.com

Mothering.com

Dr. Tenpenny on Vaccines

Thinking Moms' Revolution

The Refusers

Natural News

Worldtruth.tv

Cafemom.com

VaccineInjury.info

EverydayHealth.org

LeftBrain/RightBrain

Zen Gardner – Just Wondering

 

La référence de l’UNICEF au “mensonge” (désinformation) qui serait répandu par les sites web repris ci-dessus indique que, même si le document est censé être analytique et descriptif, il semble bien être empreint de nuances normatives et ostracisantes et ne dissimule que difficilement  un programme visant à discréditer les points de vues opposés.

 

La position désobligeante de l’UNICEF  est d’autant plus surprenante que des sites comme GreenMedinfo.com diffusent et fournissent un accès à la recherche évaluée par les pairs sur les effets secondaires des vaccins, les problèmes de sécurité, autant d’informations qui proviennent directement de  l’ « US National Library of Medicine » et dont une grande partie provient de revues très importantes. [see data set here: vaccine research ].  En outre, des sites comme Mercola.com et Natural News ne font souvent que citer les mêmes données et faire rapport sur leurs implications.

 

Etiqueter d’ « anti-vaccin » la recherche qui contredit ou s’interroge sur la vision unilatérale qui considère que les vaccins sont toujours sûrs et efficaces, que leurs bénéfices l’emportent toujours sur leurs risques, ou que les sites qui hébergent ou traitent des informations ayant trait « au mouvement anti-vaccinal » est tout simplement polémique et malhonnête.

 

En effet, dans la mesure où bon nombre de sites que l’UNICEF qualifie d’ « anti-vaccins » n’hésitent pas à citer systématiquement des recherches publiées et évaluées par les pairs, n’est-on pas en droit de se demander si l’UNICEF ne risque pas de mettre en cause la crédibilité de son propre programme de vaccination à l’échelle mondiale qui est lui aussi apparemment basé sur les mêmes ensembles de preuves.

 

La méthodologie de collecte des données du rapport est décrite comme suit :

 

« Les chercheurs ont sélectionné les canaux des médias sociaux, les langues, ainsi que des mots-clés pour effectuer les recherches en ligne du 1er mai au 30 juin 2012. Les messages provenant de 22.300 participants utilisant l’anglais, le russe, le roumain et le polonais ont été suivis en fonction du volume (mentions, messages, vues), des canaux par lesquels s’opèrent les échanges, de l’engagement (manière dont les utilisateurs réagissent, apprécient et partagent l’information) et de l’analyse des sentiments (pour pouvoir détecter les attitudes positives et négatives). »

 

Les auteurs du rapport évoquent les « considérations éthiques » par rapport à la collecte et à l’analyse des comportements et des données du web concernant 22.300 utilisateurs pistés. Mais ils prétendent que le fait de ne pas publier les données IP spécifiques dans leur rapport ne viole aucune loi, même si  le rapport peut se permettre de violer les codes « moraux » par rapport à ceux qui font l’objet d’une surveillance alors qu’ils n’en ont jamais été avertis.

 

Les principales conclusions présentées :

 

Dans les quatre langues, les blogs constituent le moyen le plus fréquemment utilisé, suivi par Facebook. Twitter est la deuxième plus grande chaîne en russe.

 

La plupart des interactions se font dans les forums. Le public féminin a tendance à se focaliser sur des questions comme les troubles du développement, les produits chimiques, les toxines et les effets secondaires. Les hommes se concentrent davantage sur les arguments ayant trait aux théories du complot, aux croyances religieuses, aux problèmes éthiques. En ce qui concerne les échanges sur le thème de l’anti-vaccination, 56% étaient des femmes et 44% des hommes.

 

Au cours de la période d’étude, un nombre plus important de messages en anglais ont utilisé des mots-clés ayant trait aux théories du complot, de la méfiance envers les gouvernements et l’industrie pharmaceutique. En langue russe on relève surtout les thèmes suivants : croyance religieuses et problèmes d’éthique, méfiance envers les gouvernements américains et occidentaux.

 

Les leaders d’opinion des mouvements anti-vaccins dans le monde en ligne présentent des caractéristiques différentes. Certains ne possèdent pas de véritable formation universitaire, tandis que d’autres font partie du monde médical (comme par exemple les infirmières). Ces personnes paraissent souvent bien informées dans le domaine des médecines alternatives. Elles  s’abonnent à des canaux sociaux d’homéopathes et de défenseurs des médecines alternatives.

 

L’UNICEF Surveille, Diffame Des Sites Consacrés A La Santé Et Qui Traitent Du Problème Des Vaccins  (suite)

 

Sayer JI, 29 août 2013

 

 

Selon le rapport : « L’étude révèle la nécessité urgente d’investir davantage dans l’analyse des hésitations qui se manifestent par rapport à la vaccination… pour pouvoir élaborer des stratégies conjointes en vue de lutter contre cette tendance. »

 

Le rapport fait également les recommandations suivantes :

 

"Les organisations internationales et les autres partenaires devront unir leurs forces et aider les gouvernements à inverser cette tendance contre-productive, et élaborer des stratégies communes pour promouvoir la vaccination comme l’une des interventions sanitaires les plus efficaces et rentables connues dans le monde." [Souligné par l’auteur de l’article]



Bien que ce rapport semble présenter l’objectivité et la crédibilité associées depuis longtemps aux Agences de Santé gouvernementales mondiales, L’UNICEF  ne fait pas grand-chose pour camoufler sa volonté de collaborer  et d’accepter de l’argent de sociétés qui peuvent avoir intérêt à discréditer des informations scientifiquement établies au sujet des effets secondaires inattendus des vaccins, à leur manque d’efficacité..

 

Ils annoncent ouvertement leur volonté de soutenir les sociétés multinationales http://www.unicef.org/corporate_partners/index.html, un système de marketing largement critiqué par les groupes d’intérêt public…

 

A titre d’exemple du manque de neutralité de l’UNICEF par rapport aux conflits d’intérêts, il est à rappeler qu’en juin de cette année, l’UNICEF s’est associée avec l’un des plus importants fabricants de vaccins, Merck & Co. http://en.wikipedia.org/wiki/Merck_%26_Co. qui a promis 500 millions de dollars « pour diminuer la mortalité des mères, le VIH et la prévalence de la tuberculose en Afrique du Sud.

 

Président et chef de la direction du Fonds Américain pour l’UNICEF, Caryl Stern a été cité en juin 2012  dans un article du Vaccine New Daily. Il disait : «  Merck est un partenaire précieux qui contribue à nous rapprocher du jour où plus aucun enfant (ZERO enfant) ne mourra d’une maladie évitable (de causes évitables). » [1]



Merck, tout en étant considéré par l’UNICEF comme « un partenaire important » peut difficilement être considéré comme étant une source crédible d’information sur la sécurité et l’efficacité de ses produits, comme en témoigne la décision (2011) du Ministère de la Justice Américain qui aurait contraint Merck à payer 950 millions de dollars pour régler les accusations criminelles et clôturer les poursuites civiles fédérales liées à la commercialisation frauduleuse de son médicament meurtrier, le Viox. Ceci ne constitue en fait que la pointe émergée de l’iceberg des nombreux problèmes juridiques de Merck. Pour en savoir plus :

http://www.corp-research.org/merck

 

Une autre organisation a établi un partenariat avec l’UNICEF et accepté des contributions financières importantes de la fondation Bill & Melinda Gates qui a soutenu activement la surveillance en ligne de groupes soi-disant « anti-vaccins », comme nous l’avons documenté dans un document du 29 août 2012 : « La Fondation Gates finance la surveillance des groupes anti-vaccins »

 

Une subvention de $100K a  été récemment versée à Seth C. Kalichman, professeur au département de psychologie de l’université du Connecticut pour « établir un système de surveillance et d’alerte par rapport aux mouvements anti-vaccins » qui aurait pour objectif « d’établir un système rapide d’alerte internet mondiale pour trouver, analyser et contrer les campagnes de désinformation en ce qui concerne les vaccins et ce dans le but ultime de soutenir les efforts destinés à promouvoir la vaccination sur un plan mondial. »

 

La Fondation Gates est connue pour concentrer ses dons de charité sur le plan d’éradication mondial de la polio, alors qu’elle néglige de mettre l’accent sur des solutions durables pour prévenir la morbidité et la mortalité associées aux vecteurs de maladies infectieuses, à savoir l’amélioration de la nutrition, de l’assainissement et de l’hygiène.

 

Ironiquement, les programmes de l’UNICEF basés sur les vaccinations pour combattre la mortalité infantile en Afrique de l’Ouest semblent réduire la survie dans certaines régions qui sont hors de portée de leurs programmes.

 

Selon un rapport de 2010 de la BBC  http://news.bbc.co.uk/2/hi/africa/8455444.stm



« L’UNICEF aurait dépensé 27 millions de dollars (£17m) pour le déploiement de campagnes de vaccination, de pilules de vitamine A et de moustiquaires pour  protéger contre le paludisme, et ce, de 2001 à 2005 dans les régions de 11 pays. Il semble intéressant de noter que les chercheurs qui ont étudié des régions du Ghana, du Mali et du Bénin auraient déclaré que les enfants avaient souvent plus de chances de survivre à l’extérieur du système établi par les Nations Unies. »

 

En effet, la critique la plus connue de l’UNICEF, c’est qu’elle semble avoir fait très peu pour réduire la mortalité infantile (dans certaines régions Sub-Sahariennes d’Afrique, la mortalité a en fait augmenté), attestant ainsi que la priorité accordée à la vaccination, et aujourd’hui à la surveillance et au ciblage des associations « anti-vaccins » constitue une profonde erreur.

 

En fin de compte, le nouveau rapport de l’UNICEF représente davantage qu’une analyse objective des organisations soi-disant « anti-vaccins ». Il ressemble plutôt à un bout de propagande visant à dissuader des millions de personnes de consulter journellement des sites alternatifs pour obtenir de l’information qui n’a pu être validée par ces industries qui ont tout à gagner  en camouflant les effets secondaires pourtant bien connus de leurs produits et qui ont réussi à transformer de nombreuses agences gouvernementales de Santé - y compris des agences mondiales - en divisions de meneurs pour le marketing, la protection en matière de responsabilité et pour la surveillance.

 

Tracking anti vaccine-sentiment in Eastern European social media networks from UNICEF CEECIS




[1]  Vaccine News Daily, Merck for Mothers contributes to UNICEF's South African efforts, June 4th, 2013.

   

Avertissement : Cet article n’est pas destiné à fournir des conseils sur le plan médical, un diagnostic ou un traitement. Les vues exprimées ci-dessus ne reflètent pas nécessairement celles de Greenmedinfo ou de son personnel.

 

Source: Greenmed.info

 

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 16:15

Santé-UE - Lettre d'information 113 - Coup de projecteur

 

 

Les citoyens seront mieux protégés contre les menaces transfrontalières sur la santé

 

tonio-borg.jpg

Par Tonio Borg, commissaire européen chargé de la santé

 

Je me réjouis du récent accord intervenu entre le Parlement européen et le Conseil sur la décision relative aux menaces transfrontalières graves pour la santé. Cet accord constitue une avancée majeure pour améliorer la sécurité sanitaire dans l'Union européenne et protéger les citoyens, partout en Europe, contre les futures pandémies, catastrophes environnementales ou chimiques et autres menaces pour la santé.

 

La nouvelle législation va désormais permettre de faire face aux différents types de menaces transfrontalières graves pour la santé de manière cohérente à l'échelle de l'UE, en tirant parti de l'expérience acquise ces 20 dernières années lors des nombreuses épidémies et situations d'urgence.

 

Ces menaces, qui ne connaissent pas de frontières, peuvent se propager en quelques heures à l'ère de la mondialisation. Il est donc particulièrement important que l'Union européenne et ses États membres soient parfaitement préparés à réagir de manière coordonnée et efficace dans de telles situations. C'est précisément l'objectif de cette décision, qui encourage la coordination des plans nationaux de préparation aux menaces transfrontalières. Elle renforce également la gestion des risques et des crises au niveau de l'Union. Le comité de sécurité sanitaire existant, composé de représentants des États membres et de la Commission, dispose désormais d'un mandat précis pour coordonner les efforts déployés en vue de lutter contre ces menaces, et pour adresser un message clair aux autorités publiques et aux professionnels de la santé dans ce contexte. 

  

L'un des aspects fondamentaux de l'accord est l'établissement d'une base juridique permettant de coordonner la mise à disposition de vaccins et d'autres mesures dans toute l'UE. Les États membres qui participent à ce processus pourront ainsi se préparer à de futures pandémies dans de meilleures conditions que par le passé. La position de l'UE en cas d'urgence sanitaire a par ailleurs été renforcée: pour la première fois, l'UE peut déclarer une situation d'urgence sanitaire publique afin d'accélérer la fourniture des vaccins ou médicaments nécessaires, conformément à la législation pharmaceutique européenne.

 

Source: Newsletter Santé de l'UE n°113 du 19 juillet 2013

 

Il n’y a vraiment pas de quoi se réjouir que des vaccins expérimentaux puissent être achetés plus facilement et qu’une législation plus contraignante facilite une future obligation vaccinale…Encore une fois, ces préparations incessantes aux futures pandémies sont plus que suspectes. Ce que l’Union souhaite en fait corriger, ce sont les moyens qui ont permis aux gens de s’informer sur le caractère hasardeux et non nécessaire des vaccins anti-H1N1. Nous sommes ici dans ce que Mme Testori de la DG Santé appelait déjà de ses vœux en octobre 2010: une base juridique forte pour permettre, à l’occasion des prochaines pandémies, la vaccination des humains à la façon de ce qui se passe pour les animaux d’élevage, c'est-à-dire de façon contraignante. Si l’Union Européenne c’est aussi des citoyens, ils devraient avoir quelque chose à dire et pouvoir refuser ce genre de cirque. Si ce sont des gens non élus et que la population n’a rien à dire, alors elle n’a pas non plus à reconnaître la légitimité des décisions adoptées…

 

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 22:32

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Voici une information que nous a communiquée une journaliste d'une grande chaîne avec comme commentaire que ces nouvelles prérogatives européennes rendront encore moins contrôlable l'achat de vaccins lors des futures pandémies (tant attendues)...

 

Comme nous le verrons plus bas, dans l'encadré, toutes les pièces du "puzzle" sont en train d'être imbriquées les unes dans les autres et tout est hélas fin prêt pour l'émergence d'un nouveau scandale sanitaire. Il est essentiel qu'un maximum de citoyens soient informés de ces "différentes pièces" à mettre bout à bout, pour qu'ils soient en mesure de comprendre les vrais enjeux et le "puzzle" global le moment venu.

  

Pandémies : l'UE renforce son système d'alerte et de réaction

 

Session plénière Santé publique − 03-07-2013

 

La capacité de l'UE à faire face aux menaces transfrontalières pour la santé, telles que le coronavirus, l'épidémie E. coli de 2011 ou la grippe H1N1 de 2009 sera renforcée par une législation adoptée ce mercredi. Le texte instaure un système d'alerte précoce, facilite l'achat commun de vaccins et permettra de décréter l'urgence sanitaire au niveau européen en cas de crise.

 

La législation tire les leçons des récentes crises, telles que l'épidémie d'infections provoquées par la bactérie Escherichia coli en 2011, le nuage de cendres volcaniques en 2010 ou la pandémie de la grippe H1N1 en 2009. Le dispositif européen existant sera renforcé afin de permettre une coordination et une réaction plus rapides à l'échelle de l'UE.

 

Achat commun de médicaments et vaccins

 

Les députés instaurent également une procédure qui va permettre aux États membres d'acheter conjointement des médicaments, plutôt que de lancer des appels d'offres séparés. "C'est sans aucun doute le plus grand succès de cette décision", a déclaré le rapporteur Gilles Pargneaux (S&D, FR). "L'accès aux vaccins sera plus équitable car ils seront à des prix plus justes, une avancée qui est la bienvenue, particulièrement chez les plus petits États membres qui ne pouvaient tout simplement pas se permettre de payer les prix exorbitants appliqués pendant les récentes pandémies", a-t-il ajouté.

 

Lors de la pandémie de grippe A (H1N1) de 2009, les États membres se faisaient mutuellement concurrence pour se procurer des vaccins qui n’étaient disponibles qu’en quantité limitée.

 

Situation d'urgence sanitaire à l'échelle européenne

 

Le texte introduirait également la possibilité de reconnaître une "situation d'urgence sanitaire" européenne dans le but d’accélérer la mise à disposition de médicaments nécessaires à la lutte contre la crise. Conformément à la législation en vigueur, l'UE doit attendre l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour déclarer une urgence internationale sur tous les continents.

 

Certaines épidémies récentes étant liées à des souches virales d'origine aviaire ou porcine, l'interopérabilité entre le secteur vétérinaire et celui de la santé est renforcée.

 

Indépendance des experts

 

Le texte insiste sur l'indépendance et la transparence dont doivent faire preuve les experts impliqués dans le système. Lorsque des experts sont consultés, ils devraient déclarer la présence ou l'absence de tout intérêt, direct ou indirect, qui pourrait être considéré comme préjudiciable à leur indépendance.

 

Prochaines étapes

 

La décision entrera en vigueur le jour de sa publication au Journal officiel.

 

Procédure: codécision (procédure législative ordinaire), accord de première lecture

 

Ces informations sont extrêmement inquiétantes. POURQUOI :

 

- Parce que l’achat groupé de vaccins n’est profitable qu’aux seuls fabricants qui éviteront ainsi les invendus mais avec une pression renforcée sur les citoyens pour qu’ils « consomment » les vaccins que les Etats auront achetés en leur nom.

 

- Parce que l’achat groupé éliminera la possibilité de COMPARER la situation entre les pays qui auront acheté des vaccins et ceux qui n’en auront pas achetés. A chaque fois, c’est pareil, on empêche de comparer pour prétendre que la vaccination est absolument indispensable (la Pologne a bien montré que cela n’était pas le cas avec le H1N1) et que tous les effets secondaires sont des coïncidences. On procède aussi ainsi en ne comparant jamais officiellement des vaccinés à des non vaccinés dans les essais cliniques lorsqu’il s’agit d’évaluer la « sécurité » des vaccins.

 

- Le texte issu d’un site européen est rédigé comme si l’Europe n’avait aucune honte des décisions vaccinales qui ont été prises lors du H1N1, avec les narcolepsies qui s’en sont suivi, on continue donc à dire que les leçons ont été tirées mais elles l’ont uniquement été sous l’angle de « Comment vacciner toujours plus de gens lors des prochaines pandémies tant attendues ? » Il ne s’agit donc aucunement d’une vraie remise en cause structurelle de ce qui s’est passé. L’idéologie reste inchangée.

 

- Le fait que l’UE. acquière une autonomie pour décréter elle aussi un état d’alerte sanitaire, indépendamment de l’OMS qui avait déjà assoupli fameusement ses propres critères, multiplie aussi les possibilités de contraintes et de pressions vaccinales. D’ailleurs le but est clairement affiché : pouvoir utiliser plus vite des médicaments, ce qui inclut évidemment aussi des vaccins dont le développement sera aussi bâclé que pour les vaccins H1N1 générateurs de narcolepsies…

 

Et cela est d’ailleurs d’autant plus dangereux que cette faculté de l’UE de décréter un état d’urgence sanitaire s’ajoute à la volonté de l’Union de pouvoir EXPERIMENTER SANS CONSENTEMENT des médicaments (donc y compris des vaccins) AU MOTIF DE L’URGENCE. On voit donc comment les pièces du puzzle s’imbriquent les unes dans les autres : on décrète une urgence pour pouvoir dire que les vaccins sont absolument incontournables et que cela vaut la peine alors d’expérimenter sans le consentement des gens sur le public,… et puis comme de toute façon cela risque d’être le lot de tous les européens avec 100% des pays européens qui devront marcher au pas et utiliser les vaccins achetés… comme ça au moins, dans ce véritable nivellement par le bas, tous les citoyens seront « égaux » face aux risques vaccinaux inacceptables. Mme Testori de la DG Sanco avait même dit son souhait que les humains soient vaccinés à la manière des animaux, à l'occasion des prochaines pandémies, sur base de décisions arbitraires et illégitimes de la Commission Européenne constituée de gens non élus comme elle...

 

En approuvant ces mesures, les eurodéputés ont une fois encore trahi le public qu’ils sont censés représenter et déforcé les générations futures, leur intégrité et la qualité de leur ADN, car selon plusieurs spécialistes, les vaccins ne sont hélas pas sans risque sur la stabilité et l’intégrité de l’ADN, leur potentiel mutagène n’étant jamais évalué. Nous sommes dans un contexte où les maladies dites « orphelines » explosent, des maladies dans lesquelles une ou plusieurs mutations de l’ADN qui sont loin de ne pouvoir s’expliquer que par le seul « hasard », jouent un rôle crucial. Les vaccinations incessantes en 200 années de temps ont déjà plus qu’affaibli les générations futures et la robustesse de leur santé. Et ce ne sera évidemment pas la vaccination des femmes enceintes, comme préconisé de façon criminelle des dernières années qui va arranger les choses !!!!!

 

 

 Voir aussi l'article connexe: L'U.E gaspille l'argent des citoyens en vaccins

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 16:40

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En pleine crise financière, dans un contexte où les dirigeants européens illégitimes ne cessent d'exiger toujours plus de rabotages budgétaires de la part des Etats membres, il se trouve que l'Union dilapide les deniers des Européens dans divers projets de vaccins (comme si on n'en avait pas déjà assez de vaccins, et assez de malades chroniques et de victimes de ces mêmes vaccins!)

 

Le 21 juin dernier, on apprenait par un média suisse que la société AmVac avait obtenu l'accord de l'UE pour le financement de deux de ses candidats vaccins contre la grippe et la leishmaniose, à concurrence respectivement de 6 et 5,5 millions d'euros sur une période de 5 ans. Même si l'euro ne vaut quasi plus rien- il suffit de le constater en faisant ses courses au supermarché-il s'agit tout de même de plus de 250 millions de francs belges à chaque fois!

 

AmVac embarque dans ses projets de vaccin universel contre la grippe un adjuvant sans doute de type "huile dans l'eau" (comme le squalène responsable de narcolepsies après le vaccin H1N1), le MALP pour "monophosphoryl lipide A purifié" sans doute. Un adjuvant d'ailleurs déjà inclus dans le vaccin anti-HPV Cervarix en combinaison avec de l'aluminium, ce vaccin n'étant là aussi pas sans poser de problèmes (cfr ici, ici et ici notamment.)

 

Le projet de vaccin contre la leishmaniose viserait quant à lui aussi un juteux marché de touristes, les "pigeons" voyageurs qui sont déjà bombardés de vaccins et de rappels à la moindre occasion dans les travel clinics.

 

Aujourd'hui, nous apprenons encore, via un site économique, que le projet Bellerophon reçoit un financement européen de 5,5 millions d'euros. Il s'agit d'un projet de vaccin contre le staphylocoque doré conduit conjointement par la société biopharmaceutique Imaxio, l'Institut Jenner (de l'Université d'Oxford), l'European Vaccine Initiative et Preclin Biosystems. Ce projet est officiellement justifié par la résistance croissante de cette bactérie aux antibiotiques et le fait qu'elle est impliquée dans 16 000 décès annuels d'Européens et de 19 000 décès annuels aux Etats-Unis.

 

Mais fort évidemment, recourir à des méthodes qui existent déjà et qui sont sûres, comme l'usage des huiles essentielles au pouvoir anti-bactérien et virucide démontrés, permettant ainsi de contourner cet obstacle de la résistance aux antibiotiques, n'est pas du goût de ces pharmas qui ne semblent pas s'embarrasser des précédents échecs de vaccins contre le staphylocoque doré qui se sont au contraire avérés plus que calamiteux. Merck avait en effet dû arrêter les essais de son vaccin V710 parce que la mortalité et la défaillance multiviscérales se sont révélées être plus élevées chez ceux qui avaient reçu ce candidat vaccin.

 

"Les derniers candidats-vaccins n’ayant pas montré d’efficacité suffisante lors d’essais cliniques à grande échelle, ce besoin médical reste très fort et insatisfait", explique Imaxio dans un communiqué.

 

En réalité, selon Merck, le vaccin dont les essais ont été arrêtés avait montré une excellente réponse immunitaire... c'est dire leurs critères!

 

Mais dans le contexte actuel de contrainte et de pressions vaccinales, il est hélas à craindre que ce genre de projet, s'il aboutissait, pourrait se solder par une obligation vaccinale pour tous les patients qui sont hospitalisés, ou à des chantages divers conditionnant par exemple la réalisation d'un acte technique ou chirurgical à l'administration préalable d'une telle vaccination, là encore soi-disant "pour le plus grand Bien" des gens.

 

Toutes ces subventions européennes s'inscrivent dans le 7° Programme Cadre pour la Recherche et le Développement (FP7) déployé par la Commission Européenne et ses critères d'octroi sont en définitive aussi démocratiques que ne le sont les critères de nomination des membres, tous non élus, de cette fameuse Commission Européenne.

 

Alors que les vaccins rebutent de plus en plus et que divers sondages indiquent clairement un ras-le bol des Européens pour ce "tout vaccins", voilà encore une raison de plus de devenir Eurosceptique....

 

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 16:10

Alors que le vaccin contre la fièvre jaune (aussi appelé "vaccin anti-amarile") est imposé aux voyageurs internationaux pour toute une série de destinations tropicales, avec des rappels tous les 10 ans - en vertu du Règlement Sanitaire International (RSI) qui a force obligatoire dans tous les 194 Etats membres de l'OMS - on apprend à présent sur un site vaccinaliste, après près de 80 ans d'utilisation du vaccin, que les rappels obligatoires tous les 10 ans sont superflus!

 

Hélas, on ne peut pas en dire autant des risques qu'ils font encourir à chaque fois aux patients qui les reçoivent! Mais ces rappels demeureront cependant obligatoires tant que l'OMS n'aura pas révisé la durée de validité des certificats de vaccination internationaux.

 

Cette vaccination est aussi imposée aux nombreux enfants vivant dans les pays pauvres où la maladie est endémique, avec là aussi, des rappels effectués. Alors que les vaccinations à virus vivants (comme c'est le cas du vaccin contre la fièvre jaune) sont normalement contre-indiquées chez les personnes immunodéprimées et donc aussi celles atteintes de SIDA, on peut se rendre compte, selon ce qui est expliqué sur ce site vaccinaliste, qu'en réalité, dans ces pays-là, on ne se soucie guère de doser le taux de lymphocytes T CD4 des enfants et des gens qu'on vaccine, on vaccine tout le monde en présumant que chacun pourra supporter ce vaccin, c'est ainsi beaucoup plus simple!

 

Autre élément "croustillant" mais ô combien tragique, il est aussi précisé qu' "il est formellement contre-indiqué de vacciner (contre la fièvre jaune) un enfant âgé de moins de 6 mois: dans ce cas, le risque d'effet indésirable grave et de décès du nourrisson est majeur."

 

En effet, si un risque aussi grave existe avec un tel vaccin à virus vivant chez des enfants aussi jeunes, on voit d'une part assez mal comment il pourrait dès lors être si sûr et si anodin chez l'adulte et, d'autre part, on voit aussi mal comment tous les autres vaccins administrés en cocktails à des enfants encore plus jeunes dès l'âge de 2 mois pourraient, eux, ne pas entraîner des risques similaires d'effets secondaires graves et de décès. Mais on se trouve ici au coeur même de l'idéologie vaccinale, qui est par définition, aveugle et donc souvent contradictoire et incohérente!

 

Enfin, autre élément et non des moindres, qui démontre qu'on se fout vraiment de la gueule du monde, et ici en l'occurence des voyageurs à qui on administre classiquement de nombreux vaccins à la fois dans les Travel Clinics, c'est qu'on peut aussi lire sur ce même site vaccinaliste, qu'il existe en réalité si peu pour ne pas dire pas de données suffisantes sur l'administration simultanée d'autres vaccins, en même temps que celui contre la fièvre jaune...

 

Quel voyageur d'une destination lointaine n'a pourtant pas reçu le vaccin contre la fièvre jaune, en même temps que celui contre la typhoïde, et/ou celui contre l'hépatite A et/ou B, et/ou un rappel de vaccin ROR ou DTP???

 

Sources: OMS et le site vaccinaliste mesvaccins.net

 

Voir aussi:

 

Fin du rappel obligatoire de la fièvre jaune pour les habitants de Guyane

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 21:25

Cette info est finalement plus importante que le fait de commenter la perspective d'un Xième nouveau vaccin (contre le rhume des foins) qui n'est jamais qu'une vraie fausse solution de plus.

 

La Commission Européenne pousse terriblement, on le sait, à la vaccination: H1N1 mais aussi bien d'autres vaccins. A chaque fois, il faut financer toutes sortes d'initiatives pour augmenter les taux de vaccinations, y compris même, chez les migrants! Tout cela bien sûr au nom du prétendu Bien public.

 

Problème: la Commission Européenne n'en a en réalité rien à caler de la santé publique et l'a ENCORE prouvé une Xième fois récemment.

 

En effet, après avoir multiplié par 3 les taux de cesium radioactif dans les aliments pour ne surtout pas entraver les échanges commerciaux depuis Fukushima, la Commission réautorise à présent pour les poissons d'élevage les farines animales... celles-là même qui sont à l'origine de la crise de la vache folle!

 

C'est très important de faire les liens entre les scandales sanitaires car hélas, ils se tiennent tous et toujours, au nom du profit, on met la santé et la vie des gens en danger. C'est à chaque fois la même chose et avec la vaccination, on n'échappe évidemment pas à la règle!

 

Voici copie, ci-dessous, de l'excellent communiqué du député français Nicolas Dupont-Aignan sur son site (Debout la République) au sujet du retour des farines animales et du rôle de la Commission Européenne:

 

La Commission fait une queue de poisson à la santé des européens

 

En autorisant aujourd'hui le recours aux farines animales pour les poissons d'élevage, la Commission de Bruxelles adresse un bras d'honneur à tous les consommateurs européens.

 

Seulement une semaine après le début du scandale de la viande de cheval, cette décision démontre que la Commission n'a plus peur de rien ni de personne. Il faut rappeler que ce mode d'alimentation était interdit depuis la crise de la vache folle. A raison, les experts avaient estimé que nourrir des poissons avec des farines de porc et de volaille revêtait un risque sanitaire. Afin d'éviter un drame comme celui de la vache folle, les États et notamment la France avaient poussé à leur interdiction. La Commission à la solde des lobbys avait tout fait pour éviter cette interdiction. Aujourd'hui elle a décidé d'autoriser à nouveau leur utilisation.

 

C'est un risque sanitaire immense que Bruxelles fait courir aux consommateurs. Il ne s'agit pas ici d'avoir dans nos assiettes du cheval à la place du bœuf. C'est beaucoup plus grave. En cédant à la pression de certains lobbys, les Commissaires de Bruxelles jouent avec la santé des Européens.

 

Hier Bruxelles donnait une fin de non-recevoir aux exigences de pays comme la France qui réclament un étiquetage des plats préparés en fonction de l'origine des produits. Cette nouvelle annonce démontre qu'il n'y a plus rien à attendre d'une Union européenne sclérosée et obscurantiste. Je demande à François Hollande de prendre ses responsabilités. On ne parle plus simplement d'emplois délocalisés. On parle ici de santé publique menacée par le diktat de Bruxelles. Soit il obtient de la Commission qu'elle recule, soit il en tire les conséquences et interdit sur le territoire français l'utilisation de ces farines.

 

Nicolas Dupont-Aignan


Député de l'Essonne


Président de Debout la République

 

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Voir aussi: L'UE veut faire taire les eurosceptiques, exactement comme elle veut imposer les vaccins!

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 12:40

Réveillez-vous et rappelez-vous que:

 

- C'est aussi cette même Commission Européenne (non élue) qui a défendu bec et ongles l'achat et l'utilisation de vaccins expérimentaux anti-H1N1 (qui ont par la suite généré de grands drames humains avec l'éclosion de narcolepsies...).

 

- C'est cette même Commission qui est en faveur de l'expérimentation humaine sans consentement et

 

- qui souhaite aussi une autonomie propre pour pouvoir déclarer l'état d'urgence maximal des pandémies

 

- Puis souvenez-vous aussi des propos de Mme Testori de cette même Commission Européenne qui a appelé de ses voeux la vaccination prochaine des humains à la façon du bétail, sur base de décisions fortes (et arbitraires) de cette même structure dictatoriale!!

 

 

Croyez-vous encore sincèrement après cela que la Commission Européenne veille à votre Bien et à votre sécurité?!

 

Comme expliqué dans cette vidéo, l'OBJECTIF de la Commission n'est pas l'intérêt ou la sécurité des citoyens en tant qu'individus précieux mais bien de FAVORISER la consommation et les importations. Par conséquent, les vaccins étant aussi des produits importés et "consommables", la Commission va les favoriser. Elle va aussi favoriser l'importation de produits radioactifs plutôt que de les refuser. Etc etc

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 21:00

pilules contraceptives

C'est toujours la même chose: il n'y a jamais assez de victimes, ce n'est jamais assez prouvé, etc. C'est vraiment à se demander pour qui ces instances se prennent alors que le principe de précaution est pourtant inscrit noir sur blanc dans la Constitution d'un état comme la France!

 

Finalement, qu'il s'agisse des instances nationales ou internationales, ces "grands machins" qui se prétendent au-dessus de la mêlée sont justement ceux qui plient le plus sous le poids des lobbys. Il est donc utile et important, au fil du temps et des différentes prises de positions irresponsables de ces instances, de décoder leurs mécanismes communs de fonctionnement et leurs stratégies de déni, pour ne plus jamais être dupes de leurs avis inutiles et faire de mauvais choix pour sa propre santé.

 

Voici des extraits de l'avis de l'Agence européenne du Médicament sur la décision française de cesser le remboursement des pilules de 3° et 4° générations (souvenez-vous, l'Agence Européenne avait aussi été très rassurante avec les vaccins H1N1, et puis avec la narcolepsie, on a vu ce que ça a donné, ou plutôt les victimes le voient ET LE RESSENTENT CHAQUE JOUR!):

 

L’EMA pour l’utilisation de la pilule contraceptive dernière génération :

 

abuzat le 13 janvier 2013 à 8:32 

 

L’arrêt envisagé de l’utilisation des pilules contraceptives, de dernières générations également, du gouvernement français n’est pas justifié selon l’EMA, l’Agence européenne des médicaments.

 

Les pilules contraceptives, particulièrement celles des dernières générations, sont accusées en France d’être responsables de troubles emboliques veineux chez certaines femmes. Cependant pour l’EMA, l’arrêt de l’utilisation de ces pilules est prématuré voire injustifié.

 

L’agence a en effet précisé dans un communiqué qu’ « il n’y a actuellement aucune nouvelle preuve qui suggérerait un changement dans le profil de sécurité connu des pilules combinées commercialisées actuellement ». « Il n’y a donc de ce fait aucune raison que les femmes arrêtent leur contraception » a ajouté l’agence avant de conclure qu’ « à l’heure actuelle, [elle] n’a reçu aucune preuve d’un Etat membre concernant des troubles emboliques veineux associés aux contraceptifs combinés ».

 

Ces déclarations sont une réponse à la concertation ouverte par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Cette concertation a pour but la diminution des prescriptions des pilules contraceptives de dernières générations.

 

Cette décision de l’ANSM fait suite à l’arrêt du remboursement de ces pilules qui prendra effet le 31 mars, arrêt décidé après qu’une jeune femme, vite suivie par beaucoup d’autres, ait porté plainte contre sa pilule contraceptive qui lui aurait causé un AVC. 50% des femmes qui prennent la pilule en France prennent une pilule de troisième génération, 2.5 millions de femme.

 

Source : Donnetonavis.fr

 

 

Voyons maintenant la dernière position en date de l'Académie Française de Médecine sur les ondes électromagnétiques et les antennes-relais... un des mécanismes habituels de déni est d'insinuer finalement que le mécanisme ou la procédure incriminés, ici en l'occurence, l'électrohypersensibilité, c'est "dans la tête des gens"... ben voyons!

 

Lire ici l'article du Point du 11 janvier dernier, intitulé:

 

"Antennes-relais: l'Académie de Médecine contre le principe de précaution."

 

Petit commentaire d'Initiative Citoyenne [également posté ainsi sur le site du Point]

 

Comme pour les vaccins et les autres poisons !

 

L'Académie a aussi prétexté, sans l'ombre d'une preuve, qu'il n'y avait aucun danger posé par l'aluminium vaccinal bien qu'elle ait admis avec un brin de schizophrénie qu'une fraction de cet aluminium migrait notamment au cerveau ! Le neurologue canadien Shaw qui a injecté des vaccins aluminiques à des souris en les évaluant sur une période suffisamment longue (20 semaines) a remarqué à l'autopsie une destruction de 35% des neurones du mouvement dans le cerveau des souris sacrifiées! Pour les OGM aussi, l'Académie a défendu les poisons et la mauvaise méthodologie, trop courte, qui permet ainsi de faire passer facilement les poisons (OGM, alu etc. ) comme plus sûrs qu'ils ne sont. Et puis, cerise sur le gâteau quand même : 6 mois seulement avant son interdiction en 1996, l'Académie de Médecine adoptait A l'UNANIMITE un rapport rassurant sur l'amiante qui était pourtant dénoncée depuis 1906 par de courageux lanceurs d'alerte !

 

 

Autre commentaire intéressant:



Etomniaveritas le 12/01/2013 à 23:18

 

« Et qui trouve-t-on parmi les membres actifs de l'Académie de médecine... ?

 

André Aurengo qui roule pour Bouygues Télécom et EDF…


http://fr.Wikipedia.Org/wiki/Andr%C3%A9_Aurengo


Le noyautage des institutions par les lobbys est quelque chose d'écœurant et révoltant dans notre beau pays... Dans la constitution duquel est pourtant inscrit le principe de précaution !

 
Nous avons tous le pouvoir d'écrire à notre député pour lui faire comprendre que nous avons le droit à ce principe de précaution et lui demander de venir à l'assemblée le 31 janvier.


Je connais déjà trop d'électrohypersensibles... Des personnes sur qui c'est tombé comme ça, sans prévenir. Demain, ca pourrait être moi, vous, nos fils et nos filles...


Personnellement j'ai écrit à mon député pour l'interpeller et lui demander de faire le voyage à l'assemblée le 31 janvier.


Si vous vous sentez concerné un minimum vous pouvez lui écrire vous aussi.


J'ai fait mon petit courrier et je sais que je ne suis pas le seul.»

 

En effet, qui n'a pas déjà vu ces images attristantes de gens obligés d'aller vivre dans des grottes ou dans des caravanes parce que leur vie est devenue physiquement intolérable en raison de leur électrohypersensibilité?



 

4 millions de gens seraient sensibles aux ondes en France soit près d'1 personne sur 15, oui, vous lisez bien, mais à part ça, pour l'Académie de Médecine, ce sont 4 millions de gens juste atteints de maladie psychosomatique!!

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 21:00

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Loin de s'émouvoir des milliers de cas d'effets secondaires graves qui surviennent chaque année dans l'Union Européenne suite aux vaccinations incessantes infligées aux citoyens et qui impactent évidemment sévèrement leur qualité de vie et leur capacité de travail, l'U.E veut en réalité VACCINER UN MAXIMUM DE GENS CONTRE UN MAXIMUM DE MALADIES, point barre!

 

Et peu importe si cela fait plus de tort que de bien, ces technocrates-là ne veulent surtout pas le savoir!  D'ailleurs c'est clair, le sujet des risques graves des vaccins n'est jamais évoqué, ni en fréquence, ni en gravité dans leurs meetings dispendieux.

 

Pour la Commission, tel qu'on peut le voir sur son site, "certains vaccins demeurent sous-estimés et sous-utilisés": ah bon, lesquels? On croûle déjà sous les vaccins, à fortiori les petits nourrissons à peine sortis du ventre de leur mère...

 

La Commission écrit encore sur son site ce à quoi elle contribue au niveau européen:

 

Au niveau européen

 

Afin d'aider les pays de l'UE à maintenir ou à augmenter les taux de vaccination contre les maladies pouvant être évitées par ce moyen, la Commission européenne s'emploie à:

 

favoriser l'introduction des vaccins contre le cancer du col de l’utérus;

 

promouvoir la vaccination contre la grippe saisonnière chez les personnes risquant de tomber gravement malades si elles attrapent la grippe («groupes à risque»). La recommandation du Conseil du 22 décembre 2009 exhorte les États membres à s'engager, d'ici l'hiver 2014/2015, à vacciner chaque année 75 % des groupes à risque contre la grippe saisonnière;

 

encourager les pays de l'UE à faire en sorte que les principaux vaccins contre les maladies infantiles soient administrés au plus grand nombre d'enfants possible. 

 

La Commission européenne a également aidé les États membres à élaborer une stratégie de vaccination contre une pandémie de grippe H1N1(souvent appelée «grippe porcine»).

 

Cette instance NON ELUE, et financée avec l'argent des contribuables européens, promeut donc le gaspillage de ces mêmes deniers publics avec l'achat de vaccins dangereux et peu recommandables contre les HPV, comme en attestent des dizaines de publications scientifiques rigoureuses (la publication de Shaw et Tomljenovic fin décembre 2011 dans Annals of Medicine constitue une méta-analyse, passant ainsi en revue plus d'une centaine d'études scientifiques mais, par idéologie, de telles instances se refusent bien sûr à les prendre en compte!)

 

Pour la grippe, c'est amusant de voir qu'on évoque cette recommandation du Conseil européen de fin 2009 exhortant les Etats membres à vacciner au moins 75% des individus dits "à risque", alors qu'il se trouve justement que l'actuel président permanent du Conseil européen, Mr Herman Van Rompuy, ne s'était pas fait vacciner contre la grippe selon son dossier médical électronique consulté par des médecins néerlandophones cette même année, bien qu'il figurait déjà à son âge parmi les gens dits "à risque" (= rappelé dans l'émission Mise au Point de la RTBF le 1er novembre 2009). C'est là bien la preuve que ces gens ne s'appliquent certainement pas à eux-mêmes les recommandations hasardeuses qu'ils voudraient imposer au monde entier!

 

Pour les enfants, c'est pareil, alors que leur état de santé ne cesse globalement de se dégrader avec une explosion des maladies chroniques, neurologiques, des cancers, sans parler de l'auto-immunité et des allergies, l'U.E encourage aveuglément et sans aucune étude à long terme, à les vacciner A TOUT PRIX contre un maximum de maladies... là encore, faire du chiffre, bien plus que promouvoir la santé! 

 

Cette véritable obnubilation vaccinale pathologique devient de plus en plus patente aux yeux des parents qui comprennent qu'il s'agit en fait de vacciner tout ce qui bouge, sans plus être du tout dans le champ de la Science, hélas. La vaccination y a-t-elle en fait jamais été quand on songe aux ficelles employées pour faire accepter à tout prix les vaccins, comme par exemple le recours systématique à de faux placebos dans les essais cliniques de vaccins, ce qui biaise donc en fait toute l'évaluation possible de leurs effets secondaires dans un esprit par définition anti-scientifique et obscurantiste?

 

Et il faut dire que ça va loin, leurs stratégies de vaccination. Ainsi, pour poursuivre la lubie d'élimination de la rougeole et la rubéole en 2015 (lubie de l'OMS sans cesse reportée d'année en année), ça va tourner au véritable HARCELEMENT:

 

- Réfléchir à l'obligation vaccinale, par exemple des personnels de santé, comme en Finlande.

- Instaurer un contrôle du carnet vaccinal et une obligation pour la scolarisation des enfants.

- Profiter des voyages pour vacciner un maximum de gens.

- Appliquer la stratégie "vacciner les enfants ET les parents" et donc les parents se trouveront donc harcelés aussi du même coup.

- Faire signer aux patients des décharges de responsabilité au cas où ils attraperaient la rougeole s'ils n'ont pas suivi la recommandation vaccinale du médecin.

- Recommandations internationales de l'OMS et notamment en matière de voyages.

 

Avec tout ça, on pourrait croire qu'il y a véritablement urgence à éliminer ou éradiquer purement et simplement ces maladies. Il n'en est rien. La rubéole ne constitue aucunement une urgence de santé publique. Quant à la rougeole, ce virus a mis des milliers d'années à co-évoluer avec l'homme, en lui apportant certains avantages épidémiologiquement constatables (moindre risque d'asthme, d'allergies, etc). Vouloir à tout prix éradiquer un microbe de la surface de la terre témoigne d'une attitude scientiste dangereuse, qui est sous-tendue par l'illusion de pouvoir plier la Nature à ses souhaits, sans même prendre en considération tous les aspects de la question, et notamment le fait que la Nature a horreur du vide, et qu'il y a toutes les chances que ce miasme-là puisse être remplacé par un autre encore pire!

 

Mais la véritable raison de cet acharnement vaccinal détestable, loin d'être un objectif d'amélioration de la santé publique, répond en réalité au besoin commercial des firmes pharmaceutiques, qui ont près de 300 vaccins en attente dans leur pipeline, de libérer de la place dans le calendrier vaccinal actuel déjà surchargé, pour y introduire plusieurs nouveaux vaccins. Les rajouter encore à l'heure actuelle serait trop risqué, car les gens et notamment les parents commenceraient à s'en indigner... trop c'est trop!

 

Les enfants n'auront donc jamais moins de vaccins à subir, un jour ou l'autre, non, il s'agira toujours d'écouler chez eux tous ces vaccins incessants et continuellement renouvellés par d'autres, selon les injonctions de la fausse instance "publique" qu'est l'OMS.

 

Quant à donner en exemple l'implication de l'U.E en matière de grippe H1N1, c'est là vraiment  une idée saugrenue... quand on voit ce que ça a donné, les râleries et pressions de l'U.E sur la Ministre polonaise, qui visiblement, a eu bien raison de ne surtout pas acquérir ces dangereux vaccins expérimentaux entre autres, générateurs de narcolepsies, puisque finalement, il y a eu moins de décès dus à la grippe dans ce pays qu'ailleurs... cherchez l'erreur!

 

Cela est évidemment pour cela que l'U.E veut éviter à l'avenir que les Européens puissent opérer la moindre comparaison entre pays vaccinés et pays non vaccinés, que l'U.E est en faveur de l'achat groupé de vaccins, qu'elle est aussi favorable à l'expérimentation humaine sans consentement et que Mme Testori de la DG Sanco, disait sans la moindre gêne qu'à l'avenir, on arrivera à ce que ça soit aussi la Commission (non élue) qui décide arbitrairement des gens à vacciner, exactement comme ce qui se fait déjà à l'heure actuelle avec les troupeaux de bétail. On sait donc ce qui nous attend à l'occasion des futures pandémies tant attendues, si on ne réagit pas dès maintenant...

 

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 18:41
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John Dalli, né le 5 octobre 1948 à Qormi, sur l'île de Malte, est un homme politique maltais. Il appartient au Parti nationaliste (PN/NP). 


Il a occupé le poste de commissaire européen en charge de la Santé et de la Politique des consommateurs de 2010 à 2012, au sein de la Commission Barroso.

 

Impliqué dans une affaire de corruption liée à l'industrie du tabac, il a démissionné le 16 octobre 2012.

 

John Dalli s'est retrouvé mardi clairement mis en cause dans une enquête de l'Office européen de lutte antifraude.

 

La commission Barroso a annoncé mardi soir la démission de John Dalli, titulaire du portefeuille de la Consommation et de la Santé, mis en cause dans une affaire de trafic d'influence au plus haut niveau européen.

 

L'intéressé rejette vigoureusement l'accusation et promet de rétablir son honneur.

 

Source: Le Figaro


De mieux en mieux pourrait-on dire… Rappelons que c’est ce même John Dalli qui avait émis le souhait, en janvier 2012, que « la Commission Européenne (= instance non élue et au dessus de toutes les législations !) puisse déclarer un état d’urgence sanitaire », chose des plus risquées compte tenu du précédent du H1N1 d’une part et de l’idée de la Commission européenne d’autoriser l’expérimentation humaine sans consentement « au motif de l’urgence » !

 

En attendant, la Commission vient d’autoriser dans l’Union le maïs transgénique MIR162 de Syngenta… prétendu aussi sûr que son homologue non transgénique !

Les 27 n’étaient pas parvenus à un consensus sur le sujet et dans pareil cas, la solution non démocratique de rêve pour les lobbys concernés, c’est que c’est la Commission qui tranche ! N’y a-t-il donc pas là aussi eu fraude quelque part ? On pourrait en débattre si on connaissait un peu mieux les dessous de toutes ces structures opaques.   

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 23:00

ANSM--Afssaps.jpg

Une majorité de gens ne savent pas ce que signifient ces initiales: ANSM.

Pas étonnant, c'était aussi le but de ce genre de changement de nom après toutes les casseroles que traînait l'Afssaps. L'ANSM est donc le nouveau nom de l'Afssaps, l'agence nationale de Sécurité du Médicament. L'équivalent français en somme de la FDA aux USA ou de l'EMEA au niveau européen.

 

Il existe en France un réseau impressionnant d'instances et d'agences aux noms tous plus opaques les uns que les autres pour beaucoup de citoyens: INPES (Institut national de Prévention et d'Education à la Santé), InvS (Institut de Veille Sanitaire), INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), HCSP (Haut Conseil de Santé Publique), HAS (Haute Autorité de Santé), CTV (Comité Technique des Vaccinations) etc etc

 

En Belgique aussi, diverses instances co-existent: KCE (Centre fédéral d'expertises des soins de santé), CSS (Conseil Supérieur de la Santé), etc

 

Tous ces différents noms pléthoriques ont aussi comme effet (sans doute pas boudé ou complètement indésirable) de brouiller le citoyen dans sa possible perception des véritables responsabilités. Ne sachant plus qui fait quoi, qui se trouve où et avec quels conflits d'intérêts, le citoyen finit donc hélas le plus souvent par abdiquer et se résigner à laisser des experts peu dignes de confiance gérer sa santé à sa place.

 

Cette déresponsabilisation, hélas, s'avère des plus dangereuses, tout simplement parce que ces instances ne font pas ce pour quoi le citoyen croit qu'elles sont payées.

 

Prenons le cas de l'ANSM justement, qui est le sujet de cet article. Un récent communiqué de l'association française E3M qui s'intéresse au sort des malades de la myofasciite à macrophages et au rôle de l'aluminium vaccinal dans cette pathologie, fait état du refus de cette agence dite "publique" de financer des études sur la sécurité vaccinale et notamment sur l'aluminium utilisé comme adjuvant dans une majorité de vaccins!

 

En effet, le 12 septembre dernier, l'ANSM annonçait les projets retenus en matière de sécurité médicamenteuse. Aucun financement ne fut donc accordé aux projets déposés qui avaient trait à l'évaluation des risques de l'aluminium vaccinal alors que cette agence recommande pourtant aux consommateurs d'éviter d'appliquer des déodorants à base d'aluminium sur une peau lésée ou irritée!!!

 

En octobre 2011, cette même instance, diriginée par Dominique Maraninchi avait déjà fait la politique de la chaise vide (de même que le Haut Conseil de la Santé Publique du Salamon et le Comité Technique des Vaccinations de Daniel Floret) à l'occasion d'une "réunion de consensus" organisée par le député-médecin Gérard Bapt à l'Assemblée Nationale au sujet des très controversés vaccins HPV. Le fait, ô scandale, que plusieurs médecins comme les Drs Pèlerin, de Chazournes et Spinosa y étaient conviés, n'était pas du goût de ces mandarins peu habitués à la moindre remise en question ou contradiction!

 

Le laxisme envers les très réactogènes vaccins HPV est d'ailleurs très contradictoire avec le retrait abusif de l'ancien DTP (sans alu) pour de fausses réactions allergiques qui ont surtout permis à Sanofi, avec la complicité de l'ex Afssaps, d'accroître ses profits en forçant ainsi la main aux parents pour qu'ils acceptent des vaccins toujours plus chers et plus combinés (seul le vaccin tétravalent, avec la coqueluche, ayant encore une autorisation de mise sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans!). Cet épisode est d'ailleurs expliqué plus en détails dans le récent livre de Virginie Belle "Faut-il faire vacciner son enfant?"

 

Tout récemment encore, l'ancienne Afssaps (ANSM donc) reconnaissait sur son site que les vaccins pandémiques H1N1 et plus particulièrement le vaccin Pandemrix sont liés à un risque accru de narcolepsie qui est en réalité 4 fois plus grand en cas de vaccination H1N1 qu'en l'absence de vaccination. Ce risque alors qu'initialement associé aux seuls enfants s'avère en outre aussi de mise chez les adultes vaccinés. Mais comme très bien épinglé par un récent article du Canard Enchaîné, il s'avère que pas moins de 4000 personnes pourraient souffrir en France de narcolepsie suite à cette vaccination...  très loin donc de la vingtaine de cas que l'ex Afssaps daignait il y a quelques mois admettre du bout des lèvres!

 

Pourquoi ces agences sont-elles donc toujours occupées à minimiser les risques de ce genre de politique vaccinale de masse? 



Bien au-delà de la seule question des multiples conflits d'intérêts des experts qui siègent au sein de ces agences, on retrouve une autre raison évidente qui n'est que trop peu abordée par les divers analystes à savoir la quasi non faisabilité pour des experts, même exclusivement payés par l'argent public, de remettre en cause avec leurs conclusions le bienfondé d'une politique gouvernementale avec les conséquences juridiques que cela pourrait représenter pour lesdites autorités!

 

Les gens ne se rendent pas toujours bien compte de cela mais il s'agit pourtant d'un aspect fondamental de la problématique: il existe déjà une sorte de conflits d'intérêts entre l'expert rétribué par les autorités et son expertise susceptible, à un moment donné ou  à un autre, d'entrer en contradiction avec les politiques mises en place jusqu'alors par ces mêmes autorités! Si on ajoute à cela, les aveux particulièrement préoccupants mais aussi très éclairants qu'on peut retrouver sur le site du Sénat français selon lesquels les autorités "publiques" sont en fait "les partenaires naturels" des multinationales pharmaceutiques, on comprend que les objectifs des pouvoirs publics et donc aussi des experts qu'ils rémunèrent (sous peine de pressions, de démissions ou autres intimidations, cfr à la FDA américaine!) va être de rassurer, le plus souvent à tort, le public, tout en préservant ainsi l'image de l'industrie.

 

Ceci nous ramène finalement aux pistes de solution évoquées par l'immunologiste américaine Dr Tetyana Obukhanych qui en appelait à juste titre, après la séparation de l'Eglise et de l'Etat, à une séparation de la Science et de l'Etat (des Etats). Cela renvoie également à la notion de Science citoyenne qui devrait être à la fois contrôlée et financée en majorité par les citoyens.

Soulignons que si ça avait toujours été le cas, il est hautement probable que les OGM alimentaires n'auraient jamais été autorisés et encore moins imposés à leur insu et contre le gré d'une majorité de gens dans leurs assiettes!!

 

Lorsqu'on sait que les agences nationales ne font le plus souvent que reproduire dans les divers Etats les diktats de l'OMS dont un des buts majeurs est surtout de simplifier les frais de lobbying des pharmas en uniformisant mondialement les recommandations unilatérales au profit du "tout chimique", on doit inévitablement relativiser leurs messages dans toute alerte sanitaire médiatisée.

 

Il est en outre d'autant plus important de relativiser les affirmations le plus souvent faussement rassurantes de ce genre d'agences que le corps médical, souvent en quête d'auto-protection, a tendance à vous rabâcher ce discours "venu d'en haut" comme parole d'Evangile. Cette absence de discernement chez les soignants a plusieurs raisons: outre le manque de temps pour chercher par eux-mêmes, il y a la crainte perpétuelle et sous-jacente à tout acte, de poursuites en justice de la part d'un patient qui fait qu'il est éminemment plus rassurant et confortable pour un praticien de pouvoir affirmer après coup, pour se couvrir, "qu'il n'a fait qu'appliquer les recommandations officielles en vigueur à l'époque".

 

Hélas, en voulant se couvrir eux-mêmes, c'est le patient qui en sort particulièrement fragilisé et laissé conséquemment à la merci de pseudo politiques sanitaires de masse, éthiquement indéfendables.

 

A côté de cette "technique du parapluie" ("C'est pas moi, c'était telle agence de santé publique qui avait recommandé que"), il y a aussi le discours trop général et flou qui sert encore trop souvent d'échappatoire, tant aux médecins lambda qu'aux experts médiatisés et autres leaders d'opinion. Ceux-là en effet adoptent une pseudo position défensive actuellement où on les entend faire des aveux sous forme de faux scoops dans le style "Oui, les vaccins, comme tous les médicaments peuvent causer des effets secondaires." Ce discours bien aseptisé est toujours très commode d'autant qu'ils se limitent toujours à cela, sans jamais entrer bien sûr dans le vif (accablant) du sujet concernant la dangerosité et les risques de ces produits. Point de détails les enfants, se serait bien trop dangereux....

 

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 23:20

Incroyable: un article tout récent du Courrier de l'Ouest  relayait les recommandations de l'ECDC, une instance officielle européenne encore très mal connue des gens mais qui travaille de concert avec l'Agence européenne du Médicament.

 

L'ECDC (ou Centre européen de contrôle des maladies, calqué sur le modèle des CDC américains) exhorte à "vacciner toutes les filles (de 10 à 14 ans) contre le cancer du col de l'utérus."!

 

Mais le pire, ce sont bien sûr les pseudo-arguments qu'il utilise pour justifier un tel enthousiasme:

 

- les vaccins anti-HPV sont efficaces

- ces vaccins sont sûrs (sic!)

- ces vaccins sont trop peu utilisés

 

Et bien sûr, pour crédibiliser ce message surréaliste, l'ECDC souligne s'être basé pour ses nouvelles recommandations vaccinales anti-HPV sur des études menées ces 4 dernières années et sur les données issues de 19 pays européens.

 

L'ECDC dit-il vrai ou bien a-t-on encore ici droit à un flot préoccupant de mensonges??

 

La question de l'efficacité:

 

Il n'est toujours pas prouvé à ce jour que les vaccins Gardasil et Cervarix puissent prévenir le moindre cas de cancer du col et la raison en est que le cancer du col met 15 ou 20 ans à se déclarer à partir d'une infection initiale avec divers co-facteurs alors que ces vaccins ne sont pas sur le marché depuis tout ce temps. Pour le Pr Claude Béraud, ancien vice-président de la Commission Transparence de l'Agence Française du Médicament, qui s'exprimait dans le journal Sud Ouest en octobre 2011« Affirmer que ce vaccin diminuera de manière significative  le nombre de cancers est une imposture d'un point de  vue de santé publique. Aucune étude n'est en mesure de  le prouver. On a été beaucoup trop vite, il faudrait un recul  de vingt ans pour en avoir la certitude. On ne peut qu'au mieux l'espérer, ce qui n'est pas la même chose ! »

 

« Il y a des choses, dans les études, que le labo ne met pas en avant : par exemple, si une jeune fille non infectée se fait vacciner, trois ans plus tard, cela réduira de 0,8 % le risque d'apparition de lésion du col utérin, ce qui n'équivaut pas à un cancer ! On en est là. Et cela ne dispense pas les femmes de faire régulièrement des frottis, seule méthode capable de faire diminuer de 80 % le risque de cancer », continue le pharmacologue.

 

En 2008, dans le Monde, le Pr Béraud avait déjà averti dans une interview en 2008 que selon un modèle mathématique, « Dans le cas où cette vaccination serait efficace, le pourcentage de la population qui en bénéficierait sera faible. »  (Càd une baisse de seulement 10% des cancers et 13% de la mortalité en 2060  pour une vaccination de 85% des adolescentes si le vaccin était  efficace à 100%). 

 

Ces vaccins peuvent donc éventuellement prévenir certains types d'infections à HPV mais il est capital de pouvoir se demander à quel prix? Au prix de quels effets secondaires et de quel coût financier, d'autant que des données épidémiologiques sérieuses suggèrent un effet pervers et contre-productif de ces vaccins, à savoir celui de favoriser, par compensation, d'autres souches de HPV, non incluses dans ces vaccins!

 

La question de la sécurité:

 

C'est un euphémisme que de dire que ces vaccins ne sont pas sûrs du tout. Il s'agit donc en réalité d'un odieux mensonge de la part de l'ECDC que rien ne peut excuser puisqu'on dispose au contraire de données particulièrement alarmantes de pharmacovigilance à l'échelle du monde: par exemple, outre les chiffres très inquiétants d'effets secondaires enregistrés aux USA, il faut aussi voir la proportion tout à fait anormale d'effets secondaires de ces vaccins anti-HPV par rapport aux autres types de vaccins. Et là, c'est clair qu'il y a un problème: en Grande-Bretagne, il ressort selon une étude parue dans Annals of Medicine fin 2011 que le vaccin Cervarix entraîne 24 à 104 fois plus d'effets secondaires que chacun des autres vaccins du calendrier vaccin britannique pris tour à tour! Autre exemple: en Australie, en 2007, 50% de TOUS les effets secondaires recensés de médicaments (en général) provenaient du Gardasil! Une étude, parue en 2009 dans the Journal of the American Medical Association (JAMA), rapportait que le Gardasil avait entraîné 3 fois plus de signalements d'effets secondaires que tous les autres vaccins réunis avec un surplus de syncopes et d'évènements thrombo-emboliques (par rapport aux autres vaccins).

 

Voyons par exemple aussi en détail la fréquence comparée des effets secondaires du Gardasil par rapport à un autre vaccin, le Menactra, un vaccin contre le méningocoque commercialisé aux Etats-Unis. Les chiffres parlent d'eux-mêmes:

 

GARDASIL , par rapport au vaccin Menactra (méningite):

 

2X + de consultations en urgence

4 X + de décès

5X plus de victimes qui ne se remettent pas

7X plus d’handicaps

4X + d’arrêts cardiaques

4X + de lupus

15 X + d’épilepsie

6X + d’évanouissements & 3 X + de syncopes

33 x + de thromboses

5X + de vascularites

30X + d’aggravation avec d’autres doses du même vaccin

 

Ce genre de chiffres constituent un signal extrêmement clair de pharmacovigilance mais qui reste lamentablement ignoré des autorités pour d'obscures raisons...

Le fait qu'il y ait eu un nombre anormalement élevé aussi de morts violentes (attaque, accident vasculaire, arrêt cardiaque, embolie) suite à ce genre de vaccin aurait dû inclure d'ailleurs des évaluations nettement plus poussées sur ses effets circulatoires et vasculaires en particulier, ce qui n'a certainement pas été fait au cours d'essais cliniques biaisés et bâclés dans lesquels on donnait de l'aluminium toxique au faux groupe placebo, de façon à présenter comme "plus acceptables" les effets secondaires dans le groupe des vaccinées!

  

La réalité est en fait que "le taux d'effets secondaires de ces vaccins est assez élevé", comme avoué en fait par l'Assurance Maladie belge (INAMI), dans un document de réponse au fabricant du Cervarix, GSK. Ce même document précise d'ailleurs aussi que selon l'agence européenne du Médicament, les 2 vaccins ont un "profil de sécurité" similaire, ce qui signifie en d'autres termes que ni le Gardasil ni le Cervarix ne sont aussi sûrs que ce que l'ECDC laisse entendre de façon tout à fait malhonnête. Mais à ce constat que le taux d'effets secondaires est "assez élevé", il faut encore ajouter le fait que tous les effets secondaires de vaccins et de médicaments sont toujours considérablement sous-estimés, seuls 1 à 10% d'entre eux étant effectivement recensés et comptabilisés selon diverses publications médicales!



Par ailleurs, et cela n'est pas du tout négligeable, les deux vaccins anti-HPV sont des vaccins transgéniques, c'est à dire fabriqués par génie génétique, avec tous les risques additionnels que cela suppose en terme d'impuretés issues des procédés de fabrication. En effet, avec cette méthode et cela, les fabricants le reconnaissent, la pureté du produit fini ne peut jamais être garantie. Cela signifie donc qu'il reste ce qu'on appelle de "l'ADN contaminant hétérogène" à l'intérieur du vaccin qui est injecté aux gens.

 

Voici ainsi ce qu'écrit le biologiste Michel Georget dans son ouvrage "Vaccinations, les vérités indésirables" à ce sujet:

 

"Le risque majeur de l'ADN contaminant est donc qu'il puisse s'intégrer dans notre génome, y dérégler le fonctionnement de certains gènes, parmi lesquels les proto-oncogènes et les antioncogènes, et conduire ainsi au déclenchement d'un cancer."

 

Même l'OMS avait d'ailleurs admis que cet ADN hétérogène n'était pas anodin, à fortiori pour les enfants qui reçoivent de nombreux vaccins, y compris de ce type, depuis leur plus jeune âge:

 

"Même s'il est possible d'indiquer une limite supérieure de contamination d'un produit fini par de l'ADN hétérogène, et même si toutes les expériences indiquent que des quantités d'un tel ADN de l'ordre de quelques picogrammes sont biologiquement inactives dans un grand nombre d'épreuves, on ne peut pas plus affirmer l'absence totale d'ADN et du risque qui lui est lié dans les produits obtenus en lignées cellulaires continues que dans les produits issus de cultures primaires de cellules diploïdes. [...] Un des grands problèmes soulevés [à cette conférence] est le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s'il s'avère qu'il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière." ["Acceptabilité des substrats cellulaires pour la production de substances biologiques.", Rapport Technique de l'OMS, n°747; 1987]

 

Il a déjà été démontré sur base de plusieurs échantillons de Gardasil, que ce vaccin était contaminé avec de l'ADN recombinant (c'est à dire de l'ADN trafiqué, PAS l'ADN naturel du virus HPV tel que le corps pourrait y être confronté via une infection naturelle contre laquelle il est paré pour se défendre). Jasmine Renata, une jeune fille décédée en Nouvelle-Zélande 6 mois après sa vaccination anti-HPV a été autopsiée. On a retrouvé de l'ADN recombinant non éliminé dans son organisme, y compris dans son cerveau dont le Pr Shaw, du Canada, a réalisé une analyse. Selon le pathologiste américain Dr Lee, cet ADN recombinant pourrait rester anormalement dans le corps sans être éliminé en raison de son "accrochage ferme à l'aluminium du vaccin". Quels sont les risques à long terme de tous ces jeux d'apprentis-sorciers? Remarquez-vous que les officiels ne vous parlent jamais de tout ça en détails et de façon concrète, tout simplement parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font et que les conseilleurs ne sont pas les payeurs?? C'est vraiment hautement significatif en tout cas que les recommandations vaccinales soient toujours des affirmations très générales et simplistes, comme si on s'adressait à des enfants. Le public est donc constamment infantilisé et maintenu dans la croyance que le sujet serait trop compliqué au point qu'il faille définitivement abandonner ce sujet complexe aux médecins et laisser les "experts" décider in fine à sa place!!



Sur le caractère "trop peu utilisé des vaccins" :



Il est logique que, les effets secondaires redoutables de ces vaccins aidant, un nombre significatif de mères et de jeunes filles n'en aient tout simplement pas voulu et se soient en fait même félicitées  d'un tel choix au fur et à mesure qu'elles lisaient les histoires dramatiques de plusieurs victimes dans la presse. Alors que des autorités réellement à notre service devraient se réjouir du bon sens de la population évitant ainsi un nombre incalculable d'effets secondaires coûteux pour la Sécurité sociale (et donc la collectivité), ces autorités qui s'estiment en réalité être "les partenaires naturels" des pharmas ne peuvent donc que déplorer cette défiance légitime du public, encourager des programmes scandaleux dans les pays pauvres pour écouler les invendus tout en se donnant une image de "gens généreux" et aider les fabricants à trouver diverses stratégies destinées à forcer l'adhésion des gens. Une de ces stratégies (et c'est la même qui a aussi été "sortie du chapeau" pour l'hépatite B notez bien!) est à présent de prétendre que 2 doses sont suffisantes, au lieu de 3. Tout, plutôt que reconnaître l'arnaque et reverser intelligemment tout l'argent de ces inutiles vaccins en programmes organisés de dépistage par frottis!

 

A noter aussi: l'ECDC ne recommande pas la vaccination des garçons qui est pourtant déjà remboursée intégralement dans un pays comme l'Australie, sans parler du fait que le vaccin est à présent aussi destiné aux garçons dans des pays comme les USA et le Canada. Là encore, cela en dit long sur la crédibilité du discours officiel et la relativité des recommandations vaccinales considérées hélas à tort comme "paroles d'évangile" pour certains! Il est vraisemblable que si des décès de jeunes garçons et autres effets secondaires graves surviennent aussi après ces vaccins (ce qui se serait en toute logique produit également en vaccinant massivement les garçons), cela aurait pu être trop décisif comme "coïncidence" et aurait pu définitivement éveiller le public de moins en moins crédule sur ces vaccins. Ainsi, plusieurs décès de jeunes filles qu'on a attribués exclusivement à la prise de la pilule (qui a aussi des effets circulatoires) se seraient produits chez des garçons qui eux ne prennent pas cette même pilule. Ca aurait donc rendu la tâche plus ardue pour trouver un autre bouc émissaire et sauver l'image du vaccin!

 

Il nous apparaît en conclusion que ces instances internationales opaques ne remplissent pas du tout leurs missions de protection du public et d’évaluation neutre et objective des produits pharmaceutiques. Elles servent en revanche de paravents aux décideurs publics sur base d’un modèle de « poupées russes » : OMS>FDA ET CDC américain (USA) et ECDC et EMEA (Europe) > Ministères nationaux de la Santé des divers pays du monde> PUBLIC TROP CREDULE.

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 20:20

fda dollar

Une histoire choquante révèle comment l'Agence américaine du Médicament (FDA) fait imprudemment fi de la Sécurité médicamenteuse

 

13 août 2012. Site du Dr Mercola. [Extraits]

 

Dans la foulée des rapports choquants sur la manière dont l'agence américaine du médicament (FDA), terrifiée que ses pratiques soient mises à nu, espionne ses propres travailleurs dans l'espoir de les mettre à la porte avant qu'ils ne deviennent lanceurs d'alerte, une nouvelle histoire a émergé qui démontre vraiment à quel point le problème est profond. En marginalisant les rapports sur la sécurité des médicaments ou en ne les lisant tout simplement pas et en approuvant ensuite les médicaments en question, la FDA est donc une fois encore accusée de n'être que le chaperon des pharmas.

 

C'est le mois passé en effet qu'ont émergé des révélations explosives sur une opération intensive d'espionnage menée par la FDA vis-à-vis de ses propres scientifiques. Utilisant un logiciel d'espionnage sophistiqué, l'agence a suivi et traqué chaque mesure prise par des individus ciblés au préalable. Le programme a même intercepté des e-mails personnels et des copies de documents faites sur les propres clés USB des travailleurs.

 

Les scientifiques visés avaient exprimé des inquiétudes au sujet de l'approbation par l'agence de dangereux appareils médicaux pour la réalisation de mammographies et de coloscopies, qui exposaient selon eux les patients à de dangereux niveaux de radiation. A présent, un autre lanceur d'alerte est sorti du rang et ce qu'il a à raconter sera considéré comme choquant, même par les plus blasés d'entre nous....

 

Un ancien analyste de la FDA sort du silence au sujet de la suppression pure et simple de la notion de sécurité médicamenteuse

 

Ronald Kavanagh travaillait comme analyste-évaluateur  pour la FDA dans le Centre d'Evaluation des Médicaments et de la Recherche, de 1998 à 2008. Dans une récente interview, il révèle comment la FDA a court-circuité ou ignoré des données de sécurité ayant trait à d'importants médicaments approuvés durant la période où il était employé de l'agence. Dans une interview pour le magazine d'information on-line "Truth Out", il raconte à Martha Rosenberg:

 

"Dans le Centre des médicaments [Centre d'Evaluation des médicaments et de la Recherche ou CDER], comme dans le Centre des Appareils techniques, les employés honnêtes craignent les employés malhonnêtes."

 

"Il existe aussi des preuves irréfutables que les responsables du Centre d'Evaluation des Médicaments ont mis la nation en danger en corrompant l'évaluation médicamenteuse et en interférant avec notre capacité d'assurer la sécurité et l'efficacité de ces produits pharmaceutiques. Quand j'étais encore à la FDA, les évaluateurs des médicaments recevaient clairement comme instructions de ne pas questionner les compagnies pharmaceutiques car notre travail se bornait simplement à approuver les médicaments. Nous étions empêchés, excepté au niveau de rares instances, de présenter nos découvertes aux comités consultatifs.

 

En 2007, des directives formelles ont été inaugurées, selon lesquelles s'exprimer de quelque façon qui pourrait nuire à l'image de l'agence, pourrait se solder par un licenciement. Si nous posions des questions susceptibles de retarder ou d'empêcher l'approbation d'un médicament- ce qui bien sûr était notre travail en tant qu'évaluateurs des médicaments- la hiérarchie nous aurait réprimandés, réaffectés, tenu des réunions secrètes sur notre compte, et pire encore. Il est évident que dans un tel contexte, les personnes vont automatiquement s'auto-censurer."

 

Selon Kavanagh, les gens seraient choqués s'ils savaient seulement à quel point les données de sécurité des médicaments sont malléables. Il a pointé comme exemple le fait que les études sur l'homme sont typiquement trop courtes et qu'elles ne portent que sur trop peu de sujets pour avoir une idée suffisamment claire du profil général de sécurité. Dans un tel contexte, même un seul cas d'effet secondaire grave devrait être pris très au sérieux, de même qu'il serait nécessaire d'analyser très attentivement en parallèle les études de sécurité à plus long terme. Kavanagh prétend qu'il a vu des évaluations de médicaments dans lesquelles des collègues chargés d'évaluer la sécurité du médicament ont complètement échoué à mener de telles évaluations avant que ces médicaments ne soient approuvés.

 

La FDA contrecarre activement les investigations au sujet d'effets secondaires graves

 

On ne sait pas combien de médicaments et dispositifs médicaux dangereux et/ou inefficaces ont été approuvés et mis sur le marché par pure intimidation, que ça soit une intimidation de la part des compagnies pharmaceutiques ou de la hiérarchie de la FDA elle-même. Ce qui est peut-être le plus choquant de tout sont les révélations selon lesquelles certaines des règles de fonctionnement et de régulation internes de la FDA sont clairement conçues pour contrecarrer dès le départ les évaluations fiables en matière de sécurité.

 

[...]

 

Une autre faille qui peut mettre votre santé en péril est que les compagnies pharmaceutiques ne sont pas obligées d'indiquer les effets secondaires du médicament dans la notice SI:

 

- les effets secondaires surviennent en-dessous d'un certain pourcentage et/ou:

 

- s'ils surviennent plus de deux fois plus souvent dans le groupe placebo (que dans le groupe ayant reçu le médicament à évaluer)

 

Selon Kavanagh:

 

"Avec cette règle, certains effets secondaires graves et potentiellement létaux qui ont éventuellement abouti au retrait du marché du médicament, n'auraient aucunement  besoin d'être mentionnés dans la notice."

 

Kavanagh prétend aussi avoir découvert une autre faille utilisée par les pharmas pour étouffer les questions de sécurité. Ils soumettent alors simplement des bribes et des données partielles à différents intervenants, de façon à empêcher de façon efficace que l'évaluateur ne puisse avoir une vue d'ensemble. Ensuite, parce que les questions de sécurité apparaissent alors à tort marginales ou négligeables, il sera décidé qu'aucune autre évaluation complémentaire n'est nécessaire...

 

"A une occasion, la firme m'a même dit qu'ils allaient contacter ma hiérarchie, de façon à obtenir une exigence claire d'approbation de leur médicament qu'ils ne voulaient pas voir passer à la trappe et j'ai pu alors constater qu'ils l'avaient obtenue. A une autre occasion, la compagnie a clairement déclaré au cours d'un meeting qu'ils avaient "payé pour obtenir une autorisation." a dit Kavanagh.

 

"Parfois, nous recevions carrément l'instruction de ne lire QUE les 100 à 150 pages de résumé et d'accepter les allégations de la firme sans examiner les données exactes qui, comme j'ai pu le constater en de multiples occasions, contredisaient pourtant le résumé soumis par l'entreprise. D'autres fois, je recevais l'ordre de ne pas évaluer certaines sections du texte soumis au sujet d'un médicament mais invariablement, c'était justement là où se trouvaient pourtant les questions de sécurité les plus cruciales. Ceci pouvait seulement se produire si la hiérarchie de l'agence FDA était informée de ces questions sensibles avant que le médicament ne soit soumis à évaluation par le personnel de l'agence.

 

En outre, la hiérarchie nous aurait noyés sous de grandes quantités de documents, impossibles à lire avant une date butoir donnée, et aurait retiré toute possibilité que des collègues puissent nous donner un coup de main pendant ce si court laps de temps."

 

[...]

 

Les médicaments pédiatriques finissent également par poser des risques inutiles en raison de l'échec de la FDA à assurer de façon adéquate l'analyse des risques et des nombreuses lacunes scientifiques exploitées de façon lucrative par les fabricants. Par exemple, voici différents paramètres qui font que les évaluations des médicaments pédiatriques sont fréquemment biaisées:

 

- Les dosages sont basés sur ceux approuvés pour les adultes, sans égard aux différences métaboliques existant entre le corps en développement d'un enfant et celui d'un adulte.

 

- Les études d'exposition recourent souvent à des enfants obèses et incluent un trop faible nombre d'enfants pour évaluer les risques de façon adéquate.

 

- Aucun ajustement n'est effectué selon l'origine ethnique, l'âge, l'état ou non de puberté, ou le poids exact.

 

Les risques pour les femmes enceintes et leurs foetus en développement sont aussi fréquemment ignorés. Au final, il apparaît que la FDA est engagée dans une opération de camouflage systématique qui consiste à donner un feu vert à tout ce que Big Pharma souhaite commercialiser. Il s'agit en fait essentiellement d'un blanc-seing donné à des produits dangereux, capables de tuer et d'handicaper des centaines et des milliers de gens chaque année, ce qui est bien sûr totalement inexcusable. Les grands médias du système ont aussi une lourde responsabilité à ce sujet, en ne faisant pas correctement état de ces données de sécurité accablantes au public, lequel continue alors de rester ignorant de la situation.

 

Selon Kavanagh:

 

"La réponse de la FDA à la plupart des risques prévisibles est de les nier et d'attendre jusqu'à ce qu'il y ait des preuves post-marketing irréfutables pour ensuite, simplement finir par faire ajouter l'un ou l'autre avertissement dans la notice. En réalité, quand des patients font les frais de la toxicité du médicament, cela est habituellement attribué à un état sous-jacent ou pré-existant qui, nous le savons, a pour effet d'accroître encore cette toxicité médicamenteuse. Ceci permet aussi de ne pas attirer trop l'attention sur la toxicité propre du médicament et de prétendre que celui-ci n'est aucunement lié à tel ou tel effet secondaire.

 

Par conséquent, les effets toxiques sont seulement attribués à un médicament quand les preuves sont irréfutables. La majorité des cas d'effets secondaires de médicaments pour lesquels il existe un facteur favorisant sont donc simplement occultés. Quand vous soulevez des questions de sécurité potentielles, le refrain habituel que j'ai entendu de la part de la hiérarchie était "où sont donc les corps morts dans la rue?" Ce qui, signifie donc clairement que nous ne commençons à faire quelque chose QUE si la presse se met à en parler."

 

Les évaluateurs des médicaments de la FDA ont-ils à craindre pour leurs vies?

 

Kavanagh ne fut pas surpris d'apprendre les mesures de représailles de l'agence à l'encontre de cinq lanceurs d'alerte, étant donné les exemples d'intimidation qu'il a personnellement vécus, au point d'en être arrivé à craindre pour sa vie ainsi que la sécurité de ses enfants!

 

"Après que la hiérarchie de la FDA ait appris que j'avais été au Congrès à propos de certaines questions, j'ai découvert que mon bureau avait été forcé et mon ordinateur physiquement trafiqué." a expliqué Kavanagh.

 

"... Après que j'aie donné au député Waxman (démocrate de Californie) une clé USB avec les preuves, le staff de la FDA avertissait le personnel qu'il était interdit de télécharger des informations sur des clés USB. Ensuite, après que j'aie ouvertement rapporté des irrégularités dans l'évaluation d'un médicament anti-psychotique ainsi que la collusion financière entre la FDA et les employés du bureau du sénateur Grassley ainsi que le Comité du Congrès de Contrôle et de Réforme du Gouvernement, j'ai été menacé de prison si je divulgais des informations commerciales confidentielles au Congrès... La loi sur la FDA et les cosmétiques permet de façon explicite la communication au Congrès de secrets commerciaux par des employés de la FDA, mais étant donné que la plupart des gens sont inconscients de cette possibilité, la hiérarchie de la FDA peut recourir à des menaces d'emprisonnement pour la violation de la loi sur les Secrets commerciaux, pas seulement pour décourager les contrôleurs mais aussi, dans mon cas, pour obtenir que le bureau du sénateur Grassley détruise les preuves que j'avais fournies.

 

Les menaces, cependant, peuvent s'avérer bien pire que la prison. Un supérieur a menacé mes enfants- qui venaient juste d'avoir respectivement 4 et 7 ans- et au cours d'une grande réunion du staff, je fus présenté comme "un saboteur". En me basant sur d'autres choses qui se sont passées et qui ont été dites, j'étais effrayé à l'idée d'être assassiné pour avoir parlé au Congrès et aux enquêteurs de la police criminelle."

 

Nous savons maintenant à quoi ressemble la "surveillance domestique" des lanceurs d'alerte

 

Dans une vidéo, l'avocat Stephen Kohn, directeur exécutif du Centre National des lanceurs d'Alerte et avocat des lanceurs d'alerte issus de la FDA dans la récente affaire d'espionnage de cette agence à leur encontre, a déclaré:

 

"Pour la première fois, nous savons maintenant à quoi ressemble  la "surveillance domestique" des lanceurs d'alerte dans ce pays avec les développements technologiques qui sont les nôtres." a dit Kohn. "L'agence cherche à détruire à jamais la réputation de ces lanceurs d'alerte." 

 

Les échecs de la FDA mettent gravement en danger la Nation et la santé des Américains.

 

La déclaration sur les missions précises de la FDA stipule:

 

"La FDA est responsable de la protection de la santé publique en assurant la sécurité et l'efficacité des médicaments humains et vétérinaires, des produits biologiques, des appareils et dispositifs médicaux, de nos aliments, produits cosmétiques et produits radioactifs. La FDA est aussi responsable de l'amélioration de la santé publique en aidant à accélérer les innovations qui rendent les médicaments et les aliments plus efficaces, plus sûrs et plus abordables; et en aidant le public à obtenir des informations adaptées et scientifiquement fondées dont il a besoin dans le cadre d'un usage de médicaments et d'aliments qui peuvent contribuer à améliorer sa santé."

 

[...]

 

Conclusions

 

Une des racines profondes de cet abandon par la FDA de cette mission d'assurer la sécurité du public, est que la majorité des financements de la FDA proviennent des compagnies pharmaceutiques qu'elle est censée contrôler et évaluer. La FDA s'est progressivement métamorphosée en un simple pion instrumentalisé par l'industrie pharmaceutique, ce qui fait qu'elle n'a plus rien à voir avec la sécurité médicamenteuse mais tout à voir avec la maximisation des profits.

 

KAVANAGH (thomas thomas)

 Photo: Thomas Thomas (Flickr)

 

Comme l'a dit le Dr David Graham -un autre lanceur d'alerte de renom qui a donné l'alarme au sujet du scandale du Vioxx- dans une interview en 2005:

 

"Telle qu'organisée et conçue actuellement, la FDA n'est pas capable de protéger adéquatement le public américain. C'est une agence qui est plus intéressée à protéger les intérêts des industriels. Elle envisage les industriels comme ses clients, or le client est quelqu'un dont vous devez représenter et défendre les intérêts. Malheureusement, c'est de cette façon que fonctionne actuellement cette agence."

 

[...]

 

La seule solution possible ne réside donc certainement pas dans des changements mineurs de la structure existante mais dans une réforme complète de la FDA. Mais, entre-temps, ne risquez pas votre argent et même votre vie avec une idéologie mise en place pour profiter de vos maladies (lucratives). Une option est donc de changer pour des méthodes de soin naturelles qui aident autant que possible le corps à se guérir et à s'auto-entretenir, sans qu'il ait besoin de recourir à de dangereux médicaments promus par les pharmas et la FDA.

 

Sources: site du Dr Mercola & Truth Out

 

Cette information est très importante. Pourquoi : parce que l’agence américaine du médicament ou Food and Drug Administration (FDA) est véritablement prise comme LE modèle à suivre par l’Agence européenne du médicament et nombre d’Etats européens dont les Ministres n’hésitent pourtant jamais, pour mieux se couvrir, à se réfugier derrière le genre d’avis rendus par la FDA dans le cadre de réponses aux parlementaires un peu trop sceptiques.

 

Comme on le voit, et de l’aveu même des travailleurs de ces propres agences, tout est fait pour protéger les pharmas et non la santé publique. Et tous les moyens sont bons y compris les menaces et l’intimidation physique. Comme pour toutes les mafias, y compris celles d’ordres gouvernemental et institutionnel (qui est peut-être la pire puisqu’au-dessus de toutes les lois), les règles de base et les conditions de survie sont : la PEUR des victimes et l’omerta ou loi du silence, d’où le rôle évidemment accablant des médias trop peu objectifs. Supprimez cette peur du public et des scientifiques ainsi que cette collusion de la presse et plus aucune mafia, même institutionnelle, ne pourrait y survivre.

 

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 19:40

13 juin 2012

 

Dans un communiqué de presse du 13 juin dernier, l'Australian Vaccination Network (AVN) signale le refus des officiels de santé publique australiens d'envoyer un orateur pour relayer leur point de vue au cours d'un débat contradictoire, ouvert aux médecins et au public.

 

Pour cette association citoyenne australienne, il est essentiel de donner la parole à tous les points de vue, pour permettre au plus grand nombre de réaliser une décision réellement libre et éclairée.

 

C'est pourquoi, ils se sont démenés pour essayer d'obtenir la présence d'un expert défendant le point de vue officiel. Et ils évoquent à ce propos leurs nombreuses démarches:

 

"Le Dr Chris Ingall était incapable d'assister à ce séminaire. Mr Vahid Saberi de l'Association Medicare de la côte nord n'a pas répondu à notre fax et à notre email. Le Dr Marianne Trent, Coordinatrice de la Vaccination de l'Unité de la Santé publique de la côté nord du pays a également manqué de répondre à nos appels téléphoniques, nos fax et nos emails. Mais la réponse la plus décevante fut celle de Mr Paul Corben, Directeur de la Santé Publique qui a affirmé que personne de la Santé Publique ne prendrait la parole à ce genre de séminaires et qu'il ne transmettrait à personne d'autre cette demande de notre part, en notre nom."

 

Et cette association de commenter ainsi le caractère ubuesque de pareille couardise:

 

"C'est une chose de dire aux parents qu'ils doivent tous vacciner leurs enfants mais ça en est une autre de leur refuser l'opportunité de pouvoir ainsi confronter les différents points de vue de part et d'autres et de pouvoir poser d'importantes questions au cours d'un débat public! "

 

"En raison de ce refus de la communauté médicale d'être questionnable et accessible par les parents australiens et parce que beaucoup de médecins sont curieux de savoir ce que leurs propres organisations peuvent leur cacher, l'Australian Vaccination Network souhaite ainsi étendre l'invitation gratuite à ce séminaire à chaque médecin de famille, spécialiste ou tout autre professionnel de santé. Tout ce que ceux-ci auront alors à faire sera de prouver leurs qualifications à l'entrée et il ne leur sera demandé aucuns frais d'admission. L'Australian Vaccination Network espère voir beaucoup de professionnels de santé présents, de façon à ce que l'information puisse se diffuser gratuitement et de façon respectueuse."

 

Cette attitude est scandaleuse, mais elle n'est hélas pas propre à l'Australie.

 

En effet, alors que le groupe des Objecteurs de Croissance avait convié des gens de Provac et de la Communauté française à leur débat public sur la vaccination infantile, le 14 octobre dernier à l'ULB, ceux-ci avaient également adopté la politique de la chaise vide.

 

Mais ce n'est pas tout: il y a quelques mois, quand le député Bapt conviait quelques médecins à l'Assemblée Nationale à une "réunion de consensus sur la vaccination HPV", plusieurs officiels ont aussi poussé des hauts cris en s'indignant que quelques députés et médecins puissent prendre ce genre d'initiative et osent ainsi les inviter eux, grands experts, à enfin descendre de leur fragile piédestal pour oser descendre dans l'arène et venir débattre.

 

Cette attitude fut la même pour l'OMS lorsqu'il s'agissait de venir s'expliquer sur les campagnes vaccinales violentes contre la polio dont elle était responsable en Afrique. Malgré sa promesse d'être présente et d'envoyer un représentant, l'OMS avait finalement, elle aussi, appliqué la politique affligeante mais à la fois très démonstrative de la chaise vide.

 

De même, l'ONE craint la presse et la moindre confrontation. Cela n'est en effet pas un hasard si cette instance n'a jamais pu ou voulu répondre sur le fond au courrier extrêmement précis que nous lui avions adressé par recommandé en décembre dernier au sujet de la sécurité vaccinale. L'ONE, qui organisera d'ailleurs une sorte de symposium sur la vaccination ouvert au public le 13 octobre prochain, n'invitera ainsi très probablement que des experts au discours convenu et couru d'avance. L'inverse serait sans doute pour cette instance beaucoup trop risqué.

 

Et vraisemblablement, le fait d'être discrédités publiquement est LA grande crainte des experts. Car ils savent pertinemment qu'ils n'ont pas les réponses aux questions "les plus chaudes" et les plus accablantes, alors, c'est logique, ils préfèrent le confort ronronnant de rester entre eux. Rien là de très surprenant.

 

C'est ce qui explique qu'après le débat audio fracassant du Forum de Midi de mars 2011 sur la vaccination, il n'était certainement plus question d'oser encore remettre le couvert, d'où un Forum de Midi de ce jour aseptisé et "bien délimité" avec les meilleurs protagonistes possibles pour un vrai faux débat par excellence (qui distillaient ainsi par exemple leurs croyances sur l'éradication de la variole par la vaccination alors que même l'OMS a admis le contraire ou qui évoquaient uniquement la vaccination polio orale en termes élogieux sans rien dire des dizaines de milliers de paralysies flasques irréversibles qu'il a engendrées, etc etc)

 

Même s'ils refusent le débat, ce débat s'imposera de plus en plus à cette caste dans les années qui viennent, tout simplement parce qu'ils se sont trop permis. Ils se sont par exemple permis de diffuser une publicité trompeuse (et reconnue comme telle par les instances compétentes), qui comparait la vaccination à un parapluie ou à une ceinture de sécurité, tout en se permettant après coup de continuer à la diffuser en dépit de la décision rendue. Ils se sont donc permis de se placer au-dessus des règles. Exactement comme Mme Onkelinx qui prévenait déjà de la possibilité de remodeler la loi sur les droits du patient de 2002 pour éventuellement maintenir l'obligation vaccinale polio en cas d'évolution jurisprudentielle après le procès de Tournai!

 

Ils croient pouvoir arriver à tout, tout exiger et ne rien assumer. Cette arrogance toutefois les perdra. C'est inévitable.


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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 21:55

Alors que le package pharmaceutique de l'Union européenne constitue un beau cadeau aux pharmas qui sont les principaux gérants des données de pharmacovigilance, ne devant plus que mettre en place de simples "plans de gestion des risques" (qui n'interviennent donc qu'après coup, quand on a bien expérimenté sur le public), des députés européens se rendent compte tout d'un coup, après moult scandales sanitaires, qu'il faudrait peut-être essayer d'améliorer le système.

 

C'est ainsi qu'on pouvait lire le 10 mai dernier, sur le site du Parlement européen, que "Le 8 mai, la commission de la santé publique a demandé une amélioration de la détection des médicaments potentiellement dangereux et une accélération de leur retrait du marché."

 

La commission de la Santé du parlement européen (ENVI) a alors approuvé trois amendements, prétendument "phares":

 

"Ces amendements visent à clarifier la procédure et à renforcer la transparence. Ils prévoient une procédure d'urgence à caractère automatique entraînant le retrait d'un médicament du marché lorsqu'une entreprise décide de ne pas renouveler une licence de mise sur le marché pour des raisons de sécurité.

 

De plus, toute entreprise qui procède au retrait volontaire d'un médicament sur le marché doit déclarer expressément si elle le fait pour des questions de sécurité.


Enfin, la liste noire des médicaments soumis à une surveillance supplémentaire devrait inclure systématiquement tous les médicaments ayant fait l'objet d'une étude de sécurité post-autorisation."



Toutes ces mesures sont des mesures à posteriori, quand le mal est déjà fait. C'est à noter!

En outre, il est particulièrement naïf de compter sur l'honnêteté des pharmas pour reconnaître que le retrait du médicament a pour cause un défaut de sécurité. On l'a vu avec le vaccin Hexavac, en réalité retiré pour cause d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson mais dont la raison exacte du retrait a été maquillée en "efficacité insuffisante", avec la complicité active de l'Agence européenne du Médicament (EMA)!

 

Enfin, il faut mettre fin à toute hypocrisie et cesser de prétendre qu'on voudrait renforcer la détection de médicaments dangereux alors que les vaccins ne cessent de bénéficier d'un régime d'exception et de passes-droits insupportables en matière d'évaluation de leur sécurité!

 

Ainsi, tant que l'on n'imposera pas de vrais groupes placebos (avec des gens vierges de tout vaccin donc) pour tout essai clinique de vaccin;

 

tant que l'on n'imposera pas de tests de cancérogénèse, mutagénèse et tératogénèse aux vaccins comme c'est requis pour les autres médicaments;

 

tant que l'on n'imposera pas d'analyse pharmacocinétique aux vaccins, comme pourtant imposé aux autres médicaments;



tant que l'on n'imposera pas une formation correcte aux médecins et aux personnels soignants pour leur apprendre à reconnaître les effets secondaires des vaccins et ainsi lutter contre leur dramatique sous-estimation,

 

les députés seront dans l'hypocrisie la plus totale et ne mériteront pas la moindre estime pour de telles mesurettes qui ne sont définitivement PAS à la hauteur des enjeux quand on sait que rien qu'en France, annuellement, il y a pas moins de 300 000 hospitalisations dues aux effets secondaires des traitements!!!!!!!!

 

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