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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 11:05

Voici encore un fort bon exemple de propagande grossière en faveur de cette inutile et dangereuse vaccination dans le magazine d'une mutualité française et la réponse tout à fait à-propos que lui a réservée Jean-Paul Pellet:

 

GRIPPE propagande d'une mutualité, octobre 2014Voir ici cette propagande bas de gamme de la Mutualité Sociale agricole (MSA)

 

Et la réponse de Jean-Paul Pellet, pleine de bon sens, qui tient en une page.

 

Chacun gagnerait à agir ainsi, à son échelle, en écrivant à sa mutualité, au journaliste ou au député qu'il connait, tant ces propagandes sont grossières et indignes du moindre esprit raisonnable. Les affiches qui tentent de diaboliser les microbes en les représentant comme dans des dessins animés, montrent à quel point le public est volontairement infantilisé et à quel point aussi, il s'agit de lui fourrer dans la tête une croyance (basée sur l'imagination) en vue de le persuader à tout prix, plutôt qu'une connaissance rigoureuse, en le laissant libre de se forger sur cette base sa propre conviction.

 

Mise à jour au 20 octobre 2014:

 

EST-CE QUE CETTE PROPAGANDE FONCTIONNE? 

 

Visiblement de moins en moins...

 

Saint-Quentin : grippe: pas de risque de crève générale avec l’homéopathie?

 

PUBLIÉ LE 20/10/2014

 

Ils sont de plus en plus nombreux à hésiter à se faire vacciner et préfèrent se tourner vers la médecine parallèle. Y compris chez les personnes âgées.


« La grippe c’est pas rien, alors je fais le vaccin. » Tel est le slogan de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière proposée par l’Assurance maladie, qui a débuté en France jeudi 16 octobre. Il semble pourtant que le désamour pour les vaccins semble durablement s’installer, y compris chez les sujets dits « sensibles », comme les plus de 65 ans. Et que bon nombre de personnes continuent de bouder la fameuse injection. Soit parce qu’elles estiment « être suffisamment en bonne santé et ne pas en avoir besoin », comme l’indique Pierre sur le marché de Saint-Quentin. Soit par « méfiance vis-à-vis du vaccin en lui-même, surtout depuis l’épisode de la grippe A, je ne me fais plus piquer », déclare Henri de Gauchy.

 

Si ce n’est pas la cohue dans les pharmacies pour venir chercher le vaccin, il n’est, pour autant, pas question de ne rien faire en attendant que ladite grippe ne frappe d’ici le mois de janvier, période où le pic de l’épidémie est attendu. La médecine parallèle fait ainsi désormais figure de panacée.

 

« L’homéopathie prend de l’ampleur, c’est certain, confie-t-on dans une officine située dans le quartier de Remicourt. Beaucoup viennent en chercher, ils en prennent par petites doses durant tout l’hiver, et c’est censé avoir les mêmes effets que le vaccin. »

 

Même son de cloche dans une pharmacie du quartier de Saint-Martin. « En France, les gens ont toujours été réticents vis-à-vis des vaccins, même si ceux qui sont habitués à le faire continuent de le faire. Mais il y a aussi une tendance à se diriger vers l’homéopathie comme traitement alternatif. On en commande de plus en plus car de plus en plus de personnes prennent les deux pendant toute la période hivernale pour être couvertes jusqu’à la fin de l’hiver », déclare le gérant. Un discours confirmé dans une officine du centre-ville où l’on « a commandé 10 % de vaccins en moins cette année. C’est ce qu’il m’était resté de l’an dernier, sachant que les vaccins non vendus ne sont pas repris et voués à la destruction. La tendance est plutôt vers la prévention homéopathique. Les gens qui ne se vaccinent plus se dirigent vers ça.

 

Une dame m’a dit récemment qu’elle avait fait une réaction au vaccin, et c’est pour cette raison qu’elle se tourne maintenant vers l’homéopathie.

 

« J’ai vendu 25 % d’homéopathie en plus que l’an dernier »

 

Enfin à Europe, un pharmacien abonde dans ce sens. « J’ai vendu 25 % d’homéopathie de plus que l’an dernier. Ça vient en substitution du vaccin. Les gens sont plus amenés à prendre des choses moins chimiques. Certaines personnes ne comprennent pas qu’elles se font vacciner plusieurs années, et qu’un jour, elles fassent une réaction avec un syndrome grippal. J’ai fait le vaccin et pendant 3-4 jours j’étais grippé. »

 

Assiste-t-on à une tendance de fond ou à un simple effet de mode ? Globalement, de nombreux pharmaciens n’ont pas à se plaindre des débuts de la campagne de vaccination. Ce sont souvent les mêmes personnes qui viennent d’une année sur l’autre, avec leur bon de vaccination. Mais l’épisode H1N1, s’il appartient au passé, a néanmoins laissé des traces dans les esprits.

 

Source : Aisnenouvelle.fr

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 20:40

VACCIN-grippe-sujet-age.jpg

La propagande en faveur de l'inutile et dangereuse vaccination antigrippale commence désormais de plus en plus tôt: Vers l'Avenir y consacrait encore un article en plein mois d'août. Mais ce qui change encore la donne, c'est qu'il s'agit ici d'insister sur la fausse bonne idée d'administrer aux seniors un vaccin "renforcé", entendez donc un vaccin surdosé... quand on voit déjà que même à dose normale, le vaccin antigrippal est l'un des plus dangereux (avec le vaccin HB, le Prevenar et les vaccins HPV), voilà qui fait vraiment froid dans le dos.

 

L'article "Un vaccin antigrippe à haute dose plus efficace chez les personnes âgées" claironne que le vaccin à haute dose permettrait d'éviter 24%, soit une grippe sur 4 chez les personnes âgées. Les pigeons de la vaccination garderont quand même 3 chances sur 4 de faire la grippe en étant vaccinés et il faudra encore y ajouter les "chances" des divers effets secondaires additionnés les unes aux autres, quelle "aubaine"!

 

On peut notamment lire dans cet article de Vers l'Avenir : « Les chercheurs ont comparé un vaccin trivalent à haute dose contre la grippe à un vaccin normal chez des personnes de plus de 65 ans. Ils ont conclu que le vaccin à haute dose était sûr et générait une réponse des anticorps nettement plus élevée, protégeant ainsi davantage cette population, plus vulnérable. »

 

Bien que l'étude en question ait été publiée dans une revue ayant pignon sur rue, à savoir le New England Journal of Medicine, il y a pourtant deux biais majeurs qui rendent ses conclusions ridicules aux yeux de toute personne encore capable de réfléchir de façon critique:

 

1°) En comparant un vaccin à un vaccin, vous ne pouvez obtenir aucune donnée honnête et sérieuse en matière de sécurité et de tolérance, tout simplement car même "un vaccin normal" est déjà en lui-même pourvoyeur d'effets secondaires, y compris graves, qui sont constamment sous-estimés et qui relèvent d'un tabou. Par conséquent, comparez quelque chose à un tabou et vous aurez... un autre tabou car il s'agit d'un même type de produit et d'une même idéologie. Notre article sur le vrai scandale des faux placebos vous renseignera sur cette façon commode mais ô combien dangereuse et fallacieuse de prétendre à tort qu'un vaccin est sûr.

 

2°) Déduire de la seule présence d'anticorps et de simples comparaisons quantitatives d'anticorps l'efficacité accrue ou même l'efficacité tout court d'un vaccin constitue une extrapolation abusive que tout scientifique digne de ce nom doit être en mesure de débusquer! D'ailleurs, même la notice de vaccins antigrippaux (de GSK ou autres) mentionne qu'il n'y a PAS de corrélation entre le taux d'anticorps produits et le degré de protection effective dans la réalité! Ensuite, il faut aussi rappeler les résultats obtenus par d'autres chercheurs, selon lesquels la présence d'anticorps n'est même pas strictement nécessaire pour la défense du corps contre certains virus. Voilà donc qui relativise fameusement la valeur d'une telle étude parue dans le NEJM mais à laquelle nos bons infectiologues s'abreuveront avec un délice sans doute non dissimulé!

 

En conclusion, il convient une fois encore de ne pas être dupe et de ne pas laisser son plus élémentaire bon sens au vestiaire: si la Nature a prévu que le système immunitaire des seniors soit moins puissant, c'est qu'il y a des raisons et des subtils équilibres internes dont ces grands savants semblent tout ignorer (d'ailleurs, le Dr Saluzzo, directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur et aussi consultant pour l'OMS, n'a-t-il pas avoué en ligne dans un cours de vaccinologie aux médecins qu'ils ne comprennent pas comment marchent les vaccins et que si on veut produire à l'avenir d'autres vaccins, il faudra d'abord commencer par étudier le système immunitaire??). Forcer leur système immunitaire comme on veut forcer une serrure ne pourra qu'accroître les risques neurologiques et auto-immuns de ces populations plus vulnérables et il faut dire que la santé globale des seniors n'est déjà pas au beau fixe après des décennies de vaccination antigrippale annuelle: 80% des 65 ans et plus ont une maladie chronique et 85% des 75 ans et plus en ont au moins 3! (cf p. 5/41 du document des Mutualités Libres sur "l'Avenir des soins de santé en Belgique") Déjà avec le vaccin dit "normal", des personnels soignants et des directrices de maisons de retraite avaient décelé des gros problèmes et des décès suspects et avaient par conséquent décidé de cesser de vacciner eux-mêmes:

 

"Contrairement aux apparences, ce n’est pas une pension de famille, mais une maison de repos bruxelloise, la Résidence Augustin. « Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opérations. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes. « Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle."  (source: Communauté française qui a supprimé son document de 2009, heureusement sauvegardé ici sur ce site, car c'est sans doute le seul document qu'ils avaient essayé, et encore, de rendre un peu plus objectif que les autres, voir en page 7/8!)

 

Prévenir et traiter la grippe de façon sécurisée est possible, quantité de remèdes naturels peuvent y aider: huiles essentielles (achetez-vous un bon guide via Amazon.fr ou une bonne librairie), homéopathie, plantes et composés immuno-stimulants (echinacéa, astragale, propolis, etc.), formules phyto-thérapeutiques (Sambucol par exemple), oligo-éléments, vitamines et minéraux (vitamine D, vitamine C, chlorure de magnésium). Demandez conseil à un thérapeute qualifié et informé -surtout en cas de maladie auto-immune pré-existante- plutôt qu'aux "dérapeutes" du vaccin et n'oubliez  surtout pas de faire doser votre taux  sanguin de vitamine D, cette vitamine ayant même un effet protecteur contre des poussées de scléroses en plaques, maladie que tout vaccin peut d'ailleurs provoquer.

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 17:27

Les vaccins vivants contre la grippe multiplient par 100 fois les taux de bactéries chez les souris


Par Sayer Ji, 27 février 2014

 

Souris-bacteries-cent-fois.jpg

Si  les vaccins « atténués » contre la grippe sont probablement supposés protéger contre la grippe et ses complications qui peuvent être parfois mortelles, alors pourquoi les souris vaccinées présentent-elles des taux de bactéries pathogènes associées à la grippe 100 fois plus élevés que les souris non vaccinées ?

 

Une nouvelle étude préoccupante publiée dans mBio,  journal ayant un accès ouvert à l’American Society of Microbiology, et intitulée : « Le Vaccin Vivant Atténué Contre la Grippe Augmente la Colonisation du Streptocoque de la Pneumonie et du Staphylocoque Doré chez les Souris », révèle que les vaccins à virus vivants atténués conduisent à la prolifération rapide et soutenue de bactéries pathogènes dans le tractus respiratoire supérieur de la souris, et à des densités de colonisation 100 fois plus élevées que chez les souris non vaccinées.

 

Cette étude est la première du genre à démontrer que la vaccination avec un vaccin viral vivant atténué peut modifier radicalement le comportement et la colonisation de bactéries pathogènes humaines d’une manière très semblable à celle qui suit l’infection de « type sauvage », à savoir les infections grippales qui circulent naturellement.

 

On sait très bien que l’infection de la grippe peut entraîner des complications graves de santé, mais c’est la première fois que l’on a découvert qu’une souche vaccinale de la grippe a pu induire des modifications similaires chez les bactéries liées à la maladie.

 

Les auteurs décrivent les effets indésirables typiques de l’infection grippale :

 

«  L’infection due au virus de la grippe augmente la susceptibilité aux infections bactériennes graves des voies respiratoires inférieures et supérieures, ayant pour conséquence des complications comme la pneumonie, la bactériémie, la sinusite, et l’otite moyenne aiguë (11) Les infections bactériennes associées au virus de la grippe peuvent être une cause primaire de mortalité en l’absence d’une comorbidité préexistante (12, 13). L’infection primaire du virus de la grippe augmente l’acquisition, la colonisation et la transmission d’agents pathogènes bactériens (14), et plus particulièrement du streptocoque de la pneumonie et du staphylocoque doré. (11,15)

 

Parce que les infections bactériennes secondaires à l’infection grippale constituent la cause principale des dommages de santé et même des décès communément attribués à la grippe elle-même, ces découvertes pourraient avoir d’importantes implications pour les politiques de vaccination qui, à l’heure actuelle, ne prennent pas en compte le fait que les vaccins, qui peuvent réduire le risque d’une maladie infectieuse, peuvent aussi en contrepartie augmenter le risque d’apparition d’autres agents pathogènes tout aussi inquiétants, voire plus inquiétants.

 

[…] Les chercheurs ont souligné l’importance de leur découverte dans la mesure où «l’infection de la grippe conduit les individus à devenir transitoirement sensibles à davantage d’infections bactériennes, tout particulièrement au streptocoque de la pneumonie et au staphylocoque doré. »

 

Parce que «  les infections bactériennes constituent une cause majeure de maladies graves au cours des épidémies de grippe », l’implication est que les effets modificateurs de l’immunité dus au vaccin vivant contre la grippe peuvent inclure la suppression des défenses immunitaires innées, rendant l’hôte plus sensible aux infections bactériennes secondaires susceptibles de causer des dommages associés à la grippe.


nasally-flu-vaccine.jpg

En plus de la découverte que les vaccins atténués contre la grippe favorisent une croissance bactérienne accrue dans les voies respiratoires supérieures, les chercheurs ont aussi découvert une augmentation du « transport » bactérien quasi identique à ce qui est observé dans les infections à virus sauvage contre la grippe.


Même 28 jours après la vaccination, après que le nasopharynx soit complètement débarrassé de ces virus (approximativement 7 jours après le vaccin), une prolifération excessive de bactéries a été observée chez les souris (2 à 4 fois plus élevée entre les jours 1 et 3  qui ont suivi l’infection).

 

Alors que les chercheurs n’ont pas trouvé que les vaccins à virus vivants atténués augmentaient la morbidité ou la mortalité associées à la maladie bactérienne des voies respiratoires des souris, ils ont cependant mis en garde :

 

« Ces résultats pourraient avoir des conséquences sur les processus de la maladie bactérienne individuelle au niveau des voies respiratoires supérieures, ainsi que sur la dynamique de transmission bactérienne au sein de populations vaccinées au moyen de vaccins à virus vivants atténués. »

 

En d’autres termes, même si les augmentations significatives des infections bactériennes ne sont pas responsables de la morbidité et/ou mortalité accrue dans les populations vaccinées, leur transmissibilité à d’autres personnes augmenterait en raison des niveaux plus élevés et une plus longue durée du « transport » des bactéries pathogènes. Ceci est bien sûr, le principal argument utilisé pour faire pression afin que les non vaccinés se plient à la vaccination , parce que les non-vaccinés seraient en quelque sorte davantage susceptibles de transmettre la maladie que les vaccinés. Si cette étude effectuée sur des animaux devait s’appliquer à l’homme, ce serait le contraire qui serait vrai. La vaccination à virus vivants augmenterait à la fois le nombre de bactéries que portent les vaccinés et prolongerait le temps de « transport » et donc de transmissibilité – pendant 28 jours ou plus après l’administration du vaccin. Cette remarque s’ajoute au fait que la notice du vaccin elle-même (notice du Flumistfournit de nombreuses preuves que le vaccin peut infecter le destinataire avec une forme infectieuse de la grippe et qui peut être transmise à d’autres pendant trois semaines après avoir reçu le vaccin. […]

 

La principale implication de cette étude est que : «  les vaccins à virus vivants peuvent avoir des conséquences inattendues sur des bactéries pathogènes pour l’homme sans rapport avec les cibles visées par le vaccin. »

 

En fait, cette étude peut apporter des explications en ce qui concerne les effets secondaires associés au Flumist à virus vivants atténués que l’on a généralement attribués au virus vaccinal – et non aux infections secondaires qu’il peut provoquer

 

[…]  Ce que cette étude révèle également c’est que nous ne faisons que commencer à comprendre les effets « hors cible » inattendus que les vaccins peuvent avoir sur le système immunitaire. Si le vaccin vivant atténué contre la grippe augmente la colonisation de bactéries potentiellement mortelles dans des populations «immunisées», comme semble l’indiquer cette étude sur des animaux, c’est avant tout le principe de précaution qui doit nous guider en nous faisant nous abstenir de l’utiliser jusqu’à ce que des études cliniques sur l’homme puissent prouver qu’il est absolument sûr et efficace.

 

(Extraits)


Source: Greenmedinfo.com

 

Le vaccin FluMist de la firme Astra Zeneca –qui est appelé Fluenz en Europe- est déjà utilisé largement chez les enfants aux Etats-Unis depuis plusieurs années. Il est proposé gratuitement aux enfants britanniques de 2 à 17 ans depuis 2012 (alors qu’il augmente pendant 6 mois leur risque d’hospitalisation !) et il existe aussi dans un pays comme la France. Ce type de vaccin qui est fabriqué par génie génétique pose un autre problème éthique pour les non vaccinés dans la mesure où il risque de propager dans la Nature des assemblages de virus artificiels ayant encore un pouvoir infectieux et pouvant dès lors interférer avec la volonté souveraine de sujets ne souhaitant PAS être en contact avec ces virus vaccinaux. Prenons le cas d'élèves qui auraient été vaccinés parce que leurs parents sont grégaires ou mal informés: cela va interférer d'une façon inacceptable avec la volonté des parents d'autres élèves ou la volonté de l'enseignant qui ne voudraient pas du vaccin car ils seront alors forcés de devoir partager une même atmosphère viciée par des rejets éventuels de virus trafiquotés en laboratoire. (Une action de protestation est d'ailleurs en cours à cet égard sur Facebook dès lors que le Royaume-Uni instaure cette année la vaccination scolaire contre la grippe des enfants de 5 à 17 ans avec ce vaccin.) Est-ce cela "la santé" et la solidarité que nous proposent les idéologues de la vaccination?

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 22:56

- Article complété avec le scan de l'article original (papier) comme plusieurs l'avaient à juste titre demandé; en bas de cet article, l'encadré final qui a été rajouté il y a quelques jours apporte déjà aussi quelques éléments d'explication possibles sur cette contradiction entre la version papier et la version électronique de l'article sur le site du journal...-

 

Intéressante information que l'on a eu la gentillesse de nous signaler: le journal Le Parisien indiquait en date du 26 janvier dernier que 75 cas liés à la grippe auraient abouti en réanimation. Et de préciser: "L'âge des 75 patients admis en réanimation variait de 10 mois à 90 ans, mais les malades étaient majoritairement des adultes vaccinés."

 

Malgré cet aveu, l'article signé Christine Mateus ose encore relayer qu'il est d'autant plus important de se faire vacciner et qu'il n'est pas trop tard évoquant une prétendue "virulence" du virus H1N1!

 

En réalité, ces chiffres ne sont guère étonnants et ils ne sont qu'une petite partie des chiffres des hospitalisations pouvant être liées aux effets désastreux des vaccins. Car l'article semble ici ne sous-entendre qu'une inefficacité du vaccin antigrippal dans les cas indiqués alors qu'il faut aussi, selon nous, pointer les effets secondaires graves de ces vaccins (directs ou indirects) qui peuvent en eux-mêmes être source d'admission en réanimation!

 

Les vaccins antigrippaux qu'on recommande prioritairement aux sujets âgés et aux malades chroniques (en particulier ceux atteints de troubles respiratoires ou cardiaques) peuvent exacerber l'asthme, provoquer des Guillain-Barré qui sont des syndromes pouvant donner lieu à des paralysies et à des asphyxies par paralysie des muscles respiratoires. Sans compter que les vaccins et en numéro un les vaccins antigrippaux semblent aussi à même de favoriser les accidents vasculaires cérébraux. C'est ce qui relève d'une investigation préliminaire de chercheurs américains qui ont en effet pu remarquer une distribution inégale dans le temps (donc non aléatoire) des cas d'accidents vasculaires cérébraux après une vaccination sur base des données du VAERS américain (= système de collecte des effets secondaires de vaccins). En effet, selon cette enquête, il y a un surplus de cas endéans les deux semaines qui suivent la vaccination et tout particulièrement la vaccination anti-grippale qu'on ne manque pourtant pas de recommander aux gens ayant fait un AVC, là aussi cherchez l'erreur!

 

Si on ajoute à cela l'effet immunosuppresseur de tous les vaccins, c'est à dire le fait, dûment prouvé et documenté, que toute vaccination, en ce qu'elle leurre et détourne le système immunitaire avec des faux microbes, détourne et affaiblit l'organisme par rapport aux véritables menaces infectieuses qui peuvent se présenter à lui, on comprend que les personnes vaccinées (y compris les enfants qui reçoivent déjà tant de vaccins avant l'âge de 10 mois mentionné dans l'article (!)) ont plus de risque d'aboutir en réanimation que les personnes au système immunitaire non agressé et non court-circuité peu avant par des vaccinations hasardeuses!

 

On l'aura compris, si on veut éviter son risque d'aller en réanimation à cause de la grippe comme d'un vaccin, on doit commencer par respecter son système immunitaire en essayant d'en optimiser le fonctionnement naturel, ce qui n'est évidemment pas possible en le court-circuitant chimiquement. Il faut commencer par respecter les règles de base d'une bonne hygiène de vie: sommeil suffisant, alimentation et eau de qualité, sans pesticides, polluants et colorants. Et bien entendu avoir à l'esprit que nombre d'entre nous sommes carencés en éléments essentiels à la bonne marche de notre système immunitaire et cela même "en mangeant varié et équilibré" (car depuis Liebig et sa modification absurde des principes d'alimentation des sols en agriculture, tous les aliments ont été considérablement appauvris en nutriments vitaux par rapport à ceux dont pouvaient jouir d'antan nos ancêtres). Très fréquemment, les sujets sont carencés en nutriments aussi décisifs pour notre système immunitaire que le zinc, la vitamine C, la vitamine D, le magnésium etc...

 

Par la suite, quand ces conditions sont remplies, il reste encore aux personnes une foule de solutions naturelles pour booster sans risque leur système immunitaire et éviter ou limiter les éventuels "maux" de l'hiver: une homéopathie personnalisée, le recours en préventif et/ou en curatif (en diffusion, en inhalation ou par voie orale) aux huiles essentielles dont le pouvoir microbicide remarquable (tant antiviral qu'antibactérien) a été établi par des centaines d'études scientifiques en bonne et due forme. On pourrait bien sûr encore citer des tas de méthodes utilisées avec succès par de très nombreuses personnes pour écourter ou prévenir les grippes et autres syndromes hivernaux comme le miel, le thym, la propolis etc. Partant, et vu la richesse exceptionnelle des solutions sûres et efficaces que la Nature nous offre, il est non seulement malhonnête mais aussi socialement et médicalement contre-productif de continuer à prétendre comme le font les autorités, les médias complices et les médecins- robots que "la vaccination est la seule solution" (pour la grippe ou d'autres maladies). Ce genre de mensonge médical et scientifique est réellement devenu plus qu'indigne de nos jours et même carrément indécent. La logique d'avenir est de renforcer de façon respectueuse son système immunitaire en vue de prévenir non pas une maladie en particulier mais bien de réduire sa susceptibilité à l'ensemble des infections possibles!

 

Important: Plusieurs personnes nous ont signalé le lien vers l'article online du Parisien en s'étonnant que cet article en ligne mentionne une majorité de cas survenus chez  des adultes non vaccinés. Nous disposons pourtant d'une photocopie de l'article original en version papier qui indique le contraire: la voici.

 

Quel est le fin mot de cette affaire? Ont-ils corrigé une info après coup dans leur version en ligne ou bien, suite à des pressions, ont-ils changé le mot dans la version en ligne en ces temps où la vaccination inspire à juste titre de plus en plus la méfiance? Rappelons tout de même certains éléments importants et intéressants à cet égard, comme par exemple les nombreux témoignages de terrain relatifs à des sujets âgés rapidement détériorés voire décédés suite à une vaccination antigrippale dans des maisons de retraite même quand ils étaient jusque là en bonne santé. Par ailleurs, il faut aussi rappeler comme l'avait fait la brillante Sylvie Simon en son temps les subterfuges médiatiques dont la presse est capable quand il s'agit d'un sujet aussi tabou que les vaccins. Sylvie Simon rappelait sur son site: . Autre exemple encore : un article du Figaro avait disparu anormalement rapidement du net alors qu’il révélait de façon accablante l’échec monumental de la vaccination contre les pneumocoques (= vaccination la plus lucrative de toutes en termes de business global pour le fabricant concerné) avec une hausse des méningites à pneumocoques malgré une vaccination de 85% des enfants français avec le Prevenar. Heureusement, Initiative Citoyenne avait eu le temps d'en faire un copier-coller avant cette suppression sous forme de page "erreur 404 page indisponible" seulement quelques jours après sa mise en ligne....

« Ainsi, en 1999, un matin, plusieurs chaînes d’informations ont signalé que Jean Marais venait d’être hospitalisé pour de graves troubles respiratoires après la vaccination contre la grippe, administrée la veille. L’information fut reprise par plusieurs radios et certaines chaînes au Journal télévisé du déjeuner, mais, dès le soir, la censure était intervenue et la mention de la vaccination anti-grippe avait été soigneusement retirée. Jean Marais luttait contre la mort « pour une raison inconnue. »

 

En matière grippale, nombreuses sont les publications qui ont montré une efficacité médiocre du vaccin chez les sujets âgés (c'est d'ailleurs si vrai que les fabricants souhaitant fourguer leur camelote à tout pris ont alors entrepris d'ajouter un adjuvant, de rajouter une souche au vaccin antigrippal trivalent etc.). Par conséquent, dans la réalité, chaque service de réanimation doit accueillir des adultes vaccinés dans les périodes de grippe et la question de savoir si ces adultes ont abouti là en dépit ou à cause du vaccin demeure donc particulièrement cuisante et urgente à se poser.

 

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 15:50

Le vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

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Le dernier rapport publié en 2013 par le Ministère de la Justice («Tribunal des Vaccins ») concernant les dédommagements, par les services de la Santé (Health & Human Services), des personnes dont la santé a été endommagée ou qui sont mortes à la suite de vaccinations, a été rendu public en décembre 2013. Ce rapport couvre la période du 16/08/2013 au 15/11/2013. Le rapport est disponible sous forme de Power Point: ICI.

 

139 plaintes ont été traitées au cours de cette période. Pour 70 d’entre elles, un dédommagement a été accordé. Ainsi, un peu plus de 50% des personnes qui avaient introduit une plainte pour dommages vaccinaux ont été indemnisées  pour cette période.

 

Le plus grand pourcentage pour dommages indemnisés concernait le vaccin contre la grippe. Les dommages les plus fréquemment enregistrés étaient de type Guillain-Barré (SGB). Pourtant, ces faits dissimulés dans un fichier du ministère de la Santé et des Services Sociaux ne sont jamais rapportés dans les médias traditionnels. Nous allons donc les signaler ici. 

  

Sur les 70 cas qui furent indemnisés, 42 concernaient le vaccin contre la grippe. Donc 60% de ces cas pour lesquels un dédommagement a été accordé concernaient  des dommages de santé ou des décès dus au vaccin contre la grippe. Le total global des  40% restants concernaient les vaccins suivants : Hépatite B, Tétanos, HPV, DTCa (diphtérie-tétanos-coqueluche), ROR, IPV (polio injectable), PCV (= pneumocoques= Prevenar), Hib, Vaccin contre le méningocoque, TD (tétanos- diphtérie).

 

Jugements et règlements des cas pour la période du 16/08/2013 au 15/11/2013

 

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Les indemnisations obtenues pour les dommages ou les décès provoqués par le vaccin contre la grippe  sont supérieures aux indemnisations payées pour les onze autres vaccins. Pourtant, si l’on cherche à savoir quels sont les vaccins les plus vendus, on se rend compte que le vaccin contre la grippe arrive  seulement en 5ème position après le Prevnar, le Gardasil, le PENTAct-Hib et l’Infanrix/Pediatrix.

 

Lorsque vous recevez votre vaccin antigrippal de « routine », êtes-vous au courant de ces statistiques ?

 

Et ceci ne concerne qu’une seule période de 3 mois en 2013. Quand nous avons publié le dernier rapport de 2013 pour la période allant du 16/05/2013 au 15/08/2013, les chiffres étaient très semblables : 77 cas indemnisés pour dommages à la santé ou pour des décès dus aux vaccins. Parmi ces 77 cas, 50 concernaient le vaccin contre la grippe. 

 

Il est clair qu’aujourd’hui, en Amérique, le vaccin contre la grippe est le plus dangereux. Mais cette information n’est pas reprise dans les médias traditionnels et il y a peu de chance que vous en soyez informé par votre médecin.

 

Ces cas concernent les indemnités pour dommages ou décès dus aux vaccins ne représentent que 50% des plaintes déposées. Les autres 50% pour dommages ou décès à la suite des vaccins n’ont en fait rien reçu parce que leurs avocats n’ont pas été en mesure de l’emporter sur les avocats du gouvernement (payés par vos impôts). Nous savons aussi qu’il existe une sous-déclaration manifeste par rapport à toutes ces plaintes qui ont été déposées.

 

Le procureur Howard Gold qui s’est occupé d’un cas de Guillain Barré provoqué par le vaccin en 2011 a déclaré :

 

Les victimes ont 3 ans à partir de la date où le dommage est survenu pour déposer une plainte ou deux ans après un décès. Gold précise que cette procédure n’est pas utilisée comme elle devrait l’être parce que le public américain n’est tout simplement pas au courant qu’elle existe.  Je reçois au moins 5 demandes par mois de personnes qui ne peuvent obtenir une indemnisation parce que la date limite est dépassée. Ces personnes ont été informées trop tardivement. Nous devons tous faire un effort pour faire savoir autour de nous que ce programme existe.

 

En novembre 2013, un jeune-homme de 19 ans en parfaite santé est décédé à la suite d’un examen médical qui incluait le vaccin contre la grippe. Chandler Webb a reçu le vaccin contre la grippe le 15 octobre et il est décédé le 19 novembre, 28 jours plus tard. Etant donné que le vaccin contre la grippe est, dans le monde médical, considéré comme étant sans danger, les médecins ont attendu trop longtemps pour réaliser que le vaccin contre la grippe aurait pu être la cause de la détérioration rapide de la santé de Chandler, a déclaré sa maman. Cette dernière croit vraiment que si les médecins s’étaient donné la peine de faire les recherches qui s’imposaient par rapport aux effets secondaires possibles du vaccin, son fils serait peut-être toujours vivant aujourd’hui.

 

Fatal-flu-shot--agrandissement-.jpg

 

Voir la vidéo en anglais : ICI 

 

Comme on le voit dans les cas indemnisés par le « Tribunal des Vaccins » pour dommages  causés à la santé ou pour des décès dus au vaccin contre la grippe, la majorité des cas sont des Guillain-Barré.

 

Qu’est-ce en fait que le Guillain-Barré ? Voici la définition que le CDC en donne :

 

« Le syndrome de Guillain-Barré est une maladie rare au cours de laquelle le propre système immunitaire d’une personne provoque des dommages aux cellules nerveuses, entraînant une faiblesse musculaire et parfois des paralysies Le SGB peut provoquer des symptômes qui durent quelques semaines. La plupart des personnes se remettent complètement, mais certaines gardent des lésions nerveuses permanentes. Dans de très rares cas, des personnes sont mortes de cette maladie, habituellement suite à des difficultés respiratoires. »

 

Il est intéressant de comparer ce qui précède à la définition que le CDC donne de la polio :

 

« La polio est une maladie infectieuse provoquée par un virus qui vit dans la gorge et dans le tractus intestinal. Jusqu’à 72% environ des personnes sensibles et infectées par le virus de la polio ne présentent aucun symptôme. Toutefois, des personnes infectées ne présentant aucun symptôme peuvent néanmoins transmettre le virus qui pourra provoquer la maladie chez d’autres personnes. Environ 24% des personnes sensibles infectées présentent des symptômes mineurs tels que fièvre, maux de gorge, maux d’estomac, des symptômes pseudo-grippaux, tout en ne présentant aucune paralysie ou symptômes graves. Environ 1 à 5% développent une méningite aseptique avec raideur du dos ou des jambes. Certaines personnes  ressentiront des sensations anormales pendant quelques jours, avant que ces problèmes mineurs se résorbent. Ces symptômes durent généralement de deux à dix jours avant une récupération complète. Moins de 1% des cas de poliomyélite peuvent entraîner la paralysie des membres (habituellement les jambes). 5 à 10% des personnes atteintes de paralysies décèdent lorsque leurs muscles respiratoires sont paralysés. »

 

[…] Les symptômes de la polio et du Guillain-Barré sont à ce point semblables que certains pensent que le président Franklin Delano Roosevelt avait fait un Guillain-Barré et non une poliomyélite. A son époque, le vaccin contre la polio n'existait pas encore mais il existait déjà d'autres vaccins comme ceux contre la tuberculose, la diphtérie et le tétanos.

  

Pour pouvoir comprendre comment les dommages et les décès que provoquent les vaccins sont examinés par un tribunal spécial « vaccins » créé par le Congrès qui a octroyé l’immunité juridique aux sociétés pharmaceutiques en 1986 pour dommages causés par les vaccins (ce qui fut ensuite confirmé par la Cour Suprême en 2011), il suffit de jeter un coup d’œil aux excellentes vidéos du journaliste Ben Swann, de même qu’à la vidéo de Rob Schneider.

  

Source: Health Impact News

 
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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 15:30

Quelques lignes de commentaire dans cet article sur de nouveaux CONTRASTES en matière vaccinale, et plus spécifiquement ici en matière de vaccination contre la grippe.

 

Vous vous souvenez bien sûr tous de l'énorme propagande en faveur des vaccins H1N1 achetés dans un esprit mégalomaniaque (ou dictatorial vu que la possibilité de vaccination obligatoire avait été envisagée) n'est-ce pas?

 

Tout était alors pour le mieux dans le meilleur des mondes à écouter ce que disait des Ministres comme Roselyne Bachelot ou Laurette Onkelinx. Le vaccin avait été bien testé et en cas d'effets secondaires, l'Etat se porterait garant.

 

Ce discours n'avait en fait (comme cela était hélas prévisible) pas plus de consistance que celui des bonimenteurs qui tentent de vendre toutes sortes d'objets aux touristes sur base d'arguments tous plus fallacieux les uns que les autres.

 

Or aujourd'hui, que voit-on? On voit, comme en faisait état le Figaro que l'Etat réchigne et freine des quatre fers pour indemniser les victimes atteintes de narcolepsie (l'article évoque le cas de la France mais cela ne veut pas dire que ce pays soit le seul concerné). Et en outre, l'article n'évoque que le cas de la seule narcolepsie mais il y aurait beaucoup à dire sur le déni général des états par rapport à l'ensemble des effets secondaires qu'on peut logiquement attendre des vaccins.

 

UNE FOIS que de malheureux crédules sont en quelque sorte "tombés dans la gueule du loup" et que leur corps a servi à écouler un vaccin expérimental de plus parmi les millions de doses achetées, on les traite à la manière d'animaux ou d'ustensiles qu'on envoie au rebus.

 

Pour résumer le tragique de la situation, on pourrait ainsi paraphraser La Fontaine:

 

"Vous y avez cru? Et bien pleurez maintenant!"

 

Voici un extrait de cet article du Figaro très explicite pour une fois, et qui se décide enfin à faire le lien entre le déni observé avec l'indemnisation des victimes du Mediator et l'omerta vaccinale:

 

« La France s'était engagée en 2009 à prendre en charge les éventuels effets secondaires liés aux millions de doses de vaccins achetées en urgence, mais les malades peinent aujourd'hui à se faire indemniser auprès de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam), créé en 2002 et placé sous tutelle du ministère de la Santé. Soit les dossiers sont en attente depuis des mois, soit l'office fait des propositions très faibles. Seules deux victimes se sont vu faire des offres: un adulte (20.000 euros) et un enfant de 6 ans (14.000 euros). Des sommes dérisoires quand on sait que la narcolepsie est une pathologie particulièrement invalidante et incurable.

 

L'Oniam s'était déjà retrouvé sous les feux des projecteurs avec l'affaire Mediator l'hiver dernier à cause du collège d'experts indépendants dont il n'assure que la logistique. Ces derniers avaient été accusés de sous-évaluer les pathologies des malades souffrant d'effets secondaires après avoir pris le médicament de Servier, de rejeter un nombre important de dossiers et de ralentir excessivement le processus d'indemnisation.

 

Le rapport d'expertise du 2 octobre 2012 établi par le Dr François Chédru, neuropsychiatre, expert près la cour d'appel de Paris et mandaté par l'Oniam est éloquent. Il conclut à «un lien hautement probable, sinon direct et certain, entre [la] vaccination anti-H1N1 et [la] narcolepsie» de Vincent (*), un petit garçon de 6 ans, atteint par la maladie depuis l'âge de 4 ans. Pour le Dr Chédru, Vincent «doit bénéficier d'une aide humaine de 2 heures par jour» (à la charge des parents) en plus de «la nécessité d'une assistante de vie scolaire 12 heures par semaine» (à la charge de l'Éducation nationale). Or, charges comprises, ces deux heures quotidiennes représentent un coût de 1.000 euros par mois. La somme proposée par l'Oniam permet donc aux parents de couvrir une année scolaire et demie, alors que le handicap durera toute sa vie. «La maladie frappe un enfant en cours d'acquisition avec les inconvénients que cela comporte sur sa scolarisation, comme sur sa vie sociale, écrit le neuropsychiatre. Il est à craindre que malgré l'assistance d'une assistante de vie scolaire, l'enfant soit très pénalisé dans sa scolarité et qu'il ne puisse acquérir la formation lui permettant l'insertion professionnelle à laquelle il aurait pu prétendre.

 

Contacté par Le Figaro, l'Oniam par la voix de son directeur, Erik Rance, explique que la somme de 14.000 euros pour Vincent n'est qu'une «provision» qui sera rediscutée à sa majorité. «Il nous faut des certitudes scientifiques sur le lien de causalité, plaide Erik Rance. L'an dernier, l'Agence du médicament ne disait pas clairement qu'il y avait un lien entre la vaccination et la narcolepsie. Cette année, elle a un peu évolué mais nous attendons un point concerté avec le ministère de la Santé avant de statuer

 

 

On voit bien qu'il s'agit là d'une question de bonne ou mauvaise foi. Prétendre que le lien n'est pas certain est un procédé classique. Non seulement le système juridique reconnaît qu'un faisceau d'indices graves et concordants peut constituer une preuve mais en plus, nous n'en sommes plus avec la narcolepsie à de simples indices mais bien à des preuves extrêmement solides tirées d'une littérature médico-scientifique qui est aussi censée être celle de ces gens-là!

 

Pas étonnant dès lors que les gens soient de moins en moins enclins à accepter les vaccins et notamment ce vaccin antigrippal. C'est une sorte de retour du bon sens ou d'"effet boomerang" salutaire.

 

Mais que fait alors l'establishment contre ce qu'il considère alors être une "décadence" de son influence en matière vaccinale?

 

> Il tente de développer toutes sortes de subterfuges destinés à faire accepter à tout prix une vaccination indépendamment de son efficacité et de ses risques possibles.

 

Comment? Voici un petit exemple parmi d'autres mais qui montre bien jusqu'à quelles aberrations l'idéologie vaccinaliste peut aller:

 

Utiliser un vaccin par voie nasale ou par patch à appliquer sur les gencives (!)

 

Voici l'aveu de leur volonté de vacciner à tout prix dans cet article canadien:

 

« C'est un problème à l'heure actuelle, parce que les campagnes de vaccination plafonnent pour toutes sortes de raisons, mais entre autres parce que les gens n'aiment pas ça, se faire vacciner avec des aiguilles », explique celui qui a déjà publié des résultats de recherches concluants sur l'administration du vaccin par gouttes intranasales chez les animaux.

 

Quant à celles par «patch», elles sont en cours avec un partenaire français qui développe le produit dans lequel est incorporé le vaccin. En Suède, la population consomme de la nicotine de cette façon, c'est-à-dire en plaçant sur leur gencive supérieure des petites pochettes de poudre de tabac. « La gencive, c'est un milieu qui a beaucoup de vaisseaux sanguins, ça absorbe très bien », explique le Dr Boivin.

   

La « grandeur » ou plutôt la folie des grandeurs des idéologues de la vaccination est donc aussi intimement liée à la décadence : décadence de leurs illusions avec la prise de conscience progressive du public mais aussi décadence de la santé publique d’une façon générale compte tenu de tous les crédules déjà entretemps tombés dans le panneau !

 

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 20:18

Pour vous vendre des vaccins, on vous fait peur par rapport à la maladie : Rapport du British Medical Journal

 

Les vaccins antigrippaux sont des tueurs, des destructeurs de vie. Ils ne présentent que peu ou pas d’avantages. La preuve est claire. Un rapport publié dans le British Medical Journal clarifie la manière dont ces faits sont ignorés par les Organismes de santé. Pour obtenir ce qu’ils veulent, ils se contentent de pousser les vaccins par la peur de la maladie jusqu’à l’absurde. Mais le CDC et autres Agences de santé n’ont pas d’autres moyens de vendre ce qui est invendable.

 

peur-de-la-maladie.jpg

 

Par Heidi Stevenson, 1er octobre 2013

 

Le British Medical Journal (BMJ), l’un des plus prestigieux journaux médicaux, célèbre pour la qualité de ses articles scientifiques et médicaux, a publié un article qui condamne les vaccins antigrippe, ainsi que leur commercialisation.

 

L’article se termine par cette phrase :

 

« Il n’est pas étonnant que beaucoup de gens pensent que « les vaccins contre la grippe » ne fonctionnent pas : pour la plupart des cas de grippe, ils ne peuvent pas fonctionner. » [1]

 

Les vaccins antigrippaux ne fonctionnent pas, comme la chose avait d’ailleurs déjà été annoncée. Néanmoins, ils sont largement commercialisés par les Agences gouvernementales grâce à une tactique efficace: la peur. Le Dr Doshi décrit la manière dont les vaccins contre la grippe sont commercialisés :

 

« L’influenza est une maladie grave, nous sommes tous à risques de complications de la grippe, le vaccin antigrippal est presque sans risque, et la vaccination sauve des vies. »

 

En d’autres termes, il dit que les Centres de Contrôle  des Maladies (CDC) qui seraient supposés exister dans l’intérêt de la santé des populations, s’occupe de faire vendre des vaccins contre la grippe en tentant d’effrayer les gens. Il s’agit de pur alarmisme, et comme nous allons le voir plus loin, de mensonges éhontés pour commercialiser les vaccins contre la grippe. Il continue par dire que si on scrute les techniques marketing des vaccins du CDC, on a l’impression que : Le manque de disponibilité du vaccin contre la grippe pour les 315 millions de citoyens US semble friser le manque d’éthique. Pourtant, à travers le pays, les politiques de vaccinations obligatoires contre la grippe ont été d’application un peu partout, en particulier dans les établissements de santé, précisément parce qu’il y a du personnel qui ne veut pas de cette vaccination. La contrainte est donc le seul moyen de pouvoir atteindre des taux élevés de vaccination.

 

Le Dr Doshi nous explique que l’on utilise maintenant la combinaison de la peur et de la force pour contraindre les gens à accepter des vaccinations forcées. Il précise :

 

Un examen plus approfondi des politiques de vaccination contre la grippe montre que si ses partisans utilisent la rhétorique de la science, les études qui sous-tendent leur politique sont souvent de mauvaise qualité, et ne corroborent pas les affirmations des fonctionnaires officiels.

 

La science qui sous-tend la vaccination contre la grippe est mauvaise. Certes le CDC doit le savoir. Après tout, c’est leur boulot de savoir ! Donc, le fait qu’ils utilisent une science de pacotille pour soutenir leur programme massif de vaccinations n’inspire pas confiance au public. Il ne peut y avoir aucune explication à ce manque de devoir, autre que celui de s’être vendus aux fabricants, ainsi qu’au système médical lui-même.

 

Ces citations proviennent toutes du premier paragraphe du rapport du Dr Doshi. Ces déclarations sont toutes provocatrices ; le Dr Doshi le manifeste avec force et clarté.

 

Qui est à risque ?

 

Lorsque le vaccin contre la grippe fut recommandé aux Etats-Unis en 1960, seuls les adultes de 65 ans ou plus étaient considérés comme personnes à risque si elles attrapaient la grippe. Maintenant, le CDC considère que tout le monde âgé de 6 mois ou plus est considéré comme étant « à risque ». S’il faut en croire le CDC, toute la population actuelle est maintenant dans un état d’aussi grande faiblesse que les personnes de plus de 65 ans il y a de cela environ 50 ans.

 

Est-ce que le vaccin contre la grippe sauve des vies ?

 

Le CDC veut nous faire croire à tous que les vaccins sauvent des vies. Cependant, comme le souligne le Dr Doshi, ces prétentions ne sont pas confirmées par des preuves. Les soi-disant preuves avancées par le CDC contiennent  des défauts et des lacunes si graves qu’elles devraient être revues complètement. Le Dr Doshi signale une étude qui semble montrer une amélioration considérable par rapport à la probabilité de décès dus à la grippe. Mais, cette étude a été réalisée en dehors de la saison grippale, à une période de l’année « au cours de laquelle il est difficile d’imaginer que le vaccin puisse apporter quelque bénéfice que ce soit. ». Même les auteurs de l’étude semblent avoir trouvé que les résultats étaient invraisemblables quand ils affirment dans leurs conclusions :

 

…c’est tout simplement invraisemblable, et probablement le résultat de la « bonne santé de l’utilisateur ».

 

Le Dr Doshi souligne que ces mêmes biais existent dans de nombreuses études. En outre, il souligne que le CDEC lui-même reconnaît ce biais particulier dans les études. Ils se sont évidemment arrangés pour « enterrer » ce biais à l’intérieur d’un document de 68 pages :

 

Ces études ont été contestées en raison de préoccupations concernant le contrôle adéquat des différences existant entre des personnes en bonne santé et des personnes en moins bonne santé. Les personnes en bonne santé auraient une propension plus forte à recevoir des vaccins que des personnes en moins bonne santé. [2]

 

Ce point ne représente qu’une faille dans les études menées par le CDC. Il est également significatif que le CDC ignore complètement les études qui ne soutiennent pas le programme de vaccinations qu’ils ont choisi. Ils ne peuvent tout simplement pas admettre qu’il existe des preuves  qui ne confirment tout simplement pas leur prétention : « des vies sont sauvées ».

 

Le vaccin contre la grippe est-il sûr ?

 

Le CDC prétend que le vaccin contre la grippe est sûr. La réalité s’est avérée être tout le contraire. L’Institut National de Santé (NIH) a travaillé activement à promouvoir une vidéo de leur directeur Anthony S. Fauci au cours de laquelle, ce dernier déclare :

 

« En ce qui concerne les effets secondaires graves du vaccin, le suivi [du vaccin H1N1] est très bon. Il est très, très, très  rare que l’on puisse découvrir quoique ce soit qui soit associé au vaccin et qui constitue un événement grave.

 

Alors que ce même vaccin contre la grippe porcine a donné lieu à des effets secondaires massifs :

 

  • Il a été suspendu en Australie chez les enfants de moins de 5 ans en raison de convulsions fébriles. 1 enfant sur 110 a été touché.
  • Il a provoqué la narcolepsie, une maladie neurologique aux effets dévastateurs qui a touché des centaines d’adolescents en Europe. 1 adolescent sur 55.000 a vu son avenir s’évanouir à la suite de la narcolepsie provoquée par le vaccin. [3]
  • Ce n’est que tout récemment que le Royaume Uni a admis que le vaccin pouvait provoquer la narcolepsie. [4]

 

Pourtant le CDC continue à affirmer que ces vaccins sont sans danger !

 

Les vaccins contre la grippe ont-ils réduit la mortalité ?

 

Les partisans du choix en matière de vaccins ont souligné que la vaccination n’a pas affecté les taux de mortalité. Le Dr Doshi fait la même remarque à propos des vaccins contre la grippe et publie un graphique qui illustre la chose.

 

Graphique mortalité grippe Gaia

 

Comme chacun peut s’en rendre compte, il est évident que les avantages ont, au mieux, été minimes et tournent en ridicule les prétentions du CDC selon lesquelles ce sont des milliers de personnes qui meurent de la grippe chaque année.

 

Combien de cas de grippe sont vraiment des cas d’influenza ?

 

Le Dr Doshi est particulièrement troublé par les abus de langage. Il explique :

 

« L’aspect peut-être le plus habile de la stratégie de marketing de la grippe concerne l’affirmation selon laquelle « grippe » et « influenza » seraient une seule et même chose. La distinction parait subtile et purement sémantique. Le manque général de prise de conscience de la différence qui existe entre les deux termes pourrait être la raison principale pour laquelle peu de gens peuvent réaliser  que même un vaccin idéal contre la grippe, et qui serait parfaitement adapté aux souches de grippe sauvage et capable d’arrêter  tous les virus grippaux en circulation, ne pourrait en fait que traiter une toute petite partie du problème de la « grippe » parce que la plupart des « grippes » semblent ne rien avoir affaire avec l’influenza. »

 

Graphique grippe influenza

 

 

Le Dr Doshi met l’accent sur la distinction entre la vraie grippe et le syndrome grippal. Les gens disent parfois qu’ils ont la « grippe » alors qu’en fait, ils ne l’ont pas. Il arrive aussi que les médecins diagnostiquent une grippe qui n’en est pas une.

 

Il est un fait que la plupart des cas de « grippe » n’en sont pas. Ce sont en fait des maladies de type grippal et ces maladies sont nombreuses.

 

Ce graphique montre le nombre très restreint de personnes qui ont reçu le diagnostic de grippe et qui ont effectivement fait la maladie. Il s’agit ici  de l’une des astuces les plus sournoises utilisées par le CDC, le NIH et autres Agences de par le monde.

 

Ces Agences donnent l’impression que la grippe est une maladie beaucoup plus fréquente qu’elle n’est en réalité. Ce truc est utilisé pour susciter plus de peur afin de pouvoir vendre plus de vaccins.

 

S’agit-il d’une critique légitime ?

 

Comme la science de pacotille est beaucoup plus répandue qu’on ne le pense pour pouvoir vendre tel ou tel produit, c’est toujours une bonne question à poser.

Pourquoi donc cet auteur aurait-il écrit cet article ?

 

Le Dr Peter Doshi est un chercheur post-doctorat de l’Université John Hopkins School of Medicine qui est considérée comme l’une des plus prestigieuses Facultés de Médecine au monde. ..La seule conclusion que l’on peut tirer est que le Dr Doshi se sent tenu en conscience de dire la vérité et d’informer le public sur le fait que les vaccins contre la grippe sont à la fois dangereux, et, si pas totalement inefficaces, le seul avantage qu’ils puissent présenter est certainement minime.

 

Le Dr Doshi a pratiquement vidé de toute substance les revendications en faveur de la vaccination antigrippale, de même que la nature intrinsèque de nos Agences de Santé Publique.

 

Allons-nous donc voir un changement  dans les pressions qu’exercent les Agences de Santé pour vacciner chaque être humain ou chaque animal à la surface de la terre ?

 

Pas la moindre chance. Le CDC et virtuellement toutes les soi-disant agences de santé publique ont en fait, depuis des décennies, cessé d’être les protectrices de la santé des gens, si elles ne l’ont jamais été. Ces Agences ne représentent rien d’autres qu’une vitrine commerciale  pour Big Pharma et Big Medicine.

 

Références:

 

1.Influenza:marketing vaccine by marketing disease; British Medical Journal; Peter Doshi; 346 doi: http://dx.doi.org/10.1136/bmj.f3037.

2. Prevention and control of influenza with vaccines: recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP), 2010.

3. Swine Flu Vaccine Caused Narcolepsy in Thousands: BMJ Claim

4. U.K. gov makes U-turn on link between GSK vaccine and narcolepsy

 

Source: Gaia Health

 

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 20:15

Récemment informés d'un retard de vaccins antigrippaux pour des raisons de "souches difficiles à stabiliser", nous voici à présent informés d'une bizarrerie supplémentaire, qui concerne à présent un changement soudain de seringues, voyez plutôt (merci à l'informatrice de cette précieuse info):

 

« Influvac (Abbott), également sur la liste des vaccins antigrippaux disponibles en Belgique, est remplacé par le nom 'Batrevac', à cause d'un récent changement de seringue (ils disent : même produit, même méthode de production). Changement de nom seulement pour cette raison??? Bizarre, bizarre... A noter, surtout la mention que "ce changement est temporaire (Batrevac) et que « vous serez informé quand Intravac, avec sa nouvelle seringue, sera à nouveau disponible. »...... cela pose plusieurs questions, en effet!

 

Sources: SNPG.nl (= programme de vaccination antigrippal hollandais) & RIVM

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 18:00

Voici ce que les médecins du CHU Brugmann à Bruxelles ont reçu dans leur boîte mail:

 

> De : HERMUS Karine de la part de BRUGMANN
> Date d'envoi : vendredi 27 septembre 2013 11:15
> À : Tous les utilisateurs de Horta; Tous les utilisateurs de Reine Astrid; Tous les utilisateurs de Brien
> Objet : Retard vaccins anti-grippe 2013-2014 Vertraging anti-griepvaccins
>
>
> Chers confrères,
> Chers collègues,
>
> Le vaccin anti-grippe 2013-2014 sera à notre disposition seulement aux alentours de la mi-octobre (retard par rapport aux années précédentes ) .
>
> Cette arrivée tardive est justifiée par une nouvelle composition dont une souche très compliquée à stabiliser dans la formulation .
>
> Je reste à votre disposition pour plus d’informations .
>
>
> Dr Bachra NACEUR
>
>
>
>
> Beste confraters,
> Beste collega's,
>
> Het anti-griepvaccin 2013-2014 zal pas ter beschikking zijn rond midden oktober (vertraging tegenover de vorige jaren).
>
> Deze vertraging is te wijten aan een nieuwe samenstelling waarin een zeer ingewikkeld te stabiliseren afstamming in de formulering zit.
>
> Ik blijf tot uw dienst voor verdere inlichtingen.
>
> Dr Bachra NACEUR

 

 

La question est maintenant la suivante :

 

Qu’est-ce que cela cache une fois encore (compte tenu des innombrables mensonges des officiels sur les vaccins depuis des décennies, compte tenu aussi de l’écart entre le contenu de divers documents confidentiels et le discours officiel?

 

A-t-on affaire une fois encore à une variante de la « fausse pénurie » (sur le principe que ce qui est retardé ou très attendu est censé être perçu comme davantage « désirable », dans un contexte où les vaccins le sont au contraire de moins en moins) ?

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 22:25

Le vaccin contre la grippe n'est pas anodin

 

7 septembre 2013.

 

Un vaccin qui n’est pas anodin 


Dr-F.-Choffat.jpg

par Dr François Choffat, Médecin FMH, homéopathe, (auteur de La grippe? Pas de panique !)

 

Commentaire sur l'article paru dans 24heures, journal suisse, 7-8 septembre 2013 "Vaud Futur: Le vaccin universel contre la grippe, c'est pour bientôt"

 
Il y a trente ans, la grippe passait pour une maladie hivernale banale, sauf pour les personnes âgées, considérées comme plus vulnérables. Mais aujourd’hui, il faudrait vacciner les enfants, les femmes enceintes, et finalement la population mondiale. Cette tendance s’inscrit dans la politique des laboratoires pharmaceutiques en panne d’innovations lucratives. Le marché de la maladie étant moins rentable, ils se tournent vers la population en bonne santé, sous le couvert de prévention. Plus soucieux de formater une nouvelle clientèle que de trouver de nouveaux médicaments, ils consacrent trois fois plus de ressources dans le marketing que dans la recherche.


Parrainés par les laboratoires, les gouvernements et l’OMS ont suscité deux alertes mondiales concernant la grippe. En 2004, c’était pour une forme aviaire qui ne menaçait pas les êtres humains, et en 2009, c’était la pandémie mexicaine dont on savait dès le début qu’elle était particulièrement bénigne. Ces événements ont permis d’exhumer un médicament peu efficace, le Tamiflu, puis de justifier des achats massifs de vaccins.


Livre grippe Choffat

Le public suisse n’a pas été dupe, mais au lieu de tirer les conclusions de ces cafouillages, nos autorités ont mitonné une nouvelle loi sur les épidémies qui prévoit de réintroduire des obligations vaccinales. Elle sera soumise au peuple le 22 septembre.

Le vaccin de la grippe n’est pas anodin, il contient des perturbateurs immunitaires capables de causer des maladies sévères. Jusqu’ici, la vaccination n’a guère contribué à diminuer la mortalité due aux complications de la grippe. Les centaines de milliers de morts, qu’on lui attribue chaque année concernent surtout des personnes affaiblies, pour qui elle n’est que la goutte qui noie la dernière étincelle de vie.

Comme seulement 10% des états grippaux sont dus au virus contre lequel on vaccine, on peut penser qu’un nouveau vaccin, même efficace et durable, ne serait pas utile.

 

Source: MieuxPrévenir2.blogspot.fr

 

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