Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 16:45

flu-naturalnews.jpg

11 octobre 2012, Natural News, par Craig Stellpflug .

 

Les vaccins antigrippaux triplent le taux d'hospitalisations chez les enfants, mais n'attendez pas que les autorités s'en préoccupent.

 

Le thimérosal à base de mercure est utilisé comme conservateur pour "tuer des organismes". Ne sommes nous-pas des organismes humains? La plupart des vaccins antigrippaux contiennent 25 microgrammes de mercure, une quantité considérée comme n'étant pas sûre selon l'Agence de Protection de l'Environnement (EPA) pour toute personne de moins de 250 kg. A présent, prenez les deux doses de vaccin antigrippal recommandées et ça vous fait déjà 50 microgrammes de mercure toxique. Avez-vous déjà rencontré des femmes enceintes ou des bébés de 500 kg? (2X 250 kg puisque 2X le seuil toxique). L'argent de Big Pharma pèse apparemment plus lourd que des bébés morts et par conséquent, circulez, y a rien à voir, et continuez surtout à vous faire vacciner contre la grippe.

 

Le gouvernement américain  ne sait même pas accorder ses différentes agences sur la question du thiomersal toxique utilisé dans les vaccins. L'Institut de Médecine déconseille l'administration de vaccins contenant du mercure aux femmes enceintes, aux nourrissons et aux enfants en raison des effets dommageables et largement établis du thiomersal sur le système immunitaire, le métabolisme et le système nerveux.

 

Mais ce n'est pas ce qu'a raconté au Centre de Contrôle des Maladies (CDC) l'expert embauché par les pharmas, le Dr Jay Lieberman. Lieberman est consultant pour Merck, GSK et Sanofi Pasteur et fait partie du pannel de conférenciers de ces trois fabricants de vaccins. Toutes ces firmes pharmaceutiques utilisent du thiomersal pour la fabrication de leurs vaccins et Lieberman a fait une présentation au CDC qui ignorait l'amas d'études revues par les pairs, en se basant à la place sur un petit nombre d'études financées par l'industrie dont la méthodologie et les données épidémiologiques biaisées sont hautement contestables et qui ne relèvent donc sans surprise aucune association entre mercure et des dommages quelconques.

 

Dès le 7 juillet 1999, l'Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) et le Département d'Etat de la Santé Publique publiaient un communiqué conjoint appelant "au retrait du thiomersal des vaccins le plus tôt possible en raison des effets neuro-développementaux possibles après exposition au thiomersal." Cela n'a toujours pas été fait à ce jour. Les niveaux de mercure ont été réduits dans certains vaccins infantiles mais selon le Dr Boyd Haley, de l'Université du Kentucky, le mercure est toujours bien présent dans tous les vaccins pédiatriques.

 

Même un extrait d'un "Questions-Réponses" qui se trouvait sur le site du Centre de Contrôle des Maladies en 1999, stipulait: "Q: Qui est le plus vulnérable au mercure? R: Deux groupes sont le plus vulnérables au méthyl mercure: le foetus et les enfants de moins de 14 ans." Bien sûr, cette déclaration contradictoire et fort embarrassante a depuis longtemps été retirée du site du CDC mais peut facilement être retrouvée via d'autres sites internet comme celui-ci:

http://www.cidpusa.org/pregnantVaccines.htm

 

Les enfants qui reçoivent le vaccin contre la grippe ont trois fois plus de risques d'être hospitalisés à cause de la grippe. Dans une étude destinée à déterminer si les vaccins antigrippaux réduisent les hospitalisations chez tous les enfants, des enfants âgés de 6 mois à 18 ans furent suivis à la clinique Mayo du Minnesota et chacun d'entre eux était atteint d'une infection au virus de l'influenza préalablement confirmée par un test de laboratoire. Il a été démontré que les enfants vaccinés avaient 3 fois plus de risques d'être hospitalisés comparativement aux enfants non vaccinés, avec un risque significativement accru d'hospitalisation pour les enfants asthmatiques vaccinés. Les enfants qui reçoivent le vaccin antigrippal encourent donc plus de risques d'être hospitalisés que ceux qui n'ont pas reçu ce vaccin, selon l'étude présentée au 105 ième Congrès de la Société américaine de Médecine Thoracique, à San Diego.

 

Devriez vous recevoir le vaccin antigrippal ou non?

 

Si vous aviez reçu une vaccination antigrippale saisonnière à l'automne 2009, vous encouriez alors déjà deux fois plus de risques de contracter la grippe A H1N1, selon une large étude canadienne. Le vaccin Pandemrix a provoqué un risque 17 fois plus grand de narcolepsie parmi les enfants vaccinés contre la grippe selon une étude et, selon le Dr Hugh Fudenberg et ses collègues, il apparaît que les gens de 55 ans et plus qui ont ont été vaccinés 5 années de suite contre la grippe ont un risque de maladie d'Alzheimer multiplié par 10. Une autre étude, publié dans le Lancet, avait rapporté que les vaccins antigrippaux n'avaient aucun effet protecteur chez 98,5% des adultes mais qu'ils causaient des troubles neurologiques chez 7,5% des personnes vaccinées.

 

Il n'existe aucune preuve que les vaccins contre la grippe diminuent l'incidence de cette maladie mais il y a en revanche des preuves qu'ils génèrent des effets secondaires et qu'ils causent du tort. Mais le choix reste toujours le vôtre au final. Tâchez de le faire de façon éclairée!

 

Sources :

 

Advanced Registered Nurse Practitioner Care Volume 10, Number 7 Official Neswletter of ARNPs United

http://www.cdc.gov

http://www.greenhealthwatch.com

 

Article original: NaturalNews

 

Incroyable : alors que toute autre cause qui provoquerait une multiplication par 3 du risque d’hospitalisation chez les enfants ferait immédiatement l’objet d’une communication et de conseils dûment médiatisés des associations de pédiatrie ou du Ministère de la Santé, ici, RIEN…c’est encore et toujours cette désespérante chape de plomb (qui est malgré tout en train de céder).

 

Et dire qu’on continue de recommander et de rembourser ces vaccins pour tous les enfants dits « à risque » (en ce compris les malheureux enfants atteints de cancer et qui sortent des chimiothérapies déjà redoutables en termes d’effets secondaires sur l’immunité !).

 

C’est vraiment sordide et plus que révoltant mais cela démontre hélas remarquablement bien le profond mépris et la profonde hypocrisie, tant des autorités que des fabricants de vaccins, à l’égard de ce public vulnérable.

Partager cet article

Repost0
11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 15:15

SAVOIR-plutot-que-regretter--grippe.gif

Voir ici, notre communiqué de presse du 10 octobre 2012.

 

 

.........SAVOIR plutôt que CROIRE.

 

COMPRENDRE pour CHOISIR vraiment et MIEUX DECIDER!

 

 

Partager cet article

Repost0
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 22:11

C'est ce que révêlait un récent sondage Ifop commandé par l'Association des Pharmaciens PHR et commenté par l'AFP.

 

Selon ce sondage, seul un tiers des Français auraient prévu de se faire vacciner contre la grippe, avec des variations selon le sexe (les hommes étant plus enclins que les femmes à se faire vacciner), l'âge (les personnes plus âgées étant plus enclines que les plus jeunes) et la localité (les Parisiens se vaccinant plus que les provinciaux).

 

Il ressort aussi de ce sondage que 57% des gens sont conscients des risques graves possibles des vaccins et 4% les jugent inutiles (2% les jugeant à la fois inutiles et dangereux soit 1 personne sur 50).

 

Le sondage a porté sur un échantillon représentatif d'un millier de personnes âgées de 18 et plus.

 

Source: La Dépêche.fr

Partager cet article

Repost0
6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 14:36

Le magazine trimestriel  Profil N°123 de la Mutualité belge Euromut désinforme les lecteurs sur la vaccination antigrippale.

 

Ironie du sort, c'est justement en regard de l'article sur l'incapacité de travail qu'Euromut diffuse le traditionnel baratin sur la vaccination antigrippale.

 

Mais le plus grave n'est-il finalement pas ici la malhonnêteté intellectuelle qu'il y a à ne mentionner QUE les seuls effets secondaires bénins alors même que les notices des vaccins antigrippaux (que tous les patients n'ont malheureusement pas l'occasion de lire!) mentionnent pourtant clairement le risque d'effets secondaires graves, y compris d'ordre neurologique, lesquels sont parfois susceptibles d'entraîner des séquelles irréversibles, des incapacités de travail et même des décès ?

 

Cette présentation scandaleuse et partiale de cette mutualité est donc en violation avec les exigences de la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient, dont l'article 8, il est bon de le rappeler, stipule pourtant très clairement:

 

« Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention. »

 

Or, il faut savoir que LA LITTERATURE MEDICALE LA PLUS OFFICIELLE reprend de nombreux effets secondaires graves associés à cette vaccination, pourtant constamment présentée comme banale ou routinière.

 

En éludant complètement ces données, Euromut manifeste un profond manque de respect envers ses + de 500 000 affiliés et démontre soit son incompétence scientifique à se tenir au courant de l'ensemble des données médicales pertinentes, soit sa collusion ou sa complaisance avec les fabricants de vaccins qui sont ainsi soutenus via ces aides au remboursement de vaccins mais dont les dégâts ne font, eux, l'objet d'aucun remboursement spécifique. En outre, précisons qu'il est trop facile de tirer ici son parapluie en se réfugiant derrière des recommandations ou avis officiels des autorités, dont la partialité n'est plus à prouver.

 

Soulignons enfin que le magazine Profil de la mutualité Euromut est imprimé par Roularta, le même groupe de presse qui édite Le Vif et qui n'est PAS indépendant des industries pharmaceutiques. (Cfr Roularta Medica)

 

Hélas, cette mutualité est loin d'être la seule à désinformer les gens sur les vaccins. Cet exemple n'est donc certainement pas unique mais méritait cependant d'être épinglé.

 

Pour mieux s'informer sur l'efficacité et les risques de la vaccination antigrippale :

 

 

Voir aussi cette vidéo d’une des victimes d’un vaccin antigrippal saisonnier.

Cette dame est une ex-infirmière. C’était sa deuxième vaccination antigrippale. Elle a développé une paralysie de Guillain-Barré avec séquelles irréversibles. Elle a dû subir une trachéotomie (comme son cou le laisse voir) pour pallier au risque d’asphyxie. Elle nécessite à présent une aide constante et ne sait plus se déplacer seule. Sa famille vit un drame au quotidien et aurait énormément souhaité savoir AVANT les risques graves possibles...

  

Partager cet article

Repost0
19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 17:25

stat-jpg

Le 8 septembre dernier, le journaliste d'investigation américain, Jon Rappoport, diffusait sur son site un article fort important sur les dessous de la vaccination antigrippale.

 

Alors que cette vaccination arrivera avec quelques jours de retard dans les pharmacies belges , il est donc toujours temps de savoir de quoi il retourne, histoire de ne pas se faire vacciner idiot.

 

Car le fait est que, cette année comme les autres, des milliers de gens qui recevront une première vaccination antigrippale en seront dégoûtés à jamais parce qu'ils n'auront jamais été "aussi malades de leur vie" et quantité d'autres y réagiront mal également, même si cette vaccination n'était pas forcément une première pour eux. Décès, hospitalisations et autres aggravations des états de santé chez des gens vaccinés seront donc comme à l'habitude classés comme autant de "coïncidences" anodines et non significatives. Tous ces risques graves encourus en valent-ils au moins la peine? En plus d'occulter systématiquement les risques de cette vaccination, les autorités et les médecins traitants n'exagèrent-ils pas aussi auprès des patients la gravité de la grippe sur un plan statistique?

 

Jon Rapoport nous livre ses découvertes éclairantes à ce sujet:

 

Maintes et maintes fois, en tant que journaliste d'investigation, j'ai eu la tâche d'informer les lecteurs que leurs hypothèses les plus fondamentales étaient fausses.

Dans le domaine médical, cette situation  est aggravée par l’acceptation du public de mensonges qui sont présentés comme étant la science absolue. En fait, il s’avère que cette « science » s’apparente à une fabrique d’illusions. L’objet de cet article illustre une fois de plus la chose. Il va à l’encontre de la propagande massive que les autorités médicales ont lancée pour littéralement laver le cerveau de la population.

 

La saison de la grippe approche et nous allons voir les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) presser tous les parents d’agir comme de bons petits robots en se faisant vacciner eux et leur famille contre la grippe.

 

Les avertissements et les prédictions habituelles seront claironnés par le CDC et leurs dociles médias. Le seul point sur lequel ils ne cesseront d’insister est le suivant : chaque année aux Etats-Unis 36.000 personnes meurent de la grippe. Ce chiffre, nous l’avons entendu et sans cesse réentendu.

 

Il s’agit ici d’une statistique « nécessaire » pour le CDC. Ils ont besoin d’en faire la promotion. Ils ont besoin de convaincre que la grippe saisonnière est dangereuse.

 

Le peuple Américain  ne comprend pas qu’il s’agit d’un mensonge, d’une illusion grossière qui n’a aucun rapport avec la réalité.

 

En décembre 2005, le British Medical Journal  a publié le rapport choquant de Peter Doshi qui a dénoncé l’illusion, tout en faisant trembler le CDC.

 

Ci-dessous un extrait du rapport de Peter Doshi dans le British Medical Journal :

 

« [Selon les statistiques du CDC], « l’influenza et la pneumonie » ont coûté la vie à 62.034 personnes en 2001 – 61.777 de ces cas étaient dus à la pneumonie, 257 à la grippe et c’est seulement dans 18 cas que le virus de la grippe a été formellement identifié. »

 

Comme vous pouvez vous en rendre compte, le CDC a créé une catégorie qui a combiné les décès par la grippe et par la pneumonie. Pourquoi ont-ils fait cela ? Parce qu’ils ont supposé que les décès dus à la pneumonie étaient des complications découlant de la grippe.

 

Cette hypothèse est absurde. Plusieurs causes peuvent être à l’origine de la pneumonie. Il y a pire : parmi tous les cas de décès dus à la grippe et à la pneumonie, seuls 18 cas ont directement été mis en relation avec le virus de la grippe.

 

Par conséquent, le CDC ne pouvait pas dire avec certitude que plus de 18  personnes étaient mortes de la grippe en 2001.

 

Ces chiffres sont en fait nettement moins élevés que les 36.000 qui furent claironnés officiellement. Doshi ne fait en fait que rapporter les chiffres concernant les décès par grippe estimés par le CDC à cette époque. Comme il a pu le démontrer, le CDC ne trouve en fait le virus de la grippe que dans une faible proportion des personnes que l’on a estimé être décédées de la grippe. En d’autres mots, il ne s’agit en fait que de conjectures. La chose relève aussi de la promotion et du battage.

 

Mais un pourcentage énorme d’Américains gobent les éléments de ce battage médiatique parce qu’on leur en a si souvent rabattu les oreilles.

 

La répétition du mantra que 36.000 personnes meurent chaque année de la grippe est évidemment la stratégie clé pour créer une demande de vaccins.

 

Avec toutes ses ressources et un budget d’environ 10 milliards de dollars, le CDC devrait pouvoir faire le nécessaire pour pouvoir déterminer si les personnes meurent de la grippe ou de toute autre cause.

 

Le CDC a menti au peuple Américain par rapport aux décès dus à la grippe. La révélation de ce mensonge a été escamotée par la presse.

 

L’essentiel du travail du CDC est de rapporter avec précision les statistiques de maladies et de décès. Si cette instance ne peut correctement remplir ses fonctions,  son devoir est de l’admettre. La réalité c’est que cette Agence est gravement compromise. Elle s’est alliée à l’industrie pharmaceutique dans le cadre d’un énorme cartel médical. Il s’ensuit que sa crédibilité est nulle.

 

Pratiquement tout ce qui nous a été dit par le gouvernement Américain sur les décès dus à la grippe n’est nullement étayé par les faits»

 

Ce texte est intéressant car à en croire les chiffres officiels américains de décès (36 000), on peut en tout cas constater qu'ils sont proportionnellement plus grands dans ce pays où la couverture vaccinale des + de 65 ans est de 70%, qu'en France où cette couverture vaccinale tourne plutôt autour des 60%!. Ainsi, étant donné que la population française est 5X moins nombreuse qu'aux USA, s'il y a 36 000 décès annuels liés à la grippe aux USA, on devrait en attendre 7200 en France (et pas 6000 comme obtenu officiellement l'hiver dernier!)

 

Un autre constat également incontournable, c'est qu'il y ait, à en croire les officiels, encore autant de décès annuels que cela aux USA en dépit d'une augmentation de + de 50% de la couverture de vaccination antigrippale entre 1980 et aujourd'hui.

 

Autre élément troublant, celui des chiffres officiels de décès liés à la grippe en France et en Belgique l'hiver dernier (2011-2012): 6000 décès en France et 2600 en Belgique soit proportionnellement au nombre d'habitants, 2,5 X plus de décès en Belgique qu'en France. Jetons à présent un oeil aux taux de couverture vaccinale contre la grippe chez les plus de 65 ans en France puis en Belgique lors de cet hiver-là: 62% en France (selon le Geig) et 63% en moyenne en Belgique (selon la Société Scientifique de Médecine Générale)!!

 

La Belgique avait donc un taux de vaccination antigrippale chez ce public là au moins égal et même légèrement supérieur, ce qui ne l'a pas empêchée d'avoir, selon les chiffres officiels toujours, 2,5 fois plus de décès qu'en France.... cherchez l'erreur! Aux USA déjà, lorsque la vaccination systématique de tous les enfants contre la grippe fut instaurée en 2002, cela a immédiatement suscité une hausse de la mortalité due à la grippe chez les enfants de moins de 5 ans. Là encore quelle belle "efficacité" du vaccin, il n'y a vraiment pas à dire!

 

graphe-mortalite-enfants-de---de-5-ans-grippe-USA.jpg

 

Il est donc réellement légitime, scientifiquement fondé et logique que cette vaccination des plus inutiles rebute de plus en plus de citoyens, y compris des professionnels de santé bien sûr, puisque ceux-ci sont particulièrement bien placés pour constater les grippes de patients et de collègues dûment vaccinés.

 

Souvenez-vous, l'hiver passé, on pouvait d'ailleurs lire dans la presse qu'un grand hôpital comme le CHU du Sart Tilman à Liège avait renoncé à organiser l'habituelle campagne de vaccination antigrippale en son sein, faute d'adhésion de la part du personnel. Le Dr Christiaens, médecin hygiéniste de cet hôpital avait alors avoué "C'est bien simple, dans un hôpital aigu comme le nôtre, qui enregistre 3000 admissions par mois, nous n'avons constaté, la saison dernière, que 4 cas de grippes potentiellement acquises au CHU. C'est tout à fait marginal face aux 5 à 10% de patients qui souffrent d'infections nosocomiales. La vraie priorité est là."

 

Mais il est bien évident que plus cette vaccination rebute et plus les officiels augmentent en conséquence l'immense battage, tout à fait disproportionné pour cette vaccination inutile, pas sans risques et dirigée contre une maladie dont on exagère sans cesse les conséquences.

 

Ce battage est énorme et engloutit des milliers d'euros, cela se voit rien qu'en visitant déjà des beaux sites bien faits comme celui-ci mais qui regorgent néanmoins d'incitations simplistes, infantilisantes et finalement presque insultantes pour l'intelligence des professionnels de santé.

 

Il s'agit d'ailleurs justement d'un site de promotion de la vaccination antigrippale parmi les professionnels de santé, destiné à leur bourrer le crâne pour qu'ils en arrivent à promouvoir eux-mêmes la pseudo utilité de cette vaccination au sein de leur établissement de soin ou institution hospitalière! Le tout avec force affiches, powerpoints, questions-réponses, vidéos et petits dessins pas très flatteurs pour les professionnels de santé. Et même un document intitulé "Pour et Contre à l'obligation vaccinale (contre la grippe)." 

 

A la rubrique des "références scientifiques", on retrouve des liens vers des sites de la Communauté Française/Fédération Wallonie-Bruxelles (vous savez, celle-là même dont la publicité en faveur des vaccins tout au long de la vie a été jugée TROMPEUSE par le Jury d'Ethique publicitaire l'année passée...), vers celui de l'asbl Question-Santé (dont le Dr Tréfois, responsable, est en conflits d'intérêts notoires avec GSK, baîlleur de fond exclusif de la revue Vax Info dont il est secrétaire de rédaction et éditeur responsable), vers le site du CBIP (alors que ce même CBIP avait admis en décembre 2011 qu'il n'y a "pas de preuves valables que la vaccination annuelle contre la grippe chez les personnes âgées et les patients à risque soit efficace."!) ou encore celui du KCE (= le Centre fédéral belge d'Expertise des Soins de Santé, cette instance qui se dit "indépendante" ,en dépit des experts en conflits d'intérêts qu'elle laisse cependant travailler comme si de rien n'était sur ces sujets).

 

Mais épinglons à présent les stigmates de ce fanatisme vaccinal tout à fait indécent et même légalement condamnable:

 

Dans un document pdf rédigé à partir de l'interview du Dr Vergison, hygiéniste à l'Huderf et non indépendante de divers labos avec qui elle est en conflits d'intérêts:

 

« En pratique, pour avancer, malgré de tels freins, « la présence de l’hygiéniste dans les services fait beaucoup, tout comme la confiance que l’on vous accorde, constate-t-elle. Il est important, également, de prendre le temps, beaucoup de temps, soit dans les unités, soit au cours de séminaires, pour rappeler que ces vaccins n’entraînent ni risques ni effets secondaires importants et pour répondre à toutes les questions ». Aucune d’entre elles ne lui fait peur, y compris celles qui relaient les accusations de collusion entre les experts et l’industrie pharmaceutique… »

 

Le Dr Vergison se rend-t-elle seulement compte qu'elle est  passible de poursuites en justice si une personne qu'elle a vaccinée sur base de la confiance aveugle et peu "scientifique" qu'elle inspirait, en vient à se rendre compte qu'elle a violé la loi du 22 août 2002 en informant pas correctement des RISQUES GRAVES bel et bien possibles après cette vaccination, sur base d'une littérature scientifique qu'elle serait pourtant censée connaître?

 

Autres propos de nature diffamatoire pour les professionnels de santé et qui témoignent là encore d'une arrogance phénoménale, prenant elle-même sa source dans une ignorance conséquente:

 

«L’éducation est essentielle. Mais dans la  mesure  où il n’existe  pas de  vaccin contre la bêtise, il faut parfois ajouter  un peu de  pression, sans aller  au harcèlement », assume-t-il. Le terme de « serial killer », utilisé par  un confrère  pour  parler  des soignants récalcitrants à la vaccination, ne lui paraît pas si outrancier… » Dr Marin, du CPAS de Soignies.

 

Là encore, il apparaît hautement probable à la lecture de ces propos que le Dr Marin n'informe pas non plus des risques graves possibles de cette vaccination (comme sa consoeur Vergison) car cela rebuterait trop ses patients et entrerait ainsi en contradiction avec son idéologique selon laquelle "tout ce qui peut faire progresser la vaccination est un plus". C'est hélas le lot des gens qui n'ont comme seul objectif que les pourcentages de couverture vaccinale. Ceux-là en arrivent plus souvent que les autres à oublier la loi et leurs devoirs légaux.



Dans un troisième document que le site vacc.info.pro met encore en ligne en pensant de façon tout à fait risible servir la cause de la vaccination, on peut aussi lire:

 

« Les employés auront été prévenus de toutes les modalités précises d’accès au vaccin grâce à une lettre agrafée à l’extérieur de leur fiche de paie  (pour  être  très visible)  mais, aussi, par mail et sur Intranet.

 

L’argument qui fait mouche ?

 
L’absentéisme reporte la charge de travail sur les collègues…

 

En pratique, dans cet hôpital, tous les ans, 15 jours avant que débute la vaccination, on affûte tous les moyens possibles en matière d’information et de communication. On sort le grand jeu d’affiches, de courrier et de communications internes, y compris à travers la chaîne de télévision propre à l’hôpital. Cette sensibilisation par des canaux variés a contribué à faire passer le taux de vaccination de 12% (en 1995) à 40% (en 2009). « Le vaccin est offert par la direction, ce qui est une forme de reconnaissance pour les soignants.  En réalité, ces derniers bénéficient de la gratuité via leur mutuelle. Mais la mise en œuvre de ce type de remboursement exigerait un travail administratif bien plus lourd pour eux. »

 

Dernier  « détail » : bonbon ou pas, parmi le public  visé  par  la vaccination, certaines personnes ne  manquent  jamais à l’appel. Il s’agit des bénévoles des Cliniques. Mais il est vrai que pour ces derniers, ce serait un comble d’imaginer  une  seule  seconde  qu’ils transmettent une  grippe  à  ceux qu’ils viennent soutenir de tout leur cœur…

 

Dr Rézette, médecin du travail à Charleroi.

 

Comme on le voit donc, les officiels en sont toujours à des approches simplistes, culpabilisatrices et partiales qui sont inévitablement condamnées à terme.

 

 Les gens et notamment les soignants sont donc sans surprise de plus en plus nombreux à se rendre compte que les stratégies de persuasion les plus porteuses, de l'avis même de ce genre de médecins, n'ont en fait rien à voir avec la Science mais se limitent à "un relai télé" (ce qui inclut la répétition, le bourrage de crâne, la quantité au détriment de la qualité et de la rigueur scientifique du message in fine délivré) et à un jeu d'influence de certaines personnes ou chefs de service en particulier.

 

Toute la stratégie vaccinale consiste donc à éluder le fond (car il ne repose sur rien de solide sur le plan scientifique) et à le détourner au profit de la forme (QUI va délivrer le message et aura le plus de chance de faire croire comme juste tel discours indépendamment de sa validité propre?, pas quel canal, télé ou autre pourrons-nous persuader le plus de gens?). La répétition de ces messages simplistes achèvera-t-elle de vous convaincre de céder à cette pression vaccinale médicalement et scientifiquement disproportionnée et irrationnelle? Ou bien préférerez-vous vous renseigner avec soin par vous-même, histoire de ne rien avoir à regretter? Sachez si vous êtes un soignant qu'il n'y a aucune honte à résister à ce harcèlement vaccinal, une part croissante de vos patients vous comprennent parfaitement.



Voir aussi:

 

 
 

Partager cet article

Repost0
10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 21:33

Grippe H1N1: le vaccin saisonnier pose problème

 

9 septembre 2012, par Helen Branswell (la Presse Canadienne)

 

TORONTO – Un étrange phénomène lié à un vaccin et observé au début de la pandémie de grippe de 2009 pourrait bien être vrai, suggère une nouvelle étude.

 

Des chercheurs canadiens ont constaté, dans les premières semaines de la pandémie, que les gens ayant reçu un vaccin antigrippal pour l’hiver 2008-2009 semblaient plus à risque d’être infectés par la nouvelle maladie que ceux n’ayant pas été immunisés.

 

Cinq études effectuées dans plusieurs provinces ont donné les mêmes résultats surprenants. Au départ, cependant, d’autres études similaires menées hors du pays n’ont pas produit les mêmes effets, et le tout a été classé comme le «problème canadien».

 

L’annonce des étranges découvertes est survenue au moment où les pays d’Amérique du Nord et certaines régions de l’Europe s’apprêtaient à entamer la vaccination de leur population contre le virus de la grippe H1N1.

 

En raison des risques supposément posés par le vaccin saisonnier contre la grippe lorsque celui-ci est utilisé conjointement avec le vaccin contre la grippe H1N1, le Québec a décidé de ne pas administrer le premier lors de sa campagne contre la pandémie.

 

Un groupe de chercheurs canadiens ont recréé l’effet chez des furets, qui sont les meilleurs modèles animaliers pour prédire la façon dont la grippe agira chez l’humain.

 

Selon la première auteure de l’étude, la Dre Danuta Skowronski, les tests effectués sur les furets prouvent que le vaccin antigrippal saisonnier fait ainsi augmenter les risques de contracter la grippe H1N1.

 

Elle affirme d’ailleurs que depuis la pandémie, des chercheurs d’autres pays ont rapporté une interaction similaire.

 

La raison de cet effet n’est pas clairement établie, et la chercheure a pressé d’autres groupes de scientifiques de se pencher sur la question. Selon Mme Skowronski, il est important d’éclaircir ce mystère, avant la prochaine pandémie.

 

Entre temps, elle se fait rassurante: les individus n’ont pas besoin de se passer de vaccin antigrippal saisonnier.

 

Source : Journalmetro.com

 

Cet article est FABULEUX :

 

- Tout d’abord, il confirme une donnée que nous avions relayée très tôt au cours de nos conférences de presse, dès 2009, à savoir que la vaccination saisonnière est PEJORATIVE par rapport au risque de contracter le H1N1 (ou toute autre infection pandémique). Rien de surprenant à cela puisqu’il est scientifiquement établi que les vaccinations dépriment et affaiblissent le système immunitaire, au moins transitoirement pour tous et hélas parfois aussi plus durablement pour les autres (les plus vaccinés en général) avec pour conséquence logique de faciliter ainsi toutes sortes d’infections opportunistes dans les suites immédiates de la vaccination. Cette vaccination saisonnière ayant été effectuée peu avant que le virus H1N1 ne circule ou quand il circulait déjà, il n’est donc pas véritablement surprenant d’entendre parler de ce genre de phénomène (même si les scientifiques font comme qui dirait semblant de « ne pas savoir le pourquoi » de ce phénomène…

 

- Ensuite, cet article démontre bel et bien pour ceux qui auront pu décrypter, que les prétendus experts et les gouvernements conseillent des produits dont ils ne connaissent quasi rien des effets. C’est donc vraiment comme s’ils conseillaient aux gens d’ « acheter un chat dans un sac » sauf qu’ici, il ne s’agit pas d’un chat mais de leur propre santé !

 

- Intéressant aussi ce sont ces nouvelles annonces de futures pandémies dont on est décidément si (trop) certain qu’elles arriveront au point que cela en est suspect. Qui sait à coup sûr qu’une prochaine pandémie arrivera si rapidement, si ce n’est celui qui les facilite ou les crée de toutes pièces via des financements publics de recherches destinées à faire se croiser les virus par exemple ??

 

- Enfin, le plus beau pour la fin, c’est cette conclusion de cette doctoresse qui est co-auteure de l’étude et qui « se veut rassurante » en déclarant que « les gens n’ont pas besoin de se passer du vaccin antigrippal saisonnier ». Etrange conclusion pour quelqu’un qui nous avertit déjà des nouvelles pandémies (et qui estimera plus que probablement celles-ci assez graves pour vacciner avec des vaccins pandémiques !) et qui, en même temps, semble banaliser ce risque accru d’infection A CAUSE d’un autre vaccin! A moins que ce soit surtout ELLE qu’elle tenait à rassurer en ne risquant ainsi surtout pas de fâcher Big Pharma dont on connaît l’influence mais parfois aussi les menaces et les tentatives d’intimidation/déstabilisation vis-à-vis des « chercheurs gêneurs »...

 

Un vaccin crée des problèmes puis ces problèmes feront l’objet d’un nouveau vaccin en guise de fausse solution puis, au fil du temps l’état de santé des gens se dégradant de plus en plus, une avalanche de nouveaux « médicaments miracles » viendra leur offrir un nouveau mirage de solutions auxquels certains croiront encore désespérément. La santé se dégradera alors encore un petit peu plus mais ce sera tout de même payant pour certains : pour les actionnaires de ces firmes qui prospèrent à la fois avec les ventes de vaccins mais aussi avec celles d’autres médicaments coûteux et palliatifs prescrits notamment aux victimes de leurs vaccins. La boucle de l’Absurde est bouclée mais le public continue encore pour l’heure de dormir….

Partager cet article

Repost0
24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 11:55

Le 19 juin dernier, paraissait dans le British Medical Journal une lettre du Dr d'Costa intitulée de façon évocatrice « Peu de preuves apportées par Big Brother en faveur de la vaccination obligatoire des professionnels de santé » ("Big brother with little evidence for mandatory vaccination of healthcare professionals").

 

Et le Dr d'Costa ne mâche pas ses mots par rapport à un précédent article qui recommandait l'obligation vaccinale des professionnels de santé contre la grippe:

 

"L'article sur l'obligation vaccinale des professionnels de santé constitue une véritable provocation et s'apparente à une recommandation autoritariste étayée par peu de preuves d'efficacité. [...] Etant donné l'insuffisance de preuves d'efficacité, l'efficacité limitée chez les gens sains et la possibilité de prendre le pas sur l'autonomie individuelle, il est probablement impossible de prédire le nombre de personnes à vacciner pour éviter une seule infection nosocomiale. Par conséquent, la recommandation de vaccination des professionnels de santé doit rester seulement une recommandation."

 

Une telle réplique est salutaire. Elle témoigne de la véracité et confirme ce que nous affirmons depuis le début, à savoir qu’il n’existe pas d’unanimité du corps médical derrière le bienfondé de la vaccination de divers publics-cibles. En outre et étant donné qu’il y a un nombre non négligeable de médecins qui appliquent la politique du « faites ce que je dis, pas ce que je fais » et qui épargnent ainsi leur progéniture des vaccins qu’ils administrent cependant à la chaîne à leurs patients, il est à prévoir que la moindre nouvelle obligation vaccinale destinée aux professionnels de santé, ne pourra qu’engendrer une résistance bruyante.

 

 

 

Partager cet article

Repost0
14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 22:24

Paris, le mercredi 13 juin 2012 – La première victime de l’épidémie de grippe A(H1N1) demeure toujours, trois ans plus tard, la vaccination saisonnière contre la grippe. Alors que depuis la fin des années 90, le taux de personnes s’immunisant chaque année contre les virus grippaux ne cessait, lentement, mais sûrement, de progresser passant ainsi de 20 à 26 % en 2009, une diminution « significative » selon le mot du professeur Bruno Lina, président du conseil scientifique du Groupe d’expertise et d’information sur la grippe (GEIG) s’observe depuis deux ans.

Baisse de 25 % chez les sujets atteints de maladies chroniques

Les chiffres présentés hier par le GEIG sur la base d’une enquête réalisée auprès de 6000 personnes de plus de 15 ans par l’institut Kantar Health révèle en effet que seuls 23,4 % des Français se sont fait vacciner contre la grippe cet hiver, contre 26 % il y a deux ans. Certaines régions accusent des résultats plus décevants encore, tels que le quart  sud ouest où à peine plus de 20 % des plus de 15 ans se sont protégés contre le virus grippal cet hiver. Toutes les catégories de population sont concernées, y compris celles qui font l’objet de recommandations de vaccination spécifiques. Ainsi, seuls 62 % des plus de 65 ans se sont vaccinés contre la grippe cette année contre 69 % l’année dernière et 71 % il y a deux ans. De même, chez les patients atteints de maladies chroniques, la couverture vaccinale ne dépasse pas les 49 %, voire même les 43 % chez ceux atteints de broncho-penumopathie chronique obstructive (BPCO), soit une baisse vertigineuse de 25 % par rapport à 2009-2010. Chez les enfants, les résultats sont plus accablants encore : 11 % des petits à risque ont été vaccinés cette année contre 21 % il y a deux ans. Enfin, on compte seulement 3 % de parents de nourrissons protégés contre la grippe en 2011, contre 15 % en 2009-2010.

Le mauvais exemple

Bien sûr, en guise d’explication, les retombées du « fiasco » de la campagne de vaccination contre l’épidémie de 2009 sont citées en priorité. Le professeur Bruno Lina suggère également que le fait que le vaccin de cette année ait été le même que celui de l’année dernière a peut-être incité certains à penser qu’une nouvelle injection n’était pas nécessaire. Un tel état d’esprit confirme le défaut d’information des populations sur la vaccination et sur la grippe en général.

 

Un manque de connaissance probablement directement lié à l’attitude même des professionnels de santé. Si l’on devait leur reconnaître un rôle d’exemplarité en la matière, les raisons des très faibles couvertures vaccinales contre la grippe seraient alors facilement élucidées. L’étude du GEIG révèle en effet qu’en 2011, seuls 60 % des médecins généralistes, 40 % des hospitaliers, 11 à 12 % des infirmières salariées et 3 % des infirmières libérales ont accepté de se vacciner contre la grippe. Des résultats en forme de messages particulièrement contre productifs à l’intention des patients.

 

Il est en tout cas certain d’une chose, les conséquences du recul de la vaccination contre la grippe ne se sont pas faites attendre. Cette année, la mortalité a été plus importante qu’en 2010-2011.

 

Source: JIM

 

Les affirmations sur la hausse de la mortalité prétendument liée à la baisse de la vaccination antigrippale sont peu crédibles étant donné les aveux d’instances officielles sur l’absence de preuves scientifiques d’efficacité chez les sujets âgés et ceux des groupes dit « à risque », de même que plusieurs constatations selon lesquelles aux USA par exemple, une hausse de couverture vaccinale de 50% entre 1980 et aujourd’hui ne s’est pas accompagnée de la moindre baisse de mortalité ou encore que la vaccination systématique des enfants contre la grippe dès 2005 s’est au contraire accompagnée d’une hausse nette de la mortalité dans cette tranche d’âge.

Partager cet article

Repost0
2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 17:17

On savait déjà que, par principe, aller vacciner deux ou trois prétendus "groupes à risque" c'est toujours mieux pour les vaccinalistes que de n'en vacciner qu'un ou deux. Et qu'en dépit de l'aveu officiel qu'il n'existe aucune preuve scientifique valable d'efficacité de la vaccination antigrippale chez le sujet âgé ou "à risque", il vaut toujours mieux cependant continuer à les vacciner!

 

Ceci étant, il convient à présent de revenir sur l'aberration de vacciner les obèses.

 

Outre que le Pr Daniel Floret (président du Comité technique français des vaccinations) ait admis qu'il n'y avait pas d'études solides et sérieuses pour justifier la recommandation de vacciner les obèses, un article publié le 29 avril dernier dans le Journal International de Médecine à ce sujet vient jeter un nouveau froid.

 

Cet article du JIM nous explique ainsi, bien qu'il ne s'agisse pas vraiment pour nous d'une surprise, que la vaccination de souris obèses n'a pas permis de les protéger et que si 86% des animaux maigres vaccinés survivaient, la totalité des animaux obèses (et vaccinés) étaient morts au 12° jour d'expérimentation Le JIM de poursuivre alors en ces termes:

 

"Au total, non seulement le vaccin n’empêchait pas l’infection grippale, mais une fois contaminés, les rongeurs obèses (et vaccinés) développaient des lésions pulmonaires plus délabrantes que les autres, accompagnées de réponses inflammatoires  extrêmes."

  

Ceci devrait, à juste titre, fortement relativiser le rôle protecteur surdimensionné, traditionnellement accordé à la vaccination parce que cela démontre que quand les facteurs essentiels d'équilibre métabolique et donc de santé ne sont pas respectés, aucun artifice ne peut valablement s'avérer décisif et pire, il est même plutôt probable qu'ils aggravent encore le tableau! 

 

Autre exemple mais qui démontre cependant le même genre de phénomène, en dépit d'une vaccination obligatoire contre la diphtérie en 1940, le nombre de cas avaient triplé en 1943. Pourquoi? Parce que vaccination ou pas, les conditions de base de la santé n'étaient pas réunies, en raison évidemment de la guerre qui induit stress, pauvreté, manquements alimentaires divers etc

Diphterie--Bickel.jpg

 

NB: En outre, les formes graves de la diphtérie se produisent préférentiellement chez des sujets ayant un taux abaissé de fer libre dans le sang (le fer servant en quelque sorte d'interrupteur de la virulence du bacille), une situation plus fréquente en cas de faibles conditions socio-économiques et de difficultés d'accès à une alimentation diverse et variée.

Ce constat confirmant donc une fois de plus l'importance décisive du  terrain individuel par rapport à un microbe donné!

 

L'article du JIM poursuit en disant « Il apparaît clairement que la réponse immunitaire de l’obèse est altérée, et que cette atteinte pourrait jouer un rôle particulier et délétère vis-à-vis du virus grippal, non rattrapé par la vaccination. Un problème planétaire puisque, selon l’OMS, 500 millions d’adultes et environ 43 millions d’enfants de moins de 5 ans présenteraient un IMC > 30. » 

 

Ce n'est donc pas une vaccination qui va réparer ou rattraper une altération de la réponse immunitaire, que du contraire! Mais l'enjeu est au moins très clairement expliqué: vu le nombre de personnes obèses dans le monde, il s'agit d'un énorme marché que les pharmas ne pouvaient pas ne pas convoiter! Il fallait donc bien sûr compter sur la complicité et l'aide des instances officielles sensées servir de chaperons à ces recommandations insensées mais très lucratives. D'ailleurs, comme le rappelait l'excellente émission d'investigation "Les vendeurs de maladies",  présentée par Elise Lucet le 27 avril dernier sur France 2, c'est une pratique tout à fait habituelle des pharmas de tenter de créer de toutes pièces des maladies mais aussi d'étendre les critères ou les seuils des maladies, de façon à faire tomber plus de consommateurs dans leurs filets. Une pratique qui semble donc encore ici à l'oeuvre.

 

Enfin, le JIM s'est hélas borné à n'évoquer encore et toujours que la seule voie des anticorps et ce alors que des recherches scientifiques ont pourtant montré que cette voie-là était loin d'être indispensable dans la défense contre certains agents viraux!

Partager cet article

Repost0
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 21:20

Par Damien Mascret, 9 avril 2012

 

Déjà utilisé outre-Atlantique, le Fluenz fait partie des nouvelles recommandations 2012-2013.

 

Les enfants à risque âgés de 2 à 17 ans pourront être vaccinés contre la grippe, dès la saison 2013, par un simple spray. Fluenz, c'est le nom de ce vaccin administré par le nez, fait son entrée dans le nouveau calendrier des vaccinations 2012, rendu public ce mardi. Ce spray est destiné aux enfants présentant des risques de complications s'ils attrapent la grippe, en raison d'une autre maladie (respiratoire, cardiaque, immunitaire, neurologique, musculaire…). Présenté ainsi, tout paraît simple, ce n'est pourtant pas le cas.

 

D'abord parce qu'il s'agit d'un vaccin vivant atténué alors que les autres vaccinations contre la grippe sont réalisées avec des vaccins inactivés, c'est-à-dire du virus tué. Or, lorsque la force d'un virus est juste atténuée pour en faire un vaccin (BCG, fièvre jaune, ROR, varicelle), il reste trop dangereux de l'utiliser chez les enfants immunodéprimés.

 

Des mises en garde

 

Autre particularité, les proches de la personne vaccinée doivent éviter le Fluenz. En effet, le virus déposé dans le nez peut rester présent jusqu'à trois semaines et être transmis par éternuement. «Le Fluenz peut cependant être utilisé chez les enfants infectés par le VIH sans immunodépression sévère», détaille le Haut Conseil de santé publique.

 

Lors des dernières rencontres du Groupe d'expertises et d'information sur la grippe (Geig) en novembre dernier à Paris, le Dr Alain Chippaux, membre du comité scientifique, a souligné: «L'extrême prudence de l'Europe par rapport à la sécurité, l'efficacité dans les différentes tranches d'âges et la stratégie vaccinale.»

 

De fait, lorsqu'elle a autorisé le vaccin le 27 janvier 2011, l'Agence européenne n'a accordé une autorisation que pour «les enfants et adolescents âgés de 24 mois à 17 ans». Pourquoi pas avant 24 mois, alors que les vaccins antigrippaux tués le sont à partir de l'âge de 6 mois? Pourquoi pas après 17 ans, puisque les Américains le proposent depuis 2003 entre 2 et 50 ans? Les réponses se trouvent dans l'efficacité et la tolérance du vaccin.

 

La tolérance explique l'interdiction d'utiliser le vaccin avant l'âge de 2 ans. Une étude a montré une augmentation significative des épisodes de «respiration sifflante» de 3,8% avec le vaccin inactivé habituel contre 5,9%, avec Fluenz, dans les 42 jours suivant la vaccination d'enfants âgés de 6 mois à 23 mois. «Il y avait aussi une petite augmentation des hospitalisations pour les enfants âgés de 6 à 11 mois, dans les 180 jours qui suivaient la dernière dose de Fluenz», précise le Pr Terho Heikkinen, pédiatre à l'université de Turku, en Finlande: «6,1 % avec le vaccin vivant atténué contre 2,6 % avec le vaccin inactivé.»

 

La limitation aux moins de 18 ans se fonde, elle, sur l'efficacité diminuée chez l'adulte par rapport aux vaccins déjà disponibles. «Il y a clairement une différence d'efficacité entre l'enfant et l'adulte», explique le Pr Heikkinen. «Ce vaccin atténué semble très efficace chez l'enfant par rapport au vaccin inactivé et il semble bien que ce soit l'inverse chez l'adulte.» Cette moindre efficacité pour les adultes (de - 10% à - 40% selon les études) explique que l'Europe n'a pas suivi les recommandations américaines. Précautions accrues également sur le plan microbiologique: «Les contrôles européens s'ajoutent aux contrôles américains, remarque le Pr François Cano (Afssaps, Lyon), on est donc au-delà de ce qui se fait habituellement pour un vaccin européen.» Aux États-Unis, 10% des vaccinations saisonnières contre la grippe sont désormais faites par un vaccin en spray.

 

Source : Le Figaro

 

« Autre particularité, les proches de la personne vaccinée doivent éviter le Fluenz. En effet, le virus déposé dans le nez peut rester présent jusqu'à trois semaines et être transmis par éternuement. »


Il est logique d'en déduire que pareille particularité sera de nature à élargir la recevabilité juridique d'éventuelles futures actions en justice de la part de personnes non vaccinées destinées à s'opposer à l'usage de tels vaccins. En effet, il est très clair que cette seule possibilité constitue déjà en elle-même un élément fondamental de l'intérêt à agir car les sujets non vaccinés n'ont pas à tolérer le risque de contamination due à des choix individuels égoïstes qui empiéteraient  ainsi de façon irréversible sur leur liberté (de ne pas se faire vacciner/infecter). En outre, la dispersion de virus vivants via les vaccins pourraient constituer un sur-risque de recombinaison avec d'autres virus naturels et donner lieu à dieu sait quelles combinaisons problématiques. Autant de questions qui semblent avoir une fois encore échappé à nos "bons experts"!


Il faudra alors appliquer aux vaccinés le même OSTRACISME qu'eux veulent voir appliquer aux non vaccinés. Ce vaccin va donc totalement inverser la situation telle qu’on la présente constamment au public, en posant inévitablement le problème du danger des vaccinés pour les non vaccinés. Certes, le virus de la grippe est fréquent, mais une large vaccination de tous les enfants avec ce type de vaccin à virus vivant serait possiblement de nature à accroître le risque de grippe qui, bien que fréquente, n’en deviendrait que plus fréquente encore, avec dispersion des virus vaccinaux.

 

Prenons par exemple le cas d’un enseignant qui aurait plusieurs élèves vaccinés dans sa classe. Ceux-ci peuvent éternuer. Ils seraient ainsi de nature à lui infliger un risque supérieur de grippe que ce qu’il aurait pu encourir en temps normal, si lesdits élèves n’avaient pas été vaccinés. Où donc sera le droit de cet enseignant non seulement à ne pas se faire vacciner mais aussi à ne pas se faire infecter par ces virus vaccinaux ??

 

En outre, on remarquera aussi les pourcentages d'hospitalisation après vaccination (qu'elle soit nasale ou injectable) évoqués dans cet article du Figaro: cela démontre que la vaccination n'est pas un acte anodin, mais qu'il est de nature à fragiliser l'organisme en participant ainsi à un certain accroissement de la morbidité...

Partager cet article

Repost0

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA