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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 11:32

4 avril 2012. Docbuzz.fr

 

Un des arguments des tenants de la vaccination antigrippale est d’affirmer que la grippe tue des milliers de personnes chaque année, donc vaccinez-vous. Encore faut-il démontrer que la vaccination réduit ce risque de décès. C’est exactement l’évaluation menée par des scientifiques Canadiens et dont les résultats sont publiés dans la revue Archives of Internal Medicine.

 

Des études suggéraient que le vaccin contre la grippe pouvait réduire de 50% la mortalité des personnes âgées (un élément relayée sans critique par la presse comme par exemple le journal le Figaro : «Le principal atout de ces vaccins chez les personnes âgées, c’est de réduire les complications et la mortalité»  03/10/2010). Mais ces études réalisées sur l’efficacité du vaccin contre la grippe étaient en faits, pour la majorité d’entre elles, des études observationelles, riches en biais et donc empêchant d’apporter une conclusion claire. Les scientifiques Canadiens ont suivi, chez des patients de plus de 65 ans au cours de 9 années de vaccination contre la grippe, le risque de décès et le risque d’hospitalisations pour pneumonie

 

L’étude a analysé 12 621 806 personnes vaccinées/9 années de vaccinations (soit environ 1,4 millions de personnes par saison vaccinale).

 

Les scientifiques ne retrouvent pas d’efficacité significative sur la mortalité seule (-6%). En revanche, il existe une efficacité de la vaccination sur la réduction du risque d’hospitalisation pour pneumonie (-14%). Pour les auteurs, les recommandations doivent cependant perdurer car mieux vaut un petite baisse du risque que rien du tout. Cependant cette étude n’évalue pas la relation bénéfices/risques pour les patients vaccinés.

 

Source:

 

Estimating Influenza Vaccine Effectiveness in Community-Dwelling Elderly Patients Using the Instrumental Variable Analysis Method


Kenny Wong, MPH; Michael A. Campitelli, MPH; Thérèse A. Stukel, PhD; Jeffrey C. Kwong, MD, MSc, Arch Intern Med. 2012;172(6):484-491. doi:10.1001/archinternmed.2011.2038

 

 

Remarque complémentaire d’Initiative Citoyenne :

 

Etant donné la grande sous-estimation des effets secondaires (même graves) des vaccins –seuls à 1 à 10% de ceux-ci étant effectivement rapportés- il apparaît assez probable que si le rapport bénéfices/risques de cette vaccination avait vraiment été évalué dans le cadre de cette vaste étude, les chiffres de décès, pneumonies, infections opportunistes et autres morbidités en réalité imputables à cette vaccination auraient totalement inversé les chiffres prétendument positifs de -6% de décès et – 14% d’hospitalisations pour pneumonies ! Car enfin, il convient de rappeler que les vaccins antigrippaux peuvent abaisser les défenses immunitaires au point de faciliter des infections opportunistes d’issue parfois fatale, qu’ils favorisent la maladie d’Alzheimer, qu’ils peuvent chez certains patients perturber la tension artérielle, exacerber des états asthmatiques et diabétiques, sans parler d’une vaste gamme de troubles neurologiques et auto-immuns. Or lorsqu’on sait, selon une étude récente de 2011, que 61% de ceux qui administrent cette vaccination sont INCAPABLES de reconnaître un effet secondaire, on comprend que l’évaluation réelle du rapport bénéfices/risques réel d’une telle vaccination, ce n’est pas pour demain !

 

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 14:37

Selon un article du 27 mars 2012 du site Futura-Sciences, des chercheurs américains et britanniques ayant publié dans Nature, auraient mis en évidence un type de mutation génétique particulière qui rendrait les sujets plus à risque de développer des formes graves ou mortelles de grippe.

 

Ainsi, ces chercheurs se sont rendu compte que les gens porteurs d'un variant (allèle) ineffectif du gène codant pour la protéine IFITM3, un interféron capable de lutter contre les virus, étaient plus à risque de complications et d'hospitalisations en cas de grippe.

 

Pour aboutir à ces conclusions, les chercheurs ont utilisé une lignée de souris génétiquement modifiées pour ne pas exprimer ce gène de l'IFITM3 et les ont soumises à une souche bénigne de grippe. Ils se sont alors rendu compte que les souris "déficientes" présentaient une pneumonie, là où les souris témoins ne présentaient que de légers symptômes. Ce qui semblait corroborer la sur-représentation des gens à l'allèle muté parmi les patients hospitalisés en soins intensifs après une grippe saisonnière ou pandémique (17X plus nombreux).

 

L'article relaie alors de façon dramatisante qu': "un allèle Ifitm3 défaillant peut faire d'une petite grippe une maladie aussi dévastatrice que la grippe espagnole, à l'origine d'une épidémie de plusieurs dizaines de millions de morts dans le monde en 1918." en ne manquant bien entendu pas de préciser notamment au sujet de ces patients: "de quoi les rendre prioritaires pour la vaccination".

 

Prioritaires ou obligés de se faire vacciner? Dans ce domaine, on sait que le glissement peut être rapide, par le truchement d'intenses pressions et d'un discours fallacieux faisant passer la vaccination comme obligatoire même lorsqu'elle ne l'est pas, comme divers exemples l'ont déjà montré, y compris en Belgique.

 

L'article prend tout de même la précaution de préciser que ce gène ineffectif n'est toutefois pas la seule explication possible aux formes graves de grippes et que certains patients atteints de ces formes graves n'étaient pas porteurs de cette variante génétique en question.

 

Cependant, l'article n'entre pas dans le détail des  raisons les plus probables, à même d'expliquer  le sur-risque de complications grippales chez certains et pas chez d'autres: au lieu de n'évoquer que la différence entre "ceux qui se mouchent car ils ont le nez qui coule" et les autres, il aurait été à la fois utile, rationnel et salutaire d'évoquer le degré exact de carence en vitamine D chez les différents sujets étudiés (dès lors que cette vitamine joue un énorme rôle dans la bonne marche du système immunitaire et la résistance aux infections notamment), leurs déséquilibres nutritionnels ainsi que leurs carences en vitamines et minéraux, leur degré d'oxygénation et d'exercices physiques, leur degré de stress familial et professionnel, la qualité de leur sommeil et de leur récupération, le nombre total de vaccinations qu'ils ont déjà reçues au cours de leur existence etc etc

 

Mais bien entendu, mieux vaut ne surtout pas toucher à ce genre de différences-là parce que les résultats de telles comparaisons risqueraient d'être en défaveur des vaccins et de l'approche strictement médicamenteuse, ô combien lucrative pour certains, et à laquelle on entend à tout prix nous formater!

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 15:30

Comme il est difficile pour ne pas dire impossible d'avouer aux prisonniers d'un juteux marché captif de + de 70% des seniors que le cercle vicieux de la vaccination anti-grippale annuelle dans lequel on les a plongés s'avère en réalité, totalement inutile...

 

C'est ce qu'on ne peut que conclure en lisant cet article assez affligeant du Soir du 6 mars sur la moindre efficacité de cette vaccination.

 

Cet article, qui titre "Grippe: le vaccin moins efficace" évoque la mutation du virus qui affecterait ainsi "l'adéquation des anticorps".

 

Cependant, destiné sans doute à donner l'illusion d'une communication enfin transparente sur les limites et échecs des politiques de vaccination en général, cet article ne doit dupper personne car il sert surtout à conserver coûte que coûte des consommateurs crédules, en affirmant par exemple "Le vaccin reste efficace, même si sa puissance est diminuée".

 

Ces affirmations gratuites sont hélas contraires aux données actuelles de la Science puisque de l'aveu même du Centre Belge d'Information Pharmacothérapeutique (CBIP):

 

"L'article du Geneesmiddelenbulletin conclut qu'il n'y a pas de preuves valables issues d'études randomisées ou de méta-analyses attestant que la vaccination annuelle contre la grippe chez les personnes âgées et les patients à risque soit efficace. Les auteurs d'une méta-analyse publiée récemment dans The Lancet Infectious Diseases arrivent à la même conclusion."

 

Il est vrai cependant que le CBIP, comme visiblement les experts qui s'expriment dans cet article du Soir sont tous enfermés dans ce même illogisme préoccupant consistant à continuer à promouvoir quelque chose connu et reconnu comme inutile alors même que ce geste n'est  pas dénué d'effets secondaires pour autant (Joan en sait hélas quelque chose!).

 

Mais ce n'est pas tout: les affirmations des experts dans cet article sont aussi totalement déconnectées de la réalité puisqu'on évoque une absence de production d'anticorps spécifiques au virus muté pour expliquer l'échec du vaccin actuel alors même que tout immunologiste sait pourtant parfaitement qu'une vaccination antigrippale va occasionner une baisse croissante d'efficacité avec les années, indépendamment d'une mutation ou non du virus annuel en cause, précisément parce que l'organisme garde la trace de la première stimulation antigénique vaccinale (ce qu'on appelle "le péché originel" en immunologie) et ne formera pas des anticorps protecteurs idéaux au fil des ans et des vaccinations successives.

 

Il est donc su et connu immunologiquement parlant que commencer à recommander une vaccination antigrippale annuelle à un patient quel qu'il soit, c'est le plonger dans un cercle vicieux où s'accumulera à la fois un risque accru de contracter une grippe au fil des ans et des effets secondaires à court, moyen ou long terme, sans parler de l'effet cumulatif de ce genre de vaccinations en termes d'effets secondaires.

 

Mais nos bons experts, enseignants universitaires ou autres membres d'instituts officiels, continuent encore en affirmant ensuite que "Chez certains patients (vaccinés donc), l'apparition de ces mutants se traduira sans doute par une grippe atténuée."

 

Oui, cela n'est pas un scoop, nombreux étant les patients qui ont définitivement cessé de se faire vacciner après avoir subi la première vaccination antigrippale de leur vie et être tombés malades comme jamais ils ne l'ont été au cours de leur existence. 

La grosse omission coupable ici consiste en fait à faire passer ce genre de situation comme anecdotique et exceptionnelle au vu de cette mutation annuelle-ci alors qu'il est en fait très fréquent que le "vogelpiek" des grands experts de l'OMS pour la sélection annuelle des souches vaccinales échoue d'une part, et que d'autre part, il est très fréquent que les patients vaccinés, même avec les bonnes souches, contractent cependant une grippe en bonne et due forme. Pourquoi: parce qu'une vaccination quelle qu'elle soit sappe et affaiblit le système immunitaire ainsi court-circuité. Le sujet vacciné est donc bien plus susceptible en post-vaccination de contracter toutes sortes d'infections microbiennes diverses et variées, qu'il s'agisse d'infections virales ou bactériennes que s'il n'avait pas été vacciné.

 

Mais une fois encore, admettre cela serait du même coup admettre le caractère ostensiblement trompeur d'une propagande séculaire consistant à faire croire aux gens que "la vaccination renforce leur système immunitaire." Motus donc.

 

L'article se termine par un message censé rassurer les bonnes ouilles que nous sommes: "L'OMS elle, a déjà adapté les vaccins. Pour celui de l'automne 2012, la souche actuelle de H3N2 a été remplacée par une souche Victoria dont les anticorps devraient mieux correspondre au virus que nous connaîtrons alors."

 

Même à mettre son bonnet de Diseuse de bonne aventure sur sa tête, l'OMS n'aura pas  plus idée de la souche qui circulera réellement l'an prochain.

Demain on rase gratis, n'oubliez pas...

 

 

colin-maillard

 

 

Voir aussi cet autre exemple parfait d'"élucubrations expertales" avec Marc Van Ranst dans le journal néérlandophone "De Gentenaar" du 7 mars dernier: ICI 

(on appréciera la recommandation de poursuivre envers et contre tout une vaccination qui échoue chez pas moins de 10% des adultes jeunes et 30% des seniors!)

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 12:17

Après la classique ficelle du "Dépêchez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde!", voici venue celle du "Il n'est pas encore trop tard pour se faire vacciner mais il est temps! ".

 

Suite au fiasco du H1N1 d'une part et aux  aveux accablants d'inefficacité de cette vaccination antigrippale saisonnière d'autre part, de plus en plus de personnes s'interrogent sur les bénéfices et les risques réels d'une telle vaccination saisonnière et se sont finalement détournés de ce genre d'automatisme pseudo-scientifique.

 

De ce fait, chaque occasion est bonne pour rappeler les ouailles à leur prétendu "devoir de solidarité envers la collectivité" ou à leur prétendue protection personnelle. Et le froid en est manifestement une: la grippe fait enfin son apparition, il est donc encore temps mais limite pour se faire vacciner.

 

Tous ces prétextes n'arriveront cependant pas à faire oublier les lacunes scientifiques lourdes qui sous-tendent l'évaluation officielle du rapport bénéfices/risques d'une telle vaccination.

 

Car enfin, faut-il le rappeler, le Centre Belge d'Information Pharmacothérapeutique (CBIP) a tout de même écrit aux médecins belges en novembre dernier qu'"il n'y a pas de preuves valables issues d'études randomisées ou de méta-analyses attestant que la vaccination annuelle contre la grippe chez les personnes âgées et les patients à risque soit efficace. Les auteurs d'une méta-analyse publiée récemment dans The Lancet Infectious Diseases arrivent à la même conclusion."

 

Hélas, il semble que les patients aient droit à un autre discours, moins objectif celui-là, ce qui refait inévitablement penser au scandale des doubles notices (faussement rassurantes pour les patients et plus objectives pour les professionnels), notamment mis en lumière par Initiative Citoyenne à l'époque de la grippe AH1N1.

 

Comment, dans ces conditions, et tout en sachant que tout traitement médical comporte des risques, peut-on décemment continuer de recommander une vaccination inutile et inefficace?

 

La raison est double: d'une part, il s'agit d'un juteux business, d'ampleur mondiale, et d'autre part, les instances officielles craignent indubitablement qu'un tel aveu d'inefficacité vaccinale au public après tant d'années de promotion et de marketing agressif en sa faveur, ne vienne encore plus discréditer l'image de marque des vaccins en général.

 

Voilà qui explique donc cet affligeant statu quo, particulièrement préjudiciable à la société au niveau financier mais aussi au niveau individuel, avec un risque non négligeable d'effets secondaires graves et/ou invalidants, souvent sources de frais financiers, de consultations diverses et de traitements supplémentaires.

 

La littérature médicale mondiale démontre que ces risques vaccinaux sont loin de se limiter à la simple rougeur ou douleur au point d'injection, traditionnellement admises par les vaccinateurs. Ils comprennent plusieurs atteintes neurologiques ou auto-immunes graves.

Sans parler des décès liés à cette vaccination, que les directeurs de maison de retraite n'ignorent pas, comme le révélait un document de la Communauté Française elle-même. Ou encore le risque de maladie d'Alhzeimer associé à une telle vaccination antigrippale annuelle, un risque non négligeable quand on sait qu'environ 70% des plus de 75 ans sont vaccinés annuellement dans notre pays et que celui-ci compte 150 000 malades d'Alzheimer environ!

 

Or, comment balayer ces risques d'un revers de la main ou même carrément les nier, comme le font les officiels sans la moindre gêne, quand on sait que la sous-notification des effets secondaires des vaccins est notoire, que seuls 1 à 10% des effets secondaires sont effectivement rapportés et que même une Agence officielle comme l'Afssaps en France, représente la sous-déclaration des effets secondaires des vaccins (même graves) à la façon d'un... ICEBERG dans un document de 2007 ayant trait à la pharmacovigilance des vaccins:

 

AFSSAPS sous notification

 

 

En outre, à ces très importantes considérations, il convient d'ajouter l'illogisme d'aller vacciner des gens déjà particulièrement fragilisés (asthmatiques, diabétiques, patients ayant fait un AVC etc) en sachant que cette vaccination peut exacerber des états diabétiques, asthmatiques, favoriser des pics d'hypertension etc

 

De même, la question des composants vaccinaux et du mode d'administration ne peut pas non plus être passée sous silence en sachant que la plupart des vaccins antigrippaux contiennent par exemple souvent du mercure, un neurotoxique et du formaldéhyde, une substance notoirement cancérigène et reconnue comme telle par le CICR (dépendant de l'OMS!) alors que les vaccins bénéficient pourtant d'exceptions incompréhensibles, les dispensant de subir des tests de cancérogénicité!

 

Alors que le virus grippal pénètre normalement l'organisme par des voies très précises à savoir le tractus respiratoire (= la muqueuse respiratoire), la vaccination fait, elle, pénétrer par surprise des substances chimiques et des miasmes bricolés dans l'organisme, par le biais d'une injection. Sous des dehors anodins ("juste une petite piqûre"), l'introduction de tels cocktails dans de telles conditions peut ainsi déboucher sur des mécanismes immunologiques incontrôlables et insoupçonnés du grand public et du corps médical.

 

C'est d'autant plus vraisemblable que diverses études scientifiques ont montré que la vaccination, loin de renforcer ou stimuler le système immunitaire, contribue à l'affaiblir et rend ainsi l'organisme plus vulnérable à toutes une série d'autres infections susceptibles d'avoir des conséquences graves, à fortiori chez les sujets déjà âgés ou affaiblis. [cfr point (18) page 16]

 

En revanche, et ceci est une question cruciale, on a remarqué que le terrain individuel était déterminant en ce qui concerne la susceptibilité aux infections dont celles liées au virus grippal. Ainsi, il a par exemple été scientifiquement démontré qu'une carence en vitamine D rendait les gens beaucoup plus susceptibles au virus grippal (de même qu'au cancer et à bien d'autres infections) or il existe véritablement une "épidémie" de carence en vitamine D dans nos pays qui est d'ailleurs constatée par les médecins traitants lorsqu'un dosage sanguin de ladite vitamine est demandé. Pourquoi ce genre de prévention utile, sûre et efficace ne fait-elle pas l'objet de telles campagnes de promotion de la part des autorités? Pourquoi ce deux poids, deux mesures  préjudiciable à la santé des citoyens et à leur droit à l'information?

  

Mais encore faudrait-il qu'il y ait véritablement la volonté dans le chef des pouvoirs publics d'investiguer de façon honnête toutes ces questions, ce qui est loin d'être évident hélas, quand on sait que la Fédération Wallonie-Bruxelles vient par exemple d'être sévèrement désapprouvée par le Jury d'Ethique Publicitaire en novembre dernier, en raison d'une publicité ostensiblement TROMPEUSE en faveur des vaccins, le Jury ayant estimé que le discours des autorités était contraire aux exigences de loyauté et de véracité et "de nature à induire le consommateur en erreur".

 

On l'aura donc compris, communiquer ces informations objectivement importantes au public relève davantage de l'éthique et de la citoyenneté élémentaires que de "la raison de vivre d'associations comme Initiative Citoyenne" tel qu'affirmé ce jeudi dans son JT par la radio RTBF La Première.

 

 

NB: Comme à son habitude, la presse a:

 

-coupé des propos importants d'Initiative Citoyenne sur les risques vaccinaux (une question totalement oubliée de ce reportage car beaucoup plus tabou encore que celle de l'inutilité, les gens préférant bien sûr savoir qu'ils ont reçu un vaccin inefficace plutôt qu'un vaccin risqué);

 

- déroulé le tapis rouge à un expert officiel sans rien dire de ses conflits d'intérêts (or le Pr Goubeau est lié aux fabricants de vaccins comme mis en évidence par le journaliste indépendant David Leloup et c'est le même expert qui avait nié le risque de paralysie possible avec le vaccin H1N1, apportant ainsi la preuve qu'il n'avait même pas lu la notice du Pandemrix!)

 

- manipulé la présentation du collectif Initiative Citoyenne, évidemment non cité comme tel tout d'abord (car cela devient en effet gênant que le public commence à connaître un tel collectif), en présentant Sophie Meulemans comme sa présidente alors qu'il ne s'agit pas d'une asbl et qu'il n'y a aucun président mais simplement des co-fondatrices. Mais surtout, en affirmant de façon très commode que notre collectif est "anti-vaccins" laissant ainsi penser à tort au public que nous voudrions le priver de vaccins là où nous n'y avons aucun intérêt d'une part et où nous avons toujours défendu la liberté de choix individuelle mais éclairée d'autre part. Ce genre de manipulation n'aura évidemment pas échappé à nombre d'auditeurs et confirme ainsi un manque de rigueur journalistique encore récemment constaté au niveau de la RTBF, lors de la diffusion d'un reportage sur la mise en cause de la vaccination anti-HPV par des scientifiques canadiens.

 

 

 

 

 

 

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 19:00

Dans le registre "le bon sens des officiels laisse vraiment à désirer", voici à présent un nouvel épisode qu'un médecin a eu la gentillesse de porter à notre connaissance.

 

Voici en effet ce que publie le Centre Belge d'Information Pharmacothérapeutique (CBIP) dans le Folia Pharmacotherapeutica n°38 de décembre 2011 au sujet de la vaccination antigrippale saisonnière des sujets à risque et des personnes âgées:

 

CBIP.JPG 

La démonstration est pro-di-gieu-se (mais ô combien cynique)! Car elle vient des officiels eux-mêmes: malgré qu'il n'y ait PAS de preuve d'efficacité scientifique de cette vaccination chez ces deux types de publics, voilà que le CBIP souligne qu'il ne faut pas la déconseiller car "en tout cas, tout bénéfice de la vaccination (il n'y en a pas) contrebalance les risques potentiels graves d'une infection naturelle"! On doit se pincer pour y croire: comment zéro bénéfices peut-il un jour être supérieur à un risque positif de grippe naturelle?? Et quid aussi des risques d'effets secondaires graves qui eux, ne sont jamais nuls? Il faut donc, pour le confort des labos, continuer à vacciner les gens avec les vaccins actuels, sans le moindre bénéfice, mais tout en leur faisant courir des risques dont ils ne seront cependant jamais informés? Quel scandale et quel gaspillage de l'argent public!

 

Cette situation illustre hélas la terrible idéologie qui sous-tend cette "vaccination à tout prix'" (nous aurions tout aussi bien pu classer cet article dans cette catégorie-là) et ça rappelle aussi furieusement ce qu'on pouvait voir sur France 3 à l'époque de la grippe A: une séquence où un médecin révélait face caméra le contenu d'une lettre envoyée par les autorités qui disaient que "même si les risques ne sont pas connus, il est essentiel de promouvoir la vaccination." C'est clairement la définition d'une idéologie: peu importe que le "remède" soit pire que le mal, IL LE FAUT et à n'importe quel prix.

Mais qui le payera ce prix? Vous et vos proches, êtes vous vraiment prêts à cela?

 

En outre, on comparera aussi ces récents aveux du CBIP destinés aux professionnels aux récents propos du Dr Swennen de la cellule Provac, destinés eux, au grand public (le Vif du 23 décembre dernier):

 

"[...]Cela dit, quand il y a une bonne concordance entre les souches présentes dans le vaccin et celles qui circulent, le vaccin (contre la grippe) est vraiment efficace." 

 

Vu les aveux du CBIP et les innombrables études existant sur la vaccination antigrippale, on peut donc en conclure que ce jeu de devinettes (des souches) échoue dans l'immense majorité des cas.

 

Mais l'article du Vif, très partial s'il en est, renchérit encore en disant:

 

"Les personnes âgées et fragilisées, vivant dans les milieux confinés, ont tout intérêt à se faire vacciner. Sont aussi concernés les professionnels de santé, à savoir le personnel soignant dans les hôpitaux et dans les maisons de retraite. La vaccination est recommandée aux femmes enceintes, aux patients souffrant de pathologies chroniques (maladies cardiaques, obésité morbide) ou aux gros fumeurs."

 

De quoi donc confirmer encore ici (une Xième fois) toute la pertinence et le bienfondé de notre plainte au CDJ suite à cet article tout à fait trompeur et biaisé du Vif dont les multiples affirmations relèvent bien davantage d'arguments d'autorité et de croyances bien enracinées que d'éléments de preuves vérifiés et vérifiables.

 

 

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 22:38

Dans son n°2197 du 8 novembre dernier, le Journal du Médecin relayait sans le moindre esprit critique, les propos des Prs Lina et du président de l'ESWI, le Pr Osterhaus, des gens qui se sont totalement discrédités avec le H1N1 et qui ne sont pas sans lien avec l'industrie.

 

Mais il est vrai que les conflits d'intérêts n'ont jamais gêné le Journal du Médecin qui regorge de publicités financées par diverses industries, y compris les grands producteurs de vaccins.

 

Ainsi, outre les prédictions suspectes de ces experts juges et parties, le Journal du Médecin offre aussi à ses lecteurs des sommets d'incohérences.

 

Un petit exemple:

 

"Il apparaît de plus en plus clairement, selon les spécialistes, que le choix du vaccin doit être guidé selon le type de patients auquel on s'adresse. Outre les vaccins classiques adjuvantés ou non, il est apparu également d'autres modes d'administration en intradermique, par voie nasale ou sublinguale. Celles-ci semblent être particulièrement intéressantes si une vaccination universelle à partir de 6 mois devait être envisagée chez nous, comme c'est le cas aux USA. Si l'idée d'une vaccination systématique des enfants à partir de 6 mois apparaissait avant la pandémie comme difficilement envisageable, aujourd'hui, elle est perçue par beaucoup comme souhaitable. On sait depuis longtemps que les enfants ne sont pas moins à risque de complications que les adultes."

 

 

Un peu plus loin:

 

"Bien entendu, il est toujours utile de se demander si l'efficacité d'un vaccin se reflète effectivement en termes d'efficience dans la vie réelle. Et il faut bien dire si l'on regarde les résultats obtenus à partir d'études épidémiologiques sur la baisse possible d'un excès de mortalité dans la population âgée fragile, la question mérite d'être posée. M. Lemaître du Fogarty International Center du NIH (Washington DC, USA) montre qu'entre 1978 et 2008, la vaccination n'a pas pu permettre de réduire cet excès de mortalité, même constat pour Edward Belongia du Marshfield Clinic Research Foundation (Marshfield, Wisconsin, USA). Est-ce pour autant qu'elle est inefficace? "Non!" répondent les spécialistes. Prendre le taux de mortalité comme référence de l'efficience d'un vaccin est incontestablement s'exposer à des biais et à l'apparition de facteurs confondants. Si l'on vaccine uniquement les sujets les plus fragiles, ceux-ci sont aussi plus à risque de décéder de toute autre cause, vaccinés ou pas. Si l'on ne s'occupe que de sujets sains, d'autres biais sont aussi introduits. L'autre raison est que si la vaccination elle-même n'est pas en cause, il faut alors se demander si le vaccin utilisé dans cette population immunosénescente est efficace ou même si les programmes de vaccination tels que conçus actuellement répondent bien aux besoins réels. Précisons que sur la période de l'étude, la couverture vaccinale est passée de 14% en 1979 à 65% en 2008."

 

 

Epoustouflant ce qu’on peut lire dans le Jdm : un monde de « logique » !

 

- Revenir avec leur volonté de vaccination universelle contre la grippe alors que la désaffection pour la vaccination va croissante. (= une preuve du mépris envers LE CHOIX du public due à une confiance excessive que les subterfuges d’un mode d’administration sans injection, contribuant à « banaliser » une telle vaccination annuelle chez les enfants, aboutiront !)

 

- Jouer sur les mots entre « efficience » et « efficacité » de façon assez pitoyable, il faut le dire et refuser de baser l’efficience sur le taux de mortalité alors que les officiels ont déjà prétendu, sans aucune, que cette vaccination diminuait la mortalité des seniors !

 

- Un deux poids, deus mesures qui n’a plus rien de scientifique car si la vaccination antigrippale ne fait pas baisser la mortalité, il se pourrait en réalité qu’elle l’augmente, en particulier chez les sujets les plus fragiles comme semble l’indiquer ce témoignage d’une infirmière, directrice de maison de retraite à Bruxelles :

 

«Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes. »

 

Exactement comme ce qui s’est passé avec le H1N1 (!) : quand les décès survenaient chez des sujets âgés, ils étaient dus au virus H1N1 mais quand ils survenaient suite aux vaccins, c’était « parce que ces gens étaient déjà fragiles ». La belle affaire…

Mais chûût, dans ces conditions, sans doute est-ce commercialement plus correct de ne donc SURTOUT pas prendre comme critère d’efficience la baisse effective de la mortalité !!

 

De même, l’ « immunosénescence » des sujets âgés a bon dos puisqu’on utilise déjà d’une part un vaccin adjuvanté avec squalène (le FLUAD de Chiron), justement dans le prétendu but de « booster davantage leur immunité » et d’autre part, qu’on consacre déjà en partie une Chaire de Médecine générale de l’UCL (en partenariat avec GSK) à étudier « la fragilité de la personne âgée  et ses réticences à se faire vacciner ». Que d’efforts donc pour des résultats aussi médiocres !!

 

- Face à l’échec patent de ce genre de vaccinations, la seule « échappatoire » commerciale est de prétendre qu’il faut encore étendre les « groupes cibles » à perte de vue. C’est A CHAQUE FOIS le même scénario : coqueluche, rougeole (recommandations maintenant étendues aux jeunes adultes), hépatite B (l’échec TOTAL de la vaccination des groupes à risques ayant servi de prétexte grossier à une vaccination universelle des enfants et des adolescents sans plus de succès comme le montrent par exemple les chiffres français), HPV (« cancer du col ») où l’échec et la désaffection croissante des jeunes filles conduit à l’élaboration de nouvelles stratégies commerciales en incluant les jeunes hommes dans la population cible etc

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 22:51

Grippe: une co-infection avec des SARM accroît la mortalité chez les enfants.

 

Les enfants infectés avec le virus H1N1 de la pandémie de grippe de 2009 avaient un risque de mortalité multiplié par huit s'ils étaient co-infectés avec des staphylocoques dorés résistants aux antibiotiques (MRSA), selon une étude publiée lundi. 

 
Pendant cette pandémie, un grand nombre de ces enfants préalablement en bonne santé ont ainsi développé une pneumonie grave et subi des défaillances respiratoires, relèvent les auteurs de cette recherche parue dans le Journal Pedriatrics daté du 7 novembre.


Cette étude, la plus étendue menée sur ce sujet aux Etats-Unis, montre qu'une co-infection avec des MRSA est un facteur déterminant qui accroît nettement le risque de mortalité chez les enfants avec la grippe.
 
"Il y a un plus grand risque que des MRSA deviennent envahissants dans l'organisme en présence du virus H1N1 de la grippe ou d'autres pathogènes", souligne la Dr Adrienne Randolph de l'Hôpital des enfants de Boston et principal auteur de cette étude. "Ces décès parmi des enfants co-infectés sont un avertissement", ajoute-t-elle.
 
Ces chercheurs notent que quasiment tous les enfants co-infectés dans cette étude ont aussi été rapidement traités avec du vancomycine, considéré comme l'antibiotique parfait contre les MRSA.

Le fait que nombre de ces jeunes malades soient décédés malgré ce traitement est particulièrement inquiétant étant donné l'accroissement du taux d'infection parmi les enfants dans la population générale.
 
Ces médecins ont exprimé l'espoir que les résultats de leur recherche vont encourager la vaccination contre la grippe chez tous les enfants de six mois à six ans et au-delà. Il n'existe pas de vaccin anti-grippe pour les moins de six mois, notent-ils. (belga)
 

7/11/11. 7 sur 7

 

loupe                      

Souvenez-vous : Le Pr Van Ranst l’avait déjà annoncé, il y a peu dans une vidéo, de même que son confrère Van Laethem qui avait également commencé à préparer l’opinion et les praticiens via le Journal du Médecin…

 

Comme ce qui est fait aux Etats-Unis doit, par définition, être bêtement copié, il était clair qu’on arriverait tôt ou tard, à ce genre de recommandation.

 

Mais pour faire son chemin et pour avoir une chance de susciter une approbation minimum, il fallait absolument FAIRE PEUR. La grippe ne fait pas suffisamment peur en elle-même. Voilà pourquoi il fallait trouver ce genre de prétexte de la co-infection comme pseudo-justification d'une vaccination annuelle généralisée des enfants... contre la grippe!!

 

Un prétexte qu’on pourrait tout aussi logiquement retourner dans une optique non commerciale car ne dit-on pas que « Le Microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout. » ? Au lieu donc d’accuser le vrai responsable de cette situation de multi-résistance aux antibiotiques, à savoir les prescriptions abusives (mais ô combien rentables pour l’industrie) et l’affaiblissement  immunologique croissant des enfants de plus en plus survaccinés, on trouve encore un moyen de justifier une Xième vaccination de plus !

 

Si vous réfléchissez bien, c’est exactement la même situation qui se produit avec la vaccination anti-HPV (« cancer du col »). De plus en plus admise comme étant d’une efficacité douteuse- sans parler des effets secondaires particulièrement inquiétants-, cette vaccination est, assez logiquement, de plus en plus boudée par son public cible à savoir les jeunes filles de 9 à 26 ans. Comment donc remédier à une telle baisse des ventes, un tel manque à gagner ? C’est simple, il fallait y penser : en se mettant à insister sur les grands dangers  du HPV chez l’homme, impliqué notamment dans « les cancers du pénis qui représentent 20% des cancers, au Brésil ou en Inde » comme le mentionne par exemple le Journal du Médecin, copieusement arrosé de publicités des pharmas, y compris des fabricants de ces vaccins, pour qui ce genre de relai n’est sans doute pas pour leur déplaire.

 

Mais cette tactique scandaleuse n’est hélas pas le propre du domaine médical, elle est aussi le reflet d’une société où une certaine caste entend passer outre le bon sens et la volonté populaire, fusse au prix de manipulations éhontées consistant à transformer les échecs en victoires. Regardez la situation européenne, excellent exemple : l’échec est criant, l’appauvrissement des citoyens va croissant, la zone euro est une des plus faibles du monde en terme de croissance mais, malgré tout, ceux qui nous ont mené là prétendent que la solution, c' est « Encore plus d’Europe ». Cherchez l’erreur…

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 00:37

Alors que le CHU de Liège vient en quelque sorte d'inaugurer l'ère du bon sens en matière de vaccination hospitalière puisqu'il ne propose désormais plus la vaccination antigrippale gratuite, mais ô combien inutile, de son personnel, certains nostalgiques s'offrent quelques lignes dans le journal du médecin et semblent encore caresser le secret espoir, assez irréaliste, de pouvoir faire machine arrière.

 

Retour sur cette situation ubuesque.

 

D'un côté, des personnes soucieuses de tirer les leçons d'une politique idéologique coûteuse et énergivore, qui n'a vraisemblablement pas emporté l'adhésion de beaucoup de soignants et de l'autre, cette "élite scientifique" qui semble trépigner, tel un enfant roi capricieux, parce qu'elle voudrait encore se faire obéir au doigt et à l'oeil, comme "au bon vieux temps". Cet écart entre les deux tendances s'apparentant à l'écart qu'on retrouve, sans cesse croissant, entre la caste dirigeante totalement déconnectée de la réalité et la population, au contraire toujours plus désireuse de bon sens et de pragmatisme.

 

Comme chaque année, le Journal du Médecin, qui abonde de publicités pour divers médicaments et vaccins (dont des vaccins antigrippaux, nous soulignons) fait la part belle à l'inauguration de la campagne vaccinale contre la grippe saisonnière.

 

Cette année, ils n'y sont pas allés de main morte en titrant ainsi en première page:

"Campagne de vaccination contre la grippe: pourquoi devenir un maillon fort?"

 

L'introduction de l'article précise d'emblée: " "Docteur, vous êtes vacciné contre la grippe?" osent certains patients. Pour les soignants qui hésitent ou se posent des questions, le Pr Yves Van Laethem, chef de clinique du service d'infectiologie au CHU Saint-Pierre, à Bruxelles, fait tomber quelques a priori, des approximations et plusieurs idées fausses sur la vaccination. A lire, à l'heure du lancement officiel de la campagne de vaccination contre la grippe."

 

S'ensuit un article-interview réalisé par Pascale Gruber où les propos du Pr Van Laethem sont "organisés" en fonction de 7 idées fausses auquelles il prétend apporter sa réponse d'expert.

 

Tout commence par "la bonne vieille ficelle" de la dramatisation:

 

"De fait, la grippe ne concerne que 5 à 10% de la population. Statistiquement, tout le monde peut donc bénéficier de nombreuses "bonnes années". Mais, aussi, se retrouver avec une grippe "a minima" (pas trop forte). Ou d'une durée de celles qui vous plongent au lit et pour plusieurs jours! Contrairement au VIH, dont on sait qu'il ne peut pas pénétrer dans l'organisme chez 1% de la population occidentale, on n'a jamais trouvé de personne insensible à la grippe!"

 

Après suit l'autre ficelle bien connue de la culpabilisation:

 

"On peut imaginer qu'un soignant consciencieux, qui tousse un peu, ne se sent pas très bien, et dont la fièvre ne dépasse pas 37°7 ou 37°8, va prendre du paracétamol pour tenir le coup...et aller travailler. Au risque de transmettre le virus."

 

Vient alors la ficelle de la solidarité. En la matière, le Pr Van Laethem admet déjà que la plupart des sujets de plus de 65 ans ont moins d'une chance sur deux d'être "protégés" par la vaccination pour laquelle ils subissent pourtant un matraquage considérable.

 

Répondant à la 3°"idée fausse" selon laquelle il faudrait s'arrêter aux seuls "groupes à risques", Yves Van Laethem nous offre alors quelques autres belles analogies très convaincantes et hautement scientifiques dont il a le secret:

 

"En réalité, en vaccinant les personnes âgées ou les patients à risque, c'est comme si on leur faisait enfiler un gilet par-balle, comme le porterait le président des Etats-Unis. Mais, pour les (et le) protéger plus complètement, il faut y ajouter de bons gardes du corps et des voitures blindées: tel est le rôle de la protection donnée par la vaccination des soignants et, dans certains cas, de l'entourage."

 

Ahhh, ces bonnes vieilles métaphores guerrières qui viennent toujours à la rescousse quand on a épuisé toutes les autres! Ca change et ça complète à la fois celles sur le "steack frites" et "le speculoos" que le Dr Van Laethem nous avait déjà servies en guise d'explications lors de l'émission radio de mars dernier et que le public n'est sans doute pas près d'oublier de si tôt!

 

Et puisqu'on parlait de solidarité, le Pr Van Laethem en profite pour "préparer" l'opinion sur le genre de recommandations qui pourraient bientôt être faites au public, confirmant en cela les récents propos du Pr Van Ranst dans une vidéo sur le sujet :

 

"Autre piste à suivre: les plus grands transmetteurs du virus de la grippe sont... les enfants! Si on veut mettre une barrière à cette transmission, il faudra peut-être, comme aux Etats-Unis recommander leur vaccination. L'EMA (Agence Européenne du Médicament) étudie actuellement un vaccin vivant atténué par voie nasale, déjà commercialisé aux USA et destiné aux moins de 18 ans non immuno-déprimés."

 

On remarquera qu'ils n'ont pas osé cette fois inclure dans "les idées fausses" le fait que le vaccin antigrippal peut engendrer des réactions graves pour nous ressortir leur baratin ultra usé sur les effets limités à "une simple douleur ou rougeur au point d'injection".

Leur stratégie? Ne surtout pas aborder ce sujet ultraglissant!

Au lieu de ça, pour donner tout de même l'illusion de ne pas éluder le sujet, ils ont juste mentionné, dans leur réponse à l'"idée fausse n°4" (Le vaccin peut donner la grippe), le syndrôme de Guillain-Barré, comme étant davantage à craindre après une grippe qu' après un vaccin. Comme si ce syndrôme était LE SEUL effet secondaire grave à craindre!

 

L'idée fausse n°6 ("Le prosélytisme, c'est forcément mal") apporte des éléments de réponse assez croustillants et constitue sans doute une pseudo-réponse déguisée à un récent article publié sur le site d'Initiative Citoyenne et intitulé "Le prosélytisme forcené des obsédés de la vaccination". La ficelle qui est ici à l'oeuvre pourrait en somme un peu se résumer par le "passe le mot à tes copines" abondamment utilisé par les fabricants pour mieux manipuler les jeunes au sujet de la fameuse vaccination anti-HPV.

 

Le Pr Van Laethem commence par affirmer "Aucun spécialiste n'a un quelconque "intérêt" à faire vendre des vaccins." Sans rire, vous y croyez vraiment Mr Van Laethem?

 

Et de poursuivre: "Il nous revient néanmoins de réfléchir à la meilleure protection possible des personnes le plus à risque personnel de complications. Cela implique d'essayer de mieux cibler les personnes et leur entourage pour lesquelles un vaccin aurait un sens. Ainsi, une vaccination d'un homme ou d'une femme entre 40 et 65 ans, un peu obèse ou fumeur ou avec des pathologies sous-jacentes (et pour lequel la virose risque d'avoir un impact plus important) se justifie pleinement si, de plus, cette personne s'occupe de sa vieille mère qui ne sort presque plus de chez elle..."

 

Non seulement les conflits d'intérêts des experts "leaders d'opinion" comme Mr Van Laethem induisent inévitablement une sorte de "réciprocité" et donc, de fait, une impossibilité d'ordre psychologique, d'évaluer et surtout de critiquer au besoin des produits que ces firmes commercialisent mais de plus, comme l'explique aussi la revue belge d'Evidence Based Medicine Minerva, tout conflit d'intérêt quel qu'il soit "interfère avec le jugement clinique et nuit à l'intérêt des patients".

 

Voilà donc pourquoi à en lire les propos de ces experts "leaders d'opinion", il est finalement si facile de "remplir les critères" destinés à élargir de façon lucrative la vaccination à TOUT LE MONDE (gens "un peu obèses", fumeurs, en contact avec une personne isolée etc).

Voilà aussi pourquoi, on en arrive à des discours qui n'ont plus rien de scientifique et dont l'illogisme peut sauter aux yeux car enfin, on voit mal le Président des Etats-Unis porter un gillet par balle qui aurait une efficacité de 50% ou moins!

 

En outre, il ne faut pas non plus oublier l'intérêt direct de divers experts de "faire vendre des vaccins" en raison d'actions qu'ils peuvent détenir dans diverses firmes pharmaceutiques productrices de vaccins (ex: Pr Osterhaus), quand ce n'est pas les facultés auxquelles ils appartiennent qui en sont détentrices. La revue Books d'avril 2009 qui consacrait un dossier d'investigation au "scandale de l'industrie pharmaceutique" l'expliquait en ces termes:

 

"Nul ne connaît le montant total versé par l'industrie aux médecins, mais on estime, à partir des rapports annuels des neuf plus grands laboratoires américains, qu'il pourrait se monter à plusieurs dizaines de milliards de dollars par an. Par de tels moyens, l'industrie exerce un contrôle considérable sur la manière dont les praticiens évaluent et utilisent ses produits. Ses liens d'envergure avec les médecins, en particulier ceux des facultés les plus prestigieuses, affectent les résultats de la recherche, la pratique médicale et jusqu'à la définition de la maladie. [...] Les firmes pharmaceutiques n'ayant pas un accès direct aux sujets humains, elles doivent sous-traiter les essais cliniques aux facultés de médecine- où les chercheurs utilisent les patients des hôpitaux et des cliniques universitaires- ou a des entreprises privées de recherche qui utilisent leur propre réseau de médecins pour enroler des patients. Si ces entreprises sont généralement plus réactives, l'industrie préfère s'adresser aux universités, en partie parce que la recherche y est plus sérieuse, et surtout parce que cela leur donne accès à des professeurs influents - qualifiés de "maîtres à penser" ou de "leaders d'opinion clés" (KOL: Key Opinion Leaders). Ce sont ceux qui rédigent les manuels et les articles des journaux scientifiques, publient des directives de pratique (recommandations de traitement), siègent à la FDA et autres comités gouvernementaux consultatifs, dirigent les sociétés savantes et prennent la parole lors des innombrables meetings et dîners organisés chaque année afin de former les praticiens aux nouveaux médicaments sur ordonnance. Pour une entreprise, rémunérer un "KOL" vaut de l'or. [...]  Voici quelques dizaines d'années, les facultés de médecine n'avaient pas de liens financiers importants avec l'industrie et les universitaires qui menaient des essais cliniques financés par une firme n'avaient guère d'autres attaches avec les groupes pharmaceutiques.

 

Mais aujourd'hui, les facultés sont prises dans un vaste réseau d'arrangements avec l'industrie, et sont rarement en position morale de reprocher à leurs enseignants de se conduire de la même façon. Une étude publiée en 2003 a révélé qu'environ deux tiers des centres de médecine universitaire détenaient des actions dans les entreprises finançant la recherche en leur sein. Une étude publiée en 2007 sur les chaires de médecine montre que deux tiers d'entre elles perçoivent des fonds des firmes pharmaceutiques pour leur département, et des rémunérations à titre personnel. Dans les années 1980, les facultés de médecine ont commencé à publier des directives régissant ces conflits d'intérêts; mais ces règles sont très variables, plutôt permissives et appliquées sans rigueur. Parce que leur soutien est conditionné à leur étroite implication dans tous les aspects de la recherche qu'ils financent, il est facile aux groupes pharmaceutiques de faire paraître leurs produits plus efficaces et plus sûrs qu'ils ne le sont."

 

Mais revenons à présent sur la position assez lucide du CHU de Liège et sa décision pionnière de ne plus organiser de vaccination antigrippale gratuite de son personnel.

 

Cette information est en fait doublement intéressante. D'une part parce que cette attitude marque un changement de ton et de mentalité qui n'aurait sans doute pas été possible avant la fausse pandémie de H1N1.

 

Et d'autre part, parce que cette attitude, somme toute fort dérangeante pour les industriels du secteur, est relayée de façon très différente dans la presse médicale et dans la presse "grand public", comme nous allons le voir ci-dessous.

 

La presse médicale comme le Journal du Médecin (qui est très clairement en porte-à-faux avec ses annonceurs dans pareil cas!) est évidemment beaucoup moins objective et beaucoup plus minimaliste dans l'information donnée là où le Soir a relayé la même information sous un jour quelque peu différent.

 

Ce contraste entre les deux sources d'information suffisant à démontrer comment on peut parfois presque faire dire tout et son contraire suivant l'ampleur des propos tronqués ou volontairement omis.

 

Voici comment le Journal du Médecin du 4 octobre dernier présente les choses:

 

 

JDM.jpg

 

 

 

Voici maintenant comment Le Soir du 5 octobre en parlait:

 

 Le-Soir-5-oct-11--surligne-jpg.jpg

 

Ces propos honnêtes du Dr Geneviève Christiaens, médecin hygiéniste au CHU de Liège, sont un véritable camouflet pour la tentative de dramatisation encore tentée la veille par son collègue Van Laethem dans le Journal du Médecin.

 

C'est un fait: les partisans de la vaccination tous azimuts sont véritablement en train de vivre leur retraite de Russie. Et appeler de façon pathétique les professionnels à "donner l'exemple" ou les appeler à "la solidarité" n'y changera vraisemblablement rien...

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 17:20

Pour inaugurer l'ouverture de la campagne de vaccination antigrippale,  la Secrétaire d'Etat française à la Santé, Nora Berra a dit vouloir "enrayer le recul de la vaccination". Elle a lancé, du même coup, un pitoyable appel aux professionnels de santé pour les inciter à "donner l'exemple à la population" et à se faire vacciner en bons moutons dociles.

 

Le très approprié article de Sylvie Simon apporte  toutefois une réponse étayée à cette situation et permet de se faire une idée sur le niveau de crédibilité à accorder à un tel discours officiel.

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 21:48

Jeudi 30 septembre 2010 (docteurdu16.blogspot)

 

Madame France Meslé est une chercheure émérite de l'INED. Son profil scientifique montre combien elle est experte. Voir ici. Elle s'y connaît, d'après ses publications dont une seule, malheureusement, est en ligne, en analyse de la mortalité.

Elle vient, sous l'autorité de l'INED (Institut National d'Etudes Démographiques), de publier un article "définitif" qui s'appelle Recul spectaculaire de la mortalité due à la grippe : le rôle de la vaccination.

 

Cet article est merveilleux. Il est d'ailleurs repris par la presse grand public et ses scores internet doivent être analysés avec gourmandise par les fabricants de vaccins et autres vaccinologues distingués. Je me suis permis de le lire et de l'analyser à l'aune de mes propres ressources non gouvernementales.

 

On dirait qu'il a été écrit sous la dictée de Roselyne Bachelot, notre grande experte scientifique, relu par InfoVac, scientifique officine payée par Big Pharma, et publié en toute coïncidence au moment du lancement de la campagne de vaccination anti grippale 2010-2011.

Notre chercheure émérite qui est une spécialiste des études de démographie et de mortalité, notamment dans le Caucase et en Ukraine et qui s'intéresse notamment aux causes de mortalité chez les très vieux, a écrit un article positif et sans retenue.

Il est vrai que nous autres médecins avons l'habitude de publications, ce qui ne garantit bien évidemment pas leur qualité, nous en avons assez parlé ici sur ce blog, dans lesquelles les références sont explicites et qui comportent un chapitre appelé "Discussion" où l'auteur indique, en faisant le plus souvent mention à d'autres publications du même type, quels sont les limites de ses propos, les insuffisances de sa méthode ou ses doutes sur les implications de ses conclusions. Ici, rien de tout cela. N'étant pas un familier des publications de l'INED, je ne jugerai pas ce point précis. Mais je remarque que les interrogations ne sont pas du fait de notre chercheure émérite.

 

(Les phrases en rouge sont issues de l'article auquel vous pourrez vous reporter si vous le souhaitez)

Jusqu'à la découverte et la diffusion du vaccin polyvalent, la grippe et ses complications étaient en effet une des principales causes de décès hivernales. Revenons ici sur l'histoire de son recul, bel exemple d'un succès de la prévention.

Madame Meslé, quand elle parle de prévention, ne parle bien entendu que du vaccin. Elle ne connaît pas l'histoire de l'hygiène. Elle n'a jamais lu Ivan Illich. Elle n'a jamais entendu parler de la décroissance de la mortalité par tuberculose dans les pays développés apparue avant l'arrivée de la streptomycine et bien avant l'apparition du BCG. Elle n'a pas entendu parler non plus de la décroissance colossale, comme l'atteste une célèbre publication danoise, du rhumatisme articulaire aigu et de ses complications avant l'apparition de la pénicilline (Diapositive 1). Ou, dans un autre domaine, la diminution de la mortalité cardiovasculaire avant même le traitement effectif de l'hypertension, par exemple. Madame Meslé ne lit pas. C'est son droit.

Cette baisse impressionnante de la mortalité par grippe est la conséquence directe d'une politique de prévention adaptée, fondée sur la vaccination des sujets à risque et associée à une meilleure prise en charge thérapeutique des complications.

Là, Madame Meslé touche au sublime : d'abord, elle associe de façon hasardeuse à mon avis la baisse de la mortalité par grippe à la vaccination dans un sophisme touchant : A partir de 1970, la mortalité par grippe a fait une chute spectaculaire (...) un nouveau vaccin amélioré par le mélange de diverses souches virales s'avère plus efficace dans les années 1970 (...) Il est aussi plus largement administré. Aussitôt, en France comme ailleurs, la mortalité due à la grippe s'effondre. Notre chercheure utilise des chiffres qui sont sujets à caution. On pourrait dire qu'ils sont tellement problématiques (l'InVS change d'avis allègrement en fonction de son objectif de communication : beaucoup de morts quand il faut convaincre de vacciner, peu de morts quand il s'agit de donner les résultats de la vaccination). Madame Meslé se donne également des bâtons pour se faire battre puisqu'elle "avoue" que ce n'est qu'en 1985 qu'on a commencé à proposer la vaccination gratuite aux personnes de plus de 75 ans (sic), puis aux personnes de plus de 70 ans en 1989 et de plus de 65 ans en 2000. Ainsi, mais comparaison n'est pas raison, la mortalité par grippe aurait diminué de façon considérable, selon Madame Meslé, avant la généralisation de la vaccination aux personnes dites à risques !

Voici une courbe qui corrobore ce que je dis, bien que nous soyons très dubitatif sur la qualité des données, celles-là émanant du GROG, organisme sponsorisé presque à cent pour cent par Big Pharma et par les les Institutions Sanitaires Gouvernementales.

 

GRAPHE-MORTALITE-GRIPPE.png

 

 

Ensuite, Madame Meslé nous embarque dans des considérations sur les groupes d'âge dans un méli-mélo embarrassé et elle arrive à parler de l'épidémie de grippe espagnole touchant particulièrement les jeunes sans aborder la question de l'époque, de la guerre, de la promiscuité, des conditions d'hygiène déplorables et j'en passe...

 

Enfin, elle parle de la dernière épidémie sans nous dire que, grâce à Madame Bachelot, à Bruno Lina, à François Bricaire, à Antoine Flahault, qu'ils soient vénérés ces experts transparents comme de l'eau de Roche, 7 % seulement de la population française a été vaccinée... Sans expliquer non plus comment des chiffres de 5 à 7000 décès par an dus à la grippe saisonnière clamés par nos Autorités avec un taux de couverture vaccinale des plus de 65 ans (...) parmi les plus élevés d'Europe, nous sommes passés, à partir du moment où on commençait à vraiment compter les morts (et tout en sachant que l'hystérie ambiante a conduit à attribuer par excès des décès dus à la grippe sans qu'aucune analyse sérologique n'ait été faite) à 312 avec un des plus faibles taux de vaccination depuis des années. C'est bien entendu dû à la faible virulence de la souche qui nous avait été annoncée catastrophique : cf. supra les experts).

 

Madame Meslé a réussi l'incroyable : ne pas parler de l'amélioration de l'hygiène, ne pas parler du rôle majeur de l'antibiothérapie dans le traitement des complications de la grippe, ne pas parler de l'efficacité modeste des vaccins anti grippe chez les personnes de plus de 65 ans (il faudrait que nous nous cotisions pour qu'elle puisse avoir accès à Internet et lire les publications de la Collaboration Cochrane) et de leur inintérêt total chez les enfants en bonne santé.

 

Madame France Meslé conclue de façon grandiloquente : De ce point de vue, l'alerte de 2009-2010 a pu servir de répétition générale.

 

J'aurai désormais beaucoup de mal à lire les publications de l'INED sans me demander si ce qui est dit est vrai ou manipulé. Comme on dit à propos des journalistes et comme on pourra désormais le dire à propos des démographes : nous les apprécions quand ils parlent de sujets que nous ne connaissons pas et ils deviennent illisibles quand ils traitent de sujets qui nous sont familiers.

 

 

 

Source: docteurdu16.blogspot

 

 

Lire aussi, à ce sujet, sur le site Ouvertures, l’article de Jean-Luc Martin Lagardette du 4 août 2011, intitulé  Le « recul spectaculaire de la mortalité due à la grippe » est-il dû à la vaccination ?

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