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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 20:07

Voici un article extrêmement éclairant sur la déliquescence des contenus de publications qui se prétendent scientifiques, comme le Journal International de Médecine (JIM).... elles relayent ainsi en leur sein les "bons conseils" des pharmas (LEEM) en matière de désaffection vaccinale, et ceci sans le moindre esprit critique.

 

Oser laisser passer dans leurs pages que "les lieux de vaccination sont trop restreints et que cela ne favorise pas "un accès naturel des citoyens à la vaccination", à notre époque où les gens sont littéralement harcelés et assommés en permanence pour se faire vacciner, c'est vraiment se moquer du monde et finalement, la preuve qu'ils ont peu d'égard pour leur propre crédibilité. On pourrait ainsi renvoyer à un de nos précédents articles qui s'intitulait "Ethique vaccinale & prostitution de la Science."

 

Voici maintenant cette "perle" de plus, parue dans le JIM, ... un de leurs lecteurs médecins qui nous a envoyé copie de cet article en vient à se demander si on ne va pas sous peu se mettre aussi à vacciner dans les épiceries...

 

Les propositions du LEEM pour une meilleure couverture vaccinale

 

Publié le 23/09/2013

 

 

JIM.fr est réservé aux professionnels de santé. Ces derniers doivent être identifiés comme tels pour accéder à l’ensemble des pages du site. A titre exceptionnel, cette rubrique est accessible sans login et mot de passe. Toutefois, sur ces pages Pro et Société, les lecteurs non logués ne seront pas exposés à des publicités pharmaceutiques et devront s’identifier pour accéder aux autres rubriques médicales du site JIM.fr.

 

Paris le lundi 23 septembre 2013 - Bien que 56 vaccins soient actuellement commercialisés en France, le maintien d’une bonne couverture vaccinale demeure un enjeu de santé publique. Le nouveau calendrier vaccinal 2013 a déjà été simplifié dans cet objectif, mais il faut aller plus loin, et rétablir la confiance des Français dans la vaccination.

 

La désaffection à l’égard de la vaccination augmente dans notre pays en particulier chez les jeunes adultes. Résultat, on assiste en France à un retour de maladies telles que la rougeole et la coqueluche. La population a changé d’attitude. Polémiques telles que celle de la gestion de la campagne de vaccination contre la grippe A, et controverses sur les risques, ont incité nombre de Français à remettre en cause la vaccination.

 

Une confiance en baisse

 

Leur confiance est écornée, indique le LEEM (= Les entreprises du médicament). Les résultats de son Observatoire sociétal du médicament mettent en évidence une baisse de 6 points de la confiance dans les vaccins : « 77 % des Français déclarent avoir confiance dans les vaccins en 2013, contre 83 % en 2012 ». Un Français sur 5 a déjà refusé un vaccin ou un rappel ! Cette attitude est particulière à notre pays.

 

La France est ainsi « l’un des pays au monde où la proportion des messages négatifs sur la vaccination est l’une des plus élevées », indique une étude sur la confiance dans les vaccins réalisée grâce à l’analyse d’un système de veille media.

Renforcer le rôle du pharmacien

 

Le LEEM a présenté 16 propositions pour améliorer notre couverture vaccinale, dont plusieurs concernent des actions d’information, d’éducation pédagogique, et de sensibilisation. Un rôle sur mesure pour le pharmacien d’officine qui pourrait y tenir une place de choix en tant qu’interlocuteur de proximité. « Les missions du pharmacien d’officine ont évolué vers davantage de prévention et de suivi vaccinal », souligne le LEEM. Il propose notamment de « réfléchir, dans le cadre de concertations régulières avec les représentants des professions concernées (médecins, pharmaciens) à comment accompagner et renforcer leur mission de conseil vaccinal et de suivi du statut vaccinal ». Un de ses engagements est par ailleurs de renforcer l’expertise des professionnels de santé, l’un des moyens étant de soutenir les formations « en partenariat avec les organismes de formation continue des médecins et des pharmaciens ».

 

Afin de faciliter les modalités d’accès à la vaccination, le LEEM insiste d’autre part sur les possibilités de collaboration entre professionnels de santé, encore trop limitées, notamment par « l’impossibilité donnée à certains acteurs de proximité de réaliser, ou de faire réaliser, l’acte de vaccination (pharmaciens), ou encore le recours trop limité à la médecine du travail ». Les entreprises du médicament considèrent aussi que les lieux de vaccination sont trop restreints, ne favorisant pas « un accès naturel du citoyen à la vaccination ». Il souligne la sous exploitation de lieux de vaccination plus accessibles tels que « centres d’examen et de santé, écoles, entreprises ou même pharmacies ».

 

Dominique Monnier

 

Source : JIM (= Journal International de Médecine)

 

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 11:00

Peut-on comparer l’industrie pharmaceutique à la mafia ?

 

Richard Smith (BMJ Group), 10 septembre 2013

Richard Smith fut rédacteur en chef du British Medical Journal jusqu'en 2004.

 

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                                   Richard Smith                                          Dr. Peter Gøtzsche

 

Extrait de la préface du livre du Dr. Peter Gøtzsche, MD., Directeur du Centre Cochrane Nordique: Deadly Medicines and Organised Crime : How Big Pharma has Corrupted Healthcare » (“Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé. ») par Richard Smith, paru dans le BMJ Group (Groupe du British Medical Journal Blog)

 

Corruption systématique

 

L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.

 

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Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir  que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.

 

Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.

 

Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs pourchassés, tout comme le roman de John Le Carré mettant en scène une société pharmaceutique impitoyable et qui est devenu un bestseller, ainsi qu’un film à grand succès d’Hollywood.

 

Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia, et le public, en dépit de son enthousiasme pour les médicaments, reste sceptique par rapport à l’industrie pharmaceutique. Dans un sondage réalisé au Danemark, le public a classé l’industrie du médicament en second rang par rapport aux firmes en lesquelles il avait le moins confiance et un sondage réalisé aux Etats-Unis a classé cette industrie  tout en bas avec l’industrie du tabac et les industries pétrolières…

 

Source: blogs.bmj.com

 

Free chapter from Deadly Medicines and Organised Crime: How big pharma has corrupted healthcare (Chapitre (18) gratuit en anglais sur le thème « Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »)

 

«  Si vous ne pensez pas que le système est hors contrôle, alors s’il vous plaît écrivez-moi pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de décès. » Dr. Peter Gøtzsche, M.D.

 

« L’industrie pharmaceutique est la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries, de tous les domaines réunis. Et ça se passe dans le domaine de la santé, ça me paraît deux fois plus grave. » Pr Philippe Even

 

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 15:18

«Les médecins sont manipulés par nous, et nous par les labos»

 

Créé le 01-08-2013 à 16h02 - Mis à jour le 03-08-2013 à 17h57

 

Par Anne Crignon (Nouvel Obs)

 

Julie Wasselin a longtemps parcouru la France pour vanter les mérites de médicaments dont elle ne savait pas grand-chose. Elle raconte aujourd'hui son métier de visiteuse médicale. Rencontre, et extraits de son livre.

 

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Julie Wasselin (©Bruno Coutier pour le Nouvel Observateur)

 

Pendant vingt-cinq ans, elle a parcouru 300 kilomètres par jour à travers la Touraine comme visiteuse médicale. L'image de ce métier que Julie Wasselin, aujourd'hui retraitée, a quitté sans regret se dégrade à mesure que les scandales sanitaires dévoilent le rôle ambigu de ces lobbyistes professionnels auprès des médecins. De cette vie, «entre chauffeur routier et homme-sandwich», elle a fait un livre qui fait causer dans les milieux de l'information indépendante. Une VM qui balance à visage découvert? Le cas est unique. «Ce livre montre à quel point l'information délivrée est avant tout un argumentaire de vente», dit le docteur Philippe Nicot, porte-parole du Formindep.1

 

Longtemps les VM de Servier ont vanté les vertus amaigrissantes du Mediator. Ceux du laboratoire GSK ont «poussé» le Requip, sans rien savoir des dérives sexuelles parfois provoquées par ces antiparkinsoniens et d'autres ont promu les pilules «nouvelle génération» malgré le risque d'embolie pulmonaire.

 

«Les médecins sont manipulés par nous. Et nous, nous sommes manipulés par les labos, dit Julie Wasselin. On finit par s'en douter. Des choses transpirent. On fait du commerce avec la santé des gens. Si les patients savaient pourquoi ils avalent un médicament plutôt qu'un autre, ils tomberaient raides morts. S'ils savaient que c'est parce que j'ai apporté douze bouteilles de champagne...» Du petit labo danois auquel elle a appartenu, deux fois racheté dans le cadre des fluctuations boursières du marché pharmaceutique, elle tait le nom: «Au moins, on ne m'a pas envoyé raconter des salades.» En tout cas, elle veut le croire.

 

Elle avait 35 ans et plus de mari, deux jeunes enfants, un cheval, quelques meubles, une voiture et un van. Après un atterrissage d'urgence dans une maison pleine de courants d'air du bocage d'Indre-et-Loire, il lui faut un travail. Une petite annonce, un rendez-vous à la Défense, et elle signe pour le job. «J'avais le profil. On va au charbon, mais pour 3500 euros net, primes comprises.» Julie Wasselin doit prendre dès le lendemain la place d'une femme qui vient de se tuer sur le verglas. Chargée de présenter un mucolytique, elle lit dans le train du retour une épaisse documentation sur le crachat.

 

Dans les années 1980, il y a 7000 VM sur les routes de France, encore trop peu pour que les médecins se sentent harcelés. La «visite» se fait alors à l'improviste. Le VM se présente entre deux patients par le nom de son labo: «Bonjour. Sanofi», «Bonjour. Pfizer.» Vingt ans plus tard, ils sont 20.000 de plus, alors il faut prendre rendez-vous, depuis les cabines téléphoniques sur le bord des nationales, avec leur tablette grande comme une soucoupe à café pour poser son agenda.

 

Julie Wasselin raconte les repas de midi pris au volant de la R5 pour pouvoir «faire» six médecins par jour, toute la paperasse dans sa boîte aux lettres, les «visuels» qu'il faudra mettre sous le nez de chaque prescripteur, les argumentaires, «un bachotage permanent, tard dans la nuit. Répondre à une spécialiste qui s'interroge quand on n'a pas le centième de ses connaissances, ça a quelque chose de surréaliste.».

 

Pénible aussi, les séminaires, «ce lavage de cerveau» où l'on doit rendre compte de ce qu'on a appris par cœur la veille, après un passage obligé en boîte de nuit. «Il faut faire jeune et beau même si on a le moral dans les chaussettes.» Et tous ces cadeaux à distribuer, des radiocassettes de ses débuts aux lecteurs DVD - «de l'achat de prescription», dit-elle.

 

Un jour, un généraliste de Blois lui a demandé si elle lui offrait une lampe ou un bureau. Elle n'est plus revenue. «Des médecins qui ont refusé un cadeau, j'en ai vu cinq en vingt-cinq ans j'ai eu envie de leur sauter au cou.» L'un d'entre eux, sosie de Lee Marvin, plutôt que de parler médocs, l'emmena chaque fois faire un flipper dans un bar au coin de sa rue.

 

Aujourd'hui, quand des «gens de la visite» viennent dormir chez elle, ils rapportent parfois des histoires de suicide. L'épuisement, Julie a connu elle aussi. «A la différence de ceux qui signent un contrat, nous, quand on a fini la visite, on ne sait pas si on a vendu ou pas.» Le labo, lui, sait. A la boîte près. Il y a des dépôts dans tous les départements, les pharmacies font remonter les chiffres. «Pour rien au monde, je ne voudrais refaire cela

 

Anne Crignon

 

Source : Le Nouvel Observateur

 

Lire la suite et des extraits du livre de cette ex-visiteuse médicale : ICI

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 16:15

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Alors que le prix des vaccins distribués en grand nombre dans les pays pauvres pourrait avantageusement être transformé en substances autrement plus vitales comme l'eau et la nourriture, des organisations internationales continuent d'investir des centaines de millions de dollars dans l'achat de "nouveaux vaccins" pour les populations de ces pays qui n'en sont absolument pas demandeuses!!

 

Bien sûr, la presse aux ordres présente les choses d'une façon "généreuse", comme si cela était une vraie bonne action de la part du fabricant...

 

"Pfizer rend un vaccin abordable aux pays pauvres" titre l'Associated Press, relayée par divers médias canadiens.

 

Vraiment? Ce qui est malhonnêtement présenté comme un "don" représente bien davantage la stratégie des soldes. En effet, 260 millions de doses de Prevenar 13 (contre les pneumocoques) dont 80% rapporteront chacune 3,30 dollars à Pfizer et les 20% restants, 6,80 dollars, cela constitue tout de même un magot de 1 MILLIARD et 40 millions de dollars pour le fabricant!!! Bien sûr, il y a le coût de fabrication, mais il faut savoir que les vaccins figurent parmi les médicaments dont la marge bénéficiaire est la plus forte.

 

Etrangement, aucune association humanitaire d'aucune sorte n'arriverait jamais à réunir une telle somme en faveur de l'eau ou de la nourriture. Rien que cela suffit déjà à démontrer que le slogan de l'OMS et de l'UNICEF, est en déphasage profond avec ce qu'elles cautionnent dans les faits!

 

Car si l'OMS prétend que les pneumocoques font 1,6 million de morts chaque année dans le monde dont la moitié chez des enfants de moins de 5 ans - une affirmation qu'on est censé croire comme parole d'Evangile mais dont on peut se demander par qui elle a réellement été vérifiée et confirmée - , combien de MILLIONS de gens et d'enfants meurent chaque année dans le monde d'un manque d'eau et de nourriture dont la substitution n'induit aucun effet secondaire????

 

Sur le site de la FAO, on peut lire qu'il y a 925 MILLIONS de gens qui souffrent chroniquement de la faim dans le monde. En matière de décès, on est très loin devant les décès qui seraient liés aux pneumocoques!  Un enfant meurt de faim toutes les 6 secondes dans le monde, soit plus de 5 MILLIONS DE DECES annuels d'enfants!

 

Bien sûr, officiellement, on prétend que la réduction de la faim dans le monde est en position n°1 parmi les Objectifs de Développement du Millénaire. Mais si cela était sincèrement vrai et que l'OMS était honnête, il est évident que l'argent donné à Pfizer l'aurait été en achat d'eau et de nourriture pour sauver plus sûrement et plus efficacement bien plus de gens d'une mort absolument certaine!

 

Dans le journal Le Monde, on pouvait en effet lire en 2008:

 

"Pour Action contre la faim, entre 1,5 et 3 milliards d'euros par an permettraient de traiter toutes les personnes touchées par la malnutrition aiguë sévère, dernier stade avant la mort. Les victimes sont avant tout des enfants de moins de cinq ans, 19 millions seraient concernés à travers le monde. Cet argent servirait à financer l'organisation des soins et l'achat des produits thérapeutiques."

 

Ne pas gaspiller près d'1 milliard de dollars en vaccins risqués et pourvoyeurs d'effets secondaires qui ne peuvent à leur tour QUE favoriser et entretenir la pauvreté, cela permettrait d'arriver à réunir ces sommes et à sauver tous ces enfants de la mort. Quand on est honnête, qu'on voit ces chiffres, on ne peut que critiquer l'idéologie vaccinale criminelle qui coûte des vies, une fois encore au seul bénéfice des pharmas.

 

L'OMS, en 2012-2013, avait encore en poste budgétaire n°1... la vaccination avec un chiffre de 679,5 MILLIONS de dollars contre seulement 1,3 MILLION de dollars pour les situations d'urgence y compris les besoins en eau, assainissement et en nutrition!!

 

1 MILLIARD de dollars, c'est donc une somme qui représente près de 769 FOIS le budget annuel de l'OMS pour les besoins d'urgence en eau et en nourriture! Rendez-vous compte!!

 

La réalité, c'est que le faux "don" du fabricant suit tout à fait l'idéologie politique (et non sanitaire!) d'une instance comme l'OMS dont le but est de vacciner un maximum de gens contre un maximum de maladies avec un maximum de vaccins existants, et entre autres aussi, d'introduire sans cesse de nouveaux vaccins dans les pays qui ne les ont pas encore introduits. Par principe, plus que par volonté de sauver des vies, comme on vient de le démontrer efficacement ci-dessus. 

 

Ceci étant expliqué, on a donc la réponse à l'étonnement de Virginie Belle dans son livre "Faut-il faire vacciner son enfant?", lorsqu'elle écrit: "La primauté donnée à la vaccination est incompréhensible. A tout le moins, ces deux objectifs pourraient être sur un pied d'égalité. On en est très loin.  Et de rajouter "Comme le rappelle Marc Gentilini (professeur honoraire de maladies infectieuses à la Pitié Salpétrière, à Paris): "la priorité dans les pays en voie de développement, c'est l'eau potable. C'est une priorité encore plus importante que la vaccination. L'eau, c'est la vie." "L'eau, c'est la clé. Mais il n'y a pas de profit à faire." ajoute le professeur et Prix Nobel Luc Montagnier."

 

Il ne faut pas demander aux idéologues de réfléchir avec leur coeur ni de faire preuve de compassion, non, tout ce qui compte, c'est leur obsession, ici en l'occurence, la vaccination.

 

Pour ce qui est des fabricants, les choses sont très simples: il est préférable de vendre quand même à moindre coût et en grand nombre (principe des soldes) plutôt que de ne pas du tout avoir ce marché. Et quand l'appât du gain se mêle à l'idéologie, cela donne un beau gros gâchis de santés et de vies!

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

De l'eau et de la nourriture? NON! Des vaccins? OUI!!!!!

 

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 21:20

Novartis: revers à Londres sur le vaccin contre la méningite B

 

24 JUILLET 2013 - 16H55  

 

Novartis-11.jpg

 

Le géant pharmaceutique suisse Novartis a essuyé un nouveau revers mercredi au Royaume Uni, l'organisme chargé d'évaluer les vaccins ayant décidé pour l'instant de ne pas recommander le Bexsero, destiné à prévenir la méningite B.

 

AFP - Le géant pharmaceutique suisse Novartis a essuyé un nouveau revers mercredi au Royaume Uni, l'organisme chargé d'évaluer les vaccins ayant décidé pour l'instant de ne pas recommander le Bexsero, destiné à prévenir la méningite B.

 

Dans un rapport intermédiaire, le Joint Committee on Vaccination and Immunisation (JCVI), le comité chargé de conseiller les départements de la santé outre-Manche, a considéré qu'il ne pouvait pas recommander ce produit dans les programmes de vaccinations de routine pour des raisons de coûts.

 

"Le JCVI a conclu, sur la base des données disponibles, qu'il est hautement improbable que l'immunisation de routine des nourrissons et jeunes enfants utilisant Bexsero soit efficace en termes de coûts", a indiqué le comité dans son rapport.

 

En janvier, l'Union européenne avait donné son feu vert à la commercialisation de ce vaccin, destiné à prévenir le méningocoque B, responsable de la grande majorité des méningites graves.

 

Dans un communiqué, le groupe bâlois s'est dit déçu par cette position provisoire du comité, estimant que cette décision n'allait pas dans l'intérêt du public.

 

"Il est décevant de voir que la décision a été motivée principalement par des considérations financières et sans aucune discussion sur les prix avec Novartis", a déclaré Andrin Oswald, directeur de la division Vaccins et Diagnostiques, cité dans un communiqué.

 

Il a ajouté que les modèles d'évaluation ne rendaient pas justice à ce vaccin, qui permet de lutter contre cette infection à l'origine de décès ou de séquelles graves chez les nourrissons et les jeunes enfants.

 

Le groupe suisse a précisé qu'il entend fournir davantage d'informations sur ce vaccin avant la décision finale du comité.

 

En février, Novartis avait déjà subi un revers au Royaume-Uni sur Javaki, les autorités britanniques ayant jugé trop onéreux ce traitement pour une forme rare de cancer du sang.

 

Les groupes pharmaceutiques sont actuellement confrontés à des pressions croissantes sur les prix alors que de nombreux États cherchent à réduire leurs dépenses de santé pour équilibrer leur budget.

 

Source : France24 avec l’AFP.

 

Cet article montre ce que nous avons plus d’une fois expliqué : que le soutien (financier) des autorités publiques est ESSENTIEL pour écouler les vaccins. Quand les gens paient de leur poche, ils ont en effet tendance à davantage s’informer ou à ne pas se lancer dans des investissements qui peuvent être trop risqués (à tous points de vue). Quand les vaccins sont gratuits en revanche, ça donne l’illusion trompeuse à beaucoup de gens que c’est sûr et valable. Les gens ont souvent la tendance à « prendre tout ce qu’ils peuvent de gratuit ».

 

Que le Comité Britannique des Vaccinations (JCVI) ait rejeté l’idée de rembourser et d’inclure ces vaccins dans le calendrier officiel, est aussi indicatif. Ces gens-là doivent sans doute aussi « sentir le vent tourner » étant donné que trente années de documents confidentiels ont montré à quel point ils étaient capables de taire des données essentielles de sécurité au public pour sauver la poursuite des programmes de vaccination !!

 

 

Voir aussi: Novartis obtient le Prix Galien pour son vaccin Bexsero... qu'est-ce que ça prouve?

 

Le Royaume-Uni change d'avis et recommande désormais encore un vaccin de plus aux nourrissons: le Bexsero de Novartis

 

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 16:29

Chine : le scandale GSK s’étend à d’autres labos

 

Les autorités chinoises enquêtent sur une vaste affaire de corruption. Des centaines de millions d’euros sont en jeu. 

 

24 juillet 2013

 

Pouille, Jordan

 

chine-GSK--1-.jpgDes dirigeants de GSK auraient versé 372 millions d’euros de pots-de-vin, à des médecins et officiels d’hôpitaux. Alexander F. Yuan/AP

 

Après la mémorable bataille de Wahaha contre Danone, on aurait pu craindre que Pékin ne se lance à nouveau dans une lutte protectionniste, cette fois-ci, en faveur de son industrie pharmaceutique. Sauf qu’il ne s’agit pas d’un complot.

 

Aux enquêteurs chinois, Abbas Hussein, directeur international pour l’Europe et l’Asie chez GSK, a déclaré en ce début de semaine reconnaître la responsabilité de son entreprise dans une corruption massive de personnels hospitaliers, afin qu’ils prescrivent en priorité ses onéreux médicaments : « Certains de nos dirigeants de GSK Chine, qui connaissent bien notre façon de fonctionner, semblent avoir agi en dehors de nos processus et contrôles, d’une façon qui enfreint la loi chinoise. »

 

Les dirigeants en question sont le directeur des opérations, le directeur des ressources humaines, le directeur juridique et le responsable des stratégies de développement. Tous de nationalité chinoise, ils auraient déjà confessé leurs crimes : 372 millions d’euros de pots-de-vin à des médecins et officiels d’hôpitaux. Une trentaine d’autres salariés de GSK sont toujours consignés à domicile. Steve Nechelput, citoyen britannique et directeur financier de l’antenne chinoise, ne peut quitter le territoire chinois depuis le 27 juin.

 

Lors d’une conférence de presse à la mi-juillet, le chef de l’enquête, Gao Feng, avait d’abord comparé la firme à un cartel mafieux. « GSK ne présente pas de corruption dans ses comptes. Mais l’entreprise a utilisé des agences de voyages comme plateformes. Cela ressemble à une organisation criminelle dont GSK serait le parrain, le principal responsable », avait-t-il indiqué.

 

Avant leurs premières arrestations, les limiers chinois ont d’abord épluché la trésorerie florissante de nombreuses agences de voyages shanghaïennes depuis 2007. Et démontré comment GSK leur confiait l’organisation de conventions fictives. L’argent était finalement expédié sur les comptes bancaires des médecins, peu après leurs généreuses prescriptions. Les cadres chinois de GSK s’octroyaient au passage une grande part du butin. Conséquence directe de ces malversations : un surcoût du médicament d’« environ 20 % », a estimé Liang Hong devant les policiers, selon Les Nouvelles de Pékin.

 

Depuis lundi, l’enquête s’accélère. Trois membres chinois du labo britannique AstraZeneca ont été entendus par la police shanghaïenne. Le ministère de la Santé a annoncé l’arrestation de 39 employés d’un hôpital du Guangdong, au sud du pays. Enfin, selon le New York Times, les groupes Merck, Roche, Sanofi et Novartis auraient collaboré avec l’une des agences de voyages impliquées dans le versement de pots-de-vin de GSK. Un ressortissant américain aurait également été arrêté dans le cadre de ce vaste coup de filet.

 

Depuis les années 1980, la Chine a ajouté dix ans d’espérance de vie à sa population, Mais la couverture santé, dont bénéficient officiellement 96 % des Chinois, peine à assumer le véritable coût des soins, poussant les familles à épargner massivement, en cas de pépin. En ville, la consultation d’un médecin généraliste est quasiment gratuite, mais expéditive. Et le patient repart, malgré lui, avec des ordonnances à rallonge, aux montants rédhibitoires. Ces enquêtes en cours devraient changer la donne.

 

Source: Le Figaro

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 20:00

Il y a peu, nous consacrions justement un article à l'élargissement suspect de la vaccination par le Prevenar 13 aux plus de 50 ans mais aussi à toutes sortes de malades chroniques.

 

Mais voilà maintenant "la suite" (prévisible) de cette saga...encore plus de vaccins pour encore plus de gens!

 

L'Europe autorise le vaccin Prévenar® pour tous les âges

  

Auteur : Aude Lecrubier

 

19 juillet 2013

  

Londres, Royaume Uni - Commercialisé depuis juin 2010, le vaccin antipneumococcique conjugué Prevenar 13® (Pfizer/Wyeth Pharmaceuticals France) était déjà autorisé chez les enfants de 6 semaines à 17 ans et chez les adultes à partir de 50 ans. L'Europe a décidé d'élargir son indication à tous les adultes, selon un communiqué des laboratoires Pfizer [1].

Le vaccin conjugué immunise les patients contre 13 souches de Steptococcus Pneumoniae responsables d'infections invasives à pneumocoque.

« Prevenar 13® est désormais le seul vaccin antipneumococcique en Europe à offrir une protection contre cette maladie invasive pendant l'enfance et à l'âge adulte », indique le laboratoire.

Déjà, fin 2011, l'Agence européenne du médicament (EMA), d'abord, puis l'Agence américaine de sécurité sanitaire, la Food and Drug Administration (FDA) avaient élargi l'indication du vaccin Prevenar 13® à l'adulte à partir de 50 ans.

La nouvelle décision de la Commission Européenne repose sur l'évaluation des données d'un essai en ouvert de phase 3 chez des adultes sains âgés de 18 à 49 ans.

L'étude a montré que Prevenar 13® était au moins aussi immunogène dans cette tranche d'âge que chez les adultes de 60 à 64 ans, d'après les mesures réalisées un mois après la vaccination. En outre, Prevenar 13® avait un profil de sécurité favorable et a été généralement bien toléré.

« Les adultes de 18 à 49 ans avec certaines maladies sous-jacentes pourraient être les principaux bénéficiaires de Prevenar 13® en raison d'un risque accru de maladie pneumococcique », a précisé le Pr Luis Jodar, vice président du développement global des vaccins chez Pfizer.

RÉFÉRENCE

 

Communiqué Pfizer. Pfizer Receives European Approval To Expand Use Of Prevenar 13 To Adults Aged 18 To 49 Years For The Prevention Of Invasive Pneumococcal Disease. 10 juillet 2013.

 

Source: Medscape.

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 14:10

Les 15 vaccins

les plus vendus en 2012

  Dollars vaccins

 

 Norma Erickson, 14 juillet 2013

 

Le « Miracle Médical »  des vaccins s’est avéré tout particulièrement miraculeux dans au moins un domaine, celui de la finance. Les investisseurs dans la fabrication, la distribution et l’administration des vaccins ont récolté de coquettes sommes depuis la création de la Loi sur les dommages causés par les vaccins (National Childhood Vaccine Injury Act – NCVIA)

 

Selon les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) :

 

« C’est vers le milieu des années 1970 que le thème de l’innocuité des vaccins est devenu important suite à l’augmentation des procès intentés au nom des personnes dont la santé aurait été endommagée par les vaccins diphtérie, tétanos coqueluche (DTC). Des décisions de justice ont été rendues et des dédommagements ont été octroyés en dépit du manque de preuves scientifiques pour appuyer ces plaintes pour des dommages qui auraient été provoqués par les vaccins. A la suite de ces décisions, les prix ont grimpé et l’accent a davantage été mis sur les responsabilités. En conséquence, certaines firmes ont arrêté leur production. Une pénurie de vaccins s’en est suivie et les responsables de la Santé Publique se sont dits préoccupés par le retour des épidémies. Pour réduire les responsabilités et répondre aux préoccupations de Santé Publique, le Congrès a adopté le National Childhood Vaccine Injury Act en 1986. »

 

Cette évolution en matière de responsabilité a créé un environnement  où les fabricants de vaccins qui menaçaient de fermer leur entreprise (production de vaccins) ont connu une situation à ce point favorable qu’elle a, en 2012, permis d’atteindre les niveaux de ventes suivants [1] :

 

1. Prevnar 13 ® - 3,718 milliards de $ - Pfizer [Info sur ce vaccin ICI, ICI et ICI]

2. Gardasil ® - 1,900 milliard de dollars - Merck & Co / Sanofi Pasteur MSD

3. PENTAct-HIB – 1,522 milliard de $ - Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

4. Infanrix / Pediarix – 1,183 milliard de $ - par GlaxoSmithKline

5. Fluzone – 1,152  milliard de $ - par Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

6. Hépatite franchise - 986 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

7. Varivax - 846 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur MSD

8. Menactra - 735 millions de dollars - par Sanofi / Sanofi Pasteur

9. Zostavax - 651 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

10. RotaTeq ® - 648 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

11. Synflorix ® - 587 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

12. Pneumovax ® de 23 à 580 millions de $ - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

13. Rotarix - 549 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

14. Adacel - 469 millions de dollars - par Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

15. Prevnar - 399 millions de dollars - par Pfizer

 

Les 5 premiers producteurs totalisent 15, 925 milliards de dollars ; pas mal du tout pour une industrie qui était menacée de fermer il y a quelque 30 ans !

Apparemment la responsabilité limitée fait des merveilles !

 

Il reste à savoir si la nature miraculeuse de la responsabilité limitée en matière de programmes vaccinaux instituée depuis l’instauration du Vaccine Injury Compensation Program (VICP) s’étend aussi à la sécurité et à l’efficacité des vaccins. Ces questions restent âprement débattues.

 

Par exemple, en 1980, trois vaccins administrés en cinq fois étaient recommandés avant l’âge de 2 ans : DTC (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche), ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) et vaccin polio oral (OPV). Le taux de l’autisme était, en 1980 estimé à 2 cas pour 10.000. Aujourd’hui, alors que les enfants reçoivent 24 vaccins jusqu’à l’âge de deux ans (avec jusqu’à cinq vaccins au cours d’une seule visite médicale) [1] le taux de l’autisme est passé à 1 cas pour 88 [2].

 

Bien sûr, cette information ne prouve pas la relation de cause à effet. Toutefois, la corrélation ne peut échapper à toute personne raisonnable. Et cette corrélation doit être soigneusement étudiée par des personnes qui ne sont pas parties prenantes dans les vaccins ou les programmes de vaccination.

 

Jusqu’à ce que cette recherche soit effectuée, il appartient à tout un chacun d’exercer son droit à un consentement éclairé. [4] et de faire sa propre recherche.

 

Il serait utile que vous puissiez répondre aux questions suivantes avant de prendre la décision de vous faire vacciner ou de faire vacciner votre enfant :

 

·        Quelle est la gravité de la maladie contre laquelle vous voulez vous faire vacciner ?

·        Quelles sont les chances que vous avez d’être exposé(e) à cette maladie ?

·        Quelles sont les suites normales de cette maladie (si vous la contractez)?

·        Quel est exactement le pire scénario au cas où vous contracteriez cette maladie ?

·        Quels sont les ingrédients de ce vaccin ?

·        Ai-je une allergie à l’un des constituants de ce vaccin ?

·        Quelle est l’efficacité de ce vaccin ?

·        Quels sont les effets secondaires de ce vaccin ( à court, moyen et long terme) ?

·        Ai-je déjà connu des effets secondaires après une vaccination antérieure ?

·        L’histoire de ma famille me prédispose-t-elle à faire une réaction à tel ou tel vaccin ?

·        Mon état de santé actuel me permet-il de me faire vacciner maintenant ? Ne devrais-je pas attendre un peu ou ne pas du tout me faire vacciner ?

·        De quels moyens alternatifs puis-je disposer pour me protéger de telle ou telle maladie ?

 

Surtout, n’oubliez pas que les vaccins peuvent provoquer des dommages ou même la mort chez certaines personnes.

 

Il ne s’agit pas en l’occurrence de jouer à la roulette russe – il faut évaluer les risques et les alternatives. Il s’agit de devenir un consommateur de soins médicaux parfaitement conscient !

 

Références:

 

1. Top 15 Selling Vaccines of 2012, Genetic Engineering & Biotechnology News, July 2013

2.  History of Vaccine Schedule, The Children’s Hospital of Philadelphia, reviewed by Paul A. Offit, MD

3.  Autism Spectrum Disorders (ASD), CDC

4.  Informed Consent, Medline Plus, National Institutes of Health

 

Source: SaneVax

 

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 13:35

GSK Chine: quatre cadres arrêtés

 

Par Lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 15/07/2013 à 09:39 Publié le 15/07/2013 à 09:37

 

La police chinoise a arrêté quatre cadres supérieurs du groupe britannique GlaxoSmithKline (GSK) en Chine,soupçonnés de corruption, d'infractions économiques "graves" et de délits fiscaux, ont rapporté lundi des médias officiels. Les quatre cadres arrêtés avaient respectivement des responsabilités dans les ressources humaines, les affaires juridiques, le développement commercial ainsi que dans la direction des opérations du groupe en Chine, a indiqué l'agence d'Etat Chine nouvelle.


L'agence ne précise pas leur nationalité, mais les quatre noms cités sont de consonnance chinoise. Selon le quotidien "Les Nouvelles de Pékin", plus d'une vingtaine de personnes -- dont des fonctionnaires en lien avec les secteurs de la pharmacie ou des agences de voyage -- ont été interpellées dans le cadre de l'enquête, qui avait été dévoilée la semaine dernière par le ministère de la Sécurité publique. 

Les autorités chinoises avaient indiqué que GSK China avait "abondamment versé des pots-de-vin au cours des dernières années à des fonctionnaires du gouvernement, à un certain nombre de groupes pharmaceutiques et à des fonds, des hôpitaux et des médecins" pour promouvoir ses produits. Ces avantages étaient accordés "par l'intermédiaire d'agences de voyages et d'autes canaux, sous la forme de corruption directe ou de parrainage", avait précisé le ministère. Le versement de pots-de-vin aux médecins et aux hôpitaux est une pratique courante en Chine pour les groupes pharmaceutiques qui souhaitent que leurs produits soient utilisés.

Au moins un des cadres de GSK a également bénéficié de prestations sexuelles, dans ce que la loi chinoise appelle "corruption à caractère sexuel", ont rapporté lundi les "Nouvelles de Pékin". Une porte-parole de GSK basée en Chine s'est refusée à tout commentaire, et un porte-parole du groupe basé à Singapour n'était pas en mesure de répondre aux demandes de l'AFP.


Une porte-parole de GSK avait déclaré jeudi que l'entreprise était prête à coopérer dans cette enquête et "prenait très au sérieux toutes les allégations de corruption". Elle avait cependant précisé dans un email à l'AFP qu'"aucune preuve de corruption de médecins ou de fonctionnaires du gouvernement" n'avait été découverte en Chine.

 

_________________________________________

 

2 - Pékin dénonce l’«immense» scandale GlaxoSmithKline

   

Publié le 11/07/2013 à 18:15 | Mise à jour le 11/07/2013 à 18:16 

 

Le géant pharmaceutique britannique est accusé d’avoir versé des pots de vin et d’avoir gonflé ses prix. GSK prend les accusations «au sérieux» et promet de «coopérer» avec les autorités chinoises.

 

Hongkong

 

Le scandale est «immense», assurent les autorités chinoises. Jeudi, le ministère chinois de la Sécurité publique a annoncé que des dirigeants de GlaxoSmithKline (GSK) auraient avoué à la police des pratiques de corruption et de fraude fiscale de très grande ampleur en Chine. «Après de premiers interrogatoires, les suspects ont reconnu ces délits et l’enquête se poursuit», annonce le ministère sur son site Internet. Aucun détail sur ces suspects n’a été fourni si ce n’est que des «mesures coercitives» ont été prises à leur égard. Selon le communiqué, le groupe pharmaceutique britannique aurait versé régulièrement des pots-de-vin à des fonctionnaires, des associations médicales, des hôpitaux et des médecins pour gonfler ses ventes et ses prix.

 

Le groupe est également soupçonné de fraude fiscale par les autorités chinoises. Des preuves formelles auraient été rassemblées à travers la Chine, dans des villes comme Shanghai, Changsha et Zhengzhou. De nombreux employés seraient impliqués et les sommes d’argent visées constitueraient un montant «colossal». «Nous prenons au sérieux toutes les accusations de corruption», a fait savoir à son tour GlaxoSmithKline dans un communiqué, se disant prêt à coopérer avec les autorités chinoises.

 

Vente de Botox

 

«Nous surveillons en permanence nos activités afin de nous assurer qu’elles respectent strictement nos procédures et nous n’avons découvert à ce jour en Chine aucune preuve de corruption de médecins ou de fonctionnaires… mais si une telle preuve était fournie, nous agirions immédiatement», a-t-il affirmé, conscient des enjeux d’une telle enquête dans un marché devenu stratégique, à l’heure où les ventes ralentissent dans les pays occidentaux.

 

Lundi dernier, le groupe pharmaceutique s’était déjà défendu dans une autre affaire, portant plus spécifiquement sur des soupçons de pots-de- vin versés à des médecins pour favoriser la vente de Botox en Chine. Des soupçons écartés par GSK qui avait déclaré qu’une enquête interne n’avait fourni jusqu’à présent aucune preuve de corruption. Le groupe pharmaceutique a beau se défendre, il apparaît plus que jamais dans le collimateur des autorités chinoises. Il est déjà visé par une enquête sur sa politique tarifaire, comme d’autres laboratoires étrangers.

 

Depuis plusieurs mois, la Chine attaque de plus en plus en systématiquement les entreprises étrangères sur le front des prix et sur des pratiques commerciales, les forçant à défendre leur réputation dans un pays ou les marques internationales ont souvent un précieux avantage sur les concurrents locaux en termes de confiance du public.

 

Source: Le Figaro

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 22:58

C'est un euphémisme de rappeler que les vaccins sont en perte de vitesse et suscitent de plus en plus la défiance... tous les moyens sont donc bons pour essayer d'arrêter l'hémorragie.

 

Masquer les problèmes en se contentant d'un vernis de scientificité, voilà en une seule phrase résumées toutes les méthodes de cette pseudo-science qu'on appelle "la vaccinologie".

 

Quoi de mieux qu'un vaccin primé pour assurer de meilleures chances qu'il soit lui aussi inclus au calendrier vaccinal? Et pour "tranquiliser" les plus crédules?

 

Le vaccin Bexsero de Novartis, dirigé contre le méningocoque de type B, a en effet reçu le Prix Galien 2013.

 

Mais au fait, en quoi cela peut-il être vraiment indicatif ou rassurant puisque le vaccin Gardasil, dangereux s'il en est (plus de 130 décès aux USA depuis 2006 et 30 000 effets secondaires, avec son collègue le "Cervarix"), avait lui aussi reçu ce fameux Prix Galien, de même que le Vioxx (en 2000), le célèbre anti-inflammatoire vedette de Merck. Concernant le Vioxx, il est tout de même fort intéressant là aussi de rappeler le bilan morbide de ce médicament: 138 000 crises cardiaques et 55 000 décès si on se borne aux seuls USA. Sept ans seulement après que son produit-phare ait reçu le Prix Galien, Merck devait débourser 4,85 milliards de dollars pour contenir les actions en justice qui pesaient contre elle! Mais selon des spécialistes du secteur, Merck aurait au moins dû payer 10 milliards de dollars car le médicament rapportait à la firme 2,5 milliards de dollars par an, ce qui fait de l'amende finalement payée une somme ridicule, compte tenu des préjudices subis!

 

Merck avait en fait minimisé les risques de son médicament, notamment d'ordre cardio-vasculaires. Une fois encore donc, toute la propagande commerciale s'était attachée à n'en présenter que les prétendus bénéfices aux patients et aux médecins...

 

Voyons à présent le communiqué que Novartis sort pour lancer un "Cocorico" sur son nouveau vaccin Bexsero contre le méningocoque de type B, qui est certes une bactérie pouvant s'avérer lourde de conséquences (et dont la proportion est majoritaire au sein des infections à méningocoques) mais qui, à l'échelle de tout un pays, ne touche qu'un nombre infime d'enfants. Il va donc être question de dramatiser, de faire en sorte que chacun se sente concerné, mais sans jamais aborder les risques graves du vaccin, ses ingrédients, leurs effets toxicologiques etc. Exactement en somme comme les autorités ont fait pour inclure le vaccin contre le méningocoque de type C dans le calendrier vaccinal, alors que le risque d'effets secondaires graves liés à ce vaccin est clairement supérieur au risque statistique de contracter une telle infection aussi spécifique!

 

prix-galien-bexsero.jpg

Novartis a reçu le Prix Galien 2013 de la recherche pharmaceutique pour Bexsero son nouveau vaccin contre le méningocoque B. Le méningocoque B est la cause la plus fréquente de méningite bactérienne chez l’enfant et l’adolescent. Il est responsable de plus de 80% des cas d’infections invasives à méningocoque chez le nourrisson en France.

 

La méningite à méningocoque est une maladie qui peut être foudroyante, qui touche le plus souvent des enfants sans facteur de risque particulier et peut parfois être fatale en 24 heures. Elle est difficile à diagnostiquer dans les premières heures du fait de symptômes non spécifiques, qui peuvent être confondus avec ceux de la grippe. La mortalité est de 10% et 1 survivant sur 5 souffrira de séquelles invalidantes à vie. C’est pourquoi, la prévention contre le méningocoque B reste un important défi de santé publique à relever. Aucun vaccin capable de protéger contre la plupart des cas de méningites à méningocoques B n’était disponible, du fait de la variabilité des souches de méningocoque B.

 

Au premier trimestre 2013 (le 22 janvier), Novartis a obtenu l’autorisation Européenne de mise sur le marché pour Bexsero®, permettant la commercialisation en France. C’est le premier vaccin visant à protéger contre la majorité des souches de méningocoque B, permettant de lutter ainsi contre une cause majeure de méningite en Europe, et ses conséquences potentiellement fatales. Bexsero® est le résultat de plus de 20 années de recherche de pointe dans le développement de vaccins, et sa tolérance et son immunogénicité ont été établies par un programme clinique international ayant inclus des nourrissons, des enfants, des adolescents et des adultes.

 

En France, Bexsero® est désormais en attente des recommandations du Haut Conseil de la santé publique sur son introduction au calendrier des vaccinations et son utilisation dans le programme de vaccination français. Bexsero® a été conçu selon une approche scientifique innovante avant-gardiste « la vaccinologie inverse » basée sur l’analyse du génome de la bactérie pour y identifier les cibles vaccinales. Cette approche innovante, récompensée par de nombreux prix, constitue un nouveau paradigme, qui pourrait servir de point de départ au développement d’une nouvelle génération de vaccins visant à prévenir d’autres pathogènes présentant une importante diversité de souches.

 

Source : Novartis (lu sur Mypharma-editions.com)

 

On l'aura donc compris, l'attribution de ce prix n'est ni un gage d'efficacité, ni un gage de sécurité, ni un gage de fiabilité pour le médicament ou le vaccin primé!

 

PRIX-GALIEN-GARDASIL.JPG

 

.... Mme Tarsell a dû fêter le 23° anniversaire de sa fille sans elle car Christina a été retrouvée morte dans son lit seulement 12 jours après la troisième dose de Gardasil, un vaccin qui avait pourtant reçu ce merveilleux prix Galien!

  

anniversaire-christina.JPG

 

Le Gardasil est un vaccin dont l'approbation ministérielle a été plus que précipitée en France, le Ministre Xavier Bertrand n'ayant jamais accepté de s'en expliquer. La Ministre Roselyne Bachelot faisait une allocution pour la Remise du Prix Galien au Gardasil en 2008, la même Ministre qui pressa les Français de se faire vacciner "au nom de la solidarité" un an plus tard, à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1...

 

 

Un lieu où souffle l'esprit? Notre site pourrait alors se définir comme un lieu où souffle l'esprit de recherche et d'investigation! Ne manquez pas, pour "boucler la boucle", suite à ces informations sur Xavier Bertrand et Roselyne Bachelot, le récent article de Challenges, également repris sur ce site, et qui concerne les relations entre les pharmas et le monde politique.

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 18:25

GSK : investissements à la baisse, mais plus de vaccins

 

mardi 14 mai 2013

 

GSK-Quebec.jpg

 L'entreprise GlaxoSmithKline

 

La compagnie pharmaceutique GlaxoSmithKline confirme un investissement de 36 millions de dollars à son usine de Québec. Cet argent servira à moderniser ses installations du Parc Technologique pour ajouter deux lignes de production.

 

Ce projet, qui avait été annoncé il y a quatre ans, permettra d'augmenter la production de vaccins. Le projet prévoyait au départ un apport financier de 90 millions de dollars. Or, en réévaluant le dossier, l'entreprise pharmaceutique a constaté qu'il était possible de produire davantage de vaccins sans construire de nouveau bâtiment. 

 

Les deux nouvelles lignes de production permettront de faire passer la production de 17 millions à 33 millions de doses par mois.

 

La compagnie admet avoir tiré des leçons de la dernière pandémie en 2009. « C'est l'importance d'être en mesure de livrer le vaccin dans les plus brefs délais », affirme le président de GlaxoSmithKline, Paul Lirette.

 

Des 36 millions de dollars nécessaires au projet, 16 millions proviennent du gouvernement fédéral, 8 de Québec et 12 de la compagnie pharmaceutique. Les travaux de modernisation déjà en cours devraient prendre fin en 2015.

 

La compagnie pharmaceutique GlaxoSmithKline compte 700 employés à Québec.

 

Source : Radio Canada

 

Le but n’est pas de garantir la santé ou de l’améliorer mais « de produire plus vite, un plus grand nombre de doses de vaccins ». Et tout cela, largement financé par l’argent des contribuables, qui sont déjà plus qu’assommés par une pléthore de vaccins mal évalués à l’efficacité douteuse !

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 20:48

BERLIN - Plus de 50.000 personnes de l'ex-Allemagne de l'Est communiste ont servi de cobayes pour les groupes pharmaceutiques occidentaux, souvent à leur insu et certains y laissant la vie, selon un article de l'hebdomadaire allemand Der Spiegel paru dimanche.

 

rda-cobayes.jpg

 

Au total ce sont plus de 600 études dans 50 cliniques, qui ont été menées jusqu'à la chute du Mur de Berlin en 1989, détaille Der Spiegel, qui se base sur des documents inédits du ministère est-allemand de la Santé, ainsi que de l'Institut allemand des médicaments.

Ces dossiers font apparaître deux morts à Berlin-est lors d'essais concernant le Trental, un produit améliorant la circulation sanguine développé par le groupe ouest-allemand Hoechst (fusionné depuis avec Sanofi), ou encore deux morts près de Magdebourg lors d'essais d'un médicament contre la tension pour Sandoz, racheté depuis par le groupe suisse Novartis.


Bien souvent, les patients n'étaient pas en état de donner un consentement éclairé, comme ces trente grands prématurés sur lesquels l'EPO a été testée à la demande d'un groupe ouest-allemand, à l'hôpital berlinois de la Charité, ou les alcooliques en plein delirium tremens à qui on a donné du Nimodipin de Bayer, qui améliore la circulation sanguine cérébrale.


Les laboratoires offraient jusqu'à 800.000 Marks ouest-allemands (environ 400.000 euros) par étude, poursuit Der Spiegel.


Interrogés par Der Spiegel, les entreprises concernées ont souligné que ces faits remontaient à fort longtemps et qu'en principe, les tests de médicaments obéissent à des protocoles très stricts.


La fédération des chercheurs des industries pharmaceutiques ne voit, quant à elle, pour le moment aucune raison de suspecter que quoi que ce soit ait été irrégulier, conclut Der Spiegel.


La télévision publique régionale allemande MDR avait déjà révélé à l'été 2010 l'existence de ces tests sur des cobayes est-allemands, mais il n'était alors question que de 2.000 patients sur lesquels avait été testé l'antidépresseur Brofaromin, d'une filiale de Novartis.


Sources : AFP et Romandie

  

Voilà vraiment le vrai visage des pharmas : faire l’inacceptable au nom du profit, violer la dignité humaine puis décréter après coup qu’elles ne voient vraiment pas où était le problème… comme GSK qui disait qu’il n’y avait vraiment aucun problème après la parution du fameux document confidentiel de + de 1200 pages sur les méfaits de l’Infanrix hexa !

 

 

Voir aussi: "La Géorgie teste-t-elle des virus sur ses concitoyens?"

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 18:35

Bad Pharma : le côté sombre de l’industrie pharmaceutique

 

Porté à votre conscience par Arcturius, le 27 avril 2013

 

Dans Bad Pharma, Ben Goldacre explore le côté sombre de l’industrie pharmaceutique.

 

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Par Le Minarchiste, depuis Montréal, Québec.

 

Bad Pharma: How Drug Companies Mislead Doctors and Harm Patients, par Ben Goldacre.

 

Ben Goldacre est un médecin de Londres qui œuvre en épidémiologie (voir son TED Talk).

 

Ce livre traite des problèmes et des mauvaises pratiques de l’industrie pharmaceutique. C’est un excellent ouvrage, incisif, bien documenté et plutôt apolitique, bien que l’auteur ait un peu trop foi en la règlementation comme solution alors que certaines portions du livre démontrent que les régulateurs font partie du problème. Voici comment l’auteur résume son argumentation :

 

Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus, menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.

 

Des études cliniques biaisées

 

Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessibles, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.

 

Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidats ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.

 

Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenus dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.

 

Une étude a recensé des essais cliniques pour 12 médicaments produits par différents manufacturiers. Des 75 études faites sur ces 12 médicaments, seulement 51 ont été publiées dans la littérature académique. Des 75 non-publiées, le taux de résultats positifs était de 51%, alors que pour les 51 études publiées il était de 94% ! Cette pratique introduit un biais significatif dans la manière de juger ces produits et d’interpréter les résultats. Le problème est en partie causé par le fait que les journaux académiques sont moins enclins à accepter de publier des études dont les résultats sont négatifs ou encore des études qui répliquent une étude existante.

 

Les régulateurs eux ont accès à beaucoup plus de données sur les essais cliniques, mais ils refusent de les diffuser, souvent pour préserver le « secret commercial » des grandes pharmas. Ces régulateurs estiment que leur tâche s’arrête à décider si un médicament devrait aller sur le marché ou non et que les médecins ainsi que leurs patients n’ont pas besoin d’en savoir plus. Ceci est une grave erreur. Le fait qu’un médicament atteigne le marché ne signifie pas qu’il soit nécessairement le meilleur. Par ailleurs, un médicament n’est pas nécessairement bon ou mauvais. Certains médicaments conviennent mieux à certains patients qu’à d’autres, que ce soit par leur efficacité ou leurs effets secondaires. Lorsqu’un médicament ne fait pas l’affaire, il peut être utile d’avoir accès à un autre qui pourrait donner de meilleurs résultats dans un cas spécifique, même si généralement cet autre médicament est considéré comme moins efficace ou plus coûteux ou comporte plus d’effets secondaires. Pour prendre ce genre de décision, les médecins ont besoin de toute l’information disponible et pas seulement les études publiées dans les journaux académiques.

 

Le rosiglitazone est une nouvelle sorte de médicament contre le diabète mis en marché en 1999. En 2003, l’OMS a contacté Glaxo concernant un rapport associant rosiglitazone à des troubles cardiaques. En 2005 et 2006, Glaxo a mené une enquête interne là-dessus, qui fut classée auprès de la FDA, mais ne fut rendue publique qu’en 2008. En fait, c’est plutôt le professeur Nissen, de son initiative personnelle, qui a alerté la communauté médicale de ces risques suite à ses analyses en 2007, lesquelles montraient une hausse de 43% du risque de troubles cardiaques. En 2010, le médicament fut retiré du marché.

 

Ainsi, beaucoup de gens sont possiblement morts alors que la FDA et Glaxo disposaient d’informations critiques à l’égard de ce médicament.

 

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Les essais cliniques sont de plus en plus sous-traités dans les pays émergents, moins régulés et moins dispendieux. Cependant, les populations de ces pays sont différentes des populations des pays où les médicaments testés seront éventuellement commercialisés. Dans ces pays, des sujets du groupe de contrôle tout de même atteints de maladies graves ne reçoivent qu’un placebo, ce qui fait bien paraître le médicament testé, mais est totalement contraire à l’intérêt du patient (cette pratique est interdite dans les pays industrialisés).

 

Souvent, les études cliniques mesurent l’impact d’un médicament sur une mesure auxiliaire (proxy). Par exemple, un médicament supposé réduire le risque d’attaques cardiaques pourrait être évalué par rapport à sa capacité à faire baisser la pression sanguine. Le problème est que parfois l’amélioration du proxy n’améliore pas l’objectif principal. C’est notamment le cas du doxazosin, qui est un médicament très dispendieux ayant remplacé le chlorthalidone une fois son brevet expiré. Le gouvernement a financé une étude qui a démontré que doxazosin faisait bien pire que chlorthalidone quant au risque d’attaque cardiaque (tellement que l’étude a dû être arrêtée prématurément car on nuisait trop aux patients).

 

Pourtant, ce médicament continue d’être prescrit allègrement grâce au marketing efficace de Pfizer.

 

Souvent, le choix des patients participant à une étude permet d’obtenir un résultat plus favorable. En 2007, une étude a été faîte sur 179 véritables asthmatiques en vérifiant s’ils auraient été admissibles à des essais sur des médicaments contre l’asthme : seulement 5% à 6% d’entre eux auraient été acceptés pour ces essais cliniques par les pharmas !

 

Donc les patients choisis pour ces essais ne sont pas représentatifs de la population visée par le traitement. Le choix des patients vise à faire mieux paraître l’efficacité du médicament. 

 

Aussi, une bonne façon de mettre en valeur un médicament dont l’efficacité est faible consiste à découper l’échantillon de patients en sous-groupes pour voir si, par chance, un des sous-groupes affiche de meilleurs résultats. Par exemple, un médicament pourrait n’avoir montré aucun bienfait pour l’ensemble de l’échantillon, mais avoir semblé montrer une certaine efficacité chez les asiatiques de 45 à 55 ans.

 

Les pharmas peuvent aussi jouer sur les doses pour faire valoir leur nouveau produit comparativement à un concurrent établi. Lorsque le brevet du médicament antipsychotique risperidone a expiré, les concurrents ont tenté de démontrer que leur nouvel antipsychotique était supérieur à risperidone pour s’accaparer une part de marché. Cependant, leurs essais utilisaient une dose de 8 mg de risperidone, ce qui est beaucoup trop élevé et susceptible de causer des effets secondaires, faisant bien paraître le médicament du concurrent.

 

Des conflits d’intérêts troublants

 

Les régulateurs sont en conflit d’intérêt, notamment parce que plusieurs de leurs employés envisagent et obtiennent éventuellement une carrière plus lucrative au sein d’une compagnie pharmaceutique, ce qui les incite à être moins sévères envers elles. Les pharmas le savent et jouent très bien cette carte. Par ailleurs, les régulateurs sont généralement très réticents à retirer un médicament du marché parce qu’il est inefficace ou dangereux, car cela équivaut pratiquement à avouer leur erreur de l’avoir approuvé au départ. Le problème est que ce sont eux qui ont le meilleur accès aux données. Pourtant, dans le cas de médicaments qui se sont avérés dangereux, comme rosiglitazone, vioxx ou benfluorex, ce sont des individus qui ont levé le drapeau rouge de leur propre initiative; pas des régulateurs ! Et ils l’ont fait dans ces cas spécifiques justement parce que les données avaient été rendues disponibles dans le cadre de procès.

 

Même les associations de patients sont en conflit d’intérêt ; notamment parce qu’ils cherchent souvent à favoriser l’approbation rapide de médicaments dits « révolutionnaires », alors qu’il n’a pas encore été démontré qu’ils étaient sécuritaires (pour un patient en phase terminale désespéré, ce n’est pas un souci). La communauté de patients atteint du VIH a milité pour que les temps d’approbation des médicaments soient réduits pour les médicaments concernant des patients dont l’espérance de vie est faible et qui ne disposent d’aucun traitement alternatif. Le problème est que cette législation est utilisée de manière beaucoup plus large par les pharmas, menant à des abus.

 

Le cas d’Iressa est très intéressant à cet égard. Suite à ce que des études n’aient démontré aucun bienfait de la part du médicament, la FDA allait le retirer du marché. Puis, des cancéreux qui avaient reçu le médicament gratuitement se sont présentés pour témoigner aux audiences publiques. Certains d’entre eux ont supplié la FDA de le laisser atteindre le marché, affirmant qu’il avait fait des miracles sur eux, par chance ou par effet placebo. La FDA a succombé à ces témoignages malgré les études probantes et ont approuvé Iressa. Il faut cependant savoir que les frais de déplacement de ces gens avaient été payés par Astra-Zeneca.

 

Par la suite, une étude de 1 700 patients menée par la compagnie a confirmé qu’il n’y avait aucun bienfait à utiliser Iressa. Il est pourtant toujours sur le marché et continue d’être prescrit à des nouveaux patients par des médecins mal informés, malgré un avis contraire de la FDA.

 

Dans le même ordre d’idée, la Fédération Nationale du Rein a fustigé le régulateur britannique pour avoir refusé des traitements dispendieux et peu efficaces. Le budget annuel de 300 000£ de cette fédération provient en grande partie des compagnies pharmaceutiques.

 

Les médecins sont aussi en conflit d’intérêt. Les compagnies pharmaceutiques s’assurent souvent le support des experts et leaders d’opinion en les engageant comme consultants ou conseillers ou en finançant leurs recherches contre une rémunération intéressante et un apport de prestige non-négligeable. Il est bien connu que l’industrie pharmaceutique dépense deux fois plus en marketing et promotion qu’en recherche et développement. Mais où va tout cet argent ? Pour le médecin qui prescrit un médicament, l’image de marque de la compagnie devrait avoir bien peu d’importance ; ce qui compte sont les preuves scientifiques qui supportent la décision de prescrire un médicament. Ainsi, presque chaque dollar dépensé en marketing sert à distordre ou pervertir le processus de décision scientifique.

 

En fait, le marketing a plus d’incidence sur les prescriptions que les nouvelles publications scientifiques.

 

Les publicités de médicaments sont aussi forts trompeuses. Dans celles-ci, seulement la moitié des affirmations sont supportées par une étude et moins de la moitié de celles-ci citent l’étude supportant les affirmations de la publicité.

 

Présentement, les médecins ne disposent d’aucune information leur permettant de déterminer si, par exemple, atorvastatin est plus efficace ou génère moins d’effets secondaires que son concurrent simvastatin. En fait, les médecins n’ont pas le temps de lire tous les articles scientifiques pertinents. Il y en a des dizaines de milliers par année publiés dans de nombreux journaux. Une étude récente a estimé que pour un seul mois, il faudrait 600 heures pour lire tous les nouveaux articles reliés à la médecine générale (29 heures par jour de semaine).

 

La principale source d’éducation continue pour les médecins réside dans les conférences, lesquelles sont commanditées par les grandes pharmas. Cette contribution leur permet d’influencer le contenu des conférences, de choisir les présentateurs, les sujets, etc. Ce sont aussi des occasions de pervertir le bon jugement des médecins en les gâtant allègrement de toutes sortes de manières.

 

Il y a environ une décennie, le médicament omeprazole contre les brûlures d’estomac générait $5 milliards de revenus par année pour AstraZeneca. Alors que son brevet allait expirer, l’entreprise a fait approuver ce que l’on surnomme un « me-again », esomeprazole, c’est-à-dire un médicament similaire à l’original, mais avec une infime différence. Celui-ci n’est pas plus efficace qu’omeprazole, mais il coûte 10 fois plus cher, grâce à une soigneuse campagne de marketing d’AstraZeneca, qui génère… $5 milliards de revenus par années de son « me-again » ! En 2010, une équipe de chercheurs a analysé les dix classes de médicaments les plus prescrites et ont calculé que £1 milliard est gaspillé par année parce que des médecins utilisent des versions « me-too » plutôt que des génériques.

 

Publier des articles scientifiques est un bon moyen pour un docteur de gagner en prestige. Cependant, le processus est long, coûteux et fastidieux, surtout pour un médecin praticien qui a un horaire de travail chargé.

 

C’est pourquoi beaucoup de médecins acceptent de servir de « prête-nom » pour endosser des études menées par des compagnies pharmaceutiques (cette pratique se nomme « ghost-writing »).

 

Cela permet à la pharma de donner une fausse impression d’indépendance concernant son étude. Le médecin lui peut ajouter une publication à son CV sans trop de travail et est même parfois payé par la compagnie pour mettre son nom sur une étude pour laquelle il n’a presque rien fait. Ce fut le cas pour le médicament Zyprexa de Ely Lilly, dont un article à son sujet, publié dans le journal Progress in Neurology and Psychiatry, fut soumis au nom du Dr Peter Haddad, un psychiatre de Manchester, mais fut entièrement rédigé et approuvé par Lilly.

 

La majorité des revenus des journaux scientifiques proviennent de la publicité. Les compagnies pharmaceutiques dépensent environ $500 million par année en publicité dans ces journaux.

 

En 2011, une étude Allemande portant sur 412 articles émettant une recommandation sur des médicaments parus dans des journaux dédiés à des médecins généraux a démontré que les articles publiés dans des journaux dont les revenus proviennent surtout de la publicité recommandaient presque tous les médicaments discutés alors que les journaux dont les revenus dépendent des frais d’abonnement recommandaient plutôt de ne pas les prescrire. En 2009, l’American Heart Rhythm Society a reçu la moitié de ses revenus ($7 million) des compagnies pharmaceutiques. La situation est similaire pour la American Academy of Allergy, Asthma and Immunology et la American Academy of Pediatrics. En 2002, l’American College of Cardiology a reçu $750,000 de Pfizer et $500,000 de Merck.

 

Conclusions

 

Les problèmes soulevés par Goldacre sont majeurs et alarmants.

 

- Beaucoup de médicaments ne sont pas vraiment utiles et ne font que gonfler les coûts des soins de santé.

 

- Les brevets font aussi gonfler les coûts du système.

 

- Nous faisons beaucoup trop confiance aux régulateurs, qui sont en conflit d’intérêt et manquent de transparence.

 

- En fin de compte, ce sont les assureurs qui auraient avantage à être plus vigilants, mais dans la plupart des pays, ceux-ci ne peuvent pas et/ou n’ont pas avantage à le faire en raison de la structure règlementaire du système de santé.

 

- La fausse représentation (de la part des pharmas) et la négligence (des médecins) restent souvent impunies en raison des lacunes du système légal et règlementaire.

 

- Est-ce que le libéralisme pourrait améliorer les choses concernant cette industrie (indice) ? Et si oui, comment (indice) ?

 

La Collaboration Cochrane représente une solution privée fort efficace quant à l’évaluation des médicaments. Il s’agit d’une organisation sans but lucratif, indépendante et non-gouvernementale. Ben Goldacre y fait constamment référence dans le livre comme étant une source fiable de données agrégées et de méta-analyses. Selon moi, une telle organisation rend bien plus service à la société que la FDA ou Santé Canada. Les pharmaciens pourraient aussi jouer un plus grand rôle, en mettant leur sceau d’approbation sur les médicaments, mettant du même coup leur réputation et leur responsabilité financière en jeu.

 

Si l’approbation de la FDA n’était plus nécessaire à la commercialisation d’un médicament, est-ce que cela ferait en sorte d’abaisser les standards de l’industrie ? Non, au contraire ! Les pharmaceutiques devraient convaincre les médecins de l’utilité, de l’efficacité et de la sécurité de leurs produits. Celles-ci devraient être plus transparentes quant à leurs données cliniques et devraient possiblement être plus collaboratives avec les organisations telles que la Cochrane. Le fardeau de la preuve deviendrait plus exigeant.

 

Les compagnies pharmaceutiques miseraient davantage sur leur réputation et sur leur crédibilité plutôt que sur le sceau d’approbation des bureaucrates de la FDA.

 

Addendum : L’industrie du ruban rose

 

ruban-rose.jpg

L’industrie du ruban rose est un documentaire réalisé par Léa Pool dépeignant le côté sombre de cette organisation qui lutte contre le cancer du sein. C’est la fondation Susan G. Komen for the Cure qui mène le front. Elle a dépensé $1,9 milliards depuis 1982 et reçoit près de $400 millions par année en dons. La PDG de l’organisation, Nancy Brinker, est rémunérée à plus de $400.000 par année. Pourtant, tout cet argent n’a mené qu’à bien peu de résultats concrets.

 

L’origine du ruban rose remonte aux années 1980, quand Charlotte Haley menait une campagne auprès du National Cancer Institute pour qu’il augmente la part du budget dédiée à la prévention du cancer du sein. À cette époque, le ruban était plutôt couleur saumon. Puis, en 1992, Haley fut approchée par Self Magazine et la compagnie de cosmétiques Estée Lauder pour que le ruban soit utilisé dans une campagne publicitaire basée sur le cancer du sein. Haley refusa, mais la campagne eût quand même lieu en modifiant légèrement la couleur du ruban pour un rose plus éclatant.

 

De nos jours, le ruban rose sert essentiellement à faire du marketing ciblé et abordable auprès des femmes. Le ruban rose fait vendre : des dizaines de milliers de produits en portent l’effigie, ce qui permet à des millions de femmes de sentir qu’elles font leur part. Cependant, qu’advient-il vraiment de cet argent ? Celui-ci sert essentiellement à tenter de trouver des remèdes et de meilleurs traitements ainsi qu’à financer le dépistage. Bien peu d’argent va à financer la prévention et la recherche sur les facteurs de risque. On tente ainsi de dépister autant que possible, pour maximiser le nombre de patients, et on tente ensuite d’anéantir la maladie avec une cure, alors qu’on ne comprend même pas ce qu’est vraiment un cancer et quelles en sont les causes.

 

Cette situation engendre beaucoup d’incongruités, comme par exemple la pharma Eli Lilly, qui produit les médicaments Gemzar et Evista concernant le cancer du sein, lesquels génèrent des revenus annuels de près de $3 milliards. En même temps, Lilly commercialise Posilac, une hormone artifielle (rBGH) donnée aux vaches pour qu’elles produisent plus de lait. Ce produit a été lié à un risque accru de cancer du sein et a été bannie au Canada, en Australie, au Japon et partout en Europe.

 

L’entreprise Yoplait faisait partie des principaux supporteurs de la fondation Komen, jusqu’à ce qu’une organisation activiste souligne que les yogourts de cette entreprise (General Mills) contiennent du lait produit par des vaches ayant reçu du rBGH ! Cela amena Yoplait à bannir cette hormone de sa production. Danone en fit de même un peu plus tard.

 

Dans le même ordre d’idées, la pharma AstraZeneca, qui est le troisième plus grand fabricant de pesticides au monde, produit des médicaments oncologiques utilisés contre le cancer du sein et est aussi un donateur important à la fondation Komen.

 

General Electric est un autre contributeur important à la fondation Komen. Comme cette entreprise est un important fournisseur de mammographes, lesquels sont souvent critiqués pour provoquer beaucoup de faux-positifs, ce qui engendre des traumatismes et des chirurgies inutiles, il n’est pas surprenant de constater qu’une part importante du budget de la fondation Komen est dédié au dépistage, c’est-à-dire à l’achat de ce type d’appareil et/ou au subventionnement de ceux-ci ou des tests.

 

Une bonne part du budget de la fondation Komen sert à financer la recherche scientifique pour trouver un traitement. Cependant, il y a lieu de se questionner à savoir si c’est la bonne chose à faire. Ne faudrait-il pas d’abord faire des recherches sur le cancer et ses causes plutôt que de vouloir absolument trouver une solution pharmaceutique ? Et qui bénéficiera des profits reliés à une découverte éventuelle financée par Komen ?

 

On constate donc que tout cet engouement presque religieux envers le ruban rose ne sert en fait qu’à faire vendre des produits et à faire prévaloir les intérêts corporatifs des entreprises pharmaceutiques.

 

Source : Arcturius.org

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 14:51

Les industriels du vaccin appellent à faciliter l'accès à la vaccination

 

BICKEL CIBLEPARIS - La fédération des industriels du médicament (Leem) a ainsi développé 16 propositions dans une plateforme sur la vaccination, qu'elle a adressée aux sénateurs, appelés à débattre mardi de la politique vaccinale de la France.

 

Dans ce document, dont l'AFP a eu copie, le groupe de travail Leem Vaccins préconise le lancement d'une campagne nationale d'information sur l'intérêt et les bienfaits de la vaccination.

 

Les industriels relèvent que la confiance dans la vaccination diminue, même si l'adhésion de la population à la vaccination demeure globalement satisfaisante. De plus, les objectifs de couverture vaccinale fixés en 2004 sont loin d'être atteints en 2012 pour la plupart des vaccinations, soulignent-ils.

 

Ils souhaitent aussi la mise en œuvre de consultations de prévention, et la généralisation des coupons de vaccination pour toutes les personnes à risques.

 

Les industriels du vaccin appellent à multiplier les lieux de vaccination et d'information, notamment à l'école et en médecine du travail.

 

Sur le plan économique, la fédération souhaite que le Conseil stratégique des industries de santé (CSIS) se dote d'un groupe de travail spécifique sur la filière vaccins, avec l'objectif de créer les conditions propices au maintien d'une production forte sur le territoire.

 

Le Leem propose aussi que se tienne courant 2013 un forum sur les essais cliniques industriels, pour développer les atouts de la France en matière de recherche. Dans le domaine des vaccins, malgré son positionnement historique (...), la France ne représente plus que 7% des essais cliniques, contre 40% aux Etats-Unis, note le document.

 

Source: Romandie

 

On ne cesse de ressentir une pression vaccinale croissante, qui devient littéralement assommante et oppressante pour des milliers de gens, et voilà que les industriels qui s’inquiètent de la méfiance légitime suscitée par leurs produits, suggèrent de nous inonder encore plus de vaccins, en prétendant nous informer et en espérant même que l’on revaccine dans les écoles !!

 

Il est urgent que les parlementaires se rendent compte de leurs responsabilités envers l’ensemble de la collectivité et pas simplement de quelques milliers de travailleurs qui espèrent sans doute que leurs emplois seront sauvés à tout prix, quitte à niveler par le bas l’ensemble de la santé publique avec toutes ces avalanches de vaccins, vecteurs d’un faux progrès.

    

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 18:30

VISITE MÉDICALE: Effets secondaires, les médecins sont-ils bien informés?


Actualité publiée le 11 avril dans le
Journal of General Internal Medicine et repris sur SanteLog

 

Figure-2.jpg

Quantité d'informations données à un médecin sur les bénéfices et les effets indésirables au cours d'une visite d'un visiteur médical

 

A l’heure de la réorganisation de la visite médicale des laboratoires pharmaceutiques en France, cette étude de l’Université de Colombie-Britannique (Canada) montre des médecins généralement mal informés sur les effets secondaires des médicaments au cours de ces visites. Selon l’étude, publiée dans l’édition du 10 avril du Journal of General Internal Medicine, la majorité des médecins généralistes recevraient peu ou pas d'informations sur les effets secondaires, via la visite médicale, et restent dans l’ensemble, toujours sensibles, dans leur intention de prescription, à l’effet de la visite. A noter, l'étude a été menée en 2009 et 2010.

 

Cette étude, présentée aujourd’hui comme la plus complète sur la visite médicale pharmaceutique, a été menée à partir de questionnaires remplis par des médecins après chaque visite médicale concernant un médicament. Les chercheurs de l'UBC, l’Université d’York, de Montréal, de Californie et de Toulouse ont recruté les médecins participants à partir des fichiers de médecins généralistes de 4 sites, Vancouver, Montréal, Sacramento et Toulouse.

 

Parmi les médecins contactés, 255 ont accepté de participer et des informations ont été recueillies par questionnaires remplis par ces 255 médecins à la suite d’un total de 1.692 visites médicales, de mai 2009 à Juin 2010. L’objectif était d’évaluer les informations apportées par le visiteur médical sur l’innocuité des médicaments.

 

L’analyse montre que dans la majorité des cas –sauf en France-, les visiteurs médicaux n'ont fourni aucune information sur les effets secondaires les plus fréquents ou les plus sévères ou sur le type de patients qui ne devrait pas utiliser le médicament.

 

La bonne délivrance des données de sécurité reste limitée à 1,7% des visites.

 

La délivrance de « quelques informations » sur les effets secondaires vs aucune information, est plus fréquente à Toulouse (61%- Voir histogramme du haut) qu'à Montréal et à Vancouver (34%) ou Sacramento (39%), les événements indésirables graves sont rarement mentionnés, seulement lors de 5 à 6% des visites médicales sur les 4 sites, et pourtant 45% des visites prises en compte dans l’étude concernaient des médicaments éthiques à risques secondaires pouvant être graves.

 

Les médecins considèrent néanmoins la qualité de l'information scientifique soit bonne ou soit excellente dans 54% des visites et se déclarent « prêts à prescrire » dans 64% des cas (Voir schéma ci-contre, pour Toulouse).

 

Figure-3.jpgDisposition des médecins interrogés (ici à Toulouse) à prescrire

le médicament, peu après une visite médicale.

 

Barbara Mintzes, auteur principal de l’étude, explique que quel que soit le pays d’étude, en pratique aucun contrôle n’est (nétait) exercé sur les visites et peu de sanctions sont réellement appliquées en cas de « promotion » trompeuse ou inexacte. Ainsi, les risques secondaires graves ne sont mentionnés que dans 6% des cas, selon cette étude. La France se détache néanmoins « du lot », et le terrain effectué à Toulouse montre que les médecins de Toulouse sont plus susceptibles d'être informés des effets secondaires par la visite médicale, par rapport aux médecins canadiens ou américains. Les chercheurs attribuent ces résultats aux normes de réglementation plus strictes pour la promotion des médicaments en France.

 

Source: Journal of General Internal Medicine April 2013 Pharmaceutical Sales Representatives and Patient Safety: A Comparative Prospective Study of Information Quality in Canada, France and the United States 

 

Pensez-vous VRAIMENT qu’il en aille différemment avec les effets secondaires graves des vaccins ? Pourtant, contrairement aux malades qui peuvent risquer un certain nombre d’effets secondaires en l’échange d’un service médical rendu tangible et objectivable, les vaccinés vont encourir des risques graves en échange de prétendus bénéfices qu’ils ne pourront JAMAIS objectiver, étant entendu que même non vacciné, on peut ne jamais contracter une maladie ou alors la faire, mais sans jamais développer des complications notables. Le malade qui recourt à un médicament attend de ce médicament une fonction que son corps est incapable d’assurer, et ce de façon temporaire ou définitive alors qu’une personne vaccinée attend d’un vaccin une fonction de protection que son système immunitaire est tout à fait capable d’assumer dans une majorité des cas (et ce avec bien plus d’efficience et de sécurité !). Réfléchissez-y donc à deux fois avant de faire aveuglément confiance aux "bons conseils" vaccinaux des médecins ainsi (dés)informés !!!

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 20:55

Publié le 2 octobre 2012

 

Point de vue

 

Des auteurs-fantômes discréditent la recherche médicale

 

Zoloft.jpg

 

Des documents internes de Pfizer, rendus publics à la suite d'un litige, ont permis de révéler qu'entre 1998 et 2000, pas moins de 85 articles scientifiques sur la sertraline (l'antidépresseur Zoloft) avaient été rédigés à l'initiative directe de Pfizer, soutiennent les auteurs.

 

Les grandes firmes pharmaceutiques ont mis au point de nouvelles formes de «recherche» sous le regard complaisant des universités. On voit apparaître depuis plus d'une dizaine d'années des «auteurs-fantômes». Cette pratique soulève des interrogations sur l'éthique des chercheurs qui acceptent de signer des articles qu'ils n'ont pas écrits - dans un monde académique en guerre avec le plagiat. Ces critiques échouent cependant à mettre en lumière la dynamique d'ensemble de ces méthodes utilisées par l'industrie, qui permet d'assujettir la science médicale aux considérations commerciales.

 

On sait que les grandes firmes pharmaceutiques consacrent deux fois plus d'argent à la promotion de leurs produits qu'à la recherche et développement. Ce n'est toutefois là que la pointe de l'iceberg: de plus en plus les activités de recherche et développement dans le domaine médical sont organisées à la manière de campagnes de promotion pour accroître les ventes. En effet, la majeure partie du budget de recherche externe des firmes pharmaceutiques sert aujourd'hui à financer des contrats attribués à des organisations de recherche privées dont le mandat est de produire les données qui serviront de base à un nombre important d'articles scientifiques. Les articles sont rédigés par des agences de communication privées (les auteurs-fantômes), et signés par des chercheurs complaisants afin de permettre leur publication.

 

Les firmes élaborent en fait des plans de publication et de communication pour faire dominer un discours «scientifique» favorable à l'accroissement des ventes. Ce discours, très sélectif sur les données qu'on accepte de rendre publiques, devient le support premier pour organiser les campagnes des représentants pharmaceutiques qui iront visiter chaque bureau de médecin pour mousser le nouveau produit.

 

Des documents internes de Pfizer, rendus publics à la suite d'un litige, ont permis de révéler qu'entre 1998 et 2000, pas moins de 85 articles scientifiques sur la sertraline (l'antidépresseur Zoloft) avaient été rédigés à l'initiative directe de Pfizer. Durant cette période, l'ensemble de la littérature scientifique comptait seulement 211 articles sur cette molécule. Pfizer avait ainsi produit une masse critique d'articles favorables au médicament, ce qui lui a permis de noyer les études critiques. Des documents internes d'autres pharmaceutiques démontrent qu'il en a été de même pour le Vioxx de Merck, le Paxil et l'Avandia de GlaxoSmithKline, le Seroquel d'Astra-Zeneca et les substitutifs hormonaux de Wyeth.

 

Afin de promouvoir le tristement célèbre Vioxx, Merck a mis sur pied une campagne au cours de laquelle des auteurs-fantômes ont rédigé quelque 96 articles scientifiques, dont les principaux omettaient de mentionner que certains patients sont décédés durant les essais cliniques. Un recours collectif intenté en Australie contre le fabricant du Vioxx a permis de découvrir que l'éditeur scientifique Elsevier avait créé pour Merck une fausse revue médicale, l'Australian Journal of Joint and Bone Medicine.

 

Un autre exemple de ce type de pratique est le programme de rédaction d'articles par des auteurs-fantômes mis en place par GlaxoSmithKline afin de faire la promotion de son antidépresseur Paxil. Selon des documents internes rendus public en 2009, ce programme s'appelait «Case Study Publication for Peer-Review» (Publication d'études de cas pour évaluation par les pairs) ou CASPPER, référence ludique au «gentil fantôme».

 

C'est donc une nouvelle norme dans l'industrie: la mise sur le marché de la plupart des médicaments présentant un important potentiel de vente est accompagnée de la publication de 50, 60 ou même 100 articles scientifiques rédigés par des auteurs-fantômes. Toute firme qui refuserait de se prêter au jeu pour des raisons d'éthique risquerait de perdre des parts de marché. Dans le secteur pharmaceutique, les bénéfices sont fonctions de la capacité des firmes à influencer les connaissances médicales et à étendre les frontières de la niche de marché pour leurs produits.

 

Mais pourquoi des universitaires acceptent-ils de signer des articles scientifiques qu'ils n'ont pas écrits et qui s'appuient sur des recherches qu'ils n'ont pas réalisées? Parce qu'ils obtiennent une reconnaissance de leur université et de leurs collègues pour le nombre et l'influence de leurs publications. Et à ce titre, les firmes pharmaceutiques et leurs agents de communication savent mieux que quiconque comment obtenir la publication d'articles dans des revues prestigieuses et comment mousser encore davantage l'importance de ces articles en faisant en sorte que leurs multiples représentants commerciaux les fassent circuler et vantent leurs mérites.

 

Les chercheurs qui acceptent de servir d'auteurs à des études et analyses (souvent scientifiquement valables) favorables à l'industrie peuvent ainsi s'attendre à ce que ces articles accroissent leur prestige et leur influence, et même le financement dont ils bénéficient.

 

Mais que se passe-t-il lorsque, à l'inverse, un chercheur produit des études et des analyses (aussi scientifiquement valables) démontrant que des produits sont dangereux ou inefficaces, comme certains l'ont fait à propos du Vioxx avant qu'éclate le scandale lié à ce médicament? À la lecture de courriels internes de Merck dévoilés lors des audiences du recours collectif intenté contre la firme, on a découvert que cette dernière avait dressé une liste de chercheurs « délinquants » qu'il fallait « discréditer » ou «neutraliser»; «retrouvez-les et détruisez-les où qu'ils soient» [traduction], pouvait-on lire dans l'un de ces courriels. Huit chercheurs de Stanford ont dit avoir reçu des menaces de la part de Merck après avoir publié des résultats défavorables.

 

Dans le cas de l'Avandia, un rapport du Sénat américain déplorait que la firme GlaxoSmithKline, lorsque confrontée à des études indépendantes défavorables, avait cherché à discréditer les résultats et à intimider les chercheurs indépendants.

 

Les universités au service de la complaisance

 

Il en va de même pour les intérêts des universités qui cherchent à multiplier les partenariats avec les firmes: un chercheur complaisant a plus de chance d'obtenir du financement externe. Pour une université, sanctionner ce type de comportement pourrait donc être mal perçu par ses partenaires industriels.

 

Dans le cas du Paxil, l'étude 329 avait «sélectionné» les résultats pour dissimuler des effets adverses importants, parfois mortels, ainsi que l'absence de bénéfice supérieur à un placebo. Les résultats ont fait l'objet de publications rédigées par des auteurs fantômes et signées par des chercheurs complaisants. C'est ce type d'études biaisée qui a permis au Paxil de se glisser parmi les trois meilleurs vendeurs aux pays. Les universités des chercheurs en cause ont refusé jusqu'à ce jour de sanctionner cette complaisance éthique, que certains considèrent criminelle.

 

Tant et aussi longtemps que les firmes pharmaceutiques détiendront les cordons de la bourse dans le domaine de la recherche médicale, les connaissances médicales continueront à être produites de manière sélective au service de la commercialisation des médicaments plutôt qu'à la promotion de la santé. De la même façon, tant et aussi longtemps que les universités plieront l'échine devant les grandes pharmaceutiques pour obtenir de nouveaux partenariats avec elles, la porte demeurera grande ouverte à la corruption institutionnelle de la recherche médicale.

 

Auteurs

 

Dr Marc-André Gagnon, professeur-adjoint, School of Public Policy and Administration, Université Carleton.

 

Sergio Sismondo, professeur de philosophie et de sociologie, Université Queen's.

 

Source : Lapresse.ca (Le Soleil)

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 21:50

13 mars 2013

 

France: ventes de vaccins en baisse en 2012 dans un climat de défiance

 

CHUTE-VENTES.jpg

PARIS - Les ventes de vaccin ont fortement baissé en 2012 en France, dans pratiquement toutes les catégories y compris les vaccins pédiatriques, indique une étude du cabinet IMS Health publiée mercredi, qui relève un climat de défiance général.

Cette baisse prolonge une tendance antérieure bien établie, indique IMS Health dans un communiqué, en rappelant que dans la période 2008-2012, le marché des vaccins a baissé de 12% en unités et de 30% en valeur.


Dans le détail, la baisse des ventes est de 6,5% pour l'hépatite B, de 26% pour le méningocoque, de 2% pour le pneumocoque, de 8% pour le tétanos, de 1,6% pour les associations incluant une valence antitétanique.

 

La baisse s'établit également à 23% pour la typhoïde, 40% pour les vaccins contre la rougeole, 33% pour la rubéole et 11% pour les associations ROR (rougeole, oreillons, rubéole), selon IMS Health.


La couverture vaccinale ne progresse pas malgré les mesures des autorités de santé, a résumé le cabinet.


Si certaines baisses de vaccins trouvent des explications techniques comme l'arrêt de la production du vaccin contre la rubéole ou bien encore les difficultés d'approvisionnement des vaccins contre la typhoïde en 2012, cela n'explique pas tout, note Claude Le Pen, économiste de la santé et consultant d'IMS Health.


Selon l'étude, ce recul est surtout lié à un climat de défiance vis-à-vis du médicament qui s'est développé en France ces dernières années, notamment en ce qui concerne la politique vaccinale.


Le cabinet IMS Health pointe l'impact faible ou nul de l'accord entre médecins généralistes et caisses de sécurité sociale sur un objectif de vaccination anti-grippale de 75% pour les personnes âgées.


Pour Claude Le Pen, le nouveau calendrier vaccinal, qui sera publié en avril 2013, devra comporter des mesures concrètes et s'inscrire dans le Programme national d'amélioration de la politique vaccinale 2012-2017 visant à restaurer la confiance des Français.

 

Sources : AFP/ Romandie

 

Pour le Quotidien du Médecin, c’est la faute à la médiatisation excessive des effets secondaires. Jusqu’à preuve du contraire toutefois, les gens ont légitimement le droit de savoir A QUOI ILS S’EXPOSENT car les médecins conseilleurs ne sont jamais les payeurs. Mais il est clair que les vaccinations et leurs suites constituent une part intéressante de revenus pour les praticiens (il ne faut pas se voiler la face).

 

En outre, il est affligeant de voir A QUEL POINT les autorités refusent de prendre acte du CHOIX des gens avec toujours comme objectifs des pourcentages obsessionnels de couverture vaccinale (d’où un tel harcèlement auprès des gens, harcèlement qui n’a d’égal dans AUCUN autre domaine de la vie !!!) Avoir été inscrire des chiffres de couverture vaccinale (95% pour tous les vaccins!) dans une loi dite "de santé publique" en dit long sur la vision autoritariste des autorités en matière de santé, d'information des gens et de respect de leur intégrité physique! Mais ne l'oublions quand même pas, les autorités s'estiment être "les partenaires naturels" des pharmas. Le parallèle est par ailleurs énorme avec la situation européenne: les gouvernements ayant enchaîné leurs peuples contre leur gré à une inquisition budgétaire de la part de l'UE, ils ont aussi refusé d'entendre leur choix lors du référendum. Sans cesse, forcer la main des gens...affligeant!!

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 21:34

Voici ce que le journal algérien El Watan publiait le 2 mars dernier à ce propos:

 

«Ma plume contre la grippe » 

Les résultats officiels du concours «Ma plume contre la grippe» seront proclamés aujourd’hui au cours d’une réception qui sera organisée par Media Pub Santé et Sanofi Pasteur à l’hôtel Sofitel d’Alger au profit des journalistes algériens ayant participé au concours. Sera récompensé le meilleur article de presse écrite, on-line (web) ou reportage audiovisuel (télévision et radio), portant sur la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2012-2013. Les lauréats bénéficieront d’un voyage à Lyon (France) au cours duquel ils vont visiter l’usine de Sanofi Pasteur.

 

applaus.gif

 

Actualisation... une fois les prix attribués!

 

De l'écrit pour sensibiliser à la grippe saisonnière

 

Avec le concours de Média Pub Santé et de Sanofi Pasteur

 

Youcef Salami

 

Publié dans La Tribune le 03 - 03 - 2013

 

Média Pub Santé, une agence de presse et de publicité, et Sanofi Pasteur (division vaccins du Groupe Sanofi) ont procédé, samedi 2 mars 2013, à la nomination des deux lauréats du concours «Ma plume contre la grippe», organisé du 14 octobre 2012 au 30 janvier 2013. Destiné aux journalistes, ce concours a été pour les organisateurs une opportunité pour saluer la prestigieuse contribution des médias dans la lutte contre la grippe en Algérie. Pour cette première édition, les journalistes Asma Menouer (Ennahar) et Ahcene Chemache (Radio chaîne 3) sont les grands vainqueurs du concours « Ma plume contre la grippe ». Sur les 25 journalistes ayant pris part au concours, le jury a retenu dans la catégorie arabophone l'article de Asma Menouer, et dans la catégorie francophone celui de Ahcene Chemache. Le jury, composé de professionnels de la santé et de la communication, a statué sur la base d'un ensemble de critères très spécifiques tels que le contenu, le style, l'originalité, l'utilité de l'article pour le public. Les meilleurs articles de fond produits durant la campagne 2012-13 ont, ainsi, été récompensés. Les deux lauréats effectueront un voyage (séjour de visite et d'information) à Marcy L'Étoile, site de production des vaccins de Sanofi Pasteur, à Lyon, en France. Tous les journalistes, ayant pris part au concours ou tout simplement ayant rédigé un article, ont été reconnus «Ambassadeur honoraire» de la campagne de sensibilisation 2012-2013.

 

 Voir aussi ce qu'a publié le Midi Libre du 4 mars 2013 (en page 2)

 

algérie journalistes-ambassadeurs

 

PS: Marrant... y a pas que chez nous qu'il y a des ambassadeurs pour vanter la vaccination, l'idée fait des émules et semble décidément mise à toutes les sauces vaccinales!

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 22:06

DOCUMENTAIRE. Caméra cachée dans un labo pharmaceutique :

 

Voir ou revoir ce documentaire  ici

  

Deux journalistes se sont infiltrés dans les coulisses d'un grand laboratoire français et auprès de visiteurs médicaux. 

 

Leur film est diffusé ce vendredi soir sur France 2.

 

les-infiltres.jpg

Sophie Bonnet, auteur du documentaire "Laboratoires pharmaceutiques, un lobby en pleine santé", diffusé vendredi 22 février sur France 2. (Capa / France 2)

 

Il était une fois une très fine journaliste de Capa nommé Sophie Bonnet, qui confia à un confrère la mission de se faire recruter pour six mois comme stagiaire dans le service marketing d’une importante firme pharmaceutique française. Capa lui confia une caméra cachée. La firme lui donna un bureau, un portable et le code intranet dont la jeune recrue ferait bon usage le soir une fois rentrée a la maison.

 

Sophie Bonnet de son côté s’en alla promener sa caméra cachée parmi le petit monde tout aussi fermé des visiteurs médicaux qui lui ont confié des choses comme ça : "On nous demande en formation de ne pas trop insister sur les effets secondaires. Ca peut être un problème d’avancer des qualités sur le médicament qui ne sont pas vérifiées scientifiquement." Nous avons rencontré cette journaliste infiltrée. Son documentaire, "Laboratoires pharmaceutiques, un lobby en pleine santé", passe ce vendredi sur France 2, à 22h25, dans la série "Les Infiltrés".

 

Pourquoi avoir infiltré un laboratoire pharmaceutique ?

 

- Nous voulions savoir comment se passe la campagne de lancement d’un médicament dans une firme. Comment le service marketing s’y prend pour parvenir à faire prescrire son produit et convaincre les médecins. Ce qui m’a sidérée, c’est que des médicaments dont on sait qu’ils sont mal classés par la Haute Autorité de Santé [la HAS évalue le service rendu d’un nouveau produit sur une échelle qui va de 1 à 5, NDLR], des traitements dont on sait qu’ils n’apportent aucune innovation, que leurs effets secondaires sont très mal connus, et que leur prix est exorbitant, eh bien le laboratoire va tout de même réussir à les faire prescrire en très grande quantité.

 

Les firmes utilisent pour cela les méthodes de marketing agressives utilisées pour n’importe quel produit de grande consommation. Voitures, ordinateurs ou médicaments, c’est pareil. C’est triste à dire mais le scandale du Médiator aura changé très peu de choses. Il y a toujours moyen de détourner les lois promulguées, comme la "loi anti-cadeau" [loi de Pierre Bérégovoy datant de 1992 sur la régulation des avantages délivrés en France aux professionnels de la santé par les firmes pharmaceutiques, NDLR], pour parvenir à vendre un produit.

 

Un des passages les plus impressionnants de votre documentaire est celui où vous filmez en caméra cachée le PDG venu en personne faire un tour au service marketing pour galvaniser ses troupes.

 

- Cela se passe au moment où Xavier Bertrand, alors ministre de la Santé, essaye de faire passer une loi pour limiter l’impact et encadrer le travail des visiteurs médicaux. Le PDG explique très clairement qu’il préfère, si on doit faire des économies, se séparer du département Recherche plutôt que se passer de visiteurs médicaux. Ce monsieur explique aussi, très sûr de lui, qu’il va trouver un député pour faire amender la loi dans un sens favorable aux fabricants de médicaments. Et les labos effectivement sont parvenus à leurs fins car le projet de loi a été complètement édulcoré.

 

Les médecins qui apparaissent dans votre film semblent désinformés.

 

- C’est souvent le cas, oui. Mais ils pourraient en savoir plus. Les informations indépendantes sont là, à leur disposition : sur le site de la HAS, celui du Formindep, ou celui de Pharmacritique. Il existe aussi des revues indépendantes de très haute qualité comme "Prescrire". Les visiteurs médicaux servent de boucs émissaires. Les médecins pourraient arrêter de lire leur presse subventionnée et chercher l’information sérieuse là où elle se trouve.

 

Une conclusion après sept mois d’enquête ?

 

- Tout ce temps, j’ai à peine entendu parler des patients. Mais beaucoup de business, vente, objectifs, promotion, autorisation de mise sur le marché, concurrence. Il règne dans le monde de la santé française une opacité générale à tous les niveaux de la chaîne. Quel que soit le sujet sur lequel on choisit d’enquêter, ce que l’on découvre est affolant.

 

Des sommes d’argent colossales sont en jeu. Personne n’a intérêt à ce que les patients soient mis au courant de la réalité des choses. Le court sujet présenté à la fin de mon film parle de ce qu’on appelle "les marges arrières". Quand un pharmacien décide de travailler avec un laboratoire génériqueur, très souvent ce labo lui reverse de l’argent.

 

Au cours de mon enquête, je me suis fait passer pour un pharmacien désireux de monter une officine. J’ai pris rendez-vous avec des génériqueurs français, choisis au hasard. A chacun, j’ai demandé de quels aménagements commerciaux je pourrais bénéficier si j’achetais mes médicaments chez eux. Les trois labos que j’ai vus m’ont proposé de me reverser de l’argent – jusqu’à 60% du prix des médicaments. Et l’un d'eux m’a même proposé une escroquerie à la Sécu. Des montages financiers et juridiques qui permettent de rendre ces arrangements légaux. Mais ils restent cachés.

 

"Laboratoires pharmaceutiques, un lobby en pleine santé", diffusion vendredi 22 février, France 2, à 22h25, dans la série "Les Infiltrés".

 

Propos recueillis par Anne Crignon

 

Source : Nouvel Obs

 

Dommage que cette émission n’ait pas élargi toutefois ses investigations au rôle on ne peut plus ambigu des Associations de Patients car enfin, quand on visionne ce documentaire puis qu’on lit la minimisation incompréhensible des effets secondaires de ces antidiabétiques de nouvelle génération sur le site de l'Association française du Diabète, on ne peut que se demander qui elle sert vraiment…

 

Ce documentaire montre aussi une loi vidée de toute sa substance, exactement comme ce fut récemment le cas avec les ondes électromagnétiques, preuve que les lobbys gagnent toujours et que les Ministres et l’immense majorité des parlementaires trahissent le public.

 

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 19:30

Sanofi a annoncé vendredi, dans un communiqué triomphant, l'approbation de son nouveau vaccin hexavalent par le Comité des Médicaments à Usage Humain (CHMP) de l'Agence Européenne des Médicaments. Tout d'abord, qui en sera étonné? Cette agence agit comme une passoire et pour cause, elle est financée à 80% par des redevances des labos.

 

Il importe aussi de rappeler à cet égard que Sanofi avait déjà lancé une précédente version d'un vaccin hexavalent, l'Hexavac, dont il ne faudrait tout de même pas oublier trop vite la lugubre histoire commerciale et sanitaire... En effet, le vaccin Hexavac, suspecté d'avoir causé des oedèmes cérébraux mortels du nourrisson (comme son pseudo concurrent l'Infanrix hexa qui lui semble bénéficier de protections contre toute remise en cause) a été retiré du marché en 2005, soit à peine 5 ans après sa mise sur le marché en 2000. La véritable raison était bien sûr cette perspective d'investigations plus approfondies sur le lien entre ces décès par oedème cérébral mortel du nourrisson et le vaccin mais, pour protéger ses baîlleurs de fonds, l'Agence européenne du médicament a en quelque sorte "couvert" l'image du fabricant en prétendant que ce retrait n'était nullement lié à la sécurité du vaccin mais à une efficacité insuffisante d'une des valences (celle contre l'hépatite B), les parents préférant bien sûr savoir que leur enfant avait reçu un vaccin moins efficace qu'un vaccin plus dangereux qu'ils ne le pensaient. Une fois encore donc, c'est l'image de la vaccination qu'on a prioritairement protégée plutôt que le droit à l'information et à la santé des gens.

 

Le fabricant tente de présenter comme exceptionnel le fait que ce vaccin est déjà prêt à l'emploi, sans besoin d'être reconstitué comme son concurrent l'Infanrix hexa (de GSK) mais pour les parents, pour leurs enfants, qu'est-ce que cela change? On devine la réponse et les départements de Relations Publiques et de Communication aux médias jouent ici en plein la mission qui leur a été confiée par les laboratoires.

 

Le vaccin portera des noms différents selon les marchés, ce qui aidera sans nul doute à ce que les victimes de ce futur vaccin sur les différents continents puissent plus difficilement échanger et établir un lien entre leurs effets secondaires communs (puisqu'ils penseront qu'il s'agira d'un vaccin différent). Hexyon dans les pays d'Europe d'Ouest, Hexacima dans les pays d'Europe de l'Est et Hexacim à l'international.

 

Ce futur vaccin sera-t-il utilisé aux USA qui n'ont jamais donné de licence au vaccin concurrent Infanrix hexa de GSK, bien qu'ils préconisent pourtant chacune des 6 valences qu'il contient? Précisons aussi que les Etats-Unis préconisent l'injection du vaccin anti-hépatite B à la naissance alors que le vaccin hexavalent ne peut, lui, pas être administré aussi précocément selon sa notice. Ceci étant, il reste "étrange" dans un pays comme les Etats-Unis, où la pression vaccinatoire est si forte, qu'ils n'aient pas tout de même autorisé un vaccin hexavalent pour effectuer ainsi un "rattrapage" avec la valence hépatite B des enfants dont les parents auraient souhaité une vaccination un peu plus retardée, à l'âge des premières vaccinations dans des pays comme la Belgique ou la France, où cet âge est déjà bien trop précoce selon un nombre croissant de médecins.

 

Mais surtout, il faut aussi rappeler la fausse concurrence entre ces différents vaccins hexavalents et ne pas oublier qu'avec la stratégie de rachat des brevets du vaccin anti-hépatite B par GSK et d'ailleurs expliquée fièrement en vidéo par son ex PDG, tout usage de la valence anti-hépatite B, y compris incluse dans un futur cocktail comme l'Hexacim, profitera aussi à GSK en termes de retombées (royalties). Pile, ils gagnent et face, nos enfants y perdent en santé!

  

 

 

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 21:00

17. 02. 2013

 

Vasella.jpg                               Daniel Vasella ne pourra pas donner de conseils payants. [Keystone]

 

Le patron de Novartis Daniel Vasella a confirmé vendredi à la télévision alémanique qu'il touchera une indemnité de 72 millions de francs pour ne pas travailler pour la concurrence de l'entreprise.

 

Le patron de Novartis va toucher 72 millions de francs lorsqu'il quittera l'entreprise. Daniel Vasella a confirmé ce chiffre dans l'émission "Tagesschau" de la télévision alémanique. En échange, il a l'interdiction de travailler pour la concurrence.

 

Dans le courant 2010, année durant laquelle Daniel Vasella a quitté le poste de directeur, Novartis a déposé ce montant à la banque privée Wegelin, selon le site d'informations Inside Paradelplatz. Une porte-parole de Novartis a assuré que l'entreprise est "en conformité avec la loi".

 

Dons à des œuvres

 

Daniel Vasella touchera durant six ans au maximum 12 millions de francs par année à titre de dédommagement. Il ne percevra toutefois l'entier de la somme que s'il se tient aux conditions négociées avec le groupe pharmaceutique, en particulier une interdiction de passage à la concurrence et la transmission de son savoir-faire à Novartis.

 

Le patron de Novartis affirme qu'il ne conservera pas cet argent, mais le consacrera tout ou partie à des dons. Dans l'interview accordée au Tagesschau, le téléjournal de SRF, Daniel Vasella évoque comme bénéficiaires potentiels des organisations d'utilité publique et autres institutions.

 

bri/gchi 

  

 

Fortune de 400 millions de francs

 

Fin janvier,  le président du conseil d'administration du géant pharmaceutique a annoncé qu'il ne solliciterait pas de nouveau mandat lors de la prochaine assemblée générale, après avoir piloté le groupe pendant 17 ans.

 
Daniel Vasella a revêtu la double casquette, avec la fonction de directeur général prise elle en 1996 et lâchée en 2010.


Son salaire actuel serait de 13 millions de francs. Sa fortune est estimée à 400 millions de francs selon Bilanz. Daniel Vasella est l'un des principaux actionnaires du groupe pharmaceutique.

 

Source: Rts.ch

 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 23:49

Merck a versé 3,5 millions de dollars à un site populaire

pour la promotion des vaccins

 

stetho-dollars

 

Jeffry John Aufderheide, 4 janvier 2013

  (Vactruth)

 

Sur le site de Merck, des documents montrent que la firme a payé des millions de dollars au site WebMD pour la publication d’une information pro-vaccinale.

 

Vous êtes-vous déjà demandé comment certains sites en arrivent à promouvoir les vaccins ?

 

La réponse est très simple : ce sont des sommes énormes que payent les compagnies pharmaceutiques pour promouvoir leurs vaccins.

 

Pour les parents non avertis, l’influence est subtile – tout spécialement sur des sites populaires comme WebMD.

 

Selon des documents qui figurent sur le site de Merck, on peut voir que depuis 2008 jusqu’à 2012, au moins 3.592.850 dollars ont été payés à Medscape LLC, une filiale de WebMD Health. Les montants sont vraisemblablement plus élevés, étant donné que l’un des documents n’est pas disponible sur le site web. [1]

 

L’an dernier, j’ai publié une information concernant les sommes que Merck avait payées aux médecins pour promouvoir les vaccins. Le montant s’élevait à 18.810.495,52 dollars. La tactique est toujours la même : pour acheter de l’influence, les firmes pharmaceutiques sont prêtes à débourser d’énormes sommes d’argent. WebMD n’est nullement une exception. [2]

 

Qu’est-ce que l’argent de Merck peut acheter ?

 

Si l’on jette un coup d’œil au site WebMD, on peut de suite remarquer une page entière intitulée Lifetime of Vaccines. Cette page est sponsorisée par Merck [3]

 

Plus loin, un message vidéo de Julie Gerberding vous attend. Cette personne est l’ancienne directrice du CDC (Centres de Contrôle Américain des Maladies). Elle y énumère les raisons pour lesquelles nous devons nous faire vacciner. Avant d’écouter son message, il est bon que vous soyez informé qu’elle a fait pression pour que le Gardasil (un autre produit de Merck) soit repris dans le programme vaccinal.

Elle est également l’actuelle présidente de la Division Vaccins de Merck Pharmaceuticals.

 

D’autres sections du site web minimisent les effets indésirables des vaccins, comme ceux de leurs différents ingrédients. Par exemple, Merck simplifie (adoucit) la liste des ingrédients toxiques des vaccins en ne reprenant que l’aluminium, le mercure/thimerosal, les antibiotiques et le formaldéhyde et en ajoutant qu’une seule phrase de commentaires pour chacun de ces produits. [4]

 

Ils minimisent non seulement la toxicité des ingrédients, mais ils oublient aussi de mentionner de nombreux autres ingrédients des vaccins. Voyez par vous-même.

 

Pour les personnes qui commencent à se documenter, on peut donner un petit échantillon des ingrédients :

 

*   Hydroxide d’Aluminium (métal lourd)

*   Protéine d’œufs

*   Formaldéhyde

*   Sérum de veau

*   Thimérosal (métal lourd)

*   Cellules de fœtus humains avortés (tissu diploïde humain)

*   Cellules de reins de singes

*   Cellules de cerveau de souris

 

Les parents qui se veulent informés doivent savoir exactement quels sont les produits que le médecin injecte à leur enfant. Pour une liste plus complète des ingrédients vaccinaux voir à la référence n°[5]

 

Conclusion

 

Les poches des sociétés pharmaceutiques sont profondes. En étudiant la chose, on peut aisément se rendre compte de l’énorme influence que l’argent peut acheter.

 

Les parents, eux, veulent avoir des enfants forts et en bonne santé. Ils veulent des réponses honnêtes à leurs questions. Pensez-vous vraiment que Merck ait investi toutes ces sommes d’argent pour vous informer parfaitement du problème des vaccins, ou veulent-ils tout simplement vendre leurs produits ? Je vous laisse seuls juges pour répondre à cette très importante question.

 

Au fur et à mesure que de nouveaux documents apparaissent, j’ose espérer que les parents vont commencer à voir comment Big Pharma gère ses programmes, comment elle dépense d’énormes sommes d’argent pour acheter de l’influence.

Montants payés à Medscape, LLC (1)   

  

Company

Program / Project Description

Amount

Date

Medscape, LLC Medscape/ Nemours Children Hospital: Rotavirus Lecture 154,000 9/17/2008
Medscape, LLC Medscape Spotlight, Case and Clinical Recap: Vaccines 300,000 3/16/2009
Medscape, LLC Oncology: Web Program 60,000 3/10/2009
Medscape, LLC Web Program and Publication: Rotavirus 135,000 7/1/2009
Medscape, LLC Roundtable Web Program 35,000 7/1/2009
Medscape, LLC Web Program: Pediatric Immunization 219,450 8/18/2010
Medscape, LLC Web Program: Pediatric Immunization 202,000 8/18/2010
Medscape, LLC Web Program: Rotavirus 187,000 9/28/2010
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 235,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 220,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 180,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Oncology Web Program 80,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Oncology Web Program 150,000.00 5/2/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 203,000.00 5/18/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Program 147,000.00 6/14/2011
Medscape, LLC 2011 ASH Multiple Myeloma Web Programs 100,000.00 7/13/2011
Medscape, LLC 2011 AAP HPV Symposium 368,900.00 10/28/2011
Medscape, LLC Rotavirus Web Programs 174,000.00 3/5/2012
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 201,000.00 4/30/2012
Medscape, LLC Adult Immunization Web Program 201,000.00 4/30/2012
Medscape, LLC Immunization Web Program 254,500.00 4/30/2012
Medscape, LLC Rotavirus Web Programs 176,000.00 5/30/2012
TOTAL   $3,982,850.00
 
 

     

Références

 

1.http://www.merckresponsibility.com/focus-areas/ethics-and-transparency/transparency-disclosures/grants-to-medical-scientific-and-patient-organizations/home.html

 

2. http://vactruth.com/2012/01/09/document-shows-merck-paid-doctors/

 

3. http://www.webmd.com/lifetime-of-vaccines/default.htm

 

4. http://www.webmd.com/lifetime-of-vaccines/ingredients

 

5. http://vactruth.com/about/

 

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 21:52

SCANDALE –

Des groupes occidentaux testaient des médicaments sur des patients en RDA

 

28 dec 2012 - Big Browser

 

Des groupes pharmaceutiques occidentaux ont effectué des tests de médicaments dans les années 1980 sur des patients d'hôpitaux de RDA, qui n'en étaient pas toujours informés. Selon le quotidien allemand Tagesspiegel, qui a étudié dans le détail ces documents, plus d'une cinquantaine de firmes occidentales ont passé des contrats auprès du ministère de la santé d'Allemagne de l'Est pour 165 tests de médicaments entre 1983 et 1989. De tels tests pouvaient rapporter jusqu'à 860 000 deutsche marks, la devise ouest-allemande très appréciée dans la RDA communiste, écrit le journal.

 

Le quotidien cite différentes entreprises de l'époque, dont certaines ont changé de nom depuis après avoir fusionné ou été rachetées : Bayer, Schering, Hoechst (intégré à Sanofi), Boehringer Ingelheim ou Gödecke (aujourd'hui Pfizer). Et parfois les cobayes n'étaient pas informés, ajoute-t-il, évoquant sept cas concrets de patients qui disent n'avoir pas eu connaissance de ces tests.

 

Source : BigBrowser 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 16:00

bandit-western.gif

Des vaccins wallons au Texas

 

JULY, BENOIT

 

Vendredi 14 décembre 2012

 

Gros contrat pour GSK Bio

 

College Station (Texas)

 

De notre envoyé spécial

 

Les États-Unis ne badinent pas avec la sécurité nationale et les risques susceptibles de la mettre en péril. Parmi ceux-ci, les épidémies de type H1N1 et autres menaces bioterroristes sont prises d’autant plus au sérieux par l’administration Obama que le pays ne s’estime pas en mesure de répondre rapidement et massivement aux menaces pesant sur ses citoyens.

 

C’est dans ce cadre que s’inscrit l’accord conclu entre le géant des vaccins GSK Biologicals, basé à Wavre, et l’université Texas A&M, basée non loin de Houston, au Texas. « C’est ici, à College Station, que sera construite une toute nouvelle usine dédiée à la production de vaccins grâce à la technologie développée en Wallonie », confirme Brett Giroir, à la tête des « initiatives stratégiques » de Texas A&M qui, avec ses partenaires, pèse quelque 120.000 étudiants. « J’étais encore à Wavre il y a quelques jours dans le cadre de ce dossier absolument stratégique à nos yeux. »

 

Comme les deux autres centres américains de bio– défense qui seront situés dans le Maryland et en Caroline du Nord, celui du Texas devra être capable de produire en cas de besoin quelque 50 millions de doses de vaccins en l’espace de quatre mois.

 

Et ce, grâce à un investissement colossal du gouvernement fédéral qui a désigné les vainqueurs de son appel d’offres en juin dernier : quelque 176 millions de dollars, dans le cadre d’un contrat d’une durée de 25 ans. Compte tenu des apports complémentaires de l’État du Texas, de l’université Texas A&M et de partenaires privés, c’est une manne de 285 millions de dollars qui va être déversée sur College Station.

 

« C’est une fierté de pouvoir contribuer à la sécurité nationale », souligne John Sharp, le chancelier de cette université profondément enracinée dans le terroir des ex-présidents Bush. « Mais c’est aussi une formidable opportunité pour accélérer notre percée dans les biotechnologies et y générer du business. »

 

A l’image, par exemple, du National Center for Therapeutics Manufacturing (NCTM) tout récemment inauguré sur ce campus de plusieurs kilomètres carrés, qui est d’ores et déjà équipé des technologies les plus pointues afin de former les étudiants mais aussi proposer aux industriels des équipements destinés à tester la production en petites séries de nouveaux médicaments ou vaccins… comme ceux qui pourraient être développés dans l’urgence en cas de menace.

 

Du côté de GSK Biologicals, dont le porte-parole en Belgique refuse curieusement de répondre à la moindre question à ce sujet, ce contrat est apparemment une bonne affaire. Le groupe va en effet disposer d’une usine flambant neuve aux États-Unis, principalement financée par l’État américain, dans laquelle il pourra aussi produire ses vaccins classiques à destination de l’immense marché local : les installations ne seront en effet converties à la lutte contre une éventuelle épidémie qu’en cas de besoin.

 

« C’est typiquement une opération dans laquelle tout le monde gagne », assure Brett Giroir qui n’attend plus désormais que la décision formelle du gouvernement américain de libérer les précieux fonds, dans un contexte budgétaire il est vrai difficile. Et de pointer le rôle essentiel joué dans cette affaire par la Wallonie, par le biais de son Agence à l’exportation et aux investissements étrangers (Awex) qui a noué depuis plusieurs années déjà un partenariat stratégique avec Texas A&M.

 

« L’Awex nous a directement introduits auprès de GSK Biologicals il y a deux ans déjà, poursuit Brett Giroir. Il y a eu depuis lors de multiples réunions sur les plans scientifique, technique, financier, juridique mais, en réalité, nous n’avons eu besoin que de deux heures pour être certains que le deal se ferait et que nous avions trouvé en Wallonie le partenaire qu’il nous fallait. »

 

Source : Le Soir

 

Il faut se souvenir que c’est aussi au Texas qu’une université a fait fuir nombre de ses étudiants en les poussant à tout prix à faire le vaccin contre le méningocoque.

 

De même, il faut une fois encore relever les aveux énormes en filigrane : avec autant d’argent investi, on prépare en réalité activement les futures pandémies tant attendues. Pas étonnant dans ces conditions que GSK ne souhaite pas s’exprimer !

 

L’argent des gens est donc détourné sans leur avis dans les caisses de GSK de sorte que ce sont les gens in fine qui financent par leurs impôts les usines de firmes dont les produits leur seront peut-être bientôt injectés de force ! Absurde !

 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 15:30

Comment GSK s'est taillé une loi fiscale sur mesure

 

vendredi 23 novembre 2012

 

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C’est l’histoire d’une loi votée en 2007. Une loi qui a permis à GSK Biologicals d’éviter de payer 405 millions d’euros d’impôts, ces quatre dernières années, sur les revenus générés par ses brevets. Une loi voulue par la firme pharma, qui a orchestré une campagne de lobbying pour l’obtenir: réunions discrètes avec le top du gouvernement hors syndicats, étude confidentielle mettant la Belgique en concurrence avec six autres pays, menaces de délocalisation... Rédigée par un grand cabinet d’avocats payé notamment par GSK, la loi a été votée à la Chambre sans aucun débat de fond, noyée dans une loi-programme de 42 pages. Enquête sur cette « loi GSK » qui profite essentiellement au géant des vaccins, dans le Vif/L’Express de cette semaine.

 

« C’est une plateforme qui fonctionne de manière tout à fait informelle. Il n’existe aucune base légale, aucune description officielle, aucun budget. Il s’agit d’un lieu de contact entre le gouvernement et le secteur pharma.» C’est ainsi qu’un cadre de Pharma.be, la fédération pharmaceutique belge, décrit la «Plateforme pharma R&D» née en novembre 2005 sous le gouvernement violet de Guy Verhofstadt. Un espace de rencontre si discret que Pharma.be ne possède quasi aucun document à son sujet.

 

Très vite, la plateforme devient un lieu stratégique de tout premier plan pour l’industrie pharmaceutique. Qui y bénéficie d’un accès privilégié aux très hautes sphères politiques et administratives: «Le Premier ministre, les vice-Premiers, les ministres des Affaires sociales, économiques, du Budget, de la Politique scientifique, mais aussi le top de l’INAMI et de l’Agence des médicaments», poursuit notre lobbyiste, qui préfère rester anonyme. Une des idées lancées au sein de cette plateforme a été la réduction de la taxe de société sur les revenus de brevets. »

 

L’« idée » deviendra loi en avril 2007. Une loi qui a permis à GSK biologicals, la division vaccins du groupe britannique Glaxo - SmithKline, de déduire 1,2 milliard d’euros de sa base imposable ces quatre dernières années. et donc de ne pas payer 33,99% d’impôt sur cette somme, soit 405,6 millions d’euros. Un cadeau fiscal aussi important que les intérêts notionnels : en cumulant les deux avantages, GSK a pu déduire 2,6 milliards et ainsi ne pas payer 892 millions d’euros d’impôts entre 2008 et 2011, comme le révélait Le Vif/L’Express le 24 août dernier.

 

Source : Le Vif

 

Nous ne croyions donc pas si bien dire lorsque nous écrivions, à plusieurs reprises sur ce site, que les pharmas font littéralement la loi… c’est donc tout à fait exact, au sens premier du terme !

 

Comment se fait-il que cette loi n’est évoquée que maintenant ? Que personne ne s’en soit aperçu plus tôt ? Précisément parce qu’il s’agissait d’une loi fourre-tout, destinée donc aussi à « noyer le poisson ».

 

Exactement comme pour l’Arrêté de février 2003, portant réglementation des milieux d’accueil, qui était aussi une sorte d’arrêté fourre-tout mais dans lequel se trouvait la « base légale » (en réalité illégale compte tenu de l’antériorité de la loi de 2002 sur les droits du patient et le consentement libre et éclairé) aux obligations vaccinales de l’ONE pour l’admission en milieux d’accueil.

 

En fait, cette « loi GSK » n’était qu’une phase dans ce partenariat malsain, qui se poursuit encore aujourd’hui entre les pharmas et les soi-disant élus du peuple. Loi en faveur des pharmas, « pacte de stabilité entre Laurette Onkelinx et les pharmas »… et puis quoi encore pourrait-on dire ? L’ARGENT avant la Santé, le privé avant le public, voilà ce qu’ont décidé de faire ces dirigeants qui ne cessent de nous trahir sans jamais même en rougir. Et dans le même temps, les citoyens continuent d’être pressés comme des citrons pour trouver des milliards supplémentaires…

 

 

 

Lire aussi cet article-ci (l'emploi passe donc avant la Santé)

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Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
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