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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 23:02

APPEL DES SOIGNANTS BELGES SUR LE CORONAVIRUS

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23 août 2020 7 23 /08 /août /2020 15:05

Vous trouverez au lien suivant copie du courrier que notre collectif vient d'adresser aux associations de parents UFAPEC (enseignement catholique) et FAPEO (enseignement officiel), ainsi qu'aux directeurs d'établissement.

 

Nous vous encourageons tous, vivement, à (re)devenir de plus en plus ACTEURS face à tout ce qui se passe. Il est crucial de se poser des questions, de chercher les bonnes informations, de rappeler les faits et d'en revenir au bon sens et à la priorité de favoriser une bonne santé GLOBALE, laquelle ne peut évidemment pas faire l'impasse sur l'importance des liens sociaux et sur la possibilité d'une bonne santé psychologique.

 

N'hésitez donc pas, sur cette base, à écrire personnellement aux directions et aux enseignants des établissements que fréquentent vos enfants pour les interpeller très concrètement sur ces questions, organisez-vous en groupes de parents, faites pression pour faire ENFIN respecter vos droits et ceux de vos enfants, ceux-ci ont besoin de vous, MERCI !

 

Voici le contexte concret de scolarité de certains enfants asiatiques suite au Covid-19...quel sera l'impact psychologique de tout ceci à long terme?

Rentrée scolaire dans le contexte corona: notre courrier aux associations de parents et aux directeurs d'établissement

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2 juin 2020 2 02 /06 /juin /2020 12:04

 

Voir aussi (+ de 10 ans + tard) la mise en garde sans langue de bois de toute une série de cardinaux contre cette même gouvernance mondiale justement, et toutes sortes de mesures liberticides dans le contexte du coronavirus...

Sont-ils eux aussi "complotistes"?

 

Comme on le voit, le questionnement émane en fait de toute la société, et ne reste pas cloisonné à un groupe ou à une obédience en particulier. Il s'agit d'un questionnement autant éthique, que scientifique, juridique, humaniste, philosophique, politique, etc. 

 

Covid-19 : la charge sans concession de plusieurs cardinaux

 

Valeurs actuelles, jeudi 7 mai 2020

 

 

Lancé à l’initiative de Mgr Carlo Maria Viganò, qui s’était fait connaître à l’été 2018 pour un rapport critiquant de manière très sévère la gestion des abus sexuels dans l’Église par le pape François, cet “appel pour l’Église et pour le monde aux fidèles catholiques et aux hommes de bonne volonté” sonne l’alarme sur les risques que fait courir la gestion de la crise du Covid-19 à la liberté religieuse comme aux libertés civiles. Parmi les premiers signataires, les cardinaux Müller et Zen.

 

En ce temps de très grave crise, nous, pasteurs de l’Église catholique, en vertu de notre mandat, considérons comme notre devoir sacré de lancer un appel à nos confrères dans l’épiscopat, au clergé, aux religieux, au peuple de Dieu et à tous les hommes de bonne volonté. Cet appel est également signé par des intellectuels, des médecins, des avocats, des journalistes et des professionnels, qui en partagent le contenu. Il est ouvert à la signature de ceux qui voudront en partager le contenu.

Nous avons des raisons de croire - sur la base des données officielles relatives à l’incidence de l’épidémie, et sur celle du nombre de décès - qu’il existe des pouvoirs fort intéressés à créer la panique parmi la population dans le seul but d’imposer de façon permanente des formes de limitation inacceptables de la liberté, de contrôle des personnes, de suivi de leurs mouvements. Ces formes de limitions liberticides sont un prélude inquiétant à la création d’un gouvernement mondial hors de tout contrôle.

Nous croyons aussi que dans certaines situations les mesures de confinement prises, y compris la fermeture des activités commerciales, ont conduit à une crise qui a submergé des secteurs entiers de l’économie, ce qui favorise l’ingérence des puissances étrangères, avec des répercussions sociales et politiques graves. Ces formes d’ingénierie sociale doivent être empêchées par ceux qui ont la responsabilité du gouvernement, en adoptant des mesures pour protéger les citoyens, dont ils sont les représentants et pour les intérêts desquels ils ont l’obligation de s’engager. Il est également nécessaire d’aider la famille, cellule de base de la société, en évitant de pénaliser déraisonnablement les personnes faibles et âgées par la séparation forcée et douloureuse de leurs proches. La criminalisation des relations personnelles et sociales doit également être jugée comme une partie inacceptable du projet de ceux qui favorisent l’isolement des individus afin de mieux les manipuler et les contrôler.

Nous demandons à la communauté scientifique de veiller à ce que les soins pour le Covid-19 soient promus honnêtement pour le bien commun, en évitant scrupuleusement que des intérêts iniques influencent les choix des gouvernements et des organismes internationaux. Il n’est pas raisonnable de pénaliser des remèdes qui se sont révélés efficaces, souvent peu coûteux, uniquement parce qu’on veut donner la priorité à des traitements ou des vaccins qui ne sont pas aussi fiables mais qui garantissent aux sociétés pharmaceutiques des bénéfices bien plus importants, qui pèsent sur la santé publique. Nous rappelons également, en tant que pasteurs, que pour les catholiques, il est moralement inacceptable de recevoir des vaccins dans lesquels du matériau provenant de fœtus avortés est utilisé.

Nous demandons également aux gouvernements de veiller afin d’éviter de la manière la plus rigoureuse toute forme de contrôle des personnes, à la fois par le biais de systèmes de suivi et par toute autre forme de localisation : la lutte contre le Covid-19 - aussi grave soit-il - ne doit pas être le prétexte pour approuver des projets douteux d’entités supranationales nourrissant de très forts intérêts commerciaux et politiques. En particulier, les citoyens doivent avoir la possibilité de refuser ces limitations de la liberté personnelle, sans qu’il soit imposé aucune forme de sanction à ceux qui ne veulent pas recourir aux vaccins, ni accepter des méthodes de suivi et tout autre instrument similaire. Il faut considérer également la contradiction flagrante dans laquelle se trouvent ceux qui poursuivent des politiques de réduction drastique de la population et qui se présentent en même temps comme des bienfaiteurs de l’humanité sans aucune légitimité politique ou sociale. Enfin, la responsabilité politique de ceux qui représentent le peuple ne peut absolument pas être confiée à des techniciens qui vont jusqu’à revendiquer pour eux-mêmes des formes inquiétantes d’immunité pénale.

Nous demandons instamment aux médias de s’engager activement dans une information objective qui ne pénalise pas la dissidence en recourant à des formes de censure, comme cela se produit couramment sur les réseaux sociaux, dans la presse et à la télévision. L’information correcte exige qu’un espace soit accordé aux voix qui ne sont pas alignées sur la pensée unique, permettant aux citoyens d’évaluer consciemment la réalité, sans être indûment influencés par des interventions partisanes. Une confrontation démocratique et honnête est le meilleur antidote au risque de voir imposées des formes subtiles de dictature, vraisemblablement pires que celles que notre société a vu naître et mourir dans un passé récent.

Enfin, nous rappelons, en tant que pasteurs responsables du troupeau du Christ, que l’Église revendique fermement son autonomie dans le gouvernement, dans le culte, dans la prédication. Cette autonomie et cette liberté sont un droit inhérent que le Seigneur Jésus-Christ lui a donné pour la poursuite de ses propres fins. Pour cette raison, en tant que pasteurs, nous revendiquons fermement le droit de décider de manière indépendante de la célébration de la Messe et des Sacrements, tout comme nous exigeons une autonomie absolue dans les questions qui relèvent de notre juridiction immédiate, telles que les normes liturgiques et les méthodes d’administration de la communion et des sacrements. L’État n’a pas le droit de s’ingérer, pour quelque raison que ce soit, dans la souveraineté de l’Église. La collaboration de l’autorité ecclésiastique, qui n’a jamais été refusée, ne peut impliquer de la part de l’Autorité civile des formes d’interdiction ou de limitation du culte public ou du ministère sacerdotal. Les droits de Dieu et des fidèles sont la loi suprême de l’Église à laquelle elle ne veut ni ne peut déroger. Nous demandons que les limitations à la célébration des fonctions publiques du culte soient supprimées.

Nous invitons les personnes de bonne volonté à ne pas se soustraire à leur devoir de coopérer en vue du bien commun, chacune selon son état et ses possibilités et dans l’esprit d’une sincère charité fraternelle. Cette coopération, souhaitée par l’Église, ne peut cependant être dissociée du respect de la loi naturelle, ni de la garantie des libertés des individus. Les devoirs civils auxquels les citoyens sont tenus impliquent la reconnaissance par l’État de leurs droits.

Nous sommes tous appelés à évaluer les faits actuels conformément à l’enseignement de l’Évangile. Cela implique de choisir son camp : avec le Christ, ou contre le Christ. Ne soyons pas intimidés ou effrayés par ceux qui nous font croire que nous sommes une minorité : le Bien est beaucoup plus répandu et puissant que ce que le monde veut nous faire croire. Nous nous trouvons en train de lutter contre un ennemi invisible, qui sépare les citoyens entre eux, les enfants des parents, les petits-enfants des grands-parents, les fidèles de leurs pasteurs, les étudiants des enseignants, les clients des vendeurs. Ne permettons pas que des siècles de civilisation chrétienne soient anéantis sous le prétexte d’un virus, en laissant s’établir une tyrannie technologique haineuse dans laquelle des personnes anonymes et sans visage peuvent décider du sort du monde en nous confinant dans une réalité virtuelle. Si tel est le plan auquel les puissants de la terre entendent nous plier, sachez que Jésus-Christ, Roi et Seigneur de l’Histoire, a promis que « les portes des Enfers ne prévaudront pas » (Mt 16, 18).

Confions à Dieu tout-puissant ceux qui gouvernent les nations, afin qu’ils les éclairent et les guident dans ces moments de grande crise. Qu’ils se souviennent que, tout comme le Seigneur jugera les Pasteurs pour le troupeau qui leur a été confié, de même Il jugera ceux qui détiennent le pouvoir et qui ont le devoir de préserver et de gouverner leurs peuples.

Prions avec foi le Seigneur pour qu’Il protège l’Église et le monde. Que la très Sainte Vierge, auxiliatrice des chrétiens, écrase la tête de l’ancien serpent, confonde et déroute les plans des enfants des ténèbres.


Parmi les premiers signataires :

Mgr. Carlo Maria Viganò, archevêque, nonce apostolique ; Cdl Gerhard Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi ; Cdl Joseph Zen Ze-kiun, évêque émérite de Hong Kong ; Cdl Janis Pujats, évêque émérite de Riga ; Mgr Luigi Negri, archevêque émérite de Ferrara-Comacchio ; Mgr Thomas Peta, archevêque métropolite d’Astana ; Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana ; Mgr Jan Pawel Lenga, archevêque émérite de Karaganda ; Mgr Rene Henry Gracida, évêque émérite de Corpus Christi; Mgr Andreas Laun, évêque auxiliaire de Salzburg ; Prof. Vittorio Sgarbi, critique d’art, essayiste ; Aldo Maria Valli, journaliste ; Magdi Cristiano Allam, écrivain ; Giulio Meotti, journaliste ; Marco Tosatti, journaliste ; Claudio Messora, directeur de Byoblu.com ; Robert Moynihan, écrivain, journaliste ; Cesare Sacchetti, journaliste ; Reynald Secher, historien ; Prof. Giorgio Nicolini, directeur de Tele Maria ; Michael J. Matt, directeur de The Remnant ; John-Henry Westen, rédacteur en chef de LifeSiteNews.com ; Vittoria Alliata di Villafranca, journaliste, écrivain ; Maria Guarini, éditeur ; Prof. Francesco Lamendola; António Carlos de Azeredo, éditeur ; Riccardo Zenobi, écrivain ; Danilo Quinto, écrivain ; Jeanne Smits, journaliste ; Olivier Figueras, journaliste ; Maître André Bonnet, avocat, fondateur de l’association Promouvoir ; Jean-Pierre Maugendre, délégué général de Renaissance Catholique ; abbé Guy Pagès ; Dr Stefano Montanari, directeur scientifique, Nanodiagnostics laboratory, Modena; Dr Antonietta Gatti, directeur de recherches, Nanodiagnostics laboratory, Modena; Prof. Alessandro Meluzzi, psychiatre ; Prof. Martino Mora, philosophe ; Prof. Massimo Viglione, historien et essayiste ; Prof. Elisabetta Sala, enseignant et écrivain ; Steven Mosher, président du Population Research Institute ; Prof. Amadeu Teixeira Fernandes, Georgetown University ; Alfonso Martone, CNR Italy.

Source : Valeurs actuelles.

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13 avril 2020 1 13 /04 /avril /2020 17:42

Chers lecteurs et visiteurs de ce site, chers citoyens, chers professionnels de la santé, nous portons à votre connaissance le courrier de questions que notre avocat, Me Georges Henri Beauthier, vient de faire parvenir ce jour à notre Première Ministre, Sophie Wilmès, ainsi qu'aux autres Ministres de la Santé en Belgique.

 

Ce courrier de questions nous paraît extrêmement important en ces temps de crise sans précédent pour nos libertés, notre démocratie et notre santé. Comme vous pourrez le constater, les 6 co-signataires de ce texte, trois médecins et trois non médecins ont tous tenu à axer leur questionnement sur base de sources rigoureuses et aisément vérifiables.

 

Nous avons fait part à la presse de cette démarche et nous vous invitons tous, très largement, à nous rejoindre sur ces grands enjeux absolument fondamentaux pour l'avenir de nos sociétés. N'hésitez donc pas à nous écrire et à nous soutenir, ce courrier ayant vocation à élargir bien sûr son nombre de signataires car nous sommes immensément plus que 6, bien entendu, à attendre ces réponses claires.

 

Il est bien évident que nous autres, mais aussi bien d'autres citoyens et collectifs qui travaillent sur tous ces dossiers en ce moment nous réservons la possibilité de futures actions en fonction de l'attitude à venir de nos pouvoirs publics et la teneur des réponses qui seront les leurs.

 

Bonne lecture et merci à tous de votre large soutien!

 

 

Nous vous recommandons aussi vivement la lecture des articles suivants rédigés par deux co-signataires médecins de ce courrier.

 

"Covid-19- Vérifiez vos sources. Guerre contre... la corruption?" par le Dr Pascal Sacré, anesthésiste-intensiviste belge.

 

"Pas d'autre choix que le confinement?", par le Dr Pascal Sacré, anesthésiste-intensiviste belge.

 

"Covid-19- Le choix des médias: la peur!", par le Dr Pascal Sacré, anesthésiste-intensiviste belge.

 

« Point de vue d’un médecin généraliste: Ce n’est pas seulement le virus Covid-19 qui est dangereux, c’est la façon dont notre corps y réagit » par le Dr Eric Beeth, médecin généraliste.

 

Cf. aussi cet article du Dr Gérard Delépine, chirurgien orthopédiste, oncologue et statisticien, sur le confinement: « Confinement, cette mesure d’enfermement collectif est-elle efficace ? Chiffres OMS de mortalité comparés »

Et pour ceux qui cherchent, entre autres, des informations sur les tests, les masques, et les gels hydro-alcooliques, voici quelques liens supplémentaires:

 

TESTS:

« Les tests: talon d’Achille du château de cartes COVID-19 », par le Dr Pascal Sacré, anesthésiste-intensiviste belge

 

MASQUES: 

« Les masques faciaux ne protègent pas les personnes saines mais créent des risques graves pour la santé », avis du Dr Russell Blaylock, neurochirurgien.

 

"Covid-19: les masques et les gestes-barrière sont inutiles"

 

GELS HYDROALCOOLIQUES:

« Les gels antibactériens dangereux pour la santé ? 200 scientifiques internationaux le clament une nouvelle fois » (LCI, juin 2017).

 

 

message anonyme laissé sur la toile, qui illustre bien les préoccupations grandissantes de nombreux citoyens...

message anonyme laissé sur la toile, qui illustre bien les préoccupations grandissantes de nombreux citoyens...

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3 novembre 2019 7 03 /11 /novembre /2019 13:42

Par Brian Shilhavy

Rédacteur en chef, Health Impact News, 31 octobre 2019

Zuckerberg croit défendre la science et l'objectivité, alors qu'il ne relaie que des valeurs & intérêts partisans

Le propriétaire de Facebook, Mark Zuckerberg, a témoigné devant le Comité des Services Financiers de la Chambre au Congrès Américain le 23 octobre 2019.

L'un des représentants qui a interrogé M. Zuckerberg était  membre du Congrès de  Floride, le Député Bill Posey.

Ce membre du Congrès, le Député Posey, s’est adressé à Monsieur Zuckerberg en ces termes :  

"Malheureusement, certains acteurs politiques et des médias considèrent que leur rôle est de « cajoler » Facebook pour qu'ils censurent le discours des utilisateurs.

En avril, j'écrivais que j'étais déçu que Facebook envisage de restreindre le droit à la liberté d'expression au sujet des risques associés aux vaccins.

Je soutiens la vaccination des enfants et des adultes, mais je soutiens également la communication ouverte et franche sur les risques des vaccinations.

Chaque personne devrait prendre des décisions en matière de vaccination avec des informations complètes. Conscient des incertitudes quant aux risques de la vaccination, le gouvernement fédéral a créé un fonds fiduciaire pour la vaccination qui a versé plus de quatre milliards de dollars pour indemniser les personnes dont la santé a été endommagée par la vaccination.

Il n’y a pas d’affirmation plus claire, ni plus convaincante du risque associé aux vaccinations que l’existence du relevé de paiement de ces fonds de dédommagement.

Des recherches médicales ont établi les cas et le contexte des risques spécifiques associés aux vaccinations.

Je vous ai écrit lorsqu'un autre député a affirmé que le risque de vaccination ne devrait pas exister et que Facebook devait surveiller les communications relatives aux risques liés à la vaccination.

Aujourd'hui, vous avez déclaré que vous croyiez qu'il fallait donner la parole aux gens.

Monsieur Zuckerberg, Facebook est-il en mesure de nous assurer qu'il soutiendra les utilisateurs lors de discussions et de communications ouvertes et équitables sur les risques, ainsi que sur les avantages des vaccins?"

La réponse de M. Zuckerberg:

"Monsieur le Député, je vous remercie pour votre question

Nous tenons beaucoup à donner la parole au public; nous tenons aussi à la liberté d’expression; ce sont quelques-unes des valeurs fondatrices de la société.

Dans le même temps, les membres de notre communauté nous répètent sans cesse que les gens veulent que nous arrêtions de propager de la désinformation.

Nous essayons donc de nous concentrer sur la désinformation susceptible de causer très vite des préjudices physiques. Et cela peut inclure la publication de conseils de santé particulièrement trompeurs. Il y a quelques mois, un canular se répandait comme une traînée de poudre  et qui disait …"

Le membre du Congrès, le Député Posey Posey:

"Parlons simplement de ce sujet, car notre temps est très limité.

Êtes-vous sûr à 100% que les vaccins ne causent aucun préjudice à qui que ce soit sur cette planète?"

Zuckerberg:

"Monsieur le Député, je ne pense pas que quiconque puisse être certain à cent pour cent, mais ma compréhension du consensus scientifique est que…. il est important que les gens reçoivent leurs vaccins."

Le Député Posey:

"Mais vous avez dit, votre plate-forme a précisé que vous vouliez… vous croyiez qu’il était important de donner la parole aux gens. Est-ce qu’une personne ne devrait pas avoir la possibilité d'exprimer une opinion différente de la vôtre?

Je veux préciser que plus de quatre milliards de dollars ont été versés par le Fonds à des milliers de personnes.

Ne pensez-vous pas que les gens devraient pouvoir disposer des informations pour faire un choix éclairé?"

Zuckerberg:

"Monsieur le Député, c’est ce que je fais. Et c’est pourquoi nous n’empêchons pas les gens d’afficher sur leur page des informations qui ne sont pas exactes.

Mais si quelqu'un veut publier une information sur les vaccins ou les anti-vaccins, ou s'il souhaite rejoindre un groupe où les gens discutent de ce contenu, nous ne l'empêchons pas de le faire.

Nous ne sortons pas de notre ligne rédactionnelle en nous assurant que nos recommandations n’encouragent pas les gens à rejoindre ces groupes.

Nous décourageons cela."

Député Posey:

"Eh bien, comment vous y prenez vous pour décourager cela ?"

Zuckerberg:

"Eh bien, il existe un certain nombre de tactiques différentes. Par exemple, si quelqu'un tape, dans la zone de recherche, quelque chose qui pourrait conduire à un contenu anti-vaxx, nous ne lui recommandons pas cette recherche anti-vaxx.

Si vous tapez exactement le nom d'un groupe, vous pouvez entrer en contact avec ce groupe. Nous n'allons pas le cacher, ni vous empêcher de le rejoindre.

Mais nous n'allons pas recommander ou faire tout notre possible pour montrer aux gens un contenu qui encouragerait les gens à se joindre à ces groupes.

Mais les gens peuvent partager ce contenu…."

Député Posey:

"De nombreuses personnes touchées par cette politique sont en fait des parents d’enfants handicapés, et je ne pense pas que nous, ou vous-même, devrions être si prompts à leur tourner le dos.

Si vous regardez les statistiques, je pense que vous faites une fameuse erreur."

Rep. Posey’s Exchange with Mark Zuckerberg – VIDEO

Source: Vaccine Impact

 

Ajoutons qu’il en est de même pour Google qui a reçu ses consignes au point d’EXPURGER TOTALEMENT depuis août dernier le site d’Initiative Citoyenne du moteur de recherche, espérant ainsi faire croire qu’ils ne censurent rien, mais tout en rendant impossible l’accès à notre site pour tous ceux qui ne nous connaissent pas. L’establishment est en effet bien conscient que les personnes en recherche d’informations indépendantes qui viennent lire sur ce site ne seront ensuite plus jamais rattrapables par leurs mensonges à deux sous, lesquels se caractérisent par : 1) l’absence d’arguments (ils consistent toujours en des affirmations, basées sur de simples arguments d’autorité, et des dénis et minimisations systématiques des risques vaccinaux 2) la répétition (comme ils sont inconsistants et intellectuellement atterrants, l’establishment ne peut espérer compenser une telle absence de qualité que par la quantité, c’est-à-dire l’effet « lavage de cerveau » avec la complicité des merdias…

 

Voir aussi

 

Zuckerberg plaide pour plus de liberté d'expression

 

Marc Zuckerberg défend la liberté d'expression et se fait critiquer pour son double discours

 

Désinformation sur les vaccins: annonce de la Déclaration de l'OMS sur Facebook et Instagram (extrait croustillant quand on sait que l'OMS est largement financée par le secteur privé et divers fabricants de vaccins

« L’Organisation mondiale de la Santé se félicite de l'engagement pris par Facebook  de veiller à ce que les utilisateurs du réseau social trouvent des informations factuelles sur les vaccins par l’intermédiaire des fonctions de recherche, des groupes, des pages et des forums d’Instagram et de Facebook lorsqu’ils recherchent informations et conseils.

Facebook orientera ses millions d’utilisateurs vers les informations précises et fiables sur les vaccins publiées par l’OMS en plusieurs langues, pour garantir que les messages vitaux sur la santé parviennent jusqu’à ceux qui en ont le plus besoin.

L’Organisation mondiale de la Santé et Facebook sont en discussion depuis plusieurs mois pour que les gens soient en mesure d’accéder à des informations fiables sur les vaccins et pour limiter la propagation des contrevérités ». )

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2 juillet 2019 2 02 /07 /juillet /2019 08:32

Selon le Conseil de l'American Medical Association, les enfants matures de 12 ans peuvent consentir à la vaccination sans l’avis de leurs parents

Vaccine Impact 20 juin 2019

Vaccination des enfants de 12 ans, même sans le consentement des parents?

Selon l'AMA, les jeunes de 12 ans peuvent consentir à la vaccination sans l’avis de leurs parents – Cette mesure revient à éliminer la dernière barrière qui protège les enfants innocents de Big Pharma.

Lors de la réunion annuelle de l'American Medical Association (AMA) qui s'est récemment tenue à Chicago, les délégués de l'AMA ont adopté une nouvelle politique. Le puissant groupe professionnel a accepté d'élaborer un modèle de législation qui obligerait les législatures des États à autoriser les mineurs à «passer outre la volonté des parents opposés aux vaccinations».

En 2000, la Cour suprême a réaffirmé le droit fondamental des parents d’assumer les soins, la garde et la supervision de leurs enfants, droit reconnu par les États jusqu'à l'âge de 18 ans.

En ce qui concerne les vaccins, la loi nationale sur les dommages liés aux vaccins chez l'enfant, adoptée en 1986, oblige légalement les prestataires de soins de santé à distribuer des documents d'information sur les vaccins au parent ou au tuteur légal de tout enfant à qui il envisage d'administrer un vaccin, et ce, «avant l'administration du vaccin». Cela inquiète-t-il l'AMA que sa déclaration aille à l'encontre du précédent juridique ainsi que de la coutume sociale?

Les représentants de l’AMA, que l’érosion des droits parentaux ne semble guère débordent d’enthousiasme pour cette nouvelle politique de l’organisation.

Non seulement ils veulent que des mineurs de 12 ans puissent consentir à la vaccination quelles que soient les "convictions, soit disant, erronées" de leurs parents - tout en attendant que les parents continuent à payer pour les vaccins -, mais ils croient également que ce sont les médecins qui sont à même de déclarer qu’un  enfant «est suffisamment mature pour consentir à la vaccination ».

Toute personne familière avec l’histoire de l’AMA devrait se poser la question suivante: pourquoi aurions-nous confiance en l’AMA pour prendre des décisions aussi vitales à la place des parents?

Influence démesurée

Le nombre de membres de l’AMA s’est effondré au cours des dernières décennies.

Une analyse de 2011 des "problèmes" de ses membres a estimé que l’Association ne recrutait que 15% des médecins en exercice, contre 75% au début des années 1950. Les difficultés d’adhésion à l’AMA ne signifient pas pour autant que l’organisation manque de poids. En fait, l'AMA dispose d'une variété d'outils puissants pour s'assurer qu'elle «reste pertinente au niveau national».

Ces outils incluent un comité d'action politique et un vaste trésor de guerre de lobbying (plus de 20 millions de dollars dépensés en 2018), qui se traduisent tous par une influence démesurée sur la politique de santé et les perceptions du public.

Un rapport de 2016 sur les lobbyistes de Capitol Hill a classé l'AMA parmi les meilleurs «acteurs influents» à Washington, se classant parmi les «rares élus [qui] ont montré une capacité à faire avancer les choses ». Un ancien président de l'AMA l'a modestement admis, indiquant que :

"Ce que l'AMA a fait, et fait de mieux est dans le domaine du plaidoyer."

Une analyse des 20 principaux lobbyistes du secteur de la santé a révélé que l’AMA se classait au premier rang en termes de «dépenses de tous les temps» et au cinquième rang en termes de dépenses «parmi tous les lobbyistes, quel que soit leur secteur».

Les sociétés de lobbying embauchées par l'AMA sont souvent les mêmes que celles utilisées par l'industrie pharmaceutique.

La liste des membres de haut niveau de la table ronde d’entreprises de la Fondation AMA se compose presque exclusivement de membres de l’industrie pharmaceutique, y compris des quatre sociétés qui fabriquent tous les vaccins pour enfants aux États-Unis (Merck, GlaxoSmithKline, Pfizer et Sanofi). La publicité des sociétés pharmaceutiques domine également les pages de la revue phare JAMA de l’AMA, même si beaucoup concernent «les mêmes médicaments qui… tuent des dizaines de milliers d’Américains chaque année, selon les principaux chercheurs en sécurité des médicaments de la FDA».

L’AMA n’hésite pas non plus à fournir un «sceau d’approbation» pour les produits et les médicaments (générant des frais de publicité conséquents) «malgré le fait que l’organisation n’a pas la capacité de tester ces médicaments».

En 2011, Forbes a souligné que l’AMA obtenait d’énormes avantages financiers grâce à son système de codage des services médicaux de terminologie procédurale actuelle (CPT), utilisé par les prestataires de soins de santé et les payeurs aux États-Unis. Compte tenu de l’importance du système du CPT dans les grands programmes publics tels que Medicare, il s’agit essentiellement d’un "monopole accordé par le gouvernement" et d’une  véritable "manne".

En 2010, un quart des recettes totales de l’AMA était lié au CPT, soit le double de ce que l’organisation percevait des cotisations de ses membres. Ce "conflit d’intérêts gigantesque", selon l’éditorialiste de Forbes, fait de l’AMA "plus un outil des intérêts de Washington que celui des médecins".

L'AMA a également une histoire sordide de racket

L'économiste Milton Friedman a écrit il y a quelques années sur les attaques concertées de l'AMA contre les chiropraticiens et les médecins ostéopathes. Dans un procès de 1987 contre la concurrence, le juge a reconnu que l'AMA avait conspiré «pour contenir et éliminer une profession autorisée dans les cinquante États américains».  

Le juge a également condamné la «longue histoire de comportement illégal» de l’Association. Au début des années 2000, les tribunaux ont de nouveau condamné l’AMA (ainsi que les sociétés de gestion de soins) coupable de racket en manipulant le logiciel de codage de l’AMA.

Saper l’autorité des parents

Des efforts pour contourner la participation des parents aux soins de santé de leurs enfants sont en cours depuis un certain temps, notamment dans le domaine de la santé en matière de procréation.

Pour les services liés à la contraception et aux infections sexuellement transmissibles, les prestataires de santé ne sont que trop heureux de rejeter les objections des parents, affirmant que le besoin de services médicaux confidentiels chez les jeunes est «plus important» que le droit des parents à être informés de la condition de leur enfant.

À présent, les chercheurs sont en train de travailler pour présenter le même argument en faveur des vaccins.

En 2014, des experts de premier plan en matière de santé des adolescents ont décrit le consentement parental comme un «obstacle à la vaccination» et ont appelé à :

«Des stratégies qui faciliteraient la capacité des mineurs non accompagnés… à recevoir des vaccins dans le cadre de directives légales, éthiques et professionnelles».

L’infirmière zélée qui a récemment administré un vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) à un garçon de 11 ans sans consentement parental - tout en disant à la mère que tout ce qu’il avait eu était un sac de glace - avait-elle respecté les «directives légales, éthiques et professionnelles»? ?

Les détracteurs de l'AMA affirment que l'organisation a mené une campagne en faveur d'un «État de police pharmaceutique totalitaire» presque depuis sa création au milieu des années 1850.

Bien que ces critiques soient fortes, il semble clair que, sur les questions relatives aux vaccins, l'AMA n'est que trop disposée à définir une position politique draconienne. Après que l'AMA eut annoncé son intention d'ignorer les souhaits des parents, un écrivain conservateur a souligné ces contradictions:

"Alors que les individus doivent avoir au moins 21 ans avant de pouvoir boire, et 18 ans avant d’être autorisés à acheter des cigarettes et à élire un président, les enfants de tout âge peuvent prendre la décision de participer à la vaccination, quels que soient les risques suffisants pour justifier la nécessité d’un programme national d’indemnisation des dommages liés aux vaccins. "

Les législateurs tentés de suivre le mouvement de l'AMA pourraient réfléchir à deux fois avant de jeter les droits parentaux aux orties de manière aussi cavalière.

© 2019 Children’s Health Defence, Inc.

Source : Vaccine Impact

Vaccination des enfants de 12 ans, même sans le consentement des parents?

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13 mars 2019 3 13 /03 /mars /2019 12:17

Dans l’Iowa, l’industrie du vaccin s’associera désormais à la police et surveillera les élèves pour des contrôles trimestriels obligatoires de « santé et bien-être »

Lance D. Johnson, 27 février 2019, Natural News

Iowa (USA): association police-Big pharma pour la surveillance santé des élèves!

Après que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ait qualifié « l’hésitation face à la vaccination » comme représentant une menace mondiale pour la santé en 2019, la conformité par rapport à la vaccination est devenue la priorité absolue de chaque gouvernement  dirigé par Big Pharma. Le commissaire de la FDA, Scott Gottelieb, a appelé les Etats à limiter les exemptions relatives aux vaccins et à priver les parents de leurs droits. La guerre visant à atteindre des taux maximum d’adhésion aux vaccins se déplace vers une situation de plus en plus ferme.

L’Etat vise maintenant les familles qui font l’école à domicile. Nombre de ces familles ne respectent pas la totalité du calendrier vaccinal du CDC. Certaines familles essayent d’échapper à tous les vaccins. La représentante de l’Etat d’Iowa, Mary Mascher,  a lancé un projet de loi destiné à viser  les gens chez eux en vue de faire respecter la loi. Le texte HF 272 obligerait les familles d’Iowa, et qui font l’école à domicile de fournir la preuve du carnet de vaccination de leurs enfants, tout en les soumettant à des contrôles de sécurité trimestriels «de santé et de bien-être». Ces contrôles pouvant être effectués par des fonctionnaires du Département des services de santé et des services sociaux accompagnés par la police.

Le HF 272 est la directive la plus intrusive de cet Etat vaccinal. Aux lignes 22 à 24, le projet de loi demande à tous les parents qui font l’école à domicile de fournir au district les preuves que l’enfant a bénéficié des vaccinations «requises en vertu de l’article 139A.8». De plus, les parents seraient tenus de présenter un document complet concernant l’écolage de l’enfant, y compris « un aperçu du programme d’études » de toutes les matières abordées, de tous les plans de cours, ainsi que d’un registre chronologique pour chaque domaine d’étude. Ce projet de loi  est à la fois intrusif et malhonnête. Même les parents qui envoient leurs enfants dans une école publique peuvent choisir de ne pas recevoir l’un des vaccins recommandés par le CDC. Dans cet état, les exemptions religieuses et médicales existent cependant toujours !

Les districts scolaires «organisent des visites trimestrielles à domicile en matière de santé et de sécurité » pour les enfants du district et peuvent engager les forces de l’ordre si les parents ne donnent pas leur consentement.

Pour appliquer les nouvelles règles, le projet de loi demande au conseil d’administration du district scolaire de « procéder à des visites trimestrielles à domicile pour vérifier la santé et la sécurité » des enfants du district. Le projet de loi prévoit des fonds suffisants pour que le district scolaire puisse contrôler les familles qui pratiquent l’enseignement à domicile. Les visites doivent être effectuées à domicile et inclure l’observation de l’enfant, ainsi qu’un entretien avec ce dernier.

Si les parents ne donnent pas leur consentement, le district peut alors obtenir du tribunal pour mineurs une clause qui leur permettrait d’entrer de force dans le foyer et de procéder à leurs observations et entretiens. Le surintendant du district scolaire doit « désigner une personne pour exécuter ces tâches ». Cette personne est désignée comme « rapporteur obligatoire ».

Le plus révoltant : le district scolaire pourra collaborer avec le département des services sociaux, ainsi qu’avec les « services locaux du comté, et avec les agents régionaux pour entrer dans les maisons et procéder aux examens requis.

Etant donné le fait que les agents sont tenus de « faire leur travail », ils pourront se montrer très critiques pour que les parents intimidés ouvrent leurs portes et soumettent leur enfant à l’examen intrusif, ainsi qu’aux exigences en matière de vaccination. Si les parents ne coopèrent pas et ne présentent pas les preuves de vaccinations, il sera très facile pour les services de protection de l’enfance de retirer les enfants de la famille, de les faire vacciner et de les envoyer vivre dans une autre famille.

En Oregon, les législateurs veulent imposer le respect du calendrier vaccinal dès que les parents ramènent leur nouveau-né de la maternité ou de l’hôpital. Selon une proposition faite en Oregon, chaque nouveau parent, y compris les parents adoptifs devraient recevoir deux ou trois fois la visite d’une infirmière ou d’un professionnel de santé. Ces visites ont pour objectif de mettre les parents en contact avec les médecins de premier recours, de les filtrer, ainsi que de les programmer pour une myriade de vaccinations.

Ces projets de loi intrusifs donnent un aperçu de la voie que l’Etat autoritaire s’apprête à prendre pour forcer les gens à obéir et à se conformer aux exigences vaccinales. Les familles qui enseignent à domicile doivent s’apprêter à tenir leurs représentants élus responsables afin de ne pas permettre aux entreprises pharmaceutiques de créer des lois qui, rendues obligatoires, se retourneront contre le bon peuple.

Source : Naturalnews

Voir aussi :

Un rapport du Sénat français de 2007 mentionne que les pharmas sont "les partenaires naturels" des autorités...

(France): 20 examens de santé désormais obligatoires avant 16 ans

Vaccination : l’Italie opte pour la menace “pas de vaccin, pas d’école”

Tyrannie vaccinale généralisée en Argentine

L'OMS dévoile son projet de création d'un "département de santé" numérique

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10 mars 2019 7 10 /03 /mars /2019 23:25

La Belgique se prépare à une pandémie de grippe: "C'est nécessaire" selon les experts

Emmanuel Dupond et Regjep Ahmetaj, publié le 02 février 2019

capture d'écran vidéo RTL

capture d'écran vidéo RTL

La ministre de la santé veut préparer notre pays à une épidémie mondiale de grippe. Maggie De Block annonce que la Belgique va participer à un marché public européen. Son but: garantir la disponibilité de vaccins en cas de pandémie.

En 2009, plus de 70 pays à travers le monde doivent faire face à une pandémie grippale. Le virus AH1N1 fait près de 17.000 victimes. Notre pays n’est pas épargné : 17 belges sont mortellement touchés. Problème, les vaccins sont insuffisants.

Yves Van Laethem, président section vaccin au conseil supérieur de la santé: "En 2009, la dernière pandémie, on sait que certains pays n'ont pas eu la quantité de vaccins qu'ils souhaitaient, ou l'ont eu trop tard par rapport à l'arrivée du virus dans le territoire et donc on craignait qu'en cas de pandémie plus sévère, plus mortelle que celle de 2009, le même genre de scénarios se reproduise..."

Depuis trois ans, une quinzaine de pays européens se sont regroupés pour lancer un appel d’offre à plusieurs firmes pharmaceutiques. Objectif: obtenir la garantie qu’elles puissent fournir des vaccins à temps. Maggie De Block a annoncé hier qu’un accord allait être signé avec deux sociétés.

Maggie De Block, ministre de la santé: "On s’est inscrit dans ce projet Européen de fourniture de vaccins, ce qui nous permettra d’obtenir 6 millions de vaccins en cas de pandémie de grippe".

La Belgique va débourser deux millions d’euros par an pendant 4 ans, pour avoir l’assurance d’obtenir ces vaccins. Un budget important, mais une assurance nécessaire pour certains experts.

Yves Van Laethem, président section vaccin au conseil supérieur de la santé: "C'est permettre surtout d'assurer notre sécurité sanitaire, et comme c'est les firmes pharmaceutiques qui font les vaccins, il n'y a pas d'autre solution. Il n'y a pas de laboratoire d'état qu'il le fait. Il faut bien payer quelqu'un pour, à la fois, financer la recherche et fournir la capacité de production rapide si nécessaire."

La grippe pandémique n’est pas une grippe saisonnière. La dernière épidémie remonte à 2009. Notre pays peut décider dans 4 ans de renouveler le contrat, ou d’y mettre fin.

Source : RTL.be

Affligeant. Surréaliste, écœurant... la même clique (et ses conflits d'intérêts) recommence le pitoyable scénario du "c'est nécessaire", "au cas où", "il faut se préparer" et blablabla. On remarquera que l'on a de nouveau droit à une même litanie de mensonges, sans que les journalistes n'apportent le moindre démenti ou la moindre information contradictoire correctrice, le champ est de nouveau laissé complètement libre aux fieffés menteurs de service qui prétendent agir au nom de la santé publique! Oser dire que les vaccins étaient insuffisants en 2009 confine littéralement au délire merdiatique le plus pur, alors que des millions de doses périmées ont été détruites, quand les autres ont été écoulées inutilement aux malheureux Africains, comme s'en indignait à l'époque le Pr Gentilini, infectiologue et membre de l'Académie de Médecine...

 

Il faut le dire et le redire: cet affairement au sujet des pandémies n'est pas normal. L'OMS avait modifié ses critères de pandémie en 2009, très peu avant que la fausse pandémie ne soit déclarée et les vaccins décrétés indispensables et "salvateurs". On a hélas vu ce qui s'est produit avec les nombreux effets secondaires, comme la narcolepsie, à tel point que même le Commissaire européen à la Santé a déclaré que toute une série d'enfants souffrent d'effets secondaires "terrifiants" suite à ces vaccins... Les pays comme la Pologne, qui ont tenu bon et refusé d'acheter ces vaccins expérimentaux hasardeux, n'ont pas eu proportionnellement plus de cas et ont fait au passage de fameuses économies.

 

Mais voilà, il fallait éviter à l'avenir ce genre de "vilain petit canard" permettant ce genre de contraste dérangeant et dès lors concevoir un modèle d'achat européen aliénant toujours plus les Etats-membres à ce modèle contre-productif et iatrogène à souhait, à l'exclusion évidemment de tout autre approche intelligente, naturelle, qui respecterait les souhaits d'une large partie de la population et le plus élémentaire bon sens, tout simplement. Il faut dire qu'il existe des plans mondiaux de vaccination et tout un agenda pour assommer de plus en plus les populations par des batteries de plus en plus fournies et incessantes de vaccins, qui sont, à l'évidence, une des hontes les plus flagrantes de la médecine, devenue en réalité un si triste pharma-business.

 

L'OMS crée une "nouvelle maladie X" comme cadre d'accueil des prochaines pandémies tant attendues et aussi si bien annoncées à longueur d'année par des gens comme Bill Gates (un des plus grand contributeur privé au budget de l'OMS). Il est donc plus que grand temps de se réveiller, le piège étant de nouveau béant. Mais c'est bien connu, plus c'est gros, plus ça passe. Le H1N1 n'était en réalité qu'un exercice grandeur nature, une phase de test en vue d'une suite... histoire de toujours mieux rôder la désinformation, la coercition et la manipulation.

10 ans après le H1N1, l'Etat belge recommande 6 millions de vaccins pandémiques!

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21 janvier 2019 1 21 /01 /janvier /2019 13:05

Pas de vaccination ROR sur les enfants sans consentement parental, ordonne la Haute Cour de Delhi

Manu Sebastian, 16 janvier 2019

Pas de vaccination ROR sur les enfants sans consentement parental, a ordonné la Haute Cour de Delhi

La Haute Cour a établi que la vaccination ne peut être administrée qu’après le consentement informé des parents ou des gardiens.

La Haute Cour de Delhi a suspendu hier la campagne de vaccination du gouvernement de Delhi contre la rougeole et la rubéole, qui prévoyait la vaccination obligatoire des enfants même sans le consentement de leurs parents ou tuteurs. L’ordonnance a été adoptée à la suite d’une pétition de parents de six enfants qui contestaient l’instruction donnée par le gouvernement de Delhi, le 19 décembre et qui concernait toutes les écoles de Delhi, comme celles de la région de la capitale nationale qui avait mis en œuvre un programme de vaccination obligatoire des enfants âgés de 9 mois à 15 ans, ayant débuté le 16 janvier 2019.

Selon les pétitionnaires, les instructions du gouvernement de Delhi sont contraires aux instructions du Ministère de la Santé et du Bien-être de la Famille de l’Union, selon lesquelles le vaccin ne serait pas injecté de force aux enfants sans en informer les parents en vue d’un possible consentement. Le juge Vibhu Bakhru a suspendu les instructions après avoir constaté que le dossier des requérants était fondé. La Haute Cour a donc estimé que la vaccination ne pouvait être administrée qu’avec le consentement éclairé des parents ou des tuteurs. Il a également enjoint le gouvernement de diffuser des informations (annonces) par divers moyens, y compris les quotidiens nationaux, expliquant le vaccin et ses avantages, afin de permettre aux personnes de donner leur consentement en connaissance de cause.

L’avocat des requérants, Abhinav Mukherjee, a affirmé que la vaccination forcée sans consentement éclairé violait « l’autonomie corporelle » et la « confidentialité des informations », qui sont considérées comme des facettes du droit fondamental à la vie privée, et ce, en vertu de l’article 21 de la loi, conformément à la décision du CS dans l’affaire Puttaswamy.

« C’est ce principe bien établi que le choix d’un individu, même en cas de traitement médical vital, constitue un élément indissociable de la dignité humaine qui doit être protégé ;…

La loi et la procédure, autorisant toute forme d’atteinte à la liberté individuelle, au droit et au respect de la vie privée, doit également être juste, équitable et non pas arbitraire, fantaisiste et oppressante», a précisé la pétition. Elle a également mis en exergue les reportages sur les décès d’enfants au Gujarat, au Punjab, au Maharashtra, ainsi qu’en UP en 2018 après l’administration d’un nouveau vaccin MR.

Après de tels rapports, la Food and Drug Administration (FDA) a enjoint aux responsables d’arrêter immédiatement certains lots de vaccins. Le nouveau vaccin MR s’ajoute au vaccin déjà répandu contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (ROR), administré depuis plusieurs années.  Les pétitionnaires n’ont pas fourni d’informations sur la nécessité d’une « dose supplémentaire » de vaccin.

Dans ce contexte, les étudiants ont affirmé qu’une information adéquate sur les essais cliniques et les effets indésirables du nouveau vaccin devrait être fournie pour apaiser les craintes légitimes concernant sa sécurité et son efficacité.

Source : Livelaw.in

Voilà qui devrait faire réfléchir Mme Buzyn, l’ONE et combien d’autres tyrans, aux Etats-Unis, en Argentine, en Italie, ou plus près de chez nous…

 

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1 janvier 2019 2 01 /01 /janvier /2019 18:52

Comme pour le Levothyrox, un dossier dans lequel, là encore, la composition officielle indiquée dans la notice ne correspondait pas à ce qui fut retrouvé après analyse de laboratoire indépendante (le tout couvert par l'Etat au nom du "secret des affaires"...), on a donc affaire ici à une nouvelle fraude de la part de l'industrie pharmaceutique mafieuse et des autorités de santé qui en sont complices. On vend donc aux gens un triple mensonge: que la vaccination protégera de maladies (alors qu'on ne retrouve pas trace des antigènes dans le vaccin, donc de la substance même censée "vacciner"), que la vaccination est bien étudiée et qu'elle n'entraînera pas de risque. La réalité est hélas tout autre: les vaccins entraînent des risques graves à une fréquence inacceptable, et quand on voit la soupe chimique incommensurable qu'ils peuvent contenir, comment  franchement s'en étonner..... Comme l'avait déjà dit il y a quelques années le Dr Marcia Angell, ex rédactrice en chef du New England Journal of Medicine (NEJM), "Il n'y a plus de confiance qui tienne" !!

 

Vaccingate: L'Italie découvre une fraude massive liée aux vaccins

Vaccingate: la notice du vaccin Infanrix hexa ne vous dit pas la vérité!

L’association pour la liberté de vaccination, Corvelva, fondée en 1993 et composée de scientifiques et de juristes, a annoncé avoir reçu un don de 10 000 euros de l’Ordre national des biologistes italiens le 26 octobre afin de tester la sécurité et l’efficacité des vaccins couramment utilisés pour la vaccination des enfants.

Le premier vaccin qu’ils ont testé de manière approfondie avec ce don est Infanrix Hexa, un vaccin six en un fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK) qui est supposé contenir les antigènes suivants: toxoïdes du tétanos, de la diphtérie et de la coqueluche; souches virales 1-2-3 inactivées de la poliomyélite, antigènes  pour l'Haemophilius influenza de type b, et antigène de surface de l’hépatite B.

Corvelva n’a trouvé AUCUN de ces antigènes dans le vaccin, ce qui signifie qu’aucun anticorps ne serait créé contre les antigènes prévus.

Non seulement aucun antigènes vaccinaux n’ont été détectés, mais ils ont trouvé ce qui suit :

– Des traces de 65 contaminants chimiques dont 35% seulement sont connus, issus du processus de fabrication ou de contamination croisée avec d’autres chaînes de fabrication.

– Toxines chimiques.

– Toxines peptidiques bactériennes, des allergènes potentiels capables d’induire des réactions auto-immunes.

– Macromolécule insoluble et non digestible qui réagit au dosage des protéines, mais qui ne peut être reconnue par aucune base de données de protéines.

Vous pouvez trouver le résumé des premières analyses du vaccin Infanrix Hexa du groupe Corvelva sur leur site.

Ici, le rapport des premiers résultats détaillés d'analyse d'Infanrix hexa

Le 24 décembre, sur leur site, Corvelva a publié une mise à jour concernant les résultats d’analyses, débutées il y a quelques mois, du vaccin Priorix Tetra (rougeole-rubéole-oreillons-varicelle) fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK). Les analyses précédentes montraient des problèmes au niveau des mutations dans le génome des virus et au niveau des quantités absurdes d’ADN.

L’extension des analyses chimiques/protéines révèlent la présence de traces de composés de contaminants résiduels, dont des traces du médicament Vigabatrin et Gabapentine (antiépileptiques), d’un médicament expérimental anti-VIH, d’antibiotiques, d’herbicides, d’acaricides (insecticides), de métabolites de la morphine, de Viagra, … !!

La présence d’ADN fœtal en grande quantité a aussi été confirmée (1,7 µg dans le premier lot et 3,7 µg dans le deuxième lot), soit environ 325 fois la limite maximale fixée à 10 nanogrammes et 325 000 fois supérieur à la limite minimale de 10 picogrammes. Les cellules issues de bébés avortés font partie de la composition des vaccins, c’est connu et utilisé depuis les années 60.

Source : Corvelva

Conclusion: Les enfants reçoivent des vaccins qui ne contiennent pas ce que les notices indiquent (pour cause d'obligations vaccinales car bien des parents ne sont évidemment pas très enclins, et on les comprend!), les enfants sont donc des cobayes forcés et cela est inacceptable. Si les parents acceptent cela, ils sacrifient alors sciemment l'intégrité physique de leurs enfants et ils ouvrent la porte à ce qui suit, c'est-à-dire ce qui se constate déjà en Argentine, une dictature vaccinale, également pour les adultes, où Big Pharma et/ou l'Etat aura le pouvoir de vous administrer sous n'importe quel prétexte fumeux (d'urgence, fausse pandémie etc.) n'importe quel produit chimique. Il est temps de se réveiller et de prendre conscience que l'acceptation par trop de gens du principe de l'obligation vaccinale a ouvert la voie à des abus dont il ne faut pas penser naïvement qu'ils sont "réversibles", ponctuels, exceptionnels. Dans le domaine pharmaceutique, toutes les preuves sont hélas là depuis longtemps pour montrer que les malhonnêtetés sont bien plus la règle que l'exception.... L'OBLIGATION VACCINALE N'A PAS, N'A JAMAIS EU ET N'AURA JAMAIS LA MOINDRE LEGITIMITE POSSIBLE, D'AUCUNE SORTE... NULLE PART DANS LE MONDE....

 

Ci-dessous, quelques captures d'écran pour se rappeler la non surprenante similarité de ce qui se produit au niveau pharmaceutique.... malgré l'évidence d'analyses indépendantes qui démontrent noir sur blanc les mensonges des notices, les firmes continuent de nier (avec la complaisance des Etats)....

Publié par France Bleu, le 14 juin 2018

Publié par France Bleu, le 14 juin 2018

Publié par Mediacités, le 4 octobre 2018

Publié par Mediacités, le 4 octobre 2018

Publié par le Capital (Capital.fr), le 5 octobre 2018

Publié par le Capital (Capital.fr), le 5 octobre 2018

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