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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 16:17

Les scientifiques de l’Université d’Oxford ont administré un vaccin contre la tuberculose à des bébés, alors que ce vaccin « ne marchait pas chez les singes »

 

                      Par Claire Newell et Edward Malnick, 3 septembre 2017

Un vaccin anti-tuberculeux pourtant inefficace chez les singes administré à des bébés par des scientifiques d'Oxford

L’Université d’Oxford est impliquée dans des problèmes éthiques après que des scientifiques furent accusés de conduite douteuse au cours de l’essai controversé d’un nouveau vaccin sur des bébés africains.

Le Professeur Peter Beverley, ancien recteur d’université, s’est plaint du fait que les scientifiques prévoyaient de tester un nouveau vaccin contre la tuberculose chez plus d’un millier de nourrissons, sans partager les données en leur possession. Ces données suggèrent que les singes qui avaient reçu les vaccins semblaient « mourir rapidement ».

Le Professeur Beverley a précisé qu’au cours de cette expérience, aucune preuve que ce soit n’avait été apportée que ce vaccin de rappel était efficace. Il a affirmé que l’information n’avait pas été donnée aux régulateurs, alors qu’une demande avait été introduite.

Dans l’étude sur les singes, cinq de ces six animaux infectés par la tuberculose et qui avaient reçu le vaccin expérimental sont devenus « très malades », et ont dû être abattus.

Une fiche informative distribuée aux familles d’Afrique du Sud et qui participaient au procès spécifiait que le vaccin avait été testé chez les animaux et les humains et qu’il était « sûr et efficace » chez les animaux.

Le Professeur Jimmy Volmink, doyen de la Faculté de Médecine et des Sciences de la Santé de l’Université de Stellenbosch, a déclaré au « Telegraph » que la fiche d’information ne semblait pas refléter les preuves concernant l’étude sur les singes, ce qui n’était pas « juste ».

Il a précisé que les personnes touchées par la tuberculose étaient souvent pauvres et « peu instruites », ce qui rendait particulièrement important qu’on leur donne des informations « claires et compréhensibles».

Près de 1500 bébés d’Afrique du Sud ont reçu le nouveau vaccin et les parents ont reçu la somme de 10 £ pour leur participation.

Le régulateur Sud-Africain qui a approuvé le procès a admis que la fiche d’information donnée aux parents « pouvait être interprétée comme trompeuse », ce qui soulève des questions sur le fait de savoir si les familles étaient suffisamment informées.

Les scientifiques d’Oxford qui ont participé au procès soutiennent que le vaccin était sans danger pour les enfants, et que leur expérience avait été approuvée par plusieurs organismes de réglementation. Ils ont précisé que le développement des enfants avait été suivi pendant deux ans après la vaccination - laps de temps approuvé par les organismes de réglementation.

L’étude des singes qui inquiétait le professeur Beverley a débuté en novembre 2006 et la demande introduite pour tester le vaccin dans le « Western Cap » a été introduite 18 mois plus tard.

A cette époque, le professeur Beverley a déclaré qu’il avait appris que les animaux de l’étude avaient dû être euthanasiés « plutôt rapidement ».

Tous les singes ont été infectés par la tuberculose, mais un groupe avait reçu le vaccin BCG largement utilisé, un autre singe n’a reçu aucun vaccin, un troisième a reçu le BCG plus le nouveau vaccin.

L’essai sur les bébés a commencé en juillet 2009, et près de la moitié des 2.800 nourrissons ont reçu le nouveau vaccin. En 2013, les résultats du procès concernant les nourrissons ont permis de conclure que le nouveau vaccin ne conférait aucune protection accrue.

Le Professeur Beverley, chercheur principal de l’Université d’Oxford jusqu’en 2010, s’est plaint formellement à l’Université.

Une enquête a été lancée et a conclu que, bien qu’il n’y ait eu aucun acte répréhensible, il aurait été de bonne pratique que les réactions potentiellement négatives observées chez les singes soient signalée aux autorités de manière plus rapide.

Le Professeur Helen McShane, l’un des principaux scientifiques qui ont développé le nouveau vaccin, a déclaré que le but de l’étude sur les singes visait à « tester la livraison des aérosols » chez les animaux, et non de « produire des informations sur la sécurité ».

Elle a déclaré que l’expérience avait échoué parce qu’« il n’y avait pas de différence entre les groupes ».

Le professeur McShane a déclaré au « Telegraph » qu’il n’y avait pas eu de retard dans la fourniture des données aux régulateurs concernant l’expérience sur les singes.

Elle a déclaré qu’elle ne pensait pas que les familles d’Afrique du Sud auraient été exploitées, et que les régulateurs avaient signé la fiche d’information donnée aux parents.

Elle a ajouté que l’essai sur les singes portait sur un nombre « limité » d’animaux et que le professeur Beverley était « mécontent ».

L’organisme de réglementation « South African Medicines Control Council » a déclaré qu’un « grand nombre de données » - en dehors de l’expérience sur les singes et qui comprenaient des essais antérieurs sur des humains – avaient été considérées comme faisant partie du processus d’approbation.

Ils ont également déclaré que l’expérience sur les singes « ne constituait pas un essai du vaccin sur les singes »  et que l’on n’avait pas suggéré que le vaccin soit dangereux chez les singes ou qu’il ait causé une maladie ou la mort ».

Toutefois, lorsqu’on a posé des questions sur la fiche d’information distribuée aux parents, le régulateur a déclaré : « Avec du recul, on peut dire que l’information obtenue sur l’efficacité pourrait être interprétée comme trompeuse », malgré que, « dans les études antérieures sur les humains, la  preuve  de sécurité ait été signalée».

Source: The Telegraph

Ce qu’il faut bien comprendre ici : la désinformation des parents dont cet article fait état est en réalité d’application pour tous les vaccins, dans tous les pays et pour tous les enfants. L’Afrique du Sud, et plus généralement les pays pauvres ne sont pas les seuls concernés. Quand, dans nos pays, les médecins de l’ONE ou de PMI affirment aux parents que les seuls effets secondaires des vaccins se résument à un peu de fièvre et/ou à une douleur ou une rougeur au point d’injection alors que les fabricants eux-mêmes listent plus de 800 effets secondaires susceptibles d’affecter tous les systèmes du corps (dont de nombreux effets gravissimes et irréversibles d’ordre neurologique, auto-immuns etc.), il s’agit d’une attitude dolosive, d’une tromperie délibérée et d’une mise en danger d’autrui évidente. Face aux aveux irréfutables des firmes, il est surréaliste que les instances officielles puissent impunément continuer leur propagande mensongère que certains enfants et adultes payeront pourtant irréversiblement (et sans aucune indemnisation) dans leur chair, au détriment de la collectivité tout entière...

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 11:53

LEICESTER :

Haut lieu historique de la résistance à l’idéologie vaccinale

 

Le Dr Suzanne Humphries MD, néphrologue, et auteur de nombreux documents sur les dangers de la vaccination s’est fait un honneur de se rendre, un peu comme en pélerinage, à LEICESTER, haut lieu historique de la Résistance à l’idéologie vaccinale, et la ville la moins vaccinée de toute la Grande Bretagne.

« La population de cette ville de 1873 à 1894 représentait les deux tiers de l’armée britannique pendant la même période. Les décès par variole dans l’armée et la Navy s’élevèrent à 37 par million, tandis que les décès enregistrés dans la ville de Leicester s’élevèrent à moins de 15 par million »  J.T. Biggs « Leicester : sanitation versus vaccination ».

Leicester, en Angleterre: haut lieu de la résistance à l'idéologie vaccinale

Le Dr S. Humphries est photographiée ici devant la prison de Leicester dans laquelle ont été incarcérés de nombreux parents considérés comme des criminels et qui avaient, avant tout, voulu protéger leurs enfants des suites souvent dramatiques de la vaccination. Ces parents refusaient d’empoisonner leurs nouveau-nés ou n’avaient pas pu payer les lourdes amendes pour refus de vaccination antivariolique rendue obligatoire, après avoir souvent vu leurs propres biens confisqués.

«  Nous voici devant le prison de Leicester, c’est un lieu historique. Très peu de gens savent ce qui s’est passé ici même en relation avec les suites dramatiques de la vaccination antivariolique : les manifestations de masse, les grandes marches, les nombreux rassemblements populaires.- La première loi vaccinale fut promulguée en 1840. En 1853, la vaccination antivariolique était devenue obligatoire. Les parents devaient vacciner leurs enfants de 3 mois avec du « pus » vaccinal.

En 1869, il y eut une telle tempête de protestations au sujet des graves problèmes causés par la vaccination que l’on vit pleuvoir les amendes, les confiscations de biens, ainsi que les emprisonnements. Malgré toutes ces mesures, la majorité de la population était décidée à passer outre pour éviter la dégradation de la santé des enfants.

C’est en 1869 que la Ligue Antivaccinale fut crée à Leicester. En 1867, soit deux années avant la création de la Ligue, 94% de la population était vaccinée. En dépit de ces taux très élevés de vaccination, Leicester enregistra des taux très importants de décès, tant chez les non vaccinés que chez les vaccinés.

C’est en 1871 que la ville de Leicester connut la pire des épidémies de variole jamais vue avec des taux énormes de mortalité. Cette catastrophe fut décisive pour ébranler la croyance de la population dans la vaccination. La révolte s’était implantée partout. »

En 1885, on a évalué à 80.000 personnes le nombre des protestataires faisant partie du cortège de plus de 3 kilomètres qui traversait la ville au milieu des applaudissements enthousiastes d’une immense et sympathique population. Les devises inscrites sur les bannières exprimaient dans un langage énergique, le mépris dans lequel on tenait le dogme de la vaccine, ainsi que l’inébranlable détermination du peuple à reconquérir, à n’importe quel prix, sa liberté médicale.

Au milieu de toutes, se faisait remarquer la magnifique bannière de nos amis de Belgique avec cette devise : « Ni les amendes, ni la prison ne peuvent empêcher la vaccine d’être un poison, et les faits de la vaccination une infamie. » Elle passait haute et fière, avec sa frappante vérité, au milieu des cris d’admiration de tout le monde.

Après le retour de la vaste procession à la place du marché, où des résolutions contre la tyrannie de la vaccination furent votées à l’unanimité, on brûla publiquement et solennellement les actes de la vaccination sur l’estrade, en présence des notables de la ville et au milieu des applaudissements frénétiques de l’immense assemblée. » Le nombre des arrestations fut tel que les autorités perdirent le contrôle de la situation ! (William Tebb de Londres 2ème rapport au Congrès international des médecins de Charleroi, 26, 27, 28 juillet 1885.)

A ce même Congrès, les propositions de M. Keuchénius de La Haye furent adoptées à l’unanimité. Ce même M. Keuchénius devait, au cours de son discours, s’écrier : « Oui ! Ce vaccin-vérole, c’est le comble de l’infamie ! Il faut que toutes les mères sachent l’affreuse vérité. »

 En Angleterre, le nombre des décès dus à la maladie passa de 2620 en 1870 à 23.126 en 1871 et à 19.000 en 1872.

Après ces marches de protestation, le taux de vaccinations tomba de 94% à 10 ou 15% avec un nombre très peu élevé de malades dû aux mesures sanitaires et d’hygiène finalement mises en place.

Leicester, en Angleterre: haut lieu de la résistance à l'idéologie vaccinale

La ligue Universelle des Antivaccinateurs réunissait essentiellement des médecins opposés à la vaccination et à son obligation. Elle organisa quatre Congrès internationaux à Paris, Cologne ; le troisième à Berne (Suisse) et le quatrième à Charleroi les 26, 27 et 28 juillet 1885, avec à sa tête Hubert Boens. Ce dernier avait élevé la voix avec véhémence pour défendre les opposants aux vaccinations :

« Oui, il y a des antivaccinateurs ; il y en a eu : il y en aura, aussi longtemps que les gouvernements et les administrations locales n’auront pas résolument déclaré que la vaccine, comme la saignée, comme toute médication thérapeutique, palliative ou préventive, qui s’adresse à l’individu exclusivement, doit être absolument libre et indépendante des caprices de la Faculté et le l’arbitraire des gouvernements. »

Le compte rendu de ce quatrième Congrès de Charleroi, dont est extrait ce passage, a fait l’objet du livre célèbre édité au Canada par le Dr CHEVREFILS en 1965 sous le titre : «  Les vaccins, racket et poisons ? »

« Les pro-vaccins ont considéré qu’il était incroyable et impossible que la ville de LEICESTER non vaccinée puisse, même pour une seule année, et encore moins pour une période de plusieurs années, résister avec succès à des attaques de variole nombreuses et répétées. Il s’agit cependant bien de faits têtus et irrécusables. »  J.T. Biggs (1912)

Leicester, en Angleterre: haut lieu de la résistance à l'idéologie vaccinale
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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 22:38

COLOMBIE

La vaccination obligatoire jugée INCONSTITUTIONNELLE

                                            Par TVR Staff , 30.08.2017

Colombie: la vaccination obligatoire jugée inconstitutionnelle

La Cour constitutionnelle de Colombie a récemment statué que l’obligation du vaccin contre le HPV était inconstitutionnelle. Cependant la décision judiciaire est allée au-delà du principe de l’obligation vaccinale contre le vaccin HPV. Elle a affirmé que le principe éthique du consentement éclairé était applicable à tout acte médical portant des risques.

Selon la Cour, qui est la plus haute juridiction du pays chargée d’interpréter la Constitution, l’Etat ne peut prendre de décisions concernant l’intégrité physique parce que pareille décision violerait la dignité humaine. [1, 2 ]

La cour a souligné que les décisions impliquant des procédures médicales devraient finalement être prises par les patients eux-mêmes, et non par le gouvernement. La Cour a averti le ministère de la Santé de Colombie qu’il « devait obtenir le consentement éclairé [des patients] avant de leur administrer le vaccin ».[1]

La décision de la Cour soulève maintenant des questions sur une loi (loi 1626 de 2013) adoptée en 2013 par le gouvernement colombien et qui  « garantissait » la vaccination gratuite et obligatoire de la population de Colombie contre le HPV. La loi prévoyait à l’origine le vaccin contre le HPV pour les jeunes-filles des écoles primaires et secondaires (de la 4ème à la 7ème année). La couverture a ensuite été élargie pour inclure les filles jusqu’à la 11ème année. [1,3]

Pour les enfants qui ne fréquentent pas l’école, la loi de 2013 prescrit le vaccin contre le HPV pour les filles âgées de 9 à 17 ans. [1]

Le journal colombien El Espectador a signalé que les porte-parole du ministère de la Santé ont déclaré qu’ils n’avaient pas encore reçu d’avis sur la décision de la Cour constitutionnelle, mais ont noté que malgré la loi de 2013, toute personne désireuse de ne pas recevoir le vaccin contre je HPV pourrait, par écrit, demander une exemption. [1] 

Le 4 août 2017, un groupe connu sous le nom de « Colombian Rebuilding Hope Association » a déposé un recours collectif contre le gouvernement colombien ainsi que contre Merck Sharp & Dohme au nom de 700 personnes, alléguant avoir eu la santé endommagée. Ces personnes demandent une indemnisation d’environ 30,5 millions de dollars pour « préjudices censés être dus au vaccin qui affecterait les systèmes immunitaire et neurologique ». Le procès demande aussi que l’on « déclare que le vaccin est dangereux ». [4]

De nombreuses inquiétudes se sont manifestées depuis 2014 en Colombie au sujet du vaccin contre le HPV  depuis que 200 jeunes-filles d’El Carmen de Bolivar dans le nord du pays furent hospitalisées après avoir reçu le vaccin Gardasil. Les jeunes-filles âgées de 9 à 16 ans présentaient des symptômes comme des évanouissements, des engourdissements dans les mains, ainsi que des maux de tête. [5]

Références:

1 Vacuna contra el virus del papiloma humano no puede ser obligatoria: Corte Constitucional. El Espectador Aug. 29, 2017.
2 Vacuna del Papiloma Humano, permitida pero no obligatoria. Semana Aug. 28, 2017.
3 Instituto Nacional de Salud. Ley 1626 de 2013. INS.gov.co.
4 Guevara C. Class Action Lawsuit Against HPV Vaccine Filed in Colombia. Medscape Aug. 7, 2017.
5 Associated Press. Hundreds of teenage girls in Colombia struck by mystery illness. Global News Aug. 27, 2014.

Colombie: la vaccination obligatoire jugée inconstitutionnelle
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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 19:27

Une prise de position admirable, courageuse, intelligente et percutante!!

 

" C'est un crime contre l'immunité qui, probablement, dans les 20, 30, 40, 50 prochaines années sera/serait appelé un crime contre l'humanité."

 

Cf à partir du temps 6'07'': 

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25 août 2017 5 25 /08 /août /2017 19:16

Excellent article d'information rédigé par Senta Depuydt pour Biocontact de septembre 2017, à télécharger ci-dessous et à photocopier en masse pour le mettre notamment sous le nez de votre pédiatre ou médecin de PMI/ONE....

Obligation vaccinale: comprendre la dictature
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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 21:33

La police pense que la thérapeute holistique anti-vaccins a été assassinée

La police pense qu'Ann Boroch, thérapeute holistique anti-vaccins a été assassinée

Par Jay Greenberg, 10 août 2017

La naturopathe Ann Boroch a été tragiquement trouvée morte la semaine dernière, pendue dans son garage. Selon un communiqué publié sur la page officielle de Facebook, le Dr Boroch serait décédée de causes naturelles, mais cette praticienne de 51 ans ne souffrait d’aucun problème de santé connu.

Le rapport officiel du médecin légiste du Comté de Los Angeles a estimé que son décès était dû à un suicide par pendaison, ce qui est en contradiction avec les déclarations de la famille. En dépit de l’avis officiel selon lequel elle se serait suicidée, les détectives du Département de la Police de Los Angeles pensent que la jeune thérapeute a été assassinée par des « professionnels du crime ». - «  Nous considérons qu’il s’agit ici d’un homicide » déclare-t-on à la Police. La scène du crime était trop parfaite. « Il semblerait, à première vue qu’elle se soit suicidée, mais quand on analyse toute la scène, il apparaît vite qu’il ne s’agirait pas d’un suicide typique. »

« Ceux qui ont fait cela savaient ce qu’ils faisaient. Il devait clairement s’agir de professionnels. »

Selon le département de police de Los Angeles (LAPD), des tentatives auraient été faites pour  lancer une enquête sur le meurtre d’Ann Boroch, mais l’affaire aurait été « étouffée de plus haut ». Les amis et la famille de la doctoresse décrivent Ann comme une dame « heureuse » et « pleine de vie ». Ils veulent préciser « qu’en aucun cas il ne peut s’agir d’un suicide ». Tous les amis et connaissances se disent profondément choqués par la nouvelle de son décès. En regardant ses vidéos, on peut très vite se rendre compte que l’on a affaire à une femme sûre d’elle, confiante qui ne montre pas le moindre signe de vouloir en finir avec la vie.

La police pense qu'Ann Boroch, thérapeute holistique anti-vaccins a été assassinée

Le Dr Boroch était un auteur très vendu, très respectée, tout spécialement pour sa recherche sur la sclérose en plaques et la guérison du candida. Elle s’était elle-même guérie de la sclérose en plaques à l’âge de 24 ans. Elle a aussi écrit des livres d’avant-garde sur les thérapies alternatives. Elle menait aussi campagne contre les dangers des vaccinations. Elle incitait les gens à préférer les moyens de guérisons alternatifs et naturels aux solutions proposées par Big Pharma.

Ann Boroch est décédée d’une manière soudaine et complètement inattendue, comme ce fut aussi le cas pour Christopher Bayley King, 49 ans qui était en train de manger dans un restaurant bio quand un inconnu s’est approché de lui et l’a abattu.- King était médecin et chercheur. Il a été abattu de 4 balles dans la poitrine et l’épaule.

Peu après l'annonce de son décès, la famille d'Ann Boroch a publié une déclaration sur sa page Facebook officielle pour confirmer sa mort.

La police pense qu'Ann Boroch, thérapeute holistique anti-vaccins a été assassinée

Message de la famille d'Anne Boroch:

C’est le cœur bien lourd que nous vous annonçons que Ann Boroch a trouvé brusquement la mort le mardi 1er août 2017.

Beaucoup parmi vous connaissaient toute l’histoire d’Ann.

A vingt ans, elle s’est battue contre la sclérose en plaques. Comme la médecine traditionnelle ne lui apportait pas de soulagement, elle décida de créer son propre programme de traitement. Elle découvrit que les levures et les toxines fongiques étaient les principaux coupables des maladies auto-immunes.

En ayant recours à une alimentation très stricte pour combattre le candida, Ann put finalement guérir sa sclérose en plaques. Remplie de gratitude par rapport au triomphe qu’avait représenté sa guérison, elle réalisa que sa mission était d’informer le public.

Ann reprit des études et devint naturopathe, hypnothérapeute certifiée et consultante en nutrition. Ann finit par ouvrir un cabinet de thérapeute à Los Angeles.

Pendant environ une vingtaine d’années, elle a joué le rôle de guide éclairé pour la guérison de milliers de personnes dans le monde.

Ann nous laisse un héritage d’amour, d’inspiration et de guérison. Son message continuera à se répandre au travers de ses livres, de ses vidéos pour que d’autres puissent eux aussi trouver la voie de la guérison.

Sachez que Ann aimait beaucoup son travail et prenait le cas de chacun de ses patients vraiment à cœur.

Ann n’arrêtait pas de rechercher les meilleurs moyens de pouvoir venir en aide à ses frères humains.

Si d’une manière ou d’une autre vous souhaitiez honorer la mémoire d’Ann, nous vous proposons de faire un don pour certaines de ses associations favorites.

MEDECINS SANS FRONTIERES

WOMEN FOR WOMEN INTERNATIONAL

DELTA RESCUE

TREE PEOPLE Los Angeles, CA

Depuis l’annonce du décès du Dr Ann Boroch par sa famille, la page officielle de Facebook consacrée à son décès a été retirée, de même que plusieurs mails postés par Ann Boroch ont peu à peu commencé à disparaître mystérieusement eux aussi . Son site apparaît cependant toujours en ligne jusqu’à ce que l’histoire le fasse disparaître  à son tour.

[Quelques jours après la mort de l’auteur holistique, son travail est effacé d’Internet]

Une sélection des ouvrages publiés par Ann Boroch.

Une sélection des ouvrages publiés par Ann Boroch.

Beaucoup trop de médecins et praticiens holistiques qui se sont exprimés contre les vaccins et les chimiothérapies sont aussi récemment décédés, bien entendu sans que l’on puisse parler de hasard.

Qu’ont donc découvert ces chercheurs pour qu’il faille ainsi désespérément tenter de tout faire pour camoufler leurs recherches ?

Source: Neonettle.com

Voir aussi: Une célèbre auteure holistique, travaillant contre Big Pharma, a été retrouvée morte

Comment j'ai guéri ma sclérose en plaques par les plantes et par l'alimentation

La santé intégrative: une urgence de santé publique... sous peine de faire perdre de lourdes chances aux patients

C'est parce que la mafia officielle est littéralement prête à tout qu'il est ESSENTIEL que le plus grand nombre de personnes soient présentes notamment le 9 septembre prochain à Paris, pour Anne Boroch, pour Claire Séverac et toutes ces futures personnes qui risquent la mort pour avoir été trop seules à défendre nos libertés sanitaires essentielles alors que des millions de personnes pensent pourtant la même chose.... Si le public ne se lève pas maintenant, quel monde ou plutôt quel enfer laisserons-nous aux bébés d'aujourd'hui qui auront oublié en grandissant jusqu'à la liberté élémentaire de leur propre corps??

La police pense qu'Ann Boroch, thérapeute holistique anti-vaccins a été assassinée
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27 juillet 2017 4 27 /07 /juillet /2017 22:35

Maman faussement accusée du « Syndrome du bébé secoué » après des dommages cérébraux post-vaccinaux

Health Impact News, 25 juillet 2017

Dommages cérébraux après vaccination et maman accusée à tort de maltraitance!

L’équipe VAXXED a récemment interviewé une maman du New Jersey qui vit maintenant en Floride, au sujet de son enfant dont la santé a été endommagée par des vaccins. Comme son fils présentait des lésions cérébrales, la maman fut accusée du Syndrome du Bébé Secoué (SBS). Alors que son autre enfant lui était enlevé, on essaya de lui faire avouer un crime qu’elle n’avait jamais commis.

Alors que l’enfant était presque mort, on encouragea la maman et son mari pour qu’ils acceptent de donner les organes de leur enfant.

Finalement, l’enfant a survécu grâce au recours à des thérapies alternatives : l’oxygénothérapie hyperbare et le cannabis médical (CBD oil). L’enfant a finalement connu une amélioration significative.

Voici l’histoire de cette famille :

Naissance tout à fait normale avant l’administration des vaccins

La maman raconte que la naissance de son bébé avait été tout à fait normale et qu’il était en parfaite santé.

Comme presque tous les bébés nés dans les hôpitaux aux Etats-Unis, il a reçu le vaccin contre l’hépatite B le jour de sa naissance. Le deuxième vaccin contre l’hépatite B lui a été administré quand il eut un mois. La maman explique qu’après avoir reçu ce second vaccin, l’enfant commença à cambrer son dos, à rouler sur l’ côté avec les yeux révulsés.

Quand la maman emmena son petit chez le médecin, elle lui exprima son inquiétude au sujet des effets secondaires apparents des vaccins. Mais celui-ci ne tint aucun compte de ses inquiétudes et administra à l’enfant la série complète des vaccins prévus pour l’âge de 2 mois. Cette série de vaccins comprenait le vaccin antipolio oral, vaccin qui n’est plus utilisé aux Etats-Unis à la suite des graves effets secondaires qu’il avait produits.

Après la série des vaccins de deux mois, le petit a commencé à vomir. Appelée par le babysitter, la maman prit l’enfant dans ses bras. Il était complètement léthargique et déshydraté et tout pâle. Après lui avoir donné à boire, elle appela le pédiatre.

Le médecin déclara qu’il s’agissait probablement de la grippe et qu’il n’était pas nécessaire d’amener l’enfant chez lui.

15 minutes après avoir raccroché le téléphone, l’enfant commença à présenter les signes d’une crise épileptique.

La maman appela immédiatement son mari parce qu’elle devait aussi s’occuper de son autre enfant de 4 ans. Elle rappela aussi le médecin qui ne put lui donner un rendez-vous que tard le lendemain.

Quand le mari se rendit compte de l’état de son fils, il décida de l’emmener dans le centre de soins intensifs le plus proche.

Comme l’enfant refit une crise aux urgences, un médecin suspecta qu’il pouvait souffrir de méningite. Le médecin et deux infirmières appelèrent une ambulance pour emmener l’enfant dans le centre de traumatologie de l’Université Robert Wood Johnson.

Dommage cérébral grave. La maman mise en cause

Comme l’enfant avait arrêté de respirer, l’ambulance l’amena à l’hôpital Saint Peter’s University Hospital qui était plus proche.

Après que l’état de l’enfant fut stabilisé, les parents virent apparaitre le pédiatre qui leur avait dit qu’il n’était pas nécessaire de lui amener l’enfant. Il demanda aux parents ce qui s’était passé.

La maman lui répondit que la seule chose qui s’était passée c’est que son enfant avait, 10 jours plus tôt, reçu dans son bureau la série de vaccins prévus pour son âge. Le médecin répondit : Jamais les vaccins ne pourraient causer pareille chose.

L’enfant fut ensuite transféré à l’hôpital Robert Wood Johnson où il passa un scanner. Cet examen fit apparaître d’importantes hémorragies au cerveau.

Le médecin de l’unité pédiatrique ICU expliqua à la maman qu’il souhaitait parler à son mari.

Les médecins finirent par expliquer au couple que «  quelqu’un devait avoir fait cela à l’enfant », c’était un peu comme si quelqu’un l’avait frappé avec une batte de baseball.

La maman expliqua que cela ne s’était évidemment pas produit du tout. - Alors que son fils était  conduit aux soins intensifs, les services sociaux, la Police, ainsi que le bureau du Procureur furent appelés.

Le lendemain, deux détectives et deux travailleurs sociaux sont venus escorter la maman qui était restée toute la nuit à veiller son enfant qui était entre la vie et la mort.

La maman n’avait pas mangé de toute la journée. C’est dans le froid d’un jour de janvier qu’ils descendirent les rues enneigées jusqu’à un endroit où ils questionnèrent la maman pendant 5 heures, essayant de lui faire avouer qu’elle avait endommagé la santé de son fils. Ces personnes prétendaient qu’elle devait avoir secoué son bébé pour qu’il présente pareilles atteintes.

Charges criminelles et enfant kidnappé

Dommages cérébraux après vaccination et maman accusée à tort de maltraitance!

                             Ils ont dit que j’avais secoué mon bébé

La famille a dû avoir recours à un avocat pour leur défense, alors que leur autre enfant de 4 ans avait été emmené par les services sociaux. (DCF)

La maman était très perturbée par le diagnostic de « Bébé Secoué » qu’avaient prononcé les médecins. Elle savait qu’elle n’avait absolument pas secoué son enfant et ne croyait pas que quiconque aurait pu le secouer. Il n’y avait d’ailleurs aucun signe extérieur d’abus (qui seraient par exemple visibles sur la tête si quelqu’un avait frappé l’enfant avec une batte de baseball, comme l’avait d’ailleurs suggéré un médecin.)

Comme les parents se montraient coopérants, les médecins leur ont fait savoir deux semaines plus tard qu’ils voulaient effectuer une analyse de sang comme pour tester quelque chose de très rare qu’ils n’avaient jamais vu auparavant.

Dans la suite, la maman s’est tournée vers d’autres médecins pour demander de l’aide et a commencé à effectuer des recherches. Elle a ensuite contacté quelques neurochirurgiens pour obtenir des conseils.

Dommages cérébraux après vaccination et maman accusée à tort de maltraitance!

Un neurochirurgien de Dallas s’intéressa vraiment à leur cas et a demandé aux parents de lui faire parvenir les résultats des scanners, car en l’absence de quelque preuve extérieure comme des fractures, des oedèmes etc., le médecin voulait manifestement en savoir plus.

Après avoir examiné les résultats des scanners, ce médecin convoqua la maman ainsi que son avocat pour leur signifier qu’il ne trouvait aucune preuve d’abus ou aucune preuve du Syndrome du Bébé Secoué. Il conseilla ensuite de retirer leur enfant de l’hôpital Robert Wood Johnson afin qu’il puisse recevoir de meilleurs soins à l’hôpital de Newark, NJ.

Les médecins de l’hôpital Robert Wood Johnson s’y opposèrent en confirmant leur diagnostic du Bébé Secoué et programmèrent  une intervention chirurgicale pour le lendemain matin.

La maman a refusé net. Et quand les médecins lui ont demandé ce qu’elle comptait faire, elle a répondu qu’elle allait venir elle-même reprendre son petit pour le conduire à l’autre hôpital. Les médecins finirent par accepter le transfert parce que les lois du New Jersey lui permettaient d’opérer ce transfert.

Dommages vaccinaux et accusation de « Bébé Secoué »

Le petit fut finalement conduit en thérapie de réadaptation en raison de l’importance de sa lésion cérébrale. Il n’y eut pas d’autre diagnostic que « Syndrome du Bébé Secoué ». Le lien avec les vaccins ne fut établi que quelques années plus tard.

Dans la suite, la maman a été très impliquée dans la recherche sur le Syndrome du Bébé Secoué. Elle a rapidement pu découvrir  des preuves que ces symptômes et dommages pouvaient bel et bien apparaître après des vaccinations.

Source: Health Impact News

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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 21:15

Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

Baxter Dimitry News 6 juillet 2017

Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

Des millions d’italiens s’élèvent contre un gouvernement déterminé à leur enlever les droits les plus élémentaires en adoptant une loi brutale de vaccination obligatoire. Les rues des grandes villes de tout le pays sont bourrées de monde, alors que les médias traditionnels continuent de taire l’ampleur des événements.

Pendant plus d’un mois, les Italiens ont manifesté dans toutes les grandes villes du pays contre la loi qui devait rendre 53 doses de vaccins obligatoires pour tous les enfants. Les enfants qui ne seraient pas vaccinés ne seraient pas autorisés à fréquenter l’école.

«  En 2014 à Washington, lors de la visite de Morenzin (Ministre Italien de la Santé), l’Italie a été choisie pour être le leader mondial de la stratégie vaccinale.» Cette information a été évoquée à l’occasion de la manifestation de Rome.

Le problème n’est pas le problème des vaccins en eux-mêmes ; le problème est que Glaxo est à l’intérieur de notre Ministère ! »

L’Italie est à l’avant-garde d’une expérience de vaccination menée par un gouvernement italien corrompu par les dollars de Big Pharma. En permettant aux compagnies pharmaceutiques de créer des lois et de forcer toute la gamme de leurs produits sur l’ensemble de la population contre leur consentement, le gouvernement italien a trahi son peuple.

Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

Les manifestants en Italie, toutes les personnes de la classe ouvrière unies, se sont mobilisées et résistent à la cupidité de la classe dirigeante et des élites corporatistes. En soutenant activement la loi rendant les vaccinations obligatoires, les médias traditionnels luttent avec acharnement contre ces personnes qui protègent les intérêts de la classe dirigeante.

Le Sénateur Bartolomeo Pepe dit que les italiens se lèvent parce que le gouvernement veut les priver de leurs droits. La souveraineté de l’individu est érodée en faveur des entreprises. La cupidité a dépassé la dignité.

Pepe a dit : « Ce pourquoi nous nous battons maintenant n’est pas uniquement le problème des vaccins, mais ce qui est en jeu, c’est la liberté du peuple, parce que les gens sont mis de côté pour favoriser les intérêts de corporations multinationales, comme les banques, les compagnies pétrolières. Nous aurons bientôt à nous battre sur beaucoup d’autres fronts. »

Cependant, comme le gouvernement et les médias persistent à supprimer cet important mouvement de masse, le peuple ne baisse pas les bras et continue de se soulever, déterminé à résister à la pire fraude médicale de l’histoire.

Gabriele Milani, père d’un enfant handicapé par un vaccin, s’est adressé à la foule mettant en garde les médecins contre la tolérance qui semble de mise par rapport aux pratiques dictatoriales de Big Pharma. Il est possible que les médecins remplissent leurs poches grâce aux compagnies pharmaceutiques, mais demain, ils risquent aussi de perdre leur propre liberté.

« Je m’adresse aussi aux professionnels médicaux qui semblent ignorer que nous sommes aujourd’hui les pionniers d’une bataille qui finalement les concerneront tous. Ils risquent de perdre leur liberté de pensée, ils risquent de ne plus pouvoir choisir les thérapies qu’ils voudraient recommander. Chacun de nous est un individu unique, avec son patrimoine génétique unique. Il est donc évident que le même médicament ne peut convenir à tout un chacun. »

Les médias occidentaux traditionnels continuent de supprimer les informations concernant l’ampleur et l’intensité de la révolution qui est en train de se dérouler dans les rues d’Italie. De ce fait, ils affichent aussi leur refus de défendre les personnes dont les droits constitutionnels sont érodés par un gouvernement corrompu par les dollars de Big Pharma.

« Un mandat est inconstitutionnel. Ce nouveau décret est inconstitutionnel car il n’existe aucune urgence. Il est inconstitutionnel parce qu’il interdit l’accès à l’éducation, il est inconstitutionnel parce qu’il viole l’intégrité du corps ratifiée par la Convention européenne des Droits de l’Homme. Il y a lieu de faire appel à la Cour Européenne de Justice » a déclaré un manifestant.

Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

CONNEXION : La Suède a interdit les vaccinations obligatoires

http://yournewswire.com/sweden-mandatory-vaccinations/

Alors que le monde est distrait par le G20, et la menace d’un conflit géopolitique, les élites essaient de retirer les droits du peuple.

Mais une puissante vague de liberté a été générée par la première marche de Rome. D’autres marches de protestation se déroulent à travers tout le pays. Le mouvement ne cesse de prendre de l’ampleur et se poursuivra jusqu’à ce que le gouvernement italien recule et écoute la volonté du peuple.

Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

Le rassemblement de toutes ces personnes a démontré que l’unité était une force puissante que l’élite ne pourra plus longtemps ignorer. Suite à la pression du peuple, le gouvernement a annoncé des révisions de la loi, mais il continue à maintenir le caractère obligatoire des vaccinations.

La lutte n’est pas encore terminée. Nous devons tous nous unir pour que cette loi d’obligation vaccinale ne passe jamais en Italie. Et pour qu’aucun autre pays ne tolère que Big Pharma s’infiltre dans leurs institutions d’Etat.

Source : Yournewswire.com

 

Pise : marche au flambeau pour la liberté vaccinale

Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

Pise: marche au flambeau dans le centre historique de la cité toscane avec comme slogan unique: “LIBERTE”, “LIBERTE”!

Plusieurs milliers de personnes ont participé à la marche au flambeau pour protester contre l’obligation vaccinale. En tête du cortège, une grande banderole:” On ne badine pas avec la santé – Liberté de Choix et Sécurité”. Les deux mille personnes, dont pludsieurs familles avec des enfants n’arrêtaient pas de scander: LIGBERTE, LIBERTE ! Cette manifestation qui s’est déroulée dans le Centre historique fut entièrement pacifique.

Source: Anteprima.it

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Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 22:46

Serge Rader : « 11 vaccins obligatoires ? On marche sur la tête ! »

Serge Rader, pharmacien et lanceur d'alerte

Le nouveau ministre de la Santé, Agnès Buzyn, envisagerait de rendre onze vaccins obligatoires (contre trois aujourd’hui). Pour Serge Rader, le lobby pharmaceutique a encore frappé ! Ce n’est pas du tout, martèle-t-il, une priorité de Santé publique.

Serge Rader, vous avez 61 ans. Vous avez publié Le Racket des laboratoires pharmaceutiques et comment en sortir. Cela tombe très bien puisque la ministre de la santé, madame Agnès Buzyn, réfléchirait à rendre 11 vaccins obligatoires. Que vous inspire cette décision ?

 

Je dis qu’on marche sur la tête. Les vaccins ne sont pas une priorité de santé publique par rapport à d’autres infections. Je m’aperçois que le lobby pharmaceutique a encore frappé. Cela ne m’étonne pas.


J’ai beaucoup d’estime pour madame Buzyn, mais qu’elle n’aille pas sur le chemin de l’obligation vaccinale à 11 vaccins sinon je vais monter au créneau. On ne peut pas laisser faire.


En Italie, un décret vient de sortir le 07 juin pour obliger à 12 vaccins avec un quadrivalent, c’est-à-dire un vaccin avec 4 virus vivants atténués. On voudrait en faire autant en France, ou plutôt le lobby vaccinal voudrait en faire autant en obligeant à 11 vaccins qui ne sont pas une urgence de santé publique.


Je peux l’expliquer. Elle a cité le cas de la rougeole et de la méningite. Ce qui se passe avec ces maladies est parfaitement explicable, mais ce n’est pas vraiment une priorité de santé publique. La rougeole en France en 2012, c’est 859 cas. En 2013, c’est 259 cas. En 2014, c’est 267 cas. En 2015, c’est 364 cas. En 2016, 79 cas ! On vaccine de plus en plus. Alors qu’on vous dit le contraire.


Le vaccin ROR, alors qu’on pourrait au moins avoir le monovalent uniquement de la rougeole à 2 doses, représentait 85 % de couverture vaccinale en 2008. En 2015, il représentait 93 % de couverture vaccinale. On nous annonce maintenant un chiffre dont je ne sais pas d’où il sort de 75 %. Plus on vaccine, plus on aurait de cas de rougeole. Ce qui s’explique parfaitement par les effets secondaires des vaccinations de masse. On peut l’expliquer pour tous les vaccins, pour la diphtérie, pour la variole etc.


Les vaccinations de masse, ce n’est sûrement pas la solution. On vaccine de plus en plus et il y aurait soi-disant de plus en plus de cas et même des morts. J’aimerais savoir d’où sortent ces morts. Entre mourir de la rougeole et mourir avec la rougeole, il y a une nuance. On mélange tout et n’importe quoi, tout cela pour augmenter le nombre de vaccinations et donc le business. La Suède, par exemple, vient pourtant de décréter inconstitutionnelle l’obligation vaccinale.


Je dis que si on va vers une obligation vaccinale, je monterai au créneau. Il existe toute une batterie de textes pour défendre la liberté de l’individu à se vacciner ou pas avec des informations qui soient transparentes. C’est loin d’être le cas aujourd’hui. Je veux citer l’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme, le nouveau Code civil qui reconnaît le principe du respect à l’intégrité du corps humain, l’article 36 du code de déontologie médicale, les différents arrêts de la Cour sur l’information transparente due au patient. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Il y a aussi la loi Kouchner du 4 mars dit qu’aucun acte médical ne peut-être pratiqué sans consentement libre et éclairé de la personne. Enfin, l’article 1111 de la santé publique dit que tout citoyen a le droit à la liberté d’accepter ou de refuser un acte médical, et la vaccination est un acte médical.

Nous n’en resterons donc pas là! 

Source : Boulevard Voltaire

NB: Prenez le temps de comparer le discours de bon sens, précis et rigoureux, du pharmacien Serge Rader ci-dessus avec ce qui vient encore de paraître dans la presse, un appel affligeant signé par soi-disant "200 grands noms" de médecins et praticiens hospitaliers en faveur de la vaccination obligatoire sur laquelle planche la Ministre Agnès Buzyn. Le moins qu'on puisse dire est qu'il ne s'agit certainement pas de grands noms de l'histoire de la médecine à laquelle ils ne connaissent visiblement rien de rien puisqu'ils affirment que la vaccination systématique a permis l'éradication de la variole là où le rapport final d'éradication de l'OMS qu'ils n'ont à l'évidence jamais lu stipule pourtant en toutes lettres:  « Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. »

 

Voir aussi

 

Suède: le parlement déclare les obligations vaccinales inconstitutionnelles

 

Pourquoi la Suède refuse les obligations vaccinales: des raisons dérangeantes pour Big Pharma!

 

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

Bénéfices/risques du vaccin ROR: c'est à vous de décider!

 

Effets du vaccin ROR: des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

 

Vaccin ROR: les aveux accablants d'un officiel de santé britannique dès 2006 dans le Daily Mail...

 

Sécurité des vaccins: on se fout carrément de vous!

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"!

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 23:25

Vaccin contre l’hépatite B: la Cour de Luxembourg reconnaît le lien avec la sclérose en plaques!

 

21 juin 2017

Vaccin hépatite B: La Cour européenne reconnaît le lien avec la sclérose en plaques

Le vaccin contre l'hépatite B peut-il causer la sclérose en plaques et ouvrir droit à une réparation du préjudice? La Cour de Cassation hésitait à le dire... la Cour de Justice de l'Union Européenne vient de lui confirmer qu'elle avait le droit de le reconnaître. Une décision qui va compliquer l'entrée en vigueur de la vaccination obligatoire annoncée par la ministre Buzyn...

 

Agnès Buzyn se serait probablement bien passée de cette décision qui va compliquer la mise en oeuvre de sa politique de vaccination obligatoire. La Cour de Justice de l'Union Européenne vient de considérer, dans le cadre d'une question préjudicielle, qu'il était conforme au droit de l'Union Européenne de reconnaître un lien de causalité entre un vaccin de Sanofi Pasteur contre l'hépatite B et la sclérose en plaques.

 

L'affaire visait un cas français. Un homme en parfaite santé avait déclaré une sclérose après une vaccination. Il est décédé en 2011.

 

Jusqu'ici, la directive de l'Union sur le sujet imposait aux plaignants d'établir la preuve de la causalité entre la vaccination et la maladie. La CJUE vient de reconnaître que cette preuve ne supposait pas forcément un consensus scientifique, mais pouvait simplement s'appuyer sur des présomptions fortes et sérieuses. Il appartiendra à chaque juridiction nationale de vérifier ce sérieux.

 

Cette réponse ouvre la voie à une indemnisation des victimes par les fabricants de vaccins incriminés.

 

Une très mauvaise nouvelle pour Sanofi... et pour Agnès Buzyn.

 

Dans son arrêt de ce jour, la Cour estime comme compatible avec la directive un régime probatoire qui autorise le juge, en l’absence de preuves certaines et irréfutables, à conclure au défaut d’un vaccin et à l’existence d’un lien causal entre celui-ci et une maladie sur la base d’un faisceau d’indices graves, précis et concordants, dès lors que ce faisceau d’indices lui permet de considérer, avec un degré suffisamment élevé de probabilité, qu’une telle conclusion correspond à la réalité. En effet, un tel régime n’est pas de nature à entraîner un renversement de la charge de la preuve incombant à la victime, puisqu’il revient à cette dernière d’établir les différents indices dont la conjonction permettra au juge saisi de se convaincre de l’existence du défaut du vaccin et du lien de causalité entre celui-ci et le dommage subi. En outre, exclure tout mode de preuve autre que la preuve certaine issue de la recherche médicale aurait pour effet de rendre excessivement difficile voire, lorsque la recherche médicale ne permet pas d’établir ni d’infirmer l’existence d’un lien causal, impossible la mise en cause de la responsabilité du producteur, ce qui compromettrait l’effet utile de la directive ainsi que les objectifs de celle-ci (à savoir protéger la sécurité et la santé des consommateurs et assurer une juste répartition des risques inhérents à la production technique moderne entre la victime et le producteur). La Cour précise néanmoins que les juridictions nationales doivent veiller à ce que les indices produits soient effectivement suffisamment graves, précis et concordants pour permettre de conclure que l’existence d’un défaut du produit apparaît, compte tenu également des éléments et des arguments présentés en défense par le producteur, comme étant l’explication la plus plausible de la survenance du dommage. Le juge national doit en outre préserver sa propre liberté d’appréciation quant au point de savoir si une telle preuve a ou non été apportée à suffisance de droit, jusqu’au moment où il se considère en mesure de former sa conviction définitive.

 

Source : Entreprise.news

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