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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 16:22

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L'avocate spécialisée dans les affaires ayant trait

aux vaccinations, est menacée de poursuites pénales.

Patricia Finn 

L’Etat de New York exige qu’elle livre les noms de tous ses clients.

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Par Mike Adams, Naturalnews, 28 février 2012 (Extraits)

 

L’avocate Patricia Finn qui s’est spécialisée dans les affaires ayant trait aux vaccinations est visée par le neuvième district Judiciaire de l’état de New York qui l’a menacée de lui retirer son droit d’exercer et même menacée de poursuites pénales.

 

Finn est aux Etats-Unis l’une des avocates qui aident les parents à défendre leurs droits de protéger leurs enfants par rapport à des vaccins potentiellement nocifs. Beaucoup la considèrent comme une héroïne, alors que les partisans du statu quo voient en elle une véritable scélérate qui ose se dresser contre un état policier protecteur des vaccins.

 

J’ai personnellement interviewé Patricia Finn hier soir (27 février 2012). J’ai pu lire les documents présentant les charges à son encontre.

 

L’un de ces documents ayant trait à la défense des personnes qui revendiquent leurs droits de se protéger des vaccins était considéré comme « une menace de l’intérêt public ». Aider ces personnes sur un plan légal et éthique à éviter des vaccins toxiques mettrait donc le public en danger ! Cette accusation n’a absolument aucun sens logique étant donné que même les promoteurs de vaccins prétendent que leurs vaccins offrent une immunité absolue et totale contre les maladies infectieuses. Comment dès lors un enfant non vacciné pourrait-il de quelque manière que ce soit menacer la santé d’un enfant vacciné ?

 

L’état de New York exige que Patricia Finn lui remette  immédiatement la liste complète de tous ses clients. Ce document a, chez moi, en quelque sorte servi de sonnette d’alarme. Il s’agit ici non seulement d’une violation flagrante des prérogatives de la relation avocat/client ; mais aussi d’une tentative à peine voilée du pouvoir judiciaire New Yorkais de terroriser les parents qui cherchent une aide juridique pour échapper à de dangereux vaccins.

 

Au cours de l’interview Patricia Finn m’a déclaré qu’elle refuserait absolument de remettre la liste de ses clients et que la demande même qui lui était adressée constituait une violation de la loi. Elle m’a déclaré qu’elle préférait perdre sa licence d’avocate que de trahir la confiance de ses clients.

 

Dans un article écrit par Curt Linderman, Patricia décrit les événements qui ont conduit  l’état de New York à tenter de mettre fin à sa carrière.

 

Ce matin, j’ai reçu des papiers qui concernaient la suspension de ma licence d’avocate. Les charges étaient fausses. L’ordre m’était aussi intimé de révéler les noms des personnes que je défends et qui ne se font pas vacciner…Je refuse de faire cela. Je préférerais aller en prison plutôt que de donner ces noms. S’il vous plaît contactez les organisations qui défendent le droit à un choix libre et éclairé, comme aussi les médias… Renseignez-vous et découvrez la vérité. J’ai appelé ce type de harcèlement « l’effet Wakefield » !

 

L’effet Wakefield a trait à la censure et à l’oppression scandaleuses et illégales exercées à l’encontre de tout qui s’oppose fermement aux mensonges de l’industrie du vaccin. Le simple fait de s’interroger sur la mythologie des vaccins  fait instantanément de vous la cible pour une campagne de dénigrement, de ridicule et d’humiliation.

 

Robert Scott Bell et Jon Rappoport viennent de publier un étonnant cours audio qui démantèle complètement les mensonges et les mythes  de l’industrie du vaccin. Ce cours vous fournit toutes les informations nécessaires pour vous protéger de ces zélateurs du vaccin.

 

Source: Naturalnews

 

 

Des pressions sur les parents, sur les médecins, sur les chercheurs, à présent sur les avocats. Des lois que les officiels espèrent contourner ou même « remodeler » pour maintenir ou instaurer des obligations vaccinales illégitimes,…tout est bon pour sauver l’image des vaccins et renforcer leur usage irraisonné ! Toutefois, de plus en plus de citoyens semblent voir clair et la fin de ce qu’il convient d’appeler un système mafieux (avec l’intimidation qui lui est propre) vit sans doute ses derniers mois, tout au plus ses dernières années.

 

 

 

 

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 10:51

Comme il est courant en la matière que l'on essaie de dénigrer voire même de faire taire des chercheurs ou des associations qui s'inquiètent de l'insécurité vaccinale et réclament une liberté de recourir ou non à ces produits, cela n'étonnera sans doute plus grand monde de savoir qu'en Australie, pays où l'acharnement vaccinal est maintenant à son comble, un procès avait été intenté à l'Australian Vaccination Network (AVN) par une instance officielle, sur base d'une plainte d'un groupe de parents croyant dur comme fer que la vaccination aurait forcément éviter le décès de leur enfant après une coqueluche.

 

La Commission des Plaintes en matière de santé publique (HCCC) qui prétextait fallacieusement que l'AVN "présente un risque pour la santé publique et la sécurité", entendait sans doute monter les citoyens les uns contre les autres, là où l'AVN a toujours défendu une liberté vaccinale qui permet pourtant à chacun de trouver son compte, que ce soit ceux qui entendent se protéger autrement ou ceux qui choisissent la vaccination et devraient en toute logique se sentir ainsi suffisamment protégés, le mythe le "l'immunité de groupe" ayant déjà été plus d'une fois écorné.

 

Cette Commission souhaitait que la justice ordonne à l'AVN de publier un avertissement sur son site selon lequel l'information diffusée serait partiale et incomplète, en défaveur des vaccins. Une exigence qui "ne manque pas d'air" si l'on peut dire puisqu'en réalité, bien en amont, ce sont des milliers de ligues et d'associations  qui se sont constituées depuis 200 ans pour lutter contre des obligations et contraintes vaccinales inniques, basées sur des informations biaisées des autorités!

 

Car si des associations de vigilance citoyenne produisent sur leurs sites des informations jugées "déplaisantes" par les officiels, c'est d'abord et avant tout parce que les officiels n'ont jamais fait oeuvre de vérité en matière de risques vaccinaux depuis plus de 200 ans de pratique, comme en atteste une Xième fois d'ailleurs cette décision du 9 novembre dernier du Jury d'Ethique Publicitaire qui reconnaissait de façon éclatante le caractère TROMPEUR des informations diffusées dans cette sordide publicité gouvernementale, au mépris des exigences élémentaires de loyauté et de véracité.

 

Par conséquent, il est aussi fort logique que de telles associations n'aillent pas encore remettre sur leur site des copiers-collers trop longs d'une propagande qui n'est déjà que trop présente et assomme littéralement les citoyens (ou devrait-on dire les consommateurs), quand ce n'est pas un affligeant racolage par différents biais grotesques qu'on leur impose!

 

Mais l'attitude des officiels consistant à se faire passer comme irréprochables depuis toujours implique bien entendu d'inverser constamment les causes et les conséquences et donc de prétendre qu'ils doivent "réinformer" et rediffuser incessamment leur propagande assommante au prétexte que des victimes révéleraient leur histoire dans les médias, ébranlant ainsi à juste titre l'opinion publique.

 

Il ne faut pas tout inverser. Il faut tout simplement cesser la mauvaise foi et discerner que les victimes ont été méprisées, niées ou réduites au silence depuis si longtemps que de nombreuses personnes qui n'auraient pas accepté la vaccination si elles en avaient été au informées, l'ont finalement acceptée pour à présent tant le regretter!

 

Meryl-Dorey-AVN--2-.jpgMeryl Dorey, qui préside le groupe AVN, a tenu à rappeler à cette occasion

que son fils a été victime du vaccin DTP à l'âge de 2 mois et du ROR à 12 mois.

 

Cette victoire du groupe indépendant australien AVN est donc salutaire, la Cour Suprême du district ayant estimé la Commission des Plaintes en matière de santé (HCCC) non compétente pour publier un tel avertissement au public au sujet du groupe d'AVN, pas plus que pour diligenter une enquête à leur sujet.

 

Ceci montre donc que les officiels ont encore et toujours la tendance et le souhait de se placer au-dessus des lois. Les groupes de pression liberticides appellent quant à eux à une modification des lois de façon à rendre ce genre de groupes citoyens "hors la loi".

Il est vrai que quand la vaccination n'a plus la cote, il reste généralement peu d'autres solutions commerciales que de contourner les règles et les droits des gens pour leur imposer coûte que coûte ce qu'ils répugent à subir. En Belgique, suite à la victoire en première instance d'une maman à Tournai pour refus de vaccination polio, plusieurs personnalités politiques se sont alors exprimées sur l'opportunité de modifier la précieuse loi de 2002 sur les droits du patient pour l'adapter et la rendre compatible avec l'illégitime et obsolète obligation vaccinale...

 

"J’ai demandé à mes services d’examiner la question de la contradiction entre l’arrêté royal du 26 octobre 1966 rendant obligatoire la vaccination antipoliomyélitique et la loi sur le droit des patients de 2002, plus spécialement son article 8. Si nous devions arriver à la conclusion qu’il existe bel et bien une contradiction, il sera alors nécessaire de modifier la législation pour maintenir le caractère obligatoire de cette vaccination." Laurette Onkelinx, 23 mars 2011.

  

Source: News.com.au 

 

 

 

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 12:52

28 Septembre 2011- reposté le 17 février 2012- Prevent Disease. [Traduction]

 

Les officiels de santé aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Australie et ailleurs dans le monde sont en train de s’immiscer dangereusement dans les prérogatives parentales, en ce qui concerne les vaccinations. Non seulement les instances de santé publique font traditionnellement défaut lorsqu’ il s’agit d’informer le public de son droit à refuser la vaccination en milieu scolaire ou sur le lieu de travail, mais ces mêmes instances travaillent présentement à des protocoles de vaccination obligatoire qui permettront aux officiels d’effectuer des vaccinations infantiles sans le moindre consentement parental préalable.

 

 Prevent Disease

 

 

Cela fait juste un peu plus d’un an que l’industrie pharmaceutique, le Ministère de la Santé et les Centres de Contrôle des Maladies ont alloué des millions de dollars de fonds pour l’établissement de centres de vaccination au sein des écoles publiques, ce qui a provoqué un énorme tollé de parents inquiets.

 

La Rand Corporation, financée par Sanofi Pasteur, a décrit comment transformer les écoles en centres de vaccination, ce qui, selon plusieurs voix critiques, mènera inévitablement à empoisonner les enfants avec diverses combinaisons vaccinales.

  

Ces centres de santé scolaires (SBHCs), situés au sein même des écoles, prétendent dispenser aux enfants et aux adolescents des soins de première ligne complets pour les problèmes aigus et la prévention des maladies, de façon à garantir de bonnes conditions de santé physique et mentale. Le rapport suivant « Sommes-nous « à la hauteur » avec nos enfants ? » constitue un bref survol des centres de vaccination scolaires et de leurs objectifs.

  

Ces centres sont en train de devenir routiniers dans des pays comme l’Australie où la priorité a été mise sur l’implémentation de programmes vaccinaux anti-HPV. Le département sanitaire du Queensland a finalisé les arrangements avec environ 800 écoles pour qu’elles offrent la vaccination anti-HPV à leurs étudiantes.

  

Le docteur en naturopathie et chercheur en matière de vaccination, Dave Mihalovic a déclaré que les agences de santé publiques sont en train de pousser à la mise en place de tels centres de vaccination sous couvert de médecine préventive alors qu’ils promeuvent en réalité, exactement l’inverse. « Les centres fournissent une porte d’entrée aux géants pharmaceutiques pour accéder aux données médicales des étudiants et dispenser de dangereux traitements tels que des médicaments non testés ou des vaccins, en dépit du consentement complètement éclairé des parents. »

  

Des formulaires de consentement sont envoyés par l’école au domicile des élèves, complétés par un parent ou un tuteur et puis, retournés à l’école. Les vaccins sont fournis durant l’horaire scolaire par l’équipe infirmière. La présence des parents n’est pas requise.

 

Les formulaires de consentement constituent un procédé unique à un moment donné, ce qui signifie que les parents n’auront pas à redonner une autre fois leur consentement, quelque soit le nombre de vaccins que leur enfant recevra au bout du compte. « Ceci laisse donc la porte ouverte à l’injection ou l’administration à l’enfant de quelqu’autre traitement que l’équipe médicale scolaire estimera approprié, sans le moindre consentement éclairé des parents en ce qui concerne les effets du traitement, les contre-indications ainsi que les conséquences. » a dit Mihalovic.

  

« Il s’agit certainement d’une position incroyablement avantageuse pour Big Pharma » selon Mihalovic. Les décisions seront ultimement partagées entre les parents et les directions d’établissements, bien que la responsabilité décisionnelle  reposera uniquement sur les parents. « Chaque parent qui ne serait pas alerté à l’idée de ne pas être prévenu  et informé avant la moindre injection unique, ou traitement médicamenteux administrés à leurs enfants, ne se rend tout simplement pas compte des conséquences potentielles. » a conclu Mihalovic.

  

Le candidat républicain à la présidence, Rick Perry, a récemment été l’objet des foudres du public ainsi que de l’opposition, en raison d’un ordre exécutif rendant la vaccination anti-HPV obligatoire pour les jeunes filles, en dépit de leur consentement éclairé ou de celui de leurs parents.

  

Un des aspects les plus inquiétants en ce qui concerne cet ordre exécutif de Perry est qu’il a été démontré de façon répétée que le HPV n’est pas la cause du cancer du col et que c’est la persistance d’une infection, et non le virus lui-même, qui détermine le risque. Plus de 90% des femmes initialement infectées par une souche donnée de HPV, ne seront plus porteuses de cette même souche, quatre cycles menstruels plus tard, ce qui rend la vaccination inutile. Un autre fait étonnant, tel que montré par une étude du Centre de Contrôle des Maladies (CDC), est que les souches 16 et 18 de HPV, c'est-à-dire les deux souches principales incluses dans le vaccin ne sont pas les souches les plus fréquentes chez les femmes américaines. Trois études sur la prévalence des HPV aux Etats-Unis ont indiqué que les sérotypes 62, 84 et 52 sont les plus fréquentes. Aucune de celles-ci ne sont ciblées dans aucun des deux vaccins anti-HPV approuvés et ce alors que le type 52 est pourtant reconnu comme un des types de HPV à « haut risque » de cancer.

  

Sane Vax Inc. a récemment informé la FDA que le vaccin anti-HPV Gardasil actuellement sur le marché était contaminé par des résidus d’ADN recombinants d’HPV. Ce contaminant, jusque là inconnu, pourrait constituer une explication scientifique au développement après Gardasil de maladies auto-immunes inflammatoires atteignant divers tissus, y compris l’inflammation des articulations et du système nerveux central.

  

Sane Vax a conclu un accord avec un laboratoire indépendant pour évaluer la contamination et il a été trouvé de l’ADN recombinant dans 13 flacons différents de vaccin. Les flacons de Gardasil, appartenant à différents lots numérotés provenaient de Nouvelle-Zélande, d’Australie, d’Espagne, de Pologne, de France et de trois états américains différents. 100% des échantillons testés étaient positifs pour la présence d’ADN d’HPV génétiquement modifié.

 

L’état de Californie a récemment passé la loi AB499, permettant la vaccination des mineurs dès 12 ans à l’insu des parents et sans leur consentement avec des vaccins comme le Gardasil. Mais le pire est que les parents resteront cependant toujours légalement et financièrement responsables de leurs enfants au cas où un effet secondaire sévère de la vaccination secrète sans consentement surviendrait. (voir aussi ICI)

  

L’influence autoritariste des officiels de santé publique s’étend bien au-delà des Etats-Unis. Comme un investigateur dans le domaine des vaccinations l’a épinglé l’an passé, un « projet de démonstration » conduit par PATH International en coopération avec l’ICMR et les gouvernements indiens régionaux, et financé par la Fondation Bill & Melinda Gates, a été stoppé de façon abrupte en raison d’allégations de pratiques contraires à l’éthique.

 

58 groupes différents de défense de la Santé ont pris sur eux de mener une mission indépendante d’analyse des faits, après 4 décès inexpliqués et 120 nouvelles maladies débilitantes chez des filles indiennes vaccinées contre le HPV.

  

Au Canada, les officiels de santé ignorent systématiquement le fait qu’il n’existe aucune loi pouvant forcer une personne à être vaccinée contre son gré. Les parents subissent souvent des pressions pour vacciner leurs jeunes enfants, avec la menace que leurs enfants ne soient pas acceptés en milieu scolaire et ceci bien que la plupart des provinces n’aient aucune base légale pour imposer la vaccination.

  

Dans les trois provinces (Ontario, New Brunswick et Manitoba) qui disposent d’une législation en matière de vaccinations requises pour l’admission scolaire, les parents sont rarement informés de la possibilité d’exemptions pour des raisons de conscience et/ou religieuses, afin d’éviter la vaccination à leurs enfants.

  

Bien qu’il n’existe pas de loi spécifique en Colombie Britannique, qui régisse la vaccination pour l’admission en milieu scolaire, la loi sur l’Enfant octroie aux officiels de Santé une véritable carte blanche pour mettre en œuvre des procédures médicales chez les enfants, à l’insu des parents et sans leur consentement. Le réseau de Prise de Conscience des Risques vaccinaux (le VRAN, en Australie) a été contacté à plusieurs reprises par des parents dont les enfants avaient été emmenés et vaccinés contre leur gré, en dépit de leurs protestations comme quoi ils ne devaient pas être vaccinés.

  

A Burnaby, en Colombie Britannique, les parents ont été rendus furieux de ne pas obtenir le droit au consentement parental de la part des autorités de santé. Une maman de Burnaby était l’une de ces parents bouleversée que sa fille ait été vaccinée contre le HPV, sans consentement parental. « Elle n’avait ramené à la maison aucun formulaire ou quoi que ce soit d’autre. » a dit Rosemary Reid. « Je n’avais absolument aucune idée. »

  

L’autorité régionale de Santé Fraser, basée en Colombie Britannique, prétend qu’ils essaient de recueillir le consentement parental et si les filles ne ramènent pas le formulaire de retour, il appartient alors à une infirmière de santé publique de décider si elles sont assez matures ou non pour donner elles-mêmes leur consentement éclairé. « Je ne suis pas d’accord avec cette manière de procéder en matière de consentement éclairé. Car vous pouvez très bien emmener certains enfants dans une pièce et leur faire un lavage de cerveau. » a dit cette maman. « Elles n’ont que 13 ou 14 ans. » La porte-parole de l’Autorité de Santé régionale Fraser, Lisa Thibault a déclaré que les enfants peuvent passer outre l’objection parentale s’ils sont estimés suffisamment matures par une infirmière de santé publique, et c’est la responsabilité de l’infirmière de procéder à cette évaluation.

  

La question bien sûr est de savoir si à 12, 13 ou même 14 ans, on est suffisamment mature pour analyser de façon complète le rapport bénéfices/risques d’une vaccination (ou de tout autre traitement médical) et de percevoir les solutions alternatives.

  

Sur un plan plus général, la situation vaccinale des étudiants en soins infirmiers, des enseignants en formation, des techniciens dentaires stagiaires, des travailleurs de santé et des travailleurs des infirmeries, demeure assez sombre. Ces gens sont souvent menacés d’expulsion et de perte de leur emploi s’ils refusent de se soumettre à la vaccination anti-hépatite B, aux tests de dépistage de la tuberculose ou aux vaccinations annuelles contre la grippe.

 

Les travailleurs de santé qui refusent la vaccination antigrippale ont reçu un congé sans solde lorsque des cas de grippe ont éclaté sur leur lieu de travail. Ceux qui acceptent de recevoir la vaccination annuelle antigrippale doivent signer une décharge qui absout ainsi l’institution, le syndicat et la compagnie pharmaceutique de toute responsabilité en cas d’incapacités ou dommages post-vaccinaux.

 

Au Royaume-Uni, il est habituel que les infirmières ne tiennent pas compte des souhaits des parents en ce qui a trait à la santé et au bien-être de leurs enfants. Le Ministère de la Santé britannique ne conteste pas que le consentement des parents est souhaitable mais pas indispensable. Des militants pour le Droit des Familles ont réclamé il y a un an un changement de loi après qu’il fut révélé que des jeunes filles aussi jeunes que 12 ans pouvaient se faire vacciner avec le vaccin contre le cancer du col de l’utérus sans consentement parental. Les médecins et les infirmières ont été informés qu’ils n’étaient pas légalement dans l’obligation d’obtenir la permission du parent ou du tuteur.

 

Norman Wells, directeur de « Préoccupation des Familles & des Jeunes » a déclaré : « Administrer la vaccination à des filles sans le consentement de leurs parents est contraire à l’éthique et c’est la recette d’un désastre. C’est là envoyer le message que les filles de moins de 16 ans ont droit à une vie sexuelle privée, ce qui revient à mépriser complètement l'avis et les conseils des parents.»

 

Des médecins britanniques ont rapporté que des filles âgées seulement de 12 ou 13 ans ont souffert de paralysies, de convulsions et de problèmes de vue après avoir reçu le vaccin anti-HPV.

 

Des médecins de famille britanniques ont même été accusés d’administrer par la ruse le vaccin ROR aux enfants venus dans leurs cabinets pour y recevoir d’autres vaccinations. Il est apparu qu’au moins 50 parents horrifiés se sont plaints que leur médecin généraliste avait « par erreur » administré le vaccin combiné contre la rougeole, la rubéole et les oreillons.

 

Des études commanditées par les géants pharmaceutiques continuent de s’ajouter à plusieurs recherches qualitatives et quantitatives en cours destinées à offrir des résultats biaisés sur la capacité de consentement éclairé des enfants en matière de vaccinations. Le groupe de publications médicales BMC a publié une étude en 2009 qui prétendait démontrer qu’au Royaume-Uni, les dispensateurs de soins ont un devoir de soins envers les filles pour lesquelles aucun consentement parental n’a été donné,ce qui inclut le fait de conduire ces soins et de les réaliser sur base d’une évaluation de la maturité et de la capacité d’un adolescent mineur.

 

Le Journal Britannique du Cancer a publié une étude clinique sur La vaccination HPV parmi les minorités ethniques au Royaume-Uni : connaissance, acceptabilité et attitudes, afin d’évaluer ce qu’ils considèrent comme une opportunité unique de « prévention primaire » du cancer du col de l’utérus. Ainsi, rien que cette formulation de départ  était  fausse et erronée, avant même que l’étude fut initiée. Car il n’a en effet jamais été scientifiquement prouvé que la vaccination soit un outil de prévention primaire du cancer du col de l’utérus.

 

Quoi qu’il en soit, l’étude quantitative a évalué les différences ethniques dans la connaissance et l’acceptabilité de la vaccination anti-HPV au Royaume-Uni qui déterminent le consentement éclairé et le refus de la vaccination anti-HPV au sein de ces différentes communautés ethniques.

 

Cette étude démontre un petit peu plus loin à quel point les fabricants de vaccins sont désespérés d’arriver à obtenir l’acceptation du public et pourquoi ils font ainsi tout pour contourner le consentement éclairé des gens. La nécessité d’initier une étude qui dévie les données sur les différences entre ethnies, religions et autres facteurs destinés à définir l’acceptabilité du consentement éclairé n’est pas seulement immoral, mais cela démontre également un mépris total pour ce que représente le consentement en termes de droits de l’Homme.

 

Le droit au « consentement éclairé » pour toute procédure médicale ou traitement médicamenteux, constitue un droit humain fondamental et un point clé de l’éthique médicale qui gouverne le droit médical dans presque tous les pays du monde. Cette éthique a émergé du procès de Nuremberg après la seconde Guerre Mondiale. Il est ainsi interdit de faire des expérimentations humaines (sans consentement) et de recourir à la force ou à l’intimidation dans le cadre de procédures médicales.

 

Les institutions qui utilisent ces tactiques musclées violent ainsi les règles fondamentales de l’éthique médicale et doivent être contestées avec force si nous voulons conserver ce qui reste à l’Humanité de la liberté en matière de santé. Les syndicats qui ont conspiré avec ces différentes institutions pour faire respecter la vaccination doivent eux aussi être appelés à la barre pour ne pas avoir protégé les enfants et les droits des travailleurs de la coercition médicale et de ce genre de régime de batterie.

 

A l’apogée de la lutte pour nos libertés en matière de santé, nous avons plus que jamais besoin de la force du nombre, c'est-à-dire de réunir une majorité pour sécuriser la possibilité d’amendements qui garantiront la liberté de choix en santé et constitueront ainsi une protection contre tout type de traitement forcé qu’on voudrait nous administrer à tout prix.

 

Source: Prevent Disease 

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 22:35

Ethan A. Huff, 13 février 2012.

 

 

Texas.jpg

 

 

Le gouverneur du Texas, Rick Perry, a signé une nouvelle loi qui exige que l’on injecte  le vaccin contre la méningite à tous les universitaires, y compris ceux qui vivent en dehors des campus. Ces nouvelles directives exigent que tous les étudiants en dessous de 30 ans puissent prouver qu’ils ont été vaccinés ou alors présenter un affidavit* d’exemption signé avant qu’ils puissent participer aux cours. L’Association Médicale du Texas (TMA) de même que plusieurs sénateurs avaient exprimé leur profond soutien, à cette nouvelle proposition de loi S.B.1107 qui élargit encore l’emprise du gouvernement par rapport aux choix de santé des Texans.

 

[…]  Plutôt que de permettre aux étudiants d’évaluer les faits et de prendre par eux-mêmes la décision ou non de se faire vacciner, tant l’état du Texas que l’Association Médicale Texane ont décidé de contraindre tous les étudiants à se faire vacciner et ce, en dépit du fait que la maladie est extrêmement rare. Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC)  signale quelques effets secondaires graves associés au vaccin contre la méningite, comme troubles neurologiques, vision double, graves maladies de la peau,Syndrome de Stevens-Johnson et même des cas de décès.

 

Source: Naturalnews

 

*affidavit (définition Wikipedia): Un affidavit est un écrit dans lequel on déclare solennellement devant une personne autorisée par la loi, comme un commissaire à l’assermentation, que les faits qui y sont énoncés sont vrais. Le terme affidavit vient du latin « il a déclaré sous serment » et est le plus souvent utilisé en droit anglo-saxon. En France, on parlerait plutôt d'une « déclaration sous serment ».

 

Il est assez désespérant de voir que c’est ce même Rick Perry qui avait déjà réussi à rendre la vaccination anti-HPV des jeunes filles obligatoire au Texas, suite à des pots de vin du fabricant versés à un membre de son équipe, vaccination dont l’obligation a depuis dû être levée en raison de protestations liées au désastre de ses effets secondaires.

 Il est en réalité urgent de s’interroger sur ce courant désireux de contraindre le public à se faire vacciner à tout prix et consistant ainsi à remplacer une obligation vaccinale par une autre.

 

Outre qu’il reste non prouvé à ce jour que la moindre obligation vaccinale, quelle qu’elle soit, ait pu permettre de réduire ou d’éradiquer une maladie (le même déclin étant aussi intervenu dans d’autres pays n’ayant jamais instauré ces mêmes obligations vaccinales!), il convient de reprendre les informations exposées dans le petit ouvrage collectif du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins (« Qui aime bien vaccine peu ! ») au sujet des risques non négligeables de ces vaccins anti-méningocoque. En effet, selon le fabricant du Meningitec, les effets secondaires graves du vaccin (incluant des cas d’ordre neurologique) ont une fréquence de 4 pour 100 000 vaccinations, ce qui est déjà un chiffre supérieur au risque même de déclarer une méningite à méningocoque!. Toutefois, selon une autre étude, indépendante cette fois, il s’avère que le risque d’effets secondaires graves serait plutôt, pour ce même vaccin, de 459 pour 100 000 vaccinations, un chiffre donc plus de 100 fois supérieur, sans doute beaucoup plus proche de la réalité et témoignant d’un rapport bénéfices/risques encore plus épouvantable.

 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 11:00

Le médicament à puce arrive

 

Vendredi 27 janvier 2012 - RTBF info

 

Dès septembre prochain, les premiers médicaments "à puce" comestibles vont débarquer en pharmacie, indique vendredi Le Soir. Ils devraient apparaître dans un premier temps dans les membres du réseau d'officines anglaises Lloydspharmacy mais pourraient arriver en Belgique assez vite. "Cette innovation est une micropuce électronique ingérable qui peut être carrément coulée dans le corps même de la pilule que doit prendre un patient. Elle est plus petite qu'un grain de riz et contient d'infimes quantités de magnésium et de cuivre. En les dégradant, les sucs gastriques de l'estomac entraînent la production d'un petit signal électrique", détaille le quotidien. Un patch, qu'il faut coller sur la peau, conçu par la firme californienne Proteus, captera alors ce signal et validera la prise du médicament.

Les inventeurs affirment avoir testé le système sur des patients souffrant de tuberculose, de troubles psychologiques, de problèmes cardiaques, d'hypertension et de diabète. L'innovation est dans un premier temps destinée en priorité aux patients chroniques qui suivent des traitements de longue durée ou particulièrement compliqués, demandant de prendre de nombreux médicaments à des fréquences différentes ou à des moments différents.

Belga

 

Une fois encore, une nouveauté absolument non vitale mais qu’on fait passer pour un progrès. Ce système s’apparente à un doigt mis dans un engrenage aliénant qui servira surtout les pharmas plutôt que les patients ou la démocratie.

Car on remarquera d’une part que ça sert à « valider la prise d’un médicament » et, d’autre part, que dans un premier temps, ça ne concernera que certains patients.

Et puis après ? Qui dit qu’on s’arrêtera là et qu’un tel système ne va pas s’étendre à d’autres validations médicamenteuses, par exemple avec les vaccins ? Ne jamais oublier que pour que de telles dérives puissent se concrétiser, il faut toujours un prétexte, en amont : soit pour « vous protéger », soit pour « vous rendre la vie plus facile » etc etc

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 10:49

28 janvier 2012

 

Non, ce n'est pas un rêve: les Législateurs de Virginie viennent de faire le premier pas pour abroger l’obligation vaccinale anti-HPV.

 

Finalement, certains législateurs ont retrouvé leur bon sens au sujet des vaccins HPV (Gardasil et Cervarix) présentés comme pouvant prévenir soit l’apparition du papillomavirus et/ou du cancer du col de l’utérus.

Il n’est pas impossible que les Législateurs de l’état de Virginie aient examiné les rapports du VAERS (CDC) et découvert ce qu’en disent les Dr Gary Null et Nancy Ashley dans l’article paru dans VacTruth du 25 janvier 2012.

 

«  Les données du VAERS (Organisme officiel sensé recenser les effets secondaires des vaccinations) qui ont enregistré 24.184 effets secondaires depuis Juin 2006 ; effets secondaires qui comprennent : crises,  anaphylaxie, paralysies, myélite transverse, maladie de Lou Gehring(ALS) encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM) Syndrome Opsoclonus-myoclonus (mouvements incontrôlables des yeux, mouvements saccadés des extrémités) névrite brachiale, perte de la vue, Syndrome de tachycardie posturale, paralysie de la face, thrombose veineuse, embolies pulmonaires,  perte de la mémoire à court terme, fausses couches, scléroses en plaques, maladies auto immunes, Syndrome de Guillain-Barre, frottis anormaux et même cancer du col de l’utérus [24] [25] [26] Oui, vous lisez bien – le VAERS rapporte 41 cas de cancers du col de l’utérus survenus après la vaccination Gardasil ! [1]

 

Cela peut sembler ironique, mais c’est la Virginie qui a été le premier état américain à rendre obligatoire les vaccins HPV pour des jeunes filles de 11 à 12 ans en 2007. Aujourd’hui la Virginie est le premier état à promouvoir une législation visant à éliminer la vaccination HPV obligatoire.  Il reste à espérer que d’autres états rassembleront leur courage pour faire de même avant qu’une génération entière de jeunes femmes ne puissent plus vivre normalement, comme les rapports du VAERS semblent l’indiquer.

 

Malheureusement, comme le Washington Post l’a rapporté online :

 

Même si dans cet état les taux de vaccination sont au dessus de la moyenne nationale. 54% environ des jeunes filles de 13 à 17 ans ont reçu au moins une dose du vaccin comparativement aux 49% pour l’ensemble du pays, s’il faut en croire les Centres Fédéraux de Contrôle et de Prévention de Maladies. [2]

 

Il nous reste à espérer qu’il existe suffisamment de législateurs compatissants pour finalement faire passer ce projet législatif en véritable loi, comme aussi pour éviter aux jeunes femmes ce joug oppressif de l’obligation vaccinale HPV et dont les vies deviennent souvent un enfer une fois qu’elles ont reçu les vaccins HPV en trois injections.

   

Source: Vactruth

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 10:24

Le Gouverneur du New Jersey, ainsi que l’Administration pour la Sécurité et la Santé (OSHA) rejettent l’obligation de la vaccination anti-grippale pour les professionnels de la santé.

 

Le gouverneur du New Jersey Christie a mis son veto à une proposition de loi qui devait rendre la vaccination contre la grippe obligatoire pour les professionnels de la santé.

L’Administration pour la sécurité et la Santé (OSHA) a déclaré :

« Alors que nous avions visé pour 2020 à atteindre un taux de 90 % de vaccinés chez les gens en bonne santé, nous n’avons pu trouver de preuves qui pourraient démontrer qu’un taux de vaccinés aussi élevé soit en fait nécessaire. Il faut en outre savoir que le vaccin que nous connaissons actuellement contre la grippe n’est pas un truc magique. L’état actuel de la technologie vaccinale nécessite une reformulation, ainsi qu’une revaccination annuelle dont l’efficacité s’avère très variable. Il y a chaque année de nombreuses souches de la grippe qui circulent et qui ne se retrouvent pas dans les vaccins. Au cours de bonnes années, le vaccin ne parvient à protéger que contre 3 souches. Au cours d’années moins bonnes, il peut arriver que le vaccin n’offre aucune protection. Les limites de la technologie vaccinale actuelle des vaccins contre la grippe sont particulièrement problématiques dans le contexte d’une vaccination obligatoire contre la grippe qui a souvent pour conséquences des pertes d’emploi. En dernier lieu, la confiance en une politique de vaccination obligatoire est susceptible de donner aux personnels de soins de santé, ainsi qu’aux patients un sentiment injustifié de sécurité avec comme résultat une mauvaise observance des autres pratiques qui permettraient de prévenir toutes sortes d’infections et pas seulement la grippe. La vaccination contre la grippe n’a toujours été qu’un élément d’une approche globale multifactorielle des programmes de contrôle des infections. »

Source: NVIC

Voilà qui devrait donner à réfléchir dans un pays comme la Belgique où :

 

- Le CBIP reconnaît l’inefficacité de la vaccination antigrippale mais considère que ce n’est pas une raison pour … ne pas l’administrer !

 

- Certains fanatiques continuent de se démener pour qu’on vaccine toujours plus dans les hôpitaux –au prétexte d’altruisme-, sans même se soucier du refus clair et de la désaffection du personnel !

 

- Plusieurs « grands experts » tentent déjà de préparer l’opinion à la fausse utilité d’une vaccination annuelle des enfants contre la grippe (pour mieux masquer l’échec chez les adultes tout en ne mécontentant pas les fabricants)

 

- Un médecin hygiéniste comme le Dr Anne Vergison affirmait en 2009 « Pour être cohérent, à partir du moment où nous pensons – et démontrons - que le vaccin contre la grippe est important et qu’il fait partie d’une bonne pratique médicale, je me demande parfois s’il ne faudrait pas songer à le rendre obligatoire »

 

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 21:20

Novethic, publié le 23-01-2012

 

L'Inde est devenue le haut-lieu mondial des essais cliniques, permettant aux multinationales pharmaceutiques d'accéder à des ressources matérielles et humaines peu coûteuses. En Allemagne, l'ONG "Coordination contre les méfaits de Bayer" (CBGnetwork) interpelle le laboratoire après la publication, par le gouvernement indien, du nombre toujours plus élevé de décès survenus lors d'études cliniques.

 

Dans une lettre ouverte au président de Bayer, Marijn Dekkers, l'ONG CBGnetwork rappelle que des données du Ministère indien de la Santé font état pour 2010 de 668 décès survenus dans le cadre d'essais cliniques, un chiffre en forte hausse par rapport aux 288 survenus en 2008. Les tests cliniques effectués par la seule multinationale Bayer ont entraîné en 4 ans la mort de 138 cobayes humains, précise encore l'organisation allemande. "Ces chiffres restent modestes parce qu'un grand nombre des décès ne sont pas rapportés au Drugs Controller General India (l'autorité administrative de contrôle). Ils sont classés comme "décès de routine sans lien avec les essais cliniques". Problème : les personnes chargées de classer les décès selon leur cause sont payées par les multinationales finançant les essais cliniques, écrit le Dr. Chandra M. Gulhati, médecin indien et directeur de la publication médicale Monthly Index of Medical Specialties, qui affirme être le journal médical le plus lu dans le pays. Pour cette raison, l'ONG CBGnetwork exige la publication par Bayer de toutes les données relatives aux tests cliniques qu'elle a pratiqués en Inde au cours des cinq dernières années. Contacté par novethic sur ce sujet, le groupe se refuse à tout commentaire.

 

L'Inde est le pays émergent le plus sollicité en matière d'essais cliniques. De fait, le pays a sensiblement assoupli en 2005 sa législation concernant la réalisation de tests cliniques afin d'y attirer les multinationales - et ouvrir un nouveau marché lucratif. "Il est estimé aux environ d'un milliard de dollars ", précise Philipp Mimkes, porte-parole de CBGnetwork. Outre un dispositif légal avantageux, l'Inde présente également aux yeux des multinationales pharmaceutiques l'avantage d'offrir une large population présentant des caractéristiques physiques aussi diverses que variées, parlant anglais - et vivant en-deçà du seuil de pauvreté. A titre d'illustration, une ville comme New Delhi compte 16 millions d'habitants, soit quatre fois plus que Berlin et sa région, qui vivent sur un territoire deux fois plus petit que la capitale allemande. Au moins un cinquième de sa population vit dans les quartiers pauvres. Autant de cobayes humains ne sachant ni lire, ni écrire, et ne disposant d'aucune couverture médicale.

 

Cobayes?

 

Or, si les tests cliniques sur des humains font partie des pratiques médicales (ils sont obligatoires avant toute validation de nouveaux médicaments), le cadre dans lequel ils sont effectués diffère largement selon que le patient se trouve dans l'hémisphère nord ou sud. Largement réglementé et contrôlé au nord, avec des patients correctement informés des risques encourus, la situation est diamétralement opposé dans le sud. Les populations les plus vulnérables, illettrées, signent des contrats qu'elles ne comprennent pas, quand elles ne participent pas, en toute ignorance, aux tests cliniques. Le cas de l'hôpital de Bhopal est à cet égard saisissant.

 

Suite à la catastrophe survenue sur le site d'Union Carbide en 1984, le gouvernement indien a financé en 2000 la construction du Bhopal Memorial Hospital and Research Centre (BMHRC). Le but premier est officiellement de "fournir des soins les plus adéquats possibles aux survivants de la tragédie". L'hôpital est également en charge des "recherches sur les effets à long-terme du mésyl-isocyanate (MIC)", le gaz à l'origine de la catastrophe. Or, les recherches du Dr. Chandra M. Gulhati montrent une toute autre réalité : les patients venus se faire soigner en toute confiance se trouvent transformés, à leur insu, en cobayes humains sur lesquels sont testés des produits qui eux-mêmes n'ont pas encore fait l'objet de tests... Le docteur cite un grand nombre de patients interviewés qui nient catégoriquement, alors qu'ils étaient traités à l'hôpital de Bhopal, avoir été informés de "participer volontairement à un essai clinique quel qu'il soit". La multinationale américaine Dow Chemical, qui a racheté Union Carbide, est un des principaux sponsors des prochains jeux olympiques qui s'ouvriront le 27 juillet 2012 à Londres. Les protestations venant de l'Inde n'ont pu aboutir.   

 

Claire Stam à Francfort (Allemagne)

 

Voyez aussi:

 

=> Lettre ouverte à BAYER: Études sur les médicaments en Inde

 

=> Independent : How drug companies exploit Indian guinea pigs

 

  C'est également à mettre en lien avec cet article-ci de Pharmacritique.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 10:00

La participation aux essais cliniques sur les vaccins ne devrait-elle pas devenir OBLIGATOIRE?

 

Si le développement prometteur des vaccins, du laboratoire à la clinique, ne doit pas être modifié, et étant donné qu'il y a pénurie de recrutement et que l'incitation financière représente une solution éthiquement inacceptable, d'autres stratégies doivent être envisagées. L'enrôlement obligatoire dans les études sur les vaccinations constitue une alternative qui n'est pas aussi étrange qu'elle puisse paraître au premier abord.

 

Traduction d'un extrait d'une publication de: American Medical Association Journal of Ethics, Janvier 2012, vol. 14,N°1:35-38

 

Et comme par hasard, la Commission Européenne propose de rendre possible l'expérimentation humaine SANS CONSENTEMENT "dans des situations d'urgence", cfr ici:

 
Le point commun entre ces deux évènements? LA VACCINATION (PANDEMIQUE!), au motif de l'urgence bien entendu!


Si des informations de ce genre ne sont pas dignes d'être relayées par les médias et ce de façon urgente, c'est à n'y plus rien comprendre et c'est à désespérer car après, il sera trop tard. Des groupes indépendants comme Initiative Citoyenne s'inquiètent à juste titre de ce genre de projets anti-démocratiques et non éthiques par excellence qui refont inévitablement penser à une répétition des heures les plus sombres de l'Histoire, comme si tant de gens étaient morts en vain au cours de la dernière guerre mondiale...

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 12:16

Une pétition publiée début novembre dernier par le Comité pour la Médecine préventive et le soin des patients, appelle les citoyens à stopper les propositions de la Commission Européenne destinées à permettre, dans des situations d'urgences, l'expérimentation humaine sans consentement.

 

La Commission Européenne a en effet, selon ce texte comme projet, de modifier la Directive 2001/20/EC sur les bonnes pratiques cliniques et donc d'abolir le droit des patients de décider des produits qu'on peut leur administrer en cas d'urgence (par exemple en cas d'attaques ou d'autres accidents graves).

 

Il s'agit donc d'une pétition fondamentalement logique et dont les signatures seront envoyées au Parlement européen, au premier semestre 2012, lorsque ces propositions seront débattues.

 

Mais prenons surtout bien conscience qu'une telle proposition pourrait tout à fait être élargie à la vaccination au cours d'un "état d'urgence décrété", ce qui est tout à fait cohérent avec les récentes informations de l'AFP selon lesquelles le Commissaire européen à la Santé John Dalli a récemment formulé des propositions suite à la crise du H1N1 dont celle de "permettre à la Commission Européenne de déclarer une situation d'urgence sanitaire au niveau européen."

 

De là, on voit qu'une étape de plus est en passe d'être franchie puisqu'après les propos-chocs de Mme Testori (DG Santé & Consommateurs, CE.) du 5 octobre 2010 qui appelait à une vaccination humaine à la façon d'un troupeau de bétail, on voit qu'on est ici ni plus ni moins en train de préparer le terrain pour le recours forcé à des produits expérimentaux dont les vaccins pandémiques font bien sûr partie comme en témoigne d'ailleurs le contenu des contrats que les fabricants ont conclu avec les Etats.

 

Cette situation doit vraiment nous amener à mieux "aiguiser" notre vigilance sans qu'il soit question de paranoïaque car même si c'est toujours au prétexte d'une "plus grande sécurité du consommateur", il est essentiel de percevoir sur un plan pratique que c'est ainsi, par palliers progressifs, que les droits fondamentaux s'érodent et s'étiolent et que, in fine, l'étau se ressert sans qu'on ait forcément la garantie que, le moment venu, on ait encore la possibilité d'échapper à des traitements ou à des produits produits indésirables.

 

SIGNER CETTE PETITION: ICI

 

 

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"La métaphore de la grenouille met en évidence les conséquences funestes de l’inconscience du changement, qu’il affecte notre santé, nos relations, l'évolution sociale ou l’environnement. Conscience ou cuisson, il faut choisir !" Olivier Clerc

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 23:51

27 novembre 2011

 

Le gouvernement fédéral australien conserve plus de 2100$ dans les avantages fiscaux pour les familles qui refusent de vacciner leurs enfants.

 

Le mouvement est une initiative du gouvernement de Gillard pour augmenter les taux de vaccination, un enfant sur 10 en Australie n’est pas immunisé.

 

Il s’inscrit dans le cadre d’une grande agitation du programme national de vaccination qui comprend l’introduction de vaccins plus.

 

Les enfants seront vaccinés contre la varicelle, le méningocoque C et l’infection pneumococcique au 1 Juillet 2013.

 

Un nouveau vaccin combiné sera également ajouté au programme en 2013 pour protéger les enfants contre quatre maladies différentes – la rougeole, les oreillons, la rubéole et la varicelle.

 

Ce vaccin sera administré aux enfants de 18 mois au lieu de quatre ans.

 

Les familles ont besoin d’avoir leurs enfants complètement vaccinés pour recevoir la prestation fiscale familiale comme un supplément de fin d’année.

 

Le supplément, d’une valeur de 726$ par enfant chaque année, ne sera payé que lorsque l’enfant est complètement vacciné à un, deux et cinq ans, ce qui signifie que plus de 2100$ pourraient être suspendus.

 

Source: Le savoir est une arme  

 

On croirait entendre parler de subsides par tête de bétail dans le troupeau d’un éleveur. Une « médecine » de masse, une érosion des libertés individuelles pour le prétendu Bien Public… L’étau se ressert de plus ne plus et la révolte et le changement ne passeront que par la base et non l’inverse. Il est grand temps de se réveiller, de s’organiser et de défendre ses libertés contestées et bafouées par des autorités de plus en plus arrogantes et méprisantes. 2012 sera ainsi une année citoyenne décisive

 

Signer la pétition contre cette mesure scandaleuse: ICI

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 23:23

Discrimination de certains médecins conventionnels à l’encontre de parents qui refusent les vaccinations

  

Ethan A. Huff, 22 novembre 2011- Natural News

  

Doctor-holding-injection.jpg

 

Il y a encore beaucoup de personnes dans nos sociétés modernes, y compris des médecins qui s’accrochent à l’idée que si les autorités médicales décrètent que telle chose est bonne pour vous, c’est qu’il en est bien ainsi. Cette allégeance aveugle à la médecine occidentale a créé un véritable climat d’intolérance vis-à-vis de ceux qui, par exemple, refusent les vaccinations. Le résultat de cette situation est qu’aujourd’hui certains médecins expulsent de leur cabinet les parents qui ont fait le choix de ne pas faire vacciner leur famille.

 

Avant de recevoir sa licence, chaque médecin fait le serment de respecter l’éthique et de « ne pas faire de mal » à ses patients. Mais ceci ne s’appliquerait apparemment pas aux personnes qui choisissent de ne pas assumer les risques des vaccinations. - « USA Today » rapporte que certains médecins font carrément de la discrimination à l’encontre de ces parents qu’ils considèrent comme représentant des menaces pour la santé publique.

 

Au cours d’un récent Colloque de la Société Américaine des Maladies Infectieuses, le Dr Thomas Tyron, pédiatre, ainsi que ses collègues ont fait état de données qui montrent que plus de 20 % des 900 médecins interrogés et qui pratiquent la médecine dans les états du Middle West ont décidé d’arrêter de s’occuper des patients qui refusent les vaccinations…

 

Le Dr Tyron a toujours respecté la liberté de choix thérapeutique de ses patients, mais aujourd’hui il insiste pour que ses patients, soit se conforment à ses directives au sujet des vaccinations, soit cherchent un autre médecin.

 

Le pédiatre Raymond Catteneo de Kansas City a aussi institué une politique stricte de vaccination – pas question de refus et pas question d’alternatives. – telles sont ses propres paroles. Il pense que le fait de permettre à ses patients de faire leurs propres choix en matière de vaccinations leur permet en fait de prendre des décisions qui ne sont pas correctes.

 

Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC), un groupement Américain qui soutient le droit de tout un chacun à refuser les vaccinations, veut faire savoir que cette attitude de supériorité et d’intolérance vis-à-vis de conceptions différentes de la leur a poussé beaucoup de familles à consulter des praticiens alternatifs et holistiques qui sont plus respectueux et davantage désireux de collaborer avec leurs patients.

 

Selon ce même sondage, 60% environ des médecins ont signalé que dans leur pratique courante, une famille sur 20 a soit refusé le schéma de vaccinations, soit demandé que des modifications y soient apportées. Et 4% des médecins ont précise qu’une majorité de leurs patients ont soit refusé ou demandé des modifications au programme des vaccinations qui leur était proposé.

 

Sources: USA Today & NaturalNews

 

Jim Turner

« Le Gouvernement des Etats-Unis a payé 2 milliards de dollars de dédommagement pour les décès et les infirmités d’enfants qui ont été obligés de prendre des vaccins qui ont provoqué ces dégâts. Vous entendez bien : deux milliards de dollars !

 

Il n’est plus possible de parler de la moralité d’un pays qui exige de chacun de ses enfants de consommer un produit dont il sait qu’il pourra provoquer le décès de certains ou le handicap d’autres. Ceci relève d’une immoralité fondamentale…  Le gouvernement (US) a perdu toute autorité morale après avoir rendu des vaccins obligatoires pendant des dizaines d’années. »   Maître Jim TURNER

 

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 20:26

Le site uitdaging.net relaie, dans sa neswletter de ce 13 novembre, le témoignage éloquent d'une maman belge.

 

Ce témoignage est intitulé, à juste titre, "Les enfants sont-ils encore en sécurité à l'école?"

 

"En septembre de cette année, nous avons reçu un formulaire de consentement pour la vaccination de notre fille de 12 ans contre le cancer du col de l'utérus. J'ai indiqué que je refusais. Ma fille a quand même été vaccinée. Ils avaient, sur le moment, fini par la convaincre parce que c'était "gratuit". Ma fille m'a dit: "Je ne veux quand même pas avoir de cancer, maman." J'étais choquée! J'ai tout de même eu le médecin au téléphone, qui a admis son erreur mais il a tout de même insisté pour que nous envisagions de poursuivre avec la 2° et la 3° doses! Maintenant, nous sommes déjà 3 semaines plus tard et ma fille a un pityriasis rosé (maladie dermatologique) et un bouton de fièvre (choses qu'elle n'a jamais eu auparavant). Elle se sent "vidée", sans force, et ça me fait de la peine de la voir dans cet état."

 

Source: Uitdaging.net

 

Voilà typiquement, de quel genre d’abus les médecins scolaires peuvent se rendre coupables dans un système où l’idéologie a définitivement pris le pas sur la véritable Science et sur la démocratie ! Car si les fanatiques du Journal du Médecin semblaient se réjouir de la possibilité de vacciner désormais les adolescentes californiennes contre ce type de maladie en dépit du consentement parental, on conçoit ici toute l’injustice de cette situation où cette mère doit regarder souffrir sa fille alors qu’elle avait initialement pris une décision, sans doute mûrement réfléchie. Certes, pour l’instant, les effets secondaires potentiels dans ce cas semblent modérés mais nul ne peut affirmer que cette vaccination n’aura pas d’effets nocifs à long terme sur la santé de cette jeune fille ainsi manipulée.

Par conséquent, il serait sain et sage que ce médecin fautif doive répondre de son attitude devant une juridiction et qu’il soit sanctionné comme il le mérite. Et surtout, surtout, qu’il soit financièrement responsable des effets secondaires qui pourraient découler de cet acte qu’IL a décidé en lieu et place des parents sur un enfant qui n’était pas le sien.

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 16:01

Le journal de l'Armée belge, Dbriefing n°18, du 5 octobre 2011, le mentionne:

"Vaccin contre la grippe: obligatoire pour certains, recommandé pour d'autres."

 

Cette vaccination particulièrement inutile et pas sans risques est donc imposée à certains militaires de façon particulièrement contestable.

 

Cette obligation concerne les personnels participant à une mission, ceux qui y participeront avant le 31 mars prochain mais aussi tous ceux susceptibles d'y participer. (On ratisse large!)

 

Mais le texte précise aussi comme si c'était l'urgence des urgences:

 

"La période de vaccination s'étalant du 20 septembre au 20 novembre, le personnel se trouvant en opération durant cette période sera vacciné par le médecin présent sur le théâtre. Les commandants des unités désignées pour une mission sont, quant à eux, invités à prendre contact avec la cellule AMT dont ils dépendent pour que l'administration des vaccins soit faite en priorité au personnel opérationnel."

 

Une telle obligation ne repose sur aucune base scientifique valable. Rappelons, à cet égard, les propos que le parlementaire et médecin français, Pr Jean-Michel Dubernard, a tenus le 6 juin 2007 au cours d'une session particulière: "Il n'existe pas de preuve scientifique de l'utilité des vaccins." Voilà qui est clair.

 

Mais vu la militarisation croissante de la santé, il semble sans doute « stratégique » que les militaires qui pourraient peut-être un jour encadrer une vaccination obligatoire contre une future pandémie tant attendue, soient les premiers à être conditionnés à cette perte de liberté, histoire sans doute d’éviter tout état d’âme…

 

En revanche, chose étrange, le personnel médical (donc aussi celui qui vaccine) n’est lui, pas strictement soumis à cette obligation -sauf s'il part lui aussi en mission- et cette vaccination reste ainsi seulement « recommandée » dans cette catégorie. Sans doute parce que si les soignants de l’armée étaient victimes d’effets secondaires d’une telle vaccination forcée, ils risqueraient de s’en épancher auprès des collègues qu'ils vaccinent et risqueraient de les en dégoûter ?

 

Pour finir, nous pensons que la clairvoyance d’Albert Einstein mérite une fois encore d’être rappelée. Elle tient, ici en l’occurrence, en 2 phrases, particulièrement lourdes de sens :

 

« Ceux qui aiment marcher en rang sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu’ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement. »

 

« Ne fais jamais rien contre ta conscience, même si l’Etat te le demande. ».

 

 

 

 

 

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 13:58

La loi de l’Illinois pénalise financièrement les écoles quand les taux de vaccination tombent en dessous de 90%.

 

Ethan A. Huff, Natural News, 20 octobre 2011. [Extrait]

   

La section 27-8.1.7  de la loi de l’Illinois ayant trait aux examens médicaux et aux vaccinations précise que si les taux de vaccination d’une école tombent en dessous de 90%, les aides financières de l’état à cette école seront automatiquement réduites de 10 % et ce jusqu’à ce que l’école se « conforme » aux exigences de l’état. (voir ICI)

 

[…] On commence maintenant à très bien comprendre pourquoi les directeurs d’écoles poussent les parents à faire administrer le programme complet de vaccinations à leurs enfants. Si les élèves n’obtempèrent pas, c’est le propre salaire des administrateurs qui risque d’être remis en question ! Ces quotas expliquent aussi pourquoi certaines écoles recourent à des campagnes corruptives en faisant des « cadeaux » aux élèves qui se font vacciner. (iPods, etc.).

 

Source: Naturalnews  

 

Voilà comment on s’y prend : monter les gens les uns contre les autres, les directions contre les parents d’élèves voire les parents d’élèves entre eux !

En France, il y a peu, des parents ont dû faire la classe à l’extérieure de l’école à leurs enfants car l’Inspection Académique refuse leur admission pour cause de non vaccination et ce, alors que le vaccin dit « légalement obligatoire » (l’ancienne version, sans aluminium) n’est même plus disponible !

Il n’est pas démocratiquement acceptable d’exercer ce genre de mesures de rétorsion budgétaire sur les écoles compte tenu du caractère scientifiquement très controversé de cette pratique médicale de masse, depuis ses débuts.

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 15:44

"Le premier vaccin anti-malaria est né" peut-on lire sur le site internet du Soir.

 

Une fois encore, cette "nouveauté" est d'emblée assimilée à un progrès. Et ceci, au motif que la maladie est fréquente et qu'elle fait de nombreuses victimes et décès annuellement dans le monde.

 

Pourtant, rationnellement parlant, ce n'est pas parce qu'une maladie est fréquente et/ou grave que le vaccin correspondant est efficace. Cette confusion des deux notions est, il est vrai, savemment entretenue dans l'esprit du public par un conditionnement bien huilé.

 

L'article précise que cela fait 25 ans que ce vaccin a été découvert et que les essais ont eu lieu sur 6000 enfants (cobayes) de 5 à 17 mois dans 11 centres de recherche, en Afrique.

 

Il serait intéressant de pouvoir se pencher sur les conditions d'expérimentation que ces enfants ont dû subir, sur la nature des informations fournies aux parents ou tuteurs, à moins qu'il n'y ait même eu aucune demande d'autorisation à obtenir?

 

De plus, le PDG de GSK Biologicals précise dans le Soir du 19 octobre dernier, que les essais se poursuivront chez des enfants encore plus jeunes, âgés de 6 à 12 semaines. (Or, pour rappel, même chez nous où on vaccine déjà bien trop tôt, on n'injecte pas de vaccins avant les 8 premières semaines de vie)

 

Les résultats de ce vaccin ne sont guère mirobolants en terme de santé publique puisque ce vaccin (administré en 3 doses, le RTS,S/AS02) échouera au moins une fois sur deux à protéger les vaccinés seulement pendant un an, tout en faisant cependant courir à tous le risque potentiel d'effet secondaire grave voire mortel!

 

Cet article du Soir parle d'une réduction de l'incidence de la maladie de 56% sur un an puis d'une réduction de seulement 35% après 12 mois, ce qui semble donc un peu confus de leur part. Mais cet article de tout de même préciser que: "De nombreux vaccinés développent quand même la maladie."

 

Pour le Pr Frédérique Jacobs, chef du Service des Maladies Infectieuses du CHU Erasme, à Bruxelles, « Le vrai espoir de ce type de vaccin est qu’il s’ajoute aux armes actuellement utilisées comme l’utilisation de moustiquaires autour des lits, l’emploi d’insecticides, la lutte contre les eaux stagnantes, mais aussi le diagnostic et le traitement de la maladie »

 

On comprend bien que ce discours doit forcément faire les affaires de l'industrie pharmaceutique. Pourquoi: parce que l'industrie traînait un développement depuis 25 ans pour des résultats aussi décevants et qu' elle va donc pouvoir enfin commencer à rentabiliser tout ça au motif confortable que le vaccin "s'ajoutera au reste".

 

Pourtant, il est d'ores et déjà question du développement d'un autre futur vaccin plus efficace encore... cherchez l'erreur!

 

En outre, le discours du Pr Jacobs témoigne de cette vision particulièrement déformée de ce qu'est un rapport bénéfices/risques dans le cadre d'un vaccin, la croyance populaire bien ancrée chez une grosse partie de la population étant qu'un vaccin, même inutile, ne peut pas nuire et que donc mieux vaut un vaccin en plus, quitte à ce qu'il ne serve à rien, que pas de vaccin du tout. Voilà donc la fondement de cette logique consummériste (impliquant une multiplicité de vaccins et de rappels), responsable de nombreux "dégâts collatéraux".

 

Mais il faut également souligner que le Pr Frédérique Jacobs est en situation flagrante de conflits d'intérêts avec la firme GSK qui commercialisera ce vaccin puisqu'un document consultable sur le site de la firme nous apprend qu'elle est "investigatrice principale" d'un essai clinique portant sur les effets des antiviraux en cas de grippe et financé par la firme, pour la période courant de janvier 2011 à septembre 2013. Or, comme nous l'avons déjà rappelé, tout conflit d'intérêt, quel qu'il soit, est en mesure d'interférer avec le jugement clinique et de nuire à l'intérêt des patients. Ce n'est pas nous qui suçons ça de notre pouce, faut-il le rappeler (?) mais la très sérieuse revue d'Evidence Based Medicine belge, Minerva.

 

Mais revenons sur cette question fort importante des effets secondaires possibles, une question d'autant plus importante que ces populations sont pauvres, qu'elles n'ont aucun ou très peu d' accès aux soins et surtout qu'elles n'auront vraisemblablement aucun recours juridique en cas d'effet secondaire grave, invalidant ou de décès.

 

L'article du Soir précise ceci d'hautement révélateur à ce sujet:

 

"Heureusement, aucune hausse d’événements médicaux sévères n’a été constatée par rapport à une autre vaccination. Mais le pourcentage en reste élevé : 20 % des enfants en ont souffert durant l’essai. Toutefois, les auteurs des résultats publiés mardi dans le « New England journal of medecine » ne les attribuent pas à la vaccination, mais au contexte sanitaire général."

 

La belle affaire! 20% des enfants vaccinés souffrent d'effets secondaires mais ce n'est pas dû ou attribuable au vaccin... bien sûr, cela est scientifiquement "très crédible" venant d'un journal médical (Le New England Journal of Medicine) qui avait pourtant publié, il y a peu, une correspondance d'un médecin qui rappelait les propos de la Cour Suprême des Etats-Unis, celle-ci ayant qualifié les vaccins de "produits inévitablement dangereux"!!

 

Ne pas oublier non plus que dès lors qu'on compare les effets secondaires d'un nouveau vaccin (le vaccin évalué) avec ceux d'un autre vaccin, on biaise d'emblée les résultats en diluant en fait la responsabilité du nouveau vaccin évalué, ce qui profite bien sûr toujours aux industries concernées mais jamais aux patients et encore moins aux sujets cobayes des essais cliniques!

 

Or quel sera le vaccin administré dans le faux groupe test (faux groupe témoin)?

 

Le vaccin hépatite B (Engerix) de la même firme? Ce ne serait guère surprenant compte tenu de ce que nous apprend le Soir du 19 octobre sur la substance même de ce futur vaccin contre la malaria: "Le vaccin est composé de fragments d'une protéine "circumsporozoïte", présente à la surface du parasite pour s'accrocher au foie. Les chercheurs de GSK l'ont fusionnée avec une protéine développée pour le vaccin contre l'hépatite B." A ce propos, rappelons tout de même que ce vaccin hépatite B fait partie des produits ayant donné lieu au plus grand nombre d'effets secondaires de toute l'histoire française de la pharmacovigilance (rapport Dartigues)!

 

Lorsqu'on constate déjà, dès les essais cliniques, un tel dogmatisme au sujet de la "sécurité" d'un nouveau vaccin, on comprend bien que ce ne sont pas les "agences d'évaluation" supranationales qui vont de façon fiable et rigoureuse "peser les avantages et risques du nouveau vaccin" comme l'écrit le Soir. D'ailleurs, l'article parle d'un premier enregistrement fin 2012, preuve que ce calendrier fixé d'avance désigne une procédure déjà toute tracée qui risque peu d'apporter encore la moindre surprise ou la moindre modification.

 

Par ailleurs, l'article dit aussi: "Fin 2012, un premier enregistrement du vaccin, après que les autorités sanitaires auront pesé avantages et risques du nouveau vaccin, permettra sans doute d’en vérifier l’efficacité dans plusieurs pays-test, où des millions de jeunes enfants seront vaccinés." L'usage généralisé étant envisagé dès 2015...

 

Selon Frédéric Soumois, auteur de cet article du Soir, qui s'exprimait dans la partie "commentaires"/forum, à la suite de son article: "Pour enfants africains plus de détails dans le Soir papier ou PDF du jour, mais une précision: ce vaccin n'est absolument pas pour les touristes et les particuliers ne pourront l'acheter, il fera peut-être partie des programmes de vaccination infantile. il ne sert à rien sur les adultes."

 

Et le Soir du 19 octobre de préciser: "Le vaccin ne devrait pas être commercialisé en Europe ni aux Etats-Unis. Il n'a aucune utilité pour le voyageur et sera réservé aux enfants des zones hautement infectées, essentielle en Afrique subsaharienne. Ce seront les Etats africains qui autoriseront l'emploi de ce vaccin et l'intégreront dans des programmes massifs de vaccination infantile."

 

Voilà donc un vaccin qui serait utile chez les enfants et pas chez les adultes? A moins que les enfants ne soient en réalité des cibles bien plus faciles qui auront beaucoup plus de difficultés à manifester ou verbaliser leurs malaises (que les adultes) lorsqu'ils souffriront des effets secondaires très fréquents de ce futur vaccin? Sans parler du fait que ces enfants ne pourront pas dire NON et seront donc de facto vaccinés contre leur gré, comme ce sera le cas avec l'introduction prochaine en Afrique du vaccin anti-rotavirus (financé par Bill Gates), qui sera rendu obligatoire sous prétexte de philanthropie.

Un article sur le site de RTBF Info répond à la question de savoir pourquoi on a uniquement testé ledit vaccin sur des enfants, mais, à nos yeux, de façon fort peu crédible.

 

La raison en serait, soi-disant, "pour ne pas multiplier les infrastructures de vaccination" avec l'idée de vacciner les enfants en même temps que des vaccinations comme celles contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (sans parler de tous les autres vaccins qu'on s'empresse de leur fourguer: pneumocoques, anti-rotavirus bientôt aussi obligatoire en Afrique, sous prétexte de philantropie,...) Ce soir encore, au JT de RTL, on pouvait entendre que le financement de la recherche sur cette vaccination n'aurait pas été possible sans "la générosité" de Bill Gates. Pneumocoques, rotavirus, HPV, ... décidément: quand on parle de vaccins, Bill Gates n'est jamais loin!

 

Rappelons enfin que la question des adjuvants et de leur sécurité se posera encore avec ce vaccin expérimental RTS, S/AS02 puisque cet adjuvant breveté de GSK, l'AS02, contient du MPL (un dérivé lipidique purifié issu du LPS, facteur de virulence clé des bactéries, déjà inclus dans l'adjuvant du Cervarix, l'AS04) et du QS-21, un produit issu de l'écorce de l'arbre Quillaja saponaria, originaire du Chili et d'Argentine. Le tout dans une émulsion de type "huile dans l'eau". Que l'écorce d'un arbre soit une substance d'origine naturelle ne doit pas faire oublier ici le fait que ce type d'émulsion "huile dans l'eau" était aussi ce qui caractérisait l'adjuvant AS03 (à base de squalène), qui fut incorporé dans les vaccins pandémiques H1N1 avec les effets délétères que l'on sait (cas de narcolepsie notamment) mais aussi tous les autres que l'on n'a pas comptabilisés ni évalués...

 

Toutefois, il semble que les industries pharmaceutiques aient décidé de "prendre les devants" en matière de comm' puisque le PDG de GSK Biologicals, Jean Stéphenne affirmait, de façon très (trop?) théorique dans le Soir du 19 octobre dernier qu'"il est indispensable d'apporter la preuve que les adjuvants apportent du bienfait sans risque." Précisons cependant que les adjuvants des vaccins n'apportent jamais le moindre bienfait intrinsèque à l'organisme, ces produits étant un artifice obligé de tous les vaccins tués ou fabriqués par génie génétique sans quoi ceux-ci ne sont même pas capables de déclencher la moindre production d'anticorps.

 

Même si les industriels s'en défendent, il est certain que ce genre de démarche est aussi une question d'argent. Ainsi, les responsables de GSK disent dans le Soir du 19 oct. "Il n'y a pas de prix actuellement fixé pour ce vaccin [...] mais il n'est pas question de faire du profit avec ce vaccin.[...] Nous avons donc pris l'engagement de produire de vaccin à prix coûtant, majoré de 5% qui seront directement réinvestis dans la recherche pour les vaccins de la génération suivante.[...] Quel que soit le prix, il faudra se tourner vers des donateurs comme la fondation Gates mais aussi la Malaria Vaccine Initiative, associant secteurs privé et public."

 

De tels propos constituent des aveux assez accablants puisque cela est admettre qu'ils font beaucoup de profits avec d'autres vaccins, souvent inutiles bien que présentés par les autorités comme des "stratégies de santé publique" (!). D'autre part, un vaccin est à peine "né" qu'il est déjà question d'autres futurs vaccins "de prochaine génération", preuve évidente qu'il n'est pas ici question de commercialiser des vaccins aussi efficaces (et sûrs) que possible mais de rendre des comptes à des actionnaires qui veulent que l'arrivée de nouveaux vaccins sur le marché coïncide avec l'agenda promis, même si l'efficacité est loin d'être au rendez-vous.

 

Souvenez-vous à ce propos que c'est exactement ce qui s'est passé avec les vaccins anti-hépatite B de deuxième génération (mis sur le marché en 1986), encore utilisés à l'heure actuelle et présentés depuis des années comme remarquablement sûrs et efficaces alors que les industries concernées travaillent depuis déjà plusieurs années sur un autre vaccin anti-hépatite B ce qui est à tout le moins très contradictoire par rapport à leurs précédentes professions de foi quant à la sécurité et à l'efficacité de ces vaccins actuels!

 

Quant au prix, l'industrie recourt de façon générale à deux grands types de stratégie: la stratégie du haut prix (vaccins HPV, Prevnar, Synflorix etc) qui peut aboutir dans les pays occidentaux par le truchement de la Sécurité Sociale qui garantit ainsi aux industriels de véritables mannes financières tout en grugeant le public sur l'importance et l'intérêt réels des vaccins en question; et d'autre part, la stratégie "des millions de doses à bas prix" qui rapporte cependant aussi de par le nombre très massif de vaccins achetés par des gens comme Gates qui n'hésitent pas à se positionner en faveur de vaccinations massives, aveugles et même obligatoires (l'obligation étant un autre moyen très lucratif, assurant cette "loi du nombre" sur le plan commercial). Ce dernier cas de figure permettant bien sûr à l'industrie de ne pas trop s'en faire quant au prix exact du futur vaccin (puisque le nombre de doses et les moyens financiers des donateurs suivront toujours)

 

Pour toutes ces raisons, nous dénonçons et nous condamnons cette gigantesque expérimentation humaine qui se fera sur des millions d’enfants innocents et non consentants et qui a même déjà commencé, au cours des essais cliniques, en violation flagrante des principes énoncés dans le Code de Nuremberg.

 

Il est absolument affligeant de constater qu’il aura fallu l’horreur et la désolation d’une Guerre Mondiale ayant coûté la vie à des millions de gens, pour en arriver à édicter ces principes, à présent si facilement baffoués, du fait d’une Science totalitaire devenue incontrôlable  et entièrement soumise aux puissances d’argent.

 

Lire aussi l'article de Sylvie Simon sur ce vaccin anti-malaria: ICI

 

Voir aussi ICI sur l'efficacité de l'armoise dans le traitement des formes graves de paludisme.

 

NB: Wikipedia mentionne que l'armoise est connue depuis l'Antiquité pour son efficacité dans le traitement de la malaria. Wikipedia mentionne aussi ceci:

 

"L'artémisinine est efficace contre plusieurs souches de parasites responsables du paludisme. De multiples études scientifiques confirment cette propriété[1] et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) encourage des programmes de soins et de culture. Cette même OMS déconseille la monothérapie à base d'artémisinine et recommande les traitements combinés (polythérapie). Bien que des résultats acceptables soient obtenus avec des cures sous forme de tisanes, à utiliser au moment des fièvres, cette utilisation en tisane est également fortement déconseillée par l'OMS car cette approche pourrait favoriser la résistance du parasite à la molécule d'artéméther (dérivé semi-synthétique de l’artémisinine). Bien que l'application du principe de précaution de la part de l'OMS soit louable, certains font remarquer qu'aucune forme de résistance à l'artémisinine n'a été enregistrée en Chine, alors que cette tisane est utilisée seule depuis près de 2000 ans[1]. L'incertitude récemment apparue découle de la possibilité nouvelle d'une utilisation systématique et d'une application en masse de traitements à base d'artémisinine de qualité plus ou moins variable sur une très nombreuse population, une situation qui jusqu'à récemment ne s'était encore jamais produite avec cette substance."

 

Si l'OMS pouvait appliquer le même genre de principe de précaution pour les vaccins, nul doute qu'on s'en serait sûrement aperçu depuis longtemps! Mais il est vrai que si les gens utilisaient massivement une monothérapie naturelle, simple et pas chère, ça ne ferait sûrement pas les affaires des firmes qui planchent sur des vaccins et qui sont aussi souvent celles qui fabriquent des traitements chimiques que l'OMS entend maintenir dans son concept de "polythérapies", sans doute davantage pour éviter les résistances des fabricants que celle du moustique. 

 

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 15:43

Le 9 septembre dernier, nous consacrions déjà un article sur ce qui n'était à l'époque encore qu'un projet de loi, certes inquiétant mais seulement à l'état de projet.

 

Nous venons hélas d'apprendre hier, 9 octobre 2011, que ce texte de loi AB499 est à présent effectif et qu'il a été signé par le Gouverneur de l'état, permettant donc désormais de vacciner les enfants de 12 ans contre des maladies sexuellement transmissibles (hépatite B, HPV,..) sans que leurs parents n'en soient informés!

 

Comme l'explique et le dénonce Ginger Taylor, directeur du "Canary Party", un collectif citoyen américain, préoccupé par les questions sanitaires, tout comme Initiative Citoyenne:

 

"Cela signifie qu’à partir de demain les garçons et les filles de 12 ans vont se retrouver seuls dans le bureau du médecin ou des infirmières de l’école. On leur présentera un vaccin en leur disant que s’ils ne l’acceptent pas ils pourront devenir malades ou même mourir. Le vaccin sera ensuite administré aux enfants et leurs parents n’en sauront vraisemblablement jamais rien…

 

La notice du vaccin Gardasil comporte 30 pages. A voir ici :Gardasil Package Insert. L’Etat de Californie a décidé que des enfants de 12 ans étaient compétents pour pouvoir lire et assimiler cette information, pour comprendre les risques et les bénéfices de ce vaccin et de donner un consentement libre et éclairé. Absurde.

 

[…] La plupart d’entre vous savent déjà que quand un effet secondaire du vaccin  se produit, quelque soient les preuves de la responsabilité du vaccin qui pourraient être apportées, le fait est simplement nié par l’establishment médical. En outre, aucune des personnes impliquées dans le programme d’administration des vaccins ne peut être rendue responsable de quelque dommage que ce soit, ni même de décès… "

 

 

Vidéo-débat sur la fausse pertinence de ce transfert d’autorité des parents à l’Etat : ICI (Fox News)

 

 

Malgré la mise en place de ce genre de mesures scandaleuses et inadmissibles, ce qui est véritablement réjouissant, c’est le nombre croissant de collectifs citoyens qui se créent pour défendre les libertés fondamentales, de plus en plus piétinées par des dirigeants sans éthique.

 

Initiative Citoyenne est de ceux-là, tout comme le collectif « No Forced vaccines » récemment créé en Nouvelle-Zélande suite à la volonté scélérate des autorités de lier les allocations familiales à l’administration de vaccins ou encore le « Canary Party » que nous venons d'évoquer ci-dessus.

 

Quelques soient les langues et les pays, les objectifs communs à tous ces collectifs en disent long sur le bon sens et la pertinence de leurs actions. Cette universalité témoignant en fait d'une véritable dynamique citoyenne mondiale qui sera, à terme, à même de faire tomber les pires formes de tyrannie.

 

Si nous prenons par exemples les différents principes fondateurs du « Canary Party », que voyons-nous ? Qu’ils sont en fait totalement compatibles avec les objectifs et missions d’Initiative Citoyenne alors que nous venons seulement de découvrir leur existence :

 

1. Que la prise de conscience de l’origine humaine des nouvelles pandémies tant attendues est la première condition pour faire cesser un tel manège

 

2. Que lorsque la complexité vient plomber notre compréhension des différentes crises sanitaires, le fameux principe « D’abord ne pas nuire » est un bon repère.

 

3.  Que le bonheur et le bien-être des individus est la première condition d’un environnement sûr.

 

4. Que le droit des individus d’accepter ou de refuser des actes médicaux pouvant les affecter eux ou leurs enfants, doit être défendu.

 

5. Que l’autonomie suppose que les individus assument leurs responsabilités en matière de santé et puissent prendre leur destin en main.

 

6. Que l’accès total à toutes les professions de santé et une information fiable sont des conditions essentielles à la liberté.

 

7. Que lorsque des effets secondaires et dommages surviennent en raison d’un échec des institutions, les victimes méritent justice.

 

8.  Que des décisions justes sont plus aisément adoptées quand les institutions sont entièrement dégagées de tout intérêt commercial.

 

9. Qu’une société ayant un minimum de compassion ne doit pas laisser sur le côté de la route, les personnes victimes ou lésées.

 

 

 

Aux Pays-Bas semble-t-il, les jeunes filles de 12 ans peuvent déjà se faire vacciner, même contre l’avis de leurs parents. L'institut de santé publique hollandais écrit donc (traduction):
 
"Une fille de 12 ans peut-elle se faire vacciner sans le consentement parental?


OUI, cela est faisable. Jusque 12 ans, un enfant ne peut pas se faire vacciner  sans le consentement des parents. A partir de 12 ans, cela est possible. Si une fille le souhaite, la vaccination peut être administrée et ce, même si les parents n'ont pas donné leur consentement pour ce faire."

 

Ce qui est malhonnête, c’est que ce commentaire ne précise pas explicitement que dès 12 ans, la jeune fille peut accepter OU REFUSER de se faire vacciner or il est pourtant bien évident qu’il y a beaucoup plus de cas où la jeune fille n’a pas forcément envie de se faire vacciner selon le souhait de ses parents que des cas où une jeune fille voudrait à tout prix la vaccination contre l’avis de ses parents…

 

 

 

 

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 15:48

5/10/11

Santé infantile: Le vaccin antirotavirus introduit bientôt

Vaccin antirotavirus - Vingt-quatre pays d'Afrique sauvés. Les enfants de moins d'un an auront la chance de lutter contre la diarrhée sévère qui est la première cause de la mortalité d'un bon nombre d'entre eux avant leur cinquième année. L'Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI) s'est engagée à financer l'introduction des vaccins antirotavirus dans 12 nouveaux pays du continent africain. Ce vaccin va être mis en oeuvre à Mada gascar en 2013 selon le chef de service de vaccination, le docteur Marius Rakoto­manga.

« À Madagascar, l'accès à un traitement contre les diarrhées sévères à rotavirus est inexistant. GAVI participe en majorité à l'achat de vaccins mais le ministère, à travers le service de vaccination a aussi sa part d'environ 12 à 15% dans l'achat des vaccins », avance t-il.

Introduit par voie orale, obligatoire et gratuit, tous les enfants de moins d'un an en bénéficieront. Ils doivent effectuer deux doses de vaccin dont la première dose se fera au premier mois et demi et la deuxième à leur deuxième mois et demi. Mais en 2012, GAVI envisage aussi d'introduire le vaccin anti- pneumocoque dans 12 pays en Afrique.

Michella Raharisoa

 

Source: L'Express de Madagascar

 

L’aveuglement de la presse en la matière est tout de même assez interpellant.

Car parler de pays qui sont « sauvés » constitue tout de même un raccourci assez grossier. Non seulement, ces vaccins ne s’attaquent pas aux causes des cas graves de maladies diarrhéiques (pauvreté, pas d’accès à l’eau courante, dénutrition d’où immunosuppression,…), mais en plus, ils comportent des risques dont ne seront sûrement pas avertis les populations locales, souvent peu lettrées et donc plus manipulables. Un tout récent article publié sur notre site parlait justement des contaminations de divers vaccins or, il se trouve justement qu’il y a quelques mois à peine, on apprenait la contamination des vaccins anti-rotavirus par un virus porcin (circovirus). Cette contamination a suscité l’inquiétude aux USA, en France et dans d’autres pays. Bien sûr, comme toujours, les experts ont fini par dire que ce type de contamination serait sans conséquence.

 

Ce qui est en train de se passer avec l’introduction des vaccins anti-rotavirus et anti-pneumococciques en Afrique est révélateur de la désaffection croissante pour cet amas de vaccins, ici en Occident. Ecouler des vaccins en quantités, sous prétexte de philanthropie, constitue un moyen commode pour les industriels de maintenir un certain niveau de chiffre d’affaires. C’est un peu le principe des « soldes » ou des « grosses réductions de prix » avant la remise d’un commerce, histoire de perdre le moins possible.

 

Le plus vicieux est l’obligation vaccinale qu’on profite ici d’instaurer du même coup.

 

Finalement, ce sont toujours les firmes qui « demandent la compréhension » du public en cas de contamination et les citoyens qui doivent subir et assumer l’obligation vaccinale et tous les risques qui vont avec.


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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 21:46

En dépit des droits innés à la dignité humaine et à l'auto-détermination (libre arbitre), voici que la traque des non vaccinés s'intensifie Outre-Atlantique.

 

Et comme l'Europe a souvent la fâcheuse habitude de copier bêtement ce qui se fait aux USA, il est intéressant de se pencher sur les méthodes en vigueur chez L'Oncle Sam.

 

Le système de surveillance/ la traque est double: intimidation par téléphone et porte à porte! Bien entendu, tout cela "au nom de la santé publique", ça va sans dire....

 

Ce système scandaleux de porte à porte, lui aussi destiné à intimider les gens, a été exposé à la télévision américaine. On pouvait voir, dans ce reportage, les officiels de l'Ecole de Natomas (située en Californie) aller de maison en maison, accompagnés d'une infirmière mobile afin de vacciner contre la coqueluche les étudiants non vaccinés.

 

Dans cet état américain, une nouvelle loi requiert que tous les étudiants des grades 7 à 12 soient vaccinés contre la coqueluche à partir de l'année scolaire 2011-2012.

Le législateur a donné aux différents districts un délai de 30 jours à partir de la rentrée scolaire pour que tous les étudiants soient vaccinés ou qu'une exemption en bonne et due forme ait été remplie par les parents ou ceux qui en ont la garde.

Une fois ce délai d'un mois passé et constatant que des milliers d'étudiants restaient non vaccinés, beaucoup d'écoles ont toutefois défié la législation d'état en acceptant malgré tout les étudiants sur le campus.

 

Quant à la traque téléphonique, c'est un article de NaturalNews du 28 septembre qui apporte plus de précisions quant à son déroulement et sa mise en œuvre.

 

Voyons donc de plus près quel est ici le modus operandi utilisé avant de faire le point sur les autres méthodes de traque, de manipulation ou de forcing vaccinal utilisées dans différents pays avec le même mépris pour les droits et les choix des patients.

 

(Extrait/traduction de cet article de NaturalNews):

 

"Les Centres de Contrôle Américains des Maladies, dénoncés comme des organisations de propagande vaccinale, visant à promouvoir les intérêts des compagnies pharmaceutiques, sont aujourd’hui engagés dans un programme de surveillance des familles. Ils contactent les familles par téléphone les intimant à produire le statut vaccinal de leurs enfants. Sous le couvert de ce qu’ils appellent « L’enquête nationale sur les vaccinations » (National Immunization Survey -  NIS), les Centres CDC font parvenir des courriers aux familles, leur signalant qu’ils vont être appelés par le « National Opinion Research Center de l’Université de Chicago » leur précisant qu’elles doivent tenir prêts et sous la main les carnets de vaccinations afin de pouvoir répondre aux questions qui leur seront posées.

 

Ce programme de conformité vaccinale du NIS a été porté à notre connaissance par une lettre envoyée aux familles américaines par Edward J. Sondik, PhD, directeur du Centre National de Statistiques de Santé au CDC. - Le CDC, vous vous en rappelez, a joué un rôle important en suscitant la peur de la fausse pandémie de grippe porcine et en encourageant les gouvernements  à dépenser des milliards de dollars pour l’achat de vaccins. A la suite de cette fraude de marketing, l’ancien directeur du CDC, le Dr Julie Gerberding a accepté le poste lucratif de la Division mondiale des vaccins de Merck.

L’un des principaux chercheurs du CDC qui travaillait sous les ordres de Gerberding, le Dr Paul Thorsen, a , plus tard, été inculpé par un Grand Jury Fédéral pour s’être prétendument accaparé de sommes de subvention pour acheter des voitures et des motos de luxe.

 

Aujourd’hui le CDC est en train d’intimider les parents à travers les Etats-Unis  pour qu’ils se conforment aux programmes de contrôle des vaccinations infantiles en leur téléphonant pour qu’ils produisent le statut vaccinal de leurs enfants (Carnets de vaccinations)

 

« Natural News » s’est procuré la copie de l’une de ces lettres envoyées par le CDC  Vous pouvez voir la trouver ICI.

 

Traque visant la conformité aux programmes de vaccinations

 

«Votre numéro de téléphone a été choisi au hasard par un ordinateur », précise la lettre en ajoutant que le CDC utilisera l’information pour créer une carte de conformité vaccinale. – Il n’existe aucun doute que les régions signalées comme peu conformes seront inondées de propagande vaccinale ou leurs habitants assignés devant un tribunal pour recevoir des vaccinations obligatoires comme ce fut le cas que nous avons pu observer au Maryland. [voir aussi en vidéo)

 

La lettre du CDC précise : «Il nous paraît important d’interviewer chaque famille que nous contactons pour pouvoir dresser un tableau des taux de vaccinations de votre région. – les réponses que vous apporterez au NIS fourniront une information qui permettra d’améliorer le niveau de santé actuel et dans les années futures.» - Ce qui veut clairement dire que cette information sera utilisée pour fourguer un peu plus de vaccins chez les enfants en visant en tout premier lieu les régions de moindre « conformité », comme par exemple les communautés américano-africaines qui sont particulièrement sceptiques par rapport aux déclarations et prétentions officielles ayant trait aux vaccins.

 

[…] Auriez-vous remarqué à quel point ces organisations se montrent agressives par rapport à la traque vaccinale alors qu’elles font moins que rien pour détecter les taux d’autisme ? Ne vous êtes-vous pas demandé pourquoi ils n’appellent pas les familles américaines pour demander aux parents si leurs enfants ne sont pas devenus autistes après avoir reçu des vaccins ?  (Peut-être n’ont-ils pas envie de connaître la réponse à cette question…)

 

Santé publique : surveillance et interrogatoires par téléphone

 

Le NORC précise que les personnes contactées seront interrogées sur les vaccinations reçues par chacun de leurs enfants (y compris la vaccination contre la grippe saisonnière.) Dans la suite le NORC sollicitera la permission de prendre possession des documents de vaccinations de vos enfants chez votre propre médecin traitant !

 

[…] Si vous acceptez l’interrogatoire et répondez aux questions posées par téléphone, ils ne manqueront pas de prendre immédiatement contact avec votre médecin traitant pour obtenir les statuts vaccinaux dans le but de pouvoir déterminer si vous avez ou non menti au téléphone.

 

Voyez ICI la capture d'écran du site NORC.org (capture d’écran) qui admet tout ceci.

  

L’original se trouve ICI. "

 

Hélas, ces méthodes scandaleuses ne sont pas isolées et divers autres moyens sont mis en œuvre en Europe et dans le reste du monde pour vacciner un maximum, de façon aveugle et systématique.

   

Petit tour d'horizon des méthodes et stratégies de forcing vaccinal utilisées dans divers pays:

 

Obligation sous prétexte de philanthropie (vaccin anti-rotavirus bientôt en Afrique)

 

- Vaccination à la pointe du fusil (Malawi)

 

- Vaccination obligatoire et peines de prison, sous prétexte que les refus sont d'ordre religieux (ex: Pakistan)

 

- Conditionner les allocations familiales à l'administration des vaccins (ex: Irlande, Nouvelle-Zélande)

 

- Conditionner l'accès en crèche à l'administration d'une série de vaccins (ex: ONE)

 

- Vacciner les enfants à l'insu des parents (ex: loi AB499 en Californie)

  

- Présenter la vaccination scolaire comme pouvant être faite par le médecin scolaire ou le médecin traitant, pouvant laisser penser que cela doit être fait, d'une façon ou d'une autre.

 

- Faire en sorte que les non vaccinés aient au moins 4 contacts/an avec les services de vaccination histoire d'avoir les gens à l'usure en dépit de leur volonté de départ (= une des stratégies promues par l'OMS dans son "Projet de Stratégie Mondiale de vaccination pour 2006-2015")

 

Ces techniques et stratégies suffisent à démontrer le caractère ultra-fragile et finalement assez illusoire du droit des patients à consentir ou à refuser des actes médicaux non vitaux!

 

Mais cela n'est pas tout. Il faut aussi rajouter à cela, le fait que divers pays comme la France ou la Belgique ont, un temps, envisagé une vaccination H1N1 obligatoire. Mme Bachelot avait, en effet, sollicité le Conseil Constitutionnel pour avoir un avis sur la légalité de l'instauration d'une obligation vaccinale alors même qu'une enquête française de 2004 démontrait que seuls 55% de la population accepteraient une vaccination dans le cas d'une menace autrement plus grave (de variole)! Une telle contradiction en dit évidemment long sur les méthodes profondément antidémocratiques des dirigeants et leur profond mépris pour les citoyens même si, après coup, des dirigeants comme Mme Bachelot ont trouvé des prétextes de "solidarité" pour tenter de justifier l'injustifiable!

 

Il y a quelques mois, le sénateur et neurochirurgien  MR Jacques Brotchi appelait à l'instauration d'une obligation de vaccination ROR (en 2 doses), attitude pour le moins contradictoire avec les principes de son parti à en croire sa collègue Florence Reuter (du même parti)  qui a tout de même lâché au parlement il y a quelques jours que "le libre choix des parents est un principe essentiel pour les libéraux.". Ah bon. Dont acte.

 

En outre, il faut aussi savoir, tel que rappelé dans un document parlementaire récent, que les politiciens belges avaient aussi envisagé dès 2008 de rendre la vaccination anti-HPV obligatoire pour les jeunes filles!!!!

 

En ce qui concerne cette vaccination anti-HPV, il est aussi intéressant de constater une similitude troublante entre les façons de faire de la Communauté Française de Belgique et la situation américaine telle qu'exposée ci-dessus puisque le document-type de "consentement parental" utilisé en Communauté Française pour la vaccination scolaire, comporte notamment une case qui n'a strictement rien à y faire, et qui dit "Je demanderai à mon médecin traitant de compléter les vaccinations de mon enfant." Là aussi donc, les officiels tentent de s'immiscer dans un secret médical qu'ils n'ont pourtant pas à violer!  Par ailleurs, il aurait été possible que les parents n'aient même pas à compléter ce formulaire en cas de non acceptation, la non remise du formulaire faisant office de refus. Au lieu de cela, les parents doivent notifier expressément leur refus.

 

Qu'en sera-t-il au niveau des conséquences? A l'heure actuelle, peut-être aucune. Toutefois, il faut savoir que les élèves vaccinées en Flandre ont été encodées dans un faux système informatique miracle (Vaccinnet) et que certains espèrent également l'instauration d'un tel fichier informatique pour la fédération Wallonie-Bruxelles.

 

En France, comme a déjà pu l'expliquer le Dr Martine Gardénal, les médecins sont tenus de dénoncer les patients jugés "déviants" (style ceux qui refusent la chimiothérapie ou les vaccins..) à la Sécurité Sociale ET à l'Ordre des Médecins. Dans ce pays "des libertés", le Vice-Président du Conseil National de l'Ordre des Médecins, le Dr Jean Pouillard, a amalgamé le refus de vaccination à "de la maltraitance", se déclarant en faveur d'une intervention du juge pour retirer la garde parentale aux parents refusant la vaccination!

 

Quant aux méthodes de Provac et de l'ONE pour leur enquête de couverture vaccinale des enfants de 18 à 24 mois en Communauté Française (2009), leur courrier, leur porte à porte et leurs questions particulièrement inquisitrices font étrangement penser à la situation américaine.  Pour avoir une certaine idée du caractère éthiquement contestable de ce type d'enquête et surtout de l'acharnement sous-jacent peu commun, voici quelques extraits du modus operandi de cette enquête qui s'est déroulée chez nous, EN BELGIQUE:

 

" Une demande d’obtention de la liste des enfants nés entre le 31 mai et 30 novembre 2007 et résidant dans les communes tirées au sort a été adressée aux différents bourgmestres. Toutes les communes ont accepté de participer à l’enquête." (et ceci au mépris de la législation sur le droit à la VIE PRIVEE!!)

 

"L’enquête s’est déroulée entre le 1er mai et le 15 juillet 2009. La liste des enfants a été fournie aux enquêteurs. Une lettre de présentation de l’enquête “ sur la petite enfance ” a été envoyée aux parents quelques jours avant la visite de l’enquêteur. Sur cette lettre figurait un numéro de téléphone que les parents pouvaient joindre soit pour poser des questions à propos de l’enquête, soit pour prendre un rendez-vous. Provac se chargeait, par la suite, de contacter le TMS de la commune pour lui communiquer l’accord et le numéro de téléphone des parents concernés."

 

(NB: TMS= travailleurs médico-sociaux)

 

"Pour le premier contact, les TMS se sont rendus au domicile de l’enfant.

Avant de renoncer à l’enquête chez un enfant, les TMS se sont assurés d’avoir fait 3 tentatives de visites à des moments différents de la journée. Si l’enfant a déménagé et habite toujours au sein de la même commune, alors l’enquête se poursuit à la nouvelle adresse. Si, au total, trois enfants d’une grappe sont injoignables soit parce qu’inconnus à l’adresse indiquée par la commune et/ou qu’ils aient déménagé dans une autre commune, ces enfants sont remplacés."

 

"Par rapport à l’enquête de 2006, le questionnaire a été revu en fonction des objectifs secondaires.  Le questionnaire de 2009 comporte 54 questions, portant notamment sur 

- les raisons d’un refus éventuel de l’enquête



- le type de document vaccinal consulté



- les dates de vaccination et le type de vaccinateur

 

- les raisons de non-vaccination des vaccins Hexavalent, RRO et Méningocoque,

Pneumocoque

 

- la principale raison pour laquelle l’enfant a été (ou non) vacciné contre le Rotavirus 

 

- l’hospitalisation éventuelle pour gastro-entérite

 

-les consultations médicales éventuelles pour effets secondaires liés aux vaccinations

 

-les perceptions et la connaissance des vaccins

 

- la recherche sur Internet d’informations sur la vaccination

 

- le taux de pénétration de la brochure « Vacciner ? Mieux comprendre pour décider»

 

- l’allaitement maternel

 

- les caractéristiques socio-économiques familiales de l’enfant, ainsi que son mode de garde. "

 

Ce genre d'immixtion inacceptable dans la vie privée de gens qui n'ont rien demandé et ce genre de questions inquisitrices ne rappellent-elles pas les interrogatoires d'un autre temps qu'on infligeait à certains résistants un peu trop taciturnes?

 

 

 

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 18:54

Dans un article publié le 26 septembre dernier sur le site Terrafemina et intitulé "Pakistan: rumeurs autour du vaccin contre la polio", on peut notamment lire ceci:

 

"Les talibans pakistanais ont lancé une rumeur selon laquelle les américains se serviraient de la vaccination contre la polio pour stériliser les musulmans.Vu l'augmentation tragique des nouvelles contaminations dans la province du Khyber Pakhtunkhwa,les autorités régionales ont réagi en prônant une mesure dissuasive "emprisonner toute personne qui refuserait encore le vaccin".

 

Une fois encore ce genre d’information est relayée par les médias avec le peu d’objectivité qu’on leur connaît car la majeure partie des refus de vaccination ne tiennent nullement à des raisons religieuses ni même à des appartenances à des sectes (dont la plupart des membres sont d’ailleurs vaccinés) mais bien à une réflexion approfondie sur le rapport bénéfices/risques de ces produits. Or le moins que l’on puisse dire, c’est que les officiels ont tendance à grossir les prétendus bénéfices des vaccins et à en minimiser voire en nier les risques !

 

Ici, on voit que l’amalgame entre le religieux et les gens qui refusent est particulièrement commode puisqu’il sert ainsi de prétexte à la mise en place de mesures répressives destinées à « servir d’exemple » et à dissuader les sceptiques, tout en éludant ainsi bien entendu, l’indispensable débat scientifique & citoyen sur un usage massif et indiscriminé d’un même produit pharmaceutique pour toute une population.

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 19:24

Mercredi 21 septembre 2011

 

Dans une école primaire de Port Elizabeth en Afrique du Sud, des élèves âgées de 10 à 13 ans ont reçu une injection de produit contraceptif lors d'ateliers de planning familial, ce qui a provoqué la colère de leurs parents qui n'avaient pas été prévenus et n'avaient pas donné leur accord.

Début septembre 2011, l'unité de planification familiale de l'hôpital Dora Nginza s'est rendue dans l'école Emzomncane Primary à Zwide pour y animer des ateliers de planning familial auprès des élèves. Une élève de 6e a rapporté ce qui a été dit aux filles concernant l'injection : "au cas où nous sommes violées, pour que nous n'ayons pas de bébés".

En colère, les parents ont expliqué qu'ils avaient reçu une lettre de l'école les informant de l'intention de l'unité de planning familial de venir parler aux élèves des menstruations et de la contraception. Toutefois, a précisé l'un d'eux, "nulle part il n'était dit que cela allait se passer aujourd'hui et qu'une injection contraceptive leur serait faite".

Le mouvement de planification familiale a été critiqué par des médecins qui ont pointé les effets potentiellement dommageables pour les jeunes filles, surtout celles qui n'ont pas encore leurs règles. "C'est totalement contraire à l'éthique. Nous ne pratiquons pas la médecine comme ça", a dénoncé le gynécologue Markus van Heerden. Ces injections pourraient retarder la puberté et perturber les cycles menstruels.

 

Peherald.com (Zandile Mbabela) 12/09/11

 

Source: Genethique.org

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 22:37

15 sept.2011

 

Depuis dix jours, deux enfants qui devaient effectuer leur rentrée scolaire à Allevard en Isère, sont contraints de rester chez eux, avec leurs parents.

 

L’Inspection académique a déclaré leur scolarisation ”impossible” en raison de l’absence de vaccination obligatoire DTP (contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite).

 

Les parents expliquent que “l’inspectrice d’académie refuse de valider le certificat médical de notre médecin qui déclare surseoir à la vaccination de notre enfant par le DTP, lequel a été retiré du marché en 2008 en raison d’une augmentation importante d’effets indésirables.”

 

L’enfant est asthmatique

 

Or, l’enfant est devenu asthmatique, en 2007 “et cette maladie figure sur la liste des effets indésirables”. Depuis 2008, ce vaccin a bien été remplacé par d’autres mais la famille Guéret est encore plus méfiante.

 

Selon l’Inspection académique, “pour les cas particuliers, il faut un certificat de contre-indication.”

 

Les parents devraient saisir dans les prochains jours le tribunal administratif.

 

Source : Le Dauphine Libéré

 

Ecouter aussi la bande audio (RTL) sur le cas de ces enfants injustement privés d'école.

 

Voilà encore une preuve de plus des contradictions des autorités : ils rendent le DTP obligatoire mais ont retiré depuis plusieurs années déjà l’ancienne version, sans aluminium pour la remplacer par une version qui n’est pas indiquée chez les moins de 6 ans et qui contient une belle dose d’aluminium.

 

Les vaccins ayant tendance à déséquilibrer le système immunitaire en favorisant la voie des allergies (déséquilibre de la voie Th1 à la faveur de la voie Th2), il apparaît évident qu’un état asthmatique est une contre-indication éminemment logique à toute vaccination. Pourtant, dans les « guidelines » officielles, on préconise de vacciner les enfants asthmatiques comme les autres, parfois au besoin « sous surveillance hospitalière ». Tout cela fait furieusement penser à la mauvaise foi à laquelle une maman belge qui s’était adressée au Conseil d’Etat, a été confrontée, le médecin de la crèche lui ayant affirmé que, selon l’ONE, l’eczéma constitue « une fausse contre-indication à la vaccination ».

 

Finalement, il n’existe jamais aucune raison valable aux yeux des officiels pour ne pas se faire vacciner. Mais ce que cet article oublie de dire, c’est qu’en forçant la main ou en incitant ces parents à une vaccination avec d’autres vaccins (souvent plus groupés), les autorités se déchargent également de toute responsabilité en cas d’effets secondaires, des valences additionnelles, non obligatoires par la loi étant en surplus. Il s’agit donc d’un double abus de droit, une fois encore au détriment du citoyen et du contribuable. Quelle honte !

 

NB: Ce genre de situation n'est pas si exceptionnelle qu'on ne le pense. En témoigne la réaction qu'IC a reçu de parents d'un territoire français d'Outre-Mer (TOM) qui n'ont pu, eux non plus, scolariser leurs enfants non vaccinés.

 

Conscients de la chance qu'ils ont de pouvoir financièrement se permettre d'aménager leur activité de travail pour pouvoir donner cours eux-mêmes à leurs enfants, ils nous ont signalé un autre genre de discrimination dont ils font à présent l'objet: l'inscription gratuite à l'Enseignement à Distance au cours de l'année scolaire précédente ne l'est plus pour cette année-ci, au simple motif du "refus de vaccination". Tous les parents n'ayant pas les moyens financiers de financer ce genre de service, on perçoit là le caractère éminemment vicieux d'un système où une pratique médicale controversée peut à ce point empiéter sur la démocratie. Lire ici le courrier que les parents ont envoyé au Directeur de l'Enseignement primaire du lieu.

 

 

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 20:23

"Pourquoi ne pas rendre les vaccins obligatoires?" C'est le titre d'un article publié sur le site du Figaro le 11 septembre dernier par Jean-Luc Nothias.

 

Ce journaliste y donne la parole à l'infectiologue de la Salpétrière, le Pr François Bricaire, un expert en situation patente de conflits d'intérêts qui n'a pas loupé une occasion au cours de la pseudopandémie de H1N1 pour recommander la vaccination tous azimuts. Il était, avec le "très indépendant" Pr Bruno Lina, un des experts qui a si bien conseillé Roselyne Bachelot. A tel point que la France continue d'incinérer par dizaines de millions des doses de vaccins H1N1 expérimentaux achetés à grand frais avec l'argent des contribuables...

 

Et c'est A CE GENRE D'EXPERT que le Figaro demande son avis avec cette question qui manque d'autant moins de piquant qu'Initiative Citoyenne avait récemment écrit par recommandé (avec accusé de réception) à la rédaction du Figaro pour lui faire part de son indignation face à tant de partialité journalistique, notamment en matière d'effets secondaires de vaccins! 

 

Soit. Voyons les énormités d'un tel article. En commençant tout d'abord par le lire, ça sera plus simple:

 

"La réponse de François Bricaire, infectiologue.

 

Des faits récents en matière d'épidémie infectieuse ont illustré la difficulté qu'il y a à faire accepter, et davantage encore à faire comprendre, les enjeux des risques infectieux et de leurs conséquences, donc la justification de vaccinations parfaitement réalisées.

La pandémie de grippe A (H1N1) a bien montré les insuffisances d'organisation d'une campagne qui pouvait paraître légitime et qui a été un échec.

 

De même, l'épidémie de rougeole qui a sévi récemment, notamment en France, témoignait d'une insuffisance de couverture vaccinale. Les études prévisionnelles avaient pourtant bien mis en évidence que le risque épidémique existerait si une amélioration de la protection de la population n'était pas réalisée. Les conséquences de tels faits sont lourdes à titre individuel comme pour la collectivité. Aussi, la tentation de prôner un retour à l'obligation vaccinale, pour certaines vaccinations, existe. Est-ce vraiment justifié ? Il faut examiner les arguments pour et contre.

 

Nécessité de santé publique 

 

Ceux qui sont en faveur d'un retour à une obligation s'appuient d'abord sur une nécessité de santé publique, à savoir protéger les individus, mais aussi l'ensemble de la collectivité. Cela suppose bien sûr que les vaccins proposés aient démontré à la fois leur efficacité et leur bonne tolérance et que l'analyse poussée et scientifique du bénéfice apporté, par rapport au risque potentiel, ait parfaitement montré l'importance du bénéfice. Beaucoup de personnes souhaitent, pour des raisons de facilité, répondre à une obligation, plutôt que de devoir prendre une responsabilité, fût-elle éclairée. De plus, on sait les difficultés qu'il y a à expliquer clairement, simplement, des phénomènes complexes, souvent très techniques.

 

On sait aussi que le succès des vaccinations a fait régresser ou disparaître des infections qui sont donc souvent oubliées dans leurs manifestations et dans leur gravité comme dans la lourdeur de leurs conséquences. Aussi un refus de se faire vacciner devient-il un risque grave pour un individu, que les responsables de santé ne souhaitent pas voir se manifester largement. Enfin, psychologiquement, beaucoup diront que l'obligation a du bon pour qu'effectivement tout se réalise comme proposé. De fait, le succès des vaccinations anciennes, dites obligatoires, en témoigne : diphtérie, tétanos, poliomyélite.

 

À l'opposé, un certain nombre d'arguments plaide contre la remise en place d'une telle obligation. Le principal tient au fait que nous vivons dans une société qui a évolué depuis les premières obligations vaccinales légales et qui, pour le moment au moins, ne souhaite pas, pour ne pas dire refuse, un caractère obligatoire, donc contraignant. C'est un fait de société : l'obligation vaccinale est devenue politically incorrect. L'individualisme prédominant aboutit à s'orienter vers des décisions personnelles en matière de vaccination : «C'est mon choix.» L'obligation est vécue comme une intrusion, une restriction de liberté et donc risque d'aboutir à des refus et à une diminution de la couverture vaccinale. Une obligation peut ainsi pour certaines vaccinations se révéler contre-productive : obligation légale veut dire a priori vérification et souvent sanction. Or, en matière de santé, il est clair que des sanctions, quelles qu'elles soient, risqueraient d'être inappropriées et sûrement, à juste titre, mal vécues. Il serait sans doute maladroit de rétablir le caractère obligatoire de certains vaccins, alors même qu'on vient d'abandonner l'obligation vaccinale du BCG.

 

Enfin «obligatoire» veut dire engagement de l'État en termes de responsabilité. Aujourd'hui, d'un point de vue juridique, toute obligation justifierait une indemnisation systématique de l'État en cas de problème quel qu'il soit et rapporté à la vaccination. Dans une société où la revendication est souvent forte et le droit à réparation mis en avant, nos autorités ne souhaitent pas se mettre dans une position si contraignante.

 

Aujourd'hui, force est de reconnaître que même si les enquêtes d'opinion récentes montrent une confiance élevée dans les vaccinations et envers les conseilleurs professionnels de santé, on sait néanmoins que le terme de «recommandé», utilisé actuellement à la place d'«obligatoire», signifie hélas et quasi automatiquement dans l'esprit du public «facultatif». Alors que la maladie infectieuse que l'on prévient est oubliée, seuls des risques d'effets indésirables, même minimes, sont retenus et mis en avant.

 

Modalités incitatives 

 

L'important, c'est donc d'expliquer le plus clairement possible pour convaincre et rétablir au maximum la confiance. Expliquer les enjeux, les risques induits en termes de fréquence, de sévérité, de risque de mortalité, de séquelles, tenir le langage de la vérité sur les effets indésirables, en toute indépendance et transparence, démontrer concrètement la balance bénéfice-risque. Il a été aussi proposé de substituer au mot «obligatoire» celui de «nécessaire», ce qui atténuerait le côté contraignant en respectant le libre arbitre de chacun.

 

En corollaire, il convient de se débarrasser de l'aspect légal de l'obligation et de ses éventuelles conséquences en termes de sanction, difficiles à mettre en application. Pour renforcer cette nécessité vaccinale, peut être faut-il envisager des recommandations opposables ? Elles permettraient de donner du poids aux diverses autorités chargées de recommander les vaccinations et responsables du calendrier vaccinal. Sans doute faut-il aussi réfléchir à une meilleure organisation pratique des vaccinations : selon les cibles, les risques, les circonstances épidémiques, des propositions adaptées de campagnes vaccinales et de réalisation pratique des gestes vaccinaux assureraient sans doute une plus grande crédibilité et une meilleure acceptation dans la population.

 

Enfin, il importe d'insister sur la nécessité de faire passer dans l'opinion des messages précis, clairs, simples, adaptés, conçus par des professionnels de la communication.

 

En conclusion, vaccination obligatoire peut-être pas, même si la tentation peut parfois être forte. En revanche, pourquoi ne pas mettre en place des modalités plus incitatives, voire plus contraignantes, faisant appel au sens des responsabilités de chacun ? Rappelons que l'acte de vaccination peut être considéré comme un acte militant. Au-delà de la protection individuelle qu'elle procure, la vaccination est aussi altruiste, en assurant une protection collective. En cela, elle est un acte civique."

   

Source: Le Figaro

 

 

On retiendra au final  ceci : les officiels ont peur, très peur car ils sentent la conscience du public monter à l’égard de toute une série de risques graves qui ont été minimisés et même niés. Ils ne savent ainsi plus sur quel pied danser pour rétablir à tout prix la confiance perdue. Ils ont peur d’instaurer une nouvelle obligation et que ça n’éveille encore plus de monde et en même temps, sentant qu’un gigantesque marché, jusqu’ici captif, risque de leur échapper, les pharmas manifestent, via leurs leaders d’opinion (comme Bricaire) leur tentation d’ « obligation vaccinale ». Pour rappel, l’obligation vaccinale du BCG (tuberculose) en France avait été adoptée en 1950 dans une assemblée parlementaire quasi vide dont le président était PDG de l’Institut Pasteur…

 

Leur souhait de faire appel à « des professionnels de communication » est très significatif du processus manipulatif sous-jacent : à défaut de rendre les vaccins plus sûrs ou d’enfin évaluer véritablement leur sécurité, on opère simplement un « lifting » du paquet cadeau dans lequel on essaie de les fourguer au plus grand nombre, c'est-à-dire le « package communicationnel » où toutes les vieilles ficelles seront réutilisées comme bien sûr celle de la culpabilisation (« c’est un acte altruiste, c’est un acte civique. »).

 

Ils planchent aussi sur ce qu’ils appellent « des modalités incitatives » c'est-à-dire ce qu’on pourrait assimiler à des obligations de fait. Ainsi, en Irlande et en Nouvelle-Zélande, les politiciens sont en faveur de systèmes qui lient par exemple le versement des allocations familiales à l’administration de vaccins (alors que ces produits suscitent pourtant une controverse scientifique depuis plus de 200 ans).

 

Ce type de dictature sournoise qui se profile doit rappeler à tout un chacun l’histoire de « la grenouille à moitié cuite » car ces processus fonctionnent par à-coups, justement pour éviter une résistance populaire massive. Et parce qu’une société qui ignore l’histoire est condamnée à la répéter, il importe à ce sujet de se souvenir de ce qui s’est passé en Grande-Bretagne, au XIX° siècle : avant qu’une clause de conscience ne soit instaurée, plus de 2000 familles qui refusaient la vaccination antivariolique étaient annuellement jetées en prison et beaucoup étaient aussi dépossédés de leurs biens et de leurs maisons. Pourtant, avaient-elles vraiment tort, ces familles, de refuser quand on sait que la Grande Bretagne et le Pays de Galles ont connu, avec des couvertures vaccinales de 97%, des épidémies de variole faisant près de 45 000 morts et qu’entre 1871 et 1880, période d’obligation vaccinale, le taux de mortalité est monté de 28 à 46 pour 100 000 habitants ??

 

Et lorsqu’on lit que « Beaucoup de personnes souhaitent pour des raisons de facilité, répondre à une obligation, plutôt que de devoir prendre une responsabilité, fût-elle éclairée  », on ne peut que rappeler que la docilité de ces gens ne peut ni ne doit altérer la liberté de tous les autres. Le droit à  l’obéissance aveugle des uns ne vaut pas plus que le droit de tous les autres d’agir en conscience. Car, si comme Milgram l’a démontré dans une expérience d’anthologie sur la tendance des humains à l’obéissance, 63% des gens ont tendance à obéir aveuglement aux autorités, il existe encore des millions de gens, et c’est heureux, qui savent penser et réfléchir par eux-mêmes. Chose intéressante, les officiels tablent sur « le civisme », « un acte militant », « l’altruisme » alors que sur Wikipedia, on peut justement lire ceci :

 

« Un autre moteur de l’obéissance est le conformisme. Lorsque l'individu obéit à une autorité, il est conscient de réaliser les désirs de l'autorité. Avec le conformisme, l'individu est persuadé que ses motivations lui sont propres et qu'il n'imite pas le comportement du groupe. Ce mimétisme est une façon pour l'individu de ne pas se démarquer du groupe. […] Si l'obéissance entre en conflit avec la conscience de l'individu et que le conformisme « impose » à l'individu de ne pas obéir, il se range souvent du côté du groupe. Ainsi, si l'obéissance aveugle d'un groupe veut être assurée, il faut faire en sorte que la majorité de ses membres adhère aux buts de l'autorité. »

 

 

 

 

 

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 10:18

En Californie, sous couvert de santé et de prévention des maladies sexuellement transmissibles, le projet de loi AB 499 pourrait permettre à des enfants, dès 12 ans, de consentir à une vaccination anti-hépatite B ou anti-HPV (maladies sexuellement transmissibles), à l'insu des parents!

 

Bien entendu, il va sans dire que la vaccination réalisée dans de telles conditions, laisse les parents tout autant responsables pour les dommages qui pourraient en résulter car, rappelons-le, la très courageuse Cour Suprême des Etats-Unis, a octroyé l'impunité juridique totale aux fabricants de ces "produits inévitablement dangereux" ("unavoidably unsafe products"), au motif qu'autrement, ces industries risqueraient de faire faillite, sous l'effet des poursuites.

 

Il va sans dire que ce type de loi est des plus profitables pour les pharmas car les jeunes adolescents constituent un public facilement manipulable. C'est si vrai que, dans les années 90', une note interne d'un des laboratoires producteurs du vaccin anti-hépatite B admettait: "Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont un segment très porteur. Il faut dramatiser... faire peur avec la maladie."

 

Source: NVIC

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 17:48

13 août 2011

 

Au Nigeria, dans l’Etat du Kano, les parents récalcitrants à la vaccination de leurs enfants contre la polio risquent désormais une amende ou la prison.
 
L’information a récemment été annoncée par les autorités de l’Etat où la reprise de la maladie est la plus forte, précise un article d’Irin.
 

Vingt-sept cas de polio ont été déclarés entre le 1er janvier et le 27 juillet 2011 dans l’Etat situé au nord du Nigeria. A première vue, rien d’alarmant. Seulement sur la même période, ce chiffre a été multiplié par quatre par rapport à 2010.

 

Le rapport du bureau indépendant de l’Initiative mondiale pour l’éradication de la polio (IMEP PDF) publié l’année dernière, juge que l’Etat du Kano est «une préoccupation majeure» avec «une couverture vaccinale faible».

 

Le Nigeria est l’un des quatre pays au monde où la maladie demeure endémique (ils étaient 125 en 1988). Selon Olivier Rosenbauer, porte-parole du groupe de l’OMS pour l’éradication de la polio, le pays ouest-africain est historiquement «l’épicentre de la transmission mondiale». De 2006 à 2010, la maladie s’est répandue dans 20 pays africains selon le rapport de l’IMEP.
 
Or la région du Kano, majoritairement musulmane, fait l’objet d’une résistance particulière à la vaccination liée à des motifs religieux et moraux. En 2003, les campagnes de vaccination dans le Kano ont dû être interrompues pendant près d’un an. Les chefs religieux avaient accusé le vaccin de la poliomyélite de causer le HIV, le cancer ou l’infertilité.
 
Avec le temps, ces résistances s’estompent. Aminuddeen Abubakar, un religieux musulman explique à Irin qu'il s'était par le passé opposé à la vaccination contre la polio en raison «d’une peur réelle». Mais aujourd’hui, il semble avoir changé d'avis:
 
«En fait, avec la preuve que le vaccin est sain pour les enfants, c’est une obligation religieuse et morale pour les ecclésiastiques de soutenir et de faciliter la vaccination.»
 
Dans ce même esprit, les autorités régionales tentent de rendre obligatoire la vaccination. Pour ce faire, elles se sont appuyées sur une loi existante qui interdisait aux parents d’empêcher l’accès aux soins de leurs enfants. Les autorités ont par ailleurs étendu cette mesure à la vaccination contre les maladies mortelles, a précisé Tajuddeen Gambo, le secrétaire permanent au ministère de la Santé de l’Etat de Kano.

 

L’efficacité de cette nouvelle règle n’est pas encore prouvée: il n’existe pas de chiffres officiels sur les refus de vaccination. Néanmoins, la loi s’applique également aux professionnels de la santé qui encourent les mêmes sanctions que les parents en cas de falsification de registre ou d’absence de signalisation d'un refus de vaccination.
 

L’enjeu final est l’éradication totale de la polio en Afrique et à l’échelle planétaire. De 1988 à 2000, la maladie a reculé de 99%. Mais, selon Irin, «le dernier 1% se révèle plus difficile» à faire disparaître étant donné que «les progrès se sont arrêtés durant la dernière décennie».

 
Lu sur Irin
 
Source: Slateafrique
 
 
PRISON.jpg
 
 

Alors que l’efficacité d’une telle mesure n’est pas prouvée, comme le mentionne l’article, on se permet cependant d’envoyer les gens en prison !

 

Alors que des doutes sur les effets possibles de la vaccination à court, moyen et long terme existent depuis des décennies et divisent par conséquent, très profondément, la communauté scientifique sur la juste évaluation du rapport bénéfices/risques de campagnes vaccinales de masse, ces autorités nationales se permettent de détourner l’esprit d’une loi et d’accuser les parents réticents de priver leurs enfants de soins !

 

Et déjà, déjà… ce genre de mesure devrait s’étendre à d’autres vaccinations que celle-là comme le laisse entrevoir l’article.

 

Hélas, lorsque des enfants sont victimes de telles campagnes vaccinales aveugles, ni les laboratoires, ni les vaccinateurs ni les autorités ne risquent de se retrouver en prison…

 
 
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