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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 14:42

22 mars 2012, Par Françoise Joët

 

Une tribune libre de Françoise Joët, présidente d´honneur de l´Association Liberté Information Santé (Alis). Elle s´élève contre les innombrables pressions qui s´exercent sur les enfants non vaccinés et leurs parents, en bafouant souvent leurs droits élémentaires.

 

F. Joët

« Il me semble urgent que l’opinion publique prenne conscience des excès qui sont journellement commis au nom de la santé publique par certains partisans trop zélés d’une pratique discutable. [… ] Quand le fonctionnaire zélé imagine un règlement à la mesure de ses désirs, quand il use de l’autorité que lui confère sa position de serviteur de l’Etat pour le faire appliquer, il est grand temps que l’opinion publique s’émeuve. », c’est en ces termes que Fernand Delarue commençait son livre « Les nouveaux Parias » (1971). Plus de 40 ans après, ses paroles demeurent d’actualité.

 

Aujourd’hui, comme naguère, des enfants non vaccinés sont victimes de pressions intolérables de la part de médecins, d’infirmières, d’assistantes sociales, de la PMI, des directeurs d’établissements, des maires ;  et les adultes, dans certaines professions, subissent les mêmes pressions de la part du médecin du travail et de leur employeur ; des voyageurs peuvent se voir refuser  le départ s’ils refusent les vaccins exigés abusivement… 

 

On bafoue les certificats de contre-indication, on impose des vaccins non obligatoires, on exige des rappels non prévus par la loi, on empêche les enfants de pratiquer un sport, de partir en classes transplantées, on leur interdit l’entrée de la piscine ou le travail pratique en atelier, on déclenche des mesures d’assistance éducative à mineur en danger après avoir privé les parents de leur autorité parentale, on envoie des lettres comminatoires pour faire trembler les parents, on persécute les médecins qui établissent des certificats de contre-indication, on procède au lynchage ou au boycott de chercheurs dérangeants, etc. Face à un tel acharnement, beaucoup s’inclinent devant l’arbitraire et se font vacciner. La plupart des parents préfèrent s’exécuter, subir et se taire, en croisant les doigts pour que leurs enfants ne subissent aucun dommage.

 

Evictions scolaires

 

Ajoutons que l’éviction scolaire pour défaut de vaccination est en contradiction formelle avec les lois organiques concernant l’instruction à laquelle ont droit tous les enfants. Un enfant ne peut pas être exclu de l’école parce que l’opinion de ses parents n’a pas l’heur de plaire à tel ou tel fonctionnaire. Si un enfant en bonne santé présente un certificat de contre-indication aux vaccinations ou éventuellement un certificat de non-contagiosité, aucune autorité n’a le droit de l’exclure de l’école. Il ne s’agit pas d’évoquer après coup « l’intérêt » des autres élèves, il s’agit simplement de constater qu’aucune loi n’oblige à subir ce que l’administration se pique d’imposer. Si celle-ci forge sa propre loi, elle se met dans l’illégalité, mais il est vrai qu’elle a pour elle LA FORCE !

 

Comment faire dans une situation de discrimination aussi inadmissible ? Difficile d’être un héros qui lève l’épée pour se battre lorsque nos enfants sont pris en otage dans une collectivité, lorsque c’est notre gagne-pain qui est en jeu avec chantage à l’emploi, lorsque nous tremblons pour notre vie, prisonniers des protocoles de soins de l’hôpital ? On comprend que les parents baissent les bras, car tant de fois on leur a répété que c’est aux vaccinations qu’on doit la disparition des maladies et des épidémies, qu’il suffit dans une société de quelques individus non vaccinés pour rompre la barrière d’immunité et donner aux microbes le champ libre pour se reproduire, compromettant ainsi la protection des masses vaccinées (voyez la logique !) Tant de fois on leur a dit que le vaccin était un geste anodin, sans risque et parfaitement protecteur…

 

Cependant, même si les parents sont excusables, c’est bien la mollesse de leur réaction qui favorise le développement des abus et leur impunité. Ne réagissant pas ouvertement et fermement aux exigences abusives de l’administration, ils laissent s’installer des zones de non-droit contribuant au renforcement des contraintes vaccinales sans fondement légal. Ce que les parents doivent avoir en tout premier lieu c’est une parfaite connaissance des lois et de leurs droits. En second lieu, il leur faut les faire respecter et ne pas rester dans la passivité.

  

L’obligation vaccinale n’a pas de justification

 

Nous avons trop tendance, submergés que nous sommes par l’évolution des techniques, à oublier que les droits de l’homme sur son propre corps se trouvent placés, dans notre civilisation, au sommet de la hiérarchie des valeurs. La responsabilité de l’individu face à sa santé ou à la maladie, les choix qu’il doit faire dans la conduite de sa vie relèvent de lui-même et non de l’Etat.

 

Le vieux principe fondamental du droit civil : « Noli me tangere » (ne me touchez pas)  est foulé au pied dès lors qu’une vaccination devient obligatoire, car elle constitue une atteinte caractérisée à la liberté physique la plus élémentaire. Bien plus, le principe même de la méthode vaccinale, déclencher une maladie bénigne pour préserver d’une maladie infectieuse aiguë, est en contradiction formelle avec « le droit de tout individu de protéger sa propre santé par les moyens qui lui semblent les mieux appropriés » [1].

 

En outre, le fait de ne pas se faire vacciner n’implique pas un danger pour le reste de  la société. Par conséquent ce fait doit prévaloir et doit garantir la sauvegarde de la liberté individuelle face à la vaccination.

 

Dirigisme médical et impérialisme sanitaire

 

Lorsque les défenseurs de l’obligation vaccinale se réfèrent au « droit à la santé »  tel que défini par l’OMS [Oganisation mondiale de la santé], ils font un glissement de sens en donnant à cette expression valeur d’obligation, conférant à l’Etat le pouvoir d’imposer aux citoyens des contraintes abusives sous le prétexte de préserver la santé publique.  Les vaccinations, comme mesures sociales d’importance collective, illustrent ce qui progressivement s’est mis en place, à savoir, un « dirigisme médical » et un « impérialisme sanitaire ».  En officialisant une seule médecine, largement influencée par les intérêts économiques de l’industrie pharmaceutique, et en donnant aux vaccinations valeur de dogme imposé par la loi, l’Etat commet une faute et déroge à ses devoirs. 

 

« Ce qui faisait le prix de la médecine, c’était le lien qui s’établissait  d’homme à homme entre le patient et le médecin : la rencontre d’une conscience et d’une confiance. Dès que la médecine se voulut préventive, s’écartant ainsi de l’art de soigner et de guérir, elle perdit son essence. Ne s’adressant plus à des malades mais à des bien portants, c’est-à-dire à des sujets n’attendant rien d’elle ni soins ni secours, elle crut devoir imposer et s’imposer alors même qu’on ne l’appelait pas. Elle perdit ainsi son caractère « ému » ; elle devint froide et impersonnelle, puis théorique et technique. Elle était mûre pour tomber aux mains des affairistes, économistes et technocrates de tous poils » souligne Fernand Delarue (op. cité).

 

Pour une clause de conscience

 

La véritable raison pour laquelle on persécute les « récalcitrants » (ou les « hérétiques »), ce n’est pas qu’ils constituent un danger pour les vaccinés (les milieux compétents savent bien que c’est là une absurdité, même si c’est l’argument constamment avancé), c’est qu’ils sont de mauvais consommateurs, des citoyens rebelles, des résistants réfractaires à la discipline de troupeau prônant une liberté qui ne sied pas aux moutons bêlants embrigadés !

 

Aurait-on besoin de tout cet arsenal, de toute cette propagande, de cette énorme machine à  conformer, de tous ces sbires formés pour faire obéir les populations, de la mise en place de toute une coûteuse logistique si les vaccinations étaient aussi excellentes qu’on le dit ? Si tel était le cas, elles s’imposeraient d’elles-mêmes sans aucune contrainte. L’obligation est bien la preuve que les vaccinations sont contestables.

 

Seule la liberté vaccinale, c’est-à-dire l’abolition des lois d’obligation assortie d’une clause de conscience donnant le droit de refuser toute vaccination en toute circonstance, pourra mettre un terme à la coercition : les parents cesseront d’être persécutés, l’administration n’aura plus à les contraindre à subir un acte qu’ils réprouvent, les médecins retrouveront leur souveraineté pour recommander les mesures préventives qu’ils jugent les mieux appropriées aux patients venus les consulter.  Et la santé publique ne s’en portera que mieux.

 

1 – Franck Moderne, agrégé des Facultés de Droit, in « Droit Administratif », 20 avril 1965.

 

Source: Ouvertures.net

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 00:36

29 mars 2012. D'après Mike Adams (NaturalNews),

complété par Initiative Citoyenne

 

 

Enfant--police.jpg

 

Un autre cas choquant de travailleurs sociaux tyranniques et trop zélés s’est produit en Pennsylvanie, alors qu’une maman venait d’accoucher, dans une ambulance, d’une petite fille en parfaite santé. La maman fut menacée par une travailleuse sociale et accusée de ne pas permettre que son enfant subisse un « traitement médical » (Ce qui s’est avéré faux par la suite). En réalité, la maman épuisée par l’accouchement dans l’ambulance, avait simplement posé des questions. Elle voulait notamment  savoir ce qu'on avait injecté, sans son avis, à son enfant (vitamine K).

 

Alors que la maman a continué à poser poliment des questions pour savoir de quoi on l’accusait vraiment, la travailleuse sociale, Angelica Lopez-Heagy, s’est à nouveau permise de la menacer. Pour toute réponse, la travailleuse sociale se permit d’exiger : «  Puisque vous ne voulez pas coopérer, je vais appeler la police et nous prendrons la garde du bébé. »

 

La travailleuse sociale a alors exigé que la mère et le père signent un document intitulé « Plan de Sécurité ». Un document qui liait les parents, par contrat, à accepter tous les actes médicaux que l’hôpital veut imposer à tous les nouveau-nés, y compris l’administration de divers vaccins. 

  

Quand la maman a exprimé le désir de consulter son avocat avant de signer le document, la travailleuse sociale a réitéré sa menace d’appeler la police.

 

Peu après, on a pressé la maman pour qu'elle donne son accord à la vaccination anti-hépatite B. La maman a alors accepté à la condition qu'on lui prouve qu'elle ou son enfant était positif au test. On lui a alors répondu qu'on avait oublié de demander ce test en même temps que les autres analyses de sang qui avaient été effectuées plus tôt, qu'il n'était plus possible de les réaliser ce jour-là et qu'il fallait vacciner sans avoir les résultats du test.

 

Cette maman a alors supplié qu'ils attendent, avant de décider, le retour de son mari, qui avait dû quitter l'hôpital peu de temps avant.

 

La police est alors arrivée et a  enlevé la petite fille. Vu que les travailleurs sociaux de l’hôpital prétendaient que l’enfant était souffrante ou malade, la police a  décidé de prendre la garde de la petite fille. (Arguments complètement fabriqués pour justifier l’enlèvement). On a ensuite vacciné de force le bébé contre l'hépatite B, sans le consentement de sa mère! Toute cette affaire devait recevoir l’approbation du travailleur social Lopez-Heagy.

 

Il faut comprendre que si l’hôpital  fait enlever un bébé et que la santé de ce dernier est endommagée par un vaccin, le fardeau financier retombe entièrement sur la maman ! En fait, la maman pourrait même être accusée de « maltraitance » si les dommages provoqués par le vaccin ressemblaient de quelque manière que ce soit à des abus physiques (il arrive souvent que les vaccins puissent provoquer des contusions, des enflures et des lésions cérébrales comme on en retrouve par exemple dans le cas du Syndrome dit du « Bébé Secoué » ).

 

Le personnel hospitalier a ensuite kidnappé la petite fille et a jeté la maman dehors. Après avoir pris « possession » de la petite fille, ils ont contraint la maman et le père à dormir dans le parking de Wal-Mart. Ils ont autorisé la maman à rentrer toutes les trois heures dans l’hôpital pour allaiter le bébé. Et encore, il s'avère que ce délai était encore beaucoup plus espacé et donc non respecté.

 

Fort heureusement, ce cas a finalement été pris en charge par l'association HSLDA (qui défend l'enseignement à domicile), qui compte aider cette famille à intenter les poursuites judiciaires qui s'imposent au vu de la situation subie.

 

Michael P. Farris, président de HSLDA, justifie ainsi l'implication de son association dans la défense de ce type de cas:

 

 "Nous prenons ce cas en charge parce que nous sommes fatigués de constater l'érosion des droits parentaux, potentiellement dans chaque domaine de la vie. Les droits parentaux en matière médicale ont un impact sur bien d'autres droits parentaux, comme ceux ayant trait à l'éducation.  Et puis la vérité toute nue est la suivante: si nous ne nous battons pas pour la défense des droits parentaux, il est probable que nos droits parentaux seront érodés peu à peu, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus rien."

 

 

Pour lire le compte-rendu intégral de cet incident (en anglais) : ICI 

 

 

 

Sources: NaturalNews; HSLDA; Setyoufreenews; The Healthyhomeeconomist

 

 

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 21:16

Brazzaville/Dakar, 21 mars 2012.

 

Comment atteindre 111 millions d'enfants en quatre jours - La campagne contre la polio en Afrique de l'Ouest et du Centre entre dans sa phase décisive.

 

“Ce gigantesque exercice, qui représente un énorme effort porté par la volonté des gouvernements et des partenaires, s'appuie sur des centaines de milliers de travailleurs de la santé et de bénévoles qui administreront les gouttes à tous les enfants de moins de cinq ans, quel que soit leur statut antérieur de vaccination

 

“"La prochaine campagne en Afrique de l'Ouest et du Centre aura pour objectif de couvrir tous les enfants, vaccinés ou non, afin de stimuler leurs niveaux de protection et de priver le virus du terreau fertile dont il dépend pour sa survie", explique le Directeur Régional de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l'Afrique, Dr Luis Sambo. "Cet exercice devrait nous rapprocher de notre objectif qui consiste à interrompre la transmission du polio virus sauvage dans notre région en 2012.".

 

Source: OMS Afrique     

 

L’un des problèmes est que les virus polio vaccinaux du vaccin oral ont la propriété de circuler et de se recombiner avec d’autres entérovirus pour redevenir virulents des années plus tard. Pour éradiquer la polio, il faudra arrêter toute circulation de poliovirus même non paralytiques car ils pourront le devenir plus tard. Sans un niveau d’assainissement suffisant, ce sera sans doute impossible. L’absence de polio paralytique ne pourra autoriser à affirmer que la polio a été éradiquée. Et ça, malheureusement, ça n’est pas fait. Le poliovirus d’origine vaccinal de type 2 circule toujours et provoque des paralysies alors que le type 2 sauvage n’a pas été observé depuis octobre 1999. Plus on introduira de virus polio vaccinaux dans les intestins des enfants, et plus il y aura de chances que certains puissent se maintenir en trouvant des opportunités pour  circuler. Pour “priver le virus du terreau fertile‘’, il faudra l’assainissement, très probablement.

   

 

L'avis du Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine 2008:

 

« Un système immunitaire performant est capable de résister aux bactéries ou aux virus, alors que les gens dont le système immunitaire est défaillant seront prédisposés chroniquement aux maladies. Pour y remédier, des solutions existent, qui ne sont ni spectaculaires ni onéreuses, qui fonctionnent sans l’aide des vaccins, mais qui font appel au bon sens en suggérant d’appliquer des règles en matière d’hygiène, telles que l’indispensable assainissement de l’eau et en apportant une amélioration qualitative à la nutrition par  l’apport d’antioxydants efficaces qui sont la réponse adéquate pour guérir de nombreuses maladies et combattre le stress oxydatif.

Les mesures que je propose ne sont pas du tout prises en compte et ne trouvent aucun financement, les gouvernements se réfèrent aux conseillers scientifiques mandatés par les institutions officielles qui se gardent bien de donner leur aval à ce genre de conseils. On les comprend, car il n’y aucun bénéfice à en tirer et cela va à l’encontre des intérêts politiques

Mon message diffère donc de ce qu’on a l’habitude d’entendre, car les gens pensent toujours que l’on doit impérativement avoir recours aux médicaments et aux vaccins, mots magiques !  Je suis actuellement très inquiet face aux décisions prises par certaines instances internationales qui préconisent des actions d’envergure comme la livraison massive de médicaments en Afrique (contre le SIDA, par ex.) ou comme la campagne spectaculaire de vaccination actuellement engagée par Bill Gates, plutôt que d’appliquer les mesures simples telles que celles que j’ai suggérées ».    

(inteview : noslibertés)

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 00:29

Vous avez lu ce récent témoignage d'une maman française sur le véritable harcèlement vaccinal qu'elle subit avec son enfant malade?

 

Voici ci-dessous un autre témoignage qui relève exactement du même phénomène et qui, bien qu'il remonte déjà à deux ans, reste hélas plus que jamais d'actualité:

 

 

NB: Il est véritablement saisissant d'entendre les propos, pour le moins approximatifs, du Pr Claude Hannoun et plus encore ses aveux lorsqu'il dit ne pas connaître d'études sur l'effet immuno-supresseur des vaccinations (cfr pourtant plusieurs références scientifiques en bonne et due forme sur ce phénomène notoirement connu, au point (18) des annexes, en pages 16 et 17/22 de notre courrier officiel du 27 septembre 2009)  Cela fait furieusement penser à la réaction du Directeur européen de la Sécurité alimentaire quand on lui présente une étude sur les dangers de l'aluminium dans le lait infantile, dont il disait ne pas être au courant (cfr ce documentaire-ci, à partir de la 17° minute!)
Les experts officiels sont-ils véritablement à la hauteur des conseils qu'on attende qu'ils donnent?

 

 

 

 

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 11:27

Témoignage de Sophie, maman du petit Eden (Rhône-Alpes), reçu le 16 mars 2012 :

 

 

Fotolia carnet vaccination« Bonjour. Je me permets de solliciter votre aide, et j’espère que vous accepterez de lire ce message. Merci d’avance.

 

Je m’appelle Sophie, j’habite en france. Je suis la maman d’un bébé de 6 mois. Il allait très bien jusqu’à ses 2 mois, puis a commencé à être malade, une semaine après sa première vaccination: bronchiolite qui ne guérissait jamais, allergie aux lait, puis récemment à la viande (ce qui lui provoque encore des bronchiolites) puis ça a dégénéré. Un mois d’hôpital: ces bronchiolites ont abîmé ses poumons. Il vit sous oxygène et doit avoir de la cortisone à forte dose.

 

Tous les examens qui lui ont été faits sont revenus négatifs. Quand je demande aux médecins si les vaccins pourraient être en cause ou s’il pourrait être sensible à un composant du vaccin (moi même étant malade a cause du vaccin hépatite B), ils rigolent. Pire, ils ont profité de mon absence lors de son hospitalisation pour le revacciner sans mon accord.

 

Nous sommes suivis par un service d'hospitalisation à domicile, une infirmière  vient tous les 2 jours à la maison, leur médecin veut absolument que mon fils reçoive ses 3èmes doses de vaccins. Devant mon refus il m'a appelé tous les jours cette semaine pour me dire à quel point il était important de faire vacciner mon enfant pour qu'il ne soit pas plus malade!! N'étant pas d'accord, il l'a signalé au pédiatre de l'hôpital qui elle aussi m'appelle tous les jours pour me dire à quel point c'est indispensable de le faire vacciner dans son état. Aujourd'hui, l’infirmière est venue et m'a dit que leur médecin a faxé une ordonnance à la pharmacie pour que je récupère le vaccin prevenar et l'infanrix hexa!(comme il est pas assez malade, injectons lui encore le vaccin hépatite B!!!)

 

Rajoutez qu'en plus de l'acharnement à vouloir le vacciner, nous subissons des pressions pour lui faire subir d'autres examens médicaux (notamment biopsie des poumons et expérimentation sur ses tissus cellulaires).Comme pour  moi il n'y a plus aucun doute sur l'origine de sa maladie, j'ai refusé et suis considérée par les médecins comme une inconsciente.

 

Je souhaiterais savoir si vous connaissez d’autres cas similaires (maladies respiratoires suite à des vaccins) et éventuellement des professionnels de santé susceptibles de m’aider.

 

Si vous avez lu ce message je vous en remercie. Je me suis permise de vous écrire car je ne sais plus quoi faire, je me retrouve face à des murs. »

 

 

NB : Ce témoignage a fait l’objet de vérifications élémentaires de localité et d’identité de la part de notre équipe. Nous prenons la peine de le préciser car c’est typiquement le genre de témoignage, ô combien gênant pour le système, qui pourrait « comme par hasard » finir par être classé dans les hoaxes de la part d’un site très modérément fiable comme HoaxBuster.

 

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 16:21

13 mars 2012 

 

Le groupe d'études de l'Assemblée sur la vaccination présente ses recommandations

 

De Véronique MARTINACHE (AFP) 

  

PARIS — Moratoire sur les adjuvants à base de sels d'aluminium, poursuite de l'évaluation du vaccin contre le cancer du col, mais vaccin obligatoire contre la rougeole : le groupe d'études de l'Assemblée sur la vaccination a présenté mardi ses recommandations sur plusieurs points controversés.

 

"On doit se poser des questions, mais on ne peut pas faire un amalgame anti-vaccination", a prévenu son président, Olivier Jardé (NC, Somme).

 

La première recommandation du groupe est d'ailleurs d'"engager une réflexion sur les vaccins à rendre obligatoires". Créé il y a un an, après des décès consécutifs à l'épidémie de rougeole qui sévit en France, le groupe d'études recommande en particulier de rendre obligatoire le vaccin "ROR" (rougeole, oreillons et rubéole), aujourd'hui seulement "recommandé".

 

Depuis le 1er janvier 2008, plus de 22.000 cas de rougeole ont été déclarés en France, et six décès ont été enregistrés l'année dernière. "Les gens pensent que quand ce n'est pas obligatoire, ce n'est pas important", a expliqué Edwige Antier (UMP, Paris), vice-présidente du groupe d'études.

 

Pour la pédiatre, "il est important que la population comprenne que le calendrier vaccinal a été pesé, mûrement réfléchi". "Ma liberté personnelle s'arrête peut-être là où commence la protection de mon enfant", a-t-elle encore dit.

 

Le groupe d'études recommande également de faire signer "une décharge de responsabilité" aux patients qui refusent un vaccin recommandé.

 

"Principe de précaution"

 

Sur la question très polémique des nombreux vaccins contenant des adjuvants à base d'alumine (hydroxyde d'aluminium, boosteur d'immunité), les députés se sont déclarés ébranlés par la démonstration que l'alumine ne reste pas dans le muscle, au point d'injection du vaccin, "mais peut migrer au niveau cérébral". Ils restent en revanche réservés quant à son éventuelle toxicité.

 

"En application du principe de précaution", ils ont recommandé "un moratoire" sur l'alumine, préconisant d'encourager la recherche de nouveaux adjuvants.

 

L'Association d'entraide aux malades atteints de myofasciite à macrophages (AE3M), une maladie inflammatoire, a souhaité, dans un communiqué, que la recommandation "soit mise en œuvre au plus vite". L'association souligne que le phosphate de calcium est une alternative "immédiatement disponible" à l'aluminium.

 

Le groupe d'études recommande également  que la présence ou l'absence d'hydroxyde d'aluminium soit clairement indiquée sur l'emballage des vaccins. "C'est un signal très fort aux laboratoires", a estimé Mme Antier.

 

Deux membres du groupe ont ajouté leurs "observations" aux recommandations, Gérard Bapt (PS) proposant que "pour chaque vaccin obligatoire, une version sans aluminium soit disponible", et Anny Poursinoff (EELV) se déclarant "plutôt favorable à une interdiction qu'à un moratoire".

 

Autre sujet de controverse, la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV), responsables de cancers du col de l'utérus, recommandée par les pouvoirs publics, mais contestée par certains médecins à la fois sur son efficacité et ses possibles effets indésirables. Le groupe d'études recommande de "conduire une recherche approfondie sur l'efficacité et les effets du vaccin", avec la publication d'un rapport annuel sur les bénéfices-risques.                                   

 

"On veut que l'Afssaps (agence du médicament) soit sous pression", a expliqué Mme Antier.

 

Selon un tout récent sondage pour le compte de l'industrie pharmaceutique, un quart des Français ferait "tout à fait confiance" aux vaccins et 58% "plutôt confiance". M. Jardé a jugé difficile d'évaluer la proportion de la population qui refuse la vaccination. "Ce n'est pas un courant négligeable", a-t-il cependant relevé.

 

Source: Google

   

 

Lire l’intégralité du rapport : ICI

 

L'analyse détaillée de ce rapport, publiée sur Agoravox: ICI

 

  

 

Voir aussi cette vidéo très révélatrice sur la poursuite de vaccinations qu'on SAIT pourtant toxiques:

 

  

Cette vidéo gagne à être comparée au discours doucereux et faussement rassurant des officiels belges sur ces mêmes vaccins, voir ICI. (NB: le Dr Swennen de Provac qui s'exprime dans cette vidéo est en situation avérée de conflits d'intérêts d'après un rapport du KCE de mai 2011)

 

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 16:33

8 mars 2012. 20 minutes.ch 

 

La vaccination bientôt rendue obligatoire?

 

La Confédération devrait pouvoir rendre la vaccination obligatoire pour certains groupes de population.


En cas de situation particulière, la Confédération devrait pouvoir déclarer obligatoire la vaccination de certains groupes de la population. C'est ce que prévoit la loi sur les épidémies, adoptée jeudi par le Conseil national. Les cantons n'auraient plus cette compétence.

La nécessité de réviser la loi a fait l'unanimité des groupes parlementaires. Les récentes épidémies, comme la pneumonie atypique (SRAS) en 2003 et la pandémie de grippe de 2009, ont mis à nu les lacunes de la législation actuelle, qui date de 1970. Elle ne suffit plus pour appréhender les risques de maladies transmissibles ni pour réagir efficacement à leurs dangers.


La révision permet de mieux définir la répartition des tâches entre la Confédération, les cantons et des tiers. Un organe permanent de coordination sera institué et, lors de situations particulières, un organe d'intervention sera mis en place.


La Confédération assumera désormais un rôle de leader en définissant des axes et des buts stratégiques, a souligné le ministre de la santé Alain Berset. Mais les cantons restent compétents pour l'exécution. Et la collaboration avec l'étranger sera mieux adaptée au Règlement sanitaire international, auquel la Suisse a adhéré.

Vaccination obligatoire


L'obligation de se faire vacciner a suscité le débat, avec en toile de fond la pesée des intérêts entre la liberté individuelle et l'intérêt général. Par 104 voix contre 51, le National a décidé de donner cette compétence au Conseil fédéral en cas de situation particulière, mais en accord avec les cantons.


Les vaccinations obligatoires ne concerneraient que les groupes de population en danger, les personnes particulièrement exposées et celles exerçant certaines activités. «Cette mesure est une 'ultima ratio'», a tenu à rassurer Alain Berset. Et Jürg Stahl (UDC/ZH) de renchérir: «la barre est placée relativement haut pour déclarer la vaccination obligatoire».


Plusieurs orateurs ont souligné que personne ne sera contraint d'être vacciné contre son gré. «En Suisse, on n'a pas le droit d'administrer des médicaments sous la contrainte», a rappelé M. Stahl. Un membre du personnel médical qui refuserait de se faire vacciner ne pourrait par exemple plus travailler avec des nouveaux- nés.

Une minorité emmenée par des Verts et des UDC aurait voulu limiter la possibilité de l'obligation aux situations les plus graves - dites extraordinaires -, mais cette proposition a été écartée par 94 voix contre 69.


Si le National a conféré cette compétence à la Confédération, il l'a en revanche retirée aux cantons, par 93 voix contre 78, suivant une proposition de Silvia Schenker (PS/BS). Plusieurs orateurs s'y sont opposés, estimant cette marge de manœuvre cantonale utile lors de certaines épidémies, par exemple une vague de rougeole. «Les cantons ont fait un usage intelligent et prudent de cette possibilité», a plaidé en vain Ignazio Cassis (PLR/TI) au nom de la commission.

 

Source: 20minutes.ch

 

Voir aussi cet autre article connexe-ci. (actualisation du 11/09/12)

 

La Suisse, terre de l’OMS….

S’il y a bien une chose qui peut faire bouger les citoyens les plus fainéants et les moins engagés, c’est bien la menace de vaccination obligatoire. Il suffit de lire l’échantillon de réactions et de commentaires publiés à la suite de cet article pour le constater. La menace évidente de vaccination obligatoire obligera les citoyens à se regrouper et à agir de façon collective, ne serait-ce que pour protéger leurs droits INDIVIDUELS à la santé et au consentement libre et éclairé. Avis aux plus égoïstes d’entre nous : vous savez ce qu’il vous reste à faire si vous tenez à vos droits.

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 13:34

Nous avions déjà fait état, il y a quelques mois, de la situation scandaleuse d'enfants isérois honteusement privés d'école et de rentrée scolaire, en raison de cette infâme dictature vaccinale.

 

Oui, n'ayons pas peur des mots: il s'agit bel et bien d'une dictature.

 

Non contents de refuser leurs enfants à l'école depuis plus de 6 mois, les autorités locales françaises s'en prennent maintenant  aux parents des enfants qu'ils ont l'indécence d'accuser de "maltraitance"!

 

Il faut dire que plusieurs "experts" en Belgique ont déjà assimilé le refus de vaccins à "de la maltraitance". Si on passe sur le fait, pourtant déjà extrêmement grave, que la sécurité des vaccins n'est jamais évaluée de façon scientifique, il reste tout de même que les autorités françaises exigent de ces parents qu'ils consentent à faire vacciner leurs enfants avec des vaccins combinés, comportant des valences non obligatoires, leur faisant ainsi perdre tout recours juridique possible en cas d'effets secondaires.

  

Il est clair que si les autorités devaient financièrement indemniser toutes les victimes de leurs obligations et autres pressions vaccinales, cela ferait sans doute longtemps que nos Etats seraient déjà dans la situation de la Grèce. Comment dès lors continuer à servir les intérêts des pharmas, tout en tirant son épingle du jeu et en se déclarant  "non responsables" en cas d'effets secondaires? En supprimant les combinaisons vaccinales minimales obligatoires et en poussant les vaccins de plus en plus combinés, de façon à pouvoir prétexter (comme le fait d'ailleurs aussi l'ONE, cfr p.43/54) qu'on ne sait pas dire quelle est là ou les valences vaccinales en cause et que c'est donc peut-être la faute de vaccins qui n'étaient pas strictement obligatoires. Quelle hypocrisie...

 

Remi-Gueret.JPG

 

Rémi et Stéphanie Guéret sont donc convoqués le 22 mars prochain devant le juge des enfants pour... maltraitance! Cherchez l'erreur.

 

Initiative Citoyenne assure ces parents responsables et consciencieux, qui ne font qu'agir en "bon père de famille" comme le droit le préconise, de tout son soutien et suivra attentivement l'évolution de ce dossier.

 

Ecouter ou réécouter l'interview des parents, le 3 mars dernier sur radio Grésivaudan: ICI

 

NB: Contrairement à ce qu'affirme Jacques Bessin, président de l'UNACS, la France n'est hélas pas le seul pays à imposer des vaccins, comme en témoigne la situation belge, bien que ces obligations n'aient cependant jamais démontré d'effets positifs sur la réduction des maladies comparativement aux états n'ayant jamais voté de telles obligations.

 

Visiter le site des parents: ICI 

 

Signer la pétition en faveur de ces enfants: ICI

 

Après plus de 200 jours d’exclusion de l’école maternelle, les enfants Guéret sont scolarisés en famille, les parents en ayant reçu l’agrément. Le 22 mars 2012, les parents ont été, sur signalement, convoqués par le juge des enfants. Une enquête sociale a été ordonnée, dont le dénouement sera connu à la prochaine rentrée.

 

Nouvelle interview radio de la maman après l'audition chez le juge des enfants: ICI

 

"On instrumentalise nos enfants dans cette histoire. Pour en faire un exemple." Stéphanie Guéret, la maman des enfants.

 

Courrier de soutien du député-maire François Brottes: ICI

 

Voir aussi ici: non-lieu au tribunal de la jeunesse suite aux dénonciations calomnieuses.

 

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 11:32

LE FICHAGE DES PATIENTS (et autres déviants...) EN PSYCHIATRIE - Dr Olivier LABOURET

 

Quand le contrôle perd le contrôle

 

« On ne peut aborder la problématique du fichage en psychiatrie, sans la replacer dans la logique à l’œuvre dans l’ensemble de la société française - sinon mondiale aujourd’hui, où de nouvelles technologies de contrôle social se développent, au risque, paradoxalement,  d’échapper à tout contrôle citoyen. Le fait est que le fichage aujourd’hui se généralise et s’accélère dans tous les domaines. Comment, et pourquoi ?

 

On peut distinguer quatre grands domaines, dont la psychiatrie est à l’intersection : fichage policier, des pauvres, des autres populations à problèmes, des malades.

 

On va voir que l’évolution du fichage présente trois caractéristiques :

- il devient prédictif,

- il s’opère sous le couvert de la lutte contre la fraude, il tend à  l’interconnexion.

- Il obéit à une finalité, une intentionnalité.

 

Théorie paranoïaque du complot ? Non : la paranoïa est du côté des ficheurs, pas des fichés ou des lanceurs d’alerte ! Le fichage est l’instrument d’une politique bien déterminée, le symptôme de la fuite en avant d’un système économique qui cherche, par ce moyen technique parmi  d’autres, à se perpétuer coûte que coûte. Nous essaierons de comprendre de quelle politique, de quel système il s’agit... »

 

Lire le reste de cet article: ICI 

 

Il n’est guère difficile d’imaginer que certains rêvent déjà d’un grand fichage vaccinal national et mondial, au nom de la sacro-sainte « couverture vaccinale ». D’ailleurs, certains ne s’en sont pas cachés comme Bill Gates par exemple qui a dit souhaiter un fichier informatique afin de s’assurer que tous les nouveaux-nés, à l'échelle du monde, auront bénéficié des vaccins. En Flandre, ce genre de fichiers existe déjà et le (triste) fichier Vaccinnet est d’ailleurs déjà lorgné par les officiels en Belgique francophone.

Le fichage renvoie à l’inévitable notion de délation. Et cela renvoie à une autre époque. Ce qui est arrivé au Dr Martine Gardénal est d’ailleurs assez révélateur de ce que ça peut donner en termes de violation des droits du patient : on a sanctionné ce médecin en lui reprochant de ne « pas avoir fait preuve d’assez d’autorité » envers plusieurs de ses patients jugés « déviants » par le système car ne souhaitant pas subir les traitements anti-cancéreux classique. Nous voilà donc au cœur du problème : celui des critères mêmes de « la déviance », décidés en réalité par le système lui-même afin de s’auto-entretenir dans ses monopoles, certes rentables pour une minorité, de maladies et de consommations.

 

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 12:43

24 février 2012. The Blaze

 

seringue-Mike-Adams.jpg

 

Sighle Kinney, 14 ans,  de Détroit a dû sortir de sa classe ce 30 janvier 2012, et a été forcée de recevoir l’injection de quatre vaccins sans l’autorisation de sa mère (Hépatite A, Grippe saisonnière, Méningite et Gardasil) et ce, en dépit de l’opposition préalable de ses parents.

 

La maman Sighle n’avait nullement été avertie par l’école ou les services de santé que sa fille allait être vaccinée. Elle manifeste sa colère parce que, selon  elle, les services de santé auraient délibérément ignoré la note écrite qu’elle avait fait parvenir à l’école interdisant tout traitement médical sans sa permission expresse.

 

La maman a expliqué à l’Agence de presse WXYZ-News qu’elle voulait absolument protéger sa fille de ces vaccins et tout particulièrement du vaccin HPV qui serait lié à des milliers d’effets secondaires permanents et à plus de 100 décès.

 

« Je suis furieuse parce qu’on ne m’a pas contactée ; on ne m’a pas demandé mon avis », déclare la maman. » «  Il conviendrait que les infirmières de St John soient un peu plus compétentes. Comment est-il possible de laisser passer des choses aussi graves ? Il s’agit de mon enfant ; je ne voulais pas qu’elle reçoive ces produits. »

 

La maman précise encore que  sa fille a dû s’absenter de l’école pendant plusieurs jours à la suite d’un grave eczéma qui s’est répandu  sur tout le corps. Elle s’inquiète aussi des problèmes de santé qui pourraient surgir à plus long terme à la suite de ces vaccinations.

 

Source: The Blaze

 

 

Où donc peut-on trouver la condamnation officielle de ce genre d’agissements inacceptables alors que les officiels sont pourtant si prompts à donner des leçons de morale ou de Droits de l’Homme à d’autres pays, à la moindre occasion ?

Que se passera-t-il si cette jeune fille finit par développer une maladie auto-immune ? Qui devra en payer le prix et assumer les frais financiers ? Faudra-t-il en arriver à exiger la vaccination publique forcée des politiciens et de leurs enfants pour que ceux-ci se décident enfin à éviter ce sinistre sort à tous leurs concitoyens ? Car si ce genre de situations continuent de se multiplier de façon insidieuse, cela ne pourra mener qu' à des révoltes populaires.

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 16:22

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L'avocate spécialisée dans les affaires ayant trait

aux vaccinations, est menacée de poursuites pénales.

Patricia Finn 

L’Etat de New York exige qu’elle livre les noms de tous ses clients.

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Par Mike Adams, Naturalnews, 28 février 2012 (Extraits)

 

L’avocate Patricia Finn qui s’est spécialisée dans les affaires ayant trait aux vaccinations est visée par le neuvième district Judiciaire de l’état de New York qui l’a menacée de lui retirer son droit d’exercer et même menacée de poursuites pénales.

 

Finn est aux Etats-Unis l’une des avocates qui aident les parents à défendre leurs droits de protéger leurs enfants par rapport à des vaccins potentiellement nocifs. Beaucoup la considèrent comme une héroïne, alors que les partisans du statu quo voient en elle une véritable scélérate qui ose se dresser contre un état policier protecteur des vaccins.

 

J’ai personnellement interviewé Patricia Finn hier soir (27 février 2012). J’ai pu lire les documents présentant les charges à son encontre.

 

L’un de ces documents ayant trait à la défense des personnes qui revendiquent leurs droits de se protéger des vaccins était considéré comme « une menace de l’intérêt public ». Aider ces personnes sur un plan légal et éthique à éviter des vaccins toxiques mettrait donc le public en danger ! Cette accusation n’a absolument aucun sens logique étant donné que même les promoteurs de vaccins prétendent que leurs vaccins offrent une immunité absolue et totale contre les maladies infectieuses. Comment dès lors un enfant non vacciné pourrait-il de quelque manière que ce soit menacer la santé d’un enfant vacciné ?

 

L’état de New York exige que Patricia Finn lui remette  immédiatement la liste complète de tous ses clients. Ce document a, chez moi, en quelque sorte servi de sonnette d’alarme. Il s’agit ici non seulement d’une violation flagrante des prérogatives de la relation avocat/client ; mais aussi d’une tentative à peine voilée du pouvoir judiciaire New Yorkais de terroriser les parents qui cherchent une aide juridique pour échapper à de dangereux vaccins.

 

Au cours de l’interview Patricia Finn m’a déclaré qu’elle refuserait absolument de remettre la liste de ses clients et que la demande même qui lui était adressée constituait une violation de la loi. Elle m’a déclaré qu’elle préférait perdre sa licence d’avocate que de trahir la confiance de ses clients.

 

Dans un article écrit par Curt Linderman, Patricia décrit les événements qui ont conduit  l’état de New York à tenter de mettre fin à sa carrière.

 

Ce matin, j’ai reçu des papiers qui concernaient la suspension de ma licence d’avocate. Les charges étaient fausses. L’ordre m’était aussi intimé de révéler les noms des personnes que je défends et qui ne se font pas vacciner…Je refuse de faire cela. Je préférerais aller en prison plutôt que de donner ces noms. S’il vous plaît contactez les organisations qui défendent le droit à un choix libre et éclairé, comme aussi les médias… Renseignez-vous et découvrez la vérité. J’ai appelé ce type de harcèlement « l’effet Wakefield » !

 

L’effet Wakefield a trait à la censure et à l’oppression scandaleuses et illégales exercées à l’encontre de tout qui s’oppose fermement aux mensonges de l’industrie du vaccin. Le simple fait de s’interroger sur la mythologie des vaccins  fait instantanément de vous la cible pour une campagne de dénigrement, de ridicule et d’humiliation.

 

Robert Scott Bell et Jon Rappoport viennent de publier un étonnant cours audio qui démantèle complètement les mensonges et les mythes  de l’industrie du vaccin. Ce cours vous fournit toutes les informations nécessaires pour vous protéger de ces zélateurs du vaccin.

 

Source: Naturalnews

 

 

Des pressions sur les parents, sur les médecins, sur les chercheurs, à présent sur les avocats. Des lois que les officiels espèrent contourner ou même « remodeler » pour maintenir ou instaurer des obligations vaccinales illégitimes,…tout est bon pour sauver l’image des vaccins et renforcer leur usage irraisonné ! Toutefois, de plus en plus de citoyens semblent voir clair et la fin de ce qu’il convient d’appeler un système mafieux (avec l’intimidation qui lui est propre) vit sans doute ses derniers mois, tout au plus ses dernières années.

 

 

 

 

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 10:51

Comme il est courant en la matière que l'on essaie de dénigrer voire même de faire taire des chercheurs ou des associations qui s'inquiètent de l'insécurité vaccinale et réclament une liberté de recourir ou non à ces produits, cela n'étonnera sans doute plus grand monde de savoir qu'en Australie, pays où l'acharnement vaccinal est maintenant à son comble, un procès avait été intenté à l'Australian Vaccination Network (AVN) par une instance officielle, sur base d'une plainte d'un groupe de parents croyant dur comme fer que la vaccination aurait forcément éviter le décès de leur enfant après une coqueluche.

 

La Commission des Plaintes en matière de santé publique (HCCC) qui prétextait fallacieusement que l'AVN "présente un risque pour la santé publique et la sécurité", entendait sans doute monter les citoyens les uns contre les autres, là où l'AVN a toujours défendu une liberté vaccinale qui permet pourtant à chacun de trouver son compte, que ce soit ceux qui entendent se protéger autrement ou ceux qui choisissent la vaccination et devraient en toute logique se sentir ainsi suffisamment protégés, le mythe le "l'immunité de groupe" ayant déjà été plus d'une fois écorné.

 

Cette Commission souhaitait que la justice ordonne à l'AVN de publier un avertissement sur son site selon lequel l'information diffusée serait partiale et incomplète, en défaveur des vaccins. Une exigence qui "ne manque pas d'air" si l'on peut dire puisqu'en réalité, bien en amont, ce sont des milliers de ligues et d'associations  qui se sont constituées depuis 200 ans pour lutter contre des obligations et contraintes vaccinales inniques, basées sur des informations biaisées des autorités!

 

Car si des associations de vigilance citoyenne produisent sur leurs sites des informations jugées "déplaisantes" par les officiels, c'est d'abord et avant tout parce que les officiels n'ont jamais fait oeuvre de vérité en matière de risques vaccinaux depuis plus de 200 ans de pratique, comme en atteste une Xième fois d'ailleurs cette décision du 9 novembre dernier du Jury d'Ethique Publicitaire qui reconnaissait de façon éclatante le caractère TROMPEUR des informations diffusées dans cette sordide publicité gouvernementale, au mépris des exigences élémentaires de loyauté et de véracité.

 

Par conséquent, il est aussi fort logique que de telles associations n'aillent pas encore remettre sur leur site des copiers-collers trop longs d'une propagande qui n'est déjà que trop présente et assomme littéralement les citoyens (ou devrait-on dire les consommateurs), quand ce n'est pas un affligeant racolage par différents biais grotesques qu'on leur impose!

 

Mais l'attitude des officiels consistant à se faire passer comme irréprochables depuis toujours implique bien entendu d'inverser constamment les causes et les conséquences et donc de prétendre qu'ils doivent "réinformer" et rediffuser incessamment leur propagande assommante au prétexte que des victimes révéleraient leur histoire dans les médias, ébranlant ainsi à juste titre l'opinion publique.

 

Il ne faut pas tout inverser. Il faut tout simplement cesser la mauvaise foi et discerner que les victimes ont été méprisées, niées ou réduites au silence depuis si longtemps que de nombreuses personnes qui n'auraient pas accepté la vaccination si elles en avaient été au informées, l'ont finalement acceptée pour à présent tant le regretter!

 

Meryl-Dorey-AVN--2-.jpgMeryl Dorey, qui préside le groupe AVN, a tenu à rappeler à cette occasion

que son fils a été victime du vaccin DTP à l'âge de 2 mois et du ROR à 12 mois.

 

Cette victoire du groupe indépendant australien AVN est donc salutaire, la Cour Suprême du district ayant estimé la Commission des Plaintes en matière de santé (HCCC) non compétente pour publier un tel avertissement au public au sujet du groupe d'AVN, pas plus que pour diligenter une enquête à leur sujet.

 

Ceci montre donc que les officiels ont encore et toujours la tendance et le souhait de se placer au-dessus des lois. Les groupes de pression liberticides appellent quant à eux à une modification des lois de façon à rendre ce genre de groupes citoyens "hors la loi".

Il est vrai que quand la vaccination n'a plus la cote, il reste généralement peu d'autres solutions commerciales que de contourner les règles et les droits des gens pour leur imposer coûte que coûte ce qu'ils répugent à subir. En Belgique, suite à la victoire en première instance d'une maman à Tournai pour refus de vaccination polio, plusieurs personnalités politiques se sont alors exprimées sur l'opportunité de modifier la précieuse loi de 2002 sur les droits du patient pour l'adapter et la rendre compatible avec l'illégitime et obsolète obligation vaccinale...

 

"J’ai demandé à mes services d’examiner la question de la contradiction entre l’arrêté royal du 26 octobre 1966 rendant obligatoire la vaccination antipoliomyélitique et la loi sur le droit des patients de 2002, plus spécialement son article 8. Si nous devions arriver à la conclusion qu’il existe bel et bien une contradiction, il sera alors nécessaire de modifier la législation pour maintenir le caractère obligatoire de cette vaccination." Laurette Onkelinx, 23 mars 2011.

  

Source: News.com.au 

 

 

 

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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 12:52

28 Septembre 2011- reposté le 17 février 2012- Prevent Disease. [Traduction]

 

Les officiels de santé aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Australie et ailleurs dans le monde sont en train de s’immiscer dangereusement dans les prérogatives parentales, en ce qui concerne les vaccinations. Non seulement les instances de santé publique font traditionnellement défaut lorsqu’ il s’agit d’informer le public de son droit à refuser la vaccination en milieu scolaire ou sur le lieu de travail, mais ces mêmes instances travaillent présentement à des protocoles de vaccination obligatoire qui permettront aux officiels d’effectuer des vaccinations infantiles sans le moindre consentement parental préalable.

 

 Prevent Disease

 

 

Cela fait juste un peu plus d’un an que l’industrie pharmaceutique, le Ministère de la Santé et les Centres de Contrôle des Maladies ont alloué des millions de dollars de fonds pour l’établissement de centres de vaccination au sein des écoles publiques, ce qui a provoqué un énorme tollé de parents inquiets.

 

La Rand Corporation, financée par Sanofi Pasteur, a décrit comment transformer les écoles en centres de vaccination, ce qui, selon plusieurs voix critiques, mènera inévitablement à empoisonner les enfants avec diverses combinaisons vaccinales.

  

Ces centres de santé scolaires (SBHCs), situés au sein même des écoles, prétendent dispenser aux enfants et aux adolescents des soins de première ligne complets pour les problèmes aigus et la prévention des maladies, de façon à garantir de bonnes conditions de santé physique et mentale. Le rapport suivant « Sommes-nous « à la hauteur » avec nos enfants ? » constitue un bref survol des centres de vaccination scolaires et de leurs objectifs.

  

Ces centres sont en train de devenir routiniers dans des pays comme l’Australie où la priorité a été mise sur l’implémentation de programmes vaccinaux anti-HPV. Le département sanitaire du Queensland a finalisé les arrangements avec environ 800 écoles pour qu’elles offrent la vaccination anti-HPV à leurs étudiantes.

  

Le docteur en naturopathie et chercheur en matière de vaccination, Dave Mihalovic a déclaré que les agences de santé publiques sont en train de pousser à la mise en place de tels centres de vaccination sous couvert de médecine préventive alors qu’ils promeuvent en réalité, exactement l’inverse. « Les centres fournissent une porte d’entrée aux géants pharmaceutiques pour accéder aux données médicales des étudiants et dispenser de dangereux traitements tels que des médicaments non testés ou des vaccins, en dépit du consentement complètement éclairé des parents. »

  

Des formulaires de consentement sont envoyés par l’école au domicile des élèves, complétés par un parent ou un tuteur et puis, retournés à l’école. Les vaccins sont fournis durant l’horaire scolaire par l’équipe infirmière. La présence des parents n’est pas requise.

 

Les formulaires de consentement constituent un procédé unique à un moment donné, ce qui signifie que les parents n’auront pas à redonner une autre fois leur consentement, quelque soit le nombre de vaccins que leur enfant recevra au bout du compte. « Ceci laisse donc la porte ouverte à l’injection ou l’administration à l’enfant de quelqu’autre traitement que l’équipe médicale scolaire estimera approprié, sans le moindre consentement éclairé des parents en ce qui concerne les effets du traitement, les contre-indications ainsi que les conséquences. » a dit Mihalovic.

  

« Il s’agit certainement d’une position incroyablement avantageuse pour Big Pharma » selon Mihalovic. Les décisions seront ultimement partagées entre les parents et les directions d’établissements, bien que la responsabilité décisionnelle  reposera uniquement sur les parents. « Chaque parent qui ne serait pas alerté à l’idée de ne pas être prévenu  et informé avant la moindre injection unique, ou traitement médicamenteux administrés à leurs enfants, ne se rend tout simplement pas compte des conséquences potentielles. » a conclu Mihalovic.

  

Le candidat républicain à la présidence, Rick Perry, a récemment été l’objet des foudres du public ainsi que de l’opposition, en raison d’un ordre exécutif rendant la vaccination anti-HPV obligatoire pour les jeunes filles, en dépit de leur consentement éclairé ou de celui de leurs parents.

  

Un des aspects les plus inquiétants en ce qui concerne cet ordre exécutif de Perry est qu’il a été démontré de façon répétée que le HPV n’est pas la cause du cancer du col et que c’est la persistance d’une infection, et non le virus lui-même, qui détermine le risque. Plus de 90% des femmes initialement infectées par une souche donnée de HPV, ne seront plus porteuses de cette même souche, quatre cycles menstruels plus tard, ce qui rend la vaccination inutile. Un autre fait étonnant, tel que montré par une étude du Centre de Contrôle des Maladies (CDC), est que les souches 16 et 18 de HPV, c'est-à-dire les deux souches principales incluses dans le vaccin ne sont pas les souches les plus fréquentes chez les femmes américaines. Trois études sur la prévalence des HPV aux Etats-Unis ont indiqué que les sérotypes 62, 84 et 52 sont les plus fréquentes. Aucune de celles-ci ne sont ciblées dans aucun des deux vaccins anti-HPV approuvés et ce alors que le type 52 est pourtant reconnu comme un des types de HPV à « haut risque » de cancer.

  

Sane Vax Inc. a récemment informé la FDA que le vaccin anti-HPV Gardasil actuellement sur le marché était contaminé par des résidus d’ADN recombinants d’HPV. Ce contaminant, jusque là inconnu, pourrait constituer une explication scientifique au développement après Gardasil de maladies auto-immunes inflammatoires atteignant divers tissus, y compris l’inflammation des articulations et du système nerveux central.

  

Sane Vax a conclu un accord avec un laboratoire indépendant pour évaluer la contamination et il a été trouvé de l’ADN recombinant dans 13 flacons différents de vaccin. Les flacons de Gardasil, appartenant à différents lots numérotés provenaient de Nouvelle-Zélande, d’Australie, d’Espagne, de Pologne, de France et de trois états américains différents. 100% des échantillons testés étaient positifs pour la présence d’ADN d’HPV génétiquement modifié.

 

L’état de Californie a récemment passé la loi AB499, permettant la vaccination des mineurs dès 12 ans à l’insu des parents et sans leur consentement avec des vaccins comme le Gardasil. Mais le pire est que les parents resteront cependant toujours légalement et financièrement responsables de leurs enfants au cas où un effet secondaire sévère de la vaccination secrète sans consentement surviendrait. (voir aussi ICI)

  

L’influence autoritariste des officiels de santé publique s’étend bien au-delà des Etats-Unis. Comme un investigateur dans le domaine des vaccinations l’a épinglé l’an passé, un « projet de démonstration » conduit par PATH International en coopération avec l’ICMR et les gouvernements indiens régionaux, et financé par la Fondation Bill & Melinda Gates, a été stoppé de façon abrupte en raison d’allégations de pratiques contraires à l’éthique.

 

58 groupes différents de défense de la Santé ont pris sur eux de mener une mission indépendante d’analyse des faits, après 4 décès inexpliqués et 120 nouvelles maladies débilitantes chez des filles indiennes vaccinées contre le HPV.

  

Au Canada, les officiels de santé ignorent systématiquement le fait qu’il n’existe aucune loi pouvant forcer une personne à être vaccinée contre son gré. Les parents subissent souvent des pressions pour vacciner leurs jeunes enfants, avec la menace que leurs enfants ne soient pas acceptés en milieu scolaire et ceci bien que la plupart des provinces n’aient aucune base légale pour imposer la vaccination.

  

Dans les trois provinces (Ontario, New Brunswick et Manitoba) qui disposent d’une législation en matière de vaccinations requises pour l’admission scolaire, les parents sont rarement informés de la possibilité d’exemptions pour des raisons de conscience et/ou religieuses, afin d’éviter la vaccination à leurs enfants.

  

Bien qu’il n’existe pas de loi spécifique en Colombie Britannique, qui régisse la vaccination pour l’admission en milieu scolaire, la loi sur l’Enfant octroie aux officiels de Santé une véritable carte blanche pour mettre en œuvre des procédures médicales chez les enfants, à l’insu des parents et sans leur consentement. Le réseau de Prise de Conscience des Risques vaccinaux (le VRAN, en Australie) a été contacté à plusieurs reprises par des parents dont les enfants avaient été emmenés et vaccinés contre leur gré, en dépit de leurs protestations comme quoi ils ne devaient pas être vaccinés.

  

A Burnaby, en Colombie Britannique, les parents ont été rendus furieux de ne pas obtenir le droit au consentement parental de la part des autorités de santé. Une maman de Burnaby était l’une de ces parents bouleversée que sa fille ait été vaccinée contre le HPV, sans consentement parental. « Elle n’avait ramené à la maison aucun formulaire ou quoi que ce soit d’autre. » a dit Rosemary Reid. « Je n’avais absolument aucune idée. »

  

L’autorité régionale de Santé Fraser, basée en Colombie Britannique, prétend qu’ils essaient de recueillir le consentement parental et si les filles ne ramènent pas le formulaire de retour, il appartient alors à une infirmière de santé publique de décider si elles sont assez matures ou non pour donner elles-mêmes leur consentement éclairé. « Je ne suis pas d’accord avec cette manière de procéder en matière de consentement éclairé. Car vous pouvez très bien emmener certains enfants dans une pièce et leur faire un lavage de cerveau. » a dit cette maman. « Elles n’ont que 13 ou 14 ans. » La porte-parole de l’Autorité de Santé régionale Fraser, Lisa Thibault a déclaré que les enfants peuvent passer outre l’objection parentale s’ils sont estimés suffisamment matures par une infirmière de santé publique, et c’est la responsabilité de l’infirmière de procéder à cette évaluation.

  

La question bien sûr est de savoir si à 12, 13 ou même 14 ans, on est suffisamment mature pour analyser de façon complète le rapport bénéfices/risques d’une vaccination (ou de tout autre traitement médical) et de percevoir les solutions alternatives.

  

Sur un plan plus général, la situation vaccinale des étudiants en soins infirmiers, des enseignants en formation, des techniciens dentaires stagiaires, des travailleurs de santé et des travailleurs des infirmeries, demeure assez sombre. Ces gens sont souvent menacés d’expulsion et de perte de leur emploi s’ils refusent de se soumettre à la vaccination anti-hépatite B, aux tests de dépistage de la tuberculose ou aux vaccinations annuelles contre la grippe.

 

Les travailleurs de santé qui refusent la vaccination antigrippale ont reçu un congé sans solde lorsque des cas de grippe ont éclaté sur leur lieu de travail. Ceux qui acceptent de recevoir la vaccination annuelle antigrippale doivent signer une décharge qui absout ainsi l’institution, le syndicat et la compagnie pharmaceutique de toute responsabilité en cas d’incapacités ou dommages post-vaccinaux.

 

Au Royaume-Uni, il est habituel que les infirmières ne tiennent pas compte des souhaits des parents en ce qui a trait à la santé et au bien-être de leurs enfants. Le Ministère de la Santé britannique ne conteste pas que le consentement des parents est souhaitable mais pas indispensable. Des militants pour le Droit des Familles ont réclamé il y a un an un changement de loi après qu’il fut révélé que des jeunes filles aussi jeunes que 12 ans pouvaient se faire vacciner avec le vaccin contre le cancer du col de l’utérus sans consentement parental. Les médecins et les infirmières ont été informés qu’ils n’étaient pas légalement dans l’obligation d’obtenir la permission du parent ou du tuteur.

 

Norman Wells, directeur de « Préoccupation des Familles & des Jeunes » a déclaré : « Administrer la vaccination à des filles sans le consentement de leurs parents est contraire à l’éthique et c’est la recette d’un désastre. C’est là envoyer le message que les filles de moins de 16 ans ont droit à une vie sexuelle privée, ce qui revient à mépriser complètement l'avis et les conseils des parents.»

 

Des médecins britanniques ont rapporté que des filles âgées seulement de 12 ou 13 ans ont souffert de paralysies, de convulsions et de problèmes de vue après avoir reçu le vaccin anti-HPV.

 

Des médecins de famille britanniques ont même été accusés d’administrer par la ruse le vaccin ROR aux enfants venus dans leurs cabinets pour y recevoir d’autres vaccinations. Il est apparu qu’au moins 50 parents horrifiés se sont plaints que leur médecin généraliste avait « par erreur » administré le vaccin combiné contre la rougeole, la rubéole et les oreillons.

 

Des études commanditées par les géants pharmaceutiques continuent de s’ajouter à plusieurs recherches qualitatives et quantitatives en cours destinées à offrir des résultats biaisés sur la capacité de consentement éclairé des enfants en matière de vaccinations. Le groupe de publications médicales BMC a publié une étude en 2009 qui prétendait démontrer qu’au Royaume-Uni, les dispensateurs de soins ont un devoir de soins envers les filles pour lesquelles aucun consentement parental n’a été donné,ce qui inclut le fait de conduire ces soins et de les réaliser sur base d’une évaluation de la maturité et de la capacité d’un adolescent mineur.

 

Le Journal Britannique du Cancer a publié une étude clinique sur La vaccination HPV parmi les minorités ethniques au Royaume-Uni : connaissance, acceptabilité et attitudes, afin d’évaluer ce qu’ils considèrent comme une opportunité unique de « prévention primaire » du cancer du col de l’utérus. Ainsi, rien que cette formulation de départ  était  fausse et erronée, avant même que l’étude fut initiée. Car il n’a en effet jamais été scientifiquement prouvé que la vaccination soit un outil de prévention primaire du cancer du col de l’utérus.

 

Quoi qu’il en soit, l’étude quantitative a évalué les différences ethniques dans la connaissance et l’acceptabilité de la vaccination anti-HPV au Royaume-Uni qui déterminent le consentement éclairé et le refus de la vaccination anti-HPV au sein de ces différentes communautés ethniques.

 

Cette étude démontre un petit peu plus loin à quel point les fabricants de vaccins sont désespérés d’arriver à obtenir l’acceptation du public et pourquoi ils font ainsi tout pour contourner le consentement éclairé des gens. La nécessité d’initier une étude qui dévie les données sur les différences entre ethnies, religions et autres facteurs destinés à définir l’acceptabilité du consentement éclairé n’est pas seulement immoral, mais cela démontre également un mépris total pour ce que représente le consentement en termes de droits de l’Homme.

 

Le droit au « consentement éclairé » pour toute procédure médicale ou traitement médicamenteux, constitue un droit humain fondamental et un point clé de l’éthique médicale qui gouverne le droit médical dans presque tous les pays du monde. Cette éthique a émergé du procès de Nuremberg après la seconde Guerre Mondiale. Il est ainsi interdit de faire des expérimentations humaines (sans consentement) et de recourir à la force ou à l’intimidation dans le cadre de procédures médicales.

 

Les institutions qui utilisent ces tactiques musclées violent ainsi les règles fondamentales de l’éthique médicale et doivent être contestées avec force si nous voulons conserver ce qui reste à l’Humanité de la liberté en matière de santé. Les syndicats qui ont conspiré avec ces différentes institutions pour faire respecter la vaccination doivent eux aussi être appelés à la barre pour ne pas avoir protégé les enfants et les droits des travailleurs de la coercition médicale et de ce genre de régime de batterie.

 

A l’apogée de la lutte pour nos libertés en matière de santé, nous avons plus que jamais besoin de la force du nombre, c'est-à-dire de réunir une majorité pour sécuriser la possibilité d’amendements qui garantiront la liberté de choix en santé et constitueront ainsi une protection contre tout type de traitement forcé qu’on voudrait nous administrer à tout prix.

 

Source: Prevent Disease 

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 22:35

Ethan A. Huff, 13 février 2012.

 

 

Texas.jpg

 

 

Le gouverneur du Texas, Rick Perry, a signé une nouvelle loi qui exige que l’on injecte  le vaccin contre la méningite à tous les universitaires, y compris ceux qui vivent en dehors des campus. Ces nouvelles directives exigent que tous les étudiants en dessous de 30 ans puissent prouver qu’ils ont été vaccinés ou alors présenter un affidavit* d’exemption signé avant qu’ils puissent participer aux cours. L’Association Médicale du Texas (TMA) de même que plusieurs sénateurs avaient exprimé leur profond soutien, à cette nouvelle proposition de loi S.B.1107 qui élargit encore l’emprise du gouvernement par rapport aux choix de santé des Texans.

 

[…]  Plutôt que de permettre aux étudiants d’évaluer les faits et de prendre par eux-mêmes la décision ou non de se faire vacciner, tant l’état du Texas que l’Association Médicale Texane ont décidé de contraindre tous les étudiants à se faire vacciner et ce, en dépit du fait que la maladie est extrêmement rare. Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC)  signale quelques effets secondaires graves associés au vaccin contre la méningite, comme troubles neurologiques, vision double, graves maladies de la peau,Syndrome de Stevens-Johnson et même des cas de décès.

 

Source: Naturalnews

 

*affidavit (définition Wikipedia): Un affidavit est un écrit dans lequel on déclare solennellement devant une personne autorisée par la loi, comme un commissaire à l’assermentation, que les faits qui y sont énoncés sont vrais. Le terme affidavit vient du latin « il a déclaré sous serment » et est le plus souvent utilisé en droit anglo-saxon. En France, on parlerait plutôt d'une « déclaration sous serment ».

 

Il est assez désespérant de voir que c’est ce même Rick Perry qui avait déjà réussi à rendre la vaccination anti-HPV des jeunes filles obligatoire au Texas, suite à des pots de vin du fabricant versés à un membre de son équipe, vaccination dont l’obligation a depuis dû être levée en raison de protestations liées au désastre de ses effets secondaires.

 Il est en réalité urgent de s’interroger sur ce courant désireux de contraindre le public à se faire vacciner à tout prix et consistant ainsi à remplacer une obligation vaccinale par une autre.

 

Outre qu’il reste non prouvé à ce jour que la moindre obligation vaccinale, quelle qu’elle soit, ait pu permettre de réduire ou d’éradiquer une maladie (le même déclin étant aussi intervenu dans d’autres pays n’ayant jamais instauré ces mêmes obligations vaccinales!), il convient de reprendre les informations exposées dans le petit ouvrage collectif du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins (« Qui aime bien vaccine peu ! ») au sujet des risques non négligeables de ces vaccins anti-méningocoque. En effet, selon le fabricant du Meningitec, les effets secondaires graves du vaccin (incluant des cas d’ordre neurologique) ont une fréquence de 4 pour 100 000 vaccinations, ce qui est déjà un chiffre supérieur au risque même de déclarer une méningite à méningocoque!. Toutefois, selon une autre étude, indépendante cette fois, il s’avère que le risque d’effets secondaires graves serait plutôt, pour ce même vaccin, de 459 pour 100 000 vaccinations, un chiffre donc plus de 100 fois supérieur, sans doute beaucoup plus proche de la réalité et témoignant d’un rapport bénéfices/risques encore plus épouvantable.

 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 11:00

Le médicament à puce arrive

 

Vendredi 27 janvier 2012 - RTBF info

 

Dès septembre prochain, les premiers médicaments "à puce" comestibles vont débarquer en pharmacie, indique vendredi Le Soir. Ils devraient apparaître dans un premier temps dans les membres du réseau d'officines anglaises Lloydspharmacy mais pourraient arriver en Belgique assez vite. "Cette innovation est une micropuce électronique ingérable qui peut être carrément coulée dans le corps même de la pilule que doit prendre un patient. Elle est plus petite qu'un grain de riz et contient d'infimes quantités de magnésium et de cuivre. En les dégradant, les sucs gastriques de l'estomac entraînent la production d'un petit signal électrique", détaille le quotidien. Un patch, qu'il faut coller sur la peau, conçu par la firme californienne Proteus, captera alors ce signal et validera la prise du médicament.

Les inventeurs affirment avoir testé le système sur des patients souffrant de tuberculose, de troubles psychologiques, de problèmes cardiaques, d'hypertension et de diabète. L'innovation est dans un premier temps destinée en priorité aux patients chroniques qui suivent des traitements de longue durée ou particulièrement compliqués, demandant de prendre de nombreux médicaments à des fréquences différentes ou à des moments différents.

Belga

 

Une fois encore, une nouveauté absolument non vitale mais qu’on fait passer pour un progrès. Ce système s’apparente à un doigt mis dans un engrenage aliénant qui servira surtout les pharmas plutôt que les patients ou la démocratie.

Car on remarquera d’une part que ça sert à « valider la prise d’un médicament » et, d’autre part, que dans un premier temps, ça ne concernera que certains patients.

Et puis après ? Qui dit qu’on s’arrêtera là et qu’un tel système ne va pas s’étendre à d’autres validations médicamenteuses, par exemple avec les vaccins ? Ne jamais oublier que pour que de telles dérives puissent se concrétiser, il faut toujours un prétexte, en amont : soit pour « vous protéger », soit pour « vous rendre la vie plus facile » etc etc

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 10:49

28 janvier 2012

 

Non, ce n'est pas un rêve: les Législateurs de Virginie viennent de faire le premier pas pour abroger l’obligation vaccinale anti-HPV.

 

Finalement, certains législateurs ont retrouvé leur bon sens au sujet des vaccins HPV (Gardasil et Cervarix) présentés comme pouvant prévenir soit l’apparition du papillomavirus et/ou du cancer du col de l’utérus.

Il n’est pas impossible que les Législateurs de l’état de Virginie aient examiné les rapports du VAERS (CDC) et découvert ce qu’en disent les Dr Gary Null et Nancy Ashley dans l’article paru dans VacTruth du 25 janvier 2012.

 

«  Les données du VAERS (Organisme officiel sensé recenser les effets secondaires des vaccinations) qui ont enregistré 24.184 effets secondaires depuis Juin 2006 ; effets secondaires qui comprennent : crises,  anaphylaxie, paralysies, myélite transverse, maladie de Lou Gehring(ALS) encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM) Syndrome Opsoclonus-myoclonus (mouvements incontrôlables des yeux, mouvements saccadés des extrémités) névrite brachiale, perte de la vue, Syndrome de tachycardie posturale, paralysie de la face, thrombose veineuse, embolies pulmonaires,  perte de la mémoire à court terme, fausses couches, scléroses en plaques, maladies auto immunes, Syndrome de Guillain-Barre, frottis anormaux et même cancer du col de l’utérus [24] [25] [26] Oui, vous lisez bien – le VAERS rapporte 41 cas de cancers du col de l’utérus survenus après la vaccination Gardasil ! [1]

 

Cela peut sembler ironique, mais c’est la Virginie qui a été le premier état américain à rendre obligatoire les vaccins HPV pour des jeunes filles de 11 à 12 ans en 2007. Aujourd’hui la Virginie est le premier état à promouvoir une législation visant à éliminer la vaccination HPV obligatoire.  Il reste à espérer que d’autres états rassembleront leur courage pour faire de même avant qu’une génération entière de jeunes femmes ne puissent plus vivre normalement, comme les rapports du VAERS semblent l’indiquer.

 

Malheureusement, comme le Washington Post l’a rapporté online :

 

Même si dans cet état les taux de vaccination sont au dessus de la moyenne nationale. 54% environ des jeunes filles de 13 à 17 ans ont reçu au moins une dose du vaccin comparativement aux 49% pour l’ensemble du pays, s’il faut en croire les Centres Fédéraux de Contrôle et de Prévention de Maladies. [2]

 

Il nous reste à espérer qu’il existe suffisamment de législateurs compatissants pour finalement faire passer ce projet législatif en véritable loi, comme aussi pour éviter aux jeunes femmes ce joug oppressif de l’obligation vaccinale HPV et dont les vies deviennent souvent un enfer une fois qu’elles ont reçu les vaccins HPV en trois injections.

   

Source: Vactruth

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 10:24

Le Gouverneur du New Jersey, ainsi que l’Administration pour la Sécurité et la Santé (OSHA) rejettent l’obligation de la vaccination anti-grippale pour les professionnels de la santé.

 

Le gouverneur du New Jersey Christie a mis son veto à une proposition de loi qui devait rendre la vaccination contre la grippe obligatoire pour les professionnels de la santé.

L’Administration pour la sécurité et la Santé (OSHA) a déclaré :

« Alors que nous avions visé pour 2020 à atteindre un taux de 90 % de vaccinés chez les gens en bonne santé, nous n’avons pu trouver de preuves qui pourraient démontrer qu’un taux de vaccinés aussi élevé soit en fait nécessaire. Il faut en outre savoir que le vaccin que nous connaissons actuellement contre la grippe n’est pas un truc magique. L’état actuel de la technologie vaccinale nécessite une reformulation, ainsi qu’une revaccination annuelle dont l’efficacité s’avère très variable. Il y a chaque année de nombreuses souches de la grippe qui circulent et qui ne se retrouvent pas dans les vaccins. Au cours de bonnes années, le vaccin ne parvient à protéger que contre 3 souches. Au cours d’années moins bonnes, il peut arriver que le vaccin n’offre aucune protection. Les limites de la technologie vaccinale actuelle des vaccins contre la grippe sont particulièrement problématiques dans le contexte d’une vaccination obligatoire contre la grippe qui a souvent pour conséquences des pertes d’emploi. En dernier lieu, la confiance en une politique de vaccination obligatoire est susceptible de donner aux personnels de soins de santé, ainsi qu’aux patients un sentiment injustifié de sécurité avec comme résultat une mauvaise observance des autres pratiques qui permettraient de prévenir toutes sortes d’infections et pas seulement la grippe. La vaccination contre la grippe n’a toujours été qu’un élément d’une approche globale multifactorielle des programmes de contrôle des infections. »

Source: NVIC

Voilà qui devrait donner à réfléchir dans un pays comme la Belgique où :

 

- Le CBIP reconnaît l’inefficacité de la vaccination antigrippale mais considère que ce n’est pas une raison pour … ne pas l’administrer !

 

- Certains fanatiques continuent de se démener pour qu’on vaccine toujours plus dans les hôpitaux –au prétexte d’altruisme-, sans même se soucier du refus clair et de la désaffection du personnel !

 

- Plusieurs « grands experts » tentent déjà de préparer l’opinion à la fausse utilité d’une vaccination annuelle des enfants contre la grippe (pour mieux masquer l’échec chez les adultes tout en ne mécontentant pas les fabricants)

 

- Un médecin hygiéniste comme le Dr Anne Vergison affirmait en 2009 « Pour être cohérent, à partir du moment où nous pensons – et démontrons - que le vaccin contre la grippe est important et qu’il fait partie d’une bonne pratique médicale, je me demande parfois s’il ne faudrait pas songer à le rendre obligatoire »

 

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 21:20

Novethic, publié le 23-01-2012

 

L'Inde est devenue le haut-lieu mondial des essais cliniques, permettant aux multinationales pharmaceutiques d'accéder à des ressources matérielles et humaines peu coûteuses. En Allemagne, l'ONG "Coordination contre les méfaits de Bayer" (CBGnetwork) interpelle le laboratoire après la publication, par le gouvernement indien, du nombre toujours plus élevé de décès survenus lors d'études cliniques.

 

Dans une lettre ouverte au président de Bayer, Marijn Dekkers, l'ONG CBGnetwork rappelle que des données du Ministère indien de la Santé font état pour 2010 de 668 décès survenus dans le cadre d'essais cliniques, un chiffre en forte hausse par rapport aux 288 survenus en 2008. Les tests cliniques effectués par la seule multinationale Bayer ont entraîné en 4 ans la mort de 138 cobayes humains, précise encore l'organisation allemande. "Ces chiffres restent modestes parce qu'un grand nombre des décès ne sont pas rapportés au Drugs Controller General India (l'autorité administrative de contrôle). Ils sont classés comme "décès de routine sans lien avec les essais cliniques". Problème : les personnes chargées de classer les décès selon leur cause sont payées par les multinationales finançant les essais cliniques, écrit le Dr. Chandra M. Gulhati, médecin indien et directeur de la publication médicale Monthly Index of Medical Specialties, qui affirme être le journal médical le plus lu dans le pays. Pour cette raison, l'ONG CBGnetwork exige la publication par Bayer de toutes les données relatives aux tests cliniques qu'elle a pratiqués en Inde au cours des cinq dernières années. Contacté par novethic sur ce sujet, le groupe se refuse à tout commentaire.

 

L'Inde est le pays émergent le plus sollicité en matière d'essais cliniques. De fait, le pays a sensiblement assoupli en 2005 sa législation concernant la réalisation de tests cliniques afin d'y attirer les multinationales - et ouvrir un nouveau marché lucratif. "Il est estimé aux environ d'un milliard de dollars ", précise Philipp Mimkes, porte-parole de CBGnetwork. Outre un dispositif légal avantageux, l'Inde présente également aux yeux des multinationales pharmaceutiques l'avantage d'offrir une large population présentant des caractéristiques physiques aussi diverses que variées, parlant anglais - et vivant en-deçà du seuil de pauvreté. A titre d'illustration, une ville comme New Delhi compte 16 millions d'habitants, soit quatre fois plus que Berlin et sa région, qui vivent sur un territoire deux fois plus petit que la capitale allemande. Au moins un cinquième de sa population vit dans les quartiers pauvres. Autant de cobayes humains ne sachant ni lire, ni écrire, et ne disposant d'aucune couverture médicale.

 

Cobayes?

 

Or, si les tests cliniques sur des humains font partie des pratiques médicales (ils sont obligatoires avant toute validation de nouveaux médicaments), le cadre dans lequel ils sont effectués diffère largement selon que le patient se trouve dans l'hémisphère nord ou sud. Largement réglementé et contrôlé au nord, avec des patients correctement informés des risques encourus, la situation est diamétralement opposé dans le sud. Les populations les plus vulnérables, illettrées, signent des contrats qu'elles ne comprennent pas, quand elles ne participent pas, en toute ignorance, aux tests cliniques. Le cas de l'hôpital de Bhopal est à cet égard saisissant.

 

Suite à la catastrophe survenue sur le site d'Union Carbide en 1984, le gouvernement indien a financé en 2000 la construction du Bhopal Memorial Hospital and Research Centre (BMHRC). Le but premier est officiellement de "fournir des soins les plus adéquats possibles aux survivants de la tragédie". L'hôpital est également en charge des "recherches sur les effets à long-terme du mésyl-isocyanate (MIC)", le gaz à l'origine de la catastrophe. Or, les recherches du Dr. Chandra M. Gulhati montrent une toute autre réalité : les patients venus se faire soigner en toute confiance se trouvent transformés, à leur insu, en cobayes humains sur lesquels sont testés des produits qui eux-mêmes n'ont pas encore fait l'objet de tests... Le docteur cite un grand nombre de patients interviewés qui nient catégoriquement, alors qu'ils étaient traités à l'hôpital de Bhopal, avoir été informés de "participer volontairement à un essai clinique quel qu'il soit". La multinationale américaine Dow Chemical, qui a racheté Union Carbide, est un des principaux sponsors des prochains jeux olympiques qui s'ouvriront le 27 juillet 2012 à Londres. Les protestations venant de l'Inde n'ont pu aboutir.   

 

Claire Stam à Francfort (Allemagne)

 

Voyez aussi:

 

=> Lettre ouverte à BAYER: Études sur les médicaments en Inde

 

=> Independent : How drug companies exploit Indian guinea pigs

 

  C'est également à mettre en lien avec cet article-ci de Pharmacritique.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 10:00

La participation aux essais cliniques sur les vaccins ne devrait-elle pas devenir OBLIGATOIRE?

 

Si le développement prometteur des vaccins, du laboratoire à la clinique, ne doit pas être modifié, et étant donné qu'il y a pénurie de recrutement et que l'incitation financière représente une solution éthiquement inacceptable, d'autres stratégies doivent être envisagées. L'enrôlement obligatoire dans les études sur les vaccinations constitue une alternative qui n'est pas aussi étrange qu'elle puisse paraître au premier abord.

 

Traduction d'un extrait d'une publication de: American Medical Association Journal of Ethics, Janvier 2012, vol. 14,N°1:35-38

 

Et comme par hasard, la Commission Européenne propose de rendre possible l'expérimentation humaine SANS CONSENTEMENT "dans des situations d'urgence", cfr ici:

 
Le point commun entre ces deux évènements? LA VACCINATION (PANDEMIQUE!), au motif de l'urgence bien entendu!


Si des informations de ce genre ne sont pas dignes d'être relayées par les médias et ce de façon urgente, c'est à n'y plus rien comprendre et c'est à désespérer car après, il sera trop tard. Des groupes indépendants comme Initiative Citoyenne s'inquiètent à juste titre de ce genre de projets anti-démocratiques et non éthiques par excellence qui refont inévitablement penser à une répétition des heures les plus sombres de l'Histoire, comme si tant de gens étaient morts en vain au cours de la dernière guerre mondiale...

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 12:16

Une pétition publiée début novembre dernier par le Comité pour la Médecine préventive et le soin des patients, appelle les citoyens à stopper les propositions de la Commission Européenne destinées à permettre, dans des situations d'urgences, l'expérimentation humaine sans consentement.

 

La Commission Européenne a en effet, selon ce texte comme projet, de modifier la Directive 2001/20/EC sur les bonnes pratiques cliniques et donc d'abolir le droit des patients de décider des produits qu'on peut leur administrer en cas d'urgence (par exemple en cas d'attaques ou d'autres accidents graves).

 

Il s'agit donc d'une pétition fondamentalement logique et dont les signatures seront envoyées au Parlement européen, au premier semestre 2012, lorsque ces propositions seront débattues.

 

Mais prenons surtout bien conscience qu'une telle proposition pourrait tout à fait être élargie à la vaccination au cours d'un "état d'urgence décrété", ce qui est tout à fait cohérent avec les récentes informations de l'AFP selon lesquelles le Commissaire européen à la Santé John Dalli a récemment formulé des propositions suite à la crise du H1N1 dont celle de "permettre à la Commission Européenne de déclarer une situation d'urgence sanitaire au niveau européen."

 

De là, on voit qu'une étape de plus est en passe d'être franchie puisqu'après les propos-chocs de Mme Testori (DG Santé & Consommateurs, CE.) du 5 octobre 2010 qui appelait à une vaccination humaine à la façon d'un troupeau de bétail, on voit qu'on est ici ni plus ni moins en train de préparer le terrain pour le recours forcé à des produits expérimentaux dont les vaccins pandémiques font bien sûr partie comme en témoigne d'ailleurs le contenu des contrats que les fabricants ont conclu avec les Etats.

 

Cette situation doit vraiment nous amener à mieux "aiguiser" notre vigilance sans qu'il soit question de paranoïaque car même si c'est toujours au prétexte d'une "plus grande sécurité du consommateur", il est essentiel de percevoir sur un plan pratique que c'est ainsi, par palliers progressifs, que les droits fondamentaux s'érodent et s'étiolent et que, in fine, l'étau se ressert sans qu'on ait forcément la garantie que, le moment venu, on ait encore la possibilité d'échapper à des traitements ou à des produits produits indésirables.

 

SIGNER CETTE PETITION: ICI

 

 

Grenouille-a-moitie-cuite-copie-1.gif

"La métaphore de la grenouille met en évidence les conséquences funestes de l’inconscience du changement, qu’il affecte notre santé, nos relations, l'évolution sociale ou l’environnement. Conscience ou cuisson, il faut choisir !" Olivier Clerc

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 23:51

27 novembre 2011

 

Le gouvernement fédéral australien conserve plus de 2100$ dans les avantages fiscaux pour les familles qui refusent de vacciner leurs enfants.

 

Le mouvement est une initiative du gouvernement de Gillard pour augmenter les taux de vaccination, un enfant sur 10 en Australie n’est pas immunisé.

 

Il s’inscrit dans le cadre d’une grande agitation du programme national de vaccination qui comprend l’introduction de vaccins plus.

 

Les enfants seront vaccinés contre la varicelle, le méningocoque C et l’infection pneumococcique au 1 Juillet 2013.

 

Un nouveau vaccin combiné sera également ajouté au programme en 2013 pour protéger les enfants contre quatre maladies différentes – la rougeole, les oreillons, la rubéole et la varicelle.

 

Ce vaccin sera administré aux enfants de 18 mois au lieu de quatre ans.

 

Les familles ont besoin d’avoir leurs enfants complètement vaccinés pour recevoir la prestation fiscale familiale comme un supplément de fin d’année.

 

Le supplément, d’une valeur de 726$ par enfant chaque année, ne sera payé que lorsque l’enfant est complètement vacciné à un, deux et cinq ans, ce qui signifie que plus de 2100$ pourraient être suspendus.

 

Source: Le savoir est une arme  

 

On croirait entendre parler de subsides par tête de bétail dans le troupeau d’un éleveur. Une « médecine » de masse, une érosion des libertés individuelles pour le prétendu Bien Public… L’étau se ressert de plus ne plus et la révolte et le changement ne passeront que par la base et non l’inverse. Il est grand temps de se réveiller, de s’organiser et de défendre ses libertés contestées et bafouées par des autorités de plus en plus arrogantes et méprisantes. 2012 sera ainsi une année citoyenne décisive

 

Signer la pétition contre cette mesure scandaleuse: ICI

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 23:23

Discrimination de certains médecins conventionnels à l’encontre de parents qui refusent les vaccinations

  

Ethan A. Huff, 22 novembre 2011- Natural News

  

Doctor-holding-injection.jpg

 

Il y a encore beaucoup de personnes dans nos sociétés modernes, y compris des médecins qui s’accrochent à l’idée que si les autorités médicales décrètent que telle chose est bonne pour vous, c’est qu’il en est bien ainsi. Cette allégeance aveugle à la médecine occidentale a créé un véritable climat d’intolérance vis-à-vis de ceux qui, par exemple, refusent les vaccinations. Le résultat de cette situation est qu’aujourd’hui certains médecins expulsent de leur cabinet les parents qui ont fait le choix de ne pas faire vacciner leur famille.

 

Avant de recevoir sa licence, chaque médecin fait le serment de respecter l’éthique et de « ne pas faire de mal » à ses patients. Mais ceci ne s’appliquerait apparemment pas aux personnes qui choisissent de ne pas assumer les risques des vaccinations. - « USA Today » rapporte que certains médecins font carrément de la discrimination à l’encontre de ces parents qu’ils considèrent comme représentant des menaces pour la santé publique.

 

Au cours d’un récent Colloque de la Société Américaine des Maladies Infectieuses, le Dr Thomas Tyron, pédiatre, ainsi que ses collègues ont fait état de données qui montrent que plus de 20 % des 900 médecins interrogés et qui pratiquent la médecine dans les états du Middle West ont décidé d’arrêter de s’occuper des patients qui refusent les vaccinations…

 

Le Dr Tyron a toujours respecté la liberté de choix thérapeutique de ses patients, mais aujourd’hui il insiste pour que ses patients, soit se conforment à ses directives au sujet des vaccinations, soit cherchent un autre médecin.

 

Le pédiatre Raymond Catteneo de Kansas City a aussi institué une politique stricte de vaccination – pas question de refus et pas question d’alternatives. – telles sont ses propres paroles. Il pense que le fait de permettre à ses patients de faire leurs propres choix en matière de vaccinations leur permet en fait de prendre des décisions qui ne sont pas correctes.

 

Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC), un groupement Américain qui soutient le droit de tout un chacun à refuser les vaccinations, veut faire savoir que cette attitude de supériorité et d’intolérance vis-à-vis de conceptions différentes de la leur a poussé beaucoup de familles à consulter des praticiens alternatifs et holistiques qui sont plus respectueux et davantage désireux de collaborer avec leurs patients.

 

Selon ce même sondage, 60% environ des médecins ont signalé que dans leur pratique courante, une famille sur 20 a soit refusé le schéma de vaccinations, soit demandé que des modifications y soient apportées. Et 4% des médecins ont précise qu’une majorité de leurs patients ont soit refusé ou demandé des modifications au programme des vaccinations qui leur était proposé.

 

Sources: USA Today & NaturalNews

 

Jim Turner

« Le Gouvernement des Etats-Unis a payé 2 milliards de dollars de dédommagement pour les décès et les infirmités d’enfants qui ont été obligés de prendre des vaccins qui ont provoqué ces dégâts. Vous entendez bien : deux milliards de dollars !

 

Il n’est plus possible de parler de la moralité d’un pays qui exige de chacun de ses enfants de consommer un produit dont il sait qu’il pourra provoquer le décès de certains ou le handicap d’autres. Ceci relève d’une immoralité fondamentale…  Le gouvernement (US) a perdu toute autorité morale après avoir rendu des vaccins obligatoires pendant des dizaines d’années. »   Maître Jim TURNER

 

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 20:26

Le site uitdaging.net relaie, dans sa neswletter de ce 13 novembre, le témoignage éloquent d'une maman belge.

 

Ce témoignage est intitulé, à juste titre, "Les enfants sont-ils encore en sécurité à l'école?"

 

"En septembre de cette année, nous avons reçu un formulaire de consentement pour la vaccination de notre fille de 12 ans contre le cancer du col de l'utérus. J'ai indiqué que je refusais. Ma fille a quand même été vaccinée. Ils avaient, sur le moment, fini par la convaincre parce que c'était "gratuit". Ma fille m'a dit: "Je ne veux quand même pas avoir de cancer, maman." J'étais choquée! J'ai tout de même eu le médecin au téléphone, qui a admis son erreur mais il a tout de même insisté pour que nous envisagions de poursuivre avec la 2° et la 3° doses! Maintenant, nous sommes déjà 3 semaines plus tard et ma fille a un pityriasis rosé (maladie dermatologique) et un bouton de fièvre (choses qu'elle n'a jamais eu auparavant). Elle se sent "vidée", sans force, et ça me fait de la peine de la voir dans cet état."

 

Source: Uitdaging.net

 

Voilà typiquement, de quel genre d’abus les médecins scolaires peuvent se rendre coupables dans un système où l’idéologie a définitivement pris le pas sur la véritable Science et sur la démocratie ! Car si les fanatiques du Journal du Médecin semblaient se réjouir de la possibilité de vacciner désormais les adolescentes californiennes contre ce type de maladie en dépit du consentement parental, on conçoit ici toute l’injustice de cette situation où cette mère doit regarder souffrir sa fille alors qu’elle avait initialement pris une décision, sans doute mûrement réfléchie. Certes, pour l’instant, les effets secondaires potentiels dans ce cas semblent modérés mais nul ne peut affirmer que cette vaccination n’aura pas d’effets nocifs à long terme sur la santé de cette jeune fille ainsi manipulée.

Par conséquent, il serait sain et sage que ce médecin fautif doive répondre de son attitude devant une juridiction et qu’il soit sanctionné comme il le mérite. Et surtout, surtout, qu’il soit financièrement responsable des effets secondaires qui pourraient découler de cet acte qu’IL a décidé en lieu et place des parents sur un enfant qui n’était pas le sien.

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 16:01

Le journal de l'Armée belge, Dbriefing n°18, du 5 octobre 2011, le mentionne:

"Vaccin contre la grippe: obligatoire pour certains, recommandé pour d'autres."

 

Cette vaccination particulièrement inutile et pas sans risques est donc imposée à certains militaires de façon particulièrement contestable.

 

Cette obligation concerne les personnels participant à une mission, ceux qui y participeront avant le 31 mars prochain mais aussi tous ceux susceptibles d'y participer. (On ratisse large!)

 

Mais le texte précise aussi comme si c'était l'urgence des urgences:

 

"La période de vaccination s'étalant du 20 septembre au 20 novembre, le personnel se trouvant en opération durant cette période sera vacciné par le médecin présent sur le théâtre. Les commandants des unités désignées pour une mission sont, quant à eux, invités à prendre contact avec la cellule AMT dont ils dépendent pour que l'administration des vaccins soit faite en priorité au personnel opérationnel."

 

Une telle obligation ne repose sur aucune base scientifique valable. Rappelons, à cet égard, les propos que le parlementaire et médecin français, Pr Jean-Michel Dubernard, a tenus le 6 juin 2007 au cours d'une session particulière: "Il n'existe pas de preuve scientifique de l'utilité des vaccins." Voilà qui est clair.

 

Mais vu la militarisation croissante de la santé, il semble sans doute « stratégique » que les militaires qui pourraient peut-être un jour encadrer une vaccination obligatoire contre une future pandémie tant attendue, soient les premiers à être conditionnés à cette perte de liberté, histoire sans doute d’éviter tout état d’âme…

 

En revanche, chose étrange, le personnel médical (donc aussi celui qui vaccine) n’est lui, pas strictement soumis à cette obligation -sauf s'il part lui aussi en mission- et cette vaccination reste ainsi seulement « recommandée » dans cette catégorie. Sans doute parce que si les soignants de l’armée étaient victimes d’effets secondaires d’une telle vaccination forcée, ils risqueraient de s’en épancher auprès des collègues qu'ils vaccinent et risqueraient de les en dégoûter ?

 

Pour finir, nous pensons que la clairvoyance d’Albert Einstein mérite une fois encore d’être rappelée. Elle tient, ici en l’occurrence, en 2 phrases, particulièrement lourdes de sens :

 

« Ceux qui aiment marcher en rang sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu’ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement. »

 

« Ne fais jamais rien contre ta conscience, même si l’Etat te le demande. ».

 

 

 

 

 

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 13:58

La loi de l’Illinois pénalise financièrement les écoles quand les taux de vaccination tombent en dessous de 90%.

 

Ethan A. Huff, Natural News, 20 octobre 2011. [Extrait]

   

La section 27-8.1.7  de la loi de l’Illinois ayant trait aux examens médicaux et aux vaccinations précise que si les taux de vaccination d’une école tombent en dessous de 90%, les aides financières de l’état à cette école seront automatiquement réduites de 10 % et ce jusqu’à ce que l’école se « conforme » aux exigences de l’état. (voir ICI)

 

[…] On commence maintenant à très bien comprendre pourquoi les directeurs d’écoles poussent les parents à faire administrer le programme complet de vaccinations à leurs enfants. Si les élèves n’obtempèrent pas, c’est le propre salaire des administrateurs qui risque d’être remis en question ! Ces quotas expliquent aussi pourquoi certaines écoles recourent à des campagnes corruptives en faisant des « cadeaux » aux élèves qui se font vacciner. (iPods, etc.).

 

Source: Naturalnews  

 

Voilà comment on s’y prend : monter les gens les uns contre les autres, les directions contre les parents d’élèves voire les parents d’élèves entre eux !

En France, il y a peu, des parents ont dû faire la classe à l’extérieure de l’école à leurs enfants car l’Inspection Académique refuse leur admission pour cause de non vaccination et ce, alors que le vaccin dit « légalement obligatoire » (l’ancienne version, sans aluminium) n’est même plus disponible !

Il n’est pas démocratiquement acceptable d’exercer ce genre de mesures de rétorsion budgétaire sur les écoles compte tenu du caractère scientifiquement très controversé de cette pratique médicale de masse, depuis ses débuts.

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