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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 10:52

LE SYNDROME

 Un nouveau film explosif démasque le mythe du « Bébé Secoué » - L’opposition veut étouffer ces « révélations » au Festival du film

Nouveau documentaire explosif sur le syndrome du bébé secoué

Brian Shilhavy, Health Impact News Editor, 13 mars 2016

 

Un nouveau film exposant la corruption derrière une grande partie du diagnostic du « Syndrome du Bébé Secoué » utilisé pour enlever des enfants à la garde de leurs parents, et dans certains cas pour mettre les parents derrière les barreaux, est en train de faire son petit bonhomme de chemin dans le circuit des Festivals du film.

 

Le Syndrome est un film produit et réalisé par Meryl Goldsmith, cinéaste de Los Angeles et par sa cousine journaliste d’investigation, Susan Goldsmith en tant que coproductrice et éditrice. Ce film constitue le premier long métrage de Meryl Goldsmith. Dans le casting, on retrouve des médecins, des juristes, des professeurs de Droit. 

 

Nouveau documentaire explosif sur le syndrome du bébé secoué

Lauren Kirchner qui écrit pour le Pacific Standard Magazine, a récemment interviewé Susan Goldsmith et a aussi recueilli l’avis de l’opposition que ce film a engendrée dans la communauté médicale.

 

Nombre de personnes qui interviennent dans le film ont consacré leur vie professionnelle à attirer l’attention du monde sur les recherches récentes qui ont été réalisées sur les dommages de santé dont on souffert les enfants, de même qu’à défendre devant les tribunaux les personnes qui étaient accusées d’avoir abusé d’enfants.

 

Suite à leur position, ces personnes dont dû faire face à un énorme choc en retour de la part des médecins et des procureurs qui voulaient marquer leur désaccord. Les cinéastes savaient aussi qu’ils allaient être balayés. De nombreux organisateurs de Festivals de films qui avaient envisagé la projection du film furent menacés de poursuites, et accusés de promouvoir la violence envers les enfants, comme l’a révélé une récente interview des cinéastes.

 

Susan Goldsmith explique que le thème même de leur film est de faire apparaitre comment les partisans du Syndrome du « Bébé secoué » et des violents traumatismes crâniens subis par ces enfants se sont évertués à faire taire leurs critiques. Susan Goldsmith poursuit en disant que « ce thème est aujourd’hui toujours d’actualité et qu’elle s’y attendait. Elle ajoute : Nous avons pensé faire évoluer la situation en mettant en lumière ces autres conditions médicales qui peuvent ressembler à des abus mais qui n’en sont effectivement pas. Tout ceci fait effectivement peser une menace sur l’ensemble du groupe de travail qui s’occupe du  Syndrome du Bébé Secoué, ainsi que sur le complexe industriel.

 

Kirchner écrit que ceux qui, dans les milieux médicaux, soutiennent le Syndrome du Bébé Secoué, font tous partie d’un groupe puissant et influent comprenant l’Académie Américaine de Pédiatrie et le Centre National dédié au « Syndrome du Bébé Secoué ». Avant la toute première projection du film, ils ont fait de leurs mains et de leurs pieds pour que le Festival International du Film (Kansas) bloque le film en le qualifiant de « film dangereux» alors qu’ils ne l’avaient encore jamais vu.

 

Ci-dessous une description du film à partir du site même du film :

 

Audrey Edmunds, maman de 3 enfants, a passé 11 ans en prison pour avoir tué un bébé auquel elle n’avait jamais fait le moindre mal. Elle n’est malheureusement pas la seule. Qu’est-ce qui se passe quand des croyances largement répandues et basées sur une science de pacotille aboutissent à la condamnation de personnes innocentes ?

 

Le Syndrome est un documentaire explosif qui représente en quelque sorte la croisade d’un groupe de médecins, de scientifiques et de juristes qui ont fait une fameuse découverte : « Le Syndrome du Bébé Secoué », la théorie responsable des poursuites pour maltraitance d’enfants exercées, chaque année, à l’encontre de centaines de personnes aux Etats-Unis, ne serait pas scientifiquement valide. En fait, tout cela n’existerait même pas, expliquent les auteurs du documentaire.

 

La réalisatrice du film Meryl Goldsmith s’est associée à la journaliste d’investigation déjà primée pour réaliser ce documentaire sur le cauchemar inimaginable que vivent les accusés, et mettre en lumière le courage de ces hommes et de ces femmes qui ont dédié leurs vies à défendre ceux qui font l’objet de poursuites, comme aussi à faire libérér les personnes condamnées.

 

Le Syndrome met en lumière les origines du mythe du « Bébé Secoué ». Il identifie sans ménagement ceux qui ont construit leurs carrières et profité de cette théorie en révélant leur passé choquant. Les partisans de la théorie du « Bébé Secoué » sont dès lors déterminés à faire taire leurs critiques, alors même qu’un nombre impressionnant de vies ont été ruinées.

 

L’année dernière (2014), le professeur de Droit Deborah Tuerkheimer qui apparait dans le film de Goldsmith a écrit un article pour Slate au sujet d’une gardienne de 43 ans, Jennifer Del Prete (Illinois) qui a passé 10 ans de sa vie en prison alors qu’elle avait écopé de 20 ans pour une histoire de « bébé secoué ». Elle a finalement été libérée par un juge fédéral. L’article de Tuerkheimer : «  Un juge déclare finalement que le diagnostic du Bébé Secoué relève d’un « article de foi » a fait comprendre que cette décision du juge « faisait partie d’un nombre croissant  d’avis de juges, de jurés, et même de procureurs au sujet des condamnations pénales sur base de diagnostics du Syndrome du Bébé Secoué ».

Nouveau documentaire explosif sur le syndrome du bébé secoué

Tuerkheimer poursuit :

 

Toute cette affaire arrive à un tournant critique. La certitude qui avait trait au « Syndrome du Bébé Secoué »… s’est progressivement dissoute depuis des années. Le système judiciaire commence à reconnaitre ce changement mais devrait aller plus loin et peut-être annuler les condamnations passées. (Lire la suite de l’article en anglais).

 

Le Syndrome du Bébé Secoué peut être la preuve d’un rachitisme induit par les vaccins

 

Christina England a commenté le livre du Dr David Ayoub, radiologue à Springfield, Illinois. Ce radiologue a établi un lien entre les fractures des enfants découvertes aux rayons X, et erronément attribuées au diagnostic du « Bébé Secoué », à un rachitisme infantile.

 

Le Dr Ayoub estime que ce n’est pas uniquement la mauvaise alimentation et le manque de soleil qui sont responsables du nombre croissant d’enfants souffrant de rachitisme, mais aussi le nombre croissant de vaccins contenant de l’aluminium.

 

Le Dr Ayoub, expert en rachitisme infantile, a été impliqué dans des centaines de cas de rachitisme mal diagnostiqués dans le monde. Il a accepté de témoigner en faveur de nombreux parents innocents accusés du « Syndrome du Bébé Secoué ».

 

Ne permettez pas que l’industrie médicale puisse bloquer la diffusion de l’important message que véhicule le film The Syndrome. Les fausses accusations de « Bébé Secoué » arrachent les enfants à leurs parents et mettent des innocents derrière les barreaux ! Il faut que le message de ce film puisse atteindre le plus grand public possible ! 

 

Source : Medicalkidnap.com

 

Voir aussi

 

Une célèbre neuropathologiste voit sa carrière détruite pour avoir voulu réfuter la théorie dite du  "Syndrome du bébé secoué"

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 14:54

Il y a le nombre de signataires et à côté de cet aspect purement quantitatif, la qualité et la cohérence des revendications et des arguments mis en avant. Force est hélas de constater que la pétition du Pr Joyeux manque des aspects pourtant incontournables et tombe malheureusement dans certaines errances, comme celles donnant à penser à tort qu'il n'y avait pas de problèmes d'effets secondaires avec l'ancien vaccin DTP. Que les choses soient ici très claires: nous pensons que les citoyens qui voudraient absolument recourir quand même à l'ancien vaccin sans aluminium DTP devraient pouvoir le faire. Mais ce million de signataires ne devrait pas occulter le droit tout à fait sine qua non à la liberté vaccinale totale dans un contexte où, depuis plus de 200 ans (et les tous premiers vaccins), aucun vaccin n'a jamais fait l'objet d'une évaluation réellement scientifique avec des critères d'évaluation non biaisés, faisant ainsi de tous ceux-ci, sans aucune exception, des produits très clairement expérimentaux

La très incohérente (ou amnésique?) Ministre Touraine qui dit que "son corps lui appartient" quand il s'agit de défendre l'IVG mais qui n'a plus du tout ça en tête visiblement quand il s'agit de défendre dogmatiquement les vaccins!

La très incohérente (ou amnésique?) Ministre Touraine qui dit que "son corps lui appartient" quand il s'agit de défendre l'IVG mais qui n'a plus du tout ça en tête visiblement quand il s'agit de défendre dogmatiquement les vaccins!

Il est donc plus que temps que les citoyens puissent sortir de l'illusion rassurante qu'il leur suffit de croire les médecins et autres professeurs, pour enfin s'atteler à élever eux-mêmes leur propre niveau d'information sur des sujets aussi cruciaux et si lourds de conséquences. Contrairement à ce que l'establishment capitaliste a lamentablement tenté de faire croire, la nouveauté n'est pas automatiquement synonyme de progrès ni la quantité synonyme de qualité: ce n'est ainsi certainement pas en multipliant les vaccins que l'on favorisera la santé, que du contraire, et le discernement décisif consistera à oser lire et décider par soi-même sans se laisser entraîner ou paralyser par un quelconque effet de mode ou de troupeau.....

 

Accès à la pétition plus cohérente que celle du Pr Joyeux

 

Voir aussi

 

Vaccins: la preuve que l'hypocrisie de Touraine doit valoir sa démission (et signée de sa main en plus!)

 

Vaccins: le dogmatisme de Touraine menace directement la santé des enfants

 

Faux débat sur les vaccins: lettre ouverte de René Bickel à Marisol Touraine

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 22:41

On entend déjà applaudir les bonzes de l'Académie de Médecine et autres afficionados des vaccins qui n'y connaissent rien et on n'a aucune peine à prédire qu'ils prendront cela comme prétexte ou comme "preuve" que le vaccin anti-hépatite B serait sûr et sans histoire.... mais ce non-lieu du 9 mars dernier (requis par le parquet de Paris) était prévisible et en réalité préparé de très longue date

 

Le sujet des vaccins est un sujet tabou et les fausses annonces de débat ne doivent leurrer personne car les preuves de ce tabou abondent hélas. Parmi ces preuves, citons notamment Libération du 14 octobre 2008 qui indiquait de façon très claire que le Pr Marc Tardieu, neuropédiatre à la Pitié Salpétrière, avait été "interdit de conférence de presse" en raison de ses résultats dérangeants montrant que le vaccin anti-hépatite B était associé à un sur-risque de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés au-delà des 3 ans qui suivent la vaccination (alors qu'on avait par exemple toujours soutenu mordicus mais de façon mensongère donc, que les enfants vaccinés n'encouraient aucun risque de sclérose en plaques compte tenu que leur myéline n'était pas encore complètement formée....)

 

Ces plaintes au pénal des victimes de vaccins sont systématiquement et volontairement bloquées comme cela s'est d'ailleurs aussi récemment vu au sujet du vaccin Gardasil

Vaccin hépatite B: quand un non-lieu dévoile le vrai lieu du tabou

Faut-il s'en indigner? Oui bien sûr mais s'en étonner? Nullement... en effet, le 23 octobre dernier sur RMC (voir à partir du temps 35'), l'ex juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, qui a eu en charge les dossiers du sang contaminé, de l'hormone de croissance, de l'amiante, du nuage de Tchernobyl mais aussi du vaccin anti-hépatite B, expliquait clairement:

 

"Ces dossiers n'arrivent pas à un procès pénal. Le juge d'instruction a des pouvoirs d'investigation énormes comme pour une affaire criminelle: perquisitions, mises en examen et surtout, aller chercher les documents où ils se trouvent dans les laboratoires pharmaceutiques ou dans les Ministères par exemple. C'est une espèce de mise à plat de tout ce qui s'est passé et qui fait qu'on n'a pas protégé les gens[…] Toujours il y a des difficultés de lobbying dans ces affaires. […] Tout est fait dans l'opacité et les propositions de lois sont souvent rédigées par les lobbies. […] Les experts ne sont pas indépendants. Ceux qui sont pré-décisionnels savent ce qu'on leur demande et disent exactement ce que les politiques veulent leur voir dire donc tout est pipé. 99% de la formation des médecins est payée par l'industrie pharmaceutique, de même que 90% de leurs publications. Les agences qui évaluent sont payées par les laboratoires pharmaceutiques et il y a énormément de médicaments qui ne servent à rien. "

 

" Les associations, ce sont elles qui ont vraiment introduit le pénal et le civil pour ce type de dossiers d'indemnisations et puis pour savoir ce qui s'est passé, quels sont les dysfonctionnements qui ont fait que certaines personnes sont restées malades ou sont mortes par le manque de protection."

 

Sur RTL, en 2013, M.O. Bertella-Geffroy avouait déjà platement "ne plus croire en la justice indépendante"...

 

Il est certain que ce non-lieu démontre le lieu du tabou qui est finalement le dogme vaccinal lui-même. Si malgré les plus de 60 000 cas de scléroses en plaques induites par ce vaccin (et ce en ne prenant en compte que la France et que la seule sclérose en plaques alors que ce vaccin induit quantité d'autres maladies auto-immunes et non auto-immunes et que plus de 30 millions de Français ont été vaccinés avec un suivi jamais réalisé et donc une opacité totale sur le nombre exact de pathologies diverses ayant pu être causées par cette vaccination responsable selon le rapport Dartigues d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance française, voir en page 9/22), la "justice" rend encore un tel non-lieu, cela en dit long sur la teneur du "débat" que les Français doivent attendre de la part de Touraine et de son administration mais aussi sur le nombre de victimes (inutiles!) de vaccins qui devront encore tomber dans la plus grande indifférence avant que le moindre vrai débat digne de ce nom puisse jamais s'ouvrir!

 

Visionnez la vidéo suivante qui démontre de façon limpide la tromperie aggravée en matière de vaccination anti-hépatite B. Il n'y avait finalement même pas besoin d'une instruction judiciaire pour l'établir tant les preuves étaient déjà flagrantes d'emblée: 

Vous trouverez dans l'article suivant les références des études scientifiques officielles et rigoureuses qui plaident clairement en faveur d'un lien de cause à effet entre le vaccin anti-hépatite B et la sclérose en plaques. 

 

Vous trouverez aussi ici le témoignage bouleversant des parents d'une des nombreuses sclérosées en plaques que cette vaccination a causées de toutes pièces et qui se retrouvent bien sûr sans la moindre solidarité et sans savoir ce que leur fille deviendra après leur décès.

 

Mais il n'y a hélas pas que la seule sclérose en plaques, on pourrait aussi parler du risque de diabète associé à cette vaccination mais aussi au fait que ce vaccin détruit les cellules du foie (un comble!), loin de protéger cet organe comme on le martèle sous forme de slogan trompeur et sans que les vaccinés ne soient jamais clairement informés de la technologie OGM utilisée pour fabriquer ces vaccins douteux. On peut également évoquer les cas d'oedèmes cérébraux mortels du nourrisson associés aux vaccins hexavalents (qui incluent la valence anti-hépatite B) et le triste listing morbide de + de 800 effets secondaires possibles du vaccin Infanrix hexa et susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps tel qu'établi par GSK.

 

Ne manquez pas non plus l'article que le Pr Pierre Cornillot, ex doyen de faculté de médecine de Bobigny, avait rédigé il y a quelques années, au moment de la mise en examen des membres des laboratoires pour tromperie aggravée dans cette affaire du vaccin anti-hépatite B. "La vaccination contre l'hépatite B: une affaire de racaille?"

 

L'interview-vérité de Lucienne Foucras dont le mari est mort de sclérose latérale amyotrophique (SLA) à cause du vaccin anti-hépatite B

 

Voir aussi ici plus d'infos sur le scandale de la vaccination anti-hépatite B obligatoire.

 

Mais laissons finalement le mot de la fin au très honorable baron Jean Stéphenne (qui avait été anobli par l'ex roi des Belges, Albert II, en 2011) qui a visiblement aussi à nous parler de cette chère valence anti-hépatite B grâce à laquelle la section vaccins de GSK a bâti son essor mondial.... nul doute que les victimes de cette vaccination qui continuent de souffrir en silence, trouveront elles aussi à applaudir depuis les innombrables lieux où elles se trouvent à la surface du globe...

Vidéo de la conférence de Jean Stéphenne au Cercle du Lac le 27 juin 2012

Mise à jour du 17 mars 2016:

 

Après avoir pris connaissance des infos ci-dessus et notamment des études scientifiques qui plaident en faveur d'un lien de causalité entre vaccin HB et scléroses en plaques, voyez la mauvaise foi dégoûlinante des présentateurs médecins du Journal de la Santé (qui ont une nouvelle fois omis de déclarer qu'ils sont tous les deux les co-auteurs d'un petit livre à la gloire des vaccins, ce qui constitue aussi un conflit d'intérêts non déclaré...): 

Quand les tenants de l'idéologie vaccinale font de la projection pure et accusent les critiques d'idéologie!

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 10:51

Dr Suzanne Humphries, M.D., néphrologue

 

VACCINS : « Consentement fabriqué ». Le doute, même fondé, est interdit ! (Extraits)

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

Conférence du Dr Suzanne Humphries, néphrologue, au Danemark, en novembre 2015.

 

Vous pourriez vous demander pourquoi je vous parle aujourd’hui du « consentement fabriqué » au lieu de vous parler du « consentement éclairé ». Il existe à cela plusieurs raisons. L’une d’elles est le changement que j’ai pu observer dans le système médical qui s’efforce de faire accepter aux gens le type de comportement que le système veut qu’ils adoptent.

 

Vous pourriez croire, comme c’est le cas avec d’autres pratiques médicales, que c’est sur la véritable science (« solid science ») que repose le consentement éclairé. Les faits montrent cependant que les choix que vous faites n’ont jamais été basés sur un consentement libre et éclairé.

 

En 1997, l’OMS a forgé une stratégie qui a été publiée dans le livre « The Strategic Plan ». Cet ouvrage était destiné à modifier complètement la manière dont les gens envisagent les vaccinations. Ce plan comportait des points-clés et devait se servir des médias pour élaborer des messages destinés à conditionner l’opinion publique, et à convaincre les leaders d’opinion à tous les niveaux de la société. Il fallait des porte-paroles à tous les niveaux pour véhiculer un message, et un seul message.

 

Ce plan met l’accent sur le partenariat privé/public, ainsi que sur le concept de philanthropie. Tout ceci dans le but de faire accepter l’idée que les vaccins constituent un élément de base, un élément essentiel de la vie en société. Tous ceux qui lisent cet ouvrage pourront réaliser clairement que ce plan ressemble à la parabole de la grenouille dans l’eau froide. Comme l’eau est réchauffée très progressivement, très graduellement, la grenouille ne peut se rendre compte de ce qui se passe jusqu’à ce qu'arrive le moment où elle est finalement cuite. Comme la grenouille, nous sommes conduits progressivement à une situation dans laquelle il ne nous sera plus possible de voir autre chose que le dogme que l’on veut nous imposer. 

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

Les gens qui font partie de ce plan s’appellent les parties intéressées (acteurs privés). Cette situation a pris de l’ampleur au cours des 20 dernières années, mais jamais aussi clairement qu’en 2015. Toutes les apparences en ce qui concerne les vaccins ont été modifiées, et une grande partie de ces modifications est due à l’intervention du secteur privé.

 

En 2010, la Fondation Bill & Melinda Gates a donné 10 milliards de dollars pour permettre de faire de l’époque 2010-2020 « La décennie des vaccins ».

 

A cette époque, je n’aurais jamais pu imaginer ce que 10 milliards de dollars auraient la possibilité de réaliser.

 

Avec cet argent, les acteurs privés sont parvenus à planter leur drapeau partout dans le monde, et avec des résultats étonnants. En 2015, par exemple, il fut question aux Etats-Unis de rendre la vaccination obligatoire pour tout le monde. Le succès a été assuré dans plusieurs régions du pays. C’est ainsi que les vaccinations ont commencé à devenir obligatoires du berceau à la tombe.

 

Le plan stratégique de l’OMS a d’abord été publié en 1993 pour être revu en 1997. Il s’agit d’une stratégie mondiale de vaccination à laquelle Bill Gates fait souvent référence dans sa publicité. – Aujourd’hui, nous avons l’Alliance d’un milliardaire, d’une industrie pharmaceutique, d’une Académie, du Département Américain pour la Sécurité Intérieure, ainsi que l’Organisation Mondiale de la Santé.

 

Ce genre d’alliance a de quoi faire réfléchir parce que les buts poursuivis concernent la restriction de nos libertés dans le domaine de la santé, dans la censure de ce que nous pouvons lire et dire, comme dans les choix que nous pourrions faire par rapport à ce qui peut ou non rentrer dans notre corps.

 

On se souviendra de l’année 2015 comme de l’année d’une guerre sans précédent contre tous ceux qui HESITENT à se faire vacciner (…).

 

Nous assistons maintenant à des manifestations de censure de toutes les vues qui ne sont pas pro-vaccinales. On traite les contestataires de fous et de stupides obstinés. Nous assistons également à des efforts énormes de propagande vaccinale. (…)

 

Pour parer aux fissures qui apparaissent de plus en plus dans le « barrage », il convient que les journalistes soient également censurés. Le Dr Paul Offit est la figure pro-vaccins n°1 aux Etats-Unis. C’est lui qui fait les recommandations aux médecins et aux groupes de consultance. C’est ce même personnage qui n’hésite pas à dire que les journalistes qui publient ou discutent les arguments ou les faits présentés par ceux qui remettent les vaccins en question, devraient être jetés en prison ! De ce fait, les journalistes ont de plus en plus peur de perdre leurs sponsors et sont de plus en plus terrifiés. Mais les choses vont plus loin encore : ainsi, le Registre Fedéral du Ministère de la Santé Américain (Federal Register of Health and Human Services) de 1984 n’hésite pas à publier : « tous les doutes possibles à propos de la sécurité du vaccin, qu’ils soient parfaitement fondés ou non, ne peuvent être autorisés à exister ».

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

[Alors que : « Une véritable science a pour moteur sa propre mise en cause », A.Imbert, et "Le monopole, c'est le dogme" - Georges Clemenceau. -  NDT]

 

Les personnes qui s’opposent aux vaccins font l’objet de toutes les menaces possibles. Partout, des médecins sont menacés de se voir retirer leur licence. Peter Lipson n’hésite pas à dire que les médecins qui ne seraient pas d’accord avec la politique vaccinale officielle devraient faire l’objet d’avertissements et d’enquêtes. Ils devraient également perdre leur licence d’exercer et devraient être contraints de subir une propagande (lire: lavage de cerveau), soit 150 heures de recyclage !

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

Le message : il suffit de le faire ! C’est bon pour votre enfant et pour n’importe qui. Vous devez vous montrer cruel pour être gentil !

 

L’essentiel de l’histoire de la vaccination est parfaitement sélective pour ne faire apparaitre que de très rares problèmes parmi tous ceux qui se passent dans la réalité de tous les jours. Il est donc beaucoup plus facile de se mettre la tête dans le sable que d’avoir le courage d’affronter des vérités moins agréables (…).

 

En tant que néphrologue, je vois les problèmes pédiatriques augmenter dans des proportions importantes… Les gens ne peuvent s’empêcher de constater que leurs enfants deviennent malades après les vaccinations, et ils en ont marre d’entendre qu’il s’agit de coïncidences. Beaucoup de parents aussi commencent à comprendre que tout le système est basé sur la peur.

 

Ce que les officiels de la santé appellent « bon pour vous » doit être traduit par « totalement conforme ».

 

Vous disposez d’une totale liberté… tant que :

 

  • Vous ne posez pas de questions,
  • Faites les « bons choix »,
  • Vous vous soumettez,
  • Vous suivez les directives
Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

CONFORMITE

 

En cas de problèmes, il s’agit surtout que les parents n’établissent pas de liens avec les vaccins.

 

Mais que se passe-t-il quand les parents s’interrogent ? En général, les médecins rejettent automatiquement toute relation des problèmes de santé avec la vaccination, et si les parents persistent à poser des questions, ils s’attirent le dédain et l’hostilité du corps médical. Les médecins n’hésitent alors pas à traiter les personnes de paranoïaques, d’hystériques, ou de dangereuses. J’ai, en tant que médecin, été traitée avec la même hostilité. On m’a dit que j’avais du sang sur les mains !

 

J’éprouve de réelles difficultés à prendre le Dr Paul Offit au sérieux quand il répond, par exemple, aux parents qui s’inquiètent du nombre de vaccins que l’on administre aux enfants. Offit n’hésite en effet pas à déclarer qu’un nourrisson pourrait tolérer de 10.000 à 100.000 vaccins à la fois!

 

Il est bon de savoir que le Dr Paul Offit est l’inventeur d’un vaccin. C’est à lui que l’on s’en réfère pour savoir le nombre de vaccins que les enfants doivent recevoir. C’est lui qu’il faut écouter dans le domaine des vaccins !

 

Aujourd’hui, nous savons que Paul Offit n’est pas seulement un expert des « bénéfices » que pourrait avoir l’aluminium sur les fœtus, mais il est aussi un lanceur d’alertes sur les problèmes psychologiques dont devraient souffrir tous ceux qui ne sont pas d’accord avec lui ! Il semble bien clair que les inquisiteurs d’aujourd’hui ont reçu la mission précise d’éradiquer chaque différence d’opinion qui menacerait l’absolutisme vaccinal.

 

Les médecins qui ont compris la réalité de la situation risquent d’en perdre le sommeil. Ils hésitent à parler publiquement parce qu’ils savent que cela peut leur coûter cher.

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

Selon ses recherches, le Dr Offit prétend « qu’en théorie des enfants sains auraient la capacité de recevoir jusqu’à 100.000 vaccins à la fois ».

 

Les médecins sont aussi terrifiés par rapport au sort qui pourrait les attendre, comme ce fut le cas pour le Dr A.Wakefield. Il est certain que le Dr Wakefield était pro-vaccins et que tout ce qu’il a fait a été de suggérer un lien possible entre l’autisme et le vaccin contre la rougeole en se basant sur des études cliniques et sur des biopsies du colon d’enfants autistes vaccinés. Mais il faut ici se rappeler qu’il n’est pas permis que le moindre doute existe. C’est ainsi que le nom du Dr Wakefield a été associé à la fraude par les pro-vaccins qui continuent à manipuler les faits.

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

ASSIMILE AU DR WAKEFIELD 

        

Ou ostracisé                                      Les parents ne partiront pas

Ou radié                                             Les enfants ne partiront pas

Ou charlatan                                     Je ne partirai pas – Dr Andrew Wakefield

 

Les mots d’ordre pour l’année 2015, l’année de la bataille de l’esprit :

 

  • 100% de conformité,
  • Pas de questions
  • ZERO dissident

 

On fait comprendre aux médecins qu’ils doivent persuader les parents en lieu et place de les informer.

Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!

Le Dr Offit, ainsi que d’autres instruisent des armées de médecins qui ne prennent pas la peine d’étudier la littérature sur la question, mais se contentent d’exécuter les décrets, les ordres des experts et… de croire ! Ces médecins, comme les grands médias se contentent de répéter les slogans comme des perroquets…

 

Les médecins américains ont dit que la peur constituait le facteur n°1 pour faire accepter les vaccinations par les parents.

 

Système médical : restons simples

PERSUADER PLUTÔT QU’INFORMER

 

  • Votre bébé pourrait mourir
  • Votre enfant pourrait être estropié par la maladie
  • Vous avez le devoir de protéger la communauté
  • Wakefield est un charlatan : il n’y a pas de lien avec l’autisme
  • Les vaccins font beaucoup plus de bien que ce que vous pourriez jamais imaginer
Vaccins: comment le doute est interdit et le consentement fabriqué!
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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 23:03

Un journal médical retire brusquement une étude qui remet en cause la sécurité du vaccin HPV

Un journal médical retire brusquement une étude qui remet en cause la sécurité du vaccin HPV

Tom Blackwell, 17 février 2016

 

Une prestigieuse revue médicale a soudainement retiré une étude Canadienne co-rédigée qui jette le doute sur l’innocuité du vaccin contre le papilloma virus humain (HPV), en raison des craintes qu’une science douteuse ne puisse saper un outil important de santé publique.

 

L’étude conclut que les souris auxquelles on a injecté le vaccin Gardasil contre le HPV ont présenté des anomalies de comportement. L’étude suggère de mettre un frein aux programmes de masse prévus pour immuniser les jeunes-filles contre un virus pouvant provoquer le cancer.

 

Le journal médical «Vaccine» n’a pas indiqué pourquoi l’étude avait été « temporairement » retirée de son site cette semaine – après qu’elle ait cependant déjà été examinée par des pairs. Le journal signale que l’article pourrait bientôt être remplacé, ou que « l’article pourrait être rétabli ».

 

 

Mais certains critiques disent que la méthode a été entachée de graves irrégularités et que les conclusions vont à l’encontre de nombreuses grandes études qui montrent que le vaccin est sûr.

 

« C’est vraiment un mauvais article », a déclaré Tania Watts qui détient la chaire d’immunologie humaine Sanofi Pasteur à l’Université de Toronto. « Je suis surprise que cette étude ait pu passer (à l’examen d’origine par les pairs) Je ne l’aurais pas laissé passer. »

 

Les deux chercheurs de l’Université de Colombie Britannique qui ont contribué à réaliser cette étude – Christopher Shaw du département d’ophtalmologie et la post-doctorante Lucija Tomljenovic – sont bien connus pour le travail qu’ils ont réalisé et qui établissait un lien entre les vaccins et des problèmes neurologiques.

 

La science focalisée sur « l’adjuvant » aluminium qui augmente le potentiel immunisant des vaccins, a aussi été critiquée comme étant trompeuse et partiale.

 

Les scientifiques Canadiens – largement financés par des fondations anti-vaccins- affirment que leur dernière étude pourrait avoir été retirée en raison de la pression des compagnies pharmaceutiques ou des gouvernements qui n’appréciaient pas les résultats de leur étude.

 

« Il est plus que certain que ce fut le cas », a rétorqué fermement Tomljenovic.

 

«Les recherches solides sont étouffées et interdites. Le lobby pharmaceutique a répandu partout sa propagande comme des métastases », a répondu Lucija Tomljenovic dans un e-mail qui répondait à des questions.

 

Le Dr Gregory Poland, expert de la vaccination à la Clinique Mayo, et éditeur de la revue médicale Vaccine n’a pas pu être contacté pour présenter un commentaire.

 

Les deux types de vaccin contre le HPV actuellement sur le marché se sont montrés efficaces pour prévenir les souches du virus qui causent 70% des cancers du col de l’utérus, du pénis, de l’anus, de la gorge, ainsi que les cancers du vagin. Environ 1.500 femmes canadiennes reçoivent un diagnostic de cancer du col chaque année, et 380 en décèdent.

 

« On corrige la mauvaise science par une science meilleure, et pas  en la retirant de la littérature comme si elle n’avait jamais existé. »

 

La vaccination de routine des jeunes-filles a débuté à la fin de l’année 2000 dans la plupart des provinces. Des études qui ont porté sur des centaines de milliers de vaccinées dans le monde entier n’ont trouvé aucun signe de problèmes graves concernant la sécurité du vaccin.

 

Pourtant ce vaccin a attiré pas mal d’opposants. Parmi eux, une petite clique de scientifiques, l’Eglise catholique et le mouvement anti-vaccin.

 

Les articles scientifiques ont eu un effet puissant dans le passé, notamment avec une petite étude britannique reliant le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole à l’autisme. Cette étude a entrainé une méfiance généralisée par rapport à la vaccination – avant qu’elle ne soit finalement jugée frauduleuse.

 

La plupart des recherches réalisées par Shaw et Tomljenovic ont été publiées dans des revues « d’impact relativement faible », mais Vaccine est considéré comme la principale publication internationale dans le domaine.

 

La nouvelle étude – menée par un groupe israélien dirigé par le Dr Yehuda Shoenfeld de l’Université de Tel Aviv et financé par la fondation anti-vaccinale Dwoskin – a réparti des souris en quatre groupes de 19 qui ont reçu le vaccin, un placebo ou juste de l’aluminium.

 

Les chercheurs ont conclu que les souris auxquelles on avait administré le Gardasil et l’aluminium étaient plus susceptibles de simplement flotter sur l’eau que de nager au cours d’un « test de nage forcée » - Les chercheurs ont considéré qu’il s’agissait là d’un signe de dépression. – Au cours d’un test de labyrinthe, les souris se sont comportées d’une manière qui suggérait une perte de mémoire à court terme.

 

Watts a déclaré qu’il y aurait pu y avoir des biais dans l’étude par rapport aux groupes de souris. Les chercheurs auraient également fait une « énorme extrapolation » à partir d’une étude douteuse sur des animaux qu’ils auraient ensuite rapportée à une expérience humaine avec un vaccin très bien testé, a-t-elle dit.

 

Et l’analyse statistique que les scientifiques ont utilisée suggère des différences entre les groupes de souris qui auraient très bien pu être le résultat « d’un pur hasard » précise une critique détaillée par David Gorski, chirurgien du cancer de l’Université Wayne State du Michigan…

 

« Cette étude est sans valeur » a écrit Gorski. «  Je peux voir pourquoi le Dr Poland a été probablement horrifié de découvrir que cet article a été publié dans son journal ».

 

Shaw s’en est tenu à sa recherche, en précisant qu’elle n’est pas « hostile » vis-à-vis du vaccin, mais il veut souligner que ces effets comportementaux ont déjà été enregistrés chez l’homme. Il a voulu préciser que ce qu’il voulait dire semblait correspondre à une tendance dirigée contre des journaux qui ont retiré des articles faisant l’objet de controverses, tout spécialement quand il s’agit d’articles critiques à l’encontre des vaccins, comme la phrase suivante peut l’illustrer :

 

« C’est vraiment un pauvre article. Je suis surpris qu’il ait pu passer. »

 

« Je ne pense pas que la littérature  qui présente des éléments qui ne vous plaisent pas doive être supprimée, a-t-il précisé. », « On corrige la mauvaise science par une science meilleure, et pas en la retirant de la littérature comme si elle n’avait jamais existé. »

 

Alors que la plupart des essais de vaccins contre le HPV ont été financés par les fabricants de ces produits, le laboratoire de Shaw à l’UBC a reçu 860.000 $ de la Fondation Dwoskin, 23.000$ de la Fondation anti-vaccinale Kaitlyn Fox, et 862.280 de la succession Luther Allyn Shourds Dean, une autre source de fonds privés qui soutient la recherche critique sur les vaccins depuis 2011.

 

Shaw et Tomljenovic cherchent « sans relâche » à « incriminer les vaccins », a déclaré le Dr Eduardo Franco, directeur de la Faculté d’épidémiologie à l’Université McGill.- Une sommité mondiale sur le lien entre le cancer et le HPV, Franco a reçu un financement de fabricants de vaccins.

 

Source : News.nationalpost.com

 

P.S. En dernière minute, nous apprenons que le Dr Poland est  président d'un comité d'évaluation pour la sécurité des essais de vaccins menés par Merck Research Laboratories (= le fabricant du vaccin HPV Gardasil). Le Dr. Poland offre, en consultation, des conseils sur le développement de nouveaux vaccins pour Merck & Co., Inc., Avianax, Sciences Theraclone (anciennement Spalted Corporation), MedImmune LLC, Liquidia Technologies, Inc., Emergent BioSolutions, Novavax, Dynavax, EMD Serono, Inc., Novartis Vaccines and Therapeutics et PAXVAX.

 

Source : newsnetwork.mayoclinic.org

 

Mais pendant ce temps, les autorités françaises continuent de désinformer en diffusant ce genre de publicité mensongère sans aucune base scientifique sérieuse:

Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

Faites attention à la propagande mensongère! Ces vaccins HPV ne sont PAS sans danger... le savoir à temps vous évitera de regretter après coup d'y avoir laissé votre santé...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

On comprend mieux maintenant comment on en arrive, vu cette censure dans les journaux médicaux sponsorisés, à nier si facilement tout lien entre ces vaccins et diverses maladies...

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 21:51

Paris : un célèbre herboriste condamné pour «exercice illégal de la pharmacie»

© Le Parisien

© Le Parisien

Il affirmait pouvoir combattre 80% des maladies avec des plantes : l'herboriste Jean-Pierre Raveneau a été condamné ce mercredi à un an de prison avec sursis pour «exercice illégal de la pharmacie en récidive».

 

Le tribunal correctionnel de Paris l'a également condamné pour «commercialisation ou distribution de médicaments (...) dépourvus d'autorisation de mise sur le marché, ouverture d'un établissement pharmaceutique sans autorisation et contrebande de marchandises prohibées». Il a assorti la condamnation d'une mise à l'épreuve de trois ans.

 

Un an de prison ferme et 50.000 euros d'amende avaient été requis à son encontre.

 

Tisanes, huiles essentielles… dans cette célèbre herboristerie parisienne de la rue d'Amsterdam (VIIIe), près de la place Clichy, une des plus vieilles d'Europe, les amateurs pouvaient se fournir, entre balance en cuivre et pilon, en plantes médicinales en vrac et en mélanges préparés sur place dans un petit laboratoire.

 

Hypertension, virus H1N1, troubles de la prostate, psoriasis, paludisme, fibromes, herpès génital ou constipation extra-forte, Jean-Pierre Raveneau expliquait à ses clients pouvoir combattre 80% des maladies.

 

Un combat contre le «monopole pharmaceutique»

 

Problème, depuis 1941, la loi réserve aux seuls pharmaciens de l'ordre et à leurs officines le quasi-monopole de l'exploitation des plantes médicinales à l'exception de 150 d'entre elles, jugées non-toxiques. Le dernier herboriste diplômé a lui disparu en 2000 à 95 ans. Et Jean-Pierre Raveneau, bien que docteur en pharmacie, n'était plus inscrit à l'ordre et n'exerçait pas dans une officine.

 

«J'ai toujours estimé qu'il était possible avec un diplôme de pharmacien d'exercer dans l'herboristerie», avait justifié Jean-Pierre Raveneau à l'audience, expliquant avoir passé une bonne partie de sa vie à s'opposer au «monopole pharmaceutique» en obtenant la déclassification de la vitamine C, de minéraux et d'oligo-éléments, assimilés auparavant à des médicaments.

 

Mercredi, le tribunal a également condamné la propriétaire de l'établissement et d'une autre herboristerie parisienne, Nicole Sabardeil, à trois mois de prison avec sursis et 2000 € d'amende et sa société Pharma Concept à 50 000 € d'amende. Un revendeur, Mamadouba Camara, a écopé de 3000 € d'amende avec sursis. L'ensemble des prévenus devront en outre verser solidairement 2000 € de préjudice moral à l'ordre des pharmaciens qui s'était constitué partie civile.

 

«Mon but a toujours été d'apporter du bien-être»

 

«Pour vendre les produits retrouvés dans leurs herboristeries, M. Raveneau et Mme Sabardeil auraient dû être inscrits à l'ordre des pharmaciens», a jugé le tribunal. Leurs établissements ne sont pas des officines alors qu'ils dispensaient au détail «des médicaments» et qu'on y exécutait «des préparations magistrales ou officinales».

 

«M. Raveneau a constitué un circuit parallèle en suivant la mode des médecines alternatives», avait expliqué à l'audience un contrôleur de l'agence régionale de santé. «Les plantes, c'est l'origine du médicament. Elles ont des vertus mais peuvent aussi être du poison. En 2009, on avait dit à Raveneau qu'il exerçait une activité illégale, il n'en a pas tenu compte.»

 

«Je ne délivre pas d'ordonnances, rien que des conseils. J'ai vendu des plantes et des mélanges mais pas des médicaments. Mon but a toujours été d'apporter du bien-être. Quand je parle de combattre (une maladie), c'est s'y opposer mais je n'ai jamais prétendu guérir telle ou telle pathologie», avait plaidé le prévenu.

 

Source : MSN

En revanche, les médecins qui continuent de désinformer au quotidien (et au mépris de la loi sur les droits du patient!) sur les risques graves des vaccins, eux, continuent d'agir en toute impunité et sont même invités à s'exprimer à la télé, ce qui contribue encore à mettre un peu plus de patients en danger....

 

Voici ci-dessous quelques liens et quelques vidéos qui suffiront à vous faire prendre conscience du "deux poids deux mesures" devenu intolérable de par les effets mortifères qu'il inflige à la santé publique, dramatiquement prisonnière d'une idéologie marchande et scientiste anti-humaniste!

 

Ce que les médecins pensent de la vaccination: l'enquête-choc de l'INPES

 

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins...

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

 

Vaccins: un business mortel déguisé en mascarade de santé publique

 

Le Dr Guy Roche (du Journal International de Médecine) ne faisant en plus que reprendre sans le citer, comme un docile perroquet, l'appel récent de l'"expert" américain en vaccins, Dr Paul Offit (le même qui avait déjà dit qu'administrer 10 000 vaccins à la fois aux enfants ne posait aucun problème et même que l'aluminium participait au développement de l'enfant!) à envoyer en prison tous les médecins contestataires de la vaccination vient de déclarer dans le Journal International de Médecine:

 

"Poursuites pénales 

 


Tous les professionnels de santé qui déblatèrent sur les vaccinations en émettant des arguments sans la moindre valeur scientifique doivent être poursuivis en pénal car leur activisme entraînent des décès et ils doivent être condamnés à des lourdes amendes et même de la prison en cas de récidive. Les ligues anti-vaccination doivent être poursuivies au civil et condamnées aussi à de lourdes amendes de plus en plus lourdes si elles poursuivent leurs élucubrations. Enfin, ceux qui les subsidient et qu'on connaît parfaitement, doivent aussi être poursuivis et leur nom affiché dans toutes les pharmacies. "

 

C'est la même "liberté" scientifique qui est aussi une liberté de conscience et de jugement fondamentale, et que dénie complètement ce Dr Guy Roche, qui a été refusée au service du Dr Nicole Delépine, pédiatre oncologue qui osait faire autrement que la sacrosainte pensée unique médicale hélas si médiocre en termes de résultats concrets pour le public....

La vaccination, un juteux business, aussi pour les médecins...

Réveillons-nous, il y a urgence... et si vous ne bougez pas et restez ainsi à lire ce type d'articles tout en étant d'accord sur le fond mais sans rien essayer de faire de concret ou sans rien relayer à votre entourage, alors ce seront vos propres enfants et petits-enfants qui pâtiront assurément de cette médecine de moins en moins efficace et de plus en plus oppressante... vous pardonneront-ils alors votre inertie??

 

Voir aussi:

 

Médecine intégrative ou coercitive: l'urgence de choisir

 

Belgique: les naturopathes saisisissent le Conseil d'Etat pour obtenir leur reconnaissance

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 21:42

Il faut le dire sans détour: le nombre de parents qui voient clair sur les vaccins continuera inévitablement d'augmenter en raison de la diffusion toujours accrue d'informations solides, scientifiquement étayées et objectives sur la véritable tragédie que représentent les vaccins. Dès lors, toutes les stratégies psycho-sociales de "fabrique du consentement", les campagnes de pub, la menace d'amendes etc. ne parviendront absolument pas à endiguer ce phénomène. 

 

Payer pour acheter la liberté vaccinale de son enfant, et lui éviter ainsi l'injection de produits expérimentaux dont ni l'Etat inique ni l'ONE irresponsable n'assumeront jamais les conséquences, continuera d'apparaître dès lors comme une option des plus légitimes à un nombre accru de parents et ce n'est bien entendu pas le relai médiatique si peu objectif qui les effrayera ou les rebutera. Voyons d'abord ci-dessous un article sur le récent cas de condamnation à Marche-en-Famenne pour refus de vaccination polio et à la suite, le reportage de RTL tout à fait affligeant qui a été diffusé hier soir, un reportage dans le cadre duquel la chaîne nous avait contactés pour soi-disant recueillir notre opinion avant de changer d'avis au dernier moment, préférant comme marque d'"objectivité" ne donner la parole qu'à deux médecins-perroquets de l'ONE qui n'ont fait que répéter le baratin anti-scientifique habituel (et notamment le mensonge géant selon lequel la rougeole naturelle tuerait ... 1 enfant sur 1000! ). Honte à tous ces gens qui mentent autant... car comme on dit le mensonge a le temps de faire le tour du monde... oui, mais seulement le temps que la vérité mette ses chaussures!

 

Nassogne : condamnée à 600 euros d’amende pour ne pas avoir fait vacciner sa fille contre la polio

(illustration)-Reporters/BSIP

(illustration)-Reporters/BSIP

Une Nassognarde de 24 ans a été condamnée à une amende de 600 euros pour ne pas avoir fait vacciner sa fille contre la poliomyélite, ce qui est obligatoire en Belgique. En janvier, le parquet avait requis un mois d’emprisonnement.

 

Le tribunal correctionnel de Marche-en-Famenne a condamné ce mercredi une Nassognarde de 24 ans à une amende de 600 euros pour ne pas avoir fait vacciner sa fille contre la poliomyélite, ce qui est obligatoire en Belgique.

 

En janvier, le parquet avait requis un mois d’emprisonnement et une amende de 650 euros à l’encontre de la prévenue pour ne pas avoir fait vacciner sa fille née en avril 2013.

 

Selon un arrêté royal du 26 octobre 1966, les parents doivent remettre un certificat de vaccination auprès de l’administration communale avant les 18 mois de l’enfant.

 

La prévenue n’a toutefois répondu «ni aux convocations de la police, ni aux trois appels qui lui ont été adressés par le bourgmestre de Nassogne au sujet du non-respect de l’arrêté royal», indique le jugement prononcé mercredi par le tribunal correctionnel de Marche-en-Famenne.

 

Bien qu’en voie de disparition, la polio reste une maladie particulièrement contagieuse, encore présente dans certaines régions du globe, indique l’ONE. «Si on baisse la garde et que la couverture vaccinale diminue, alors la maladie réapparaît, sous l’effet des migrations notamment. D’où l’intérêt de maintenir la pression pour que la population se fasse vacciner», avertit le Dr Ingrid Morales, médecin adjoint à la direction de la Santé de l’ONE.

 

Source: Vers l'Avenir

 

Reportage Vaccins

 
 
 

 

 
 
 

Bonjour,

Demain, au Tribunal Correctionnel de Marche-en-Famenne, doit être prononcé un jugement concernant une mère de famille poursuivie pour ne pas avoir fait vacciner son enfant contre la poliomyélite.


En écho de ce prononcé, nous souhaitons pouvoir rencontrer un membre de votre association afin qu'il expose ses arguments en défaveur de la vaccination des enfants.


Auriez-vous un peu de temps à nous consacrer demain matin? Merci de recontacter.


C.C, RTL-TVI.

 
 
 

 

 De : Initiative Citoyenne [mailto:initiative.citoyenne@live.be]

Envoyé : mardi 16 février 2016 17:31
À : 
Objet : Re: Message envoyé via le formulaire de contact de Le site d'Initiative Citoyenne

 

N'hésitez pas à nous confirmer par téléphone dès que possible afin que nous ne déplacions pas pour rien si vous serez (et si oui à quelle heure précisément) là demain matin?

 

Bien à vous.

 
 
From: 
Sent: Tuesday, February 16, 2016 5:15 PM
Subject: RE: Message envoyé via le formulaire de contact de Le site d'Initiative Citoyenne
 

Bonjour,

 

Merci pour votre réponse.

 

Entretemps, nous avons appris que le jugement serait prononcé en l’absence de la prévenue qui ne dispose pas d’avocat.

 

A ce stade, j’ignore donc si nous couvrirons malgré tout le procès.

 

Sauf nouveau message d’ici demain, veuillez ne pas tenir compte de notre demande.

 

Cordialement.

 
 
From: 
Sent: Tuesday, February 16, 2016 5:37 PM
Subject: RE: Message envoyé via le formulaire de contact de Le site d'Initiative Citoyenne
 

Comme évoqué dans notre précédent courriel, à moins d’un changement, nous ne devrions pas venir demain.

 

Veuillez donc ne pas tenir compte de notre demande. Désolé pour le dérangement.

 

Cordialement.

 
 
Sent: Tuesday, February 16, 2016 6:17 PM
To: 
Subject: Re: Message envoyé via le formulaire de contact de Le site d'Initiative Citoyenne
 
 
Pas de problème, nous ne viendrons pas, ça nous arrange plutôt bien côté agenda car nous sommes débordés de toute façon.
 
Important: nous vous renvoyons notamment au contenu des 3 liens ci-dessous qui traitent d'infos détaillées (et dûment référencées sur le plan scientifique) tant sur la polio que sur la carence évidente et irréfutable dans la méthodologie des essais cliniques de vaccins destinée normalement à évaluer leur "sécurité".
 
 
 
 
Ces informations ne sont pas anodines, il s'agit d'un contenu qui permet réellement de fournir des éléments de réflexion dans le cadre d'un consentement libre et réellement éclairé au sujet de pareille vaccination polio (et d'autres), ce que normalement, la loi est censée garantir à l'alinéa 2 de l'article 8 de la loi belge du 22 août 2002 sur le droits des patients! Jamais en effet ne sont énumérés aux parents les risques graves possibles associés au vaccin (dont le vaccin polio injectable) qui incluent très clairement des risques neurologiques graves dont des risques de paralysies (même avec le vaccin polio injectable!) et qui sont très clairement établis au sein de la littérature médicale officielle. Jamais il n'est non plus rappelé par exemple aux parents qu'en cas d'infection naturelle au virus polio, seul 1 cas d'infection polio sur 200 donnera lieu à une paralysie et pas les autres, donnant tout au plus des symptômes d'angine! On n'a pas non plus informé des dizaines de milliers de cas de paralysie flasque aigue survenus en Inde à cause de la vaccination polio orale qui a été obligatoire en Belgique de 1966 à 2000! Ni non plus que 98 millions d'Américains ont été contaminés avec le virus de singe SV40 (un virus cancérogène retrouvé dans quantité de tumeurs différentes comme il ressort de la littérature médicale) dans les années 50 et 60 comme les autorités américaines officielles l'ont avoué sur le site du Center for Disease Control** -On n'a pas suffisamment insisté dans les médias grand public non plus sur le fait que la résurgence des cas de polio en Ukraine à l'automne 2015 étaient imputables aux virus polio vaccinaux.
 
Taire toutes ces informations objectives en se contentant de dire qu'il faut vacciner au nom de la "solidarité" ou "parce que c'est obligatoire" est donc contestable et malhonnête car la réalité est qu'il n'existe après coup aucune solidarité pour les victimes de ce type de vaccination qui seront, soyons-en bien sûrs, rangés dans la catégorie tellement commode des "coïncidences "ou des "UN cas sur un million!"
 
Bien à vous,
 
L'équipe d'Initiative Citoyenne
 
** Pour être plus précis/plus juste, ce que disait ce document du CDC est que 98 Millions d'Américains ont reçu un vaccin polio dans une fenêtre de temps où ces vaccins étaient contaminés par le virus simien cancérigène SV40 et que 10 à 30 millions d'entre eux auraient bel et bien été contaminés. Il convient toutefois d'interroger la base sur laquelle une estimation a été effectuée (qui peut dire que davantage de personnes n'ont pas été infectées?) et d'autre part, il faut aussi tenir compte du fait que ces contaminations n'ont pas concerné que les seuls Etats-Unis mais que des personnes ont été contaminés dans le monde entier à la même époque, raison pour laquelle la fourchette basse des contaminations doit certainement être révisée à la hausse...
 

 

"Rien de bien grave" (comme effets secondaires possibles) prévient le Dr Vincent Degrez de l'ONE? Jugez donc vous-même ci-dessous du "sérieux" de ce médecin qui risque gros juridiquement s'il désinforme pareillement les parents de ses petits patients....

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

 

Vaccin infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: documents confidentiels accablants

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Méningite C : le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

Vaccins Meningitec: 550 familles au coeur d'une affaire troublante

 

Les enfants non vaccinés sont globalement en meilleure santé

 

Mortalité infantile élevée dans les pays qui vaccinent le plus

 

 

Quant au Dr Michel Dechamps, conseiller-pédiatre à l'ONE (et aussi chef de service de pédiatrie au CHR de Namur), il déclare qu'il faut penser aux décès et aux complications neurologiques (comme si les vaccins n'étaient pas une source de décès et de complications neurologiques!!!!) et profère un énorme mensonge sur le taux de mortalité rougeoleuse dans nos pays en osant affirmer sans le moindre complexe que la rougeole tue un enfant sur 1000 !!! La réalité est qu'avant la vaccination, si on se base sur les chiffres anglais par exemple, la mortalité rougeoleuse était de 1 enfant infecté sur 5000 (et pas 1 sur 1000) avec une maladie offrant une immunité robuste à vie sans donner la moindre complication dans plus de 9 cas sur 10!  En outre, voici ci-dessous un graphique qui montre que SANS VACCIN, la mortalité liée à la rougeole a baissé spontanément de 99,5% dans un pays comme la France entre 1906 et 1983 (1983 étant l'année où on a commencé à généraliser la vaccination par le vaccin ROR, rougeole-oreillons-rubéole). Il est donc affligeant que ce médecin en soit donc encore à des discours de perroquet injustement culpabilisant alors que c'est lui qui devrait à juste titre se sentir coupable de désinformer aussi honteusement les parents!!

Vaccination polio: le nombre de parents qui refusent continuera d'augmenter... amendes ou pas!

Voir aussi:

 

Ce qu'Initiative Citoyenne a déjà publié sur la polio et son vaccin (voir aussi aux pages suivantes de Google, pas qu'en page 1...)

 

L'obligation ne porte pas sur l'Infanrix hexa et pour la polio, elle ne comporte pas 4 doses en Belgique, contrairement à ce que donnent à penser à tort les formulaires à renvoyer à la commune avec 4 lignes de pointillés et non pas 3 pour s'adapter au schéma non obligatoire du vaccin hexavalent (en 4 doses alors que la France a réduit de 4 à 3 mais pas la Belgique, pays du fabricant GSK)... renseignez-vous!!!!

 

Vaccins pédiatriques: un business mortel déguisé en mascarade de santé publique

 

Vacciner plus tard permet d'administrer moins de doses

 

Vaccins: le business du nombre de doses et donc de l'âge auquel on commence à vacciner!

 

 

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 23:08

Voir aussi (non exhaustif):

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

 

Vaccin infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: documents confidentiels accablants

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

Méningite C : le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

Vaccins Meningitec: 550 familles au coeur d'une affaire troublante

 

Les enfants non vaccinés sont globalement en meilleure santé

 

Mortalité infantile élevée dans les pays qui vaccinent le plus

 

Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur: "On ne sait pas comment marchent les vaccins!"

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

La vaccination: un juteux business, aussi pour les médecins

 

Ce que les médecins pensent de la vaccination: l'enquête choc, non publiée de l'INPES

 

Partialité et acharnement journalistique contre un médecin vaccino-lucide

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées?

 

Courrier recommandé aux Ministres Laanan & Onkelinx sur le forcing vaccinal via le remboursement sélectif de vaccins (qui a commencé chronologiquement bien plus tôt en Belgique qu'en France -regardez la date de notre courrier- et donc cet argument de la "pénurie" n'a que peu de crédibilité... les stratégies sont testées à large échelle et si elles marchent dans certains pays, on essaie de les étendre à d'autres ensuite car ce qui intéresse uniquement les "experts", ce sont leurs pourcentages de couverture vaccinale et pas toutes les autres maladies qu'ils vont créer de toutes pièces en vaccinant aussi aveuglément...)

Méningite C  : le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)
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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 23:25

Microencéphalies chez les bébés brésiliens :

Causées par le virus Zika ou par un vaccin ?

Zika: la nouvelle star des pandémies?

Les Brésiliens ne peuvent pas croire que ce soit le virus Zika qui ait endommagé le cerveau des bébés

 

Jim Stone, 25 janvier 2016

 

Depuis le 1er novembre 2015 plus de 4.000 bébés ont été atteints de microencéphalie. Chaque année, il y a, au Brésil, environ 150 cas de ce type de malformation. Ce qui signifie que si tout ceci s’était produit dans une fenêtre de temps de 3 mois, les anomalies de ce type à la naissance auraient en fait augmenté d’environ 13.000 % ! Ci-dessous un rapport de la BBC qui prouve que tous ceux qui disent que c’est le virus Zika qui a causé tous ces dommages, ne font que mentir. Il n’est pas possible que ce soit le virus Zika ; ils le savent et les Brésiliens cherchent les véritables réponses  tandis que le MSM et la plus grande partie de la communauté médicale est toujours en train d’essayer  d’attribuer tout le mal au virus Zika.

 

BBC, 21 janvier 2016 :

 

Le Brésil affirme  que, depuis octobre, le nombre de bébés soupçonnés d’être nés avec une microencéphalie ou avec de petites têtes anormales approche maintenant des 4.000.

 

Dans la région la plus touchée, environ 1% des nouveau-nés sont suspectés d’être atteints de microencéphalie.

 

Les autorités Brésiliennes estiment que cette hausse est due à la dissémination du virus Zika. Il est à noter que pour l’année 2014, le nombre de bébés touchés par ces malformations s’élevait à tout juste 150.

 

Ces dommages cérébraux peuvent être mortels ou provoquer des déficiences intellectuelles et des retards de développement.

 

Le Ministre de la santé colombien a recommandé aux femmes de retarder leur grossesse.

 

Le Ministre de la santé brésilien déclare qu’il y a eu 3.893 cas suspectés d’être atteints de microencéphalie depuis le mois d’octobre.

 

DANS CET ARTICLE, JE VEUX PROUVER QUE LA CLE DU PROBLEME N’EST PAS LE VIRUS ZIKA :

 

Le lien avec le virus Zika n’a pas encore été confirmé, mais on a retrouvé le virus Zika chez un petit nombre de bébés décédés, et il n’y a toujours pas eu d’autre explication pour la flambée de microencéphalies.- Je veux maintenant traduire ce passage : on sait qu’il y a eu une épidémie du virus Zika au Brésil. IL FAUT CEPENDANT NOTER QU’IL N’Y A EU QU’UN PETIT NOMBRE DE BEBES DECEDES QUI ETAIENT PORTEURS DU VIRUS. Ceci veut dire qu’UN GRAND NOMBRE DE BEBES DECEDES N’ETAIENT PAS PORTEURS DU VIRUS. On en a conclu que les cas qui étaient porteurs de Zika relevaient de coïncidences, et que le véritable problème restait complètement inconnu. Cette citation de la BBC fait apparaitre très clairement l’arnaque du Zika.

 

La suite du rapport de la BBC est précise :

 

Les cas de Zika sont généralement bénins et ne provoquent des symptômes que chez une personne sur cinq. Le virus se propage par le moustique Aedes Aegypti qui répand également la Dengue et le Chikungunya.

 

Mon commentaire :

 

OK, un virus qui n’est pas méchant se répand et fait qu’une personne sur cinq attrape une maladie bénigne alors qu’aucun symptôme n’apparait chez 4 personnes sur 5. Ce virus est connu depuis 1948 et n’a jamais été accusé de provoquer des malformations congénitales. Comme il a été prouvé qu’il s’agissait d’un virus peu dangereux qui n’a jamais causé de malformations, ET comme une GRANDE MAJORITE des bébés présentant des malformations n’étaient pas contaminés par le virus Zika, on peut facilement conclure que ce n’est pas le virus Zika qui en est la cause. Sans craindre de se tromper, on peut affirmer que l’on utilise le virus Zika pour servir d’excuse dans le but de camoufler autre chose. Et qui aurait des raisons de blâmer un virus qui n’est même pas présent dans la majorité des cas de la hausse spectaculaire des malformations ? DEVINEZ, la réponse devrait paraitre évidente.

 

Comme il n’est pas possible que ce soit le virus Zika qui soit le véritable responsable vu que la majorité des bébés ne sont pas porteurs du virus, essayons donc de trouver la véritable cause possible : un nouveau vaccin DTPa (Diphterie-Tétanos – Coqueluche acellulaire) a été rendu obligatoire au Brésil au début de 2015 ; ce qui coïncide parfaitement avec la période au cours de laquelle toute une série de bébés sont nés avec des malformations. C’est, en effet, à la fin de 2014 que le Ministre brésilien de la santé a annoncé l’arrivée d’un nouveau vaccin DTCa qui devait être rendu obligatoire pour toutes les femmes enceintes dès que ce vaccin arriverait au Brésil, époque qui se terminait début 2015. Le virus Zika n’a pas été retrouvé dans la majorité des bébés qui sont nés avec des malformations, mais TOUTES LES MERES QUI ONT MIS AU MONDE DES BEBES MALFORMES AVAIENT RECU LE NOUVEAU VACCIN ALORS QU’ELLES ETAIENT ENCORE ENCEINTES. L’explication parait évidente.

 

Le fait que les différents articles parus sur la question désignent le virus Zika comme le véritable coupable, devrait tout nous faire comprendre. « Eh bien, ce n’est pas l’Organisation Mondiale de la Santé, la Fondation Bill Gates, ou quelque personnalité que ce soit du Nouvel Ordre Mondial qui souhaiteraient une population asservie et stupide. NON, c’est ce virus pratiquement bénin qui provoque tout cela. NON, N’INCRIMINEZ PAS NOTRE VACCIN. NOUS AVONS LA REPONSE, C’EST ZIKA, ZIKA, ZIKA et AU DIABLE le fait que la majorité des bébés atteints de microencéphalies qui N’ ETAIENT PAS CONTAMINES PAR LE VIRUS ZIKA. Nous n’envisagerons même pas cette hypothèse PARCE QU’IL NOUS FAUT UN BOUC EMISSAIRE. »

 

Il est intéressant de faire remarquer que ce nouveau vaccin a été spécialement conçu pour être administré A TOUTES LES FEMMES ENCEINTES après que l’arnaque du vaccin et de l’autisme soit apparue sur la place publique. Je parierais qu’en Amérique, il doit y avoir de nombreux cas de microencéphalies. Mais, en Amérique toutes les grossesses sont suivies de très près, notamment par ultrasons, et quand une malformation est détectée, la mère est pratiquement obligée d’avorter suite à « l’Obamacare » et aux financements fédéraux du « Canned Parenthood ». Pratiquement tous ces problèmes seront réglés de la même manière. De cette façon les statistiques ne seront pas modifiées, et les familles d’enfants qui, malgré tout naitront, risqueront d’avoir des ennuis venant d’une presse à la botte. Quelques rares histoires de « Zika » peuvent cependant être rapportées par la presse pour en quelque sorte couvrir les cas dont on ne parlera jamais. Je suis vraiment étonné de voir l’ampleur que l’on a permis à ces événements de prendre dans la presse du Brésil.

 

Le drame des enfants dont le cerveau n’aura été que partiellement touché (cela pourrait être la majorité) sera sans aucun doute attribué aux gènes. Après tout, ces bébés pourraient très bien être nés stupides !

 

Source : Vaccinationinformationnetwork

 

Un autre élément pointé dans ce dossier, ce sont les pesticides (> quelle synergie au final avec les vaccins administrés aux femmes enceintes ??) :

Zika: la nouvelle star des pandémies?

« Le Brésil est le plus grand consommateur de pesticides au monde. Certains de ces pesticides sont interdits dans 22 autres pays ! » Source: Zengardner.com

 

Commentaires suscités par l’article de Dan Olmsted: Pesticides, Pregnancy, Anencephaly and Zika virus

Zika: la nouvelle star des pandémies?

"Votre logique et votre scepticisme sont pleins de bon sens, par exemple en ce qui concerne les moustiques génétiquement modifiés qui seraient responsables de dommages aux fœtus dans le ventre de leur mère. MAIS, c’est exactement de cette manière que fonctionne la cabale dogmatique Vaccins/Pesticides : jeter le doute sur n’importe quelle cause à l’exception de la toxicité des pesticides et des vaccins, en accusant toujours un « virus » (ou rétrovirus). Posté par David M. Burd, 4 février 2016.

 

Voir aussi (…. très révélateur !) :

 

Virus Zika : pas de vaccin avant des années !

 

Un vaccin contre Zika peut-être disponible d’ici la fin 2016

 

Etats-Unis: un vaccin anti-Zika testé sur des humains avant fin 2016

 

Un vaccin contre Zika aurait été trouvé

 

A qui profite le virus Zika dont le brevet est détenu par la Fondation Rockfeller ?

 

Virus Zika: les moustiques génétiquement modifiés à la base de l'épidémie?

 

Atrophies crâniennes et virus Zika: suspicion autour d'un produit chimique de Monsanto

 

Le monde est-il prêt à combattre la prochaine pandémie ? (« Le monde n’est pas prêt » nous dit Margaret Chan de l’OMS comme au temps du H1N1,… et pour elle, les vaccins sont « des armes »…elle ne croit pas si bien dire mais contre qui?)

 

Sur les mensonges liés à la saga « Ebola » (plusieurs liens très importants car quiconque oublie le passé est condamné à le répéter : voir ICIICIICIICIICIICI et ICI)

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 21:52

Les naturopathes belges saisissent le Conseil d'Etat pour  obtenir leur reconnaissance 

Selon l'UNB, la ministre De Block a rejeté la demande "sans aucun motif" et "sans concertation" - © THIERRY ROGE - BELGA

Selon l'UNB, la ministre De Block a rejeté la demande "sans aucun motif" et "sans concertation" - © THIERRY ROGE - BELGA

Belganews, 28 janvier 2016

 

L'Union des Naturopathes de Belgique (UNB) a décidé de déposer "une plainte contre l'Etat belge devant le Conseil d'Etat" afin d'obtenir leur reconnaissance officielle, a-t-elle annoncé jeudi dans un communiqué.

 

L'association professionnelle conteste une décision de la ministre de la Santé publique Maggie De Block qui a refusé de la reconnaître comme une organisation professionnelle de praticiens d'une pratique non conventionnelle.

 

Cette reconnaissance permettrait à l'UNB d'entrer pleinement dans le champ d'application de la loi Colla de 1999, qui règle les "pratiques non conventionnelles dans les domaines de l'art médical, de l'art pharmaceutique, de la kinésithérapie, de l'art infirmier et des professions paramédicales".

 

L'Union des Naturopathes souhaite ainsi jouir de la même reconnaissance que celle déjà accordée aux associations d'homéopathes ou d'ostéopathes notamment.

 

L'UNB avait entamé les démarches en vue de sa reconnaissance sous la précédente législature. L'ancienne ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, lui avait confirmé en mars 2014 que son dossier était "administrativement complet" et répondait "à toutes les conditions" définies par arrêté royal, assure l'association.

 

Mais Laurette Onkelinx avait toutefois demandé à l'UNB de communiquer "un document supplémentaire, non mentionné dans les textes de loi" au moment de la remise du dossier, à savoir "la liste détaillée des actes posés par les naturopathes", précise l'UNB.

 

Ce document "a été adressé à l'actuelle ministre fédérale de la Santé, Maggie De Block, par courrier du 06/03/2015". Mais cela n'a pas débouché sur la reconnaissance espérée.

 

Selon l'UNB, la ministre De Block a rejeté la demande "sans aucun motif" et "sans concertation", mentionnant "qu'en exécution de l'accord de gouvernement, la loi Colla fera l'objet d'une révision complète". Elle demandait en conséquence à l'UNB de "bien vouloir patienter jusqu'à ce que la loi Colla soit évaluée".

 

"Autrement dit, il est demandé à l'union professionnelle des naturopathes d'attendre le temps que la loi soit complètement remise en cause et ainsi réserver le monopole de la pratique de la santé aux seuls professionnels de santé actuellement reconnus", conclut l'UNB.

 

La naturopathie regroupe l'ensemble des pratiques visant à aider l'organisme à guérir "de lui-même par des moyens exclusivement naturels".

 

Source: RTBF

 

Initiative Citoyenne se réjouit de cette initiative juridique bien nécessaire en rappelant l'importance et aussi l'urgence de permettre aux citoyens belges de se soigner comme ils l'entendent et de bénéficier à cette fin d'unions professionnelles fortes et structurantes! L'attitude de Mme De Block est scandaleuse et indigne dans une situation aussi lamentable des soins de santé avec un état sanitaire des populations de plus en plus préoccupant. Quand il s'agit de rembourser en Belgique les yeux fermés des vaccins que des pays voisins choisissent de dérembourser (comme le vaccin anti-rotavirus que la France ne recommande plus), la ministre De Block est toujours beaucoup plus prompte à répondre favorablement! Mais il faut dire qu'en matière de non réponse et d'absence d'argumentation, cette Ministre semble hélas s'y connaître puisqu'elle n'avait aucunement répondu à notre courrier recommandé mais surtout, et alors que nous y pointions les conflits d'intérêts graves dans le chef des "experts" du Conseil Supérieur de la Santé qui avaient préconisé le remboursement de ces vaccins en Belgique dès 2007, Mme De Block n'a rien trouvé de mieux à faire... que d'aller redemander un nouvel avis aux mêmes experts du Conseil Supérieur de la Santé qui n'a bien entendu (c'était joué d'avance) pu que faire bloc derrière leur précédente recommandation tout à fait lénifiante et scientifiquemet inconsistante!

 

Voir aussi le communiqué de l'Union des Naturopathes de Belgique.

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 22:35

Lettre ouverte à Marisol TOURAINE

Faux débat sur les vaccins: lettre ouverte de René Bickel à Marisol Touraine

« Les politiques sont donc désormais responsables et coupables. Leur culpabilité repose sur le fait qu’ils ont en main toutes les informations sur le système actuel. Ils savent parfaitement que l’expertise fonctionne à sens unique. Ils connaissent la collusion entre les experts et les vendeurs. Ils acceptent cet état de choses. Les dirigeants politiques ont des comptes à rendre. » Dr Jacques Lacaze

 

Consternante politique vaccinale

 

L’ubuesque affaire du vaccin DTP obligatoire et introuvable a fait beaucoup de bruit.

 

Ce manège semble traîner en longueur et beaucoup s’interrogent des suites qui vont y être données.

 

Je rappelle que le vaccin DTP, initialement et depuis toujours sans aluminium est devenu indisponible en 2008. La nouvelle version, avec aluminium, mise alors sur le marché, est aussi devenue introuvable depuis septembre 2014, tout en restant obligatoire.

 

Le DTP n’étant pas disponible, logiquement vous auriez dû immédiatement suspendre l’obligation.

 

Il est malhonnête et criminel d’avoir, conséquemment, fait du «forcing» pour faire injecter à plus d’un million d’enfants en bas âge, le vaccin hexavalent, plus dangereux, mais rapportant quatre fois plus aux fabricants de vaccins.

 

Ce scénario aurait encore pu perdurer longtemps si ces faits n’avaient pas été révélés et dénoncés publiquement par le Pr Joyeux. L’ampleur prise par cette révélation semblait singulièrement vous froisser : de la part d’un ministre, beaucoup ont trouvé indigne votre réponse envers ce professeur qui ne se présentait même pas comme « antivaccinaliste ».

Faux débat sur les vaccins: lettre ouverte de René Bickel à Marisol Touraine

La concertation citoyenne va t-elle se terminer en «queue de poisson» ?

 

Après votre déplorable déclaration « les vaccinations, ça ne se discute pas », vous envisagez d’organiser une concertation citoyenne sur les vaccins. En même temps, vous souhaitez lutter contre l’influence des ligues «anti-vaccin» qui ont, selon vous, un fort pouvoir de nuisance sur internet.

Faux débat sur les vaccins: lettre ouverte de René Bickel à Marisol Touraine

Cela voudrait-il dire qu’il y aura débat uniquement avec des «pro-vaccins»?

Faux débat sur les vaccins: lettre ouverte de René Bickel à Marisol Touraine

Savez-vous qui sont les personnes animant ces ligues «anti-vaccin» ?

 

Vous n’êtes pas sans savoir que vous avez affaire à des bénévoles qui donnent de leur temps et même de leur argent, pour lutter contre les mensonges et informer honnêtement. Ce sont des gens de valeur et de cœur qui aspirent à l’amélioration de la santé de nos enfants et celle d’une population qui croule sous le poids des dépenses de santé.

 

Vous n’avez pas affaire à des sectes obscurantistes et rétrogrades refusant le progrès, mais très souvent à des parents meurtris par les conséquences des vaccinations sur leurs propres enfants.

 

En fait, ces bénévoles que vous semblez mépriser, font le travail que vous devriez faire.

 

Vous êtes grassement payée pour défendre la santé de vos concitoyens. Au lieu de cela, vous êtes manifestement bien plus préoccupée de défendre la santé financière des laboratoires pharmaceutiques et pas seulement dans le domaine des vaccins,et tout ceci au détriment de la santé de vos concitoyens.

 

Des informations pertinentes à faire connaître

 

Les informations diffusées par ces mouvements contre lesquels vous souhaitez lutter, ont toutes des sources scientifiques et médicales.

 

Un nombre grandissant de chercheurs et scientifiques d’avant-garde, exprime librement son désaccord sur le principe vaccinal vu qu’il ne correspond plus aux découvertes de l’immunologie moderne. Se basant sur des fondements solides, ces chercheurs et scientifiques ne se pavanent pas sur les médias comme certains «éminents» professeurs ayant des liens d’intérêt avec des laboratoires pharmaceutiques.

 

Lors de cette concertation citoyenne sur les vaccinations, si vos intentions sont honnêtes, vous devriez inviter ces opposants honnêtes à s’exprimer librement.

 

Jusqu’à présent, en matière de vaccinations, nous avons toujours eu droit à des débats à sens unique. Censurer les lanceurs d’alerte qui s’expriment sur internet relève du totalitarisme le plus vil, indigne d’un gouvernement qui se prétend socialiste.

 

Supprimer l’obligation vaccinale va soulager ceux qui savent, mais il n’y aura pas réellement de liberté vaccinale tant que la majeure partie de la population ne sera pas informée de façon impartiale.

 

Tôt dans ma vie, j’ai été confronté aux drames des vaccinations. A l’époque, la question qui me venait, était : «Si les vaccins vont jusqu’à tuer, comment peuvent-ils protéger la santé et éviter certaines maladies ? »

 

Voilà 45 ans que je fouine et me documente sur la question des vaccinations. Depuis ce temps, j’ai eu connaissance de nombreuses autres tragédies, jamais reconnues par les autorités médicales.

 

Je vous invite à découvrir sur internet les témoignages poignants (photos à l’appui) des parents de tout jeunes bébés ou enfants en bas âge dont la vie est brutalement interrompue après l’injection de vaccins ou qui deviennent des loques humaines, handicapées à vie. L’état assumera-t-il ses responsabilités lorsque la vérité éclatera au grand jour ?

 

La santé vient de l’intérieur, d’un fonctionnement harmonieux du corps. Comment une soupe de purulence (même atténuée) et bourrée de chimie, de métaux lourds etc…. injectée directement dans le corps peut-elle protéger la santé ?

 

Aux Etats-Unis, une très grosse somme a été promise au premier médecin qui accepterait de se faire injecter tous les vaccins obligatoires pour les bébés. Aucun n’a accepté !

 

Pour résumer ce que j’ai découvert lors de ces années d’exploration, je citerai un de ces médecins, qui, parmi de nombreux médecins, essaye de divulguer les résultats de ses constatations :

 

« J’ai découvert que tout le «business» des vaccins était en fait un énorme canular. La plupart des médecins croient à l’utilité des vaccins, mais si vous vous donnez la peine d’étudier les statistiques correctes, ainsi que les circonstances au cours desquelles sont apparues les diverses maladies, vous réaliserez que les choses ne sont nullement comme on nous les présente. » Dr A Kalokerinos MD Juin 1995

 

Depuis toutes ces années, j’entends des «pontes» de la médecine ânonner les mêmes litanies, les mêmes dogmes éculés, les mêmes fantaisies insensées pour faire peur aux récalcitrants.

 

D’un autre côté, je rencontre de plus en plus de médecins qui s’éveillent et qui prennent conscience de ce que représentent les vaccins. Pris entre la carotte et le bâton, la quasi totalité de ces médecins n’osent prendre position et on les comprend.

 

Rien n’arrête la marche d’une vérité

 

La théorie, farouchement défendue, de la terre plate, centre de l’univers, a fini par tomber. Ce n’est pas sans difficultés que les nouvelles idées et vérités se font jour, car ceux qui en sont à l’avant-garde, sont rejetés comme des parias, sujets de moqueries ou méprisés.

 

Un jour, les vaccins seront reconnus pour ce qu’ils sont: des poisons totalement inutiles.

 

René BICKEL, Janvier 2016

 

Auteur de « Vaccination; la grande illusion »

 

Mise à jour du 21 février 2016

 

Un article récent du Journal International de Médecine, qui n'osait même pas nous citer directement mais nous citait par personne interposée, reprenait de façon moqueuse un extrait de la lettre ci-dessus de René Bickel que nous avons relayée:

 

"Quelques semaines après l’annonce du ministre, l’Académie de médecine a ainsi salué cette initiative, tout en formulant quelques bémols, redoutant que les discussions et débats soient confisqués par les groupes anti vaccinations, qui seraient les plus prompts à s’exprimer sur le sujet. Pourtant, les mêmes membres de ces groupes sont pour leur part convaincus que leur parole sera muselée. Ainsi, sur leurs blogs, l’annonce de la concertation n’a guère immunisé contre la peur d’un "complot". Sur le très prolixe site belge Initiative citoyenne  était ainsi reprise une lettre d’un activiste opposé aux vaccins convaincu que les conclusions de la concertation sont déjà écrites. « Lors de cette concertation citoyenne sur les vaccinations, si vos intentions sont honnêtes, vous devriez inviter ces opposants honnêtes à s’exprimer librement. Jusqu’à présent, en matière de vaccinations, nous avons toujours eu droit à des débats à sens unique. Censurer les lanceurs d’alerte qui s’expriment sur internet relève du totalitarisme le plus vil, indigne d’un gouvernement qui se prétend socialiste » accuse-t-il affichant peu d’espoir que la situation soit cette fois-ci différente."

 

Une fois encore donc, des attaques faciles avec des mots vendeurs ("complot") mais pas l'ombre d'un argument ou d'une réfutation valide. Pire, l'actualité vient encore sévèrement démentir les propos du Journal International de Médecine (JIM) et conforter tout à fait la pertinence de l'analyse ci-dessus de René Bickel... en effet, Thomas Dietrich, haut cadre de la Santé publique en France, vient de démissionner de façon fracassante en expliquant justement que le Ministère de la Santé ne porterait en fait que très peu d’intérêt à ce que pense le public sur des grands sujets de santé comme la vaccination, la fin de vie ou encore l’e-santé. Selon Thomas Dietrich, « la démocratie dans le domaine de la santé n’est qu’une vaste mascarade montée par les politiques ».

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 18:19

Plus de 22.000 infirmières courageuses refusent de se soumettre aux vaccinations obligatoires

 

Malgré une étude du CDC qui montre que la vaccination obligatoire des infirmières contre la grippe offre peu ou pas de protection pour les patients, les hôpitaux font pression pour que les infirmières se fassent vacciner. Beaucoup d’infirmières ont choisi de perdre leur emploi plutôt que de se soumettre à la vaccination antigrippale obligatoire. Une infirmière a même poursuivi l’hôpital, l’état et les gouvernements fédéraux en justice pour 100.000.000 dollars.

 

L’association des infirmières contre les vaccins obligatoires (NAMV) s’est alarmée quand la politique des vaccinations obligatoires s’est introduite dans les lieux de travail, sans qu’il apparaisse que la chose soit vraiment nécessaire. L’association NAMV n’est pas anti-vaccin, mais elle milite pour que le choix soit possible pour tous et que tout un chacun ait la possibilité de refuser un traitement médical.

 

Les recherches effectuées ont montré pourquoi la situation est telle aux Etats-Unis. Les systèmes hospitaliers sont tenus, pour leur personnel, d’atteindre un taux de vaccination contre la grippe d’au moins 90%. Si les hôpitaux n’atteignent pas ce taux, ils perdent jusqu’à 2% de leur financement par Medicare/Medicaid.

Alors que le gouvernement lui-même n’exige pas de vaccination obligatoire, beaucoup d’employeurs, sinon tous exigent la vaccination obligatoire pour leurs travailleurs. Ces personnes risquent d’être licenciées si elles refusent le vaccin contre la grippe.

 

Il s’agit ici d’une violation des droits de l’homme et des droits des patients. La vaccination contre la grippe n’est pas un moyen efficace pour éradiquer une maladie qui serait à l’origine d’environ 30.000 décès par an aux Etats-Unis. Il est à noter que ce nombre élevé est confondu et comprend les décès par pneumonie, et que davantage de personnes meurent chaque année d’erreurs médicales, de maladies cardiaques, de diabète et de septicémie…

 

On nous a dit que les vaccins contre la grippe sont obligatoires pour « la sécurité des patients ». La vérité c’est que la politique de vaccination obligatoire contre la grippe permet de remplir les poches des fabricants de vaccins. Le NAMV a été créé pour aider les personnes qui se battent contre ces procédures médicales forcées, injustes et déraisonnables.

 

Source: Theeventchronicle.com 

 

Dreonna Breton a perdu son emploi parce qu’elle a refusé le vaccin contre la grippe alors qu’elle était enceinte et bénéficiait d’une exemption médicale

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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 21:59

La tyrannie médicale et les vaccinations obligatoires :

Une menace pour nos choix et nos libertés

 

La connaissance comme antidote à l’orthodoxie vaccinale

         

Barbara Loe Fisher, National Vaccine Information Center, 18 janvier 2016

La tyrannie médicale et les vaccinations obligatoires

Les êtres humains ont connu deux siècles d’orthodoxie vaccinale. Cette orthodoxie veut nous faire croire que la vaccination est efficace, sans danger, et que les gouvernements doivent la rendre obligatoire. Tout cela a commencé avec l’insistance des médecins pour que tout le peuple accepte le vaccin contre la variole [1]. Cette situation a explosé au cours du siècle dernier quand le gouvernement américain a voulu que chaque enfant reçoive 69 doses de 16 vaccins. [2]

 

Cette orthodoxie vaccinale devait s’appliquer pour chaque maladie, chaque vaccin et chaque personne quels que soient ses besoins ou sa sensibilité.

 

Aujourd’hui, tout le monde connait des personnes qui étaient en bonne santé, qui se sont fait vacciner, et n’ont, dans la suite, plus jamais pu recouvrer la santé. Et quand, pour une personne que nous aimons, les risques de la vaccination sont de 100%, l’attitude la plus logique à avoir est de s’informer davantage pour que pareille chose ne puisse plus jamais arriver.

 

Les pédiatres : gardiens de la connaissance vaccinale

 

Quand j’étais jeune, l’endroit où l’on pouvait acquérir gratuitement des connaissances, c’était la bibliothèque publique de la ville. J’en ai largement profité pour me documenter en histoire, art, biologie, philosophie et littérature. Puis, dans les années 1960, j’ai rejoint le groupe de femmes (15%) qui se sont inscrites à l’université.[3] .J’ai alors pu avoir accès à une bibliothèque universitaire pour apprendre encore davantage. 

 

Quand je suis tombée enceinte à la fin des années 1970, une des premières choses que j’ai faites fut de me rendre à la bibliothèque pour pouvoir lire des livres sur la grossesse, l’accouchement, la nutrition afin que je puisse donner à mon bébé le meilleur départ dans la vie. Mais, bizarrement aucun de ces livres ne contenait d’information sur les risques de la vaccination. Les pédiatres qui étaient les gardiens de la connaissance vaccinale ne partageaient pas l’information sur les réactions des vaccins avec les mamans. Ils voulaient cependant leur faire comprendre qu’ils respectaient le principe hippocratique « d’abord ne pas nuire ».

 

C’est le manque de connaissance qui explique pourquoi je n’ai pas pu identifier les symptômes classiques d’une inflammation du cerveau [4,5] qui s’est produite chez mon enfant dans les heures qui ont suivi la quatrième injection du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche.

 

1982 : Protestations de parents par rapport à la sûreté vaccinale

 

Mécontente de ne pas avoir pu disposer de la connaissance qui aurait permis d’épargner mon enfant, j’ai rejoint le groupe de parents dont les enfants avaient eu la santé endommagée par les vaccins, et ai finalement lancé un nouveau mouvement Américain pour la sécurité vaccinale et le consentement éclairé. [6, 7, 8]

 

Cela se passait 16 ans avant qu’un médecin britannique n’écrive un article au sujet du vaccin ROR et de l’autisme [9] ; et 26 ans avant qu’une vedette d’Hollywood explique comment son fils a développé l’autisme après la vaccination ; [10] et 34 ans avant qu’une somme de 3,3 milliards de dollars soit accordée en dédommagement  aux victimes des vaccins qui avaient souffert de troubles cérébraux et du système immunitaire (National Childhood Vaccine Injury Act) [11]

 

La connaissance, c’est le pouvoir

 

C’est le troisième président des Etats-Unis, Thomas Jefferson qui a dit : « la connaissance, c’est le pouvoir ; la connaissance, c’est la sécurité, et la connaissance c’est le bonheur. [12] Jefferson a toujours été un fameux défenseur de l’éducation et de la libre pensée. C’est lui qui a garanti la liberté de religion, la liberté d’expression, la liberté de la presse. Il considérait que ces libertés constituaient les droits les plus importants repris dans le premier Amendement de la Constitution Américaine [13]

 

Pourtant, aujourd’hui en Amérique, quand nous prenons l’initiative de nous instruire sur la vaccination et les maladies infectieuses, nous sommes publiquement étiquetés d’ « ignorants » et d’ « égoïstes » si les connaissances que nous venons d’acquérir nous amènent à être en désaccord avec l’orthodoxie vaccinale. [14, 15, 16] La connaissance, c’est le pouvoir, et comme l’a si bien dit un poète du 19ème siècle : « le doute grandit avec la connaissance ». [17] Ainsi, il n’est pas étonnant que les médecins gardiens de la connaissance des risques, des secrets et des mythes ayant trait à la vaccination, [18] se sentent, au 21ème siècle, menacés par les personnes qui ont décidé d’avoir libre accès à la « bibliothèque de médecine en ligne » et qui ont l’audace de s’engager dans des conversations non censurées au sujet des vaccins.

 

Les parents instruits rejettent l’orthodoxie vaccinale

 

Des études de plus en plus nombreuses font apparaitre, que les parents instruits de la classe moyenne qui se sont donné la peine de s’informer en arrivent à rejeter l’orthodoxie vaccinale. [20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27]. En réaction, ceux qui contrôlent et profitent du système de vaccination de masse n’hésitent pas, selon l’orthodoxie, à recourir aux techniques classiques de propagande pour persuader les législateurs de rendre les vaccinations obligatoires pour tous les Américains ou leur faire encourir des sanctions qui foulent aux pieds les droits civils et humains. [29]

 

L’année dernière, à cette époque, nous avons assisté à une campagne médiatique sans précédent, frisant l’hystérie, pour fustiger quelques cas de rougeole à Disneyland. Tout ce cinéma pour pouvoir justifier la suppression des exemptions pour croyances personnelles dans le cadre du système éducatif et de la garde d’enfants en Californie. [30, 31, 32] Les parents qui s’opposaient à l’obligation vaccinale ont été diabolisés. On a même parlé de les emprisonner. [33] On a aussi assisté à une censure en ligne dans le débat public sur les risques et les échecs vaccinaux. [34] On a été jusqu’à retirer la licence de médecins qui s’interrogeaient sur la sécurité des vaccins. [35, 36]

 

Cette année, on a déjà commencé à humilier tous ceux qui rejettent l’orthodoxie vaccinale. La veille du Nouvel An, l’éditorial d’un journal du Colorado n’a pas hésité à qualifier de « bizarres », « fous », et « irresponsables » tous ceux qui ne veulent pas s‘incliner et se conformer aux dictats du gouvernement. Il a même été dit qu’il fallait faire voter une loi pour contraindre ces personnes à se conformer. [37]

 

Deux jours plus tard, un magazine national d’entreprises ciblait le médecin d’une famille juive pratiquant la médecine holistique parce qu’il avait émis des critiques sur la sécurité des vaccins, et s’opposait à l’interdiction faite aux enfants de familles juives de participer à un camp d’été s’ils n’avaient pas reçu chaque dose de vaccins prévus au calendrier vaccinal fédéral. [38] Il a été accusé d’être « une menace pour la santé publique » ! A cette époque, il fut suggéré de retirer la licence d’exercer aux médecins qui, comme lui, critiquaient l’orthodoxie vaccinale.

 

Les décès et dommages causés par les vaccins  ne font aucune discrimination

 

Les décès et les dommages causés par les vaccins ne font aucune discrimination de race, de classes sociales, sauf quand les gens sont maintenus dans l’ignorance, qu’ils sont économiquement dépendants et incapables de faire des choix éclairés. Comme il y a de plus en plus de femmes en Amérique, quelle que soit leur race ou leur classe sociale, qui obtiennent un diplôme universitaire [42], elles ne manqueront pas d’approfondir leurs connaissances sur les risques de la vaccination quand elles seront mamans. Il s’agit là d’une des raisons pour lesquelles nous assistons à une accélération des efforts du gouvernement et de l’industrie pour éliminer le droit au consentement libre et éclairé par rapport au risque vaccinal en Amérique. [43 ,44, 45, 46]

 

Ceux qui s’inclinent devant l’orthodoxie vaccinale ont droit à leurs croyances, mais il ne conviendrait nullement de leur accorder le droit légal de persécuter et de sanctionner les concitoyens qui refusent de se conformer. Quel que soit le nom qu’on lui donne, la tyrannie sera toujours la tyrannie.

 

Se lever pour défendre les libertés civiles et les droits de l’homme

 

Tant que nous disposons encore de la liberté d’expression, de presse, de pensée, de conscience et de religion en Amérique, il nous faut l’exercer à chaque occasion.

 

Si nous nous levons tous pour lutter et défendre les droits dont certains ont malheureusement, déjà été perdus, nous avons toutes les chances de ne pas en perdre davantage demain.

 

La connaissance est l’antidote de l’orthodoxie vaccinale parce que la connaissance, c’est le pouvoir.

 

Abonnez-vous à la Newsletter du NVIC (NVIC Newsletter) et au journal The Vaccine Reaction pour pouvoir vous informer au mieux. Apprenez à identifier et à signaler les réactions vaccinales. Donnez-vous la peine de lire les notices du ou des fabricants de vaccins...

 

Profitez de l’année 2016 pour reprendre votre pouvoir en approfondissant vos connaissances sur la science vaccinale, la politique vaccinale et la loi. N’hésitez pas à devenir enseignant, à transmettre vos connaissances à votre famille, à vos amis, ainsi qu’aux dirigeants de vos communautés. Vous ne savez pas combien de vies vous pourrez peut-être sauver. Il s’agit de votre santé, de votre famille, de votre liberté de choisir !

Références :

 

1 NIH. Smallpox Vaccination. US Library of Medicine July 30, 2013.

2 CDC. Recommended Immunization Schedule for Persons Aged 0 Through 18 Years - United States, 2015.

3 Bidwell A. Women More Likely to Graduate College, but Still Earn Less Than Men. US News & World Report Oct. 31, 2014.

4 Medline Plus. Encephalitis Causes and Symptoms. Dec. 2, 2015.

5 Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Effects of Pertussis and Pertussis and Rubella Vaccines. Encephalopathy (pp. 86-88). Washington, D.C. National Academies Press 1991.

6 Johnston RD. The Politics of Healing: Histories of Alternative Medicine in Twentieth-Century North America. New York. Routledge 2004.

7 Humphries S. Dissolving Illusions: Disease, Vaccines and the Forgotten History. 2013.

8 Morrison P. Historian Elena Conis takes a look at decades of vaccination skepticism. Los Angeles Times Jan. 27, 2015.

9 Wakefield A, Murch SH, Anthony A et al. Ileal-lymphoid-nodular hyperplasia, non-specific colitis, and pervasive developmental disorder in children . The Lancet 1998; 351: 637-641.

10 McCarthy J. Louder Than Words: A Mother’s Journey in Healing Autism. New York. Penguin Group 2008.

11 HRSA. Vaccine Injury Compensation Program Data & Statistics. Jan. 1, 2016.

12 Jefferson T. Letter from President Thomas Jefferson to George Ticknor, Nov. 25, 1817. Thomas Jefferson Foundation, Monticello.org.

13 FindLaw for Legal Professionals. U.S. Constitution – First Amendment.

14 Editorial. Blame Disneyland measles outbreak on anti-science stubbornness. LA Times Jan. 15, 2015.

15 Chang A. Measles Outbreak Casts Spotlight on Anti-Vaccine Movement. Associated Press Jan. 23, 2015.

16 ABC News Radio. Pediatricians Push Back Against Parents Who Won’t Vaccinate Their Kids. ABC Feb. 2, 2015.

17 Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832). “Doubt grows with knowledge.” Brainyquote.com.

18 Fisher BL. The Vaccine Culture War: Are You Ready? NVIC Newsletter Mar. 8, 2015.

19 U.S. National Library of Medicine .

20 Smith PJ, Chu SY, Barker LE. Children Who Have Received No Vaccines: Who Are They and Where Do They Live? Pediatrics 2004; 114(1): 187-195.

21 Salmon DA, Moulton LH, Omer SB et al. Factors Associated With Refusal of Childhood Vaccines Among Parents of School-aged Children . Arch Pediatr Adolesc Med. 2005;159(5):470-476.

22 Salmon DA, Sotir JS, Pan WK et al. Parental Vaccine Refusal in Wisconsin: A Case-Control Study. Wisconsin Medical Journal 2009; 108(1): 17-23.

23 Omer SB, Salmon DA, Orenstein WA, deHart PM, Halsey N. Vaccine Refusal, Mandatory Immunization and the Risks of Vaccine Preventable Diseases. N Engl J Med 2009; 360(19): 1981-1988.

24 Leib S, Libertato P, Edwards K. Pediatricians’ Experience with and Response to Parental Vaccine Safety Concerns and Vaccine Refusals: Survey of Connecticut Pediatricians. Public Health Rep 2011; 126 (Suppl 2): 13-23.

25 Siddiqui M, Salmon D, Omer SB.Epidemiology of vaccine hesitancy in the United States. Hum Vaccin Immunother 2013; 9(1): 2643-2648.

26 Lai YK, Nadeau J, McNutt LA, Shaw J. Variation in exemptions to school immunization requirements among New York State private and public schools . Vaccine 2014; 32(52): 7070-7076.

27 McNutt LA, Desemone C, DeNicola E et al. Affluence as a predictor of vaccine refusal and underimmunization in California private kindergartens . Vaccine Dec. 8, 2015.

28 ChangingMinds.org. Propaganda and Propaganda Techniques.

29 Fisher BL. Testimony opposing SB277, a bill eliminating personal belief vaccine exemption . California State Assembly Committee on Health June 9, 2015.

30 Fisher BL. Measles in Disneyland: Vaccine Exemption Ban and Third MMR Shot? NVIC Newsletter Jan. 28, 2015.

31 Dutro M. Next Up for Vaccines: Requirements for California Child Care Workers? KQED News May 18, 2015.

32 Richardson D. The Fallout from California SB277: What Happens Next? NVIC Newsletter Sept. 5, 2015.

33 Berezow A. Jail 'anti-vax" parents . USA Today Jan. 28, 2015.

34 Kluger J. Facebook Must Shut Down the Anti-Vaxxers. Time Magazine Feb. 19, 2015.

35 Lipson P. Anti-Vaccine Doctors Should Lose Their License . Forbes Jan. 30, 2015.

36 Caplan A. Revoke the license of any doctor who opposes vaccination . Washington Post Feb. 6, 2015.

37 Editorial. Mandatory Vaccination Reform Must Be Among 2016 Colorado Legislative Goals . The Aurora Sentinel Dec. 31, 2015.

38 Lipson P. No Vaccination, No Camp. Finally. Forbes Jan. 2, 2016.

39 Fisher BL. Turning Vaccine Exemptions Into Class Warfare . NVIC Newsletter Sept. 14, 2012.

40 Bakalar N. Rich, White, Refusing Vaccinations. New York Times Dec. 24, 2015.

41 Bonifield J. California’s rich, white unvaccinated kindergartners . CNN Dec. 30, 2015.

42 Rampell C. Data Reveal a Rise in College Degrees Among Americans . New York Times June 12, 2013.

43 Fisher BL. Blackmail and the Medical Vaccine Exemption . NVIC Newsletter May 18, 2015.

44 Fisher BL. Despite High Child Vaccination Rates, CDC Calls for Public Shaming of Schools . The Vaccine Reaction Sept. 2, 2015. Also see: Parents Deserve to Know More Than School Vaccination Rates.

45 Hodge JG, Campos-Outcalt D. Legally Limiting Lies About Vaccines. Jurist Nov. 17, 2015.

46 Billington JK, Omer SB.Use of Fees to Discourage Nonmedical Exemptions to School Immunization Laws in the U.S. Am J Public Health Dec. 21, 2015.

 

Source: NVIC

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 21:04

La thèse de Judy Wilyman (Docteur en philosophie) acceptée par l’Université de Wollongong (Australie) 

 

«  Une analyse critique de la position du gouvernement Australien par rapport à sa politique vaccinale »

A-t-on encore le droit de critiquer la politique vaccinale dans une thèse d'université?

RESUME

 

La politique vaccinale en Australie doit être analysée attentivement parce que l’intervention médicale dans la prévention des maladies infectieuses peut avoir de graves conséquences sur la santé et la vie sociale. Les maladies infectieuses et les décès ont été considérablement réduits grâce aux réformes apportées dans le style de vie, comme aussi dans l’environnement avant l’utilisation généralisée de la plupart des vaccins au milieu du 20ème siècle. Des campagnes de vaccination de masse ont été lancées après cette époque comme stratégie essentielle pour la prévention des maladies infectieuses. Ainsi, beaucoup de nouveaux vaccins ont été recommandés pour les Programmes Nationaux d’Immunisation (NIP). La mise en œuvre de ces programmes de vaccinations de masse a eu lieu simultanément avec le développement des partenariats entre les établissements universitaires et l’industrie.

 

Le programme National de Vaccination Australien (NIP) est, comme c’est le cas dans tous les pays membres de l’Organisation Mondiale de la Santé, recommandé par l’Alliance Mondiale pour les Vaccins (GAVI). Il s’agit d’un partenariat entre l’OMS et l’UNICEF qui comprend la Banque Mondiale, le Fonds Monétaire International, la Fédération Internationale de l’Industrie du Médicament (IOFPMA), la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF), la Fondation Rockefeller, le Fonds de Développement des Nations Unies (UNDF) et autres institutions privées de recherche. Tous les membres de ce partenariat public-privé influent sur le développement des politiques de santé de l’OMS.

 

Il est important qu’une recherche indépendante soit menée afin de déterminer si tous les vaccins recommandés à ce jour sont sans danger, efficaces et nécessaires à la protection de la communauté. Il est également important de pouvoir disposer de preuves exhaustives qu’il est sans danger de combiner plusieurs vaccins destinés à être introduits dans le corps de nourrissons en plein développement. La science qui reste à faire devra pouvoir analyser la position du gouvernement Australien qui prétend que les bénéfices des vaccins l’emportent de loin sur les risques. Alors que le gouvernement prétend que les effets indésirables graves des vaccins sont rares, il n’est pas possible de dire que cette affirmation soit étayée par des preuves scientifiques suffisantes en raison des lacunes que l’on retrouve dans les essais cliniques, comme dans la surveillance à long terme.

 

Un examen attentif du vaccin contre la grippe porcine de 2009 et du vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) destiné à prévenir le cancer du col de l’utérus, montre à suffisance les lacunes dans ce qui est avancé comme  éléments de preuves pour la justification des vaccins. Notre enquête fait apparaitre qu’il n’a nullement été démontré que tous les vaccins soient sûrs, efficaces et nécessaires. L’enquête conclut également que la position du gouvernement australien qui affirme que les bénéfices des vaccins l’emportent de loin sur les risques ne peut être soutenue en raison des lacunes dans les connaissances scientifiques, et parce que toute une recherche reste à faire. La position du gouvernement ne peut non plus être soutenue parce que le suivi des effets secondaires après vaccination reste lui aussi inadéquat.

 

Thèse de Mme Judy Wyliman: consultable ici

 

Source: Université de Wollongong (Australie)

L'anti-vaccination à l'université

 

Pascal Lapointe, le 15 janvier 2016.

 

(Agence Science-Presse) Elle voulait faire une thèse de doctorat fermement anti-vaccination. Incapable de trouver des médecins ou des infectiologues capables de prendre un tel sujet au sérieux, elle s’est tournée vers les sciences sociales. Elle vient d’obtenir son doctorat.

 

L'anti-vaccination à l'université

 

Réalisée à l’Université de Wollongong en Australie, la thèse est intitulée «Une analyse critique de l’argumentaire du gouvernement australien pour sa politique de vaccination». Et les mouvements anti-vaccination ont déjà commencé à faire de son auteure, Judith Wilyman, leur nouvelle vedette. Elle y défend une théorie du complot impliquant l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’industrie pharmaceutique; elle revient sur la théorie d’une pandémie de grippe en 2009 «orchestrée» par l’OMS; elle voit une OMS contrôlée par «les grandes corporations et la Banque mondiale». Mais elle n’avance aucune donnée scientifique pour démontrer que les vaccins ne sont pas sécuritaires —en fait, là où elle s’aventure sur le terrain scientifique, elle semble multiplier les erreurs factuelles. Pour la blogueuse Néo-Zélandaise Helen Petousis-Harris, la thèse est tellement mauvaise que «même un koala» s'en serait aperçu.

 

Celle qui peut désormais se faire appeler «Docteur» Wilyman (Faculté de droit, des humanités et des arts) était déjà connue des milieux anti-vaccins australiens pour sa croyance en un lien entre autisme et vaccination. Elle s'occupe aussi d’un site anti-vaccin appelé Vaccine Decisions. En 2012, elle avait qualifié de «menteurs» des parents dont le bébé était mort de la coqueluche, et avait participé à une série d’attaques contre cette famille que les mouvements anti-vaccins avaient accusé d’être payée par les compagnies pharmaceutiques.

 

Le professeur qu’elle a choisi comme directeur de thèse, Brian Martin, est connu pour sa croyance en une conspiration du silence pour cacher le fait que le virus du sida aurait été causé par le vaccin anti-polio. Et il défend lui aussi l’idée d’un lien vaccination-autisme.

 

Les noms des autres professeurs qui ont eu pour tâche de lire cette thèse n’ont pas été dévoilés —un doctorat n’est émis que si la thèse a été lue et approuvée par un comité incluant le directeur et au moins deux examinateurs externes.

 

Placée au centre de la controverse, l’Université de Wollongong (UOW) a émis un bref communiqué le 13 janvier, où elle invoque la liberté d’expression :

 

L’université accorde une grande importance à l’ouverture intellectuelle, la liberté d’opinion, la diversité des idées et le respect mutuel.

 

Brian Martin a également pondu une réponse où il accuse les défenseurs de la vaccination de vouloir brimer la liberté académique.

 

(Ils) croient apparemment que les seules personnes qualifiées pour commenter les politiques de vaccination sont des «experts» qui ont des diplômes et des publications dans des journaux scientifiques.

 

Des médias australiens ont tenté d’interviewer cette semaine Mme Wilyman et M Martin, sans succès jusqu’ici. Selon The Australian, un expert en maladies infectieuses, Peter McIntyre, aurait proposé de conseiller Mme Wilyman pendant son parcours mais aurait retiré son offre parce que, selon ses dires, elle n’aurait pas été désireuse de tenir compte de preuves qui allaient à l’encontre de ses croyances.

 

Source: Sciencepresse.qc.ca

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 22:29

Vacciner ses enfants : pas forcément une obligation pour tous les parents tchèques

 

21-01-2016,  Alžběta Tichá

 

 

Les parents pourraient désormais refuser pour des raisons graves de faire vacciner leur progéniture. Telle est la décision de la Cour constitutionnelle qui a, pour la toute première fois, rendu son jugement en faveur des partisans de la liberté de vaccination. Très controversée dans le monde médical, cette décision rouvre ainsi le thème de la vaccination obligatoire, qui suscite de nombreux débats au sein de la population tchèque.

 

Les enfants tchèques doivent être obligatoirement vaccinés contre un certain nombre de maladies. En cas de la violation de cette loi, les parents peuvent se voir condamner à payer une amende s’élevant jusqu’à 10 000 couronnes (près de 350 euros). Si cette obligation sauve chaque année, selon le ministre de la Santé Svatopluk Němeček, la vie de 500 enfants et empêche de tomber malade 150 000 autres, elle est souvent critiquée de la part de certains parents qui craignent notamment les séquelles que certains vaccins peuvent avoir sur la santé.

 

Les cas de parents ayant refusé de vacciner leurs enfants sont de plus en plus nombreux et les affaires finissent souvent devant le juge. C’est néanmoins pour la toute première fois que la Cour constitutionnelle a décidé en faveur des parents, même si la vaccination n’était pas en contradiction avec l’état de santé de leurs enfants ou avec leur religion. Le tribunal a ainsi élargi le champ des exceptions à cette vaccination obligatoire en présentant une possibilité pour ses opposants de la refuser en raison de leur conscience, c’est-à-dire afin de défendre l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge constitutionnel, Ludvík David présente les quatre critères selon lesquels un tribunal devrait évaluer la légitimité d’une demande :

 

Ludvík David, photo: Archives de la Cour constitutionnelle «Il s’agit de la constitutionnalité des arguments, de leur urgence – c’est-à-dire dans les cas où la vaccination urgente pourrait causer des séquelles, puis de la consistance et du caractère persuasif de ces arguments et enfin la quatrième raison, des conséquences sociales. »

 

Ludvík David poursuit néanmoins qu’une telle décision ne devrait rester qu’exceptionnelle pour assurer la vaccination et la protection de la majeure partie de la population. Selon lui, l’exception pourrait être retenue par exemple pour les enfants dont les frères ou sœurs ont subi des effets secondaires provoqués par le vaccin. A une augmentation du nombre de cas exceptionnels s’oppose néanmoins une grande partie des médecins qui redoutent le retour de maladies infectieuses graves, comme en témoigne le président de la Société tchèque de vaccinologie et directeur de l’hôpital universitaire à Hradec Králové, Roman Prymula :

 

« Je considère cela comme une défaillance de la Cour constitutionnelle car une modification si vague peut mener à une abolition complète de cette obligation. On parle des exceptions mais quiconque peut venir et déclarer ne pas être d’accord en raison de sa conscience. Et réclamer une amende devient ainsi entièrement illusoire. »

 

D’après l’avocate de la Ligue des droits de l’homme qui a défendu la cause de cette famille, Zuzana Candigliota, cette décision qui représente un pas vers la liberté de vaccination, rapproche la République tchèque des pays de l’Europe de l’ouest. Elle voit pour sa part le plus grand problème dans l’absence de dialogue entre les médecins et les parents :

 

Zuzana Candigliota: « Ceux qui refusent une quelconque vaccination ne représentent qu’une minorité, environ 1 % des familles. La plupart des familles concernées font vacciner leurs enfants seulement partiellement et demandent une approche individuelle. Leurs raisons sont très différentes. Et même en Europe de l’ouest, où la vaccination n’est pas partout obligatoire, le taux de vaccination est assez élevé et seulement peu de familles refusent de faire vacciner leurs enfants. »

 

La position du ministère de la Santé reste inchangée, comme l’a confirmé son chef, Svatopluk Němeček, en indiquant que cette décision de la Cour constitutionnelle ne fait que confirmer la règle à travers la définition de cas exceptionnels et que les cas dans lesquels l’amende serait pardonnée, devraient être rares et basés sur une argumentation clairement formulée. Précédemment, la Cour Constitutionnelle avait également affirmé que les enfants non-vaccinés ne devaient pas être accueillis dans les crèches et écoles maternelles. Cette décision est d’ailleurs à l’origine de cinq plaintes auxquelles la République tchèque doit faire face devant la Cour européenne des droits de l’homme.

 

Source : Radio.cz

La tyrannie vaccinale se fissure partout dans le monde, car elle est tout simplement intenable. Partout dans le monde, des parents de mieux en mieux informés prennent conscience qu’il s’agissait d’un colosse aux pieds d’argile, d’un château de cartes qu’une connaissance suffisante de ses droits suffit à balayer. La vaccination forcée est contraire à l’éthique, au droit, autant qu’à la science et au respect élémentaire du patient en médecine. Il faut se rendre à l’évidence, la vaccination, en tant qu’usage d’un produit toujours franchement expérimental, ne peut exister que pour ceux qui acceptent de s’y soumettre mais certainement pas être imposée aveuglément à tous, sauf à faire des humains du bétail sans aucun droit sur leur propre corps. Et pendant que des pays comme la République Tchèque se mettent sur la seule voie juste et logique de la conscience et de la liberté, la Belgique reste lamentablement embourbée dans les avis prétendument scientifiques de son Conseil Supérieur de la Santé et autres diktats de l’ONE…

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 12:47

Etats-Unis

 

Des professeurs d'université bafouent les droits du 1er Amendement concernant la sécurité des vaccins 

 

Le père d’un enfant gravement touché par l’autisme, Joe Harris de Fort Worth m’a raconté qu’il a appelé James Hodge et lui a dit : « Ne croyez-vous pas que les vaccins puissent provoquer l’autisme ? Pouvez-vous me parler de la question ? »

 

Hodge a répondu : « Je ne parle à personne de l’autisme et des vaccins. » Puis, il a raccroché.

 

Pourquoi un professionnel qui fait ce genre de déclaration publique n’est-il pas prêt à la défendre ?

 

Par Anne Dachel, Age of Autism

 

L’UNIVERSITE DE PITTSBURGH ET AL DEVRAIENT AVOIR HONTE

 

C’est complètement fou…un professeur de droit et un professeur de la faculté de médecine unissent leurs forces pour en appeler à la fin de toute discussion sur le lien entre vaccins et autisme. CENSURE – REPRESAILLES.

 

Quel autre sujet, produit ou idéologie pourraient être pareillement traités ????? Je voudrais vraiment le savoir !

 

Nous vivons dans une société où des médicaments sont vendus chaque jour grâce à la publicité télévisée alors que certains d’entre eux présentent des effets secondaires graves potentiellement mortels.

 

Que devons-nous penser des annonces telles que celle-ci : « Vous êtes en droit de réclamer un dédommagement si vous ou l’un de vos proches qui aurait pris tel ou tel médicament et aurait souffert de tel ou tel effet secondaire… »

 

Il y a des risques qui sont reconnus, des contestations, des remises en question quand on parle de n’importe quoi d’autre…

 

MAIS, quand il s’agit des vaccins, tous ces concepts sont jetés par la fenêtre et personne ne se risque à appliquer le même examen.

 

Les législateurs (qui ont d’énormes liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique) ne se contentent plus de faire des heures supplémentaires pour en arriver à supprimer les droits parentaux par rapport au choix des parents de vacciner leurs enfants, mais nous nous trouvons maintenant face à un appel visant purement et simplement à censurer quiconque se mêlerait de discuter la relation entre les vaccins et l’autisme. Des sanctions seraient même prévues pour ceux qui se risqueraient de ne pas s’incliner face à pareille censure.

 

Deux éminents professeurs de l’Arizona militent pour la fin de la liberté d’expression quand il s’agit du thème ayant trait à l’innocuité des vaccins.

 

La publication Jurist.org du 17 novembre s’intitule : Limiter légalement les mensonges qui circulent au sujet des vaccins (Cette publication est soutenue par la Faculté de Droit de l’Université de Pittsburgh)

 

Faits saillants du document et déni de tout lien entre vaccins et autisme :

 

Des examens complets concernant la sécurité des vaccins réalisés par le CDC, L’OMS, l’Institut de Médecine et autres appuient massivement leur efficacité sur base du calendrier de distribution. Ces évaluations réfutent aussi totalement les prétendus liens avec l’autisme. Les « recherches » antérieures parues dans le journal médical The Lancet ont été discréditées et entièrement rétractées depuis la publication originale… ainsi qu’une liste des contrevenants et des punitions qui leur ont été réservées, qu’il s’agisse d’officiels de santé, de politiciens et de médecins.

 

Clouer le bec à ceux qui colportent des mensonges sur les vaccins ?...

 

La liberté d’expression a ses limites surtout quand il s’agit de déclarations ayant trait à la santé. Dans de nombreux cas, les ramifications juridiques, les pénalités peuvent contrecarrer et faire dérailler certains messages spécifiques.

USA: Des professeurs d'université bafouent les droits du 1er Amendement concernant la sécurité des vaccins

A titre d’exemple si des fonctionnaires de santé publique diffusent de fausses déclarations reliant les vaccins à l’autisme, ils pourraient légalement être censurés ou licenciés. Ces gens ne possèdent aucun droit constitutionnel pour répandre de fausses déclarations qui vont à l’encontre de la mission de leur organisme ou bureau.

 

Des politiciens ou autres personnes qui suggéreraient à tort que les vaccins d’une entreprise pharmaceutique déterminée sont connus pour causer l’autisme, pourraient être poursuivis pour avoir diffamé la compagnie…

 

Les médecins et autres professionnels de santé qui conseilleraient à des parents d’éviter de faire vacciner leurs enfants à cause des risques possibles d’autisme pourraient encourir des sanctions quant à leur permis d’exercer ou pour faute professionnelle au cas où un patient devrait subir un préjudice.

 

James Hodge et Doug Campos-Outcalt ne nous donnent pas ici une démonstration parfaitement scientifique. Ils ne semblent même pas avoir essayé. Leur refrain est tout juste : «  des études ne montrent pas de liens ». Hodge et Campos-Outcalt se retranchent derrière la promesse usée qu’ils ont toute la science de leur côté. En lieu et place d’un véritable savoir, pour lequel les scientifiques ont sérieusement exploré toutes les questions soulevées par ceux qui émettent des critiques sur les vaccins, ils se contentent de citer l’OMS, le CDC et l’Institut de Médecine… trois groupes connus pour être sous le pouvoir et l’influence des fabricants de vaccins.

 

« Des examens complets portant sur le sécurité des vaccins… réfutent complètement » le lien entre les vaccins et l’autisme. Il est difficile d’imaginer déni plus radical. Il est clair qu’il n’a jamais été question ici de la sécurité des vaccins. Il n’existe pratiquement aucune possibilité que de rares officiels, des politiciens ou des médecins puissent seulement évoquer un cas. On doit seulement leur imposer le silence.

 

Hodge et Campos-Outcalt ont volontairement fermé les yeux sur ce que beaucoup de gens savent : les preuves s’accumulent et rien ne pourra les faire disparaitre. Le seul recours qui reste à ces gens est de tenter de détruire cette information.

 

Il est impérieux que Hodge et Campos-Outcal, de même que tous ceux qui écrivent dans le même sens soient contraints de répondre à ces questions particulièrement graves :

 

Comment pouvez-vous citer comme preuves de la sécurité des vaccins des études suspectées d’être liées à l’industrie du vaccin ?

 

Comment pouvez-vous ignorer les volumes d’une science indépendante qui montre que le programme de vaccination (insuffisamment testé) ne présente pas toutes les garanties de sécurité ?

 

Pourquoi devrions-nous faire confiance à ce que dit le CDC quand on sait que ce groupe se contrôle lui-même ?

 

A quel type de duplicité avons-nous affaire quand, d’une part les organismes fédéraux se portent garants de la sécurité des vaccins, alors qu’un tribunal fédéral obscur indemnise les dommages vaccinaux qui comprennent des cas d’autisme et que toutes ces décisions sont finalement gardées secrètes ?

 

Casser la dissidence et les appels à la censure ne marchera jamais. La vérité, nous l’avons devant les yeux. La science bidon financée par les pharmas ne pourra jamais faire le poids par rapport à une recherche légitime et indépendante.

 

La lacune la plus flagrante de l’argumentation présentée par Hodege et Campos-Outcalt est leur incapacité à nous montrer la preuve réelle qu’il n’y a aucun lien. Cette vérité ne peut apparaitre que d’une simple étude comparative entre enfants pleinement vaccinés et enfants qui n’ont jamais reçu le moindre vaccin. Si les enfants qui n’ont jamais été vaccinés présentent les mêmes taux d’autisme que les enfants qui ont reçu tous leurs vaccins, alors nous serons tous convaincus. Les parents qui évitent de faire vacciner leurs enfants dans les délais prévus et qui sont visés par Hodge et Campos-Outcalt, ces parents ont créé un groupe d’étude que la médecine traditionnelle refuse de consulter.

 

Priver les américains du choix parental et de la liberté  d’expression semble être tout ce qui reste à ceux dont le but est de pousser, en Amérique, un calendrier vaccinal passe-partout, permettant à tous ceux qui y sont impliqués d’échapper à toute forme de responsabilité. L’Université de Pittsdburgh, Arizona State University et la Faculté de Médecine de l’Université d’Arizona devraient toutes avoir honte.

 

Cet article a été préparé pour publication par Marisa Rodrigues, rédactrice en chef adjointe pour les commentaires de JURIST. Les questions et commentaires peuvent lui être adressés : commentary@jurist.org

 

Source : Age of Autism 

 

Autisme, le grand camouflage. Comment et pourquoi les médias mentent au public américain

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 11:52

Extrémisme vaccinal

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC

Extrémisme vaccinal: ouvrons les yeux!

Extraits du discours de Barbara Loe Fisher, Présidente du National Vaccine Information Center (1er décembre 2015). 

 

2016 sera la 34ème année que je lutte pour la sécurité vaccinale et les droits de l’homme. Depuis plus de 20 ans je n’ai cessé d’avertir qu’un jour viendrait où les extrémistes vaccinalistes et les profiteurs s’arrangeraient pour créer des lois qui contraindraient les Américains à acheter et à se faire inoculer des vaccins rendus obligatoires par le gouvernement, comme pour punir ceux qui auraient envie de refuser. Malgré tout, ce fut un fameux choc pour moi de voir que tout cela s’est déjà passé en Californie et que les extrémistes se préparent, l’année prochaine, dans d’autres états à attaquer les exemptions pour raisons religieuses ou de conscience.

                                          

[…] J’ai été éduquée  dans le profond respect des valeurs et croyances sur lesquelles notre République a été fondée, de même que dans le respect des droits naturels et principes démocratiques soulignés dans la Constitution des Etats-Unis.

 

[…] Cette année, quand les extrémistes et les profiteurs se sont servis des quelques cas de rougeole qui se sont produits à Disney Land pour attaquer la liberté d’expression, de pensée, les croyances religieuses, mon cœur s’est serré. Il était vraiment pénible de constater que l’on ne se gênait plus pour diaboliser de braves gens qui n’avaient fait que critiquer des vaccins insuffisamment testés, ainsi que des politiques inhumaines de vaccins passe-partout. Et quand des douzaines de projets de loi médicaux poussés par l’industrie pharmaceutique et le monde médical ont été introduits dans plusieurs états pour  éliminer les exemptions pour raison de conscience ou pour des motifs religieux, j’en ai eu le souffle coupé. On allait maintenant pouvoir traquer, discriminer, isoler et punir ceux qui ne voulaient pas se conformer à la politique gouvernementale.

 

Qu’est-ce que le peuple allait faire ? Allait-il s’incliner, se recroqueviller devant ses oppresseurs ou allait-il se lever pour défendre ses droits élémentaires et ses libertés civiles ?

 

[…] Le Congrès a suggéré aux Agences Fédérales de Santé de créer des partenariats commerciaux avec l’industrie pharmaceutique. Les politiciens ont donné aux extrémistes et aux profiteurs l’argent et le pouvoir de faire ce qu’ils voulaient, sans prendre la responsabilité légale de leurs actes, y compris obliger les citoyens à payer et à se faire injecter des douzaines de vaccins ou se voir refuser le droit à la scolarisation des enfants, l’accès aux soins médicaux et à l’emploi.

 

Nous sommes en train de vivre le plus grand désastre de santé publique de toute l’histoire de notre pays: 1 enfant sur 45 (qui a reçu toute une série de vaccins) est autiste en Amérique aujourd’hui ; 1 enfant sur 6  souffre de troubles de l’apprentissage, un enfant sur 9 souffre d’asthme,1 sur 10 souffre de déficit de l’attention avec hyperactivité; 1 personne sur 12 souffre de dépression; 1 personne sur 400 est devenue diabétique et des millions d’autres souffrent d’autres formes de maladies auto-immunes, de troubles cérébraux avec inflammation chronique du cerveau ou du corps. Il y a tant d’enfants qui ont le cerveau ou le corps enflammés, inflammation entretenue par un programme fédéral de vaccins insuffisamment testés. Ces vaccins qui sont injectés à des femmes enceintes, comme le tout premier jour de la naissance, manipulent artificiellement la réponse immunitaire et induisent des inflammations qui pourraient ne jamais disparaitre. Il faudra pas mal de muscle, d’énergie et d’argent pour éviter que notre navire ne coule. Réveiller les gens est la première étape. Tous doivent s’engager et voter pour des hommes et des femmes intègres qui pourront défendre nos libertés. La deuxième étape consistera à ne plus voter pour tous ceux qui menacent notre liberté.

 

 

Source : NVIC

 

« L'essence même des "Grandes Choses" porte en elle le fait qu'il y a toujours une meilleure façon de les envisager -  que ce soit en religion, en politique, en science, dans le monde universitaire, dans quelque domaine que ce soit. Mais, c’est dans la mesure même où les choses sont institutionnalisées et codifiées dans un système de croyance, que la capacité de grandir, d’évoluer,  de s’ouvrir au nouveau et d'apprendre  est systématiquement étouffée. » Dr Andrew J. Moulden, M.D., Ph.D

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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 08:19

NORVEGE : Vaccinée de force avec le Gardasil

 

Par la maman de Caroline Stine-Marie Buer Hasvold, 14 décembre 2015

 

             « Je n’ai jamais consenti à faire administrer le Gardasil à ma fille »

 

Caroline est née en 2000, et elle a maintenant 15 ans. Ma fille est très sociable, pleine d’énergie. Elle fait du vélo, elle joue football avec ses amis. Elle a toujours eu bon appétit.

 

La seule information que nous avons eue lorsque le vaccin Gardasil a été proposé était le fait qu’il pouvait causer des symptômes semblables à la grippe, mais qui n’étaient que temporaires comme c’est le cas pour les autres vaccins pour enfants.

 

Malgré le fait que j’avais expressément pris la précaution d’écrire une note dans son journal de classe, précisant que si Caroline ne voulait pas recevoir le vaccin, on NE DEVAIT PAS le lui administrer, Caroline fut maintenue par une infirmière, tandis qu’une autre lui administrait le vaccin !

 

Quelques jours plus tard, la moitié du visage de Caroline fut paralysé. Elle fut immédiatement admise à l’hôpital local  où des tests furent effectués. Rien ne fut cependant décelé. Je leur ai expliqué que j’étais certaine que le Gardasil était la cause de ses problèmes, mais ils ne voulurent pas m’écouter.

 

Ce fut le seul examen auquel Caroline fut soumise depuis l’administration du vaccin. Nous n’avons pas eu de suivi dans la suite parce que les médecins de l’hôpital n’arrêtaient pas de dire que ses problèmes étaient psychologiques. Ils soutenaient que les symptômes étaient apparus six mois après le décès de la grand-mère de Caroline. C’était donc la douleur que Caroline avait éprouvée au décès de sa grand-mère qui avait déclenché tous ses problèmes ! Faut-il dire que Caroline n’avait reçu que la première des trois injections recommandées.

 

Aucun médecin n’a voulu écouter. Ils ont prétendu que Caroline a besoin d’une thérapie psychologique pour le chagrin qu’elle a éprouvé après le décès de sa grand-mère. Elle n’a donc plus passé de tests ou suivi quelque traitement que ce soit vu que ces thérapeutes ne voulaient pas nous croire.

 

Aujourd’hui, elle souffre de douleurs dans tout le corps et ne demande qu’une seule chose : pouvoir dormir. Elle se sent tout le temps malade. Elle peut à peine faire l’une ou l’autre petite chose. Elle a des problèmes de mémoire, des palpitations cardiaques, des douleurs atroces au niveau thoracique, ainsi que des difficultés respiratoires. Elle souffre aussi de maux de tête et n’a guère d’appétit.

 

Le seul fait de se rendre à la salle de bains la fatigue énormément. Ses jambes trop faibles lui rendent la marche ou le vélo quasiment impossible. La plupart du temps elle est clouée au lit.

 

Elle va à l’école quand ses jambes le lui permettent. Quand elle est trop faible, je la conduis en voiture. A l’école, elle ne trouve guère de soutien et de compréhension. Ce printemps, elle a dû s’absenter plus de huit jours. Sa cote finale n’a été que de 2 ! En automne, elle a dû s’absenter 15 jours. Il lui faut beaucoup de temps pour étudier et faire ses devoirs parce qu’il lui est très difficile de se concentrer, vu qu’elle souffre constamment et se sent très fatiguée, à la fois mentalement et physiquement. Elle ne voit plus très bien d’un œil.

Caroline s’accrochant à l’espoir !

Caroline s’accrochant à l’espoir !

Caroline a été accusée par ses professeurs d’être paresseuse, ce qui ajoute à sa souffrance et est déchirant pour nous car nous savons à quel point elle souffre et quelles difficultés il lui faut surmonter. Si seulement ses professeurs pouvaient prendre conscience à quel point elle est malade pour pouvoir la comprendre un peu mieux.

 

Certains parents nous disent que nous ne devrions pas parler des risques du Gardasil parce que ces personnes croient que le vaccin prévient le cancer du col de l’utérus. Mais nous avons appris que la preuve de cette protection contre le cancer du col de l’utérus ne sera disponible avant plusieurs années.

 

L’infirmière qui a administré le vaccin à notre fille contre sa volonté est venue à la maison et nous a recontactés plusieurs fois. Elle nous a expliqué qu’elles étaient extrêmement inquiètes parce que nous pourrions effrayer d’autres parents et, en quelque sorte, les empêcher de faire le vaccin. Elle nous a aussi dit que nous NE DEVIONS PAS mentionner le vaccin quand nous évoquions les problèmes de santé de notre fille.

 

Nous n’entendons guère parler de cas d’autres filles qui, en Norvège, auraient souffert après le Gardasil, mais il existe  des milliers de rapports de cas semblables dans d’autres pays et nombre de ces cas présentent les mêmes symptômes que Caroline.

 

Nous sommes très reconnaissants que l’histoire de Caroline soit en cours de publication pour que cette information puisse atteindre de nombreuses personnes et les avertir des dangers possibles de ce vaccin.

 

Je commence à perdre espoir pour le futur de Caroline parce qu’elle devient de plus en plus malade. Il est possible que des infections dues au HPV entrainent le décès de certaines personnes, mais la chose est-elle certaine pour toutes ces personnes infectées ? Tout ce que je sais c’est que de loin j’aurais préféré voir ma fille profiter de son adolescence plutôt que de passer toutes ces années à me tracasser pour son futur.

 

Je vous en supplie, ne permettez pas que vos enfants soient les cobayes d’un vaccin qui a déjà ruiné les vies de tant de personnes.

 

Source: SaneVax

NORVEGE : Vaccinée de force avec le Gardasil
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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 15:52

COUR SUPREME D’APPEL DE NEW-YORK

 

5 mamans victorieuses contre l’obligation du vaccin antigrippal

 

Par Missy Fluegge, 20 décembre 2015

New York: 5 mamans victorieuses contre l'obligation vaccinale

Dans une victoire d’avant-garde pour les familles de jeunes enfants, et pour le triomphe de la liberté d’esprit des citoyens du pays, la Cour Suprême de New-York vient d’abolir une décision municipale qui aurait rendu le vaccin contre la grippe obligatoire pour les jeunes enfants des écoles maternelles et de garderies.[1] Cette loi d’obligation vaccinale présentait des implications préoccupantes pour les familles partout dans le monde.

 

La partie étonnante de cette décision historique, a débuté avec la décision de 5 mamans bien inspirées qui ont joint leurs efforts, demandé l’aide d’un avocat et d’un tribunal. Leur volonté inébranlable et tous leurs efforts contribueront sans aucun doute à apporter la santé et l’espoir aux familles de New-York et de l’Amérique toute entière dans cette guerre qui s’est généralisée contre les obligations vaccinales. Les parents informés savent qu’ils ont le droit de choisir si des produits chimiques (et éventuellement lesquels) peuvent être injectés dans le corps de leurs enfants.

 

Nous avons, il y a un an, déjà parlé en détails de cette obligation vaccinale dans l’article : « L’effrayante vérité sur la vaccination obligatoire contre la grippe à New-York ». A cette époque, nous avions exhorté les lecteurs à contacter leurs élus pour leur faire part de leurs inquiétudes au sujet des dangers que représentait cette obligation.

 

Apparemment, les parents ont bien reçu le message. Nous sommes heureux de partager avec vous les dernières mises à jour de cette importante décision divulguée le 16 décembre et qui donne aux parents la possibilité de choisir et de prendre une décision capitale sur la manière de garder leurs enfants en bonne santé.

 

L’obligation du vaccin contre la grippe

 

L’obligation concernait les enfants âgés de 6 mois à 59 mois qui fréquentent les écoles maternelles, les garderies et le « Head Start ». Ces enfants devaient obligatoirement recevoir le vaccin contre la grippe à très peu d’exceptions près. Il était prévu que cette loi entre en vigueur le 1er janvier 2016.

 

« The Vaccine Powers Rule » comme on l’appelait rendait aussi obligatoire une éducation précoce sur les programmes vaccinaux contre la grippe ou alors faisait courir le risque d’amendes pour ceux qui ne se plieraient pas aux exigences requises.

 

Cette loi d’obligation inconstitutionnelle avait été créée par l’ancien Maire Michael Bloomberg, le Département de la Santé et de l’hygiène mentale de la Ville de New-York ainsi que par le Conseil de Santé de New-York.

 

Les vaccins contre la grippe ne devraient jamais être rendus obligatoires pour quelque âge que ce soit

 

Chaque année, les statistiques ont montré que le vaccin contre la grippe était inefficace. En 2014, le Dr Tom Frieden directeur des Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) a fait parvenir une note de mise en garde aux médecins, stipulant que 52% des échantillons de virus de la grippe analysés étaient différents des souches reprises cette année-là dans le vaccin. [2]

 

Un pédiatre de New-York City avait alors reconnu que « le vaccin n’était pas parfait ».

 

Un vaccin contre la grippe contient les souches de 3 versions prévues de la grippe chaque saison. La plupart des gens ne réalisent pas qu’il existe de 200 à 300 virus qui peuvent provoquer la grippe ou des symptômes grippaux. En outre, beaucoup de gens pensent à tort qu’ils font une grippe, alors qu’ils font une autre maladie semblable. [3,4]

 

En outre, le vaccin contre la grippe est dangereux. Beaucoup d’effets indésirables ont été rapportés. D’après le site du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System), 55.578 événements indésirables liés au vaccin contre la grippe ont été signalés au VAERS au cours de la période de 5 ans (de janvier 2009 à février 2014). Parmi ces effets indésirables, 7.904 ont affecté des enfants de moins de 6 ans. [5]. Il est de notoriété publique, comme l’a d’ailleurs admis le CDC, que la plupart des réactions aux vaccins ne sont pas signalées. [6]

 

A propos de la décision de la Cour Suprême

 

La semaine dernière, la Cour Suprême d’Appel de New-York a statué que la loi adoptée par les représentants de New-York était inconstitutionnelle. Elle a précisé que les autorités municipales ne possédaient pas l’autorité de rendre des vaccins obligatoires si ceux-ci n’avaient pas été rendus obligatoires par l’état.[…]

 

La Cour Suprême a, en outre, déclaré qu’en rendant la vaccination obligatoire pour les enfants, les fonctionnaires de la Ville étaient  non seulement« hors la loi », mais que ces dispositions « nuiraient aux familles qui seraient forcées de faire vacciner leurs enfants contre la grippe ou se verraient obligées de renoncer à mettre leur enfant dans une garderie ou à l’école maternelle.[…]

 

Conclusion

 

La recherche montre que les vaccins antigrippaux sont inefficaces et dangereux. Beaucoup de parents le savent déjà, mais quand les parents concernés réuniront leurs forces pour protéger leurs enfants, les familles du monde entier pourront crier victoire.

 

Nous applaudissons les énormes efforts de ces 5 mamans qui y ont cru, car elles ont fait comprendre à des millions d’autres mamans que le choix est possible en matière vaccinale. Nous saluons également la sagesse des juges de la Cour Suprême d’Appel de New-York. Leurs recherches leur ont permis de préserver les droits humains fondamentaux comme de maintenir les droits de l’état.

 

Nous voulons encourager les parents du monde entier à suivre l’exemple de ces vaillantes mamans qui ont refusé de renoncer à leurs droits parentaux et qui sont restés inébranlables dans leur rôle de protection de la santé des enfants.

 

Références :

 

  1. https://iapps.courts.state.ny.us/...
  2. http://www.cnn.com/2014/12/04/...
  3. http://www.nvic.org/vaccines-and-diseases/...
  4. http://www.naturalnews.com/037323_flu_vaccines...
  5. http://wonder.cdc.gov/controller/datarequest/D8
  6. https://vaers.hhs.gov/data/index

 

Source : Vactruth

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 13:56

Dénonciation par la population camerounaise des essais du vaccin anti-Ebolacritiques des médecins kenyans sur les vaccins antitétaniques (contaminés par des hormones stérilisantes), scandale des vaccins anti-papillomavirus et maintenant aussi des vaccins anti-malaria,... la population africaine s'éveille de plus en plus à l'ampleur du scandale vaccinal.

 

Cameroun - Vaccin contre Ebola: Un essai du vaccin annoncé au Cameroun divise les opinions

 

Yaoundé, 2 novembre 2015

 

Géraldine Ivaha, Cameroon-Info.net

 

Le test du vaccin ChAd3-EBO-Z serait, pour certains, un moyen d’inoculer le virus aux personnes saines.

 

André Mama Fouda, Ministre camerounais de la Santé controversé 

Vendredi 30 octobre 2015 le Ministre de la Santé (MINSANTE) André Mama Fouda a annoncé que le Cameroun a été choisi parmi les 5 pays africains qui devront servir de cobayes pour les essais de phase 2 du vaccin ChAd3-EBO-Z. Un échantillon de 3000 “volontaires” adultes est visé pour administration par voie intramusculaire d”une dose de vaccin expérimental. Les laboratoires GlaxoSmith-Kline ont jugé les résultats expérimentaux sur des macaques -une espèce connue de singe- concluants.

 

Les populations du Mali, du Sénégal, du Nigeria, du Ghana et du Cameroun sont donc la cible de cette phase expérimentale du vaccin sur l’Homme. D’après le Quotidien Emergence du lundi 2 novembre 2015, la moitié de ces sujets recevra le vaccin au premier jour, alors que l’autre moitié recevra un placebo avant de subir une injection de vaccin 6 mois plus tard.

 

La décision de conduire l’essai au Cameroun a été prise, car, la population sera différente de la population incluse dans les études de phase 1 et pour garantir une population d’étude se rapprochant le plus possible de la population globale ciblée pour un vaccin éventuel de protection contre la maladie a virus Ebola en Afrique Centrale”, explique Andre Mama Fouda MINSANTE.

 

Pour lui, bien que n’ayant pas été touché par l’épidémie, la position géographique du Cameroun lui octroie le droit de faire partie de cette liste de pays car étant proche des pays ayant été touchés par l’épidémie.

 

Par contre, pour un biologiste, enseignant à la faculté de médecine de Yaoundé, qui a requis l’anonymat, rien ne prouve alors que ce n’est pas le virus d’Ebola qui vient d'être inoculé en lieu et place du vaccin en question. “Quand on parle de vaccin, il s’agit d’une préparation qui a été faite à base du virus, des antitoxines du microbe qui ont été extraites. Autrement dit, ce sont des anatoxines du microbe qu’on inocule à l’être vivant afin qu’il puisse résister contre les toxines que le virus pourrait produire”, confie-t-il dans les colonnes du journal.

 

Pour le biologiste, le vaccin pourrait plutôt rendre les organismes vulnérables au virus de la fièvre Ebola. “Cela a été le cas du Synosil qui avait été employé comme pour le virus du SIDA avec les prostituées à Douala”.

 

Par ailleurs le Gouvernement camerounais rassure qu’en cas d’urgence, “un système de référence au centre des urgences de Yaounde, au centre hospitalier d’Essos et à l’hôpital régional de Bamenda est envisagé(…) pour prendre en charge ou indemniser les candidats aux essais”. Ce qui n’est pas pour rassurer le biologiste car d’après lui, “en parlant d’épidémie virale, le fonctionnement d’une veritable cellule d’urgence ne correspond pas à ce que nous voyons au Cameroun”, renchérit-il.

 

La vétusté des centres hospitaliers au Cameroun ne sont pas vraiment un gage de sécurité sanitaire quant à la maitrise des échantillons cibles. A en croire les lignes du journal les laboratoires auraient beaucoup à gagner dans ce genre de “business du vaccin et il est “impensable et inadmissible qu’on teste un vaccin dans un pays à propos d’une maladie qui n’existe pas dans ledit pays”, lit-on.

 

Le virus Ebola a surgi il y a deux ans en Sierra Leone, au Liberia et en Guinée Conakry. Jusqu’ici, aucun cas n’a été détecté au Cameroun.

 

Pour cette raison, les biologistes pourraient penser que les essais du vaccin anti-Ebola ne seraient qu’un moyen de faire des rentrées d’argent dans les caisses de l’Etat, au détriment de la santé des populations. L’épidémie d’Ebola a déja fait 2097 morts en Afrique de L’Ouest d’après un rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) publié le 15 septembre 2015.

 

Géraldine IVAHA

 

Source: Cameroon-Info.net

 

Cameroun - Test d’un vaccin à virus Ebola: Les populations de Bamenda inquiètes de l’engagement des pouvoirs publics

 

Yaoundé, 19 novembre 2015, Onana N. Aaron, Cameroon-Info.net

 

Elles réclament plus d’information sur le procédé, et s’indignent sur l’accord du gouvernement pour l’exécution de ce test au Cameroun.

 

La maladie à virus Ebola a fait des ravages en Afrique occidentale. Notamment, au Libéria, en Guinée et en Sierra Léone. La communauté scientifique internationale sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé s’active à trouver des voies et moyens pour barrer définitivement la route à cette épidémie.

 

Au Centre agréé de l’hôpital régional de Bamenda (Nord-Ouest), l’un des deux sites choisis par les pouvoirs publics, l’on enregistre déjà 170 personnes qui se sont soumises volontairement au test du vaccin contre la fièvre à virus Ebola. Seulement, la campagne a été interrompue sur instruction des autorités sanitaires. Celles-ci attendent de faire le point sur la polémique qui enfle autour de cette campagne. En effet, les habitants de la ville se plaignent de n’avoir pas reçu plus d’information sur la campagne. D’où la désinformation et l’idée qui se répand selon laquelle la maladie est en train d’être injectée aux personnes saines.

 

Le ministre de la Santé publique (MINSANTE), André Mama Fouda, a donné un point de presse à Yaoundé mercredi 18 novembre, pour apporter des éclairages sur ce test du vaccin à virus Ebola. «Cette phase II vise à recueillir les données fiables sur la sécurité d’emploi et l’immuno génicité du vaccin après une dose intramusculaire unique du vaccin expérimental. Ainsi, les effets secondaires éventuels seront enregistrés chez tous les sujets et la qualité de la réponse immunitaire, ce pendant un an», a indiqué le MINSANTE.

 

Au Cameroun, deux sites ont été sélectionnés par le ministère de la Santé publique : le Centre Pasteur du Cameroun à Yaoundé et l’hôpital régional de Bamenda. Et chaque site va inclure deux cent sujets, apprend-on. «L’essai a reçu l’autorisation du Comité national d’éthique et de la Division de la recherche opérationnelle en santé du ministère de la Santé publique, et vient de débuter fin du mois d’octobre», a souligné André Mama Fouda.

 

Comme pour rassurer les sceptiques, le ministre de la Santé a indiqué que «les deux sites disposent des capacités de vaccination, des suivis cliniques, d’analyse de laboratoire. Et en cas d’urgence médicale, un système de référence au Centre des urgences de Yaoundé, au Centre hospitalier d’Essos, de même qu’au service des urgences de l’hôpital régional de Bamenda, ce dispositif a été mis en place».

 

En rappel, le recrutement des sujets se fait d’une manière volontariste et consentante dans diverses communautés de Yaoundé et Bamenda : dans les quartiers, dans les établissements de santé, dans nos universités, dans les marchés… Ces essais exigent que les sujets qui souhaitent y participer soient en bonne santé.  

 

Onana N. Aaron

 

Source: Cameroon-info.net
 

Vaccins contraceptifs : le boycott de l’Église d’Afrique

 

EXCLUSIF MAGAZINE - Pour la deuxième année consécutive, l’Église d'Afrique boycotte une curieuse campagne de vaccination organisée par le ministère de la Santé, en lien avec l’Onu. 

©Stuart-Price-CC

Le torchon brûle entre l’Église kenyane et le ministère de la Santé du pays. Pour la deuxième fois consécutive, la Conférence épiscopale kenyane a choisi de boycotter une campagne officielle de vaccination. Après la polémique entourant le vaccin contre le ténanos l’an dernier, suspecté de contenir une hormone empêchant les femmes d’avoir des enfants, c’est au tour du vaccin contre la malaria de se trouver sous le feu de la critique des évêques kenyans.

« Nous demandons, déclaraient ceux-ci le 28 juillet dernier, le report de cette campagne prévue à partir du 1er août, dans l’attente de garantie sur la sûreté de ces vaccins. En cas contraire, nous demanderons aux Kenyans de ne pas participer à cet exercice. »

Des vaccins contre les naissances

Cette demande étant restée lettre morte, les évêques ont sans plus tarder demandé à l’ensemble des structures de santé qui relèvent de l’Église catholique – et elles sont nombreuses – de s’abstenir d’employer le vaccin incriminé. « Je peux vous certifier », explique le Dr Wahome Ngare, de l’Association des médecins catholiques kenyans, « qu’aucune institution de santé catholique n’a participé à la campagne de vaccination contre la polio. » D’où vient une telle réticence des évêques, qui entretiennent habituellement des relations plutôt correctes avec l’État kenyan, à l’égard d’une campagne de vaccination orchestrée par le ministère de la Santé ?

Elle s’enracine en premier lieu dans la suspicion née autour de la campagne de vaccination contre le tétanos menée en 2014 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Unicef, avec la bénédiction de l’État kenyan. Avant la deuxième phase de cette campagne, en octobre 2014, l’Église avait posé « quelques questions » dans un communiqué de presse, en particulier sur la fiabilité des vaccins utilisés. « Nous ne sommes pas convaincus, disaient-ils, que le gouvernement ait pris les mesures adéquates pour s’assurer qu’au vaccin tétanos-toxoïde n’ait pas été ajoutée l’hormone Béta-HCG. » Une hormone produite lors de la grossesse par l’ovule fécondé qui fait depuis plusieurs décennies l’objet de recherches et de tests, à des fins « immuno-contraceptives » , menées par les plus grandes instances mondiales préoccupées de réduire la population et d’améliorer toujours plus les techniques contraceptives ou crypto-abortives.

L’Église fait mener des tests

« Lorsqu’est injecté à une femme non enceinte un vaccin associant tétanos-toxoïde et hormone Béta-HCG, expliquent encore les évêques, cet alliage développe des anti-corps à la fois contre le tétanos et contre l’HCG, de sorte que lorsqu’un ovule est fécondé, l’hormone HCG qu’il produit est détruite, en rendant cette femme de manière permanente infertile. » Autant dire que l’accusation est grave. L’histoire prend alors un tour dramatique. Fort de cette inquiétude, l’Église demande alors au ministère de la Santé kenyan de procéder à des tests sur les vaccins employés. Celui-ci s’y refuse. L’Église fait alors elle-même mener des tests par des laboratoires indépendants. Sur neuf vaccins, trois contiennent l’hormone Béta-HCG. Ces résultats sont rejetés par le gouvernement, qui critique la méthodologie employée pour les tests.

Le ministère kenyan indique de son côté avoir fait des tests et assure que les vaccins employés sont sûrs. Devant cette contradiction, la Commission parlementaire kenyane chargée de la santé demande la mise en place d’une Commission conjointe alliant Église et ministère de la Santé. Celle-ci est notamment chargée de vérifier les tests effectués par les deux parties. Au cours des travaux de cette commission, il apparaît clairement que le ministère de la Santé n’a en fait procédé à aucun test préalable.

La reconduction des analyses sur les neuf vaccins précédemment testés par l’Église confirme les résultats initiaux : trois d’entre eux contiennent l’hormone Béta-HCG. Sur la base de cette conclusion, l’Église catholique demande début 2015, dans un communiqué signé des évêques kenyans, le cardinal John Njue en tête, qu’aucune autre campagne de vaccination de masse contre le tétanos n’ait lieu au Kenya sans que les vaccins aient été préalablement testés et qu’on ait prouvé qu’ils étaient sûrs.

Assurer des vaccins de qualité

Avec la malaria, l’accusation de l’Église catholique est portée de manière un peu différente. Elle n’exprime pas directement d’accusations anti-natalistes.

Assez habilement, elle se concentre sur la qualité du vaccin, exigeant de l’État qu’il fournisse des « garanties » sur les produits employés, et demandant le boycott tant que celles-ci n’ont pas été données. « Nous ne sommes pas en conflit avec le ministère de la Santé, assurent les évêques, mais nous avons un devoir apostolique et moral de garantir aux Kenyans un accès à des vaccins sûrs. » L’association des médecins catholiques, de son côté, n’a pas attendu pour faire de nouveaux tests. « Nous avons constaté que le vaccin était contaminé avec de l’estradiol », disent-ils. « Chez beaucoup de filles, explique le Dr Karanja, président de l’association, cela entraîne une puberté précoce, avec des règles qui peuvent arriver entre 7 et 9 ans. Chez les garçons, leur développement est au contraire altéré, avec de nombreuses pathologies testiculaires. C’est du contrôle de la population impitoyable et barbare. »

Source: Famillechrétienne.fr

Gardasil: le danger se précise pour les fillettes rwandaises et africaines 

 

23 juillet 2011, Clarisse Rugwiro, Jambonews.

 

Ce mardi 19 juillet a été lancée une semaine contre le cancer du col de l’utérus au Rwanda. Rappelons que la campagne de vaccination a été lancée depuis la fin du mois d’avril 2011, avec les vaccins gracieusement offerts par Merck®.

 

Vaccination d'une fille rwandaise

Vaccination d'une fille rwandaise

 

Par ailleurs, ces campagnes de vaccination massives se poursuivent ailleurs sur le continent africain, notamment au Sénégal, à l’île Maurice ainsi que dans certains territoires de la France d’outre-mer.

 

A propos de la France, c’est de là que part une nouvelle controverse, cette fois-ci avec des preuves vivantes. En effet, le 8 juillet deux jeunes filles ont déposé des demandes d’indemnisation auprès de la CRCI (Commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux )de Lyon, suite aux problèmes de santé chroniques apparus après administrations du Gardasil®. En effet, les deux jeunes filles ont présenté des symptômes de types paralysie temporaire des membres inférieurs, des vertiges des crampes abdominales, la photophobie, qui sont devenus chroniques. Un diagnostic de polyradiculonévrite chronique a été posé chez l’une d’elles (Laura Agnès, 16 ans, elle en avait 14 quand elle a reçu le vaccin).

 

Aussi un collectif de médecins de la Réunion (France d’outre mer) a adressé un courrier au ministre de la santé français, Mr Xavier Bertrand, pour lui faire part de ses inquiétudes par rapport aux campagnes de vaccination massive des fillettes un peu partout dans ces territoires. Selon ce collectif, ces campagnes sont basées sur une « peur injustifiée », qui est entretenue surtout par des campagnes médiatiques et publicitaires. En effet, depuis 1980, on n’observe qu’une baisse de recrudescence de ce cancer, essentiellement due au dépistage précoce du HPV (Papilloma virus). Selon ce collectif, le dépistage reste le plus grand moyen de prévention de ce cancer. Ils vont plus loin en demandant une remise en question de l’autorisation de mise sur le marché européen du Gardasil®, ainsi que la suspension du remboursement de ce dernier en France, en attendant d’avoir les preuves solides sur son efficacité.

 

De plus un article du New England Journal of Medecine paru en 2008 affirmait qu’il manquait encore des preuves tangibles quant à l’efficacité du vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

 

Partant de ces informations, il serait judicieux de se demander ce que cachent ces campagnes massives de vaccination.

 

S’agit-il d’une campagne massive de test à grande échelle du même vaccin controversé ?

 

Ou encore d’une autre variante en étude rapide et à grande échelle, pour pouvoir remplacer la variante défectueuse sur le marché européen ?

 

Ou alors une manière d’écouler le stock défectueux tout en faisant une étude clinique, avant de le retirer ou de lancer un autre à la place ?

 

Quoi qu’il en soit, avec ce vaccin, les futures femmes rwandaises et africaines courent un danger imminent.

 

Il serait temps de lancer une campagne anti – Gardasil sur le continent africain.

 
Clarisse Rugwiro
 
Source: Jambonews.net
 
Quelques éléments additionnels de réflexion laissés à l'appréciation de chacun:
 
* La vidéo de Bill Gates, extrait de son discours lors de la conférence "Innover vers zéro" en Californie, en 2010 dans laquelle il disait notamment: « si nous faisons réellement un bon travail avec les nouveaux vaccins, les soins de santé et les services de médecine reproductive, nous pourrions réduire la population mondiale de 10 à 15% » (voir à partir du temps 2'06''):

* Article de Nexus n°68 de mai-juin 2010 sur le lien entre surpopulation et eugénisme (médical) ainsi que sur les vaccins stérilisants

 

* Propos de Christian De Duve, Prix Nobel de Médecine (en 1974), parus dans le Journal du Médecin en 2009

 
"Si nous continuons à nous multiplier au rythme actuel, nous courrons à la catastrophe. Durant ma vie, la population du monde aura quadruplé. C'est un train fou qui est lancé et cela ne peut que continuer de manière exponentielle si nous ne prenons pas de mesures adéquates. Il vaut mieux limiter les naissances plutôt que d'éliminer les gens par des guerres. Mais je sais que le contrôle démographique pose des questions éthiques. Je laisse ce type de discussions aux spécialistes, mais je leur dis quand même: faites-le comme vous voulez, pourvu que vous le fassiez. C'est le résultat qui compte."
 
* Propos du philosophe Hans Jonas dans son livre "Technique, médecine et éthique" (1985), ce philosophe étant considéré comme une des grandes références philosophiques en matière d'éthique:
 
« La science médicale et l’art ont ici une responsabilité particulière et inédite car eux seuls peuvent imaginer et employer les méthodes humaines encore éthiquement acceptables de limitation des naissances, qui devancent le génocide et l’infanticide impitoyables dans une situation catastrophique où ne prévaut plus que le « sauve qui peut ». [ …] La médecine est d’autant plus obligée de prévenir par ses moyens propres la malédiction menaçante née de sa propre bénédiction […]. Puisque moralement, elle ne peut pas remédier au problème par l’interruption de sa propre causalité, c’est-à-dire par le retrait de ses services qui favorisent la vie, elle doit le faire en les maintenant joints à des contre-services qui la freinent, en guise de correctifs à ses succès. » (p.55-56)
 
 
Voir aussi
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 08:57
Vaccins : le droit de dire : «  NON MERCI ! »

La maman d’un enfant gravement handicapé à vie à la suite de vaccins se mobilise et réclame d’urgence pour tous les parents le droit de pouvoir dire : « NON MERCI !» Laura HAYES, « Age of Autism » Commentaire par mail du 4 novembre 2015.

 

Je veux préciser que ma thèse principale va au-delà du consentement éclairé. Nous devons de toute urgence nous battre pour le rétablissement complet des droits individuels et des droits des parents, en particulier en ce qui concerne les décisions de vacciner ou pas. Nous devons travailler à rétablir ce droit des individus et des parents de refuser un ou plusieurs vaccins pour eux-mêmes ou leurs enfants sans  qu’il y ait ingérence du gouvernement, coercition ou pénalité.

 

Les obligations vaccinales sont en elles-mêmes une violation des droits et des libertés les plus élémentaires. En outre, nous ne devrions pas avoir à signer quelque exemption que ce soit tant qu’elles sont encore autorisées. Ces exemptions impliquent souvent des coûts, une perte de temps, parfois un harcèlement parce que ces exemptions ne sont pas toujours acceptées comme valides.

 

Dans ce qui est censé être un pays « libre », les obligations vaccinales constituent une violation de nombreux droits et libertés. Les vaccinations obligatoires constituent une violation flagrante de nos droits naturels à l’intégrité physique, du droit des parents à élever et à éduquer leurs enfants comme ils l’entendent, le droit le plus fondamental qui soit à l’intégrité corporelle. Les obligations vaccinales violent la Constitution des Etats-Unis sur de nombreux points, comme le Code de Nuremberg et autres codes internationaux d’éthique auxquels ont adhéré les Etats-Unis.

 

L’obligation vaccinale est LE problème, comme aussi le fait d’avoir à signer et à fournir un document d’exemption sous quelque forme que ce soit. Il est cependant aussi essentiel que les médecins, les infirmières, les pharmaciens permettent et favorisent un consentement éclairé.

 

Malheureusement, nous savons que le consentement éclairé est rarement rendu possible avant la vaccination. Qu’il y ait obligation ou non, l’information faisant partie du consentement éclairé devrait aussi être de mise.

 

Mais avoir le consentement éclairé sans avoir la possibilité de dire « Non Merci »  est pratiquement inutile. Quel intérêt, si de toute manière on vous oblige à vous faire vacciner ou à vacciner votre enfant ? Je prétends que la toute première chose que nous ayons à faire est de mettre un terme définitif au plus gros des problèmes ayant trait à la vaccination, à savoir l’obligation.

 

Il n’y a actuellement rien de plus urgent que de mettre fin à l’holocauste vaccinal dirigé contre nos enfants qui est en train de s’élargir à toutes les couches de la population. Le discours doit absolument changer. Nous avons mis en lumière les dangers et l’inefficacité des vaccins, comme aussi, souvent, leur absence de nécessité. Il nous appartient aujourd’hui de mettre fin pour toujours aux obligations vaccinales.

 

Sans notre droit absolu et illimité de dire NON, nous et nos enfants risquons d’être empoisonnés, de souffrir de maladies chroniques, d’invalidité permanente et/ou de mourir prématurément.

 

En ce qui me concerne, je suis écoeurée, et j’en ai assez quand, chaque jour, j’apprends que la santé d’un bébé, d’un enfant ou d’un adulte a été endommagée ou que ces personnes sont décédées à la suite de vaccinations. Cette folie vaccinale doit s’arrêter tout de suite. La chose ne pourra se produire que quand les obligations auront été abolies et que les droits parentaux et individuels auront été pleinement restaurés. Il faut que ces vérités soient radicalement proclamées, en particulier par ceux et celles qui se sont battus depuis des années et qui savent que la seule manière de se protéger et de protéger ses enfants des préjudices que peuvent entraîner les vaccins est la possibilité libre et sans restriction de tout simplement dire : « NON MERCI !»  Laura HAYES (Californie).

 

« Si on autorise la médicine officielle à fouler aux pieds les objections philosophiques et religieuses des parents, de même qu’à violer le corps de nos enfants avec des dizaines d’antigènes vaccinaux, de produits chimiques, d’ADN d’animaux de tissues de foetus humains avortés, de CELLULES CANCEREUSES, il est impératif que l’origine de ces lois soit scrupuleusement examinée. » Dr Suzanne HUMPFRIES, MD (néphrologue)  

 

 

Auditions au Comté et de la Ville de San Francisco

Témoignage de Mme J. Miller

 

10 novembre 2015

Vaccins : le droit de dire : «  NON MERCI ! »
Vaccins : le droit de dire : «  NON MERCI ! »

Au cours de leurs interventions lors de l’audition publique du Comté et de la Ville de San Francisco (10 novembre 2015), Madame J. Miller, et autres citoyens  ont tenu à rappeler qu’en matière de vaccinations :

 

« Le Congrès et la Cour Suprême des Etats-Unis ont qualifié les vaccinations de produits «inévitablement dangereux». Ces produits sont susceptibles d’endommager la santé et de tuer. Et, poursuit-elle : je le redis : le Congrès et la Cour Suprême des Etats-Unis ont qualifié les vaccinations de produits « inévitablement dangereux ». Nous ne savons pas qui va être touché. Comme nous n’avons pas de test, nous jouons en fait à la roulette russe pour nous et nos enfants avec ces vaccinations  légalement obligatoires. Ne vous leurrez pas : les vaccins ne sont ni sûrs, ni efficaces ! 

 

Sachez aussi que les fabricants de vaccins jouissent d’une immunité juridique. Ils ne peuvent pas être poursuivis en cas de dommages ou de décès. Sachez aussi que l’Etat américain a déjà dû débourser plus de 3 milliards de dollars pour dédommager les victimes de vaccins (dommages et décès) ! »

 

Source : Comté de San Francisco (auditions)

 

Les choses sont très claires: la vaccination EST un terrorisme sanitaire car l'on SAIT qu'il y aura forcément des victimes mais on ne sait pas sur qui ça tombera. La peur (des infections naturelles) est instrumentalisée car elle sert de chantage et de moyen d'oppression... En ces temps où on ne parle que de terrorisme, il est aussi devenu urgent d'avoir une réflexion cohérente et lucide sur toutes les formes de terrorisme, car certaines formes non discernées comme telles peuvent hélas s'avérer ô combien meurtrières même si elles ne revendiquent pas officiellement la mort et la désolation mais promettent au contraire le salut et la solidarité.

 

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 21:20
Michel Georget, agrégé de biologie, est l'auteur des excellents livres "Vaccinations, les vérités indésirables" (chez Dangles) et "L'apport des vaccinations à la santé publique. La réalité derrière le mythe" (aussi chez Dangles)

Michel Georget, agrégé de biologie, est l'auteur des excellents livres "Vaccinations, les vérités indésirables" (chez Dangles) et "L'apport des vaccinations à la santé publique. La réalité derrière le mythe" (aussi chez Dangles)

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 10:06

Après les parents Larère (dont l'affaire est toujours en cours et sera réouverte le 14 décembre prochain), c'est sur les Lecomte que s'acharnent cette fois les officiels avec un procès qui s'ouvre aujourd'hui même. Alors que les médias se jettent sur ces affaires pour étiqueter ces parents d' "antivaccins", nous vous rappelons que ce terme ne veut plus rien dire dans un contexte où la pression vaccinale a atteint des sommets et où les vaccins obligatoires (sans autres valences ajoutées) ont été rendus volontairement indisponibles par une collusion entre l'establishment et les firmes, celles-ci étant qualifiées de "partenaires naturels" dans un rapport du Sénat français de 2007.

Nous avons atteint le comble de l'absurde: refuser le "tout vaccin" imposé (vaccins les plus groupés, seuls restants sur le marché) est passible de poursuites en justice... les firmes peuvent se frotter les mains et l'illégalité la plus arrogante a de beaux jours devant elle si nous ne réagissons pas!

Nous avons atteint le comble de l'absurde: refuser le "tout vaccin" imposé (vaccins les plus groupés, seuls restants sur le marché) est passible de poursuites en justice... les firmes peuvent se frotter les mains et l'illégalité la plus arrogante a de beaux jours devant elle si nous ne réagissons pas!

Pour vous tenir informés sur ce dossier que vous ne connaissez peut-être pas encore, nous vous mettons ci-dessous quelques comptes-rendus médiatiques (avec la prudence qui s'impose comme toujours quand les médias mainstream traitent de ces sujets qu'ils connaissent si peu...) ainsi que les communiqués de presse de plusieurs associations citoyennes comme par exemple, la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations (LNPLV) et Infovaccins France.

 

Article du Nouvel Obs du 9 novembre 2015, "Mickaël Lecomte, un père anti-vaccins au tribunal"

 

"Ils refusent de faire vacciner leur enfant" (par la rédaction d'Allodocteurs)

 

Communiqué de presse de l'association Info Vaccins France 

 

Communiqué de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations 

 

Pétition pour soutenir cette famille et la famille Larère dans la même situationcar il est tout bonnement impensable que des parents soient condamnés pour ne pas avoir fait administrer un vaccin obligatoire qui n'existe pas!

 

Avis à tous les parents dont les médecins essayeraient de les abuser

On ne peut imposer de force le vaccin Infanrix Tetra, Quinta ou Hexa

 

Article L122-1 du Code de la Consommation:

 

"Il est interdit de refuser à un consommateur la vente d'un produit ou la prestation d'un service, sauf motif légitime, et de subordonner la vente d'un produit à l'achat d'une quantité imposée ou à l'achat concomitant d'un autre produit ou d'un autre service ainsi que de subordonner la prestation d'un service à celle d'un autre service ou à l'achat d'un produit."  

Strasbourg : relaxe pour des parents accusés de ne pas avoir fait vacciner leur bébé

 

mis à jour le 09/11/2015

 

Le tribunal correctionnel de Strasbourg a relaxé lundi un couple poursuivi pour avoir refusé l'administration à son fils du vaccin obligatoire contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DT Polio), a-t-on appris auprès des avocats.

 

"Ils ont été relaxés car l'infraction n'était pas constituée au moment des faits, en raison de l'âge de l'enfant", qui n'avait alors que 14 mois, tandis que la loi impose la vaccination DT Polio avant l'âge de 18 mois, a expliqué à l'AFP Me Fabienne Hagemann, avocate de l'association Themis, désignée par le parquet pour représenter l'intérêt de l'enfant.


L'affaire avait démarré au mois de mai lorsqu'un médecin du centre de vaccination international de Strasbourg avait refusé de vacciner le bébé contre la fièvre jaune, après avoir constaté qu'il n'avait pas reçu le DT Polio. La famille était venue le consulter afin de pouvoir partir au Gabon où la mère de famille, militaire, devait être affectée. Elle est depuis partie seule au Gabon, au mois de juillet, laissant en France son compagnon et son fils, aujourd'hui âgé de 21 mois. "Il n'y a pas d'étude sur le long terme sur les effets de la vaccination", a expliqué lundi à l'AFP Mickaël Lecomte, le père de famille, présent seul au tribunal. "Eux défendent la vaccination, moi je défends mon enfant", a-t-il ajouté. L'association Info Vaccins France, qui soutient M. Lecomte, a souligné dans une lettre adressée à François Hollande que le vaccin "DTP n'est plus disponible sur le marché français depuis 2008".

Demandant l'"abrogation de toutes les lois d'obligations vaccinales", cette association déplore qu'on ne trouve plus dans les pharmacies françaises de vaccins trivalents (DT Polio), mais des vaccins tétravalents, pentavalents, voire hexavalents, censés protéger également contre la coqueluche, une forme de méningite et l'hépathite B, alors que la vaccination contre ces maladies n'est pas obligatoire. Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations, a reconnu que "la situation actuelle est intenable: il y a une vaccination obligatoire contre trois maladies, mais en pratique il est extrêmement difficile de ne recevoir que ces vaccins".

M. Floret a toutefois souligné qu'"on court beaucoup plus de risques d'avoir une coqueluche ou une hépatite à haemophilus" en Afrique, "où on ne vaccine pas contre l'haemophilus que d'avoir le diphtérie ou le tétanos".

 

Source : France3régions.fr

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 20:55

VACCINATIONS OBLIGATOIRES AUX USA (et ailleurs!)

 

Un stratagème pour y échapper ?

 

Les vaccinations deviennent-elles obligatoires dans votre ville, dans votre état ? Il existe une solution qui pourrait s’avérer pratique pour ceux qui ne veulent pas de ces produits et qui pourrait s’avérer être un moyen juridique efficace pour arrêter cette tyrannie vaccinale.

 

Par Makia Freeman, ZenGardner.com, 30 octobre 2015

 

Vaccinations obligatoires : les projets de loi

 

15 états américains tentent d’une manière ou d’une autre de rendre les vaccinations obligatoires et de supprimer le droit des citoyens de décider du traitement médical qu’ils souhaitent. Ces états semblent vouloir obtenir pleine autorité sur tout ce qui peut rentrer dans le corps des citoyens. Le programme de vaccinations obligatoires représente une véritable agression vis-à-vis de notre souveraineté corporelle. Cela équivaut à dire : « vous ne savez pas ce qui est bon pour vous – nous, nous le savons. »

 

Du point de vue des droits et libertés, la chose est complètement inacceptable, même si les vaccins étaient la plus extraordinaire invention médicale jamais vue – et c’est loin, bien loin d’être le cas, comme on peut s’en rendre compte avec l’inclusion dans les vaccins d’adjuvants toxiques, de tissus de fœtus avortés et de leur propension, dans certains cas à permettre l’excrétion virale et la contagion. 

 

Comme jamais, tout est fait pour rendre les vaccinations obligatoires.

 

Le programme de vaccinations obligatoires – à toute vapeur !

 

Le programme des vaccinations obligatoires est bel et bien en route aux Etats-Unis. Il se développe aussi dans d’autres pays comme l’Australie. Aux Etats-Unis, la Californie a été le premier état à introduire l’obligation vaccinale pour les enfants et les adultes (Propositions de loi SB277 et SB 792). Imposer la vaccination obligatoire, c’est attaquer, sous tous les angles, le droit des individus à la liberté médicale avec des tentatives de limiter les exemptions philosophiques et religieuses.

 

Vous avez des problèmes avec la vaccination obligatoire ? Demandez à votre médecin de signer un document attestant de l’innocuité du vaccin – demandez-lui aussi prendre la responsabilité juridique s’il devait arriver que le vaccin endommage votre santé de quelque manière que ce soit. Si le médecin refuse de signer, à votre tour, refusez le vaccin et rendez la chose publique.

 

Une manière de mettre fin à cette tyrannie médicale scandaleuse est de faire valoir vos droits d’une manière non violente, mais cependant légale et efficace, en exigeant que les auteurs de ce système prennent l’entière responsabilité individuelle de leurs actes. Certes, nous savons que le cartel pharmaceutique a utilisé le chantage et le soudoiement pour obtenir l’immunité juridique par rapport à leurs produits toxiques. Cela ne signifie pas pour autant que vous ne puissiez pas exiger la responsabilité juridique individuelle de votre médecin, d’une infirmière ou d’un autre professionnel de santé qui tenterait de vous administrer un vaccin.

 

Ci-dessous le type de formulaire que vous pourriez présenter :

 

En signant le présent formulaire, je soussigné…….. (reprendre le nom du professionnel de santé) -, affirme et atteste les éléments suivants :

 

- Que j’ai effectué une recherche approfondie sur les ingrédients et les effets de ce vaccin que je suis sur le point d’administrer;

 

- Que je suis conscient que les vaccins contiennent généralement de nombreux produits reconnus cancérogènes comme d’autres produits toxiques comprenant de l’aluminium, du sulfate d’ammonium, des cellules d’origine animale,  des antibiotiques (fabriqués à partir d’OGM) du formladéhyde, des cellules diploïdes humaines (provenant de fœtus humains avortés), du MSG, de l’huile d’arachide # 65, du phénoxyethanol (antigel), du squalène et du thimerosal (mercure)

 

- Que j’ai pris les mesures suivantes pour assurer la sécurité de mon patient par rapport aux divers adjuvants toxiques :

 

Liste des mesures prises ___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

 

- Que je suis conscient que dans le passé 98 millions d’Américains au moins ont été infectés par un virus cancérogène qui contaminait le vaccin polio (Virus simien SV40)

 

- Que je suis conscient qu’il a été prouvé que les vaccins ont été utilisés comme procédé de stérilisation des personnes dans certains pays du Tiers Monde, de même que sur des citoyens pauvres ou défavorisés.

 

- Que je suis suffisamment confiant dans l’innocuité du vaccin pour que je sois prêt professionnellement, éthiquement et juridiquement à m’en porter garant.

 

- Que si des dommages  de santé  devaient survenir chez un patient auquel j’aurais administré ce vaccin, j’en assumerai personnellement et pleinement la responsabilité juridique, y compris, -mais non limité- à la couverture des frais de soins et de traitements, comme aussi de tous les frais juridiques.

 

Signature : ____________________________________

Date : ________________________________________

 

 

Quelles sont les chances que N’IMPORTE QUEL  professionnel de santé vous signe ce document ?

 

Quelle conclusion tirer s’ils ne veulent pas signer ce formulaire ?

 

Indépendamment des menaces que représentent ces types de législation rendant la vaccination obligatoire à l’échelle nationale de tel ou tel état, les citoyens disposent encore de possibilités car il existe encore un réel pouvoir au niveau local. Dans votre situation, vous avez encore le pouvoir de faire incomber la totale responsabilité juridique au médecin – sinon il devra cesser de vous contraindre à accepter une vaccination obligatoire qui est contraire aux règles de l’éthique.

 

Si le médecin ne veut pas signer, cela peut vouloir dire  qu’il n’est pas prêt  à prendre la responsabilité de ce qu’il veut vous injecter dans le corps – ce qui conduit immanquablement à la conclusion qu’après tout le vaccin n’est pas sans danger.

 

Si vous vous trouvez dans une situation où vous êtes pénalisé (par exemple refus de scolarisation) vous pouvez menacer de rendre la chose publique et provoquer chez les « autorités » le fameux cauchemar dans le domaine des « relations publiques ».

 

Dans votre cas, il est à parier que les « autorités » laisseront tomber l’exigence de la vaccination obligatoire et permettront en douce que vos enfants soient admis à l’école dans l’espoir que vous ne recommenciez plus jamais pareil scénario.

 

Quelques articles anglophones sur la tyrannie vaccinale et les raisons de s’y opposer:

 

http://healthimpactnews.com/2015/vaccine-war-in-america-attempts-to-legislate-mandatory-vaccines-all-across-the-u-s/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/toxic-vaccine-adjuvants-the-top-10/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/vaccines-aborted-fetal-tissue/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/herd-immunity-vs-viral-shedding/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/mandatory-vaccinations-afoot-medical-fascism/

http://freedom-articles.toolsforfreedom.com/gmo-australia-vaccine-australia/

http://preventdisease.com/news/12/050212_If-Your-Doctor-Insists-That-Vaccines-Are-Safe-Have-Them-Sign-This-Form.shtml

http://www.toolsforfreedom.com/Sovereignty-s/75.htm  

Vaccinations obligatoires se multipliant aux USA (et ailleurs): la meilleure stratégie légale de réponse?
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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 08:47

Vaccins : parents, au tribunal !

 
 
Publié le 20-09-2015. Par Cécile Deffontaines, Nouvel Obs.
Marc Larère et Jacques Bessin. Photo Jeremie Fulleringer

Marc Larère et Jacques Bessin. Photo Jeremie Fulleringer

Les époux Larère ont comparu devant le tribunal correctionnel d'Auxerre pour ne pas avoir vacciné leur fillette. Une affaire qui dépasse leur cas personnel.

 
 
Les époux Larère ont comparu jeudi 17 septembre devant le tribunal correctionnel d'Auxerre pour ne pas avoir vacciné leur fillette, L. Cette histoire s’inscrit sur fond de défiance grandissante à l’encontre des vaccins, qui touche les pays occidentaux. "L’affaire Larère" est un procès emblématique qui dépasse donc les simples individus, et pourrait n’être qu’une première.
 

Pourquoi ce procès ?

 

Marc et Samia Larère étaient poursuivis pour "soustraction par un parent à ses obligations légales comportant la santé, la sécurité, la moralité ou l’éducation de son enfant." En cause : leur refus de se plier à l’obligation vaccinale. En France, vacciner son enfant contre la diphtérie, la polio et le tétanos est obligatoire (vaccin DT-polio), et ne pas le faire vous fait plonger dans l’illégalité. C’est un délit pénal. Les autres vaccins existants ne sont que "recommandés".

 

Ne pas vacciner est considéré comme une forme de "maltraitance", et cela peut nuire à la sociabilisation de l’enfant, puisque l’inscription à l’école lui sera refusée à ses 6 ans (scolarité obligatoire). Les Larère ont été dénoncés par un médecin.

 

L’affaire paraît folle puisque leur petite L., aujourd’hui âgée de 3 ans, se porte très bien et n’est pas victime de mauvais traitements. Elle n’est juste pas immunisée contre des maladies potentielles.

 

Le procureur a requis 4 mois de prison avec sursis et 500 euros d’amende à leur encontre – ils encouraient jusqu’à 2 ans de prison et 30.000 euros d’amende; leur avocat a demandé leur relaxe. Le jugement sera prononcé le 29 octobre.

 

Une vraie lacune de notre système vaccinal

 

L’argumentaire de Marc Lalère est simple. Il affirme ne pas être opposé aux vaccins dans l’absolu. Il ne peut juste pas souscrire à l’obligation vaccinale car il lui est impossible de trouver le vaccin obligatoire sur le marché.

 

En effet, le DT-Polio seul n’existe plus dans les frigos des pharmacies. Les laboratoires-fabricants lui ajoutent d’autres vaccins, "recommandés" ceux-là. Ainsi, l’enfant subit moins d’injections. C’est du "tout en un". Sauf qu’en cas d’accident vaccinal, le parent vaccinateur pourra se demander éternellement si c’est le vaccin "non indispensable" (au regard de la loi) qui a provoqué la maladie de son enfant.

 

"J’ai agi en bon père de famille et en citoyen éclairé", a donc insisté Marc Larère, droit dans ses bottes."

 

Plaidant la "liberté vaccinale", son avocat avait par ailleurs soulevé il y a quelques mois une Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) pertinente : contraindre ainsi à la vaccination est-il conforme à la Constitution ? Le Conseil constitutionnel a tranché en mars, répondant que oui. "En imposant ces obligations de vaccination, le législateur a entendu lutter contre trois maladies très graves et contagieuses ou susceptibles d'être éradiquées", ont dit les Sages. 

 

Un procès qui ne devrait pas être le dernier...

 

Il suffisait de regarder dans la salle d’audience. Derrière le banc du prévenu (son épouse étant absente car elle venait de donner naissance à leur 3e enfant), une petite foule d’une cinquantaine de personnes était présente. Venues de toute la France, elles se retrouvaient autour de leur peur des vaccins et étaient venues soutenir un couple "courageux".

 

Il y avait là des mamans, comme Jennifer, agent des impôts de 36 ans, qui refuse d’injecter des produits à sa fille :

 

"Moi aussi je suis hors-la-loi, ça y est, dit-elle. La première injection doit avoir été faite pour les 18 mois et ma fille vient de les passer." 

 

Mais aussi un papa dans la souffrance, comme Lionel, dont le petit garçon de 5 ans a été (pense-t-il, le lien de causalité n’ayant pas encore été reconnu) victime d’une vaccination. "Même pas quinze jours après le vaccin, il s’est mis à marcher à quatre pattes en rentrant ses pouces, puis sur les poings, puis il a été incapable de se déplacer : il glissait et se cassait la figure comme Bambi. Il ne marchera et ne parlera jamais." 

 

Déjà, le groupe Facebook "Info vaccins Prévenar" annonçait vendredi 18 septembre qu’un "monsieur L." avait reçu une convocation en justice pour les mêmes faits que ceux reprochés aux Larère… Ca se passera au tribunal de Strasbourg, en novembre.

 

Cécile Deffontaines., Nouvel Obs.

 

Voir ici pour le compte-rendu d'audience du jeudi 17 septembre à Auxerre.

 

Anti-vaccins : les époux Larère à nouveau convoqués au tribunal

 

Par Delphine Martin, France Bleu Auxerre et France Bleu

 

Jeudi 29 octobre 2015

Marc et Samia Larère avec leur avocat, à l'audience du 9 octobre 2014. © Maxppp

Marc et Samia Larère avec leur avocat, à l'audience du 9 octobre 2014. © Maxppp

Ces parents auxerrois sont poursuivis pour avoir refusé de vacciner leur fille de trois ans. Ce jeudi, la justice devait rendre son jugement. Mais elle a décidé de rouvrir les débats, le 14 décembre prochain. Pour le couple et leur avocat, c’est une victoire qui ne dit pas son nom.

 

« C’est une façon élégante, pour la justice, de sortir d’une mauvaise histoire.» Me Emmanuel Ludot, l’avocat de Marc et Samia Larère, ne cache pas sa satisfaction. Ces deux parents auxerrois sont poursuivis pour avoir refusé de vacciner leur fille de trois ans contre le DT Polio (Diphtérie, Tétanos, Poliomyélite). Le tribunal correctionnel d'Auxerre, qui avait examiné l’affaire en septembre, devait rendre son jugement ce jeudi. Mais il décide de rouvrir les débats en vue d’une éventuelle requalification des faits. Une nouvelle audience est donc fixée au 14 décembre.

 

Jusqu'ici, Marc et Samia Larère étaient poursuivis pour négligence, précisément pour "soustraction par un parent à ses obligations légales compromettant la santé (...) de son enfant". La justice souhaite débattre d'une requalification pour "refus de vacciner", une infraction qui figure dans le code de la santé et qui est punie d’une contravention, qui sera prescrite.

 

Pour Emmanuel Ludot, l’avocat du couple auxerrois, la justice n’aura qu’un seul choix: celui de constater que les faits sont prescrits. Selon lui, les époux Larère ne seront pas condamnés. Mais ils ne seront pas relaxés non plus. Une manière habile de mettre un terme aux poursuites en évitant une condamnation.

 

Marc et Samia Larère n’étaient pas au tribunal d’Auxerre pour l’annonce du jugement. Leur avocat non plus.

 

Il y a quelques mois, ce couple auxerrois est passé dans tous les journaux, sur toutes les télés et sur toutes les radios. Parce qu’ils ont refusé de faire vacciner leur fille de 3 ans contre le tétanos, la poliomyélite et la diphtérie. Les trois seuls vaccins obligatoires en France.

 

Pour expliquer leur décision, ils affirment qu’ils refusent simplement de faire encourir à leurs enfants d’éventuels effets secondaires.

 

Lors de la première audience devant le tribunal correctionnel d'Auxerre, en octobre 2014, leur avocat avait déposé une "question prioritaire de constitutionnalité", parce que le sujet de la libre vaccination méritait, selon lui, un vrai débat de société. En mars, le conseil constitutionnel avait rendu sa réponse : Oui, la vaccination obligatoire d'un enfant est conforme à la Constitution. L’affaire avait débuté après un signalement du conseil général de l’Yonne.

 

Source: FranceBleu.fr

 

Pétition pour soutenir cette famille et la famille strasbourgeoise dans la même situationcar il est tout bonnement impensable que des parents soient condamnés pour ne pas avoir fait administrer un vaccin obligatoire qui n'existe pas!

 

Comprendre réellement et objectivement les enjeux de ce type de dossier est absolument fondamental car d'une part ces cas de résistance à l'oppression ne feront à l'avenir que se multiplier et d'autre part, on va assister à une tentative de la part des officiels pour diviser la population et monter une frange des citoyens contre une autre mais pour de mauvais motifs. C'est la raison pour laquelle nous vous invitons à prendre dûment connaissance des différentes informations ci-dessous qui vous permettront de juger de la sagesse des uns et des autres (des parents, des juges, des officiels) à la lueur des véritables "pièces à conviction" si on peut dire et pas sur base de croyances ou de préjugés du café du commerce.
 
- Demandez-vous en effet pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir que leur enfant reçoive des vaccins non obligatoires quand on sait les risques exorbitants (plus de 800!) que le fabricant associe à ces cocktails vaccinaux dans ses propres documents confidentiels et que PERSONNE n'assumera le moindre de ces risques?
 
- Demandez-vous pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir ces cocktails vaccinaux non obligatoires alors que, selon une enquête officielle de l'INPES en 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes français, 58% d'entre eux ont avoué se poser des questions sur l'utilité de ces vaccins et 31% sur leur sécurité?
 
- Demandez-vous pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir ces vaccins multivalents non obligatoires alors qu'on peut lire dans la littérature médicale officielle que la mortalité infantile dans les pays occidentaux est la plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus ?
 
- Demandez-vous pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir ces vaccins très hasardeux mais si lucratifs pour les firmes qui dictent véritablement leur loi aux autorités sanitaires complices (qui, si elles avaient réellement estimé ces vaccinations DTP tellement sine qua non, avaient parfaitement le pouvoir juridique et administratif d'exiger de la firme dès 2008 qu'elle continue de produire l'ancien DTP sans aluminium, nettement moins cher que les vaccins hexavalents... notons à ce propos que quantité de vaccins ayant déjà entraîné des décès et des handicaps n'ont encore jamais fait l'objet d'un retrait et encore moins d'un retrait définitif, et qu'après des retraits, le vaccin est généralement très vite remis sur le marché. Lisez ici l'article de Politis du 28 octobre sur les firmes qui font la loiEt l'enquête minutieuse de l'association E3M sur le retrait de l'ancien DTP pour de faux motifs. (+ les preuves de l'escroquerie dans cette vidéo).
 
- Demandez-vous pourquoi ces parents devraient accepter sans réfléchir ces vaccins présentés comme étant au-dessus de tout soupçon par des médecins dont c'est une part non négligeable du business annuel, alors que les parlementaires et finalement la société tout entière restent profondément divisés sur le bien-fondé de vaccinations tous azimuts (avec leur lot de poisons comme l'aluminium et autres). Nous vous encourageons à lire ici les échanges très instructifs sur ces questions au Sénat français le 28 septembre dernier car certains parlementaires sont visiblement encore capables d'utiliser normalement leur cerveau et d'autres non. Jetez un oeil, c'est important!!
 
 

Séance du 28 septembre 2015 (compte rendu intégral des débats) - Vaccins

 

Mme Laurence Cohen. Je suis extrêmement étonnée des arguments qui nous sont opposés. Je pense qu’un débat renseigné vaut mieux que des rumeurs, qui sont toujours susceptibles d’inquiéter.

 

Comment prétendre que nous ne disposons d’aucune étude, alors que j’ai mentionné notamment, à l’appui de ma demande de moratoire, les travaux du professeur Gherardi menés sur des souris et en partie subventionnés. Les résultats de son étude ont été rendus publics et présentés lors de différents colloques. Ils démontrent la migration de l’aluminium dans le cerveau et ses effets sur les souris. Il ne s’agit aucunement d’ouï-dire ou de rumeurs.

 

Sans être scientifique – je suis parlementaire, comme le plus grand nombre d’entre nous ce soir –, je suis sensible aux travaux qui ont été menés. On m’a alertée et j’ai pu constater par moi-même que la myofasciite à macrophages est une maladie extrêmement invalidante, dont le diagnostic est difficile. Il est donc nécessaire de poursuivre les recherches et, en attendant d’en savoir davantage, de suspendre le recours à des vaccins dont les adjuvants peuvent se révéler toxiques pour un certain nombre de patients.

 

Or on nous dit systématiquement que ce n’est pas le bon moment, qu’il faut attendre 2017 et la conclusion des travaux commandés. Ce faisant, c’est plutôt vous qui êtes en train d’inquiéter et non de rassurer.

 

Les laboratoires, qui sont tout-puissants dans ce pays, ont décidé de retirer les vaccins sans adjuvants aluminiques.Et eux, vous les écoutez ! Vous écoutez les laboratoires et vous nous demandez d’attendre encore deux ou trois ans, quitte à considérer de grands professeurs, en France, en Europe et dans le monde, comme de simples amateurs. C’est cette attitude-là qui entraîne des préventions vis-à-vis de la vaccination !

 

Un moratoire n’a rien d’irréversible. Il s’agit de nous donner du temps et de montrer que nous tenons compte des patients qui souffrent aujourd’hui terriblement du fait de ces adjuvants aluminiques.

 

M. le président. La parole est à M. Jean-Claude Lenoir, pour explication de vote.

 

M. Jean-Claude Lenoir. Madame la ministre, j’approuve entièrement vos propos. Je ne souhaite pas que l’on oppose de manière systématique, dans cette assemblée, des avis scientifiques à d’autres avis scientifiques. (Exclamations sur les travées du groupe CRC.) Finalement, on fait peur à tout le monde !

 

Certes, on peut toujours citer une personne autorisée qui aurait soutenu une thèse. Cependant, tous les scientifiques, tous les chercheurs sont-ils d’accord ? Non !

 

Mme Laurence Cohen. Justement !

 

M. Jean-Claude Lenoir. Vous entretenez, par ce genre d’initiative, l’idée qu’il faut se méfier de tout, de tous les remèdes, de tous les vaccins. Face à de tels arguments, Pasteur aurait eu les plus grandes difficultés à faire accepter son vaccin contre la rage.

 

Comme l’a dit Mme la ministre, attendons sereinement les résultats des travaux menés. De toute façon, la communauté scientifique ne sera jamais d’accord sur les conclusions à en tirer : il se trouvera toujours quelqu’un – après tout, c’est la vie ! – pour contester les avis des autres, fussent-ils ceux du plus grand nombre.

 

Il serait dommage de relayer dans cet hémicycle des peurs entretenues par une plume autorisée et parfois connue qui avance des thèses contestables. C'est la raison pour laquelle, madame la ministre, il me semble sage de suivre votre avis.

 

Mme Laurence Cohen. C’est Sanofi qui va être content !

 

M. le président. La parole est à M. Gérard Roche, pour explication de vote.

 

M. Gérard Roche. Je sais combien notre collègue Laurence Cohen tient à ce dossier, qu’elle défend avec fougue et générosité, sans doute pour avoir été confrontée à des gens ayant souffert de myofasciite à macrophages.

 

L’aluminium a toujours été considéré comme un neurotoxique. On a pu le constater dans toutes les recherches menées sur les maladies neurologiques – inflammatoires ou dégénératives –, notamment sur la maladie d’Alzheimer, assez récemment.

 

Sans être immunologue, mon expérience personnelle me permet d’affirmer que des maladies auto-immunes sont présentes dans certaines familles. Il peut donc exister une prédisposition génétique à certaines maladies auto-immunes, dont l’émergence peut être provoquée par une réaction à la vaccination.

 

Toutefois, nous ne disposons d’aucune certitude absolue nous permettant de trancher entre votre théorie et celle d’une maladie génétique qui s’éveillerait à l’occasion d’un désordre immunitaire provoqué par la vaccination. Il nous faut donc rester prudents. En effet, il ne faudrait pas qu’une campagne anti-vaccination, même limitée à l’adjuvant, participe au discrédit de la vaccination.

 

M. Jean-Claude Lenoir. Cette campagne fait des ravages !

 

M. Gérard Roche. Par ailleurs, les anciennes vaccinations que vous prônez n’apportaient pas d’immunité tissulaire. Leur effet était donc beaucoup plus labile et moins pérenne que les vaccins actuels.

 

Plusieurs thèses s’opposent. Il me semble plus sage d’attendre les résultats des études en cours.

 

M. le président. La parole est à M. Georges Labazée, pour explication de vote.

 

M. Georges Labazée. Je serai bref, car ce débat n’est pas près d’être clos.

 

Disposer d’un rapport d’étape, rédigé par les équipes de chercheurs que vous avez mandatées, madame la ministre, permettrait peut-être, sinon d’apporter de la sérénité, du moins de montrer que ces équipes, très fortement engagées, sont capables de fournir des résultats tangibles.

 

M. le président. La parole est à M. Gilbert Barbier, pour explication de vote.

 

M. Gilbert Barbier. Mon cher collègue, demander un rapport d’étape n’est pas très raisonnable.

 

Nous devons pouvoir disposer d’une étude suffisamment randomisée, portant sur un certain nombre d’éléments et d’observations pendant un certain temps. On ne peut publier des résultats du jour au lendemain, sur un problème aussi délicat.

 

A-t-on mesuré les conséquences d’un moratoire sur l’efficacité vaccinale ? Dans tout problème médical, qu’il s’agisse de vaccination ou de prise d’un médicament, se pose la question du rapport bénéfice-risque. Or le risque est grand que l’instauration d’un moratoire, quel que soit le type de vaccination, se révèle beaucoup plus dangereuse que le statu quo actuel.

 

Membre du conseil d’administration de l’ANSM, je sais qu’une étude sérieuse est engagée. Il n’est pas possible de fournir le moindre résultat dans un laps de temps aussi restreint. Votre proposition n’est pas sérieuse, monsieur Labazée ! Il s’agit d’un sujet suffisamment difficile et polémique pour que nous laissions travailler nos agences dans la sérénité.

 

M. le président. Je mets aux voix l'amendement n° 778.

(L'amendement n'est pas adopté.)

 

M. le président. L'amendement n° 1110, présenté par Mme Archimbaud, M. Desessard et les membres du groupe écologiste, est ainsi libellé :

 

Après l’article 32

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Le chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la troisième partie du code de la santé publique est complété par un article L. 3111-… ainsi rédigé :

« Art. L. 3111-... – Les producteurs ont pour obligation d’assurer la possibilité de substitution aux vaccins antidiphtérique, antitétanique et antipoliomyélitique contenant un adjuvant avec aluminium par des vaccins équivalents contenant un adjuvant sans aluminium. »

 

La parole est à Mme Aline Archimbaud.

 

Mme Aline Archimbaud. Sur le même sujet que précédemment, il s’agit ici d’instaurer une liberté de choix. Cet amendement a pour objet de rétablir la possibilité, en ce qui concerne les trois valences obligatoires pour inscrire son enfant à l’école – diphtérie, tétanos, poliomyélite –, de choisir un vaccin sans adjuvant aluminique.

 

Un tel choix était possible jusqu’en 2008, puisque les vaccins DT-Polio Pasteurs et Mérieux sans adjuvant ont donné satisfaction durant plus de quarante ans.

 

Les vaccins sans aluminium ont néanmoins été retirés de la vente, en raison d’une prétendue recrudescence, discutée et discutable, de cas d’allergies, privant ainsi les patients de leur liberté de choix.

 

Or cette liberté est d’autant plus essentielle qu’un certain nombre d’études internationales indiquent qu’il y a danger, même si nous ne disposons d’aucune certitude absolue.

 

Cet amendement est inspiré non pas par le souhait d’une politique anti-vaccinale, mais par le principe de précaution. Un certain nombre de débats très vifs sont d'ores et déjà engagés – je ne citerai pas les revues scientifiques de renom qui font état de doutes importants s'agissant de l’aluminium –, raison pour laquelle je plaide pour l’application de ce principe de précaution.

 

M. le président. Quel est l’avis de la commission ?

 

M. Alain Milon, corapporteur. Avis défavorable, comme pour l’amendement précédent.

 

M. le président. Quel est l’avis du Gouvernement ?

 

Mme Marisol Touraine, ministre. Avis défavorable également, monsieur le président.

 

M. le président. La parole est à Mme Annie David, pour explication de vote.

 

Mme Annie David. Notre groupe votera l’amendement qui vient d’être présenté par notre collègue Aline Archimbaud.

 

Parce qu’il existe des suspicions concernant ces fameux vaccins sans sels d’aluminium, on les retire de la vente, tandis que les vaccins avec des sels d’aluminium, pour lesquels il existe également des suspicions, continuent d’être proposés aux patients. Je dois l’avouer, je suis étonnée ! Je ne suis ni scientifique ni médecin, mes chers collègues, mais je dois reconnaître que la logique d’une telle situation m’échappe.

 

Tant que l’on n’a pas de certitude concernant les vaccins avec des sels d’aluminium, on les laisse en vente, et on ne laisse d’ailleurs qu’eux. Cependant, on retire les autres, pour lesquels on suspecte des effets allergiques…

 

Monsieur le corapporteur, madame la ministre, permettez-moi d’avouer ma grande perplexité en la matière. Vous le savez très bien, si nos collègues Laurence Cohen et Georges Labazée s’inquiètent de ces vaccins à base de sels d’aluminium, ce n’est pas pour mener une campagne anti-vaccin. Il ne faudrait pas le laisser penser. Si nous sommes tous très conscients de l’utilité des vaccins, nous connaissons aussi les risques pouvant découler d’une vaccination.

 

Dans le cas présent, j’avoue que je reste sans voix. D’un côté, il y a des risques, mais cela ne fait rien ; comme le disait tout à l’heure ma collègue Laurence Cohen, Sanofi sera très content. De l’autre, on retire le vaccin du marché. Pourtant, le libre choix devrait prévaloir, puisque la libre concurrence est normalement la règle en France et en Europe, en vertu de laquelle on met bien souvent en concurrence les peuples. Dans le cas présent, elle n’existe pas, puisqu’une seule sorte de vaccin est commercialisée…

 

Je ne puis vraiment pas vous comprendre ni vous suivre. L’argumentation que vous avez développée s’agissant du précédent amendement se contredit d’elle-même.

 

Nous voterons donc cet amendement.

 

M. le président. Je mets aux voix l'amendement n° 1110.

(L'amendement n'est pas adopté.)

 

Source: Sénat.fr

 

 

Et si nous laissions le mot de la fin au Dr Saluzzo de Sanofi Pasteur (par ailleurs aussi expert pour l'OMS), en espérant que certains parlementaires incultes puissent en prendre de la graine? Car le Dr Saluzzo qui en sait plus que les parlementaires, même parmi les plus arrogants d'entre eux, a avoué dans un cours de vaccinologie destiné aux médecins, et qui est consultable en ligne, qu'ils ne savent tout simplement PAS comment marchent les vaccins et que si à l'avenir, on souhaite faire des progrès dans le domaine des nouveaux vaccins, il faudra D'ABORD commencer par étudier la réponse immunitaire...alors oui, comprenons bien ce que cela signifie... que la communauté médico-scientifique n'en sait tout simplement pas assez pour pouvoir nier le domino morbide exact qui peut découler de l'acte vaccinal, a fortiori s'il implique des tas de valences et s'il est répété à de nombreuses reprises sur un système immunitaire infantile (immature jusque 6 à 7 ans d'âge) > Cela implique donc que le bénéfices/risques GLOBAL de ces vaccinations de masse n'a encore jamais été SCIENTIFIQUEMENT évalué, la seule chose (biaisée) qui a donc été "évaluée" jusqu'à présent c'est une comparaison d'un seul terme face à lui-même, à savoir les bénéfices attribués aux vaccins par les partisans des vaccins et qu'ils ont en somme comparé avec un simple risque de fièvre ou de simple "douleur au point d'injection", tous les autres effets restant idéologiquement niés et taxés de "malheureuses coïncidences".

 
 
Voir aussi
 
 
 

 

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Vaccination : nous avions vu juste 

 

Jean-Luc Martin Lagardette, 16 octobre 2007

 

Notre enquête sur l’obligation vaccinale avait affirmé que le durcissement des sanctions contre les réfractaires aux vaccins n’était pas justifié. Nous avions analysé la politique vaccinale actuelle et conclu qu’elle devait plutôt évoluer vers une levée de l’obligation. Un rapport remis récemment au ministère de la Santé, consulté après notre enquête, conforte l’essentiel de notre analyse.

 

En conclusion de notre enquête sur la sévérisation des sanctions contre les réfractaires aux vaccinations obligatoires, nous avions marqué le surprenant décalage qu’il y avait entre cette décision autoritaire, résultant d’une loi récente, et les réalités de la vaccination aujourd’hui en France (pour plus de détails, voir l’enquête).

 

D’un côté, en effet, on accroît le poids du gourdin pour menacer les réfractaires ; de l’autre, l’obligation vaccinale est de plus en plus remise en question, y compris par nombre de médecins. Même les pouvoirs publics réfléchissent sur les modalités de sa levée.

 

A preuve, cet ouvrage, intitulé Droit, éthique et vaccination ; l’obligation vaccinale en question, paru l’an dernier aux éditions des Etudes hospitalières sous la direction de Michel Béranger. Cet ouvrage collectif est le fruit d’une commande de l’Etat (ministère de la Santé et des Solidarités) à l’Agisdes, Association du groupement d’intérêt scientifique en droit européen de la santé, que préside M. Béranger. Il constitue l’édition commerciale du rapport remis par l’association au ministère il y a tout juste deux ans et qui avait pour but d’étudier « les implications juridiques et éthiques d’une abrogation des obligations vaccinales ».

 

Nous pouvons nous réjouir du travail effectué : les conclusions de cet ouvrage rejoignent en effet, en très large part, celles de notre enquête participative.

 

L’analyse des experts

 

- Deux logiques s’affrontent dans la vaccination: la première est collective; la seconde avance l’argument de la liberté individuelle pour réfuter la vaccination obligatoire. D’un côté, le droit à la santé (avec en corollaire le principe de sécurité sanitaire) ; de l’autre, le principe de sauvegarde de la dignité de la personne, lui aussi principe constitutionnel.

 

- L’objectif est d’organiser une politique vaccinale rationnelle, c’est-à-dire non seulement médicale et sanitaire, mais aussi juridique et éthique.

 

- Le dogme de la vaccination généralisée pourrait disparaître au profit de celui de la vaccination ciblée avec utilisation de critères d’alerte.

 

- Au cœur de tous les scénarii envisageables (abrogation, maintien ou suspension), la question de la responsabilité, notamment juridique, de l’Etat demeure (il n’y a pas de différences de nature sur ce plan entre la recommandation vaccinale et l’obligation vaccinale. Il est souhaitable que les vaccinations recommandées soient assimilées juridiquement aux vaccinations obligatoires).

 

Conclusions des experts

 

 

- « L’idée d’une refonte du système de vaccination s’impose maintenant, à la fois pour résoudre les problèmes spécifiques (liés au financement de la politique vaccinale, ou encore résultant des difficultés de la couverture vaccinale) et pour éviter les excès d’une mise en jeu exacerbée de la responsabilité de l’Etat. L’idée de vaccination à la carte apparaît alors utile (...). Elle permet en effet de cibler des groupes à risques (professionnels, voyageurs, SDF, immigrés...) : on peut parler alors, non pas d’une individualisation du geste vaccinal, mais d’une collectivisation ciblée. Une réponse éthique acceptable semble ainsi apportée, qui correspond à un compromis entre la systématisation de la vaccination et le rejet du principe même de l’obligation vaccinale. »

 

- Le rapport suggère « l’assouplissement des procédures d’indemnisation (notamment par leur diversification) et l’augmentation du montant des indemnisations ».

 

- « La stratégie étatique française doit assurément manifester, à l’avenir, une plus grande souplesse. Un certain nombre de textes juridiques (législatifs comme réglementaires), adoptés depuis le début des années 2000, vont déjà dans ce sens ».

 

Les arguments pour une levée de l’obligation

 

La décision récente d’accroître les sanctions contre les réfractaires est ainsi très surprenante. D’autant plus qu’elle témoigne d’une grave méconnaissance des réalités. En effet, elle ne tient pas compte de différents éléments précisés dans ce livre :

 

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- « L’analyse de littérature scientifique montre qu’il n’y a pas de lien direct entre le fait qu’une vaccination soit obligatoire et un meilleur niveau de couverture vaccinale. »

 

- « Le rôle des vaccins dans l’effondrement de la mortalité infectieuse en Europe [est] modeste. » (source INED)

 

- La revendication du « droit à la non-vaccination n’exprime pas nécessairement un refus de la vaccination, mais traduit plutôt une “grande désillusion”. »

 

- En Europe, la « tendance générale est à la limitation sinon au rejet de l’obligation vaccinale ». La Suède indemnise le patient en cas de « forte probabilité de dommage » et non de cause directe prouvée comme en France.

 

- Si le médecin a « un rôle central » dans la politique vaccinale, le corps médical est sous-informé dans ce domaine. « Cette lacune se double d’une surveillance épidémiologique insuffisante, notamment quand une maladie infectieuse a disparu, alors que l’étude devrait s’étendre aux tranches d’âges supérieures qui y ont échappé. »

 

- « La résistance aux vaccinations est un phénomène plutôt laïc [et non de nature sectaire, NDLA], qui trouve son origine dans les accidents de la vaccination. Les organisateurs et les militants (des associations) étant proches de victimes ou de médecins ayant vécu une expérience négative. »

 

- « Les enquêtes montrent au demeurant que les obstacles à la vaccination tiennent essentiellement à la motivation des médecins au regard des politiques vaccinales. Les publics réfractaires à la vaccination restent au contraire très minoritaires. C’est donc plus d’information que de sanction dont a besoin le développement d’une politique vaccinale effective. (...) L’actuel volet répressif, dans sa double dimension pénale et administrative, manque ainsi dans une large mesure sa cible. L’existence de mécanismes de sanction ne donne en soi aucune garantie quant à l’effectivité pratique des plans de vaccinations décidées par les pouvoirs publics. »

 

- « Les différentes réformes envisagées depuis quinze ans (...) ont très largement préparé le terrain [à la suspension des obligations] et permettent dès à présent d’accompagner l’abrogation des obligations vaccinales à portée générale sans qu’il soit porté une atteinte excessive à la protection de la santé publique, exigence de nature constitutionnelle. »

 

Au vu de tous ces éléments, on peut dire que le récent durcissement des sanctions contre les réfractaires ne va pas dans le sens de l’Histoire. On peut même supposer qu’il sera, plus ou moins tard, source d’embarras pour les pouvoirs publics. La loi du 4 mars 2002, qui a renforcé la condition du consentement à l’acte médical, l’essor de la démocratie sanitaire, ainsi que la judiciarisation croissante des affaires pour effets secondaires dus aux vaccins, conduiront sans doute le gouvernement à changer bientôt son fusil d’épaule...

 

Source: Agoravox

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