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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 11:01

Certains se demandent peut-être pourquoi Initiative Citoyenne poste depuis quelques mois à un rythme moins soutenu ses analyses et articles sur les moindres faits et gestes de la mafia vaccinaliste (appelons hélas un chat un chat, il s'agit d'une véritable mafia et le mot est même très faible, comme en ont d'ailleurs conscience un nombre toujours croissant de victimes qui elles aussi, avant d'en payer le prix fort, croyaient sans doute que ce genre de discours relevait de "la parano" ou du "conspirationnisme"). La raison première en est, il faut le rappeler, que ce site compte déjà + de 2000 articles dûment étayés qui restent pleinement d'actualité et tout à fait opérants pour pouvoir suivre et décrypter de façon critique l'actualité vaccinale au quotidien, ses mensonges, ses astuces et divers tours de passe-passe, ses simplismes récurrents et ses fausses bonnes nouvelles de "progrès" ou de prétendue innocuité (à coup d'arguments d'autorité gratuits et hélas parfaitement inconsistants). 

 

Dans les quelques lignes qui suivent, nous voudrions vous exposer de façon non exhaustive une série d'éléments qui montrent que tous les indicateurs sont véritablement au rouge et que la situation d'oppression vaccinale atteint des sommets aux 4 coins du monde. S'aveugler plus longtemps sur l'urgence de cette situation ne mènera qu'à un rabotage toujours plus grave et irréversible des libertés humaines les plus fondamentales.... dès lors, lisez, parlez et agissez, c'est vraiment MAINTENANT que cela se passe et maintenant aussi que cela se joue pour l'avenir des générations futures!! Que restera-t-il de leur ADN après tant d'assauts vaccinaux répétés au fil des générations avec des vaccins fabriqués par génie génétique? A voir l'explosion sans précédent des maladies dites "rares" et orphelines impliquant à divers degrés des mutations et altérations du génome, il n'y a nullement de quoi être rassurés....

 

En prélude à cet article, mentionnons la tenue le 25 mai prochain à Cannes d'une initiative forte anti-censure qu'Initiative Citoyenne soutient activement et que nous vous invitons à soutenir car il s'agit d'un outil d'action très concret qui montre que chacun a le pouvoir de s'emparer du sujet et de taper du poing sur la table! L'entrée est libre, parlez-en, rendez-vous y si vous en avez l'occasion, ensemble, tout reste possible!

 

Date et heure: jeudi 25 mai de 15H30 à 19H30 

Lieu: Cinéma Les Arcades, à Cannes, 77 rue Félix Faure, 06400 Cannes

Inscriptions (entrée libre mais réservation svp): suretedesvaccins@gmail.com 

+ d'infos sur le programme exact: https://www.suretevaccins.com/

 

Lucie Michel, maman engagée dont l'enfant a plongé dans l'autisme (et l'épilepsie) suite aux vaccins sera présente lors de cet événement exceptionnel à Cannes. Son fils, Malone était parfaitement sain avant les vaccinations, comme on peut le voir dans la vidéo suivante. Comme Lucie l'explique: 

 

"J'aimerais vous parler de Malone avant les vaccins... Malone était un petit garçon en très bonne santé, dans l’interaction la plus totale, il ne souffrait pas et nous étions tellement heureux....


A 12 mois il se tenait déjà debout, il a marché entre 13 et 14 mois, il disait des mots comme papa, maman etc. ... il allait même déjà sur le pot !!! Il jouait avec son frère...

Lucie continue: "Comme je regrette d'avoir fait confiance à ces médecins, à cette médecine, à cette société...ils ont détruit notre vie.

 


Comme vous avez pu le remarquer, il y a de plus en plus d'enfants gravement malades et ou handicapés.

 


Il est de notre devoir d'arrêter les dégâts et de réparer tout cela.

 

Malone est devenu épileptique et autiste, il fait depuis le 6 mars 2013 (14 mois) des crises d'épilepsie tous les jours, il est aujourd'hui à cinq ans reconnu handicapé avec un taux d'incapacité entre 80% et 95 %, il ne parle pas, n'est pas propre, ne s'habille pas tout seul, n'empile même pas 2 jouets ensemble...Il ne fait plus bravo !!!

 

Je ne me tairai pas... je continuerai à vous prévenir parce que c'est trop grave. Je ne lâcherai pas... je continuerai à me battre parce que je sais que rien n'est impossible."

 

Fondatrice des "Mamans courage", Lucie Michel est aussi artiste et auteure de chansons au contenu crucial! L'Originale K, qui avait déjà fait l'excellent titre "Ma détresse" ("Seule l'expérience connaît la vérité....dans un pays où la médecine est corrompue, où nos enfants sont des cobayes, personne ne cherche à les soigner... mais si on ne cherche pas, on ne trouve pas, alors les mamans cherchent et elles trouveront parce qu'elles n'ont pas le choix) vient de sortir un single intitulé "Monde de fous" et on ne saurait vraiment mieux dire... là encore, un condensé de bon sens et nous vous invitons à écouter le titre (l'album, intitulé MC Maman Courage, sortira lui, d'ici quelques jours) : 

 

La solution se trouve dans l'action

Donne-moi un crayon que j'écrive une chanson,

Je vais leur dire moi tout ce qui n'est pas bon,

Je vais tout leur balancer, je crée la réaction:

Vaccins, chemtrails, intoxications, ton médecin qui te soigne avec du poison,

Ce système qui t'exploite comme un mouton,

Tes yeux sont-ils ouverts? Telle est la question!!

C'est un monde de, mais c'est un monde de fous!!......

 

Que les vaccins tuent et handicapent à la pelle des enfants ne peut plus être décemment nié par quiconque, sauf par les personnes de mauvaise foi. Dans un contexte où le nombre de vaccins ne cessent de se multiplier tandis que le système ne serine comme seuls "effets secondaires" que "fièvre, rougeur et douleur au point d'injection", reléguant avec mépris et désinvolture tout le reste au rang des "coïncidences", il convient plus que jamais de rappeler le lien évident entre vaccins et autisme dont Andrew Wakefield n'est pas du tout le seul à avoir parlé. Du reste, n'oublions pas non plus que les firmes pharmaceutiques elles-mêmes listent + de 800 effets secondaires possibles susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps (dont l'autisme, le diabète, la mort subite du nourrisson, l'épilepsie, etc etc....). 

Les personnes intelligentes et celles désireuses de protéger leur santé reçoivent à présent grâce à la diffusion d'informations et de vidéos sur des sites indépendants l'occasion de se rendre compte qu'Andrew Wakefied n'est pas le fraudeur que la presse officielle a dépeint et qu'il n'est en outre pas le seul à avoir dit qu'il y avait de réels motifs d'inquiétude associés notamment au triple vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole). Si Andrew Wakefield avait réellement divagué, il n'y aurait en réalité eu nul besoin de censurer dans plusieurs pays la diffusion de "Vaxxed", le fameux documentaire-vérité, émaillé à n'en plus finir de témoignages de victimes. Si Andrew Wakefield avait été un scientifique délirant et isolé, le Dr Bernadine Healy, ex directrice de l'Institut américain national de Santé (NIH) n'aurait pas déploré dès 2008 sur CBS que la "science" est décevante car elle ne cherche pas ce qu'elle craint de trouver en matière de lien entre vaccins et autisme et qu'il y a de réels soucis à ce sujet avec des études mal conçues, ne permettant pas du tout de nier valablement un tel risque.... 

Belgique, France, Italie, ... les démarches de censure de Vaxxed ont été nombreuses... mais à part ça, rien à vous cacher?

Vous croyez encore que vous n'êtes pas concerné? Que vous, vous serez épargné par les funestes effets de cette idéologie qui aurait, soi-disant, "sauvé des millions de gens sur terre"? Il est temps à présent d'ouvrir grands les yeux sur les pressions concrètes, sur cette tyrannie vaccinale du quotidien qui touche TOUTES les professions potentielles et les exemples sont hélas nombreux.

 

Outre les parents et les gardiennes susceptibles d'être emprisonnés et accusés d'avoir maltraité les enfants parce que les dommages neurologiques des vaccins peuvent être si graves qu'on les confond avec le secouage mécanique d'enfants (NB: le syndrome de l'enfant maltraité figure d'ailleurs en toutes lettres dans le document confidentiel de la firme GSK sur son vaccin "Infanrix hexa, voir supra), songeons aussi bien sûr aux médecins, soumis à une terrible loi du silence sur les vaccins (manifester une opposition aux vaccins, cela leur fait risquer la radiation à vie, rien que ça!). En Italie, comme le rappelle notamment le pharmacien Serge Rader, le Dr Roberto Gava, cardiologue, pharmacologue et toxicologue et 1er signataire d'une lettre qu'il avait adressée au Pr Agnès Buzyn (de l'Inca), devenue entretemps ministre française de la Santé, au sujet des vaccinations pédiatriques, a été radié à vie par l'Ordre des Médecins de Trévise. En Italie également une infirmière fait l'objet d'une procédure disciplinaire et risque également la radiation ainsi qu'une amende de plus d'un million d'euros. On reproche à Emanuela Petrillo d'avoir fait "semblant" de vacciner 7000 personnes dont 5400 enfants au motif qu'un test aurait révélé une absence ou une insuffisance d'anticorps post-vaccinaux chez 20 enfants qu'elle aurait vaccinés... ce genre de cas est surréaliste à plus d'un titre (mais il tendra hélas à se multiplier): les idéologues de la vaccination sont tellement fanatiques, qu'ils en oublient l'immunologie de base, le fait que de nombreux patients ne développent pas ou "trop peu" d'anticorps à leurs yeux (en faisant même fi du fait que ces anticorps ne sont même pas toujours gages de protection, loin s'en faut). Mais cela montre surtout que les vaccinateurs sont sous une véritable épée de Damoclès qu'ils ignorent car si "par malheur" on ne retrouve pas d'anticorps chez leurs patients, ils seront susceptibles d'être qualifiés de "mauvais vaccinateurs" et passibles de sanctions; les idéologues entendent plier les corps (et les consciences!) aux vaccins au lieu d'individualiser les vaccins aux particularités individuelles inévitables des corps... A une époque, le discours officiel était en substance "si vous portez l'étoile jaune, vous êtes un bon juif", maintenant, plus sournois encore, il devient "Si vous faites produire des anticorps ou que vous les produisez vous-mêmes, alors seulement vous êtes un bon vaccinateur ou un bon patient"! Mais où va-t-on? Si cette infirmière risque un million d'euros d'amende au nom d'un dogme, à quelles sommes astronomiques seront alors enfin condamnés tous les vaccinateurs qui ont estropié des centaines ou des milliers de victimes tout au long de leur carrière? Car seuls les gogos hélas peuvent encore croire, avec ce qui est publié, des propos lénifiants comme ceux de la pédiatre française Edwige Antier qui osait affirmer (en confondant le réel et l'imaginaire) n'avoir jamais vu de maladie grave après vaccination -en plus de 40 ans de carrière de pédiatre, elle en a forcément vu mais sa "conscience" n'a jamais osé établir le moindre rapport avec les vaccinations qu'elle avait injectées en amont...

 

Les pressions innombrables ne sont pas une vue de l'esprit, elles ne sont pas une exagération. Elles concernent chacun. Cet enseignant canadien par exemple, qui espérait que ses élèves puissent bénéficier d'un consentement libre et éclairé avant la vaccination par les services de médecine scolaire, a par exemple aussi fait l'objet de pressions, d'intimidation, de censure et de remontrances car, comme l'a dit Touraine en France (mais la même idéologie vaut pour le monde entier, via sainte OMS notamment...), "la vaccination, ça ne se discute pas!" Touraine a fait couler beaucoup d'encre avec cette phrase, certes, mais il convient vraiment de rappeler que cela ne faisait que refléter un état d'esprit généralisé dans la profession médicale depuis déjà de très nombreuses années! Tout le démontre. Prenez par exemple aussi cette phrase, là aussi très évocatrice, parue dans Médisphère, l'hebdo du généraliste (belge), du 9 mars 2017:  "Des recherches ont révélé que l'approche la plus efficace réside dans une ATTITUDE DIRECTIVE au cours de la consultation. Mieux vaut donc dire à un parent que son enfant devrait recevoir tel ou tel vaccin et que vous allez vous en occuper immédiatement que de vous borner à une simple suggestion qui ouvre plus facilement la porte à l'opposition... tout en restant évidemment ouvert au dialogue si les parents affichent d'emblée une réticence réelle. UN PLAYDOYER EX-CATHEDRA SERA ALORS A EVITER ABSOLUMENT au profit d'une écoute attentive de leurs doutes et inquiétudes."

 

L'argent de la recherche n'est pas investi pour évaluer les effets secondaires qui coûtent une fortune à la collectivité en termes d'années en bonne santé perdues, mais il est massivement et prioritairement investi en études psychologiques, en analyses marketing destinées à voir comment essayer de soutenir et de solidifier des marchés. L'objectif est clair: vacciner de plus en plus, du berceau à la tombe et faire en sorte que les gens puissent néanmoins arriver à considérer cela comme un "progrès", comme "une chance", un "droit"... alors que cela est déjà devenu un devoir. Des travailleurs harcelés par la médecine du travail comme on en reçoit des échos ultrafréquents, des enfants vaccinés parfois dans le dos des parents par des services de médecine scolaire, des femmes enceintes et leur entourage piqué à la hâte dans les maternités, des voyageurs (qui risquent des vacances gâchées ou pire, la chaise roulante à vie) suite aux "bons soins vaccinaux" des travel clinics, sans oublier non plus les prématurés vaccinés en âge réel (et non en âge corrigé), même si cela fait exploser leur risque d'intubation, d'infections et de mortalité... pas à dire, avec les vaccins, les humains sont en réalité traités moins bien que des chiens !

 

En France, l'ex Ministre de la Santé Marisol Touraine a tout récemment appelé sa successeur, Agnès Buzyn à étendre l'obligation vaccinale à 11 vaccins... évoquant le texte de loi qu'elle avait préparé (sur base des recommandations du Pr Fisher qui avait coordonné la concertation citoyenne bidon sur le sujet), sans avoir eu le temps selon elle de le faire adopter. Agnès Buzyn se lamentait dans une interview parue l'année passée que seules 17% des jeunes filles françaises soient vaccinées contre le HPV évoquant les 80% de couverture vaccinale pour cette vaccination dans les autres pays. Elle aurait pourtant dû, si elle s'était tenue au courant, se féliciter que des milliers de jeunes femmes françaises aient pu, grâce à des démarches citoyennes d'alerte et aux témoignages de nombreuses victimes, échapper à la dangerosité redoutable de cette inutile vaccination, en réalité de plus en plus décriée dans le monde entier ! Informé des propos du Pr Agnès Buzyn sur la prétendue pertinence de ces vaccins HPV, le Pr Etienne de Harven,commente: "Elle devrait savoir que j'ai fait toute ma carrière au Sloan Kettering Institute de New York (= institution très réputée aux USA dans la recherche sur le cancer) et que j'ai vraiment beaucoup de choses à dire sur tout ceci!" Le Dr Bernard Dalbergue, ex médecin de Merck, fabricant du Gardasil, n'a-t-il lui même dit que "Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps" ? 

Des milliers de jeunes femmes ont été détruites à jamais après Gardasil et Cervarix: paralysie, épilepsie, stérilité ...

Des milliers de jeunes femmes ont été détruites à jamais après Gardasil et Cervarix: paralysie, épilepsie, stérilité ...

Mais Agnès Buzyn aura-t-elle l'intelligence et la liberté d'oser les écouter? Ou bien sera-t-elle tout simplement trop engluée dans une flopée de conflits d'intérêts comme ses tristes prédécesseurs? Wikipédia renseigne en tout cas de façon éclairante sur la tendance de cette ministre en la matière: "Agnès Buzyn explique en 2013 que l’obligation de déclarer tout lien d’intérêt instaurée en 2011 par la loi Bertrand serait devenue trop « handicapante » pour certains chercheurs. Adoptée à la suite du scandale du Mediator, cette loi visant à prévenir les conflits d’intérêts et à renforcer l’indépendance de l’expertise sanitaire publique rend obligatoire pour les professionnels de santé et décideurs publics la déclaration publique de leurs liens d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique. Pour Irène Frachon, le médecin à l'origine de la révélation du scandale du Mediator, « La solution n’est pas (…) de passer outre ces liens d’intérêt. L’affaire du Mediator le démontre de façon tragique : des experts indiscutablement “compétents” sont restés solidaires d’un industriel lourdement criminel. » Ainsi entre 2009 à 2011, après avoir été nommée membre du conseil d’administration puis vice-présidente de l'INCa, Agnès Buzyn continue à participer aux conseils d'administration des laboratoires Novartis et Bristol-Myers Squibb." (voir aussi ici sur Agnès Buzyn). Mais l'actualité fournit aussi d'autres détails, on pouvait ainsi lire il y a deux jours encore dans la presse qu'Agnès Buzyn est aussi maintenant en conflits d'intérêts manifeste avec son mari, le Pr Lévy, PDG de l'Inserm, sous la tutelle de cette Ministre. Nul doute toutefois qu'une solution "pas trop handicapante" (= pour la Ministre!) sera vite trouvée, même si pour les jeunes femmes estropiées par la cupidité des labos, cela sera sans doute nettement moins facile....

Capture d'écran de l'article de Pierre Bienvault paru dans La Croix, le 18 mai dernier.

Capture d'écran de l'article de Pierre Bienvault paru dans La Croix, le 18 mai dernier.

En Italie aussi, les choses vont mal, le gouvernement vient d'adopter en urgence un décret pour rendre 12 vaccinations obligatoires.

Oppression vaccinale totale dans... un monde de fous!

NB: Le parlement italien a 60 jours pour adopter le décret (ou pas), d'où l'importance évidemment que la population puisse se mobiliser pour éviter cette tyrannie inacceptable.

 

En République Tchèque, des parents sont actuellement en cours de procédure sur ce même enjeu de la liberté vaccinale. Alors que la Cour constitutionnelle de ce pays avait déjà tranché en faveur de la liberté vaccinale, une action est actuellement en cours devant la Cour européenne des Droits de l'Homme en raison des exigences vaccinales tout à fait démentielles pour la fréquentation des crèches. Lorsqu'on sait, comme le montrent des enquêtes convergentes, que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) est globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés, on ne peut que se rendre compte du caractère ubuesque de devoir aller arracher le droit d'éviter des poisons à ses enfants pour avoir néanmoins le droit de les faire garder (sains et saufs) pour pouvoir aller travailler et ainsi les nourrir et subvenir à tous leurs autres besoins. 

 

Le récent exemple de la décision parlementaire suédoise de ne pas instaurer d'obligations vaccinales au motif notamment qu'elles sont inconstitutionnelles, constitue un précédent important qui nous montre que l'action citoyenne est sine qua non. Il existe de nombreux arguments juridiques, beaucoup d'avocats, de professeurs de droit, et de médecins (en dépit de leur double discours et de l'absence de liberté de parole publique sur le sujet) qui estiment que les obligations vaccinales sont inadmissibles car elles imposent des produits expérimentaux, dont l'évaluation a été biaisée de a à z, et qu'elles constituent une violation majeure de nos libertés et de notre droit à la Vie et à une bonne santé. La veille citoyenne doit se poursuivre, elle doit se maintenir coûte que coûte car les vautours de la vaccination ne s'appesantissent jamais, sans cesse ils reviennent avec leurs vieux rêves de dictature (même s'ils ne la présenteront évidemment pas comme telle) comme le montrent leurs projets de lois et leur appareil médiatique: ainsi, le projet de loi californien, le bill SB18 prévoit en effet une intrusion sans précédent dans les foyers et une violation encore jamais vue de l'autorité parentale pour forcer à ce que les enfants suivent docilement toutes les lignes des programmes "santé" officiels, y compris bien sûr et surtout en matière de vaccination! Dans ce pays, le 7 mai dernier, le Boston Herald écrivait que "les parents qui questionnent la vaccination méritent la pendaison"!

3,6 milliards de dollars déjà déboursés par les autorités aux victimes de vaccins dans ce pays et une Cour Suprême qui a octroyé l'impunité juridique aux firmes de ces "produits inévitablement dangereux"... en effet, pourquoi se questionner? Autant peut-être se pendre tout de suite....

3,6 milliards de dollars déjà déboursés par les autorités aux victimes de vaccins dans ce pays et une Cour Suprême qui a octroyé l'impunité juridique aux firmes de ces "produits inévitablement dangereux"... en effet, pourquoi se questionner? Autant peut-être se pendre tout de suite....

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 11:17

Message urgent de Senta Depuydt et de l'équipe de Sûreté Vaccins au sujet d'un projet imminent qu'Initiative Citoyenne soutient et encourage:

URGENT & IMPORTANT: ENSEMBLE A CANNES POUR FORCER LE DÉBAT SUR LES VACCINS ET CONTRER LA CENSURE

Chers amis,

 

... réalisateurs, journalistes, chercheurs, lanceurs d'alerte, médecins, victimes, membres d'associations, artistes engagés et mères de familles!

 

Peine de prison, radiation, diffamation, procès, menaces physiques, désinformation...censure. On tente de nous imposer une vaccination sans limite, par la peur, la contrainte et une propagande éhontée qui défie tout bon sens. Les recherches récentes, les milliers de victimes et les révélations des manipulations et conflits d'intérêts sont aujourd'hui la preuve que la sûreté des vaccins repose sur non pas une montagne, mais sur un himalaya de mensonges.

 

LA VACCINATION ÇA NE SE DISCUTE PAS??? BRISONS LA CENSURE MAINTENANT, A CANNES.

 

Loin d'un cinéma sur la croisette, c'est une croisade urgente à mener pour défendre notre santé et notre liberté!

 

LE PROJET EST D'ORGANISER UNE PROJECTION DE FILM SUR LA PLAGE AVEC DES INVITES ARTISTES, REALISATEURS, SCIENTIFIQUES, VICTIMES, POLITIQUES COURAGEUX (y en a peu, mais ça existe n'est-ce pas Mme Rivasi?). POUR CONTRER LE BOYCOTT DES MEDIAS.

 

Si vous aussi, vous souhaitez qu'un maximum de personnes puissent urgemment connaître le B.A-BA sur les vaccins avant de pouvoir y laisser leur santé ou même leur vie et celle de leurs enfants, svp, n'attendez pas, lisez l'appel au projet ci-dessous et soutenez-le, même si chacun ne verse que quelques euros, l'objectif peut cependant être atteint au bénéfice de la collectivité! MERCI!

 

LIEN POUR FAIRE UN DON ET LIRE SUR LE CONTEXTE DE CE PROJET

 

Lien de la cagnotte: https://www.lepotcommun.fr/pot/9oomvwv3

 

Site ami: https://www.suretevaccins.com

 

Page Facebook de Sûreté Vaccins: https://www.facebook.com/suretevaccins
 

Pour Senta Depuydt, la santé des enfants vaut de l'or et mérite toute l'énergie des mères contre la censure vaccinale!

Pour Senta Depuydt, la santé des enfants vaut de l'or et mérite toute l'énergie des mères contre la censure vaccinale!

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 14:18

Le parlement suédois déclare que les politiques de vaccination obligatoires et coercitives violent les droits constitutionnels  -

 

Lettre d’information n°159 de Judy Wilyman, PhD, 12 mai 2017 (Extraits)

Suède: le parlement déclare les obligations vaccinales inconstitutionnelles

Le Parlement suédois a récemment déclaré (10 mai 2017) que l’adoption de politiques de vaccinations obligatoires ou coercitives contrevenait aux droits constitutionnels du public, et que la Suède n’utilisera pas la coercition pour imposer des vaccins dans les politiques gouvernementales. Si tel est le cas pour la Suède, la chose devrait devenir évidente pour tous les pays. La Suède a reconnu l’influence que les sociétés pharmaceutiques exercent sur la recherche académique et le journalisme traditionnel grâce à des arrangements sur le plan financier, ainsi qu’à des règlementations professionnelles pour les médecins et autres professionnels de santé. La situation actuelle est aussi le résultat de conflits d’intérêts que de nombreux politiciens ont avec les compagnies pharmaceutiques…

 

Ma thèse de doctorat fournit les preuves scientifiques, ainsi que les arguments qui démontrent, sans équivoque, que les vaccins n’ont pas été capables de créer l’immunité de groupe pour lutter contre les maladies infectieuses. Ce fait historique a également été souligné par le professeur Fiona Stnaley. (*)

 

Le Professeur Fiona Stanley est également membre de l’Académie australienne des Sciences (AAS). Dans le chapitre 7 de ma thèse de doctorat intitulée « La preuve qui sous-tend es allégations concernant les vaccins », j’ai fait allusion au manque de preuves fournies par l’AAS pour appuyer ses allégations concernant la sécurité, l’efficacité et la nécessité du calendrier vaccinal recommandé. En outre, les preuves scientifiques montrant les liens de causalité plausibles entre les vaccins et l’autisme ne peuvent plus être ignorées, ni non plus les fausses affirmations des politiciens, comme de certains universitaires de l’UOW.

Suède: le parlement déclare les obligations vaccinales inconstitutionnelles

Si des mesures coercitives dans la législation gouvernementale, telles des incitations financières utilisées dans les gouvernements australiens comme le « No jab no pay » sont utilisées pour rendre obligatoires, pour des personnes en bonne santé, des vaccins dont l’innocuité, l’efficacité et la nécessité ne sont pas complètement démontrées, dans ce cas nous avons affaire à un crime contre l’humanité.

 

Dans ma précédente lettre d’information (158), j’ai reproduit des citations de la recherche de Fiona Stanley pour prouver que les vaccins ne contrôlaient pas les maladies infectieuses, et que par conséquent, il n’était pas légitime pour la santé publique de rendre des vaccins obligatoires. C’est particulièrement le cas lorsque les gouvernements n’assument aucune responsabilité pour les décisions qu’ils prennent au sujet des vaccins et des médicaments C’est aussi le cas quand le gouvernement australien se permet d’ignorer le Code de Nuremberg qui a été conçu pour empêcher que des gouvernements expérimentent des médicaments sur leur population. […]

 

En matière de vaccination, le consentement éclairé est inexistant si les médecins sont empêchés de signaler les risques des vaccinations qui sont pourtant repris dans les journaux médicaux, et s’ils ne fournissent pas aux parents des informations sur les composants des vaccins avant de vacciner leurs enfants.

 

(*)Référence: Stanley FJ. 2001. Centenary Article: Child Health Since Federation. In Yearbook Australia 2001. Canberra: Australian Bureau of Statistics [ABS Catalogue No. 1301.0]. pp368-400.

 

Dr. Judy Wilyman (Educator and Health Researcher) Bachelor of Science, University of NSW.

 

Voir aussi:

 

Sweden votes down mandatory vaccination (Age of Autism)

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 19:10
Témoignage d'une maman antivaccin (qui a décidé de ne pas se laisser faire!)
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 00:26

Un professeur de sciences de l'Ontario réfute l'accusation d’être « antivaccination »

 

22 février 2017

Le professeur Timothy C. Sullivan Photo : Radio-Canada/Trevor Dunn/CBC

Le professeur Timothy C. Sullivan Photo : Radio-Canada/Trevor Dunn/CBC

Un professeur de sciences de l'Ontario accusé de dire à ses élèves du secondaire qu'ils pourraient mourir des suites d'une vaccination n'en était pas à ses premières déclarations antivaccin. C'est ce qui a été mis au jour durant une audience disciplinaire, mardi.

 

Une infirmière en santé publique qui est allée à l'école à Waterford, en Ontario, pour administrer des vaccins il y a près de deux ans, a confié à l'Ordre des enseignantes et des enseignants de l'Ontario qu'elle se sentait menacée par Timothy C. Sullivan, un enseignant qui a remis son travail en question à plusieurs reprises ce jour-là.

 

Angela Swick affirme que M. Sullivan l'a accusée de ne pas avoir tout dit aux élèves au sujet des injections. Elle dit aussi que M. Sullivan a tenté d'interférer avec son travail.

 

Le directeur de l'école, quant à lui, a reconnu que les parents et les étudiants s’étaient plaints des opinions de M. Sullivan par le passé, ajoutant que l'enseignant avait dit à ses élèves qu'il existe un lien entre les vaccins et l'autisme - une opinion dénoncée par la communauté scientifique.

 

L'école ne peut être nommée en raison d'une interdiction de publication protégeant l‘identité des étudiants.

 

Inconduite professionnelle

 

M. Sullivan est accusé d'inconduite professionnelle. Il aurait dit aux étudiants que les vaccins pourraient avoir des effets secondaires mortels. Il aurait été agressif envers l'infirmière lors de sa visite le 9 mars 2015. Il a été suspendu sans salaire pour une journée en avril 2015.

 

Il a nié les allégations et a déclaré mardi qu’il se demandait si les enfants pouvaient donner un consentement éclairé, mais qu’il ne contestait pas l’administration des vaccins.

 

« Je suis pour le consentement informé, je suis pro-science et j’encourage les gens à poser des questions », a-t-il dit.

 

Mme Swick, une infirmière de l'Unité de santé Haldimand-Norfolk, a déclaré que M. Sullivan aurait été agressif envers elle et ses collègues quand ils ont visité l'école. Elle a décrit plusieurs rencontres avec M. Sullivan. Elle a affirmé être « mal à l'aise » en sa présence.

 

L'enseignant est venu à la cafétéria alors qu'elle et ses collègues administraient quatre types de vaccins. Il a demandé des informations au sujet des médicaments administrés, a-t-elle dit.

 

« Il s'est retourné, puis est revenu vers moi et a jeté ses mains devant moi [sur le bureau]. Il a dit : "J'espère que vous informez ces étudiants que ces vaccins pourraient les tuer" », a affirmé Mme Swick durant l’examen.

 

Mme Swick dit qu'elle a immédiatement envoyé un message à son superviseur parce qu'elle craignait que M. Sullivan revienne à la charge plus tard dans la journée. Il est, effectivement, revenu à la charge, et « a demandé aux enfants s'ils savaient ce qui était dans le vaccin et a crié qu’ils ne devaient pas l’accepter. »

 

Mme Swick a dit qu'elle a alerté le directeur, et que celui-ci qui s’est rendu à la cafétéria en compagnie d’un autre professeur. Ceux-ci ont guetté la porte latérale pour s’assurer que M. Sullivan ne revienne plus.

 

La troisième rencontre était similaire, dit-elle.

 

« Nous nous sommes sentis vraiment intimidés et effrayés », a déclaré Mme Swick. « Nous allons à l'école pour rendre service, et nous sommes chanceux de pouvoir aller dans les écoles. Nous n’avions jamais eu une telle interaction par le passé. »

 

M. Sullivan, qui se représente lui-même, a questionné Mme Swick au sujet du consentement lors de son contre-interrogatoire. Il a demandé à l'infirmière si elle avait discuté des effets secondaires rares, mais potentiellement graves avec les enfants, ce à quoi Mme Swick a répondu qu'elle ne prévient pas les élèves des effets secondaires graves des vaccins dans le cadre de sa routine. Mais elle informera les élèves de certains effets secondaires si cela semble pertinent. Elle affirme qu’elle pose des questions de dépistage et que ce sont les réponses des élèves qui la guident.

 

« S'ils prennent des médicaments pour le coeur, alors nous discutons d'hypertension », a déclaré Mme Swick.

 

L'infirmière a dit qu'elle était inquiète à l’idée de retourner à la même école dans le cadre d’une autre séance de vaccination qui se tiendra la semaine prochaine, mais a souligné que d'autres membres du personnel y participeraient.

 

Brian Quistberg, le directeur de l'école au moment de l'incident, a déclaré que le comportement de M. Sullivan envers l'infirmière et ses collègues avait « clairement outrepassé les bornes ».

 

M. Quistberg a demandé à M. Sullivan de ne plus revenir après le premier incident. Malgré tout, M. Sullivan est revenu à la cafétéria, où se tenait la clinique de vaccination, à deux reprises.

 

M. Quistberg a ajouté que les infirmières avaient peur. « Elles ont été bouleversées, à tel point qu'elles s’inquiétaient qu'il en rajouterait », a déclaré le directeur.

 

M. Quistberg a également lu des notes d'étudiants et d'enseignants qui se plaignaient des enseignements de Sullivan au sujet des vaccins, qui, selon lui, étaient dangereux en raison de la quantité d'aluminium contenu dans les injections.

 

Après l’audience, M. Sullivan a déclaré aux journalistes qu'il continuerait de discuter de vaccins avec ses étudiants.

 

« Il serait irresponsable de parler seulement des avantages sans mentionner les effets secondaires », a-t-il dit.

 

L'audience devrait reprendre mercredi.

 

Source : Radio Ici Canada

 

Soutien et respect à un enseignant intègre et courageux comme M. Sullivan; il manque même à vrai dire énormément de M. Sullivan dans les écoles pour sauver bien des santés, ménager bien des droits (quotidiennement bafoués par la routine idéologique de la vaccination !). Car oui, il s’agit comme le dit l’infirmière d’une routine, basée sur un dogme et une idéologie inquestionnables. Mr Sullivan est traité d’hérétique, exactement comme on décrétait du temps de l’Inquisition qui méritait ou non le bûcher. La Vaccination a juste prix la place de la religion, mais cela ne la rend pas scientifiquement légitime pour autant….

 

Combien de jeunes et d’ados lamentablement estropiés par cette pratique vaccinale périmée pratiquée à tout va, notamment en médecine scolaire, n’auraient pas tout donné pour avoir la chance qu’un Mr Sullivan leur offre une dernière occasion de refuser in extremis les poisons qui allaient leur occasionner une épilepsie, une sclérose en plaques, une maladie auto-immune dont ils ne se remettraient jamais ? L’attitude complice de l’école et de la direction offre un spectacle assez pitoyable sur le plan pédagogique car elle enseigne finalement aux élèves la partialité et le suivisme/le conformisme au lieu d’encourager l’ouverture, l’esprit critique et l’objectivité. Il est cependant évident que les parents qui ont été crédules et qui ont accepté de laisser vacciner leurs enfants par pure « confiance en l’autorité » le plus souvent, de même que les jeunes fraîchement piqués, se sentent perturbés et insécurisés par les propos de quelqu’un qui vient de façon désintéressée leur apporter après coup des informations qui auraient pu modifier à temps leur décision.

 

Quant aux infirmières, il semble patent à la lecture de cet article qu’elles tentent d’accabler ce professeur qui était parfaitement dans son rôle face à la constatation que le droit de ses élèves (et de leurs parents) à un consentement libre et éclairé était violé de façon aussi flagrante. Les infirmières (exactement comme l’ONE en Belgique par exemple) estiment qu’il n’y a pas lieu d’informer « en routine » sur les effets secondaires graves (y compris mortels, comme il ressort d'ailleurs des propres documents CONFIDENTIELS des fabricants, y compris l’autisme, oui oui, disons-le, la communauté scientifique n’a absolument pas réfuté dans son ensemble cette association !) Elles se placent au-dessus des législations censées protéger les intérêts des patients… faut-il alors s’étonner qu’elles se disent elles-mêmes « chanceuses » de pouvoir opérer dans pareil climat de « tranquillité, d’inquestionnabilité et d’opacité/irresponsabilité » au sein des écoles….

 

Parents, vous le voyez, protégez vos enfants, formez-les à l’esprit critique et osez soutenir ouvertement ces trop rares enseignants qui pensent en priorité à la santé de votre progéniture et à leur mission première d’éducation et d’information loyale et rigoureuse, même au risque d’être sanctionné pour leur intégrité professionnelle! Plus que jamais de mise une fois encore ici, la phrase-vérité de Ghislaine Lanctôt (auteure de la Mafia médicale): "Applaudissons ceux que les autorités condamnent!"

 

NB: Pour les parents d'élèves préférant SAVOIR plutôt que CROIRE et qui tiennent à la santé de leurs enfants, pensez à confronter les affirmations de M. Sullivan aux FAITS évoqués dans les différentes vidéos suivantes....

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 23:44

C'est une grande chance pour tous les francophones que cette vidéo du Dr Wakefield ait été intégralement sous-titrée en français... après toutes ces années et ces calomnies sur le Dr Wakefield, il était grand temps de faire place nette à la vérité car les fraudeurs ne sont pas là où l'establishment veut vous le faire croire!

Andrew Wakefield répond aux accusations qui lui sont adressées.

 

1. Expérience

 

Je suis médecin. J'ai été diplômé en 1981. J'ai commencé à pratiquer comme chirurgien avec un intérêt particulier pour les maladies inflammatoires des intestins. Je suis devenu ensuite un chercheur qui gérait une équipe de 19 personnes chargées d'étudier la maladie inflammatoire des intestins, et durant cette période de 10 ans j'ai publié environ 130-140 articles scientifiques sur ce sujet particulier.

 

Le 17 Mai 1995, cette date est imprimée dans mon cerveau, une mère m'a appelé et m’a dit: "Mon enfant se développait de façon parfaitement normale, ensuite il a eu le vaccin ROR, et il a ensuite régressé vers l’autisme. J'ai dit: "Je suis gastroentérologue, comment puis-je vous aider?". Et elle a dit: "Mon enfant a de terribles problèmes gastro intestinaux et personne ne les prend au sérieux". Et l'histoire était tellement captivante, cette mère était très claire, elle décrivait cela très bien, et elle a dit: " Docteur Wakefield, il y a beaucoup, beaucoup de parents dans la même situation. Les enfants dans un état exactement comme le mien". Nous l'avons pris très au sérieux. Ce fut le début d’une aventure fascinante.

 

2. Le lien entre l’autisme et le vaccin ROR (1:24)

 

Le lien entre le syndrome que nous avons observé et le vaccin ROR est venu des témoignages de parents. Les parents disaient : « Je n’étais pas anti-vaccin. J’ai emmené mon enfant pour faire le vaccin ROR au moment indiqué. » Ce vaccin était injecté seul à ce moment-là, conformément au calendrier vaccinal du Royaume-Uni, il était donc facile, selon eux, de voir que le vaccin ROR pouvait en être la cause. A partir de ce moment, leurs enfants avaient développé une très forte fièvre, des convulsions et un sommeil profond prolongé, à l’issue duquel certains s’étaient réveillés totalement différents de ce qu’ils étaient avant. D’autres avaient perdu l’usage du langage et de la parole, les interactions avec leurs frères et leurs sœurs, et étaient devenus profondément malades.

 

Pour étudier les maladies humaines, les syndromes, que ce soit l’autisme, la maladie de Crohn ou d’Asperger, cela commence toujours par un regroupement de plusieurs patients, parfois pas plus de quatre, parfois quinze, qui présentent des symptômes similaires. Leurs résultats cliniques sont si semblables qu’ils méritent de faire l’objet d’un article. Cela s’appelle une cohorte. C’est comme cela que nous décrivons les maladies et les syndromes en premier lieu. Cela mène à des études plus approfondies où sont ensuite testées les hypothèses de causalité. Les faits rapportés par les parents sont-ils exacts ? L’enfant avait-t-il régressé après le ROR, et le ROR était-il la cause du problème ?

 

Vous pouvez vous poser la question : « Oui, mais tous les enfants vaccinés avec le ROR ne deviennent pas autistes, alors quel est le risque ? » Pourquoi ? Pourquoi ces enfants-ci et pas d’autres ? Une de nos hypothèses était l’âge auquel l’enfant avait été vacciné. La base de cette hypothèse, c’est que nous savons que les maladies telles que la rougeole présentent plus de risques de complications chez les sujets plus jeunes. Si un enfant attrape la rougeole en dessous de l’âge d’un an, les risques de complications suite à cette maladie sont beaucoup plus importantes que lorsqu’un enfant attrape la maladie à un âge ultérieur.

 

3. La Sécurité du Vaccin ROR –( 3:28)

 

Maintenant, à ce stade, en tant que chercheur, j'avais examiné en détail les études de sécurité du ROR. J'ai été très, très inquiet par le fait que ces études étaient totalement inappropriées. Ce n'est pas seulement mon opinion, parce que par la suite, la revue Cochrane, qui est l'une des meilleures références de la littérature médicale, a étudié les données et a fait le même constat accablant. Leurs propos étaient que les études de sécurité pour la mise sur le marché du vaccin ROR étaient en grande partie inadéquates, en particulier par rapport aux vaccins monovalents.

 

En d'autres termes, les études de sécurité des vaccins monovalents étaient meilleures. Par exemple, imaginons que je sois allé à la FDA et que j'ai alors trois médicaments contre la tension artérielle, et que je dise : « J'ai ces trois médicaments. J'ai une autorisation de mise sur le marché pour chacun d'entre eux individuellement, mais je voudrais les mettre ensemble dans le même comprimé. Puis-je mettre les trois autorisations dans un dossier et vous remettre le tout et obtenir une autorisation pour le médicament combiné? »

 

Ils rejetteraient ma demande et, à juste titre. Ils diraient : « Revenez quand vous aurez fait une étude comparative de chaque médicament en combinaison avec l'autre, et comparez-les avec le médicament isolé pour les effets secondaires, et aussi pour les effets indésirables». Cela aurait dû être fait avec le vaccin ROR et cela ne l'a pas été. Il y avait beaucoup d'hypothèses sur la sécurité de ce vaccin trivalent, et je crois que les enfants paient maintenant le prix pour ces hypothèses.

 

4. L’étude du Lancet – (5:05)

 

L’étude du Lancet elle-même est née de l’observation de plusieurs enfants dans la même situation. Développement normal, régression, et diagnostic d’un trouble du spectre autistique, ainsi que des symptômes gastro-intestinaux et une inflammation de l’intestin.

 

Il s’agissait de regrouper ces histoires ensemble et de dire : “Voici les douze premiers enfants que nous avons vus. Voici ce que nous avons trouvé. C’est vraiment remarquable, c’est cohérent. Cela indique l’émergence d’un nouveau syndrome de maladie humaine."

 

Dans la plupart des cas, les parents expliquaient que la régression était survenue après le vaccin ROR.

 

C’est maintenant à l’étude comme hypothèse. D’autres études devraient être menées pour élucider si oui ou non cela est vrai.

 

Ceci a été publié en tant que dossier d’étude dans le Lancet en février 1998. Une conférence de presse a été tenue à la requête du doyen de l’école de médecine. Les résultats y ont été expliqués.

 

5. Conflit d'intérêt –( 6:13)

 

Au Royaume-Uni, un procès a donc été lancé, par les familles [des enfants malades], contre les fabricants du vaccin. J’ai été impliqué dans ce procès ainsi que les patients de l’étude du Lancet. Dès qu’ils avaient été diagnostiqués et qu’ils étaient convaincus que c’était bien ce qui s’était passé, ils se sont joints à la procédure.

 

Il a été prétendu que l’étude avait été faite uniquement pour servir le procès et qu’elle avait été financée par les avocats. Ceci n’est pas vrai. Ce n’était tout simplement pas le cas. J’ai alors accepté d’être expert médical et en fait je me suis senti obligé d’agir comme tel, en leur nom, parce qu’il y avait un grand nombre de médecins dans le camp adverse, prêts à se faire rémunérer par l’industrie pharmaceutique en tant qu’experts.

 

Une des accusations portées à mon encontre était que j’avais agi au nom des avocats, et que j’avais été payé par eux pour réaliser l’étude du Lancet. En fait, j’étais payé par un programme d’Etat de compensation pour agir en tant qu’expert médical. Cela n’avait rien à voir avec l’étude du Lancet qui avait été financée par le Service National de Santé. Le règlement effectué par le conseil d’aide juridique ne m’avait pas été remis à moi, initialement; il avait été remis à l’école de médecine afin qu’ils réalisent cette étude pour rechercher la présence du virus de la rougeole dans les intestins atteints de ces enfants. C’est précisément ce qui a été fait. Cette information était connue du rédacteur en chef du Lancet, depuis environ un an avant la publication de la recherche. L’avocat lui avait envoyé des documents qui disaient : « Nous travaillons avec le Dr. Andy Wakefield sur cette problématique. » Il le savait, ou devait le savoir, mais d’une manière très commode, il a oublié de mentionner ce fait, lorsqu’il est venu témoigner sous serment devant le Conseil de l’Ordre [anglais], et ce n’est que par la suite qu’il a été découvert qu’il le savait depuis le début.

6. Coup monté contre Dr. Wakefield – (8:21)

 

C’est dès lors qu’il y a eu cette menace de procès juridique, qu’ils s’en sont pris très durement à moi.

 

Ce qui s’est passé, c’est qu’il y avait un journaliste qui s’appelle Brian Deer, un journaliste indépendant travaillant pour News International, Rupert Murdoch, qui m’a attaqué et a inventé une histoire, une fable si fantastique de ce "médecin diabolique vivant dans un manoir et nuisant aux enfants du monde" dans le but de s’enrichir et de devenir un héros dans l’histoire de la médecine.

 

Il a pris l’histoire de ma vie et il l’a réécrite, et c’était une stratégie, une stratégie délibérée, une stratégie des relations publiques, pour dire “Nous discréditons cet homme, on l’isole de ses collègues, nous détruisons sa carrière, et ensuite on dira aux autres médecins qui peuvent oser s’en mêler "c’est ce qui va vous arriver".

 

Et c’est très triste parce que beaucoup de bons médecins, de médecins honnêtes ont dit: “Andy, je sais que c’est vrai. Je sais que c’est vrai", et ils ont écrit que c’était vrai, les communications internes confirment leurs convictions que c’était vrai, mais quand le temps est venu de faire le meilleur choix pour ces enfants alors cela n’allait pas être bon pour leurs carrières et ils ont fait marche arrière.

 

In fine, la stratégie a eu l’effet escompté.

 

Ai-je la sensation d’avoir été la victime d’un coup monté par l’industrie pharmaceutique? Oui, je pense que c’était le cas.

 

Pourquoi moi en particulier?

 

Il y avait en fait 13 auteurs. Beaucoup d’entre eux figuraient parmi les chercheurs les plus éminents de leur domaine.

 

Ils m’ont choisi parce que j’agissais dans le procès comme expert contre les fabricants. Et j’ai écrit à mes collègues que je ne pouvais plus soutenir l’utilisation de ce vaccin, ROR; que j’allais continuer de soutenir vigoureusement l’utilisation des vaccins monovalents les vaccins séparés rougeole, oreillons et rubéole mais que je ne pouvais pas soutenir l’utilisation du vaccin trivalent.

 

Je pense que c’est parce que j’avais pris cette position franche qu’ils s’en sont pris à moi en particulier.

 

Une autre accusation est que j’étais dans ma caverne à créer secrètement un vaccin monovalent, un concurrent au ROR et qui le battrait sur le marché en le discréditant et puis je lancerais mon propre vaccin sur le marché.

 

C’était l’idée de Brian Deer.

 

Ce que nous avions à ce moment là était un brevet, détenu par l’école de médecine pas par moi.

 

C’était un brevet sur une substance qui s’appelle le "facteur de transfert", c’est un complément alimentaire naturel qui se trouve dans le lait maternel, par exemple, et qui peut renforcer les défenses immunitaires.

 

S’il marche ou non est une autre question. C'est ce que nous cherchions à découvrir. Mais il stimule la réponse immunitaire face à une infection comme la rougeole.

 

Il ne pouvait pas empêcher les enfants de contracter la rougeole, il n'agissait pas du tout comme le ROR. Ce qu'il faisait , c'est qu’il aidait à éliminer le virus quand des enfants étaient déjà malades. Il n’aurait jamais pu concurrencer le vaccin ROR, jamais, parce qu’il ne fonctionnait pas de la bonne manière, c’est un effet thérapeutique et non préventif.

 

Cela a été expliqué, en détail, mais Brian Deer a tout simplement complètement ignoré cela.

 

Il est resté sur l’idée que c'était un concurrent au ROR et que j'essayais tout simplement de me faire un paquet d’argent en mettant ce produit sur le marché.

 

La relation entre Brian Deer et le fabricant de vaccins, Smith Kline Beacham, qui est devenu par la suite Glaxo Smith Kline, était très proche, une relation très intime. Il avait été à l'origine un critique de leur médicament AZT, mais depuis lors avait reçu des droits exclusifs sur certaines de leurs données sur les effets indésirables de médicaments, le résultat de certains échanges, un accord quelconque entre eux.

 

Et par la suite, je pense qu'il est devenu en quelque sorte leur chien d'attaque.

 

Comment un seul journaliste pouvait-il réaliser ce que Brian Deer a réussi à faire de façon si efficace?

 

C'était la volonté du gouvernement, c'était la volonté de l'industrie pharmaceutique et c'était la volonté des médias.

 

À cette époque, James Murdoch, fils de Rupert Murdoch, travaillant au News International, était membre du conseil d'administration de Glaxo Smith Kline.

 

En tant qu’administrateur non exécutif, son travail au sein du conseil d'administration de ce fabricant de vaccins était de protéger la réputation de l’industriel dans les médias.

 

Il y avait donc cette cabale très incestueuse à laquelle participaient le gouvernement, les médias et l'industrie et ils voulaient tous ce résultat, et ils allaient donc l'obtenir.

 

Et contre eux, il y avait: moi.

 

Alors vous accusez un chercheur de fraude, en 30 secondes, et il faut une vie entière pour s’en remettre.

 

Et ils le savaient. Ils savaient à quel point les médecins sont vulnérables, que les accusations de fraude étaient complètement fausses.

 

Mais vous n'avez pas à me croire sur parole.

 

Il y a maintenant une enquête approfondie, un examen des données originales utilisées dans le document du Lancet par un ancien scientifique de l'Environmental Protection Agency, le Dr David Lewis.

 

Je ne l'avais jamais rencontré auparavant.

 

Il a pris tous les dossiers originaux et les a analysés, et a démontré catégoriquement et définitivement que je n'avais jamais commis aucune fraude mais que la fraude avait eu lieu de la part de Brian Deer et du British Medical Journal.

 

Ils avaient falsifié frauduleusement notre travail au Royal Free Hospital afin d'atteindre le but finalement atteint, et ça, c'est la perception mondiale que cette étude était fausse; qu’elle avait été inventée et qu’elle n’était pas solide.

7. Les échantillons de sang (14:25)

 

Oui, les échantillons de sang lors de la fête d’anniversaire de mon fils.

 

Afin d’étudier les enfants atteints d’autisme (nous faisions des analyses de leur sang), nous avions besoin d’échantillons de sang provenant d’enfants en pleine santé.

 

Et bien sûr à l’hôpital on ne trouve pas d’enfants en pleine santé.

 

On n’y voit que des enfants malades.

 

Alors ma femme a proposé que lors de la fête d’anniversaire à venir, nous collections des échantillons de sang de nos enfants et des enfants invités.

 

J’ai pensé que c’était une idée raisonnable. Cela a été fait avec le consentement pleinement éclairé de tous les parents et des enfants.

 

C’était tout à fait éthique. Ce n’était pas pire que, par exemple, d’aller au centre de vaccination et recevoir un vaccin, en fait peut-être même beaucoup mieux.

 

Cela a été réalisé par un médecin très expérimenté, pas par moi et il n’y a eu absolument aucun problème.

 

Le seul problème c’est que nous n’avions pas eu l’accord du comité d’éthique de l’hôpital. Mais ça ne le rend pas contraire à l’éthique.

 

C’était fait, comme j’explique, avec le consentement pleinement informé des parents et des enfants.

 

Voilà l’histoire.

 

Est-ce que je le regrette ? Oui. Pas parce que c’était contraire à l’éthique - ça ne l’était pas - mais parce que ça a donné au Conseil de l’Ordre anglais un argument pour me retirer mon droit d’exercer.

 

C’était une erreur et si je devais le refaire, je le referais avec l’accord éthique approprié, donc c’est quelque chose que je regrette, mais était-ce à aucun moment contraire à l’éthique? Non.

 

8. Le journal “ le Lancet “ se rétracte – (16:12)

 

L'article du Lancet a été retiré sur la base de deux accusations.

 

La première est que les recherches sur chaque enfant ont été faites de manière consécutive ; en d'autres termes, les enfants sont arrivés dans le programme l'un après l'autre. Ce que cela signifie, c'est que notre méthode de travail n'était pas d'avoir pris uniquement les enfants choisis parce que leur histoire était celle que nous voulions entendre, et que nous aurions laissé de côté les autres. Non, on prend les enfants au fur et à mesure qu'ils arrivent pour pouvoir justement inclure tous les enfants; cela évite les biais. Et c'est comme cela qu’il faut faire.

 

La seconde raison est que, Brian Deer avait demandé à ce que la publication soit retirée. Et par la suite le Conseil de l’Ordre aussi, parce qu'il n'y avait pas eu d'approbation éthique. En Amérique, ça veut dire l’approbation par la commission de recherche institutionnelle pour l’étude elle-même. Mais c'était une étude clinique qui ne nécessitait pas d'approbation éthique. En revanche, les analyses de biopsies intestinales, oui. Et il y a eu une approbation éthique pour cela. Brian Deer le savait pertinemment quand il a poursuivi, puisque c'était un document qu'il avait en mains. Il a donc délibérément retenu cette information du Conseil de l’Ordre. C'était une obstruction à la justice [et à la vérité].

9. Radiation de l’ordre des médecins – (17:21)

 

Le Conseil de L’Ordre des médecins au Royaume-Uni s’appelle le Conseil Médical Général (General Medical Council) et on est jugé par ses pairs (médecins) ainsi que par des non-médecins.

 

Au CMG, il y avait trois accusés : Professeur Walker-Smith, qui était, à l’époque, le meilleur gastroentérologue pédiatrique du monde, un homme expérimenté avec un parcours impeccable et une carrière irréprochable; ainsi qu’un de ses adjoints, le Docteur Simon Murch ; et moi-même. Nous avons tous les trois été déclarés coupables. Simon Murch n’a pas été radié mais Walker-Smith et moi-même nous l’avons été. Il a ensuite été financé pour faire appel auprès de la haute cour anglaise. J’ai moi-même fait appel mais pour des raisons financières, il était impossible pour moi de continuer et en fait, ce n’était pas le premier objectif de me faire réintégrer en tant que médecin, car il y avait des choses plus importantes à faire.

 

En revanche, Professeur Walker-Smith a fait appel et lors de cet appel, c’est-à-dire la première fois que cette affaire avait été jugée par un jury convenable, le juge a détruit la décision du Conseil de l’Ordre. Il a effectivement dit qu’ils avaient été incompétents et qu’ils n’étaient pas en mesure de juger les éléments de preuves, qu’ils avaient commis des erreurs, qu'ils avaient mal compris les faits, qu'ils avaient falsifié les preuves, et, le pire de tout, qu’ils n’étaient pas objectifs.

 

Le Conseil de l’Ordre s’était mis en tête depuis le début que nous étions coupables, et ce juge a complètement renversé leur décision et a dit qu’en effet, ceci ne devrait plus jamais arriver. Walker-Smith a été réintégré dans l’ordre des médecins et toutes les allégations contre lui ont été rejetées. 90% des accusations contre Walker Smith étaient les mêmes que celles portées contre moi. L’étude aurait dû être réhabilitée, mais le rédacteur en chef du Lancet a refusé afin de protéger sa réputation et son emploi.

 

Cette histoire a-t-elle été médiatisée ? Brièvement. Dans un seul journal. Histoire importante : très brève mention. Personne ne parle de ça maintenant; tout le monde parle du fait que nous avons été discrédités, radiés et que la recherche a été retirée. Mais l’histoire réelle reste encore à raconter.

 

10.Conséquences – (19:56)

 

Eh bien, c'est très intéressant car à l'époque, je faisais une recommandation que les parents devaient pouvoir choisir pour utiliser des vaccins monovalents [ rougeole, oreillons , rubéole mais séparés ].

 

En d'autres termes, je recommandais non pas de ne pas protéger leurs enfants contre ces infections, mais de pouvoir le faire de la façon dont les parents le choisiraient, et à cette époque, au Royaume-Uni et aux États-Unis, les vaccins monovalents étaient disponibles.

 

Ainsi les parents pouvaient choisir:

 

«Je ne suis pas d'accord pour faire le ROR, mais je veux vacciner mon enfant, alors je vais opter pour les vaccins séparés».

 

Et ils protégeaient parfaitement bien, par exemple contre la rougeole.

 

Cette option était donc possible.

 

Je n'aurais pas fait cette recommandation si cela n'avait pas été le cas.

 

Mais, au Royaume-Uni, six mois plus tard, le gouvernement a retiré l'autorisation d'importation des vaccins monovalents.

 

Aux États-Unis, idem, quelques années plus tard, Merck a arrêté unilatéralement la production des vaccins monovalents.

 

En fait, ils les produisent séparément afin de les mettre ensemble, mais ils ont cessé de les rendre disponibles séparément sur le marché, de sorte que c'était un ROR ou rien: notre décision ou le néant.

 

Cela privait les parents du choix.

 

Ils étaient toujours inquiets au sujet du ROR, donc ils n'ont pas vacciné: et la rougeole est revenue: c'était entièrement de leur faute.

 

Comme je le dis dans le film, j'ai demandé à un membre haut placé au Ministère de la Santé: «Pourquoi faites-vous cela si vous voulez réellement protéger les enfants contre ces maladies infectieuses graves? Pourquoi supprimer ce choix pour les parents ?”

 

Cette personne m'a répondu “parce que si nous donnons le choix aux parents alors cela anéantirait notre programme ROR".

 

En d'autres termes, le souci était de protéger le programme et non pas les enfants. Et c'était une erreur désastreuse:

 

La rougeole est revenue, c'était entièrement prévisible, mais bien sûr, ils n'ont pas manqué de rejeter la responsabilité sur moi.

 

Et quand ils parlent de l'incidence des refus du ROR au Royaume-Uni, ce qu'ils ne disent pas c'est l'augmentation au même moment de l'usage des vaccins monovalents avant leurs retraits du marché.

 

11. Projets – 21:48

 

Je ne vais pas prétendre que tout cela a été facile à vivre mais c’est une situation d’urgence sur la plan médical qui ne me laisse pas le choix.

 

Lorsque je m’apitoie un peu sur mon sort, à cause de la radiation de l’ordre ou de ce qu’on dit dans les médias, je n’ai qu’à regarder le prochain enfant autiste afin de réaliser qu’en fait je n’ai pas de problème.

 

J’ai une famille merveilleuse et quatre enfants en pleine santé.

 

Il n’y a pas d'autisme dans ma famille.

 

Je regarde le prochain enfant atteint d’autisme et je pense que c’est cet enfant qui a un problème.

 

Moi, je n’ai pas de problèmes. Donc je me dis "arrête de t’apitoyer sur ton sort, reprends toi et fais le boulot".

 

Source: Suretevaccins.com

 

Dans la préface de ce livre important du Dr Wakefield, on peut notamment lire l'avis du Dr Peter Fletcher, ex haut officiel de l'Agence Britannique de sécurité des Médicaments reconnaître que s'il avait été en poste au moment où l'autorisation de mise sur le marché du vaccin ROR a été accordée (de façon trop hâtive et sur base de données d'évaluation tout à fait insuffisantes), il aurait émis d'autres exigences...

Commentaire d'Initiative Citoyenne: Remerciements et félicitations à l'équipe de Sûreté Vaccins pour ce remarquable travail de traduction, hyper utile à la collectivité et contribuant à une juste réinformation en ces temps de propagande vaccinaliste éhontée...

 

Nous invitons vraiment le plus grand nombre possible de citoyens à s'informer par eux-mêmes sur cet épisode du scandale vaccinal car énormément de faussetés ont été relayées par une presse docile/servile vraiment peu reluisante sur le Dr Wakefield. C'est la raison pour laquelle, en complément des réponses du Dr Wakefield, nous souhaitions ajouter ci-dessous quelques éléments d'investigation additionnels sur ce dossier dont vos médias traditionnels ne vous parleront bien sûr jamais mais qu'il est essentiel de connaître et de faire aussi largement connaître autour de vous, car combien d'entre nous n'avons pas déjà entendu des médecins ou des proches nous déclarer fièrement que "Wakefield est un tricheur" ou un fraudeur? C'est le moment tant attendu maintenant où le rideau tombe sur une tout autre vérité et où, alors que la France compte déjà plus de 600 000 autistes, la Belgique, plus de 100 000 et plus d'un million aux Etats-Unis, il y a vraiment urgence de parler et d'agir....

 

Le Dr Wakefield blanchi par un tribunal (lui et ses collègues ont été victimes d'une chasse aux sorcières, estime la justice britannique!)

 

Les travaux du Dr Wakefield ont été reproduits et confirmés par d'autres chercheurs

 

CDC: ils ont dissimulé au public 340% de risques d'autisme liés aux vaccins!

 

Un enfant sur 2 pourrait être autiste d'ici 2025 selon une chercheuse du MIT

 

Clairement moins d'autisme et de troubles comportementaux chez les enfants NON vaccinés (= 0 vaccins!) comparativement aux enfants vaccinés

 

Le Lancet (= journal qui a publié les travaux du Dr Wakefield avant de se rétracter hyper tardivement) et le British Medical Journal (= qui a aussi sali Wakefield) ont un partenariat de "formation continue" avec Merck, grand fabricant de vaccin ROR...

 

Autre article sur la triste prostitution de la Science

 

L'évaluation des vaccins est trop laxiste, TOUS sont expérimentaux! (un biologiste vous explique de façon limpide pourquoi...)

 

Tous les médecins ne sont pas d'accord avec la médecine autoritaire qui nie les risques des vaccins, tout en estropiant les enfants de façon inacceptable...

 

Un président américain s'empare du sujet du scandale vaccinal:

 

- sa femme ose prendre position sur les vaccins

- lui parle du lien vaccins et autisme et estime qu'il faut investiguer

- il nomme un Kennedy dans une commission sur la "sécurité" des vaccins

 

L'ex directrice de l'Institut national de Santé américain (NIH) avouait en 2008 au micro de CBS que la question "vaccins et autisme" n'est toujours pas tranchée en raison de la méthodologie inadaptée des études officielles, elle déplore la fausse science qui refuse de chercher de peur de ce qu'elle peut trouver et reconnaît qu'il y a des inquiétudes à avoir en matière de vaccination (bien qu'au tout début, elle aussi ait pensé que c'était "fou".... et pourtant!!)

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 21:32

Non gênées de fouler aux pieds les dispositions constitutionnelles les plus fondamentales quant à la liberté d'expression, outre celles déjà quotidiennement bafouées par les obligations vaccinales (non respect du droit à l'intégrité physique et au respect de la vie privée), les instances officielles (Europe, groupes parlementaires, mairies, etc.), pourtant toujours si promptes à donner des leçons de démocratie au monde entier, s'en sont données à coeur joie pour censurer un documentaire de salut public, ne se rendant même pas compte qu'elles ne rendraient en fait que plus manifeste encore aux yeux du public l'urgence de s'informer sur ce scandale vaccinal d'une ampleur sans précédent dans l'histoire de l'humanité....

La maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, a montré au monde entier ses capacités d'esprit critique en suivant visiblement le mot d'ordre de sa brillante collègue Marisol Touraine "la vaccination, ça ne se discute pas!"

La maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, a montré au monde entier ses capacités d'esprit critique en suivant visiblement le mot d'ordre de sa brillante collègue Marisol Touraine "la vaccination, ça ne se discute pas!"

Après la censure au Parlement européen, la maire de Paris, Anne Hildago, censure Vaxxed...mais la liberté sera la plus forte!
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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 23:23

"Comme nous vous l’avions communiqué il y a peu, un débat sans précédent sur la question de la sécurité des vaccins était prévu au sein même du parlement européen de Bruxelles.

 

 

Cet évènement voulait provoquer une réflexion politique sur des problèmes d’une urgence capitale : la transparence des études, les conflits d’intérêts des organismes chargés du contrôle des actes de vaccination, les accidents vaccinaux et leur prise en charge, et toute autre question scientifique autour de la vaccination.

 

La projection du film «Vaxxed, from Cover-Up to Catastrophe » entendait faire le point sur une controverse désormais connue du public Américain: la falsification de données par le Center for Disease Control, instance médicale suprême aux Etats-Unis. Des campagnes de désinformation et d’agitation menées par des réseaux de presse anglophones à propos de ce film et une focalisation stérile sur la personnalité des orateurs, ont détourné le vrai propos. Ces amalgames entre fanatisme et revendication légitime ont terni un travail consciencieux.

 

Après la censure de la projection au festival de Tribeca présidé par Robert De Niro, après la censure de la projection au sénat Italien, après la censure de la projection privée dans un cinéma de Londres, c’est avec indignation que nous prenons acte de la censure de cette programmation, taxée d’anti vaccin, alors qu’elle ne faisait que poser des questions d’intérêt public.

 

En plus de la brutalité faite aux acteurs et parlementaires engagés, il s’agit là de censure au sein du plus haut niveau de nos instances, et, en ce qui concerne les inquiétudes sur l’innocuité des vaccins, elle est désormais universelle ! Cet ostracisme, désormais évident, interdit le retour de la confiance dans la vaccination et ne fait que gonfler le doute et l’exaspération.

`

Les questions sur la sûreté des vaccins, largement relayées en Europe et d’actualité pour le public francophone et dans le monde, ne pourront pas être cachées par le déni politique et médical. Nous espérons que cette censure vous interpellera tout autant que nous. Mais que peut-on vouloir vous cacher avec autant d’acharnement ?

 

Nous tenons à vous faire part de notre détermination dans la poursuite d’un vrai débat argumenté et démocratique. Ainsi, nous entendons poursuivre notre projet d’informer et de débattre à l’espace Lumen à Bruxelles. Nous souhaitons vous y voir participer afin que tous les enjeux vous apparaissent clairement.

 

Je vous informe par ailleurs qu’une diffusion du film “Vaxxed” aura lieu à Paris le 13 février. En tant que citoyen je vous fais part de mon souhait le plus vif que vous vous associez à cette journée et que votre présence soit remarquée à cet événement européen majeur.

 

Cordialement,

 

Note: Veuillez trouver ci-joint le programme de la journée à Bruxelles et de la soirée à Paris.


Informations Vaxxed Bruxelles https://www.facebook.com/suretevaccins
Informations Vaxxed Paris http://tinyurl.com/suretevaccinsparis
Information Vaxxed à Londres : vaxxed@protonmail.com

 

Sophie Guillot
Adeline Sanchez

 

Source: Les Moutons enragés

 

PS: information complémentaire sur les coulisses des pressions et de la censure...

Vaccins: censure historique au parlement européen

Mme Fiona O'Leary, fer de lance de la machine de censure pharmacomédiatique a lancé une attaque pour faire annuler notre journée "vaccins, leur sureté en question". Après avoir fait plier la salle de Londres et du parlement européen, nous sommes donc la prochaine cible...Derrière elle se profile un système particulièrement bien organisé via des appels et mails d'intimidation aux dirigeants des salles, des campagnes dans la presse...Buzzfeed, le NY times, le Daily Mirror. Après des campagnes de diffamation soutenues par des réseaux d'internanutes sur twitter, la salle est ensuite menacée de troubles de sécurité. Toute la compagne est dirigée vers le Dr. Wakefield et les "antivaccins", soit les personnes qui ont un témoignage ou une question à poser concernant les vaccins' tout cela afin d'éviter que ne soient exposées les fraudes et les manipulations révélées dans le film ou les recherches dont viendront témoigner les experts à notre journée. Depuis le début des projections ce sont 6200 victimes qui sont venues témoigner, dont vous trouverez plus de 500 videos en ligne sur Vaxxed TV, classées par vaccins. Soutenez donc l'équipe organisatrice de cet évènement du 9 février à la salle LUMEN à Bruxelles, et visitez donc leur site: www.suretevaccins.com   

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 17:21

Certains vont se demander ce que ce genre d'article fait sur notre site, d'autres verront de suite le lien évident avec ce que nous avons en fait toujours défendu: nous avons en effet été contactés par l'association AMTAS que nous ne connaissions pas (il y a un début à tout...) pour partager un de leurs articles publiés sur Agoravox et qui concerne une maladie minimisée, sous-estimée, dont les patients ne sont pas suffisamment informés et qui est associée à plusieurs actes médicaux.

 

L'arachnoïdite est en effet associée à des actes médicaux effectués en pratique courante et souvent bien trop banalisés: anesthésies péridurales, ponctions lombaires etc. peuvent déclencher chez des patients à titre d'effets secondaires invalidants les effets de cette maladie, risque qui mériterait donc pleinement d'être notifié aux personnes AVANT la réalisation de ces actes. Il convient de souligner aussi que les vaccins et leurs lots de complications neurologiques peuvent aussi être eux mêmes des sources inutiles de conditions médicales dans le cadre desquelles on en vient parfois à prescrire ces actes avec ces risques additionnels qui en découlent (et ainsi de suite...). Comme quoi, la seule solution est d'en revenir au respect des lois sur les droits des patients qui imposent le principe du consentement LIBRE ET ECLAIRE (signifiant en d'autres termes, rappelons-le, la possibilité pleine et entière d'accepter OU de refuser après avoir reçu une information SUFFISAMMENT LOYALE ET COMPLETE!)

 

Nous laissons maintenant la parole aux constats de cette association:

 

L’Arachnoïdite cette maladie qui dérange

 

par christelle7874 (son site)
lundi 5 septembre 2016

 

Je me permets de venir vers vous afin de dénoncer et mettre en lumière le sort des patients touchés par l'Arachnoïdite, les kystes de tarlov et la syringomyélie qui sont des pathologies touchant les méninges ainsi que le système nerveux, provoquant ainsi des manifestations douloureuses, des perturbations neurologiques ainsi qu'une invalidité.

 

Derrière ces pathologies laminant la vie du patient, délaissées par le corps médical et la recherche, se cache un scandale médical qu'il n 'est plus possible de taire sur les pratiques invasives de “spécialistes” comme les chirurgiens orthopédistes, neurochirurgiens, rhumatologues, radiologues interventionnistes...etc.

 

Afin de vous exposer l'ampleur de la problématique je vais prendre l'exemple de l'Arachnoïdite qui est une maladie le plus souvent d'origine iatrogène donc amenée, en général, par la médecine moderne.

 

Dans la plupart des cas elle est provoquée par des opérations du rachis, des ponctions lombaires, des anesthésies péridurales, des infiltrations péridurales dont la nature du produit injecté peut atteindre la méninge appelée arachnoïde (un acte très lucratif pratiqué surtout par les rhumatologues), des examens invasifs nécessitant l'injection de produits de contraste toxiques (myélographie, discographie).

 

Depuis plusieurs décennies c'est avec l'argument de choc « un accouchement sans douleur » que des péridurales sont pratiquées en série et systématiquement par des anesthésistes qui n'informent pas des risques réels et complications possibles de cet acte qui est banalisé à l'extrême. Hors nous savons que cette pratique peut être très lourde de conséquences mais elle est très rentable et représente un business considérable pour les centres hospitaliers. On comprend mieux le défaut d'information volontaire sur les dangers de cette procédure qui évidemment a un lien direct avec le rendement financier. Le coût d'un accouchement naturel et celui avec une péridurale apporte clairement cet objectif. Selon des études récentes, l'accouchement “sans douleur” provoque des effets délétères tant sur la mère que sur le nouveau né. Ces constatations restent bien à l'abri d'une médiatisation.

 

Il en est de même pour les infiltrations épidurales pratiquées par des rhumatologues , la plupart du temps dans des chambres d 'hôpitaux ( donc en milieu non stérile ) et très souvent par des internes inexpérimentés.

 

A noter que cet acte médical doit être pratiqué par des radiologues interventionnistes sous contrôle radiologique et non à la chaîne dans un service, directement dans la chambre du patient.

 

Le malade souffrant de douleurs intenses va donc accepter sans même être informé des risques, hors mis une possible migraine, alors que dans bien des cas, d'autres alternatives non invasives peuvent êtres proposées.

 

La littérature médicale a montré de très nombreuses complications gravissimes suite à cet acte comportant de hauts risques, bien qu'il soit présenté à l'instar d'une simple piqure anodine dans le dos. Une nouvelle fois la rentabilité domine sur la protection du patient, et il en va de même pour les ponctions lombaires.

L'arachnoïdite, une maladie qui dérange: nouvel exemple de désinformation par non respect du consentement libre et éclairé

Les symptômes de l'Arachnoïdite peuvent mettre quelques mois comme une dizaine d'année à apparaître suite à l'acte médical pratiqué. Aucune étude sérieuse en France ou en Europe, n'a été réalisée, ce qui permet aux médecins de ne pas relever le lien de cause à effet, et bien pire encore, ils adoptent une attitude de déni concernant cette complication inflammatoire et neurodégénérative ainsi que les symptômes qu'elle entraîne allant jusqu'à détruire la vie familiale, sociale et professionnelle de la personne touchée par cette pathologie.

 

Lorsque les symptômes douloureux apparaissent accompagnés de troubles neurologiques, les patients sont dirigés vers des médecins ou spécialistes inappropriés, errent dans un désert médical, privés d'une prise en charge sérieuse et adaptée, puis finissent par être rejetés par l'ensemble du corps médical, et sont donc victimes de discrimination. Ce rejet consiste entre autre, à considérer la personne atteinte de cette pathologie, comme ayant des manifestations provoquées par le fonctionnement de leur cerveau . Ou est le serment d'Hippocrate qui prône “l'honnêteté”, le “dévouement”et les soins pour tous ? Il semble n'être plus qu'une illusion.

 

Nous sommes des malades dérangeants que l'on aliène volontiers en psychiatrie afin de s'en « débarrasser » lâchement. Il n'est pas envisageable, dans un tel esprit de déni, d'attendre du corps médical, une mise en oeuvre afin de soulager les symptômes, dont les douleurs atroces, avec toutes les possibles existantes de nos jours.

 

De la littérature médicale à ce sujet, des publications et articles médicaux sur le net sont pourtant disponibles et suffisamment explicites sur les manifestations de ces pathologies à part entière, ainsi que les dangers de certains actes médicaux qui sont souvent publiées en anglais, comme il se doit, mais la France ne manifeste aucune volonté à se documenter sérieusement et collaborer avec des médecins et scientifiques étrangers se penchant réellement sur ces maladies neuro dégénératives soit génétiques ou issues de traumatismes chirurgicaux.

 

En médecine et chirurgie, on se doit, lorsque c'est possible, d'être le moins invasif et surtout d'informer clairement les patients des bénéfices et des risques d'une façon transparente. Les hôpitaux ont perdu leur mission première et deviennent des entreprises à but lucratif au détriment du patient dont les médecins, en général utilisent sans scrupules des actes médicaux qui peuvent briser des vies humaines.

 

Combien de temps encore devons nous nous taire et continuer à subir ce business lucratif, combien de patients devront affronter les conséquences de cette politique de santé ? Doit-on encore alourdir les chiffres des victimes de ce processus de santé alors que les médecins, spécialistes ou chirurgiens connaissent très bien les risques de ces procédures ?

 

Le business au détriment de l'humain n'est plus acceptable.

 

L'Arachanoïdite est classée comme maladie rare sur le portail Orphanet, hors nous savons que les patients touchés par cette maladie sont nombreux mais dans la plupart du temps il ne sont pas diagnostiqués. Les radiologues ont des pressions et mentionnent de moins en moins dans leur compte rendu le nom de cette pathologie, comme celle du kyste de Tarlov; voici une belle omerta.

 

L'Arachnoïdite est avant tout d'une complication grave, directement liée aux chirurgies et actes médicaux invasifs pratiqués sur le rachis. Un professeur émérite de Floride parle « d'épidémie silencieuse », or en France et dans d'autres pays européens cette pathologie est classée dans la case « maladies rares » ,ce qui est plus facile afin de ne pas assumer les conséquences d' actes commis par le corps médical , et de ne pas engager leur responsabilité.

 

De trop nombreux patients voient leur vie s'effondrer simplement pour alimenter ce business médical et surtout pour que ce corps médical, corporation solidaire et hermétique, en partie corrompu et en liaison trop étroite avec les laboratoires pharmaceutiques poursuivent délibérément leurs actes sans même être remis en cause avec ce sentiment de sur puissance . Nous ne pouvons plus parler de « maladies rares » mais d'un véritable processus destructeur amenant ces pathologies dont les lésions et les séquelles sont irréversibles et atrocement douloureuses, des mutilations sur la colonne vertébrale amenées par la médecine « dite » moderne. Comment des pratiques invasives tendant à généraliser ces maladies peuvent rester masquées et étiquetées comme étant des « maladies rares » alors que nous savons que les cas recensés à l'étranger sont de plus en plus nombreux ( voir DR Tennant et Pr Aldrete).

 

Ce système médical réduisant le malade à de la marchandise n'est plus possible.

 

La situation de nos patients est très préoccupante et porte atteinte aux droits à la santé. Nous connaissons la même problématique que les malades touchés par la maladie de Lyme, nous espérons qu'enfin la voix des malades soit entendue.

 

Source : Agoravox et site de l’asso ATMAS

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 00:55

C'est avec STUPEFACTION mais aussi, bien entendu, avec une immense tristesse que nous venons d'apprendre le DECES de notre collègue et amie CLAIRE SEVERAC, auteur des best-sellers remarquables "Complot mondial contre la santé" et surtout "La guerre secrète contre les peuples", ouvrages terriblement gênants s'il en est pour le système mafieux en place! Claire Séverac, collègue et amie de l'inoubliable Sylvie Simon, était également l'auteur avec celle-ci de l'excellent livre "La coupe est pleine. Nos enfants sont plus précieux que le CAC40". Tout comme Sylvie, Claire Séverac s'était également très fortement mobilisée pour soutenir les victimes de l'innommable vaccination contre le papillomavirus (Gardasil et Cervarix) et dénoncer auprès du public dans de nombreuses vidéos cette arnaque sanitaire hors du commun...

Claire Séverac en conférence au Théâtre de la Main d’or le 19 septembre 2015

Claire Séverac en conférence au Théâtre de la Main d’or le 19 septembre 2015

Le site Egalité et réconciliation a posté il y a il y a 5 heures que Claire nous a quittés, avec la mention d'une "longue maladie"....

 

Toutefois, une autre source (qui la connaissait bien) stipule dans un courriel tout récent que nous avons reçu ce soir:

 

""Pas de bonnes nouvelles de Claire Séverac.


Nous l’avons eu au téléphone dernièrement, elle allait bien, et voilà que nous apprenons le 22 décembre qu’elle est au plus mal, et qu’elle se retire de toute activité militante, ne voulant plus que l’on parle d’elle. Cette nouvelle nous attriste beaucoup. Son site est fermé, tout comme son compte Facebook, sa page Wikipédia est supprimée...


Comme ce « mot » est sur un document interne à l’association, nous en faisons état ici, car nous estimons que vous êtes en droit de le savoir. D’autant plus si l’on peut faire quelque chose pour elle...


Même si cela est compromis par sa situation et sa décision.


Encore faudrait-il être certain que c’est bien une décision en parfait accord avec son libre arbitre ? Car il est permis d’en douter..."

 

>> Cette nouvelle inquiétante et terriblement attristante est hélas à inscrire dans le contexte de l'élimination de plusieurs dizaines de chercheurs et médecins holistiques aux USA et ailleurs. Ce décès intervient ne l'oublions pas non plus après ceux également précipités (vu leur jeune âge) de personnes comme Corinne Gouget (additifs alimentaires) et également Bernard Christophe (pharmacien qui gênait aussi terriblement le système avec son Tic-Tox contre la maladie de Lyme et qui était en passe de gagner un procès-clef!)

 

Nous terminons cet article par deux considérations importantes: la première, c'est qu'il est devenu indispensable que le public prenne conscience DES RISQUES PRIS PAR LES ACTIVISTES BENEVOLES qui informent gratuitement et sans jamais compter leur temps sur des thèmes aussi dérangeants et tabous. Oui, clairement, ils risquent leur vie et ce n'est pas être "complotiste" que de le rappeler. Il est donc impératif que le public s'informe de plus en plus mais qu'il n'avale pas juste passivement et de façon égoïste une connaissance! Toute personne qui bénéficie d'informations importantes susceptibles de lui épargner sa santé et sa vie a un devoir éthique et citoyen d'en parler le plus largement tout autour d'elle, peu importe le "quand dira-t-on social" qui ne mérite plus la moindre place dans l'état d'urgence sanitaire et politique dans lequel se trouve le monde entier... Parler de ce que vous aurez appris et le faire le plus largement contribuera inévitablement à plus de sécurité et d'efficacité concrète pour tous: plus de victimes potentielles seront susceptibles d'être informées A TEMPS et d'autre part, l'activité et la responsabilité communicationnelle sera mieux répartie sur un plus grand nombre d'émetteurs-transmetteurs des infos.

 

La deuxième considération et nous sommes tout à fait convaincus que c'est vraiment ce que Claire Séverac aurait espéré (tout comme Sylvie Simon aussi d'ailleurs), c'est que le combat pour l'information et la liberté DOIT ABSOLUMENT POUVOIR SE POURSUIVRE et cela, au nom des plus faibles et des plus fragiles.... "the show must go on" comme chantait l'autre, sauf qu'il s'agit ici de tout sauf d'un show mais bien d'une véritable tragédie politique et de santé publique. Aussi, le plus bel hommage, mais aussi le plus concret et le plus efficace que nous puissions faire à Claire Séverac et à son magnifique travail, c'est de solliciter les éditeurs pour que ses ouvrages continuent surtout d'être édités, d'ACHETER EN NOMBRE SES OUVRAGES, de continuer à les faire connaître à ceux qui ne la connaissaient pas, ainsi que de continuer à partager PLUS QUE JAMAIS ses interventions en vidéo.... MERCI CLAIRE pour tout ce que tu as fait, nous ne t'oublierons jamais!

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