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30 octobre 2018 2 30 /10 /octobre /2018 12:03

L'anesthésie générale peut être donnée pour forcer la vaccination chez les enfants aux besoins spécifiques

 

Erin Elizabeth, 30 septembre 2018

Vacciner les enfants sous anesthésie générale: la nouvelle proposition criminelle des idéologues de la vaccination pour les cas difficiles

En juin dernier, à l'occasion de la Conférence Nationale sur la Vaccination à Adelaïde, en Australie, Julie Leask, Professeure associée à l'Université de Sidney,a fait une déclaration dérangeante, annonçant que certains enfants "dont le cas est médicalement complexe" pourront nécessiter une sédation ou même une anesthésie générale afin de leur faire un rattrapage des vaccinations. Et, comme si cela n'était pas encore assez choquant, elle a aussi annoncé que les parents qui refuseront seront privés d'allocations familiales. 

 

Voici un extrait de sa présentation: 

Mais gardez à l'esprit que même l'anesthésie générale comporte ses propres risques; en réalité, une étude réalisée en 2015 a lié l'anesthésie générale à "une réduction de QI et à des changements dans la structure du cerveau". [1]

 

Voici quelques effets secondaires possibles de l'anesthésie générale tels qu'indiqués sur le site du Ministère de la Santé de l'Etat de Victoria [2]:

 

- Blessure au site d'injection

- Infection

- Troubles respiratoires

- Dommages nerveux à court terme

- Réactions allergiques (ex: crise d'asthme)

- Sensations et douleurs durant l'opération

- Dommages à la bouche, aux dents, aux lèvres et à la langue

- Dommages causés aux cordes vocales ou au larynx

- Lésions pulmonaires

- Attaque cardiaque

- Dommages cérébraux

- Accident vasculaire cérébral

- Insuffisance rénale

- Insuffisance hépatique

- Paraplégie

- Quadriplégie

 

Maintenant, puisqu'il ne s'agit ici que des risques liés à l'anesthésie générale, pouvez-vous imaginer ce qui pourrait se passer lorsque les vaccins sont administrés en même temps? Cela a-t-il déjà été étudié en termes de sécurité? Et peut-être aussi la question la plus importante de toutes: pourquoi ces enfants complexes sur le plan médical ne bénéficient-ils pas plutôt d'exemptions à la vaccination?

 

Bien que le Pr Leask n'ait pas expliqué en quoi consiste "un enfant médicalement complexe", il est prudent de supposer qu'il s'agit d'enfants atteints de troubles neurologiques, tels que l'autisme, qui peut d'ailleurs avoir été initialement causé par la vaccination. [3]

 

Quelle cruelle ironie dès lors! Nos pensées vont aux parents de ces enfants qui pensent ne pas avoir le choix. Nous ne pouvons pas imaginer une telle situation! 

 

Références

 

[1] Australian Vaccination-risks Network Inc, September 29, 2018.

[2] Australian Vaccination-risks Network Inc, September 29, 2018.

[3] Australian Vaccination-risks Network Inc, September 29, 2018.

 

Sources: Healthnutnews & Australian Vaccination Network (AVN)

 

Commentaire additionnel d'Initiative Citoyenne:

Il ne faut, du reste, pas oublier non plus que l'anesthésie générale comporte, en elle-même, des effets d'immunosuppression (bien connus et préoccupants, notamment en matière de chirurgie oncologique puisqu’on peut notamment lire dans des publications médicales à ce sujet, nous citons : « La chirurgie carcinologique est à l’origine d’un chaos immunologique périopératoire, favorable à la prolifération de cellules cancéreuses » ; que « Les agents hypnotiques de l’anesthésie ont un effet sur l’activité des cellules NK. » (NB : les « NK » = « natural killers » = un type de globule blancs particulier) ou encore : « Les opioïdes ont un effet direct et un effet indirect sur la prolifération de cellules cancéreuses, in vitro. L’effet résultant serait en faveur d’une immunosuppression des défenses de l’hôte. ».) ; cela signifie donc qu'à l'instar de divers médicaments très connus (ex: cortisone), l'anesthésie et ses effets sur l'oxygénation du corps constitue un stress particulier pour le système immunitaire, lequel est justement celui mis à contribution au 1er chef avec les vaccinations, qui déjà, constituent un stress très supérieur à ce que serait celui occasionné par une infection naturelle, non seulement parce que l'organisme, dans la nature, ne sera pas exposé à tous ces germes à la fois, mais aussi parce que ces germes entreront par des voies précises, harmonieuses et progressives (en commençant par la barrière cutanéo-muqueuse que la vaccination court-circuite allègrement). Diverses études ont déjà montré que la vaccination induit une immunodépression dans ses suites (inversion du rapport des lymphocytes T4/T8, comme ce que qui se passe en cas de SIDA mais de façon plus temporaire, pendant parfois plusieurs semaines, expliquant de facto pourquoi les sujets vaccinés sont nettement plus vulnérables que les non vaccinés à quantité d'infections opportunistes dans leurs suites, certaines pouvant hélas s'avérer mortelles).

Conclusion: on va solliciter ici un système immunitaire immature, mis en état de stress maximum alors que tant l'anesthésie que les vaccins vont provoquer un effondrement immunitaire relatif, imposant dès lors aux organismes déjà fragilisés des injonctions contradictoires (faire travailler le système immunitaire et le faire taire)... une fois encore, bonjour les dégâts!

 

Voir aussi:

 

La vaccination des patients à risque? Encore plus risquée!

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24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 22:01

POLOGNE : premier projet de loi citoyenne pour la liberté de choix en matière vaccinale

POLOGNE : premier projet de loi citoyenne pour la liberté de choix en matière vaccinale

Les premiers représentants d’un comité appelé Association nationale pour la connaissance de la vaccination ont obtenu 121.000 signatures de parents déterminés à présenter au Parlement polonais un projet de nouvelle loi. C’est le 3  octobre 2018 que la première lecture du projet a lieu.

Le projet de loi vise principalement à supprimer les vaccinations obligatoires, à instaurer la vaccination volontaire, ainsi qu’à renforcer les moyens pouvant assurer la sécurité des enfants.

Une qualification médicale précise, destinée à prévenir les réactions indésirables. Le médecin doit s’interroger non seulement sur la santé en général, mais aussi sur les allergies, l’asthme, les maladies immunitaires et neurologiques, ainsi que sur les effets indésirables de vaccinations antérieures tant chez la personne vaccinée que dans sa famille.

Une information écrite donnée avant la vaccination par rapport aux risques possibles.

Une information sur les types de vaccins, ainsi que plus spécialement sur les vaccins produits à partir de lignées de cellules humaines issues d’un avortement.

Un compte-rendu médical précis après la vaccination afin de pouvoir enregistrer les réactions indésirables.

La possibilité, pour les parents, de signaler les réactions indésirables post-vaccinales, ainsi qu’un contrôle judiciaire de leur enregistrement.

Possibilité de consultation publique des modifications du calendrier vaccinal.

Le projet laisse la possibilité d’introduire des vaccins en cas d’épidémie, comme dans les pays où il n’y a pas de vaccinations obligatoires et où les parents ont le choix. La vaccination continuera à être financée par le gouvernement, mais les parents devront être traités comme des partenaires et non comme des esclaves du système.

Le rassemblement des signatures a été l’aboutissement de la manifestation internationale contre la vaccination obligatoire qui s’est déroulée le 3 juin à Varsovie, ainsi qu’à la suite de manifestations dans d’autres pays du monde.

Le 3 octobre 2018, le Parlement polonais entendra pour la première fois le projet de loi qui sera lu par la représentante de la Commission, Justyna Socha qui est également présidente de STOP NOP.

Le même jour, une grève des familles a eu lieu à Varsovie et la manifestation se déroulera sur le site du Parlement. Les parents qui luttent pour un choix libre en matière vaccinale se rassembleront pour une manifestation. Parmi eux, se trouveront beaucoup de personnes ayant présenté des effets indésirables au sein de leur famille après la vaccination, comme aussi des personnes qui en ont payé le prix fort : la santé ou la vie même d’un enfant.

La mobilisation a été annoncée à travers tout le pays.

L’Association STOP NOP compte sur le fait que, comme promis par le gouvernement actuel, aucune initiative législative ne sera rejetée, et que le Parlement approuvera le projet pour une procédure ultérieure.

A la suite de cette initiative de parents polonais conscients, nos frères italiens de Liberta di Scelta Proposta Legge di Initiativa Popolare, ont emboîté le pas et ont engagé le combat pour la liberté. Ils ont recueilli 100.000 signatures en un temps record. Ces signataires font appel au gouvernement pour qu’il respecte les décisions parentales. Nous leur souhaitons bonne chance, ainsi qu’un examen positif rapide par le Parlement de Rome de leur projet citoyen. Nous espérons que de nombreux autres pays suivront ces exemples.

S’il existe un risque, le libre choix s’impose.

POLOGNE : premier projet de loi citoyenne pour la liberté de choix en matière vaccinale

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24 septembre 2018 1 24 /09 /septembre /2018 22:48
Non à l'élargissement de la vaccination HPV (en médecine scolaire notamment): nos jeunes en danger avec la proposition de Mr Brotchi!

Des auditions ont eu lieu ce 24 septembre au parlement de la Communauté Française pour discuter de la pertinence de la proposition de résolution déposée par M. Brotchi et ses collègues le 12 juin dernier, visant à renforcer et élargir encore la vaccination HPV[1] (qui était déjà, depuis 2011, proposée gratuitement dans le cadre scolaire avec le vaccin Cervarix à toutes les jeunes filles de 2e secondaire en Communauté Française avec un taux d’acceptation d’environ 25-30% tout au plus contre plus de 80% en Flandre).

 

En résumé, cette proposition demande une extension des publics-cibles avec augmentation des tranches d’âges de vaccination (de 9 à 14 ans + rattrapage de 15 à 26 ans) et inclusion des jeunes hommes au nom de « l’égalité hommes-femmes » ainsi que des immunodéprimés, mais elle préconise également, au nom d’un prétendu « progrès » un changement de vaccin, en faveur du Gardasil 9 (plus cher) ; enfin, elle réclame un changement préoccupant de modalité vaccinale puisqu’elle demande de se calquer sur la Flandre et de « vacciner d’office » selon la règle du « Qui ne dit mot consent » (opting-out) plutôt que de ne vacciner que les jeunes dont les parents en auraient fait la demande (opting in).

Dans le cadre de cette proposition, Initiative Citoyenne a été contactée par mail en juillet dernier par le CDH qui disait chercher « une ou plusieurs personnes qui pourraient apporter une opinion divergente et sensibiliser les parlementaires aux dangers potentiels, voire avérés de cette vaccination ».Un conseiller politique nous a remerciés pour les noms d’experts et les infos données, les qualifiant de « très préoccupantes » et a fait part du souhait du parti d’avoir un « débat contradictoire et réellement démocratique ». Initiative Citoyenne avait également accepté d’intervenir lors de ces auditions mais compte tenu du peu de temps alloué par intervenant (15-20 minutes maximum normalement) et de la triste habitude des experts officiels à bloquer tout débat au nom de l’argument d’autorité (Ce serait eux et eux seuls les experts fiables et sérieux –comme on l’a vu avec le H1N1 notamment !), nous avions demandé des garanties pour que puissent être diffusés aux parlementaires présents deux extraits vidéos cruciaux (un extrait de « Médicaments sous Influence »[2], diffusé sur France 5 en 2015 et un autre diffusé sur Arte en 2017 sur « la fronde danoise contre le Gardasil »[3], pays qui a vu la couverture vaccinale par ce vaccin passer de 90% en 2010 à 23% suite aux effets secondaires conséquents et invalidants), garanties que nous n’avons pas reçues, car ces 27 minutes étaient soi-disant trop longues (sur 3H environ d’auditions et ce alors qu’il y aurait eu tout au plus 3 intervenants critiques sur la vaccination pour 7 autres en faveur !), raison pour laquelle nous avons décidé de décliner l’invitation estimant que le débat était biaisé d’avance. C’est d’ailleurs aussi la conclusion à laquelle est parvenu le Pr Romain Gherardi, du Centre des pathologies neuromusculaires du CHU Henri Mondor de Créteil, dont nous avions donné le nom au CDH. Celui-ci, a estimé : « après lecture attentive de l’ordre du jour de la réunion, tout est déjà verrouillé », et ne pas souhaiter « jouer les alibis d’un jeu pseudo-démocratique », ce que nous comprenons parfaitement.

Ces extraits vidéo que nous souhaitions voir diffuser au parlement, lors de ces auditions, sont cruciaux car ils donnent la parole à des experts de tout premier plan pour éclairer le véritable rapport bénéfices-risques de cette vaccination, des experts internationaux dont la Communauté française n’avait alors même pas à financer le voyage. Des gens qui savent ce qu’ils disent puisqu’ils parlent « de l’intérieur » du système. Parmi eux : le Dr Bernard Dalbergue, ex médecin de chez Merck qui a déjà dit précédemment que « Le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps »[4] mais aussi le Dr Diane Harper qui a participé aux essais cliniques pré-commercialisation du Gardasil et a décrit comme « très effrayante » la stratégie commerciale de Merck qu’elle a découverte après coup et qui consisterait à « faire passer des lois » pour promouvoir aveuglément et pour tous ce vaccin lucratif. Autre personnalité à être interviewée, le Pr Carlos Alvares-Dardet, professeur d’épidémiologie et de santé publique à l’université d’Alicante qui a lancé une demande de moratoire dès 2008 sur cette vaccination promue sans raison valable par des politiciens se faisant la voix des lobbys. 3500 personnes l’ont signé dont la moitié des spécialistes de santé publique du pays. Parmi les signataires se trouvait également Ildefonso Hernandez Aguado, Directeur général de la Santé publique espagnole de 2008 à 2011. Il a déclaré à France 5 : « Il était clair que, dès les premiers jours, des intérêts particuliers influençaient les décisions. » Il ajoute « Qui décide de l’agenda scientifique ? Les entreprises pharmaceutiques. Quand je suis arrivé au Ministère, c’est ce que j’ai constaté. L’agenda politique, qui était contrôlé par une série d’actions imperceptibles, qui semblent naturelles, comme si de rien n’était. Les entreprises influencent les politiques, chaque fois que c’est nécessaire. Ils disent qu’ainsi, ils contrôlent bien la situation mais en réalité, en agissant ainsi, ils influencent les politiques en touchant tous les niveaux du pouvoir, depuis le chef de l’Etat à tout en bas de l’échelle si nécessaire, c’est leur manière de faire. C’était visible, notamment à propos de gens que je connais personnellement et qui ont reçu des pressions directes pour changer leur opinion en faveur de l’industrie pharmaceutique ».

Il est clair que c’est une fois encore ce dont il est question aujourd’hui : une poussée de plus de l’industrie pharmaceutique qui instrumentalise les députés pour arriver à ses fins. Le même phénomène se passe aussi actuellement en France où une proposition étrangement proche de celle de Mr Brotchi a été déposée cet été demandant même l’inclusion de cette vaccination HPV parmi la liste des vaccinations obligatoires[5]. Le processus est toujours le même à la base : on grossit un problème en le transformant en « grave problème de santé publique » car, comme Merck a répondu à la chercheuse Diane Harper « la peur fait vendre » ! Dans les années 90’ déjà, lors de la folle campagne de vaccination anti-hépatite B qui a consisté à vacciner la moitié du pays (sans aucune baisse des complications graves liées à la maladie en bout de ligne), une note interne de Sanofi Pasteur disait textuellement : « Sur le marché des vaccinations, les adolescents sont un segment très porteur, il faut dramatiser »[6].

Pas un mot non plus, bien entendu, dans la proposition de M. Brotchi sur les risques graves possibles qu’on va faire encourir aux jeunes en les vaccinant de façon aussi systématique. En 2008, Mme Fonck s’était déjà positionnée en défaveur d’une vaccination scolaire[7] puisque ce cadre est évidemment très peu propice au respect du droit du patient à un consentement réellement libre et éclairé. L’association Vie Féminine s’était, elle aussi, préoccupée de cette question, déplorant dès 2012, la partialité inquiétante des informations diffusées par Provac[8]. Le médecin scolaire sera-t-il réellement en mesure (et est-il seulement même au courant ?) d’informer les jeunes sur le risque de paralysie ? De maladies auto-immunes ? D’infertilité[9] ? De décès[10] ? Car tous ces risques hélas sont bien réels ! En témoignages les statistiques des registres d’effets secondaires (VAERS), les actions en justice, les protestations et manifestations de rue dans plusieurs pays (Colombie, Irlande, Japon, etc.), les publications scientifiques.

Il faut tout de même savoir que le vaccin Gardasil 9 contient deux fois plus d’aluminium que l’ancienne version du vaccin, l’aluminium étant une substance neurotoxique, qui va se stocker dans le cerveau sans plus pouvoir en ressortir. Des chercheurs de l’Institut National de Cardiologie mexicain ont publié en 2017 dans Clinical Rheumatology[11], en indiquant notamment les subterfuges utilisés par les firmes pour biaiser leurs données d’étude sur la « sécurité » des vaccins. Ils y expliquent notamment que sur les 16 essais randomisés du vaccin HPV, seuls 2 ont recouru à un placebo salé inerte, les 14 autres ayant impliqué soit un autre vaccin à base d’aluminium, soit une solution d’aluminium seule (neurotoxique en elle-même) et que la firme s’est arrangée pour grouper volontairement les résultats de ses groupes « solution saline » et « aluminium seul », de façon à diluer le contraste énorme entre la solution neutre et le Gardasil évalué et présenter son vaccin comme prétendument sûr. Ces chercheurs ont également mis en lumière d’autres informations accablantes et alarmantes qui ne peuvent tenir du hasard : a) 2,3% des jeunes filles vaccinées (ou ayant reçu l’injection d’aluminium seul) ont développé des indicateurs de maladies auto-immunes dans les 6 mois de l’évaluation. b) En Espagne, l’incidence des effets secondaires liés au vaccin HPV est dix fois supérieure à celle des autres vaccins. c) Taux anormalement élevé de visites aux urgences dans les 42 jours qui suivent la vaccination. La « réponse » des autorités sanitaires officielles est toujours une attitude de déni (« pas de relation de causalité »). Comme rapporté à Arte par le médecin danois Dr Jesper Mehlsen, directeur de recherche à l’hôpital de Frederiksberg, qui a investigué les effets secondaires du Gardasil dans son pays, il ne s’attendait nullement à ce que l’Agence Européenne du Médicament/EMEA (financée à 80% par des redevances de l’industrie pharmaceutique) effectue une analyse objective, estimant que les dés étaient pipés d’avance. Le Dr Mehlsen a été auditionné par l’EMEA mais  a affirmé : « Tout était déjà décidé avant qu’on arrive ». La Collaboration Cochrane, qui  a mis la main sur un rapport confidentiel, interne à l’EMEA prouvant que l’Agence Européenne a balayé toute voix discordante ».

En 2011, Initiative Citoyenne s’était déjà adressée aux directions d’écoles secondaires et aux associations de parents pour les alerter sur cette vaccination dans un cadre scolaire. En 2013, nous leur avions réécrit pour leur faire notamment part de la décision japonaise, en 2013 de suspendre la recommandation officielle de la vaccination anti-HPV[12].

Entre-temps, de nouveaux éléments fondamentaux sont encore venus s’ajouter, et notamment, le fait gravissime que cette vaccination accroît en réalité le risque de cancer invasif du col pour les vaccinées, ce qui est un comble ! Comme le montrent les données officielles dans plusieurs pays qui ont massivement vacciné (Australie, Suède, Norvège, etc…), le cancer du col de l’utérus qui avait tendance à baisser avant la vaccination, principalement grâce au frottis de dépistage, non seulement ne baisse plus, mais a commencé à réaugmenter trois à cinq ans après le début des campagnes, sans que cette hausse ne concerne toutefois les femmes plus âgées qui ont échappé à la vaccination. C’est ce que le Dr Gérard Delépine, chirurgien oncologue et statisticien explique, données officielles à l’appui dans plusieurs articles et qu’il appelle « l’effet Titanic du Gardasil »[13]. Alors que l’histoire de ces cancers est une histoire longue (sur 10, 15, 20 ans pour qu’il se développe), les excès de cancers du col liés à la vaccination HPV sont déjà observables dans les 3 à 5 ans qui suivent le lancement des campagnes, lesquelles incluent aussi pour des raisons de business, les jeunes filles ayant déjà commencé leur vie sexuelle et ayant donc déjà pu être contaminées précédemment par des HPV sans le savoir (ce qui n’empêche pas Mr Brotchi, peu soucieux de cette efficacité négative, de préconiser cependant un « rattrapage pour les 15 à 26 ans » !).

Pour conclure, nous voudrions rappeler simplement quelques chiffres qui donnent le tournis : 430 décès de jeunes après vaccination anti-HPV déjà enregistrés au système américain VAERS au 15 juillet dernier, depuis la commercialisation initiale en 2006, et près de 60 000 effets secondaires dont plus de 8600 graves (en sachant que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves sont comptabilisés dans ce genre de système)[14]. 200 millions au moins de jeunes femmes déjà vaccinées dans le monde et 100 milliards de dollars déjà dilapidés pour ces vaccins n’ayant encore aucunement apporté la preuve qu’ils avaient été en mesure d’éviter le moindre cas de cancer invasif du col[15]. La santé de nos jeunes devra-t-elle être broyée dans cette machine commerciale ? Il est clair qu’il appartient maintenant surtout aux médias et aux associations de parents (bien plus qu’aux politiciens dont on n’a plus grand-chose à attendre, selon nous) de diffuser ces informations essentielles et de ne pas embrayer dans le tournant autoritaire et si peu libéral que Mr Brotchi souhaite promouvoir avec une vaccination aussi agressive et indistincte. Le modèle flamand qui plaît tant à Mr Brotchi et « son secret » en termes de docilité et de censure médiatique se trouve résumé de façon simple et directe par le Pr Marc Van Ranst, virologue et épidémiologiste à la KUL : « Dans les régions dont les habitants peuvent se permettre de questionner le risque d’épidémie et l’utilité des vaccins, les critiques de la vaccination trouvent en effet plus d’écho. Les réseaux sociaux, qui relaient considérablement les messages, quels qu’ils soient, jouent aussi un rôle prépondérant. Nous pouvons nous estimer heureux que nos médias flamands soient responsables à ce sujet et n’essayent pas de marquer des points au moyen de nouvelles sensationnelles sur le bien-fondé ou les dangers des vaccins »[16].

 

[2] Cf. entre temps 40’00’’ et 1H00’ au lien suivant : https://www.youtube.com/watch?v=BFUlfr2lRuQ&t=3599s

[9] Plusieurs cas d’insuffisance ovarienne ont été recensés. Des plaintes en justice ont été déposées à ce sujet et des communications scientifiques établies. Une publication de 2018 mentionne une baisse des taux de natalité aux Etats-Unis, possiblement en lien avec la vaccination HPV : de 118 pour 1000 femmes en 2007 chez les femmes de 25 à 29 ans (au début de la vaccination HPV) chez les femmes de 25 à 29 ans à 105 pour 1000 dans la même catégorie en 2015. 60% environ des femmes n’ayant pas reçu le vaccin HPV ont été enceintes au moins une fois, alors que seulement 35% des femmes qui avaient reçu le vaccin avaient pu concevoir. Pour les femmes mariées, 75% d’entre elles qui n’avaient pas été vaccinées ont pu concevoir, tandis que seulement 50% des femmes vaccinées ont pu être enceintes. Si 100% des femmes avaient été vaccinées contre le HPV, il y aurait eu jusqu’à 2 millions de naissances en moins… Voir les liens suivants à ce sujet :

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29889622

http://casereports.bmj.com/content/2012/bcr-2012-006879.abstract

http://initiativecitoyenne.be/article-devenues-steriles-apres-le-gardasil-deux-soeurs-deposent-plainte-123111010.html

Voir aussi les extraits vidéos suivants, essentiels pour protéger sa santé et celle de ses enfants. Ces extraits vidéos que la Communauté Française n'a pas souhaité voir diffuser aux parlementaires au motif fumeux que ça aurait été trop long...  27 petites minutes pour sauver combien de vies et de santés d'une cynique et cruelle arnaque commerciale. A voir, à partager un maximum avant que leur folle campagne vaccinale agressive et partiale ne vienne encore mettre un peu plus de vies en danger.... NB: ce jour au Parlement de la Communauté Française, Céline Danhier, Directrice de Sida'Sos, a déclaré qu'il y aurait tout un gros travail à faire pour déconstruire les discours et fake news du lobby anti-vaccinal pour augmenter encore et toujours cette couverture vaccinale à tout prix... Nous laissons aux lecteurs, jeunes et moins jeunes, le soin de comparer les explications des experts internationaux interviewés par France 5 et Arte au ton et à la rigueur de la communication simpliste et partiale de cette association, sur base d'une capture d'écran de leur site.

 

Voir tout d'abord ici, du temps 40'00'' au temps 1H00'  (Médicaments sous influence, France 5, 2015): 

Reportage d'Arte sur la Fronde danoise contre le Gardasil (2017): 

Le triste précédent de la vaccination anti-hépatite B, vendue aussi dès les années 90 à la jeunesse française à coup de mensonges gros comme des maisons ("ça se transmet par la salive" etc.). Non seulement ce vaccin n'a pas permis de réduire le moins du monde les complications graves de l'hépatite B mais il a considérablement augmenté les cancers du foie chez l'homme (et ce malgré la baisse de la consommation d'alcool...). Faire peur pour vendre, comme on le voit dans ce reportage diffusé au JT de France 2: 

Et maintenant le "sérieux" de l'association Sida'Sos résumé en une image sur leur site: 

Un lobby "pro pénis" ou... pro Big Pharma? Qui devra démontrer en quoi Drs Dalbergue, Harper, Carlos Alvares-Dardet et tous les autres seraient dans les "fake news" avec leurs mises en garde!

Un lobby "pro pénis" ou... pro Big Pharma? Qui devra démontrer en quoi Drs Dalbergue, Harper, Carlos Alvares-Dardet et tous les autres seraient dans les "fake news" avec leurs mises en garde!

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23 juin 2018 6 23 /06 /juin /2018 08:11

Comment j’ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

Comment j'ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

Aplanetruth info, 15 janvier 2018

Comme nous venons d’accueillir notre troisième enfant, c’est pour moi l’occasion d’expliquer pourquoi nous ne les avons pas fait vacciner, et aussi pourquoi ils sont en parfaite santé.

Je voudrais aussi évoquer les réactions hostiles et négatives que nous avons dû essuyer quand nous avons consulté des pédiatres à la suite de notre position sur les vaccins.

Nous avons cependant réussi à mettre l’un d’eux dans l’embarras pour finalement le remettre à sa place quand il a tenté de nous provoquer.

J’ai personnellement travaillé pendant 10 ans dans l’industrie pharmaceutique en tant que scientifique. J’ai aussi mené des recherches approfondies sur les vaccins et leurs différents constituants.

Le pédiatre qui nous recevait n’était pas au courant de ces derniers éléments.

Avant que je ne fasse état de toutes mes objections, ce pédiatre a commencé à m’agresser verbalement en voulant me faire comprendre que nous tuions nos enfants en ne les faisant pas vacciner. Il a poursuivi en me disant que l’autisme soi- disant provoqué par les vaccins était une théorie totalement démentie et démystifiée , et que cette théorie n’était basée que sur des études frauduleuses. Il me disait ces choses alors que je n’avais même pas abordé le thème de l’autisme. Nombreux sont les pédiatres qui se précipitent sur ces fausses conclusions. Ils estiment que l’autisme n’est pas causé par les vaccins parce que c’est ce que disent et redisent les grands médias.

Comment j'ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

Entre nous, je pense qu’il y a bel et bien une corrélation entre les vaccins et l’autisme.

Comme j’ai vite pu réaliser que la discussion ne mènerait à rien avec ce pédiatre, j’ai décidé de changer l’orientation de la discussion.

Comme je l’ai dit au début, j’ai remis ce pédiatre à sa place quand il a fini par avouer ne pas avoir approfondi la question. Je lui ai finalement dit que mes inquiétudes ne concernaient pas que l’autisme, mais bien les troubles auto-immuns.

Dans chaque vaccin, il y a des adjuvants. Ces éléments font partie des vaccins dans le but de sur-stimuler le système immunitaire.

Les vaccins qui ne contiendraient que l’antigène spécifique à telle ou telle maladie, ne peuvent pas engendrer une réponse immunitaire suffisante permettant de créer un nombre suffisant d’anticorps. Les producteurs de vaccins reconnaissent la chose, et c’est la raison pour laquelle ils ajoutent des adjuvants.

Ces adjuvants stimulent le système immunitaire de façon aveugle et non sélective pour qu’il puisse produire une réponse suffisante aux antigènes des vaccins et ainsi créer une protection.

La véritable clé de compréhension réside dans le fait que ces adjuvants sur-stimulent de manière non sélective le système immunitaire. Cela veut dire que quand ces adjuvants sont introduits dans le corps, celui-ci produit une réponse immunitaire SYSTEMIQUE, c’est-à-dire une réponse qui se répercute sur l’ensemble du corps, et au cours de laquelle les anticorps pourraient ne pas exclusivement se retourner contre l’antigène du vaccin, mais contre d’autres types de cellules du corps. Les inquiétudes portent sur le fait que les adjuvants pourraient susciter des réponses immunitaires dirigées contre, par exemple, d’autres protéines du corps, provoquant ainsi l’auto-immunité.

Comment j'ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

Si vous suivez les nouvelles, vous aurez appris que les maladies auto-immunes sont en progression. Les Instituts nationaux de santé américains estiment que 23 millions d’Américains souffrent de maladies auto-immunes, et que, chaque année, leur nombre augmente. 

En 1962, nous stimulions le système immunitaire avec 5 doses de vaccins. Aujourd’hui en 2017, le système immunitaire est stimulé 72 fois.- Devons-nous, dès lors, nous étonner d’avoir tant de troubles auto-immuns quand le corps attaque ses propres cellules ?

Une étude s’est penchée sur la comparaison entre des enfants vaccinés et des enfants non vaccinés.

Comment j'ai fait taire mon médecin au sujet des vaccins

L’image montre clairement combien les personnes vaccinées sont susceptibles de faire davantage de maladies.

A titre d’exemple, nous voyons que dans le domaine des allergies et notamment dans les rhinites allergiques, les personnes vaccinées ont 30,1 fois plus de risques de faire une rhinite allergique que les non vaccinés.

Quand j’ai expliqué ces choses au pédiatre, il a immédiatement cessé d’avoir une attitude hostile et négative. Il s’est immédiatement placé en « mode de défense ». Il n’a plus osé m’attaquer en me disant que j’allais tuer mes enfants etc. Il n’était plus à l’aise du tout !

Dr Bob Sears, M.D., pédiatre explique :

Vous pourriez penser que la FDA a étudié tous ces ingrédients, ainsi que leur action sur les enfants afin de s’assurer que chacun d’entre eux était sans danger. Et bien… cette étude n’a jamais été effectuée !

 

 

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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 09:16

Des questions éthiques se posent par rapport au vaccin destiné à réduire la fertilité

Dr Jacob PULIYEL, 26 mai 2018

Des questions éthiques se posent par rapport au vaccin destiné à réduire la fertilité

Le prestigieux journal Nature Medicine, rapportait dans son numéro de février, que le Conseil indien de la recherche médicale (ICMR) devait faire l’essai clinique d’un vaccin antitétanique (TT) associé à une hormone de grossesse, la gonadotrophine chorionique humaine (hCG). Ce vaccin devait être étudié sur 120 femmes indiennes.

Ce « vaccin » contre la grossesse a été développé par le Dr G.P. Talwar en 1972. L’idée était de faire produire des anticorps contre l’hormone de grossesse, pour que les femmes ne puissent pas être en mesure de mener à terme une grossesse normale. Les femmes enceintes devaient avorter, et celles qui ne l’étaient pas devaient devenir stériles. Le rapport est en effet troublant. Quelques mois plus tôt, un article intitulé « HCG trouvé dans le vaccin de l’OMS au Kenya contre le tétanos a suscité des inquiétudes dans les pays en voie de développement » Cet article a été publié par Oller et collègues dans l’ « Open Access Library Journal ».

Le rapport Oller décrit des jeunes femmes au Kenya qui ont été vaccinées avec ce vaccin Talwar » sous prétexte de prévenir le tétanos maternel et néonatal. Un grand nombre d’échantillons du vaccin contre le tétanos qui ont été testés positifs à l’hCG provenaient du Sérum Institute of India.

Le programme de vaccination qui a été promu par l’OMS et le gouvernement du Kenya a été financé par la Fondation Gates. Les futures mères ont été encouragées à prendre le vaccin pour prévenir le tétanos chez leur bébé à naître, sans qu’on leur dise que le vaccin empêcherait le bébé à naître. Le rapport Oller souligne certains aspects intéressants de la campagne. Les vaccins utilisés au cours de cette campagne n’ont pas été stockés localement, mais ont été distribués directement à partir de Nairobi. Ces vaccins ont, en outre, été gardés par la police. Chaque flacon de vaccin utilisé a été retourné à Nairobi sous escorte militaire et à des frais considérables. – Il a été conseillé que le vaccin soit administré cinq fois à six mois d’intervalle. Cette façon de faire diffère complètement du calendrier de l’anatoxine tétanique partout dans le monde. Il s’agit en fait du calendrier recommandé pour le « vaccin Talwar ».

Les publications de l’OMS décrivent apparemment un objectif à long terme de réduction de la croissance démographique dans les « pays moins développés » instables et travaillent sur un vaccin anti-fertilité plus puissant, en utilisant de l’ADN recombinant.

Dans le contexte de ces rapports sur l’utilisation non éthique de « vaccin Talwar » au Kenya, fabriqué par le « Serum Institute of India », les nouvelles de l’étude de l’ICMR sont alarmantes. On prétend que l’effet du vaccin n’est pas permanent, mais il n’existe aucune preuve claire que les femmes seront capables de concevoir à volonté, après avoir été immunisées avec ce vaccin.

La crédibilité de l’OMS et de la Fondation Gates a été irrémédiablement entachée par cette stérilisation non éthique des femmes du Kenya. Il est important que l’ICMR, qui a déjà été critiqué par le 72ème Comité parlementaire permanent sur la santé et le bien-être familial pour sa participation à l’essai HPV, reconsidère sérieusement la nécessité de ce nouvel essai clinique. Le Parlement et le public doivent chercher à savoir qui ou quoi a incité l’ICMR à étudier ce vaccin développé et abandonné en Inde, il y a 45 ans.

Jacob Puliyel est pédiatre. Les opinions exprimées sont les siennes.

 

 

 

 

Source : Sunday Guardianlive

 

Voir aussi: 

Eugénisme et vaccination: qu'en penser?

Kenya: des médecins dénoncent la vaccination antitétanique des seules femmes en âge de procréer

Vaccins: comment l'OMS manipule les critères pour camoufler les décès

Mary Holland, prof de droit à l'université de New York interpelle les Nations-Unies sur les politiques vaccinales qui violent le Code de Nuremberg

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25 mai 2018 5 25 /05 /mai /2018 22:58

Mainmise de Big Pharma sur la politique vaccinale européenne

 

Par « The World Mercury Project Team, 2 mai 2018

Mainmise  de Big Pharma sur la politique vaccinale européenne

Les résidents de l’Union européenne (UE) ont moins confiance dans la sécurité des vaccins que les habitants de n’importe quelle autre région du monde. Du point de vue de la puissante industrie pharmaceutique et de ses politiciens achetés, ce scepticisme croissant à l’égard de l’orthodoxie vaccinale ne peut être autorisé à prendre de l’ampleur. Ignorant les protestations massives des citoyens et des autorités municipales, les gouvernements de France, d’Italie et d’autres pays européens ont commencé à adopter de nouvelles lois sur les vaccins. Ces lois cherchent à supprimer toute possibilité pour les citoyens d’évaluer la relation bénéfices/risques des vaccins qui leur permettraient de prendre des décisions vraiment éclairées.

 

Aujourd’hui, le Parlement européen (organe législatif de l’UE. a pesé de tout son poids dans la balance pour promouvoir la coordination à l’échelle européenne des politiques et des programmes de vaccination. La Commission de l’Environnement, de la Santé publique et de la Sécurité alimentaire du Parlement a adopté en mars 2018 une résolution visant à promouvoir des politiques plus strictes « tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’U.E.» A cette fin, la Commission européenne (le bras exécutif de l’U.E.) proposera, en 2018, une action commune visant à accroître la couverture vaccinale, et à lutter contre « l’hésitation à la vaccination ».

 

En revanche, on peut cependant se poser la question de savoir si le lobbying massif de l’industrie pharmaceutique n’aurait pas pu rendre les parlementaires incapables d’impartialité.

 

Selon un commentaire ayant trait à la résolution et paru dans The British Medical Journal (BHJ), les membres du Parlement européen ne veulent tolérer aucune dissidence. Ils veulent qualifier de sûrs tous les vaccins homologués et rejeter l’information contraire comme « non fiable, trompeuse et non scientifique. » En revanche, on peut légitimement se demander si le lobbying massif de l’industrie pharmaceutique aurait rendu les parlementaires incapables d’impartialité.

 

Démunis par rapport à Big Pharma

 

De nombreux observateurs de la politique vaccinale européenne sont d’accord avec EURACTIV, un réseau de médias paneuropéen indépendant qui a récemment déclaré : « Big Pharma est en train de surpasser sa société civile et ses rivaux sans but lucratif en termes de lobbying, d’accès et d’influence dans les institutions de l’UE ». Chaque année, la Fédération européenne des industries et associations pharmaceutiques (EFPIA) et sa filiale « Vaccines Europe » dépensent des millions d’euros et organisent des centaines de réunions à huis clos avec des membres de la Commission européenne pour réaliser ce qu’un groupe d’observateurs caractérisent comme possédant une énorme «position d’influence dans la politique européenne ayant trait aux pharmas.

 

Les membres de l’EFPIA se découvrent comme un « who is who » des plus grands et des plus puissants fabricants de vaccins, comme GlaxoSmithKline, Sanofi, Pfizer, AstraZeneca, Eli Lilly et d’autres.

 

Le registre de transparence de l’UE, « un système volontaire d’enregistrement pour les entités cherchant à influencer directement ou indirectement le processus décisionnel de l’UE », rapporte qu’environ 40 millions d’euros par an sont attribués au lobbying pharmaceutique. Cependant, un cabinet de conseil et de marketing d’entreprise estime que le montant réel dépensé chaque année, en lobbying, par l’industrie pharmaceutique est plus proche d’environ 90 millions d’euros. Une partie importante de ces fonds finance des lobbyistes à plein temps qui peuvent faire valoir les priorités de l’industrie et assurer des réunions de haut niveau, ainsi que des réunions au niveau de l’unité avec les décideurs et les membres du personnel à Bruxelles. La plupart de ces réunions se déroulent « hors de vue et sans contrôle ». Le passage de 55 voix contre 1 de la résolution sur la politique de vaccination du comité du Parlement européen (avec seulement 3 abstentions) suggère que ces efforts de lobbying ont été couronnés de succès.

 

Une industrie de plusieurs milliards d’euros.

 

L’initiative des Médicaments Innovants (IMI) illustre une fois de plus l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur les décideurs politiques européens. L’IMI, le plus grand partenariat public-privé d’Europe, est une initiative conjointe de l’UE et de l’EFPIA qui vise ostensiblement à « accélérer le développement de médicaments meilleurs et plus sûrs ».

 

Cependant,, des rapports d’enquête indiquent que « les milliards déjà investis par l’UE dans l’IMI a effectivement constitué une subvention géante pour le secteur [pharmaceutique] plutôt qu’un stimulant pour la recherche médicale. « Quelle est la conclusion la plus importante que ces journalistes tirent de cet exemple,

 

« Cette saisie du financement de l’UE par l’industrie pharmaceutique reflète une capture parallèle du discours sur la politique de santé de l’UE, selon laquelle les intentions et les motivations du secteur sont largement discutées par les décideurs politiques.» (Pas d’italique dans l’original)

 

Citer la dissidence tout en négligeant les préoccupations de sécurité

 

En fin de compte, la résolution du Parlement européen vise à centraliser la politique de vaccination et à réduire la capacité des pays membres de l’UE à élaborer leurs propres politiques indépendantes, comme l’a fait le Parlement suédois quand il a renversé la tendance générale quand il a voté contre la vaccination obligatoire en 2017.

 

Il manque visiblement au débat des parlementaires assez courageux pour parler de la «fourberie statistique» que l'industrie du vaccin utilise couramment pour masquer d'importants problèmes de sécurité. Heureusement, certains membres de la communauté scientifique sont toujours prêts à exprimer les questions qui doivent être posées, et au moins un journal - le BMJ - a été prêt à résister aux pressions de la censure et à publier certaines de ces questions vitales.

La question de l’obligation vaccinale est familière aux citoyens des États-Unis, où les exemptions religieuses et philosophiques à la vaccination sont menacées dans presque tous les 50 États. Trois États, soit la Virginie-Occidentale, le Mississippi et la Californie, n'autorisent que des exemptions médicales pour les vaccins. Ces exemptions seraient d’ailleurs difficiles à obtenir parce que les responsables de la santé soumettent les médecins qui les accordent à un examen injustifié. Il ne fait aucun doute que les défenseurs préoccupés par la sécurité des vaccins aux États-Unis porteront une attention toute particulière à ce qui se passe avec la politique de vaccination européenne.

Source : WorldMercuryProject

Voir aussi

Derrière les obligations vaccinales de tous les pays: un plan mondial!

Méfiance accrue envers les vaccins: le parlement européen veut la censure

Vaccination: l'Europe (des peuples) dit oui au respect de la liberté de choisir

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23 mai 2018 3 23 /05 /mai /2018 21:42

Les interventions du pharmacien lanceur d'alerte Serge Rader sont toujours pertinentes et de salut public... Voici le partage de plusieurs de ses interventions, en espérant que ses collègues et les autres professionnels de santé pourront en prendre toujours plus de la graine....

 

Interview du 22 mai 2018 sur TV Libertés: cliquez ici

Voir aussi ici, interview de décembre 2017:

Autre interview (sur TV Libertés) en janvier 2016:

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13 mai 2018 7 13 /05 /mai /2018 13:03

Il nous paraissait important de refaire le point sur ce sujet des futures pandémies, surtout pour ceux qui n'ont jamais vraiment suivi ce dossier, afin de leur fournir de nouveaux éléments de décryptage des enjeux. Ces dernières semaines et ces derniers mois, plusieurs appels insistants aux pandémies futures se sont encore fait entendre: de la part de l'OMS mais aussi de Bill Gates. De quoi s'agit-il, quel est le contenu du message et surtout, comment le comprendre... en fonction des messagers (et de tout leur passé!)?

L'OMS et la voie royale des pandémies: comment le puzzle se construit

Après tout, certaines personnes endormies au gaz et qui n'ont que le mot "complot" à la bouche sont trop occupées à leurs anathèmes et autres élucubrations pour regarder en face l'enchaînement parfait des "actus pandémiques" de ces dernières années. Mais voici qu'une petite piqûre de rappel paraît maintenant obligatoire, histoire de vraiment protéger votre santé!

 

L'OMS: L'Organisation mondiale de la Santé est financée à l'heure actuelle à environ 80% par le secteur privé, son plus grand contributeur étant Bill Gates, pour qui les vaccins sont une réelle obsession. Malgré l'état actuel des priorités de santé dans le Monde, le tout premier post financier de l'OMS est consacré... à la vaccination polio et bien sûr, sans aucun débat démocratique (ça va sans dire!). 

 

L'OMS a modifié les critères de définition de pandémie à l'occasion du H1N1 en supprimant la mention d'un grand nombre de morts (gardant seulement un grand nombre de malades) pour pouvoir déclencher l'alerte 6 donc l'alerte maximale qui déclenche immédiatement en cascade la production mondiale des vaccins. Rien d'étonnant donc à ce que l'OMS ait été sous le coup d'une enquête pour collusion par le Conseil de l'Europe.

 

L'OMS a aussi supprimé très opportunément plusieurs catégories pour l'évaluation des effets secondaires et des décès après vaccination dans les pays pauvres (de façon à faire passer à la trappe quantité de rapports comme étant non liés ou probablement pas liés), comme l'explique ici le pédiatre indien chef de service Dr Jacob Puliyel.

 

L'OMS ne respecte absolument pas ses propres règles, et les contourne en réalité continuellement car tout ce qui compte, c'est de garder son influence sur les Etats dans une action uniformisatrice et coordinatrice. Or la priorité n°1 de l'OMS, c'est la vaccination et encore la vaccination. L'OMS fait ainsi des plans mondiaux sur les vaccins, des décennies de la vaccination (comme si ça ne faisait déjà pas assez de décennies que les populations sont de plus en plus bombardées de vaccins), des journées puis des semaines mondiales de la vaccination, ses agents n'hésitent pas à brutaliser les femmes pour vacciner à tout prix des enfants. Plusieurs épisodes passés dans plusieurs pays (Afrique, Amérique du Sud, etc.) ont également montré, après analyse des vaccins par des laboratoires indépendants, que des vaccins destinés à des femmes des pays pauvres (et promus par l'OMS) contenaient des hormones ayant des effets anti-fertilisants... faut-il s'étonner que le milliardaire Bill Gates soit le premier contributeur privé de l'OMS, lui aussi estimant que nous sommes beaucoup trop nombreux sur terre et que "si nous faisons un réel bon travail avec les vaccins et les techniques de procréation médicalement assistées, nous pouvons espérer réduire la population mondiale de 10 à 15%" ? Certaines personnes ont essayé de couvrir ces propos de Bill Gates en disant qu'il aurait été simplement mal interprété, que ce qu'il voulait dire était qu'avec moins d'enfants malades (soi-disant protégés par les vaccins), les familles feraient spontanément moins d'enfants et que la natalité baisserait en conséquence...

 

L'OMS a un Règlement Sanitaire International (RSI) en mesure de recommander à tous les pays d'appliquer une vaccination mondiale généralisée, par exemple à l'occasion d'une future pandémie (tant attendue, apparemment). Les obligations vaccinales ne répondent en réalité absolument pas à des urgences épidémiologiques véritables (comme l'ont montré les récents exemples en France, en Italie) mais à un agenda géopolitique piloté par les calendriers, comme l'explique Maxence Layet, journaliste scientifique et attaché parlementaire de l'eurodéputée française Michèle Rivasi. Il importe dès lors de ne pas mélanger santé (véritable) et politique qui, le plus souvent hélas, ne se superposent pas vraiment.

 

Si vous lisez par exemple ici les aveux d'"experts" de l'OMS et ce qu'ils disaient des dangers possibles du vaccin contre la dengue et ce qu'il en est finalement advenu du désastre de ce vaccin en Asie, vous comprendrez évidemment beaucoup mieux à quel point cette instance est dangereuse et n'a ni l'indépendance suffisante ni la rigueur scientifique ni non plus même la volonté politique de protéger la santé des populations, et cela n'a tout simplement jamais été le cas. Peu importe les scénarios véritables, ces gens laissent des millions de gens encourir des risques exorbitants à longueur d'années avec toutes ces batteries d'injections vaccinales et cela est inacceptable. 

 

 

En février dernier (pour fêter les 100 ans de la grippe espagnole?), on pouvait déjà lire dans la presse la première salve "Selon l'OMS, le monde est menacé par une pandémie mondiale" ou encore "L'OMS est formelle: nous sommes à deux doigts d'une pandémie mondiale". Avec un peu de bon sens, le lecteur peut déjà se dire qu'à part pour ceux qui les créent de toutes pièces, un tel degré de certitude est impossible... Mais voici maintenant que l'OMS revient à la charge avec de l'"encore plus gros" (Plus c'est gros, plus ça passe...): la "MALADIE X"! 

 

Oui, vous lisez bien: "maladie X"... attendez, on travaille dessus, on ne saura vous dire le nom du dernier produit tendance que quand ça sera sorti mais on peut déjà vous dire qu'il faudra médocs et vaccins et que ce sera sans doute une zoonose ou qqch aussi de lié au bioterrorisme, des croisements de virus ou des machins comme ça. Patience, ça va venir! Mais il n'y en aura sans doute pas pour tout le monde (vu qu'il y aura des morts!) alors attendez encore un peu et vous pourrez bientôt être au balcon pour le fascinant-méchant spectacle à venir!

 

Sur le site de Sciences et Avenir, on peut notamment lire ceci: "La maladie X a été incluse dans la liste, non pour terrifier, mais pour veiller à ce que la communauté internationale en santé soit prête à s'attaquer à toutes les formes de menaces, prévisibles et imprévisibles", explique l'OMS dans un communiqué. "Cela peut paraître étrange d'ajouter une 'maladie X', mais nous voulons être sûrs d'être prêts, d'avoir des vaccins et des diagnostics, a ajouté au Telegraph John-Arne Rottingen, conseiller scientifique à l'OMS. Nous voulons développer des systèmes prêts à l'emploi qui pourront traiter toutes sortes de maladiesL'Histoire nous montre que la prochaine grosse épidémie est plus à même d'être quelque chose que nous n'avons jamais vu auparavant." Que pourrait être cette "maladie X"? Arme chimique ou biologique, mauvaise manipulation dans un laboratoire, plusieurs hypothèses sont envisagées par l'OMS.

 

"L'Histoire nous montre"? Quelle histoire, la leur, celle qu'ils écrivent? Comme avec le H1N1? Là aussi, l'histoire a surtout bien montré que les "vaccins-maquettes", les produits prêts à l'emploi font de tous les patients de tristes cobayes...avec des milliers de victimes en perspective liés à "leurs bons soins"!

 

Si on vous dit, avant d'aller faire vos achats que le pain "X" ou "l'aliment Y" sera le prochain pain ou aliment que vous allez acheter, comment allez-vous réagir? En explosant de rire bien sûr, mais est-ce que cela fait tellement rire quand des prétendues instances de santé mondiales s'adonnent à ça? Sont-elles assez sottes pour se ridiculiser de la sorte ou bien cela traduit-il bien plutôt un autre genre de certitude préparatoire? Si on lit en tout cas ce qui a été précédemment exposé sur l'OMS notamment, on ne peut que se dire que ce serait des questions dignes d'être traitées par de véritables journalistes d'investigation (une dimension qui a fini par être gommée quasi à 100% de nos paysages....). Car l'OMS constitue aussi une sorte de navire idéologique (les journalistes Bertrand Deveaud et Bertrand Lemennicier ont parlé quant à eux de "bateau ivre de la santé publique"). C'est une façade, une étiquette qui sert à donner une illusion d'indépendance mais pour promouvoir de façon universelle et mondialisée une idéologie en priorité, en tout premier lieu l'idéologie vaccinale. Cette idéologie est imposée de façon implacable et sans aucun débat démocratique à l'ensemble des populations mondiales qui se retrouvent ainsi littéralement enfermées dans un paradigme malsain qui les rend de plus en plus malades.

 

Le poster choisi par l'OMS pour sa semaine mondiale de vaccinations 2018 est d'ailleurs tout à fait éloquent/révélateur à ce sujet, regardez bien comme, au-delà des mots, sans besoin de mots, les images trahissent les politiques et les paradigmes sous-jacents: tous ces visages enfermés, prisonniers dans la goutte, prisonniers des vaccins (dépendants de tout ce secteur pharmaco-chimique), esclaves même des vaccins et devant s'adapter à eux, sommés de s'incliner face à des produits standards pour des individus immunologiquement tous différents, au lieu de vaccins qui seraient réellement sains et au service des populations. Toute l'idéologie vaccinale de l'OMS se trouve ainsi picturalement résumée par cette triste goutte (de trop)! 

L'OMS et la voie royale des pandémies: comment le puzzle se construit

L'OMS entend en fait créer des (faux) besoins, elle l'explique nommément dans ses divers plans vaccins, elle veut que les gens en viennent à réclamer eux-mêmes les vaccins, érigent ça en droit, mais il est bien évident que si ce n'est pas le cas, c'est précisément parce que de plus en plus de personnes se rendent compte qu'elles ne vont pas se maintenir en santé avec des produits chimiques toxiques, des vaccins mal évalués et tous expérimentaux, ni non plus cette crainte obsessionnelle des microbes sur laquelle prospèrent combien d'actionnaires qui se pourlèchent déjà les babines. Pour essayer de banaliser l'idée d'obligation vaccinale, l'OMS travaille à en faire un droit, ça s'appelle la novlangue ou l'art de l'inversion, vous aurez juste le droit à la fin d'être obligé de vous laisser faire..... pour le bien de l'humanité, ça va sans dire (et quiconque conteste un droit doit aussi être sanctionné... cf aussi la récente résolution du Parlement européen en matière de réticence à la vaccination et qui parle de "neutraliser" les voix dissidentes...). 

 

 

Bill Gates, pour revenir à lui, a donc également insisté sur cette perspective de pandémie d'origine bioterroriste...

capture d'écran sur le site Sciences et Avenir, selon les infos d'une dépêche AFP du 21 février 2017

capture d'écran sur le site Sciences et Avenir, selon les infos d'une dépêche AFP du 21 février 2017

Cette annonce de bioterrorisme intervient dans un contexte historique qui n'est malheureusement pas rappelé par Sciences et Avenir ou par l'AFP mais que nous jugeons, pour notre part, assez digne d'intérêt: en effet, qui a oublié (ou plutôt qui se souvient?) qu'un virus H5N1 ultra dangereux, "le plus dangereux jamais créé en laboratoire", a été créé par des scientifiques hollandais qui ont fait se croiser des virus afin de rendre le H5N1 (dangereux mais peu contagieux) transmissible d'homme à homme ? Or c'est justement, nous dit-on (la belle affaire!) pour chercher un vaccin à ce virus que les chercheurs l'ont rendu redoutablement dangereux et l'OMS qui nous dit (ci-dessus), qu'elle tient vraiment à être prête, et à disposer aussi de vaccins prêts à l'emploi, ben voyons, comme tout cela fait une magnifique recette bien congruente.... tout va vraiment pour le mieux dans le meilleur des mondes! Ces travaux de l'équipe de Ron Fouchier avaient fait l'objet d'un moratoire fantoche d'un an, histoire juste de se faire un peu oublier des médias mais ça n'a servi à rien, tout a continué. Une équipe chinoise s'est d'ailleurs également lancée dans l'aventure des mutations volontaires, là encore pour le plus grand intérêt de l'humanité et de la science (en réalité: "Une recherche qui pourrait coûter la vie à des dizaines de milliers de personnes si les choses venaient à mal tourner" peut-on lire sur Franceinfotv le 2 mai 2014)

 

En parlant de virus grippaux, Bill Gates vient  justement de lancer un concours à 12 millions de dollars pour le développement d'un vaccin universel contre la grippe...  or qui dit universel dit aussi (officiellement) "bon à tout", à diverses souches, dit aussi prêt à l'emploi, sorte de moule général, vaccin de débrouillage, "il ne suffirait que d'une dose", "protection à vie en échange" et blablabla, on imagine déjà (aisément) la suite.... on sait que l'OMS n'a pas hésité à recommander un vaccin dangereux et inefficace contre la grippe H1N1 responsable de milliers de cas inutiles de narcolepsies et de beaucoup d'autres handicaps, et n'a pas hésité non plus (comble de l'indécence) à aller écouler ces vaccins H1N1 occidentaux auprès des populations pauvres du Sud! Il y a donc fort à parier qu'en cas de vaccin universel contre la grippe, l'OMS trouvera sûrement et par principe à le recommander aveuglément à un maximum de gens!

 

La Collaboration Cochrane, groupe de scientifiques indépendants qui se concentrent sur la recherche médicale, passent en revue les publications médicales pour tenter de dégager des conclusions scientifiques fiables et probantes sur les pratiques, a toujours jusqu'ici été très critique sur la vaccination antigrippale: pas de preuve concluante d'efficacité et de sécurité pour recommander une telle vaccination aux seniors et aux professionnels de santé (cf Jefferson, T., Di Pietrantonj, C., AlAnsary, L. A., Ferroni, E., Thorning, S., & Thomas, R. E. (2010). Vaccines for preventing influenza in the elderly. The Cochrane Library. & Thomas, R. E., Jefferson, T., & Lasserson, T. J. (2013). Influenza vaccination for healthcare workers who care for people aged 60 or older living in longterm care institutions. The Cochrane Library). Mais voilà que l'analyse des bilans financiers du groupe Cochrane a fait apparaître que ... Bill Gates et sa fondation ont financé en 2016 Cochrane pour + de 500 000 dollars... étrange, n'est-ce pas (ou tellement logique, au contraire) pour quelqu'un qui rêve d'étendre le vaccin antigrippal au monde entier et qui sait que Cochrane fait encore un peu autorité dans le domaine de certaines recommandations médicales....

L'OMS et la voie royale des pandémies: comment le puzzle se construit

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24 avril 2018 2 24 /04 /avril /2018 11:25

Voici (plus bas, ci-dessous) des informations sur la toute récente et inquiétante résolution du parlement européen comme prétendue réponse aux réticences de la population à se faire vacciner.        

Il est classique de prétendre que les victimes de vaccins s'imaginent des choses, que c'est dans leur tête etc...

Il est classique de prétendre que les victimes de vaccins s'imaginent des choses, que c'est dans leur tête etc...

Une fois encore, cela montre que la santé et la qualité d'information n'importent nullement aux officiels, tout ce qui compte est l'application implacable d'une idéologie avec ses dogmes indiscutables, et tant pis si cela est complètement contraire à l'esprit d'observation, de débat et de controverse qui doit animer une science saine et digne de ce nom!

 

Tout sera fait pour maximiser la propagande et faire le + de pressions possibles pour vacciner de + en + de gens, du berceau à la tombe... c'est d'ailleurs bien cela l'esprit de ces semaines européennes de la vaccination, intensifier l'absurde... Car notez bien: une semaine entière pour la vaccination, mais seulement UNE journée mondiale de la terre ou de l'eau par exemple. Des milliards de dollars dilapidés chaque année pour inonder les pays pauvres de vaccins mais toujours 2 milliards de gens sans accès à l'eau potable (soit un terrien sur 3!) et 4,5 milliards de personnes sans accès à un système de retraitement des eaux usées alors que les eaux sales sont un vecteur notoire de maladies, mais cela ne fait pas autant figure de priorité que les vaccins, lesquels sont donc une priorité politique mais certainement pas éthique ni scientifique à en juger par les données disponibles.

 

Mais tous ces efforts en propagande vaccinale apporteront-t-ils les bienfaits prétendument escomptés? On peut réellement en douter quand on voit qu'il y a déjà 700 000 Belges atteints de maladies dites "rares" (pouvant impliquer des altérations du génome) et plus de 100 000 autistes. En France, il y a 20 millions de malades chroniques, plus de 600 000 autistes. Il faut également noter que le nombre de vaccins administrés aux enfants a + que doublé en 20 ans et que le taux de cancers chez les enfants a augmenté de 13% en 20 ans, selon l'OMS. Alors bien sûr, si une pluralité de facteurs toxiques et toxicologiques/environnementaux peuvent concourir à ce genre de hausse, rien, absolument rien (bien au contraire!) ne permet d'exclure une lourde responsabilité des vaccins dans ce triste tableau.

 

Pourquoi? Tout simplement parce que: a) Les vaccins contiennent pour la plupart du formaldéhyde, reconnu cancérigène certain (de type I donc) par le CIRC qui dépend de l'OMS depuis 2004 or b) Les vaccins, tous les vaccins, restent étrangement dispensés de tests de leur potentiel cancérogène et mutagène notamment (et bien sûr, il n'y a pas que le seul formaldéhyde contenu qui soit une substance de nature à favoriser les cancers...) c) Ils sont administrés dès les premières semaines de vie, de façon répétée, sur des systèmes immunitaires encore largement immatures (le système immunitaire d'un enfant n'atteint sa pleine maturité que vers les 6-7 ans d'âge) et par injection (alors que des millions d'années d'évolution biologique ont prévu des voies d'entrée bien précises pour l'arrivée des microbes dans l'organisme, à savoir la peau et les muqueuses, au niveau desquelles commence déjà à se dérouler un début de réaction immunitaire, par conséquent, le mode injectable opère en réalité comme un véritable court-circuitage du système immunitaire normal, favorisant divers "bugs" en excès comme en défaut, que ce soit les allergies, les phénomènes auto-immuns, mais aussi les immunodépressions et les cancers chez d'autres sujets suivant leur constitution propre). 

Pour découvrir des exemples concrets d'enfants détruits par les vaccins et comparer ce que le médecin avait dit aux parents aux notices, voir ici.

 

Voir ici un article évoquant le meilleure santé globale des enfants non vaccinés.

 

Un autre article ici, sur la diabolisation de la rougeole (afin de pousser au vaccin).

 

RAPPEL: Ni les autorités, ni les médecins ne respectent votre droit de patient au consentement libre et éclairé, puisqu'ils se limitent à vous faire croire docilement que les risques se limitent à "un cas sur un million" ou juste à de la fièvre et une douleur/rougeur au point d'injection, ou encore, comme l'a aussi fait l'ONE, qu'il n'y a tout simplement pas d'effets secondaires graves des vaccins... La législation, le droit des patients n'est donc pas respecté(e), jamais de mise et nous ne pouvons évidemment que le dénoncer et le déplorer. A vous de vous informer, pour faire en sorte que vos droits ne soient pas que des mots creux...

 

POURQUOI IL EST DANGEREUX DE CROIRE LES OFFICIELS: Il ne faut tout de même pas avoir la mémoire trop courte et se souvenir de l' "honnêteté" et de la perspicacité des officiels dans bien des cas. On l'a vu avec le fiasco du H1N1 et les bons conseils sur le H1N1 qui n'ont pas bénéficié à la population, au contraire, cela a créé des milliers de cas de narcolepsies et combien d'autres handicaps différents. Tout était comme d'habitude agrémenté de nombreux conflits d'intérêts. Le scandale des vaccins HPV (papillomavirus) n'a pas fait exception à la règle avec des protestations dans le monde entier, le volte-face du Japon, les gens dans la rue en Colombie, etc etc. Ces mêmes officiels, au niveau des instances internationales (OMS notam.), qui avaient bidouillé les critères de pandémie lors du H1N1, ont aussi modifié les critères d'effets secondaires vaccinaux pour camoufler des décès d'enfants dans les pays pauvres et ainsi faire passer les vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont. Ils ont approuvé et vanté les inutiles et dangereuses vaccinations contre la dengue et le paludisme dont nous avions annoncé, il y a déjà des années, que cela tournerait au désastre, et que cela ne serait qu'une expérimentation de plus (ce qui fut le cas, hélas). 

 

Les agences comme l'EMEA (agence européenne du médicament) sont, comme l'OMS, abondamment financées par des redevances de l'industrie pharmaceutique. Elles connaissent et détiennent des données confidentielles de pharmacovigilance, reçues des fabricants de vaccins, mais qu'elles taisent au nom du secret commercial mais qui montrent des centaines d'effets secondaires possibles susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps, dont certains très graves et mêmes mortels, mais elles n'en informent ni le public, ni les médecins. Les agences nationales du médicament qui détiennent également ces documents (pour tous les vaccins et pour toutes les périodes) ne sont pas plus fiables et sont, elles aussi, largement financées par les redevances des industriels. Les autorités nationales ou communautaires, dites publiques, se rendent allègrement coupables de publicité vaccinale trompeuse, en dilapidant au passage des dizaines de milliers d'euros d'argent public dans ces entreprises "de nature à induire le consommateur en erreur", selon le Jury d'Ethique belge publicitaire....

 

Les leaders d'opinion, enfin, sont des médecins avec une certaine notoriété dans le milieu médical (souvent des professeurs, mais pas toujours) qui entretiennent des liens avec l'industrie pharmaceutique et assurent ainsi un effet d'adhésion des prescripteurs à divers produits commerciaux par le biais d'émission médiatiques, d'articles scientifiques, de participation à des congrès, des symposiums. Ils nient pour la plupart que les conflits d'intérêts les influencent ou se contentent (au mieux) d'admettre ces conflits. Néanmoins, ne leur en déplaise, il ressort d'études indépendantes et de revues d'Evidence Based Medicine (donc médecine basée sur des preuves) que l'existence de ces conflits d'intérêts continue d'exercer une influence, même quand ils sont déclarés. Ainsi, on pouvait lire dans la revue belge d'EBM Minerva, revue médicale donc, en 2007 que ces conflits d'intérêts nuisent à l'intégrité du jugement clinique en situation et donc aux intérêts des patients...

 

Un exemple donc de conflits d'intérêts patents, mais généralement non révélé aux téléspectateurs, en cours d'émission...

 

Les médecins de terrain quant à eux, les pédiatres, les médecins de famille sont-ils neutres pour autant dans tout ça? Non, hélas, à en lire le rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012, car il faut en effet se rendre compte que l'acte vaccinal lui-même (sans même compter les reconsultations pour effets secondaires, que les patients fassent le lien ou pas) représente en moyenne quand même 12,6% des revenus annuels des généralistes et un tiers des revenus annuels des pédiatres! Par conséquent, l'objectivité de ces médecins peut tout à fait être questionnée, d'autant qu'ils n'ont pour la plupart JAMAIS été mettre réellement leur nez eux-mêmes dans les études et la méthodologie précise des essais cliniques et se contentent, par manque de temps ou d'intérêt, des quelques compte-rendus publiés dans leurs revues sponsorisées (pour compléter le peu d'heures de cours sur les vaccins pendant leurs études, leurs connaissances se limitant surtout aux techniques d'injection et au geste vaccinal, mais non pas à l'étude des conséquences possibles une fois le produit administré).

 

Communication/commentaire de Senta Depuydt sur la Résolution du parlement européen du 19 avril 2018 sur la réticence à la vaccination et la baisse et la baisse des taux de vaccination en Europe (2017/2951 (RSP)).

En dépit de toute raison ou principe démocratique, le Parlement Européen vient de voter une résolution de censure qui permettra de 'faire taire' toute critique à la vaccination, afin de généraliser la vaccination obligatoire à l'échelle européenne (en adéquation avec la stratégie de l'OMS/GAVI/du GHSA etc).

Face aux soi-disant 'fake news' de 'supposées victimes' (qui n'ont rien d'autre à faire que de s'inventer des dommages post-vaccinaux pour le plaisir de se faire harceler et ridiculiser) et aux 'fausses informations scientifiques' auxquelles on ne sait pas répondre (ex: la sécurité des adjuvants, les risques associées aux vaccins combinés), il est donc plus simple d'imposer un principe de censure et d'identifier les seules 'autorités habilitées à énoncer et valider le fait scientifique’, en supprimant aux autres la possibilité de s'exprimer, voire en les pénalisant (voir la proposition actuelle en Californie). Critiquer les vaccins pourrait devenir un délit pénal, même dans un email.  C'est contraire à la démarche scientifique même, c'est contraire à la démocratie.

Après les vaccins, ce seront les traitement naturels, nutritionnels et homéopathiques.  

Il y a de quoi être atterré devant la vitesse à laquelle tous nos droits s'envolent. Celui de s'exprimer librement, celui de se soigner librement, le consentement libre et éclairé du patient dans tout traitement médical...et l'absence quasi totale de réaction politique et médiatique.

Cette semaine, nous allons, une fois de plus entendre la grande kermesse de 'la semaine de la vaccination'.

Avec une mise en scène du grand spectacle 'alerte à l'épidémie de rougeole'

- 'Il y a encore des enfants qui meurent de la rougeole' 

(il y en a exceptionnellement peu en Europe, ce sont plutôt des adultes immunodéficients').  Rien à côté  par exemple du clostridium difficile lié à l'utilisation des antibiotiques, on pourrait éviter 2300 décès en France par une information bien ciblée. 

- 'En se vaccinant on crée une immunité de groupe, c'est un acte solidaire'. "Il faut atteindre 95% de couverture pour éliminer la rougeole" est une affirmation qui n’a aucune base scientifique. Même le prof. Raoult dans le top 5 des experts mondiaux des maladies infectieuses et 'pro-vaccin' a qualifié ces affirmations de 'fantascience'. C'est une pure hypothèse mathématique qui est contredite par les rapports épidémiologiques. Elle suppose que les vaccins soient 100% efficaces et que le virus ne circule pas silencieusement.   Ce n'est pas le cas. La Chine par ex. a une couverture de 99% et de plus en plus d'épidémies de rougeole...). Voir ici + d'infos sur la situation de la rougeole en Europe.

En réalité la vaccination a affaibli la solidité de l'immunité globale et est responsable du fait que les mères ne sont plus assez protégées pour pouvoir transmettre leurs anticorps aux nourrissons.  En vaccinant, ce sont donc les catégories plus fragiles qui courent les risques et c'était entièrement prévisible. Cette tendance s'observe partout.

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16 mars 2018 5 16 /03 /mars /2018 21:59

Vaccins: un rapport parlementaire explosif

 

Alternative Santé n°55, le 16 mars 2018

 

Vaccins: un rapport parlementaire italien explosif

Vaccins

Au moment où la Commission à l’Environnement, la Santé publique et la Sécurité alimentaire du Parlement européen s’apprête à soumettre au vote une résolution sur « les réticences à la vaccination et la baisse du taux de vaccination en Europe », un pavé tombe dans la mare des certitudes vaccinolâtres.

Ce pavé, c’est le rapport officiel d’une Commission d’enquête parlementaire italienne rendu public le 7 février 2018. L’objet du rapport : comprendre les raisons de milliers de décès et de maladies graves chez les personnels militaires italiens affectés à des missions à l’étranger. Les experts ont pris en compte tous les facteurs de risques auxquels ils ont été exposés, au premier rang desquels l’uranium appauvri présent dans les bombes et d’autres agents liés à l’armement. Mais ils ont également analysé d’autres facteurs de risque, notamment pour les soldats jamais partis en mission, et l’un d’entre eux retiendra en particulier notre attention en ce moment : les vaccins.

Après 18 années d’enquête pour déterminer les causes de milliers de décès, cette Commission parlementaire a identifié un risque significatif de développer des cancers et des maladies auto-immunes après l’administration de vaccins combinés et multi-doses, tels que recommandés dans le calendrier de prévention militaire (p. 156 du rapport). Rappelons ici que les vaccins pour les militaires sont identiques aux vaccins pour les enfants (pp. 156-157).

Les résultats de l’examen de la Commission – dont les intérêts ne sont ni en faveur, ni opposés aux vaccins et qui ne peut être considérée comme « appartenant à des mouvements réticents à la vaccination », – sont un sérieux signal d’alarme dans le contexte actuel de l’extension des obligations vaccinales en Europe. Les éléments qui suivent devraient donc faire réfléchir à deux fois les autorités européennes :

La Commission n’a pas pu trouver une seule étude démontrant la sûreté des vaccins combinés (p. 154).

• La Commission a estimé que « la quantité cumulée des différents composants des vaccins dépasse les quantités autorisées pour les autorisations de mise sur le marché des vaccins monovalents». Cela signifie que dans les vaccins combinés, la somme des adjuvants (par exemple, aluminium ou mercure), conservants et contaminants biologiques – virus, bactéries, mycoplasmes et mycobactéries, ainsi que l’ADN fœtal humain ou d’ADN animal, provenant des tissus organiques de culture pour la fabrication des vaccins – n’a pas été testée.

• « Les vaccins qui ont un nombre important de composants en termes quantitatifs, mais aussi en variété des composants étrangers, déterminent un nombre plus élevé d’effets secondaires. » (p. 139)

Entre autres, la Commission s’inquiète de l’usage et de la sécurité des vaccins à base d’adjuvants aluminiques (p. 160) (type vaccins « polio » hexavalents recommandés aussi chez les enfants), des quantités élevées d’ADN humain et animal retrouvées dans certains vaccins (ROR) et de la présence de nanoparticules inflammatoires polluant tous les vaccins. (pp. 157, 159, 165)

Les recommandations de la Commission parlementaire pour l’immunisation incluent :

L’utilisation de vaccins et de doses isolés plutôt que de vaccins combinés (p. 186)

Ne pas administrer plus de 5 vaccins (souches vaccinales différentes) lors d’une seule visite.

Une évaluation individuelle des risques avant la vaccination (pp. 126, 186) à partir des tests sanguins et des antécédents médicaux du patient. Ces tests ont pour objectif de déterminer les changements du système immunitaire et notamment son hyper-activation. La Commission a identifié 81 éléments à tester, en plus des composants actifs des vaccins (pp. 170). Les notices des vaccins recommandent d’ailleurs la vérification de l’état de santé de la personne à vacciner au moment de l’administration du vaccin (pp. 143, 148). Se basant sur ces notices, la Commission a énuméré une série de maladies qui contre-indiquent la vaccination. Le nombre cumulé des effets secondaires repris dans les notices examinées pour les militaires, s’élève à 240. (p. 174) (Précisons que la Commission a uniquement analysé les notices des fabricants, mais que le nombre des effets secondaires mentionné dans les rapports de suivi est nettement plus élevé.)

Un suivi à long terme de chaque vaccin individuel (1, p. 154).

• De ne pas revacciner pour une maladie pour laquelle l’immunité est déjà existante, comme pour les personnes ayant fait des maladies d’enfance.

Les recommandations de la Commission parlementaire pour une politique vaccinale plus sûre incluent :

Le développement de vaccins « purifiés » pour limiter l’accumulation de composants toxiques. (p. 155)

Des études permettant d’évaluer les effets et la sûreté de la vaccination à moyen et long termes. La plupart des vaccins ne sont évalués que sur une très brève période, quelques jours parfois ou semaines et généralement moins d’un mois. (pp. 155, 185)

De meilleures études sur les composants des vaccins, notamment les adjuvants et contaminants.

« Erreur en deçà des Alpes, vérité au-delà » ?

À la lecture de ce rapport, tout ce qu’il y a de plus officiel, plusieurs questions se posent :

• Si un militaire court un risque avec plus de 5 vaccins, nos enfants sont-ils vraiment en sécurité avec 9, 11 ou 21 (par ex. hexavalent 8 souches + Prevenar 13) ?

• Que dira notre ministre de la Santé Agnès Buzyn des conclusions de ce rapport, elle qui déclarait encore il y a peu : « Nous avons la certitude que ces vaccins sont inoffensifs » ?

Les autorités européennes peuvent-elles en conscience ignorer les conclusions de ce rapport et s’engager résolument dans la fuite en avant que constitue la proposition de résolution du Parlement européen sur les réticences à la vaccination ?

En effet, l’Article 3 de la proposition de résolution du Parlement européen « souligne que les vaccins sont sûrs selon l’OMS, puisqu’un vaccin autorisé est rigoureusement testé lors de multiples essais cliniques, avant que son utilisation ne soit approuvée, et ensuite régulièrement réévalué après sa mise sur le marché » .

Nous vous reparlerons prochainement des avancées de ce projet européen, et comment vous pouvez vous mobiliser, mais sachez d’ores et déjà qu’une copie du rapport a été transmise au Parlement européen, et les quelques éléments qui précèdent aux députés européens. Ils ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas.

Références :

Rapport entier de la commission parlementaire italienne ici

Traduction en anglais validée par la cour de Gènes ici.

Source : Alternative Santé

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