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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 18:23

7 décembre 2012

 

Pucer les enfants en couche-culotte, c'est parti, du moins une expérimentation est lancée dans une crèche parisienne pour l'année soclaire 2012-2013. Si vous désirez pucer votre enfant comme un chien, rendez-vous à la capitale, si vous êtes convaincus que votre bambin est une marchandise, rendez-vous à la capitale, si vous pensez qu'un salafiste super dangereux se cache derière les yeux de votre progéniture rebelle, n'hésitez plus, rendez-vous à la capitale.

 

Si certains parents sont ravis (voir la vidéo) à l'idée d'une puce dans un vêtement (ou dans la couche) pour que son gosse ne puisse pas s'échapper de la crèche, la majorité est réticente, et on peut les comprendre. Ce qui est certain, c'est que cela commence toujours par un test... puis vient un attentat... (dans ce cas un enlèvement)... puis ce qui n'était qu'un essai devient obligatoire.

 

Source: WikiStrike

 

 

 PS: Quid aussi de l'éventuelle insertion de puces RFID dans des vaccins (étant donné que cela est techniquement faisable), toujours "Pour notre Bien" bien entendu....?!

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 10:04

150 employés ont été licenciés pour avoir refusé de recevoir le vaccin contre la grippe

L'un des plus gros employeurs de Cincinnati, TriHealth, a mis à la porte 150 de ses employés parce qu'ils ont refusé de recevoir le vaccin contre la grippe, offert gratuitement par la compagnie.   Les 10 800 employés avaient un mois pour recevoir le vaccin, soit jusqu'au 16 novembre.

 

Sources: Conscience du Peuple & wlwt.com

Tri-Health.JPG

 

NB: Remarquez aussi l'hypocrisie de cet employeur et le double discours flagrant.

A l'instar des pharmas aux slogans trompeurs et contraires à leur politique réelle (du style "L'essentiel, c'est la Santé"), on est ici dans les belles images qui défilent et dans des slogans du même type ("Découvrez le pouvoir de l'unité"). Ajoutez à cela que tout le monde travaille à votre Bien, "pour vous aider à vivre mieux" mais tout en bafouant, en interne, les libertés élémentaires des travailleurs!

 

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 20:30

Une étudiante de l'école secondaire John Jay, au Texas, a été expulsée pour avoir refusé de porter le dispositif de repérage (RFID) :

 

JEUDI 22 NOVEMBRE 2012

 

"Une lettre a été envoyée le 13 novembre dernier aux parents de l'étudiante pour les informer que le programme d'identification et de repérage par radio-fréquences est obligatoire.  Suite à une décision des instances scolaires, tous les élèves doivent se soumettre à cette mesure depuis la rentrée scolaire de septembre, soit de porter un insigne muni d'une puce, qui permet de suivre les élèves en tout temps.

 

Refusant de porter cet insigne, la jeune femme sera forcée de quitter l'école le 26 novembre prochain."

 

Sources: Conscience du Peuple, NaturalNews, Cbn.com

 

Voilà où on en est… les Nazis d’hier ayant hélas laissé la place aux Nazis d’aujourd’hui! Mais après ça, il y en a encore qui essaient de décourager le moindre débat au motif que les contestataires de ces méthodes totalitaristes inacceptables seraient des « complotistes ».

 

Après le port d’un insigne –qui rappelle évidemment la sinistre étoile jaune-, qui dit que ce dispositif RFID ne deviendra pas imposable à l’intérieur même des organismes ?

 

Et comme toujours avec les méthodes suspectes et impopulaires, on affirme que c’est « pour le Bien des gens », ou « pour leur Protection » !

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 19:00

Le badge "Grippe" des hôpitaux de Genève crée la polémique

 

Par Sophie Davaris, TDG, 12 novembre 2012

 

Le port obligatoire est une discrimination pour le syndicat SIT. Un moindre mal pour l'éthicien Bertrand Kiefer

 

La grippe tue dans les hôpitaux. L’an dernier, elle a joué un rôle important ou décisif dans la mort d’au moins onze personnes aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Pionniers en Suisse, les HUG renforcent leur campagne de promotion du vaccin. Chaque employé devra déclarer s’il s’est fait vacciner ou non. Comment? Par le port obligatoire d’un badge. Orange: «Je suis vacciné(e) pour vous protéger». Marron: «Je porte un masque pour vous protéger. » L’employé sans badge ou sans masque recevra un avertissement oral puis une remise à l’ordre écrite s’il n’obtempère pas. Une convocation avec le responsable des ressources humaines pourra suivre. Un blâme sera infligé et une enquête administrative ouverte «si la situation perdure».

badge-grippe.jpg

 

Les syndicats réagissent. «Personne ne conteste la nécessité de protéger les patients de la grippe ni l’importance de porter un masque lorsqu’on n’est pas vacciné», déclare Mirella Falco, secrétaire syndicale du SIT. Les oppositions se cristallisent autour du port du badge. «Nous contestons son utilité et estimons qu’il stigmatise les gens. Il est possible d’informer les patients autrement: des panneaux dans les couloirs pourraient expliquer que le personnel porte un masque ou se vaccine. Nous l’avons dit à la direction.» Infirmière et militante au SIT, Daniela Neves enfonce le clou: «Le badge constitue une atteinte à l’intégrité personnelle. A quand un badge: «Je suis séropositif» ou «Je suis déprimé mais je vous soigne»? On va trop loin. Avec ce badge, ceux qui ne se vaccinent pas seront moins bien vus que les autres

 

Sondage grippe soignants Suisse (TDG)

 

Les HUG se rendent-ils coupables de discrimination? Rédacteur en chef de la Revue médicale suisse et membre de la Commission nationale d’éthique, Bertrand Kiefer reconnaît que le fait de «demander aux soignants de se faire vacciner constitue une intrusion dans la sphère privée, une atteinte à l’autonomie que l’on n’aime pas venant de l’employeur». Et il existe bien selon lui un côté discriminatoire dans le port de badges différenciés.

 

Mais pour le médecin et théologien, tout cela peut se justifier par une pesée d’intérêts. «L’Hôpital n’est pas une entreprise comme une autre. C’est un lieu de brassage de populations, où les virus circulent facilement et où de nombreuses personnes vivent dans un état particulier de vulnérabilité. Or on sait que le vaccin est efficace pour empêcher la transmission de la grippe.» Ces conditions justifient selon lui une atteinte à la liberté individuelle. D’autant qu’elle est modérée. (TDG)

  

Source : Tribune de Genève

 

On l'a déjà expliqué sur ce site: les fanatiques des vaccins sont au plus mal. La prise de conscience montant, ils espèrent trouver toutes sortes de ficelles destinées à prolonger encore un peu à leurs yeux "leur bon vieux temps", période où ils étaient tranquillement à piquer du matin au soir sans que la moindre objection ne vienne jamais les importuner.

 

C'est pourquoi, quand il ne s'agit pas de vouloir censurer Google ou opérer via ce système un filtrage destiné à empêcher des gens de tomber sur des sites critiques sur les vaccins, ils retournent à leurs bonnes vieilles ficelles de culpabilisation des uns et de manipulation des autres. Diviser pour mieux régner... un principe vieux comme le monde, qui est donc ici remis au goût du jour avec la dernière trouvaille des idéologues de la vaccination à savoir l'obligation pour les travailleurs des hôpitaux genevois de porter un badge discriminant, renseignant les patients sur la vaccination ou la non vaccination des soignants. Mais le plus grotesque dans tout cela est que la méthode même traduit le véritable désespoir des idéologues confrontés à divers obstacles gros comme des maisons: la possible tenue d'un référendum contre la révision de la loi sur les épidémies prévoyant la possibilité de vaccination obligatoire et autres joyeusetés, les violentes critiques médicales dans la presse contre la vaccination antigrippale, etc

 

En effet, pourquoi serait-il nécessaire d'imposer le port d'un badge si les soignants non vaccinés sont obligés de porter le masque? Par déduction, les patients qui voient un soignant masqué sauront donc très bien qu'il n'est probablement pas vacciné. Mais non, il fallait en remettre une couche destinée à monter subtilement les patients contre les soignants et instaurer ainsi une sorte de climat de défiance censé profiter à l'aura du vaccin. Car de fait, le badge des soignants vaccinés mentionne "Je suis vacciné(e) pour vous protéger."et celui des non vaccinés "Je porte un masque pour vous protéger." Voilà comment on arrive à créer ainsi un amalgame dans la tête des gens entre protection réelle du masque et protection douteuse du vaccin (qui est médiocre en matière grippale mais qui, en plus, majore le risque d'autres infections chez ces soignants-là, toute vaccination déprimant le système immunitaire pendant tout un temps, le laissant ainsi plus vulnérable à diverses infections opportunistes dans le décours d'une vaccination!). L'espoir, des idéologues bien sûr, c'est que les soignants qui trouvent trop inconfortable de travailler avec un masque finissent par céder et qu'ils les aient ainsi à l'usure.

 

L'enjeu de la grippe contractée à l'hôpital est en réalité minable si on le compare à celui des maladies nosocomiales. Voici à ce propos ce que déclarait le Dr Genevièvre Christiaens, médecin hygiéniste au CHU du Sart Tilman à Liège (Belgique), un des plus gros hôpitaux du pays, avant la campagne vaccinale de 2011-2012 pour laquelle l'hôpital n'a même plus pris la peine d'offrir la vaccination gratuite aux soignants vu leur peu d'enthousiasme: "C'est bien simple, dans un hôpital aigu comme le nôtre, qui enregistre 3000 admissions par mois, nous n'avons constaté la saison dernière que 4 cas de grippes potentiellement acquises au CHU. C'est à tout à fait marginal face aux 5 à 10% de patients qui souffrent d'infections nosocomiales. La vraie priorité est là."

 

On assiste donc ici à la véritable agonie d'une idéologie: celle des vaccinalistes qui voulaient non seulement vacciner tout le monde sans encombre et ce, au mépris le plus criant des particularismes biologiques individuels, mais qui espéraient en plus que chacun s'y plie de bonne grâce, avec le sourire et aussi, disent certains, "le sens du sacrifice". Eh bien non, ce temps est révolu et aucune des ficelles grotesques que ces gens-là inventeront n'auront le succès qu'ils escomptent, la prise de conscience du public étant déjà bien trop avancée à ce stade pour cela. Mais renotons tout de même au passage la troublante "coïncidence" que cette manoeuvre ait lieu peu après l'annonce d'un référendum probable qui fera voter les Suisses en 2013 sur l'acceptation ou le rejet d'une loi rendant possible la vaccination obligatoire en cas d'épidémies... Des gens, sans doute comme Claire-Anne Siegrist, vaccinologue acharnée et détentrice de la chaire Mérieux de Vaccinologie de l'Université de Genève, sont plus que probablement derrière cette idée affligeante. Ils n'ont fait en fait que dépoussiérer l'idée canadienne d'imposer aux soignants le vaccin ou à défaut, le port du masque, sauf qu'ils ont ajouté l'idée grotesque du badge en prime.

 

 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 23:30

CENSURE.jpg

Le site Slate a publié un article plus qu'inquiétant pour la démocratie et la liberté du Net, en appelant à Google pour interférer avec les résultats de recherche dans des sujets controversés. Cet article a visiblement inspiré le site VacciNews qui en a publié un à son tour sur ce thème. De tels articles, qui témoignent bien sûr de l'extrême fébrilité des vaccinalistes, traitent finalement des solutions dont ils rêvent pour enrayer la prise de conscience citoyenne sur diverses questions de société. Comme toujours, ceux qui craignent le débat et font tout pour y échapper, sont aussi ceux qui doivent nous inspirer la plus grande méfiance et ce, quels que soient les sujets. Si les partisans des vaccins à tout crin avaient réellement toutes les preuves scientifiques nécessaires, solides et donc convaincantes, il est bien évident qu'ils n'auraient aucun besoin de vouloir dégommer les sites posant les terribles questions qui fâchent parce que leurs grands experts ne savent tout simplement pas y répondre.

 

Le site VaccineNews se prétend être une source fiable d'informations en matière de vaccins et le président de son Comité éditorial n'est autre que le très célèbre Pr Marc Van Ranst, qui s'est déjà largement illustré dans le cadre de la fausse pandémie de H1N1(Cellule Influenza). Ce site, qui dit relayer l'avis d'experts indépendants, reçoit tout de même aussi des fonds de corporations. Le site prend toutefois la peine de préciser (exactement comme l'avait fait la revue Vax Info, entièrement sponsorisée par GSK) que ces financements n'influencent pas du tout le contenu éditorial. Les avertissements du site (disclaimer) précisent aussi que personne ne pourra être tenu responsable des dégâts liés à l'usage de ce site, qu'aucune responsabilité ne pourra être retenue etc etc Néanmoins, ces gens et ce site poussent activement à la vaccination là où le nôtre met à disposition les données vaccinales manquantes (par rapport au discours officiel) de façon à laisser aux citoyens toutes les cartes en main pour décider eux-mêmes, en toute autonomie.

 

Voici à présent où ces gens en sont, affolés que leur discours inconsistant suscite de plus en plus la controverse et le scepticisme....

 

Traduction de cet article de VacciNews:

 

Google devrait-il censurer les sites anti-vaccinaux ?

 

L’une des raisons de tout le remous auquel on assiste actuellement contre les vaccins, c’est la démocratisation de l’information rendue possible par les moteurs de recherche comme Google.

 

Si vous faites, par exemple, une recherche pour les mots « autisme » et « vaccins », vous découvrirez un paquet d’informations qui établissent un lien entre les deux, en dépit du fait que l’absence de toute relation entre les deux a été démontrée scientifiquement.

 

Dans un article étonnant de Slate, l’auteur s’interroge : ne devrait-on pas donner aux moteurs de recherche la responsabilité de filtrer l’information pour ne laisser passer que des informations scientifiquement crédibles?

 

C’est une situation délicate qui en est arrivée à ce point suite à l’incapacité de l’establishment scientifique à améliorer les moyens de communication afin d’étayer et de renforcer ses revendications scientifiques. En l’absence de ce type d’information, des célébrités comme Jenny McCarthy ou des sites comme le Huffington Post ont habilement utilisé le web pour populariser une médecine alternative dépourvue de preuves ou perpétuer le mythe de l’autisme causé par la vaccination. Ces gens sont terriblement influents, étant donné qu’internet leur permet de toucher des millions de personnes.

 

Comme le précise l’article de Slate, il est peu probable que ceux qui croient que les vaccins peuvent provoquer l’autisme puissent jamais se laisser influencer quelle que soit la force de la science qui s’oppose à leurs thèses. La meilleure stratégie consiste donc à éviter que d’autres personnes puissent être convaincues par leurs idées.

 

Personne ne demande à Google de censurer les sites anti-vaccinalistes. Mais on peut prendre conscience de ce qui est déjà fait en ce qui concerne des recherches d’internautes du genre  «Comment puis-je me suicider ? » Dans ce cas l’internaute tombera immédiatement en haut de page sur un numéro de la Prévention Nationale contre le Suicide

  

Il ne serait pas déraisonnable d’avoir ce genre d’avertissements pour ceux qui font une recherche « les vaccins causent-ils l’autisme ? » par exemple, guidant les lecteurs vers des affirmations plus scientifiquement étayées.

 

Cependant, avec l’introduction de la recherche sociale dans Google, il semble que la tendance soit inverse. Les résultats de la recherche seront rendus plus populaires suivant le nombre d’inscriptions dans le cercle social qui s’en fait l’écho et sert ainsi de chambre d’amplification. Sans entendre parler de points de vue différents, beaucoup de gens seront « empoisonnés » par ceux qui diffusent de fausses informations en matière de santé.

 

Mais nous ne pouvons que nous blâmer nous-mêmes pour cela. Si les médecins et les officiels de santé publique se sont assurés depuis le début d’une solide présence sur internet pour contrer ces fausses affirmations de la part des négationnistes des vaccins, nous ne pourrons pas compter sur Google pour nettoyer ce gâchis. »

 

Extraits révélateurs de l'article original de Slate:

 

A ses débuts, le Web a souvent été imaginé comme un centre mondial - un nouveau type de bibliothèque mettant à portée de main la somme des connaissances humaines. Tout s’est bien passé, mais il y a eu un problème : outre l’accès à d’énormes quantités d’information, il nous devenait possible de rendre accessibles nos propres ouvrages, brochures et autres gribouillis sans qu’il y ait, ou très peu, de contrôle de qualité.

 

Une telle démocratisation de l’accès à l’information a vraiment été très utile quand elle s’est faite en collaboration intelligente  avec les institutions et la technologie. C’est elle qui nous a donné Wikipedia et Twitter, mais elle a aussi contribué à engendrer des milliers de sites qui contribuent à saper le consensus scientifique, renverser des faits bien établis, et promouvoir des théories du complot.

 

Entretemps, ce mouvement de recherche pourrait isoler les visiteurs réguliers de ces sites, comme leur permettre de trouver encore plus de liens avec des amis paranos.  Ce n’est évidemment pas cela qui permettra de mieux les éclairer. Le temps ne serait-il pas venu de mettre sur pied un système qui pourrait contrôler la qualité ?

 

Les gens qui nient le réchauffement climatique, s’opposent à la théorie darwinienne de l’évolution, refusent de voir le lien entre VIH et Sida, ou qui pensent que le 9/11 a été une affaire intérieure (inside job) ont en fait royalement profité d’internet…

 

[…] Un nouvel article de la revue médicale Vaccine met en lumière les pratiques en ligne  d’un groupe anti-vaccinaliste mondial composé de scientifiques peu scrupuleux, de journalistes, de parents, de célébrités qui pensent que les vaccins sont susceptibles de provoquer des dommages tels que l’autisme - une affirmation qui a été totalement discréditée par la science moderne.

 

Bien que le mouvement anti-vaccinaliste ne soit pas nouveau - des inquiétudes religieuses au sujet de la vaccination datent en fait du début du 18ème siècle, - les facilités de recherche et d’auto-édition que permet internet, ainsi que des tendances de plus en plus sceptiques par rapport à l’expertise scientifique, autant d’éléments qui ont donné aux anti-vaccinalistes un fameux coup de pouce.

 

Ainsi, l’actrice Jenny McCarthy qui est en quelque sorte devenue le porte-drapeau du mouvement anti-vaccinaliste se vante d’avoir acquis ses connaissances sur les dangers des vaccinations auprès de « l’université Google ». Elle partage régulièrement ses « connaissances » sur les vaccinations avec près d’un demi million de personnes. C’est le genre d’influence en ligne dont les lauréats du Prix Nobel ne pourraient que rêver…

 

[…]  Il n’est pas du tout évident que les scientifiques puissent parvenir à discréditer le mouvement anti-vaccinaliste et ses fausses allégations. Les membres de ces groupes se montrent sceptiques par rapport au discours scientifique et aussi parce qu’ils soupçonnent des liens cachés entre les universités et les entreprises pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins…



[…]  Les blogs et les forums qui s’associent au mouvement anti-vaccination se présentent comme des censeurs agressifs prêts à gommer tout commentaire qui vanterait les bénéfices de la vaccination.

 

Que faire ? En dépit de toutes les preuves et de toute la science dont on aura pu les abreuver, il est peut-être temps d’accepter que beaucoup de ces groupes ne risquent pas de perdre leurs membres zélés. En lieu et place, il faudrait trouver les ressources pour contrecarrer leur croissance en ciblant leurs possibilités plutôt que leurs partisans.

 

[…]  Etant donné que la censure des moteurs de recherche n’est pas une option attrayante, voire particulièrement viable, que peut-on faire pour s’assurer que les utilisateurs soient finalement informés que les avis pseudo-scientifiques sur lesquels ils tomberont vraisemblablement puissent ne pas être soutenus par la science ?

 

Les options ne sont pas nombreuses. La première consisterait à former les navigateurs à détecter les informations suspectes ou litigieuses. Ainsi par exemple, chaque fois qu’une information du genre de «  la vaccination peut entraîner l’autisme » apparaîtrait, cette phrase pourrait s’afficher en rouge et serait accompagnée d’un avis suggérant de consulter des sources plus fiables…

 

[…] Une autre option consisterait à pousser les moteurs de recherche à prendre leurs responsabilités, comme à exercer un contrôle plus sévère dans la présentation des résultats de recherche pour des questions comme « le réchauffement de la planète » ou les « vaccinations ».

 

Google pourrait simplement afficher en rouge le conseil de faire preuve de prudence comme de vérifier les ressources de référence avant de prendre quelque décision que ce soit.

 

[…] Tout cela pourrait paraître paternaliste, mais il s’agit ici d’un paternalisme non intrusif qui permettrait de sauver des vies sans interférer avec les résultats de la recherche. Il paraît clair que de telles mesures pourraient être qualifiées de théories du complot comme par exemple : est-ce que Google ne serait pas à la solde de Big Pharma ou en faveur d’Al Gore ?

 

Mais c’est un risque à prendre pour autant que ces mesures puissent aider à contrecarrer la croissance de ces mouvements sociaux…

 

Qu’on appelle ça censure ou filtrage, il s’agit d’une atteinte à la liberté de ceux qui veulent chercher en toute indépendance, parce qu’ils n’ont pas été satisfaits par le refrain officiel creux qui louange systématiquement la vaccination.

 

Au lieu de répondre aux questions SCIENTIFIQUEMENT TRES PERTINENTES qui sont posées par les contestataires, les scientistes arrogants s’enfoncent de plus belle dans leur idéologie avec la volonté farouche de ne surtout plus être contredits ou confrontés à des questions trop insurmontables. C’est ainsi qu’ils tentent de discréditer les contestataires en leur collant des étiquettes « conspirationnistes » ; « scientifiques peu scrupuleux » etc etc

 

Ils se présentent comme les tenants de LA Science en s’arrogeant le droit de qualifier de « non scientifique » toute la Science dont les résultats ne les arrangent pas. Et là est évidemment le vrai problème car la Science, par définition, c’est le débat et non la pensée unique. Le danger est donc évidemment très grand que la liberté d’Internet soit détournée au profit d’une minorité (pharmas, médecins dont les vaccinations sont une part non négligeable de consultations et donc de rentrées financières pour certains).

 

Il est clair que les pharmas qui ont près de 300 nouveaux vaccins en attente trépignent de ne pas pouvoir acheter la vérité scientifique ultime avec leurs milliards de dollars et s’inquiètent de la faisabilité de leurs projets compte tenu de la prise de conscience croissante des citoyens sur ces questions. Il s’agit donc de trouver une stratégie commerciale de plus pour maintenir les marchés, si besoin avec l’aide d’instances internationales qui arrivent encore à duper les plus crédules (comme l’OMS par ex.) et qui avaient déjà attribué le fiasco du H1N1 à…internet ! Car il est très clair que ce n’est pas du tout la faute d’internet si les vaccins suscitent la controverse, il ne faudrait pas confondre les causes avec les conséquences. En réalité, la vaccination suscite une controverse SCIENTIFIQUE (et pas seulement religieuse !) depuis le 19° siècle, déjà à l’époque de Jenner, plusieurs médecins contestaient le peu de rigueur de ses travaux, les biais existants, la sécurité de la méthode etc etc

 

Ce qu’on constate si on relie les nombreuses informations publiées sur ce site, c’est une volonté autoritaire qui converge de partout pour IMPOSER le dogme des vaccins : plans de vaccination obligatoire tout prêts dans les tiroirs (Suisse, Pologne etc), volonté convergente de « tarir le flot de rumeurs et de mensonges » (cfr Pierre Bégué de l’Académie de Médecine), ici aussi c’est le même but poursuivi. Pendant ce temps-là, des scientifiques dissidents comme Luc Montagnier critiquent les négationnistes des vaccins qui sont justement ceux qui prônent cette censure internet en niant systématiquement tout effet secondaire grave des vaccins auprès du public ! Les gens vont donc absolument devoir faire preuve de discernement et évaluer la crédibilité et la plausibilité des deux analyses :

 

- Celle consistant à dire que les vaccins sont merveilleux, presque parfaits, qu’ils sont une des plus belles découvertes de la Médecine et qu’ils ne causent en définitive aucun effet secondaire grave concret (= discours tenu par les officiels) ou en tout cas un nombre infime par rapport aux vies prétendument sauvées par la vaccination.

 

- Celle consistant à mettre en lumière les échecs des vaccins, à reconnaître que les vaccins peuvent en effet parfois réduire la circulation de certains microbes et avoir une certaine efficacité mais à quel prix… au prix de lourds effets secondaires qui peuvent être très largement supérieurs aux bénéfices, mais qui restent largement tabous.

 

La conclusion de tout ceci pourrait finalement bien nous être apportée par le journaliste Tom Sandborn du Courrier de Vancouver :

 

«Ces appels pour réduire au silence la discussion critique sur une question encore ouverte au débat scientifique sont vraiment troublants. La science progresse par l'enquête, le débat, la discussion ouverte, et non par des décrets ou la censure. La réponse adéquate à la mauvaise science est la vraie science et non la censure. Que ce soit positif ou négatif, aucune branche de la recherche sur la sécurité des vaccins ne devrait, pour les esprits libres et sages, sortir de ses propres limites et se substituer à une recherche sérieuse et authentique. »

 

 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 14:27

2 novembre 2012

 

Loi sur les Epidémies

 

Le comité de référendum dénonce un texte totalitaire

 

ATS

 

La nouvelle loi bafoue les droits de la personne et la souveraineté de la Suisse, a critiqué vendredi le comité référendaire. Les membres de ce comité sont issus de milieux de la droite conservatrice.

 

Initialement disposés à rejoindre leurs rangs, des parlementaires fédéraux du camp rose-vert ont finalement refusé il y a quelques semaines de s’asseoir à la même table. « De nombreux parlementaires soutiennent le référendum, mais ils ne veulent pas s’exprimer, car ils ne veulent pas être associés à certains milieux ou fondamentalistes, c’est compréhensible », a déclaré Daniel Trappitsch, naturopathe.

 

Président d’une association contre les vaccinations, le St-Gallois est également à l’origine du référendum contre la loi sur les épizooties. Selon lui, il y a de nombreuses raisons de rejeter le texte sur les épidémies.

 

La révision vise à mieux définir la répartition des tâches entre la Confédération, les cantons et des tiers. La Confédération assumera désormais un rôle de leader en définissant des axes et des buts stratégiques, mais les cantons restent compétents pour l’exécution.

 

Pour Daniel Trappitsch, la loi donne trop de pouvoirs à la Confédération en lui permettant de conclure des traités internationaux ou d’introduire une obligation de vaccination. « Et quand on dort dans une démocratie, il ne faut pas s’étonner de se réveiller dans une dictature. »

 

Obligation de vaccin

 

Le texte prévoit effectivement qu’en cas de situation particulière, Confédération et cantons pourront déclarer le vaccin obligatoire pour certaines personnes. Ce dernier recours concerne les groupes de population en danger, les personnes particulièrement exposées et celles exerçant certaines activités. Pour que les cantons puissent y recourir, il faudra en outre qu’un « danger sérieux » soit établi.

 

« Je vois presque toutes les semaines des enfants souffrant de séquelles de vaccins », a déclaré le médecin saint-gallois Alexander Ilg. Dénonçant une information unilatérale sur les vaccins, le praticien a espéré que le référendum porterait la discussion sur la place publique.

 

Fichage jamais vu

 

Pour Ariane Roth, de l’association « Bürger für Bürger » (Citoyens pour citoyens), c’est un fichage jamais vu de la population qui justifie le rejet de la loi. Une banque de données gérée par l’Office fédéral de la santé publique recensera les personnes malades, mais aussi celles qu’on soupçonne de l’être ainsi que des informations sur leurs lieux de séjour.

 

Non anonymisées, les informations pourront être transmises à d’autres autorités et même à l’étranger, selon Mme Roth. C’est la fin de la sphère privée, « le monde de Georges Orwell apparaît tout à fait confortable à côté ».

 

[…] Plus prosaïquement, les opposants ont critiqué le chèque en blanc laissé à l’industrie pharmaceutique. Les pouvoirs publics et donc tous les contribuables paieront les pots cassés en cas de problèmes avec des médicaments ou vaccins, a relevé le député bernois Peter Eberhart (PBD). Les référendaires ont jusqu’au 18 janvier pour récolter les 50 000 signatures nécessaires.

 

Source: Le Temps



Fichage des malades, vaccination obligatoire, … ça commence à aller loin ! Heureusement que certains citoyens se mobilisent mais on pourrait vraiment se demander ce qu’attendent les autres ? D’avoir le vaccin dans le bras ?

 

Car un des problèmes réside bien ici : la définition même d’un « grand danger », on l’a vu avec la grippe H1N1 que l’OMS décrétait comme un grand péril justifiant une vaccination tous azimuts ! De même, la création de catégories floues de « groupes en danger » pour les groupes cibles de la vaccination, permettra d’y mettre qui les experts veulent. Quand on sait que toute la pléthore de vaccins infantiles fait partie intégrante de ce que les experts mondiaux de la vaccination appellent dans nos pays « le calendrier vaccinal DE BASE », on comprend que tous les excès seront permis et facilités pour que personne ne puisse arriver à passer hors des mailles du filet vaccinal.

 

Il est évident que certains auront besoin d’être vaccinés et rendus malades par ce genre de traitement forcé pour comprendre ENFIN…. comme c’est dommage, car ce ne sera pas faute d’avoir prévenu !!!

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 19:00

Kinderrechten-commissariaat.JPGLe premier octobre dernier, le Commissariat flamand aux Droits de l'Enfant rendait un avis à la Commission Santé du Parlement flamand au sujet du cadre légal et des autorisations requises dans le cadre de la vaccination scolaire (effectuée au niveau des Centres d'accompagnement scolaires /CLB).

 

Cet avis fait suite au cas d'une jeune fille néérlandophone vaccinée "contre le cancer du col de l'utérus" alors que sa mère avait pourtant explicitement refusé sur le formulaire que les écoles ont fait parvenir aux parents dès septembre 2011. Le médecin scolaire était passé outre l'avis des parents et après discussion en apparté avec l'adolescente, la jeune fille avait fini par céder  parce que "c'était gratuit" et "qu'elle ne voulait pas avoir le cancer".

  

Cette situation scandaleuse illustre en réalité un des grands objectifs des vaccinalistes acharnés qui détiennent des chaires dans des universités (notamment en Flandre..): faciliter la vaccination des mineurs en prétendant défendre leurs droits à décider pour eux-mêmes. En réalité, ce souhait d'abaisser la majorité légale à une sorte de "majorité médicale" répond à l'impérative nécessité commerciale de compenser les réticences vaccinales croissantes des adultes et notamment des parents. En s'adressant directement aux adolescents, souvent encore très influençables, la marge de manoeuvre paraît donc accrue, l'effet "de groupe" (comme en médecine scolaire) contribuant encore un peu plus à cela dans ce genre de contexte.

 

En réalité, ce qu'il faut savoir c'est que le droit belge permet déjà le consentement libre et éclairé des mineurs, pour autant qu'ils soient considérés comme ayant une maturité suffisante et là est évidemment tout l'enjeu. Car on peut avoir la maturité mais ne pas disposer d'une information suffisante ou suffisamment intelligible. Dans ce genre de contextes, il apparaît assez facile pour des médecins de se rendre impressionnables et de jouer sur des arguments simplistes qui font appel à la peur ou au conformisme.  

 

L'avis de ce Commissariat flamand aux Droits de l'Enfant constitue donc un document très important. Voici ce que dit le point n°4 (conclusion):

 

« La requérante demande une analyse critique des modalités de procédure de vaccination.

 

La loi concernant les droits du patient comprend tant le droit à l’accès à des soins de qualité que le droit à une information exhaustive en la matière. Le problème ne réside pas tant dans l’absence de règles, mais bien dans la méconnaissance de celles-ci.

 

A partir de là, s’impose le besoin d’une information ciblée, en fonction de l’âge, à l’attention de toutes les parties concernées (mineurs, parents, praticiens). Cette information doit concerner non seulement les droits des mineurs d’âge au sein des procédures de soins de santé en général, mais aussi les avantages et désavantages des vaccinations contre le cancer du col de l’utérus en particulier. Des filles de douze ans présentent un besoin en information objective et adaptée afin de se faire une opinion.

 

Un système de centralisation des plaintes est prévu. Le service de médiation « Droits des patients » est encore trop peu connu. Ici aussi, une meilleure information s’impose.

 

La demande d’annulation de l’exception concernant la majorité (1) va à l’encontre de certains droits fondamentaux de l’enfant. En l’occurrence, le droit de donner un avis dont on tiendra compte en toutes circonstances ou procédures qui le concerne. La loi sur les droits du patient reconnaît que les mineurs d’âge doivent être impliqués dans l’exercice de leurs droits.

 

La décision du Gouvernement flamand en date du 3 juillet 2009 arrête que le CLB informe par écrit les personnes concernées (2) sur la nature et les raisons de la vaccination et que celui-ci (3) administre le vaccin à condition qu’il ait reçu l’autorisation par écrit. Si les parents refusent de donner leur autorisation, le CLB peut quand même décider de vacciner un élève qui est dans l’état de juger raisonnablement de ses intérêts en la matière. Ceci après avoir été informé dans un langage clair et après autorisation écrite.

 

(1) Ndt. : la requérante demandait en fait que l’autorité parentale, en matière de vaccination, s’exerce pleinement sur l’enfant jusqu’à sa majorité (jusqu’à dix-huit ans, donc).

(2) En italique dans le texte : de betrokkenen.

(3) Ndt. : le CLB (Centres d'accompagnement scolaire, équivalent flamand des centres PMS)

 

En cas de conflits entre les parents et l’enfant, une solution peut être trouvée au moyen d’un avis multidisciplinaire entre les praticiens de soins de santé du CLB, dont l’objectif principal est l’intérêt de l’enfant. »

 

Pour les obsédés de la vaccination toutefois, on devine ce qu'ils imaginent être "dans l'intérêt de l'enfant"!

 

Initiative Citoyenne a reçu une analyse circonstanciée de cet avis par un médecin belge. Voici ce qu'il a à en dire...

 

« L’enfer est pavé de bonnes intentions, car ce texte part d’un bon sentiment : les droits du patient (loi de 2002) et tout particulièrement les droits de l’enfant : droit à des soins de la meilleure qualité qui soit – et droit à toute l’information qui va avec. En filigrane de ce texte, sans doute établi par des gens de bonne foi, se profile tout un travail de lobbying des prosélytes, scientifiques et commerciaux, de la vaccination, laquelle évolue encore et toujours dans le contexte du whishful thinking implacable : les vaccins, c’est tellement bon que ça ne peut être mauvais. »

 

[…] Dans les faits, il s’agit donc d’une négation, ou, pour le moins, d’un contournement de l’âge légal de la majorité que la loi instaure à dix huit ans. Cet âge légal est en quelque sorte remplacé arbitrairement par une sorte d’âge médical, en l’occurrence celui de douze ans, instauré par la médecine scolaire laquelle acquiert la pleine autorité non seulement sur certains actes médicaux (la vaccination, bien sûr), mais aussi sur l’évaluation de l’enfant (…) en ce qui concerne sa maturité décisionnelle en la matière. Non seulement l’autorité parentale est contournée voire ignorée, mais il en est de même de l’autorité médicale, scientifique, et morale du médecin de famille qui est quand même une personnage-clé en matière de consentement éclairé de tout acte médical – et surtout de jugement de la maturité psycho-émotionnelle, intellectuelle, et physique de ses jeunes malades. 



Le pire n’a pas été dit dans l’avis en guise de conclusion, traduit ci-dessus.

A la page 6, fin du premier paragraphe, on peut lire : « De ouders worden hierover geïnformeerd, tenzij de leerling dit weigert. Hier geldt het beroepsgeheim ten aanzien van de ouders », ce qui signifie « les parents en seront informés, à moins que l’élève le refuse. » En clair, cela signifie donc que le médecin scolaire, après avoir convaincu l’enfant de se faire vacciner, et après l’avoir vacciné, n’a de comptes à rendre à personne et ceci concerne également l’enfant qui peut taire toute l’histoire à ses parents !

 

Une bonne partie de la population et certains hommes politiques commencent heureusement à comprendre que les choses vont trop loin. Si l’on part du principe que la vaccination contre (…) le cancer du col de l’utérus est extrêmement dangereuse et qu’elle provoque de nombreuses victimes, ce qui se confirme à travers le monde, l’école dont la vocation première est d’apprendre, d’enseigner, s’est muée en dispensaire et est devenue la cible commerciale d’activités périlleuses, même si ceux qui les commettent (les médecins) le font à leur corps défendant car endoctrinés et trompés. Il n’en reste pas moins, qu’ils sont responsables et coupables. Si le droit de l’enfant à l’information en matière de vaccination est un principe sain, dans la pratique, les dés sont pipés : il s’agira d’un face à face, dans un local fermé d’une école, entre un médecin (fanatisé), en blouse blanche, et une enfant paniquée à qui l’on va balancer toute la sauce scientifique, intellectuelle et morale en faveur de la piqûre – que toutes ses camarades font. Sauf elle. Devinez le résultat…

 

En pratique, la médecine scolaire marche sur des œufs. Elle aussi sent qu’elle va trop loin. Les circulaires à l’attention des parents sont trompeuses et insidieuses. L’on demande par exemple aux parents de donner une autorisation écrite afin que le médecin scolaire puisse s’entretenir personnellement avec l’enfant…L’on essaye de court-circuiter le médecin traitant. […]

 

La vaccination n’est pas un acte médical urgent, mais potentiellement dangereux, et, dans ce contexte, l’abus de majorité dont se rend coupable la médecine scolaire (et les instances politiques qui la couvrent), réside d’ailleurs dans le déni du danger lié aux vaccinations. Court-circuiter le médecin traitant en matière de vaccination, comme tentent de le faire actuellement les CLB, est médicalement, juridiquement, et déontologiquement indéfendable. »

   

Il est urgent d’agir. Les parents et les jeunes victimes de ce genre de manipulations scandaleuses ne devraient, selon nous, pas s’arrêter à ce genre d’avis non contraignants mais devraient engager des poursuites judiciaires, au besoin avec l’aide financière de leur assurance familiale (qui couvre notamment aussi l’administration de substances dangereuses, relisez vos contrats !).

 

C’est parce que les gens ont laissé trop faire qu’on a pu en arriver à ce degré-là d’abus de pouvoir et d’autorité. Le public a donc été trop gentil et il est objectivement impossible de ne lui attribuer aucune responsabilité dans ce genre de situation, même s’il est vrai qu’il a été fortement désinformé. Mais scandale après scandale, il reste décevant que les gens ne tirent pas des conclusions un peu plus globales, de façon à éviter ce genre de tyrannie.

 

Les jeunes, même dès l’âge de 12 ou 13 ans, pourraient parfaitement comprendre si d’honnêtes vaccinateurs les informaient par exemple des conséquences financières possibles des effets secondaires de vaccins (comme l’article 8 de la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient les y oblige !!!) en leur expliquant par exemple «  qu’en cas d’effet secondaires graves, l’Etat ou le Centre scolaire ne te payeront aucune indemnité, ce sera uniquement tes parents qui devront payer pour cela. » Cela, au moins, ce serait juste et légitime. Car c’est la (triste) réalité, les conseilleurs ne sont jamais les payeurs !

 

Quelques images pour mieux se rendre compte, qu’on soit parent, ado, médecin, journaliste ou politicien... des jeunes filles qui étaient en parfaite santé, vaccinées avec Gardasil, puis comme par hasard, détruites à jamais:

   

Victime Gardasil 1aVictime Gardasil 1b  

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 21:50

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Interrogations sur les vaccins à l’Assemblée Nationale :

 

http://www.coordiap.com/press2971-vaccin-assemblee-nationale.htm

 

"Plusieurs députés ont interpellé la ministre des affaires sociales et de la santé cet été sur la question des vaccinations obligatoires non disponibles (Diphtérie-Tétanos-Polio) retirées du marché par l’Afssaps pour cause d’allergies à répétition, obligeant les parents à ne pas vacciner leurs enfants, ou à vacciner avec un vaccin non conforme (revaxis) ou avec des polyvalents ou hexavalents non obligatoires, non indemnisés en cas d’effets secondaires et illégaux en droit. Cinq députés ont interpellé la ministre : M. Lucien Degauchy ; M. Jean-Pierre Decool ; M. François Brottes ; M. François Vannson ; Mme Jacqueline Fraysse.

 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-2305QE.htm :

  

« M. Lucien Degauchy attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le fait que la grande majorité des médecins vaccinent par automatisme, sans se préoccuper de savoir si le patient peut supporter la vaccination, et en particulier sans se soucier de connaître ses éventuels antécédents familiaux de maladie auto-immune. L'acte vaccinal est pourtant un acte médical à part entière, avec des risques et des effets indésirables possibles. Aussi, il demande si elle peut lui faire savoir quelles précautions un médecin doit prendre avant de vacciner un patient et qui se charge de rappeler aux médecins leurs obligations dans ce domaine (31 juillet 2012) ».

 

Réponse de la Ministre française de la Santé (Marisol Touraine):

 

La vaccination est un acte médical qui demande le respect de certaines règles, précautions et techniques avant, pendant et après le geste vaccinal proprement dit. Préalablement à chaque administration vaccinale, les personnes à vacciner doivent être interrogées pour rechercher notamment des antécédents médicaux pouvant contre-indiquer de façon temporaire ou définitive la vaccination, en faisant préciser les réactions à des injections antérieures du vaccin que l'on s'apprête à inoculer ou de vaccins apparentés. Les contre-indications temporaires font différer la vaccination, mais le patient, ou sa famille, doit être informé de la date et/ou des conditions qui permettront de pratiquer la vaccination. Les rares contre-indications définitives éliminent la vaccination : la contre-indication à la vaccination concernée doit être mentionnée sur le carnet de santé. Les contre-indications seront discutées en fonction de chaque vaccin et de la situation clinique rencontrée. La vaccination est un acte médical qui engage la responsabilité du professionnel de santé (médecin, sage-femme) qui la prescrit. Les dispositions de l'article L.4112-7 du code de la santé publique prévoient notamment que le médecin est tenu de respecter les règles professionnelles applicables en France. Les informations fournies doivent éclairer la personne en lui communiquant les bénéfices qu'elle peut en attendre mais aussi la survenue d'éventuels effets indésirables. La loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé prévoit que l'information soit donnée lors d'un entretien individuel. Les droits des mineurs ou des majeurs sous tutelle sont exercés par les titulaires de l'autorité parentale ou par le tuteur. Les intéressés ont le droit de recevoir eux-mêmes une information personnalisée et de participer à la prise de décision les concernant, d'une manière adaptée à leur degré de maturité ou à leurs facultés de discernement. Elle précise également, en cas de litige, qu'il appartient au professionnel ou à l'établissement de santé d'apporter la preuve que l'information a été délivrée à l'intéressé dans les conditions prévues.

 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1238QE.htm :

  

« M. François Brottes attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la procédure de responsabilité sans faute de l'État (prévu par l'article L. 311-9 du code de la santé publique), visant à améliorer la protection des citoyens soumis à des obligations vaccinales en facilitant le processus d'indemnisation après une éventuelle complication. Aujourd'hui, la France est l'un des derniers pays d'Europe à maintenir une obligation vaccinale, pour trois vaccins : antidiphtérique, antitétanique, et antipoliomyélitique. Or le vaccin DTP n'est plus disponible sur le marché, suite à une décision de retrait de l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) du 12 juin 2008, en raison d'une augmentation importante des réactions allergiques à ce vaccin. Pour satisfaire à l'obligation vaccinale, notamment au regard de la scolarisation, les parents sont donc obligés d'utiliser des polyvalents et hexavalents, incorporant des valences non obligatoires et pour lesquels l'État se dédouane donc de sa responsabilité. La justice administrative refuse en effet toute indemnisation puisque les immunisations pédiatriques impliquent désormais l'administration de vaccins facultatifs. De plus, la situation actuelle pose un problème de compatibilité avec l'article L. 122-1 du code de la consommation, qui énonce qu'il est interdit de refuser à un consommateur la vente d'un produit à l'achat d'une quantité imposée ou à l'achat concomitant d'un autre produit ou d'un autre service ainsi que de subordonner la prestation d'un service à celle d'un autre service ou à l'achat d'un produit. La vaccination est un acte médical, qui n'est pas anodin. Or la situation actuelle conduit de fait à soumettre la population à un acte médical pour lequel ni l'État ni les laboratoires pharmaceutiques, le cas échéant, n'engagent leur responsabilité en cas d'effets secondaires ou d'accident vaccinal. Aussi lui demande-t-il si le Gouvernement entend, à l'instar de nombreux États européens, renoncer à l'obligation vaccinale, ou, à défaut, engager sa responsabilité pour les vaccinations qu'il oblige en fournissant un vaccin correspondant (17 juillet 2012) ».

  

Vous pourrez lire le texte des trois autres questions (qui reprennent les mêmes éléments) avec les trois liens suivants ou sur le site de l’Omnium des Libertés :

  

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1744QE.htm

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1237QE.htm

http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-1233QE.htm

 

Source : Omnium des libertés

 

Nous attendons toujours de voir des réactions parlementaires aussi pertinentes en Belgique… Ici en Belgique, quand Initiative Citoyenne écrit par recommandé aux Ministres compétentes pour dénoncer la même situation d’indisponibilité visiblement organisée des cocktails vaccinaux ne comprenant QUE les seules valences obligatoires, nous ne recevons aucune réponse et apparemment aucun parlementaire ne semble s'en émouvoir. Sans parler des médias qui n’avaient déjà pas relayé la très encombrante lettre recommandée de questions sur la sécurité vaccinale à l’ONE (restée elle aussi sans réponse).... Silence, on vaccine encore et toujours!

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 20:27

Lire cet article (très inquiétant) de Bastamag en pdf: ICI   (Ca se passe... en France!!)

 

Et dire que ces apprentis-sorciers ont reçu les autorisations officielles d'agir ainsi...

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 18:00

PHARMA.png

Désolant mais vrai (hélas!): l'Académie française de Pharmacie revient sur ses vélléités de vaccinations obligatoires, estimant légitime et sûr à priori toute obligation vaccinale qui concernerait une "maladie posant un problème de santé publique" (ce qui fait froid dans le dos quand on se souvient que, pour les autorités françaises, l'hépatite B constituait aussi un "problème de santé publique" et que le nombre de décès n'a absolument PAS baissé, en dépit de la vaccination de + de 30 millions de personnes dans ce pays!!)

 

En plus donc de ce genre de mesures liberticides -l'Académie estime notamment qu'il faut rendre la vaccin ROR obligatoire!-, l'Académie de Pharmacie plaide pour que les pharmaciens puissent aussi administrer eux-mêmes des rappels de vaccins, une mesure très dangereuse qui consiste en fait à banaliser la vaccination alors qu'il s'agit pourtant d'un acte médical à part entière!  Et on ne parle même pas ici de tous les problèmes de responsabilité que cela va poser: quid si une personne ou un enfant fait un malaise grave dans l'office après un Xième rappel vaccinal de trop?

 

Lire ici pour + de détails (sur France 24, les infos de l'AFP).

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