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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 08:35

25 avril 2011. Laurence Bollack et Vincent Collen

La couverture vaccinale s'améliore contre l'hépatite B et reste stable contre la grippe. Elle est insuffisante contre la rougeole. Le gouvernement veut améliorer la couverture des professionnels de santé et se demande s'il ne faudrait pas rendre d'autres vaccins obligatoires.

A première vue, le tableau est plutôt rassurant. Au pays de Pasteur, on continue à se faire vacciner massivement. La couverture des nourrissons de moins d'un an est même «l'une des meilleures au monde» pour certains vaccins, assure Françoise Weber, qui dirige l'Institut de veille sanitaire (InVS). Les polémiques qui ont éclaté pendant l'épidémie de grippe H1N1, il y a 18 mois, et les rumeurs qui ont circulé sur les dangers des vaccins, n'ont finalement pas eu d'effet notable, si l'on en croit les autorités sanitaires. La vaccination contre l'hépatite B s'améliore, elle aussi.

 

«Pourtant, la vaccination reste insuffisante dans notre pays», a estimé vendredi lors d'une conférence de presse Nora Berrra, la secrétaire d'Etat chargée de la Santé, poussant même un «cri d'alarme». En lançant la 6e édition de la Semaine de la vaccination, à partir de mardi, le gouvernement veut mettre un coup de projecteur sur plusieurs points noirs de la vaccination en France.

 

A commencer par la rougeole. Si la vaccination ROR (rougeole-oreillons-rubéole) des tout-petits est assez satisfaisante, on observe «une diminution du rattrapage» chez les enfants de plus de trois ans. Résultat, la maladie réapparaît, surtout dans les régions où la couverture vaccinale est la plus faible, notamment le Sud-Est, «démonstration éclatante de l'efficacité du vaccin», selon Françoise Weber. Cette année, l'épidémie «flambe», provoquant des centaines d'hospitalisations et même quelques décès. La France détient désormais le «record d'Europe» pour la prévalence de la rougeole et elle est devenue l'un des principaux «exportateurs» de la maladie dans des pays où elle était presque éradiquée.

 

Autre sujet de préoccupation, la vaccination très insuffisante des professionnels de santé contre la coqueluche, la varicelle ou la grippe, alors qu'elles sont recommandées pour ces personnels qui sont en contact avec les patients et donc vecteurs des maladies. Moins de la moitié (49,7%) des médecins, infirmières et aides-soignantes des hôpitaux sont vaccinés contre la rougeole ! «L'adhésion des professionnels est cruciale si l'on veut convaincre la population», souligne Didier Houssin, le directeur général de la Santé.

 

Cette défiance relative est confirmée par les fabricants de vaccins, qui critiquent certaines décisions des autorités sanitaires. «En ce qui concerne la prévention du cancer du col de l'utérus, le fait que les vaccins aient été placés sur la liste des médicaments faisant l'objet d'un plan de gestion des risques a eu un effet délétère. Les ventes de doses de Gardasil ont baissé de 20% », indique Alain Dutilleul, de Sanofi-Pasteur MSD. Dans ce domaine, la couverture ne dépasse pas 30% pour les jeunes filles de 14 ans, malgré les recommandations officielles. Chez Sanofi comme chez GlaxoSmithKline, on constate un effet négatif de la gestion de la grippe H1N1 sur les ventes de vaccins contre la grippe saisonnière, ce qui contredit le discours gouvernemental.

 

Que faire pour «redonner confiance», au-delà de la campagne de communication ? Faut-il rendre obligatoires certains vaccins ? «La forte recommandation n'ayant pas été suffisante pour la rougeole, on peut se poser la question», reconnaît Didier Houssin. Le gouvernement envisage aussi de simplifier un calendrier vaccinal sans doute trop complexe. Mais rien n'est décidé pour le moment. Première étape : le Haut conseil de santé publique est saisi pour faire des propositions. Le gouvernement met aussi en place des réunions avec les représentants des professionnels de santé.

LAURENCE BOLLACK ET VINCENT COLLEN

 

Source: LesEchos

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 20:21

15 avril 2011

 

Traduit par IG

 

Les scientifiques avertissent que les médicaments de demain seront conçus spécifiquement pour contrôler l'esprit humain

 

Par Ethan A. Huff, staff writer

 

(NaturalNews) Ceci pourrait ressembler à une histoire de science-fiction, mais des chercheurs d’Oxford disent que la médecine conventionnelle moderne développe progressivement des moyens de changer les états mentaux de l’homme par les produits pharmaceutiques, et donc contrôle la façon dont les gens pensent et agissent dans les diverses situations de la vie. Ces nouveaux médicaments vont littéralement avoir le pouvoir de perturber la morale personnelle d’un individu, et de reprogrammer cette personne pour qu’elle croit et fasse tout ce pour quoi le concepteur de la drogue l’a conçue.

 

« La science a ignoré la question de l’amélioration morale jusqu’ici, mais c’est en train de devenir un grand débat actuellement« , a déclaré le Dr Guy Kahane de l’Oxford Centre for Neuroethics du Royaume-Uni. « Il y a déjà un nombre croissant de recherches que vous pouvez décrire en ces termes. Les études montrent que certains médicaments affectent la façon dont les gens répondent à des dilemmes moraux en augmentant leur sentiment d’empathie, d’appartenance à un groupe, et en réduisant leur agressivité. »

 

Bien que cela puisse paraître bon en théorie, le contrôle de l’esprit est déjà un des dangereux effets secondaires des médicaments existants. Prenez le médicament antidépresseur Prozac, par exemple, qui est connu pour avoir provoqué chez ceux qui en prennent de violents accès de colère. Un jeune garçon a tué son père en le frappant et le poignardant à la tête, et a frappé sa mère avec un pied de biche et l’a poignardée au visage, peu de temps après avoir commencé à prendre du Prozac (cfr article du Daily Mail, ici).

 

Mais les types de médicaments auxquels Kahane et ses collègues se réfèrent sont des drogues de synthèse spécialement conçues pour non seulement modifier l’état mental, mais aussi pour changer la façon dont une personne pense aux situations à partir d’un point de vue moral. Le résultat final est littéralement un type de médicament-contrôle de l’esprit induit par lequel des sujets humains seront contrôlés par quelqu’un d’autre, et se retrouverons incapables de prendre des décisions éclairées par eux-mêmes.

 

La recherche sur le sujet, bien sûr, essaye de peindre l’idée de drogues contrôle de l’esprit sous un jour positif, suggérant qu’elles pourraient être utilisées pour aider à faire du monde un meilleur endroit pour vivre. Imaginez moins de violence, plus de confiance, et plus d’amour, disent-ils. Cette rhétorique, cependant, c’est vraiment juste un truc pour amener encore plus les masses à l’esprit déjà bien engourdi à accepter l’idée comme une bonne chose.



Kahane admet aussi qu'il est peu probable que les gens se ruent spontanément sur des médicaments susceptibles d'interférer avec leur sens moral.



"Devenir plus confiant, plus agréable, moins agressif et moins violent peut vous rendre plus vulnérable et plus accessible à l'exploitation (par autrui) a-t-il dit. "D'un autre côté, cela pourrait améliorer vos relations et votre carrière."



Kahane n'encourage pas d'ajouter ces "médicaments de moralité" à l'eau courante mais il suggère que s'ils étaient largement administrés, ces médicaments pourraient aider l'humanité à aborder des problématiques mondiales.

 

"Se sentir lié au sort de gens à l'autre bout du monde ou à celui des générations futures, ce n'est pas dans notre nature" dit-il. "Ce nouveau genre de médicaments pourrait rendre possible les sentiments d'appartenance à un groupe ou l'empathie abstraite, thérorique envers les générations futures."

 



Sources: NaturalNews, Theage.com.au et Gardian News

 

 

 

Sachons DECODER  l'information et faire les recherches que les "grands médias" ne font pas, par collusion ou par paresse...



loupe                                              

Qui est le Dr Guy Kahane?

 

Selon The Gardian, Guy Kahane est "coauteur du livre "L'amélioration des capacités humaines" ("Enhancing Human Capacities"), paru  ce lundi et qui comprend un chapitre sur l'amélioration morale." Il est aussi "Directeur du Centre de Neuroéthique de l'Université d'Oxford et lauréat du prix d'éthique biomédicale de la fondation "Wellcome Trust".

 

Mais qu'est-ce que c'est que cette fameuse fondation "Wellcome Trust" et quel est son historique?

 

Wikipedia nous apprend que "le Wellcome Trust est la seconde plus riche fondation mondiale de charité en médecine, après la Fondation Bill & Melinda Gates. "Au 30 septembre 2007, ses actifs nets se montaient à 15,1 milliards de livres sterling, soit 30,2 milliards de dollars. Le 5 février 2008, la fondation s'engagea à porter son financement à la recherche et aux projets biomédicaux de grande envergure à presque 4 milliards sur les cinq années suivantes."

 

Mais encore: "Le trust fut établi en 1936 pour administrer la fortune du magnat britannique de la pharmacie sir Henry Wellcome. Les revenus provenaient de Burroughs Wellcome, compagnie pharmaceutique fondée par Henry Wellcome et Silas Burroughs. Le nom de Wellcome Foundation Ltd. fut établi au Royaume-Uni. En 1986, le trust vendit au public 25% des actions de la société Wellcome en sa possession, initiant un processus visant à se séparer de l'industrie pharmaceutique. En 1995, le trust renonça à tout intérêt dans l'industrie pharmaceutique en vendant toutes ses actions restantes à la société Glaxo, le rival historique britannique de Wellcome, qui devint la société GlaxoWellcome. Les importantes retombées financières de cette fusion ont alors influencé les activités philanthropiques du trust. En 2000, le nom de Wellcome a disparu du marché des médicaments lorsque GlaxoWellcome a fusionné avec une autre firme britannique, SmithKline Beecham, devenant GlaxoSmithKline."

 

Nous y voilà! GSK. Et ce n'est pas nous qui l'avons écrit: Wikipedia admet donc que "les retombées financières de la fusion ont alors influencé les activités philantropiques du trust".

Cette "fondation de charité" n'a rien d'indépendant si l'on en croit cette preuve de plus, issue du propre site de GSK. Car, en effet, depuis 2009, GSK a entamé un "partenariat unique" avec le gouvernement britannique, le Wellcome Trust, et l'agence pour le développement de l'est de l'Angleterre "pour développer un parc scientifique innovant de développement de nouvelles biotechnologies sur le site de GSK, à Stevenage."

 

Il n'est donc pas farfelu de comprendre et de concevoir que des médicaments pouvant moduler l'attitude des gens pourraient aussi en faire de plus grands consommateurs, sans même plus qu'il s'en rendent compte. Il s'agit donc vraisemblablement ici d' une tentative subtile de normalisation progressive de l'inacceptible sous couvert de bonne intention, bien entendu!

 

Cet exemple montre à quel point les intérêts des industriels en général peuvent faussement "se dissoudre" au travers de sociétés ou de fondations "écrans" pour finalement arriver exactement au même but que la publicité directe: toujours plus de bénéfices et de "malades" déclarés (et à "traiter)...

 

Ces informations font furieusement penser au contenu du livre visionnaire d'Aldous Huxley, "Brave New World" ("Le Meilleur des Mondes") paru en 1932....

 

 

"Chacun des membres de la société est conditionné pour être un bon consommateur et est obligé de participer à la vie sociale. La solitude est une attitude suspecte.Tout le monde dans l'État mondial utilise du « Soma ». Le Soma est une substance apparemment sans danger qui peut, à forte dose, plonger celui qui en prend dans un sommeil paradisiaque. Le Soma n'a aucun des inconvénients des drogues que nous connaissons aujourd'hui. Il se consomme sous forme de comprimés distribués au travail en fin de journée. Cette substance est le secret de la cohésion de cette société : grâce à elle, chaque élément de la société est heureux et ne revendique rien."

 

 

 "Le Meilleur des Mondes" décrit une société future reposant notamment sur le conditonnement à la consommation (consommer toujours plus):

 

"Le conditionnement dirige les goûts des membres de la société vers des loisirs nécessitant l'achat d'équipements spécialisés au lieu de l'appréciation des passe-temps gratuits ou bon marché. On les conditionne, par exemple, à ne pas aimer la nature, au motif que ce goût n'engendre pas assez d'activité économique."

 

Parce qu'il peut arriver que des utopies (mêmes dangereuses) se réalisent, Huxley met en garde contre celle d'"une société-monde complètement anesthésiée par le "progrès" scientifique et technique"....

 

 

 

 

 

 

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 22:37

Le Figaro, 5 avril 2011

 

En France, depuis mars, un décret oblige les éditeurs à conserver pendant un an les mots de passe des internautes. 

Pseudonyme, adresse e-mail, mot de passe, date et heure de la connexion, opération effectuée…: toutes les informations confiées par un internaute lorsqu’il crée un compte sur un site comme YouTube ou Dailymotion doivent être conservées par les éditeurs de ces plates-formes pendant un an. C’est ce que prévoit depuis un mois le décret paru au Journal officiel le 2 mars dernier. Ces données peuvent être réclamées lors d’enquête par la police, la douane, le fisc, la répression des fraudes…

 


«Choquée» par ce texte, l’Association des services Internet communautaires (Asic), qui réunit notamment Facebook, Google, Dailymotion et Priceminister, engage mercredi un recours en annulation contre ce décret devant le Conseil d’État. «Plusieurs éléments posent problème, notamment le fait qu’il n’y a pas eu notification de la Commission européenne», a déclaré, mercredi, Benoît Tabaka, secrétaire de l’Asic et directeur juridique du site Priceminister. Il a pris Bruxelles directement à témoin, s’exprimant lors d’une conférence débat sur le statut des plates-formes d’expression en ligne à laquelle était convié Jean Bergevin, chef d’unité de la direction générale marché intérieur et services de la Commission européenne.

 

Les éditeurs de sites Web 2.0 contestent aussi l’obligation de conserver et transmettre les mots de passe des comptes de ses utilisateurs. «Ce n’est pas une donnée d’identification», estime Benoît Tabaka. Par ailleurs, chaque changement de mot de passé prolonge la période de conservation des données. Un coût supplémentaire pour les éditeurs, qui s’inquiètent d’une conservation indéfinie de ces données personnelles. Forte de 26 membres, l’Asic n’exclut pas de voir d’autres acteurs du Net se joindre à son recours.


Il s’inscrit dans un combat plus général des éditeurs de sites Web participatifs contre un Internet de la surveillance. Aujourd’hui, la loi est claire, les hébergeurs ne sont pas responsables a priori mais doivent retirer les contenus illicites signalés par les ayants droit. Si cette obligation de surveillance devenait générale, de nombreux contenus seraient exclus a priori de toute mise en ligne, dont - potentiellement - des contenus licites avec des citations ou à vocation parodique.

Beuth, Marie-Catherine


 

Source: Le Figaro 

 

 

 

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 22:34

La Cour européenne des droits de l'Homme (CEHD) a condamné ce mardi la Belgique pour atteinte à la liberté d'expression, dix ans après que la justice eut interdit à la télévision publique RTBF de diffuser un reportage, à la demande d'une personne mise en cause. Cela consacré l'interdiction en Belgique de toute censure préventive en matière audiovisuelle.

 

L'affaire concerne un reportage d'investigation qui devait être diffusé le 24 octobre 2001 dans l'émission de la RTBF "Au nom de la loi", qui était consacré aux risques médicaux et aux difficultés de communication entre médecins et patients.

 

Un neurochirurgien, qui s'estimait injustement et gravement mis en cause dans ce reportage, avait obtenu d'un tribunal de Bruxelles, statuant en référé, qu'il en interdise la diffusion - alors même qu'il n'avait intenté aucune action contre des journaux qui avaient également relayé des accusations à son encontre.

 

A l'époque, la RTBF avait crié à la "censure". Elle avait contesté cette décision en appel puis en cassation, en vain : la justice belge avait considéré que les juges des référés avaient le droit d'ordonner des restrictions préventives à la liberté d'expression dans des "cas flagrants de violation des droits d'autrui".

 

Cette analyse a été rejetée mardi par les juges européens: la convention européenne des Droits de l'homme, observent-ils, stipule que les restrictions à la liberté d'expression ne sont possibles que si elles sont clairement "prévues par la loi". Or en l'espèce la loi et la jurisprudence belge sont trop imprécises en la matière, estime la CEDH.

 

L'Etat belge a violé le principe de la liberté de la presse

 

De plus, l'interdiction a priori d'un reportage doit s'inscrire "dans un cadre légal particulièrement strict", car "l'information est un bien périssable dont l'intérêt est susceptible de pâtir même du plus petit retard", a ajouté la Cour de Strasbourg. La Belgique a donc violé la convention européenne des Droits de l'Homme et le fera, selon la jurisprudence définie par l'arrêt, chaque fois qu'un juge belge interdira préventivement la diffusion d'une émission audiovisuelle qui pourrait violer les droits d'autrui. Cela implique que, dorénavant, toute juridiction belge saisie sur ce point devrait se déclarer incompétente. Sauf si la Belgique modifie sa législation.

 

"La RTBF est particulièrement satisfaite de cette décision", a indiqué mardi Stéphane Hoebeke du service juridique de la chaîne publique.

 

En droit belge, il est interdit de pratiquer des censures avant diffusion comme indiqué dans l'article 25 de la Constitution belge, explique Stéphane Hoebeke. Cet article stipule que "la presse est libre, la censure ne pourra jamais être établie". Cette décision de la CEDH signifie donc que l'Etat belge a violé le principe de la liberté de la presse et donc la liberté d'expression de la RTBF; de même que la Convention européenne des droits de l'homme, explique encore le juriste.

 

La thèse de l'interdiction de toute censure préventive en matière audiovisuelle, défendue devant les tribunaux belges par les avocats de la RTBF, est consacrée ainsi par la Cour européenne des droits de l'Homme. La Cour n'octroie pas de dommages et intérêts à la RTBF, car elle juge que "le constat de violation suffit à compenser le préjudice subi". L'Etat belge devra seulement s'acquitter des frais de justice.

 

A.L. avec AFP

 

Source: RTBF INFO

 

 

 

loupe

- Le reportage concernait "les risques médicaux". Tiens, tiens, nous ne serons guère étonnés des enjeux...

 

- La justice belge avait approuvé la censure, aux différents degrés d'instances (1°, appel, cassation).

 

- La Cour européenne rappelle que "l'information est un bien périssable dont l'intérêt est susceptible, même du plus petit retard". C'est en effet, fort utile de le rappeler car la Cour d'Appel de Bruxelles, souvenons-nous en, avait débouté notre demande de publication du Contrat secret d'achat des vaccins H1N1 au prétexte ahurissant qu'il s'agissait là d'une "demande non urgente"!!

Toutes les personnes qui auraient invéitablement choisi de ne pas se faire vacciner à la lecture de ce texte indigne, honteusement signé par notre gouvernement, apprécieront...

 

- L'Etat belge n'en serait pas à son coup d'essai s'il devait s'agir de "modifier sa législation". C'est du reste ce qui est en tout cas envisagé par des personnalités politiques comme Mme Onkelinx ou Mr Richard Miller afin d'arriver à maintenir envers et contre tout l'obligation vaccinale anti-polio, en dépit du jugement pourtant extrêmement clair, rendu par le tribunal correctionnel de Tournai.

Ce jugement, qui donne une priorité logique à la loi de 2002 sur les droits du patient par rapport à l'arrêté poussiéreux de 66 sur l'obligation vaccinale, dérange visiblement assez bien le monde politique qui n'a apparemment pas trop de scrupules à la démanteler.

 

Comment s'en étonner? Il y a une petite dizaine d'années, une maman belge avait attaqué les autorités en justice en raison des exigences scandaleuses et abusives de l'ONE pour l'accueil en crèches. Les parents avaient attaqué pour absence de base légale à de telles exigences.

Ils ont été déboutés. En revanche, peu après, la Communauté française a pondu un arrêté portant règlementation des milieux d'accueil, en février 2003, afin d'avaliser ces exigences et d'éviter que d'autres parents ne réattaquent pour la même raison juridique.

Toutefois, il semble bien que ce très artificiel pare-feu dont la Communauté française a voulu doter l'ONE, est en train de s'effriter inéluctablement. Quand on sait que l'équivalent flamand de l'ONE, Kind en Gezin, n'impose pas ces 7 autres vaccins et qu'ils ne connaissent pas plus d'épidémies, il faut d'urgence faire savoir à l'ONE que ses exigences sont aussi anti-scientifiques qu'anti-démocratiques.

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 21:30

Le titre est de nous, bien entendu. Car il est somme toute fort peu probable qu'une revue bourrée de publicités en faveur de l'industrie pharmaceutique ait osé ce genre de titre...

 

Voici ce qu'on pouvait lire dans le Généraliste du 27 janvier 2011:

 

 

"Moins mystérieux- et probablement moins étonnants également: les résultats d'une étude qui s'intéressait au taux de vaccination chez les travailleurs de la santé de trois hôpitaux américains, et qui étaient tenus de se fare vacciner contre la grippe. Les personnes qui refusaient se voyaient remettre l'équivalent de notre C4 en guise de remerciement. Le refus de vaccination était cependant accepté lorsqu'il était motivé par des raisons médicales ou religieuses. Environ 1,1% de l'ensemble du personnel a bénéficié de cette mesure et n'a donc pas été vacciné. Le taux de vaccination obtenu était donc excellent, mais l'épée de Damoclès pointée par les autorités locales enlève toute valeur à ce chiffreLa vaccination quasi-obligatoire a d'ailleurs été à l'origine de plusieurs dizaines de procédures en justice de la part de médecins et de paramédicaux. Entre-temps, l'imposition de la vaccination a été mise en veilleuse."

 

Force de conviction

 

"Quoi qu'il en soit, le taux de vaccination anti-H1N1 des femmes enceintes n'était pas extraordinaire aux USA l'année dernière: à peine 33%. Chez les médecins généralistes, une enquête a montré les raisons principales de la faiblesse de ce taux: ils ne seraient pas souvent les premiers à parler de cette prévention vaccinale à leurs patients. Et dans l'affirmative, ils semblaient peu convaincus de l'intérêt réel de cette vaccination. De plus, ils ne répondaient pas toujours correctement aux questions qui leur étaient posées au sujet de la sécurité et de la composition de ces vaccins."

 

 

 

loupe On remarque plusieurs choses qui ne vont pas:

 

- On impose une vaccination "à la soviétique" avec un taux de + de 98% artificiellement atteint. Ce qu'on ne dit cependant pas, c'est combien de malheureux travailleurs seront malades à court, moyen ou long terme, des suites d'une telle vaccination. Là encore, ils seront probablement licensiés et ces dégâts passés sous silence.

 

- Malgré cette obligation scandaleuse et totalement contraire à la dignité humaine et au consentement éclairé ("informed consent"), on remarquera qu'il existe des contre-indications médicales ou religieuses OR, ici chez nous en Belgique, les autorités publiques ont traîné les parents du petit Olivier à Tournai devant le tribunal correctionnel pour non vaccination polio alors qu'ils disposaient de certificats de contre-indication médicale....

 

- Lorsqu'il s'agit de leur santé, certains médecins acceptent de sortir de l'omerta et osent dénoncer, chose qu'ils n'osent pas faire dans la pratique quotidienne, en ce qui concerne la vaccination de leurs patients!

 

Beaucoup de médecins pensent tout bas ce que nous disont tout haut mais ils sont beaucoup trop peu à oser le dire, de peur de perdre leur situation ou qu'on leur fasse des ennuis.

Beaucoup disent nous soutenir totalement et nous remercient pour ce travail de démocratie, de transparence et d'éclaircissement. Beaucoup mènent un combat discret mais déterminé que rien ne pourra désormais arrêter.

 

Toutefois, il semble évident que tout système mafieux et coercitif prospère sur un terreau similaire appelé "OMERTA". Pas d'omerta, pas de mafia.

Dès lors, si chacun dénonce, à son échelle, les abus dont il se sent victime en tant que citoyen, patient ou médecin, le risque de pression et d'intimidation sera minime sur le plan individuel tandis que le bénéfice sera énorme pour l'ensemble de la collectivité.

En cela, on peut dire que ce genre d'"immunité citoyenne collective" contre les abus en tous genres est, de loin, bien plus utile que ne le sera jamais telle ou telle "protection vaccinale collective" contre la grippe ou autre....

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 22:20

10/02/2011

Mathématiques
La mécanique quantique contre la propagation d'épidémies virales

 

"Le Prof. Baruch Meerson de l'Institut Racah de l'Université Hébraïque de Jérusalem vient de développer un modèle mathématique permettant de mieux comprendre la propagation d'épidémies virales, telles que la grippe.

Malgré une marginale réticence de la part d'une minorité de la population**, il est généralement accepté que le meilleur moyen de prévenir une infection passe par l'intermédiaire de la vaccination. Ce procédé consiste à introduire un agent extérieur (antigène) de manière à provoquer une réaction immunitaire positive contre la maladie infectieuse. Lors d'une vraie contamination, l'immunité acquise grâce au vaccin permet une activation plus rapide de notre système immunitaire. Cependant les stratégies d'éradication des épidémies sont assez primitives puisque les gouvernements et agences humanitaires s'engagent régulièrement dans des campagnes de vaccination de masse dont le but est de vacciner le plus grand nombre possible de personnes. Cette stratégie est très coûteuse et suppose qu'une énorme quantité de vaccins est disponible; une situation quasiment impossible en pratique.

Grâce à un modèle de physique statistique, le Prof. Baruch Meerson propose un protocole optimal de vaccination dans le cas où les vaccins sont en quantité limitée. L'idée développée par les chercheurs commence par reconnaître qu'il est avantageux de vacciner seulement les personnes les plus susceptibles. Cela pourrait être les enfants d'une classe où le taux d'infection est particulièrement élevé par exemple. Bien que cette étape du protocole soit triviale, les chercheurs ont ensuite déterminé précisément les détails de comment optimiser les campagnes de vaccination. En s'inspirant d'un problème de mécanique quantique, les chercheurs ont établi un nouveau modèle de dynamique de population. Ils ont découvert que les campagnes de vaccination doivent être courtes, spécifiques à une section particulière de la population et, surtout, espacées dans le temps de manière à suivre les hauts et bas de l'épidémie. Dans ce cas, les campagnes de vaccination entrent en résonance avec la dynamique de l'épidémie et permettent une extinction beaucoup plus rapide.

A ce stade, les résultats obtenus par le Prof. Baruch Meerson en collaboration avec 2 autres chercheurs de l'Université de Michigan sont entièrement théoriques et attendent une confirmation expérimentale.

 

 Vous pouvez en apprendre plus en consultant l'article original "Speeding up disease extinction with a limited amount of vaccine" en suivant le lien suivant:

 

http://pre.aps.org/abstract/PRE/v81/i5/e051925

 

 

Source: Bulletins Electroniques.com  

 

** Visiblement, la réticence n'est pas si marginale que ça, à en croire les récents propos de l'OMS.

 

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 00:53

Le mythe de la transparence ou l'art de la démagogie. Cela pourrait se résumer ainsi.

 

Nazzarena était ainsi gentiment et démocratiquement en train de filmer pendant cette fameuse audition du 5 octobre dernier en commission Santé (ENVI) du parlement européen et, alors qu'elle filmait la liste de présences, elle suscita une colère particulièrement virulente donc particulièrement suspecte de Karl-Heinz Florenz, eurodéputé du PPE, le parti populaire européen.  [écouter à partir du temps 10:45:55]

 

Celui-ci se mit à interpeller le président de séance afin de faire sortir sans attendre la journaliste amateure arguant que si c'était acceptable sur le plan de la démocratie (merci pour elle!), il n'avait jamais vu cela, que la liste de présences soit filmée, non il n'avait jamais vu cela en 20 ans de carrière.

 

Estimant que la journaliste en question enfreignait les règles en matière d'immunité et qu'elle n'avait pas les autorisations réglementaires, il a insisté vivement pour que le service d'ordre intervienne pour la faire sortir au plus vite et il a même terminé sa récrémination en insistant pour que son nom soit inscrit au procès-verbal pour avoir ensuite plus d'informations à son sujet.

 

 

Mais à part ça, la transparence règne sous le soleil d'Europe!

 

 

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 23:50

C'est une question extrêmement importante car sans véritable débat possible, le droit du patient à un consentement libre ét éclairé n'est, lui non plus possible!

 

Il est évidemment beaucoup plus "confortable" pour ceux qui préfèrent être entièrement "pris en charge par les autorités" sans se poser aucune question, qu'il n'y ait qu'un seul son de cloche pour ainsi ne jamais être confronté au doute ou à l'hésitation mais que diront alors après coup les inévitables victimes d'une vaccination de masse qui aurait été présentée au préalable comme "indiscutable", sans aucune critique ou contradiction démocratique?

 

La vaccination constitue un acte médical qui comporte toujours un risque d'effet secondaire grave incluant le décès du patient. En cela, il s'agit d'une roulette russe et le respect de l'intégrité physique impose, à tout le moins que le sujet puisse consentir OU non à une telle loterie.

 

Or, qu'en est-il au juste de la menace pesant sur la liberté d'expression en matière de santé? 

 

Souvenons-nous que l'OMS, une agence largement financée par les industriels et donc servant les intérêts de ces derniers, a accusé Internet d'être la source du fiasco de la crise H1N1!

 

Plus tôt, à l'automne, les propos inquiétants du Pr Marc Van Ranst, commissaire en chef de la cellule Influenza étaient repris dans le Journal du Médecin (JDM, 27/10/2009):

 

 « A contra rio, Van Ranst reconnait que les autorités ont sous-estimé Ie mouvement anti-vaccinatoire qui, côté francophone, à travers les déclarations de certains écologistes, a attaqué la ministre PS «sur son flanc gauche». «Notre stratégie a été de nier [ces mouvements anti-vaccins] et leur donner un forum en espérant qu'ils finissent par se taire. Dans Ie temps, cela marchait mais à I'heure d'internet l’info circule plus vite et nous devons agir contre [ce phénomène]».

 

NB: Les écologistes sont des gens élus. Ils représentent donc des citoyens, ceux qui ont voté pour eux. Ce n'est pas parce qu'ils ont émis des critiques argumentées et scientifiquement fondées suite à nos interpellations que, pour autant, ils seraient "anti-vaccins" mais c'est là le propre des gens autoritaristes que de ne pas savoir supporter la moindre contradiction!

 

Thierry Goorden dans le journal du médecin du 26 février dernier concernant la gestion de la grippe AH1N1:
 
"La manière dont cela a parfois été dit et présenté, de même que l'esprit destructeur, voire obscurantiste, de certains intervenants sur la dangerosité des vaccins, ayant profité de la tribune qui leur était offerte par certains médias non médicaux, tout cela reste pour le moins discutable."
 

Ses collègues journalistes scientifiques qui ont essayé de faire du contradictoire fidèle à l'éthique journalistique apprécieront ;-)

 

Plus récemment, on a pu lire dans "Renouer" de mai-juin 2010, une publication de l'Union nationale des Mutualités Socialistes "destinée aux médecins, dentistes, pharmaciens et autres acteurs concernés par la politique de santé" l'aveu suivant concernant le Journal des Médecins:

 

" D'autre part, la rédaction consacre aussi une partie de ses colonnes à la vaccination, "une évidence de santé publique" pour Vincent Claes, rédac-chef du JDM. Peu de place est laissée à "Initiative Citoyenne", groupuscule anti-vaccination.[...] "

 

NB: Et voilà: on ne s'en cache pas, le JDM craint le débat, c'est pourquoi justement on laisse bien peu de place pour la confrontation d'idées. Or quand on est tellement persuadé que la vaccination est "une évidence de santé publique", on ne devrait nullement craindre d'étaler ses arguments (du moins s'ils sont scientifiques? ). Le refus de la confrontation est une preuve de plus que la vaccination constitue un dogme intouchable aux retombées bien plus lucratives que sanitaires (à ce sujet, on se souviendra que le JDM inclut fréquemment de grosses publicités en faveur de divers vaccins...)

 

Puisque Mme Onkelinx avait dit dans son interview du 30/09/2009 au journal "Le Pan" qu'elle "avait horeur de la pensée unique" et qu'elle 'n'avait aucun problème avec le débat d'idées", pourquoi ne pas dès lors suggérer au JDM plus d'objectivité dans l'intérêt de tous?

 

A bien lire le rapport parlementaire français, on peut remarquer différentes tendances inquiétantes:

 

- tout d'abord celle de vouloir absolument délivrer "un message unique" et donc de créer artificiellement un consensus scientifique qui n'aurait tout simplement jamais existé.Une science saine, c'est une science qui fonctionne avec le doute, sinon c'est une religion. Dans les sytèmes totalitaires aussi, les tyrans avaient la volonté d'avoir "une seule culture", une seule voie scientifique" etc etc!

 

- ensuite le rapport mentionne la nécessité pour les autorités de s'infiltrer davantage sur internet pour y diffuser leur propagande (comme s'ils ne rabachaient pas déjà assez les oreilles des gens avec une monopolisation des médias tout à fait disproportionnée!).

Il est notamment dit ceci de fort intéressant:

 

"Il faut reconnaître au service d’information du Gouvernement d’avoir identifié, dans une note du 5 décembre 2009, la place d’internet dans le débat sur la vaccination et la faible visibilité, sur ce média, des messages institutionnels jugés trop administratifs ou trop politiques. Il a alors préconisé de les adapter aux internautes pour optimiser leur compréhension et susciter l’adhésion, en étendant la communication gouvernementale à des sites non institutionnels. Mais cela ne s’est traduit que par une seule initiative : l’élaboration d’un partenariat avec le site internet www.doctissimo.fr pour y participer à des forums de discussion. La réponse, tardive, a donc été bien mince au regard de l’enjeu."

 

Il semble désormais indispensable que la communication gouvernementale envisage une présence plus importante sur ce média où se lancent les alertes et se forgent les opinions. Elle ne doit pas seulement délivrer de l’information officielle : il lui faut réagir aux rumeurs et présenter des contre-arguments. On pourrait utilement s’inspirer de l’exemple du Centre pour la prévention et le contrôle des maladies d’Atlanta, doté d’une cellule de veille internet richement étoffée et qui permet aux autorités de détecter rapidement les rumeurs, notamment sur les réseaux sociaux, et d’y répondre. Il ne s’agit évidemment pas de mettre en place une surveillance à visée coercitive ou de censure. Il ne s’agit pas non plus de répondre de manière anonyme, au contraire : la réponse de l’État doit pouvoir être identifiée comme telle."

 

NB: Doctissimo est-il un site indépendant de l'industrie pharmaceutique? NON bien sûr. C'est déjà un premier point à noter. Un deuxième point à noter est que, si les autorités ne se chargent pas de la censure, Doctissimo peut très bien s'en charger et à vrai dire, c'est déjà le cas. Plusieurs cas de censure nous ont déjà été rapportés sur ces forums et plusieurs d'entre nous l'ont vécu personnellement, heure et date de postage des messages avant censure à l'appui! Une censure sans raison, simplement parce que des messages trop argumentés sont sans doute trop gênants pour les annonceurs de ce site au rang desquels bien sûr, beaucoup de producteurs de vaccins en tous genres...

 

Mais continuons dans les grandes lignes de ce rapport français particulièrement préoccupant:

 

" Proposition n° 42 : Prendre toute mesure d’information nécessaire à destination du grand public afin de lutter contre le refus vaccinal et diffuser une culture de santé publique, notamment afin que les Français aient une parfaite conscience des incertitudes scientifiques inévitables lors de l’apparition d’un nouveau virus, ce qui peut conduire les pouvoirs publics à modifier les mesures de prévention au fur et à mesure de l’évolution des connaissances."

 

NB: Le refus de traitement est une décision parfaitement légale et démocratique, ce que devrait aussi être par conséquent un refus de vaccination puisque les vaccins sont officiellement repris dans la catégories des "médicaments" (mais avec des règles bcp plus laxistes cependant!). Le besoin exprimé par les autorités d'ainsi lutter contre le refus vaccinal constitue une preuve indubitable de leur schizophrénie: il s'agit d'une lutte contre des droits que ce même pouvoir législatif a octroyé aux citoyens....

 

Par ailleurs, il convient de rappeler que le bon sens c'est :

 

-  DANS LE DOUTE ("incertitudes scientifiques"), s'abstenir et ne pas s'obstiner!!

 

-  Prendre conscience que la vaccination n'est PAS DU TOUT le seul moyen qui existerait pour lutter contre des épidémies! Le renforcement naturel des défenses immunitaires, l'usage rationnel des huiles essentielles (substances naturelles au très large pouvoir bactéricide, virucide et microbicide en général, bien moins génératrices d'effets secondaires, d'un coût acceptable et qui ont fait l'objet de plus de 10 000 publications scientifiques officielles), c'est du concret et ça existe vraiment.

 

Compte tenu du refus inéluctable et définitif d'un grand nombre de gens à se faire vacciner, même en cas de pandémie (l'INPES, dans une enquête de 2004 a ainsi montré que seuls 55% des gens accepteraient de se faire vacciner contre la variole en cas de "pandémie" déclarée...), il est plus qu'urgent que les autorités prennent acte de ce refus bien réfléchi, le respectent et organisent la disponibilité et le remboursement d' une pluralité de solutions préventives et thérapeutiques dans le respect du consentement éclairé de chacun et de la liberté thérapeutique des différents praticiens de santé!

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 20:00

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C'est ce jeudi que les parlementaires doivent se prononcer sur la loi accordant les pouvoirs spéciaux au gouvernement en cas d'épidémie de grippe A/H1N1. Pour certains, cette loi d'exception est une loi rédigée à la va-vite.

 

Cela rappelle les années 80 lorsque, face à un déficit abyssal, les gouvernements de l'époque gouvernèrent par pouvoirs spéciaux et alignèrent les "arrêtés numérotés"... Cette fois,  les pouvoirs spéciaux sollicités par le gouvernement sont destinés non plus à combler le déficit des finances publiques mais à faciliter la prise de mesures rapides et efficaces en cas de lourde épidémie de grippe A/H1N1.

 

Comme, par exemple, lever les filtres des lourdeurs administratives pour répondre avec diligence à la réquisition de personnel infirmier, par exemple. Le constitutionnaliste Marc Verdussen, professeur à l'UCL, explique que l'objectif est de pouvoir aller plus vite que ce que le législateur peut faire en temps normal. "C'est un objectif de rapidité qui est requis par la situation de crise", souligne-t-il.

 

Une proposition "liberticide"?

 

Des voix s'élèvent sur la pertinence de pouvoirs spéciaux pour une épidémie qui ne se déclare pas. Initiative citoyenne, une association qui réclame plus de transparence et d'informations sur l'efficacité et les risques du vaccin, considère cette proposition de loi trop émotive, trop vite rédigée et même "liberticide".

 

Ce texte sera voté à l'aveuglette par les parlementaire qui feront ainsi le jeu du lobby pharmaceutique, prétend l'association; et si dans la forme la liberté de se faire vacciner reste préservée les juristes de l'association constatent que, subrepticement, l'obligation pourra devenir la règle.

 

Georges-Henry Beauthier, avocat de l'association, l'affirme: "Ceux qui ne seraient pas d'accord avec la vaccination pourraient eux-mêmes êtres poursuivis. Certains parlementaires s'étonnent même qu'un tel article puisse être contenu dans cette loi."

La loi sera soumise en séance plénière au vote des parlementaires jeudi après-midi.

 

(T.N. et F. Baré)

 

Source: RTBF info

 

 

"Disons que c'est un mal nécessaire. Je n'aime pas tout mais c'est indispensable. Donc je dis et je répète: on ne fait rien. On se donne la possibilité de faire.[...] Nous devons gérer éventuellement, une épidémie fulgurante en Belgique en ne sachant pas en plus, si le virus va muter ou pas. [...] Certains disent que non et d'autres disent peut-être bien."  Laurette Onkelinx

Certains mettent la dangerosité et l'efficacité de ce vaccin en cause (journaliste)...

"
Mais je trouve ça un peu fou de dire ça: il n'y a pas encore de vaccin qui soit accepté à l'heure actuelle. Alors que le vaccin n'est pas accepté puisque j'ai dit qu'on ne ferait rien en Belgique sans avoir l'autorisation des autorités européennes, alors qu'on n'a pas encore cette autorisation, que les tests ne sont pas encore terminés, on dit déjà que ce n'est pas bon." Laurette Onkelinx

L'avis du collectif "Initiative citoyenne":  Un tel projet de loi liberticide indispensable, vraiment? Sur base de quoi et de l'avis de qui? Quelles preuves de l'indépendance de tel ou tel expert ou de telle ou telle instance? Ca rime à quoi? Mme La Ministre ne doit plus se leurrer: les citoyens ne veulent plus se contenter d'affirmations, fussent-elles celles d'un ministre ou de telle agence ou de tel expert, c'est TOTALEMENT insuffisant sur le plan rationnel, logique et scientifique!

Il n'y a AUCUNE épidémie fulgurante si ce n'est une épidémie de mauvaise foi: en effet, une vaccination contre cette grippe bénigne est inutile et, si le virus venait à muter, le vaccin actuellement fabriqué deviendrait encore plus inutile! Et, quand bien même on referait un vaccin, le virus irait encore plus vite à cause de la pression sélective et recommencerait à muter...

Notre collectif juge les propos de Mme Onkelinx légers peu responsables! Alors que des experts dénoncent de par le monde le manque de recul certain qu'on aura avec ce vaccin et le laps de temps assurément trop court des essais cliniques, Mme Onkelinx laisse sous-entendre que toute critique serait malvenue ou, à tout le moins prématurée! Alors que, dans la réponse qu'elle nous a faite, elle avoue que le vaccin contiendra du squalène, une substance particulièrement à même d'engendrer des troubles auto-immuns ( ceci étant DEJA démontré chez l'animal et très fortement soupçonné chez l'être humain), elle trouve "un peu fou" qu'on critique la perspective hasardeuse d'une vaccination massive! Quant à laisser sous-entendre que, le feu vert européen n'étant pas encore tombé, cela pourrait consister en une sorte de "gage de fiabilité" et de qualité des instances d'évaluation au niveau européen, c'est un peu court! 
 

 
Depuis des mois, les autorités nous annoncent une vaccination en octobre! Ce n'est en effet pas pour rien si le pharmacologue français, Dr Marc Girard dénonce un calendrier fixe d'autorisation de mise sur le marché (AMM), chose qu'il n'a encore jamais vue en 25 ans de pratique comme expert du médicament! Soyons lucides: pouvons-nous seulement imaginer  que les instances européennes ou que l'OMS nous disent à présent: "attendez, le vaccin est trop risqué, on en reparle dans 3 mois quand on en aura refait un autre"??


L'Europe a déjà approuvé le vaccin Prepandrix de GSK contre le H5N1 en 2008 et celui-ci contenait pourtant déjà le dangereux squalène (AS03)! Le feu vert européen n'est donc nullement une garantie de sécurité et d'un bon rapport bénéfices/risques!

Cessons de nous leurrer et pensons à NOTRE santé!
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